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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Mutation</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Mutation</description>
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<title>Finale de la coupe de la ligue de football de Bamako :  Et si c’est le début d’un déclic pour le Djoliba AC ?</title>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 13:39:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 7 novembre 2021, s’est disputé la finale de la coupe de la ligue de football du district de Bamako. Cette finale qui a opposé le Djoliba AC à Yeleen Olympique, a tenu toutes ses promesses tant sur le plan de l’organisation sous la houlette de Kounkou Kanouté et ses hommes que sur le plan du jeu. </strong>

Aux termes d’un match engagé tant sur le plan technique et physique et aux termes du temps réglementaire, les deux équipes se sont séparées sur le score de 1 but partout. Il a donc fallu recourir aux tirs au but dans la deuxième série pour voir le Djoliba AC s’imposer par 6 tirs à 5. Et du coup les Rouges de Bamako remportent  cette coupe qui ne s’est plus jouée depuis belle lurette dû certainement à la crise aigue imposée au football malien de 2015 à 2019.

<strong>L’espoir renait dans le camp du Djoliba AC </strong>

Après plusieurs années de disette en terme de trophées et après avoir tiré tous les enseignements et leçons des échecs précédents, les responsables, supporters et sympathisants  se sont donnés cette année beaucoup de moyens financiers et humains pour atteindre leur objectif cette année à savoir rafler tous les trophées des différentes compétitions dont le club est engagé et surtout principalement le championnat national de première division et la coupe nationale du Mali. Comme faisant le Djoliba s’est retrouvé en finale de la coupe de la ligue de Bamako d’où un premier test de grande nature. Une victoire finale qui n’était pas acquise d’avance face à un adversaire coriace tant sur le plan technique que physique à savoir Yeleen Olympique. Au vu des efforts et sacrifices notamment sur le recrutement des joueurs et le haut niveau du nouvel entraineur en la personne Bako Seck, une défaite du Djoliba allait semer sans doute chez les supporters et sympathisants qui demeurent encore fragiles à cause des différents échecs passés. Mais avec le trophée de la coupe de la ligue, l’espoir renait désormais dans le camp des Rouges de Bamako. Surtout quand on sait que cela fait depuis belle lurette que les supporters et sympathisants n’ont pu savouré un trophée fut-il de la ligue de Bamako. Au delà de cette victoire finale, tous les observateurs avertis du ballon rond sont unanimes à reconnaitre que le Djoliba a été à la hauteur face à un adversaire plus technique et qui a tenu physiquement jusqu’à la fin des 90 minutes de jeu. En tout état de cause ce trophée est le bienvenu pour les locataires de Hèrèmakono à l’entame du championnat national qui démarre cette fin de semaine. Notons que le Djoliba joue sa première journée contre l’AS Bakaridjan à Barouéli dont l’objectif est très clair, être champion du Mali 2022.

<strong>Saïd        </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des terres de la concession rurale d’une superficie de 400 hectares du village de N’teguedo&#45;Niaré :  Qu’est&#45;ce qui fait courir réellement ces prédateurs fonciers venant du village de Sirakoro&#45;Niaré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-des-terres-de-la-concession-rurale-dune-superficie-de-400-hectares-du-village-de-nteguedo-niare-quest-ce-qui-fait-courir-reellement-ces-predateurs-fonciers-venant-2951643.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 11:52:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si le ridicule pouvait tuer encore dans ce pays, ça serait le cas de ses prédateurs fonciers pardon de ces individus venant du village de Sirakoro-Niaré qui veulent s’approprier coûte que coûte des terres qui appartiennent à un autre village à savoir N’Teguedo-Niaré. Ce qui n’a pas été du goût de ses individus pardon de ses prédateurs fonciers venant du village de  Sirakoro-Niaré qui continuent de faire croire à tout le monde que ces terres leur appartiennent toujours. Ce qui s’avère faux si on se réfère à la décision No 603/JUGT/2019 du 7 Octobre 2019 du tribunal civil de Kati de Céans de confirmation de droit de propriété coutumière en faveur du Chef de village de N’Teguedo-Niaré, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré et notifiée et la décision No 271 du 09 juillet 2020 prononcée par le tribunal administratif de Bamako portant annulation de tous les morcellements relatifs à plusieurs parcelles et leurs restitutions au Chef de village de N’Teguedo-Niaré.    </strong>

En effet la question qui taraude aujourd’hui tous les esprits de bon sens, c’est comment comprendre que des terres d’un village peuvent-elles appartenir à un autre village surtout que ces dits villages appartiennent à des communes rurales différentes et distants de 15 kilomètres. En effet depuis quelques jours des individus pardon des prédateurs fonciers venant du village de Sirakoro-Niaré, au nom de leur Chef de village, continuent de s’agiter honteusement à travers une campagne de diffamation, d’intoxication, de haine contre le Chef de village de N’Teguedo-Niaré, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré et l’ancien maire de Dialakorodji dont le seul but est de ternir leur image et surtout de manipuler l’opinion publique plus particulièrement leurs créanciers  en  les faisant croire que les terres de la concession rurale d’une superficie d’environ 400 hectares sise à N’Teguedo-Niaré, leur reviendront tôt ou tard. Ce qui s’est avéré faux si on se réfère à la décision No 603/JUGT/2019 du 7 Octobre 2019 du tribunal civil de Kati de Céans de confirmation de droit de propriété coutumière en faveur du Chef de village de N’Teguedo-Niaré, Yacouba Niaré, représenté  par Monsieur Moussa Niaré. En effet cette décision du tribunal Civil de Kati s’est basée sur la base de la requête écrite en date du 05 juillet 2019 que le Chef de village de N’Teguedo-Niaré, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré, ayant saisi le tribunal civil de Céans aux fins de confirmation de droit de propriété coutumière contre le Chef de village Sirakoro-Niaré, représenté par Michel Niaré. Attendu qu’il est constant que le requérant c'est-à-dire le Chef de village, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré est propriétaire coutumier de la parcelle de terre sise à N’Teguedo-Niaré d’une contenance d’environ 400 hectares ; que les droits du réquerant sur la dite terre jusqu’ici non immatriculée, sont conformes par <strong>l’article 43</strong> du Code Domanial et Foncier qui stipule : <em>« les droits coutumiers exercés collectivement ou individuellement sur les terres non immatriculées sont confirmés. Nul individu, nulle collectivité, ne peut être contraint de céder ses droits si ce n’est pour cause d’utilité publique et moyennant une juste et préalable indemnisation. Nul ne peut en faire un usage prohibé par les lois ou par les règlements »</em> ; que par ailleurs <strong>l’article 46 </strong>du même Code précise : « <em>les droits coutumiers autres que ceux définis à l’article précédent (article 45) ne peuvent être immatriculées. Ils ne peuvent être transférés qu’à des individus ou collectivités susceptibles de posséder les mêmes droits en vertu de la coutume et seulement dans les conditions et  limites qu’elle prévoit »</em>. C’est conformément donc à cette disposition, les tiers occupants ne sauraient se prévaloir de quelque droit ni de quelque titre que ce soit pour revendiquer la propriété de la terre usurpée. Hormis les quelque cas de cession au profit de tiers, à titre<strong> </strong>onéreux ou gratuit ; le réquerant notamment le Chef de village de N’Teguedo-Niaré, Youssouf Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré est le propriétaire légitime de la terre en cause à savoir les 400 hectares mis en cause. Malgré que le tribunal civil de Kati ait donné raison au Chef de village de N’Teguedo le 7 octobre 2019, des individus pardon des véritables prédateurs fonciers venant du village de Sirakoro-Niaré  en complicité avec l’ancien sous-préfet de Kati ont fait des morcellements sur une partie des terres des 400 hectares sis au village de N’Teguedo-Niaré. C’est ainsi que par requête du 16 mars 2020, enregistrée et consignée sous le No 163/RG du même mois, le Chef de village, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré, a saisi le tribunal administratif de Bamako de céans, au moyen de recours pour excès de pouvoir, pour l’annulation des parcelles morcelées No SKN /1 à SKN /941 et No SBK 1 à SBK 320 et tous les actes subséquents au profit du village de Sirakoro-Niaré, pour excès de pouvoir. A noter que le morcellement effectué par l’ancien sous-préfet de Kati du No SKN /1 à SKN/ 941 comporte 941 parcelles en 25 a avec une superficie de 135 ha 88 a 23 ca, 95 ha 33 a 34 ca et 320 parcelles en 25 a. Ainsi après avoir écouté les deux parties et analysé tous les arguments du requérant c'est-à-dire le Chef de village de N’Teguedo-Niaré, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré, le représentant du Chef de village de Sirakoro-Niaré, Michel Niaré qui a réagit par mémoire en défense du 23 mars 2020 et après avoir rappelé les articles 43, 45 et 46 du Code domanial,  le tribunal administratif de Bamako lors de son jugement No 271 du 09 juillet 2020 a donné raison au requérant c'est-à-dire au Chef de village de N’Teguedo-Niaré, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré en annulant tous les morcellements relatifs aux parcelles No SKN/1 à SKN/941 à SBK 320 et tous les actes subséquents au profit du village de Sirakoro-Niaré, pour excès de pouvoir ; ordonne la restitution de la consignation versée et met les dépens à la charge du trésor public.

<strong>Panique dans les rangs de ces prédateurs fonciers</strong>

Plus d’une année après cette décision d’annulation des morcellements de toutes ces parcelles et tous les actes subséquents et muni de la grosse de confirmation et d’annulation de la justice, le Chef de village, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré procéda au morcellement de cette concession rurale d’environ 400 hectares conforme aux normes de plan d’urbanisation . Le comble c’est que lors des morcellements précédents effectués par les individus venant de Sirakoro-Niaré et leurs complices, c’est qu’aucun espace n’a  été réservé pour le  marché, le dispensaire, les lieux de culte et de loisirs et autre espace vert. Cela n’est pas une surprise pour ceux qui les connaissent car ces individus s’en foutent du bonheur et du développement du village de N’Teguedo-Niaré. Ce dont aujourd’hui le Chef de village, représenté par Monsieur Moussa Niaré a respecté en réservant des espaces à ces lieux vitaux pour le développement harmonieux dudit village. C’est là que plusieurs personnes qui avaient acquis ces parcelles annulées par la justice avec des individus venant du village de Sirakoro-Niaré,  ont compris qu’elles venaient d’être flouées. Du coup  elles n’avaient d’autre choix que de réclamer leur argent auprès de ceux qui leur ont vendu ces parcelles annulées par la justice à savoir ces prédateurs fonciers de Sirakoro-Niaré. Ne sachant à quel saint se vouer et pris la main dans le sac, ces derniers commencent à s’agiter de nouveau en déclarant que ces terres les appartiennent depuis longtemps. En réalité cette campagne de  diffamation, d’intoxication, de dénigrement, de haine menée actuellement par ces individus contre le Chef de village de N’Teguedo-Niaré, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré et contre l’ancien maire de Dialakorodji n’est ni moins que de ternir leur image ainsi qu’une manipulation de l’opinion publique et plus particulièrement ceux de leurs créanciers qui ont juré de se faire rembourser à défaut de leurs parcelles. Comme on le sait les parcelles SKN/1 à 941 à SBK 320 et tous les actes subséquents au profit du village de Sirakoro-Niaré issus des morcellements sur les 400 hectares des terres de la concession rurale du village de N’Teguedo-Niaré ont été annulés et remis au Chef dudit village, Yacouba Niaré, représenté par Monsieur Moussa Niaré.  Selon nos informations  toutes les personnes qui ont acheté ces parcelles réclament le remboursement de leur argent sous peine de saisir la justice.

Affaire à suivre…

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koman Coulibaly : Désormais  Chevalier de l’Ordre National du Mérite</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/koman-coulibaly-desormais-chevalier-de-lordre-national-du-merite-2951655.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 01:11:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Élevé au grade de Chevalier de l’Ordre National du Mérite le jeudi 04 novembre 2021 par le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Koman Coulibaly fait désormais parti des nouveaux bénéficiaires de la reconnaissance de la patrie pour services rendus. Une reconnaissance méritée pour avoir rehaussé l’image du Mali à travers le football en devenant une fierté de l’arbitrage africain.</strong>

Koman fut un grand arbitre de football international qui a à son palmarès des grands matches prestigieux  comme la finale de la CAN 2010. Du coup il fut sélectionné pour de la Coupe du monde de football la même année en Afrique du Sud. Comme tous les jeunes du quartier, Koman Coulibaly pratique le football dès son bas âge mais hélas il ne fera pas longue carrière car ses parents tenaient beaucoup à ses études. Après ces études, la passion ne le quittant pas, Koman embrasse la carrière d’arbitre avec la brillante réussite dont le monde entier a été témoin oculaire

Peu bavard, il a toujours su se faire respecter en prenant des décisions courageuses en toute impartialité, sans jamais céder à la pression et aux intimidations, gravissant ainsi tous les échelons d’où son affirmation totale et entière. Une récompense que Koman dédie à sa femme et Abdoulaye Touré, le Directeur national d’alors du Budget qui lui ont permis d’atteindre ce haut niveau mondial.  C’est en 2009-2010 que Koman Coulibaly a réellement pris son envol sur la scène footballistique continentale. Et pour des chroniqueurs sportifs, le déclic a été la coupe du monde des cadets jouée au Nigeria en 2009, notamment le sensationnel match Allemagne-Argentine qu’il a eu «l’insigne honneur et surtout le mérite d’arbitrer». A partir de là, il a fait l’objet d’un suivi sérieux et régulier de la Commission des arbitres de la CAF et la FIFA. Et tout au long de sa brillante carrière, il a toujours réussi à se hisser à hauteur de souhait pour mériter la confiance placée en lui.  Depuis sa retraite, Koman Coulibaly est instructeur de la FIFA partageant ainsi son savoir et son expérience  avec les jeunes talents qui rêvent de marcher un jour sur ses traces. Marié et père de trois enfants, il a été aussi conseiller du Comité de normalisation (CONOR) du football malien sur tous les aspects techniques de l’arbitrage.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2022 :  Pourquoi Boubacar Diallo est&#45;il le grand favori ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/presidentielle-2022-pourquoi-boubacar-diallo-est-il-le-grand-favori-2951647.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 01:11:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y a un favori voire un grand  parmi les candidats qui se sont déclarés publiquement pour la prochaine présidentielle au Mali, ça sera nul doute le candidat Aliou Boubacar Diarra, président d’honneur du parti ADP-Maliba. Et pour cause…</strong>

En effet depuis la chute du régime IBK en aout 2018, le seul homme politique qui continue d’avoir du crédit auprès des populations et de plusieurs partis et associations politiques  ainsi qu’auprès  de la société civile, c’est bel et bien Aliou Boubacar Diallo dit ABD. Cela n’est pas une surprise pour qui connait l’homme depuis des années pour son attachement au Mali et aux maliens. Un homme qui a été toujours engagé auprès des populations surtout dans le contexte de crise multidimensionnelle depuis près d’une décennie et bien avant cette triste période du pays. Une crise qui a affaibli l’ensemble du tissu social, économique et politique du pays. Pour ceux qui ne le savent pas ou ne veulent pas savoir, Aliou Boubacar Diallo ne vit pas de la politique contrairement à plusieurs hommes politiques du pays mais fait vivre la politique dans le pays. Cet homme d’affaires connu dans le double domaine de l’exploration-exploitation minière, a créé et dirigé successivement ‘’Wassoulou’Or, PETROMA, HYDROMA. En grand samaritain, ABD crée la fondation d’œuvres sociales, MALIBA en 2012 pour mieux organiser ses multiples soutiens aux populations vulnérables du pays. On se rappelle encore en 2012 en pleine crise du Nord, des convois humanitaires furent organisés par la fondation MALIBA pour venir en aide aux populations des zones occupées, aux soldats maliens  blessés avec des dons de médicaments et matériels médicaux. La construction des  centres de santé, mosquées, écoles et forages dans plusieurs villages à travers tout le territoire national, la distribution des denrées alimentaires de première nécessité ont été effectués par la même fondation. Si aujourd’hui Aliou Boubacar Diallo suscite la sympathie de plusieurs partis et associations politiques du pays, c’est grâce à son programme présidentiel de 2018 qu’il est en train de mettre une partie en application malgré qu’il ne soit pas président de la République. Un programme constitué de 9 axes qui restent encore d’actualité. Son vécu électoral de 2013 et 2018, ses soutiens qui ne cessent de se multiplier tous les jours en témoigne  la cérémonie de soutien de 27 partis politiques non alignés le 6 novembre dernier ; son positionnement géostratégique et géopolitique prouvent ç suffisance que Aliou Boubacar Diarra est le favori pour accéder à Koulouba si la présidentielle venait à se tenir en 2022. « Après réflexion et analyse au sein de notre regroupement sur la situation que vit notre pays, notre choix s’est porté sur un patriote en la personne d’Aliou Boubacar Diallo qui n’a jamais été indifférent aux maux dont souffrent le Mali et le Maliens. Il a été toujours engagé auprès de la population. Il croit fermement à la démocratie. En témoignent sa candidature à la présidentielle 2018 et aux législatives de 2018 » confie Mme Korera Doussou Coulibaly, porte-parole du regroupent des partis politiques non alignés.

<strong>Sadou Bocoum       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Championnat national  ligue 1 :  Les propos outrageants du Gardien de But des Aigles et  du Stade Malien de Bamako  contre les dirigeants et les supporters du Djoliba resteront&#45;ils impunis?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-national-ligue-1-les-propos-outrageants-du-gardien-de-but-des-aigles-et-du-stade-malien-de-bamako-contre-les-dirigeants-et-les-supporters-du-djoliba-resteront-ils-impunis-2936218.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 09:17:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le match de la 3<sup>e</sup> journée du carré d’as du championnat national ligue 1 qui a opposé le Stade malien de Bamako et le Djoliba AC et qui s’est soldé sur le score de 1 but partout, le monde sportif a été surpris d’entendre les propos totalement outrageant du gardien de but, Djigui Diarra contre les dirigeants et les supporters voire même contre les joueurs du Djoliba le 8 juillet dernier. Pire il récidive quelques jours après dans un vocal repris par différents sites en citant nommément le Djoliba.</strong>

En effet Djigui Diarra s’en prend directement aux dirigeants, supporters et joueurs du Djoliba AC tout simplement ceux-ci ont tout fait pour nuire à sa carrière de footballeur et sont en train de tout faire pour qu’il perde sa place de titulaire au sein des Aigles du Mali. Pour lui les dirigeants, les supporters et les joueurs du Djoliba ne sont que des gueulards contrairement à lui qui fait ce qu’il dit. Et Djigui de déclarer qu’il n’a jamais aimé le Djoliba et qu’il n’aimera jamais ce club« Tout le monde a vu et entendu lorsqu’ils ont égalisé contre nous lors de la 3<sup>e</sup> journée du carré d’as. Ils ne m’ont jamais aimé moi aussi je ne les aimerai jamais. Ils ont voulu me tuer et même si moi aussi je les tue, Dieu ne m’en voudra pas »déclare-t-il. A la question de savoir si ces propos  lui ont été sifflés par un journaliste, le gardien international des Aigles du Mali est tout droit dans ses bottes «Personne ne m’a manipulé ; J’assume mes propos car un homme doit être un homme et ne doit avoir peur de rien. Si un homme a peur c’est qu’il n’a pas sa raison de l’être. Je suis le fils de ma mère et j’ai de la baraka.  Je m’adresse particulièrement au Djoliba qui n’a jamais cessé à me détruire avec la complicité de certains supporters du Stade. Heureusement ces derniers ont compris après » a-t-il précisé. Pour l’instant aucune réaction officielle de la part du comité exécutif de la fédération malienne de football, de la ligue de football de Bamako, des dirigeants du Djoliba et du Stade malien. Si les propos outrageants de Djigui Diarra passent difficilement chez les supporters du Djoliba par contre chez certains supporters du Stade malien, ces propos ont eu un écho favorable chez certains responsables et supporters du Stade. En témoigne la banderole brandit lors de la 4<sup>e</sup> journée qui a vu la victoire du Stade sur le Réal (2-0) par une frange des supporters où on pouvait lire ‘’ COMITE GENERAL DIOP : soutient Djigui Diarra. Nous sommes Djigui. Blanc joue Blanc gagne’’.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise  économique et politique de juillet 1962 :  Comment Fily Dabo Sissoko a été arrêté et sauvagement assassiné en 1964 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/crise-economique-et-politique-de-juillet-1962-comment-fily-dabo-sissoko-a-ete-arrete-et-2936222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 09:09:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Premier Député du Soudan-Niger à la première assemblée constituante en octobre 1945, fondateur du premier parti politique en octobre 1946 à savoir le Parti Progressiste Soudanais devenu en 1991 Parti pour la Solidarité et le Progrès, Fily Dabo Sissoko fut arrêté le 20 juillet 1962 à la faveur de la manifestation des commerçants qui protestaient contre la politique économique drastique du régime de Modibo Keita. Accusé à tort d’être le commanditaire de cette révolte des commerçants, il sera jugé et condamné puis assassiné en 1964 dans le désert malien en compagnie de ses compagnons d’infortune. En réalité son seul tort c’est son combat pour la liberté d’expression, d’opinion et pour le pluralisme politique.</strong>

Tout est parti de la crise économique qui avait touché le pays après deux ans seulement de la création du franc malien. Ce qui avait affecté durement les marchands ambulants et toute la population flottante vivant de petits travaux dont la situation devenait de plus en plus précaire avec la rareté de produits vivriers. Comme le régime de Modibo Keita était basé sur le communisme où tout était géré par les autorités du pays. Face à cette misère grandissante des populations, dont la principale activité était le commerce, les commerçants et les petits détaillants organisent les 18 et 19 juillet 1962 une marche de protestation et marchent sur le Commissariat central (actuel 1<sup>er</sup> arrondissement) scandant des slogans hostiles au régime. Rappelons que l’époque tous les commerçants et petits détaillants étaient regroupés au sein d’une association dirigée par El Hadj Kassoum Touré dit Maraba Kassoum, membre influent de l’US-RDA et non moins principal bailleur de fonds du parti crée en octobre 1946.Comme il fallait s’attendre les forces de l’ordre tirent à balles réelles provoquant deux morts, plusieurs blessés par balles et l’arrestation de 196 suspects à Bamako dont Maraba Kassoum et d’anciens militants du RDA qui n’étaient plus d’accord avec la politique de leur parti. A l’intérieur du pays, les arrestations ont eu lieu. A la surprise générale et au grand étonnement des responsables et militants du PSP, leur leader charismatique sera accusé d’avoir poussé les commerçants à la révolte contre le régime. Une belle occasion pour se défaire de cet homme politique gênant à travers ses œuvres littéraires, pour son combat pour la liberté, la justice et la vérité pour les citoyens du pays et surtout pour avoir refusé d’adhérer à l’US-RDA malgré la dissolution injuste du PSP en 1959. Et du coup l’occasion fut idéale en le mêlant d’une affaire qui ne concerne pas Fily Dabo. Aussitôt il fut arrêté et jeté en prison en compagnie de son compagnon d’infortune. Selon un document du Ministère de l’intérieur du 26 juillet 1962, 335 personnes avaient été interpellées ; certaines seront relâchées, d’autres graciées ou acquittées. Quant à Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko, El Hadj Kassoum Touré, ils seront désignés comme responsables des troubles par la commission nationale désignée par l’US –RDA pour faire la lumière sur ces évènements. En contradiction flagrante de l’organisation judiciaire de la République du Mali, un tribunal populaire présidé par le commissaire politique Mamadou Diarrah, comprenant 39 jurés, n’ayant aucune existence légale fut mise en place pour juger les accusés. N’ayant en son sein qu’un seul juriste professionnel et pas d’avocats, le tribunal va siéger pendant quatre jours (du 24 au 27 septembre 1962) dans la salle des anciens combattants, place de la République. Les accusés au nombre de 94 tenaient difficilement dans la salle. Dans son réquisitoire, le président du tribunal retiendra que Fily et ses compagnons (dont certains ne savaient même pas pourquoi ils sont dans le box des accusés) étaient à la tête d’un complot visant à renverser le gouvernement légal du Mali. A la barre des témoins appelés furent impliqués et considérés comme membres du brain-trust. Ce fut le cas de Mamadou Faganda Traoré, de Lahaou Touré, de Gaoussou Coulibaly etc. Et le verdict fut impitoyable à l’égard de Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et El Hadj Kassoum Touré qui furent condamnés à mort. Il y eut 15 acquittements au bénéfice du doute ; 21 condamnations à 1 an d’emprisonnement ; 26 condamnations à 5 ans de travaux forcés et 5 ans d’interdiction de séjour ; 6 condamnations à la peine de 15 ans de travaux forcés ; 14 condamnations à la peine de 20 ans de travaux forcés ; 9 condamnations à perpétuité par contumace. Les condamnations à mort, après une lettre de Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et El Hadj Kassoum Touré, adressée au Président de la République, furent commuées en détention à perpétuité. Mais deux ans après soit le 30 juin 1964, on apprenait ce qui devrait arriver la mort de Fily Dabo Sissoko et de ses principaux compagnons dans le désert malien. Avant cette date, beaucoup de détenus des évènements du 20 juillet, comme on les appelait, étaient décédées des suites de mauvais traitements, de malnutritions. Rappelons que les évènements du 20 juillet 1962 ont marqué une rupture dans l’histoire du Mali. Ils ont creusé le fossé entre le peuple et le gouvernement en témoigne l’utilisation des armes de guerre contre les manifestants, les arrestations massives qui ont touché presque toutes les familles, vont complètement traumatiser les maliens qui refusent de jurer par le seul nom du prince du jour. La multiplicité des services de renseignement, la délation et les dissensions au sein du parti-Etat ont vite fait d’asseoir un régime policier dans lequel toutes les dérives autorisées avec les milices populaires. Certes il est bon de reconnaitre le mérite du premier président du Mali indépendant, mais il est impérieux aussi de reconnaitre que des hommes dignes et honnêtes à savoir Fily Dabo Sissoko et Hammadoun Dicko ont œuvré pour le pays dans la quête de son indépendance en 1960 et qui ont été sauvagement assassinés à cause de leurs ambitions politiques. Si les autorités actuelles de la transition du pays veulent une réconciliation réelle digne de ce nom et cicatriser la plaie noire de l’histoire du pays, Fily Dabo Sissoko et Hammadoun Dicko méritent eux aussi les honneurs et la reconnaissance de la nation malienne pour avoir œuvré au bonheur du Mali.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Centre de formation professionnelle en transformation agro&#45;alimentaire de référence de Siby (CAAS) : Le Ministre Bakary Doumbia, émerveillé et s’engage…</title>
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<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 09:08:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé le 11 juin 2021 au ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, le ministre Bakary Doumbia dans ses différentes prises de contact avec ses services rattachés et déconcentrés, a rendu visite au centre de formation professionnelle en transformation agro- alimentaire de référence de Siby le 8 juillet 2021.</strong>

<strong> </strong>C’est à la tête d’une forte délégation des membres de son département, du représentant de l’Union Européenne, du directeur du SNV et de la coopération néerlandaise, que le ministre Bakary Doumbia a été reçu à l’entrée de la ville par le sous-préfet et le maire de la commune rurale. Après une pause santé au Campus, la délégation ministérielle s’est rendue sur le site de Kalassa 1 pour constater l’évolution des travaux en pleine exécution avec les explications détaillées sur le niveau d’avancement du chantier des responsables de ces entreprises chargées de réaliser les travaux. Notons que ces entreprises qui sont maliennes à savoir Métal Soudan et Yandaluxe, sont sous la supervision de M.Djiré. Des explications approfondies et précises ont été aussi données sur le mode d’exécution des travaux qui se réalisent par lot notamment la clôture  du Château, du grand hangar. Ensuite ce fut au tour du site de Kalassa 2 d’être visité par le ministre et sa délégation. Un site qui est consacré à la production des fruits et légumes à expérimenter pour la formation pratique. Et le directeur du centre de donner des explications sur les variétés qui seront exploitées et expérimentées sur cet espace et du comment cela pourrait se réaliser techniquement. Très émerveillé et certainement surpris qu’un tel projet est en cours de réalisation dans le pays, le ministre ne s’est pas empêché de proposer d’autre variété (l’agrume, le Kimpoi) qui serait disponible à l’IER. Et enfin la visite guidée s’est achevée sur le Campus où le ministre Doumbia a pu faire le tour pour l’ensemble des investissements réalisés sur place. C’est un ministre de l’Entreprenariat, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle totalement comblé de voir un tel joyau magistral qui offre un cadre idéal pour la formation professionnelle en faveur des populations locales. « D’après ce j’ai vu et compris, je ne peux que saluer l’esprit qui a soutenu la  démarche à la chaine de valeurs, c'est-à-dire la production, la transformation et la  commercialisation. J’avoue que je suis très satisfait de cette visite surtout avec ces bâtiments solides et je m’engage, à ne ménager aucun effort pour que les plus hautes autorités de la transition et mon département accompagnent le centre dans ses activités futures » a-t-il conclu. Pour cette visite hautement importante et cruciale de ce site pour l’économie malienne, le ministre était accompagné par son Chef de Cabinet, Tidiani Diakité ;  deux de ses conseillers techniques Yacouba Maiga et Mme Dicko Fatoumata Abdrahamane ; son chargé de mission, Amadou Couibaly ; son attaché de cabinet, Tidiane Doumbia ; du directeur national adjoint de la formation professionnelle, Sidiki Touré. Etaient aussi présents à ses cotés, le représentant de l’Union Européenne,  Olivier Ki Zerbo ; le Directeur du SNV, Harm Duiker ; de la Coopération Néerlandaise, Moumouni Damango sans oublier les responsables du centre dirigé par Salaha Baby.

<strong>Moussa Bamba    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fin de la crise imposée à la ligue régionale de football de Ségou :  Le président de la fédération brise le rêve des adversaires haineux du président de la ligue et de son bureau</title>
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<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 08:56:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après sept mois d’une crise créée de toute pièce à la ligue régionale de football de Ségou par les adversaires haineux et soutenus par le comité exécutif de la fédération malienne de football, cette crise a enfin pris fin le 7 juillet 2021 à la faveur de la signature d’un protocole d’accord entre la ligue et le comité exécutif grâce à la seule et unique médiation du président de la Maison de la Presse.</strong>

Tout est parti lors du démarrage de la saison sportive 2020-2021 de la ligue régionale de Ségou. Ainsi le 17 décembre 2020,  des lettres circulaires No 003/2020-2021/LRFSG furent adressées à tous les districts et clubs pour les informer du démarrage du championnat régional, de la période d’enregistrement des licences et du délai du paiement des cotisations annuelles pour la ligue ainsi que le règlement spécial. Du coup les clubs désireux de participer au championnat sont tenus de payer la cotisation ligue d’un montant de 5000 FCFA conformément à l’article 7 des statuts de la ligue. C’est ainsi que 26 clubs se sont engagés sauf l’AS Kalaké et les autres (11 aujourd’hui identifiés) qui refusent de reconnaitre les districts légaux et même le président de la ligue et son bureau. Dans son souci de cohésion et d’unité des acteurs du ballon rond dans la région, la ligue décide d’envoyer des lettres circulaires de rappel No 005/2020-2021/LRFSG le 30 décembre 2020 à l’intention de l’AS Kalaké et les 11 autres clubs. Face au refus de ces clubs, un troisième report leur fut accordé suivant la lettre circulaire No 09/2020-2021/LRFSG du 19 Mars 2021 dont le délai fut fixé au 25 mars 2021. Mais c’était mal connaitre les vraies intentions de l’AS Kalaké et les 11 autres clubs qui étaient en réalité manipulés par les dirigeants de l’AS Bakaridjan soutenus à leur tour par le comité exécutif de la fédération malienne de football. Pour ceux qui ne le savent pas les dirigeants de l’AS Bakaridjan avaient juré de faire partir de la ligue de Ségou, le président Mamadou Sow et son bureau depuis 2013. Une campagne qui avait débuté suite au refus de ce denier de satisfaire Amadou Baiba Kouma qui avait opté pour Boubacar Baba Diarra lors de sa candidature pour la présidence de la FEMAFOOT les 7 et 8 octobre 2013 à Mopti. Face au refus de l’AS Kalaké et les 11 autres clubs, la ligue de Ségou décide de démarrer son championnat avec les clubs qui se sont engagés. Du coup le comité exécutif de la fédération malienne décide de rentrer dans la danse en venant au secours des 12 clubs frondeurs à travers des lettres d’intimidations et de menaces contre le président de la ligue et son bureau. C’est ainsi qu’une lettre circulaire No 233/2020-2021/ FEMAFOOT fut adressée au secrétariat général de la ligue le 1<sup>er</sup> Avril 2020 pour soit disant l’affaire des districts alors qu’il n’existe aucun problème car le mandat d’aucun de ses districts n’est pas à terme. Non content de la réponse No 040/2020-2021/LRFSG du 2 Avril 2021  du secrétariat général de la ligue et voyant qu’elle continue à jouer son championnat, le comité exécutif menace ouvertement le président de la ligue et son bureau de sanctions contre les responsables et de déclarer nul et de nul effet leur championnat si AS Kalaké et les 11 autres ne sont pas pris en compte suivant la lettre circulaire No 306/2020-2021/ FEMAFOOT du 18 Mai 2021.Non content une fois de plus de la réponse du secrétariat général de la ligue suivant sa lettre circulaire No 058/2020-2021/ LRFSG, le comité exécutif met en exécution ses menaces et décide de suspendre ses subventions et droits à la ligue ; de déclarer nul et de nul effet le championnat régional suivant sa décision No 015/2020-2021/ CE-FEMAFOOT du 8 juin 2021. Pour se donner une base juridique, le comité exécutif fait référence à l’article 81 des règlements généraux de la FEMAFOOT en ses alinéas 81.2 et 81.3. Sauf  qu’il n’existe aucun article de sanction dans ses règlements généraux de la FEMAFOOT et pour preuve aucune ligue régionale du Mali n’a jamais envoyé son règlement spécial alors il n’a jamais été question de sanctions contre les 8 autres ligues régionales. Mieux le comité exécutif n’a jamais demandé au départ à la ligue de Ségou d’envoyer son règlement spécial. Croyant affaiblir le président de la ligue et son bureau, les adversaires haineux se sont rendus finalement de la popularité du président Mamadou Sow  à travers toute la région tant auprès des autorités régionales, de la classe politique, de la société civile et des acteurs sportifs

<strong>La médiation du président de la Maison de la Presse</strong>

Informés tous de cette dernière décision injuste et insultante pour le football ségovien, l’ensemble des vrais ségoviens se sont mobilisés et avaient projeté un sit-in devant le siège de la fédération malienne de football le 28 juin dernier sous la direction de la société civile ‘’Ségou Kounko’’. C’est là que le comité exécutif a compris que les choses devenaient sérieuses et n’avait d’autre choix que de chercher une voie de sortie pour sauver leur mandat de deux ans, un mois et 22 jours restants. Ainsi sous la médiation de Bandiougou Danté, président de la Maison de la Presse, accompagné par Dramane Alou Koné, ancien président de la Maison de la Presse, non moins Promoteur du Groupe Renouveau et non moins membre du Conseil national de la transition, un protocole d’accord a été obtenu le 2 juillet dernier. Et le 7 juillet, ce protocole a été officiellement signé entre le comité exécutif et la ligue régionale de football de Ségou sous les auspices du médiateur. Si tous les vrais amoureux du ballon rond de Ségou se sont réjouis de ce protocole d’accord tel n’est pas le cas des adversaires haineux devenus des ennemis innés qui ont juré sur la tête de tous ceux qui leur sont chers dans ce monde ici-bas de mettre fin au mandat légal et légitime du président Mamadou Sow et de son bureau. En effet tous ceux qui ont soutenu AS Kalaké et les 11 autres clubs ont vu leur rêve briser en mille morceaux. Du coup ils auraient exprimé leur mécontentement au président du comité exécutif de la fédération malienne de football. Comme cela est connu de tous la raison de cette crise imposée vaille que vaille n’avait d’autre objectif que de mettre en place un comité de normalisation régional dont le président serait issu des adversaires du président Sow. « Nous n’avons été associés ni de près ni de loin à ce protocole. Nous disons haut et fort que le président du comité exécutif et ses larbins nous ont trahi car ce qui est convenu entre nous c’est la mise en place d’un CONOR  régional et non ce protocole d’accord qui n’arrange seulement Bavieux Touré et sa petite bande » nous confie un des frondeurs sous anonymat. En effet une fois e Conor mis en place, cela leur permettrait d remettre en cause le mandat de tous les districts de la région et de mettre en place des districts qui leur seront tous favorables avant d’organiser une assemblée générale extraordinaire élective pour écarter le président Mamadou Sow et son bureau cette année. Avec la fin de la crise créée de tout cette pièce, le mérite revient seulement et uniquement au médiateur Bandiougou Danté avec la bénédiction des autorités régionales avec à sa tête le Gouverneur de la région, la société civile sous le leadership des responsables de ‘’Ségou Kounko’’ et des vrais acteurs sportifs de la région qui ont du respect pour les statuts et règlement de la ligue régionale et qui se sont soulevés comme un seul homme. Contrairement à ce que l’on veut faire croire, les présidents des ligues citées plus particulièrement celles de Bamako, Sikasso et Sikasso ne sont que des marionnettes du comité exécutif car tout a commencé au vu et au su de tous. Leur incursion dans la médiation n’avait d’autre but que de sauver leur mentor de l’humiliation programmée car la ligue avait saisi la commission recours et en cas de non de satisfaction c’était au tour du tribunal arbitral du sport(TAS) d’être saisi. En conséquence ils n’ont aucun mérite car si les vrais ségoviens n’étaient pas mobilisés, le football ségovien allait continuer à subir les affres des ennemis jurés pardon des adversaires haineux du président de la ligue et de son bureau.

<strong>Que dit le protocole d’accord ?</strong>

Ainsi il a été convenu que la ligue régionale de football de Ségou s’engage à prendre immédiatement les dispositions pour réaménager le calendrier spécial de son championnat régional de deuxième division afin de permettre la participation des 12 clubs retenus par la commission et non 14 voulu par le comité exécutif ; que la ligue de Ségou s’engage à écrire à la commission de recours pour le retrait de sa plainte ; que le comité exécutif s’engage à abroger la décision absurde No 015/2020-2021/CE-FEMAFOOT, en date du 8 juin 2021 et enfin que le comité exécutif s’engage à accorder un appui financier à la ligue régionale de Ségou dans le cadre de l’organisation des matches supplémentaires suite à la reprogrammation des différents matches. Afin d’assurer l’application des conclusions  de la médiation, un comité de suivi sera mis en place dans les jours à venir. Pour montrer sa bonne foi, la ligue de Ségou a rempli sa part avec le début du championnat réaménagé depuis le 12 juillet dernier.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration de la journée olympique au Mali :  La grandeur du président Habib Sissoko et les valeurs olympiques du CIO, magnifiées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/celebration-de-la-journee-olympique-au-mali-la-grandeur-du-president-habib-sissoko-2936213.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 08:53:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 10 juillet 2021, la piscine olympique sise au Stade Modibo Keita a servi de cadre à la célébration de la journée olympique. L’occasion pour les plus hautes autorités de la transition à travers le ministère de la Jeunesse et des sports , chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne et l’ensemble des fédérations et associations nationales sportives du Mali de remercier le président du comité national olympique et sportif du Mali pour ses efforts et sacrifices en faveur de la promotion des valeurs olympiques.</strong>

Reportée pour cause de la pandémie du Covid-19 et son dépassement progressif l’année dernière, la journée olympique célébrant la journée anniversaire de la création du comité international olympique et le début des jeux olympiques de l’ère moderne, a été célébrée cette année avec faste au Mali. Un événement devenu une tradition qui fait battre à l’unisson les cœurs des adeptes de la culture des valeurs de l’olympisme. « Les événements sont nombreux et de dimensions diverses pour témoigner de la profondeur de la richesse du mouvement olympique. Il s’agit de la journée olympique » a déclaré le légendaire président du comité national olympique et sportif du Mali, Habib Sissoko. Cette journée a été saisie par le président Sissoko d’adresser ses vifs encouragements à l’ensemble des valeureux athlètes du Mali. « Sur les pistes et les terrains, dans les salles et les bassins, vous êtes notre fierté et notre espoir. Nous sommes attachés à faire de la journée olympique l’opportunité de doter nos sportifs du gène des grands conquérants »a-t-il ajouté. Cette journée se tient au moment où tous les regards des sportifs sont rivés sur les Jeux olympiques de Tokyo 2020. Des Jeux qui constituent l’un des événements sportifs les plus populaires au monde. Sans doute et dans quelques semaines, le Mali participera à cette fête quadriennale de la jeunesse du monde, à la fête de l’humanité tout court. « Ils sont la manifestation des espoirs portés par l’olympisme » a rappelé le président des présidents des fédérations et associations nationales sportives. Cette journée a été aussi une occasion de découvrir, surtout le public sportif venu en masse, les fédérations et associations nationales sportives qui ont toutes défilées. Parmi elles, on note deux nouvelles fédérations qui viennent d’être mis sur les fonds baptismaux à savoir le Teqball et la Gymnastique.

<strong>Habib Sissoko, une icône qui fait honneur au sport malien et au respect des valeurs olympiques</strong>

La présence des plus hautes autorités de la transition représenté par le ministre de la jeunesse et des sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne, de plusieurs invités de marque, des partenaires de l’olympisme malien, des sponsors du comité et des fédérations nationales et associations sportives sont le gage de tous leur soutien et leur confiance au président du comité national olympique et sportif du Mali. Un homme dont le seul souci est de rendre saine d’esprit et de corps la jeunesse sportive malienne. Une jeunesse dédiée aux tâches de développement, à la reconquête de la paix et la cohésion de la nation malienne. Ce dont le président Sissoko a toujours comprit surtout dans un monde de perte de repères pour la jeunesse. Ce qui n’a jamais été le goût de ses détracteurs innés qui ont cru le salir à travers des accusations fallacieuses et absurdes dans un journal Sénégalais. Mais ils avaient oublié qu’un crime n’est jamais parfait car la Baraka a toujours accompagné le président Habib qui avait obtenu le soutien des plus hautes autorités de la transition à travers le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne, du président de l’ACNOA qui s’est même déplacé au Mali. Pour prouver sa ferme volonté, il a été confié au Mali l’organisation des jeux de l’ACNOA en septembre prochain.  Et à la grande déception de ses détracteurs tapis dans l’ombre ici et ailleurs, l’ex-patron de la Centif/Sénégal, le très respecté Ngouda Fall Kane, Inspecteur général d’Etat aujourd’hui en retraite, a balayé les accusations dans un court de droit de réponse au Journal Sénégalais. D’ailleurs le président du mouvement olympique malien était déjà serein et que tôt ou tard la vérité triomphera. Et elle a triomphé au grand dam de ses détracteurs qui ne savent plus aujourd’hui à quel Satan se vouer. Aujourd’hui il ne se passe aucun jour sans qu’une  fédération et association nationale ne vienne présenter leur trophée au président Habib Sissoko. On peut citer entre autre le Cyclisme, le Sport séquestre, le Taekwondo, l’Athlétisme pour ne citer que ceux-ci. Une manière pour ces fédérations de remercier et de reconnaitre les efforts et sacrifices consentis par le président du comité national olympique et sportif. Pour ceux qui ne le savent pas c’est grâce à Habib Sissoko et au CNOSM que les fédérations et associations dites « petites » bénéficient d’un accompagnement financier conséquent à travers les sponsors officiels du CNOSM. « Si aujourd’hui le sport malien continue de faire parler de lui sur le plan national et international c’est grâce à vos efforts et sacrifices consentis pour sa promotion et celle des valeurs olympiques inculquées aux dirigeants à travers les séries de formations organisées. Votre action ne fait que me faciliter dans la nouvelle mission assignée à mon département à savoir le combat de la construction citoyenne qui demande une dose de témérité. Je me réfère de votre force mon ainé et ami Habib Sissoko pour produire le meilleur » a conclu le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne,  Mossa Ag Attaher . Notons enfin qu’en prélude des activités de cette journée olympique, un atelier de formation sur la « Prévention du Dopage en milieu sportif » a été organisé à l’intention des responsables, dirigeants et éducateurs sportifs de différentes disciplines. Cette formation était animée par la présidente de la commission ‘’ Médecine du Sport’’ du CNOSM, Dr Sidibé Fatoumata Sidibé.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Phase II du championnat régional de D2 de la ligue de Ségou :     Le Comité Exécutif de la FEMAFOOT doit avoir honte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/phase-ii-du-championnat-regional-de-d2-de-la-ligue-de-segou-le-comite-executif-de-la-femafoot-doit-avoir-honte-2936216.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 00:56:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si la honte pouvait tuer le comité exécutif de la fédération malienne de football et leurs marionnettes dénuées de toute sagesse et de toute dignité, le football malien  volerait désormais plus haut sur le plan international. En effet ce qui se passe aujourd’hui à la phase II du championnat régional de D2 de la ligue de Ségou est tout simplement pathétique. </strong>

Sinon comment comprendre que des clubs sans licences, sans joueurs, sans entraineurs peuvent-ils prétendre jouer au football. Pourtant c’est le cas aujourd’hui et cela se passe à Ségou avec la bénédiction du comité exécutif de la fédération malienne de football et de leurs marionnettes dénuées de toute sagesse et de toute dignité tapis à Ségou, Bamako et d’autres régions du Mali. En effet à la faveur d’un protocole d’accord entre le comité exécutif et la ligue régionale de football de Ségou, l’organisation de la deuxième phase du championnat régional de D2 de la ligue de Ségou regroupe les 12 clubs concernés dans ledit protocole. Notons que ces 12 clubs avaient refusé de participer à la première phase sous prétexte ne pas reconnaitre le président de la ligue et de son bureau et avaient refusé de payer leurs cotisations d’un montant de 5000 FCFA car en réalité ils étaient manipulés par le président Bavieux Touré et sa petite bande ainsi que ses marionnettes tapis à Bamako et à Ségou et dans d’autres régions du pays. Après avoir été programmé au premier tour, 5 sur les 12 ont signé forfaits faute de joueurs pour les uns, de licences pour les autres et pour certains faute de joueurs suffisants dont certains se retrouvent avec 11 voire 10 joueurs seulement. Sur les 5 clubs, 2 sont de la ville de Ségou, 1 de Pelengana, 1 de Markala et 1 de Kolongo(Macina). Ce qui est grave dans cette affaire c’est que ces clubs sont dotés de licences frauduleuses, de licences de la saison sportive 2016-2017 et antérieure. Mais le drame surtout c’est lorsque certains de ces clubs ont osé se présenter avec les licences d’autres clubs. Et pire quand un arbitre a accepté de faire jouer des équipes sans licence et sans autre document administratif. Selon nos informations, certains clubs avaient reçu des licences il y a seulement 10 jours de la part du comité exécutif mais malheureusement qui n’ont pas suffi.  Et l’instigateur principal de cette machination n’est d’autre que Djibril Diop, le pion  de Cheick Oumar dit Barou Soumounou et du comité exécutif basé dans la ville de Ségou. Du coup le seul club de Ségou CF Bougouni se trouve qualifié au Top 6 sans disputer le moindre match car faute d’adversaire. Une équipe constituée uniquement de Minimes qui tentera sa chance pour représenter la région de Ségou à la montée en ligue 1 cette année. Comme on le voit les faits donnent raison au président de la ligue de Ségou et à son bureau et l’histoire retiendra cela à jamais.

<strong>Saïd </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Du rififi au sein de la commission dite du football féminin :  Le vice&#45;président et dénonce…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/du-rififi-au-sein-de-la-commission-dite-du-football-feminin-le-vice-president-et-denonce-2933391.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 10:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plus de deux semaines, la commission dite du football féminin n’a plus son premier vice-président en la personne de Papa Seyan Keita, l’un des pionniers du football féminin au Mali et non moins président des Supers Lionnes d’Hamdallaye. </strong>

En effet Papa Seyan Keita a décidé de démissionner de cette commission pour dénoncer le favoritisme fait à certains clubs contre les autres, le mépris, clanisme, l’incompétence avérée du président nommé par Bavieux Touré. Mais la goûte d’eau qui a fait déborder le valse, c’est la mauvaise gestion du championnat récent, le non respect de l’équité sportive et surtout la gestion des fonds Covid-19 offerts par la FIFA. Sur les 270 millions FCFA, les 12 clubs ont reçu 72 millions FCFA soit 6 millions pour chaque club. Et depuis l’année dernière, les 198 millions FCFA restants sont restés dans la caisse du comité exécutif de la fédération malienne de football sans la moindre explication à présent. Pourtant selon le secrétaire général des Super Lionnes, le comité exécutif  avait promis de monter des projets dont tout le monde ignore aujourd’hui. Le président des Super Lionnes qui est l’un des pionniers du football féminin au Mali, a compris qu’il ne pouvait rester longtemps complice de cette situation malveillante. En réalité il a compris que le président nommé à la tête de cette commission n’est là que pour défendre les intérêts du président Bavieux Touré et sa petite bande et non le développement du football féminin. Selon nos informations à part quelque deux à trois personnes, aucun autre membre de la commission n’est informé des voyages à l’extérieur de l’équipe nationale. Et pire aucun télégramme n’est envoyé aux clubs pour les informer de la sélection de leurs joueuses en équipe nationale. Et Cette situation est prévisible du fait de son caractère illégal car en violation flagrante des statuts et règlement de la FEMAFOOT. Et pour cause cette commission dite du football ne devrait exister après presque deux ans de la mise en place du comité exécutif actuel le 29 août 2019 car selon les statuts, seule une assemblée générale peut mettre en place une ligue nationale du football professionnel et non une commission dont les membres sont nommés par la seule volonté du président du comité exécutif.

<strong>Said  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exclusion des clubs de Ségou pour la montée en ligue 1 de cette année :  Le ministre Mossa Ag Attaher  va&#45;t&#45;il accepter l’injustice de Bavieux Touré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/exclusion-des-clubs-de-segou-pour-la-montee-en-ligue-1-de-cette-annee-le-2933385.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 09:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Décidément</b><strong> le président du comité exécutif de la fédération malienne de football et sa petite bande sont décidés à aller jusqu’au bout de leur logique à savoir l’exclusion du football ségovien dans le giron national à travers une autre décision injuste à la limite insultante pour tous les ségoviens.  Et cela au su et au vu des plus hautes autorités de la transition et particulièrement du ministre des sports, Mossa Ag Attaher.  </strong>

Après avoir cru interrompre le championnat régional de Ségou qui se joue actuellement à sa 3<sup>e</sup> journée à travers leur décision du 8 juin dernier suspendant le championnat 2021 , le Président du comité exécutif, Bavieux Touré, et sa petite bande constituée de Kassoum Coulibaly dit Yambox, Sidi Bekaye Magassa et Lassana Kouma, a décidé d’aller totalement en guerre ouverte contre le football ségovien. Comme il fallait s’y attendre, le comité exécutif a envoyé le règlement spécial de la montée en ligue 1 à toutes les ligues régionales sauf la ligue de Ségou. Ce qui signifie que le club qui sera déclaré champion de ce championnat régional ne participera au tournoi de montée prévue en principe le mois prochain. La question que tout le monde se pose, le ministre Mossa Ag Attaher va-t-il cautionner cette grave injustice de la part de Bavieux Touré et de sa petite bande tout simplement contre une ligue dont le seul tort est de vouloir respecter ses statuts et règlement conformes aux statuts et règlement de la FEMAFOOT en jouant au football ?. En tout état de cause les Ségoviens résidants à Ségou et à Bamako et environs n’entendent pas se laisser faire et promettent de tout mettre en œuvre pour se faire entendre. Donc il revient au ministre de prendre toutes les mesures idoines pour faire revenir le président du comité exécutif et sa petite bande à la raison sous peine de voir une nouvelle crise s’installer comme ce fut le cas de janvier 2015 à juin 2019. Selon nos informations une marche pacifique est prévue la semaine prochaine pour dire non aux violations des articles 21.1 ; 22.1 et 48.1 des statuts de la fédération malienne de football et de l’article 7 des statuts de la ligue régionale de football de Ségou. Malgré la connaissance de ces articles définis par les statuts, le président Touré persiste à mettre fin que coûte que coûte au mandat du président Mamadou Sow tout simplement ce dernier refuse de ne jurer que sur son nom. Il ne fait aucun doute le problème entre Bavieux Touré et le président de la ligue de Ségou se trouve ailleurs. Et ceux qui ont compris cela après, ont été écartés de la prise de certaines décisions dites importantes du comité exécutif comme le cas du 2<sup>e</sup> vice-président du comité exécutif en la personne Sékou Diogo Keita dit Sékouba. On comprend maintenant tout avait été mis en œuvre pour que son club descende en division inférieure c’était trop tard. Son  élimination en coupe du Mali à Sikasso fut une parfaite illustration. Une chose est claire et évidente    les autres clubs et ligues n’ont pas intérêt à croiser leurs bras face à l’injustice notoire que subit la ligue de Ségou.

Affaire à suivre…

<strong>Said</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habib Sissoko president du comité national olympique et sportif du Mali :  Pourquoi autant de cabales haineuses contre le disque dur des associations et fédérations nationales du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/habib-sissoko-president-du-comite-national-olympique-et-sportif-du-mali-pou-2933375.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 09:22:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président des présidents des associations et des fédérations nationales sportives du Mali fait peur et très peur tant sur le plan national qu’international au vu de ses différentes promotions au sein des instances internationales et de ses résultats et performances réalisés en faveur des associations et fédérations sportives nationales. Du coup on assiste toutes sortes de cabales haineuses contre l’homme par des personnes méchantes et jalouses tapis dans l’ombre. Mais hélas pour les détracteurs de Habib Sissoko, ils doivent se rendre à l’évidence que ce qui est arrêté par le destin, ils doivent le supporter car telle est la volonté de Dieu.</strong>

Selon l’adage « il n’y a pas de hasard en sport, tout se prépare où les conditions sont créées pour y être » sied parfaitement à Habib qui s’est fait remarqué dès son bas âge à la pratique du Judo. Champion du Mali en Judo et ayant participé aux Jeux Olympiques de Moscou en 1980, et après sa retraite, Habib Sissoko a vite intégré la fédération malienne de Judo en occupant différents postes avant de devenir son président.  En 2000, connu pour son amour et son respect des valeurs sportives et olympiques, le jeune président d’alors se voit confier la lourde responsabilité de diriger les rênes du comité national olympique et sportif du Mali. De cette, le natif de Niaréla ne cesse d’imprimer sa marque positive et fulgurante sur cette instance suprême du sport malien en la rendant performante et enviée aujourd’hui de tous. Du coup ces différentes réélections  en 2004, 2008, 2012, 2016, 2020 ne sont pas des surprises en témoigne les résultats et performances réalisés en faveur des associations et fédérations nationales sportives membres qui ont tenu à apporter leur soutien sans faille au président Sissoko pour sa gouvernance développée et aérée du comité national  olympique et sportif du Mali. En effet les efforts de transparence consentis dans la gestion du comité olympique qui fut doté d’un siège avec la mise en place des procédures de comptabilité, de gestion des ressources humaines et de gouvernance conformes à l’agenda du comité international olympique. Mieux ces procédures ont été consolidées et reconnues par l’ensemble des 23 fédérations nationales membres lors de l’assemblée générale ordinaire tenue le 5 février 2019. Aujourd’hui il ne fait aucun doute  les acquis de la bonne gouvernance instaurée imprimée par Pour assurer les meilleures conditions des membres du bureau du comité olympique, trois chauffeurs, trois assistants et deux secrétaires de bureaux sont employés pour la bonne marche des activités du comité. A noter que toutes ces personnes employées sont inscrites aujourd’hui à l’INPS et à l’AMO et bénéficient d’un salaire et des primes et avantages. Habib Sissoko et son équipe sont des faits réels et patents car la responsabilité de chaque fédération a été privilégiée avec la délégation des décisions opérationnelles et la coopération à travers la circulation des informations entre les responsables. Si aujourd’hui plusieurs fédérations nationales ont   enregistré des succès et des performances sportifs encourageants, c’est grâce aux efforts et sacrifices consentis par Habib Sissoko auprès de deux sponsors à savoir Moov Africa Malitel et le PMU- Mali avec  85%  des fonds qui leur sont attribués. Aussi les responsables des fédérations membres n’ont cessé de recevoir des formations en management de sport ; des entraineurs , des médecins et des Kinés ont été à l’école du comité national sur les différentes maladies et blessures des joueurs et athlètes .Pour toujours accompagner les responsables et athlètes des fédérations membres pour leur ascension sportive, le président Sissoko et son équipe ont mis à leur disposition trois mini- bus pour leur transport dans les pays de la sous- région lors des compétitions internationales. Si autrefois la gestion du comité olympique était méconnue des fédérations membres et qui tournait autour du seul président sans collaborateurs, telle n’est pas le cas avec l’arrivée d’Habib Sissoko et pour preuve le comité olympique est doté de différents bureaux (bureau du président, bureau du secrétaire général, bureau du directeur de cabinet, bureau de la cellule de communication) ; de la comptabilité assurée par un comptable professionnel ; l’existence des manuels de procédure.  Face à cette bonne organisation du comité national olympique et sportif du Mali, plusieurs pays de la sous-région sont venus s’inspirer du cas Habib Sissoko pardon du cas malien. Face à toutes ses performances enregistrées sur le plan national et face à un homme qui prône les valeurs du mouvement olympique et du sport, rien ne pouvait empêcher la promotion d’Habib Sissoko au sein des instances internationales olympiques et sportives. C’est ainsi que celui qu’on appelle aujourd’hui le disque dur des associations et fédérations nationales sportives du Mali s’est vu réélire président de la Zone II ACNOA pour un nouveau mandat de quatre ans. Il est aussi à la base de l’avènement d’une nouvelle discipline sportive au Mali du nom de TeQ-Ball. Et le 3 juin dernier lors de son congrès électif à Budapest (capitale de la Hongrie), Habib Sissoko a été reconduit comme membre du comité exécutif de la fédération internationale de Judo(FIJ).

<strong>La cabale contre l’homme providentiel du sport malien, éventrée !</strong>

C’est cette dernière récompense de mérite d’Habib Sissoko dû à tous ses efforts et sacrifices consentis pour le sport national qu’international qui a certainement agacé ces détracteurs haineux tapis dans l’ombre. Ainsi ces lâches d’une autre époque ont monté une cabale en toute pièce en accusant  le président Sissoko de blanchissement d’argent dans les  dans les banques de Dakar avec un ancien rapport du CENTIF. Mais hélas pour eux, ils avaient oublié que ce rapport a été étudié et classé par la justice malienne et du coup blanchi de celui qui est à la base des résultats et performances réalisés par les associations et fédérations nationales sportives du Mali. Mais s’ils savaient que Habib Sissoko a toujours refusé de toucher ses avantages légaux au comité national olympique et sportif du Mali ; que l’homme n’est pas un misérable (Habib est un fonctionnaire de l’Etat malien et ayant bénéficié de l’héritage de sa mère vachement riche) ; que son honnêteté et son exemplarité sont appréciées par l’ensemble des associations et fédérations nationales sportives membres ; ces jaloux remplis d’aigreur et de haine n’allaient  jamais se ridiculiser encore une fois de plus. Mais c’est que les détracteurs doivent savoir que  c’est sous son ère que plusieurs responsables des fédérations membres ont été élus dans les instances internationales de leurs disciplines respectives comme Abdoul Wahab Zoromé(Escrime), Mme Keita Aminata Sangaré(Athlétisme), l’ancien ministre de la jeunesse et des sports, Hamane Niang à la présidence de la Fiba-Monde. C’est dire donc qu’on comprend que cela n’est pas le goût de ces mécréants  qui croyaient atteindre leur but à travers ces campagnes mensongères et fallacieuses contre un cadre sportif valable et compétent en la personne de Habib Sissoko. Un homme dont ils sont entrain de douter encore de sa capacité et de son équipe à mener à bord les bonnes destinées de la cour suprême du sport malien.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AN II de la fin de la crise au sein du football malien : Quand l’ancien ministre Arouna Modibo Touré mettait fin à une partie sombre du ballon rond</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/an-ii-de-la-fin-de-la-crise-au-sein-du-football-malien-quand-lancien-ministre-2933371.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 09:18:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Juin 2015-2021, cela fait exactement aujourd’hui deux ans et huit jours jour pour jour qu’à pris fin la crise aigue qui a secoué le football malien pendant quatre années. Une crise dont les conséquences furent désastreuses avec son lot de divisions et d’affrontements entre les acteurs directs  d’une part et d’autre part entre supporters et entre journalistes sportifs. Il a fallu l’arrivée d’un homme providentiel à la tête du département de la jeunesse et des sports le 5 Mai 2019 comme ministre pour mettre fin à cette crise interminable.  Il s’agit de Arouna Modibo Touré dit Jack Bauer pour les intimes. Deux ans après les acteurs et les amateurs du ballon rond se souviennent encore de celui qui a permis à la reprise des activités sportives avec l’ensemble des acteurs du ballon rond pour la joie des observateurs avertis, amateurs et le bonheur des jeunes footballeurs évoluant surtout dans le pays. </strong>

S’il y avait une crise sportive qui avait ébranlé pendant quatre années tous les observateurs avertis, les dirigeants de football et même le régime d’alors d’Ibrahim Boubacar Keita, c’était celle de la crise aigue et imposée au football malien le  10 janvier 2015<strong>. </strong>Malgré les multiples médiations menées par le comité national olympique et sportif du Mali, la CAFO, les jeunes musulmans, le CNJ, les familles fondatrices de Bamako, l’Imam Mamoud Dicko, le Chérif Ousmane Madani Haidara, l’ancien président de la transition, Dioncounda Traoré, l’Assemblée nationale, malgré les deux  jugements du tribunal arbitral du sport du 4 octobre 2016 et du 15 novembre 2015 et surtout de la mise en garde du président de la république, Son Excellence, Ibrahim Boubacar Keita lors de la présentation de la coupe des cadets 2015 à Koulouba, malgré la mise en place par la FIFA en décembre 2017 d’un comité de normalisation dirigé par Mme Daou Fatoumata Guindo, la crise a continué à persister et s’est même enlisée qui a conduit à des affrontements sanglants et meurtriers. C’est dans  cette situation de crise aigue et profonde que fut nommé Arouna Modibo Touré à la tête du département de la jeunesse et des sports, le 5 Mai 2019. D’ailleurs cette nomination avait suscité plus de pessimisme voire d’inquiétudes sur sa capacité à réussir à mettre fin à cette crise là où ces deux prédécesseurs considérés comme meilleurs, n’avaient pas pu régler malgré leur bonne volonté. Mais c’était mal connaitre la baraka et le sens patriotique de ce jeune cadre compétent (devenu ministre à deux reprises et cela n’est pas une surprise) à l’allure trompeuse. En un mois et dix jours, l’ancien ministre Touré par sa méthode et son humilité inouïe, loin des caméras et des trompettes auprès des protagonistes de la crise pour trouver une issue heureuse de cette crise, est parvenu à mettre fin à la crise le 15 juin 2019 à la grande surprise des maliens férus du ballon rond et même des émissaires de la FIFA et de la CAF. Ce qui a surpris l’un des émissaires de la FIFA /CAF, Jacques Anouma qui s’est pas empêché de demander le secret de l’incantation du ministre de la jeunesse et des sports.  Dieu aidant, il était parvenu à avoir des mots forts et justes pour faire adopter les nouveaux statuts et règlement de la FEMAFOOT imposés par la FIFA par les délégués de l’assemblée générale du 15 juin 2019 au Stade du 26 Mars. Rappelons que les modalités d’adoption de ces statuts et règlement furent le principal blocage de la crise qui avait opposé les deux camps protagonistes. Ainsi avec l’adoption de ces nouveaux statuts et règlement, la crise aigue qui a secoué le football malien pendant  quatre(04) ans, sept(07) mois et dix neuf(19) jours, venait officiellement de prendre fin. Du coup le ministre Arouna Modibo Touré venait de rentrer dans l’histoire avec un nom qui sera à jamais gravé dans les annales du football malien pour l’éternité. D eux ans et neuf jours après la fin de cette crise, les acteurs et les amateurs du ballon rond se souviennent encore des énormes  efforts consentis par Arouna Modibo Touré, ministre d’alors de la jeunesse et des sports pour sortir le football malien de cette crise dont les conséquences furent désastreuses pour les acteurs, les supporters, les journalistes sportifs et principalement les footballeurs évoluant dans le pays. A titre de rappel c’est grâce à la fin de cette crise obtenue par le ministre Touré qu’il a été possible de mettre en place un nouveau comité exécutif de la fédération malienne de football le 29 août 2019 et la reprise des activités sportives de la fédération malienne de football avec l’ensemble des acteurs du ballon rond pour la joie des amateurs et le bonheur des jeunes footballeurs évoluant surtout dans le pays. Ce succès enregistré par ce jeune ministre n’était pas  une surprise si on se référait à ces succès enregistrés lors de son passage au PMU-Mali, à l’ANPE et au ministère de la communication. Pour ceux qui ne le savent pas Arouna Modibo Touré fut un pratiquant de judo, de taekwondo avant de devenir dirigeant de sport notamment en football et en bras de fer. Il fut aussi membre du comité exécutif du Djoliba, de la fédération malienne de football et de la ligue de football de Bamako.  En tout cas si le Mali a connu les meilleurs ministres de la jeunesse et des sports depuis 1960, Arouna Modibo Touré en est un pour avoir mis fin à une crise qui n’a que trop durer et qui a vu ternir l’image du Mali à l’extérieur. Si les activités de football ont repris normalement depuis plus de deux ans avec l’ensemble des protagonistes d’hier, le mérite revient en premier lieu au Ministre Arouna Modibo Touré.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération malienne de Teqball :  Une nouvelle discipline voit le jour !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-teqball-une-nouvelle-discipline-voit-le-jour-2933379.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 00:25:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 19 juin 2021, la salle de conférence du comité national olympique et sportif du Mali a servi de cadre à la remise officielle des tables de Teqball aux structures sportives et à certains clubs de football. Cette cérémonie était présidée par le 3<sup>e</sup> vice-président du Comité olympique, Abdoul Wahab Zoromé qui avait à ses cotés le président de la fédération malienne de Teqball. Colonel-major Brahima Diabaté et les représentants de ces bénéficiaires. L’occasion de présenter la nouvelle fédération malienne de cette discipline, le bureau et les structures et clubs affiliés.</strong>

Cette remise de tables consacre le lancement officiel des activités de la fédération malienne de Teqball nouvellement créée au Mali. Aux dires de son président Colonel-Major Brahima Diabaté, c’est grâce à Habib Sissoko qui a accepté, sur demande du président de la fédération internationale de Teqball, de créer  les conditions nécessaire à la vulgarisation et au développement de cette nouvelle discipline sportive au Mali. « En nous confiant la mission, il nous a rassuré que son accompagnement ne fera pas défaut et a tenu sa parole. C’est ainsi que sur le plan administratif, son soutien nous a permis d’avoir des documents administratifs pour avoir la reconnaissance de la fédération internationale de Teqball » a déclaré le président Diabaté. Ces documents portent sur le récépissé de la création de l’association Teqball, la reconnaissance du CNOSM et enfin la reconnaissance du département des sports. Quant à Abdoul Wahab Zoromé, lui a tenu à remercier le président Habib Sissoko pour cette belle initiative et pour l’ensemble de toutes ses actions pour le bonheur du sport malien. « Au nom du président Habib que je représente, je félicite le président de la fédération de Teqball pour avoir accepté le choix porté sur lui » a-t-il déclaré. Aux bénéficiaires de ces premières tables, le président Diabaté leur a demandé de l’aider à vulgariser le Teqball qui est également une technique d’entrainement permettant la maitrise du ballon par les jeunes joueurs. « Chers amis de la presse sportive, je vous demanderais de nous aider à faire connaitre cette nouvelle discipline sportive dans notre pays » s’est-il adressé aux journalistes présents. Un programme de visite dans les structures et clubs ayant bénéficié de ces tables, sera élaboré par la Femateq afin d’initier les techniques aux joueurs et à la compréhension des règles du jeu et à la pratique de la discipline. Notons que le siège de la Femateq se trouve au niveau du Centre Olympafrica de Banankabougou. Après la cérémonie protocolaire, une exhibition de jeu a été organisée et s’est suivie la remise des tables. Ainsi l’INJS ; la Direction du sport militaire ; le Centre Olympafrica ; le Lycée sportif Ben Oumar Sy ; le Prytanée militaire de Kati : les Stades Mamadou Konaté, Omnisports Modibo Keita, Diarra H de Koulikoro ; le Palais des sports Salamatou Maiga ; le Djoliba AC ; le Stade Malien de Bamako ; le Réal de Bamako ; l’AS Police et la Femateq pour les compétitions. Et depuis le 19 juin 2021, on connait les noms des membres de la nouvelle fédération malienne au nombre de treize (13) personnes.

<strong>Saïd </strong>

<strong>Liste des membres du Comité directeur de la Femateq</strong>

Président : Colonel-major Brahima Diabaté

1<sup>er</sup> vice-président : Mariétou Keita

2<sup>e</sup> vice-président : Cheick Konaté

Secrétaire Général : Alassane Mariko

Secrétaire général adjoint : Madame Diawara Fatoumata Dembélé

Trésorier Général : Commandant d’Aviation : Hamzata Bah

Trésorier général adjoint : Madame Ann Hawa N’Diaye

Président Commission du statut du sportif et des règlements généraux : Commandant Ousmane Traoré

Président Commission de Médecine du sport : Madame  Aminanta Boudia Diarra

Président Commission d’arbitrage et d’organisation des compétitions : Commandant major de Police Lassine Diarra

Vice président commission d’arbitrage et d’organisation des compétitions : Lieutenant Chaka Koné

Président Commission des finances marketing et communication : Mahamadou Kouyaté

Président Commission du Teqball féminin et de la formation des jeunes : Diaty N’Diaye]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Unification de la jeunesse malienne autour du conseil national de la jeunesse :   Une périlleuse et lourde tâche assignée au nouveau président, Habib Dakouo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/unification-de-la-jeunesse-malienne-autour-du-conseil-national-de-la-jeunesse-une-perilleuse-et-lourde-tache-assignee-au-nouveau-president-habib-dakouo-2927739.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 May 2021 07:42:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Habib Dakouo est désormais le nouveau président du conseil national des jeunes depuis le 1<sup>er</sup> Mai 2021 jusqu’à la tenue du prochain congrès prévu en décembre 2021. Cela à la faveur de la conférence nationale extraordinaire tenue à Bougouni samedi dernier. Durant les 8 mois à venir de son mandat, le nouveau président  aura la périlleuse et lourde tâche d’unifier l’ensemble des jeunes du Mali autour de l’esprit du conseil national des jeunes, de faire la relecture des textes fondateurs du conseil, de faire appliquer rigoureusement ses dispositions pour le renouvellement futur des instances et enfin organiser le prochain congrès de décembre 2021. </strong>

Depuis la nomination du désormais ancien président du conseil national des jeunes en la personne d’Amadou Diallo au conseil national de la transition, des voix se sont levées pour réclamer  sa démission tant par ses adversaires battus lors du dernier congrès tenu à Koutiala le 27 février 2019, tant par certains de son propre camp se sentant trahi par leur mentor. Une occasion donnée par tous ces frondeurs de soulever d’autres reproches liés à la gestion jugée opaque de M. Diallo. Face à cette situation ubuesque depuis six mois, le ministre de la jeunesse et des sports, Mossa Ag Attaher avait invité les jeunes à se ressaisir et s’entendre entre eux, faute de quoi une conférence nationale extraordinaire sera organisée pour discuter de toutes les difficultés multiples en vue d’aboutir à un accord consensuel en attendant le congrès. Mais hélas la crise continuait à s’enliser et ce qui devrait arriver, arriva avec d’abord la décision du ministre Attaher de fermer le siège du conseil national de la jeunesse et ensuite la tenue de cette conférence nationale extraordinaire dite d’unification de la jeunesse malienne qui s’est déroulée le 1<sup>er</sup> mai dernier à Bougouni autour dudit conseil. Comme il fallait s’y attendre, c’est sous une haute tension et exécrable à la limite impardonnable que les travaux ont démarré en présence du ministre de la jeunesse et des sports qui avait à ses cotés le gouverneur de la région, Général Kéba Sangaré, le maire de la commune rurale de la dite ville et d’autres personnalités coutumières  et religieuses. Des jeunes mecontents et très en colère contre le ministre Attaher qu’ils accusent de tous les péchés d’Israël, ont tenté pendant deux heures de prendre en otage les travaux. Mais après quelques conciliabules et échanges,  le calme est revenu qui ont permis la reprise des travaux avec le discours d’annonce de la démission d’Amadou Diallo de son poste de président. « La vie est souvent injuste et il faut souvent l’accepter. Ainsi je démissionne de mon poste de président car pour moi aucun sacrifice n’est de trop » a-t-il déclaré.  Et le  ministre Mossa Ag Attaher de réaffirmer sa détermination à résoudre les problèmes de la jeunesse. « Aucun développement ne peut se faire lorsque vous êtes divisés, aucune action gouvernementale permettant l’épanouissement de la jeunesse ne peut se faire lorsque vous êtes divisés » a-t-il déclaré. Ainsi à l’issue des travaux, Habib Dakouo qui fut un des vice-présidents d’Amadou Diallo, a été élu président du bureau exécutif du conseil national des jeunes. Il est secondé par 15 vice-présidents. Une commission a été mise en place pour la relecture des textes fondamentaux du conseil que le nouveau président veillera pour faire appliquer rigoureusement ses dispositions lors du renouvellement des instances et la tenue du prochain congrès en décembre 2021. Aux dires du ministre de la jeunesse et des sports concernant les critères d’éligibilité, le recours à l’imagerie par résonnance magnétique(IRM) pour identifier l’âge réel des futurs candidats, sera utilisé lors du prochain congrès pour mettre fin à la problématique  liée à l’âge. Et cette commission aura trois mois pas plus pour présenter ses conclusions. Notons que le bureau que dirige le camarade Dakouo est un bureau consensuel et élargi à toutes les tendances. Les 93 délégués présents à la conférence nationale extraordinaire sont les 45 membres du bureau exécutif  sortant, 22 délégués issus des différentes fédérations membres du conseil, 20 délégués issus des dix régions du Mali et 6 délégués issus des six communes de Bamako. Espérons que les vieux démons ne se réveillent pas d’ici la tenue du prochain congrès pour le bonheur de la jeunesse malienne.

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong>Discours intégral du Ministre Mossa Ag Attaher lors de la conférence nationale extraordinaire du CNJ à Bougouni </strong>

&nbsp;

Bougouni, le 1er mai 2021

▪️  Monsieur le Gouverneur de la Région de Bougouni ;

▪️  Mesdames, messieurs les membres du Secrétariat Général et du Cabinet du Ministère de la Jeunesse et des Sports ;

▪️  Monsieur le Préfet de Bougouni ;

▪️  Monsieur le Directeur national adjoint de la Jeunesse ;

▪️  Monsieur le Maire de la Commune urbaine de Bougouni ;

▪️  Monsieur le Président du Conseil National de la Jeunesse du Mali ;

▪️  Monsieur le Directeur Régional de la Jeunesse et des Sports de Bougouni ;

▪️  Messieurs les chefs coutumiers et religieux de la ville de Bougouni ;

▪️  Mesdames, Messieurs les membres du Comité exécutif national du Conseil national de la Jeunesse du Mali ;

▪️  Messieurs les Présidents des Conseils régionaux, locaux et communaux de la Jeunesse ;

▪️  Mesdames, Messieurs les Présidents des Fédérations spécialisées affiliées au Conseil National de la Jeunesse du Mali ;

▪️  Distingués invités ;

▪️  Chers jeunes ;

▪️  Mesdames et Messieurs ;

La cérémonie qui nous réunit, ici à Bougouni, ce matin du samedi 1er mai 2021 consacre la tenue de la Conférence nationale extraordinaire unitaire du Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ-Mali).

Instance délibérative entre deux congrès, la Conférence nationale se réunit une fois par an en session ordinaire sur convocation du Comité Exécutif National. Elle peut aussi, se réunir en session extraordinaire sur convocation du Comité Exécutif ou à la demande des 2/3 des Conseils Régionaux et ceux du District de Bamako.

La tenue de la présente Conférence nationale extraordinaire du Conseil nationale de la Jeunesse du Mali participe du respect de cette disposition statutaire. Elle vous permet de faire le diagnostic de la vie de l’organisation, d’échanger sur des questions spécifiques du moment et de prendre des décisions importantes intéressant la vie du Conseil.

Objectivement, il s’agit aujourd’hui pour vous, d’échanger sur les difficultés d’ordre structurel que traverse la structure faitière des associations, organisations et mouvements de jeunesse, une situation héritée des écueils du 6ème congrès ordinaire du CNJ-Mali, tenu à Koutiala en novembre 2019.

Chers jeunes,

Il n’est un secret pour personne que le Conseil National de la Jeunesse du Mali vit une réelle crise tant au niveau des organes régionaux voire communaux qu’au niveau de l’organe central. Cette crise est exacerbée avec la création de deux entités antagonistes au sein des mêmes Comités exécutifs aux niveaux national et régional, voire communal.

Ces tensions internes et externes, qui fragilisent et affectent le fonctionnement du Conseil, appellent la mise en œuvre de mesures drastiques pour les endiguer.

Dans une recherche de solution, j’avais instruit, il y a six mois, à la Direction Nationale de la Jeunesse et au Comité Exécutif National du CNJ-Mali de travailler ensemble, sans complaisance, pour trouver une issue appropriée à la crise et rassembler les jeunes autour et au service d’un organe unitaire et consensuel en vue de faire de la devise « Unis, Nous bâtissons le Mali » une réalité en milieu-jeunes et favoriser les actions de plein épanouissement des jeunes.

Telles sont les attentes de cette Conférence nationale extraordinaire qui se tient pendant ce mois béni de ramadan, avec l’accompagnement du Ministère de la Jeunesse et des Sports, dans le seul but d’unifier les jeunes du Mali et les inviter à travailler la main dans la main pour l’avenir du pays.

C’est le moment, pour moi, d’inviter les anciens du CNJ Mali pour qu’ils s’organisent de façon structurelle et formelle avec comme statut d’organe consultatif afin d’apporter leur appui-conseil à leurs cadets. Vous avez ce rôle d’encadrement pour éviter à vos cadets, sans immixtion, les éventuelles dérives. C’est votre devoir de génération. L’histoire vous interpellera.

Distingués invités ;

Mesdames et Messieurs,

Aussi, il me parait utile de rappeler à l’attention de certains que la mission du Ministère en charge de la Jeunesse est de préparer et de mettre en œuvre la politique nationale de la promotion de la Jeunesse. A ce titre, il a l’initiative et la responsabilité de la promotion, de l’organisation, de l’orientation et de la coordination des actions visant à assurer le plein épanouissement des jeunes et leur insertion dans le processus de développement économique, social et culturel.

Il élabore et met en œuvre les mesures aptes à répondre aux attentes des jeunes et à susciter leur pleine participation aux activités d’intérêt public, notamment celles entreprises au bénéfice des communautés. C’est l’Article 25 du Décret n°2020-0095/PT-RM du 16 octobre 2020 fixant les attributions spécifiques des membres du Gouvernement qui le dit. Je ne l’ai pas inventée.

Chers Jeunes, comment promouvoir des actions visant votre plein épanouissement quand vous êtes divisés ? Comment organiser des actions visant votre plein épanouissement quand vous êtes divisés ?  Comment orienter et coordonner des actions visant votre plein épanouissement quand vous êtes divisés ? Comment susciter votre participation aux activités d’intérêt public quand vous êtes divisés ?

Chers jeunes, vous comprenez dès lors que ce qui nous lie n’est pas qu’une convention de siège. Ce qui nous lie chers jeunes est quelque chose de plus grand, de plus beau, de plus sacré. Oui, le plein épanouissement des jeunes dans toutes ses dimensions.

L’exercice de cette mission dans l’intérêt public exige que les conditions minimales de paix, de cohésion, d’entente soient créées au sein des organisations et mouvements de jeunesse en vue de contribuer efficacement à l’atteinte de l’objectif fixé. C’est pourquoi, je tiens à votre unité d’action comme je tiens à la prunelle de mes yeux. Et partout où il y aura une dissension au sein de la jeunesse, je m’érigerai en rempart. Je travaillerai au retour de la paix et de l’entente.

« Chaque génération a une mission à accomplir, c’est à elle de l’anoblir ou de la trahir » disait Frantz FANON. La mienne, je m’engage devant la jeunesse de mon pays à l’accomplir avec honneur, équité et loyauté.

Chers délégués,

Mon cher frère Amadou DIALLO,  Président en exercice du Comité Exécutif National du CNJ-Mali vient d’annoncer sa démission en vue d’apporter sa contribution à l’apaisement et à la stabilité au sein de votre Conseil et, au-delà, du Mali et de se consacrer à son travail au sein du Conseil National de Transition.

Je salue cette courageuse décision qui ne peut être que l’œuvre d’un homme de paix, d’un homme responsable. Qu’il trouve ici, les encouragements et les hommages mérités du département de la Jeunesse et des Sports et les miens propres.

Je saisis l’occasion pour lui réaffirmer mon soutien et celui du Ministère en charge de la Jeunesse dans l’exercice de sa mission de représentation de la jeunesse malienne au sein du Conseil National de Transition (CNT). Je reste persuadé que tous les jeunes vous accompagneront dans votre mission et que vous les soutiendrez et défendrez leur cause, objet de votre présence dans ce Conseil.

Chers jeunes,

La présente conférence nationale extraordinaire vous permettra d’échanger, de discuter, de proposer, d’explorer toutes les bonnes idées et propositions tendant à trouver une solution consensuelle, unitaire et durable à cette crise qui perturbe tant le bon fonctionnement du Conseil que celui de l’administration de jeunesse.

&nbsp;

Pour atteindre ce résultat, ce que nous attendons de vous, c’est de faire preuve d’esprit patriotique, de transcender les égos, de mettre en œuvre les qualités de compromis et, surtout, de faire preuve de capacité de courtoisie dans les échanges et les débats.

Ce défi n’est nullement au-dessus de vos capacités. Vous avez, maintes fois, prouvé qu’aucun défi ne peut vous résister. L’unification des scouts musulmans, chrétiens et laïcs dans une seule entité fédérative est une illustration de votre extraordinaire capacité à transcender les défis d’où qu’ils viennent. J’attends que vous montriez à l’opinion nationale que vous disposez encore des ressorts nécessaires pour rebondir.

Mesdames, Messieurs ;

Chers jeunes,

Pour ma part et en vue de résoudre durablement la crise structurelle, j’engage, ici et maintenant, la Direction nationale de la Jeunesse en rapport avec le Conseil national de la Jeunesse à mettre en place une Commission de réforme. Elle aura pour mission fondamentale de relire les textes fondateurs du Conseil national de la Jeunesse du Mali, de suivre l’application rigoureuse de ses dispositions lors du renouvellement des instances et la tenue du prochain congrès. Pour ce faire, elle mettra en place des critères d’éligibilité qui trancheront et pour toujours la problématique liée à l’âge. Le recours à l'imagerie par résonance magnétique (IRM) pour identifier l’âge réel des éventuels candidats ne sera pas exclu.

Cette commission a trois (3) mois, pas plus, pour présenter les conclusions de ses travaux. Un congrès sera convoqué dans huit (8) mois en décembre 2021 pour mettre en place un bureau conformément aux nouvelles dispositions et ce, après le renouvellement des instances communales, locales et régionales.

Mesdames, messieurs les membres des Comités exécutifs de Jeunesse ;

Mesdames, messieurs les Présidents des Fédérations spécialisées affiliées au Conseil national de la Jeunesse du Mali ;

Chers jeunes,

A l’heure où je vous parle, le Mali tout entier a le regard rivé sur Bougouni. Hommes, femmes, jeunes et moins jeunes, politiques, techniciens, partenaires, citoyens lambda et autorités de la transition… tous sont, dans l’attente et dans l’incertitude quant à la résolution de cette crise au sein de votre structure nationale.

Quant à moi, je reste optimiste que vous sortiriez unis et  renforcés de ces assises en déjouant tous les pronostics négationnistes.

&nbsp;

Tout au long des travaux, vous pouvez compter sur ma disponibilité pleine et entière ainsi que celle des cadres et des personnes ressources au niveau du département sans oublier vos aînés pour vous assister afin d’arriver à l’objectif final.

Distingués invités ;

Chers jeunes,

La transition dans laquelle nous sommes actuellement est un moment de défi pour notre pays dans la mesure où le peuple malien est engagé dans le processus de la consolidation de la paix, et surtout la mise en œuvre de grandes réformes en vue de l’émergence du Nouveau Mali.

Ce défi majeur appartient en grande partie aux jeunes qui constituent la principale force capable d’impulser le changement pour un Mali nouveau.

Le Mali nouveau que nous chérissons tant ne peut se réaliser qu’en refondant l’Etat du Mali. Cette refondation doit toucher tous les secteurs et tous les domaines de la vie de la nation.

Au Ministère de la Jeunesse et des Sports, le chantier est déjà en marche. La refondation a commencé avec la refonte de la politique nationale de la jeunesse. Elle poursuit inexorablement sa marche par l’unification des couts. Elle se poursuivra avec celle de la Politique nationale de la citoyenneté et la Politique nationale du développement des sports ainsi que tous les domaines et aspects y afférents.

Très prochainement, la Politique Nationale de la Jeunesse, l’unique cadre de référence pour les partenaires au développement, sera validée à travers un Forum National inclusif qui regroupera l’ensemble des jeunes leaders de l’intérieur et de la diaspora. Ce forum ne peut être une réussite quand les bénéficiaires, je veux dire, vous, les jeunes maliens, êtes cloisonnés dans des clans protagonistes. Je souhaite donc compter sur votre leadership et votre sens élevé de responsabilité pour qu’ensemble, nous relevions ce défi confié à nous par les plus hautes autorités de la transition et, en tête desquelles Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Président du Mali, Chef de l’Etat.

Distingues invités ;

Chers participants ;

Mesdames, messieurs,

Je voudrais, avant de terminer mes propos, remercier les autorités politiques et administratives, les notables, les chefs coutumiers et religieux et toute la population de Bougouni pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité spécifique réservés aux jeunes, à ma délégation et à moi- même, depuis notre arrivée dans la Cité mystique de Bougouni.

Une mention spéciale au Gouverneur de la Région de Bougouni, le Général Kèba SANGARE qui n’a ménagé aucun effort pour la réussite de cette Conférence nationale extraordinaire dans sa jeune région, pleine d’avenir. Je n’oublie pas les Forces Armées et de Sécurité pour leur engagement à assurer la quiétude à tous les acteurs de cette rencontre.

Je remercie et je félicite tous ceux qui ont fait le déplacement à Bougouni pour apporter leur soutien à la jeunesse malienne en quête de paix et d’entente. Que chacun trouve ici l’expression de ma profonde gratitude.

« Unis, nous bâtissons le Mali ! »

(Le Ministre invite les participants à se mettre coude à coude pour illustrer l’unité)

« Unis, nous bâtissons le Mali !!!»

« Unis, nous bâtissons le Mali !!!»

C’est sur ces notes d’espoir, que je vous souhaite plein succès et déclare ouverts les travaux de la Conférence Nationale extraordinaire du Conseil National de la Jeunesse du Mali.

VIVE LES BATISSEURS DU MALI !

VIVE LA JEUNESSE MALIENNE UNIE ET PROSPERE !

JE VOUS REMERCIE DE VOTRE AIMABLE ATTENTION !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’accès au financement a l’entreprenariat et a l’emploi au Mali :  La Banque mondiale toujours aux cotés du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-de-lacces-au-financement-a-lentreprenariat-et-a-lemploi-au-mali-la-banque-mondiale-toujours-aux-cotes-du-mali-2927745.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 May 2021 00:46:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> La convention de financement qui avait été signée le 20 avril 2021 à Bamako concerne le projet de promotion de l’accès au financement à l’entreprenariat et à l’emploi au Mali est chiffrée à 33,08 milliards de francs CFA soit 60 millions de dollars US (30 millions de dollars en prêt IDA et 30 millions de dollars en don). C’était avec la directrice des opérations de la banque mondiale au Mali Mme Soukeina Kane.</strong>

Aux dires du ministre de l’Economie  et des fiances M Alousseni Sanou, l’accord de financement qui vient d’être signé permettra au Financement, à l’Entreprenariat et à l’Emploi au Mali (PAFEEM) d’un montant de 33, 08 milliards FCFA soit 60 millions de dollars US (30 millions de dollars en prêt IDA et 30 millions de dollars en don), avec la Directrice des Opérations de la Banque mondiale au Mali Mme Soukeina KANE, ce mardi 20 avril 2021 à Bamako.

« L’Accord de financement que nous venons de signer permettra au Gouvernement du Mali de soutenir l’entreprenariat et l’emploi au Mali en appuyant l’accès au financement des activités génératrices de revenus et en promouvant l’entreprenariat et l’emploi au profit des segments vulnérables au Mali » a déclaré le Ministre de l'Économie et des Finances lors de la cérémonie de signature.

Approuvé le 17 mars 2021 par le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale, le PAFEEM permettra de soutenir les efforts du gouvernement face aux défis de l’inclusion financière, du financement des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) et de la création d’activités génératrices de revenus, particulièrement au bénéfice des jeunes et des femmes.

Il sera mis en œuvre à travers cinq composantes qui sont les suivantes :

- La composante 1 : promotion d’une inclusion financière durable et le Développement de la Fintech ;

- La composante 2 : partage des risques et renforcement des capacités des Micros, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) ;

- La composante 3 : appui aux Activités Génératrices de Revenus, Aide au revenu et à l’emploi ;

- La composante 4 : « Intervention d’urgence et de contingence » ;

- et enfin la composante 5 : soutien à la gestion et à la mise en œuvre du projet.

Les composantes 1 et 2 couvriront tout le Mali, alors que la composante 3 (Activités Génératrices de Revenus-AGR et Travaux de Haute Intensité de Main d’œuvre-HIMO) se concentreront sur les populations vulnérables, en particulier les femmes et les jeunes dans le Centre et le Nord du pays (Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal).

Selon la Directrice des Opérations de la Banque mondiale au Mali, "le PAFEEM adhère à la stratégie de développement économique durable qui inclut la promotion du développement inclusif et de la transformation économique et appuie les efforts nationaux pour l’emploi. En outre, le projet s’inscrit dans le cadre de la politique de la région Afrique de l’Ouest et du Centre de la Banque mondiale visant à renforcer le capital humain, l’autonomisation des femmes, l’accélération de la transformation numérique et l’intégration régionale ".

L’Unité d’Appui et de Suivi du Secteur Financier (services rattachés du Ministère de l’Economie et des Finances), le Fonds de Garantie du Secteur Privé (FGSP-SA), l’Association des Banques et Etablissements Financiers (APBEF) ainsi que les institutions de microfinance au Mali sont les structures qui participeront à la mise en œuvre réussie du projet qui garantira un prêt ou une ligne de crédit à 1 000 micros, petites et moyennes entreprises et 15 000 personnes pourront bénéficier d’opportunités génératrices de revenus, notamment les femmes.

De plus, il soutiendra la numérisation de certains services de paiement du gouvernement afin d’augmenter le nombre de personnes détenant un compte de transaction électronique.

Avant de clôturer la cérémonie, le Ministre de l’Economie et des Finances a adressé au Groupe de la Banque mondiale les chaleureux remerciements du Président de la Transition et du Gouvernement du Mali pour tous ses efforts inlassables en faveur du développement socio-économique du Mali.

<strong>Sadou Bocoum   </strong>

<strong>    </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparition programmée du Mamahira AC de  Kati :  La faute au comité exécutif de la fédération malienne de football</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/disparition-programmee-du-mamahira-ac-de-kati-la-faute-au-comite-executif-de-la-federation-malienne-de-football-2927743.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 May 2021 00:44:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis 2016, le Mamahira AC de Kati ne cesse d’être secoué par des crises de leadership. De cette date, le club phare de la garnison militaire a connu quatre présidents tous partis par des manœuvres dilatoires orchestrées par le puissant président d’alors de la ligue de football de Koulikoro en la personne de Banou Makadji.  Et le 5<sup>e</sup>  et actuel président  qui n’est d’autre que Souleymane Soumano n’a pas échappé à cette règle de déstabilisation depuis son élection en 2015 puis en 2019 de la part d’abord de Banou Makadji, président d’alors de la ligue et aujourd’hui par le biais de l’Association des anciens footballeurs dudit club dirigé par un certain Amady Sidibé. Le drame aujourd’hui cette déstabilisation actuelle du bureau légal du comité directeur du club  est menée par le comité exécutif de la fédération à travers son refus obstiné  à remettre la clé servant de confection des nouvelles licences pour la saison 2020-2021.    </strong>

En effet il n’est un secret de polichinelle pour personne que l’ex  puissant président de la ligue de football de Koulikoro n’a jamais pardonné  Souleymane Soumano du fait que ce dernier ait refusé de voter pour son  candidat lors de l’assemblée générale élective de la fédération malienne le 8 octobre 2017 au gouvernorat. De ce jour, Banou Makadji a juré de faire partir Souleymane Soumano du Mamahira AC de Kati au profit de ses marionnettes. Et celles-ci ne sont ni moins ni plus que les parasites anciens footballeurs du Mamahira AC de Kati.  Cela s’est avéré avec le démarrage de la  nouvelle saison avec les éliminatoires de la coupe du Mali lorsque les responsables du club ont été surpris de se voir refuser la clé servant confection pour des nouvelles licences. Leur surprise sera plus grande encore quand cette clé s’est vue remise par le comité exécutif de la fédération malienne de football au président de l’Association des anciens footballeurs du Mamahira AC de Kati dont le président serait  un certain Amady Sidibé qui n’est que la marionnette de Banou Makadji. « Quand je me suis rendu à la fédération pour retirer notre clé, Kopé m’a dit qu’il n’a pas reçu l’ordre de donner. Ensuite j’ai été voir le secrétaire général par intérim  et ce dernier m’a amené dans le bureau de Sidi Bekaye Magassa et Sékou Diogo Keita. A ma grande surprise ces deux derniers m’ont dit qu’il y a des problèmes à Kati car pour eux le club a élu un nouveau président intérimaire qui a le droit de retirer la clé » confie Youssouf Koné dit Pélé, membre du bureau légal du club. Or ce fameux président qui n’est d’autre qu’Amady Sidibé n’est que le pion de Banou Makadji qui a été toujours utilisé  pour déstabiliser le bureau de Soumano depuis son arrivée. D’ailleurs ce dernier a reconnu dans une radio privée à Kati que les maillots et l’argent sont donnés par l’ancien président déchu de la ligue de Koulikoro le 7 novembre 2019. Comment donc élire un président intérimaire alors que le mandat de Monsieur Soumano court jusqu’en 2023. Croyant parvenir à ses fins, Banou Makadji fait porter plainte contre  Souleymane Soumano au tribunal de première instance de Kati par Amady Sidibé et cela en violation flagrante des statuts et règlement de la fédération malienne de football en ses articles 95 .1 et 95.2. C’est muni de cette décision du tribunal de Kati du 21 avril 2021 que le nommé Amady Sidibé se croit président intérimaire du club. En tout cas à l’allure où vont les choses, si rien n’est fait c’est le club Mamahira qui risque de disparaitre sur la scène footballistique malienne. En effet si la clé, les joueurs et le terrain sont gérés par l’imposteur président Amady Sidibé, le district et la ligue de football de Koulikoro  n’entendent pas se laisser faire car pour eux, seul le bureau légal de Souleymane Soumano est habilité à engager l’équipe à ses activités sportives de cette année. Du coup à travers une conférence de presse organisée le 3 mai 2021 à la maison des jeunes, les responsables  légaux du club  espèrent que les anciens footballeurs mettront au dessus l’intérêt du club au profit de leurs propres intérêts sordides. Ainsi une lettre de mise en garde leur a été envoyée le 3 mai dernier.

Affaire à suivre donc…

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blessé lors du chan 2021 au Cameroun :  Le jeune défenseur du Stade Malien et des Aigles s’est rétabli plutôt que prévu</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/blesse-lors-du-chan-2021-au-cameroun-le-jeune-defenseur-du-stade-malien-et-des-aigles-sest-retabli-plutot-que-prevu-2927740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 May 2021 00:40:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Presque trois mois après la finale perdue des Aigles locaux lors du CHAN 2021 disputé au Cameroun, le public sportif continue de ruminer ses regrets du fait que l’un des meilleurs défenseurs du tournoi n’a pu jouer cette finale face au Maroc. </strong>

En effet il ne fait aucun doute que si Mamadou Doumbia dit l’homme brayé avait joué la finale, le Mali allait remporter son premier trophée continental. Mais hélas, le jeune défenseur du Stade malien s’est blessé contre la Guinée-Conakry lors des demi-finales et cela en se sacrifiant pour empêcher l’ouverture du score des Guinéens. Et c’est en reconnaissance de ce sacrifice pour le drapeau national que l’Etat malien à travers le ministère de la jeunesse et des sports a décidé de l’évacuer au Maroc pour des soins supplémentaires après avoir été soigné  au centre de médecine sportive du Mali pendant presque un mois. Pour s’assurer qu’il s’est bien rétabli, le joueur a été présenté à la presse nationale et internationale et au Ministre de la jeunesse et des sports le 23 avril 2021. C’est un joueur souriant et heureux qui a tenu à remercier tous les maliens qui se sont souciés de son état de santé avant de remercier particulièrement le ministre Mossa Ag Attaher qui n’a ménagé aucun effort pour qu’il revienne plus en forme. Vu sa santé pétillante et les assurances données par le médecin traitant, on comprend donc toute la joie et toute la fierté du ministre Attaher d’avoir contribué au rétablissement rapide du joueur. Selon le docteur traitant, le jouer sera remis à son club le 2 juin prochain. On peut dire c’est une bonne nouvelle d’abord pour l joueur qui a hâte de jouer et pour tous les sportifs de haut niveau qui n’hésiteront plus à se sacrifier  désormais pour le Mali.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2022 :  Pourquoi les maliens doivent  choisir Aliou Boubacar Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2022-pourquoi-les-maliens-doivent-choisir-aliou-boubacar-diallo-2927741.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 May 2021 00:01:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si tout se déroule bien comme prévu, les maliens retourneront dans les urnes pour choisir un nouveau président de la république en 2022. Et une chose est aussi sûre, le président d’honneur du parti ADP-Maliba sera dans la course non pas  simple plaisir mais uniquement à cause de l’amour du pays qu’il porte dans son cœur et surtout son souci constant et permanent pour l’avenir de la nation malienne  qui fait face à une crise multidimensionnelle depuis 2012 . </strong>

S’il y a aujourd’hui un homme qui se soucie du bien être des populations maliennes et de l’avenir radieux de son pays depuis plus de trente ans, c’est bel et bien Aliou Boubacar Diallo. En effet de Kayes en passant par Bamako jusqu’à Kidal l’homme est connu dans l’humanitaire et sa participation dans la vie économique du pays à travers ses multiples entreprises à Kayes, à Bamako et dans le Wassoulou. Avant de se lancer dans la politique, Aliou Boubacar Diallo s’est fait remarquer partout dans le pays à travers plusieurs actions à savoir la construction des routes, des digues, des forages d’eau, la construction des mosquées, des centres de santé, d’écoles, de pavages de rues, le paiement de salaires d’enseignants et d’Imams. Et pour pérenniser cela à jamais même après lui, une fondation a été créée pour continuer les actions humanitaires dans le but de soulager les populations particulièrement celles des plus démunies. Arrivé comme 3<sup>e</sup> lors de l’élection présidentielle 2018(même si bon nombre d’observateurs avaient estimé qu’il était arrivé 2<sup>e</sup> ) derrière le président sortant d’alors et vu toutes les actions qu’il ne cesse de mener  avant et après 2018, les maliens doivent choisir Aliou Boubacar Diallo s’ils veulent réellement un vrai changement en vue de redonner un vrai espoir à tout un peuple meurtri  après trente ans de pratique démocratique qui a conduit à l’enlisement du pays à partir de 2012 avec deux coup d’état absurdes. Face aux futurs enjeux cruciaux, certains mouvements, associations et partis politiques entendent apporter leur soutien pour faire élire le président d’honneur du parti ADP-Maliba. Plusieurs de ces responsables reconnaissent à Aliou Diallo sa clairvoyance,  son souci permanent du Mali et sa capacité à gouverner le pays avec honneur, dignité et respect. Une chose est sûre si les actions concrètes réalisées pour les populations maliennes peuvent faire élire un candidat à la présidence de la république, il ne fera aucun doute qu’Aliou Diallo sera le futur président de la république du Mali en 2022 au vu de toutes ses actions menées et qui ne souffrent aucune contestation. En plus de cela son aura sur la scène internationale lui permettra de bien cerner la politique internationale du Mali avec les partenaires techniques et financiers. Ce qui lui permettra certainement de faire face à la problématique de l’emploi des jeunes et de propulser le Mali vers un avenir meilleur. C’est dire que l’homme possède une grande expertise dans le domaine du développement en témoigne ses usines d’exploitation de gaz.  La balle est donc dans le camp des  électeurs s’ils ne veulent pas continuer à vivre dans l’incertitude et dans les ténèbres.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saison sportive 2020&#45;2021 de la ligue de football de Bamako :  C’est parti depuis le 5 Avril dernier !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/saison-sportive-2020-2021-de-la-ligue-de-football-de-bamako-cest-parti-depuis-le-5-avril-dernier-2924046.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 09:35:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 5 Avril 2021, le Stade Mamadou Konaté a servi de cadre au démarrage de la saison sportive de la ligue de football. C’était en présence du président de la ligue, Issa Sidibé entouré par ses lieutenants Kounkou Kanouté et Hassan Cissé tous deux fraichement réélus présidents respectivement des districts IV et V de Bamako et d’autres membres. </strong>

Seize(16) équipes reparties en deux groupes, tenteront de décrocher le titre de champion pour ensuite espérer accéder en première division l’année prochaine. Ainsi dans la poule A, on retrouve l’ASB, l’AZI FC, ALOB, KAGT, Derby FC, AFE, FC Gaoussou, Africa Foot et dans la poule B, le CSK, Mansa FC, FC Diarra, Binga FC, AS Pays-Bas, Guidars FC,  LAKIKA et AS Commune VI. Au cours de ses matches en aller et retour dans chaque poule, les deux premiers de chaque poule se retrouveront en carré d’as. Et le premier de ce carré sera déclaré champion et représentera Bamako pour la montée en première division l’année prochaine. Notons que deux matches ont donné le coup d’envoi du démarrage de la saison 2020-2021. Ainsi pour le premier match, l’ASB a été surprise par AZI FC sur le score de 1 but à 0 tandis que pour le deuxième match, le CSK et Mansa FC se sont séparés sur le score de 1 but partout. La deuxième journée s’est disputée le mardi dernier avec la victoire de l’AFE sur  KAGT sur le score de 4 buts à 0 et de Binga FC sur AS Pays-Bas sur le score aussi de 4 buts à 0. Deux matches sont prévus aujourd’hui toujours au stade Mamadou Konaté. En première heure, le FC Gaoussou sera opposé au Derby FC et en deuxième heure Guidars FC sera face à l’AS Commune VI. La première journée prendra fin demain Vendredi avec  deux autres matches qui opposent en première heure FC Diarra et LAKIKA et en deuxième heure AFRICA FOOT et ALOB.

<strong>Voici le programme complet de la 1<sup>ere</sup> journée</strong>

<strong>Lundi 5 avril 2021:</strong>

ASB-AZI FC : 0-1

CSK-Mansa FC : 1-1

<strong>Mardi 6 avril 2021</strong>

AFE-KAGT : 4-0

Binga FC- AS Pays- Bas : 4-0

<strong>Jeudi 8 avril 2021</strong>

FC Gaoussou-Derby FC

Guidars FC- AS Commune VI

<strong>Vendredi 9 avril 2021</strong>

FC Diarra- LAKIKA

AFRICA FOOT-ALOB

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunions du printemps 2021 virtuelles du FMI et de la Banque mondiale :  Le ministre Alousséni Sanou au four et au moulin…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/reunions-du-printemps-2021-virtuelles-du-fmi-et-de-la-banque-mondiale-le-ministre-alousseni-sanou-au-four-et-au-moulin-2924032.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 09:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Economie et des Finances M. Alousséni SANOU s’est entretenu par visio-conférence avec l’équipe pays de la Banque mondiale dédiée à la République du Mali, ce mardi 06 avril 2021 dans le cadre des Réunions du Printemps 2021 virtuelles du FMI et de la Banque mondiale qui se tiennent du 05 au 11 avril 2021. Cette réunion virtuelle qui a connu la participation de l’Ambassadeur du Mali à Washington SEM. Mahamadou NIMAGA a été précédée de celle qui a eu lieu avec l’Administrateur du Groupe II Afrique à la Banque mondiale M. Alphonse KOUAGOU et elle sera suivi par celle prévue le mercredi 07 avril 2021 dans l’après-midi avec le Vice-Président Afrique de la Banque Mondiale M. Ousmane DIAGANA.</strong>

Mme Soukeina KANE Directrice des Opérations de la Banque mondiale au Mali et son équipe ont présenté au ministre SANOU la situation du portefeuille de projets de la Banque au Mali, leurs stratégies d’intervention et les défis à relever pour une meilleure mise en œuvre des projets-programmes en cohérence avec les attentes, les priorités du gouvernement malien telles inscrites dans le Plan d’Action Gouvernemental.

Après avoir remercié l’ensemble des équipes de la Banque pour leur accompagnement et leur appui aux initiatives du gouvernement, le Ministre Alousséni SANOU a fait un état des lieux de la situation socio-politique du Mali, les progrès réalisés, tout en rappelant les efforts déployés dans le cadre de la stabilité macro-économique, le développement socio-économique, celui des infrastructures et en matière de gouvernance et d’appui au secteur privée. Malgré un contexte marqué par une crise socio-politique et une crise sanitaire qui ont impacté négativement sur l’activité économique, la reprise économique se fait progressivement et le PIB devrait atteindre 2,5 % en 2021 (contre -2% en 2020) et 5,2% en 2022. Il a insisté sur les respects des engagements vis-à-vis des partenaires du Mali et a fait un plaidoyer auprès de l'institution afin de permettre au Mali de bénéficier des appuis budgétaires supplémentaires que la Banque mondiale pourrait consentir en faveur du Mali compte tenu des résultats acquis depuis le quatrième trimestre 2020.

La Banque mondiale constitue le premier partenaire du Mali en matière de développement comme en témoigne le volume du portefeuille de projets-programmes communs en cours dans notre pays. Ce portefeuille comprend 30 projets actifs évalués à 1,69 milliards de dollars US (938, 870 milliards de FCFA (21 projets nationaux de 1,27 milliards de dollars et 9 projets régionaux de 0,42 milliards de dollars) avec une taille moyenne de projets de 60,5 millions de dollars US ( 33, 61 milliards de FCFA) , une durée moyenne de 4,1 ans et un ratio de décaissement de 16,9% pour les projets nationaux et 7,3% pour les projets régionaux soit un montant cumulatif décaissé de 770 millions de dollars USA (388, 879 milliards de FCFA)

Si la plupart des projets encours étaient dans les domaines des infrastructures et du développement durable, les nouvelles opérations envisagées traduisent la vision partagée du gouvernement et de la Banque pour réduire les moteurs de fragilité dans notre pays et dans le sahel à travers l’Allocation pour la Prévention et la Résilience (PRA).

Au cours de la rencontre, une revue de l’ensemble des projets a été réalisé avec un accent particulier sur les réformes clés à mettre en œuvre dans pour une meilleure gestion macro-économique y compris la viabilité de la dette, du secteur de l’électricité, des programmes de transferts sociaux ainsi qu’une meilleure gouvernance et une responsabilité accrue dans l’action publique.

Sur le plan sectoriel, dans le domaine l’Energie, il s’agit d’accompagner le plan de redressement du secteur visant à réduire /primer les subventions, réviser les tarifs, rendre plus écologique l’approvisionnement en Energie en se basant sur le mix énergétique. Concernant le désenclavement, la relance de la ligne ferroviaire régionale Bamako-Dakar est en cours à travers le projet de corridor intermodal Dakar-Bamako en vue de rendre la ligne opérationnelle dans les brefs délais. A noter également le projet de transferts monétaires Jigiseme Jiri dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et de l’exclusion, notamment dans la cadre de la lutte contre le covid-19 et des programmes d’appui au secteur financier et privée à travers la SFI.

Pour une meilleure réussite des projets-programmes, des fortes recommandations ont été émises afin de mieux relever les défis liés la crise sécuritaire et sanitaire, à la diligence des procédures de passations des marchés, à l’atténuation des risques sociales et les synergies à mettre en œuvre entre les projets en vue d’augmenter leurs impacts sur le terrain. Un recalibrage du portefeuille (en alignement avec le PRA), la priorisation des efforts dans les zones géographiques plus fragiles, un focus sur des opérations multisectorielles de plus grande envergure avec une approche spatiale intégrée seront les orientations stratégiques à mettre en place en vue d’une plus grande efficacité

Le ministre de l’Economie et des finances a salué la bonne qualité de la coopération entre la République du Mali et la Banque mondiale. Il a réitéré la disponibilité et l’engagement des plus hautes autorités du pays et du gouvernement à œuvrer pour la réussite des projets et programmes communs avant de clore la session.

<strong> </strong>Comme on le voit depuis sa nomination à la tête de ce département stratégique le ministre n’a cessé d’être au four et au moulin pour booster et faire rayonner l’économie malienne. C’est dire que les plus hautes autorités de la transition ont eu raison de faire appel à ce jeune cadre compétent et doué.

<strong>Sadou Bocoum </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapatriement des maliens d’Angola en détresse dans leur pays d’origine :  Pourquoi l’Ambassadeur du Mali en Angola doit être demis de ses fonctions ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/rapatriement-des-maliens-dangola-en-detresse-dans-leur-pays-dorigine-pourquoi-lambassadeur-du-mali-en-angola-doit-etre-demis-de-ses-fonctions-2924027.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 09:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y a un Ambassadeur malien dans les pays étrangers qui est de plus en plus autant décrié par ses compatriotes aujourd’hui, c’est bel et bien celui du Mali en Angola depuis son arrivée dans ce pays d’Afrique centrale en la personne du Général de Brigade Diamou Keita. Et pourtant… </strong>

En effet il n’est un secret pour personne que le rôle premier d’un Ambassadeur est de défendre, veiller et assister tous les maliens qui vivent dans le pays concerné dans le bien et dans le mal et ensuite de consolider les relations amicales entre les deux pays concernés. Mais hélas il semblerait que cela ne soit pas le souci concernant le rôle premier de l’Ambassadeur du Mali en Angola en la personne du Général de Brigade Diamou Keita. En plus de ne pas remplir ce rôle auprès de ses compatriotes, l’Ambassadeur s’est avéré être un véritable problème voire un goulot d’étranglement et d’asphyxie contre les intérêts de ses compatriotes et particulièrement contre ceux en détresse qui ne savent plus à quel saint se vouer. Autre difficulté rencontrée, c’est la difficile voire l’impossible acquisition des pièces administratives (passeports, cartes consulaires…) par ses compatriotes. Le comble c’est que ces pièces se retrouveraient en grande partie sous les mains d’autres nationalités étrangères voisines du pays. L’attitude de l’Ambassadeur ne serait pas décriée si plusieurs maliens en détresse voulant entrer au pays d’origine parmi eux des enfants, des malades et des déshérités avaient bénéficié de son assistance ne serait-ce que pour aller les voir tout simplement. Mais hélas ce ne fut pas le cas à plus forte raison de s’enquérir de leur situation ou de leurs problèmes. Le comble du paroxysme dans tout cela c’est lorsque l’Ambassadeur Général de Brigade Diamou Keita se trouve être le véritable problème du rapatriement au pays de ces maliens en détresse. Un rapatriement organisé par une association de jeunesse créé en janvier 2020 dirigé par Daouda Sissoko dit Sisko regroupant tous les jeunes maliens résidant en Angola. En effet depuis l’avènement de la pandémie à la maladie à coronavirus en mars 2020, plusieurs maliens se sont retrouvés en détresse et ont décidé de rentrer au Mali. Méprisés et abandonnés par l’Ambassade du Mali et le groupement de la communauté malienne en Angola créé en 2001, une structure du Haut conseil des maliens de l’extérieur sur le sort de ces maliens en détresse, le président de l’Association de jeunesse a décidé d’en faire désormais son combat en vue du rapatriement au Mali de ses compatriotes en difficulté. C’est ainsi qu’il contacte la compagnie aérienne servant la liaison Mali-Guinée-Mauritanie pour rapatrier  leurs compatriotes en situation difficile au nombre de 114 personnes. Mais le président de l’Association sera désagréablement surpris d’apprendre qu’il existe une autre personne qui est la seule habilité à transporter des maliens vers leur pays d’origine. Le comble c’est que cette personne de nationalité Mauritanienne aurait obtenu l’agrément c'est-à-dire l’autorisation  de la part de l’Ambassadeur du Mali en Angola en la personne de Général de Brigade Diamou Keita d’où la stupéfaction du président de la jeunesse malienne en Angola. Malgré des démarches ponctuées par des échanges et explications du président de l’Association, Daouda Sissoko, l’Ambassadeur Keita n’a rien voulu comprendre et est resté sur sa décision de ne pas retirer l’autorisation au Mauritanien. La question qui se pose pourquoi l’Ambassadeur malien préfère-t-il le Mauritanien  à son compatriote pour assurer le rapatriement ? Seul lui peut répondre à cette question. Face au refus total de l’Ambassadeur du Mali et ayant bien compris les vraies raisons, le président Sissoko s’est tourné vers une autre compagnie de la place pour cette fois-ci Kayes comme destination et non Bamako. Au moment où on procédait au test Covid des 114 personnes à rapatrier parmi eux des enfants, des vieux et surtout des malades, les responsables de la compagnie en question ont été informés que la région de Kayes est frappée par une insécurité grandissante du fait des Jihadistes. Après enquête, il ressort que l’information a été donnée par le Mauritanien qui se trouve sous la bénédiction de l’Ambassadeur du Mali. Aussitôt ce vol fut annulé au grand désarroi d’abord de ces maliens meurtris dans leur chair et âme et de ces jeunes organisateurs maliens dont leur seul but est d’apaiser la douleur de leurs compatriotes. Le comble dans tout cela encore c’est que le prix de billet d’avion au Mali du Mauritanien coûte 575 000 FCFA contre 475 000 FCFA que celui de l’Association de la jeunesse malienne. Et au même moment le prix de billet d’avion pour la Mauritanie coute 375 000 FCFA alors que ce trajet est plus distant que celui du Mali. Malgré toutes ses informations transmises à l’Ambassadeur Général de Brigade Diamou Keita, rien ne fit. Aujourd’hui la tension est très vive entre la jeunesse malienne en Angola et l’Ambassadeur Keita. Selon nos informations, un grand rassemblement regroupant tous les jeunes vivant dans le territoire Angolais est prévu à Luanda pour exiger son départ et de l’ensemble de ses collaborateurs. Une pétition sera envoyée aux plus hautes autorités de la transition afin qu’elles puissent leur débarrassent de celui qui n’a jamais compatit depuis son arrivée aux douleurs de ses compatriotes surtout en situation en détresse.  Nous reviendrons largement dans nos prochaines parutions sur l’affaire de la vente des documents administratifs à d’autres nationalités étrangères et surtout la situation dramatique que vivent plusieurs maliens innocents qui croupissent dans les geôles angolaises.

Affaire à suivre…

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale élective du Djoliba Ac</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-elective-du-djoliba-ac-2923283.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 10:12:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Le Djoliba AC incarne  un monde de sens, un monde de solidarité interne et de stabilité qui se renforce. C’est le creuset d’une nouvelle dynamique collective consensuelle qui réconcilie les esprits et irrigue les structures du club » dixit Tidiane Médian Niambélé </strong>

<strong>Le 27 Mars 2021, s’est tenue dans un hôtel de la place, l’assemblée générale élective du Djoliba AC de Bamako. Une assemblée qui s’est déroulée dans la plus grande sérénité, la quiétude et la plus grande tranquillité contrairement à celles des années 2013 et 2017. A l’issue des travaux, le président sortant Tidiane Médian Niambélé a tout été reconduit à l’unanimité des délégués pour un nouveau mandat de quatre ans. </strong>

Pour cette assemblée générale élective, plusieurs grandes personnalités ont rehaussé leur présence à commencer d’abord par le représentant du maire de la commune IV, le représentant du comité national olympique et sportif du Mali, Abdoul Wahab Zoromé non moins président de la fédération malienne d’Escrime, les présidents des ligues régionales de Bamako, de Ségou et de Tombouctou ; les présidents des clubs du COB, du Stade malien de Bamako,  du vice-président de l’ASB, du secrétaire général du CSK et d’autres invités de marque. Ainsi des propos du représentant du maire de la commune IV en passant par le Doyen Salif Gaoussou Diarra, tous se sont réjouis de la tenue de cette assemblée générale élective dans un climat serin et convivial et de souhaiter pleins succès aux travaux pour un Djoliba plus rayonnant et plus performant dans les années à venir. Comme on le sait l’année 2013-2017 a été marqué par le pourrissement de l’environnement footballistique même si souvent le changement rime avec la résistance. « Si les actes de défiance portés à la marche du club sont compréhensibles, ils sont manifestement inacceptables parce que le club est semblable à la famille.  Comme nos parents, nous aimons le club tout simplement » a rappelé le président Tidiane Niambélé. Pourtant cette année 2013-2017 censée  consister à tailler un corps idéologique. Il s’agissait de faire connaitre l’histoire, la philosophie, les héros, faire connaitre et cultiver les valeurs du club, transmettre le patrimoine, avoir le sens de la responsabilité et enfin s’engager absolument dans la défense des intérêts du Djoliba aux responsables et supporters nouveaux. Mais ce fut le contraire avec les événements douloureux et tragiques qui se sont déroulés au complexe sportif Karounga Keita. Du coup l’année 2017-2021 fut consacrée à la restructuration du club historique. Et le président Niambélé de rappeler aux adhérents d’hier et aujourd’hui que l’association est un construit car les souvenirs du club (dirigeants et joueurs prestigieux, membres bienfaiteurs, grands événements) laissent une trace dans laquelle se reconnaissent tout le monde. Au cours de son adresse, le natif de Bana dans le cercle de Bougouni n’a pas manqué de rendre hommage aux membres du conseil d’administration, du comité exécutif, du collectif des anciens sportifs du club pour avoir accepté de prendre et d’assumer une part de responsabilité dans la construction de la nouvelle gouvernance. Il a saisi cette occasion pour témoigner sa reconnaissance infinie aux supporters des villes, des régions, des villages et des hameaux pour leur engagement voluptueux et constant à la cause du Djoliba AC. « Tous et ensemble au clair de leur responsabilité et dans une énergie inépuisable, ont eu le goût de l’effort et le respect des valeurs » a-t-il ajouté. Après avoir énuméré les actions menées au cours de ces deux mandats écoulées en 14 points, le président Tidiane Niambélé ne pouvait qu’être fier car le Djoliba AC, qu’il a aimé et porté dans son cœur depuis 1961, incarne aujourd’hui un monde de sens, un monde de solidarité interne et de stabilité qui se renforce. « C’est le creuset d’une nouvelle dynamique collective consensuelle qui réconcilie les esprits et irrigue les structures du club » a-t-il souligné. Il ne fait aucun doute aujourd’hui que les dirigeants, encadreurs, athlètes, supporters et sympathisants sont et demeurent des sujets de l’histoire du Djoliba AC. Ce qui fera dire au président du club légendaire du Mali que chacun doit se tenir dans l’adéquation la plus juste possible entre sa responsabilité et la défense des intérêts du club  car pour lui le rapport à l’association n’est pas un rapport de bon moment ou de solidarité momentanée mais un rapport de conscience, de responsabilité et de devoir. « Nous aimons le Djoliba par les actes et par les paroles. Nous avons orienté et concentré la passion et l’enthousiasme des supporters sur le seul amour d club. Nous réaffirmons le leadership du club confirmé par son rang dans le classement CAF 2020 des clubs africains » a-t-il précisé. Aujourd’hui le Djoliba AC est obligé d’aller en avant après les années sombres de 2013-2017 et 2017- 2021. Du coup leurs actions ne doivent plus être des tâtonnements et son regard doit rester rivé sur le seul point d’aboutissement du projet achevé du développement du football du pays. A l’instar du fleuve Djoliba, le liant des terres lointaines et des peuples divers, le Djoliba AC entent rassembler les membres dispersés de la famille du football malien aux dires du président Niambélé. On comprend dès lors les propos des présidents de la ligue de Bamako, de Ségou et des présidents des clubs du COB et du Stade Malien de Bamako. Tous ont été émerveillés par la maturité et le sens de responsabilité des dirigeants et supporters du Club. C’est sans surprise que Tidiane Niambélé fut reconduit à la tête du club pour un nouveau mandat de quatre ans. Du coup il aura la lourde tache  de consolider les acquis de ces deux derniers mandats, de réaliser les recommandations de l’AGO du 19 décembre 2020 et enfin d’améliorer la gouvernance pour le bonheur du club. Notons qu’à la fin de la cérémonie des attestations de reconnaissance ont été offertes à ceux qui se sont sacrifiés pour que le Djoliba reste et demeure aujourd’hui sur le toit  malien et africain. Ils’agit de Mamadou Nènè Diakité, Me Bassalifou Sylla, Salif Gaoussou Diarra, Salaha Baby, Abeta Ag Seydou, Mamadou Konaté EGK.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des travaux de rénovation du Stade Modibo Keita : Halte à la diffamation et au dénigrement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/affaire-des-travaux-de-renovation-du-stade-modibo-keita-halte-a-la-diffamation-et-au-denigrement-2923280.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 10:05:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidemment le ridicule ne semble plus tuer au Mali. Et s’il pouvait tuer dans ce pays, une certaine race de maliens foncièrement aigris et cyniques jusqu’à la moelle épinière seraient tous sous terre aujourd’hui depuis longtemps. Parmi eux se trouvent les détracteurs innés de l’ancien ministre de la jeunesse et des sports en la personne d’Arouna Modibo Touré. Un homme qui est en réalité victime de son franc parlé et de sa gestion rigoureuse dans le travail dans tous les postes importants du pays où il a servi. <strong>Depuis quelques temps, on assiste  à une véritable campagne de dénigrement ubuesque et systématique avec son lot d’accusations mensongères et fallacieuses contre le ministre Arouna Modibo Touré qui fut à l’origine du démarrage des travaux de rénovation du Stade Modibo Keita</strong>. Après sa nomination le 5 mai 2019 comme ministre de la jeunesse et des sports, le jeune Arouna Modibo Touré avait trouvé sur sa table qu’un marché de travaux de rénovation du Stade Modibo Keita avait été attribué à une société de la place. Il est bon de savoir  c’est que primo le marché de rénovation a été attribué à la société chargée des travaux avant la nomination de Arouna Modibo Touré le 5 Mai 2019 comme ministre de la jeunesse et des sports. En conséquence il n’a été associé ni de près ni de loin à la finalisation du contrat de ce marché. Et la question qui se pose pourquoi les détracteurs de l’ancien ministre ne disent pas cela et donner le nom du ministre qui avait signé ce marché avec la société. Secundo, ce que les détracteurs ne disent pas c’est que  la mission du ministre a pris fin le 11 juin 2020 alors que les travaux n’étaient pas encore achevés. Du coup il ne pouvait en aucun cas être responsable du contrôle de la qualité des travaux. Donc il revient à celui qui a réceptionné le Stade de contrôler du coup la qualité des travaux effectués ; tertio, il ne revenait pas au  ministre même s’il avait réceptionné le stade, de faire l’entretien car il existe bel et bien une direction créée en la matière chargée de la gestion du stade avec à sa tête des hommes et des femmes responsables.  Ces travaux de rénovation  ne concernent uniquement la pelouse, les vestiaires des joueurs, arbitres, le salon des officiels et l’installation de 5000 chaises dans le gradin de la tribune Ouest. Il était question une fois ces travaux achevés, il fallait chercher d’autres fonds pour installer des chaises partout dans les gradins ainsi que les vestiaires extérieures. C’est dire donc  contrairement à ce que l’on veut faire croire aux maliens et au monde sportif en particulier, les vestiaires extérieurs n’étaient pas pris en compte par le marché. Et face à la lenteur du démarrage des travaux, le ministre Touré avait rappelé la dite société à l’ordre afin qu’elle démarre enfin les travaux de rénovation sous peine de poursuites judiciaires pour non respect de contrat. C’est ainsi que les travaux ont finalement démarré mais timidement. Face à la lenteur des travaux, les responsables de la société avaient reçu d’ailleurs la visite du  ministre  accompagné  de certains membres de son cabinet à deux reprises afin que le délai soit respecté. Mais hélas le COVID-19 et la crise sociopolitique sont passés par là et qui ont conduit la démission du Premier Ministre et de son gouvernement le 11 juin 2020 sans que les travaux de rénovation du Stade ne soient achevés à plus forte raison qu’il soit ainsi livré. Ainsi depuis le 11 juin 2020, il revenait au secrétaire général du département des sports et l’actuel ministre de la jeunesse et des sports de suivre et de contrôler la qualité des travaux. D’ailleurs une visite du secrétaire général et de certains collaborateurs avait été annoncée le 18 août 2020 mais malheureusement cela a coïncidé au coup d’état militaire par un groupe d’officiers militaires regroupés au sein du CNSP. Si ce n’est pas une volonté manifeste de diffamer le ministre Touré comment après 9 mois et 21 jours  de son départ du ministère de la jeunesse et des sports, on se permet d’accuser le ministre Arouna Modibo Touré d’être responsable de la qualité ou pas de la rénovation dont les travaux  n’étaient pas encore achevés.  Le comble dans tout cela c’est qu’il est accusé de tous les péchés d’Israël alors qu’il n’est attributaire du marché, ni réceptionnaire du Stade. Mais hélas ils pensaient nuire au jeune ministre qui a fait ses preuves partout où il a passé mais ils se sont lourdement trompés de cible car l’homme est serein et tranquille. Ce ne sont pas ces méchancetés gratuites, ses haines viscérales, ses dénigrements mensongers, grotesques et fallacieux qui vont qui vont empêcher le ministre Touré de suivre son chemin radieux. En tout état de cause, il faudrait être animé d’une mauvaise foi manifeste ou d’une haine viscérale contre la personne d’Arouna Modibo Touré pour ne pas reconnaitre au moins qu’il est à l’origine du démarrage des travaux de rénovation sans qu’ils ne s’achèvent sous son ère. Ce qui est indéniable et visible c’est grâce à la pression du ministre Touré que les travaux de rénovation ont démarré sous son ère. Autre fait indéniable et patent si le Stade Modibo Keita possède un nouveau visage contrairement à avant le démarrage de ces travaux, le mérite revient encore à celui qui est rentré dans l’histoire du football malien le 15 juin 2020 en parvenant à mettre fin à la crise imposée du football malien pendant plus de quatre ans(voir les photos avant et après rénovation). Rappelons que la fermeture du Stade Modibo Keita avait été ordonnée  par la CAF lors de sa visite d’inspection à la faveur des compétitions inter clubs de la saison 2019-2020. Les émissaires de la CAF avaient jugés non conforme aux normes internationales les vestiaires des joueurs, des arbitres, le salon des officiers. Une décision qui avait été appliquée par les plus hautes autorités d’alors à travers le ministère de la jeunesse et des sports. Une chose est claire s’il y a un ministre des sports qui se souciait du sport malien et du football en particulier c’est bel et bien Arouna Modibo Touré. En effet lors d’une mission du Premier Ministre d’alors, Dr Boubou Cissé au Qatar, le ministre Touré avait obtenu un accord de principe pour la rénovation totale du Stade Modibo Keita avec le ministre Qatari des sports  (alors que le marché attribué à la société ne concerne qu’une partie du stade, cité plus haut)  ainsi que le sponsoring du championnat national jusqu’en 2022.Et les discussions des modalités de signature avaient été prévues un mois après mais hélas les événements sociopolitiques sont passés par là.

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire comité exécutif de la femafoot – BDM&#45; aigles locaux présents au Cameroun :  Les excuses du président Mamoutou Touré dit Bavieux sont&#45;elles sincères ?</title>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 10:03:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la sixième édition du championnat d’Afrique des nations(CHAN), les férus du ballon rond malien ont tous fiers de la prestation des braves Aigles locaux malgré les conditions de leur situation difficile. C’est dans cet ordre d’idée que toutes les maliennes et tous les maliens de tout bord et de toute sensibilité ont exprimé à leur façon leur soutien pour qu’enfin le pays remporte un trophée continental majeur à savoir une coupe d’Afrique des nations surtout après l’échec douloureux de 1972. Parmi eux figurent les responsables de la prestigieuse respectable et respectée Banque de Développement du Mali (BDM-SA). Mais cela n’a pas été du goût du président du comité exécutif de la fédération et de sa bande comme si les Aigles locaux étaient leur propriété privée à eux.</strong>

Or il n’est un secret de polichinelle pour personne que  cette Banque accompagne le sport malien en particulier  le football malien depuis plus de 30 ans. Une institution financière de première référence au Mali qui a permis aux ligues régionales du pays ainsi qu’à plusieurs autres fédérations nationales sportives, à exécuter leurs programmes de développement. C’est fort de son leadership et de son professionnalisme que la BDM-SA s’est jointe aux maliennes et aux maliens pour manifester son soutien aux Aigles locaux. Mais à la veille de la finale c'est-à-dire le 6 Février 2021, les milliers de maliens de l’intérieur comme de l’extérieur ont été stupéfaits, choqués voire meurtris de constater à travers les réseaux sociaux un communiqué de presse absurde signé du secrétaire général par intérim du comité exécutif de la fédération malienne de football en ces termes « …. Dans le même temps, des personnes mal intentionnées tentent de s’approprier les mérites de nos Aigles et de s’associer indûment à leur image lors de ce CHAN. Nous condamnons fermement ce procédé illégal (notamment de la part de la Banque de Développement du Mali (BDM-SA)…. ». Le comble dans tout cela, le communiqué  a été distillé  dans tous les réseaux sociaux, dans les différents sites voire dans les médias classiques comme si la BDM-SA venait de commettre un crime odieux. Comme Dieu ne dort jamais et rend toujours justice à ses enfants bénis, le Mali perd lamentablement la finale sur le score de 2 buts à 0. Humilié et gangrené par la honte, le président Bavieux Touré dans une lettre confidentielle datée du 19 Février 2021 qui sera malheureusement publiée dans les réseaux sociaux entre le 24 et le 25 février 2021 prétend s’excuser auprès du Directeur général de la BDM-SA. Il pousse l’outrecuidance jusqu’à prétendre apporter une clarification. Quelle ignominie ? Si les excuses de Bavieux Touré étaient sincères pourquoi en faire des excuses privées alors que le communiqué de presse du 6 février a été public et retrouvé le même jour dans tous les réseaux sociaux et dans plusieurs sites ainsi que dans les médias classiques. La question qui continue de hanter les esprits de tout le monde et si le Mali remportait le trophée, allait –il présenté ses excuses qui sont en réalité de la poudre aux yeux. Ne savait-il pas que la BDM-SA n’a jamais cessé de jouer un rôle prépondérant dans le développement économique culturel, social et sportif du Mali ? . Heureusement les maliennes et les maliens ne sont pas dupes pour reconnaitre la place prépondérante de cette banque qui fait et qui continue de faire la fierté de tous en général dans le sport et en particulier au sein du football malien. Comme on le voit en voulant causer un désagrément sur l’image de la Banque de Développement du Mali, Bavieux Touré et sa bande de plaisantins se voient l’infini de leur honte, de leur haine et leur méchanceté gratuite se voient étaler au grand jour.

<strong>Saïd            </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réélection d’Habib Sissoko à la présidence de la Zone 2 Acnoa : La gouvernance aérée et performante de l’homme, récompensée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/reelection-dhabib-sissoko-a-la-presidence-de-la-zone-2-acnoa-la-gouvernance-aeree-et-performante-de-lhomme-recompensee-2923277.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 02:52:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 20 février 2021, s’est tenu au Granada Hôtel de l’Amitié de Bamako l’assemblée générale élective de la Zone 2 de l’association des comités nationaux olympiques d’Afrique(ACNOA). C’était sous la présidence du Ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher. Etait aussi présente Mme Béatrice Allen, présidente d’honneur de la Zone 2 et membre honoraire du comité international olympique(CIO), Mme Philomena Fortess, vice-présidente de la Zone 2 ainsi que plusieurs autres invités. A l’issue des travaux, le président Habib et son bureau ont été reconduit à l’unanimité pour préserver et consolider les acquis. </strong>

Pour cette assemblée générale élective, trois points sont inscrits à l’ordre du jour à savoir la présentation du rapport d’activités du secrétaire général, le rapport financier du trésorier général durant le mandat 2017-2021 et enfin l’élection d’un nouveau bureau. Elle marque aussi l’évaluation du temps de la responsabilité de la gestion du président sortant au cours des quatre ans qui lui a été confié.  Ainsi au cours de son mandat, Habib Sissoko avec humilité et gratitude, est parvenu, avec ses hommes et ses femmes, à accomplir la mission de redynamisation de la Zone. « La régularité avec laquelle les instances de la Zone se sont réunies, la permanence des contacts entre les membres du bureau et l’organisation des activités, y compris, durant le temps de la peur mondiale de la COVID-19, attestent du dynamisme consommé dont notre Zone est dépositaire » s’est réjoui le président Sissoko. Il ressort au cours du mandat 2017-2021, sous la houlette du président Habib Sissoko, la Zone 2 a réussi à meubler la vie olympique et sportive dans l’espace sous-régional et cela sous la base d’une vision prospective qui a permis de bâtir une gouvernance adaptée et aérée. « Que tous les membres du bureau sortant trouvent ici l’expression de mes sincères remerciements. Dans cette entreprise, je voudrais, retenir une mention particulière pour le secrétaire général Seydina Oumar Diagne dont le management professionnel a contribué à affiner la gouvernance de la Zone » a-t-il précisé. Profitant de cette assemblée générale élective de la Zone 2, le président Habib Sissoko a exprimé toute sa reconnaissance au gouvernement du Mali dont la contribution substantielle assure le fonctionnement de la Zone 2. Il n’a pas manqué de louer le partenariat stratégique entre le comité national olympique du Mali et Moov Africa Malitel. Ainsi après examen des rapports d’activités et financier suivi de plusieurs heures de débats et d’échanges jugés très fructueux, les délégués ont adopté ces deux rapports à l’unanimité. Emerveillés par les succès et les performances de la Zone 2 au cours du mandat 2017-2021, les délégués ont décidé de reconduire à l’unanimité le président Habib Sissoko et son bureau pour un nouveau mandat de quatre ans. Ce qui est logique si on veut préserver et consolider les acquis obtenus. Cette réélection de Habib Sissoko pour la troisième fois à la tête de la Zone 2 jusqu’en 2025 est le fruit d’une bonne gestion aérée et performante. On comprend maintenant pourquoi les 23 fédérations nationales sportives du Mali ont décidé pour la sixième fois de lui reconduire à la présidence du comité national olympique et sportif du Mali le 8 août 2020 à l’unanimité. Pour ceux qui ne le savent pas Habib Sissoko est actuellement le président de l’Union Africaine du Judo, membre de la fédération internationale du Judo et du CIO. Ce qui prouve  que le président Habib Sissoko est l’incarnation  des valeurs sportives et les nobles idéaux de l’olympisme. Rappelons que les comités nationaux olympiques constituent les socles de la Zone 2. Ainsi ils sont par excellence les cellules opérationnelles à travers lesquelles se réalisent les programmes d’activités. C’est aussi à travers que les orientations théoriques définies lors des  différentes assemblées sont prises en compte et formulées en actes concrets. C’est dire donc qu’il est impératif que les CNO attachent une importance particulière aux décisions prises par la Zone 2 afin que s’instaure une communication suivie entre toutes les instances pour maintenir er renforcer le crédit. Ce dont le président Habib a su faire d’où le bénéfice obtenu en témoigne ces succès sportifs et performances enregistrés par rapport aux autres zones. Comme le comité national olympique et sportif du Mali, Habib Sissoko entend continuer à faire de la Zone 2, une instance plus performante et plus enviée des autres zones du continent africain.

<strong>Saïd  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assemblée générale ordinaire de la ligue de football de Ségou :  Le président Mamadou Sow et son bureau plus que jamais renforcés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-ordinaire-de-la-ligue-de-football-de-segou-le-president-mamadou-sow-et-son-bureau-plus-que-jamais-renforces-2914171.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 10:02:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 23 janvier 2021, la salle de conférence de l’Hôtel de ville de Ségou a servi de cadre à la tenue de l’Assemblée générale ordinaire de la ligue de football de Ségou. Placée sous la présidence du gouverneur de la région, représenté par le directeur régional de la jeunesse et des sports, Gomba Coulibaly qui avait à ses cotés le chargé des sports de la mairie, représentant le maire de la ville urbaine, Modibo Dembélé le président du comité régional olympique et sportif du Mali, Modibo Sakirou Traoré. Ont pris part à ses assises, les délégués des districts de Baraouéli, Ségou, Niono, Bla et San. Quant aux délégués du club de l’AS Bakaridjan et du district de Macina, ils ont brillé par leur absence et cela n’est pas une surprise pour tous les observateurs avertis du ballon rond depuis 2016.</strong>

Au cours de cette assemblée plusieurs sujets concernant l’avenir du football ségovien ont été débattus. Ainsi après plusieurs heures de débats et échanges souvent houleux, les rapports d’activité et financier ont été adoptés et validés par les délégués venus des cinq districts cités plus haut. Ce qui fera dire au président de la ligue de Ségou que le football moderne est bâti sur des règles, et si ces règles ne sont pas respectées, alors le jeu cesse  d’exister. « J’ai la conviction que cette assemblée générale statutaire est un cadre idéal pour débattre de tous les problèmes afin de les résoudre de façon définitive. Il faut trouver un équilibre satisfaisant entre le respect strict des textes et le social. C’est là, en vérité, le concept fondamental de notre bureau, qui tente depuis plusieurs années d’instaurer un climat paisible, fraternel et convivial au sein de la grande famille du football Ségovien, tout en œuvrant pour son épanouissement. C’est là le seul gage pour que les acteurs du football coexistent pacifiquement avec toutes ses composantes. Nous ne devons dévier de ce concept d’harmonie entre le respect strict des textes et le social pour que notre sport roi ait une action réelle, afin de le rendre plus efficace » a déclaré Mamadou Sow. Des propos du président du comité régional du comité régional olympique et sportif du Mali et ceux du maire chargé des sports de la mairie urbaine et du directeur régional de la jeunesse et des sports, tous ont salué et reconnu les énormes efforts déployés par le président Sow et son bureau à faire avancer le football ségovien avant de leur demander de mettre en application leurs recommandations issues de ces assises. Il s’agit de la formation des secrétaires généraux des districts et des clubs, la formation des entraineurs, le programme de sponsoring et le réaménagement du siège de la ligue. Notons que depuis le début du mandat le 4 août 2018, d’importantes actions ont été menées pour e l’épanouissement du sport roi. Il s’agit de la formation des arbitres stagiaires au niveau de l’ensemble des cercles de la région. Une formation initiée et entièrement financée par le bureau de la ligue. Aussi le bureau a reçu mandat, de Monsieur le Maire de la commune urbaine de Ségou, d’organiser la première édition de la coupe intercommunalité du Balazan qui a opposé les quartiers des communes de Ségou, Sébougou, Sakoiba et Pelengana. Notons enfin que le bureau a également organisé ses compétitions traditionnelles à savoir la coupe du Mali, le championnat régional et le championnat féminin. Ainsi au cours de ces assises, plusieurs décisions ont validées à savoir la création d’un championnat de 3<sup>e</sup> division à partir de la saison 2021-2022, l’augmentation de la cotisation annuelle qui passe de 5 000 FCFA à 25 000 FCFA, l’entrée de trois nouveaux membres dans le bureau de la ligue qui sont Abdoul Wahid Maiga, Abdoulaye Keita et Bamoussa Coulibaly  et la convocation de certains acteurs agitateurs devant la commission de discipline de la ligue. Aussi il été décidé de relancer la réclamation des 5% des montants des transferts de trois footballeurs de l’AS Bakaridjan transférés à Lille en France à savoir Adama Traoré « Noss », Dieudonné Barcklé et Youssouf Koné. A titre de rappel cette affaire avait été tranchée par la commission recours du comité ne normalisation en 2018 et avait sommé le club de Amadou Baiba Kouma de verser à la ligue le montant dû soit 27 millions de francs CFA en raison de 9 millions par joueur. Certainement non contente de cela, l’AS Bakaridjan, appuyée par le comité exécutif, n’a trouvé mieux que de mettre en place des districts parallèles pensant destituer le président, le bureau de la ligue par des manœuvres tordues et puantes. Mais c’était sans compter sur la Baraka du président Mamadou Sow et de tous les membres du bureau de la ligue qui viennent d’être plus que jamais renforcés en témoigne des nombreuses tentatives pour empêcher la tenue de l’Assemblée générale ordinaire du 23 janvier 2021 et surtout avec la présence des autoritaires administratives et sportives de la 4<sup>e</sup> région du Mali. Autre preuve encore, le refus de ces mêmes autorités administratives et sportives de la région de ne reconnaitre personne d’autre que le président  Mamadou et les membres de son bureau jusqu’au 4 août 2022. Du coup leur simulacre d’assemblée générale organisée à Baraouéli avec la bénédiction du comité exécutif de la fédération malienne de football en témoigne la présence de leur émissaire et non moins président de la commission médias, signe révélateur de leur volonté coûte que coûte de nuire les membres de la ligue dirigée par Mamadou Sow dont ils vouent une haine viscérale à mort, s’est vue fondre dans le néant. Une chose est nette et claire, ce ne sont pas des débiles mentaux de la race de ces agitateurs écervelés fussent-ils des irresponsables pardon des responsables de l’AS Bakaridjan soutenus par des méchants et des rancuniers du comité exécutif de la fédération malienne de football qui  pourront empêcher Mamadou Sow et son bureau de poursuivre  leur mission à bon port la ligue de Ségou pour le bonheur du football ségovien.  Avec la volonté de Dieu et la bénédiction des autorités administratives et sportives, Madou Sow ira au terme de son mandat jusqu’ au 4 août 2022. « La présence de la majorité des délégués des districts légitimes est à saluer. Leur présence dénote qu’ils accordent une grande importance à la cause du football  de la région. Je me réjouis surtout du fait que les débats se sont déroulés dans le plus grand  strict respect et en toute responsabilité. Je suis convaincu aujourd’hui au sortir de cette assemblée générale que les recommandations formulées seront appliquées à un pourcentage acceptable. C’est le seul gage pour l’atteinte des résultats l’année prochaine. Je réitère mon appel au président Sow et son équipe de tendre leur main aux autres acteurs du ballon rond pour développer ensemble le football ségovien » a martelé Gomba Coulibaly. Et le président régional du comité national olympique et sportif de Ségou, Modibo Sakirou Traoré a été plus clair «Nous sommes très ravis et satisfaits du discours tenu par le président de la ligue pour avoir insisté sur le respect des textes qui régissent le football. Nous saluons la tenue de cette assemblée générale ordinaire qui pour moi est une assemblée de clarification. Pour nous aujourd’hui Mamadou Sow est l’unique président de la ligue de football de Ségou pour avoir été élu légalement le 4 août 2018 devant les autorités administratives et sportives. Son bureau a donc tout notre soutien et nous ne reconnaissons aucun autre bureau » a-t-il conclu.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Mali au championnat d’Afrique des nations (chan) Cameroun 2021 : Ce que le pays, les joueurs et le staff technique gagneront en cas de victoire finale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-mali-au-championnat-dafrique-des-nations-chan-cameroun-2021-ce-que-le-pays-les-joueurs-et-le-staff-technique-gagneront-en-cas-de-victoire-finale-2914188.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 09:28:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour avoir terminé premier de son groupe basé à Douala, le Mali joue ce samedi 30 janvier 2021 contre le Congo Brazzaville dans la capitale Yaoundé. Au vu de ces trois prestations livrées et ponctuées par deux victoires et un nul avec trois buts marqués et un but encaissé notamment le  contre le Burkina Faso(1-0), le Cameroun(1-1) et le Zimbabwe(1-0), on ne peut qu’avoir de l’espoir pour une victoire peu importe la manière. Aux yeux de tous les observateurs présents à la phase finale du CHAN, le Mali est le mieux placé pour remporter ce trophée continental. A noter que le Mali avait joué et perdu la finale contre la RD Congo lors de l’édition 2016. Aux joueurs de se concentrer sur leur objectif et de ne pas se laisser abattre par des petits détails notamment l’affaire des primes non payées pour l’instant. Une chose est claire une fois la compétition terminée, l’Etat est obligé de payer toutes les trois primes (primes des éliminatoires,  primes de qualification à la phase finale et primes d’objectifs) conformément à l’arrêté ministériel du 22 mai 2015 fixant les montants alloués aux sportifs de haut niveau. Pour ceux qui ne le savent pas les primes de matches lors des éliminatoires varient selon le nombre de matches gagnés à domicile, à l’extérieur et des matches nuls à l’extérieur. Ainsi 750 000 FCFA pour chaque joueur pour des matches gagnés à l’extérieur, 500 000 FCFA pour chaque joueur pour des matches gagnés à domicile et 250 000 FCFA pour des matches nuls à l’extérieur pour chaque joueur. Quant l’entraineur principal, il gagne le double de ces montants suivant ces différents matches ;  75% pour le coach adjoint ; 50% pour le médecin et le préparateur physique ; 40% pour l’entraineur des gardiens, le Kiné et le masseur et 35% pour l’Intendant. Concernant la prime de qualification à la phase finale dite spéciale, le montant est de 1 million pour les joueurs et le staff technique. Enfin pour les primes d’objectifs, la qualification en ¼ de final est fixée à 500 000 FCFA par joueur ; 700 000 FCFA en cas de qualification pour les ½ finalistes. En cas de victoire finale, chaque joueur empochera la somme de 3 millions de francs CFA. En cas de défaite en finale, chaque joueur empochera la somme de 1 500 000 FCFA. Si l’équipe es battue en ½ finale et si elle se classe 3<sup>e</sup>, chaque joueur empochera la somme de 600 000 FCFA. Quant à l’entraineur principal, il gagne le double de ces montants suivant ces différents matches ;  75% pour le coach adjoint ; 50% pour le médecin et le préparateur physique ; 40% pour l’entraineur des gardiens, le Kiné et le masseur et 35% pour l’Intendant. Au delà de ces motivations financières, plusieurs autres cadeaux peuvent venir des bonnes volontés. Espérons que les joueurs et le Staff puissent aller jusqu’au bout pour faire plaisir à tous les amoureux du ballon rond malien

<strong>CE QUE PREVOIT L’ARRETE MINISTERIEL DU 22 MAI 2015 POUR LES SPORTIFS DE HAUT NIVEAU </strong>

<strong>PRIMES DE LA PHASE DES ELIMINATOIRES POUR LA PHASE FINALE</strong>

<strong>Pour chaque joueur :</strong>

<strong>Matches gagnés à l’extérieur :</strong> 750 000 FCFA

<strong>Matches gagnés à domicile :</strong> 500 000 FCFA

<strong>Matches nuls obtenus à l’extérieur :</strong> 250 000 FCFA

<strong>POUR LE STAFF TECHNIQUE </strong>

<strong> L’entraineur principal :</strong> 100% du montant offert aux joueurs

<strong>L’entraineur adjoint</strong> : 75% du montant offert aux joueurs

<strong>Médecin et le Préparateur physique</strong> : 50% pour chacun du montant offert aux joueurs

<strong> L’entraineur des gardiens, le Kiné et le masseur :</strong> 40% pour chacun du montant offert aux joueurs

<strong>L’intendant :</strong> 35% du montant offert aux joueurs

<strong>PRIME DE QUALIFICATION DITE PRIME SPECIALE A LA PHASE FINALE : </strong>

<strong>Pour chaque joueur et pour chaque membre du staff technique </strong>: 1 000 000 FCFA

<strong>Primes d’objectifs à la phase finale</strong>

<strong>Pour chaque joueur </strong>

<strong>¼ de finale :</strong> 500 000 FCFA

<strong>½ finale :</strong> 700 000 FCFA

<strong>3<sup>e</sup> place</strong> : 600 000 FCFA

<strong>2e place :</strong> 1 500 000 FCFA

<strong>1<sup>er</sup> place :</strong> 3 000 000 FCFA

<strong>POUR LE STAFF TECHNIQUE </strong>

<strong> L’entraineur principal :</strong> 100% du montant offert aux joueurs

<strong>L’entraineur adjoint</strong> : 75% du montant offert aux joueurs

<strong>Médecin et le Préparateur physique</strong> : 50% pour chacun du montant offert aux joueurs

<strong> L’entraineur des gardiens, le Kiné et le masseur :</strong> 40% pour chacun du montant offert aux joueurs

<strong>L’intendant :</strong> 35% du montant offert aux joueurs

<strong> CE QUE LA CAF VA DONNER COMME PRIMES AUX PAYS PRESENTS </strong>

Initié en 2009, le championnat d’Afrique des nations(CHAN) continue de susciter de l’intérêt tant au niveau du spectacle que financier. Mieux cette compétition est considérée aujourd’hui par la FIFA comme une compétition officielle comme la Coupe d’Afrique des nations. Uniquement réservée aux joueurs locaux évoluant dans leurs propres pays, le CHAN est devenu un véritable tremplin pour les joueurs qui aspirent aller au professionnalisme. Quant aux pays participants, ils se frottent les mains car on assiste à la hausse de la manne financière à chaque nouvelle édition. Ainsi pour l’édition 2021, le vainqueur en plus du trophée empochera la somme de 675 millions de francs CFA ; le finaliste malheureux en plus du bouquet de fleur, empochera la somme de 378 millions de francs CFA ; les 3<sup>e</sup> et 4<sup>e</sup> empocheront chacun 216 millions de francs CFA ; les équipes qualifiés en ¼ de finale empocheront chacune 162 millions de francs CFA ; les équipes classées 3<sup>e</sup> des différents groupes  de poule empocheront chacune 108 millions de francs CFA et enfin les équipes classées 4<sup>e</sup> des différents groupes de poule empocheront chacune 94 millions de francs CFA.

Equipe Vainqueur<strong> : 675 000 000 FCFA</strong>

Finaliste malheureux<strong> : 378 000 000 FCFA</strong>

Equipes classées 3<sup>e</sup> et 4<sup>e</sup><strong> : 216 000 000 FCFA</strong>

Equipes qualifiées en ¼ de finale :<strong> 162 000 000 FCFA</strong>

Equipes classées 3<sup>e</sup> dans les différents groupes de poule<strong> : 108 000 000 FCFA</strong>

Equipes classées 4<sup>e</sup> dans les différents groupes de poule<strong> : 94 000 000 FCFA</strong>

<strong>Sadou Bocoum         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire COB et allies contre le comité exécutif de la Femafoot :  Le Comité Exécutif de la FEMAFOOT….humilié !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/affaire-cob-et-allies-contre-le-comite-executif-de-la-femafoot-le-comite-executif-de-la-femafoot-humilie-2914180.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/affaire-cob-et-allies-contre-le-comite-executif-de-la-femafoot-le-comite-executif-de-la-femafoot-humilie-2914180.html</guid>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 09:22:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’affaire opposant le COB et ses alliés contre le comité exécutif de la fédération malienne de football portant sur l’annulation du championnat national de première division 2019-2020 et l’annulation de la décision No 001/ 2019-2020 du 21 octobre nommant les commissions électorales et la tenue de l’assemblée générale ordinaire devant se tenir le 27 décembre 2020, a partiellement connu son épilogue le 18 janvier 2021. Et pour cause une 2<sup>e </sup>plainte est en cours pour trancher définitivement la situation confuse du championnat national de première division 2019-2020 même si le comité exécutif continue sa provocation.  </strong>

En effet tout est parti lorsque le COB et ses alliés ont introduit des recours contre les nombreuses et multiples violations des statuts et règlement de la fédération malienne de football adoptés le 15 juin 2019 par le comité exécutif de la FEMAFOOT. Malgré cette saisine de la commission de recours, elle  a refusé de trancher ces dits recours en violation flagrante de son propre article 92.2 stipulé dans les statuts. Parmi ceux-ci l’annulation du classement général du championnat national de première division de la saison 2019-2020, la décision du comité exécutif d’ériger le secrétariat général (c'est-à-dire la nomination des membres) en commission électorale et la tenue de l’Assemblée générale devant se tenir le 27 décembre 2020.  Après des démarches infructueuses auprès du département des sports et de certaines bonnes volontés, le COB et ses alliés étaient dans l’obligation de saisir le Tribunal arbitral du sport les 10 et 11 novembre 2020. Et le 24 décembre 2020, les plaignants obtiennent une première victoire avec la suspension  de l’assemblée générale ordinaire devant se tenir le 27 décembre 2020 par le tribunal arbitral du sport. Ainsi lors de l’audience tenue le 13 janvier 2021 et après audition des deux parties, le TAS s’est prononcé sur le recours des plaignants le 18 janvier 2021. Ainsi sur le premier point portant sur l’annulation du championnat national de première division 2019-2020, le Tribunal arbitral du sport s’est déclaré incompétent et ordonne au COB et à ses alliés de verser solidairement entre eux la somme de 5 000 francs Suisse soit un montant de 3 045 000 FCFA au comité exécutif de la FEMAFOOT. Quant au second point portant sur l’annulation de la décision du comité exécutif portant nomination des membres de la commission électorale, le tribunal arbitral du sport se référant aux statuts et règlement de la FEMAFOOT du 15 juin 2019, a une fois de plus donné raison au COB et alliés en mettant dans la poubelle la décision No 001/2020 du 21 octobre 2020 du comité exécutif en la déclarant nul et de nul effet. Ce qui annule complètement l’assemblée générale ordinaire voulue par le comité exécutif. Du coup le Tribunal arbitral du sport dit que les frais d’arbitrage, dont le montant sera communiqué ultérieurement aux parties par le Greffe du TAS, sont mis pour un tiers(1/3) à la charge du COB et Alliés,  et pour deux-tiers(2/3) à la charge de la fédération malienne de football. Une autre victoire encore  des plaignants quant on sait ce sont eux qui ont payé la caution de la fédération. Pour ceux qui ne le savent pas selon les statuts et règlement de la FEMAFOOT adoptés le 15 juin 2019 en son article 86, les membres de six commissions dites indépendantes sont soumis au vote lors d’une assemblée générale élective en son article 86. Parmi ses six commissions figurent les commissions électorales (article 88). Ces dites commissions sont composées de la commission électorale (de première instance) et de la commission d’appel des élections,  sont chargées d’organiser les élections, de superviser la procédure électorale et de prendre les décisions y afférentes conformément au code électoral de la fédération malienne de football (article 88.1). Ainsi les présidents, les vice-présidents et membres des commissions électorales ne peuvent être ni membre d’un autre organe de la FEMAFOOT, ni candidat à une fonction élective de la FEMAFOOT et ne peuvent être délégué d’un membre à l’Assemblée générale (article 88.3). Notons qu’une nouvelle plainte a été introduite depuis le 11 janvier 2021 pour demander l’annulation du classement général du championnat national de première division 2019-2020 suite à un nouvel élément apporté au dossier par le comité exécutif lors de l’audience du 13 janvier 2021. Et ce dossier sera examiné par les arbitres du tribunal lors de la prochaine audience. Selon nos informations, le tribunal a jugé recevable la nouvelle plainte déposée par le COB et alliés. Du coup le TAS a informé le comité exécutif pour qu’il demande aux autres clubs n’ayant pas été écouté au premier procès de faire leur mémoire de défense. Et depuis c’est la panique qui règne au siège de la fédération malienne de football car les membres du comité exécutif tentent par toutes les manœuvres pour obliger certains clubs de signer un document pour mandater  le comité exécutif à faire leur mémoire pour les défendre lors de l’audience prochaine comme si les dirigeants de ces clubs sont irresponsables et immatures. En attendant le comité exécutif de la FEMAFOOT continue sa provocation en annonçant un prétendu projet de championnat national de première division 2020-2021 tout en bafouant les règles élémentaires requis en la matière.

Affaire à suivre…

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>27e  session du conseil d’administration du CHU IOTA :  Comment le Dr Seydou Bagayoko a fait de l’IOTA, un service performant et envié de la sous&#45; région malgré la pandémie à coronavirus</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/27e-session-du-conseil-dadministration-du-chu-iota-comment-le-dr-seydou-bagayoko-a-fait-de-liota-un-service-performant-et-envie-de-la-sous-region-malgre-la-pandemie-a-coronavir-2914193.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:27:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 25 Janvier 2021, la salle de conférence du Centre Hospitalier Universitaire de l’Institut Ophtalmologique Tropical d’Afrique(IOTA) a servi de cadre à la tenue de son conseil d’administration. Présidé par Lassana Sylvestre Diarra, président du conseil d’administration et qui avait à ses cotés le Directeur Général dudit Institut, Dr Seydou Bagayoko ainsi que plusieurs autres administrateurs. Plusieurs décisions importantes ont été prises malgré le contexte de la pandémie à coronavirus pour maintenir davantage la performance du service. </strong>

Il n’est un secret de polichinelle pour personne que l’année 2020 a été une année particulièrement difficile dans le secteur socio-sanitaire en général et l’Institut ophtalmologique tropical d’Afrique n’a pas échappé à cette situation difficile. Malgré ce contexte difficile, l’Institut a pu atteindre dans une large mesure ses objectifs sur le plan technique et financier. Au cours de cette session, il ressort que le budget de 2020 adopté par la 26<sup>e</sup> session du conseil d’administration  tenu le 11 décembre 2019, était équilibré en recettes et en dépenses à un montant de 1 854 979 807 FCFA.  Au 31 décembre 2020, la réalisation globale des ressources  prévues est de 2 032 717 413 francs CFA, soit un total de réalisation de 110% du budget adopté.  A la même date les crédits ouverts sont exécutés à hauteur de 1 99O 477 378 Francs CFA soit un taux d’exécution de 97,67%.  Cette 27<sup>e</sup> session, essentiellement budgétaire, a été mise à profit pour procéder à l’examen des documents soumis à l’approbation des administrateurs. Il s’agit du procès verbal de la 26<sup>e</sup> session, le point d’exécution des recommandations de la 26<sup>e</sup> session, le rapport d’activités médico - techniques et le point d’exécution du budget 2020, le projet du budget 2021 et les questions diverses. Ce qui fut fait par les administrateurs pour saluer et reconnaitre les efforts déployés par le directeur général de l’Institut. Notons  qu’au cours de l’année 2020, le draft du projet d’établissement 2021-2025 a été élaboré ; une bibliothèque virtuelle pour étayer le volet de la formation initiale  et continue ainsi que la mise en ligne d’un site web pour renforcer la communication avec les usagers ont réalisés ; les filières de formation du Centre Hospitalier Universitaire de l’Institut Ophtalmologique Tropical d’Afrique ont été intégrés dans le système Licence Master Doctorat(LMD) selon l’arrêté No 2020-2726/MESRS-SG  du 16 Novembre 2020 fixant la liste des programmes de formation habilités  d’institutions publiques d’enseignement supérieur et de recherche. En plus des activités cliniques réalisées au sein de la structure, trois campagnes de chirurgie de prise en charge des malades+ souffrant de déficiences visuelles ont été réalisés dont deux en stratégie avancée  et une au CHU-IOTA en collaboration avec une équipe Egyptienne. Sur le volet de la communication, l’Institut  a élaboré un outil de plan de communication orientant les usagers  vers les services  et aussi un documentaire relatif à ses activités, fut réalisé.  Ce qui fera dire au Directeur Général de la structure, Dr Seydou Bagayoko que la programmation 2021 prévoit une légère augmentation du budget de fonctionnement de l’IOTA par rapport à 2020. Ce qui va certainement impacter positivement sur les résultats attendus. « Je profite d cette session  pour féliciter et remercier le staff de la direction générale, les responsables des  entités techniques de l’Institut et l’ensemble du personnel pour leur engagement qui a permis d’obtenir des résultats satisfaisants. Je remercie également les comités syndicaux pour le dialogue social et le climat apaisé au sein de la structure » a-t-il ajouté. Quant aux perspectives, le directeur général dira que l’année 2021 sera une année décisive par rapport à la question des Box de consultation et le dé démarrage des activités de sous- spécialités  à l’Institut.  A ses dires  ceci contribuera  d’une part à rehausser  la gamme des prestations et d’autre part à aider  à la mobilisation des ressources. Il n’ pas du tout manqué  de renouveler son appel à l’ensemble du personnel à renforcer la cohésion sociale, la concorde et le dialogue qui sont les facteurs clés de succès  pour l’accomplissement des missions assignées à l’Institut. Très ravi des bons résultats obtenus lors de l’année 2020, le Président du Conseil d’Administration, Lassana Sylvestre Diarra a tenu à rappeler aux administrateurs sur l’atteinte des objectifs de la mission assignée à l’IOTA.  Il s’agit de la mise en œuvre de la politique nationale de lutte contre les affections ophtalmologiques et la cécité, le maintien et le renforcement du rôle du centre d’excellence en ophtalmologie pour la région africaine. Comme on le voit donc l’année 2021 symbolise la finalisation et la mise en œuvre du deuxième projet  d’établissement  couvant la période 2022-2026 du CHU-IOTA. Et la priorité sera l’élaboration du manuel  de procédures administratives, comptables et financières ainsi que le projet d’organigramme et cadre organique. Pour l’atteinte des objectifs assignés en 2021, plusieurs actions sont prévues. Il s’agit du renforcement  du plateau technique, du développement des capacités d’encadrement et de formation, du développement de la recherche clinique ,   de l’amélioration de l’accueil des patients à l’Institut, du renforcement des compétences des paramédicaux , du renforcement de l’hygiène hospitalière et de la sécurité,  de l’amélioration des outils de gestion, du renforcement de la maintenance des infrastructures et de l’équipement ,  du renouvèlement du parc automobile, du renforcement de la communication interne et externe sur les activités de l’Institut. Ce qui explique le montant du budget 2021 qui s’équilibre en recettes et en dépenses pour un chiffre de 2 048 503 162 FCFA contre 1 854 979 807 FCFA en 2020 soit un taux de progression de 10,43%. On comprend donc aujourd’hui pourquoi l’IOTA est une structure enviée dans la sous-région.

<strong>Sadou Bocoum   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prétendue assemblée générale dite ordinaire de la Femafoot en fin décembre 2020 :  Le TAS annule et renvoie Mamoutou dit Bavieux Touré et ses laudateurs aux statuts adoptés le 15 juin 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/pretendue-assemblee-generale-dite-ordinaire-de-la-femafoot-en-fin-decembre-2020-le-tas-annule-et-renvoie-mamoutou-dit-bavieux-toure-et-ses-laudateurs-aux-statuts-adoptes-le-15-juin-2019-2910226.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2020 10:03:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux nombreuses et multiples violations graves des statuts et règlement de la fédération malienne de football par le comité exécutif mis en place le 29 août 2019, certains membres de la fédération regroupés au sein d’un collectif ont décidé de saisir le tribunal arbitral du sport en vue de faire les textes régissant le football malien adoptés le 15 juin 2019 par le comité exécutif. Et comme il fallait s’y attendre, la Cour suprême du football mondial leur a donné raison en annulant simplement l’assemblée programmée le 27 décembre dernier par Bavieux Touré et ses laudateurs. </strong>

Après l’élection de Mamoutou dit Bavieux Touré le 29 août 2019 au sortir d’une  crise aigue et sans précédent  pendant quatre années, les férus du ballon rond n’avaient jamais imaginé une nouvelle crise allait se dessiner aussitôt. Mais c’était mal connaitre les intentions sordides et inavouées du président élu et ses comparses. Après s’être confortement implanté à la fédération, celui qui ne jure que par Amadou Diakité et galvanisé par ses laudateurs, est aussitôt vite tombé dans les violations graves de plusieurs articles attentatoires pour la bonne marche du football malien. Malgré les différentes alertes et saisines de certains membres de la fédération malienne de football regroupés au sein d’un Collectif, malgré leurs preuves apportées au département de la jeunesse et des sports, rien n’y fit pour arrêter la spirale de violations flagrantes des statuts de la FEMAFOOT par le comité exécutif. En effet en plus de son refus total de procéder à l’élection des membres des six(06) appelées indépendantes et Juridictionnelles à savoir la commission d’Audit et de Conformité, la Commission Electorale, la Commission d’Appel des Elections, la Commission centrale de Discipline, la Commission centrale d’Ethique et la Commission centrale de Recours sans oublier la création de la ligue nationale du football professionnel(LNFP) et de la ligue nationale du football féminin(LNFF)avec le quorum de 62 délégués qui l’a élu le 29 août 2019 et conformément aux statuts du 15 juin 2019. Mais hélas Bavieux comme on l’appelle, a érigé la violation systématique et répétée des statuts comme mode de gestion la FEMAFOOT en tentant d’organiser une mascarade d’assemblée générale dite ordinaire devant se tenir le 27 décembre 2020 en fabriquant un nouveau quorum de plus de 77 délégués contraire à l’article 117.2 contenu dans les dispositions transitoires des statuts adoptés le 15 juin 2019. Plus grave le comité exécutif avait refusé le statut de membre à deux délégués qui avaient pourtant participé  à l’élection du 29 août 2019 alors que les statuts ne lui confèrent  aucune prérogative. Comme cela ne leur suffisait pas et cela pendant une année de leur gestion, le président du comité exécutif et ses laudateurs ont systématiquement violé plusieurs articles qui entravent complètement le bon fonctionnement du football malien. Il s’agit de l’article 25 en ses alinéas 1, 2 et 3 ; l’article 38 du règlement d’application des statuts en ces dispositions transitoires ; l’article 76 ; l’article 86 en ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 ; l’article 87 en ses alinéas 1, 2, 3, 4 et 5 ; l’article 88 en ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5 et 6 ; l’article 89 en ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 ; l’article 90 en ses alinéas 1, 2, 3 et 4 ; l’article 91 en ses alinéas 1, 2, 3 et 4 ; l’article 92 en ses alinéas 1, 2 et 3. Face à toutes ses dérives autoritaires et au silence de l’Etat malien, certains membres de la fédération regroupés au sein d’un Collectif n’avaient d’autre choix que de saisir le tribunal arbitral du sport les 10 ey 11 novembre 2020 suite au refus de la commission de recours de trancher leurs plaintes déposées auprès d’elle et cela en violation flagrante de son propre article 92.2 stipulé dans les statuts. Et c’est sans surprise le 23 décembre 2020, la bonne nouvelle est tombée que le football malien vient d’échapper à une nouvelle crise qui n’enragerait que Bavieux Touré et ses laudateurs. C’est ainsi que le TAS et vu les preuves irréfutables des plaignants, n’avait d’autre choix que d’annuler la mascarade d’assemblée générale dite ordinaire jusqu’à la tenue du procès prévu le 12 ou 13 janvier 2021. Rappelons que les plaignants exigent l’annulation de la saison 2019-2020, la mise en place des six commissions conformément au quorum de 2019 conformément à l’article 38 du règlement d’application des dispositions transitoires des statuts de la fédération malienne de football, l’Audit des fonds de la saison 2019-2020. Espérons  que cette décision du TAS permettra à Bavieux Touré de bien ouvrir ses yeux et qu’il ne peut pas continuer à violer les textes qui l’ont permis de devenir président du comité exécutif.

<strong>Affaire à suivre donc…</strong>

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du Djoliba lors de la 6e assemblée générale ordinaire du Djoliba AC : « Nous ne pensons pas que nous sommes les bons et les autres  les méchants. Nous restons persuadés que nous sommes tous responsables du destin du Djoliba AC » dixit Tidiane Niambélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-president-du-djoliba-lors-de-la-6e-assemblee-generale-ordinaire-du-djoliba-ac-nous-ne-pensons-pas-que-nous-sommes-les-bons-et-les-autres-les-mechants-nous-restons-persuades-que-nous-somm-2910223.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2020 09:51:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 19 décembre 2020, s’est tenue dans la salle de l’hôtel Radisson Blu, la 6<sup>e</sup> assemblée générale ordinaire du Djoliba AC. C’était sous la présidence de son président, Tidiane Niambélé qui avait à ses côtés son secrétaire général, Modibo Coulibaly, son trésorier général, Yéli Sissoko et le président du comité central des supporters, Harouna Vieux Diallo. </strong>

Etaient aussi présents les membres du conseil d’administration et ceux du comité exécutif, le président d’honneur des anciens présidents, Salif Gaoussou Diarra. Une assemblée qui se tient dans un environnement sportif en pleine déconfiture du fait de la crise imposée par les tenants du comité exécutif de la fédération malienne de football de 2015. Elle se tient aussi malgré l’expérience mûrie acquise dans un contexte marqué par des velléités de ruptures absurdes au sein de la famille Rouge. <em>« Nous ne pensons pas que nous sommes les bons et les autres  les méchants. Nous restons persuadés que nous sommes tous responsables du destin du Djoliba AC » </em>a déclaré Tidiane Niambélé. Du coup le président entend accomplir la destinée du club vers le haut en se détournant des querelles et rivalités internes. De ce fait, il entend mettre toutes les énergies les compétences des uns et des autres au service des seules ambitions du club historique. L’occasion a été donnée au président Niambélé de renouveler sa reconnaissance infinie du Djoliba AC à ses devanciers  qui ont servi avec loyauté et qui méritent son profond respect. Parmi eux Karounga Keita que le club a eu l’honneur et la fierté d’immortaliser. « Nous appliquerons notre esprit de tolérance pour créer une confiance mutuelle. Nous ferons cela pour le Djoliba, parce que nous croyons en l’ensemble du club authentique » a déclaré le charismatique président des Rouges de Bamako. Une pensée pieuse à l’intention de ceux qui sont décédés et qui n’ont jamais été pris à défaut d’amour et de loyauté vis-à-vis du Djoliba.  Il s’agit de Tiéba Coulibaly, Tiékoro Bagayogo et Abdoulaye Traoré dit Tout- Petit avec une minute de silence observée à leurs mémoires pour le repos éternel de leur âme. Ainsi au cours de cette assemblée, les rapports d’activités et de trésorerie présentés respectivement par le secrétaire général et le trésorier général ont été soumis aux membres du conseil d’administration et ceux du comité exécutif. Après des débats et échanges, les  rapports ont été adoptés. Ainsi il ressort des résolutions, l’assemblée recommande le renforcement des capacités des ressources humaines et techniques ; la relecture des textes régissant le fonctionnement du club ; de susciter l’intérêt des anciens pour faire renaitre les cendres du centre de formation ; la restructuration du centre de formation au nom de Karounga Keita ; l’aménagement des bureaux de l’administration ; la construction d’un terrain de Basketball dans l’enceinte du complexe ; la création d’une salle de gymnastique ; de développer les relations nationales et internationales ; l’acquisition d’un nouvel bus pour la saison 2020-2021 et enfin la création d’un club de football féminin devenue aujourd’hui une exigence de la CAF et de la FIFA . C’est avec une forte émotion, teinte de désir profond d’appartenir et de servir un grand club comme le Djoliba AC que le président Tidiane Niambélé a tenu à remercier les membres du conseil d’administration, du comité exécutif du bureau central des supportes , des partenaires et des sympathisant, des valeureux encadreurs et athlètes du grand club. « Nous vous, vous qui êtes ici, et vous remercions chaleureusement pour la constance de votre engagement et pour votre abnégation dans l’accomplissement de vos responsabilités » a-t-il conclu

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération sportive Mali&#45;Cuba :  Pourquoi l’ambassadrice de Cuba est&#45;elle contre les intérêts de ces deux pays ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/cooperation-sportive-mali-cuba-pourquoi-lambassadrice-de-cuba-est-elle-contre-les-interets-de-ces-deux-pays-2910214.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2020 09:50:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y a un pays étranger qui entretient une coopération sportive efficace avec le Mali depuis les premières heures de son indépendance, c’est bel et bien le Cuba. Ainsi tous les ambassadeurs et ambassadrices qui se sont succédés au Mali n’ont ménagé aucun effort pour la consolidation de cette coopération pour l’intérêt des deux pays. Mais hélas aujourd’hui cette coopération est en voie d’être menacée par la faute de la seule volonté manifeste d’une seule personne. Il s’agit de  l’actuelle Ambassadrice de Cuba au Mali, Liliana Garcias Socratas. </strong>

En effet depuis les premières heures de l’indépendance du Mali,  le président Cubain, Feu Fidèle Castro avait décidé d’accompagner le président Feu Modibo Keita dans la formation et l’encadrement des sportifs maliens dans plusieurs disciplines sportives. C’est dans cet ordre d’idée qu’un accord de coopération sportive CUBADEPORTES a été signé de cette date à maintenant. Une coopération qui a permis d’engranger des résultats positifs grâce à l’assistance des experts cubains  (12 au total) dans les disciplines de Basketball, de Taekwondo, de Judo, de l’Athlétisme, de la médecine sportive et surtout dans la nutrition du Lycée sportif  Ben Oumar Sy. Conformément aux clauses de l’accord, à trois mois de l’expiration du contrat, l’Etat malien à travers le ministère de la jeunesse et des sports adresse une demande de renouvellement à l’Ambassade de Cuba au Mali. Ce qui fut fait depuis le 3 Août 2020 par le département des sports à travers une lettre du Secrétaire Général adressée à Liliana Garcias Socratas, actuelle Ambassadrice. Malgré les multiples rappels et déplacements effectués jusqu’à l’Ambassade, aucune réponse ne fut obtenue. La question qui se pose aujourd’hui, pourquoi agit-elle ainsi pour nuire aux intérêts des deux pays. Reproche-t- elle quoi au Mali ou  aux  12 experts cubains présents au Mali qui se sentent bien ? Est- elle jalouse des résultats positifs engrangés par ces experts au Mali ? Sinon on ne comprend pas les vraies motivations de son obstination à refuser de répondre favorablement au renouvellement du contrat. Cette attitude méprisante de l’Ambassadrice Liliana Garcias Socratas contre l’Etat malien n’est pas une surprise. En effet depuis le décès de son gardien il y a de cela six mois, elle refuse de payer ses droits après 21 ans de service loyaux au profit de à l’Ambassade.  A titre de rappel l’accord de coopération sportive avec CUBADEPORTES s’expire le 15 janvier 2021 et espérons qu’elle reviendra à de meilleurs sentiments pour sauver cette coopération sportive.

Affaire à suivre donc…

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bourse de l’emploi et de la formation professionnelle à Bandiagara :  Les raisons du choix judicieux de la tenue de cette 3e édition dans une région en souffrance…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bourse-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-a-bandiagara-les-raisons-du-choix-judicieux-de-la-tenue-de-cette-3e-edition-dans-une-region-en-souffrance-2910213.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2020 08:31:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Ville de Bandiagara a été le théâtre d’un grand événement d’une portée sociale, économique, culturelle et sportive dans un contexte marqué par une crise sécuritaire aigue les 26, 27 et 28 décembre 2020 à savoir le lancement de la 3<sup>e</sup> édition de la bourse de l’Emploi et de la formation professionnelle. Cette cérémonie de lancement fut présidée par Mohamed Salia Touré qui avait à ses côtés le tout nouveau gouverneur de  Mopti, Colonel-major Abass Dembélé.</strong>

Etaient aussi présents les membres du cabinet du ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, tous les directeurs des services concentrés, déconcentrés et rattachés du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, des autorités coutumières et locales de Mopti et de Bandiagara, des associations de jeunes et de femmes venus des huit(08) cercles de la région et de plusieurs responsables des différents projets et ONG intervenant dans le développement socio-économique de la région de Mopti.  Ainsi pendant trois jours, la ville de Bandiagara a vibré au rythme effréné de la 3<sup>e</sup> édition de la bourse de l’Emploi et de la formation professionnelle. Ce choix porté sur la ville de Bandiagara est un signal fort envoyé par les plus hautes autorités de la transition aux populations de la dite ville et à celles de l’ensemble des villes, villages et hameaux de la 5<sup>e</sup> région en souffrance socialement, économiquement, culturellement et sportivement et dans leur corps et âme du fait de la situation sécuritaire caractérisée de plus en plus par une grande instabilité qui perturbe de façon quasi permanente leur quiétude. En décidant de procéder au lancement de la 3<sup>e</sup> édition de la bourse de l’Emploi et de la Formation professionnelle à Bandiagara, l’Etat malien à travers le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a voulu compatir d’abord aux peines et souffrances endurées, en offrant des  opportunités idéales d’emploi et de formation aux populations actives de la région notamment les femmes et les jeunes surtout en situation handicap en vue de la relance de leurs activités génératrices de revenus à l’arrêt depuis le début de la crise sécuritaire. Des propos du 2<sup>e</sup> adjoint au maire de Bandiagara, Moussa Tembely en passant par le 2<sup>e</sup> adjoint du conseil de cercle de la dite ville, Boureima Telly, du président du conseil régional de Mopti, Abdoulaye Garba Maiga, tous se sont tous réjouis et se sont félicités de la tenue de cette 3<sup>e</sup> édition à Bandiagara en cette période d’insécurité quasi-permanente ayant engendrée et occasionnée des tensions communautaires et de réitérer leur doléance à l’endroit du gouvernement malien, une prise des mesures urgentes à savoir le renforcement du dispositif sécuritaire existant à défaut installer ce dispositif  dans toute la région. Le ministre Mohamed Salia Touré au nom de sa délégation, a tenu à remercier les autorités politiques, administratives, coutumières et religieuses de la région et particulièrement celles de Bandiagara pour leur accueil chaleureux et fraternels avant de les rassurer de la prise en compte et de la transmission de l’ensemble de leurs doléances au Premier ministre, Moctar Ouane. Ainsi au cours de ces trois jours, les officiels et le public ont été émerveillé par les produits et les articles confectionnés par les femmes et les jeunes ayant bénéficié des appuis techniques et financiers des projets et des services déconcentrés du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Dans le cadre des échanges et débats organisés par les organisateurs,  des informations détaillées sur les bourses offerts par les services déconcentrés du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et les projets  ont été données  aux femmes et jeunes venus des cercles de la région de Mopti par les différents responsables. Quant au projet FIER, une initiative du gouvernement malien et du projet FIDA, sur les bourses offertes en 2014 consacrées à l’insertion économique des jeunes et des femmes de quatre régions du Mali (Koulikoro, Sikasso, Kayes et Ségou dont dans trois cercles respectivement dans chaque région), 1500 villages de ces quatre régions ont pu bénéficier de ces dites bourses soit 3096 évaluées à 2415869 FCFA. Ainsi pour 2021, 11840 bourses seront offertes à 12 000 femmes alphabétisées dont 60%  seront des jeunes femmes. Rappelons que ce projet a une durée de 8 ans pour un montant de 26 milliards  de francs CFA. Quant aux bourses de l’INIFORP, elles portent sur 2 offres en formation. Ainsi 20 formateurs CFP/IFP de Bandiagara ont bénéficié d’une formation en évaluation selon l’approche par compétence(APC) en 2020. Aussi les bourses offertes par la direction de la formation  professionnelle offertes dans les autres localités du pays ont été largement détaillées et expliqués aux participants. Face à l’insécurité alimentaire ainsi que l’accroissement du chômage occasionné par l’arrêt total de plus de 97% des activités liées au tourisme, aux activités connexes,  l’artisanat, le ralentissement des activités de production de l’agriculture,  de l’élevage,  de la pêche et du commerce, cette édition de la bourse de l’Emploi et de la Formation professionnelle était la bienvenue pour soulager les populations particulièrement les jeunes et les femmes de la région en souffrance totale dans tous les domaines. Comme cela ne suffisait pas, depuis Mars 2020, la Covid-19 est venue s’ajouter à la crise sécuritaire. Il ressort des statistiques qu’il a été enregistré 276 cas confirmés dans la région à la date du 14 décembre 2020. C’est dire que le choix porté sur Bandiagara pour le lancement de cette 3<sup>e</sup> édition de la bourse a été l’une des meilleures réponses à toutes ses difficultés énumérées ci-haut. Ce cadre d’échange et de débat a permis aussi de se rendre compte des résultats obtenus par le projet ACTIF et le Conseil régional de Mopti. Ainsi il ressort que sur une prévision de 3000 jeunes devant être formés, 2300 jeunes ont été formés en 2020 et les 700 autres seront formés en 2021. Comme pour dire que la question du retour de la paix  dans la région, plus particulièrement à Bandiagara, est l’une des priorités des plus hautes autorités de la transition,  le ministre Mohamed Salia Touré est allé à la rencontre du chef de Dana Amassagou, Youssouf Toloba en vue de discuter sur les voies et moyens pour mettre fin à la crise, seule alternative pour le développement harmonieux de la région. Notons que l’insécurité quasi-permanente ayant engendrée et occasionnée des tensions communautaires a fait 131 156 personnes déplacées internes soit 42,14% du nombre total de déplacées internes au Mali estimé à 311 193 au 31 octobre 2020.  Et cela a occasionné l’arrêt  total de 97% des activités liées au tourisme et activités connexes, l’artisanat sans oublier le ralentissement des activités de production de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et du commerce. Cette 3<sup>e</sup> édition a pris fin après trois jours d’intenses activités riches en couleurs par la proclamation, des résultats du concours de Pitch organisé par le PROCDEJ. Ainsi sur 42 dossiers porteurs de projets des jeunes des 8 cercles de la région reçus, 16 avaient été présélectionnés et soumis au grand Jury. Après analyse de ces dossiers, 10 ont été proclamés et bénéficieront  des subventions à hauteur de 500 000 FCFA. Notons que c’est grâce au leadership éclairé du ministre Mohamed Salia Touré que ce nombre a été atteint car le grand Jury avaient retenu 5 jeunes porteurs de projets. Ce qui prouve l’intérêt du gouvernement malien à travers le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle pour l’insertion socio-économique des jeunes et des femmes. Pour couronner tout cela, un match de football  a opposé l’équipe de Bandiagara à celle de Koro sous les regards administratifs du jeune ministre Mohamed Salia Touré et de toute sa délégation. Au delà de la victoire de Bandiagara (1-0), le plus important c’est parvenir à se retrouver dans la paix et la cohésion entre les différentes communautés de la région meurtries.

<strong> Sadou Bocoum, envoyé spécial</strong>

<strong>Les Coulisses  </strong>

<strong>-LE FAFPA ET SES DIFFERENTES BOURSES FORTEMENT APPRECIEES </strong>

Lors de la 3<sup>e</sup> édition de la bourse de l’Emploi et de la Formation professionnelle, les participants ont été largement édifiés sur les missions, organes, objectifs et surtout sur les bourses offertes par le fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage Ainsi il ressort que pour le monde rural, le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage(FAFPA) octroie 150 bourses évaluées à 22 500 000 FCFA ; pour l’artisanat, 100 bourses évalués à 15 500 000 FCFA ; pour l’apprentissage, 300 bourses évaluées à 50 000 000 FCFA ; le tertiaire, 80 bourses évaluées à 12 800 000 FCFA ; pour le secteur moderne, 200 bourses évaluées à 50 000 000 FCFA ; pour le secteur sous-secteur, 630 bourses évaluées à 100 800 000 FCFA soit un total de 830 bourses évaluées à 150 800 000 FCFA. Des produits qui ont été fortement appréciés par les visiteurs qui se bousculaient sur le stand érigé par le FAFPA. Cela n’est pas une surprise quant on sait que le FAFPA est un outil clé au service de la formation professionnelle au Mali. Pour ceux qui ne le savent pas le fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage a été créé par loi No 97-023 du 14 Avril 1997 et a pour  mission essentielle de contribuer à la mise en œuvre de la politique du gouvernement en matière de formation professionnelle qualifiante, continue et par apprentissage. Les bénéficiaires de la formation sont les travailleurs des entreprises(en cours d’emploi) ; les jeunes ayant une promesse ferme d’embauche ; les actifs ayant des projets dont le financement est bouclé ; les travailleurs devant exercer une nouvelle fonction ou une nouvelle activité ; les actifs des projets collectifs c'est-à-dire des actifs en position de travail ; Il s’agit de ceux qui et ceux qui sont prêts à exercer une activité, et ce, en vue de l’adaptation au poste de travail, de l’adaptation au poste de travail, de l’adaptation aux nouvelles technologies et enfin du démarrage de nouvelles fonctions. Notons que la forte délégation était conduite par son Directeur Général en la personne de  Mohamed Albachar Touré.

<strong>LA PRESENCE REMARQUEE ET REMARQUABLE DE L’APEJ</strong>

Au cours de cette 3<sup>e</sup> édition, l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes s’est faite remarquée à travers ses produits offerts aux jeunes et aux femmes. Ainsi le service a proposé cinq types de projets sous forme de Kits pour inciter les jeunes à opté pour l’auto- emploi. Il s’agit de 20 kits d’embouche bovine, 20 kits de boucherie, 20 kits de tannerie et 20 kits d’atelier en électricité photovoltaïque soit 100 kits d’emplois et un investissement de plus de 258 360 000 FCFA. Ce qui permettra de générer 100 millions d’emplois  directs et 200 emplois indirects. Pour ceux qui ne le savent pas encore l’APEJ a pour mission de concourir à la création d’emplois pour les jeunes en milieu urbain et rural en leur facilitant l’accès au matché du travail et du crédit. Notons que lors des éditions de 2008 et de 2011, l’APEJ avait octroyé 1695 bourses qui ont généré 5075 emplois directs et 772 emplois indirects et un investissement de 3 960 O11 500 FCFA. Notons que la forte délégation de l’APEJ était conduite par son Directeur Général Adjoint, M. José Pierre  Félix Coulibaly

<strong>LES IMPRESSIONS DU MINISTRE MOHAMED SALIA TOURE A LA FIN DE LA 3<sup>e</sup> EDITION          </strong>

« Au sortir de cette 3<sup>e</sup> édition tenue à Bandiagara, le bilan est largement positif du fait de la grande mobilisation sociale qui a eu autour de cette activité. Contrairement à ce qu’on veut faire croire, ce n’est pas de la bravade contre quoi que ça soit et contre qui que ça soit mais c’est simplement être  en cohérence avec cette action que nous recherchons au niveau du département qui constitue le socle de notre mission à savoir l’emploi et la formation professionnelle. Il s’agit d’être au plus près des populations et aller à leur contact afin pour les offrir les opportunités de formation et d’accès à l’emploi<strong>. </strong>Je profite  de cette édition pour rendre hommage à mes prédécesseurs qui l’ont institué et qui l’ont pérennisé par un décret pris en 2014. Vu l’importance de la bourse dont la dernière édition qui s’est tenue depuis 2011, j’ai décidé de la ressusciter et la tenir à Bandiagara dans le contexte sécuritaire difficile que nous tous déplorons aujourd’hui. Je tiens à remercier sincèrement les autorités politiques, administratives, coutumières et religieuses de la région pour leur accompagnement à la réussite de ce grand événement. Je tiens à préciser que les activités vont continuer jusqu’à la prochaine édition et mon département mettra tout en œuvre pour pérenniser cette activité qui permettra à plusieurs jeunes et femmes de bénéficier des emplois et d’être mieux formés.  Mes échanges avec le chef de Dana Amassagou se sont déroulés dans un atmosphère bon enfant et ont porté sur la recherche des voies et moyens de sortie de l’insécurité aigue qui ne fait que freiner le développement socio-économique de la région ».  <strong>        </strong>

<strong>MENTION SPECIALE</strong> <strong>A NIAGA DIOP- KOROTOUMOU THERA- MOHAMED KIMBIRI</strong>

Si la 3<sup>e</sup> édition de la bourse de l’Emploi et de la Formation professionnelle a comblé toutes les attentes des participants, des organisateurs et des officiels, force est de reconnaitre que les journalistes et les activistes présents ont été surpris de la réussite de l’événement à cause de la crise sécuritaire aigue qui prévaut dans la région. Mais ils ont été aussi agréablement surpris de l’accueil chaleureux, de la courtoisie, du respect et de la disponibilité entière et totale sans faille de Niaga Diop, Korotoumou Théra et Mohamed Kimbiri. Malgré le contexte marqué par l’insécurité grandissante, la pression et l’intensité des activités, ces trois personnes sont restés en contact permanent et ont tout mettre en œuvre pour que les hommes de médias venus en nombre à Bandiagara puissent travailler dans les bonnes conditions de travail.

<strong>Grand merci à vous !</strong>

<strong>BANDIAGARA OU LA CITE DE NANGABANOU</strong>

Erigée aujourd’hui en région, Bandiagara est la porte d’entrée du pays Dogon, une contrée du territoire du Mali dont la richesse du patrimoine culturel, matériel et immatériel n’est plus à démontrer. Bandiagara, le désormais ex-cercle incarne le symbole de la vertu et de la dignité. C’est cette richesse qui lui a valu d’être classée par l’UNESCO au rang du patrimoine culturel mondial en 1989. Notons que Bandiagara est désormais la 20<sup>e</sup> région dont le Gouverneur vient d’être récemment nommé en la personne de Meissa Koné.

<strong>LES MOTS DE REMERCIEMENTS ET DE FIERTE DU PRESIDENT DE LA COMMISSION D’ORGANISATION NATIONALE DRISSA GUINDO ET NON MOINS SECRETAIRE GENERALE DU MINISTERE DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE</strong>

Les rideaux sont tombés le lundi 28 décembre 2020 sur les activités de la 3<sup>e</sup> édition de la bourse de l’Emploi et de la formation professionnelle dans la salle de conférence de la Maison des Jeunes. L’occasion pour le président de la commission nationale d’organisation et non moins secrétaire générale du ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle, Monsieur Drissa Guindo de remercier tous les participants et les partenaires pour leur contribution qui ont permis la réussite de cette activité, désormais prioritaire du département. Il s’agit des jeunes du comité local de Bandiagara, du Conseil régional de Mopti, les autorités locales de Bandiagara, le Gouverneur de Mopti, l’Union Européenne, le PROCEJ, les projets : PROJES, ACTIF, Swiss-Contact et GIZ. Il n’a pas manqué aussi de remercier et de saluer l’accompagnement des Ministères de l’Agriculture, de l’Environnement, de la Communication, de la jeunesse et des sports, de la Croix- Rouge, de Ginna Dogon, de Tabital Pulakuu et Toguna-Industries. « J’attribue la réussite de cette activité au comité local de Bandiagara, au grand jury,  à mes collègues du cabinet, au ministre qui m’a fait confiance et à tous les directeurs généraux et régionaux des services concentrés et déconcentrés du département et à la presse. Cette 3<sup>e</sup> édition de la bourse se poursuivra au moins jusqu’à la tenue de la 4<sup>e</sup> édition  »

<strong>Rassemblées par Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décès d’Oumarou Tamboura directeur exécutif du CNOSM :  Le couturier des performances et des succès sportifs s’en est allé pour toujours !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/deces-doumarou-tamboura-directeur-executif-du-cnosm-le-couturier-des-performances-et-des-succes-sportifs-sen-est-alle-pour-toujours-2910219.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2020 02:37:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 8 décembre 2020 sera tristement à jamais gravé dans la mémoire collective des sportifs maliens avec le décès d’un homme qui aura tout donné plus de deux décennies au comité national olympique et sportif du mali (CNOSM) jusqu’à son dernier souffle. Il s’agit d’Oumarou Tamboura affectueusement appelé le Tambour, directeur exécutif à l’âge de 72 ans. Marié et père de 9 enfants (Un garçon et 8 filles), Tamboura comme on l’appelle, a fauché compagnie à tous les sportifs maliens pour toujours au moment où le sport malien avait plus besoin de lui en vue des prochains Jeux Olympiques de Tokyo  de 2021.</strong>

<strong> </strong>Comme tous les jeunes de son âge, Oumarou Tamboura a été repéré à l’école par les clubs de la capitale. Ainsi après avoir été recruté au Djoliba en tant que athlète, le natif de Boni se retrouva au COB comme handballeur puis Volleyeur. Après l’obtention de son Baccalauréat, il obtient une bourse d’étude en Roumanie. De là bas, Tambour comme on aime l’appeler au comité olympique, s’est distingué par ses qualités intrinsèques  en devenant président de l’association des étudiants maliens en Roumanie. Maitrisant parfaitement le français, le Roumain, l’Anglais, le peul et le Bambara, Oumarou Tamboura a décidé de rentrer au bercail pour servir et être utile au sein du mouvement national, olympique et sportif du Mali. C’est ainsi qu’il devient entraineur d’athlétisme, professeur à l’institut national des sports(INS). Sans surprise, il est appelé très tôt aux hautes responsabilités nationales et supranationales. Ainsi il occupa successivement les postes de directeur national des sport et de l’éducation physique, conseiller technique au ministère des sports, secrétaire exécutif de la zone 2 du Conseil supérieur du sport en Afrique(CSSA). Ayant fait valoir ses droits à la retraite, Oumarou Tamboura se donna une nouvelle vie en devenant le couturier des performances et des succès sportifs du comité national olympique et sportif du Mali durant deux décennies pour le bonheur du président Habib Sissoko et du mouvement olympique et sportif malien. De directeur de cours de la solidarité, de secrétaire général puis du directeur exécutif du CNOSM, poste qu’il occupa jusqu’à son dernier souffle le 8 décembre 2020, monsieur Tamboura s’est avéré être un homme engagé, sérieux, sincère, loyal et fidèle au président Habib Sissoko pendant 20 ans. Ce qui expliqua la confiance placée en lui par la solidarité olympique qui accompagna sans réserve les actions du comité national olympique. On comprend maintenant pourquoi le comité olympique est parvenu à enregistrer autant de performances et de succès sportifs sous la bienveillance d’Habib Sissoko. C’est dire que le comité olympique a le devoir voire l’obligation d’entretenir la flamme de l’engagement indéfectible de l’illustre disparu afin que la nouvelle génération puisse s’inspirer de son exemple. Rappelons qu’Oumarou Tamboura est né en 1948 à Boni d ans le cercle de Douentza

<strong>Dors en paix Directeur !    </strong>

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux nombreuses et multiples violations graves des statuts et règlement de la femafoot depuis le 29 aout 2019 par le comite exécutif de la Femafoot :  Le football malien se retrouve de nouveau encore au Tribunal Arbitral du Sport(TAS)</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/face-aux-nombreuses-et-multiples-violations-graves-des-statuts-et-reglement-de-la-femafoot-depuis-le-29-aout-2019-par-le-comite-executif-de-la-femafoot-le-football-malien-se-retrouve-de-nouveau-enc-2904250.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 08:16:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la grave crise aigue qui avait secoué le football malien du 10 janvier 2015 au 19 juin 2019, le monde footballistique n’avait imaginé que la crise allait faire son retour de nouveau en si peu de temps. Et pour cause le nouveau comité exécutif mis en place le 29 août 2019 et dirigé par Bavieux Touré s’est distingué par des violations graves de plusieurs articles jugés attentatoires pour la bonne marche du football malien par certains membres de la fédération malienne de football regroupés au sein d’un Collectif.il s’agit de</strong> <strong>l’article 25 en ses alinéas 1, 2 et 3 ; l’article 38 du règlement d’application des statuts en ces dispositions transitoires ; l’article 76 ; l’article 86 en ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 ; l’article 87 en ses alinéas 1, 2, 3, 4 et 5 ; l’article 88 en ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5 et 6 ; l’article 89 en ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 ; l’article 90 en ses alinéas 1, 2, 3 et 4 ; l’article 91 en ses alinéas 1, 2, 3 et 4 ; l’article 92 en ses alinéas 1, 2 et 3.</strong> <strong>    </strong>

En effet après la fin tumultueuse du mandat de Boubacar Baba Diarra le 8 octobre 2017, un comité de normalisation avait été mis en place par la FIFA en janvier 2018. Du coup un nouveau processus fut engagé qui a aboutit à l’obtention des nouveaux statuts et règlement de la fédération et adoptés par l’Assemblée générale de la FEMAFOOT le 19 juin 2019 au stade du 26 mars.  Dans ces nouveaux statuts, on note plusieurs changements notoires par rapport aux statuts de 2011.Après l’élection du président et les 15 membres du comité exécutif de la fédération malienne de football, il ressort de ces nouveaux statuts que certaines commissions au nombre de six(06) appelées indépendantes et Juridictionnelles sont soumises au vote. Il s’agit de la commission d’Audit et de Conformité, de la Commission Electorale, de la Commission d’Appel des Elections, de la Commission centrale de Discipline, de la Commission centrale d’Ethique et de la Commission centrale de Recours. Aussi il ressort de la création de la ligue nationale du football professionnel(LNFP) et de la ligue nationale du football féminin(LNFF). Si le comité de normalisation a pu mettre en place un comité exécutif, il revenait à ce dernier d’organiser l’élection des membres des six commissions dites indépendante et juridictionnelle avec le même quorum qui a permis l’élection du président et les 15 membres du comité exécutif comme stipule l’article 38 du règlement d’application des statuts en ces dispositions transitoires. Mais hélas le calcul électoraliste des membres du nouveau comité exécutif élu le 29 août 2019 a pris le dessus sur l’application stricte des statuts au profit de leurs seuls et uniques intérêts. Notons  que n’eut été la trahison de deux délégués de la ligue de Gao, l’actuel comité exécutif ne serait jamais aux affaires.  Ainsi tous les articles jugés défavorables au comité exécutif sont systématiques violés à ciel ouvert et d’autres sont mis dans la poubelle. Du coup le football national se gère comme bon semble le comité exécutif qui se croit certainement tout permis. Parmi ces articles qui leur sont défavorables on note l’article 25 en ses alinéas 1, 2 et 3 ; stipule l’article 38 du règlement d’application des statuts en ces dispositions transitoires ; l’article 76 ; l’article 86 en ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 ; l’article 87 en ses alinéas 1, 2, 3, 4 et 5 ; l’article 88 en ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5 et 6 ; l’article 89 en ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 ; l’article 90 en ses alinéas 1, 2, 3 et 4 ; l’article 91 en ses alinéas 1, 2, 3 et 4 ; l’article 92 en ses alinéas 1, 2 et 3. Face à ses nombreuses et multiples violations des statuts par le comité exécutif jusqu’en faire une mode de gestion, le Collectif des ligues et clubs majoritaires de la fédération malienne de football  n’a cessé de protester contre de ce qu’il appelle des dérives dangereuses pour le football malien. C’est dans cet ordre d’idée que cinq recours ont été déposés devant la commission de recours qui a refusé de trancher en violation flagrante de son propre article 92.2 stipulé dans les statuts. Après des démarches infructueuses auprès du département des sports et de certaines bonnes volontés, les responsables du Collectif ont décidé de saisir le Tribunal arbitral du sport. Ce qui a été fait les 10 et 11 novembre dernier. Il reviendra maintenant au TAS de déclarer la recevabilité ou nom de la saisine. Si la plainte du Collectif est déclarée recevable, le football malien est de nouveau parti vers une nouvelle crise aigue dont personne ne mesure les conséquences qui seront certainement désastreuses. Selon nos informations proches du dossier du Collectif, les plaignants  exigent l’annulation de la saison 2019-2020, la mise en place des six commissions conformément au quorum de 2019 conformément à l’article 38 du règlement d’application des dispositions transitoires des statuts de la fédération malienne de football, l’Audit des fonds de la saison 2019-2020. En attendant le comité exécutif continue de crier sur tous les toits du pays qu’il n’y a aucun problème. Au même moment, il nous revient que certains membres influents du comité exécutif se rendent nuitamment chez certains responsables sportifs pour demander aux responsables du Collectif de ne pas saisir le TAS mais sans succès.

Affaire à suivre donc…

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque permanente contre le président du CNOSM :  Quand les performances et succès sportifs réalisés par Habib Sissoko font des jaloux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/attaque-permanente-contre-le-president-du-cnosm-quand-les-performances-et-succes-sportifs-realises-par-habib-sissoko-font-des-jaloux-2902320.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 03:02:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la réélection de Habib Sissoko à la présidence du comité national olympique et sportif du Mali par les 23 fédérations nationales sportives légalement affiliées à l’unanimité le 8 août 2020 dans un grand hôtel de la place, ses détracteurs innés connus comme étant foncièrement méchants et aigris à la limite des débiles mentaux, ont juré de tout mettre en œuvre pour nuire à la réputation légendaire de l’homme. Son seul tort c’est de servir valablement le mouvement national olympique et sportif malien, et non de se servir, pour la prospérité du sport malien. Mais hélas pour eux, le président Sissoko qui a fait de cette instance sportive, a la confiance de l’ensemble des fédérations nationales sportives légalement affiliées au comité national olympique et à ses partenaires nationaux jusqu’à preuve de contraire. Du coup ces détracteurs pardon ces ennemis jurés doivent vraiment se rendre à l’évidence que ce qui est arrêté par le destin, ils doivent le supporter, telle est la volonté du Tout Puissant. A défaut ils peuvent attendre 2024. </strong>

En effet dès le début de l’année 2020, on a assisté à une vague de campagne de dénigrements, de diffamations mensongères et fallacieuses intenses contre le président du comité national olympique et sportif du Mali, Habib Sissoko et l’ensemble de ses collaborateurs. Aussi les responsables des fédérations nationales affiliées et les journalistes sportifs partenaires du comité olympique n’ont pas été épargnés par des gens malhonnêtes sans scrupules et sans vergognes tapis dans l’ombre qui croyaient que leur heure est enfin arrivée pour savourer tranquillement sans le moindre effort les dividendes des succès et des performances réalisés par le président Sissoko. Des vrais lâches en perte de crédibilité et dénués de toute sagesse devenus des détracteurs foncièrement méchants et aigris à la limite des débiles mentaux qui ont juré de tout mettre en œuvre pour nuire à la réputation d’un homme qui a tout donné au sport malien depuis son jeune âge. Mais ils doivent comprendre qu’il n’y a pas de hasard en sport, tout se prépare à l’avance ou les conditions sont créées pour y être. Cela sied parfaitement à Habib Sissoko qui a vite embrassé la vie sportive dès son jeune âge au sein du Judo. Champion du Mali et présent aux jeux olympiques de 1980 à Moscou(Russie) et après avoir raccroché, Habib Sissoko devient membre de la fédération malienne de Judo avant de devenir président. Er ce fut le début d’une longue et riche carrière de dirigeant sportif qui le mènera comme président du comité olympique en 2000. Sa longévité à la tête du CNOSM doit à ses succès et performances réalisés qui ont permis de rehausser le mouvement national olympique et sportif malien et surtout de la confiance absolue placée en lui par les membres votants. A commencer d’abord le climat de confiance entre les différents acteurs sportifs des 23 fédérations nationales sportives affiliées,  premier critère essentiel pour la bonne réussite du sport. Autre fait patent et réel, Habib Sissoko a fait en sorte que la responsabilité de chaque fédération soit privilégiée avec la délégation des décisions opérationnelles et la coopération à travers la circulation des informations entre les responsables. Conscient des difficultés financières énormes que rencontrent des fédérations nationales, Habib Sissoko et son équipe ont décidé de partir à l’assaut des partenaires financiers. C’est ainsi qu’ils parviendront à décrocher deux contrats de sponsoring à savoir d’abord  la Sotelma- Malitel pour 15 fédérations nationales et ensuite le PMU-Mali pour 6 fédérations nationales. Sur les fonds de la Sotelma, 85% sont alloués à ces fédérations nationales.  Ce sont ces fonds qui permettent aujourd’hui à ces fédérations bénéficiaires d’enregistrer des succès sportifs de plus en plus encourageants. Aussi une politique d’apprentissage et  de développement c'est-à-dire la capacité des responsables des fédérations membres à innover et à perfectionner, a été initiée par le président Habib depuis plusieurs années. Pour accompagner les responsables et athlètes des fédérations membres pour leur ascension sportive, le président des présidents et son équipe ont mis à leur disposition trois mini- bus pour leur transport dans les pays de la sous- région lors des compétitions internationales. Si autrefois la gestion du comité olympique était méconnue des fédérations membres et qui tournait autour du seul président sans collaborateurs, telle n’est pas le cas avec l’arrivée d’Habib Sissoko et pour preuve le comité olympique est doté de différents bureaux (bureau du président, bureau du secrétaire général, bureau du directeur de cabinet, bureau de la cellule de communication) ; de la comptabilité assurée par un comptable professionnel ; l’existence des manuels de procédure. Aussi tous les employés sont inscrits à l’INPS et à l’AMO. Tout cela est vérifiable au siège du comité national à moins qu’on ne soit de la mauvaise foi manifeste et puante mais malheureusement c’est à cela qu’on assiste depuis la réélection d’Habib le 8 août 2020. Et l’histoire retiendra que c’est grâce à son leadership et à sa détermination tenace que plusieurs responsables des fédérations membres ont été élus dans les instances internationales dans les disciplines comme l’Escrime, le Sport militaire, l’Athlétisme, le Basket-ball pour ne citer que ceux-ci. Et la plus grande fierté du sport malien c’est l’élection de l’ancien ministre de la jeunesse et des sports, Hamane Niang à la présidence de la Fiba-Monde. C’est sans surprise qu’on retrouve Habib Sissoko dans les plus hautes fonctions des instances internationales. Et pour preuve il est le président de l’Union Africaine du Judo (sa famille sportive), président de la Zone II, membre de la fédération internationale du judo, membre du comité exécutif de l’ACNOA et membre de l’ACNO. Le comble ce que ces détracteurs feignent d’ignorer le mode d’élection et comment devenir membre dudit comité en faisant croire que c’est Habib qui nomme les membres. Notons que ce sont les fédérations nationales affiliées sont les seules habiliter à voter pour tel ou tel candidat. Du coup à l’unanimité elles ont décidé de faire derrière le président Sissoko après l’avoir obligé à se présenter de force. Une manière pour les responsables de ces fédérations membres d’être reconnaissants pour toutes les actions menées en faveur de leurs fédérations respectives. Notons que contrairement à ce que les détracteurs pardon les débiles mentaux font croire, le comité national olympique et sportif n’est pas sous la tutelle du département de la jeunesse et des sports mais plutôt un partenaire stratégique. Pour ceux qui ne le savent  pas aussi le CNOSM est aussi partenaire des ministères de l’Education, de la Santé et de l’Environnement. On comprend aisément donc le président Habib providence du sport malien, trouble le sommeil aux éternels tourneurs de veste plus soucieux de leurs intérêts personnels que du développement et de l’épanouissement de notre cher Mali à travers le sport. Habib Sissoko gêne et un obstacle à ses lâches prétentieux tapis dans l’ombre qui croyaient que leu heure a enfin sonné pour l’éternité. Et leur campagne de dénigrement n’a cessé depuis que les fédérations nationales ont renouvelé leur confiance à Habib jusqu’en 2024. Ce qui n’est pas le cas de ces détracteurs méchants et aigris jusqu’à la moelle épinière à la limite de ces prédateurs sportifs. On comprend que cela les énerve depuis le 8 août 2020 et qui ne fait que les envahir de haine, d’angoisse et de désespoir. Du coup il est aisé de comprendre ces mufles, ces tartufes et ces marchands de calomnies et de dénigrements qui jurent de trouver la petite bête, voire le gros bâton à mettre dans les roues du président du comité olympique. Evidemment Habib Sissoko ne répond pas car, comme disait Conficus « l’homme supérieur ne se tourmente ». Et il a raison de ne pas répondre à ceux qui, toute leur vie, se sont avérés comme étant des lâches tapis dans l’ombre. Une chose est claire aujourd’hui, ces détracteurs pardon ces débiles mentaux doivent se rendre à l’évidence que le choix unanime porté par les 23 fédérations nationales sportives affiliées au comité national olympique et sportif du Mali est une volonté de Dieu destinée à Habib Sissoko. En conséquence ils doivent la supporter jusqu’en 2024 à défaut ils peuvent aller se plaindre auprès du Tout Puissant.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Payement de la contribution du mali au titre de l’année 2020 à la CONFEJES :  Le ministre Mossa Ag Attaher dans l’histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/payement-de-la-contribution-du-mali-au-titre-de-lannee-2020-a-la-confejes-le-ministre-mossa-ag-attaher-dans-lhistoire-2902321.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 02:02:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé le 5 octobre 2020 à la tête du ministère de la jeunesse et des sports,  Mossa Ag Attaher s’est aussitôt mis à la tâche en témoigne ses différentes prises de contact avec les différents services rattachés et les partenaires nationaux et internationaux du département. Et en moins d’un mois de fonction, le nouveau ministre s’est déjà illustré par son sens patriotique et son engagement total pour la cause nationale en témoigne deux actes majeurs qui ont été posé et qui resteront à jamais gravé dans la mémoire collective des maliens et plus particulièrement dans le milieu sportif. Et pour cause…</strong>

En effet après avoir pris fonction comme ministre de la jeunesse et des sports, Mossa Ag Attaher s’était mis au four et au moulin pour s’enquérir des réalités et des difficultés liées au département en vue de garantir la bonne marche de la jeunesse et du sport malien. Une démarche payante qui lui a permis de mesurer l’ampleur de la tache et des objectifs à atteindre pour le bonheur de la jeunesse et du sport.  D’abord suite à l’appel des amis et collaborateurs de notre regretté Cheick Amadou Barry au moment où il luttait durement contre sa maladie depuis plusieurs mois, le ministre Attaher à peine installé, s’est illustré par son humanisme et sa générosité extraordinaire en offrant 1 million de francs CFA. Aussi après avoir été mis au courant que le Mali doit sa contribution à la Conférence des ministres de la jeunesse et des sports des pays ayant le français en partage(CONFEJES) au titre de l’année 2020 qui s’élève à dix millions(10 000 000) de francs CFA, le nouveau locataire de la jeunesse et des sports a aussitôt ordonné le paiement de la dite somme. Un paiement qui a été confirmé le 23 octobre 2020 par la secrétaire comptable de la CONFEJES. En s’acquittant de la contribution du Mali à la CONFEJES, le ministre Mossa Ag Attaher vient de rentrer dans l’histoire en évitant l’humiliation voire le pire du pays sur la scène internationale et mondiale. Car si le Mali venait à être suspendu c’est la prise en charge des projets des associations sportives qui seraient totalement compromises. Aussi la candidature du Mali au poste de secrétaire général qui serait tout simplement rejetée. Comme on le voit pour tous ceux qui doutaient du leadership et de la capacité de Mossa Ag Attaher à diriger le département de la jeunesse et des sports viennent d’apprendre à leurs dépens. Rappelons que s’il a fallu un mois et 10 jours pour que  son prédécesseur à ce département en la personne du ministre Arouna Modibo Touré entre dans l’histoire en évitant la suspension du Mali à la FIFA en parvenant à faire adopter les nouveaux statuts de la FEMAFFOT le 15 juin 2019, on peut dire aujourd’hui  que l’actuel locataire de la jeunesse et des sports depuis le 5 octobre dernier vient de battre ce record avec un temps de 18 jours en évitant la suspension du Mali par la CONFEJES. Pour ceux qui ne le savent pas la Conférence des ministres de la jeunesse et des sports des pays ayant le français en partage a été fondée en 1969 et comprend 42 pays d’expression française dont les membres sont des ministres de la jeunesse et des sports. Notons enfin que la CONFEJES est la seule instance internationale  en charge de la jeunesse et des sports dans l’espace francophone.

<strong>Sadou Bocoum </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Axe routier Bamako&#45;Mountougoula : A quand la fin du cauchemar ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-routier-bamako-mountougoula-a-quand-la-fin-du-cauchemar-2897485.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 07:39:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’il y a un constat général triste et honteux aujourd’hui c’est bel et bien l’état dégradant voire  piteux à la limité insultant de nos routes. Du coup tout le monde s’interroge sans avoir la moindre réponse à cette question qui se semble devenir banale tous les jours. Parmi ces axes routiers, figure celui de Bamako-Mountougoula, une commune rurale située à 15kms l’Est de la capitale. Selon  des usagers de cet axe routier, impossible de se déplacer avec les voitures personnelles à défaut de ne plus revoir sa voiture. En témoin ces images, il est inconcevable que les autorités du pays ne puissent réagir pour mettre fin au calvaire des populations, obligées de rester sur place durant tout l’hivernage. Suite à nos investigations menées il ressort que la direction nationale des routes avait maintes fois alerté les autorités de l’époque mais en vain. « Certes notre mission est de réparer tous les axes routiers mais en réalité les plus hautes autorités d’alors nous ont toujours empêché en orientant la plupart des fonds vers leurs propres entreprises. Ce qui explique nous n’avions pas le droit de regard sur certains chantiers routiers. Avec le changement de régime, nous espérons que les nouvelles autorités nous mettront en selle car nous sommes à mesure de faire face à tout cela » confie un responsable de la direction sous anonymat. En tout état de cause la direction nationale des routes sous la houlette de son directeur, Mamadou Naman Keita entend tout mettre en œuvre pour que de telles dégradations ne soient plus constatées à l’avenir. Selon nos informations, la direction aurait à sa disposition plus de 700 millions de francs CFA pour faire face à ce fléau de dégradation

<strong>Moussa Bamba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prorogation de la saison sportive de football 2019&#45;2020 :  La Ligue de football de Ségou saisit la Commission centrale des Recours</title>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 07:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la prorogation de la saison sportive de football décidé par le Comité exécutif de la fédération malienne de football jusqu’au 20 Octobre 2020, cela n’a pas été le goût de la ligue de football de Ségou dirigé par Mamadou Sow. Et du coup il a décidé de saisir la commission centrale des Recours de la fédération malienne de football pour nullité.  </strong>

Ainsi dans un courrier que nous avons à notre possession, la ligue de football de Ségou prie la commission centrale des Recours de recevoir son recours contre la lettre de décision du comité exécutif de la fédération malienne de football de proroger la saison sportive  2019-2020 jusqu’au 20 octobre 2020.  Pour la ligue de football de Ségou, l’ouverture et la fermeture de la saison sont des dispositions des règlements généraux qui ne peuvent être modifiées que par l’Assemblée générale (article 31 des statuts). Cette décision a été prise par le Comité exécutif or cependant aucune disposition de l’article 48 des statuts fixant les compétences du CE de la FEMAFOOT ne lui permet de proroger. Par conséquent la ligue demande la nullité de cette décision.

Affaire à suivre…

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musée olympique du mali et le siège de l’académie nationale olympique du Mali : Deux importantes structures sportives mûries  inaugurées par Habib Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/musee-olympique-du-mali-et-le-siege-de-lacademie-nationale-olympique-du-mali-deux-importantes-structures-sportives-muries-inaugurees-par-habib-sissoko-2897478.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 07:29:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 19 septembre 2020, la cour du stade omnisports Modibo Keita a servi de cadre à l’inauguration officielle de deux importantes structures sportives. Il s’agit du Musée olympique du Mali et le siège de l’Académie nationale olympique du Mali. Une cérémonie présidée par le président du comité national olympique et sportif du Mali, Habib Sissoko qui avait à ses cotés, le secrétaire général du ministère de la jeunesse et des sports, Amadou Diarra Yalcoué. Etaient aussi présents les présidents et représentants des fédérations nationales sportives membres, des responsables du ministère de la jeunesse et des sports et des invités.</strong>

La création d’un musée olympique du Mali est une initiative savamment mûrie et entretenue par le président Habib Sissoko depuis lors de son 2<sup>e</sup> mandat (2004-2008). De cette date le président Habib ne s’est jamais lâché à porter haut ce projet au cours de ses mandats successifs. Ce qu’il parviendra à inscrire ce projet au cœur du programme quadriennal 2016-2020 en vue de vouloir réaliser coûte que coûte son rêve à savoir la création de ce qu’il appelle la mémoire olympique et sportive. Et ce rêve est devenu réalité depuis le 19 septembre dernier d’où les vibrants hommages du ministère de la jeunesse et des sports à travers son secrétaire général Amadou Diarra Yalcoué à l’endroit du président Sissoko à la faveur de l’inauguration de ce musée. « En ce moment solennel, je tiens à saluer et à féliciter le président du CNOSM, Monsieur Habib Sissoko et son bureau pour cette initiative très originale. Devant un tel joyau destiné à être la mémoire vivante de notre sport, je réitère toute la disponibilité du Département en charge du sport à ne ménager aucun effort pour contribuer à faire de ce musée, une référence dans l’espace sous- régional » a-t-il déclaré. Ce Musée est un moment très symbolique pour le monde sportif malien car il se présente en bien commun au mouvement olympique et sportif mais aussi à l’ensemble des personnes qui éprouvent un intérêt particulier pour l’olympisme. Surtout pour qui sait que l’olympisme est une philosophie de la vie qui mer le sport au service de l’humanité. Pour ceux qui ne le savent pas le Musée olympique est défini par la charte olympique comme une représentation du projet éducatif et culturel du mouvement olympique. Ainsi sa mission est la conservation des objets liés au sport appelé  registre mémoriel et la sensibilisation du grand public (les visiteurs, les élèves et étudiants, les collectionneurs, les directeurs des centres d’exposition) à l’importance des idéaux olympiques. Aux dires d’Habib Sissoko, les missions fondamentales du Musée olympique sont la préservation, la protection, la conservation, la revalorisation et la réhabilitation du patrimoine olympique et sportif di Mali. « Il est donc le lieu de refuge, de motivation et d’inspiration pour la population malienne dans sa globalité  mais plus singulièrement pour les athlètes, autant de fois que ceux-ci ressentiront le besoin de se ressourcer. De ce fait il sera conservé et amélioré grâce à la considération et à l’apport de tous » a rappelé  le président Sissoko. Il n’a pas aussi manqué de remercier  les hommes et les femmes de la commission qui ont retrouvé et conservé les ouvrages, les objets, bref toutes les traces de l’héritage sportif afin de montrer d’une manière vivante et expressive, l’évolution du sport dans notre pays à travers les générations. Pour rendre l’utile à l’agréable, le Musée olympique se voit cohabiter avec l’Académie nationale olympique pour le même objectif à savoir l’éducation olympique au Mali qui consiste à enseigner les arts en rapport avec le sport et l’olympisme d’une part et d’autre part la recherche, la culture et l’enseignement olympique partout au Mali. Comme on le voit le souci permanent du secrétaire général du ministère de la jeunesse et des sports a été pris en compte. En effet tout est mis en œuvre pour que ce musée olympique  devient un centre de rayonnement où étudiants et chercheurs viennent s’abreuvoir au savoir et savoir-faire des talentueux acteurs du mouvement sportif national. Avec la création de ce Musée olympique cohabitant avec l’Académie nationale olympique, le comité national olympique vient de créer un pôle éducatif de qualité. Cela a été possible grâce à Habib Sissoko dont son souci majeur est d’installer l’olympisme au cœur de la problématique de l’éducation de la jeunesse. « la création de ce musée a été possible grâce à la franche collaboration entre le CNOSM et les différents ministres en charge du sport pour écrire une page de l’histoire du sport malien. Il s’inscrit désormais sur la liste restreinte des musées olympiques à travers le monde » a conclu le président Habib

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement des capacités des journalistes sportifs du Mali :  Le combat permanent du CNOSM</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/renforcement-des-capacites-des-journalistes-sportifs-du-mali-le-combat-permanent-du-cnosm-2897479.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 00:29:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 20 septembre 2020, la salle de conférence de l’AJSM a servi de cadre à une journée de formation à l’intention des militantes et militantes de la dite association dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la presse sportive fêtée le 2 juillet de chaque année. Mais pour cause de Covid-19, cet événement a été décalé à maintenant. Ainsi en lieu et place des festivités, le bureau central de l’Ajsm a décidé de former ses adhérents grâce au soutien et au parrainage du président du comité national olympique et sportif du Mali, Habib Sissoko. Et pour mieux former les journalistes en management, le président Habib a fait appel au Réseau national de Management des organisations sportives olympiques du Mali(RENMOS). Au cours de la formation riche en échanges et en débat, les participants ont appris sur le management des entreprises sportives à travers deux éminents formateurs à savoir Bakary Cissé dit Bakci et Abdel Kader Sangho du RENMOS. Ils ont été complétés par d’autres membres du réseau formateur.  Ainsi plusieurs modules ont porté sur le développement éthique et déontologie,  l’Audit, le Management, la gouvernance, les indicateurs de performance, le renforcement des capacités, la gestion des risques, le partenariat, la mise en place des mécanismes, l’appropriation des outils, le respect des rôles et responsabilités, la mise en place d’une gestion financière basée sur les principes de bonne gestion, la mise en œuvre des outils, instruments et les bonnes pratiques en matière de gouvernance.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du sport équestre à Baraoueli :  Madoufing N’Diaye offre un champ hippique baptisée Alou Kouma</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/promotion-du-sport-equestre-a-baraoueli-madoufing-ndiaye-offre-un-champ-hippique-baptisee-alou-kouma-2897483.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 00:02:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La date du 22 septembre 2020 sera désormais gravée à jamais dans la mémoire collective des populations de Baraouéli et environs. Et pour cause la ville vient de se faire doter d’un champ hippique par un fils du terroir et grand amoureux de chevaux en la personne de Mamadou dit Madoufing N’Diaye. Et en reconnaissance et en hommage envers son oncle maternel qui lui a tout donné et a tout fait pour la ville, Monsieur N’Diaye a décidé de baptiser le champ hippique du nom de son oncle maternel, Alou Kouma. Trois catégories de courses de chevaux furent organisées suivies de la récompense des jockers et des cadeaux en chevaux aux invités dont Cherif Ousmane Madani Haidara </strong>

Construit sur un espace de 3 hectares et situé dans le quartier Médine en face de la maison du Chérif Ousmane Madani Haidara à l’ouest de la ville, le champ hippique a été inauguré le jour du soixantième anniversaire de la fête de l’indépendance du Mali. Cela a été possible grâce à un fils du terroire en la personne de Mamadou dit Madoufing N’Diaye, un véritable passionné de chevaux depuis plusieurs années. Très connu depuis plusieurs années dans le monde du sport séquestre au pays et à l’extérieur et plus particulièrement à Abidjan (Côte-d’Ivoire), Madoufing décide de construire un champ hippique pour stimuler et encourager les courses de chevaux. C’est ainsi qu’il décide de faire une demande d’adhésion de la ville de Braouéli à la fédération malienne du sport séquestre il y a de cela trois ans à travers l’association des ressortissants et propriétaires des chevaux de la dite ville dont il est membre. Après avoir obtenu un accord provisoire l’année dernière, Madoufing s’est aussitôt attelé à construire le champ hippique avec les normes édictées par la fédération malienne du sport séquestre. Profitant des activités de la fête de l’indépendance célébrée chaque année les 22 septembres de chaque année, Madoufing décide de faire un coup, deux pierres d’abord en baptisant le champ hippique du nom de son oncle, Alou Kouma et en organisant des courses de chevaux ponctuées par la remise de 10 motos Djakarta aux coureurs et des cadeaux en chevaux à l’ensemble de ses invités dont le chérif Ousmane Madani Haidara. Pour le représentant du président du HCI, ce cadeau offert à leur chérif ne fait que rentrer dans la tradition du donateur. « Cela ne nous surprend pas car Madoufing est un fan du Chérif et la preuve il offre à chaque fête du Maouloud un cheval. Nous ne pouvions que lui faire des bénédictions car c’est un homme de Dieu » confie-t-il. Ainsi au cours de l’inauguration de ce champ hippique, les populations de Baraouéli ont honoré Madoufing pour toutes les actions de développement qu’il ne cesse de mener pour leur bonheur. Ainsi ce passionné de chevaux a été déclaré l’homme de l’année 2018-2019 et un prix lui a été décerné. « Les mots me manquent pour exprimer toute ma joie et ma satisfaction de cette marque de reconnaissance des populations à ma modeste personne. Je tiens très fier et ravi de voir autant de monde dans ma vie et je ferai tout pour continuer à mériter la confiance des populations jusqu’à mon dernier souffle » a déclaré Madoufing. Notons une nouvelle course de chevaux a eu lieu le 27 septembre dernier avec en prime une fois la remise de plusieurs motos Djakarta. Ainsi la ville de Baraouéli devient la 12<sup>e</sup> ligue du sport séquestre affiliée à la fédération malienne du sport séquestre. Aux dires de Mamoutou Diarra commissaire  général de la fédération malienne, le champ hippique répond bel et bien aux normes et la ville de Baraouéli répond à la norme territoriale car elle est située à 75 kilomètres de la ville de Ségou alors que cette norme territoriale est de 50 kilomètres.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débat atour du conflit de générations actuellement en cours :  Le comble de la paresse et de l’égoïsme, étalés au grand jour !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/debat-atour-du-conflit-de-generations-actuellement-en-cours-le-comble-de-la-paresse-et-de-legoisme-etales-au-grand-jour-2895620.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2020 07:41:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décidément le ridicule ne semble plus tuer au Mali ou la facilité est devenue un moyen de promotion. Cette vérité s’est davantage avérée à la faveur du coup d’état militaire du 18 août dernier qui a renversé le régime démocratiquement élu d’Ibrahim Boubacar Keita avec le début autour du conflit générationnel actuellement en cours. Un véritable faux débat en la limite  une insultante à l’endroit des acteurs politiques de mars 1991. </em></strong>

En effet depuis le coup d’état militaire du 18 août dernier qui a renversé le régime démocratiquement élu d’Ibrahim Boubacar Keita, on assiste à des faux débats dans la capitale au sujet de la retraite des acteurs politiques du mouvement démocratique. Et ces débats sont menés par une certaine classe de jeunes venus du néant qui ne connaissent même pas le nom de tous les quartiers qui composent leur commune à plus forte raison le Mali. Se prenant comme des saints à la limite Dieu, ces jeunes rêveurs ne cessent de poursuivre leur outrecuidance jusqu’à aller demander le retrait des acteurs démocratiques de 1991 à leur profit comme si c’est eux qui leur ont initié à la pratique de la politique. Au lieu de chercher à s’affirmer sur le plan communal, régional et national à travers des actions concrètes de développement des populations de leurs localités respectives, ils ne cessent de se précipiter devant les petits écrans en demandant sans la moindre honte le départ des acteurs politiques de 1991 qu’ils qualifient de vieux. Ces jeunes qui se disent présidents de partis politiques pour les uns et pour d’autres se disant présidents d’associations et certains de la société civile  ne sont en réalité que des parasites et des égoïstes innés qui ont complètement perdu le Nord.  Le comble dans tout cela on ne les entend que lorsqu’il y a une crise sociopolitique comme ce fut le cas en 2012 avec le coup d’état d’Amadou Haya Sanogo. Mais  ces jeunes versatiles et opportunistes doivent savoir qu’il ne s’agit pas de s’habiller en veste ou de se maquiller en Miss pour prétendre prendre la place de  ceux qu’ils qualifient de vieux briscards. Il s’agit  d’être pétri de talent et de compétences et par la suite prouver par des preuves visibles et lisibles et non avoir de la langue mielleuse ou rouler les lettres françaises. Le paradoxe de tout cela ces jeunes qui demandent le départ des acteurs politiques de 1991et au même moment sortent  dans les rues de Bamako pendant p plus de trois mois pour exiger le départ du président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné , le départ du Premier ministre Boubou Cissé et l’arrestation du Député Karim Keita pour ne pas citer que ceux-ci. A noter que le plus jeune député élu avait 26 ans, une élue de Ségou. Ces jeunes doivent savoir que le pouvoir ne se donne pas et ce dont les acteurs politiques de 1991 ont compris en 1991 en acceptant de lutter, de marcher dans les rues de Bamako au péril de leur vie pour l’avènement de la démocratie. Au lieu de les rendre un vibrant hommage et en les souhaitant longue vie au sein de la scène politique malienne, ces jeunes paresseux et égoïstes tombent honteusement dans des déclarations fallacieuses et absurdes.  Dire que ce beau pays sera dirigé dans le futur par ces jeunes aventuriers, il est fort à parier que l’avenir de nos enfants  sera sans doute brisé à jamais. Avoir  les acteurs politiques de 1991 est une bénédiction pour les maliens et non des jeunes qui mélangent l’urine et les excréments et qui ne pensent qu’au bout de leur nez. Si personne  n’obligent ces jeunes à faire la politique ou la vie associative, ils ne peuvent pas non plus demander le retrait des acteurs politiques de 1991. Ce qui fera la différence c’est la compétence, les actes posés à l’endroit des populations et la popularité. Si ces jeunes veulent que les acteurs du mouvement démocratique prennent leur retraite ce n’est pas en allant dans les télévisions et radios avec le gros français qu’ils pourront réussir à atteindre leur objectif diabolique.

<strong> Moussa Bamba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise en place des six commissions indépendantes de la Femafoot :  Le Collectif des Ligues et Clubs et Majoritaires et le Comité Exécutif à couteaux tirés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mise-en-place-des-six-commissions-independantes-de-la-femafoot-le-collectif-des-ligues-et-clubs-et-majoritaires-et-le-comite-executif-a-couteaux-tires-2895619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2020 07:38:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rien ne va plus désormais entre certains membres de la fédération malienne de football regroupés au sein du Collectif des ligues et clubs majoritaires et le Comité Exécutif de la fédération malienne de football. Et pour cause la question de l’élection des membres des six commissions indépendantes de la fédération malienne de football comme le stipule l’article 86 et dans ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 des statuts approuvés et adoptés le 15 juin 2019 par l’Assemblée générale de la fédération malienne de football, continue de diviser les deux camps qui se sont opposés lors de la crise de 2015</strong>. <strong> </strong>

Comme on le sait suite à la faveur de la crise aigue qui a secoué le football malien en 2015 qui a duré quatre ans, des nouveaux statuts furent approuvés et adoptés le 15 juin 2019. Ce qui a permis l’élection d’un nouveau comité exécutif le 29 août 2019 et qui a vu la victoire de Mamoutou dit Bavieux Touré. Et conformément aux nouveaux statuts, des commissions au nombre de six doivent être élues par l’Assemblée générale en se référant à l’article 86 et dans ses alinéas 1, 2, 3, 4, 5, 6, et 7 des statuts approuvés et adoptés le 15 juin 2019. Ce qui n’a pu se faire depuis plus d’un(1) an et 17 jours d’où la colère de certains membres de la fédération malienne de football regroupés au sein d’un Collectif des ligues et clubs majoritaires. Et ils ont tenu à se faire entendre à travers une conférence de presse la semaine dernière. Et ils sont décidés à saisir le tribunal arbitral du sport(TAS) si une solution n’est trouvée à leur revendication. Pour les membres du Collectif, le refus du comité exécutif de mettre en place les six commissions indépendantes n’est ni moins ni plus une violation flagrante des statuts de la fédération. A titre de rappel les six commissions en question sont trois commissions indépendantes à savoir la commission d’Audit et de Conformité, la commission électorale, la commission d’Appel des élections et trois commissions dites organes juridictionnels à savoir la commission centrale de discipline, la commission centrale d’Ethique et la commission centrale de recours stipulé dans l’article 86.7. Si pour les membres du Collectif des ligues et clubs majoritaires de la fédération malienne de football, l’élection des membres de ces six commissions indépendantes doit se faire avant la fin de la saison 2019-2020 avec le quorum du 29 août 2019, tel n’est pas le cas du côté des membres du comité exécutif de la fédération malienne de football d’où l’incompréhension entière et totale entre les deux camps. Aux dires de Modibo Coulibaly, membre du Collectif et non moins secrétaire général du Djoliba, une disposition transitoire des statuts du 15 juin 2019 en son article 117.2 a bel et bien défini le quorum comme étant celui du 29 août 2019 qui a élit le président du comité exécutif et sa liste. « Cet article a été plus explicité dans le règlement d’application des statuts en son article 38 des dispositions transitoires des statuts adoptés le 13 juillet 2019 » a-t-il ajouté. Pour Abba Mahamane, membre du Collectif et non moins secrétaire général de la ligue de football de Tombouctou, le comité exécutif est simplement dans une logique de modifier le quorum actuel qui ne lui est pas favorable avec la perte de la ligue de football de Koulikoro. En croire Abba Mahamane, le seul moyen du comité exécutif c’est de porter son espoir sur le championnat national qu’il qualifie d’ailleurs de caduque suite à la protestation de sept clubs à poursuivre la saison dans les conditions intenables. « Nous avions dit et redit que la saison 2019-2020 devrait être annulée car une saison ne peut pas se résumer seulement à une seule compétition à savoir le championnat national mais à quatre compétitions à savoir en plus du championnat national, la coupe du Mali, la montée en D1 et le championnat féminin. Et le temps nous adonné raison car le comité exécutif vient d’annuler deux compétitions majeures » a-t-il ajouté.  A la question de savoir pourquoi les sept clubs membres du Collectif ont refusé le reste du championnat, Modibo Coulbaly dira que c’était une manière pour eux d’obliger le comité exécutif à mettre en place les six commissions. « Nous avons écrit à maintes fois pour attirer l’attention du comité exécutif sur les conséquences de la non mise en place des six commissions d’ici la fin de la saison, le comité exécutif ne nous a pas répondu et est resté sourd à nos alertes. En tout état tant que ces commissions ne seront pas mises en place, nous allons suspendre notre participation aux activités et nous  sommes prêts à assigner le comité exécutif devant le TAS ». Du côté du comité exécutif, le quorum du 29 aout 2019 était uniquement réservé à l’élection du président du comité exécutif. « Pour nous le débat est clos dans la mesure ou même la FIFA a reconnu qu’il y a un problème de quorum et nous a autorisé à terminer le championnat national afin de régler définitivement ce problème » confie une source proche dudit comité.    A l’allure où vont actuellement les choses, les deux camps risquent à nouveau de se retrouver devant les instances internationales. Selon nos informations les deux parties ont été reçues par la direction nationale des sports et de l’éducation physique(DNSEP). Une véritable grosse épine qu’attend le prochain ministre des sports du prochain gouvernement de transition

<strong>Affaire à suivre donc…</strong>

<strong>Saïd</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habib Sissoko président du CNOSM :  Une bénédiction pour le mouvement sportif malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/habib-sissoko-president-du-cnosm-une-benediction-pour-le-mouvement-sportif-malien-2895617.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2020 07:33:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Réélu à l’unanimité  le 8 août 2020 pour un nouveau mandant quadriennal à la tête du comité national olympique et sportif du Mali par les 23 fédérations nationales affiliées dans un hôtel de la place, Habib Sissoko entend maintenir le cap afin de rendre encore plus performante l’instance  suprême du sport malien. Une structure aujourd’hui enviée de tous et qui suscite autant de convoitises. Cela a été possible grâce à l’exemplarité du président Sissoko qui mérite d’être imitée par l’ensemble du mouvement sportif malien.  </strong>

Méconnu dans le monde sportif malien pendant plus de trois décennies, le comité national olympique et sportif du Mali a commencé à retrouver de la lumière à partir de 2000 avec l’arrivée d’Habib Sissoko, président d’alors du Judo malien. A noter que l’actuel président du comité olympique fut champion du Mali en judo et a participé aux jeux olympiques de Moscou en 1980. Et mieux l’actuel Directeur Exécutif du comité olympique en la personne d’Oumarou Tamboura, directeur national des sports d’alors, était le chef de la délégation malienne. Et l’histoire retiendra que l’année 2000 fut le début d’une nouvelle ère pour l’instance suprême du sport malien. Ainsi de 2000 à 2020, Habib Sissoko a su imprimer sa marque positive en rendant performante le comité national olympique et sportif du Mali. Une structure sportive aujourd’hui enviée de tous et qui suscite autant de convoitises. En témoigne les différentes assemblées générales ordinaires tenues en 2004, 2008, 2012, 2016 et 2020 où l’ensemble des fédérations membres (23 aujourd’hui) ont tenu à apporter leur soutien sans faille au président Sissoko pour sa gouvernance développée et aérée du comité olympique.  Son souci constant, son combat pour l’équité et la justice, sa probité morale, sa capacité d’écoute, son sens élevé de partage, sa générosité et surtout son exemplarité ont été reconnu et émerveillé les fédérations nationales membres du comité olympique. « A chaque nouveau mandat confié, nous  étions agréablement surpris de constater encore et encore des avancées positives notoires enregistrées par Habib Sissoko. Si nous existons aujourd’hui sur le plan national et international c’est grâce au sens élevé de partage et de générosité de l’homme qui nous a offert un sponsor » confie le porte-parole des fédérations nationales bénéficiant du sponsoring offert par Habib et le comité olympique.  Une chose est claire aujourd’hui, personne ne peut contester que des efforts de transparence n’aient pas été consentis dans la gestion du comité national olympique et sportif du Mali tout au long de ses cinq mandats écoulés. Cela a valu au comité de se doter d’un siège avec la mise en place des procédures de comptabilité, de gestion des ressources humaines et de gouvernance conformes à l’agenda du comité international olympique.  Aujourd’hui il ne fait aucun doute  les acquis de la bonne gouvernance instaurée par Habib Sissoko et son équipe sont des faits réels et patents car la responsabilité de chaque fédération a été privilégiée avec la délégation des décisions opérationnelles et la coopération à travers la circulation des informations entre les responsables. 21 fédérations nationales bénéficient de l’accompagnement financier du comité olympique à travers les fonds de ces deux sponsors à savoir Sotelma-Malitel et le PMU-Mali. Pour ceux qui ne le savent pas 85% issus de ces dits fonds alloués à 15 fédérations nationales  et 15% pour le comité olympique. Ce qui dénote une fois de plus de la ferme volonté du président Sissoko à servir le sport et non de se servir contrairement à ses détracteurs innés tapis dans l’ombre. A noter aussi c’est pendant la présidence d’Habib que le comité a bénéficié du   statut d’utilité publique octroyé par l’Etat malien  au comité olympique. Et il ne fait aucun doute c’est grâce à ses soutiens financiers que plusieurs fédérations nationales ont enregistré des succès sportifs encourageants sans oublier les sessions de formations de cours avancés en Management du sport organisées à l’encontre des responsables des différentes fédérations nationales . Si autrefois la gestion du comité olympique était méconnue des fédérations membres et qui tournait autour du seul président, telle n’est pas le cas avec l’arrivée d’Habib Sissoko et pour preuve le comité olympique est doté de différents bureaux (bureau du président, bureau du secrétaire général, bureau du directeur de cabinet, bureau de la cellule de communication) ; de la comptabilité assurée par un comptable professionnel ; l’existence des manuels de procédure ; trois chauffeurs, trois assistants et deux secrétaires de bureaux sont employés pour la bonne marche des activités du comité. Aussi toutes ces personnes employées sont inscrites aujourd’hui à l’INPS et à l’AMO et bénéficient d’un salaire et des primes et avantages. Pour assurer le bon fonctionnement du travail dans les meilleures conditions un groupe électrogène a été installé en cas de coupure de courant. Face à toutes ses performances enregistrées, les instances internationales olympiques ne pouvaient rester indifférentes face à un homme qui prône les valeurs du mouvement olympique et du sport. Si aujourd’hui Habib Sissoko est membre des instances internationales, cela ne doit étonner personne car il est le fruit de sa bonne gouvernance et de son respect des règles et des valeurs établies par le comité international olympique. Ce n’est donc pas une surprise si plusieurs responsables des fédérations membres ont été élus dans les instances internationales de leurs disciplines respectives comme Abdoul Wahab Zoromé(Escrime), Ibrahima Diabaté (Sport militaire), Mme Keita Aminata Sangaré(Athlétisme) pour ne citer que ceux-ci. Et la plus grande fierté du sport malien c’est l’élection de l’ancien ministre de la jeunesse et des sports, Hamane Niang à la présidence de la Fiba-Monde. Au vu de toutes ses performances et succès enregistrés de 2000 à maintenant, les 23 fédérations nationales membres ont décidé en toute responsabilité de forcer Habib Sissoko à rester à la présidence jusqu’en 2024. Une manière pour ces fédérations d’être reconnaissantes à jamais envers celui qui a consacré toute sa vie à faire avancer le sport malien. « Pour nous tant qu’Habib Sissoko restera sur cette lancée, nous continuerons à lui renouveler notre confiance absolue à demeurer président du comité national.  Pour nous le président Sissoko est un modèle, une bénédiction au sein du mouvement sportif malien et nous disons que c’est nous qui élisons notre président et c’est à nous de le juger et non les autres. Si Dieu nous longue vie nous allons réélire Habib en 2024 pour un autre mandat jusqu’en 2028 tant que nous estimons que son bilan est satisfaisant ; Ce ne sont pas les reproches fallacieuses et insensées des ennemis du sport malien qui nous dévieront de notre objectif » confie un des présidents des fédérations nationales. On comprend maintenant que cela irrite les détracteurs d’Habib Sissoko qui n’ont d’autre choix que de tomber dans des accusations mensongères et fallacieuses. Mais ce qu’ils ne disent pas et ne pourront jamais le dire c’est que le record de durée de mandat à la présidence du comité national est détenu par Lamine Keita (22 ans). N’eût été le scandale qui l’avait emporté, il  serait resté président à présent. Soucieux de sa relève en vue de maintenir ces nombreux acquis, Habib Sissoko s’est fait entouré de plusieurs jeunes cadres issus des différentes fédérations nationales. « J’ai tout donné au sport et je continuerai à tout donner car ce sport m’a permis de comprendre la vie. Je tiens à remercier tous mes collaborateurs et mes compagnons qui m’ont permis de réaliser toutes ses performances et succès enregistrés pour le bonheur du mouvement sportif malien. Je ferai tout pour ne pas décevoir ceux qui se sont battus et ont confiance en moi » confie le président Habib. Pour ce nouveau mandat qui courre jusqu’en 2024, Habib Sissoko dirigera un bureau de 10 membres

<strong>Liste du bureau </strong>

Président : Habib Sissoko

1<sup>er</sup> vice- président : Mme Sangaré Aminata Keita

2<sup>e</sup> vice-président : Colonel-major Brahima Diabaté

3<sup>e</sup> vice-président : Abdoul Wahab Zoromé

4<sup>e</sup> vice-président : Adama Mariko

Secrétaire Général : Mohamed Traoré

Secrétaire général adjoint : Mme Sian Fofana

Trésorier Général : Abdoulaye Coulibaly

Trésorier général adjoint : Abdel Kader Sangho

Représentante des Athlètes : Mme Kady Kanouté

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reprise du championnat national 2019&#45;2020 : Une décision qui divise…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/reprise-du-championnat-national-2019-2020-une-decision-qui-divise-2889418.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Aug 2020 07:53:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’annonce de la réouverture des stades de  sport par le Conseil supérieur de la défense, le comité exécutif de la fédération malienne de football a décidé de poursuivre le championnat national 2019- 2020 en témoigne la programmation de la 22<sup>e</sup> journée les 21, 22 et 23 août prochain. Ce qui n’a pas été du goût voire la colère de certains responsables clubs réunis au sein du Collectif des ligues et clubs majoritaires. </strong>

En effet pour le comité exécutif de la FEMAFOOT, il est impérieux de sauver la saison en cours et cela passe par la terminer en vue de régler définitivement le problème du quorum car à leurs yeux le quorum qui a permis la mise en place du comité exécutif le 29 août 2019 est caduque c'est-à-dire n’est plus valable. Notons qu’avant  son arrêt le 17 mars du fait de la fermeture des stades par le conseil supérieur de la défense présidé par le président de la république, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita pour cause de  Covid-19, le championnat national était à sa 21<sup>e</sup> journée. Avec l’annonce de la reprise du championnat national prévue les 21, 22 et 23 août prochain par le comité exécutif de la fédération malienne de football, certains clubs regroupés au sein du Collectif des ligues et clubs majoritaires ont été irrités voire en colère contre la décision de poursuivre le championnat national 2019- 2020. Aux dires des responsables de ces clubs lors d’une conférence de presse tenue le 5 août dernier semaine dernière, la décision du comité exécutif  est irréaliste. Ils déplorent profondément  que le début de la pandémie au Mali, les responsables du comité exécutif n’ont point jugé utile d les concerter pour examiner sérieusement tous ensemble les perspectives d’avenir  et ont préféré consulter le comité scientifique du Ministère de la santé. En plus de cela les responsables de ces clubs ont estimé qu’il est impossible techniquement de finir la saison 2019-2020 d’ici le 31 août prochain, dernier delai fixé par la CAF pour connaitre les noms des deux représentants des compétitions africaines de clubs. « La saison 2019-2020 ne se limite pas seulement à la 22<sup>e  </sup> au championnat national à plus forte raison à la 22<sup>e</sup>  journée. Il est impossible de finir le championnat, la coupe du Mali et la montée en ligue1. Le mieux serait d’annuler la saison comme l’ont fait plus de 40 pays africains » a déclaré Moussa Konaté. Pour Modibo Coulibaly, secrétaire général du Djoliba, le comité exécutif doit se référer aux recommandations de la CAF au terme desquelles elle déclare que les activités de football sont secondaires au regard du bien être de ceux qui souhaitent y participer ; que la santé mentale et physique des footballeurs est primordiale et devrait constituer l’éthique de toute prise de décision concernant la réintroduction des activités du football. Pour Moussa Konaté, même s’il ne peut pas reprocher aux membres du comité exécutif de vouloir sauver la saison en cours, il lui parait tout aussi surprenant qu’ils veuillent informer d’abord les journalistes avant de partager la décision avec tous les acteurs de la FEMAFOOT dont les responsables de club et de ligue. Pour le comité exécutif, la décision de poursuivre ou pas la saison, n’incombe qu’aux seuls membres du comité. Du coup toutes les conditions sont réunies pour jouer le championnat avec l’application des mesures barrières édictées par les autorités sanitaires du pays. Pour le comité exécutif le championnat se jouera les 21, 22 et 23 août prochain avec les clubs qui désirent jouer. En attendant chaque camp campe sur sa position figée. Ce qui fait dire aux observateurs que la crise du football malien est en passe de relancer de nouveau après quatre ans de crise aigue et sans précédent dans les annales du football malien.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau mandat de quatre ans pour Habib Sissoko à la tête du CNOSM : Les vraies raisons du choix unanime porté sur ce sportif émérite Habib Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/nouveau-mandat-de-quatre-ans-pour-habib-sissoko-a-la-tete-du-cnosm-les-vraies-raisons-du-choix-unanime-porte-sur-ce-sportif-emerite-habib-sissoko-2889413.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Aug 2020 07:38:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 8 août 2020, la salle de conférence de l’Hôtel Amitié de Bamako a servi de cadre à la tenue de l’Assemblée générale Quadriennale élective du Comité national olympique et sportif du Mali. Et sans surprise Habib Sissoko a été réélu à l’unanimité par les 23 fédérations nationales affiliées à la tête de l’instance suprême du sport malien.  </strong>

En effet depuis l’arrivée d’Habib Sissoko à la tête du comité national olympique et sportif du Mali en 2000, l’homme a donné un véritable corps et une âme au Mouvement Olympique Malien en mettant l’olympisme au cœur de la problématique sportive nationale et de la problématique de l’éducation de la jeunesse. D’une année à une année, d’un quadriennal à un quadriennal, ce sportif émérite s’est fait remarqué par une gouvernance développée et aérée reconnue et saluée par les 23 fédérations nationales affiliées au comité national olympique et sportif du Mali d’où leur engagement et intègre sans faille comme le veut la philosophie olympique. On retiendra du bilan du président Sissoko que des efforts de transparence ont été consentis dans la gestion du comité tout au long de ses mandants écoulés. Si le comité a pu se doter d’un siège sous son ère, des mécanismes de gestion administrative financières et comptable et ceux de la gestion des ressources humaines furent peaufinés et rassemblés dans un manuel de procédures rigoureux grâce au dynamisme et à la compétence l’ancien champion du Mali de Judo. Et la récompense de ses efforts louables est tombée en 2017 avec l’adoption et la promulgation de la loi No 2017-037 du 14 juillet 2017 régissant les activités physiques et sportives au Mali. Aussi le président Sissoko a toujours développé et entretenu une coopération solidaire au sein du mouvement olympique et sportif national. Cela se traduit par une assistance du comité exécutif  aux fédérations, chaque fois que cela s’est avéré nécessaire soit par des concertations régulières sur les questions d’intérêt général et de gouvernance soit par des civilités mille fois renouvelées. Conscient des difficultés financières que rencontrent la majorité des fédérations et bénéficiant du statut d’utilité publique octroyé par l’Etat malien, le management de  Habib Sissoko a permis de décrocher un sponsor officiel pour le confort financier de ces dites fédérations. Ainsi 85% des fonds issus du sponsor officiel à savoir la Sotelma/ Malitel sont alloués à ces dites fédérations (15 au total) et 15% pour le comité national olympique et sportif du Mali. Quant au PMU-Mali, considéré comme un sponsor gold car au delà de la présence et de la disponibilité, et plus qu’une attitude professionnelle, c’est la citoyenneté sincère et véritable qui est en action. Le renouvellement des contrats au courant du quadriennal 2017-2020 en est le témoignage de la franche et respectueuse collaboration entre les sponsors et le comité national olympique et sportif du Mali. On retiendra du président Sissoko sa reconnaissance et ses hommages  aux autres partenaires qui accompagnent notamment les fédérations de football et de Basketball, les mécènes animés de bon cœur et de bonne foi. Il est à noter aussi que c’est grâce à son leadership éclairé que l’unification de la famille de la presse sportive suite au désir d’entente et de sincérité de l’Association des journalistes sportifs du Mali. C’est le même engagement au plan national qui a valu à Habib Sissoko de participer aux assemblées générales de l’ACNOA et aux sessions de son comité exécutif ; aux assemblées générales de l’association francophone des académies olympiques(AFAO) ; aux  séminaires des secrétaires généraux des  comités nationaux olympiques. Ce qui a permis aux différents responsables membres du comité national olympique et sportif du Mali de prendre part aux assemblées générales de l’association des comités nationaux olympiques(ACNO) ; aux sessions pour dirigeants et jeunes de l’académie internationale olympique(AIO) ; au forum des athlètes et séminaires « Femme et Sport » et enfin à la célébration du 125<sup>e</sup> anniversaire du comité international olympique. Notons que Habib et son équipe ont conçu un projet intitulé en « Route pour Tokyo 2020 » qui a pour but de créer une synergie d’actions impliquant les paramètres de la performance sportive et précisant les responsabilités des parties participantes. Et le comité olympique a décidé de façon exceptionnelle, de prendre en charge les tournois de qualification, la préparation et la participation aux Jeux Olympiques prévus en 2021 au Japon. Le leadership éclairé, sa qualité managériale, son dévouement pour le développement du sport au Mali, son humilité, sa créativité, sa réactivité, son imagination à innover et surtout sa sociabilité ont été unanimement reconnus par les responsables des 23 fédérations nationales affiliées. Toutes ses qualités ont rappelé par le secrétaire général du ministère de la jeunesse et des sports, Amadou Diarra Yalcoué lors de l’assemblée générale quadriennale élective le 8 août 2020. « Aujourd’hui à l’heure du bilan, vos mandats, avec assurance, nous font écho que cet engagement a été honoré et que l’objectif a été atteint » et d’enchainer « j’encourage vivement les fédérations nationales sportives et les autres associations sportives à maintenir l’esprit deb cohésion qui existe au sein du mouvement sportif national et qui contribue à l’atteinte des résultats dont chacun est aujourd’hui fier. Dans la cohésion, vous atteindrez vos objectifs en vous surpassant de la volonté qui vous anime pour entretenir cette flamme : Citlus – Altlus, Fortus c'est-à-dire plus vite, plus haut, plus fort ».  Et l’histoire retiendra que c’est sous ère que plusoeurs responsables des fédérations membres ont été élus dans les instances internationales de leurs disciplines respectives comme Abdoul Wahab Zoromé(Escrime), Ibrahima Diabaté(Sport militaire), Mme Keita Aminata Sangaré(Athlétisme), Hamane Niang (Basketball), Jean Claude Sidibé(Basketball) pour ne citer que ceux-ci. Face à toutes ses performances et aux succès sportifs enregistrés, il n’y avait aucune raison pour que les 23 fédérations nationales affiliées ne portent unanimement leur choix sur un homme qui a accepté de se mettre au service du sport malien. Pour ce nouveau cap, Habib Sissoko entend poursuivre et consolider la bonne gouvernance ; orienter de façon efficiente les choix stratégiques ; réaliser des objectifs davantage ambitieux pour le CNOSM ; mobiliser des outils pertinents pour entretenir des partenariats dynamiques et enfin dialoguer pour concilier et rassembler les acteurs sportifs. Ses secrets pour réussir sont son expérience acquise dans le mouvement olympique, sa capacité à combiner ses compétences personnelles et sa volonté constante à s’engager, sa totale disponibilité à écouter et à décider dans la délibération permanente et enfin ses capacités relationnelles favorisant les échanges pour assurer la sauvegarde du mouvement olympique. A titre de rappel Habib Sissoko est président de la Zone II(ACNOA), président de l’Union Africaine du Judo(UAJ), vice-président de la fédération internationale du Judo(FIJ), membre du comité directeur de l’ACNOA. Le président Sissoko est Officier de l’ordre national du Mali, Officier du Mérite du Sénégal et enfin Ordre du Mérite Olympique Nigérien. Et jusqu’en 2024, Habib Sissoko aura la lourde tache de continuer de faire de ce comité national olympique et sportif du Mali, une instance plus performante et plus enviée de tous. Pour ceux qui ne le savent pas ce sont les 23 fédérations qui élisent le président du comité national olympique et sportif du Mali.

<strong>Liste des 23 fédérations nationales affiliées </strong>
<ul>
 	<li>YOSEIKAN BUDO</li>
 	<li>PETANQUE</li>
 	<li>TENNIS DE TABLE</li>
 	<li>TENNIS</li>
 	<li>LUTTE</li>
 	<li>SPORT MILITAIRE</li>
 	<li>TAEKWONDO</li>
 	<li>KARATE</li>
 	<li>JUDO</li>
 	<li>HANDBALL</li>
 	<li>VOLEEY-BALL</li>
 	<li>NATATION</li>
 	<li>HANDISPORT</li>
 	<li>JEUX DE DAME</li>
 	<li>JEUX D’ECHECS</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
 	<li>CRICKET</li>
 	<li>CYCLISME</li>
 	<li>ESCRIME</li>
 	<li>ATHLETISME</li>
 	<li>BASKETBALL</li>
 	<li>FOOTBALL</li>
 	<li>BOXE</li>
 	<li>BRAS DE FER SPORTIF</li>
</ul>
<strong>Sadou Bocoum </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice :  Tribunal de première instance de Kayes: Qui protège réellement l’escroc hors&#45;pair Mamadou Savané ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/justice-tribunal-de-premiere-instance-de-kayes-qui-protege-reellement-lescroc-hors-pair-mamadou-savane-2889412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Aug 2020 07:36:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cela fait trois mois et 10 jours que le sieur Idrissa Kanté, bijoutier de son état tente d’obtenir justice auprès du tribunal de première instance de Kayes. Une affaire pour escroquerie et d’abus de confiance portée contre Mamadou Savané, un véritable escroc hors-pair connu dans la capitale du Rail. Malgré toutes les preuves apportées par le plaignant au Procureur général, rien n’y est fait au moment où nous étions sous presse. Le comble dans tout cela, l’escroc continue de narguer sa victime dans les rues de Kayes comme pour lui dire qu’il est bien protégé sans dévoiler le nom de la personne.</strong>

<strong> </strong>En effet tout a commencé il y a de cela plusieurs années lorsque Idrissa Kanté, bijoutier de son état a rencontré Mamadou Savané dans le monde des affaires particulièrement le commerce d’or où les deux personnes ont tissé une relation amicale que le sieur Kanté croyait durable et sincère. Mais c’était mal connaitre les vraies intentions de celui qu’il considère son ami et son homme de confiance dans les affaires car ce dernier s’est avéré être un véritable escroc hors-pair. Et le sieur l’apprendra à ses dépens lorsqu’il accepta de lui vendre à crédit sa voiture au prix de Quatre millions quatre cent cinquante mille francs (4 450 000) CFA. Une fois la voiture en possession, Mamadou Savané disparait complètement dans la nature sans la moindre trace.  Ainsi à l’approche de la fête de Ramadan et profitant d’une de ses affaires dans le quartier de Légal-Ségou, Idrissa Kanté aperçoit le sieur Savané entrain de faire un retrait d’argent. Sans crier gare il décide de filer son désormais ancien ami et collaborateur jusqu’à son domicile. Et le lendemain matin accompagné d’un gendarme,  il se présente au domicile de l’escroc et dès la vue des gendarmes, a pris la fuite jusque dans son village natal du nom d’Amideidi situé à 40 kilomètres de Kayes. Mais c’était mal connaitre la détermination du sieur Kanté, toujours accompagné des gendarmes, qui s’est rendu le lendemain matin à 6 heures dans le dit village. Une fois de plus dès leur vue, l’escroc prend encore la fuite. A la surprise générale, le fugitif se présente à la gendarmerie de Kayes à 12 heures certainement du à la dernière mise en garde des gendarmes faite à l’encontre de ses parents. Après avoir reconnu les faits devant les gendarmes, Mamadou Savané, sollicite une solution à l’amiable pour éviter la garde à vue. Du coup le  plaignant exige le paiement de 500 000 FCFA, un engagement écrit pour le paiement du montant restant sur deux mois et que ses deux cousins à savoir Demba Savané et Diadié Diabira se portent garants. Et ce qui fut fait pour le bonheur de toutes les parties concernées.

<strong>Le comble de l’injustice  </strong>

Mais hélas à l’expiration du délai d’engagement de paiement et au moment où Idrissa Kanté s’attendait à se faire payer le montant restant, il sera désagréablement et amèrement surpris d’entendre de la part des gendarmes que Mamadou Savané s’est rétracté en niant complètement l’existence d’une telle transaction de vente de voiture. Le comble dans tout cela c’est lorsque les gendarmes ont déclaré qu’il n’existe plus de trace de la lettre de convocation du sieur Kanté alors que c’est eux qui sont allés chercher l’escroc jusque dans le village de l’escroc situé à 40 kms. Ayant compris ce qui est en train de se passer à la gendarmerie, Idrissa Kanté décide de porter l’affaire  au tribunal de première instance. Du coup il saisit le 1<sup>er</sup> Substitut qui transmet le dossier au Procureur général en la personne de Moussa Zeina Samaké. Croyant un dénouement rapide de cette affaire, Idrissa Kanté ne sait plus à quel saint se vouer car se faisant trimballer pendant trois mois et 10 jours entre la gendarmerie et le tribunal avec son lot de rendez-vous manqué. Le comble dans tout cela son escroc continue de se pavaner jusqu’en allant à lui narguer dans la ville. Aux dernières nouvelles, un nouveau rendez-vous lui a été fixé hier 10 août pour lui situer sur l’évolution de l’affaire. C’est le lieu d’interpeler le nouveau ministre de la justice, Me Kassoum Tapo afin que justice soit rendue à Idrissa Kanté qui est victime d’escroquerie et d’abus de confiance.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds Covid&#45;19 de la FIFA : Bonne nouvelle pour les clubs, ligues et les associations sportives</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/fonds-covid-19-de-la-fifa-bonne-nouvelle-pour-les-clubs-ligues-et-les-associations-sportives-2889417.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Aug 2020 00:38:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nouvelle tant attendue vient enfin de tomber hier ou le comité exécutif de la fédération malienne de football vient de publier la répartition des fonds issus de la FIFA suite à la pandémie du coronavirus. Ainsi il nous revient que chaque club de ligue 1 empoche la somme de 8 millions de francs CFA, chaque ligue régionale empoche 5 millions de francs CFA, 7 millions pour l’association des arbitres, 4 millions pour l’association des médecins, 4 millions pour l’association des supporters, 5 millions pour l’AJSM et 10 millions pour les stades de compétition.

<strong>Saïd  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’hivernage face à l’insécurité grandissante à Ouenkoro :   Les populations de Ouenkoro réclament le retour de l’Armée malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lhivernage-face-a-linsecurite-grandissante-a-ouenkoro-les-populations-de-ouenkoro-reclament-le-retour-de-larmee-malienne-2879953.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 08:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la démission suivie de la reconduction du premier ministre, Dr Boubou Cissé le 11 juin dernier et face à l’approche de l’hivernage, les populations de la commune rurale de Ouenkoro n’ont qu’une seule doléance. Il s’agit du retour du contingent militaire qui avait été déployé en juin 2019 qui a permis aux habitants de semer et de labourer leurs champs. Mais depuis le 6 février 2020,  la commune rurale de Ouenkoro dans le cercle de Bankass, se trouve désormais sous la coupe des différents groupes armés rivaux qui avaient complètement déserté la commune avec l’arrivée d’un contingent de l’armée malienne de 120 hommes lourdement armés le mois de juin 2019. Et jusqu’à présent au moment nous étions sous presse, la commune reste sous la coupe de ses différents groupes rivaux suite au départ des militaires maliens qui ont plié armes et bagages depuis le 31 janvier 2020 d’où l’incompréhension voire la colère des habitants de la localité qui se trouvent aujourd’hui entre l’enclume et le marteau. </strong>

A l’entame de l’hivernage, les habitants espèrent le retour du contingent militaire malien afin de permettre de cultiver leurs champs ne serait-ce que le temps de cette période cruciale pour la vie des populations. Ce qui permettra sans doute le retour des populations qui ont fui  vers l’intérieur du pays et au Burkina Faso considérés comme plus sûres. La présence des militaires maliens permettra aussi de cultiver paisiblement et sans crainte leurs champs dans un climat de sérénité, de tranquillité et de confiance. Rappelons que les populations avaient été surprises  de voir le départ des 120 militaires le 31 janvier 2020 d’où un sentiment d’incompréhension, d’abandon et de colère et qui se lisaient sur les visages des habitants qui se sentent abandonnés par les  plus hautes autorités du pays. Aujourd’hui  la commune rurale se trouve encerclée par différents groupes armés rivaux en attendant le retour des militaires maliens. Le nouveau gouvernement de Boubou Cissé II doit tout mettre en œuvre pour rassurer les populations de la commune qui ne demandent qu’à être protéger par son propre armée. En attendant le retour de l’armée malienne, place à la psychose tous les jours  voire la colère des habitants de qui ne savent plus désormais à quel saint se vouer car ils sont condamnés à être bloqués sur place. C’est l’appel du Chef de village, de l’Imam et des notabilités que nous avons joint au téléphone pour le retour de la quiétude et de la paix qu’ils espèrent tous les jours

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adresse du président de la République à la nation : « J’ai suivi avec attention les récents événements et entendu les colères et frustrations »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adresse-du-president-de-la-republique-a-la-nation-jai-suivi-avec-attention-les-recents-evenements-et-entendu-les-coleres-et-frustrations-2879948.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 07:29:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Reconduction de Boubou Cisse à la primature :</strong>

<strong>Une première depuis 1960</strong>

<strong>Après avoir présenté sa démission, le 11 juin 2020 au président de la république, Son Excellence I brahim Boubacar Keita, Dr Boubou Cissé a été aussitôt reconduit le même jour par ce dernier. Une première dans l’histoire depuis 1960 où aucun premier ministre démissionnaire n’a jamais été aussitôt reconduit. </strong>

Sur les 21 chefs de gouvernement du Mali, on peut toutefois noter qu’un seul est redevenu premier ministre en la personne de Modibo Keita après avoir été du 18 mars 2002- 9 juin 2002 avec Amadou Toumani Touré puis du 9 janvier 2015- 10 avril 2017 sous l’actuel président de la république, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita. Treize(13) étaient sans coloration politique c’est à dire des Indépendants et les huit(8) étaient issus des partis politiques dont Six(6) issus du parti au pouvoir et deux(2) issus du parti de la majorité présidentielle. Le record de longévité est détenu par Feu Modibo Keita du 22 septembre 1960 - 19 novembre 1968, soit 8 ans, 1 mois et 27 jours. Il est suivi par Ibrahima Boubacar Keita du 4 février 1994- 15 février 2000, soit 6 ans et 11 jours. Le plus bas record est détenu par Modibo Keita du 18 mars 2002- 9 juin 2002, soit 2 mois et 22 jours

<strong>Voici les différents Chefs de Gouvernement de 1960 à nos jours </strong>

<strong>22 septembre 1960 - 19 novembre 1968 :</strong> Modibo Keita (US-RDA)

<strong>19 novembre 1968 - 18 septembre 1969</strong> : Yoro Diakité(CMLN)

<strong>6 juin 1986- 6 juin 1988 :</strong> Mamadou Dembélé(UDPM)

<strong>2 avril 1991- 9 juin 1992</strong> : Soumana Sako(Indépendant)

<strong>9 juin 1992- 12 avril 1993</strong> : Younoussi Touré(Indépendant)

<strong>12 avril 1993- 4 février 1994</strong> : Abdoulaye Sékou Sow(Indépendant)

<strong>4 février 1994- 15 février 2000 :</strong> Ibrahim Boubacar Keita(ADEMA)

<strong>15 février 2000- 18 mars 2002</strong> : Mandé Sidibé(ADEMA)

<strong>18 mars 2002- 9 juin 2002 :</strong> Modibo Keita (Indépendant)

<strong>9 juin 2002- 29 avril 2004 :</strong> Ahmed Mohamed Ag Hamani (Indépendant)

<strong>29 avril 2004- 28 septembre 2007 :</strong> Ousmane Issoufi Maiga(Indépendant)

<strong>28 septembre 2007- 3 avril 2011 :</strong> Modibo Sidibé(Indépendant)

<strong>3 avril 2011- 22 mars 2012 :</strong> Cissé Mariam Kaidama Sidibé(Indépendant)

<strong>17 avril 2012- 11 décembre 2012</strong> : Cheick Modibo Diarra(Indépendant)

<strong>11 décembre 2012- 5 septembre 2013 :</strong> Diango Cissoko(Indépendant)

<strong>5 septembre 2013- 5 avril 2014 :</strong> Oumar Tatam Ly(Indépendant)

<strong>5 avril 2014- 9 janvier 2015 :</strong> Moussa Mara(Yelema)

<strong>9 janvier 2015- 10 avril 2017 :</strong> Modibo Keita(Indépendant)

<strong>10 janvier 2017- 31 décembre 2017</strong> : Abdoulaye Idrissa Maiga(RPM)

<strong>31 décembre 2017- 23 Avril 2019 </strong>: Soumeylou Boubeye Maiga(ASMA)

<strong>23 avril 2019- 11 juin 2020 :</strong> Boubou Cissé(Indépendant)

<strong>11 juin 2020-  ??? :</strong> Boubou Cissé(Indépendant)

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djoliba AC :  Un joueur de l’équipe A atteint de Covid&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/djoliba-ac-un-joueur-de-lequipe-a-atteint-de-covid-19-2879947.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/djoliba-ac-un-joueur-de-lequipe-a-atteint-de-covid-19-2879947.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 07:25:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nouvelle est tombée le 14 juin dernier à travers un communiqué officiel du Djoliba annonçant qu’un joueur de l’équipe A  fut été testé positif à la Covifd-19. Il s’agit du défenseur central en la personne de Youssouf Maiga. Ce communiqué précise que le joueur a été soumis au test le 2 juin dernier en compagnie de deux autres joueurs à savoir Seydou Diallo et Cheick Tidiane Niang dont les résultats ont été négatifs. Se trouvant actuellement à Ségou, le joueur a été pris en charge par les services sanitaires de la ville afin que le joueur se rétablisse aussitôt que possible. Selon nos informations, ce sont les responsables du Djoliba qui ont soumis ce joueur après avoir constaté des signes de la Covid-19 lors du dernier entrainement de l’équipe. Du coup les responsables du club ont décidé de fermer le complexe sportif Karounga Keita en attendant sa désinfection par les services chargés de la lutte contre la maladie à coronavirus. A titre de rappel, les autorités du pays sur recommandation du comité scientifique, avaient fermé les stades de compétition entrainant l’arrêt de toutes les activités sportives du pays depuis l’avènement de la covid-19 au Mali en mars dernier.

<strong>Saïd    </strong>

<strong>Le Djoliba ac frappe par la COVID-19 :</strong>

<strong>Une mauvaise nouvelle pour le Comité exécutif de la FEMAFOOT</strong>

Après trois mois de covid-19 dans le pays, la fédération malienne de football et celle du Basket-ball avaient sollicité le ministère de la jeunesse et des sports en vue de plaider en leur faveur auprès du comité scientifique pour l’ouverture des stades afin qu’elles puissent boucler leur saison sportive respective. Et les rumeurs faisant état de la reprise de leurs championnats le moi prochain et attendaient avec impatience la réponse du comité scientifique d’ici la fin de ce mois.  Mais avec cette Covid-19 qui s’est invitée dans le landerneau footballistique malien et plus particulièrement au Djoliba AC, on peut dire sans doute que c’est une mauvaise nouvelle pour les deux fédérations. Mais le coup dur est pour le comité exécutif de la fédération malienne de football qui tenait coute que coute à achever le championnat national en vue d’obtenir certainement un nouveau quorum l’année prochaine. Avec la nouvelle du joueur du Djoliba AC testé positif le 14 juin dernier,  l’ensemble des joueurs et l’encadrement technique seront soumis à la quarantaine soit 40 jours. Du coup il sera impossible pour le comité exécutif de poursuivre le championnat national en l’absence du Djoliba même si le  comité scientifique venait à donner le  feu vert au ministère de la jeunesse et des sports d’ouvrir les stades. A titre de rappel, la saison sportive est loin de se terminer quand on sait qu’il reste une journée de la fin des phases de poule, plus le carré d’as ainsi que les matches de barrages sans oublier la coupe du Mali. En plus de cela, à l’exception de la ligue de Bamako, aucune des 8 ligues n’a entamé leur championnat régional en vue de désigner leur champion pour la montée en ligue 1. Au vu de toutes ses contraintes, on peut dire sans se tromper que la saison 2019-2020 est complètement compromise quelque soit les gymnastiques qui seront effectuées. Selon nos informations suite à l’annonce de cette mauvaise nouvelle, plusieurs équipes de première division invitent le comité exécutif à annoncer la fin de la saison et de se projeter pour l’année prochaine. Maintenant tous les yeux sont désormais braqués vers le comité exécutif lors de leur prochaine réunion.

Affaire à suivre …

<strong>Saïd  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité olympique national et sportif du Mali : Comment Habib Sissoko continue de faire de cette association sportive, une instance performante et enviée de tous</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/comite-olympique-national-et-sportif-du-mali-comment-habib-sissoko-continue-de-faire-de-cette-association-sportive-une-instance-performante-et-enviee-de-tous-2877637.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/comite-olympique-national-et-sportif-du-mali-comment-habib-sissoko-continue-de-faire-de-cette-association-sportive-une-instance-performante-et-enviee-de-tous-2877637.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jun 2020 10:25:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> Réélu en janvier 2016 pour un nouveau mandant quadriennal à la tête du comité national olympique et sportif du Mali par l’ensemble des fédérations nationales membres dans un hôtel de la place, Habib Sissoko continue d’imprimer sa marque positive sur cette instance suprême du sport malien en la rendant performante et enviée aujourd’hui de tous. En témoigne les différentes assemblées générales ordinaires tenues en 2017, en 2018 et en 2019 où les 23 fédérations membres ont tenu à apporter leur soutien sans faille au président Sissoko pour sa gouvernance développée et aérée du comité olympique. Ce qui explique que cela n’est pas le goût de ces détracteurs tapis dans l’ombre qui doutaient encore de la capacité de l’homme et de son équipe à mener à bord les bonnes destinées de la cour suprême du sport malien.  </strong>

En effet on reteindra du bilan de Habib Sissoko depuis son arrivée à la tête du comité national olympique et sportif du Mali que des efforts de transparence ont été consentis dans la gestion du comité national olympique et sportif du Mali tout au long de ses mandats.  L’histoire retiendra que c’est sous l’ère Habib Sissoko, que le comité a pu se doter d’un siège avec la mise en place des procédures de comptabilité, de gestion des ressources humaines et de gouvernance conformes à l’agenda du comité international olympique. Mieux ces procédures ont été consolidées et reconnues par l’ensemble des 23 fédérations nationales membres lors de l’assemblée générale ordinaire tenue le 5 février 2019 dans la salle de conférence dudit comité. Aujourd’hui il ne fait aucun doute  les acquis de la bonne gouvernance instaurée imprimée par Habib Sissoko et son équipe sont des faits réels et patents car la responsabilité de chaque fédération a été privilégiée avec la délégation des décisions opérationnelles et la coopération à travers la circulation des informations entre les responsables. Conscient des difficultés financières énormes que rencontrent la majorité des fédérations nationales (15 au total) et bénéficiant du statut d’utilité publique octroyé par l’Etat malien  au comité olympique, Habib Sissoko et son équipe ont décidé de partir à l’assaut des partenaires. C’est ainsi qu’ils parviendront à décrocher deux contrats de sponsoring à savoir d’abord  la Sotelma- Malitel et ensuite le PMU-Mali. De ces fonds, 85% sont alloués à ces fédérations nationales et 15% pour le comité national olympique et sportif du Mali. Si aujourd’hui plusieurs fédérations nationales ont enregistré des succès sportifs encourageants c’est grâce à ces fonds issus du contrat  décroché par le comité national et surtout à la politique initiée par Habib Sissoko à savoir  l’apprentissage et le  développement c'est-à-dire la capacité des responsables des fédérations membres à innover et à perfectionner. Pour toujours accompagner les responsables et athlètes des fédérations membres pour leur ascension sportive, le président Sissoko et son équipe ont mis à leur disposition trois mini- bus pour leur transport dans les pays de la sous- région lors des compétitions internationales. Si autrefois la gestion du comité olympique était méconnue des fédérations membres et qui tournait autour du seul président sans collaborateurs, telle n’est pas le cas avec l’arrivée d’Habib Sissoko et pour preuve le comité olympique est doté de différents bureaux (bureau du président, bureau du secrétaire général, bureau du directeur de cabinet, bureau de la cellule de communication) ; de la comptabilité assurée par un comptable professionnel ; l’existence des manuels de procédure. Cette méthode de gestion aérée et saine a été saluée et appréciée par le comité international olympique. Du coup plusieurs comités olympiques des pays de la sous- région n’avaient d’autre choix que de s’inspirer du cas malien. Pour assurer les meilleures conditions des membres du bureau du comité olympique, trois chauffeurs, trois assistants et deux secrétaires de bureaux sont employés pour la bonne marche des activités du comité. A noter que toutes ces personnes employées sont inscrites aujourd’hui à l’INPS et à l’AMO et bénéficient d’un salaire et des primes et avantages. Face à toutes ses performances enregistrées depuis l’arrivée d’Habib Sissoko à la tete du comité olympique malien, les instances internationales olympiques ne pouvaient rester indifférentes face à un homme qui prône les valeurs du mouvement olympique et du sport. Si aujourd’hui  le président du comité olympique malien est membre des instances internationales, cela ne doit étonner personne car il est le fruit de sa bonne gouvernance et de son respect des règles et des valeurs établies par le comité international olympique. Et l’histoire retiendra que c’est sous son ère que plusieurs responsables des fédérations membres ont été élus dans les instances internationales de leurs disciplines respectives comme Abdoul Wahab Zoromé(Escrime), Ibrahima Diabaté (Sport militaire), Mme Keita Aminata Sangaré(Athlétisme) pour ne citer que ceux-ci. Et la plus grande fierté du sport malien c’est l’élection de l’ancien ministre de la jeunesse et des sports, Hamane Niang à la présidence de la Fiba-Monde. C’est ainsi  que Habib Sissoko se retrouve président de l’Union Africaine du Judo (sa famille sportive), président de la Zone II, membre de la fédération internationale du judo, membre du comité exécutif de l’ACNOA et membre de l’ACNO. Au lieu de saluer et de prier pour le président Sissoko pour ses hautes performances visibles et lisibles, ces détracteurs innés tapis dans l’ombre n’ont trouvé mieux que de le vilipender sur des reproches fausses et fallacieuses au sujet de la durée de son mandat qui coure jusqu’en fin 2020. Et mieux depuis  le 23 avril 2020, le comité international olympique a laissé le choix à tous les comités nationaux dont les élections quadriennales doivent (ou devaient) se tenir entre aout 2020 et aout 2021 du fait du report des jeux olympiques de Tokyo qui se tiendront désormais du 23 juillet 2021 au 8 aout 2021 du fait de la pandémie du Covid-19. En terme clair le CIO vient simplement de prolonger le mandat de tous ces comités dont le mandat expire en fin 2020 jusqu’en 2021 sous réserve des fédérations membres. Pour ceux qui ne le savent pas,  la durée des mandats au sein des associations et fédérations sportives, est illimitée comme ce fut le cas de Issa Hayatou(30 ans à la tete de la CAF),   Feu Joao Havelange (FIFA) pour ne citer que ceux-ci. Tout ce qui est exigé  c’est que les dirigeants et les membres de l’organe exécutif d’un comité national olympique, doivent être élus conformément aux statuts du comité national olympique, pour un mandat qui ne dépasse pas quatre ans(article 12) .Mieux ils sont rééligibles tant qu’ils continuent à jouir de leur capacité et de leur compétence à diriger les organes exécutifs. Et les responsables  des 23 fédérations membres du comité olympique de déclarer à travers une motion de soutien déposée à notre rédaction que tant que Habib Sissoko jouira de toutes ses compétences requises et ses capacités physiques et intellectuelles ; tant que sa méthode de gouvernance que nous saluons et apprécions, ne varie pas, nous allons le maintenir à la tete du comité national jusqu’à son dernier souffle.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Marche du 5 juin 2020 par la CMAS et alliés :  Le MPM de Hadi Niangadou fait appel au sens patriotique de Mahamoud Dicko pour surseoir à la manifestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-du-5-juin-2020-par-la-cmas-et-allies-le-mpm-de-hadi-niangadou-fait-appel-au-sens-patriotique-de-mahamoud-dicko-pour-surseoir-a-la-manifestation-2877645.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jun 2020 10:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’annonce d’une marche programmé ce 5 juin 2020 au monument de l’Indépendance contre la gouvernance du président IBK, plusieurs mouvements et partis politiques ont lancé des appels à la retenue et au bon sens du principal organisateur en la personne de Mahamoud Dicko afin qu’il sursoit à cette manifestation. Parmi eux figure le Mouvement Pour le Mali, un parti politique dirigé par Hadi Niangadou et non moins vice- président de l’Assemblée nationale.  </strong>

En effet à la faveur d’une conférence de presse tenue à son siège sis à Djelibougou, le président Hadi Niangadou entouré de quelques membres de son bureau politique, a d’entré reconnu la légitimité de la marche conférée par la constitution malienne de 1992 avant de réaffirmer son soutien aux actions du président de la république, son respect aux institutions de la République.  Quant à la marche programmée de ce vendredi 5 juin 2020, le président Hadi pense que le contexte n’est pas approprié pour organiser des manifestations du fait de la pandémie de la maladie du Covid-19 et du contexte sécuritaire au Nord et surtout au centre du pays. Et le président du MPM de  s’étonner des raisons de cette marche surtout qu’une nouvelle assemblée  nationale a été mise en place conformément aux résolutions du dialogue national inclusif.  Malgré tout le président du MPM s’est dit surpris de cette marche avant d’inviter les organisateurs à la table d’échanges. En croire le président Hadi  le Mali est un pays de dialogue et de pardon et de rappeler les différentes démarches concluantes qui ont abouti à l’annulation des marches programmées par Dicko et ses alliés et qui ont conduit à la démission de Soumeylou Boubeye Maiga le 18 avril 2019. Pour la marche de ce vendredi, le MPM fait appel au sens patriotique de Mahamoud Dicko et alliés de surseoir à cette manifestation et de l’inviter à plus de sagesse.  « Nous lançons un vibrant appel à Mahamoud Dicko de surseoir à cette marche et nous lui promettons de s’approprier de ces doléances  ensemble pour le bonheur du Mali. Nous n’avons pas été élus pour servir uniquement le président de la république ou telle ou telle personne mais le Mali ». et de poursuivre «  je demande aux  organisateurs de saisir le gouvernement puis l’Assemblée nationale pour trouver des solutions idoines à leurs revendications légitimes ».  La question qui se pose c’est de savoir si l’appel de  Hadi Niangadou et du MPM seront entendus par les organisateurs qui sont plus que jamais décidés à maintenir leur marche qualifiée de tous les dangers pour la république. Membre de la majorité présidentielle, le Mouvement Pour le Mali est un jeune parti créé en 2018 et qui est parvenu à se tailler 10 députés avec un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale. Présidé par Hadi Niangadou et non moins 1<sup>er</sup> vice- président de l’Assemblée nationale, le MPM  compte plusieurs maires et des centaines de conseillers communaux à travers tout le pays.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mamadou Konaté (1956&#45;2020) :  Un grand homme oublié !</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/mamadou-konate-1956-2020-un-grand-homme-oublie-2875000.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 May 2020 10:16:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>11 Mai 1956- 11 Mai 2020, cela fait 64 ans et 7 jours que disparaissait Mamadou Konaté, fondateur de l’US-RDA et qui fut le logeur de Feu Fily Dabo Sissoko fondateur du PSP assassiné en 1964 dans le désert malien. Un homme complètement oublié par la nation malienne à travers les plus hautes autorités du pays. </strong>

Né vers 1897 à Kati, Mamadou Konaté fréquente l’école normale de Gorée, au Sénégal, où il remporte de brillants succès. Nommé instituteur, il enseigne dans différents établissements du Soudan (Bafoulabé, Mahina, Kolokani). La renommée qu’il acquit dans ses fonctions et l’aptitude pédagogique dont il fit preuve lui valut d’être appelé à la direction de la grande école régionale de Bamako, charge qu’il occupa pendant treize années consécutives. Mais son caractère généreux et avide de justice sociale dans une Afrique française en première phase d’éveil national après le retour des tirailleurs sénégalais de la première guerre mondiale, le pousse vers d’autres horizons. Ainsi il crée le syndicat des instituteurs de Bamako, dont il est longtemps le secrétaire général. Du coup le cercle de sa renommée s’élargit, et ses compatriotes le poussent bientôt à accepter d’autres responsabilités au conseil général de Bamako et au grand conseil de l’Afrique occidentale française (AOF). La seconde guerre mondiale ébranle une nouvelle fois les fondations du pouvoir colonial français. Le Soudan fournit vivres, soldats, argent en quantité et la montée du mouvement nationaliste se poursuit. Brillante élite occidentalisée, Mamadou Konaté est le prototype des nouveaux leaders de ce mouvement, à l’instar d’un autre enseignant plus jeune, Modibo Keita, qui sera Président de la République du Mali de 1960 jusqu’en 1968, date à laquelle il sera renversé par Moussa Traoré. En 1945, Mamadou Konaté et Modibo Keita fondent le Bloc soudanais. L’année suivante, ce mouvement devient, sous le nom de d’Union soudanaise, une section d’un grand mouvement fédéral, le Rassemblement démocratique africain(RDA). Le congrès constitutif de ce mouvement, animé principalement par le leader ivoirien Houphouët Boigny, se tient à Bamako le 18 octobre 1946 et rassemble 800 délégués venus de l’AOF et de l’AEF. Le mois suivant (après deux campagnes électorales infructueuses pour la constituante en 1945 et 1946), Mamadou Konaté se présente aux élections législatives comme tête de la liste d’Union soudanaise(RDA), qui remporte 27 653 des 94 803 suffrages exprimés, soit un siège sur les trois à pourvoir par le collège unique du Soudan, contre 60 759 pour la liste progressiste (proche des socialistes) qui remporte deux sièges. Les grandes lignes de son programme sont, et resteront pour les élections suivantes, celles du RDA : union de tous les Africains et de tous les Français sans distinction de conceptions philosophiques ou religieuses, et lutte pour l’émancipation politique, économique et sociale de l’Afrique dans le cadre de l’Union française fondée sur l’égalité des droits et des devoirs. A l’Assembl2e nationale, où Mamadou Konaté siège à l’UDSR, il est nommé membre de plusieurs commissions : celle de la marine marchande et des pèches  et celle des moyens de communication, mais aussi à deux autres qui lui tiennent particulièrement à cœur : la commission des territoires d’outre-mer et celle de l’éducation nationale.  En effet, la plus grande partie de son activité et de ses interventions est consacrée à l’organisation du travail et de l’enseignement dans les territoires d’outre-mer. Il invite  par exemple le gouvernement, en aout 1947, à mettre fin à la constitution obligatoire de greniers de réserves en AOF ; le 23 février 1950, il dépose une proposition de loi tendant à instituer un code du travail dans les territoires d’outre-mer, proposition de loi qu’il défendra à la tribune à plusieurs reprises, y compris dans la seconde législature ; quelques jours plus tard, il dépose une autre proposition de loi tendant à la création d’un cadre unique du personnel des chemins de fer d’AOF. Il prend souvent la parole sur ses sujets de prédilection, de coordination de l’enseignement en AOF, budget destiné à l’outre-mer mais aussi sur la politique de la France dans ses colonies. Ainsi lors des discussions relatives aux événements de Madagascar en mai 1947, ou lorsqu’il interpelle le gouvernement sur l’attitude de l’administration des élections au Soudan et au Niger et des événements sanglants de Boromo (26 juin 1948). Il s’inquiète également de l’organisation politique qui convient à l’Union Française. Pour l’élection des conseillers de la république outre-mer, il soutient par exemple l’unicité du collège et le scrutin proportionnel (18 aout 1948) ; il soutient la création d’une assemblée représentative en Cochinchine (mars 1949) ainsi qu’en Cote française des Somalis (24 juillet 1950). Mamadou Konaté ne vote pas la confiance au gouvernement le 4 mai 1947, vote à la suite duquel Paul Ramadier se sépare de ses ministres communistes ; il s’oppose aussi au projet de loi sur le statut de l’Algérie (27 août 1947). Il ne prend pas part au vote sur la loi instituant la possibilité d’apparentements, le 7 mai 1951, loi modifiant les règles électorales en faveur de la troisième force. Le 17 juin 1951, de même qu’en 1946, le parti progressiste soudanais l’emporte sur le RDA avec cette fois trois sièges contre un (201 866 suffrage contre 115 490) mais dans un collège qui a plus que triplé en volume : 337 989 suffrages exprimés pour 916 944 électeurs inscrits. Mamadou Konaté seul élu de la liste RDA, retrouve la commission des territoires d’outre-mer et devient membres de la commission de la justice et de la législation, ainsi que de celle du travail et de la sécurité sociale dont il devient secrétaire. Mais ces centres d’intérêt restent les mêmes : promotion de la culture du coton dans l’Union française (proposition de loi du 23 juin 1953), promotion des élites (reculer de deux ans pour les étudiants d’outre-mer, la limite d’âge pour les concours des grandes écoles), la consolidation des contrôles administratifs en AOF et AEF(5 août 1955) et avancement des droits politiques des autochtones(création des ‘’communes de pleins exercice’’ outre-mer en 1954. Comme il l’avait fait au cours de la première législature, il essaie d’imposer le respect par les militaires et les fonctionnaires de leurs obligations lorsqu’ils servent outre-mer, et ne laisse passer aucun manquement au droit en dehors de la métropole en particulier en matière électorale et juridique. Mamadou Konaté, logeur de Feu Fily Dabo Sissoko à Bamako, ne prend pas part au vote sur la loi Barangé- Marie sur l’enseignement privé le 21 septembre 1951. Il soutient le projet de communauté européenne du charbon et de l’acier (13 décembre 1951), accorde son investiture à Antoine Pinay (6 mars 1952), à Joseph Laniel (26 juin 1953) et à Pierre Mendes France (17 juin 1954). Il se prononce pour la question préalable opposée à la discussion de la ratification de la CED (Communauté européenne de défense) le 30 aout 1954, vote équivalent ai rejet du traité. Il accorde sa confiance à Edgar Faure le 23 Février 1955, mais s’abstient volontairement lors de la chute de son cabinet le 29 novembre 1955. Le 2 janvier 1956, sur un collège unique qui a continué à croire (plus d’un million d’inscrits), la liste d’Union soudanaise de Mamadou Konaté forte de 215 419 des 433 029 suffrages exprimés, remporte cette fois deux sièges sur les quatre à pourvoir, et Modibo Keita est élu aux côtés de Mamadou Konaté. Retrouvant le Palais-Bourbon, ce dernier connait un moment de gloire, puisqu’il est nommé vice-président de l’Assemblée nationale. Malheureusement il n’aura pas le loisir d’exercer son troisième mandat très longtemps : nommé membre de plusieurs commissions, il a le temps de déposer le 20 mars 1956 une proposition de la loi portant suppression des sociétés indigènes de prévoyance dans les territoires relevant du ministère de la France d’outre-mer. Mais son état de santé décline soudainement et il est soigné sans grand espoir à l’hôpital Saint-Antoine, puis rapatrié à Bamako où il décède le 11 Mai 1956. Le président de l’Assemblée nationale aura ces mots lors de l’annonce de cette triste nouvelle en séance, quatre jours plus tard. « Mamadou Konaté appartenait à ces élites que la France a su former partout où flotte son drapeau et sur les quelles elle est en droit de compter pour réaliser une véritable Union française. Sa présence au fauteuil présidentiel comme l’avait souligné si justement notre collègue M le chanoine Kir, était plus qu’un symbole ». Aujourd’hui il est temps pour les plus hautes autorités du pays de penser à cet illustre disparu en lui organisant des funérailles nationales comme tant d’autres qui ont beaucoup œuvré à l’avènement de l’indépendance du Mali

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Honorable Ibrahim Bagayogo dit jeune premier élu en commune V :  L’ascension fulgurante d’un homme politique au service de sa communauté</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/honorable-ibrahim-bagayogo-dit-jeune-premier-elu-en-commune-v-lascension-fulgurante-dun-homme-politique-au-service-de-sa-communaute-2874997.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 May 2020 10:08:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Très connu à Daoudabougou pour son engagement envers la jeunesse et sa générosité surtout à l’endroit des couches vulnérables, Ibrahim Bagayogo plus connu sous le sobriquet de Jeune Premier a décidé de s’engager dans la politique pour mieux participer au développement de son quartier et de sa commune et de son quartier en particulier depuis plusieurs années. Ce qu’il est en passe de réussir en se faisant élire Député en commune V sur la liste RPM-APR. </strong>

Surnommé Jeune Premier par un de ses amis d’école fondamentale(ils faisaient ensemble la 8<sup>e</sup> Année) du nom de Bakary Traoré qui vit actuellement en Lybie après avoir relevé un défi de jeunesse, ce surnom est resté gravé dans la mémoire collective des populations de Daoudabougou et de la commune V en général. Dès lors l’homme s’est battu dans la vie et avec la bénédiction de Dieu, il est parvenu à se faire à une assise financière acceptable. C’est ainsi qu’il décide de s’engager dans la politique pour mieux participer au développement de son quartier en accompagnant financièrement et matériellement aux activités et aux programmes de développement du maire d’alors de la commune V en la personne d’Ibrahim Dioni. Son caractère généreux et avide de justice sociale dans un quartier lui  lui fait tenter en 2007 de se présenter aux élections législatives mais se voit trahi par ceux qu’l considérait comme étant ses amis. Du coup il rejoint le RPM et aussitôt un club de soutien aux actions de Jeune Premier voit le jour en 2009. Après avoir  été un des acteurs de l’élection de Moussa Timbiné comme conseiller communal, Jeune Premier commença à s’imposer petit à petit à Daoudabougou et dans la commune à travers ses actions humanitaires, sa générosité surtout envers les couches les plus vulnérables Et depuis le natif de Daoudabougou ne cesse de multiplier des distributions de vivres (céréales, lait, huile, sucre), aux démunis et aux associations de jeunes et de femmes de la commune,  des nattes et des brouillards dans les mosquées de la commune. Ce qui explique la chute de popularité de Dioni qui se retrouve chaque année dans un nouveau parti politique. Devenant chaque année de plus en plus populaire voire incontournable à Daoudabougou, le secrétaire général de la section RPM ne pouvait s’en passer de lui. Ainsi lors des communales de 2016, Ibrahim Bagayogo est élu conseiller communal sur la liste RPM. Prédestiné à devenir 1<sup>er</sup> adjoint au maire, Jeune Premier se verra trahir le maire actuel de la commune V, Amadou Ouattara et se contentera du pote de 4<sup>e</sup> adjoint au maire. Un poste qui lui a permis de renforcer sa popularité auprès des populations des autres quartiers de la commune  à cause de sa disponibilité, de sa courtoisie et de son humilité. Ce qui suscita de la haine féroce de ses détracteurs comme le maire Amadou Ouattara, le 3<sup>e</sup> adjoint au maire, Adama Konaté et de leurs partisans. La preuve le maire est allé jusqu’à retirer la signature à Jeune Premier au motif qu’il roule pour Moussa Timbiné devenu aujourd’hui par la grâce de Dieu président de l’Assemblée nationale.  Ainsi lors des législatives dernières, si la liste RPM-APR a remporté les trois sièges dus à la commune V c’est grâce en grande partie à la popularité de Jeune Premier dans la commune et plus particulièrement à Daoudabougou qui voté pour lui à 98%. Or pour qui connait l’histoire de ce quartier en matière de vote depuis 1992, ce sont les candidats les plus populaires qui ont toujours triomphé. Si Moussa Timbiné a été élu président de l’Assemblée nationale grâce au soutien du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita, le mérite revient aussi à Ibrahim Bagayogo d’avoir contribué à son élection en commune V. Après son élection, Ibrahim Bagayogo en homme pieux,  a laissé un appel à ceux qui ont tenté de lui porter des coups bas. « Je rends grâce à          Dieu de m’avoir permis d’être Député aujourd’hui. Je pardonne tous ceux qui ont voulu me faire du mal et que la porte du parti leur largement ouverte. Je remercie tous les militants et militantes du parti et des partis amis, associations et mouvements politiques qui ont contribué à notre élection. Je prie le bon Dieu pour que notre mandat soit le mandat de la commune V » confie-t-il

<strong>Sadou Bocoum </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Timbine nouveau président de l’assemblée nationale :  Fais ta longue et lourde mission…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-timbine-nouveau-president-de-lassemblee-nationale-fais-ta-longue-et-lourde-mission-2874994.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 May 2020 10:06:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l’Assemblée nationale fait peur et très peur depuis le 11 mai dernier au vu de son ascension fulgurante au sein de la scène politique malienne. De cette date on assiste à toutes sortes de campagne de dénigrement de plusieurs hommes politiques de tout bord. Et les plus virulents proviennent de sa propre formation politique censée pourtant lui protéger en premier contre leurs adversaires. Mais hélas pour les détracteurs du tout jeune président de l’Assemblée nationale, ils doivent se rendre à l’évidence car ce  qui est arrêté par le destin, ils doivent le supporter car telle est la volonté du Tout Puissant. A défaut ils peuvent aller tous se plaindre auprès de Dieu.</strong>

Comme disait l’hebdomadaire Carrefour dans sa parution du jeudi 14 mai 2020, il n’y a pas de hasard en politique, tout se prépare à l’avance, ou les conditions sont créées pour y être. Ce qui sied parfaitement à Moussa Timbiné qui s’est vite engagé dans la politique, étudiant d’alors, aux côtés d’Ibrahim Boubacar Keita aux premières heures du Rassemblement pour le Mali. Cet homme travailleur, dévoué et loyal aux idéaux et actions du RPM est resté fidèle à IBK pendant les moments les plus durs de l’existence du parti du tisserand de 2007 à 2012. Ayant refusé toutes les offres mirobolantes du régime d’ATT (argent, DG, ministre et autres), Moussa Timbiné connu pour son franc- franc, s’est battu bec et ongle pour défendre les valeurs de son parti. On se rappelle encore de ses déclarations fracassantes lors de la campagne présidentielle de 2007 pour défendre son mentor IBK. Malgré la défaite de son mentor qu’il considère aujourd’hui comme son père lors de la présidentielle de 2007, Moussa Timbiné est resté plus que jamais motivé en se présentant aux élections communales de 2009 où il est élu conseiller communal et mieux en parvenant à se faire élire comme 5<sup>e</sup> adjoint au maire de la commune V. Profitant de son statut de conseiller communal, Moussa se faisait remarquer par ses critiques virulentes contre la gestion du pouvoir  jusqu’au coup d’état de 2012. C’est sans surprise qu’il fut un acteur parmi les acteurs de l’élection de IBK à la présidentielle de 2013. Et ce fut le début d’une ascension politique de ce jeune loup jusqu’à son élection à la présidence de l’Assemblée nationale le 11 mai dernier au CICB et peut être qui n’est pas prête à s’arrêter aussitôt. Cet homme aujourd’hui providence pour la politique, trouble le sommeil aux éternels tourneurs de vestes plus soucieux de leurs intérêts personnels que du développement de notre cher Mali à travers la politique. Moussa Timbiné fait peur lorsque le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita a décidé de placer son second quinquennat sous le signe de la promotion de la jeunesse les yeux fermés. C’est sans surprise donc que le choix du président IBK est tombé sur le jeune Député élu en commune V du district de Bamako pour le poste de président de l’Assemblée nationale. Ce qui n’est pas le cas des prédateurs de la scène politique et de notre démocratie. On comprend que cela les énerve depuis la réélection de Moussa Timbiné en commune V du district de Bamako. Mais les détracteurs du tout nouveau président de l’Assemblée nationale ne comprendront pas qu’après s’être enrichis aux différents postes occupés, qu’on ne puisse plus leur faire confiance. Oui Moussa Timbiné fait peur car, déjà bien que n’avoir rien demandé à quelqu’un, on s’emploie au sein de ces détracteurs politiques jusqu’au sein même de sa formation politique à vouloir le détruire à travers des mensonges grotesques. Or, s’il était permis de sacrifier à un quelconque inventaire des casseroles que trainent certains responsables politiques, administratifs ou opérateurs économiques(civils ou militaires), on serait bien en peine d’en trouver derrière l’actuel président de l’Assemblée nationale qui, il faut le rappeler est un homme du sérail. On ne pourrait pas dire autant de certains responsables qui font en ce moment ou qui ont animé la chronique des rubriques des soupçons de corruption, de malversations financières dont les dossiers sont pendants au Pôle économique sans se faire prendre pour l’instant. Les maitres en dissimulation, coups bas et lâcheté n’ont d’autre temps que de dénigrer, de calomnier et de mentir sur le  dauphin constitutionnel du président de la république sans réelle conviction. Mais le parcours politique et la fidélité au président IBK de ce jeune député devenu président de l’Assemblée nationale le 11 mai dernier n’ont fait que les envahir de haine, d’angoisse et de désespoir. Du coup il est aisé de comprendre ces mufles, ces tartufes et ces marchands de calomnies et d dénigrements qui jurent de trouver la petite bête, voire le gros bâton à mettre dans les roues de Moussa Timbiné. Evidemment le président de la deuxième institution ne répond pas car, comme disait Confucius « l’homme supérieur  ne se tourmente ». Il a raison de ne pas répondre à  ceux qui, toute leur vie, se tapissent dans l’ombre pour nuire à la bonne réputation des autres ; ceux là même  qu’il a vus depuis longtemps, passer et s’enrichir dans les différents services et administration ; dont il sait la raison de leurs renvois des postes qu’ils avaient servis ; dont il connait l’incompétence et leurs limites. En tout état de cause le tout nouveau président de l’Assemblée nationale fera sa « longue et lourde mission dans la voie où le destin a voulu l’amener ». Du coup ses détracteurs doivent se rendre à l’évidence que le choix porté par les 134 députés sur 147 est une volonté de Dieu destiné à Moussa Timbiné. En  conséquence ils doivent la supporter à défaut ils peuvent aller se plaindre auprès du Tout Puissant.

<strong>Sadou Bocoum </strong>

<strong> QUI EST LE NOUVEAU PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE ?</strong>

Né le 14 juillet 1974, Moussa Timbiné est la parfaite illustration d’un jeune loup qui a osé et qui a réussi au sein de la scène politique malienne. Membre fondateur du RPM en 2001, l’honorable Moussa est parvenu à franchir toutes les étapes de simple militant aux postes de responsabilité jusqu’à ce poste de président de l’Assemblée nationale le 11 mai dernier. Son engagement politique débute du temps passé à la tête de l’AEEM. Une fois au RPM, il devient, trois ans après la création du parti en 2001, le président du bureau national de l’Union des jeunes du Rassemblement pour le Mali en 2004. En 2009, il est élu conseiller communal sous les couleurs du parti du tisserand où il devient 5<sup>e</sup> adjoint au maire de la commune V du district de Bamako jusqu’en 2013. Elu député en 2013, Moussa Timbiné occupa différents postes au sein de l’Assemblée nationale. Ainsi en 2014 il fut membre de la commission des lois constitutionnels, de la législation, de la justice et des institutions de la république et des jeunes parlementaires du Mali avant de devenir premier secrétaire parlementaire. En 2015, il est désigné 9<sup>e</sup> vice-président de l’Assemblée nationale du Mali. Malgré son jeune âge, il fut élu président du groupe parlementaire RPM (79 députés) et de l’intergroupe de la Majorité parlementaire (119 députés). Et en 2017, il devient sans surprise 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée nationale jusqu’au 11 mai 2020 ou il devient Président. Sur le plan international, Moussa Timbiné fut successivement membre de l’union parlementaire des états membres de l’OCI, de l’Assemblée parlementaire Afrique-Caraïbes-Pacifique et de l’Union Européenne (ACP-UE). Il est le chef de la délégation malienne auprès de l’union interparlementaire au sein de laquelle il occupe le poste de vice-président du groupe Afrique.  Avec ses différents postes occupés, Moussa Timbiné a joué un rôle déterminant dans l’adoption de 477 lois du pays et des réalisations saluées et appréciées par les populations de la commune V. Diplômé de l’Université des technologies en finances-comptabilités, titulaire d’une maitrise en Maths-physique de la faculté des sciences des techniques et des technologies de l’université de Bamako, le nouveau président de l’Assemblée est aussi détenteur d’un Master Pro en Marketing touristique et événementiel à la FMSA de Sousse en Tunisie et d’un doctorat en innovation, intelligence économique et développement à l’institut d’études supérieures de commerce et de communication internationale de Toulon (France).]]> </content:encoded>
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<title>Réconciliation au sein de la famille du football ségovien : Mamadou Sow montre la voie…</title>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 07:47:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cela fait trois ans, sept mois et dix-sept jours que la crise a été imposée à la ligue régionale de football de Ségou par l’ancien président de la fédération malienne de football, Boubacar Baba Diarra. Malgré la gestion définitive de cette crise par le comité de normalisation qui a vu la réélection de Mamadou Sow pour un 3<sup>e</sup> mandat de suite le 3 août 2018, les détracteurs du jeune président n’ont jamais désarmé car bénéficiant de l’appui financier depuis Bamako. Et depuis le 19 Février dernier on peut dire sans se tromper aujourd’hui que la page de la crise semble définitivement tourner au sortir de la réunion de réconciliation et de pardon entre tous les acteurs du ballon rond. </strong>

En effet le monde footballistique malien a été surpris d’apprendre le 2 juillet 2016 que Mamadou Sow n’est plus président de la ligue de football de Ségou à 11 mois de la fin de son mandat électif 2 juillet 2016. Et l’annonce a été faite par l’ancien président de la fédération malienne de football, Boubacar Baba Diarra et son secrétaire général d’alors. Mais c’était sans compter sur la détermination et la volonté des partisans de Madou Sow. C’est dans cet ordre d’idée que certains clubs ont été créés et qui refusent de reconnaitre la légitimité du jeune président malgré sa réélection le 3 août 2018 et supervisée par le comité de normalisation. Cette crise a persisté malgré l’élection d’un nouveau président du comité exécutif dirigé par Mamoutou Touré le 29 août 2019. Il est vrai là aussi ces  clubs rebelles avaient un certain soutien de la part de plusieurs membres du comité exécutif en témoigne cette lettre d’intimidation du comité exécutif envoyé à la ligue de Ségou il y a de cela plus de deux mois. Mais aujourd’hui on peut dire que depuis le 19 février dernier la paix et la réconciliation semblent revenir avec la réunion qui s’est déroulée en présence de ces clubs rebelles. Ainsi au cours de cette réunion, il a été décidé de faire participer ces clubs au championnat  régional prochain et cela à condition de faire parvenir leur dossier d’affiliation au secrétariat général de la ligue conformément aux statuts et règlement de la FEMAFOOT. Il s’agit : AS Faro, Espérance de Markala, AS Markala, CS Profé, CF Sidy Diarra, AS Pelengana, CF Bougouni, AS Avenir de Pelengana, Avenir de Siribala. Et en retour  les responsables de ces clubs ont accepté la décision de la ligue de ne plus revenir sur la coupe du Mali dont les représentants sont connus à savoir l’AS Bakaridjan de Baraouéli, l’Espérance de Médine et FC Falémé. En montrant la voie de l’apaisement, de la paix et de la réconciliation, Mamadou Sow entend monter que sa seule ambition c’est de faire renaitre et de développer davantage le football ségovien. Ce qui a été son souci majeur depuis son arrivée en 2009. Et il n’a été un secret pour personne du 14 juin 2009 au 2 juillet 2016, le football ségovien s’est hissé au firmament du football malien en témoigne l’engouement suscité autour de la pratique du football avec son lot de clubs créées partout, son lot d’arbitres et d’administrateurs formés. Ce qui a permis à la région de Ségou d’avoir un second club en première division même si cette équipe est redescendue en division inférieure du fait de la crise imposée. Maintenant la balle est désormais dans le camp des clubs qui criaient sur tous les toits du monde qu’ils sont exclus par la seule volonté du président de la ligue.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
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<title>violences conjugales faites aux femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violences-conjugales-faites-aux-femmes-2861061.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 07:36:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président d’une grande fédération nationale sportive du Mali et grand cadre, éclaboussé !</strong>

<strong>S’il existe un phénomène récurrent et inquiétant aujourd’hui au Mali, c’est bel et bien les violences conjugales faites aux femmes. Si le cas de Feue Fanta Sékou Fofana, qui travaillait à la présidence de la république demeure à présent dans les esprits des Bamakois et des maliens en général, force est de reconnaitre que plusieurs violences conjugales se terminent par la mort de ces braves femmes dont leur seul tort est de préserver vaille que vaille leur mariage. Et cela avait suscité une indignation de plusieurs associations féminines de la place auprès des plus hautes autorités du pays qui ont promis de lutter contre ce fléau qui n’honore pas les hommes. Aujourd’hui c’est au tour d’un président d’une grande fédération nationale sportive qui se voit éclabousser par sa femme qui l’accuse de violences conjugales dont elle fait l’objet depuis longtemps. Craignant pour sa vie, la jeune femme décide de sortir de son mutisme et en appelle au ministre de la justice afin qu’elle obtienne son divorce que le mari refuse.   </strong>

Après seulement deux ans de mariage à ce président de cette grande fédération nationale sportive du Mali et non moins grand cadre d’une structure de la place, cette femme (dont nous tairons pour l’instant son nom) semble vivre aujourd’hui dans l’enfer du fait des violences conjugales répétées de son mari. Craignant désormais pour sa vie, la femme que nous désignons par les initiales A.T qui souffre dans sa chair et dans son esprit, ne sait plus à quel saint se vouer car n’ayant pas sa famille au Mali. Mariée à l’âge de 21 ans à ce président dune grande fédération nationale sportive du Mali de surcroit son premier homme d’amour, A.T n’a jamais imaginé qu’au bout de quelques mois seulement elle sera considérée comme un objet et haï par les sœurs de son cher époux devenu son calvaire. Malgré ses énormes sacrifices consentis pour réussir  sa vie de couple, la pauvre femme a vite déchanté par le comportement de son époux qui n’a aucune considération pour elle alors qu’il lui a fait tout abandonner en promettant d’être pour elle, un père, une mère, des frères et des sœurs. Comme cela ne suffisait pas la jeune femme subissait des coups de poing sur son visage, sa mâchoire et sa tête de la part de son mari en témoigne les images à  notre possession. Ce comportement de totale indifférence et de violence a provoqué chez elle une psychose dépressive qui l’a poussée à des tentatives de suicide dont la dernière en date remonte au mois dernier. Aux dires de la jeune femme, pendant ces deux ans de mariage, elle n’a bénéficié d’aucun moment d’intimité avec son mari qui est tout le temps en mission de sa fédération nationale sportive ou de sa structure où il est un grand cadre tant au Mali ou à l’extérieur. Toujours selon A.T, le peu de temps qu’il passe à Bamako, il le passe au travail et d’autres femmes de son milieu puisqu’il ne s’en cache même pas. « Hormis les premiers mois de notre mariage, je n’ai jamais véritablement jamais vécu une vie de couple. J’avais l’impression que le ciel est entrain de tomber sur ma tête car j’ai tout abandonné pour lui » confie t- elle. C’est en désespoir de cause du fait de l’abandon moral et physique de  son mari, que la jeune femme a tenté de suicider en avalant huit(08) comprimés d’un puissant somnifère. Malgré qu’elle ait été sauvée, son mari informé de cela n’a daigné l’appeler et même l’a parlé à son retour. Comme cela ne suffisait pas aussi la Dame A.T fait face à des insultes des sœurs de son mari jusque dans son domicile conjugal. Pour tenter de sauver son mariage, la jeune femme demande la séparation de résidence mais en vain pourtant accepté au départ par son mari. Vivant tous les jours dans un calvaire infernal et n’ayant pas sa famille au Mali, la jeune femme n’avait d’autre choix que de demander le divorce et des dommages et intérêts via un avocat. Et depuis ce jour elle ne faisait que subir la foudre de son mari et de ses sœurs où elle se voit traiter de tous les péchés d’Israël. Ainsi A.T se voyait tabasser, balayer et séquestrer pendant plusieurs jours voire plusieurs semaines dans la maison. Mais ce qui est inquiétant c’est que malgré la demande de divorce avec les motifs et les preuves (images) à l’appui de la maltraitance, le tribunal refuse de forcer le mari indélicat à se présenter. Selon nos investigations, le dossier de la demande de divorce serait dans les mains d’un cousin de son époux. Il urge aujourd’hui aux plus hautes autorités du pays notamment le ministre de la justice, le ministre de la femme et même le ministre des sports de se saisir de cette affaire avant que l’irréparable ne se produise. Sinon à l’allure où vont les choses si rien n’est fait il y aura que des regrets à exprimer alors que le pire peut être évité. Aujourd’hui cette jeune femme ne demande qu’une seule chose le divorce afin qu’elle puisse retourner à l’école afin qu’elle puisse finir ses études en droit. Dans notre prochaine parution nous parlerons les vraies raisons qui ont poussé ce président de cette grande fédération nationale sportive à vouloir briser la vie de cette jeune femme à peine âgée de 23 ans et qui refuse d’admettre le divorce.

<strong>Affaire à suivre…              </strong>

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Protection du fleuve Niger :   Le CCDP s’engage… aux côtés de l’ABFN</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-du-fleuve-niger-le-ccdp-sengage-aux-cotes-de-labfn-2861062.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 07:35:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 19 Février 2020, s’est tenu la première édition de la journée d’information et de sensibilisation des hommes de médias sur la dégradation actuelle du fleuve Niger dans la salle de conférence de la Maison de la Presse. Une occasion aussi pour les participants de faire connaissance à l’agence chargée de la protection de ce cadeau divin. Organisé par le Cadre de concertation  des directeurs de publication (CCDP) en partenariat avec l’Agence du bassin du fleuve Niger (ABFN), cette journée d’information et de sensibilisation a été pour les hommes de médias de prendre conscience de la dégradation du fleuve Niger et de mieux cerner toutes les difficultés en ressources humaine et financière de la structure chargée de la protection de ce dit fleuve. Etaient présents à cette journée Aboubacar Bany Zan, coordinateur général du CCDP, Moussa Diamoye, directeur adjoint de l’ABFN accompagné par ses collaborateurs à savoir Amadou Dicko, Baba F N’Diaye, Boubacar Diarra. </strong>

Comme on le sait depuis quelques années, le fleuve Niger est violemment agressé tous les jours par des dégâts voire des sinistres de nature à le faire disparaitre sur la carte du Mali. On peut citer des facteurs naturels comme l’ensablement à grande échelle, la faible pluviométrie et surtout des facteurs humains plus nuisibles comme les constructions abusives de résidences, d’hôtels et d’usines, de tanneries, des travaux maraîchers dans le lit du fleuve sans oublier les conséquences du changement climatique. Face à ce danger qui ne cesse de s’accroire tous les jours, le Cadre de concertation des directeurs de publication a décidé de s’en mêler à travers une journée d’information et de sensibilisation des hommes de médias en vue d’informer l’opinion nationale afin qu’elle prenne conscience de ce phénomène qui menace notre existence. Et pour ce faire le CCDP a fait appel à la structure chargée de la protection du fleuve à savoir l’agence du bassin du fleuve Niger. Au cours de cette journée, les responsables de l’agence ont expliqué et détaillé les types d’agression dont sont victimes le fleuve pendant plus de trois heures ainsi que des propositions de solutions afin que celui qui est considéré comme le cordon ombilical puisse être sauvé pour notre existence. « L’eau du fleuve Niger en plus des activités d‘irrigation, est celle qui est utilisée par la SOMAGEP pour notre consommation. C’est elle qui sert aussi à la navigation et reste un cours d’eau stratégique pour notre écosystème » a indiqué Moussa Diamoye. Aux dires du directeur adjoint de l’agence, ce n’est pas la volonté de vouloir protéger le fleuve qui manque mais plutôt les moyens en ressources humaine et financière qui font terriblement défaut. « Même si nous avons ces moyens humain et financier suffisants, nous n’avons pas le pouvoir de police pour faire appliquer telle ou telle décision. Nous ne faisons que proposer au cas où nous constatons tel ou tel manquement » a-t-il souligné.  Ainsi les hommes de médias ont été édifiés sur certains comportements dégradant visant à rendre impropre l’eau du fleuve Niger. Il s’agit entre autres des activités d’extraction de l’or, le déversement des eaux usées par certains hôtels et résidences de la place, les déchets toxiques de nature. C’est dire que ce sont des facteurs humains qui constituent l’ennemi numéro 1 du plus important cours d’eau d’Afrique occidentale. Si l’eau du fleuve Niger est affectée dans les pays traversés, elle semble plus être très affectée au Mali et particulièrement à Bamako. Ce qui fera dire à Baba F N’Diaye que l’agence n’est même pas à meure d’indiquer le degré de pollution du cours d’eau malgré les gros moyens utilisés par la SOMAGEP dans le cadre du traitement de ces eaux. Malgré les moyens limités, l’agence a atteint des résultats satisfaisants comme la saisie de carburants des grandes dragues, le sabotage des moteurs et déguerpissement des travailleurs de tannerie, la construction des bergers de certains villages riverains du fleuve dont Macina et Diafarabé sans oublier des actions comme le dragage qui sont en cours pour rendre pérenne la navigabilité sur le cours d’eau. C’est dire qu’il urge aujourd’hui donc d’adopter le projet de législation proposé par l’agence de protection du fleuve par les plus hautes autorités du pays tout en offrant un budget conséquent avec plus de prérogatives  afin de mener à bien leur mission. Avec ses 1750 km dans le territoire malien, le fleuve Niger arrose plus de 70 000km2 de surface. C’est dire que tous les moyens doivent être mis à la disposition de cette agence si on veut réellement protéger ce fleuve.

<strong>Sadou Bocoum </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet Ejom : La preuve d’un partenariat dynamique et fécond entre le Mali et l’Union Européenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-ejom-la-preuve-dun-partenariat-dynamique-et-fecond-entre-le-mali-et-lunion-europeenne-2859852.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 08:08:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle a servi de cadre à la tenue de la première session du conseil d’orientation du projet de l’Emploi des jeunes créé des opportunités au Mali(EJOM) hier 17 février 2020. C’était sous la haute présidence du ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Me Jean Claude Sidibé et qui avait à ses côtés, Luca Ferroni, chef de la coopération de l’Union Européenne et de Harm Duiker de la SNV. Etaient aussi présents les directeurs des agences de mise en œuvre dudit projet, des représentants des départements ministériels et de la délégation générale des maliens de l’extérieur, du représentant du CNJ-Mali et d’invités.</strong>

Conformément aux objectifs assignés par le président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, notamment en son axe III portant sur le développement du capital humain et l’inclusion sociale à travers l’emploi et plus particulièrement celui des jeunes, le ministre Me Jean Claude Sidibé est en passe de réussir son pari avec la tenue de la première session du conseil d’orientation du projet de l’Emploi des jeunes créé des opportunités au Mali(EJOM).  Ce projet arrive à point nommé quant on sait que le quinquennat 2018-2019 et le CREDD 2019-2023 consacrent une place importante à la formation professionnelle et l’emploi. Et cela permet davantage du coup à contribuer au développement du capital humain sous-entendu à travers bien sur par une formation de qualité privilégiant les filières techniques et professionnelle, qui offrent plus de perspectives d’emplois pour les jeunes. Et le ministre Sidibé s’est beaucoup réjoui de la tenue de cette session surtout quand on sait qu’elle se tient dans un contexte qui reste marqué par la crise sécuritaire qui sévit dans notre pays depuis huit ans avec son corolaire d terrorisme, de conflits intra et intercommunautaires. Ont pris part à cette session les représentants des ministères de l’Emploi et de la formation professionnelle ; des Maliens de l’extérieur ; de la Jeunesse et des Sports ; de l’Agriculture ; de la Délégation générale des maliens de l’extérieur ; de la délégation de l’Union Européenne ; de la SNV ; de l’APEJ ;de l’ICCO Coopération ; de la WASTE et du CNJ comme observateur « C’est pour toutes ces raisons que ce projet est venu à point nommé dans un contexte où les attentes sont fortes dans le domaine de la formation professionnelle et de l’insertion dans les secteurs productifs surtout chez les jeunes et les femmes » a-t-il martelé. Notons que le projet EJOM est un projet financé par l’Union Européenne dont l’exécution est assurée par un consortium composé de l’APEJ, de l’ICCO, WASTE et de la SNV. Comme on le voit ce projet intervient dans plusieurs thèmes comme l’agro alimentaire, l’artisanat, le développement ds chaines de valeur horticole, l’assainissement, le marché, la fertilisation et le développement des fermes coopératives horticoles qui sont profondément ancrées aux objectifs fixés par le CREDD. Ce qui a permis une incidence directe sur 8 620 personnes et le financement de 400 petites et moyennes entreprises. « Je tiens à exprimer toute ma satisfaction pour la mise en œuvre de ce projet qui va contribuer à stabiliser les jeunes et les femmes dans leur terroir en concourant au développement local avec l’appui des collectivités» a déclaré le ministre Me Jean Claude Sidibé. Rappelons que les membres du conseil d’orientation se réunissent une fois par an pour discuter des progrès réalisés sur la base des objectifs des résultats et des activités prévus sous la présidence du gouvernement à travers le ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle qui assure le pilotage dudit conseil. Cette session a permis d’examiner et de valider l’état d’avancement du projet depuis son démarrage en juin 2017, des programmations techniques et financières pour l’année 2020 et de décliner les perspectives. Des recommandations pertinentes ont été également formulées en vue de renforcer les activités de mise en œuvre du projet. Démarré en juin 2017 pour une durée de quatre ans, dans les régions de Gao, Kayes, Koulikoro et le District de Bamako et après plus de deux ans de mis en œuvre, le projet EJOM a formé près de 5900 jeunes en compétence de vie, en entreprenariat et en compétences techniques, accordé des subventions à 4486 jeunes et à 136 petites et moyennes entreprises tandis que 20 fermes horticoles sont en train d’être mises en place au profit de 600 autres jeunes. Aussi la sélection du dernier groupe des bénéficiaires vient de s’achever avec 2659 jeunes retenus. Ce qui permettra sans doute de réaliser l’objectif de 8620 jeunes touchés par le projet en quatre ans. Cette approche inclusive du projet semble être le meilleur choix face aux multiples risques de l’immigration irrégulière et tous les autres facteurs qui handicapent les efforts de développement comme le terrorisme, l’insécurité, le changement climatique, la sécheresse, la crise énergétique entre autres. « J’engage tous les acteurs et les agences d’exécution à préserver dans la mise en œuvre correcte et diligente du projet en impliquant les collectivités et les populations à la base » a conclu le ministre Sidibé. Aujourd’hui il ne fait aucun doute que la mise en œuvre de ce projet est la preuve dynamique et féconde de la coopération entre la République du Mali et l’Union Européenne.

S<strong>adou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée internationale du conseil international du sport militaire : Les mérites et les dévotions de l’Adjudant&#45;chef en retraite Mamadou Lamine Anne enfin reconnus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/journee-internationale-du-conseil-international-du-sport-militaire-les-merites-et-les-devotions-de-ladjudant-chef-en-retraite-mamadou-lamine-anne-enfin-reconnus-2859853.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 08:06:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cour de l’ex-SNJ a été le théâtre de la célébration du 72<sup>e</sup> anniversaire de la création du conseil international du sport militaire. C’était le 14 février dernier sous la haute présidence du chef d’état-major général adjoint des armées, Général Abderrahmane Baby. A ses côtés, le directeur du sport militaire, le Colonel –major Ibrahima Diabaté, les chefs d’état-major des différents corps et directeurs de service, le vice-président, Wahab Zoromé, représentant le président du comité national olympique et sportif du mali parti en mission et d’invités. Une opportunité pour décorer des grandes personnalités du sport militaire en reconnaissance de leurs mérites et de leurs dévotions pour le développement du sport militaire ainsi que pour services rendus à la nation malienne. Il s’agit, du général de Brigade Salif Traoré, du Colonel en retraite Adama Bengaly et de l’Adjudant Chef en retraite Mamadou Lamine Anne, tous deux médaillés de Chevalier du mérite du conseil international du sport militaire </strong>

<strong> </strong>Fondé le 18 février 1948 à Nice en France par cinq pays à savoir la France, la Belgique, le Danemark, le Luxembourg et les Pays-Bas ; le Conseil international du sport militaire « CISM » est une organisation sportive internationale composée des forces armées des pays qui y sont membres. Son but fondamental est de promouvoir l’activité sportive et l’éducation physique entre les forces armées des pays membres afin de favoriser la paix mondiale. Et sa devise « L’amitié par le sport » illustre parfaitement le but recherché par sa création. Ainsi pour son 72<sup>e</sup> anniversaire de sa création, la direction du sport militaire n’est pas restée en marge des festivités. A titre de rappel, le Mali est membre de l’organisation du  sport militaire en Afrique(OSMA) et de l’office de liaison de l’Afrique de l’Ouest(OLAO). Profitant de cette journée internationale, le directeur du sport militaire, le Colonel-major Ibrahima Diabaté a exprimé toute sa reconnaissance et toute sa fierté à tous ceux qui ont œuvré pour que la direction du sport militaire soit une réalité aujourd’hui au Mali. C’est en reconnaissance de tous leurs sacrifices et efforts consentis, que le directeur du sport militaire a décoré trois anciennes personnalités influentes du sport militaire. Il s’agit du Colonel en retraite Adama Bengaly et de l’Adjudant Chef en retraite Mamadou Lamine Anne, tous deux médaillés de Chevalier du mérite du conseil international du sport militaire. A noter que l’Adjudant-chef en retraite Mamadou Lamine Anne fut le premier président de l’USFAS et qui a obtenu le premier récépissé en 1969. Et ce récépissé a été remis à l’actuel directeur du sport militaire d’où cette décoration belle et bien méritée. Pour le directeur du sport militaire, il doit cette réussite grâce à l’apport considérable et précieux du comité national et olympique et sportif du mali et à son président, Habib Sissoko. Il a aussi profité de cette journée pour exprimer toute sa satisfaction sur les résultats sportifs obtenus par l’USFAS au cours de la saison sportive 2019 notamment en Athlétisme, en Basketball Messieurs, en Volley-ball Dames et Messieurs, en Handball messieurs, en Rugby à 7, en Lutte traditionnelle, en Escrime, en Boxe, en judo, en cyclisme. Pour le Colonel-major tous ces résultats ont été obtenus grâce au soutien sans faille du Chef d’état-major général des armées.  « Je profite de cette journée au nom de l’ensemble du personnel de la direction du sport militaire et au mien propre, toute notre gratitude pour les efforts inlassables que vous déployez tous les jours dans le cadre du développement et de la promotion du sport dans notre armée » a-t-il ajouté. Du coup deux responsables sportifs de la direction furent décorés des médailles de bonne conduite. Il s’agit de l’adjudant-chef Major, Boubou Sidibé, de l’Adjudant-chef, Sékou Keita, tous deux médaillés de bonne conduite du conseil international du sport militaire. Toujours fidèle à sa mission de promotion des activités physiques et sportives au sein des forces armées, de sécurité et paramilitaires du Mali, la direction du sport militaire sous la houlette de son directeur, a entrepris des démarches auprès des directions générales de la Police, de la Douane, de la Protection Civile, des Eaux et Forets et des Surveillants de Prison pour l’intégration de leurs sportifs respectifs au sein de la grande famille du sport militaire. Aujourd’hui le dynamisme de la direction du sport militaire est reconnu par le conseil international du sport militaire C’est en reconnaissance de ce dynamisme de la délégation CISM/OSMA/OLAO du Mali que  le Général de Brigade Moussa Moriba Traoré a été élu au poste de vice- président de l’OLAO ainsi que l’élection au poste de trésorier général de l’OSMA de l’actuel directeur du sport militaire en la personne du Colonel-Major Bréhima Diabaté. Rappelons que le CISM a ses démembrements au niveau de tous les continents. Sa représentation africaine est l’organisation du sport militaire en Afrique(OSMA) dont le siège est à Yaoundé au Cameroun. Quant à l’OSMA, elle est à son tour structurée en cinq offices de liaison à savoir les offices de liaison pour l’Afrique Australe, pour l’Afrique centrale, de l’Esr, du Nord, pour l’Afrique de l’Ouest(OLAO) dont le Mali est membre et qui a son siège à Ouagadougou au Burkina Faso.

<strong>Saïd</strong>

<strong>                 </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Législatives 2020 en commune I :  Qui veut abattre la liste YELEMA&#45;PRVM&#45;FASOKO ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2020-en-commune-i-qui-veut-abattre-la-liste-yelema-prvm-fasoko-2858991.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 13:12:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’annonce de la publication des noms de l’alliance YELEMA-PRVM-FASOKO pour les élections législatives du mois prochain en Commune I, on assiste à une campagne mensongère et fallacieuse tous azimuts pour nuire voire abattre la liste conduite par deux jeunes loups à savoir Diakaridia Diakité(YELEMA) et Ousmane dit Kariba Sangaré(PRVM-FASOKO) et plus particulièrement à ce dernier. Une campagne honteuse menée par des gens en perte de crédibilité et de popularité et qui se croient toujours indispensables dans la commune. Des gens vomis et haïs par les populations au moment ils occupaient de hautes fonctions politiques et administratives dans un passé récent. La question qui se pose c’est de savoir comment ces gens qui ont fait leur temps sans le moindre résultat positif, peuvent espérer faire le temps de leurs fils voire leurs petits fils.</strong>

Après avoir tiré les leçons et observé les acteurs politiques surtout de la génération 1991, les populations de la Commune I ont décidé de ne plus se faire berner surtout lorsque certains ont été vu à l’œuvre. C’est ainsi que depuis l’annonce des noms de la liste YELEMA-PRVM-FASOKO conduits respectivement par Diakaridia Diakité et non moins président national des jeunes du parti et Ousmane dit Kariba Sangaré et non moins conseiller communal, on assiste à une véritable campagne mensongère et fallacieuse contre ces deux jeunes loups qui ont décidé de faire la politique autrement. Ce qui ne plait à certins dinosaures politiques plus particulièrement en Commune I. Et cette annonce de ces deux noms a été favorablement accueillie par les populations de la commune I comme un ouf de soulagement. Et pour cause les électeurs s’apprêtaient à bouder les urnes du fait de l’annonce de certaines candidatures qui avaient été vu à l’œuvre pour avoir occupé des plus hautes fonctions politiques et administratives. On se rappelle que ces gens qui prétendent défendre les intérêts de la population ont perdu toute crédibilité vis-à-vis surtout de la jeunesse qui s’est vue spolier son terrain de football et pire aucune des promesses à savoir la création des projets, n’a été tenue. Il ne fallait pas  cela et face à la grande popularité que jouissent les deux candidats de la liste YELEMA-PRVM-FASOKO, pour aiguiser la méchanceté et la haine de ces gens vomis à jamais par les populations dégoutées. Selon nos informations ces gens qui sont à la base de cette campagne honteuse seraient aussi candidats au nom d’autres partis politiques et qui ont déjà fait leur temps et veulent  faire le temps de leurs fils voire leur petit fils. Sentant leur défaite qui se profile à l’horizon, ces personnes malintentionnées veulent faire croire aux populations que le nom que porte le candidat Ousmane dit Kariba Sangaré, est faux et qu’il s’appellerait Ousmane Baba Sangaré.  Or il est connu de tous dans le pays que chacun se fait appeler par un surnom et Monsieur Sangaré obéit à cette règle d’où le nom de Ousmane Baba. Une chose est claire et évidente dans tous les documents administratifs à notre possession (acte de mariage, carte d’identité, passeport et carte Nina), il est bel et bien mentionné  Ousmane dit Kariba Sangaré. Et c’est avec ce nom qu’il s’est présenté aux législatives de 2013 et s’est fait élire conseiller communal en 2016 au su de tous ces gens qui sont à la base de cette campagne de dénigrement habitent bel et bien en dans la commune sans qu’ils ne pipent mot. Mais en réalité ce qui a changé c’est que Ousmane dit Kariba Sangaré a gagné la confiance des populations et est devenu plus crédible et populaire. Entre temps ces gens qui se croient indispensables ont été vomis et hais par les populations qui avaient voté pour eux lors des élections passées. Après avoir échoué à mettre en marche leur plan machiavélique, ces gens ont poussé l’outrecuidance jusqu’à demander à Diakaridia Diakité(YELEMA) de ne pas se présenter aux législatives contre de fortes sommes et une promotion à défaut de ne pas aller en alliance avec le candidat de PRVM-FASOKO. Or ce dernier tire sa popularité en commune I et plus particulièrement à Sikoroni et à Banconi du fait de ses efforts inlassables et sacrifices de tous les jours dans le cadre du développement de sa commune. Il ressort de nos investigations auprès des populations que c’est Ousmane dit Kariba Sangaré qui a aménagé le marché de Sikoroni en 2012,  a offert un corbillard à la mosquée et a clôturé le cimetière de Sikoroni sur fonds propres en 2013. Depuis 2013, des soins gratuits sont offerts aux populations sur fonds propres sans oublier des dons de diverses natures (sucre, céréales, nattes, matériels d’assainissements aux associations et groupements de salubrité). On comprend maintenant pourquoi cette campagne mensongère et haineuse dont le seul but de nuire à la liste YELEMA-PRVM-FASOKO. Mais on peut dire que c’est raté pour eux car les populations ont bien compris et promis de faire élire ces deux jeunes loups à l’Assemblée Nationale pour le bonheur du peuple malien. Il est temps aujourd’hui que la jeunesse prenne le pouvoir face à l’échec de la vieille classe politique de plus en plus détestée et vomie.

<strong>Sadou Bocoum</strong>

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<title>Législatives 2020 en commune V :  Ibrahima Bagayoko et Moussa Timbiné pour le triomphe  de la liste RPM&#45;APR</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2020-en-commune-v-ibrahima-bagayoko-et-moussa-timbine-pour-le-triomphe-de-la-liste-rpm-apr-2858989.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 12:10:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si tout se déroule bien comme prévu, les électeurs maliens sont appelés à retourner dans les urnes le mois prochain pour choisir leurs représentants à l’Assemblée Nationale. Du coup on assiste depuis l’annonce de cette échéance électorale par le gouvernement malien le mois dernier, tous les partis politiques, associations et groupements politiques peaufinent leurs stratégies en vue de ratisser large à travers tout le pays. Ainsi en Commune V, le Rassemblement pour le Mali en alliance avec l’APR, a porté son choix sur Moussa Timbiné et Ibrahima Bagayoko plus connu sous le nom de « Jeune Premier » pour la victoire finale. Le choix du parti du tisserand de ces deux étendards  ne surprend personne vu leur engagement et leur sacrifice sans faille pour le rayonnement et l’implantation du parti dans la commune.</strong>

Longtemps annoncé en alliance avec l’ADEMA, la section V du RPM lors de sa dernière réunion, a décidé de faire alliance avec l’APR. Du coup le choix des militantes, militants et sympathisants fut porté sur Moussa Timbiné, Député à l’Assemblée Nationale et non moins 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée Nationale et Ibrahima Bagayoko, actuellement 4<sup>e</sup> adjoint au maire de la commune V et maire délégué à la mairie de Daoudabougou. Un choix attendu vu leur engagement et leur sacrifice sans faille pour le rayonnement et l’implantation du parti à travers tout le pays et dans la commune V en particulier. En effet tous les militantes, militantes et sympathisants ont été unanimes à reconnaitre que les sieurs Timbiné et Bagayoko sont reconnus pour leur engagement militant, leur capacité de mobilisation, leur probité morale, leur fidélité et leur respect des idéaux et des valeurs qu’incarnent le parti du tisserand depuis sa création en 2001. Selon nos informations les deux responsables choisis pour faire triompher la liste RPM-APR ont été toujours capables de payer  leur quote-part sur le budget  de campagne lors des échéances électorales passées sans oublier qu’ils sont à jour du paiement de leurs cotisations. Autre raison qui ont poussé les responsables et militants de la section à porter leur choix sur ces deux personnes, c’est leur grande popularité dont ils jouissent tous deux au sein des populations de la commune.  Ils sont très connus aussi pour leur générosité, leur disponibilité et leur assistance aux personnes particulièrement aux personnes vulnérables. D’ailleurs sans ces deux responsables, le RPM allait définitivement sombrer  en commune V ces trois dernières années. Autre raison du choix porté, c’est que ces deux personnes ont toujours fait parler leur cœur avec des dons de sucre, de céréales, des cahiers et des matériels de salubrité à l’ensemble des associations et de groupements de salubrité de la commune V depuis plusieurs années. Notons aussi que des journées d’entretien des cimetières de plusieurs quartiers de la commune sont financées par ces deux responsables politiques sans oublier le parrainage de plusieurs activités sportives et culturelles à travers la commune. C’est dire que  le choix qui leur vient d’être porté pour les législatives de 2020 n’est qu’une récompense méritée. C’est dire que les responsables et les militants de la section V du parti ont pris conscience que les sieurs Timbiné et Bagayoko sont les mieux placés pour faire face aux autres concurrents pour maintenir la flamme du parti en commune V. Dès l’annonce du choix de ces deux hommes humbles et courtois, les militantes et militants semblent aujourd’hui se réjouir car disent-ils depuis plusieurs années et malgré les coups bas et trahison qu’ils ont subis, ces deux hommes n’ont jamais cessé d’animer le parti dans la commune.  « <em>Nul n’ignore l’importance de ces élections législatives et surtout pour notre parti qui entend maintenir sa suprématie et sa grandeur en commune V. Je lance donc un vibrant appel à tous les militants et sympathisants de se mobiliser davantage pour maintenir la flamme allumée depuis plusieurs années. On est condamné à triompher pour ne pas donner raison à nos détracteurs car l’avenir du parti dépend d’une base solide. Et qui parle de base solide ce sont ses élus nationaux. Et plaise à Dieu, nous sortirons vainqueurs à l’issue de ce vote»</em> confie  Ibrahima Bagayoko très confiant.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après le départ du contingent malien de 120 hommes le 31 janvier dernier :  La Commune rurale de Ouenkoro sous occupation désormais des groupes armés rivaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/apres-le-depart-du-contingent-malien-de-120-hommes-le-31-janvier-dernier-la-commune-rurale-de-ouenkoro-sous-occupation-desormais-des-groupes-armes-rivaux-2858983.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 11:11:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le 6 février dernier la commune rurale de Ouenkoro dans le cercle de Bankass, se trouve désormais sous la coupe des groupes armés qui avaient complètement déserté la commune avec l’arrivée d’un contingent de l’armée malienne de 120 hommes lourdement armés le mois de juin 2019. Et pour cause les militaires maliens ont plié armes et bagages depuis le 31 janvier dernier d’où l’incompréhension voire la colère des habitants de la localité qui se trouvent aujourd’hui entre l’enclume et le marteau  des différents groupes armés rivaux </strong>

Depuis l’attaque terroriste de 2015 et qui a coûté la vie au gendarme Issa Traoré, froidement abattu en plein cœur du village suivi du saccage du poste de contrôle douanier,  la commune rurale de Ouenkoro ne cesse de subir des attaques terroristes de la part des groupes armés non identifiés. Et pendant plus de trois ans la commune  est restée coupée du reste du pays avec l’absence totale de l’administration (ni sous- préfet, ni gendarme ni douane).Aussi les élus locaux étaient aussi obligés de s’exiler à Bamako à savoir le maire Harouna Sankaré et le Député Idrissa Sankaré. Du coup la commune fut frappée par des multiples tueries. Et la plus grande tuerie a été perpétré dans les villages de Saran ; Bidi et Sankoro avec son lot de blessés, de déplacés et de morts. A la faveur de la visite d’une semaine dans la 5<sup>e</sup> région du Mali, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé,  accompagné d’une forte délégation,  fut obligé de déployer un contingent de  l’armée malienne de 120 hommes lourdement armés à Ouenkoro , chef-lieu de la commune en juin 2019. Ce qui a permis de mettre fin aux attaques quotidiennes issus des différents groupes armés non identifiés. Cela a aussi permis le retour des populations qui avaient fui vers l’intérieur du pays et au Burkina Faso considérés comme plus sûres. La présence des militaires maliens a permis aux populations de cultiver leurs champs. C’est dans ce climat de sérénité, de tranquillité et de confiance que les  populations ont été surprises  de voir le départ des 120 militaires le 31 janvier dernier. Du coup ce fut un sentiment d’incompréhension, d’abandon et de colère qui se lisaient sur les visages des habitants qui se sentent abandonnés par les  plus hautes autorités du pays. Ce que craignaient les habitants à savoir le retour des différents groupes armés rivaux dans la commune, est bel et bien arrivé le 6 février dernier jour de foire hebdomadaire de Ouenkoro. En effet deux cars quittant le chef- lieu de la commune en partance pour Bamako ont été attaqués dans le territoire burkinabè à Magadian(sous-préfecture de Barani) à 20 kilomètres. Selon nos informations plus de 20 personnes ont été enlevés et amenés de force. Deux jours après l’enlèvement des passagers de ces deux cars, une nouvelle attaque fut perpétrée à 10 kilomètres de Ouenkoro avec son lot de blessés de morts et des maisons incendiées. Aux dernières nouvelles, la commune rurale est encerclée par différents groupes armés en attendant le retour des militaires maliens.  et    le gouvernement de Boubou Cissé a décidé d’en faire son combat pour la quiétude et le bonheur de la commune rurale et environs. Ainsi depuis la semaine dernière Cent Vingt (120) militaires ont été déployés à Ouenkoro, chef lieu de la commune rurale. Rappelons que la crise avait atteint son paroxysme le 21 juin dernier avec l’enlèvement du 3<sup>e</sup> adjoint au maire,  Moussa Dembélé  et d’un commerçant de denrées alimentaires du nom de Maurice Ouédraogo qui demeurent toujours introuvables.  Après huit mois de calme et de sérénité qui ont régné à Ouenkoro, place à la psychose voire la colère des habitants de qui ne savent plus désormais à quel saint se vouer car ils sont condamnés à être bloqué sur place. La seule chose que tous les Ouenkorois prient aujourd’hui c’est le retour des militaires maliens. C’est l’appel du Chef de village, de l’Imam et des notabilités que nous avons joint au téléphone pour le retour de la quiétude et de la paix qu’ils croyaient dans la durée.

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Spéculation foncière dans les zones de Manacoroni Dialakorobougou Tabakoro&#45;village :  Qui protège réellement Mamoutou Dabo ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/speculation-fonciere-dans-les-zones-de-manacoroni-dialakorobougou-tabakoro-village-qui-protege-reellement-mamoutou-dabo-2858051.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 09:21:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y a une autre grave crise qui continue de tourmenter le gouvernement malien c’est bel et bien la problématique du foncier dans le pays et plus précisément dans les environs de la capitale malienne. Ce qui se passe aujourd’hui à Tabakoro- village, Manacoroni et Dialakorobougou en est la parfaite illustration où un spéculateur foncier règne en maitre absolu et en toute impunité. Du coup il ne cesse de perturber la quiétude des paisibles populations dont la majorité vit dans la précarité. </strong>

En effet depuis plusieurs années, il ne se passe aucun jour sans que  des chefs de famille ne soient spoliés de leurs maisons et parcelles dans les zones de Tabakoro- village, Manacoroni et Dialakorobougou par un certain Mamoutou Dabo qui se dit agent domanial tantôt de la préfecture de Kati, tantôt de Kalabancoro. Selon nos informations le nommé Mamoutou Dabo entretient un groupe de jeunes qui se promène le jour pour identifier les maisons ou parcelles appartenant à des gens dont la plupart travaille dans le centre ville de la capitale. Une fois identifiées, ces parcelles ou maisons sont marquées pour faire croire qu’elles appartiennent à l’Etat et du coup sont soumises à la démolition. Mais une fois contacté par les personnes concernées, le nommé Dabo exige le paiement d’une somme allant de 200 000 à 500 000 FCFA sous peine de démolition. C’est ainsi qu’il est parvenu à escroquer plusieurs personnes. C’est peut être ces fonds qui lui ont permis de construire une grande villa à Niamana où il réside et s’enquérir une belle voiture. C’est ainsi qu’un habitant a décidé de se plaindre au niveau de Kalabancoro et de Kati pour mieux comprendre cette situation. De nos informations il ressort que Mamoutou Dabo n’a jamais été fonctionnaire à plus forte raison agent domanial. Après un certain repli, le nommé Dabo décide de rependre ses activités illicites en s’attaquant à un habitant de Tabkoro-village. Ayant échoué dans sa tentative de menace, monsieur Dabo monte une cabale mensongère contre ce dernier. Du coup il le convoque à la police du 13<sup>e</sup> arrondissement en déclarant que ce dernier a enté de le tuer avec des couteaux et que la femme de ce dernier lui a porté des injures. Aujourd’hui l’affaire se trouve au niveau du tribunal. Selon nos dernières informations, le nommé Mamoutou Dabo serait le petit frère de la femme d’un ancien procureur de la commune VI du district de Bamako.

Affaire à suivre donc…

<strong>Sadou Bocoum  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cours de renforcement des capacités des connaissances techniques sur la gestion des centres de formation professionnelle au Mali : Les attentes comblées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cours-de-renforcement-des-capacites-des-connaissances-techniques-sur-la-gestion-des-centres-de-formation-professionnelle-au-mali-les-attentes-comblees-2858137.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 01:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Les cours sur la gestion des centres de formation professionnelle au Mali ont pris fin au grand hôtel le 31 janvier dernier. Des cours qui ont permis aux participants de comprendre les enjeux en cours, de maîtriser les outils et les pratiques innovantes pour optimiser la gestion de l’offre de formation.</b>

Démarrée le 27 janvier dernier en présence du ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Me Jean Claude Sidibé entouré des partenaires et de ses collaborateurs, cette session de formation a permis de renforcer les capacités de gestion des participants au nombre de 64 personnes provenant des 16 centres de formation professionnelle  dont parmi quatre responsables qui sont le directeurs de centre, celui des études, l’économe et le surveillant général. Au cours des cinq jours de formation les participants ont été formés au concept de gestion à savoir une approche systématique de la gestion des centres de formation professionnelle dans le contexte d’une autonomie institutionnelle accrue ; au leadership et développement du personnel à savoir les rôles et compétences de gestion, de développement du personnel ; à l’environnement d’un centre de formation à savoir la création de relations avec l’industrie locale, partenariats public-privé et gestion des parties prenantes ; à l’analyse et priorités à savoir analyser les facteurs internes et externes, identifier les forces et les faiblesses, établir les priorités et générer des idées pour le développement du portefeuille de leurs centres ; au développement et à la gestion du processus d’apprentissage à savoir l’anticipation des besoins de compétence, développement des programmes éducatifs, gestion des étudiants, suivi et évaluation, gestion de la qualité ; sur la gestion d’actifs à savoir l’identification des possibilités d’autofinancement, diversification des ressources financières, élaboration d’un plan d’affaires. On comprend donc toute la satisfaction du ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle  qui a tenu à saluer cette initiative du projet d’appui à l’amélioration de l’Employabilité des jeunes dans des circuits productifs( Projet ML/15/02/Lux) sur financement du Grand- Duché de Luxembourg et mise en œuvre par le Bureau International du Travail. Le ministre Sidibé a aussi saisi cette occasion solennelle pour saluer les partenaires de coopération et d’exprimer la reconnaissance du Gouvernement pour les appuis multiformes et de se réjouir également que les Experts de l’UNESCO et du Conseil national du Patronat du Mali soient aussi associés à cet atelier de formation. « La gestion des centres de formation professionnelle, qui est le thème de la présente académie, est au centre des préoccupations de mon département qui est chargé de mettre en œuvre la politique nationale de la formation professionnelle adossée à la loi No 2016-026/P- RM du 14 juin 2016 relative à la formation professionnelle et son décret d’application No 2017-0466/P-RM du 12 juin 2017. Les objectifs fixés par l’Académie sur la gestion des centres et animé par le centre international de formation de l’OIT à Turin, cadrent avec les réformes en cours menées par mon département en collaboration avec les acteurs et bénéficières de la formation professionnelle ainsi qu’avec les partenaires techniques et financiers du secteur. Cet atelier de formation est en adéquation avec la vision de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République, Chef de l’Etat qui a fait de la valorisation des ressources humaines, une priorité » a-t-il rappelé aux participants. A la fin des cours, c’est un sentiment de satisfaction qui se lisait sur l’ensemble des visages des participants pour avoir entendu les sages conseils du ministre Me Jean Claude Sidibé lors de la cérémonie d’ouverture de l’Académie en ces termes « Je voudrais vous inviter à vous approprier des concepts de cette formation en participant activement et de façon constructive, aux travaux de cette académie afin de jouer pleinement votre role pour l’employabilité et l’insertion des jeunes de vos zones d’intervention. Je reste convaincu que l’expertise du centre international de formation de Turin vous aidera à combler vos attentes en matière d’outils de gestion d’un centre de formation ». Vecteur de création d’emploi, la formation professionnelle est un levier de compétitive pour les entreprises, un tremplin de travail et d’employabilité pour les jeunes. « Cet atelier nous a permis vraiment de renforcer nos connaissances techniques ainsi que notre capacité d’analyse et de gestion pour améliorer le fonctionnement des centres de formation professionnelle plus particulièrement  l’amélioration de nos aptitudes, l’élaboration des approches et des solutions pratiques, le renforcement de nos connaissances et de nos compétences dans la gestion, de s’inspirer des meilleures pratiques internationales, d’analyser les problèmes de gestion et enfin de définir les actions nécessaires pour obtenir l’efficacité, l’efficience  et la durabilité des centres de formation professionnelle » a déclaré le porte-parole des participants. Profitant de cet atelier de formation, le ministre Me Jean Claude Sidibé s’est réjoui des annonces du bureau international du travail(BIT) pour le semestre 2020 et de solliciter auprès du centre international de formation de l’organisation internationale du travail(OIT) et un appui technique à son département. Ce qui démontre à suffisance la détermination sans faille d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés par le président de la république, Son Excellence, Monsieur Ibrahim Boubacar Keita.

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong>    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Législatives 2020 en commune V :  Le CNID jette son dévolu sur Yacouba Oumar Samaké dit Maitre Yacou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2020-en-commune-v-le-cnid-jette-son-devolu-sur-yacouba-oumar-samake-dit-maitre-yacou-2858136.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 01:22:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’annonce des élections législatives par le gouvernement malien le mois dernier, on assiste à une agitation tous azimuts des partis politiques, des associations et groupements politiques en vue de ratisser large à travers tout le pays. Parmi ceux-ci figure le Congrès national d’initiative démocratique (CNID) et plus particulièrement au sein de la section V du district de Bamako. Et le choix fut porté par un fidèle parmi les fidèles depuis la création du parti à savoir Yacouba Oumar Samaké pour faire triompher la liste dans la dite commune.  </strong>

Après avoir tiré les leçons et les enseignements sur les raisons de la descente aux enfers du parti du soleil levant en commune V, le comité directeur a décidé de jeter son dévolu sur Yacouba Oumar Samaké, un fidèle parmi les fidèles du président et des idéaux du parti depuis sa création aux premières heures de l’avènement du mouvement démocratique. Le choix de celui qu’on appelle affectueusement, en commune V et plus particulièrement à Kalaban-coura, Maitre (ndlr : il fut DTN de la fédération malienne de taekwondo, ceinture noire 5<sup>e</sup> Dan et promoteur d’une salle) n’est pas un hasard au vu de sa grande popularité dont il jouit parmi dans la commune. N’eût été Yacouba Oumar Samaké, le CNID allait définitivement disparaitre en commune V et le choix qui lui vient d’etre porté pour les législatives de 2020 n’est que une récompense méritée. C’est dire que les plus hauts responsables du parti ont pris conscience que Yacou est l’homme idéal face aux immenses tâches à accomplir pour faire renaitre le parti de ses cendres. Dès l’annonce de cette nouvelle, les militantes et militants semblent aujourd’hui se réjouir car disent-ils depuis plusieurs années et malgré les coups bas et trahison qu’il as subis, l’homme n’a jamais cessé d’animer le parti dans la commune.

<strong>Le parti à la croisée des chemins !</strong>

Pour ceux qui ne le savent pas le parti du soleil levant était le parti phare aux premières heures de la démocratie à cause de la jeunesse de ses responsables.  Ce qui explique qu’il était la 2<sup>e</sup> force politique en commune V. Mais à cause des coups et des trahisons successives, le parti n’a cessé de descendre aux enfers. Espérons qu’avec le choix porté sur Yacou, le parti renaitra petit à petit de ses cendres. Comme on le voit le parti entend tout mettre en œuvre pour sortir la tête haute à l’issue de ces élections législatives car il y va de sa crédibilité et de son existence sur la scène politique malienne au vu de son caractère de proximité. « <em>Nul n’ignore l’importance de ces élections législatives et surtout pour notre parti qui tente de se relever après plusieurs années de léthargie.  Je lance donc un vibrant appel à tous les militants et sympathisants de se mobiliser davantage car l’avenir du parti dépend de sa base. Et qui parle de base ce sont ses élus nationaux. Je dirai enfin que nous jouons notre survie et j’espère bien que notre parti sortira davantage grandi de ces échéances électorales»</em> confie Yacouba Oumar Samaké très optimiste.

<strong> Sadou Bocoum </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gouvernance développée du CNOSM : Le soutien sans faille des 23 fédérations nationales sportives affiliées au président Habib Sissoko, réaffirmé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/gouvernance-developpee-du-cnosm-le-soutien-sans-faille-des-23-federations-nationales-sportives-affiliees-au-president-habib-sissoko-reaffirme-2843167.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 08:52:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 5 Octobre 2019, s’est tenu l’assemblée générale ordinaire du Comité national olympique et sportif du Mali dans la salle de conférence dudit comité. C’était sous la haute présidence du président Habib Sissoko en présence de tous les membres de son bureau et de l’ensemble des fédérations nationales sportives affiliées. Etait aussi présent Aliou Touré, directeur de la DNSEP, représentant le ministre de la jeunesse et des sports, Arouna Modibo Touré.  Au cours de cette  assemblée, il a été question de faire le bilan de bilan de l’exercice 2018.</strong>

Aux dires du président Habib Sissoko, des efforts de transparence ont été consentis dans la gestion du comité national olympique et sportif du Mali au cours de l’exercice 2018. Et pour preuve les procédures de comptabilité, de gestion des ressources humaines et de gouvernance conformes à l’agenda 2020 du Comité international olympique ont été consolidées. Pour le président Sissoko, le seul moyen de consolider ses acquis de la bonne gouvernance, c’est de privilégier la responsabilité en déléguant les décisions opérationnelles et la coopération à travers la circulation des informations entre les responsables. Ainsi au cours des travaux, l’ensemble des fédérations nationales sportives affiliées ont procédé à un examen minutieux des rapports d’activités et financier de l’exercice 2018. Après plus de deux heures de débats, l’ensemble des délégués des 23 fédérations affiliées très satisfaits et fiers des efforts consentis par Habib et son équipe,  ont adopté à l’unanimité les rapports d’activités et financier de l’exercice 2018. Notons que ces deux rapports ont été présentés respectivement par le secrétaire général et le trésorier général du comité. Au cours de cette assemblée générale ordinaire, Habib Sissoko a salué l’investissement de ses partenaires stratégiques à savoir la Sotelma-Malitel et le PMU-Mali qui ont eu un impact dans le développement du sport et du Mouvement olympique malien. Autre facteur qui a contribué aux succès de l’exercice 2018, c’est le fait qu’Habib et son équipe ont interrogé aussi le degré d’apprentissage et de développement c'est-à-dire leur capacité à innover et à perfectionner. « Nous travaillerons sur cet outil pour que nos activités soient en parfaite harmonie avec notre stratégie » a-t-il indiqué.  Au nom de l’ensemble des fédérations nationales  sportives, le président Habib a salué l’élection de l’ancien ministre de la jeunesse et des sports, Hamane Niang à la présidence de la Fiba-Monde  et la bonne tenue de la mise en place d’un nouveau comité exécutif de la fédération malienne de football après une crise aigue imposée. Il a aussi salué la grande compréhension et la synergie d’actions constamment cultivées et chaque jour manifesté par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré à l’endroit du Mouvement sportif et olympique national. Au vu de tous les innombrables efforts consentis par le président du Comité olympique, les fédérations nationales sportives affiliées ont décidé de lui adresser une motion de soutien à l’issue de la rencontre. Ainsi ils ont salué sa bonne gouvernance développée depuis son arrivée à la tête du mouvement  olympique national et sportif.

<strong>Saïd </strong>

<strong> </strong><strong>MOTION DE SOUTIEN DES 23 FEDERATIONS AFFILIEES AU CNOSM A LEUR PRESIDENT HABIB SISSOKO</strong>

Nous, membres des fédérations nationales sportives affiliées au CNOSM, et imbus du principe que « C’est l’électeur qui contrôle son élu et non l’élu qui enfume son électeur »

Apprécions l’exercice de recevabilité auquel nous sommes annuellement invités,

Constatons, avec bonheur, que le Président Habib Sissoko a su développer une gouvernance :

-Qui permet de faire une lecture globale du réel, en toutes circonstances ;

-Qui recherche toujours les éléments d’une possible compréhension pour que chaque initiative spoit un antidote à ce qui divise ;

-Qui dote les cadres d’outils susceptibles d’accroitre leurs capacités de travail dans l’administration du sport et les athlètes en vue d’améliorer leur performance ;

-Qui, en constante écoute de tous, enseigne que l’avenir n’est possible que dans l’entente et l’union, et que la responsabilité au service du sport est un engagement et ne saurait servir de source de profit.

En conséquence,

Prenant en compte ce qui précède et beaucoup d’autres actions salutaires pour le sport malien. Nous rassurons le Président Habib Sissoko de notre soutien et de notre accompagnement.

<strong>Les FEDRATIONS NATIONALES SIGNATAIRES</strong>

Athlétisme, Basket-ball, Boxe, Cyclisme, Escrime, Football, Hand-ball, Judo, Handisport, Jeux De Dames, Jeux D’Echecs, Karaté, Lutte, Natation, Pétanque, Volley-ball, Sport Militaire, Taekwondo, Tennis, Tennis de Table, Bras de Fer Sportif, Cricket.

<strong>SOMMET YOUNG CONNEKT AFRICA 2019 A KIGALI(RWANDA)</strong>

<strong>Le ministre Touré pour honorer la présence malienne !</strong>

Au devant d’une délégation de jeunes actifs, porteurs de projets et startuppeurs maliens, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré prend part aux travaux de Young Connekt Africa à Kigali Arena (République du Rwanda). Ce rendez-vous, faut-il le noter est le plus grand rassemblement de la jeunesse africaine pour synchroniser les idées, échanger sur les grands défis du continent et faire-valoir des projets viables de développement durable afin d’arriver à une Afrique forte. Pour ce rendez-vous Rwandais, on dénombre 8200 participants et 91 Etats présents. Parmi ceux-ci figure le Mali avec une forte délégation conduite par le jeune et talentueux ministre de la Jeunesse et des Sports. Et le ministre Touré de placer cette participation malienne dans le cadre d’une opportunité pour ‘’échanger et œuvrer pour notre jeunesse, son rôle dans l’émergence et le développement économique de l’Afrique’’. A signaler que la cérémonie d’ouverture de Young Connekt Africa a eu lieu le mercredi 9 octobre 2019 dans la grande salle de Kigali Arena sous la présidence du président rwandais et de la commission de l’UA, Paul Kagamé. Plusieurs décisions importantes sont attendues à l’issue des travaux d’experts et la conférence des ministres de la Jeunesse des pays d’Afrique

<strong>Avec CCOM/MJS </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coupe Caf/ tour de Cadrage : L’adversaire du Djoliba AC, connu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-caf-tour-de-cadrage-ladversaire-du-djoliba-ac-connu-2843169.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 00:53:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après sa qualification au tour de cadrage de la coupe CAF le 30 octobre dernier, les Rouges de Bamako connaissent depuis le mercredi dernier leur prochain adversaire. Il s’agit des Tchadiens de Elect Sport. Le match aller est prévu le 27 octobre prochain au Tchad et le match retour le 3 Novembre prochain. Il s’agira pour le Djoliba de se qualifier pour la 3<sup>e</sup> fois à une phase de poule de CAF et cela passe par un bon résultat dès le match aller. Une chose est claire aucune équipe de football n’est à sous-estimer fut-elle celle du Tchad car le football a beaucoup évolué ces dernières années. Espérons  que le staff technique et les joueurs  ont revu leur copie de leur match précédent contre les Togolais du Marathana à Bamako. Sinon les dirigeants et les supporters ne ménagent aucun effort pour que l’objectif premier soit atteint à savoir la qualification à la phase de poule avant de songer à remporter le trophée tant rêvé depuis sa finale perdue en 2012.

<strong>Saïd    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Explosion du camion&#45;citerne du 24 septembre 2019 : Voici ce qui s’est réellement passé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/explosion-du-camion-citerne-du-24-septembre-2019-voici-ce-qui-sest-reellement-passe-2843171.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 00:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’explosion du camion-citerne le 24 septembre 2019 à Faso-Kanu, on assiste tous les jours à un lot de rumeurs et de commentaires sur ce qui s’est passé ce jour plein de tristesse avec son lot de morts et de blessés qui ont presque tous succombés à leurs blessures faute de soins adéquats. </strong>En effet c’est aux environs de 15h-15h30 qu’un camion-citerne plein d’essence qui quittait la station Eosy située à Daoudabougou en direction de Boulkassoumbougou via le 3<sup>e</sup> pont. Après avoir dépassé le poste du CCR de la police, le camion-citerne conduit par un jeune chauffeur en toute allure a voulu éviter un motocycliste et a perdu son équilibre avant de se renverser en plein milieu de la bretelle à quelques mètres près des réparateurs de motos qui mène dans le quartier de Faso Kanu. Du coup les jambes du chauffeur se sont vus coincer par le camion. C’est ainsi qu’il appela l’aide des réparateurs et des passants et autres curieux. C’est au moment de leur tentative de secourir le chauffeur (qui a été totalement calciné) en détresse et cela environ 15 à 20 minutes que le camion explosa. Malheureusement tous ceux qui s’y trouvaient auprès du chauffeur ont laissé leur vie et complètement calcinés. Quant aux 46 blessés officiellement enregistrés sans oublier que certains ont disparus dans les quartiers proches), 40 ont succombé à leurs blessures faute de moyens adéquats. Quant aux réparateurs, sur les 7 blessés, 6 ont succombé à leurs blessures. Contrairement aux informations véhiculées un peu partout, la Sotrama était un véhicule de livraison conduit par son chauffeur et son apprenti. Quant au motocycliste qui a causé l’accident, il s’en est sorti avec une jambe cassée et s’est sauvé au moment de la première explosion. Quant au chauffeur de la 4X4 blanche calcinée, son chauffeur qui fut atteint par les flammes, a aussi succombé à ses blessures ainsi que le chauffeur de la Sotrama. Aujourd’hui personne n’est en mesure de donner le nombre de morts car tous les jours on enregistre la mort d’un blessé. Ceux qui racontent que les personnes blessés ont voulu récupérer l’essence ne sont que des hallucinations et des mensonges grotesques qui portent atteinte à la mémoire des disparus. Leur seul tort c’est de vouloir sauver coûte que coûte un humain comme eux coincé par le poids du camion-citerne.  Aujourd’hui il urge à l’Etat malien de s’approprier d’une maison de brûlure et des médecins qualifiés en la matière. Il ressort de nos investigations qu’il n’existe pas de spécialistes de brûlure au Mali. Aux dires d’un médecin rencontré, seule la Côte-d’Ivoire détiendrait une maison de brûlure dans la sous-région ainsi qu’au Maroc. En tout état de cause, la majorité des parents des victimes accuse les autorités du pays de ne rien faire pour bien prendre en charge les blessés. Notons que sur les 10 réparateurs qui y travaillent sur les lieux de la catastrophe, trois sont vivants et ont repris leur travail dimanche dernier. Les six(6) réparateurs qui ont succombé à leurs blessures à l’hôpital sont : Vieux Coulibaly (Réparateur principal de votre serviteur pendant 15 ans) et les cinq apprentis à savoir Abdoulaye Traoré ; Levieux ; Sadio ; Moussa Dembélé dit Tiékoroba ; Drissa Mariko sans oublier  les étalagistes Alassane et Sékou ; un de leur client Abdoulaye Kanté ; Kado Seydou, deux jardiniers et trois employés de SOMIBAT venus au secours et qui y travaillent près du lieu de l’accident. A tous ceux-ci et aux anonymes, que la terre leur soit légère !<strong>   </strong>

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Abrogation du décret du 13 mai 2019 : Les Etudiants de l’INFTS et l’INJS, remis dans leur droit</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/abrogation-du-decret-du-13-mai-2019-les-etudiants-de-linfts-et-linjs-remis-dans-leur-droit-2841917.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 09:41:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout semble être désormais dans l’ordre entre les étudiants de l’Institut national de formation des travailleurs sociaux et ceux de l’Institut national de la jeunesse et des sports et le Premier ministre et chef du gouvernement, Dr Boubou Cissé. Et pour cause un décret pris en conseil de ministre qui rattache désormais ces deux instituts  successivement au ministère de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté et celui du ministère de la jeunesse et des sports auparavant tous deux rattachés au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Ce qui avait provoqué plusieurs grèves organisées par les Comités AEEM de ces deux instituts.  Et depuis le 16 septembre dernier les étudiants ont obtenu gain de cause avec l’abrogation du décret du 13 Mai 2019. </strong>

Après avoir décrété des grèves successives l’année dernière et menacé de perturber la nouvelle année scolaire qui vient de démarrer le 1<sup>er</sup> octobre passé, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé a finalement compris que la revendication des étudiants de ces deux instituts est légitime. Du coup il a simplement et purement abrogé le décret du 13 Mai 2019 portant répartition des services publics entre la primature et les départements ministériels. En effet ce décret avait retiré les deux instituts rattachés au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique au profit du ministère de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté et celui de la jeunesse et des sports. Or il ressort que tous les étudiants actuels de ces deux instituts appartiennent au système LMD où seul l’enseignement supérieur est habilité à piloter ce système. « Si on se réfère au décret du 13 Mai 2019, les critères de pratique ne sont pas définis car il n’existe aucun article dans les textes de ses deux ministères. C’est un flou total et en conséquence,  et au nom de tous les étudiants, nous exigeons le retour immédiat de nos instituts dans le giron de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique » avaient clamé les secrétaires généraux de l’AEEM. On peut dire sans se tromper que les étudiants sont désormais rentrés dans leur droit suivant le décret No 2019-0709/PM-RM du 16 septembre 2019 modifiant le décret No 2019-0332/PM-RM du 13 Mai 2019, modifié, portant répartition des services publics entre la primature et les départements ministériels <strong>  </strong>

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe Caf/ Djoliba&#45;Marathana ; 1&#45;1 Que ce fut laborieux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mohamed-mahmoud-ould-ibrahim-dit-omar-operateur-economiques-un-maliano-yemenite-aux-multiples-noms-et-nationalites-activement-recherche-par-interpol-2841915.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 09:31:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Djoliba AC s’est qualifié dimanche dernier pour le tour de cadrage de la coupe CAF à l’issue de la double confrontation contre les Togolais de Marathana(2-1 et 1-1). Après avoir gagné à l’extérieur, les Rouges de Bamako n’avaient besoin qu’un match nul ou  à défaut perdre par le minimum pour se qualifier. Finalement c’est le premier scénario qui a eu lieu avec un score de 1 but partout. Mais que ce fut laborieux car les Togolais n’étaient pas venus en victimes expiatoires  malgré leur défaite à domicile. La preuve ce sont eux qui ouvrent le score à la 83<sup>e</sup> minute avant de se faire rejoindre à l’entame des arrêts de jeu. En tout cas au vu de ce match retour le staff technique et les attaquants doivent revoir leur copie en vue d’une qualification à la phase de poule. Pour atteindre cet objectif primordial, les dirigeants et les supporters doivent se mobiliser davantage s’ils veulent continuer à rêver c'est-à-dire se qualifier à la phase de poule de la coupe CAF avant de songer à remporter le trophée tant rêvé depuis sa finale perdue en 2012.

<strong>Saïd     </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ressources générées de la redevance et de la lettre de voiture du CMTR : Pourquoi Malick Boubou Diallo doit retourner encore en prison ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ressources-generees-de-la-redevance-et-de-la-lettre-de-voiture-du-cmtr-pourquoi-malick-boubou-diallo-doit-retourner-encore-en-prison-2841916.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 00:29:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En accusant le président Youssouf Traoré et les membres consulaires affiliés du conseil malien des transporteurs routiers, une structure créée par l’Etat malien le 3 juillet 2004 pour faire  face au désordre ambiant du transport routier malien et de l’inorganisation totale des acteurs de ce secteur très important, de générer plus  de 40 milliards par an sur le dos des transporteurs, Malick Boubou Diallo sous le couvert d’une fantomatique association se réclamant au nom des transporteurs, doit en principe une fois de plus retourner en prison dans un Etat sérieux.  </strong>

En effet cet ancien pensionnaire de la prison centrale de Ségou (et non Bamako contrairement à ce que nous avions publié la semaine dernière) avait d’abord accusé sans preuve valable le président Youssouf et les 376 membres consulaires de générer plus de 40 milliards de francs CFA au détriment des transporteurs  alors qu’il continue de vendre des tickets aux transporteurs sous le couvert d’une fantomatique association se réclamant au nom des transporteurs.  Pourtant conformément  aux textes régissant le conseil malien des transporteurs routiers, Monsieur Diallo ne remplit plus les critères pour être appelé transporteur car ne possédant aucun véhicule. Pour cela il faudrait être à jour des patentes des trois dernières années. N’ayant pas digéré cette perte de qualité de titre de transporteur l’homme et son titre de membre du bureau du conseil en 2013n Malick Boubou Diallo crée une  fantomatique association se réclamant au nom des transporteurs en vue de concurrencer le CMTR, une structure créée par l’Etat malien le 3 juillet 2004 pour faire  face au désordre ambiant du transport routier malien et de l’inorganisation totale des acteurs de ce secteur très important.  C’est dire que le fondement juridique des ressources générées par la redevance pour l’émission de la lettre de voiture ne fait aucun doute en témoigne l’arrêté interministériel No 10-0263/MET-MEF-MIIC-SG du 03 février 2010 a fixé les modalités de gestion des ressources générées par la redevance pour l’émission de lettre de voiture. Et les prix fixés sont de2500 FCFA à l’international et 1000 FCFA sur le plan national pour les transporteurs affiliés au CMTR contrairement aux hallucinations de cet ancien pensionnaire de la prison centrale de Ségou. Et ces montants sont versés au trésor public dans un compte ouvert par le ministère de l’Economie et des Finances. Quant au prix des tickets, il s’élève à 10 000 FCFA à l’international et 5 000 FCFA sur le plan national pour les véhicules chargés et versés dans un compte autorisé par le ministère de l’Economie et des Finances et de surcroit assure la présidence du comité de gestion de ces fonds. Le comble de son mensonge c’est lorsqu’il affirme devant les journalistes que les fonds issus de la vente de ces tickets et de la lettre de voiture son vendus à 25 000 francs CFA et directement gérés par Youssouf Traoré et son bureau alors que c’est son fantomatique association et ses membres qui vendent les tickets à 15 000 FCFA à 20 000 FCFA dont ces fonds ne sont pas versés au trésor plutôt dans leurs propres comptes. Et la question qui se pose quel est le fondement légal qui autorise son association à  vendre les tickets ?  Bénéficie-t-il donc une complicité au sein de l’administration malienne en continuant à vendre ces tickets sans être inquiété ?   En tout cas pour bon nombre observateurs avertis du monde des transporteurs, la place de Malick Boubou Diallo et de sa bande doivent aujourd’hui méditer leur sort dans une prison centrale.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Explosion du camion citerne mardi dernier :  Le bilan passe de 6 à 18 morts</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/explosion-du-camion-citerne-mardi-dernier-le-bilan-passe-de-6-a-18-morts-2840904.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 14:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi 24 septembre 2019 sera désormais tristement gravé dans la mémoire collective des maliens et surtout des personnes présentes sur le lieu de l’accident. En effet entre 15 h et 15h 30, un camion citerne en partance vers Faso Kanu et en toute allure s’est renversé près des réparateurs de moto et un étalagiste. Sur la cinquantaine de blessés et les 6 morts enregsitrés sur place, le bilan s’alourdit au moment où nous étions sous presse. Ainsi il passe de 6 à 17 morts. Parmi ces morts, figurent deux réparateurs (Abdoulaye Traoré et Moussa Dembélé) un jardinier du nom de Lassine, un gardien du nom de Kado Seydou, un étalagiste du nom de Alassane et Abdoulaye Kanté, plombier de son état venu réparer sa moto qui se trouvaient sur les lieux du drame. Quant aux blessés dont certains graves figurent Vieux Coulibaly, chef de l’atelier, ses apprentis qui sont Lassine Camara, LeVieux, Sadio, Idrissa Mariko et le père de l’étalagiste décédé. Face à ce drame certaines grandes personnalités ont décidé d’apporter leur soutien financier. Ainsi le président du Haut conseil islamique a offert 1 million de franc CFA le mercredi dernier sans oublier que le gouvernement malien a promis de prendre toutes les charges médicales de ces blessés. Au nom de tous les journalistes du Mali et ailleurs, la direction du journal prie pour le repos éternel des disparus et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

<strong>SB</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos des ressources générées de la redevance et de la lettre de voiture du CMTR : Quand un ancien transporteur et ancien pensionnaire de la prison centrale de Bamako tombe honteusement dans des accusations absurdes et fallacieuses contre Youssouf Traoré et les membres consulaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/a-propos-des-ressources-generees-de-la-redevance-et-de-la-lettre-de-voiture-du-cmtr-quand-un-ancien-transporteur-et-ancien-pensionnaire-de-la-prison-centrale-de-bamako-tombe-honteusement-dans-des-ac-2840901.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/a-propos-des-ressources-generees-de-la-redevance-et-de-la-lettre-de-voiture-du-cmtr-quand-un-ancien-transporteur-et-ancien-pensionnaire-de-la-prison-centrale-de-bamako-tombe-honteusement-dans-des-ac-2840901.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 09:25:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>N’ayant toujours pas digéré sa perte de qualité de titre de transporteur et son titre de vice-président du bureau du conseil malien des transporteurs routiers depuis 2013, Malick Boubou Diallo sous le couvert d’une fantomatique association se réclamant au nom des transporteurs, ne cesse de porter des allégations mensongères, diffamatoires et fallacieuses contre le président du conseil malien des transporteurs routiers et les membres consulaires affiliés. La dernière accusation fallacieuse portée par cet ancien pensionnaire de la prison centrale de Bamako  contre Youssouf Traoré porte sur les  ressources générées par la vente des tickets et de la lettre de voiture qu’il évalue à 40 milliards de francs CFA par an. L’objectif n’est ni moins ni plus que de nuire à la personne de Youssouf Traoré dont il voue une haine viscérale depuis 2013 </strong>

Après avoir déposé une plainte au Pôle économique en 2014 contre le président du conseil malien des transporteurs routiers pour détournement de plus d’Un(1) milliard de francs CFA des fonds destinés aux transporteurs maliens, Malick Boubou Diallo a été débouté par la justice. Et pour cause après plusieurs mois d’enquête, les conclusions des juges ont trouvé que ses accusations sont sans fondement et du coup Youssouf Traoré a été blanchi<strong>. </strong>Mais c’était mal connaitre cet ancien transporteur qui a perdu sa qualité de transporteur et qui a juré d’avoir la peau de Youssouf Traoré tant que ce dernier demeure à la tête du CMTR. Pour ceux qui ne le savent pas Monsieur Diallo était le 2<sup>e</sup> vice-président du bureau du CMTR de 2007 à 2013. Mais hélas pour lui et conformément aux textes régissant le CMTR, Monsieur Diallo ne remplit les critères d’éligibilités pour être membre consulaire condition préalable pour être membre du bureau. N’ayant pas digéré cette perte de qualité de titre de transporteur l’homme, sous le couvert d’une fantomatique association se réclamant au nom des transporteurs, n’avait qu’une seule arme à savoir la diffamation, le dénigrement et le mensonge contre le président Youssouf et les 376 membres consulaires du conseil. C’est ainsi que de cette date tous les Premiers ministres et les ministres des transports qui se sont succédé ont été induits à l’erreur par cet ancien pensionnaire de la prison centrale de Bamako en les faisant croire qu’ils sont privés de leur droit par le président Youssouf Traoré et ses membres comme s’il en a le droit. N’ayant pas obtenu gain de cause, toujours sous le couvert de sa fantomatique association se réclamant au nom des transporteurs, Malick Boubou Diallo fait parler encore de lui la semaine dernière à travers une conférence de presse lorsqu’il accuse honteusement et sans vergogne de nouveau le président Youssouf Traoré et les membres consulaires du CMTR de générer 40 milliards de francs CFA par an à l’insu des transporteurs maliens bien vrai qu’il ne soit pas un transporteur. Comme cela ne le suffit pas il tombe dans des allégations mensongères et fallacieuses en déclarant que ces fonds qui sont issus de la Redevance communément appelée ticket et de la lettre de voiture n’ont aucun fondement juridique alors. Le comble de son ironie c’est lorsqu’il affirme devant les journalistes que les fonds issus de la vente de ces tickets et de la lettre de voiture son vendus à 25 000 francs CFA et directement gérés par Youssouf Traoré et son bureau. Mais ce que Malick Boubou Diallo ne dit pas c’est qu’il était le concepteur principal de cette idée de ticket lorsqu’il occupait le poste de 2<sup>e</sup> vice-président du bureau du CMTR. Et à la faveur d’une mission effectuée à Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal et dans le district de Bamako où il était chef de mission le 13 Avril 2009, Malick Boubou Diallo avait  déclaré dans son rapport que l’instauration de la redevance à l’instar de la lettre de voiture est belle et bien légale car à ses dires cette redevance vient combler le vide et prendre en compte les catégories du transport routier. Et depuis le 03 Février 2010, un arrêté interministériel No 10-0263/MET-MEF-MIIC-SG du 03 février 2010 a fixé les modalités de gestion des ressources générées par la redevance pour l’émission de lettre de voiture. Contrairement au montant avancé par Malick, le prix de la lettre de voiture est fixé à 2500 FCFA à l’international et 1000 FCFA sur le plan national pour les transporteurs affiliés au CMTR. Ces montants sont versés au trésor. Quant au prix des tickets, il s’élève à 10 000 FCFA à l’international et 5 000 FCFA sur le plan national pour les véhicules chargés. Ces montants sont versés dans un compte autorisé par le ministère des Finances qui assure la présidence du comité de gestion de ces fonds. En déclarant que le CMTR génère 40 milliards de francs CFA par an sur les ressources de la redevance et de la lettre de voiture ne sont qu’une pure hallucination des ennemis jurés de Youssouf Traoré pour lui nuire. Hélas ils se sont trompés de cible une fois de plus et doivent aller recharger leur batterie. A titre de rappel, le CMTR est une structure créée par l’Etat malien le 3 juillet 2004 pour faire  face au désordre ambiant du transport routier malien et de l’inorganisation totale des acteurs de ce secteur très important. C’est dans le but de regrouper tous les acteurs du transport éparpillés au sein de 22 syndicats et de 3 à 4 confédérations au sein d’une structure dénommée conseil malien des transporteurs routiers doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière par l’Assemblée nationale en sa séance plénière. Et cette loi  fut promulguée par le président de la république, Amadou Toumani Touré le 03 Août 2004.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femafoot : Qui veut plomber le début du mandat de Mamoutou Touré dit Bavieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-qui-veut-plomber-le-debut-du-mandat-de-mamoutou-toure-dit-bavieux-2840909.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 09:22:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elu le 29 août 2019 sur la base des nouveaux statuts de la fédération malienne de football adoptés le 15 juin 2019 dont le règlement d’application fut adopté le 13 juillet 2019, le président du comité exécutif de la fédération malienne de football a failli créer une nouvelle crise en prorogeant le mandat de certaines commissions indépendantes. Ce qui est contraire aux nouveaux statuts qui stipulent que les membres de ces commissions indépendantes au nombre de six(6) sont soumises au vote lors d’une assemblée générale régulièrement convoquée (article 86 dans ses alinéas 1, 2, 3). Ces six commissions sont la commission d’Audit et de Conformité ; la commission Electorale ; la Commission d’Appel des Elections ; la commission centrale de Discipline ; la commission centrale d’Ethique et la commission centrale de Recours. Malgré la simplicité et la clarté des statuts, les acteurs du ballon rond ont été stupéfiaient de constater cette violation flagrante. Mais c’était sans compter sur la vigilance du ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré qui a aussitôt saisit le président de la fédération afin qu’il se ressaisisse rapidement afin de ne pas  replonger le football malien dans une nouvelle crise interminable. Et face au tollé suscité par certains clubs, Bavieux était obligé de prendre langue avec les secrétaires généraux des clubs. Selon nos informations, l’ancien vice-président de Boubacar Baba Diarra aurait avoué qu’il a été induit en erreur par certains membres (dont nous tairons leur nom qui nous ont été communiqué) de son comité exécutif qui lui ont rassuré que cela est conforme aux statuts. Pour mieux lui conforter, ils lui ont fait lire l’article 115 des statuts qui stipule « Le Comité exécutif peut prendre une décision sur tout cas de force majeure ou tout sujet non prévu dans les présents statuts. Ces décisions doivent être prises sur la base du droit et de la justice et en prenant en compte la réglementation applicable de la FIFA et de la CAF ». Or tel n’est pas le cas car les commissions indépendantes sont prévues dans les Statuts (article 86 alinéa 7). A l’issue de cette rencontre, le président Touré a demandé aux représentants des clubs de faire une proposition qu’il défendra en réunion de comité exécutif. Ainsi il a été proposé de proroger de deux mois le mandat de ces commissions indépendantes en attendant la convocation d’une assemblée générale pour élire les membres de ces dites commissions. « Si le comité exécutif est animé de bonne foi, on ne voit pas pourquoi cette assemblée générale ne pourra pas se faire » confie un des représentants des clubs.  En décidant de rencontrer les acteurs directs pour trouver une solution à une tentative de violation des statuts, on peut dire sans se tromper que le président de la fédération s’est fait avoir par des membres qu’il croyait sincères et loyaux envers sa personne. Désormais l’adage qui dit que « la confiance n’exclut pas le contrôle » doit être retenue par Mamoutou Touré s’il veut mener bien à bord son mandat. Une chose est claire l’heure n’est plus à la vengeance du camp vainqueur sur le camp vaincu mais plutôt sur la réalisation du programme de campagne pour le bonheur du football malien.

<strong>Saïd </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Explosion du camion&#45;citerne mardi dernier :  Le bilan passe de 6 à 18 morts</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/explosion-du-camion-citerne-mardi-dernier-le-bilan-passe-de-6-a-18-morts-2-2840908.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 09:22:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi 24 septembre 2019 sera désormais tristement gravé dans la mémoire collective des maliens et surtout des personnes présentes sur le lieu de l’accident. En effet entre 15 h et 15h 30, un camion citerne en partance vers Faso Kanu et en toute allure s’est renversé près des réparateurs de moto et un étalagiste. Sur la cinquantaine de blessés et les 6 morts enregsitrés sur place, le bilan s’alourdit au moment où nous étions sous presse. Ainsi il passe de 6 à 17 morts. Parmi ces morts, figurent deux réparateurs (Abdoulaye Traoré et Moussa Dembélé) un jardinier du nom de Lassine, un gardien du nom de Kado Seydou, un étalagiste du nom de Alassane et Abdoulaye Kanté, plombier de son état venu réparer sa moto qui se trouvaient sur les lieux du drame. Quant aux blessés dont certains graves figurent Vieux Coulibaly, chef de l’atelier, ses apprentis qui sont Lassine Camara, LeVieux, Sadio, Idrissa Mariko et le père de l’étalagiste décédé. Face à ce drame certaines grandes personnalités ont décidé d’apporter leur soutien financier. Ainsi le président du Haut conseil islamique a offert 1 million de franc CFA le mercredi dernier sans oublier que le gouvernement malien a promis de prendre toutes les charges médicales de ces blessés. Au nom de tous les journalistes du Mali et ailleurs, la direction du journal prie pour le repos éternel des disparus et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

<strong>SB</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos des ressources générées de la redevance et de la lettre de voiture du CMTR Quand un ancien transporteur et ancien pensionnaire de la prison centrale de Bamako tombe honteusement dans des accusations absurdes et fallacieuses contre Youssouf Traoré et les membres consulaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/a-propos-des-ressources-generees-de-la-redevance-et-de-la-lettre-de-voiture-du-cmtr-quand-un-ancien-transporteur-et-ancien-pensionnaire-de-la-prison-centrale-de-bamako-tombe-honteusement-dans-des-accu-2840906.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 09:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>N’ayant toujours pas digéré sa perte de qualité de titre de transporteur et son titre de vice-président du bureau du conseil malien des transporteurs routiers depuis 2013, Malick Boubou Diallo sous le couvert d’une fantomatique association se réclamant au nom des transporteurs, ne cesse de porter des allégations mensongères, diffamatoires et fallacieuses contre le président du conseil malien des transporteurs routiers et les membres consulaires affiliés. La dernière accusation fallacieuse portée par cet ancien pensionnaire de la prison centrale de Bamako  contre Youssouf Traoré porte sur les  ressources générées par la vente des tickets et de la lettre de voiture qu’il évalue à 40 milliards de francs CFA par an. L’objectif n’est ni moins ni plus que de nuire à la personne de Youssouf Traoré dont il voue une haine viscérale depuis 2013 </strong>

Après avoir déposé une plainte au Pôle économique en 2014 contre le président du conseil malien des transporteurs routiers pour détournement de plus d’Un(1) milliard de francs CFA des fonds destinés aux transporteurs maliens, Malick Boubou Diallo a été débouté par la justice. Et pour cause après plusieurs mois d’enquête, les conclusions des juges ont trouvé que ses accusations sont sans fondement et du coup Youssouf Traoré a été blanchi<strong>. </strong>Mais c’était mal connaitre cet ancien transporteur qui a perdu sa qualité de transporteur et qui a juré d’avoir la peau de Youssouf Traoré tant que ce dernier demeure à la tête du CMTR. Pour ceux qui ne le savent pas Monsieur Diallo était le 2<sup>e</sup> vice-président du bureau du CMTR de 2007 à 2013. Mais hélas pour lui et conformément aux textes régissant le CMTR, Monsieur Diallo ne remplit les critères d’éligibilités pour être membre consulaire condition préalable pour être membre du bureau. N’ayant pas digéré cette perte de qualité de titre de transporteur l’homme, sous le couvert d’une fantomatique association se réclamant au nom des transporteurs, n’avait qu’une seule arme à savoir la diffamation, le dénigrement et le mensonge contre le président Youssouf et les 376 membres consulaires du conseil. C’est ainsi que de cette date tous les Premiers ministres et les ministres des transports qui se sont succédé ont été induits à l’erreur par cet ancien pensionnaire de la prison centrale de Bamako en les faisant croire qu’ils sont privés de leur droit par le président Youssouf Traoré et ses membres comme s’il en a le droit. N’ayant pas obtenu gain de cause, toujours sous le couvert de sa fantomatique association se réclamant au nom des transporteurs, Malick Boubou Diallo fait parler encore de lui la semaine dernière à travers une conférence de presse lorsqu’il accuse honteusement et sans vergogne de nouveau le président Youssouf Traoré et les membres consulaires du CMTR de générer 40 milliards de francs CFA par an à l’insu des transporteurs maliens bien vrai qu’il ne soit pas un transporteur. Comme cela ne le suffit pas il tombe dans des allégations mensongères et fallacieuses en déclarant que ces fonds qui sont issus de la Redevance communément appelée ticket et de la lettre de voiture n’ont aucun fondement juridique alors. Le comble de son ironie c’est lorsqu’il affirme devant les journalistes que les fonds issus de la vente de ces tickets et de la lettre de voiture son vendus à 25 000 francs CFA et directement gérés par Youssouf Traoré et son bureau. Mais ce que Malick Boubou Diallo ne dit pas c’est qu’il était le concepteur principal de cette idée de ticket lorsqu’il occupait le poste de 2<sup>e</sup> vice-président du bureau du CMTR. Et à la faveur d’une mission effectuée à Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal et dans le district de Bamako où il était chef de mission le 13 Avril 2009, Malick Boubou Diallo avait  déclaré dans son rapport que l’instauration de la redevance à l’instar de la lettre de voiture est belle et bien légale car à ses dires cette redevance vient combler le vide et prendre en compte les catégories du transport routier. Et depuis le 03 Février 2010, un arrêté interministériel No 10-0263/MET-MEF-MIIC-SG du 03 février 2010 a fixé les modalités de gestion des ressources générées par la redevance pour l’émission de lettre de voiture. Contrairement au montant avancé par Malick, le prix de la lettre de voiture est fixé à 2500 FCFA à l’international et 1000 FCFA sur le plan national pour les transporteurs affiliés au CMTR. Ces montants sont versés au trésor. Quant au prix des tickets, il s’élève à 10 000 FCFA à l’international et 5 000 FCFA sur le plan national pour les véhicules chargés. Ces montants sont versés dans un compte autorisé par le ministère des Finances qui assure la présidence du comité de gestion de ces fonds. En déclarant que le CMTR génère 40 milliards de francs CFA par an sur les ressources de la redevance et de la lettre de voiture ne sont qu’une pure hallucination des ennemis jurés de Youssouf Traoré pour lui nuire. Hélas ils se sont trompés de cible une fois de plus et doivent aller recharger leur batterie. A titre de rappel, le CMTR est une structure créée par l’Etat malien le 3 juillet 2004 pour faire  face au désordre ambiant du transport routier malien et de l’inorganisation totale des acteurs de ce secteur très important. C’est dans le but de regrouper tous les acteurs du transport éparpillés au sein de 22 syndicats et de 3 à 4 confédérations au sein d’une structure dénommée conseil malien des transporteurs routiers doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière par l’Assemblée nationale en sa séance plénière. Et cette loi  fut promulguée par le président de la république, Amadou Toumani Touré le 03 Août 2004.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Match retour de la coupe Caf / Djoliba&#45;Marathana :  La confirmation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/match-retour-de-la-coupe-caf-djoliba-marathana-la-confirmation-2840913.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 01:23:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Djoliba AC joue ce dimanche pour le compte du match retour de la coupe de la confédération contre les Togolais de Marathana. Pour ce match retour à domicile, les Rouges de Bamako doivent confirmer le résultat du match aller gagné sur le score de 2 buts à 1. A défaut de confirmer le résultat de l’aller, les protégés de Kouadio Georges doivent tout faire pour que la qualification  ne leur échappe pas s’ils veulent continuer à rêver c'est-à-dire se qualifier à la phase de poule de la coupe CAF. Et une fois cet objectif atteint, les Rouges de Bamako peuvent nourrir un nouvel objectif à savoir remporter un trophée continental tant rêve depuis 1960. Pour cela le Djoliba est tenu de se qualifier et ensuite gagner les deux prochains matches pour rêver du trophée. Notons que le Djoliba a disputé deux reprises la phase de poule dont une finale perdue en 2012.

<strong>Saïd     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>59e anniversaire de l’indépendance du Mali (1960&#45;2019) : Voici ce que disait déjà Fily Dabo Sissoko en 1958</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/59e-anniversaire-de-lindependance-du-mali-1960-2019-voici-ce-que-disait-deja-fily-dabo-sissoko-en-1958-2839259.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2019 08:56:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali célébrera le dimanche 22 septembre prochain le 59<sup>e</sup> <em>anniversaire de son accession à l’indépendance.  Face aux falsificateurs de l’histoire politique toujours en activité, nous vous proposons la déclaration de Fily Dabo Sissoko à l’heure du choix à propos du referendum de 1958 en faveur de l’indépendance du Mali. Mais hélas son rêve n’a pu se réaliser par la faute de ses adversaires politiques qui deviendront son bourreau six ans après soit le 12 février 1964.</em></strong>

Depuis l’avènement de la démocratie dans le pays en 1991, tout a été mis en œuvre par les falsificateurs de l’histoire contemporaine  du Mali pour faire comprendre à la nouvelle génération que Fily Dabo Sissoko a été toujours contre l’indépendance du Mali. Mais nos fouilles dans les archives nous ont permis de retrouver les propos du premier Député du Soudan-Niger portant sur l’heure du choix à propos du referendum sur l’indépendance du Mali, parus un journal « la Vérité » du lundi 25 Août 1958. Il nous revient suite à des témoignages recueillis le RDA dirigé par Feu Félix Houphouet Boigny était le chef d’orchestre de la campagne contre l’indépendance des Etats de l’AOF. Du coup l’US RDA a bénéficié du soutien matériel et financier. Et c’était pour la première fois les habitants de Bamako voyaient des véhicules transporter des baffles.  Ce qui explique la brouille entre  Feu Sékou Touré et Feu  Félix Houphouet Boigny. On comprend maintenant pourquoi le PSP a été dissout par Modibo Keita et la campagne de harcèlement qui en est suivie. C’est dire donc le Mali devrait fêter ses 60 ans ‘indépendance si le Mali avait accédé à l’indépendance en 1958 comme en compagnie de la Guinée.

Voici pour vous les propos de Fily Dabo Sissoko à l’heure du choix à propos du referendum publié dans le journal « La Vérité » du lundi 25 Août  1958.

‘’ Pour les territoires d’outre-mer, a dit le Général De Gaulle, le choix est entre la fédération et la sécession ’’ paru dans le Monde No 4214 des 10 et 11 Août 1958. Cette déclaration a  été largement commentée par la Presse. Elle a le mérite de la clarté et nous place « à nos risques et périls » en face de nos responsabilités. Elle ne saurait nous laisser indifférents. C’est presque un dictat imposé dans un domaine où le libre choix est  de rigueur et où le pragmatisme aborne la volonté du souverain. Épictète, esclave de son état, connut cette alternative et la résolut par un non acquiescement serin, au milieu de terribles souffrances. Comme Epictète, advienne que pourra, nous refusons d’acquiescer à l’injonction du Général De Gaulle. Voici pourquoi : Certes, nous savons comme d’autres, de science certaine

1) que dix ans après la promulgation de la déclaration universelle des droits de l’homme dans le salon des horloges, au Quai d’Orsay ;

2) à l’heure où le monde entier collabore à l’édification du Palais de l’UNESCO sur la place au nom hautement évocateur de Fontenoy ;

3)qu’à l’heure où le N.A.T.O, provisoirement installé à Chaillot, œuvre à la protection du monde occidental et à la préservation de la paix, nous savons, dis-je, qu’en ce milieu du XXe siècle, l’indépendance(en termes absolus), à deux ou trois exceptions près, est un leurre.

Cela acquis, le mot sécession, à moins qu’on ne veuille rappeler ce qui s’est passé aux USA de 1860 à 1865, crise aigue au cours de laquelle A. Lincoln donna dans sa plénitude, l’image d’un homme d’Etat qui se vide de contenu. La Hongrie l’a Hongrie l’a éprouvée, et les jérémiades venues de tous les azimuts du monde, n’ont pu empêcher l’assassinant d’Imre Nagy. Le Général De Gaulle a donc introduit dans la controverse un facteur qui ne saurait, en toute bonne logique, y trouver place.

<strong>Comment en est-il venu là ?</strong>

Nous pensons découvrir les prémisses dans la révolution du 13 Mai dernier. En effet, sous la plume de Paul Leriche, dans un compte rendu littéraire, nous lisons ceci : « Voici le premier témoignage et il d’importance, étant donné la personnalité de son auteur, et le rôle qu’il joua sur cette révolution du 13 Mai à Alger qui a marqué la fin de la IVe République. Le Directeur de ‘’l’Echo d’Alger’’ situe le ‘’glas du système’’ le 8 Février 1958, jour où quelques unités des forces aériennes françaises détruisent des positions tunisiennes occupées par les forces du F.L.N dans la bourgade de SAKIET (CF. la révolution du 13 Mai par Alain de Sérigny Plon, éditeur) » paru dans Jours de France No 194 du 2 août 1958, page 28. Paul Leriche poursuit : « Survirent les ‘’Bons Offices’’ de MM. MURPHY et BEELEY et les patriotes d’Alger redoutèrent alors à juste titre une intervention de l’ONU. Dès lors, leur seul objectif fut de faciliter par tous les moyens l’accession au pouvoir du Général De Gaulle, le seul homme capable de sauver une seconde fois le pays’’. Ainsi nous sommes bien fixés. Les ‘’patriotes d’Alger’’ justifient SAKIET. Ils récusent  les ‘’Bons Offices’’ par crainte de l’ONU. Ils profitent du discrédit où est tombé le Parlement pour abattre le ‘’Système’’. Ils en tirent fierté pour une fois avoir réussi leur dessein. Car les historiens nous enseignent que dans un passé tout récent, il y a eu de leur part trois tentatives malheureuses animées du même esprit : Risque de Coup d’Etat pour sauver des privilèges. De ce faisceau de considération, toutes choses étant égales, le peuple algérien n’est-il pas en droit de réclamer son indépendance ‘’par tous les moyens ?’’ Malgré tout, si le Général De Gaulle n’a pu ou voulu mettre un terme à l’activité des ‘’Comités de Salut Public’’, il a tout de même manifesté l’intention de faire les choses dans la légalité. Ce souci de légalité ou d’apparence de légalité a conduit directement le Général De Gaulle au Référendum veut le plébiscite. Nous n’y sommes pour rien. En toute bonne logique, on devrait donc nous demander de répondre par oui ou par non comme c’est la règle en pareil cas.

<strong>Alors d’où et comment  est venue cette idée de  sécession ? </strong>

Là- dessus, le Général De Gaulle a sans doute des intentions en nous présentant le dilemme : Fédération ou sécession. Car on nous avertit qu’il a longuement insisté sur le mot de sécession qui, selon lui, comporte de graves conséquences pour ceux qui le préféreraient et d’abord la perte de l’aide de la Métropole paru dans le Monde No 4214. Ce conditionnel rappelle Catherine de Médicis : Diviser pour régner. Pour ce qui nous concerne, notre choix est fait. Ce choix comporte implicitement des considérations d’ordre politique, social et économique, d’ordre même international car nous tenons à faire entendre désormais des voix authentiquement africaines partout où cela s’avère nécessaire à l’heure atomique.

De ces considérations ici, nous ne retenons que la défense de la paix et non  des considérations économiques. ‘’L’agression, écrit le Général Pierre Gallois n’est manifestement stupide que si le parti attaqué possède les moyens nécessaires à la riposte paru dans Réalités No 151, p.14. L’un de ses moyens sans nul doute, est la disposition d’espaces propres à l’évolution de bombardiers à long rayon d’action ; un autre, la mise hors de portée de l’agresseur, de points de départ d’engins téléguidés. De tels espaces existent. Nous en sommes pourvus sous ou tout autour de l’une des pinces du ‘’homard stratégique’’. Nous en sommes conscients. Nous savons que le SHAPE ne pourrait rayer notre semi- continent sur ses diagrammes.

<strong>Que viendrait faire la sécession là- dedans ?</strong>

Toutefois ce sont les considérations d’ordre économique qui paraissent avoir été retenues par le Général De Gaulle, les seules en tout cas mentionnées par la Presse. Nous estimons comme le Général De Gaulle, qu’elles méritent d’être prises en considération. En vertu de ce principe, nous sommes nombreux à penser que le Marché commun pourrait fort bien être une résurgence du ‘’Pacte de Berlin(1885). Ce qui requiert de nous l’attention la plus vigilante. Le trafic linéaire s’opposant à l’industrialisation qui a fait son temps. Ses séquelles qui subsistent encore ne peuvent que disparaitre. Nous sommes nombreux à penser que le problème du Sahara nonobstant l’O.C.R.S, ne sont résolus que provisoirement (et en partie) et que qu’ils nécessiteront impérativement des accords multi- partitifs desquels on ne pourrait nous exclure. D’autant plus que le pacte de SAN-Francisco (l’ONU), par son existence même, exclut désormais toute formation de ‘’parcs nationaux’’ tels que c’était l’usage naguère en certains pays. Nous avons notre mot à dire sur le FIDES, œuvre admirable déviée de son cours normal. Ces considérations ont leur importance que nous ne méconnaissons pas. Mais à les mettre en pointe pour créer des défaillances dans nos rangs ou pour tout autre motif, c’est nous ravaler au niveau végétatif des peuples dont l’idéal se situe à l’échelon des jouissances matérielles sans ouverture sur ce autre idéal qui vibre sur le monde du XXe siècle et qui en constitue vraiment le pari : la soif d’indépendance qui anime tous les peuples. Nul ne saurait donc ni ne pourrait nous détourner de notre destin. Et quand on nous brandit des menaces de privations sous les yeux, nous avons la réplique immédiate, puisée dans nos proverbes de la terre, héritage d’antiques des générations. La voici : Mieux vaut succomber de privations que d’être sustente par celui qui vous le rappelle à tout propos. Nous ne serons pas surpris. Mais tout au contraire nous dirons que ce sera là le moindre mal. La misère ne nous effraie point. Nous savons par ailleurs que les juristes ont introduit le génocide dans le droit international. Au sujet de la fédération et de fédéralisme, depuis dix ans, nous n’avons cessé de rompre des lances. Le fédéralisme n’étant, à nos yeux dans sa forme classique et dans l’ensemble français, qu’une vue de l’esprit. A l’issue de nos discussions à Cotonou, nous avons retenu finalement à l’unanimité le terme de Confédération. Ce terme est l’ultime poussée de nos aspirations, une fois l’indépendance obtenue sans équivoque ni faux fuyant. ‘’ Auto-détermination, Fédération, Confédération, tout ça des mots a-t-on dit’’. Tout comme le peintre BUFFET lequel déclare qu’il n’est de peintre de femme que de REMBRANDT. Or l’exemple tout récent du Togo sans chercher ailleurs prouve que le mot Indépendance a un sens. Si les mots n’avaient pas un sens, un contenu lesquelles d’ailleurs qui évoluent, ils n’existeraient  pas. L’essentiel c’est de s’entendre sur les définitions en vue. De toutes les définitions applicables à l’Union Française, retenons celle du Professeur Paul MUS, nous citons pour la mémoire « L’union française est comparable à un organisme vivant et doit être conçue en vertu des lois même de la vie, comme devant être en état permanent de désagrégation possible » paru dans  Destin de l’Union Française. Sa validité réside dans l’agencement des organes, tout aussi essentielles les uns que les autres qui le constituent. L’harmonie de ces impacts fonctionnels est la solution à rechercher. A notre avis la confédération ouvre la porte à de telles perspectives. Ce n’est même pas une innovation car la constitution du 27 octobre 1946 l’admet sous la rubrique ‘’d’Etats Associés’’. Si cela est compris, le reste n’est qu’affaire de bon sens. Croire que nous manquons, c’est nous faire injure. Comme ce ‘’journaliste d’Outre- Rhin’’, nous ressentons vivement que la mort d’une démocratie est un fait douloureux et que sa fin atteint tous les hommes qui gardent au fond d’eux- mêmes la haine des régimes d’absolutisme (CF : Robert d’ARCOURT : Opinions allemands- Revue de Paris Août 1958, p.4). C’est en partie sous ce angle que nous voyons la suite des évènements issus du coup de force du 13 mai. Si nous disons Oui à la France, nous disons Non avec la rigueur à tout régime d’absolutisme. Or tout semble nous acheminer vers un tel régime. Le fait même d’interpréter par avance notre non possible comme une sécession en donne la preuve irrécusable. S’il en était ainsi, quel critère appliquerait-on aux Métropolitains décidés à dire Non ? Nous ne faisons pas mystère de notre NON car il est positif et murement réfléchi. Il rejoindra le NON d’autres démocrates soucieux autant que quiconque de la survie de la nation. Et nous ne serons pas seuls. Comment le peuple algérien pourra-t-il voter OUI sans contrainte alors que MESSALI HADJ et Ben Bella subissent le martyr et que les hommes tombent tous les jours ? Comment peut-on accepter des ‘’conditions particulières à Madagascar alors que l’amnistie totale a été refusée à quelques-uns des enfants de la Grande Ile. Ceux-là mêmes qui se trouvent précisément à la pointe du combat ? Nous de dirons rien de la départementalisation car les départements d’Outre- Mer en savent quelque chose au point de vue fiscal, économique et social. Le Général De Gaulle veut restaurer l’autorité de l’Etat. Il veut que cette autorité soit permanente sans fissure surtout en période de crise mettant le régime en danger. Le Général De Gaulle rappelle que G. Clemenceau s’était trouvé au bon moment en 1917. Lui c’était en 1940. Le Général De Gaulle rappelle avec émotion certaines confidences du Président A. Lebrun. De tels souvenirs émergent au ‘’fil de l’épée’’, hantent le Général De Gaulle. Il veut à tout jamais en abolir le retour. Mais la dictature républicaine, à la Camille limitée dans le temps et dans ses buts, ne lui suffit point. Il veut le plébiscite autour de son nom.

Sommes-nous en droit de dire Non sans pour cela être voués aux gémonies ?

Nous irons donc au Référendum. Mais notre oui ou notre non sera fonction de l’acceptation ou du rejet de ce chant spontanément sorti des gorges de tout un peuple : ‘’L’Indépendance, Nous voulons, l’Indépendance, Nous l’aurons !’’ Qui en douterait, n’aurait eu que des échos affadis des journées historiques de Cotonou.

<strong> Exergue </strong>

La France a accompli en Afrique une œuvre admirable. A quoi bon nier l’évidence ? Mais aujourd’hui elle affronte le pari du siècle, le vrai : la soif d’indépendance de tous les peuples. La loi-cadre de conception si aberrante dans son essence et si nocive dans ses résultats, postule néanmoins cet impératif. LA révolution des ‘’patriotes d’Alger du 13 Mai’’, un treize mai fatidique a achevé de le rendre immédiat. Si l’on veut tenir compte des ‘’réalités africaines’’, ce critère devient nécessaire et inéluctable. La France en vertu des principes mêmes de 1789 se doit de s’y engager.

<strong>Fily Dabo Sissoko, Député du Soudan, Ancien Ministre  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Droit de réponse : Les Confidences de la mort de Fily Dabo Sissoko et de ses deux compagnons : Comment ils ont creusé leurs propres tombes ?</title>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2019 08:27:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>DROIT DE REPONSE </strong>

<strong>Suite à notre parution du 22 juillet 2019, intitulé « les Confidences de la mort de Fily Dabo Sissoko et de ses deux compagnons : Comment ils ont creusé leurs propres tombes ? », nous avons reçu un droit de réponse de Ibrahima Kebe Tamaguidé, Commissaire principal de l’association Faso Kanu dont nous livrons le texte reçu dans son intégralité.</strong>

<strong>A monsieur le Directeur de publication du Journal « la Mutation »</strong>

Vous avez publiez un article sur Fily Dabo Sissoko et compagnons dans votre parution du 22 juillet 2019.Je souhaiterais exercer mon droit de réponse et vous prie de bien vouloir diffuser le texte dans son intégralité avec les mêmes mise en page et illustration.

Mes remerciements anticipés à vous.

<strong>Ibrahima KEBE Tamaguidé</strong>

<strong>Commissaire principal de l’association Faso Kanu</strong>

<strong>   </strong><strong>Le titre de votre article :</strong>

<strong>  Les Confidences de la mort de Fily Dabo Sissoko et de ses deux compagnons : Comment ils ont creusé leurs propres tombes ? </strong>

<strong>Ma réponse s’intitule :</strong>

<strong>FILY DABO SISSOKO ET SES DEUX COMPAGNONS N’ONT PAS ETE EXECUTES SUR DECISION DE JUSTICE, NI SUR CELLE DU GOUVERNEMENT D’ALORS, NI CELLE DE L’US RDA, ENCORE MOINS SUR CELLE DU PRESIDENT MODIBO</strong>

Dans sa publication du 22 juillet 2019, monsieur Sadou Bocoum, rédacteur en chef du journal la Mutation, a relaté de façon inexacte la mort de Fily Dabo Sissoko et de ses alliés, il est donc de mon devoir aujourd’hui d’apporter un démenti officiel à certaines de ses allégations. Loin de moi l’idée d’offenser les vivants et d’insulter les morts, l’affaire Fily Dabo Sissoko et alliés, sous la première République, est une page sombre. Il est nécessaire d’accepter la vérité historique. Juste après le fameux coup d’état du 19 novembre 1968, les officiers félons ont ouvert le dossier sur la mort de Fily Dabo et compagnons pour l refermer aussitôt. Et c’est par manque de preuves que le président Modibo Keita n’a pu être jugé jusqu’à son lâche assassinat en 1977 après 9 ans de détention arbitraire.(Pour mieux comprendre lire : Capitaine Samaké, S,(2007), Ma vie de soldat(p.79), Bamako, Mali : Ed, la Ruche à livres). Par ailleurs, Capitaine Yoro Diakité, alors numéro 2 du clan des officiers félons du coup d’état de 1968, a déclaré dans une interview que les Modibo seront jugés conformément à la loi. Ce  sujet sensible de notre histoire contemporaine aurait nécessité une recherche approfondie et impartiale de votre journaliste. Sadou écrit : « Après le verdict prononcé par le tribunal populaire, les trois dignes hommes seront conduits à Kidal où ils sont censés purger leur peine commuée en détention à perpétuité ». Monsieur Sadou Bocoum a délibérément refusé d’écrire ce que ces trois hommes ont fait exactement, quelle a été leur peine ? Qui l’a commuée en détention perpétuelle ?

<strong>Rappel historique :</strong>

<strong>LES EVENEMENTS DU 20 JUILLET 1962</strong>

« Dès la création de la monnaie nationale, le franc Malien, le 1<sup>er</sup> juillet 1962, certaines catégories sociales ont entrepris des activités tendant à nuire à son implantation et à sa consolidation pour des raisons diverses : des étrangers-notamment Libano Syriens- voulant poursuivre le système de pillage économique du pays selon les circuits commerciaux coloniaux, des nationaux gagnés par la propagande ennemie, des complices à la solde des trafiquants. Le 20 juillet 1962, une foule de manifestants se mit en mouvement à partir du marché de Dabanani et du marché Rose. Elle agressa le commissariat central de Bamako (actuel 1<sup>er</sup> ARRONDISSEMENT) dont elle détruisit les ouvertures, le mobilier et les vitres. La provocation était manifeste. Il n’est en effet pas normal que des manifestants se donnent pour cible l’attaque d’un commissariat, surtout le commissariat central de la capitale. Cette attaque frontale contre la police est suffisamment éloquente pour indiquer l’orientation des agresseurs. De là, les manifestants se rendirent à l’ambassade de France en passant devant la cathédrale et en scandant des mots d’ordre hostiles à la monnaie et au régime. Dans la cour de l’ambassade de France ; il y eut des scènes hystériques. On exhibait le drapeau français qu’on applaudissait ; on piétinait le drapeau du Mali ; on criait « Vive la France ! A bas le Mali ! Vive le franc CFA ! A bas le franc Malien ! ». Et Fily Dabo Sissoko était le concepteur et l’organisateur de cette manifestation. Les manifestants ont défilé à trois reprises durant la journée contre le commissariat du 1<sup>er</sup> arrondissement et l’ambassade de France visiblement à la recherche d’affrontements. C’est alors seulement que les forces de sécurité sont intervenues, arrêtant quelques-uns des meneurs et dispersant les autres au canon à eau, après les  avoir photographiés, il n’y eut à notre connaissance, aucune victime, même pas de blessés. On procéda à l’arrestation de tous les manifestants repérés, avec à leur tête les présumés instigateurs : Fily DABO Sissoko ? Kassoum Touré, Hammadoun Dicko. Une commission d’enquête fut constituée, comprenant outre les personnels de sécurité, les personnes suivantes :

<strong>Président</strong> : Alhousseyni Touré

<strong>Rapporteur </strong>: Oumar Boré

<strong>Magistrats : </strong>Ibrahima Tambadou et Mady Moussa Konaté

<strong>Représentants de l’UNTM : Lazare</strong> Coulibaly et Nama Keita

<strong>Représentants de la Jeunesse US-RDA : Souleymane</strong> Kondé et Assane Guindo

(Traoré A S(2010), la mort de Fily Dabo Sissoko et ses compagnons (p, 44-45), Bamako, Mali : Ed, la Ruche à livres). « Les audiences étaient publiques et en direct. Le procès se déroulera en septembre et octobre 1962. Fily Dabo Sissoko reconnut tous les faits qui lui étaient reprochés : préparation et participation aux manifestations avec piétinement du drapeau national aux cris de « Abas le Mali ! A bas le franc Malien ! Vive le franc CFA ! ». Il reconnut sa tentative de soulever l’armée malienne pour perpétrer un coup d’état qui lui permettant de revenir au pouvoir. Le verdict de mort prononcé contre les trois principaux… (Traoré A S (2010). La mort de Fily Dabo Sissoko et ses compagnons (p, 66), Bamako, Mali : Ed, la Ruche à livres).  Cette peine des membres du groupe de Fily Dabo Sissoko était la peine de mort. La peine de mort prononcée contre les accusés fut commuée en détention perpétuelle par le président Modibo. Pour preuve après cette décision si humaine, les trois ont adressé en date du 10 octobre 1962 la lettre suivante au président Modibo en guise de reconnaissance :

« Monsieur le président,

Nous avons été informés, lundi 8 octobre par Monsieur le régisseur, de la décision que vous avez prise en commuant notre peine de mort en détention perpétuelle. A cette occasion, nous vous prions, vous, les membres du gouvernement et les responsables du parti, d’accepter l’expression profonde et sincère de votre éternelle gratitude. Au moment où, dans d’autres pays, et, parfois même à côté de nous, des révolutions se font dans le sang et le déchirement entre frères, au Mali, vous vous êtes constamment efforcé de trouver la solution juste et humaine des difficultés inhérentes à la vie d’une jeune nation, Nous en portons témoignage. Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre grande déférence et de votre dévouement.  Signé : Sissoko, Dicko, Touré (1962, 23 octobre), Lettre de Fily Dabo Sissoko-Hammadoun Dicko-El Hadj Kassoum Touré au Président Modibo Keita, Essor Quotidien, A la Une. Monsieur Sadou Bocoum : «  le 12 février 1964 soit deux ans et trois mois après, Fily Dabo Sissoko et ses deux compagnons furent fusillés  dans le désert » plus loin il affirme : «  A noter que le peloton d’exécution était sous les ordres de Diby Sillas Diarra qui recevait discrètement les messages venant de Koulouba ». On se pose la question pour quel intérêt ? Ill est utile de rappeler que : « Fily Dabo Sissoko et le PSP ne représentaient aucun danger et ne posaient aucun problème à l’USRDA et au gouvernement légal du Mali ; avant même l’indépendance, les différents verdicts populaires nous avaient  partagé. Fily Dabo Sissoko et Hammadoun Dicko étaient devenus pour nous des citoyens auxquelles le gouvernement avait accordé une considération particulière en raison des fonctions électives qu’ils avaient assumées. C’est la raison de leur nomination comme conseillers techniques. Pour ce qui concerne, par exemple, Fily Dabo Sissoko, ses ouvrages continuaient à être vendus, sur instruction expresse du président Modibo Keita, dans l’ensemble des surfaces commerciales de la Librairie populaire et les droits d’auteur lui ont été régulièrement versés. L’USRDA considère comme un échec le non aboutissement de ses tentatives d’union avec le PSP, la fin tragique de Fily Dabo Sissoko et ses compagnons a été ressentie par chaque militant de notre parti comme le résultat de non mérité de nos tentatives d’unité. (Traoré A S(2010), la Mort de Fily Dabo Sissoko et ses compagnons (pp 69-70), Bamako-Mali : Ed, la Ruche à livres).  Ensuite : « … Ils étaient devenus membres de l’USRDA comme le prouvent les photocopies insérées ci-dessus et ils n’ont jamais démissionné même après leur condamnation. Ils sont morts USRDA. La tragique histoire de la mort de Fily Dabo Sissoko et de ses compagnons est une page des pages sombres de notre histoire nationale. Et tout en regrettant les pages sombres de notre HISTOIRE NATIONALE ? il faut en tirer les leçons. » (Traoré A S(2010), la Mort de Fily Dabo Sissoko et ses compagnons (pp 69-70), Bamako-Mali : Ed, la Ruche à livres). Monsieur Sadou Bocoulm : « le 30 juin 1964, le bureau politique national de l’Union Soudanaise RDA publie une mise au point officielle concernant le décès de Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et El Hadj Kassoum Touré ainsi que d’autres détenus au camp pénal de Kidal. Le communiqué publiait notamment le rapport du Commandant militaire du cercle de Kidal relatant les circonstances de décès. D’après ce rapport, le convoi des trois prisonniers était tombé dans une embuscade rebelle ». Alors retenons que «Le 1<sup>er</sup> Août 1964, un communiqué du bureau politique national était diffusé : « concernant les circonstances dans lesquelles les 3 détenus : Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et Kassoum Touré ont trouvé la mort, une lettre du Gouverneur de la région de Gao, transmettant une correspondance du commandement militaire du cercle de Kidal, fait la relation suivante(nous citons) : « alors que le camion d’escorte des détenus du 20 juillet se portait de TADJOUMET à BOUREM, il tomba dans une embuscade rebelle du genre de celle que je vous avais signalées quelques jours auparavant sur la même route. Dès l’ouverture du feu rebelle sur les véhicules roulant à une vive allure Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et Kassoum Touré se sont projetés d’un même élan du véhicule sur signal du sieur HammadounDicko. Aussitôt après les manœuvres de dégagement du convoi sous le feu ennemi, des recherches devaient aboutir à la découverte du corps des trois détenus tués sur le coup. En raison de la distance et du délai écoulé quand la nouvelle fut portée à ma connaissance, j’ai ordonné l’inhumation sur les lieux de l’embuscade tout comme pour l’officier et les soldats tués dans le même secteur ». Signalons que l’officier en question était le lieutenant Koniba Kourouma dont le stade de Kidal porte le nom, encore aujourd’hui. (Traoré A S(2010), la Mort de Fily Dabo Sissoko et ses compagnons (pp 69-70), Bamako-Mali : Ed, la Ruche à livres). Ainsi les sieurs : Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko, Kassoum Touré (Maraba Kassoum) n’ont pas été exécutés sur décision de justice, ni sur celle du gouvernement, ni sur celle de l’US RDA ou son bureau politique encore moins sur celle du président Modibo Keita, père de la Patrie Malienne. Enfin, concernant l’affaire de Ouéléssebougou, elle est l’œuvre de certains ressortissants de cette localité résidents à Bamako qui ont poussé la population à une désobéissance contre l’autorité et le Député qu’ils considéraient comme étrangers, tout simplement parce qu’il n’est pas natifs de cette localité. (Affaire à suivre). Un journaliste éclairé ou cultivé soucieux de la vérité historique aurait fait un travail d’investigation sérieux et honnête avant de mettre en cause indument celui qui a fait du Mali un pays de femmes et d’hommes libres et dignes, au grand dam des traitres nationaux alliés à l’ancienne puissance coloniale. La fin de la diffusion malhonnête des calomnies monstrueuses contre le Président Modibo ; l’US RDA ou la 1ere République du Mali, dont se servent certains acteurs non courageux.

<strong>Bamako le 6 septembre 2019                </strong>

<strong> NOTRE COMMENTAIRE</strong>

Nous constatons dans ce fameux droit de réponse le mépris, la haine et le refus manifeste du sieur Ibrahima Kébé de reconnaitre l’assassinat pardon l’exécution lâche de Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et Kassoum Touré. Une exécution planifiée de tous les leaders influents du PSP qui ont refusé la dissolution de leur parti en 1959 par Madeira Keita, ministre de l’intérieur d’alors. Monsieur Ibrahima Kébé, n’en déplaise à toi, ces trois dignes hommes ont été bel et bien exécutés par Modibo Keita soutenu par son parti, US RDA, son gouvernement. Et c’est le président Modibo Keita qui a avoué lors de son procès tenu à Kayes le 15  septembre 1969 dont le procès verbal se trouve dans les archives de la section des services de sécurité. Et tu veux nous faire dormir débout que Modibo Keita n’a jamais été jugé jusqu’à sa mort dans une prison bien dorée à Bamako contrairement à Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et Kassoum Touré qui n’ont pas eu ce privilège mais plutôt à Kidal avant d’être exécutés en plein désert malien le 12 février 1964. Le comble de votre haine viscérale contre le peuple PSP, c’est lorsque tu soutiens monsieur Kébé, que Fily Dabo Sissoko était le concepteur et l’organisateur de la manifestation du 20 juillet 1962 sans apporter la moindre preuve de tes allégations mensongères et fallacieuses. On allait te croire si Fily Dabo était un commerçant et membre du bureau du groupement des commerçants au moment des faits. Pour la gouverne des lecteurs, ce sont les commerçants regroupés au sein du groupement des commerçants avec à leur tête, leur président El Hadj Koné entouré de ses membres à savoir El Hadj Daouda Sacko, Mamadou Koné, Boubacar Bocoum, Lafia Diawara, Sékou Danté et Maraba Kassoum Touré( un des bailleurs de fonds du parti US RDA), tous militants du parti-Etat, qui se sont réunis le 13 juillet 1962 pour protester contre la mesure monétaire prise par le président Modibo, un président qui n’a jamais été élu au suffrage du vote pendant huit ans en violation flagrante de la constitution. Le comble de ton ironie inouïe d’offenser les vivants du Peuple PSP et d’insulter la mémoire de Fily Dabo Sissoko et de ses deux compagnons dont toi seul possède le secret, tu ne t’es pas gêné à dire que les trois dignes hommes exécutés par Modibo soutenu par son parti et son gouvernement ont avoué les faits lors du procès que je qualifie de simulacre. Mais ce que tu ne dits pas dans ton fameux droit de réponse c’est que ces braves et dignes fils du Soudan Français puis du Mali n’ont pas été jugés devant les juridictions compétentes conformément à l’organisation judicaire de la République du Mali qui a fait l’objet d’une loi No 61-55 du 15 Mai 1961. Pire ils étaient détenus et séquestrés et privés du monde extérieur depuis deux mois et quatre jours (20 juillet 1962 - 24 septembre 1964). Mieux  je te renvoie mon cher éclairé et cultivé Ibrahima Kébé à l’article 1<sup>er</sup> de cette loi qui dit que la justice est rendue par une Cour suprême, une cour d’appel, une cour d’assisses, des tribunaux de première instance, des justices de paix à compétence étendue et des tribunaux du travail. A noter que la haute cour de justice prévue par les articles 46 et 47 de la constitution est compétente pour juger les membres du gouvernement sur mise en accusation par l’assemblée nationale. Mais le président Modibo, son gouvernement et le parti US RDA voulaient faire taire à jamais ces trois dignes hommes politiques devenus gênants voire trop gênants et considérés comme étant l’obstacle à l’ascension d’un président dictateur et assoiffé de pouvoir. Nous persistons et nous continuons à signer jusqu’à notre dernier souffle que Fily Dabo Sissoko et ses deux compagnons ont été exécutés sur ordre de Modibo Keita en les livrant au Tribunal populaire et qui a été dénoncé par une commission internationale composée de juristes en juillet 1963. Et pour cause le 28 septembre 1964 Modibo Keita organise un meeting de masse au stade Mamadou Konaté, à Bamako, au cours duquel il livre ses victimes aux bourreaux de son parti, en déclarant ceci : « Voyez-vous, camarades, la direction du parti a donc confié à des militants l’instruction du procès des accusés, et c’est le peuple, c’est vous,  ce sont ceux que vous élirez, comme magistrats, qui auront à se prononcer sur la sentence qui devra frapper les traitres et les apatrides. Alors camarades, c'est-à-dire que la parole sera à vous pour déterminer le sort qui devra être réservé à Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko, à Kassoum Touré et à leurs complices(…) ». Ce qui nous conforte davantage c’est la composition même du tribunal populaire composée uniquement des responsables du parti et des magistrats- militants. Le comble de ton insulte à la mémoire de Fily et de ses deux compagnons, c’est quand tu veux faire croire que la couleur du lait est noire en disant qu’ils ont eu à remercier le président Modibo d’avoir commué leur peine de mort à une peine de détention perpétuelle. On allait vous croire si ces trois dignes et valeureux hommes étaient restés à Bamako pour purger leur peine ne serait-ce qu’en guise de compensation au vu des fonctions qu’ils avaient occupé dans le pays. Mais la vérité historique est qu’il fallait finir définitivement avec Fily Dabo et ses deux compagnons surtout quand ils ont refusé de militer à l’US RDA. Et l’endroit idéal à l’époque était le Nord du Mali qui fait face à une rébellion touarègue pour faire croire à l’opinion nationale et internationale que leur convoi est tombé par une embuscade tendue par les rebelles. S’il y a une diffusion malhonnête de calomnies monstrueuses contre quelqu’un dans ce pays, c’est bel et bien les partisans et les héritiers du président Modibo, à commencer par toi mon cher Kébé, qui se sont avérés comme étant des spécialistes  en falsification de l’histoire politique sombre du Mali de 1958 à 1968. Et les lâches exécutions de Fily Dabo Sissoko et de ses deux compagnons continueront à hanter ta conscience durant toute votre existence et à tous ceux qui se réclament du président Modibo Keita. Et nous comprenons ta panique et ta gêne une fois qu’on parle de l’assassinat de Fily Dabo Sissoko et de ses deux compagnons. Ton seul salut en réalité c’est de vouloir noyer le poisson dans l’eau en nous renvoyant lire les livres édités en 2010 par Amadou Seydou Traoré plus connu sous le sobriquet de Amadou Djicoroni, un des défenseurs les plus virulents du régime de Modibo Keita. La question que nous te posons c’est de savoir depuis quand un bourreau parle bien de sa victime.]]> </content:encoded>
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<title>Zoom sur Hammadoun Dicko (1924&#45;1964) : Le destin brisé d’un homme politique aux dents longues</title>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2019 08:21:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Homme politique malien né en 1924 à Diona, Hammadoun Dicko sera lâchement assassiné à Kidal sous le régime de Modibo Keita. Fils d’un chef de village, il étudie à l’école de Douentza puis à Mopti et au lycée Terrassons de Fougères à Bamako, Hammadoun Dicko poursuit ensuite à l’Ecole normale William Ponty de Dakar. En 1947, Monsieur Dicko est nommé instituteur où il exerce d’abord à Bafoulabé puis à Kolokani. En 1951, il est élu député sur la liste du parti soudanais progressiste(PSP) conduite par Fily Dabo Sissoko. Du coup il devient le plus jeune député  et devient membre de la commission des pensions et de la commission des immunités parlementaires, puis, en 1954, de la commission des territoires d’outre-mer dont il devient secrétaire le 19 janvier 1955. Ainsi il propose  que Ségou devienne une commune de plein exercice. En 1956, Hammadoun Dicko, en deuxième position sur la liste du PSP, est réélu député et devient membre de la commission des territoires d’outre-mer même si leur parti est devancé par l’US RDA. Il est nommé secrétaire d’état à l’industrie et au commerce dans le gouvernement de Guy Mollet le 1<sup>er</sup> février 1956. Le 17 mars 1956, le natif de Diona est nommé secrétaire d’état à la présidence du conseil d’état dans le gouvernement- Guy Mollet, fonction qu’il occupe jusqu’au 13 juin 1957. Du 17 juin au 6 novembre 1957, il devient ensuite secrétaire d’état à la France d’outre-mer dans le gouvernement Maurice Bourges Maunoury et secrétaire d’état à l’Education nationale du 18 novembre 1957 au 14 mai 1958 dans le gouvernement Félix Gaillard. Après l’indépendance du Mali en 1960, le fidèle compagnon de Fily Dabo Sissoko devient un opposant au président Modibo Keita. Il sera accusé d’être l’un des instigateurs des émeutes de commerçants survenus à Bamako le 20 juillet 1962 qui avaient marché sur le commissariat central de Bamako pour exiger la libération de leur leader. Arrêté quelques heures plutôt parce qu’il s’opposait à la politique de Modibo Keita, notamment la création du franc malien, il est inculpé pour avoir organisé un complot et commis un attentat  contre la sûreté de l’Etat et déféré avec d’autres opposants devant un tribunal populaire du 24 au 27 septembre 1962. Ainsi le tribunal délibère le 1<sup>er</sup> octobre et lui condamne à la peine de mort. Face à la pression internationale, sa peine sera commuée en à une peine de travaux forcés à perpétuité. Il meurt en détention à Kidal le 12 Février 1964, certainement exécuté  par le régime de Modibo Keita. Jusque là personne n’en parle jusqu’en 1991 car les héritiers du premier président ont voulu lui donné une bonne image pour salir le président Moussa Traoré qui a pourtant sauvé les maliens de la pure barbarie.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présidence de la ligue régionale de football de Koulikoro :  Désormais le patron c’est lui !</title>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2019 07:21:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le 7 septembre 2019, une nouvelle page vient de s’ouvrir pour le football koulikorois avec l’élection du président du CS Duguwolofila et trésorier sortant de la dite ligue. Un tournant historique qui a mis fin à 23 ans de règne sans partage du tout puissant Banou Makadji dit Bernard Tapie à la présidence de la ligue de football. Et l’homme qui a créé cette sensation historique s’appelle Gaoussou dit Pa Sylla qui est désormais le patron pour les quatre prochaines années. </strong>Après l’annonce de Gaoussou dit Pa Sylla comme candidat à la présidence de la ligue régionale de football de Koulikoro, tous les observateurs avaient parié qu’il allait directement à la boucherie face à un vieux routier de la trempe de Banou Makadji. Comme pour rendre la vie plus dure à son challenger, le président sortant pensait tout mettre de son côté en faisant recourir à des méthodes peu orthodoxes. La preuve  c’est le district parallèle de Kolokani et la non participation du district de Koulikoro en sont la parfaite illustration de cette tentative de tripatouillage. Mais ce que Banou Makadji avait oublié qu’un crime n’est jamais parfait et c’est ça qui lui arrivé au moment du vote. Ainsi à l’issue de ce vote, Gaoussou Sylla a obtenu 12 voix contre 10 pour Banou Makadji. Face à cette dure réalité, celui qui aura régné sans partage pendant 23 ans, n’avait d’autre choix que d’accepter dignement sa défaite. En tout état de cause Banou Makadji aura marqué l’histoire du football malien pendant plus de 30 ans pour avoir été le faiseur et le défaiseur de roi lors des assemblées générales de la fédération malienne de football. Malgré ses défauts, l’homme possède d’énormes qualités pour ne pas être un rancunier et un méchant. En acceptant dignement sa défaite le 7 septembre dernier, Banou Makadji vient de rendre un grand service au nouveau président du comité exécutif de la fédération malienne de football en la personne de Mamoutou dit Bavieux Touré en l’évitant de débuter par une nouvelle crise. Et mieux la passation de service a eu lieu le 15 septembre dernier au siège de la ligue entre le ‘’Paul Biya’’ du football malien et le nouveau patron du football Koulikorois.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligue des champions d’Afrique :  Le miracle Blanc n’a pas eu lieu</title>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 08:05:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir été tenu en échec 1 but partout à domicile par les Guinéens du Horoya AC, le Stade malien de Bamako s’est fait piteusement éliminer au match retour à Conakry sur le score de 1 but à 0. Du coup les Blancs de Bamako disent adieu aux seizièmes de finales à plus forte raison de prétendre à être reversé en coupe CAF et moins la phase de poule. Malgré les espoirs suscités par les dirigeants et les supporters, le miracle Blanc n’a pas eu lieu pour le bonheur du football malien et en particulier les fans de Sotuba. Du coup les regards sont désormais tournés vers le Djoliba en coupe CAF contre les Togolais de de Maranatha en mi-septembre prochain avec le match aller à Lomé au Togo.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du club de football de l’As Espoir de Nioro et la course à la présidence de la Femafoot du 29 aout 2019 :  Quand le secrétaire général de la fédération malienne de football et le président de la commission de recours se ridiculisent</title>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 08:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidément le ridicule ne semble plus tuer au Mali et plus particulièrement à certains responsables sportifs maliens tapis au sein de la fédération malienne de football. Parmi eux figurent Ibrahima Sangaré, secrétaire général de la fédération malienne de football et Amadou Alhousseini Touré, président de la commission de recours du comité de normalisation de la fédération malienne de football dans l’affaire de l’AS Espoir de Nioro qui avait été définitivement réglée par la présidente du CONOR lors de l’assemblée générale extraordinaire du 13 juillet 2019. </strong>

En effet lors de l’assemblée générale extraordinaire de la fédération malienne de football tenue le 13 juillet 2019, le délégué légitime de l’AS Espoir de Nioro en la personne de Idrissa Haidara et non moins secrétaire général dudit club, a été surpris de voir un certain Woyo Traoré, se présenter comme étant le délégué légitime. Mais ce que tout le monde doit savoir c’est que le nommé Woyo Traoré est membre du comité directeur d’un autre club de Nioro du nom de la Renaissance de Dianwéli. Face à cette situation confuse, la présidente du comité de normalisation a tenu à clarifier cette affaire en présence du représentant de la FIFA, Jacques Anouma. Sommé de présenter des documents pour prouver qu’il est membre du comité directeur de l’As Espoir de Nioro, le marionnette  Woyo Traoré est resté muet et pire il a fini par avouer qu’il a été envoyé par le district et cela après avoir reçu quelques billets de banque dont il refuse de révéler l’origine de ces fonds comme si c’est le district qui a le droit de participation aux assemblées générales de la FEMAFOOT. C’est sans surprise qu’il fut sommé de quitter l’hôtel et de remettre les documents au délégué légitime qui n’est d’autre qu’Idrissa Haidara. Mais c’est que les dirigeants de l’As Espoir et la présidente du Conor ignoraient, c’est que  l’humilié du 13 juillet 2019 en la personne de Woyo Traoré avait saisi la commission de recours avec le soutien de ces manipulateurs tapis à Bamako en attaquant la décision de Mme Daou Fatoumata Guindo .  Ayant été informé de cette plainte de Woyo Traoré pardon de ses soutiens basés à Bamako dont le fameux Sékou Diogo Keita, les dirigeants de Espoir de Nioro ont aussitôt envoyé tous les documents (PV, liste de bureau du club et du district) au secrétaire général de la fédération malienne de football en la personne de Ibrahima Sangaré. Et il revenait à ce dernier de verser tous ces documents à la commission de recours dirigée par Amadou Alhousseini Touré et qui devrait définitivement trancher l’affaire. Malheureusement le PV de la réunion de renouvellement du comité directeur de l’As Espoir ne sera jamais remis à Amadou Alhousseini Touré et ce dernier à son tour n’a jamais demandé ni au secrétaire général de la FEMAFOOT et ni aux responsables du club Niorois.

<strong>Ibrahim Sangaré et Amadou Alhousseini Touré au secours de Bavieux Touré</strong>

Mais c’était mal connaitre leurs desseins inavoués car il n’est un secret de polichinelle pour personne ces deux personnes n’ont jamais cessé de rouler pour Bavieux Touré, candidat à la présidence de la fédération malienne de football. Si le secrétaire général Sangaré continue toujours de rouler pour Sékou Diogo Keita ; Amadou Alhousseini Touré reste fidèle à Bavieux Touré car tous deux ont un mentor commun à savoir Amadou Diakité, un des soutiens de Mamoutou Touré. Conscients que leurs mentors sont en quête de voix pour combler leur retard sur le grand favori, cette affaire qui se trouve entre leurs mains est une aubaine pour eux pour venir au secours de leur candidat en difficulté. En déclarant que la décision de la présidente du CONOR n’est basée sur aucune valeur juridique, Amadou Alhousseini Touré n’a évoqué aucun article des statuts pour motiver sa décision absurde et incongrue. La preuve si on se réfère à la composition du bureau de tous les comités directeurs de l’As Espoir depuis sa création en 1969, il ne figure nulle part le nom de Woyo Traoré, celui qui prétend parler au nom du club. Aux dernières nouvelles, les dirigeants de l’As Espoir ont décidé de porter l’affaire devant la police. Une plainte pour usurpation de titre, faux et usage de faux contre Woyo Traoré est en cours. Pour ceux qui ne le savent pas As Espoir de Nioro est née de la fusion de l’Avenir et du TP en 1969 et affiliée à la ligue de Kayes sous le numéro Noo3 le 26 juin 1974. Le club est actuellement dirigé par Cheickné Garry et non Woyo Traoré qui prétend être le président du club alors qu’il est membre du comité directeur de la Renaissance de Dianwéli. La question qui se pose c’est de savoir depuis quand la commission de recours a le droit de désigner les délégués des clubs, des ligues et des associations pour participer aux assemblées générales de la FEMAFOOT. Amadou Alhousseini Touré peut-il désigner Yéli Sissoko comme délégué du Stade malien de Bamako ?  Peut-il désigner Mamoutou Touré dit Bavieux comme délégué du Djoliba AC ? C’est ce qui semble indiquer la décision de la commission de recours de donner raison à Woyo Traoré qui n’est pas membre du comité directeur de l’As Espoir de Nioro.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démarrage du championnat national de première division :  Mission accomplie pour Mme Daou Fatoumata Guindo</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/demarrage-du-championnat-national-de-premiere-division-mission-accomplie-pour-mme-daou-fatoumata-guindo-2835630.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 07:48:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Annoncé après la bonne tenue de l’assemblée générale du 15 juin 2019, le championnat national de première division a bel et bien démarré à la date indiquée. Ce mérite revient à la présidente du comité de normalisation et à l’ensemble de ses membres pour avoir du plaisir aux amoureux du ballon rond sevrés depuis plus de deux ans du fait la grave crise imposée au football malien. Participent à ce championnat national, 23 équipes reparties en deux poules. Tous les matches se jouent en aller et retour et les deux premiers de chaque poule se retrouvent en carré d’as pour désigner le champion du Mali 2019-2020. Après la première journée, entièrement jouée, la 2<sup>e</sup>  journée a démarré depuis le vendredi dernier et s’achève demain. Il reviendra donc au nouveau comité exécutif qui sera mis en place ce jeudi 29 août 2019 de continuer l’œuvre entamée par Mme Daou Fatoumata Guindo.  Ainsi après 1 an, 7 mois et 19 jours on peut dire aujourd’hui sans se tromper que c’est une mission totalement accomplie par le comité de normalisation mené de main de fer par Mme Daou Fatoumata Guindo et les quatre autres membres. Du coup elle partira avec la conscience tranquille le 31 août prochain

<strong>Saïd           </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection à la Femafoot : Le patron du football malien sera connu ce jeudi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/election-a-la-femafoot-le-patron-du-football-malien-sera-connu-ce-jeudi-2835626.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 07:43:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si tout se déroule bien comme prévu, le nouveau patron du football malien sera connu ce 29 août 2019 à la faveur de son assemblée générale extraordinaire élective. Les 62 délégués convoqués pour la circonstance auront à choisir parmi les trois prétendants à savoir Salaha Baby, Mamoutou Touré dit Bavieux et Alassane Souleymane. </strong>

C’est ce jeudi 29 août 2019 que l’ensemble des férus du ballon rond auront les yeux rivés vers le CICB pour connaitre le nom du nouveau président du comité exécutif de la fédération malienne de football. Une élection tant attendue après plus de quatre ans de crise imposée au football malien. Conséquence de cette crise aigue, le football malien est retombé dans ses travers avec l’arrêt des compétitions nationales, les éliminations précoces des clubs maliens engagés dans les compétitions africaines, les détournements des fonds alloués au football malien par la CAF et la FIFA de 2013 à 2017, les déchirures et les divisions au sein des clubs, des supporters, des journalistes, des dirigeants et des associations sportives. Cela avait conduit à des affrontements et à des marches. Après l’échec de l’assemblée générale élective du 8 octobre 2017, la FIFA a décidé de mettre en place un comité de normalisation le 10 janvier 2018 afin de repartir sur une base saine. Ainsi au bout d’une(01) année, sept(07) mois et dix- neuf(19) jours, le football malien partira sans doute sur des bases saines avec l’élection du président de la fédération malienne de football. Et pour être élu pour les quatre prochaines années, chacun des trois candidats aura besoin de 32 voix sur les 62 votants repartis entre les 09 ligues (27 voix soit 3 voix pour chaque ligue), les 23 clubs de première division (23 voix soit 1 voix pour chaque club), les 09 clubs champions de 2<sup>e</sup> division (9 voix soit 1 voix pour chaque club) et les trois associations sportives (3 voix soit 1 voix pour chaque association). Les 23 clubs de première division sont votants sont As Sabana de Mopti, Avenir FC de Tombouctou, As Police, AS Bamako, Centre Salif Keita, Djoliba AC, CS Duguwolofila de Koulikoro, COB, Mamahira AC de Kati, USC Kita, AS Performance, AS Nianan, AS Bakaridjan, ASOM, AS Réal, Sonni de GAO, USFAS, Stade malien de Bamako, 11 Créateurs de Niaréla, AS Black Star, LCBA et Yeleen Olympique. Quant aux clubs champions de 2<sup>e</sup> division, ils sont au nombre de 9 à savoir Atar Club de Kidal, AS Commune de Tombouctou, Bronconi de Niono, Burumassa de Kati, FC Gaoussou, Tata national, AS Espoir de Nioro, AS Sahel d’Ansongo et CASS de Sévaré. Les groupements sportifs sont au nombre de trois à savoir les Medecins et Kinesthésiques, les entraineurs et l’UNAFOM. Enfin les ligues régionales votant sont au nombre de 9 à savoir Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal et Bamako.

<strong>Voici la liste des trois candidats</strong>

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale de  Ouenkoro    :    La hache de guerre enterrée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-rurale-de-ouenkoro-la-hache-de-guerre-enterree-2835624.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 07:43:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La date du 16 août 2019 sera désormais gravée dans la mémoire collective des populations de la commune rurale de Ouenkoro à la faveur de la signature d’un accord de paix entre les communautés Peulhs et Dogons qui se regardaient en chien de faïence et qui se battaient à mort depuis l’avènement de la crise sécuritaire dans le centre du pays. Ce retour à la normale est le fruit de la bonne démarche entamée par l’actuel Premier ministre depuis sa nomination en Avril dernier. </strong>

C’est en 2015 que la commune rurale de Ouenkoro a réellement senti la crise sécuritaire qui sévissait au centre du pays avec l’assassinat d’un gendarme en la personne de Issa Traoré suivi des saccage du domicile du sous-préfet avec deux motos emportés et du poste douanier. Mais il a fallu attendre 2017 pour voir la crise s’enliser et qui a vu une guerre sans merci entre les deux communautés majoritaires à savoir les Peulhs et les Dogons sous la couverture des chasseurs avec son lot d’attaques meurtrières presque tous les jours. D’ailleurs l’ancien premier ministre, Soumeylou Boubeye Maiga avait été pointé du doigt d’avoir armé et financé les chasseurs Dogons pour combattre les Peulhs considérés comme étant les partisans d’Amadou Kouffa donc des terroristes. Aujourd’hui les faits semblent donner raison aux détracteurs de l’ancien premier ministre car depuis l’arrivée du Dr Boubou Cissé en Avril dernier et grâce à sa bonne démarche, les attaques ont presque cessé dans la commune rurale et cela depuis les attaques perpétrées dans les villages de Saran, Bidi et Sankoro en juillet dernier. Ce retour à la normale s’explique aussi par le déploiement d’un contingent de FAMAS dans le chef-lieu de la commune rurale qui a permis le retour de plusieurs habitants suite aux attaques des trois villages cités plus haut.  C’est fort de cela, avec l’appui du gouvernement malien, qu’une rencontre de réconciliation a pu être organisée entre les deux communautés en conflit depuis plus de deux ans sous l’égide de l’ADESBA et de l’ONG HD. Ainsi après avoir rencontré les deux communautés jusqu’à dans leurs localités respectives, un accord de paix fut signé à Ouenkoro en présence des leaders des deux communautés le 16 août dernier à savoir Mani Garango, porte-parole des dogons et Djibril Sankaré, porte-parole des peulhs  dans la plus grande ferveur. Après avoir regretté leurs actes d’horreur causés de part et d’autre, les deux protagonistes se sont serrés les mains et ont promis d’œuvrer ensemble à recouvrer la paix avant de se demander pardon. Du coup c’est la hache de guerre qui se voit enterrer désormais à travers toute la commune rurale de Ouenkoro pour le bonheur de l’ensemble des communautés. Les deux leaders de ces deux communautés se sont engagés aussi à tout mettre en œuvre pour retrouver les deux personnes enlevées le 21 juin dernier à savoir Moussa Dembélé, 3<sup>e</sup> adjoint au maire et Maurice Ouédraogo, commerçant de son état.  Notons que la commune rurale est composée de 22 villages et de plusieurs hameaux.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salaha Baby candidat à la présidence de la Femafoot :  Pourquoi ce passionné de football mérite d’être élu ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/salaha-baby-candidat-a-la-presidence-de-la-femafoot-pourquoi-ce-passionne-de-football-merite-detre-elu-2835633.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 00:48:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Né le 24 avril 1971 à Bamako  au quartier Hamdallaye, Rue 103, Porte 485, Salaha Baby est un ingénieur agronome de son état. Ce natif de Bamako et qui n’a jamais oublié les origines de ses parents à savoir Tombouctou et Diré, a été dès sa tendre enfance un amoureux et un pratiquant du football dans les équipes de quartier. Ayant privilégié les études, Salaha Baby décide de mettre  la croix sur le football sans s’éloigner du milieu footballistique. Après ses études et son début professionnel à la GTZ, Monsieur Baby se retrouve membre du comité local des sports de Diré où il était chef antenne de la GTZ et c’est le début d’une ascension fulgurante au sein des instances sportives. Ainsi il devient 1<sup>er</sup> vice- président de la ligue de football de Tombouctou avant devenir président de ladite ligue depuis 2010 où il est à son 3<sup>e</sup> mandat. Membre fondateur  de la Jeanne d’Arc de Bamako en 2007 ; Salah comme on l’appelle est l’actuel président de cette équipe qui évolue en 2<sup>e</sup> division. En 2011, il devient membre du comité exécutif de la fédération malienne de football comme président de la commission centrale du football féminin et en 2012 il occupe cumulativement le poste de président de la commission médias. En 2013 il devient 2<sup>e</sup> vice-président de la fédération malienne de football jusqu’à l’éclatement de la crise imposée par Boubacar Baba Diarra où il claqua la porte le 10 janvier 2015 pour protester contre les détournements et les malversations financières des fonds offerts par la Caf et la FIFA. C’est fort de toutes ses expériences et ses compétences acquises qu’un collectif des ligues et des clubs a décidé de porter leur choix sur ce mécène et ce passionné de football. Celui qui fut commissaire CAF pendant deux ans entend donner un souffle nouveau au football malien pour le bonheur des férus du ballon rond. Sur le plan professionnel, l’essentiel de sa carrière s’est déroulée dans le cadre de la coopération allemande (GTZ) où il fut chef d’antenne local à Diré avant de devenir coordinateur national du programme Mali-Nord/IPRODI. Depuis Février 2017, il est le représentant et mandataire de l’association der Hoffnurz (République d’Allemagne). En tout cas à l’allure où vont les choses, sauf tremblement de terre, rien ne pourra empêcher l’ascension de ce véritable passionné de football à savoir devenir président de la fédération malienne de football le 29 août prochain. Ce qui serait une bonne chose car le football malien a beaucoup besoin d’une refondation.

<strong>Saïd  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Performances des sportifs ces deux derniers mois :  Le ministre Arouna Modibo Touré tient son 2e trophée continental</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/performances-des-sportifs-ces-deux-derniers-mois-le-ministre-arouna-modibo-toure-tient-son-2e-trophee-continental-2832515.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 12:12:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si le Premier ministre, Dr Boubou Cissé est en train de réussir le pari de la paix et la stabilité dans le centre du pays, c’est au tour du ministre de la jeunesse et des sports de réussir son pari des performances sportives ces deux derniers mois. En effet après le titre de champion d’Afrique de bras de fer sportif remporté par Abdramane Sissoko dit Allemand et de la première place au classement général, c’est au tour des basketteuses de l’équipe nationale U-16 d’être sacrées championnes d’Afrique le 3 août dernier à Kigali(Rwanda). En tout cas le meilleur est à venir pour le jeune ministre  de la jeunesse et des sports car les futures échéances sportives s’approchent inexorablement comme le dernier tour du CHAN face à la Mauritanie, la phase finale de la CAN Séniors Dames de Basket qui débute ce mois-ci au Sénégal, les éliminatoires de la CAN 2021 et de la coupe du monde 2022. Et le 29 août prochain, tous les maliens férus du ballon rond auront besoin de la bonne étoile du ministre Touré afin que l’assemblée générale élective réussisse parfaitement pour le bonheur du football malien qui a souffert pendant plus de quatre ans d’un crise aigue.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démarrage du championnat national saison 2019&#45;2020 :  LA date enfin connue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/demarrage-du-championnat-national-saison-2019-2020-la-date-enfin-connue-2832518.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 11:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la tenue de l’assemblée générale extraordinaire du 13 juillet dernier qui a consacré l’adoption du règlement d’application des statuts adoptés le 15 juin dernier, la date du démarrage tant attendu du championnat national est enfin connue depuis la semaine dernière. Ça sera le 17 août prochain avec la programmation de la première journée. Notons que les équipes qui participent au championnat national pour la saison 2019-2020, au nombre de 23, sont réparties en deux poules. Nous osons croire que cette fois-ci sera la bonne car la première tentative de démarrage  n’a pu eu lieu le 9 février 2019 à cause des problèmes de nombre d’équipes devant évoluer. Ce qui avait contré le comité de normalisation a annulé sa décision de faire jouer le championnat.

<strong>Said</strong>

<strong>ELIMINATOIRE CHAN MALI-MAURITANIE</strong>

<strong>Laver l’affront subi en 2017</strong>

Tel sera l’objectif des Aigles locaux face aux Mourabitounes locaux de la Mauritanie dans le cadre du dernier tour des éliminatoires du championnat d’Afrique des nations dont la phase finale se jouera au Cameroun. En effet le Mali avait été éliminée par la Mauritanie à Bamako (0-1) après avoir obtenu un nul flatteur à Nouakchott (2-2) lors de la dernière édition. Ce qui avait suscité l’émoi voire l’incompréhension du public sportif malien tant l’élimination fut amère et douloureuse. Notons que les protégés de Nouhoum Diané se sont facilement qualifiés au 2<sup>e</sup> tour après avoir humilié les Bissau-guinéens à l’aller (4-0) comme au retour (3-0) et en toute logique devraient se qualifier pour la prochaine phase finale qui se jouera en 2020 au Cameroun.

<strong>Saïd     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prétendu massacre à Lanfiera (commune rurale de Ouenkoro) :  Qu’est&#45;ce qui s’est réellement passé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/pretendu-massacre-a-lanfiera-commune-rurale-de-ouenkoro-quest-ce-qui-sest-reellement-passe-2832501.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 10:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 1<sup>er</sup> août dernier une affaire de bœufs a tourné au drame avec la mort des voleurs au nombre de sept (7) et les propriétaires des bœufs au nombre de quatre (4) dans le village de Lanfiéra dans la commune rurale de Ouenkoro. Dès l’annonce de cette triste nouvelle, les réseaux sociaux en ont aussitôt fait leurs choux gras en se donnant à cœur joie en faisant croire qu’un nouveau massacre vient de se produire avec son lot de commentaires incongrus et absurdes. </strong>

En effet tout est parti lorsque des voleurs au nombre de sept (7) personnes ont emporté des bœufs du village. C’est ainsi qu’ils seront poursuivis par les propriétaires de ces animaux volés et froidement abattus. Mais hélas pour les bourreaux de ces voleurs, ils seront interceptés par les FAMAS basés à Ouenkoro. Au lieu d’obtempérer aux somations des militaires, les propriétaires des bœufs au nombre de quatre (4) ont tenté de fuir et ont été abattus à leur tour. Pour ceux qui ne le savent pas Lanfiéra est un village frontalier avec le village burkinabè du nom de Kombori et situé à 20 kilomètres de Ouenkoro. En tout cas depuis l’arrivée des FAMAS à Ouenkoro, les paisibles populations se sentent en sécurité depuis la psychose des attaques perpétrées à Saran, Bidi et Sankoro au début du mois de juillet dernier. Notons que bien avant la dégradation sécuritaire dans le centre du pays, on assiste couramment à ces vols de bœufs dans la zone. C’est dire que la mort de ces 11 personnes est loin d’être un massacre contrairement à ce que les réseaux sociaux de Bamako veulent faire croire aux autres maliens. Mais à y voir de près, c’est une façon de ternir l’image du Premier ministre Dr Boubou Cissé qui est en train de réussir là où certains ont lamentablement échoué à faire revenir la stabilité et la paix dans le centre du pays et plus précisément dans Le Senno]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale élective de la Femafoot du 29 aout prochain /  Voici la vraie liste conduite par Salaha Baby</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-elective-de-la-femafoot-du-29-aout-prochain-voici-la-vraie-liste-conduite-par-salaha-baby-2832500.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 08:35:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<ol>
 	<li><strong> Salaha Baby</strong>, président de la ligue de Tombouctou et président de la Jeanne d’Arc</li>
 	<li><strong> Moussa Konaté</strong>, président du Club olympique de Bamako (COB)</li>
 	<li><strong> Mamadou Sow</strong>, président de la ligue de Ségou</li>
 	<li><strong> Me Bassalifou Sylla</strong>, premier vice-président du Djoliba AC</li>
 	<li><strong> Gaoussou Sylla,</strong> président du CS Duguwolofila</li>
 	<li><strong> Yéli Sissoko</strong>, trésorier général du Djoliba AC</li>
 	<li><strong> Abéta Ag Seydou</strong>, président de la ligue de Kidal</li>
 	<li><strong> Abdoulaye Konaté</strong>, président de l’USC Kita</li>
 	<li><strong> Ousmane Fodé Sissoko</strong>, président de l’Association sportive de Korofina</li>
 	<li><strong> Modibo Coulibaly</strong>, secrétaire général du Djoliba AC</li>
 	<li><strong> Gaoussou Keita</strong>, président du FC Gaoussou</li>
 	<li><strong> Souleymane Soumano</strong>, président du Mamahira de Kati</li>
 	<li><strong> Cheick Kanté,</strong> président de la ligue de Kayes</li>
 	<li><strong> Ahmadou dit Cheicknè Nimaga</strong>, président de l’Association sportive de Bamako(ASB)</li>
 	<li><strong> Yacouba Traoré</strong>, président du Tata national</li>
 	<li><strong> Kankou Coulibaly,</strong> ancienne arbitre internationale</li>
</ol>
Après quatre années de crise aigue imposée au football malien ponctuée par des déchirures avec son lot de désolation et de désespoir tant sur le plan sportif qu’humain, un dénouement a été amorcé avec l’adoption des nouveaux statuts le 15 juin dernier suivi du 13 juillet dernier avec l’adoption du règlement d’application des nouveaux statuts adoptés et celle du code électoral. Ce dénouement sera définitivement acquis le 29 août prochain à la faveur de la mise en place d’un nouveau comité pour diriger la fédération malienne de football. Pour ce faire des listes de candidature ont décidé d’aller à l’assaut de la présidence. Parmi celles-ci figurent celle dirigée par Salaha Baby. Ce qu’on retient de cette liste, c’est que tous ces seize moustiquaires ont tous le même dénominateur commun à savoir qu’ils vivent et font vivre le football malien depuis plusieurs années contrairement à certains qui prétendent diriger le comité exécutif de la fédération malienne de football alors qu’ils ne sont ni membres de district, de ligue et de club. Notons que la liste de Salaha Baby a été validée le 5 août dernier par la commission électorale des élections.  Ainsi la liste de Salaha Baby sera opposée à deux autres listes validées notamment celles de Mamoutou Touré dit Bavieux et de Alassane Souleymane le 29 août prochain. <strong> </strong>

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du dialogue social du travail et de la Fonction publique :  La méthode efficace du ministre Dicko, en marche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/ministere-du-dialogue-social-du-travail-et-de-la-fonction-publique-la-methode-efficace-du-ministre-dicko-en-marche-2832497.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 01:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé le 5 mai 2019 dans le gouvernement du Dr Boubou Cissé, Oumar Hammadoun Dicko avait la lourde et exaltante tâche de rétablir la confiance partie en fumée d’une part entre le gouvernement et les différents syndicats et d’autre part entre les gouvernés et les gouvernants. Trois mois après sa nomination à ce département stratégique, l’efficacité du ministre du dialogue social, du travail et de la fonction publique se fait de plus en plus sentir en témoigne plusieurs projets de modification tous adoptés lors du dernier conseil des ministres. </strong>

En effet vu le rapport du ministre Oumar Hammadoun Dicko que le dernier conseil des ministres a adopté, plusieurs projets de modification furent adoptés. Il s’agit du projet de loi portant modification de la loi No 02-053 du 16 décembre 2002, modifiée, portant statut général des fonctionnaires ; du projet de loi portant modification de la loi No 92-020 du 23 septembre 1992, modifiée, portant Code du travail ; du projet de décret portant revalorisation des salaires de base du personnel de l’administration relevant du code de travail, du personnel enseignant contractuel de l’Etat et du personnel contractuel des collectivités territoriales ; du projet de décret portant modification du décret No 2012-434/P-RM du 9 août 2012, modifié, fixant les conditions d’emploi et de rémunération des membres non fonctionnaires du Cabinet du Président de la République, du Secrétariat général de la Présidence de la République, du Cabinet du Premier ministre et des cabinets ministériels. Dans le souci de l’apaisement du climat social, le gouvernement s’est engagé avec ses partenaires sociaux à relever l’âge de départ à la retraite des fonctionnaires et des travailleurs et à revaloriser leur grille indiciaire. Les projets de texte, adoptés dans ce cadre, relèvent de trois ans l’âge de départ à la retraite du personnel régi par le statut général des fonctionnaires respectivement à 58, 61, 62 et 65 ans selon que la dernière catégorie d’appartenance du fonctionnaire est la catégorie C, B1, B2 et A. Ils relèvent l’âge de départ à la retraite des travailleurs du secteur privé à 60 ans pour la catégorie A avec la possibilité de prolonger jusqu’à 62 ans et de 58 ans pour les c atégories B, C, D et E, avec la possibilité  d’aller à 60 ans. Les projets de textes adoptés revalorisent en deux temps la grille indiciaire pour compter de janvier 2019 et janvier 2021. Quant à la modification du décret relatif au personnel de l’administration relevant du code du travail, du personnel enseignant contractuel de l’Etat et du personnel enseignant des collectivités territoriales et du décret fixant les conditions d’emploi et de rémunération des membres non fonctionnaires du Cabinet du Président de la République, du Secrétariat général de la Présidence de la République, du Cabinet du Premier ministre et des cabinets ministériels, elle vise à tenir compte  des changements apportes au statut des fonctionnaires et du code du travail. En choisissant d’être discret, le ministre Dicko s’est avéré être efficace pour le bonheur de tous ceux qui ouvrent au rayonnement du pays à savoir les fonctionnaires et les privés. On peut dire que le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a eu raison de faire appel  à ce cadre valeureux qui avait déjà fait ses preuves lors de ses passages dans le gouvernent d’ATT de 2002 à 2007.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après son rejet de sa liste de candidature au poste de la présidence de la femafoot : Sidiki Tidiane Diabaté se dit amer mais confiant en l’avenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/apres-son-rejet-de-sa-liste-de-candidature-au-poste-de-la-presidence-de-la-femafoot-sidiki-tidiane-diabate-se-dit-amer-mais-confiant-en-lavenir-2832514.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 01:10:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis hier on connait désormais les trois candidats qui seront face à face le 29 août prochain pour le fauteuil de la présidence de la fédération malienne de football. Parmi ces trois candidats, on retient celui de Salaha Baby. Selon nos informations ils étaient cinq(5) à postuler à savoir Salaha Baby, Mamoutou Touré dit Bavieux, Alassane Souleymane, Sidiki Tidiane Diabaté et un certain Doumbia. </strong>

Après le rejet de sa liste de candidature, le candidat Sidiki Tidiane Diabaté a tenu à rencontrer la presse pour exprimer sa frustration mais tout en restant optimiste pour l’avenir. En croire au conférencier, sa seule motivation n’est ni moins ni plus que d’apporter sa petite touche pour faire avancer le football malien empêtré dans une crise aigue plus de quatre ans. « Nous amateurs du ballon rond et soucieux du devenir des jeunes footballeurs, nous avons le devoir et l’obligation d’apporter notre petite contribution. Pour nous il est temps que les jeunes s’assument car depuis plus de 40 ans ce sont les mêmes personnes qui sont là et qui ne font que gérer des crises » a déclaré le candidat recalé. Malheureusement pour Sidiki Tidiane Diabaté, malgré sa bonne foi et son amour fou pour le sport roi, il a été buté aux trois obstacles nécessaires pour être validé. Il ressort de la réponse de la commission électorale, Monsieur Diabaté n’a pu obtenir le parrainage requis et n’a pu fournir une attestation sur l’honneur. Et au lieu de 16 candidats devant composer sa liste, il s’est retrouvé avec 19 candidats. Pour celui qui entendait donner un souffle nouveau au football malien se voit logiquement éliminé de la course à la présidence. « Je respecte cette décision avec le cœur plein de frustration. Mais je reste optimiste et je suis prêt travailler avec le futur vainqueur pour le bonheur du football malien » a-t-il indiqué. Mais le désormais ancien candidat à la présidence de la fédération malienne de football du 29 août prochain a tenu à fustiger l’attitude du secrétariat général de la fédération pour rétention d’information « Si ma candidature a été rejetée aujourd’hui c’est parce que j’ai tout fait pour avoir des informations nécessaires auprès du secrétariat mais en vain. Je n’ai eu aucun interlocuteur pour me dire où trouver l’attestation sur l’honneur. Quant au code électoral, on m’a toujours dit qu’il n’est pas disponible » a-t-il conclu. Notons que Sidiki Tidaine Diabaté est membre du comité local des sports de Niamakoro et membre du comité exécutif du Club olympique de Niamakoro, un club qui évolue en 3<sup>e</sup> division du district VI de Bamako.

<strong>Saïd          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrocan de basketball Mali 2019 : La RD Congo s’adjuge le trophée de la première édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/afrocan-de-basketball-mali-2019-la-rd-congo-sadjuge-le-trophee-de-la-premiere-edition-2831237.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 15:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les lampions de la première édition de l’AFROCAN de Basketball se sont éteints le 27 juillet 2019 au palais des sports Salamatou Maiga. C’était en présence de Arouna Modibo Touré, ministre de la jeunesse et des sports entouré de  Me Jean Claude Sidibé, ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, de Hamane Niang, ancien président de la Fédération et ancien ministre de la jeunesse et des sports, de Harouna B Maiga, président de la fédération malienne de Basket, des responsables de la FIBA-Afrique et d’invités. Et le trophée de la première édition est revenu à la  RD Congo qui a battu en finale le Kenya par 82 à 61. Pour cette première édition destinée aux joueurs locaux, 12 pays ont répondu présent en se retrouvant à Bamako(Mali) du 19 au 27 juillet 2019. Il s’agit de la RD Congo, du Kenya, de l’Angola, du Maroc, du Mali, du Tchad, de la Tunisie, de l’Egypte, de la Côte-d’Ivoire, de la Guinée et du Nigéria. Après d’intenses matches âprement disputées, la RD Congo et le Kenya ont pu se hisser en finale. Après un début laborieux des Kenyans, les Congolais ont su se ressaisir et de l’emporter finalement sur le score de 82 à 61 points. Le Mali qui a été logiquement éliminé en ¼ de finale par le Maroc a sauvé son honneur en se classant 5<sup>e</sup> après avoir dominé le Tchad. On peut dire que la FIBA-Afrique a bel et bien eu raison en créant cette compétition pour valoriser les joueurs locaux qui n’ont pas la chance d’évoluer en Europe ou aux Etats-Unis. L’occasion fut saisie par l’instance suprême du basketball africain d’honorer quelques joueurs de l’Equipe nationale  Juniors du Mali qui ont avaient honoré l’Afrique toute entière lors de la coupe du monde Juniors disputée en Grèce en les présentant aux 12 pays présents.

<strong>Saïd</strong>

<strong> </strong><strong>Afrocan de basketball Mali 2019 :</strong>

<strong>Pourquoi cette première édition est tout  bénef pour les …. Maliens ?</strong>

La première édition de l’Afrocan de Basketball a pris fin le 27 juillet dernier  et qui a vu le Mali s’est classé 5<sup>e</sup> sur 12 pays présents. Pour les uns c’est un échec mais pour tous ceux qui ont assisté à cette compétition du début jusqu’à la fin, on peut dire sans se tromper que cette première compétition destinée aux joueurs locaux est tout bénéfique pour les joueurs, les entraineurs et les amoureux de la balle au panier maliens. Au vu de la prestation des pays présents, les maliens ont compris qu’il y a encore du chemin à parcourir pour rehausser le niveau chez les seniors au niveau local. En effet cela fait près de 10 ans que les clubs maliens ne participent plus aux compétitions africaines de clubs tant chez les hommes que chez les Dames.  Autre avantage de l’organisation de cette compétition au Mali, c’est l’engouement populaire suscité auprès des jeunes basketteurs qui prenaient d’assaut la salle du matin au soir. Enfin ces genres d’organisation permettent aux cadres et responsables d’apprendre auprès de leurs homologues africains sur tous les contours de l’organisation d’un tel événement africain. Ce qui manque cruellement aux maliens même dans d’autres disciplines sportives. Mais on retiendra surtout que cette organisation de cette compétition par le Mali a permis une fois de plus de montrer aux yeux du monde entier que le pays est bel et bien fréquentable à tout point de vue.

<strong>Saïd      </strong>

<strong> </strong><b>Diakaridia Diakite président de la commission d’organisation : </b>

<strong>Un exemple à suivre par les jeunes cadres maliens  </strong>

Si la réussite d’une organisation d’une compétition fut-elle le Basketball rimait avec la victoire finale de l’équipe c'est-à-dire le trophée, le Mali allait remporter cette première édition de l’AFROCAN 2019 tant l’organisation fut une grande réussite. Ce mérite revient au président de la commission d’organisation, Diakaridia Diakité et de tous ses membres. Conseiller technique de son état depuis 2018 au ministère de la jeunesse et des sports, Diakaridia Diakité a été désigné pour faire réussir l’organisation de cette première édition. Si certains avaient douté de la compétence de ce jeune cadre à réussir ce challenge, force est de reconnaitre que Monsieur Diakité à surpris plus d’un tant l’organisation a été presque parfaite. Son humilité, son sens d’écoute, son dynamisme et son respect ont certainement été les secrets de sa réussite à bien mener à bon port sa mission pour l’honneur du Mali. Ce qui lui a valu toutes les félicitations du ministre Arouna Modibo Touré à la fin de la finale et qui a tenu à lui rendre un vibrant hommage. C’est dire que le ministre Touré a eu raison de désigner ce jeune cadre et moins bavard mais qui s’avère être très efficace dans les missions qui lui sont confirmées. C’est dire donc que Diakaridia Diakité est tout simplement un homme sincère et loyal et entièrement dévolu au chef que le ministre Touré peut beaucoup compter pour les échéances futures. Du coup il mérite d’être soutenu et encouragé pour servir d’exemple à la jeunesse malienne pressée et en manque de repères particulièrement aux jeunes cadres qui partent vite en besogne.

<strong>Saïd </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurisation de la commune rurale de Ouenkoro :  Les promesses du Premier Ministre, tenues !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/securisation-de-la-commune-rurale-de-ouenkoro-les-promesses-du-premier-ministre-tenues-2831167.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 10:42:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur de sa visite d’une semaine dans la 5<sup>e</sup> région du Mali, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé,  accompagné d’une forte délégation, avait promis de déployer l’armée  dans les zones frappées par les multiples tueries des terroristes. Parmi ces zones les plus meurtries figurent la commune rurale de Ouenkoro qui a vu trois de ces villages attaquées à savoir Saran, Bidi et Sankoro  avec son lot de blessés, de déplacés et de morts. Et depuis la semaine dernière on peut dire que les promesses tenues par le Chef du gouvernement sont tenues. Ces récentes attaques ont fait fuir le plus grand nombre de populations vers l’intérieur du pays et au Burkina Faso considérés comme plus sûres.  </strong>

Face à cette situation dramatique et face au chaos humanitaire qui se profilait sans doute du fait que ces populations ne pourront plus cultiver leurs champs, le gouvernement de Boubou Cissé a décidé d’en faire son combat pour la quiétude et le bonheur de la commune rurale et environs. Ainsi depuis la semaine dernière Cent Vingt (120) militaires ont été déployés à Ouenkoro, chef lieu de la commune rurale. Dès l’annonce de ses FAMAS, on assiste tous les jours au retour massif de ceux qui avaient fui le village où la saison pluvieuse bat son plein. Rappelons que la crise avait atteint son paroxysme le 21 juin dernier avec l’enlèvement du 3<sup>e</sup> adjoint au maire,  Moussa Dembélé  et d’un commerçant de denrées alimentaires du nom de Maurice Ouédraogo.  Auparavant c'est-à-dire en 2015, un gendarme du nom de Issa Traoré avait été froidement abattu en plein cœur du village suivi du saccage du poste de contrôle douanier.  Mais le calme était revenu malgré l’absence des forces régaliennes de l’Etat jusqu’aux événements du 21 juin dernier. Aujourd’hui c’est le calme et la sérénité qui règnent à Ouenkoro. Mieux entre les FAMAS et la population, c’est la confiance voire une complicité qui s’est aussitôt tissée pour le bonheur de tous. La seule chose que tous les Ouenkorois prient aujourd’hui c’est le retour sain et sauf des deux personnalités enlevées à savoir Moussa Dembélé et Maurice Ouédraogo. Joint par nos soins au téléphone, le Chef de village, l’Imam et les notabilités remercient du fond de leur cœur le Premier ministre Cissé et l’ensemble de son gouvernement pour ses promesses tenues.

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brehima N Diallo et Luc Togo ex&#45;dg respectivement de l’INPS  et de la CANAM :  Soyez fiers de vous&#45;mêmes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/brehima-n-diallo-et-luc-togo-ex-dg-respectivement-de-linps-et-de-la-canam-soyez-fiers-de-vous-memes-2831226.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 00:53:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’adage qui dit <em>« On ne tire pas sur un corbillard »</em> doit être enseigné aux détracteurs des Ex- DG de l’INPS et de la CANAM, à défaut de leur faire disparaître dans ce monde. Profitant de leur fin de mission à la tête de ces deux services, certaines personnes malhonnêtes et sans scrupule tentent de dénigrer Bréhima Noumoussa Dialla et Luc Togo par presse interposée. Ce qui dénote leur lâcheté et leur aigreur sans limite. Pourtant à y voir de près, ces personnes ingrates étaient les privilégiés de ces deux cadres valeureux où ils ont joui de tous les avantages et le respect de ces deux ex- directeurs.

[caption id="attachment_2635822" align="alignleft" width="300"]<img class="wp-image-2635822 size-medium" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/INPS-300x296.jpg" alt="" width="300" height="296" /> Bréhima Noumoussa Dialla[/caption]

La question qui se pose aujourd’hui comment après avoir vanté les mérites de ces deux dignes hommes au moment où ils occupaient leurs postes de DG pendant ces plusieurs années, ces mêmes gens trouvent brusquement le moyen de les diaboliser en un jour parce qu’ils ne sont plus directeurs. Mais hélas pour ces malheureuses personnes pardon ces aigris sociaux, les maliens savent faire la différence entre le vrai et l’ivraie. En effet il n’est un secret de polichinelle pour personne, ces deux Ex-DG ont donné de tout leur savoir faire ; offert leurs expériences, leurs efforts physiques pour faire avancer leurs structures. Ils ont fait de l’INPS et de la CANAM, des outils de protection, de sécurité sociale et de développement du capital humain. Si au départ tous ceux qui  avaient douté de la compétence de ces deux hommes à mener à bon port ces deux structures, ils ont aujourd’hui fini par reconnaître leurs mérites et leurs patriotismes à servir le Mali rien que le Mali. Certes tout n’est pas parfait à moins qu’ils soient Dieu, on ne doit pas ternir l’image de ces deux hommes qui ont tout donné pour le bonheur des maliens. Ces personnes qui en veulent à Bréhima Diallo et à Luc Togo parce qu’ils ne sont plus directeurs doivent s’attendre à des sanctions divines. Et une fois ce jour arriva, personne ne pourra rien faire pour eux car il n’y a pas pour l’instant un médicament contre la malédiction divine. Quant aux deux Ex-DG, ils ne doivent pas regarder dans le rétroviseur mais qu’ils comprennent qu’ils sont des fiertés pour le peuple malien. Ce n’est pas quelques brebis galeuses qui les empêcheront de se faire respecter par les vrais maliens qui sont toujours reconnaissants envers leurs bienfaiteurs.

<strong>Moussa Bamba      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>I N F T S : Les étudiants exigent l’abrogation du décret du 13 juin 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/i-n-f-t-s-les-etudiants-exigent-labrogation-du-decret-du-13-juin-2019-2831228.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 00:12:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rien ne va plus aujourd’hui entre les étudiants de l’Institut national de formation des travailleurs sociaux et le Premier ministre et chef du gouvernement. Et pour cause un décret pris en conseil de ministre qui rattache désormais l’institut au ministère de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté auparavant rattaché au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Et le Comité AEEM de l’institut a décidé de se faire désormais entendre tous les jours. Une marche de protestation a été organisée hier pour prendre en témoin l’opinion nationale et internationale du danger du décret pour l’avenir des étudiants. </strong>

Après avoir saisi par écrit le directeur de l’Institut national de formation des travailleurs sociaux, les ministres de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et celui de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté et le Premier ministre, Dr Boubou Cissé ; après avoir décrété trois grèves  de 72 heures, de 7 jours et de 15 jours pour exprimer leur désaccord sur le contenu du décret pris en conseil de ministre le 13 juin 2019 de retirer leur institut du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique au profit du ministère de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté ; les Etudiants ont organisé hier une marche de protestation pour rappeler au gouvernement que leur combat est loin d’être terminé. Ainsi dès 8 h 30, les étudiants se sont regroupés dans la cour de l’institut autour du secrétaire général du comité AEEM, Cheick Tamba Keita dit ‘’Général’’. Aux dires du secrétaire général de l’AEEM, le fait de détacher leur institut du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique est un frein pour l’avenir de tous les étudiants. Il ressort de ces propos que tous les étudiants actuels de l’institut appartiennent au système LMD où seul l’enseignement supérieur est habilité à piloter ce système. « Si on se réfère au décret du 13 juin 2019, les critères de pratique ne sont pas définis car il n’existe aucun article dans les textes du ministère de la solidarité. C’est un flou total et en conséquence,  et au nom de tous les étudiants, nous exigeons le retour immédiat de l’I N F T S dans le giron de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique » a-t-il déclaré. Le camarade Keita a profité de cette marche pour réaffirmer les doléances posées depuis longtemps à savoir la reconnaissance des diplômes sur le plan national et international ; la hiérarchisation des enseignants, des auditeurs et des masters. Après le meeting qui a pris quelques minutes, les étudiants se sont retrouvés dans la rue jusqu’au niveau de l’express aux cris hostiles au gouvernement et au président de la république. « Personne ne peut jouer avec notre avenir. Si rien n’est fait dans un bref délai nous allons prendre notre destin en main car cela veut dire que le président IBK et son gouvernement s’en fichent de nous » a lancé le secrétaire général du comité AEEM. Mais ce qu’on retiendra de cette marche de protestation, aucun incident n’a été constaté.  Malgré la présence de quelques policiers qui avaient commencé à irriter certains marcheurs, le secrétaire général a parfaitement su canaliser ses éléments et la marche s’est achevée dans un climat bon enfant. Du coup la maturité et la responsabilité  des responsables du comité AEEM de l’institut sont à saluer et à encourager.

Affaire à suivre…

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>57 ans et deux jours après l’arrestation et la condamnation à mort de Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et d’El Hadj Kassoum Touré dit Marba Kassoum : Le Peuple PSP se souvient…</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/57-ans-et-deux-jours-apres-larrestation-et-la-condamnation-a-mort-de-fily-dabo-sissoko-hammadoun-dicko-et-del-hadj-kassoum-toure-dit-marba-kassoum-le-peuple-psp-se-souvient-2829729.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 10:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>20 juillet 1962-20 juillet 2019, cela fait aujourd’hui 57 ans et 2 jours que furent arbitrairement arrêtés et condamnés à mort trois mois après Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et El Hadj Kassoum Touré dit Marba Kassoum. Et les militants et sympathisants du Parti Progressiste soudanais et qui a pris le nom de Parti pour la solidarité et le progrès en 1991, se souviennent toujours de cette date qui sera fatale à la vie à ces dignes hommes deux ans plus tard soit le 12 Février 1964. De ce jour à maintenant le peuple PSP ne veut qu’une seule chose à savoir la réhabilitation de ces illustres disparus. </strong>

S’il est incontestable que Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko, Tidiani Faganda Traoré, Moussa Sissoko, Yalla Sidibé, Ya Doumbia sont les membres fondateurs du Parti Progressiste Soudanais en février 1946 et qui a pris le nom de Parti pour la solidarité et le progrès en 1991, ce n’est pas le cas de El Hadj Kassoum Touré que transformé beaucoup de jeunes intellectuels et cadres politico- administratifs pensent de l’homme comme étant membre fondateur dudit parti. Membre fondateur de l’US-RDA, Marba Kassoum n’a jamais pu supporter en fait la défaite de son fidèle compagnon en la personne de Tiémoko Diarra lors des législatives de 1953 face à Modibo Keita qu’il qualifie de traite. Avec  la création du Bloc Démocratique Soudanais par Tidiani Faganda Traoré, un dissident du PSP en 1951 Tiémoko Diarra et El Hadj Kassoum quittèrent le parti de la charrue pour ce nouveau parti en 1954. Et depuis  les relations entre ces deux hommes vont en s’amenuisant et une haine politique implacable régna entre ces deux hommes jusqu’aux évènements du 20 juillet 1962. En effet cette haine entre ces deux hommes a tiré sa source de la haine politique entre Tiémoko Diarra, conseiller de l’Union française en 1953 et bénéficiant de l’appui inconditionnel des notables de Bamako, à Modibo Keita lui aussi bénéficiant de l’appui sans relâche  de la jeunesse ; cette jeunesse qui avait violemment protesté en 1951 quand il eût le désapparentement avec le parti communiste français. En cette année législative d’octobre 1953, il fallait se débarrasser de Tiémoko Diarra, un des grands acteurs de ce désapparentement et faire triompher Modibo Keita.

<strong>Les causes profondes de l’arrestation de Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et El Hadj Kassoum Touré</strong>

Tout est parti le 1<sup>er</sup> juillet 1962, lorsque le président Modibo Keita fit connaitre aux camarades et aux militants de l’US- RDA la décision prise par le Gouvernement d’effectuer une réforme monétaire. C’est ainsi que le Mali quitta l’union monétaire de l’Afrique de l’Ouest et crée sa propre monnaie à savoir le franc malien. C’est ainsi que le 13 juillet 1962, le bureau du groupement des commerçants de Bamako avec à leur tête, son président El Hadji Koné ; son vice-président, El Hadj Daouda Sacko ; son secrétaire à l’organisation, Mamadou Koné ; son secrétaire général, Boubacar Bocoum et les autres membres à savoir  Lafia Diawara, Sékou Danté et Marba Kassoum Touré rencontrèrent le président Modibo Keita qui avait à ses côtés le directeur de la SOMIEX d’alors comme secrétaire de séance à la grande mairie de Bamako. L’ordre du jour était d’inviter les commerçants à soutenir et la monnaie et la SOMIEX. Ce qui fut accepté par les commerçants pour la monnaie. Quant au soutien à la SOMIEX des observations furent émises par certains commerçants parmi eux Marba Kassoum à savoir si la société est en mesure de ravitailler tout le pays à l’instar des grandes compagnies étrangères. Et Marba Kassoum d’estimer que chacun peut rester aussi dans son champ d’action sans obligatoirement passer par la SOMIEX. Après cette rencontre les membres du groupement des commerçants se sont concertés pour la tenue d’une assemblée générale dans la salle des Anciens Combattants le 18 juillet 1962. Cette assemblée eût lieu à 16h 30 sous les auspices de deux orateurs à savoir  El Hadj Daouda Sacko et Lafia Diawara. Mais à la surprise  générale étaient présents les représentants des départements ministériels et les services de sécurité dans la salle. Outre cette grande surprise, une autre grande du bureau du groupement quand Kassoum Touré a voulu prendre la parole mais il s’est heurté à un refus catégorique du bureau. Malgré tout il se leva et s’adressa au public en ces termes. ‘’ Le 20 juillet 1962 à la même heure et au même lieu, sera tenue une grande assemblée générale. Ne manquez pas à ce grand rendez-vous’’. D’où des vivats bien nourris de la foule aux cris de ‘’Waraba Koumana’’, le lion a parlé. Mais hélas ce digne homme était face à la réalité implacable de l’adage qui dit « Qui peut prévoir ce que réserve l’avenir, un malheur vient rarement seul’’ car le 19 juillet 1962 restera longtemps dans la mémoire de ceux qui ont décidé un sort. En effet une réunion restreinte s’est tenue à la présidence de la république à Koulouba pour sceller le sort de deux leaders du PSP à savoir Fily Dabo Sissoko et Hammadoun Dicko et de Kassoum Touré. Le régime soupçonne les deux responsables du PSP d’être derrière les agissements de Marba Kassoum et certains commerçants mécontents de cette décision du président Modibo Keita.

<strong>La date fatidique du 20 juillet 1962</strong>

Quand la force brutale s’impose au delà du droit et de la raison, l’infortuné devient victime de l’exécrable ironie du sort. Ce qui s’est passé le 20 juillet 1962 tôt le matin quand un Inspecteur de Police a eu la redoutable mission de confisquer la liberté de Fily Dabo Sissoko. Quant à l’arrestation de Kassoum Touré, les instructions fermes données à l’Inspecteur de Police sont les suivantes: ‘’  Ne le ratez surtout pas même si vous trouvez 10 FCFA avec lui, arrêtez-le’’. Tous les trois furent embastillés à la prison civile de Bamako. Dès l’annonce de l’arrestation de celui qui est appelé le lion, plusieurs manifestants se rassemblèrent sur la place  du marché, formèrent des cortèges, défilèrent devant l’Ambassade de France en criant ‘’Vive la France, Vive De Gaulle’’ se dirigèrent vers le commissariat central en poussant des clameurs dérangeantes pour le gouvernement et hostiles au Bureau politique national de l’US-RDA. Notons que Kassoum Touré est membre fondateur de l’US-RDA au même titre que Mamadou Konaté, Daouda Sacko, Tidiani Sidibé, Mar Diagne, Tiémoko Traoré (Bamako-Coura), Bani Diallo, Ousmane Bagayogo, Gaoussou Bléni, Bakoroba Touré, Idrissa Diarra pour ne citer que ceux-ci. Du coup l’occasion fut très favorable pour Modibo Keita de traquer aussi Moussa Guindo domicilié à Bagadadji et ami inséparable de Kassoum Touré. Ainsi que les meilleurs lieutenants de Fily Dabo Sissoko tels que Marka Baba Traoré et plusieurs autres fidèles.

<strong>Le jugement et le verdict du 1<sup>er</sup> Octobre 1962</strong>

Composé de certains membres du bureau politique élargi, le tribunal populaire n’était qu’en réalité une institution de fait et n’avait aucune existence légale. C’est devant ce tribunal que Fily Dabo Sissoko et ses infortunés ont été présentés sans motifs à l’appui. Après quatre jours d’audience les pseudo- juges se sont réunis pour délibérer le lundi 1<sup>er</sup> octobre 1962 en rendant le jugement le même jour. Et l’opinion nationale et internationale a connu la substance que par un communiqué de la présidence de la république publié dans l’organe officiel du parti le 2 octobre 1962 indiquant les peines prononcées. Ainsi Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et Kassoum Touré ont été condamnés à mort ; 14 ont été condamnés à 20 ans de travaux forcés parmi eux Moussa Guindo, fidèle compagnon de Fily Dabo. Des peines de 8 à 15 ans de travaux forcés ; 7 à 10 ans de travaux forcés ; et 2 à 5 ans de travaux forcés ; une peine d’emprisonnement, et 15 acquittements au bénéfice du doute ont été prononcés.

<strong>Sadou Bocoum </strong>

<strong> </strong>

<strong>LISTE NOMINATIVE DES CONDAMNES DU TRIBUNAL POPULAIRE DE L’UNION SOUDAISE RDA</strong>

Diarra Gaoussou, né vers 1906 à Bamako

Diakité Mamadou né vers 1892 à Bamako

Konaté Diara, né vers 1926 à Siguiri (République de Guinée)

Coulibaly Alkayirou dit Bassidikin, né vers 1929 à Nema(Mauritanie)

Sidibé Mamadou, né vers 1922 à Koulikoro

Diawara Siratigui, né vers 1933 à Bamako

Touré Moussa, né vers 1925 à Gao

Camara Soumana, né vers 1932 à Touba

Traoré Daouda, né vers 1912 à Niamina(Koulikoro)

Sylla Salbou, né vers 1912 à Touba(Koulikoro)

Kanté Lassana, né vers 1906 à Bamako

Diop Samba, né en 1910 à Saint-Louis(Sénégal)

Touré Amadou, né vers 1902 à Djenné

Coulibaly Bakary, né vers 1908 à Bamako

Coulibaly Sékou, né vers 1937 à San

Bagayoko Lassana, né vers 1914 à Dioila

Sangaré Yacouba, né vers 1924 à Benena(Haute-Volta)

Coulibaly Fily, né vers 1895 à Kayes

Coulibaly Bouyagui, né vers 1936 à Banamba

Koita Boubacar, né vers 1925 à Djenné

Diallo Seydou, né vers 1931 à Sikasso

Traoré Lassana, Cultivateur à Madina-Coura

Touré Lahaou, né vers 1914 à Bamako

Traoré Moriba, né vers 1909 à Bamako

Kanté Moussa, né vers 1933 à Bamako

Fofana Seydou, né à Dougou(Ségou)

Kanté Mamadou, né vers 1921 à Siguiri (Guinée Conakry)

Kanté Bouroulaye, né vers 1921 à Banamba

Kallé Mamadou, né vers 1939 à Bamako

Touré Cheickna, né vers 1941 à Bamalo

Guindo Moussa El Hadj, né vers 1897 à Bandiagara

Traoré Youssouf, né vers 1938 à Ségou

Kamissoko Namory ,né vers 1911 à Kéniéba

Doucouré Ladji, né vers 1925 à Touba(Koulikoro)

Diawara Daman, né vers 1905 à Bougouni

Touré Gaoussou, né vers 1910 à Bamako

Kanté Mamadou, né vers 1924 à Bamako

Seck Boubou, né vers 1940 à Bamako

Touré Dramane, né vers 1928 à Conakry

Traoré Baba, né vers 1923 à Bamako

Sangaré Sory, né vers 1929 à Bamako

Tounkara Baba, né vers 1936 à Touba

Koita Moriba, né vers 1917 à Nioro

Fofana Abdramane, né vers 1928 à Kayes

Traoré Tidiane, né vers 1932 à Bamako

Kouyaté Massaman, né vers 1904 à Bamako

Sanogo Négué, né vers 1932 à Kérouané

Touré Abdoulaye, né vers 1920 à Bamako

Théra Sékou, né vers 1920 à Touba(Koulikoro)

Diakité Baba, né vers 1920 à Nafadji

Touré Idrissa , né vers 1906 à Bamako

Doumbia Amadou, né vers 1917 à Bamako

Touré Nafadji, né vers 1922 à Bamako

Soumaoro Noumouké, né vers 1908 à Madina(Bougouni)

Traoré Famoudou, né vers 1907 à Toroko(Guinée)

Simpara Bakoroba, né vers 1895 à Banamba

Soumaré Seydou, né vers 1924 à Bamako

Sangaré Gaoussou, né vers 1918 à Koulikoro

Kanta Issiaka, né vers 1922 à Bamako

Diallo Bakary, né vers 1910 à Bamako

Cissé Mamadou, né vers 1930 à Bamako

Doumbia Sinè, né vers 1927 à Bouna(Yanfolila)

Traoré Sinaly, né vers 1902 à Bamako

Konaté Mamadou, né vers 1910 à Kolé(Siby)

Niaré Souleymane, né vers 1936 à Niamina

Koita Bakoroba, né vers 1895 à Séguéla

Diawara Amadou, né vers 1908 à Bamako

Touré El Hadj Kassoum, né vers 1902 à Banamba

Sissoko Fily Dabo, né le 15/5/1900 à Hotokoto(Bafoulabé)

Dicko Hammadoun Dicko, né vers 1924 à Diona(Douentza)

Tall Madani, né vers 1898 à Dinguitaye(Guinée)

Traoré Mamadouré, né vers 1920 à Bamako

Coulibaly Gaoussou, né vers 1922 à Bamako

Kandéga El Hadj Lamine, né vers 1918 à Karangasso

Haidara Sidiki, né vers 1930 à Bamako

Makadji Sigaba, né vers 1935 à Banamba.

<strong>LES CONFIDENCES DE LA MORT DE FILY DABO SISSOKO ET DE SES DEUX COMPAGNONS</strong>

<strong>Comment ils ont creusé leurs propres tombes?</strong>

<strong>Après le verdict prononcé par le tribunal populaire, les trois dignes hommes seront conduits à Kidal où ils sont censés purger leur peine commuée en détention à perpétuité. Mais le 12 février 1964 soit deux ans et trois mois après, Fily Dabo Sissoko et ses deux compagnons furent fusillés dans le désert malien près d’une Oued entre Bouressa et Tazidjoumet.</strong>

En effet au petit matin du 12 février 1964, trois prisonniers vêtus de leur tenue carcérale, têtes et pieds nus, sont rassemblés dans la cour d’un poste militaire dans le désert malien. Quelques heures après deux véhicules, une Jeep Willys et un power Wagon font leur entrée dans le poste où règne un bras bas de combat. Ils s’immobilisent, moteurs en marche, devant le poste de commandement, leur ronronnement se mêle aux males accents des voix que le vent transporte en écho dans la nature. Les trois prisonniers montent à bord de la Jeep Willys où ils sont aussitôt cernés par des gardes armés de fusils. Un détachement militaire avec un lieutenant en tête, sans doute le peloton d’exécution, prend position dans le power Wagon. Sur un geste, le convoi se met en route et se dirige vers la frontière Algéro- malienne. Pendant ce temps, la rébellion touareg qui sévissait depuis des mois faisait régner une insécurité totale dans cette région. Les deux véhicules du convoi avancent sans hâte, sans lenteur exagérée. Les soldats doigts sur la détente de leurs fusils, scrutent l’horizon tandis que, de temps en temps, les prisonniers jettent un regard sur ce qu’ils considèrent depuis leur débarquement comme un peloton d’exécution. Après un long voyage, le convoi arrive à un endroit situé entre Bouressa et Tazidjoumet à plusieurs kilomètres de la frontière algéro-malienne. C’est à partir de là qu’on ne verra jamais les trois prisonniers à savoir Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et El Hadj Kassoum Touré dit Marba Kassoum. Et ce qui s’est passé le 12 février  fut horrible pour ces trois dignes hommes car ils furent fusillés et enterrés dans une fosse commune.  Quelques semaines après, la nouvelle de la disparition de ces trois prisonniers politiques célèbres parvient à Bamako, se propage comme une trainée de poudre dans tout le pays. Le 30 juin 1964, le bureau politique national de l’Union Soudanaise RDA publie une mise au point officielle concernant le décès de Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et El Hadj Kassoum Touré ainsi que d’autres détenus au camp pénal de Kidal. Le communiqué publiait notamment le rapport du Commandant militaire du cercle de Kidal relatant les circonstances des décès. D’après ce rapport, le convoi des trois prisonniers était tombé dans une embuscade rebelle. Mais la réponse de l’histoire ne tarda pas à réfuter cette thèse dès l’année 1966. En effet en cette date, un décret présidentiel, à l’occasion de la fête du Maouloud, accorde grâces, remises ou commutations de peines à 28 condamnés, en détention dans les diverses prisons du Mali. Parmi eux se trouvent 12 émeutiers du 20 juillet 1962 et compagnons de détention de Fily Dabo, Hammadoun Dicko et Kassoum Touré au bagne de Kidal. Cela a permis de mieux comprendre suite aux déclarations de ces détenus graciés, le déroulé des événements de Bouressa qui ont conduit à la mort de ces trois prisonniers politiques et d’autres assassinats perpétrés à Keibane, Sakoiba, Kidal, Tinzouatene, N’Tadeni, Bouressa, Tondimina pour ne citer que ceux-ci.

<strong>Enfin sonna La fin tragique de Fily et ses deux compagnons</strong>

Ainsi lorsque l’officier commandant le peloton d’exécution fait stopper les véhicules,  saute à terre, regarde autour de lui et sonde les lieux avec beaucoup de précautions. Sur son ordre les soldats du peloton débarquent à leur tour et se rassemblent en colonne par un, en attendant le moment d’accomplir leur mission, la mission d’assassins par commission. A cet instant, le lieutenant Jean Bolon Samaké s’adresse aux trois prisonniers en ces termes : ‘’ C’est ici que vous serez fusillés’’ en indiquant du doigt l’endroit précis où les exécutions allaient se dérouler. En ce moment, Hammadoun Dicko, le peulh, le visage plein de noblesse, s’adresse le premier à l’officier en ces termes : Et les  derniers mots des condamnés avant leur exécution continuent de faire froid à présent dans les esprits humains. ‘<em>’Lieutenant, quelque soit le mode d’exécution que vous aurez choisi, je vous demande, de grâce, de ne pas laisser nos corps en pâture aux charognards et aux fauves’’</em>  tel était le propos de Hammadoun Dicko qui avait creusé la fosse commune s’adressait peu avant à sa mort à l’officier commandant le peloton  d’exécution, le lieutenant Jean Bolon Samaké. Ensuite joignant le geste à la parole, il retire une bague de son doigt, la remit au lieutenant Samaké avec ce message :’’ Remettez cette bague à ma fille et dites-lui que je suis mort pour un idéal. Je souhaite que cet idéal triomphe un jour pour le plus grand bien de mon pays’’.  Ce fut le tour de Fily Dabo Sissoko de s’adresser toujours à Jean Bolon Samaké avant de se diriger vers la fosse commune : ‘’ Mon lieutenant, ne me tirez pas derrière sans quoi l’histoire retiendra que j’ai voulu prendre la fuite et tous ceux qui ont contribué à mon exécution auront des sorts tragiques’’. Pendant ce temps des hordes de charognards volaient au dessus de leurs têtes. Moment psychologique pour l’officier qui visiblement ému, détourne la tête et répond d’une voix étouffée : ‘’Dans ce cas, creusez vous-même vos tombes’’. Du coup ces trois devraient creuser leurs propres tombes. Mais l’état physique de Fily et de Kassoum ne pouvait leur permettre une telle entreprise car leur âge et santé avaient rendu impotents. Ce qui explique seul Hammadoun Dicko a pu creuser cette fosse commune. En voulant rejoindre la fosse commune, le peloton d’exécution commandé par du lieutenant Jean Bolon Samaké et composé de lieutenant Mamy Ouattara, l’adjudant –Chef Gaoussou Coulibaly et des goumiers, tira sur les trois et furent enterrés. A noter que le peloton d’exécution était sous les ordres de Diby Sillas Diarra qui recevait discrètement les messages venant de Koulouba. Pourtant rien ne présageait qu’un jour Jean Bolon Samaké allait mettre fin aux jours de son maitre Fily Dabo qui l’a enseigné à Ouélessébougou dans les années 1930. Mais hélas pour lui, il subisse le même sort lorsqu’il fut arrêté par Moussa Traoré. Jugé et condamné aux travaux forcés à perpétuité pour tentative de coup d’état en 1970, le lieutenant Samaké fut transféré au camp pénal de Taoudéni où il n’a pas survécu aux horreurs du sinistre camp. Lui aussi repose dans une tombe ensevelis sous les sables du désert. Bien avant c’est son chef hiérarchique, Dibi Sillas Diarra qui avait subi le même sort en 1965 que Fily Dabo qui les avait pourtant prévenus avant d’être fusillé le 12 février 1964.

<strong>Liste de quelques victimes suite aux événements du 20 juillet 1962</strong>

<strong> A Ouélessébougou et environs</strong>

Mamadou Doumbia, cultivateur à Dialakoro

Moussa Samaké dit Korona Moussa, secrétaire général du Comité No 2 à Ouéléssébougou

Fassoko Samaké, cultivateur à Kafara

Sassa Samaké, à Ouéléssébougou

Daman Doumbia, secrétaire général du comité de Simidji

Fa Bagayogo, cultivateur à Tamala

Diogoba Camara, cultivateur à Séguéssona

Moussa Coulibaly, cultivateur à Ouéléssébougou

Sidy Samaké, jardinier à Ouéléssébougou

Fadiala Samaké, cultivateur à Sémana

Bougoussé Doumbia, cultivateur à Mana

Fousseyni Fadaga Diawara, à Tintoubougou

Débélé Traoré, cultivateur à Ouéléssébougou

N’Tongo Samaké, cultivateur, chef de village de Ouéléssébougou

Monzo Samaké, cultivateur à Tintoubougou

Issiaka Bagayogo, Secrétaire à Bamako

Djan Bagayogo, cultivateur à Ouélessébougou

N’Tongo Samaké No2, cultvateur à Ouéléssébougou

<strong>A Yanfolila et environs</strong>

Sayon Diakité, à Yorobougoula

Toumani Diallo, à Bounoko

Lamine Sidibé, né vers 1950 à Koflatiè(Yanfolila)

Famoro Sidibé, né vers 1949 à  Guélinkoro

Ibrahima Mory Diakité, né vers 1950 à Dienkoro(Yanfolila)

Noumouké Diallo, né vers 1929 à Morola

Abou Sidibé, né vers 1943, Commis à Yanfolila

Mamadou Sidibé, né vers 1929 à Yanfolila

El Hadj Issa Diakité, né vers 1927 à Gouna(Yanfolila)

Siaka Diakité, né vers 1946 à Yotobougoula

Nanfodé Sidibé, né vers 1926 à Guélinkoro

Fodé Diakité, né vers 1921 à Tabaco(Yanfolila)

Namaory Sangaré, né vers 1902 à 1940 à Gouna(Yanfolila)

Sita Diallo, cultivateur à Yorobougoula

Famoro Diallo, né vers 1948 à Faboula-Yanfolila)

Lancina Diakité, né vers 1951 à Yorobougoula

Richard dit Daouda Sidibé, né vers 1950 à Siékorolé

Séga Doumbia, né vers 1947 à Koulikoro

André Moctar Sangaré, né vers 1940 à Magadala

Mansa Sidibé, né vers en 1936 à Tiéoulena

Raphan Sidibé, né vers en 1922 à Bandiala-Yanfolila)

Sory Sidibé, né en 1944 à Djelinfing(Yanfolila)

Toumani Sidibé, né vers 1936 à Bounoko

Sotigui Sidibé, né vers 1940 à Téguélindougou

Tiémoko Sqoumano, né vers 1917 à Diélimala(Guinéé)

Bougou Diallo, né vers 1941 à Yorobougoula

S<strong>adou Bocoum</strong>

<strong>Zoom sur Fily Dabo Sissoko:</strong>

<strong>Un homme à la classification catégorielle </strong>

<strong> </strong>Fily Dabo Sissoko est né en 1900 à Horokoto dans l’actuel cercle de Bafoulabé, en pays Malinké au sein d’une vieille famille de chef traditionnel. Son père avait décidé de faire de lui un marabout mais au moment où il commença  ses premières études coraniques, survînt la mort de son frère ainé qui était à l’école primaire de Bafoulabé. Le hasard du destin a donc voulu que le jeune Fily Dabo prenne la place que son frère laissait vide. Ses études primaires terminées, il poursuit sa scolarité à l’Ecole Normale Fédérale d’Instituteurs de Saint-Louis du Sénégal, puis à l’Ecole Normale d’Instituteurs de Gorée en 1913. Elève de cet établissement, Fily Dabo ose écrire un jour « <em>Aucun Etat, si puissant soit-il, n’a le droit d’en subjuguer un autre, quelles que soient ses intentions, il en résulte que la colonisation n’a pas de fondement moral, que tout peuple asservi a le devoir de secouer  le joug</em> ». C’était en 1914 et sa vie en sera bouleversée à jamais. Instituteur hors-cadre, Fily Dabo Sissoko voyage à travers le Soudan, la Haute- Volta, le Sénégal et la Guinée. Il s’efforce à connaitre à travers ses différents périples les hommes et leurs cultures. Partout il se confond aux populations locales, partage leur vie quotidienne, afin de pénétrer le milieu, le connaitre mieux, le comprendre mieux. Il milite dans toutes les associations, même les plus secrètes. Partout écrivait-il à propos de ces incessants déplacements « nous avons promené notre curiosité insatisfaite et avons essayé de voir et de comprendre ».  En 1939, après dix années de carrières administratives, Fily Dabo retourne volontairement dans son pays natal, le Niambia où il va occuper la place qui lui était réservée de Chef de Canton. Sa simplicité, son humilité, son érudition et son respect scrupuleux pour le droit à la différence feront très tôt de lui un homme politique.  Auréolé de son mandat contre l’injustice, les discriminations de toutes sortes, l’assimilation, et pour l’authenticité africaine, Fily Dabo embrasse la politique, soutenu par son ami Mamadou Konaté, les élites soudanaises et Nigériennes et ses confrères Chefs de Canton. Du coup il est élu Député du Soudan-Niger en octobre 1945 à la majorité absolue par le 2<sup>e</sup> Collège électoral du Soudan et du Niger qui formaient à l’époque la même circonscription électorale. En février 1946, il crée le Parti Progressiste Soudanais(PSP), Parti local qui tire ses racines du terroir, des traditions et de la civilisation africaine. En juin de la même année 1946, il est réélu à la seconde assemblée constituante française. « Pour orienter l’évolution culturelle d’un peuple dans le sens qui convient, il faut tout d’abord avoir l’intelligence de ce peuple » écrivait-il. Son combat avait un crédo « Le Noir doit rester Noir de vie et d’évolution ». Se connaitre soi-même pour ensuite  s’enrichir  des autres de la civilisation de l’Universel, tel  était le but de son combat politique. Réélu en 1951, puis en 1956 comme Député du Soudan, il siège sans désemparer à l’Assemblée Nationale Française jusqu’en 1958, date de l’accession à l(autonomie interne des territoires d’Afrique Francophone. Fily cumule les mandats de Député (1945-1958), Président du Conseil territorial (1952-1957) et Grand conseiller de l’AOF (1947-1957). A Paris, il est appelé à participer en septembre 1948 comme secrétaire d’Etat au Commerce et à l’Industrie dans le second ministère de Robert Schuman. Il appartiendra par la suite pendant plusieurs années à la Délégation française à l’ONU (1948-1951). Ses interventions à l’Assemblée nationale Française étaient loin de passer inaperçues en raison de leur haute tenue, de leur enseignement et de leur pittoresque vigueur. On retiendra entre autres, qu’il a été un défenseur passionné du Collège unique, des droits des anciens combattants, de la promotion et de la valorisation de l’enseignement pour tous, de la révision du code de travail d’Outre-mer, de la motion d’une union  française égalitaire. En janvier 1957, à Conakry, Fily Dabo est élu vice- président  du Mouvement Socialiste Africain ((MSA), nouvelle formation présidée par Lamine Gueye du Sénégal et dont le but premier « <em>est d’œuvrer pour une politique démocratique assurant à la personne africaine la libération de toutes les servitudes et le libre exercice de ses droits d’homme et de citoyen</em> ». L’année suivante, en juillet 1958, il participe à la création du parti du Rassemblement Africain(PRA) à Cotonou, qui prône le multipartisme intégral et l’indépendance totale et immédiate  pour l’Afrique. Mais Fily Dabo Sissoko ne fut pas qu’un homme politique car il n’a jamais arrêté d’écrire. Ses écrits publiés dans diverses revues et ses nombreux ouvrages témoignent, pour la postérité, de l’étendue de ses connaissances et de la finesse de sa pensée. Il laisse une œuvre littéraire extrêmement importante  et diversifiée  faite d’articles scientifiques de notes politiques, de romans, de portraits et de poèmes. Parmi ses œuvres, l’on peut retenir : Les Noires et la Culture(1950), Crayon et Portraits(1953), Sagesse Noire(1955), La Passion de Djimé(1955), Une Page est tournée(1959), La Savane Rouge(1962),  Poème de l’Afrique Noire(1963), et à titre posthume, les jeux du Destin(1970), Par-dessus les nuages(1970).Par tous ces écrits qu’on ne saurait citer ici, tant ils sont nombreux, Fily Dabo entendait démontrer l’apport de l’âme nègre et de la civilisation africaine dans le courant évolutif de l’humanité. Brosser une biographie d’une personnalité hors série comme celle de Fily Dabo Sissoko, n’est pas tâche aisée. L’homme se prête à la classification catégorielle car il embrassait tous les genres : Poète, Philosophe, Ecrivain, Sociologue, Historien, Anthologique, , Géomancien, , bref, Fily Dabo était tout simplement un érudit      . Sa disparition laisse dans les lettres africaines un vide immense. Témoin vigilant et probe d’une extraordinaire période de l’histoire du monde. Il demeure incontestablement un précurseur de l’émancipation puis de l’indépendance africaine et en particulier pour le Mali contrairement à ce que les falsificateurs de l’histoire du pays. Pour ceux qui ne le savent pas Fily Dabo Sissoko était l’Officier d’Académie et Médaillé de la Résistance.

<strong>Sadou Bocoum </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Championnat d’Afrique des nations de basket&#45;ball Mali 2019 : C’est parti !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-dafrique-des-nations-de-basket-ball-mali-2019-cest-parti-2829734.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 08:00:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali abrite la première édition du championnat d’Afrique des nations de Basket-ball qui a débuté le 19 juillet dernier pour prendre fin le 29 juillet prochain. Participent à cette édition, 12 pays qui sont à savoir la Côte-d’Ivoire, l’Algérie, le Nigéria, la RD Congo, le Kenya, l’Angola, le Maroc, le Tchad, la Tunisie, l’Egypte, la Guinée Conakry et le Mali. Si les compétitions ont démarré depuis le 19 juillet dernier au Palais des sports Salamatou Maiga, la cérémonie officielle s’est déroulée le 20 juillet dernier sous la haute présidence du ministre de la jeunesse et des sports, Arouna Modibo Touré. Il avait à ses cotés le représentant du maire de la commune IV, des plus hauts responsables de la FIBA-Afrique et d’invités. Notons que ce championnat d’Afrique réservé aux joueurs locaux est une première créée par FIBA-Afrique pour susciter davantage la pratique de la balle au panier. Ainsi quatre  poules de trois équipes ont été constituées. Les premiers de chaque poule sont automatiquement qualifiés pour les ¼ de finales. Ainsi en barrage, le 2<sup>e</sup> de la poule A joue contre le 3<sup>e</sup> de la poule B ; le 2<sup>e</sup> de la poule B joue contre le 3<sup>e</sup> de la poule A ; le 2<sup>e</sup> de la poule C joue contre le 3<sup>e</sup> de la poule D et le 2<sup>e</sup> de la poule D contre le 3<sup>e</sup> de la poule C. Les vainqueurs de ces différents barrages rejoignent les premiers déjà qualifiés en ¼ de finales. Avec l’organisation de la première édition de l’Afro Can, les plus hautes autorités maliennes viennent de montrer aux yeux du monde  que le Mali est aujourd’hui plus qu’un pays fréquentable mais de un pays de paix et du vivre ensemble. Cela est d’autant plus indéniable en témoigne l’organisation et la réussite des championnats d’Afrique d’Escrime et de bras de fer sportif sans oublier le championnat d’Afrique de basket garçon en junior.

Composition des poules

<strong>A</strong> : Mali, Algérie et Côte-d’Ivoire

<strong>B</strong> : Nigeria, Kenya et RD Congo

<strong>C</strong>: Angola, Maroc, Tchad

<strong>D</strong>: Tunisie, Egypte, Guinée

<strong>Saïd </strong>

<strong> </strong><strong>AFROCAN DE BASKET-BALL: MALI-ALGERIE : 70-68</strong>

<strong>Des Aigles renversants</strong>

La salle du palais des sports abrite depuis le vendredi 19 juillet dernier la compétition de la première édition de l’AFROCAN. L’objectif du Mali c’est de jouer la finale pourquoi pas remporter le trophée. Ainsi pour leur entrée en lice contre les Fennecs d’Algérie le samedi 20 juillet dernier, les Aigles du Mali se sont faits très peur avant de renverser la situation à 2 minutes de la fin du quatrième et dernier quart-temps. Malmenés et menés au score jusqu’à 2 minutes de la fin du quatrième et dernier quart-temps de 15 points, les Aigles du Mali ont su puiser des ressources incroyables en renversant les Fennecs d’Algérie au bout du bout du temps réglementaire pour finalement s’imposer sur le score de 70-68. Pourtant rien ne présageait cette victoire au bout du fil tant les protégés de Rémy Guita furent dominés dans tous les compartiments. Maladroits tant dans les shoots à distance qu’à mi-distance et pire avec une mauvaise défense, les Algériens se sont donnés à cœur joie en menant 16-13 ; 33-29 ; 55-40 et 65-50 à deux minutes du temps réglementaire. C’est le moment choisi par les Aigles, avec le soutien du public,  pour sortir leurs griffes. Ainsi à 30 secondes de la fin du match, ils parviennent à rétablir la parité à 66-66 puis 68-68 à 15 secondes de la fin. Suite à une dernière attaque algérienne ratée, les Aigles récupèrent la balle et marquent le panier de la victoire juste avant le du sifflet final.  En tout cas si les protégés de l’entraineur français veulent aller jusqu’au bout de cette compétition, ils doivent se servir uniquement des 2 dernières minutes contre l’Algérie. Si le Mali gagne (au moment où nous étions sous presse, le match ne s’est pas joué) contre la Côte-d’Ivoire, il se qualifie directement en ¼ de finale. Ce ne sont pas les moyens financiers qui manquent car les plus hautes autorités du pays à travers le ministère de la jeunesse te des sports ont mis le paquet que les Aigles réalisent une bonne phase finale.

<strong> Quelques résultats obtenus</strong>

Tchad- Maroc : 75-80

Kenya- RDC : 65-82

Guinée-Egypte : 57-84

Algérie- RCI : 85- 75

Angola- Tchad : 95-83

Mali-Algérie : 70-68

Kenya-Nigéria : 81-69

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assemblée générale extraordinaire de la Femafoot :  Le dénouement de la crise imposée au football malien se précise !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-extraordinaire-de-la-femafoot-le-denouement-de-la-crise-imposee-au-football-malien-se-precise-2828829.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 07:47:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme annoncé après l’assemblée générale ordinaire du 15 juin dernier, la fédération malienne de football a tenu son assemblée générale extraordinaire le 13 juillet dernier à l’hôtel Farouk. Cette assemblée générale extraordinaire se tient après l’adoption des nouveaux statuts de la FEMAFOOT imposés par la FIFA. Du coup l’objectif de cette assemblée extraordinaire avait pour but d’adopter le règlement d’application des nouveaux statuts adoptés le 15 juin dernier, le code électoral et le règlement de la prochaine assemblée générale extraordinaire pour la mise en place du nouveau comité exécutif de la FEMAFOOT. Ces trois points ont été adoptés par acclamation par les 62 délégués présents. On peut dire sans se tromper que le dénouement de la crise imposée au football malien depuis le 10 janvier 2015 se précise en attendant la mise en place d’un nouveau comité exécutif le 29 août prochain. Pour cette dernière les postulants ont jusqu’au 29 juillet prochain pour déposer leurs dossiers au secrétariat de la fédération malienne de football.

<strong>Saïd </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Non content des critiques en son égard suite à l’élimination lamentable des Aigles du Mali à la phase finale de la CAN de football 2019 : Mohamed Magassouba traite les maliens d’ingrat</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/non-content-des-critiques-en-son-egard-suite-a-lelimination-lamentable-des-aigles-du-mali-a-la-phase-finale-de-la-can-de-football-2019-mohamed-magassouba-traite-les-maliens-dingrat-2828826.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 07:39:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>La phase finale de la coupe d’Afrique des nations de football qui se joue en Egypte restera tristement graver dans la mémoire collective de tous les maliens férus du ballon rond au vu du talent et de la prestation des joueurs au cours des trois matches de la phase de poule. Mais hélas ce fut une grosse déception totale voire un cauchemar inouï en 1/8 de finale face à la Côte -d’Ivoire, une équipe moribonde, par la faute du mauvais coaching de l’entraîneur Mohamed Magassouba. Et pourtant ce ne sont pas les moyens financiers colossaux de l’Etat qui ont manqué en faveur des joueurs et du staff technique plus particulièrement au sélectionneur national avec un salaire de 15 millions de francs CFA. Une première dans l’histoire du football malien pour un entraîneur national local. </b>

Une phase finale d’une coupe d’Afrique des nations n’a jamais suscité autant d’espoir et de passion de voir enfin les Aigles en finale depuis 1972 au vu du talent et de la prestation des joueurs lors des trois matches de la phase de poule de cette édition de 2019. Notons qu’au cours de ces trois matches, les partenaires d’Abdoulaye Diaby ont occupé la première place avec 7 points (2 victoires et1 nul avec 5 buts marqués et 2 buts encaissés. Du coup les observateurs sportifs avaient classé le Mali comme étant l’un des favoris du tournoi. Cette certitude avait été renforcée lorsque les Aigles avaient hérité la Côte-d’Ivoire, une équipe moribonde en 1/8 de finale. Pour motiver et doper davantage le moral les joueurs et le staff technique pour ce match des 1/8 de finales, les plus hautes autorités à travers le ministère de la jeunesse et des sports avait promis une prime exceptionnelle de 5 millions à chaque joueur et à chaque membre du staff technique. Et cette prime allait être renouvelée à chaque étape de la qualification jusqu’à la finale. Mais hélas c’était mal connaitre le paroxysme de médiocrité de l’entraineur Mohamed Magassouba et de son staff avec leur mauvais coaching qui a totalement  anéanti la victoire des partenaires d’Abdoulaye Diaby. Une victoire qui leur tendait largement les mains et qui leur permettait de vaincre le signe indien qui dure plus de quarante deux ans.

<strong>Les efforts des plus hautes autorités du pays, mal récompensées  </strong>

S’il y a une équipe nationale sportive qui demeure privilégiée, c’est bel et bien l’équipe nationale senior de football en témoigne l’arrêté interministériel du 22 Mai 2015 fixant les taux des primes allouées aux sportifs de haut niveau et à leur encadrement technique. Ainsi pour la phase éliminatoire de cette CAN 2019,  chaque joueur perçoit 3 millions de francs CFA en cas de victoire à l’extérieur, 2 millions de francs CFA en cas de victoire à domicile et 1 million de francs CFA en cas de match nul à l’extérieur plus 500 mille francs CFA comme prime de sélection pour les 23 joueurs convoqués sur un total de 6 matches joués. Une fois la qualification à la phase finale acquise (ce qui est le cas pour cette édition 2019), chaque joueur de ceux qui ont participé aux éliminatoires,  perçoit 10 millions de francs  CFA comme prime de qualification. Pour motiver davantage les joueurs et le staff technique, des primes d’objectifs sont octroyés. Ainsi 10 millions de francs CFA sont offerts à chaque joueur en cas de qualification en ¼ de finales, 10 millions de francs CFA en ½ finales, 10 millions de francs CFA en cas de 3<sup>e</sup> place, 10 millions de francs CFA en cas de 2<sup>e</sup> place et 15 millions de francs CFA en cas de la 1ere place c'est-à-dire le trophée. Si l’arrêté ministériel ne mentionne pas le montant du 1/8 de finale,  5 millions avaient été promis néanmoins en cas de victoire contre la Côte-d’Ivoire. Pour le staff technique, l’entraineur principal perçoit deux fois  la prime du joueur, l’entraineur adjoint perçoit 75% de la prime de l’entraineur principal, le médecin et le préparateur physique perçoivent chacun 50% de la prime de l’entraineur principal, l’entraineur des gardiens, le Kinésithérapeute et le masseur perçoivent chacun 40% de la prime de l’entraineur principal et enfin l’intendant perçoit 35% de la prime de l’entraineur principal. En plus de ces primes colossales, les plus hautes autorités du pays à travers le ministère de la jeunesse et des sports, a décidé de donner 10 millions de francs CFA plus 5 millions destinés pour sa communication téléphonique, son logement et son carburant avant le début de la phase finale.  Une première dans l’histoire du football malien pour un entraineur national local des Aigles du Mali tant l’optimisme était grand en vue de remporter ce trophée tant convoité par les23 autres pays participants. Pour ceux qui ne le savent pas ou qu’ils ne veulent pas comprendre, Mohamed Magassouba est le Directeur technique national et en conséquence perçoit un salaire dont lui seul connait le montant. Mais hélas après un début très prometteur pour l’atteinte de l’objectif assigné, ce fut une grande déception totale voire un cauchemar inouï en 1/8 de finale contre la Côte-d’Ivoire, une équipe moribonde, par la faute du mauvais coaching de celui qui avait juré de remporter la CAN avec cette génération si on le faisait confiance. Ce qui avait poussé l’ancien comité exécutif à forcer Alain Giresse, l’entraineur d’alors à démissionner de son poste.

<strong>Le paroxysme de la vanité de Mohamed Magassouba, atteint !</strong>

Malgré tous les moyens financiers mis à la disposition des joueurs et du staff technique, malgré les déclarations fracassantes de Mohamed Magassouba avant et pendant la CAN, malgré le talent et la qualité des joueurs, il a fallu attendre trois matches pour voir les limites de celui qui se résume en réalité à sa bouche. Résultat il fait éliminer les Aigles face à la Côte-d’Ivoire avec des changements incompréhensibles et inconcevables.  Au lieu de présenter ses excuses au peuple malien meurtri par cette élimination inattendue, Mohamed Magassouba tombe honteusement dans une vanité absolue dont lui seul possède le secret. Cela se comprend pour avoir passé une grande partie de sa vie au Zaïre, actuel République Démocratique du Congo.  Pourquoi attendre presque dix ans comme DTN et presque deux ans à la tête des Aigles pour se plaindre des conditions de travail qu’il qualifie de pénibles voire désastreuses ?  Pourquoi attendre l’élimination douloureuse des Aigles pour se vanter en étant le premier entraineur malien à porter une médaille autour de son coup ? A qui s’adresse-t-il ?   Comme cela ne le suffit pas, Magassouba demande aux journalistes sportifs d’aller se former et de chercher ensuite à le connaitre avant de dire quoi que ça soit sur lui. Le comble dans tout cela lorsque le ‘’Zairois’’ accuse l’arbitrage du match contre la Côte-d’Ivoire, alors qu’il avait oublié que Moussa Djénépo devrait éccper un carton rouge contre la Mauritanie, d’être à l’origine de son élimination. « Quand les lois du jeu ne sont pas sifflées de la même façon en fonction des équipes, quand on siffle pour les uns et pas pour les autres, ça devient difficile, ça dénature le jeu » a-t-il déclaré après le match. Mais une chose est sûre c’est que le ‘’Zairois’’ sorti de l’ENA et féru du ballon rond a été assisté et soutenu par  Feu Mady Fofana, grand dirigeant du Stade malien de Bamako,  a servi à la mairie de la commune II sous l’ère du Général Moussa Traoré avant de fuir le pays (ce qu’il a fait à la mairie est connu) pour se retrouver en RD Congo avant de revenir au Mali pour coacher le Stade malien avant d’être récupéré et nommé par Feu Kola Cissé à la direction technique nationale.  Une seule chose est certaine les maliens attendent tout simplement les excuses de Mohamed Maggassouba et s’en foutent de son parcours d’entraineur hors du pays.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10e édition du championnat d’Afrique de bras de fer sportif :  Le double pari réussi de la Fédération malienne de bras de fer sportif</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/10e-edition-du-championnat-dafrique-de-bras-de-fer-sportif-le-double-pari-reussi-de-la-federation-malienne-de-bras-de-fer-sportif-2828831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 01:43:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 11 au 14 juillet 2019, s’est tenue la 10<sup>e</sup> édition du championnat d’Afrique de Bras de Fer Sportif à Bamako (Mali). 12 pays à savoir le Ghana, la Guinée, le Nigéria, le Sénégal, le Togo, l’Egypte, le Niger, le Bénin, la Côte-d’Ivoire, le Cameroun, le Burkina Faso et le Mali. Plus de 300 athlètes ont pris part à cette compétition dans les deux épreuves à savoir Bras droit et Bras gauche. A noter que les personnes frappées d’handicap ont aussi pris part à ce championnat d’Afrique. Avec l’organisation de cette 10<sup>e</sup> édition du championnat d’Afrique, c’est une nouvelle page qui s’écrit dans l’histoire du Bras de fer sportif au Mali tant cette discipline avait eu mal à se faire accepter par le public malien. Mais grâce à la détermination et à la perspicacité de Daouda N’Diaye dit Barkley pour les uns et David pour les autres, cette discipline a forcé l’admiration et l’engouement auprès du public sportif malien. Il est vrai que cette discipline a été soutenue par Mme Keita Aminata Maiga bien qu’elle ne devienne la Première Dame de la République depuis 2013. La tenue de la 10<sup>e</sup> édition du championnat d’Afrique en plus d’être une récompense pour les fondateurs de cette discipline, est la preuve que le Mali est un pays fréquentable et un pays de paix, de tolérance et de bravoure.  Au terme de cette compétition, le Mali s’est classé premier devant l’Egypte et le Nigéria. A noter que le nouveau champion d’Afrique de bras de fer (Bras droit) est malien en la personne d’Abdoulaye Sissoko dit Allemand. Il a battu en finale son compatriote Cheick Diallo dit Danger.  Le titre de champion d’Afrique (bras gauche) s’appelle Julien Boumsong (Cameroun) et non moins secrétaire général de la confédération africaine de bras de fer sportif.  Comme on le voit ce fut un double pari réussi par la fédération malienne de Bras de fer Sportif. Avec la réussite de ce championnat d’Afrique, on peut dire sans se tromper que le mérite revient à la fédération malienne de Bras de Fer Sportif soutenu par les plus hautes autorités du pays à travers le ministère de la jeunesse et des sports dirigé par le jeune ministre Arouna Modibo Touré.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détournement des fonds alloués a la commission sportive de Quinzambougou :   Un ancien membre de la commission et ses complices de la mairie de la Commune II, épinglés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/detournement-des-fonds-alloues-a-la-commission-sportive-de-quinzambougou-un-ancien-membre-de-la-commission-et-ses-complices-de-la-mairie-de-la-commune-ii-epingles-2828827.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 01:39:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rien ne va désormais plus entre le nouveau bureau de la commission sportive de Quinzambougou dirigé par Aly Haidara et un ancien membre de la dite commission du nom de Mohamed Bilal Traoré ‘’Bill’’ soutenu par la mairie de la commune II et le chef de quartier. Et pour cause des fonds offerts par un sponsor de la place destinés au développement et à la promotion du sport de Quinzambougou se voient détournés pour d’autres fins par cet ancien membre. Pour mieux se faire entendre et éclairer l’opinion locale et nationale, le p résident de la commission sportive de Quinzambougou a rencontré la presse nationale le 3 juillet dernier au terrain Calcio près du 3<sup>e</sup> Arrondissement. </strong>

Le pot aux roses a été découvert lorsque le nouveau président de la commission sportive de Quinzambougou a constaté que les 5 millions offerts par le sponsor à savoir la société Bradibo, ont été récupérés à son insu par Mohamed Bilal Traoré dit Bill qui n’est plus membre de la dite commission. Sans plus tarder, Aly Haidara proteste aussitôt auprès des responsables de la société c'est-à-dire le sponsor officiel.  C’est là qu’on lui  brandit une lettre de sa suspension signée par le maire de la commune II et en passant reconnaissant le nommé Bill comme étant le nouveau président de la commission sportive. Aussitôt le président Haidara se tourna vers la mairie où une nouvelle surprise l’attendait car n’ayant obtenu aucune explication faute d’interlocuteur. Ayant compris les manigances du maire et de ses conseillers et plus particulièrement le nommé Oumar Traoré, Aly se tourna vers le chef de quartier de Quinzambougou, là aussi une autre surprise désagréable l’attendait car ce dernier était de mèche avec Mohamed Bilal Traoré. Du coup le seul moyen pour le nouveau président de la commission sportive, c’est de saisir la justice à travers l’introduction d’une plainte contre Bill pour escroquerie, faux et usage de faux et contre Oumar Traoré, conseiller communal, le complice de Bill à la mairie.  Au moment où nous étions sous presse, le procureur de la commune II a entamé la procédure pour récupérer les 5 millions de francs CFA détournés des mains de Bill depuis hier lundi. A titre de rappel cela fait plus de 10 ans que la société de brasserie Bradibo accompagne la commission sportive de Quinzambougou dans le cadre du développement et la promotion du sport du quartier. Du coup un montant de 2.075.000 FCFA et des boissons sont octroyés par le sponsor pour accompagner les sportifs du quartier. Mais il a fallu l’élection d’Aly Haidara pour que le montant passe de 2.075.000 FCFA à 5 millions de francs CFA pour la saison 2018-2019 et 6 millions de francs CFA pour 2019-2020.

<strong>Aly Haidara victime de sa gestion transparente des fonds engrangés par la commission sportive</strong>

Elu le 17 janvier 2017 à l’unanimité à la présidence de la commission sportive, Aly Haidara s’est avéré être un véritable bosseur et un gestionnaire rigoureux et exigeant des fonds engrangés par la commission. Aux dires des jeunes sportifs de Quinzambougou, c’est la première fois depuis plus de 10 ans que des crampons et des maillots soient offerts aux joueurs de l’AS Q par un président de la commission sur fonds propres. Mais c’est que Aly ne savait pas c’est que sa gestion transparente et rigoureuse des fonds n’était pas le goût de la mairie de la commune II, ni du chef de quartier, de l’un de ses conseillers, un dénommé Bakaridjan et de trois anciens membres du bureau de la commission sportive des noms de Cheick Oumar, Djeff et de Mohamed Bilal Traoré dit Bill. En effet cela fait plus de 10 ans qu’aucun sportif du quartier ne savait que 2.075.000 FCFA leur était offert par le sponsor sans oublier les boissons et les tee-shirts. Selon nos informations une fois ces fonds acquis, ils sont partagés entre la mairie de la commune II, le chef de quartier, son conseiller Bakaridjan et les anciens membres de la commission sportive. Ce dont Aly n’a pas voulu car pour lui ces fonds sont pour la jeunesse sportive de Quinzambougou et non quelques personnes qui ne sont ni membres de la commission, ni acteurs sportifs. Ce qui a agacé davantage la mairie et le chef de quartier, c’est lorsque le président Aly a décidé de faire déguerpir les mendiants installés autour de l’école et les alentours du terrain de football appelé communément terrain calcio et en confiant la gestion de ces installations aux membres de la commission sportive. Suite à nos investigations, il nous revient que  la mairie percevrait 60 000 FCFA par mois de la part des mendiants installés et quant au chef de quartier, lui percevrait environ 400 000 FCFA sur les fonds alloués par le sponsor. Face à ce manque à gagner pour eux, la mairie et le chef de quartier décident de mettre en place un nouveau bureau de la commission sportive et nomme comme président Mohamed Bilal Traoré dit Bill.  C’est fort de cette décision signée du maire que cet ancien membre de la commission sportive est parvenu à récupérer les 5 millions de francs CFA. Mais c’était mal connaitre la détermination et la perspicacité de Aly Haidara à user de ses droits car en plus de son mandat légal et légitime qui court jusqu’au 17 janvier 2020, la mairie ne peut en aucune manière la prérogative de suspendre un président élu de la commission sportive à plus forte raison de nommer son président.

<strong>Des soutiens de taille  en faveur d’Aly Haidara</strong>

Face au combat noble d’Aly Haidara, on assiste tous les jours des soutiens de taille en sa faveur. C’est ainsi que plusieurs associations de jeunes du quartier et des autres quartiers de la commune II ont décidé de se joindre au combat juste. Après avoir été largement édifié sur cette crise imposée par la mairie et le chef de quartier, plusieurs sages et conseillers du quartier et non moins fondateurs dudit quartier ont fustigé l’attitude inadmissible de leur chef et ont apporté leur soutien total. On peut citer entre autres Ibrahim Cissé, Djibril Ballo qui ont prodigué  des conseils tout en invitant les jeunes à être vigilants et soudés pour aboutir au combat. Ce dont Aly s’est réjoui et a promis de mener ce combat jusqu’au bout à savoir que ces fonds retourneront dans les caisses de la commission sportive. « Moi seul Aly je ne pourrai le faire. Je demande le soutien des populations du quartier car ces fonds appartiennent à la jeunesse du quartier. Le temps du mensonge, de la magouille et de l’impunité est révolu » a-t-il conclu.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Sadou Bocoum  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après leur victoire éclatante contre la Mauritanie (4&#45;1) : Les Aigles du Mali face à la Tunisie pour la confirmation aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/apres-leur-victoire-eclatante-contre-la-mauritanie-4-1-les-aigles-du-mali-face-a-la-tunisie-pour-la-confirmation-aujourdhui-2826069.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Jun 2019 10:08:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La phase finale de la coupe d’Afrique des nations a bel et bien démarré le 21 juin dernier avec le match d’ouverture qui a vu la difficile victoire du pays d’organisateur à savoir l’Egypte sur le Zimbabwe (1-0). Pour leur entrée en lice le 24 juin dernier, les Aigles du Mali ont réussi leur entrée en matière contre les Mourabitounes de la Mauritanie sur le score de 4 buts à 1. Des buts marqués par Abdoulaye Diaby, Moussa Maréga, Adama Traoré ‘’ Noss’’ et Adama Traoré ‘’Maoulouda’’. Pour leur deuxième match qui se joue ce Vendredi 28 juin contre la Tunisie, les protégés de Mohamed Magassouba n’ont pas droit à l’erreur pour éviter tout calcul. Du coup une victoire à la limite un nul, serait suffisant pour décrocher le ticket qualificatif aux 8<sup>e</sup> de finales.  Avec cette victoire des premiers matches lors des phases finales de coupe d’Afrique des nations les Aigles du Mali continuent leur belle série de match sans défaite pour leur 11<sup>e</sup> participation.

1972 : Mali-Togo : 3-3

1994 : Tunisie-Mali : 0-2

2002 : Mali-Libéria : 1-1

2004 : Kenya- Mali : 1-3

2008 : Mali-Benin : 1-0

2010 : Angola-Mali : 4-4

2012 : Mali- Guinée : 1-0

2013 : Mali-Niger : 1-0

2015 : Mali-Cameroun : 1-1

2017 : Mali- Egypte : 0-0

2019 : Mali-Mauritanie : 4-1]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>coupe d’Afrique de bras de fer au Mali : Le Mali fin prêt !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-dafrique-de-bras-de-fer-au-mali-le-mali-fin-pret-2826054.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Jun 2019 09:59:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En prélude à l’organisation de la coupe d’Afrique de Bras de fer prévue le 14 juillet prochain au Mali, la confédération africaine de la discipline a dépêché une mission de supervision pour s’enquérir des lieux de la compétition et de l’état des hôtels et de la sécurité. Conduite par son secrétaire général, Julien Boumsong, cette mission lui a permis de s’assurer que toutes les conditions sont réunies pour la tenue de cette compétition. Pour conforter cette assurance, le secrétaire général a été reçu par le ministre de la jeunesse et des sports et le Directeur exécutif du comité national olympique et sportif du Mali. Tous ont rassuré l’hôte de la confédération. Et Julien de remercier les autorités de leur assurance et de constater que le Mali est bel et bien un pays fréquentable contrairement à ce qu’on pense à partir de l’extérieur. Une vingtaine de pays sont attendus pour

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la journée olympique : Le CNOSM toujours fidèle à la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/celebration-de-la-journee-olympique-le-cnosm-toujours-fidele-a-la-tradition-2826073.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Jun 2019 01:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le boulevard de l’indépendance à servi de cadre à la célébration de la journée olympique le 23 juin 2019. C’était sous la présence de l’ancien président de la transition, Dioncounda Traoré qui avait à ses cotés la première vice-présidente du comité national olympique et sportif du Mali, la représentante de la Première Dame de la République et des invités. Ont répondu présents à cette journée, les fédérations nationales de Handisport, de lutte, de Kung Fu Wushu, d’Aïkido, de Cyclisme, de Cricket, d’Athlétisme, de Pétanque, de Judo, de Handaball et de Karaté. Des écoles comme le lycée sportif Ben Oumar Sy, l’INJS, Michel Guyag de Yirimadio, les Armées de terre et de l’air et la troupe Zimbolé du bataillon de sport. Cette traditionnelle célébration organisée par le comité national olympique et sportif du Mali a été marqué par  quatre temps forts à savoir le discours de la première vice-présidente, le défilé des participants, les courses à pied, tricycle et  élite. Rappelons que c’est le 23 juin 1894 que Pierre De Coubertin a eu l’idée de faire renaitre les jeux antiques de la Grèce antique sous la forme des jeux modernes d’où l’appellation du mouvement olympique moderne. Et les premiers jeux modernes ont eu lieu en 1896 d’où la naissance du comité international olympique avec comme compétition les jeux olympiques qui se tiennent chaque quatre ans. La prochaine sera en 2020 à Tokyo (Japon).

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe d’Afrique des nations d’escrime Mali 2019 ; Le grand satisfécit du président de la Confédération Africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-dafrique-des-nations-descrime-mali-2019-le-grand-satisfecit-du-president-de-la-confederation-africaine-2826071.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Jun 2019 01:10:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le 24 juin dernier, le pavillon des sports abrite le 19<sup>e</sup> championnat d’Afrique des nations d’Escrime. 20 sur 21 pays ont répondu présents à cette fête sportive prouvent à suffisance que le Mali est bel et bien un pays fréquentable.  Pendant cinq jours  les combattants des 20 pays à savoir l’Afrique du Sud, l’Algérie, l’Angola, le Botswana, le Burkina Faso, la Côte-d’Ivoire, le Cameroun, la RD Congo, l’Egypte, le Ghana, la Libye, Madagascar, le Maroc,  la Maurice, le Nigéria, le Niger, le Sénégal, le Togo, la Tunisie et le Mali ont rivalisé d’ardeur et d’adresse  devant les responsables de la confédération africaine d’Escrime. Face à la parfaite organisation de la compétition, le président de la confédération n’a pas manqué d’exprimer toute sa satisfaction en rendant un vibrant hommage à la fédération malienne d’Escrime et à son président, Wahab Zoromé. La compétition qui prend fin cet après-midi et qui a regroupé 250 participants, est un message fort de solidarité et d’espoir à l’endroit du Mali. Au-delà de la compétition sportive, cette rencontre a été un moment de communion et un rendez-vous de donner et de recevoir. Notons que les combattants ont rivalisé avec trois armes à savoir le fleuret, le sabre et l’épée.

<strong>Saïd </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>47e assemblée générale ordinaire de la Femafoot : Voila les quatre décisions qui ont mis la crise sous l’éteignoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/47e-assemblee-generale-ordinaire-de-la-femafoot-voila-les-quatre-decisions-qui-ont-mis-la-crise-sous-leteignoir-2824898.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 08:42:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il a fallu attendre quatre(04) années, cinq(05) mois et cinq(05) jours pour obtenir une issue favorable à la grave et vilaine crise imposée au football malien à la faveur de la 47<sup>e</sup> assemblée générale ordinaire de la fédération malienne de football tenue le 15 juin 2019. C’était sous la houlette de la présidente du comité de normalisation, Madame Daou Fatoumata Guindo qui avait à ses côtés les émissaires de la FIFA/CAF à savoir Veron Omba, Sara, Jacques Anouma et Antonio. Mais la présence du représentant de l’Etat malien, Arouna Modibo Touré, ministre de la Jeunesse et des Sports, dépêché par le président de la République, Son Excellence, Ibrahim Boubacar Keita. Au vu des décisions importantes prises par les délégués, ce fut un ouf de soulagement pour l’Etat malien, les vrais acteurs sportifs, les amateurs du ballon rond et surtout pour la FIFA et la CAF. </strong>

Si toutes les assemblées générales ordinaires de la fédération malienne de football qui se sont tenues ont été marquées par des grands enjeux avec autant de tensions et de débats houleux pour le progrès du football malien et la promotion des acteurs sur la scène nationale et internationale, celle de la 47<sup>e</sup> avait un tout autre enjeu crucial à savoir l’existence même de la discipline sur le plan international et le sort qui sera réservé aux acteurs du ballon rond dans le pays. En effet il n’est un secret de polichinelle pour personne une grave et vilaine crise fut imposée au football malien depuis le 20 octobre 2013 à la faveur de la formation d’un comité exécutif consensuel en violation flagrante de l’article 49 des statuts de la FEMAFOOT d’alors. Cette crise a atteint son paroxysme le 10 janvier 2015 suite au clash de l’assemblée générale ordinaire censée réconcilier les acteurs du ballon rond. Mais hélas on assista à une radicalisation de deux camps avec la création d’un collectif regroupant les clubs et ligues majoritaires de la fédération malienne de football. De cette date la crise ne faisait que prendre des tournures inquiétantes jusqu’au 08 octobre 2017, date de la fin du mandat du président élu avec brio le 08 octobre 2013. Suite au fiasco de l’assemblée générale élective du 08 octobre 2017, la crise s’est enlisée lorsque Mamoutou dit Bavieux Touré et ses amis se sont autoproclamés comme étant les nouveaux membres du comité exécutif. C’est dans ce tohu-bohu que la FIFA est rentrée dans la danse en refusant de reconnaitre ceux qui se sont autoproclamés le 9 octobre 2017 comme étant les membres légitimes de la fédération en mettant en place un comité de normalisation le 10 janvier 2018 avec à sa tête, Madame Daou Faroumata Guindo avec des missions qui lui ont été assignées à travers des feuilles de route. Malgré des débuts difficiles et compliqués de l’exécution des missions assignées par la FIFA et la sentence du 15 novembre 2018, le comité de normalisation est parvenu petit à petit à faire son petit nid même s’il lui a fallu  deux prorogations de mandat. Malgré la sentence du tribunal arbitral du sport du 15 novembre 2015, malgré la feuille de route de la FIFA du 18 mars 2019, le CONOR s’est vu pris en tenaille par ces deux décisions contestées par les deux protagonistes de la crise à savoir le Collectif des ligues et clubs majoritaires et le regroupement des clubs et ligues sous l’œil impuissant de l’Etat malien à cause du principe de la non ingérence du politique établit par la FIFA.

<strong>La menace de suspension du Mali brandit par la FIFA </strong>

Face à l’interminable crise persistante qui frappe le football malien et ayant compris qu’elle est la première responsable, la FIFA n’avait d’autre choix que de brandir la menace de suspension du Mali de toutes les compétitions à commencer par la disqualification des Aigles à la CAN 2019 qui s’ouvre ce 21 juin 2019 en proposant des nouveaux statuts et règlement afin de vider la sentence du TAS du 15 novembre 2018 et de trouver un consensus autour de sa feuille de route du 18 mars 2019 portant sur le nombre de membres ayant droit de vote. Ce qui avait suscité l’incompréhension des plus hautes autorités du pays qui avaient trouvé une solution le 8 mars 2017 mais qui se sont vues empêchées avec la suspension du Mali. Ce dont la FIFA a compris et a demandé de l’Etat malien de s’impliquer pour mettre fin à la crise. Pour se faire une assemblée générale ordinaire était le cadre idéal pour débattre tous ces points conformément aux articles 29, 30, 31, 32 et 34 des statuts d’alors. Ce qui fut fait le 15 juin 2019 en présence des émissaires de la FIFA, de la CAF et des acteurs concernés. Une fois de plus après plus de 11 heures de débats souvent houleux, rien ne fit pour adopter les nouveaux statuts. Pour le Collectif des ligues et clubs majoritaires, le quorum de la sentence du 15 novembre 2018 n’est pas pris en compte par les nouveaux statuts tandis que le camp Bavieux Touré tient à vider cette sentence. Malgré les incantations, les prières et les gymnastiques à la limite des pressions des émissaires de la FIFA et de la CAF, chaque partie est restée ferme sur sa position d’où le constat d’un blocage total.

<strong> Le temps donne enfin raison à l’Etat malien</strong>

Ne sachant à quel argument se vouer, les émissaires de la FIFA décident de faire intervenir l’Etat malien pour trouver une issue heureuse de cette crise en faisant appel au président de la République. Et Ibrahima Boubacar Keita dépêcha son ministre des sports qui arriva aux environs de 19 heures avec les propositions du gouvernement après avoir écouté les deux camps opposés. Au bout de 4 heures, le ministre Arouna Modibo Touré est parvenu par quel magie à convaincre d’abord le majoritaire (34 voix) avant  que le camp minoritaire ne soit résigné à lâcher du lest le plan de sortie de crise. Ce qui fut accepté à la grande surprise des émissaires de la FIFA et de la CAF qui ne savaient plus à quel saint se vouer. Aussitôt les délégués se sont retrouvés dans la salle en votant et en adoptant les nouveaux statuts proposés par la FIFA. Outre l’adoption des nouveaux statuts avec des amendements sur certains articles, trois autres décisions importantes ont été prises par l’ensemble des 55 délégués. Il s’agit du nombre de clubs de ligue 1 qui passe de 16 à 23, le nombre de membres ayant droit de vote pour la prochaine assemblée générale élective passe de 55 à 62 et enfin la mise en place d’un nouveau comité exécutif dans deux mois. On peut dire sans se tromper qu’il ne fait aucun doute que la crise qui a débuté le 10 janvier 2015 a définitivement pris fin le 15 juin dernier pourvu que ces décisions soient suivies et appliquées à la lettre.  Du coup le temps vient de donner raison à l’Etat malien qui avait intervenu le 8 mars 2017 au moment où la crise battait son plein. Ce qui avait entrainé la suspension du Mali et avait poussé le gouvernement à revenir en arrière. Ce qu’il faut retenir au sortir de cette 47<sup>e</sup> assemblée générale, pour etre élu président du comité exécutif de la fédération malienne de football, il faudrait obtenir 32 voix contre 28 auparavant.

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong>Répartition des 62 membres ayant le droit de vote  </strong>

<strong>LIGUES REGIONALES:09 : </strong>Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Bamako.

<strong>CLUBS DE LIGUE 1 : 23</strong> : Stade, Djoliba, Réal, COB, ASB, CSK, USFAS, Police, Bakaridjan, ASOM, 11 Créateurs, AS Performance, Black Stars, US Bougouni, Sabana, Avenir, CSD, Yeleen, Mamahira, US Kita, Nianan, Soni, LCBA,

<strong>CLUBS LIGUES 2 : 09 : </strong>AS Sahel de Nioro, Buru Massa de Kati, Tata national, Bronconi de Niono, CASS, de Sévaré, AS Commune de Tombouctou, AS Sahel de Gao, Atar Club de Kidal, FC Gaoussou de Bamako.

<strong>Groupements Sportifs : 03 :</strong> UNAFOM, Médecins et Kinésithérapies, Entraineurs]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe du monde U&#45;20 Pologne 2019 :  Les Aiglons promettent de hisser le drapeau du Mali et celui de l’Afrique sur le toit du Monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-du-monde-u-20-pologne-2019-les-aiglons-promettent-de-hisser-le-drapeau-du-mali-et-celui-de-lafrique-sur-le-toit-du-monde-2819103.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 May 2019 10:29:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En partance à la phase finale de la coupe du monde U-20 du 23 mai au 15  juin prochain en Pologne, les Aiglons ont reçu le Drapeau national des mains du ministre de la Jeunesse et des Sports et des conseils et des mots d’encouragements au nom du Président de la République, Ibrahima Boubacar Keita et de son Premier ministre Dr Boubou Cissé le 9 Mai dernier dans un hôtel de la place. Le ministre Touré était entouré par la présidente du CONOR, le secrétaire général du ministère des sports et de la chef de cabinet du ministère de la Jeunesse.</strong>

Champions d’Afrique, les Aiglons du Mali ont la lourde tâche d’honorer les couleurs nationales du Mali puis celles de l’Afrique. Pour se faire une cérémonie sobre et brève mais pleine de signification a été organisée le 9 mai dernier en leur honneur. Et c’est le tout nouveau ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré, qui a eu l’honneur de transmettre les précieux conseils, les assurances, le soutien, les mots d’encouragement et le soutien du Président de la République, du Premier ministre et de l’ensemble de son gouvernement aux protégés du coach Mamoutou Kané alias Mourley. « Allez tranquillement sans pression et sans complexe. Produisez ce que vous savez mieux faire en jouant et en gagnant au nom du Mali d’abord puis de l’Afrique » s’est adressé le ministre Touré aux joueurs. Ces mots n’ont fait que requinquer les joueurs et leur encadrement technique par la voix de l’entraineur principal. « Nous n’avons jamais du soutien sans faille du Président de la République et la preuve nous avons reçu les sommes d’argent qu’il nous a promises lors de la présentation du trophée à Koulouba. Quant à vous Monsieur le Ministre, nous vous promettons à travers ce mondial de marquer votre premier point positif à la tête du ministère de la Jeunesse et des Sports » a-t-il déclaré. Rappelons que dans ce mondial, le Mali aura comme adversaire l ’Arabie Saoudite, le Panama et la France.

<strong>Saïd  </strong>

<strong>    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la crise du football malien et des autres sports :  Le ministre Arouna Modibo Touré face à l’histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/gestion-de-la-crise-du-football-malien-et-des-autres-sports-le-ministre-arouna-modibo-toure-face-a-lhistoire-2819102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/gestion-de-la-crise-du-football-malien-et-des-autres-sports-le-ministre-arouna-modibo-toure-face-a-lhistoire-2819102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 May 2019 07:37:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau ministre de la Jeunesse et des Sports a pour nom désormais Arouna Modibo Touré dit ‘’ Papou’’ pour les uns et ‘’Jack Bauer’’ pour les autres. L’ancien ministre de l’Economie numérique et de la Communication, nommé le 5 mai dernier a la lourde et haletante tâche de mettre fin à la crise qui secoue le sport malien et plus particulièrement le football malien empêtré dans une crise depuis le 10 janvier 2015.  Si on se réfère aux succès enregistrés lors de ses passages à l’ANPE, au PMU-Mali et au ministère de l’économie numérique et de la communication, les acteurs sportifs comptent beaucoup sur le natif de Bozola pour mettre fin à la crise aigue. </strong>

S’il y a une nomination d’un ministre de la Jeunesse et des sports qui se trouve bien accueillie par les acteurs sportifs et l’ensemble des journalistes sportifs dans le contexte actuel de crise aigue au sein de plusieurs fédérations et particulièrement celle du football, c’est sans doute celui de Arouna Modibo Touré. Un véritable gros atout que le nouveau ministre de la Jeunesse et des Sports devra s’appuyer pour réussir sa mission régalienne et républicaine.  Pour cela il ne devra pas tomber dans les mêmes erreurs que son prédécesseur, Jean Claude Sidibé, qui est allé jusqu’à s’immiscer dans la gestion des affaires courantes du comité de normalisation en empêchant l’organisation du championnat national le 9 février 2019 conformément à la sentence du tribunal arbitral du sport du 15 novembre 2018. Conséquence, le championnat ne peut plus se jouer pour cette saison 2018-2019 si on se réfère au nouveau calendrier de la CAF qui intime à toutes les fédérations affiliées à l’instance du football africain de clôturer leurs championnats nationaux respectifs d’ici le 31 Mai 2019. Par conséquence l’ouverture des nouvelles saisons sont désormais fixées au mois d’Août 2019. Il s’agira pour le nouveau  ministre de proposer un accord sportif aux deux camps sur la base de la sentence du 15 novembre 2018 en vue la mise en place un bureau consensuel autour du camp majoritaire afin de parvenir à un  comité exécutif de la fédération malienne de football. Une fois cet accord sportif accepté et signé des deux camps, il ne restera qu’au  CONOR de valider cela lors de l’assemblée générale ordinaire prévue le 15 juin prochain conformément aux articles 29, 30, 31, 32 et 34. A défaut du championnat national, il est impérieux voire obligatoire de jouer la coupe du Mali qui sera placée sous le signe de la réconciliation et des retrouvailles entre tous les acteurs sportifs avec une finale autour du président de la république, Son Excellence, Ibrahim Boubacar Keita le 4 septembre ou le 22 septembre prochain.  Quant au nombre d’équipes devant jouer le championnat national l’année prochaine, saison 2019-2020, le soin sera laissé au nouveau bureau consensuel  de maintenir les 23 équipes voire plus. Au vu de l’unanimité autour de la personnalité du ministre Touré, on ne voit pas ce qui va empêcher les acteurs sportifs de se retrouver pour le bonheur des amateurs du ballon rond.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le president du CMTR au ministre des transports et de la mobilité urbaine lors de la 11e session ordinaire de l’assemblée consulaire tenue le 11 mai dernier  « Pour le bon fonctionnement du CMTR, Monsieur le ministre, le conseil en appelle à votre clairvoyance pour donner le support approprié à cette redevance de prestation de service afin qu’elle soit plus légale » Youssouf Traoré »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-president-du-cmtr-au-ministre-des-transports-et-de-la-mobilite-urbaine-lors-de-la-11e-session-ordinaire-de-lassemblee-consulaire-tenue-le-11-mai-dernier-pour-le-bon-fonctionnement-2819101.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 May 2019 07:33:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 11 Mai 2019,  s’est tenue dans la salle de conférence du Mémorial Modibo Keita, la 11<sup>e</sup> session ordinaire de l’assemblée consulaire du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR). C’était en présence du tout nouveau ministre des transporteurs et de la mobilité urbaine, Ibrahima Abdou Ly. A ses côtés, le représentant du maire de la commune III, les présidents du Conseil malien des transporteurs routiers, du Conseil malien des chargeurs, de la Chambre des Mines et de la Chambre permanente et des métiers. Ont aussi répondu présents les représentants de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, du Conseil national du patronat du Mali, de l’assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali et des invités.  </strong>

Etablissement public à caractère professionnel, ayant pour mission fondamentale l’organisation et la représentation professionnelle de transporteurs routiers, le Conseil malien des transporteurs routiers est chargé de donner son avis à la demande des pouvoirs publics ou formuler des suggestions de sa propre initiative sur toutes questions relatives au transport routier ; de défendre les intérêts des transporteurs et d’assurer la formation et l’information des transporteurs routiers depuis 2007. Et depuis le CMTR, sous la houlette de Youssouf Traoré plus connu sous le nom de Bani Transport,  ne cesse de se battre pour le bonheur de tous les transporteurs routiers du Mali. Ainsi après une année d’exercice de son 2<sup>e</sup> mandat, les transporteurs routiers se sont retrouvés en session ordinaire autour de trois points essentiels portants sur la présentation et l’adoption de la situation d’exécution de l’exercice 2018, sur le projet de budget prévisionnel 2019 et enfin sur l’adoption du projet de Règlement intérieur sans oublier les divers. L’occasion pour le président du CMTR d’évoquer toutes les activités réalisées de son plan de mandature 2018-2023. On retient de ces activités réalisées, l’acquisition sur fond propre d’un bâtiment qui va servir de siège national ; l’élaboration par une commission Ad hoc  de l’index d’évaluation périodique des tarifs des transports routiers ; la vulgarisation de l’index auprès des transporteurs transitaires et communautés portuaires de Dakar et Abidjan ; l’organisation du transport des balles de coton de la CMDT à destination des ports de transit et le ravitaillement régulier du pays en produits de grande consommation ; une mission d’information et de sensibilisation a été menée auprès des établissements industriels et des postes de pesage de Diboli, Mahinamine, Zégoua et Koury sur l’application intégrale du règlement No 14/2005/CM/UEMOA ; une mission de prospection des espaces à M’Bao et Sandara, au Sénégal, pour en faire des parkings de stationnement des camions maliens ; la participation du CMTR et du CMC à la mission de Monsieur le Premier ministre auprès de son Excellence Monsieur le président de la République du Sénégal pour lui demander de bien vouloir surseoir à l’application du règlement No 14 pour besoins de carême en République du Mali ; des missions du CMTR et du CMC au Burkina Faso pour le cas des camions citernes, au Togo et au Niger pour l’application du règlement No 14 et enfin  une assistance apportée aux transporteurs pour le règlement des différents commerciaux avec les chargeurs et lors des accidents de la circulation routière et autres. Quant aux perspectives de 2019, le président du Traoré entend certains défis qui lui tiennent à cœur. Il s’agit de la construction et l’équipement du siège national du CMTR sis au quartier Hippodrome II du district de Bamako ; la recherche du financement pour l’aménagement de l’aire de stationnement de Diboly pour gros porteurs ; l’aménagement des parkings de Sandara et de M’Bao au Sénégal pour en faire des parkings modernes ; la création d’une commission de concertation avec les groupements associatifs des transporteurs en vue de redynamiser le secteur. Malgré les nobles ambitions du président et de son bureau, le conseil malien des transporteurs bien que doté d’une autonomie financière,  reste confronté à une difficulté majeure liée aux ressources. Parmi toutes celles conférées par la loi, le conseil ne bénéficie que des subventions de l’Etat à savoir la redevance pour l’émission de la lettre de la voiture. Or ces dites redevances sont nettement en deçà des besoins financiers du conseil. D’autres difficultés viennent enfoncer le clou à savoir la forte pression fiscale, la concurrence déloyale des transporteurs informels et pour compte propre, les tracasseries routières endémiques assorties de perceptions illicites, la présence des mines anti-personnelles couplée à la fréquence des attaques sur l’axe Sévaré-Gao causant régulièrement des pertes en vie humaine et des dégâts à des transporteurs nationaux et étrangers. Pour faire face à ces difficultés, l’assemblée consulaire, qui est l’instance de délibération dont les délibérations sont exécutoires, avait institué une redevance de prestation de service, une ressource additionnelle et véritable poumon financier dispensable au bon fonctionnement du conseil. Malheureusement une mesure de suspension de cette redevance a fait diminuer de 30% les recettes budgétaires du CMTR. « Monsieur le ministre, le CMTR en appelle à votre clairvoyance pour donner le support approprié à cette redevance de prestation de service afin qu’elle soit plus légale » a déclaré le président Youssouf Traoré. Ce qui fera dire au tout nouveau ministre des transports et de la mobilité urbaine que le gouvernement compte beaucoup sur les acteurs routiers pour le retour de la paix dans le pays. « Est-il besoin de rappeler que la paix, la sécurité et la cohésion sociale demeurent des préalables pour le développement de tout secteur stratégique tel que celui du transport routier. Du coup ces activités ne sauraient prospérer que dans un climat de paix et de tranquillité. Je tiens aujourd’hui à féliciter tous les transporteurs routiers qui ont œuvré à assurer l’approvisionnement correct et à moindre cout du pays, malgré les distances et l’insécurité, rendant ainsi les produits et denrées accessibles à tous sur toute l’étendue du territoire national. Au vu de tous les progrès enregistrés ainsi que toutes les difficultés auxquelles sont confrontées le conseil, je puis vous assurer que le ministère des transports et de la mobilité urbaine examinera avec une attention particulière les résolutions et recommandations auxquelles vous parviendrez » a déclaré le ministre Ibrahima Abdou Ly. Ainsi après des débats francs et sincères, les trois points inscrits à l’ordre du jour ont été adoptés par les délégués pour le développement et le bonheur du secteur routiers indispensable à la paix, à la sécurité et à la cohésion sociale. Notons qu’une minute de silence a été observée en la mémoire des membres consulaires disparus ainsi qu’à toutes les victimes militaires et civils des attaques terroristes et des conflits inter- communautaires.

<strong>Sadou Bocoum </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernement de large ouverture :  L’ADP&#45;Maliba ne se reconnait pas à travers Amadou Thiam</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-de-large-ouverture-ladp-maliba-ne-se-reconnait-pas-a-travers-amadou-thiam-2817947.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 May 2019 07:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Alliance Démocratique pour la Paix (ADP-Maliba) dit prendre acte de la nomination des membres du gouvernement du Premier ministre, Dr Boubou Cissé. Le parti porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que sa position est restée inchangée. Dans un communiqué publié ce dimanche le parti ADP-Maliba dit qu’il n’a jamais été consulté dans le cadre de la formation de ce gouvernement et nous n’a pas signé l’Accord politique. L’annonce de l’entrée au gouvernement d’un ancien membre du parti ne doit prêter à aucune confusion. Aux dires de Aliou Boubacar Diallo qui prend les rênes du parti avant même la tenue du congrès, l’intéressé(Amadou Thiam) a été exclu du parti depuis son refus d’accepter les conclusions de la commission de conciliation qui avait décidé d’appliquer les articles 82 et suivant du règlement intérieur relatifs à l’exclusion et la radiation. Du coup cet ancien membre du parti ne saurait nullement représenter l’ADP-Maliba.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Immixtion des religieux musulmans dans la gestion politique du Mali : Le temps donne raison enfin au Général Moussa Traoré et à Alpha Oumar Konaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immixtion-des-religieux-musulmans-dans-la-gestion-politique-du-mali-le-temps-donne-raison-enfin-au-general-moussa-traore-et-a-alpha-oumar-konare-2814048.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 10:24:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Vingt huit (28) ans après la chute du Général Moussa Traoré et Dix huit(18) ans après le départ de Alpha Oumar Konaré de Koulouba et face à la domination et l’ancrage des religieux musulmans dans la gestion politique du Mali, le temps vient de leur donner raison aujourd’hui pour avoir mis les religieux à l’écart de la politique. Bien que ces deux présidents de la république aient déclaré haut et fort qu’ils ne sont pas contre les religieux musulmans, bien qu’ils aient  déclaré haut et fort que la religion fut-elle musulmane et la politique ne font pas bon ménage, ces deux présidents de la république n’ont jamais été entendu, ni compris par les maliens et leurs ennemis pardon leurs adversaires de tout bord et pire ils furent traités de tous les péchés d’Israël. Mais tout ce beau monde avait oublié un détail que seul le temps est le juge d’où la date du 5 Avril 2019. </strong></em>

En acceptant l’immixtion des religieux musulmans dans la gestion des affaires publiques de l’Etat à partir de 2002, on a fait qu’assister à la prolifération des associations islamiques dans le pays dont le nombre dépasse l’entendement. Ainsi lors de la présidentielle de 2002, les voix des religieux musulmans furent sollicitées par les différents candidats et plus particulièrement Ibrahim Boubacar Keita. C’est dans cet ordre d’idée que l’actuel président de la république Ibrahim Boubacar Keita bénéficia le soutien du Chérif de Nioro et de Mahmoud Dicko très influent à Bamako. Quant à ATT, lui obtiendra le soutien de Cherif Ousmane Madani Haidara même si ce n’était pas à visage découvert contrairement au Chérif de Nioro et de Mahmoud Dicko. N’eût été l’intervention de Feu Oumar Bongo via la France pour calmer IBK et ses partisans qui avaient revendiqué la victoire, le pays allait sombrer dans un désastre total. Après la chute du régime d’ATT le 22 mars 2012 suite au putsch d’Amadou Haya Sanogo, les religieux musulmans sont revenus en force notamment le Chérif de Nioro et Mahmoud Dicko qui ont su mobiliser leurs adeptes, les militaires et la majorité de la population en portant leur choix sur IBK lors de la présidentielle de 2013. Quant à Chérif Ousmane Madani Haidara, lui mobilisait ses partisans en faveur de Soumaila Cissé même si c’était en cachette car il n’est un secret de polichinelle pour personne que ces deux leaders religieux sont de confession différente à la limite se détestent à mort. Ce qui sera confirmé 5 ans plus tard avec l’affaire des 100 millions offerts par Soumi Champion au natif de Tamani via Mamadou Hawa Diaby Gassama et l’ambassadeur Bandiougou Diawara. Rappelons que lors de la présidentielle de 2013, un autre candidat en la personne de Zoumana Sako avait mis en garde contre l’immixtion des religieux musulmans dans la politique et il avait été traité de tous les péchés d’Israël  par les partisans surtout du candidat Ibrahim Boubacar Keita. Et de cette date de 2013 on ne fait qu’assister à la création des associations islamiques comme le Mouvement Sabati, le Groupement des leaders religieux, la ligue islamique des musulmans et avec son lot de nouveaux leaders religieux. Et l’année 2018 fut l’apothéose des religieux musulmans qui sont désormais devenus incontournables sur la scène politique. Ce qui a aiguisé les appétits de ces religieux musulmans qui se voient désormais incontournables. Ainsi les religieux qui étaient avec IBK en 2013 changent de camp et optent pour un autre candidat et du coup il récupère ceux qui n’étaient pas avec lui en 2013. Et le malien lambda et autres observateurs de la scène politique assistent avec impuissance le bal de ces religieux musulmans qui ne faisaient que s’entredéchirer au vu et au su de tout le monde. Et ce devait arriver arriva le 5 Avril dernier avec la démonstration de force  de Mahmoud Dicko appuyé par le Chérif de Nioro pour imposer son point de vue sur le choix des hommes devant diriger le pays. La preuve ils exigent le départ de Soumeylou Boubeye Maiga de la primature sous peine de paralyser le pays tous les Vendredis après la prière. Aujourd’hui les langues ont commencé à se diluer et certains maliens vont jusqu’à demander pardon au Général Moussa Traoré et à Alpha Oumar Konaré.

<strong>Les Maliens rattrapés par les vérités de GMT et AOK</strong>

En effet suite à leurs décisions d’éloigner les religieux de la politique de la gestion des affaires publiques de l’Etat, Général Moussa Traoré et Alpha Oumar Konaré avaient été traités de tous les maux de la terre et subi toutes sortes de dénigrements et de diffamations jusqu’à les traiter de mécréants. A l’époque les adversaires de ces deux présidents de la république ont pu intoxiquer la majorité analphabète des maliens pour faire croire qu’ils sont contre l’islam alors qu’il existait des mosquées partout dans le pays et mieux GMT et AOK ont été toujours présents à la grande mosquée lors des fêtes religieuses musulmanes. Mieux encore, GMT fermait tous les bars et maquis et interdisait la vente des boissons alcoolisées publiquement par respect au mois de Carême. On se rappelle encore des interdictions incessantes faite à Cherif Ousmane Madani Haidara à faire des prêches enflammés lors des différents Maoulouds à Bamako. Ce qui obligeait le natif de Tamani à a se rendre à Mopti pour tenir ses prêches. D’ailleurs Ançar a été créé dans la capitale de la Venise malienne pour soutenir Ousmane Madani Haidara dans ses moments difficiles et tumultueux avec le pouvoir d’alors de GMT.  A titre de rappel GMT et AOK avaient toujours dit et redit que la politique et la religion ne vont pas de pair. Et que si jamais ces religieux musulmans venaient à s’immixer dans la politique, le pouvoir politique risque de se faire substituer par le pouvoir religieux. Ce qui est en passe de se produire en témoigne la marche du 5 Avril dernier.

<strong>Moussa Bamba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle tournure chaotique du football malien :  Le CONOR pris en otage entre la loi de la force et de la force de la loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/nouvelle-tournure-chaotique-du-football-malien-le-conor-pris-en-otage-entre-la-loi-de-la-force-et-de-la-force-de-la-loi-2814051.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 07:43:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le 15 novembre 2018, la crise du football malien a pris une nouvelle tournure chaotique par la faute de l’Etat malien en empêchant l’exécution stricte de la sentence du 15 novembre 2018 à travers le blocage du démarrage du championnat national le 9 février dernier via le ministère des sports. Du coup le CONOR se voit totalement pris entre les feux de la loi de la force de l’Etat malien en complicité avec l’incohérence de la feuille de route de la FIFA et la force de la loi du tribunal arbitral du sport à travers la sentence du 15 novembre 2018, dont les décisions doivent s’appliquer à toutes les associations et fédérations sportives de diverses disciplines dont la FIFA. </strong>

Après trois(03) ans de crise aigue et sans précédent dans les annales du football malien, on pensait que la FIFA et le TAS avaient définitivement résolu cette crise à travers leurs bonnes décisions. Si la FIFA a mis en place un comité de normalisation le 10 janvier 2018 avec une feuille de six points, le TAS lui a rendu une décision de justice le 15 novembre 2018 qui fait revenir le football malien à la saison 2013-2014 que la présidente du comité de normalisation devrait appliquer pour mettre définitivement fin à la  crise. Au moment où Mme Daou Fatoumata Guindo s’apprêtait à exécuter la sentence du 15 novembre 2018 en voulant organiser le championnat sur la base des 16 clubs mentionnés le 9 février dernier, qu’elle s’est vue subitement stopper par le gouvernement malien à travers le ministère des sports. Face à cette impasse la FIFA invita certains acteurs de football à Zurich le 27 Février pour dit-elle faire comprendre le contenu de la sentence qui a suscité certaines incompréhensions de la part de certains membres frappés par la décision de justice de la cour suprême du football mondial. Mais hélas cette rencontre n’a accouché que d’une souris pire ce fut le comble de l’incohérence de la FIFA à travers sa feuille de route du 18 mars 2019 qui donna une nouvelle tournure chaotique du football malien.

<strong>La FIFA et l’Etat malien au secours des mafieux du football malien </strong>

En effet comment comprendre que la FIFA à travers Veron Omba puisse demander au CONOR de convoquer deux assemblées générales dans sa dernière feuille de route du 18 mars 2019. Une première assemblée générale ordinaire conformément à l’article 32.2 des statuts en vigueur avec l’adoption des nouveaux statuts et une deuxième assemblée générale extraordinaire qui élira un nouveau bureau du comité exécutif sur la base des nouveaux statuts révisés alors que le tribunal arbitral du sport parle d’une seule assemblée générale de mise en place du bureau du comité exécutif. Or la première assemblée générale conformément à l’article 32. 2 prend en compte la mise en place d’un nouveau comité exécutif en son point (r) ainsi que l’adoption des nouveaux statuts en son point (n). Cette attitude honteuse de la FIFA à travers Veron Omba fait suite à l’intervention de l’Etat malien à travers les services du Premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga pour venir au secours de son vice- président de son parti politique ; Amadou dit Baba Cissé et Kassoum Coulibaly ‘’Yambox’’ responsable de son parti politique et qui se trouvent membres de la liste de Mamoutou Touré dit Bavieux. A noter que le  Premier ministre actuel est soutenu par son ministre des sports et celui de la communication, le président de l’Assemblée nationale, le Député Mamadou Diarrassouba,  les anciens joueurs farfelus comme Fréderic Oumar  Kanouté et Seydou Blen Keita et le fils de Souleymane Magassouba en la personne de Makan Magassouba. Tous auraient intervenu auprès de Veron Omba pour modifier les trois premières feuilles de route que la FIFA a assignées au comité de normalisation à savoir le 27 décembre 2017, le 14 janvier 2018 et le 28 Avril 2018. Aujourd’hui le football malien se trouve de nouveau dans l’impasse du fait de la loi de la force imposée par la FIFA et l’Etat malien. Mais ils se trompent car ils ont en face d’eux des hommes et des femmes convaincus de la force de la loi à savoir la sentence du 15 novembre 2018 qui leur donne le droit d’exister même 10 voir 20, 30 et 40 ans tant qu’elle n’est pas strictement appliquée. Ni Veron Omba, ni Fatma Samoura, ni Infantino ni l’Etat malien, ne pourront enterrer cette sentence car ils ne peuvent ni modifier ni changer son contenu. Comme l’a dit Moussa Konaté, président du COB et membre du Collectif des ligues et clubs majoritaires « Nous mènerons ce combat jusqu’à la mort tant que la sentence du 15 novembre 2018 ne sera pas strictement appliquée. Personne ne nous volera notre victoire acquise au terme de quatre années de haute lutte acharnée ». En attendant les amateurs du ballon rond sont obligés de croiser les bras pour voir la fin de cet imbroglio juridico-politique. En attendant c’est la présidente du comité de normalisation se voit prise entre les feux de la puissance de l’Etat de la FIFA et celle de la sentence du 15 novembre 2018 ;

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Activité politique dans le cercle de Baroueli :  La section MPM de Barouéli, installée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/activite-politique-dans-le-cercle-de-baroueli-la-section-mpm-de-baroueli-installee-2814047.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 01:21:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S’Il y a un jeune parti politique qui connait une ascension fulgurante au sein de la scène politique malienne, c’est bel et bien le Mouvement pour le Mali dirigé par l’honorable-Député Hadi Niangadou. Ainsi depuis sa création à peine une année, on assiste à son implantation rapide à travers tout le pays et à l’extérieur. C’est dans cet ordre d’idée que le parti se voit implanter dans le cercle de Barouéli dans la région de Ségou avec la mise en place de sa section le 6 Avril 2019. C’était sous la haute présidence du président et fondateur du parti, l’honorable Hadi Niangadou accompagné d’une forte délégation des membres de son bureau politique national. </strong>

Accueillis à l’entrée de la ville par les militants et sympathisants enthousiastes du Mouvement pour le Mali des 11 communes de Barouéli, Hadi Niangadou et sa délégation ont rendu d’abord visite à Baba Wagué fils du célèbre marabout dans sa demeure sise à l’Institut Franco-arabe pour recevoir des bénédictions pour eux, le parti et pour le Mali avant de se rendre à la maison des jeunes pour la cérémonie de la mise en place de la section MPM du cercle. Dans son mot de bienvenu, le président de la coordination du parti dans le cercle de Barouéli, l’honorable Bréhima Dicko s’est réjoui de cette mise en place de la section  et de rendre un vibrant hommage au président national pour toutes ses actions en faveur du développement harmonieux des populations à travers ses dons de forages d’eau. Il en a profité pour déplorer les événements tragiques qui se sont déroulés à Dioura et à 0gossagou à travers une minute de silence. Ensuite la parole fut donnée au président de la commission d’investiture de faire la présentation des trois bureaux de la section mis en place à savoir celui des jeunes, des femmes et enfin celui mixte. Ainsi le bureau mixte est composé de 61 membres et dirigé par Housseini Sylla ; celui des femmes est composé de 31 membres est dirigé par Mme Coulibaly Marie Rose Diarra et celui des jeunes est composé de 31 membres et dirigé par Malamine Coulibaly. Prenant la parole, Hadi Niangadou a tenu d’abord à rappeler les raisons de la création de ce parti. Pour lui, la vision du MPM s’articule autour de l’instauration d’une nouvelle orientation politique qui prend en compte les valeurs sociétales africaines et maliennes en particulier, l’aspiration profonde et réelle et sans démagogie des populations en vue de relever les défis socio-économiques et sécuritaire du pays. S’adressant aux populations de Barouéli, le président du parti national leur demande de s’approprier du slogan du parti partout à savoir ‘’Mali Ko Yè Yèrè Ko Yè’’, c'est-à-dire que chaque malien  doit contribuer au développement et au bonheur de son pays. ‘’ Je profite de cette occasion depuis Barouéli pour lancer un appel pressant au président de la république du Mali, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita pour qu’il invité tous les acteurs politiques, la société civile et les leaders religieux autour d’une table pour sortir le pays de l’impasse actuelle. Cela est une nécessité pour une solution idoine aux reformes  annoncées et à la crise que traverse le pays’’ a-t-il plaidé.  Notons qu’en un an d’existence déjà le parti MPM connait une ascension fulgurante en témoigne ses dix(10) députés à l’Assemblée nationale, ses quatre cent quatre vingt quatorze(494) conseillers communaux et ses quinze(15) maires à travers tout le pays. Rappelons que le Mouvement pour le Mali a été crée pour œuvrer à la création et la consolidation des liens entre le passé et le futur, la prise en compte des communautés,  le développement intégral entre les acteurs politiques et les populations, la prise en compte des couches défavorisées, la réconciliation nationale entre les communautés sont au cœur des actions du parti d’où son slogan, ‘’Mali Ko Yè Yèrè Ko Yè’’  .

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du projet avorte d’aménagement du terrain sportif de Baco&#45;Djicoroni :  Le maire Amadou Ouattara victime de son ambition pour sa commune</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-du-projet-avorte-damenagement-du-terrain-sportif-de-baco-djicoroni-le-maire-amadou-ouattara-victime-de-son-ambition-pour-sa-commune-2805876.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 12:26:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain on assiste à des manifestations répétées d’un groupe d’individus se réclamant de la jeunesse contre le vaillant maire de la commune V, accusé à tort d’être un spéculateur foncier  en vendant le terrain sportif de Baco-Djicoroni à un opérateur économique de la place du nom de Bourama Sidibé. Après trois manifestations, Amadou Ouattara est finalement sorti de son silence à travers un point de presse animé dans la salle de conférence de la mairie le 21 février 2019. </strong>

S’il y a un maire qui se soucie du développement harmonieux et de la prospérité de sa commune, c’est bel et bien Amadou Ouattara, maire de la commune V en témoigne sa gestion transparente des affaires communales. On peut citer entre autres la présentation de son bilan aux hommes de médias à chaque six mois de l’exercice budgétaire, la restitution des résultats de chaque 1<sup>er</sup> trimestre dans les quartiers, l’information et la sensibilisation de toute nouvelle initiative ou innovation de développement aux populations en vue de leur adhésion pour ne citer que cela. C’est dans cet ordre d’idée qu’un opérateur économique de Baco-Djicoroni du nom de Bourama Sidibé, a décidé d’accompagner le maire dans sa politique de promotion du sport en proposant d’aménager le terrain sportif dudit quartier. Ayant obtenu l’accord de la commission sportive, du chef de quartier, du comité de développement du quartier(CDQ), du conseil local de la jeunesse, l’opérateur économique informe ensuite le maire principal de la commune V de ce projet. Fidèle à sa gestion aérée et transparente des affaires de la mairie depuis son installation, Amadou Ouattara soumet aussitôt ce projet aux 45 conseillers communaux lors d’une réunion extraordinaire qui l’ont accepté et adopté le 27 mars 2018. Et le 9 janvier 2019, un protocole d’engagement fut signé entre la mairie et l’opérateur économique qui  s’engage à construire un siège pour les jeunes, à réaliser un forage dans le terrain de sport. Aussi il promet le gazonnage du terrain, la construction des toilettes, la construction des vestiaires modernes pour les joueurs et les vestiaires, la construction d’une loge gardien et l’éclairage du terrain. En contre partie, la mairie autorise Monsieur Sidibé à construire des magasins le long de la clôture du terrain de football.  Mais hélas c’était mal connaitre les intentions malsaines et insensées des adversaires politiques de l’actuel maire à travers une campagne mensongère en manipulant un groupe de jeunes se réclamant d’associations de jeunesse.  A la surprise générale des marches furent organisées le 31 janvier 2019 et le 8 Février 2019 par un groupe de jeunes se réclamant d’associations de jeunesse demandant le départ du maire de la commune V. Ils vont jusqu’à accuser le maire d’avoir vendu le terrain sportif de leur quartier à l’opérateur économique, Bourama Sidibé donc d’être un spéculateur foncier. Face à ces différentes marches et pour apaiser le climat social, le maire a décidé d’annuler ce projet de construction le 11 février 2019 pour raison d’ordre public. Mais à y voir de près, ces différentes marches organisées par ce groupe de jeunes contre le maire de la commune V sont en fait orchestrées par ses détracteurs pardon ses adversaires politiques connus de tous à cause de la popularité grandissante et de la confiance absolue dont jouissent le maire Amadou Ouattara à cause de ses belles initiatives et de ses succès enregistrés depuis son arrivée à la tete du conseil communal. En effet tous ceux qui ont participé à ses différentes marches, sont tous des militants de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM). Si tous les observateurs avertis de la scène politique en commune V pointent du doigt l’honorable-député, Moussa Timbiné d’être derrière ces  élèves et étudiants du mali sous le couvert des jeunes de Baco-Djicoroni, le maire Amadou Ouattara refuse pour l’instant de dévoiler celui qui a planifié cette marche contre lui « On veut me distraire dans l’atteinte de mes objectifs à la tête de la mairie de la commune V. Ils savent bel et bien que je ne suis pas un spéculateur foncier Mais je fais confiance à Dieu et aux populations qui m’ont élu » a-t-il déclaré.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour le développement harmonieux de la  commune V : Le maire Amadou Ouattara invite les populations au sens citoyen et participatif aux initiatives et innovations du conseil communal</title>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 09:42:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 23 février 2019, l’hôtel Olympe de Bamako a servi de cadre au traditionnel déjeuner de presse organisé par la mairie de la Commune V. C’était sous la houlette du maire Amadou Ouattara qui avait à ses cotés les 2<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup> adjoints. Etaient aussi présents des invités de marque. </strong>

Lors de son installation le 19 décembre 2017 à la tête du conseil communal de la commune V, le maire Amadou Ouattara avait promis de faire le bilan de chaque des six derniers mois de l’exercice budgétaire en rendant compte aux populations à travers un déjeuner de presse. Ainsi après trois éditions, le maire de la commune vient de respecter la tradition pour la quatrième fois en présentant son bilan des six derniers mois de l’exercice budgétaire 2018 aux hommes de médias. Par cet exercice qui doit être imité par tous les maires du pays, le conseil communal entend rendre compte aux populations les réalisations, de susciter le questionnement, fournir des explications et apporter tout éclairage utile à la participation et la responsabilisation citoyenne. Trois points portant sur des réalisations, des difficultés et des perspectives ont été abordés au cours de ce déjeuner de presse. Au sujet des réalisations, il ressort que le personnel propre de la mairie, ceux de la perception et du contrôle financier ont été formés à l’utilisation du logiciel EXCELL PRO et à la cartographie dans le cadre du renforcement des capacités pour l’élaboration et le suivi de l’exécution du budget communal ; l’inauguration de la salle informatique de la mairie secondaire de Daoudabougou ; le lancement des travaux de pavage de la rue 392 de Daoudabougou. Quant aux difficultés rencontrées, elles sont d’ordre financier et foncier. Pour le maire de la commune V, les grèves à répétition presque tous les jours, le déséquilibre consécutif au déguerpissement des opérateurs économiques le long des voies et autres équipements collectifs, non encore rétabli, le refus systématique de l’enrôlement bio électronique par les occupants des équipements collectifs marchands non encore levé et enfin le climat social resté en général peu favorable aux innovations. « Nous n’avons pas besoin des applaudissements des populations mais leur sens citoyen et participatif à nos initiatives et innovations pour assurer le développement de la commune » a indiqué le maire.  Autre difficulté, c’est le difficile recasement des 4000 déguerpis à Mountougoula en raison des procédures judiciaires non encore clôturées et qui attendent depuis 18 ans. En effet sur les 118 hectares annoncés sur ce site en 2009, l’actuel conseil communal n’a pu trouver que 40 hectares. Quant aux perspectives, le conseil communal entend élaborer et adopter le compte administratif 2018 avant le 31 mars 2019 ainsi que le budget additionnel 2019 avant le 30 juin 2019. Aussi le conseil poursuivra les démarches en vue de la généralisation du recouvrement bioélectronique des taxes et autres redevances. Plusieurs autres questions des journalistes relatives à la gestion de la bande dite des 140 mètres, du report de la mise en place du bureau du comité local des sports de Kalaban-coura et de l’insécurité grandissante en commune V. A toutes ses questions, le maire a donné des réponses satisfaisantes et précises. « Loin pour moi d’attirer la sympathie de la presse ou des populations, mais dire ce qui est vrai sans pourtant avoir la prétention d’être parfait » a-t-il ajouté. Et l’histoire retiendra dans la gestion des maires du pays, seul Amadou Ouattara de la commune V du district de Bamako a osé initier cet exercice pour présenter son bilan à chaque six mois aux hommes de médias.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Marche honteuse de la ligue de football de Bamako contre le CONOR :  Le comble de l’incohérence, l’irresponsabilité et de l’ingratitude de Kassoum Coulibaly et de ses larbins</title>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 10:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’annonce de l’application de la sentence du 15 novembre 2018 ordonné par le tribunal arbitral du sport(TAS) au comité de normalisation dirigé par Mme Daou Fatoumata Guindo, des ennemis endurcis du football malien ne cessent de s’agiter pour s’opposer à son application. Parmi eux figurent les présidents des ligues de football de Bamako, Kassoum Coulibaly dit Yambox ; de Koulikoro, Banou Makadji ; les président des supporters du Réal, Binafou Sylla et celui du Stade malien de Bamako, Ousmane Diakité dit Maraka. Comme cela ne leur suffisait pas, ils ont franchi le Rubicon hier en organisant une marche honteuse pour demander la démission de la présidente du comité de normalisation comme si cette sentence provienne d’elle.  </strong>

Se croyant être au dessus de la loi qui interdit toute marche du fait de l’état d’urgence instauré par le Gouverneur de Bamako, les irresponsables pardon responsables de la ligue de football de Bamako soutenus par le président de la ligue de football de Koulikoro, ont voulu défié les plus hautes autorités du pays en organisant une marche honteuse contre leur bienfaitrice en la personne de Mme Daou Fatoumata Guindo. En effet ces ennemis du football malien reprochent à la présidente du CONOR d’appliquer la sentence du 15 novembre 2018 ordonnée par le tribunal arbitral du sport. En conséquence ils demandent le départ de Mimi Sarama comme si c’est eux qui l’ont nommé à ce poste alors qu’elle n’est pas responsable de cette sentence. A titre de rappel, la sentence du 15 novembre 2018 avait ordonné au comité de normalisation de revenir sur la saison 2013-2014. C’est ainsi que les clubs de première division devant jouer au championnat national furent identifiés. Ce qui oblige certains clubs illégalement montés illégalement en ligue 1 redescendent en division inférieure. Ce qui n’a pas été du goût de leurs alliés actuellement membres de la ligue de Bamako et du président de la ligue de Koulikoro, Banou Makadji, le désormais consultant sportif de certaines radios privées de la place. Mais depuis l’annonce du démarrage du championnat national de première division avec les 16 équipes de la saison 2013-2014, ces mécontents ne cessent de s’agiter tous les jours à travers des lynchages médiatiques contre la présidente du CONOR. Comme pour se moquer, une marche honteuse fut organisée hier mardi 15 janvier.

<strong>Des arrestations, des matériels de sonorisation et une voiture saisis par la police</strong>

Mais c’était mal connaitre la fermeté du Gouverneur de Bamako qui n’a pas autorisé la marche. Selon nos dernières informations un responsable membre de la ligue de Bamako a été arrêté plus deux filles et des joueurs certainement ceux des équipes reléguées en division inférieure par la décision de la sentence du 15 novembre 2018 ; Aussi la voiture transportant les matériels de sonorisation qui appartiendrait à un animateur sportif d’une radio privée de la place.  Aux dernières nouvelles, ils étaient  gardés à vue au 14<sup>e</sup> arrondissement et d’autres sont recherchés notamment les présidents des supporters du Réal et du Stade malien de Bamako respectivement Binafou Sylla et Ousmane Diakité dit Maraka qui avaient incité leurs supporters de sortir massivement pour défier l’Etat malien. Le comble de l’incohérence de ces ennemis du football malien c’est que ce sont ces mêmes personnes qui avaient marché en Avril 2017 pour que le football se joue et aujourd’hui ce sont ces mêmes personnes qui sont contre la reprise du championnat national de première division. Dire aussi que des joueurs demandent de ne pas jouer au football, c’est le comble absolu. Autre comble à noter c’est l’ingratitude du président de la ligue de football de Bamako et de ses membres contre leur bienfaitrice à savoir Mme Daou Fatoumata Guindo qui les a élu le 26 mars 2017 en violation flagrante des statuts de la ligue et de la FEMAFOOT. Ce jour là elle avait été applaudie par ceux-là mêmes qui demandent honteusement aujourd’hui son départ. Rappelons que le CONOR n’était pas habileté à faire un appel à candidature jusqu’à aller organiser l’élection des membres de la ligue fut-elle celle de Bamako.

<strong>Saïd </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Non&#45;participation du Syntade à la grève de l’UNTM :  L’illégalité et l’illégitimité de Yacouba Katilé, étalées au grand jour !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/non-participation-du-syntade-a-la-greve-de-luntm-lillegalite-et-lillegitimite-de-yacouba-katile-etalees-au-grand-jour-2797212.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 10:29:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grève de soixante douze (72) heures décrétée les 9, 10 et 11 janvier 2019  par le secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali a vu la non-participation de la section de l’administration générale du syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat. Une victoire pour Khéfing Kanté et ses militants qui viennent de prouver aux yeux des observateurs avertis du monde syndical malien de l’illégalité et de l’illégitimité de Yacouba Katilé à parler à leur nom au sein de l’UNTM. Face à ce lâchage par sa base, celui qui se prenait comme secrétaire général du SYNTADE tombe honteusement dans des accusations mensongères et fallacieuses contre le gouvernement comme étant derrière la non-participation dudit syndicat.</strong>

En décrétant la grève de soixante douze (72) heures les 9, 10, et 11 janvier 2019 au nom de l’union nationale des travailleurs du Mali, les secrétaires généraux des douze(12) syndicats pardon les larbins de Yacouba Katilé, ne pouvaient jamais imaginer que le syndicat à savoir le SYNTADE qu’ils croyaient être dirigé et bien maitrisé par leur mentor, n’allait pas participer à cette grève. Aujourd’hui ils se sont rendus à l’évidence que le secrétaire général de l’UNTM n’a aucun contrôle sur sa base depuis le 26 juin 2018 où il a perdu toute légitimité et toute légalité à parler au nom des militants de la section de l’administration générale du syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat pour avoir violer les articles 5, 6, 15 ,16 et 17. Comme pour se moquer d’eux,  le suffisant Yacouba Katilé pousse l’outrecuidance jusqu’à s’autoproclamer secrétaire général du SYNTADE le 22 novembre 2018. Mais c’était mal connaitre la volonté et la détermination des militantes et militants du SYNTADE sous la conduite de Khéfing Kanté à faire respecter les statuts et règlements de leur syndicat. Ce qui prouve que le combat noble de Khéfing Kanté  à dénoncer par tous les moyens légaux les dérives autoritaires de leur désormais ancien secrétaire général en disgrâce même au sein du comité national des travailleurs de la douane.

<strong>Les vraies motivations de la grève décrétée par Yacouba Katilé </strong>

Sentant certainement le crépuscule de sa carrière syndicale au sein du SYNTADE (ce qui lui coûtera son poste de secrétaire général lors du prochain congrès de l’UNTM au mois de mars prochain) Yacouba Katilé décide de se venger du gouvernement qu’il accuse ouvertement d’être derrière les militantes et militantes du SYNTADE et de le remplacer par Khéfing Kanté, secrétaire général du SAG-SYNTADE et non moins secrétaire général du comité syndical de l’ANPE. La preuve il n’a pas hésité à saisir le gouvernement via un communiqué lu à l’ORTM que le secrétaire général de la SAG-SYNTADE   est suspendu par ses soins de toute activité syndicale. Une autre violation des statuts de l’UNTM car il ne revient pas au secrétaire général de la centrale de suspendre un secrétaire général d’une section syndicale ou d’un comité syndical fut-il Khéfing Kanté. Pour ceux qui ne le savent pas le SYNTADE est le plus grand syndicat des 13 syndicats affiliés à l’UNTM dont est issu le douanier devenu syndicaliste en disgrâce. Voyant son illégalité et son illégitimité étalées tous les jours sur la place publique depuis le 22 novembre 2018, au niveau du SYNTADE et son impopularité grandissante au sein de sa propre corporation à savoir le syndicat national des travailleurs de la douane, le désormais ancien secrétaire général du SYNTADE n’avait qu’un seul salut que de se rabattre  sur ses larbins nichés au sein de l’UNTM pour tenter de survivre le peu de temps comme secrétaire général de la centrale syndicale d’ici le congrès ordinaire de mars prochain.  Autre motivation réelle, Yacouba Katilé n’aurait pas digéré du fait que sa femme, Hadiaratou Sène soit éjectée de son poste de chargée de mission au ministère des Mines et du Pétrole dans le gouvernement de SBM II. Sinon comment comprendre que des doléances soumises au gouvernement ne puissent pas prendre en compte les préoccupations de tous les syndicats affiliés à la centrale syndicale plus particulièrement celui du SYNTADE (c’est à dire le syndicat majoritaire parmi les 13) qui se voit exclu tout simplement son secrétaire général refuse de lui vénérer comme un Dieu. Comment aussi comprendre  que le point 12 portant sur le recrutement massif des jeunes chômeurs qui ne figure pas dans le cahier de doléances déposé le 2 Mai 2018 se trouve en premier dans le cahier de charge du préavis de grève des 9, 10 et 11 janvier 2019 et au même moment exiger du gouvernement l’extension de l’âge de la retraite des fonctionnaires à 65 ans. Quelle incohérence.   La question que tout le monde se pose, c’est de savoir depuis quand il existe un syndicat des chômeurs affilié à l’UNTM. En réalité ce dernier a été taillé pour lui et ses larbins qui seraient pour les uns à 1 an de la retraite et d’autres à 2 ans. Si réellement le secrétaire général de la centrale syndicale comme il le dit se soucie des chômeurs, des partants volontaires à la retraite, des compressés qui date depuis 10 ans, du problème des cheminots datant de plus de trois ans, où était-il durant tout ce temps alors qu’il occupe les locaux de la bourse du travail depuis le 26 juin 2013. Mais tout ce qui l’intéresse c’est de placer ses larbins nichés au sein de la centrale syndicale comme PCA (président du conseil d’administration) au sein des administrations publiques. Selon nos investigations, les présidents des conseils d’administration des services d’administration comme le FAFPA, l’APEJ, la CANAM, l’ONEF, la CMSS pour ne pas citer que ceux-ci, sont des membres de l’UNTM et qui ne jurent que par Yacouba Katilé. Or en la matière ces postes doivent revenir aux responsables syndicaux de ces différents services qui vivent quotidiennement des préoccupations et des difficultés des employés. Comme on le voit, Il ne fait aucun doute que ces doléances ne sont ni moins ni plus que des doléances fantaisistes et populistes pour se faire applaudir par les chômeurs et les mécontents du régime. Ce qui fera dire à certains observateurs avertis du monde syndical que Katilé et ses larbins des 12 syndicats allaient de toute façon partir en grève sachant que le gouvernement n’acceptera jamais ces dites doléances qui frisent le mépris voire la malhonnêteté intellectuelle. Un autre observateur averti de déclarer que même si le gouvernement avait accepté toutes leurs doléances, la grève était inévitable car la motivation du locataire de la bourse du travail était personnelle. Malgré la disponibilité et la  ferme volonté de dialoguer sincèrement pour trouver une satisfaction à la majorité de leurs revendications, le banni du SNTD et du SYNTADE a décidé unilatéralement de mettre fin à la discussion. <strong>Incohérence quand tu nous tiens</strong> !

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ligue des champions africains :  Le rêve est permis pour le Stade malien de Bamako ce dimanche</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-des-champions-africains-le-reve-est-permis-pour-le-stade-malien-de-bamako-ce-dimanche-2793932.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 08:30:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si tout se déroule bien comme prévu, le Stade malien de Bamako jouera son match retour à Abidjan contre les Ivoiriens de l’ASEC Mimosas dans le cadre des 16<sup>e</sup> de finales de la ligue des champions africains. Après avoir été battu à domicile sur le score de 1 but à 0, les Blancs peuvent bel et bien rêver en réalisant un exploit à Abidjan. Pour se faire les protégés de Nouhoum Diané doivent combler d’abord leur handicap en marquant les premiers pour faire douter les protégés de Amani Yao César Lambert et de porter ensuite l’estocade. Si le Stade malien parvient à passer ce cap, il écriera une nouvelle page de son histoire en accédant à la phase de poule de cette compétition depuis sa création. En cas d’échec, le Stade n’aura pas tout perdu car sera reversé pour une qualification à la phase de poule de la CAF qu’il a déjà remporté en 2009.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djoliba AC :  Quand les dirigeants ne sont pas récompensés par leurs joueurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/djoliba-ac-quand-les-dirigeants-ne-sont-pas-recompenses-par-leurs-joueurs-2793931.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 08:14:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si les gros moyens financiers (salaires et  primes) mis à la disposition des joueurs et à leur staff technique pouvaient donner des trophées et des titres ces dernières années à un club de football au Mali, le Djoliba AC allait tous les rafler au vu des énormes sacrifices financiers consentis par l’actuelle équipe dirigeante. Mais hélas ils ne sont pas récompensés en retour par les acteurs directs à savoir les joueurs surtout ceux considérés comme les cadres à un pas de l’atteinte des objectifs fixés. En atteste les cas de la coupe du Mali 2018 et de la phase préliminaire de la coupe CAF 2018 où se fut une grande désillusion pour les dirigeants et les supporters. </strong>

Après avoir été privé de toutes les compétitions nationales (championnat national et coupe du Mali) et des subventions financières depuis la saison 2015 jusqu’en 2017 par l’ancien président de la fédération malienne de football, le Djoliba a retrouvé les compétitions officielles en 2018 a travers la coupe CAF et la coupe du Mali 2018 sous la coupole du comité de normalisation. Si la plupart des observateurs sportifs maliens sans oublier les ennemis du club avaient prédit des éliminations précoces lors de ses deux compétitions, les  dirigeants et les supporters ont montré aux yeux de tout le monde entier qu’ils ne sont pas là uniquement pour combattre un système mafieux installé par Baba Diarra et son clan mais qu’ils sont là pour faire vivre le football à travers un club. Pour atteindre leur objectif, Faniéri Diarra accompagné d’un staff étoffé furent recrutés avec des salaires qui varient de 400 000 FCFA à 150 000 FCFA, 35 joueurs furent retenus avec des salaires de 150 000 FCFA à 50 000 FCFA sans oublier des prises en charge des cas sociaux des joueurs. Ce qui coûtait plus de 5 millions de francs CFA par mois financés sur fonds propres des dirigeants du club. Ce qui a permis au Djoliba de se qualifier à la phase de poule de la CAF 2018 qui était l’objectif principal même si l’appétit était venu  en mangeant après. Cet élan avait aussitôt permis aux Rouges de Bamako de jouer et de perdre la finale de la 58<sup>e</sup> édition de la coupe du Mali le 23 septembre dernier. De ces  deux campagnes, cela a coûté la bagatelle de plus de 29 millions de francs CFA, aux dirigeants et aux supporters, comme primes offertes aux joueurs et staff technique. Mieux si le Djoliba continue à exister aujourd’hui au plus haut sommet c’est grâce à ces mêmes dirigeants et supporters qui ont accepté de se sacrifier corps et âme pour sauver le club contre sa disparition programmée par Baba Diarra et son clan mafieux pendant la crise aigue qui a secoué le football malien de 2015 à 2017. Parmi eux on peut citer entre autres, Tidiane Median Niambélé, Me Bassalifou Sylla, Lamine Kamissoko, Modibo Coulibaly, Yéli Sissoko, Harouna Vieux Diallo, Mamadou Nènè Diakité sans oublier les fervents soutiens du club Youba Cissé, Bakari Sidibé dit Wassolo et Siaka Diarra connu pour les uns Niamakoro et Méché pour les autres qui ont été injustement mis en prison pour l’amour du club. Malgré tous ces sacrifices financiers consentis, les dirigeants et les supporters ne sont pas récompensés par des titres ou des trophées par la faute des joueurs surtout par ceux considérés comme des cadres. Ce dont certains n’ont pas hésité à parler de trahison des joueurs. Le comble ces dirigeants se trouvent être dénigrés par certains joueurs par des déstabilisateurs du club tapis dans l’ombre pour les uns et pour les autres se trouvant hors du complexe sportif de Hèrèmakono. Ces accusations fallacieuses se sont accentuées par le fait que le Djoliba soit éliminé dès les préliminaires de la coupe CAF comme s’ils assistent financièrement le club depuis leur refuge. Avec l’annonce du démarrage prochain du championnat en janvier prochain, les dirigeants ont déclaré  après avoir déclaré tirer tous les enseignements et leçons de la saison dernière. Du coup ils entendent redoubler plus d’efforts pour répondre présent. « Nous sommes plus que jamais motivés et optimistes avec l’arrivée du nouvel entraineur ivoirien. C’est à travers des échecs qu’on apprend et nous osons croire que la saison 2019 sera la bonne pour nous. Nous lançons un vibrant appel à la vigilance et à la mobilisation de tous les supporters et sympathisants à se tourner vers l’avenir » confie un responsable du club.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nuit du mérite sportif 2018 : La presse sportive à l’honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/nuit-du-merite-sportif-2018-la-presse-sportive-a-lhonneur-2793935.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 01:17:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de banquet de l’hôtel Sheraton a vibré au rythme de la 8<sup>e</sup> édition de la Nuit du mérite sportif organisé par le Comité national olympique et sportif du Mali le 8 décembre 2018. C’était sous la haute présidence de la Première Dame du Mali, Mme Keita Aminata Maiga entouré de deux ministres respectivement des Sports et de la Santé, Jean Claude Sidibé et Pr Samba Sow, du président du CNOSM, Habib Sissoko et de deux invités de marque Obi Mitchell, président de l’AIPS-Afrique et vice-président de l’AIPS-Monde et Seydina Diagne de la Zone II. Etaient aussi présents, le Directeur général de la Sotelma-Malitel, sponsor officiel du comité olympique, Abdel Aziz Beddini, le Directeur général du PMU-Mali, Youba Ould Messaoud et les responsables des différentes fédérations sportives nationales.</strong>

<strong> </strong>Le but de cette nuit du mérite sportif organisé chaque année depuis huit ans est de récompenser  le mérite des meilleurs sportifs qui se font distinguer au cours de la saison écoulée et se souvenir de ceux qui ont servi le sport malien durant toute leur vie jusqu’à leur retraite. Pour cette 8<sup>e</sup> édition, les trophées des meilleurs sportifs sont revenus aux champions et championnes d’Afrique U18 de Basket classés premiers ex-æquo  suivi de Bakary Diallo, médaillé d’or de Handisport et qualifié pour les JO de Tokyo 2020. Quant au prix du meilleur dirigeant sportif, il est revenu au secrétaire général du comité olympique, Mohamed Oumar Traoré et non moins président de la fédération malienne de Tennis. Celui du dirigeant fair-play, le prix a été décerné à Balla Diawara. Dans la catégorie « Devoir de mémoire », la presse sportive fut à l’honneur. Sur les cinq prix décernés, trois ont été décernés aux confrères, Tiouta Traoré, Hamidou Diawara,  Aly Badara Keita et les deux autres sont Mamadou Koné dit Binké(Boxe), Mahrouf Keita (athlétisme). En reconnaissance pour tous les efforts consentis pour avoir initié et obtenu la réunification de la presse sportive malienne, le président Habib Sissoko a reçu des mains du président de l’AIPS-Afrique une attestation de reconnaissance.  Toujours pour ses services rendus, le président du comité olympique se voit décerner une attestation de reconnaisse de l’ensemble des fédérations nationales sportives. Plusieurs attestations de reconnaissance ont été décernées au ministre des sports, au président de l’AIPS-Afrique, au secrétaire général de la Zone II à la Première Dame, Mme Keita Aminata Maiga ainsi qu’aux directeurs généraux de la Sotelma et du PMU. La fête fut agrémentée par la prestation des artistes comme Sekouba Bambino, Habib Koité et le groupe Ali Farka Band.

<strong>Saïd         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les responsables du CLCM lors de la conférences de presse portant sur la sentence du 15 novembre 2018 du tas au sujet de la crise du football malien : « Nous sommes loin, très loin, de penser avoir triomphé sur qui que ce soit » dixit Moussa Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/les-responsables-du-clcm-lors-de-la-conferences-de-presse-portant-sur-la-sentence-du-15-novembre-2018-du-tas-au-sujet-de-la-crise-du-football-malien-nous-sommes-loin-tres-loin-de-penser-avo-2788844.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 10:25:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 18 novembre 2018 dans la salle de conférence de la Maison de la Presse, le Collectif des ligues et clubs majoritaires a rencontre les journalistes pour partager les suites favorables que le tribunal arbitral du sport a données à leur démarche à savoir l’annulation de l’assemblée générale élective de la FEMAFOOT tenue le 29 novembre 2016 et l’application stricte de la sentence du 4 octobre 2016.  Face aux journalistes, les conférenciers Moussa Konaté, Yeli Sissoko, Aba Mahamane, Modibo Coulibaly ont expliqué en fond et en large la sentence prononcée par le TAS le 15 novembre 2018. Au cours de la conférence de presse, les responsables du Collectif des ligues et clubs majoritaires ont la profonde et intime conviction qu’avec la sentence du 15 novembre 2018 que tous les protagonistes et tous les acteurs concernés par la crise du football  trouveront des raisons définitives pour tourner cette sombre page. « Une page qui a si douloureusement flétri le cours normal de notre football, triste page dont nous aurions pu, dont nous aurions  dû nous passer » a ajouté le principal conférencier, Moussa Konaté, président du COB. En effet suite à une saisine du TAS le 19 décembre 2016 à l’encontre de la tenue de l’Assemblée générale extraordinaire de la FEMAFOOT du 29 novembre 2016, le TAS vient de les donner en annulant cette AGE. Face à certaines intoxications et aux mauvaises interprétations, les responsables du Collectif ont décidé de partager avec les hommes de medias le contenu de la sentence. D’ailleurs le document complet de 17 pages a été remis aux journalistes présents. Avec cette sentence, les responsables du Collectif ont exprimé leur vœu le plus ardent de laisser derrière eux les stigmates  et autres contrariétés  du passé pour des retrouvailles franches et loyales. Loin de tomber dans un triomphalisme béant, les responsables du Collectif restent profondément persuader que la vraie bataille à gagner est celle de la concorde. «Nous sommes loin, très loin, de penser avoir triomphé contre qui que ce soit. Nous invitons tous les militants et tous les fervents du football à faire le pari de gagner ensemble cette bataille infiniment plus honorable. Les outrages et autres excès, la passion aveuglante, de quelque bord qu’ils soient, ne sont que des entraves aux intérêts majeurs de notre football. Oui, ensemble, tous frères de la FEMAFOOT. Donnons-nous la main. Nous le demandons humblement à nos adversaires d’hier et frères de toujours » a déclaré le principal conférencier. Au nom de tous les responsables du Collectif, le président du COB a tenu à exprimer toute leur profonde gratitude au TAS pour sa totale implication dans la résolution de la crise avant de faire à l’unisson de tous les acteurs du ballon rond. « Mobilisons-nous pour faciliter la tache du Comité de normalisation(CONOR), et à travers lui, la Confédération Africaine de Football(CAF) et la Fédération Internationale de Football Association(FIFA) qui ne demandent qu’à nous aider à trouver, une fois pour toutes les voies et moyens pour sauver notre football » a conclu M. Konaté.  <strong>  </strong>

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réélection d’Abeta Ag Seydou à la présidence de la ligue de football de Kidal :   Le fruit d’un mérite inlassable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/reelection-dabeta-ag-seydou-a-la-presidence-de-la-ligue-de-football-de-kidal-le-fruit-dun-merite-inlassable-2788840.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 10:19:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 11 Novembre 2018, s’est déroulé l’assemblée générale élective de la ligue de football de Kidal au Stade du 26 Mars.  Etaient présents  le secrétaire général de la FEMAFOOT, le représentant du gouverneur de Kidal, les délégués et des invités de marque comme le ministre Nina Walett et l’ensemble des élus de la région.  A la fin des travaux, le président sortant Abeta Ag Seydou obtient un nouveau mandat de quatre ans. Une réélection sans surprise car elle est le fruit de tous ses efforts inlassables consentis pour le bonheur de la région de Kidal. </strong>

La réélection d’Abeta Ag Seydou pour la 3<sup>e</sup> fois à la présidence de la ligue de football de Kidal n’est pas une surprise au vu de tous les efforts et sacrifices consentis pour assurer la survie du football et du sport en général dans la région de Kidal dans un contexte trouble tant sur le plan socio-sécuritaire depuis 2012 et footballistique depuis 2015. Si Kidal fait parler de lui aujourd’hui sur le plan sportif plus précisément en football et en Basketball, c’est grâce à un enfant du terroir qui n’a jamais oublié d’où il vient. Lui, c’est Abeta Ag Seydou qui s’est battu contre vents et marées pour le seul bonheur des Kidalois. On peut dire sans se tromper que n’eût été cet homme féru du sport et du football en particulier,  le football Kidalois serait dans un oubli total suite à la privation de toutes les subventions destinées à la ligue et pire de l’exclusion de tous les clubs de football aux compétitions de la fédération malienne de football par l’ancien comité exécutif dirigé par Boubacar Baba Diarra de 2015 à 2017. On comprend donc aisément pourquoi lors de l’assemblée générale élective de la ligue de football de Kidal tenue le 11 novembre dernier  en plus des délégués venus des trois( 3) cercles et des onze( 11) communes de la région de Kidal, le ministre Nina Walett, le représentant du gouverneur de Kidal, les Députés, les élus communaux de la 8<sup>e</sup> région du Mali ont supplié le président sortant à rester encore à la tête de la présidence de la ligue. Pour eux c’est la seule manière pour eux d’être reconnaissants envers un homme qui s’est sacrifié pour le bien être de la région à travers le développement du sport  dans tous toutes ses composantes car c’est grâce à lui que ces clubs doivent leur survie. Rappelons que Abéta Ag Seydou fut président de la commission centrale des jeunes de la fédération malienne de football et qui a conduit les Aiglonnets à la victoire finale lors de la CAN 2015 jouée au Niger. Et certains joueurs de cette génération sont en train de faire le bonheur des Aigles Seniors et de leurs clubs en Europe comme Diadié Samassékou, Amadou Haidara pour ne citer que ceux-ci.  Ainsi pour les quatre années à venir, Abeta Ag Seydou promet de redoubler d’efforts pour ne pas décevoir tous ceux qui ont eu confiance en lui. Ainsi d’ici la fin de son mandat, Abeta Ag espère réaliser son rêve à savoir doter la ville de Kidal d’un terrain synthétique à l’mage de ceux de San, Koutiala et Bougouni et surtout le démarrage des activités du centre de football.

<strong>Saïd</strong>

<strong>Composition du Nouveau bureau</strong>

Président : Abéta Ag Seydou

1<sup>er</sup>  vice-président : Hali Ag Intacknaye

2<sup>e</sup>  vice-président : Alhousseiny Ag Mohamed

3<sup>e</sup> vice-président : Mohamed Alhassane

Commission régionale des Questions Juridiques : Ghabda Ag Kazina

Commission régionale du Statut du Joueur : Mossa Ag Iknane

Commission régionale d’éthique et du Fair- Play : Yaya Samaké

Commission régionale des arbitres : Idal Ag Inwazadj

Commission régionale de médecine sportive : Ibrahim Ag Intikist

Commission régionale du football professionnel : Ali Ag Elkibich

Commission régionale du football féminin : Halima Ousmane

Commission régionale des jeunes : Rhissa Ag Ahgelher

Commission régionale du futsal beach soccer : Attayoub Ag Assafagh

Commission régionale du football corporatif : Wawa Ag Sidi

Commission régionale du sponsoring, marketing et télévision : Achérif Ag Mohamed

Commission régionale des médias : Sidi Elmeihdi Ag Albaka

Commission régionale d’organisation : Baye Ag Ibrahim

Commission régionale de sécurité : Ada Ag Massamad

Commission régionale technique et de développement : Rhissa Ag Bahani

Commission régionale des finances : Faraj Ag  Aji]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparition programmée de l’AS commune I :  Le maire Mamadou B Keita en cause !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/disparition-programmee-de-las-commune-i-le-maire-mamadou-b-keita-en-cause-2788835.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 10:14:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si rien n’est fait, on se dirige vers la disparition  programmée de l’AS Commune I du district de Bamako, club symbole et patrimoine de la dite commune. Et le principal responsable de cet acte n’est d’autre que le maire principal de la commune I censé être le garant de cette équipe communale crée depuis 1979 par arrêté ministériel pris en conseil des ministres suite à la reforme sportive qui a crée les six associations sportives dans les six communes de Bamako et dans les huit régions du Mali. </em></strong>

En effet tout est parti lorsque le maire Mamadou B Keita autorise un club du nom de l’US Commune I aux dépens de l’AS Commune I à occuper le terrain municipal. Selon nos informations le fondateur de cette soit disant  équipe de l’US Commune I entretient des relations politiques avec le maire Keita et certains éléments de la mairie c'est-à-dire un allié politique qui a mené campagne lors des communales de 2016. Mais c’est que le maire doit savoir c’est que le terrain municipal, à l’instar des cinq autres communes du district de Bamako, a été construit par les Angevins dans le cadre du jumelage. Du coup ces terrains sont les domaines de l’Etat sous la responsabilité  du département des sports. Donc ces terrains sont uniquement occupés par les AS dans toutes les communes. C’est dire qu’il ne revient pas au maire de retirer ce terrain à l’AS commune au profit d’autres à plus forte raison à l’US Commune I de son allié politique. Mieux la mairie ne peut pas créer une équipe à son sein et dirigé par les agents car cela est contraire aux statuts de la fédération malienne de football. A titre de rappel les Associations sportives(AS) ont été créé suite à la reforme sportive de 1979 pris en conseil des ministres et adopté par l’Assemblée nationale du Mali d’alors. Cette loi est tirée de la constitution de 1974 et reprise par celle de 1992 et depuis aucune loi contraire n’a été prise. On peut dire sans se tromper que l’US Commune I n’est qu’un club illusoire et ne saurait participer aux compétitions du district I au nom de l’AS Commune I qui demeure l’équipe communale. Et si le maire Mamadou B Keita continue à imposer l’US Commune I, l’histoire retiendra qu’il fut l’artisan de la division de la jeunesse sportive à travers la disparition de l’AS Commune I.

Affaire à suivre …

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale ordinaire du CNOSM : La gouvernance aérée et transparente d’Habib Sissoko, magnifiée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-ordinaire-du-cnosm-la-gouvernance-aeree-et-transparente-dhabib-sissoko-magnifiee-2788842.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 01:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 10 novembre 2018, s’est tenu l’assemblée générale ordinaire du comité national olympique et sportif du Mali dans la salle de conférence dudit comité. C’était sous la haute bienveillance d’Habib Sissoko entouré des membres du comité exécutif et de ses fidèles collaborateurs. </strong>

La tenue de l’assemblée générale ordinaire chaque année est une exigence des textes pour s’assurer de la gouvernance transparente du comité national olympique et sportif du Mali. C’est dans cet ordre d’idée que les fédérations nationales et sportives affiliées au comité olympique se sont retrouvées pour discuter, échanger et proposer pour faire avancer le sport malien. Ainsi il a été question de se pencher en plus des préoccupations soulevées lors de l’AGO de l’exercice 2016 et la promesse du président Habib Sissoko portant  sur la meilleure préparation des JO de Tokyo 2020 ; l’élaboration d’un projet des activités du quadriennal 2017-2020 ; la remise aux fédérations nationales sportives des exemplaires de la loi sur les activités sportives ; l’aide à la relecture des textes de la fédération des Jeux d’échecs ; la tenue de la session  du comité exécutif sur le manuel de procédures et le plan stratégique. Pour le président du comité national olympique et sportif du Mali, l’année 2017 est importante pour le mouvement olympique au double titre du symbole et de la conduite du projet du CNOSM. Aux dires du président l’unique quête de la performance n’est plus le seul objectif du travail mais la créativité, la réactivité, l’imagination et la sociabilité qui sont de belles finalités du travail. « Le CNOSM entend conduire le quadriennal 2017-2020 dans la perception évolutive du travail de management, c'est-à-dire vers un fonctionnement centré sur le travail d’équipes, sur les situations et les réactions aux évènements » a-t-il ajouté. Au cours de cette assemblée, les quatre axes conçus par le comité olympique seront au cœur des débats et échanges. Il s’agit de mettre en place les procédures et armer les ressources humaines ; compter  sur un partenariat de confiance ; assurer et assumer sa responsabilité au sein du mouvement olympique et enfin adopter un programme quadriennal innovant. Appréciant et saluant les actions qu’elles qualifient de salutaires pour le sport malien, les 23 fédérations nationales sportives affiliées ont été unanimes à reconnaitre la gestion aérée et transparente du président du président Sissoko d’où une motion de soutien à son égard pour son combat permanent depuis son arrivée à la tête du comité national olympique et sportif du Mali. Ces 23 fédérations qui ont signé sont :  Athlétisme, Basketball, Boxe, Cyclisme, Escrime, Football, Handball, Judo, Direction du Sport militaire, Taekwondo, Tennis, Tennis de Table, Bras de Fer, Criquet, Handisport, Jeux de Dames, Jeux d’Echecs, Karaté, Lutte, Natation, Volleyball, Pétanque, Yosheikan-Budo. Une motion qui a été lu par le président de la fédération malienne de Taekwondo, Maitre Badara Alou Traoré

<strong>Saïd</strong>

&nbsp;

<strong>MOTION </strong>

Nous, membres des fédérations nationales sportives affiliées au CNOSM, et imbus du principe que « C’est l’électeur qui contrôle son élu et non l’élu qui enfume son électeur »,

Apprécions l’exercice de redevabilité auquel nous sommes annuellement invités,

Constatons, avec bonheur, que le Président Habib Sissoko a su développer une gouvernance :

- Qui permet de faire une lecture globale du réel, en toutes circonstances ;

- Qui recherche toujours les éléments d’une possible compréhension pour que chaque initiative soit un antidote à ce qui divise ;

- Qui dote les cadres d’outils susceptibles d’accroitre leurs capacités de travail dans l’administration du sport et les athlètes en vue d’améliorer leur performance ;

- Qui en constante écoute de tous, enseigne que l’avenir n’est pas possible que dans l’entente et l’union, et que la responsabilité au service du sport est un engagement et ne saurait servir de source de profit.

En conséquence,

Prenant en compte ce qui précède et beaucoup d’autres actions salutaires pour le bonheur du sport malien

Nous rassurons le Président Habib Sissoko de notre soutien et notre accompagnement]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éliminatoires de la Can 2019 au Cameroun :  Les Aigles désormais sous pression</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-de-la-can-2019-au-cameroun-les-aigles-desormais-sous-pression-2783463.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 10:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir gagné les deux premières journées des éliminatoires de la CAN 2019 prévue au Cameroun, les férus du ballon malien avaient repris une grande confiance sur les protégés de l’entraineur intérimaire. Du coup lors des 3<sup>e</sup> et 4<sup>e</sup> journées jouées les 12 et 16 octobre dernier, les maliens s’apprêtaient à fêter la qualification définitive de leur équipe nationale surtout l’adversaire s’appelait le Burundi.  Mais hélas c’était mal connaitre les vieux démons qui hantent les Aigles du Mali car à l’issue de cette double confrontation contre le Burundi, les Aigles n’ont pu qu’engranger que 2 points sur 6 possibles. Et du coup les partenaires d’Abdoulaye Diaby  avec 7 points au compteur se trouvent sous la menace de deux prétendants à savoir le Gabon (6points) et le Burundi (4 points). Malgré la forte pression sur les Aigles, la qualification peut être obtenue soit face au Gabon à Libreville ou contre le Soudan Sud à Bamako. En tout état de cause les joueurs et le staff technique doivent tout mettre en œuvre pour sortir premiers de leur groupe pour bénéficier du chapeau de tête. La balle est dans leur camp car l’Etat malien ne ménage aucun effort pour que les Aigles soient dans les conditions optimales en témoigne les primes. Rappelons que chaque joueur touche 3 000 000 FCFA comme prime de victoire à l’extérieur ; 2 000 000 FCFA en cas de victoire à domicile et 1 000 000 FCFA en cas de match nul à l’extérieur. En plus de ces montants accordés, 500 000 FCFA sont offerts à chaque joueur convoqué pour le rassemblement sans oublier la prise en charge des frais d’hébergement, de la restauration et du transport aérien. Notons que la prochaine journée est prévue le mois de novembre prochain contre le Gabon à Libreville et le dernier match en Mars 2019 contre le Soudan du Sud.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Staff technique du Djoliba&#45;AC pour la saison 2018&#45;2019 de football : Les responsables font appel à l’expérimenté Kouadio Georges</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/staff-technique-du-djoliba-ac-pour-la-saison-2018-2019-de-football-les-responsables-font-appel-a-lexperimente-kouadio-georges-2783466.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 10:06:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la démission de Faniéri Diarra et ses deux adjoints juste après la défaite du Djoliba lors de la 58<sup>e</sup> édition de la coupe du Mali face au Stade Malien(1-2), les responsables du club  se sont aussitôt attelés à la recherche de leurs remplaçants avant le démarrage de la saison 2018-2019.Et le choix est tombé sur  l’ivoirien Kouadio Georges, un entraineur expérimenté. </strong>

Après avoir reçu plusieurs CV d’entraineurs du Mali, de l’Afrique et d’Europe, le choix des dirigeants Rouges est finalement tombé sur l’Ivoirien Kouadio Georges, un entraineur expérimenté très connu en Afrique et à travers le monde entier. Il aura la lourde tâche de faire gagner le Djoliba des titres (championnat et coupe) tant sur le plan national qu’africain notamment la coupe CAF où l’équipe est engagée.il sera épaulé par un adjoint de nationalité togolaise. Et lors de sa présentation à la presse la semaine dernière, Kouadio Georges a déjà annoncé les couleurs. Pour lui il ne vient pas au Djoliba pour de l’argent mais à cause du nom que porte le club. « Le Djoliba est une référence et un club mythique. On peut associer toujours associer son image à cette équipe. Je suis venu pour le défi et pour cela je vais me battre car je veux avancer et réussir » a-t-il déclaré. Conscient des énormes attentes du Djoliba, l’expérimenté coach dira que lui seul ne pourra pas travailler mais avec tout le monde. Vu le temps court, le nouvel entraineur des Rouges de Bamako entend travailler avec 25 joueurs avant de mettre en garde tous ceux qu’ils veulent le déstabiliser pour l’atteinte de ses objectifs. « Je voudrais faire confiance à tout le monde, donner mon cœur. Mais si quelqu’un se met devant moi pour entraver le travail, il va trouver un homme sur son chemin. Je n’ai pas peur. Si tu me tires et que tu me rates, je te descends car je n’ai pas peur de partir » a-t-il conclu.

<strong>Saïd</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Phase finale de la CAN des cadets 2019 :  Le Mali n’ira pas en Tanzanie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/phase-finale-de-la-can-des-cadets-2019-le-mali-nira-pas-en-tanzanie-2777216.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 07:56:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Double tenant du titre en 2015 et 2017, le Mali ne défendra plus son titre pour la 3<sup>e</sup> fois. Et pour cause les Aiglonnets ont été éliminés le dimanche dernier au Sénégal lors de la phase éliminatoire par la Guinée. Cette élimination était prévisible au vu du mode de sélection des joueurs. Une sélection imposée par le secrétariat dirigé par Ibrahim Sangaré et l’entraineur intérimaire des Aigles du Mali, Mohamed Magassouba. Notons que la plupart des joueurs sélectionnés sont issus des centres de  football créées par des étrangers. Pire certains joueurs viennent des pays de la sous-région avec des documents maliens sans naturalisation.

<strong>Affaire à suivre !</strong>

<strong>Saïd  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finale de la 58e édition de la coupe du mali / Stade Malien&#45; Djoliba AC :  Un véritable duel à mort…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/finale-de-la-58e-edition-de-la-coupe-du-mali-stade-malien-djoliba-ac-un-veritable-duel-a-mort-2777213.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 07:51:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si tout se déroule bien comme prévu, le stade omnisports Modibo Keita vibrera au rythme de la finale de la 58<sup>e </sup>édition de la coupe du Mali ce 22 septembre 2018. Ça sera sous la haute présidence  du président de la république, son excellence Ibrahim Boubacar Keita, fraichement investi le 4 septembre dernier pour son second quinquennat. Cette finale opposera pour la treizième fois depuis 1961 le Stade malien de Bamako et le Djoliba Athlétic Club de Bamako qui sont à égalité au nombre des coupes remportées soit 19 fois pour chacun. </strong>

Une  finale qui se disputera dans un contexte particulier du fait de la  grave crise créée de toute pièce et imposée par le Djihadiste du football malien en la personne de Boubacar Baba Diarra et ses larbins depuis le 10 janvier 2015. Une crise qui continue de pourrir à présent la scène footballistique malienne et cela malgré l’installation d’un comité de normalisation depuis le 10 janvier 2018 censée mettre fin à cette crise sans précédent dans les annales du football malien<strong>.</strong>  Cette finale opposera le Stade Malien de Bamako, vainqueur du Club Olympique de Bamako (1-1, 10 tab 9) le 15 septembre dernier et le Djoliba Athlétic Club de Bamako, vainqueur de Afrique Football Elite (1-0) le lendemain 16 septembre. Ainsi ces deux éternels rivaux vont se retrouver pour la treizième (13<sup>e</sup>) fois le 22 septembre prochain en présence du Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keita qui a été réélu le 12 août dernier et fraichement investi le 4 septembre dernier. Si sur les 12 confrontations depuis 1961, le Stade Malien de Bamako a remporté 7 fois à savoir en 1961, 1984, 1985, 1986, 1988, 1990 et 2013 contre 5 pour le Djoliba Athlétic Club à savoir 1975, 1979, 1983, 1998 et 2009. Il  les deux équipes se retrouvent  à égalité au nombre de coupes remportées soit 19 fois chacun. C’est dire donc que cette finale est un véritable duel à mort pour la suprématie nationale et surtout dans le contexte actuel où ses deux éternels rivaux entretiennent des relations exécrables à la limite haineuses depuis l’éclatement de la grave crise qui sévit au sein du football malien depuis le 10 janvier 2015 en témoigne l’annulation de la finale de l’édition 2017 qui devrait opposer les mêmes finalistes de cette année 2018. Autre enjeu très important voire crucial, avec le retrait de deux places représentatives du Mali pour les compétitions africaines de clubs de l’année prochaine, les deux finalistes tenteront de remporter le trophée en vue de représenter le Mali à l’édition prochaine de la ligue des champions tandis que le finaliste malheureux se retrouvera en coupe CAF. Du coup tous les ingrédients sont réunis pour assister à un match qui sera intense. Une chose est claire ces deux équipes ne seront plus à égalité au nombre de coupes remportées au soir du 22 septembre prochain.  Notons que depuis le début de la coupe du Mali en 1961,  le prochain vainqueur de l’édition 2018 entre le Stade et le Djoliba, totalisera 20 coupes contre 19 au vaincu, 10 pour le Réal, 03 pour le COB, 2 pour les Onze créateurs, 01 pour le Sigui de Kayes et enfin 01 pour l’US Bougouni. Rappelons que l’édition 2017 n’a pu se jouer à cause de l’immixtion dans l’organisation de cette finale d’un comité exécutif autoproclamé non reconnu par les instances sportives nationale et internationale.

<strong>Palmarès des 12 confrontations entre le Stade et le Djoliba</strong>

1961 : Stade-Djoliba : <strong>3-3 puis 2-1</strong>

1975 : Djoliba-Stade : 1-1 puis <strong>1-0</strong>

1979 : Djoliba-Stade <strong>: 3-1(ap)</strong>

1983 : Djoliba-Stade : <strong>1-O</strong>

1984 : Stade-Djoliba : <strong>4-2</strong>

1985 : Stade-Djoliba : <strong>3-1</strong>

1986 : Stade-Djoliba : <strong>1-1</strong> <strong>puis 2-1</strong>

1988 : Stade-Djoliba : <strong>3-1</strong>

1990 : Stade-Djoliba : <strong>1-0</strong>

1998 : Djoliba-Stade : <strong>1-0 (ap)</strong>

2009 : Djoliba-Stade : <strong>1-0</strong>

2013 : Stade-Djoliba : <strong>1-0</strong>

2017 : Djoliba-Stade<strong> : Annulé</strong>

2018 : Stade-Djoliba : ???

<strong>Saïd</strong>

<strong> </strong>

<strong>58<sup>e</sup> édition de la coupe du Mali :</strong>

<strong>La bataille de l’eau aura bel et bien lieu</strong>

<strong> </strong>La finale de la 58<sup>e</sup> édition de la  coupe du mali se joue ce 22 septembre 2018 avec une affiche de grande envergure entre les deux mastodontes du football malien à savoir le Stade et le Djoliba. Une affiche rêvée entre les Rouges de Hèrèmakono ou les Hippopotames  et les Blancs de Sotuba ou les trois Caïmans. Qualifié le premier en finale, le Stade Malien communément appelé le Blancs de Bamako, après un passage difficile, tentera de se réconcilier avec son public après son élimination précoce en préliminaire de la ligue des champions cette année. Avec l’arrivée de l’expérimentée entraineur Nouhoum Diané assisté de Yatma Diop, les supporters peuvent compter sur certains ténors comme Soumaila Diakité, Oumar Koné, Moussa Koné dit Kofi et Bana Diawara. Quant au Djoliba AC, qualifié le lendemain ; l’équipe tentera de décrocher le trophée après plusieurs années de disette par la faute de Boubacar Baba Diarra et ses soutiens qui avaient tout  entrepris pour faire disparaitre le club sur la scène footballistique malienne. Les supporters et les dirigeants peuvent compter sur la forme physique de leurs joueurs pour décrocher ce titre. Le Djoliba peut compter sur les formes actuelles de certains cadors comme Mohamed A Cissé, Adama Keita, Naby Souma, David A Ekua, Emile Koné sans oublier  l’expérience de Seydou Diallo, Oumar Kida.

<strong>Makane Cheick Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupe Super Biton national en souffrance :  Le cri de cœur d’un ancien fondateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/groupe-super-biton-national-en-souffrance-le-cri-de-coeur-dun-ancien-fondateur-2777212.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 07:49:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis 1970, après l’indépendance du Mali, le groupe Super Biton de Ségou a  été la vitrine de la musique et des arts à travers le monde entier. Aujourd’hui ce groupe est en souffrance et l’un des fondateurs du groupe en la personne de Djimi Soubeiga dit Jacob en appelle au gouvernement malien à travers un cri de cœur depuis Kati. Issu de la fusion de Ségou Jazz et de l’avenir en 1970, le Super Biton est devenu l’un des meilleurs groupes musicaux du pays. La preuve il fut classé premier lors de la première biennale artistique et culturelle avec les morceaux de Damonzon et de lanfainy. Et depuis ce groupe ne fait qu’enregistrer des succès éclatants sur la scène nationale et internationale. C’est ainsi que le groupe se classe premier lors des biennales  de 1972 avec le morceau de Bakaridjan et de Sigué N’gnainaiba ; de 1974 avec les morceaux de Kamalé Wary et Moriba et de 1976 avec les morceaux de Nyeleni et de Sadjona. D’autres morceaux comme Tassidoni ont continué à faire le succès du groupe en témoigne  les ristournes élevées  des concertos un peu partout dans le monde entier des morceaux de Damonzon et de Bakaridjan versés à l’époque dans les caisses de l’Etat à travers le ministère de la culture, des arts et des sports. Avec la mort et le départ de certains fondateurs du groupe à l’extérieur plus particulièrement à Abidjan(Côte-d’Ivoire) suite à l’arrestation de Tiecoro Bagayogo en 1978, le Super Biton tarde à renaitre de ses cendres même si la relève est assurée par une nouvelle génération. S’il ne reste que quatre anciens à savoir Djimi, Bebel, Rubain et Mama, seul Djimi tente de faire revivre ce groupe. C’est ainsi qu’il  a fait appel à Assa Kida avec qui il a repris des anciens morceaux comme Sigué N’gnainaiba, Chai et Bakaridjan joués dans  des concerts en Europe.  Le choix porté sur cette belle voix d’or n’est pas fortuit pour avoir travaillé auprès de Toumani Diabaté pendant quatre ans et avec Babani Koné avec le célèbre morceau intitulé ‘’ma vie a changé’’.  Le hic c’est que les efforts de Djimi ne semblent pas être reconnus par le gouvernement malien car il n’a jamais été décoré alors que des artistes débutants sont décorés chaque année. Malgré tout cela celui qu’on appelle affectueusement Jacob tente de faire renaitre le Super Biton, Djimi Soubeiga âgé  aujourd’hui de 65 ans à travers la formation des jeunes artistes. Néanmoins Djimi peut se consoler à travers sa fille Fatoumata et Gael qui ont décidé de suivre les traces de leur père.  Notons que Fatoumata Soubeiga fut classée 2<sup>e</sup> lors de la finale de l’émission News Stars organisée pae Mme Casorla Hamsétou Sanogo.

<strong>MAKANE CHEICK DIABATE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Koita, ministre de l’emploi,  de la jeunesse  et de la construction citoyenne, porte&#45;parole du  gouvernement :   A Tout Honneur Tout Seigneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/amadou-koita-ministre-de-lemploi-de-la-jeunesse-et-de-la-construction-citoyenne-porte-parole-du-gouvernement-a-tout-honneur-tout-seigneur-2777208.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 07:43:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la réélection d’Ibrahim Boubacar Keita le 12 août 2018 suivi de son investiture pour un second quinquennat le 4 septembre 2018 et surtout avec la reconduction de Soumeylou Boubeye Maiga au poste de premier ministre, tous les maliens de tout bord étaient impatients de savoir si le ministre Amadou Koita serait retenu dans le gouvernement SBM II.  En plus d’être maintenu à son poste ministre et de porte-parole du gouvernement, le ministre Koita se voit récompenser pour son engagement politique sans démagogie en faveur du président IBK en héritant le ministère de l’emploi.</strong>

S’il y a un ministre du gouvernement sous le premier quinquennat  d’Ibrahim Boubacar Keita qui a été le plus engagé, le plus efficace et le plus déterminé à défendre le bilan du premier quinquennat du président de la république  Ibrahim Boubacar Keita parmi les membres de la majorité présidentielle, c’est bel et bien Amadou Koita. Pourtant personne surtout au sein des partis de la majorité présidentielle n’avait imaginé autant d’engagement, autant de sacrifice avec son entrée au gouvernement comme ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne en janvier 2018. C’était mal connaitre cet ancien syndicaliste estudiantin qui a fait ses preuves sur la scène politique depuis le 26 mars 1991. Pendant presqu’une année Amadou Koita s’est avéré être le plus grand communicant tant à travers les activités de son département tant au niveau des média nationaux et internationaux pour défendre le bilan du président de la république contrairement à d’autres ministres qui sont là depuis 2013. Malgré toutes les critiques acerbes à la limite insultantes de ses détracteurs parmi eux le chroniqueur Ras Bath contre lui, le natif de Djenné est resté droit dans ses bottes au service du président de la république Ibrahim Boubacar Keita. Son courage, son art de parler et son dévouement pour la cause IBK lui ont valu d’être nommé porte-parole du gouvernement en remplacement d’Abdoul Karim Konaté, ministre du commerce d’alors. Face aux résultats engrangés au sein de son département notamment avec la jeunesse malienne en témoigne la reprise du service national des jeunes et son dynamisme à faire renouveler la confiance de la majorité des maliens au président IBK pour un second quinquennat lui ont valu d’être maintenu à son poste et mieux de lui faire hériter le ministère de l’emploi. Comme le dit un adage, le chien aboie, la caravane passe, le jeune ministre fera tout pour mériter la confiance placée en lui par le président de la république et son premier ministre dans l’atteinte des objectifs de leur programme pour le bonheur du Mali.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Hadi Niangadou aux populations de Mopti lors de la rentrée politique de son parti le 19 mai dernier à Mopti : « Le MPM compte sur vous pour faire réélire IBK dès le premier tour le 29 juillet prochain pour l’honneur du Mali et le bonheur des maliens » dixit&#45;il</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-hadi-niangadou-aux-populations-de-mopti-lors-de-la-rentree-politique-de-son-parti-le-19-mai-dernier-a-mopti-le-mpm-compte-sur-vous-pour-faire-reelire-ibk-des-le-premier-to-2758289.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 May 2018 10:27:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le 19 Mai 2018, la salle de spectacle Sory Bamba de Mopti a servi de cadre à la rentrée politique du Mouvement pour le Mali (MPM). C’était sous la  présidence de son président et fondateur et non moins Député à l’assemblée nationale, Hadi Niangadou entouré des membres de son parti. Etaient aussi présents le président du mouvement national des jeunes, la présidente du mouvement national des femmes, les représentants des régions et cercles, les responsables des clubs de soutien des communes I et II du parti, des sympathisants du parti comme l’association des tailleurs de Mopti.</strong></em>

A peine créé il y a de cela quelques mois, le Mouvement pour le Mali est entrain de faire son petit chemin au sein du marigot politique malien. Cela s’explique par sa devise qui est « l’avenir du Mali c’est ici et maintenant, Mali ko ye yèrè ko ye » qui semble être bien compris par les hommes, femmes et surtout jeunes soucieux du bon devenir de leur Maliba. Face aux multiples objectifs à atteindre pour le Mali à savoir la sécurité, l’économie la paix et la réconciliation nationale, la reconstruction d’un nouveau vivre ensemble, la promotion d’une culture religieuse de tolérance, la défense de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale, la poursuite et l’approfondissement de la décentralisation, le parti dirigé par Hadi Niangadou entend participer et jouer pleinement ce rôle. Aussi le parti ambitionne d’être un forum d’échanges, de partages et d’expressions des démocrates, républicains et patriotes du Mali et entend œuvrer à la création de liens entre le passé et le futur du Mali dans son présent. Fidèle à son projet de faire la politique avec objectivité et quelques encablures de l’élection présidentielle de juillet prochain le Mouvement pour le Mali a procédé à sa rentrée politique le 19 mai dernier à Mopti. Plusieurs interventions riches et émouvantes ont émaillé  la cérémonie. Ainsi de Sékou Cissé, point focal du parti à Mopti en passant par la présidente des clubs de soutien, Mme Dembélé Gogo Kaba Diakité, la présidente du mouvement national des femmes du parti, Mme Assétou Cécile Diakité, le président du mouvement national des jeunes du parti Kouta Touré, tous se sont réjouis de l’initiative de Hadi Niangadou pour la création du Mouvement pour le Mali. Ils ont tous salué les actions et les efforts du président du parti pour un Mali nouveau et surtout son soutien aux actions du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita depuis sa prise de fonction le 4 septembre 2013. « Si le MPM n’était pas créé, il fallait le créer car il ressort aux aspirations de la  génération future en manque de repères et plongée dans un océan d’ingratitudes de certains hommes politiques.  Les raisons du soutien au président IBK sont entre autres le retour progressif de la paix mise en mal depuis 2012, le retour de ATT au Mali, la promulgation de la loi sur le genre, la loi de la programmation militaire, la construction de plusieurs infrastructures à travers le pays. C’est ainsi que dans son discours le président Hadi Niangadou en appelle à la retenue et de faire violence sur soi-même. Ce qui lui fera dire qu’aucun sacrifice n’est de trop pour le Mali. En effet on assiste à des incitations de violence des détracteurs du président IBK à l’approche de la présidentielle du 29 juillet prochain et pire par ceux qui ont mangé pendant quatre ans pour les uns et cinq ans pour les autres. Pour M Niangadou, le président IBK a beaucoup fait pour mériter un second mandat afin de parachever l’œuvre entamée en 2013. Pour l’honorable Député, c’est grâce à IBK que le Mali est de retour dans le concert des nations après la grave crise sécuritaire qui a secoué le pays en 2012. « Si nous voulons la stabilité politique et institutionnelle, si nous voulons être ensemble pour un Mali réconcilié, solidaire et émergent, nous devons choisir la continuité pour le bonheur et la prospérité du pays » a-t-il déclaré. Et Hadi Niangadou de demander aux populations de Mopti de tout faire pour faire réélire le président Ibrahim Boubacar Keita dès le premier tour le 29 juillet prochain. « Mon parti et moi comptent sur Mopti pour que IBK soit réélu lors de la présidentielle du 29 juillet prochain dans le cadre d’une alliance stratégique avec toutes les forces politiques et sociales engagées pour l’honneur du Mali et le bonheur des maliens » a-t-il conclu. Après avoir été informé du combat mené par Hadi Niangadou contre l’inculpation d’Amadou Toumani Touré pour haute trahison, une initiative menée par un ancien ministre, les porte-paroles des sept familles fondatrices de Mopti, du chef de village de Mopti ont promis de s’engager auprès du MPM pour faire réélire IBK. « On a tout compris maintenant et vous pouvez comptez sur nous. Mieux ce parti est désormais le parti des mopticiens » ont-ils tous déclaré. On comprend donc que le choix de Mopti n’était pas fortuit. Du coup on peut dire sans ambages que cette rentrée politique, première activité du parti fut une grande satisfaction au vu de la mobilisation, la détermination et l’engagement des militants et sympathisants du parti. Il ressort au cours de cette rentrée politique que le MPM a reçu  l’adhésion de plusieurs responsables et militants d’autres partis politiques. Pour ceux qui ne le savent pas cette rapide d’implantation du MPM est due  grâce au travail colossal abattu par les clubs de soutien amenés par des jeunes et des femmes dynamiques qui sont Mme Dembélé Gogo Kaba Diakité, Zoumana Koné, Souleymane Diawara et Moussa Diamountènè de la Commune II, Baba Gamby de la commune V et de l’infatigable Bakary Kamaté de la Commune I.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’international footballeur français Mamadou Sakho au Mali : Pour donner du sourire et de l’espoir aux enfants orphelins</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/linternational-footballeur-francais-mamadou-sakho-au-mali-pour-donner-du-sourire-et-de-lespoir-aux-enfants-orphelins-2758282.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 May 2018 10:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le but de faire connaitre son association humanitaire dénommée AMSAK (Association Mamadou Sakho), l’international footballeur français Mamadou Sakho a effectué une visite au Mali du 16 au 19 mai 2018. En créant l’association Mamadou Sakho(AMSAK) et par cette visite au Mali, Mamadou Sakho entend donner du sourire et de l’espoir aux enfants orphelins plus particulièrement en Afrique qui n’ont pas demandé à venir au monde. C’est dans cet ordre d’idée qu’il vient d’effectuer une visite de quatre jours au Mali où il s’est rendu au centre d’accueil  et placement familial communément appelé Pouponnière. Ainsi du riz, du sucre du lait, du savon, des maillots, des papiers hygiéniques, des crampons ont été offerts aux enfants dudit centre. A la demande de la directrice du centre, le joueur professionnel évoluant en Angleterre a promis d’offrir un forage et un groupe électrogène dès son retour en France. Le joueur évoluant à Liverpool et prêté cette année à Crystal Palace a profité de ce séjour malien pour rendre visite au ministre des sports, Jean Claude Sidibé, au ministre des affaires étrangères, Tiéman Hubert Coulibaly, au premier ballon d’or africain, Salif Keita et au président de la république du Mali, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita. Tous ces échanges avec ces grandes personnalités ont permis à Mamadou Sakho de se faire une idée précise et de mieux comprendre les réalités et les besoins du Mali. Rappelons que l’AMSAK intervient dans les domaines de l’éducation, de la santé, du sport, du développement, dans l’humanitaire et dans le social. Pour Sakho, sa visite au Mali est naturelle car il se sent malien à travers ses grands parents qui ont émigré au Sénégal à Tambacouda où ses parents sont nés. Il a débuté sa carrière de joueur au Paris FC puis au PSG avant de se retrouver en Angleterre à Liverpool. Il s’est dit très surpris de l’accueil cordial et fraternel qui lui a été réservé. « Je tiens à remercier Madame Halima, M Nimaga et M Salaha  qui m’ont permis de venir au Mali. Je remercie tout le monde car j’ai vraiment été émerveillé par les maliens et ça je leur serai reconnaissant à jamais » a-t-il déclaré.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconnaissance de mérite :  Le premier ballon d’or africain immortalisé par son ancien club de cœur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/reconnaissance-de-merite-le-premier-ballon-dor-africain-immortalise-par-son-ancien-club-de-coeur-2758281.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 May 2018 10:06:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Présent dans le cadre de l’inauguration d’un terrain à son nom, Salif Keita, attaquant emblématique et ambassadeur à vie de l’ASSE, a été en séances de dédicaces au Musée des Verts le 18 mai dernier. Et dès 19, ils ont été très nombreux à aller rencontrer la « panthère malienne » qui a rugi à l’ASSE entre 1967 ET 1972. Auteur de 142 buts en 186 matches sous le maillot Vert, Salif Keita a véritablement marqué l’histoire du club avec lequel il a remporté trois titres de champions de France et une coupe de France. Il a également reçu le premier ballon d’or africain décerné en 1970. Notons que ce terrain est le plus grand terrain d’entrainement de l’équipe première.

<strong>Source : Jean Michel Mis</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale élective du bureau du CMTR : Youssouf Traoré réélu avec brio</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/assemblee-generale-elective-du-bureau-du-cmtr-youssouf-traore-reelu-avec-brio-2758293.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 May 2018 01:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 19 et 20 mai 2018 s’est tenue l’assemblée générale consulaire du Conseil malien des transporteurs routiers(CMTR) au Parc d’exposition appelé communément FEBAK. A l’ordre du jour l’élection d’un nouveau bureau, l’adoption du budget 2018 et d’un nouveau règlement étaient inscrits. C’est sans surprise que le président sortant Youssouf Traoré a été réélu avec 255 voix face à son challenger Kalifa Camara qui a obtenu 38 voix. Mariam Simaga annoncée comme candidate a brillé par son absence inexpliquée. </strong>

Conformément à ses textes de création portant sur la loi et le décret, le Conseil malien des transporteurs routiers a procédé à la mise en place de l’assemblée consulaire et le bureau dudit conseil plus de trois ans soit le 25 avril 2015 après l’élection des membres consulaires. La cérémonie d’ouverture présidée par le ministre des transports et du Désenclavement a vu la participation de tous les membres consulaires. Ce qui a fortement réjoui le ministre Moulaye Ahmed Boubacar qui a tenu à les remercier sincèrement au nom du président de la république, Son excellence Ibrahim Boubacar Keita et du gouvernement malien. A titre de rappel c’est le 25 avril 2015, qu’a eu lieu l’élection des membres consulaires du conseil malien des transporteurs routiers. Et de cette date les transporteurs attendaient la mise en place du bureau. En effet ce retard est dû du fait que la tête de liste A de la section internationale de Sikasso avait introduit une plainte de contestation de la victoire de la liste B de la dite section auprès de la justice. Après une longue et pénible procédure judiciaire du tribunal de première instance à la section administrative de la cour suprême pendant plus de deux ans, le verdict est enfin tombé avec la confirmation de la victoire de la liste B suivant l’arrêt No 539 du 12 octobre 2017 de la section administrative de la cour suprême.  C’est ainsi que cette décision de l’arrêt de la section administrative de la cour suprême a été notifiée aux deux parties le 18 octobre 2017. Du coup le ministre ne pouvait que faire exécuter cette décision en vue de la mise en place du bureau dudit conseil pour le bonheur des transporteurs. On peut dire que depuis le 20 mai dernier c’est la fin d’une situation intenable que vivaient les transporteurs routiers maliens. Et le ministre Moulaye Ahmed Boubacar n’a pas manqué de rappeler les actions envisagées notamment l’organisation de la chaine des transports, la suppression de certains postes de contrôle, les reformes institutionnelles et organisationnelles. « L’objectif de ces différentes reformes est de doter le secteur des transports, d’instruments et de moyens lui permettant de répondre aux exigences d’un secteur en constante mutation, en vue de satisfaire les besoins des usagers et d’impacter sur le développement économique et social de notre pays » a-t-il déclaré. Après avoir salué la création du CMTR comme démembrement de l’Etat au service des transporteurs routiers, Youssouf  s’est réjoui de la tenue de cette assemblée consulaire et de la mise en place d’un bureau après trois ans d’attente. Il a ensuite rappelé les missions qui sont l’organisation et la représentation professionnelle des transporteurs routiers, l’information et la formation des transporteurs routiers et enfin la défense des intérêts des transporteurs routiers. C’est ainsi qu’il a été procédé au vote pour l’élection d’un nouveau président pour un mandat de cinq ans. Si trois candidatures avaient été annoncées à savoir le président sortant Youssouf Traoré, Kalifa Camara et Mariam Simaga, les deux premiers ont répondu présents et la dernière personne a brillé par son absence. A l’issue du vote Youssouf a obtenu 255 voix contre 38 à Kalifa Camara qui a aussitôt reconnu sa défaite. Ainsi Youssouf Traoré dirigera un bureau de 15 membres durant les cinq années à venir pour parachever l’œuvre entamée lors de son premier mandat. Aussi le budget 2018 et le nouveau règlement ont été adoptés par l’ensemble des membres consulaires présents à l’assemblée.  Notons que Youssouf Traoré et son bureau ont procédé à l’installation, l’équipement en véhicules neufs, matériels de bureau sur fonds propres du CMTR des représentations dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal et Bamako ainsi que les antennes dans les ports de transit à Abidjan, Dakar, Lomé, Accra et Cotonou.  On peut également noter que le CMTR est membre de l’organisation mondiale du transport routier(IRU) à travers son démembrement régional CREPA et la rénovation sur fond propre d’un  bâtiment pour servir de siège.

<strong>Le comble de l’ironie des opportunistes </strong>

Comme on le voit et contrairement à ce veulent faire croire ses opportunistes, Youssouf Traoré est bel et bien populaire et sa victoire avec brio atteste largement cela. Dénués de tout  argument fiable et ne maitrisant pas la loi et le décret du CMTR, ces opportunistes endurcis tombent honteusement dans des dénigrements, des diffamations  fallacieuses, la calomnie contre le ministre des transports et du désenclavement et Youssouf Traoré. Ce groupe dont les ¾ n’ont aucune qualité de membre consulaire car ils sont pour la plupart des syndicalistes, des coxers, des chômeurs qui n’ont ni benne, ni taxi  a plus forte raison un car. Parmi eux figure le principal instigateur en la personne de Malick Diallo qui devrait avoir honte de se faire appeler transporteur et qui doit son statut de membre de bureau grâce au soutien financier de Youssouf Traoré pour avoir épongé ses dettes vis-à-vis des impôts en 2007. Le hic c’est lorsque M Diallo pousse l’outrecuidance jusqu’à accuser le ministre des transports et du désenclavement d’être en mèche avec Youssouf Traore alors qu’il a été incapable d’apporter la preuve qu’il exerce le métier de transporteur en présentant la patente des trois derniers, la carte professionnelle et les reçus du payement normal de la cotisation. Le comble de l’ironie c’est lorsque Mariam Simaga qui a été battu au conseil consulaire du district de Bamako et coptée par Yousouf comme membre du bureau sortant, a osé menacer le ministre Moulaye de provoquer un soulèvement populaire si on venait à organiser l’assemblée élective du bureau dudit conseil comme si ce dernier est tombé de la dernière pluie et ne maitrisant pas les textes. Pour nuire à Youssouf Traoré, ils font croire par presse interposée que ce dernier est poursuivi par la justice en brandissant une publication d’un journal de la place accusant de détournements de fonds du CMTR et une lettre de l’ancien premier ministre Moussa Mara qui avait compris un mois plus tard qu’il venait d’être dupé par son chef de cabinet d’alors . A titre de rappel le ministre Moulaye Ahmed n’est pas le seul à être injustement dénigré par ces personnes dénuées de dignité. Ainsi de Ahmed Diane Séméga en passant par Général Koumaré , Hachimi Koumaré et son premier ministre Moussa Mara , Seynabou Diop ont été accusés à tort d’être en mèche avec Youssouf Traoré. Mais ce qu’ils ne savent pas ou ne veulent pas savoir c’est que Youssouf Traoré a été totalement blanchi par la justice. Une chose est claire ces détracteurs doivent revoir leur copie et demander pardon au ministre et à Youssouf Traoré. Parmi eux Malick Diallo et Mariam Simaga qui sont devenus membres consulaires puis membres du bureau par la grâce de Youssouf Traoré.  Au cas contraire ils peuvent attendre  2023 pour d’abord  être en phase  avec les critères d’éligibilité pour prétendre battre le puissant président du CMTR et non moins PDG de l’une des meilleures compagnies de transport de la place à savoir Bani Transport. En attendant ces détracteurs peuvent continuer à aboyer tandis que Youssouf continuera à passer en avant pour le développement du transport  routier du pays et pour le bonheur des maliens

<strong>Sadou Bocoum        </strong>

<strong>Liste des 15 membres du bureau du CMTR</strong>

<strong>Président :</strong> Youssouf Traoré

<strong>1<sup>er</sup> vice-président :</strong> Yaya Koita

<strong>2<sup>e</sup> vice-président :</strong> Amadou Maiga

<strong>3<sup>e</sup> vice-président :</strong> Aly Bocoum

<strong>4<sup>e</sup> vice-président :</strong> Gaoussou Traoré

<strong>Trésorier Général :</strong> Ousmane Kamissoko

<strong>Trésorier Général adjoint :</strong> Daouda Traoré

<strong>Organisations :</strong> Dramane Traore<strong> et </strong>Mohamed Fatogoma Camara

<strong>Relations Extérieures :</strong> Adama Kanté<strong> et </strong>Issa Diallo

<strong>Communications :</strong> Mamadou Sow<strong> et </strong>Modibo Doumbia

<strong>Conflits :</strong> Yacouba Koné <strong> et </strong>Abdoulaye Tolo

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion calamiteuse de la crise du Nord du Mali et de la lutte contre le terrorisme dans le sahel :  Et si on avait écouté le visionnaire ATT en 2012 ?</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 10:50:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« </strong><em>Je suis à la retraite, mais Officier Général. J’ai passé par l’école de guerre… et par les académies soviétiques. Je sais de quoi je parle. Lorsque les politiques me parlent, je les écoute ; lorsque les diplomates me parlent, je comprends ; lorsque les militaires me développent leurs manœuvres, je les comprends. Je pense que le Mali jusque là a fait essentiellement de se défendre et protéger ses populations. Nous n’avons pas voulu nous entrainer dans une guerre que les autres veulent, parce que nous ne la voulons pas. Ceux qui pensent que je vais agir en militaire, ils se trompent. Je vais agir en Président de la République, parce que  je suis le Président de tous les maliens, de tous les Touareg, de tous les Peulhs, de tous  ceux qui sont dans la République… Ce n’est pas mon sens militaire  qui me commande. C’est mon sens de patriote, c’est mon sens plutôt d’homme d’Etat, d’homme lucide qui me commande. Je ne peux pas écouter le bruit de ville, de gens qui ne savent pas de quoi ils parlent et pensent  qu’il n’y a qu’à faire la guerre. Non je ne ferai pas de guerre. Nous devons plutôt tout faire pour que la paix revienne au Mali. Le problème du Nord dure cinquante (50) ans puisque nos pères l’ont géré, nos ainés l’ont géré, nous aussi, nous le gérons, nos cadets et nos fils vont continuer à le gérer. Ce n’est pas un problème qui va finir demain. Les rebelles du Mnla sont de connivence avec Aqmi, une menace internationale  venue d’ailleurs, qui a des ramifications plus lointaines que l’on ne croit. Nous pensons qu’Aqmi, pour le combattre, il faut se munir de tous les moyens suffisants, pas seulement militaires. La guerre contre le terrorisme, n’est pas seulement militaire, c’est un problème de développement, de sécurité, de défense. Depuis 2006, j’ai demandé une conférence des Chefs d’Etat, je ne suis pas parvenu à l’avoir. C’était pour que  nous dégagions une vision ; nous avions perdu six ans pour que cette rencontre puisse voir jour, en vain ! Aqmi est transfrontalier, donc, la réponse doit être transfrontalière. Il faut aller tous ensemble, occuper toute la bande avec nos armées, aller avec un programme de cinq ans, créer une cohabitation qui ne sera pas profitable à Aqmi. Prenons tout le désert, un seul pays ne peut n’a pas les moyens de combattre ces gens-là parce qu’ils auront toujours le repli tactique d’aller dans un pays voisin parce que là où ils mangent à midi, ils ne déjeunent pas, là où ils dinent, ils ne dorment pas, ils sont e, constant mouvement  de frontière en frontière. Il faut dans ce cas, tous b ensemble nous les bloquons. Le Mali est partisan</em><strong> ».  </strong>Aujourd’hui les pays de la sous-région qui se croyaient à l’abri sont affectés en témoigne les multiples attentats qui se succèdent au Burkina Faso au Sénégal, au Tchad, au Cameroun etc.

<strong>Avec SB</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sauver le Mali : Le cri de cœur d’un Bougounika</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/sauver-le-mali-le-cri-de-coeur-dun-bougounika-2752830.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 10:46:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Aujourd’hui le Mali, mon pays, NOTRE Pays vit les heures pénibles, les plus sombres de son existence. Le grand et beau pays qui nous a tout donné et qui a tout enduré pour nous est en difficulté. Ses fils qui ne réclament que ses droits (oubliant que le droit appelle un devoir) attendent patiemment qu’Allah leur vienne en aide. Allah nous a crées et nous a jetés dans la nature en disant « Débrouillez-vous ». L’aide doit venir de nous. </strong></em>

Depuis Feu Jean Marie Koné, premier président de la république soudanaise en 1957 à nos jours, six hommes se sont succédé à la tête de notre pays. A mon sens nous n’avons jamais été aussi moralement, administrativement économiquement mal gérés qu’aujourd’hui. Et cela par notre faute. Le grand Manitou, n’a jamais eu pour le Mali le moindre respect et pour les Maliens la plus petite estime. Nous les maliens n’avons en aucun moment pris conscience de notre force, de notre rôle, de notre devoir. Nous n’avons pensé qu’à nous enrichir. Même ceux qui se sont enrichis à la tête de nos institutions cherchent toujours à alourdir leur poche. Nous avons perdu le sens de l’honneur et de la dignité, attendant patiemment et peut être lâchement le concours du bon Dieu. Pendant ce temps des hommes sans conscience, connaissant parfaitement nos points faibles, machinent et négocient avec SATAN le destin de notre peuple.  Et pourtant  nos dirigeants, en faisant un examen de conscience, devaient regarder en arrière pour savoir qu’ils sont la cause de nos malheurs et demander pardon au peuple en déposant en bloc leur démission. Je crois qu’ils ne le feront pas pour deux raisons :
<ul>
 	<li>Rares sont ceux qui sont prêts à abandonner ce fameux fauteuil que le patron leur a provisoirement loué. Ils préfèrent ce fauteuil juteux au bonheur du Mali</li>
 	<li>La crainte du châtiment qui les attend. L’on a commis des fautes parfois même des crimes que l’on ne voudrait point dévoiler au grand jour.</li>
</ul>
Que nous reste-t-il aujourd’hui ? Former un front commun pour abattre l’ennemi public. Personne ne peut l’abattre tout seul. Chacun le sait parfaitement mais personne ne veut de cette union parce que chacun pense être le leadership. De grâce, responsables égoïstes, laissez le peuple choisir son leadership. De 1991 à nos jours je crois que les maliens ont suffisamment connu nos dirigeants. Je crois que nous savons maintenant qui a fait QUOI, qui peut faire QUOI et qui fera QUOI. Aucun de nous n’est propre mais certains veulent cacher leurs forfaits en faisant  élire un Président de la République. Que ceux qui veulent de l’union se donnent la main. Nous abandonnerons nos ennemis dans leurs chimères.. Ils se feront harakiri/ leur souhait est de permettre un second mandat au chef au pied de qui ils viendraient négocier des miettes. J’ai tellement à dire que je suis obligé de m’arrêter à mi-chemin. Je vais donc terminer par un vœu. Ce vœu je souhaite très sincèrement qu’Allah le tout Puissant l’exauce.

Allah Tout Puissant,

Fasse tous ceux qui aiment ce pays, ceux qui ont un amour sincère pour le Mali et les maliens  se donnent la main afin que le sacrifice de nos ainés ne soit pas vain.  Modibo Keita a été emprisonné par un froid particulièrement rigoureux à la prison de la santé à cause de ses opinions politiques, trahi et emprisonné en prison en 1960 à Dakar à cause de ses opinions et de sa popularité, enfin ce qui est plus brave que tout, ce qui fait la honte de notre peuple et de l’humanité, il a été trahi, emprisonné et assassiné parce que empoisonné par ses FRERES parce qu’il aime son pays, sa patrie. Personne au monde ne pourra me contredire que je dis que Modibo avait donné la base de Tessalit à nos ennemis, accepté de donner le sous sol malien à ces mêmes ennemis. Le fameux coup d’état du 19 novembre 1968 n’aurait pas eu et peut être qu’il serait mort au pouvoir. Prions pour un Mali UNI pour que les maliens vivent dans la paix et la tranquillité : AMEN

<strong>Sidi Sangaré né en 1934 à Bougouni</strong>

<strong>MSC Instructeur de Jeunesse 174 91D</strong>

<strong>Médaillé d’argent du Mérite national</strong>

<strong>Tel : 65 59 03 19/72 52 44 05</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tienkougoba&#45; Koumantou (Cercle De Bougouni) :  Encore le fameux Bakary Togola au cœur d’un litige foncier</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/tienkougoba-koumantou-cercle-de-bougouni-encore-le-fameux-bakary-togola-au-coeur-dun-litige-foncier-2752827.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 10:43:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques semaines le village de Tienkougoba dans la sous-préfecture de Koumantou, cercle de Bougouni est en ébullition. Et pour cause un litige foncier au cœur duquel se trouve le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali(APCAM), Bakary Togola, est sur le point de faire des victimes innocentes dans ce dit village</strong>.

Dans cette contrée du « Ganadougou », un litige foncier au cœur duquel se trouve le fameux président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali(APCAM), Bakary Togola, est sur le point de faire des victimes innocentes c'est-à-dire au drame. En effet cette bande de terre se trouve convoitée depuis la découverte de quelques puits d’or par des chercheurs. Après cette découverte, une famille dénommée la famille « Maro » du village de Ntilla Mariko a réclamé la paternité de la zone. Elle a été déboutée par les autorités administratives qui ont argumenté qu’un village qui est situé  à plus de 15 km derrière le marigot ne peut nullement se prévaloir d’un quelconque titre sur le site sous prétexte que ses aïeux en étaient propriétaires. « C’est après cet échec cuisant qu’un membre de cette famille de Ntilla Mariko, dont l’acte est loin d’être approuvé par le reste du village, part rencontrer Bakary Togola pour lui proposer de construire  un forage en échange de l’attribution de 100 hectares. L’espace proposé à Bakary Togola mesure 8km de large. Plusieurs ressortissants de Koumantou interviennent  auprès du fameux président de l’APCAM afin qu’il renonce à cette affaire » confie un habitant de Tienkoungoba qui a voulu garder l’anonymat.  Mais hélas celui qui se croit tout permis dans ce pays n’a daigné écouter personne convaincu de la puissance de ses moyens et de son pouvoir de dompter les uns et les autres        . Du coup l’homme à scandale à répétition  envoie sur place des bulldozers pour aménager l’espace d’où l’objet du litige. Ce qui a provoqué la colère des habitants de Tienkougoba qui ont fait appel à la brigade de gendarmerie de Koumantou pour arrêter les travaux. Selon notre source sur place, le bulldozer en action déjà en place fut sommé d’arrêter les travaux mais en vain. « La machine qui continuait à travailler a  été arrêtée par les habitants lesquels sont dissuadés  avec des tires de sommation par deux personnes. Celles-ci ont été arrêtées puis conduites  au vestibule du chef de village avant d’être mises à la disposition de la gendarmerie. Ces deux individus et trois autres de Tienkougoba ont passé la nuit dans les locaux de la brigade de la gendarmerie de Koumantou » précise-t-elle. Aujourd’hui l’affaire est suivie de près par les ressortissants de ce village à Bamako qui ont déjà sonné la grande mobilisation face à l’orgueil et l’abus de pouvoir du président de l’APCAM qui se croit tout permis dans ce pays même en versant le sang de ses semblables. Si cette attitude de Bakary Togola est décriée dans la zone, elle doit être décriée par les autorités compétentes à moins qu’elles ne soient complices. Et ce que personne ne comprend pas malgré tous les moyens dont il dispose, pourquoi veut-il faire main basse sur les terres de culture du village de Tienkougoba. Aux autorités compétentes de tout mettre en œuvre pour éviter que le sang des innocents ne coule à cause de la boulimie foncière de ce fameux président de l’APCAM.

<strong>Affaire à suivre… </strong>

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coupe de football Hameye Foune Mahalmadane : La 3e édition a bel et bien vécue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-de-football-hameye-foune-mahalmadane-la-3e-edition-a-bel-et-bien-vecue-2752841.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 00:36:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le terrain Djakarta de Kalaban-coura a été le théâtre de la finale de la coupe de football Hamèye Founè Mahalmadane, ancien ministre des sports le 22 avril dernier. C’était sous la présidence du parrain Salaha Baby non moins président de la ligue de football de Tombouctou entouré de Tidiane Médian Niambélé, président du Djoliba AC, de Boubacar Monzon Traoré, président de la ligue de football de Bamako, Drissa Guindo, secrétaire général du ministère de la jeunesse et de la reconstruction citoyenne, d’El Hadj Hamèye Cissé et d’invités</em></strong><em>. </em>

La 3<sup>e</sup> édition de la coupe de football Hamèye Founè Mahalmadane a enregistré la participation de dix équipes. Ce qui dénote de la confiance entre les jeunes du quartier et le parrain. Après des éliminatoires directes, place à la finale qui a opposé Djakarta de Kalaban-coura et Boca Juniors de Garantibougou. A l’issue du temps réglementaire, les deux équipes se sont neutralises sur le score de O but partout. Il a fallu recourir aux tirs au but pour voir Djakarta s’imposer par 3 tirs à 2. Du coup en plus du trophée, le vainqueur a empoché la somme de 60 mille francs CFA contre 40 mille francs CFA pour le finaliste malheureux. Aussi le meilleur buteur, Boubacar Diarra dit Leroy du FC MO a été récompensé et a empoché la somme de 10 mille francs CFA. A noter que les deux équipes finalistes ont été habillées par le parrain. Rappelons qu’en ½ finale Djakarta avait éliminé Djakarta 2 sur tapis vert tandis que Boca-Juniors de Garantibougou éliminait FC MO par 3 buts à 2.

Vivement la 4<sup>e</sup> édition

<strong>Saïd  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prix PGLR décerne a la commune rurale de Ouenkoro : Honte à l’ONG SNV</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/prix-pglr-decerne-a-la-commune-rurale-de-ouenkoro-honte-a-long-snv-2749046.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 08:50:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidemment le ridicule ne semble plus tuer au Mali face aux agissements honteux et fallacieux de certaines organisations non-gouvernementales. Parmi celles-ci figure celle de l’ONG SNV qui vient de décerner un prix honteux à la commune rurale de Ouenkoro située dans le cercle de Bankass, région de Mopti. Un prix dit- elle portant sur la transparence du programme-gouvernance locale redevable (SIT-PGLR) d’une valeur de 30 millions de francs. La question qui se pose c’est de savoir comment une commune qui n’a ni de route digne de ce nom, ni d’eau, ni d’électricité, ni de marché digne de ce nom, une commune où les employés de la mairie font trois mois pour avoir un salaire, une commune où il n’y a l’absence totale de l’administration depuis l’assassinat du gendarme Issa Traoré en 2015 et suivi du saccage de la Douane en 2017 (sous- préfet, gendarmerie, Douane ), une commune livrée aux fidèles de Amadou Koufa et de Ibrahim Malam Dicko du Burkina-Faso, une commune dont le maire principal réside à Bamako et ne se rend qu’une à trois fois dans l’année, peut se classer première au soit disant concours sur la transparence du programme-gouvernance locale redevable. En réalité ce prix n’est ni moins ni plus qu’une pure publicité gratuite pour le maire Harouna Sankaré pour tromper la vigilance des Bamakois et faire croire aux maliens que sa commune se porte bien. Certes le maire- marabout est très connu à Bamako pour sa générosité et ses soit disant actions pour la paix et l’unité nationale à travers son mouvement. Ce qui lui valu d’ailleurs le titre de l’ambassadeur de la paix qui lui a été décerné par le gouvernement malien à travers le ministère de la réconciliation nationale. Vu les liens du Directeur de SNV au Mali, Jean de Matha Ouédraogo  et le maire Sankaré, ce prix  décerné à la commune rurale de Ouenkoro n’est ni moins ni plus qu’une insulte aux populations locales qui continuent de vivre le calvaire et par ricochet une publicité gratuite au maire-marabout.

<strong>Sadou Bocoum    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la crise du football malien :  A quand la démission de Mme… Fatoumata Guindo et de ses larbins ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/gestion-de-la-crise-du-football-malien-a-quand-la-demission-de-mme-fatoumata-guindo-et-de-ses-larbins-2749040.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 08:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Accueillis à bras ouvert par les amateurs du ballon rond le 10 janvier 2018 comme étant les redresseurs du football malien après quatre ans de crise aigue, les cinq membres du comité de normalisation de la fédération malienne de football avec à leur tête la fameuse femme à scandale, Mme… Fatoumata Guindo, ont tout simplement échoué. En conséquence la seule manière pour eux c’est de démissionner avec le peu d’honneur qui leur reste encore. En effet sur les six points consignés dans la feuille de route de la FIFA du 14 janvier dernier, une partie du premier point a été résolu qui a vu le président de la ligue de Kayes rétablit dans ses droits pour avoir été injustement suspendu par le Djihadiste du football malien. Au cours  des trois mois écoulés, les légalistes et observateurs avertis fidèles au respect des statuts et règlements de la FEMAFOOT ont compris que les cinq personnes du CONOR avaient décidé de choisir leur camp c'est-à-dire le camp de Mamoutou Touré dit Bavieux en s’inventant une nouvelle feuille de route pour ensuite l’introniser le 30 avril prochain. Mais ils avaient oublié qu’un crime odieux n’est jamais parfait face à Dieu et à la détermination des responsables du Collectif des ligues et clubs majoritaires de la FEMAFOOT. Ayant échoué à faire passer sa ‘’propre’’ feuille de route, Mme… Fatoumata Guindo tombe honteusement dans des contradictions et dans des incohérences pour essayer de se justifier de ses décisions nauséabondes. Rappelons  que contrairement aux statuts de la fédération, la fameuse présidente a fait monter deux équipes favorables à Bavieux Touré en ligue 1 et en imposant Kassoum Coulibaly dit Yambox président de la ligue de Bamako favorable aussi au président autoproclamé de la fédération le 9 octobre 2017. Se voyant bloquée partout, la présidente parachutée tombe dans l’oubli total espérant certainement l’élimination du Djoliba face aux Rwandais de l’APR pour démarrer le championnat national à 20. Selon nos informations elle aurait accordée une interview à l’ORTM avant le match retour du Djoliba AC au Rwanda où elle allait se justifier sur les raisons de sa décision à démarrer le championnat avec 20 clubs. Mais Dieu était là pour veiller à ses fils car le Djoliba s’est brillamment qualifié. Face au non démarrage du championnat à 20, ses fervents partisans à savoir le camp de Bavieux, rentrent en rébellion et décident à leur tour de ne pas participer à son championnat. Pour ceux qui ne le savent pas encore ou qu’ils ne veulent pas savoir du tout , la mission du CONOR était de gérer les affaires courantes de la FEMAFOOT ; réviser, si nécessaire les statuts de la FEMAFOOT et assurer leur conformité avec les statuts, une exigence de la FIFA ;réviser, si nécessaire, les statuts des ligues régionales et assurer leur conformité avec les statuts de la FEMAFOOT ainsi qu’avec les statuts de la FIFA ; identifier les délégués légitimes à l’assemblée générale de la FEMAFOOT ; organiser l’élection d’un nouveau comité exécutif de la FEMAFOOT ; un audit judiciaire des comptes de la FEMAFOOT sera mené à bien dès que possible. Mais hélas la présidente a tellement goût aux voyages de la CAF et de la FIFA, qu’elle a certainement oublié sa mission première. Selon nos informations elle aurait écrit à la secrétaire générale de la FIFA qui serait son amie pour une prolongation de son mandat de six mois voire une année.  En tout cas à 24 jours de la fin du mandat de ces cinq membres, le bout du tunnel de la crise semble très voire très loin d’où une nouvelle prolongation en vue. Mais cela doit se faire sans cette fameuse femme à scandale et ses quatre larbins. Et les amateurs du ballon et les légalistes attendent impatiemment leur démission avant qu’ils ne subissent leur furia au cas où la FIFA venait à les mentir de nouveau

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La CAMS&#45;IBK et la présidentielle du 29 juillet 2018 :  Faire élire IBK dès le premier tour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-cams-ibk-et-la-presidentielle-du-29-juillet-2018-faire-elire-ibk-des-le-premier-tour-2749036.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 08:43:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si tout se déroule bien comme prévu, les maliens seront invités à choisir leur futur président de la république le 29 juillet prochain. Si les uns sont en train de s’activer depuis le début de l’année 2018, d’autres par contre sont toujours restés mobilisés depuis 2013. Parmi ces associations et mouvements figurent celle de la coordination des associations et mouvements de soutien à IBK dirigée par Dr Boulkassoum Maiga.  </em></strong>

S’il y a des hommes et des femmes qui avaient contribué à l’élection d’Ibrahim Boubacar Keita en 2013 et qui ont toujours continué à lui soutenir pendant ces quatre dernières années, c’est bel et bien la coordination des associations et mouvements de soutien à IBK (CAMS-IBK) de la Commune V dirigée par Dr Boulkassoum Maiga. Et à trois mois de la présidentielle prochaine, la coordination entend réélire leur idole et cette fois-ci dès le premier tour.   Rappelons que c’est à la faveur d’une large concertation avec les forces vives des associations et mouvements de la commune V qui soutenaient Ibrahim Boubacar Keita depuis 2001 que la coordination des associations et mouvements de soutien à IBK fut créée et dirigée actuellement par Docteur Boulkassoum Maiga. Depuis elle n’a cessé de se battre pour que leur idole devienne président de la république du Mali. Et leur rêve se réalisa en 2013 lorsque leur porte étendard fut élu président de la république avec plus de 77%. Mieux elle n’a pas attendue l’année 2018 pour défendre le bilan de celui qui est devenu le président de tous les maliens contrairement aux autres associations et mouvements de soutien. Après quatre ans de gestion du pouvoir, la CAMS-IBK se dit fière du bilan d’Ibrahim Boubacar Keita à la tête du pays pour qui connait l’état désastreux de la nation. Pour les responsables de la coordination, un second mandat pour IBK est nécessaire voire vital pour parachever l’œuvre entamée en 2013 afin de sortir définitivement le pays de la crise qui l’avait secoué en 2012. « Notre objectif aujourd’hui est de faire réélire Ibrahim Boubacar Keita dès le premier tour. Nous en appelons à l’ensemble des associations et mouvements du Mali plus particulièrement ceux de la commune V qui se soutiennent IBK » a déclaré Dr Boulkassoum Maiga. En attendant l’annonce officielle de la candidature de leur idole préférée, la CAMS-IBK  continue de sillonner la commune tout en dévoilant les nombreuses réalisations en cours qu’elle juge flatteuse et porteuses d’espoir pour tous les maliennes et les maliens.

<strong>Amara Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet 2018 : Le huit&#45;clos IBK&#45;Dioncounda qui inquiète…..</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/presidentielle-du-29-juillet-2018-le-huit-clos-ibk-dioncounda-qui-inquiete-2749041.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 08:43:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A trois mois et vingt trois jours du premier tour de la présidentielle du 29 juillet 2018, les différents états-majors politiques continuent de s’agiter en attendant le jour de l’annonce officielle de leurs candidats respectifs. Si au sein de certains partis politiques leurs candidats sont connus par contre d’autres partis comme le RPM et l’ADEMA ne savent plus à quel saint candidat se vouer. Comme pour ne pas arranger les choses, le huit-clos entre le président IBK et Dioncounda Traoré la semaine dernière semble semer des inquiétudes voir la panique dans les camps des deux états-majors respectifs.</strong>

Si aujourd’hui tant au sein du RPM que de l’ADEMA, des responsables, militants et sympathisants continuent de réclamer chacun de leur côté c'est-à-dire IBK pour le RPM et Dioncounda Traoré pour l’ADEMA, l’heure ne semble plus être à la sérénité depuis la semaine dernière suite au huit-clos entre  ces deux personnes. Selon nos sources ce huit-clos aurait duré environ 3 heures de temps. En effet depuis un certain temps plusieurs informations font état que l’un des deux désistera pour l’autre d’où la panique dans les états-majors des deux partis politiques. Selon un des responsables influents du RPM que nous avons rencontré lui espère que Dioncounda Traoré désistera au profit de son candidat. A la question de savoir si tel n’est pas le cas, notre interlocuteur reste perplexe. Du coté de l’ADEMA, on espère aussi que Dioncounda Traoré ne les décevra pas car tous les moyens sont mis de leur coté pour réaliser leur rêve. En attendant c’est l’inquiétude qui domine les partisans de ces deux candidats potentiels pour la présidentielle du 29 juillet prochain

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tour de cadrage de la coupe CAF : MFM du Nigéria&#45;Djoliba AC du Mali ce Dimanche</title>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:44:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après sa brillante qualification obtenue de haute lutte contre les Rwandais de l’APR (1-0 et 1-2) l’unique club représentant sur les quatre clubs maliens tentera d’obtenir sa troisième qualification de la phase de poule de la coupe CAF ce Dimanche 8 avril prochain face aux Nigérians de MFM à Lagos. Un adversaire bien connu du public sportif malien pour avoir éliminé le Réal de Bamako lors des préliminaires de la ligue des champions. Espérons que le coach Faniéri Diarra et ses protégés ont bien tiré des leçons et des enseignements pour limiter les dégâts et pourquoi pas faire un résultat positif avant de recevoir à domicile. L’équipe a quitté hier Bamako pour Lagos où le match démarre à 15 h 30 TU. Quant au groupe de supporters dont certains de nos confrères, ils ont quitté Bamako depuis le 2 avril dernier.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tournoi sportif des régions du nord : Le sport comme vertu de paix et de réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tournoi-sportif-des-regions-du-nord-le-sport-comme-vertu-de-paix-et-de-reconciliation-nationale-2749035.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 26 Mars au 1<sup>er</sup> Avril 2018, la capitale de la Venise malienne a été le théâtre d’un événement sportif exceptionnel à la faveur d’un tournoi sportif pour les régions du Nord. Durant une semaine les sportifs venus de Taoudéni, Kidal, Gao, Tombouctou, Mopti plus Bamako à travers le Lycée Sportif Ben Oumar Sy pour agrémenter la fête, ont rivalisé d’ardeur et d’adresse à travers trois disciplines à savoir l’Athlétisme, le Basket-ball et le Football.  </strong>

Initié par le gouvernement malien à travers le ministère des sports, le tournoi sportif des régions du Nord est un signal fort dans la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation signé le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin de la même année. Du coup tous les moyens ont été mis en œuvre pour la réussite de cet événement politico-sportif. Et l’ouverture officielle de ce tournoi en est la parfaite illustration avec la présence du ministre des sports, Jean Claude Sidibé, le Gouverneur de la région, Général Sidy Alassane Touré, du maire de la commune urbaine, Issa Kansaye, des autorités religieuses et coutumière et de la société civile.  Aux dires du ministre des sports, le gouvernement malien à travers son département veut utiliser les vertus du sport pour renforcer la stabilité sociale et appuyer le processus de réconciliation particulièrement dans les régions du Nord fortement affectées par la crise sécuritaire lors de l’ouverture de ce tournoi. « Je suis persuadé que ce regroupement de jeunes autour des activités sportives leur permettront de retrouver des repères autour de certaines valeurs sociales de notre pays pour être des acteurs engagés pour la paix et la cohésion sociale » a-t-il précisé. En organisant ce tournoi sportif des régions du Nord, le gouvernement malien à travers le ministère des sports est conscient que les jeunes constituent l’avenir du pays. Du coup ils doivent jouer un rôle important dans le processus de réconciliation et de paix en fraternisant à travers le sport et la culture à travers le feu de camp. C’est donc à travers l’Athlétisme, le Basket-ball et le football que les jeunes venus de Taoudéni, Kidal, Gao, Tombouctou, Mopti et le Lycée sportif Ben Oumar Sy de Bamako comme invité ont rivalisé d’ardeur et d’adresse durant une semaine en ravivant la flamme de la paix, en renforçant l’unité nationale et le vivre-ensemble. Ce qui fera dire au Chef de cabinet du ministre des sports, Boniface Diallo lors de la clôture, que ce tournoi a été le rendez-vous pour l’unicité des cœurs et des esprits, un creuset de brasage, d’entraide, de solidarité en un mot de cohésion. Il n’a pas aussi manqué de rappeler la citation de Sepp Blater qui disait que le sport réussit là où la diplomatie échoue. On peut dire sans se tromper que ce tournoi fut un grand succès au vu de l’engouement populaire et de l’enthousiasme des jeunes de ces régions de se retrouver autour de la paix et de la réconciliation nationale. En mettant le sport au service de l’homme, de la paix et de la réconciliation nationale, le gouvernement malien à travers le ministère des sports avait bel et bien raison d’initier ce tournoi. « C’est dans l’esprit des hommes que naissent les guerres ; et c’est dans le même esprit qu’il faut cultiver les défenses de la paix » sied parfaitement à cette volonté des plus hautes autorités du pays.  Si Mopti en athlétisme, Tombouctou en football et Taoudéni en basket-ball filles et garçons ont été sacrés vainqueurs sportivement, c’est l’ensemble des régions du Nord qui ont tous gagnés à savoir l’appartenance à un seul pays et uni dans la diversité culturelle, religieuse, ethnique.

<strong>Sadou Bocoum, envoyé spécial à Mopti</strong>

<strong>Classement général dans les trois disciplines </strong>

Trois disciplines ont émaillé le tournoi sportif durant une semaine. Il s’agit de l’Athlétisme, du Basket-ball et du football. A noter que tous les résultats du lycée sportif Ben Oumar Sy de Bamako n’ont pas été tenu en compte car étant un invité spécial. A noter qu’à la fin du tournoi, un trophée de la paix a été offert au nom de l’ensemble des délégations présentes.

<strong>Vers une pérennisation du tournoi</strong>

Au sortir de ce tournoi, un seul mot se lisait sur toutes les lèvres de ces jeunes à savoir la pérennisation de ce tournoi.  Aux dires de ses jeunes de Taoudéni, Kidal, Tombouctou, Gao c’est à travers ces genres d’initiatives, qu’ils peuvent se sentir maliens. En tout cas ce tournoi a prouvé à suffisance au monde entier que le Mali est toujours une bonne destination contrairement aux allégations mensongères et diffamatoires véhiculées ici et ailleurs et plus particulièrement en Europe du fait de la crise de 2012. Face à cette demande pressante de pérennisation de ce tournoi par les jeunes du Nord, le ministre Jean Claude Sidibé a promis de faire son mieux pour que leur vœu soit exaucé.

<strong>En Athlétisme </strong>

1<sup>er</sup> Mopti : 7 médailles en or, 6 médailles en argent, 2 médailles en bronze :

2<sup>e</sup> Kidal : 2 médailles en or, 3 médailles en argent,  2 médailles en bronze :

3<sup>e</sup> Gao : 1 médaille en or, 0 médaille en argent, 3 médailles en bronze :

4<sup>e</sup> Taoudéni : 0 médaille en or, 1 médaille en argent, 1 médaille en bronze

5<sup>e</sup> Tombouctou : 0 médaille en or, 0 médaille en argent, 3 médailles en bronze

<strong>En Basket-ball</strong>

La grande sensation est venue de Taoudéni qui s’est adjugé des deux trophées en filles et en garçons. Ainsi en filles, Taoudeni s’est imposée face à Tombouctou sur le score de 57 à 28. Quant aux garçons, Taoudéni s’est débarrassé de Mopti sur le score de 62 à 34.

<strong>En Football</strong>

Après avoir éliminé Mopti en ½ finale, c’est sans surprise que Tombouctou s’est adjugé du trophée en battant en finale Gao sur le score sans appel de 4 buts à 1.

<strong>Vivement donc la 2<sup>e</sup> édition</strong>

<strong>Le Maire de Mopti à propos de ce tournoi sportif</strong>

<strong>« Ce tournoi nous a économiquement soulagé » dixit-il</strong>

S’il y a un autre gagnant de l’organisation de ce tournoi sportif des régions du Nord, c’est bel et bien l’économie Mopticienne qui se voit soulagée durant cette semaine. Et  c’est le maire El Hadj Issa Kansaye qui l’a dit lors d’une rencontre avec les journalistes partis à sa rencontre. Aux dires du maire de la commune urbaine de Mopti, ce tournoi sportif a permis aux opérateurs économiques de se frotter un peu les mains. « Je tiens à remercier les plus hautes autorités du pays pour cette initiative porteuse d’espoir. Je leur demande de multiplier de telle initiative sportive pour la mobilisation sociale et d’apaisement des tensions sociales, de brassage des filles et fils pour la paix et la réconciliation. Aussi je tiens particulièrement à remercier le président de la commission d’organisation pour avoir associé toutes les couches socio- professionnelles de Mopti à l’organisation » a-t-il confié. Aux dires du maire Kansaye, tous les marchés de la restauration, de l’hébergement, du transport, du nettoyage, de la communication ont été confiés aux Mopticiens résidants à Mopti.

<strong>SB </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme… Fatoumata Guindo, présidente du comité de normalisation du football malien De qui se moque cette fameuse femme à scandale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mme-fatoumata-guindo-presidente-du-comite-de-normalisation-du-football-malien-de-qui-se-moque-cette-fameuse-femme-a-scandale-2745887.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Mar 2018 00:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommée le 10 janvier 2018 à la tête du comité de normalisation devenu aujourd’hui comité de désorganisation pour normaliser le football malien pris en otage depuis le 10 janvier 2015, Mme… Fatoumata Guindo avait l’occasion de se faire pardonner par Dieu et par tous les humains sur terre suite à un scandale… qui l’avait éclaboussé il y a de cela plusieurs années en faisant exécuter les six points consignés dans la feuille de route de la FIFA. Mais hélas cette femmes’est arrogée de nouvelles prérogatives en s’inventant une nouvelle feuille de route en violation flagrante des articles 5 ; 68.1 ; 73.3 ; 73.4 des règlements généraux de la FEMAFOOT et del’article 31.1des statuts de la FEMAFOOT pour fortifier ses propres intérêts pécuniaires. </strong>

Deux mois et dix jours, jour pour jour que Mme… Fatoumata Guindo dirige le comité de normalisation censé normaliser le football malien victime d’une crise imposée et entretenue par des mafieux de tout acabit du 8 octobre 2013 au 10 janvier 20 décembre 2017. Aujourd’hui il ne fait aucun doute que cette femme semble être plus dangereuse que ceux qui avaient crée la zizanie au sein du football malien de 2013 à 2017. Si l’attitude de celle qui fut ministre chargé des relations avec les institutions(MCRI) sous l’ère d’Amadou Toumani Touré a surpris certains tel n’est pas pour bon nombre d’observateurs maliens qui ont en mémoire encore le scandale qui l’avait éclaboussé il y a de cela quelques années. Ce triste scandale n’allait pas être rappelé si la présidente du comité de désorganisation pardon de normalisation avait accepté d’appliquer les six points consignés dans la feuille de route de la FIFA du 14 janvier 2018.  A savoir gérer les affaires courantes de la FEMAFOOT ; réviser, si nécessaire les statuts de la FEMAFOOT et assurer leur conformité avec les statuts, une exigence de la FIFA ;réviser si nécessaire les statuts des ligues régionales et assurer leur conformité avec les statuts de la FEMAFOOT ainsi qu’avec les statuts de la FIFA ; identifier les délégués légitimes à l’assemblée générale de la FEMAFOOT ; organiser l’élection d’un nouveau comité exécutif de la FEMAFOOT ; un audit judiciaire des comptes de la FEMAFOOT sera mené à bien dès que possible.

<strong>Le forcing vaille que vaille de la très drôle présidente</strong>

Ayant vite compris que le football génère autant d’argent, celle qui a défrayé la chronique des faits divers il y a de cela quelques années à l’ANPE où elle servait a décidé de mettre sous le paillasson les six points consignés dans la feuille de route de la FIFA en s’arrogeant d’une nouvelle feuille de route propre à elle pour fortifier ses propres intérêts pécuniaires. Pour se faire elle fait monter deux équipes en ligue 1 en violation flagrante des articles, 5 ; 68.1 ; 73.3 et 73.4 des règlements généraux de la fédération malienne de football approuvés et adoptés les 21 et 22 Mai 2011. En effet l’article 5 stipule que la saison officielle commence le premier (1<sup>er</sup>) octobre et se termine le trente septembre(30) c'est-à-dire du 1<sup>er</sup>octobre 2016 au 30 septembre 2017. 0r la montée a lieu du 20 au 30 décembre 2017. Quant à l’article 68.1, il stipule que c’est le Comité Exécutif qui organise chaque année les championnats nationaux dont fait partie la montée en ligue 1. Or à cette date de montée en ligue 1 (20-30 décembre 2017), il n’existait pas de comité exécutif de la FEMAFOOT. Et l’article 73.3 stipule clairement que la décision  d’augmenter ou de réduire le nombre des clubs n’est applicable qu’après un préavis d’un an. Comment  donc un comité de normalisation certes jouant le rôle de Comité exécutif qui n’a que deux mois peut-il prendre une telle décision lourde de conséquence désastreuse. Et pour asseoir cela, l’article 73.4 stipule qu’en cas de non achèvement du championnat national pour une cause quelconque, le titre de champion est déclaré vacant en conformité avec la décision du secrétaire général d’alors d’annuler la saison le 5 décembre 2017 et confirmée par le Conor même si cela devrait se faire depuis le 1<sup>er</sup> octobre 2017 par le défunt comité exécutif. Pour se moquer des  vrais acteurs du football, Mme… Fatoumata Guindo tient coûte que coûte à démarrer le championnat national comme si cela faisait partie des six points de la feuille de route de la FIFA. Le comble dans cette affaire cette femme à scandale s’est arrogé une autre prérogative en lançant un appel à candidature qui n’existe nulle part dans les statuts et règlements généraux de la FEMAFOOT. Pire en faisant élire pardon en intronisant Kasssoum Coulibaly ‘’Yambox’’ à la présidence de la ligue de football de Bamako le 10 mars dernier à la faveur d’une assemblée générale extraordinaire élective n’existant nulle part aussi en violation flagrante de l’article 31. 1 des statuts de la fédération malienne de football approuvés et adoptés les 21 et 22 Mai 2011. En effet un bureau ne peut être mis en place qu’à la faveur d’une assemblée générale ordinaire et convoquée par le président sortant en son article 31.1. En ignorant les six points consignés dans la feuille de route de la FIFA du 14 janvier 2018 et en bafouant les statuts et les règlements généraux de la FEMAFOOT, la piètre ex-ministre chargée des relations avec les institutions est dans une logique de la prolongation de son mandat qui expire le 30 avril prochain d’une part et d’autre part d’éviter la radiation à vie de toute activité liée au football voire la prison à tous les mafieux et les vampires qui ont détourné les fonds alloués par la CAF et la FIFA au football malien de 2014 à 2017. Pour ceux qui ne le savent pas parmi ces mafieux et ces vampires figurent les amis et compagnons de son mari actuel nichés dans les services étatiques de l’administration et dans le gouvernement. Une chose est claire la présidente du CONOR doit savoir que le forcing ne marchera pas à moins que tous les défenseurs des statuts et règlements généraux de la FEMAFOOT meurent tous. Ce n’est pas Abdoul Karim Konaté dit EMPE, Issiaka Sidibé, Mamadou Diarassouba, Arouna Modibo Touré dit Papou, Amadou Koita, l’ex-piètre premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga, le fameux Mohamed Aly Bathily qui diront le contraire pour avoir tous mordus la poussière à plus forte raison une femme àscandale qui devrait disparaitre à vue des maliens.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie des Aigles : Les bobards du sélectionneur national par intérim</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/vie-des-aigles-les-bobards-du-selectionneur-national-par-interim-2745890.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Mar 2018 00:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude des éliminatoires de la phase finale de la coupe d’Afrique des nations de 2019, le Mali joue deux matches amicaux internationaux contre le Japon ce 23 mars à Liège(Bruxelles) et la Guinée Bissau ce 27 mars à Paris(France). C’est dans cet ordre d’idée que le sélectionneur national par intérim, Mohamed Magassouba a publié sa liste des 23 joueurs le 16 mars dernier au siège de la fédération malienne de football.</em></strong>

Tout allait bien se passer au cours de cette publication de la liste des 23 joueurs si le sélectionneur national par intérim et non moins Directeur technique national ne s’est pas fait remarquer par ses bobards qui n’ont aucun lien avec l’événement du jour. En effet au cours de cette conférence de presse, Mohamed Magassouba a voulu faire croire aux journalistes présents qu’il n’a jamais été payé depuis qu’il a remplacé Alain Giresse (contraint à la démission). Mais il oublie qu’il est le DTN de surcroit un salarié de la fédération malienne de football. Il sait très bien qu’il n’a pas droit à un salaire mensuel mais des primes de matches en tant qu’intérimaire et la preuve il n’a pas de contrat. Et la question qui se pose pourquoi ne refuse t-il pas ce poste intérimaire ?  Le comble c’est lorsque celui qui n’a rien donné au football malien se plaint d’avoir un salaire misérable depuis plus de six ans comme directeur technique national depuis du temps de Feu HammadounKoladoCissé et de Boubacar Baba Diarra. La question qui se pose pourquoi n’a-t-il pas démissionné ? Se moque t-il de qui ? Se croit-il indispensable ? Voila autant de questions que celui qui a été renvoyé en RDC et au Stade malien de Bamako comme un bon à rien peut répondre à ces questions. Pour se faire important, Magassouba a passé une partie de la conférence de presse à se vanter en faisant croire qu’il a fait venir tel ou tel joueur. Comme cela ne suffisait pas le clochard de Kinshasa exige 1400 euros soit 910 000 FCFA par jour pour lui et 1200 euros soit  780 000 FCFA pour son fameux adjoint  sur les 150 000 euros soit 97 500 000 FCFA issus du cachet du match amical international contre le Japon. En tout cas cet ingrat doit comprendre qu’il n’est pas obligé d’accepter ce poste de sélectionneur national intérimaire ou de directeur technique national. Du coup la porte lui est grandement ouverte à tout moment.

<strong>Saïd </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aliou Boubacar Diallo, candidat à  la présidentielle 2018 :  Peur Bleue dans les rangs de ses détracteurs jurés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/aliou-boubacar-diallo-candidat-a-la-presidentielle-2018-peur-bleue-dans-les-rangs-de-ses-detracteurs-jures-2745895.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Mar 2018 00:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la confirmation de la candidature du président d’honneur de l’ADP-Maliba et non moins puissant PDG de Wassoul’Or le 10 mars dernier à Nioro, c’est la peur bleue dans les rangs de ses ennemis pardon de ses détracteurs jurés et qui avaient échoué de l’abattre par tous les moyens. Du coup on assiste depuis quelques jours une campagne de dénigrement qui sera vouée à l’échec sur celui qui incarne l’espoir d’un peuple trahi et opprimé depuis 1991. Et son discours tenu lors de son investiture de sa candidature pour la présidentielle n’a fait que susciter une haine viscérale de ses ennemis jurés et de ses détracteurs. Lisez plutôt ! </strong>

Bissmillahiarahamaniarahimih – AssalamAleikoum, très chère famille du Chérif de Nioro,

As Salam Aleikoum famille Tall de Nioro

As Salam Aleikoum famille Kaba Diakité,

As Salam Aleikoum Nioro du Sahel !

Mesdames et Messieurs les membres du Comité Exécutif,

Mesdames et Messieurs les délégués,

Chers invités, Awbissimilah

Mes frères, mes sœurs,

Je vous remercie d’être venus si nombreux, de toutes les régions du Mali. Votre présence ici, à nos côtés, est le témoignage de votre fidélité à l’Alliance Démocratique pour la Paix, ADP-Maliba. Vous démontrez aujourd’hui que ce parti est avant tout le vôtre ! Votre présence massive ce matin est également la preuve que les efforts de la commission d’organisation n’ont pas été vains. A ce titre, je salue leur engagement à faire de cet évènement une réussite. Je tiens par ailleurs à saluer la présence parmi nous de nos notabilités et des leaders religieux qui, par leur soutien et leurs bénédictions ont joué un rôle important dans la réussite de notre conférence nationale. Je salue les grandes familles de Nioro du Sahel. Je veux parler de la famille chérifienne, la famille Tall et la famille Kaba Diakité. Je salue aussi l’ensemble des notabilités et des autorités religieuses venues de toutes les régions du Mali. Sachez, autorités morales et religieuses que les maliens sont fiers du rôle capitale quevous jouez dans le maintien de l’équilibre social et politique de notre pays.

Mes amis,

Notre Conférence Nationale se termine alors que notre pays connaît, aujourd’hui, une situation sécuritaire et sociale dramatique. Encore tout récemment, le 27 février, 6 de nos soldats ont trouvé la mort lors d'une attaque à l'explosif. Le 28, ce sont 4 soldats de la MINUSMA qui ont perdu la vie, à Mopti, toujours dans les mêmes circonstances similaires. Et, dans la sous-région, que dire de l'attaque monstrueuse que nos frères Burkinabés viennent de subir le 2 mars dernier. La situation de notre pays est plus que préoccupante : loin de reculer, l'insécurité progresse. Elle a déjà gagné une partie du centre de notre pays. Cette situation s'inscrit dans celle de la sous-région : ce terrorisme ne connaît pas de frontières et ne s'attache qu'à éteindre toute humanité chez les populations. Notre Etat perd de l'influence dans des pans entiers du territoire national tandis que des groupes terroristes continuent d’asseoir leur autorité principalement dans le Centre du pays. Face à un système de terreur, organisé et qui se développe, les atermoiements et la navigation à vue du gouvernement sont insupportables et nourrissent malheureusement le désespoir de certains de nos compatriotes. Cette situation alimente les divisions et les tensions en érodant la cohésion sociale et le vivre-ensemble. En matière d’insécurité, la liste des tragédies est tellement longue. Chaque mois, chaque jour, chaque heure, pour ne pas dire chaque seconde, le pays s’enfonce davantage dans une crise aux conséquences dévastatrices pour l’avenir des générations futures. Je profite de cette tribune pour présenter mes condoléances les plus sincères aux familles de toutes ces victimes civiles et militaires et je vous prie de bien vouloir vous lever afin d’observer une minute de silence en leur mémoire. Je vous remercie. Camarades militants,

Mes chers amis,

Notre Conférence nationale qui tire à son terme a été l’occasion pour chacun de nous de procéder à une analyse profonde des enjeux auxquels font face notre pays et notre parti. Au terme des débats, je tiens à féliciter l’ensemble des délégués pour leur rigueur dans la conduite des travaux. Je profite de cette occasion pour souhaiter la cordiale bienvenue aux nouveaux entrants au sein du Comité Exécutif. Ces arrivées viennent renforcer les rangs de notre formation politique.

Chers camarades,

Cet été, à l’occasion de l’élection présidentielle de Juillet prochain, le monde aura les yeux tournés vers le Mali et son peuple, comme jamais auparavant : des regards venant de l’autre rive de la Méditerranée, des regards en provenance de l'autre côté de l'Atlantique, mais aussi les regards de nos frères d'Afrique. Tous auront les yeux rivés sur notre nation. Car si le choix du peuple du Mali conditionnera sa propre sécurité, c’est la sécurité de tous ces peuples qui nous regardent qui est aussi en jeu. Mais en réalité, à mon avis, il y a surtout un espoir dans ce regard et beaucoup d’interrogations. Le peuple fier du Mali saisira-t-il cette chance de se redresser ? Cette chance de rejeter, enfin, tous ceux qui ont failli à nous emmener sur le chemin d'une paix durable. Le Peuple du Mali aura-t-il le courage de s’engager dans la modernisation de sa vie politique ? Notre destin en tant que peuple dépendra de la réponse que nous donnerons à ces questions. Notre choix en 2018 décidera de l’image que nous donnerons de nous-mêmes au reste du monde. Mes frères, Mes sœurs, Mes amis, vous tous réunis aujourd'hui, Il est très clair pour moi que notre travail, à l’approche des échéances de juillet 2018, doit avant tout viser à sensibiliser le plus grand nombre de maliens sur l’importance des enjeux de la présidentielle à venir. Ensuite, notre mission principale doit être d’obtenir la véritable alternance. La seule alternance qui puisse sortir le pays de l’ornière. Sur ce sujet j’entends beaucoup de choses se dire. Mais au fond, certains de ceux qui portent le discours de l’alternance ne cherche-t-il pas encore une fois à nous berner ? L’alternance n’est pas un slogan, c’est un idéal profond pour nous maliens. Dans l’alternance, il ne s’agit pas simplement de changer de majorité. Il faut changer de gouvernance. Il ne s’agit pas simplement de remplacer un homme mais plutôt de renouveler la classe politique. L’alternance doit être un moyen de changer profondément le système politique, économique et judiciaire de notre pays. Pas simplement de changer un homme.

Mes frères, mes sœurs,

Je sais que vous êtes blessés, comme moi, de voir tous ces jeunes maliennes et jeunes maliens sans emplois, souffrant des inégalités et rongés par la pauvreté. Tant de discours tenus aux promesses floues, mais grandiloquentes, depuis tant d'années, pour nous assurer du développement économique de notre pays. Nous ne pouvons plus supporter cela. Notre pays dispose d’énormes potentialités économiques qui sont convoitées par les plus grandes multinationales de la planète mais nous continuons de rester l’un des pays les plus pauvres du monde. Comment pouvez-vous expliquer cela ? La réponse se trouve dans la mauvaise gouvernance de notre pays. Il nous faut, enfin et dès à présent, retenir un modèle de développement qui nous permettra de valoriser toutes les énormes potentialités économiques. Nous avons les capacités humaines pour cela et pour nous prendre en charge. A mon humble avis, notre développement futur proviendra de la promotion du secteur minier, gazier et pétrolier ainsi que du développement de l’agriculture et de l’artisanat. Je pense qu’il faut aussi penser à la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes. Je suis convaincu qu’il faut également doter le Mali d’un système éducatif axé sur l’acquisition de savoirs pratiques qui préparent à l’emploi et à l’activité économique productive et non au chômage de masse. Car comme vous le savez c’est la conjugaison du chômage et du désespoir qui pousse aujourd’hui beaucoup de nos enfants à risquer la mort en traversant la méditerranée ou en rejoignant les rangs des groupes terroristes. Il est temps de mettre fin à cette hécatombe et de repartir sur de nouvelles bases. Il nous faut réunir les conditions solides d’un relèvement durable de notre pays.

Chers amis,

J'ai évoqué plus tôt la situation sécuritaire de notre pays et l'enlisement du processus de paix. Le constat est amer. La réalité que vivent les populations est pire aujourd'hui qu'elle ne l'était lors de la prise de fonction du Président actuel. Une partie de notre territoire est toujours aux mains des forces terroristes. IBK a lamentablement échoué et refuse d’entendre la voix de la raison. Seule une nouvelle équipe à la tête de l'Etat, capable d’impulser un nouveau cap, peut jeter les bases d'une paix sincère et durable avec les groupes armés. Seul ce nouveau pouvoir pourra rester ferme et droit pour négocier, et faire valoir le destin de chaque communauté de notre Nation. Il nous faut, sans attendre, nous relier, nous accorder et bâtir ce socle commun qui permet à chacun de ne pas perdre son identité, parce qu’elle est une dimension essentielle de sa dignité.Le respect de la parole de l'Etat malien est essentiel pour rétablir la confiance et la paix. Mais à l'opposé, les maliens ont l’impression que le gouvernement a trahit notre parole collective.Dans le cadre des accords de 2015, on nous avait promis la paix.

<strong>Mais qu’avons-nous aujourd’hui ? RIEN. </strong>On nous avait promis une réforme permettant une décentralisation poussée.

<strong>Mais qu’avons-nous aujourd’hui ? RIEN. </strong>On nous avait promis la sécurité.

<strong>Mais qu’avons-nous aujourd’hui ? L’insécurité.</strong>Au lieu de tout cela le gouvernement a voulu changer notre constitution.

<strong>Mais que leur avons-nous dit ! NON ! ANTAI A BANNA !</strong>

Dans la réalité, le régime d’IBK continue toujours de renforcer le pouvoir central en réduisant l'autonomie des régions. Pourtant, il est clair que si nous voulons la paix et le redémarrage de notre économie, il faut permettre à plus de nos concitoyens de s'engager et de décider de leur avenir, dans le respect d’une république du Mali Une et Indivisible.Nous devons faire confiance aux populations locales, à cette jeunesse disposée à travailler et à changer le quotidien de sa commune et de sa région. Faisons, enfin, confiance au Mali et aux Maliens. Aidons nos fils et nos filles à sortir enfin du chômage et de la pauvreté et à reprendre confiance en l’avenir.La confiance de tous les citoyens est indispensable pour réaliser la paix. Hors aujourd’hui ; la confiance est rompue aussi bien entre les communautés qu’entre le citoyen et l’Etat. A travers le scrutin à venir, nous devons rétablir cette confiance des populations dans l'action du gouvernement. Les doutes des populations sont évidents sur la conduite de l'Etat et particulièrement à l’égard du régime actuel : le népotisme règne en maître et la corruption des élites est galopante. Le peuple voit. Le peuple sait.

<strong>Mes Chers camarades,</strong>

Je n'ai fait là que brièvement brosser les principaux défis que notre pays doit relever. Il nous appartiendra, dans les jours et semaines à venir, de dévoiler nos solutions concrètes pour le Mali.

<strong>Mes chers camarades,</strong>

L'histoire nous montre qu'un déclic s’est souvent produit pour de nombreuses nations, un moment où le temps s’est accéléré, leur permettant d’enclencher le cercle vertueux d’un développement durable. Ces accélérations de l’histoire des nations se sont souvent produites à des moments précis. Dans la plupart des cas, ce moment est celui de la rencontre entre plusieurs fils et filles d’un pays pour se dresser avec une vision claire de l’avenir afin d’envisager des actions concrètes et durables qui leur permettront d’améliorer leur quotidien.Je suis convaincu que ce temps est venu. Ce temps est celui de cette société dite civile, de ces hommes vertueux et ces acteurs qui ont, pas à pas, façonnés notre nation et rêvés son devenir. La grande capacité des maliens à pardonner et à se pardonner, sans tomber dans la culture de l’impunité, nous a toujours permis de reprendre le travail dans l’espoir de lendemains meilleurs. Tous ces laborieux travailleurs de chaque instant, tous ces engagés de la solidarité concrète et de la proximité, toutes ces femmes et ces hommes à l’écart des palais mais qui font le Mali, c'est leur temps maintenant !Ce sont tous ceux-là que nous devons rassembler et dont nous devons gagner l'adhésion. Il nous faut écouter leurs propositions pour enrichir notre projet de société. C'est ainsi que le déclic viendra. C'est ainsi que la promesse historique des Pères de l’indépendance du Mali pour ses enfants pourra enfin être honorée. Le Mali est une vieille terre de civilisation. Ne l’oublions jamais ! Rappelons-nous que dès le 13ème siècle, la charte dite de "KouroukanFouga" s'ouvrait dans son article 1er par ces mots : "la personne humaine est sacrée et inviolable". Plusieurs siècles plus tard, ce principe est devenu un article majeur dans les constitutions des démocraties modernes.Soyons donc fiers de notre glorieuse histoire et travaillons à construire un avenir meilleur !Nous ne pouvons plus tourner le dos au destin historique du Mali : une terre qui rassemble des braves travailleurs qui ont toujours su vivre ensemble avec un esprit de solidarité et de partage. Voilà pourquoi notre parti, l’ADP-Maliba a fait de sa devise ces trois mots : PAIX – PROSPERITE et PARTAGE !

Mes chers amis, mes sœurs et mes frères,

Durant les mois et les semaines passées, j’ai suivi les actions menées par le parti. J'ai particulièrement entendu la dernière résolution de la Conférence Nationale qui me désigne comme candidat à la présidence de la république. Et je vous le dit :

Oui j’accepte d’être le candidat du parti !

Je serai votre candidat à la Présidence de la République.

La responsabilité est immense, nous n’avons pas droit à l'erreur. Je mesure, avec gravité, tout le poids de la mission : concourir pour devenir le prochain Président de la République. Vous m'avez convaincu qu'il ne pouvait y avoir d'autre option que celle de porter la grande espérance que les Maliennes et les Maliens de l’intérieur et de l’extérieur nourrissent pour la prospérité de notre pays et la dignité de notre peuple. Vous m'avez convaincu que c'était notre devoir et mon devoir. Cette candidature aura une boussole : réconcilier les maliens. Cette candidature aura un objectif : rassembler la diversité de notre Nation et libérer le génie créateur de notre peuple. Nous devons avoir une exigence : relever notre Nation. Mais je dois vous le dire chers camarades, je suis actuellement membre d’une plateforme pour le changement et en discussions avec une seconde plateforme politique de l’opposition. Les négociations sont en cours pour définir les bases d’une alliance qui permette d’assurer la victoire des forces du changement en 2018. J’espère, par la Grâce d’Allah, que nous parviendrons à un compromis très rapidement. Ce compromis est souhaitable avant le premier tour mais en tout cas indispensable au second tour. Nous devons nous retrouver et nous rassembler dès maintenant pour rendre possible le changement attendu par les maliens en 2018.

Mes chers amis,

En ma qualité de candidat de l’ADP-Maliba, je suis déterminé à mettre mon expérience au service de tout le pays. Les maliennes et les maliens qui me connaissent savent que c’est au pays que j'ai pris tous les risques et encaissé tous les coups. J'ai réalisé tous mes principaux investissements sur notre territoire. C'est pour les enfants du Mali que j'ai créé des emplois. C’est pour montrer que les maliens ont du talent que j’ai toujours tout misé sur mon pays, notre cher Mali. C'est au Mali que j'ai réussi et je suis convaincu de pouvoir faire réussir le Mali et beaucoup de maliens. Je suis convaincu que le Mali a besoin de ceux qui ont démontré leur capacité à créer de la valeur ajoutée et contribué à la croissance économique de notre pays. Le Mali a besoin de ceux qui savent créer des emplois, développer et valoriser nos ressources nationales et favoriser les investissements étrangers tout en gardant le contrôle majoritaire de nos projets. Le Mali a besoin de ceux qui ont des solutions. Nos enfants n'ont plus besoin de beaux discours, ils ont besoin d'emplois. Ils ont besoin d'écoles. Ils ont besoin d’une agriculture performante et d’un artisanat imaginatif et rayonnant. Ils ont besoin d'un système de santé décent ! Aujourd’hui, je vous le dis sans détour : Moi Aliou Boubacar Diallo, fils de cheminot et d’une femme au foyer originaire de Gavinane à Nioro du Sahel, enfant de Kayes, patriote convaincu, je suis prêt à relever ce défi !

Oui, je suis prêt à parcourir tout le Mali pour défendre notre projet commun !

Oui, je suis prêt à me lancer dans la course, non pas pour un intérêt personnel mais pour la sauvegarde de notre nation !

Oui, je suis prêt à me battre pour rendre à mon peuple sa dignité !

Oui, mes chers frères et sœurs, je suis totalement et pleinement prêt pour 2018 !

Mes Frères, Mes sœurs,

Il ne faut plus perdre de temps. Chacun de nous doit retourner chez lui pour y défendre notre candidature. Allez dire à vos proches que nous sommes dans la course et que nous souhaitons rassembler le plus largement possible. Nous voulons que toutes les forces de l’alternance et du changement rejoignent notre combat dès à présent. Il n’y a plus une seconde à perdre.

Nous devons réussir. Il est de votre responsabilité de forger notre unité. Alors dans les semaines et les mois qui viennent, à chaque étape de la campagne, chaque jour, à chaque moment heureux ou difficile de ce long chemin, je vous le demande : rappelez-vous cet instant précis. Cet instant où j’ai accepté d’être votre candidat pour l’élection présidentielle.

Rappelez-vous le serment partagé que nous faisons.

Rappelez-vous que nous avons décidé ensemble d'être à la hauteur de notre devoir, pour les enfants du Mali et pour les générations futures !

Rappelez-vous l'espoir que vous sentez en ce moment même envahir votre voisin, votre frère ou votre sœur qui se tient à côté de vous !  Et en vous rappelant, puisez toute l'énergie qui nous portera à la victoire !

<strong>Vive l’ADP-Maliba, </strong>

<strong>Vive Nioro !</strong>

<strong>Vive le Mali !</strong>

<strong>ET QU’ALLAH BENISSE LE MALI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coupe Caf/ Match Retour Apr&#45;Djoliba : 2&#45;1(0&#45;1) : Le Djoliba aux portes de la phase de poule</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-caf-match-retour-apr-djoliba-2-10-1-le-djoliba-aux-portes-de-la-phase-de-poule-2745891.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Mar 2018 00:17:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La fin de la semaine dernière a été marquée par les marches retour des compétitions africaines de clubs. Parmi ces marches figure celui du seul et unique espoir du football malien, le Djoliba AC en déplacement à Kigali au Rwanda pour affronter l’APR. Malgré sa défaite, les Rouges de Bamako se qualifient pour le dernier tour de cadrage de la phase de poule</em></strong>

Après avoir gagné au match aller à Bamako sur le score de 1 but à zéro, les Rouges de Bamako, à défaut de ne pas gagner, avaient l’obligation de se qualifier pour sauver le football malien et prouver aux yeux de tous les maliens que le combat de leurs responsables contre les mafieux, les hackers et les vampires du football malien depuis plus de trois ans étaient légitimes et en phase avec le Tout Puissant Allah. On peut dire que les protégés de l’entraineur Faniéri Diarra ont réussi leur pari en se qualifiant au dernier tour de cadrage de la phase de poule malgré leur défaite (1-2). Une qualification qui donne du boom au cœur des amateurs du football malien meurtris par l’élimination précoce de trois clubs à savoir le Stade malien de Bamako et le Réal de Bamako en ligue des champions et des Onze créateurs de Niaréla de Bamako en coupe CAF et dès les préliminaires s’il vous plait. Le héros du match  n’est d’autre que SiakaBagayogo dit Chato pour avoir marqué le but à la 10<sup>e</sup> minute et qui a pesé lourd dans la balance à l’issue des 180 minutes de jeu. Rappelons que le Djoliba avait battu les Rwandais au match aller sur le score de 1 but à 0, un but marqué par Cheick Tidiane Niang à la 48 e minute. Place maintenant à l’union sacrée autour du Djoliba, le seul et unique espoir du football malien pour qu’il accède à la phase de poule. Rappelons que l’équipe dirigée par Tidiane Médian Niambélé avait joué et perdu la finale en 2012 face aux Congolais de Dolisie.

<strong>Saïd </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Mara au 1er congrès des jeunes de son parti le 03 mars dernier au pavillon des sports du stade Modibo Keita :  « N’ayez pas peur de vos idées et n’acceptez pas d’être esclaves d’autres. Oui à l’alternance et non au remplacement » dixit&#45;il</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-1er-congres-jeunes-de-parti-03-mars-dernier-pavillon-sports-stade-modibo-keita-nayez-peur-de-vos-idees-nacceptez-det-2742746.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 09:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le 03 Mars 2018, le pavillon des sports du Stade Modibo Keita a servi de cadre à la tenue du premier congrès des jeunes du parti Yelema, le  changement. C’était sous la présidence du président du parti national, Moussa Mara qui avait à ses côtés l’ensemble des membres du comité exécutif central du parti et des représentants des partis amis. A l’issue des travaux, Diakaridia Diakité a été élu président des jeunes et dirigera un bureau de 83 membres pour un mandat de trois ans. </strong></em>

S’il y avait une anomalie au sein du parti Yelema depuis sa création il y a de cela huit(08) ans c’est l’absence d’un bureau des jeunes.  Du coup les jeunes du parti en ont fait leur souci pour la création d’un bureau en leur nom en vue de soutenir et d’accompagner les actions des membres du comité exécutif central du parti national. Aujourd’hui on peut dire que depuis le 3 mars dernier, on peut dire que cette anomalie a été réparée après plus d’une année soit le 17 février 2017 de plusieurs réflexions ponctuées par des tensions, des échanges souvent houleux.  Ce que Mody Sidibé n’a pas manqué de rappeler lors de son intervention devant les congressistes avant de saluer  les membres du parti national et son président pour leur compréhension et leur bénédiction pour la création de cette coordination des jeunes du parti. « Je me réjouis de l’aboutissement de ce projet à savoir la coordination des jeunes. L’élection d’un bureau des jeunes est un grand jour pour nous jeunes et pour le parti » a-t-il déclaré. A l’issue des travaux, un bureau de 83 personnes  a été mis en place avec à sa tête Diakaridia Diakité pour un mandat de trois ans. Prenant la parole à l’ouverture du congrès électif, le président du parti national, Moussa Mara n’a pas manqué de saluer l’aboutissement heureux de la mise en place de la coordination des jeunes car convaincu que cette structure portera les valeurs cardinales du parti partout au Mali et à travers le monde à savoir la vérité, la transparence, le leadership jeune, les  bases de la responsabilité jeune, la méritocratie, la décentralisation et l’alternance. Rappelons qu’avant le début de la cérémonie, une minute de silence avait été observée en la mémoire de toutes les victimes civiles et militaires de la crise politico-sécuritaire.

<strong>La présidentielle de juillet 2018 dans toutes les têtes et dans les esprits   </strong>

Pour le fondateur du parti Yelema, le vrai changement appartient aux jeunes et non aux vieux de plus de 70 ans. « N’ayez pas peur de vos idées, n’acceptez pas de devenir esclaves pour d’autres car aujourd’hui le temps de vos promotions a sonné » avant d’enchainer « Votre promotion passe par le renouvellement et le rajeunissement au sommet de la classe politique, la lutte contre la corruption qui se caractérise par ‘’Je’’ ». Pour l’ancien premier ministre, le problème du Mali c’est que 7 des 8 institutions du pays sont dirigées par des personnes âgées de plus de 70 ans complètement en déphasage de l’évolution du monde moderne. Pire à ses dires, les hommes politiques deviennent riches que lorsqu’ils viennent au pouvoir et au même moment le pays va de mal en pis. « Oui à l’alternance et non au remplacement. Cette alternance sera basée sur la vérité, la transparence, le leadership jeune, la responsabilité jeune, la méritocratie, la décentralisation et la lutte contre la corruption qui commence par les ministres, les PDG et DG. Cela passe par le rajeunissement de la classe politique et le changement du système instauré depuis  1991» a-t-il ajouté. Pour Moussa Mara, tous ces objectifs ne peuvent pas être atteints si les jeunes ne s’inscrivent pas sur les listes électorales « Si vous voulez le changement, le rajeunissement de la classe politique, c’est de voter et cela passe par la possession d’une carte d’électeur le jour du vote. Je vous demande de voter pour le pays, le changement et non pour l’argent  et les belles paroles » s’est-il adressé aux jeunes. Convaincu des déclarations de son président national, le président des jeunes fraichement élu, a aussitôt annoncé les couleurs lors de son discours de clôture devant Abdoulaye Diarra ,premier vice-président du comité exécutif central du parti et représentant le président du parti national. « Nous nous engageons à implanter le parti Yelema dans les 703 communes du pays, dans les 10 régions du pays et dans les six communes du district de Bamako. Mes camarades et moi promettons de donner 2 millions de voix lors de la présidentielle de juillet prochain pour porter Moussa Mara à Koulouba » a-t-il déclaré. Après l’élection du bureau des jeunes, une  résolution de six points, a sanctionné les travaux du premier congrès désormais gravé dans les annales du parti Yelema.  Ainsi les congressistes veulent leur forte implication dans la vulgarisation du projet de société à travers le porte à porte et les réseaux sociaux ; que le parti national encourage et soutienne les candidatures jeunes ; l’élaboration d’un projet de société  ambitieux et réaliste ; la diffusion du projet de société du parti soit assurée ; le renforcement des capacités des jeunes du parti soit assuré et enfin une meilleure collaboration avec les médias soit assurée.

<strong>Sadou Bocoum          </strong>

<strong>  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Police Nationale du Mali :  Le DG en colère</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-mali-dg-colere-2742739.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 09:07:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite aux rapports déposés par l’inspection de la police ces derniers mois, il ressort  que de nombreux cas d’indiscipline sont commis par les stagiaires.   Ces indisciplines vont de l’abandon de poste, le contrôle clandestin, les mauvaises manières de servir. Pour le seul mois de février, plus d’une trentaine de cas d’indiscipline ont été commis. Informé de cela, le puissant directeur général de la police nationale, le Contrôleur général Moussa Ag Infahi s’est aussitôt rendu au Groupement mobile de sécurité(GMS) et à la Compagnie de la circulation routière(CCR) la semaine dernière. C’est un Directeur général en colère qui a tenu à dire ses quatre vérités aux policiers. Aux dires du Contrôleur général de la police aucun cas d’indiscipline avéré ne sera plus tolérer au sein de la corporation. Et le DG de rappeler aux policiers les raisons pour lesquelles ils ont été recrutés à savoir servir la patrie et non se servir. Il les a ensuite invité à être courtois, intègres et fermes avec les usagers. « Si vous refusez d’être corrompus, il sera facile pour moi de vous défendre et de vous soutenir convenablement. Du coup vous pouvez compter sur moi pour améliorer vos conditions de vie et de travail et nous allons continuer de le faire » leur a-t-il déclaré.  Au cours de cette visite, le DG n’a pas manqué aussi de saluer le professionnalisme, la bravoure et l’intégrité dont font preuve certains agents et d’inviter les stagiaires à suivre leur exemple.

<strong>Amara Konaté        </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Application stricte de la feuille de route de la FIFA :  Les membres du CONOR envahis par les hackers du football malien</title>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 08:51:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Gérer les affaires courantes de la FEMAFOOT ; réviser, si nécessaire les statuts de la FEMAFOOT et assurer leur conformité avec les statuts, une exigence de la FIFA ;réviser, si nécessaire, les statuts des ligues régionales et assurer leur conformité avec les statuts de la FEMAFOOT ainsi qu’avec les statuts de la FIFA ; identifier les délégués légitimes à l’assemblée générale de la FEMAFOOT ; organiser l’élection d’un nouveau comité exécutif de la FEMAFOOT ; un audit judiciaire des comptes de la FEMAFOOT sera mené à bien dès que possible, voilà des points consignés dans la feuille de route remise le 14 janvier 2018 à la présidente du comité de normalisation installée le 10 janvier 2018 par la FIFA. Tout autre point ajouté à cette feuille de route de la FIFA n’est autre que pure invention ou de manipulation des membres du CONOR pour imposer leur pion à la tête de la fédération malienne de football ou pour faire plaisir à des personnes tapis dans l’ombre en échange d’une promotion ministérielle pour les uns et honorifique pour les autres</strong>.

Au lieu de faire exécuter la feuille de route de la FIFA du 14 janvier 2018 depuis près de deux mois, les membres du CONOR du football malien s’inventent en toute pièce leur feuille de route à travers deux décisions hors normes en violation flagrante des statuts et des règlements généraux de Mai 2011 en faisant monter deux clubs prétendus promus en ligue 1 et en voulant démarrer le championnat national 2017-2018 sans les préalables nécessaires comme le programme et le règlement spécial pour observation. Le drame aussi c’est que tous les clubs censés jouer n’ont pas obtenu leurs licences. Tout est parti de la lettre de reconnaissance et de félicitation de la présidente du Comité de normalisation  et qui fut adressée à deux clubs prétendus promus en ligue 1 et une annonce par voie de presse d’un prétendu démarrage du championnat national 2017-2018. Du coup les responsables du Collectif des clubs et ligues majoritaires ont véhément réagi contre ces deux décisions jugées insultantes et contraire aux statuts et règlements généraux de la fédération malienne de football de Mai 2011. Face à la polémique de plus en plus féroce et pour mieux comprendre tous les contours, la présidente a initié une rencontre avec les présidents et les secrétaires généraux des clubs et des ligues le 2 mars dernier à l’hôtel Olympique. D’ailleurs depuis leur installation le 14 janvier dernier  personne ne comprend pourquoi le comité de normalisation s’est embourbé dans un mutisme total en ne s’attaquant à aucun point des points inscrits à ses missions pourtant claires et limpides comme l’eau de roche jusqu’à vouloir s’inventer une autre feuille de route. Au lieu de s’expliquer sur cela, les membres du comité se croient tout permis  en voulant augmenter le nombre de clubs à 20 en ligue 1 suivi du démarrage du championnat. Ce qui est contraire à l’article 5 qui stipule « la saison officielle commence le premier (1<sup>er</sup>) et se termine le trente (30) octobre ; à l’article 68.1 qui stipule « le Comité exécutif organise chaque année les compétitions suivantes à savoir les championnats nationaux (…..) » et l’article 73.3 qui stipule « la décision d’augmenter ou de réduire le nombre des clubs n’est applicable qu’après un préavis d’un an » des règlements généraux de la fédération malienne de football adoptés les 21 et 22 Mai 2011. C’était mal mesurer le degré de protestation des légalistes du Collectif des clubs et ligues majoritaires qui ont décidé de ne plus se laisser faire. Face à la vague de protestation des ardents défenseurs des statuts et règlements généraux de la FEMAFOOT, la présidente du CONOR n’avait d’autre choix que de reculer en rencontrant les présidents et secrétaires généraux des clubs et des ligues pour en savoir davantage sur certains détails. Et elle a été bien servie par les légalistes du Collectif qui refusent tout arrangement ou toute médiation pour en avoir vécu les amères expériences passées contrairement au camp d’en face qui  souhaitait le consensus.

<strong>La présidente du CONOR, embobinée !</strong>

En analysant de près les débats et les échanges entre les membres du comité de normalisation (CONOR) et les présidents, secrétaires généraux et ligues, il ne fait aucun doute que la présidente semble être embobinée par les hackers du football malien nichés au siège de la fédération malienne de football et surtout par certains membres dudit comité plus précisément par Mahamadou Samaké dit Samdièman.  Et pour cause on n’a pas besoin d’aller dans une école de droit pour savoir que toute personne qui n’a pas qualité de d’exercer une fonction, les résultats issus de cette fonction sont nuls et de nul effet. Mieux tout ce qui a été fait hors délai ne doit plus être pris en compte. En effet l’article 68.1 des règlements généraux stipule que c’est le comité exécutif qui organise chaque année les championnats nationaux et cela dans un temps bien déterminé c'est-à-dire entre le 1<sup>er</sup> octobre et le 30 septembre (article 5) des règlements généraux. Or si on se réfère sur le cas des deux prétendus clubs promus pour la saison 2017-2018, il n’existait pas de comité exécutif depuis le 8 octobre 2017 et pire la montée en question a été organisée hors délai (à titre de rappel que cette fameuse montée a été organisée en décembre 2017 par des usurpateurs qui n’ont ni la qualité ni la compétence en témoigne l’annonce de la mise en place du CONOR le 20 décembre 2017). Autre comble dans cette affaire de montée les équipes participantes à cette montée n’étaient pas encore déclarées championnes de leurs ligues en violation flagrante de l’article 74.2 qui stipule « seules les équipes championnes de la saison en cours doivent participer à la montée en ligue 1 ». Le comble dans cette affaire de montée certains clubs ont été envoyés par des ligues illégales et illégitimes. Une chose est claire à la faveur de cette rencontre les observateurs avertis ont compris que la présidente du CONOR semble être seule contre les quatre autres si on réfère de leurs interventions qui ne reposent sur aucun texte régissant le football malien. Et ce qui a surpris l’assistance, c’est lorsque Samdièman a voulu défendre l’indéfendable en faisant croire qu’un règlement spécial est au dessus des règlements généraux et des statuts. Or il doit comprendre qu’au moment de la prétendue montée en ligue 1, il n’y avait pas de comité exécutif. Si cela  avait existé, le CONOR ne serait jamais en place. Aussi contrairement aux informations véhiculées par ci par là, l’ancien président du Stade Malien de Bamako est au courant et informé à temps réel de toutes les décisions prises par la présidente. Et cela a été dit lors de cette rencontre par le vice-président, Me Mamadou Gaoussou Diarra et confirmé par la présidente Mme Daou Fatoumata Guindo.  On retiendra surtout que certains partisans de Bavieux Touré ont été humiliés par la présidente du Conor suite à leurs arguments fallacieux et sans fondement  sur aucun texte régissant la FEMAFOOT dans le seul but de la faire plier pour jouer le championnat à 20 clubs. Une chose est aussi claire comme l’a dit Modibo Coulibaly, le comité que dirige Mme Daou Fatoumata Guindo n’est là pour une médiation mais pour une normalisation en appliquant strictement les textes qui régissent le football malien. Et que toute décision non conforme aux textes est sujette de droit. Ce qui  sous-entend que le Collectif saisira la CAF, la Fifa et le TAS en cas de non respect des statuts de la FEMAFOOT contrairement à ce qu’un membre du CONOR a fait croire que la FIFA lui a dit que toutes les décisions du comité sont inattaquables par qui que ça soit au Mali. Selon nos informations plus de six  réunions se sont déroulées au domicile du vice-président sans que la présidente ne soit au courant et Samdièman est informé à temps réel. Selon nos informations  la présidente semble être seule contre les quatre autres membres certainement manipulés par certains hommes forts nichés dans les plus hautes sphères du pouvoir politique. La question qui se pose, Mme Daou Fatoumata Guindo va-t-elle céder à la pression des quatre membres  ou va-t-elle démissionner ?  Les prochains jours nous édifieront

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Première fenêtre des éliminatoires de basketball hommes de la coupe du monde : Chine 2019 à Bamako : « Tout sera fin prêt » dixit Boniface Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/premiere-fenetre-eliminatoires-de-basketball-hommes-de-coupe-monde-chine-2019-a-bamako-sera-fin-pret-dixit-boniface-diallo-2739981.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 10:02:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 17 février 2018, la salle de conférence du Palais des sports de Bamako a servi de cadre à une conférence de presse animée par le président de la commission d’organisation et non moins Chef de cabinet du ministère des sports, Boniface Diallo et qui avait à ses côtés trois membres de la fédération malienne de Basket-ball membres de la dite commission. L’objectif c’est de faire le point sur les préparatifs de la première fenêtre c'est-à-dire les matches aller des éliminatoires de la coupe du monde de Basket-ball dont la phase finale se déroulera en 2019 en Chine.  </em></strong>

Si tout se déroule bien comme prévu le Mali abritera la première fenêtre c'est à-dire les matches aller des éliminatoires de la coupe du monde de Basket-ball dont la phase finale est prévue en Chine en 2019. Outre le Mali, le Nigéria, le Rwanda et l’Ouganda s’affronteront à Bamako du 23 au 25 février prochain dans le groupe B avant les matches retour qui se joueront à Abuja au Nigéria en juin prochain. Et pour mieux organiser ces matches aller et rassurer surtout les férus maliens de la balle au panier et les pays participants, le président de la commission d’organisation, Boniface Diallo et ses membres ont rencontré les journalistes sportifs pour faire le point des préparatifs. Aux dires du président de la commission d’organisation et non moins chef de cabinet du ministère des sports, rien ne sera laissé ni négligé au hasard car c’est un événement inédit « C’est la première fois que FIBA-Monde confie un tel événement au Mali. Nous lançons un vibrant appel à tous les journalistes pour nous aider à la réussite de cet événement grandiose. Nous comptons beaucoup sur vous afin de réussir ce pari » a-t-il déclaré. Et M. Diallo de rassurer les journalistes que toutes les accréditations des journalistes seront fins prêtes d’ici le début. Pour ces éliminatoires qui débutent le 23 février prochain au pavillon des sports pour prendre fin le 25 février, le Mali sera face au Rwanda, à l’Ouganda et au Nigéria. Ainsi pour son premier match, les Aigles joueront pour leur premier match le Rwanda puis l’Ouganda et le Nigéria. Quant aux matches retours, ils sont prévus à Abuja au Nigéria en juin prochain. A l’issue de ces matches du groupe B, les trois premiers rejoindront d’autres qualifiés des autres groupes et qui seront repartis en deux poules de quatre. C’est à l’issue de cette troisième phase, on connaitra les cinq pays qualifiés pour la coupe du monde prévue en chine en 2019.

Programme

<strong>23 février 2018</strong>

15h30 : Ouganda-Nigéria

18h30 : Rwanda-Mali

<strong>24 février 2018</strong>

15h30 : Nigéria- Rwanda

18h30 : Mali-Ouganda

<strong>24 février 2018</strong>

15h30: Ouganda- Rwanda

18h30: Mali- Nigéria

<strong>Said</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée politique de la fédération régionale RPM de Koulikoro :   La candidature de IBK pour la présidentielle de 2018,  réclamée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-de-federation-regionale-rpm-de-koulikoro-candidature-de-ibk-presidentielle-de-2018-reclamee-2739969.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 09:50:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ville de Kangaba a été le théâtre d’un grand rassemblement des militants et sympathisants du Rassemblement pour le Mali à la faveur de la rentrée politique de la fédération régionale dudit parti. Plusieurs questions ont été abordées au cours de cette journée d’échanges entre les responsables et les militants et sympathisants. C’était sous la présidence de l’honorable Mamadou Diarrassouba qui avait à ses côtés plusieurs autres honorables parmi eux l’honorable élu à Kati, El Hadj Souleymane Soumano, des élus communaux et d’invités.</em>  </strong>

Ces questions ont porté entre autres de la relance des activités du parti du tisserand dans la région de Koulikoro, de l’élaboration d’un plan d’actions régionales pour le développement harmonieux de la deuxième région du Mali, de la création d’une synergie de symbiose entre les responsables et militants d’une part et d’autre part entre les responsables et les populations et enfin de la redynamisation des activités du parti  sur la base de la cohésion sociale, de l’unité et de la p<strong>aix. </strong>On peut dire que cette rentrée politique de la fédération régionale arrive à point nommé quand on sait que depuis un certain temps on assiste à une véritable campagne de diffamation et de dénigrement de la part des falsificateurs de l’histoire récente du pays contre le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita. C’est ainsi qu’au cours de cette rentrée politique à Kangaba, le président de la fédération, l’honorable Mamadou Diarrassouba a rappelé les efforts inlassables du président IBK. Aux dires de l’honorable élu à Dioila, les maliens doivent être fiers d’IBK pour qui connait l’état de la nation en 2013 avant d’énumérer le bilan jugé élogieux. Pour l’honorable El Hadj Souleymane Soumano, s’il y a un homme qui se soucie du devenir du Mali et des maliens c’est bel et bien le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita. « On peut ne pas l’aimer mais dire qu’il n’a fait rien pour le pays cela relève de la pure méchanceté à la limite de la haine. Nous vous demandons de ne pas écouter tous les ragots des personnes qui se croient plus patriotes que IBK » a déclaré l’honorable Soumano. Après avoir religieusement écouté les responsables de la fédération, les militants et sympathisants du parti du tisserand se sont dits convaincus. Du coup ils réclament la candidature d’IBK pour achever l’œuvre qu’il avait entamé en 2013. « Pour nous la stabilité du pays passe par la victoire de IBK lors de la présidentielle de 2018.  Dites au Kankélétigui que nous réclamons sa candidature en juillet prochain » a déclaré le porte parole des militants et sympathisants.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement de la mairie de la commune V :  Les journalistes édifiés sur les réalisations du maire Amadou Ouattara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/developpement-de-mairie-de-commune-v-journalistes-edifies-realisations-maire-amadou-ouattara-2739982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 00:57:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>S’il y a un élu qui a compris qu’il est obligé de restituer c'est-à-dire de ce qu’il a pu faire et de ce qu’il entend faire pour le bonheur des populations qu’il dirige c’est bel et bien le maire de la commune V du district de Bamako, Amadou Ouattara et l’ensemble de son équipe communale. Ce qui fut fait pour la deuxième fois le 17 février dernier avec la presse à l’hôtel Olympe.  </strong></em>

En effet lors de son installation le 19 décembre 2016 suite à sa victoire aux élections communales du 20 novembre 2016, le porte étendard du Rassemblement pour le Mali avait promis de faire le bilan des six premiers mois de son mandat jusqu’à la fin de son mandat. Pour le maire Ouattara, l’objectif recherché est de susciter le questionnement, fournir les explications et non justifier telle ou telle les options faites à travers la presse.  Ainsi au cours d’un déjeuner de presse, les journalistes présents ont été édifiés sur les réalisations suivant les domaines d’intervention et sur des projets à venir. Ainsi au cours des six derniers mois, il est à noter l’achèvement des travaux de construction de construction du CSCOM de Daoudabougou pour 96 millions de francs CFA, la finition de la construction du CSCOM de Kalaban-coura pour 96 millions de francs CFA et une construction d’un bloc sanitaire et d’une aire de lavage au CSREF-CV pour 5 874 600 FCFA est en cours actuellement sans oublier une prise en charge des activités dans le cadre de la santé des populations pour 11 114 000 FCFA. Soucieuse de la justice et de la sécurité de ses populations, la mairie a offert aux commissariats de la commune et aux tribunaux la somme de 2 900 000 FCFA et un appui financier de 1 950 000 FCFA aux indigents. L’achèvement des travaux de réhabilitation du bâtiment principal de la mairie pour 92 millions de francs CFA et la construction du centre secondaire d’état civil de Kalaban-coura Sud Extension en finition pour 67 965 803 FCFA sont à mettre à crédit au maire Amadou Ouattara et son dynamique équipe communale. Pour qui l’environnement et le cadre de vie en commune V, beaucoup d’efforts ont été faits.  Ainsi le pavage, le drainage et l’éclairage public de Baco-Djicoroni hèrèmakono pour 623 millions de francs CFA ont été achevés. L’obtention d’un projet de gestion des déchets solides, biomédicaux et liquide d’un montant de 1 400 000 000 FCFA avec l’acquisition de deux hydro-cureurs, une multi-benne, 100 puisards, 7000 poubelles, 30 caissons et 11 incinérateurs. Sur le plan de l’éducation, trois écoles ont bénéficié de  10 000 cahiers d’écoliers et 6 salles de classe de l’école de Kalaban-coura publique ont été réhabilitées pour 7 923 700 FCFA. Lors d’un tournoi scolaire Basket 3X3, la mairie a offert 1 million de franc CFA sans oublier 4 875 000 FCFA aux sportifs. Au cours de ce déjeuner de presse, le maire n’a pas manqué d’évoquer des difficultés rencontrées. Il s’agit du refus systématique de l’enrôlement bioélectronique par les occupants du marché de Sabalibougou, la résolution de la difficile équation du recasement à Mountougoula des 4000 déguerpis pour 800  parcelles. « J’espère bien régler ce casse-tête d’ici la fin de mon mandat. Et je demande votre soutien à travers vos micros et vos plumes pour sensibiliser les populations à faire confiance à  l’actuelle équipe communale » a déclaré le maire. Pour ceux qui ne le savent pas la commune V couvre une superficie de 41 Kilomètres carrés et comprend 8 quartiers administratifs dont quatre sont lotis et viabilisés, trois lotis mais non viabilisés et un partiellement loti et viabilisé. Sur le plan politico-administratif, la commune est dirigée par un conseil communal de 45 conseillers dont 14 femmes. Il existe un centre principal d’état civil et 6 centres secondaires. Selon les résultats provisoires  du dernier recensement général de la population et de l’habitat de 2009, la population de la commune V est estimée à 414 668 habitants dont 49,8% de femmes et 50,2% d’hommes.  Elle est largement dominée par les jeunes de moins de 30 ans.

<strong>Sadou Bocoum </strong>

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<title>Comité directeur du Mamahira Ac de Kati : Quand un fuyard s’autoproclame président</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/comite-directeur-mamahira-ac-de-kati-fuyard-sautoproclame-president-2739974.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 00:47:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément le ridicule ne semble plus tuer au Mali. Tout ce qui compte pour cette catégorie de maliens dénués de toute dignité et de tout honneur, c’est leur propre intérêt sordide. Parmi eux figure un certain Yacouba Diakité, un homme qui avait fui en 2016 lors de l’assemblée générale élective pour la présidence du Mamahira AC de Kati.  En effet deux ans après avoir honteusement fui l’assemblée générale élective qui a vu l’élection de El Hadj Souleymane Soumano comme président du Mamahira AC de Kati, Yacouba Diakité accepte de vendre son âme et sa dignité en s’autoproclamant président du comité directeur du club alors que le mandat du président légal court jusqu’en 2020.  Le hic dans cette affaire pour ce poste de président fut-il le Mamahira AC de Kati, celui qui se dit fonctionnaire de l’état a accepté de tomber bas en se faisant manipuler par le maire URD et le Sous-préfet central de Kati tous à la solde du dinosaure  Banou Makadji en violation flagrante de <strong>l’article 24 des statuts du club qui stipule</strong> « Les membres du Comité directeur sont élus par l’Assemblée générale pour une durée de quatre ans renouvelables. Il se compose de 22 membres ». Et ce que l’autoproclamé président veut semblant d’ignorer c’est lorsque le président légitime et légal perd sa qualité de membre (<strong>article 19 des statuts),</strong> une assemblée générale peut être organisée pour désigner un nouveau président. Ce qui n’est pas le cas car le président Soumano n’a ni démissionné, ni été exclu à plus forte raison décédé. Ce qui est surtout incompréhensible chez Yacouba Diakité, c’est qu’il avait déclaré il y a de cela un mois à ses amis au grin qu’il faut être idiot ou dingue pour contester la légitimité et la légalité de El Hadj Souleymane Soumano comme président du Mamahira AC de Kati. A-t-il oublié cela ? A-t-il perdu son esprit ? A-t-il obtenu des garanties de devenir Directeur général des Douanes de la part de ces manipulateurs ? lui seul pourra répondre à ses questions. Une chose est claire et nette, Yacouba Diakité doit savoir que si le maire et le sous-préfet pouvaient élire un président d’un club de football, le gouvernement malien allait mettre en place un comité exécutif de la fédération malienne de football. Aussi il peut aller vite demander des conseils à Mamoutou Touré dit Bavieux qui s’est lui aussi autoproclamé président de la fédération malienne de football le 9 octobre 2017 au mépris des statuts et règlement de la FEMAFOOT.

<strong>Affaire à suivre… </strong>

<strong>Saïd </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Célébration de la journée d’anniversaire du CISM :  La Direction du Sport militaire respecte la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/celebration-de-journee-danniversaire-cism-direction-sport-militaire-respecte-tradition-2739979.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/celebration-de-journee-danniversaire-cism-direction-sport-militaire-respecte-tradition-2739979.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 00:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 16 Février 2018, le Stade d’entrainement sportif de l’USFAS a été le théâtre de la célébration de la journée d’anniversaire du Conseil international du sport militaire. C’était en présence du représentant du Chef d’Etat-major des Armées, Colonel Abdrahamane Baby, chef d’Etat-major de la Garde nationale qui avait à ses cotés le Directeur du sport militaire, Colonel-major Ibrahim Diabaté. Etaient aussi présents des différents chefs d’Etat-major et directeurs de services des différents corps et du représentant du comité national olympique et sportif du Mali, Abdoul Wahab Zoromé. </strong>

18 Février 1948- 18 février 2018, cela faisait jour pour jour 70 ans que le Conseil international du sport militaire fut créé à Nice(France) par cinq pays à savoir la France, la Belgique, le Danemark, le Luxembourg et les Pays-Bas et composée des forces armées des pays qui y sont membres. Son but fondamental est de promouvoir l’activité sportive et l’éducation physique entre les forces armées des pays membres afin de favoriser la paix mondiale de plus en plus menacée par le phénomène du terrorisme. Fidèle à cette mission et en tant que membre de cette organisation sportive internationale, le Mali à travers sa direction du sport militaire a toujours célébré cet anniversaire. Et pour ses 70 ans, la tradition fut respectée le 16 février dernier avec brio avec la participation des différents corps des forces armées et de sécurité. Ainsi au cours de cette journée, plusieurs activités sportives furent à l’honneur. Et le directeur du sport militaire a profité de cette journée d’anniversaire du CISM pour faire le bilan de sa structure.  Aux dires du Colonel-major Ibrahim Diabaté, un championnat interarmées  fut organisé dans cinq disciplines à savoir  l’Athlétisme, le football hommes et dames, le Basketball hommes et dames. « Ces compétitions ont permis de détecter d’une part des nouveaux talents pour renforcer les différentes disciplines sportives de l’USFAS et d’autre part, de contribuer au renforcement de la cohésion au sein de notre armée » s’est-il réjoui. Notons qu’au sein du conseil international, la délégation malienne est très active depuis sa création en témoigne tout récemment par la confirmation du directeur actuel, Colonel- major Diabaté comme membre du comité directeur de l’organisation du sport militaire en Afrique(OSMA) en remplacement de son prédécesseur en la personne de Colonel-major Moussa Moriba Traoré. « La pratique du sport est un moyen de promotion et de consolidation de la paix. Il surpasse les limites des frontières géographiques et des classes sociales. Il joue aussi un rôle significatif dans la réalisation de l’intégration sociale et du développement économique du pays. Le sport est un outil puissant de renforcement des liens, de fraternité é d’armes et de solidarité. Il cultive la non- violence, la tolérance, la justice donc le fair-play » a-t-il conclu.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prétendu appel à candidature du président du comité directeur du Mamahira AC de Kati : Le maire et le Sous&#45;préfet central défient le CONOR et le Ministre des sports</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/pretendu-appel-a-candidature-president-comite-directeur-mamahira-ac-de-kati-maire-prefet-central-defient-conor-ministre-sports-2738504.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 10:57:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si rien n’est fait par les autorités de la région de Koulikoro, on se dirige vers un affrontement sanglant voire meurtrier entre un groupe de jeunes loubards entretenus et soutenus par le maire de la ville, Yoro Ouologueme, porteur de valises de Banou Makadji  et le Sous-préfet central, un certain Harouna Diarra qui fait semblant d’ignorer ses prérogatives et ses missions. Et pour cause ils veulent imposer leur marionnette comme président du comité directeur du Mamahira AC de Kati en violation flagrante des statuts et règlement de la FEMAFOOT approuvés et adoptés les21 et 22 Mai 2011. </em></strong>

Rappelons que le Mamahira AC de Kati n’a été affecté par la crise imposée au football malien par l’ancien DAF limogé en plein midi du ministère de la Défense et des Anciens combattants sous le régime d’Alpha Oumar Konaré. En effet non content de voir le président du club, l’honorable Souleymane Soumano sur la liste du candidat à la présidence de la FEMAFOOT du 8 octobre 2017, Baba Diarra et son acolyte Banou Makadji ont profité de son pèlerinage à la Mecque pour le ‘’destituer’’ au profit d’un supporter qui a accepté de vendre son âme et sa dignité aux diables le 28 Avril 2017. On reproche aussi celui qui a investi sur fonds propres plus de 28 millions de francs CFA au club, c’est d’avoir envoyé son vice- président à la marche du 25 mars 2017 à la Primature du collectif des clubs et ligues majoritaires. Croyant réussir leur  sale coup, les deux démons du football malien parviennent à manipuler le maire de la ville, Yoro Ouologueme et pire le sous-préfet central, un certain Harouna Diarra pour faire croire aux Katois que l’honorable n’est plus le président du club comme si c’est eux qui l’ont nommé pardon élu à ce poste. Pourtant lors de la visite du ministre des sports à Kati, le maire et le préfet avaient été édifié sur les missions assignées au comité de normalisation. Et pourtant ni Baba Diarra, ni Banou Makadji, ni le maire Ouologueme, ni le sous-préfet n’ont aucun franc sur les charges de l’équipe nationale qui évolue en première division. Ainsi le recrutement de l’entraineur, des joueurs, l’hébergement des joueurs étrangers, les salaires, primes et autres gratifications sont tous pris en charge par le président Soumano. Pour ceux qui ne le savent pas ce dernier a été élu président du Mamahira AC de Kati le 11 décembre 2016 pour un mandat de quatre ans à la faveur d’une assemblée générale qui a vu la participation des supporters, des anciens joueurs et des anciens présidents du club. « Personne ne m’intimidera et je suis et je reste président du Mamahira AC de Kati jusqu’à la fin de mon mandat. Ce n’est ni le maire ni le sous-préfet qui peuvent mettre fin à mon mandat car ce ne sont pas qui m’ont donné cette présidence » a averti le président légal et légitime du Mamahira AC de Kati. Notons que les deux bureaux des supporters qui revendiquaient chacun la légitimité de la présidence du bureau central ont définitivement enterré la hache de guerre et se sont retrouvés et ont mis un bureau consensuel depuis quelques jours. Dans notre prochaine parution, nous reviendrons plus en détail le montant dépensé par le seul président qui est victime d’une cabale politique orchestrée par le maire qui est d’un autre bord politique. Quant au sous-préfet central, Harouna Diarra selon nos investigations menées à Kati, il en veut beaucoup à l’honorable-Député pour des raisons que nous publierons dans nos prochaines parutions. Et la question que tout le monde se pose au sein du landerneau footballistique Katois, depuis quand un maire et un sous-préfet central s’appellent-ils Yoro Ouologueme et Harouna Diarra, peuvent-ils lancer un appel à candidature au poste du président d’un club de football ?  La balle est donc dans le camp du CONOR et du ministre des sports qui doivent  réagir pour que d’autres personnes ne suivent ce qui est en train de se passer à Kati.

<strong>Affaire à suivre…   </strong>

<strong>Saïd           </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tours préliminaires des compétitions africaines des clubs :  Le Stade malien l’AS Réal et les Onze créateurs de Niaréla condamnés à l’exploit à l’extérieur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tours-preliminaires-competitions-africaines-clubs-stade-malien-las-real-onze-createurs-de-niarela-condamnes-a-lexploit-a-lexterieur-2738500.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 10:48:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la qualification du Djoliba AC pour les 16<sup>e</sup> de finales de la coupe CAF suite au forfait de son adversaire, les trois équipes à savoir les Onze créateurs de Niaréla en coupe de la CAF, le Stade malien de Bamako et l’AS Réal de Bamako en ligue des champions et sont en train en lice. Ce qu’on retiendra c’est que ces trois équipes sont obligées de faire mieux au retour après avoir toutes concédées un nul de 1 but partout à domicile si elles veulent continuer l’aventure africaine. Certes les résultats de ces trois équipes sont inquiétants voire décevants, mais en football tout est possible mais à condition de croire en cravachant dur et en étant costauds mentalement et psychologiquement. En tout état de cause ces trois équipes sont obligées de se qualifier au prochain tour sous peine de voire le Mali perdre deux places l’année prochaine. Rappelons que ces matches entrent dans le cadre des tours préliminaires des compétitions africaines et les matches retour se jouent cette fin de semaine.

<strong>Vendredi 9/02/2018</strong>

Onze créateurs de Niaréla-CR Belouizad(Algérie) : 1-1

<strong>Samedi 10/02/2018</strong>

Stade malien de Bamako- Williamsville  Athlétic(RCI) : 1-1

<strong> Dimanche 11/02/2018</strong>

Réal de Bamako-MFM FC(Nigéria) : 1-1

<strong>Saïd </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable&#45; député Moussa Diarra aux responsables et militants RPM de la commune V :  « Depuis l’indépendance du Mali en 1960, il n’y a eu aucun président de la république qui a fait mieux que IBK » dixit&#45;il</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-depute-moussa-diarra-aux-responsables-militants-rpm-de-commune-v-lindependance-mali-1960-ny-a-president-de-republiqu-2738492.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 10:38:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 10 février 2018, le siège de la section V RPM a servi de cadre à un échange entre les membres du Bureau politique national et les responsables et militants dudit parti. Quatre points étaient au cœur des échanges et qui ont été débattus par Atimo Teme, l’honorable-Député Moussa Diarra élu en commune IV et le secrétaire général de la section V et non moins maire de la commune V, Amadou Ouattara. </em></strong>

Ces points qui ont porté sur les raisons du report des élections régionales et communales, sur la mise en œuvre de l’accord de paix du 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015, du conseil central, un nouveau organe créé lors du dernier congrès du parti et du bilan des quatre ans du président IBK. Après avoir sommairement expliqué ces quatre points essentiels, Professeur Atimo Teme a invité les militants et les responsables du parti du tisserand à rester mobiliser pour faire face aux invectives de l’opposition et de certains esprits malveillants qui ne voient que du négatif dans ce pays. Pour le secrétaire général de la section V et non moins maire de la commune V, c’est grâce aux efforts inlassables du président IBK que le Mali est redevenu 1<sup>er</sup> producteur africain du coton après avoir été déclassé il y a de cela 4 à 5 ans. « Cette performance d’hercule est le fruit de la remise de 1000 tracteurs aux paysans et surtout de la subvention accordée à hauteur de 15% alors que le taux fixé par les pays africains est de 10% » avant de s’adresser aux responsables des 10 sous-sections et des 106 comités présents «N’ayez pas hontes et dites cela à tous ceux qui veulent vous faire croire qu’il n’y a pas eu de résultats concrets et visibles. Dites-leur que le Mali est la 3<sup>e</sup> économie forte après la Côte-d’Ivoire et le Sénégal dans l’espace UEMOA. Ce n’est ni IBK, ni Professeur Teme, ni l’honorable Diarra, ni moi qui ont dit cela c’est le FMI, la Banque mondiale. C’est sous IBK que sur 100 francs des salaires il y a eu une augmentation de 20 francs. Aucun président de la république de 1960 ne l’a fait » a-t-il. Si l’honorable-Député Moussa Diarra a reconnu un véritable déficit de communication autour des actions lisibles et visibles du président IBK depuis quatre ans, l’élu de la commune est revenu en large sur le bilan titanesque jugé plus que positif en si peu de temps. Pour lui les multiples formations  et les équipements des militaires de 2013 sont les premiers signes de la résolution de la crise du Nord du Mali grâce au financement de la loi de programmation militaire à hauteur de 1 230 milliards a permis l’achat d’avions de transports. Aux dires de l’honorable Diarra, le règlement des grèves sociales notamment celles des magistrats, des médecins et des enseignants malgré le contexte sécuritaire du pays, la création de 220 mille emplois dépassant largement le projet de 200 mille emplois à la date du décembre 2016, la création d’un fonds destiné aux femmes et financé à hauteur de 500 millions de francs CFA pour sa première année, 600 millions de francs CFA pour la 2<sup>e</sup> année et 800 millions de francs CFA pour cette année 2018, la promulgation du statut des enseignants, l’obtention et l’octroi de 400 bourses d’études aux étudiants au Venezuela, en Algérie et au Cuba, la construction de la route Koulikoro-Bamako et Koulikoro-Ségou via le pont Kayo sont autant d’actions du bilan. Quant à la mise en œuvre de l’accord de paix, le gouvernement a tenu tous ses engagements à travers des reformes politiques et institutionnelles comme la mise en place des Autorités intérimaires, la création du MOC contrairement aux groupes armés qui refusent de se cantonner et de se désarmer. « Depuis l’indépendance du Mali en 1960, il n’y a eu aucun président de la république qui a fait mieux que IBK. Ce que les autres présidents de la république depuis l’indépendance de plus de cinq ans, IBK a fait plus qu’eux en moins de cinq ans » a-t-il conclu. Au cours de ces échanges, les trois conférenciers ont rassuré que les élections régionales et communales seront tenues ainsi que celles générales à savoir les législatives et présidentielle de Juillet prochain. « Soyez mobilisés et prêts pour la présidentielle de juillet prochain. Personne ne nous déviera de notre idéal commun » a ajouté Amadou Ouattara. Un document contenant toutes les réalisations faites par IBK a été remis au secrétaire général de la section V du parti du tisserand pour large diffusion.  Rappelons que ces échanges entrent dans le cadre d’une tournée entamée par le Bureau politique national depuis quelques mois avec les différentes sections pour mieux comprendre les difficultés, les acquis et les projections face aux futures échéances électorales.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exécution de l’arrêt no 539 du 12 octobre 2017 de la section administrative de la Cour suprême pour la mise en place du bureau du CMTR :  Les transporteurs routiers du Mali en appellent au ministre des transports et du Désenclavement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/execution-de-larret-no-539-12-octobre-2017-de-section-administrative-de-cour-supreme-mise-place-bureau-cmtr-transporteurs-routiers-mali-appellent-min-2738489.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 10:35:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il y a une grosse épine que le ministre des transports et du Désenclavement, Moulaye Ahmed Boubacar doit rapidement enlever des pieds des transporteurs routiers du Mali, c’est faire exécuter l’arrêt de la section administrative de la Cour Suprême du 12 octobre 2017 en vue de la mise en place du bureau du Conseil malien des transporteurs routiers. Une situation intenable qui dure depuis le 25 Avril 2015, date de l’élection des membres du CMTR.</em></strong>

Cela fait deux ans, neuf mois et 19 jours que les transporteurs routiers du Mali attendent le nom des membres du bureau de leur instance suprême. En effet suite à l’élection des membres du conseil malien des transporteurs routiers du 25 avril 2015, la tête de liste A de la section internationale de Sikasso avait introduit une plainte de contestation de la victoire de la liste B de la dite section auprès de la justice. Après une longue et pénible procédure judiciaire du tribunal de première instance à la section administrative de la cour suprême pendant plus de deux ans, le verdict est enfin tombé avec la confirmation de la victoire de la liste B suivant l’arrêt No 539 du 12 octobre 2017 de la section administrative de la cour suprême. Dès la notification de l’arrêt de la section administrative de la cour suprême aux deux parties le 18 octobre 2017, les transporteurs routiers du Mali espéraient enfin la mise en place du bureau quand on sait que certains membres élus sont candidats aux postes du bureau du conseil. Du coup ils en appellent au ministre Moulaye Ahmed Boubacar pour faire exécuter la décision de l’arrêt qui permet la mise en place du bureau. Aujourd’hui il n’est un secret de polichinelle pour personne, l’absence d’un bureau du CMTR nuit considérablement aux activités  de ce secteur très sensible et complexe. Si le ministre Moulaye est considéré comme un homme d’action par bon nombre d’observateurs du secteur des transports, c’est l’occasion pour lui de prouver de tout le bien qu’on pense de lui en faisant exécuter l’arrêt du 12 octobre 2017 c'est-à-dire convoquer la tenue de l’assemblée  élective des membres de bureau du CMTR car l’impatience voire la colère commence à gagner du terrain. Cela se comprend quant on sait que les vrais transporteurs routiers qui sont des opérateurs économiques sont très mobiles soit à l’intérieur ou à l’extérieur du pays. Face à la lenteur de l’exécution de l’arrêt, la démobilisation et le découragement de certains transporteurs routiers se fait de plus en plus sentir. Et certains projettent d’organiser des manifestations qui risquent de dégénérer surtout à la veille des échéances  des électorales générales que vont profiter sans doute certains politiciens véreux et malicieux. Rappelons que le conseil malien des transporteurs routiers est composé de trois sections : Urbaine, Inter- urbaine et Internationale. Espérons que l’appel des transporteurs sera vite entendu par le ministre pour le développement harmonieux du transport et du pays en général

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien financier aux quatre clubs maliens :  Le ministre des sports, victime de sa bonne foi et de sa transparence</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/soutien-financier-aux-quatre-clubs-maliens-ministre-sports-victime-de-bonne-foi-de-transparence-2738495.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 00:38:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En prélude aux compétitions africaines des clubs, les responsables des quatre clubs engagés avaient sollicité un tournoi dit de la réconciliation et de la solidarité et un appui financier pour une meilleure condition de préparation auprès du ministre des sports, Jean Claude Sidibé. Et l’appel a été entendu par le ministre et qui a été soutenu par le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita en offrant 100 millions dont 60 millions de francs CFA aux clubs et cela à quelques jours de  leur entrée en lice dans les compétitions. Face à l’urgence des difficultés de ces clubs, leurs responsables avaient sollicité au ministre des sports à ce qu’on les remette l’argent en liquide. Et ce qui fut fait pour la grande joie et le bonheur des responsables de ces clubs. Mais c’était sans compter sur des esprits malsains qui ont voulu ternir l’image du ministre Sidibé à travers des dénigrements et des diffamations fallacieuses de tout acabit. Au lieu de féliciter et de remercier le nouveau ministre des sports pour sa bonne foi et sa transparence dans la gestion des 100 millions de francs CFA offerts par le président de la république, certains esprits véreux ont voulu faire croire à l’opinion publique que ce ministre voulait se faire voire. Or ce ministre  était plutôt soucieux d’une bonne prestation des clubs maliens dans les compétitions africaines des clubs quant on sait qu’ils manquent de compétition et d’argent. N’eut été cet argent, certains clubs étaient sur le point de signer forfait faute d’argent pour qualifier les licences des joueurs au niveau de la CAF.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sidéré par les propos du député élu à Kita dans l’émission ‘’débats politiques’’ de radio Kledu du 1er février dernier :  L’élu Adama Koly Coulibaly répond sèchement à Mamadou Tounkara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sidere-propos-depute-elu-a-kita-lemission-debats-politiques-de-radio-kledu-1er-fevrier-dernier-lelu-adama-koly-coulibaly-rep-2737130.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 11:41:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Lors de l’émission de ‘’Débats Politiques’’ de Radio Klédu, animé par notre confrère Kassim Traoré le 1<sup>er</sup> février dernier, l’invité du jour en la personne de l’honorable-Député élu à Kita aurait accusé ouvertement un ministre RPM d’être la cause de la défaite de leur parti aux communales du 20 novembre 2016 en Commune IV. Outré par ses propos jugés fallacieux et tendancieux, l’élu Adama Koly Coulibaly, transfuge du RPM a répondu sèchement à Mamadou Tounkara. </strong></em>

Invité à l’émission ‘’Débats Politiques’’  de la Radio Klédu du 1<sup>er</sup> février 2018 et répondant à une question de notre confrère Kassim Traoré sur les raisons de la défaite du parti au pouvoir lors des communales du 20 novembre 2016, le Député élu de Kita, l’honorable Mamadou Tounkara n’aurait pas hésité à affirmer que cette défaite est le fait de la trahison d’un ministre RPM en soutenant un candidat indépendant.

Se sentant directement concerné, le maire Adama Koly Coulibaly, un transfuge du parti du tisserand n’a pas tardé à réagir sur les propos du député élu à Kita, jugés blessants et diffamatoires. Pour lui, cette affirmation qu’il juge grotesque ne saurait prospérer au sein de l’opinion déjà au parfum de la chose politique. « Je suis sidéré par cette sortie hasardeuse et attentatoire du représentant d’un grand parti comme le RPM qui ne saurait justifier la perte de la commune du Président fondateur du parti par des arguments fallacieux et tendancieux.

Le ministre incriminé est un défenseur ardent du RPM, un homme qui sait apprécier le poids et les qualités des autres et avec lequel j’ai cheminé depuis les années 2000 pour bâtir le RPM. Son engagement politique et sa loyauté envers IBK n’ont jamais été mis en cause » s’est-il exprimé.  Et M. Coulibaly de faire comprendre  à Mamadou Tounkara que c’est lui qui ait donné le nom d’Issiaka Sidibé, actuel Président de l’Assemblée nationale du Mali et de Maitre Baber Gano, Ministre et actuel secrétaire général du Parti RPM, à Bocar Tréta pour rentrer dans le BPN-RPM en 2001. « Cette sortie du Député Mamadou Tounkara m’oblige à réagir, sinon je m’était imposé le silence. Que la famille du RPM sache qu’elle est surtout minée par l’ingratitude et la médiocrité noire » a-t-il ajouté. Rappelons que lors des communales du 20 novembre 2016, la liste indépendante ‘’Siguida Niéta’’ a engrangé 3 élus communaux en moins de 2 mois de campagne. Ce qui fera dire au natif de l’ile de Modinkané dans la commune de Logo, cercle de Kayes que ces résultats prouvent à suffisance l’ancrage social de l’association et de la relation fusionnelle de ses responsables avec les populations de la commune IV.

Rappelons que lors des communales de 2004, l’association ‘’Siguida Niéta’’ avait obtenu 8 conseillers communaux en 3 mois de campagne. « Tant que je resterai le même, j’aurai toujours la confiance et les suffrages des populations de ma commune » avant d’adresser un conseil au Député élu à Kita « Evitons  les jugements à l’emporte-pièce qui sont source de beaucoup d’erreurs ».

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéculation foncière à Daoudabougou&#45;Sonsorobougou : Le Chef de quartier ses conseillers et un Imam, pointés du doigt</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/speculation-fonciere-a-daoudabougou-sonsorobougou-chef-de-quartier-conseillers-imam-pointes-doigt-2737125.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 10:37:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rien ne semble plus aller entre le chef de quartier, ses conseillers et les habitants de Daoudabougou-Sonsorobougou situé sur le flanc de la colline situé au sud-ouest du Lycée Kankou Moussa. En effet depuis quelques jours cet espace est devenu la convoitise des spéculateurs fonciers de tout acabit et qui s’adonnent au morcellement de cet espace en catimini. Selon les riverains, ils n’ont pas été consultés à plus forte d’être associés dans cette opération de morcellement de cette colline. Selon nos investigations, chaque jour qu’il fait on assiste à la création des soient disant associations de développement du quartier par ci, par là dans le seul but de profiter de cet espace. Il ressort que le chef de quartier et ses conseillers seraient complices pour en tirer profit. Or ils sont censés défendre l’intérêt des habitants de ce secteur. Selon nos sources, un Imam et le comité de développement du quartier(CDQ) qualifié par les riverains comme étant le comité de destruction du quartier seraient aussi complices de cette spéculation foncière. Une chose est claire si rien n’est fait par les autorités communales pour agit le plus vite que possible à moins qu’elles ne soient complices, les habitants n’entendent pas se laisser faire et promettent de projeter des marches sur les domiciles du chef de quartier, de ses conseillers et de l’Imam. « Oui à un marché, oui à une école, mais nous disons de penser à nos frères qui ont été injustement expropriés de leurs maisons situées près du cimetière » confie une victime. Un autre d’enchainer « on nous expulser et on a vendu ces parcelles à des personnes plus riches que nous ». Rappelons que de plus en plus certaines personnes sont en train de s’organiser pour empêcher l’exploitation de la colline.

Affaire à suivre donc…

<strong>Amara Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Écoles privées au Mali :  Une corruption à ciel ouvert !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecoles-privees-mali-corruption-a-ciel-ouvert-2737107.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 10:25:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conscient de ses moyens limités à inscrire le plus grand nombre de ses enfants à l’école, l’Etat malien a autorisé la création des écoles privées. C’est dans cet ordre d’idée que l’Etat ne cesse de faire d’énormes efforts  d’année en année en orientant le plus grand nombreux d’admis du DEF vers ces écoles privées et en contre partie ces écoles privées bénéficient  de fortes subventions pour qu’elles ne tombent pas dans la facilité. Mais hélas dans certaines écoles privées, ces promoteurs s’adonnent à toutes sortes d’activités illicites et cela en complicité avec certains agents véreux.  Ainsi des effectifs se voient gonflés, des abandons non signalés, des élèves décédés figurent dans les fiches  dont les bourses sont régulièrement payées par l’Etat. Ces montants varient entre 40 000 FCFA et 50 000 FCFA au niveau des établissements secondaire, général, technique et professionnel. Le comble c’est que les élèves ne perçoivent qu’une somme dérisoire. Pire pour bénéficier de deux paquets de cahier et de quatre bics, les élèves sont sommés de payer la somme de 20 000 à 50 000 FCFA. Malgré l’augmentation des subventions, certains promoteurs n’arrivent pas à payer leur personnel pour les uns et pour les autres, ils sont mal payés. C’est dire que tous ces fonds offerts par l’Etat vont directement dans les poches des promoteurs et leurs complices à savoir certains agents véreux. Dans nos prochaines parutions, nous publierons la liste de ces écoles qui s’adonnent à cette pratique honteuse.

<strong>Amara Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Règne d’Amadou Koufa  dans le centre du pays :  Qui sont réellement les hommes du leader islamique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/regne-damadou-koufa-centre-pays-reellement-hommes-leader-islamique-2606612.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Oct 2017 07:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis environ cinq ans, le centre du pays c'est-à-dire la 5<sup>e</sup> région et quelques villages et villes de la 4<sup>e</sup> région se trouvent sous la coupe du leader islamique, Amadou Koufa qui règne presque en maitre absolu. Pour se faire le bras droit d’Iyad Ag Ghali bénéficie du soutien sans réserve sur les  ‘’Santandji’’ et les ‘’Bagnadji’’ qui ont décidé de lui faire allégeance en adhérant au front de libération du Macina </strong>

Tous les habitants du centre du pays victimes des attaques souvent meurtrières d’Amadou Koufa sont unanimes à reconnaitre que la majorité des assaillants ne sont ni moins ni plus que les ‘’ Santandji’’ et les ‘’Bagnadji’’ en peulh local qui  désignent respectivement les anciens talibés connus pour leur délinquance notoire et les bergers et chômeurs peuls connus pour leur cruauté notoire dans la région de Mopti. Ainsi lors de leurs plusieurs attaques comme par exemple dans le Seno central (Bankass, Koro, Bandiagara) et dans le cercle de Djenné. Ainsi lors de l’attaque de Ouenkoro(fief de la commune rurale)  le 12 septembre 2015 aux environs de 16 h et 17 h, les six individus arrivés sur deux motos avaient tiré à bout portant sur le gendarme, Issa Traoré, brulé deux véhicules, saccagé le bureau de la gendarmerie, emporté deux motos(un DT et une Djakarta) et une somme de 300 mille francs CFA au domicile de l’agent des eux et forets, étaient connus dans la commune comme des habitués de la foire hebdomadaire.  Ces assaillants sont très connus comme étant des ‘’Santandji’ et des ‘’Bagnadji’’ craints pour leur connaissance du coran pour les premiers et pour les seconds pour leur cruauté notoire. En effet il ne se passait aucune foire hebdomadaire dans les différents villages du centre du pays sans qu’on assiste à des affrontements souvent meurtriers entre eux d’une part et entre eux et les jeunes du village ou les forces de l’ordre. Avec la prolifération des armes et l’avènement du djihadisme, ces ratés de la vie ont appris au maniement des armes surtout quand on sait que les troupeaux se font de plus en plus rare et aussi l’exode massif et sans retour des ruraux vers les centres villes. Mieux la plupart de ces ‘’Santandji’’ ont été des anciens talibés de ce prêcheur connu dans la région de Mopti. Si ce phénomène a surpris les personnes lointaines du centre du pays, pour les observateurs avertis de la zone, elle était prévisible car le comportement radical de ces ‘’ Santandji’’ et de ses ‘’Bagnadji’’ devenait de plus en plus radical depuis  plusieurs mois à travers leur comportement et leur discours sur les concepts de l’islam, sur l’arrivée des forces de la Minusma, de Barkhane et enfin surtout sur la pauvreté ambiante dans cette zone qui se vide chaque année de ces habitants au profit des grandes villes. Mais pour certains observateurs, le règne d’Amadou Koufa s’explique par l’adhésion de certaines populations locales pour se venger de l’administration accusée d’être la source de leurs souffrances,  brimades et humiliations pendant de longues années surtout sous le régime de Moussa Traoré. Du coup cette nouvelle donne leur donne à leur tour l’occasion pour les partisans d’Amadou Koufa de prendre leur revanche sur l’histoire.

<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection à la Femafoot ce dimanche 8 octobre 2017 ! Ça passe ou ça casse !!!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/election-a-femafoot-dimanche-8-octobre-2017-ca-passe-ca-casse-2575242.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 14:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Si tout se passe bien comme prévu, la fédération malienne de football procédera à son assemblée générale élective ce dimanche 8 octobre 2017 à Bamako.  A l’issu de ces travaux, un nouveau président sera élu pour un nouveau mandat de quatre ans. La question qui taraude les esprits des acteurs et amateurs du football malien c’est de savoir sir la crise qui le secoue depuis plus de trois ans, prendra-t-elle fin ou dirige-t-on vers une nouvelle crise ?  </strong></em>

Jamais dans l’histoire d’une assemblée générale élective de la fédération malienne de football, il n’y a eu autant de violations, de tripatouillages des statuts et règlements de la fédération et de graves manquements liés à l’organisation d’une élection. A l’allure où vont les choses, on risque de se diriger vers un affrontement entre les partisans des deux candidats à la présidence de la fédération malienne de football. Ce qui conduirait certainement à son report voire une mise en place d’un comité de normalisation. La raison est simple car au moment où nous étions sous presse, on ne connait pas encore le corps électoral c'est-à-dire la liste des membres votants. Ce qui est contraire aux statuts de la fédération en ses articles 30-33.  En  effet tant que la situation des ligues de Kayes et de Ségou, la situation des clubs et de 1<sup>er</sup> et de 2<sup>e</sup> division censés être des membres votants pour cette assemblée générale élective, on risque d’assister à un véritable clash comme ce fut le cas le 10 janvier 2015 d’où est parti la pire grave crise du football malien depuis 1960.

<strong>Dirige-t-on vers un report où vers la mise en place d’un comité de normalisation ?</strong>

Si rien n’est fait par les plus hautes autorités du pays en collaboration avec les instances sportives de la CAF/FIFA pour faire la part des choses et cela conformément aux statuts de la fédération malienne de football adoptés et approuvés lors de son assemblée générale extraordinaire tenue les 21 et 22 Mai 2011 dans un hôtel huppé de la place, on risque de se diriger vers un report si jamais un affrontement venait à se produire. Du coup la mise en place d’un comité de normalisation sera inévitable car à partir du 8octobre 2017 à minuit, ça sera la fin du mandat de Boubacar Baba Diarra. Rappelons que le point de la discorde entre les partisans des deux candidats se trouve au sujet de la publication des noms des membres votants notamment ceux des ligues de Kayes, Ségou, des clubs de première division et de deuxième division. Pour le camp de Salaha Baby, les seuls présidents légaux et légitimes restent et demeurent Cheick Kanté pour Kayes et Mamadou Sow pour Ségou conformément aux statuts de la fédération malienne de football. Pour eux les clubs de première division ne peuvent pas voter conformément à l’article 44 du championnat national de ligue 1 saison 2016-2017 qui stipule que si le championnat n’arrivait pas à son terme pour quelques raisons que ce soit le titre de champion reste vacant. Ceci est aussi valable pour les clubs champions de 2<sup>e</sup> division des ligues dont le championnat n’est pas arrivé à terme. Pour rappel en 2005 pour la tenue de l’assemblée générale extraordinaire du 31 août 2015, en réponse à la demande de tenue de la dite assemblée formulée par les clubs champions sortants de D2, la FEMAFOOT a répondu par la lettre No 1138/2014- 2015/FEMAFOOT en date du 27 juillet 2015 a informé le club demandeur à savoir le FC GAOUSSOU «  qu’en vue des dispositions statutaires de l’article 119 que son club ne fait plus partie du collège électoral de la FEMAFOOT. A ce titre vous ne devez plus faire une demande de tenue d’une assemblée générale extraordinaire de la FEMAFOOT  à l’instant vous n’êtes pas champion de votre ligue ». Pour le porte-parole de la liste du candidat, Aba Mahamane, la FEMAFOOT ne peut donc et ne doit pas appliquer les statuts à géométrie variable. Malgré tout cela, il ressort que des invitations auraient été adressées  à des champions sortants alors que la saison est en cours sachant aussi que la fin de saison étant fixée au 30 septembre est dépassée. Le comble c’est que les champions 2017 de Kidal et de Tombouctou n’auraient pas reçu des invitations. « Du coup un tel collège électoral convoqué rendrait nulle et de nulle effet toute élection qui se ferait sur cette base »confie le porte-parole du Collectif. Mais pour le camp de Mamoutou Touré, les seuls responsables des ligues de Kayes et de Ségou reconnus par le comité exécutif, dont ils sont membres, ne sont ni moins ni plus que Mamadou Bathily Dramé(ancien premier vice-président de Cheick Kanté) et Barou Soumounou(jamais élu président à Ségou) tout simplement ils sont favorables à eux. Pour eux ce sont les anciens champions de D2 qui doivent voter parce qu’il n’y a pas eu de compétitions sans la moindre référence aux statuts de la fédération malienne de football à plus forte raison à ses articles. Malgré les multiples médiations menées par-ci par là, malgré le protocole d’accord de sortie de crise du 27 avril 2017, rien ne fit au vu et au su des plus hautes autorités du pays. C’est dire donc qu’il ne fait aucun doute que cette assemblée se tiendra sous une haute tension où tous les coups et les provocations seront possibles pour se faire entendre ce dimanche.

<strong>Saïd      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie de la Commune rurale de Dialakoroba : Vive tension entre le Maire et ses trois adjoints</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mairie-de-commune-rurale-de-dialakoroba-vive-tension-entre-maire-trois-adjoints-2557562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 12:04:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rien ne semble désormais plus entre le Maire de la commune rurale de Dialakoraba dans la sous-préfecture de Sanankoroba et ses trois adjoints depuis sa prise de fonction après les élections communales du 20 novembre 2016. Et pour cause le maire Mamadou Samaké continue d’ignorer ses trois adjoints en refusant de leur confier leurs tâches et missions régaliennes. Du coup ils ont décidé de sortir de leur silence et saisir le ministre de l’administration territoriale et des collectivités locales. </strong>

<strong> </strong>En effet lors des communales du 20 novembre 2016 de la commune rurale de Dialakoroba dans la sous-préfecture de Sanankoroba, c’est la liste de l’Union pour la république et la démocratie( URD) qui est arrivée en tête avec un total de six conseillers, suivi du RPM : 3, des Indépendants : 3, de l’ADEMA : 2, du PACP : 2 et de Yelema : 1 soit un total de 17 conseillers fixés pour la dite commune. Conformément au code électoral, le poste du maire principal revient au porte-étendard de la liste du parti de la poignée en la personne de Mamadou Samaké. C’est ainsi que lors du vote pour la mise en place du bureau communal,  des alliances ont été scellées pour les postes à pourvoir des  1<sup>ers</sup>, 2<sup>es</sup>, et 3<sup>es</sup>. C’est dans cet ordre d’idée que 2 conseillers du RPM, les 3 des Indépendants, 1 conseiller de Yelema, 2 conseillers du PACP et 1 de l’ADEMA soit au total 9 conseillers sur 17 se sont coalisés pour former un bloc.  Ainsi le poste de 1<sup>er</sup> adjoint est revenu au RPM, le poste du 2<sup>e</sup> adjoint est revenu aux Indépendants et le 3<sup>e</sup> est revenu à l’ADEMA. Mais hélas depuis cette mise en place du bureau communal presque une année, le maire refuse de confier les tâches et les missions dévolues à ses trois adjoints d’où l’incompréhension voire la colère des populations plus particulièrement des électeurs de ces trois  derniers. Pire il existerait un seul cachet valable et qui serait sous la main du seul maire. Ce qui revient à dire donc que toutes les tâches et les missions de la mairie sont concentrées à la seule personne de Mamadou Samaké.  En plus de cela il nous revient que toutes les commissions de travail ont été mises en place en catimini  par le maire et dont les présidences sont confiées à ses alliés minoritaires.  Comme pour narguer ses adversaires politiques, l’élu du parti de la poignée a confié les tâches dévolues au 2<sup>e</sup> adjoint à un de ses proches conseillers alors que ce dernier n’est même pas membre de la commission civile, d’état civil et de jumelage dont est membre le 2<sup>e</sup> adjoint issu de la liste des Indépendants et cela en violation flagrante des textes régissant le fonctionnement des mairies. A titre de rappel c’est le 2<sup>e</sup> adjoint qui s’occupe des affaires foncières, domaniales et de l’Urbanisme de la Commune. C’est dire que depuis la mise en place du bureau communal, le 2<sup>e</sup> adjoint n’a pas eu accès au registre domanial de la mairie. Comme cela ne suffisait pas, le maire  Mamadou Samaké n’a pas hésité à monter une cabale contre les trois adjoints en portant plainte auprès du tribunal de première instance de Ouéléssebougou en accusant ces trois adjoints de faire organiser une marche de protestation dans le but de saccager et de brûler les locaux de la mairie par leurs militants et sympathisants alors qu’ils ne demandent tout simplement qu’à être mis dans leurs droits régaliens. D’ailleurs ils ont été entendus par la gendarmerie de Faladié il y a de cela plus d’un mois puis remis en liberté après audition. Selon nos informations, le refus du maire de confier les tâches dévolues à ses trois adjoints et principalement au 2<sup>e</sup> adjoint s’explique sur la gestion foncière de la commune. Il ressort que depuis un certain temps on assiste à des morcèlements sauvages dans la commune qui sont effectués par les seuls soins du Maire, Mamadou Samaké. Pour  certains, autre raison du refus du maire à collaborer avec ses trois adjoints, c’est sa mauvaise gestion foncière lors de son mandat écoulé. En tout état de cause, les trois adjoints n’entendent pas se laisser faire et comptent saisir dans les jours à venir le ministère de l’administration territoriale si le maire persiste dans ses abus de pouvoir.

Rappelons que Mamadou Samaké  se trouve être à son deuxième mandat consécutif sous les couleurs de l’URD à la tête de la commune rurale de Dialakoroba dans la commune de Sanankoroba

<strong>Affaire à suivre…   </strong>

<strong>Moussa Bamba   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire foncière à N&amp;apos;Tabakoro : A quoi joue le Commissaire adjoint du 13e Arrondissement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-fonciere-a-ntabakoro-a-quoi-joue-commissaire-adjoint-13e-arrondissement-2557572.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 10:18:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Si rien n’est fait pour mettre fin à ce qui se passe à N’Tabakoro, on risque d’assister à une révolte des habitants de plusieurs familles par la faute d’un prétendu plaignant dénué de tout droit qui serait en complicité avec le  Commissaire adjoint du 13<sup>e</sup> arrondissement.</strong></em>

<strong>De quoi s’agit-il ?</strong>

En effet certaines familles de N’Tabakoro de la commune urbaine de Kalaban-Coro, cercle de Kati se voient régulièrement convoquées au Commissariat du 13<sup>e</sup> arrondissement dans le bureau du commissaire adjoint au motif qu’elles se sont illégalement installées dans les parcelles dont réclame un certain Ousmane Diarra.  Or en se référant à la décision d’annulation des parcelles jugées illégalement occupées  du tribunal administratif de Bamako en son audience du 20 avril 2017 et dont le verdict a été rendu public le 4 Mai 2017, les parcelles de ces familles, régulièrement convoquées au commissariat, ne sont pas concernées. Mais le comble dans cette affaire qui ressemble à une escroquerie, c’est que le plaignant et propriétaire de ces parcelles, à savoir la famille d’Amadou Traoré, n’est pas l’auteur de la plainte au niveau du 13<sup>e</sup> arrondissement. Aux dires du porte-parole de ces familles, l’auteur de la plainte se fait appeler Ousmane Diarra. « Ce qu’on ne comprend pas lorsque nous arrivons à la police, on ne voit jamais le nommé Ousmane Diarra. Malgré la présentation de nos permis d’occuper et autres dossiers complets, on continue à nous harceler jusqu’à nous intimider et en nous menaçant de nous chasser de ces parcelles » confie le porte-parole de ces familles. Notons que tous les numéros des parcelles occupées par ses familles régulièrement convoquées au 13<sup>e</sup> arrondissement ne sont pas concernés par la décision du tribunal administratif de Bamako. Mieux ces numéros concernés par la décision du tribunal ne peuvent être la propriété de personne car elle est non-exécutoire. Cela veut dire que tous les numéros des parcelles annulés par le tribunal administrait de Bamako reviennent à l’Etat. Ce qui revient à dire que même le plaignant de la famille d’Amadou Traoré  ne peut accéder à ces différentes parcelles à plus forte raison  celui qui se fait appeler Ousmane Diarra ou n’importe quelle personne. Mieux le commissaire adjoint du 13<sup>e</sup> arrondissement est censé connaitre le décret No 02-112/P-RM du 06 mars 2002 qui fixe les modalités d’attribution d’une concession urbaine suivant des articles 11, 12, 13, 14 et 15. Rappelons que c’est la famille Amadou Traoré qui a introduit une plainte le 28 Avril 2016 au niveau du tribunal administratif se réclamant être héritière de cette concession qui a été morcelé par le préfet de Kati. C’est ainsi que lors de l’audience du 20 avril 2017 dont le verdict a été rendu public le 4 Mai 2017, le tribunal a procédé à l’annulation des numéros  des parcelles suivants : No 59/H-J-K-L-M-N-O-P-Q-R-S-T-U; No 60/ D à 60/ U; No 63/ A à 63/J ; No 67/ D-F-G-H-J; No 68/ A-B-D-F-G-H-J; No 71/A-B-C-L-M-N. En plus le tribunal ordonne la restitution de la consignation versée. Pour certains même s’il y a plainte, il ne revient pas au 13<sup>e</sup> arrondissement de traiter l’affaire car N’Tabakoro relève de Kalabankoro dans le cercle de Kati.

<strong>Affaire à suivre donc …</strong>

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la FEMAFOOT :  L’appel insistant du candidat Bavieux Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/presidence-de-femafoot-lappel-insistant-candidat-bavieux-toure-2557492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 09:59:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Au fur et à mesure que l’on approche du 8 octobre 2017, date de l’élection du président de la fédération malienne de football, le candidat Mamoutou Touré continue d’en appeler au consensus pour mettre fin, à ses yeux, la crise qui secoue le football malien depuis quelques années.</em></strong>

Dans moins de deux semaines les acteurs et amateurs du ballon rond connaitront le nom du nouveau président de la fédération malienne de football. En attendant le candidat de la liste « Agir pour rebâtir » se dit confiant au vu de la tournure de la campagne des différents protagonistes qui n’a pas été aussi violente comme par le passé. Aux dires de Bavieux cela explique sans doute le caractère responsable des deux candidats et surtout de l’ensemble des membres de sa liste. Ainsi depuis le début de la campagne les deux candidats  ne se sont pas lancé des attaques incendiaires ou autres déclarations fracassantes par presse interposée contrairement aux autres années passées. Mieux  les membres de ces deux camps ont opté pour la politique de l’apaisement des esprits afin certainement de gouverner sans difficulté majeur au cas où les uns ou les autres sont élus à l’issu du scrutin du 08 octobre prochain. Pour celui qu’on appelle le « Soldat » Bavieux l’attitude responsable des deux candidats n’est pas une surprise avec le retrait du président sortant de la course à la présidence de la fédération malienne de football. « C’est pour cela que j’avais proposé et  que je continue de proposer au candidat Salaha Baby un schéma pour qu’on se retrouve afin de constituer un comité exécutif consensuel après le retrait de Boubacar Baba Diarra » a-t-il indiqué. Pour le candidat Mamoutou Touré, le seul schéma efficace pour  conjuguer au passé cette guéguerre qui n’honore personne. « Pour moi seul le consensus peut nous offrir un nouveau départ dans le développement du football malien. Un véritable pas vers le dénouement de la crise qui n’a que trop divisé la grande famille du football malien depuis quelques années » a-t-il ajouté. Et celui qui se fait appeler par ses partisans le « Soldat » croit toujours que son appel sera entendu par le camp opposé dirigé par Salaha Baby.  D’ailleurs il a tenu à rassurer qu’il ne voit aucun obstacle à la bonne marche de ce schéma pour éviter tout conflit qui puisse encore nous conduire au-delà de nos frontières avant le 8 octobre 2017. Du coup le responsable de l’As Réal de Bamako a promis de faire tout son possible pour trouver la formule idoine afin de fumer le calumet de la paix entre protagonistes du football malien. Si les deux camps n’arrivent pas à accorder leurs violons d’ici le jour J, Mamoutou Touré espère bénéficier la confiance de la majorité des membres votants. «Si je suis élu président, mon premier défi sera l’unité de tous les protagonistes du football malien. C’est pourquoi, je vais réunir tout le monde pour qu’ensemble, nous regardions dans la même direction » a conclu Bavieux. Une chose est claire et quelque soit le vainqueur, le futur président de la fédération malienne de football est condamné à tendre la main à tous les acteurs pour mettre fin définitivement à la crise qui a secoué le sport roi depuis quatre ans.

<strong>Abdoulaye Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9e et 10e  journées du championnat de 2e division de la ligue de football de Bamako : Les résultats, classement et le programme de la 11e journée, dévoilés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/9e-10e-journees-championnat-de-2e-division-de-ligue-de-football-de-bamako-resultats-classement-programme-de-11e-journee-devoiles-2557412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 09:42:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le championnat de 2<sup>e</sup> division du district de Bamako s’est disputé en sa 9<sup>e</sup> journée avec les résultats ainsi obtenus suivi du classement dans les deux poules.  A noter que tous les matches se déroulent au stade Mamadou Konaté en raison de trois matches par journée.  Rappelons que la ligue de football a offert aux 16 équipes participant au championnat un jeu de maillots le 26 août 2017. Ces maillots ont été obtenus par le président Kassoum Coulibaly ‘’Yambox’’ à travers un partenariat avec Sport- City

<strong>Voici les résultats et le classement obtenus   </strong>

<strong>CFCK - Kanu ; 2-1</strong>

<strong>Buts de</strong> : Amadou Sidibé (29<sup>e</sup> mn) pour Kanu

Amadou Camara (38<sup>e</sup> mn) et Salif Morfe Kanté (62mn) pour CFCK

<strong>Yeelen – JA : 6- 2</strong>

<strong>Buts de :</strong> Alassane Diarra (35<sup>e</sup> mn), Diadie Samadiaré (40<sup>e</sup> mn sp), Mohamed L Bah (45<sup>e</sup> mn), Amadou Youba Diarra (58<sup>e</sup> mn), Mamady Diarra (65<sup>e</sup> mn et 67<sup>e</sup> mn) pour Yeelen

Ibrahima Fofana(20<sup>e</sup> mn) et Abdoulaye Fofana( 64<sup>e</sup> mn) pour la JA

<strong>FC Gaoussou – Djiguiya FC 2- 1</strong>

<strong>Buts de :</strong> Mamadou B Diallo (26<sup>e</sup> mn) et Mamadou

Koita (39<sup>e</sup> mn) pour FC Gaoussou

Boubacar Diakité (90<sup>e</sup> mn sp) pour Djiguiya

<strong>Binga FC – FC ACI 2000 3-0</strong>

Buts de : Alassane Camara (9<sup>e</sup> mn), Oumar Diallo (14<sup>e</sup> mn) et Moussa Diarra (32<sup>e</sup> mn) pour Binga FC

<strong>Police – ASKO 1-1</strong>

<strong>Buts de </strong>: Karonga Diallo (35<sup>e</sup> mn) pour ASKO et Ousmane Diarra (84<sup>e</sup> mn) pour l’AS POLICE

<strong>EFCM – Nadia 1-2 </strong>

<strong>Buts de</strong> : Abdoulaye Théra(7<sup>e</sup> mn) pour EFCM

Mahamadou Toure (22<sup>e</sup> mn) et Moussa Drame ( 75<sup>e</sup> mn )pour NADIA

<strong>ASAC – AJSS 1-1</strong>

<strong>Buts de :</strong> Youssouf Traore (12<sup>e</sup> mn) pour AJSS et Kalifa Diarra (37<sup>e</sup> mn) pour ASAC

<strong>Africa Foot – USBO 1-1</strong>

<strong>Buts de</strong> : Adama Diarra (26<sup>e</sup> mn) pour Africa Foot et Idrissa Camara (45<sup>e</sup> mn) pour l’USBO

<strong>Classement  après 9 journées</strong>

<strong>Poule A</strong>

1<sup>er</sup> : FC Gaoussou : 20 pts +10

2<sup>e</sup>: ASKO: 19pts + 10

3e: CFCK: 18pts +9

4e: Binga FC: 16 pts +6

5<sup>e</sup>: Police 14pts 0

6<sup>e:</sup> ACI 9 pts -6

7<sup>e:</sup> Kanu: 3 pts -11

8e: Djiguiya FC: 3 pts -16

<strong>Poule B </strong>

1er: Yeelen: 23 pts + 20

2e: Africa Foot: 19 pts + 3

3e: Nadia: 12pts -3

4e: EFCM: 12 pts 0

5e: JA: 11pts 0

6e: USBO: 9 pts -4

7e: ASAC; 7 pts -8

8e: AJSS: 6pts -7

<strong>Résultats de la 10eme journée</strong>

<strong>Poule A </strong>

ASKO –Binga fc : 2-3

CFCK-FC Gaoussou : 2-2

FC ACI 2000- Kanu/ 0-3

Djiguiya FC - AS Police : 0-0

<strong>Poule B</strong>

Yeelen – USBO: 0-3

Nadia – Africa Foot: 0-1

JA – ASAC: 2-0

AJSS – EFCM : 1-0

<strong>Classement après 10 journées</strong>

1<sup>er</sup> : FC Gaoussou : 21 pts +10

2<sup>e</sup>: CFCK: 19pts + 9

3e: Binga FC: 19pts +7

4e: ASKO: 18pts +8

5<sup>e</sup>: Police 15pts 0

6<sup>e:</sup> ACI 9 pts -9

7<sup>e:</sup> Kanu: 6 pts -8

8e: Djiguiya FC: 4 pts -16

<strong>Poule B </strong>

1er: Yeelen: 26 pts + 23

2e: Africa Foot: 21 pts + 4

3e: JA: 14pts +2

4e: Nadia: 12pts -4

5e: EFCM: 12 pts -1

6e: AJSS: 9pts --

7e: USBO: 9 pts -7

8e: ASAC; 7 pts -10

<strong>Programme de la 11e journée</strong>

Jeudi 28/09/2017

Poule A

Africa Foot –JA

Kanu- Djiguiya

Vendredi 29/09/2017

Police- FC ACI

Binga- CFCK

ASAC-Nadia

Samedi 30/09/2017

Yeelen-AJSS

EFCM-USBO

GAOUSSOU-ASKO

<strong>Djibril Kaba, président de la Commission-Média</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne électorale pour la présidence de la Femafoot :  Les ligues de Koulikoro et de Kayes impressionnées par le programme et le discours du candidat salaha baby</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/campagne-electorale-presidence-de-femafoot-ligues-de-koulikoro-de-kayes-impressionnees-programme-discours-candidat-salaha-baby-2557212.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 09:09:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A 10 jours de l’assemblée générale élective de la fédération malienne de football soit le 8 octobre prochain, la campagne électorale pour la présidence bat son plein. C’est dans cet ordre d’idée que le candidat Salaha Baby et ses colistiers ont entamé des séries de rencontres avec les ligues de l’intérieur. Après Tombouctou c’est au tour des ligues de Koulikoro et de Kayes de recevoir le candidat pour le renouveau du football malien respectivement le 17 septembre 2017  et le 22 septembre 2017. </strong></em>

Comme ce fut le cas à Tombouctou, un accueil triomphal digne du candidat Salaha Baby et de l’ensemble de ses colistiers fut réservé par les autorités administratives, politiques, coutumières et religieuses de Koulikoro et  de Kayes respectivement le 17 septembre 2017 et le 22 septembre 2017. Ainsi lors de ses différentes prises de contact, le candidat des trois R à savoir le rassemblement, la réconciliation, la réussite et de sa forte délégation qui l’accompagnent, a expliqué de fond en large les motivations de sa candidature avant de rendre visite aux notabilités coutumières et religieuses. Aux dires de l’enfant de Tombouctou , sa décision de se porter candidat au poste de président de la fédération malienne de football dont l’élection est prévue le 8 octobre prochain, n’a d’autre objectif que de s’investir sans réserve pour la réconciliation et le développement du football national. Et cela il l’a fait savoir aux autorités administratives, politiques, religieuses, coutumières et sportives avant de revenir sur les raisons de la grave crise qui a secoué et qui continue de secouer le football malien depuis 2013. Du coup ces différents n’ont pas manqué d’exprimer leur joie avant de faire des bénédictions à ceux qu’ils estiment être le candidat idéal pour sortir le football de la crise imposée par Boubacar Baba Diarra. C’est un homme humble et convaincu qui a tenu à présenter les neuf axes de son programme qu’il entrevoit et cela avec la mobilisation et le soutien de l’ensemble des bonnes volontés nationales et internationales indispensables pour donner au pays sa place dans le concert des grandes nations du football. Pour ceux qui ne le savent pas le programme du candidat Salaha, et qui s’articule autour de neuf points, portera sur les gestions précédentes, son ambition pour le football malien, le renforcement de la capacité des ligues régionales, la création de la ligue professionnelle pour la saison 2018-2019, le financement du football, les textes qui régissent le football, les relations avec le département de tutelle, aux dirigeants des ligues, clubs et associations membres et enfin à la presse. Aussi les responsables de ces deux villes de l’intérieur du pays et plus particulièrement ceux de ces deux ligues de football furent édifiés sur les vraies raisons de la grave crise qui a secoué et qui continue de secouer le football malien. Il s’agit du non respect des statuts et règlements de la fédération, des détournements de fonds et des subventions offerts par la CAF, la FIFA et l’Etat malien destinés au football par une minorité qui ne pense qu’à elle-même. Il n’est un secret de polichinelle pour personne qu’au cours des quatre dernières années, le football malien a été marqué par des divisions, des déchirures entre tous les acteurs. Ainsi tous les compartiments sensibles ont été touchés à savoir les districts, les ligues, les clubs, les associations et groupements sportifs, les supporters. Ce qui a dangereusement affecté sur les relations humaines entre les acteurs du sport roi, sur les résultats des clubs maliens dans les compétitions africaines de clubs et sur les Aigles du Mali en témoigne les phases finales des coupes d’Afrique des nations de 2015 et 2017 et surtout de la piteuse élimination lors des éliminatoires de la coupe du monde Russie 2018. En tout cas de Koulikoro à Kayes, le seul mot qui ressort de ces différentes interventions, c’est le changement. « Nous avons compris aujourd’hui tout ce qui se passe à Bamako. Pour nous il faut un changement radical et cela passe par de nouvelles têtes au comité exécutif de la fédération malienne de football. Nous avons reçu les deux programmes et il ne fait aucun doute pour nous le choix est vite fait à savoir celui de Salaha Baby qui prend en compte toutes nos préoccupations » ont –ils déclaré.  C’est dire que les responsables de ces différents acteurs directs et indirects ont été convaincus et impressionnés par le discours fédérateur et réconciliant du candidat Salaha Baby et de ses colistiers.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>5e édition des festivités de la coupe de football de l’amitié à Logo Sabouciré :  Que la fête fut belle !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/5e-edition-festivites-de-coupe-de-football-de-lamitie-a-logo-saboucire-fete-fut-belle-2557362.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 00:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 23 septembre 2017, s’est joué la finale de la 5<sup>e</sup> édition de la coupe de football de l’amitié sur le terrain municipal Bouna Coulibaly à l’ile de Modinkané. C’était en présence du donateur traditionnel Yéli Sissoko, du parrain Adama Koly Coulibaly, du président de la ligue de football de Kayes, Cheik Kanté, du candidat Salaha Baby pour la présidence de la FEMAFOOT du 8 octobre prochain et de quelques membres de sa liste, des autorités politiques, administratives, religieuses, coutumières et d’autres invités. </strong>

Dans le cadre des festivités de la Coupe de l’amitié instaurée depuis cinq ans dans trois communes du cercle de Kayes, Yéli Sissoko n’a pas dérogé à la règle en offrant aux communes de Logo, Hawa Dembaya et Diamou une coupe de football et un spectacle cultuel. Une façon pour lui de jouer sa participation pour le développement de son village natal. Pour mieux agrémenter ces festivités, un tournoi des juniors fut instauré pour dénicher de nouveaux talents. En prélude des finales juniors et seniors, une soirée culturelle dénommée ‘’Miss Khasso’’ dans la nuit du 21 au 22 septembre 2017. Ainsi sur les 10 postulantes, Koumba Sissoko est sortie du lot en devenant donc la Reine 2017 du Khasso. Pour la finale des Juniors en football, Kaffa a battu Modinkané (3-0) et s’adjuge du trophée. Ainsi en plus du trophée, le vainqueur empoche la somme de 40 mille francs CFA, un carton de piles Mansa et un carton de ‘’Rambo’’ contre 20 mille francs CFA, un carton de piles Mansa et un carton de ‘’Rambo’’ pour le finaliste malheureux. L’équipe fair-play du tournoi est Dinguira Almamya qui empoche la somme de 5 mille francs CFA. Le clou des festivités a été ponctué par la grande finale des Seniors entre Lambé et Diamou 1  qui a répondu à toutes les attentes. Une finale reportée par Diamou 1 sur le score de 2 buts à 0. Pour les récompenses, le donateur  et le parrain n’ont pas lésiné sur les moyens financiers. Ainsi le vainqueur, Diamou 1, empoche la somme de 500 mille francs CFA, le finaliste malheureux, Lambé, 250 mille francs CFA, Sabouciré classée 3<sup>e</sup>, 100 mille francs CFA, Malou, classé 4<sup>e</sup>, 50 mille francs CFA. Quant aux récompenses individuelles, le meilleur joueur, Mohamed Lamine Sissoko de Diamou 1 empoche 20 mille francs CFA, le meilleur buteur, Seydou Dansonko de Diamou 1 empoche 20 mille francs CFA, le meilleur gardien, Moussa Dembélé de Lambé empoche 20 mille francs CFA et enfin l’équipe fair-play, Logo empoche 20 mille francs CFA. Aussi les deux équipes finalistes ont reçu chacune un jeu de maillots et un ballon. Notons qu’il a été récolté 847 mille francs CFA de recettes lors du match de la finale. Un constat est clair si cette initiative de Yéli Sissoko n’avait pas existé, il fallait la créer car il ne fait aucun doute que ces activités annuelles ont permis de raffermir l’unité, la cohésion entre les populations de ces trois communes. C’est sans surprise qu’une mention spéciale lui a été rendu avec des bénédictions de l’ensemble de toutes ces responsables politiques, administratifs, religieux et coutumiers de ces dites communes.

<strong>Vivement la 6<sup>e</sup> édition  </strong>

<strong>Sadou Bocoum, envoyé spécial à Logo-Sabouciré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Assemblée générale extraordinaire de la ligue de football de Kayes : Le président Cheick Kanté, réhabilité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/lassemblee-generale-extraordinaire-de-ligue-de-football-de-kayes-president-cheick-kante-rehabilite-2557272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 00:08:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 24 septembre 2017, s’est déroulé l’assemblée générale de la ligue de football de Kayes à l’hôtel Kamankolé. Ont répondu présents à cette assemblée, six districts et l’US Kita, le seul club de la première région évoluant en ligue 1, à l’exception d’un district. Trois points étaient à l’ordre du jour, la réhabilitation du président de la ligue, illégalement suspendu, le remembrement du bureau et la désignation des trois délégués devant participer à l’assemblée générale élective de la fédération malienne de football du 8 octobre prochain. </strong>

Il n’est un secret de polichinelle pour personne que le football kayesien s’est vu imposer une crise aigüe depuis Octobre 2015 qui a vu la suspension illégale de son président par une minorité manipulée par le comité exécutif de la fédération malienne dirigé par Boubacar Baba Diarra. Malgré les multiples médiations des notabilités, des griots et d’autres bonnes volontés de Bamako à Kayes, rien ne fit. Face à la persistance de cette crise qui dure depuis deux ans, la majorité des membres votants à savoir les districts ont décidé de convoquer une assemblée générale extraordinaire pour sortir leur football de l’ornière. Désormais c’est chose faite depuis le 24 septembre dernier avec la présence de la majorité des districts à savoir Kayes, Diéma, Yélimané, Kéniéba, Nioro, Kita et l’US Kita, le seul club évoluant en première division et le seul district absent fut celui de Bafoulabe. Place aux  débats et aux discussions sur les trois points inscrits à l’ordre du jour à savoir la réhabilitation du président de la ligue illégalement suspendu, le remembrement du bureau et la désignation des trois délégués devant participer à l’assemblée générale élective de la fédération malienne de football du 8 octobre prochain<strong>. </strong>A la fin de ces débats, il a été procédé au vote pour approuver ou rejeter ces trois points inscrits. Sur les 13 délégués présents, 11 ont approuvé ces trois points inscrits à l’ordre du jour de l’assemblée générale extraordinaire. Ainsi le président Cheick Kanté fut rétabli dans ses droits de président légal de la ligue. Aussi il a été décidé du remembrement du bureau de la ligue et la désignation de trois délégués devant assister à l’assemblée élective du 8 octobre 2017. Ce qu’on retiendra de cette assemblée, 7 nouveaux membres ont fait leur entrée en remplacement de Mamadou Dramé Bathily dit le Vieux Bathily, de Mady Boubou Konaté, de Me Hamidou Dembélé et de quatre autres. Désormais le poste du premier vice-président revient à Abdoulaye Konaté, président de l’US Kita. A la fin des travaux, le président réhabilité a invité les uns et les autres à plus de mobilisation et de vigilance pour faire barrage aux fossoyeurs du football Kayésien avant d’adresser un vibrant appel à tous ceux qui veulent œuvrer pour le bonheur de la discipline. Cheick Kanté a tenu à remercier le vieux Hamèye Niang, les chefs religieux, les griots et le Gouverneur pour leur implication dans la tenue de cette assemblée générale extraordinaire apaisée et de conclure en saluant le courage et le sens de la responsabilité des délégués présents.

<strong>Sadou Bocoum, envoyé spécial à Kayes</strong>

<strong>Les coulisses</strong>

<strong>Echec et mat pour un ancien ministre à Diéma </strong>

Depuis l’annonce de la tenue de l’assemblée générale extraordinaire, ce fut la panique dans le camp du Vieux Batilly. Pour empêcher le district de Diéma de participer à l’assemblée, il a cru dissuader leurs responsables en passant par l’ancien ministre Marimanthia Diarra. Mais hélas pour lui les pressions de ce dernier n’ont pas eu le dessus sur la détermination et la responsabilité de ces responsables qui mesurent encore le sens de la dignité et de la parole donnée. « Nous sommes assez responsables pour comprendre que cette crise a été imposée depuis Bamako et nous avons compris ce n’est plus un problème de développement de football car depuis deux ans il n’y a pas eu de championnat de 2<sup>e</sup> division » confie un responsable.

<strong>L’émissaire du Vieux Bathily humilié à Kéniéba et Yélimané</strong>

Après l’échec de son plan machiavélique à Diéma, le Vieux Bathily ne s’est pas senti vaincu. C’est ainsi qu’à quelques jours de la tenue de l’assemblée générale extraordinaire, le sage dénué de toute sagesse a décidé d’envoyer un de ses prostitués en la personne de Baba Coulibaly à Yélimané avec la somme de 200 000 FCFA et un jeu de maillots. Mais c’était sans compter sur la responsabilité et la dignité des Yélimanékas et plus précisément les responsables du district. Aussitôt l’émissaire fut éconduit jusqu’à la sortie de la ville. Dès son retour de Yélimané, il fut envoyé à Kéniéba avec plus de 1 million dans son sac. Là aussi ce fut une humiliation car l’émissaire fut de nouveau humilié et éconduit.

<strong>Le Vieux Bathily serait-il un homme maudit ?</strong>

La question que tout le monde se pose c’est de savoir si toutefois Mamadou Dramé Bathily ne serait pas un homme maudit. Sinon comment comprendre après avoir fait son temps, l’homme tient à faire le temps de ses enfants, de ses petits-enfants et de ses arrières enfants au sein du football. Pourtant celui qu’on appelle le Vieux Bathily a eu l’occasion de sortir de ce milieu avec tous les honneurs possibles. En effet le président Cheick Kanté l’avait proposé un salaire à vie et un poste de président d’honneur à vie mais sans succès. Selon nos informations l’attitude honteuse de ce vieux n’est pas une surprise car il avait été radié d’un comité de gestion d’une mosquée pour avoir détourné les fonds de cette caisse. Au vu de tout ce qui précède, il ne fait aucun doute on peut dire que le  « Vieux » âgé de plus de 83 ans  semble être bel et bien un homme maudit et qui tend certainement vers une fin tragique

<strong>Les raisons du non-vote du district de Kayes</strong>

Ayant assisté à l’assemblée générale extraordinaire du 24 septembre dernier, les délégués du district de Kayes n’ont pu assister au vote. Aux dires du secrétaire général de la ligue, le nouveau bureau du district de Kayes avec un nouveau président, n’avait pas pu tenir sa première réunion ordinaire. En plus de cela il n’avait pas déposé la liste de son nouveau bureau à la ligue de football.

<strong>Axe Bamako-Diéma</strong>

Si Kayes est la première région du Mali indépendant,  elle ne semble pas être le premier souci des plus hautes autorités du pays sur le plan de l’infrastructure routière. Sinon comment comprendre qu’une partie de l’axe Bamako-Dakar qui occupe une grande partie au développement économique du pays à savoir l’axe Bamako-Diéma reliant la capitale malienne à celle du Sénégal soit autant dégradé. En effet pour tous ceux qui sont des habitués de cet axe, ils savent que c’est un véritable calvaire voire une mort préméditée. En plus de la dégradation, c’est l’étroitement de la route qui est en cause. Ce qui explique le nombre élevé des citernes et des camions en panne et souvent renversés au bord du goudron

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</item>

<item>
<title>Assemblée générale ordinaire du CNOSM :  La transparence de la gouvernance d’Habib Sissoko, saluée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-ordinaire-cnosm-transparence-de-gouvernance-dhabib-sissoko-saluee-2366982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2017 10:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 1<sup>er</sup> Juillet 20017, la salle de réunion du comité national olympique et sportif du Mali a servi de cadre à l’assemblée générale ordinaire dudit comité. C’était sous la présidence de son président, Habib Sissoko avec à ses côtés le représentant du ministre des sports, Aliou Souleymane. Etaient aussi présents l’ensemble des membres du comité exécutif et des 23  fédérations sportives affiliées.  </strong>

Conformément à ses statuts, le comité national olympique et sportif du Mali a tenu son assemblée générale ordinaire sur le bilan de l’exercice au courant du premier trimestre écoulé. La tenue de cet exercice n’est pas une surprise quand on sait qu’il a été toujours tenu de façon régulière depuis l’arrivée d’Habib Sissoko à la tête du comité olympique en 2000. Décalé en raison du temps retenu de l’engagement politique (Sommet Afrique/France de Janvier) et du temps surcharge du calendrier sportif de Février à Mai (Réunion du COMEX de l’ACNOA, Tour Cycliste du Mali, Assemblée générale de la Zone II, Nuit du Mérite sportif, Assemblée générale de l’ACNOA à Djibouti, 4<sup>e</sup> jeux de la Solidarité Islamique à Baku), l’assemblée générale ordinaire a pu se tenir finalement le 1<sup>er</sup> juillet dernier  avec l’ensemble des 24 membres(soit 10 membres élus et 10 membres nommés comme président des commissions) du comité exécutif , des 22 fédérations sportives et la Direction nationale du sport militaire. Aux dires du président du comité olympique, l’assemblée générale ordinaire est un contrôle de la gouvernance qui s’impose pour tout président d’une quelconque fédération sportive surtout quand il s’agit du comité national olympique et sportif du Mali. Pour le président Habib Sissoko,  c’est parce qu’il est bien connu que c’est le contrôle qui fait la pensée juste et équilibrée, c’est parce que le Comité exécutif se garderait bien de transformer en une souveraineté le pouvoir que vous lui avez délégué pour un mandat déterminé.

<strong>Des progrès et des succès reconnus</strong>

Après avoir examiné le bilan de l’exercice 2016 soumis à leur appréciation,  les membres du comité exécutif et les délégués des 22 fédérations sportives ainsi qu’à celui de la direction nationale du sport militaire se sont félicités des progrès et des succès enregistrés. Il s’agit de l’exécution complète des actions du quadriennal 2012-2016 ainsi que la réalisation d’autres actions sur plusieurs axes comme l’opérationnalisation du cabinet du Président, la régularisation ou l’inscription du personnel salarié à la sécurité sociale(INPS, ITS et AMO), la conclusion d’un contrat de partenariat avec PMU-Mali et l’acquisition de la subvention de l’Etat. Et ce management efficace a été reconnu  au plan national par le renforcement de la logistique avec l’acquisition d’un(01) bus et de deux(2) voitures neuves Peugeot 508 et sur le plan international par la reconnaissance des efforts consentis. Notons que l’exercice de l’année 2016 coïncide avec une double fin à savoir celle du quadriennal 2012-2016 et celle du premier contrat de partenariat avec Sotelma-SA<strong>. </strong>Il est aussi une année de développement  avec de nouvelles stratégies managériales avec le démarrage  du quadriennal 2017-2020 et le renouvellement du contrat de sponsoring avec Sotelma/Malitel. Si Habib Sissoko reconnait que tout cela a été obtenu grâce à l’engagement commun, il a tout quand même tenu à remercier de ce bienfait au sport national et à manifester sa profonde gratitude au président de la république, Ibrahim Boubacar Keita. « Quand nous sommes déterminés dans tout ce que nous entreprenons, quand nous sommes crédibles dans notre rôle de dépositaire de la bonne conscience sportive de notre pays, ensemble et dans la confiance nous relèverons tous les défis » a-t-il déclaré.

<strong>De bonnes nouvelles en perspective pour le bonheur du sport malien</strong>

Aux dires du président du comité olympique, le cap de ces succès enregistrés mérite d’être maintenu et cela passe par l’ouverture de passerelles de la performance. C’est ainsi que dans le quadriennal 2017-2020, un programme est élaboré et adopté par le comité exécutif et sera décliné en plan d’actions dans un plan stratégique vigoureux et innovant dans les meilleurs délais à la faveur d’une assemblée générale extraordinaire. Au plan de la gestion, un contrat a été signé avec le Cabinet d’Audit « FINAUDIT ». Avec l’appui de la solidarité olympique, une étude sur la restructuration du comité national olympique et sportif du Mali sera menée et qui va porter sur la relecture du Manuel de procédures administratives, financières et comptables. A noter que ce travail sera réalisé par un expert sénégalais, Djamil Faye. Au nom de l’ensemble du mouvement sportif et olympique malien, le président du comité olympique a tenu à rendre hommage au ministre des sports pour avoir réussi à faire adopter par l’Assemblée Nationale la loi portant sur les activités sportives au Mali après tant de rendez-vous manqués. « Nous prions le Ministre Guindo d’agréer l’expression de notre considération distinguée » a-t-il ajouté. Aux dires du président Sissoko, cette « loi Housseini Amion Guindo » permet de donner au sport malien la possibilité de se projeter dans un futur d’équilibre, de cohérence et de performance. C’est dans une convivialité coutumière au mouvement olympique que les travaux de l’assemblée générale ordinaire ont pris fin avec une motion de soutien sans faille au président Habib Sissoko et une motion de félicitation aux partenaires et au sponsor officiel Sotelma/Malitel et au sponsor PMU-Mali.

<strong>MOTION DE SOUTIEN, lu par le porte-parole des 22 fédérations sportives et la Direction nationale du sport militaire, Balla Diawara, de la fédération malienne de lutte</strong>

Nous, fédérations sportives nationales membres du comité national olympique et sportif du Mali(CNOSM), réaffirmons à l’occasion de cette assemblée générale ordinaire notre soutien sans faille au président Habib Sissoko, Président du Comité Olympique par sa clairvoyance, son esprit de justice et d’entraide, par la transparence qui caractérise sa gouvernance, par son respect des principes et valeurs olympiques, le président Habib Sissoko a mis le sport olympique malien sur le chemin du progrès et du succès. Sous l’autorité d’Habib Sissoko, le mouvement olympique à travers le CNO qu’il dirige est aujourd’hui crédible et respecté par les autorités et tous les sports du Mali. C’est en considération de tout ce qui précède, que nous fédérations sportives du Mali, nous nous inscrivons en faux contre toutes les campagnes médiatiques haineuses basées sur la méchanceté que des individus mal intentionnés ont menées contre lui ces derniers temps. Nous assurons le président Habib Sissoko de notre soutien ferme face aux ennemis du sport malien. Pour le triomphe de l’esprit olympique, pour le progrès des sports, de tous les sports au Mali, pour l’entente et la solidarité au sein du comité national olympique, Président Habib Sissoko nous vous renouvelons notre confiance et notre attachement. Vive le sport, vive le CNO du Mali avec le Président Habib Sissoko.

<strong>MOTION DE FELICITATION, lu par Amadou Traoré de la fédération malienne des personnes handicapées</strong>

Nous, fédérations sportives membres du comité national olympique et sportif du Mali, nous profitons de cette assemblée générale ordinaire pour adresser nos sincères félicitations et notre profonde gratitude aux partenaires du comité olympique, le sponsor officiel Sotelma/Malitel et le sponsor PMU-Mali pour nous avoir permis d’organiser chaque saison des compétitions sportives à la satisfaction de nos athlètes et du public sportif en général. Vive le sponsoring avec Malitel et PMU-Mali

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déploiement de la force du G5 Sahel : Le temps donne enfin raison à ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/deploiement-de-force-g5-sahel-temps-donne-enfin-raison-a-att-2367032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2017 01:04:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Onze ans après c'est-à-dire en septembre 2006 l’appel du président Amadou Toumani Touré et qui est tombé dans les oreilles des sourds à l’ensemble des chefs d’Etats du Sahel à une conférence Sahélo-saharienne pour la paix et le développement, le temps vient de lui donner enfin raison. Face à la dure réalité du terrorisme ambiant, les chefs d’Etats n’avaient plus de choix aujourd’hui pour faire face à cette grave menace en témoigne la tenue du sommet du G5 Sahel à Bamako le 2 juillet 2017.  Voici ce que le héros du 26 mars 1991 disait dans une interview accordée à un journal français Libération en octobre 2006.</strong></em>

En effet tout est parti avec l’éclatement de la rébellion le 17 janvier 2012,  ATT avait subi toutes sortes de mensonges, de dénigrements et de diffamations qui le rendaient totalement responsables de cette crise sécuritaire. Pire  le natif de Mopti fut taxé d’être le chef rebelle par les femmes militaires qui ont été reçues à Koulouba à l’époque (dont certaines femmes se sont révélées plus tard être des militantes d’un grand parti de la place). Et d’autres responsables politiques vont pousser l’outrecuidance jusqu’à déclarer qu’ATT a ‘’vendu’’ le Nord du Mali à AQMI pour se remplir les poches comme s’il était un misérable dans ce pays. Du coup les ennemis d’ATT pardon du Mali ont pu intoxiquer la majorité analphabète des maliens pour faire croire que le problème du Nord du Mali n’est ni moins ni plus qu’un seul homme à savoir Amadou Toumani Touré. Comme cela ne suffisait pas, les détracteurs du héros du 26 Mars 1991 sont parvenus à intoxiquer une frange de l’Armée en la détournant des terrains de combat au Nord. Bien que l’ex-président ait déclaré qu’il est victime d’un complot international mené par le président d’alors de la France, Nicolas Sarkozy  pour avoir refusé de laisser tomber Feu Mouammar Kadhafi, président de la Libye, bien qu’il ait déclaré aux premières heures des attaques que le MNLA a des connexions avec des groupes terroristes et Jihadistes venus d’autres horizons,  l’homme n’a pas été compris et pire traité de tous les péchés d’Israël. A titre de rappel l’ex-président ATT avait toujours dit et redit la nécessité d’instaurer une coopération sous-régionale, voire internationale pour contrer la menace terroriste dans le Nord du Mali et au Sahel. Dans un entretien accordé au journal français Libération au mois d’octobre 2010, le président ATT déclarait ceci « Les forces terroristes actuelles ne sont pas au dessus de nos capacités. Il faut un plan sous régional… Je le répète, mon pays est otage et victime. Ces gens ne sont pas maliens, ils sont venus du Maghreb avec des idées que nous ne connaissons pas… Le problème, c’est le déficit de coopération régionale. Chacun se plaint du voisin, et les actions isolées sont vouées à rester ponctuelles… J’ai appelé en septembre 2006 à une conférence Sahélo-saharienne pour la paix et le développement en présence des Chefs d’Etat. Personne ne m’a écouté depuis quatre ans. Quatre années de perdue… » On se rappelle aussi que le président Touré  n’a jamais souhaité la présence militaire française au Mali car il avait foi en la capacité de l’armée malienne à lutter contre les groupes extrémistes. « Le rôle de la France doit rester dans l’accompagnement et l’appui au plan matériel et pour cela la France doit nous écouter » a-t-il ajouté.

<strong>Moussa Bamba    </strong>

<strong>                                                </strong>

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<title>Cinquante&#45;trois ans après son assassinat sauvage dans le désert malien : Les héritiers de Fily Dabo Sissoko réclament toujours sa réhabilitation</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/cinquante-trois-ans-apres-assassinat-sauvage-desert-malien-heritiers-de-fily-dabo-sissoko-reclament-toujours-rehabilitation-2257232.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 09:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Premier Député du Soudan-Niger à la première assemblée constituante en octobre 1945, fondateur du premier parti politique en octobre 1946 à savoir le Parti Progressiste Soudanais devenu en 1991 Parti pour la Solidarité et le Progrès, Fily Dabo Sissoko fut victime de ses ambitions nobles pour son pays.  Son seul tort c’est son combat pour la liberté d’expression, d’opinion et pour le pluralisme politique. En 1962, il sera accusé à tort, arrêté puis assassiné en 1964 dans le désert malien en compagnie de ses compagnons d’infortune.  </strong></em>

Tout est parti de la crise économique qui avait touché le pays après seulement deux ans de la création du franc malien. Ce qui avait affecté durement les marchands ambulants et toute la population flottante vivant de petits travaux dont la situation devenait de plus en plus précaire avec la rareté de produits vivriers. Comme le régime de Modibo Keita était basé sur le communisme où tout était géré par les autorités du pays. Face à cette misère grandissante des populations, dont la principale activité était le commerce, les commerçants et les petits détaillants organisent les 18 et 19 juillet 1962 une marche de protestation et marchent sur le Commissariat central (actuel 1<sup>er</sup> arrondissement) scandant des slogans hostiles au régime. Pour ceux qui ne le savent pas à l’époque tous les commerçants et petits détaillants étaient regroupés au sein d’une association dirigée par El Hadj Kassoum Touré dit Maraba Kassoum, membre influent de l’US-RDA et non moins principal bailleur de fonds du parti crée en octobre 1946.Comme il fallait s’attendre les forces de l’ordre tirent à balles réelles provoquant deux morts, plusieurs blessés par balles et l’arrestation de 196 suspects à Bamako dont Maraba Kassoum et d’anciens militants du RDA qui n’étaient plus d’accord avec la politique de leur parti. A l’intérieur du pays, les arrestations ont eu lieu. A la surprise générale et au grand étonnement des responsables et militants du PSP, leur leader charismatique sera accusé d’avoir poussé les commerçants à la révolte contre le régime. Une belle occasion pour se défaire de cet homme politique gênant à travers ses œuvres littéraires, pour son combat pour la liberté, la justice et la vérité pour les citoyens du pays et surtout pour avoir refusé d’adhérer à l’US-RDA malgré la dissolution injuste du PSP en 1959. Et du coup l’occasion fut idéale en le mêlant d’une affaire qui ne concerne pas Fily Dabo. Aussitôt il fut arrêté et jeté en prison en compagnie de son compagnon d’infortune. Selon un document du Ministère de l’intérieur du 26 juillet 1962, 335 personnes avaient été interpellées ; certaines seront relâchées, d’autres graciées ou acquittées. Quant à Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko, El Hadj Kassoum Touré, ils seront désignés comme responsables des troubles par la commission nationale désignée par l’US –RDA pour faire la lumière sur ces évènements. En contradiction flagrante de l’organisation judiciaire de la République du Mali, un tribunal populaire présidé par le commissaire politique Mamadou Diarrah, comprenant 39 jurés, n’ayant aucune existence légale fut mise en place pour juger les accusés. N’ayant en son sein qu’un seul juriste professionnel et pas d’avocats, le tribunal va siéger pendant quatre jours (du 24 au 27 septembre 1962) dans la salle des anciens combattants, place de la République. Les accusés au nombre de 94 tenaient difficilement dans la salle. Dans son réquisitoire, le président du tribunal retiendra que Fily et ses compagnons (dont certains ne savaient même pas pourquoi ils sont dans le box des accusés) étaient à la tête d’un complot visant à renverser le gouvernement légal du Mali. A la barre des témoins appelés furent impliqués et considérés comme membres du brain-trust. Ce fut le cas de Mamadou Faganda Traoré, de Lahaou Touré, de Gaoussou Coulibaly etc. Et le verdict fut impitoyable à l’égard de Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et El Hadj Kassoum Touré qui furent condamnés à mort. Il y eut 15 acquittements au bénéfice du doute ; 21 condamnations à 1 an d’emprisonnement ; 26 condamnations à 5 ans de travaux forcés et 5 ans d’interdiction de séjour ; 6 condamnations à la peine de 15 ans de travaux forcés ; 14 condamnations à la peine de 20 ans de travaux forcés ; 9 condamnations à perpétuité par contumace. Les condamnations à mort, après une lettre de Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et El Hadj Kassoum Touré, adressée au Président de la République, furent commuées en détention à perpétuité. Mais deux ans après soit le 30 juin 1964, on apprenait ce qui devrait arriver la mort de Fily Dabo Sissoko et de ses principaux compagnons dans le désert malien. Avant cette date, beaucoup de détenus des évènements du 20 juillet, comme on les appelait, étaient décédées des suites de mauvais traitements, de malnutritions. Rappelons que les évènements du 20 juillet 1962 ont marqué une rupture dans l’histoire du Mali. Ils ont creusé le fossé entre le peuple et le gouvernement en témoigne l’utilisation des armes de guerre contre les manifestants, les arrestations massives qui ont touché presque toutes les familles, vont complètement traumatiser les maliens qui refusent de jurer par le seul nom du prince du jour. La multiplicité des services de renseignement, la délation et les dissensions au sein du parti-Etat ont vite fait d’asseoir un régime policier dans lequel toutes les dérives autorisées avec les milices populaires. Certes il est bon de reconnaitre le mérite du premier président du Mali indépendant, mais il est impérieux aussi de reconnaitre que des hommes dignes et honnêtes à savoir Fily Dabo Sissioko et Hammadoun Dicko ont œuvré pour le pays dans la quête de son indépendance en 1960 et qui ont été sauvagement assassinés à cause de leurs ambitions politiques. Si les autorités actuelles du pays veulent une réconciliation réelle digne de ce nom et cicatriser la plaie noire de l’histoire du pays, Fily Dabo Sissoko et Hammadoun Dicko méritent eux aussi les honneurs et la reconnaissance de la nation malienne pour avoir œuvré au bonheur du Mali. A lire dans notre prochaine parution, la liste nominative des condamnés du tribunal populaire de l’Union Soudanaise RDA.

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Qui est Fily Dabo Sissoko ? </strong>

<strong> </strong>Né vers 1900 à Horokoto (cercle de Bafoulabé, premier cercle du Mali), Fily Dabo Sissoko fréquenta l’école des fils de Chefs de Kayes de 1907 à 1911. De 1911 à 1913, il se retrouve à l’école William Ponty de Gorée au Sénégal. En Mai 1914, Fily Dabo fut affecté à l’école régionale d’Ouagadougou comme moniteur où il obtint son certificat d’aptitude à l’enseignement (C.A. E). C’est sans surprise qu’il devient Instituteur à Dori(actuel Burkina-Faso).  Doué et décidé à apporter sa petite pierre angulaire pour son continent et plus précisément son pays, Fily Dabo est affecté à Nara comme Directeur d’école en 1919 après avoir obtenu son Diplôme Supérieur d’Etudes Primaires en 1918. Devenu un modèle et une référence, M. Sissoko fut nommé Chef de canton de Nambia (cercle de Bafoulabé) en 1933. Cet enseignant dont le patriotisme ne souffre aucune contestation, n’avait pas hésité à s’engager dans la politique fort de ces capacités intellectuelles. C’est sans surprise qu’il devient le premier Député du Soudan- Niger à la première assemblée constituante en octobre 1945 où il est réélu en novembre 1946 à la seconde assemblée constituante.  Décidé à porter son pays, Fily Dabo Sissoko crée un parti politique à savoir le Parti Progressiste Soudanais devenu en 1991 Parti Socialiste et le Progrès en Février 1946. C’est sans surprise qu’il est nomme Secrétaire d’Etat au Commerce et à l’Industrie au second ministère de Robert Schumann en septembre 1948. Membre du Grand Conseil de l’A.O.F basé à Dakar lors de son renouvellement en 1948, Fily Dabo est élu Député du Soudan-Français le 17 juin 1951. Ce qui lui ouvre les portes du Conseil Général du Soudan où il devient le président en 1953 et membre de la délégation française à l’ONU. Le 2 janvier 1956, le président du PSP est réélu Député du Soudan-Français et une année plus tard soit en janvier 1957, il est élu vice-président du Mouvement socialiste africain(M.S.A) à Conakry. Symbole du courage politique et conscient que seule l’union fait la force, Fily Dabo fait appel à tous les africains sincères et convaincus en créant le Parti du Regroupement Africain(P.R.A) à Cotonou. Mais hélas pour l’Afrique à l’image de Patrice Lumumba, Kwamé Krumah et Thomas Sankara, le natif de Horokoto sera victime de son patriotisme et de ses ambitions. Battu aux élections législatives du Soudan-Français le 8 mars 1958. En 1959,  l’homme assistera impuissant à la dissolution arbitraire du PSP et du P.R.A (arrêté No 188/D.I du 31 juillet) par le ministre de l’intérieur. Pour mieux le contrôler et de l’écraser définitivement, il sera nommé conseiller technique au ministère de l’éducation nationale du Mali. Et en juillet 1962, il sera accusé à tort d’être derrière la manifestation des commerçants et arrêté à Bamako en compagnie de Maraba Kassoum. Et les maliens ne le verront à jamais car deux ans après soit en 1964, il sera sauvagement assassiné dans le désert malien en compagnie de ses Co- détenus d’infortune. Ceux qui ont connu Fily Dabo Sissoko disent que l’homme était en avance sur son temps. On retiendra de Fily Dabo Sissoko ses nombreuses œuvres dont certaines sont d’actualité.  On peut citer entre autres ‘’Enquête sur l’enfant Noir de l’A.O.F : l’Enfant Bambara’’ paru dans le Bulletin de l’enseignement A.O.F 1931, No 76 pp 3-24 ; ‘’La politesse et les Civilités des Noirs’’ paru dans le Bulletin de recherche Soudanaise, octobre 1936, pp 178-192 ; ‘’Essai sur le Totémisme Soudanais’’ paru dans la revue d’histoire des religions, 1937, 116, pp 34-53. Aujourd’hui les célèbres citations de cet enseignant modèle restent à présent gravées dans l’histoire. On peut citer entre autres : ‘’Souvenez-vous qu’être instruit et intellectuel font deux. Si vous faites un pas du côté de l’instruction, faites en deux de côté de la vertu, car il existe des agrégés qui sont de parfaits imbéciles’’ ; ’’ Il ne sert à rien de changer le système sans changer le Citoyen’’<strong> ; </strong>‘’Le Progrès ne vaut que s’il est partagé par tous’’<strong> ; </strong>‘’Connais-Toi, Toi-même’’<strong> ; </strong> ‘’ La vérité  finit toujours par triompher’’]]> </content:encoded>
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<title>Mosquée de Daoudabougou :  Un Imam pas comme les autres…</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mosquee-de-daoudabougou-imam-autres-2234112.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 11:15:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors de son ‘’Koutouba’’ vendredi dernier dans une mosquée de  Daoudabougou, les fidèles continuent à se poser des questions  à présent lorsque l’Imam a raconté l’histoire d’un homme et de sa femme à propos de la prière. En croire à l’Imam, une femme l’a appelée au téléphone pour lui dire que son mari lui a interdit de croiser ses bras en priant et de ne pas porter son ‘’Hidjab’’.Une manière peut être donc pour cette femme de demander à l’homme de Dieu si elle doit obéir ou pas à son mari. Et elle a obtenu la réponse que l’ensemble des fidèles présents ont été surpris voire confus d’entendre de la part de l’Imam. Pour lui la femme doit continuer à croiser ses bras et a porté son ‘’Hidjab’’ et que si son mari refuse cela, elle doit plier ses bagages pour rentrer chez ses parents avant de vilipender l’attitude du mari en lui traitant de tous les péchés d’Israël. Pour les uns fidèles cette réponse de l’Imam est disproportionnée. Pour les autres, l’Imam devrait appeler le mari en l’expliquant correctement la Sunna dont il défend au lieu d’encourager la femme à divorcer.   La question que tout le monde se pose comment un homme de Dieu peut-il demander à une femme de divorcer de son mari ? Comment la femme a pu se procurer du numéro de téléphone de l’Imam ? Est-ce que le fait de ne pas croiser les bras ou porter le ‘’Hidjab’’ peuvent influer sur une prière ? Voilà autant de questions qui méritent des réponses.

La Rédaction

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<item>
<title>Attaques meurtrières répétées contre les Famas : Un sursaut national s’impose !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/attaques-meurtrieres-repetees-contre-famas-sursaut-national-simpose-2233962.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 11:08:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis la signature de l’accord de paix issu du processus d’Alger le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin de la même année censé ramener la paix au Mali, on assiste toujours à des attaques meurtrières répétées contre les forces armées maliennes dans le Nord et le centre du pays. Une situation qui nécessite une prise de conscience de tous les maliens à commencer par les plus hautes autorités du pays.</strong></em>

Le temps est en train de donner raison à tous ceux qui avaient déclaré que la signature de l’accord de paix  issu du processus d’Alger ne mettra pas fin aux attaques meurtrières contre les forces armées maliennes. En effet de cette date de signature on assiste de plus en plus à des attaques meurtrières inexplicables. Pourtant aux dires des plus hautes autorités du pays, l’armée malienne n’a jamais eu d’autant d’équipements et de formation durant ces dernières années. Le comble c’est que les forces armées maliennes sont censées être épaulées et informées à temps sur le mouvement des Djihadistes par les forces étrangères de la MINUSMA et de Barkhane. Mais au vu des pertes humaines énormes au sein des vaillants soldats maliens, il y a des questions à se poser sur la sincérité des forces étrangères. Tout le monde se rappelle encore de la plus grande attaque de Nampala en 2016 avec plus de 17 morts suivi de l’attaque du site du MOC de Gao et du camp de Gourma-Rhaous avec 5 soldats tués  et des blessés dont certains graves parmi eux le célèbre boxeur Adama Sidibé dit Bogolan.  En une semaine d’intervalle  ce sont deux attaques meurtrières qui ont été perpétrées entre Dogofry et Nampala avec 8 soldats tués et des blessés dont certains graves et à Almoustrat à 140 kms de Gao avec 7 soldats tués, 17 blessés, 16 disparus, 03 pickups et des munitions emportés. Il urge aujourd’hui pour tous les maliens de tout bord de se donner la main pour venir en aide aux forces armées maliennes. Il ne fait aucun doute les limites des forces étrangères et la mauvaise foi des groupes armées qui se cachent sous la bannière djihadiste sont connues. Sinon comment comprendre malgré leur entrée dans le gouvernement, malgré la tenue de la conférence nationale, malgré le financement du retour des réfugiés venus de la Mauritanie et du Burkina-Faso, malgré le financement des projets de développement, on continue à assister impuissamment au massacre des soldats maliens dans l’indifférence totale de la communauté internationale. Le comble c’est que cette situation désastreuse de l’armée malienne ne semble affecter les hommes politiques et les fonctionnaires en témoignent leurs grèves illimitées. Aujourd’hui quoi qu’on fasse tant qu’il n’y aura pas d’avions de combats, les soldats continueront à être tués comme des mouches. Pour cela il faudrait que chaque malien fasse des sacrifices pour aider et accompagner les FAMAS dans leur combat noble et patriotique.

<strong>Moussa Bamba    </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

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</item>

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<title>Pour contrer le leadership de Soumaila Cissé au sein de l’opposition :  Modibo Sidibé crée le pôle de la gauche dite républicaine, démocratique, sociale et progressiste au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/contrer-leadership-de-soumaila-cisse-sein-de-lopposition-modibo-sidibe-cree-pole-de-gauche-dite-republicaine-democratique-sociale-progressiste-mali-2090012.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2017 14:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Arrivé par sur la scène politique malienne, après avoir été renvoyé de la primature en 2011 par l’ancien président de la république, Amadou Toumani Touré, par le canal d’un collectif de soutien aux actions qui porte son nom(CSA-MS) (qui se transformera plus tard en parti politique en 2012),le président du parti FARE AnKa Wuli et nom moins Inspecteur général de police, vient de créer un nouveau front d’opposition où il compte s’appuyer pour se faire élire comme président de la république en 2018.</strong> <strong>C’est dire que les positionnements se précisent de plus en plus pour faire face à la majorité présidentielle lors de la prochaine présidentielle.</strong>

A Dix Sept(17) mois de l élection présidentielle de 2018, un nouveau front politique dénomme pôle de la gauche dite républicaine, démocratique, social et progressiste au Mali est désormais lancé sur la scène politique malienne depuis le 27 Février 2017 sous la houlette de Modibo Sidibé, fondateur et président du parti FARE Anka Wuli.  Du coup l’opposition née après le coup d’état du 22 mars 2012 et qui est resté uni après la victoire d’Ibrahim Boubacar Keita à la présidentielle de 2013, vole en éclat.

En effet après le coup d’état du 22 mars 2012 par une frange de l’armée malienne, la classe politique malienne s’est vue divisée et qui a vu deux camps s’opposer. Il s’agit des partis qui ont soutenu le coup d’état sous la bannière du MP 22 et les partis anti- coup d’état sous la bannière du FDR.  Après l’élection de 2013 suivie des législatives et qui a consacré la victoire du RPM et de ses alliés jugés proches des putschistes, les partis du FDR ont décidé d’aller à l’opposition en créant un front démocratique et républicain. Mais les divergences profondes ont commencé à miner ce front après l’adoption par l’assemblée nationale du Mali du statut de l’opposition et la désignation de Soumaila Cissé comme chef de file de l’opposition. Ce qui a rendu jaloux certains responsables de partis membres de l’opposition plus particulièrement FARE AnKa Wuli.

Et depuis rien ne semblait aller entre eux car Il nous revient qu’au cours de certaines réunions, des désaccords terribles sur certaines décisions et actions à mener étaient fréquents.  D’ailleurs il a été constaté l’absence de Modibo Sidibé à certaines activités de l’opposition. C’est dans ce contexte de climat délétère, de méfiance, d’irritation et de jalousie qu’intervient la composition du bureau de cabinet du chef de file de l’opposition. Ce qui était de trop aux yeux de l’ancien premier ministre d’Amadou Toumani Touré certainement jaloux du leadership de Soumaila Sidibé.

Selon nos informations, son parti n’a pas été informé des critères de nomination des membres du cabinet de chef de file de l’opposition. Du coup ce fut une belle aubaine ou une excuse pour quitter définitivement ce front démocratique et républicain dirigé par Seydou Diawara, député URD élu à Bougouni. Mais en réalité tout le monde savait que des tractations étaient en coulisse pour former un troisième front d’opposition contre le président IBK en 2018.Pour les initiateurs, l’objectif de ce nouveau front est de proposer une autre façon de gouverner et de faire la politique.

Ainsi pour prétendre intégrer au Pôle de la Gauche républicaine, tout parti ou association ne doit pas être associé au coup d’état du 22 mars 2012, bénéficié d’une faveur quelconque de l’ex- junte ni de près ni de loin, ne pas avoir d’accointance religieuse dans la politique. C’est dire donc que tous les grands partis à savoir le RPM, l’ADEMA, la CODEM, Le MPR, le CNID, SADI, l’ADP-Maliba, Yelema, le Haut conseil Islamique, le conseil national de la jeunesse et la majorité des associations importantes sans oublier l’URD et le PARENA ne peuvent intégrer ce nouveau front.

Même si ce pôle républicain défend les valeurs nobles et fondamentales telles que la république, la démocratie, la laïcité de l’Etat, la neutralité de l’administration, la bonne gouvernance politique, économique et financière respectueuse de l’environnement et des intérêts des générations futures, la justice sociale et la promotion de nos valeurs de société dans l’ouverture sur le monde extérieur, Modibo Sidibé peut dire adieu à la présidentielle de 2018 face à des adversaires politiques plus connus et plus populaires dans le pays. Pour les observateurs avertis de la scène politique nationale, en se séparant du chef de file de l’opposition et en refusant de rejoindre la majorité, Modibo Sidibé s’est tiré une balle sur lui-même. Du coup il peut dire adieu à ses ambitions présidentielles pour le Mali à moins d’un séisme politique.

Une chose est certaine ce ne sont pas avec des petits partis dont certains qui se résument uniquement souvent à leurs présidents et d’autres non connus que Modibo Sidibé peut espérer gagner la présidentielle de 2018 avec des partis comme la CNAS-Faso Hèrè, le PIDS, le FAD, l’UPD, le PRDDM, le FUAC. Mais attention en politique, le rêve est permis.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Cas Ras Bath : Le pouvoir pris au piège ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cas-ras-bath-pouvoir-pris-piege-2089972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2017 14:51:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les récentes attaques virulentes dont certaines jugées diffamatoires et mensongères contre plusieurs personnalités influentes du pouvoir actuel, des poursuites judicaires devraient être engagées contre le chroniqueur et journaliste, RAS BATH, à défaut le faire taire définitivement. Mais hélas, le pouvoir est pris au piège pour avoir en réalité fabriqué l’activiste.</em></strong>

S’il y a un homme qui a acquis une célébrité rapide et fulgurante au sein de la presse-parler malienne sous l’actuel pouvoir d’Ibrahim Boubacar Keita, c’est bel et bien Ras Bath. Ainsi de la Radio Jekafo en passant par la TM 2, Maliba FM, Renouveau FM  et les réseaux sociaux, le chroniqueur et journaliste était devenue la star de milliers d’auditeurs grâce à ses messages forts et surtout ses diatribes contre tous ceux qui bougent  et qu’il traite d’apatrides, de voleurs et d’assassins de la république sans que le pouvoir ne pipe mot.

Ainsi des commerçants, des prêcheurs, des marabouts, des leaders religieux, des hommes politiques de l’opposition, des journalistes, des animateurs et même des mendiants n’ont pas été épargnés et traités de tous les péchés d’Israël car considérés comme l’ennemi du peuple malien et du régime en place.  Ce qui lui valu une popularité au sein de la population qui croyait fermement à ces messages et qui pensait avoir un messie pour sauver un pays qui va de mal en pis. Après avoir « .décortiqué » un à un toutes ses personnes, Ras Bath s’est aussitôt tourné vers les hommes du pouvoir et tous leurs réseaux. Malgré une mise en garde des autorités du pays, « Rasta » comme on l’appelle, s’est entêté à vouloir fouiner sur la situation interne de l’armée malienne qu’il juge pourrie suite au carnage de Nampala. C’était sans compter sur la volonté du pouvoir de l’empêcher de divulguer des informations jugées tendancieuses et atteinte à la sécurité nationale.

Du coup Ras Bath fut enlevé pardon arrêté et conduit à la gendarmerie du Camp I pour interrogatoire. Aussitôt son dossier fut transmis à la justice suivi d’interdiction de radio. Du coup « Rasta » change de stratégie et opte pour les meetings tous les week-ends dans chaque quartier de Bamako jusqu’à l’éclatement de l’affaire du scandale sexuel du président de l’assemblée nationale. Face aux succès éclatants des meetings, à la popularité fulgurante du chroniqueur et journaliste auprès des populations qui n’ont accès aux réseaux sociaux et aux diatribes choquantes, le pouvoir n’avait d’autre moyen que de faire taire définitivement cet activiste jugé de plus en plus dangereux pour la république par des moyens peu catholiques. Ce qui est contraire au principe démocratique de la liberté d’expression. C’est dans cet ordre d’idée que deux meetings furent dispersés par des inconnus cagoulés et armés.

Conscient que ce procédé était dangereux, le pouvoir revient sur le terrain de la loi en passant par le canal des mairies. Et depuis on assiste à un refus d’autorisation des maires des différentes communes pour l’organisation des meetings. Pour les partisans de Ras Bath, le musèlement de leur idole est une violation de la constitution du 25 février 1992. « Au lieu de passer par des méthodes dictatoriales, pourquoi ne pas porter plainte à la justice si on se sent diffamé. Cela prouve ce que Rasta dit est vrai » confie un des partisans et un autre d’enchainer « On nous dit que Rasta ne fait qu’insulter, diffamer et mentir sur les personnes honnêtes. Pourquoi lorsqu’il dénonçait les commerçants, les marabouts, les leaders religieux et les opposants politiques il y a de cela deux ans, le pouvoir n’a pas réagit. Parce que c’est eux maintenant qu’on nous dise ceci patati, patata ».

Au-delà du dilemme pour la gestion de Ras Bath, le pouvoir est en mauvaise posture pour l’avoir fabriqué au vu de tous les maliens. Pour ceux qui ne le savent pas Ras Bath avait une protection policière suite à son agression  ratée suite à ces accusations contre le Député Hady Niangadou sur les antennes de la radio Renouveau FM. Ce qui avait fait dire à certains observateurs que c’est parce que son père est ministre du gouvernement et très proche du président de la république IBK. D’ailleurs dans une interview accordée à un journal de la place paru le 28 février, le Député Hady Niangadou accuse directement le ministre Bathily de soutenir son fils Ras Bath pour déstabiliser le pays.

D’ailleurs deux jeunes avaient été arrêtés et accusés d’être les envoyés du député élu en Commune II. Pour la gestion de ce cas, soit le pouvoir décide de saisir la justice, soit négocier soit le faire taire définitivement en lui offrant d’autre opportunité comme son intégration à la fonction publique via un concours. En attendant ces différentes pistes, Ras Bath continue d’être actif à travers les réseaux sociaux et continue de verser son venin sur les personnalisé influentes du pouvoir comme Moussa Timbiné, 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée nationale du Mali, Me Mamadou Ismaël Konaté, ministre de la justice.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nuit du mérite sportif : Des prix à gogo aux plus méritants 2016 !</title>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2017 00:02:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 25 février 2017 s’est tenue à l’hôtel de l’Amitié, la 7<sup>e</sup> édition de la Nuit du mérite sportif. Organisé par le comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM), l’événement était parrainé par la Première Dame du Mali, Mme Keita Aminata Maiga. A ses côtés le ministre des sports, Housseini Amion Guindo et le Boss du comité olympique malien. On note aussi la présence de Jean Yaméogo, président du CNO du Burkina Faso, d’Oumar Diagne, secrétaire général du CNO du Sénégal.</em></strong>

Prévue pour se tenir au mois de Décembre 2016, la 7<sup>e</sup> édition de la nuit du mérite sportif s’est finalement tenue pour le bonheur du mouvement olympique national. Pour le Boss du comité olympique malien, le retard pris cette année est dû à la frénésie des évènements que le beau Mali et attachant a abrités à savoir le sommet Afrique- France, la conférence de l’union parlementaire de l’OCI, le Tour cycliste de la paix, l’Assemblée générale de l’ACNOA de la Zone II. « Nous voici rassemblés tous euphoriques par la signification de cette rencontre sportive et culturelle, rencontre qui se veut la célébration de l’engagement du mérite et un devoir de mémoire » a-t-il souligné avant de poursuivre « Nous sommes dans le temps du sport. Ce temps sportif n’en doutez est celui du devoir patriotique. Le mouvement national olympique et sportif du Mali s’y engage avec passion et détermination ». Profitant de cette nuit du mérité sportif, Habib Sissoko n’a pas raté l’occasion de rendre hommage au ministre des sports, Housseini Amion Guindo et à la Première Dame de la République, Mme Keita Aminta Maiga pour leurs efforts et leur dévouement pour le développement du sport malien dans tous ses composants. Il s’agit des reformes essentielles engagées et aboutis à savoir l’adoption d’un arsenal juridique qui aide à rétablir la confiance et la transparence. Pour les récompenses, 16 prix ont été décernés cette année. Ainsi le prix du meilleur sportif de l’année 2016 est revenu au président de la fédération malienne de Karaté et disciplines associées, Maitre Adama Mariko, ceinture noire 8<sup>e</sup> Dan tandis que l’ancien président de la fédération malienne de cyclisme, Colonel-Major Yaya Ouattara se voit décerné le prix du Fair Play 2016.  L’équipe nationale de Rugby (vainqueur de la première édition du tournoi à sept de l’Afrique de l’ouest), la CeciFoot et l’équipe nationale féminine cadette de basketball ont enlevé les trois premières places des meilleures sélections nationales. Da ns la rubrique « Devoir  de mémoire », les prix ont été décernés à Feue Fatoumata Siré Diakité (ancienne présidente de la commission éthique du comité olympique), Feu Madoukoroba Traoré (membre fondateur de la J.A et ancien membre de la commission éthique du comité olympique) et Feu Mamadou Diong ancien membre de la ligue d’athlétisme de Kayes et ancien président du Cross de Kayes. Maitre Bakary Diawara dit Yankee, ceinture noire de taekwondo, 7<sup>e</sup> Dan et membre fondateur du taekwondo malien, Maitre Raymond Coulibaly ceinture noire, 8<sup>e</sup> Dan(Judo) et Maitre Cheick Traoré, ceinture noire, 8<sup>e</sup> Dan (Aikido), Mamadou Diakité dit Doudou, ancien international de football et ancien entraineur du Stade malien de Bamako et de l’Espérance de Medina Coura et enfin Mamadou Keita dit Pasca, ancien footballeur et cadre du ministère des sports ont tous reçu des attestations de Devoir de mémoire. Des diplômes de reconnaissance ont été décernés au président de la république, à la Première Dame de la république, au ministre des sports et plusieurs autres personnalités.

S Bocoum]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali plus que jamais dans l’impasse : La faute aux leaders religieux musulmans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-plus-jamais-limpasse-faute-aux-leaders-religieux-musulmans-2065702.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 09:07:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali vit actuellement une période la plus tourmentée de son histoire depuis son accession à l’indépendance. Si le pays a connu les périodes les plus troubles avec les différentes rébellions au Nord du Mali, les coups d’état de 1968, 1991 et 2012, force est de reconnaître que la situation des scandales à répétition et de l’insécurité grandissante à travers tout le pays depuis l’arrivée d’Ibrahim Boubacar Keita en 2013, semble être comme une punition divine par la faute des leaders religieux musulmans qui avaient maudit tous les dirigeants politiques du pays en 2011 dont faisait partie, Ibrahim Boubacar Keita, Député d’alors.</strong>

Depuis l’arrivée d’Ibrahim Boubacar Keita à la présidence de la république du Mali et malgré ses nombreux efforts consentis pour faire avancer le pays, il ne se passe aucun jour sans que les maliens n’assistent impuissamment à des scandales souvent banaux. Ce qui relègue en second plan voire anéantit les bonnes actions du président IBK. Loin de revenir sur tous les scandales survenus depuis 2013, mais force est de reconnaître que le dernier en date à savoir l’affaire d’adultère du président de l’assemblée nationale du Mali semble être comme une punition divine pour le pays par la faute des leaders religieux musulmans.

En effet on était en 2011 lorsque les leaders religieux musulmans avaient convié leurs partisans au stade du 26 mars pour maudire l’ensemble des dirigeants politiques du pays dont l’actuel président de la république, Ibrahim Boubacar Keita (il était député à l’assemblée nationale présidé par Dioncounda Traoré devenu président de la transition et son parti était représenté au gouvernement), accusés d’avoir voté et promulgué la loi portant sur le code de la famille. Malgré le retrait de la loi par Amadou Toumani Touré, président de la république d’alors, le mal est déjà fait car Dieu a déjà accepté les vœux de ces leaders religieux musulmans. Outre le coup d’état du 22 mars 2012, l’occupation des 2/3 du territoire national, le contrecoup d’état du 30 avril 2012, les événements du 30 septembre 2013 étaient des prémices d’une punition divine. Et pour cause les dirigeants politiques qui avaient été maudit par les leaders religieux musulmans en 2011 sont les mêmes qui ont dirigé et continuent de diriger le pays à présent à l’exception d’une seule personne à savoir Amadou Toumani Touré.  Si aujourd’hui les maliens ne savent plus à quel saint se vouer, ils ne peuvent qu’à s’en prendre à leurs leaders religieux musulmans pour avoir maudit les dirigeants politiques qui ont en main les destinées du pays. Croyant leurs vœux exaucés avec le départ d’ATT de Koulouba, ces leaders musulmans n’avaient jamais imaginé que le Mali allait tomber de mal en pis.

Outre l’insécurité au Nord du Mali, le centre et le sud du pays sont quotidiennement frappés d’insécurité du fait des bandits et des terroristes sous la bannière Djihadistes. Comme cela ne suffisait pas les déguerpissements des boutiques et magasins sur les voies publiques sont venus grossir le lot de la désolation des populations de la capitale et en général maliennes. Pour les observateurs avertis, il n’y a eu jamais autant de tueries de civiles et de militaires du fait de la rébellion en quatre ans que pendant le règne d’Alpha Oumar Konaré et d’ATT malgré les gros  moyens fournis à l’armée par le président IBK ses dernières années. C’est dire que les différents scandales successifs dans le pays et qui touchent jusqu’à la vie privée des responsables politiques ne sont que la suite logique de la malédiction des leaders religieux musulmans en 2011. Pour freiner peut être cela, il revient à ces leaders et leurs partisans, de se retrouver au stade du 26 mars pour demander pardon à Dieu afin qu’il adoucisse les peines du pays car il est connu de tout musulman que le Tout Puissant Allah ne se contredit pas. « Tant que les leaders religieux musulmans ne se rassemblent pas et demander pardon à Dieu et quelque soit la volonté, la détermination et le patriotisme du président IBK, le pays continuera à s’enfoncer tous les jours. Ce sont eux qui nous ont dit de respecter les dirigeants politiques car leur pouvoir vient de Dieu.

En les maudissant tous c’est tout un pays qu’on maudit et c’est ça que nous vivons. IBK ne pourra rien contre cette situation d’insécurité grandissante et de scandales successifs » confie un leader politique.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère des sports : Quand les performances et les succès sportifs de Housseini Amion Guindo font des jaloux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ministere-sports-performances-succes-sportifs-de-housseini-amion-guindo-jaloux-2040912.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 13:32:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si l’année 2016 a été marquée par des polémiques interminables dans les domaines politiques et sécuritaires, force est de reconnaitre que sur le plan sportif, elle a enregistré des performances considérables comme ce fut en 2015. Tout cela a été possible grâce à la gestion méthodique, au management,</strong> <strong>au sens de l’écoute</strong> <strong>et au savoir faire d’un homme en la personne du ministre des sports, Housseini Amion Guindo.</strong>

Nommé ministre des sports en 2014, Housseini Amion Guindo avait la lourde tâche de hisser l’ensemble des disciplines sportives du pays. Profitant de ses nombreuses expériences acquises dans le domaine sportif et particulièrement dans le football (à noter qu’il est fondateur d’un club de football et fut membre de la fédération malienne de football sous l’ère Salif Keita de 2005 à 2009), Housseini Amion Guindo n’a pas eu de peine à mettre en place ses plans de stratégie pour hisser le sport malien depuis son arrivée. Du coup les performances sportives enregistrées en 2016 ne ont pas surprenantes grâce à la gestion méthodique, au management, au sens de l’écoute et surtout au savoir faire du ministre Guindo. Et le pays a été fièrement représenté dans plusieurs disciplines sportives sur le plan international en témoignent des nombreuses médailles glanées par les jeunes sportifs. Ainsi en football, le Mali a obtenu la médaille d’argent au Championnat d’Afrique des nations joué au Rwanda. En Basket, le sacre des U-18 filles au Caire (Egypte) sans oublier la belle participation des équipes nationales cadettes filles et garçons à la coupe du monde à Saragosse(Espagne). En Kung Fu Wushu, le Mali a décroché 5 médailles d’or à la 3<sup>e</sup> édition du championnat Ouest Africain à Lomé(Togo). En Karaté, le Mali a décroché 18 médailles d’or au championnat d’Afrique des Cadets, Juniors et Espoirs de la Zone II à Bamako (Mali). En Natation, le Mali a décroché 4 médailles d’or à la 5<sup>e</sup> édition du championnat d’Afrique de la Zone II au Sénégal. Et enfin en Rugby, le Mali est devenu premier à la coupe d’Afrique à VII à Lomé (Togo). Aussi le département des sports sous la houlette de Housseini Amion, à travers ses partenaires a obtenu 400 bourses d’études sportives  repartis entre le Venezuela (150), l’Algérie (150) et Cuba(100). Cette dynamique se poursuit en 2017 car elle sera riche en compétition. Ainsi en football, le Mali sera présent à la Coupe d’Afrique des nations dans les trois catégories (Cadets, Juniors et Seniors). La participation du Mali aux jeux de la Francophonie prévus à Abidjan (Cote- d’Ivoire). En basket les équipes nationales Dame et Junior Garçon seront présent respectivement à l’Afro-Basket au Mali et à la Coupe du monde en Egypte. Malheureusement au lieu d’être félicité et encouragé par l’ensemble des amateurs sportifs du pays, ces performances et ses succès enregistrés font des jaloux et des ennemis tapis dans l’ombre. Ces performances et succès enregistrés en 2016 ne sont que la suite logique de celles enregistrées en 2015.  Une chose est claire on peut dire que le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita a eu raison de faire confiance à Housseini Amion Guindo et non moins président de la Convergence pour le Développement du Mali(CODEM<strong>)</strong>, quatrième force politique au Mali pour diriger le sport malien car conscient que le sport demeure le moyen sur de cohésion sociale et de rapprochement entre les peuples et  l’ensemble de tous les maliens en particulier. Mais les détracteurs du ministre Guindo pardon du sport malien ne comprennent ça.

<strong>  Abdoul Bah </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La Presse malienne en Deuil</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/presse-malienne-deuil-1961812.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Dec 2016 07:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est avec une grande tristesse que nous avons appris la mort de notre Confrère Bruno Loma, Rédacteur en chef du Journal ‘’Le Reporter’’ le Dimanche 25 Décembre 2016. A sa famille, à ses collaborateurs et amis la Direction et le Personnel du  Journal ‘’ La Mutation’’ présentent leurs condoléances les plus attristées et prient pour le repos de l’âme du disparu

<strong>Dors en paix confrère !</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après s’être rendue  à l’insu de son mari au lieu du rassemblement du Maouloud d’un prêcheur à Bamako : Une femme retrouve son enfant mort dans un puits</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/apres-setre-rendue-a-linsu-de-mari-lieu-rassemblement-maouloud-dun-precheur-a-bamako-femme-retrouve-enfant-mort-puits-1961782.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Dec 2016 07:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les habitants d’un quartier populaire de la rive droite se souviendront longtemps de cette triste histoire lors du Maouloud dernier. En effet à l’occasion de cet événement religieux, un célèbre prêcheur avait organisé un rassemblement de ses partisans dans un stade de Bamako. Parmi ces partisans figure une femme mariée que nous appellerons MT dont le mari vivait à l’extérieur. C’est ainsi qu’elle annonça à sa belle famille son intention d’aller à ce rassemblement car sachant que son mari refuserait cette demande pour être hostile à ce célèbre prêcheur. C’est sans surprise que la belle famille refusa tout en mettant MT en garde au cas où son mari apprenait cela. Malgré toutes les conséquences qui pouvaient en découler, notre héroïne du jour a décidé de partir en abandonnant son enfant de Cinq(05) ans dans la famille à l’insu de sa belle famille. C’est le lendemain matin que toute la famille s’est rendue de l’absence de l’enfant. En ce moment précis tout le monde était unanime que l’enfant était avec sa mère. C’est à son retour que chacun a compris que l’enfant a disparu. Du coup des recherches furent effectués pendant deux jours. Malheureusement l’enfant sera retrouvé mort dans un puits grâce à l’identification de l’une de ses chaussures. Après l’avis des médecins, l’enfant fut enterré au cimetière dudit quartier. Certes la mort appartient à Dieu qui décide la mort de tout le monde, mais on peut dire aussi que cette femme mariée a bel et bien cherché la mort de son enfant pour non respect à son mari au profit d’une autre personne fut-elle un célèbre prêcheur. En conséquence elle doit s’attendre à toutes les conséquences et ne pas se plaindre auprès de qui que qu’à ça soit et surtout auprès de Dieu<strong>. </strong>Comme dit un adage « On ne récolte ce qu’on a semé ».

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>hommage à un illustre disparu du taekwondo malien : Un devoir de mémoire au bâtisseur Feu Moussa Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/hommage-a-illustre-disparu-taekwondo-malien-devoir-de-memoire-batisseur-feu-moussa-diarra-1961762.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Dec 2016 07:22:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de l’Institut National des Arts(INA) a servi de cadre à une cérémonie d’hommage rendu à Feu  Me Moussa Diarra le 18 décembre dernier. Plusieurs responsables, disciples et disciplines d’arts martiaux ont répondu présents pour honorer la mémoire de cet illustre disparu. </strong>

Décédé le 14 novembre 2013 à Bamako dans l’anonymat total, les responsables du taekwondo malien et les disciples ont organisé une cérémonie d’hommage à l’intention de Me Feu Moussa Diarra. Un homme qui s’est consacré toute sa vie depuis son jeune âge jusqu’à sa mort. Au cours de cette cérémonie le public a eu droit à des exhibitions du Taekwondo, du Kung Fu Wushu, de l’ACDS ; de l’Aikido et a eu droit à une projection de film sur le personnage de Me Feu Moussa Diarra. Né le 2 octobre 1951 à Zambougou(Ségou), Me Feu Moussa Diarra réside à Niamakoro(Bamako) est père de quatre enfants (2 garçons et 2 filles). Il fut formé par Amon Raphael Mallé qu<strong>i</strong> a installé cette discipline au Mali en 1969. C’est en 1973 que Me Feu Moussa Diarra fera ses débuts. Ce qui lui a valu en 1978 de représenter sa région de Ségou lors de la biennale artistique et culturelle. Il décroche sa ceinture noire 1<sup>er</sup> Dan en mars 1979. Il est nommé directeur technique national en 1980 jusqu’en 1999 après le départ de Salia Tounkara. De 2000 à 2012, il devient directeur technique national de la fédération nationale du taekwondo du Mali. Ceinture noire 6<sup>e</sup>, Me Feu Moussa Diarra fut encadreur et dirigeant jusqu’à son décès.

<strong>Dors en paix Maitre</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gestion 2016 du pouvoir d’IBK : Une année marquée par des polémiques interminables !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/gestion-2016-pouvoir-dibk-annee-marquee-polemiques-interminables-1961732.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Dec 2016 07:18:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après deux années, trois mois et 27 jours difficiles de gestion de pouvoir d’Ibrahim Boubacar Keita à la tête du pouvoir (4 septembre 2013-31 décembre 2015), les maliens espéraient voir l’année 2016 comme une année de paix de tranquillité et de stabilité afin de sortir le pays de l’ornière à la faveur de la signature de l’accord de paix et de réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Mais hélas ce fut une année très difficile  et mouvementée dans tous les domaines à travers tout le pays. On retiendra surtout de 2016 que ce fut une année marquée par l’insécurité qui a coûté tant de vies humaines et son lot de désolations tant au niveau des populations qu’au niveau des forces armées maliennes.</strong>

Avec la nomination d’un troisième premier ministre en la personne de Modibo Keita en début d’année 2015 et surtout la signature de l’accord de paix et de réconciliation nationale le 15 mai 2015 parachevé le 20 juin 2015, la majorité des maliens avaient fondé beaucoup d’espoir pour l’année 2016 sur le retour à la normale pour afin permettre au président de la république, Ibrahim Boubacar Keita de faire face au développement de son pays. Mais hélas ce fut une année plus que jamais difficile et mouvementée sur le plan politique, social, économique, judiciaire et sécuritaire du pays. <strong>Sur le plan sécuritaire</strong>, malgré la signature de l’accord de paix et de réconciliation nationale censé mettre fin à la crise qui sévit au Nord du Mali, malgré l’arrestation de plusieurs chefs ‘’djihadistes’’ et d’autres chefs de bandes criminelles, malgré l’accord d’entente signé entre le gouvernement et les groupes armés, malgré la mise en œuvre de la programmation militaire,  ils furent tous plutôt source de problème interminable avec son lot de désolation et de morts tant au sein des populations civiles que militaires dans les cinq régions du Mali et dans le centre du pays. Pire même le cœur de la capitale et certaines villes du Sud n’ont pas été épargnées de cette insécurité issue de cette crise. C’est ainsi qu’il ne se passe aucun jour sans que des populations innocentes, des militaires ne soient enlevées ou tuées sans la moindre réaction des autorités. Du coup face à cette impuissance de l’Etat malien de faire prévaloir sa force, on assiste à la création de plusieurs groupes armés basés sur le fondement communautarisme voire ethnique. L’attaque du camp de Nampala restera à jamais gravé dans les mémoires collectives des maliens avec 17 morts officiellement et plusieurs blessés comme ce fut en 2012 avec la tuerie de Aguel Hoc. Dans la capitale des attaques à mains armées, des vols et des crimes souvent à plein jour se sont multipliés en un temps record. <strong>Sur le plan social</strong>, on retiendra le déguerpissement des voies publiques ou l’opération dite Ami Kane qui a mis en chômage des milliers de personnes sans le moindre accompagnement de l’Etat, les grèves des enseignants du primaire et du secondaire, des magistrats, des médecins. Autre fait  qui a défrayé la chronique c’est l’affaire RAS Bath qui a dégénéré en manifestation devant le tribunal de la commune IV  et s’est soldé par la mort d’une personne et de plusieurs blessés ainsi que des dégâts matériels importants. Rappelons aussi à Gao une manifestation contre la mise en place des autorités intérimaires s’est soldée par la mort de trois manifestants. S’ajoute à cela la crise économique avec la rareté de l’argent où la majorité des maliens ne savent plus à quel saint se vouer.  <strong>Sur le plan politique, </strong>malgré les rencontres encourageantes entre le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita et l’ensemble des partis politiques tant de la majorité, de l’opposition que du centre, la confiance ne s’est jamais rétablie. Si les partis de l’opposition exigent la tenue d’une conférence nationale pour discuter de tous les problèmes du pays, du côté de la majorité, on estime cela n’est pas d’actualité. Conséquence on a assisté à une marche de l’opposition dénonçant la mauvaise gouvernance du régime en place, la cherté de la vie, la corruption ambiante, l’impunité entre autres. Quelques mois plus tard  c’est une motion de censure réclamant la démission du premier ministre Modibo Keita et de son gouvernement qui fut déposé même si cette motion a été rejetée sans surprise. On retiendra pour la première fois de l’histoire démocratique il a fallu attendre cette année pour voir des partis membres de la majorité présidentielle rejoindre l’opposition et jusqu’à former un groupe parlementaire. A noter que des partis politiques de l’opposition ont  aussi rejoint la majorité présidentielle. Ce qui n’est pas une surprise quant on sait qu’il y a à boire et à manger gratuitement. Cette fin d’année a été marquée au sujet de la polémique sur ou pas d’un accord de réadmission entre le gouvernement malien et l’union européenne. Ce qui a obligé trois ministres du gouvernement et même le premier ministre à démentir pour calmer les maliens. Force est de reconnaitre que malgré tous ses remous politiques, les autorités du pays ont abattu des efforts considérables dans les infrastructures notamment l’axe Bamako-Koulikoro, le tronçon qui relie la 3<sup>e</sup> région du Mali à San Pedro en Côte-d’Ivoire, la centrale hydraulique de Kabala et l’annonce de la pose de la première pierre d’un 2<sup>e</sup> pont à Kayes. Après deux reports, le gouvernement malien a pu enfin organiser les élections communales le 20 novembre dernier dont le mandat est expiré depuis plus de deux ans. Certes le parti au pouvoir est arrivé en tête sur le plan national mais a perdu des bastions importants qui devraient leur revenir n’eut été les vicissitudes de la gestion du pouvoir. On peut citer Koulikoro (fief supposé du président de l’assemblée nationale du Mali), Kati (l’effet  de l’arrestation d’Amadou Haya Sanogo), la Commune IV (fief du président de la république), Sikasso (fief de deux ministres du gouvernement). <strong>Sur le plan judiciaire</strong>, l’année 2016 sera doute marquée par l’ouverture tant attendue du procès de Amadou Haya Sanogo et compagnons dans l’affaire de la disparition des 21 Bérets Rouges. Un acte courageux des autorités quant on sait tout ce qui a été dit au sujet de cette affaire. En effet certains observateurs sont allés jusqu’à dire que le régime actuel ne peut pas juger Haya et ses compagnons. Mais la grosse surprise et après trois ans d’accusation, l’Assemblée Nationale après avoir délibéré sur les accusations portées contre ATT, a décidé de ne pas donné suite favorable à la demande de mise en accusation l’ancien président de la république.  Ainsi sur les 117 députés appelés à se prononcer, 104 ont voté pour l’innocence d’ATT, 5 contre, 2 nuls et 6 absentions. Du coup le natif de Mopti est purement et simplement blanchi.  Pourtant quelques mois après l’accession d’IBK à Koulouba, le gouvernement malien a exprimé sa volonté d’engager des poursuites judiciaires contre le héros du 26 mars 1991 pour avoir facilité la pénétration et l’installation d’une force étrangère sur le territoire national, notamment en ne leur opposant aucune résistance, détruit ou détérioré volontairement un outil de défense nationale et participé à une entreprise de démoralisation de l’armée, caractérisée par les nominations de complaisance d’officiers et de soldats incompétents et au patriotisme douteux à des postes de responsabilité au détriment des plus méritants entrainant une frustration qui nuit à la défense nationale. Il est aussi accusé de s’être opposé à la circulation du matériel de guerre, avoir participé à une entreprise de démoralisation de l’armée, malgré la grogne de la troupe et des officiers rapportée et décriée par la presse nationale, et laissé détruire, soustraire et enlevé, en tout ou partie, des objets, matériels, documents ou renseignement qui lui étaient confiés et dont la connaissance pourrait conduire à la découverte d’un secret de la défense nationale. Si cette nouvelle a été bien accueillie par les partisans du natif de Mopti, une partie des populations n’a pas apprecié cela parmi eux les partisans d’Amadou Haya.  Autre grosse surprise de taille c’est l’ancien premier ministre Moussa Mara qui se voit des poursuites judiciaires en son encontre suite au carnage de Kidal en Mai 2015. Espérons que l’année 2017 qui se trouve déjà à nos portes soit une année de bonheur de prospérité pour le pays.

<strong>Moussa Bamba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amadou Ouattara, lors de son investiture comme nouveau maire de la commune V : «Nous vous demandons de nous juger à l’acte et non à la parole »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/amadou-ouattara-lors-de-investiture-nouveau-maire-de-commune-v-demandons-de-juger-a-lacte-non-a-parole-1961692.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Dec 2016 07:11:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ça y est  depuis le 19 décembre dernier, la prise de fonction tant attendue du nouveau maire de la Commune V du district de Bamako. Amadou Ouattara, porte-étendard  du Rassemblement pour le Mali(RPM), élu avec brio à l’issue des élections communales du 20 novembre 2016, a été investit dans la salle de délibération de la Mairie de la commune. C’était en présence du Chef de cabinet du gouverneur du District de Bamako, Fatogoma Coulibaly qui avait à ses côtés le nouveau maire et le conseiller le plus âgé du conseil communal.   </strong>

Après lecture du code des collectivités et suivi de la vérification des mandats par le chef du Cabinet du Gouverneur de Bamako, Fatogoma Coulibaly, représentant le Gouverneur, la parole fut donnée au plus âgé du conseil communal qui a remercié le maire sortant pour toutes ses actions en faveur du développement communal et de féliciter le nouveau maire pour sa brillante élection avant de lui souhaiter plein succès. Place ensuite à l’investiture du nouveau maire suivi de l’élection des membres du conseil communal. C’est à l’issu de l’élection des membres du conseil communal que le nouveau maire s’est adressé à l’ensemble des élus communaux et à la population de la commune « Nous sommes conscients de la densité et de la complexité de la mission. Nous sommes également conscients de l’impatience des électeurs et de l’exigence du volume de la demande sociale. Mais nous sommes déterminés à la conduire suivant une approche de participation citoyenne. Toute chose qui commande les profondes mutations destinées à garantir le fonctionnement des services propres déconcentrés et rattachés suivant le principe de la subordination hiérarchique et de la complémentarité fonctionnelle. Le service communal animera un système qui a vocation  à lui survivre par la récompense du mérite et la sanction de la faute dans un cadre concerté avec comme valeur la courtoisie, la neutralité et la fermeté. C’est dire que l’équipe que j’ai l’honneur de diriger, au-delà de l’écoute évoluera côte à côte, sans exclusive avec chaque actrice et acteur tant individuellement que collectivement. C’est donc avec l’immense espoir de bénéficier de votre soutien en tout temps et tout lieu et quelques soient les circonstances, que nous prenons l’engagement solennelle de porter et conduire le mandat que la population de la commune V a bien voulu nous confier. Nous vous demandons de nous juger à l’acte et non à la parole » a déclaré le nouveau maire. Même si le nouveau mandat est une continuité, avec Amadou Ouattara, il s’inscrira dans le changement sous réserve des lois et règlements en vigueur en matière d’administration et de gestion. « Les élections sont terminées et comme depuis, le travail se poursuit normalement en raison des nombreux chantiers en cours sur le territoire de la commune. Il s’agit entre autres du PADAB, du PADUB, des interventions du Grand Paris Sud et du Japon » a rappelé le maire Ouattara.  Du coup il n’a pas manqué de rendre hommage à son prédécesseur Boubacar Bah dit Bill pour le lourd héritage laissé « C’est avec beaucoup d’estime que nous lui exprimons notre satisfaction des moments de collaboration combien formateur pendant le mandat qui finit. Pour ce faire en plus des acquis du jumelage et de la coopération, de l’Etat et des partenaires techniques et financiers, nous escomptons le professionnalisme du personnel communal, acteur/témoin de l’alternance des animatrices et animateurs de organes de la collectivité » a-t-il conclu.  L’élection des adjoints au maire a donné les résultats suivants. Abdoulaye Diané, Adama Konaté et Ibrahim Bagayogo plus connu sous le nom de Jeune 1<sup>er</sup>,  tous du RPM ont élus respectivement 1<sup>er</sup>, 3<sup>e</sup> et 4<sup>e</sup>. Le poste de 2<sup>e</sup> est revenu à Mme Katilé Hadiaratou Sene de l’ADEMA et enfin le 5<sup>e</sup> poste est revenu à Oumou Coulibaly de l’APR. Rappelons que la Commune V est composée de 45 conseillers repartis comme suit : RPM : <strong>12</strong>, ADEMA : <strong>7</strong>, URD : <strong>7</strong>, MPR-RJP : <strong>5</strong>, APR : <strong>4</strong>, YELEMA - UM-RDA- ASMA-ADPEM : <strong>4</strong>, ADP-MALIBA-CNID :<strong> 3</strong>, SADI-RPDM : <strong>3</strong>.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Djoliba AC : Le nouvel entraineur s’appelle Faniéri Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/djoliba-ac-nouvel-entraineur-sappelle-fanieri-diarra-1929542.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2016 07:58:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le 04 décembre 2016 au terrain du Djoliba sis à Torokorobougou, s’est tenu une assemblée générale d’information à l’intention des supporters et sympathisants. Ce qu’on retiendra de cette assemblée c’est l’annonce officielle de l’arrivée d’un nouvel entraineur en la personne de Faniéri Diarra en remplacement de Nouhoum Diané. </strong></em>

Après avoir fait observer une minute de silence à la mémoire de la mère d’un supporter en la personne de Méché Kouyaté<strong>, </strong>Harouna Vieux Diallo est revenu sur la situation de la crise qui continue de sévir au sein du football malien. Pour lui ce qui vient de se passer le 29 novembre dernier à Sikasso n’est ni moins ni plus qu’une farce. « Je vous demande de ne pas paniquer car même Baba Diarra et ses soutiens savent pertinemment ce qu’ils ont organisé est contraire à la sentence du tribunal arbitral du sport. Ils ont fait express pour ne pas convoquer l’assemblée générale ordinaire après avoir reçu le 4 octobre dernier la sentence du TAS. Je vous dis une seule chose cette sentence sera exécutée car la FIFA même vient de le dire à travers sa lettre du 28 novembre dernier au ministre des sports. Bientôt la crise sera derrière nous et cela ne va plus tarder s’il plait à Dieu » a indiqué le président des supporters du Djoliba. Mais ce qu’on retiendra surtout c’est l’annonce officielle de la nomination d’un nouvel entraineur en la personne de Faniéri Diarra en remplacement de Nouhoum Diané dont le contrat n’a pas été renouvelé. Sur le plan des joueurs pour cette nouvelle saison 2016-2017,  le Djoliba a fait démissionné 22 joueurs d’autres clubs dont les plus connus sont Moussa Koné dit Koffi, Sékou Diarra des Onze créateurs, Mamadou Keita dit Badiè. Quant au compte des départs, Soumaila Sidibé et Chaka Bagayogo dit Château sont annoncés. « Nous demandons aux supporters de croire en nous car nous ne faisons rien si ce n’est pas pour le bonheur du club. Nous vous prions de mettre le Djoliba au dessus de telle ou telle personne. Nous souhaitons bonne chance à Diané et nous lui serons reconnaissants pour ce qu’il nous a apporté l’année dernière » a déclaré le président du comité central. Quant au porte-parole du comité central des supporters, lui a insisté sur la solidarité, le soutien de tous les supporters pour faire avancer le club « Sachez aujourd’hui que nous avons besoin de fonds pour faire face aux dépenses du club et de l’entretien du terrain. Comme vous le savez la fédération nous a donnée 9 millions de francs CFA sur les 20 millions FCFA. L’heure n’est pas au temps des chamailleries entre nous. Mettons le Djoliba au dessus de nous tous. Et cela y va de l’intérêt du club et de nous tous » a déclaré Youba Cissé. Et cet appel a été bel et bien compris et entendu car sur place<strong> Cinq Cent Mille Quatre Vingt Douze Mille Cent Francs</strong> (592 100) CFA ont été récoltés. Ce qui dénote  que la maturité et la compréhension sont entrain de gagner de plus en plus les supporters jadis jugés difficiles et sourdes à toute compréhension. Aux dires de Modibo Coulibaly le budget du Djoliba se chiffre à 140 millions de francs CFA avant d’expliquer en fond et en large aux supporters les raisons du départ de ‘’château’’ du Djoliba. «’’Château’’ est fâché parce que nous avons refusé de le céder à 5 millions de FCFA à un club portugais. Si on le faisait personne n’allait nous croire à commencer par vous les supporters. Alors que même au Mali, pour l’avoir le minimum il nous faut 30 à 50 millions de francs CFA. Rassurez vous que nous ne le laisserons pas partir gratuitement » a indiqué Modibo Coulibaly. Notons que le nouvel entraineur a été présenté hier aux joueurs et commence aujourd’hui. Faniéri  Diarra sera assisté de Harouna Samaké et Boubacar Coulibaly. La balle est désormais dans le camp des supporters et sympathisants pour venir en aide aux responsables qui ont géré le club de leurs poches au cours des deux dernières années.         <strong>     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dégringolade du CNID en commune V :  La rançon de l’égoïsme de Mountaga Tall</title>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2016 07:53:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le grand perdant de ces élections communales du 20 novembre 2016 sur le plan national et en particulier en Commune V a été sans doute le CNID par la faute de son président national en la personne de Mountaga Tall. Malgré qu’il ait déclaré tirer toutes les leçons de trahison du passé des partis alliés lors des élections générales passées, Malgré qu’il ait exigé que le parti aille en liste propre pour ces élections communales du 20 novembre 2016,  il s’est avéré que ces propos n’étaient pas sincères.  Conséquence immédiate, le CNID s’est retrouvé avec un seul conseiller élu contre 7 conseillers en 2009 en commune V. Une véritable dégringolade qui frise l’humiliation. </strong>

A la faveur des élections communales du 20 novembre 2016, les observateurs politiques de la Commune V attendaient avec impatience le nombre de conseillers qu’allait obtenir le CNID, l’un des premiers partis politiques de l’ère démocratique après le refus incompréhensible du président national que le parti aille en liste propre au profit d’une alliance avec un autre parti de la place. En effet un jour après le dépôt de la liste propre du CNID ayant comme tête de liste, Yacouba Oumar Samaké, les militantes et militants du parti ont appris avec stupéfaction le retrait de la liste au profit d’une prétendue  liste d’alliance avec un autre parti. Après renseignement pris il ressort que c’est  sur ordre du président national, Mountaga Tall que cette liste propre a été retirée d’où la colère des militants du parti de la Commune V.  Pour eux  ce n’est ni moins ni plus  une trahison des idéaux du parti de la part de Mountaga Tall. «Par cet acte que nous qualifions d’irresponsable, Maitre Tall vient de démontrer que le CNID est son patrimoine personnel. Et cette attitude honteuse donne raison à tous ceux qui sont partis sous d’autres cieux. En tout cas en ce qui nous concerne, nous ne voterons pas pour cette prétendue liste d’alliance. Nous pouvons comprendre que ces coups bas et ces trahisons à répétition proviennent au sein de la commune mais qu’elles viennent du président national, c’est tout simplement honteux et inadmissible » confie le porte-parole de certains mécontents. Un autre d’enchainer « Depuis 1992, nous avons prouvé notre   fidélité au parti. Nous sommes restés dignes face aux secousses à répétition subies par notre parti et notre président national. Nous pensions que ceux qui sont partis avaient tort et en conséquence nous leur demandons pardon. Si c’est comme ça qu’il nous récompense, qu’il sache qu’il n’est pas le seul intelligent ». Selon nos sources, certains responsables de la section en complicité certainement avec le président du parti national, auraient reçu la somme de 10 millions de francs CFA de la part du parti allié. Cela s’avère vrai c’est tout simplement une honte pour le parti du soleil levant. Pour certains militants, l’acte de Mountaga Tall n’est ni moins ni plus que de l’égoïsme pur et simple « Nous donnons raison à  tous ceux qui ont dit que Mountaga Tall ne veut la promotion de personne sauf lui et son cercle familial. Sinon tout le monde sait que si c’était avec Yacouba Oumar Samaké, nous allons obtenus 10 conseillers mais le président nous a estimé beaucoup. On voit maintenant pourquoi Karim Togola et compagnons sont partis » confie un autre. Avec un seul conseiller obtenu en commune V contre 7 conseillers en 2009, le parti du soleil a aussi dégringolé sur le plan national. Plus de 500 conseillers en 2009 contre moins de 200 conseillers en 2016 avec 12 maires en 2009 contre 10 maires en 2016vu du nombre de conseillers Si en commune V, le parti du soleil. Pour ceux qui ne le savent plusieurs cadres ont quitté le parti créée en 1992 et qui sont parvenus à émerger au plan national et international. On peut citer entre autres Oumar Mariko, Ramata Dia, Cheick Oumar Sissoko, Me Demba Traoré, Modibo Kadjoké, Tiéblé Dramé, Hamidou Diabaté et tout récemment Karim Togola et Moussa Z Doumbia. C’est dire que le  seul responsable de la descente aux enfers du parti du soleil levant s’appelle Mountaga Tall.

<strong>Moussa Bamba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sadou Harouna Diallo à propos de sa victoire volée lors des communales du 20 novembre dernier à Gao :  « La stabilité de la ville passe la restitution de ma victoire éclatante »</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/sadou-harouna-diallo-a-propos-de-victoire-volee-lors-communales-20-novembre-dernier-a-gao-stabilite-de-ville-passe-restitution-de-victoire-eclatante-1929492.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2016 07:46:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’URD et l’ADEMA en Communes I et II du district de Bamako, c’est au tour du PDES à Gao de contester les résultats proclamés par l’administration malienne. Pour mieux informer et prendre en témoin l’opinion nationale et internationale, le candidat du PDES à Gao, Sadou Harouna Diallo a rencontré la presse nationale et internationale dans un hôtel de la place à Bamako pour fustiger d’abord l’attitude de l’administration en complicité avec le parti présidentiel et de s’inquiéter sur les risques d’une grave instabilité de la ville dans les prochains jours. </strong>

Aux dires du conférencier, ce qui s’est passé à Gao le 21 novembre dernier à l’occasion des communales, dépasse l’entendement et manque de qualificatif au vu de la proclamation des résultats des communales du 20 novembre dernier. Et Sadou Harouna Diallo de se poser des interrogations « Comment comprendre du début du dépouillement des bulletins (18h) jusqu’à 2 heures du matin j’étais gagnant  et se trouver perdant entre 2 h et 7 h » a-t-il déclaré. D’ailleurs cela a été traduit dans les urnes en témoigne les résultats prononcés par la commission électorale nationale indépendante(CENI) qui ont donné 106 voix à Sadou Diallo contre 50 pour le RPM soit 12 conseillers contre 10 au RPM. Ce qui démontre que les populations de Gao n’ont pas été ingrates vis-à-vis de leur bienfaiteur et protecteur lors de l’occupation de la ville par les djihadistes de 2012 en 2013 à savoir Sadou Harouna Diallo. Pour le maire sortant quoi que fassent les politiciens arrivistes (qui avaient abandonné la ville pour la capitale pendant l’occupation djihadiste), il ne peut pas être battu car dit-il même les militants du RPM ont voté pour lui.  Mais au grand étonnement à 7 h, les résultats proclamés par le préfet mettent le RPM devant le maire sortant avec 136 voix contre 48. « Pour moi Il ne fait aucun doute que ces résultats proclamés sont  la somme du bourrage  et du tripatouillage des urnes. Et d’ailleurs les différents acteurs électoraux et auprès des militants du parti présidentiel à Gao m’ont confirmé cela » a-t-il indiqué. Aux dires du conférencier, le tripatouillage a eu lieu dans le bureau 16 sis au quartier château et le bourrage a eu lieu dans les quartiers 2 et 8. « Une chose est claire, on ne peut pas imposer un homme à un peuple qui ne l’aime pas. Si cela est possible dans les communes I et II et V du district de Bamako, tel n’est pas le cas à Gao. Cette victoire de Sadou Harouna Diallo n’est ni celle du PDES ni du hasard mais celle du peuple de Gao » a-t-il précisé. Dès  l’annonce de la ‘’victoire’’ du RPM le 21 novembre dernier, des milliers de jeunes s’étaient réunis au siège du PDES, parti du maire sortant pour marcher sur la préfecture. Ce qui témoigne de la reconnaissance envers un homme pour toutes ses actions concrètes menées pour le développement de la commune urbaine de la ville depuis son arrivée à la tête de la mairie. « Mais convaincu de ma victoire triomphale et en homme républicain faisant confiance à la justice malienne, j’ai  dissuadé ces jeunes de s’abstenir de tout acte de violence en attendant le verdict. J’ai gagné haut les mains les élections mais on veut me voler ma victoire. Quiconque me vole ma victoire électorale ne pourra pas gouverner la ville » a-t-il déclaré. En attendant le verdict de la justice la capitale des Askias est sous haute tension en témoigne les déclarations incendiaires du porte-parole des jeunes « Gao c’est nous, Sadou c’est Gao, Gao est Sadou et Sadou c’est nous. S’ils ne veulent pas rendre cette ville ingouvernable, qu’ils restituent la victoire à l’élu du peuple » confie-t-il

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amadou Toumani Touré : De Zéro en Héros !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/amadou-toumani-toure-de-zero-heros-1838072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 11:04:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quatre ans, six mois et 18 jours après la chute du régime démocratiquement élu d’Amadou Toumani Touré et face à la dure réalité  de la crise du Nord du Mali en témoigne l’incapacité notoire des autorités actuelles de mettre fin à cette crise, les maliens viennent de donner enfin raison à ATT qui avait déclaré</strong> <strong>qu’il est victime d’un complot international mené par la France dirigé d’alors par l’ancien président, Nicolas Sarkozy. Et depuis on ne cesse de réclamer son retour au pays depuis plusieurs mois. Malheureusement le retour du héros du 26 mars 1991 n’est pas pour demain pour plusieurs raisons.  </strong>

En effet lors de l’éclatement de la rébellion le 17 janvier 2012 et après avoir reçu tous les renseignements sur les modalités des attaques et après la déclaration joyeuse d’Alain Juppé ministre français des Affaires étrangères d’alors,  ATT avait déclaré qu’il est victime d’un complot international et avait pointé du doigt Nicolas Sarkozy, président de la république française d’alors. Bien que l’ex-président ait déclaré qu’il est victime d’un complot international mené de main de fer par  Nicolas Sarkozy  pour avoir refusé de laisser tomber Feu Mouammar Kadhafi, président de la Libye comme l’a fait  l’ancien président Sénégalais, Abdoulaye Wade, bien qu’il ait déclaré aux premières heures des attaques que le MNLA a des connexions avec des groupes terroristes et Jihadistes venus d’autres horizons,  l’homme n’a pas été compris et pire il fut traité de tous les péchés d’Israël. Pourtant ATT avait été félicité et soutenu par l’ensemble des maliens pour son courage à dire non au président français d’alors. Mieux l’Union nationale des jeunes musulmans avait organisé une marche de protestation contre l’Ambassade de France au Mali et avait brandi des banderoles de soutien à Amadou Toumani Touré et à Feu Mouammar Kadhafi. Mais hélas le natif de Mopti n’a jamais été entendu, ni compris par les maliens et ses ‘’ennemis’’ pardon ses adversaires politiques de tout bord et qui n’avaient qu’un seul objectif à savoir devenir président de la république du Mali et a subi toutes sortes de mensonges, de dénigrements et de diffamations qui le rendaient totalement responsables de cette crise sécuritaire. Pire il fut taxé d’être le chef rebelle par les femmes militaires qui ont été reçues à Koulouba à l’époque (dont certaines femmes se sont révélées plus tard être des militantes d’un grand parti de la place). Et d’autres responsables politiques vont pousser l’outrecuidance jusqu’à déclarer qu’ATT a ‘’vendu’’ le Nord du Mali à AQMI pour se remplir les poches comme s’il était un misérable dans ce pays. Du coup les ennemis d’ATT pardon du Mali ont pu intoxiquer la majorité analphabète des maliens pour faire croire que le problème du Nord du Mali n’est ni moins ni plus qu’un seul homme à savoir Amadou Toumani Touré. Comme cela ne suffisait pas, les détracteurs du héros du 26 Mars 1991 sont parvenus à intoxiquer une frange des leaders religieux et de l’Armée en la détournant des terrains de combat au Nord. C’est là que le soldat de la démocratie a compris qu’il a été trahi par tous les hommes politiques qu’il avait fait confiance et n’avait d’autre choix que de se remettre à Dieu jusqu’à son éviction du pouvoir le 22 mars 2012.

<strong>Les maliens et les pays de la sous-région rattrapés par les vérités d’ATT !</strong>

En effet l’ex-président ATT avait toujours dit et redit la nécessité d’instaurer une coopération sous-régionale, voire internationale pour contrer la menace terroriste dans le Nord du Mali et au Sahel. Ainsi dans un entretien accordé au journal français Libération au mois d’octobre 2010, le président ATT déclarait ceci « Les forces terroristes actuelles ne sont pas au dessus de nos capacités. Il faut un plan sous régional… Je le répète, mon pays est otage et victime. Ces gens ne sont pas maliens, ils sont venus du Maghreb avec des idées que nous ne connaissons pas… Le problème, c’est le déficit de coopération régionale. Chacun se plaint du voisin, et les actions isolées sont vouées à rester ponctuelles… J’ai appelé en septembre 2006 à une conférence Sahélo-saharienne pour la paix et le développement en présence des Chefs d’Etat. Personne ne m’a écouté depuis quatre ans. Quatre années de perdue…  Qu’on sache que le Nord du Mali est le Sud, l’Est et le Nord d’autres pays… » avait- il plaidé. On se rappelle aussi que le président Touré  n’a jamais souhaité la présence militaire française au Mali car il avait foi en la capacité de l’armée malienne à lutter contre les groupes extrémistes. « Le rôle de la France doit rester dans l’accompagnement et l’appui au plan matériel et pour cela la France <strong>doit</strong> nous écouter » a-t-il déclaré aux maliens. Malgré qu’il n’ait cessé de déclarer cela tous les jours, malgré qu’il ait prôné haut et fort le dialogue comme étant une arme fatale pour la paix et la réconciliation nationale pour mettre fin à cette crise à répétition depuis 1963, rien ne fit. Et ce qui devait arriver, arriva le 22 mars 2012 avec le putsch d’Amadou Haya Sanogo  (qui se trouve actuellement en prison). Quatre ans, six mois et 18 jours après la chute du régime démocratiquement élu d’Amadou Toumani Touré et trois ans après l’arrivée d’un nouveau président de la république en la personne d’Ibrahim Boubacar Keita (considéré comme l’homme qui n’aura besoin que de trois mois pour finir avec la rébellion par les maliens), la situation va de mal en pis. Aujourd’hui il n’est un secret de polichinelle pour personne après plus d’une année de déclarations guerrières et de contradictions, l’option du dialogue prôné par ATT fut finalement adoptée pour le grand bonheur des populations de ces trois régions du Nord du Mali et une partie de la 5<sup>e</sup> région qui ont subi toutes sortes d’humiliations, de brimades et de souffrances inouïes. Malheureusement pour les maliens  c’était trop tard car le sud du pays a été aussi touché de ce fléau.

<strong>De Zéro en 2012 en Héros aujourd’hui</strong>

Malgré l’accord de paix signé le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015 entre les différents groupes rebelles du Nord du Mali et le gouvernement malien, le temps semble donner définitivement raison à l’ex-président Amadou Toumani Touré accusé à tort d’être le problème (même s’il ne réjouit pas de cette situation dramatique). Quatre ans après la fin du régime démocratiquement élu d’Amadou Toumani Touré, les maliens sont en passe de comprendre tous les contours liés à la crise du Nord du Mali. Ce qui explique aujourd’hui des maliens ne cessent de demander le retour du héros du 26 Mars 1991 pour les uns et pour les autres le soldat de la démocratie. Mais hélas pour eux le retour du natif de Mopti ne sera pas pour demain car s’ils veulent voir leur vœu exaucé, ils devraient s’adresser au président de la république, Ibrahim Boubacar Keita. En effet il reviendra à ce dernier de demander d’abord de restituer le domicile de l’ancien président de la république, de mettre fin à l’arrêt des poursuites entamées pendantes à l’Assemblée Nationale et de donner des garanties de sécurité à la CEDEAO qui a organisé son départ du pays vers le Sénégal. Ce qui fera dire à un observateur politique qu’il sera très difficile pour le président IBK de remplir ces conditions car les partisans d’Amadou Haya Sanogo n’attendent que cela pour se faire entendre (même si ils sont de moins en moins actifs).

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le terrorisme au nord du Mali : Le bout du tunnel n’est pas pour demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lutte-contre-terrorisme-nord-mali-bout-tunnel-nest-demain-1838022.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 10:51:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Trois ans, neuf mois et 12 jours après l’intervention des forces de la communauté internationale pour disent-elles stopper l’avancée des terroristes et de mettre fin définitivement à ce fléau au Mali et au Nord du Mali en particulier, les maliens ne décolèrent pas contre le gouvernement malien et surtout contre la communauté internationale avec à sa tête la France. Mais en analysant les contours et les dessous de cette prétendue lutte, on se rend compte qu’elle n’est que de la poudre aux yeux des maliens. </strong>

La question qui mérite réponse c’est de savoir si la communauté internationale est présente au Mali pour lutter contre le terrorisme au Mali et au Nord du Mali en particulier ou bien pour la renforcer davantage ? Sinon comment comprendre depuis l’intervention des forces étrangères en janvier 2013 suivi de la signature de l’accord de paix et de réconciliation le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015, le terrorisme ne cesse de prendre de l’ampleur dans le Nord jusqu’à s’étendre dans le centre et le sud du pays. Ce qui est bizarre les groupes armés de la coordination des mouvements de l’azawad(CMA) refusent de se soumettre l’accord de paix au vu et au su de la communauté internationale. Cette attitude de la CMA donne raison à ceux qui pensent que ces groupes armés de la CMA sont protégés par les forces de la MINUSMA et des forces  de Barkhane. Autre preuve de cette protection, ce qui est dérangeant voire dramatique  c’est que la MINUSMA et Barkhane ne font rien pour que les groupes armés de la CMA soient cantonnés et désarmés conformément à l’accord de paix signé tandis qu’au même moment cette même communauté internationale à travers ses forces, continue de cantonner l’armée malienne et les groupes armés de la plate forme.  Il n’est un secret de polichinelle pour personne que la plupart des attaques menées contre les forces maliennes sont l’œuvre des groupes armées affiliées à la CMA sous le couvert d’aqmi, Boko Haram, Ançar Edine.  En protégeant la CMA qui n’est ni moins ni plus une coordination de terroristes, il ne fait aucun doute que le bout du tunnel pour la lutte contre le terrorisme dans le Nord du Mali n’est pas pour demain, de la poudre aux yeux des maliens comme diraient les autres. Pourtant l’espoir était né depuis l’intervention de la France le 11 janvier 2013. En effet elle n’a cessé de déclarer qu’elle est là pour lutter contre le terrorisme, le jihadisme et le narcotrafiquant. Trois ans, neuf mois et 12 jours après, on se rend compte que l’objectif de cette intervention des forces de la communauté internationale sous la houlette de la France, est d’occuper le Nord du Mali en témoigne leur refus  du retour de l’armée malienne et de l’administration malienne à Kidal. Le drame c’est qu’on continue à considérer des responsables de la CMA comme des vrais ‘’’amis’’ de la paix alors qu’ils sont tous connus comme étant les vrais responsables des militaires maliens égorgés à Aguel Hoc en 2012 et de Kidal en 2015.  Ce qui explique que ces groupes tantôt Jihadistes, tantôt séparatistes, tantôt modérés dans leurs activités ignobles continuent de se multiplier dans le Nord. Au vu de ce qui vient de se passe actuellement, le temps donne tout simplement raison aux détracteurs de l’intervention étrangère dont celle française qui ont toujours douté de la sincérité de ces forces surtout françaises à lutter efficacement contre ce nouveau danger du 21<sup>e</sup> siècle. Pour cela aussi le temps est en train de donner raison à l’ancien président de la république, Amadou Toumani Touré qui avait toujours déclaré que le Nord du Mali est victime d’un complot international amené par la France. <strong>Pauvre Mali</strong> <strong>!</strong>

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Communales du 20 novembre 2016 : Mountaga Tall enterre le CNID en Commune V</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/communales-20-novembre-2016-mountaga-tall-enterre-cnid-commune-v-1838052.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 00:15:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le grand perdant de ces élections communales sera sans doute le CNID par la faute de son président national en la personne de Mountaga Tall.  En effet après avoir déclaré tirer toutes les leçons de trahison du passé des partis alliés lors des élections générales passées, le comité directeur avait exigé que le parti aille en liste propre pour les élections communales du 20 novembre 2016. C’est dans cet ordre d’idée que les  militantes et militants à la base ont décidé de jeter leur dévolu sur Yacouba Oumar Samaké comme tête de liste pour aller à l’assaut de la mairie de la commune V. Mais coup de tonnerre à la dernière minute.   </strong>

Si tout se déroule bien comme prévu, les maliens sont appelés à retourner dans les urnes le 20 novembre 2016 à la faveur des élections communales. Ainsi ils auront à saisir et plus précisément ceux de la Commune V entre les différentes listes de plusieurs partis et associations politiques dont le dépôt de liste a été clos. Mais un jour après le dépôt de la liste propre du CNID ayant comme tête de liste, Yacouba Oumar Samaké  et cela sur insistance du comité directeur du Congrès national d’initiative démocratique Faso Yiriwaton (CNID-FYT), les membres de cette la liste, les militantes et militants du parti ont appris avec stupéfaction le retrait de la liste au profit d’une prétendue  liste d’alliance avec un autre parti. Après renseignement pris il ressort que c’est  sur ordre du président national, Mountaga Tall que cette liste propre a été retirée d’où la colère des militants du parti de la Commune V.  Pour eux  ce n’est ni moins ni plus  une trahison des idéaux du parti de la part de Mountaga Tall. «Par cet acte que nous qualifions d’irresponsable, Maitre Tall vient de démontrer que le CNID est son patrimoine personnel. Et cette attitude honteuse donne raison à tous ceux qui sont partis sous d’autres cieux. En tout cas en ce qui nous concerne, nous ne voterons pas pour cette prétendue liste d’alliance. Nous pouvons comprendre que ces coups bas et ces trahisons à répétition proviennent au sein de la commune mais qu’elles viennent du président national, c’est tout simplement honteux et inadmissible » confie le porte parole de certains mécontents. Un autre d’enchainer « Depuis 1992, nous avons prouvé notre   fidélité au parti. Nous sommes restés dignes face aux secousses à répétition subies par notre parti et notre président national. Nous pensions que ceux qui sont partis avaient tort et en conséquence nous leur demandons pardon. Si c’est comme ça qu’il nous récompense, qu’il sache qu’il n’est pas le seul intelligent ». Selon nos sources, certains responsables de la section en complicité certainement avec le président du parti national, auraient reçu la somme de 10 millions de francs CFA de la part du parti allié. Cela s’avère vrai c’est tout simplement une honte pour le parti du soleil levant.

<strong>-Le RDP à l’assaut de 9 communes</strong>

<strong>Depuis l’annonce des communales du 20 novembre prochain, les partis politiques sont au fur et au moulin pour se tailler le plus grand nombre de conseillers en vue de se tailler le plus grand nombre de mairies à travers tout le pays. Ainsi le RDP dirigé par Bissi Sangaré n’est pas resté en marge de ce mouvement et a décidé d’aller à l’assaut de neuf communes en liste propre et en alliance. Après concertation et échange des responsables du secrétariat exécutif national, le parti a décidé d’aller à l’assaut de neuf communes. </strong>

Ainsi à Bladiè-Tièmala (cercle de Bougouni) et à Bandiagara, le RDP ira en liste propre tandis qu’à Sido, Faragouan(cercle de Bougouni), Nancola (cercle de Dioila), Sangarébougou, Sanankoroba(cercle de Kati),Commune urbaine de Bankass et la Commune urbaine de Sikasso, le parti ira en alliance. Rappelons que le RDP est membre de la majorité présidentielle et le premier parti à soutenir le candidat Ibrahim Boubacar Keita lors de l’élection présidentielle de 2013. A la question de savoir si tous les moyens sont mis à la disposition pour décrocher le plus grand nombre de conseillers ou de mairies, le président Bissi répond « Nous sommes très confiants dans ces communes vu le degré d’implantation du parti. Si tout se déroule bien comme prévu, notre parti décrochera le plus grand nombre de conseillers. Mais les élections restent des élections ».

<strong>Sadou Bocoum </strong>]]> </content:encoded>
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<title>22  septembre 1960&#45; 22 septembre 2016 :  Le Mali en quête de sa stabilité et de son intégrité territoriale</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/22-septembre-1960-22-septembre-2016-mali-quete-de-stabilite-de-integrite-territoriale-1790052.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Sep 2016 00:35:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le Mali s’apprête à célébrer son 56<sup>e</sup> anniversaire de l’accession à son indépendance le jeudi prochain dans un contexte très difficile suite aux événements dramatiques du 17 janvier 2012 et qui ont failli menacer l’existence de la nation malienne. Un anniversaire censé être une vraie fête de joie et d’allégresse, sera fêté dans la plus grande tristesse et d’hommage à tous ceux qui se sont sacrifié pour l’existence de la nation malienne </strong>

Cinquante Six (56) ans après cette indépendance acquise le 22 septembre 1960 et 25 ans après l’avènement de la démocratie obtenue au prix du sang le 26 Mars 1991, le Mali est toujours en quête de sa stabilité et de son intégrité territoriale. En effet si les premiers pères de l’indépendance à savoir Mamadou Konaté, Fily Dabo Sissoko et Modibo Keita pensaient libérer leurs compatriotes du joug colonial à savoir  l’esclavage ,les humiliations, les brimades, les tortures en les offrant du bonheur et un développement harmonieux , le Mali a été replongé dans l’abime avec l’avènement du CMLN à la faveur d’un coup d’état en 1968 qui a régné sans partage jusqu’en 1978 suivi de l’avènement d’un parti unique à savoir l’UDPM. Pendant 23 ans le Mali fut dirigé par une main de fer d’un seul homme qui avait le droit de vie ou de mort sur tous les maliens. Mais comme dirait l’autre, toute chose à une fin. Ce qui arriva le 26 mars 1991 à la faveur d’une révolution populaire qui a renversé ce pouvoir dictatorial et qualifié de sanguinaire à l’époque. Et les bases des fondements d’un  Mali havre de paix de stabilité et de développement socio-économique et culturel venaient d’être lancées grâce au retour du vent des libertés d’opinion, d’expression, d’association et enfin l’instauration d’un multipartisme intégral. Vingt cinq ans après le vent de la démocratie, le constat fut alarmant et amer avec ces failles qui ont atteint leur seuil de paroxysme le 17 janvier 2012 avec l’occupation des 2/3 du territoire malien par des groupes islamistes qui ne sont en réalité que des bandits et des terroristes de tout acabit. Cette situation entraina la révolte de certains militaires de Kati sous la houlette d’Amadou Haya Sanogo d’où la chute du régime démocratiquement élu d’Amadou Toumani Touré le 22 mars 2012. Ainsi s’installa le chaos jusqu’au 11 janvier 2013 avec l’intervention de l’armée française Serval à Konna pour empêcher l’avancée des ‘’Jihadistes’’ vers le centre du Mali. C’est dans ce désordre ambiant que la communauté internationale sous la houlette de la France est parvenue à mettre en place une transition dirigée par Dioncounda Traoré. Ce qui a permis d’ouvrir un dialogue avec les groupes armés pardon avec des apatrides avec à la clé la signature des accords de Ouagadougou et qui ont ouvert la voie à l’organisation de l’élection présidentielle et celle des législatives. Malgré l’élection d’Ibrahim Boubacar Keita en août 2013 et son intronisation le 4 septembre 2013,  malgré les accords de paix et de réconciliation signés en 2015, malgré l’assurance donnée par la communauté internationale à aider le Mali à retrouver sa stabilité et son intégrité territoriale, le Mali n’arrive pas à sortir de l’ornière. Pire le pays s’enfonce dans une crise aigue avec la multiplication des attaques, la création de plusieurs mouvements armés, les affrontements incessants entre les groupes armés rivaux sans oublier la guerre des tranchées et de leadership entre les hommes politiques à Bamako. Aujourd’hui en plus des trois pardon des cinq régions du Nord du Mali, le centre du Mali c'est-à-dire la 5<sup>e</sup> région et une partie de la 4<sup>e</sup> région sont presque hors de contrôle du pouvoir central de Bamako. Comme on le voit ce  56<sup>e</sup> anniversaire de notre accession à l’indépendance sera célébré dans un contexte de prière, de médisance et d’hommage à tous ceux qui ont perdu leur vie pour la nation malienne. <strong>Que Dieu sauve le Mali!</strong>

<strong>Moussa Bamba </strong>

&nbsp;

<strong> 56<sup>e</sup>  ANNIVERSAIRE DE L’ACCESSION DU MALI A L’INDEPENDENACE   </strong>

<strong>Pensée pieuse aux forces armées et de sécurité !</strong>

<strong>Le 56<sup>e</sup> anniversaire de l’indépendance du Mali sera fêté jeudi prochain dans un contexte particulier contrairement aux autres années. Un anniversaire sombre à cause de la situation sécuritaire et chaotique que vit le pays depuis 2012. Mais grâce aux vaillantes forces de sécurité, le Mali demeure toujours débout d’où  une pensée pieuse à tous ceux qui sont tombés sur le champ d’honneur. </strong>

<strong> </strong>Créée une année après l’indépendance du Mali pour défendre la patrie malienne en cas d’attaque extérieure ainsi les biens et les hommes, l’armée malienne malgré les vicissitudes des hommes au pouvoir, ont toujours répondu présents une fois le pays est agressé tant à l’intérieur qu’à l’extérieur ainsi que la défense des maliens et de leurs biens. Si quelqu’un a payé une lourde tribu dans le pays depuis 1960 jusqu’à maintenant c’est bel et bien l’ensemble des forces armées et de sécurité (Armée, Garde nationale, Police Nationale, Gendarmerie nationale). Mais le cas le plus récent c’est la crise sécuritaire aigue qui frappe le Mali depuis 2012 avec les énormes pertes en vie humaine avec son lot de désolation et d tristesse pour les parents, proches, époux et amis. Ces hommes et ces femmes qui ont accepté de se sacrifier pour sauver ce beau pays méritent respect et considération de la part de tous les maliens de tout bord. Du coup cette fête d’anniversaire de l’accession à l’indépendance du pays, doit être une occasion d’hommage et de prière pour le repos en paix de l’âme de tous ceux qui sont tombés sur le champ d’honneur ainsi que tous les blessés. Si des efforts sont en train d’être déployés pour améliorer les conditions de vie des forces armées et de sécurité, force est de reconnaitre cela demeure insuffisant au regard des énormes défis face à l’insécurité de plus explosive dans le pays.

<strong>Sadou Bocoum </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire du terrain de football du CSK sis à l’ACI 2000 :  « Je ne demande ni moins ni plus à l’Etat malien  que l’exécution d’une décision de justice qui m’est favorable » dixit Salif Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/affaire-terrain-de-football-csk-sis-a-laci-2000-ne-demande-plus-a-letat-malien-lexecution-dune-decision-de-justice-m-1790072.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Sep 2016 00:30:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Presque deux (02) ans que la justice malienne a donné raison à Salif Keita sur la paternité du terrain de football du CSK sis à l’ACI 2000 qui l’oppose à Sékou Diogo Keita, l’homme n’arrive à être mis dans ses droits c'est-à-dire à occuper son terrain de football.</strong> <strong>Face à l’incapacité pardon au refus des autorités du pays à faire exécuter les décisions de la Cour d’appel et de la Cour Suprême</strong>,<strong> Salif Keita décide de porter l’affaire au niveau de la Cour de justice de la CEDEAO sise à Abuja (Nigéria). Cette annonce a été faite au cours d’une conférence de presse tenue à l’hôtel Mandé le 18 septembre 2016.  </strong>

Tout est parti en Février 2010 et voulant se rendre à son bureau sis au terrain d’entrainement, lorsque le fondateur et promoteur du Centre Salif Keita, Salif Keita  s’est rendu compte que son ancien président-délégué Sékou Diogo Keita venait de l’hériter de son vivant en s’appropriant du centre et de ses biens. C’est sans surprise qu’il fut tout de suite exclu du centre. Mais c’est que le premier ballon d’or ignorait c’est que son ancien collaborateur avait longtemps et minutieusement préparé son coup bas  pour ne pas quitter les lieux aussi vite que possible en vue de profiter aussi longtemps que possible des dividendes issues des investissements colossaux estimés à 450 millions de francs CFA. En homme légaliste et ayant confiance à la justice et aux autorités de son pays, Salif Keita saisit le tribunal de Première instance de la Commune IV qui le déboute. C’est sans surprise qu’il fait appel de cette décision au niveau de la Cour d’Appel de Bamako. Muni de tous les documents justificatifs (protocole d’accord d’entente avec la Mairie de la Commune IV, chèques signés) et face à l’incapacité notoire de Sékou Diogo Keita d’apporter la preuve contraire, la Cour d’Appel lui donne raison lors de l’audience publique ordinaire du 04 avril 2014.  Mieux elle  avait ordonné l’expulsion de Sékou Diogo Keita, tant de sa personne que de tous occupants de son chef du terrain d’entrainement sis à l’ACI 2000, objet de protocole d’accord d’entente du 23 août 2008. Aussitôt cette décision fut attaquée au niveau de la Cour Suprême par Sékou Diogo Keita qui a introduit un pourvoi en cassation. Incapable de fournir les preuves contre celles du premier ballon d’or, la Cour Suprême n’a eu aucune peine à donner raison de nouveau au fondateur et promoteur du Centre Salif Keita suivant arrêt No 38 du 09 février 2015, reçoit le pourvoi en la forme et le rejette au fond, ordonne la confiscation de l’amende de consignation et met les dépens à la charge du demandeur.

<strong>L’Affaire bientôt sur la table de la Cour de justice de la CEDEAO    </strong>

Après avoir reçu la grosse de la Cour suprême le 27 février 2015, Salif entama des démarches auprès des autorités du pays plus précisément auprès de la Garde nationale, de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale  pour faire exécuter cette décision de justice mais en vain sans le moindre motif valable. Face à l’incapacité pardon au refus des autorités du pays à faire exécuter les décisions de la Cour d’appel et de la Cour Suprême, c’est un homme frustré et désabusé qui a fait face à la presse nationale et internationale le 18 septembre 2016 pour dénoncer l’injustice qui le frappe depuis longtemps dans le Mali. « Malgré toutes nos démarches entreprises auprès des agents de sécurité pour faire exécuter ces décisions de justice, nous nous sommes butés à un refus catégorique en croire que je suis un étranger dans c e pays. Je prends cela comme un affront car je pense que ma vie et mon parcours footballistique en tant que joueur et dirigeant méritent beaucoup plus de respect et de considération de la part des autorités du pays » a-t-il déclaré. Et l’avocat de Salif Keita de marteler « La Cour d’Appel a ordonné l’expulsion de Sékou Diogo Keita du terrain du CSK au motif qu’il n’a aucun droit, ni titre pour l’occuper, il a fait un pourvoi et sa requête a été rejetée par la Cour Suprême du Mali. Dans ces conditions aucune difficulté ne devrait exister pour l’expulser du site. Mais toutes les décisions qui furent adressées à la force publique sont restées infructueuses. Autrement dit, la situation est que l’Etat refuse d’exécuter la sentence de la justice rendue au nom du peuple. Cela constitue une violation des droits de l’homme, mais aussi un danger pour la démocratie. Les juges se sont assumés tout en prouvant qu’ils sont indépendants. Mais face au refus d’exécution des forces de l’ordre, nous allons porter l’affaire à la Cour de justice de la CEDEAO ».  Rappelons que cette  décision de la Cour Suprême  oblige les forces de l’ordre, une partie intégrante de l’Etat malien, à assister le président du CSK à être dans ses droits comme le stipulent ces décisions en ces termes : Au nom du Peuple Malien, la République du Mali mande et ordonne à tous Huissiers sur ce requis, de mettre ledit arrêt à exécution ; aux Procureurs Généraux et aux Procureurs de la République près les Cours et Tribunaux de Première Instance d’y tenir la main ; à tous Commandants et Officiers de la force publique de prêter main forte pour son exécution lorsqu’ils en seront légalement requis. Ce qui fait croire au premier ballon d’or africain qu’il y a des intouchables dans ce pays. Face au refus de l’Etat malien d’assister à l’exécution d’une décision de justice qui lui est favorable, Salif Keita décide de saisir pour bientôt la Cour de justice de la CEDEAO basée à Abuja(Nigéria) d’ici la fin du mois prochain. Ce qui serait dommage pour les autorités du pays alors que depuis son accession au pouvoir en 2013, le Président de la république, Ibrahim Boubacar Keita ne cesse de  répéter à tout moment que <strong>‘’Nul ne saurait être au dessus de la loi’’</strong>. Et en plus cette injustice se trouve contre un  homme qui fait partie des hommes qui ont fait gagner le Mali. Un homme qui a refusé d’abandonner sa nationalité malienne au profit de son pays d’accueil et qui est à l’origine de tous les succès enregistrés par le football malien à travers ses initiatives en 1997 et surtout en 2005. Le comble c’est que ce terrain lui a été donné en bail par la mairie de la commune IV le 23 août 2008 avec l’invitation d’y investir.  Ce que le Domingo du football malien a fait à concurrence de quatre cent cinquante millions de francs (450 000 000) CFA mais paradoxalement il ne peut pas pénétrer dans son propre terrain alors qu’il est accueilli avec les bras ouverts sur le terrain de Cergy Pontoise en France alors qu’il n’a offert aucune centime. « Je ne demande ni moins ni plus  que l’exécution d’une décision de justice qui m’est favorable. A quoi sert donc une décision de justice si elle n’est pas exécutée. Il s’agit tout naturellement d’un comportement incroyable de mon pays à mon égard dans cette affaire qui m’oppose à un citoyen fut-il Sékou Diogo Keita » a déclaré Salif Keita.  Si les autorités du pays  ne cessent de se plaindre qu’elles sont empêchées de pénétrer dans la ville de Kidal depuis plus d’une année par la communauté internationale représentée par la MINUSMA et la force Barkhane en criant à l’injustice, elles doivent comprendre qu’il n’y a pas de petite ou de grande injustice. En refusant de faire exécuter une décision de justice qui est favorable à un citoyen, l’Etat malien ne doit  cesser de se plaindre auprès de la communauté internationale représentée par la MINUSMA et de la force Barkhane qu’on l’empêche de récupérer la région de Kidal. .

<strong>Sadou Bocoum</strong>

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<title>Commune rurale de Ouenkoro/ cercle de Bankass :  Une commune en souffrance !</title>
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<pubDate>Thu, 22 Sep 2016 00:22:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Chômage, pauvreté aigue, manque de projets générateurs de revenus, manque criard de soins de santé, départ massif et sans retour des jeunes, manque criard de route, psychose chronique depuis l’assassinat d’un gendarme le 12 septembre 2015 sont autant de maux qui minent la commune rurale de Ouenkoro.  </strong>

Située à 100 kilomètres de Bankass, chef-lieu de cercle et frontalière à 3 kilomètres avec le Burkina Faso, la commune rurale de Ouenkoro est en passe de devenir une commune fantôme. Cette commune rurale considérée comme la Venise du cercle de Bankass à cause d’un élevage et d’une agriculture florissants. Aujourd’hui le manque de pâturage a poussé la majorité des éleveurs à émigrer au Burkina Faso et en Côte-d’Ivoire. Quant à l’Agriculture, elle est dépendante de la pluviométrie de plus en plus rare à cause de la déforestation. L’apparition d’Amadou Koufa dans le Delta central du Niger et dans le Séno suivi de l’assassinat du gendarme le 12 septembre 2015 ont semé une véritable psychose au sein de la  population. Mais le vrai problème de la commune rurale c’est le difficile accès faute de route fiable tant du coté de Bankass que du coté du Burkina Faso, le chômage,  la pauvreté aigue,  le manque de projets générateurs de revenus,  le manque criard de soins de santé. Ce qui explique le départ massif des jeunes et de certains chefs de famille. Les quelques rares jeunes restés au village ne savent plus à quel saint se vouer en attendant qu’une occasion d’exode se présente à eux. Malgré la présence d’un médecin-chef, il y a un manque criard de médicaments dans une commune où le paludisme est la principale maladie dans la commune. Ce qui oblige certains malades à se rendre au Burkina Faso, à Mopti ou à Bamako pour ceux qui ont un peu de moyens financiers grâce à leurs proches résidant hors de la commune plus particulièrement en Côte-D’ivoire ou à Bamako. Pourtant  la commune regorge un Député élu à l’Assemblée nationale et un maire dit célèbre à Bamako connu pour sa générosité dans la capitale pour les chanteurs, griots et autres nécessiteux de la capitale. Rappelons que le maire et le Député n’appartiennent pas à un même parti politique. Pour les observateurs, la situation catastrophique de la commune s’explique par la rivalité voire la haine entre ces deux élus qui se regardent en chien de faïence. Du coup le grand perdant n’est ni moins ni plus que la population majoritairement analphabète et facilement maniable en fonction des moyens financiers entre ces deux élus. Espérons qu’avec le retour progressif de l’administration depuis plus d’une année puisse donner un peu d’espoir à la population qui s’est sentie délaissée après l’attaque ‘’Jihadiste’’ du 12 septembre 2015 et qui a couté la mort à un gendarme. <strong>Pauvre Ouenkoro !</strong>

<strong>Sadou Bocoum   </strong>

<strong> </strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lynchage médiatique du président des girondins de Faladié contre le bureau du district III : A quoi joue Yaya Koné ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/lynchage-mediatique-president-girondins-de-faladie-contre-bureau-district-iii-a-quoi-joue-yaya-kone-1790092.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Sep 2016 00:09:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la sortie médiatique jugée discourtoise et incompréhensible de Yaya Koné président des Girondins de Faladié et non moins membre du bureau du District III contre certains de ses collaborateurs dont le président Bissi Sangaré à propos du classement validé du championnat de DIII dudit district, le président du district III a tenu à mettre les points sur les i.  C’était au cours d’une conférence de presse tenue au siège du district III sis au Badialan. </strong>

En effet à la faveur d’une sortie médiatique musclée du président des Girondins de Faladié en accusant  certains membres du district III dont le président Bissi Sangaré de favoriser une autre équipe aux dépens de son équipe lors du championnat. Pour Yaya Koné, son équipe qui est arrivée 2<sup>e</sup>, a été déclassée au profit de l’AS ALOB en faisant allusion au règlement spécial qu’il a brandi aux hommes de médias présents à sa conférence de presse. Dans ce règlement spécial en son article 4, alinéa a, que le classement se fait en tenant compte du meilleur goal différentiel particulier(des matches ayant opposé les équipes concernées), du meilleur goal différentiel général(alinéa b), du plus grand nombre de buts marqués(meilleure attaque : alinéa c), du plus petit nombre de buts encaissés(meilleure défense : alinéa d),et enfin lorsque l’égalité persiste, un match d’appui sera organisé pour départager les équipes avec prolongation et tirs au but après les 90 minutes réglementaires.

<strong>La contre attaque édifiante du président du district III</strong>

Aussitôt informé de cette conférence de presse de Yaya Koné, le président du district III n’a pas tardé à réagir en convoquant à son tour une conférence de presse. Pour Bissi Sangaré le règlement spécial présenté par le président des Girondins de Faladié est différent de celui  produit par le district. Ce qui veut dire que le règlement spécial présenté par M Koné n’est ni moins ni plus qu’un faux. Du coup le président Sangaré a présenté à la presse un autre règlement spécial qui indique que le classement se fait en tenant compte du meilleur goal différentiel général(alinéa a),  du meilleur goal différentiel particulier(des matches ayant opposé les équipes concernées, alinéa b), du plus grand nombre de buts marqués(meilleure attaque : alinéa c), du plus petit nombre de buts encaissés(meilleure défense : alinéa d),et enfin lorsque l’égalité persiste, un match d’appui sera organisé pour départager les équipes avec prolongation et tirs au but après les 90 minutes réglementaires. « Ce qui me surprend c’est que son équipe a bénéficié des avantages de ce règlement spécial lors de la coupe du Mali. Pourquoi  il refuse que ce règlement s’applique à lui en championnat. Je suis surpris et déçu de son attitude inqualifiable » a déclaré Bissi Sangaré. En réalité en comparant les deux documents, la différence est visible tant au niveau de l’entête, de l’écriture que de l’espace entre les lignes. Quant au règlement spécial présenté par le président des Girondins, on y constate des traits laissés par le scanner avec son lot de saletés. Pour les observateurs, cette sortie médiatique de M Koné n’est ni moins ni plus qu’une tentative de déstabilisation ourdie contre le président du district III quand on sait le renouvellement du bureau arrive à grand pas et que certains membres du bureau ont toujours exprimé leur haine contre le président du district. Selon nos informations, le président des Girondins aurait saisi la ligue de football pour faite pression sur le district pour que son équipe puisse jouer la finale du championnat. Pourtant selon toujours nos informations, il n’a jamais accepté de prendre le règlement spécial alors que les autres équipes en compétition sont en possession de ce règlement. Et la question qui se pose pourquoi a-t-il accepter de participer au championnat ? En tout état de cause une procédure disciplinaire est en cours en vue de suspendre Yaya Koné pour faux et usage de faux document. Si cette suspension venait à être prononcée, Yaya Koné et les Girondins de Faladié vont-ils retourner au District VI ou un autre District ?

<strong>Saïd </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après les décisions disciplinaires et financières à l’encontre du Djoliba : Le président Tidiane Médian Niambélé dénonce une campagne haineuse féroce contre le club.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/apres-decisions-disciplinaires-financieres-a-lencontre-djoliba-president-tidiane-median-niambele-denonce-campagne-haineuse-feroce-contre-club-1734712.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 14:26:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Djoliba continue de subir les conséquences collatérales de la plus grave crise qui secoue le football malien depuis le 10 janvier 2015. C’est dans cet ordre d’idée que le club vient d’être sanctionné de deux matches à huis-clos et des sanctions financières par le comité exécutif de la fédération malienne de football, les responsables dudit club n’ont pas tardé à réagir contre cette décision qu’ils jugent tout simplement absurde et contre aux textes qui régissent la fédération malienne de football. Du coup ils n’entendent pas se laisser faire à leur dernier souffle. </strong>

Après l’assemblée générale extraordinaire du comité central des supporters tenue à Hèrèmakono le 7 août dernier, c’est au tour du président du conseil d’administration, Tidiane Median Niambélé, de tenir une conférence de presse  le 10 août dernier au carrefour des jeunes suite à la décision du comité exécutif de la fédération malienne de football de faire deux matches de championnat du Djoliba à huis-clos. Pour le président du conseil d’administratif, cette conférence de presse a pour but de prendre à témoin les plus hautes autorités du pays sur le système d’harcèlement mis en place par le comité exécutif de la fédération malienne de football pour nuire au Djoliba d’une part et d’autre part sur le constat fait dans la gouvernance de gestion du football malien avec son lot de violation flagrante des textes qui régissent notre sport roi. Dans un long exposé liminaire Tidiane Niambélé est revenu d’abord sur les causes de la crise qui a secoué le football malien depuis le 10 janvier 2015 et les concessions faites par le Collectif des ligues et clubs majoritaires suite aux médiations faites par le comité national olympique et sportif, le ministère des sports, l’Assemblée nationale, les leaders musulmans et les familles fondatrices de Bamako, rien ne fit. « Comme cela ne suffisait pas et depuis quelques mois, on fait tout pour diviser le Djoliba par le mensonge, la calomnie, la peur et l’injustice. Nos dirigeants, nos supporters et même nos joueurs sont harcelés quotidiennement et le tout sur fond de violations des textes » a-t-il martelé. Ce qui fera dire au premier responsable des Rouges de Bamako que cette fédération est irresponsable et que si rien n’est fait le football malien se dirige dans la mauvaise direction. «Le huis- clos est une question disciplinaire qui doit être traitée par la commission de discipline qui doit nous convoquer d’abord. Cette décision devrait revenir à elle et au non au comité exécutif de la FEMAFOOT. Malheureusement cela n’a pas été le cas et les décisions nous ont été flanquées au nez. Pire le comité exécutif veut également qu’on paye les frais de l’organisation de ces matches. Ce qui est inique et nous protestons vigoureusement ». Pour  à Yéli Sissoko, ces décisions prouvent que le comité exécutif de la fédération est aveuglé par sa volonté de déstabiliser le Djoliba à tout prix et par tous les moyens nécessaires. «Malgré tout nous sommes légalistes et nous avons fait appel de la sanction. Nos supporters seront bien au stade lors des deux prochains matches et quiconque tentera de les empêcher d’accéder sera responsable à 100% de ce qui va arriver » a-t-il prévenu. Et Modibo Coulibaly d’apporter d’autres preuves qui prouvent du harcèlement de leur club. « Lors des demi-finales de la coupe du Mali, la fédération a reporté le match de championnat de toutes les autres équipes sauf  celui du Djoliba. C’est contraire à l’éthique sportive et la fédération a eu ce qu’elle voulait c'est-à-dire une élimination des Rouges de Bamako » a-t-il déclaré avant de poursuivre « Cette histoire est une manière d’empêcher le Djoliba d’accéder au carré d’as. Cela est inadmissible et on ne se laissera pas faire. Nos supporters seront présents au stade et gare à quiconque tentera de les empêcher d’entrer au stade. Nous lançons un appel et aux plus hautes autorités du pays et nous les prenons en témoin car le Djoliba ne se résignera   jamais. Nous les demandons de prendre toutes les dispositions pour assurer la sécurité de nos supporters ».

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise du nord du Mali : Et si les Maliens demandaient pardon à ATT ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-nord-mali-maliens-demandaient-pardon-a-att-1712122.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2016 07:58:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de quatre ans, après la chute du régime démocratiquement élu d’Amadou Toumani Touré et face  à l’incapacité notoire des autorités actuelles de mettre fin à la crise du Nord du Mali, le temps vient de donner enfin raison à ATT qui avait déclaré haut et fort que le Mali était victime d’un complot international ourdi par la France et que seule l’union sacrée de tous les maliens pourrait mettre fin à cette crise à répétition depuis 1963. Bien qu’il ait déclaré qu’il est victime d’une machination cavalière de  l’ancien président, Nicolas Sarkozy, bien qu’il ait prôné haut et fort le dialogue comme étant une arme fatale pour la paix et la réconciliation nationale, l’ex-président ATT n’a jamais été entendu, ni compris par les maliens et ses ‘’ennemis’’ pardon ses adversaires politiques de tout bord et qui n’avaient qu’un seul objectif à savoir devenir président de la république du Mali. Ce qui a valu au héros du 26 mars 1991 d’être traité de tous les péchés d’Israël. Mais  le Tout Puissant Allah n’aime pas le mensonge, la trahison, l’égoïsme et la méchanceté. </strong>

Malgré l’accord de paix signé le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015 entre les différents groupes rebelles du Nord du Mali et le gouvernement malien, le temps semble donner définitivement raison à l’ex-président Amadou Toumani Touré accusé à tort d’être le problème.  Quatre ans après la fin du régime démocratiquement élu d’Amadou Toumani Touré, les maliens sont en passe de comprendre tous les contours liés à la crise du Nord du Mali. Et depuis les langues ont commencé à se diluer et certains maliens vont jusqu’à demander pardon au héros du 26 Mars 1991 pour les uns et pour les autres le soldat de la démocratie.  Mieux certaines voix s’élèvent de plus en plus afin qu’ATT soit réhabilité considéré comme un vrai patriote d’où cette vague campagne menée depuis un certain temps pour son retour au bercail tant du côté du pouvoir en place, de la société civile que de l’Opposition.

<strong>Les maliens rattrapés par les vérités d’ATT</strong>

En effet avec l’éclatement de la rébellion le 17 janvier 2012,  ATT avait subi toutes sortes de mensonges, de dénigrements et de diffamations qui le rendaient totalement responsables de cette crise sécuritaire. Pire  le natif de Mopti fut taxé d’être le chef rebelle par les femmes se disant épouses des  militaires qui ont été reçues à Koulouba à l’époque (dont certaines femmes se sont révélées plus tard être des militantes d’un grand parti de la place). Et d’autres responsables politiques vont pousser l’outrecuidance jusqu’à déclarer qu’ATT a ‘’vendu’’ le Nord du Mali à AQMI pour se remplir les poches comme s’il était un misérable dans ce pays. Du coup les ennemis d’ATT pardon du Mali n’ont eu aucune peine à intoxiquer la majorité analphabète des maliens et de certains leaders religieux pour faire croire que le problème du Nord du Mali n’est ni moins ni plus qu’un seul homme à savoir Amadou Toumani Touré. Comme cela ne suffisait pas, les détracteurs du héros du 26 Mars 1991 sont parvenus à intoxiquer une frange de l’Armée en la détournant des terrains de combat au Nord comme ce fut le cas d’Amadou Konaré (aujourd’hui en prison), Youssouf Traoré(atrocement tué par son soit disant mentor). Bien que l’ex-président ait déclaré qu’il est victime d’un complot international mené par le président d’alors de la France, Nicolas Sarkozy  pour avoir refusé de laisser tomber Feu Mouammar Kadhafi, président de la Libye, bien qu’il ait déclaré aux premières heures des attaques que le MNLA a des connexions avec des groupes terroristes et Jihadistes venus d’autres horizons,  l’homme n’a pas été compris et pire traité de tous les péchés d’Israël. A titre de rappel l’ex-président ATT avait toujours dit et redit la nécessité d’instaurer une coopération sous-régionale, voire internationale pour contrer la menace terroriste dans le Nord du Mali et au Sahel. Dans un entretien accordé au journal français Libération au mois d’octobre 2010, le président ATT déclarait ceci « Les forces terroristes actuelles ne sont pas au dessus de nos capacités. Il faut un plan sous régional… Je le répète, mon pays est otage et victime. Ces gens ne sont pas maliens, ils sont venus du Maghreb avec des idées que nous ne connaissons pas… Le problème, c’est le déficit de coopération régionale. Chacun se plaint du voisin, et les actions isolées sont vouées à rester ponctuelles… J’ai appelé en septembre 2006 à une conférence Sahélo-saharienne pour la paix et le développement en présence des Chefs d’Etat. Personne ne m’a écouté depuis quatre ans. Quatre années de perdue… » On se rappelle aussi que le président Touré  n’a jamais souhaité la présence militaire française au Mali car il avait foi en la capacité de l’armée malienne à lutter contre les groupes extrémistes. « Le rôle de la France doit rester dans l’accompagnement et l’appui au plan matériel et pour cela la France doit nous écouter » a-t-il ajouté.  Malgré le putsch d’Amadou Haya Sanogo du 22 Mars 2012(qui se trouve actuellement en prison), malgré l’élection d’Ibrahim Boubacar Keita (considéré comme l’homme qui n’aura besoin que de trois de trois mois pour finir avec la rébellion), malgré la présence des forces de la MINUSMA et la force française Barkhane, rien ne fit et pire la situation s’enlise de jour en jour. Après plus d’une année de déclarations guerrières et de contradictions, l’option du dialogue prôné par ATT fut finalement adoptée pour le grand bonheur des populations de ces trois régions du Nord du Mali et une partie de la 5<sup>e</sup> région qui ont subi toutes sortes d’humiliations, de brimades et de souffrances inouïes. C’est dire qu’il a fallu  quatre ans, quatre mois et 11 jours pour qu’enfin triomphent les vérités d’Amadou Toumani Touré qui passe de Zéro en 2012 en héros en 2015 sur la gestion de la rébellion du Nord du Mali. Ainsi depuis un certain temps des voix fusent de partout tant au sein de la société civile, des partis politiques pour demander une insurrection populaire pour exiger le départ de la MINUSMA du Mali. Le comble et selon nos informations, Amadou Toumani Touré est sollicité par les occidentaux pour trouver une stratégie de lutte contre le terrorisme.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Marche de soutien à la République du Mali : Une initiative de  An Ka Ben et An Tè Son</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/marche-de-soutien-a-republique-mali-initiative-de-an-ka-ben-an-te-1712132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2016 07:52:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de la Plateforme An Ka Ben- An Tè Son et Alliés ont marché le 30 juillet 2016 à la mémoire des camarades de Gao, de toutes les victimes civiles et militaires tombées pour la cause du Mali, de tous les soldats venus de la sous-région, d’Afrique de près ou de loin au nom de la paix</strong>.<strong> Une initiative saluée et appréciée par tous les defenseurs de la république.</strong>

&nbsp;

Après l’hymne national suivi d’une minute de silence en la mémoire des différentes victimes tombées dans le nord du Mali et tout récemment  à Nampala, l’honorable Moussa Timbiné s’est adressé à la foule en déclarant que l’ensemble de la jeunesse malienne reste solidaire à celle de Gao, à la population civile de Kidal, à l’armée nationale malgré un environnement difficile, truffé de trahisons et de complots qui reste fidèle à son serment de défendre la patrie. « En ces moments difficiles, la jeunesse malienne veille à la cohésion de sa nation, veille de sorte à ne pas fragiliser ses institutions, veille surtout à faire que l’adversité politicienne, de quelque bord qu’elle se situe, ne vienne pas à bout de sa volonté commune de vivre ensemble sur le territoire que lui ont légué ses ancêtres » a-t-il ajouté. Pour l’honorable Tembiné, voilà autant de raisons pour laquelle la jeunesse malienne doit soutenir l’Accord de paix, se mobiliser et barrer la route à tous les aventuriers, véritables marchands d’illusions qui n’ont de voix que quand la barbarie pointue. En croire toujours en lui et s’adressant aux dits mouvements, Il y a un temps pour tout, un temps pour l’égarement et un temps pour la raison. Il doit exister aussi un temps pour les empoignades et un temps pour la sagesse, un temps pour nous-mêmes et un temps pour le Mali, un temps pour que les uns et les autres  s’oublient et oublient leur égo pour l’avenir de la jeune génération. «Nous invitons les vrais amis du Mali à élever la voix pour dire non à l’injustice, pour dire non à l’expansion du terrorisme dans le Sahel et reconnaître que les efforts déployés et les actions posées  quotidiennement par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, sont des efforts pour la paix et l’unité nationale. Il a ensuite lancé un appel solennel à ses compatriotes de Kidal à ne jamais perdre de vue de ce qui nous a unis et qui continue de nous unir  qui est infiniment plus important que ce qui nous oppose. Il a également  avant d’inviter les groupes armés à rejoindre le cadre tracé par l’Accord de  paix. Pour les organisateurs de cette marche pour la paix et la réconciliation nationale, la plate-forme est ouverte à toutes les initiatives qui mènent les Maliens vers les Maliens.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement spectaculaire dans la crise du football ségovien : Le président auto &#45; proclamé de la ligue de football de Ségou  écroué !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/rebondissement-spectaculaire-crise-football-segovien-president-auto-proclame-de-ligue-de-football-de-segou-ecroue-1712092.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2016 07:48:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite aux affrontements violents et sanglants qui ont opposé les partisans de Mamadou Sow, président de la ligue élu le 25 mai 2013 et dont le mandat expire le 25 mai 2017 et Cheick Oumar dit Barou Soumounou, président auto- proclamé président de la ligue  le 2 juillet 2016, le Procureur de Ségou a été saisi par les parents des blessés. Auditionné pendant plusieurs heures au tribunal de Ségou, le président auto -proclamé de la ligue de football a été inculpé aux environs de 15 h 48 et écroué au Lycée technique du quartier administratif depuis le 01 Août dernier.</strong>

Tout est parti lors de la mise en place d’une ligue parallèle dirigée par Cheick Oumar dit Barou Soumounou à celle dirigée par Mamadou Sow depuis le 25 mai 2017 dont le mandat expire en mai 2017.Du coup le football  ségovien  se trouve plonger dans une confusion totale<strong>. </strong>Après avoir été informé sur la genèse de cette crise par les services de la direction régionale de la jeunesse et des sports, le Gouverneur de la région, Georges Togo avait tranché en faveur de Mamadou Sow tout en lui conférant toutes les prérogatives de la gestion du football ségovien jusqu’en mai 2017. Mais à la surprise générale, les Ségoviens et les observateurs nationaux ont été surpris du volte-face du Gouverneur Togo en conférant toutes les prérogatives de la gestion du football ségovien à Cheick Oumar Soumounou. Et ce qui devait arriver, arriva le 23 juillet dernier avec des affrontements violents occasionnant des blessés dont certains grièvement. Ce n’est pas tout les bureaux de la ligue de football, du directeur du Stade Amary Daou ont été saccagés et des matériels de bureaux emportés ainsi qu’une forte somme d’argent. Conséquence directe, Ségou ne verra plus des matches de championnat national. Face à cette gravité, le Procureur de Ségou fut saisi de cette affaire afin d’élucider cette affaire délicate Et le 26 juillet, le juge chargé de cette affaire procéda à des interpellations suivies des auditions. Selon nos informations le juge aurait demandé à ces deux protagonistes pour qu’ils aillent s’entendre sur un point d’accord avant la fin de la grève des magistrats. Mais hélas Barou Soumounou, certainement sûr de lui-même a préféré se couler la douce à Bamako. Ce qui devait arriver arriva le 01 Août 2016 car à l’issue de son audition, le président auto- proclamé de la ligue de football fut inculpé et écroué au Lycée Technique du quartier administratif de Ségou. Et pourtant c’est la même personne qui se glorifiait dans les radios privés de Bamako d’avoir fait laminer les partisans de Mamadou Sow. Il est allé jusqu’à dire qu’il n’y aura rien en faisant référence au cas de Kayes et de Bamako. Selon nos informations d’autres auditions certainement suivies d’inculpations des compagnons du nouveau pensionnaire du lycée technique du quartier administratif de Ségou  sont attendues d’ici la fin de la semaine. Au moment où Barou Soumounou prenait ses premières marques au Lycée technique du quartier administratif de Ségou où il fut accueilli en grande pompe par ses nouveaux colocataires, Mamadou Sow  était l’invité de marque au lancement de la coupe de football à Markala en sa qualité de président légitime et légal de la ligue de football de Ségou. Une coupe organisée par l’honorable député élu dans la dite circonscription  en la personne Yacouba Traoré.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Évènements récents à Nampala et à Kidal :  L’intégrité et la souveraineté du Mali volent&#45;elles  en éclat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/evenements-recents-a-nampala-a-kidal-lintegrite-souverainete-mali-volent-eclat-1696982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 11:56:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cela fait deux ans, 10 mois et 21 jours qu’Ibrahim Boubacar Keita a pris fonction comme président de la république à la faveur d’un plébiscite  de plus de 77%. Ce score s’explique par le fait qu’il était considéré comme l’homme de poigne à mettre fin au désordre ambiant au Nord du Mali et à faire avancer le pays. Mais hélas cette situation se dégrade de mal en pis au point qu’aucun malien ne sait à quel saint se vouer. Et l’accord de paix et de réconciliation signé le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin censé ramener la paix définitive dans le pays est loin de satisfaire les attentes des maliens. </strong>

Ceux qui avaient cru et applaudi que la fin prématurée du régime démocratique élu d’Amadou Toumani Touré le 22 mars 2012 était la condition préalable pour la stabilité du Nord du Mali ont tous appris à leurs dépens. Et ceux qui croyaient aussi l’arrivée d’Ibrahim Boubacar Keita comme président de la république c’est mal connaitre les relations internationales et géostratégiques. Il a fallu attendre quatre ans, trois mois et quatre jours pour que les maliens comprennent (surtout ceux qui veulent comprendre) que la crise sécuritaire n’est pas du à une mauvaise gestion du héros du 26 mars 1991 mais de la communauté internationale sous la houlette de la France. Il n’est un secret de polichinelle que le Nord du Mali regorge d’énormes ressources énergétiques, minières et hydrauliques qui aiguisent l’appétit de la France. Pour faire basse sur ces ressources riches, les lobbys français n’ont eu aucune peine à manipuler et à armer  des communautés minoritaires dans cette zone du Nord du Mali à savoir certains touaregs apatrides. C’est sans surprise que l’ancien ministre des affaires étrangères de la France Alain Juppé avait laissé sa joie après la prise d’Aguel Hoc le 17 janvier 2012 pensant que c’était le MNLA. Mieux les portes des radios et télévisions françaises diffusaient des messages et des diatribes 24/24 sur Amadou Toumani Touré. Tout simplement ce dernier avait refusé de signer l’accord de défense et avait refusé de se désolidariser de Feu Mouammar Kadhafi comme l’a fait au dernier moment Abdoulaye Wade dont on avait promis sa réélection contre Macky Sall. Malgré que l’accord de paix  soit signé le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015, malgré tous les sacrifices consentis et des compromis à la limite humiliants par le président IBK, les attaques n’ont jamais cessé contre les forces armées et de sécurité, pire elles se sont multipliées atteignant même le centre et le sud du pays. Mais la récente attaque de Nampala qui a fait 17 morts et 35 blessés parmi les vaillants militaires, il ressort des propos du président IBK lors de la cérémonie d’hommage à ses disparus qu’on l’empêche de payer des armes et des avions pour faire face à ces bandits armés. Le drame c’est que ces attaques se font au nez et à la barbe des forces étrangères de la MINUSMA venues disent-elles stabiliser le pays et garantir la paix. C’est lorsque le pays est profondément touché dans sa peau et dans sa chaire, que la MINUSMA déclare vouloir renforcer ses dispositifs.  La preuve patente de la communauté internationale  pardon de la France vient une fois d’être prouvée lors des événements récents de Kidal entre la CMA et le GATIA. En effet le GATIA qui avait chassé et pris la ville de Kidal en moins de 24 heures, a été sommé de vider les lieux par la MINUSMA sous peine d’être combattu. Ce qui fut fait au grand désarroi de tous les artisans de la paix. Selon nos dernières informations, les combattants se trouvent cantonnés à Anéfis. Aujourd’hui il ne fait aucun que Kidal ne fait plus partie du Mali le temps pour la communauté internationale pardon la France de puiser toutes les ressources comme ce fut le cas de la RD Congo avec Mobutu.

<strong>Et si on décrétait l’Etat de guerre ?</strong>

Avec la récente attaque de Nampala, les manifestations violentes meurtrières survenues à Gao, Djenné et à Kita et celle violente à Ségou entre les acteurs du ballon rond sans oublier celle prévue à Sikasso pour exiger la rénovation de la route Sikasso-Zégoua,  les plus hautes autorités du pays doivent changer leur fusil d’épaule en décrétant l’état de guerre dans le pays. En effet depuis la signature de l’accord de paix et de réconciliation le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015, on a jamais aussi enregistré  autant de pertes en vie humaine chez les militaires et civils maliens suite aux attaques perpétrées par des groupes armés et des narcotrafiquants tapis sous la couverture des Djihadistes et des terroristes. Aujourd’hui il ne fait aucun doute que la MINUSMA,  la France, la Mauritanie et l’Algérie ne sont pas solidaires de notre pays. Il est temps que le Mali se tourne vers  la Russie et l’Israël, seuls pays capables de nous livrer des armes sans être inquiétés par nos alliés traditionnels. Sinon comment comprendre que les puissants services de renseignements de la MINUSMA et de la force Barkhane ne puissent pas être au courant de l’attaque récente de Nampala qui a fait 17 morts et 35 blessés. Et aujourd’hui cela est connu de tous que les trois mouvements armés qui ont revendiqué cette attaque ont leur base arrière en Mauritanie et en Algérie sans que leurs  plus hautes autorités ne pipent mot. Face à la mauvaise foi manifeste des amis pardon des profiteurs du Mali, le président IBK doit décréter l’Etat de guerre. Ce qui permettra de diminuer le train de vie des membres du gouvernement, des  hauts cadres de l’administration sans oublier la mobilisation des fonds provenant de tous les maliens. En tout cas si les maliens veulent résoudre définitivement cette crise du Nord du Mali, il est temps que tout le monde soit uni autour de l’Armée malienne car il ne fait aucun doute que le Mali est officieusement sous embargo en témoigne les propos du président IBK à Ségou. Tant que l’Etat de guerre n’est pas décrété, les maliens ne prendront jamais conscience de la situation apocalypse du pays. En tout cas l’heure est grave pour la nation malienne surtout quand on sait que les manifestations sont de plus en plus violentes et meurtrières.

<strong>Abdoul Karim Konaté         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immixtion de Mme Conté Fatoumata Doumbia dans la gestion de l’ASACODJE : Qui protège réellement la Maire de la Commune I ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/immixtion-de-mme-conte-fatoumata-doumbia-gestion-de-lasacodje-protege-reellement-maire-de-commune-i-1696742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 11:47:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si les populations de Djélibougou ne font rien, c’est leur santé qui en pâtira par la faute  de Mme Conté Fatoumata Doumbia, maire de la commune I et de certains de ses collaborateurs mafieux.  Malgré la décision : No 722/GD-CAB du 4 décembre 2015 du Gouverneur du District de Bamako et celle du jugement No 91 du 10 mars 2016 du tribunal administratif de Bamako, la maire de la commune I continue de défier la loi et les populations du quartier en voulant s’approprier coûte que coûte la gestion de l’Association de  santé communautaire de Djélibougou. </strong>

Crée en 1992, l’Association de santé communautaire de Djélibougou était considérée comme une référence dans le District de Bamako. Mais depuis le  29 août 2015 suite au renouvellement du mandat de Cheick Doucouré, on assiste à un véritable bras de fer entre ce dernier et les anciens responsables soutenus par Mme Conté Fatoumata Doumbia, maire de la commune I. Pourtant le décret No 02-049 du 22 juillet 2002 portant loi d’orientation sur la santé et ceux No 02- 314/P-RM du 4 juin 2002 fixant les détails des compétences transférées de l’Etat aux collectivités territoriales niveaux communes et cercles en matière de santé et No 05-299/P-RM du 28 juin 2005 en son article 4 fixant les conditions de création et les principes fondamentaux de fonctionnement des CESCOM,  sont très clairs en la matière sauf pour la maire et ses collaborateurs mafieux qui avaient pillé les fonds de l’ASACO lors de leur passage.

<strong>Genèse de la crise</strong>

Tout est parti lors du renouvellement du bureau du comité d’administration du comité de gestion et du comité de surveillance le 29 août 2016 qui a vu la victoire de Cheick Doucouré avec 84 voix. Non contente de cela, Mme Conté Fatoumata Doumbia n’a eu d’autre solution que de s’immiscer dans la gestion de l’ASACODJE en imposant ses hommes et femmes de main. C’est ainsi qu’elle décida de dissoudre le bureau élu du 29 août 2016 le 19 Novembre 2016 par décision No 0093/MCI-DB qu’elle remplace par un comité de crise suivant décision No 0094/MCI-DB de la même autorité. Pour justifier ses décisions absurdes, la maire évoque la mauvaise gouvernance de l’ASACODJE sans au préalable auditionner les responsables, le climat qu’elle qualifie de délétère entre le personnel du CSCOM et certains membres du conseil d’administration des comités de gestion et de surveillance, des irrégularités qu’elle déclare constatées par le représentant de la FELASCO lors de la mise en place du bureau et d’autres balivernes. Convaincus que le Mali est un état de droit, Cheick Doucouré, président élu en 2015 saisit le Gouverneur du district de Bamako. Après analyse de la plainte déposée et face au refus de la maire d’apporter les preuves de ses allégations portées contre le président élu en 2015 au motif qu’elle serait en veuvage alors que les décisions prises sont bien signées d’elle, le Gouverneur n’avait d’autre choix que de donner raison au président de l’ASACODJE, Cheick Doucouré. Par conséquent  il avait demandé suivant la décision : No 722/GD-CAB du 4 décembre 2015  à la maire de la commune I le strict respect de la légalité, de reconsidérer ses décisions No 0093/MCI-DB du 19 novembre 2015 portant dissolution du conseil d’administration du comité de gestion et du comité de surveillance de l’ASACODJE et No 0094/MCI-DB du 19 novembre 2015 portant création d’un comité de crise pour la gestion de l’ASACODJE. Il l’a ensuite demandé suivant décision No 233/GDB-CAB la passation de main écrite sur la gestion du comptable ad hoc nommé par le comité de crise mis en place au comptable de l’association le 23 Mai 2016 et de l’arrêt immédiat de manipulation des fonds dub CSCOM par le médecin chef du centre qui n’en a pas vocation. Mais hélas la maire refuse d’obtempérer à ces décisions et a continuer à narguer les responsables de l’ASACODJE. Du coup ils saisissent le tribunal administratif à deux reprises qui leur donne raison à chaque fois suivant les jugements No 509 du 28 décembre 2015 et  No 91 du 10 mars 2016. Mais rien ne fit. C’est donc       face à l’entêtement de la maire de la commune I et au silence coupable voire complice des autorités du pays que les populations de Djélibougou ont décidé de prendre leurs propres destins en mains à travers une assemblée générale d’information qui a été organisée le samedi 23 juillet 2016<strong>. </strong>« Au non de toutes les femmes du quartier, nous présentons nos excuses au bureau de Cheick Doucouré car on nous avait menti sur vous. Avec les décisions du gouverneur et du tribunal, nous avons tout compris. Je profite de cette occasion pour demander à toutes les femmes de se mobiliser pour que notre ASCO ne disparaisse pas à l’image de celle de Doumanzana » déclare une femme.

<strong>Vers une violence comme moyen de règlement de la crise ?</strong>

Cette assemblée générale d’information a permis d’édifier les femmes et les Jeunes venus nombreux contrairement aux informations erronées distillées dans le quartier. Tous les participants ont été éclairés du fait que le médecin-chef n’a pas vocation de gérer les fonds d’une ASACO et que les maires n’ont aucun pouvoir de se mêler de la gestion à plus forte raison de dissoudre les organes d’une ASACO notamment le conseil d’administration car aucune disposition légale et règlementaire ne les autorise de façon précise. Il est à signaler que les ASACO se forment librement dans les conditions définies par la loi No 04-038 du 5 août 2004 relative aux associations. Elles sont dissoutes en principe, soit en application des statuts ou des règles définies en assemblée générale (art 11), soit par le juge (art 12), soit par décret pris en conseil des ministres (art 13 de la loi relative aux associations). Malheureusement depuis le 19 novembre 2015, ces lois sont bafouées par la Maire de la commune I et ses collaborateurs mafieux au vu et au su de tout le monde dont le seul but que de prendre l’association en otage et d’accaparer ses ressources créées au prix d’une gestion  saine et rigoureuse depuis quelques années par des femmes et des hommes soucieux de la santé des populations démunies de Djélibougou . Le comble c’est qu’il ressort des déclarations des organisateurs de cette assemblée générale d’information, c’est que la Maire de la commune I a reçu le soutien inexpliqué du nouveau Gouverneur du district de Bamako, Mme Sacko Ami Kane.  « On a compris maintenant qu’il faut être violent et irrespectueux des lois pour être dans ses droits. Même si la nouvelle Gouverneure ne veut pas nous respecter, elle devra au moins respecter son prédécesseur qui avait déjà pris des décisions. En tout cas les jeunes de Gao et les groupes armés nous ont montré la voie » confie un jeune très remonté.  La question que tout le monde se pose aujourd’hui à Djélibougou, c’est de savoir qui protège réellement cette maire et ses collaborateurs mafieux. Et les femmes et les jeunes ont promis de mettre fin à cette injustice et prennent en témoin les plus hautes autorités du pays. Les prochains jours nous édifieront

<strong>Affaire à suivre donc…</strong>

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques de Nampala : La conséquence des promesses non&#45;tenues du chef suprême des armées</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/attaques-de-nampala-consequence-promesses-non-tenues-chef-supreme-armees-1696592.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 10:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de sa visite à Ségou au camp de la 2<sup>ème</sup> région militaire du Mali, le président de la république Ibrahim Boubacar Keita a déjeuné le 11 décembre 2015 avec les militaires au camp </strong><strong>Amadou Cheickou Tall, où il a parlé de la situation sécuritaire du pays.</strong>

<strong> </strong>

L’objectif de cette visite au camp de la 2<sup>ème</sup> région militaire du Mali est de remonter les morales des troupes. Dans son intervention le chef suprême des armées a montré sa détermination et son ambition à bâtir une armée nationale digne du nom et a promis que tout sera mis en œuvre pour donner des soins auxquels. Face aux attaques multiples auxquelles la zone de défense de la 2<sup>ème</sup> région militaire du Mali est souvent soumise, seuls les hélicoptères pouvaient empêcher ces multiples attaques. Ce qui permettrait une projection rapide des hommes sur le terrain. « Je veux un hélicoptère à Ségou. Je veux des hélicoptères de transport de troupes, de projection rapide, efficace sur le terrain, pour l’évacuation des blessés en cas de besoin. Ce n’est pas un luxe, c’est aujourd’hui une exigence. Une armée dont nous étions si fiers quand on la voyait parader. Il faut que l’on cultive l’amour de l’armée malienne au cœur des jeunes enfants maliens » déclarait le président de la république en décembre 2015 à Ségou avant de rassurer les soldats «   L’armée malienne revient de loin. Elle revient de très loin car la totale faillite de l’Etat l’avait rendue méconnaissable. Aujourd’hui, quand on voit les soldats, quand on les voit en uniforme, ils donnent de nouveau envie. C’est agréable à voir et rassure nos citoyens. Et ce n’est pas fini car nous ne baisserons pas les bras tant que vous, armée du Mali, ne serez pas dans les conditions les meilleures, dignes de la mission qui est attendue de vous, dure, ardente, rigoureuse, difficile à souhait, mais souvent sans les moyens. Ces moyens, méthodiquement, laborieusement, sans jamais nous fatiguer, nous les réunirons au fur et à mesure ». Mais hélas rien ne fit car cette  zone de défense de la 2<sup>ème</sup> région militaire du Mali vient de payer de nouveau le prix  en témoigne la récente attaque de Nampala. C’est dire que les promesses prises par le président de la république IBK lors de sa visité du 8 au 12 décembre 2015 n’ont pas été tenues. Est-ce que IBK « déséra » ?

Que Dieu sauve le Mali !

<strong> </strong>

<strong>Abdoul Karim Konaté  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7e edition du challenge Sotelma&#45;Malitel de lutte traditionnelle :  Aldjouma Sagara de Dung Yara enlève le grand drapeau</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/7e-edition-challenge-sotelma-malitel-de-lutte-traditionnelle-aldjouma-sagara-de-dung-yara-enleve-grand-drapeau-1696422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 07:23:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le terrain municipal de l’Hippodrome en commune II a servi de cadre à la 7<sup>e</sup> édition du challenge Sotelma-Malitel de lutte traditionnelle le 24 juillet 2016. C’était en présence du 1<sup>er</sup> vice-président de la fédération malienne de lutte traditionnelle, Bourama Sacko, du secrétaire général de la dite fédération, Balla Diawara, du président de la ligue de district, Soumaila Togo, du secrétaire général de la dite ligue, Hamidou Djimdé et d’invités.   </strong>

Organisée par la ligue de district de Bamako, cette édition a regroupé cinq sur les six écuries de Bamako. Pour cette 7<sup>e</sup> édition les organisateurs ont apporté des innovations contrairement aux éditions précédentes. En effet en vue de donner une chance à tous les combattants, il a été décidé d’aller par catégories et non par écurie. Ce qui a permis la participation de plusieurs combattants. Ce qui a du coup nécessité des préliminaires. C’est devant un public venu en nombre que les éliminatoires ont démarré jusqu’à la finale dans les catégories de 66kg, 76kg, 86kg, -100kg et +100kg. Ainsi dans la catégorie des 66kg, Tiéblé Togo de Dung Yara a battu Souleymane Keita du Grand Marché.  Dans les 76kg, Samba Sambaga de l’USFAS a battu Diakaridia Konaté du Grand Marché. Dans les 86kg, Ousmane Koné de l’USFAS a battu Adama Konaré du Grand Marché. Dans les -100kg, Drissa Guindo de Dung Yara a battu par avertissement de Moussa Diarra de Lion Sports. Enfin le grand moment tant attendu par les amateurs de cette discipline traditionnelle a opposé dans la catégorie de +100kg, Karounga Soumano de l’USFAS et Aldjouma Sagara de Dung Yara. Un combat âprement disputé et qui a vu la chute spectaculaire de Karounga Soumano. Quant aux récompenses, les trois premiers ont reçu chacun des attestations de participation et les vainqueurs de chaque catégorie ont reçu 50 000 FCFA chacun.

<strong>Vivement donc la 8<sup>e</sup> édition. </strong>

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>In memorium : Que les amateurs du football malien les oublient… !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/in-memorium-amateurs-football-malien-oublient-1696392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 07:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a de cela un an jour pour jour que le  sport malien en particulier le football venait de perdre deux de ses plus grands dirigeants.  Il s’agit de Hammadoun Kolado Baourou Cissé dit Kola (26 juillet 2015-26 juillet 2016) et Ibrahim Bodge dit Hibou (27 juillet 2015-27 juillet 2016).  </strong>

Ces deux hommes généreux  avaient marqué l’histoire du football malien de leur emprunte différemment jusqu’à leur dernier soupire. Pour Feu Kola en tant que président de la fédération malienne d football de 2009 à 2013 avec une  première coupe africaine remportée par un club malien, deux podiums pour les Aigles du Mali lors de la phase finale des CAN 2012 er 2013. Quant à Hibou, il a marqué l’histoire du Réal et du CSK en tant que président-délégué. Si Kola trainait une maladie depuis 2009 et qui lui a valu des soins intensifs en France par contre Hibou est décédé d’une courte maladie.  Aux familles des deux disparus, aux amis et proches inconsolables,  au nom de la direction du journal et du personnel, nous prions pour le repos éternel de leur âme.<strong> Dormez en paix Kola et Hibou !</strong>

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparition mystérieuse des bagages à Air Algérie : Le ras&#45;le&#45;bol  des passagers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/disparition-mysterieuse-bagages-a-air-algerie-ras-bol-passagers-1696342.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 07:13:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Non respect des heures de départ et d’arrivée, disparition chronique des bagages, non-respect des clients, voilà autant de griefs que les clients de la compagnie ne cessent de se plaindre depuis un certain temps. </strong>

Autrefois jugée comme l’une des meilleures compagnies aériennes de la place, Air Algérie est en passe de décevoir ses nombreux passagers notamment des  opérateurs économiques, des hommes d’affaires et des grandes personnalités. En effet depuis quelques temps on assiste à des retards des vols des avions de plus de trois heures. Ce qui surtout grave c’est la disparition mystérieuse des bagages des clients s’ajoute le mauvais accueil des passagers et la grosse fatigue au cours des voyages. Malgré les différentes remarques faites, rien ne fit et pire cela est en passe de devenir une habitude à Air Algérie. Il ne se passe aucun voyage  depuis sans que des passagers se plaignent de la perte de leurs bagages. C’est le cas d’une dame et de ses quatre enfants que nous taisons le non qui a perdu tous ses bagages depuis le 09 juillet 2016. Malgré les assurances données par les responsables de la compagnie, la dame n’arrive toujours pas à entrer en possession de ces bagages.  On comprend maintenant pourquoi les enquêtes sur le crash de l’Avion Air Algérie survenu le 24 juillet 2015 à Gossi(Mali) piétinent. Beaucoup d’observateurs se posent la question de savoir si la moralité et sur la qualité de la compagnie.

<strong>Moisé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Evénements de Gao : De qui se moque l’opposition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/evenements-de-gao-de-se-moque-lopposition-1684722.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2016 08:07:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 15 juillet 2016, la salle de conférence de la Maison de la Presse a servi de cadre à une conférence de presse organisée par l’Opposition politique dite républicaine et démocratique suite aux évènements douloureux  et regrettables du 12 juillet 2016 à Gao. En lieu et place d’une compassion à l’intention des mouvements des jeunes, des familles endeuillées et des blessés, l’opposition n’a fait que vilipender le président de la république et son gouvernement comme si tous leurs responsables étaient des hommes parfaits. </strong>

D’entrée de jeu le principal conférencier qui n’est d’autre que le chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé, a directement tenu le gouvernement seul responsable des événements douloureux survenus le 12 juillet dernier dans la cité des Askia. Pour lui si le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita et son gouvernement les avaient écoutés depuis le début du processus de paix et de réconciliation, il n’y aurait pas ces morts et blessés du 12 juillet 2016. Mais les maliennes et les maliens n’ont pas une mémoire courte car il y a eu des morts, des blessés, des exils forcés lors de la mise en application des accords de paix signés lors des crises précédentes lorsqu’ils avaient eu à gérer ce pays dans un passé récent de l’histoire démocratique du pays jusqu’au coup d’état du 22 mars 2012. A entendre l’Opposition ces morts et blessés du 12juillet 2016 sont dû à l’aveuglement, a l’entêtement et à l’autisme du gouvernement. On pouvait les donner raison si une forte délégation gouvernementale  ne s’est pas rendue à Gao pour rencontrer ces mouvements de jeunes. Mais tel ne fut pas le cas en témoigne le communiqué conjoint signé entre les différentes parties. En plus de cela l’hôpital de Gao a bénéficié d’un soutien financier pour prendre gratuitement  tous les blessés sans oublier des sommes conséquentes pour les familles endeuillées. Comme une allure de campagne électorale, les différents conférenciers à savoir Modibo Sidibé du parti FARE, Tiéblé Dramé du PARENA, Sadou Diallo du PDES, Soumaila Cissé de l’URD, ont passé tout au long de la conférence de presse à accuser le président  de la république et son gouvernement de tous les péchés d’Israël tout simplement leurs préoccupations n’ont pas été prises en compte comme s’ils avaient pris en compte toutes les préoccupations de l’Opposition d’alors menée par Oumar Mariko, président du SADI. Aujourd’hui il ne fait aucun doute que ce qui s’est passé à Gao est triste et regrettable parce qu’il y a eu mort d’homme.  Du coup l’heure devrait être au deuil, au recueillement, à la méditation et à la prière pour les morts et blessés et non à la polémique. Pour bon nombre d’observateurs, l’Opposition devrait faire profil bas (ne serait-ce du temps du deuil) à travers une marche funèbre à la mémoire des disparus et apporter des soutiens matériels et financiers aux jeunes et aux familles endeuillées de Gao pour leur réconfort moral, psychologique, physique et mental. Pour démontrer toute l’hypocrisie de l’Opposition vis-à-vis des manifestants de Gao, le communiqué final le démontre car il n’a été mentionné nulle part dans ce dit communiqué une demande adressée aux plus hautes autorités l’observation d’un deuil national où l’annonce d’une prochaine visite dans la cité des Askia comme l’a fait le gouvernement et comme s’apprête à faire le Collectif des ressortissants du Nord(COREN). Selon nos informations proches du collectif, une quête est en cours pour collecter de l’argent pour aller soulager les familles endeuillées et les blessés. Mais ce qui préoccupe l’Opposition c’est se saisir de cette situation éplorée pour régler ses comptes au président de la république et son gouvernement pour se procurer une plus value politique perdue auprès de l’électorat malien. « Nous lançons un appel les forces vives de Gao afin d’éviter les divisions et préserver leur unité sans laquelle elles ne pourraient prendre toute leur part dans la défense de l’unité nationale et de l’intégrité du territoire » pouvait-on lire dans le communiqué. Mais c’est que l’opposition doit savoir c’est que les forces vives de Gao ont été toujours unies en témoigne leur résistance lors de l’occupation de la ville par les bandits armés au moment où les responsables de l’opposition se coulaient la douce à Bamako et à l’extérieur.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vol de matériels électroniques à Baga Electronique : Plus de 13 millions de FCFA volatisés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vol-de-materiels-electroniques-a-baga-electronique-plus-de-13-millions-de-fcfa-volatises-1684682.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2016 07:58:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 juillet 2016 au grand marché de Bamako derrière la Cathédrale de Bamako, un vol spectaculaire a eu lieu. </strong>

Les voleurs, après avoir percé le mur arrière d’une boutique de matériels électroniques se sont emparés d’une forte somme d’argent trouvée dans le coffre-fort et des matériels électroniques dont des téléphones portables.  Mais grâce à la vigilance des vigiles qui ont alerté la police, les limiers du commissariat du 1<sup>er</sup> arrondissement en collaboration avec la MINUSMA ont pu mettre la main sur l’un des voleurs qui avait sur lui une importante quantité de téléphones volés dans la boutique.

<strong> </strong>

Aux dires du  propriétaire de la boutique, Boubacar Bagayoko,  c’était  aux environs de 2 heures dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 juillet 2016, qu’il a reçu un appel d’un voisin l’informant du pillage de sa boutique. Aussitôt, il s’est rendu sur place pour constater les dégâts. C’est ainsi qu’il constata que les voleurs ont percé le mur de sa boutique (Baga Electronique) et sont arrivés à défoncer son coffre-fort blindé pour se procurer d’une forte somme d’argent et des téléphones d’une valeur de plus de 13 millions de FCFA. Quant au voleur arrêté par le commissariat du 1<sup>er</sup> arrondissement en collaboration avec la MINUSMA, il avait en sa possession, des téléphones volés dans la boutique mais pas de l’argent. Selon des témoins, le mode opératoire de ces voleurs montre qu’ils avaient bien préparé leur coup. Au moment ou nous mettions sous presse, l’affaire est entre les mains des limiers du 1<sup>er</sup>  arrondissement qui sont en train de tout faire pour mettre la main sur le reste de  cette bande de voleurs.

A suivre….

<strong>Moise</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président  Tiéman Hubert Coulibaly aux jeunes de son parti : « Soyez fiers du Président IBK et de son gouvernement »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/president-tieman-hubert-coulibaly-aux-jeunes-de-parti-fiers-president-ibk-de-gouvernement-1684632.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2016 07:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme cela est devenu de coutume à chaque mois de Ramadan, des coupures collectives de Jeun sont organisées par des partis, associations ou groupes. Et l’Union pour le Développement et la Démocratie n’a pas dérogé à cette règle le 5 juillet 2016 à son siège. Organisé par le mouvement des jeunes du parti, cette cérémonie sobre mais pleine de signification a vu la présence du président du parti de la colombe, Tiéman Hubert Coulibaly et des jeunes de la majorité présidentielle. </strong>Après avoir souhaité une bonne fête de Ramadan (rappelons que notre pays  a fête le lendemain la fête de Ramadan), le président de l’UDD et non moins ministre de la Défense et des Anciens Combattants a tenu à remercier les jeunes pour cette belle initiative de communion, de partage, de solidarité et d’unité avant de s’atteler sur la situation de la crise sécuritaire du pays et sur la mise en œuvre de l’accord de Bamako issu du processus d’Alger. Pour le président du parti de la colombe, d’ici 2017 le Mali cette crise ne sera qu’un vieux souvenir pour l’ensemble des maliens. « J’invite chacun de vous de s’approprier pour expliquer aux maliens le bien fondé de cet accord de paix qui nous permettra de mettre définitivement à cette crise qui n’a que trop duré. Notre salut réside dans la mise en œuvre complète de cet accord pour assurer l’avenir de ce pays » s’est-il exprimé. Aux dires du président de l’UDD, le pays se trouve sur la bonne voie contrairement à ce que certains veulent le faire croire tous les jours. « Soyez fiers du président IBK et de son gouvernement car les résultats sont là. Au moment venu ils seront présentés au peuple malien. Sachez une seule chose le président IBK et son gouvernement sont exclusivement dédiés aux maliens » a-t-il indiqué.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation de Fily Dabo Sissoko et compagnons : Le Peuple PSP se souvient…!</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/arrestation-de-fily-dabo-sissoko-compagnons-peuple-psp-se-souvient-1684652.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2016 07:53:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> 19 juillet 1962-19 juillet 2016, cela fait  cinquante quatre ans jour pout jour que Fily Dabo Sissoko et compagnons furent arrêtés suite à la marche de protestation des commerçants pour dénoncer la crise économique. Premier Député du Soudan-Niger à la première assemblée constituante en octobre 1945, fondateur du premier parti politique en octobre 1946 à savoir le Parti Progressiste Soudanais devenu en 1991 Parti pour la Solidarité et le Progrès, l’homme fut victime de ses ambitions nobles pour son pays.  Son seul tort c’est son combat pour la liberté d’expression, d’opinion et pour le pluralisme politique. </strong>

Tout est parti de la crise économique qui avait touché le pays après deux ans seulement de la création du franc malien. Ce qui avait affecté durement les marchands ambulants et toute la population flottante vivant de petits travaux dont la situation devenait de plus en plus précaire avec la rareté de produits vivriers. Comme le régime de Modibo Keita était basé sur le communisme où tout était géré par les autorités du pays. Face à cette misère grandissante des populations, dont la principale activité était le commerce, les commerçants et les petits détaillants organisent les 18 et 19 juillet 1962 une marche de protestation et marchent sur le Commissariat central (actuel 1<sup>er</sup> arrondissement) scandant des slogans hostiles au régime. Rappelons que l’époque tous les commerçants et petits détaillants étaient regroupés au sein d’une association dirigée par El Hadj Kassoum Touré dit Maraba Kassoum, membre influent de l’US-RDA et non moins principal bailleur de fonds du parti crée en octobre 1946.Comme il fallait s’attendre les forces de l’ordre tirent à balles réelles provoquant deux morts, plusieurs blessés par balles et l’arrestation de 196 suspects à Bamako dont Maraba Kassoum et d’anciens militants du RDA qui n’étaient plus d’accord avec la politique de leur parti. A l’intérieur du pays, les arrestations ont eu lieu. A la surprise générale et au grand étonnement des responsables et militants du PSP, leur leader charismatique sera accusé d’avoir poussé les commerçants à la révolte contre le régime. Une belle occasion pour se défaire de cet homme politique gênant à travers ses œuvres littéraires, pour son combat pour la liberté, la justice et la vérité pour les citoyens du pays et surtout pour avoir refusé d’adhérer à l’US-RDA malgré la dissolution injuste du PSP en 1959. Et du coup l’occasion fut idéale en le mêlant d’une affaire qui ne concerne pas Fily Dabo. Aussitôt il fut arrêté et jeté en prison en compagnie de son compagnon d’infortune. Selon un document du Ministère de l’intérieur du 26 juillet 1962, 335 personnes avaient été interpellées ; certaines seront relâchées, d’autres graciées ou acquittées. Quant à Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko, El Hadj Kassoum Touré, ils seront désignés comme responsables des troubles par la commission nationale désignée par l’US –RDA pour faire la lumière sur ces évènements. En contradiction flagrante de l’organisation judiciaire de la République du Mali, un tribunal populaire présidé par le commissaire politique Mamadou Diarrah, comprenant 39 jurés, n’ayant aucune existence légale fut mise en place pour juger les accusés. N’ayant en son sein qu’un seul juriste professionnel et pas d’avocats, le tribunal va siéger pendant quatre jours (du 24 au 27 septembre 1962) dans la salle des anciens combattants, place de la République. Les accusés au nombre de 94 tenaient difficilement dans la salle. Dans son réquisitoire, le président du tribunal retiendra que Fily et ses compagnons (dont certains ne savaient même pas pourquoi ils sont dans le box des accusés) étaient à la tête d’un complot visant à renverser le gouvernement légal du Mali. A la barre des témoins appelés furent impliqués et considérés comme membres du brain-trust. Ce fut le cas de Mamadou Faganda Traoré, de Lahaou Touré, de Gaoussou Coulibaly etc. Et le verdict fut impitoyable à l’égard de Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et El Hadj Kassoum Touré qui furent condamnés à mort. Il y eut 15 acquittements au bénéfice du doute ; 21 condamnations à 1 an d’emprisonnement ; 26 condamnations à 5 ans de travaux forcés et 5 ans d’interdiction de séjour ; 6 condamnations à la peine de 15 ans de travaux forcés ; 14 condamnations à la peine de 20 ans de travaux forcés ; 9 condamnations à perpétuité par contumace. Les condamnations à mort, après une lettre de Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et El Hadj Kassoum Touré, adressée au Président de la République, furent commuées en détention à perpétuité. Cinquante Quatre ans après le peuple PSP se souvient de cette arrestation arbitraire de son leader charismatique et compagnons et qui mourront deux ans après soit le 30 juin 1964 dans le désert malien dans des conditions affligeantes, horribles et atroces.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salaha Baby : Un homme compétent et intègre toujours au service du GIZ et du football malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/salaha-baby-homme-competent-integre-toujours-service-giz-football-malien-1659562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jun 2016 01:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidemment le président de la ligue de football de Tombouctou, Salaha Baby fait peur, très peur. Cet homme discret, stoïque, peu bavard fait peur ; cet homme travailleur, dévoué, respectueux et loyal fait même très peur ; cet homme, aujourd’hui providence et objet de convoitise, trouble le sommeil aux éternels tourneurs de vestes plus soucieux de leurs intérêts personnels que du développement du Mali et du football malien en particulier.  </strong>

Salaha Baby fait peur car depuis son recrutement à la GTZ devenue aujourd’hui GIZ comme agent, chef d’antenne de Diré puis coordinateur, ainsi qu’à la tête de la présidence de la ligue de football (ce qui lui a ouvert les portes de la fédération malienne de football en 2011), il est le seul homme en qui tous ses collaborateurs du projet à savoir le partenaire financier (l’Allemagne), les travailleurs et ceux du monde sportif ont fait et continuent de faire confiance, les yeux fermés. Ce qui n’est pas le cas des prédateurs de  l’agence et du football malien. Du coup on comprend que ça les énerve mais eux ne comprendront pas qu’après s’être enrichis lors de leurs passages, qu’on ne puisse plus leur faire confiance. Et depuis on s’emploie par tous les moyens à le dénigrer pardon à le détruire car il fait peur. Depuis son arrivée à la GTZ devenue  GIZ, ce cadre émérite est reconnu comme un homme travailleur, dévoué, respectueux et loyal où il devient le chef d’antenne de Diré. Avec le départ de Yéhia Ag Mohamed, il a fallu plus d’une année pour désigner un nouveau coordinateur. Du coup  ses pairs du projet ont décidé à l’unanimité de confier ce poste au natif de Tombouctou depuis 2014.  A la faveur de la restructuration des textes régissant le projet portant sur le partage des postes de responsabilité entre l’Etat malien et le partenaire financier, il a été décidé de confier le poste de coordinateur à un fonctionnaire de l’Etat. Ce qui fut fait le 23 mai 2016 avec la nomination de l’ancien ministre de l’Agriculture, Aghattam Ag Alassane car Salaha Baby n’est pas un fonctionnaire de l’Etat. D’ailleurs lors de la prise de fonction du nouveau coordinateur, un vibrant hommage  lui a été rendu pour sa bonne gestion des fonds et ses compétences reconnues. Et depuis avec le calme plat et d’un sentiment de fierté, Salaha Baby continue toujours de servir le projet par son dévouement et ses compétences. Il n’en fallait pas cela pour que ses anciens amis et compagnons devenus subitement ses détracteurs et qui veulent certainement sa mort, se réjouissent de cela comme  si leur bienfaiteur venait d’être chassé du projet. Pourtant s’il existe des personnes qui ont bénéficié de la bienfaisance, des largesses, de l’assistance, du soutien aveugle de ce cadre émérite et compétent du GIZ et non moins président de la ligue de football de Tombouctou ce sont bel et bien eux bien alors qu’il n’était pas encore devenu coordinateur à cette époque. Si cet homme intègre et compétent n’avait pas existé en son temps, il ne faisait aucun doute que ceux qui veulent sa mort seraient dans les oubliettes de l’histoire.  «Nous avons été surpris d’entendre partout dans la ville de telles mensonges sur notre collaborateur apprécié de tous. Mais lorsque nous nous sommes rendus compte d’où viennent ces ragots, nous avons vite compris que ce n’est ni moins ni plus qu’une pure méchanceté contre un homme intègre et compétent. Pour nous le problème est ailleurs pas au niveau du projet car il constitue l’un des maillons essentiels pour la réussite et la pérennisation du GIZ au Mali » confie un cadre du GIZ qui a voulu garder l’anonymat. S’il était permis de sacrifier à un quelconque inventaire des casseroles que trainent ces détracteurs responsables sportifs et administratifs, on serait bien en peine d’en trouver derrière l’actuel président de la ligue de football de Tombouctou. Serait-il si propre qu’il faut le salir ? En effet ces maitres en dissimulation et coups bas n’ont pas hésité à brandir son statut de membre du Collectif des clubs et ligues majoritaires de la FEMAFOOT pour tenter de lui nuire comme si les autres membres étaient des misérables propres. On peut citer Me Bassalifou Sylla, Moussa Konaté, Mamadou Sow, Gaoussou M’Pa Sylla etc. Mais hélas pour eux, ils ne peuvent plus ergoter davantage car non seulement malgré qu’il continue de militer au sein du Collectif, il demeure toujours au cœur des décisions importantes au sein du GIZ. Ils peuvent faire un tour  aujourd’hui pour se rendre compte à l’évidence. Mais ils ne pourront pas sous peine d’être envahi de haine, d’angoisse et de désespoir. Du coup il est aisé de comprendre ces mufles, ces tartufes et ces marchands de calomnies et de dénigrements qui jurent de trouver la petite bête, voire le gros bâton à mettre dans les roues de Salaha Baby. Etonnamment le président de la ligue de football de Tombouctou ne répond jamais car, comme disait Conficus « l’homme supérieur ne se tourmente pas ». Du coup Il a décidé de ne pas répondre à ceux qui, toute leur vie, se tapissent dans l’ombre pour nuire à la bonne réputation des autres, ceux-là même qu’il a vus, connus et entretenus pendant plusieurs années, passer et s’enrichir dans les différents postes qu’ils avaient occupé ; dont il sait la raison de leurs renvois ; dont il connait l’incompétence et les limites. Mais ce que M Baby doit comprendre cela ne doit pas l’empêcher de continuer sa longue et lourde tâche de bienfaisance jusqu’à son dernier souffle sur cette terre car ce ne sont pas des obscurs de personnes, utilisées comme paravent, à la recherche d’une façon de faire parler de soi qui doivent vous distraire. La seule chose c’est de croire en Dieu en les pardonnant tout simplement. Le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita n’avait-il pas été annoncé mort par ces plus proches collaborateurs de confiance l’année dernière ? Le prophète Mohamed(PSL) n’a-t-il pas été caricaturé par les hommes ? Bref même le Tout Puissant Dieu n’a pas été épargné par les hommes qu’il a crée lui-même sur cette terre. Et pourtant s’il le veut les détruire, c’est en une fraction de secondes.  La seule chose que Salaha Baby doit retenir c’est lorsque tout semble aller contre toi, souviens-toi que les avions décollent toujours face au vent.

<strong>Abdoul Karim Konaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réformes politiques et institutionnelles au Mali : Ces reformes peuvent&#45;elles garantir la paix et un développement durable au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reformes-politiques-institutionnelles-mali-reformes-peuvent-garantir-paix-developpement-durable-mali-1659532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jun 2016 00:20:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables du Centre d’Etudes et de Réflexion au Mali (CERM), en partenariat avec la Fondation Friedrich Ebert Stiftung, ont organisé du 25 au 26 juin 2016 à l’hôtel Radisson, un colloque intitulé : «Le Mali post-crise : Quelles reformes pour un Mali stable et prospère ? ». La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de la décentralisation et de la reforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf, en présence du président du CERM, Ousmane Sy et du représentant de la Fondation Friedrich Ebert Stiftung-Mali, Jan H. Fahlbusch.</strong>

<strong> </strong>

Le président du CERM, Ousmane Sy, a rappelé que le Mali a connu une crise complexe et inédite, car le Mali est familier de crise depuis l’indépendance et caractérisé par une certaine instabilité institutionnelle. « Mais force est de reconnaitre que cette dernière crise nous a touchés profondément, parce que c’est la première fois que l’Etat perd le contrôle de 2/3 de son territoire » a-t-il ajouté. Le représentant de la Fondation Friedrich Ebert Stiftung-Mali, Jan H. Fahlbusch, dira que ce colloque est une contribution à la réalisation de vœux et souhaits de citoyens et citoyennes maliens de tous les horizons. Il a signalé que les regards restent encore et permanemment fixés sur les solutions immédiates pour le retour de la paix et de la sécurité. Pour sa part, le ministre de la décentralisation et de la reforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf, a précisé que ce colloque est l’avenir du pays. Parlant de l’accord d’Alger, il dira que cet accord prend en compte l’ensemble des recommandations issues des Etats généraux de la décentralisation et celle des assises nationales sur le nord. « Ces reformes essentielles pour le futur du Mali doivent non seulement permettre d’éviter une nouvelle crise mais surtout garantir un avenir prospère pour les Maliens. Ces reformes politiques, institutionnelles, économiques et sociales bien marquées dans l’accord de paix et la réconciliation sont déterminants, mais sûrement insuffisantes, comme toute œuvre humaine, pour donner une opportunité au Mali d’asseoir une démocratie et un développement profondément ancrés pour sa société », a-t-il déclaré.Durant deux jours, les experts ont débattu de plusieurs thèmes : Pourquoi les reformes sont elles nécessaires pour sortir le Mali de la crise ? Quelles reformes politiques et institutionnelles peuvent prendre en compte les défis présents et futurs du Mali ? Quelles reformes économiques et sociales peuvent garantir le développement durable au Mali ?

<strong>Moussa Bamba </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancent du projet ‘’Opération Orange&#45; Money et Mobi&#45;Cash » du Djoliba AC :  Plus de 1 550 000 FCFA récoltés sur place</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/lancent-projet-operation-orange-money-mobi-cash-djoliba-ac-plus-de-1-550-000-fcfa-recoltes-place-1659612.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jun 2016 00:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 26 juin 2016 s’est déroulé au terrain d’entrainement sportif du Djoliba, le lancement de l’opération « Orange-money et Mobi-Cash ». Une cérémonie présidée par le président Tidiane Niambélé entouré des responsables de l’amicale des anciens joueurs du club, du comité central des supporters et devant un parterre de supporters. Une vraie réussite qui augure de lendemain meilleur pour la grandeur et l’autonomie financière de l’un des plus grands clubs du Mali.</strong>

Conformément au programme élaboré par le président Tidiane Médiane Niambélé pour permettre au Djoliba d’être pris en charge par l’ensemble des responsables, supporters et sympathisants, le projet dit « Opération Orange-Mali et Mobi-Cash »  a été lancé le 26 juin 2016 au terrain d’entrainement sportif dudit club. Le ton a été donné par le compte rendu des matches joués et gagnés du club lors des 10<sup>e</sup> et 11<sup>e</sup> journées. Pour le président des supporters, la satisfaction est totale. Prenant la parole, le président du Djoliba s’est dit fier des résultats positifs de l’équipe dans la mare boueuse et nauséabonde des détracteurs innés prêts à toutes les compromissions pour assouvir  à leurs desseins machiavéliques inavoués avant de parler des raisons de cette initiative qui s’est avérée payante « Partant d’un constat qu’une seule personne ne peut prendre un club de la trempe du Djoliba, j’ai décidé en commun accord avec l’ensemble des membres du conseil d’administration et du comité exécutif d’initier ce projet avec l’avènement de ces systèmes de bancarisation facilement accessibles à l’ensemble des supporters. Aujourd’hui je peux dire que mon rêve est devenue réalité » a déclaré le président Niambélé. Une belle initiative qui a été appréciée et saluée par l’ensemble des fans des Rouges de Bamako. Comme il fallait s’y attendre, c’est le président Tidiane qui a donné le coup d’envoi de cette opération en déposant sur le compte Orange-Money 100 000 FCFA. Il fut imité par Me Bassalifou Sylla (100 000 FCFA), de Yéli Sissoko (100 000 FCFA), Harouna Vieux Diallo (50 000 FCFA), Modibo Coulibaly (25 000 FCFA), un certain N’Diaye (100 000 FCFA), Ousmane Traoré (200 000 FCFA). Ensuite ce fut le tour aux supporters venus en nombre de suivre le pas. On retiendra au cours de ce lancement, des émissaires des supporters de l’extérieur à savoir de l’Afrique centrale et de France étaient présents et ont apportés 350 000 FCFA.  Du coup il a été récolté sur place <strong>1 550 000 FCFA</strong> sans oublier que le compté a été alimenté de plus de 50 000 FCFA par des supporters qui n’ont pu effectuer le déplacement à Hèrèmakono. Et le président des supporters a promis de faire le point à chaque fin semaine dans les radios. A noter qu’un registre a été ouvert pour chaque fin de mois à tous ceux qui désirent soutenir financièrement le club. Cela augure de lendemain meilleur pour l’un des plus grands clubs du Mali pour cette saison 2015-2016. Et cette réussite de l’opération n’est pas certainement étrangère à la motivation des joueurs et du staff technique au vu des résultats probants enregistrés en championnat en témoigne leur première place de leur groupe. Pour ceux qui ne le savent pas le Djoliba et trois autres clubs (Avenir de Tombouctou, CSK, COB) ont été injustement écartés du championnat l’année dernière  suite à la grave crise qui a  secoué le football malien pendant 14 mois et du coup n’ont bénéficié à présent aucune subvention venant de la fédération ou de l’Etat malien contrairement aux 12 autre clubs évoluant en ligue 1. « Je suis très fier et comblé de ce que j’ai vu aujourd’hui. Pour la grandeur et l’autonomie financière du club, je demande aux uns et aux autres de se mobiliser car le Djoliba nous appartient tous. Si nous nous réclamons être les plus nombreux c’est l’occasion de le prouver à travers ce projet. Si nous acceptons de se sacrifier, on aura plus besoin de demander de l’argent à qui que ça soit »  a conclu le président Niambélé. Une Fatiha a mis fin à la cérémonie.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Centre National des Transfusions Sanguines : Les demandeurs de sang à l’agonie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/centre-national-transfusions-sanguines-demandeurs-de-sang-a-lagonie-1659682.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jun 2016 00:13:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre National des Transfusions Sanguines  est un</strong> <strong>Etablissements publics à caractère administratif (Epa) du Mali. Mais, hélas ! Depuis l’arrivée du Directeur général, Dr Moumini Baby, ce centre ne parvient pas à satisfaire les demandeurs de Sang.</strong>

Le CNTS a pour mission de collecter, analyser, préparer, conditionner et conserver le sang humain et ses dérivés en vue de leur distribution aux établissements sanitaires publics et privés agréés ainsi qu’aux particuliers. Le CNTS semble ne pas accomplir cette mission à cause  des problèmes internes tels que le manque de professionnalisme, la mauvaise   accueillir des demandeurs, la gestion des heures supplémentaires entre autres. Les médecins qui traitent les sangs collectés sont obligés d’arrêter à la descente à moins qu’on les encourage à travers des indemnités liées aux heures supplémentaires. Selon nos sources proches du directeur, des poches de sang sont détruites le plus souvent. Car après la collecte, les sangs sont arrangés dans des plaquettes de cent poches. Toujours nos sources, beaucoup de sang sont détruites par jour à cause du manque de professionnalisme. Pire, aussi, le Directeur général ne fait confiance à personne. Ce qui fait qu’il refuse de suivre les conseils de ses collaborateurs mêmes le président de l’association des donneurs volontaires de sang. Aux dires d’un donneur volontaire qui à plus de 30 dons, pour manque de sérieux dans le travail, ce centre  est entrain de perdre des donneurs à cause du manque de sérieux dans le travail. « Pour donner le sang, tu peux faire plus de 2 heures de temps voir 3 heures. Quand on sait que  la majeure partie des donneurs de sang se débrouille dans la journée pour avoir quelques choses. Encore pire aussi, ces médecins de ce centre ne peuvent pas analyser,  ni traiter plus de 200 poches par jour alors que des demandeurs de sang font la queue chaque jour sans être servis » confie t-il. Si ces informations se confirment le Directeur général mérité d’être demis de ses fonctions pour le bon fonctionnement du centre. Le ministre de la santé et de l’hygiène publique est interpellé pour prendre des mesures maintenant avant qu’il ne soit trop tard. Signalons que le compte de ce centre en 2016 était au rouge depuis la dernière session du conseil d’administration tenue il y a quelques mois.

A suivre….

<strong> Moisé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée olympique 2016 :  Une tradition perpétuée par un véritable engouement populaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/journee-olympique-2016-tradition-perpetuee-veritable-engouement-populaire-1659622.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jun 2016 00:10:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali a célébré le samedi 25 juin 2016 la Journée olympique. Naturellement organisé par le Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm), cet événement avait comme invités d’honneur l'ancien président intérimaire, Pr. Dioncounda Traoré, et la Première Dame Kéïta Aminata Maïga, qui est aussi la présidente de l’Académie olympique du Mali. La journée a été marquée par des exhibitions et plusieurs compétitions de masse</strong>.

Défilés de sportifs militaires, courses cyclistes, course à pied et animation folklorique avec les troupes de l’Union des Associations de supporters des Aigles du Mali et de Yèlèbougou ! Tel était le menu de la célébration de l’édition 2016 de la Journée olympique en face de la Bourse du Travail sur le Boulevard de l’Indépendance. Epreuve vedette, le cyclisme a démarré avec le handisport tricycle, des course des minimes (VTT) et des seniors. Cette dernière course a été disputée par une vingtaine de coureurs sur une distance de 24 km 500 avec un point chaud. À l’arrivée, Moussa Togola s’est classé 1er devant Kassim Sanogo (2ème) et Adama Bagayogo (3ème). Le club cycliste de N'jiballa (CCN, Nièna) n'était pas de la partie. Une absence qui a profité aux Bamakois. La Première Dame Kéïta Aminata Maïga a témoigné de la reconnaissance du peuple malien aux athlètes du contingent Eutm par les remises symboliques d'attestation de participation à la présente journée.  Au-delà de l’engouement populaire, des courses âprement disputées et des prix pour encourager et récompenser les efforts des participants, l’événement a été marqué par le discours du président du Cnosm, Habib Sissoko. Un discours dans lequel il a prôné l'amitié entre les hommes et les peuples, évoqué la corrélation sport-santé et l'intérêt de la marche. Il a aussi été question de la participation du Mali aux Jeux olympiques «Rio 2016», la fête de l'humanité. Pour le président du Cnosm, cette journée célèbre «ce que nous avons en commun et qui donne un sens à notre engagement sportif». Et la forte mobilisation autour de la manifestation prouve que les uns et les autres ont compris «parfaitement la signification du Mouvement olympique». La célébration de la Journée olympique perpétue le projet éducatif né de l’initiative de l’aristocrate français, le Baron Pierre de Coubertin, dont l’initiative a pris corps un 23 juin 1894. «Nous sommes dans la manifestation du vaste mouvement social qui favorise le développement humain et la compréhension universelle. Pour le CNO du Mali, nous sommes dans la recherche d’équilibre et de repères pour tous en général, et pour notre jeunesse, de façon particulière», a déclaré le président Sissoko. Il a souhaité que ce «temps festif» soit aussi «le moment de soutien aux actions salvatrices du gouvernement en faveur de la paix et la réconciliation nationale». L’orateur s’est engagé à garder «la jeunesse saine d’esprit et de corps en vue de l’exécution des tâches de développement», à la tenir engagée dans «la reconquête de la paix et la cohésion pour notre belle nation».  «Quoi de plus noble que la recherche de l’excellence dans notre propre réalisation et pour le rayonnement de notre pays. Quoi de plus naturel que la protection de notre cadre de vie», s’est interrogé Habib, récemment élu aussi président de l’Union africaine de judo (UAJ). À son avis, il n’y a rien de «plus humain que l’amitié entre les hommes et entre les peuples ainsi que le combat de l’égalité des genres». Symbole de notre humanité, «la culture des valeurs olympiques constitue est un acte de résistance à notre monde complexe et conflictuel. Elle est au quotidien et individuellement, une culture de la citoyenneté», a défendu le président du Cnosm. «L’augmentation du nombre de pas moyen dans la journée entraînerait une baisse significative de la tension artérielle», a-t-il rappelé à l’assistance en tissant un lien étroit entre la pratique sportive et la préservation de notre santé. Marcher c’est apprendre, c’est créer tout en permettant à «l’inconscient de dégager les solutions créatives». C’est conscient de cela que le mouvement national olympique et sportif a initié, le 20 janvier 2016, «Sibiri Togoma» ou la «Marche du samedi». «Nous devons faire entrer cette marche populaire dans nos mœurs. Pour cela, organisons-nous dans nos services, dans nos garnisons, dans nos écoles, dans nos quartiers, au sein de nos associations amicales et fraternelles», a conseillé Habib Sissoko.  Aujourd’hui, le regard et la pensée du Mouvement olympique national sont rivés sur les Jeux olympiques (JO) d’été de Rio de Janeiro. «Les J.O constituent l’un des événements sportifs les plus populaires au monde. Ils sont la manifestation des espoirs portés par l’olympisme. Par la grâce de Dieu et la volonté du gouvernement, le Mali sera au rendez-vous. Notre jeunesse participera à la fête de l’humanité», a assuré le président Habib Sissoko. «D’une année à l’autre, le CNO du Mali accroît son rôle social.  Aujourd’hui, ses actions touchent l’ensemble de la communauté sportive nationale et les opportunités qu’il offre galvanisent les énergies de la jeunesse. Il me semble essentiel de travailler au renforcement de cette influence. J’en fais ma mission, avec votre accompagnement», a-t-il conclu. Sans oublier de faire un clin d'œil aux sponsors du Cnosm, Sotelma-Malitel (sponsor officiel) et PMU-Mali (sponsor Gold) ainsi que tous les partenaires du sport malien, dont la presse sportive nationale !

<strong>Moussa BOLLY</strong>

<strong> </strong>

<strong>RECTIFICATIF</strong>

<strong><em>Une erreur s’est glissée dans la lettre d’information adressée au Ministre de la Jeunesse et des Sports et parue dans le journal La Mutation du jeudi 23 juin 2016</em></strong><strong>.</strong>

« Depuis quelques mois, Monsieur Boubacar Baba Diarra, Président de la FEMAFOOT et son Secrétaire Général, Monsieur Yacouba Sidiki Traoré qui sont de véritables spécialistes de la tricherie, de la fraude, de la mascarade, de la manipulation, du tripatouillage des textes, du faux et des coups bas de tous genres étaient aidés dans la déstabilisation de la Ligue de Ségou par le nommé Mamadou Lamine Coulibaly, actuel Président de la Commission Centrale des Recours de la FEMAFOOT.

Loin de nous l’idée de le rendre complice des actes ci-dessus énumérés pour caractériser les deux premiers responsables cités en premier lieu.

Nous contestons simplement les décisions rendues par la Commission Centrale des Recours qui ne vont pas dans le sens des statuts et règlement de la FEMAFOOT et des statuts de la Ligue Régionale de Ségou.

En conséquence, nous lui adressons toutes nos excuses pour les torts causés par erreur.

&nbsp;

<strong> P/ Bureau</strong>

<strong>Le Secrétaire Général</strong>

<strong>Sékou B KELEPILY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Malgré les mesures prises contre l’engrais frelaté par IBK : Des engrais&#45;hors norme bondent le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/malgre-mesures-prises-contre-lengrais-frelate-ibk-engrais-norme-bondent-marche-1647472.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2016 07:37:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« </strong><strong>Il y a effectivement des engrais-hors norme déjà distribués et toutes les dispositions sont prises pour que ces engrais ne soit pas utilisés par les agriculteurs. Nous allons le faire de façon énergique ». L’information a été donnée </strong><strong>le 14 juin 2016 à la Maison de la presse de Bamako par les ministres de l’agriculture Kassoum Denon et son collègue de l’élevage et de la pêche, le Dr Nango Dembélé. C’était au cours d’une conférence de presse. </strong>En effet si l’objectif de cette conférence de presse était de présenter les nouvelles orientations du nouveau projet du secteur agricole pour la campagne agricole 2016-2017, le ministre de l’agriculture, Kassoum Denon a d’entrée de jeu précisé qu'il ne s'agit pas d' « engrais frelatés ». Pour lui, il n'existe pas d'engrais frelatés, mais des engrais hors-norme, lesquels peuvent être utilisés. Et de déclarer que le secteur agricole constitue un secteur clé pour le développement économique et social du Mali, compte tenu de la population rurale qui en dépend directement, de sa dimension stratégique en matière de sécurité alimentaire et de sa contribution dans la régulation de la balance commerciale. Le premier responsable du département de l’agriculture a rappelé que les résultats de la campagne dernière. Pour lui la campagne agricole 2015-2016 qui a enregistré une production céréalière de 8 045 669 tonnes avec un excédent de 1 588 000 tonnes dont 1 391 000 tonnes de céréales sèches et 197 000 tonnes de riz, soit une hausse de 15, 25% comparée aux 6 980 733 tonnes de la campagne 2014-2015. En ce qui concerne les prévisions de production de la campagne 2016-2017, le ministre Denon a indiqué que la production céréalière brute attendue est estimée à 8,8 millions de tonnes constitués d’environ 60% de riz et de maïs et la production de coton graine estimée 650 000 tonnes et 800 000 tonnes à l’horizon 2018.  Prenant la parole, le ministre de l’élevage et de la pêche, le Dr Nango Dembélé a insisté sur le programme d’insémination artificielle pour la création d’une industrie laitière au Mali, la création d’une usine de viande et l’intensification de la pisciculture au Mali, une réponse appropriée au réchauffement climatique. La question que beaucoup des observateurs se posent est de savoir quelle différence entre engrais frelaté ou engrais-hors norme ? Est-ce le ministre de l’agriculture sera-t-il rattrapé un jour quand on sait que cette affaire d’engrais qui a été dans toutes les Une des journaux de la place ?

<strong>Abdoul Karim Konaté  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Identification des écoles associées au Mali et de relance des activités du RESEAU : Le satisfecit de la Commission nationale malienne pour l’UNESCO</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/identification-ecoles-associees-mali-de-relance-activites-reseau-satisfecit-de-commission-nationale-malienne-lunesco-1647452.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2016 07:32:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 8 au 26 Avril 2016, la commission nationale malienne pour l’UNESCO a effectué une mission dans les académies d’enseignement de Kati, Koulikoro, Kayes ,Kita, Sikasso, Koutiala, San, Mopti, Ségou, Bamako rive gauche et rive droite. L’objectif de cette mission entre dans le cadre de l’identification des écoles associées au Mali et la relance des activités du Réseau du système des écoles associées de l’UNESCO(RESEAU). Ont pris part à cette mission, Dr Georges Diawara, coordinateur national, Arouna Dembélé, Mme Maria Diallo, M. Sériba Ballo. </strong>

Crée en 1953, le Réseau du système des écoles associées de l’UNESCO sous la houlette d’une commission nationale malienne pour l’UNESCO, compte plus de 10 000 établissements à travers le monde dont 159 recensés au Mali. Parmi ces écoles associées, il existe des maternelles, des cycles primaires et les instituts de formation des maitres. Au Mali, le RESEAU a connu une expansion considérable en passant de 13 membres en 1998 à 153 en 2003. Ces écoles se situent à Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, Tombouctou et le district de Bamako. A noter qu’elles ne sont pas centrées uniquement en milieu urbain. On les retrouve jusqu’au niveau des villages avec pour mission de renforcer l’amitié et la solidarité, de promouvoir la paix et l’éducation pour le développement durable. Au cours de cette mission, elle a permis de donner au public des zones visitées une large information sur le Réseau des écoles associées de l’UNESCO, de recenser les thématiques qu’elles souhaitent soutenir et dont les meilleures pratiques seront présentées lors de la rencontre du Réseau en 2017 à Bamako, de susciter de nouvelles adhésions au réseau et de supprimer de la liste les écoles inscrites mais non fonctionnelles et enfin de mobiliser l’ensemble des acteurs autour de la thématique proposée pour la rencontre de 2017 sur le thème « Campagnes médiatiques visant à prévenir et combattre les violences liées au genre en milieu scolaire ». C’est ainsi que dans toutes les zones visitées, des ateliers ont été organisés dans le cadre de la relance des activités des écoles associées de l’UNESCO et qui ont  regroupé le directeur de l’académie(DAE) ou son représentant, trois directeurs de centre d’animation pédagogique(DCAP), trois directeurs d’école et trois enseignants points focaux pour les écoles associées. Il a été expliqué aussi dans les académies d’enseignement de Kati, Koulikoro, Kayes, Kita, Sikasso, Koutiala, San, Mopti, Ségou, Bamako rive gauche et rive droite que le Mali abritera les assises du Réseau des écoles associées pour l’Afrique de l’Ouest(RESEAO) en 2017.  Prendront part  à ses assises les secrétaires généraux des commissions nationales et les coordinateurs nationaux des écoles associées du réseau du Benin, du Burkina Faso, de la Côte-d’Ivoire, de la Gambie, de la Guinée Conakry, du Niger, du Sénégal, du Togo, du Mali. A noter que les écoles associées aussi du Mali ayant les meilleures pratiques seront conviées à la rencontre pour présenter leurs expériences et échanger avec les participants.  Pour ceux qui ne le savent pas depuis le troisième séminaire sous régional statutaire du comité directeur du RESEAO tenu à Dakar en décembre 2014, c’est le Mali qui dirige la présidence du secrétariat exécutif pour un mandat de deux ans (2015-2017). Au cours de la mission, il a aussi été expliqué aux participants des différentes académies visitées, les conditions d’adhésion comme membre du système des écoles associées et des requêtes de financement d’activités en lien avec les thématiques annoncées. Plusieurs exemples de projets ont été développés au cours des échanges. Parmi eux on peut citer le projet « l’Eau une solution chimique qui a permis de doter 6 écoles de Bamako en micro kit de laboratoire, le projet protection de la couche d’ozone, le projet Gigapan. Ces échanges ont permis l’identification des établissements membres enregistrés au niveau de chaque centre et les activités menées depuis l’adhésion au RESEAU. Aux différentes  questions posées  sur la définition d’une école associée, des avantages de la participation au réSEAU, du projet d’école, de l’appellation « écoles associées », du rôle des élèves et des enseignants dans la gestion d’une école associée, des idéaux de l’UNESCO, des ordres d’enseignement concernés par le réSEAU, de la répartition des écoles associées du Mali, du rôle du coordinateur national et des coordinateurs régionaux, du rôle de l’enseignant point focal et enfin du financement des activités d’une école associée, la mission a répondu et a mis à profit la visite pour parler de l’exemple d’une école associée en Côte-d’Ivoire qui a crée une petite forêt dans le cadre de l’éducation en vue du développement durable et celui d’une autre école du Sénégal qui reçoit l’appui de l’ambassade d’Israël. A la fin de ces visites, la mission a identifié 37 écoles associées dont 34 à Ségou et 3 à Bamako. Mais hélas il s’est avéré que ces écoles ne mènent plus d’activités depuis un certain temps. A noter qu’à Ségou, ces écoles étaient actives de 1998 à 2005, période au cours de laquelle elles ont participé au programme « Nourrir l’esprit, combattre la faim ». Il ressort qu’hormis Ségou et Bamako rive gauche, les autres localités visitées ne disposaient pas d’information sur les écoles associées. On peut dire donc sans se tromper que la mission de la commission nationale a été riche et fructueuse.

<strong>Sadou Bocoum  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Installation des Autorités intérimaires : Une autonomie déguisée des régions du Nord  du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/installation-autorites-interimaires-autonomie-deguisee-regions-nord-mali-1647432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2016 07:28:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quatre années après le déclenchement de la rébellion touareg de 2012 dans le Nord du Mali, on peut dire aujourd’hui sans se tromper que l’un des objectifs affichés par les groupes armés, est atteint. Il s’agit de l’autonomie des régions du Nord du Mali en témoigne l’accord du 19 juin 2016 entre l’Etat et les groupes armés pour l’installation des autorités intérimaires. </strong>

Il n’est un secret de polichinelle pour personne de toutes les rebellions touareg déclenchées depuis 1962 jusqu’en 2012, l’objectif recherché était ni moins ni plus l’indépendance à défaut l’autonomie de ces régions du Nord du Mali. Si les rebellions de 1962, 1990, 2006 ont été très vite étouffées soit à travers par des répressions farouches, soit à travers des accords signés, celle de 2012 déclenchée par le MNLA, a failli aboutir avec le soutien sans faille de l’ex-président français, Nicolas Sarkozy. Pour preuve en un laps de temps, ces envahisseurs ont pu occuper les 2/3 du pays. Et tout le monde se souvient encore de la déclaration d’Alain Juppé, ministre des affaires étrangères d’alors qui  est allé jusqu’à qualifier ces succès d’éclatants. Mais hélas pour les responsables du MNLA et leur mentor, ils avaient commis l’erreur de se faire épauler par des islamistes venus de certains pays du Golfe. Face à cette menace terroriste, la communauté internationale était obligée de se rebiffer et d’intervenir non pas pour sauvegarder le Mali mais pour sauvegarder leurs intérêts désormais sous menace se trouvant dans tous les pays frontaliers du Mali. C’est ainsi qu’on assista à l’intervention de l’Opération Serval, de la MISMA devenue plus tard la MINUSMA, des troupes Tchadiennes, de la CEDEAO qui ont chassé ces envahisseurs des régions de Gao, Tombouctou et d’une partie de la région de Mopti. Et c’est à partir de cet instant que les maliens découvrent le vrai visage de ces envahisseurs repartis entre le MNLA, le HCUA, le MAA, le MUJAO, Ansardine, AQMI. Ayant compris l’échec de leur velléité sécessionniste et pour ne pas tout perdre, les responsables du MNLA, du HCUA et du MAA changent de stratégie en faisant croire qu’ils se démarquent des groupes jugés comme étant terroristes à savoir Ansardine, AQMI et le MUJAO. En complicité avec la communauté internationale et plus particulièrement la France, ils en appellent aussitôt au dialogue avec l’Etat malien. Après plus de huit mois der tractations, un accord de paix pour la paix et  la réconciliation fut signé le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015. Un an après cette signature, on peut dire que les résultats tant attendus n’ont pas été à la hauteur des espérances du peuple malien. La preuve les cantonnements des groupes armés, les DDR, le redéploiement intégral de l’administration malienne dans toutes les régions du Nord du Mali ont été relayés au second plan. Du coup on assiste au diktat des groupes armés soutenus par des lobbys tapis dans l’ombre qui ne cessent d’imposer leurs désirs. C’est ainsi qu’ils obtiennent des autorités du pays deux nouvelles régions à savoir Taoudéni et Ménaka, et comme pour montrer qu’ils sont puissants et soutenus par des mains invisibles, les groupes armés exigent la mise en place des autorités intérimaires dans les collectivités territoriales dans les cinq régions du Mali (Tombouctou, Gao, Ménaka, Taoudéni) sous peine de se retirer de la table de négociation. Ce qui fut obtenu le 19 juin 2016 suite un accord intervenu entre l’Etat et les groupes armés. Et il ne fait aucun doute que cet accord est une  autonomie déguisée de ces régions du Nord du Mali où les responsables de ces groupes armés seraient les véritables chefs d’œuvre de la vie sociopolitique et économique. Du coup il faudra s’attendre à ce que tous les postes clés et stratégiques seront dirigés par les responsables de ces groupes armés.  Ce qui ouvre un boulevard pour des élans communautaires car il n’est un secret de polichinelle pour personne que les différents groupes armés sont formés à base ethnique. D’ailleurs il n’est pas surprenant de voir la naissance d’un nouveau mouvement politico-militaire peul crée par un certain Oumar Al Janah. Pour les observateurs de la scène politique internationale, cette mise en place des autorités intérimaires dans les seules régions du Nord du Mali pardon une autonomie, ouvrira sans doute dans les années à venir à l’indépendance de ces zones réclamées depuis 1962 par les rebelles touareg qui se sont mués en groupes armés ou terroristes.

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Idrissa Traoré ‘’ Essien’’ :  Nous avons saisi la CAF pour sa non qualification au club et non contre sa suspension » dixit le Manager Général du Stade malien de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/affaire-idrissa-traore-essien-avons-saisi-caf-non-qualification-club-non-contre-suspension-dixit-manager-general-stade-mal-1630532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2016 01:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la disqualification du Vita Club de Kinshasa de la RD Congo de la phase de poule de la Champion’s league africaine suite à une plainte du Stade malien de Bamako sur la non qualification de leur joueur, Idrissa Traoré ‘’Essien’’ au compte du Vita Club auprès de la CAF et de la FIFA,  la polémique ne cesse d’enfler tous les jours avec son lot de commentaires, d’accusations, d’interprétations et d’explications tant au Mali qu’en RD Congo. Pour en savoir plus nous nous sommes entretenus  avec le manager général des Blancs de Bamako en la personne de Cheick Diallo qui nous explique les raisons qui ont poussé le Stade malien à agir ainsi.</strong>

D’entrée de jeu Cheick Diallo dira qu’il a la conscience tranquille face à ce qu’on appelle désormais l’affaire Idrissa Traoré ‘’Essien’’. « Ça fait une année que nous courions derrière les responsables du Vita pour nous qu’ils nous mettent dans nos droits. La dernière en date c’est lors de notre match retour contre Zesco United où nous avons transité par Kinshasa (et sur leur invitation s’il vous plait) où nous avons échangé de 11 h à 18h avec certains de leurs responsables. Nous devrions nous rencontrer le lendemain matin mais ils sont restés invisibles jusqu’à notre départ pour la Zambie. Pire ils sont allés jusqu’à dire que le joueur ne nous appartient pas alors que c’est le DTN et le Coach Florent Ibengué et moi qui avons discuté sur le montant du joueur à Bamako dans un restaurant huppé de la place l’année dernière.   C’est là que nous avons compris qu’ils sont en train de nous tourner en rond donc une véritable mauvaise foi » confie-t-il. A la question de savoir pourquoi attendre une année pour porter une plainte auprès de la CAF, Cheick Diallo explique «Face au refus total du Vita Club de nous payer le montant du transfert du joueur dont nous sommes tombés d’accord à Bamako et malgré nos multiples démarches et mises en garde auprès des responsables du club pour que nous puissions entrer dans nos droits, rien ne fit. Ce qui nous a agacé c’est lorsque nous nous sommes rendus compte que le joueur dispose du certificat international de transfert(CIT) que le Mali n’a pas donné et surtout lors de notre rencontre à Kinshasa qu’’aucun passage d’Essien au Stade malien n’est mentionné nulle part sur son TMS, nous avons compris que les Congolais n’étaient pas du tout sérieux avec nous. C’est là que nous avons décidé de porter une plainte auprès de la CAF pour que nous soyons dans nos droits à savoir obtenir notre argent ». A la question de savoir aussi comment le club Sud-Africain a su que le joueur malien a été suspendu de quatre matches en champion’s league africaine 2015 pour qu’il émette une réserve contre le Vita, Cheick Diallo explique encore « Comme vous le savez, tous les TMS des joueurs sont fichés au niveau de la CAF et de la FIFA. C’est en parcourant les TMS d’Essien que la CAF s’est rendue compte que c’est elle même qui a suspendu le joueur en 2015 pour quatre matchs dont trois matches n’ont pas été purgés et pire que le CIT utilisé par le Vita Club n’a pas été délivré par le Mali comme il se doit. Vous comprendrez que ce n’est pas le Stade qui a  informé le club Sud-Africain. Du coup les congolais n’ont qu’à s’en prendre eux-mêmes et ils doivent reconnaitre qu’ils ont commis une faute administrative en faisant jouer le joueur sachant qu’il est suspendu. Ils ont joué avec le feu avec nous et ils ont perdu. En tout état de cause sur cette affaire j’ai une conscience tranquille. Contrairement à ce qu’on tente de faire croire si tel était le cas pourquoi ne pas en parler aux autres équipes éliminées par le Vita Club avant leur dernier match qualificatif pour la phase de poule de la champion’s league. » Pour Cheick Diallo, ce n’est pas seulement contre le Vita Club mais contre tous les autres clubs qui utilisent frauduleusement les joueurs du Stade et qui refusent de mettre  le club dans ses  droits. «  Nous sommes contraints de le faire parce que nos supporters et nos détracteurs nous accusent d’avoir détourné les fonds de tous les joueurs qui sont partis. Je peux dire aujourd’hui que ces différentes plaintes sont en train de porter leurs fruits car l’Espérance de Tunis vient de payer la totalité des fonds du transfert d’Abdoulaye Sissoko ». Pour le Manager Général des Blancs de Bamako, Cheick Diallo, si Essien n’appartenait pas au Stade malien comme le disent les congolais pourquoi ils nous ont demandé de leur livrer le CIT lors de notre passage à Kinshasa et aussi pourquoi la CAF s’est référée aux trois matches de suspension qui lui ont été infligées l’année dernière sachant que le joueur évoluait au Stade malien. « A ce que je sache c’est en jouant avec le Stade en 2015 et non un autre club en champion’s league qu’Essien a obtenu un  carton rouge. Donc si les responsables du Vita avaient été sérieux, sincères et vigilants, cette erreur administrative ne les arrivera pas du tout. D’ailleurs leur président a reconnu cela et a  appelé ses supporters au calme ». Répondant à nos questions sur les critiques acerbes dont il fait l’objet par les supporters de son club, Cheick Diallo déclare « Je suis arrivé au Stade en 1970 par amour et aujourd’hui je  le suis par devoir et pour cela j’assume tout ce qu’on dira sur moi. Par contre, j’ai la conscience tranquille par rapport à tous les ragots concernant le cas Essien. Le jour où on me dira de partir, je vais courir comme un fou sans le moindre regret ». confie-t-il. Pour ceux qui ne le savent pas encore le  coût du transfert d’Idrissa Traoré  est estimé à 100 mille dollars et quant à celui  d’Abdoulaye Sissoko, il est estimé à 200 mille dollars.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Examens de fin d’Année 2016 du CAP et du DEF :  Bravo au ministre Barthelemy Togo</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannee-2016-cap-def-bravo-ministre-barthelemy-togo-1630612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2016 00:05:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Contrairement aux années précédentes, aucun problème de fraude ou de fuite de sujets n’a été signalé lors des examens de fin d’année concernant le CAP et le DEF en attendant le BAC. Tout cela a été possible grâce aux efforts inlassables en amont du ministre de l’Education nationale, Barthelemy Togo dit Kénékouo. </strong>Après les examens de fin d’année du Certificat d’Aptitude Professionnelle(CAP) du 30 mai dernier, c’est au tour de ceux du Diplôme d’Etude Fondamentale(DEF) de se tenir dans le plus grand calme. Ce qu’on retiendra cette année contrairement aux autres années, aucun problème de fraude ou de fuite de sujets n’a été signalé pour le bonheur de l’ensemble des acteurs de l’éducation. Cela n’est pas une surprise au vu de la campagne de moralisation des examens scolaires de fin d’année menée par le département de l’éducation nationale à travers plusieurs mesures. Rappelons que des missionnaires du ministre Togo avaient sillonné tout le  pays pour informer et sensibiliser les acteurs du monde éducatif afin de les amener à adopter des pratiques favorisant le bon déroulement des examens. Ces missions ont permis de renforcer les capacités des responsables des services déconcentrées dont les DAE, les DCAP, les conseillers de cercle, les assemblées régionales bref l’ensemble des partenaires et écoles en matière d’organisation des examens. A titre de rappel ils étaient 24 797 candidats dont des candidats libres à la recherche du fameux sésame du CAP. Pour le DEF classique, ils étaient au nombre de 220 060 candidats contre 16 634 candidats pour le DEF arabe. A noter que le nombre de candidats libres est de 16 097.

<strong>Abdoul Karim Konaté          </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ligue de football de Ségou :  Mamadou Sow serait&#45;il victime de ses performances enregistrées depuis 2009 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-de-football-de-segou-mamadou-sow-serait-victime-de-performances-enregistrees-2009-1611932.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 May 2016 07:59:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain un groupuscule d’opportunistes,  de désœuvrés, d’aigris et de retraités, tente par tous les moyens à travers des manœuvres dilatoires de nuire aux actions du président de la ligue de football de Ségou. Et pourtant de son arrivée en 2009 à maintenant le football ségovien est sorti de sa torpeur et cela depuis la mort d’Amary Daou. </strong>

Du coup tous les vrais acteurs sportifs de la région de Ségou s’interrogent sur les raisons de ces actions jugées malveillantes et disproportionnées. Aujourd’hui il ne fait aucun doute que Mamadou Sow est  tout simplement victime de ses performances enregistrées depuis son élection à la présidence de la ligue de football le 14 juin 2009 et reconduit le 25 mai 2013. Au lieu de remercier le Bon Dieu de les avoir donné un homme qui fait vivre ce sport roi, un groupuscule d’opportunistes, de désœuvrés, d’aigris et de retraités, tente par tous les moyens de saboter les actions de la ligue à travers toute la région. C’est ainsi qu’ils ne cessent d’entreprendre des tournées dans les districts pour faire croire que le président Sow n’est plus habileté à diriger le football ségovien tout simplement il est suspendu par la fédération malienne de football. Mais en réalité ils en veulent à Madou Sow parce qu’il n’a pas besoin des fonds générés par le football ségovien pour subvenir à ses besoins alimentaires contrairement à eux. A noter que tous ces agitateurs aigris sont constitués de retraités dont certains sont entretenus par leurs femmes, des opérateurs économiques en faillite ne parvenant plus à décrocher des marchés, des anciens arbitres et entraineurs devenus des clochards de tout acabit.

<strong>Le</strong> <strong>soutien des vrais acteurs sportifs à Madou Sow, réitéré à nouveau !</strong>

Face à cette campagne malveillante et haineuse contre le président de la ligue de football, les vrais acteurs sportifs à travers les présidents des districts de Ségou, Macina, Niono, Baraouéli, Bla, San et le collectif des 8 équipes sur 2 affiliées à la ligue de football se sont retrouvés à Ségou la semaine dernière ont décidé de prendre les taureaux par les cornes en réitérant d’abord leur soutien total et sans faille au président Sow et en mettant en garde ces agitateurs invétérés qui n’investissent aucun sou dans le développement de la discipline. C’est ainsi qu’ils ont délivré des messages et des explications sur les raisons de cette cabale futile contre le président de la ligue de football. Aussitôt ils ont décidé de saisir les autorités administratives de la région afin qu’elles mettent fin aux campagnes de déstabilisation. « Nous disons à ces agitateurs, au lieu de chercher à nuire au président Sow, ils doivent démontrer leur preuve en hissant des équipes de Ségou en ligue 1 ou en les faisant gagner une coupe du Mali. Ils doivent avoir honte car toutes les équipes de leur cœur se trouvent reléguer en seconde zone au sein du landerneau footballistique ségovien. Ils nous trouveront sur notre chemin car trop c’est trop. Qu’on le veuille oui ou non la pratique et l’engouement du football à travers toute la région sont des réalités. Si Mamadou Sow continue sur ce chemin rien ne pourra l’empêcher de rester président de la ligue de football à vie » confie le porte-parole des vrais acteurs sportifs. Un autre d’enchainer « Si jamais les autorités administratives ne prennent pas leurs responsabilités pour faire face à ces personnes malveillantes, nous allons les faire taire définitivement et prouver que l’animation du football c’est nous. Nous ne pouvons pas mettre notre argent et que ces retraités et aigris puissent venir jouir des fruits de nos sueurs ».

<strong>Saïd</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup dur pour Moussa Mara et Soumaila Cissé en commune IV Amadou Fassa et Mamadou Camara déposent ses valises à Kaoural Renouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coup-dur-moussa-mara-soumaila-cisse-commune-iv-amadou-fassa-mamadou-camara-deposent-valises-a-kaoural-renouveau-1611912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 May 2016 07:44:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour avoir été impressionné par les réalisations de travaux et l’organisation de l’association Kaoural renouveau dans le commune IV du District de Bamako, le 2<sup>ème</sup> vice-président de sous-section de Lafiabougou du parti Yéléma de Moussa Mara, Amadou Fassa, Mamadou Camara, ont démissionné la semaine dernière. Ils ont été notifié leurs  démissions par voie d’huissier. Du coup Ils ont tout simplement adhéré maintenant à Kaoural Renouveau. L’annonce de ses adhésions a été faite lors d’une assemblée ordinaire des secrétaires généraux ordinaire de l’Association Kaoural Renouveau le 29 mai 2016, au siège de l’association. </strong>

La cérémonie a enregistrée la présence du président de Kaoural Renouveau, Oumar Abdou Touré dit Alladji ; Fousseyni Camara, membre de l’association et Abdoulaye Mangara, directeur des GIE.

&nbsp;

Aux dires du démissionnaire de l’URD, Mamadou Camara, il a été impressionné par les réalisations de travaux et l’organisation de l’association Kaoural renouveau dans la commune IV du District de Bamako depuis  2006  à travers ses actions régulières qui consistent à développer la commune IV du District de Bamako  « De 2006 à nos jours, je n’ai jamais vu un parti politique, association ou ong  qui travaille dans la commune IV du District de Bamako comme l’association Kaoural Renouveau » a-t-il précisé.

Quant au démissionnaire de Yéléma, Amadou Fassa, lui a déclaré qu’il n’a jamais vu un parti politique, ni un  mouvement, encore moins une association  en commune IV du District de Bamako, qui a travaillé plus que l’association Kaoural renouveau, de l’indépendance à nos jours. Raison pour laquelle, il a déposé ses valises à l’Association Kaoural Renouveau parce que c’est une association qui a l’ambition et le souci de la commune IV  du District de Bamako.  Et le président de Kaoural renouveau, Oumar Abdou Touré dit Alladji a rassuré Amadou Fassa qu’il n’y a pas d’anciens et de nouveaux militants à Kaoural.<strong> « </strong>A l’Association Kaoural Renouveau, les militants sont considérés par mérite, c’est-à-dire leur engagement militantisme et non l’ancienneté. C’est ce qui justifie les nombreuses adhésions que notre association enregistre régulièrement » a-t-il précisé. Aujourd’hui il ne fait aucun doute grâce aux performances et à la crédibilité de l’association plusieurs partis politiques en commune IV du District de Bamako sont entrain considérablement de saigner au profit de l’Association Kaoural Renouveau depuis quelques mois. Après Youssouf Keita du RPM, Amadou Fassa du parti Yéléma, Mohamed Soumaré, du FCD/Yéré don ton, Mamadou Camara de l’URD, rien ne pourra surprendre les observateurs de la scène politique sur d’éventuelles arrivées au sein de l’association pour le bonheur de la Commune IV.

<strong>Abdoul Bah</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et réconciliation nationale au Mali :  Les partisans d’Amadou Haya Sanogo crient à l’exclusion et à l’ingratitude</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/paix-reconciliation-nationale-mali-partisans-damadou-haya-sanogo-crient-a-lexclusion-a-lingratitude-1611892.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 May 2016 07:38:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quatre années, deux mois et 9 jours après son exil forcé à Dakar(Sénégal), l’ancien président de la république du Mali, Amadou Toumani Touré semble ravir la vedette des hommes politiques de tout bord. C’est ainsi les politiciens de la majorité et de l’Opposition ne cessent de demander son retour au pays. Ce qui n’a pas été du goût des partisans d’Amadou Haya Sanogo qui crient au complot et à l’exclusion et à l’ingratitude.</strong>

Depuis un certain temps et au nom de la paix et de la réconciliation nationale, les hommes politiques de tout bord ne cessent de demander  le pardon des maliens à tous les anciens Chefs d’Etats et présidents de la république de 1960. Il s’agit de Modibo Keita, Général Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré et surtout Amadou Toumani Touré qui avait été traité de tous les péchés d’Israël et d’être à l’origine de tous les malheurs que vit le Mali. Mais ce qui a été surprenant c’est le fait que le nom d’Amadou Haya Sanogo n’ait pas été mentionné et qui avait été pourtant traité d’héros pour avoir chassé ATT du pouvoir le 22 mars 2012. Ce qui n’a pas été du goût de ses partisans qui crient à l’exclusion. Pour eux la paix et la réconciliation tant espérées par les organisateurs sans Amadou Haya Sanogo, sont irréalisables. « Certes l’initiative de réconcilier les cœurs et les esprits après tant d’années de déchirures entre les hommes politiques qui continuent encore de raviver la haine entre les maliens est louable. Elle doit être encouragée, soutenue par tous ceux qui veulent que le Mali sorte de cette situation dramatique et honteuse afin de faire face aux vrais problèmes de développement et épris de paix et de justice. Si les gens étaient sincères, il va de soi que Amadou Haya Sanogo que nous considérons comme un ancien chef d’Etat et qui a dirigé le pays du 22 mars 2012 au 16 avril 2012 doit être aussi concerné car quoi qu’on dise il a des partisans un peu partout au Mali comme les autres » déclare un de ses fidèles. Pour les fidèles partisans de Sanogo, sans le coup d’état du 22 mars 2012, plusieurs responsables nichés au sein de la majorité n’allaient goûter aux délices du pouvoir. Si les organisateurs veulent réellement prôner la réconciliation et la paix de tous les maliens conformément aux vœux du président IBK, cela passe nécessairement par la libération d’Amadou Haya Sanogo. En tout cas là où on a pu pardonner les autres présidents qui ont tous commis des fautes graves, rien ne peut justifier l’exclusion de l’auteur du putsch du 22 mars  2012.

<strong>Moussa Bamba    </strong>

<strong><sub> </sub></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les responsables de l’Association « Kaoural Renouveau » en commune IV du District de Bamako, ont été reçus, par les chefs de quartiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/responsables-de-lassociation-kaoural-renouveau-commune-iv-district-de-bamako-ont-ete-recus-chefs-de-quartiers-1588512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 May 2016 11:14:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’objectif était</strong><strong> d’échanger et expliquer leur ambition avec eux  concernant le développement de la Commune IV.</strong>

<strong>La délégation était conduite par le président national de l’Association « Kaoural Renouveau », Oumar Abdou Touré dit Alladji ; Fousseyni Camara, membre de la commission ; Abdoulaye Mangara, président de la commission de l’Association.</strong>

<strong> </strong>

Plantant le décor, le président de la commission de l’Association, Abdoulaye Mangara, a fait la présentation succincte de l’association Kaoural renouveau. Il a révélé que l’association Kaoural renouveau a investi plus de 2 milliards de FCFA entre 2007 et 2012, pour le développement de la commune IV en particulier et le Mali en général.

Le chef de quartier d’Hamdallaye, Mamadou Sissoko se dit agréablement surpris de cette visite et de déclarer « On est ensemble sur le développement  de la  commune ». Il a ensuite dit à l’association, qu’il a demandé aux différentes mairies de la commune IV de faire leur bilan, avant la fin de leur mandat avant de rassurer les responsables de l’association que la chefferie d’Hamdallaye est grandement ouverte jour et nuit. Quant au chef de quartier de Sébénkoro entouré de ses conseillers, lui dira qu’ils sont tous heureux aujourd’hui de recevoir l’Association. « Nous avons vu les réalisations de l’association. C’est pourquoi nous vous demandons de nous aider dans la plus grande dignité et avec honneur et pas avec l’argent » a-t-il déclaré. Il a ensuite déploré la politique d’assainissement de la mairie de la commune IV du District de Bamako. « Nous sommes en justice avec la mairie de la commune IV du District de Bamako à cause de leur gestion calamiteuse, a-t-il révélé. Pour sa part, le chef de quartier de Kalabambougou, Sidy Traoré, a fait savoir aux responsables de Kaoural que la route de Kalabambougou n’est pas en bon état pendant l’hivernage. Il exprimé ses doléances portant sur l’entretien  de la route, la création des projets pour les femmes et jeunes, entre autres. Partout où il a passé, le premier responsable de l’Association a retracé la genèse de ses actions démarrées en 2007 avant que Moussa Mara, premier responsable de la commune d’alors réduise leur travail en 2011. C’est ainsi que Oumar Abdou Touré dit Alladji a expliqué que son association a pour objet de lutter contre le chômage des jeunes et des femmes sa commune ; assainir et la protection de l’environnement de la commune IV du District de Bamako. « Dès son arrivée, Moussa Mara a commencé à mettre en place une politique de zonage. Dans cette politique, les responsables du parti Yéléma ont détruit la commune IV. C’est sous Moussa Mara que l’insalubrité de la  commune IV a été  gangréné », a-t-il indiqué. Du coup le président de l’association sollicite le soutien pressant au président de la république, IBK à Kaoural renouveau, afin de rendre la commune IV, une commune propre et bon à vivre.  « De l’indépendance à nos jours, la politique malienne n’a pas changé et cette politique tourne autour d’une même personne. Il est temps que les pauvres se réveillent pour prendre leur destin en main », a-t-il déclaré. Et d’inviter les notabilités de la commune IV à venir les rejoindre. « L’heure est arrivée pour mettre fin au chômage et à la pauvreté. Avec Kaoural renouveau le développement de la commune est possible.

<strong>Abdoul Karim Konaté  </strong>

<strong> </strong>

<strong>Jeamille Bittar au président Oumar A Touré dit Alladji lors de sa rencontre avec les membres de l’association </strong>

<strong><em>« Je ne suis pas venu faire de la politique, mais je suis venu aujourd’hui par amour pour encourager le président de l’association pour son travail remarquable. Le Mali n’est pas un pays pauvre, mais il faut des hommes et des femmes valables pour développer ce pays » dixit-il   </em></strong>

<strong> <img class="alignright size-full wp-image-1588532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Kaoural-Bittar.png" alt="Kaoural  Bittar" width="650" height="390" /></strong>

Le siège de l’association Kaoural Renouveau a été le théâtre d’une cérémonie sobre mais très significative la semaine dernière à la faveur d’une visite de courtoisie de Jeamille Bittar. L’ancien président de la chambre de commerce et d’industrie du Mali était venu féliciter les actions salvatrices menées dans la commune IV par l’Association. Au cours cette rencontre Bittar a su mesurer l’étendue des actions menées depuis la création de cette association en 2007. Aux dires du président de la commission de l’Association, Abdoulaye Mangara,on assiste à des adhésions massives tous les jours.  Parlant de la situation des cellules, Abdoulaye Mangara constatera avec satisfaction que les cellules sont passées de 200 à 220 cellules en 4 mois  soit125 cellules pour les femmes et 95 pour les hommes). En ce qui concerne le partenariat, Mangara a expliqué que la BMS accordera des crédits aux membres de l’association avec des sommes de 1 à 60 millions de FCFA. Le président national de l’Association « Kaoural Renouveau », Oumar Abdou Touré dit Alladji s’est déclaré satisfait : « Aujourd’hui, je suis content, parce que, les objectifs de l’association commencent à se réaliser avec l’arrivée  de beaucoup de bailleurs. Cette année, nos vœux de 10 ans sont entrain de s’exhausser. J’invite les jeunes de la commune IV à venir nous rejoindre et de mettre les cartons rouges  aux différentes équipes de la commune car elles ont toutes échoué dans leur combat, qui est le développement de la commune IV du District de Bamako. Au bout de 10 ans, la commune IV a régressé sur toutes les plans » a-t-il. Il a déclaré que cette année les hommes et femmes de  Kaoural renouveau sauveront les habitants de leur commune. Et les notabilités de la commune IV du District de Bamako de regretter que depuis la création de la mairie de la commune IV, jusqu’à ce jours, les maires ont échoué. En disant : « Cette année, on va voter ceux qui ont l’amour du développement la commune ». Ils ont exprimé  leurs doléances et d’assuré les responsables de l’association que leurs soutien ne fera pas défaut pour l’épanouissement de la commune IV. Séduit par toutes ses actions, l’invité du jour, Jeamille Bittar n’est pas allé par mille chemins : « Je ne suis pas venu faire de la politique, mais je suis venu aujourd’hui par amour pour encourager le président de l’association pour son travail remarquable. Le Mali n’est pas un pays pauvre, mais il faut des hommes et des femmes valables pour développer ce pays » a-t-il déclaré. Il a ensuite promis aux membres de l’association de former dans un premier temps 10 jeunes de Kaoural renouveau. Enfin les responsables de l’association Kaoural renouveau ont annoncé la  tenue d’une grande assise d’ici la fin de du mois de mai pour la mise en œuvre de l’accord de la paix et de réconciliation nationale au Mali.

<strong>Abdoul Karim Konaté </strong>]]> </content:encoded>
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<title>UDD : Le parti de la Colombe blanche à la conquête de la région de Sikasso</title>
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<pubDate>Tue, 17 May 2016 10:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les régions de Koulikoro et Mopti, c’est au tour de la région de Sikasso d’accueillir l’Union pour la Démocratie et le Développement (UDD) dirigé par Tièman Hubert Coulibaly. Ce qui dénote  bien que ce pays  compte bien dans les réelles forces politiques du pays et  Sikasso  s’inscrit dans cette réelle dynamique de succès,  dans la perspective des futures consultations électorales.  </strong>

De nos jours, le parti UDD est, sans nul doute, l’une des formations politiques les plus actives sur le terrain politique. Sous la houlette de son président Tièman Hubert Coulibaly, il s’active pour le renforcement de la majorité présidentielle,  tout en se donnant de solides bases, en prélude aux échéances électorales prochaines.  Si bien que le parti de la colombe blanche tant à devenir un parti politique bien présent sur toute l’étendue du territoire national. Du moins, c’est bien la feuille de route assignée au Conseil exécutif du parti par son premier responsable. La conquête du bastion électoral de Sikasso est, ainsi,  l'une des priorités du parti, conformément aux orientations de son président, Tieman Hubert Coulibaly. Après la région de Mopti, une forte délégation du parti, conduite par le premier vice président, Bréhima SILIMANA, était à Sikasso pour un travail de terrain et de nombreuses activités politiques de profondeur Samedi et dimanche derniers.
Dans la capitale du Kenedougou, la délégation comprenant notamment la deuxième vice présidente, Keita Gertrude Keita, le Secrétaire général, Abdoulaye Koné, le secrétaire politique Amidou Nantié Bougoudogo, le secrétaire à la communication Souleymane Diallo, le secrétaire à la décentralisation, Yamoussa Dembélé et le président du mouvement des jeunes, <a href="https://www.facebook.com/hasseye.dicko">Hasseye Dicko</a>, s’est donnée pour mission de faire l’état des lieux des structures qui s'y portent de mieux en mieux. Au cours de cette visite de prise de contact les membres du CE UDD ont mené et conclut des conciliabules avec les membres et structures de nombreux partis politiques et associations de soutien, dans l’objectif d’agrandir les rangs du parti.  Au finish, tous étaient visiblement satisfaits, les arrivées ainsi conclues renforceraient littéralement la base du parti et peuvent légitiment faire espérer. On peut dire aujourd’hui sans se tromper qu’à  Sikasso désormais que l’UDD est l’une des principales forces politiques. Au nouveau siège de la coordination régionale du parti à Sikasso l’ensemble des cadres et militants se sont retrouvés en conférence de section le samedi matin pour une assise   qui prépare la mise en place de la section. La grande mobilisation et convergence de militants présents en témoigne les responsables des 22 communes de Sikasso  qui ont répondu à l'appel.  Tous se sont entretenus avec les membres de la CE, au cours d’une grandiose assemblée générale au cours de laquelle le vice président BREHIMA SILIMANA a transmis le salut et le satisfecit du président Tieman Hubert Coulibaly.  Les responsables locaux n’ont pas caché leur satisfaction et ont promis de redoubler d’effort. Leur joie était d’autant plus justifiée que  la délégation du C.E a apporté du matériel informatique et bureautique pour équiper le nouveau siège. Désormais, dans la ville de Sikasso, l'UDD loge dans du neuf, du grand et du moderne. Ce, grâce à l'appui et au soutien distingués d'un donateur bienveillant qui sacrifie son temps et ses moyens pour le rayonnement du parti, sur l’ensemble du territoire national. Le matériel remis comprend cinq ventilateurs, douze ampoules réglettes, deux ordinateurs, une imprimante, une photocopieuse, dix bureaux, trente et un fauteuils ou chaises, une antenne parabolique avec canal sat, et la connexion wifi sans oublier cinq motos. Et au nom du président du parti, BREHIMA SILIMANA a fait la promesse de prendre les dispositions pour l'équipement en motos de l'ensemble des communes et de mettre tous les moyens logistiques à disposition.  Pour assurer la visibilité du parti à travers des panneaux et la décoration du siège. De plus, grâce au soutien remarqué de responsables du parti, les femmes de Sikasso projettent l'organisation de Top Étoiles dans les meilleurs délais. C’est pour dire qu’à l'UDD, l'on voit grand, surtout dans la perspective des futures élections.

<strong>Moussa Bamba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>A propos de la flambée des prix de denrées alimentaires : Le ministre Empé veille et met en garde les spéculateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/a-propos-de-flambee-prix-de-denrees-alimentaires-ministre-empe-veille-met-garde-speculateurs-1588472.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 May 2016 10:38:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme chaque année à l’approche du mois de carême, certains commerçants s’adonnent à des spéculations et surenchères sur les prix des denrées alimentaires en accusant les autorités d’être responsables de la situation. Du coup le ministre du commerce, Abdoul Karim Konaté dit Empé est sorti de son silence en rassurant les maliens et que toutes les dispositions seront prises pour punir des commerçants qui s’adonnent a de telles pratiques qui n’honorent personne. C’était à la faveur du conseil national des prix tenu le 3 mai 2016 audit département. </strong>

Depuis un certain temps les populations assistent à la flambée des prix de denrées alimentaires. Une situation inquiétante voire dangereuse surtout à l’approche du mois de carême. Le comble c’est que ces spéculateurs vont pousser l’outrecuidance jusqu’à accuser les autorités du pays d’être responsables de cette situation. Mais lors du conseil national des prix tenu au département du commerce et au vu de l’exposé du directeur national du commerce et en présence de l’ensemble des acteurs concernés, il s’est avéré rien ne justifiait cette flambée des prix. Après avoir rassuré les uns et les autres du fait qu’il n’y a aucun risque de pénurie, le ministre a mis en garde contre les commerçants qui s’adonnent à ces spéculations. « Ceux qui s’adonnent à de telles pratiques ne seront pas tolérés. Pour éviter cela je vais instruire aux services techniques de procéder à la vérification et un contrôle sans complaisance des stocks au niveau des magasins des opérateurs économiques » a-t-il déclaré. Et le ministre ne s’est pas limité à cela car un plan B à savoir l’organisation d’une foire pendant le mois de carême où les consommateurs pourraient  s’approvisionner leurs besoins aux prix indiqués. Avec cette sortie, on peut dire sans se tromper que le ministre Konaté n’entend pas se laisser distraire par des personnes malveillantes.

<strong>Moussa Bamba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commémoration du 60e anniversaire de la mort de Mamadou Konaté Faire connaitre les idéaux et valeurs méconnus de l’un des pères de l’Indépendance aux jeunes générations actuelles</title>
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<pubDate>Fri, 06 May 2016 07:33:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 06 au 11 mai 2016, Bamako sera au cœur de l’organisation des cérémonies commémoratives à l’occasion du 60<sup>e</sup> anniversaire de la mort de Mamadou Konaté, illustre homme d’Etat qui a tant marqué l’histoire de notre pays. Cela grâce à l’Association Mamadou Konaté(AMK), née de ce devoir de mémoire, qui a pour vocation primordiale la réhabilitation des idéaux et des valeurs de Feu Mamadou Konaté.  Les activités se dérouleront à l’école Mamadou Konaté, à la Galerie d’Art Medina face à l’ECICA et à l’Assemblée Nationale. </strong>

Plus de 50 ans après l’accession du Mali à la souveraineté nationale et 60 ans après la mort de Mamadou Konaté, l’un des pères de l’Indépendance du Mali, une association qui porte le nom de cet illustre disparu a décidé de faire connaitre ses idéaux et valeurs aux jeunes générations actuelles à travers plusieurs activités. Ainsi pendant une semaine, tous ceux qui n’ont pas connu cet homme auront la chance de mieux le connaitre à travers des expositions photos, des témoignages, des jeux-concours à base de questions réponses sur la vie et le parcours politique et enfin sur l’évocation sonore sur un fond d’images d’archive de la carrière politique. Plusieurs grandes personnalités comme Sékou Soumano, l’historien Doulaye Konaté, El Hadji Baba Haidara, ancien député seront là pour parler du disparu à la nouvelle génération. L’occasion pour les conférenciers de revenir sur tous les combats menés par le disparu pour l’émancipation des Africains en tant qu’enseignant, syndicaliste, politique et parlementaire et sur sa grande simplicité, sa grande humilité et sa générosité, son sens de la justice, sa justesse d’analyse et de propos et enfin sa grande sagesse qui furent des atouts précieux dans l’aboutissement des revendications syndicales et politiques dont il fut porteur pour les plus démunis et les « sans voix ». Malheureusement l’homme ne verra pas l’indépendance pour laquelle il s’était tant investi car il mourut le 11 mai 1956. Et cette déclaration de Modibo Keita restera à jamais gravé dans la mémoire des un set des autres lors de ses funérailles « Il faut avoir un grand cœur, un amour passionné du prochain poussant à l’abnégation, une probité morale exclusive pour coiffer tant d’estime et demeurer soi-même ».  Une belle occasion donc de rectifier l’histoire de son combat politique face aux dérives idéologiques et la confusion dans les mœurs politiques qui ont prospéré après sa mort. Comme on le voit cette belle initiative organisée par l’AMK est un devoir de mémoire qui s’impose pour les jeunes générations actuelles.

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong> A la découverte de Mamadou Konaté (1897-1956)</strong>

<strong>Un grand homme au cœur de tous les combats pour l’émancipation de son pays et des Africains </strong>

<strong>Né bers 1897 à Kati, Mamadou Konaté fréquente l’Ecole normale de Gorée, au Sénégal, où il rempote de brillants succès. Nommé Instituteur, il enseigne dans différents établissements du Soudan (Bafoulabé, Mahina, Kolokani). La renommée,  qu’il acquit dans ses fonctions et l’aptitude pédagogique dont il fit preuve lui valurent d’être appelé à la direction de la grande école régionale de Bamako, charge qu’il occupa pendant treize années consécutives. Mais son caractère généreux et avide de justice sociale, dans une Afrique française en première phase d’éveil national après le retour des tirailleurs sénégalais de la première guerre mondiale, le pousse vers d’autres horizons.</strong>

Il crée le syndicat des instituteurs de Bamako dont il est longtemps le Secrétaire Général.  Le cercle de sa renommée s’élargit, et ses compatriotes le poussent bientôt à accepter d’autres responsabilités, au conseil général de Bamako et au grand conseil de l’Afrique occidentale française(AOF). La seconde guerre mondiale ébranle une nouvelle fois les fondations du pouvoir colonial français. Le Soudan fournit vivres, soldats, argent en quantité et la montée du mouvement nationaliste se poursuit. Brillante élite occidentalisée, Mamadou Konaté est le prototype des nouveaux leaders de ce mouvement, à l’instar d’un autre enseignant plus jeune, Modibo Keita, qui sera élu Président de la République du Mali de 1960 jusqu’en 1968, date à laquelle il sera renversé par Moussa Traoré. En 1945, Mamadou Konaté et Modibo Keita fondent le Bloc soudanais(BS). L’année suivante ce mouvement devient, sous le nom d’Union soudanaise, une section d’un grand mouvement fédéral, le Rassemblement démocratique africain(RDA). Le congrès constitutif de ce mouvement, animé principalement par le leader ivoirien Houphouët Boigny, se tient à Bamako le 18 octobre 1946 et rassemble 800 délégués venus de l’AOF et de l’AEF. Le mois suivant (après deux campagnes électorales infructueuses pour la Constituante en 1945 et 1946), Mamadou Konaté se présente aux élections législatives comme tête de la liste d’Union soudanaise(RDA), qui remporte 27 653 des 94 803 suffrages exprimés, soit un siège sur les trois à pourvoir par le collège unique du Soudan, contre 60 759 pour la liste progressiste (proche des socialistes) qui remporte deux sièges. Les grandes lignes de son programme sont, et resteront pour les élections suivantes, celles du RDA : union de tous les Africains et de tous les français sans distinction de conceptions philosophiques ou religieuses, et lutte pour l’émancipation politique, économique et sociale de l’Afrique dans le cadre de l’union française fondée sur l’égalité des droits et des devoirs. A l’Assemblée nationale, où Mamadou Konaté siège à l’UDRS, il est nommé membre de plusieurs commissions, mais aussi à deux autres qui lui tiennent particulièrement à cœur : la commission des territoires d’outre-mer et celle de l’éducation nationale. En effet, la plus grande partie de son activité et de ses interventions est consacrée à l’organisation du travail et de l’enseignement dans les territoires d’outre-mer. Il invite par exemple le gouvernement en août 1947, à mettre fin à la constitution obligatoire de greniers de réserves en AOF ; le 23 février 1950, il dépose une proposition de loi tendant à instituer un Code de travail dans les territoires d’outre-mer, proposition de loi qu’il défendra à la tribune à plusieurs reprises, y compris dans la seconde législature ; quelques jours plus tard, il dépose une autre proposition de loi tendant à la création d’un ‘’cadre unique’’ du personnel des chemins de fer d’AOF. Il prend souvent la parole, sur ses sujets de prédilection qui porte sur la coordination de l’enseignement en AOF, budget destiné à l’outre-mer mais aussi sur la politique de la France dans ses colonies. Ainsi lors des discussions relatives aux évènements de Madagascar en mai 1947, où lorsqu’il interpelle le gouvernement sur l’attitude de l’administration lors des élections au Soudan et au Niger et des évènements sanglants de Boromo le 26 juin 1948. Il s’inquiète également de l’organisation politique qui convient à l’Union française. Pour l’élection des conseillers de la république outre-mer, il soutient par exemple l’unicité du collège et le scrutin proportionnel  le 18 août 1948 ; il soutient la création d’une assemblée représentative en Cochinchine en mars 1949, ainsi qu’en Cote française des Somalis le 24 juillet 1950. Mamadou Konaté ne vote pas la confiance au gouvernement le 4 mai 1947, vote à la suite duquel Paul Ramadier se sépare de ses ministres communistes ; il s’oppose aussi au projet de loi sur le statut de l’Algérie le 27 août 1947.  Il ne prend pas part au vote sur la loi instituant la possibilité d’appartements, le 7 mai 1951, loi modifiant les règles électorales en faveur de la troisième force. Le 17 juin 1951, de même qu’en 1946, le parti progressiste soudanais l’emporte sur le RDA avec cette fois trois sièges contre un(201 866 suffrages contre 115 490), mais dans un collège qui a plus que triplé en volume. 337 989 suffrages exprimés pour 916 944 électeurs inscrits. Mamadou Konaté seul élu de la liste RDA, retrouve la commission des territoires d’outre-mer et devient membres de la commission de la justice et de législation, ainsi que celle du travail et de la sécurité sociale dont il devient secrétaire. Mais ces centres d’intérêt restent les mêmes : promotion de la culture du coton dans l’union française(proposition de loi du 23 juin 1953), promotion des élites(reculer de deux ans pour les étudiants d’outre-mer la limite d’âge pour les concours des grandes écoles), consolidation des contrôles administratifs en Afrique Occidentale Française(AOF) et en Afrique Equatoriale Française( AEF) le 5 août 1955 et l’avancement des droits politiques des autochtones(création des ‘’communes de plein exercice’’ outre-mer en 1954, etc. Comme il l’avait fait au cours de la première législature, il essaie d’imposer le respect par les militaires et les fonctionnaires de leurs obligations lorsqu’ils servent outre-mer, et ne laisse passer aucun manquement au droit en dehors de la métropole, en particulier en matière électorale et juridique. Mamadou Konaté ne prend pas part au vote sur la loi Barangé-Marie sur l’enseignement privé le 21 septembre 1951. Il soutient le projet de Communauté européenne du charbon et de l’acier (13 décembre 1951), accorde son investiture à Antoine Pinay (6 mars 1952), à Joseph Laniel (26 juin 1953) et à Pierre Mendes France (17 juin 1954). Il se prononce pour la question préalable opposée à la discussion de la ratification de la communauté européenne de défense(CED) le 30 août 1954, vote équivalent au rejet du traité. Il accorde sa confiance à Edgar Faure le 23 février 1955, mais s’abstient volontairement lors de la chute de son cabinet le 29 novembre 1955.  Le 2 janvier 1956, sur un collège unique qui a continué à croitre (plus d’un million d’inscrits), la liste d’Union soudanaise de Mamadou Konaté, forte de 215 419 des 433 029 suffrages exprimés, remporte cette fois deux sièges sur les quatre à pourvoir, et Modibo Keita est élu aux cotés de Mamadou Konaté. Retrouvant le Palais-Bourbon, ce dernier connait un moment de gloire, puisqu’il est nommé vice-président de l’Assemblée Nationale. Malheureusement, il n’aura pas le loisir d’exercer son troisième mandat très longtemps. Nommé membre de plusieurs commissions, il a le temps de déposer le 20 mars 1956 une proposition de loi portant suppression des sociétés indigènes de prévoyance dans les territoires relevant du ministère de la France d’outre-mer. Mais son état de santé décline soudainement. Il est soigné sans grand espoir à l’hôpital Saint-Antoine puis rapatrié à Bamako où il décède le 11 mai 1956. Le président de l’Assemblée nationale aura ces mots lors de l’annonce de cette triste nouvelle en séance, quatre jours plus tard : « Mamadou Konaté appartenait à ces élites que la France a su former partout où flotte son drapeau et sur les quelles elle est en droit de compter pour réaliser une véritable Union française. Sa présence au fauteuil présidentiel, comme l’avait souligné si justement notre collègue M. le chanoine Kir, était plus qu’un symbole ».]]> </content:encoded>
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<title>Arcanes Politiques : Pourquoi ATT ne doit pas rentrer… au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcanes-politiques-att-ne-rentrer-mali-1569192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 May 2016 07:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps on assiste à la demande de plus en plus accrue de plusieurs associations politiques  du retour d’Amadou Toumani Touré au bercail.  La dernière en date est celle du Rassemblement pour la Paix et la réconciliation au Mali (AN KA BEN), regroupant les amis d’IBK et d’ATT. Mais à y analyser toutes ses démarches ne semblent pas être sincères au vu des poursuites engagées contre le héros du 26 mars 1991 depuis 2013.  </strong>

Plus de quatre ans, après la chute du régime démocratiquement élu et trois ans après son exil forcé d’Amadou Toumani Touré au Sénégal,  face à l’incapacité notoire des autorités actuelles de recouvrir l’ensemble du territoire malien de Kayes à Kidal et à faire face aux préoccupations essentielles des populations, des voix(surtout ceux qui l’avaient traité de tous les péchés sur le déclenchement de la rébellion de 2012) s’agitent pour demander le retour du natif de Mopti. Bien qu’il ait déclaré qu’il est victime d’un complot international mené par la France dirigé d’alors par l’ancien président, Nicolas Sarkozy, bien qu’il ait prôné haut et fort le dialogue comme étant une arme fatale pour la paix et la réconciliation nationale, l’ex-président ATT n’a jamais été entendu, ni compris par les maliens et ses ‘’ennemis’’ pardon ses adversaires politiques de tout bord et qui n’avaient qu’un seul objectif à savoir devenir président de la république du Mali. C’est dans ce tohu-bohu qu’intervient le putsch du 22 Mars 2012 qui a conduit à la démission d’ATT suivie de son exil doré à Dakar(Sénégal). D’ailleurs son départ au Sénégal avait été émaillé par des incidents provoqués par les ex-mutins. Mais Il a fallu l’intervention des forces françaises pour permettre au décollage de l’avion.    Dans leur besogne de nuire pardon d’humilier davantage le héros du 26 mars 1991, une plainte pour haute trahison fut introduite pour parfaire leur crime.  Mais tout ce beau monde a oublié que le Tout Puissant Allah n’aime pas le mensonge, l’égoïsme et la méchanceté car malgré l’accord de paix signé le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015 entre les différents groupes rebelles du Nord du Mali et le gouvernement malien, le pays n’arrive pas à recouvrer son intégrité territoriale. Pire de nouvelles régions, de nouvelles mesures comme la mise en place des autorités intérimaires uniquement dans les régions du Nord du Mali, l’affaire des 400 millions offerts à la CMA, le cantonnement des forces armées du Mali dans les camps de la MINUSMA,  les populations maliennes ont compris qu’ils ont été induits à l’erreur sur la gouvernance d’ATT. Il n’est un secret de polichinelle pour personne que la plainte pour haute trahison contre ATT est une émanation des autorités actuelles et non les associations  politiques qui demandent son retour au bercail. Pour les observateurs avertis pour faciliter le retour de l’ancien président du Mali de 2002 à 2012, qu’il faudrait d’abord que les poursuites en son encontre soient annulées. Du coup la seule personne, qui peut donner des gages de sécurité n’est d’autre que le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita. Tant que cette procédure de plainte n’est pas classée, ATT ne doit pas retourner au pays pour sa propre sécurité et celle de ses partisans car la moindre crise qui éclatera lui sera attribuée par ses détracteurs qui n e cessent de le nuire à présent. Mais la sortie médiatique de l’association AN KA BEN qui regroupe les amis d’IBK suscite beaucoup de questions et d’interrogations sur les réelles motivations de cette demande du retour d’ATT. Pour certains observateurs derrière cette agitation se cache les bases de la campagne présidentielle de 2018. Une façon de pouvoir rallier l’ensemble des partisans d’ATT particulièrement ceux de la région de Mopti.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4e édition du Rendez&#45;vous avec Koulouba : « Les Maliens ont eu raison d’élire IBK comme président de la République en 2013 » dixit Racine Thiam</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/4e-edition-rendez-koulouba-maliens-ont-raison-delire-ibk-president-de-republique-2013-dixit-racine-thiam-1569172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/4e-edition-rendez-koulouba-maliens-ont-raison-delire-ibk-president-de-republique-2013-dixit-racine-thiam-1569172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 May 2016 07:21:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison de la Presse a servi de cadre à la tenue de la 4<sup>e</sup> édition du Rendez-vous avec Koulouba le 04 mai 2016. Cette rencontre avec les hommes de médias a pour but de faire étalage sur les activités du président de la république le mois écoulé. Une initiative du Directeur de la Communication de la présidence de la république, Racine Thiam. </strong>

D’entrée de jeu Racine Thiam a souhaité bonne fête aux journalistes du monde entier et en particulier ceux du Mali à l’occasion de la célébration de la journée de la presse avant d’être reconnaissant sur le traitement de la presse malienne sur l’état de santé du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita qui avait subi une opération en France le mois dernier. Pour le directeur de la communication de la présidence, presque trois ans après son triomphe à l’élection présidentielle de 2013, les maliens ont eu raison d’élire Ibrahim Boubacar Keita comme président de la république même s’il est conscient des grands défis à relever et surtout de certains désagréments liés à l’électricité, à l’eau et à la sécurité. En croire à M. Thiam la méthode IBK est en marche et cela se voit au niveau de la mise en place des fondamentaux de l’économie, au sein de l’Armée et les forces de sécurité. « Aujourd’hui tout le monde est unanime que l’Armée malienne et les forces de sécurité sont en train de réaliser des prouesses contre la lutte contre le terrorisme. Le Mali est aujourd’hui le maillon fort de la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest contrairement à ce qui se disait quelques années passées et cela est reconnu par tous » a-t-il déclaré. Pour Racine Thiam, l’inflation est maitrisée grâce à la croissance économique estimée à 6% malgré que le pays se trouve en situation. Il ressort de ces propos que l’année 2016 sera meilleure pour  une croissance économique à 5,3%.  Sur cette croissance économique le directeur de la communication dira que 101 milliards sont aujourd’hui mobilisés sur fonds propres pour faire à la construction des routes, des centrales électriques à l’intérieur du pays pour faire face à la pénurie d’eau et électricité.  Pour lui c’est grâce à ces fonds que les projets sont entrain de pousser partout au Mali en témoigne le tronçon Bamako-Kouikoro, le pont de Kayo, la route Sikasso-Yanfolila. Répondant aux questions et interrogations sur la pénurie d’eau et d’électricité et sur certaines promesses non tenues du président de la république du Mali comme par exemple l’électrification de la ville de Bla, Racine Thiam a tenu à rassurer les journalistes que le président IBK fera tout ce qu’il a promis aux maliens lors de sa prise de pouvoir le 4 septembre 2013. « Je le dis haut et fort le président fera ce qu’il a dit mais il faut de la patience car tout le monde sait d’où le pays sort » a-t-il conclu.

<strong>SB      </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ligue des champions d’Afrique : Les clubs maliens et la malédiction de la phase de poule</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-champions-dafrique-clubs-maliens-malediction-de-phase-de-poule-1569132.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 May 2016 07:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidemment les années se suivent et se ressemblent pour les clubs maliens engagés en ligue des champions d’Afrique communément appelée Champion’s league quand il s’agit d’accéder à la phase de poule depuis le lancement de la nouvelle formule en 1997. Le dernier club malien victime de ce signe indien cette année 2016 est le Stade malien de Bamako face aux Zambiens de Zesco United. </strong>

La mauvaise série continue pour les clubs maliens en quête d’une accession de la phase de poule de la ligue des champions d’Afrique depuis le lancement de la nouvelle formule en 1997. Ainsi de cette date à 2016, il y a eu onze(11) échecs des clubs maliens à la porte de la phase de poule. Tout a commencé en 1999 quand le Djoliba a échoué devant le Raja de Casablanca(Maroc) vainqueur aux tirs au but (7-6) après que chaque club ait gagné 2-1 chez lui ; en 2000 face à l’Espérance de Tunis de la Tunisie (3-2 et 1-1) ; en 2009 face aux Zambiens de Zesco United(0-0 et 1-2) ; en 2010 face au Tout Puissant Mazembé(0-1 et 0-3) ; en 2012 face aux Nigérians de Sunshine stars(1-1 et 0-1). Quant au Stade malien de Bamako la mauvaise série a débuté en 2002 face aux Sénégalais de la Jeanne d’Arc(0-3 et 1-2) ; en 2003 face aux Algériens de l’USM d’Alger(1-1 et 1-2) ; en 2012 face Al Ahly d’Egypte(1-0 et 1-3) ; en 2013 face aux Camerounais du Coton Sport de Garoua(0-3 et 0-0) ; en 2015 face au Tout Puissant Mazembé (2-2 et 1-2) et enfin pour cette année 2016 face aux Zambiens de Zesco United(1-3 et 1-2). En 2014, c’était au tour du Réal de Bamako de chuter face à l’Espérance de Tunis (1-1 et 0-3). C’est dire donc que les clubs maliens vont devoir patienter jusqu’en 2017 et cela en comptant sur la chance pour accéder à la prestigieuse et juteuse de la phase de poule.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel&#45;major Satigui Moro Sidibé, Directeur général de la gendarmerie nationale face à la Presse : « Bientôt le PIGN sera le Groupement Spécial d’Intervention de la Gendarmerie Nationale(GSIGN) »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/colonel-major-satigui-moro-sidibe-directeur-general-de-gendarmerie-nationale-face-a-presse-bientot-pign-sera-groupement-special-dintervention-de-gendarmerie-nationale-1500272.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Mar 2016 08:22:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur général</strong> <strong>de la gendarmerie nationale, </strong><strong>Colonel-major Souleymane Satigui Moro Sidibé était devant un parterre de journalistes le 24 mars 2016 au ministère de la sécurité et de la protection civile, pour présenter sa direction. Cette rencontre avec les hommes de médias rentre dans le cadre de la nouvelle stratégie de communication adoptée par la cellule de communication du département de la sécurité et de la protection civile.</strong>

Aux dires du Colonel-major Souleymane Satigui Moro Sidibé citant Napoléon, la gendarmerie est une organisation à part car étant la plus efficace pour maintenir la tranquillité. Pour cela il faut donc la rendre forte et inattaquable. C’est ainsi qu’en 1991, les structures organiques de la Gendarmerie ont été refondues par le décret du 27 décembre 1991 pour faire face au contexte de la démocratie et la mise en œuvre effective de la politique de décentralisation. Ce qui exigeait une vision évolutive et une adaptation constante au besoin de sécurité des concitoyens. Etant une force de défense et de sécurité publique, le Directeur général a expliqué les missions de la Gendarmerie qui revêtent un caractère particulier. Il a ensuite précisé qu’il existe trois missions dans sa direction. Il s’agit les missions de police, de défense et diverses. « Dans le cadre des reformes en cours au sein des forces de sécurité et de défense, il est prévu l’érection du PIGN en Groupement Spécial d’Intervention de la Gendarmerie Nationale(GSIGN) » a-t-il révélé. Parlant des attaques  terroristes au Mali, le Colonel-major Souleymane Satigui Moro Sidibé a précisé que sa direction a participé activement à la riposte contre les attaques terroristes perpétrées contre le restaurant la Terrasse, l’hôtel Byblos de Sévaré, l’hôtel Radisson de Bamako et l’hôtel Nord-sud du 21 mars dernier.

<strong>Abdoul Karim Konaté  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Soumaila Cissé, Président de l’URD :  « L’Etat est complètement absent et les populations laissées à elles&#45; mêmes ne se sentent plus appartenir au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-soumaila-cisse-president-de-lurd-letat-completement-absent-populations-laissees-a-memes-ne-se-sentent-plus-appartenir-mali-1500262.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Mar 2016 08:21:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de l’Union pour la République et Démocratie (URD), ont organisé du 26 au 27 mars 2016 au Centre internationale des conférences des Bamako, leur 7<sup>ème</sup> conférence nationale et le 2<sup>èm</sup> congrès des femmes et des jeunes du parti. Le thème retenu cette année est : « Un Mali en paix ». L’évènement qui était présidé par l’honorable Soumaila Cissé, Président de l’URD, a enregistré la présence d</strong><strong>e la présidente des mouvements de femmes, Mme Wadidié Salamata Dagnoko et Dr Madou Diallo, président des jeunes. </strong>

<strong> </strong>

Dans son discours d’ouverture, Soumi Champion a précisé que l’Urd est un parti responsable, conscient de la situation très délicate que vit le Mali et de tous les enjeux liés au retour de la paix dans notre pays.

« C’est conscient de tous ces enjeux et de nos responsabilités historiques, en tant que parti d’opposition, que, malgré nos réserves nombreuses sur l’accord de paix, nous avons toujours posé les actes visant sa mise en œuvre.

Oui une mise en œuvre équilibrée, dans le respect de la constitution, de l’unité et de l’intégrité du territoire, et dans un esprit d’inclusivité totale de toutes les populations maliennes », a-t-il indiqué.

Pour Soumi Champion, l’Urd n’acceptera jamais une interprétation erronée de l’accord de paix qui livrerait l’Administration des communes, cercles et régions du Nord et les populations à des groupes armés.  Il ne laissera pas qu’on écarte injustement les élus, notamment là où les collectivités ont toujours fonctionné vaille que vaille, malgré l’insécurité. « Nous en appelons donc au sens des responsabilités de chaque partie et à la communauté internationale pour que la mise en œuvre de l’accord de paix ne soit pas l’objet de surenchères permanentes qui risquent d’installer les régions du Nord, voire tout le pays dans des conflits qui nous éloigneraient durablement de la paix à laquelle aspire l’ensemble de notre peuple », a-t-il ajouté.

Parlant de la situation économique, le chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé a déploré que la situation économique du pays soit des plus mauvaises dans tous les secteurs et de nombreux opérateurs économiques maliens préfèrent aller s’installer sous d’autres cieux. Sur le plan social les conditions de vie des populations sont des plus difficiles. Avant de constaté que « Dans de nombreuses localités des régions du Nord du Mali, vous ne rencontrerez ni préfet, ni sous-préfet, ni école, ni centre de santé, ni service de justice, ni services économiques, ni service des Eaux et Forêts, ni Douanes, ni Police, ni Gendarmerie, ni Armée» avant d’enfoncer le clou « l’Etat est complètement absent et les populations laissées à elles- mêmes et du coup ne se sentent plus appartenir au Mali. Il est très urgent d’assurer la présence de l’Etat malien dans toutes les localités du Nord et  très urgent que la souveraineté de l’Etat s’exerce partout au Mali » a-t-il conclu.

<strong>Abdoul Karim Konaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plainte du BIPREM contre le Président de la République, IBK : Et si c’était une pression pour réclamer la libération d’Amadou Haya Sanogo ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plainte-biprem-contre-president-de-republique-ibk-cetait-pression-reclamer-liberation-damadou-haya-sanogo-1500122.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Mar 2016 07:44:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’annonce de la plainte du Bloc d’intervention pour une réunification entière du Mali (BIPREM-Fasoko) contre le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita pour plusieurs motifs, on assiste à un véritable tollé de réactions qui fusent de partout. Au vu des différentes réactions des associations, groupements et partis politiques à travers le pays, on peut dire que l’objectif du BIPREM a été bel et bien atteint pour avoir atteint le cœur du régime. Mais à y analyser de près cette plainte du bloc contre le président de la république il ne fait aucun doute qu’il se cache un objectif visé bien caché à savoir l’obtention de la libération de leur mentor à savoir Amadou Haya Sanogo incarcéré injustement à leurs yeux depuis 2013.  </strong>

Crée en Avril 2012 pour défendre et soutenir les actions d’Amadou Haya Sanogo, président de l’ex-junte qui a renversé le régime d’Amadou Toumani Touré le 22 mars 2012, le Bloc d’intervention pour une réunification entière du Mali(BIPREM) avait participé à la campagne et à l’élection d’Ibrahim Boubacar Keita lors de la présidentielle de 2013. On a encore en mémoire cette déclaration du BIPREM sur les antennes de l’ORTM après l’annonce par la CEDEAO de l’embargo au lendemain du coup d’état et qui avait conduit à l’arrestation de certains responsables jugés proches de u régime renversé.  Et depuis cette date cette association n’a cessé d’ouvrer pour la réussite du nouveau  pouvoir. Mais hélas les vicissitudes du pouvoir sont passées par là d’où cette séparation douloureuse entre les compagnons d’hier.  Tout est parti en réalité depuis l’arrestation d’Amadou Haya Sanogo le 30 septembre 2013 qui a été en réalité la goûte d’eau qui a fait déborder l’eau du vase. Et du coup les responsables du bloc n’ont jamais pu digérer cela ainsi que l’ensemble des partisans du ‘’boucher’’ de Kati.  Profitant de la déception de la majorité des maliens sur la gestion du pouvoir du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita, sur les différents scandales qui ont émaillé ce régime (avion présidentiel, surfacturations sur les équipements militaires, affaires des engrais frelatés, gestion du Nord du Mali), le refus du pouvoir à faire juger l’ancien président Amadou Toumani Touré actuellement à Dakar(Sénégal) depuis 2012,  conscient qu’Amadou Haya Sanogo reste populaire parmi certaines populations locales qui le considèrent comme un héros et un libérateur, le bloc a décidé de frapper au cœur du régime en étalant sur la place publique  ce que tout le monde savait déjà. Mais la particularité de ce geste c’est que ces dénonciations proviennent des personnes appartenant à  la même « famille ».  Pour enfoncer le clou, les responsables du bloc ont décidé de porter plainte contre le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita pour haute trahison auprès de la Haute Cour de Justice même s’ils sont conscients que cette demande est déjà voué en échec d’avance. Mais une chose est sûre,  l’histoire retiendra que c’est la première fois depuis l’avènement de la démocratie en 1991, qu’une association porte plainte contre un président de la république en exercice. Aux dires d’un observateur de la scène politique malienne, même si  cette plainte est vouée à l’échec sur la forme, mais il faut reconnaitre que sur le fond le bloc a complètement gagné son pari. « Il n’a fait qu’exprimer le sentiment de la majorité du citoyen lambda sur la gestion du pouvoir d’IBK surtout avec l’arrestation et l’emprisonnement d’Amadou Haya Sanogo alors que celui qui était censé se retrouver en prison à savoir ATT est libre. Pourtant sans son coup d’état et son implication, IBK ne pouvait prétendre à devenir président de la république » confie un autre observateur politique. Cette plainte contre le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita à l’approche du quatrième anniversaire du coup d’état qui a renversé le régime d’ATT et surtout après l’annonce du retour d’Amadou Haya Sanogo de Manantali à Sélengué. Pour les observateurs, cette plainte contre le président IBK, est une pression supplémentaire pour réclamer la libération de leur mentor incarcéré injustement à leurs yeux depuis 2013.  Comme on le sait le chef de l’ex-junte a été inculpé pour assassinats et complicité d’assassinats dans l’affaire des 21 bérets rouges lors du contre coup d’état d’Avril 2012 et de quatre bérets verts lors des événements du 30 septembre 2013. D’ailleurs le Procureur général dans une interview récente donnée à l’ORTM avait déclaré qu’Amadou Haya Sanogo sera jugé devant une cour d’assises dont la date n’est pas encore connue.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ascension fulgurante de la BMS&#45;SA. Ces performances qui éventrent la cabale contre Babaly Ba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ascension-fulgurante-de-bms-performances-eventrent-cabale-contre-babaly-ba-1488662.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Mar 2016 10:26:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs jours, le PDG de la Banque Malienne de Solidarité faisait l’objet d’attaques absurdes de la part de ces détracteurs tapis dans l’ombre dans l’unique dessein de prendre son poste. Selon l’adage « le mensonge a beau duré pendant mille et une années ; la vérité finit par triompher en une fraction de secondes ». En effet lors la 46<sup>e</sup> session du conseil d’administration de la Banque, il ressort que la BMS-SA est passée de la 6<sup>e</sup> à la 4<sup>e</sup> place sur 17 banques. Une performance à mettre à l’actif de Babaly Ba n’en déplaise à ses détracteurs innés.  Ce qui n’était pas du goût des détracteurs de Babaly Ba d’où l’instrumentalisation d’une soit disant gentille ‘’Gorobiné ‘’ qui ne fait que manger dans les râteliers des différents pouvoirs depuis 1992. </strong>

Les Administrateurs de la Banque Malienne de Solidarité (BMS-SA)  se sont réunis pour la 46ème Session de leur Conseil d’Administration sous la présidence du PDG, M. Babaly Ba, président du Conseil. Au cours de cette 46ème session du Conseil d’administration de la BMS-Sa consacrée essentiellement à l’examen du point d’exécution du budget 2015, l’examen du rapport d’activités pour 2015, l’examen du rapport des commissaires aux comptes, l’arrêté des états financiers et la proposition d’affection du résultat 2015. Sur le plan financier, malgré un contexte socio-économique difficile, M. Babaly Ba PDG de la BMS-SA a présenté les principaux indicateurs de la Banque qui continuent à évoluer favorablement  En effet, le capital de la Banque a été porté de 15,5 milliards en 2014 à 28,5 milliards en 2015, soit une augmentation de 84 %, faisant de la banque une des mieux dotées en fonds propres. Avec 269 milliards de FCFA au 31 décembre 2014,  il s’est avéré que le total bilan de la Banque malienne de solidarité (BMS-SA) s’est établi à 419 milliards de F CFA au 31 décembre 2015, soit une augmentation de 150 milliards de F CFA c'est-à-dire 55,7 %. Du coup la banque est passée de la 6<sup>e</sup> à la 4<sup>e</sup> place sur 17 banques et établissements financiers. Aux dires du PDG, les ressources de la banque sont passées de 240 milliards de F CFA au 31 décembre 2014 à 367 milliards de F CFA au 31 décembre 2015, soit une augmentation de 127 milliards de F CFA ou 53 %. Et les dépôts clientèle se sont chiffrés à 269 milliards de F CFA en fin 2014, soit une hausse de 89 milliards de F CFA ou 49 %. Aux côtés de ces acquis importants, l’année 2015 a été marquée par les actions majeures réalisées par la Direction générale de l’institution, notamment l’obtention de l’agrément et l’installation de la succursale de la BMS-SA en Côte d’Ivoire (dont le démarrage des activités est intervenu il y a quelques jours), la fin des travaux de construction du nouveau siège de la banque. De même, le capital de la banque a augmenté de 15 milliards de F CFA avec l’entrée de 3 nouveaux actionnaires institutionnels de référence, à savoir l’Autorité malienne de régulation des télécommunications et des postes (AMRTP), l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) et la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM). Aussi les administrateurs ont été informés par le PDG Babaly Ba de l’ouverture de 2 nouvelles agences à Kolokani et à Niamakoro portant le réseau à 34 agences et bureaux. Sur le processus de fusion avec la BHM, Babaly Ba a affirmé qu’il suit son petit bonhomme de chemin. Au cours de l’année 2016, la BMS entend poursuivre les grandes orientations 2015, à savoir : le soutien aux institutions de micro finance, le financement des investissements importants de la clientèle à travers les lignes de crédits, le financement des PME-PMI, le soutien à la filière coton, les BTP, l’énergie, les hydrocarbures, le commerce général, les mines et l’habitat avec l’absorption de la BHM. Certainement non contents de ces performances  visibles et lisibles, des détracteurs innés de Babaly Ba tapis dans l’ombre décident de faire appel à une soit disant gentille ‘’Gorobiné’’ pour le nuire à travers des médias. « Vous savez les gens sont très méchants et hypocrites dans ce pays. Lorsque j’ai lu dans la presse les accusations portées contre Babaly Ba, je me suis dit donc où va ce pays. Pour nous ces performances enregistrées par la banque sont dus grâce aux efforts et à la volonté  du PDG Ba. Un homme qui ne ménage aucun effort pour rehausser chaque jour davantage, le niveau de la banque. Ce n’est pas en dénigrant des personnes honnêtes et sincères qu’on peut atteindre le sommet » confie un administrateur de la banque.

<strong>Sadou Bocoum </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RPM : Pourquoi Bocari Tréta mérite d’être élu président du parti ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-bocari-treta-merite-detre-elu-president-parti-1488622.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Mar 2016 10:24:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le congrès ordinaire qui avait été fixé pour ce mois de mars 2016 a été reporté à une date ultérieure pour permettre à certaines structures de base de se renouveler. Pour ce congrès  deux noms sont sur tous les lèvres des militants du parti du tisserand pour succéder à Ibrahim Boubacar Keita, élu président de la république du Mali lors de la présidentielle de 2013. Il s’agit de Bocari Tréta et d’Abdoulaye Idrissa Maiga. </strong>

Aujourd’hui tout le monde est unanime que s’il y a quelqu’un qui mérite d’être le digne successeur d’IBK à la tête du RPM, c’est bel et bien Bocari Tréta. En effet il est n’est un secret de polichinelle au sein du parti du tisserand n’eût été le secrétaire général du parti, le parti serait disparu à plus forte raison de présenter un candidat à l’élection présidentielle de 2013 jusqu’à aller la gagner avec plus de 77%. Aujourd’hui personne ne peut nier la loyauté et la fidélité de Tréta au parti et à IBK surtout durant les vaches maigres qu’a connue le parti (à partir de 2007 où IBK a perdu la présidence de l’Assemblée Nationale). Durant cette période tous les compagnons d’IBK de 2000 avaient déserté le parti pour d’autres partis à l’exception de Bocari Tréta qui s’est armé de courage, de détermination et d’abnégation. D’ailleurs en guise de reconnaissance des sacrifices de Tréta pour IBK, le parti l’avait désigné pour participer au gouvernement d’ATT. Malgré qu’il soit débarqué du gouvernement Modibo Keita III, Bocari Tréta vient de prouver une fois de plus son soutien indéfectible à l’endroit du président de la république, IBK même si les médias et ses adversaires politiques au sein du parti avaient tenté en vain de les opposer coûte que coûte. On est allé jusqu’à faire croire que Tréta aurait décidé de créer son propre parti politique. Pour démontrer son soutien sans faille au parti, Bocari Tréta est monté au créneau contre l’opposition lors de la rencontre avec des militants des communes V et VI le 19 mars dernier « Nous n’allons plus nous laisser trimballer par l’opposition. Seul le RPM fera réélire IBK en 2018 ». Ensuite il a pointé du doigt les failles de la majorité présidentielle car pour lui on ne sent pas cette majorité. « Il faut désormais inverser la tendance. Le RPM  a 79 députés à l’Assemblée nationale, soit la majorité absolue. La majorité présidentielle compte 126 députés contre 21 pour l’opposition. Mais, on apprend des choses dans la presse qui nous poussent à se demander où se trouvent les 126 députés de la majorité présidentielle. On ne les sent pas. On a l’impression que le pays appartient au reste des  22 % de la population » et d’enchainer «  Est-ce à dire que nous sommes fatigués de la gestion du pouvoir ? Non ! Nous devons maintenir le même engagement qui a prévalu lors des élections générales de 2013 et 2014. A partir d’aujourd’hui, on ne se laissera plus trimbaler par l’opposition. Quant à l’acte de dénigrement contre le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, il doit avoir des voix pour remettre les détracteurs du régime à leur place en donnant la vraie information au peuple. Aucun  politique malien n’a eu le même parcours d’IBK depuis l’indépendance du Mali » a-t-il indiqué. Au cours de cette rencontre il a tenu à rappeler les postes stratégiques que l’actuel chef d’Etat a occupés par le passé jusqu’à sa nomination à la primature en 1994 «pour sauver le Mali» et d’accuser l’opposition de vouloir déstabiliser le régime IBK. «Ils sont décidés à nous détruire à partir du 26 mars 2016. Ils sont à la manœuvre, mais, nous n’allons pas nous laisser distraire par l’opposition» a t-il indiqué. Mùme si certains proches du président IBK tentent de le nuire par tous les moyens, on peut dire qu’au vu des actions qu’il est en train de mener, il sera très difficile pour que les militants du parti ne le choisissent pour mener à bien le parti. Et les observateurs politiques voient la main d’Abdoulaye Idrissa Maiga derrière cette campagne de nuisance contre le secrétaire général. Or ce dernier ne possède aucune base réelle à Bamako et surtout à Gao où il a été mis en minorité à Gao par l’ancien ministre Malick Alhousseini  lors du choix des  listes régionales et communales. Du coup tous les noms proches du ministre de l’Administration territoriale ont été invalidés par le tribunal de grande instance de Gao en faveur de celles de son adversaire et camarade de parti en octobre 2015.

<strong>Moussa Bamba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Haya Sanogo ( 22mars 2012&#45;30 septembre 2013) : De la gloire à la déchéance brutale</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/amadou-haya-sanogo-22mars-2012-30-septembre-2013-de-gloire-a-decheance-brutale-1488632.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Mar 2016 10:21:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 22 mars 2012, le Mali venait de connaitre  la deuxième grande tache noire de son histoire politique depuis l’indépendance en 1960. Ce qui a permis de porter un certain Amadou Haya Sanogo à la tete du pays. Quatre ans après, l’homme considéré comme un héros est aujourd’hui tombé complètement dans l’oubli par la faute de ses propres turpitudes. Ce second coup d’état considéré par les uns le plus béni et le plus ignoble pour les autres, a failli remettre en cause les acquis du 26 mars 1991 obtenus de hautes luttes.  Mais à y voir de près ce coup d’état a été rendu possible grâce au déclenchement de la rébellion touareg le 17 janvier 2012 avec la prise de Kidal par les combats du MNLA appuyés par les terroristes d’Aqmi suivi des accusations des femmes se réclamant comme étant des femmes des militaires déployés au Nord du Mali. Pire certains hommes politiques de la place avaient accusaient directement le président de la république d’alors ATT d’être le chef des rebelles et d’avoir vendu cette partie du Nord du Mali aux Français. Du coup ce coup d’état fut accueilli comme une libération et une gloire pour le peuple malien surtout avec les déclarations d’Amadou Haya Sanogo qui disaient qu’ils sont venus pour libérer le Nord du Mali. Mais certains hommes politiques avertis savaient qu’Amadou Haya Sanogo ne bougerait jamais de Kati mais qu’il chercherait à rester au pouvoir comme l’a fait le Général Moussa Traoré (à noter qu’il avait déclaré qu’il rendrait le pouvoir 6mois pour rendre le pouvoir aux civils mais est y resté pendant 23 ans avant qu’il ne soit chassé par une révolution populaire). Pour faire échec aux forces rétrogrades et restauratrices, ces hommes politiques démocrates s’étaient constitués en mouvements dont le plus visible a été le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie et de la République (FDR) ou front anti putsch. Aussitôt les partisans d’Amadou Haya Sanogo répliquent en créant un mouvement dit MP22. Pendant plus d’une année Amadou Haya Sanogo multipliait des arrestations arbitraires des hommes politiques et des déclarations fracassantes sur fond de menaces et d’intimidations à tous ceux qui refusent de se plier à ses désirs. Et le problème du Nord est mis aux oubliettes. C’est ainsi que ses anciens compagnons de putsch Capitaine Amadou Konaré, Capitaine Seyba Diarra, Colonel Youssouf Traoré et l’ancien Premier Ministre Cheick Modibo Diarra vont subir tour à tour des humiliations et des brimades les plus ignobles. Obnubilé par le pouvoir et l’argent facile, Amadou Haya Sanogo lâche ses soutiens politiques tapis dans l’ombre au profit de Dioncounda Traoré d’om le début de ses malheurs. La victoire d’IBK à l’élection présidentielle 2013 n’a fait qu’empirer la situation. Se croyant tout permis, il provoque une confrontation entre ses compagnons à Kati le 30 septembre 2013. Aussitôt il fut arrêté et sa bande par l’Opération Saniya dirigé par Jean Elisé Daou. Quatre ans après on se rend compte que le coup d’état du 22 mars 2012 ne devrait pas avoir lieu car il est sans nul doute celui de l’ignominie et certainement de la repentance pour ses auteurs qui sont aujourd’hui en taule. Une date du recul et de la tentative de réécriture de l’histoire de notre pays où le peuple malien se rappellera longtemps de ce coup d’arrêt contre sa démocratie<strong>. </strong><strong>La preuve ces</strong> avec à leur tête un certain Capitaine Amadou Haya Sanogo qui avaient  justifié leur forfait sur <strong>l’ORTM</strong><strong>,</strong> par leur volonté d’aller combattre la rébellion au nord, ne sont jamais allés. Pire les régions de Gao et de Tombouctou et la ville de Konna avaient été prises par les rebelles. N’eût été l’intervention des forces françaises à savoir l’opération Serval, l’ensemble du territoire malien allait s’écrouler. Pourtant ils avaient fait croire aux maliens qu’ATT refusait de donner des  d’armes et des minutions aux militaires sur le front. On pouvait croire à ces arguments s’ils avaient pu chassés les rebelles et alliés du territoire malien. La suite est connue avec la mise à sac de l’administration par les militaires putschistes, le détournement des fonds versés à la junte par les structures financières et la chasse aux sorcières des anciens dignitaires, l’occupation des 2/3 du territoire national par le MNLA et les groupes terroristes islamistes armés suivi d’une campagne de diabolisation des responsables du désormais ex régime qui ont été vilipendés et pris à parti par les nouveaux hommes forts de la République. Aujourd’hui celui qui avait été considéré comme un héros se trouve totalement dans un oubli total en attendant son jugement devant le cours d’assises pour assassinats et de complicité d’assassinats de 21 bérets rouges découverts dans un charnier à Diago(Kati).

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du ministre des sports au Centre Sportif Ousmane Bléni Traoré de Kabala : « Je suis là pour s’assurer que tout sera prêt… » dixit Housseini Amion Guindo</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/visite-ministre-sports-centre-sportif-ousmane-bleni-traore-de-kabala-suis-sassurer-sera-pret-dixit-housseini-amion-guindo-1471402.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2016 09:18:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 10 mars 2016, le ministre des sports s’est rendu au centre sportif Ousmane Bléni Traoré de Kabala pour voir et comprendre l’état actuel des installations du site qui  accueilleront dans deux semaines les Aigles du Mali dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2017. </strong>

Pour cette circonstance Il était accompagné de plusieurs membres de son cabinet et du directeur national des sports et de l’éducation physique. Pour le ministre des sports,  l’objectif de cette visite est de s’assurer que tout sera prêt d’ici l’arrivée des joueurs. « On ne peut pas demander aux joueurs d’être performants alors que toutes les conditions propices ne sont pas créées. A ma qualité de ministre des sports, je suis tenu de voir l’état des installations du site d’hébergement pour voir ce qui est à faire ou à améliorer avant l’arrivée des joueurs » a-t-il indiqué. Rappelons que les Aigles affronteront la Guinée Equatoriale dans deux semaines à Bamako dans le cadre des éliminatoires de la coupe d’Afrique des nations 2017. Après deux journées disputées, le Mali est premier de sa poule.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accaparements des terres des villages de Sanamadougou et Saou : Les villageois sur le pied de guerre contre le PDG du DGCM, Modibo Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/accaparements-terres-villages-de-sanamadougou-saou-villageois-pied-de-guerre-contre-pdg-dgcm-modibo-keita-1471362.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2016 09:15:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après notre analyse sur les pratiques mafieuses des autorités en charge du foncier et le PDG du DGCM, Modibo Keita, les communautés sont aujourd’hui sur le pied de guerre suite à l’accaparement de leurs terres par les autorités et les richissimes de la place.    </strong>

Les habitants de Sanamadougou et Saou sont de plus en plus poussés vers la sortie, en vue de donner leurs parcelles aux grandes entreprises. Cela bien sûr moyennant de l’argent et des considérations politiques. L’analyse est toute simple, tellement simple qu’une quantité de journaux de la place dénoncent le népotisme et le clientélisme qui gangrènent l’Office du Niger depuis longtemps. Et cela au vu et au su de tous, notamment les autorités du pays. Les maux de l’accaparement des terres se résument surtout par la corruption généralisée des autorités de la place. Ces mauvaises pratiques, installées dans notre pays depuis longtemps, continuent à animer le milieu rural. Alors que l’on les croyait bannies à jamais, avec l’arrivée du président IBK au pouvoir et surtout de Me Mohamed Aly Bathily au ministère du domaine de l’Etat et des affaires fonciers. Mais malheureusement, c’est toujours le même statu quo voire pire aujourd’hui.

<strong>Les cas de Saou et Sanamadougou</strong>

Les cas des villages de Sanamadougou et Saou concernent un conflit foncier entre les membres de ces communautés et l’entreprise agro-industrielle Moulin Moderne du Mali(M3). Les opérations de cette entreprise ont causé la perte des terres ancestrales aux habitants.  Ces deux zones sont situées dans la commune rurale de Sibila, dans la région de Ségou, dans la zone de l’Office du Niger. Sanamadougou est un village d’environ 3 000 habitants et Saou en a 2 000. Les deux communautés affirment qu’elles vivent et cultivent ces terres depuis des siècles.

L’entreprise agro-industrielle Moulin Moderne du Mali est basée dans la ville de Ségou. Elle a commencé à aménager et planter sur les terres dans la zone en 2010. L’entreprise a été créée le 31 juillet 2009 et fait partie du « Groupe Keita », qui  est composé de M3, de la société Grand Distributeur Céréalier du Mali(GDCM) et du Complexe Agropastoral et Industriel(CAI).

Le PDG Modibo Keita, avec de bonnes relations dans les cercles politiques, s’est installé dans la zone et sur les terres réclamées par les villageois en s’appuyant sur deux documents : une convention particulière d’investissement et un contrat de bail.

<strong>Les témoignages des populations</strong>

Le Vice-président du Collectif des paysans de l’office du Niger a demandé aux paysans d’être vigilants et de s’unir pour gagner ces combats. « Nous ne voulons pas les autorités de l’Office du Niger. Notre combat est de chasser de l’office Modibo Keita, PDG du groupe GDCM. Nous ne laisserons jamais ce combat et nous réclamons nos droits », a-t-il précisé. Il a rappelé qu’en mai 2014, les autorités locales coalisées autour du Préfet et de la Direction de l’Office du Niger ont interdit leur marche. Après 6 ans, les paysans de l’Office du Niger ont décidé de cultiver cette année, même s’il y aura un bain de sang, a-t-il conclu.

Et Seydou Touré, cotonculteur de son état d’enfoncer le clou « Le problème dans ce secteur réside dans la  présidence de l’Apcam. L’office du Niger fonctionne aujourd’hui comme à l’époque coloniale. Si les Maliens sont indépendants, nous à l’office du Niger nous n’avons pas encore goûté à cette indépendance<em> »,</em> a-t-il déclaré.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Activités politiques au Mali : Le RDP à l’assaut de la Commune urbaine de Sanankoroba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/activites-politiques-au-mali-le-rdp-a-lassaut-de-la-commune-urbaine-de-sanankoroba-1444452.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Mar 2016 01:06:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès(RDP) dans la commune urbaine de Sanankoroba. Et pour cause une forte délégation du parti conduite par le président Bissi Sangaré en compagnie du secrétaire général, Adama Coulibaly ; du secrétaire général de la section RDP de Kati, Hammadoun O Cissé ; du président de la jeunesse, Aliou Coulibaly ; du secrétaire général de la sous-section de Kalabancoro, Amadou Ly et de Sékou Silama Ouédraogo, chargé de communication, s’est rendu à Sikoro, un village situé à 1 km de la dite commune urbaine. L’objectif de cette visite aux responsables locaux est de permettre à la redynamisation des instances du parti de la main. </strong>

Premier parti politique ayant obtenu son récépissé après l’avènement de la démocratie le 26 Mars 1991, le Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès avait presque disparu sur la scène politique malienne après la mort de son fondateur décédé en Avril 2007. Et depuis 2012  le parti est en train de renaitre de ses cendres grâce à Bissi Sangaré qui a enfin accepté de prendre l’héritage laissé par Feu Almamy Sylla. Convaincu des idéaux du parti et surtout du programme de la politique proposée par Bissi Sangaré,  Lanseny Sacko, natif de Sikoro a décidé d’implanter le parti de la main dans la commune urbaine de Sanankoroba.  En prélude des échéances communales et régionales et soucieux de la consolidation des instances du parti dans la commune de Sanankoroba, le secrétariat exécutif national du parti  conduit par Bissi Sangaré, son président national s’est rendu à Sikoro, un village situé à 1 km de la dite commune urbaine pour encourager et réaffirmer leur soutien sans faille aux responsables locaux avec Lanseny Sacko dans leur politique de redynamisation des instances pour faire face aux défis. C’est avec donc avec effervescence que la délégation a été accueillie à l’entrée du village aux sons des chants du terroir. Des propos du président national en passant par le représentant du chef du village, Lanseny Sacko, Hammadoun O Cissé, tous exprimé leur optimisme de voir le RDP émerger dans la commune urbaine de Sanankoroba. Ensuite ce fut les témoignages des partis amis à savoir l’ADEMA, le RPM, l’ADP-Maliba. Tous ce sont réjouis de l’arrivée du RDP dans le giron politique dans la dite commune. Rappelons que le RDP est membre de la convention de la majorité présidentielle qui soutient les actions du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita. Pour joindre l’utile à l’agréable, le groupe traditionnel Mama Sangaré et son danseur Bacari Diakité fils du célèbre danseur en la personne d’Amadou Diakité, a émerveillé l’assistance. Au cours de cette visite, trente chaises et une bâche ont été remises à l’association des femmes, Djoumani Ton de Sanankoroba. Après Sanankoroba, d’autres visites à l’intérieur du pays sont prévues pour que le parti retrouve son passé glorieux d’atan. Pour couronner cette visite en beauté, un match de football  fut organisé entre  l’AS Sikoro à l’AS El Farako de la commune III du district de Bamako. Après 90 minutes de jeu agréable et très plaisant à suivre devant un public de grand jour que les deux équipes se sont séparées sur le score de 1 but partout. C’est l’AS Sikoro qui a ouvert le score par Yaya Sacko et l’égalisation fut obtenue par Mamadou Coulibaly. A la fin du match, le président Bissi a annoncé sa volonté un partenariat entre les deux clubs. Aussi il a promis d’offrir des jeux de maillots et des filets pour Sikoro. Rendez-vous est pris pour les échéances communales et régionales.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prix Massa Makan Diabaté 2015 : Les  2 millions FCFA destinés à la lauréate, détournés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/prix-massa-makan-diabate-2015-les-2-millions-fcfa-destines-a-la-laureate-detournes-1444522.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Mar 2016 00:52:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La question qui taraude les esprits du monde littéraire à l’occasion de la rentrée littéraire 2016, c’est de savoir qui a détourné les 2 millions de francs CFA destinés à la lauréate 2015. Tous les regards sont aujourd’hui tournés vers le directeur de la rentrée littéraire, Ibrahim Aya et le ministère de la culture, de l’artisanat et du tourisme. En attendant de voir clair la lauréate attend impatiemment ses sous. </strong>

Personne ne sait que sont devenus les 2 millions de francs CFA du prix Massa Makan Diabaté 2015 destinés à la lauréate quand on sait que les autres prix comme le prix Ahmed Baba, le prix du meilleur roman et le prix du meilleur manuscrit ont été payés. Mais ce qui attiré l’attention des uns et des autres lors du lancement de la 6<sup>e</sup> édition de la rentrée littéraire, c’est cette phrase du directeur Ibrahim Aya qui charge le ministère de la culture, de l’artisanat et du tourisme en disant ceci « Le prix en cause ne fait que 2 millions de FCFA ». A analyser cette phrase, on est en droit de conclure que ces 2 millions n’ont pas été débloqués par le ministère. Or selon nos sources, le département avait débloqué l’argent au compte de l’organisateur. C’est dire aujourd’hui que le ministère de la culture de l’artisanat et du tourisme est obligé de réagir. Mais une chose est claire aujourd’hui la lauréate n’a pas reçu son prix à présent et attend impatiemment ses sous. En tout état de cause c’est  l’image du Mali qui en pâtit. Selon une autre source bien introduite au sein de l’organisation de la Rentrée littéraire, l’argent a été bel et bien débloqué par le ministère. Pourquoi  Ibrahim Aya a avoué devant la presse de ne pas comprendre cette situation dans la mesure où la valeur du prix ne fait que 2 millions de FCFA. La question que l’on se pose est de savoir, pourquoi le ministre de la culture, de l’artisanat et du tourisme ne donne pas directement l’argent au bénéficiaire. En attendant la réaction du département de la culture de l’artisanat et du tourisme est vivement attendue pour éclairer la lanterné des uns et des autres où bien laisser ce directeur Ibrahim Aya dans son business ?

A suivre…

<strong>Abdoul Karim Konaté     </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tamani d’Or 2015 : Bassékou Kouyaté sacré meilleur artiste malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tamani-dor-2015-bassekou-kouyate-sacre-meilleur-artiste-malien-1444272.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Mar 2016 00:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le traditionnel festival international de la musique malienne dénommé ‘’Tamani d’Or’’ de l’édition 2015 s’est déroulé les 25, 26 et 27 Février 2016 au Palais de la Culture. Plusieurs trophées ont été décernés aux artistes qui se sont distingués au cours de m’année 2015. Et c’est Bassékou Kouyaté qui fut élu meilleur artiste.</strong>

Après trois reports à cause de la situation sécuritaire dramatique, la 11<sup>e</sup> édition du festival international de musique’’ Tamani d’Or’’ s’est finalement tenu les 25, 26 et 27 Février 2016 au palais de la culture. Si la cérémonie d’ouverture avait été présidée par le secrétaire général du ministère de la culture, de l’artisanat et du tourisme, Andogoly Guindo qui avait à ses cotés l’Ambasadeur du Canada au Mali, Marc André Fredette, par contre la cérémonie de clôture était présidée par la Première Dame, Mme Keita Aminata Maiga. Placé sous le signe de la paix et de la réconciliation nationale, ce festival a pour objectif de magnifier la  culture malienne et africaine en témoigne la présence des artistes venus du Burkina et de la Guinée Conakry. Il s’agit de Dicko fils et de Dioma Fanta. Plusieurs distinctions ont marqué ce festival. C’est ainsi que dans la catégorie de la musique d’inspiration traditionnelle, c’est Mamou Sidibé qui a été élue tamani devant Klela Papa et Ben Zabo ; du meilleur arrangeur revient à Oumar Konaté devant Sidiki Diabaté et Baba Simaga ; du meilleur rappeur  n’est d’autre que Iba One devant Gaspi et Tal B ; celui de la révélation revient à M’Bouillé Koité devant Rokia Koné et Aliya Coulibaly ;  celui du meilleur espoir de la musique malienne revient sans surprise à Sidiki Diabaté devant Djamy Sacko et Van Baxy ; du meilleur clip à Tal B devant Nampé Sadio et Astan Kida ; le tamani du meilleur artiste féminin a été sans surprise Safi Diabaté devant Sira Kouyaté et Astou Niamé ;  celui du meilleur artiste masculin décerné à Nampé Sadio. Un tamani d’honneur spécial « Paix et réconciliation » a été décerné à deux groupes à savoir Amanar et Mali Kanw. Aussi deux tamanis de meilleurs espoirs jeunes ont été décernés à Mamy la Star (artiste malienne) et Balla Moussa (artiste Guinéen). Des tamanis spéciaux furent décernés à l’artiste Burkinabè, Dicko Fils et l’artiste Guinéenne, Dioma Fanta. Pour tenir en haleine le public malien des artistes comme le Groupe Cheicknè Sissoko, le Groupe Amanar, le Groupe Ali Karembé sans oublier Dicko Fils et Dioma Fanta, Balla Moussa et Mamy la Star ont tenu en haleine l’assistance pendant ses trois jours. Pour joindre l’agréable à l’utile, des conférences débats sur le rôle de la culture dans le processus de la paix et de la réconciliation, ont été organisé pour les festivaliers et animés par des acteurs culturels et des spécialistes. Le clou de cette 11<sup>e</sup> édition a été le sacre de Bassékou Kouyaté qui fut élu du Tamani d’Or  du meilleur artiste de l’année 2015. Une belle récompense pour celui qui fait la fierté du Goni malien et africain à travers les cinq continents du monde entier. Notons que la majorité des nominés étaient présents à l’exception de Nampé Sadio, Sidiki Diabaté, M’Bouillé Koité et Tal B. Par contre l’attitude d’Iba One est à déplorer pour n’être pas resté jusqu’à la fin de la cérémonie. En effet juste après avoir reçu son trophée, l’artiste a aussitôt disparu dans la nature.  Pire dans sa prestation, il n’a pas hésité à « clacher » certainement un de ses concurrents. A notre avis le tamani de la musique d’inspiration traditionnelle devrait revenir à Ben Zabo. Pour ceux qui ne le savent pas  le Tamani d’Or est organisé au Mali depuis 2003 et dirigé par Fousseini Traoré qui en est le délégué général.<strong> Vivement donc la 12<sup>e</sup> édition !</strong>

<strong>Tamani de la musique d’inspiration traditionnelle : </strong>Mamou Sidibé

<strong>Tamani du meilleur arrangeur</strong> : Oumar Konaté

<strong>Tamani du meilleur rappeur</strong> : Iba One

<strong>Tamani de la révélation</strong> : M’Bouillé Koité

<strong>Tamani de l’espoir de la musique au Mali</strong> : Sidiki Diabaté

<strong>Tamani du meilleur clip</strong> : Tal B

<strong>Tamani de la meilleure artiste féminine</strong> : Safi Diabaté

<strong>Tamani du meilleur artiste masculin</strong> : Nampé Sadio

<strong>Tamani d’honneur spécial « Paix et réconciliation »</strong> : Amanar et Mali Kanw

<strong>Tamani d’or du meilleur artiste malien</strong> : Bassékou Kouyaté

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compétitions africaines de clubs : Bilan désastreux pour les clubs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/competitions-africaines-de-clubs-bilan-desastreux-pour-les-clubs-maliens-1444332.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Mar 2016 00:09:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le continent africain a vibré au rythme des préliminaires retours des compétitions africaines de clubs la semaine dernière. Parmi les clubs africains concernés figuraient quatre clubs maliens à savoir le Stade Malien de Bamako, les Onze créateurs de Niaréla (en champion’s league), l’AS Bakaridjan et l’USFAS(en coupe CAF).
A l’exception du Stade Malien de Bamako qui avait presque assuré sa qualification pour les 16e de finales de la champion’s league face au Racing club de Bobo-Dioulasso (3-1), il fallait un exploit pour voir les Onze créateurs battus à Bamako par Al Ahly de Tripoli(1-2), l’AS Bakaridjan tenue en échec à domicile par le Stade Gabézien de Tunisie(1-1) et l’USFAS battue à l’extérieur par le Sporting de Gagnoa de la Côte-d’Ivoire(0-2) pour continuer leur aventure africaine. Comme il fallait s’attendre l’exploit n’a pas eu lieu pour ces trois clubs priés de retourner à leurs apprentissages primaires. Si l’AS Bakaridjan s’est bien comportée au retour (1-1) mais battue aux tirs au but, l’USFAS n’a pu faire match nul (0-0) à domicile. Mais ce qui révoltant pardon honteux c’est l’élimination des Onze créateurs de Niaréla tenue en échec (0-0) au retour après avoir été humiliés à domicile(1-2). Ce qui n’est pas une surprise quand on sait que les responsables avaient oublié leur mission en se mêlant d’une affaire qui a opposé la fédération à quatre clubs à savoir le Djoliba, le COB, le CSK et l’Avenir. Par contre les Blancs se sont faits de nouveau respectés en gagnant à l’extérieur (1- 0). Du coup les locataires de Sotuba croiseront le fer avec un adversaire bien connu à savoir le Coton Sport de Garoua du Cameroun. Quant aux Onze créateurs de créateurs, ils croiseront le fer avec le club qu’ils pensaient voir en division inférieure à savoir le Djoliba, le COB, le CSK et l’Avenir de Tombouctou en championnat national annoncé le 12 mars 2016.
Saïd]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi sur les activités physiques et sportives au Mali : Enfin cadre juridique à la hauteur des ambitions sportives nationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/loi-sur-les-activites-physiques-et-sportives-au-mali-enfin-cadre-juridique-a-la-hauteur-des-ambitions-sportives-nationales-1397462.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2016 00:40:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’adoption le 8 avril 2015 du document de Politique nationale de développement du sport (PNDS), le gouvernement du Mali vient de franchir un pas décisif dans sa volonté de faire de notre pays une grande nation de sport. Une ambition traduite l’adoption du projet de loi régissant les activités physiques et sportives en République du Mali le 27 janvier 2016. Une avancée significative dans le développement du sport malien qui sera ainsi doté d’un cadre législatif adéquat et plus ambitieux.</strong>

Le sport malien sera bientôt régi par une loi et non un décret. En effet, le conseil des ministres du 27 janvier 2016 a adopté le projet de loi régissant les activités physiques et sportives en République du Mali. Cette nouvelle législation en gestation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique nationale de développement du sport (PNDS) approuvée par le gouvernement le 8 avril 2015. Cet acte politique est une avancée attendue depuis des décennies afin de combler une insuffisance sur le plan législatif. En effet, jusque-là, le décret N°98-2015/P-RM du 02 juillet 1998 est le seul texte règlementaire régissant les activités physiques et sportives dans notre pays. Et il ne prend pas en compte de nombreux aspects liés à l’organisation, au financement du secteur et à la répression des infractions.

A travers la PNDS, l’ambition du mouvement national olympique et sportif est de contribuer au développement social et économique du Mali à travers les activités physiques et sportives. Il s’agit donc de faire du sport un instrument d’affirmation des aptitudes physiques, de promotion de la santé, d’épanouissement des valeurs humaines, de construction de la paix et de l’unité nationale. Selon le ministre Housseini Amion Guindo, une fois adoptée par l’Assemblée nationale et promulguée par le président de la République, cette loi va apporter à la réglementation nationale en la matière un certain nombre d’innovations majeures inspirées des bonnes pratiques internationales. Il s’agit, entre autres,  de la classification des activités physiques et sportives par nature, intensité, programmes, objectifs et conditions de leur mise en œuvre ; le développement des infrastructures et équipements sportifs adéquats par l’Etat et les collectivités territoriales en rapport avec les fédérations sportives nationales ; l’accroissement des concours financiers et des appuis techniques de l’Etat, des collectivités territoriales et des autres partenaires en faveur des fédérations nationales, des ligues et clubs sportifs.

Ce nouveau cadre juridique permettra également de renforcer des mesures de prévention et de lutte contre le dopage dans le milieu sportif, ainsi que de la violence dans les infrastructures sportives ; d’améliorer des relations sportives internationales de notre pays. «<em>La pratique sportive, le financement du sport dans un environnement social et économique changeant, la gestion des conflits au sein des fédérations nationales sportives dont le nombre est passé de 21 à 33, la gestion et la maintenance des infrastructures et des équipements sportifs, la prévention et la lutte contre la violence dans les infrastructures sportives, la lutte contre le dopage dans le sport constituent de nos jours des contraintes majeures qu’il faut résoudre par des mesures législatives</em>», a défendu le ministre Guindo. Une fois adoptée et promulguée, cette loi sera porteuse d’innovations majeures pour l’épanouissement du sport (pratique et pratiquants) et l’assainissement du secteur à travers l’amélioration des dispositions disciplinaires et pénales du décret n°98-2015/P-RM.

Ainsi, le ministre des Sports peut prononcer les mesures disciplinaires ou conservatoires (voire les deux) en cas de dysfonctionnement grave, de non respect de la législation et de la règlementation en matière contractuelle, de gestion et de contrôle de l’utilisation des subventions publiques, ou de faute grave engageant la responsabilité du ou des dirigeants des  instances de la fédération nationale ainsi que des structures qui lui sont affiliées ou lorsque des impératifs d’ordre public et d’intérêt général le requièrent. Ces mesures sont, entre autres, la suspension des subventions, le retrait de la délégation de la mission de service public, la suspension temporaire ou la radiation du ou des membres des organes dirigeants de la fédération nationale… Tout comme il peut imposer la mise en place des procédures de gestion particulières et temporaires en vue d’assurer la continuité des activités de la fédération sportive nationale.

<strong>Dopage et violence en ligne de mire</strong>

Des dispositions de la future loi permettent aussi au Mali de doter d’outils performants en matière de prévention et de lutte contre le dopage, un fléau qui gangrène le sport et viole les valeurs qu’il est supposé véhiculer. Elles prennent ainsi en compte la prévention et la sanction de certains comportements et pénalise d’autres en matière de dopage. En termes de classification, le décret en vigueur ne prend en compte que le sport de masse, le sport d’élite et le sport de haut niveau. La loi va plus loin à travers une classification qui met l’accent sur la nature, l’intensité, le programme, les objectifs et les conditions de la mise en œuvre intégrant le sport pour tous, le sport dans le monde du travail, le sport pour personnes handicapées, les jeux et sports traditionnels, l’éducation physique et sportive, le sport scolaire et universitaire, du sport militaire. Pour ce qui est de la prévention et la lutte contre la violence dans les infrastructures sportives, les acteurs et responsables sportifs auront désormais le devoir de promouvoir des actions de sensibilisation, d’éducation en direction des différentes franges de la société a fin de lutter contre les comportements portant atteinte à l’éthique sportive et au fair-play.

Pour Housseini Amion Guindo, «<em>la création de la commission nationale exécutive de prévention et de lutte contre la violence dans les infrastructures sportives avec ses démembrements régionaux permettra de mieux gérer le phénomène de violence dans le sport</em>». Le rôle de l’Etat, des collectivités locales et des fédérations sportives dans l’organisation et le développement des activités physiques et sportives est clairement défini dans la nouvelle législation. Ils doivent mutualiser leurs moyens pour aménager des infrastructures sportives diversifiées et adaptées aux différentes formes des activités physiques et sportives ainsi qu’à leur homologation technique et sécuritaire. Comme avancée par rapport au décret en vigueur, il faut noter la création de structures techniques comme la chambre de conciliation et d’arbitrage (CCA) pour le règlement des litiges sportifs opposant les structures d’organisation et d’animation sportive ou leurs membres et la commission nationale de lutte antidopage (CNLAD) permettant de s’assurer des actions de prévention, de surveillance médicale et d’éducation mises en œuvre en vue de la protection de la santé des sportifs. Les acteurs et les observateurs sont ainsi convaincus que, une fois adoptée par le parlement national et promulguée par le président de la République, cette loi permettra d’adopter un cadre juridique indispensable à la bonne organisation et au développement du sport ainsi qu’à l’amélioration des conditions de la pratique sportive au Mali. A noter que le projet de loi est le fuit d’une large consultation à la base et qu’il a été élaboré en concertation avec le mouvement sportif national, notamment le Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) et les fédérations nationales sportives. Son élaboration et son adoption par le gouvernement traduisent la vision fortement exprimée par le Président Ibrahim Boubacar Kéita pour la promotion du sport et s’inscrivent en droite ligne de la Déclaration de politique générale (DPG) du Premier ministre Modibo Kéita.

Désormais, la volonté politique est de faire de la pratique sportive «<em>un élément majeur de la formation de la personnalité individuelle et collective</em>» et aussi un tremplin pour promouvoir et consolider la cohésion nationale !

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interview du Colonel Hassane Ag Mehdi dit Jimmy, Secrétaire Général du FPA et Coordinateur Militaire de la Compis 15</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-du-colonel-hassane-ag-mehdi-dit-jimmy-secretaire-general-du-fpa-et-coordinateur-militaire-de-la-compis-15-1397492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2016 00:09:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la lenteur de l’application de l’accord de paix et de réconciliation nationale du 15 Mai 2015 parachevé le 20 Juin 2015 et à l’exclusion de certains mouvements armés du Nord du Mali, des voix s’élèvent de plus en plus pour dénoncer cet état de fait. Pour en savoir plus nous avons rencontré pour vous Colonel Hassane Ag Mehdi dit Jimmy, Secrétaire Général du FPA et Coordinateur Militaire de la Compis 15. Lisez plutôt !  </strong>

<strong>La Mutation: <em>Quelle appréciation faites-vous </em></strong><em><strong>de l’évolution du processus de paix et  l’exclusion de la Compis 15 au Comité de Suivie de l’Accord ?</strong></em>

<strong>Colonel Hassane Ag Mehdi :</strong> Pour moi, le processus est en train d’évoluer d’une  manière très lente. Il avance mais il est entravé. Et l’unique entrave que le processus aujourd’hui a, c’est  l’inclusivité. C’est un  processus des Maliens   il faut qu’ils en parlent tous. Parce que chaque personne, chaque individu et chaque mouvement est garant de toute une population et des combattants. Donc si la constitution du comité du suivi ne fait pas une ouverture  pour les différents mouvements qui ont accompagné  la paix  et qui ont accompagné le processus depuis avant Ouagadougou  jusqu’à nos jours, beaucoup de gens ne  vont pas essayer de l’entraver mais il va s’entraver de lui-même.  Quant à  l’exclusion de la Compis 15 au Comité de Suivie de l’Accord, je pense que rien ne peu avancer, quand on parle du mot exclusion. Car, cet accord est inclusif et tel que soit les choses il le sera. Nous devrons être simplement animées d’une patience en vue de le  ramener de ce qu’il est inclusif. Tant que cet accord n’est pas appliqué, tous les jours que Dieu fait des problèmes vont exister de mal en pis. Nous n’avons aucune autre terre. Nous sommes des maliens et nous resterons maliens. Nous défendrons ce pays jusqu’à la dernière goûte de notre sang. Que cela soit clair pour tout le monde. Je n’accepterai pas que certains mouvements soient écartés du Comité  de Suivi  de l'<em>Accord</em> (<em>CSA</em>) comme la Compis 15.

<strong>La Mutation :</strong> <em><strong>Quel regard faites-vous sur la plateforme et CMA ?</strong></em>

<strong>Colonel Hassane Ag Mehdi : </strong>Pour moi, la CMA, c’est une coordination des mouvements avec lequel on a toujours été, et avec lequel nous sommes. Mais tous ces blocages aujourd’hui viennent de la CMA et de la plateforme parce que simplement, on fait croire  que  l’accord ne concerne que ces deux mouvements et le gouvernement malien. Or l’accord concerne tous les maliens et nous nous sommes des maliens. Ce document là, c’est fait par nous, c’est nous qui l’avons travaillé, c’est nous qui l’avons discuté, c’est nous qui l’avons fait, c’est nous qui l’avons constitué, c’est nous qui l’avons amené  à l’application et c’est l’Etat  qui doit décider,  en tapant la table quand il le faut dans l’intérêt des Maliens.

<strong>La Mutation :</strong> <em><strong>Avez-vous un appel ?</strong></em>

<strong>Colonel Hassane Ag Mehdi :</strong> L’appel que je lance au Gouvernement, c’est d’abord de comprendre que ce Pays nous appartient tous, de comprendre que si on ne fait pas des efforts pour faire tout ce qui est consolidé, qui est fort et solide, battit sur une fondation des réalités, battit sur du vrai, c’est nous qui subiront les conséquences avec tous les problèmes que nous qui aurons  demain. Je lance un appel aux Maliens pour qu’ils comprennent qu’il faut s’unir pour rebâtir le Mali. Pour cela, il faut se donner la main pour qu’ensemble chacun apporte sa pierre angulaire. Nous sommes entrain de rebâtir quelque chose que nous avons tous détruit à savoir le Mali.

<strong>Réalisée par Abdoul Karim Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cour Pénale Internationale : De quoi les Chefs d’Etats Africains ont&#45;ils peur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cour-penale-internationale-de-quoi-les-chefs-detats-africains-ont-ils-peur-1397522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2016 00:06:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps la question de la Cour pénale internationale est sur toutes les lèvres des Chefs d’Etats Africains. Ils vont jusqu’à annoncer leur intention de se retirer au motif que ce sont les Chefs d’Etats  Africains et les Seigneurs de guerre sont les seuls à être trainés devant elle. Un véritable faux débat pour plusieurs raisons.</strong>

La question de la CPI fait aujourd’hui couler beaucoup d’encres sur le continent africain depuis le début du procès de Laurent Gbagbo et de son bras armé, Charles Blé Goudé. Une cour créée en 2002 pour juger les cas de génocide, des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité ou des crimes d’agressions et cela sans discrimination de races ni de personnes. C’est en connaissance de tout cela que les Chefs d’Etats Africains ont adhéré à cette cour sans en avoir les mains liées. Si aujourd’hui ce sont ces même chefs d’Etats Africains qui sont en train de crier sur tous les toits du monde entier pour dénoncer cette cour alors qu’ils ne sont pas obligés de rester, ils n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes. On veut faire avaler aux populations africaines que depuis la création de la CPI, ce sont les chefs d’Etats et Seigneurs de guerre qui y sont arrêtés et jugés. Du coup la cour est aujourd’hui traitée comme étant l’incarnation d’une nouvelle colonisation et u  instrument d’humiliation pour les Chefs d’Etats et leurs bras armés et non contre les africains comme on veut le faire croire. Si aujourd’hui des Chefs d’Etats africains et les Seigneurs de guerre sont dans le collimateur de la justice internationale, c’est parce qu’ils sont à l’origine des crimes de génocide, de guerre contre l’humanité comme tous ceux séjournent actuellement à la Haye et ceux qui sont activement recherchés. Les occidentaux ne doivent pas accepter que les pays africains se retirent de la cour car ce qui se passe aujourd’hui en Afrique est désastreux où les chefs d’Etats continuent de prendre en otage les institutions avec leur lots de modification des constitutions dans le seul but de mourir au pouvoir. Et tous ceux qui s’opposent sont arrêtés, battus, humiliés et tués. En menaçant de quitter la CPI, les Chefs d’Etats Africains ont tout simplement peur de se retrouver un jour derrière les barreaux à la Haye alors qu’ils ne sont pas obligé de commettre des crimes contre leurs populations faibles qu’ils sont censés défendre leurs intérêts.

<strong>Moussa Bamba   </strong>

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</item>

<item>
<title>Chan 2016/ Finale RDC&#45;Mali : 3&#45;0 : Le rêve historique des Aigles locaux, brisé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/chan-2016-finale-rdc-mali-3-0-le-reve-historique-des-aigles-locaux-brise-1397502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2016 00:06:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les lampions de la 4<sup>e</sup> édition du Championnat d’Afrique des nations (CHAN) se sont éteints au Stade Amahoro de Kigali le 7 Février 2016 avec le sacre des Léopards de la République Démocratique du Congo(RDC) aux dépens des Aigles du Mali battus sévèrement sur le score de trois buts à zéro. Un véritable goût d’inachevé pour les protégés de Djibril Dramé qui avaient crée la sensation en se débarrassant de deux gros favoris à savoir la Tunisie et surtout la Côte-d’Ivoire. </strong>

En éliminant deux gros favoris de la compétition à savoir la Tunisie(en ¼ de finale) et la Côte-d’Ivoire (en ½ finale) et cela avec la belle manière, personne n’imaginait que les Aigles du Mali allaient chuter lourdement en finale contre la RDC. Mais hélas personne n’avait imaginé des facteurs extérieurs à savoir cette grosse pluie qui s’est abattue sur le terrain jusqu’à l’inscription du 3<sup>e</sup> but congolais. Du coup c’est le rêve historique des Aigles du Mali et du football malien qui a été brisé. Malgré cette  lourde défaite en finale, les partenaires de Djigui Diarra ont fait mieux qu’en 2011 et en 2014. A titre de rappel le Mali s’était arrêté au premier tour en 2011 et en ¼ de finale en 2014.  Si le Mail avait remporté ce CHAN 2016, il serait la 3<sup>e</sup> nation à pouvoir le faire en l’absence de championnat national. Il s’agit de la Lybie en 2014 (qui était en guerre) et la Tunisie en 2011 (avec le printemps Arabe). Rappelons aussi qu’Al Ahly d’Egypte et le Zamalek d’Egypte ont remporté des coupes africaines de clubs en l’absence de leur championnat national. Une chose est claire cette belle performance des Aigles locaux sera un véritable stimulant pour les quatre clubs maliens engagés dans les compétitions africaines de clubs. Aujourd’hui tous les regards sont donc tournés vers les acteurs du ballon qui s’entredéchirent depuis le 10 janvier 2015. Si aujourd’hui chacun se réjouit des performances enregistrées du football malien ces derniers temps notamment avec la coupe des cadets à la CAN 2015 au Niger, la 2<sup>e</sup> place des Cadets au Chili, la 3<sup>e</sup> place des Juniors à la coupe du monde Juniors, c’est parce qu’il y a eu du travail en amont qui a été fait auparavant. Or si rien n’est fait aujourd’hui pour mettre fin à cette crise qui sévit depuis plus de 13 mois, le football malien risque de glisser profondément dans les ténèbres dans les prochaines années.

<strong>Saïd09</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assemblée Générale Elective du CNOSM : Et de 5 pour d’Habib Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-elective-du-cnosm-et-de-5-pour-dhabib-sissoko-1397452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2016 00:03:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 6 Février 2016, l’hôtel Onomo de Bamako a servi de cadre à l’assemblée générale élective du Comité national olympique et sportif du Mali. C’est sans surprise que le président sortant en la personne d’Habib Sissoko a été réélu à l’unanimité pour un 5<sup>e</sup> mandat afin de poursuivre l’œuvre de modernisation entamée en mars 2000. Trois nouveaux membres font leur entrée au comité exécutif et l’adhésion de trois nouvelles fédérations. Le fait marquant c’est le départ de Tidiane Niambélé du comité exécutif du CNOSM.</strong>

C’est dans un climat apaisé et jovial que s’est tenue l’assemblée générale élective du comité national olympique et sportif du Mali à l’Hôtel Onomo le 6 Février 2016. On retiendra de cette assemblée élective, la réélection sans surprise du président sortant Habib Sissoko qui était le seul candidat pour un 5<sup>e</sup> mandat. Une reconnaissance pour tous ses efforts consentis en faveur du mouvement sportif malien. A la fin des travaux, un nouveau comité exécutif de 10 membres a été mis en place. Ainsi trois nouveaux membres font leur entrée. Il s’agit d’Abdoul Wahab Zoromé élu 4<sup>e</sup> vice-président, de Seydou Ly, élu 2<sup>e</sup> vice-président et de Mme

Tounkara Kadidiatou Kanouté, élue représentante des Athlètes. On notera le départ de Tidiane Niambélé précédemment 2<sup>e</sup> vice-président sortant. Néanmoins le désormais ancien 2<sup>e</sup> vice-président du CNOSM restera u sein du comité olympique comme chef de division des programmes, évaluations et formations. Ce fut ensuite au tour des responsables des trois fédérations qui ont fait leur adhésion au comité national olympique et sportif du Mali de prêter serment condition sine qu’à nun pour être accepté au sein du comite national olympique et sportif du Mali. Il s’agit des fédérations maliennes de Criquet, de Yosheikan Budo et de Tennis de table. A la fin des travaux, une motion de soutien de 20 fédérations sportives a été adressée au président Habib Sissoko. Pour ceux qui ne le savent pas, pour être membre du comité exécutif du comité olympique, il faut appartenir à une fédération ou association spotive affiliée au CNOSM.

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong> </strong>

<strong>Nouveau bureau du Comité exécutif</strong>

<strong>Président </strong>: Habib Sissoko

<strong>1<sup>er</sup> vice-président</strong> : Seydou Ly

<strong>2<sup>e</sup> vice-président :</strong> Mme Sangaré Ami Keita

<strong>3<sup>e</sup> vice-président :</strong> Colonel-major Bréhima Diabaté

<strong>4<sup>e</sup> vice-président</strong> : Abdoul Wahab Zoromé

<strong>Secrétaire Général</strong> : Mohamed Oumar Traoré

<strong>Secrétaire Général Adjoint</strong> : Moctar Bah

<strong>Trésorier Général</strong> : Abdoulaye Coulibaly

<strong>Trésorier Général Adjoint</strong> : Abdel Kader Sangho

<strong>Représentant des Athlètes</strong> : Mme Kadidiatou Kanouté

&nbsp;

<strong>Motion de soutien des fédérations sportives à Habib Sissoko</strong>

Nous, Dirigeants Sportifs, Pratiquants et Sympathisants de disciplines sportives, adressons à Monsieur Habib Sissoko, président du Comité national olympique et sportif du Mali la motion de soutien ci-après :

-Considérant avec plaisir et admiration toutes les actions entreprises par le président Habib Sissoko dans sa noble mission de conduite du mouvement olympique et sportif du pays ;

-Mesurant la justesse, l’équité et la profondeur des actions entreprises par le président Sissoko pour résoudre les innombrables conflits au sein des fédérations sportives ;

-Considérant l’engagement inlassable du président du CNOSM dans la recherche de soutiens financiers aux fédérations sportives pour la bonne exécution de leurs programmes d’activités ;

-Considérant que le pays traverse une période charnière de son histoire et demande en conséquence une synergie totale de tous les efforts dans tous les domaines ;

-Considérant la place de choix qu’occupe aujourd’hui le CNOSM dans l’architecture sportive du Mali, résultat des efforts intenses et continus du président Habib et de son équipe ;

-Considérant que le plan quadriennal pour le développement du mouvement olympique et sportif du Mali, conduit avec professionnalisme par le président Sissoko et son équipe, répond aux préoccupations pertinentes du sport malien.

-Félicite le président Habib Sissoko et l’exhorte à préserver dans cette voie ;

-Apportons notre soutien total au président Habib Sissoko, président du Comité national olympique et sportif du Mali pour sa réélection lors de l’Assemblée générale élective du 6 Février 2016

-Prions le Bon Dieu de nous accorder la santé et la force nécessaire pour bâtir ensemble un mouvement olympique et sportif fort et viable pour le bonheur du peuple malien et des peuples du monde entier.

Vive le Comité national olympique et sportif du Mali

Vive le sport malien

Vive le Mali.

&nbsp;

<strong>Discours d’ouverture d’Habib Sissoko</strong>

Monsieur le Ministre des Sports

Madame la première Dame du Mali, Présidente de l’Académie Nationale Olympique du Mali

Mesdames et Messieurs les Membres du Comité Exécutif

Mesdames et Messieurs les Présidents et Secrétaires Généraux des Fédérations et Groupements affiliés au Comité National Olympique et Sportif du Mali

Partenaires du sport malien

Madame et Messieurs les Présidents des Associations des Journalistes Sportifs du Mali

Chers invités

Mesdames, Messieurs,

Le quadriennal dont nous voulons aujourd’hui tirer le bilan, a subi les effets de la terrible tentative de remise en question de l’existence de notre pays, en tant qu’Etat, en tant que Nation. La crise politico-sécuritaire a fait exploser nos certitudes anciennes et ébranler notre conscience nationale et notre fierté. On a coutume de dire que les grands peuples ne meurent jamais. En tout cas le notre s’est toujours remis des fortes secousses de son histoire. Dans l’effort titanesque de redressement nous aimerions prioritairement exprimer notre gratitude à son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, président de la république. Les actions du Chef de l’Etat, son appel à un homme malien ressourcé donnent majoritairement le sentiment que quelque chose est en train de prendre corps. Le manifeste de son patriotisme et ses mots justes qui emplissent de bonheur le cœur de nos sportifs, la manifestation constante de sa passion du sport et son attachement à l’idéal olympique. Nous saisissons ensuite cette occasion solennelle pour adresser nos sincères remerciements et nos vives félicitations à Monsieur le Ministre des sports pour la vitalité donnée à la relation Etat/Mouvement Sportif et son accompagnement souriant qui nous vaut aujourd’hui autant de succès de nos athlètes. Nous apprécions  hautement, Monsieur le Ministre, l’ouverture de grands chantiers en vue du confort de notre sport et l’instauration de la journée nationale de la pratique sportive. Nous souhaitons aussi remercier les sociétés de téléphonie, sponsors officiels de notre sport, avec une palme à la SOTELMA/MALITEL. Nous saluons les partenaires multiples et divers dont les actions participent au quotidien de la construction d’un sport malien conquérant et de la consolidation de l’Education Olympique.

<strong>Chers délégués,</strong>

Nous voudrions maintenant parler à nous-mêmes et dire qu’au moment où nous avons choisi de conduire ensemble l’initiative historique de reconstruire le Mouvement Olympique et Sportif et National, nous savions que le processus de maturation allait être long. Aujourd’hui la confiance qu’inspire le CNOSM est un capital inestimable, ici, à l’hôtel Onomo Bamako dans les annales du parfait esprit sportif ; cet esprit qui est convivialité et souci de la gouvernance. Nous savons que l’univers du Mouvement Sportif est de passion qui charrie, par moment, de grosses vagues. En venant à la présente assemblée nous voulons marquer notre conviction de la nécessité de prôner le dialogue et la réconciliation. D’un quadriennal à l’autre nous avons ensemble précisé la mission et la vision du CNOSM en définissant les valeurs à protéger et à promouvoir. Ces valeurs, constitutives de notre croyance collective, ont jusqu’ici guidé nos actions et nos comportements. Dans cette action et pour le quadriennal finissant, nous avons mis en avant trois(03) objectifs :

-Le premier objectif est la <strong>bonne gouvernance. </strong>La gouvernance est « un choix de vivre ensemble et une manière de gérer le bien commun et l’intérêt général. Elle est gestion efficiente, efficace et éthique du sport ». En plus de la charte Olympique, la bonne gouvernance confère au Mouvement Sportif et Olympique légitimité et autonomie. Par l’exemple, le comité exécutif du CNOSM a invité les associations affiliées à l’application du processus de gouvernance (tenue des assemblées générales ordinaires, des réunions et élections démocratiques et transparentes) et au contrôle de la gouvernance (rapport d’activités, états financiers et d’audit). Par l’exemple, tous ensembles, nous marquerons notre adhésion au message de Rio du président du CIO, Monsieur Thomas Bach, je cite « Changer pour protéger la crédibilité des organisations sportives » et « Mettre en œuvre l’agenda olympique 2020, après l’acceptation par tous des principes de bonne gouvernance »(fin de citation).

-Le deuxième objectif est <strong>la culture de l’image du Mali et de son CNO. </strong>Malgré le temps des épreuves, notre CNO a renforcé ses relations de partenariat et assuré la représentation du Mali au plan international. Au cœur de cette culture de l’image, il y a l’organisation à Bamako de la Convention internationale du sport africain(CISA) et de l’assemblée générale de la zone II de l’ACNOA, la participation du CNOSM aux sessions de l’ et de l’assemblée générale de la zone II de l’ACNOA, la participation du CNOSM aux sessions de l’Académie internationale olympique(AIO), aux sessions de l’ACNOA et de l’ACNO, aux réunions de l’Assemblée générale de la fédération sportive pour la solidarité islamique(FSSI), aux jeux africain et olympique de la jeunesse, aux jeux islamiques, aux jeux africains du Cinquantenaire. L’audience de notre CNO s’est renforcée par les visites d’illustres personnalités du sport et de l’olympisme comme le Directeur technique pour l’Afrique de la fédération internationale de Tennis, Hamil Ben Mah Louf ; l’inspecteur de Tir à l’Arc, Paul Sinzou ; l’expert de Tennis de table, Lawson Kaka ; le président de l’association internationale de la presse sportive(AIPS), Obie Michell ; Docteur Arnaud Richard de l’université Paul Valéry de Montpellier ; le Directeur Exécutif de la fondation internationale Olymapafrica, Thierno Diack ; le président fondateur de « Peace and Sport », Joël Bouzou ; le vice-ministre des sports du Venezuela, Alexander Vargas. Avec les moines de Shaolin, c’est l’expression de la concordance d’esprit entre confucianisme et olympisme comme culture de paix, de solidarité, de tolérance et de concorde. Notre CNO et son Académie nationale olympique se préparent à recevoir du 23 au 27 Mars 2016, l’Assemblée générale évaluative et la 2<sup>e</sup> session de l’association des académies nationales olympiques d’Afrique. Cela est à votre honneur Madame la Première Dame du Mali et vice-présidente des académies nationales olympiques africaines et à celui de notre pays, le Mali.

-Le troisième objectif est <strong>l’amélioration de la performance. </strong>Pour donner consistance à notre gouvernance le manuel de procédures administratives et financières est validé et mis en œuvre ; le personnel salarié et d’appui est impliqué dans le processus de prises de décisions et de  suivi ; une analyse fine de la capacité du personnel à améliorer les conditions de performances est opéré. Nous avons enfin incité à exploiter le réseau de communication et de savoir que représente internet.

<strong>Monsieur le Ministre des Sports</strong>

<strong>Chers Délégués</strong>

<strong>Illustres invités</strong>

<strong>Mesdames, Messieurs,</strong>

Le quadriennal se clôt au profit d’une période que nous voulons d’espérance. En effet, pour le président du CIO, Thomas Bach, l’enjeu du quadriennal qui commence est je cite « la poursuite avec énergie et détermination du renforcement du rôle du sport dans la société et la mise du sport au service de l’humanité » (fin de citation). Bien sur, il est aussi la recherche de la cohésion au sein du Mouvement Sportif National. Tout cela passe par la restauration des grands équilibres et l’instauration de la gouvernance légitime. Le dialogue sera le support de cette cohésion, le dialogue vrai et efficace qui reconnait la différence des opinions. La cohésion que nous appelons de tous nos vœux et qui est source de paix, suppose qu’un role central est accordé au comité olympique dans l’architecture juridique de notre sport. Nous voulions cela depuis et nous n’y sommes pas tout à fait. A présent il faut s’en donner les moyens, avec l’engagement de tous.

<strong>Mesdames, Messieurs,</strong>

2016 est une année olympique marquante avec les jeux olympiques d’été de Rio de Janeiro. A cette occasion le président du CIO nous enseigne, je cite « Les jeux olympiques constituent une période où les valeurs de tolérance, de solidarité et de paix prennent vie ; une période de célébration de l’humanité par la communauté internationale ; une source d’inspiration et la preuve qu’un monde meilleur et pacifique est possible » (fin de citation).

Enfin le nouveau quadriennal s’ouvrant sous de bons auspices, j’ai le bonheur de choisir pour la fin et pour la bonne bouche :

-Le renouvellement du contrat de sponsoring SOTELMA/MALITEL

-Les entretiens encourageants pour assurer l’attelage CNOSM/PMU-Mali

-l’acquisition d’un minibus de 26 places offert par le Gouvernement de la République au Mouvement Olympique.

Bonne et heureuse année 2016.

&nbsp;

<strong>Les raisons de la réélection d’Habib Sissoko pour un 5<sup>e</sup> mandat  </strong>

<strong> </strong>Nul n’est Prophète dans son pays ! C’est ce que dit l’adage. Une prétention que l’humilité de Habib Sissoko de nourrir. N’empêche qu’il est aujourd’hui un manager du sport et de l’Olympisme qui jouit de la confiance, de l’estime et du respect de ses pairs au Mali et en Afrique. En quatre mandats, il a sorti le Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) de l’ombre pour le hisser au rand de référence africaine. «<em>Habib ne manque pas d’atouts et de qualités pour être un grand dirigeant sportif. Comme un coureur de marathon, il sait attendre son heure. C’est quelqu’un qui n’aime pas sauter les étapes, donc forcer le destin</em>». C’est l’analyse plutôt la confidence que nous avait faite un grand leader politique de ce pays dans les années 2000. «<em>Mieux, c’est un rassembleur. Il tire sa force de l’unité et la cohésion autour de lui. Habib ne voit pas systématiquement les défauts de ses collaborateurs, mais il se focalise sur leur qualité, infime soit-elle, ce qu’ils peuvent apporter à l’atteinte des objectifs qui lui sont assignés. Cela est aujourd’hui une qualité rare dans le management du sport voire  dans la gouvernance de façon générale</em>», avait-il ajouté en précisant, «<em>c’est juste pour toi que je le dis</em>». Nous ne trahissons pas un secret en rendant public cette révélation, car nous avons été enfin autorisé à le faire. Mieux, nous pensons que notre parrain de l’époque ne s’est pas trompé dans sa prédication parce que, aujourd’hui, Habib Sissoko est une référence dans le cercle des managers sportifs maliens et africains. Un homme humble, pieux, généreux et dévoué qui forge respect et estime de ses pairs. Un homme de conviction, d’une loyauté et de fidélité à toute épreuve. Un leader au destin tracé et au parcours exceptionnel qui incarne à lui seul les sept qualités du leadership.  Cet ancien judoka (ceinture noire) a une bonne mémoire et manifeste un véritable intérêt pour les gens ; il se distingue par une intégrité sans failles tout en étant un habile communicateur doté d’une réelle capacité à prendre des décisions aux moments opportuns. Il est aussi un responsable qui a la capacité d’obtenir le meilleur de ses collaborateurs sans les pousser à bout. Et, enfin, le président du CNOSM développe un enthousiasme naturel lui permettant de motiver son staff afin d’accomplir leurs tâches avec courage et l’assurance de voir son mérite reconnu à sa valeur. L’un des atouts du président H. Sissoko est qu’il a un véritable intérêt pour chaque collaborateur ou membre du Comité exécutif. Il œuvre à l’épanouissement socioprofessionnel de chacun d’eux. Ce qui, naturellement, crée un véritable désir de participation autour de lui. «<em>Un leader ne peut réussir que par le succès individuel de chacun des membres de son équipe</em>», a-t-il l’habitude de nous dire. Une profonde conviction qui explique en parti son brillant parcours de dirigeant sportif. Fidèle à sa légendaire humilité, Habib ne se tire jamais la couverture. Il partage chaque distinction avec le monde sportif malien ou africain. Des valeurs qui expliquent sans doute qu’Habib se soit sérieusement impliqué dans la prévention ou la résolution des crises qui ont menacé (hippisme) ou qui menace aujourd’hui encore la cohésion du mouvement sportif malien. Même si sa médiation n’est pas toujours comprise des apprentis sorciers, il ne renonce jamais à ce rôle d’un CNO (Comité national Olympique) tout en restant à cheval sur les valeurs cardinales de l’Olympisme.

Très attaché à l’unité de la famille du sport malien, il ne cesse d’exhorter les acteurs au respect scrupuleux des mandats électifs et de leur rappeler que «<em>c’est par une démarche consensuelle que nous pourrons atteindre nos ambitions dans tous les domaines</em>». Des qualités qui ont permis à El Hadj Habib Sissoko de se distinguer depuis des décennies comme une référence dans le cercle des dirigeants sportifs maliens et africains. Ainsi après avoir farouchement défendu les couleurs nationales du Mali en tant que judoka, notamment aux Jeux Olympiques de «<em>Moscou 1980</em>» (ex-URSS), ce «<em>Ceinture noire</em>» au calme olympien avait reçu à faire du judo la locomotive du sport malien dans les années 90-2000 avant de prendre les commandes du Comité National Olympique et Sportif  (CNOSM) en mars 2000.

Un immense défi, une lourde responsabilité pour un jeune dirigeant sportif pour qui sait que, déjà peu connu du public sportif malien, le CNOSM venait de voir son image écornée par le scandale de <em>Salt Lake City</em> (Utah/USA). En effet, en 1998, des membres du CIO sont accusés d'avoir pris des pots de vin de la part du Comité d’organisation de Salt Lake City pour obtenir les Jeux d’hiver de 2002). Et le Mali a été malencontreusement impliquée dans ce scandale. En quatre mandats, il a redonné au Mouvement olympique ses lettres de noblesse en terre malienne. Sous sa conduite, le CNOSM a écrit les plus belles pages de son histoire, s’est donné une image pour devenir un partenaire stratégique du gouvernement dans sa politique de développement des sports. Très humble et très ouvert Habib a mis à profit son premier mandat pour soigner l’image du Comité aux yeux des dirigeants et du public sportif. Et par la suite, il a su engager des reformes qui font aujourd’hui du CNO malien un exemple cité dans la grande famille olympique. Un comité crédible qui aussi retrouvé la confiance de ses partenaires comme le gouvernement malien, la Solidarité Olympique et aussi des sponsors comme <em>Sotelma/Malitel</em> qui vient de renouveler son engagement à soutenir le sport malien pour quatre ans. Aujourd’hui, c’est le <em>PMU-Mali</em> qui frappe à la porte. Certes, le CNOSM a gagné en prestige et en puissance, mais il n’a jamais tourné le dos à l’Etat, au ministère des Sports. Même si certains ministres voyaient d’un mauvais œil son influence dans le mouvement sportif, Habib et son équipe ont toujours privilégié la sauvegarde de bons rapports avec l’Etat. Et jamais, le président n’a encouragé une fédération à mener des activités en désaccord avec la tutelle institutionnelle. Et cela malgré que le Comité exécutif n’ait pas toujours bénéficié des avantages du statut d’utilité publique qui lui a été accordé le 1er avril 2009. «<em>Les relations entre le CNOSM et l’Etat sont exemplaires. C’est aujourd’hui une référence en Afrique</em>», a avoué l’Intendant Général Lassana Palenfo, président de l’Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique (ACNOA) et parrain de la 6e édition de la «<em>Nuit du Mérite Sportif</em>» célébrée le 19 décembre 2015. Cet événement a été marqué par plusieurs témoignages saluant le leadership et les compétences du président du CNOSM. Une estime partagée par les responsables des CNO de la Zone II de l’ACNOA réunis à Bamako pour leur Assemblée générale tenue le même jour, 19 décembre 2015.Par la voix de Seydina Oumar Diagne, secrétaire général de cette organisation et du CNO du Sénégal, ils ont lu une motion de remerciements au gouvernement et au Comité olympique du Mali. Pour Seydina, Habib Sissoko qui préside aussi cette Zone II, «<em>est un homme remarquable, une fierté du mouvement olympique et sportif malien et africain pour sa probité morale et son attachement à des valeurs universelles comme la fidélité et la loyauté dans l’amitié et la collaboration</em>».Des qualités qui lui ont permis d’impulser une dynamique de progrès et une culture de l’excellence au CNOSM qui, selon M. Diagne, fait «<em>la fierté du Mali et de l’Afrique</em>» dans le mouvement olympique international. Déjà, ses pairs d’Afrique lui ont manifesté cette reconnaissance à plusieurs occasions. Ainsi lors du 28e séminaire de l’Association des comités olympiques d’Afrique (ACNOA), tenu du 16 au 18 novembre 2011 à Bamako, ils lui ont décerné un trophée pour services rendus dans la promotion de l’olympisme en Afrique et dans le monde. En octobre 2013, ce grand serviteur du sport et de l’olympisme avait élevé à l’Ordre de Mérite olympique du COA (Comité olympique algérien) en même temps que président Issa Hayatou de la Confédération africaine de football (CAF) et à Denis Masseglia, au président du Comité olympique français. Il y a deux ans à Rio de Janeiro (Brésil, du 26 au 31 août 2013), Habib avait été reconduit dans ses fonctions à l’Union africaine de judo (UAJ) et à la Fédération internationale de judo (FIJ) comme Directeur du développement. Et l’année 2016 s’annonce donc comme une année importante dans la carrière d’Habib Sissoko qui se prépare à briguer un nouveau mandat à la tête du CNOSM. Une bataille que l’humilité l’empêche de considérée comme gagnée d’avance. Et cela même s’il n’aura probablement en face aucun concurrent puisque sa compétence, son expérience et surtout son intégrité font l’unanimité. On se souvient par exemple qu’à la fin de l’Assemblée générale ordinaire CNOSM tenue le 15 août 2015, les participants lui avaient unanimement consacré une «<em>Motion de soutien</em>». Et cela en reconnaissance de la transparence dans sa gestion, de l’efficacité du leadership affirmé et assumé, donc de la qualité de l’immense travail qu’il ne cesse de réaliser pour le mieux être du Mouvement olympique malien et la performance du sport national. Que de chemin parcouru et de sacrifices consentis. Même si ce fut au prix fort. Oui, pour en arriver là, ce leader inné a dû sacrifier son temps, sa fortune et ménager des personnalités ainsi que des susceptibilités. Il lui a fallu circonscrire des crises, éviter les peaux de banane, accepter des compromis sans jamais céder à la compromission. Bref, faire preuve de leadership ! A 57 ans, la carrière d’El Hadj Habib Sissoko va prendre plus d’envergure et gagner en notoriété pour le bonheur de la famille olympique et sportive malienne voire africaine.]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau Gouvernement : Les vrais dessous de l’éviction de Bocari Tréta</title>
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<pubDate>Tue, 02 Feb 2016 07:51:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’éviction de Bocar Tréta du gouvernement continue de faire couler des salives et son lot de commentaires  et d’interrogations sur les raisons et les motivations du président de la république et fidèle compagnon de lutte depuis l’ADEMA jusqu’au RPM.</strong>

Depuis le départ du Secrétaire général du Rassemblement pour le Mali du gouvernement dirigé par Modibo Keita, beaucoup de maliens continuent à se demander comment le président de la république a accepté de se débarrasser de cette manière son fidèle parmi les fidèles compagnons de lutte de l’ADEMA au RPM depuis 2001. Si l’intéressé continue de garder toujours le silence, la plupart des observateurs politiques, pense qu’il faudra beaucoup de courage et de sagesse pour ne pas essayer de laver cette humiliation.  D’ailleurs des rumeurs des plus folles  font état de la gestation d’un  nouveau parti autour de Tréta.  Selon nos sources, l’éviction de Bocar Tréta était prévisible depuis le premier gouvernement  formé par Oumar Tatam Ly à cause des divergences de la gestion des affaires de l’Etat avec le président de la république. Il a fallu l'intervention des sages du parti et des leaders religieux pour éteindre les feux. Force est de reconnaitre aussi il ne pourrait être autrement car le président de la république venait à peine de débuter son quinquennat. Si cette guéguerre au sein du parti éclatait, cela risquerait d’affecter la crédibilité du pouvoir et du président IBK vis-à-vis des maliens qui avaient voté à plus de 77%. C’est sous ce climat de méfiance que cette collaboration a pu continuer  jusqu’au dernier remaniement. En effet les raisons qui ont fait partir le secrétaire général du Rassemblement pour le Mali tirent leurs origines depuis les législatives 2014.

Selon sources on reprocherait Tréta d’avoir soutenu Oulématou Tamboura contre Abdrahamane Niang à Ténenkou. Notons que  Oulématou Tamboura  avait démissionné du PDES pour le RPM tandis qu’Abdrahamane Niang bien se disant membre du RPM, n’aurait jamais démissionné officiellement  de l’ADEMA.On reprocherait aussi à l’ancien ministre du développement rural d’avoir fait échouer Abdrahamane Niang pour le perchoir de l’Assemblée nationale.  Des rumeurs font état du refus de  l’ancien ministre son refus total de donner les marchés juteux de son département à la « Famille d’Abord ». Vrai ou faux on ne saurait répondre à cette question.

Autre raison Bocar Tréta fort de son poids et de son influence au sein du parti s’immiscerait dans la gestion des affaires d’autres départements ministériels et chercherait toujours à imposer son point de vue.  Mais selon toujours nos sources c’est que le fidèle de compagnon de lutte du président IBK serait opposé à l’augmentation des primes aux anciens premiers ministres et ministres de Mamadou Dembélé à maintenant. Ce qui n’aurait pas été du goût du président de la république et du premier ministre Modibo Keita. Cette raison semble plausible car à écouter le président de la république qui ne cesse de rappeler que ce sont les maliens qui l’ont élu avec plus de 77% et non un seul parti. Mais on ne devrait pas oublier que sa candidature fut portée et soutenue par un parti politique dirigé par Bocar Tréta avec le départ de tous les barons vers d’autres partis plus particulièrement vers le PDES et FARE AN KA WULI.

A  ce que tout le monde le sache, IBK n’est pas élu président de la République en candidat indépendant comme ce fut le cas d’ATT en 2002. Mais pour les observateurs avertis de la scène politique malienne, cette mise au placard de celui qui a tout donné à IBK et au RPM était inévitable car ces deux hommes appartiennent deux idéologies différentes. Selon nos informations, le président de la république serait issu appartiendrait au PMRDT tandis que le secrétaire général serait du PMT.  D’ailleurs c’est cette opposition idéologique qui en est la cause du départ d’Ibrahim Boubacar Keita et ses partisans de l’ADEMA en 2000. Vu tous les sacrifices et souffrances que le secrétaire général a enduré, la sagesse voudrait que le président de la république ne se débarrasse pas de lui de cette façon humiliante  dans le souci de préparer un second mandat.

La question que tout le monde se pose aujourd’hui c’est de savoir si Tréta va digérer cette humiliation ? Va-t-il rester au parti et préserver  son unité ? Va-t-il créer son propre parti comme affirment certains médias de la place ? Une chose est claire et quoi qu’on dise, Bocar Tréta est devenu un homme gênant et qui fait peur au sein du RPM. Les différents reports à maintes fois du congrès du parti en l’illustration parfaite de la lutte farouche de clans. Les  prochains mois voire les prochaines années nous édifieront.

<strong>Sadou Bocoum  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après la création des régions de Ménaka et Taoudeni : Bientôt  la mise en place des ligues de football et de basketball</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/apres-creation-regions-de-menaka-taoudeni-bientot-mise-place-ligues-de-football-de-basketball-1369122.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2016 07:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le 19 janvier 2016, le nombre de régions du Mali est passé de 8 à 10 sur décision du conseil des ministres après que Ménaka et Taoudéni aient été érigés en région. Ce qui aura sans doute un incident sur le landerneau footballistique malien. Selon nos informations, les acteurs sportifs de ces deux nouvelles régions s’activent pour la mise en place des ligues de football et de Basketball. C’est dire que le monde sportif malien s’apprête à voir le nombre de ligues passer de 9 à 11.

<strong>Saïd </strong>

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<title>Après leurs titres de champions et de vice&#45;champions d’Afrique de Basketball : Les filles et les garçons U&#45;16 ont reçu leurs téléphones Iphone</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/apres-leurs-titres-de-champions-et-de-vice-champions-dafrique-de-basketball-les-filles-et-les-garcons-u-16-ont-recu-leurs-telephones-iphone-1369102.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2016 07:44:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du Stade Ouezzin Coulibaly a servi de cadre à une cérémonie brève mais très significative. Cette cérémonie de remise de téléphones Iphone  promis par le président de la république Ibrahim Boubacar Keita aux filles U-16 champions d’Afrique et aux garçons U-16 vice-champions d’Afrique, était présidée par le chargé de mission du ministre des sports, Moussa Kanta. </strong>Rappelons que c’est au cours d’une réception de reconnaissance de mérite à Koulouba que le président de la république, Ibrahima Boubacar Keita a promis d’offrir des téléphones Iphone aux filles et aux garçons U-16 respectivement championnes et vice-champion d’Afrique et à leur encadrement respectif. C’est dire qu’une partie de la promesse faite par le président IBK a été tenu en attendant les maisons promises aux filles. Pour l’instant les garçons ne sont pas concernés des maisons.

<strong>Saïd     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des affaires du pays : Le président reste le seul maitre à bord</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-des-affaires-du-pays-le-president-reste-le-seul-maitre-a-bord-1369092.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2016 07:37:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le 15 Janvier 2016, les Maliens connaissent désormais les noms des membres du gouvernement Modibo Keita II. Malgré les campagnes incendiaires souvent haineuses pour faire partir le premier ministre et certains ministres du gouvernement, le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita vient de démontrer à tous ces agitateurs erronés qu’il reste le seul maitre à bord de la gestion des affaires du pays. En maintenant plusieurs ministres dans le gouvernement comme le ministre des sports et celui du culte et des affaires religieuses pour leur rigueur, leur respect de la discipline gouvernementale, en renforçant certains comme Boubou Cissé et en faisant appel à de nouveaux, le président IBK attend répondre aux aspirations légitimes des maliens qui lui ont fait confiance à plus de 77 %. </strong>

Dès l’annonce de la publication de la liste des membres du gouvernement Modibo Keita II, les maliens n’en croyaient pas à leurs yeux en apprenant l’éviction de Bocar Tréta et de Mamadou Igor Diarra considérés comme des protégés intouchables du président IBK. Selon des informations par ci par là, le départ prématuré de Tréta et d’Igor du gouvernement Modibo Keita s’explique par le fait qu’ils seraient à l’origine de la cabale outrancière contre le Premier ministre, Modibo Keita en vue d’occuper le fauteuil de la primature depuis quelques mois. Si cela s’avérerait vrai, on peut dire sans doute que ces deux hommes ont-ils été donc victimes de leurs propres ambitions personnelles.

A titre de rappel une affaire de logements sociaux affectés aux enfants du Premier ministre avait fait la ‘’Une’’ des journaux et des internautes. Par contre le maintien des ministres Housseini Amion Guindo et Thierno Amadou Hass Diallo à leurs postes respectifs à savoir le ministère des sports et celui du culte et des affaires religieuses, n’a surpris personne tant ces deux hommes ont fait preuve de rigueur dans leurs départements et de respect de la discipline gouvernementale en témoigne leurs excellents résultats obtenus.

Dans le domaine du sport, l’histoire retiendra que c’est sous Housseini Amion Guindo que le Mali a remporté la première coupe d’Afrique des nations avec les Cadets et une 2<sup>e</sup> place mondiale lors de la coupe du monde Cadets. Quant au maintien du ministre Thierno Diallo, le président IBK a voulu démontrer qu’il n’est pas otage des leaders musulmans qui avaient le ministre d’incompétence et de travailler en solitaire. Une manière de dire que l’Islam n’est pas la seule religion reconnue au Mali. Aussi le président IBK de rassurer les démocrates que le Mali est un pays laïc et républicain.

En confiant le département de l’Economie et des finances à Boubou Cissé, le président IBK vient de lancer un signal fort aux maliens pour insuffler un nouveau souffle à l’économie malienne qui a souffert des conséquences de la crise socio -politique et sécuritaire de 2012 et surtout aux partenaires techniques et financiers. L’arrivée de Kassoum Denon et de Konimba Sidibé prouvent à suffisance que le président de la république est conscient des préoccupations et des difficultés des populations qui l’ont fait confiance le 11 août 2013.

Comme on le voit, le président IBK n’entend pas de se laisser amuser par la galerie où pris en otage par les ambitions personnelles de quelques groupuscules d’hommes ou de femmes fussent-ils ses proches ou des leaders d’opinions.  <strong>   </strong>

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le sport malien en 2015 :  Au Panthéons des serviteurs dévoués</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-sport-malien-en-2015-au-pantheons-des-serviteurs-devoues-2-1347702.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2016 09:40:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’an 2015 n’a pas apporté que bonheur et réconfort au public sportif malien. Ce fut aussi une année noire avec la disparition de nombreux serviteurs, des acteurs dévoués pour le développement du sport malien.

A commencer par Hammadoun Kolado Cissé dit Kola. L’ancien président de la fédération malienne de football (FEMAFOOT) a été arraché à l’affection des siens et des fans du football le 27 juillet 2015. Chevalier de l’Ordre national du Mali, le regretté Hammadoun Kolado Cissé avait écrit l’une des belles plus belles et prestigieuses pages du sport malien à la tête de la Fédération malienne de football qu’il a dirigée de 2009 à 2013.

«En lui, le sport malien, notamment le football, perd un serviteur expérimenté et dévoué. Au nom du gouvernement de la République du Mali, du monde sportif, de la famille Olympique et en mon nom propre, nous adressons nos condoléances les plus attristées à sa famille», avait déclaré le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo en s’inclinant sur la mémoire de l’illustre disparu.

A peine Kola conduit en sa dernière demeure, que nous apprenions le décès d’Ibrahim Bodge dit Ibou, un autre grand serviteur du football malien, du Centre Salif Kéita (CSK) notamment.

Un club qui a aussi perdu sur la pelouse Yaya Ballo, joueur et fils d’un de ses dirigeants, Karim Ballo. Le monde du foot est aussi désormais orphelin de Bakary Kéita dit Zéh et de nombreux autres anonymes serviteurs de l’ombre.

Deux jours après l’ouverture de la 11e édition des Jeux africains «Brazzaville 2015», le 04 septembre 2015, le Mali a perdu son premier Médaillé d’Or en Judo aux Jeux Africains de Brazzaville en 1965. Il s’agit de Lamine Touré décédé le 6 septembre 2015 des suites de maladie. Son enterrement a eu lieu le lendemain en présence des proches, amis et élèves de son dojo dont Habib Sissoko, l’emblématique président du Comité National Olympique et sportif du Mali (CNOSM).

Grand pratiquant de judo, juste après l’indépendance en 1960, Lamine Touré faisait partie de la délégation malienne qui avait participé aux premiers Jeux Africains de Brazzaville en 1965 en compagnie de l’Equipe nationale de football et d’autres athlètes comme Namakoro Niaré. Aligné en judo, il s’était adjugé la Médaille d’or et avait été accueilli en héros à son retour au pays. Après sa retraite, M. Touré était resté dans le milieu sportif et avait créé une maison de vêtements sportifs baptisée Mali-Sports.

Et tous les grands sportifs de l’époque étaient financièrement entretenus et soutenus par le très regretté Lamine Touré. Rares sont les sportifs de l’époque (1970 à 1980) qui n’ont pas eu à bénéficier de son aide, d’une manière ou d’une autre.

Un autre baobab du mouvement sportif malien s’est couché dans la nuit du 25 novembre 2015. Entraîneur du football, manager de boxe et grand commis de l’Etat, Mamadou Diarra a tiré sa révérence et repose depuis le 26 novembre 2015 à Ségou, sa terre natale.

Avec sa voix tonitruante inséparable du singulier accent ségovien, son humour et sa joie contagieux, Mamadou Diarra Libo était une personne atypique, très attachante. Un serviteur passionné et dévoué du mouvement sportif malien.

En début décembre, nous avons aussi perdu un monument du basket-ball, un technicien expérimenté : Sékou Tamboura dit Serge, coach adjoint des Aiglonnets pendant l’Afrobasket féminin U-16 de Bamako.

Membre de la ligue de Bamako, responsable d’un centre de Basket et coach émérite, Serge a tiré sa révérence le vendredi 11 décembre 2015 dans la soirée à la suite d’une courte maladie.

Et 2015 n’a voulu s’éclipser sans nous asséner un dernier coup, nous causer une douloureuse peine du cœur avec le décès, le 31 décembre 2015, d’Ibrahim Konaté dit «Nbono» ou le «Sorcier», ex-entraîneur de l’AS Commune II, des Onze Créateurs de Niaréla et de Sirakoro Mégatanan. Il a rejoint sa dernière demeure le même jour. Un jour sombre pour le monde sportif pour définitivement tirer les rideaux sur 2015. La liste noire n’est pas exhaustive !

Que ces talents et anciennes gloires du sport malien reposent en paix dans la grâce éternelle d’Allah, le Tout Puissant et Très miséricordieux !

Amen !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des affaires de l’Etat : IBK pris en otage par Mahmoud Dicko et Ousmane Chérif Madani Haidara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-des-affaires-de-letat-ibk-pris-en-otage-par-mahmoud-dicko-et-ousmane-cherif-madani-haidara-1347682.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2016 09:36:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la présentation des vœux de nouvel an au président de la république la semaine dernière à Koulouba, les leaders musulmans ont montré leur vrai visage en étalant leurs vraies intentions sur la gestion des affaires de la république. En témoigne leurs doléances inacceptables et leur réquisitoire cinglant sur le ministre du culte et des affaires religieuses. Une véritable menace pour la laïcité de la république et pour tous les démocrates sincères et convaincus. </strong>

Au lieu de se limiter aux présentations de vœux de paix, de bonheur, de santé, de prospérité et de succès au pays et au président de la république, les leaders musulmans, par la voix du président du Haut Conseil Islamique du Mali se sont tout attaqué aux fondements de la laïcité de la république. Du coup ni le président de la république et surtout le ministre du culte et des affaires religieuses n’ont été épargnés des critiques acerbes comme si le Mali est une république islamique.

En croire le président du HCIM, le département n’a pas une vision claire répondant aux aspirations des religieux musulmans. Il va jusqu’à pointer du doigt le ministre en charge du département d’agir seul sans concerter les consulter. « Depuis la création de ce département, nous ignorons le rôle et les orientations assignés. Or nul n’ignore la place et le poids de l’islam au Mali. Ce que nous ne comprenons pas du tout c’est lorsque nous avons soumis un document genre plan d’actions au ministre, il n’a pas daigné nous répondre. Et nous n’avons jamais compris cela et Monsieur le président, nous exigeons désormais que nous soyons associé à la gestion de ce département » a déclaré Mahmoud Dicko. Mais en réalité cette déclaration des leaders musulmans cache un véritable malaise c'est-à-dire une rivalité féroce entre eux surtout avec cette affaire d’Etat d’urgence.

En effet certains leaders musulmans voyaient cette décision du gouvernement comme une décision contre la tenue du Maouloud 2015. Et du coup ils y voient une main de leurs rivaux qui sont contre le Maouloud. Cela se traduit depuis quelques jours par la guerre des ondes dont se livrent les leaders musulmans par personnes interposées sur deux radios privées de la place. Si rien n’est fait pour freiner cette escalade verbale entre les partisans de Mahmoud Dicko jugés comme étant des radicaux et les partisans d’Ousmane Chérif Madani Haidara considérés comme des modérés, on risque d’assister à une confrontation sanglante voire meurtrière.

C’est dire qu’avec cette polémique inutile autour de la création et de sa gestion de ce département, le temps vient de donner raison à Zoumana Sacko et à Modibo Sidibé qui étaient farouchement opposés à cette création du département du culte et des affaires religieuses. Si le Mali est considéré comme 95% de musulmans, force est de reconnaitre que cela ne se vérifie pas dans la pratique. Faites un tour dans les bars et maquis du pays ! Le comble c’est que la majorité des maisons servant de bars, de passes et de maquis appartiennent aux soi-disant musulmans.

En tout état de cause les leaders musulmans doivent comprendre que le département du culte et des affaires religieuses n’a pas été crée pour la seule religion musulmane mais pour l’ensemble des religions confessionnelles reconnues par la constitution du 25 Février 1992.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banou Makadji et le football Koulikorois : Vers la triste fin inévitable d’un dinosaure ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/banou-makadji-et-le-football-koulikorois-vers-la-triste-fin-inevitable-dun-dinosaure-1347662.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2016 09:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Après les ligues de Bamako et de Kayes, c’est au tour de la ligue de Koulikoro d’être atteinte du virus de la crise du football malien débutée le 10 janvier 2015 par la faute de Banou Makadji qui s’est injustement attaqué au vice-président du Nianan en la personne d’Ely Diarra. Son seul tort c’est de vouloir offrir au club de  Koulikoro des statuts et règlements et surtout de se solidariser du combat de certains clubs manipulés par Boukary Sidibé dit Kolon contre le Djoliba, le COB, le CSK et l’Avenir de Tombouctou. Lachée des comportements indécents du natif de Banamba, la population de Koulikoro a manifesté le Mercredi 13 janvier 2016 à travers la ville pour exiger son départ à la tête du football Koulikorois. Du jamais vu depuis plus de trente ans.  </strong>

<strong> </strong>

La triste fin de l’ère Banou  Makadji  au sein du football Koulikorois semble être atteinte aujourd’hui au vu de ce qui vient de se passer le Mercredi 13 janvier 2016 à Koulikoro.  Du coup la population de la ville  a manifesté contre celui qui se fait appeler Bernard Tapie qui n’est aujourd’hui que l’ombre de lui-même à la recherche de son funeste passé sans gloire pour le football malien et le football Koulikorois en particulier. Cette manifestation qui a sillonné toute la ville, s’est achevée par une conférence de presse animée par Ely Diarra et ses fidèles compagnons pour expliquer les dessous de ce comportement du natif de Banamba déclaré persona non grata à Koulikoro. Et cette crise a atteint son paroxysme la semaine dernière lorsque Banou Makadji a déclaré ouvertement la guerre contre le fils de son  Feu bienfaiteur, Diarradjan en la personne d’Ely Diarra vice-président du Nianan de Koulikoro. Son seul tort en réalité c’est de vouloir offrir des statuts et règlement au club. Ce qui n’a pas été du goût de ce dinosaure du football malien qui a cru se débarrasser facilement d’Ely Diarra. Mais c’était sans compter sur la détermination de ce natif de Koulikoro à sortir du Nianan des ténèbres. Il ressort en effet que le Nianan de Koulikoro ne possède aucun statut, aucun règlement depuis l’avènement de Banou Makadji à la tête du football Koulikorois comme président du Nianan. C’est dire que les statuts et règlement se résumaient uniquement au bon vouloir de Banou Makadji et cela pendant trente ans. Et depuis le torchon n’a cessé de bruler entre Banou qui incarne l’obscurantisme et Ely Diarra qui incarne la lumière. Profitant de la déclaration de désolidarisation du Nianan du combat de certains clubs avec en tête le Stade Malien de Bamako et le Réal de Bamako contre le Djoliba, le COB, le CSK et l’Avenir de Tombouctou, Banou Makadji pensait avoir l’occasion de se débarrasser de celui qu’il considère comme un obstacle à ses intérêts personnels et égoïstes. Sinon depuis quand un président de ligue se permet de s’immiscer dans les affaires intérieures d’un club jusqu’à vouloir exclure un de ses membres surtout quand il s’agit du fils de Feu Diarra Djan. Ce qui fera dire aux mauvaises langues à Koulikoro, que peut être Banou s’est réjoui de la mort de son feu bienfaiteur qui l’a fabriqué comme dirigeant sportif à Koulikoro.

<strong>Un homme complètement démystifié</strong>

Décidés en découdre avec Banou Makadji considéré aujourd’hui comme l’ennemi du football Koulikorois, les partisans d’Ely Diarra sont descendus massivement dans les rues de la ville pour exiger le départ à jamais de celui qui se croit indispensable et incontournable à Koulikoro. D’Ely Diarra en passant par Idrissa Touré, Bafing Diarra alias ‘’sans feu’’, Mamadou Koné dit Matiti, tous ont exprimé leur ras-bol sur les ingérences néfastes de Banou Makadji sur la vie du Nianan alors qu’il est le président de la ligue de football. Et les slogans scandés par les manifestants en disent long sur les souffrances des amateurs du ballon rond à Koulikoro. Aujourd’hui les Koulikorois sont décidés à mettre fin à l’ère triste de Banou Makadji. « Comment un club comme le Nianan n’est pas arrivé à présent à remporter le moindre titre majeur alors des clubs nouvellement crées sont entrés dans l’histoire du football malien en remportant au moins une coupe du Mali. Aujourd’hui personne ne sait les montants issus des transferts des joueurs, les montants réels issus du sponsor officiel du football malien. Le comble c’est que le club ne possède aucun statut et aucun règlement » a déclaré Ely Diarra. Pourtant c’est cette même personne qui se promène dans les radios de Bamako et de Koulikoro en parlant de respect de textes aux autres. <strong>Drôle de président ! </strong>

On comprend maintenant les raisons du départ de plusieurs bailleurs de fonds comme Aba Diakité, Kader Maiga et de l’ancien secrétaire général, Hamidou Koné dit Matiti et qui n’ont jamais accepté d’être le dindon de la farce. Mais le comportement honteux de Banou s’explique par le fait que l’homme traverse des moments difficiles de son existence depuis le 22 mars 2012. Aujourd’hui une pétition est en cours pour exiger la tenue d’une assemblée générale élective pour la mise en place d’un nouveau bureau. « Tant qu’il n’y aura pas une nouvelle assemblée générale, il n’y aura pas de football à Koulikoro. Je suis le président du Nianan et c’est moi qui engage le club. Je dis à Banou que c’est le fils qui parle à un père. Je lui dis que la patience à une limite et j’ose croire qu’il comprendra cela » a déclaré M. Diarra. Une chose est claire Banou Makadji doit comprendre que son ère a bel et bien sonné car il ne peut éternellement faire son temps et faire le temps de ses enfants voire de ses petits enfants. La preuve c’est la première fois et cela depuis plus de trente ans qu’une manifestation de colère soit menée contre Banou Makadji qui rappelons le n’est pas natif de Koulikoro mais de Banamba.

<strong>Sadou Bocoum, envoyé spécial à Koulikoro</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Encadrement Technique des Aigles du Mali : A quoi joue Alain Giresse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/encadrement-technique-des-aigles-du-mali-a-quoi-joue-alain-giresse-1347642.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2016 09:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques temps  les rumeurs les plus folles font état du départ d’Alain Giresse vers le Cameroun. Si ça se produisait cela ne serait pas une surprise car cet entraineur n’est pas à son premier coup d’essai. Alors qu’il est supposé être sous contrat avec la fédération malienne de football, Alain Giresse aurait postulé au poste de sélectionneur du Cameroun selon les médias malien et camerounais. Mais ce qui est agaçant c’est lorsque qu’on apprend que celui qui a été remercié au Sénégal après son élimination humiliante dès le premier tour de la CAN 2015, réclamerait trois mois d’arriérés de salaire. Un véritable manque de respect à l’Etat malien. </strong>

Suite à nos vérifications au niveau du Département des Sports, il s’est avéré que l’Etat malien ne doit aucun arriéré de salaire à l’entraineur des Aigles du mali contrairement à ce qu’il avait fait croire dans une lettre datant du 15 décembre 2015 adressée au président de la Femafoot, Alain Giresse aurait fait part de l’état de sa situation contractuelle liée aux conditions financières de son engagement. Le sélectionneur des Aigles du Mali réclamerait trois mois d’arriérés de salaire (septembre, octobre, novembre). Pourtant, nous avons la preuve que Giresse a été payé jusqu'en décembre 2015. Les documents (mandat de virement de 3 mois de salaire sur son compte, le numéro du chèque à notre disposition) prouvent le contraire. «Je suis toujours sous contrat avec le Mali. Je me refuse de me justifier sur une chose que je n’ai pas faite. Je suis au milieu d’une rumeur. Et ce n’est pas la première fois qu’on annonce mon départ», a déclaré l’intéressé dans un entretien accordé au site de <a href="https://www.maliweb.net/sports/alain-giresse-la-declare-hier-depuis-la-france-je-me-refuse-de-me-justifier-sur-une-chose-que-je-nai-pas-faite-je-suis-au-milieu-dune-rumeur-1329932.html" target="_blank">Maliweb</a>. Mais une seule est claire Giresse ne peut pas nier qu’il a postulé pour le poste d’entraineur au Cameroun alors qu’il se trouve sous contrat avec le Mlai. Ce qui équivaut à une résiliation unilatérale de son contrat. Et la question qui taraude donc les esprits c’est de savoir à quoi joue donc l’entraineur ? Aujourd’hui le fait de postuler ailleurs, le Mali a intérêt de se débarrasser de cet entraineur qui avait quitté le Mali dans les mêmes conditions. Ce qui avait suscité le courroux du public sportif malien contre Feu Hammadoun Kolado Cissé et Moussa Konaté en 2012. Mais d’autres pensent que le comportement trouble de Giresse s’explique le mauvais mauvais environnement autour de l’Equipe nationale, les Aigles.  En effet avec  la crise qui perdure, l’atmosphère n’est pas propice à l’atteinte des objectifs qui lui sont assignés, à savoir non seulement qualifier les Aigles pour la CAN «Gabon 2017», mais aussi tenter de remporter la compétition. Et la qualification pour la Coupe du monde «Russie 2018» serait un bonus pour la prolongation de son contrat. Une tâche de plus en plus ardue pour Alain Giresse qui aurait aujourd’hui des relations difficiles avec le président de la Femafoot et certains de ses fidèles lieutenants. Et il ne serait plus en odeur de sainteté avec le vice-président chargé des Equipes nationales, Boucary Sidibé dit Kolon, qui est pourtant à l’origine de son retour au Mali pour se venger de Kola et de Moussa Konaté. Mais Dieu est là pour veiller sur ses sujets. Après la première expérience qui lui avait permis de hisser les Aigles sur la 3e marche du podium à la CAN «Gabon 2012». Alain Giresse avait décidé de partir en invoquant la crise politico-sécuritaire avec la chute du régime d’ATT devenu son mentor avant de se raviser. Mais hélas Kola et Moussa ont été victimes d’une campagne calomnieuse. Ce qui est sûr, s’il rompait son contrat avec la FEMAFOOT, ce ne serait pas parce que l’Etat malien n’aura pas tenu ses engagements financiers (salaires) à son égard. C’est dire qu’aujourd’hui le temps vient de donner raison à Feu Hammadoun Kolado Cissé et à Moussa Konaté sur le comportement peu orthodoxe de cet entraineur.

<strong>Saïd </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Finale de la coupe de football du président de District de Ségou : L’Office du Niger Sports s’adjuge du trophée de la 1ere édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/finale-de-coupe-de-football-president-de-district-de-segou-loffice-niger-sports-sadjuge-trophee-de-1ere-edition-1347622.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2016 09:23:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 09 janvier 2015, le terrain municipal de Ségou a été le théâtre de la finale de la première édition de la finale de la coupe de football du président du District de la dite ville. Etaient présents les responsables des membres majoritaires de la FEMAFOOT, les présidents des districts de Macina et de Baraouéli et d’invités. Cette finale était placée sous le parrainage du président de la ligue de football de Ségou, Mamadou Sow. </strong>

Démarré depuis plus d’un mois avec la participation de huit(08) équipes, la coupe de football du président du district de Ségou a connu son dénouement heureux avec la finale entre l’Office du Niger Sports et l’AS Sékoura de Bagadaji. C’est devant un public venu en nombre que le coup d’envoi fut donné en présence du président de la ligue de football et ses invités de marque. Un match très engagé souvent physique mais très plaisant avec des gestes techniques de part et d’autre. Dans ce jeu la chance a sourit à l’Office du Niger Sports qui s’est imposé sur le score de 2 buts à 0. D’abord à la 24<sup>e</sup> minute et à la 78<sup>e</sup> minute par le même joueur en la personne d’Amadou Sissoko. En plus du trophée de la première édition de la coupe du président du district, l’Office a empoché la somme de 100 000 FCFA contre 50 000 FCFA pour l’équipe vaincue. Rappelons qu’en ½ finale  l’Office du Niger Sports a battu Flambeau : 1-1(4tab2) tandis que l’AS Sékoura écartait Balazan : 1-0. C’est un président du district heureux qui s’est exprimé en ces termes « Je suis très flatté et fier de toutes les équipes participantes. Je suis honoré surtout par la présence à mes cotés du président de la ligue de football et ses invités de marque pour assister à la finale. Les mots me manquent pour remercier tout ce beau monde présent au stade » a déclaré Mahmoud Dembélé dit Badian. Quant au président de la ligue de football, lui a exprimé sa profonde gratitude à l’ensemble des acteurs sportifs de Ségou « C’est un devoir et une obligation pour moi d’être à coté des districts pour le développement et la promotion de la discipline. Sans eux ma ligue et moi seront insignifiants. Je profite aussi pour remercier les invités venus de Kayes, Tombouctou, Gao ; Kidal, Kati, Bamako, de Macina, de Barouéli pour suivre la finale du président du district de Ségou. Seul le football peut nous procurer cette allégresse » a conclu Mamadou Sow.

<strong>Sadou Bocoum, envoyé spécial à Ségou</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée d’explication et d’information sur la genèse de la crise du football malien en 4e région du Mali :  Une initiative de la ligue de football bien accueillie par l’ensemble des acteurs du football Ségovien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/journee-dexplication-et-dinformation-sur-la-genese-de-la-crise-du-football-malien-en-4e-region-du-mali-une-initiative-de-la-ligue-de-football-bien-accueillie-par-lensembl-1347582.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2016 09:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Samedi 09 janvier 2016, la capitale de la ville des Balazans a été le théâtre d’une journée d’explication et d’information sur la crise qui secoue le football malien depuis le 10 janvier 2015. Une initiative de la ligue de football de Ségou pour édifier l’ensemble des acteurs Ségoviens du ballon rond sur la genèse de la crise actuelle suite au clash de l’assemblée générale ordinaire et sur les différentes médiations.</strong>

Dans son souci d’éclairer la lanterne de l’ensemble des acteurs du ballon rond de la région de Ségou, la ligue de football et son président viennent de réussir un coup de maitre le 09 janvier 2016 en organisant une journée d’explication et d’information sur la genèse de la grave crise qui secoue le football malien depuis le 10 janvier 2015. Ont répondu présents à l’invitation de la ligue de football et son président, Mamadou Dipa Fané, chef de fil du Collectif, Cheick Kanté, président de la ligue de football de Kayes, Salaha Baby, président de la ligue de football de Tombouctou et représentant des présidents des ligues de football de Gao et Kidal, Ousmane Fodé Sissoko, président de l’Association sportive de Korofina de Bamako, Laurent Kanouté, président de la commission Finance de Buru Massa de Kati(Koulikoro), Moustapha Maiga, président de l’Office du Niger Sports de Ségou tous membres majoritaires des clubs et ligues de la FEMAFOOT. C’est à l’hôtel Delta durant plus de trois heures d’horloge que les conférenciers ont tour à tour expliqué la genèse de la crise actuelle qui secoue le football malien depuis le clash de l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015. Au cours de la conférence les conférenciers ont rappelé les différentes médiations menées par ci par là pour une issue heureuse de la crise. Pour Mamadou Dipa Fané, le football malien n’avait pas besoin de cette crise inutile. « Si tout le monde respectait dès le départ les statuts et règlements de la fédération on n’en sera pas là. Nous sommes derrière nos autorités dans la résolution de la crise et nous leur soutenons dans cette initiative » a-t-il déclaré. Auparavant le président de la ligue de football de Kayes s’est réjoui de se retrouver à Ségou pour expliquer les raisons de sa brouille avec le comité exécutif dirigé par Boubacar Baba Diarra depuis sa participation à l’assemblée générale extraordinaire du 30 août 2015. « Non content de ma participation à l’AGE du 30 août 2015, deux membres de mon bureau ont été manipulés pour faire croire que je suis suspendu. Je dis haut et fort que je n’ai jamais été suspendu à Kayes. Et si c’est le cas qu’on apporte le procès verbal de l’assemblée générale organisée statutairement » précise-t-il. Quant à Moustapha Maiga, Edouard Kanouté et Ousmane Fodé Sissoko, tous trois ont évoqué les violations du règlement spécial du tournoi de montée en ligue 1 avec la participation du LCBA et du Stade Malien de Bamako alors que ces équipes ne sont pas championnes de leurs ligues respectives. Pour Salaha Baby, la crise est tout simplement financière. « Nous n’accepterons jamais que les fonds destinés aux clubs et ligues soient détournés à des fins personnelles. Qu’on arrête de déplacer les débats pour en faire ensuite une question de respect et appréciation de textes »a-t-il précisé. Répondant à une question des journalistes présents sur un éventuel débat contradictoire entre les deux protagonistes, tous les conférenciers ont exprimé leurs vœux de voir ce jour arrivé.  Avec cette journée d’explication et d’information, on peut dire que la ligue de football de Ségou et son président ont réussi un grand pari. Ce qui dénote une bonne collaboration entre les acteurs du ballon rond pour le bonheur des amateurs de la 4<sup>e</sup> région du Mali.

<strong>Sadou Bocoum, envoyé spécial à Ségou   </strong>

<strong>      </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Robert Diarra, Chef de cabinet du ministère des Mines : « Le ministère des Mines n’est rien sans la Chambre des mines »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/robert-diarra-chef-de-cabinet-du-ministere-des-mines-le-ministere-des-mines-nest-rien-sans-la-chambre-des-mines-1320222.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Dec 2015 01:29:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Chef de cabinet du ministère des Mines, Robert Diarra a présidée l’ouverture des travaux de la 3<sup>ème</sup> assemblée consulaire de la Chambre des mines du Mali. L’ordre du jour portait sur l’adoption du rapport financier de l’année 2014, celle du budget 2015 et le rapport financier et l’examen et l’adoption du budget de 2016</strong>.<strong>La cérémonie a enregistrée la présence du 1<sup>er</sup> adjoint au maire de la Commune IV, Samuel Diarra et du président de la Chambre des mines, Abdoulaye Pona entre autres. </strong>

Le président de la CMM, Abdoulaye Pona, a soutenu que la prospérité du secteur était tributaire de l’unité et de la cohésion de l’ensemble des acteurs, notamment des élus locaux qui sont au plus prêt des populations. Avant d’appeler les délégués régionaux à rester unis et soudés autour des objectifs de la Chambre afin qu’aucune manœuvre dilatoire, d’où qu’elle vienne, ne puisse avoir raison de ce bel exemple de compréhension mutuelle et de cohésion déjà en marche. Selon le président Pona, la CMM envisage de participer activement à la relecture du Code minier de 2012 car, l’existence et la validité toujours en cours de plusieurs codes miniers dans notre pays a crée une certaine complexité du point de vue légal et fiscal. Pour sa part, le Chef de cabinet du département des Mines, Robert Diarra a rappelé l’apport capital du secteur des mines à notre économie. Il s’git 70% des recettes d’exportation, 8% du PIB et 25% des recettes budgétaires, rien que par l’or. Avant de rassuré les membres de la CMM de l’engagement du ministre à soutenir les actions de la Chambre des mines car, dira t-il, le ministère des Mines n’est rien sans la Chambre des mines.

<strong>Abdoul Karim Konaté  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Départ de Daniel Amagouin Tessougué : Une décision qui divise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/depart-de-daniel-amagouin-tessougue-une-decision-qui-divise-1320542.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Dec 2015 01:07:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le Conseil supérieur de la magistrature a relevé, le 22 décembre 2015 lors de sa session, Daniel Amagouin Tessougé de son poste de Procureur Général près de la Cour d’appel de Bamako. Cette décision a été diversement appréciée par les uns et les autres.</strong>

Depuis l’attaque terroriste de l’Hôtel Radisson Blu, on assistait  à une véritable polémique pour ne pas dire un bras de fer entre le désormais ex-Procureur de la république, Daniel Tessougué et le président du Haut conseil islamique du Mali, Mahmoud Dicko. En effet après les attentats du 20 novembre 2015 de l’hôtel Radisson Blu, le président du Haut conseil islamique du Mali avait qualifié de cela comme une manifestation de la colère divine contre les perversions importées par l’Occident telles que la promotion de l’homosexualité, l’équité homme-femme. Ce qui n’avait pas plu au désormais ex-procureur général qualifiant les propos de l’imam Dicko d’’’apologie du terrorisme’’. Malgré les mises au point de ces deux personnalités du pays, la tension ne s’était pas retombée. Pire les leaders religieux se sont retrouvés à la grande mosquée de Bamako pour exiger son limogeage de son poste de Procureur général. Selon nos informations, une fatwa avait été lue pour faire partir le désormais ex-Procureur Général considéré comme l’ennemi No 1 des musulmans du Mali. Ce qui avait suscité la colère de ce dernier qui s’est confié dans un journal de la place que rien ne lui fera dévier de son devoir de procureur général. Dès l’annonce du limogeage de Daniel Tessougué de son poste, ce fut une joie immense chez les partisans de Mahmoud Dicko et de toutes les autres confessions musulmanes. A leurs yeux les propos de Daniel Tessougué lors de l’ouverture des assises de la Cour d’assise de Bamako à l’encontre de leur leader et président  ne visent pas seulement la personne de Mahmoud Dicko mais contre l’Islam surtout que le désormais ex-procureur général est issu d’une autre religion. Mais pour les défenseurs  de la séparation de pouvoirs, cela est inadmissible car ils y voient l’immixtion de la religion plus particulièrement celle musulmane dans les affaires de l’Etat. Du coup cela est une atteinte grave aux principes de la séparation des pouvoirs, l’une des fondamentaux de la démocratie obtenue dans le sang en 1991. En tout état de cause, Daniel Tessougué est un magistrat chevronné victime de son franc-parler, de son combat permanent pour l’équité, du respect des droits de l’homme. On se rappelle encore de ses multiples bras de fer avec l’ancien ministre de la justice Mohamed Ali Bathily et de ses vérités lors de la rentrée solennelle des cours et tribunaux sur l’affaire des dossiers de la corruption.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée Culturelle et Sportive des handicapés : L’Association Adamadèya Djigui respecte la tradition</title>
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<pubDate>Mon, 28 Dec 2015 00:40:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la mouvance de la Journée Internationale des personnes handicapées, l’Association Adamadèya Djigui a organisé le 19 décembre dernier, un spectacle d’haltérophilie. Placée sous le haut parrainage du Ministre des sports, Housseini Amion Guindo, la cérémonie riche en couleurs a enregistré la présence du président de l’Association, Brehima Kouyaté dit Ibou, du Maire de Médine, Seydou Tall, Amadou Diarra, Président de la Fédération malienne de sport pour handicapés, Mohamed Sidibé, Directeur régional des Impôts de Gao entre autres. </strong>

<strong> </strong>

Dans son discours de bienvenue, le président de l’Association Adamadèya Djigui, Brehima Kouyaté dit Ibou a précisé que son association est la première association des handicapés à promouvoir la bonne hygiène et l’assainissement en faveur des couches défavorisées. Depuis plusieurs années, elle organise des activités allant dans le sens d’une prise en compte des préoccupations des handicapés physiques, a-t-il dit. Le président de l’Association Adamadèya Djigui, Brehima Kouyaté dit Ibou a profité cette occasion pour remercier ses partenaires qui  ont contribué  pour l’émergence des personnes handicapées au Mali. Il s’agit : Top froid, Siguida Kanu, Ecosup, Association à cœur ouvert, Water-Aïd, Right to Play, Unesco, Fondation Orange,  Restaurant le Nid, ORTM, l’ex-Premier ministre Moussa Mara, entre autres. Après l’intervention du président de l’Association, les intervenants ont tous salué l’initiative de l’association, avant d’exhorter les autorités maliennes à accompagner les personnes en situation d’handicap. Rappelons que : « Les personnes handicapées représentent 15,5% de la population nationale ; 80% d’entre elles vivent avec moins de 600 FCFA par jour et ne bénéficient pas des mêmes opportunités que le reste de la population ». A l’issue de l’épreuve, Daouda N’Diaye enlève le trophée. Le lavage des mains au savon, l’exhibition des karatékas a été l’innovation de cette année.

<strong>Fatim Koita(stagiaire) </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rétrospective 2015 du football malien :  Une année historique et de crise aigüe sans précédent</title>
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<pubDate>Mon, 28 Dec 2015 00:32:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans quelques jours on assistera à la fin de l’année 2015. Et s’il y a une discipline sportive au Mali qui a été fortement marquée, c’est bel et bien le football malien. Si le Mali a décroché pour la première fois de son histoire un trophée continental, il a été aussi marqué par une grave crise entre les acteurs du ballon rond et enfin par la perte cruelle de trois dirigeants charismatiques et un joueur du CSK. </strong>

L’année 2015 sera à jamais gravé dans les mémoires collectives des amateurs du ballon rond à cause de trois évènements différents. En effet le football malien a vécu la plus grave crise de son histoire entre les acteurs sportifs qui a atteint son paroxysme le 10 janvier 2015 suite au clash de l’assemblée générale ordinaire. Conséquence directe, 29 membres sur 55 refusent de reconnaitre le comité exécutif dirigé par Boubacar Baba Diarra, quatre clubs décident de suspendre leur participation au championnat national, l’organisation d’une assemblée générale extraordinaire le 30 août 2015 et des suspensions, des révocations et des radiations à vie prononcées des deux camps, des ligues et des districts divisés, des clubs déchirés et divisés, des supporters  déchirés et divisés, des journalistes sportifs déchirés et divisés avec la création de deux associations sportives. Tout cela a contribué sans doute aux contreperformances des Aigles locaux au CHAN 2014 joué en Afrique du Sud, Aux Aigles Seniors du Mali éliminés dès le premier tour à la CAN 2015 jouée en Guinée Equatoriale et des clubs lors des compétitions africaines de clubs. C’est dans ce tohu-bohu qu’un pool des médiateurs vient de proposer des recommandations aux deux protagonistes pour une sortie de crise. Malgré cette crise qui n’honore personne, les Cadets ne sont pas laissés endormir en offrant historiquement au Mali, son premier trophée continental à savoir la Coupe d’Afrique des Cadets le 1<sup>er</sup> Mars 2015 à Niamey(Niger) avant de jouer une finale de coupe du Monde au Chili. Ce qui est aussi historique avec en prime le meilleur gardien et le 2<sup>e</sup> meilleur joueur du tournoi respectivement Samuel Diarra et Aly Mallé. Parallèlement à tout cela, les amateurs du ballon rond ont été touchés dans leur chair et dans leur esprit par la perte cruelle de trois dirigeants charismatiques qui ont marqué l’histoire du football malien et un joueur du CSK. Il s’agit de Bakary Keita dit Zéh, Hammadoun Kolado Cissé dit Kola, Ibrahim Bodge dit Hibou et le joueur Yaya Ballo, fils de notre confrère et dirigeant du CSK, Karim Ballo. Espérons que l’année 2016 puisse être un nouveau départ pour le bonheur du football malien.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Association « Kaoural Renouveau » claque la porte du Parti Fare An Ka Wili : Coup dur  pour Modibo Sidibé</title>
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<pubDate>Mon, 28 Dec 2015 00:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le 19 décembre 2015, le siège de l’Association « Kaoural Renouveau » a servi de cadre à une conférence de presse pour annoncer les hommes de médias de leur départ du Parti Fare An Ka Wili. Cette conférence était animée par Oumar Abdou Touré dit Alladji, président de l’Association entouré par ses membres.  </strong>

Au moment où les militants et sympathisants du parti Fare An Ka Wili se donnaient rendez-vous pour leur convention national, les membres de l’Association « Kaoural Renouveau » de la Commune IV du District de Bamako, membres dudit parti animaient au même moment une conférence de presse<strong>. </strong>L’objectif de cette conférence de presse a pour but d’annoncer à  l’opinion nationale du départ définitif de l’Association « Kaoural Renouveau » du parti de Modibo Sidibé. Du coup l’espoir de l’implantation du parti Fare An Ka Wili en Commune IV vient de s’envoler en éclats car cette démission en cascade, le parti de l’ancien premier Ministre Modibo Sidibé, se trouve désormais complètement vider de militants en commune IV.  Aux dires du président de l’association<strong>, </strong>son association a été toujours respectueuse des idéaux du Parti Fare et attachant une considération au statut et règlement intérieur du Parti et qui s’est donnée comme mission d’élargir les bases du parti sur toute l’étendue du territoire et singulièrement en Commune IV par l’implantation des Comités dans les huit (08) quartiers de la Commune IV. « Mais hélas dans cette mission que nous nous sommes assignés, nous sommes confrontés à une opposition farouche  du Secrétaire général du Parti Fare et Président de la Commission en Commune IV, Mamadou Keita. Malgré, une lettre officielle du Bureau National, nous mandatant à poursuivre cette mission qui devait nous conduire à la mise en place respective des Comités, des Sous-sections et de la Section, rien n’y fit » a-t-il déclaré face à la presse. Et M. Touré de dénoncer le comportement du secrétaire général dans sa conquête de s’accaparer  lui seul de tous les postes du parti. « Cette attitude a bloqué l’adhésion des militants au sein du Parti. Toute pratique contraire à notre philosophie qui était d’ouvrir les portes du parti à toutes personnes qui épousent l’idée du Parti en multipliant les Comités au sein des quartiers. Ainsi nous avons longtemps voulu éviter ce bras de fer qui serait de nature à souiller l’image du Parti. Nous avons cherché coûte que coûte une médiation avec les Cadres du Parti Fare et nous avons impliqués tous les responsables du parti sans succès. Pour nous, c’est  la goûte d’eau qui fit déborder le vase. C’est ainsi que par souci de respecter nos idéaux et par respect pour nos militants, nous avons invité notre base pour un débat élargi. A l’issue de ce débat, tous les militants ont demandé la démission de l’Association « Kaoural Renouveau » du Parti Fare An Ka Wili »a-t-il annoncé.  Par ailleurs, il a réaffirmé  leur ferme détermination et leur engagement dans une dynamique et une logique de lutte pour garder leur identité et leur image en tant qu’Association fidèle à ses idéaux, respectueuse de son statut et règlement intérieur et soucieuse d’atteindre ses objectifs. Répondant aux questions des journalistes  à savoir l’avenir de l’Association Kaoural Renouveau, le premier responsable de l’Association dira que tout est possible dans le futur avant de remobiliser ses bases pour la reconquête de la Mairie de la Commune IV du District de Bamako. En tout cas le départ de l’association ‘’Kaoural’’ du parti de Modibo Sidibé,  vient de donner raison aux détracteurs de l’homme qui l’accusent de ne pas avoir le sens du partage et n’ayant aucune ligne politique claire depuis son échec à la présidentielle de 2013. Ce départ  de l’Association « Kaoural Renouveau » est en contradiction notoire avec les conseils que Modibo Sidibé a voulu donner au président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita la semaine dernière en ces termes « Nous voulons un gouvernement aux affaires et non dans les affaires.. »

<strong>Amara Kouyaté  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sixième édition de la «Nuit du mérite sportif» : Adama Traoré sacré meilleur sportif devant Ismaël Coulibaly et Mariam Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sixieme-edition-de-la-nuit-du-merite-sportif-adama-traore-sacre-meilleur-sportif-devant-ismael-coulibaly-et-mariam-diarra-2-1320632.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Dec 2015 00:10:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Initiée en 2010 par le Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM), la 6<sup>ème</sup> édition de la «Nuit du mérite sportif» a vécu le samedi 19 décembre 2015 dans la Salle des Banquets du Cicb. Cette année, l’événement a été parrainé par l’Intendant général Lassana Palenfo, président de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA, 54 pays) et de l’Union africaine de judo (UAJ) ainsi que membre honoraire du Comité international Olympique (Cio). </strong>

La soirée a été aussi rehaussée par la présence d’illustres personnalités comme la Première Dame, Kéita Aminata Maïga, (présidente de l’Académie olympique nationale) ; le président Issaka Sidibé de l’Assemblée nationale ; le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo, les responsables de la Zone II de l’ACNOA présents à Bamako pour leur assemblée générale… C’est le meilleur joueur de la Coupe du monde junior en Nouvelle Zélande, Adama Traoré dit «Noss», qui a été sacré aussi «Meilleur sportif de 2015» au Mali. Il succède ainsi à la jeune et talentueuse basketteuse Djénéba N’Diaye, médaillée d’or aux 11<sup>èmes</sup> Jeux africains de Brazzaville (Congo). La perle de l’AS Monaco a devancé Ismaël Coulibaly et Mariam Diarra qui sont tous les deux combattants du taekwondo et respectivement médaillés d’or et d’argent aux 11<sup>ème</sup> Jeux africains de Brazzaville. Les lauréats ont reçu, dans l’ordre, 1 million, 750 000 et 500 000 Fcfa. Il faut noter que ce sont les membres de l’Association des journalistes sportifs du Mali (AJSM) qui élisent ces lauréats. Pour ce qui est des dirigeants sportifs, c’est le basket-ball qui était à l’honneur. Le président de la Fédération malienne de basket (FMBB), Me Jean-Claude Sidibé, est le «Meilleur dirigeant sportif». Le trophée du fair-play est décerné au président de la section basket de l’AS Réal de Bamako, Abdoul Kader Sangho, qui a été plusieurs fois Chef de Mission du CNOSM, notamment des Jeux africains et des Jeux olympiques de la Jeunesse. En plus des regrettés Amadou Touré dit Anan et Mamadou Libo Diarra, du Doyen Mamadou dit Mad Diarra et Idrissa Traoré dit Poker, Mme Maïga Aminata Fofana a été honorée dans la catégorie «Devoir de Mémoire». Athlète, basketteuse, enseignante et administratrice du sport, «La Panthère» continue encore à hisser haut les couleurs du Mali à travers ses filles, notamment Hamchétou Maïga, capitaine des championnes d’Afrique à Dakar (Sénégal) en 2007 avec les Aigles Dames, président de l’Association Special Olympics Mali. L’attestation de la regrettée Maïga Aminata Fofana a été remise aux sœurs cadettes de «Tanti», notamment Mme Kaba Hawa Maïga (arbitre de basket) et Aïssata Boubacar Maïga dite «Ma Chérie», internationale de basket.  «C’est une fierté grandiose que je ressens, comme toute la famille d’ailleurs. Une mère est sans prix et encore plus, quand on se rend compte de ses œuvres et bienfaits lorsqu’elle n’est plus», a réagi Aïssata, la benjamine de la famille Maïga. Pièce maîtresse de l’Equipe nationale féminine sénior du Mali depuis quelques années, cette talentueuse joueuse vient de s’y engager, en attendant de retourner aux Etats-Unis pour ses études.

<strong>L’Afrique fière du CNOSM</strong>

Cette 6<sup>ème</sup> édition de la «Nuit du mérite sportif» a été marquée par de nombreuses interventions qui ont situé l’événement dans son contexte sportif et politique, en rendant un vibrant hommage au CNOSM et à son président. Un dirigeant qui ne cesse d’impressionner par son dynamisme et sa vision claire de la vulgarisation des valeurs olympiques et du développement du sport au Mali et en Afrique. Convaincu que le Mali va rapidement relever les défis auxquels il fait face en ce moment, notamment la paix et la lutte contre le terrorisme, le président Habib Sissoko a rappelé que la reconnaissance de l’excellence et du mérite est le socle de l’espoir et de la performance. Tout en saluant l’engagement du parrain, Lassana Palenfo, pour la promotion de l’olympisme et du développement du sport en Afrique, le président du CNOSM a aussi manifesté toute la reconnaissance du mouvement olympique et sportif du Mali à la Sotelma/Malitel qui vient de renouveler le contrat de sponsoring qui les lie pour quatre nouvelles années. Un partenariat qui est en train de booster toutes les disciplines bénéficiaires en multipliant les compétitions et en améliorant leur gouvernance. Les sportifs n’ont pas été oubliés par Habib car «ils ont démontré qu’on peut faire le bonheur du peuple avec les esprits en harmonie». Très attaché à l’unité du mouvement sportif malien, il a rappelé que «c’est par une démarche consensuelle que nous pourrons atteindre nos ambitions dans tous les domaines». D’où la nécessité pour tous les acteurs du sport de tourner le dos «aux considérations et comportements négatifs qui menacent la cohésion» au sein de la grande famille du sport et de l’olympisme au Mali. «Le Mali est d’une grande tradition sportive qui inspire et fascine», a insisté l’Intendant Général Lassana Palenfo. Il a salué cette initiative qui permet d’évaluer à «leur juste valeur, les efforts et les sacrifices consentis par ceux qui font la noblesse et la fierté du Mali». Tout en exhortant les décideurs politiques à faire de «l’activité physique et sportive une priorité», le président de l’ACNOA a salué les efforts que le gouvernement malien ne cesse de consentir à ce niveau. Il s’est aussi félicité de la bonne entente entre le Département des sports et le CNOSM. Un Comité olympique qui, a avoué Palenfo, fait «un travail remarquable» et dont «les efforts méritoires en font une référence pour les autres CNO (Comité nationaux olympiques) de l’Afrique». Une estime partagée par les responsables des CNO de la Zone II de l’ACNOA réunis à Bamako pour leur assemblée générale tenue ce 19 décembre 2015. Par la voix de Seydina Oumar Diagne, secrétaire général de cette organisation et du CNO du Sénégal, ils ont lu une motion de remerciements au gouvernement et au comité olympique. Pour Seydina, Habib Sissoko qui préside aussi cette Zone II, «est un homme remarquable, une fierté du mouvement olympique et sportif malien et africain pour sa probité morale et son attachement à des valeurs universelles comme la fidélité et la loyauté dans l’amitié et la collaboration». Des qualités qui lui ont permis d’impulser une dynamique de progrès et une culture de l’excellence au CNOSM qui, selon M. Diagne, fait «la fierté du Mali et de l’Afrique» dans le mouvement olympique international.

<strong>Un Ordre du mérite sportif bientôt institué</strong>

Rappelant que la Nuit du Mérite Sportif est devenue «une tradition» dans l’agenda du CNOSM,  le ministre Housseini Amion Guindo a salué la présence du parrain et des responsables de la Zone II (qui vient de signer un accord de siège avec le gouvernement malien) comme «un acte de solidarité à un moment où notre pays traverse l’une des périodes les plus délicates de son histoire». Le ministre des Sports a salué cette initiative qui a inspiré le gouvernement. En effet, le conseil des ministres du 9 décembre 2015 a adopté un projet de décret instituant l’Ordre du Mérite Sportif. Cette «distinction honorifique» est destinée à «récompenser les sportifs et les personnes ayant contribué au développement du sport, des activités physiques et sportives au Mali ou ayant rendu des services exceptionnels aux instances sportives nationales et internationales». Décernée le 22 septembre ou à titre exceptionnel par le président de la République aux personnes jouissant de leurs droits civiques, cette distinction vise «à encourager les hommes et les femmes qui s’investissent pour le renforcement de la stabilité sociale et le rayonnement de notre pays au plan sportif», a rappelé Poulô. Le ministre des Sports a aussi profité de l’opportunité pour évoquer les autres grands chantiers ouverts au niveau de son département pour le développement et la performance du sport malien. Des diplômes de reconnaissance ont été remis aux PDG de la Sotelma/Malitel et du PMU-Mali à la fin de la soirée animée par Ami Wassidjé Traoré, Master Soumy et Habib Koité. Le prince du Donso Dansa a littéralement électrisé et ébloui la salle par ses compositions époustouflantes et ses notes de guitare enivrantes. Et curieusement, c’est de l’enfant du Khasso qu’est venue la meilleure reconnaissance à l’égard des sportifs. En effet, à la fin de l’une de ses prestations, Habib Koité a déclaré que «les sportifs ont hissé haut les couleurs du Mali en 2015. Ils ont redonné au peuple malien espoir, lumière et confiance cette année. Nous prions pour que cela continue et que ces performances soient multipliées par dix en 2016. Merci aux sportifs du Mali de nous avoir donné tant d’espoir». Certes, il faut prier, mais aussi et surtout se remettre au travail dans l’unité et la cohésion pour pérenniser ces performances, qui sont de vrais  exploits, afin de hisser définitivement le Mali dans le gotha des grandes nations sportives à cheval sur les valeurs olympiques !

<strong>Moussa BOLLY</strong><strong>  </strong>

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<title>Fêtes de fin d’année 2015 : Le ministre  des transports invite les usagers à plus de prudence, de courtoisie et de responsabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fetes-de-fin-dannee-2015-le-ministre-des-transports-invite-les-usagers-a-plus-de-prudence-de-courtoisie-et-de-responsabilite-1320212.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Dec 2015 00:05:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme chaque année, on assiste à un engouement lié aux fêtes de fin d’année qui occasionne une grande mobilité sur les routes. Pour cette circonstance le ministre de l’Equipement des transports et du désenclavement a décidé d’adresser un message aux usagers de la route et plus particulièrement aux jeunes malheureusement source d’accidents de circulation parfois mortels. </strong>

C’est pour éviter ce spectacle de désolation sur les routes que le ministre de l’Equipement, des transports et du désenclavement invite les usagers de la route à plus de prudence, de courtoisie et de responsabilité. L’appel du ministre Mamadou Hachimi Koumaré est d’autant plus nécessaire au vu des statistiques effrayantes qui révèlent que 60% des accidents concernent les jeunes et près de 80% de ces accidents impliquent les engins à deux(02) roues. C’est ainsi qu’il recommande dans les centres d’urbain, d’aider les enfants et les usagers vulnérables, notamment les personnes âgées  et les handicapés à traverser la route, d’éviter de se faufiler entre les véhicules et de respecter la limite de vitesse à 50 km à l’heure. Et le ministre de rappeler la nécessité d’observer  le port de la ceinture de sécurité pour les conducteurs et les occupants du véhicule et du respect de la limite de vitesse à 90 km à l’heure, de la sécurisation  de stationnement des véhicules et d’éviter les surcharges de bagages et de passagers, du port du casque pour les conducteurs des engins à deux(02) roues, une nécessité vitale pour éviter les éventuels traumatismes crâniens  en cas d’accident de la route. Et les charretiers  sont priés d’équiper de catadioptres permettant aux autres usagers de la route de les détecter pendant la nuit. Pour le ministre de l’Equipement, des transports et du désenclavement, si la route est un domaine, elle doit être un facteur de développement et non un vecteur de chagrin et de détresse. « En ces instants de joie, notamment pour la jeunesse, je sais pouvoir compter sur la bonne compréhension et le civisme des usagers de la route » a-t-il conclu. Espérons que le message fort du ministre Koumaré ne puisse pas tomber dans les oreilles des sourds.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La MDJS et le PMU Mali signent un accord de partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-mdjs-et-le-pmu-mali-signent-un-accord-de-partenariat-1320532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Dec 2015 00:01:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Marocaine des Jeux et des Sports (MDJS) et le Pari Mutuel Urbain (PMU) du Mali ont signé, mardi à Casablanca, une convention de partenariat en vertu de laquelle PMU Mali bénéficiera de l’expérience de la MDJS en matière de jeu responsable, de sécurité des systèmes et de paris sportifs. </strong>Paraphée par MM. Arouna Modibo Touré, PDG de PMU Mali et Younes El Mechrafi, DG de la MDJS, cette convention s’inscrit dans la dynamique actuelle de renforcement des échanges Sud-Sud dans laquelle le Maroc s’est inscrit de manière résolue. Les deux partenaires ont ainsi convenu de mettre en place le cadre d’un échange intensif permettant une dynamique commune conduisant à l’excellence opérationnelle. Pour rappel, la MDJS a été certifiée en 2012 par la World Lotery Association (WLA) dans le domaine de la sécurité des systèmes. En 2013, elle a poursuivi cette démarche d’amélioration continue de ses opérations et a obtenu deux certifications majeures portant sur le jeu responsable. La première lui a été attribuée par European Loteries et la seconde, correspondant au plus haut niveau de certification possible, lui a été décernée par la WLA. A cette occasion, la MDJS a intégré le groupe de travail « jeu responsable » de la WLA comme unique représentant du continent africain. Membre fondateur et membre du comité exécutif de Global Lottery Monitoring System (GLMS), nouvel organe mondial pour la prévention et la détection des irrégularités dans les paris sportifs, la MDJS apportera également son expertise au PMU Mali afin de préserver l’intégrité du sport contre les menaces liées aux matchs truqués et manipulations de toutes compétitions sportives dans le monde. Premier partenaire du sport marocain, la MDJS verse l’intégralité de ses bénéfices au Fonds National de Développement du Sport (FNDS). Ces ressources financières sont destinées à subventionner les actions des fédérations sportives et à accompagner les sportifs de haut niveau dans leur préparation aux compétitions sportives.

<strong>Source:</strong> <strong>APA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mamadou Igor Diarra, ministre de l’Economie et des Finances : L’homme qui a redonné confiance aux bailleurs de fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mamadou-igor-diarra-ministre-de-leconomie-et-des-finances-lhomme-qui-a-redonne-confiance-aux-bailleurs-de-fonds-1305842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mamadou-igor-diarra-ministre-de-leconomie-et-des-finances-lhomme-qui-a-redonne-confiance-aux-bailleurs-de-fonds-1305842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 10:14:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y a des ministres du gouvernement Modibo Keita qui ont été à la hauteur de leurs missions assignées, on peut citer parmi eux le ministre de l’Economie et des Finances en la personne de Mamadou Igor Diarra. Et pour cause en moins d’une année à la tête dudit département, l’homme a réussi à restaurer la confiance entre son Département et les opérateurs économiques nationaux et a su redonner au pays la confiance des bailleurs de fonds à travers sa rigueur dans la gestion. </strong>

Nommé dans le gouvernement Modibo Keita en janvier dernier dans un contexte particulièrement difficile, Mamadou Igor Diarra précédemment PDG de la Bank Of Africa a réussi son pari en restaurant la confiance entre son Département et les opérateurs économiques nationaux et en redonnant surtout confiance aux bailleurs de fonds qui ne cessent de se bousculer aux portes du pays. Cela a été possible grâce à des mesures vigoureuses pour rendre la gestion des finances crédibles. C’est ainsi que des reformes et des chamboulements au niveau des services rattachés du département. Ce qui a permis l’accélération des reformes fiscales, la traque à la fraude à tous les niveaux, la réduction considérable des délais de paiement. Ainsi depuis un certain, on assiste à une véritable bouffée d’oxygène de l’économie malienne. En effet il n’est un secret de polichinelle pour personne que le ministre Diarra a été le partisan de l’annulation de la dette monétaire de la Française à hauteur de 45 milliards de francs CFA. Mais ce qu’on retiendra du ministre de l’Economie et des Finances, c’est son sens inné de négociateur avec les bailleurs de fonds. Et les résultats ne se sont pas fait attendre en témoigne les 50 milliards de francs CFA offerts par la Banque mondiale à travers l’Association internationale de développement(IDA) pour la réconciliation et la relance économique du pays. A noter que ce fonds est destiné pour la reconstruction des infrastructures de base, de rétablir les activités productives des communautés touchées par la crise. Ces zones concernées sont l’ensemble des communes des régions de Tombouctou, Gao et Kidal ainsi que les communes ayant accueilli des déplacés dans les régions de Ségou, Mopti, Koulikoro et Bamako soit au total 149 communes. Comme cela ne suffisait pas la Bank Of Africa Mali a décidé de lever un peu moins de 9 milliards de francs CFA à travers l’émission de 400 000 actions au prix nominal de 22 500 FCFA, environ 34,30 euros. Sur le plan national, la méthode Igor n’a pas tardé  à marcher notamment le secteur agricole avec l’opération de subvention  de 1000 tracteurs et des intrants agricoles. Au niveau des finances publiques, le déficit budgétaire est contenu et la trésorerie en bonne sainteté. On retiendra aussi que c’est grâce au ministre Igor qu’on assiste à l’émergence des jeunes cadres compétents longtemps mis sur la touche au sein de plusieurs entreprises et services étatiques du pays. Espérons que le ministre ne soit pas dans la ligne de mire des politiciens véreux et sans souci pour le pays à travers des campagnes diffamatoires pour le discréditer auprès du président de la République.   <strong> </strong>

<strong>Moussa Bamba</strong>

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<title>Remaniement imminent au Mali : Pourquoi faire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-imminent-au-mali-pourquoi-faire-1305822.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 08:13:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques temps les rumeurs les plus folles continuent de circuler dans la capitale au sujet d’un remaniement imminent avec le départ de Modibo Keita. Et du coup on assiste à toutes sortes de supputations et d’imaginations sur le nom du futur Premier Ministre. </strong>

De 2013 à maintenant soit deux ans, trois mois et treize jours, le Mali a connu trois premiers ministres depuis l’élection avec brio d’Ibrahim Boubacar Keita le 11 août 2013. Au lieu d’aider l’actuel premier ministre pour la réalisation du programme du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita et de se soucier du bonheur des maliens, des campagnes de dénigrements avec son lot de mensonges inouïes sont distillées dans la presse pour pousser le président IBK à se débarrasser de Modibo Keita.

En fait ces manœuvres dilatoires arrivent au moment où le président de la république et l’ensemble de son gouvernement commencent à se mettre au travail pour le bonheur des maliennes et des maliens. En effet après la signature de l’accord de paix et de réconciliation, après la confiance des bailleurs de fonds à l’égard du pays, après les visites de prise de contact avec les populations des régions de Sikasso et de Ségou, c’est le moment choisi par les prédateurs politiques pour leur promotion personnelle au profit de l’intérêt général du pays.

Il n’est un secret de polichinelle pour personne que la nomination d’un nouveau premier sans oublier l’arrivée de nouveaux ministres assoiffés d’argent, est très saignant pour le budget d’Etat alors que le pays est confronté à plusieurs priorités notamment la consolidation de la paix, la réconciliation, l’augmentation et la production économique pour atténuer la crise qui a frappé le pays en 2012.

Pour les observateurs avertis de la scène politique, la question de remaniement ne doit pas se poser aujourd’hui surtout que le Mali est en train de retrouver la confiance des bailleurs de fonds qui sont de plus en plus satisfaits de la gestion économique entreprise par le Chef de l’Etat et son gouvernement. Au lieu de s’agiter autour des postes ministériels, ces personnes doivent penser à la souffrance des populations maliennes à Bamako qu’à l’intérieur du pays. Et surtout particulièrement aux populations déplacées du Nord du Mali.

Ce n’est pas en mettant de la pression sur le président de la république qu’on pourra l’aider ou l’accompagner dans sa lourde et noble tache pour atteindre ses objectifs qui lui ont été assignés par le peuple malien. Heureusement le président IBK a pu constater  l’énormité de sa tache qui lui reste à faire lors de sa visite de 7 jours dans la région de Ségou. Et sa colère noire contre ses proches et conseillers à Bla en dit long.

Espérons que cette colère puisse calmer les ardeurs de ces agitateurs politiques qui doivent mettre fin à leur cirque. Ils ont intérêt à aider et à accompagner le président IBK et son premier ministre actuel car un remaniement ou un départ du premier ministre ne s’impose pas face aux défis majeurs actuels du pays.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après l’adhésion par le Comité Exécutif dirigé par Mamadou Dipa Fané des recommandations du pool des médiateurs : C’est au tour de celui dirigé par Boubacar Baba Diarra d’adhérer</title>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 08:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dix mois jour pour jour, on peut dire aujourd’hui qu’il ne fait aucun doute qu’on se dirige inexorablement vers la fin de la crise du football malien. Et pour cause les deux protagonistes viennent d’adhérer aux recommandations du pool des médiateurs. Aujourd’hui les deux parties en conflit se disent favorables à travers leurs  correspondances envoyées au ministre des Sports la semaine dernière.</strong>

Le football malien a été frappé par la pire crise de son histoire suite à des divergences profondes quelques mois seulement après l’élection avec brio de Boubacar Baba Diarra le 8 octobre 2013. Face à l’enlisement de la crise le comité national olympique et sportif, à la société civile composée des jeunes musulmans, de la CAFO, de la commission sports de l’Assemblée Nationale, des notables de Bamako, de l’ancien président de la transition, Dioncounda Traoré et des bonnes volontés connues dans le football malien de tenter à leur tour mais sans succès. Tirant les leçons de tous ses échecs, le ministre des Sports décide de faire appel à nouveau au comité national olympique et sportif. L’expérience aidant, le président du CNOSM change de stratégie et fait appel à un pool des médiateurs composés de spécialistes et d’experts qui ont sorti des recommandations pour une sortie honorable de la crise. Du coup le ministre des sports n’avait plus la raison de fermer les stades. Et cela a permis de disputer la Super Coupe qui a opposé le Stade Malien de Bamako et les Onze créateurs de Niaréla le 13 décembre dernier.

<strong>Après l’adhésion des deux protagonistes aux recommandations, place à l’application</strong>

Aujourd’hui tous les yeux sont braqués vers l’application de ces recommandations acceptées des deux protagonistes. Elles portent sur différents points à savoir la désignation des membres du Comité exécutif après la fin des travaux de l’Assemblée générale élective des 07 et 08 octobre 2013, de la levée immédiate de sa suspension si cela n’a pas été encore fait de M’Pa Sylla ; de la levée immédiate de la sanction de Monsieur Yéli Sissoko, membre du Comité exécutif élu de la commission des finances de la FEMAFOOT. Sur l’Assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015, le pool recommande que les délais statutaires de convocation et de mise à disposition des documents soient respectés ; que les documents relatifs aux questions soumises par les membres soient transmis et discutés par l’Assemblée générale ; que la violence physique et verbale soit à jamais bannie des pratiques des dirigeants sportifs. Du boycott du championnat et son traitement, le pool recommande que dans un souci d’apaisement que la relégation des clubs à savoir le Djoliba, le COB, le CSK et l’Avenir de Tombouctou en division inférieure, soit examinée par la prochaine Assemblée générale. Pour les négociations<strong>, </strong>le pool recommande que les litiges dans le sport malien trouvent leurs solutions par les acteurs du Mouvement sportif national du Mali. De la tenue d’une assemblée générale extraordinaire du 30 août 2015 à l’hôtel Mandé<strong>,</strong> les médiateurs recommandent l’arrêt immédiat de l’utilisation des sceaux et de l’entête de la FEMAFOOT, et de toutes activités dans le domaine du football au Mali par le comité exécutif issu de l’assemblée générale extraordinaire du 30 août 2015, au sujet des évènements des 1<sup>er</sup> et 2<sup>e</sup>  septembre 2015 intervenus au siège de la FEMAFOOT, que la violence physique et verbale soit à jamais  bannie des pratiques des dirigeants sportifs. Quant au tournoi de montée en ligue 1 Orange<strong>,</strong> les médiateurs recommandent la reprise du tournoi de montée en ligue 1 Orange avec les champions officiellement déclarés par chaque ligue régionale ; que les autorités sportives (ministère des sports et CNOSM) mettent un accent sur la formation des dirigeants sportifs dans le domaine de la bonne gouvernance, le respect de la déontologie et de l’éthique sportive afin d’éviter des dérapages malheureux dans la gestion technique des compétitions sportives. Pour les litiges dans les ligues de Kayes et Bamako, le pool des médiateurs recommande concernant la suspension du président de la ligue de Kayes, la reprise de l’Assemblée générale de la ligue de Kayes qui a statué sur la suspension du président de la ligue. Quant aux deux bureaux se réclamant de la ligue de Bamako, il recommande la reprise de l’Assemblée générale du 26 septembre 2015 de la ligue de Bamako. Enfin quant à la saisine du TAS par le comité exécutif issu du 30 août 2015 dirigé par Mamadou Dipa Fané, les médiateurs recommandent que les requérants demandent le zèle du processus au TAS et autres juridictions. On peut dire aujourd’hui que les deux protagonistes sont revenus à de meilleurs sentiments pour le bonheur des amateurs et joueurs. Et tout doit être rapidement mis en œuvre pour le démarrage du championnat national.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Carrière politique de Fily Dabo Sissoko : Pourquoi l’homme s’est démarqué du Communisme Français ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/carriere-politique-de-fily-dabo-sissoko-pourquoi-lhomme-sest-demarque-du-communisme-francais-1292432.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2015 08:44:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« J’ai vu que le communisme ne s’intéresse aux territoires d’outre-mer qu’avec le dessein prémédité de provoquer un bouleversement complet de l’économie nationale. J’ai vu la lutte des classes acceptée par le communisme qui se nourrit de haine. J’ai vu… J’ai vu…  » Voilà des propos tenus par Fily dans une lettre envoyée à Monsieur Marius Moutet, ministre de la France d’Outre- Mer. Nous vous publierons l’intégralité de la lettre.  C’était le 30 avril 1946. Lisez plutôt !</strong>

Je m’adresse surtout à l’homme plus qu’au Ministre de la France d’Outre- Mer. Ce que j’aurais à vous dire sera l’expression de mes sentiments les plus profondes. C’est aussi le résultat des mûres réflexions que j’ai eu tout le loisir de faire, sous mille angles divers, depuis qu’en décembre 1945, je suis arrivé à Paris. Je me suis toujours occupé de philosophie et par là, et par là j’ai pris contact avec la politique. Je peux vous dire que l’occasion m’a été donnée souvent d’avoir à étudier toutes les doctrines politiques, surtout celles de la France à l’époque contemporaine, et cela en partant des conceptions de Charles Maurras pour aboutir à celles de Henri Barbusse. Ce que la philosophie  a déterminé en moi  avec le plus de précision, c’est surtout une conception spiritualiste du monde que j’ai retrouvée avec étonnement dans les meilleures classiques français, et en dernier lieu, dans le génial Izoulet, trop négligé, et qui est pourtant, à mon avis, une abondante source d’inspiration. Eh bien, mon cher collègue, mon séjour en France a été une véritable révélation. J’ai fait une expérience décisive, elle est une importance telle que je n’ose la conserver pour moi seul et que je vous la communique, comme à l’autorité la plus représentative aujourd’hui de la nationalité française, car elle seule se trouve au point de jonction des nœuds vitaux de la métropole et des territoires d’outre-mer. Désormais, quelque soit le Gouvernement que nous ayons, le Ministère de la France d’outre-mer aura à jouer ce rôle de premier plan. Le citoyen donc, qui a sur la conscience un problème dont il aperçoit la solution, a non seulement le droit mais aussi  le devoir de s’adresser à qui de droit dans l’intérêt même de la Patrie. En conséquence, je voudrais vous donner la quintessence  de l’expérience que j’ai vécue à Paris, et qui est extrêmement décisive. J’ai vu que le communisme ne s’intéresse aux territoires d’outre- mer qu’avec le dessein prémédité de provoquer un bouleversement complet de l’économie nationale. J’ai vu la lutte des classes acceptée par le communisme qui se nourrit de haine. J’ai vu  que le communisme, en s’associant au socialisme et au Mouvement Républicain populaire manque de sincérité, car j’ai suivi avec une extrême  attention plusieurs mouvements en coulisse, plusieurs tractations qui ne tendent à rien d’autre qu’à orienter les parties antagonistes vers des situations sans issue aux fins de les couvrir d’éclaboussures et de les détruire. Je ne médis pas du communisme. Je suis incapable de Médisance et de haine. Ma situation personnelle est communiste, parce que la société indigène, telle qu’elle est organisée, n’est que communiste, mais j’ai la preuve que je m’étais trompé lourdement dans le sens à donner à ce mot communiste. J’avais cru, et je crois encore, que le communisme c’est la reconnaissance de la grande loi de fraternité qui suppose, pour l’ensemble, le bien être de tout le monde, qui s’abstient de spolier les faibles, qui s’abstient de convoitises malhonnêtes et qui partage le peu qu’il a avec le voisin. Dans nos familles, dans nos réunions familiales, dans nos conseils de notables, dans nos sociétés hermétiques même, chacun est libre d’exprimer son opinion, personne n’a l’idée de mettre un bandeau  sur les yeux d’un autre pour l’orienter où sa conscience voudrait qu’il n’allât point. Or, j’ai vu que le communisme aboutit à l’automatisme. Cela, à mon avis, est la négation de la liberté de pensée, la négation de la liberté d’opinion, la négation de l’esprit, qui souffle où il veut. D’ailleurs, avant mon arrivée ici, j’avais des présomptions bien arrêtées que les choses se passaient ainsi, mais j’étais loin de me rendre compte de l’ampleur de la situation telle qu’elle m’apparait aujourd’hui avec une clarté aveuglante. Cette appréhension était cependant assez nette pour m’empecher de m’inscrire au parti communiste, tout en refusant le parti paysan et le parti U.D.S.R et en acceptant de figurer dans le petit groupe des Républicains Résistants. J’ai travaillé pourtant avec des communistes, mais je les ai toujours obligés à respecter ma liberté de pensée, mon indépendance totale et absolue de caractère et mes tendances idéalistes que je ne mets jamais en discussion. Je me suis instruit à leur école. Je sais ce qu’il en est. Je sais où l’on va et comment. Je puis vous dire, vous informer que, comme je l’ai opéré en 1926 au Soudan, je sais décider à barrer la route à l’intrusion d’une doctrine  qui poursuit par divers moyens la subversion totale des éléments essentiels de la société dans le département que j’ai l’honneur de représenter jusqu’ici au Palais Bourbon. Je n’ai pas l’habitude de promettre beaucoup. Jusqu’ici j’ai toujours laissé les hommes me juger sur mes actes et non sur mes paroles, mais aujourd’hui à la veille de mon départ, au dépositaire des secrets d’Etat, je ne puis qu’apporter un témoignage qui n’est pourtant pas une confession, car j’ai toujours proclamé que, au dessus de tous les partis, je suis Français tout d’abord, Soudanais et Malinké par-dessus le marché. Or, j’ai le » sentiment bien net, en tant que Français, que le devoir m’incite à m’opposer à un courant que je sais subversif parce que j’ai des preuves que je sais inadéquates, parce que incompatibles avec les saines traditions de l’évolution humaine ; que je sais inopérante au regard ders nécessités requises pour l’évolution des masses figées au stade des idéaux affectifs, et pour lesquels la seule condition de progrès est le respect des croyances dans la paix sociale. C’est pourquoi je rentre dans l’arène, avec le dessein bien arrêté  de juguler ce mouvement. J’ai lu de BOUGIE, il y a une dizaine d’années, un livre des socialismes français où il apportait la preuve que le communisme ne pourrait triompher en France. J’ai eu, pour ma part, confirmation de ces idées exprimées par l’éminent sociologue dans les trois voyages que je viens d’effectuer dans la province française. J’ai vu à Marvejols des gens de la haute noblesse et des paysans français qui se trouvent très bien dans la République. J’ai vu dans la Drôme, des bourgeois qui n’ont nulle intention de provoquer des bouleversements sociaux. Un paysan de Vouvray, près de Tours, en me faisant visiter sa cave, m’a dévoilé à son insu, une belle âme paysanne française, comme j’en connais tant dans mon pays. J’en ai été tellement frappé que, j’ai pu dire à notre collègue le député-maire de Tours, que le paysan noir, comme celui de la France, n’est pas civilisé pour tromper les gens. Or, pour ma part, j’ai constaté que le communisme est une vaste tromperie à l’échelle mondiale. Ce qui m’étonne encore et ce n’est pas petit, c’est que des gens comme LANGEVIN, comme GOGNIOT comprennent des gens que j’admire beaucoup et que j’admirerais toujours, comme Gabriel PERI, restent ou sont restés communistes jusqu’à l’abnégation suprême. Toutefois en creusant bien aussi cet aspect du problème, je crois pouvoir savoir ce qu’il en est.  Voilà mon cher collègue et cher Ministre ce j’avais à vous dire. J’ai encore quelques petites présomptions intimes, quelques scrupules d’avoir pu peut être induire en erreur beaucoup de personnes sur la tendance de mes opinions politiques les plus intimes, les plus conformes de mon caractère. Cependant il était clair de recevoir que le théosophe que je suis est incapable d’acquiescer  à une doctrine qui condamne l’esprit, c’est pourquoi en toute sérénité que je vous le répète, je vous adresse la présente, parce que vous avez été dès les premiers instants, l’un de ceux qui ont vu qu’il n’est au pouvoir de personne de me bander les yeux et de me faire pirouetter comme une girouette. D’ici peu, vous serez à même de vous rendre compte de la manifestation des réactions qui ne manqueront pas de se produire, soit au Soudan, soit ailleurs. Ce faisant, je crois devoir servir surtout la France, mon pays. Veuillez agréer, Monsieur le Ministre et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.

<strong>Said Bocoum</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tentative de falsification de l’histoire du Mali Indépendant à nos jours : Et si les héritiers de Modibo Keita acceptaient enfin de faire leur mea culpa ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/tentative-de-falsification-de-lhistoire-du-mali-independant-a-nos-jours-et-si-les-heritiers-de-modibo-keita-acceptaient-enfin-de-faire-leur-mea-culpa-1269842.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2015 07:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à nos différentes parutions sur l’histoire de l’assassinat de Fily Dabo Sissoko et de ses compagnons d’infortune,  des partisans de la mystification mensongère et d’une ironie provocatrice, sous le sceau de l’anonymat et des pseudo-synonymes à travers les réseaux sociaux, nous accuse d’avoir prêté à une entreprise de diabolisation et de démolition de la mémoire de Modibo Keita. Mais hélas pour eux la roue de l’histoire tourne et personne ne peut l’arrêter. Aussi tôt ou tard, la vérité finit par triompher sur l’histoire du Mali indépendant à nos jours. </strong>

51 ans après la liquidation physique de Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et El Hadj Kassoum Touré dans le désert malien, les héritiers de Modibo Keita continuent de nier l’évidence et pire continuent de vouloir falsifier l’histoire du Mali indépendant en faisant croire que le premier président du Mali indépendant est un sain. Le comble c’est qu’on continue à faire croire que l’assassinat de Fily Dabo Sissoko était normal tout simplement il avait refusé d’adhérer aux idées communistes de Modibo Keita.

<strong>L’heure du mea culpa doit enfin sonner </strong>

En célébrant le centenaire de leur mentor de Modibo Keita, ses héritiers devraient avoir le courage de demander pardon à toutes les victimes du régime dictatorial et sanguinaire du 22 septembre 1960 au 19 novembre 1968. Pendant 8 ans le régime de Modibo Keita a agit par la violence, les crimes les plus horribles, les assassinats ciblés, les tortures jusqu’au terrorisme, la tyrannie pour faire taire la moindre velléité de revendication.  Il s’agit des nombreuses exactions ont eu lieu dans le Nord du Mali en 1963  alors que les populations n’ont fait que demander leurs droits de pensée, d’association, liberté et de justice. On se rappelle encore de l’affaire de Sakoiba où tout un village fut massacré par la simple volonté du commissaire de police de Ségou pour une affaire de femme; des affaires de Ouelessebougou et de Yanfolila tout simplement les paysans ont refusé de se faire réquisitionner de leurs récoltes par l’Etat d’où le massacre des villageois et environs ; du tabassage et de l’emprisonnement de Moussa Diarra( père de l’ancien premier ministre de la transition Cheick Modibo Diarra) et de sa famille de Ségou à Taoudéni, pour avoir simplement refusé d’adhérer au parti- Etat ; des exactions des milices populaires sur les populations sur des simples dénonciations calomnieuses ; de la révolution active où Modibo Keita avait dissout le parlement en le remplaçant par des comités populaires qui ne jurent que par lui ; de l’affaire du journaliste Fayenké qui voulait créer son propre journal et enfin de l’Opération taxis où personne(même celles de son parti) n’avait le droit de posséder un taxi. Cela se comprend car le Mali de Modibo Keita n’était ni un Etat de droit ni une démocratie comme on tente de le faire croire aujourd’hui. En effet Modibo Keita n’est qu’un Chef de l’Etat et non Président de la république car il n’a jamais été élu. Et les élections législatives qui devraient être organisées en 1965 n’ont jamais eu lieu car elles ont été tout simplement annulées. Aujourd’hui tous les malheurs actuels tirent leurs origines de la mauvaise gestion du Mali indépendant à savoir la crise récurrente  au Nord du Mali, l’instabilité politique du pays. Donc si le Mali continue de vivre aujourd’hui une situation des plus troubles de son histoire, c’est parce que les héritiers du premier régime de 1960 refusent de faire leur mea culpa afin de permettre aux nombreuses victimes innocentes de faire le deuil de leurs parents et proches disparus. Le comble c’est qu’ils continuent de falsifier l’histoire récente de notre pays. Aujourd’hui le bon sens veut qu’Amadou Djicoroni, Seydou Badian Kouyaté et Youssouf Traoré disent enfin la vérité à la nouvelle génération car les proches et parents des victimes de 1960 à 1968 n’ont pas oublié mais ont tout simplement pardonné. Parmi ces victimes expiatoires figurent des responsables et militants de l’US-RDA dont certains ont subi toutes sortes d’humiliations et de brimades avant d’être froidement exécutés comme du gibier.

<strong>Vers la création de l’association des victimes du régime de Modibo Keita</strong>

Mais face à l’insistance d’une nième tentative de réécriture entreprise par les révisionnistes et héritiers de Modibo Keita, les parents et proches des victimes du premier régime ont décidé de créer une association des victimes du régime de Modibo Keita en 2016 afin de rétablir la vérité. Pour les parents et proches des victimes du régime de Modibo Keita, le 19 novembre 1968 fut pour eux un jour de liberté et de dignité retrouvées.  L’occasion pour les initiateurs de cette association de laver l’honneur souillé de toutes ses victimes accusées à tort d’être des ennemis du Mali qui était confondu à un seul homme à savoir Modibo Keita. Pour l’histoire tous ceux qui avaient participé à la liquidation de Fily Dabo et compagnons  et aux exactions les plus horribles sont tous morts dans des conditions exécrables pour les uns et inhumaines pour les autres à Kidal.

<strong>Said BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orientation des élèves admis du DEF 2015 dans les lycées Privés : Plus de 90 promoteurs floués, crient au scandale et accusent le ministre Togo de népotisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/orientation-des-eleves-admis-du-def-2015-dans-les-lycees-prives-plus-de-90-promoteurs-floues-crient-au-scandale-et-accusent-le-ministre-togo-de-nepotisme-1229672.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Nov 2015 09:15:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740522" align="alignleft" width="270"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Kénékouo-dit-Barthelemy-Togo.jpg"><img class="size-full wp-image-740522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Kénékouo-dit-Barthelemy-Togo.jpg" alt="Barthélémy Togo" width="270" height="300" /></a> Kénékouo dit Barthelemy Togo[/caption]

<strong><em>Rien ne va plus entre le ministre de l’éducation nationale et plus de 90 promoteurs de lycées Privés de Bamako depuis la rentrée scolaire 2015-2016. Ces derniers floués accusent le ministre Togo de favoritisme au sujet de l’orientation et de la répartition des élèves admis au Diplôme d’Etudes Fondamentales(DEF) 2015. Du ils  crient au scandale et interpellent le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita</em>. </strong>

En effet avant l’ouverture d’une année scolaire, les différentes académies procèdent à l’identification des lycées Privées répondant à certaines normes requises dans les cahiers de charge. C’est partant de ce constat que la liste des lycées privés éligibles est publiée. Ensuite c’est au tour des services techniques du ministère qui procèdent à leur tour au contrôle de cette enquête. C’est suivant ce dernier rapport que le ministre Togo a sorti un arrêté ministériel No 03741 pour arrêter la liste définitive des lycées privés éligibles pour bénéficier des élèves admis au DEF 2015 jusqu’en 2018. Parmi ces lycées figurent ces plus de 90 lycées qui se voient écartés à la surprise générale. Et pourtant lors de son intervention à la télévision nationale, le ministre avait déclaré haut et fort que tout lycée privé qui ne se retrouve pas dans cette liste, doit attendre jusqu’en 2018.

<strong>La contradiction terrible du ministre</strong>

Mais hélas lors des orientations, il se trouve que plus de 90 lycées privés se voient privés totalement d’élèves malgré qu’ils soient éligibles. Mais le comble dans cette affaire c’est que le ministre a publié une nouvelle liste additive  de lycées privés éligibles suivant No 3924 du 29/10/2015. Et ce sont ces nouveaux lycées ont été remplis d’élèves admis alors que les premiers lycées retenus n’ont reçu aucun élève. Pourquoi une telle attitude du ministre Togo ?  A-t-il reçu des pots de vins de la part de leurs promoteurs ? Sont-ils issus du parti présidentiel ou bien sont-ils ses amis ou anciens collaborateurs ? Rappelons que l’actuel ministre a été plus de 20 ans secrétaire général au ministère de l’Education sous les régimes d’Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré en passant par le président de la république par intérim, Dioncounda Traoré. Aujourd’hui ces plus de 90 promoteurs accusent le ministre de népotisme et crient au scandale. En refusant d’orienter des élèves dans ces lycées privés malgré qu’ils soient éligibles sur la première liste, le ministre se trouve en flagrant délit de contradiction d’où plusieurs interrogations. Pourtant ces promoteurs doivent faire face à des dépenses colossales notamment l’entretien (électricité, frais de location), le salaire des enseignants et de la main d’œuvre, le paiement des fournitures scolaires. Et la question qui se pose c’est d savoir que vaut la valeur d’une décision ministérielle si elle n’est pas appliquée et pire si elle est violée par son propre signataire à savoir le ministre lui-même ? A lire dans notre prochaine parution la première liste des lycées privés éligibles signée par le ministre  Togo et qui ont floués sans la moindre explication.

Pauvre Mali !

<strong>Sadou Bocoum   </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vérité, justice et réconciliation au Mali :  Et si la CVJR s’intéressait aux victimes de 1960 à 1968 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/verite-justice-et-reconciliation-au-mali-et-si-la-cvjr-sinteressait-aux-victimes-de-1960-a-1968-1229652.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Nov 2015 08:04:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1091212" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Ousmane-Oumarou-Sid.jpg"><img class="wp-image-1091212 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Ousmane-Oumarou-Sid.jpg" alt="Ousmane Oumarou Sidibé, président C VJR" width="350" height="358" /></a> Ousmane Oumarou Sidibé, président C VJR[/caption]

<strong>Les évènements du 17 janvier 2012 ont engendré une crise politico-sécuritaire  avec son lot de victimes surtout innocentes pendant une année. Trois ans après cette grave crise, les nouvelles autorités ont mis en place une commission vérité, justice et réconciliation dirigée par Ousmane Oumarou Sidibé. Ce qui est tout à fait salutaire et appréciable.  Reste à savoir maintenant si la commission s’intéressera aux condamnés du 26 juillet 1962 disparus pour que leurs parents puissent faire enfin leur deuil (voir liste).  </strong>

Mais c’est que la CVJR doit comprendre c’est que l’origine de cette crise du Nord du Mali est la suite logique de la mauvaise gouvernance des premières autorités du Mali indépendant. Si on reconnait que le président Modibo Keita a été injustement assassiné en 1977 par le régime du Général Moussa Traoré, force, il est impérieux de reconnaitre aussi que Fily Dabo Sissoko, Hamadoun Dicko, El Hadj Kassoum Touré et leurs compagnons d’infortune ont été aussi lachement assassinés à cause de leurs opinions.  Aujourd’hui si la tombe de Modibo Keita a été localisée, les tombes de Fily Dabo Sssiko, Hammadoun Dicko, El Hadj Kassoum Touré demeurent introuvable à présent et cela 51 ans après leur assassinat dans le désert malien. Du coup la CVJR doit s’intéresser à toutes  ses victimes afin de rétablir la vérité de l’histoire récente du Mali pour être en phase avec sa mission. Certes Modibo Keita était le président de la république mais cela ne lui donnait pas le droit d’ôter la vie de ses adversaires politiques tout simplement ils avaient dénoncé le système politique de l’époque à savoir le communisme. Aujourd’hui le temps et l’histoire  leur ont donné raison car ce système n’existe même plus dans les pays où il est né à savoir en Russie. En tout état de cause les parents, amis et proches de ces victimes espèrent que la CVJR s’intéressera à ces cas pour rétablir la vérité et la justice seules gages d’une  réconciliation véritable.

Voici la liste des condamnés du tribunal populaire de l’US RDA du 26 juillet 1962 ; la liste de quelques victimes de Ouélessebougou et celles de Yanfolila.

<strong>Liste des condamnés du Tribunal populaire de l’US RDA du 26 juillet 1962</strong>

Diarra Gaoussou né vers 1906 à Bamako

Diakité Mamadou né vers 1832 à Bamako

Konaté Diara né vers 1926 à Siguiri (République de Guinée)

Coulibaly Alkayirou dit Bassidikin, né vers 1929 à Nèma(Mauritanie)

Koné Boubacar dit Bassidiki, né vers 1925 à Bamako

Sidibé Mamadou, né vers 1922 à Koulikoro

Diawara Siratigui, né vers 1933 à Bamako

Touré Moussa, né vers 1925 à Gao

Camara Soumana, né vers 1932 à Touba

Traoré Daouda, né vers 1912 à Niamina(Koulikoro)

Sylla Salbou, né vers 1912 à Touba(Koulikoro)

Kanté Lassana, né vers 1906 à Bamako

Diop Samba, né en 1910 à Saint Louis(Sénégal)

Touré Amadou, né vers 1902 à Djenné

Coulibaly Bakary, né vers 1908 à Bamako

Coulibaly Sékou, né vers 1937 à San

Bagayako Lassana, né vers 1914 à Dioila

Sangaré Yacouba, né vers 1924 à Benèna(Haute-Volta actuel Burkina Faso)

Coulibaly Fily, né vers 1895 à Kayes

Coulibaly Bouyaygui, né vers 1936 à Banamba

Koita Boubacar, né vers 1925 à Djenné

Diallo Seydou, né vers 1931 à Sikasso

Traoré Lassana, Cultivateur à Madina-Coura

Touré Lahaou, né vers 1914 à Bamako

Traoré Moriba, né vers 1909 à Bamako

Kanté Moussa, né vers 1933 à Bamako

Fofana Seydou, né à Dougou(Ségou)

Kanté Mamadou, né vers 1921 à Siguiri(Guinée)

Kanté Bouroulaye, né vers 1921 à Banamba

Kallé Mamadou, né vers 1939 à Bamako

Touré Cheickna, né vers 1941 à Bamako

Guindo El Hadj Moussa, né vers 1897 à Bandiagara

Traoré Youssouf, né vers 1938 à Ségou

Kamissoko Namory, né vers 1911 à Kéniéba

Doucouré Ladji, né vers 1925 à Touba(Koulikoro)

Diawara Daman, né vers 1905 à Bougouni

Touré Gaoussou, né vers 1910 à Bamako

Kanté Mamadou, né vers 1924 à Bamako

Seck Boubou, né vers 1940 à Conakry(Guinée)

Touré Dramane, né vers 1928 à Bamako

Traoré Baba, né vers 1923 à Bamako

Sangaré Sory, né vers 1929 à Bamako

Tounkara Baba, né vers 1936 à Touba

Koita Moriba, né vers 1917 à Nioro

Fofana Abdramane, né vers 1928 à Kayes

Traoré Tidiane, né vers 1932 à Bamako

Kouyaté Massaman, né vers 1904 à Bamako

Sanogo Négué, né vers 1932 à Kérouané

Touré Abdoulaye, né vers 1920 à Bamako

Térra Sékou, né vers 1920 à Touba(Koulikoro)

Diakité Baba, né vers 1920 à Nafadji

Touré Idrissa, né vers 1906 à Bamako

Soumaoro Noumouké, né vers 1908 à Madina(Bougouni)

Traoré Famoudou, né vers 1907 à Toroko(Guinée)

Simpara Bakoroba, né vers 1895 à Banamba

Soumaré Seydou, né vers 1924 à Bamako

Sangaré Gaoussou, né vers 1918 à Koulikoro

Kanta Issiaka, né vers 1922 à Bamako

Diallo Bakary, né vers 1910 à Bamako

Cissé Mamadou, né vers 1930 à Bamako

Doumbia Siné, né vers 1927 à Bouna(Yanfolila)

Traoré Sinaly, né vers 1902 à Bamako

Konaté Mamadou, né vers 1910 à Kolé(Siby)

Niaré Souleymane, né vers 1936 à Nyamina

Koita Bakoroba, né vers 1895 à Séguéla (Côte-d’Ivoire)

Diawara Amadou, né vers 1908 à Bamako

<strong>Touré El Hadj Kassoum, né vers 1902 à Banamba</strong>

<strong>Sissoko Fily Dabo, né le 15/5/1900 à Horokoto(Bafoulabé)</strong>

<strong>Dicko Hammadoun, né vers 1924 à Diona</strong>

Tall Madani, né vers 1898 à Dinguiraye(Guinée)

Traoré Mamadouré, né vers 1920 à Bamako

Coulibaly Gaoussou, né vers 1918 à Karangasso

Haidara Sidiki, né vers 1930 à Bamako

Magadji Sigaba, né vers 1935 à Bamako

A noter que ces personnes ont arrêtés les 18 et 19 juillet 1962 et le procès a débuté le 26 juillet 1962. Mais avant le procès, beaucoup de détenus de ces évènements du 20 juillet, comme on les appelait, étaient décédées des suites de mauvais traitements, de malnutritions. Quant aux trois célèbres prisonniers  à savoir Fily Dabo Sissoko, El Hadj Kassoum Touré, Hammadoun Dicko décèdent  deux ans après soit le 30 juin 1964. Après ces événements douloureux, nous vous livrons la liste de quelques victimes de l’affaire de Ouéléssebougou et de Yanfolila. Leur tort c’est de dénoncer les dérives autoritaires du régime communiste dirigé de main de fer par celui qu’on qualifie de démocrate et un exemple à imiter à savoir Modibo Keita. A lire dans nos prochaines parutions la liste des victimes de Sakoiba et d’autres victimes de la milice populaire.

<strong>Sadou Bocoum   </strong>

&nbsp;

<strong>Liste de Quelques victimes de l’affaire de Ouélessébougou</strong>

Doumbia Mamadou, cultivateur à Dialakoro

Samaké Moussa dit Korona Moussa, secrétaire général No2 à Ouéléssebougou

Fa Bagayogo, cultivateur à Tamala

Diogoba Camara, cultivateur à Séguessona

Moussa Coulibaly, cultivateur à Ouéléssebougou

Sidy Samaké, jardinier à Ouéléssebougou

Fadiala Traoré, cultivateur à Sémana

Bougoufié Doumbia, cultivateur à Mana

Fousseiny Fadaga Diawara à Tintoubougou

Tongo Samaké, cultivateur et chef de village  de Ouéléssebougou

Monzon Samaké, cultivateur à Tintoubougou

Issiaka Bagayoko, secrétaire à Bamako

Djan Bagayoko, cultivateur à Ouéléssebougou

Débélé Traoré, cultivateur à Ouéléssebougou

<strong>Liste de Quelques victimes de l’affaire de Yanfolila </strong>

Sayon Diakité à Yorobougoula

Toumani Diallo à Bamako

Lamine Sidibé, né vers 1950 à Koflatiè(Yanfolila)

Famoro Sidibé, né vers 1949 à Guélélinkoro

Ibrahima Mory Diakité, né vers 1950 à Dienkoro(Yanfolila)

Noumoukè Diallo, né vers 1929 à Morola

Abou Sidibé, né vers 1943, commis à Yanfolila

Mamadou Sidibé, né vers 1929 à Yanfolila

El Hadj Issa Diakité, né vers 1927 à Gouna(Yanfolila)

Siaka Diakité, né vers 1946 à Yorobougoula

Nanfodé Sidibé, né vers 1926 à Guélélinkoro

Fodé Diakité, né vers 1921 à Tabaco(Yanfolila)

Tièba Sidibé, né vers 1935 à Filamana

Mamory Sangaré, né vers 1902 à Filamana

Bourama Diakité, né vers 1940 à Gouna(Yanfolila)

Sita Diallo, cultivateur à Yorobougoula

Famoro Diallo, né vers 1948 à Faboula(Yanfolila)

Lancina Diakité, né vers 1951 à Yorobougou

Richard dit Daouda Sidibé, né vers 1950 à Siékorolé(Yanfolila)

Séga Doumbia, né vers 1947 à Koulikoro

André Moctar Sangaré, né vers 1940 à Magadala

Mansa Sidibé, né vers 1936 à Tiéouléna

Raphan Sidibé, né en 1922 à Bandiala(Yanfolila)

Sory Sidibé, né en 1944 à Djélinfing (Yanfolila)

Toumani Sidibé, né vers 1936 à Bounouko

Sotigui Sidibé, né vers 1940 à Téguélindougou

Tiémoko Soumano, né vers 1917 à Diélimala (Guinée)

Bougou Diallo, né vers 1941 à Yorobougoula]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fily Dabo Sissoko (1900&#45;1964) : Les raisons d’un assassinat politique programmé</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/fily-dabo-sissoko-1900-1964-les-raisons-dun-assassinat-politique-programme-1220102.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2015 14:48:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_94192" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Fily-Dabo.jpg"><img class="size-full wp-image-94192" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Fily-Dabo.jpg" alt="Fily Dabo Sissoko" width="250" height="187" /></a> Fily Dabo Sissoko[/caption]

<strong>Premier Député du Soudan-Niger à la première assemblée constituante en octobre 1945, fondateur du premier parti politique en octobre 1946 à savoir le Parti Progressiste Soudanais devenu en 1991 Parti pour la Solidarité et le Progrès, Fily Dabo Sissoko fut victime de ses ambitions nobles pour son pays.  Son seul tort c’est son combat pour la liberté d’expression, d’opinion et pour le pluralisme politique. En 1962, il sera accusé à tort, arrêté puis assassiné en 1964 dans le désert malien en compagnie de ses compagnons d’infortune. </strong>Tout est parti de la crise économique qui avait touché le pays après deux ans seulement de la création du franc malien. Ce qui avait affecté durement les marchands ambulants et toute la population flottante vivant de petits travaux dont la situation devenait de plus en plus précaire avec la rareté de produits vivriers. Comme le régime de Modibo Keita était basé sur le communisme où tout était géré par les autorités du pays. Face à cette misère grandissante des populations, dont la principale activité était le commerce, les commerçants et les petits détaillants organisent les 18 et 19 juillet 1962 une marche de protestation et marchent sur le Commissariat central (actuel 1<sup>er</sup> arrondissement) scandant des slogans hostiles au régime. Rappelons que l’époque tous les commerçants et petits détaillants étaient regroupés au sein d’une association dirigée par El Hadj Kassoum Touré dit Maraba Kassoum, membre influent de l’US-RDA et non moins principal bailleur de fonds du parti crée en octobre 1946.Comme il fallait s’attendre les forces de l’ordre tirent à balles réelles provoquant deux morts, plusieurs blessés par balles et l’arrestation de 196 suspects à Bamako dont Maraba Kassoum et d’anciens militants du RDA qui n’étaient plus d’accord avec la politique de leur parti. A l’intérieur du pays, les arrestations ont eu lieu. A la surprise générale et au grand étonnement des responsables et militants du PSP, leur leader charismatique sera accusé d’avoir poussé les commerçants à la révolte contre le régime. Une belle occasion pour se défaire de cet homme politique gênant à travers ses œuvres littéraires, pour son combat pour la liberté, la justice et la vérité pour les citoyens du pays et surtout pour avoir refusé d’adhérer à l’US-RDA malgré la dissolution injuste du PSP en 1959. Et du coup l’occasion fut idéale en le mêlant d’une affaire qui ne concerne pas Fily Dabo. Aussitôt il fut arrêté et jeté en prison en compagnie de son compagnon d’infortune. Selon un document du Ministère de l’intérieur du 26 juillet 1962, 335 personnes avaient été interpellées ; certaines seront relâchées, d’autres graciées ou acquittées. Quant à Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko, El Hadj Kassoum Touré, ils seront désignés comme responsables des troubles par la commission nationale désignée par l’US –RDA pour faire la lumière sur ces évènements. En contradiction flagrante de l’organisation judiciaire de la République du Mali, un tribunal populaire présidé par le commissaire politique Mamadou Diarrah, comprenant 39 jurés, n’ayant aucune existence légale fut mise en place pour juger les accusés. N’ayant en son sein qu’un seul juriste professionnel et pas d’avocats, le tribunal va siéger pendant quatre jours (du 24 au 27 septembre 1962) dans la salle des anciens combattants, place de la République. Les accusés au nombre de 94 tenaient difficilement dans la salle. Dans son réquisitoire, le président du tribunal retiendra que Fily et ses compagnons (dont certains ne savaient même pas pourquoi ils sont dans le box des accusés) étaient à la tête d’un complot visant à renverser le gouvernement légal du Mali. A la barre des témoins appelés furent impliqués et considérés comme membres du brain-trust. Ce fut le cas de Mamadou Faganda Traoré, de Lahaou Touré, de Gaoussou Coulibaly etc. Et le verdict fut impitoyable à l’égard de Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et El Hadj Kassoum Touré qui furent condamnés à mort. Il y eut 15 acquittements au bénéfice du doute ; 21 condamnations à 1 an d’emprisonnement ; 26 condamnations à 5 ans de travaux forcés et 5 ans d’interdiction de séjour ; 6 condamnations à la peine de 15 ans de travaux forcés ; 14 condamnations à la peine de 20 ans de travaux forcés ; 9 condamnations à perpétuité par contumace. Les condamnations à mort, après une lettre de Fily Dabo Sissoko, Hammadoun Dicko et El Hadj Kassoum Touré, adressée au Président de la République, furent commuées en détention à perpétuité. Mais deux ans après soit le 30 juin 1964, on apprenait ce qui devrait arriver la mort de Fily Dabo Sissoko et de ses principaux compagnons dans le désert malien. Avant cette date, beaucoup de détenus des évènements du 20 juillet, comme on les appelait, étaient décédées des suites de mauvais traitements, de malnutritions. Rappelons que les évènements du 20 juillet 1962 ont marqué une rupture dans l’histoire du Mali. Ils ont creusé le fossé entre le peuple et le gouvernement en témoigne l’utilisation des armes de guerre contre les manifestants, les arrestations massives qui ont touché presque toutes les familles, vont complètement traumatiser les maliens qui refusent de jurer par le seul nom du prince du jour. La multiplicité des services de renseignement, la délation et les dissensions au sein du parti-Etat ont vite fait d’asseoir un régime policier dans lequel toutes les dérives autorisées avec les milices populaires. Certes il est bon de reconnaitre le mérite du premier président du Mali indépendant, mais il est impérieux aussi de reconnaitre que des hommes dignes et honnêtes à savoir Fily Dabo Sissioko et Hammadoun Dicko ont œuvré pour le pays dans la quête de son indépendance en 1960 et qui ont été sauvagement assassinés à cause de leurs ambitions politiques. Si les autorités actuelles du pays veulent une réconciliation réelle digne de ce nom et cicatriser la plaie noire de l’histoire du pays, Fily Dabo Sissoko et Hammadoun Dicko méritent eux aussi les honneurs et la reconnaissance de la nation malienne pour avoir œuvré au bonheur du Mali. A lire dans notre prochaine parution, la liste nominative des condamnés du tribunal populaire de l’Union Soudanaise RDA.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fily Dabo Sissoko (1900&#45;1964):  A quand la réhabilitation de l’homme  charismatique?</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/fily-dabo-sissoko-1900-1964-a-quand-la-rehabilitation-de-lhomme-charismatique-1207332.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Oct 2015 09:43:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_94192" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Fily-Dabo.jpg"><img class="size-full wp-image-94192" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Fily-Dabo.jpg" alt="Fily Dabo Sissoko" width="250" height="187" /></a> Fily Dabo Sissoko[/caption]

<strong>Le légendaire Fily Dabo Sissoko (1900-1964), premier Député du Soudan-Niger à la première assemblée constituante en octobre 1945, arrêté en 1962 et assassiné en 1964 dans le désert malien était un homme charismatique et plein de dignité et d’honneur de sa génération. Mais hélas aujourd’hui l’homme semble être oublié alors qu’il incarne toutes les valeurs culturelles. </strong>Né vers 1900 à Horokoto (cercle de Bafoulabé, premier cercle du Mali), Fily Dabo Sissoko fréquenta l’école des fils de Chefs de Kayes de 1907 à 1911. De 1911 à 1913, il se retrouve à l’école William Ponty de Gorée au Sénégal. En Mai 1914, Fily Dabo fut affecté à l’école régionale d’Ouagadougou comme moniteur où il obtint son certificat d’aptitude à l’enseignement (C.A. E). C’est sans surprise qu’il devient Instituteur à Dori(actuel Burkina-Faso).  Doué et décidé à apporter sa petite pierre angulaire pour son continent et plus précisément son pays, Fily Dabo est affecté à Nara comme Directeur d’école en 1919 après avoir obtenu son Diplôme Supérieur d’Etudes Primaires en 1918. Devenu un modèle et une référence, M. Sissoko fut nommé Chef de canton de Nambia (cercle de Bafoulabé) en 1933. Cet enseignant dont le patriotisme ne souffre aucune contestation, n’avait pas hésité à s’engager dans la politique fort de ces capacités intellectuelles. C’est sans surprise qu’il devient le premier Député du Soudan- Niger à la première assemblée constituante en octobre 1945 où il est réélu en novembre 1946 à la seconde assemblée constituante.  Décidé à porter son pays, Fily Dabo Sissoko crée un parti politique à savoir le Parti Progressiste Soudanais devenu en 1991 Parti Socialiste et le Progrès en Février 1946. C’est sans surprise qu’il est nomme Secrétaire d’Etat au Commerce et à l’Industrie au second ministère de Robert Schumann en septembre 1948. Membre du Grand Conseil de l’A.O.F basé à Dakar lors de son renouvellement en 1948, Fily Dabo est élu Député du Soudan-Français le 17 juin 1951. Ce qui lui ouvre les portes du Conseil Général du Soudan où il devient le président en 1953 et membre de la délégation française à l’ONU. Le 2 janvier 1956, le président du PSP est réélu Député du Soudan-Français et une année plus tard soit en janvier 1957, il est élu vice-président du Mouvement socialiste africain(M.S.A) à Conakry. Symbole du courage politique et conscient que seule l’union fait la force, Fily Dabo fait appel à tous les africains sincères et convaincus en créant le Parti du Regroupement Africain(P.R.A) à Cotonou. Mais hélas pour l’Afrique à l’image de Patrice Lumumba, Kwamé Krumah et Thomas Sankara, le natif de Horokoto sera victime de son patriotisme et de ses ambitions. Battu aux élections législatives du Soudan-Français le 8 mars 1958, Fily Dabo sera accusé et vilipendé de tous les péchés d’Israel. En 1959 l’homme assistera impuissant à la dissolution arbitraire du PSP et du P.R.A (arrêté No 188/D.I du 31 juillet) par le ministre de l’intérieur. Pour mieux le contrôler et de l’écraser définitivement, il sera nommé conseiller technique au ministère de l’éducation nationale du Mali. Et en juillet 1962, il sera accusé à tort d’être derrière la manifestation des commerçants et arrêté à Bamako en compagnie de Maraba Kassoum. Et les maliens ne le verront à jamais car deux ans après soit en 1964, il sera sauvagement assassiné dans le désert malien en compagnie de ses Co- détenus d’infortune. Ceux qui ont connu Fily Dabo Sissoko disent que l’homme était en avance sur son temps. On retiendra de Fily Dabo Sissoko ses nombreuses œuvres dont certaines sont d’actualité.  On peut citer entre autres ‘’Enquête sur l’enfant Noir de l’A.O.F : l’Enfant Bambara’’ paru dans le Bulletin de l’enseignement A.O.F 1931, No 76 pp 3-24 ; ‘’La politesse et les Civilités des Noirs’’ paru dans le Bulletin de recherche Soudanaise, octobre 1936, pp 178-192 ; ‘’Essai sur le Totémisme Soudanais’’ paru dans la revue d’histoire des religions, 1937, 116, pp 34-53. Aujourd’hui les célèbres citations de cet enseignant modèle restent à présent gravées dans l’histoire. On peut citer entre autres :

‘’Souvenez-vous qu’être instruit et intellectuel font deux. Si vous faites un pas du côté de l’instruction, faites en deux de côté de la vertu, car il existe des agrégés qui sont de parfaits imbéciles’’.

’’ Il ne sert à rien de changer le système sans changer le Citoyen’’

‘’Le Progrès ne vaut que s’il est partagé par tous’’

‘’Connais-Toi, Toi-même’’

‘’ La vérité  finit toujours par triompher’’

Comme on le voit et contrairement à tout ce qui a été dit par ses bourreaux, Fily Dabo Sissoko était l’incarnation du progrès, de la vérité et de la justice bref un homme de dignité et d’honneur. Il n’avait qu’un seul souci que d’être utile à la patrie et convaincu à ce qu’il faisait. Fily Dabo Sissoko était une fierté de tous les maliens, de tous les africains. Aujourd’hui le passé glorieux de ce natif de Horokoto mérite d’être enseigné dans toutes les écoles maliennes voire africaines. Il n’est pas normal qu’il soit oublié par les autorités du pays comme s’il n’a jamais marqué l’histoire politique du Mali.

<strong>Vivement donc sa réhabilitation  </strong>

<strong>Sadou Bocoum    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RPM : Qui veut nuire réellement à Bocar Tréta ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-qui-veut-nuire-reellement-a-bocar-treta-1092632.html</link>
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<description><![CDATA[ A la veille d’échéances politiques, on assiste de plus en plus à des manœuvres dilatoires tendant à piéger le puissant secrétaire général du RPM et actuel ministre du développement rural en la personne de Bocar Tréta. C’est du moins ce qui se sent dans les milieux proches du parti au pouvoir. Du coup nombreux sont les militants qui ne comprennent pas pourquoi l’on cherche coûte que coûte et vaille que vaille à salir le puissant secrétaire général du Rassemblement pour le Mali (RPM).  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2015 02:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_722072" align="alignleft" width="336"]<img class="size-full wp-image-722072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Bocari-Treta.jpg" alt="Grand portrait : C’est lui le (vrai) Patron de l’Administration malienne !" width="336" height="284" /> Bocari Tréta, ministre du développement rural[/caption]

Selon un proche de Tréta, cette subite campagne de déstabilisation c’est d’abord cette fameuse supputation de la primature que le RPM n’a pas encore conquis depuis septembre 2013, marquant l’accession au pouvoir du régime d’Ibrahim Boubacar Keita, ami et confident de l’actuel ministre du développement au sein de l’ADEMA cela<strong> depuis la création du parti en 2001. </strong>Ce qui est tout à fait normal, légitime et logique car la base du parti est aujourd’hui plus que jamais déterminé à avoir un cadre RPM à la primature pour mettre en œuvre le programme du parti et de la majorité des électeurs comme en atteste son poids parlementaire et sa représentative au sein des collectivités. Pour cette tendance forte, il ne s’agit là que de rendre à César à ce qui appartient à César.  Et si cela devrait arriver, le nom de Bocar Tréta figurerait parmi les favoris voir les supers favoris. Sentant certainement que l’actuel ministre du développement est le mieux placé, certains clans au sein du parti n’ont eu d’autres solutions que de créer une adversité futile pour tenter de nuire à ciel ouvert à cette ambition. Ensuite arrive le débat sur le futur congrès du parti qu’appellent de tous leurs vœux les militants depuis des mois. Un congrès imminent mais repoussé sans cesse, a pour mandat entres autres de faire l’état des lieux dans les sections renouvelées, les coordinations mais le plus important selon certaines sources est l’héritage du poste du président du parti devenu encombrant pour le président Ibrahim Boubacar Keita repoussé sans cesse. Et  depuis on assiste à une campagne de dénigrement sans cesse contre celui qui est devenu un fidèle parmi les fidèles d’IBK. Parviendront-ils à le discréditer auprès d’IBK ou de la base ? Rien n’est moins sûr car ni IBK, ni les militants et sympathisants ne sont pas dupes car  conscients de la fidélité, du dévouement, des efforts et sacrifices de Tréta consacrés au parti du tisserand depuis sa création en 2001. On en veut aussi à mort au secrétaire général sa préséance sur les derniers renouvellements des bureaux à la base. En effet les ennemis pardon les adversaires n’ont pas apprécié la rigueur imposée par Bocar Tréta sur le processus conformément aux principes directeurs imposé par le parti. Du coup ces partisans de la recréation continuent de tomber honteusement dans des manœuvres dilatoires et aventureuses contre le secrétaire général. Un homme connaissant le parti et son histoire mieux que quiconque pour avoir eu à en souffrir dans sa chair et dans son âme. Ces aventuriers défaits ne sont pas décidés à baisser les bras mais qui vont malheureusement tous échoué pour le bonheur des vrais militants et sympathisants du parti.  Attendons de voir jusqu’où iront-ils !

<strong>Moussa Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du Développement Rural : Des reformes nécessaires pour booster les productions agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ministere-du-developpement-rural-des-reformes-necessaires-pour-booster-les-productions-agricoles-1092712.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans l’histoire de l’humanité, rares sont les pays ayant connu une croissance économique rapide et vaincu la pauvreté sans que ces progrès aient été précédés ou accompagnés du développement de l’Agriculture.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2015 00:30:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet, les statistiques pays  traitent l’Agriculture comme une activité économique parmi d’autres. Or, l’Agriculture en tant que mode de vie, patrimoine, identité culturelle, pacte antique avec la nature, cette agriculture là n’a pas de prix. En outre, ces statistiques ne comptabilisent pas la contribution de l’agriculture à la survie de l’habitat et du paysage, la conservation des sols, la gestion des bassins versants, le piégeage du carbone, la conservation de la biodiversité. L’économie malienne est essentiellement agricole. Jusque là, la majeure partie de la production provenait des exploitations familiales Agricoles pratiquant une agriculture de subsistance. Les principales cultures vivrières sont le mil, le riz, le sorgho, le fonio, le blé et le maïs. Les arachides, le coton et la canne à sucre sont les principales cultures d'exportation. L'élevage constitue une activité également très importante. Avec l'augmentation rapide de la population, les besoins croissants en bois de combustion ont entraîné une déforestation à grande échelle.

En matière des principaux services d'appui à l'agriculture, le modèle malien est spécifique dans la mesure où le pays dépendait dans une grande mesure de l'aide externe.  Ainsi si la définition des Politiques liées aux services à l'Agriculture est une responsabilité exclusive du niveau national, il n'en va pas de même pour le financement de ces services.  Les partenaires techniques au développement contribuent avec le gouvernement Malien au financement des programmes de formation, vulgarisation, recherche et crédit. Dans ce contexte, développer l’agriculture consiste aussi à prendre des reformes robustes et courageuses. C’est dans cet ordre d’idée que le Ministre du Développement Rural, Dr Bokary TRETA s’y est attelé avec détermination avec l’adhésion politique et la cohésion gouvernementale. Pour y parvenir, une quinzaine de textes a été adopté dans le cadre du Programme de travail gouvernemental pour promouvoir le secteur Agricole dans toutes ses dimensions. Il s’agit notamment de la loi déterminant les principes et les conditions de gestion de la pêche et de l’aquaculture adoptée en novembre 2014, la ratification de l’accord de financement n°5286-ML, signé à Washington, le 08 octobre 2013 entre le Gouvernement du Mali et l’Association Internationale de Développement (IDA) pour le financement du programme de productivité agricole en Afrique de l’ouest (PPAAO), phase II adoptées en mai 2014, la loi portant ratification de l’ordonnance n°2013-014/P-RM du 25 novembre 2013 autorisant la ratification de l’accord d’Itisna’a relatif au projet n°2MLI 0127, signé à Bamako le 06 aout 2013, entre le Gouvernement du Mali et la Banque Islamique de Développement (BID), pour le financement du projet de renforcement de la résilience afin de lutter contre l’insécurité alimentaire au Mali, la ratification de l’ordonnance n°2013-014/P-RM du 25 novembre 2013 autorisant la ratification de l’accord d’Itisna’a dans le cadre de la déclaration de Djeddah relatif au projet n°2MLI 0128, signé à Bamako le 06 aout 2013, entre le Gouvernement du Mali et la Banque Islamique de Développement (BID), pour le financement du projet de renforcement de la résilience afin de lutter contre l’insécurité alimentaire au Mali approuvés par l’Assemblée Nationale el 12 juin 2012, la ratification de l’accord de prêt signé à Bamako, le 23 janvier 2014 entre le Gouvernement du Mali et le Fonds Africain de Développement (FAD) en vue du financement du projet de renforcement de la sécurité alimentaire par le développement des cultures irriguées (PRESA-DCI), l’ordonnance n°2013-013/P-RM du 25 novembre 2013 autorisant la ratification de l’accord de prêt relatif au projet n°2MLI 0126, signé à Bamako le 06 aout 2013, entre le Gouvernement du Mali et la Banque Islamique de Développement (BID), pour le financement du projet de renforcement de la résilience afin de lutter contre l’insécurité alimentaire au Mali en juillet 2014. Ces accords atteignent pour le premier plus de 25 milliards de fcfa et le second  plus de 3 milliards, la création de la Cellule d’appui à la valorisation des sous-produits d’abattage en juillet 2014, l’adoption de la loi portant ratification de l’accord de financement mourabaha, signé à Bamako, le 1er septembre 2014, entre le Gouvernement du Mali et la société Islamique de financement du commerce (ITFC) pour l’achat de produits alimentaires et d’aliments bétail dans le cadre du PRIA-Mali.  A noter que cet  accord de financement atteint un concours de 11, 790 milliards fcfa. La Loi portant ratification de l’ordonnance n°2015-003/P-RM du 19 févier 2015 autorisant la ratification de l’accord de prêt, signé à Bamako, le 12 Décembre, entre le Gouvernement de la République du Mali et le Fonds Africain de Développement (FAD), en vue du financement du projet 1 du programme du renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire nutritionnelle au Sahel (P2RS) ;la ratification de l’ordonnance n°2015-004/P-RM du 19 février 2015 autorisant la ratification des accords de prêt, signés à Bamako, le 27 octobre 2014 entre le Gouvernement du Mali et la Banque Africaine de Développement (BAD) pour le financement du projet de renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la région de Koulikoro (PRESAN-KL) qui atteignent plus de 21 milliards de fcfa , la loi de  ratification de l’ordonnance N°2015-014/P-RM du 02 avril 2015 portant création du centre de l’insémination artificielle animale (CNIA), la loi de  ratification de l’ordonnance N°2015-018/P-RM du  02 avril19 f 2015  portant création de la cellule de coordination de la lutte de coordination de la lutte contre les mouches Tsé-tsé et les Trypanosomiases animales (CCLMT) et la loi de  ratification de l’ordonnance N°2015-012/P-RM du 02 avril 2015 portant création du projet d’Appui institutionnel aux structures Techniques de l’Elevage et de la Pêche (PAISEP) en  juin 2015, la loi de  ratification de l’ordonnance N°2015-016/P-RM du 02 avril  2015  portant création de l’Agence d’aménagement des Terres et de Fourniture de l’Eau d’Irrigation(ATI), la loi  autorisant la ratification de l’ordonnance de Accord de prêt, signé à Bamako, le 09 avril 2015, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD),pour le financement  partiel du programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS), Aménagement de 8000 hectares du casier de Kandara dans la zone de Djenné en juillet 2015. C’est dire donc le ministre Tréta est décidé à développer l’agriculture malienne.

<strong>Fatoumata Koita (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès d’Ibrahima M’Bodj dit Hibou le 27 Juillet 2015 : Le Saint Samaritain s’en est allait !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/deces-dibrahima-mbodj-dit-hibou-le-27-juillet-2015-le-saint-samaritain-sen-est-allait-1092672.html</link>
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<description><![CDATA[ Décédé le 27 Juillet 2015 aux environs de 16 heures et inhumé le 28, Feu Ibrahim M’Bodj, Hibou pour les intimes, était devenu un Saint Samaritain pour tout le monde et plus particulièrement pour tous les acteurs du monde sportif malien. C’est grâce à l’homme que le monde sportif surtout a compris le sens de l’amour, du partage de la générosité, de la gentillesse et du pardon  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2015 00:24:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est une foule éplorée de parents, d’amis, du monde sportif et de connaissances et surtout de collègues des assurances bleues, qui a accompagné le 28 juillet 2015 Ibrahima Bodj, président directeur de l’Agence Medina de la C.N.A.R- SA en sa dernière demeure au Cimetière de Niaréla. On ne verra plus son sourire contagieux et son regard jovial, on n’entendra plus ses conseils utiles. Sont orphelins tous ceux à qui il rendait discrètement service, humainement, matériellement et financièrement. Né il y a de cela 69 ans, Hibou comme on l’appelle est un fan endurci du sport et plus particulièrement le football. Avec ses petites ressources et son temps, l’homme n’a ménagé aucun effort pour faire avancer le football malien et plus particulièrement son club de cœur à savoir l’AS Réal de Bamako. Face aux contreperformances de son club, il est élu président de la section football en 2001. Aussitôt il fit appel à l’entraineur ivoirien Lama Bamba. Et les résultats ne se sont pas fait attendre car après 7ans de traversée de désert le Réal est classé 6<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup> la saison suivante plus une demi-finaliste de la coupe du Mali. Après le Réal, le Saint Samaritain se retrouve comme président délégué du CSK pour deux années avant de décider de se consacrer de son service et de sa famille sans pourtant quitter la famille du sport et du football en particulier. A l’annonce de votre mort, chacun de nous a été électrocuté de cette nouvelle brutale car la veille tous ceux qui étaient présents au Stade Modibo Keita lors du match Réal- Bakaridjan n’ont jamais imaginé un tel scénario pour avoir été avec lui au terrain. Merci président pour tous ceux que tu as eu à faire à tous les acteurs du monde sportif malien à plusieurs anonymes qui ne cessent de défiler du lundi au Samedi soit au bureau  pour les uns pour les autres au domicile. Et l’histoire retiendra que c’est grâce à vous que des gens et plus particulièrement le monde sportif malien ont compris le sens de l’amour, du partage, de la gentillesse, de la générosité et du pardon. Finalement nous cessons de pleurer de t’avoir perdu trop tôt en nous consolant du bonheur de t’avoir connu. Il laisse derrière deux veuves et plusieurs enfants inconsolables

<strong>Dors en paix Confident, Père et Président !</strong>

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée commémorative de l’OOAS : Ebola dans tous les esprits !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-commemorative-de-looas-ebola-dans-tous-les-esprits-1092622.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de conférence de l’INRSP a servi de cadre à la journée commémorative de la création de l’organisation Ouest Africaine de la santé(OOAS) le 31 juillet 2015.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2015 00:19:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était sous la haute présidence de Lamine Diarra, représentant le ministre de la santé et de l’hygiène et qui avait à ses côtés, le Dr Binta Keita, directrice de la direction nationale et représentante du point focal OOAS, du représentant résident de l’OMS, chef de file des PTF du représentant de l’USAID.

Etaient aussi présents les représentants des ONG, des syndicats et Ordres professionnels de la santé, des communicateurs et d’invités. Organisé par le ministère de la santé et de l’hygiène publique à travers la direction nationale de la santé, l’édition 2015 avait comme thème ‘’ la contribution de la téléphonie mobile dans la gestion des épidémies au niveau communautaire’’. Et cette édition a été marquée par l’épidémie d’Ebola qui a durement frappé les pays de la CEDEAO dont le Mali. L’objectif de l’organisation chaque année de la journée commémorative de l’OOAS depuis sa création, est d’offrir le niveau le plus élevé des soins de santé aux populations de la sous-région. Elle se base sur l’harmonisation des politiques de santé des états membres, la mise en commun des ressources et de la coopération entre les états membres et les pays tiers, en vue de trouver collectivement et stratégiquement des solutions aux problèmes de santé de la sous-région. Consciente que la surveillance épidémiologique est un maillon essentiel du système de la santé, l’organisation Ouest Africaine de la santé en a fait l’un des neuf(9) domaines prioritaires. Et le thème choisi pour cette édition 2015 à savoir la contribution de la téléphonie mobile dans la gestion des épidémies au niveau communautaire n’est pas fortuit quand on sait que l’espace CEDEAO a connu une situation préoccupante en 2014 avec l’émergence de la maladie à virus Ebola. Aux dires du représentant du ministre de la santé et de l’hygiène publique, le choix de ce thème est d’attirer l’attention des populations, des décideurs et de la communauté internationale sur l’importance de l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication en général et du téléphone portable en particulier dans la mobilisation pour la prévention et de la riposte aux épidémies. En effet il ressort que les dernières évolutions de l’actualité mondiale montre combien la  importante, voir indispensable pour un pays et plus spécifiquement pour le développement harmonieux des populations. « Ce choix a été déterminé par le formidable développement du secteur de la communication au Mali qui a connu d’énormes progrès durant ces dernières années où le parc mobile a été multiplié par 14 entre 2005 et 2011 qui a atteint 10,822 millions en fin 2011 soit un taux de pénétration de 69,4% » a indiqué le représentant du ministre. Aujourd’hui au Mali, le taux est ainsi passé de la 12<sup>e</sup> à la 8<sup>e</sup> place sur 14 dans l’union économique et monétaire de l’Afrique de l’ouest(UEMOA) et de la 41<sup>e</sup> à la 28<sup>e</sup> place en Afrique sub-saharienne en termes d’offres de services de télécommunications. On comprend maintenant pourquoi le Mali a pu contrer facilement la propagation de la maladie à virus Ebola qui a frappé les Etats membres de la CEDEAO.

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Football malien en Deuil :  Hammadoun Kolado Cissé s’en est allé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-football-malien-en-deuil-hammadoun-kolado-cisse-sen-est-alle-1076892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jul 2015 08:24:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_71817" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-71817" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/kola_cisse_femafoot.jpg" alt="Kola CISSE, Femafoot" width="200" height="246" /> Kola CISSE, Femafoot[/caption]

Le  sport malien en particulier le football vient de perdre l’un de ses plus grands dirigeants dans la nuit du 26 au 27 Juillet 2015. L’homme qui a marqué l’histoire du football malien de 2009 à 2013 trainait une maladie depuis 2009. Ce qui lui a valu des soins intensifs en France. Finalement la maladie a eu raison du natif de Djenné qui laisse derrière lui une veuve, des enfants, des amis et proches inconsolables. Au nom de la direction du journal et du personnel, nous présentons nos condoléances les plus attristées à la famille du disparu.

Dors en paix Kola]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FAFPA : De l’Ombre à la lumière !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/fafpa-de-lombre-a-la-lumiere-1076802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/fafpa-de-lombre-a-la-lumiere-1076802.html</guid>
<description><![CDATA[ L’une des axes majeurs de la politique de développement des nouvelles autorités du pays depuis le 4 septembre 2013, c’est de rétablir la confiance entre les différents services et institutions de la république. S’il y a un service qui entre en ligne de cette politique c’est aujourd’hui le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jul 2015 08:16:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1076812" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/fafpa.jpg" alt="fafpa" width="250" height="152" />De novembre 2013 à maintenant ce service, maillon essentiel pour le développement du pays dans tous les domaines est brusquement sorti de l’ombre longtemps méconnu des partenaires stratégiques. Ce qui suscite sans doute tant de convoitises et de campagne de dénigrement contre les administrateurs.

Créé par loi No 97-023 du 14 Avril 1997, le FAFPA a pour mission essentielle de contribuer à la mise en œuvre de la politique du gouvernement en matière de formation professionnelle qualifiante, continue et par apprentissage. Pendant 16 ans, ce service est resté méconnu des maliens à plus forte raison des entreprises, des groupements professionnels, des institutions consulaires, des opérateurs économiques, des organisations représentatives du secteur non structuré et des ONG. Et pour relever le défi, le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita en a fait son cheval de bataille le choix des hommes à la place qu’il faut pour donner une nouvelle visibilité des services et institutions au service des maliens comme c’est le cas du FAFPA. Et en novembre 2013, un nouveau directeur général du nom de Mohamed Albachar Maiga fut nommé pour insuffler un souffle nouveau.

<strong>Des innovations et des reformes au cœur des actions de 2015</strong>

En moins de deux années, le directeur général, avec l’accompagnement sans faille des administrateurs du ministère de l’Emploi de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne, fait déjà des jaloux au vu des performances actuelles et de ses réalisations pour l’avenir grâce aux innovations et aux reformes en cours. Aussitôt nommé, le directeur suggère et obtient de sa tutelle les moyens pour l’amélioration des conditions de travail des travailleurs du service. En presque deux ans, le personnel est passé de 44 à environ  100 personnes plus que jamais motivées. Face au climat de méfiance entre les groupements professionnels, les entreprises et le FAFPA depuis plusieurs années du fait que les nombreuses sollicitations n’ont jamais pu aboutir et pire allant jusqu’à un refus de solliciter des actions d formation, le directeur général a décidé d’apporter des reformes et des innovations en vue de restaurer la confiance. C’est ainsi que pour la première fois dans les annales de ce service, des rencontres annuelles ont été initiées entre le FAFPA et le Conseil national du Patronat du Mali. Et la première a eu lieu le 8 juillet 2015 au siège du Patronat en présence des entreprises et groupements professionnels. Du coup le président du CNPM, Mamadou Sidibé n’a pas manqué de féliciter chaleureusement le directeur général pour cette belle initiative. Au cours de cette rencontre les responsables et représentants des entreprises et groupements professionnels ont tenu à remercier le directeur pour cette initiative qui est une première depuis la création de ce maillon essentiel pour le développement du pays. Cette rencontre a permis aux participants de comprendre le dispositif opérationnel mais ont aussi fait des propositions afin de rendre ce dispositif plus souple, plus rapide et nécessairement plus efficace. Ces innovations et reformes portent sur la tenue d’ateliers plus techniques entre les cadres de la direction générale et les structures professionnelles opérationnelles représentatives du secteur économique, formel et non formel, en vue de la planification de plans et projets collectifs porteurs de croissance et de compétitivité ; la formation des cadres locaux dans la consolidation des projets porteurs et l’utilisation des outils techniques utilisés sur le terrain afin de maitriser leur applicabilité. Il s’agit entre autres des modules de formation sur le montage des projets, le système multi-acteurs, les fiches techniques en usage (plan de formation des entreprises, fiche de projet de formation au niveau des divisions techniques, le suivi-évaluation etc…). Pour réussir cette mission, la stratégie globale d’intervention sera étalée sur deux axes majeurs à savoir la prospection et le suivi évaluation.

<strong>Une ascension fulgurante qui suscite déjà des convoitises  </strong>

Si le FAFPA suscite aujourd’hui autant de convoitises un peu partout c’est parce que c’est parce que des hommes et des femmes se sont attelés ces deux dernières années pour que ce service est complètement sorti de l’ornière. Et les groupements professionnels de presse ont été. En effet plus de 50 journalistes ont été formés à l’école du FAFPA sur le montage et autres techniques sans oublier les femmes de presse regroupées au sein de l’APAC ont-elles bénéficié de formations. Dans le domaine du partenariat, le FAFPA travaille avec l’Office de la formation professionnelle et de la Promotion du travail du Maroc et le Centre national des formateurs(CENAFIF) de Tunisie pour la formation des jeunes. Cette collaboration a été obtenue grâce au directeur général actuel. C’est dans cet ordre d’idée qu’un partenariat sera signé prochainement entre le FAFPA, la Maison de la Presse et les Artisans du Mali. Une façon de mieux faire connaitre les produits de ces artisans sur le plan national et international. Des chantiers d’innovations qui sont entre autres l’actualisation des critères de qualité de l’offre de formation à savoir une nouvelle habilitation des organismes de formation avec son extension formelle aux autres organisations publics de formation professionnelle. Aujourd’hui les témoignages recueillis depuis la tenue de la rencontre du 8 juillet 2015 des responsables des entreprises et groupements professionnels démontrent que l’heure est au retour de la confiance entre eux et le FAFPA. Si le mérite revient en premier lieu au directeur général, force est de reconnaitre c’est grâce à la confiance des administrateurs du ministère de la formation professionnelle qui ont cru au projet et à la vision du directeur général. Quant aux perspectives du FAFPA, la promotion d’une culture systématique de montage, d’analyse et d’évaluation, d’Audit organisationnel, de relecture du Manuel d’opérations du FAFPA sont en cours. <strong>Qui dit mieux ! </strong>

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Intrants agricoles : Et si le Ministre Tréta était victime d’une conspiration ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/intrants-agricoles-et-si-le-ministre-treta-etait-victime-dune-conspiration-1039802.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis quelques jours, le dossier dit de l’engrais de mauvaise qualité a été  mis sur la place publique par d’une part des fournisseurs dépités du secteur privé et d’autre part certains élus se basent eux sur les seules allégations des premiers. Mais de là à faire l’avocat du diable, il y a de quoi se poser quelques questions.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jun 2015 08:30:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_722072" align="alignleft" width="336"]<img class="size-full wp-image-722072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Bocari-Treta.jpg" alt="Grand portrait : C’est lui le (vrai) Patron de l’Administration malienne !" width="336" height="284" /> Bocari Tréta, ministre du développement rural[/caption]

Au début de cette affaire burlesque, il est essentiel de revisiter d’abord la pratique indexant l’ensemble de la mémoire de la fourniture d’engrais en République du Mali par le concours de l’Etat. En effet, si l’Afrique de l’Ouest possède de nombreux gisements avec des réserves estimées à 2 230 millions de tonnes de phosphate naturel, ceux du Bénin (Mekrou), du Burkina Faso (Kodjari, Diapaga, et Arly), du Mali (Tilemsi) ne sont pas ou que très peu exploités d’où leurs importations dans ces pays cités dessus.

<strong>Aperçu sur  la matière </strong>

Au Mali, le marché des intrants agricoles est essentiellement centré sur les engrais (environ 175 000 tonnes auparavant par an) et les insecticides destinés aux zones de production cotonnière de la CMDT et de production rizicole de l’Office du Niger. Durant de nombreuses années, l’approvisionnement de la filière rizicole est assuré par un réseau de distribution privé de grossistes et de détaillants. En zone cotonnière, la CMDT assurait depuis sa création l’achat des intrants par appel d’offres international, ainsi que leur distribution aux producteurs de coton et la gestion du crédit de campagne correspondant. A partir de la campagne 2001/2002, le transfert de l’approvisionnement en intrants destinés aux cultures céréalières de la CMDT aux groupements de producteurs a démarré. Ce transfert devrait être complet dans les années à venir, mais les premières expériences ont montré de grandes difficultés pour ces groupements à maîtriser les aspects logistiques et financiers de ces opérations. Cela a contribué à une réduction des niveaux de consommation d’intrants dans le pays en 2002 et à une chute des productions céréalières et cotonnières. Cette configuration a favorisé la mainmise sur le marché des intrants au Mali par les grandes multinationales et a fortement limité le développement d’un réseau de distribution de détail. Le transfert direct aux organisations paysannes de ces fonctions d’approvisionnement, les difficultés à sécuriser les crédits de campagne et les faibles capacités financières des distributeurs privés existants sont les principaux freins au développement du secteur. Depuis la création de la mission de restructuration du Secteur Coton (MRSC) par Décret n°042/P-RM du 05/02/2000, le Fonds de Soutien (FDS) de la filière coton a été constitué, dont.la gestion est assurée par un Groupement d’intérêt Economique (GIE) comprenant l’Union Nationale des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton (UN-SCPC), devenue Confédération Nationale de producteurs de coton, la CMDT et l’OHVN. C’est donc le GIE qui organise le processus d’approvisionnement en engrais en zones CMDT et OHVN.

<strong>Prépondérance du GIE dans l’ensemble du processus </strong>

Du coup le GIE est au centre de l’ensemble du processus de fourniture de l’engrais nécessaire au bon déroulement des campagnes agricoles, notamment des objectifs de production.  Le GIE est compétent sur la formulation des besoins en engrais, la préparation du Dossier d’Appel d’Offres, le lancement des appels d’offres, les ouvertures des plis et le dépouillement des offres, adjudications et les notifications aux  adjudicataires, la  préparation des contrats qui sont signés entre le GIE et les fournisseurs. Il pilote également sans interférence extérieure la livraison des engrais au GIE (UN-SCPC/CMDT/OHVN) dans les magasins CMDT et OHVN, la remise des attestations provisoires de réception au niveau des filiales par la CMDT ou OHNV et les producteurs, le contrôle contradictoire de la qualité par le GIE à travers la DNA et l'IE, l'établissement des attestations de réception définitive par la Holding CMDT et l'UN-SCPC puis le paiement des fournisseurs par le GIE intervenant après la remise des attestations des réceptions  définitives.

A certaines étapes du processus, des techniciens de la direction des finances et du matériel du Département et du Ministère de l’Economie et des Finances, de l'APCAM et des Syndicats de producteurs de coton sont associés techniquement au processus.

<strong>Les précautions du ministre Tréta</strong>

Les importations d’intrants concernent essentiellement trois natures de produits à savoir  le complexe coton, la complexe céréale et l’u rée. Alors que le premier type d’engrais est préconisé dans les zones de Kayes et Koulikoro, le second est utilisé à partir de Ségou. L'urée, qui contient 46% d'azote, ne pourrait être utilisée comme engrais en raison de son caractère hygroscopique élevé et de sa volatilité. La présentation en granulés ou perles de calibre homogène est nécessaire pour la régularité de l’épandage. Sur le plan agronomique, c’est une formulation intéressante car sa minéralisation est progressive. Comme indiqué ci-haut dans les mandats du GIE qui fonctionne sous forme de centrale d’achat,  le Ministre et son Cabinet ne participent ni à la préparation des dossiers d’appel d’offres (DAO), ni au lancement et encore moins à l’attribution du marché des engrais. Par mesure d’opportunité et de précaution, il faut reconnaitre au Ministre du développement rural qui est en terrain connu, a pris l’initiative des contrôles de qualité des engrais et ce en application du cadre juridique relatif au contrôle de qualité des engrais au Mali. Ces analyses ont porté en toute transparence sur l’aspect physique et sur l’aspect chimique. La Direction Nationale de l’Agriculture s’est ainsi intéressée aux qualités physiques des engrais (quantités par sac de 50 kg, état physique du produit, couleur) et à la bonne observation des « cautions techniques » délivrées par  les agents sur le terrain. Suite aux analyses des 163 échantillons prélevés lors du premier passage des équipes d’échantillonnage, il ressort qu’une partie des engrais livrés à la CMDT et à l’OHVN est hors norme. Des contres expertises ont été également effectués au Sénégal et en France.

Aussitôt, une réunion a été convoquée le 02 Avril 2015, pour présenter le rapport et rappeler les dispositions légales et règlementaires. Cette réunion a regroupé tous les acteurs concernés (services techniques, opérateurs économiques au nombre d’une vingtaine et la profession agricole) pour leur restituer les résultats. Cette réunion a succédé à celle de décembre 2014. Immédiatement et conformément à l’article 8 du cahier des charges, le GIE a demandé par écrit à tous  ses fournisseurs de procéder au retrait des quantités hors normes et procéder à leur remplacement et ce processus est en cours. A titre de rappel que c’est à partir de 2013  que la Direction Nationale de l’Agriculture a commencé à organiser le contrôle de qualité des engrais en République du Mali. En janvier 2014, la partie ivoirienne avait signalé (pour la campagne 2014-2015) qu’en Côte d’Ivoire où transitent l’essentiel des produits d’importation du Mali, comme dans certains pays de la CEDEAO, les engrais importés présentaient quelques imperfections selon leurs analyses. La réponse envisagée ne pouvait qu’être globale et régionale, la responsabilité des ports étant capitale.  Dans le cas malien et comme indiqué plus haut, les objectifs d’emblavure pour la culture de coton au titre de la campagne 2015-2016 sont de 585 000 ha soit environs et la quantité  d’engrais jugée hors normes est de 3 404 tonnes. Cela représente environ 1,6 % des besoins globaux en engrais qui sont de 211 999 tonnes. D’ores et déjà et dans le souci d’approvisionner les producteurs Maliens en engrais de qualité, contribuer à améliorer la production et la productivité agricoles et dans l’optique de rentabiliser la subvention exceptionnelle des engrais, les dispositions envisagées sont entre autres la sensibilisation des acteurs concernés, la programmation et la réalisation des trois passages de contrôle pour l’échantillonnage afin que l’ensemble des stocks puisse être contrôlés conformément au plan de contrôle de la DNA, la formation et l’équipement des agents chargés du contrôle, le renforcement des capacités du laboratoire sol-eau-plante de Sotuba. En plus il a été décidé de la systématisation du contrôle obligatoire de tous les stocks d’engrais destinés au Mali puis de la relecture des textes législatifs et règlementaires et leur application stricte.

Au regard de toutes ces données, on retient plutôt une implication que le Ministre Tréta est intervenu au bon moment pour confondre des insuffisances constatées dans le processus de fourniture et qu’il a courageusement pris les mesures utiles pour mettre certains acteurs qui n’en sont pas à leurs premières dérogations en règle conformément à ses engagements et à ses responsabilités. De là à sortir du bois des arguments fallacieux de postulants mécontents ou plus ou moins déçus dans le dépouillement des appels d’offres, on entre sur un terrain aventureux qui ne sert pas les ambitions agricoles du Mali nullement menacées contrairement aux tumultes couloirs. Si la concurrence est de mise dans le secteur privé, les mauvais perdants doivent épargner les institutions de la République qui dans ce dossier ont entièrement joué leur rôle dans un esprit de totale transparence. Comme on le voit  tous ces agissements ne sont que de la  conspiration pour nuire au ministre Tréta. Cela ne passera pas du tout face à un cadre aussi déterminé et intègre de la trempe de Bocar Tréta qui entend réussir la révolution et la transition de l’agriculture malienne.

<strong>Fatoumata Koïta (stagiaire)     </strong>

<strong>  </strong>

<strong> Affaire de l’engrais frelaté  </strong>

<strong>Le ministre Bocar Tréta victime de la guéguerre entre concurrents !</strong>

<strong>Les hommes politiques ont le dos large et il leur arrive d’assumer à défaut cette charge. Bien que la fameuse affaire de l’engrais frelaté soit techniquement démentie par le PDG de la CMDT, nos investigations sont formelles cette affaire n’est ni moins ni plus qu’une guéguerre entre concurrents. Et la sentence est sans appel contre les loups aux dents longues qui ont toujours prospéré dans un système de quasi monopole dont Toguna Agro Industrie</strong> <strong>qui s’estime adjudicataire de droit des marchés</strong> <strong>d’intrants implantée au Mali.</strong>

En effet, lors de l’analyse des questions orales et écrites posées d’abord par l’honorable Bafotigui DIALLO, député à l’Assemblée Nationale, élu en commune VI, puis reprises  par l’Honorable Bakary Koné, député à l’Assemblée Nationale, élu à Koutiala conduit tout droit dans le mémorandum dit NpksbSomadeco - impact sur les rendements de coton malien. Ledit mémorandum élaboré par un fournisseur d’engrais de la place, client du GIE-coton, présente des résultats d’analyse d’échantillons d’engrais prélevés chez un autre fournisseur, également client du même GIE-coton et de surcroit concurrent. Les analyses des échantillons seraient effectuées certainement à dessein par les soins d’un « laboratoires » dans un bateau. Dans ce document le fournisseur dénonciateur analyse de son propre chef et sans aucune expertise l’impact de la mauvaise qualité de l’engrais de son concurrent sur le rendement théorique attendu à l’hectare à environ 40-50% et la perte en productivité à 500kg à l’hectare. Il estime la part de marché dudit fournisseur à 40.000 tonnes d’engrais qui représente une quantité suffisante pour fertiliser environ 260.000 ha. Toujours selon l’auteur de la note le manque à gagner occasionné par la perte de 500kg/ha pour un objectif d’emblavures de 260.000 ha va provoquer une chute de la production cotonnière de 130.000 tonnes soit environ 40 milliards de francs CFA, à raison 235 FCFA le kg de coton. Certains députés ont-ils exploité avant  la moindre vérification ces informations émanant de fournisseurs se plaignant d’avoir perdu ou mal loti dans les marchés lancés par le GIE ? Si oui pourquoi n’ont-ils pas approché le Département concerné pour recueillir les documents techniques authentiques et officiels sur le dossier avant d’interpeller ? Les fournisseurs ont-ils payé leurs avocats de l’Assemblée nationale et comment et à quelles fins ?  Se lavent-ils de ce dont ils cherchent insidieusement à accuser le Ministre ? Toutes les questions restent ténébreuses puisqu’un ministre a été injustement jeté en pâtures pour avoir joué son rôle de premier responsable du secteur en initiant plusieurs passages de contrôles de qualité et en en informant les acteurs concernés. Alors à chacun de s’assumer car rien ne sera plus comme avant.

<strong>Fatoumata Koita(Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interview de Mamoutou Keita, porte&#45;parole de la FEDEMA et de l’UAAPREM</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-de-mamoutou-keita-porte-parole-de-la-fedema-et-de-luaaprem-1039772.html</link>
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<description><![CDATA[ S’il y a encore des hommes et des femmes qui travaillent dur comme du fer nuit et jour et sans être récompensés de leurs propres en profitant de leurs produits, c’est bel et bien les Artistes et les Producteurs du Mali.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jun 2015 08:26:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est dans le souci  d’améliorer leurs conditions qu’un décret présidentiel a été pris pour une nouvelle réglementation des droits d’Auteur. Mais hélas ce décret a été annulé par la Cour Suprême. Ce qui provoqua la colère des artistes et des producteurs qui sont décidés à aller jusqu’au bout car pour eux c’est une question de survie. Trois moisela après avoir organisé une conférence de presse au Café des Arts et suivi d’un grand meeting à la Pyramide du Souvenir, votre journal préféré a voulu plus sur la suite du combat. Dans un entretien avec Mamoutou Keita, porte-parole des artistes et producteurs, le combat reste toujours d’actualité. Lisez plus tôt <strong>! </strong>

<strong>La Mutation</strong> <strong>: Il y a de cela plus de trois mois, vous avez projeté de mener des actions pour protester contre l’annulation par la Cour Suprême du décret présidentiel portant amélioration des Droits d’Auteur. Où en est-on aujourd’hui ? </strong>

<strong>Mamoutou Keita</strong> : Je vous remercie chère journaliste de m’avoir donné l’opportunité de m’exprimer dans les colonnes de votre journal. Effectivement nous avons organisé une conférence de presse le 16 Mars 2015 suivi d’un grand meeting concert à la Pyramide du Souvenir pour protester contre l’annulation par la Cour Suprême du décret présidentiel du 6 juin 2014 fixant une nouvelle réglementation des Droits d’Auteur afin d’améliorer les conditions de vie et de travail des artistes et des producteurs du Mali. C’est ainsi que nous avons rencontré le Chef du gouvernement, Modibo Keita pour lui faire part de notre étonnement et de notre colère sur l’attitude de la Cour Suprême censée défendre les causes nobles des citoyens. Au cours de nos échanges, le Premier Ministre nous a demandé d’attendre vu la situation sécuritaire qui prévalait dans le Nord du Mali. Il  nous a demandé d’attendre la signature définitive de l’accord de paix et de réconciliation nationale, de lui faire confiance et qu’il utilisera de son poids pour que ce décret présidentiel ne soit pas annuler pour le bonheur des artistes et des producteurs.

<strong>La Mutation</strong> : <strong>Maintenant que l’accord de paix a été signé. Que comptez-vous faire maintenant ? </strong>

<strong>Mamoutou Keita</strong> : Maintenant que l’accord de paix a été signé, nous attendons sa réaction comme convenu entre nous. Depuis la promulgation du décret présidentiel le 6 juin 2014,  il y a eu aucun changement et le désespoir s’installe à tel point qu’on n’en parle plus chez les artistes. En tout état de cause les artistes doivent être respectés car l’artiste intervient à toutes les étapes de la vie de l’homme. Pour cela les artistes sont des messagers de la paix et de la quiétude et en conséquence leurs conditions de vie et de travail méritent d’être améliorées. Nous ne voulons pas créer des troubles dans le pays mais nous irons jusqu’au bout pour défendre ce décret présidentiel car c’est une  question de survie pour nous. Je rappelle avec ce mois de Ramadan et par respect à l’Islam, les artistes ont décidé de surseoir à leurs manifestations. Vous comprenez comment à tel point les artistes souffrent dans ce pays et nous n’allons jamais accepter que ce décret présidentiel soit annulé par la Cour Suprême.

<strong>La Mutation :</strong> <strong>Que dit le décret du 6 juin 2014 ?</strong>

<strong>Mamoutou Keita</strong> : En effet les décrets de 1982 et de 1984 qui fixent le  montant de 10 millions de francs CFA dont 5 millions pour les artistes et producteurs sont devenus obsolètes avec la libération du secteur médiatique d’où l’installation d’un vide juridique notamment avec l’avènement des radios privées, des télévisions privées, l’internet, la téléphonie mobile, les clés USB, les disques durs et le numérique. Après un long processus entamé en 2009 que ce décret présidentiel fut signé. Il permet désormais aux artistes et producteurs de vivre de leurs œuvres littéraires et artistiques. Il est prévu de taxer 500 FCFA par an et par abonné sur les puces ; 5000 à 7500 FCFA sur le mode d’exploitation classique ; 25000 FCFA par mois sur les radios commerciales de Bamako ; 30000 FCFA sur les radios commerciales des communes urbaines des régions ; 5000 à 15000 sur les radios communautaires et enfin 35 millions de francs CFA pour l’ORTM. C’est à la surprise générale que nous avons appris que ce décret  a été attaqué par le Patronat et annulé par la Cour Suprême le 5 Février 2015.

<strong>La Mutation</strong> : <strong>Votre mot de la fin ?</strong>

<strong>Mamoutou Keita : </strong>Maintenant que l’accord de paix a été signé le 20 juin 2015, nos actions vont commencer pour une application effective de ce décret présidentiel. La balle est dans le camp du Premier ministre et je profite des colonnes de votre journal pour demander à tous les artistes et producteurs du Mali à être prêts pour les combats futurs.

<strong>Réalisée par Fatoumata Koita(Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion de la rébellion du Nord du Mali :  Le temps donne enfin raison à ATT !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gestion-de-la-rebellion-du-nord-du-mali-le-temps-donne-enfin-raison-a-att-1039692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gestion-de-la-rebellion-du-nord-du-mali-le-temps-donne-enfin-raison-a-att-1039692.html</guid>
<description><![CDATA[ Plus de trois ans, après la chute du régime démocratiquement élu d’Amadou Toumani Touré et face au paroxysme de la crise sécuritaire au Nord du Mali, le temps vient de donner enfin raison à ATT qui avait déclaré haut et fort que seule la négociation pourrait mettre fin à cette crise à répétition depuis 1963 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jun 2015 08:14:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-856072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/att-non-lieu.jpg" alt="Le président ATT" width="650" height="362" />Bien qu’il ait déclaré qu’il est victime d’un complot international mené par la France dirigé d’alors par l’ancien président, Nicolas Sarkozy, bien qu’il ait prôné haut et fort le dialogue comme étant une arme fatale pour la paix et la réconciliation nationale, l’ex-président ATT n’a jamais été entendu, ni compris par les maliens et ses ‘’ennemis’’ pardon ses adversaires de tout bord et pire il fut traité de tous les péchés d’Israël. Mais tout ce beau monde a oublié que le Tout Puissant Allah n’aime pas le mensonge, l’égoïsme et la méchanceté d’où la date du 20 juin 2015.

En acceptant de dialoguer et de discuter autour d’une table pendant plus d’une année avec les différents groupes rebelles du Nord du Mali, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita vient de donner définitivement raison à l’ex-président Amadou Toumani Touré qui avait toujours prôné haut et fort le dialogue comme étant une arme fatale pour la paix et la réconciliation nationale contrairement à la majorité des maliens. Conséquence directe de ce dialogue, un accord de paix fut signé le 20 Juin 2015 entre le gouvernement malien et tous les groupes rebelles du Nord du Mali. Et depuis les langues ont commencé à se diluer et certains maliens vont jusqu’à demander pardon au héros du 26 Mars 1991 pour les uns et pour les autres le soldat de la démocratie. Cela n’est pas une surprise quand on sait qu’Amadou Haya Sanogo l’avait aussi demandé pardon après l’avoir renversé du pouvoir le 22 Mars 2012.  Mieux certaines voix s’élèvent de plus en plus afin qu’ATT soit réhabilité considéré comme un vrai patriote.

<strong>Les maliens rattrapés par les vérités d’ATT</strong>

En effet avec l’éclatement de la rébellion le 17 janvier 2012,  ATT avait subi toutes sortes de mensonges, de dénigrements et de diffamations qui le rendaient totalement responsables de cette crise sécuritaire. Pire  le natif de Mopti fut taxé d’être le chef rebelle par les femmes militaires qui ont été reçues à Koulouba à l’époque (dont certaines femmes se sont révélées plus tard être des militantes d’un grand parti de la place). Et d’autres responsables politiques vont pousser l’outrecuidance jusqu’à déclarer qu’ATT a ‘’vendu’’ le Nord du Mali à AQMI pour se remplir les poches comme s’il était un misérable dans ce pays. Du coup les ennemis d’ATT pardon du Mali ont pu intoxiquer la majorité analphabète des maliens pour faire croire que le problème du Nord du Mali n’est ni moins ni plus qu’un seul homme à savoir Amadou Toumani Touré. Comme cela ne suffisait pas, les détracteurs du héros du 26 Mars 1991 sont parvenus à intoxiquer une frange de l’Armée en la détournant des terrains de combat au Nord. Bien que l’ex-président ait déclaré qu’il est victime d’un complot international mené par le président d’alors de la France, Nicolas Sarkozy  pour avoir refusé de laisser tomber Feu Mouammar Kadhafi, président de la Libye, bien qu’il ait déclaré aux premières heures des attaques que le MNLA a des connexions avec des groupes terroristes et Jihadistes venus d’autres horizons,  l’homme n’a pas été compris et pire traité de tous les péchés d’Israël. A titre de rappel l’ex-président ATT avait toujours dit et redit la nécessité d’instaurer une coopération sous-régionale, voire internationale pour contrer la menace terroriste dans le Nord du Mali et au Sahel. Dans un entretien accordé au journal français Libération au mois d’octobre 2010, le président ATT déclarait ceci « Les forces terroristes actuelles ne sont pas au dessus de nos capacités. Il faut un plan sous régional… Je le répète, mon pays est otage et victime. Ces gens ne sont pas maliens, ils sont venus du Maghreb avec des idées que nous ne connaissons pas… Le problème, c’est le déficit de coopération régionale. Chacun se plaint du voisin, et les actions isolées sont vouées à rester ponctuelles… J’ai appelé en septembre 2006 à une conférence Sahélo-saharienne pour la paix et le développement en présence des Chefs d’Etat. Personne ne m’a écouté depuis quatre ans. Quatre années de perdue… » On se rappelle aussi que le président Touré  n’a jamais souhaité la présence militaire française au Mali car il avait foi en la capacité de l’armée malienne à lutter contre les groupes extrémistes. « Le rôle de la France doit rester dans l’accompagnement et l’appui au plan matériel et pour cela la France doit nous écouter » a-t-il ajouté.  Malgré le putsch d’Amadou Haya Sanogo du 22 Mars 2012(qui se trouve actuellement en prison), malgré l’élection d’Ibrahim Boubacar Keita (considéré comme l’homme qui n’aura besoin que de trois de trois mois pour finir avec la rébellion), rien ne fit. Après plus d’une année de déclarations guerrières et de contradictions, l’option du dialogue prôné par ATT fut finalement adoptée pour le grand bonheur des populations de ces trois régions du Nord du Mali et une partie de la 5<sup>e</sup> région qui ont subi toutes sortes d’humiliations, de brimades et de souffrances inouïes. C’est dire qu’il a fallu trois ans, deux mois et 28 jours pour qu’enfin triomphent les vérités d’Amadou Toumani Touré qui passe de Zéro en 2012 en héros en 2015 sur la gestion de la rébellion du Nord du Mali.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Contrôle 3163 de l’EDM au Grand Marché de Bamako : Les agents Abah Sophiane  Diallo, Kassim Dembele, Cisse  Drissa Nouhoum et autres mis à nu</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/controle-3163-de-ledm-au-grand-marche-de-bamako-les-agents-abah-sophiane-diallo-kassim-dembele-cisse-drissa-nouhoum-et-autres-mis-a-nu-996462.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la journée du 18 /05/2015, les  agents de L’EDM qui sont : les sieurs  ABAH  DIALLO, KASSIM DEMBELE, CISSE DRISSA NOUHOUM et autres se sont rendus au centre commercial du grand marché de Bamako dans l’immeuble Yattassaye au Bureau C1.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 08:22:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet ils ont fait un bon  moment au compteur  d’abord  avant d’aviser les propriétaires avant de rentrer dans le bureau et déclare que ceux-ci sont  dans le branchement direct. Et quant ils ont dit cela, croyant que les membres de ce bureau allaient négocier avec  eux comme ils ont l’habitude de faire avec les autres, ces derniers refusent catégoriquement de leur proposer un sou. Ils  leur ont montré les deux dernières  factures des deux derniers mois et ils refusent d’apprécier ces factures car ils ne veulent que l’argent. Selon nos informations, ils ont minutieusement préparé un coup multidimensionnel  pour déclarer une anomalie de la part de ses dignes consommateurs, soit disant le branchement  est direct alors que les consommateurs payent régulièrement leurs factures chaque mois que Dieu fait. La population Bamakoise doit se méfier de ces personnes de l’énergie du Mali qui nous donnent  des  différends  par leurs manœuvres frauduleuses, et l’énergie du Mali doit employer des personnes qui œuvrent pour le bien peuple et non pour son malheur.  Attention donc à ses personnes qui sont Aba Sophiane Diallo, Kassim Dembélé, Cissé Drissa Nouhoum et autres car ils sont rapides et très forts de vous déclarer une anomalie. La question qui se pose c’est de savoir si les responsables de l’Energie sont complices ou pas, une manière pour l’énergie du Mali se s’enrichir sur dos du peuple Mali en mettant des personnes de ses genres dans cette noble tache qui lui est confié par le Mali. Les responsables de l’Energie sont interpellés pour démasquer ces gens véreuses et leurs commanditaires tapis dans l’ombre.  En tout cas on ne peut pas venir démonter  les compteurs  des gens  sans leurs avertir. Cela relève du vol.

Aujourd’hui le centre commercial souffre de ces agents véreux et sans scrupule de l’EDM qui voltigent autour des consommateurs. Même si les factures de paiement sont présentées, rien n’y fit. Tout ce qui compte c’est l’argent

<strong>Correspondance particulière </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Karounga Keita lors de l’Assemblée Générale des Supporters du Djoliba AC :  « Pour moi, ceux qui en veulent et qui sont allés jusqu’à huer Tidiane Niambélé à son domicile n’aiment pas du tout le Djoliba AC »</title>
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<description><![CDATA[ Le terrain d’entrainement du Djoliba AC a refusé du monde à la faveur de l’Assemblée générale de son comité central des supporters le 31 Mai 2015.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 08:13:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était sous la présidence du président dudit comité, Harouna Vieux Diallo entouré de ses proches collaborateurs ; des anciens sportifs tels que Soumaila Diarra dit Izo, Cheick Fantamady Diarra dit Gobert, Artiste ; des membres du comité exécutif tels que Me Bassalifou Syllan Yéli Sissoko, Mamadou dit Ladji Cissé, Mamadou Nènè Diallo, Modibo Niagadou, M. Konaté plus connu sous le nom d’EGK, Birama Konaté ; des sages tels que Herbain Konaté, Boubacar Monzon Traoré et le légendaire Karounaga Keita.

[caption id="attachment_135395" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-135395" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Karounga-Keita.jpg" alt="Karounga Keïta" width="315" height="501" /> Karounga Keïta[/caption]

L’objectif de cette assemblée c’est d’expliquer et de faire comprendre aux supporters que les informations faisant état de la descente du Djoliba en 2<sup>e</sup> division ne sont qu’une cabale montée de toute pièce par les ennemis du club.  Aussi de rassurer tous les supporters que leur club favori ne descendra pas du tout en division inférieure. Comme on le sait tout est parti lorsque le Djoliba a décidé de suspendre sa participation aux activités de la fédération malienne de football depuis le 10 janvier 2015. Pour Idrissa Sissoko, c’est pour protester contre la mauvaise gestion des fonds et les multiples violations flagrantes des statuts de la FEMAFOOT par le président et son secrétaire général.

Pour Mamadou Laji Cissé, l’annonce de la relégation du Djoliba par le président de la fédération et de son secrétaire général n’est que l’aboutissement d’un acte prémédité.  Quant à Modibo Coulibaly et à Yéli Sissoko, ils sont revenus sur certains propos de Baba Diarra lors de son passage au Forum de la Presse. Du coup les nombreux supporters ont été édifiés en fond et en large. Mais c’est qu’on retiendra surtout c’est la sortie fracassante de Karounga Keita qui a surpris et ému toute l’assistance. « Lorsque j’ai entendu que le Djoliba est en 2<sup>e</sup> division, j’ai aussitôt appelé Baba Diarra pour en savoir les raisons. Il est venu chez moi  et m’a dit que si je veux que le Djoliba joue en Première division, il faut que le club se débarrasse de Tidiane Niambélé. Du coup j’ai passé une semaine à pleurer. Après cette semaine je me suis déplacé à la fédération pour encore voir Baba Diarra. Et il m’a repris les mêmes choses. Et c’est là que j’ai compris que ce n’est plus un problème de textes mais de personnes entre Baba et Tidiane. J’aurai compris la descente du Djoliba si le club avait failli sur le plan de la performance » a-t-il déclaré sous les yeux ébahis de l’assistance. Et KEKE d’inviter les supporters à la vigilance et de rester soudés derrière le président Niambélé et à son bureau « Tout ce que je sais c’est que Tidiane Niambélé a été toujours un homme sérieux et correct depuis qu’il était un jeune footballeur. Je sais aussi qu’il aime le Djoliba pour avoir tout donné au club en tant que joueur et en tant que dirigeant.  Je rappelle que c’est Niambélé qui a marqué l’un des 2 buts de la finale de la coupe du Mali 1974 contre le COB. Pour moi, ceux qui veulent et qui sont allés jusqu’à huer Tidiane Niambélé à son domicile n’aiment pas du tout le Djoliba. Je les demande vraiment de revenir à la raison en venant à Hèrèmakono pour discuter des problèmes du club » a-t-il déclaré très triste. Une chose est certaine au sortir de cette assemblée générale des supporters, le président Tidiane Niambélé et son bureau ont été confortés. C’est dire qu’il ne fait aucun doute que Niambélé reste et demeure le seul maitre à bord du bateau Djoliba.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour protester contre la mauvaise gestion du Marché de Daoudabougou : Les occupants mettent du feu à la mairie</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-protester-contre-la-mauvaise-gestion-du-marche-de-daoudabougou-les-occupants-mettent-du-feu-a-la-mairie-996422.html</link>
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<description><![CDATA[ La tension qui couvait depuis longtemps entre la mairie de Daoudabougou et les occupants du marché vient de connaitre une nouvelle tournure hier matin avec une marche de protestation qui a basculé dans la violence.   ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 08:07:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré l’intervention d’une centaine de forces de l’ordre, les protestataires ont causé des dégâts matériels importants. Selon nos informations, il ressort qu’une partie du marché de Daoudabougou aurait été vendue à des opérateurs économiques  et cela malgré la mise en garde des occupants composés de jeunes et de femmes. Mais hélas ces menaces sont tombées dans les oreilles des sourds. Et ce qui devait arriver, arriva hier avec cette marche de protestation qui a dégénéré en violence. Plusieurs véhicules  et des bureaux ont été saccagés par les manifestants.  D’autres ont mis du feu dans les bureaux de certains responsables tels que Fifi Bagayogo, Ma Bintou Diawra, accusées d’être à l’origine de la vente de cette partie du marché.

<strong>Hamady </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne nationale relative aux engagements de l’Etat concernant les DESC : Les citoyens et les élus locaux à l’école de la plate&#45; forme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/campagne-nationale-relative-aux-engagements-de-letat-concernant-les-desc-les-citoyens-et-les-elus-locaux-a-lecole-de-la-plate-forme-996402.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de conférence de la Mairie de la Commune VI a servi de cadre à un atelier d’information à l’intention des citoyens de divers secteurs socioprofessionnels et des élus communaux sur les droits économiques, sociaux et culturels. C’était le 30 Mai 2015 sous la présidence de Madani Koumaré, président de la plate-forme des DESC entouré de Nana Sanou et de Mohamed  El Moctat Maiga.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 07:59:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En prélude du lancement officiel de la campagne nationale prévue le 30 juin 2015, les responsables de la plate-forme des droits économiques, sociaux et culturels ont organisé un atelier à l’intention des citoyens de divers secteurs socioprofessionnels et des élus communaux de Bamako pour attirer leur attention les engagements de l’Etat par rapport à ces droits cités ci-dessus. En effet depuis la ratification de ces droits le 16 juillet 1974 et son entrée en vigueur en 1976, il a été constaté que les citoyens titulaires des droits y reconnus, aussi bien que les structures publiques qui ont vocation à mettre en œuvre les engagements de l’Etat, en ont encore peu de connaissance. C’est dans cet ordre d’idée que les responsables de la plate-forme ont décidé d’organiser cet atelier pour que les citoyens connaissent leurs droits et connaitre les mécanismes qu’ils peuvent recourir pour les faire respecter. Au cours de la journée, les participants ont été informés des objectifs, des champs d’action, de l’approche méthodologique et de la date du lancement officiel de la campagne nationale prévue le 30 juin 2015.  Une campagne qui sera lancée en présence des représentants du ministère de la justice, du PDH, des parlementaires, des élus locaux, du Médiateur de la République, du Conseil économique, social et culturel, des institutions de la sphère judiciaire et des organisations de promotion des droits humains. Il ressort qu’au moins 300 citoyens maliens y participeront. Au cours de cette campagne, des conférences-débats publiques seront réalisées avec une forte médiatisation au niveau des six communes du district de Bamako. Rappelons que la plate-forme des DESC comprend 57 associations membres cotisants.

<strong>SB</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting d’information et de sensibilisation de l’Alliance « An Tôrola » : Les enjeux de l’accord de paix du 15 Mai 2015, expliqués aux populations de Niaréla</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/meeting-dinformation-et-de-sensibilisation-de-lalliance-an-torola-les-enjeux-de-laccord-de-paix-du-15-mai-2015-expliques-aux-populations-de-niarela-996382.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de son vaste programme d’information et de sensibilisation sur l’accord de paix et de réconciliation nationale signé le 15 Mai 2015 entre le gouvernement malien et certains groupes armés du Nord du Mali,  l’Alliance pour le mouvement patriotique « An Tôrola » a organisé un grand meeting à Niaréla le 30 Mai 2015. Le but est d’édifier les populations sur les enjeux du contenu de l’accord. Pour ce faire les organisateurs ont fait appel à l’ancien premier ministre, Moussa Mara pour mieux éclairer la lanterne des citoyens maliens de plus en plus confus et désorientés.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 07:56:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après huit mois de négociations et de tergiversations entre le gouvernement malien et les groupes armés du Nord du Mali et sous la houlette de la Médiation et de la communauté internationale, un accord de paix et de réconciliation nationale a été signé le 15 Mai 2015. Malheureusement une partie des groupes armés regroupés au sein de la coordination des mouvements de l’Azawad a refusé de signer cet accord prétextant que leurs revendications n’ont pas été prises en compte. Aussi après la signature de cet accord censé ramener la paix et la réconciliation au Mali, certains acteurs politiques ont dénoncé cet accord considéré comme un boulevard de la partition du pays. Convaincue que cet accord est une bonne piste pour mettre fin définitivement à la crise et fidèle à sa vocation de défense de la patrie, l’Alliance pour le mouvement patriotique « An Tôrola » a décidé de s’approprier de ce document en expliquant le bien fondé de cette signature à l’intention des citoyens maliens. Ce qui explique l’organisation du meeting d’information aux populations de Niaréla. Du coup les responsables de l’alliance ont fait appel à l’ancien Premier Ministre Moussa Mara pour mieux éclairer la lanterne des populations venues en masse. Aux dires de l’ancien Premier Ministre, l’accord du 15 Mai 2015 est le meilleur accord que le Mali n’a jamais signé. Pour lui contrairement à ce qui se dit, l’accord n’est pas un boulevard de la partition du pays mais plutôt un instrument pour le retour de la paix, de la sécurité et de l’intégrité territoriale de Kayes à Kidal. « Si l’accord du 15 Mai 2015 était une partition du pays, la CMA serait la première à signer ce document. Si elle refuse de signer c’est parce qu’elle estime que l’accord exclut toute forme de partition. Or tout le

monde sait que ces gens exigent leur indépendance. Je tiens à dire aussi qu’il n’a jamais été question de remplacer les juges par les Cadis dans les trois régions du Nord. Ceux qui disent cela sont pour moi des ennemis du retour à la paix pour empêcher le président IBK de travailler pour le bonheur des populations maliennes qui ont eu confiance à lui » a-t-il déclaré. Pour le maire délégué de Bozola, la mauvaise interprétation faite certains hommes politiques relève purement et simplement de la mauvaise foi. « Pour moi on a pas besoin d’être intellectuel ou pas pour savoir que la paix n’a pas de prix. Je dis haut et fort que cet accord n’est pas pour IBK mais pour tous les maliens » a-t-il ajouté  Ces gens là ne veulent saboter lancé un appel   Aux différentes questions et inquiétudes posées par l’assistance, Moussa Mara a donné des réponses rassurantes aux uns et aux autres avant d’inviter tous les maliens à ne pas céder aux  fausses rumeurs propagées par les ennemis de la paix. On retiendra qu’une attestation de reconnaissance lui a été remise par l’Alliance pour ses actions posées en faveur du Mali. Notons que le meeting a été rendu possible grâce au soutien financier et matériel de Binafou Sylla, maire délégué de Bozola. C’est sans surprise qu’un vibrant hommage lui a été rendu pour tous les efforts qu’il apporte à l’Alliance depuis sa création en 2012. A la fin de la cérémonie, une déclaration de l’Alliance a été faite pour remercier la Médiation et les forces étrangères et réaffirmer sans faille leur soutien au Président de la République et à son gouvernement malien pour leurs efforts inlassables afin de ramener la paix et la stabilité dans le pays. Et Mahamadou Niaré, président de l’Alliance d’exiger l’application avec la plus grande rigueur le redéploiement sans délai et sans condition de l’administration civile et militaire partout au Mali y compris Kidal et cela conformément aux résolutions 2085 et 2100 des Nations-Unies.

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Déclaration de l’Alliance pour le Mouvement Patriotique « An Tôrola » sur l’accord de paix et de réconciliation nationale du 15 Mai 201</strong>

Nous, Alliance pour le Mouvement patriotique « An Tôrola » réaffirmons notre solidarité sans réserve tout en exprimant notre véritable reconnaissance à toutes les composantes de la médiation qui œuvrent dans le sens de rétablir la réconciliation et la paix dans notre pays.

Considérant la dimension actuelle de la crise qui perdure dans notre pays et la nécessité d’accélérer le processus de paix pour un meilleur développement socioéconomique partout au Mali et au Nord en particulier

Reconnaissant les efforts tant consentis par des forces étrangères et onusiennes en occurrence celle de la France à travers l’Opération Barkhane en remplacement de Serval dans leur lutte contre le terrorisme international

Nous, A M P « An Tôrola » réitérons notre sincère gratitude au gouvernement et aux forces armées pour leur détermination à l’endroit de la défense de l’unité nationale et la stabilité au Mali pour une paix durable.

Nous sommes très attristés de constater le comportement indésirable de la CMA non pas seulement par le refus de signer l’accord du 1<sup>er</sup> Mars 2015 auquel elle a contribué du début à la fin, mais aussi par des attaques meurtrières spontanées sur nos forces armées et civiles partout dans le septentrion de notre pays en toute impunité en présence de l’opération Berkhane et de la MINUSMA contre lequel nous exigeons une sanction internationale

Nous rappelons aussi que c’est à la demande du gouvernement malien que la France avec son opération Serval puis Barkhane intervient dans notre pays suivant un mandat bien précis  tout comme la MISMA avant de devenir la MINUSMA sous mandat onusien. Avec la résolution 2085 et celle 2100 ayant pour initiative d’aider les autorités du Mali à reprendre les zones du Nord et dans le respect le plus total de sa souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’unité du Mali et qui a été qualifié d’acte d’historique. Pourtant encore loin d’être une réalité sur le terrain ; pendant qu’une partie très importante de notre territoire nous est interdit d’accès.

Ainsi, nous, Alliance pour le mouvement patriotique « An Tôrola » exigeons avec la plus grande rigueur le redéploiement sans délai et sans condition de l’administration civile et militaire partout au Mali y compris Kidal en réponse des résolutions 2085 et 2100 des Nations Unies.

Conscient de l’intégrité de l’organisation des Nations Unies et de son rôle bien que capital dans la gestion des conflits à travers le monde

Pour ce faire nous demandons à la dite organisation, plus de persévérance et une très grande vigilance dans l’application stricte des décisions sans lesquelles elles peuvent être victimes de préjudices.

Toutefois il a été dit récemment au conseil de sécurité de l’ONU je cite « Tous ceux qui ne signeront pas l’accord d’Alger seront considérés comme les ennemis de la paix et ils seront considérés comme tels » fin de citation.

Nous appelons toutes les forces patriotiques à une large implication dans le sens de la recherche d’une paix durable à travers cet accord par un vaste front populaire pour le sursaut national, mais dans la plus grande sérénité et ne ménagerons aucun effort pour le redressement de l’unité nationale et la cohésion sociale.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de crise au sein du football malien : Ce que propose le CNOSM aux deux protagonistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sortie-de-crise-au-sein-du-football-malien-ce-que-propose-le-cnosm-aux-deux-protagonistes-988642.html</link>
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<description><![CDATA[ La crise qui frappe le football malien depuis le 10 janvier 2015 ne cesse de s’enliser tous les jours face aux divergences profondes entre la fédération malienne de football et les clubs et ligues majoritaires de l’assemblée générale ordinaire.  Et depuis des médiations tous azimuts tentent de ramener les deux protagonistes à la raison pour le bonheur du football malien.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 May 2015 01:48:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173432" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-173432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/SIEGE-FEMAFOOT.jpg" alt="Le siège du FEMAFOOT - Répartition" width="610" height="468" /> Le siège du FEMAFOOT[/caption]

C’est dans cet ordre d’idée que le comité national olympique et sportif du Mali vient de faire une proposition pour la sortie de crise de cette discipline dont nous nous sommes procuré une copie. Elle porte sur le maintien du président actuel et de son secrétaire général, le maintien des quatre clubs déclarés relégués en division inférieure en ligue 1 tout en les permettant de jouer le reste du championnat et l’augmentation du nombre de clubs de 16 à 20 clubs en ligue1 pour la saison sportive 2015-2016.

Ainsi la proposition du CNOSM recommande le respect des mandats des bureaux élus au sein des instances sportives, la gestion de la crise conformément aux textes en vigueur et non en fonction des personnes, l’application des dispositions du règlement spécial du championnat national ligue 1 Orange 2014-2015, le respect des dispositions des règlements généraux relatives au forfait et aux compétitions nationales. Quant aux pistes de solutions, le comité olympique recommande à ce qu’il qualifie de préalables à savoir que le bureau actuel du comité exécutif de la fédération malienne de football conduise son mandat jusqu’à son terme ; que le secrétaire général actuel reste à son poste dans le cadre du contrat qui le lie au comité exécutif de la fédération malienne de football ; la validation du classement du championnat en cours suite à l’application des dispositions du règlement spécial 2014-2015 relatives au forfait ; l’application des règlements généraux relatives au forfait général et enfin les ligues régionales continuent à jouer les championnats régionaux pour déterminer les champions D2 ; permettre aux quatre clubs de continuer le championnat en cours, maintenir les 16 équipes en ligue 1 pour la saison 2015- 2016(une dérogation au règlement spécial) et enfin augmenter  le nombre de clubs en ligue 1 de 16 à 20 en faisant monter quatre équipes de la ligue 2 au lieu de trois( une dérogation aux règlements généraux et au règlement spécial).  Une fois accepté cela le coût de ces dérogations devra être supporté par le Ministère en charge des sports. Cet effort financier doit prendre en compte la subvention Orange Mali d’environ 16 millions de francs CFA par club, soit un total de soixante quatre millions de francs CFA ; ainsi que le coût financier supplémentaire pour organiser un championnat avec vingt clubs au lieu de seize. L’estimation exacte des frais du championnat pourra être faite en rapport avec le comité exécutif de la fédération malienne de football en fonction de la formule de championnat qui sera adoptée. Pour réduire le coût du championnat national de ligue 1 Orange de la saison 2015-2016, une possibilité de faire un championnat en deux phases avec comme première phase, un championnat à deux poules de 10 clubs. Et que pour la deuxième phase, on pourra dénommer « Top 6 » qui comprendra les trois premiers de chaque poule et les trois derniers de chaque poule descendront en 2<sup>e</sup> division. A l’issue du championnat de ligue 2 de la saison 2015-2016, deux équipes monteront en première division. Ce qui permettra de revenir donc à un championnat de ligue 1 à 16 équipes lors de la saison 2016-2017. Et le CNOSM de conclure qu’un engagement ferme du ministre des sports pour la prise en charge des coûts financiers supplémentaires est demandé pour envisager des dérogations. Si du côté de la fédération malienne de football, cette proposition semble être acceptable par contre du côté des « contestataires » cette proposition ne semble pas passer du tout. En effet ces derniers douteraient fort de la sincérité de la proposition du comité olympique. A les croire cette proposition n’est pas l’idée du comité mais de la fédération malienne de football.  Mais la question qui taraude tous les esprits sportifs c’est de savoir si au cas où le ministère des sports refuse de s’engager dans la prise en charge des coûts financiers? Espérons que tout rentrera dans l’ordre pour le bonheur des amateurs du football malien partagés entre les incertitudes et les désespoirs.

<strong>Le Collectif des clubs et ligues majoritaires de l’AGO, répond!</strong>

<strong>Après avoir reçu le document de proposition de sortie de crise du comité national olympique et sportif du Mali le 18 Mai 2015, les membres du collectif des clubs et ligues majoritaires de l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015 ont réagit dans un document dont nous vous livrons le contenu</strong>.

Le Collectif des Collectif des membres majoritaires de la FEMAFOOT remercie le comité national olympique et sportif du Mali pour son implication dans la recherche de solution à la grave crise qui secoue le football malien. Ses propositions intéressantes pour la sortie de crise ont retenu l’intérêt de tout le collectif et induisent les remarques suivantes. Le présent document suivra donc le plan de présentation de celui du CNOSM. Comme le comité olympique, le Collectif tient également au respect des mandats des élus sous réserve de la légalité de leur composition. Aussi la gouvernance doit être basée sur le respect des statuts et règlements de la FEMAFOOT et la bonne gestion de ses ressources financières. Ce respect s’impose à tous les membres et organes y compris et surtout le Comité exécutif de la FEMAFOOT. Et le Collectif de rappeler qu’après l’élection de Monsieur Boubacar Baba Diarra le 8 octobre 2013 à Mopti, qu’il a mis en place un bureau en intégrant certains membres de la liste de M. Boukary Sidibé. Pour ce faire il a fait démissionner neuf membres de sa liste pour beaucoup avant même la première réunion du comité exécutif. Or suivant le code électoral, la liste élue n’est pas modifiable sauf dans les conditions indiquées dans les statuts et règlements de la FEMAFOOT à savoir les articles 45.3 qui stipule « En cas de décès, démission ou d’empêchement d’un membre, il est pourvu à son remplacement à titre provisoire par le comité exécutif sur proposition du président » ; 45.4 qui stipule « l’Assemblée générale suivante demeure seule compétente lors de sa prochaine séance pour confirmer cette décision provisoire ou procéder à l’élection d’un nouveau membre » ; 45.5 qui stipule « le membre ainsi élu termine le mandat de son prédécesseur ». Ce qui revient à dire que la modification du comité exécutif par M. Diarra devrait être soumise à l’approbation lors de l’Assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015. Et le Collectif de reconnaitre que certains « cooptés » sont parfaitement aptes à siéger au sein du comité exécutif. Par conséquent le collectif propose à son tour la convocation d’une assemblée générale extraordinaire pour légitimer le bureau actuel. Quant au respect des textes, il convient d’examiner toutes les décisions arbitraires prises par le comité exécutif et voir leur conformité par rapport aux textes entre autres la cooptation de membres du comité exécutif, la suspension de Yéli Sissoko, les irrégularités dans la convocation de l’AGO du 10 janvier 2015, les graves entraves à la bonne tenue de l’AG dès les premières minutes après l’ouverture des travaux, la nomination d’un secrétaire général en violation des textes de la FEMAFOOT. Concernant le championnat national, le Collectif a fait un certain de nombres de remarques. Par rapport à l’application des dispositions du règlement spécial du championnat national Ligue 1 Orange 2014-2015, le Collectif souscrit à l’application du règlement spécial dans ses dispositions conformes aux règlements généraux, articles 56, 57, 58 et 59. Quant au respect des dispositions des règlements généraux relatives au forfait et aux compétitions nationales, le collectif rappelle que les textes définissent le forfait comme le refus de participer à une rencontre et non un refus de prendre part à une compétition pour raison de la tenue d’une assemblée générale émaillée de violations des textes par le Président de la FEMAFOOT. Pour le Collectif, la situation actuelle, leurs clubs ont plutôt suspendu leur participation au championnat national en attendant qu’une solution d’apaisement soit trouvée, ce auquel M. Diarra et son secrétaire général se refusent à ce jour. Par rapport aux pistes de solutions, le Collectif estime que le bureau dans sa composition actuelle peut continuer jusqu’à la convocation d’une assemblée générale extraordinaire. Et le soin sera laissé aux médiateurs de bien vouloir proposer une date pas très lointaine. Quant au maintien du secrétaire général actuel reste à son poste, le collectif adhère à cette requête à condition que la prochaine AG confirme la conformité de son dossier avec les critères définis dans les statuts de la FEMAFOOT. Concernant la validation du championnat national en cours, le Collectif exige la reprogrammation des matches des 6<sup>e</sup>, 13<sup>e</sup>, 14<sup>e</sup>, 15<sup>e</sup> journées et la poursuite du championnat sur cette base. Ce qui permettrait d’épargner le recours aux dérogations spéciales énumérées.  A défaut de cela, le collectif propose l’annulation pure et simple du championnat national ligue 1 Orange 2014-2015. Et la coupe du Mali peut continuer pour déterminer la représentation du Mali dans les compétitions africaines car cette solution a déjà été appliquée dans le passé. Pour les conséquences de ces dérogations spéciales, tous les scénarios peuvent être envisageables en fonction des moyens financiers mobilisables.  Le Collectif déplore l’attitude  de Boubacar Baba Diarra et de son secrétaire général, qui ont programmé les 16<sup>e</sup> et 17<sup>e</sup> journées  dont la 16<sup>e</sup>  a même été jouée bien qu’ayant attiré l’attention du comité olympique sur ce risque. Le Collectif a fait part aussi au comité olympique de son agacement lors de sa sortie médiatique sur les antennes de l’ORTM avec des propos haineux et beaucoup de contrevérités. Du coup le Collectif  pense que le comité olympique aurait dû faire arrêter ces actes qualifiés de provocations. Au vu de tout ce qui précède, le Collectif estime qu’une assemblée générale extraordinaire, réunissant l’ensemble des acteurs du football, est- le forum idéal pour sortir notre football  de cette crise sans précédent.

<strong>Said BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Binafou Sylla dit Bako, maire délégué de Bozola, à propos de la signature définitive de paix et de réconciliation nationale :  « Je rends grâce aux leaders religieux du Mali et à Dieu d’avoir permis aux maliens de voir ce jour du 15 Mai 2015 » dixit&#45;il</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/binafou-sylla-dit-bako-maire-delegue-de-bozola-a-propos-de-la-signature-definitive-de-paix-et-de-reconciliation-nationale-je-rends-grace-aux-leaders-religieux-du-mali-et-a-dieu-da-971752.html</link>
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<description><![CDATA[ La date du 15 Mai 2015 sera désormais gravée à jamais dans la mémoire collective du peuple malien et dans les annales politiques du pays à la faveur de la signature définitive de l’accord de paix et de réconciliation nationale. Cet évènement exceptionnel et grandiose a vu la présence de plusieurs Chefs d’Etats ou leurs représentants, des organisations internationales, de la France et des Etats-Unis sans oublier plusieurs grandes personnalités maliennes. Parmi celles-ci figure le maire délégué de Bozola, Binafou Sylla.
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<pubDate>Mon, 18 May 2015 19:37:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet après plus de 8 mois d’intenses négociations âpres et souvent houleuses entre le Gouvernement de la République du Mali et les Groupes armés du Nord du Mali. Après le paraphe du 1<sup>er</sup> Mars 2015, il était temps de matérialiser ces efforts par une signature définitive et globale de l’accord d’Alger pour le retour de la paix afin de parachever l’œuvre de la réconciliation nationale pour le bonheur des maliens et plus particulièrement pour les populations locales du Nord du Mali. Ce rêve est devenu une réalité depuis le 15 Mai 2015 avec la signature solennelle entre le gouvernement de la République du Mali et la majorité des groupes armés du Nord du Mali. Aux dires du maire délégué de Bozola, Binafou Sylla, cette signature tant attendue par tous les maliens soucieux de leur pays, est un grand pas pour sortir de la crise qui dure plus de trois ans. « <em>Je suis un homme comblé et fier car j’ai compris que les prières et les bénédictions de nos religieux ont produit leurs effets. En voyant la présence de ces grandes personnalités nationales et étrangères à cette cérémonie de signature,  cela m’a rappelé l’engouement et l’enthousiasme des maliens pour l’élection présidentielle de 2013 </em>» confie t-il. A la question de savoir si l’absence de la CMA n’a pas gâché la fête, le maire rétorque en ces termes <em>«Vous savez la recherche de la paix est un long processus et demande beaucoup de patience. Je veux que les maliens les comprennent car chacun à sa façon de comprendre les choses. Je suis convaincu que la CMA signera cet accord définitif comme l’ont déclaré les groupes armés qui ont signé</em> ». Pour Binafou Sylla, cet accord définitif censé mettre fin à la rébellion du Nord du Mali n’est pas la seule victoire du Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, mais de l’ensemble de tous les maliens de tout bord. Il n’a pas manqué de féliciter et de remercier la Médiation et la Communauté internationale pour les efforts consentis. « <em>Je lance un appel à l’ensemble des maliens à se donner la main pour que cet accord soit mis en œuvre pour le bonheur de nous tous. Je demande toujours à nos religieux de continuer à faire des prières et des bénédictions afin de conjurer à jamais cette crise </em>» a-t-il conclu.

<strong>Hamady</strong>

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<strong>Zoom sur le maire délégué de Bozola, Binafou Sylla</strong>

<strong>Un homme de foi au service de sa nation</strong>

Issu d’une famille de marabout, Binafou Sylla dit Bako a embrassé la carrière politique grâce à son dévouement sans faille pour les causes justes en faveur du développement de son quartier. Ce qui explique son activisme dans les mouvements associatifs. Ainsi lors de la campagne présidentielle de 1992, Binafou Sylla sur autorisation du chef de quartier de Bozola, décide d’accompagner le candidat Feu Tioulé Mamadou Konaté. Après la mort de ce dernier, il est de nouveau sollicité par Feu Maribatrou Diaby avant qu’il n’accepte de parrainer le parti MADI. Notons aussi Bako a été candidat malheureux aux communales de 2004 et aux législatives de 2007. Des divergences avec les responsables de ce parti ont poussé Bako à rejoindre l’Association Alternatives IBK devenue parti RPM en 2001. Et depuis l’homme semble incontournable au sein de la sous-section du parti du tisserand. Et lors des élections communales de 2009, il est élu comme conseiller communal. Avec la bénédiction des notabilités, des religieux et des populations de Bozola et la grâce de Dieu, Binafou Sylla  est devenu maire délégué dudit quartier. « Je continuerai à donner du meilleur de moi-même pour le bonheur de mon quartier et de mon pays jusqu’à mon dernier souffle. Je serai toujours reconnaissant  à tous les Bozolais de tout bord qui m’ont permis de devenir maire. Je leur demande de prier pour moi car j’ai des ambitions fortes pour le quartier » confie t-il.

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<item>
<title>Signature de l’Accord de paix et de réconciliation nationale : La Plateforme des Jeunes Leaders du Mali  appelle tous les maliens de tout bord à épouser  l’esprit de pardon et du vivre&#45;ensemble</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-de-laccord-de-paix-et-de-reconciliation-nationale-la-plateforme-des-jeunes-leaders-du-mali-appelle-tous-les-maliens-de-tout-bord-a-epouser-lesprit-de-pardon-et-du-vivre-971502.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako a abrité la cérémonie de signature définitive et globale de l’accord de paix et de réconciliation nationale entre le Gouvernement de la République du Mali et les Groupes Armés du Nord du Mali le 15 Mai 2015. C’était en présence du Président de la République, de la communauté internationale et la Médiation. Du coup la plateforme des Jeunes Leaders du Mali ‘’An Tè Son’’ a exprimé son soutien sans faille à la signature des accords de paix d’Alger.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2015 19:28:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fidèle à ses engagements à savoir le combat pour la défense de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale du Mali, de la paix et de la réconciliation nationale entre toutes les filles et tous les fils du pays, la plateforme des Jeunes Leaders du Mali ‘’An Tè Son’’ qui regroupe plus de 200 associations et groupements de toutes les sensibilités politiques du pays(majorité et opposition) et de la société civile a exprimé sa joie et sa satisfaction pour la signature définitive et globale des accords de paix d’Alger paraphé le 1<sup>er</sup> Mars 2015 à Alger entre la République du Mali et les groupes  armés du Nord du Mali que sont la coordination des mouvements de l’Azawad  et la plateforme des mouvements armés du Nord du Mali. Dans une déclaration lue par son porte parole, l’honorable Moussa Timbiné à la Maison de la presse le 14 Mai 2015, la plateforme des Jeunes Leaders du Mali prend acte de la volonté de toutes les parties de signer les accords de paix définitifs ; apporte tout son soutien aux autorités de notre pays dans la mise en œuvre future desdits accords ; félicite et remercie la Médiation et la communauté internationale pour les efforts consentis et la ténacité de leur démarche ayant abouti au document paraphé ; exhorte les parties réticentes notamment la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) à s’insérer dans la dynamique ; exhorte la médiation et la communauté internationale à la vigilance et à la fermeté pour faire échec à tous les ennemis de la paix ; appelle l’ensemble des maliens et des communautés maliennes à épouser résolument l’esprit de pardon de réconciliation et de l’indispensable vivre-ensemble ; rejette toute forme d’impunité pour tous les crimes commis au Mali ;appelle l’ensemble de la jeunesse du Mali à se donner la main sans barrières idéologiques communautaires ou religieuses afin de construire un avenir juste, pacifique et bénéfique pour tous ; réitère tout son engagement, sa disponibilité et sa détermination à accompagner les autorités de notre pays en vue d’assurer une paix définitive et durable au Mali ; se fera le devoir d’un accompagnement lucide de tout le processus et se réserve permanemment le  droit, de veiller scrupuleusement aux principes qui fondent notre nation, d’être attentive à l’implication et la responsabilisation effectives de la jeunesse dans la reconstruction du pays, et d’avoir un regard critique sur l’engagement sans faille pour le développement harmonieux du pays ; demande à la communauté internationale d’aider le Mali à faire face au banditisme, au terrorisme et à la sécurité ; demande aux autorités nationales et locales, une implication conséquente des jeunes du Mali dans les instances de pilotage et de suivi des accords définitifs afin d’assurer une participation inclusive de la couche juvénile du pays ; demande aux autorités maliennes d’envisager l’organisation de concertations nationales afin de réfléchir sur tous les aspects de l’application des accords, d’ sur tous les aspects de l’application des accords, d’une part et d’autres parts d’impliquer toutes les parties prenantes, toutes les filles et fils du pays, épris de paix et soucieux de la réconciliation et sa détermination à accompagner les autorités de notre pays en vue d’assurer une paix définitive et durable dans notre pays sans aucune compromission et au bénéfice de tous.

<strong>Saïd   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Refus de la CMA pour la signature de paix et de réconciliation nationale : La fermeté  de la Médiation et de la communauté internationale, attendue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/refus-de-la-cma-pour-la-signature-de-paix-et-de-reconciliation-nationale-la-fermete-de-la-mediation-et-de-la-communaute-internationale-attendue-971262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2015 16:06:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/complet_cma_annonce.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-932792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/complet_cma_annonce.jpg" alt="Accord d'Alger : un responsable de la coordination annonce le paraphe de la CMA." width="320" height="213" /></a>La capitale malienne a été la grande attraction du monde entier à la faveur de la signature de paix et de réconciliation nationale le 15 Mai 2015. Un évènement exceptionnel qui a réuni les Chefs d’Etats du Togo, du Niger, de la Côte-D’ivoire, du Ghana, du Nigéria, de la Mauritanie, du Zimbabwé, du Rwanda, du Burkina Faso, de la Guinée Conakry, de l’Algérie et des représentants des Chefs d’Etats du Sénégal, du Kenya, du Tchad, des Etats-Unis, de la France, des représentants de l’ONU, de l’UA, de la CEDEAO, de l’organisation de la communauté islamique. </strong>Mais l’évènement historique a été marqué par l’absence de la coordination des mouvements de l’azawad composée du MNLA, du HCUA et du MAA. Pourtant l’optimisme fut de mise la veille avec le paraphe de ces trois groupes le 14 Mai à Alger. Qu’à cela ne tienne, l’espoir pour le retour de la paix définitive au Mali, renait de nouveau après huit de négociations souvent houleuses. En effet les différentes interventions du gouvernement malien, de la plate forme, de la CPA, de la Médiation et de la Communauté internationale laissent entrevoir de belles perspectives pour le Mali. Mais cela ne peut être possible sans la vigilance et la fermeté de la communauté internationale  faire échec vis-à-vis des responsables de la coordination des mouvements de l’Azawad qu’on peut qualifier pour l’instant des ennemis de la paix. Après cette signature la Médiation et la communauté internationale sont obligés de s’assumer en ne tolérant plus aucun sabotage de la CMA au péril de perdre définitivement leur crédibilité vis-à-vis du peuple malien plus particulièrement des populations locales du Nord du Mali. Aujourd’hui tous les maliens doivent prier pour que cette signature définitive du 15 Mai 2015 ne soit pas un mirage. Pour cela l’accompagnement de tous les acteurs engagés dans ce combat pour la paix et la réconciliation est obligatoire. Un véritable gage de réussite afin que cet accord ne connaisse le mauvais sort des accords précédents. L’heure doit être aujourd’hui pour la mise en place d’un comité de suivi et d’application des points inscrits dans ledit accord. Pour cela il faut des hommes compétents et valables à la place qu’il faut pour le bonheur du pays tout entier.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séminaire d’information sur le TEC/ CEDEAO : Les hommes de médias mieux édifiés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/seminaire-dinformation-sur-le-tec-cedeao-les-hommes-de-medias-mieux-edifies-971362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/seminaire-dinformation-sur-le-tec-cedeao-les-hommes-de-medias-mieux-edifies-971362.html</guid>
<description><![CDATA[ La salle de conférence du Grand Hôtel de Bamako a servi de cadre à un séminaire d’information sur le TEC/ CEDEAO à l’intention des Hommes de médias le 14 Mai 2015 organisé par la cellule nationale de la CEDEAO au Mali en collaboration avec la GIZ. L’objectif de ce séminaire c’est mieux édifier les journalistes sur le processus de l’intégration, de la genèse et de la structure, sur les mesures de défense commerciale, sur les mesures complémentaires de protection et d’autres mesures d’accompagnement sur le tarif extérieur commun de la CEDEAO. Pour ce faire les organisateurs ont fait appel à un expert des Douanes maliennes en la personne de Chieckna Amala Diallo.
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<pubDate>Mon, 18 May 2015 16:03:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les mots de bienvenue du chef de la cellule nationale de la CEDEAO en la personne de Lansiné Coulibaly, place aux sessions animées par l’expert en la matière. Au cours de cette journée d’information, les hommes de médias ont mieux compris les concepts et les principes du tarif extérieur commun. Pour l’expert, le TEC/CEDEAO est une belle opportunité pour les états car son objectif permet de diminuer les importations d’autres pays et surtout favorise les exportations des produits. Depuis sa mise en œuvre le 1<sup>er</sup> janvier 2015,  il ressort que c’est grâce au TEC/CEDEAO que la douane malienne a pu obtenir des réalisations satisfaisantes. C’est dire que le TEC ne mènera pas à une détérioration inquiétante des économies des pays de la CEDEA0 contrairement aux craintes exprimées par certains pays membres. D’ailleurs par des mesures de protection d’antidumping, les pays du TEC/CEDEAO pourront se protéger des montées subites et soudaines d’importation et contre les produits bon marché et artificiellement importés. Cette approche commune de fixation des tarifs mène à une politique commerciale plus prévisible et plus stable avec moins de place pour l’interférence pour des intérêts particuliers. Mieux le TEC/CEDEAO permet l’insertion de ces pays membres dans le système commercial multilatéral. Selon l’expert la mise en œuvre de ce mécanisme est une nécessité pour le Mali car il permet aux produits maliens d’être achetés par 300 millions d’habitants des pays membres. Ce qui va concourir sans doute à faire de l’intégration en Afrique de l’Ouest une chance pour le Mali. Comme on le voit donc les états membres de la CEDEAO devront tout faire de leur possible pour la réussite du TEC. Et la commission de la CEDEAO est prête à soutenir les états membres à travers des séances de formation pour les administrations  douanières et des acteurs privés sélectionnés (en particulier les transitaires) et à accompagner aussi des activités de sensibilisation. Du coup l’intégration économique régionale deviendra sans doute une réalité. Atteindre cet objectif serait une étape importante vers la transformation d’une CEDEAO des états en une CEDEAO des peuples. L’adoption du tarif extérieur commun par les hautes autorités de la communauté lors du sommet extraordinaire du 25 octobre 2014 et est entré en vigueur depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2015.  Rappelons que la CEDEAO a été créée en 1975 et regroupe aujourd’hui 15 pays de l’Afrique de l’Ouest. La Mauritanie qui faisait partie de la communauté s’est retirée en décembre 2000.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité routière des enfants en Afrique de l’Ouest : Un engagement sans faille du gouvernement malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-routiere-des-enfants-en-afrique-de-louest-un-engagement-sans-faille-du-gouvernement-malien-971342.html</link>
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<description><![CDATA[ La cité des enfants a été le théâtre des activités de la 2e édition de la journée nationale de l’organisation pour la sécurité routière en Afrique de l’Ouest (OSRAO) le 8 Mai 2015. C’était sous la présidence du secrétaire général du ministre de l’équipement, des transports et du Désenclavement, représentant son ministre, Makan Fily Dabo et qui avait à ses cotés le secrétaire général du ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, représentant son ministre, Attaher Maiga du président du conseil d’administration de l’ANASER,  Général de Brigade Souleymane Sidibé et d’invités. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2015 16:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>Le Mali à l’instar des états de l’Afrique de l’Ouest, a organisé la 2<sup>e</sup> édition de la journée nationale sur la sécurité des enfants. Une volonté des états de la CEDEAO de fédérer leurs efforts et actions en vue de combattre le fléau de l’insécurité routière. Pour cette 2<sup>e</sup> édition, le thème retenu a porté sur la sécurité des enfants sur la route. En effet il ressort du rapport publié par l’organisation mondiale de la santé que les accidents de la route sont la première cause de décès chez les jeunes de 15 à 29 ans et la deuxième chez les enfants de 4 à 5 ans avec plus d’un millier de victimes par jour dans le monde. La majorité de ces décès et les traumatismes liés aux accidents de la route surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Les taux les plus élevés se rencontrent en Afrique et au Moyen Orient où les jeunes issus des milieux défavorisés sont les plus exposés car, ils sont en majorité des piétons, des cyclistes, des motocyclistes ou des usagers des transports publics.  Au Mali, plus de 60% des accidents de la circulation routière, implique les jeunes et les scolaires qui paient une lourde tribu. Ainsi selon le rapport de l’OMS pour l’année 2013,  les piétons représentent 27%  des personnes tuées suite aux accidents et les enfants n’échappent pas hélas à cette tragédie. « C’est donc le lieu d’attirer l’attention sur les risques auxquels les enfants s’exposent sur le chemin de l’école, ou tout simplement, sur la voie publique. L’enfant est un signe du temps en marche, le moteur du développement pour les nations en devenir. J’invite les parents à s’investir davantage dans l’éducation routière des enfants depuis la cellule familiale tout comme les responsables scolaires d’intensifier l’enseignement du code de la route dans les écoles conformément aux recommandations issues des concertations interdépartementales » a indiqué le Président du conseil d’administration de l’ANASER. Rappelons que l’OSRAO a pour objectif de réduire les cas d’accidents dans l’espace CEDEAO depuis sa création le 8 Mai 2008 à Abuja(Nigéria). Et le secrétaire général du ministère de l’équipement, des transports et du Désenclavement  d’interpeller  les uns et les autres « Si rien n’est fait pour combattre ce fléau d’insécurité routière, il continuera à endeuiller des familles et à handicaper à jamais des personnes. Nous devons donc agir, agir pour donner espoir en particulier à ces enfants victimes des accidents de la route. Cet engagement est concrétisé par la volonté du Président de la république, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita d’éradiquer l’insécurité routière considérée par l’OMS comme un problème de santé publique » a-t-il déclaré.  Au cours de cette journée, des matériels de sécurité routière composés de panneaux de signalisation, de gilets et autres accessoires ont été remis à l’Association des encadreurs d’enfants(AEE) et enfin des documents de la sécurité routière ont été aussi remis à la Directrice de la Cité des enfants. Des jeux concours sur la sécurité routière, une conférence sur le respect du Code de la route ont été organisés à l’intention des enfants avec en prime des prix décernés aux meilleurs.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Générale  des supporters du Djoliba du 10 Mai 2015 : « Je rassure les uns et les autres que le Djoliba ne jouera pas en 2e division » dixit Me Bassalifou Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-des-supporters-du-djoliba-du-10-mai-2015-je-rassure-les-uns-et-les-autres-que-le-djoliba-ne-jouera-pas-en-2e-division-dixit-me-bassalifou-sylla-971302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-des-supporters-du-djoliba-du-10-mai-2015-je-rassure-les-uns-et-les-autres-que-le-djoliba-ne-jouera-pas-en-2e-division-dixit-me-bassalifou-sylla-971302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2015 15:45:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidemment la guerre semble totale et aigue entre le 1<sup>er</sup> vice- président du Djoliba, Me Bassalifou Sylla et le président de la fédération malienne de football, Baba Diarra depuis leur séparation douloureuse il y a de cela plus d’une année. La dernière attaque d’un groupe de supporters jugés proches de lui du 8 Mai 2015 a été la goûte d’eau qui a fait déborder le valse. </strong>Ainsi lors de l’assemblée générale, le premier vice-président du Djoliba a tenu à rassurer les supporters que la crise qui secoue le football malien et le Djoliba en particulier sera bientôt un mauvais souvenir. « <em>Je vous rassure et je vous garantis que ceux qui sont en train de dire que le Djoliba est relégué en 2<sup>e</sup> division, c’est ce sont eux qui iront en 2<sup>e</sup> division. Pour cela je donne deux semaines à Baba Diarra pour qu’il démissionne de la fédération malienne de football sinon je déballerai tout à la presse voire à la justice </em>» a-t-il révélé.

<strong> Issa Traoré dit Lais 1<sup>er</sup> capitaine des Aigles du Mali </strong>

<strong>L’homme est-il un sage du football malien ou un traitre national ? </strong>

<strong> Après avoir été le 1<sup>er</sup> capitaine des Aigles du Mali et porté les couleurs de l’équipe nationale en Afrique et à travers le monde entier, après une carrière footballistique terne, après avoir définitivement raccroché les crampons , Issa Traoré dit Lais a bénéficié des honneurs de la nation malienne à travers le premier Président de la République, Son Excellence Modibo Keita</strong>. En effet ce dernier lui a offert une bourse d’entraineur en compagnie d’autres anciens joueurs en  Ex- République Démocratique d’Allemagne afin de venir aider le football malien. Une fois en Ex-RDA et après avoir fini sa formation, Lais n’a eu d’autre moyen que de trahir le Président Modibo Keita et le Mali en refusant de rentrer au pays contrairement à ses compagnons. C’est ainsi qu’il s’est installé en France. Mais face aux vicissitudes de la vie et à la pauvreté ambiante dont il fait l’objet en France, Lais a pu regagner le bercail plus de 40 ans après grâce à l’aide d’une bonne volonté. La question qui se pose c’est de savoir si Lais mérite d’être considéré comme un sage du football malien ou un traitre ? Seul l’intéressé peut répondre à cette question.

<strong>Suite à l’Attaque du 8 Mai 2015 de certains supporters </strong>

<strong>Des sanctions sont enfin tombées !</strong>

<strong>Lors de l’Assemblée générale des supporters du Djoliba AC du 10 Mai 2015 et qui a vu la présence des responsables du Comité exécutif du Djoliba, des sanctions ont été prises. Face à la gravité des faits constatés, il a été décidé de suspendre 11 personnes comme étant les commanditaires de l’attaque du 8 Mai 2015 du terrain d’entrainement du Djoliba et la dissolution du comité des supporters Aboubacar Abdou Touré jusqu’à nouvel ordre. </strong>Elles ont toutes formellement  identifiées grâce à la dénonciation des personnes arrêtées, grâce aux sons enregistrés lors de leurs discours tenus lors de leur assemblée générale tenue avant leur assaut dit final. Il s’agit de Lassana Diamé, Mohamed dit Bah Keita, Issa Bathily, Issa Traoré dit Lais, Moussa Fofana, Aboubacar Soumaré, Aboubcar Abdou Touré, Dramane Dembélé, Malamine Sanogo, Hamèye Kamissoko, Sadia Cissé, Idrissa Tamboura. En plus de cela le comité des supportes d’Aboubacar Abdou Touré a été tout simplement dissout.

<strong>Pour un dénouement heureux de la crise au sein du football malien</strong>

<strong>Le ministre des Sports en appelle à la société civile</strong>

<strong>La crise qui frappe le football malien depuis le 10 janvier 2015 vient de connaitre une nouvelle tournure avec l’annonce par le secrétaire général de la fédération malienne de football de la relégation de quatre clubs en division inférieure. Ce qui a mis le feu au poudre avec l’annonce de ces quatre clubs qui ont décidé de suspendre leur participation au championnat jusqu’au départ du président de la fédération malienne de football et de son secrétaire général. </strong>Après avoir tenté en vain de concilier les deux parties, le ministre des sports  a décidé de faire appel à la société civile pour un dénouement heureux de la crise qui ne cesse de s’enliser pour le malheur du football malien. C’est ainsi que la société civile composée de la CAFO, du CNJ et de l’UJMA,  a rencontré le 11 Mai dernier le comité exécutif de la fédération malienne de football et le collectif des clubs et ligues majoritaires de l’assemblée générale ordinaire le 13 Mai dernier. Ces échanges permettront sans doute à la société civile de se faire une ‘’religion’’ sur la genèse de cette crise qui est en train d’affecter dangereusement le sport roi. La question qui se pose c’est de savoir si toutefois les émissaires du ministre des sports sont mieux outillés pour faire la différence entre le forfait et la suspension conformément aux statuts de la  FEMAFOOT du 22 Mai 2011 ?. Notons que le comité national olympique et sportif a aussi rencontré le collectif le 12 Mai dernier à son siège. Espérons que chaque partie mettra un peu d’eau dans son vin pour sortir définitivement de cette crise qui n’honore personne.

<strong>Bon à savoir en cas de forfait d’un club </strong>

<strong>Voici ce que dit le règlement spécial du championnat national 2014-2015</strong>

<strong>Dans son chapitre XII, article 37, un club déclarant forfait doit en aviser le secrétaire général de la fédération, la ligue organisatrice et son adversaire de toute urgence par tout moyen adéquat (téléphone, fax, email, etc</strong>…). La confirmation du forfait se fera par lettre avec accusé de réception cinq(5) jours francs au moins avant le jour du match. Et mieux un club déclarant forfait dans le délai prescrit est passible d’une amende de vingt mille(20.000) francs CFA. Pire tout forfait qui ne respecte pas le délai prescrit est passible d’une amende de vingt mille(20.000) francs CFA. Or il s’est avéré que le secrétaire général de la fédération n’a reçu aucune lettre de forfait de ces quatre clubs à savoir Djoliba, le CSK, le COB et l’Avenir de Tombouctou. Mais plutôt une lettre annonçant leur suspension du championnat national pour protester contre les violations flagrantes des statuts de la fédération malienne. C’est dire qu’on ne peut pas parler dans ce cas d’espèce de l’article 38 qui parle en cas de forfait. Des cas similaires se sont produits au Gabon, en Côte-d’Ivoire, au Burkina Faso où les clubs ont suspendus leur participation au championnat et à la coupe. Pourtant les responsables fédéraux  n’ont jamais déclaré ses clubs sont relégués en division inférieure mais ont plutôt instauré un dialogue qui a permis de décanter la situation. Pour prouver que l’article 38 ne peut pas être appliqué, la fédération malienne de football dans un courrier datant du 5 Mai 2015 n’a pas mentionné les sanctions pécuniaires prévues en cas de forfait constaté mais s’est contentée de demander  aux responsables des quatre clubs d’appliquer toutes les dispositions statutaires en la matière d’où la contradiction qui fait état de la relégation de ces clubs en division inférieure. Autre contradiction notoire quand l’article 3 dit que le championnat national ligue 1 Orange est ouvert à seize(16) clubs qui sont tous énumérés. Ce qui revient à dire qu’en cas même de forfait, le championnat est tout simplement annulé. Et il revient à l’Assemblée générale de trancher en application des articles 88 des statuts et 68 des Règlements Généraux de la FEMAFOOT.

<strong>Chronique intitulé ‘’A l’école de nos Doyens’’</strong>

<strong>Une autre initiative de l’AJSM</strong>

<strong>Décidemment depuis l’arrivée d’Oumar Baba Traoré à la tête de l’Association, on ne cesse d’assister à des belles séries d’initiatives. La dernière initiative baptisée’’ A l’école des Doyens’’. Un espace dédié à un doyen de la presse sportive. </strong>Pour son premier coup d’essai, l’honneur est revenu au confrère en retraite Papa Oumar Diop. Pendant plus de deux heures, les nombreux journalistes sportifs ont été tenus en haleine sur le parcours exceptionnel souvent pleins d’embuches du natif de Nioro du Sahel. On retiendra que cet enseignant a été d’abord collaborateur extérieur de l’ORTM en 1982 avant d’intégrer en 1987.  Après plusieurs années  et loyaux service, Papa Oumar Diop devient le chef du Desk Sports de l’ORTM de 2002 à 2008. Pour le doyen, le journaliste sportif n’est pas l’ennemi des responsables sportifs et d’enchainer que le meilleur journaliste sportif repose sur son courage. Se prononçant sur la crise actuelle du football malien, M. Diop invite les deux parties à mettre un peu d’eau dans leur vin. « Seul un dialogue franc et sincère autour d’une table peut mettre fin à cette crise. Tout le monde a intérêt à ce que cette crise prenne fin car c’est une honte. A mon humble avis seul un conseil extraordinaire peut régler cette définitivement cette crise » a-t-il conclu. Un méchoui offert par le comité national olympique et sportif a mis fin à la cérémonie.

<strong>Tour de cadrage de la Coupe CAF</strong>

<strong>Le Stade Malien prend une bonne option</strong>

Pour le match aller du tour de cadrage de la Coupe CAF, le Stade Malien a pris une bonne option pour se qualifier à la phase de poule de la Coupe CAF en s’imposant sur le score de 2 buts à 0 face aux Congolais de l’AS Vita Club de Kinshassa. Ce qui augure de lendemains meilleurs pour le Stade malien en vue d’une qualification pour la troisième fois à la phase de poule de cette même compétition. On se rappelle les pensionnaires de Sotuba ont déjà inscrit leurs noms au palmarès de la coupe CAF en rempotant le trophée le 5 décembre 2009 au Stade Modibo Keita devant le président de la République d’alors, Amadou Toumani Touré. Avec cette victoire à domicile, les Blancs viennent de laver l’affront des précédentes contreperformances de nos clubs.

<strong>Rassemblées par Saïd</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaque du terrain d’entrainement du Djoliba AC : Les commanditaires identifiés et recherchés !!!</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2015 14:59:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La guerre des clans qui sévit au Djoliba depuis l’arrivée de Tidiane Niambélé comme président vient de franchir le Rubicon le 8 Mai 2015 avec une attaque d’un groupe de supporters se réclamant du Collectif ‘’Sauvons le Djoliba’’ le 8 Mai 2015 aux environs de 15 heures. Mais grâce à la promptitude de la police qui a été alertée par le 1<sup>er</sup> vice-président Me Bassalifou Sylla, on allait assister à un véritable carnage humain entre les supporters du même club. Mais l‘arrestation de certaines personnes a permis d’identifier les commanditaires de cette attaque odieuse où ils sont actuellement recherchés pour être entendu. </strong>La bataille pour le leadership au sein du Djoliba a failli tourner à un carnage humain certainement avec son lot de blessés et de morts le 8 Mai 2015 au terrain d’entrainement dudit club aux environs de 15 heures.  Si cela a pu être évité grâce à l’intervention rapide de la police, il est à déplorer tout de mime quelques blessés parmi les assaillants et des arrestations qui ont permis d’identifier les commanditaires de cette attaque odieuse.

<strong>De quoi s’agit-il réellement ? </strong>

En effet tout est parti lorsque les responsables du Djoliba ont décidé de suspendre la participation de leur club au championnat national après la programmation des 12<sup>e</sup> et 13<sup>e</sup> journées alors que la 6<sup>e</sup> journée n’avait pas été reprogrammée suite à la médiation du ministre des sports. C’est ainsi qu’après les 12<sup>e</sup> et 13<sup>e</sup> journées, la fédération malienne de football a annoncé que le Djoliba est relégué en 2<sup>e</sup> division.  Du coup un groupe de supporters mécontent a aussitôt demandé le départ de Tidiane Niambélé et de tous ses collaborateurs. C’est ainsi que ces supporters regroupés au sein du collectif ‘’Sauvons le Djoliba’’ se sont réunis en assemblée générale au terrain municipal de Torokorobougou le 8 Mai 2015 en annonçant la mise en place d’un comité de transition et se sont  aussitôt dirigés au terrain d’entrainement du club pour disent-ils occuper les bureaux. Au même moment la majorité des supporters regroupés au sein du comité central des supporters du Djoliba, était en réunion. Ayant eu échos d’une attaque des supporters du collectif ‘’Sauvons le Djoliba’’, Me Bassalifou Sylla,  1<sup>er</sup> vice-président du Djoliba, informa la police. Grace à la promptitude des forces de l’ordre aidée par la majorité des supporters se trouvant dans l’enceinte du club, quelques assaillants dont des élèves du Lycée  Massa Makan Diabaté furent arrêtés et conduits au Commissariat du 4<sup>e</sup> Arrondissement. Et ces personnes arrêtées n’ont pas tardé à donner les noms de leurs commanditaires. Il s’agit de Lassana Diamé, ancien président du comité central des supporters du Djoliba, Moussa Fofana, protocole du président de la fédération malienne de football,  Hamèye Kamissoko, Dramane Dembélé, Issa Bathily, Mohamed dit Bah Keita, Aboubacar Soumaré, Issa Traoré dit Lais, Sadia Cissé, Ibrahim Sy, Malamine Sanogo, Aboubacar Abdou Touré(celui-là même qui a été tabassé en 2009 par les loubards de Lassana Diamé devenu aujourd’hui son compagnon de lutte).Comme il fallait s’attendre les responsables du Djoliba ont porté plainte contre ces personnes au niveau de la police et du tribunal de Première Instance de la Commune V. Mais le comble dans cette affaire c’est l’irresponsabilité des responsables du collectif ‘’Sauvons le Djoliba’’ qui ont fait recourir aux élèves du Lycée Massa Makan Diabaté en les envoyant à la boucherie et de disparaitre tous dans la nature au moment de l’assaut dit final. Selon nos informations, le Proviseur du LMMD portera lui aussi plainte contre les personnes qui ont recouru à ses élèves. Il ne fait aucun doute avec la nouvelle tournure de la crise au sein du Djoliba et du football malien, on peut dire sans se tromper que cette crise tire vers fin pour le bonheur des amateurs du ballon rond.]]> </content:encoded>
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<title>Grève dans le transport du 14 Avril 2015 : Echec et Mat pour Moctar Théra et sa bande de marionnettes agités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/echec-et-mat-pour-moctar-thera-et-sa-bande-de-marionnettes-agites-917252.html</link>
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<description><![CDATA[ Annoncée comme une véritable paralysie pour les uns et le chaos pour les autres, la grève déposée par certains syndicats et sociétés de transports dont la majorité de ces membres ne sont que des anciens transporteurs donc aigris pour l’éternité pour les uns et des coxeurs endurcis pour les autres, s’est finalement transformée en festival de musique devant le Stade du 26 Mars de Yirimadio. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2015 00:11:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du coup les maliens viennent de découvrir le vrai visage de ces fossoyeurs du transport malien qui au nom de leurs propres intérêts sordides et machiavéliques, ont voulu prendre en otage tout un pays. Mais ils en ont amèrement appris à leurs dépens. Et l’adage qui dit qu’un crime n’est jamais parfait sied parfaitement à ces agitateurs écervelés. Pour mieux édifier l’opinion nationale et internationale sur les vraies raisons de la décision de certains syndicats et sociétés de transports sur ce préavis de grève, le président du Conseil malien des transporteurs routiers du Mali, Youssouf Traoré entouré des responsables des syndicats, était face à la presse au lendemain de l’échec cuisant du mot d’ordre de la grève au siège dudit conseil.

C’est un Youssouf Traoré plus que jamais serein qui a tenu d’abord à remercier tous les syndicats et sociétés de transports qui ont refusé d’être des marionnettes de Moctar Théra. <em>« Pour moi ce préavis de grève déposé par ces gens là était de la farce et en conséquence son échec ne m’a pas surpris de tout car le CMTR que je dirige n’est associé  ni de loin, ni de près conformément aux textes de la structure. Mais en réalité ce préavis est uniquement dirigé contre le décret 359 et contre moi. Mais ils ont appris amèrement à leurs dépens</em> » a déclaré Youssouf Traoré

<strong>De quoi s’agit-il réellement ?</strong>

Pour Youssouf Traoré c’est depuis 2012 que trois syndicats à savoir l’UNSCTRM, le SYNTRUI et le SET dirigés respectivement par Baba Coulibaly, Adama Coulibaly et Amadou Traoré en compagnie de Malick Diallo et Amadou Diabaté n’ont cessé de contester toutes les décisions réglementaires du CMTR dans le but uniquement de semer la zizanie. Pour le président du CMTR, le paradoxe dans cette affaire c’est qu’Amadou Traoré, Malick Diallo et Amadou Diabaté sont membres du conseil<strong>. </strong><em>« Dans leurs sales besognes, ces personnes gens que je qualifie d’énergumènes ont tout fait pour nous nuire et saboter les actions du CMTR. Elles sont allées jusqu’à m’accuser de détournements de fonds pour pousser le gouvernement à m’arrêter et à dissoudre le bureau que je dirige mais en vain </em>» a-t-il déclaré. C’est ainsi qu’ils ont demandé au ministre Koumaré de mettre en place un collège transitoire. Ce dont le ministre a refusé et qui aussitôt convoqué tous les transporteurs et les membres du conseil pour fixer en commun accord une date pour l’élection. C’est ainsi que la date du 4 Avril 2015 fut maintenue à l’unanimité. Deux semaines après, ces agitateurs reviennent pour demander un nouveau délai afin qu’ils puissent réunir tous les documents pour être conformes. Aussitôt une 2<sup>e</sup> réunion fut convoquée et à l’unanimité la date du 25 Avril 2015 fut retenue. Une fois de plus ces mêmes personnes reviennent pour demander un nouveau délai. Et c’est là que le ministre a compris que ces personnes sont animées d’une mauvaise volonté. En réalité le problème de ces personnes c’est tout simplement  parce qu’ils ne remplissent pas les critères prévus par le décret 359 du CMTR qui prévoient que pour être électeur et éligible, il faut être à jour de ses cotisations de taxes et impôts ces trois dernières années. Or il s’avère que Baba Coulibaly, Adama Coulibaly, Malick Diallo, Amadou Traoré et Amadou Diabaté ne possèdent aucun matériel roulant. Face à l’intransigeance du ministre de faire respecter ces critères, ces agitateurs aigris et écervelés ont cru prendre en otage le transport malien en déposant ce préavis de grève le 14 Avril 2015.

<strong>La grève transformée en festival de musique au Stade du 26 Mars</strong>

La suite on la connait car les sotramas, les taxis, les cars et les gros porteurs ont circulé de Kayes à Kidal au vu et au su de ces semeurs de trouble sans vergogne. Pour masquer leur honte et leur échec, ils ont transformé leur grève en un festival de musique au stade du 26 Mars. Selon nos informations, ce fut un spectacle désolant où Amadou Diabaté jouait le rôle de chanteur, Moctar Théra jouait le rôle de guitariste et Malick Diallo et les autres étaient  devenus des danseurs pour amuser les badauds  et les passants. Mais le hic dans cette affaire  bien vrai qu’ils aient déposé ce préavis de grève, leurs cars ont continué à vaquer à leurs occupations. Il s’agit de SONEF et de Gana Transport. Pire certains syndicats et sociétés ont été dupés et c’est après qu’ils se sont rendus compte de cette supercherie. On peut citer certains syndicats comme le  SYNACOR, le SPYROS, le GPM CAMIONS, CONASCOTRAM et certaines sociétés comme Wasso Magni, Africa Tour, AINAMADI Trans. Pire la signature et le cachet de certains syndicats furent imités sans que les responsables ne soient associés de près ou de loin. Pour les représentants du SYNACOR, de la CONASACOTRAM, de la section SYNTRUI-Taxis, des Sotramas et Taxis présents à la conférence de presse, ont tous réaffirmé leur soutien sans faille au président du CMTR, Youssouf Traoré. « <em>On ne peut pas organiser une grève à nos noms sans nous consulter du tout. Pour nous ce n’est pas le problème des transporteurs mais c’est le problème de l’élection. On ne peut pas vouloir diriger le CMTR sans respecter les textes qui le régissent.  On ne peut pas parler du problème du transport sans être un transporteur et cela se reconnait à travers le payement de ses cotisations de taxes et d’impôts</em> » ont-ils tous unanimement reconnus. Pour ceux qui ne le savent tous ces agitateurs ne sont que des marionnettes financés et entretenus par Moctar Théra qui voue une haine viscérale sur la personne de Youssouf Traoré qui l’a battu à plate couture en 2007. Comme  si le ridicule ne tue plus dans ce pays, l’égaré Malick Diallo (à noter qu’il est le 2<sup>e</sup> vice président du CMTR dirigé par Youssouf Traoré) a déclaré hier sur une radio de la place que leur intention n’était pas d’aller à la grève mais plutôt un meeting pardon un festival de musique pour protester contre les critères pour être électeur et éligible alors que la correspondance du 7 Avril 2015 est claire et précise avec ampliations  au secrétariat général de la présidence, à la primature, au ministère du travail, au ministère de l’administration territoriale, au ministère de la sécurité intérieure, au CNP, à la DGSM, à la CCIM, au CMTR et aux coordinations régionales. Comme pour masquer sa honte, Malick Diallo pousse son outrecuidance en déclarant qu’il a été mandaté par le bureau du conseil malien des transporteurs pour soutenir cette action. « Je remercie sincèrement tous les transporteurs maliens qui ne sont pas tombés dans le piège de ces agitateurs écervelés. Je me réjouis aussi du fait certains syndicats et sociétés qui ont vite compris cette supercherie. Si réellement ils étaient des patriotes, ils ne devraient pas songer à une grève vu la situation actuelle et précaire du pays et surtout avec l’arrivée des chefs d’états du CILSS dans notre pays. Je démens formellement que Malick Diallo n’a jamais reçu mandat du CMTR pour décréter cette soi-disant grève » a conclut le président du CMTR.

<strong>Sadou Bocoum </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ne répondant pas aux critères établis pour être électeur et éligible à l’élection consulaire du CMTR : Baba Coulibaly, Amadou Traoré, Malick Diallo, Adama Coulibaly tombent …</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/ne-repondant-pas-aux-criteres-etablis-pour-etre-electeur-et-eligible-a-lelection-consulaire-du-cmtr-baba-coulibaly-amadou-traore-malick-diallo-adama-coulibaly-tombent-906502.html</link>
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<description><![CDATA[ Si le ridicule pouvait tuer certaines personnes malhonnêtes et usurpateurs de titre au Mali, c’est bel et bien ces agitateurs invétérés à savoir Baba Coulibaly, Amadou Traoré, Adama Coulibaly et Malick Diallo tous des transporteurs tombés en disgrâce depuis plusieurs années et transformés en syndicaliste pour les uns et coxeurs pour les autres. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Apr 2015 10:46:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Donc des usurpateurs de titre qui sont soutenus pour cette sale besogne par Moctar Théra comme bétail électoral. Rappelons que ce dernier n’a jamais digéré sa défaite cinglante en 2007 et attend reprendre sa revanche par tous les moyens ubuesques pour parvenir à ses fins. La seule raison de leur agitation s’explique par le fait qu’ils ne répondent pas à tous les critères établis pour être électeur et éligible à l’élection consulaire du CMTR du 25 avril prochain à savoir le paiement des cotisations des impôts et taxes c'est-à-dire la patente ou l’impôt synthétique, l’attestation INPS des trois dernières années(2014, 2013, 2012) et avoir un matériel roulant(taxi, sotrama, camion, car et autres gros porteurs). La seule carte professionnelle dont chacun peut se procurer sur le marché noir avec l’avènement des NTIC, n’est pas la seule condition pour être électeur ou éligible.

Après avoir vainement demandé la dissolution du bureau du conseil malien des transporteurs routiers du Mali dirigé par Youssouf Traoré au motif que son mandat est arrivé à terme depuis 2012 sous le régime d’ATT, puis lors de la transition sous Dioncounda Traoré et avec le régime actuel à travers l’ancien premier ministre Moussa Mara, les adversaires invétérés pardon les agitateurs enragés du président du CMTR viennent de se signaler une fois de plus en tombant honteusement dans des mensonges absurdes et ubuesques dont eux seuls possèdent le secret. On se rappelle ce sont ces mêmes personnes qui avaient monté une cabale contre le président du CMTR en l’accusant fallacieusement de détournements de fonds du conseil sans la moindre preuve fondée. Après avoir tout tenté mais en vain pour éliminer Youssouf Traoré, ces agitateurs enragés n’avaient d’autres moyens que  de faire recourir maintenant au mensonge pour soulager leur conscience (s’ils en ont d’ailleurs) et masquer leur honte. En effet il n’est un secret de polichinelle que dès l’arrivée de Mamadou Hachim Koumaré, ces trois personnes citées plus haut l’avaient demandé de dissoudre le bureau du CMTR au profit d’un collège transitoire au motif que le mandat est terminé depuis 2012 alors que le mandat s’est achevé en 2013 car il n’a démarré qu’en 2008 suite à une année de procédure judiciaire enclenchée par Moctar Théra (aidé à l’époque par Jeamille Bittar) qui avait été battu à plate couture en 2007. Ce dont le ministre a rétorqué si c’est tel le cas pourquoi un collège transitoire et non une élection conformément aux statuts du conseil malien des transporteurs routiers du Mali.

<strong>Voici ce que dit l’article 7 du décret  du 8 septembre 2004 fixant l’organisation et les modalités du fonctionnement du CMTR </strong>

C’est ainsi qu’une réunion a regroupé tous les responsables des différents syndicats et groupements de transport et le CMTR au ministère de l’Equipement, des transports et du Désenclavement pour fixer en commun accord la date du 4 Avril 2015 (dont nous avons en notre possession une copie du PV de la réunion) d’où l’arrêté No 3480 METD-SG du 4 novembre 2014. Fidèle au décret du 8 septembre 2004 dans son article 7, l’arrêté du ministre n’est que le prolongement de ce décret en fixant la date et les critères pour être électeur et éligible. Ainsi l’article 7 est formel, pour être électeur et éligible, il faut être à jour dans le paiement des cotisations, des impôts et taxes des trois dernières années (2014, 2013, 2012) c'est-à-dire le payement de la patente ou de l’impôt synthétique, l’attestation INPS et le registre du commerce. Cela veut dire il ne suffit pas d’être détenteur d’une carte professionnelle alors qu’on ne possède pas de matériel roulant (taxi, sotrama, camion, car et autres gros porteurs). Mais ce dont le ministre ne savait pas, c’est que ces agitateurs enragés n’ont plus la qualité d’être appelés des transporteurs car ne possédant aucun matériel roulant mais uniquement des cartes professionnelles dont chacun peut se procurer dans le marché noir avec l’avènement des nouvelles technologies de l’information. Pour masquer cela, ils demandent et obtiennent un prolongement de délai de 21 jours  pour réunir les documents nécessaires pour être en règle. Aussitôt une nouvelle réunion est convoquée au département en présence de tous les syndicats et groupements et les responsables du CMTR et en commun accord une nouvelle date fut fixée au 26 Avril prochain d’où l’arrêté No 0206 METD-SG du 2 mars 2015. Au lieu d’aller s’inscrire sur les listes, ces agitateurs décident d’attaquer l’arrêté du ministre au niveau de la section administrative de la Cour suprême car ils estiment que les critères sont très rigides pour eux. Quel ridicule ? Comment prétend-t-on réclamer ses droits et ne pouvant pas honorer ses devoirs vis-à-vis de l’Etat ? Sommes- nous donc dans une jungle ? Sont-ils au dessus de la loi ? Pourtant au CMTR,  il suffit d’être à jour dans le paiement des cotisations, impôts et taxes c'est-à-dire la patente ou l’impôt synthétique, l’attestation INPS et le registre de commerce et surtout ne pas être sous le coup d’une incapacité ou d’une déchéance des trois dernières années(2014, 2013, 2012) pour être électeur et éligible à la fois alors qu’à la chambre de commerce d’industrie du Mali CCIM, les critères sont plus rigides et personne n’a crié au complot. En effet pour uniquement électeur, il faudrait fournir les pièces de la patente ou de l’impôt synthétique, de l’attestation INPS des trois dernières années (2014, 2013, 2012) et du registre de commerce tandis que pour être candidat, il faudrait de la patente ou de l’impôt synthétique, de l’attestation INPS des cinq dernières années (2014, 2013, 2012, 2011, 2010) et du registre de commerce. La question qui se pose comment peut-on être un transporteur sérieux sans être en règle de ses devoirs vis-à-vis de l’Etat et espérer que l’Etat  leur vienne en aide.  Contrairement à la CCIM où les inscriptions ont duré 30 jours et ont été bouclées à 18 heures, les inscriptions au CMTR ont duré 40 jours et ont duré jusqu’à minuit.  Ce dont le ministre a compris la mauvaise foi manifeste de ces agitateurs qui pensent prendre en otage la marche en avant le transport malien et du coup il est resté intransigeant sur le délai du 25 Avril et surtout sur les critères établis. Face à cette intransigeance du ministre Koumaré, ces personnes malintentionnées   avaient tenté de tromper la vigilance en vain du premier ministre Modibo Keita comme ils avaient réussi avec l’ancien Moussa Mara. En réalité ces personnes ne sont que des marionnettes de Moctar Théra pour tenter de contrer la popularité de Youssouf Traoré qui se dirige vers un nouveau mandat le 25 Avril 2015. C’est dire que même si on donnait une année, ces agitateurs qui ne sont qu’en réalité que des usurpateurs de titre  ne pourront pas remplir les critères tout simplement ils ne possèdent aucun matériel roulant (taxi, camion, car et autres gros porteurs). Et tous ces agitateurs sont connus pour être des coxeurs et des syndicalistes, des … hors pair. Quant à Moctar Théra, leur parrain tapis dans l’ombre, lui compte sur ces agitateurs enragés comme bétail électoral pour prendre sa revanche de 2007 où il a été battu à plate couture. Sinon comment comprendre qu’il refuse de s’inscrire alors qu’il a payé tous ses droits.

<strong>La belle fin de l’époque des usurpateurs de titre, bientôt tournée !</strong>

Ayant épuisé toutes leurs stratégies de nuisance, ces agitateurs tentent un dernier baroud ‘honneur en tombant honteusement dans des mensonges absurdes et ubuesques en accusant le ministre de l’équipement, des transports et du Désenclavement de  tripatouillage de textes au profit de Youssouf Traoré. Mais ils oublient que la pagaille et le désordre qu’ils ont toujours entretenu, sont à jamais révolus. Contrairement à ce que l’on veut faire croire tous les détenteurs des matériels roulants c'est-à-dire les vrais transporteurs et le bureau du conseil malien des transporteurs routiers du Mali d’une part et d’autre entre ledit bureau et les coordinations régionales travaillent en parfaite symbiose et en parfaite harmonie. <em>« Il n’y a aucun problème entre les transporteurs du Mali. S’il y a problème c’est certainement pour des soit disant transporteurs qui ne possèdent pas de matériels roulants en conséquence ne peuvent pas en règle vis-à-vis des impôts. Ils peuvent continuer à amuser la galerie car pour nous le chien va aboyer et la caravane passera le 25 avril prochain »</em> confie un transporteur. Il ne fait aucun doute aujourd’hui que ces usurpateurs de titre sont en train de souffler leur dernière bougie car des poursuites judiciaires sont en cours pour faux et usage de faux,

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Djoliba AC : Les nouvelles orientations du club dévoilées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/djoliba-ac-les-nouvelles-orientations-du-club-devoilees-883412.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 16:05:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La salle de conférence de l’hôtel relais du Djoliba a servi de cadre à la première réunion du nouveau bureau du comité directeur du Djoliba AC le 21 Mars 2015.  C’était sous la haute présidence de Tidiane Niambélé, président actif entouré de ces collaborateurs. Entre autres on peut citer les vice-présidents, Bassalifou Sylla, Vieux Makan Keïta, Mamadou Néné Diakité, Modibo Niagadou,  Birama Konaté, le secrétaire général Mamadou Issa Diarra, son adjoint Modibo Coulibaly, le trésorier général, Yéli Sissoko, le président du comité des supporters, Harouna Vieux Diallo sans oiublier le conseiller du président, Boubacar Monzon Traoré. A noter que le coach Ivan Minnaert a été aussi convié à cette réunion.</em>  A l’issue de cette rencontre qui a duré plusieurs heures, le premier responsable des Rouges de Hèrèmakono, Tidiani Niambélé,  a dévoilé  les nouvelles orientations de la nouvelle équipe qui présideront aux destinés du club de Hérémakono lors des quatre prochaines années. En croire au président du club, les nouvelles orientations  élaborées par le comité directeur s’articulent autour de cinq grands  axes. Le premier axe porte sur la relecture des textes. «Ce groupe  composé d’une douzaine de personnes doit rendre son rapport dans un délai maximal de deux mois», précise Tidiane Niambélé.  Le deuxième axe sera la mise en place des commissions par le secrétariat général du club,  le troisième  axe concerne la préparation et la présentation de la session budgétaire. Enfin  les deux derniers axes portent sur le patrimoine du Djoliba et le plan stratégique de développement du club qui doit également être élaboré par un groupe de travail. «Tous les groupes de travail ont été mis en place aujourd’hui dès aujourd’hui, il faut aller vite pace que le temps presse», dira Tidiani Niambélé, avant d’évoquer les objectifs des Rouges pour la nouvelle saison. «Le Djoliba est un grand club et nos objectifs sont clairs. Notre ambition est de remporter les trois compétitions auxquelles nous participons, à savoir le championnat national, la coupe du Mali et la coupe de la Confédération», martèlera le président Niambélé. Mais, avant d’ajouter «l’homme propose, Dieu dispose. Si on ne parvient pas à atteindre ces objectifs, on fera tout pour avoir une place qualificative à l’une des deux coupes d’Afrique des clubs l’année prochaine». Si Tidiani Niambélé  semble être optimiste pour son équipe, il est également conscient que l’effectif actuel du Djoliba manque cruellement d’expérience et doit faire ses preuves sur l’échiquier continental. «L’effectif actuel du Djoliba est majoritairement composé de jeunes joueurs issus du centre de formation de l’équipe et le groupe est dirigé par un nouvel entraîneur. La mayonnaise mettra du temps pour prendre corps, mais nous sommes optimistes pour la suite des événements», avouera-t-il en demandant aux supporters d’être indulgents à l’égard du coach Ivan Minnaert et de ses protégés. «Nous avons choisi de renouveler l’effectif, l’équipe a donc besoin de temps pour être compétitive. Je demande aux supporters d’être patients et de rester soudés derrière l’équipe», a-t-il clamé haut et fort avant d’enchainer «Les supporters du Djoliba sont prêts à tous les sacrifices pour aider leur équipe. Je connais beaucoup de supporters qui mettent la main à la poche presque toutes les semaines, sans qu’on leur demande quoi que ce soit. Ils ont l’amour de leur club et méritent d’être félicités. C’est vrai que les résultats ne sont pas encore à la hauteur des attentes, mais nous faisons confiance au staff technique et nous sommes convaincus que ça va venir», conclut le président du Djoliba AC. A la fin de la réunion, le nouveau comité directeur a remis des équipements à l’équipe d’athlétisme qui doit défendre les couleurs de Hérémakono ce week-end au meeting de San. D’une valeur d’environ 2 millions de F CFA,  le lot composé de survêtements, maillots, shorts, dossards et trainings est offert par le sponsor du club à savoir Sports City.

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<strong>Les Aiglons du Mali classés 4<sup>e</sup> de la CAN 2015 des -20 ans </strong>

<strong>Cabale injustifiée contre Fagnéry Diarra</strong>

<em>Depuis quelques jours l’entraineur de l’équipe nationale Juniors fait l’objet de toutes sortes d’attaques tout simplement les Aiglons n’ont pas remporté le trophée comme si les 7 autres pays équipes étaient partis en victime expiatoires. Pourtant Fagnéry Diarra a bel et bien atteint les deux objectifs qui lui ont été assignés à savoir la qualification  du Mali aux phases finales de la coupe d’Afrique et de la coupe du monde</em><strong>. </strong>Cette cabale injustifiée est entretenue en réalité par un membre influent de la fédération malienne de football qui n’a jamais gobé cet entraineur dont la personnalité et la rigueur sont connues du public sportif malien. En effet tout le monde se souvient encore de la déstabilisation de l’équipe lors du match retour des éliminatoires contre le Burkina Faso à Bamako qui a vu la défaite des partenaires d’Ichaka Diarra sur le score de 2-0. Heureusement les Aiglons avaient gagné au Burkina Faso sur le score de 3 buts à 0. Aussi pour ceux qui ne le savent pas, Fagnéry Diarra était sur le point d’être remplacé par un autre jugé proche de ce membre influent n’eût été l’opposition du ministre des sports et du président de la commission des jeunes de la fédération malienne de football, Abéta Ag Seydou. Ce n’est pas parce que les Aiglons n’ont pas remporté le trophée qu’il faudrait se débarrasser de Fagnéry Diarra alors que tous les observateurs et spécialistes présents à la phase finale sont unanimes à reconnaitre que le Mali avait la meilleure équipe technique et physique après le Nigéria mais qu’elle a manqué de chance surtout face au Sénégal avec le but refusé et le but sénégalais entaché d’un hors-jeu  l’arbitrage. Pourtant c’est ce même membre influent qui avait crié sur tous les toits du monde entier pour dire que les Aigles Séniors ont été éliminés sur un mauvais sort. Si Fagnéry Diarra n’était pas à la hauteur, les Aiglons allaient être éliminés dès le premier tour. Et mieux le Mali était la seule équipe à glaner 9 points lors de la phase de poule. Ce n’est pas parce que les Cadets ont remporté le trophée de leur catégorie qu’il faudrait coûte que coûte que les Aiglons ramènent le trophée. La question qui se pose est-ce que Fagnéry Diarra est le seul entraineur des différentes équipes nationales à ne pas remporter un trophée continental ? S’il fallait que le Mali remporte tous les trophées des phases finales depuis 1972, allons-nous nous jouir autant  exagérément du trophée du 1<sup>er</sup> Mars 2015 remporté par les cadets ? Rappelons qu’une phase finale de coupe d’Afrique est différente de celle de la coupe du monde quand on se rappelle de la belle aventure des protégés de Feu Mamadou Coulibaly lors de la coupe du monde Juniors en 1999 jouée au Nigéria avec une 3<sup>e</sup> place, un soulier d’argent pour Mamadou Dissa dit Petit Dissa et le titre de meilleur jouer décerné à Seydou Keita alors qu’ils étaient classés 5<sup>e</sup> lors de la CAN 1999 jouée au Ghana. Il s’agit de tirer tous les enseignements et leçons de la coupe d’Afrique pour mieux aborder la coupe du monde prévue dans deux mois. Une chose est certaine, on ne peut nier que Fagnéry Diarra fut un grand joueur connu et respecté tant au niveau national qu’international contrairement aux entraineurs locaux actuels. En réalité ce membre influent misait uniquement sur le trophée pour venir narguer davantage ces détracteurs en les faisant définitivement taire pour de bon.

<strong>Rassemblées par Saïd  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Adoption du statut de l’Opposition au Mali : Polémique autour du concept du porte&#45;parole et des avantages liés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/adoption-du-statut-de-lopposition-au-mali-polemique-autour-du-concept-du-porte-parole-et-des-avantages-lies-883392.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis quelques jours la polémique ne cesse de s’enfler au sujet du mot de porte-parole de l’opposition contenu dans l’un des articles du statut de l’Opposition adopté par l’Assemblée nationale le 4 mars 2015. Si tous les leaders politiques reconnaissent que cette adoption est une avancée considérable pour la démocratie malienne, force est de reconnaitre que le  concept du porte-parole et des avantages liés sont jugés suicidaires pour la démocratie malienne par certains partis politiques.
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 16:02:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Institué par la loi 007- 2015 du 4 mars 2015 portant statut politique de l’opposition en république du Mali, l’institution du chef de file de l’opposition dans son rôle de porte-parole divise déjà la classe politique malienne. Si En effet lors du débat télévisé de l’ORTM du 22 mars 2015, on s’est rendu compte que ce statut ne fait pas du tout l’unanimité au sein de certains partis politiques dont le parti dirigé par Oumar Mariko. Pour l’URD, l’institution du chef de file de l’opposition est une avancée considérable car elle permet à l’opposition de parler une seule voix et de se prononcer sur les grandes questions de la nation. Mais pour le parti SADI, l’institution du chef de file de l’opposition est suicidaire pour la démocratie car cela revient à un confinement de l’opposition autour d’une seule personne. Dans un pays comme le Mali, il est impossible où il existe une kyrielle de partis politiques appartenant à différents blocs de parler la même voix car ils n’ont pas les mêmes visions, les mêmes intérêts et les mêmes programmes. Or le rôle de cette institution du chef  de file de l’opposition est de dégager une position commune face à un problème bien déterminé et en parlant de la même voix. Ce qui revient à dire qu’aucune proposition sur les grandes questions de la nation, aucun message de l’opposition ne seront pris en compte par les autorités du pays si elle n’est pas transmise par le chef de file et porte-parole. A noter que le chef de file est nommé par décret présidentiel conformément à l’article 14 de cette loi adoptée par l’Assemblée nationale avec comme critère d’être issu du parti de l’opposition ayant le plus grand nombre de députés ou de conseillers communaux. Pour certains partis politiques, ce n’est pas au président de la république de désigner le chef de file de l’opposition. En croire à certains leaders politiques, l’état fait beaucoup aux partis politiques à travers l’aide publique instaurée depuis 1992. Rappelons qu’à travers cette loi, le chef de file bénéficie d’un cabinet dont la composition est fixée par le décret pris en conseil de ministre. Il est élevé au rang de ministre au plan protocolaire avec les mêmes avantages et prérogatives que le 1<sup>er</sup> vice-président de l’assemblée nationale. Il est considéré comme l’interlocuteur privilégié du pouvoir exécutif et peut demander à être reçu ou convoqué par le président de la république et le Premier ministre. Aujourd’hui il ne fait aucun doute le grand bénéficiaire de ce statut n’est d’autre que Soumaila Cissé député élu dans la circonscription électorale de Niafunké dans la région de Gao. Du coup tous les yeux sont tournés vers le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita afin qu’il promulgue cette loi puisse être appliquée dans sa plénitude.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée de réflexion de la gestion de l’information en période de crise : Une belle initiative de la Maison de la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-de-reflexion-de-la-gestion-de-linformation-en-periode-de-crise-une-belle-initiative-de-la-maison-de-la-presse-883372.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison de la presse a servi de cadre à une journée de réflexion le 24 mars 2015 sur la gestion de l’information en période de crise. Cette réflexion a été animée par le président de l’Assep, Birama Fall, du Commandant Modibo Nama Traoré de la direction de l’information des relations publiques de l’armée(Dirpa) et du modérateur Boubacar Touré dit Bobby journaliste à l’ORTM.
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 15:56:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le but de cette initiative est d’échanger avec les journalistes sur la gestion de l’information en période de crise. L’occasion aussi de rappeler sur les questions d’éthique et de déontologie sur le métier surtout quand il s’agit de communiquer sur des informations d’envergure nationale qui peuvent amener souvent le pays dans une instabilité profonde. Après avoir reconnu que les journalistes sont dans leur rôle d’informer, Birama Fall s’est empressé d’expliquer que cette information doit se faire dans un cadre réglementaire. « J’ai l’impression que certains journalistes minimisent ou font fi de ce règlement. Ce qui n’est pas normal car la liberté d’expression à des limites faute de quoi le journaliste tombe sous le coup du délit de presse ». Pour le président de l’Assep, toutes les informations ne sont pas bonnes à traiter ou à divulguer en période de crise. « J’invite vraiment tous les hommes de médias au bon sens et au reflexe de ne pas jeter de l’huile sur le feu. Ce qui est arrivé à nos confrères Boukary Daou, Freddy Mattar doit nous interpeller tous. Il faut revoir nos méthodes de travail et adopter le professionnalisme dans la quête de l’information qu’on publie quitte à s’autocensurer pour préserver la cohésion et l’unité nationale » a-t-il déclaré. Pour le Commandant Modibo Nama Traoré de la Dirpa, la délivrance des informations de l’armée et surtout en période de crise. Comme on le sait l’armée est considérée comme la grande muette protégée par le secret-défense. Ce qui lui fera dire que les informations concernant l’armée sont classifiées et a demandé la compréhension de la presse. Quant au président de la Maison de presse, il a tenu d’abord à remercier les journalistes et les conférenciers pour leur disponibilité avant d’inviter les hommes de médias à s’approprier et à se familiariser avec le code pénal de 2000 portant sur la réglementation de la presse au Mali. D’autres journées de réflexions sont prévues à l’intérieur du pays pour débattre de cette question.

<strong>Hamady</strong>

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<title>Grande mobilisation pour le retour du soldat de la démocratie au bercail : Le président IBK va&#45;t&#45;il enfin entendre l’appel des partisans d’ATT ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grande-mobilisation-pour-le-retour-du-soldat-de-la-democratie-au-bercail-le-president-ibk-va-t-il-enfin-entendre-lappel-des-partisans-datt-883352.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle des 1000 places du Centre international des conférences de Bamako a servi de cadre à une grande mobilisation des partisans et amis de l’ex-président de la république, Amadou Toumani Touré le 26 Mars 2015. Organisée par l’Association citoyenne pour le soutien à ATT (ACS-ATT), cette cérémonie a regroupé plusieurs hommes politiques,  des partisans, sympathisants, amis et des anonymes du héros du 26 Mars 1991. L’objectif de cette mobilisation n’est ni moins ni plus que de réclamer et l’assistance du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita pour faciliter le retour de l’homme qui  fut le maitre d’œuvre  qui a mis fin à 23 ans du régime dictatorial du Général Moussa Traoré.
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 15:42:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/IBK.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-875072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/IBK.jpg" alt="Énorme fuite en avant : Mauvaise Communication ou mauvaise Gouvernance ?" width="350" height="198" /></a>C’est dans une salle pleine comme un œuf que les partisans, amis, compagnons et sympathisants de l’ancien président Amadou Toumani Touré, ont écouté attentivement les raisons de l’appel des responsables de l’Association citoyenne pour le soutien à ATT sur les raisons de l’appel au retour au bercail de leur idole. En effet cela fait trois ans et cinq jours que l’ancien président démocratiquement élu, a été renversé à cinq semaines de la fin de son régime par une frange de l’armée malienne. On lui reprochait à l’époque d’être complice de la crise du Nord du Mali qui a éclaté le 17 janvier 2012. Et pour nuire davantage au héros du 26 mars 1991, ces détracteurs sont allés jusqu’à l’accuser d’être le chef de file des rebelles et des terroristes pour justifier leur coup d’état. Mais hélas aujourd’hui trois ans après ce coup de force le temps vient de lui donner raison car la crise n’a pas encore connue son dénouement avec son lot de désarroi, de morts et de gâchis. Et pire le pays n’a jamais été aussi instable depuis l’indépendance. Et cette grande mobilisation des maliennes et des maliens du 26 mars dernier montre à suffisance que le peuple malien avait été trompé surtout les plans. Et cela se voyait sur les banderoles où on lisait ‘’Papa ATT, pardon, pardon mille et une fois, le Mali a besoin de toi’’ ou ‘’Ensemble pour un Mali réconcilié’’ ou ‘’Notre combat pour un Mali uni et démocratique’’. Ainsi de Hamane Touré en passant par Amadou Koita,  Ibrahim N’Diaye dit Iba, Abdoulaye Amadou Diallo, Mme Fatoumata Soumaré, tous ont réclamé haut et fort le retour d’Amadou Toumani Touré au bercail pour tous ses efforts et actions menés et qui ont contribué au développement harmonieux du pays dans tous ses secteurs du temps de son règne du 8 juin 2002 au 22 mars 2012. Ainsi au cours de ce grand rassemblement les organisateurs ont expliqué aux nombreux partisans d’ATT les raisons pour le retour de leur idole au bercail. Il n’est un secret de polichinelle  que Amadou Toumani Touré a été le maitre d’œuvre qui a mis fin à 23 ans du régime dictatorial du Général Moussa Traoré et en le faisant il avait pris un grand risque pour sa vie, sa famille et ses proches. Aussi l’homme a forcé son admiration auprès de l’opinion nationale et internationale en remettant le pouvoir aux civiles le 8 juin 1992 après organisé la conférence nationale d’où est sorti la constitution du 25 Février 1992. Mais ce qui restera à jamais gravé dans l’histoire politique  récente du Mali, c’est lorsque ATT a réussi à mettre tous les hommes politiques qui se vouaient une haine viscérale autour de la table du conseil de ministre et cela grâce à son intelligence et à son habileté à travers son consensus politique. Ce qui a permis de mettre fin aux rancœurs profondes entre les hommes politiques de 1992 à 2002. On peut citer les cas du RDA-PSP, RDA-MPR, MPR-ADEMA, ADEMA-MIRIA, RPM-URD, CNID-SADI ou SADI-PARENA. C’est grâce à ce mode de gestion politique que les maliens se sont retrouvés autour de l’essentiel à savoir le bonheur du Mali.  Et personne ne peut nier les réalisations faites notamment les routes, les hôpitaux, les reformes effectuées sur l’éducation, la santé etc. Ce qui fera dire à Amadou Koita qu’ATT n’est pas un citoyen ordinaire mais une icône qui mérite de retourner au pays. « <em>Nous ne sommes pas là pour un meeting politique mais tout simplement réclamer le retour d’un homme  patriote et convaincu qui s’est sacrifié pour le bonheur de ce pays cher à nous tous. Nous sommes là pour le pardon, la réconciliation, la stabilité et la paix et cela ne peut se faire  sans Amadou Toumani Touré</em> » a-t-il déclaré. Et Ibrahim N’Diaye d’ajouter <em>« Loin pour moi de dire qu’ATT n’a pas fait d’erreurs mais force est de reconnaitre ce qu’il a fait en 10 ans mérite d’être reconnu et salué par tous les maliens. Il ne s’agit pas donc de demander son retour au Mali mais de le réhabiliter pour laver son honneur souillé </em>». L’émotion fut grande lorsque les tout-petits ont lancé un cri de cœur à l’endroit du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita en tant qu’Ainé et en tant que Mandémassa de faire appel à son cadet et à son Mandémori avant de souhaiter une réconciliation des cœurs et des esprits de tous les maliens sans exception. En tout cas au sortir de cette salle on peut dire aujourd’hui que l’ancien président de la république ne semble être seul et peut compter de nouveau sur les maliens reconnaissants du bien fait. Reste maintenant à savoir le président ATT est sensible à cet appel et surtout il revient au président IBK de s’investir davantage pour que le rêve de ces milliers de partisans du héros du 26 mars 1991, se réalise rapidement.  Notons que  cette mobilisation fut agrémentée par les artistes de renommée internationale qui sont Djénèba Seck, Maimouna Dembélé et Sali Sidibé. Les prochains jours voire les prochains mois nous édifieront sur le bien fondé de cette initiative citoyenne de l’ACS-ATT.

<strong>Sadou Bocoum          </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renouvellement du bureau de la jeunesse RPM de la Commune VI : L’honorable Bafotigui Diallo et Dr Moussa Guindo pris en flagrant délit de tripatouillage des statuts du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/renouvellement-du-bureau-de-la-jeunesse-rpm-de-la-commune-vi-lhonorable-bafotigui-diallo-et-dr-moussa-guindo-pris-en-flagrant-delit-de-tripatouillage-des-statuts-du-parti-883332.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 15:39:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le siège de la section RPM de la commune VI a été le théâtre du renouvellement du bureau de la jeunesse dudit parti le 22 Mars 2015. Trois candidats à savoir Abdine Sanogo, Bah Traoré et Mamadou Tembely étaient en lice pour le poste de secrétaire général. Mais contre attente et en violation flagrante des statuts du parti, les superviseurs mandatés par la section VI ont outrepassé leurs droits en prônant le consensus à défaut le vote à main levée or c’est le vote à bulletin qui devrait prévaloir en la matière</em><strong>. </strong><em>Mais ce qui est très grave c’est lorsque ce sont les sages et cadres de la section qui se trouvent être à la base des tripatouillages des statuts du parti qui sont Dr Moussa Guindo, Abdoulaye Magassouba (tous deux chefs de cabinet aux ministères du développement rural et de la santé) et l’honorable Bafotigui Diallo.</em> Ce qui s’est passé le 22 mars 2015 au siège de la section RPM de la commune VI lors du renouvellement du bureau de la jeunesse est tout simplement inadmissible et intolérable. En effet personne n’a compris le comportement affligeant et anti-démocratique partisan des sages et cadres de la section qui ont été  mandaté par le bureau politique national pour la supervision du renouvellement du bureau de la jeunesse de la commune VI. Au lieu de respecter les statuts du parti, les trois cadres ont tout simplement choisi le tripatouillage comme mode de promotion pour un candidat. En réalité leur but était de faire élire le candidat Mamadou Tembely et non moins chef de cabinet du ministre  Mahamane Baby aux dépens des deux autres candidats à savoir Abdine Sanogo et Bah Traoré. Mais mal leur en est pris car la majorité des jeunes ont refusé de se soumettre à ce fait accompli et l’ont fait savoir en leur manière. En effet pour le poste de secrétaire général de la jeunesse RPM de la commune VI, trois candidats étaient en lice à savoir Abdine Sanogo, Bah Traoré et Mamadou Tembely sous la supervision des mandataires de la section. Du coup étaient présents ce jour Aboubacar Magassa, Abdoulaye Magassa, Mamadou Sanou, Moulaye Haidara, Dr Moussa Guindo et l’honorable Bafotigui Diallo. Au moment de passer au vote et à la stupéfaction générale, les superviseurs demandent aux candidats Abdine Sanogo et Bah Traoré de faire consensus autour de Mamadou Tembely. Ce dont les deux candidats ont tout naturellement refusé et ont demandé en retour de passer au vote mais à bulletin secret conformément aux statuts du parti. Ayant échoué dans un premier temps, les superviseurs proposent de passer au vote par main levée. Une fois de plus cette proposition fut rejetée par les deux autres candidats.  Mais en réalité ce plan machiavélique avait été prémédité pour imposer Mamadou Tembely comme secrétaire général car ce dernier n’a aucune base réelle car il serait un ‘’arriviste’’ de dernière heure. Selon nos informations, Mamadou Tembely serait du mouvement citoyen transformé en parti politique. Face à cette injustice manifeste des superviseurs censés être les garants du respect des statuts du parti, les partisans des candidats Abdine Sanogo et Bah Traoré ont claqué la porte. Un moment tant attendu et espéré  par les superviseurs pour mettre en marche leur plan machiavélique à savoir  ce simulacre de vote avec les procurations qui étaient plus nombreuses que les votants. C’est aux environs de 21 heures qu’on apprend que Mamadou Tembely est élu secrétaire général de la jeunesse RPM de la commune VI. Comme cela ne suffisait pas, les superviseurs auraient donné 48 heures au prétendu nouveau secrétaire général de former son bureau.

<strong>Le bureau politique national du parti, interpellé !</strong>

Face à ce simulacre de vote, les partisans des candidats Abdine Sanogo et Bah Traoré interpellent le bureau politique national pour qu’il intervienne pour la reprise de ce vote. « On n’est surpris et déçu du comportement des superviseurs. Au lieu de respecter les statuts du parti, les superviseurs que nous considérons comme des sages sont allés jusqu’à nous menacer si on refusait le consensus à défaut le vote à main levée alors que les statuts sont clairs en la matière à savoir le vote à bulletin secret. Si nous perdions dans ces conditions, nous n’allons aucun regret à reconnaitre notre défaite. Mais nous imposer quelqu’un tout simplement il est le chef de cabinet d’un ministre, cela ne passera pas ici. Il faut qu’on apprenne à respecter le fait majoritaire. Le temps de l’imposture est à jamais révolu » a déclaré un partisan de l’un des deux candidats.  Selon  certaines indiscrétions distillées dans les couloirs du lieu du vote, Mamadou Tembely aurait promis à ces superviseurs que s’il obtient ce poste de secrétaire général, qu’il financera les projets de tous les jeunes du parti de la commune VI. Mais ce qui ahurissant comment peut-on imposer quelqu’un qui a dépassé l’âge requis soit 40 ans pour diriger le bureau de la jeunesse.  En tout état de cause les partisans des candidats Abdine Sanogo et Bah Traoré comptent utiliser tous le moyens de recours pour le respect des statuts gage de justice et de stabilité dans tout parti politique et surtout protester contre cette mascarade qui n’honore pas le RPM et la démocratie. « Si on refuse de nous entendre, nous allons mettre en place un autre bureau de la jeunesse car nous avons la majorité de notre côté. Si les responsables de la section veulent que le parti remporte les communales et les régionales prochaines, nous leur demandons d’appliquer les textes qu’ils ont eux-mêmes adoptés. Nous refusons que notre jeunesse soit dirigée par des nomades politiques car ils sont prêts à repartir ailleurs une fois que le pouvoir change de main » a déclaré un des partisans d’Abdine Sanogo.

<strong>Moussa Bamba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Monzon Traoré face à la presse mercredi dernier : « La FEMAFOOT et la ligue de football de Bamako sont condamnées à collaborer ensemble pour le bonheur du football malien » dixit&#45;il</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/boubacar-monzon-traore-face-a-la-presse-mercredi-dernier-la-femafoot-et-la-ligue-de-football-de-bamako-sont-condamnees-a-collaborer-ensemble-pour-le-bonheur-du-football-malien-dixit-il-872072.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de conférence de la ligue de football de Bamako a servi de cadre à la traditionnelle rencontre annuelle entre les responsables de la ligue et les journalistes.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 14:32:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173052" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/BOUBACAR-MONZON.jpg"><img class="size-full wp-image-173052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/BOUBACAR-MONZON.jpg" alt="Boubacar Monzon" width="300" height="354" /></a> Boubacar Monzon[/caption]

Dans son exposé liminaire, Boubacar Monzon Traoré, principal conférencier et non moins président de la ligue de Bamako s’est dit une fois de plus honoré de diriger une ligue considérée comme la plus dynamique et la plus performante dans le pays. <em>«Nous avons pu organiser notre championnat régional qui a vu le sacre du FC Gaoussou qui malheureusement n’a pas pu accéder en ligue 1 sans oublier que le championnat d’honneur est allé à son terme. Aussi les championnats  minimes, cadets, juniors sans oublier les compétitions de mise en jambe ont été organisés</em> » a déclaré le conférencier. Mais pour Boubacar Monzon Traoré, sa plus grande satisfaction c’est l’obtention d’un nouveau sponsor à savoir Ben and Co dont un tournoi qui porte son nom est actuellement est en cours. Comme il fallait s’attendre la crise née de l’assemblée générale du 10 janvier 2015 et la pétition  de certains membres de la ligue contre le président de la ligue de football de Bamako ont dominé presque les débats. Répondant à la question sur les raisons de la pétition contre lui, Boubacar Monzon Traoré a tout simplement déclaré qu’il est déçu de l’attitude de ses signataires. «<em>Tout ce que j’ai à dire c’est que je suis déçu du comportement des signataires de cette pétition car je croyais que ces personnes n’allaient pas tomber aussi bas vu leurs connaissances des statuts du football malien. Les observations émises par la ligue sont statutaires à chaque veille d’assemblée générale. Les mots me manquent pour exprimer ma déception » </em>a-t-il déclaré. Quant à la collaboration difficile entre le comité exécutif de la fédération malienne de football et la ligue de football de Bamako, Boubacar Monzon Traoré estime que ces deux entités sont obligés de collaborer ensemble pour le bonheur du football malien. «<em>Comme vous le savez, la ligue de Bamako n’a pas voté pour Baba Diarra le 8octobre 2013 et depuis il a coupé toute collaboration jusqu’en nous excluant de la commission paritaire dans le cadre de l’organisation du championnat national. Et pour souiller davantage la ligue, Baba est allé jusqu’à faire arrêter un des agents de la ligue sur les prétendus billets parallèles. Je rappelle qu’en 2009 la ligue de Bamako n’avait pas voté pour Kola Cissé mais cela ne l’a jamais empêché de nous associer à toutes les activités de la fédération notamment dans  l’organisation du championnat national d’où la création de la commission paritaire dont nous sommes membres. Je suis convaincu que la crise prendra fin et j’ose croire que Baba Diarra reviendra à de meilleurs sentiments pour rétablir cette collaboration qui sera franche et sincère</em> » a-t-il déclaré. Pour Boubacar Monzon Traoré, la ligue de Bamako n’a pas besoin de féliciter qui que ça soit dans la mesure où elle est l’artisan principal du sacre des Cadets .  A noter qu’une nouvelle compétition sera organisée par la ligue à savoir un championnat de pupilles qui verra la participation de 6 à 7 clubs.

<strong>Said BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie de nos clubs : Le Djoliba à la recherche de son passé glorieux!</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/vie-de-nos-clubs-le-djoliba-a-la-recherche-de-son-passe-glorieux-871962.html</link>
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<description><![CDATA[ Si on n’y prend garde le Djoliba risque de s’acheminer  vers une situation  qui fait penser aux grands clubs qui se trouvent presque dans l’oubli comme l’Africa Sports d’Abidjan le Jaraaf de Dakar, la Jeanne d’Arc de Dakar, le Canon de Yaoundé, le Tonnerre de Yaoundé au vu de l’accumulation des contreperformances enregistrées dans le championnat national.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 14:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107717" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Djoliba-x.jpg"><img class="size-full wp-image-107717" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Djoliba-x.jpg" alt="Djoliba AC" width="615" height="410" /></a> Djoliba AC[/caption]

Pour les observateurs avertis, cette crise endémique est due à l’arrivée d’un corps étranger comme président du club après la grève crise de 2009 qui a vu un affrontement sanglant entre les partisans de Karounga Keita et d’Aboubacar Abdou Touré.

Après avoir dirigé la présidence du Djoliba pendant 23 ans, Karounga Keita fut confronté à une contestation terrible et qui a conduit à un affrontement entre ses partisans et ceux d’Aboubacar Abdou Touré soutenu par les anciens joueurs du club. Malheureusement pour ces derniers, ils furent tous étouffés et interdits d’accès au terrain d’entrainement. Ayant compris la fin de son époque et n’ayant pas préparé son dauphin, Karounga Keita démarcha Baba Diarra en 2010 pour lui succéder une fois son mandat expiré. Du coup M. Diarra fut bombardé vice président et chargé du football au sein du comité directeur exécutif. Aussitôt la tension monta de plus entre KEKE et les anciens joueurs. En effet ces derniers soupçonnaient  leur légendaire président de nouer un deal avec Baba Diarra pour que ce dernier lui couvre dès son départ de la présidence. Et la crainte des anciens joueurs s’est avérée vraie lorsqu’à la faveur d’une assemblée générale de façade, Baba Diarra fut élu président du Djoliba malgré les mises en garde des observateurs avertis du football malien. Mais force est de reconnaitre que Baba Diarra fut élu président grâce à la complicité des sages totalement acquis à sa cause  et qui n’auront aucune difficulté à maitriser les anciens joueurs. Ce qui explique la présence de certains d’eux dans le bureau dirigé par Baba Diarra qualifié de corps étranger. Selon nos informations la plupart de ces sages dont certains vivent dans une précarité ambiante auraient bénéficié des parcelles à usage d’habitation de la part de celui qui fut chef de cabinet de Kafougouna Koné et de surcroît président de la commission des litiges fonciers du district de Bamako de 2002 à 2012.

<strong>Le début de la descente aux enfers du Djoliba AC</strong>

Mais à peine installé à la présidence du Djoliba et au lieu de faire face aux multiples problèmes du club (manque de joueurs, d’argent, division des supporters), Baba Diarra se déclare candidat à la présidence de la fédération malienne de football et met en place un collectif dit du 11 juillet.  Pour atteindre son objectif il réussit à mettre dos à dos les supporters. Et c’est dans ces conditions dramatiques que Baba Diarra fut élu président de la fédération malienne de football le 8 octobre 2013 à Mopti. Et pour narguer ses adversaires, des supporters Djolibistes furent transportés à Mopti. Et la conséquence directe fut implacable pour le club qui passa une saison vierge dans toutes ses catégories (cadets, juniors et seniors). Comme cela ne suffisait pas le Djoliba fut piteusement éliminé par son éternel rival à savoir le Réal de Bamako à l’entrée de la phase de poule de la coupe CAF. Malgré tout Baba tente une main mise sur le club en pensant manipuler Tidiane Niambélé. Mais mal lui en a pris car ce dernier refuse de devenir une marionnette. Une nouvelle crise éclate et Baba Diarra et certains sages sont interdits de renter à Hèrèmakono. Du coup Baba Diarra contre attaque en se débarrassant de Yéli Sissoko et pousse Me Bassalifou Sylla à la démission.  Cette fois-ci Baba Diarra est lâché par les sages à cause de son attitude arrogante lors d’une rencontre de réconciliation.  Et depuis quelques semaines, la crise prend une nouvelle tournure avec la mise en place d’un nouveau comité directeur dirigé par Tidiane Niambélé. Pour les observateurs du football malien, le vrai patron du Djoliba n’est d’autre que Me Bassalifou Sylla qui occupe le poste de vice-président et qui se trouve l’ennemi juré de Baba Diarra.

<strong>Le Djoliba va-t-il retrouver son passé glorieux?</strong>

Si l’adage qui dit bien que les  grands clubs ne meurent pas force est de reconnaitre que s’ils tombent, ils se relèvent difficilement aussi. Aujourd’hui il ne fait aucun doute que la situation qui prévaut est la conséquence directe de la venue d’un corps étranger dans la famille du Djoliba à savoir Baba Diarra qui n’a jamais été Djolibiste à plus forte raison faire venir d’autres personnes contrairement à l’annonce de certaines presses qui ignorent certainement l’historique du club. On a coutume de dire aussi que le linge sale se lave en famille mais quand il y a le linge sale d’une autre personne non membre de la famille, il se lavera au dehors. C’est dire aujourd’hui qu’il faut un sursaut d’honneur des vrais Djolibistes ainsi que des personnes ressources pour sauver le club d’un naufrage prévisible. Pour les uns ce nouveau bureau peut relever ce défi mais pour certains, il sera difficile pour que Djoliba retrouve son passé glorieux car les détracteurs sont décidés à tout pour nuire au club.  En tout état de cause, la balle est dans le camp du nouveau bureau du comité directeur car en plus des objectifs à atteindre, ils auront sur leurs dos la déstabilisation sans faille et sans répit des partisans du président éphémère, Baba Diarra.

<strong>Correspondance particulière </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le football malien, l’Equipe nationale et son 1er trophée continental : Et si le projet ambitieux de Salif Keita m’était contée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-football-malien-lequipe-nationale-et-son-1er-trophee-continental-et-si-le-projet-ambitieux-de-salif-keita-metait-contee-872012.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis le 1er Mars 2015,  l’équipe nationale du Mali remporte un trophée continental. Et l’honneur revient aux Cadets qui ont surclassé tous leurs adversaires tout au long du tournoi.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 14:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_70690" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Salif-Keita.jpg"><img class="size-full wp-image-70690" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Salif-Keita.jpg" alt="Salif KEITA," width="310" height="316" /></a> Salif KEITA,[/caption]

Au lieu de reconnaitre les efforts et les valeurs des hommes qui se sont battus dans l’ombre et surtout dans le passé, on continue à tomber dans la superstition en continuant à croire toujours à la prétendue malédiction dont est victime le football malien suite à l’affaire  du Père Bouvier bien que le Mali ait son premier trophée continental en 2009. Parmi ces hommes du passé figure sans conteste le premier ballon d’or africain en la personne de Salif Keita qui n’a cesse d’insister sur la formation à la base.

Après une carrière riche en tant que footballeur et une fois rentré au bercail en 1987, Salif Keita fut rapproché par les autorités d’alors pour apporter son expertise pour sortir le football malien du gouffre. C’est ainsi qu’il avait proposé de dissoudre toutes les équipes nationales et de repartir à la base. <em>« Dans ma tête c’était de préparer une équipe nationale pour la CAN 1992 qui coïncidera avec les 20 ans de notre participation à une phase finale. Mais hélas je n’ai pas été compris car à l’époque les autorités tenaient coûte que coûte à remporter leur premier coupe Cabral »</em> avait-il déclaré. Après la révolution de Mars 1991, le premier ministre d’alors Zoumana Sako fit appel de nouveau à Salif Keita qui constate que sa marge de manœuvre est toujours réduite. Convaincu de son projet le natif d’Ouolofobougou crée son propre centre de formation qui portera son nom en 1995. Et depuis 1997, le football malien a repris des couleurs sur le plan national et surtout international. Ainsi le Mali joue la finale de la CAN des cadets en 1997 avant d’exploser en 1999 lors de la coupe du monde Juniors au Nigéria avec une 3<sup>e</sup> place. Et de cette date le CSK fournissait la majorité des joueurs aux différentes équipes nationales du Mali. Aussitôt le Stade Malien de Bamako, le Djoliba, le Réal et le COB se sont tournés vers la formation à la base. Le premier club à tirer bénéfice est le Stade malien de Bamako qui a remporté la coupe CAF en 2009 avec certains jeunes issus du centre de formation tel que Cheick Chérif Doumbia ‘’Makoun’’. Si le Mali parvient à remporter un trophée continental au niveau de l’équipe national, ça ne pouvait être que du coté des jeunes. Et ce qui fut fait depuis le 1<sup>er</sup> Mars 2015 avec les Cadets.

<strong>Enfin le bout du tunnel voit le jour !</strong>

C’est sans surprise qu’en 2005, Salif Keita devient le président de la fédération malienne de football car il avait forcé le respect et l’admiration de tous les maliens à commencer par le président de la république d’alors, Amadou Toumani Touré. Son envie, son enthousiasme et sa conviction à toute épreuve ont eu raison des sceptiques et des superstitieux de voir vibrer le football malien.  Ainsi  de 2005 à 2009 et pour mettre fin au pilotage à vue et à l’improvisation chronique, Salif Keita avait élaboré un plan d’actions assorti de dispositions financières concrètes pour sa mise en œuvre. C’est ainsi qu’il a fallu attendre l’année 2005 pour voir le recours de la parafiscalité, du sponsoring avec la société de téléphonie mobile IKatel devenue Orange- Mali. Mais hélas des facteurs exogènes ont contrarié cette stratégie d’action contraignant Salif Keita à agir dans les conditions particulièrement difficiles jusqu’à la fin de son mandat. <em>« Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, nous avons, tant bien que mal, essayé de nous acquitter au mieux de notre mission au point que les perspectives aujourd’hui s’annoncent dans l’ensemble, prometteuses »</em> avait-il déclaré en 2009. Malgré ces énormes difficultés, un certain nombre d’actes positifs ont pu être posés à savoir l’instauration de la nuit des oscars, la dotation du championnat national d’un trophée, une démarche effectuée dans le cadre du sponsoring des clubs et des ligues régionales, le projet d’électrification des terrains d’entrainement des clubs de la ligue 1, le relèvement du niveau de compétitivité du championnat national, l’instauration d’un calendrier mieux élaboré et assez bien exécuté et la qualification du Mali aux phase finales des CAN 2008 et 2010. <em>« Si nous voulons aspirer à des résultats encore plus positifs et assurer à notre football un avenir meilleur, la nécessité pour l’ensemble du monde de rester soudé, doit être ressentie par tous comme un impératif. Dans les perspectives à court et à moyen terme, je vous exhorte à une profonde reforme de football dont l’un des éléments importants demeure l’instauration d’un professionnalisme en tenant compte des réalités de notre pays »</em> avait –il donné comme conseils aux acteurs du monde du football en 2009. La suite on la connait le Stade Malien de Bamako remporte la coupe CAF en 2009, le Djoliba joue et perd la finale de la coupe CAF en 2012, le Mali abandonne son éternel rand de 4<sup>e</sup> en se hissant au podium en se classant 3<sup>e</sup>  lors des CAN 2012 et 2013 et enfin le Mali est représenté par 4 clubs aux compétitions africaines de clubs. Et l’apothéose avec le sacre des Cadets maliens le 1<sup>er</sup> Mars dernier.

<strong>Said BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Refus de la CMA de parapher le projet d’accord d’Alger du 1er Mars 2015 : La complicité active de la communauté internationale, mise à nu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/refus-de-la-cma-de-parapher-le-projet-daccord-dalger-du-1er-mars-2015-la-complicite-active-de-la-communaute-internationale-mise-a-nu-871892.html</link>
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<description><![CDATA[ Presque deux semaines après l’annonce de la signature d’un projet d’accord d’Alger signé par le gouvernement malien et certains groupes armés, rien ne semble bouger  le temps est en train de donner aux sceptiques surtout après le refus de la coordination des mouvements de l’Azawad de parapher cet accord. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 13:52:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_501422" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Algabass-Ag-Intalla-Ahmed-Ould-Sidi-Mohamed-MNLA.jpg"><img class="size-full wp-image-501422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Algabass-Ag-Intalla-Ahmed-Ould-Sidi-Mohamed-MNLA.jpg" alt="2e Rencontre d’Alger : Les groupes armés du nord d’accord pour parler d’une seule voix" width="610" height="346" /></a> Le chef de la délégation d’Ansar Dine, Algabass Ag Intalla (G) et Ahmed Ould Sidi Mohamed du Mouvement arabe de l’Azawad cosignent le protocole d’accord, le 28 août 2014 à Ouagadougou[/caption]

<strong> </strong>Face au refus du MNLA et de ses alliés, il ne fait aucun doute que la communauté internationale est complice de cette situation. En effet malgré sa visite à Kidal le 17 mars dernier, elle n’a pas pu obliger le MNLA et ses alliés de parapher ce projet d’accord d’où la colère des maliens qui ne savent plus à quel saint se vouer pour sortir de cette ornière.

&nbsp;

L’espoir suscité le 1<sup>er</sup> Mars 2015 à l’annonce de la signature du projet d’accord à Alger(Algérie) est en passe de se transformer en désespoir depuis le 17 mars dernier  face au refus de la coordination des mouvements de l’Azawad regroupant le MNLA, le HCUA et d’autres mouvements séparatistes après leurs journées de concertations du 12 au 15 Mars dernier. Mais ce qui est incompréhensible c’est lorsqu’une délégation de la médiation élargie s’est rendue à Kidal le 17 Mars dernier pour encourager la CMA à signer ce paraphe, s’est contenté de prendre acte de leur refus. Notons que dans sa déclaration du 1<sup>er</sup> mars dernier à Alger, la CMA avait demandé à la médiation de lui accorder le temps nécessaire pour informer leur base sur le contenu  du document aux populations locales avant son paraphe. Après quatre jours de concertations à Kidal uniquement, il s’est avéré que ces groupes séparatistes faisaient du dilatoire en se moquant des maliens. La présence de la médiation n’a rien pu faire pardon n’a rien fait pour obliger la CMA à parapher mais s’est contenté de prendre acte dans un communiqué laconique et irrespectueux envers le peuple malien. Au lieu d’exiger le paraphe de ce document, la médiation s’est contentée de prendre note de leur position alors qu’elle n’a jamais cessé de monter une pression sur le gouvernement malien en témoigne les évènements du 21 Mai 2014 à Kidal lors de la visite de l’ex-premier ministre Moussa Mara.

Comment comprendre qu’une procédure du paraphe engagée à Alger depuis le 1<sup>er</sup> Mars dernier soit remise en cause par la CMA ? Le ridicule c’est lorsque la coordination des mouvements de l’Azawad va jusqu’à demander la reprise des négociations  au nez et à la barbe de la communauté internationale. Or il n’est un secret pour personne que ce paraphe est le parachèvement de la négociation et que cet accord offre un cadre évolutif de réponses aux défis auxquels est confronté le peuple malien. Sachant que l’accord n’a pas la prétention de résoudre à la fois et dans l’immédiat tous les problèmes posés, sachant que certaines observations formulées par la CMA pourraient être valablement prises en charge dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord, pourquoi donc la communauté internationale refuse de prendre ses responsabilités à moins qu’elle ne soit complice du refus de la CMA. Pour ceux qui ne le savent pas le paraphe de l’accord n’est qu’une étape du processus de paix et de refondation de l’Etat et de rétablissement de la confiance entre les différentes composantes tant souhaité par les Maliens. Il ouvre la voie à la mise en œuvre des différents chantiers convenus et dont la réalisation nécessitera l’engagement sincère et la mobilisation permanente de toutes les parties maliennes. Aujourd’hui  c’est la sincérité de la communauté internationale de vouloir finir cette guerre qui ne dit pas son nom est mise en doute. Ce comportement bizarre de la communauté donne raison à ceux qui pensent que le conflit dans le Nord du Mali n’est qu’un fond de commerce pour la communauté internationale et la CMA. En conséquence tous les moyens seront mis en œuvre pour que la crise dure aussi longtemps que possible. Sinon comment qu’une minorité qui ne représente que moins de 1% de la population malienne prenne en otage plus de 99%. Il est temps que la communauté internationale mette fin à son hypocrisie pour le bonheur des maliens qui ne demandent que la paix et la stabilité.

<strong>Moussa Bamba</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Mopti, une région martyre !</strong>

S’il y a une région au Mali qui se trouve terriblement affectée tant en période de crise ou pas, c’est bel et bien la région de Mopti. Et pour cause la région est considérée comme faisant partie de l’Azawad par les groupes séparatistes une fois la crise ouverte. C’est ainsi qu’il n’est pas rare d’entendre que les cercles de Tenenkou, Youwarou et Douentza sont parties intégrantes de l’Azawad. Mais le paradoxe dans tout cela lorsqu’il s’agit d’investissements financiers dans les régions dites de l’Azawad pardon du Nord, la région de Mopti se voit totalement ignorée voire souvent les régions de Gao et Tombouctou. Et chacun de se demander  si la région de Mopti fait partie des régions du Nord, du centre ou du Sud. En tout état de cas si la paix revienne, la région la plus heureuse sera sans doute celle de Mopti. Avec le refus des groupes séparatistes de parapher l’accord du 1<sup>er</sup> Mars 2015, l’inquiétude et la peur semblent gagner de nouveau les populations de la 5<sup>e</sup> région.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée d’information et de sensibilisation sur la résolution 1325 du conseil de sécurité des nations unies et sur l’accord pour la paix et la réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-dinformation-et-de-sensibilisation-sur-la-resolution-1325-du-conseil-de-securite-des-nations-unies-et-sur-laccord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-871842.html</link>
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<description><![CDATA[ L’APROFEM édifie les leaders communautaires femmes du Mali
La salle de conférence de l’ONG APROFEM a servi de cadre le 11 Mars 2015 à une journée d’information et de sensibilisation portant sur la résolution 1325 du conseil de sécurité des nations unies d’octobre 2000 et sur l’accord pour la paix et la réconciliation du 1er Mars 2015 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 01:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était sous la présidence de la directrice nationale de la promotion de la femme entourée pour cette circonstance de la directrice de l’ONG APROFEM, du représentant du maire de la commune V, du coordinateur des chefs de quartier de la commune V, du représentant de l’ambassade des Etats Unis et de la facilitatrice.

Fidèle à ses idéaux de promouvoir la femme au Mali depuis sa création en Août 1992, l’Association pour la promotion de la femme et de l’enfant n’entend pas rester en marge dans le cadre de la résolution 1325 du conseil de sécurité de nations unies d’octobre 2000 et surtout sur l’accord pour la paix et la réconciliation signé le 1<sup>er</sup> Mars 2015. Les phases de processus de paix ainsi que sur l’accord signé entre l’Etat malien et une partie des groupes séparatistes le 1<sup>er</sup> Mars dernier à Alger(Algérie). Du coordinateur des chefs de quartier de la Commune V en passant par le représentant du maire de la Commune V et du représentant de l’Ambassade des Etats Unis, tous se sont réjouis de cette  journée d’activité de partage sur ces deux documents cités plus haut. Pour la directrice de l’ONG APROFEM, Mme Traoré Hawa Ali Traoré, cette activité de partage portant sur la résolution 1325 et sur l’Accord du 1<sup>er</sup> Mars dernier entre dans le cadre du projet intitulé ‘’amélioration de la participation de la femme malienne au processus de construction de la paix’’ qui a démarré en septembre 2014. « <em>Cette journée  nous permettra de renforcer les savoirs et les compétences sur les conventions internationales ratifiées par notre pays et de prendre connaissance de l’accord pour la paix et la réconciliation du 1<sup>er</sup> Mars dernier. Ce qui nous permettra j’en suis convaincue de se positionner pour une vraie reconstruction du pays avec la participation de tous » </em>a-t-elle déclaré. Quant à la directrice nationale, Mme Cissé Moussokoro Sékou Soulaké, elle dira aux femmes du Mali et aux participantes en particulier qu’une paix durable sensible au genre ne peut s’installer sans la solidarité. <em>« Nous les femmes du Mali disons non à l’esprit de séparatiste, non à la violence sur nos sœurs qui sont innocentes et travaillent dans la dignité pour la survie de leur famille et oui pour une démocratie qui repose sur un développement profitable à tous les maliens localisés de Kayes jusqu’à Kidal. Je remercie sincèrement l’APROFEM pour cette belle initiative et à sa contribution à la construction de la paix au Mali</em> » a-t-elle déclaré. Cette journée de partage avec les leaders communautaires femmes a été rendue possible grâce au financement de AF WPS (programme femme paix et sécurité en Afrique) à travers l’Ambassade des Etats Unis. Rappelons que l’ONG APROFEM a été de tous les combats en faveur du bien être de la femme et cela au plan économique, politique et socio culturel. Cela s’est traduit dans les grandes orientations stratégiques de l’ONG à savoir la promotion des droits humains pour la femme ; l’appui à l’accroissement de revenus des femmes et des jeunes ; la promotion de la participation et de la représentativité des femmes à tous les aspects de la vie publique et politique pour un développement durable du pays.

<strong>SB</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature du projet d’accord d’Alger : Le Président du RDP salue cet accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-du-projet-daccord-dalger-le-president-du-rdp-salue-cet-accord-851902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-du-projet-daccord-dalger-le-president-du-rdp-salue-cet-accord-851902.html</guid>
<description><![CDATA[ Suite à la signature du projet d’accord entre l’Etat malien et le plus grand nombre des groupes armés le 1er Mars 2015 à Alger(Algérie), plusieurs réactions diverses furent enregistrées dans le pays. Parmi ces réactions figure celle du Rassemblement pour la démocratie et le progrès(RDP) par la voix de son président  national Bissi Sangaré.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2015 07:29:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est à la faveur d’intenses discussions souvent houleuses de plus de sept mois que l’Etat malien et la majorité des groupes armés se sont finalement tombés d’accord en signant le projet d’accord présenté par la médiation algérienne. C’était le 1<sup>er</sup> Mars dernier dans la capitale algérienne en présence de la communauté internationale. Si la CNAS- Faso Hèrè et le Collectif des ressortissants du Nord n’ont pas approuvé cette signature, force est de reconnaitre que plusieurs associations et partis politiques ont salué cet accord. Et parmi ceux-ci figure le Rassemblement pour la démocratie et le progrès par la voix de son président national qui a salué cet accord. Pour Bissi Sangaré, cet accord permettra est le bienvenu vu la situation socio économique critique du pays. <em>«Je salue vraiment cet accord qui va sans doute permettre aux habitants de ces régions durement affectées de souffler beaucoup et de songer au moins à leur avenir pris en otage depuis plus de deux ans. J’invite l’ensemble de la classe politique pour faire taire leurs égos en pensant à toutes les souffrances que ces populations ont vécu depuis 2012</em> » confie t-il. Pour le président du Rassemblement pour la démocratie et le progrès aucune œuvre humaine n’est parfaite et cela est inhérent à tout homme car seul Dieu est parfait «<em>Pour moi il faudrait s’approprier de ce document et au fur à mesure l’améliorer au lieu de vouloir rejeter le tout.  Nous au RDP, on se réjouit de cette signature qui pour nous ouvre une ère de paix et de stabilité pour le bonheur du Mali en général et en particulier pour les régions du Nord du Mali sans oublier certaines zones de la 5<sup>e</sup> région »</em> a-t-il ajouté.  Pour Bissi Sangaré, cet accord scellera sans doute le début du retour définitif dans le Nord du Mali contrairement aux accords de 1992 et 2006. <em>« Je suis très optimiste sur le suivi de cet accord car il a été signé en présence de la communauté internationale. Mieux le contenu de ce projet d’accord est connu de la société civile, des associations et partis politiques, des leaders coutumiers et religieux du pays. Or les autres accords sont signés uniquement entre les gouvernements et les groupes armés sans que le peuple malien ne soit informé à plus forte raison d’être associé »</em> a-t-il expliqué. Avec  l’attentat perpétré en plein cœur de Bamako plus précisément à l’Hôtel « La Terrasse » sis à l’Hippodrome en commune I, les résidants de la capitale comprendront maintenant que rien ne vaut la sécurité.

<strong>Hamady </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qualification des Aigles Basketteurs à l’Afro&#45; Basket :  Du gros boulot pour l’entraineur Sylvain Lautier</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/qualification-des-aigles-basketteurs-a-lafro-basket-du-gros-boulot-pour-lentraineur-sylvain-lautier-845982.html</link>
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<description><![CDATA[ Après une large victoire (65-43) au match aller à Bamako contre les Lions du Sénégal, les Aigles du Mali ont de nouveau gagné au match retour à Dakar (50-47) validant du coup leur ticket pour la prochain Afro-Basket qui se déroulera en Tunisie.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 14:17:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Afrobaskett2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-165655" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Afrobaskett2.jpg" alt="Afrobasket 2015-Eliminatoires : double confrontation du Sénégal avec le Mali en février" width="300" height="260" /></a>Comme en 2009, les Aigles du Mali viennent pour la 2<sup>e</sup> fois de battre les Lions du Sénégal en match aller et retour pour se qualifier à l’Afro-Basket. Mais il ne faut pas se voiler la face, les Aigles présentent des lacunes énormes qui doivent être corrigées avant la phase finale pour éviter le scénario de la dernière phase finale jouée en Côte-d’Ivoire. En effet cette élimination précoce qui a amené les Aigles du Mali à passer par les éliminatoires. Mais avec l’expérience de entraineur  Sylvain Lautier (à condition qu’on lui laisse travailler librement) et surtout à la modestie et à l’humilité du président de la fédération malienne de Basketball, Jean Claude Sidibé, on ose espérer que ces Aigles pourront aller très loin.

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<strong>Préliminaires des compétitions africaines de clubs</strong>

<strong>Le Stade Malien de Bamako et les Onze créateurs passent avec brio</strong>

<strong>Et le COB tombe de haut à la surprise générale</strong>

La semaine dernière a été consacrée aux matchs retour des préliminaires des compétitions africaines de clubs. Parmi ceux-ci figurent trois clubs maliens. Ainsi le Stade Malien de Bamako et les Onze créateurs de Niaréla ont passé ce cap avec brio par contre le COB a été sorti. Une chose est sûre l’élimination du COB dès les tours préliminaires de la ligue des champions risque d’affecter le nombre de représentativité des clubs maliens à condition que le Stade Malien de Bamako ne fasse un grand coup en accédant d’abord à la phase de poule et en allant plus loin pourquoi pas jouer la finale voire la remporter. Pourtant les protégés de Sékou Seck avaient obtenu un bon résultat en gagnant par 2 buts à 0. Malheureusement ces deux buts se sont avérés insuffisants car les Verts ont été laminés au retour par les Marocains du Moghreb Tétouan par 3 buts à 0. Tenu en échec à Bamako par les Nigériens de la Garde nationale (0-0), les protégés de Djamel Jabour ont eu des ressources nécessaires en allant marquer à Niamey (1-1). Quant aux Onze créateurs, ils ont eu un mental fort en marquant le seul but suffisant à la 90<sup>e</sup> minute contre les Marocains de la Renaissance de Berkhane. Ainsi pour les 16<sup>e</sup> de finales, le Stade Malien, les Onze créateurs et le Djoliba  défendront les couleurs du football malien.

<strong>Rassemblées par Saïd  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabale éventrée contre le ministre Mamadou Hachim Koumaré : L’auteur de cette diffamation outrancière serait de la boite</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cabale-eventree-contre-le-ministre-mamadou-hachim-koumare-lauteur-de-cette-diffamation-outranciere-serait-de-la-boite-845922.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis quelques temps on assiste à une cabale effrénée contre le ministre de l’équipement, des transports et du désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré. Une véritable campagne de dénigrement uniquement dans le but de le nuire tout simplement. Et le responsable de cette cabale serait un cadre très connu de la boite.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 14:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240512" align="alignleft" width="209"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mamadou-Koumaré.jpg"><img class="size-full wp-image-240512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mamadou-Koumaré.jpg" alt="Mamadou Hachim Koumaré - connaissance" width="209" height="157" /></a> Mamadou Hachim Koumaré: Mministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement[/caption]

Aujourd’hui on peut dire sans se tromper que le responsable de cette cabale effrénée a été identifié comme étant un cadre du département. En effet ce cadre n’a jamais digéré le départ de l’ancien ministre de l’équipement Général Abdoulaye Koumaré car tous ses plans pour s’enrichir facilement venaient de s’estomper inexorablement surtout qu’il venait à peine de s’installer dans les bureaux climatisés. Pourtant depuis la nomination de Mamadou Hachim Koumaré dans le gouvernement Moussa Mara,  ce cadre en question demeure toujours à son poste malgré plusieurs fautes professionnelles commises. Mais l’égoïsme gratuit, l’égocentrisme extrême, l’appât du gain facile amènent souvent les hommes dans ce pays à devenir de plus en plus méchants et à ne pas reconnaitre les bienfaits de son prochain. Il nous revient que toute cette cabale jusqu’à vouloir nuire à sa femme n’a d’autre but que de mettre sous pression le ministre Koumaré à le maintenir dans ce département. Rappelons que depuis l’arrivée de Mamadou Hachim Koumaré quelques cadres demeurent à présent à leurs postes contrairement à d’autres départements même s’il s’est fait entouré de certains de ces hommes de confiance. Ce qui  n’est pas du tout un crime en soi comme le ferait tout homme normal dans un pays normal. Ce cadre qui serait à la base de cette cabale qui se croyait peut- être trop beau avec l’arrivée de ce ministre rigoureux dont la compétence ne fait aucun doute pour un poste plus juteux. Dans notre prochaine parution, nous vous dévoilerons  le nom de ce cadre véreux et sans scrupules.

Affaire à suivre…

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accord d’Alger : Pourvu que la paix revienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/accord-dalger-pourvu-que-la-paix-revienne-845902.html</link>
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<description><![CDATA[ La question qui taraude tous les esprits maliens c’est de savoir à quand les maliens vont-ils prendre conscience qu’à un moment donné qu’il faudrait accepter de se sacrifier pour l’intérêt général du pays au profit de leurs propres intérêts égoïstes et sordides ? C’est dire à présent que toutes les leçons des différentes rebellions survenues au Nord du Mali n’ont pas été bien assimilées par les maliens et plus particulièrement les hommes  responsables des partis et associations politiques.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 13:58:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_827762" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Alger.jpg"><img class="size-full wp-image-827762" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Alger.jpg" alt="La synthèse de la médiation est finalement arrivée hier dans la soirée à Alger" width="620" height="405" /></a> C[/caption]

En effet à peine l’annonce de la signature d’un pré- accord à Alger le 1<sup>er</sup> Mars 2015, certaines voix se sont levées pour dénoncer cela notamment les hommes politiques. Comme son nom l’indique c’est un pré- accord qui n’est ni moins ni plus qu’un indice à suivre pour parvenir à un accord global et total pour une paix durable dans le pays gage de développement. Mieux il est dit que toutes les questions évoquées dans ce document paraphé seront discutées et adoptés à la faveur d’une conférence nationale.

Au lieu de se réjouir de cet accord obtenu, certains hommes politiques sont en train de s’agiter pour rien comme s’ils possèdent des remèdes à cette crise endémique. Or ils n’ont ni idée de sortie de crise, ni arme, ni argent pour faire face à ces groupes séparatistes soutenus par les occidentaux ainsi que les Djihadistes soutenus par les pays du Golf. On ne comprend pas et on ne comprendra jamais pourquoi ces gens veulent crier  à hue et à dia en contestant vigoureusement ce pré- accord qu’ils qualifient de l’imposture, de la partition future etc. En réalité c’est tout simplement parce que ces responsables de ces partis politiques ou associations ne résident pas dans les hameaux, fractions, villages et villes de ces régions du Nord du Mali. En tout cas ce fut un ouf de soulagement dès l’annonce de cette signature chez les populations vivant dans ces zones confrontées à des pillages, enlèvements, assassinats, humiliation et brimade depuis le 12 janvier 2012. Si les personnes contestataires de ce pré- accord signé à Alger, pouvaient régler la crise qui sévit au Nord du Mali, il n’y aurait pas de coup d’état du 22 mars 2012 à plus forte raison que la communauté internationale intervienne le 11 janvier 2013 pour sauver le pays des Djihadistes et bandits de tout acabit. Ce dont d’ailleurs a compris le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita en acceptant d’ouvrir le dialogue avec ces groupes nuisibles afin de mettre aux horribles souffrances des populations locales. Pourtant ce sont ces mêmes responsables qui ont eu à se réjouir des accords signés en 1992 et 2006. Ce qui n’a pas empêché une nouvelle crise en 2012 qui ne fait que perdurer à cause de l’Hypocrisie, de l’égoïsme et de l’égocentrisme extrême. Aujourd’hui il n’est un secret de polichinelle pour personne que les tenants et les aboutissants de cette crise sont connus de tout le monde. Espérons donc avec cette signature, les populations locales puissent un peu souffler avec la reprise de leurs activités économiques ; le retour des projets arrêtés pour cause d’insécurité sans oublier le retour de l’administration. Et c’est cela que tout le monde doit avoir en tête sachant que même s’ils viennent au pouvoir ils seront même les premiers à signer des accords pour mieux s’enrichir rapidement. On n’a pas besoin de consulter des marabouts et des fétiches pour comprendre ce sont des milliers de personnes qui ont perdu leur vie de 2012 à maintenant, des milliers de déplacés et de refugiés de ces trois régions et une partie des villes de la 5<sup>e</sup> région qui sont repartis soit à l’intérieur ou à l’extérieur du pays.

Hamady]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réconciliation au sein de la section ADEMA de Djenné : Mamadou Sory Gano réhabilité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reconciliation-au-sein-de-la-section-adema-de-djenne-mamadou-sory-gano-rehabilite-845882.html</link>
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<description><![CDATA[ Une forte délégation du comité exécutif dirigé par l’honorable Tioulenta s’est rendu à Djenné le 22 Février 2015 pour une réconciliation entre Mamadou Sory Gano et 5 autres de ses compagnons et Kola Amadou Cissé dit Kolourou. Une cérémonie qui a vu la réhabilitation et la réintégration au sein de la section de Djenné comme membres des personnes considérées comme exclues du parti.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 13:52:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout est parti lorsque Mamadou Sory Gano s’est vu trahi par son colistier naturel Kola Amadou Cissé dit Kolourou au profit du candidat RPM pour les législatives dernières. Sans crier gare, Mamadou Sory Gano soutenu par la majorité des militants de première heure sont restés fidèles à lui. Et c’est sans surprise qu’ils ont opté un vote sanction contre la liste ADEMA-RPM au profit de la liste URD. La suite on la connait la liste URD passa avec brio même sa victoire dès le premier tour a été annulé. C’est ainsi qu’après ses élections, on apprend que Mamadou Sory Gano et 5 autres dont le maire de la ville de Djenné, sont exclus du parti pour avoir voté pour la liste URD. Et depuis le parti de l’Abeille a commencé à se vider au profit du RPM et surtout de l’URD. Ayant compris cela les responsables du comité exécutif ont décidé de prendre les taureaux par les cornes  en essayant de comprendre tous les contours. C’est ainsi qu’ils se sont rendus que cette exclusion n’est le fait que deux personnes à savoir le désormais secrétaire général AT Bah et Kolourou alors qu’ils avaient fait croire que l’exclusion de Mamadou Sory Gano et de 5 autres de ses compagnons a été décidé par les 12 sous-sections.

La paix des braves

Ayant compris que sans Mamadou  Sory Gano, l’ADEMA risque de disparaitre totalement dans le cercle de Djenné, Kolourou  lui rencontra à quatre fois (dont 2 fois à son bureau et les autres 2 fois à son domicile) à Bamako en présentant ses excuses. C’est ainsi qu’une grande cérémonie de réconciliation fut organisée le 22 Février 2015 à Djenné en présence d’une délégation du comité exécutif du parti dirigé par l’honorable Tioulenta. Après des explications et des mises au point, Mamadou Sory Gano a accepté les excuses présentées par Kolourou. Du coup lui et les 5 autres de ses compagnons ont été réhabilités et réintégrés comme membres de la section. Ainsi le poste de secrétaire général est confié à Kolourou et le poste adjoint est confié à Mamadou Sory Gano « <em>Je peux dire aujourd’hui que je suis un homme fier et comblé. Je profite de cette cérémonie pour saluer le courage de mon frère Kola Amadou Cissé pour avoir été le principal artisan de cette réconciliation. Il n’est pas donné à n’importe qui de reconnaitre ses erreurs jusqu’en présentant des excuses. Je le dis à haute et intelligible voix que c’est sans rancune que j’ai accepté ses excuses »</em> a-t-il déclaré.

Amara Kouyaté]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gaoussou M’Pa Sylla, PDT du CSD7 sur sa prétendue levée de suspension: « Je n’ai jamais demandé et je ne demanderai jamais ni à Banou Makadji, pour que la fédération soit clémente à mon égard. Au contraire c’est à Banou et à Baba Diarra de me demander pardon…» dixit&#45;il</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/gaoussou-mpa-sylla-pdt-du-csd7-sur-sa-pretendue-levee-de-suspension-je-nai-jamais-demande-et-je-ne-demanderai-jamais-ni-a-banou-makadji-pour-que-la-federation-soit-clemente-828482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 23:05:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si le ridicule pouvait tuer dans le monde footballistique malien dans ce pays c’est bel et bien le président de la ligue de football de Koulikoro en la personne de Banou Makadji qui n’est ni moins ni plus qu’une véritable calamité du football malien</strong>. <strong>Et pour cause depuis quelques jours on assiste à des informations honteuses et dénuées d’aucune dignité que c’est le président du CS Duguwolifila qui a démarché le président de la ligue de Koulikoro pour que Baba Diarra et Yacouba Traoré soient cléments en levant sa ‘’suspension’’. Pour en savoir plus nous avons rencontré M’Pa Sylla le lundi dernier dans son bureau.  </strong>

A la question de savoir s’il confirme les informations relayées certaines presse de la place, le président du CSD7 nous a répondu ceci « <em>Tout ce que je peux te dire Monsieur le journaliste moi je ne suis pas une personne qu’on trimballe. Je dis haut et fort que ce n’est ni moins ni plus qu’une manigance orchestrée que je qualifie de farce par Banou Makadji, Baba Diarra et  surtout Yacouba Traoré pour masquer leur honte. Je défie Banou  et quiconque de prouver que moi je l’ai approché ou quelqu’un car pour moi je me suis jamais considéré comme étant suspendu. Qu’ils aillent tous au diable s’ils veulent</em>  <em>mais qu’ils me laissent vraiment en</em> <em>paix</em>». Pour le président du CSD7, cette prétendue lettre envoyée à la ligue de football de Koulikoro n’est qu’une de plus à son endroit et une atteinte grave à son honneur. Si Yacouba Traoré, Baba Diarra et Banou Makadji pensent qu’ils ont réussi à redorer leur blason à travers cette prétendue lettre, ils se sont lourdement trompés de cible. Mais le comble de cette incohérence c’est qu’on accuse M’Pa Sylla d’avoir commis un comportement anti- sportif, membre de la ligue de football de Koulikoro sans qu’on ne sache la nature de ce comportement anti- sportif. Est-ce parce qu’il avait fait ses observations adressées à l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015 ou  bien a-t-il fauté en tant que membre de la ligue de football de Koulikoro ? Si c’est le 2<sup>e</sup> cas il revient à la ligue de Koulikoro de  le suspendre ou de lever une sanction disciplinaire et non à la FEMAFOOT. Si c’est par rapport au premier cas, la FEMAFOOT vient de violer ses propres statuts adoptés le 22 mai 2011 à l’hôtel Radisson  en son article 31.4 qui stipule que les membres doivent faire parvenir dans un délai  qui sera déterminé par l’avis de convocation au secrétariat Général les observations qu’ils entendent défendre l’assemblée générale. « <em>Je n’ai jamais demandé et je ne demanderai jamais à Banou Makadji et à Baba Diarra pour que la fédération soit clémente à mon égard. Au contraire s’ils sont dignes c’est à eux de me demander pardon pour m’avoir trainé dans la boue. Je te dis que ces trois personnes à savoir Banou, Baba et Yacouba me font pitié beaucoup » </em>confie t-il. Pour le président du CSD7,  pour parler de levée de suspension, il faudrait que tu sois suspendu. <em>« S’il était vrai que j’étais suspendu pourquoi ils m’ont pas empêché d’accéder à la loge officielle lors des matchs internationaux livrés par le Stade Malien contre la Garde nationale du Niger et le COB contre le Moghreb Tétouan du Maroc. Quoi qu’il en soit j’étais prêt à accompagner mon équipe si le championnat venait à reprendre avant le 19 février »</em> conclut-il

&nbsp;

<strong>Said BOCOUM</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infos&#45; Sportives : Plus de 37 millions de FCFA volatilisés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/infos-sportives-plus-de-37-millions-de-fcfa-volatilises-828422.html</link>
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<description><![CDATA[ Comme nous vous avions promis la semaine dernière dans notre parution No 144 du 20 Février 2015, après les surfacturations sur les billets d’avion Bamako-Paris-Bamako, sur les travaux  et fourniture d’éclairage des terrains du Djoliba AC, du Stade Malien de Bamako et de l’AS Réal de Bamako, voici encore la preuve que Baba Diarra et sa bande enragée ne vivent que sur le dos du football malien. 
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 22:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ainsi par rapport aux panneaux du match des éliminatoires de la CAN 2015 entre le Mali et l’Algérie, joué à Bamako, le montant des montants a été fixé à 75. 000 dollars US dont la correspondance a été envoyée le 9 Mai 2014 à Monsieur  Badr- Ezzine Belkacemi, manager général de PROCOM. EVENTS et détenteur exclusif des droits de ce match  par  Mohamed Seyba Soumano, président de la commission Marketing et sponsoring. Mais à la surprise générale Baba Diarra traite le marché à l’insu de Seyba Soumano en ramenant le montant à 50.000 dollars US. Une fois informée de cela, Mohamed Seyba Soumano réagit violemment en envoyant une correspondance dont voici le contenu «… le Président Baba Diarra que tu as contacté à mon insu m’a confirmé que la correspondance qui attribue l’exclusivité au partenaire en question a été envoyée ce matin seulement. Nous sommes au regret d’arrêter le processus au risque d’entacher notre crédibilité et sommes disposés à traiter avec vous dans l’avenir… ».  Mais ce qui est grave  c’est qu’il ne ressort dans aucun papier officiel de la fédération malienne de football  ni dans la comptabilité, ni dans le rapport financier présenté le 10 janvier 2015 lors de l’assemblée générale ordinaire et ni dans le rapport d’audit. La question qui se pose aujourd’hui où sont donc partis les fonds de ces panneaux  de ce match ? En tout cas aucune trace de ces fonds n’a été trouvée jusqu’ au moment où nous étions sous presse. Allez- y savoir le reste.  Quant aux travaux du gazonnage du terrain de Baraouéli, C’est Baba Diarra même qui a déclaré à Africable Télévisions lors de sa visite d’inspection à Baraouéli que les travaux ont coûté 17,5 millions francs CFA. Ce qui avait suscité la colère du président du district de Baraouéli, Lassana Kouma (même si aujourd’hui il se trouve un défenseur attitré de Baba Diarra) et des autorités politiques et administratives de la ville. Mais curiueusement sur la facture signée par l’entrepreneur et  Baba Diarra il est mentionné que le montant des travaux du gazonnage de ce terrain est de 11.588.400 FCFA signé le 27 janvier 2014 soit une différence de 5.911600 FCFA. C’est dire aujourd’hui  entre ces deux  montants personne ne sait réellement le montant exact investi.  Enfin quant aux travaux de construction du 3<sup>e</sup> étage il est mentionné dans le rapport financier présenté par Baba Diarra à l’Assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015 que ces travaux ont coûté 7.799.505 FCFA alors que l’entreprise E.W.C – Mali qui avait décroché ce marché, avait arrêté le montant à 4.110.589 FCFA soit une différence de 3.688.916  FCFA.  En cumulant ces montants surfacturés on se rend compte que ce sont plus de 37 millions de francs qui se sont volatilisés. Selon nos informations une plainte est en cours contre Baba Diarra pour détournements avérés des fonds de la FEMAFOOT. Ce qui explique  que depuis quelques jours Baba Diarra et sa bande tentent d’utiliser les canux familiaux pour éviter d’être traduit en justice. Dans notre prochaine parution, nous vous livrerons d’autres surfacturations  ubuesques.

A suivre…

<strong>Said Bocoum</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La section II RPM et les élections communales et régionales: Le secrétaire général adjoint ses militants invite les militants et sympathisants à la vigilance, à l’unité et la cohésion pour l’intérêt général du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-section-ii-rpm-et-les-elections-communales-et-regionales-le-secretaire-general-adjoint-ses-militants-invite-les-militants-et-sympathisants-a-la-vigilance-a-lunite-et-la-cohesion-pour-l-828402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/la-section-ii-rpm-et-les-elections-communales-et-regionales-le-secretaire-general-adjoint-ses-militants-invite-les-militants-et-sympathisants-a-la-vigilance-a-lunite-et-la-cohesion-pour-l-828402.html</guid>
<description><![CDATA[ Le siège de la section II du Rassemblement pour le Mali sis à l’Hippodrome a été le théâtre d’un grand meeting sur initiative des femmes de ladite section le 24 Février 2015. Etaient présents à cette rencontre qualifiée une rencontre de réconciliation et surtout un véritable test en prélude aux élections communales et régionales du 26 Avril 2015, le secrétaire général adjoint de la section, Mamadou Diallo, le maire de la commune II, Youssouf Coulibaly, de Bounafou Touré dit Bako et de Mme Touré Djénèba Sissoko respectivement maires délégués de Bozola et de Bagadaji et l’ensemble des secrétaires généraux des 12 sous-sections de la section.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 22:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’objet de cette rencontre c’est de remobiliser les militants et sympathisants du parti en vue de ratisser large lors des prochaines échéances électorales et surtout se dire certaines vérités sur les vraies raisons de l’attitude inadmissible de certains responsables du parti. C’est ainsi que le secrétaire général adjoint a profité de cette occasion pour fustiger l’attitude de certains contestataires qu’il accuse de vouloir déstabiliser le parti dans la commune avant de les mettre en garde contre tout acte de sabotage uniquement pour assouvir leurs intérêts égoïstes et sordides. Il n’est un secret de polichinelle pour personne qu’à chaque veille de chaque élection, on assiste à des contestations de certains responsables malintentionnées  voire à des départs vers d’autres cieux tout simplement tel ou telle personne n’a pas été retenue ou n’est devenu tête de liste. Et la section II RPM du district de Bamako n’a pas échappé à cette règle évidente. Pour dissiper les malentendus pour ne pas nuire au parti, les femmes de la section ont initié cette rencontre pour afin permettre le retour à la sérénité au sein du parti. L’occasion fut saisie  pour expliquer d’abord les objectifs du parti par rapport à ces élections communales et régionales du 26 avril prochain puis expliquer les vraies raisons qui ont conduit certains responsables à vouloir s’opposer à la ligne droite tracée par le parti pour atteindre ses objectifs. On retiendra tour à tour de ces intervenants, qu’ils ont tous insisté d’abord sur la réconciliation, l’unité et la cohésion de tous les responsables et militants du parti afin de ratisser large lors des élections communales et régionales qui arrivent à grand pas. En effet depuis quelques temps on assiste à une fronde de certains responsables du parti qui refusent de voir la réalité en face et pire ils tentent de déstabiliser le parti à des fins inavouées. Et pour cause ils refusent que les nouveaux adhérents du parti n’occupent pas des postes de responsabilité au sein des comités et des sous- sections et de la section alors que toutes ces personnes sont très populaires et pétries d’expériences en matière d’élection. Parmi eux le maire de la commune II, Youssouf Coulibaly et Mme Touré Djénèba Sissoko, maire-déléguée de Bagadaji en témoigne les élections présidentielle et législative. Comme on le voit ces contestataires ne pensent qu’à leurs seuls intérêts et  non ceux du parti. S’ils sont populaires dans leurs quartiers de quoi ont-ils peur donc déclarait un intervenant. Malgré que le maire Youssouf Coulibaly ait annoncé qu’il ne se présentera pas à ces élections futures mais usera de tous ses moyens (influence et expériences) pour que le RPM ratisse large, les contestataires persistent dans leur erreur. Mais pour le secrétaire général adjoint  de la section, Mamadou Diallo, cette thèse ne tient pas du tout car ce sont les statuts du parti  qui disent que l’adhésion de toute autre personne est libre à condition de  les respecter. Et M Diallo d’expliquer les vraies raisons de ces frondeurs aux militants et sympathisants. « <em>Vous savez  primo ces frondeurs ne pensent qu’à leurs seuls propres intérêts égoïstes et sordides, secundo ils sont en réalité financés par nos adversaires pour que le parti soit battu de ces échéances communales et régionales et tertio ce sont des gens qui pensent déjà à la succession du président de la république car à leurs yeux, IBK ne se présentera pas en 2017. Mais ils ont tous oublié un détail à savoir que c’est Dieu qui donne le pouvoir sinon IBK ne sera pas président de la république </em>» a-t-il déclaré. A propos des accusations de détournements de 10 millions FCFA destinés à la campagne des législatives dernières, le secrétaire général déclare qu’il est tout simplement victime d’une campagne de dénigrement. C’est ainsi qu’il a expliqué en fond et en large la répartition de ces fonds dont certains frondeurs vivant dans la précarité ambiante ont eu à bénéficier de ces fonds. Et le secrétaire général d’inviter tous les militants et sympathisants à l’unité et à la cohésion  en vue de ratisser large lors de ces échéances futures. <em>« Je  vous invite à ne plus vous laisser distraire par ces gens qui souhaitent notre défaite. Au moment où tous les autres partis politiques sont en train de constituer leurs listes sereinement, nous au RPM, on n’est en train de gérer des querelles inutiles.  Mais je dis à ces contestataires que nous ne nous laisserons pas distraire du tout. Aujourd’hui je peux dire que je suis comblé de constater la présence de tous les secrétaires généraux qui sont plus engagés et déterminés pour la cause du RPM en commune II »</em> a-t-il ajouté. Il ressort de nos informations qui nous ont parvenues l’assemblée générale de la section a décidé d’organiser une  conférence extraordinaire  pour mettre en place une nouvelle section le 28  Février prochain. Une décision qui a été accueillie avec joie par l’ensemble des militants. Selon de sources proches de l’administration territoriale les listes seront bouclées le 12 Mars 2015 à moins qu’il y ait un nouveau report.

<strong>Sadou Bocoum </strong>

<strong>Quelques réactions</strong>

<strong>Bounafou Touré dit Bako, maire délégué de Bozola « </strong><em>Je remercie tous ceux qui ont accepté de faire le déplacement aujourd’hui. Cela prouve que malgré nos points de vue divergents, on peut se retrouver autour d’une table. Pour moi l’heure n’est plus aux supputations, aux tiraillements et aux palabres mais au travail car nous n’avons plus de temps à perdre si nous voulons que notre parti devient plus grand. J’invite vraiment chacun présent ici d’œuvrer pour l’unité et la cohésion du parti gages du succès. J’ose croire que les contestataires mettront un peu d’eau dans leur vin et nous les invitons à regagner rapidement les rangs du parti pour faire face à notre objectif principal à savoir ratisser large autant de conseillers possibles</em> ». En tout cas s’il y a un conseiller du parti du tisserand qui œuvre pour son parti c’est bel et bien Bako qui est toujours arrivé en tête depuis 2009.

<strong>Mme Touré Djénèba Sissoko, maire déléguée de Bagadaji </strong><em>« Nous mettrons tout en œuvre pour que notre parti puisse triompher lors des élections communales et régionales. Rien ne pourra nous distraire de notre marche en avant car nous avons confiance à nos militants et sympathisants toujours prêts à répondre à nos appels. Nous les invitons à plus de vigilance, de cohésion et d’unité comme ce fut le cas des élections présidentielle et législative </em><strong>». </strong>Communément appelé la femme battante, Mme Touré Djénèba Sissoko s’est fait remarquée lors des élections présidentielle et législative par son sens de battant et de mobilisation pour la victoire finale des candidats du parti. Elle tire cette capacité de mobilisation et d’organisation de ses expériences associatives car elle dirige plus de 40 associations dans la commune. Aux dires des habitants de la commune, plusieurs associations de jeunes sont soutenues matériellement et financièrement par Mme Touré Djénèba avant qu’elle n’embrasse la vie politique.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>A propos du report des élections communales et régionales : Le président du parti MPJS dit non !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/a-propos-du-report-des-elections-communales-et-regionales-le-president-du-parti-mpjs-dit-non-826992.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’administration territoriale a rencontré les partis politiques sur les préparatifs des élections communales et régionales. A la surprise générale la majorité des partis politiques ont demandé le report de ces échéances.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 10:09:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce qui serait une entorse à la loi qui limite la prolongation à deux fois seulement. Par contre les partis unis de la république ont exigé le maintien de ces élections car pour eux ce n’est pas la première fois qu’on organise des élections en deux temps. Pour le président du MPJS ; Mamadou Maiga, le gouvernement malien doit prendre ses responsabilités car certains partis politiques ne seront jamais prêts et la situation sécuritaire au Nord du Mali n’est qu’un prétexte. Si le gouvernement venait à accepter cela, ça serait un 3<sup>e</sup> report. Et la question qu’on pourra se poser allons-nous encore assister à des délégations qui ont été un échec total dans le passé.

<strong>SB   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos du projet d’accord d’Alger : Voici ce qu’en pensent les PUR !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/a-propos-du-projet-daccord-dalger-voici-ce-quen-pensent-les-pur-826972.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle Wa Kamissoko du centre international des conférences de Bamako a servi de cadre Le 21 février 2015 à une conférence-débat portant sur le projet d’accord d’Alger proposé par la médiation au Gouvernement du Mali. Organisée par les partis unis pour la république, cette conférence-débat a vu la participation des partis politiques de la majorité, de l’opposition, de la société civile et d’autres acteurs impliqués dans cette crise du Nord du Mali.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 10:02:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali connait aujourd’hui la plus grave crise de son histoire suite à l’occupation des régions du Nord du Mali par les groupes armés et la multiplication des attaques de groupes terroristes, malgré la présence des troupes de la MINUSMA et de l’opération Barkhane. C’est dans ce tohu-bohu qu’interviennent les accords d’Ouagadougou censés ouvrir vers une paix durable. Ce qui a même amené les PUR à exhorter les parties prenantes au respect de ces accords tout en lançant un appel à toute la classe politique, aux organisations de la société civile et à l’ensemble du peuple malien à soutenir les actions du gouvernement et du haut représentant du président de la république(devenu aujourd’hui Premier ministre) lors d’une conférence de presse tenue le 15 juillet 2014.  Mais l’avènement du projet d’accord d’Alger relatif à ces pourparlers, les partis unis pour la république ont tenu à formuler certaines observations sur certains points contenus dans le dit document.  Pour le  président de la conférence des chefs de partis, Dr Abdoulaye Amadou Sy, ces points franchissent les lignes rouges tracées par le gouvernement du Mali. Pour le conférencier l’assertion soulignée dans le préambule concernant la situation politico-économique du Mali est inexacte. « <em>Nous estimons que de l’indépendance du Mali à nos jours les différents gouvernements successifs ont tout mis en œuvre pour promouvoir un développement intégré du pays tout entier. Concernant la marginalisation d’une composante du peuple comme on le fait croire, aucune politique discriminatoire, ethnique, géographique n’a été systématiquement appliquée contre une quelconque région dans la répartition de la richesse du pays. Aussi pensons nous que c’est une vue de trop simpliste que d’affirmer que le gouvernement malien recourt à une solution militaire pour résoudre un problème d’ordre social en témoigne les différents accords qui ont permis l’intégration  de toutes les communautés en particulier celle touareg dans les services de défense et de sécurité, dans l’administration civile sans critère discriminatoire </em>» a-t-il souligné.  Ainsi sur le chapitre 3 portant sur le cadre institutionnel et sur la réorganisation territoriale ; sur l’article 8 portant sur la mise en place d’une zone de développement des régions du Nord du Mali ; sur le niveau national portant l’appellation de l’AZAWAD ; sur la représentativité équitable des ressortissants de la communauté du Nord du Mali ; sur l’intégrité territoriale dans son chapitre 4, article 10 ; sur le cantonnement et désarmement, démobilisation, réintégration et réinsertion dans son article 22 ; sur la représentions de l’Etat et contrôle de légalité dans son article 18 ; sur la laïcité de l’Etat dans son article 8 ; sur la stratégie spécifique de développement dans son chapitre 12, article 41 ; sur l’annexe 1 portant sur la période intérimaire ; sur l’annexe 2 portant sur la défense et la sécurité ; sur l’annexe 3, les PUR estiment que c’est trop demander au gouvernement du Mali. Pour M. Sy certains points cités dans le projet d’accord ne sont que des prétextes fallacieux et sans fondement solides et démontrent en réalité la mauvaise foi manifeste de ces groupes armés.

<strong>Ce que recommandent les PUR</strong>

Après analyse de ce projet d’Alger, les partis unis pour la république recommandent le redéploiement rapide de l’armée malienne dans les zones appelées Nord ; le retour rapide de l’administration dans ces zones ; le désarmement et le cantonnement des groupes armés sans délai ; la réintégration des combattants non volontaires et les combattants qui n’ont pas pris des armes contre le Mali et la récupération des enfants soldats ; l’arrestation, le jugement et la sanction des déserteurs de l’armée malienne et les mercenaires étrangers ; le désarmement des tribus, clans et communautés armés ; le rejet d’attribution des grades aux combattants issus de la rébellion ; la dissolution et l’interdiction des groupes armés juste après la signature de l’accord, la création des unités spéciales de l’armée malienne pour sécuriser les zones affectées par la rébellion ; le démantèlement des réseaux des terroristes par tous les moyens ; la mise en place d’une commission de déminage dans les zones concernées ; mettre fin à la régionalisation et la division au sein de l’armée, la police et la gendarmerie ; le rejet de l’instrumentalisation ethnique ou communautaire tels que les mots(marginalisation, exclusion, retard, harmonisation des grades, partage du pouvoir et de la richesse) ; m’arrete et la cessation de l’emploi du Mot Azawad du document de pré-accord ;la prise en compte dans le recrutement les candidats à l’emploi de chaque région à la fonction publique en tenant compte de la compétence de chaque candidat ;l’établissement d’un plan de reconstruction de toutes les localités affectées par des attaques des groupes armés ;  le soutien et l’encouragement de la mise en œuvre de processus des élections couplées décidées par le gouvernement pour le mois d’Avril 2015 ;  admettre que la recherche et la gestion des ressources minières sont du domaine régalien de l’Etat ; la préservation de l’unité nationale, l’intégration territoriale, la forme républicaine de l’Etat et la laïcité de l’Etat et enfin l’organisation des élections communales et régionales soit effective en Avril 2015.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Elections communales et régionales du 26 Avril prochain : Le RDP sera au rendez&#45;vous de proximité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-legislatives-2007/elections-communales-et-regionales-du-26-avril-prochain-le-rdp-sera-au-rendez-vous-de-proximite-826932.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis l’annonce du maintien des élections communales et régionales du 26 Avril 2015, on assiste à une agitation tous azimuts des partis politiques, des associations et groupements politiques en vue de ratisser large à travers tout le pays. Parmi ceux-ci figure le Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès(RDP).
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 09:26:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107410" align="alignleft" width="311"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/RDP.jpg"><img class="size-full wp-image-107410" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/RDP.jpg" alt="Bissi SANGARE" width="311" height="274" /></a> Bissi SANGARE[/caption]

Après plusieurs années d’inertie suite au décès de son fondateur-président, Almamy Sylla en Avril 1997, le Rassemblement pour la démocratie et le progrès est revenu sur la scène politique malienne en 2012 à la faveur de son congrès dit de relance. Conscients des immenses tâches à accomplir pour faire renaitre le parti de ses cendres, les congressistes ont décidé de porter leur choix sur Bissi Sangaré. Aujourd’hui on peut dire qu’ils ne se sont pas trompés du tout car en presque trois années les structures du parti de l’unité sont implantées à Bamako et dans toutes les régions du Mali. Et lors de la présidentielle de 2013, le vote des militants et sympathisants du RDP en faveur du candidat du RPM, a été salué et apprécié à sa juste portée.

<strong>Le parti à la croisée des chemins !</strong>

C’est dans cet ordre d’idée que le Rassemblement pour la démocratie et le progrès a eu à présenter des candidats lors des législatives dernières. Certes le parti n’a pu obtenir aucun député mais cela a permis de comprendre avec un peu d’efforts que l’espoir est permis. C’est avec cet optimisme que le parti de l’unité a décidé de présenter des listes propres et en alliance  pour les élections communales et régionales du 26 Avril 2015. Ainsi à Bougouni le parti sera présent dans 12 sur 26 communes soit en alliance dans 4 à 5 communes ; à Kita, uniquement dans la commune urbaine de la ville sur 34 communes ; à Kati,  dans 16 sur 31communes ; à Bankass, le parti sera en alliance avec l’ASMA et la CODEM ;  à Bandiagara sur 6 sur environ 16 communes ; à Nara, Sikasso, Yanfolila, Kadiolo, Kolondièba, à Diré, à Goudam et à Niafunké. Comme on le voit le parti entend tout mettre en œuvre pour sortir la tête haute à l’issue de ces élections communales et régionales car il y va de sa crédibilité et de son existence sur la scène politique malienne au vu de son caractère de proximité. « <em>Nul n’ignore l’importance de ces élections communales et régionales et surtout pour notre parti qui tente de se relever après plusieurs années de léthargie.  Je lance donc un vibrant appel à tous les militants et sympathisants de se mobiliser davantage car l’avenir du parti dépend de sa base. Et qui parle de base ce sont ses élus communaux et régionaux. Je dirai enfin que nous jouons notre survie et j’espère bien que notre parti sortira davantage grandi de ces échéances électorales d’Avril prochain »</em> déclare Bissi Sangaré très optimiste. Rappelons que le RDP est le premier parti politique officiellement déclaré en 1991 et qui a vu son candidat Feu Almamy Sylla se classer 4<sup>e</sup> lors de la première présidentielle  sous l’ère démocratique en 1992.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Genre dans les postes électifs et nominatifs : L’AMUPI met en garde contre l’adoption de cette loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/genre-dans-les-postes-electifs-et-nominatifs-lamupi-met-en-garde-contre-ladoption-de-cette-loi-816712.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominative et élective, l’Assemblée nationale avait décidé d’adopter  une loi portant sur ses mesures institutionnelles. Malheureusement cette loi risque d’être bloquée par l’Association malienne pour l’unité et le progrès de l’Islam en mettant en garde contre l’adoption de cette loi par l’Assemblée nationale.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 16:14:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/FEMMES-CAFO.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-160110" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/FEMMES-CAFO.jpg" alt="FEMMES CAFO" width="615" height="352" /></a>En principe cette loi instituant les mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives risque de ne pas voir le jour pour intégrer l’ordonnancement juridique au Mali. Cette loi qui devrait être présentée à l’Assemblée nationale le 5 février dernier et qui comprend trois précieux  articles est menacée par l’Association malienne pour l’unité et le progrès de l’Islam.  Du coup c’est la promotion des femmes qui est menacée car les organisations  islamiques sont très peu enclines à accepter la gouvernance des femmes soutenues par leurs représentants à l’hémicycle.

Rappelons que si cette loi est adoptée la proportion de personnes de l’un ou de l’autre sexe ne doit pas être inférieure à 30%. Aussi à l’occasion de l’élection des députés à l’Assemblée nationale, des membres du Haut conseil des collectivités territoriales aucune liste d’au moins trois personnes, présentée par parti politique, groupement de partis politiques ou regroupement de candidats indépendants, n’est recevable si elle présente plus de 60% de femmes ou d’hommes. La question qui se pose c’est de savoir si cette détermination de l’AMUPI aura raison de la volonté des autorités politiques. On se rappelle que les mouvements islamiques ont pu empêcher l’application du code de famille pourtant adopté par l’Assemblée nationale dirigée d’alors par Dioncounda Traoré.

<strong>Amara Kouyaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour détourner l’opinion publique de la faillite de la FEMAFOOT : L’Inspecteur général de police Baba Diarra prétend que le comité exécutif qu’il dirige est ‘’reconnu légitiment’’ par la FIFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/pour-detourner-lopinion-publique-de-la-faillite-de-la-femafoot-linspecteur-general-de-police-baba-diarra-pretend-que-le-comite-executif-quil-dirige-est-r-816622.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis quelques jours les rumeurs les plus folles circulent dans certaines presses de la place faisant état d’une prétendue ‘’ reconnaissance de légitimité’’ du comité exécutif de la fédération malienne de football dirigé par Baba Diarra par la FIFA.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 16:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_102734" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/femafoot.jpg"><img class="size-full wp-image-102734" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/femafoot.jpg" alt="femafoot" width="250" height="159" /></a> siège Femafoot[/caption]

Comme ce fut le cas de la dénaturation de la lettre envoyée au président du CS Duguwolifila le 22 décembre 2014,  Baba Diarra reprend le même scénario en s’appropriant d’une lettre qui n’est adressée ni à lui, ni au secrétaire général de la fédération malienne de football moins à la FEMAFOOT. Et cela dans le seul but de détourner l’opinion publique des vrais problèmes qui assaillent le football malien depuis le10 janvier 2015. Mais une fois de plus Baba a beau être un Inspecteur Général de police du régime déchu d’ATT, il a beau être un ancien agent de la sécurité d’Etat sous le régime dictatorial du Général Moussa Traoré, il a dû oublier un détail à savoir qu’un crime n’est jamais parfait. Mais on n’a pas besoin de consulter les spécialistes et les fétiches pour découvrir la  cette supercherie ubuesque. Mais dans un pays où la médiocrité et le mensonge sont magnifiés on ne peut empêcher Baba Diarra et ses agitateurs enragés de rêver.

Depuis la sortie médiatique des responsables des clubs et ligues majoritaires de l’assemblée générale ordinaire et face aux difficultés financières de la fédération malienne de football, Baba Diarra et sa bande enragée ne savent plus à quel fétiche se fier pour desserrer l’étau autour d’eux. Du coup ils ne leur restent que de monter des plans machiavéliques et sordides pour distraire l’opinion nationale. Mais l’Inspecteur général de police Baba Diarra a beau être un ancien agent de la sécurité sous le régime dictatorial du Général Moussa Traoré, son  montage aussi grotesque, malhonnête  que machiavélique a été démasqué  en un laps de temps en lisant entre les lignes de cette lettre truffée de contradictions et d’incohérences notoires.

<strong>Des anomalies constatées sur toute la ligne!</strong>

On n’a pas besoin de réfléchir longtemps pour comprendre qu’une lettre qui n’est pas adressée à une personne ou à une association, ne peut en aucune manière décider de son sort. La preuve une lettre qui a été envoyée depuis le 12 Février 2015 censée favorable à Baba Diarra, n’a été publique que le 18 Février 2015.  Il ne fait aucun doute donc que cette lettre adressée à Yéli Sissoko ne peut en aucune manière concerner Baba Diarra et sa bande à plus forte raison reconnaitre la légitimité du comité exécutif dirigé par Baba Diarra. Si tel est le cas il n’est un secret de polichinelle pour personne que toutes les correspondances de la FIFA concernant les fédérations sportives sont envoyées par FAX et mentionnées dans l’entête où dans les boites électroniques des fédérations et associations affiliées adressées au secrétariat général. Mais cette lettre du 12 Février 2015 pose problème car on se rend compte qu’elle a été envoyée dans la boite électronique de Yéli Sissoko (à noter qu’il avait écrit à la FIFA pour protester contre le fait qu’il n’a pas été autorisé à accéder à la salle de l’assemblée générale dirigée par Baba Diarra avant le clash) donc non adressée à la fédération malienne de football. Ce qui est étonnant dans le contenu de cette lettre c’est qu’on parle de destitution du président  et de quelques membres du comité exécutif actuel de la fédération malienne de football alors que dans aucune partie des résolutions envoyées par les clubs et ligues majoritaires de l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015, ni dans les correspondances envoyées par Yéli Sissoko, il n’a été mentionné nulle part le mot destitution mais plus tôt de suspension du président Baba Diarra, du secrétaire général Yacouba Diarra et de l’invalidation de 10 membres coptés après l’assemblée élective  tenue à Mopti les 7 et 8 Octobre 2013. Plus grave dans toutes les correspondances envoyées par la FIFA, les sigles de la fédération malienne de football sont toujours en majuscule et non en minuscule contrairement à ce qu’on constate dans cette lettre. Mais la contradiction est tellement flagrante lorsque  dans cette lettre, il est mentionné que la FIFA continuera à prendre en compte tous les éventuels griefs en conformité avec les statuts. Il s’agit de savoir quels statuts évoque cette lettre car Yéli Sissoko qui est membre de la fédération malienne de football n’a fait que valoir les statuts adoptés le 22 mai 2011.  Mais le mensonge le plus grotesque c’est lorsque cette lettre mentionne que la FIFA ne correspond généralement qu’avec les instances élues des associations membres et/ou les secrétaires généraux. Certainement Baba Diarra a une mémoire courte les faits sont patents pour être démentis.   En effet c’est grâce d’abord à ses correspondances envoyées à la FIFA puis au TAS en 2013 qu’il a pu se présenter à l’élection de la présidence de la FEMAFOOT le 8 octobre 2013. Que dire des correspondances du président du CS Duguwolofila, Gaoussou N’Pa Sylla  du 9 décembre 2014 et de Yéli Sissoko, président de la commission des finances avec des réponses appropriées sans être vilipendés ni agressés. Pour les observateurs avertis du football mondial certains propos agressifs truffés de fautes surtout tenus dans la lettre ne sont pas l’apanage de la FIFA mais plus tôt des conseils et des souhaits allant dans le sens de l’apaisement.  <em>« A lecture même… à cette soi-disant assemblée… Dans ces circonstances nous ne reconnaissons pas les décisions de cette soi-disant assemblée… »</em> peut-on lire dans cette lettre. Mais là où la supercherie est flagrante c’est lorsqu’on compare le format de la signature(qui a été sans doute imitée) de cette lettre prétendant reconnaitre la légitimité du comité exécutif dirigé par Baba Diarra et sa bande enragée et les formats de la signature des autres correspondances du secrétaire général de la FIFA de 2010, 2011, 2012, 2013, 2014. La dernière correspondance envoyée au Mali date seulement du 31 décembre 2014 adressée au secrétaire général de la fédération malienne de football et au président du CS Duguwolofila. Autre remarque de taille le nom de l’instance suprême du football mondial est toujours écrit en sigle à gauche de la signature et non en toute lettre qui se trouve au dessus de la signature. Aussi l’adresse de la fédération est toujours mentionnée au bas de toutes les correspondances de la FIFA contrairement à cette lettre prétendant reconnaitre ‘’la légitimité’’ du comité exécutif dirigé par Baba Diarra. Autre anomalie constatée c’est la ligne paraissant dans toutes les correspondances de la FIFA  contrairement à leur fameuse lettre.  Au vu de tout ce qui précède, on ne peut s’empêcher de douter de l’origine de cette lettre.

<strong>Baba Diarra et sa bande enragée aux abois</strong>

La question qui se pose c’est de savoir comment un Inspecteur général de police peut-il  détenir une lettre destinée à une autre personne jusqu’en faire usage. La preuve cette lettre n’a aucune ampliation ni à Baba Diarra, ni à son secrétaire général et ni à la fédération malienne de football mais plus tôt à la CAF. Et pour cause la correspondance de Yéli Sissoko a été envoyée  à la FIFA avec ampliation à la CAF. Mais cela ne doit surprendre personne car Baba Diarra avait utilisé cette même méthode en manipulant la lettre envoyée au président du CS Duguwolifila pour faire savoir que la FIFA a débouté N’Pa Sylla de sa saisine. Pour les observations avertis du monde sportif et les sérigraphiques, cette lettre semble être rédigée au secrétariat général de la fédération malienne de football en témoigne le style dactylographique, les mots agressifs contenus de la lettre, le format de la signature et l’entête mal formulée. Et certains vont jusqu’à dire que Baba Diarra aurait bénéficié de la complicité d’un agent de la FIFA. Cette machination de Baba Diarra n’est pas une surprise pour tous ceux qui le connaissent depuis des années en rédigeant une telle lettre pour faire croire que la FIFA est avec lui car l’homme a été un agent secret de la sécurité d’Etat sous Moussa Traoré pendant 23 ans. Mais il a certainement oublié un détail à savoir qu’un crime n’est jamais parfait. En réalité tous ses agissements insensés démontrent que l’homme est totalement aux abois depuis l’annonce de l’arrivée des experts de la FIFA au Mali pour faire l’audit des fonds offerts à la FEMAFFOOT sans oublier qu’il avait promis aux responsables lors de sa convocation à Zurich la semaine dernière la reprise de l’assemblée générale ordinaire. Mais une chose est sûre et certaine même si la FIFA venait à débouter les clubs et ligues majoritaires de l’assemblée générale (ce qui n’est pas évident vu les preuves accablantes contre Baba Diarra), cette décision ne sera pas définitive car un recours est possible auprès du Tribunal arbitral de sport (TAS).]]> </content:encoded>
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<title>Assainissement de la ville de Bamako : Que veulent réellement le collectif des GIE du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/assainissement-de-la-ville-de-bamako-que-veulent-reellement-le-collectif-des-gie-du-mali-816732.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis deux semaines, la capitale malienne est en train de retrouver un visage  juvénile et aéré grâce à la société OZONE-Mali fut-elle étrangère. Il n’en fallait pas cela pour susciter la jalousie et le courroux des GIE maliens qui ont lamentablement échoué depuis plusieurs années à rendre propre Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 14:19:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Et pour se faire entendre, ces GIE regroupés au sein d’un collectif  crient sur les toits du monde pour dire qu’ils ont été exclus de ce projet d’assainissement prétextant qu’ils ont des arriérés avec la mairie. Mais ces agitateurs doivent comprendre que personne n’est dupe dans ce pays car ils ont été tous vu à l’œuvre car ils ont été incapables non seulement à assainir la ville et pire de payer les modiques sommes de 15000 à 20000 CFA à leurs ouvriers. Or tout le monde sait parmi ces ouvriers figurent des femmes veuves, des filles mères et des hommes vivant dans une précarité ambiante. Aujourd’hui il n’est un secret de polichinelle pour personne que si on donnait les 9 milliards aux GIE maliens, c’est pour les permettre à se payer de belles voitures et de nouvelles femmes pour les hommes. Quant aux femmes responsables des GIE, c’est pour se payer de grosses cylindrées  ainsi que de gros bazins pour se faire belle dans les rues de Bamako. En tout cas tous les maliens sont fiers du travail accompli par OZONE-Mali. Du coup cette société doit persévérer davantage pour ne pas donner raison à ces agitateurs. Ce qui fera dire à certains que pour le Mali se développe dans les secteurs, il faudrait ‘’privatiser’’ le malien.

<strong>Saïd            </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La France honore ses engagements :  Appui au développement des secteurs de la santé et de l’agriculture dans les régions de Mopti, Ségou et Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/la-france-honore-ses-engagements-appui-au-developpement-des-secteurs-de-la-sante-et-de-lagriculture-dans-les-regions-de-mopti-segou-et-tombouctou-816692.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge de la 5e conférence de suivi du processus de Bruxelles tenu le 17 Février 2015 à Bamako, la secrétaire d’Etat française au développement et à la francophonie, Mme Annick Girardin a participé à la cérémonie de signature d’un accord de financement entre l’agence française de développement(AFD) et la république du Mali.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 14:13:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ainsi 13 millions d’euros soit 8,5 milliards de francs CFA seront consacrés à la deuxième phase du programme d’appui au développement sanitaire et social de la région de Mopti. Ces fonds permettront de renforcer à la fois s’ils sont utilisés à bon échéant, la disponibilité et la qualité de l’offre de soins, en particulier au niveau des centres de santé communautaire et de l’Hôpital Somino Dolo mais aussi, l’accessibilité financière aux soins, en participant à l’extension du réseau mutualiste et au subventionnement des cotisations des ménages. Aussi ce financement prévoit de renforcer la capacité des acteurs impliqués dans la mise en œuvre du programme au niveau central et régional. Cette cérémonie  a été également l’occasion de remettre au gouvernement malien le courrier de notification d’octroi d’un prêt de 27 millions d’euros soit plus de 17 milliards de francs CFA en faveur du projet PADER d’appui au développement d’approfondissement de la décentralisation portée par le gouvernement malien. Ces fonds permettront s’ils sont utilisés à bon échéant de donner aux collectivités territoriales les moyens de structurer et de dynamiser les filières agricoles et pastorales de ces deux régions.  En croire à la secrétaire d’Etat française au développement et à la francophonie, cet appui sous forme de subvention entièrement apportée par la France dans le cadre de ses engagements annoncés à la conférence des donateurs du 15 mai 2013 à Bruxelles en faveur du Mali, représente une initiative pilote pour le renforcement simultané de l’offre et de la demande de soins au profit des habitants de ces trois régions.

<strong>SB</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la crise sécuritaire du Nord du Mali :  Et si le temps donnait raison à ATT !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gestion-de-la-crise-securitaire-du-nord-du-mali-et-si-le-temps-donnait-raison-att-2-816672.html</link>
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<description><![CDATA[ Presque trois ans après la chute du régime  démocratiquement élu d’Amadou Toumani Touré (rappelons que c’est le 22 Mars 2012 qu’une mutinerie transformée en putsch dirigée par Amadou Haya Sanogo a mis fin au pouvoir du héros du 26 mars 1991) et face à l’aggravation de la crise sécuritaire du Nord du Mali, le temps est en train de donner raison à ATT sur la crise sécuritaire du Nord du Mali à savoir la négociation autour d’une table.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 14:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_803262" align="alignleft" width="327"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/ATT.jpg"><img class="size-full wp-image-803262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/ATT.jpg" alt="Les choses sérieuses commencent : Il est (Vraiment) temps de rencontrer !" width="327" height="383" /></a> Amadou T Touré[/caption]

Bien qu’il ait déclaré qu’il est victime d’un complot international mené par la France dirigée d’alors par Nicolas Sarkozy, bien qu’il ait prôné le dialogue comme une issue de sortie de crise, l’ex-président  ATT n’a jamais été compris par les maliens et ses ‘’ennemis’’ pardon adversaires politiques à l’époque et pire il fut traité de tous les péchés d’Israël.

Il a fallu attendre deux ans, 11 mois et 20 jours pour que les maliens comprennent aujourd’hui que la crise sécuritaire du Nord du Mali est l’apanage d’un complot ourdi et entretenu par la communauté internationale plus précisément par la France et ses alliés et non par l’ex-président Amadou Toumani Touré. Un homme qui a été traité de tous les noms d’oiseaux par ses ‘’ennemis’’ pardon adversaires politiques tapis dans l’ombre pour le nuire afin d’arriver au pouvoir. C’est dans cet ordre d’idée on a assisté à toutes sortes de mensonges, de dénigrements et de diffamations et qui rendaient totalement ATT responsable de toutes les humiliations subies par l’Armée malienne. Pire le natif de Mopti fut même taxé être le chef des rebelles par des femmes des militaires de Kati qui ont été reçues à Koulouba à l’époque (dont certaines femmes  se sont révélées plus tard être des militantes d’un grand parti de la place) et avoir ‘’vendu’’ le Nord du Mali à AQMI pour se remplir les poches comme s’il était un misérable. Malgré le putsch du 22 Mars 2012 d’Amadou Haya Sanogo (qui se trouve aujourd’hui en prison à Manantali), malgré l’élection d’Ibrahim Boubacar Keita (considéré comme l’homme de la solution pour anéantir les groupes armés), malgré les accords d’Ouagadougou, malgré les pourparlers d’Alger qui sont à leur cinquième round la crise sécuritaire au Nord du Mali s’accentue de jour en jour dans les trois régions à savoir Kidal, Gao et Tombouctou et une partie des territoires de la 5<sup>e</sup> région  qui se trouvent complètement en insécurité totale.

<strong>La thèse du complot contre ATT et le pays, confirmée</strong>

Non content de l’amitié sans faille d’Amadou Toumani Touré avec Kadhafi et n’ayant jamais digéré les manifestations de protestation des associations religieuses du Mali contre le bombardement des forces onusiennes pilotés par la France, l’ancien président français, Nicolas Sarkozy avait décidé d’armer fortement le MNLA et avait tout mis en œuvre pour que le Niger, le Burkina Faso, l’Algérie et la Mauritanie refusent d’adhérer l’idée proposée par ATT au sujet d’une coordination militaire pour faire face à la force de frappe de ces groupes armés. Au même moment les ‘’ennemis’’ pardon les adversaires politiques du héros du 26 mars 1991 étaient manipulés à travers des campagnes d’intoxications pour faire croire qu’ATT refuse de faire la guerre car il avait un deal avec Iyad Ag Ghali. Et pourtant c’est grâce à la médiation prônée en 1992 et en 2006  qui a permis la fin de ces deux rebellions sous l’égide de l’Algérie. Si six ans après les touareg reviennent pour réoccuper le Nord du Mali en étant renforcés avec l’assassinat de Mouammar Kadhafi par les occidentaux sous la houlette de la France comment comprendre le refus de l’Algérie, de la Mauritanie, du Niger et du Burkina-Faso d’aider le Mali malgré l’appel  sans relâche d’ATT ?  Comment comprendre que des responsables des partis politiques qui ont travaillé avec ATT dans le cadre du consensus politique se trouvent être les premiers à critiquer la méthode prônée par l’ancien président de la république à savoir une médiation avec les groupes armés ? Voilà autant de questions que prouvent ATT est victime d’un complot interne et international.

<strong>ATT, un patriote qui doit être réhabilité </strong>

Aux premières heures attaques revendiquées par le MNLA  du 17 janvier 2012 et en vrai militaire, Amadou Toumani Touré avait vite compris que le MNLA  avait des connexions avec des groupes terroristes et djihadistes venus d’autres horizons. Aussitôt il avait sollicité des moyens humains, techniques et financiers considérables  auprès de la communauté internationale  pour faire face à ces forces négationnistes, car convaincu que seul le Mali ne pouvait faire face et avait prévenu les maliens que une guerre est perdue d’avance. Il ne fallait pas cela pour qu’on entende toutes sortes d’insanités sur sa personne. C’est dans ce tohu-bohu que des certains soldats sous la coupe d’Amadou Haya Sanogo(il est vrai manipulé par certains hommes politiques maliens tapis dans l’ombre) vont prendre le pouvoir sous prétexte de libérer le Nord du Mali du joug des groupes armés jugés fidèles à ATT. La suite on la connait avec la prise des régions  de Kidal, Gao et Tombouctou et une partie des villes de la 5<sup>e</sup> région pendant une année sans que Haya Sanogo ne quitte son fief de Kati jusqu’à son arrestation en 2013.  Deux ans, 11 mois et 17 jours après le départ d’ATT qui a été traité de tous les noms d’oiseaux, malgré que le Mali soit doté autant d’équipements militaires, malgré que les  militaires maliens aient bénéficié de toutes sortes de formations, malgré la présence de plus de 1000 soldats de la communauté internationale depuis le 11 janvier 2013,  la guerre n’a pas été déclenchée (ce qui avait été pourtant reprochée au héros du 26 mars 1991) alors qu’on assiste de plus en plus les multiples attaques des groupes armés. Pire ceux qui n’ont cessé de diffamer, de dénigrer ATT à l’époque du fait qu’il prônait toujours la négociation, sont les premiers à réclamer à corps et à cri aujourd’hui les négociations. Mais le comble aujourd’hui c’est Espérons que les pourparlers en cours en Algérie puissent aboutir pour le bonheur des populations et du Mali afin de poser les jalons d’un développement harmonieux de ces régions. Car qu’on dise le Mali n’aura jamais les moyens militaires de faire la guerre car c’est mal connaitre ce vaste territoire et surtout quand on sait que la communauté internationale ne permettra jamais que leurs lobbies à savoir le MNLA soit raillé dans ces zones. D’ailleurs depuis la semaine dernière, c’est au tour du président nigérian de faire appel aux Etats-Unis pour lutter contre Boko Haram. Auparavant ce sont les présidents du Tchad, du Niger et du Cameroun qui ont appelé la communauté internationale pour lutter contre Boko Haram conscients de l’incapacité de leurs armées à faire face à cette force du mal.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reprise du championnat national de Première division : La 2e victoire des clubs et ligues majoritaires de l’AGO de la FEMAFOOT</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/reprise-du-championnat-national-de-premiere-division-la-2e-victoire-des-clubs-et-ligues-majoritaires-de-lago-de-la-femafoot-816642.html</link>
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<description><![CDATA[ Après avoir réussi le boycott  de la 6e journée du championnat national de ligue 1 suite au clash survenu lors de l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015, les clubs et ligues majoritaires de l’assemblée viennent d’obtenir une 2e victoire en obtenant gain cause sur leurs doléances posées par le canal du ministre des sports la reprise du championnat national.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 14:06:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Ligue1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-57506" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Ligue1.jpg" alt="Ligue1" width="610" height="349" /></a>C’est ainsi que le 21 janvier 2015, le ministre de sports a rencontré ces responsables pour en savoir davantage sur les raisons d’abord du clash et sur le boycott du championnat national. Après plus de deux heures d’échanges jugés courtois et cordiaux, les responsables des clubs et ligues majoritaires ont posé trois conditions qui sont l’organisation du championnat par le secrétaire général adjoint de la FEMAFOOT jusqu’au dénouement de la crise au niveau de la FIFA, la reprogrammation des matchs de la 6<sup>e</sup> journée et enfin que le Président du CS Duguwolofila répond au nom de son club partout ou besoin sera conformément aux résolutions de l’assemblée générale du 10 janvier 2015. Et depuis le 13 Février 2015, on peut dire que la médiation du ministre a porté ses fruits car les trois conditions posées par les clubs et ligues majoritaires ont été acceptées. Ainsi la 6<sup>e</sup> journée sera rejouée seulement après les 7<sup>e</sup> et 8<sup>e</sup> journées programmées par le secrétaire général adjoint. Aussi le président du CS Duguwolofila répondra au nom de son club partout ou besoin sera. Et le mérite revient sans doute au ministre des sports d’avoir éteint une partie de la crise du football malien en attendant la réponse de la FIFA.

&nbsp;

<strong>Préliminaires des compétitions africaines de clubs</strong>

<strong>Fortunes diverses pour les clubs maliens</strong>

<strong>Le continent africain a vibré au rythme des préliminaires des compétitions africaines de clubs les 13, 14 et 15 Février 2015. Ainsi en champion’s league africaine, deux clubs maliens étaient concernés à savoir le Stade Malien de Bamako et le COB tandis qu’en coupe CAF, c’est un club malien qui est concerné à savoir les Onze créateurs de Niaréla. Quant au second club malien concerné à savoir le Djoliba, il est exempté de ce tour préliminaire. </strong>

Malgré l’arrêt du championnat national et contrairement à toutes les craintes émises par les uns et les autres, les clubs maliens se sont bien comportés pour ces matchs aller des tours préliminaires de la champion’s league et de la coupe CAF. Ainsi à Bamako, le COB a fait un pas vers une qualification au premier tour en battant le Moghreb Tétouan du Maroc sur le score de 2 buts à 0 le 13 Février dernier au stade Modibo Keita. Le même jour cette fois-ci au Maroc les Onze créateurs de Niaréla subissaient une courte défaite face à la Renaissance Berkane du Maroc (1-2). Et le 14 Février c’est au tour du Stade Malien de Bamako d’être tenu en échec par l’équipe de la Garde nationale du Niger (0-0). C’est dire que l’arrêt du championnat n’a eu aucune incidence sur la prestation de ces trois clubs. Ce qui est tellement patent quant on sait qu’Al Ahly a remporté la coupe CAF 2014 aux dépens du Séwé Sport de San Pedro (Côte-d’Ivoire) qui promet des matchs retour très palpitants pour les trois clubs.

<strong>Said BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les responsables des clubs et ligues majoritaires face à la presse : L’étau se resserre autour de Baba Diarra et de sa nébuleuse bande</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/les-responsables-des-clubs-et-ligues-majoritaires-face-la-presse-letau-se-resserre-autour-de-baba-diarra-et-de-sa-nebuleuse-bande-816552.html</link>
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<description><![CDATA[ Un mois après la prise en otage ratée de l’assemblée générale ordinaire de la fédération malienne de football par Baba Diarra et ses agitateurs enragés, les clubs et ligues majoritaires ont organisé une conférence de presse le 10 Février dernier Patronat.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 13:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Monzon-Moussa-Konate.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-801212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Monzon-Moussa-Konate.jpg" alt="Monzon-Moussa-Konate" width="620" height="413" /></a>Etaient présents Moussa Konaté, président du COB, Boubacar Monzon Traoré, Mamadou Sow respectivement présidents des ligues de Bamako et de Ségou, Yéli Sissoko, président de la commission des finances, Gaoussou N’Pa Sylla, président du CS Duguwolofila, Ali Ag vice-président de la ligue de Kidal. Et depuis on assiste à une panique généralisée chez les partisans de Baba Diarra de ses agitateurs enragés et qui au lieu d’apporter des arguments contraires tombent honteusement dans des dénigrements outranciers, d’accusations mensongères et fallacieuses comme eux seuls possèdent le secret.

Comme on le sait le football malien traverse une crise de confiance entre les acteurs suite au clash de l’assemblée générale ordinaire survenue le 10 janvier 2015. Mais la participation du Mali à la coupe d’Afrique des nations du 17 janvier au 8 Février 2015, les légalistes avaient fait profile bas pour ne pas perturber la sérénité des Aigles du Mali. Une fois la phase finale terminée, les clubs et ligues majoritaires ont rencontré la presse nationale pour expliquer les raisons de ce clash prémédité en réalité par Baba Diarra. C’est le vice- président de la ligue de Kidal qui a donné le ton en rappelant la violation flagrante de l’article 30.1 des statuts et règlements de la fédération malienne de football qui stipule «l’Assemblée générale ordinaire doit être convoquée au plus tard 90 jours après l’arrêt des comptes prévue le 30 septembre ». Du coup la FEMAFOOT avait donc trois mois à partir du 30 septembre pour organiser l’GO au plus tard le 31 décembre 2014. « En organisant l’AGO le 10 janvier 2015, Baba Diarra et sa bande violent les textes qui l’ont permis d’être élus. C’est pour protester contre cette violation que le président du CSD7 a introduit une demande argumentée de révocation du président du comité exécutif conformément à l’article 31.4. Au lieu d’envoyer cette demande aux membres de l’AGO, on a eu droit à une suspension de trois ans de Pa Sylla dans l’unique dessein de l’empêcher de participer à l’assemblée générale et de défendre ainsi sa demande de révocation. La FIFA ayant été saisi par M. Sylla, avait clairement indiqué dans une correspondance adressée à la FEMAFOOT le 22 décembre 2014 SG/tre/pco signé du secrétaire général de la FIFA que la présence de N’Pa Sylla s’imposait dans la salle pour y défendre sa demande de révocation de Baba Diarra.  La FIFA avait aussi émis un avis favorable à la participation à l’AGO de Yéli Sissoko, injustement suspendu par Baba Diarra pour exposer devant les membres cde l’assemblée générale en toute légalité ses points de vue dans le litige qui l’oppose au comité exécutif. Autre violation dénoncé au cours de la conférence de presse c’est que le rapport financier ainsi que le rapport d’audit des comptes auraient dû être transmis aux délégués au moins 21 jours avant la tenue de l’AGO conformément à l’article 31.3 des statuts de la FEMAFOOT. Or c’est dans la salle que ces deux rapports ont été distribués aux délégués et ce qui démontre toute l’opacité de la gestion des fonds gérés par Baba Diarra. Et pire les observations faites par les ligues de Bamako, Ségou et Kidal et du CS Duguwolofila n’ont pas été transmises aux membres de l’AGO en violation de l’article 31.3. Comme cela ne suffisait pas les clubs et ligues majoritaires ont assisté à un comportement outrageant et antidémocratique de Baba Diarra en violation flagrante  des textes réglementaires de la fédération malienne de football en s’arrogeant le droit de faire expulser de la salle Me Bassalifou Sylla, délégué du Djoliba AC. En guise de solidarité avec Me Sylla et pour protester contre les méthodes inacceptables et insultantes de ce policier qui se croyait être dans un commissariat de police, d’autres membres ont décidé de se retirer de la salle. C’est ainsi que sur les 55 délégués de l’AGO, 29 ont décidé de se retrouver dans une autre salle pour tenir l’assemblée conformément à l’article 34.1 des statuts de la FEMAFOOT que la condition  « 50% plus une voix » est nécessaire pour que l’assemblée puisse tenir. C’est à l’issue de cette assemblée des résolutions ont été envoyées à la FIFA même si la réponse tarde à venir. Et Moussa Konaté d’expliquer cette situation  que Baba Diarra et sa bande ont trainé d’envoyer leur P.V en invoquant le motif de leur présence à la CAN qui s’est disputée en Guinée Equatoriale.  Or tout le monde sait que ce prétexte est fallacieux d’autant que son secrétaire général, Yacouba Traoré et l’ensemble du staff administratif ainsi que les présidents des commissions de la fédération n’étaient pas présents à la CAN. Pour le président du COB, il s’agissait donc là ni plus ni moins que d’une manœuvre dilatoire destinée à gagner du temps. Malgré cette évidence patente Baba Diarra et ses agitateurs enragés n’ont eu d’autre moyen que de tomber honteusement dans des dénigrements outranciers, d’accusations mensongères et fallacieuses. Rappelons que les statuts et règlements de la fédération malienne de football ont été adoptés par l’assemblée générale extraordinaire le 22 Mai 2011 par les délégués qui sont actuellement membres du comité exécutif de la FEMAFOOT à savoir Boukary Sidibé, Sékou Maciré Sylla, Souleymane Magassouba, Sidi Békaye Magassa, Mamoutou Touré. A les entendre crier partout, Moussa Konaté, Boubacar Monzon Traoré, Mamadou Sow, Hammadoun Kolado Cissé doivent attendre la fin du mandat de Baba Diarra et de sa bande de voyous comme si le mandat les donnait le droit de violer les statuts et de voler à visage découvert les fonds de la fédération malienne de football. Où bien qu’ils aient le courage de souligner les articles contenus dans les statuts de la fédération autorisant les violations flagrantes et le vol caractérisé.

<strong>Said BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Délocalisation des matchs des clubs Guinéens au Mali :  Un incident diplomatique entre le Mali et la Guinée, évité de justesse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/delocalisation-des-matchs-des-clubs-guineens-au-mali-un-incident-diplomatique-entre-le-mali-et-la-guinee-evite-de-justesse-816452.html</link>
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<description><![CDATA[ Un incident diplomatique a été évité de justesse entre le Mali et la Guinée Conakry le 12 février 2015 suite à l’autorisation de la fédération malienne de football de faire jouer au Mali tous les matchs des équipes guinéennes engagées dans les compétitions africaines de clubs sans prendre le soin de saisir les autorités maliennes. Informée tardivement de cette décision prise par Baba Diarra, l’Etat malien à travers le ministère des sports a opposé son véto. Il a fallu l’intervention des plus hautes autorités guinéennes auprès de celles maliennes pour que ces matchs puissent finalement se jouer à Bamako(Mali).
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 12:42:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174128" align="alignleft" width="341"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Boubacar-Baba-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-174128" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Boubacar-Baba-Diarra.jpg" alt="Boubacar Baba Diarra" width="341" height="247" /></a> Boubacar Baba Diarra[/caption]

Après avoir violé les statuts et endetté la fédération malienne de football à hauteur de 500 millions francs CFA depuis le 8 octobre 2013, Baba Diarra vient de se signaler à nouveau en foulant au pied les lois du pays en autorisant les équipes guinéennes engagées dans les compétitions africaines de clubs de venir jouer à Bamako(Mali) sans au préalable se référer les autorités du pays à travers le ministère des sports. Informé de cette décision jugée provocante et irrespectueuse à leur égard, le ministère des sports a réagi le 11 Février en s’opposant carrément à la tenue de ces matchs à Bamako. Du coup ce fut la panique à la fédération malienne de football qui a saisi aussitôt la fédération guinéenne de football de cette nouvelle tournure. Du coup il a fallu l’intervention des plus hautes autorités guinéennes aidées en cela par les responsables coutumières et influentes de Bamako auprès de celles maliennes le 12 Février dernier pour que finalement ces matchs puissent se jouer à Bamako.

<strong>La cupidité de Baba Diarra étalée de nouveau sur la place publique</strong>

Selon nos informations c’est en Guinée Equatoriale que Baba Diarra a donné son accord à la CAF et à son homologue Guinéen pour que les matchs des clubs guinéens soient délocalisés au Mali. Mais le comble dans cette affaire c’est que Baba Diarra ne s’est même pas donné la peine de se référer aux autorités du pays à travers le ministère des sports. C’est à la surprise générale que les maliens ont appris que les matchs des équipes guinéennes sont délocalisés à Bamako(Mali). Or une telle décision importante nécessite l’implication de l’état surtout quand on sait que la Guinée est toujours frappée de plein fouet par la maladie à Virus Ebola. La question qui se pose c’est de savoir si toutefois Baba Diarra a reçu des pots de vin de la part des responsables de la fédération guinéenne de football ou du président des clubs concernés ? Une chose est claire Baba Diarra n’est pas à son premier coup d’essai. Et pour cause c’est le même homme qui avait annoncé dans les médias maliens que le Mali est candidat pour l’organisation de la CAN 2015 après l’annonce du désistement du Maroc sans saisir au préalable l’Etat malien à travers le ministère des sports. Avec cette attitude bizarre de Baba Diarra, chacun s’interroge sur quel type de personnalité que le football malien est à affaire. Dire que cet homme est officier supérieur de la police, qui a eu travaillé dans les plus grandes sphères de l’état malien et voire ses agissements uniquement pour le goût de l’argent, allez-y savoir le reste. Dire que c’est le même Baba Diarra qui vient d’être décoré comme chevalier de l’ordre national, c’est tout simplement ahurissant. Pauvre Mali !

<strong>A propos des 250 millions FCFA des ristournes de la CAN 2015 </strong>

<strong>Le ministère des sports doit prendre toutes ses responsabilités  </strong>

<strong>Depuis le mois dernier la fédération malienne de football se trouve en cessation de payement faute de liquidité. Aujourd’hui Baba Diarra mise uniquement sur les ristournes de la coupe d’Afrique des nations 2015 pour se sortir de la tenaille financière qu’il s’est lui-même empêtré en gaspillant les fonds dans des dépenses extra- budgétaires</strong>.

En effet pour mieux détourner les fonds, Baba Diarra s’est lancé dans des projets fallacieux dit de développement du football avec l’histoire des éclairages et gazonnages de certains terrains de football avec des surfacturations sans précédent dans l’histoire du football malien. Conséquence, la FEMAFOOT est endettée de plus de 500 millions de francs CFA, les clubs de ligue1 après cinq journées disputées n’ont pas reçu à présent leur première tranche sur les fonds issus du sponsor malgré le renouvellement du contrat. Il n’est un secret de polichinelle pour personne que c’est l’état malien qui prend en charge toutes les dépenses liées aux différentes équipes nationales et aux clubs participant aux compétitions africaines de clubs. Du coup les fonds obtenus doivent être gérés par l’état malien à travers le ministère des sports. Si les ristournes du CHAN 2014 ont pu échapper à l’époque, le ministère des sports doit veiller à ce que les ristournes de la CAN 2015 d’un montant de 250 millions de francs CFA puissent être versées au trésor malien. Et pour cause c’est l’état qui paye les primes, les billets d’avion, l’hébergement et la restauration des joueurs sans oublier les officiels. Rappelons que les ristournes des matchs amicaux livrés contre le Sénégal, la Guinée, la Croatie, la Chine, l’Afrique du Sud et le FC Akanda(club gabonais de D1) ont été détournés par Baba Diarra et sa bande alors que c’est l’état malien qui a pris en charge toutes les charges financières liées à ces différents matchs disputés.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Said BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion de la crise sécuritaire du Nord du Mali : Et si le temps donnait raison à ATT !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gestion-de-la-crise-securitaire-du-nord-du-mali-et-si-le-temps-donnait-raison-att-816432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 12:40:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_803262" align="alignright" width="327"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/ATT.jpg"><img class="size-full wp-image-803262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/ATT.jpg" alt="Les choses sérieuses commencent : Il est (Vraiment) temps de rencontrer !" width="327" height="383" /></a> Amadou T Touré[/caption]

<strong>Presque trois ans après la chute du régime  démocratiquement élu d’Amadou Toumani Touré (rappelons que c’est le 22 Mars 2012 qu’une mutinerie transformée en putsch dirigée par Amadou Haya Sanogo a mis fin au pouvoir du héros du 26 mars 1991) et face à l’aggravation de la crise sécuritaire du Nord du Mali, le temps est en train de donner raison à ATT sur la crise sécuritaire du Nord du Mali à savoir la négociation autour d’une table. Bien qu’il ait déclaré qu’il est victime d’un complot international mené par la France dirigée d’alors par Nicolas Sarkozy, bien qu’il ait prôné le dialogue comme une issue de sortie de crise, l’ex-président  ATT n’a jamais été compris par les maliens et ses ‘’ennemis’’ pardon adversaires politiques à l’époque et pire il fut traité de tous les péchés d’Israël. </strong>

Il a fallu attendre deux ans, 11 mois et 20 jours pour que les maliens comprennent aujourd’hui que la crise sécuritaire du Nord du Mali est l’apanage d’un complot ourdi et entretenu par la communauté internationale plus précisément par la France et ses alliés et non par l’ex-président Amadou Toumani Touré. Un homme qui a été traité de tous les noms d’oiseaux par ses ‘’ennemis’’ pardon adversaires politiques tapis dans l’ombre pour le nuire afin d’arriver au pouvoir. C’est dans cet ordre d’idée on a assisté à toutes sortes de mensonges, de dénigrements et de diffamations et qui rendaient totalement ATT responsable de toutes les humiliations subies par l’Armée malienne. Pire le natif de Mopti fut même taxé être le chef des rebelles par des femmes des militaires de Kati qui ont été reçues à Koulouba à l’époque (dont certaines femmes  se sont révélées plus tard être des militantes d’un grand parti de la place) et avoir ‘’vendu’’ le Nord du Mali à AQMI pour se remplir les poches comme s’il était un misérable. Malgré le putsch du 22 Mars 2012 d’Amadou Haya Sanogo (qui se trouve aujourd’hui en prison à Manantali), malgré l’élection d’Ibrahim Boubacar Keita (considéré comme l’homme de la solution pour anéantir les groupes armés), malgré les accords d’Ouagadougou, malgré les pourparlers d’Alger qui sont à leur cinquième round la crise sécuritaire au Nord du Mali s’accentue de jour en jour dans les trois régions à savoir Kidal, Gao et Tombouctou et une partie des territoires de la 5<sup>e</sup> région  qui se trouvent complètement en insécurité totale.

<strong>La thèse du complot contre ATT et le pays, confirmée</strong>

Non content de l’amitié sans faille d’Amadou Toumani Touré avec Kadhafi et n’ayant jamais digéré les manifestations de protestation des associations religieuses du Mali contre le bombardement des forces onusiennes pilotés par la France, l’ancien président français, Nicolas Sarkozy avait décidé d’armer fortement le MNLA et avait tout mis en œuvre pour que le Niger, le Burkina Faso, l’Algérie et la Mauritanie refusent d’adhérer l’idée proposée par ATT au sujet d’une coordination militaire pour faire face à la force de frappe de ces groupes armés. Au même moment les ‘’ennemis’’ pardon les adversaires politiques du héros du 26 mars 1991 étaient manipulés à travers des campagnes d’intoxications pour faire croire qu’ATT refuse de faire la guerre car il avait un deal avec Iyad Ag Ghali. Et pourtant c’est grâce à la médiation prônée en 1992 et en 2006  qui a permis la fin de ces deux rebellions sous l’égide de l’Algérie. Si six ans après les touareg reviennent pour réoccuper le Nord du Mali en étant renforcés avec l’assassinat de Mouammar Kadhafi par les occidentaux sous la houlette de la France comment comprendre le refus de l’Algérie, de la Mauritanie, du Niger et du Burkina-Faso d’aider le Mali malgré l’appel  sans relâche d’ATT ?  Comment comprendre que des responsables des partis politiques qui ont travaillé avec ATT dans le cadre du consensus politique se trouvent être les premiers à critiquer la méthode prônée par l’ancien président de la république à savoir une médiation avec les groupes armés ? Voilà autant de questions que prouvent ATT est victime d’un complot interne et international.

<strong>ATT, un patriote qui doit être réhabilité </strong>

Aux premières heures attaques revendiquées par le MNLA  du 17 janvier 2012 et en vrai militaire, Amadou Toumani Touré avait vite compris que le MNLA  avait des connexions avec des groupes terroristes et djihadistes venus d’autres horizons. Aussitôt il avait sollicité des moyens humains, techniques et financiers considérables  auprès de la communauté internationale  pour faire face à ces forces négationnistes, car convaincu que seul le Mali ne pouvait faire face et avait prévenu les maliens que une guerre est perdue d’avance. Il ne fallait pas cela pour qu’on entende toutes sortes d’insanités sur sa personne. C’est dans ce tohu-bohu que des certains soldats sous la coupe d’Amadou Haya Sanogo(il est vrai manipulé par certains hommes politiques maliens tapis dans l’ombre) vont prendre le pouvoir sous prétexte de libérer le Nord du Mali du joug des groupes armés jugés fidèles à ATT. La suite on la connait avec la prise des régions  de Kidal, Gao et Tombouctou et une partie des villes de la 5<sup>e</sup> région pendant une année sans que Haya Sanogo ne quitte son fief de Kati jusqu’à son arrestation en 2013.  Deux ans, 11 mois et 17 jours après le départ d’ATT qui a été traité de tous les noms d’oiseaux, malgré que le Mali soit doté autant d’équipements militaires, malgré que les  militaires maliens aient bénéficié de toutes sortes de formations, malgré la présence de plus de 1000 soldats de la communauté internationale depuis le 11 janvier 2013,  la guerre n’a pas été déclenchée (ce qui avait été pourtant reprochée au héros du 26 mars 1991) alors qu’on assiste de plus en plus les multiples attaques des groupes armés. Pire ceux qui n’ont cessé de diffamer, de dénigrer ATT à l’époque du fait qu’il prônait toujours la négociation, sont les premiers à réclamer à corps et à cri aujourd’hui les négociations. Mais le comble aujourd’hui c’est Espérons que les pourparlers en cours en Algérie puissent aboutir pour le bonheur des populations et du Mali afin de poser les jalons d’un développement harmonieux de ces régions. Car qu’on dise le Mali n’aura jamais les moyens militaires de faire la guerre car c’est mal connaitre ce vaste territoire et surtout quand on sait que la communauté internationale ne permettra jamais que leurs lobbies à savoir le MNLA soit raillé dans ces zones. D’ailleurs depuis la semaine dernière, c’est au tour du président nigérian de faire appel aux Etats-Unis pour lutter contre Boko Haram. Auparavant ce sont les présidents du Tchad, du Niger et du Cameroun qui ont appelé la communauté internationale pour lutter contre Boko Haram conscients de l’incapacité de leurs armées à faire face à cette force du mal.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Voici ce que Baba Diarra nous cache !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/voici-ce-que-baba-diarra-nous-cache-816572.html</link>
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<description><![CDATA[ Surfacturations sur les billets d’avion Bamako-Paris-Bamako, sur les travaux et fourniture d’éclairage des terrains du Djoliba AC, du Stade Malien de Bamako et de l’As Réal de Bamako ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 02:57:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors de la conférence de presse animée le 10 Février 2015 par les clubs et ligues majoritaires de l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015, le président de la commission des finances, Yéli Sissoko avait déclaré que les fonds qui avaient servi aux travaux et fourniture d’éclairage des terrains du Djoliba AC, du Stade Malien de Bamako et de l’As Réal de Bamako, étaient extra –budgétaires<strong>. </strong>

En croire M. Sissoko, ce projet n’avait d’autre but que de détourner les fonds de la fédération malienne de football. Aujourd’hui on peut dire sans se tromper que les faits donnent raison à Yéli Sissoko car en plus de son caractère illégal, ce projet d’électrification est truffé de surfacturations sans précédent dans les annales du football malien. En déclarant lors de sa campagne électorale que s’il venait à être élu président de la fédération malienne de football, Baba Diarra, Inspecteur général de la police avait juré la main sur son cœur qu’il offrirait 20 millions francs CFA à chacune des 9 ligues de football du Mali et céderait la totalité des fonds issus du contrat Orange aux clubs de la ligue 1. Pour mieux endormir ses soutiens d’alors ce policier avait dit haut et fort que sa première priorité serait la gestion transparente des fonds de la FEMAFOOT. Une fois à la maison grise, Baba Diarra met en branle son réseau mafieux qui avait fait ses preuves à la DAF appelée aujourd’hui DFM du ministère de la Défense et des Anciens combattants, à  l’ODRS de Sélingué, au ministère de l’administration territoriale et des collectivités locales de 2002 à 2012(à noter qu’outre le poste de chef de cabinet dudit ministère, Baba Diarra était coordinateur principal de la filière gouvernementale du Hadj, président de la commission des litiges fonciers du district de Bamako) et enfin comme agent de la sécurité d’Etat sous le régime dictatorial du Général Moussa Traoré. Fort de toutes ses expériences nuisibles acquises, Baba n’a eu aucune peine à inventer un plan machiavélique de vol grotesque en lançant ce projet dit d’électrification des terrains de ces trois grands clubs.

<strong>Un véritable vol à ciel ouvert !</strong>

C’est ainsi que concernant le terrain du Djoliba, il ressort que les travaux ont coûté <strong>14.907.920 FCFA</strong>. Mais le comble c’est lorsqu’il ressort que  les 6 poteaux ont été installés par l’entreprise Hamady Traoré or il n’est un secret de polichinelle pour personne que ces 6 poteaux ont été installés depuis des années et des années par Karounga Keita. Comme cela ne suffisait pas ces 6 poteaux ont été facturés à <strong>1.440.000 FCFA</strong> en raison de <strong>240.000 par poteau.</strong> Aussi il a été facturé <strong>20 ampoules</strong> d’un montant de <strong>3 millions de francs CFA</strong> alors qu’il n’y a que 12 ampoules en raison 2 ampoules par poteau. On note aussi que les <strong>418 mètres de câbles</strong> ont coûté <strong>7.315.000 FCFA</strong>. Pour les travaux effectués au terrain du Stade Malien, le montant total s’est élevé à <strong>20.336.420 FCFA. </strong>Là aussi ce sont le même nombre de poteau et d’ampoules que celui du terrain du Djoliba, qui ont été installés au terrain du Stade Malien de Bamako. Mais là où le vol est manifeste c’est que malgré qu’il y ait 6 poteaux et 20 ampoules, le nombre de mètres de câble est passé de 418 pour le Djoliba à 693 pour le terrain du Stade Malien de Bamako. Du coup le prix passe de <strong>7.315.000 FCFA</strong> à <strong>12.127.500 FCFA</strong>.  Enfin quant aux travaux du terrain de l’As Réal de Bamako, le montant total s’est élevé à <strong>20.770.700 FCFA</strong>. Là il a fallu 715 mètres qui ont coûté <strong>12.512.500 FCFA. </strong>Suite à nos différentes enquêtes menées auprès des spécialistes en la matière, le montant investi au terrain du Djoliba ne doit pas dépasser 7 à 8 millions de FCFA, pour le terrain du Stade, le montant ne doit pas dépasser 8 à 9 millions de francs CFA et enfin pour celui du Réal, le montant ne doit pas dépasser 9 à 10 millions de francs. Ce qui est très grave vu tous ces fonds colossaux investis, aucune électrification de ces trois clubs ne fonctionne car ces installations ne sont pas branchées à l’éclairage public contrairement à ce que Baba Diarra avait annoncé dans les médias<strong>. </strong>Aux dires des responsables du Djoliba et du Réal que nous avons rencontré, il est impossible d’utiliser ces installations pour électrifier leurs terrains <strong><em>« Un simple essai de 15 minutes nous a coûté 300.000 FCFA.  Nous qui n’arrivons même à faire face à toutes nos dépenses quotidiennes comment peut venir nous amener d’autres dépenses. Baba Diarra devrait nous informer d’abord avant de se lancer dans une tel projet pour nous inutile »</em></strong> ont conclu ses deux responsables. Aujourd’hui il ne fait aucun doute que les <strong>56.015.O40 FCFA</strong> investis inutilement dans ces trois terrains ont été jetés à la poubelle pardon… de la FEMAFOOT. Aussi lors du voyage Bamako-Paris Bamako de trois responsables de la fédération malienne de football, des billets d’avion ont été surfacturés. Tenez-vous le prix du billet de Baba Diarra a coûté <strong>4.020.100 FCFA</strong>, celui de Boukary Sidibé à<strong> 8.223.500 FCFA</strong> et enfin celui de Thierno Ousmane Diallo à <strong>1.369.500 FCFA</strong> soit un total de <strong>8.617.100 FCFA</strong>. Mais le comble dans le cas de ces billets d’avion c’est que l’agence de voyage qui a vendu ses billets appartient à Boukary Sidibé dont le montant s’est trouvé le plus élevé. Conflit d’intérêt quand tu nous tiens ! Dans nos prochaines parutions, nous évoquerons le cas des gazonnages des terrains de Kita, Baraouéli initiés par la seule volonté de Baba Diarra.  (<strong>cf copie scannée).</strong>

<strong> </strong>

<strong>Dernière minute/ encadrée</strong>

<strong>Les experts de la FIFA à Bamako</strong>

<strong>Face aux surfacturations et aux détournements des fonds orchestrés par Baba Diarra (à noter qu’il Officier supérieur de la police nationale assermenté) depuis plus d’une année la fédération malienne de football se trouve dans une crise financière profonde sans précédent. Comme cela ne suffisait pas depuis le mois dernier, la FEMAFOOT se trouve en cessation de payement</strong>.

Pour remédier à cette léthargie, les clubs et ligues majoritaires de l’assemblée générale, instance suprême de la FEMAFOOT, ont saisi la FIFA pour faire part de la mort programmée du football malien. C’est dans cet ordre d’idée qu’une assemblée générale ordinaire fut organisée le 10 janvier 2015. Et c’est là que la FIFA et le monde sportif malien ont compris que Baba Diarra et sa bande n’ont d’autre ambition que de piller les fonds destinés au football malien. Face à l’incapacité de Baba Diarra de payer à honorer ses engagements vis-à-vis des fournisseurs (il doit plus de 150 millions de francs), plus de 400 millions de francs CFA à la BOA, 61 millions de francs CFA aux sept employés licenciés sans motif valable , les 160 millions de francs CFA issus des fonds du sponsor officiel destinés aux clubs de ligue 1, les experts de la FIFA ont annoncé leur arrivée au Mali pour un audit de tous les fonds reçus par Baba Diarra depuis son élection le 8 octobre 2013. Et depuis cette annonce c’est la panique générale chez Baba Diarra et sa bande. Selon nos informations, ils seraient à la recherche de factures pour justifier leur gabegie financière.

<strong>Said BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Elimination des Aigles du Mali dès le 1er tour de la CAN 2015   : Le ministre des sports choqué et déçu</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/elimination-des-aigles-du-mali-des-le-1er-tour-de-la-can-2015-794632.html</link>
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<description><![CDATA[ Après l’élimination des Aigles du Mali dès le premier tour, le ministre des sports a organisé un point de presse au stade Ouezzin Coulibaly le 4 Février 2015. C’était en présence du directeur national des sports, chef de la délégation malienne en Guinée Equatoriale, du représentant du comité olympique, de Daba Modibo Keita, champion du monde en Taekwondo et Baba Diarra, l’homme par qui a éliminé  les Aigles du Mali de sa propre main.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 11:12:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Poulo.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-160793" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Poulo.jpg" alt="Poulo" width="300" height="248" /></a>Si le mérite revient au ministère des sports d’avoir organisé un point de presse portant sur l’élimination des Aigles du Mali, force est de reconnaitre que rien n’a filtré sur les vraies raisons de cette élimination dès le premier tour. On comprend du coup la grosse déception des journalistes venus en nombre lors de ce point de presse. Mais c’est qu’on retiendra de ce point de presse c’est le fait que l’Etat malien s’est totalement acquitté de son devoir en donnant en mettant tous les moyens financiers exigés par la fédération malienne de football. «Nous avons tout mis à la disposition de la fédération malienne de football pour que les joueurs soient dans les meilleures conditions pour remporter ce trophée. La preuve nous avons même violé la note de service  fixant le montant des primes aux joueurs » a déclaré le ministre des sports. Aux dires du ministre des sports, les joueurs ont donné le meilleur d’eux même mais ont manqué tout simplement de chance. Ce qui fera dire au ministre Guindo qu’il est vraiment déçu de l’élimination des Aigles du Mali dès le premier tour même s’il est fier de la prestation des joueurs. Le ministre a profité de cette rencontre avec la presse pour remercier le président de la république, le comité national olympique et sportif du Mali, les acteurs du football malien, la société civile et le peuple malien qui ont à un moment donné eu confiance aux Aigles du Mali. Rappelons que les Aigles du Mali ont livré trois matchs sans la moindre victoire. Comme cela ne suffisait pas la main ‘’maudite’’ de Baba Diarra s’est acharnée sur les Aigles du Mali que certains appellent le mauvais sort.

<strong>S BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour la reprise du Championnat national ligue 1 :  Les clubs et ligues de football majoritaires d’accord mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/pour-la-reprise-du-championnat-national-ligue-1-les-clubs-et-ligues-de-football-majoritaires-daccord-mais-794652.html</link>
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<description><![CDATA[ Suite au clash survenu lors de l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015, six clubs avaient décidé de ne plus participer au championnat national. Une décision prise par les clubs et ligues de football majoritaires. Malgré tout Baba Diarra et Yacouba Traoré se sont entêtés à jouer la 6e journée et ont le culot jusqu’à programmer les 7e et 8e journées. Face à la tournure dramatique qu’allait prendre la situation d’alors, le ministre des Sports s’est vu obligé de prendre ses responsabilités en fermant les stades de football pour éviter des affrontements sanglants prévisibles. 
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 10:16:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Ligue-1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-137545" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Ligue-1.jpg" alt="Ligue 1" width="315" height="242" /></a>Ainsi au moment où se jouait la phase finale, le ministre des sports a rencontré les clubs et ligues de football majoritaires de l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015 pour trouver un dénouement heureux de cette crise le 21 janvier 2015.

Une initiative appréciée et saluée par cette frange importante des acteurs du ballon rond. Dans un communiqué qui nous est parvenu, les clubs et ligues de football majoritaires ont tenu à remercier le ministre des Sports de les avoir reçu afin d’échanger sur les remous que connait actuellement le monde du football du Mali depuis le 10 janvier 2015 à la faveur  de l’assemblée générale ordinaire. Ces clubs et les ces ligues majoritaires partagent les préoccupations et s’engagent à l’accompagnement dans la recherche de solutions aux problèmes actuels. Ils réitèrent leur accord pour la reprise du championnat national par le biais de la médiation du ministre des sports mais en réaffirmant  trois conditions qui sont les suivantes. Il s’agit de l’organisation du championnat par le secrétariat général de la FEMAFOOT sous la direction du secrétaire général adjoint jusqu’au dénouement de la crise au niveau de la FIFA ; de la reprogrammation des matchs de la 6<sup>e</sup> journée qui n’ont pas été joués  immédiatement après la 7<sup>e</sup> journée et enfin que le Président du CS Duguwolifila répond au nom de son club partout ou besoin sera conformément aux résolutions de l’assemblée générale du 10 janvier 2015 prises par les clubs et ligues majoritaires. Autre précision de taille, les clubs et ligues majoritaires ont écrit au ministre Guindo dont copie lui a été transmise afin d’éviter que des personnes n’ayant aucune qualité de membre du comité exécutif de la FEMAFOOT ou suspendu ne puissent continuer à collaborer avec le ministère des sports. Comme on le voit sans doute c’est que l’étau se resserre de plus en plus sur Baba Diarra et sa bande.

<strong>S BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maintien d’Henry Kasperczak à la tête des Aigles du Mali  Sondage ou Provocation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/maintien-dhenry-kasperczak-la-tete-des-aigles-du-mali-sondage-ou-provocation-794682.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis la semaine dernière, il ressort que l’entraineur national des Aigles du Mali, Henry Kasperczak a été reconduit dans ses fonctions jusqu’en 2018. En croire à cette information, la décision de reconduire Kasperczak a été prise lors d’une réunion entre Baba Diarra et sa bande mafieuse. Pour en savoir plus nous avons mené nos investigations au niveau du ministère des Sports qui déclare ne pas être saisi pour l’instant.   ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 09:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si le choix du recrutement de l’entraineur revient de droit à la fédération malienne de football, son engagement définitif revient au ministère des sports  avec des objectifs assignés dans le contrat et cela après avis favorable de la direction nationale des sports  et de l’éducation physique. Or en s’engageant avec le Mali le 1<sup>er</sup> janvier 2014, Henry Kasperczak avait l’objectif de remporter le trophée continental à défaut faire mieux que les CAN 2012 et 2013. Or il s’est avéré que l’entraineur a complètement échoué et a compris cela en déclarant dans les colonnes du Quotidien national que son contrat est terminé. Mais à la surprise générale la FEMAFOOT annonce son maintien jusqu’à aller se glorifier que c’est la première fois qu’un entraineur soit gardé après une  coupe d’Afrique des nations comme s’il venait d’offrir le trophée au Mali. Contacté par nos soins, un responsable du département des sports est très clair « A l’heure où nous sommes la fédération malienne de football ne nous a envoyé aucun document au sujet de leur volonté de maintenir Henry Kasperczak. Comme vous le savez, c’est eux qui proposent et nous nous approuvons » nous a-t-il confié. Mais pour les observateurs avertis, cette annonce de maintien de l’entraineur par la fédération n’est ni moins ni plus que de sonder les maliens mais pour les autres c’est une provocation voire une insulte à l’égard du contribuable malien. Mais à y voir de près, Baba Diarra et Boukary Sidibé ne pouvaient pas faire autrement  car selon nos sources  l’entraineur ne percevrait que 10 millions sur les 16 millions officiellement contenus dans le contrat.

<strong>Affaire à suivre… </strong>

<strong>Rassemblées par Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet: La médiocrité, magnifiée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/billet-la-mediocrite-magnifiee-794622.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré tous les moyens financiers colossaux mis à la disposition des Aigles du Mali sur insistance de la	fédération malienne de football (condition sine qu’à un à leurs yeux pour que les Aigles remportent la coupe d’Afrique des nations), le Mali a été éliminé au premier tour n’égalant pas du coup la performance enregistrée lors de la dernière CAN 2013. 
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 08:15:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174128" align="alignleft" width="341"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Boubacar-Baba-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-174128" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Boubacar-Baba-Diarra.jpg" alt="Boubacar Baba Diarra" width="341" height="247" /></a> Boubacar Baba Diarra[/caption]

Au lieu de venir expliquer les vraies raisons de cet échec à tous les maliens comme il se doit dans toutes les fédérations sérieuses et respectueuses, les responsables de la fédération malienne de football tombent dans une provocation arrogante et inouïe. Au lieu de présenter leurs excuses au président de la république et au peuple malien, Baba Diarra et Boukary Sidibé déclarent honteusement qu’il faudrait garder encore le sélectionneur national, Henry Kasperczak qui à leurs yeux  peut encore mieux faire pour le Mali.

Mais le comble c’est lorsqu’ils affirment sans gêne que le Mali vient d’obtenir la meilleure équipe la plus combative, la plus technique depuis 20 ans. Si tel est le cas comment comprendre qu’une une telle équipe  ne puisse gagner la moindre victoire en trois matchs alors que la victoire les tendait à bras ouvert. Pourtant ce sont ces deux personnes qui avaient critiqué sur les toits du monde entier que les troisièmes places obtenues en 2012 et en 2013 par leurs prédécesseurs et qu’on ne devait pas se glorifier de cela. Malgré les moyens financiers colossaux mis par l’Etat malien à la disposition de la fédération malienne de football (condition sine qu’à nun à leurs yeux pour que les Aigles remportent  la CAN 2015), malgré les assurances données au peuple malien, les Aigles ont été piteusement éliminés dès le premier tour et pire incapables de gagner le moindre match. Or pour gagner un trophée, il faut obtenir le plus grand nombre de victoires par rapport aux adversaires. Notons que contrairement aux éliminations dès le premier tour en  2008 et 2010, le Mali a toujours obtenu au moins une victoire. Au lieu de tirer les leçons et les enseignements de cet échec humiliant, les responsables fédéraux tentent de noyer le poisson dans l’eau en déclarant que le Mali n’a pas été battu par le Cameroun et la Côte -d’ivoire comme si battre ces deux équipes était l’objectif principal des Aigles du Mali pour cette CAN 2015. Comme on le voit malgré le plébiscite  des maliens obtenu par Ibrahim Boubacar Keita lors de la présidentielle de 2013, la médiocrité longtemps décriée sous le régime ATT, continue d’être magnifiée  encore dans le pays. <strong>Pauvre Mali !</strong>

S<strong>aid BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques à répétition de Bamba (Cercle de Bourem) : Les ressortissants résidants à Bamako et environs se mobilisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaques-repetition-de-bamba-cercle-de-bourem-les-ressortissants-residants-bamako-et-environs-se-mobilisent-794712.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 4 Février 2015, la salle de conférence de la Maison de la Presse a servi de cadre l à une conférence de presse animée par les responsables de la coordination des associations des villages et fractions de la localité de Bamba située dans le cercle de Bourem. Cette rencontre avec les hommes de medias a pour but d’attirer l’attention des  hautes autorités du pays sur les attaques répétées sur la localité de Bamba et singulièrement celle du vendredi 30 janvier 2015 à partir de 19 heures. 
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 02:23:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la présentation de Bamba situé dans le cercle de Bamba suivi de la coordination des associations de villages et fractions de Bamba(CASBA) et de ses objectifs par le secrétaire administratif, Mahamar Touré, c’est au tour du président de la coordination, Mohamed El Moctar  Maiga d’exprimer le cri de cœur à l’endroit des hautes autorités du pays suite aux attaques répétées et singulièrement celle du 30 janvier 2015.

C’est un président de la CASBA affecté et meurtri par les attaques répétées et meurtrières de 1994, 2012, 2014 et 2015 a tenu à relater aux journalistes les souffrances et toutes les formes d’exactions possibles que les populations ont vécu. Aux dires du principal conférencier, le 25 Juillet 1994, les groupes rebelles ont saisi les issues de secours de la foire hebdomadaire du lundi et se sont livrés à un véritable carnage avec 103 morts dénombrés, des disparus, des blessés et des dégâts inestimables.

Avec les évènements de 2012, les populations ont de nouveau souffert durant la période de l’occupation avec en prime des enlèvements de biens privés, le pillage des services publics ; les entraves aux libertés publiques. Toujours aux dires du président de la CASBA, deux paisibles individus quittant la foire hebdomadaire de Bamba le lundi 3 novembre 2014, ont été lâchement assassinés  alors qu’ils  regagnaient leur domicile dans  un des villages environnants. Mais le comble dans cette crise sécuritaire qui sévit au nord du mali, c’est que la localité de Bamba semble être la cible privilégie des groupes armées. En effet le vendredi 30 janvier 2015 à partir de 19 heures, les populations ont assisté impuissantes  au pillage de leurs biens matériels par des groupes armés à bord de trois à cinq véhicules venus de Ber. « Dès leur arrivée, ils se sont empressés de gloutonner le diner d’une vieille et pauvre femme à l’entrée de Bamba. Ensuite ils ont enlevé cinq motos  dont un de type SANILI 125 appartenant à un enseignant et quatre appartenant à un commerçant arabe ; pillé toutes les boutiques de la place du marché excepté cinq, soustrait sous la menace d’armes à feu ; de l’argent des commerçants avant de donner de crosses à un jeune qui assistait à la scène. Ces attaques développent en les populations un sentiment d’abandon, un sentiment d’absence de l’Etat » a-t-il déploré. A la question de savoir si les FAMA sont parties au secours, Maiga dira qu’elles ne sont arrivées que le 2 Février 2015 à 11 heures avant de repartir aux environs de 16 heures. « Malgré cela les populations ont salué avec joie et allégresse et restent cependant fortement attachées à l’autorité de l’Etat du Mali et travaillent vaille que vaille à consolider ce sentiment d’appartenance à la nation malienne qu’elles souhaitent plus forte et plus présente » a-t-il déclaré. Toujours aux dires du conférencier, les populations sollicitent que l’Etat du Mali prennent et ce, urgemment les dispositions pratiques pour assurer leur protection portant sur la responsabilité de prévenir, de réagir et de construire.

« Les populations sont disposées à jouer pleinement leur partition pour défendre les terres héritées de leurs ancêtres. Républicains, elles le sont et le resterons. Démocrates, elles le sont et le resteront. La nation malienne, nous sommes à ton écoute » a-t-il indiqué. C’est pour venir en aide aux populations de Bamba que les ressortissants de cette ville ont décidé de se réunir autour d’une dénommée CASBA qui a pour mission de mobiliser des personnes physiques et morales en vue de les engager davantage pour la réalisation du développement socio-économique et culturel harmonieux de la commune de Bamba. Cinq objectifs à savoir le renforcement de la cohésion sociale et des liens de solidarité ; la réalisation et l’apport d’un appui aux actions de développement, la mobilisation des associations ; la promotion des  intérêts de Bamba.  Rappelons que Bamba est une vieille ville créée en 490 après Jésus Christ et qui se trouve enclavée située à plus de 240 Km à équidistance entre les villes de Tombouctou et de Gao.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vœux de l’honorable Soumaila Cissé, président de l’URD à la Presse : « Nos voix ont été difficilement entendues, mais entendues quand même grâce à vos plumes, grâce à vos courageuses insistances » dixit Soumaila Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/voeux-de-lhonorable-soumaila-cisse-president-de-lurd-a-la-presse-778572.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de conférence de la Maison de la Presse a servi de cadre à la présentation des vœux de l’honorable Soumaila Cissé, président de l’Union pour la République et la Démocratie le 31 janvier 2015.  C’était en présence des membres du directoire du parti, de quelques militants, du président de la Maison de la Presse ainsi que plusieurs journalistes venus en grand nombre. Comme les années précédentes à chaque début d’année, l’Union pour la République et la Démocratie à travers son président Soumaila Cissé vient de respecter la tradition présentation de vœux à la presse le 31 janvier dernier à la maison de la presse.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2015 11:55:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_157931" align="alignleft" width="313"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Soumi.jpg"><img class="size-full wp-image-157931" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Soumi.jpg" alt="Soumi" width="313" height="236" /></a> Soumaila Cissé[/caption]

Après avoir présenté au nom de son parti et en son propre nom ses vœux de santé, de bonheur, de prospérité et de plein  succès aux professionnels des médias, à leurs familles, à leurs partenaires, à leurs auditeurs et à leurs lecteurs, après avoir regretté les décès de certains confrères dont le dernier en date arraché à l’affection de tous qui n’est d’autre que le Rédacteur en Chef du Quotidien l’Indépendant, Mamadou Lamine Doumbia décédé le 27 janvier dernier, après avoir présenté ses condoléances les plus attristées aux familles des disparus et au monde de la presse l’Honorable Soumaila Cissé a d’emblée rappelé les valeurs fondatrices de l’Union pour la République et la Démocratie. <em>« Je ne me lasserai jamais de rappeler que les valeurs fondatrices de l’URD sont enracinées dans son attachement indéfectible à la République, à la démocratie, à l’état de droit, à la justice et à l’égalité citoyenne »</em> avant de poursuivre <em>« C’est énorme !!! Ce constat rappelle la gravité de risque qui est le votre dans l’exercice de votre profession. Cette situation interpelle tous les gouvernements épris de paix et de justice. La protection des journalistes et la promotion de la liberté d’expression doivent être leur priorité »</em>. Si le Mali n’a pas connu d’assassinats de journalistes ce dont s’est félicité  le président du parti de la poignée de main, force est de reconnaitre que l’année 2014 tout en étant riche en évènements, a été particulièrement éprouvante pour les journalistes du monde entier car la fédération internationale des journalistes dénombre 118 journalistes assassinés durant l’année dont deux au Mali notamment Ghislaine Dupont et Claude Verdon. Pour Soumaila Cissé, si le Mali a été longtemps présenté comme un bon élève du continent africain en matière de liberté de presse et de démocratie, le pays a sombré depuis 2012 en faisant la plus forte chute dans le classement mondial du respect de la liberté de la presse en passant de la 25<sup>e</sup> place à la 99<sup>e</sup> place en 2013.  Et selon le rapport 2014 de « Reporters sans frontières » la corrélation négative entre la situation tragique du Mali et la liberté d’informer a fait encore chuter notre pays à la 122<sup>e</sup> place sur 10 pays évalués. « <em>Pour l’honneur de notre pays, ce résultat doit être obligatoirement amélioré courant 2015. L’URD est résolument engagée pour que la liberté de presse telle que reconnue et garantie par notre constitution soit une réalité </em>» a-t-il réclamé

<strong>Les efforts de la presse, salués!</strong>

« <em>Oui vous avez alerté ! Oui vous avez dénoncé toutes les dérives (corruption-concussion-gabegie financière-mensonge) qui ont caractérisé la gouvernance de notre pays ! Oui vous avez été traité de tous les noms d’oiseaux ! Oui vous avez été parfois humiliés pour avoir exécuté correctement votre noble mission d’informer ! C’est une légèreté blâmable d’oublier que la presse constitue le 4<sup>e</sup> pouvoir, pouvoir qui n’est affilié ni à la majorité ni à l’opposition. Une presse libre est la condition d’une démocratie vivante et respectueuse de ses citoyens, ce que certains feignent d’ignorer</em> » s’est-il adressé aux nombreux journalistes présents dans la salle. Et Soumaila Cissé de reconnaitre les efforts de la presse d’avoir dénoncé toutes ses dérives qui menacent dangereusement les fondements et les valeurs de la république avant de rendre un vibrant hommage à la presse <em>« Nos voix ont été difficilement entendues, mais entendues quand même,  grâce à vos plûmes, grâce à vos courageuses insistances  car l’année 2014 a été marquée par les déceptions au vu des attentes si fortes et multiples ainsi que les promesses si fermes et non tenues ». </em>Au cours de cette présentation des vœux, Soumaila Cissé n’a pas caché sa satisfaction de voir le président de la république qui a fini par lui donner raison à l’opposition en limogeant les membres du gouvernement cités dans les affaires de mauvaise gestion de ces derniers mois et espère que la justice aura les mains libres pour situer les responsabilités afin de laver l’honneur souillé du Mali et restaurer la confiance auprès de nos partenaires. Si l’URD a pris bonne note de la nomination du Premier ministre Modibo Keita en le félicitant et en lui souhaitant chance et réussite, le parti de la poignée de main a déploré la marginalisation des femmes lesquelles ne sont que 3 sur un effectif jugé pléthorique de 29 membres comprenant 23 reconduits, 3 anciens ministres des régimes précédents et seulement 3 nouvelles personnalités.

<strong>Les inquiétudes et incertitudes de Soumaila Cissé</strong>

Aux dires de Soumaila Cissé, le peuple malien assiste avec consternation et impuissance à la montée à la montée fulgurante des attaques djihadistes et terroristes au Nord et au Centre du pays à savoir Kidal, Gao, Menaka, Anongo, Nampala, Djoura, Dogo et Tenenkou et surtout la tentative d’assassinat du Général Ould Meydou jugé inadmissible sont autant d’actes qui confirment la gravité de l’insécurité qui angoisse le quotidien des Bamakois.  Pour  Cissé, les récents évènements de Gao ont atteint un seuil intolérable d’où le ras-le- bol des populations. Face aux mines terrestres anti-personnelles, aux attaques à mains armées, aux vols de bétail, de cyclomoteurs, de voitures, les viols et autres agressions physiques qui sont connus de tous qui affectent dangereusement la paix sociale et qui annihilent tout effort de développement et d’épanouissement des entreprises, l’URD a toujours, malheureusement sans succès, invité avec insistance le Président de la République à réunir le Gouvernement, la société civile, la majorité et l’Opposition pour dégager une vision nationale autour des pourparlers d’Alger car aucun sacrifice n’est de trop pour préserver le Mali d’où la nécessité impérieuse de bâtir une armée forte, professionnelle et républicaine capable de garantir de manière durable la sécurité et l’intégrité du territoire national. En croire le président de l’URD, la construction d’une telle armée repose sur une gouvernance de qualité et une gouvernance irréprochable. En effet le dernier document présenté par la Médiation a été rejeté par une frange importante de la classe politique et de la société civile tout simplement portant en son sein les germes de la partition du pays. Face à l’inaction dû au manque de stratégie et à l’amateurisme du pouvoir en place, le Nord s’embrase, le centre s’installe dans la psychose et dans la violence, le reste du pays est partagé entre inquiétude et désespoir, le processus de réconciliation nationale aux abonnés absents, les nombreux refugiés et déplacés qui vivent dans des conditions hautement précaires et qui attendent avec impatience le retour dans leur foyer, la nouvelle commission Vérité- Justice et Réconciliation créée en urgence depuis Mars 2014 qui est devenue « ancienne » sans avoir vu le jour, les élections communales et régionales en Avril 2015  sans que la mise à jour du fichier électoral biométrique ;l’organisation des opérations de révision exceptionnelle des listes électorales ;le retour de l’administration dans les circonscriptions administratives et dans les collectivités territoriales des régions du Nord du Mali ; la participation des refugiés et des déplacés au processus électoral ne soient tous accomplis. <em>« Je demeure convaincu que vous contribuerez à assurer la libre circulation des idées de par vos plumes et vos ondes en faisant preuve du sens de  la responsabilité face aux nombreux défis sécuritaires et électoraux dont le Mali est confronté » </em>s’adressant à la presse

<strong>Soumaila Cissé répond enfin à ses détracteurs à propos des supposés détournement de milliards de la CMDT</strong>

Répondant à une question d’un confrère à propos des accusations de détournement des fonds de la CMDT, le président du parti de la poignée de main a tenu à mettre une mise au point et espère clore définitivement ce débat qui n’a que trop duré et qui ne cesse de le poursuivre depuis plusieurs années. <em>« Je rappelle que j’ait été directeur général de la CMDT durant seulement 3 mois et je crois bien que cette compagnie demeure toujours. Aussi il y a eu 4 à 5 directeurs généraux qui m’ont succédé et n’ont jamais porté plainte contre moi pour détournement des milliards dont on m’attribue depuis quelques années. Je tiens à rappeler aussi que deux de mes successeurs ont été arrêté et mis en prison pour malversations financières. Vous pensez que  si j’avais détourné les milliards dont on m’attribue tant à la CMDT, au ministère des finances, à l’UEMOA, tous les 13 Premiers ministres avec autant des ministres des finances et les présidents des pays de l’UEMOA allaient me laisser en liberté à moins que je ne sois un invisible. Je dis aussi je n’ai aucun appartement en France, en Suisse, en Belgique, aux Etats-Unis ni moins à Philadelphie où je ne suis pas arrivé à présent. Mais je dis néanmoins que je vis bien grâce au succès de ma carrière nationale et internationale dans les différentes fonctions que j’ai eu à assumer »</em> a-t-il révélé. Il ressort au cours de cette présentation que l’Opposition se rendra ce lundi à Gao pour apporter leur soutien, leur solidarité, leur amour aux populations et profiter de cette occasion pour adresser leurs sincères condoléances aux familles des disparus ainsi que  souhaiter prompt rétablissement aux blessés suite aux évènements tragiques survenus lors de la manifestation anti-MINUSMA qui a entrainé la mort de 5 personnes. Pour M. Cissé cela est inadmissible de la part des forces internationales qui ont tiré à balle réelle sur des manifestants pacifiques et dénonce la loi de deux poids deux mesures. <em>« Nous ne comprenons pas pourquoi à Kidal, il n’y a eu ni blessé, ni mort alors qu’à Gao il y a eu de blessés et de morts alors que les deux manifestations étaient dirigées pour protester contre l’attitude de la MINUSMA »</em> s’est-il étonné. Et la cérémonie s’est achevée par une collation bien garnie.

<strong>Sadou Bocoum  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire des 635 Kg d’or : A qui profite cette sortie médiatique de cet étranger ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-des-635-kg-dor-qui-profite-cette-sortie-mediatique-de-cet-etranger-778552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/affaire-des-635-kg-dor-qui-profite-cette-sortie-mediatique-de-cet-etranger-778552.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis quelques jours les médias maliens s’adonnent à cœur joie sur une affaire dite des 635 kg d’or qu’un certain Elavi de nationalité Tchadienne serait victime d’une escroquerie orchestrée par la fille de l’ancien président de la république, Amadou Toumani Touré, la cantatrice Hadja Soumano , le Colonel Hamidou Sissoko dit Man, chef d’état major particulier d’ATT, le colonel Siby, directeur du Camp I de gendarmerie,  le colonel Boré, ex-ambassadeur,  l’ex- procureur de la république, Sombé Théra, le juge d’instruction, Adama Fomba, la présidente juridique de l’assemblée nationale, le Cndrdre et autres personnalités influentes. Loin pour nous de vouloir polémiquer sur la véracité ou non de cette affaire rocambolesque à l’allure d’un film hollywoodien, mais le hic pourquoi attendre trois années après la chute de l’ancien président de la république, Amadou Toumani Touré pour que cette affaire soit sur la place publique. La question qui mérite réflexion est-ce possible de transporter 635 kg d’or à bord d’un avion de la Guinée Conakry à l’aéroport de Bamako par un transitaire Togolais sans que les douaniers du pays de départ ne se rendent compte de rien même si on estime que les douaniers maliens sont complices. En croire Elavi, son or et ses 21 millions de francs se trouvent avec Mabo Touré, la fille de l’ancien président de la république, Amadou Toumani Touré exilé depuis 2012 au Sénégal. Pire il a fait la prison à deux reprises avant qu’il ne  se soit libéré après la chute d’ATT le 22 mars 2012. Mais le hic il a fallu attendre trois ans pour qu’Elavi réclame son or et ses 21 millions alors que le pays était dirigé par Amadou Haya Sanogo, Dioncounda Traoré et actuellement Ibrahim Boubacar Keita.
Sommes-nous dans un pays sérieux ?
Si  ce tchadien décide d’étaler cette affaire sur la place publique ces derniers temps il y a quoi de se poser autant de questions. Si Elavi estime qu’il a été floué par des citoyens maliens, la meilleure manière c’est de porter plainte au niveau de la justice malienne. Mais ce n’est pas en déclarant dans les médias que les nouvelles autorités du pays lui prendront au sérieux à moins que cette sortie médiatique ne soit préméditée dans le but de nuire toujours à l’ancien président de la république Amadou Toumani Touré et son clan.  Pourtant c’est le même  Elavi qui a déclaré que l’or en question a été récupéré par les putschistes du 22 mars 2012  et jusqu’à dire que c’est son or qui est à l’origine de la mort de Youssouf Traoré dont Haya Sanogo est accusé d’être responsable d’où la contradiction notoire. Comme on le voit si c’est pour continuer à dénigrer l’ancien régime et son clan on peut dire sans se tromper que c’est raté car les maliens ont d’autres soucis à savoir la fin de la crise du Nord du Mali, la circulation de l’argent et la baisse des prix de l’électricité et des denrées de première nécessité. Mais ce qui est gênant dans cette affaire c’est de permettre à un étranger fut-il un tchadien de faire de telles accusations flagrantes contre des responsables qui ont servi les différents services cités sans être inquiété ne serait-ce que pour être entendu soit par la gendarmerie soit par la justice du pays. Il faut que la justice se saisisse de cette affaire pour voir plus clair pour redorer l’image et la crédibilité du pays longtemps ternies ce dont les étrangers sont en train de profiter pour nuire à l’honneur et à la dignité malienne.
Affaire à suivre donc…
MT
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2015 11:51:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Loin pour nous de vouloir polémiquer sur la véracité ou non de cette affaire rocambolesque à l’allure d’un film hollywoodien, mais le hic pourquoi attendre trois années après la chute de l’ancien président de la république, Amadou Toumani Touré pour que cette affaire soit sur la place publique. La question qui mérite réflexion est-ce possible de transporter 635 kg d’or à bord d’un avion de la Guinée Conakry à l’aéroport de Bamako par un transitaire Togolais sans que les douaniers du pays de départ ne se rendent compte de rien même si on estime que les douaniers maliens sont complices. En croire Elavi, son or et ses 21 millions de francs se trouvent avec Mabo Touré, la fille de l’ancien président de la république, Amadou Toumani Touré exilé depuis 2012 au Sénégal. Pire il a fait la prison à deux reprises avant qu’il ne  se soit libéré après la chute d’ATT le 22 mars 2012. Mais le hic il a fallu attendre trois ans pour qu’Elavi réclame son or et ses 21 millions alors que le pays était dirigé par Amadou Haya Sanogo, Dioncounda Traoré et actuellement Ibrahim Boubacar Keita.

<strong>Sommes-nous dans un pays sérieux ?</strong>

Si  ce tchadien décide d’étaler cette affaire sur la place publique ces derniers temps il y a quoi de se poser autant de questions. Si Elavi estime qu’il a été floué par des citoyens maliens, la meilleure manière c’est de porter plainte au niveau de la justice malienne. Mais ce n’est pas en déclarant dans les médias que les nouvelles autorités du pays lui prendront au sérieux à moins que cette sortie médiatique ne soit préméditée dans le but de nuire toujours à l’ancien président de la république Amadou Toumani Touré et son clan.  Pourtant c’est le même  Elavi qui a déclaré que l’or en question a été récupéré par les putschistes du 22 mars 2012  et jusqu’à dire que c’est son or qui est à l’origine de la mort de Youssouf Traoré dont Haya Sanogo est accusé d’être responsable d’où la contradiction notoire. Comme on le voit si c’est pour continuer à dénigrer l’ancien régime et son clan on peut dire sans se tromper que c’est raté car les maliens ont d’autres soucis à savoir la fin de la crise du Nord du Mali, la circulation de l’argent et la baisse des prix de l’électricité et des denrées de première nécessité. Mais ce qui est gênant dans cette affaire c’est de permettre à un étranger fut-il un tchadien de faire de telles accusations flagrantes contre des responsables qui ont servi les différents services cités sans être inquiété ne serait-ce que pour être entendu soit par la gendarmerie soit par la justice du pays. Il faut que la justice se saisisse de cette affaire pour voir plus clair pour redorer l’image et la crédibilité du pays longtemps ternies ce dont les étrangers sont en train de profiter pour nuire à l’honneur et à la dignité malienne.

<strong>Affaire à suivre donc…</strong>

<strong>MT</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Elimination du Sénégal dès le 1er tour :  Qui dit qu’Alain Giresse est le meilleur entraineur en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/elimination-du-senegal-des-le-1er-tour-qui-dit-qualain-giresse-est-le-meilleur-entraineur-en-afrique-778512.html</link>
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<description><![CDATA[ La 3e journée de la poule C a connu son épilogue final avec la qualification du Ghana et de l’Algérie. Du coup l’Afrique du Sud et le Sénégal se voient éliminés dès le premier tour de cette 30e édition de la coupe d’Afrique des nations.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2015 09:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_69683" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/coach-giresse-elwatan.jpg"><img class="size-full wp-image-69683" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/coach-giresse-elwatan.jpg" alt="Alain Giresse, ancien ex-Coach des Aigles du Mali" width="300" height="225" /></a> Alain Giresse, ancien ex-Coach des Aigles du Mali[/caption]

C’est qu’on retiendra surtout c’est la grosse déconvenue des Lions du Sénégal avec le soit disant meilleur entraineur en Afrique en la personne d’Alain Giresse et plus particulièrement par les supporters maliens. Viré au Gabon pour insuffisance de résultats, relancé au Mali grâce au soutien total et sans faille de l’ancien président de la république du Mali, Amadou Toumani Touré, Alain Giresse se retrouve au Sénégal de son propre gré.  Profitant de la naïveté  des supporters maliens et dans leur hantise de venir à la fédération malienne de football, ce départ au Sénégal a été une bonne occasion  par les détracteurs de Moussa Konaté et d’Hammadoun Kolado Cissé pour les nuire davantage  à l’époque. Aujourd’hui malgré les nombreux talents des joueurs sénégalais évoluant dans les grands clubs européens, le soit disant meilleur entraineur africain adoré par les maliens vient de sortir piteusement par la petite fenêtre. Aujourd’hui le temps vient de donner raison à Hammadoun Kolado Cissé et à Moussa Konaté qui méritent les excuses publiques du public sportif malien et surtout de ceux qui avaient utilisé ce départ comme fonds de campagne. Rappelons une fois que c’est Alain Giresse même qui est parti de son propre gré  et cela sur instruction de l’Ambassade de France au Mali et surtout de son épouse après la chute de son protecteur à savoir Amadou Toumani Touré. Comme au Gabon, le Sénégal s’est séparé  du soit disant meilleur entraineur en Afrique en fin de contrat.

<strong>S BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>En prison à Manantali : Amadou Haya Sanogo invite ses partisans à un sursaut d’orgueil…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/en-prison-manantali-amadou-haya-sanogo-invite-ses-partisans-un-sursaut-dorgueil-778532.html</link>
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<description><![CDATA[ Après avoir exprimé ses regrets et sollicité le pardon d’Amadou Toumani Touré ; après avoir été édifié sur les raisons de sa détention, l’ancien chef d’état éphémère Amadou Haya Sanogo depuis sa cellule de détention de Manantali invite ses fidèles partisans (civils et militaires) à un sursaut d’orgueil pour obtenir sa libération par tous les moyens.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2015 08:46:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_204130" align="alignleft" width="304"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Amadou-Haya-Sanogo1.jpg"><img class="size-full wp-image-204130" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Amadou-Haya-Sanogo1.jpg" alt="Amadou Haya Sanogo - accuse - marche - boucle" width="304" height="233" /></a> Amadou Haya Sanogo[/caption]

Au moment où on assiste à des attaques répétées dans le Nord du Mali,  à des manifestations anti- MINUSMA à Kidal et à Gao,  à des inquiétudes de plus en plus grandissantes au sein des populations maliennes de Kayes en passant par Bamako jusqu’à Kidal  au vu de l’enlisement des pourparlers avec les groupes rebelles à Alger(Algérie),  à la tentative d’assassinat d’un Général de l’armée malienne dans la capitale, les mauvaise nouvelles continuent de s’enchainer pour le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita et le peuple malien.

En effet depuis sa cellule de Manantali, l’ancien chef d’état éphémère qui a mis fin au régime démocratiquement élu d’Amadou Toumani Touré le 22 Mars 2012 invite ses partisans civils et militaires à un sursaut d’orgueil pour obtenir sa libération par tous les moyens.  Selon un de ses proches contacté  tous les arguments avancés pour le détenir en prison ne sont que de la poudre aux yeux.  « Tout ce qui compte pour nous c’est la libération pure et simple de notre héros sans condition. Rien ne pourra l’arriver tant que nous sommes là et nous disons une fois qu’il a été trahi par tous ceux qui l’avaient prié d libérer les anciens dignitaires d’ATT » Cet appel n’est pas une surprise quand on sait qu’Amadou Haya Sanogo qui se prenait comme un libérateur (à noter il s’était même comparer au Général De Gaulle au plus fort du pouvoir de la junte) et qui pensait diriger le pays aussi longtemps que possible à l’image du Général Moussa Traoré, Mohamed Abdel Aziz de la Mauritanie, Denis Sassou Guesso ou bien Blaise Compaoré. D’ailleurs les rumeurs les plus folles ne cessent de circuler sur un éventuel plan d’assassinat du président la république Ibrahim Boubacar Keita et de tous ceux qui l’ont dissuadé d’épargner la vie des anciens dignitaires du régime d’ATT car un scénario de coup d’état est trop risqué pour ses auteurs au risque de se faire arrêter et envoyer à la Cour pénale internationale par les forces de la MINUSMA. Pour les partisans de Sanogo, si IBK est devenu président de la république c’est grâce en grande partie au soutien de l’Armée qui a pu rallier les partisans du Chérif de Nioro et certains leaders politiques. En croire ce proche d’Amadou Haya Sanogo , leur héros est prêt à faire des révélations troublantes qui risquent de compromettre certaines grandes personnalités militaires et civiles du régime actuel et de ceux qui sont tapis dans l’ombre jusqu’à présent. Mais hélas pour le capitaine bombardé général, les assassinats de 21 bérets rouges arrêtés et présentés à la télévision nationale et les évènements du 30 septembre 2013 qui ont entrainé la mort de ses anciens compagnons de lutte mettront fin définitivement à ses rêves de devenir président de la république même s’il avait justifié le putsch du 22 Mars 2012 par la crise du Nord du pays. Pour certains observateurs politiques il n’est dans l’intérêt de personne aujourd’hui pour qu’Amadou Haya Sanogo recouvre actuellement la liberté sous peine de voir installer un nouveau chaos total entre ses partisans et ceux des Bérets rouges, d’Amadou Konaré, Colonel Youssouf Traoré ou des hommes politiques qui ont été blessés ou humiliés. Plus grave la Cour pénale internationale fera tout pour l’avoir dans ses filets pour des crimes commis contre l’humanité comme ce fut le cas de Laurent Bagbo et Charles Blé Goudé. Pour d’autres observateurs avertis de la scène politique malienne, cet appel d’Amadou Haya Sanogo  à ses partisans civils et militaires pour sa libération a pour but de fragiliser davantage le régime actuel pour permettre à certains leaders politiques et d’associations ainsi que de la société civile qui avaient perdu leurs privilèges du temps de l’ex-junte et qui avaient cru que leur heure avait sonné le 22 mars 2012. Une belle occasion peut être pour ces personnes d’assouvir leurs intérêts personnels et sordides. La preuve depuis l’arrestation de leur idole et l’élection d’IBK, plusieurs associations et clubs de soutien à Amadou Haya Sanogo ont tout simplement disparu dans la nature. Comme on le voit ce nouvel appel d’Amadou Haya Sanogo doit être pris au sérieux par les plus hautes autorités du pays pour éviter un autre chaos dans le pays qui se cherche depuis 2012. En tout cas ce qui vient de se passer  la semaine dernière suite à la tentative d’assassinat d’un Général de l’armée malienne est un signal fort lancé aux plus hautes autorités du pays.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tirage au sort entre le Mali et la Guinée à la CAN 2015 : La main ‘’maudite’’ de Baba Diarra élimine les Aigles du Mali dès le 1er tour</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tirage-au-sort-entre-le-mali-et-la-guinee-la-can-2015-la-main-maudite-de-baba-diarra-elimine-les-aigles-du-mali-des-le-1er-tour-778392.html</link>
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<description><![CDATA[ L’aventure des Aigles du Mali pour la CAN 2015 s’est dramatiquement terminée le 29 janvier 2015 à 15 h 05 dans un hôtel de la place de Malabo, plongeant tout un pays dans un désarroi total. Mais pour tous les observateurs sportifs avertis, cette élimination inqualifiable dès le premier tour peu importe la manière, était prévisible du fait de ses responsables fédéraux  décriés depuis leur arrivée le 8 octobre 2013 à la  tête de la fédération malienne de football. Bref cette élimination dès le premier tour sans la moindre victoire est la rançon d’injustices et de mensonges grotesques, érigée en règle de gestion sans précédent dans les annales du football malien.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2015 08:19:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Tirage-can2015-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-775932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Tirage-can2015-1.jpg" alt="CAN 2015 : Tirage au sort entre la Guinée et le Mali une cérémonie bancale" width="630" height="276" /></a>05En effet la pire cruauté que les Aigles du Mali viennent de subir depuis leur participation en 1972, 1994, 2002, 2004,2008, 2010, 2012, 2013 à une phase finale de coupe d’Afrique ; c’est d’avoir comme président de la fédération malienne de football Boubacar Baba Diarra fut-il Inspecteur général de police. Du coup l’histoire retiendra désormais que c’est la première fois que l’élimination des Aigles du Mali dès le premier tour d’une phase finale de la coupe d’Afrique des nations soit l’œuvre de la main du président de la fédération malienne de football à savoir Baba Diarra. Si les Aigles du Mali ont été éliminé au premier tour en 2008 (Ghana) et en 2010(Angola),  mais c’est avec les honneurs après avoir remporté une victoire avec au total 4 points contre 3 points pour cette CAN 2015 avec trois matchs nuls pour autant de matchs.  Comme cela ne suffisait pas il se trouve que c’est la main du président de la fédération malienne de football  qui s’est invitée dans la danse en renvoyant prématurément les Aigles du Mali à la maison.

<strong>Un échec planifié, prévisible et implacable</strong>

En faisant signer un entraineur dépassé en la personne d’Henry Kasperczak, en laissant toute la marge de manœuvre au capitaine des Aigles du Mali, en se plaisant à vouloir saboter à tout moment les performances obtenues par l’ancien bureau fédéral, Baba Diarra n’a jamais cessé d’ironiser son prédécesseur en déclarant que le football malien ne doit pas se glorifier d’une 3<sup>e</sup> place mais plutôt un trophée. « <strong><em>Je vais montrer à tous les sportifs maliens comment remporter la coupe d’Afrique des nations. C’est inadmissible que depuis 50 ans que le Mali continue de courir  derrière un trophée continental par la faute de ses responsables fédéraux. C’est pour cela que j’ai fait venir Henry Kasperczak qui connait le football malien. Pour moi il ne fait aucun doute qu’il est le seul entraineur aujourd’hui capable de remporter la coupe d’Afrique des nations pour le Mali »</em></strong> aime t-il déclarer à tout moment. Mais le comble c’est lorsque Baba Diarra malgré sa qualité de président de la fédération malienne de football est  brusquement devenu manager, entraineur, éclaireur, agent de joueur pour dit-il renforcer l’équipe nationale, cuisinier, comptable, marabout bref au départ et à l’arrivée de toutes les actions menées par la fédération malienne de football. Conséquence directe un conflit interne a éclaté au sein du comité exécutif qui a vu la suspension du président de la commission des finances suivi de la démission du président de la commission des finances. C’est ainsi que le choix des joueurs sélectionnés est laissé à l’appréciation du capitaine des Aigles, Seydou Keita qui est devenu incontournable même dans le choix des onze entrants et du changement  éventuel. Conséquence des joueurs comme Samba Diakité, Samba Sow, Mana Dembélé, Abdou Traoré et Modibo Maiga (même si ces  deux noms derniers cités ont été  rappelés à la phase finale) ont été ignorés pendant les éliminatoires de la coupe d’Afrique des nations. N’eut été le secours de l’état malien, les Aigles n’allaient jamais se qualifier pour la phase finale. Aussi après une qualification laborieuse pour la phase finale de la CAN 2015 obtenue contre l’Algérie, au lieu de rassembler tous les acteurs sportifs et faire appel à l’expertise des anciens présidents de la fédération malienne de football afin d’obtenir l’union sacrée autour des Aigles, Baba Diarra tombe dans une arrogance inouïe en ne faisant que lancer des piques aux anciens membres de la fédération malienne de football. Ces piques sont accentuées après la qualification des Cadets, Juniors et Seniors comme si c’était la première fois que ces trois catégories se qualifient à une phase finale de leur catégorie différente. Contrairement aux autres phases finales que le Mali a eu à participer, c’est que tous les joueurs de l’équipe nationale se sont retrouvées à Bamako avec en prime un match de gala pour être en communion avec son peuple avant de recevoir ensemble le drapeau national des mains du président de la république. Autre raison c’est le fait que la fédération malienne de football a accepté que le nouveau maillot des Aigles soit baptisé du nom de Nelson Mandela dit Madiba contre et en retour bénéficier certainement des pots de vin. Ce qui est aussi grave c’est de faire à la presse proche de la fédération que Chérif Ousmane Madani Haidara leur avait rassuré que le Mali sera champion d’Afrique 2015 alors que le prêcheur les a fait uniquement des bénédictions sur la demande des responsables fédéraux. Aussi en se référant aux différents aux <strong>quatorze</strong> matchs livrés par les Aigles, les protégés d’Henry Kasperczak n’ont obtenu que <strong>quatre victoires</strong> (3 en officiel lors des éliminatoires de la CAN face au Malawi, à l’Algérie et à l’Ethiopie et 1 en amical contre une équipe de première division du Gabon, AS Akanda), <strong>quatre nuls</strong>(3 en officiel lors de la CAN contre le Cameroun, la Côte-D’ivoire et la Guinée amical contre le Sénégal), <strong>six défaites</strong>(3 en officiel contre l’Algérie, le Malawi et l’Ethiopie, 3 en amical contre la Guinée, la Croatie, la Chine, l’Afrique du Sud) en marquant <strong>15</strong> buts contre <strong>21</strong> encaissés sans oublier cette main ‘’ maudite’’ qui a mis fin au parcours des Aigles. Or pour remporter un trophée, il faudrait obtenir le plus grand nombre pour espérer jouer les premiers rôles.

<strong>Baba Diarra serait-il un ‘’porte-malheur’’ pour le football malien ?</strong>

Comme en 2008 au Ghana sous sa houlette (à noter que en sa qualité de vice-président de Salif Keita Baba Diarra avait conduit l’équipe) et malgré la présence de Mahamadou Diarra ‘’Djila’’, Seydou Keita, Fréderic Kanouté, Mohamed Lamine Sissoko, Adama Tamboura entre autres qui étaient tous au sommet de leur art, le Mali venait d’être éliminé à la surprise générale après avoir battu le Bénin(1-0) et avait tenu en échec le Nigéria(0-0) avant de sombrer face à la Côte-d’Ivoire. Aujourd’hui président de la fédération malienne de football, le Mali vient d’être pitoyablement éliminé cette fois –ci pas sur le terrain mais  de sa propre main en tirant la mauvaise boule qui classait le Mali 3<sup>e</sup> de la poule D, synonyme d’élimination. C’est dire aujourd’hui que l’histoire vient de donner raison à Tidiane Niambélé président de la fédération malienne de football d’alors en 2004 lorsqu’il avait décidé de remplacer Baba Diarra par Hammadoun Kolado Cissé. Résultat, le Mali avait été demi-finaliste de cette phase finale. Et non content de cela M. Diarra avait décidé de démissionner de la fédération. Pire depuis de toutes les phases finales de CAN que le Mali a participé, il a fallu Baba Diarra soit président de la fédération malienne de football pour que le Mali soit éliminé  dès le premier tour sans la moindre victoire alors qu’en 2008 et en 2010, les Aigles avaient gagné respectivement contre le Bénin (1-0) et contre le Rwanda (3-1). Pour sa propre dignité (s’il en reste encore) et pour l’honneur du football malien, Baba Diarra doit avoir l’amabilité de partir définitivement en présentant ses excuses publiques aux maliens et plus précisément aux anciens membres de la fédération malienne de football. Espérons que dès son retour, il aura le courage de dire qu’il a échoué sur tous les plans pour sauvegarder le peu de crédibilité qui lui reste encore. En tout cas s’il refuse de le faire les acteurs du football malien doivent se mobiliser avant que le football malien ne tombe  complètement dans l’Abysse par la faute de celui qui croit indispensable et incontournable dans le pays.

<strong>Les dérapages inadmissibles de Baba Diarra</strong>

Après avoir été incapable d’ouvrir la boule qui éliminait le Mali malgré qu’il ait été le premier à tirer cette dite boule, Baba Diarra n’a eu ses yeux que pour pleurer et sa bouche en s’en prenant à la CAF avant de tomber dans des mensonges grotesques dont lui seul possède le secret. C’était tout simplement hallucinant de voir le président de la fédération malienne se donner en véritable spectacle. Au lieu de garder profil bas en se soumettant au verdict cruel et implacable d’un tirage au sort comme tout responsable sportif modeste et humble, Baba Diarra, comme s’il venait de découvrir le règlement de la compétition de la CAN 2015  pendant la cérémonie de tirage au sort, ne faisait que de se lamenter de coq à l’âne. A  le croire, il préfère être éliminé sur des critères sportifs comme si le règlement n’est pas un critère sportif à l’image du règlement spécial du championnat national du Mali qu’il a élaboré cette année. Mais le comble de cette sortie médiatique ratée c’est lorsque Baba Diarra déclare que le Mali n’a jamais eu une telle équipe combative, technique et qui en veut beaucoup depuis 20 ans. Une équipe qu’il déclare avoir mis en place alors qu’il n’est arrivé à la fédération seulement qu’en 2013 soit 1 année, 3 mois et 25 jours. Or à part Bakary Sako et Abdoulaye Diaby, tous les autres joueurs ont été trouvés sur place. Mais ce qui est dommage malgré la qualité de l’équipe, elle  s’est fait éliminer dès le premier tour par  de sa propre main en tirant la mauvaise boule le premier sans la moindre victoire contrairement aux équipes de 1972, 1994, 2002, 2004, 2008, 2010, 2012 et 2013. La question qui se pose est-ce à dire que c’est au moment de la cérémonie du tirage au sort qu’il s’est rendu compte de ce règlement ? En déclarant que la CAF devrait se pencher sur le nombre de corners, de cartons, pourquoi n’a-t-il pas protesté contre le règlement qu’il est censé détenir avant le début de la compétition.  Mais heureusement tous les maliens sont restés humbles et dignes car pour eux la Guinée et le Mali forment un seul poumon dans un même corps.  Et les propos malveillants et insultants de Baba Diarra n’engagent que sa propre personne. Comme dit l’adage <strong>« c’est le médecin après la mort » </strong>sied parfaitement à l’attitude impuissante de Baba Diarra.

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong> </strong>

<strong>Echos de la CAN 2015 :</strong>

<strong>Après avoir éliminé les Aigles du Mali lors du tirage au sort</strong>

<strong>Baba Diarra, a-t-il été atteint de la folie ? </strong>

<strong>Au lieu de garder un profil bas en jouant au Fair-play comme le veut l’une des premières valeurs sportives, Baba Diarra s’est livré en spectacle honteux comme il en a le secret en versant des larmes de crocodile sur les ondes de RFI. </strong>

Pour lui le tirage au sort n’est pas un critère sportif mais plutôt le nombre de corners et de cartons. Heureusement il n’a pas parlé du nombre de changement, les coups francs, les sorties de touche, le nombre de supporters présents et les hors-jeux. Comme  atteint subitement d’une folie incurable, notre guignol a commencé à pleurer comme un nourrisson estimant qu’il est victime de l’injustice de la CAF. Plus grave il va jusqu’à dénigrer l’équipe nationale de la Guinée en déclarant que qu’une grande équipe comme le Mali ne mérite pas d’être éliminé par un tirage du hasard. Mais ce que les maliens doivent savoir c’est que la Guinée est 6<sup>e</sup> africain alors que le Mali est 10<sup>e</sup> africain. Une insulte vis-à-vis de la CAF, de tous les amoureux du ballon rond qui n’est ni de loin ni de près responsable du fait qu’il ait tiré la boule 3.  En déclarant qu’il a pensé aux 17 millions de maliens parmi plus particulièrement aux tout-petits, Baba Diarra pensait en réalité de ce qui l’attend au pays plus précisément les  acteurs du football malien qui n’attendent que d’être édifiés sur les détournements de fonds et les surfacturations dont il est accusé depuis son arrivée à la fédération malienne de football. Cette attitude de ce pourtant Officier supérieur de la police nationale a été un coup de poignard pour l’honneur et la dignité malienne. On se rappelle que ce règlement existe depuis 1957 et qui a été appliqué en 1972(ce qui a permis au Congo Brazza de disputer et de gagner la finale contre le Mali), en 1988(qui a vu l’élimination de la Côte-d’Ivoire face à l’Algérie) sans que leurs responsables ne crient au scandale à plus forte raison de pleurer sur les ondes de RFI. Et si Baba Diarra avait tiré la boule 2, allait-il se lamenter de la sorte ? Au lieu de s’en prendre à la CAF, pourquoi ne s’en prend-t-il pas à Seydou Keita qui a raté le penalty ? Si le Mali (3<sup>e</sup> en 2013) est éliminé dès le 1<sup>er</sup> tour, on peut dire que la logique est respectée car le vice-champion 2013 est éliminé dès le 1<sup>er</sup> tour avec 1 point et que le champion 2013 ne s’est même pas qualifié à la phase finale sans que ces responsables ne viennent pleurnicher sur les antennes de RFI. Mais avec cette attitude ‘’enfantine’’ de Baba Diarra, c’est tout un pays qui s’est senti humilié et décrédibilisé.  Selon un observateur sportif, la réaction éhontée de Baba Diarra démontre à suffisance prouve que l’homme était prêt à tirer à boulets rouges sur ses adversaires sportifs comme ce fut le cas de Kolon qui avait déclaré à la veille du match Mali-Cote- d’Ivoire. Malheureusement pour ce dernier le Mali a été rejoint au score à 4 minutes de la fin du temps réglementaire.

<strong>Baba Diarra et le Directeur national des sports à couteaux tirés !</strong>

<strong>Décidemment rien ne semble aller Baba Diarra dans sa folie de vouloir défier tous les acteurs du football. Après avoir  refusé d’obéir aux instructions de la FIFA  en vue de la bonne tenue de l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier dernier,  après s’être approprié du payement intégral des primes des joueurs de l’équipe nationale, c’est au tour du directeur national des sports de subir le courroux de Baba Diarra qui se croit tout permis. </strong>

Selon nos informations en provenance de la Guinée Equatoriale, il ne se passe aucun jour sans que ces deux hommes ne se disputent jusqu’à vouloir venir aux mains. Il nous revient que le directeur national, chef de la délégation malienne refuse de prendre en charge (nourriture et hébergement et autres besoins) certaines personnes que Baba Diarra avait invitées en Guinée Equatoriale. La dernière dispute s’est déroulée le 25 janvier dernier lorsque Baba Diarra a voulu forcer le directeur national des sports de prendre en charge  certaines personnes qui n’avaient rien à voir avec la délégation officielle. Parmi ces personnes de mauvais augure figurent des hommes et de des femmes responsables (accompagnées de leurs amies) de clubs de première division et de deuxième division.  Parmi ces intrus présents figureraient une policière, fonctionnaire de l’Etat qui serait amie d’une responsable d’un club de 2<sup>e</sup> division. Allez-y savoir le reste ! Et la question qui se pose à quel titre cette policière se trouve présente en Guinée Equatoriale ; Est-ce pour assurer la sécurité des joueurs ou la sécurité des membres de la fédération malienne de football ? Face au refus du directeur national des sports, Baba aurait déclaré que l’argent géré par le directeur appartient à l’Etat et par conséquent doit être gaspillé pardon dépensé au nom de la CAN.]]> </content:encoded>
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<title>Elimination des Aigles du Mali dès le 1er tour : Henry Kasperczak doit rendre le tablier</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/elimination-des-aigles-du-mali-des-le-1er-tour-henry-kasperczak-doit-rendre-le-tablier-778492.html</link>
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<description><![CDATA[ « Je suis là pour offrir le trophée de la coupe d’Afrique des nations le 8 Février 2015 » déclarait l’entraineur des Aigles du Mali lors de la signature de contrat avec la fédération malienne de football le 31 décembre 2013. Maintenant qu’il n’a même pu franchir le 1er tour, va-t-il rendre le tablier pour son honneur et sa dignité.   ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2015 07:41:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_655532" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Henry-Kasperczak.jpg"><img class="size-full wp-image-655532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Henry-Kasperczak.jpg" alt="CAN 2015 : Aigles, les tops et les flops" width="300" height="213" /></a> Henry Kasperczak[/caption]

Avec un salaire brut de 16 millions de FCFA (même si certaines sources révéleraient 10 millions de FCFA sans qu’on ne sache qui empoche les 6 millions restants), Henry Kasperczak bénéficie  des primes de match, un logement, une voiture, deux billets d’avion par an pour ses congés et le téléphone. Le hic c’est que malgré les clauses de son contrat qui l’obligent à résider au Mali, le franco-polonais continue de résider en France au su de la fédération malienne de football.

En fait l’entraineur malien n’est présent dans le pays que lorsque les Aigles jouent leurs matchs officiels. Avec cette élimination du Mali, l’Etat malien va-t-il continuer à payer gratuitement un entraineur durant  toute l’année 2015 quant on sait que les éliminatoires de la CAN 2017 débuteront en fin 2015.

Si Kasperczak refuse de rendre le tablier à moins qu’il n’existe des complicités au sein de l’état malien. Espérons qu’il ne soit pas soutenu par la fédération malienne de football avec des arguments fallacieux. D’ailleurs depuis hier, des membres de la fédération tentent de minimiser l’élimination pitoyable en se référant du fait que le vice-champion 2013 a été éliminé au 1<sup>er</sup> tour et que le champion 2013 ne s’est pas qualifié à la phase finale 2015.

<strong>S BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reconnaissance de mérite à la Jeunesse : Le maire délégué de Bozola respecte la tradition</title>
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<description><![CDATA[ S’il y a un maire qui répond aux trois vertus cardinales à savoir la générosité, le travail et le dévouement et qui n’a qu’un seul souci pour le bonheur de sa commune et plus précisément de son quartier c’est bel et bien le maire délégué de Bozola en la personne de Bounafou Sylla plus connu sous le sobriquet de  Bagbo. Et pour cause le maire délégué de Bozola a respecté la tradition en organisant une cérémonie de reconnaissance de mérite aux meilleurs sportifs de son quartier le 24 janvier dernier au Carrefour des Jeunes de Bamako.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2015 02:05:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis son élection en 2009 comme conseiller communal à la commune II et conformément  à son programme de campagne d’être aux côtés de sa jeunesse, Bounafou Sylla plus connu sous le sobriquet de Bagbo n’a cessé d’œuvrer pour l’essor des jeunes de sa commune et plus précisément de son quartier. Comme les autres années, le maire Bagbo a une fois de plus honoré ses promesses en organisant une soirée festive pour rendre hommage aux meilleurs sportifs de son quartier au carrefour des jeunes. Pour le maire délégué, l’avenir d’un quartier, d’une commune, d’une région, d’un pays dépend des jeunes. « J’ai estimé que les efforts des jeunes doivent être reconnus et récompensés. Ce qui explique la présence de tous les jeunes de la commune II Le but de cette soirée n’est ni moins ni plus que de remercier la jeunesse pour tous les trophées remportés dans les différentes disciplines au cours de l’année écoulée » a-t-il déclaré. Au cours de la soirée, les trophées au nombre de quatre ont été présentés au maire délégué et sa suite. Il s’agit des trophées de la coupe Siriman Traoré, de la coupe du Gouverneur de Bamako, de la coupe           Mitsel et d’un trophée en taekwondo remporté par un jeune de la commune. A la fin de la soirée, c’est un Bounafou Sylla très content et ravi qui a déclaré « Je suis vraiment honoré par la présence massive des jeunes de la commune II. Cela prouve toute la confiance de cette jeunesse placée en moi et les mots me manquent pour exprimer mes sentiments de joie. Tant que je demeurerai maire du quartier, les jeunes peuvent compter avec tout mon accompagnement sans faille ». A la question de savoir quel est le secret d’amour du maire délégué de Bozola, un jeune déclare que c’est son humilité, sa modestie et surtout son sens d’écoute qui font que tous les jeunes de la commune II lui vouent une confiance totale. Ce qui fera dire au porte- parole des jeunes que la commune II ne s’est pas du tout trompé en votant Bounafou Sylla en 2009. « Nous disons haut et fort que Bagbo peut compter sur nous en tout lieu et en tout moment car c’est un homme de parole qui tient toutes ses promesses. Depuis 2009, il nous organise cette soirée à se propres frais pour nous encourager davantage » Un méchoui a mis fin à cette soirée et rendez-vous fut pris l’année prochaine

<strong>Said Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos des caricatures du Prophète Mahomet(PSL) : Un imam de Daoudabougou accuse les musulmans d’être victimes de leurs propres turpitudes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/propos-des-caricatures-du-prophete-mahometpsl-un-imam-de-daoudabougou-accuse-les-musulmans-detre-victimes-de-leurs-propres-turpitudes-761562.html</link>
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<description><![CDATA[ Après l’attentat meurtrier du 7 janvier dernier contre le journal satirique Charlie Hebdo perpétré par les frères Kouachi(Chérif et Saïd) et celui du Montrouge et du super marché juif perpétré par Amedy  Coulibaly, le monde musulman a été de nouveau choqué par de nouvelles caricatures du Prophète Mahomet(PSL) publiées le 14 janvier dernier.   ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2015 04:24:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_743422" align="aligncenter" width="534"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/charlie-couvertures.jpg"><img class="size-full wp-image-743422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/charlie-couvertures.jpg" alt="Des couvertures du journal satirique &quot;Charlie Hebdo&quot;." width="534" height="267" /></a> Des couvertures du journal satirique "Charlie Hebdo". | AFP/JACK GUEZ[/caption]

C’est ainsi que lors de la prière de vendredi du 16 janvier 2015, un imam de la d’une mosquée de Daoudabougou n’est pas allé sur le dos de la cuillère en fustigeant ces caricatures et accusant de passage les musulmans d’être responsables de ces actes de sabotage dont fait l’objet le prophète Mahomet(PSL).

Pour l’Imam en question, la liberté d’expression brandit par les autorités françaises et leurs défenseurs qu’il qualifie de Satan, n’est que de la poudre aux yeux pour masquer leur haine contre l’islam.

Pour cet imam, ceux qui ont osé caricaturer le Prophète Mahomet(PSL) ne sont ni moins ni plus que des mécréants purs et durs avant d’ajouter que ces auteurs oublient qu’ils ont à faire avec Dieu. « Ce qui vient de se passer à propos de ces attentats prouve à suffisance que Dieu existe et que Mahomet est son dernier prophète(PSL). Ils doivent comprendre que leur geste satanique ne restera jamais impuni et rien ne pourra empêcher la volonté du Tout Puissant quelque soit la durée et sécurité mise en place pour protéger ces mécréants » a-t-il déclaré. Et l’imam d’inviter les musulmans du pays à s’investir davantage pour le bonheur de tout le monde. «Tant qu’on continuera à imiter ces Blancs, tant qu’on continuera à aimer les chansons, les feuilletons, tant qu’on ne fermera pas les maquis et les bars dans un pays  à 95%  de musulmans, tant qu’on continuera à travailler les Samedi et Dimanche, le pays ne sera jamais en paix. Et le signal nous a été donné par les évènements du Nord du Mali avec l’arrivée des Djihadistes et des terroristes de tout acabit. Il faut qu’on revienne à Dieu » a-t-il conclu.

<strong>Sadou Bocoum    </strong>

<strong>   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coup d’envoi de la 30e édition de la CAN 2015 : Payement intégral des primes des Aigles  Le mérite revient à l’Etat malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coup-denvoi-de-la-30e-edition-de-la-can-2015-payement-integral-des-primes-des-aigles-le-merite-revient-letat-malien-761692.html</link>
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<description><![CDATA[ Le coup d’envoi de la 30e édition de la phase finale de la coupe d’Afrique des nations a démarré depuis le 17 janvier dernier à Malabo, capitale de la Guinée Equatoriale. Cette belle fête du football africain est rendue possible grâce à un nationaliste convaincu en la personne de Théodoro Obiang Nguéma Mbasogo, président de la république.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2015 03:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Aigles-Mali-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-735692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Aigles-Mali-2.jpg" alt="Aigles-Mali-2" width="620" height="349" /></a>Si d’autres pays ont été confrontés à des problèmes de primes, ce n’est pas le cas pour le Mali. Et le mérite revient à l’Etat malien à travers le ministère des sports qui a payés toutes les primes pour assurer la sérénité des Aigles. Au lieu d’être reconnaissant en remerciant les autorités du pays avec à sa tête le président IBK, Baba Diarra a voulu s’approprier de cela en déclarant que c’est la fédération malienne de football qui a payé ces primes. « Nous avons tenu à payer toutes les primes pour éviter toute frustration avant notre entrée en matière. Ainsi nous avons payé les primes de sélection ainsi que les primes de qualifications et les primes d’encouragement que notre sponsor officiel nous a donné » a-t-il honteusement déclaré. Une attitude qui ne doit surprendre personne car l’homme est connu pour être un éternel récupérateur des efforts d’autrui. Ce qui lui a valu d’être pro mu Inspecteur général de police. Cette attitude mensongère de l’ancien chef de cabinet de Kafougouna Koné n’est ni moins ni plus qu’une manière de redorer son blason à jamais terni par les accusations de détournement de fonds de la fédération dont il fait l’objet.

<strong>CAN 2015/ Mali-Cameroun: 1-1</strong>

<strong>Le Cameroun échappe de peu !</strong>

<em><strong>Démarré le 17 janvier dernier, la phase finale de la coupe d’Afrique des nations a tenu toutes ses promesses tant en émotion qu’en suspens. Et la rencontre des Aigles du Mali face aux Lions Indomptables du Cameroun n’a pas dérogé à la lettre. Il a fallu de peu pour que le Cameroun échappe à une défaite qui serait historique pour Seydou Keita et ses partenaires. Le 20 janvier 2015 restera longtemps gravé dans la mémoire collective des amoureux du ballon rond malien tant ils ont été émerveillé voire surpris de la bonne prestation des joueurs maliens face à leurs homologues camerounais le 20 janvier dernier</strong>.</em>

Un match comptant pour la première journée de la phase finale de la 30<sup>e</sup> édition de la coupe d’Afrique des nations. Malgré leur domination en première mi-temps, les Aigles du Mali ont du attendre la 71<sup>e</sup> minute pour voir leurs efforts récompensés par un but de Sambou Yattabaré suite à un coup franc exécuté par Seydou Keita. Mais hélas le Mali se fera surprendre à la 83<sup>e</sup> minute en concédant le but d’égalisateur. Espérons que cela ne puisse pas affecter le moral des joueurs surtout quand on sait que deux autres grands matchs les attendent le 24 contre la Côte-d’Ivoire et le 28 contre la Guinée Conakry. Mais force est de reconnaitre que le coaching d’Henry Kasperczak n’a pas été du tout payant contrairement à son homologue camerounais qui a procédé à un changement tactique et qui a été presque fatal à la victoire malienne qui se dessinait lentement à l’horizon.

<strong>Résultats des matchs joués :</strong>

<strong>Première journée </strong>

Guinée Equatoriale - Congo : 1-1

Gabon-Burkina-Faso: 2-0

Zambie - RD Congo: 1-1

Cap Vert-Tunisie: 1-1

Ghana-Sénégal: 1-2

Algérie- Afrique du Sud : 3-1

Côte-d’Ivoire- Guinée : 1-1

<strong>Cameroun-Mali : 1-1</strong>

<strong> Deuxième journée</strong>

Guinée Equatoriale-Burkina- Faso: 0-0

Gabon-Congo: 0-1

<strong>Rassemblées par Saïd </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémique autour du respect  du mandat électif : Gage de vols et de violations de textes ou facteur de cohésion ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/polemique-autour-du-respect-du-mandat-electif-gage-de-vols-et-de-violations-de-textes-ou-facteur-de-cohesion-761652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/polemique-autour-du-respect-du-mandat-electif-gage-de-vols-et-de-violations-de-textes-ou-facteur-de-cohesion-761652.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis le clash survenu lors de l’assemblée générale ordinaire de la fédération malienne de football le 10 janvier 2015 entre la majorité des délégués et le ‘’Djihadiste’’ du football malien dictateur’’ Baba Diarra, on assiste à une véritable polémique entre les partisans de ces deux camps sur la notion du respect du mandat électif.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2015 03:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_102734" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/femafoot.jpg"><img class="size-full wp-image-102734" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/femafoot.jpg" alt="femafoot" width="250" height="159" /></a> siège Femafoot[/caption]

La question qui se pose et qui mérite réponse, c’est de savoir si un mandat électif donne t-il droit à un élu de détourner des fonds et de violer systématiquement les textes qui régissent les associations sportives.  Le mandat électif n’est pas un gage de vengeance, de rancœur de haine, de menaces et intimidations, de licenciements et suspensions arbitraires, d’exclusions, d’humiliations et de brimades des acteurs sportifs mais un facteur de rassemblement de cohésion et d’union de tous les acteurs sportif. Or ce n’est pas le cas avec Baba Diarra depuis son arrivée à la présidence de la fédération malienne de football le 8 Octobre 2015.

Pour la majorité des délégués de l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015, il ne s’agit pas de la mise en cause du respect du mandat électif conformément à la charte olympique mais plus tôt de la bonne gestion des fonds attribués et du respect des textes qui régissent les fédérations sportives et qui ont permis à l’élection de ce même Baba Diarra de devenir aujourd’hui président de la FEMAFOOT.  Aujourd’hui l’inspecteur général de police est accusé d’avoir mal géré les fonds de la fédération malienne de football et d’avoir multiplié les violations des textes. Au lieu de se refugier derrière le respect du mandat électif, Baba Diarra avait l’occasion de se défendre avec des arguments solides et fiables en acceptant le débat lors de l’assemblée du 10 janvier 2015.  Où étaient ces partisans lorsque Baba Diarra était en train de voler les fonds de la fédération ainsi que les violations flagrantes des textes. Peut-on dire que tous ces maux sont-ils un facteur pour aller jusqu’au bout de son mandat ? Si tout le monde est d’accord que l’avenir radieux du sport malien nécessite que les sportifs et dirigeants acceptent de » s’appuyer sur les valeurs du Fair-play, de la combativité, du don de soi, du patriotisme, de la solidarité, de la tolérance, du culte de l’excellence, les partisans et défenseurs de Baba Diarra doivent accepter que si un sportif ou un dirigeant s’est avéré être un ‘’délinquant’’ financier et un ‘’hors- la loi’’, il doit être demis de ses fonctions comme ce fut le cas en Guinée Equatoriale et en Siéra-Léone. C’est le cas du président de la fédération malienne de football qui a été pris en flagrant délit de surfacturations, de détournement de fonds et de violations de textes. A moins que les nouvelles valeurs du sport autorisent le vol, la vengeance et les violations des textes.

Si tel est le cas, aucun sport ne se développera pas à plus forte raison au Mali mais permettra plus tôt au dirigeant du jour de vivre mieux. Aujourd’hui il n’y a lieu aucune polémique à moins qu’on soit complice d’une telle situation qui ne fera avancer au sport.  Si un dirigeant veut aller jusqu’au bout de son mandat, il doit faire preuve de ne pas voler à ciel ouvert les fonds de l’association qu’il dirige, de ne pas violer les textes, de ne pas e venger de ses adversaires qui ne sont pas ses ennemis. Tant que des dirigeants  méchants, rancuniers, véreux et sans scrupules continuent de gangréner le sport malien comme Baba Diarra et de tous ses défenseurs sataniques qui refusent de voir la réalité en face, le sport malien continuera à nager dans l’instabilité chronique jusqu’à la fin du monde. En tout cas personne n’empêche un dirigeant ou une équipe d’aller au bout de son mandat mais la cupidité, la méchanceté gratuite, la rancœur, la vengeance, les exclusions et les violations flagrantes des textes seront à la base du non-respect de leur mandat. Tout le monde sportif s’est rendu qu’en une année de gestion de la FEMAFOOT, Baba Diarra n’a pas servi le football malgré son statut d’Inspecteur général de police et malgré tout ce qu’il a eu à amasser comme fortune au cours de plus de ses 33 années de service au plus haut niveau de l’administration malienne. Ce n’est pas en volant et en violant les textes comme le fait Baba Diarra que le football malien pourra offrir un trophée continental. Aujourd’hui tout dirigeant doit imiter l’ancien président de la fédération malienne de Basket-ball, Hamane Niang qui a offert  des trophées continentaux au Mali à cause de son sacrifice, de son sens d’écoute et surtout de son management. Pour ceux qui ne le savent pas c’est sous l’ère Niang que le Djoliba Dames a remporté la coupe d’Afrique des clubs champions d’Afrique, que les Aigles (Cadets, Juniors et Seniors) ont remporté les coupes d’Afrique des nations.

<strong>Said BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attentats contre Charlie Hebdo : Les frères Kouachi (Chérif et Saïd) et Amedy Coulibaly sont –ils des héros ou des terroristes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/attentats-contre-charlie-hebdo-les-freres-kouachi-cherif-et-said-et-amedy-coulibaly-sont-ils-des-heros-ou-des-terroristes-761582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/attentats-contre-charlie-hebdo-les-freres-kouachi-cherif-et-said-et-amedy-coulibaly-sont-ils-des-heros-ou-des-terroristes-761582.html</guid>
<description><![CDATA[ La France a été secouée par de terribles attentats qui ont coûté la vie à 17 personnes ainsi que ces trois auteurs à savoir les frères (Chérif et Saïd) et Amedy Coulibaly le 7 janvier 2015. Une action qui a fait suite aux caricatures diffusées par le journal satirique Charlie- Hebdo depuis 2006.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2015 03:25:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_735122" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/TERRORISTE-charlie-hebdo.jpg"><img class="size-full wp-image-735122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/TERRORISTE-charlie-hebdo.jpg" alt="Prises d'otages en Ile-de-France: portrait croisé de trois terroristes" width="620" height="219" /></a> De gauche à droite, Chérif et Saïd Kouachi, les deux frères suspects de l'attentat de Charlie Hebdo, et Amedy Coulibaly, preneur d'otages présumé d'une épicerie casher dans laquelle 4 otages ont perdu la vie.<br />securité.interieur.gouv.fr/ AFP PHOTO / FRENCH POLICE[/caption]

Pour les uns ces trois auteurs sont des héros pour avoir vengé le Prophète Mahomet(PSL) et pour les autres ils ne sont que des terroristes qui n’ont rien à voir avec l’Islam.

En effet à côté des condamnations officielles de tous les pays du monde force est de reconnaitre que plusieurs associations islamiques au Moyen Orient, en Asie et en Afrique ont accueilli avec joie ces attentats contre le journal Charlie-Hebdo pour avoir caricaturé le Prophète  Mahomet(PSL) jugé attentatoire  à son honneur(PSL). Après les manifestations violentes en Iran, au Pakistan, en Inde, c’est tour de certains pays africains de protester après une nouvelle caricature du Prophète Mahomet(PSL) par le même journal le 14 janvier dernier.

Si au Sénégal et au Mali les manifestations se sont déroulées dans le calme, par contre au Niger, les manifestations ont été violentes avec 45 églises brûlées et qui ont même tourné au drame avec 9 morts à Niamey et à Zinder. Pour la plupart de ces associations islamiques, les frères Kouachi(Chérif et Saïd) et Amedy Coulibaly ne sont ni moins ni plus que des héros qui ont accepté de se sacrifier en vengeant le prophète Mahomet(PSL). Ce qui explique sans doute que des voix se sont élevées au Niger, au Mali et au Sénégal pour protester contre la participation de leurs Chefs d’Etat à la marche républicaine organisée en France le 11 janvier 2015.

Mais pour les défenseurs de la liberté d’expression, les frères Kouachi et Coulibaly ne sont que des terroristes et n’ont rien à voir avec l’islam et du coup leurs actes méritent d’être condamnés à la dernière vigueur.  Pour les tenants de cette thèse, ce n’est pas en tuant qu’on peut défendre une idéologie mais en faisant recourir à la tolérance, à la sensibilisation et en dernier ressort à la justice. En tout cas avec une nouvelle caricature du prophète Mahomet(PSL) publiée le 14 janvier 2015, la tension est loin de retomber avec des nouvelles menaces contre le journal ainsi que leurs défenseurs.

<strong>Hamady   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renouvellement des sous&#45;sections ADEMA de Djenné : Le parti de l’Abeille pris en otage par les transfuges du PSP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/renouvellement-des-sous-sections-adema-de-djenne-le-parti-de-labeille-pris-en-otage-par-les-transfuges-du-psp-761622.html</link>
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<description><![CDATA[ Au moment où tous les autres partis politiques étaient en train de se mobiliser pour les échéances communales prochaines dans la plus grande sérénité et dans la plus grande convivialité à travers tout le pays, tel n’est pas le cas pour la section ADEMA de Djenné pris en otage par les transfuges du PSP.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2015 02:32:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Adema-pasj.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-288142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Adema-pasj.jpg" alt="Adema-pasj" width="610" height="389" /></a>Pourtant il y a de cela environ sept mois grâce à la médiation du comité exécutif conduite par Tiémoko  Sangaré,  Ali Nouhoum Diallo, Moustapha Dicko, l’honorable Tioulenta, une réconciliation avait été obtenue entre les transfuges du PSP dirigé par Amadou Kola Cissé dit Kolourou et les militants de première heure dirigés par Mamadou Sory  Gano. En effet tout est parti lorsque Amadou Kola Cissé dit Kolourou(transfuge du PSP en 2010) a trahi Mamadou Sory Gano(responsable de première heure du parti de l’Abeille) au profit du Candidat du RPM lors des législatives dernières. Pour manifester son mécontentement, M. Gano invita tous ses militants à ne pas voter la liste ADEMA-RPM. A la surprise générale sur saisine de Kolourou, Mamadou Sory Gano et quatre de ses compagnons sont aussitôt suspendus. Quelques mois plus tard, le comité exécutif s’est rendu compte de son erreur en convoquant les deux parties à Djenné pour une réconciliation car le parti de l’Abeille était en train de se vider au profit de l’URD.

<strong>La mauvaise foi manifeste des transfuges du PSP</strong>

Profitant de la suspension de Mamadou Sory Gano, de Bamoye Sory Traoré (maire de Djenné), Boacar Boura Bah, Habi Diallo et de Baba Sébétao, Kolourou en complicité avec A.T. Bah, se précipita pour mettre en place des sous-sections parallèles. Mais lors la médiation menée par les membres du comité exécutif avaient obtenu avec les deux parties, que le renouvellement de ces sous –sections soit repris avant les échéances communales d’Avril prochain.  Finalement sur les 12 sous-sections, il a été convenu de renouveler seulement celles de Sofara, Djenné, Mougna et Kéké. Malgré les démarches des partisans de Gano, rien n’y fit pour aller au renouvellement de ces sous-sections concernées. Et du coup certains militants ont tout simplement quitté le parti pour rejoindre l’URD. C’est le cas de la sous-section de Moura où tous les  responsables et militants ont démissionné collectivement la semaine dernière.

<strong>La balle est dans le cas du C E ADEMA</strong>

Au vu des nouvelles tournures, le comité exécutif doit vite agir sous peine de voir leur parti disparaitre à Djenné. En effet il n’est un secret de polichinelle pour personne que les transfuges du PSP n’ont aucun poids à Djenné, à Mougna, à Kéké et à Sofara. Or ce sont ces localités qui détiennent le plus grand nombre d’électeurs dans le cercle de Djenné. Pour les jeunes de ses quatre sous-sections ces transfuges du PSP arrivés en 2010 qui se réclament militants du parti de l’Abeille se réunissent toujours au siège du RPM. Pour le trésorier de la sous-section de Sofara, Ladji Gabon, ils ne sont que cinq personnes qui veulent prendre en otage notre parti. « Nous disons que ces gens sont en mission pour faire disparaitre notre parti et nous ne nous laisserons pas faire. Si le comité exécutif veut que l’ADEMA existe à Sofara, il faut qu’il agisse car les échéances communales arrivent à grand pas. Nous n’allons pas laisser notre parti aux mains des célibataires et à des farfelus qui ne connaissent même le sens de responsabilité » a-t-il ajouté. C’est dire que la balle est désormais dans le camp du comité exécutif pour mettre fin à cette crise qui ne dit pas son nom.

<strong>Saïd  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite de courtoisie et de remerciement aux notabilités des villages riverains de l’Autoroute Bamako&#45; Ségou : Une promesse tenue du ministre Mamadou Hachim Koumaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/visite-de-courtoisie-et-de-remerciement-aux-notabilites-des-villages-riverains-de-lautoroute-bamako-segou-une-promesse-tenue-du-ministre-mamadou-hachim-koumare-761602.html</link>
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<description><![CDATA[ Une semaine après son maintien logique comme ministre au département de l’équipement, des transports et du désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré a effectué une visite de courtoisie et de remerciement aux notabilités des villages riverains de l’Autoroute Bamako- Ségou le 17 janvier 2015 en compagnie de son chef de cabinet, de son secrétaire général, de son chargé de mission, de certains conseillers techniques, de trois députés, du directeur national des routes, du directeur général adjoint de l’Anaser et des partenaires chinois. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2015 02:29:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240512" align="alignleft" width="209"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mamadou-Koumaré.jpg"><img class="wp-image-240512 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mamadou-Koumaré.jpg" alt="Mamadou Hachim Koumaré - connaissance" width="209" height="157" /></a> Mamadou Hachim Koumaré: Mministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement[/caption]

Une visite que le ministre Koumaré avait promis aux notabilités des villages riverains une fois opérationnel le chantier de l’Autoroute Bamako-Ségou PKO-Yirimadio- Ségou.

Il n’est pas un secret de polichinelle pour personne il n’a pas été du tout facile de convaincre les chefs de villages et leurs populations des villages riverains à un certain sacrifice nécessaire une fois lancée l’idée de cet important vaste chantier de l’Autoroute Bamako-Ségou. Il s’agit de la démolition de certaines maisons, passage obligé de cette autoroute. Après plusieurs sensibilisations et explications sur le bien fondé de ce vaste chantier les villages riverains dont certains ont été très réticents ont finalement accepté de se soumettre à cette dure épreuve pour le bonheur de tout le monde. Face à cette bonne nouvelle, le ministre Koumaré avait promis de retourner remercier les notabilités de tous ces villages riverains une fois que l’Autoroute sera opérationnelle. Une semaine après son maintien à la tête du département de l’équipement, des transports et du désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré accompagné d’une forte délégation composée de ses collaborateurs et des partenaires Chinois, a rendu visite aux notabilités de Kasséla, Zantiguéla, Marcakoungo, Tingolé, Fougani, et Fana.  Cette visite de courtoisie et de remerciement du ministre Koumaré et de sa forte délégation a été saluée et appréciée par toutes les notabilités de ces villages riverains en témoigne la forte mobilisation de ces populations locales sorties massivement pour accueillir leurs hôtes. « Je suis là aujourd’hui pour honorer ma promesse de venir vous remercier pour votre sens de patriotisme d’avoir accepté.  Au nom du président de la république, au nom des partenaires Chinois et au nom de tous mes collaborateurs et à mon nom propre, je tiens à vous remercier sincèrement pour tous vos sacrifices consentis pour que l’Autoroute soit une réalité pour le bonheur de nous tous » a déclaré le ministre de l’équipement, des transports et du désenclavement. En retour les notabilités ont tenu elles aussi à remercier le ministre avant d’exprimer leurs doléances légitimes. Il s’agit de l’électrification de ces villages de plus en plus confrontés  à des attaques incessantes de bandits de tout acabit. En plus de cela il ressort que ces villages sont victimes de l’insécurité routière au moment de la traversée des villages des automobiles et des camions. Et le ministre a promis de remédier à ces problèmes au plus tôt que possible. En marge de ces rencontres, le ministre a inauguré un forage du village de Fougani non loin de la localité de Fana. A noter que sur tous les passages effectués, le ministre et sa délégation ont reçu des prières et des bénédictions pour la stabilité du pays. Aussi une minute de silence fut  observée à la mémoire pour tous ceux qui sont tombés sous les armes des terroristes de tout acabit et des Djihadistes dans le Nord du Mali.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise de confiance entre les acteurs du football malien : Le ministre des sports s’implique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/crise-de-confiance-entre-les-acteurs-du-football-malien-le-ministre-des-sports-simplique-761662.html</link>
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<description><![CDATA[ Au moment où tous les amateurs du ballon rond malien ont les yeux rivés sur la phase finale de la coupe d’Afrique des nations qui se dispute en Guinée Equatoriale, le ministre des sports, Housseini Amion Guindo est en train de s’activer tous les jours pour trouver un dénouement heureux à la crise du football née du clash de la 43e assemblée générale de la fédération malienne de football du 10 janvier 2015.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2015 02:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_152005" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Poulo-3.jpg"><img class="size-full wp-image-152005" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Poulo-3.jpg" alt="Le ministre des Sport" width="315" height="315" /></a> Poulo, ministre des sports[/caption]

C’est ainsi que le 21 janvier dernier que le ministre  Housseini Amion Guindo a reçu une forte délégation des légalistes conduite Boubacar Monzon Traoré aux environs de 16heures.  Après plus de deux heures d’entretien, c’est un sentiment de satisfaction qui a animé les deux parties.

En tout cas cette attitude du ministre des sports est à saluer et qui prouve toute sa maturité à trouver une solution pour le bonheur du football malien. Rappelons que cette crise  a atteint son paroxysme qui a vu le boycott du championnat national par six clubs, la non reconnaissance de Baba Diarra et de Yacouba Traoré comme respectivement président et secrétaire général jusqu’à nouvel ordre par la majorité des délégués de l’assemblée, instance suprême de la fédération malienne de football.

Rappelons que c’est grâce à l’intervention du ministre auprès des légalistes que Baba Diarra s’est retrouvé à la phase finale de cette compétition car suspendu depuis le 10janvier dernier

<strong>Said BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne de dénigrement contre le président du CMTR : Les détracteurs de Youssouf Traoré ne désarment pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/campagne-de-denigrement-contre-le-president-du-cmtr-les-detracteurs-de-youssouf-traore-ne-desarment-pas-748282.html</link>
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<description><![CDATA[ Au fur et à mesure que l’on approche de l’assemblée générale élective du Conseil malien des transporteurs routiers prévue le 4 Avril prochain, les détracteurs invétérés du président Youssouf Traoré ne savent plus à quel saint se vouer pour arriver à leurs fins. Conscients de leur défaite future, ces personnes malintentionnées veulent jeter tout leur dévolu sur le Procureur Général de la République. Mais peine perdue pour ces aigris endurcis qui doivent accepter de se remettre en Dieu en vue de bénéficier de son pardon pour tous les torts causés à l’égard de leur semblable qui n’est d’autre que Youssouf Traoré.   ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 14:08:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_688382" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Youssouf-Traore-CMTR1.jpg"><img class="wp-image-688382 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Youssouf-Traore-CMTR1.jpg" alt="Youssouf Traoré, président Cmtr" width="320" height="264" /></a> Youssouf Traoré, président Cmtr[/caption]

Après avoir lamentablement échoué à faire partir le président du CMTR depuis 2008 par des mensonges insensés et des diffamations fallacieuses du temps d’Amadou Toumani Touré en passant par Dioncounda Traoré jusqu’à l’actuel président de la république, les détracteurs (composés d’anciens transporteurs tombés en disgrâce et de ‘’coxeurs’’  financés par Moctar Théra) de Youssouf Traoré ne désarment toujours pas. Il nous revient que ces personnes aveuglées par une méchanceté gratuite ont décidé d’aller voir le Procureur Général de la République, Daniel Tessougué. Ils auraient réitéré leurs accusations fallacieuses contre le président du conseil malien des transporteurs routiers. En réalité le seul but de cette cabale c’est de tout mettre en œuvre pour que le président Traoré ne présente pas sa candidature pour à l’élection du 4 Avril prochain. En effet ces détracteurs sont convaincus qu’ils n’ont pourront pas battre le PDG de Bani Transports dont la popularité ne cesse de grimper parmi les transporteurs du pays de Kayes à Kidal. La dernière cabale a failli marcher lorsqu’ils ont réussi à piéger l’ex-premier ministre Moussa Mara avant qu’il ne rend compte qu’il venait d’être piégé. Avec le départ de ce dernier et sachant que le ministre  Mamadou Hachim Koumaré est au parfum de leur plan diabolique, ces personnes désœuvrées et désorientées tentent un dernier coup de poker. Selon nos informations, les détracteurs de Youssouf Traoré accuseraient le Pôle économique de ne rien faire pour faire aboutir leur plainte insensée. Ils auraient déclaré que le Pôle économique n’a pas pris au sérieux leur plainte portée contre Youssouf. A titre de rappel ces personnes n’ont jamais cessé avaient d’accuser M. Traoré d’avoir détourné des fonds du CMTR au Pôle économique sans la moindre preuve tangible. Sinon comment les agents assermentés de cette structure judiciaire sérieuse refuseraient d’arrêter une personne susceptible d’avoir détourné des fonds publics. Pour ceux qui ne le savent pas les détracteurs de Youssouf Traoré avaient promis depuis 2008 de ne le laisser tranquille jusqu’à la fin de son mandat. Et du coup tous les coups ont été montés pour le nuire coûte que coûte au prix même de leur vie. Cette attitude de ces agités éternels s’explique par le fait qu’ils n’ont jamais pu avaler la double défaite tant dans les urnes et au niveau des tribunaux de leur mentor qui n’est d’autre Moctar Théra.

<strong>Moussa Bamba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mort programmée du football malien : Baba Diarra défie le président IBK et la FIFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mort-programmee-du-football-malien-baba-diarra-defie-le-president-ibk-et-la-fifa-748212.html</link>
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<description><![CDATA[ Presque une semaine après la tenue de la 43e assemblée générale ordinaire de la fédération malienne de football, les amateurs du ballon ont été édifiés sur la crise qui couvait depuis la suspension arbitraire de président de la commission des finances et la suspension inadmissible du président du CS Duguwolifila par Baba Diarra et son secrétaire général. Et l’assemblée générale du 10 janvier dernier à l’Hôtel Olympique a été l’occasion pour sceller définitivement la rupture entre les tenants de la légalité ceux de l’illégalité.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 11:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_598452" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/BABA.jpg"><img class="wp-image-598452 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/BABA.jpg" alt="FEMAFOOT-AN 1" width="310" height="391" /></a> Baba Diarra, président Femafoot[/caption]

Au-delà de la crise du football malien, c’est l’intégrité footballistique du pays qui se voit menacer car ce sont les trois ligues du Nord du Mali  qui ont été aujourd’hui exclues par Baba Diarra de surcroit Inspecteur général de police. Pour cela il est aidé dans ce projet séparatiste par Yacouba Traoré et Banou Makadji dont les ficelles sont tirées de loin par Amadou Diakité.

Après l’occupation des trois régions du Nord du Mali par les Djihadistes et bandits de tout acabit de 2012 à 2013 avec son lot de désolations, de brimade et d’humiliation infligées aux populations locales, c’est au tour des’’ Djihadistes’’ du football malien d’entrer dans la danse depuis le 10 janvier dernier en se débarrassant des trois ligues du Nord du Mali. Il s’agit de Kidal, Tombouctou et Gao qui viennent d’être libérés à peine du joug des mécréants et des hors-la loi. La question qui se pose c’est de savoir si c’est au tour des responsables sportifs de ces trois ligues de subir les mêmes conséquences au moment où tous les maliens et toute la communauté internationale sont en train de se mobiliser pour l’intégrité territoriale du pays. En effet lors de la 43<sup>e</sup> assemblée générale de la fédération malienne de football, Baba Diarra, Yacouba Traoré et Banou Makadji avaient tout planifié pour empêcher tout débat contradictoire sur les accusations graves portant sur les surfacturations, les violations multiples des statuts de la FEMAFOOT et sur les détournements de fonds portés contre Baba Diarra. Comment peut-on organiser une assemblée générale sans que les délégués ne débattent surtout que des fonds destinés aux clubs et aux ligues restent introuvables. Sachant que les délégués des ligues de Bamako,  de Ségou,  de Kidal,  de Tombouctou,  de Gao, du COB, du Djoliba, du CSK, du CS Duguwolifila, de Sabana de Mopti, d’Avenir de Tombouctou, du FC Gaoussou de Bamako, du CASS de Sévaré, de l’US Kita de Kayes,  du Bronconi de Niono, du Sonni de Gao, de l’AS Commune de Tombouctou, de l’Atar Club de Kidal veulent en savoir davantage, Baba Diarra n’a eu d’autre moyen que d’utiliser la manière violente pensant certainement réussir son mauvais coup. Malheureusement pour le policier, ces légalistes ont su éviter le piège censé être infaillible. Et le scénario d’affrontement envisagé n’a pas eu au grand désarroi des loubards présents dans la cour de l’hôtel.

<strong>Un pied de nez aux plus hautes autorités politiques du pays et de la FIFA  </strong>

Tel est l’objectif funeste de Baba Diarra, Yacouba Diarra et de Banou Makadji tout cela avec la bénédiction d’Amadou Diakité en sa qualité de membre de la CAF. D’ailleurs depuis l’élection de Baba Diarra, il n’est pas rare d’entendre dans les salons feutrés et dans les ‘’grins’’ que les responsables des ligues du Nord du Mali ne doivent plus siéger au comité exécutif de la fédération malienne de football. A les entendre il n’y a aucune activité footballistique dans ces régions comme si l’Avenir de Tombouctou n’est pas une équipe de première division alors que les ligues de Kayes et de Sikasso n’ont aucune équipe en première division. Et d’autres vont jusqu’à dire honteusement que ces régions sont très loin de Bamako voire Kayes et Sikasso. Si on referait à ces bobards, les plus hautes autorités politiques du pays n’allaient jamais envoyer des militaires pour défendre ces régions contre l’invasion des Djihadistes et des bandits de grand chemin. Sans oublier que les forces de la communauté internationale sont présentes au Mali depuis le 11 janvier 2013 pour bouter ces obscurantistes de tout acabit. En tout cas au moment où le monde entier tente de venir au secours de notre pays pour qu’il retrouve son intégrité territoriale que certains citoyens continuent à penser uniquement à leurs propres intérêts sordides  au détriment de l’intégrité  footballistique. Une brèche que les groupes séparatistes risquent d’exploiter pour expliquer aux différents médiateurs que les responsables maliens ne sont pas fiables. Aujourd’hui tout le monde est unanime à reconnaitre que le football demeure le seul facteur à pourvoir fédérer les cœurs et les esprits, à réunir tout protagoniste autour d’une table c’est bel et bien le football. Si dans  un pays meurtri de 2012 à 2013 avec autant de souffrances et d’humiliations subies comme le Mali  et qui demeure instable à présent, des maliens qui se disent patriotes veulent ouvrir un autre front cette fois-ci sur le plan footballistique avec en prime l’exclusion des ligues du Nord du Mali. Une situation qui risque d’être exploitée par les groupes séparatistes en pourparlers avec les autorités politiques du pays en Algérie depuis plusieurs mois.  Si rien n’est fait pour arrêter Baba Diarra dans ses dérives autoritaires, c’est l’intégrité territoriale du pays qui en pâtira au détriment des intérêts personnels d’une minorité. Espérons que cela ne puisse influencer sur les pourparlers en cours en Algérie. Cette attitude de ces deux personnes n’a d’autre but en réalité que de pousser le pouvoir politique à interférer dans les affaires intérieures de la fédération malienne de football. Et la suite est connue car ce sont nos équipes nationales et nos clubs qui se verront exclues de toutes les compétitions internationales. Si une solution rapide n’est pas vite trouvée, on peut dire sans se tromper que le football malien est foutu à jamais. <strong>A bon entendeur, salut !</strong>

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Amadou  Haya Sanogo : Quatre raisons pour expliquer sa détention</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/amadou-haya-sanogo-quatre-raisons-pour-expliquer-sa-detention-748312.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis l’arrestation d’Amadou Haya Sanogo considéré comme un héros pour avoir mis fin au régime d’Amadou Toumani Touré par certains maliens,  ces derniers ne cessent de réclamer sa libération. Mais en analysant tous les contours de cette  affaire, quatre raisons expliqueraient cette  détention que ni Haya ni ses partisans ne sont pas arrivés à comprendre.   ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 02:24:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_204129" align="alignleft" width="304"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Amadou-Haya-Sanogo.jpg"><img class="wp-image-204129 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Amadou-Haya-Sanogo.jpg" alt="Amadou Haya Sanogo" width="304" height="233" /></a> Amadou Haya Sanogo[/caption]

Arrivé au pouvoir le 22 mars 2012 à la faveur d’une mutinerie qui s’est transformée en coup d’état contre Amadou Toumani Touré, Amadou Haya Sanogo se croyait sur les traces  de Mohamed Abdel Aziz de la Mauritanie. Mais hélas son inexpérience politique, ses déclarations fracassantes et contradictoires, sa cupidité lui ont été fatale en 2013 avec son arrestation pour assassinats et complicité d’assassinat de 21 bérets rouges ainsi que de certains de ses compagnons du 22 Mars 2012. Arrêté après la mutinerie du 30 Septembre 2013, il a été jugé de garder Amadou Haya Sanogo en prison et cela pour sa propre sécurité. N’ayant jamais digéré cela, Amadou Haya Sanogo estime qu’il victime d’une trahison de la part des personnes qu’il a contribué à se hisser sur les toits du pouvoir. En analysant tous les contours de cette affaire, on se rend compte que quatre raisons expliqueraient cette détention. En effet il n’est un secret de polichinelle pour personne les détracteurs de Haya sont nombreux et ont promis de se venger pour toutes les souffrances qui les causés au cours de son règne éphémère. Les premiers sont sans doute les Bérets rouges dont certains avaient déserté l’armée après le contre coup d’état du 30 Avril 2012 sans oublier les parents des victimes retrouvés plus tard dans une fosse commune à Diago près de Kati. Ensuite ce sont les hommes politiques qui gardent une longue  dent contre le tombeur d’ATT et qui ont subi toutes sortes de brimades et d’humiliations et même traités d’avoir recruté des mercenaires. Le plus inquiétant ce sont ses anciens compagnons de putsch qui se disent trahi et qui ont promis de régler son compte une fois  laissé libre. Parmi eux les soldats qui n’ont obtenu ni grade ni argent sans oublier d’autres promesses sans oublier les partisans du Colonel Youssouf Traoré porté disparu depuis le 30 septembre 2013 dont les rumeurs font état de sa mort, de Seyba Diarra et d’Amadou Konaré. Cette menace est d’autant plus grave quand on sait que la plupart de ces partisans sont en activité. Enfin il n’est un secret pour personne que la Cour pénale internationale est à l’affût pour afin le juger au cas où les autorités maliennes venaient à le libérer de prison.  Au vu de tout ce qui précède, on peut dire sans se tromper que si Amadou Haya Sanogo est toujours en vie c’est parce qu’il demeure toujours en prison. Aux partisans d’Amadou Haya Sanogo de comprendre aujourd’hui que c’est pour sa sécurité que les autorités politiques ont décidé de le garder en prison pour l’instant.  Mais pour les observateurs cette explication ne convaincra jamais ses partisans qui estiment que le pouvoir doit revenir à leur héros. Et que n’eût été la trahison de Dioncounda Traoré et des leaders religieux, Haya serait aujourd’hui président du Mali à l’image du président mauritanien. Selon nos informations plusieurs promesses avaient été faites à Haya par le président de la république mais de à condition de rester en marge du pouvoir. Il s’agit soit une retraite dorée ou une promotion dans une ambassade. Mais Amadou Haya Sanogo est resté sourd jusqu’aux évènements du 30 septembre 2013. Ce qui a poussé à IBK à prendre ses responsabilités en nettoyant complètement le camp de Kati avant de mettre en prison celui qui continuait à le faire peur. En entendant les partisans d’Haya doivent prendre leur patience en mal. Rappelons que l’un des prisonniers les plus célèbres, se trouve à Manantali après séjourné à Bamako puis à Sélingué.   <strong>  </strong>

Said BOCOUM]]> </content:encoded>
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<title>Banou Makadji, président de la ligue de Koulikoro : Une calamité pour le football malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/banou-makadji-president-de-la-ligue-de-koulikoro-une-calamite-pour-le-football-malien-748242.html</link>
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<description><![CDATA[ S’il y a un homme qui a servi le football malien depuis des années et des années c’est bel et bien le président de la ligue de Koulikoro en la personne de Banou Makadji. Et les nouvelles générations croyaient tirer profit de ces expériences, de ses idées pour faire avancer le football pour le bonheur des milliers et des milliers de maliens. Mais hélas l’homme est de plus en contesté à cause de ses revirements spectaculaires bafouant du coup sa dignité.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 02:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis l’assemblée générale élective du 8 octobre 2013 et l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015, La crédibilité et le respect dont vouait le monde sportif malien envers Banou Makadji ne cessent de reculer à cause de ses revirements spectaculaires. Après avoir juré de voter pour Hammadoun Kolado Cissé le 8 octobre 2013 avant de le trahir au moment du vote au profit de Boukary Sidibé ‘’Kolon’’.  Malheureusement pour lui c’est Baba Diarra qui sort victorieux d’où les regrets exprimés par le natif de Banamba en pleurnichant dans la chambre de celui qu’il venait de poignarder sur le dos quelques heures après la clôture de ses assises. Mais 15 mois après, Banou Makadji vient de s’illustrer une fois de plus lors de l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier dernier en se transformant en véritable griot de Baba Diarra bafouant du coup le peu de sa dignité qui lui restait encore. Pourtant c’est le même Banou Makadji qui n’a jamais cessé de dire en tout lieu et en tout moment qu’il ne serait jamais un soutien de Baba dans ce monde ici-bas car Il reprocherait à ce dernier d’être l’ami intime d’un de ses cousins rivaux éternels. Outre cela, Banou Makadji est connu dans le milieu du football malien comme étant la taupe d’Amadou Diakité qu’il vénère comme un fétiche et qui n’a jamais gobé l’Inspecteur général de police. On comprend maintenant pourquoi Baba Diarra avait démissionné du bureau fédéral en 2001. Celui qui était considéré comme le faiseur et le défaiseur des présidents de la FEMAFOOT dans les années 2000, est aujourd’hui tombé en disgrâce faute d’influence et traverse les moments les plus difficiles de son existence. Au lieu de se taire pour de bon pour garder le peu de respect que le voue le monde sportif malien, l’ex-homme fort du football malien s’est permis d’accuser ouvertement les journalistes d’être à l’origine de cette crise profonde dans une radio de la place le 11 janvier dernier. Mais il oublie qu’il est le plus grand ‘’transhumant’’ sportif que le Mali a connu depuis 1960. En effet Banou a mené campagne pour Amadou Diakité, Tidiane Niambélé, Hammadoun Kolado Cissé, Moussa Konaté, Salif Keita, Boukary Sidibé et aujourd’hui Baba Diarra. Un véritable nomade sportif qui se met au service du roi du jour. Une fois ce dernier tombe en disgrâce, une nouvelle proie est vite trouvée contre des sommes trébuchantes pour assouvir sa libido financière.  <strong>Quelle Cupidité ! </strong>

<strong>Said BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Face à l’irresponsabilité de Baba Diarra et de Yacouba Traoré : Le ministre des Sports décide de prendre ses responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/face-lirresponsabilite-de-baba-diarra-et-de-yacouba-traore-le-ministre-des-sports-decide-de-prendre-ses-responsabilites-748272.html</link>
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<description><![CDATA[ Après le boycott de la 6e journée du championnat national par six clubs la semaine dernière suite au clash survenu lors de l’assemblée générale ordinaire de la fédération malienne de football du 10 janvier 2015. Malgré cette crise ouverte, Baba Diarra et Yacouba Traoré ont décidé de défier les plus hautes autorités du pays en programmant les 7e et 8e journées malgré la tension. Et face à un risque d’affrontement sanglant, le ministre des sports a décodé de s’assumer pleinement en prenant toutes ses responsabilités pour la stabilité du pays qui en a tant besoin.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 01:08:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui il ne fait aucun doute que Baba Diarra et Yacouba Traoré ont démontré à la face de tous les maliens qu’ils s’en fichent pas mal de la stabilité du pays malgré la crise sécuritaire qui sévit dans le Nord du Mali depuis 2012 en programmant les 7<sup>e</sup> et 8<sup>e</sup> journées du championnat malgré la persistance de la crise entre les acteurs de football dû au clash survenu lors de l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015. Mais ces deux courroux pardon ces ‘’Djihadistes’’ du football malien ont oublié un détail capital à savoir que les Stades n’appartiennent pas à la FIFA à plus forte raison à la FEMAFOOT.

Soucieux de la cohésion, de l’unité de tous les  acteurs du football malien et ayant mesuré le degré de la crise du 10 janvier 2015 et en vrai connaisseur de football, le ministre Housseini Amion Guindo a décidé de prendre toutes ses responsabilités en fermant les Stades jusqu’à un dénouement heureux de la crise planifiée par Baba Diarra et Yacouba Traoré. Si ces deux hommes étaient dans une logique de paix et d’entente, ils devraient écouter le ministre des sports qui les a reçus le 12 janvier dernier. Il ne fait  donc aucun doute que Baba  et Yacouba ne pensent qu’à leurs seuls propres intérêts et tant pis pour la stabilité du pays.  Ce qui fera dire à certains  observateurs sportifs, cette attitude de ces ‘’Djihadistes’’, n’a d’autre but  que de déstabiliser le ministre Guindo peut être pour le remplacer au département. En tout cas cette décision courageuse du ministre a été accueillie avec soulagement car les supporters de ces six clubs ont menacé d’attaquer tout soit disant responsable fédéral qui se présenterait dans les Stades. C’est dire que le président de la république du Mali a eu raison de reconduire Housseini Amion Guindo à ce département précieux car le sport est sans doute le seul cadre idéal de cohésion et d’unité à travers le monde entier et plus particulièrement au Mali

.

<strong>Annulation des 7<sup>e</sup> et 8<sup>e</sup> journées du championnat national</strong>

<strong>‘’ Moriya’’  </strong>

<strong>Malgré le clash survenu lors de la 43<sup>e</sup> assemblée générale de la fédération malienne de football,  malgré l’audience avec le ministre des sports,  ‘’l’ancien combattant’’  du football malien  alias Yacouba Traoré s’est entêté à programmer la 6<sup>e</sup> journée. La suite on la connait avec seulement deux matchs joués et 6 n’ont pas eu lieu</strong>. Mais ce qui est révoltant c’est lorsqu’on a appris que les 7<sup>e</sup> et 8<sup>e</sup> journées ont été   programmées cette semaine.  Mais hélas pour les ‘’Djihadistes’’ du football malien, les forces de la ‘’Minusma’’ chargées de la défense du football malien ont vite agi en anéantissant les ambitions démesurées et dévastatrices  de ces ‘’ terroristes’’ du football malien. D’ailleurs selon nos informations Yacouba Traoré avait déclaré que rien ne pourra les empêcher de jouer le championnat et que ce n’est pas ce ministre  qui peut les en empêcher d’aller jusqu’au bout. Et que si  les six équipes refusent de jouer, elles seront toutes rétrogradées en 2<sup>e</sup> division.  Pour démontrer leur volonté de nuire les 7 e et 8<sup>e</sup> journées ont été programmées.  Puis patata, un communiqué laconique annonce l’annulation de ces programmations sans la moindre explication. Mais nous avons l’explication c’est parce que les stades n’appartiennent censés abriter ces matchs ont été interdits à  la fédération malienne de football.

<strong>Said BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>43e Assemblée Générale Ordinaire de la FEMAFOOT : Echec et Mat pour Baba Diarra et ses ouailles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/43e-assemblee-generale-ordinaire-de-la-femafoot-echec-et-mat-pour-baba-diarra-et-ses-ouailles-740402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/43e-assemblee-generale-ordinaire-de-la-femafoot-echec-et-mat-pour-baba-diarra-et-ses-ouailles-740402.html</guid>
<description><![CDATA[ L’hôtel Olympe a servi de cadre à la tenue de la 43e assemblée générale ordinaire de la fédération malienne de football le 10 janvier 2015. Etaient présents tous les 55 délégués issus des  9 ligues, des 25 clubs et des  trois associations sportives ayant droit de vote.  A l’issu des travaux  qui ont duré toute la journée et eu égard aux preuves apportées sur les violations flagrantes des statuts, la majorité des délégués ont décidé suspendus Baba Diarra et Yacouba Traoré respectivement président du comité exécutif de la fédération malienne de football et secrétaire général de toute activité liée  au football jusqu’à nouvel ordre. Cette décision importante permettra sans doute au football malien de se débarrasser des ‘’ Djihadistes’’ du football malien animés d’esprits nouveaux qui n’ont cessé de germer sous l’esprit épuisé de la rancœur, de la vengeance et de la méchanceté gratuite depuis leur arrivée à la fédération malienne de football 8 octobre 2013.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 08:28:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174601" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/BABA-2.jpg"><img class="size-medium wp-image-174601" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/BABA-2-300x278.jpg" alt="Le  président de la Femafoot" width="300" height="278" /></a> Le président de la Femafoot[/caption]

Malgré l’appel à la pacification de l’environnement du football, l’union des cœurs et des esprits, la paix et l’unité de tous les acteurs footballistiques émis par le représentant du ministère des sports et imité par le représentant de tous les présidents d’honneur de la fédération malienne de football, le président de la fédération malienne de football, Baba Diarra est resté totalement sourd à tous ses appels. Mais tous ceux qui croyaient encore à l’homme noir ont constaté avec amertume l’attitude insultante du président de la fédération dès l’entame des travaux. Cela ne doit surprendre personne car depuis son élection à la présidence de la fédération le 8 Octobre 2013 l’esprit nouveau de Baba Diarra n’a cessé de germer sous l’esprit épuisé de la rancœur, de la vengeance et de la méchanceté gratuite envers ses compagnons d’hier, le Djoliba qui l’a permis d’accéder à la présidence de la fédération et tous les délégués jugés proches de l’ancien bureau fédéral.

<strong> Baba Diarra et Yacouba Traoré suspendus jusqu’à nouvel ordre ! </strong>

Après le contrôle de mandats des 55 délégués, lorsque le délégué du Djoliba AC a pris la parole en vue de se prononcer sur les préoccupations émises par le président du CS Duguwolofila, Gaoussou N’Pa Sylla conformément à la lettre de la FIFA adressée au secrétaire général de la FEMAFOOT le 22 décembre 2014. A la stupéfaction générale de tous les délégués présents dans la salle, le président de la fédération décide de couper la parole à Me Bassalifou Sylla en vociférant comme si ce dernier venait à commettre un crime de lèse majesté. Comme cela ne suffisait pas il fit appel aussitôt aux policiers acquis à sa seule cause pour le faire sortir dans la salle sans l’aval de l’assemblée qui avait refusé de se prononcer sur son renvoi.  Le comble c’est que le président de la commission des Finances, Yéli Sissoko injustement suspendu, le président du CS Duguwolifila aussi injustement suspendu à trois jours de l’assemblée, le délégué du Djoliba n’ont pas été autorisés à parler par le président de la fédération. Mais Baba Diarra avait oublié l’adage qui dit <strong>qu’un « crime n’est jamais parfait ».</strong> En effet le président de la fédération a beau été un policier, il n’avait jamais imaginé un tel scénario que le départ du délégué du Djoliba de la salle allait être suivi par la majorité des délégués. En réalité le Général de ‘’ peau- lisse’’ pardon de police misait sur le scénario de  l’assemblée générale ordinaire de 2012 lorsque Seydina Oumar Sow, président d’alors de la Jeanne d’Arc avait été renvoyé de la salle pour indiscipline. Malheureusement pour lui il n’avait pas été suivi par personne même si à l’époque on faisait croire  que ses soutiens étaient majoritaires dans la salle. A noter que le commanditaire de cette déstabilisation n’était d’autre que Baba Diarra depuis son domicile transformé en quartier général. C’est donc avec bouche bée et des yeux hagards  que Baba Diarra a constaté impuissamment le départ de la majorité des délégués de la salle. Du coup sur les 55 délégués, 28 ont décidé de rejoindre Me Sylla dans une autre salle avant qu’un 29<sup>e</sup> délégué ne les rejoigne plus tard. N’ayant plus atteint de quorum, Baba Diarra mis devant les faits accomplis, n’avait d’autre choix que d’écourter son simulacre d’assemblée et de rentrer bredouille à la maison laissant la majorité des délégués continuer leurs travaux. Et des résolutions ont été prises pour le bonheur du football malien.

<strong>La FIFA saisit !</strong>

Sans tomber dans la provocation et conformément aux statuts de la fédération malienne, la majorité des délégués s’est retrouvée dans une autre salle. Au cours des débats jugés fructueux, des résolutions importantes pour l’avenir du football malien ont été prises. Aussi un rapport détaillé en présence d’un huissier a été établi avec la scène filmée de l’agression perpétrée par les policiers à la solde de Baba Diarra et surtout son refus de faire entendre l’assemblée le président de la commission des Finances et le président du CS Duguwolifila malgré le feu vert ordonné par la FIFA.  Ainsi l’assemblée générale décide :

- De déclarer nulle et de nul effet la suspension de trois(03) ans prononcée contre Mr Gaoussou N’Pa Sylla par la commission d’éthique et de Fair Play de la fédération malienne de football notifié le 06 janvier 2015 qui n’avait au demeurant aucune qualité pour ce faire ;

- La levée de la suspension de M. Yéli Sissoko, président de la commission centrale des Finances ;

- L’invalidation des nominations au comité exécutif de Messieurs Boukary Sidibé, Mohamed Seyba Soumano, Souleymane Magassouba, Sidi Békaye Magassa, Hassane Cissé, Moussa Traoré, Mamoutou Touré, Sékou Maciré Sylla, Cheick Oumar Soumounou, Aboubacar Sidatt Maiga ;

-Suspension jusqu’à nouvel ordre de Messieurs Boubacar Baba Diarra et Yacouba Traoré respectivement président du comité exécutif et secrétaire général de leurs fonctions et de toutes activités liées au football,Demande aux banques partenaires de la fédération malienne de football notamment de la Bank Of Africa- Mali de ne plus exécuter d’ordre émanant des personnes suivantes à savoir Boubacar Baba Diarra, Boukary Sidibé et Yacouba Traoré ;

-Enjoignons à la société Orange- Mali de cesser toute collaboration avec la fédération malienne de football jusqu’à nouvel ordre ;

- Décide d’arrêter le championnat national de ligue 1 jusqu’au remplacement effectif des personnes suspendues ou celles dont les nominations ont fait l’objet d’invalidation ;

- Demandons au département des sports de cesser toute collaboration avec les personnes suspendues dans la gestion de l’équipe nationale ;

- Donnons mandat à Messieurs Boubacar Monzon Traoré, président de la ligue de football de Bamako, Amadou Touré, président de la ligue de Gao, Moussa Konaté, président du COB et Me Bassalifou Sylla du Djoliba AC à l’effet de saisir les instances nationales et internationales sur la situation de la FEMAFOOT.

Rejetons les comptes audités et les rapports financiers aux motifs suivants :

-Rapports remis aux délégués dans la salle contrairement aux dispositions de l’article 31.3 des statuts de la FEMAFOOT ;

- Un dépassement budgétaire de FCFA 203.649.660 en violation de l’article 104.2 des statuts ;

-Incohérence constatée entre les chiffres des deux rapports

<strong>                                         Rapport financier     Rapport d’audit   Ecarts</strong>

<strong>Total du bilan                981.278.184              981. 278.184         -</strong>

<strong>Ressources                     1.388.692.197          1.375.555.727    13.136.470</strong>

<strong>Charges                            1.403.649.660          1.469.472.400   65.822.740</strong>

<strong>Résultat déficitaire            - 93.916.673          - 93.916.673</strong>

C’est dire aujourd’hui que les acteurs du ballon rond ont compris qu’il faut se débarrasser des dirigeants qualifiés de ‘’ vautours’’ et des ‘’ hors- la loi’’ qui ne font que dévorer des maigres fonds de la fédération malienne de football dans le seul but de satisfaire leurs intérêts personnels et leurs libidos financières. Et cette 43<sup>e</sup> assemblée générale vient de démasquer cette minorité dont le chef de file n’est d’autre que l’insatiable Baba Diarra (qui fut membre du comité exécutif de la fédération pendant 12 ans sous Amadou Diakité, Tidiane Niambélé et Salif Keita, DAF au ministère de la défense et des Anciens combattants, président de la commission des litiges fonciers du district de Bamako, chef de cabinet de Kafougouna Koné, directeur à Sélingué). Espérons qu’à partir de cette 43<sup>e</sup> assemblée, le football malien se débarrassera enfin de ces vampires qui n’ont cessé de se donner en spectacle depuis le 8 octobre 2013.

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<strong> </strong>

<strong>Les Potins de l’assemblée</strong>

<strong>Présence remarquée de Yéli Sissoko et N’Pa Sylla</strong>

<strong> </strong>Yéli Sissoko et N’Pa Sylla, respectivement président de la commission des finances et président du CS Duguwolifila  injustement suspendus par les services de la fédération malienne de football pour avoir craché la vérité au président de la FEMAFOOT étaient bel et bien présents à l’assemblée générale ordinaire à l’Hôtel Olympe grâce à la FIFA au grand dam de  leurs détracteurs à savoir Baba Diarra et de Sidi Békaye Magassa. Et mieux ils ont été blanchis par la majorité des délégués présents.

<strong>Me Bassalifou Sylla, délégué du Djoliba AC</strong>

<strong>L’homme qui a fait trembler l’Inspecteur général de Police Baba Diarra </strong>

Le président de la fédération malienne de football se souviendra longtemps de l’homme qui l’a mis à terre lors de la 43<sup>e</sup> assemblée générale malgré son statut de policier fut-il Inspecteur général de Police de cette 43<sup>e</sup> assemblée générale ordinaire. En effet Baba Diarra a été tout simplement mis à terre par Me Bassalifou Sylla. Pris de court, il n’autre moyen que de faire recourir aux policiers qu’il avait fait venir pour laver l’affront infligé à son égard. Manquant d’arguments, l’officier supérieur de la police nationale ne s’est pas du tout offusqué en déclarant que Me Bassalifou a été grossier dans ses propos et a voulu lui défier devant les délégués. Selon nos informations le policier en question n’était pas en service de jour mais réquisitionné par Baba Diarra qui pensait intimider tout délégué qui refusait de jurer par son nom.

<strong>Mohamed Alhousseini, délégué de Kidal</strong>

<strong>‘’</strong> Conformément aux informations données par Baba Diarra en faisant croire que Kidal est avec lui est faux et archi-faux.  Nous sommes solidaires au délégué du Djoliba qui vient d’être expulsé de la salle car nous sommes des légalistes. Que cela soit clair dans la tête de tous. Nous refusons l’imposture’’

<strong>-L’assemblée générale transformée en commissariat de policier</strong>

En faisant venir ses collègues policiers pour sa propre sécurité alors qu’il y avait des gardes chargés pour la sécurité de tous les délégués et invités Baba Diarra pensait intimider tous ceux qui refusaient de jurer par son nom. S’il a réussi à faire sortir le délégué du Djoliba AC dans la salle, par contre il n’a pas réussi à empêcher la majorité des délégués de lui bouder et de suivre la légalité. En transformant l’assemblée générale de la FEMAFOOT en camp policier, cela doit se comprendre car M. Diarra fut-il Inspecteur général de police n’à jamais diriger un commissariat de police durant sa carrière.

<strong>Des révélations qui accablent Baba Diarra</strong>

Suite à l’électrification de certains terrains de clubs de ligue 1, le président de la fédération avait annoncé que les terrains du Djoliba, du Réal, du Stade Malien ont respectivement coûté plus de 15 millions de FCFA, 20 millions de FCFA  et plus de 15 millions de FCFA alors qu’il ressort que les montants réels investis dans ces terrains respectifs sont de 9 millions de FCFA pour le Djoliba, 10 millions de FCFA pour le Réal et 9 millions de FCFA pour le Stade Malien de Bamako. Il ressort aussi que le voyage de Baba Bamako-Zurich- Paris- Bamako avait été facturé à plus de 4 millions de FCFA alors que le montant réel est de 2 millions et quelques. Que Dieu protège le football malien.

-<strong>Mamadou Sow, président de la ligue de football de Ségou :</strong>

<strong>Un fidèle parmi les fidèles</strong>

A quelques jours de l’assemblée générale ordinaire de la fédération malienne de football, les rumeurs les plus folles avaient fait état de l’allégeance du président de la ligue de football de Ségou, le jeune Mamadou Sow à Baba Diarra et qu’il aurait décidé de voyager le jour même de l’assemblée générale et laissant l’opportunité à un autre de devenir le porte-voix de la ligue de Ségou. Selon l’entourage de Baba Diarra, M. Sow avait conditionné son allégeance contre une forte somme d’argent comme si l’homme était un retraité ou un chômeur endurci.  Mais c’était mal connaitre le natif de Baraouéli qui sait ce que c’est le respect de la parole donnée et la fidélité. Un homme qui convaincu et qui s’assume sans état d’âme face à une situation donnée. D’ailleurs le président de la ligue de Ségou n’a-t-il pas donné le ton en envoyant ses observations sur le rapport moral d’activités. D’ailleurs la majorité des délégués ont donné raison au jeune président. A noter que ces observations ont porté sur les violations graves et multiples des statuts et des règlements généraux de la FEMAFOOT, de la violation du délai statutaire, de la violation de l’article 81.2, de la violation de l’article 75 des statuts des ligues dans leurs rapports  avec la FEMAFOOT, , des nouvelles dispositions du règlement spécial du championnat national, d’une politique de vengeance, du mépris et de l’exclusion de certaines ligues, de la gestion calamiteuse des fonds de la FEMAFOOT et des hommes, de la mauvaise gouvernance, de la mesure périlleuse pout l’arbitrage avec la non désignation d’inspecteurs d’arbitres et enfin d’une promesse de campagne non tenue. Du courage mon président car le mensonge a beau duré mille années, la vérité finit par triompher en un laps de temps

<strong>Que vaut désormais l’honneur d’un délégué</strong>

Après la mise en place du bureau fédéral le 20 octobre 2013, un délégué avait juré sur la tête de ses parents, de sa femme et de ses enfants qu’il haïrait pour le restant de sa vie, Baba Diarra pour l’avoir trahi. En effet M. Diarra l’avait promis de lui donner plusieurs marchés à défaut de le faire entrer dans le bureau. Mais à la surprise générale  lors de l’assemblée générale du 10 janvier dernier c’est le même délégué devenu brusquement un griot ne cessait de vanter le mérite de Baba Diarra et a eu le culot de s’adresser aux hommes de médias que l’homme le plus contesté au sein du football malien est son grand frère. Si réellement le ridicule pouvait tuer ces genres de personnes cupides et dénuées de toute personnalité, c’est bel et bien ce délégué tocard qui certainement frappé par une malédiction. Que Dieu ait pitié de lui !

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<strong>Boycott du championnat national ligue 1</strong>

<strong>Une première victoire pour les légalistes</strong>

L’une des résolutions prise par la majorité des délégués de la 43<sup>e</sup> assemblée générale de la fédération malienne de football vient de produire son effet 24 heures après avec le boycott du championnat national. Ainsi le Djoliba AC, le CS Duguwolofila, le COB, le CSK,  Sabana, Avenir, ont suivi le mot d’ordre décidé par l’assemblée du 10 janvier 2015. Si les stades Modibo Keita et Mamadou Konaté ont ouvert leurs portes, les stades de Mopti et de Tombouctou n’ont même daigné ouvrir leurs portes. Qui dit  que les résolutions prises par la majorité des délégués ne sont que des chiffons ? Qui dit aussi qu’il n’ya pas de crise au sein du football malien ?  A bon entendeur, Salut !

<strong>Said BOCOUM</strong>

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<strong>-Agression du délégué du Djoliba AC  par Baba Diarra</strong>

<strong>Le temps nous donne raison</strong>

<strong>Comme nous l’avons annoncé dans l’une de nos articles récents, nous avions attiré l’attention de tous les Djolibistes que les sueurs secrétés par les yeux versées par l’ancien président éphémère des Rouges de Bamako n’étaient que de la farce pardon des larmes de crocodile. Ce qui s’est passé le 10 janvier dernier avec l’agression de Me Bassalifou Sylla, délégué du Djoliba par les policiers commandités par… Baba Diarra n’est ni moins ni plus d’humilier le délégué du Djoliba et surtout le Djoliba afin que ce  grand club devienne la risée de son éternel rival à savoir le Stade Malien de Bamako. Cet acte vient de prouver que l’homme noir n’a jamais été un Djolibiste. Voilà ce que nous avons écrit après le simulacre de réconciliation de la famille des Rouges. </strong>

<strong>Djoliba AC </strong>

<strong>Les excuses de l’ancien président éphémère sont –elles sincères ?</strong>

Le terrain d’entrainement du Djoliba AC sis à Torokorobougou a abrité a servi de cadre à une cérémonie de réconciliation de tous les vrais Djolibistes le 23 novembre dernier. Etaient présents les  responsables, supporters, sympathisants, anciens joueurs, ‘’sages’’ et surtout l’homme à savoir Baba Diarra par qui le malheur du club est arrivé l’année dernière.  Si l’initiative des responsables du club avec en leur tête Tidiane Niambélé (président du comité exécutif) et Harouna Vieux Diallo (président du comité central des supporters) a été bien saluée, force est de reconnaitre la présence de Baba Diarra n’ pas été du tout apprécié surtout par la majorité des supporters venus en masse. Selon nos informations n’eût été les interventions sages de Niambélé et de Vieux Diallo, cette cérémonie allait tourner au vinaigre pour l’ancien président éphémère du club. Ayant conscience de la colère des supporters, Baba Diarra n’avait d’autre choix que de présenter ses excuses avant d’inviter les uns et les autres de ne plus tomber dans des querelles mesquines. « Pour nous ces excuses sont de la poudre à nos yeux et en ce qui nous concerne nous ne voulons plus lui sentir à plus forte raison le voir. On a compris maintenant qu’il s’est servi du Djoliba pour atteindre son but. Qu’il sache que tous les supporters en tout cas les vrais ne se laisseront plus avoir de la sorte » confie un responsable d’un comité des supporters très agacé.  Un autre d’enchainer « Aujourd’hui mon plus grand regret de la vie c’est le fait d’aller saluer Baba Diarra chez lui à domicile après son élection à la présidence de la fédération le 8octobre 2013. Pour moi il hors de question que Baba Diarra puisse retourner au sein de la famille rouge car nous avons compris qu’il n’a jamais été Djolibiste sinon il n’allait pas nous trahir de la sorte. Nous lui disons que nous n’avons pas oublié toutes les promesses qu’il a faites au cas il deviendrait président. Mais hélas pour nous ce fut une hécatombe pour le Djoliba ». Selon nos informations, Baba Diarra avait promis aux supporters que leur club d’amour sera champion du Mali en 2014 et mieux qu’il s’attèlera auprès d’Amadou Diakité pour que les Rouges disputent la phase de poule de la CAF 2014. Mais une fois au perchoir de la fédération malienne de football, ce fut un désastre total. Pire il  est allé jusqu’à créer une association dite ‘’Collectif sauvons le Djoliba’’ dont les réunions se tenaient au foyer de Quinzambougou pour faire débarquer par tous les moyens Tidiane Niambélé et Harouna Vieux Diallo de leurs postes de président. Il est vrai Baba était soutenu dans cette manœuvre machiavélique par les ‘’ Sages’’ amenés par Lais, Kolo national et Sadia Cissé. Mais ce plan a été mis en échec par les Supporters qui ont vite compris cela. La question qui se pose et c’est cette déstabilisation qui a failli disparaitre le club, avait réussi, allons nous assister aux excuses de l’ancien président éphémère ? En tout cas comme le dit l’adage « Un homme averti en vaut deux ». Et le Djoliba est bel et bien averti sur les vraies intentions de leur ancien président qui demeure toujours un flic.

<strong>Sadou Bocoum </strong>

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<title>La Femafoot dans la tourmente : Le Président Baba Diarra défie la FIFA</title>
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<description><![CDATA[ Malgré les injonctions de la FIFA, le Comité Exécutif de la FEMAFOOT et son belliqueux président Boubacar Diarra ont refusé d’inscrire des points essentiels à l’ordre du jour de la 43ème assemblée générale de l’instance dirigeante de notre sport roi. Il a en résulté un climat délétère ayant conduit à u ne situation inédite et condamnable à plus d’un titre.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 08:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202145" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/boubacar-baba-diarra.jpg"><img class="size-medium wp-image-202145" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/boubacar-baba-diarra-300x197.jpg" alt="boubacar-baba-diarra" width="300" height="197" /></a> Le président de la Femafoot[/caption]

La première assemblée générale ordinaire de la FEMAFOOT, sous le mandat de l’impulsif président Boubacar Diarra, restera à jamais gravée dans les annales du football national. Elle a la particularité  de s’être déroulé sous une forte tension suscitée et entretenue par le premier responsable de notre football et son secrétaire général. Toute chose qui a conduit à une situation déplorable provoquée par l’utilisation des forces de l’ordre pour expulser le délégué du Djoliba AC.

Celui-ci aura le seul tord de vouloir faire valoir son point de vue à une session à laquelle il a été dument mandaté par son club. Me Bassalifou Sylla en l’occurrence, qui est du reste le président démissionnaire de la commission centrale des questions juridiques, a été victime du premier couac enregistré dans la salle.

En effet, déjà au contrôle des mandats, Makan Kéîta de la ligue de Bamako a soulevé un point relatif à la suspension du président Gaoussou M’Pah Sylla, l’inspirateur de la demande de révocation du président de la FEMAFOOT pour les motifs connus. Il n’en fallait pas plus pour déclencher l’ire  de Boubacar Diarra qui a commencé à perdre son sang froid. Dès lors, il a mal perçu l’intervention du représentant du Djoliba AC à qui il a voulu arracher la parole sans détour. Dans la foulée du quiproquo ainsi déclenché, le président de la FEMAFOOT intima l’ordre aux éléments des forces de l’ordre d’expulser manu militari Me Sylla.

Des délégués soucieux du bon déroulement de la séance et de l’application des textes ont voulu s’opposer à cette décision d’expulsion qui semblait du reste préméditer. Après avoir vainement protesté auprès de l’assemblée et demandé au président de la séance le retour à la normale, ils se sont résolus à vider la salle en solidarité leur camarade injustement expulsé.

Une fois dehors, et après un moment de concertation, les contestataires ont voulu regagner leurs places, mais l’en ont été empêchés par les forces de l’ordre qui n’obéissaient qu’aux ordres du maître des lieux. Inspecteur général de police de son Etat, celui a cru subitement se retrouver dans un camp militaire, et a décidé faire valoir son grade. Il a ainsi coupé de l’assemblée générale en deux parties, celle qui est restée avec lui en salle et celle qui est sortie et dont il a interdit le retour en salle. Malheureusement pour lui, cette dernière portion était la plus importante car elle constituait le quorum indispensable pour délibérer.

Selon des informations recueillies, Boubacar Diarra aurait opposé un non catégorique à un délégué qui a demandé de faire le décompte pour savoir si le quorum est sur place. A ce moment, tous les membres du comité exécutif savaient qu’il y avait que 27 délégués dans salle, alors qu’il fallait 28 pour que l’assemblée puisse se tenir.

Mais selon toute vraisemblance, le scénario idéal venait de se produire pour les membres du comité exécutif. Convaincus qu’ils avaient la majorité contre eux, ils ont adopté la position de ne pas inscrire deux points essentiels à l’ordre du jour, à savoir la validation des membres cooptés et la révocation du président contesté.

Ils le savaient,  la validation qui concerne le groupe de Boukary Sidibé serait rejetée à la majorité requise (au moins 28 voix) et l’assemblée allait élire de nouveaux membres. De facto un boulevard allait être ouvert à la révocation. Les deux premiers responsables de la FEMAFOOT seraient demis. Tels étaient les desseins de la majorité des délégués. Il fallait alors les en empêcher par tous les moyens.

De plus, aucune des interpellations formulées par les ligues de Bamako, de Ségou et de Kidal n’ont été transmises aux  autres délégués pour information, et n’ont jamais été inscrites à l’ordre du jour. Pas plus que la suspension du président de la commission centrale des finances, Yéli Sissoko

La question est maintenant de savoir que vaut la séance qu’animé le Comité exécutif, alors que le quorum délibératif était absent, et se réunissait dans une autre salle ? En tout cas, c’était  tout sauf une assemblée générale car elle n’aura consisté qu’à lire page par page le rapport d’activités, sans prendre une quelconque décision. Et le rapport financier remis aux délégués dans la salle, en violation des dispositions statutaires, était truffé d’incorrections et de chiffres manipulés.

En toute logique, et par ce comportement anti statutaire, le Président de la FEMAFOOT et son secrétaire général, justifient leur suspension par frange majoritaire qui a délibéré conformément aux textes en vigueur.

<strong>Amara Kouyaté </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arrêté et jeté en Prison pour assassinat et complicité d’assassinat en 2013 : Amadou Haya Sanogo exprime ses regrets et demande pardon à ATT</title>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 08:17:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_204129" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Amadou-Haya-Sanogo.jpg"><img class="size-medium wp-image-204129" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Amadou-Haya-Sanogo-300x229.jpg" alt="Amadou Haya Sanogo" width="300" height="229" /></a> Amadou Haya Sanogo[/caption]

En chassant Amadou Toumani Touré du pouvoir le 22 Mars 2012, Amadou Haya Sanogo pensait lui aussi diriger le pays aussi longtemps que possible à l’image du Général Moussa Traoré, Denis Sassou Guesso ou bien Blaise Compaoré. Mais c’était sans compter sur la détermination et la volonté d’abord des démocrates sincères dévoués  et surtout de la communauté internationale qui n’avaient pas été associés à cette prise du pouvoir jugée illégale. Après avoir tenté de résister aux assauts répétés de ces détracteurs nationaux et internationaux, Amadou Haya Sanogo a fini par céder en acceptant Dioncounda Traoré comme président de la transition. Pour mieux les piéger, les membres de l’ex-junte furent promis à des grades supérieurs et Amadou Haya Sanogo est bombardé Général d’Armée.  C’est dans ce tohu-bohu politico-sécuritaire très fragile qu’il a été organisé l’élection présidentielle qui a vu la victoire d’Ibrahim Boubacar Keita. Une façon de se débarrasser très facilement de tous les putschistes du 22 Mars 2012. Malheureusement ces militaires n’ont jamais compris qu’ils venaient de tomber dans un piège car attirés par le gain de l’argent facile. Mais on retiendra tout de même que l’ex- junte a largement contribué au triomphe du candidat du Rassemblement pour le Mali lors de l’élection présidentielle des 27 juillet  et 11 Août 2013. Mais les évènements du 30 septembre 2013 ont sonné la rupture entre Amadou Haya Sanogo et le président de la république qui avait déclaré que Kati ne fera plus peur. La suite on la connait avec l’assignation suivie de l’arrestation de celui qui s’est autoproclamé le ‘’ De Gaulle’’ malien et considéré comme un héros par certains maliens tout simplement le régime d’ATT est tombé. Et pour cause le natif de Mopti avait été accusé d’être le chef des rebelles du Nord du Mali.  aAujourd’hui le temps vient de donner raison à ATT car le problème du Nord demeure toujours. Et pire les héros d’hier sont presque tous privés de leur liberté de mouvement et certains sont morts.

<strong>Les regrets d’Amadou Haya Sanogo</strong>

Arrêté et gardé à Bamako pendant quelques mois malgré la protestation de ces partisans, Amadou Haya Sanogo fut transféré à Sélingué car il devenait de plus en plus encombrant. Au moment où les rumeurs les plus folles faisaient état de sa libération avant l’année 2015, le ‘’ héros’’ du 22 Mars 2012 s’est vu transféré de Sélingué à Manantali en attendant certainement son procès soit au Mali ou à la Cour pénale internationale. Aujourd’hui c’est la déception voire la colère qui se lisait sur les visages de ses partisans qui ne cessent de se lamenter tous les jours. Aussi ils ne cessent de demander la libération de leur mentor au président de la république, Ibrahim Boubacar Keita. Selon nos informations, Amadou Haya Sanogo a profondément regretté d’avoir été à la base de la chute du régime d’Amadou Toumani Touré. <strong><em>« J’ai accepté de sacrifier ma vie en me lançant dans une aventure suicidaire et voilà comment on me récompense. J’aurai accepté qu’on me mette à l’écart mais aller jusqu’à me mettre en prison, c’est tout simplement inimaginable pour moi. Je regrette profondement d’avoir été à la base de la chute d’ATT et je demande vraiment pardon à Amadou Toumani Touré et à tous ses proches »</em></strong> a-t-il confié à un de ses proches. Rappelons qu’Amadou Haya Sanogo est accusé par la justice malienne d’assassinat, complicité d’assassinat et séquestration dans l’affaire des Bérets rouges en 2012 et de la mutinerie du 30 septembre 2013. Outre la justice malienne, la Cour pénale internationale serait sur les traces d’Amadou Haya Sanogo sur ces présumées exactions commises entre Mars et Avril 2012 dans l’affaire des 21 Bérets rouges arrêtés et montrés à la télévision nationale avant d’être froidement assassinés et enterrés dans une fosse commune à Diago près de Kati

<strong>Said BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>AG ordinaire de la FEMAFOOT du 10 janvier prochain (1) : Et si Yacoubadjan Traoré pouvait se taire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ag-ordinaire-de-la-femafoot-du-10-janvier-prochain-1-et-si-yacoubadjan-traore-pouvait-se-taire-720382.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 03:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si tout déroule bien comme prévu, la fédération malienne de football tiendra son assemblée générale ordinaire le 10 janvier 2015 à l’Hôtel Olympe. Au lieu de s’occuper pour la bonne organisation de cette assemblée ordinaire statutaire, le secrétaire général de la fédération continue de se fourvoyer dans des contradictions notoires. Si réellement il est serein comme il le dit dans une interview exclusive parue dans un journal de la place, pourquoi continuer à s’agiter autant ?  Ces déclarations contradictoires prouvent à suffisance que c’est la panique générale qui s’est installée à la fédération malienne de football</em></strong><em>. </em>

[caption id="attachment_201081" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/YACOUBADJAN.jpg"><img class="size-full wp-image-201081" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/YACOUBADJAN.jpg" alt="Yacoubadjan" width="300" height="200" /></a> Yacoubadjan[/caption]

A la question de savoir s’il y’aura renouvellement du bureau comme s’il est électeur, El Hadj Yacoubadjan Traoré se refugie derrière la charte olympique. Mais ce qu’il ne dit pas c’est que la charte olympique est contre les violations des textes, les détournements de fonds, les surfacturations, les suspensions abusives des membres du comité exécutif mais plutôt le respect des statuts qui régit les différentes fédérations sportives. Si le moniteur d’agriculture reconnait que l’assemblée générale ordinaire est statutaire, pourquoi le président de la fédération a annoncé à l’ORTM le 24 Novembre  2014 lors de l’émission sportive ‘’ Score’’  l’organisation d’une assemblée générale extraordinaire pour adopter les nouveaux statuts en lieu et place de l’assemblée générale ordinaire. Est- ce que c’est après avoir été désavoué en réunion de comité exécutif que El Hadj a compris qu’il fallait tenir cette assemblée générale ordinaire tant réclamée haut et fort par les délégués ?  A la question de savoir pourquoi ce retard,  c’est un secrétaire général fébrile qui tente de s’expliquer en se fourvoyant de nouveau. Pour lui le délai n’a pas été respecté tout simplement il y avait des éliminatoires de la coupe d’Afrique qu’il juge plus importants que l’assemblée qu’il qualifie de spectacle. Or selon nos informations introduites au sein du comité exécutif c’est le même secrétaire général qui avait expliqué à la FIFA que le non respect du délai de la tenue de cette assemblée générale ordinaire a été dû à l’insécurité grandissante au Nord du Mali. Ce qui empêchait aux délégués des trois ligues du Nord de venir à Bamako. Entre ces deux versions quelle est la part de vérité ?  Si l’assemblée générale est un spectacle, pourquoi l’organiser à 7 jours du début de la CAN sachant que le Mali est qualifié ?  Si on se referait à la charte olympique comme le prétend le secrétaire général c’est qu’au préalable qu’il fallait respecter les textes. Aujourd’hui le cas typique qui vient de se produire en Siéra-Léone le 20 décembre dernier est patent avec le départ de la présidente de la fédération pour mauvaise politique. Elle a été démise de ses fonctions par l’assemblée générale. EL hadj Yacoubadjan Traoré doit comprendre que le comité exécutif que dirige son mentor, Baba Diarra est illégal et contraire aux statuts de la fédération malienne de football et pour cause  ce bureau qui a été formé le 20 Octobre 2013 alors que trois des 9 personnes se trouvant sur la liste de Baba n’avaient encore démissionné en cette date.  Il est vraiment judicieux que Yacoubadjan comprenne qu’il a fait son temps et qu’il ne peut pas faire le temps des autres. S’il est aujourd’hui secrétaire général de la fédération, il doit son salut à la violation flagrante des statuts car ce poste est réservé aux cadres supérieurs. Mais là où la contradiction est flagrante c’est lorsque le secrétaire général reconnait que l’assemblée est souveraine alors qu’au début de ces propos il avait déclaré qu’il n’y aura pas de renouvellement.  Quelle version faut-il  finalement croire ? Autre raison qui prouve que ce moniteur d’agriculture n’est pas éligible pour être secrétaire général de la fédération c’est que l’homme est suspendu à vie par l’instance suprême du football mondial dans l’affaire Alfousseini Keita qui a avait défrayé la chronique dans un passé récent et qui a opposé le président du COB et Aly Diakité. La preuve tous les documents de la fédération malienne de football adressés à la CAF et la FIFA sont signés par le secrétaire général adjoint. C’est dire que Yacoubadjan Traoré devrait se taire pour de bon pour ne pas se faire ridiculiser de nouveau comme un jouet de noël.

XXXX

<strong>Face aux accusations graves portant sur les malversations financières et sur les violations multiples des statuts portées contre le président, Baba Diarra </strong>

<strong> La FIFA se saisit de l’affaire et exige un rapport rapide sur la situation de la FEMAFOOT </strong>

<strong> Après avoir écrit au secrétaire général de la fédération malienne de football avec ampliations aux membres de l’assemblée générale ordinaire de la fédération malienne de football, aux archives, à la CAF et à la FIFA, le président du CS Duguwolifila vient de décrocher une première victoire avant l’apothéose final le 10 janvier 2015. En effet la FIFA vient de se saisir de cette affaire et exige un rapport sur la situation de la fédération malienne de football avant, pendant et après l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015.  Après  avoir envoyée la réponse au président du CS Duguwolofila, c’est au tour du secrétaire général de la fédération malienne de football de recevoir à son tour une lettre exigeant la prise en compte des préoccupations légitimes de N’Pa Sylla et un rapport sur la situation de la fédération malienne de football. Nous nous sommes procurés de la lettre cachée par le président de la fédération malienne de football. </strong>

En effet au lieu d’informer les membres de l’assemblée générale ordinaire de la fédération malienne de football prévue le 10 janvier prochain sur la lettre de la FIFA adressée au secrétaire général de la fédération malienne de football le 22 décembre dernier, ce dernier et son mentor de Baba Diarra ont préféré cacher cette lettre et pire ils ont fait publier la lettre de réponse de la FIFA adressée au président du CS Duguwolofila, Gaoussou N’Pa Sylla avec ampliations à la CAF et à la FEMAFOOT dans un journal de la place le 23 décembre dernier. Une manière pour eux de semer la confusion dans les esprits du monde sportif malien. Mais hélas pour eux votre journal préféré s’est procuré de la 2<sup>e</sup> lettre qui est adressée au secrétaire général de la fédération malienne de football dont voici le contenu. «Comme précédemment annoncé dans la première lettre adressée au président du CS Duguwolofila avec ampliations à la CAF et à la FEMAFOOT et eu égard aux accusations graves portées contre le président de la fédération malienne, nous exigeons la prise en compte de ses préoccupations lors de l’assemblée générale ordinaire fixée le 10 janvier 2015. Aussi nous exigeons un rapport sur la situation de la fédération malienne de football avant, pendant et après l’assemblée générale ordinaire » pouvait-on lire dans la lettre. Un véritable camouflet pour les partisans de ce comité exécutif illégal qui avaient crié très tôt victoire. Il faut être d’une idiotie, pleine pour faire avaler les gens qu’une assemblée générale d’une fédération sportive importante qu’est le football puisse être organisée sans un rapport financier alors que des fonds ont été versés qui ont permis l’exécution de plusieurs activités du comité exécutif depuis le 8 octobre 2014. Heureusement il y a des responsables honnêtes comme Gaoussou N’Pa Sylla pour alerter la FIFA. C’est dire aujourd’hui que le président du CS Duguwolofila se frotte les mains car il vient d’être entendu par l’instance suprême du football mondial.

<strong>Paniqué, Baba Diarra fait intervenir le Haut conseil islamique</strong>

S’il y a quelqu’un qui se frotte bien les mains c’est bel et bien le président du CS Duguwolofila, Gaoussou N’Pa Sylla depuis le 22 décembre. Et depuis que la FIFA ait exigé qu’un rapport soit fait sur la situation de la fédération malienne de football et ne sachant à quel saint sportif se vouer, Baba Diarra fait intervenir les leaders du Haut conseil islamique pour prier N’Pa Sylla. C’est ainsi que le président du CS Duguwolifila a été convoqué et entendu par Mahamoud Dicko la semaine dernière. Ayant compris tous les contours de cette affaire, le président du Haut conseil islamique s’est dit incompétent pour intervenir d’une affaire aussi banale que futile et s’est aussitôt excusé auprès de N’Pa Sylla. Selon nos informations, le président de la fédération est en train de tout faire pour faire intervenir le ministre des Sports pour prier le président du CS Duguwolofila de faire marche arrière. Mais le ministre des sports n’est pas tombé de la dernière pluie car il sait pertinemment qu’en intervenant dans les affaires internes de la fédération, le Mali risque de subir le courroux de la FIFA qui ne badine pas l’interférence du politique.  C’est dire aujourd’hui que l’étau se resserre autour de Baba Diarra et une véritable chasse ouverte à tous les ‘’délinquants’’ financiers et surtout contre toutes les violations flagrantes des statuts de la fédération malienne de football. C’est dire qu’aujourd’hui le secrétaire général et son mentor n’ont plus de choix car les préoccupations du président du CS Duguwolofila jugées légitimes par la FIFA seront discutées à l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015. Voilà  ce que dit la lettre du secrétaire général de la FIFA « Nous comprenons que la FEMAFOOT a prévu de tenir une assemblée générale ordinaire le 10 janvier 2015. Par conséquent, il semblerait que ce rassemblement soit une plate forme idéale pour faire part des préoccupations de N’ Pa Sylla au comité exécutif de la FEMAFOOT ». Une manière de dire que l’assemblée générale est souveraine et que toutes les préoccupations émises par les membres de cette assemblée doivent être obligatoirement prises en compte. En tout cas le contenu de la lettre est claire et nette et tant pis pour les abrutis qui veulent donner un autre sens à cette lettre. Une chose est certaine la FIFA n’est pas là pour défendre des personnes mais le respect des textes qui régissent les fédérations sportives et surtout intransigeante sur la gestion transparente des fonds alloués. Ni les leaders religieux, ni les féticheurs et Somas du président ne peuvent rien car la machine de Sepp Blatter est en marche car la FIFA de se saisir de cette affaire et exige un rapport avant, pendant et après l’assemblée générale ordinaire. En témoigne la lettre adressée au secrétaire général qui exige un rapport au plutôt que possible Et pour n’avoir pas compris cela la présidente de la fédération Siéra-Léonaise en a appris à ses dépens  car elle vient d’être démise de ces fonctions le 20 décembre dernier.

<strong>Said BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Championnat national ligue 1 2014&#45;2015 : Le président de la fédération serait&#45;il un vampire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-national-ligue-1-2014-2015-le-president-de-la-federation-serait-il-un-vampire-720402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 02:46:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Si rien n’est fait par les responsables des clubs et des ligues, on assistera à une mort programmée du football malien par la faute d’un seul homme qui n’est d’autre Baba Diarra. </strong></em>

[caption id="attachment_179813" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Gl-Baba-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-179813" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Gl-Baba-Diarra.jpg" alt="Boubacar Baba Diarra Le président de la FEMAFOOT" width="310" height="272" /></a> Boubacar Baba Diarra Le président de la FEMAFOOT[/caption]

En effet après quatre journées disputées en championnat national, il nous revient que la fédération a décidé de supprimer les inspecteurs d’arbitre lors des matchs de championnat. C’est dire que les arbitres sont laissés à la merci des responsables corrupteurs pour modifier car ils ne sont plus contrôler donc laissés à eux même.  Pour narguer davantage les responsables sportifs, la fédération a décidé de diminuer le montant offert aux arbitres de 20. 000 FCFA à 10.000 FCFA. Quant aux montants alloués aux commissaires de matchs, il a été diminué de 30 à 35%.  Plus grave  aucun club, aucune ligue organisatrice du championnat n’a perçu aucun franc. Pourtant le président avait promis d’offrir 20 millions de francs CFA à  chacune des 9 ligues de football et autant d’argent aux clubs de D 1 et 2.

Selon nos sources introduites à la fédération malienne de football, cette diminution s’explique par le fait que les caisses sont vides. Une thèse qui ne tient pas du tout car au même moment le président continue de percevoir plus de deux millions comme primes de ses voyages sans oublier le prix des billets d’avion. A noter que depuis le tirage de la CAN 2015, le président a eu à effectuer plusieurs voyages en France et au Gabon. Aujourd’hui après quatre journées, aucun club n’a reçu un franc d’où la grogne de certains présidents de clubs qui ne savent plus sur quel pied danser. C’est dire que le temps vient de donner raison à certains présidents de clubs au sujet des doléances posées à la fédération. Que Dieu ait pitié du football malien !

<strong>Said</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise  d’instruments à la fanfare de la C I offert par Youssouf Traoré : Le geste hautement citoyen du PDG de Bani Transports</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/remise-dinstruments-la-fanfare-de-la-c-offert-par-youssouf-traore-le-geste-hautement-citoyen-du-pdg-de-bani-transports-720482.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 02:46:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La devanture de la mairie de la commune I a servi de cadre à la remise d’instruments à la fanfare de la dite commune. C’était le 21 décembre 2014 en présence du maire adjoint, représentant la mairesse, du chef de quartier et d’invités. </em></strong>

L’un des vœux des responsables de la fanfare de la commune vient de se réaliser le 21 décembre dernier à savoir l’obtention de nouveaux instruments pour renouveler leurs instruments vétustes qui ne répondent plus aux besoins du moment. Cela grâce à un citoyen d’adoption de la commune qui n’est d’autre que Youssouf Traoré, PDG de Bani transports et non moins président du Conseil malien des transporteurs routiers du Mali. Cela n’est pas une surprise quand on sait que l’homme a grandi dans la commune et a participé d’une manière ou d’une autre à toutes les activités sportives et culturelles depuis sa jeunesse. <em>« Lorsque les responsables de la fanfare m’ont approché à travers ma compagnie pour renouveler leurs instruments vétustes, ce fut un sentiment de joie qui m’a animé car tout ce qui touche à la commune I me touche directement. Je crois qu’ils ne se sont pas trompés de choix. Aujourd’hui je viens de répondre à leurs vœux. Je demande donc aux responsables et aux membres de la fanfare de prendre soin de cet outil de travail et de l’utiliser à bon escient afin de permettre à la fanfare d’accomplir sa mission d’animation et de sensibilisation</em> » a-t-il déclaré. Du responsable de la fanfare en passant par le chef de quartier et du maire adjoint de la commune, tous ont salué  et apprécié le geste qu’ils qualifient de citoyen voire patriotique de Youssouf Traoré. D’une valeur de trois millions de francs CFA, ces instruments sont composés de 03 trompettes, 03 tambours à coulisse, 01 cymbale, 01 tambour peau douce, 02 tambours caisse claire, 01 saxophone ténor, 05 clairons, 01 grosse caisse, 02 paisses mèche grosse caisse, 01 ceinture tambour, 03 clés tambours. La cérémonie a pris fin par une remise symbolique des instruments par le donateur au maire adjoint avant d’immortaliser cette scène par une photo de famille.

<strong>Saïd</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre du président du CS Duguwolofila au SEGAL de la FEMAFOOT : De quoi se mêle l’ancien arbitre international banni de la CAF ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/lettre-du-president-du-cs-duguwolofila-au-segal-de-la-femafoot-de-quoi-se-mele-lancien-arbitre-international-banni-de-la-caf-720352.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 02:37:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Si le ridicule pouvait tuer certains maliens malhonnêtes et sans scrupules dans ce pays c’est bel et bien Sidi Bekaye Magassa, un ancien arbitre international qui a été banni à vie par la confédération africaine de football pour faute impardonnable lors de la CAN 1998 disputée au Burkina Faso. En effet suite à la lettre du président du CS Duguwolofila adressée au secrétaire général de la fédération malienne de football le 9 décembre 2014 demandant la révocation du président de la fédération malienne de football pour mauvaise gestion,  le « copté » Sidi Bekaye Magassa parachuté à la présidence de la commission Ethique et Fair-play de la fédération trouve le moyen de se mêler d’une affaire qui ne le concerne pas du tout. </strong></em>

Aujourd’hui il ne fait aucun doute qu’on assiste à une panique généralisée à la fédération malienne de football depuis que le président du CS Duguwolofila ait envoyé une lettre au secrétaire général demandant la révocation du président Baba Diarra. En effet à la surprise générale en lieu et place d’une réponse du secrétaire général comme il se doit, c’est le président de la commission Fair-play, le copté, le banni à vie de l’arbitrage sur cette terre, Sidi Békaye Magassa qui décide de répondre à cette lettre. Le comble dans cette lettre c’est que Sidi Békaye pousse l’outrecuidance jusqu’à vouloir convoquer le président du CS Duguwolifila en conseil de discipline comme s’ vouloir convoquer le président du CS Duguwolifila en conseil de discipline comme s’il venait de commettre un crime de lèse majesté. Mais c’était sans compter sur la réaction foudroyante de l’intéressé qui a décidé d’enfoncer le clou en saisissant de nouveau la FIFA.  En analysant de près l’attitude de l’ancien arbitre international, le temps vient de donner raison aux griefs formulés par N’Pa Sylla concernant l’incompétence et la méconnaissance de certains membres du comité exécutif comme Sidi Békaye Magassa. En décidant de répondre à la place du secrétaire général comme il se doit, la taupe d’Amadou Diakité au sein du football malien vient de prouver que malgré ses nombreuses années comme membre du comité exécutif de Tidiane Niambélé, Salif Keita, Hammadoun Kolado Cissé et actuellement avec Baba Diarra, ne l’ont rien permis de maitriser les statuts de la fédération. On comprend maintenant pourquoi  il a été purement et simplement banni de l’arbitrage africain car incapable de cerner les lois de jeu. Malheureusement 16 ans après, ce même homme vient de s’illustrer à nouveau en ne cernant pas les prérogatives de la commission de l’Ethique et du fair-play qu’il dirige provisoirement depuis le 8 octobre 2013.

<strong>Baba Diarra sur les traces d’Isha Johansen</strong>

Si la présidente de la fédération Siéra-Léonaise de football a été démise de ses fonctions le 20 décembre dernier par téléphone(à noter que les rassemblements publics sont interdits en raison  du virus à Ebola dans le pays) à cause de sa politique menée depuis son arrivée, Baba Diarra pourra s’estimer heureux de ne pas être viré par téléphone( car les rassemblements publics sont permis au Mali) mais ne fera pas exception pour incompétence notoire. Comme cela ne suffisait pas, la FIFA a répondu favorablement à la lettre du président du CS Duguwolofila et pense que l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015 est une plate forme idéale pour faire des préoccupations au comité exécutif de la fédération malienne de football. Du coup la soit disant lettre de convocation de Sidi Békaye Magassa est sans objet.

&nbsp;

<strong>Saïd BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation des agents du Ministère de l’éducation :  Des innocents toujours gardés à la prison centrale de Bamako  </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/arrestation-des-agents-du-ministere-de-leducation-des-innocents-toujours-gardes-la-prison-centrale-de-bamako-720562.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 02:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite au scandale de fuite de sujets révélés lors des examens de fin d’année académique 2014, les autorités politiques avaient procédé à plusieurs arrestations tant au niveau de certains agents du ministère de l’éducation nationale qu’au niveau de certains promoteurs d’écoles privées. Mais depuis quelques jours il ressort que la plupart des promoteurs d’écoles privées ont été libérés faute de preuves suffisantes pour les uns et d’autres ont bénéficié d’une liberté provisoire. Mais là où le bas blesse c’est que des innocents continuent de croupir à la prison centrale de Bamako sans le moindre indice de culpabilité.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Parmi eux figure Mamadi Camara  de la DNTEP qui serait victime d’une machination montée de toute pièce. Selon nos informations c’est une lettre anonyme qui serait à l’origine de l’arrestation de cet agent. Et depuis l’homme croupit en prison. Si l’action du ministre de l’éducation nationale a été saluée et appréciée par la majorité des maliens, force est de reconnaitre que tous les collaborateurs de M. Camara ont reconnu qu’il a été victime d’un complot ourdi par ses détracteurs. Malgré la bonne foi de la ministre de l’éducation Jacqueline Nana, elle doit être vigilante pour ne pas tomber dans les pièges tendus par des agents véreux et sans scrupules qui se croient intouchables tapis dans le ministère depuis plus de vingt ans.  Aujourd’hui les parents et proches de Mamadi Camara ne comprennent pas pourquoi les vrais acteurs de cette affaire sont libres depuis la fête de Tabaski alors que les maillons faibles de la chaine sont toujours en prison. Pourtant les Maliens avaient élit IBK pour que ces genres d’injustice prennent fin au Mali.

&nbsp;

Pour tous ceux qui ont connu M. CAMARA, il ressort que c’est un homme courageux et qui aime son métier depuis son arrivée à la DNTEP. Son dynamisme, sa vision et sa volonté de toujours bien faire ont donné une base réelle et saine à  l’enseignement technique et professionnel. « C’est un homme dévoué dans son travail au point qu’il descendait au-delà  de l’heure. Et voici comment on le remercie les bons travailleurs au Mali alors que les vrais voleurs sont en liberté » confie un de ses collaborateurs. La question est de savoir est-ce que l’heure de la justice tant réclamée par les maliens lors de l’élection présidentielle de 2013, a-t-elle sonné encore ?  Sommes- nous dans une justice de folklore ?  En tout cas les uns et les autres continuent de s’interroger sur ces questions ? Un appel est lancé au ministre de la justice et surtout au président de la république pour que la lumière soit faite et que les vrais coupables soient jugés et condamnés. Il y va de la crédibilité de tous les maliens épris de paix et de justice. Que Dieu sauve le Mali !

<strong>Amara Kouyaté</strong>

<strong>     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Assemblée générale élective du CMTR : Youssouf Traoré, candidat à sa propre succession</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/assemblee-generale-elective-du-cmtr-youssouf-traore-candidat-sa-propre-succession-720522.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 02:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_688382" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Youssouf-Traore-CMTR1.jpg"><img class="size-full wp-image-688382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Youssouf-Traore-CMTR1.jpg" alt="Youssouf Traoré, président Cmtr" width="320" height="264" /></a> Youssouf Traoré, président Cmtr[/caption]

<strong>Si tout se déroule bien comme prévu la date du 4 Avril 2015 est retenue pour  l’assemblée générale élective du conseil malien des transporteurs routiers à travers un communiqué de l’arrêté ministériel. C’est dans cet ordre d’idée qu’une rencontre de prise de contact a eu lieu entre Youssouf Traoré et ses partisans le 20 décembre dernier à Sogoniko. </strong>

Au cours de cette rencontre le président du CMTR a tenu à remercier d’abord tous ceux qui l’ont soutenu au cours de son mandat qui arrive à terme dans trois mois. Comme il fallait s’y attendre Youssouf Traoré s’est largement et longuement expliqué sur les informations publiées dans un journal de la place le 10 décembre dernier. Il a tenu à rassurer tous ses partisans que ces informations n’ont pour but que de le diffamer et de le distraire. « <em>Comme vous le voyez je suis là en face de vous.  Et je vous dis que la lettre que mes détracteurs continuent de brandir est sans objet. Pensez-vous qu’on peut détourner plus d’un milliard et que je me retrouve à l’air libre et à vaquer de mes affaires partout où je veux. Soyez tranquille. J’invite les uns et les autres à plus de cohésion, d’unité et de vigilance car une grande échéance nous attend dans trois mois à savoir l’assemblée générale élective dont je vous annonce que je suis candidat à ma propre succession»</em> s’est-il adressé à ses partisans. Ainsi d’Abderrahmane Koné, du syndicat des Sotramas en passant par Ibrahim Samaké, du syndicat des taxis, Yacoubadjan Koné, promoteur de Banimonotié, Soudou Sanogo de Sikasso, Makan Touré du syndicat des transporteurs privés, d’Amadou Maiga, pétrolier de son état tous ont reconnu des efforts consentis par le président du CMTR pour l’amélioration du transport malien et cela malgré certaines difficultés liées à toute activité humaine. A la fin de la cérémonie, c’est un sentiment de joie et d’optimisme qui se lisaient sur tous les visages des uns et des autres. Il ressort au cours de cette rencontre jugée fructueuse que la publication d’informations faisant étant de l’inculpation du président  Youssouf Traoré pour détournements de fonds du CMTR est financée par Moctar Théra, candidat battu à plate couture en 2007. Et il s’est avéré que les trois individus qui avaient porté plainte contre le président du CMTR au pôle économique ne sont en réalité que des marionnettes de l’ex-bagnard  devenu transporteur par la force des choses.

<strong>Les masques sont enfin tombés</strong>

Il y a de cela quelques jours, le président Youssouf Traoré et son bureau ont fait l’objet d’un lynchage médiatique orchestré par ses détracteurs à savoir un ancien transporteur et deux coxeurs. Mais quelques jours après les masques sont tombés et il s’est avéré que c’est Moctar Théra, un ancien vétérinaire devenu transporteur et qui fut un ancien bagnard qui tirait les ficelles de cette cabale monstrueuse mais qui a été vouée à l’échec. Ancien fonctionnaire de l’Etat, cet ancien vétérinaire de la SONAREM avait pris sa retraite anticipée pour des raisons personnelles. Selon nos informations sentant un début de galère, Moctar Théra décide de revenir dans le privé pour faire face à ses dépenses quotidiennes. Il se retrouve chez le pétrolier San Zou comme  contrôleur de citernes au port d’Abidjan avant de le trahir au profit de Moussa Sy qu’il quittera après quelques années de collaboration. A la surprise générale, Moctar Théra se retrouve chez Ben and Co comme collaborateur. Après quelques années, M. Théra s’est vu confronté à un grave problème qui le conduira en prison. Après sa sortie de prison, l’homme se retrouve avec  Jeamille Bittar. La suite est moins heureuse car il avait fait saisi par la justice les véhicules de son nouvel associé. Aussitôt il se résigna finalement à créer sa propre compagnie qu’il dirige aujourd’hui.  Lors  de l’élection pour la présidence du CMTR en 2007, l’ex- bagnard fut battu à plate couture par  Youssouf Traoré. Refusant d’admettre sa défaite, M. Théra conteste la victoire de son rival et saisit la justice. Après une année de procédure judiciaire, il fut débouté en première instance, en appel et à la Cour Suprême.  Et depuis il a promis d’écraser mais Youssouf Traoré et son bureau depuis 2008 mais sans succès. Ayant épuisé toutes ses stratégies, Moctar Théra fait recourir à des anciens transporteurs et à des coxeurs désœuvrés et désorientés  pour déstabiliser le président Youssouf Traoré et son bureau. Ce qui explique les informations publiées dans un journal de la place le 10 décembre dernier 2014. Mais hélas elle est complètement ratée car Youssouf et son bureau continuent de travailler sereinement jusqu’à la mise en place d’un nouveau bureau le 4 Avril 2014. Et depuis le début de la semaine des informations distillées par les détracteurs de Youssouf font état de la mise en place d’un collège transitoire. Joint par nos le président du CMTR a démenti cette information tendancieuse. Pour lui c’est une façon pour eux d’amuser la galerie. <em>« Je ne sais pas de quoi ont-ils peur surtout qu’ils disent qu’ils sont majoritaires. Si tel est le cas pourquoi ne pas attendre l’élection du 4 avril 2015 »</em> confie t-il. C’est dire que Youssouf Traoré et ses partisans savent désormais à qui ils ont à faire pour l’assemblée générale élective d’Avril 2015.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Affaire des fonds destinés au CSG et à l’ASACO de Défina :  Panique chez le maire Dramane Koné</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/affaire-des-fonds-destines-au-csg-et-lasaco-de-defina-panique-chez-le-maire-dramane-kone-720442.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 02:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à notre article paru dans le No 136 du 18 décembre 2014 intitulé ‘’ Commune rurale de Défina dans la sous-préfecture de Garalo/Bougouni : le maire Dramane Traoré a-t-il détourné les 19,508 millions de FCFCA destinés à l’ASACO et au CSG ?’’, on assiste à une panique généralisée dans les rangs du maire</em>. </strong>

Ne sachant à quel saint se vouer, le maire de la commune rurale de Défina semble être dépassé par la tournure des évènements depuis la publication de ces informations encombrantes. Selon nos informations, il aurait promis de porter plainte contre un habitant de Défina qu’il soupçonne d’être derrière la publication de ces informations dans le journal. Une action qui risque de retourner contre lui dans les jours à venir car tous les documents afférant sur ces fonds existent bel et bien. Le moment venu nous vous publierons tous ces documents dans nos prochaines parutions. En pointant du doigt un habitant de Défina d’être à l’origine de ces informations publiées dans le journal, le but du maire n’est d’autre qu’une pure intimidation voire une menace pour trouver la source de l’information. Jusqu’à preuve de contraire, personne n’accuse le maire de détournements de ces fonds mais chacun s’interroge sur la destination de ces fonds gérés par le maire. Si le maire trouve le moyen d’accuser un habitant c’est qu’il se reproche de quelque chose ?

Affaire à suivre…

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pris pour un voleur de moto par la foule en colère : Un jeune tisserand de 15 ans, froidement assassiné</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pris-pour-un-voleur-de-moto-par-la-foule-en-colere-un-jeune-tisserand-de-15-ans-froidement-assassine-720542.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 01:56:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ce qui s’est passé à Daoudabougou en face de l’ambassade d’Algérie le 25 Décembre 2014 entre 9 et 10 heures du matin est tout simplement inimaginable. En effet un jeune tisserand de 15 ans du nom d’Amadou parti en pour les commissions de son père à la gare Binké Transport a été sauvagement assassiné par une foule en colère qui le prenait comme le voleur d’une moto qui a été retrouvé près des lieux du crime</strong>. </em>

Selon les différents témoignages que nous avons recueillis sur place, tous les témoins se sont accordés à reconnaitre que le jeune tisserand a été victime de sa  grosse naïveté en voulant être trop gentil. En effet entre 9 et 10 heures  un voleur de la moto qui était tombé en panne sèche près de la gare Binké Transport avait confié la moto au jeune tisserand le temps pour lui d’aller chercher de l’essence. A noter que le défunt était parti à la dite gare pour les commissions de son père.  Mais c’est que le défunt ne savait pas c’est que celui qui venait de lui confier la moto était un voleur pourchassé par le propriétaire et une foule nombreuse. C’est ainsi qu’ils trouveront la moto avec le jeune tisserand qui attendait impatiemment celui qu’il croyait comme étant son propriétaire près. Une fois près de la gare le propriétaire reconnut sa moto et c’est sans problème qu’il a repris sa moto. Mais hélas le jeune tisserand laissera sa vie malgré ses tentatives d’explications et surtout malgré l’intervention du propriétaire. <em>« J’ai tout fait pour empêcher qu’on frappe le jeune car je savais que ce n’était pas lui. Je l’ai même embarqué dans un taxi mais la foule a menacé de bruler le taximan si ce dernier ne livrait pas. Je ressens un véritable remords car je n’ai pas pu empêcher la mort violente d’un innocent  »</em> confie le propriétaire de la moto rencontré sur place. Ce qui devait arriver arriva en quelques minutes car le jeune tisserand sera battu à mort  avec son crane qui a été complètement démoli par des cailloux. Informé plus tard, le père qui est aussi tisserand ne peut que constater les dégâts. On fit appel aux policiers du CCR du rond-point de Daoudabougou qui à leur tour ont fait appel aux Sapeurs pompiers. A noter que l’enterrement du jeune Amadou a eu lieu le 26 décembre à 10 heures dans le dit quartier.

<strong>Saïd </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Campagne de quête de fonds pour la préparation des Equipes nationales de football et de Basket&#45;Ball : Le Premier ministre donne le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/campagne-de-quete-de-fonds-pour-la-preparation-des-equipes-nationales-de-football-et-de-basket-ball-le-premier-ministre-donne-le-ton-720422.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Dec 2014 01:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_152005" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Poulo-3.jpg"><img class="size-full wp-image-152005" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Poulo-3.jpg" alt="Poulo, président Codem" width="315" height="315" /></a> Poulo, ministre des sports[/caption]

<em><strong>La salle des sports sise à l’ACI a été le théâtre du lancement de la campagne pour la préparation des différentes équipes nationales devant participer aux différentes phases finales. C’était sous la haute présidence du Premier ministre qui avait à ses côtés le ministre des sports, Housseini Amion Guindo, les membres des fédérations maliennes de football et de Basket-ball et d’invités.  </strong></em>

Aujourd’hui il n’est un secret pour personne que la participation du Mali à ces différentes compétitions internationales nécessite la mobilisation des ressources matérielles et humaines importantes.  Sachant que le budget d’Etat ne peut supporter à lui ces énormes charges, le gouvernement a décidé de faire appel aux ressources additionnelles des partenaires du secteur privé, des sponsors, des entreprises, des Ambassades, des mécènes, des collectivités. Ce qui fera dire au ministre des sports que cette campagne se veut une opération citoyenne, un appel à l’engagement patriotique de chacune et de chacun.  Du coup le ministre Guindo a profité de cette cérémonie pour lancer un vibrant appel aux opérateurs économiques résidents au Mali, aux compatriotes de l’extérieur et à toutes les bonnes volontés d’ici et d’ailleurs à soutenir les équipes nationales. Il a aussi lancé un appel à la mobilisation du mouvement sportif national et invite les fédérations maliennes de football et de basket-ball à faire l’union sacrée en leur sein, à user de leur sens de responsabilité et à mieux jouer leur rôle d’encadrement des sportifs. Seule gage de réussite pour le sport malien. Rappelons que le Mali est qualifié dans huit compétitions internationales dont trois en football et cinq en Basket-ball dans l’ensemble des catégories. Il s’agit de la qualification de l’équipe nationale ‘’Sénior’’ de football pour la CAN 2015 en Guinée Equatoriale ; de la qualification de l’équipe nationale ‘’ cadette’’ de football pour la CAN 2015 au Niger ;  de la qualification de l’équipe nationale ‘’Junior’’ de football pour la CAN 2015 au Sénégal ;  de la qualification de l’équipe nationale ‘’ Junior’’ dame de Basket-ball pour la coupe du monde en Russie ; de la qualification de l’équipe nationale ‘’ senior’’ de Basket-ball à l’Afro-Basket féminin au Cameroun en 2015 ; de la qualification de l’équipe nationale ‘’ senior’’ masculin de Basket-ball à l’Afro-Basket masculin en Tunisie en 2015 ; de la qualification des équipes nationales ‘’cadettes’’(filles et Garçons) à l’Afro-basket. Et c’est le premier ministre Moussa Mara qui a donné le ton en mettant une enveloppe dans la caisse. Il sera imité par l’honorable Inzan Coulibaly avec une somme de 500.000 FCFA suivie d’autres personnes.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement dans l’affaire de l’électrification de Kona   : A quoi jouent l’AMADER et l’Opération économique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/rebondissement-laffaire-lelectrification-kona-jouent-lamader-loperation-economique-703842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/rebondissement-laffaire-lelectrification-kona-jouent-lamader-loperation-economique-703842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 13:53:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La ville de Kona continue de vivre à présent dans le noir malgré les promesses faites par le directeur adjoint de l’agence malienne du développement de l’électricité rurale, M. Ouattara et l’opérateur économique, Mahamane Samassékou dit Jeff. Mais hélas après plusieurs mois d’attente c’est un sentiment d’incompréhension, de frustration voire de colère qui animent les populations. </strong></em>

<em><strong> </strong></em>

Aujourd’hui les populations de Kona environs ne savent plus à quel saint se confier pour les aider à retrouver de l’électricité tombée en panne depuis deux années. C’est ainsi que fidèle à ses objectifs, l’AMADER lance un appel d’offres à l’intention des opérateurs économiques pour l’électrification de la ville. Et l’heureux gagnant fut l’opérateur économique Mahamane Samassékou dit Jeff qui a décroché ce marché d’électrification d’où la joie des populations. Mais hélas depuis deux ans rien la ville de Kona attend impatiemment son courant. Malgré les efforts déployés par les responsables communaux pour pousser l’AMADER à obliger Mahamane Samassékou à respecter ses engagements, rien ne fit du tout. Pourtant il ya de cela quelques mois le directeur adjoint de l’agence avait promis de régler cette affaire avec l’opérateur économique lors d’une rencontre avec le maire de Kona dans son bureau.

<strong>La ville broie toujours du noir</strong>

C’est après cette rencontre pleine d’espoir pour le maire et les populations de la ville, que M. Samassékou livra le groupe électrogène au comité de gestion de la mairie mais sans les clés. Surpris de cette attitude, le maire téléphona à l’opérateur économique pour en savoir plus. « <em>Lorsque j’ai voulu savoir où se trouve les clés du groupe, il m’a répondu qu’elles sont avec lui à Bamako et qu’il arrive lui-même à Kona dans trois jours. Mais une semaine est passée sans qu’il ne soit arrivé à Kona »</em> confie t-il. Mais ce qui a agacé surtout le maire c’est lorsque quelques jours après ses échanges téléphoniques avec Samassékou, il s’est avéré que les clés du groupe électrogène se sont retrouvées sur Sékou Komina, un jeune de la ville. « <em>Un jour ce Sékou Komina est parti à la centrale pour dit-il connecter le groupe  en possession des clés. C’est tout naturellement que les agents de la centrale ont refusé l’accès à ce jeune qui n’a aucune qualité de s’occuper de cette affaire. C’est là que j’ai compris que Samassékou m’a menti. Aussitôt nous avons informé M. Ouattara, directeur adjoint de l’AMADER sur le comportement inadmissible de l’opérateur économique. A présent ce dernier n’a pas daigner de réagir face à nos inquiétudes. Au moment où nous sommes Kona broie du noir</em> » confie t-il.

<strong>L’AMADER serait-elle complice de l’opérateur économique ?</strong>

Pour les populations de Kona, l’AMADER est responsable de cette situation insoutenable. <em>« Si aujourd’hui  Mahamane Samassékou refuse d’exécuter ce projet d’électricité de la ville c’est parce que l’AMADER ne fait rien pour l’obliger à respecter ses engagements. Je doute de la sincérité des responsables de l’agence. Pour moi il ne fait aucun doute l’AMADER est complice des agissements de l’opérateur économique. Sinon pourquoi continuer à nous trimballer tous les jours comme si nous n’avons pas droit à l’électricité »</em> confie un habitant de Kona. Notons qu’au départ le maire de la ville avait été accusé par les populations avant qu’elles ne se rendent compte de la réalité lorsque le nommé Sékou Komina a tenté d’accéder au groupe électrogène avec les clés en main alors qu’il n’est ni conseiller communal, ni membre du comité de gestion mais tout simplement un protégé de Samassékou. Mais le comble de cette affaire c’est que depuis deux ans ce dernier ne s’est pas rendu même une seule fois à Kona.  Se reproche t-il quelque chose dans la ville, on ne saurait répondre à cette question. Aujourd’hui il ne fait aucun doute le salut des populations ne peut venir que des plus hautes autorités du pays et plus particulièrement le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita.

<strong>Hamadi          </strong>

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<title>Championnat national ligue 1(1)  Une programmation, décriée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/championnat-national-ligue-11-programmation-decriee-703782.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 13:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Ligue-1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-137545" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Ligue-1.jpg" alt="Ligue 1" width="315" height="242" /></a>Après deux journées disputées, des voix s’élèvent de plus en plus pour décrier la programmation du championnat. Pourtant les responsables de la fédération avaient promis l’équité entre les clubs afin de les donner les mêmes chances. </strong>

On peut dire aujourd’hui que cette déclaration est loin de la vérité pour d’autres clubs. En effet  les équipes de Sabana de Mopti et de l’Avenir de Tombouctou semblent être les victimes expiatoires de cette mauvaise programmation. Après avoir joué à domicile lors de la première journée respectivement contre les Onze créateurs et l’ASB, ces deux équipes viennent encore de jouer à domicile respectivement contre l’USFAS et le COB contrairement à d’autres équipes. Du coup tous les observateurs sportifs s’interrogent sur les raisons de cette programmation surtout contre deux équipes qui viennent d’accéder en ligue 1. Pour d’autres cette programmation injuste envers ces deux équipes est la conséquence directe des relations jugées tendues entre le président de la fédération malienne de football et les responsables de ces deux clubs.

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<strong>Championnat national ligue 1(2)</strong>

<strong>Vivement la diffusion des matchs à la télévision nationale !</strong>

<strong>Après deux journées disputées, le public sportif malien  attend toujours la retransmission des matchs à la télévision nationale. Après avoir été privé de cette joie lors de la saison 2013-2014, les amateurs du ballon rond ne voient pour l’instant aucun signe d’espoir qui se profile à l’horizon. </strong>La dernière saison que les fans du ballon ont assisté un match de championnat à la télévision nationale remonte à la saison 2012-2013 sous l’ère de l’ancien bureau fédéral. Ainsi la saison 2013-2014, les téléspectateurs férus du ballon rond de l’Office de la radio télévision du Mali ont été sevrés de matchs de championnat national sans la moindre explication. Avec l’arrivée d’un nouveau comité exécutif le 8 Octobre 2013, les férus du ballon rond avaient cru que cette belle initiative allait continuer pour le bonheur des uns et des autres. Mais hélas après deux journées disputées aucun signe d’espoir ne se profile à l’horizon pour l’instant. Et pourtant en Côte-d’Ivoire, au Sénégal, au Burkina-Faso et en Guinée Conakry, des matchs phares sont retransmis à la télévision nationale. Espérons que tout reviendra à la normale pour le bonheur des férus du ballon rond.

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<strong>Championnat national ligue 1(3)</strong>

<strong>Les caisses de la fédération complètement vides</strong>

En décidant de démarrer le championnat national ligue 1, il était inimaginable de croire que les caisses de la fédération soient vides. Hélas après deux journées disputées  il semblerait que les arbitres, les inspecteurs d’arbitre, les commissaires de matchs ainsi que les ligues organisatrices n’ont encore rien reçu le moindre sou. Et pourtant en une année de gestion la fédération a reçu les ristournes de la coupe du monde, du CHAN, des matchs amicaux des Aigles contre la Guinée, le Sénégal, la Chine, la Corée du Sud et la Croatie sans oublier plus de 57 millions laissés dans la caisse par l’ancien bureau fédéral en Octobre 2013. Une situation explosive quant on sait que les clubs de la ligue 1 exigent de la fédération 25 à 30 millions de FCFA pour chaque club. C’est dire que cette de crise de trésorerie est loin de rassurer les responsables de clubs qui avaient accepté de jouer deux journées. Mais cela n’est pas une surprise car aujourd’hui aux dires du président de la fédération malienne de football lors de la réunion du 20 novembre dernier que la fédération est endettée de plus de 300 millions de FCFA.

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<strong>Aigles du Mali</strong>

<strong>Les trois joueurs contactés disent non !</strong>

C’est officiel désormais depuis quelques jours. Les trois joueurs annoncés pour renforcer les Aigles du Mali ne viendront au moins pour l’instant. Il s’agit de Golo Kanté, Alassane Pléah et Abdoulaye Doucouré. Ce qui donnera une chance certainement à des joueurs locaux comme Souleymane Diarra, Diadié Samassékou, Moctar Cissé ‘’ Soldat’’ pour renforcer l’équipe nationale qualifiée pour la CAN 2015 prévue en Guinée Equatoriale du 15 janvier au 8 Février.

<strong>Rassemblées par Saïd    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>  Lutte contre le terrorisme au Nord du Mali : Le bout du tunnel n’est pas pour demain </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lutte-contre-terrorisme-au-nord-du-mali-bout-du-tunnel-nest-pas-demain-703862.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 13:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_372932" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/MOHAMED-ALI-AG-WADOUSSENE.jpg"><img class="size-full wp-image-372932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/MOHAMED-ALI-AG-WADOUSSENE.jpg" alt="Evasion à la maison centrale d’arrêt de Bamako : Mohamed Ali Ag Wadoussene Joue son va-tout" width="300" height="297" /></a> Mohamed Ali Ag Wadoussene , l'un des terroristes libérés[/caption]

<strong>Une semaine après la libération de Serge Lazarevic en échange de la libération des terroristes dont l’assassin du gardien de prison Feu Kola Sofara à savoir  Ag Wadoussène, les maliens ne décolèrent pas contre le gouvernement malien et la France. Mais en analysant les contours de cette libération, on se rend compte que lutte contre le terrorisme dans le Nord du Mali n’est que de la poudre aux yeux des maliens. </strong>

<strong> </strong>

La question qui mérite réponse c’est de savoir si Feu Kola Sofara savait qu’il allait mourir sans que son assassin ne soit jugé pour le repos de son âme. La même question est aussi valable pour les forces spéciales maliennes qui avaient arrêté le plus grand terroriste dans un immeuble de la capitale malienne après plus d’un mois de cavale. Si ce n’est pas la première fois qu’on libère des terroristes contre un seul citoyen français, le cas de Wadoussène et les trois autres suscitent colère et incompréhension. Ce qui dénote un caractère méprisant et insultant pour les maliens et plus précisément pour la famille de feu Kola Sofara. Aujourd’hui ce qui dérange voire dramatique  c’est qu’en plus l’assassinat du gardien de prison, Ag  Wadoussène a permis l’évasion de plus de 30 dangereux bandits de grands chemins tels que Sékou Ouattara dit Nakata, Soumaila Dembélé même si ce dernier a été atrocement tué par la vindicte populaire après avoir tenté de braquer une boutique à Bamako sans oublier d’importants dégâts matériels lors de sa capture à l’ACI 2000 avec en prime la mort d’une innocente fille qui se trouvait au mauvais moment. En libérant un narcotrafiquant, un assassin, un rapteur, on peut dire que le bout du tunnel pour la lutte contre le terrorisme dans le Nord du Mali n’est pas pour demain. Pourtant depuis l’intervention de la France le 11 janvier 2013, elle ne cesse de déclarer qu’elle est là pour lutter contre le terrorisme, le jihadisme et le narcotrafiquant et au même moment on continue de libérer des gens connus comme étant des bandits de tout acabit, à payer des rançons estimées à des millions d’euros. Et du coup on ne fait que renforcer ces groupes tantôt Jihadistes, tantôt séparatistes dans leurs activités ignobles. Avec ce vient de se passer, le temps donne raison aux détracteurs de l’intervention étrangère dont celle française qui ont toujours douté de la sincérité de ces forces surtout françaises à lutter efficacement contre ce nouveau danger du 21<sup>e</sup> siècle. Pour cela aussi le temps est en train de donner raison à l’ancien président de la république, Amadou Toumani Touré qui avait toujours déclaré que le Nord du Mali est victime d’un complot international amené par la France. Malheureusement l’ancien président de la république renversé en 2012 n’a  jamais été compris par les maliens et pire il avait été accusé d’être en connivence avec les Jihadistes sous la bannière des rebelles.  Pire on est allé jusqu’à dire qu’ATT avait ‘’vendu’’ le Nord du Mali et qu’il existerait même un reçu pour attester cela lors de la campagne présidentielle de 2013. Pauvre Mali !

<strong>Moussa Bamba             </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CMTR :  Les vrais dessous de la cabale contre le président Youssouf Traoré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cmtr-les-vrais-dessous-cabale-contre-president-youssouf-traore-703822.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 12:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A trois mois de l’assemblée générale élective du conseil malien des transporteurs routiers, un ancien transporteur et deux ‘’coxeurs’’ désœuvrés, désorientés et jaloux des succès réalisés par le président Youssouf Traoré, n’ont  eu d’autre moyen que de monter une cabale déjà éventrée. Comme atteints par une maladie incurable, ils n’avaient que leurs bouches pour crier partout  à hue et à dia. Ne sachant à quel diable se vouer pour faire face aux difficultés financières multiples dont ils sont confrontés depuis la création du CMTR, ces trois individus ont décidé de jeter leur dernier baroud ‘honneur en faisant croire que le président Youssouf Traoré et son bureau ont été suspendu par le Premier ministre pour soit disant être inculpé au pôle économique pour « atteinte aux biens publics et concussion » pour un montant cumulé de 1,3 milliards de francs CFA. Mais c’était sans compter sur la détermination et la volonté des vrais transporteurs de Kayes à Kidal en passant par Bamako qui ont réaffirmé sans ambages leur confiance et leur soutien sans faille au président Traoré.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_688382" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Youssouf-Traore-CMTR1.jpg"><img class="size-full wp-image-688382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Youssouf-Traore-CMTR1.jpg" alt="Youssouf Traoré, président Cmtr" width="320" height="264" /></a> Youssouf Traoré, président Cmtr[/caption]

En effet le 10 décembre dernier un ancien transporteur et deux ‘’coxeurs’’ désœuvrés à la recherche de leur repère vital à cause de leurs difficultés financières multiples dont ils sont confrontés depuis la création du CMTR avaient déclaré dans un journal de la place que le président du conseil malien des transporteurs routiers, Youssouf Traoré a été inculpé pour « atteinte aux biens publics et concussion » pour un montant cumulé de 1,3 milliards de FCFA. Ils vont jusqu’à dire que Youssouf Traoré et son bureau ont été suspendus et qu’une commission transitoire est mise en place chargée de l’organisation  des élections prévues dans trois mois sur ordre du Premier ministre Moussa Mara. Rappelons que ces trois individus qui sont Adama Coulibaly, Baba Coulibaly et Amadou Traoré avaient saisi le Premier ministre Mara  le 5 Mai 2014 pour disent-ils se plaindre des détournements de fonds du conseil malien des transporteurs routiers du Mali et vont jusqu’à accuser le président Youssouf Traoré de faux et usages de faux. Or en analysant leur lettre envoyé au Premier ministre, on se rend compte bien c’est eux qui doivent être poursuivis pour faux et usage de faux. En effet il n’existe dans aucune des textes du conseil malien des transporteurs routiers des coordinations mais plutôt des chambres consulaires or deux de ces individus (Baba Coulibaly et Adama Coulibaly) n’ont jamais été membres tandis que le 3<sup>e</sup> individu (Amadou Traoré) a perdu sa qualité de membre conformément au règlement intérieur. Piégé ou pas, ce dernier écrit à son tour à son ministre de l’équipement le 7 Novembre dernier pour demander la suspension du président Youssouf Traoré et son bureau à la surprise générale. Or en la matière seule une décision de justice pouvait suspendre le président et son bureau avant de l’inculper pour tel ou tel délit. Pour ceux qui ne le savent du tout ces trois individus avaient toujours tenté de faire injecter le président Traoré  et de faire dissoudre le bureau du CMTR par les gouvernements successifs d’ATT à maintenant mais sans succès. Après avoir été informé de la véracité de cette affaire qui n’est ni moins ni plus une cabale montée de toute pièce contre Youssouf Traoré sur explication de son ministre de l’équipement, il a été demandé à Youssouf Traoré et à son bureau de continuer leur travail jusqu’à la prochaine élection prévue dans trois mois. Et depuis Youssouf Traoré continue d’assurer pleinement à présent ses fonctions de président du CMTR pour le bonheur du transport malien.

<strong>Le dernier baroud ‘honneur de ces trois plaignants, voué à l’échec</strong>

Ayant compris qu’ils venaient de perdre désormais toute crédibilité aux yeux des autorités du pays puis des transporteurs, ces trois individus utilisent leur dernière cartouche pour redorer leur blason. C’est ainsi qu’ils ont décidé d’aller à l’assaut des transporteurs de l’intérieur et dans les gares de Bamako en brandissant la lettre du Premier ministre datée du 7 novembre 2014 qui n’est plus d’actualité pour nuire à Youssouf Traoré et à son bureau. Et depuis l’annonce de la date de l’assemblée élective prévue dans trois mois, ces trois désœuvrés complètement désorientés ont décidé de franchir un nouveau palier en publiant ces allégations dans un journal de la place le 10 décembre dernier. Mais hélas pour eux en lieu et place d’une révolte contre le président Youssouf Traoré, on a assisté à des déclarations de soutien à travers tout le pays au président et à son bureau. Aujourd’hui les transporteurs routiers du Mali exigent que ces trois personnes soient poursuivies en justice pour diffamation, atteinte à l’honneur du président et à l’image de leur structure. Pour un transporteur venu de l’intérieur que nous avons rencontré au siège du CMTR le 15 décembre dernier, ces trois personnes n’ont ni un taxi, ni une Sotrama, ni un camion à plus forte raison une citerne ou un car. « Pour parler du problème des transporteurs  le minimum veut qu’on ait au moins un taxi. Ce n’est pas parce qu’on est un ‘’coxeur’’ ou un ancien transporteur qu’on doit se permette de porter des accusations  mensongères et fallacieuses sans la moindre preuve tangible » confie t-il. En homme sage et ne se reprochant de rien, Youssouf Traoré calme le jeu et promet des poursuites judiciaires« <em>J’invite tous les transporteurs routiers du Mali à ne pas tomber dans la provocation car ces trois personnes n’ont que ça pour nous pousser à l’erreur. Une chose est sûre, je saisirai qui de droit pour amener ceux qui m’accusent d’avoir détourné ces fonds d’apporter les preuves tangibles. Je reste serein et je vous promets qu’ils le regretteront amèrement s’ils n’apportent pas les preuves qu’ils avancent en m’accusant gratuitement. Ce ne sont pas ces genres de personnes qui me perturberont dans ma mission à assurer le bonheur des transporteurs maliens</em> » confie M. Traoré.

<strong> Youssouf Traoré et son bureau toujours en activité </strong>

Au moment où ces trois personnes désœuvrées pensaient avoir réussi leur coup le 10 décembre et comme Dieu n’aime pas la méchanceté et l’ingratitude, une forte délégation du CMTR conduite par Youssouf Traoré quitta Bamako le 11 décembre pour une mission en Cote d’ivoire pour trois jours. Une mission de sensibilisation sur la conduite à tenir par les transporteurs maliens par rapport à la pèse-essieu imposée par les autorités ivoiriennes. A son retour le président Youssouf a rencontré les transporteurs routiers et les chauffeurs le 15 décembre pour faire le compte rendu détaillé de cette mission au siège du CMTR. Notons que Youssouf accompagné de deux de ses collaborateurs, était parti plaidé auprès des autorités ivoiriennes et des syndicats sur le prix du tonnage sur le fret-marchandises portant entre 47500 FCFA et 50.000 FCFA. Si les syndicats ivoiriens sont d’accord pour l’instant la réponse des autorités est attendue ultérieurement. Il a été aussi question de la sécurisation du nouveau parking situé à 25 kms du port. Là aussi le président du CMTR a obtenu la garantie des autorités ivoiriennes d’affecter des policiers pour convoyer les camions maliens du parking jusqu’au Port. Pour mieux prouver que Youssouf Traoré et son bureau sont toujours en activité, ils ont rencontré une délégation du Port Autonome d’Abidjan le 16 décembre 2014 au siège de la structure pour discuter des difficultés rencontrées par les chauffeurs. A noter que le président du Conseil malien des chargeurs, Babalaye Daou et le représentant de la Chambre du commerce d’industrie du Mali, Mamadou Lamine Tounkara étaient présents à cette rencontre. Ce qui explique la présence massive des chauffeurs à la rencontre. Pour le président Traoré, son seul souci c’est d’œuvrer par tous les moyens à lutter contre les faux frets, la réduction des postes de contrôle, la fin des tracasseries multiples, la dotation en véhicules pour assurer le transport national et international et non seulement s’occuper des tickets et l’amélioration des meilleures conditions des chauffeurs et surtout les informer sur les nouvelles dispositions prises par les autorités portuaires au sujet des chargements des marchandises. « Pour parler de tickets, il faudrait d’abord qu’il y ait transport. Mais leur attitude ne me surprend pas du tout car tous ces trois personnes n’ont aucun véhicule et se sont vus coupés de l’argent issu de ces tickets depuis le démarrage des activités du bureau du  CMTR en 2008. Nous sommes et serons toujours derrière notre président et son bureau car nous savons ceux qu’ils nous ont apporté depuis leur arrivée » confie un transporteur de Bamako. Pour l’instant le président du CMTR et tous ses collaborateurs restent sereins et décidés à aller jusqu’au bout afin de leur mission c'est-à-dire jusqu’à la mise en place d’un nouveau bureau qui sortira des élections prévues dans trois mois.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale de Défina dans la sous&#45;préfecture de Garalo/ Bougouni : Le maire Dramane Koné a&#45;t&#45;il détourné les 19,508 millions de FCFA destinés au CGS et à l’ASACO ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-rurale-defina-prefecture-garalo-bougouni-maire-dramane-kone-t-il-detourne-les-19508-millions-fcfa-destines-au-cgs-lasaco-703812.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 12:52:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Si rien n’est fait de la part des plus hautes autorités du pays, on risque d’assister à un soulèvement populaire dans la commune rurale de Défina contre le maire URD, Dramane Koné. En effet il est soupçonné d’avoir détourné des fonds estimés à 19.508.000 FCFA récoltés auprès des populations des 8 villages composant la dite commune et destinés au centre de gestion scolaire et l’association de santé communautaire. Au lieu d’éclairer la lanterne des populations sur la destination de ces fonds, le maire continue de les narguer les populations partout. Aujourd’hui ces populations ne savent plus à quel saint se confier malgré qu’elles aient saisi le sous-préfet de Garalo, le préfet de Bougouni et le Gouverneur de Sikasso. </strong></em>

Située dans la sous-préfecture de Garalo, cercle de Bougouni et soucieuse de son développement socio-économique et culturel, la commune rurale de Défina en collaboration avec la mairie, a mis en place un fond d’appui local alimenté par les cotisations des populations des 8 villages de la commune en 2011. Et c’est tout naturellement que la gestion fut confiée au maire qui avait la confiance totale des populations de la commune rurale à cette époque. Mais quatre ans après ce fut une déception totale voire une désolation.

<strong>Dramane Koné serait-il un maire intouchable ?</strong>

Ces fonds collectés auprès des populations locales depuis 2011 devraient soutenir le comité de gestion scolaire et l’association de santé communautaire. Ces fonds estimés à 19.508.000 FCFA  après quatre années de cotisations étaient prévus au centre de gestion scolaire et à l’ASACO. Ils devraient servir à l’achat des matériels didactiques, à l’appui pour l’achat des matériels énergétiques communément appelés fonds ADARS , l’entretien des écoles et cela en trois phases, à la formation technique dans le cadre du programme élargi de vaccination, de la subvention dans le cadre de la lutte contre les maladies et enfin dans la lutte contre le paludisme, la promotion hygiénique et la malnutrition. Et depuis à l’exception de deux brouillards, deux nattes de prières, une poubelle et  100 litres de pétrole pour le frigo offert en  au mois de septembre dernier, plus rien n’a été réalisé dans la commune. Rappelons que les fonds destinés au centre de gestion scolaire sont de 15.900.000 FCFA par an tandis que ceux destinés à l’ASACO sont de 3.608.000 FCFA et qui fait un cumul de 19.508.000 FCFA. Du coup la jeunesse de la commune interpella le maire sur de ce qu’a fait le reste des fonds. Au lieu d’expliquer sur la gestion faite, l’élu communal n’a trouvé mieux que de narguer les responsables de la jeunesse et va jusqu’à dire qu’ils peuvent aller se plaindre partout où bon les semble dans le pays. Ne voulant pas tomber dans la provocation du maire Koné, les responsables ont aussitôt écrit d’abord au sous-préfet de Garalo, au préfet de Bougouni puis au Gouverneur de  Sikasso mais peine perdue car leurs lettres sont restées sans réponse. Et pire ces autorités régionales ne veulent même pas parler de cette affaire avec les populations de la commune et vont jusqu’à  dire que c’est une affaire interne de la commune. Une attitude jugée révoltante par ces dernières qui se sentent jeter dans la bouche du loup qui n’est d’autre que le maire. Ce qui pousse certaines personnes de la commune à se poser la question si toutefois les autorités régionales ne sont pas complices des agissements de leur maire.

<strong>Le président de la république, interpellé !</strong>

Pour un des responsables de la jeunesse, le sous-préfet, le préfet et le Gouverneur semblent souffler dans la même trompette car ils ne font rien pour nous aider et pire ils font tout pour nous décourager. Du coup les populations interpellent les plus hautes autorités du pays et plus précisément le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita pour éviter un affrontement sanglant. Aujourd’hui la tension est très tendue à Défina entre les populations et le maire surtout à cause de ses comportements arrogants vis-à-vis de celles-ci. Aux dires des responsables de la jeunesse, le maire aurait déclaré que personne ne pourra l’arrêter car il est ami à tous les responsables  administratifs de la région. Si tel n’est pas le cas comment le maire Dramane Koné fut-il responsable de l’URD peut-il continuer seul à faire main basse sur les fonds publics collectés par des populations majoritairement composés de paysans et des éleveurs sans être inquiéter dans un pays qui se dit démocratique.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Abdoulaye Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> A.G Femafoot : Baba Diarra pourra t&#45;il sauver sa tête ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/g-femafoot-baba-diarra-pourra-t-il-sauver-tete-703732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/g-femafoot-baba-diarra-pourra-t-il-sauver-tete-703732.html</guid>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 12:41:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202145" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/boubacar-baba-diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-202145" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/boubacar-baba-diarra.jpg" alt="boubacar-baba-diarra" width="310" height="204" /></a> Le président de la Femafoot[/caption]

<strong><em>Si tout se déroule bien comme prévu, l’assemblée générale ordinaire de la fédération malienne de football se tiendra le 10 janvier 2015. Et à quelques jours de cette assemblée ordinaire, les nouvelles ne semblent pas bonnes  pour le président de la fédération malienne de football, Baba Diarra en témoigne la lettre du président du CS Duguwolifila demandant sa révocation pour incapacité notoire à gérer le football malie</em>n. </strong>

La question qui taraude tous les esprits du football malien c’est de savoir si les jours de Baba Diarra à la tête de la fédération malienne de football sont –ils comptés ? Si on réfère de la lettre du président du CS Duguwolofila adressée au secrétaire général de la fédération le 9 Décembre 2014, il y a de quoi s’inquiéter pour le président de la fédération malienne de football après seulement une année, trois mois et deux jours. En effet le président des 7 villages reproche au président de la fédération son incapacité à gérer la fédération malienne de football et par conséquent demande solennellement d’inscrire à l’ordre du jour de l’assemblée générale sa révocation pure et simple pour sauver le football malien qui va de mal en pire.

<strong>La lettre qui accable le président de la FEMAFOOT </strong>

Ainsi dans une lettre adressée au secrétaire général de la fédération malienne de football, le président Sylla demande la révocation du président de la fédération pour six raisons lors de l’assemblée générale prévue le 10 janvier 2015 et cela conformément à l’article 53 des statuts de la fédération malienne de football. Pour Pa Sylla, depuis l’élection de Baba Diarra le 8 Octobre 2013, on assiste à des violations multiples des statuts de la fédération  à savoir le remembrement du bureau élu à Mopti, 15 jours seulement après l’assemblée générale (remplacement de 9 membres élus avant leurs démissions) ; la non-convocation de l’assemblée générale ordinaire  dans les délais statutaires conformément aux articles 30.1 et 104.1 ; la violation de la  composition du cabinet du président du président(article 6 des règlements d’application des statuts) ; la création illégale de commission ad-hoc en violation de l’article 27 du règlement d’application des statuts ; le limogeage abusif du président de la commission centrale des recours en violation de l’article 30 des règlements d’application des statuts. La mauvaise gestion des fonds de la fédération malienne de football ayant entrainé un conflit entre le président du comité exécutif et le président de la commission des finances qui a entrainé la suspension illégale de ce dernier en foulant au pied l’article 53 des statuts ; l’attribution arbitraire des signatures des comptes bancaires de la fédération malienne de football au secrétaire général sans approbation du comité exécutif ; des surfacturations multiples de prestations notamment les travaux de gazonnage des terrains, électrification des terrains, billets d’avions ; des attributions de marchés douteux sans appel d’offres(achats de billets d’avion, travaux d’électrification et de gazonnage des terrains, transport des équipes, transit) ;l’émission de chèques sans provision à plusieurs clubs de ligue 1 dans le cadre du paiement de la dernière tranche de la subvention orange.  Le déficit record annoncé de plus de 300 millions de FCFA après seulement une année de gestion (déclaration du président de la fédération lors de la rencontre avec les présidents des clubs de la ligue 1 en date du 20 novembre 2014) sans oublier les 60 millions à payer pour les 7 employés  abusivement licenciés le 31 décembre 2013. La  gestion managériale chaotique avec des licenciements abusifs du personnel du secrétariat général. La mauvaise gestion du renouvellement du contrat de sponsoring Orange entrainant le retard du championnat national et un conflit ouvert avec les clubs de la     ligue 1 et enfin un climat délétère au sein du de la famille du football en général sont autant de raisons valables pour faire partir Baba Diarra de la fédération. Et depuis c’est la panique générale qui s’est installée à la fédération en témoigne la sortie médiatique ratée du président de la commission des médias dans une radio privée de la place et les intimidations du président de la commission éthique et fair-play contre le président du CS Duguwolofila suite à sa lettre envoyée au secrétaire général de la fédération malienne de football.

<strong>Affaire à suivre donc…</strong>

<strong>Said BOCOUM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de la détention de l’honorable Bourama Tidiane Traoré :  Le député est&#45;il victime d’un mauvais sort ou d’un règlement politique interne ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-detention-lhonorable-bourama-tidiane-traore-depute-il-victime-dun-mauvais-sort-dun-reglement-politique-interne-685862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 11:21:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le 25 novembre 2014, l’honorable Bourama Tidiane Traoré avait été déféré à la prison centrale de Bamako accusé d’avoir agressé le juge de paix à compétence étendue de Ouélessébougou. Et depuis chacun y va de ses  explications et commentaires dans cette délicatesse situation qui n’honore en réalité personne. Après moult tractations, le député a finalement retrouvé sa liberté le 3 décembre 2014 par la Cour d’appel de Bamako. </strong></em>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_610352" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama.jpg"><img class="size-full wp-image-610352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama.jpg" alt="Le député de Kati Bourama Tidiane Traoré à propos de la demande de son exclusion du parti du tisserand" width="300" height="346" /></a> Bourama Tidiane Traoré[/caption]

Tout est parti lorsque le député Bourama Tidiane Traoré  est parti s’enquérir davantage sur un dossier foncier sis dans sa circonscription électorale soumis au tribunal de première instance d’Ouélessébougou le 25 novembre dernier. C’est dans cet ordre d’idée que le député est allé voir le juge de cette localité en la personne d’Amadou Bocar Touré. Malheureusement une incompréhension entre ces deux hommes a tourné au pugilat. Et la suite est connue avec l’arrestation du député suivi de sa mise sous dépôt le lendemain à la prison centrale de Bamako.  Pour ceux qui ne le savent pas depuis longtemps Bakary Togola est accusé de s’accaparer de toutes les terres de Bananzolé à son seul profit et cela aux dépens des habitants du village.Du coup le député Bourama Tidiane Traoré, un natif du village a voulu se saisir de cette affaire en s’attaquant d’abord au président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali et en lui traitant de tous les péchés d’Israël. Malgré les tentatives d’explication  et les mises en garde de M. Togola, le député n’a voulu rien comprendre du tout malgré le lien de  ‘’ Sinangoun’’ qui les lie. Selon nos informations, Bourama Tidiane Traoré avait été supplié par certains députés de son parti de laisser tomber cette affaire et pour cause et selon certaines indiscrétions, Bakary Togola serait soutenu dans cette affaire par le ministre Bocar Tréta, un membre influent du parti au pouvoir et l’homme de confiance parmi les hommes de confiance du président de la république. Ne voulant rien entendre ni comprendre, le député s’est présenté au bureau du juge alors que le travail avait pris fin. On comprend donc la réaction mesurée du RPM, parti dont est issu le député emprisonné. Quoi qu’il en soit, le député se trouve empêtré dans une situation délicate dont seul le pardon des juges lui permettra de retrouver la liberté. Si tout le monde s’interroge qu’est-ce qui a pu pousser le député censé la loi et surtout ses rapports  vis-à-vis du pouvoir judiciaire pour s’attaquer à un juge. Pour tous  ceux qui connaissent Bourama Tidiane Traoré, il ressort que le député a un tempérament chaud à la limite seul contre tous. On peut citer entre autres Bakary Togola, ses collègues députés dont ceux de son parti, du C.B de la gendarmerie d’Ouélessébougou, des élus communaux de sa circonscription Il nous revient qu’une partie de la population se plaint de certains agissements du député jugé trop suffisant à cause de sa fortune qu’il a amassée de l’extérieur. Et la question que tout le monde se pose c’est de savoir si toutefois le député Bourama Tidiane Traoré  ne serait-il  pas victime du mauvais sort ou d’un règlement politique interne ? Par qui, on ne saurait répondre à cette question délicate. En tout cas le député continue à présent de clamer son innocence et va jusqu’à jurer sur le coran.  A noter que le député Bourama Tidiane Traoré a été libéré depuis le 3 décembre dernier lors de sa comparution devant la cour d’appel de Bamako.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tirage au sort de la CAN 2015 : Une odeur de revanche et de confirmation  pour les Aigles du Mali</title>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 11:19:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_186637" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/kasperczak.jpg"><img class="size-full wp-image-186637" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/kasperczak.jpg" alt="Henri Kasperczak nouveau sélectionneur des Aigles du Mali" width="300" height="178" /></a> Henri Kasperczak sélectionneur des Aigles du Mali[/caption]

<em><strong>Depuis le 3 décembre dernier le Mali connait le nom de ses adversaires pour la phase finale de la coupe d’Afrique des nations prévue du 17 janvier au 8 Février 2015. Ainsi les Aigles  du Mali logés dans le groupe C, croiseront le fer avec les Eléphants de la Côte-d’Ivoire, les Lions Indomptables du Cameroun et le Syli de la Guinée Conakry. </strong></em>

Après la poule C considérée comme la poule de la mort, Il ne fait aucun doute que celle de la poule C composée du Mali, de la Côte-d’Ivoire, du Cameroun et de la Guinée Conakry,  peut être aussi considérée la poule de la mort. Pour les Aigles du Mali, ces trois adversaires sont des vieilles connaissances récentes à l’exception du Cameroun qui date depuis 2002.  Si la confrontation contre la Guinée a tourné à l’avantage du Mali lors des CAN 2004 en Tunisie (2-1))  et 2012 en Guinée Equatoriale- Gabon (1-0) par contre la Côte-d’Ivoire et le Cameroun ont été toujours la bête noire du Mali respectivement en 2002 au Mali (3-0) et en 2012 en Guinée Equatoriale-Gabon (1-0). C’est dire qu’on sent une véritable odeur de revanche et de confirmation pour les Aigles du Mali. Comme on le voit l’heure n’est plus au calcul mais au travail si le Mali veut faire mieux que les CAN 2012 et 2013. Selon une source proche du bureau fédéral, les Aigles seront en stage à Dubaï pour peaufiner leurs derniers réglages. Rappelons que les Aigles du Mali entreront dans la danse le 20 janvier contre le Cameroun  puis le 24 janvier contre la Côte-d’Ivoire et enfin le 28 janvier contre la Guinée Conakry. <strong> </strong>

<strong>Rassemblées par Saïd</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Présentation des joueurs et du Staff technique du Djoliba : L’espoir renaît à Hèrèmakono</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/presentation-joueurs-du-staff-technique-du-djoliba-lespoir-renait-heremakono-685742.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 11:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_403852" align="alignleft" width="163"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Logo-Djoliba-AC.jpg"><img class="size-full wp-image-403852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Logo-Djoliba-AC.jpg" alt="La grande histoire du football au Mali : La création Djoliba AC : De la fusion du Foyer et de l’Africa Sport de Bamako" width="163" height="200" /></a> Logo de Djoliba AC00[/caption]

<em><strong>Le terrain d’entrainement du Djoliba sis à Torokorobougou a été le théâtre d’une cérémonie symbolique mais pleine de signification et d’émotion à l’occasion de la présentation des joueurs et du Staff technique aux supporters et aux sympathisants du Club. C’était le 2 Décembre en présence des fans venus très nombreux. Et les responsables ont profité de cette occasion pour présenter le nouvel équipementier à savoir Sport City pour la saison en cours. Mais ce qu’on retiendra surtout c’est le diplôme d’honneur décerné à l’emblématique Karounga Keita pour tous les efforts consentis au club de 1960 à 2013 en tant que joueur, entraîneur et président. </strong></em>

<strong> </strong>

Comme on aime souvent à le dire les grands clubs ne meurent jamais au moins au Mali. C’est le cas du Djoliba après avoir subi une grave crise interne l’année dernière par la faute des responsables de l’époque. Ce qui a conduit le club à une année noire de son histoire sans le moindre trophée ni le moindre titre. Ayant vite décelé les origines de leur malheur, les supporters et sympathisants sous la houlette de Tidiane Niambélé et Harouna Vieux Diallo respectivement président actif et président du bureau central des supporters du club ont réussi à faire renaître l’espoir au sein du club. Malgré moult tentatives de déstabilisation, les deux présidents ont su garder leur sang froid en ne regardant pas dans le rétroviseur. Ce dont le secrétaire général du club a tenu à rappeler avant d’inviter les supporters à plus d’engagement et de détermination pour oublier les mésaventures de l’année dernière. Quant à l’endroit des joueurs et du staff technique, Victor Mamadou Diarra les invite à laver l’affront de la saison dernière en offrant au club des trophées et des titres. Mais ce qui a surpris plus d’un c’est le diplôme d’honneur décerné à l’emblématique Karounga Keita pour tous les efforts consentis de 1960 à 2013, une mascotte d’hippopotame et des survêtements en signe de cadeaux. A titre de rappel, KEKE comme on le surnomme fut 5 ans comme joueur, 18 ans comme entraineur, 23 ans comme président du club de 1990 à 2013. Cette initiative a été hautement saluée et appréciée par tous les férus du club. Du coup une injustice vient d’être réparée pour toutes les brimades, les humiliations les diffamations subies par l’homme le 30 Mars 2013. A noter que des vibrants hommages ont été rendus à Feu Tiéba Coulibaly, Feu Tiékoro Bagayogo et à tous les anciens présidents du bureau central des supporters. Les organisateurs ont profité de cette fête sportive pour présenter le nouvel équipementier de l’équipe. Il s’agit de Sport City qui habillera le Djoliba cette saison. Aussi les responsables de cette société ont été présentés aux supporters à savoir  le Président Directeur Général, Bakorè Coulibaly qui réside en Turquie et le Directeur Général Djibril Bathily. Après ces cérémonies protocolaires, les joueurs et le staff technique furent présentés aux supporters. Rappelons que le Djoliba a été sacré champion à 13 reprises, vainqueur  de la coupe du Mali à 19 reprises. Le club a joué et perdu la finale de l’UFOA en 1990 et la coupe CAF en 2012.

SAID]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nouveaux statuts de la FEMAFOOT : Quand le président de la fédération et son secrétaire général font recourir aux anciens statuts de la fédération ivoirienne de football ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/nouveaux-statuts-femafoot-president-federation-secretaire-general-font-recourir-aux-anciens-statuts-federation-ivoirienne-football-685802.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 04:12:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_201081" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/YACOUBADJAN.jpg"><img class="size-full wp-image-201081" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/YACOUBADJAN.jpg" alt="Yacoubadjan" width="300" height="200" /></a> Yacoubadjan[/caption]

<em><strong>Dans leur souci de s’éterniser à vie à la fédération malienne de football, le président de la fédération et son secrétaire général ont décidé d’apporter des amendements sur certains articles des statuts adoptés le 21 Mai 2011.  Pour ce faire ces deux personnes ont décidé de faire recourir aux anciens articles des statuts de la fédération ivoirienne de football pour se donner de pleins pouvoirs pour mieux détourner les fonds de la fédération malienne de football. Un vrai retour en arrière pour le football malien et la balle est dans le camp des ligues régionales, des clubs et des associations de football ayant droit de vote. </strong></em>

<strong> </strong>

En parcourant les nouveaux statuts proposés par le président de la fédération malienne de football et son secrétaire général, ces deux personnes viennent de prouver qu’ils ne sont pas là pour l’avancée du football malien mais uniquement pour se remplir leurs poches. Sinon comment que les anciens articles des statuts de la fédération ivoirienne de football puissent être adaptés aux statuts de la fédération malienne de football. En effet dans son chapitre VI, article 6, aliéna 1.2, il est dit qu’au plan international que la FEMAFOOT a pour but de défendre les intérêts du <strong>football Ivoirien</strong> partout où besoin sera ; de respecter les statuts, les règlements, les directives et les décisions de la FIFA, de la CAF, de l’UFOA et de la FEMAFOOT ainsi que les lois du jeu afin d’(en prévenir toute violation et d’assurer que ces derniers sont également respectés par ses membres (voir copie scannée). Dans son article 13, il est dit peuvent être admises comme présidents d’honneur ou membres d’honneur, les personnes physiques et morales, qui ont rendu des services éminents <strong>au football Ivoirien.</strong> Leur nomination est proposée par l’assemblée générale par le comité exécutif. Mais ce qui est ahurissant c’est lorsque le président de la fédération malienne de football et son secrétaire général se croient être dans une fédération d’exception dans son chapitre II, article 44 portant attributions du président et du comité exécutif, alinéa 2, il est dit que le comité exécutif est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toutes circonstances au nom de la FEMAFOOT. A cet effet il nomme sur proposition du président, les présidents et les vice-présidents des commissions permanentes et des organes juridictionnels, les membres des commissions permanentes, le président du bureau de la ligue professionnelle,  et les présidents des ligues régionales et du district de Bamako ; tranche tout cas ne relevant pas du domaine de compétence de l’assemblée générale ou qui n’est pas réservé à d’autres organes en vertu des présents statuts et enfin peut à tout moment en cas de besoin décider de créer de nouvelles commissions ad ‘hoc.  Et pour mieux s’éterniser à la fédération malienne de football, il a été décidé de renforcer le pouvoir du secrétaire général avec la suppression de l’article 6 des statuts qui stipule que des scrutateurs assistent le secrétaire général le dépouillement des bulletins lors d’un vote sans oublier autant d’articles confus pleins de contradictions et d’incohérences. Selon nos informations c’est lors du match de la coupe de la confédération entre l’ASEC et le Réal de Bamako que le président de la fédération malienne de football s’est procuré de ces documents archaïques. Voilà autant d’arguments qui prouvent que ces statuts méritent d’être rejetés en bloc par les ligues régionales, les clubs et les associations ayant droit de vote pour le bonheur du football malien.

<strong>Affaire à suivre donc</strong>

<strong>Said BOCOUM</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le développement harmonieux du football malien : Ben and Co et la ligue de football de Bamako, unis pour relever le défi</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/developpement-harmonieux-du-football-malien-ben-and-co-ligue-football-bamako-unis-relever-defi-685792.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 03:12:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_683392" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/ben-co.jpg"><img class="size-full wp-image-683392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/ben-co.jpg" alt="Le Pdg de la Holding Ben et Co, Alou Badra Coulibaly" width="300" height="302" /></a> Le Pdg de la Holding Ben et Co, Alou Badra Coulibaly[/caption]

<em><strong>La cour de la société Ben and Co Holding sise à Banankabougou a servi de cadre à une cérémonie symbolique mais pleine de signification le 5 décembre dernier.  En plus d’une remise de maillots aux dix équipes de Bamako de la ligue 1, un partenariat fécond va désormais lier la société pétrolière et la ligue de football de Bamako pour l’éternité. </strong></em>

<strong> </strong>

En plus de sa vocation commerciale, la société pétrolière Ben and Co Holding vient de franchir un nouveau cap pour le développement harmonieux du Mali à travers le football. Ainsi le public sportif malien aura désormais à inscrire dans son agenda la coupe de football Ben and Co Holding organisée par la ligue de football de Bamako. En effet à la faveur d’un partenariat avec la ligue de football de Bamako, la société pétrolière s’engage à parrainer une coupe en son nom chaque année à l’intention des équipes de Bamako de la ligue 1. Cela n’est pas une surprise de la part de la société Ben and Co Holding qui  participe au développement socioéconomique et sportif du pays depuis plusieurs années. Prenant la parole au nom du Directeur général de la société, Adama Koné, ancien ministre de la jeunesse a tenu à remercier d’abord Hamidou Konaké dit Konan Sports pour avoir soumis ce projet de partenariat. « Ayant compris que les profits réalisés par la société doivent bénéficier à l’ensemble des fils du pays, les responsables n’ont pas hésité à accompagner le projet de M. Konaké. C’est avec un sentiment de fierté et de sens du patriotisme que nous avons accepté d’accompagner la ligue de football de Bamako pour le bonheur du football Bamakois en particulier et du football malien en général » a-t-il déclaré. Quant au président de la ligue de football de Bamako, Boubacar Monzon Traoré, il a exprimé toute sa joie d’avoir comme partenaire cette société pétrolière aux capitaux nationaux. « Nous osons croire que ce partenariat sera pérennisé pour le bénéfice de nous tous. Les mots me manquent pour exprimer tout ce que je ressens tant ma joie est immense » a-t-il déclaré. Pour ceux qui ne le savent pas la société Ben and Co est partenaire des ligues de football de Sikasso et de Mopti.

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong> </strong>

<strong>La société Ben and Co Holding  </strong>

La société Ben and Co Holding  est une entreprise commerciale spécialisée dans l’achat, le transport, le stockage et la distribution des produits pétroliers. Elle verse des milliards au budget d’état au titre de droits, de douanes et diverses taxes, de l’impôt sur le bénéfice. Elle emploie plus de 500 personnes qui sont toutes maliennes. A noter que tous les actionnaires de la société sont aussi uniquement des maliens et par conséquent tous les profits réalisés restent au Mali. En plus de son accompagnement pour le football, la société s’est investie dans les œuvres sociales en offrant des lits et des médicaments aux hôpitaux de Sévaré, San et l’hôpital du Mali et d’autres offres dans d’autres hôpitaux sont prévus ultérieurement.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour éviter une humiliation lors de l’AG ordinaire prochaine : Le président de la FEMAFOOT joue à la victimisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eviter-humiliation-lors-lag-ordinaire-prochaine-president-femafoot-joue-victimisation-685762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 02:01:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis l’annonce de l’assemblée générale ordinaire fixée au 10 Janvier 2015, le président de la fédération malienne de football tente de redorer son blason terni par presse interposée. Pour mieux appâter de nouveaux alliés, Baba Diarra continue de se moquer encore du monde footballistique malien en faisant croire qu’il est victime de sa propre bonté. Mais hélas pour lui sa tactique de faire endormir les acteurs sportifs est désormais vouée d’avance à l’échec. </strong></em>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_202145" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/boubacar-baba-diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-202145" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/boubacar-baba-diarra.jpg" alt="boubacar-baba-diarra" width="310" height="204" /></a> Le président de la Femafoot[/caption]

Si l’arrivée de Baba Diarra  à la présidence de la fédération malienne de football avait été saluée par le monde footballistique malien le 8 octobre 2013, force est de reconnaitre c’était mal connaitre le vrai visage de l’homme noir. Et ce ne sont pas ses fidèles compagnons d’hier  à savoir Moussa Bah, Yéli Sissoko, Bassalifou Sylla, Salaha Baby, Mamadou Ladji Cissé, Me Mamadou Tounkara sans oublier la trahison des 8 autres personnes de sa liste, le limogeage inexpliqué de Me Thierno Diallo de son poste de secrétaire général et le Djoliba qui l’a porté à la présidence de la fédération qui diront le contraire. Fidèle à son plan machiavélique, Baba Diarra se tourna contre  7 employés de la fédération jugés poches de l’ancien bureau fédéral  et à la faveur d’un simulacre de conférence de presse et en vrai flic, il accuse ouvertement le président de la ligue de football de Ségou et son prédécesseur sans aucune preuve valable.  Aussi toutes les ligues de football jugées proches de l’ancien bureau fédéral ont été mises à l’écart alors qu’elles sont membres de doit de la fédération. Pire des menaces et intimidations à l’encontre des journalistes sportifs sont devenues un jeu favori de la fédération. Pourtant C’est un Baba Diarra qui avait juré la main sur le cœur que sa première priorité sera de réconcilier tous les acteurs du ballon rond et la preuve  il n’a cessé de tirer à boulets rouges sur son prédécesseur accusé d’avoir divisé les acteurs du ballon rond au cours de sa campagne. Mais plus d’une année de gestion on se rend compte le football malien n’a jamais aussi connu  autant de divisions des acteurs. Se sentant en position de faiblesse et pour éviter une humiliation lors de l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015, Baba Diarra décide de sortir de sa torpeur par presse interposée en faisant croire qu’il n’ a aucune haine contre personne et que plutôt qu’il est victime de sa bonté comme si les acteurs du ballon rond ont besoin de sa bonté et de sa mansuétude. Cette stratégie de vouloir endormir les acteurs du football sur leurs lauriers, comme il a su le faire à ses fidèles compagnons d’hier cités plus haut, est désormais vouée à l’échec. Pour tous ceux qui ont connu le président de la fédération malienne de football tant sur le plan professionnel que sportif, l’homme doit ses succès grâce à ses jeux de manège et de coups foirés en se prenant toujours comme une  éternelle victime d’un système dont il fait partie.

<strong>Panique totale dans le camp de Baba Diarra  </strong>

La panique est d’autant plus réelle chez Baba Diarra lorsque quatre dates furent fixées pour la tenue de l’assemblée générale tantôt extraordinaire tantôt ordinaire. En effet le président avait annoncé à la télévision nationale que l’assemblée générale extraordinaire se tiendra le 28 décembre prochain avant d’être ramené à la raison par les membres du comité exécutif trois jours après. Ensuite il avait annoncé le 29 décembre, puis le 4 janvier 2015 avant d’arrêter pour l’instant le 10 janvier prochain. Elle a atteint son paroxysme lorsqu’une scène incroyable s’est produite au siège de la fédération le 28 novembre dernier lorsque Baba Diarra a accusé son secrétaire général El Hadj Yacoubadjan Traoré de l’avoir mis en erreur devant les employés médusés. Et cela n’est pas une surprise pour qui connait le dinosaure du football malien pour être à l’origine de la démission de Tidiane Niambélé en 2003 et surtout d’avoir jeté les bananes sous les pieds de Salif Keita qui l’a obligé à déserter le siège de la fédération jusqu’à la fin de son mandat en 2009. Est-ce à dire que le président de la fédération a compris que la source de ses malheurs n’est d’autre que son secrétaire général El Hadj Yacoubadjan Traoré. Selon nos informations cette attitude épidermique de Baba Diarra n’est pas une surprise quand on sait que des tractations sont en cours pour chasser le secrétaire général qui ne remplit pas les critères fixés par les statuts de  la fédération car pour briguer ce poste il faut être un cadre supérieur et non un moniteur d’Agriculteur. Une stratégie pour mieux appâter d’abord ses fidèles compagnons d’hier et ensuite faire croire au monde footballistique malien qu’il s’est désormais repenti. Ce n’est pas tout et selon toujours nos informations le président de la fédération a fait appel aux services d’un marabout venu de Niéna que nous désignons par L.D et qui se trouverait héberger à Niamakoro pour peut être ensorceler ses adversaires plus précisément ses fidèles compagnons d’hier.  Aujourd’hui à travers les ‘’grins’’ et autres lieux de discussion, ces ‘’arracheurs de dents’’ sont en train de relayer que d’une part Baba Diarra et le Djoliba et d’autre part lui et Salaha Baby se sont réconciliés à la veille de la Super Coupe jouée le 30 novembre dernier. Ce qui explique sans doute que Baba Diarra ait fait appel à Makan Moussa Sissoko, membre du comité exécutif du Djoliba pour remplacer Me Mamadou Tounkara à la commission électorale. Aussi il y a de cela quelques jours, le président de la fédération malienne de football avait tenté de convaincre Yéli Sissoko de trahir Salaha Baby et en contrepartie il mettrait fin à sa suspension. Or il n’est un secret de polichinelle que des tractations sont en cours pour nommer Seydou Sow à la présidence de la commission des finances lors de l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015. Une chose est sure aujourd’hui tous les acteurs du ballon rond sont suffisamment vaccinés pour résister contre le virus du policier. Mais comme on le dit ‘’un homme averti en vaut deux ‘’surtout face à un flic qui reste toujours un flic.

<strong>SAID</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nuit de l’AJSM : L’association est&#45;elle devenue un club de soutien à Baba Diarra ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/nuit-lajsm-lassociation-devenue-club-soutien-baba-diarra-685692.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 01:44:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le 29 Novembre 2014 a eu lieu la 3<sup>e</sup> édition de la nuit de l’Association des journalistes sportifs du Mali au centre international des conférences de Bamako. Si le but de cette initiative est de récompenser le mérite des acteurs sportifs au cours de la saison 2013-2014, force est de reconnaitre que l’association est sortie de son cadre à l’occasion de cette 3<sup>e</sup> édition de la nuit de l’AJSM qui fut une grosse déception. En  effet en lieu et place d’une véritable  fête pour le sport malien, on a assisté à une soirée de téléthon pardon de soutien au président de la fédération malienne de football en difficulté en prélude de l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier 2015. </strong></em>

<strong> </strong>

Du La question que tout le monde se pose aujourd’hui c’est de savoir si l’association des journalistes sportifs du Mali est en passe de devenir l’association des journalistes du football du Mali. En donnant la parole au seul président de la fédération malienne de football pour faire un discours, on peut dire  sans se tromper que les organisateurs de la 3<sup>e</sup> édition de la nuit de l’association des journalistes sportifs du Mali ont tout simplement joint leur parole en acte en décidant depuis longtemps de venir en aide à Baba Diarra en difficulté. Sinon  quel est le sens du discours du seul président de la fédération malienne de football alors que le président du comité national olympique et sportif du Mali ou le ministre des sports de surcroit parrain de l’évènement   étaient présents à la cérémonie et qui représentent à tous deux toutes les fédérations sportives du Mali. En tout cas c’est un véritable manque de respect  voire une foutaise vis-à-vis d’abord des militants et militantes de l’association ensuite de ces deux responsables sportifs et de tous les présidents des autres fédérations sportives présentes. En tout cas l’AJSM ne doit pas servir de tremplin, de propagande ou de campagne à aucun des présidents des fédérations sportives fut-elle fédération malienne de football. Mais pour qui connait le lien étroit entre  le président de la fédération malienne de football et la majorité des membres du bureau de l’association, cette action n’est pas une surprise du tout surtout quand on sait l’impopularité croissante de Baba Diarra au sein du monde footballistique malien. Si le natif d’Ouolofobougou a des poux dans sa tête ce n’est pas à l’AJSM d’enlever ses poux et cela est valable pour tous les autres présidents des différentes fédérations sportives. On comprend donc le choix des organisateurs de vouloir coûte que coûte placer cette 3<sup>e</sup> édition sous le signe de la réconciliation des acteurs du football alors que plusieurs autres acteurs d’autres disciplines sportives sont divisés à l’image de l’Athlétisme, des Jeux d’Echec, du Taekwondo, du Judo, de l’Hyppisme etc.  Si tel est le cas la logique voudrait que les organisateurs puissent amener leur ‘’ protégé privilégié’’, Baba Diarra à présenter ses excuses à Moussa Bah, Yéli Sissoko, Me Bassalifou Sylla, Me Mamadou Tounkara, aux neuf personnes de sa liste qu’il a forcés à démissionner au lendemain de sa victoire du 8 octobre 2013,  à Salaha Baby pour l’avoir écarter de toutes les décisions importantes du bureau fédéral, aux présidents des ligues régionales de football de Bamako et de Ségou dont il n’adresse plus la parole depuis le 8 octobre 2013 et en plus pour avoir menti sur ce dernier de détourner de l’argent , à son prédécesseur pour des fausses d’accusations et enfin surtout sur les 7 employés tous chefs de famille de la fédération qu’il avait injustement licenciés le 31 décembre 2013 sans oublier qu’il refuse de sentir le premier ballon d’or africain Salif Keita en témoigne la séparation de leurs tables lors de cette 3<sup>e</sup> édition. On se rappelle  que lors de la deuxième édition, Baba Diarra avait boudé la cérémonie pour avoir été sur la même table que Salif Keita et qui avait à ses côtés sa femme. En tout cas pour bon nombre d’observateurs,  le fait de donner l’occasion au seul président de la fédération malienne de football est la preuve patente que les organisateurs sont en passe de transformer l’association en un club de soutien à Baba Diarra pour redorer le blason à jamais terni du président de la FEMAFOOT. Selon nos informations, les organisateurs auraient reçu un million de francs CFA des mains du président de la fédération malienne de football pour cette 3<sup>e</sup> édition. Si cela se confirme, on peut craindre l’avenir de l’AJSM qui est en train de perdre sa vocation à savoir l’impartialité vis-à-vis de toutes les fédérations sportives au Mali. Autre couac de cette soirée, il ressort que les coordinations régionales ont été complètement ignorées par rapport au vote.

<strong>La fronde des coordinations régionales </strong>

Si les prix  et cadeaux ont été décernés aux meilleurs acteurs sportifs au cours de la soirée, force est de constater que les coordinations régionales n’ont pas participé au vote et elles ont tenu à le faire savoir cela. En effet il ressort que sur les 70 correspondances adressées aux organes de presse, aucune n’a été envoyée dans les coordinations régionales de l’intérieur du pays. Or celles-ci ont toujours participé au vote pour la mise en place du bureau de l’AJSM.  C’est dire que cette 3<sup>e</sup> édition a été un échec sur tous les plans d’où ce  sentiment de frustration et de colère des militants et militantes de l’association. On peut dire donc que  cette 3<sup>e</sup> édition est  à vite oublier contrairement aux deux premières éditions qui sont rentrées dans les annales de l’association. Vivement donc la 4<sup>e</sup> édition !

<strong>Said</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arcane politique : L’ADEMA dans l’Abysse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-ladema-labysse-665782.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 10:04:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rien ne semble plus aller au sein de l’Alliance pour la Démocratie au Mali depuis le coup d’état du 22 Mars 2012 qui a mis fin au régime d’Amadou Toumani Touré. Et on assiste au départ non seulement des militants et sympathisants de première heure mais aux barons  de première heure du parti de l’Abeille. La dernière en date c’est le départ définitif de Ibrahima N’Diaye dit Iba et Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haidara. </strong>

Après avoir régné en maitre absolu de 1992 à 2002, l’Alliance pour la démocratie au Mali a continué à goûter aux délices du pouvoir avec l’arrivée d’Amadou Toumani Touré de 2002 jusqu’au coup d’état du 22 Mars 2012.  Du coup les responsables du parti de l’abeille en compagnie d’autres responsables politiques jugés  très proches d’ATT se sont retrouvés dans le collimateur des nouveaux maitres de Koulouba à savoir les ex-putschistes dirigé par Amadou Haya. Sanogo. Aussitôt un front baptisé FDR est né pour d’abord leur survie politique et ensuite mener un combat héroïque contre l’ex-junte et leurs alliés politiques en vue du retour de la démocratie obtenue dans le feu et dans le sang en mars 1991.  C’est dans cet imbroglio  de crise politico-sécuritaire que le Mali a pu organiser les élections législative et présidentielle grâce à l’intervention de la France et l’ONU.

<strong>Il n’y a pas de vents contraires pour celui qui ne sait pas où il va</strong>

Cette citation sied parfaitement au parti ADEMA après le premier tour de l’élection présidentielle l’élection d’Ibrahim Boubacar Keita considéré comme le candidat des militaires de Kati.  En effet certains responsables n’ont pas apprécié que le candidat du parti battu au premier tour et ses partisans aient appelé à voter IBK au 2<sup>e</sup> tour alors qu’il avait été décidé de soutenir un candidat issu du FDR. Du coup plusieurs barons ont décidé de se mettre à l’écart pour ne pas cautionner à ceux qu’ils appellent le reniement d’un engagement souscrit. Parmi eux figure Ibrahim N’Diaye dit Iba et Oumarou  Ag Mohamed Ibrahim Haidara qui viennent de quitter définitivement le parti depuis la semaine dernière. A noter que des premiers barons à l’image de Zoumana Mory Coulibaly, Adama Doumbia, membre influent en commune VI sans oublier leurs partisans ont quitté le navire ADEMA à cause des orientations et des positionnements qui ont fragilisé la cohésion du parti en 2012. En plus de cela plusieurs autres barons continuent de se mettre à l’écart  comme c’est le cas de Me Kassoum Tapo depuis le choix controversé de Dramane Dembélé comme candidat du parti à l’élection présidentielle de 2013.Pour ne pas arranger les choses, le parti a été confié à un ancien déserteur qui n’est d’autre que Professeur Tiémoko Sangaré  incapable de rassembler les gens autour de l’idéal du parti aux yeux de quelques militants et sympathisants restés dans le parti. C’est dire que si on n’arrive pas à colmater les brèches restantes, le parti risque de s’envoler en éclats et voire disparaitre sur la scène politique malienne. Pour les observateurs politiques, seul le retour d’Alpha Oumar Konaré qui pourra éviter que le parti tombe dans l’Abysse.

<strong>Sadou Bocoum      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Report  Miss ORTM 2014 du 21 novembre dernier : Le ministre Camara,  une  victime collatérale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/beaute-miss/report-miss-ortm-2014-du-21-novembre-dernier-ministre-camara-victime-collaterale-665752.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 10:01:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_645802" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Mahamadou-Camara.jpg"><img class="size-full wp-image-645802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Mahamadou-Camara.jpg" alt="Le ministre Mahamadou Camara" width="310" height="207" /></a> Le ministre Mahamadou Camara[/caption]

<strong>Depuis le report de la non- diffusion de Miss ORTM 2014 le 21 novembre dernier, on assiste à toutes sortes de réactions avec son lot de commentaires souvent virulents à l’encontre des autorités du pays.  De ce jour à aujourd’hui on ne cesse de tirer à boulets rouges sur le pauvre ministre de la communication qui est en réalité qu’une victime collatérale de cette décision à polémique. </strong>

<strong> </strong>Il n’est un secret de polichinelle au Mali que l’organisation de Miss ORTM se trouve dans le viseur de plusieurs associations musulmanes. Malheureusement  cela n’a pu aboutir dans les régimes passés. Mais  l’envahissement des trois régions par des islamistes venus de l’étranger a favorisé l’émergence d’une nouvelle idéologie au sein de la population et leur intrusion dans la vie politique malienne.  Du coup ils sont beaucoup  avec les militaires dans la victoire du président Ibrahim Boubacar Keita le 11 Aout 2013. Et ils n’ont jamais cessé de critiquer le principe de la laïcité dans le pays à travers la multiplication des prêches dans les mosquées et dans les radios islamiques. A leurs yeux même si le Mali n’est pas un état islamiste, 95% des maliens sont issus de la religion musulmane. En conséquence des évènements comme Miss ORTM doit être supprimé à plus forte raison de la diffuser sur les antennes. Cela n’est pas une surprise quant on sait que le président de la république avait déclaré à la grande mosquée, qu’il ne sera pas le seul responsable si des erreurs sont désormais commises par sa gouvernance.   Profitant donc de cette déclaration, plusieurs associations islamiques auraient exercé des pressions sur les autorités du pays. Et pour ce faire, il fallait envoyer le ministre de la communication sur le charbon quitte à lui de trouver des justificatifs pour reporter ou annuler la diffusion de Miss sur la télévision nationale. Aujourd’hui  il ne fait aucun que c’est sous la pression des associations  musulmanes que l’évènement n’a pas eu lieu le 21 novembre dernier. Selon nos informations, les organisateurs ont promis de revenir en charge le 5 décembre prochain sans ou avec l’aval des autorités. En tout cas si Miss ORTM ne se déroule pas conformément autres éditions, le Mali risque d’être sur les traces du Nigéria où la secte Boko Haram continue de semer de la désolation dans l’état du Borno.

<strong>Abdoul Bah</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crime crapuleux à Daoudabougou : Un étudiant  tué par ses amis pour des raisons encore obscures </title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/crime-crapuleux-daoudabougou-etudiant-tue-ses-amis-raisons-encore-obscures-665722.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 09:58:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce qui vient de se passer à Daoudabougou en début de semaine est tout simplement dramatique avec l’assassinat lâche d’un jeune étudiant par ses amis de grin. Si on ignore à présent les raisons de cette folie meurtrière, il ressort que les assassins ont été tous arrêtés grâce aux témoignages des voisins.  </strong>

&nbsp;

Selon nos informations l’origine de cet assassinat du jeune étudiant est partie d’un conflit né lui et ses amis et qui dure depuis trois mois. Du coup l’étudiant a décidé de ne plus fréquenter le grin pour ne pas avoir de gros soucis et a préféré d’ailleurs se consacrer désormais à ses études. Cette décision fut considérée comme un affront pour les amis de grin de l’étudiant. C’est ainsi qu’ils ont décidé d’attenter à la vie en faisant appel à un boucher pour cette sale besogne. Une fois la nuit tombée et aux environs de 23 heures, ces amis sataniques vont recourir à une fille qui part chercher l’étudiant déjà sur son lit. Sans ne se soucier de rien, l’étudiant accepte de sortir de chez lui en compagnie de la fille certainement une copine d’un des amis. Après avoir salué deux personnes et au moment il s’apprêtait à saluer la 3<sup>e</sup> personne, il s’est vu transpercer un couteau à trois reprises tenu par le boucher recruté pour la circonstance et qui prendra ensuite la fuite. Aussitôt l’étudiant cria et s’écroula comme un tonneau vide. Transporté à l’hôpital, l’étudiant décéda quelques heures plus tard. Aux dernières nouvelles  grâce aux témoignages des voisins ont permis d’arrêter les amis, la fille et le boucher ont tous été arrêtés et mis sous les verrous.  A la famille durement éplorée, l’ensemble de la rédaction présente ses condoléances à la famille du disparu. Que son âme repose en paix ; Amen !

<strong>Hamadi</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>El Hadj Kalilou Gakou, commerçant de Gao (Mali) : Un homme menacé de mort par le MUJAO et la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/el-hadj-kalilou-gakou-commercant-gao-mali-homme-menace-mort-mujao-population-665702.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 09:50:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali et plus particulièrement les trois régions du Nord ont vécu un véritable calvaire au cours de l’année 2012 suite au coup d’état du 22 mars 2012 suivi de l’occupation Djihadiste. </strong>

Profitant de  l’absence de l’administration du pouvoir central de Bamako dans les trois régions du Nord du Mali, les groupes djihadistes  avaient occupé ces régions  dont celle de Gao en semant une véritable terreur en forçant les populations locales à épouser leurs idéologies. C’est ainsi que des commerçants considérés comme ayant des moyens financiers ont malheureusement été forcé à collaborer sous peine d’être tué à leur tour. Si certains commerçants se sont transformés en véritables bourreaux à l’image du commissaire islamique Alioune Touré, tel n’est pas le cas du commerçant El Hadj Kalilou Gakou domicilié au Djoulabougou au quartier V.  Malheureusement pour ce commerçant très connu et respecté dans tout le quartier, il sera diffamé par ses détracteurs et accusé comme étant l’informateur complice des occupants. A noter qu’en plus de ce commerçant, cinq de ses amis à savoir Issa Maiga, Aba Mahamane, Idrissa Touré, Ibrahim Alidji et Mohamed Ag Ibrahim étaient aussi accusés d’être les collaborateurs des occupants. Surveillé de près par les Djihadistes et haï par les habitants par le fait de la campagne de dénigrement orchestrée par ses détracteurs, El Hadj Kalilou Gakou  n’avait d’autre moyen que de se cacher dans la ville. Et ce calvaire a duré de Mars 2012 à Juin 2012 soit quatre mois de calvaire moral et psychologique. Ne pouvant plus supporter ces accusations graves et sentant sa vie menacée tant  par les Djihadistes  que de la population, M. Gakou est finalement parvenu à s’enfuir de la ville pour la capitale malienne où il se sentait en sécurité grâce au soutien d’un de ses amis pour la capitale malienne où il se sentait en sécurité. Deux jours après sa fuite de la ville, son domicile fut saccagé par les islamistes tandis que sa présence fut signalée aux autorités sécuritaires de l’époque qu’El Hadj Kalilou Gakou n’est d’autre qu’un informateur du MUJAO.  Après avoir échappé de justesse à son arrestation arbitraire, M. Gakou a pu s’enfuir en France en août 2012 pour demander la protection des autorités françaises. Aujourd’hui presque deux ans après la libération de la ville et selon nos informations, les islamistes et les habitants de la ville en veulent beaucoup à ce commerçant malgré les nombreux témoignages des amis. Pour les islamistes, le commerçant a abusé de leur confiance en quittant la ville et quant aux habitants, ils n’ont aucun doute sur la complicité de celui qui était respecté dans la ville. Notons que deux des amis d’El Hadj Kalilou Gakou restés à Gao, furent arrêtés par les islamistes dont personne ne connait leur sort à présent. Quant aux trois autres amis, ils furent lynchés par les habitants après la libération de la ville par les forces françaises de Serval.

<strong>Moussa Bamba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Henry Kasperczak, sélectionneur des Aigles du Mali : Un entraineur carrant et arrogant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/henry-kasperczak-selectionneur-aigles-du-mali-entraineur-carrant-arrogant-665682.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 09:48:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_655532" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Henry-Kasperczak.jpg"><img class="size-full wp-image-655532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Henry-Kasperczak.jpg" alt="CAN 2015 : Aigles, les tops et les flops" width="300" height="213" /></a> Henry Kasperczak[/caption]

<strong>Les Aigles du Mali participeront à leur 9<sup>e</sup> phase finale de la phase finale de la coupe d’Afrique des nations prévue en Guinée Equatoriale. On retiendra des six matchs des éliminatoires disputés par les Aigles, la carence notoire et avérée de l’entraineur national sur tous les plans. Pour certainement caché ses carences, Kasperczak tombe dans une arrogance sur sa cible préférée à savoir les journalistes.</strong>

<strong> </strong>Incapable de monter une équipe type tout au long des éliminatoires, Henrry Kasperczak a montré toutes limites dans le choix des joueurs convoqués et  dans le choix du onze de départ. Du coup il était obligé de se soumettre aux désirs du capitaine des Aigles. Ce qu’il explique son appel à faire les éloges de Seydou Keita lors de sa dernière conférence de presse. Cela n’est pas une surprise quand on sait que l’homme était un chômeur pendant plus de trois ans. Pourtant cet entraineur est bien connu au Mali, au Sénégal et au Ghana pour avoir toujours fui en cas de manque de résultats. Malgré une clause de son contrat qui l’oblige à résider au pays, Kasperczak continue de résider en France sauf si les Aigles jouent des matchs. Une façon pour lui de fuir les journalistes et de cacher ses carences notoires. Aussi l’entraineur ne tient des conférences de presse que si les Aigles gagnent leurs matchs amicaux ou officiels. Et au moment de ces rares conférences de presse, ce franco-polonais se comporte  par une arrogance inouïe à l’égard des journalistes présents sans oublier ses incohérences et ses élucubrations. Incapable de répondre convenablement aux questions des journalistes lors d’une conférence de presse, Kasperczak disjoncte en ces termes « Vous pensez que moi je dors en France. Si vous voulez en savoir faites comme les Sénégalais et les Ghanéens  en prenant l’avion pour me trouver là-bas au lieu de rester à Bamako » a-t-il déclaré nerveusement. Mais ce qu’il oublie  c’est lui même qui a signé son contrat pour dire qu’il réside au Mali et non en France et que le Mali est différent du Sénégal, du Ghana.  En tout cas l’arrogance de cet entraineur n’est ni moins ni plus qu’une fuite de responsabilité d’un homme dépassé par le football moderne.

&nbsp;

<strong>Affaire des employés de la FEMAFOOT, injustement licenciés</strong>

<strong>En attendant la justice divine, la justice des hommes est tombée !</strong>

Comme dirait l’autre certaines injustices n’attendent pas l’au-delà et elles se payent cache dans ce monde ici-bas. Et le président de la fédération malienne de football vient d’apprendre amèrement cela depuis le lundi après avoir injustement licencié sans motif valable 7 employés deux mois et 22 jours après son arrivée à la fédération. Et depuis ces 7 personnes toutes des chefs de famille ont frappé devant toutes les portes pour être dans leurs droits. Malgré plusieurs tentatives pour aller à une solution à l’amiable, le président de la fédération est resté sourd à tout cela. Finalement ces employés ont fini par saisir le tribunal du travail.  Après 11 mois de procès le verdict est tombé et Baba Diarra a été sommé de payer 60 millions de FCFA comme dommages et intérêts y compris les droits. On peut dire que c’est un véritable camouflet que vient de subir l’Inspecteur général de police. En attendant la justice divine pour avoir injustement licencié 7 employés dont deux femmes de la fédération, la justice des hommes vient de tomber. Que Dieu soit loué, Amen !

<strong>Rassemblées par Saïd</strong>

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<title>Djoliba AC : Les excuses de l’ancien président éphémère sont –elles sincères ?</title>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 09:44:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le terrain d’entrainement du Djoliba AC sis à Torokorobougou a abrité a servi de cadre à une cérémonie de réconciliation de tous les vrais Djolibistes le 23 novembre dernier. Etaient présents les  responsables, supporters, sympathisants, anciens joueurs, ‘’sages’’ et surtout l’homme à savoir Baba Diarra par qui le malheur du club est arrivé l’année dernière</strong>.

Si l’initiative des responsables du club avec en leur tête Tidiane Niambélé (président du comité exécutif) et Harouna Vieux Diallo (président du comité central des supporters) a été bien saluée, force est de reconnaitre la présence de Baba Diarra n’ pas été du tout apprécié surtout par la majorité des supporters venus en masse. Selon nos informations n’eût été les interventions sages de Niambélé et de Vieux Diallo, cette cérémonie allait tourner au vinaigre pour l’ancien président éphémère du club. Ayant conscience de la colère des supporters, Baba Diarra n’avait d’autre choix que de présenter ses excuses avant d’inviter les uns et les autres de ne plus tomber dans des querelles mesquines. « Pour nous ces excuses sont de la poudre à nos yeux et en ce qui nous concerne nous ne voulons plus lui sentir à plus forte raison le voir. On a compris maintenant qu’il s’est servi du Djoliba pour atteindre son but. Qu’il sache que tous les supporters en tout cas les vrais ne se laisseront plus avoir de la sorte » confie un responsable d’un comité des supporters très agacé.  Un autre d’enchainer « Aujourd’hui mon plus grand regret de la vie c’est le fait d’aller saluer Baba Diarra chez lui à domicile après son élection à la présidence de la fédération le 8octobre 2013. Pour moi il hors de question que Baba Diarra puisse retourner au sein de la famille rouge car nous avons compris qu’il n’a jamais été Djolibiste sinon il n’allait pas nous trahir de la sorte. Nous lui disons que nous n’avons pas oublié toutes les promesses qu’il a faites au cas il deviendrait président. Mais hélas pour nous ce fut une hécatombe pour le Djoliba ». Selon nos informations, Baba Diarra avait promis aux supporters que leur club d’amour sera champion du Mali en 2014 et mieux qu’il s’attèlera auprès d’Amadou Diakité pour que les Rouges disputent la phase de poule de la CAF 2014. Mais une fois au perchoir de la fédération malienne de football, ce fut un désastre total. Pire il  est allé jusqu’à créer une association dite ‘’Collectif sauvons le Djoliba’’ dont les réunions se tenaient au foyer de Quinzambougou pour faire débarquer par tous les moyens Tidiane Niambélé et Harouna Vieux Diallo de leurs postes de président. Il est vrai Baba était soutenu dans cette manœuvre machiavélique par les ‘’ Sages’’ amenés par Lais, Kolo national et Sadia Cissé. Mais ce plan a été mis en échec par les Supporters qui ont vite compris cela. La question qui se pose et c’est cette déstabilisation qui a failli disparaitre le club, avait réussi, allons nous assister aux excuses de l’ancien président éphémère ? En tout cas comme le dit l’adage « Un homme averti en vaut deux ». Et le Djoliba est bel et bien averti sur les vraies intentions de leur ancien président qui demeure toujours un flic.

<strong>Said BOCOUM</strong>

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<title>Annonce de l’AG extraordinaire par le président de la FEMAFOOT :  Baba Diarra, désavoué!</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/annonce-lag-extraordinaire-president-femafoot-baba-diarra-desavoue-665642.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 09:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174128" align="alignleft" width="341"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Boubacar-Baba-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-174128" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Boubacar-Baba-Diarra.jpg" alt="Boubacar Baba Diarra" width="341" height="247" /></a> Boubacar Baba Diarra[/caption]

<strong>En lieu et place d’un vrai débat autour de la bonne préparation des Aigles du Mali pour la CAN 2015, Baba Diarra vient de démontrer qu’il, n’a aucun égard envers d’abord ses collaborateurs du comité exécutif, ses partenaires à savoir les clubs, les ligues et les associations sportives qui l’ont élu à la majorité le 8 octobre 2013. Au lieu de se focaliser sur la participation des cadets, des juniors et des seniors aux différentes phases finales, sur les doléances des clubs de première division et sur la tenue de l’assemblée générale ordinaire  statutaire, Baba Diarra n’a trouvé mieux que de narguer les clubs et les ligues en annonçant unilatéralement la tenue de l’assemblée générale extraordinaire le 28 décembre 2014. Une assemblée  extraordinaire pour adopter dit-il les nouveaux statuts qui lui permettront et à son secrétaire général d’avoir des pleins pouvoirs à l’image de l’ancien premier ministre de la transition, Cheick Modibo Diarra.  </strong>

Après la qualification des Aigles du Mali pour la phase finale de la CAN 2015, les amateurs du ballon rond s’attendaient à un grand débat en vue de tirer tous les enseignements et les leçons du parcours des Aigles lors des éliminatoires, les téléspectateurs ont été sidérés de  constater que Baba Diarra ne pense qu’à lui seul suite à son passage  dans l’émission ‘’Score’’ du 24 novembre dernier présenté par Kalifa Nama Traoré. En effet le président de la fédération malienne de football il vient de démontrer aux yeux de tous les amateurs du ballon rond qu’il n’est ni moins ni plus qu’un despote donc un véritable ‘’poison’’ pour le football malien en annonçant la tenue de l’assemblée générale extraordinaire le 28 décembre prochain pour adopter les nouveaux statuts taillés sur mesure. Une fois ces statuts adoptés,  Baba Diarra et son secrétaire général se verraient doter de pleins pouvoirs à l’image de l’ancien premier ministre de la transition, Cheick Modibo Diarra.  Mais le comble c’est qu’à ce moment précis le comité exécutif ne s’est pas réuni sur cette question pour discuter et décider à la majorité  et de fixer cette date conformément aux statuts de la fédération. Et c’est lui même qui le dit sur le plateau plus loin quand il annonce qu’une réunion extraordinaire du bureau fédéral le 27 novembre 2014 avec comme ordre du jour l’approbation de ces nouveaux statuts. Pourtant ces deux dates doivent être discutées et approuvées  en réunion du comité exécutif avant qu’elles ne soient portées officiellement aux clubs et aux ligues et autres acteurs à travers des correspondances envoyées par le secrétaire général. Ainsi lors de la réunion extraordinaire d’hier le président de la fédération vient d’etre désavoué par certains membres du comité exécutif. Pour eux il n’est pas question d’aller en assemblée générale extraordinaire mais plutôt l’ordinaire pour remettre les choses dans l’ordre. En effet il sera question de la validation de l’actuel comité exécutif suite à la démission de 10 membres élus le 8octobre 2013, l’affaire de la suspension du président de la commission des finances, Yéli Sissoko, le bilan de la saison 2013-2014 et d’autres divers. C’est dire que cette attitude du président à l’ORTM n’est pas une surprise car il est un coutumier de ces prises de décision unilatérale depuis son arrivée à la fédération le 8 Octobre 2013 comme  entre autres de la suspension du président de la commission des finances, Yéli Sissoko ; l’électrification des terrains du Djoliba, du Réal et du Stade malien de Bamako. En faisant fi de l’assemblée générale ordinaire, Baba Diarra vient de montrer qu’il a vraiment peur de faire face aux clubs, aux ligues et aux associations sportives qui l’ont élu le 8 Octobre 2013 pour n’être pas à la hauteur des attentes placées en lui. Heureusement il existe des responsables honnêtes et sincères au sein du comité exécutif et qui ont tenu à se faire entendre avec la manière de la réunion d’hier.

<strong>Said</strong>

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<title>Doléances  des clubs de ligue 1 pour la saison 2014&#45;2015 : La fédération malienne de football sous haute pression ! </title>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 09:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la rencontre entre les présidents des clubs de ligue 1 et le président de la dite structure le 20 Novembre 2014, une rencontre entre les présidents de clubs de ligue 1  a eu lieu le 26 novembre dernier.  Il s’agi pour eux de peaufiner les derniers réglages pour ensuite envoyer les doléances à la fédération malienne de football.  </strong>

Après la rencontre très houleuse du 20 novembre 2014 avec le président de la fédération et qui s’est terminé en queue de poisson, les responsables des clubs de ligue 1 se sont entre eux le 26 novembre dernier en vue de peaufiner les derniers réglages. A titre de rappel face aux nombreuses difficultés rencontrées par les dirigeants des clubs de ligue 1 la saison dernière par la faute de la mauvaise organisation du championnat national qui a duré  plus d’une année. Malgré cette longueur du championnat le président de la fédération s’est permis d’avoir le culot en donnant des chèques sans provision aux présidents de clubs. N’eut été l’intervention des bonnes volontés, Baba Diarra ; policier de son état et non moins Inspecteur général de police serait aujourd’hui en prison. Ayant vite compris et constaté surtout les carences du policier à faire avancer le football malien, les dirigeants de clubs de ligue 1 ont décidé désormais de défendre l’intérêt de leurs clubs et du football malien. Ainsi lors de la rencontre du 20 Novembre dernier, les présidents des clubs ont exigé entre 25 à 30 millions FCFA  pour la saison 2014-2015 pour chaque club avec le payement de la  versement de la moitié du montant exigé avant le début du championnat  fixé au 5 décembre prochain, le problème de la sécurité des équipes devant se déplacer à Tombouctou, la fin des exclusions abusives des employés de la fédération avec une nouvelle exclusion de Maitre Tounkara. Après une longue discussion souvent houleuse,  le  premier-vice président  a pris la parole en rassurant les présidents de clubs que ces points seront pris en compte. Mais face  aux dérapages de langage du président de la fédération malienne de football à l’égard des présidents de clubs, les responsables ont vite compris que Baba Diarra n’est pas animé d’une bonne volonté pour trouver des solutions à leurs problèmes. C’est ainsi qu’ils ont décidé de mettre la pression sur la fédération en envoyant une correspondance claire et nette depuis hier. Les clubs qui ont signé le Djoliba, le Stade Malien de Bamako, le Réal de Bamako,  le COB, le CS Duguwolofila  le CSK, l’AS Police, l’USFAS, l’ASOM, l’AS Bakaridjan, le Nianan de Koulikoro, le Mamahyra de Kati. Les onze créateurs de Niaréla qui étaient présents à la réunion n’ont pas signé le papier. Quant à l’ASB, l’Avenir de Tombouctou et Sabana de Mopti, ces équipes n’étaient pas présentes à la réunion.   C’est ainsi qu’ils exigent 30 à défaut 25 millions de FCFA  pour chaque club avec le versement de la moitié du montant, la tenue d’une assemblée générale ordinaire d’ici la fin de l’année 2014,  la  garantie de la  sécurité des équipes devant se déplacer à Tombouctou, l’arrêt des licenciements abusifs des  employés de la fédération.  Aujourd’hui les responsables des clubs ont compris que  Baba Diarra demeure un véritable ‘’ poison mortel’’ pour le football malien à travers ses actions vengeresses. On se rappelle qu’il avait injustement licencié 7 employés le 31 Décembre 2013, limogé son chargé de mission, suspendu arbitrairement le président de la commission des finances. Aussi il avait traité l’ancien ministre des sports, Mamadou Fané ‘’d’incommodant’’ lors d’une rencontre organisée par l’association des journalistes sportifs du Mali à la piscine olympique.  Celui qui avait promis que s’il venait à être élu président de la fédération malienne de football, il allait partager tout l’argent du sponsor officiel entre les clubs et donner 10 millions de FCFA à chaque ligue régionale de football s’est avéré faux. «Il faut que vous compreniez que j’ai dit cela en tant que candidat à la présidence. Sachez aujourd’hui que je suis président et je vous prie d’oublier toutes ses promesses qui relèvent purement et simplement de la campagne. A partir d’aujourd’hui je veux que le débat soit définitivement clos » avait-il lancé sur la figure des responsables des clubs de ligue 1 le 20 novembre dernier. Ce qu’on retient de la réunion du 26 novembre dernier, c’est que les responsables des clubs ont montré leur bonne foi à faire avancer le football malien. C’est ainsi qu’il a été décidé à l’unanimité que la Super Coupe puisse se jouer ce 30 novembre entre le Stade Malien de Bamako (champion du Mali) et les Onze créateurs de Niaréla(vainqueurs de la coupe du Mali).]]> </content:encoded>
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<title>Yacouba Isaac Zida, nommé premier ministre au Burkina&#45;Faso : Le rêve brisé des opposants de Blaise Compaoré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/yacouba-isaac-zida-nomme-premier-ministre-au-burkina-faso-reve-brise-opposants-blaise-compaore-652732.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 09:52:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_646622" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/YACOUBA-ISAAC-ZIDA-.jpg"><img class="size-full wp-image-646622" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/YACOUBA-ISAAC-ZIDA-.jpg" alt="Le lieutenant-colonel Yacouba Isaac Zida nommé Premier ministre" width="630" height="328" /></a> Le lieutenant-colonel Isaac Zida[/caption]

<strong>Depuis hier le Burkina-Faso connait le nom de son premier ministre post-insurrectionnel en la personne du lieutenant-colonel Yacouba Isaac Zida. Cette nomination inattendue risque de briser à jamais le rêve des opposants de l’ancien président Blaise Compaoré qui se croyaient déjà au pouvoir. </strong>

Après la chute du régime et la fuite du président Blaise Compaoré en Côte-d’Ivoire sous la pression de l’insurrection populaire, les opposants pensaient enfin voir leur heure arrivée à savoir accéder au pouvoir. Mais c’était sans compter la garde présidentielle fidèle à l’ancien président déchu qui a pu rouler les opposants en s’emparant du pouvoir.  Pendant deux semaines le  lieutenant-colonel Yacouba Isaac Zida qui avait tenté de confisquer le pouvoir, a finalement cédé la présidence au profit de Michel Kafando, jugé proche des militaires. Ce qui s’est avéré vrai après avec  la nomination de celui qui fut chef de l’état pendant 15 jours. Pour les observateurs avertis de la politique les opposants ont commis une double erreur en refusant d’abord la main tendue du président déchu et cela après avoir dissout le gouvernement et l’assemblée dans la nuit du 30 au 31 Octobre 2014 et plus grave d’avoir eu confiance au Lieutenant-colonel Yacouba Isaac Zida en lui laissant le pouvoir et qui n’est d’autre que le numéro 2 de la garde présidentielle, un fidèle parmi les fidèles du président déchu.  C’est dire qu’il ne sera pas étonnant de voir le nouveau président démocratiquement élu en Novembre 2015 soit issu des rangs des partis politiques proches à l’ancien président. Et pourtant tous les observateurs avaient salué la maturité et l’intelligence des hommes politiques, de la société civile et des militaires à parvenir à régler leur différend ni tapage, ni trompette et loin des regards lointains.

<strong>Hamadi   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>A propos du sabotage du projet d’électrification de La ville de Konna :  L’opérateur économique sommé de rendre le groupe électrogène</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/propos-du-sabotage-du-projet-delectrification-ville-konna-loperateur-economique-somme-rendre-groupe-electrogene-2-652702.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 09:43:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_117171" align="aligncenter" width="520"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/village_konna.jpg"><img class="size-full wp-image-117171" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/village_konna.jpg" alt="Paysages traditionnels d'un village bozo, près de Konna. Photo France24" width="520" height="220" /></a> Paysages traditionnels d'un village bozo, près de Konna. Photo France24[/caption]

<strong>Suite à notre article intitulé ‘’Sabotage du projet d’électrification de la ville de Konna  située dans la région de Mopti, il nous revient de sources sûres que l’AMADER a sommé l’opérateur économique de rendre le groupe électrogène. Une bonne nouvelle pour les habitants de Konna qui espèrent retrouver de la lumière. </strong>

A titre de rappel il y a de cela deux ans jour pour jour que la ville célèbre de Konna située dans la région de Mopti broie du noir. Pour en savoir plus votre journal s’est déplacé à Konna pour mieux comprendre cet état de fait déplorable. Après la publication de l’article qui pointait du doigt l’opérateur économique et l’AMADER, il nous revient que deux jours après le directeur de l’agence malienne pour le développement et de l’électrification rurale a sommé l’opérateur économique de rendre le groupe électrogène. Une bonne nouvelle pour les habitants de la ville qui espèrent retrouver bientôt de la lumière.  Selon nos informations, le directeur de l’AMADER aurait convoqué l’opérateur économique et le maire de Konna qui se trouvait en mission à Bamako à son  bureau pour situer la responsabilité de tout un chacun. Et il ressort de cette réunion que l’agence n’a aucune responsabilité de cette situation. Espérons que tout sera mis en œuvre pour que la ville devenue célèbre grâce à la prise par les Djhadistes  le 11 janvier 2013.

Affaire à suivre…

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transparence dans la proclamation des résultats du concours d’entrée dans la fonction publique : Le ministre en fait désormais son combat</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/transparence-proclamation-resultats-du-concours-dentree-fonction-publique-ministre-en-fait-desormais-combat-2-652632.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 07:22:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 8 au 18 septembre 2014, il a été procédé aux épreuves du concours d’entrée dans la fonction publique de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national excepté la région de Kidal.  Sur les 21.524 candidats qui ont pris part au concours, 1034 ont été déclarés admis. 98 postes n’ont pu être pourvus par défaut de candidatures ou par insuffisances de moyens. </strong>

Pour la proclamation de ces résultats et dans un souci de transparence, d’équité et d’égalité, le ministre du travail, de la fonction publique et des relations avec les institutions a animé une conférence de presse le 13 Novembre 2014. Pour la circonstance Bocar Moussa Diarra était entouré de son secrétaire général et du directeur du centre national des examens. Il ressort de cette conférence de presse que 1034 ont été admis  dont 9805 femmes soit 45,5% et 115 sont en situation de handicap dont 32 femmes. 98 postes n’ont pu être pourvus par défaut de candidatures ou par insuffisances de moyens. Selon le ministre il n’y a pas eu de repêchage et  tous les admis ont obtenu la moyenne égale ou supérieure à 10. Après vérification il a été décelé 17 cas de fraudes (dossiers falsifiés, faux diplômes…) dont trois étrangers qui sont un Guinéen, un Camerounais et un Ivoirien. Ce concours a porté sur différents corps à savoir les secrétaires d’administration, les administrateurs et techniciens de l’action sociale, ingénieurs, techniciens et agents techniques de l’agriculture et du génie rural, de l’élevage, des eaux et forets, de l’industrie, des constructions civiles, des administrateurs et techniciens des arts et de la culture, des contrôleurs et agents de constations des douanes, des contrôleurs des finances, des contrôleurs des Impôts, des journalistes/ réalisateurs, des ingénieurs informaticiens, des techniciens d l’informatique, des inspecteurs et instructeurs de la jeunesse et des sports, des médecins, des pharmaciens, des ingénieurs et techniciens de la statistique, des contrôleurs du travail et de la sécurité sociale, des contrôleurs du trésor, des agents de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée. Il ressort au cours de cette conférence de presse que 12 des personnes en situation handicap seront recrutées à titre exceptionnel par arrêté ministériel. Ce qui porte le nombre d’amis à 1046. Et le ministre d’exprimer toute sa fierté et sa satisfaction sur le déroulement et la bonne organisation du concours.  A noter que c’est la première fois qu’un ministre de la fonction proclame solennellement les résultats face à la presse nationale.

<strong>Sadou Bocoum        </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ebola au Mali : A chacun son explication</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ebola-au-mali-explication-2-652612.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 07:19:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_210032" align="alignleft" width="298"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Virus-ebola.jpg"><img class="size-full wp-image-210032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Virus-ebola.jpg" alt="Virus ebola Menaces Prévention" width="298" height="150" /></a> Virus ebola[/caption]

<strong>Depuis le 11 Novembre dernier la maladie Ebola est une réalité au Mali avec la mort d’un infirmier traitant un malade venu de la Guinée Conakry. Et chacun y va de son explication sur la véracité ou fausse de cette maladie mortelle plus que le Sida. Quant aux autorités politiques du pays, elles sont sur le pied de guerre d’une part pour faire face à cette maladie mortelle et d’autre part rassurer les populations à garder leur sérénité et de ne pas céder à la panique. </strong>

Du coup tous les moyens de communication possibles sont mobilisés pour endiguer cette nouvelle maladie. C’est dans cet ordre d’idée que le ministère de la santé à travers le CNIECS en collaboration avec l’OMS et l’UNICEF ont rencontré les hommes et femmes de médias pour sensibiliser et informer les populations. Pour ces spécialistes et experts de santé, la maladie Ebola est une réalité comme toutes les autres  maladies hémorragiques. Une maladie contagieuse et causée par le virus Ebola et se transmet d’une personne à une autre dans la plupart des cas. Elle se manifeste 2 à 21 jours après la contamination de dix signes à commencer par une forte fièvre suivie d’une fatigue intense, des nausées et vomissements, des diarrhées, des maux de tête, du manque d’appétit, des douleurs musculaires ou articulaires, des maux de ventre, des maux de gorge, de la toux. Une fois dans sa phase terminale on assiste à des saignements des gencives et du nez, de la rougeur des yeux et du vomissement de sang.  Aux dires de ces experts de la santé, le virus Ebola se transmet par un contact direct avec le sang, les urines et les selles, les vomissures, les salives, le sperme, la sueur, le lait maternel, les secrétions vaginales des personnes infectées, la manipulation du linge, de la literie sale ou tout objet touché par une personne infectée. Il se transmet aussi par le contact direct avec le corps d’une personne décédée d’Ebola lors des rituels funéraires. La manipulation ou la consommation  des animaux sauvages malades ou morts comme les singes, les chauves-souris, les chimpanzés, des fruits entamés par les animaux. En attendant les vaccins et les médicaments, il est recommandé de se laver les mains régulièrement au savon ou à l’eau javellisée, d’éviter de toucher une personne malade ou décédée d’Ebola, informer surtout les agents de santé le plus proche devant tout cas suspect ou appeler aux numéros verts : 80.00.77.77/80.00.88.88/80.00.89.89. Ce qu’on retient c’est que la guérison d’Ebola est possible si elle est déclarée à temps aux services de santé dès l’apparition des premiers signes de la maladie. A noter qu’il ressort que le soleil n’est plus un facteur de la propagation du virus. Pour cela toutes les mesures idoines sont prises pour faire face à cette maladie. Malgré ces efforts d’explication des autorités, les populations pensent que cette maladie est une invention des occidentaux pour mieux vendre leurs nouveaux produits pharmaceutiques  sur le marché africain. Pour la plupart des personnes interrogées, Ebola est une pure invention pour porter un coup d’arrêt contre les traditions et coutumes africaines,  les préceptes de l’islam telles que les salutations, les cérémonies funéraires, les mariages, la solidarité. En les croire, cette nouvelle épidémie dite Ebola Bref une nouvelle forme de colonisation des africains par les occidentaux après leur échec sur le Sida. Et certains vont jusqu’à accuser le président de la république Ibrahim Boubacar Keita d’être derrière cette campagne d’Ebola au Mali pour s’être rendu en Guinée, en Siéra-Léone et au Libéria. Si certains maliens croient à la maladie, par contre la majorité des populations maliennes pensent que ce n’est ni moins ni plus qu’une  diversion des autorités maliennes pour distraire le peuple malien des difficultés actuelles que vit le Mali. Et elles vont jusqu’à affirmer que  c’est un fond spécial qui a été mis à la disposition des pays qui déclarent avoir été de cette maladie.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>   A propos du sabotage du projet d’électrification de La ville de Konna :  L’opérateur économique sommé de rendre le groupe électrogène</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/propos-du-sabotage-du-projet-delectrification-ville-konna-loperateur-economique-somme-rendre-groupe-electrogene-651262.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 08:26:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à notre article intitulé ‘’Sabotage du projet d’électrification de la ville de Konna  située dans la région de Mopti, il nous revient de sources sûres que l’AMADER a sommé l’opérateur économique de rendre le groupe électrogène. Une bonne nouvelle pour les habitants de Konna qui espèrent retrouver de la lumière. </strong>

A titre de rappel il y a de cela deux ans jour pour jour que la ville célèbre de Konna située dans la région de Mopti broie du noir. Pour en savoir plus votre journal s’est déplacé à Konna pour mieux comprendre cet état de fait déplorable. Après la publication de l’article qui pointait du doigt l’opérateur économique et l’AMADER, il nous revient que deux jours après le directeur de l’agence malienne pour le développement et de l’électrification rurale a sommé l’opérateur économique de rendre le groupe électrogène. Une bonne nouvelle pour les habitants de la ville qui espèrent retrouver bientôt de la lumière.  Selon nos informations, le directeur de l’AMADER aurait convoqué l’opérateur économique et le maire de Konna qui se trouvait en mission à Bamako à son  bureau pour situer la responsabilité de tout un chacun. Et il ressort de cette réunion que l’agence n’a aucune responsabilité de cette situation. Espérons que tout sera mis en œuvre pour que la ville devenue célèbre grâce à la prise par les Djhadistes  le 11 janvier 2013.

Affaire à suivre…

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transparence dans la proclamation des résultats du concours d’entrée dans la fonction publique : Le ministre en fait désormais son combat</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/transparence-proclamation-resultats-du-concours-dentree-fonction-publique-ministre-en-fait-desormais-combat-651192.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 08:17:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_545982" align="alignleft" width="307"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Bocar-moussa.jpg"><img class="size-full wp-image-545982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Bocar-moussa.jpg" alt="La jeunesse Um-RDA célèbre le 22 septembre 2014" width="307" height="299" /></a> Moussa Bocar Diarra, ministre de la Fonction publique[/caption]

<strong>Du 8 au 18 septembre 2014, il a été procédé aux épreuves du concours d’entrée dans la fonction publique de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national excepté la région de Kidal.  Sur les 21.524 candidats qui ont pris part au concours, 1034 ont été déclarés admis. 98 postes n’ont pu être pourvus par défaut de candidatures ou par insuffisances de moyens. </strong>

Pour la proclamation de ces résultats et dans un souci de transparence, d’équité et d’égalité, le ministre du travail, de la fonction publique et des relations avec les institutions a animé une conférence de presse le 13 Novembre 2014. Pour la circonstance Bocar Moussa Diarra était entouré de son secrétaire général et du directeur du centre national des examens. Il ressort de cette conférence de presse que 1034 ont été admis  dont 9805 femmes soit 45,5% et 115 sont en situation de handicap dont 32 femmes. 98 postes n’ont pu être pourvus par défaut de candidatures ou par insuffisances de moyens. Selon le ministre il n’y a pas eu de repêchage et  tous les admis ont obtenu la moyenne égale ou supérieure à 10. Après vérification il a été décelé 17 cas de fraudes (dossiers falsifiés, faux diplômes…) dont trois étrangers qui sont un Guinéen, un Camerounais et un Ivoirien. Ce concours a porté sur différents corps à savoir les secrétaires d’administration, les administrateurs et techniciens de l’action sociale, ingénieurs, techniciens et agents techniques de l’agriculture et du génie rural, de l’élevage, des eaux et forets, de l’industrie, des constructions civiles, des administrateurs et techniciens des arts et de la culture, des contrôleurs et agents de constations des douanes, des contrôleurs des finances, des contrôleurs des Impôts, des journalistes/ réalisateurs, des ingénieurs informaticiens, des techniciens d l’informatique, des inspecteurs et instructeurs de la jeunesse et des sports, des médecins, des pharmaciens, des ingénieurs et techniciens de la statistique, des contrôleurs du travail et de la sécurité sociale, des contrôleurs du trésor, des agents de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée. Il ressort au cours de cette conférence de presse que 12 des personnes en situation handicap seront recrutées à titre exceptionnel par arrêté ministériel. Ce qui porte le nombre d’amis à 1046. Et le ministre d’exprimer toute sa fierté et sa satisfaction sur le déroulement et la bonne organisation du concours.  A noter que c’est la première fois qu’un ministre de la fonction proclame solennellement les résultats face à la presse nationale.

<strong>Sadou Bocoum        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ebola au Mali : A chacun son explication</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ebola-au-mali-explication-651182.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 08:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/ebola.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-462022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/ebola.jpg" alt="Ebola: l’Afrique prend des mesures drastiques face à l’épidémie" width="630" height="356" /></a>Depuis le 11 Novembre dernier la maladie Ebola est une réalité au Mali avec la mort d’un infirmier traitant un malade venu de la Guinée Conakry. Et chacun y va de son explication sur la véracité ou fausse de cette maladie mortelle plus que le Sida. Quant aux autorités politiques du pays, elles sont sur le pied de guerre d’une part pour faire face à cette maladie mortelle et d’autre part rassurer les populations à garder leur sérénité et de ne pas céder à la panique. </strong></em>

Du coup tous les moyens de communication possibles sont mobilisés pour endiguer cette nouvelle maladie. C’est dans cet ordre d’idée que le ministère de la santé à travers le CNIECS en collaboration avec l’OMS et l’UNICEF ont rencontré les hommes et femmes de médias pour sensibiliser et informer les populations. Pour ces spécialistes et experts de santé, la maladie Ebola est une réalité comme toutes les autres  maladies hémorragiques. Une maladie contagieuse et causée par le virus Ebola et se transmet d’une personne à une autre dans la plupart des cas. Elle se manifeste 2 à 21 jours après la contamination de dix signes à commencer par une forte fièvre suivie d’une fatigue intense, des nausées et vomissements, des diarrhées, des maux de tête, du manque d’appétit, des douleurs musculaires ou articulaires, des maux de ventre, des maux de gorge, de la toux. Une fois dans sa phase terminale on assiste à des saignements des gencives et du nez, de la rougeur des yeux et du vomissement de sang.  Aux dires de ces experts de la santé, le virus Ebola se transmet par un contact direct avec le sang, les urines et les selles, les vomissures, les salives, le sperme, la sueur, le lait maternel, les secrétions vaginales des personnes infectées, la manipulation du linge, de la literie sale ou tout objet touché par une personne infectée. Il se transmet aussi par le contact direct avec le corps d’une personne décédée d’Ebola lors des rituels funéraires. La manipulation ou la consommation  des animaux sauvages malades ou morts comme les singes, les chauves-souris, les chimpanzés, des fruits entamés par les animaux. En attendant les vaccins et les médicaments, il est recommandé de se laver les mains régulièrement au savon ou à l’eau javellisée, d’éviter de toucher une personne malade ou décédée d’Ebola, informer surtout les agents de santé le plus proche devant tout cas suspect ou appeler aux numéros verts : 80.00.77.77/80.00.88.88/80.00.89.89. Ce qu’on retient c’est que la guérison d’Ebola est possible si elle est déclarée à temps aux services de santé dès l’apparition des premiers signes de la maladie. A noter qu’il ressort que le soleil n’est plus un facteur de la propagation du virus. Pour cela toutes les mesures idoines sont prises pour faire face à cette maladie. Malgré ces efforts d’explication des autorités, les populations pensent que cette maladie est une invention des occidentaux pour mieux vendre leurs nouveaux produits pharmaceutiques  sur le marché africain. Pour la plupart des personnes interrogées, Ebola est une pure invention pour porter un coup d’arrêt contre les traditions et coutumes africaines,  les préceptes de l’islam telles que les salutations, les cérémonies funéraires, les mariages, la solidarité. En les croire, cette nouvelle épidémie dite Ebola Bref une nouvelle forme de colonisation des africains par les occidentaux après leur échec sur le Sida. Et certains vont jusqu’à accuser le président de la république Ibrahim Boubacar Keita d’être derrière cette campagne d’Ebola au Mali pour s’être rendu en Guinée, en Siéra-Léone et au Libéria. Si certains maliens croient à la maladie, par contre la majorité des populations maliennes pensent que ce n’est ni moins ni plus qu’une  diversion des autorités maliennes pour distraire le peuple malien des difficultés actuelles que vit le Mali. Et elles vont jusqu’à affirmer que  c’est un fond spécial qui a été mis à la disposition des pays qui déclarent avoir été de cette maladie.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale des supporters du Djoliba :  Les supporters invités plus davantage à s’acquitter de leurs cotisations </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-supporters-du-djoliba-les-supporters-invites-davantage-sacquitter-leurs-cotisations-651222.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 02:17:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_403852" align="alignleft" width="163"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Logo-Djoliba-AC.jpg"><img class="size-full wp-image-403852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Logo-Djoliba-AC.jpg" alt="La grande histoire du football au Mali : La création Djoliba AC : De la fusion du Foyer et de l’Africa Sport de Bamako" width="163" height="200" /></a> Logo de Djoliba AC[/caption]

<strong><em>Longtemps attendue par les supporters, l’assemblée générale du bureau central des supporters du Djoliba s’est finalement déroulée le 15 Novembre 2014 au terrain d’entrainement dudit club. Un évènement très attendue après les tohu-bohus occasionnés l’année dernière et qui ont failli menacer l’avenir du Djoliba sur l’échiquier footballistique malien</em>. </strong>

A quelques jours de l’ouverture de la saison sportive 2014-2015, les supporters et sympathisants se sont retrouvés  le 15 novembre dernier pour faire le bilan de la saison écoulée. Prenant la parole, le président du bureau central, Harouna Vieux Diallo a tenu à remercier tous ceux qui ont accompagné le club dans les moments les plus difficiles. En effet il n’est un secret pour personne que le Djoliba a été confronté à une grave crise de son existence à cause de la lutte des clans qui opposé l’ancien président éphémère Baba Diarra soutenu par l’ancien président du bureau central des supporters, Lassana Diamé et Tidiane Niambélé. Conséquence directe, le Djoliba est sorti bredouille avec un bilan vierge tant en championnat et pire une défaite en finale de la coupe du Mali avec son lot de querelles mesquines. Cela n’est pas une surprise depuis que Baba Diarra président d’alors dudit club a été élu président de la fédération malienne de football le 8 Octobre 2013. Ce dont la plupart des supporters et sympathisants ont aujourd’hui compris que la source de leur malheur provienne de celui qui avait été vanté comme étant le Djolibiste parmi les Djolibistes. Ayant finalement compris qu’ils viennent d’être dupés et pire trahis par Baba Diarra, les supporters et sympathisants ont décidé désormais de tourner définitivement cette pagne noire de l’histoire de leur club en se projetant vers l’avenir. C’est pour cela que le président du bureau central des supporters a invité les uns et les autres à mettre la main dans la poche pour cette nouvelle saison face à l’énormité des dépenses. Il ressort que les supporters ne se sont pas s’acquittés convenablement de leurs cotisations contrairement aux membres du bureau central. Aux dires de Vieux Diallo, 5.918925FCFA  seulement ont été récoltés alors que les dépenses ont couté 9831250 FCFA soit un déficit de 3912325 FCFA. Au cours de l’assemblée générale, les nouveaux matériels d’animation ont été présentés à l’assistance pour la grande joie de l’équipe d’animation. Mais ce qu’on retiendra surtout c’est cette transparence voulue par le président du bureau central des supporters sur les différentes dépenses faites des fonds cotisés par les supporters du club. Profitant de cette assemblée générale, Bah Keita a tenu à dégager toute sa responsabilité sur le transfert  de Moussa Django Coulibaly en Iran censé appartenir au Djoliba contrairement aux informations véhiculées par certains supporters du club.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sabotage du projet d’électrification de La ville de Konna : L’Opérateur économique et l’AMADER, pointés du doigt !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/sabotage-du-projet-delectrification-ville-konna-loperateur-economique-lamader-pointes-du-doigt-624312.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 22:19:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les habitants de la ville de Konna  située dans la région de Mopti  ne savent plus aujourd’hui à quel saint se vouer car elle broie totalement du noir manque d’électricité. Pourtant tout avait été mis en œuvre pour que l’électrification  de la ville soit une réalité dans le cadre d’un marché obtenu par un opérateur économique et censé être accompagné par l’Agence malienne de l’électrification rurale.  </strong>

Cela fait deux ans jour pour jour que la ville célèbre de Konna située dans la région de Mopti broie du noir par la faute d’un opérateur économique qui avait obtenu le marché d’électrification auprès de l’agence malienne de l’électrification rurale. Et aujourd’hui les habitants de la ville ne comprennent pas pourquoi  l’agence censée contrôler l’opérateur économique pour qu’il exécute le marché, ne réagisse pas du tout. C’est dans cet ordre d’idée qu’une délégation venue de Konna s’est déplacée jusqu’à Bamako pour rencontrer les responsables de l’AMADER la semaine dernière. Selon notre interlocuteur, l’agence aurait décliné toute sa responsabilité et  aurait tout mis sur le dos de l’opérateur économique. « <em>L’opérateur économique nous avait dit qu’il n’a pas reçu encore le groupe électrogène censé électrifier la ville. Mais lorsque nous avons rencontré la direction de l’AMADER, on nous a fait savoir que l’Opérateur économique est venu retirer le groupe électrogène. Nous avons compris aujourd’hui que le maire n’est rien dans ce retard même si en un moment donné nous l’avons accusé de ne rien faire pour nous. Vraiment nous savons plus à quel saint se fier afin de nous permettre de sortir du noir </em>» confie notre interlocuteur.  Mais le comble dans tout cela c’est comment offrir un tel marché d’une telle importance sur la vie socioéconomique d’une ville aussi célèbre que Konna à un opérateur économique qui n’est jamais allé là-bas. Et mieux personne à Konna ne semble comprendre le silence qualifié de culpabilité. « <em>Pour nous il y a bel et bien une connivence douteuse entre l’AMADER et l’opérateur économique en question. Nous interpellons vivement le ministre de l’énergie et surtout le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita pour qu’ils nous viennent au secours nous souffrons beaucoup  vu surtout les derniers évènements douloureux du 11 janvier 2013</em> » confie notre interlocuteur.

Affaire à suivre…

<strong>Sadou Bocoum    </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chute de Blaise Compaoré au Burkina Faso :  Les responsables du MNLA aux abois !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/chute-blaise-compaore-au-burkina-faso-les-responsables-du-mnla-aux-abois-623972.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 17:52:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174104" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/MNLA-.jpg"><img class="size-full wp-image-174104" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/MNLA-.jpg" alt="Un membre du MNLA à Kidal" width="344" height="257" /></a> Un membre du MNLA à Kidal, le 23 juin 2013.<br />REUTERS (photo archives)[/caption]

<strong>Depuis le 1<sup>er</sup> Novembre 2014, le Burkina Faso vient de tourner la longue et triste page du désormais ancien président de la république, Blaise Compaoré qui vient de trouver refuge en Côte-D’ivoire. </strong>

Si tous les burkinabè et tous les démocrates se sont réjouis de la fin du régime dictatorial et sans partage de l’assassin de Thomas Sankara le 15 Octobre 1987, ce n’est pas le cas des responsables du Mouvement national de libération de l’Azawad qui voient leur protecteur en fuite en Côte- d’Ivoire. La balle est dans le camp de la diplomatie malienne auprès des nouvelles autorités burkinabè pour que leur pays ne soit plus leur base arrière pour attaquer le Mali<strong>. </strong>Si la chute de Blaise Compaoré qualifié de tyran, a été accueillie avec joie par tous les africains épris de justice et de paix, c’est l’angoisse qui a anime aujourd’hui les responsables du MNLA qui ont trouvé refuge à Ouagadougou sous la protection bénigne du désormais ancien président de la république depuis l’éclatement de la crise dans le Nord du Mali. Ce qui lui valu le rôle de médiateur avant que l’Algérie ne rentre dans la danse. Avec la fin de règne du tyran Compaoré, la balle revient dans le camp de la diplomatie malienne auprès des nouvelles autorités pour  que leur pays ne soit plus la base arrière pour déstabiliser le Mali.<strong>  </strong>Notons que le peuple burkinabè a montré la voie aux autorités maliennes en allant piller l’hôtel où logeaient les rebelles pardon les bandits du MNLA. Aujourd’hui quoi qu’on dise la chute de Blaise Compaoré était la bienvenue car l’homme a tant causé de mal avec son lot de désolations dans la sous-région en soutenant les différentes rebellions au Libéria, en Siéra-Léone, en Côte-D’ivoire, au Mali. Cela ne devrait surprendre personne car Blaise est arrivé au pouvoir en faisant couler du sang en assassinant son fidèle ami et compagnon, Thomas Sankara le 15 Octobre 1987 avant d’éliminer Jean Baptiste Ouédraogo et Boukary Lingani accusés de tentative de coup d’état quelques années plus tard. Finalement il a fallu la mobilisation du peuple burkinabè pour mettre fin à 27 ans et 15 jours de règne sans partage le 30 Octobre 2014. A noter que le président déchu se trouve en exil dans le pays de ses beaux parents et plus précisément à Yamoussoukro.  Un bel avertissement pour tous les chefs d’états africains qui continuent de considérer leurs peuples comme des bétails électoraux voire des abrutis. Espérons que cette action puisse inciter les peuples du Cameroun,  du Tchad,  du Burundi,  du Rwandi,  du Congo Brazzaville afin de bouter leurs   présidents -dictateurs qui sont toujours dans la logique de modification de leurs constitutions pour pouvoir se maintenir à vie.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale élective de la ligue de football de Kidal : Un nouveau mandat de quatre ans pour Abéta Ag Seydou !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-elective-ligue-football-kidal-nouveau-mandat-quatre-ans-abeta-ag-seydou-623412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 08:13:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du 26 Mars a servi de cadre à la tenue de l’assemblée générale élective de la ligue régionale de football de Kidal le 2 Novembre 2014. C’était sous la présidence du gouverneur de la région de Kidal entouré des responsables politiques et sportifs de la région. Etaient aussi présents le représentant de la fédération malienne, du comité olympique et d’invités de marque. </strong>

Conformément aux statuts régissant le football au Mali, la ligue de Kidal a tenu son assemblée générale élective en présence de tous les délégués issus des quatre districts reconnus.  L’adoption du procès-verbal de l’assemblée générale précédente, la présentation du rapport d’activités, la présentation du bilan sur la situation financière, l’élection d’un nouveau président, des vice-présidents et des membres du bureau de la ligue ont été à l’ordre du jour. D’entrée de jeu une minute de silence fut observée à la mémoire de deux membres de la ligue à savoir Feu El Hadj Sékou Baba et Feu Alhamdou Zoumbo Traoré respectivement président de la commission des questions juridiques et secrétaire général adjoint.

<strong> Un bilan apprécié et salué de tous !</strong>

Elu le 26 septembre 2010 comme président de la ligue de football de Kidal, Abéta Ag Seydou a su imposer sa vision et son programme pour le développement du football dans la région pendant les quatre ans de son mandat. Et pour ce faire il a contribué à la mise en place les districts de Kidal, d’Anéfis, Tessalit et Aguel- hoc. Ce qui a facilité la création des clubs d’Elewidj FC  d’Aguel-hoc, Taranwant AC de Tessalit, Achiff FC d’Anéfis et Atar Club de Kidal. Lors de l’ouverture officielle on a assisté à une pluie d’hommages bien mérités à l’encontre du président de la ligue, Abéta Ag Seydou pour son bilan flatteur malgré la crise actuelle qui sévit dans la région. Du gouverneur de la région en passant par le président de la ligue de football de Bamako, Boubacar Monzon Traoré ; du représentant de la fédération malienne de football et non moins président de la ligue de football de Tombouctou, Salaha Baby ; du secrétaire général de la fédération, Yacoubadjan Traoré ; du président du conseil régional de Kidal, Haminy Belco Maiga ; de la Député élue de Tessalit, Assori Aicha Belco Maiga, tous ont rendu un vibrant hommage au président Abéta. Grâce aux efforts déployés du président, les résultats n’ont pas tardé à tomber  avec la montée d’Atar Club de Kidal en première division lors de la saison 2012 -2013.  Ensuite ce fut le tour d’Elewidj d’accéder à l’élite lors de la saison 2013-2014. « Je tiens à remercier sincèrement l’ancien gouverneur Yaya Dolo, Feu Abdoussalam Ag Assalat pour leur soutien matériel et financier à la ligue. Je profite de cette tribune pour remercier aussi le président de l’ASB pour nous avoir offert ses installations sportives depuis l’éclatement de la crise en 2012 sans oublier  les présidents des ligues de Bamako et de Tombouctou » a déclaré Abéta Ag Seydou. Rappelons que l’ancien gouverneur de Kidal avait offert cinq hectares à la ligue pour lui permettre de construire un centre de formation de football. Quant à Feu Abdoussalam Ag Assalat, lui avait financé l’organisation du championnat régional et avait promis d’organiser annuellement une coupe du président de l’assemblée devenue conseil régional de Kidal.

<strong>Abéta Ag Seydou, plébiscité pour un nouveau mandat</strong>

Après examen du bilan, les délégués présents ont adopté à l’unanimité les différents rapports présentés par le président. Et c’est sans surprise qu’Abéta Ag Seydou fut à nouveau sollicité pour parachever l’œuvre entamée depuis 2010. « Je prie le bon Dieu pour que la paix revienne dans notre région pour mieux développer le football. Pour cela j’envisage de tout mettre en œuvre pour que le centre de formation de football soit une réalité afin de susciter davantage la pratique du football à travers toute la région. Aussi projet me tient à cœur à savoir la politique d’une Kalachnikov contre le ballon » a-t-il indiqué. Aujourd’hui malgré la crise sécuritaire qui sévit depuis 2012, la région de Kidal a pu exister au sein de la nation malienne grâce au football et surtout à la perspicacité de ses responsables qui se sont donné corps et âme. Et pour les quatre prochaines années, Abéta pourra compter une fois de plus sur les bonnes volontés et les autorités politiques et administratives de la région.

<strong>Sadou Bocoum</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<strong>COMPOSITION DU BUREAU DE LA LIGUE REGIONALE DE FOOTBALL DE KIDAL</strong>

&nbsp;
<table width="747">
<tbody>
<tr>
<td width="57">N°</td>
<td width="454">FONCTIONS</td>
<td width="236">PRENOMS ET NOM</td>
</tr>
<tr>
<td width="57">1</td>
<td width="454">PRESIDENT</td>
<td width="236">ABETA AG SEYDOU</td>
</tr>
<tr>
<td width="57">2</td>
<td width="454">1<sup>er</sup> VICE PRESIDENT</td>
<td width="236">HALI AG INTACKNAYE</td>
</tr>
<tr>
<td width="57">3</td>
<td width="454">2<sup>ème</sup> VICE PRESIDENT</td>
<td width="236">Laksane Ould  ALY</td>
</tr>
<tr>
<td width="57">4</td>
<td width="454">3<sup>ème</sup> VICE PRESIDENT</td>
<td width="236">Alhousseny Ag MOHAMED</td>
</tr>
<tr>
<td width="57">5</td>
<td width="454">COMMISSION REGIONALE DES LITIGES ET DE DISCIPLINE</td>
<td width="236">Abdoulaye  KASSOGUE</td>
</tr>
<tr>
<td width="57">6</td>
<td width="454"> COMMISSION REGIONALE DES QUESTIONS JURIDIQUES ET DU STATUT DU JOUEUR</td>
<td width="236">Abda Ag KAZINA</td>
</tr>
<tr>
<td width="57">7</td>
<td width="454">LA COMMISSION REGIONALE D’ETHIQUE ET DU FAIR-PLAY</td>
<td width="236">Mossa Ag Iknane</td>
</tr>
<tr>
<td width="57">8</td>
<td width="454">LA COMMISSION REGIONALE DES ARBITRES</td>
<td width="236">MOUSSA AG IKNANE</td>
</tr>
<tr>
<td width="57">9</td>
<td width="454">LA COMMISSION REGIONALE DE MEDECINE SPORTIVE</td>
<td width="236">Sidamar Ag IBRAHIM</td>
</tr>
<tr>
<td width="57">10</td>
<td width="454">LA COMMISSION REGIONALE DE FOOTBALL AMATEUR</td>
<td width="236">Mahamadou Idrissa TOURE</td>
</tr>
<tr>
<td width="57">11</td>
<td width="454">LA COMMISSION REGIONALE DU FOOTBALL FEMININ</td>
<td width="236">Fatma INAWELENE</td>
</tr>
<tr>
<td width="57">12</td>
<td width="454">LA COMMISSION REGIONALE DES JEUNES</td>
<td width="236">Mohamed   ALASSANE</td>
</tr>
<tr>
<td width="57">13</td>
<td width="454">LA COMMISSION REGIONALE DU FUTSAL ET DU BEACH SOCCER</td>
<td width="236">Yaya  SAMAKE</td>
</tr>
<tr>
<td width="57">14</td>
<td width="454">LA COMMISSION REGIONALE DU SPONSORING ET MARKETING</td>
<td width="236">Achérif Ag MOHAMED</td>
</tr>
<tr>
<td width="57">15</td>
<td width="454">LA COMMISSION REGIONALE DES MEDIAS</td>
<td width="236">Mamoutou  DANTE</td>
</tr>
<tr>
<td width="57">16</td>
<td width="454">LA COMMISSION REGIONALE D’ORGANISATION</td>
<td width="236">Aly Ag  ELKEBICH</td>
</tr>
<tr>
<td width="57">17</td>
<td width="454">LA COMMISSION REGIONALE DE SECURITE</td>
<td width="236">Mohamed Ag MAHMOUD</td>
</tr>
<tr>
<td width="57">18</td>
<td width="454">LA COMMISSION REGIONALE TECHNIQUE ET DE DEVELOPPEMENT</td>
<td width="236">&nbsp;

Rhissa Ag BAHANI
<p style="text-align: center"></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ces joueurs victimes de sorcellerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ces-joueurs-victimes-sorcellerie-623392.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 08:11:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques années, certains joueurs peinent à s’imposer au sein de l’équipe nationale du Mali pour les uns et pour les autres à cause de leur blessure à répétition. Et pourtant la prestation de la plupart de ces joueurs concernés  dans leurs clubs respectifs en Europe est à la hauteur des attentes de leurs employeurs. </strong>

Au vu des différents échecs des Aigles du Mali notamment lors des CAN 2012 et 2013 et surtout lors des éliminatoires de la coupe du monde 2014, il s’est avéré aujourd’hui  que les vraies raisons sont le fait de l’envoûtement des joueurs clés par leurs propres partenaires. Ce qui explique les blessures et les malaises dont sont victimes la plupart des joueurs. On peut citer les cas de Mahamadou Diarra dit Djila,  de Modibo Maiga, d’Abdou Traoré, d’El Hadj Mahamane Traoré, Samba Diakité,  Kalilou Traoré, Mohamed Fofana, de l’inconstance de l’attaquant Mahamadou Samassa, de la fébrilité du portier Mamadou Samassa à Bamako. Selon nos investigations, ce sont des joueurs sur recommandation de leurs parents présents au sein de l’équipe nationale qui seraient à l’origine de ces de ces blessures souvent mystérieuses qu’aucune échographie ou radio ne peuvent déceler du tout.  On peut dire sans se tromper que cette pratique mafieuse pardon ce crime de lèse majesté a tué certains talents à l’image d’Alfousseini Karembé, Mamadou Dissa, Boubacar Guindo, Scifo, j’en oublie beaucoup. Cela n’est pas une surprise quand on sait la rivalité féroce entre les joueurs  au sein de l’équipe nationale et surtout le problème de leadership au sein du groupe. D’ailleurs certaines indiscrétions font état du fait que les joueurs sélectionnés et le choix des onze entrants seraient guidés par l’actuel capitaine des Aigles et non l’entraineur. Sinon comment comprendre avec la succession des générations talentueuses depuis 1997 que le Mali n’arrive pas à remporter un trophée continental que ça soit en Cadets, Juniors ou en Seniors. Notons que depuis 1960, le Mali n’a remporté ni la coupe des Cadets, ni celle des Juniors, ni celle des Seniors. Mais le Mali a joué et perdu deux finales à savoir la CAN des  Seniors en 1972 et celle des Cadets en 1997.

<strong>5<sup>e</sup> journée des éliminatoires de la CAN 2015 / Malawi-Mali</strong>

<strong>L’heure doit être à l’union sacrée autour des Aigles !</strong>

Après avoir été surpris à domicile lors de la quatrième journée des éliminatoires de la CAN 2015 par l’Ethiopie, les protégés d’Henry Kasperczak ont l’occasion de se faire pardonner par les amoureux du ballon rond ce 15 Novembre à Lilongwe face au Malawi. Du coup les Aigles n’ont qu’un seul calcul à savoir la victoire rien que la victoire pour être au rendez-vous de la phase finale prévue en 2015. En tout cas il est inimaginable de croire que la phase finale de la coupe d’Afrique des nations 2015 se disputera sans le Mali au vu des deux dernières CAN. Et pour cela il est impérieux de faire l’union sacrée autour des Aigles car l’équipe nationale  n’est pas le seul apanage d’une seule personne mais une affaire nationale donc de tous. Du coup le président de la république doit s’investir personnellement pour faire appel à toutes les expertises dans le domaine de la qualification d’une équipe nationale à une phase finale. Aussi du côté de l’encadrement technique, espérons que les leçons de la défaite de la 4<sup>e</sup> journée ont été tirées pour le bonheur du football malien. Pour cela il est impérieux de faire appel aux joueurs plus compétitifs et prêts physiquement brefs de vrais Kamikazes pour revenir avec les trois points synonyme de qualification. Aujourd’hui l’heure n’est plus aux accusations  fallacieuses et fortuites et sans fondement valable mais plutôt à l’union sacrée autour des Aigles pour le bonheur du football malien. En effet depuis quelques temps des informations font état que certains responsables  seraient au four et au moulin pour que les Aigles ne se qualifient pas à la phase finale de la CAN 2015.

<strong>Suite à son titre de champion 2014</strong>

<strong>Le Stade Malien de Bamako reçoit des félicitations de la FIFA</strong>

<strong>A l’image de toutes les équipes appartenant aux fédérations affiliées à la FIFA ayant obtenu des performances honorables (titres nationaux et africains), le Stade malien de Bamako vient de recevoir le message de félicitations du président de la FIFA, Sepp Blatter  le 13 Octobre 2014. </strong>

En effet suite à son titre de champion 2014, le président de la FIFA a tenu à transmettre ses félicitations ainsi que celles de la famille du football au Stade malien de Bamako qu’il juge de grande valeur qui vient de vivre des moments exceptionnels en se hissant au sommet du football malien. « Je sais que derrière ce succès il y a la conviction et l’effort de chacun à savoir les joueurs, l’entraineur mais aussi de l’ensemble de l’encadrement technique et médical sans oublier tous les supporters. Pour le président de la FIFA,  tout ce beau monde a droit à sa part de fierté et de satisfaction et cette réussite doit être partagée » a déclaré Sepp Blatter. A noter qu’avec ce titre de 2014, le Stade Malien  se voit sacrer champion du Mali pour la 16<sup>e</sup> fois depuis 1981.  Après avoir loué les avantages et les bienfaits du football, le président de la FIFA encourage les responsables du Stade Malien de Bamako à continuer ainsi sur ce chemin de succès afin de montrer la bonne voie. « <em>Le football contribue à bâtir un meilleur avenir et je remercie les responsables du club d’y contribuer activement</em> » a-t-il conclu.

<strong>Démarrage de la saison de football 2014-2015 du district III</strong>

<strong>Une année placée sous le signe de la réconciliation et la paix retrouvée. </strong>

<strong> Le terrain municipal de la Commune III a servi de cadre au démarrage de la saison de football 2014-2015 du district III de Bamako. La cérémonie était présidée par Bissi Sangaré entouré par la circonstance de tous les membres du district, des partenaires et d’invités.  </strong>

Pour cette nouvelle saison plusieurs compétitions sont programmées. Du coup le ton  a été donné par le démarrage de la 2<sup>e</sup> édition de la coupe du District III le 2 Novembre dernier. Ainsi 10 équipes réparties en deux poules, participent à cette 2<sup>e</sup> édition. Comme l’année dernière les équipes se rencontreront en match aller et retour et les deux premières des deux poules s’affronteront en demi-finale. Il ressort également  deux  tournois de coupes destinées aux catégories inférieures sont aussi prévues la semaine prochaine. Il s’agit de la coupe  des Cadets dédiée à Sory Niang débute le 15 Novembre prochain tandis que la coupe des Minimes dédiée à Feu Aboubacar Coulibaly débute le 16 Novembre.  La particularité de ces deux compétitions c’est qu’en plus des dix équipes affiliées au district, trois autres équipes participeront. Il s’agit de l’AS Police, de l’ASOM et le COB  évoluant tous  en ligue 1.  Pour le président du district III, tous les moyens matériels et financiers ont été mis en œuvre afin que les trois tournois aillent à son terme. Quant aux partenaires, le président s’est réjoui de leur accompagnement comme la société Thé Hayat. <em>« Je suis très satisfait et je remercie les organisateurs pour la réussite de la cérémonie. J’ose croire que le fair play sera toujours de mise jusqu’à la fin de la saison. Comme vous le savez, nous plaçons la nouvelle saison sous le signe de la réconciliation et d la paix retrouvée au Mali </em>» a déclaré Bissi Sangaré. Notons que cette coupe du district III est la bienvenue car elle permettra une véritable mise en jambe avant le début du championnat. L’occasion a été bonne pour rendre hommage au président du district pour son dévouement et sa détermination à accompagner le football de la commune III. Aujourd’hui de l’avis de tous les responsables des clubs, il a fallu l’arrivée de Bissi pour qu’on sache réellement qu’il existe un district qui se soucie du développement du football. Les équipes qui participent à la 2<sup>e</sup> édition de la coupe du district sont l’AS C III, l’AS KU, le FC SOFA, MASSASSI, AFC (Poule A) l’AS El Farako, l’AS Niomi, l’AJSS, le FC Girondins, l’ASBKG (Poule B).

<strong>Démarrage de la saison de football 2014-2015 de la ligue 1</strong>

<strong>Les clubs mettent la pression sur la fédération</strong>

<strong>Si tout se déroule bien comme prévu conformément au calendrier donné par la fédération malienne de football, la saison sportive 2014-2015 démarre le 30 Novembre prochain avec la Super-Coupe suivie du démarrage du championnat le 5 Décembre prochain. Mais en attendant ces différentes dates, les Clubs de la ligue 1 ont posé leurs conditions pour participer au championnat national. </strong>

En effet la semaine dernière les responsables des clubs de première division se sont rencontrés dans un hôtel de la place pendant plus de deux heures pour défendre les interets de leurs clubs vis-à-vis de la fédération malienne de football au sujet des fonds alloués par le sponsor officiel. Selon nos informations sur les 16 équipes  de la ligue 1, 12 étaient présentes à la rencontre. C’est ainsi que les clubs auraient posé des conditions strictes pour participer au championnat national 2014-2015. Ils auraient exigé désormais de la fédération malienne de football la revalorisation des montants alloués issus des fonds offerts par le sponsor officiel de la fédération. Ils réclameraient 30 millions de francs CFA à défaut 25 millions de francs CFA pour chaque club évoluant en ligue 1. Ce n’est pas tout, ils exigeraient aussi une avance avant le démarrage de la saison. En plus de cela on apprend que les ligues de l’intérieur organisatrices du championnat de ligue 1 contestent le nouveau règlement spécial du championnat qui  les obligerait à prendre en charge toutes les dépenses liées au match.  Or pour qui connait ses ligues concernées, on sait que les recettes sont déficitaires. A noter que ces ligues concernées sont celles de Ségou, Mopti, Tombouctou sachant que les clubs de Koulikoro risquent de jouer à Bamako pour cause de réfection de son stade municipal.

<strong>Caractéristiques des footballeurs africains évoluant à Bordeaux </strong>

<strong>Le raciste entraineur Willy Sagnol est-il un entraineur aigri ou un entraineur raciste pur et dur ? </strong>

<strong>En déclarant arrogamment sur une radio sudouest.fr de Bordeaux et cela sans se gêner que les joueurs africains évoluant dans son équipe à savoir les  Girondins de Bordeaux ne sont pas techniques, indisciplinés et pas du tout intelligents, l’entraineur des Girondins de Bordeaux, Willy Sagnol vient de démontrer sans surprise qu’il est un raciste pur et dur et surtout aussi qu’il vient de confirmer les propos du tristement célèbre homme politique Jean Marie Le Pen que tous les Français sont des racistes même s’il était le seul à le réclamer haut et fort envers africains vivant en de France. </strong>

En effet à la question de savoir quel sera son sort une fois que ses joueurs  africains évoluant dans son équipe partaient à la phase finale de la CAN 2015. Comme atteint subitement de rage ou de folie comme vous voulez, l’entraineur Willy Sagnol a aussitôt démontré qu’il est un raciste pur et dur plein de haine envers les  joueurs africains. A ses yeux le départ de ses joueurs africains  à la phase finale de la coupe d’Afrique des nations 2015 ne nuirait en rien à la performance de son équipe. En croire à cet entraineur satanique et d’un ton narquois, les joueurs africains n’ont que le mérite d’être moins chers, d’être puissants et combatifs alors que le football n’est pas  du tout cela. « Le football c’est la technique, l’intelligence et la discipline… » a-t -il déclaré avec un sourire narquois.  Pour se moquer davantage de ses joueurs africains, il  va pousser l’outrecuidance jusqu’à dire que les Girondins de Bordeaux doivent se débarrasser des joueurs africains. Aujourd’hui cet entraineur n’a plus sa place au sein du football français voire international au moment où la FIFA  ne cesse de mener des campagnes de sensibilisation sur la lutte contre racisme. De tels propos ne font que de l’huile sur le feu  et il ne serait plus surprenant d’attendre de la part des supporters dans les stades de foot les jours à venir contre les joueurs africains évoluant en France.  Pour certains il ne fait aucun que Willy Sagnol serait un partisan du Front National. S’il est défendu par le président du club Bordelais, Jean Louis Triaud club, c’est qu’ils sont tous pareils à l’image de Bernard Tapie, un repris de justice et de l’entraineur de Montpellier, Rolland Courbis.  Mais Willy Sagnol et tous ceux qui lui soutiennent dans ses imbécilités semblent avoir la mémoire courte lorsque ce sont les africains qui ont fait vibrer la France toute entière en l’offrant la Coupe du Monde 1998. Aujourd’hui ce sont les africains qui ont été les stars à l’image  Marius Trésor, Jean Amadou Tigana, Claude Makelele, Zinedine Zidane, Liliam Thuram et aujourd’hui toute la France ne jure que  par Karim Benzema, Raphael Varane, Paul Pogba, j’en oublie. Mais à y voir de près, on comprend  que cet entraineur n’est qu’un minable aigri qui pensait offrir le titre de champion de France 2015 mais qui voit son rêve s’éloigner de loin. A-t-il oublié les propos flatteurs qu’il avait tenus en début de saison à l’égard de certains  de ses joueurs africains lorsque Bordeaux avait enchainé trois victoires consécutives avec en prime le leader du championnat.

<strong>Rassemblées par Saïd    </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Débat sur la situation de Kidal sur France 24 : Les élucubrations du secrétaire général adjoint du RPM </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/debat-situation-kidal-france-24-les-elucubrations-du-secretaire-general-adjoint-du-rpm-593882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 23:39:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les maliens de l’intérieur comme de l’extérieur ont été choqués d’entendre des propos du secrétaire général adjoint du Rassemblement pour le Mali(RPM), un nommé Djibrila Maiga sur la capacité de l’Armée malienne à faire à ses missions régaliennes sur France 24 le jeudi dernier sur un débat sur la situation de Kidal. Heureusement il y avait André Bourgeot sur le plateau pour rectifier les propos mensongers de celui qui est censé connaitre les réalités de son pays natal. </strong>

&nbsp;

A la question de savoir si toutefois l’armée malienne possède les moyens de faire face aux forces du mal dans le Nord du Mali, Djibrila Maiga répond sans se gêner en ces termes <strong><em>« Pour moi il ne faut pas se leurrer l’armée malienne n’est pas capable de libérer le Nord du Mali en témoigne les évènements des 17 et 21 Mai 2014 à Kidal »</em></strong> Faux rétorque André Bourgeot <strong><em>« Je ne suis pas d’avis avec Djibrila car moi il existe des militaires valables tels que Général El Hadj Gamou qui connait parfaitement le Nord du pays. Mieux je doute de la sincérité  il va plus loin en accusant les des forces de la MINUSMA, de serval qui pour moi sont des complices des groupes séparatistes notamment le MNLA »</em></strong> a-t-il déclaré. André Burgeot va plus loin en fustigeant l’attitude de la MINUSMA, de serval qui se sont réunis avec les combattants du MNLA à Kidal en l’absence des forces armées maliennes(FAMA) il y a de cela deux semaines pour disent –ils combattre les Jihadistes. Au lieu de dénoncer cette ingérence inadmissible et surtout cette collaboration intolérable de ces forces étrangères censées défendre le Mali, Djibrila Maiga n’a trouvé mieux que de dénigrer l’armée nationale. Et pire il a déclaré que l’armée malienne n’inspire pas confiance une fois seule à Kidal. Pour lui Serval avait bien fait d’empêcher à l’époque les militaires maliens de prendre la ville de Kidal. En à croire à ce soi-disant malien, l’armée malienne allait procéder à un massacre. La question qui se pose c’est de savoir si Djibrila Maiga défend-t-il la cause du MNLA ou la vision du président de la république du Mali et de son parti. En tout état de cause,  cet homme fait honte à tous les maliens patriotes et ne mérite pas du tout d’être le secrétaire général adjoint du RPM

<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de Fourniture d’équipements du ministère de la Défense : Et si on pouvait renforcer la loi portant sur le secret&#45;défense ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-fourniture-dequipements-du-ministere-defense-on-pouvait-renforcer-loi-portant-secret-defense-593862.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 23:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la mission du FMI qui a aboutit à la découverte d’une affaire de surfacturation de 29 Milliards de FCFA, on a assisté à un déferlement de  toutes sortes de commentaires dans le Pays. Au delà de tous les contours liés aux contrats concernant à la fourniture d’équipement de l’Armée malienne, c’est le secret de la défense du Mali qui se voit mis sur la place publique. Une humiliation voire un suicide de trop pour notre pays qui cherche à sortir d’une crise qui a failli menacer son existence. </strong>

&nbsp;

Ce qu’on retiendra des résultats de la mission du FMI,  c’est que l’honneur et la dignité du Mali viennent d’être une fois de plus souillés à cause d’une guéguerre entre la majorité présidentielle et l’opposition. Conséquence directe les secrets de défense du pays se trouvent étalés sur la place publique et vendus comme des cacahouètes au grand marché de Bamako.  Le drame dans tout cela c’est lorsque le secret-défense pourtant jalousement protégé par la loi malienne se retrouve honteusement étalé sur la presse. Et pourtant tous les patriotes maliens de tout bord sont unanimes à reconnaitre que les secrets de la sécurité d’un pays est le fondement primordial de l’existence d’un pays et de sa survie. Ce qui est aujourd’hui déplorable voire désastreux dans le pays, on assiste à un déballage public de tous les secrets et les contrats cachés liés à l’équipement des fournitures du ministère de la défense depuis l’avènement de la démocratie en 1991. C’est ainsi que depuis la mission du FMI qui a révélé une surfacturation de 29 milliards de FCFA,  d’autres secrets du temps d’Alpha Oumar Konaré et d’Amadou Toumani Touré ont été mis sur la place publique et relayés par plusieurs presses de la place. Et pourtant il existe une loi qui interdit à tout malien de dévoiler ou d’annoncer tout ce qui est lié à la défense sous n’importe quel prétexte sous peine d’être poursuivi par la justice pour atteinte à la sûreté nationale. « Quelque soit les points de divergence, les secrets liés à la défense ne doivent pas se retrouver dans la rue de la défense. Loin pour moi de défendre  Général Moussa Traoré mais pendant tout son règne la question militaire est restée tabou dans le pays. C’est vraiment triste de constater que nos dirigeants actuels qui se disent démocrates, intellectuels et patriotes dévoilent leurs secrets les plus intimes sur la place publique tout simplement à cause de leurs propres intérêts sordides » confie un observateur politique. Aujourd’hui le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita doit revoir cette loi portant sur le secret-défense en la renforçant pour éviter une telle honte. Aujourd’hui avec la situation sécuritaire fragile du Malis, ce déballage sur les secrets-défense permettent à tous les ennemis de mieux se renseigner sur les capacités et les moyens militaires dont dispose l’armée malienne. Pour cela le Mali doit s’inspirer du Cameroun, du Rwanda, de la Guinée Equatoriale, du Burkina Faso etc.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourparlers inclusifs inter&#45;Maliens à Alger : Faut&#45;il croire à un accord définitif et global ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-inclusifs-inter-maliens-alger-faut-il-croire-accord-definitif-global-593842.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 23:26:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Démarrés le 1<sup>er</sup> septembre 2014 à Alger, les pourparlers inclusifs inter-Maliens ont pris fin le 25 Septembre 2014  sans aucune avancée notoire ne soit enregistrée. Si  pour les uns  ce fut un mi-échec, pour les autres ce fut un véritable échec à cause des nouvelles doléances proposées par les groupes séparatistes. Aujourd’hui toutes les deux parties ainsi que les observateurs ont leurs yeux rivés sur le médiateur Algérien qui va proposer un plan de  sortie de crise sur la base des propositions formulées par les uns et les autres</strong>.

&nbsp;

La question qui taraude tous les esprits c’est de savoir si réellement les émissaires du gouvernement malien ont –ils été à la hauteur de leur mission surtout vu la pléthore de cette délégation avec son lot d’égos. Il n’est un secret de polichinelle entre le ministre des affaires étrangères, le ministre de l’intérieur, le ministre de la réconciliation nationale, le ministre de la solidarité que chacun voulait se tirer le chapeau en cas de succès de ces pourparlers. Et plus grave encore il ressort que le président de la république, le chef du gouvernement et les émissaires dudit gouvernement ne sont pas au même diapason. Ce qui serait très grave pour le pays si cela s’avérait une réalité.  Premier ministre  Ayant compris cela les groupes séparatistes à savoir le MNLA, le HCUA, le MAA, le CPA ont voulu retarder l’échéance en incluant certaines propositions contraire aux accords d’Ouagadougou confirmés par la feuille de route d’Alger. A la lumière de tout cela, le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita doit s’engager personnellement en rencontrant les responsables des groupes séparatistes avant le début de ce troisième round prévu ce mois-ci. On peut dire que le président de la république a bel et bien tiré les leçons en réduisant cette fois-ci la taille de la délégation gouvernementale. Une manière de dépassionner les débats et de se focaliser sur l’essentiel à savoir la signature d’une paix définitive et global en vue de s’occuper du développement harmonieux du pays et plus particulièrement des régions du Nord. Il n’est un secret de polichinelle pour personne que tous les pourparlers que ça soit inter-inclusifs ou inter- étatiques sont préalablement discutés et conclus en amont entre les différents premiers protagonistes directs. En tout cas tous les observateurs avertis sont convaincus que les propositions de ces groupes séparatistes sont irréalisables et leurs responsables ont tout simplement besoin d’une certaine garantie de respect strict de l’accord de paix.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pharmacie  près de l’hôpital du Mali : Magouille à ciel ouvert !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/pharmacie-pres-lhopital-du-mali-magouille-ciel-ouvert-593822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 23:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd’hui il ne fait pas bon de se rendre à l’hôpital du Mali à cause des prix de médicaments excessivement très coûteux. Le comble de tout cela même les personnes inscrites à l’AMO ne sont pas épargnées de cette injustice</strong>.

&nbsp;

En effet il ressort des témoignages recueillis auprès d’un proche d’un malade que la majorité des médicaments recommandés par les médecins sont vendus dans une autre pharmacie et non appartenant à l’hôpital. Or tous les proches des malades sont unanimes à reconnaitre que la différence des prix de cette pharmacie est la plus élevée de toutes les autres pharmacies proches de l’hôpital c'est-à-dire du quartier. Et pour cause les médicaments recommandés par les médecins sont uniquement vendus dans cette seule pharmacie. «Pour nous cela est fait exprès pour nous obliger à payer dans cette pharmacie malgré les prix exorbitants. Ces médecins savent que nous n’aurons pas le temps d’aller chercher ces médicaments jusqu’en ville face à l’urgence. Ce qu’on ne comprend pas aussi la plus part des médicaments recommandés sont introuvables dans la pharmacie de l’intérieur appartenant à l’hôpital et le drame c’est que même étant inscrit à l’AMO comme le cas de mon malade, on ne bénéficie rien de tout cela » confie un proche d’un malade. La question qui mérite d’être posée c’est de savoir s’il existe une complicité entre les médecins et cette pharmacie ? Comment est-ce possible que c’est dans cette seule pharmacie qu’on y trouve plus part  des médicaments recommandés ?  En tout cas un appel est lancé au directeur de l’hôpital, au ministre de la santé et aux plus hautes autorités du pays pour y voir plus clair.

<strong>Hady     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Toilettes publiques délabrées et nauséabondes de l’ONT : Un mépris total pour les clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/toilettes-publiques-delabrees-nauseabondes-lont-mepris-total-les-clients-593802.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 23:04:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_150308" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Permis-conduire.jpg"><img class="size-full wp-image-150308" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Permis-conduire.jpg" alt="Permis conduire" width="315" height="184" /></a> Permis conduire[/caption]

<strong>Aujourd’hui il n’est pas bon de rester aussi longtemps que possible à l’office national du transport pour la recherche d’un permis de conduire à cause de l’état de délabrement des toilettes destinées aux clients avec ses odeurs nauséabondes accumulé au retard des agents de contrôle pour l’obtention de ce sésame</strong>.

&nbsp;

Pour se rendre désormais à l’ONT en vue de se procurer un permis de conduire à l’ONT, il faudrait désormais prendre  toutes les précautions nécessaires pour ne pas être atteinte d’une diarrhée et gare aux malades cardiaques. En effet comment comprendre un service de la trempe de l’Office national du transport qui accueille chaque jour des milliers de personnes sans que le directeur de ce service  ne se soucie de l’hygiène de ces clients en ayant des toilettes en bon état. Surtout quand on sait que le temps de l’obtention du permis de conduire dure toute une journée. Et forcement les gens ont besoin des toilettes soit pour se soulager soit pour faire des ablutions. Mais hélas on a l’impression que le bon état des toilettes est le dernier souci du directeur de l’ONT et tout ce qui compte pour lui c’est l’argent des clients. « C’est la première fois que je vois le délabrement inexplicable avec autant d’odeurs nauséabondes. J’ai failli vomir une fois à l’entrée des toilettes qui sont toutes pareilles. Et j’étais obligé de me rendre dans la cour de la gare routière pour faire mes ablutions » confie un client désemparé. En plus de ce calvaire hygiénique des clients, c’est d’abord le retard des agents chargés du contrôle, la lenteur dans le traitement des dossiers. Pour un client que nous avons rencontré c’est surtout la cupidité flagrante  et pire les dossiers sont confiés à des intermédiaires véreux et sans scrupules. En tout cas les clients rencontrés espèrent que le bon sens puisse guider le maitre des lieux en veillant sur le bon état des toilettes et cela pour l’hygiène et surtout la santé des clients.

<strong>Hamadi</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>AN I de Baba Diarra à la tête de la FEMAFOOT : Un bilan désastreux ! </title>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 19:34:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202145" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/boubacar-baba-diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-202145" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/boubacar-baba-diarra.jpg" alt="boubacar-baba-diarra" width="310" height="204" /></a> Le président de la Femafoot[/caption]

<strong>Violations flagrantes des statuts et règlements, dilapidations de fonds sans précédent, népotisme, exclusion, mensonges grotesques, fuite de responsabilité, sabotage, surfacturation, incompétence notoire, médiocrité en règle de promotion, déconstruction des acquis précédents, intimidations, menaces, voilà autant de maux qui ont émaillé l’AN I de Baba Diarra à la tête de la fédération malienne de football.  </strong>

Elu le 8 Octobre 2013 à Mopti, l’Inspecteur Général de Police Boubacar M’Baba Diarra était considéré à l’époque par la majorité des amoureux du ballon rond comme un homme providentiel qui allait faire mieux que son prédécesseur Hammadoun Kolado Cissé. C’était mal connaitre le vrai visage de l’homme qui s’est avéré être un grand théoricien et un spécialiste dans le double jeu et cela dans son propre clan. En effet tout ce que Baba Diarra avait déclaré lors de la campagne électorale (à savoir la fin de la chasse aux sorcières, la réconciliation des acteurs de football et la promesse d’offrir 10 millions à chaque ligue régionale) s’est avéré comme un boucan car une fois élu ce fut diamétralement le contraire et pire tous les acquis obtenus par son prédécesseur et son équipe ont été mis dans l’eau.

<strong>Une gestion sans précédent dans les annales de la FEMAFOOT depuis 1960</strong>

De mémoire des observateurs du ballon rond au Mali, un tel passage d’un  président de fédération n’a aussi défrayé la chronique et de surcroit en une année  seulement sur une gestion aussi calamiteuse que désastreuse tant sur le plan humain que sportif. En effet  sur le plan humain, une fois élu à la présidence, Baba Diarra  va trahir le chef de file du collectif du 11 juillet qui n’est d’autre que le président de la ligue de football de Tombouctou lors de la composition du bureau du comité exécutif. Pourtant c’est grâce à Salaha Baby que Baba Diarra doit le maintien de sa candidature et surtout sa présence à Mopti. Ainsi une fois ce premier passage d’examen réussi, le natif d’Ouolofobougou met en branle son plan machiavélique. C’est ainsi qu’il décide d’humilier 7 employés  en les licenciant injustement tout simplement ils sont proches de l’ancien bureau fédéral. Et depuis ces 7 employés tous des chefs de famille courent derrière leurs droits malgré les assurances du locataire de la maison grise. Et pour mieux assouvir sa libido financière, Baba fait appel à un véritable dinosaure en la personne d’El Hadj Yacoubadjan Traoré en lieu et place de Me Thierno Diallo, limogé. Et c’est le début de la déstabilisation, des manigances, des coups foirés. A noter que ces deux hommes (l’un vice-président et le second secrétaire général) connaissent parfaitement pour avoir poignardé Salif Keita, président d’alors de la fédération de 2005 à 2009. Du coup une première victime est tombée à savoir, le chargé de mission Moussa Bah qui est renvoyé comme un malpropre car jugé trop gênant. Une 2<sup>e</sup> victime s’en est suivi à savoir le président de la commission des finances, Yéli Sissoko pour avoir refusé d’être complice de l’installation d’une mafia de détournements de fonds. Conséquence directe, le président de la commission juridique, Bassalifou Sylla a claqué la porte du comité exécutif avec fracas en démissionnant pour violation flagrante des statuts. Pour masquer son incompétence notoire à maintenir la flamme léguée par l’ancien bureau fédéral, l’ancien chef de cabinet de Kafougouna Koné de 2002 à 2012, tombe dans son jeu favori à savoir le lynchage médiatique contre deux anciens membres de l’ancien bureau fédéral en les accusant de détournements de fonds. Ce qui est surtout déplorable voire dramatique c’est que la déstabilisation de la fédération malienne de football est créée et entretenue par certains membres du comité exécutif et non de l’extérieur. Il n’est un secret de polichinelle pour personne que certains membres du comité exécutif ont tout mis en œuvre pour que les équipes nationales Cadets et Juniors ne se qualifient pas à leur phase finale de CAN. Le match retour des Aiglons contre le Burkina Faso à Bamako ; les insultes contre les Cadets après avoir gagné(2-0) contre la Tunisie à Bamako, les tentatives de limogeage  avorté des entraineurs Baye Bah(Cadets) et Fagnéri Diarra(Juniors), la signature du contrat de l’adjoint et non celui du principal sont une parfaite illustration. Aujourd’hui les  nombreux scandales financiers sont mis à nu en témoigne les déclarations du président de la commission des Finances, actuellement suspendue, du désormais ancien président de la commission juridique. Pour la première fois depuis l’arrivée d’un sponsor, les clubs se voient offrir un chèque sans provision. Pour la première fois on apprend que le fils du président de la fédération ait obtenu un marché.  Pour la première fois on apprend qu’un voyage de 2 à 3 membres du comité exécutif a coûté 9 millions de FCFA. Pour la première fois qu’on apprend que les frais de transit de 2 à 3 cartons contenant les maillots Airness sont facturés à  4 à 5 millions de FCFA. Pour la première fois qu’on voit un président de fédération assister à un tirage au sort de la coupe UEMOA, une compétition politique qui n’est pas reconnue par la CAF. Pour la première fois qu’on constate qu’un président de fédération a effectué autant de voyages en une année que l’ensemble des voyages au cours des quatre années des autres présidents. Pour la première fois on voit que c’est la première fois qu’un président de fédération ordonne que les équipements sportifs offerts par la FIFA au football féminin, soient gardés au domicile d’un membre du comité exécutif en la personne de Mme Traoré Fatou Camara fut-elle présidente de la commission du football féminin alors qu’il existe plusieurs bureaux sécurisés à la fédération. Allez-y savoir le reste ? Le bilan d’une année du président a été aussi marqué par une violation flagrante des statuts en s’entourant de plus de 22 conseillers (dont la majorité est composée de retraités et ‘’d’arracheurs de dents’’) alors que les statuts limitent le nombre 3à5 seulement. Sur le plan sportif ce fut la désolation avec la mauvaise programmation du championnat, le retard chronique du payement de l’argent offert par le sponsor officiel, le mépris total envers certains clubs et ligues jugés proches de l’ancien président de la fédération, des arbitres manipulés pour fausser les résultats. Conséquence directe la baisse de niveau du championnat, le désintérêt total du public, le parcours sans gloire des clubs maliens dans les compétitions africaines de clubs, l’élimination précoce vde l’équipe nationale féminine du Mali. Le président de la fédération  donne l’impression qu’il a été élu uniquement pour s’occuper des Aigles Seniors. La preuve c’est la première fois qu’on voit un président de fédération à tous les matches officiels et amicaux disputés par les Aigles du Mali. Or l’équipe nationale n’appartient pas à une seule personne mais à tous maliens. La preuve c’est sous l’ère de l’ancien bureau fédéral que les Espoirs ont obtenu leur qualification au CHAN qui s’est disputé en Février 2013. Autre inquiétude c’est que personne ne sait que sont devenus les fonds issus des matches amicaux des Aigles contre la Guinée Conakry, du Sénégal, de la Croatie, de la Chine et surtout des ristournes(le montant serait de 125 millions de FCFA) de la participation du Mali aux éliminatoires de la Coupe du Monde qui sont tombés le mois de Septembre dernier. Ce qui fut catastrophique c’est la succession de maladresse dans la prise de certaines décisions telles que l’ouverture du marché des transferts alors que le championnat n’était pas clos, la décision unilatérale d’augmenter les tarifs des transferts avant de se rétracter sous la menace des clubs et des ligues. Aussi le monde sportif a pu mesurer la méchanceté et la rancune féroce du président de la fédération suite à son projet machiavélique d’électrification de certains terrains de football en discriminant les terrains du CSK et de l’ASB. Et personne n’a aussi compris pourquoi le président de la fédération a refusé d’assister à la cérémonie de remise de la légion d’honneur à Salif Keita, le 14 juillet 2014 à l’Ambassade de France au Mali alors qu’il a été personnellement invité par l’icône vivante du football mondial. Au moment où nous étions sous presse, le champion déclaré n’a pas réussi son trophée. Mais hélas on a l’impression que le président de la fédération est toujours en campagne car  la presse proche de lui continue à égrener son Curriculum Vitae alors que le football malien attend de lui des actes concrets.  Que Dieu protège  vraiment le football malien !

<strong>Saïd </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Légion d’honneur décerné à Salif Keita dit Domingo</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/legion-dhonneur-decerne-salif-keita-dit-domingo-593622.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 19:24:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_140177" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Salif-Keita.jpg"><img class="size-full wp-image-140177" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Salif-Keita.jpg" alt="Salif Keita (la panthère noire) " width="315" height="177" /></a> Salif Keita (la panthère noire)[/caption]

<strong>Le monde sportif  malien et les amis de l’icône vivante du football mondial expriment toute leur fierté et saluent son sens élevé de nationalisme avéré   </strong>

<strong>La cour du domicile de l’ancien footballeur hors-norme sis à Korofina a été le théâtre d’une cérémonie symbolique  mais pleine d’émotion et de signification le 11 Octobre 2014 suite à la décoration des insignes de la légion d’honneur de l’icône vivante du football mondial le 14 juillet 2014. Au cours de cette soirée de gala  le monde sportif malien et ses amis ont chaleureusement salué et remercié la France pour cette reconnaissance de mérite à la légende vivante du football malien pour ce qu’il a apporté au football malien et français. Etaient présents à cette soirée, l’ancien président de la fédération malienne de football, Hammadoun Kolado Cissé,  Amadou Diadié Touré, Pa Sylla, Moussa Konaté, Mamadou Sow, Tidiane Niambélé à triple titre, Ibrahima M’Bodj, Kassoum Coulibaly ‘’Yambox’, Mamadou Boiré ,  Vieux Makan Keita, les membres de l’UNAFOM sous la houlette du président Mamadou Dipa Fané, les anciens coéquipiers sous la houlette d’Idrissa Maiga ‘’Métiou’’, de l’AJSM sous la houlette du président Oumar Baba Traoré, des joueurs et de l’encadrement technique du CSK,  la famille, les amis et surtout la présence d’un invité de marque Zoumana Sako, ancien premier ministre.  </strong>

&nbsp;

Trois mois après la décoration de Salif Keita par l’Ambassade de la France au Mali de la légion d’honneur, le monde sportif malien, les coéquipiers, les amis et la presse sportive de l’heureux récipiendaire ont été invités à  savourer cette récompense individuelle chez lui à son domicile. Cette initiative du premier ballon d’or africain a été hautement  saluée et appréciée par tous les invités présents. Ce qui n’est pas une surprise pour tous les observateurs avertis du ballon rond au vu du talent du joueur qui a émerveillé le monde entier.

<strong>Les raisons du choix de la France de cette décoration méritée</strong>

En décidant de décorer le Domingo du football malien de la légion d’honneur de France, l’ambassade de la France au Mali a voulu lancé un signal fort  à tous les acteurs sportifs maliens qui ne l’ont pas connu ou qui refusent de reconnaitre les valeurs intrinsèques tant sur le plan footballistique et en tant que dirigeant sportif de Salif Keita. Malgré que l’homme ait obtenu plusieurs autres distinctions dues à son rang, la France via l’Ambassade basée au Mali a décidé  de l’honorer une fois de plus pour témoigner toute sa reconnaissance entière à celui qui a tout donné au football et qui continue de le faire à présent. Au vu de sa riche carrière de footballeur au Mali, en Europe et aux Etats-Unis, de son apport inestimable en tant que dirigeant sportif pour son pays natal, de son patriotisme sincère pour son pays, on peut dire que la France ne s’est pas  du tout trompée de décerner les insignes de la légion d’honneur à Salif Keita. En effet le Domingo national a été finaliste des Jeux africains de Brazza en 1965, finaliste de la  défunte coupe des vainqueurs de coupe de la CAF en 1964 avec le Stade Malien de Bamako, finaliste de la défunte coupe des clubs champions avec le Réal de Bamako en 1966, finaliste de la coupe d’Afrique des nations en 1972, triple vainqueur de la coupe du Mali en 1964, 1966,1967. Une fois en Europe plus précisément à Saint Etienne(France), ce fut le début d’une succession de titres où il décroche le titre de champion de France en 1968, 1969 et 1970, vainqueur de la coupe de France en 1970. Ce qui lui permet de décrocher les trophées de champions en 1967,1968 et 1969.  Séduit par les performances  de Salif Keita et sachant qu’il n’est pas éligible pour le Ballon d’Or Européen, France Football créa le Ballon d’Or Africain. C’est sans surprise que le natif d’Ouolofobougou décrocha le premier ballon d’or africain. En 1971, l’enfant terrible du football français fut élu meilleur joueur de l’année avec le trophée de l’Oscar des Oscars, en 1972, il obtient le soulier d’argent qui récompense le 2<sup>e</sup> meilleur buteur de les championnats d’Europe avec 42 buts marqués en une saison. Lors du cinquantenaire de l’AS Saint Etienne fêté il y a quelques mois, Salif a été élu meilleur joueur de l’histoire. Et dès lors l’homme fut considéré comme l’ambassadeur du football africain en Europe. Après la France, il se retrouve au Portugal où il décroche la coupe dudit pays avec son club en 1978.  Ce qui lui a valu le surnom de Panthère noire qui a inspiré l’équipe de Saint Etienne  pour le choix de sa mascotte. Depuis 2009 en France, un stade porte le nom de Salif Keita Cergy Pontoise. D’ailleurs le parcours exceptionnel de ce footballeur hors-norme avait inspiré le réalisateur guinéen Cheick Doukouré pour son film ‘’le Ballon d’Or en 1994’’. Pour ceux qui ne le savent pas Salif Keita était l’idole des chauffeurs de taxi d’Orly d’où l’inspiration refrain chanson « Taxi ! Taxi ! Emmenez-moi à Geoffroy Guichard (c’est le nom attribué au terrain de football de l’équipe de Saint Etienne). Malgré toutes les promesses et les garanties faites à Salif Keita pour se naturaliser français, Salif Keita a préféré demeurer malien. « Ni mon éducation à la maison, à l’école, avec les mouvements pionniers, ne me laissait aucun autre choix. Le chemin était tout tracé car pour moi l’intérêt supérieur du Mali prévalait que celui de mon intérêt personnel. Il ne fait aucun doute pour moi que l’amour de la patrie est la première vertu de l’homme civilisé » déclare-t-il toujours. Ainsi dès son retour au Mali, Salif Keita décida d’apporter sa petite expérience pour faire avancer le football malien. Après avoir investi dans l’hôtellerie en créant l’Hôtel Mandé, l’icône vivante du football mondial créa le Centre de football qui porte son nom et qui a formé de joueurs de talents qui continuent de faire la fierté du football malien. Le centre d’entrainement pour sportifs d’élite Ousmane Traoré de Kabala, l’arrivée d’un premier gros contrat de sponsoring pour la fédération malienne de football, la politique, un club, un terrain (qui  a valu à certains clubs de Bamako d’avoir leurs terrains d’entrainement), l’idée de la création de l’union nationale des anciens footballeurs sont autant de réalisations dont la paternité revient à Salif Keita. En quelque sorte Salif a rendu au Mali ce que le pays lui a apporté dans ses débuts de footballeur. Avec cette distinction de la légion d’honneur décernée par la France, on peut dire sans se tromper que Salif Keita est une légende vivante hors-norme du football mondial, un « pont » entre la France et le Mali et surtout un « grand malien ».

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>6e édition du Tournoi Moussa Kondo de Basket&#45;ball : Tradition respectée !  </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/6e-edition-du-tournoi-moussa-kondo-basket-ball-tradition-respectee-593532.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 15:18:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le terrain municipal de Sogoniko a été le théâtre de la finale de la 6<sup>e</sup> édition du tournoi Moussa Kondo de Basket-ball le 19 Octobre 2014. C’était en présence du représentant du maire de la commune VI, parrain de l’évènement, du président de l’AJSM, des responsables sportifs et des amis. En décidant de se lancer pour la première fois dans cette aventure noble à savoir l’organisation d’un tournoi de Basket-ball, notre confrère Moussa Kondo entend apporter sa petite pierre angulaire à la promotion et au développement harmonieux de la balle au panier. Aujourd’hui tous les amoureux de la balle au panier sont unanimes à reconnaitre que le tournoi Moussa Kondo est une référence à Bamako en matière de détection, d’accompagnement des jeunes talents et d’innovation. Ainsi pour cette 6<sup>e</sup> édition les équipes de la rive gauche (Hommes et Dames) et celles de la rive droite (Hommes et Dames) ont gratifié le public d’un beau spectacle avec la victoire des équipes Hommes et Dames de la rive gauche. En plus de ces deux matches, des concours au shoot à trois points, au Drucker ont été organisés en vue de régaler davantage les fans venus en nombre et tous les vainqueurs furent récompensés en ballon, en chaussure et d’une somme de 10.000 FCFA. Fidèle à sa mission qu’il s’est fixé, M. Kondo a tenu à encourager les deux meilleures ligues (Koulikoro et Kidal) qui se sont distinguées lors de la saison écoulée. C’est ainsi que ces deux ligues ont reçu chacune 10 ballons et remis à leurs responsables respectifs. Pour l’organisateur de ce tournoi, la tradition sera respectée chaque année pour la promotion de la discipline en témoigne du fait que l’organisation dirigée par la fondation Moussa Kondo. A noter que cette fondation a offert trois bourses d’études à trois pratiquants  qui sont Cheicknè Dembélé au Sénégal, Babel Diallo et Madani Diarra tous deux en Espagne. Vivement donc la 7<sup>e</sup> édition !

<strong>Rassemblées par Saïd </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Eliminatoires de la CAN 2015 Mali&#45;Ethiopie: 2&#45;3: Les Aigles se font piteusement surprendre à domicile</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-can-2015-mali-ethiopie-2-3-les-aigles-se-font-piteusement-surprendre-domicile-593512.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 14:47:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_566702" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Aigle-Mali.jpg"><img class="size-full wp-image-566702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Aigle-Mali.jpg" alt="Préparation du match Ethiopie-Mali : Les Aigles débutent leur stage en France sans Seydou Keita, Mustapha Yatabaré et Cheick Diabaté." width="620" height="433" /></a> Les aigles du Mali[/caption]

La 4<sup>e</sup> journée des éliminatoires de la phase finale de la coupe d’Afrique des nations prévue en 2015 au Maroc s’est jouée le 15 Octobre dernier à travers les stades africains. Parmi ces pays concernés figure le Mali qui accueillait l’Ethiopie au stade du 26 Mars. A la surprise générale, le Mali a été surpris par l’Ethiopie (2-3) qui jouait pourtant en infériorité numérique après l’exclusion d’un de leurs joueurs.<strong>  </strong>Après  la victoire convaincante du Mali sur  l’Ethiopie à domicile  sur le score de 2 buts à 0 lors de la 3<sup>e</sup> journée, la plupart des observateurs sportifs avaient pronostiqué sur une confirmation pour le retour synonyme de quatrième journée. Mais c’était sans compter sur les aléas du football et surtout sur le sentiment de revanche des  joueurs Ethiopiens. Pourtant les protégés de Henry Kasperczak ont bien donné le ton en ouvrant le score par Bakary Sacko avant de sombrer à la mi-temps puis définitivement en encaissant trois buts deux buts dans les arrêts de jeu. Malgré cette défaite amère, le Mali reste dans la course à condition de battre le Malawi à domicile au pire des cas obtenir un match nul car l’Algérie a décroché sa qualification pour la prochaine CAN après sa quatrième victoire contre le Malawi (3-0). Pourtant les joueurs ont bénéficié de toutes les commodités pour remporter les trois points de la victoire en témoigne la visite du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita. La question qui se pose aujourd’hui est de savoir si cette défaite s’explique t-elle par la mauvaise qualité du ballon ou une mauvaise nourriture aux joueurs ?  Seul le capitaine Fousseini Diawara peut répondre à cette question pour avoir déclaré cela en 2013 lorsque les Aigles furent tenus en échec à Bamako contre le Rwanda (1-1) et le Bénin (2-2) à l’occasion des éliminatoires de la coupe du monde 2014. Mais pour le président de la fédération c’est l’arbitre en complicité avec la CAF qui sont à l’origine de la défaite des Aigles. Notons que la dernière défaite des Aigles du Mali à domicile date depuis 2008 contre le Ghana (0-2) lors des éliminatoires de la CAN 2010. En tout cas cette défaite est un avertissement frais au président-rêveur de la fédération malienne de football qui ne cesse de faire croire aux maliens que cette équipe remportera la CAN 2015.

<strong>Encadrement technique des Aigles</strong>

<strong>Cheick Oumar Koné sur le départ ?</strong>

Ce qui se passe aujourd’hui au sein de l’encadrement technique est tout simplement ahurissant. En effet depuis la nomination de Cheick Oumar Koné comme entraineur-adjoint, l’homme est isolé voire ridiculisé par son chef sans que la fédération ne pipe mot. Selon nos informations, M. Koné se plaint aujourd’hui de n’être associé ni en amont ni en aval sur le choix des critères de sélection des joueurs et même dans la ligne de tactique lors des matches disputés. Notons qu’à la veille du match aller contre l’Ethiopie, Cheick Oumar Koné s’est vu refuser de tenir une conférence de presse pour annoncer la liste des 23 joueurs retenus. On le sait l’entraineur national réside en France et ne vient au Mali que si les Aigles Seniors ont un match à jouer. Par qui, on ne saurait répondre à cette question. Aujourd’hui c’est un entraineur adjoint de façade qui ne sait plus à quel saint sportif se vouer pour faire face à cette trahison de la fédération. Mais l’homme doit s’apprendre à lui-même pour n’avoir pas bien réfléchi avant de quitter l’ASFA Yennega du Burkina- Faso qui l’a tout donné tant sur le plan de la crédibilité et de la popularité.                       Pauvre Cheick Oumar Koné !

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Salaire mensuel de l’entraineur des Aigles du Mali : Mystère autour du montant réel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/salaire-mensuel-lentraineur-aigles-du-mali-mystere-autour-du-montant-reel-593492.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 13:44:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/KASPERCZAK.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-576952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/KASPERCZAK.jpg" alt="CAN 2015 : Kasperczak, «il faut confirmer après chaque victoire»" width="300" height="200" /></a>Officiellement l’entraineur national des Aigles du Mali, Henry Kasperczak perçoit un salaire de 16 millions de FCFA sans les frais téléphoniques mensuels, la voiture et le loyer. Selon nos informations, le montant réel que perçoit 10 millions FCFA. En effet lors de la signature de contrat le mois de décembre 2013, la fédération avait annoncé que l’entraineur des Aigles percevra 16 millions de FCFA, une voiture, un logement et les frais téléphoniques. Pour justifier tout cela, la fédération avait déclaré que c’est parce que l’objectif n’est ni moins ni plus le trophée de la CAN en 2015. Mais le hic  11 mois après  et selon nos informations l’entraineur percevrait 10 millions et que les 6 millions tomberaient dans les poches de certains membres du comité exécutif. En tout cas cette information n’est pas une surprise  au vu des détournements de fonds mis à nu. La question qui se pose c’est de savoir si c’est cela qui expliquerait le fait que Kasperczak refuse de résider dans le pays contrairement à ce que dit le contrat. A noter que l’entraineur national est actuellement directeur technique national de la Pologne et qu’il réside en France plus précisément à Nice. En tout cas si le comité exécutif continue de fermer les yeux sur la violation du contrat, le ministère des Sports doit réagir en faisant respecter le contenu du contrat à moins qu’il ne soit aussi complice.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>

<strong>La FEMAFOOT au bord de la rupture  </strong>

<strong>1.500.000 FCFA pour agresser le 2<sup>e</sup>  vice-président et le Directeur de publication du Journal ‘’La Mutation’’</strong>

<strong>Depuis le 20 Octobre 2013, date de l’éclatement de la crise de confiance entre le président de la fédération malienne de football et ses fidèles compagnons d’hier, un nouveau pas vient d’être franchi la semaine dernière qui risque de mettre en péril le football malien. En effet,  un plan d’agression en préparation vient d’être démasqué la semaine dernière contre le 2<sup>e</sup> vice-président de la fédération, Salaha Baby (et ses amis Moussa Bah et Yéli Sissoko) et le Directeur de publication du Journal ‘’ La Mutation’’.  En cas de réussite les auteurs s’en sortiraient avec Un million cinq cent mille francs CFA et des cadeaux. </strong>

Aujourd’hui il ne fait aucun doute à la fédération malienne de football l’heure est à l’utilisation de la force pour faire taire  tous ceux qui refusent de les vénérer ou osent de dénoncer leur mauvaise gestion. C’est dans cet ordre d’idée qu’un plan d’agression avait été monté depuis plus de deux mois au sein du comité exécutif contre les personnes jugées gênantes dans leur ascension de satisfaire leur libido financière en foulant au pied les statuts de la fédération. Parmi elles figurent le 2<sup>e</sup> vice-président de la fédération, Salaha Baby, ses amis Moussa Bah et Yéli Sissoko, président de la commission des Finances suspendu jusqu’au prochain conseil national prévu en Décembre 2014. Mais ce qui est surprenant c’est le fait que le nom de notre  Directeur de publication faisait aussi partie de leur cible. Selon nos informations la mission  qui était confiée à deux personnes (dont l’une serait un employé de la fédération)  se sont renseignées sur les itinéraires de ces quatre personnes. Mais hélas pour les commanditaires tapis dans les bureaux de la maison grise ; ce plan fut démasqué la semaine dernière car l’une des personnes chargé du recrutement des agresseurs, s’est rétracté et promet de faire d’autres révélations accablantes. Aux dernières nouvelles, Salaha Baby et Yéli Sissoko s’apprêtent à déposer une plainte contre X. Quant à notre Directeur de publication, il a déclaré que rien ne lui fera taire et que ni les menaces d’agression, ni les intimidations ne lui feront peur.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong> </strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise chronique au sein du football malien : Les ‘’Sages’’ et Amadou Diakité pointés du doigt</title>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 13:39:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le départ forcé d’Amadou Diakité de la fédération malienne de football en 2002, tous ses successeurs ont été confrontés à une crise chronique.  Et cela à travers son réseau toujours présent dans les sphères du comité exécutif de la fédération dans les bureaux successifs jusqu’à maintenant.  En plus de cela un nouveau réseau s’est mêlé dans la danse à savoir les ‘’Sages’’ qui ont mené campagne et qui continuent de soutenir à visage découvert l’actuel président de la fédération. Aujourd’hui il n’est un secret de polichinelle pour personne que malgré qu’Amadou Diakité ne soit pas membre de la fédération, l’homme possède une influence à travers son réseau bien huilé et toujours présent dans les sphères de tous les comités exécutifs successifs de la fédération. Et gare aux présidents qui refusent de se soumettre aux désirs de celui qui se croit incontournable voire indispensable du football malien. Si Salif Keita et Hammadoun Kolado Cissé ont pu achever leur mandat malgré les nombreux coups bas menés réussis, ce n’est pas le cas de Tidiane Niambélé qui a dû jeter l’époque en 2005. Aujourd’hui il ne fait aucun doute que la main de celui qui n’a rien apporté au football malien depuis son élection à la CAF en 1988 et à la FIFA (avant de perdre sa place) n’est pas étrangère à la crise de méfiance actuelle au sein du comité exécutif dirigé par Baba Diarra depuis quelques mois. Mais en plus de l’homme de la CAF, un nouveau réseau est rentré dans le jeu à savoir les ‘’Sages’’ qui outrepassé leurs prérogatives en prenant position pour le président actuel de la fédération. Ce qui les ôtent toute sagesse et tout respect. Ce qui est triste voir aberrant  c’est de voir des personnes qui ne sont ni  des responsables des instances sportives, ni des responsables de clubs se trouvent être des décideurs du football malien en lieu et place des responsables des clubs et des instances sportives. Il ne fait aucun doute qu’il faudrait écraser ces personnes nuisibles pour le football et pour cela un appel est lancé aux responsables des clubs et des ligues à se donner la main pour le bonheur du sport roi.

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire de l’organisation du voyage de l’ E .N  Cadets en Tunisie : L’agence de voyage Torodo, mise en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/affaire-lorganisation-du-voyage-l-e-n-cadets-en-tunisie-lagence-voyage-torodo-mise-en-cause-593342.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 13:36:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_207501" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/mali-cadet.jpg"><img class="size-full wp-image-207501" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/mali-cadet.jpg" alt="Les cadets Maliens" width="300" height="208" /></a> Les cadets Maliens[/caption]

<strong>Le voyage de l’équipe nationale Cadets du Mali sur la Tunisie fut un véritable calvaire par la faute de l’agence de voyage. Non content des conditions calamiteuses du voyage, le ministère des Sports a décidé de porter plainte contre le responsable de l’agence à la gendarmerie du Camp I. </strong>Et depuis la semaine dernière le responsable en question un certain Amadou Ann est entendu les gendarmes pour déterminer les causes de cette mauvaise organisation qui ont failli coûter très cher à l’équipe nationale. En attendant la suite de l’affaire, l’heure est aux interrogations et aux commentaires de toutes sortes dans le milieu sportif. Et tous les regards restent braqués sur le département des Sports avec son lot de polémiques tous azimuts. Pour les uns, l’agence de voyage a failli à son devoir et doit être sanctionnée et pour les autres la faute incombe au département des sports pour n’être pas s’assurer de la capacité et de la plénitude de cette agence.

<strong>De quoi s’agit-il ? </strong>

Il ressort ce sont trois à cinq agences de voyage avaient postulé pour l’appel d’offres lancé par le ministère des sports pour l’organisation du voyage de l’équipe nationale Cadets sur la Tunisie en vue d’affronter son homologue Tunisien en match retour des éliminatoires de la CAN des U-17 ans. Après dépouillement il ressort que c’est l’agence de voyage Torodo dirigé par un certain Amadou Ann qui a décroché le marché. Selon nos informations c’est la première fois que cette agence obtient un tel marché au ministère des sports. Mais cette première expérience fut tout simplement désastreuse car en plus du retard concédé pour le départ (au lieu de 22 Heures, l’équipe a quitté aux environs de 6 heures), cinq joueurs qui n’ont pu effectuer le voyage faute de billets. Selon nos investigations menées il ressort que l’agence Torodo aurait en réalité sous-traité ce marché auprès d’une autre agence de voyage de la place (que nous tairons le nom). Du coup le ministère des sports s’est senti floué et a porté plainte à la gendarmerie du Camp. Et depuis la semaine dernière, le responsable de l’agence Torodo, un certain Ann fut interpellé. A titre de rappel les Cadets maliens malgré ce voyage turbulent sont allés battre leurs homologues tunisiens sur le score de 3 buts à 1 après avoir assuré l’essentiel au match aller(2-0). Du coup les protégés du coach Baye Bah se qualifient pour la phase finale de la coupe d’Afrique prévue en Février 2015 au Niger.

<strong>Affaire à suivre…</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aigles du Mali(1) :  Le Gardien de but Mamadou Samassa, ‘’marabouté’’ ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/aigles-du-mali1-gardien-but-mamadou-samassa-maraboute-537452.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 11:42:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_515192" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-515192" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Samassa.jpg" alt="Mali : Suspendu, Samassa ne jouera pas contre l’Algérie" width="620" height="350" /> Mamadou Samassa[/caption]

La question qui taraude tous les esprits du monde sportif malien c’est de savoir qu’est-ce qui arrive au gardien de but des Aigles du Mali, Mamadou Samassa,    titulaire pourtant à part entière à  En Avant Guingamp (une équipe qui évolue en ligue 1 Française). En effet une fois  titularisé à l’équipe nationale des Aigles, Samassa semble fébrile et très fébrile tout au long du match. Ce qui lui a  finalement valu même un carton rouge pour maniement de balle en dehors de sa surface de réparation contre le Malawi lors de la première journée des éliminatoires de la CAN 2015 prévue au Maroc. Pourtant même au Mali tous les observateurs  sportifs sont unanimes à reconnaitre les qualités intrinsèques du portier car il a été cité l’un des meilleurs gardiens de but du championnat français l’année dernière. D’ailleurs il a été l’artisan principal de la victoire de Guingamp lors de la finale de la coupe de France l’année dernière face à Rennes.  Ce qui fera dire à certaines indiscrétions que Mamadou Samassa serait peut être <strong>‘’marabouté’’</strong>. Par qui, on ne saurait répondre à cette question qui demeure un mystère. De tout compte fait, les amoureux du ballon rond doivent aider le gardien de but Samassa à conjurer ce mauvais sort pour le bonheur des Aigles et du football malien car les Aigles manquent cruellement  de gardien de but compétitif après le départ de Soumbeyla Diakité en Iran.

<strong> </strong> Samuel Eto du Cameroun. Aujourd’hui il ne sert à rien de faire que Seydou Keita a tout donné au football malien et qu’il doit rester à vie au sein de l’équipe nationale nr serait-ce que pour porter le brassard de capitaine et procéder au remplacement comme il l’a fait contre le Malawi après l’expulsion du portier Mamadou Samassa en lieu et place de l’encadrement technique.

<strong> Aigles du Mali(2)</strong>

<strong>Cheick Tidiane Diabaté, remis dans ses petits souliers !</strong>

Lors du match Algérie-Mali comptant pour la 2<sup>e</sup> journée des éliminatoires de la CAN 2015, les partisans de Cheick Tidiane Diabaté ont été surpris de voir leur idole sur le banc de touche. Et pourtant celui qui se faisait appeler le ‘’Kala Dioula Sanghoye’’, le ‘’ Wara’’ avait déclaré l’année dernière qu’il est le maillon indispensable  et incontournable au sein des Aigles du Mali. « <strong><em>Je ne suis pas n’importe qui dans le football malien. Et on ne peut pas parler de football sans moi car j’ai joué depuis les minimes, cadets, juniors, espoirs et Seniors. Je sais il y a certains maliens qui sont jaloux du fait que j’ai gagné la coupe de France</em></strong> » avait-il déclaré l’année dernière. Après avoir été décevant contre le Malawi, l’entraineur national a pris une décision courageuse en le peaufinant sur le banc de touche contre l’Algérie. Et pire il le fit entrer à la 90<sup>e</sup> minute où il n’a touché aucun ballon. Pauvre  arrogant ‘’Kala Dioula Sanghoye’’

<strong>Performances des E.N Cadets et Juniors</strong>

<strong>Pari (presque) réussi pour le président de la commission des Jeunes</strong>

Si les Juniors ont obtenu leur qualification pour la phase finale prévue en Mars 2015 au Sénégal, les Cadets sont un pas de la qualification de la phase finale. Mais force est de reconnaitre ça n’a pas été du tout facile pour obtenir ces différentes performances. N’eut été le courage et la perspicacité du président de la commission des jeunes, l’intrépide Abéta Ag Seydou et non moins  président de la ligue de football de Kidal(accompagné en tout lieu et en tout moment à cette circonstance par Salaha Baby, 2<sup>e</sup> vice-président de la fédération et non moins président de la ligue de football de Tombouctou), les Juniors n’allaient jamais obtenir leur qualification et que les Cadets n’allaient jamais arriver à ce stade du dernier tour à plus forte raison battre la Tunisie au match aller. Cela n’est plus un secret de polichinelle, tout avait été mis en œuvre pour faire éliminer les Juniors et les Cadets et ensuite porter le chapeau au président de la commission des jeunes. La preuve lors de la victoire des Cadets sur la Tunisie la semaine dernière, un membre du comité exécutif aurait traité les jeunots d’incapable après la fin du match dans les vestiaires. Il aurait même indexé un joueur en le traitant d’abruti. Comment peut-on insulter les joueurs qui viennent de gagner un match tout simplement ils ont mal joué.  Cela n’est pas une surprise quand on se rappelle encore des conditions de transports des Juniors de Kabala au Stade Modibo Keita lors du match retour contre le Burkina. Il a fallu les propres moyens de transports du président de la commission des jeunes avec l’aide du 2<sup>e</sup> vice-président de la fédération, de la voiture des gendarmes chargés de la sécurité des joueurs, de la voiture de l’entraineur Fagnéry Diarra pour voir les joueurs arriver au Stade alors qu’un car est loué pour cette circonstance. Selon nos informations  les deux entraineurs auraient reçu des ordres d’un membre du comité exécutif de se méfier d’Abéta Ag Seydou et de Salaha Baby. Une chose est certaine le succès des différentes équipes nationales n’appartiennent à personne mais à l’ensemble de tous les acteurs du ballon rond membres ou pas des instances sportives. L’heure doit être à l’union et à la cohésion si on veut que le football plane plus haut.

<strong>Tournoi  de Basket-ball du Djoliba</strong>

<strong>Les filles à l’honneur !</strong>

<strong>Le terrain de Basket-ball du Djoliba sis au stade Ouezzin Coulibaly est le théâtre d’un tournoi amical depuis le 17 Septembre 2014. Participent à ce tournoi 16 équipes de Bamako reparties en deux poules.  Ce sont les filles âgées de 12 à 14 ans qui sont à l’honneur. </strong>Organisé par le comité central des supporters du Djoliba AC et parrainé par Mambé Doucouré non moins trésorier dudit comité, le tournoi regroupe le Djoliba, l’AS Police, le CRB, l’AS Banconi, l’AS Commune VI, l’AS Begué(Poule A), l’AS Réal, l’ASSOJ, le Stade Malien de Bamako, l’AS Commune V, l’AS Commune III et l’AS Ballo(Poule B). Une belle initiative de la part des organisateurs appréciée et saluée par tous les responsables des équipes  qui participent à ce tournoi. Quant au choix des toutes petites, il s’agit de mieux préparer l’avenir à partir de la base. Pour Youba Cissé, chargé à la communication du comité central des supporters du Djoliba, l’organisation de ce tournoi fait de l’un des objectifs du nouveau bureau du comité central des supporters dirigé par Harouna Vieux Diallo. <strong><em>« Je remercie Doucouré qui a accepté d’être le parrain de ce tournoi. Depuis l’installation du nouveau bureau, nous nous sommes dit que le football n’est pas la seule discipline. Le fait de commencer par le Basket est une façon pour d’être reconnaissants envers cette discipline qui nous a offert un trophée continental en 2005. Après ce tournoi, nous organiserons des tournois dans les autres disciplines car vous savez que le Djoliba est un club omnisport. Je profite de ce tournoi pour appeler tous les Djolibistes à l’union et à la cohésion seules gages de succès et de bonheur </em></strong>» a déclaré Youba Cissé. Notons que les rencontres se joueront les mercredis et les samedis. Pour la première journée l’AS Begué a battu l’AS Commune VI 28-19 ; le CRB a battu l’AS Banconi 33-19 et le Djoliba a battu l’AS Police 34-26.

<strong>Remise d’équipements sportifs aux finalistes de la Coupe BDM</strong>

<strong>Tradition respectée !</strong>

<strong>La salle de conférence de la Banque de Développement du Mali a servi de cadre à une  cérémonie traditionnelle de remise d’équipements sportifs aux finalistes de la coupe BDM le 18 Septembre 2014.Cette finale qui se joue ce dimanche au Stade Modibo Keita opposera leDjoliba AC et l’AS Réal de Bamako. </strong>Entre la ligue de football de Bamako et la Banque de Développement du Mali c’est un partenariat franc et sincère qui s’est noué depuis plusieurs années à travers le football. C’est dans cet ordre d’idée qu’un tournoi de football dénommé coupe BDM est mis en jeu entre les clubs affiliés à la ligue de football. Si cette coupe permet de rendre plus compétitif les équipes de Bamako en vue de leurs matchs officiels tant sur le plan national qu’international, elle permet aussi de soigner l’image et de faire connaitre davantage les actions et les  différents produits de la banque. Du représentant du PDG de la banque, Mamadou Kondo en passant par le représentant du président de la ligue de Bamako, Kassoum Coulibaly dit Yambox, tous se sont réjouis de la bonne collaboration entre les deux entités. Et chaque partie a promis de tout mettre en œuvre pour la consolidation de ce partenariat jugé fructueux depuis plusieurs années. A noter que plusieurs élites ont été repérées grâce à cette compétition parrainée par la banque de développement du Mali. Espérons que le Fair Play sera au rendez-vous pour le bonheur du football malien. Ensuite ce fut la remise des équipements sportifs aux équipes finalistes ainsi que la coupe aux responsables de la ligue de football

<strong>Championnat national ligue 1/ 2013-2014</strong>

<strong> Une saison vite à oublier !</strong>

<strong>La saison 2013-2014 du championnat national de première division qui a pris fin hier fut longue et pénible pour les responsables, joueurs et supporters des seize équipes de la ligue 1. On notera également plusieurs ratés dans l’organisation, la programmation et surtout la  durée de la compétition sans oublier une relation conflictuelle avec certaines ligues régionales de football. Conséquence directe une baisse inévitable du niveau technique du jeu proposé par les équipes dû certainement à des arrêts intempestifs du championnat</strong>. La première préoccupation voire l’inquiétude des amoureux du ballon était de savoir si le nouveau bureau fédéral élu le 8 Octobre 2013 pouvait maintenir le rythme et la régularité sans anicroches légués par l’ancien bureau fédéral. Un véritable premier test pour le nouveau bureau pour mesurer la capacité et la compétence à bien organiser voire faire mieux le championnat national. Mais hélas ce fut la grande déception tant au niveau de l’organisation, de la programmation et de l’animation. Pire la compétition fut longue et pénible pour les dirigeants, les joueurs et les supporters des seize équipes de la ligue 1. Ce qui a occasionné des arrêts intempestifs qui ont influé sans doute sur le sans doute influé sur la baisse de niveau technique du championnat.

<strong>Pilotage à vue ! </strong>

Une saison qui ne restera pas du tout gravé dans la mémoire des amateurs du ballon rond  avec son lot d’improvisation, de couacs et surtout d’une véritable cacophonie sur les décisions importantes de la vie de la fédération. En effet lors de la saison qui vient de s’achever hier aucun match de championnat (30 journées) n’a pu être diffusé sur la télévision nationale contrairement aux quatre dernières années. Aussi la saison fut marquée par une collaboration difficile voire conflictuelle entre le nouveau bureau fédéral et certaines ligues régionales de football jugées proches de l’ancien bureau fédéral dirigé par Hammadoun Kolado Cissé même si l’actuel président avait promis de placer son mandat sous le signe de la réconciliation de tous les acteurs du ballon rond. C’est ainsi que tous les émoluments instaurés par l’ancien bureau fédéral à l’intention des secrétaires généraux des ligues régionales furent annulés par le nouveau bureau fédéral sans la moindre explication. Contrairement aux quatre dernières années où  Si toutes les équipes atteignant les 1/8 de finales de la coupe du Mali sont soutenues matériellement et financièrement ces quatre dernières années, ce ne fut pas le cas pour cette année d’où l’incompréhension du monde sportif malien et des clubs concernés. L’incompréhension du monde sportif malien c’est lorsque deux anciens membres du bureau fédéral furent injustement accusés d’avoir détourné l’argent de la fédération sans apporter la moindre preuve au moment où les équipes et les ligues attendaient impatiemment leur argent. Autre révélation grave c’est lorsqu’il a été annoncé et publié dans les médias qu’un réseau mafieux de vente de billets a été découvert par les services de contrôle de la fédération. Et depuis c’est un silence radio du coté de la fédération où l’affaire semble complètement classée. Ce qui a aboutit plus tard à un climat délétère avec son lot de méfiance et de crise ouverte entre les membres du comité exécutif. La seule chose à retenir au moins les clubs ont obtenu leurs tranches d’argent issues du contrat Orange même si cela avec des retards considérables.

<strong>Rassemblées par Sadou Bocoum    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10e édition du festival international de Musique au Mali : les Tamani d’Or : La commission d’organisation à pied d’œuvre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/10e-edition-du-festival-international-musique-au-mali-les-tamani-dor-commission-dorganisation-pied-doeuvre-537362.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 10:48:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence de l’hôtel Salam a servi de cadre au lancement des activités de la 10<sup>e</sup> édition du festival international de musique au Mali plus connu sous le nom les TAMANI d’Or du 21 au 27 Septembre 2014 au Palais de la Culture. Pour ce faire une conférence fut organisée par les organisateurs en vue d’édifier sur les dispositions prises pour la réussite de cet évènement culturel annuel. </em></strong>

<strong> </strong>

D’entrée de jeu le conférencier Fousseini Jean William Traoré a tenu à rappeler que le festival n’a pu se dérouler ces trois dernières années en raison de la crise socio-politique-sécuritaire qu’a connule pays.Il ressort de sa conférence de presse que depuis 2003 ce sont plus de 350 artistes musiciens maliens et de la diaspora qui ont été honoré et plus de 150 femmes et hommes de culture qui ont reçu les Trophées TAMANI d’Honneur et d’Hommage pour leur contribution à l’essor de la musique africaine en général et à et malienne en particulier. « Cette 10<sup>e</sup> édition du festival TAMANI a donc pour nous une tonalité particulière qui s’inscrit dans le contexte d’un Mali sur le chemin du retour de la paix totale et à la réconciliation.

&nbsp;

Nous sommes convaincus que cette consolidation de la paix peut venir des artistes en s’associant aux actions de sensibilisation d’une part et en véhiculant l’image d’un Mali qui, par la culture valorisent la diversité et la cohésion en même temps. Et cette 10<sup>e</sup> édition se veut un plateau d’expression des artistes maliens et ceux des pays amis du Mali pour véhiculer les messages adéquats » a-t-il déclaré. Au cours de cette édition, plusieurs activités seront organisées telles que le Village TAMANI qui est un espace d’animation culturelle, d’expressions et d’échanges entre les festivaliers et la population ;les ateliers de formation et des conférences débats avec les artistes, les journalistes et les managers sur le rôle qu’ils peuvent jouer et l’influence qu’ils peuvent avoir quant à la paix et à la réconciliation ; la Nuit du TAMANI d’Or qui est une soirée de gala de remise de trophées et de distinctions aux artistes, hommes de culture, institutions, organisations de la société civile et personnalités qui ont œuvré pour la Paix au Mali.

&nbsp;

Aussi il sera à l’ordre du jour la Nuit des retrouvailles, de la paix et de la réconciliation avec les prestations des artistes de toutes les régions du pays, des camps des réfugiés du Burkina Faso et de la Mauritanie ainsi que des artistes internationaux. Enfin un grand concert de clôture où l’ensemble des artistes du Mali et étrangers seront invités pour un message solennel pour la paix et la réconciliation. Pour assurer la réussite de ce grand évènement culturel plusieurs partenaires ont accepté d’accompagner cette 10<sup>e</sup> édition à savoir la MINUSMA, l’Ambassade de France, Air Burkina, le Ministère de la culture, le Ministère de la réconciliation nationale, le Ministère de la Communication et de l’Economie Numérique, le Ministère de l’Artisanat et du Tourisme, l’UEMOA, l’Union Européenne avec LUX DEV, Terre des Hommes, le Studio TAMANI, la société civile, Orange-Mali et Diago.

&nbsp;

A titre de rappel le TAMANI d’Or, festival international de la musique au Mali, est une manifestation culturelle annuelle qui vise essentiellement la promotion de la musique malienne et plus généralement celle du continent africain et de sa diaspora dans leurs dimensions traditionnelle et moderne. Aux dires du conférencier tout est mis en œuvre pour que la fête soit belle et sollicite du coup l’accompagnement de la presse pour informer l’opinion nationale sur le bien fondé de ce festival.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation des prix de vignettes licences et les clés USB configurés pour les clubs de la ligue 1, 2,3 pour la saison 2014&#45;2015: La FEMAFOOT renonce finalement à son nouveau projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/augmentation-prix-vignettes-licences-les-cles-usb-configures-les-clubs-ligue-1-23-saison-2014-2015-femafoot-renonce-finalement-nouveau-projet-537432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/augmentation-prix-vignettes-licences-les-cles-usb-configures-les-clubs-ligue-1-23-saison-2014-2015-femafoot-renonce-finalement-nouveau-projet-537432.html</guid>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 10:29:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une lettre circulaire No 018/2013-2014/FEMAFOOT du 08septembre 2014 et adressée aux secrétaires généraux des ligues régionales de football du Mali, il est notifié que les prix des vignettes licences et les clés USB configurés pour les clubs de ligue 1, 2,3 pour la saison 2014-2015. Et pire, il est mentionné que les bons d’achats ne seront pas acceptés et mieux concernant l’imprimé de démission que le montant s’élève à la somme de 25.000 FCFA. Et face à cette augmentation jugée abusive et injustifiée, les responsables des clubs et des ligues ont menacé de boycotter la saison 2014-2015. Face à la fronde annoncée des clubs et des ligues et selon nos informations en attendant l’officialisation, la fédération a renoncé à ce projet jugé insensé. Rappelons qu’à propos de l’augmentation les prix des licences, des clés configurées, des transferts, des renouvellements de licence, des prêts ont été doublés voire triplés. Heureusement l’heure est à la prise de conscience des responsables des clubs et des ligues pour contraindre la fédération malienne de football à revenir en arrière et en maintenant les prix initiaux.

<strong>FEMAFOOT</strong>

<strong>Des équipements sportifs destinés au football féminin auraient été transférés au domicile de  Fatou Camara, membre du comité exécutif</strong>

Ce qui se passe actuellement à la fédération malienne de football est tout simplement scandaleux depuis quelques jours suite au vol des équipements sportifs destinés au football féminin dans les locaux situés au 3<sup>e</sup> étage de la fédération malienne de football. En effet après le vol constaté de  plus de 30 survêtements, des paires de chaussure crampons, des trainings et autres matériels accessoires offerts par la fédération internationale de football(FIFA) au football malien, le reste des équipements sportifs aurait été transféré au domicile de la présidente de la commission centrale du football féminin en la personne de Fatou Camara sis à Baco-Djicoroni ACI. Au delà des multiples interrogations sur le mode opératoire utilisé par ces voleurs, il est incompréhensible voire inadmissible qu’il n’y ait plus d’autres bureaux sécurisés à la fédération jusqu’à vouloir transférer le restant des équipements sportifs au domicile Fatou Camara fut-elle membre du comité exécutif. Surtout encore ces matériels sportifs n’appartiennent pas aux membres du comité exécutif mais à l’ensemble des équipes féminines du Mali de Kayes à Tombouctou. Selon nos informations ces équipements sportifs offerts par la FIFA sont arrivés depuis plus deux mois et il a fallu qu’il y ait vol pour qu’on sache que ces équipements sportifs sont bel et bien arrivés au siège de la fédération. La question qui taraude les esprits c’est de savoir si Fatou Camara possède un traitement spécial à la fédération jusqu’à garder les équipements appartenant à la fédération chez elle ? Est-elle devenue puissante au point d’être au dessus des statuts de la fédération ? En tout cas cette décision de transférer les équipements sportifs destinés aux clubs féminins du pays au domicile De Fatou Camara prouve que la présidente semble un <strong>chou</strong>chou bien aimé. Pourtant les équipements sportifs destinés aux équipes nationales Cadets, Juniors et Seniors sont bel et bien gardés dans les bureaux de la fédération.  En tout cas si les équipements sportifs destinés aux clubs féminins peuvent se retrouver au domicile de Fatou Camara tout simplement elle est la présidente de la commission du football féminin, le comité exécutif de la fédération peut décider de transférer les équipements sportifs destinés aux Cadets et Juniors au domicile du président de la commission centrale des jeunes et ceux des Seniors au domicile du 1<sup>er</sup> vice-président de la fédération, Boukary Sidibé dit Kolon. Une chose est sure et certaine la décision de transférer les équipements sportifs au domicile de Fatou Camara cache beaucoup de mystères que nous tenterons d’éventrer dans nos prochaines parutions.

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<strong>Descente de l’Office du Niger Sports en 2<sup>e</sup> division</strong>

<strong>Une conséquence directe de la malédiction de Moustaph Maiga   </strong>

Battu lors de la 29<sup>e</sup> journée du championnat national par les Onze créateurs de Niaréla(0-1), l’Office du Niger Sports de Ségou(ODNS) s’est vu relégué en 2<sup>e</sup> division. Pour tous les observateurs sportifs avertis, la descente de l’ODNS n’est pas une surprise à cause du comportement arrogant et ubuesque de son président puant en la personne de Moustaph Maiga. Un homme imbu de sa personnalité (certainement il a oublié d’où il est issu et d’où il vient) et dénué de toute respectabilité à l’égard du monde sportif et de ses bienfaiteurs. A commencer par l’ancien PDG de l’Office du Niger, Kassoum Denon à qui il doit son poste de chargé de communication dans ledit service sans oublier le nom de l’Office que porte le club. Mais une fois le départ de son bienfaiteur, Moustaph lui poignarda sur son dos à travers ses articles calomnieux et incendiaires qu’il signait dans un journal de la place à Ségou pour faire plaisir à Amadou Boye Coulibaly qui fut le successeur de M. Denon. Une fois en ligue 1 lors de la saison 2012-2013, Moustaph s’est fait tristement célèbre dans toute la région de Ségou et dans tout le Mali en s’attaqua gratuitement et méchamment au président de la ligue de Ségou, le jeune Mamadou Sow élu en 2009. Pourtant ce dernier l’avait soutenu tant sur le plan financier que sur le plan des joueurs qui ont permis l’ODNS  d’accéder en ligue 1. Face aux succès enregistrés de Madou Sow, Moustaph Maiga tombe dans une haine viscérale à travers un lynchage médiatique qui retournera contre lui. Il fut suspendu par la fédération malienne de football pour cinq ans pour atteinte à l’honneur du football malien. Pour enfoncer le clou, Mamadou Sow fut triomphalement réélu pour un 2<sup>e</sup> mandat le 25 Mai 2013 à San faute d’adversaire crédible au nez et à la barbe de celui qui avait juré sur la tête de ses parents et de ses enfants que le natif de Ségou ne sera pas réélu de son vivant d’où sa formule préférée ‘’l’année 2013 sera pas comme celle de 2009’’.  C’est la mort dans l’âme et avec une honte toute bue dans les rues de Ségou que le  résidant de Ségou, Moustaph Maiga a compris que le président de la ligue de Ségou est un homme béni. Aussitôt il retournera contre son  ancien allié, Cheick Oumar dit Barou Soumounou en organisant un simulacre d’assemblée générale pour l’écarter pour ensuite s’autoproclamer président du club. Et c’est le début des malheurs de l’équipe qui n’arrivait plus à engranger des points. Conséquence directe l’Office du Niger se retrouve en 2<sup>e</sup> division et du coup les ambitions démesurées du plus grand traitre que Ségou n’a jamais connu ces dernières années se voient fondre comme du beure sous le soleil. En témoigne nos informations qui font état du départ forcé de plusieurs joueurs clés du club juste après la fin du championnat. Ces joueurs ont décidé de partir à cause du comportement inhumain de celui qui se croit un saint sportif et ont promis de sacrifier une année au cas où leur président refuserait de donner leurs licences. Autre mauvaise nouvelle pour ce raté sportif c’est que le nouveau PDG de l’Office du Niger  le nom du service pour le club. Si cela se confirme, on peut dire sans se tromper que le rêve  de Moustaph Maiga sera brisé en mille et une morceaux. Un homme qui se croit tout permis au sein du monde sportif en se spécialisant dans des diatribes insensées, à des atteintes à l’honneur, à la dignité de ses bienfaiteurs bénis, de ses supérieurs et de ses nobles. Espérons que cette descente de son club en 2<sup>e</sup> division lui servira de leçon. Mais hélas la science n’a pu inventer des médicaments thérapeutiques contre la malédiction pour faire revenir à ce résidant de Ségou à  la sagesse et à la courtoisie. Pauvre  de Moustaph !]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mustaph Maiga vu par un confrère de Ségou </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mustaph-maiga-vu-confrere-segou-537472.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 09:50:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fin de course ("Boli- Bana") pour les riziculteurs footballeurs de la Cité des Balanzans. J' ai nommé Office du Niger Sports. C'était prévisible depuis le démarrage du championnat National L1 ORANGE 2013-2014.La faute à un soit disant Président du club de la Cité avec la haute trahison à quelques jours avant le début du championnat le Président pardon ex-président de l'équipe honorable Barou Soumounou qui à son temps a amené du bonheur dans cette équipe. Des entraineurs chassés, des journalistes pardon des reporters sportifs sorciers comme certains aiment le dire à Ségou insultés aussi traités comme les détracteurs du foot Ségovien. Oui chacun doit payer ses propres crimes, la justice divine est faite et nul ne peut contre ça. Un club c'est pas l'affaire d'une seule personne mais plusieurs, il fallait comprendre qu'un club c'est une Association. Le vin est tiré il faut le boire. C'est vrai même si ça ne plait pas aux nombreux Fans du football de la ville de voir le club reléguer en seconde division d'autres sont contents de le voir à travers l'incapacité d'un soit disant président malheureux qui à causer du tord à tout le monde dans ce milieu à commencer par sa propre ligue de football, à son encadrement bref la liste est longue c'est pourquoi je disais qu'il fallait si attendre. Adieu les Millions de ORANGE MALI puis que notre président bouffait tout seul mais c'est pas comme ça. Il faut savoir partager, avec le sens du partage. Je me demande si cette équipe bien sur je parle des dirigeants accepteront de jouer en L2 l'année prochaine puisque les dirigeants n'ont voulu jamais reconnaitre la ligue de football de Ségou. Ils sont même allés créer une ligue parallèle pour ne pas reconnaitre Mamadou (Président de la ligue de Ségou) et ses membres.

Espérons que l'année prochaine la ville de Ségou verra une autre équipe en 1ère division (2015-2016)

<strong>Mohamed Cissé dit Benjamin</strong>

<strong>Radio Sania 105.00 MKZ</strong><strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne de déstabilisation contre Tidiane Niambélé : Les ‘’ Sages’’ du Djoliba ne désarment pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/campagne-destabilisation-contre-tidiane-niambele-les-sages-du-djoliba-desarment-pas-537412.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 09:27:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir échoué à faire partir Tidiane Niambélé de la présidence du Djoliba AC le 28 Août 2014 aux environs de 12 heures ; après avoir été menacé par les supporters du club et les anciens joueurs, les ‘’sages’’ pardon les   ‘’putschistes’’ ne s’avouent pas vaincus et ont promis de tout mettre en œuvre pour revenir à la charge. </strong>

&nbsp;

C’est dans cet ordre d’idée que Lais (venu de la France uniquement pour ça), Cheickna Traoré dit Kolo national, Ibrahim Sy, Sadia Cissé, Mamadou Kaloga, Makan Moussa Sissoko se sont réunis nuitamment au domicile  d’un certain Yacouba Coulibaly pour discuter des affaires courantes du Djoliba.  Selon nos informations c’est Kassoum Coulibaly dit Yambox qui  aurait  accompagné ses ‘’ sages’’ pardon ces ‘’putschistes’’ jusqu’au domicile de l’ancien commissaire de police sis à Ouolofobougou  alors qu’il n’est ni actionnaire, ni membre, ni sympathisant du club d’où des interrogations. Souhaite t-il être membre du conseil d’administration ou du comité exécutif ? Prétend t-il au poste de président du Djoliba ? Voilà autant de questions qui méritent réponse de la part de l’intéressé. Sinon la présence du 3<sup>e</sup> vice- président de la fédération malienne de football ne s’explique pas du tout à ce lieu censé  être une affaire de Djolibistes. Pour ceux qui ne le savent pas Yambox est le président d’Africa Foot de la Commune VI qui évoluera pour la saison 2014-2015 en 2<sup>e</sup> division de la ligue de Bamako. La question qui mérite réponse si réellement ces personnes qui se disent des sages veulent le bonheur et la prospérité du Djoliba, pourquoi ils ne se réunissent pas à Hèrèmakono (siège du club sis à Torokorobougou) qui est le lieu idéal pour discuter des affaires dudit club. En réalité ces ‘’ putschistes ‘’ sont manipulés par leurs propres intérêts et non du Djoliba en vue de prendre en otage les intérêts du club. Selon nos informations ces soit disant sages auraient beaucoup de cadeaux(que nous tenterons d’identifier dans nos prochaines parutions)et de l’argent pour accomplir cette sale besogne à savoir faire partir coûte que coûte le président légal et légitime, Tidiane Niambélé. Et une fois le but atteint, ces ‘’ putschistes’’ confieraient la présidence à une personne qui ne serait qu’une marionnette et qui ne jure que par leur nom. Mais ces soit disant sages qui n’ont en réalité aucun contenu de sagesse et d’humilité n’arriveront jamais à leur but pour le bonheur du club, de ses supporters et de ses sympathisants. Pour de nombreux fans du club, cette campagne de déstabilisation est une manœuvre dilatoire destinée à leur détourner des perspectives pour la nouvelle saison 2014-2015. C’est dire que les leçons  et les enseignements de l’année dernière ont été bien et bel tirés. Aujourd’hui à Hèrèmakono responsables et supporters  n’ont qu’un seul souci à savoir le recrutement des joueurs et la recherche des fonds nécessaires pour la saison 2014-2015. Rappelons que le Djoliba est sorti bredouille de la saison sportive avec un bilan vierge. Seul réconfort, l’équipe jouera la coupe de la confédération pour avoir joué et perdu la finale de la coupe du Mali face aux Onze créateurs de Niaréla.

<strong>Affaire à suivre…</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Statut politique et institutionnel de l’Azawad : Et si on faisait recourir au referendum ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/statut-politique-institutionnel-lazawad-on-faisait-recourir-au-referendum-537352.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 09:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-523642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Algerdiscussion.jpg" alt="Les pourparlers d'Alger entrent dans une phase plus active" width="610" height="364" />Les négociations directes entre le gouvernement malien et les groupes armés qui ont démarré depuis le 1<sup>er</sup> septembre à Alger(Algérie) sont en train de battre de l’aile après deux semaines d’échange. Et cela par la faute des groupes séparatistes qui ont émis de nouvelles doléances à savoir le fédéralisme des régions du Nord du Mali. Aujourd’hui il ne fait aucun doute pour parvenir à une solution définitive à la crise du Nord du Mali, il faut procéder à l’organisation d’un referendum en vue de mettre fin définitivement à ce problème qui date depuis 1963</em></strong><em>. </em>

&nbsp;

En effet après deux semaines de discussion et au moment où on s’apprêtait à signer un accord, certains groupes armés ont franchi le Rubicon en réclamant et à la stupéfaction générale un ‘’ Statut politique et institutionnel pour l’Azawad à travers un système fédéral’’. Une nouvelle doléance demandée par le MNLA, le HCUA, le MAA-dissident, le CM-FPR2 et le MPSA, le CPA. Il s’agit de prévoir une administration propre de l’Azawad, une assemblée régionale commune faisant office de parlement azawadien dont l’objectif est de faire des propositions de loi dans tous les domaines au parlement national, un système judiciaire de l’azawad, le pouvoir de signer des accords régionaux et internationaux, celui d’exploiter les ressources minières et minérales de la zone. Enfin la future entité siégera au sein des instances de l’union africaine au même titre que l’Etat malien.

&nbsp;

Ce qui a mis le gouvernement malien, le CM-FPR, le MAA-loyaliste et le GATIA dans une colère noire et ont dénoncé cette attitude de ces groupes qui à, leurs yeux violent les accords précédents et la feuille de route du 14 juillet 2014. Aujourd’hui il ne fait aucun doute que ces groupes armés qui réclament un statut politique et institutionnel de l’Azawad sont animés de mauvaise foi et ne souhaitent pas en réalité la fin de cette crise. Cela se comprend aisément parce que la drogue coule à flot et toutes sortes de trafics. Pourtant ces groupes séparatistes avaient signé les accords d’Ouagadougou le 18 juin 2014 où ils reconnaissent l’intégrité territoriale du Mali, l’unité nationale, le caractère laïc et la forme républicaine de l’Etat.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Un referendum s’impose ! </strong>

En tout cas le gouvernement doit rester intransigeant et prendre enfin ses responsabilités vis-à-vis de l’histoire et des populations locales qui subissent en plein fouet les conséquences désastreuses et humiliantes de cette crise. Et si les négociations venaient à aboutir à un échec, le gouvernement doit organiser un referendum pour mettre fin à cette crise du Nord qui date depuis 1963. Aujourd’hui il est illusoire voire utopique de faire c’est la seule solution faire croire à une concertation entre les trois anciens présidents de la république à savoir Général Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré et l’actuel président de la république, IBK. Et pour les autres de faire intervenir Général Moussa Sinko Coulibaly, Tiéblé Dramé, Ousmane Issoufi Maiga, Ahmed Ag Hamani, Oumarou Ag Mohamed Ibrahim, Choguel Maiga, Mme Haidara Aissata Cissé dite Chato. En effet lors du cinquantenaire de l’indépendance une telle concertation avait été initiée par l’ancien président ATT pour réunir Moussa Traoré et Alpha Oumar Konaré pour une cérémonie de réconciliation. Cela fut un échec cinglant car Alpha Oumar Konaré avait refusé de rencontrer Moussa Traoré qu’il qualifiait de dictateur et d’assassin.   . En tout cas toutes ses grandes personnalités citées ont lamentablement échoué pour avoir géré chacune à leur façon cette crise. Tout le monde sait aussi que ces différentes personnalités ont des connexions avec l’une et l’autre de ces groupes dits séparatistes car il est connu de tous que ces groupes séparatistes ne représentent qu’eux-mêmes et non les populations locales. Du coup le président IBK et son gouvernement doivent avoir maintenant le courage d’organiser un referendum pour mettre définitivement fin à cette crise du Nord du Mali. Et cela passe directement par les populations locales Sonrhaïs, Peuls, Touareg, Arabes et autres ethnies présentes de ces trois régions du Nord du Mali et non pas par des intermédiaires car il n’est un secret de polichinelle pour personne que les ficelles de la rébellion sont tirées depuis l’extérieur via la capitale malienne. En tout cas depuis les évènements tragiques des 17 et 21 Mai 2014 à Kidal suite à la visite du Premier ministre Moussa Mara, l’opinion malienne dans sa grande majorité est de plus en plus favorable à l’organisation d’un referendum. Une chose est aussi sûre, à défaut de faire la guerre, on ne peut pas continuer à négocier éternellement et à chaque fois que les maliens assistent à la mort atroce de leurs vaillants soldats sans que les coupables ne soient punis car l’ombre des soldats et des préfets égorgés respectivement à Aguelhok en 2012 et à Kidal en 2014 continuent de planer dans les esprits.

<strong>Moussa Bamba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours à l’IFM : Silence, on magouille ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/concours-lifm-silence-on-magouille-537382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 08:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les concours d’entrée à l’Institut de Formation des Maitres se sont déroulés dans la plus grande sérénité à Bamako les 13 et 14 Septembre 2014. Ce qui a été apprécié par tous les observateurs surtout quand on a en mémoire les différentes fuites décelées lors des examens du DEF et du BAC. Mais hélas cet espoir fut brisé lorsqu’il a été question de choisir les correcteurs. </em></strong>

&nbsp;

Selon nos informations, les correcteurs choisis ne sont pas enseignants mais seraient tous des fonctionnaires au niveau des deux académies qui ont abandonné la craie depuis belle lurette. Or en la matière la correction est confiée aux enseignants ayant donné des cours à ces différents candidats malheureusement qui se voient exclus. C’est dire que malgré le combat de la ministre de l’éducation, certaines brebis galeuses entendent la défier jusqu’au bout. C’est dire qu’on risque à des manipulations de notes pour faire passer des médiocres contre les plus méritants.

Affaire à suivre donc

<strong>Hady    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMTR : Quand la popularité de Youssouf Traoré agace ses adversaires    </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cmtr-popularite-youssouf-traore-agace-ses-adversaires-537332.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 07:46:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_109336" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-109336" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Youssouf-traore-x.jpg" alt="Youssouf Traore" width="300" height="337" /> Youssouf Traore, président du Conseil malien des transporteurs routiers[/caption]

<strong><em>Depuis l’annonce du renouvellement des membres du Conseil malien des transporteurs routiers(CMTR) prévue en Février 2015, on assiste à une campagne de diffamation à l’encontre du président actuel, Youssouf Traoré. Une campagne orchestrée par les adversaires de l’homme faisant étant de la privation de la liberté de Youssouf Traoré par le pôle économique. </em></strong>

<strong> </strong>

Face au désordre ambiant du transport routier malien et de l’inorganisation totale des acteurs de ce secteur très important, il a été créé un conseil malien des transporteurs routiers le 03 juillet 2004 où il fut doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière par l’Assemblée nationale en sa séance plénière. Et cette loi fut promulguée par le président de la république, Amadou Toumani Touré le 03 Août 2004. Il a fallu trois ans soit en 2007 après pour voir l’élection des membres du conseil malien des transporteurs routiers et qui a vu le triomphe de Youssouf Traoré. Ce qui n’a surpris aucun observateur du transport malien au vu du parcours et des nombreuses expériences acquises par le PDG de la compagnie Bani Transports. Ce qui explique son triomphe le 7 Avril 2007 après l’annulation de l’élection du 7 Février 2007 du fait de la contestation des résultats par son adversaire.

&nbsp;

A titre de rappel, Youssouf Traoré n’a connu que le transport depuis son bas âge de Mopti à Bamako en passant par San contrairement à certains de ses adversaires qui sont connus comme des transporteurs de la 25<sup>e</sup> heure. Aujourd’hui tout le monde est unanime à reconnaitre que de 2007 à maintenant, les transporteurs maliens ont eu raison de faire confiance à Youssouf Traoré tant l’homme a comblé les espérances et les attentes même sibeaucoup de choses restent à faire dans le futur. Face à ces succès lisibles et visibles et surtout à la popularité grandissante du président du conseil malien des transporteurs routiers, ses adversaires semblent de plus en plus agacés et meurtris dans leur âme. Et depuis un certain, Youssouf Traoré fait l’objet d’une campagne de diffamation tous azimuts en vue de ternirson image et son honneur. Du coup ils décidé de porter une plainte au pôle économique pour soit disant détournement de fonds du CMTR. C’est tout naturellement que le président réponde à la convocation de cette juridiction pour être entendu par les enquêteurs. Et aussitôt ils se sont saisis de cette occasion pour annoncer à certains médias que Youssouf Traoré est aux mains du pôle économique et qu’il est privé de mouvement et deliberté. <em>« Enréalité cette campagne d’intoxication n’est ni moins ni plus qu’un aveu de faiblesses et des signes de défaite pour les adversaires de Youssouf Traoré. Nous savons c’est que le président a fait pour sortir le transport malien dans son ornière. Nous disons au président qu’il a notre soutien et notre confiance et s’il plait à Dieu il sera plébiscité à moins qu’il ne se présente encore en Février prochain »</em> confie un transporteur très connu dans le pays. Selon nos informations, certains des adversaires se disant transporteurs sont en réalité des hommes d’affaires qui n’ont même pas une charrette. Joint par nos soins pour en savoir plus, le président du CMTR a déclaré ceci <em>« Si le pôle économique a été saisi par des gens sur un éventuel détournement de fonds du conseil, c’est tout à fait normal que cette institution judiciaire joue son rôle et cherche à savoir de plus. Je dis à tous les transporteurs du Mali de garder leur calme et leur sérénité et de ne pas se laisser distraire par des mensonges. Je me porte bien et je continue de gérer les affaires courantes du conseil jusqu’au prochain renouvellement ».</em>

<strong>Sadou Bocoum</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence du Djoliba AC : Putsch manqué contre Tidiane Niambélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/presidence-du-djoliba-ac-putsch-manque-contre-tidiane-niambele-502082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 03:17:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le terrain d’entrainement du Djoliba AC sis à Torokorobougou a  été le théâtre d’un brusque mouvement qui a failli tourner très mal entre les responsables le 28 Août 2014 aux environs de 12 heures. </strong>Et pour cause le président du Djoliba vient d’échapper un complot de destitution orchestré par ses ennemis qui ont juré d’avoir sa peau. En effet depuis l’arrivée de Tidiane Niambélé comme président du Djoliba après le départ du controversé et éphémère président du club, Baba Diarra en octobre dernier à la fédération, l’homme ne cesse de subir des actes de déstabilisation et de sabotage du  mythique club de Hèrèmakono de la part de M. Diarra et de ses comparses qui se croient indispensables. C’est ainsi que pour nuire le président Niambélé et l’opposer aux supporters jugés comme brutes et pris pour des dupes, des actions de sabotage furent entrepris pour déstabiliser l’équipe. Ce qui fut obtenu car le Djoliba est sorti totalement bredouille de la saison 2013-2015 pour le bonheur de ses rivaux.  Heureusement les supporters ont compris le jeu et ont exprimé leur soutien sans faille à Niambélé et son comité directeur. Voyant toute leurs stratégies mises en échec, les ennemis du Djoliba et de Niambélé vont faire recourir à Lais qui réside en France. C’est ainsi que sous sa houlette en compagnie de Sadia Cissé, M. Sy se sont déplacés à Hèrèmakono pour obliger Niambélé à démissionner de la présidence. En homme averti, il refuse de céder et fait appel aux supporters et aux anciens joueurs. Aussitôt Lais, Sadia Cissé et Sy ont pris la poudre d’escampette en se sauvant des insultes grossières des nombreux supporters qui scandaient le nom de Niambélé président ou rien.  Ces fuyards ont promis de retourner ce lundi à Hèrèmakono pour exiger le départ de Niambélé. Du coup un appel est lancé aux autorités policières pour éviter une confrontation sanglante entre les deux partisans de ces deux camps comme ce fut le cas en 2009 où plusieurs blessés furent enregistrés.

<strong>Affaire à suivre donc…       </strong>

<strong> Rassemblées par Saïd</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Montée en ligue 1 : Le Mamahyra de Kati, Sabana de Mopti et Avenir de Tombouctou désormais dans la cour des grands  </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/montee-en-ligue-1-mamahyra-kati-sabana-mopti-avenir-tombouctou-desormais-cour-grands-502012.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 03:06:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si le Mamahyra de Kati et Sabana de Mopti ont eu à goûter les délices de la ligue 1, l’Avenir de Tombouctou fera son baptême de feu pour la première fois de son existence. Ces trois équipes ont obtenu leurs tickets à l’issu de trois rencontres en match aller simple. Ainsi  dans la poule A basée à Bamako le Mamahyra de Kati(Koulikoro) était en compagnie de l’US Kita(Kayes) et du FC Gaoussou(Bamako), est sorti premier avec une victoire, un nul, 4 points avec 4 buts marqués et 2 buts encaissés, suivi de l’US Kita, une victoire, une défaite, 3points avec 3 buts marqués et 3 buts encaissés et le FC Gaoussou ferme la boucle avec un nul une défaite, 1 but marqué, 3 buts encaissés, 1 point. La poule B basée à Ségou est composée du Bronconi de Niono(Ségou), Sabana de Medina Coura(Mopti) et du Tata national (Sikasso). Au finish c’est Sabana qui a triomphé avec une victoire, un nul, 4 points avec 7 buts marqués pour 1 but encaissé (+6) suivi du Tata national de Sikasso, une victoire, un nul, 4 points avec 3 buts marqués et un but encaissé (+1) et le Bronconi de Niono ferme la boucle avec 2 défaites, 0 but marqué, 8 buts encaissés et 0 point. La poule C basée à Tombouctou est composée d’Avenir de Tombouctou, Soni de Gao et Atar Club de Kidal.  Finalement c’est l’Avenir de Tombouctou qui a été le plus fort avec  4 points, une victoire, un nul, 2 buts marqués et 0 but encaissé. Le représentant des 333 saints est suivi du Soni avec 1 point, un nul, une défaite avec 1 but marqué et 1 but encaissé(0). Et l’Atar club ferme la boucle avec un point, un nul, une défaite. Le représentant de l’Adrar des Ifoghas a marqué un but et a encaissé 3 buts (-2)

<strong>Malgré la contreperformance du Bronconi de Niono(Ségou)</strong>

<strong>Les dirigeants ont rendu un vibrant hommage au président de la ligue de football de Ségou, Mamadou Sow</strong>

Juste après la dernière rencontre qui a opposé le Bronconi de Niono et Sabana de Mopti qui s’est soldé par un score large de 6 buts à zéro en faveur du représentant de la Venise malienne, les responsables du club ont rendu un vibrant hommage au président de la ligue de football de Ségou en la personne du jeune et dynamique Mamadou Sow. Aux dires de Bakary Dramane Traoré, Niono et le football de la ville n’oublieront jamais les efforts déployés par le natif de Baraouéli. «<em>Nous te serons à jamais reconnaissant car ce que tu as fait pour le football de la région de Ségou et de Niono en particulier. Depuis notre titre de champion, tu n’as ménagé aucun effort tant sur le plan financier, matériel et humain pour soutenir cette équipe. Aujourd’hui toute la région de Ségou est fière d’avoir un homme de ta trempe qui se met  complètement au service du football contrairement à d’autres années. Saches Monsieur le président que le district de Niono restera à jamais derrière vous et soutiendra toute action que tu entreprendras pour davantage avancer le football ségovien »</em> a déclaré Bacary Dramane Traoré. Quant au président de la ligue de football, lui dira que malgré cette contreperformance, cela n’enlève en rien au mérite des joueurs. « <em>Sachez qu’en football tout peut arriver. Oublier cette compétition et dès demain reprenez l’entrainement pour montrer que votre titre de champion régional n’est pas un hasard. Tout le monde a vu ce qui est arrivé au Brésil lors de la coupe du Monde passée</em> » a-t-il conclu sous les feux d’encouragement.

<strong>Montée d’Avenir de Tombouctou</strong>

<strong>Le pari gagné du président de la ligue de football</strong>

S’il y a un président d’une ligue de football est heureux, c’est bel et bien celui de Tombouctou en la personne de Salaha Baby qui ne cesse de se battre pour rehausser le football des 333 saints depuis son arrivée en 2010.  Le retour de Tombouctou dans l’élite national est le symbole du retour de la paix dans cette ville mystérieuse après la triste occupation de toute la région à l’instar des régions de Gao et de Kidal et une partie de la 5<sup>e</sup> région de Mopti. La montée d’Avenir de Tombouctou est une belle récompense pour le président Baby afin que le football puisse se développer sachant que c’est le meilleur facteur de cohésion  et d’entente sociale entre les populations.  Espérons que le président de la ligue mettra tout en œuvre pour le maintien de l’équipe en ligue 1 l’année prochaine.

<strong>Première journée des éliminatoires de la CAN 2017</strong>

<strong>Une victoire impérative pour les Aigles du Mali</strong>

Les Aigles du Mali jouent ce Samedi contre le Malawi leur premier match contre le Mali au stade du 26 mars comptant pour les éliminatoires de la CAN 2017 dont la phase finale se jouera au Maroc. Pour se faire l’entraineur national a fait appel à 23 joueurs. On retiendra l’absence remarquée du gardien titulaire de l’équipe nationale, Soumbeyla Diakité. En tout cas les protégés d’Henry Kasperczack n’ont pas droit à l’erreur et mieux sont condamnés à gagner leur match quand on sait que le Mali se déplace pour affronter l’Algérie, gonflée à bloc pour sa belle prestation lors de la coupe du Monde 2014.  Cela est d’autant plus évident car le président de la fédération a promis aux maliens de remporter le trophée au Maroc et cela passe par des victoires conséquentes surtout quand on joue à domicile.

<strong>Suite à notre parution du 25 Août 2014 intitulé ‘’ le Secrétaire général au secours de Baba Diarra</strong>

<strong>Le président de la FEMAFOOT promet d’envoyer notre directeur de publication en prison</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Assemblée générale du District III : Sous le signe de la récompense et du mérite</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-du-district-iii-signe-recompense-du-merite-501972.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 03:03:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Carrefour des Jeunes a servi de cadre à la tenue de la 6<sup>e</sup> assemblée générale ordinaire du District III de Bamako le 23 Août 2014. Etaient présents à la cérémonie d’ouverture, le président de la ligue de football de Bamako, Boubacar Monzon Traoré,  des anciennes gloires de la commune III et des invités.  Au cours de cette assemblée, des diplômes de reconnaissance ont été remis aux dirigeants et autres acteurs de football au sein de la commune III en général et au sein du district en particulier. Une première dans les annales de l’histoire du football de la commune III. </strong>

En plus de ces diplômes de reconnaissances, il a été question de l’examen des activités  réalisées par le bureau de Bissi Sangaré dans le district III et de faire des propositions pour faire avancer le football en commune III. Dans son discours d’allocution, le président Bissi a rappelé d’abord les différents clubs qui ont fait la fierté du district III. Il s’agit de l’As Firhoun baptisée aujourd’hui l’As Commune III, le Club Olympique de Bamako(COB) qui a remporté trois fois la coupe du Mali, l’Etoile Filante de Darsalam(ESD),l’Association Sportive de Bamako(ASB) qui a remporté la coupe du Mali en 2005,l’Association Sportive Olympique Missira(ASOM), l’USFAS, l’As Police. Plusieurs compétitions furent organisées par le bureau notamment la coupe du président du district III, la coupe Thé Hayat sans oublier le championnat de DIII pour désigner le représentant de la commune III pour la DII organisée par la ligue de football. Aussi les clubs ont participé aux compétitions de la ligue de Bamako à savoir la coupe du Mali, le championnat des Minimes, des Cadets et des Juniors. « <em>Je remercie la mairie de la commune III à travers le maire Abdel Kader Sidibé pour son engagement aux cotés de notre district et de nos clubs. Je n’oublie aussi la jeunesse qui a répondu à toutes nos sollicitations à travers Kassim Tabouré. Je salue enfin le courage exceptionnel de Sory Niang qui a tout mis en œuvre pour la bonne marche du district. Si je suis là aujourd’hui à la présidence du district c’est parce que M. Niang a passé par là. Je remercie tous nos partenaires particulièrement le représentant de Thé Hayat pour son soutien financier à travers la coupe Thé Hayat et le championnat de DIII </em>» a-t-il déclaré très ému. Le président du district a choisi cette opportunité pour féliciter Salif Keita dit Domingo pour sa distinction par la France le 14 juillet dernier pour sa médaille de la légion d’honneur. Il s’est aussi réjoui de l’initiative du président de la république en faveur des anciennes gloires. Les Onze créateurs de Niarela  vainqueur de la  coupe du Mali 2014, l’As Mandé Dames pour son doublé, du FC Gaoussou pour le titre de champion de Bamako. « Pour la nouvelle saison 2014-2015, le district III organisera une compétition entre les catégories inférieures en vue de redonner à notre commune son nom d’antan » a annoncé M. Sangaré. Et Boubacar Monzon Traoré de déclarer que le district III doit tout mettre en œuvre pour que dans deux ou trois ans qu’une équipe de la commune III puisse jouer le carré d’as et pourquoi pas accéder en ligue 1. On retiendra surtout  qu’au cours de cette assemblée et cela pour la première fois dans les annales de l’histoire footballistique que des diplômes soient remis aux anciennes gloires et d’autres acteurs de football pour leur implication de tous les jours pour le développement et la promotion du football dans la commune III. Parmi eux on retiendra le nom de Sory Niang et de Djénèbou Sanogo, première femme à postuler pour la présidence d’un club de football à savoir le Djoliba AC. « <em>Au nom de tous les récipiendaires, nous disons merci à Bissi Sangaré et à l’ensemble de son bureau. Nous sommes disponibles nuit et jour à vous accompagner pour atteindre vos objectifs qui sont aussi les miens</em> » a déclaré Sory Niang. A noter qu’une minute de silence a été observée pour la mémoire de Boubabacar S Coulibaly, arraché à l’affection de sa famille, de ses parents, de ses amis et de tout le monde sportif.

<strong>Sadou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>En prélude de l’ouverture des négociations Gouvernement&#45; Groupes rebelles : Le MNLA et le MAA exigent un statut juridique pour l’Azawad</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/en-prelude-louverture-negociations-gouvernement-groupes-rebelles-mnla-maa-exigent-statut-juridique-lazawad-501952.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 02:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_276222" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-276222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MNLA-5.jpg" alt="Les combats auraient opposé le MNLA au Mujao" width="610" height="344" /> Des combattants touaregs du MNLA dans le nord du Mali.<br />(source archives)[/caption]

<strong>Si tout se déroule bien comme prévu, les pourparlers s’ouvrent aujourd’hui à Alger (Algérie) entre le gouvernement malien et les différents groupes armés du Nord du Mali.  Ces pourparlers semblent déjà difficiles car le MNLA et le MAA exigent la prise en compte du statut juridique de l’Azawad</strong>.

Pour les observateurs avertis, cette nouvelle exigence s’explique par le fait que le MNLA(qui a comme allié dans le nord le MAA) est en perte de crédibilité tant auprès de son allié privilégié à savoir la France qu’auprès des populations locales qui aspirent  désormais à la paix. En effet les populations locales ont  finalement compris qu’elles ont été longtemps dupées par ces deux mouvements séparatistes. En lieu et place du bonheur promis aux populations, ce fut un calvaire voire un cauchemar avec l’arrivée des Djihadistes et des terroristes de tout acabit.  La suite on la connait, ce sont des amputations, des lapidations entrainant souvent des morts, des interdits qui frisent l’obscurantisme. Face à la prise de conscience des populations locales et afin de sauvegarder leurs acquis obtenus depuis le déclenchement de la crise en 2012, le Mouvement national de libération de l’azawad et le Mouvement arabe de l’azawad exigent une nouvelle doléance. En tout cas le gouvernement malien et les négociateurs doivent faire comprendre que la récréation est terminée car trop de sacrifices ont été consentis pour le retour de la paix définitive au Nord du Mali.

<strong>Hady     </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation sociopolitique au Nord du Mali : Quelques pistes de solution pour ce problème à répétition</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-sociopolitique-au-nord-du-mali-quelques-pistes-solution-ce-probleme-repetition-501882.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 02:50:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_155753" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-155753" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Femme_Nord.jpg" alt="Deux habitantes d'une localité du nord du Mali. AFP" width="344" height="257" /> Deux habitantes d'une localité du nord du Mali.<br />AFP[/caption]

<strong>Après avoir rappelé un peu la genèse de cette situation sociopolitique au Nord du Mali, nous tenterons de donner certaines pistes de solution pour endiguer complètement ce problème à  répétition. Il s’agit des solutions d’urgence, des solutions à moyens et à long terme</strong>.

En effet il n’est un secret pour personne aujourd’hui pour sortir de ce désastre chronique, la sécurité est la première demande dans les régions du Nord.  En fait il s’agit simplement de la construction de force de défense et de sécurité qui seront dévolues à la protection de tous les maliens. Et cela passe nécessairement par le rétablissement des principes de base du traitement égal pour tous les citoyens. En plus de cette mesure sécuritaire, il faut trouver la solution humanitaire. Il s’agit de tout faire pour permettre du retour des déplacés et des refugiés sur leurs sites d’origine. Ce qui permettra de consacrer sans doute la normalisation.  Ce retour doit se faire accompagner de la viabilisation des différents sites tels que l’eau et des mesures pour permettre aux communautés de revivre ensemble des forums et discussions entre les infrastructures communautaires. Le repeuplement de l’espace qui sera réalisé par le retour des refugiés et déplacés est aussi un appui à la sécurité car les sources humaines sont les meilleures sources d’informations.

<strong>Recourir à l’administration locale </strong>

Une fois ce problème résolu, des mesures à moyen et à long terme doivent être pris pour stabiliser le Nord du Mali. Parmi ces moyens, il existe des mesures ponctuelles et des mesures structurelles. Comme on le sait le Nord du Mali est aujourd’hui un ensemble d’ilots de tensions qu’il faudrait éteindre durablement. Parmi ces tensions, il y a d’abord le trafic de drogue. Une activité hautement lucrative exercée par des barons qui ont constitué des milices pour sécuriser leurs activités. Du coup les conflits entre les différents barons de la drogue qui sont toujours violents débordent très vite sur des affrontements intra et intercommunautaires. Ces barons de la drogue sont infiltrés par les plus hautes sphères de l’Etat rendant impossible toute décision de justice créant ainsi des profondes frustrations au sein des populations. A titre d’exemple, les affrontements récents dans le secteur Tarkint-Tobankorte ne sont que des conflits pour le contrôle du point de passage d’Inkhalid. La seconde tension tire sa source dans les affrontements entre l’ARLA composée d’Imghad et le MPA composé d’Ifoghas  dans les années 1993-1994. A titre de rappel, les Imghads ont créé un mouvement armé dénommé Armée révolutionnaire pour la libération de l’Azawad(ARLA) dirigé  par Abdrahamane Galla, El Hadj Ag Gamou et Sidi Mohamed Ag Ichrach. Ce mouvement avait pour objectif entre autre de mettre fin à la suprématie des Ifoghas dans l’Adrar. Et très vite il croisait le fer avec le Mouvement populaire de l’Azawad(MPA) dirigé par Iyad Ag Ghali en 1993. Ces affrontements se terminèrent en Octobre 1994 par la victoire du MPA qui a bénéficié du soutien logistique, financier et humain de la part de l’Armée malienne. Mais suite aux attaques des casernes de Ménaka, Kidal et Tessalit en juin 2006, Amadou Toumani Touré, président de la république d’alors fit appel à El Hadj Ag Gamou pour mettre aux pas les Ifoghas. Du coup le conflit Imghads- Ifoghads se voit relancé et largement amplifié par l’immixtion des différents gouvernements du Mali. Aujourd’hui il y a lieu en laisser la gestion de ce conflit entre ces deux communautés de Kidal à l’administration locale et aux structures locales de médiation.

<strong>Renforcer les pouvoirs des chefs traditionnels</strong>

Donc une refondation de l’Etat est sans doute nécessaire pour mettre définitivement fin à cette crise chronique. Cela passe par le renforcement des pouvoirs locaux qui ont été affaibli par les gouvernements successifs du Mali. Ainsi sous la 2<sup>e</sup> république, l’administration a été érigée en science et non en art c'est-à-dire l’administration planifie, décide en ignorant les pouvoirs locaux à savoir les chefs traditionnels. Du coup ces derniers se sont retrouvés décrédibilisés et la société a perdu une grande partie de ses repères. Conséquence directe, l’administration s’est coupée de ses relais. La décentralisation avec ses pouvoirs locaux a fini de déstructurer les pouvoirs traditionnels par l’émergence de nouveaux leaders produits des combinaisons politiques le plus souvent avec très peu de légitimité. Pour sortir de cette crise, le nouvel Etat doit être l’émanation des populations et non une excroissance chargée de les contrôler voire les oppresser. Et pour se faire l’élection du maire au suffrage direct pourrait apporter une correction aux déviances du scrutin indirect et permettre l’émergence des leaders locaux crédibles. Enfin les influences extérieures notamment les forces onusiennes et françaises jouent un rôle dans l’évolution dans le conflit entre les différentes communautés vivant dans le Nord du Mali. Cela semble évident lorsque Serval dans sa première phase d’intervention de Janvier 2013 à Mars 2014 a obligé les différents mouvements à l’exception du MNLA à cantonner leurs forces à la lisière du Sahara dans la région de Tombouctou et dans l’Adrar des Ifoghas dans la région de Kidal. Et très vite l’enclave de Kidal est devenue symbolique et a cristallisé toutes les tensions et en aucun moment le gouvernement du Mali n’a cherché une solution négociée pour pacifier la dite enclave. Au contraire pour les différents gouvernements, la seule solution acceptable est la solution militaire. Or Kidal est loin de représenter le Nord du Mali encore moins la communauté Touareg. C’est dire que la fixation autour de la capitale de l’Adrar des Ifoghas illustre bien  les passions et le peu de discernement dont font preuve nos gouvernements dans la gestion de la question touareg.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baba Diarra, président de la fédération malienne de football : Un homme sportivement fini ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/baba-diarra-president-federation-malienne-football-homme-sportivement-fini-501462.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 02:43:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202145" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-202145" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/boubacar-baba-diarra.jpg" alt="boubacar-baba-diarra" width="310" height="204" /> Le président de la Femafoot[/caption]

<strong>Le mois d’Août a été décidément fatal pour le président de la fédération malienne de football, l’Inspecteur général de police, Boubacar M’Baba à cause de sa mauvaise gestion financière et humaine désastreuse. Et pourtant votre journal préféré avait attiré  l’attention de tous les amateurs sportifs du ballon rond sur les dérives de celui qui se croit intouchable deux mois et 26 jours seulement après sa prise de fonction. Aujourd’hui l’histoire vient de nous donner raison lorsque deux de ses désormais ex- compagnons de lutte (depuis 2009 pour l’accession à la présidence de la fédération malienne de football) ont décidé de lui dénoncer publiquement.</strong>

<strong> </strong>D’abord promu Inspecteur général de la police nationale par la bénédiction de l’ancien président de la république, Amadou Toumani Touré en 2011, Baba Diarra ne cesse de l’insulter à tout moment et à tout lieu surtout s’il est avec ses amis et autres compagnons. Arrivé à la fédération malienne de football en 1997 grâce au CSK (à noter qu’il était aussi membre du comité directeur du club à cette époque), Baba Diarra voue aujourd’hui une haine viscérale contre Salif Keita qui lui permit de goûter aux délices de la fédération. Et aux observateurs sportifs de s’interroger sur les vraies raisons de cette haine de Baba envers Salif qui lui offerts son âme et son cœur. La preuve de cette haine vivace envers le premier ballon d’or africain c’est lorsque Baba Diarra a boudé la cérémonie de la nuit de l’AJSM organisée à l’Hôtel de l’Amitié au motif que les organisateurs lui ont fait asseoir à coté de Salif Keita et sa femme. Tout récemment il a refusé d’assister à la cérémonie de remise de médaille de la légion d’honneur organisée par l’Ambassadeur de la France au Mali le 14 Juillet dernier à l’Ambassade de France au Mali malgré qu’il ait reçu l’invitation de l’ambassadeur et celui de Salif Keita. Une fois à la fédération, le policier fut bien accueilli par le président d’alors, Amadou Diakité qui lui confia la commission des jeunes. Très respectueux de son nouveau mentor à l’époque, il s’attèle à l’exécution minutieuse des consignes à la lettre, Baba Diarra fut récompensé en 1998 lors du renouvellement du bureau fédéral et fut parachuté comme chargé des petites catégories où le business d’argent coulait à flot. C’est ainsi que lors de la coupe du monde en 2001, une chaude dispute l’oppose à l’entraineur Fagnéry Diarra qui refuse de se soumettre aveuglement à lui. Mais hélas pour lui, le président de la fédération apporte son soutien total à l’entraineur. Se sentant humilié, M. Diarra abandonne la fédération prétextant de ses charges administratives. Après quelques mois et à la surprise générale de tous, il revient certainement après avoir regretté et de ne pas se voir prier par ses collègues de la fédération. Après le retrait d’Amadou Diakité de la présidence de la fédération le 6 Avril 2002 à Ségou, Baba Diarra est propulsé comme 2<sup>e</sup> vice-président dans le bureau de Tidiane Niambélé. Du coup il jurait de régler ses comptes à son ancien mentor devenu son ennemi juré pour ne l’avoir pas soutenu contre Fagnéry Diarra en 2001.  En 2003, lors du conseil national tenu à Bamako, le policier monte de grade et devient 1<sup>er</sup> vice-président en violation flagrante des textes en vigueur à l’époque au détriment du Colonel Issa Diallo (qui est toujours vivant à Bamako) et pire se voit éjecter du bureau fédéral. En plus de ce dernier, Bréhima Diabaté fera les frais du coup monté par le policier. Pourtant M. Diarra fut membre du comité directeur de l’USFAS et devrait au moins faire la promotion des responsables du club qu’il avait dirigé à l’époque. Mais contre toute entente, Baba Diarra déserte de nouveau la fédération et rend cette fois-ci le tablier après les déboires de son président d’alors Tidiane Niambélé dans l’affaire des 6 points retirés au Djoliba et le bras de fer avec le ministre des sports, Moussa Balla Diakité. Une façon pour lui de dire qu’il  est blanc comme neige après la CAN 2004. Lors du conseil national extraordinaire du 25 juin 2005, un nouveau bureau fut mis en place avec à la tête Salif Keita et qui a comme 2<sup>e</sup> vice-président Baba Diarra. A la fin du mandat du premier ballon d’or africain, notre flic a cru son heure arriver après avoir trahi et poignardé tous ses anciens mentors à savoir Amadou Diakité, Tidiane Niambélé et Salif Keita en postulant pour la présidence de la fédération malienne de football le 12 juillet 2009 où il fut mis en déroute. Ne sachant à quel saint sportif se vouer et en vrai policier il démarche  et fait allégeance à ses anciens amis qu’il a lui même traiter de détracteurs à travers des sages du football malien. Aussitôt il parvient à ensorceler certains responsables du Djoliba pour devenir ensuite président dudit club le 30 Mars 2013. Aujourd’hui demandez aux supporters  Rouges, ils vous diront davantage sur l’homme. Sans perdre de temps il reconduit son plan machiavélique en ensorcelant certains collaborateurs d’Hammadoun Kolado Cissé pour accéder à la présidence de la fédération le 8 Octobre 2013. Mais après  10 mois et 22 jours de gestion comme président de la fédération, Baba décide de se débarrasser de ses compagnons d’hier qui se sont sacrifiés pour lui. Ainsi son chargé de mission Moussa Bah sera renvoyé comme un malpropre, puis c’est au tour de Yéli Sissoko de subir la folie du policier. Mais hélas il ne parviendra jamais à humilier un autre de ses compagnons à savoir son président de la commission juridique, Bassalifou Sylla qui a mis le pied dans le plat avant de démissionner. Et il n’est un secret pour personne le pont est totalement coupé entre Baba et celui qui lui a forcé de partir à l’assemblée générale élective tenue à Mopti à savoir Salaha Baby, 2<sup>e</sup> vice- président de la fédération à cause des divergences de vue.

<strong>Un homme nu au sein du football malien</strong>

Il ne fait aucun doute aujourd’hui, Baba Diarra s’est fait tristement remarqué par le gain de l’argent facile et de l’ingratitude inouïe envers tous ses bienfaiteurs sportifs à commencer par ATT qui lui offert gracieusement le grade d’Inspecteur général de Police. Ce qui avait valu à l’ancien président de la république  toutes sortes de critiques acerbes de ses adversaires politiques d’encourager la médiocrité car Baba Diarra n’a jamais dirigé  une mission nen période de guerre, ni une troupe ni un commissariat de police. Ce ne sont pas les clubs (l’USFAS, l’AS Police, le CSK, le Djoliba) et leurs responsables sportifs sans oublier les responsables de l’AS Sabana de Mopti, de l’AS Bakaridjan de Baraouéli et surtout de Mamadou Cissé dit Ladji et plusieurs autres, j’en oublie, qui diront le contraire tant le policier s’est servi d’eux avant de les virer comme des malpropres. Aujourd’hui même les amateurs du ballon rond ont compris que Baba Diarra est un véritable monstre qui ne pense qu’à lui seul en témoigne les derniers soubresauts au sein du Djoliba et que l’avancée du football et son dernier souci. Mais attention un flic reste toujours un flic dont les lignes restent difficilement lisibles. Mes chers sportifs, vous êtes avertis. Et comme l’adage « Un homme averti en vaut deux ».

<strong>Hamadi</strong>

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<strong>Encadré: </strong><strong>Tapis dans l’ombre du président de la fédération : </strong><strong>Un  lâche endurci nous attaque !</strong>

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<strong>Suite à notre article No 126 paru le 8 Août 2014 intitulé ‘’ Malaise profond à la FEMAFOOT : La fuite en avant et le complot permanent comme méthode de gestion’’, un énergumène tapis dans les escarcelles de la fédération malienne de football nous a répondu à travers un tract et déposé au siège de la fédération malienne de football dont nous avons possession d’une copie.</strong>

Ces réserves émises dans ce tract allaient convaincre les amateurs du ballon rond si toutefois cet énergumène endurci avait eu le courage de signer son nom et apposer sa signature comme le veut tout droit de réplique.  Nous disons à ce lâche à l’image de son statut social, de surcroit  un aigri inné jusqu’à la moelle épinière, le bon sens veut qu’il ait le courage et le culot de se découvrir car notre directeur de publication du Journal ‘’ La Mutation’’ n’est qu’un humain et non un monstre (n’en déplaise à toi et à tes mentors d’égoïstes que tu prétends défendre comme si le président de la fédération est votre père biologique). De quoi as-tu donc peur cher suiviste pour ne pas dire un lèche-cul ? Ne pensez pas que vous êtes cachés car vous êtes le maudit de votre famille contrairement aux journalistes de la Mutation qui ont tous été bénis par leurs parents et entretiennent de bons rapports avec l’ensemble de leurs membres de familles et collaborateurs (parents, frères, sœurs, cousins, oncles, tantes, proches et voisins). Votre lâcheté et votre degré d’impie ne nous surprennent pas du tout. Nous comprenons maintenant votre attitude de se cacher derrière tes semblables parce que  vous n’avez pas et vous n’aurez pas le courage car nous vous écraserons comme des mouches autour du lait de vache. Revenons à ton maudit tract plein de haine et de contradictions.si les caisses de la fédération malienne de football étaient vides, comment ton mentor de Baba Diarra a pu voyager en Espagne, en Suisse, en Allemagne, en France juste après sa prise de fonction. Où étiez-vous le jour de la passation de service entre Hammadoun Kolado Cissé et Baba Diarra ? Savez-vous aujourd’hui que la fédération est endettée à hauteur de plus de 600 millions FCFA du fait que les prestataires n’arrivent pas à se faire payer auprès des banques faute de liquidité ? Vous avez dit  aussi que la Mutation a écrit que Moussa Bah est membre du comité exécutif. Nous vous défions de photocopier ce journal où il est mentionné cela comme vous l’avez fait pour ce tract. Sachez une seule chose, ce n’est pas vous qui allait m’apprendre la différence entre un chargé de mission et un membre du comité exécutif mais vous conviendrez avec nous que Moussa Bah a été plus courageux que vous et ton mentor en allant défendre votre liste lors du débat télévisé de l’ORTM entre les trois candidats avant l’assemblée générale élective tenue les 7 et 8 Octobre 2013 à Mopti. Ce jour vous avez qualifié de Saint et de courageux de celui que vous accusez aujourd’hui d’avoir abusé la confiance de votre ‘’ père’’ pardon de votre mentor.  Vous parlez de l’argent remis par les Coréens à l’ancien bureau fédéral alors que leur mandat a pris fin le 7 Octobre 2013 et que le match a été supervisé par les soins de ton mentor le 14 Novembre 2013. Et mieux vous faites l’ignorant en occultant les fonds issus des matchs contre la Guinée, le Sénégal, la Croatie et la chine reçus par Baba Diarra.  Le ridicule est pour vous quand vous dites sans gêne parce que vous êtes sans dignité et  vous faites honte à votre famille (que vous ne connaissez pas peut être), lorsque vous soutenez mordicus que depuis l’élection de Baba Diarra, il n’a trainé aucun membre sortant à la boue, privilégiant le dialogue. C’est triste pour vous et tous ceux qui vous ont chers(s’il en existe d’ailleurs) Laissez- nous vous rappeler de ce simulacre de conférence de presse animé par votre Inspecteur général de Police en Mars dernier lorsqu’il accusait injustement le président de la ligue de football de Ségou, Mamadou Sow d’avoir détourné 65.000 dollars soit disant appartenant à la fédération et Hammadoun Kolado Cissé de bloquer les fonds remis par les Coréens .  N’êtes vous pas au courant que des lettres d’intimidation et de menaces ont été envoyées à Mamadou Sow par le président de la fédération sous peine d’être traduit en justice dont le délai a expiré depuis le 31 janvier 2014. Que Dieu ait pitié de vous ! S’il est superflu d’une tentative ridicule de désinformation par du faux, nous vous invitons à un débat contradictoire à la télévision nationale ou dans une radio de la place. S’il y a injure à la sagacité du lecteur malien ou du public sportif qui ne demande que des résultats sportifs sur le terrain et non des tracts, c’est bel et bien vous qui se cache dans les escarcelles de la fédération pour attaquer le directeur de publication et le journal ‘’La Mutation’’. Ne soyez pas des lâches et assumez vous en acceptant de nous affronter à visage découvert. Nous sommes convaincus d’une seule chose, ni tes tracts nauséabondes, ni tes insultes ne nous dévieront pas de notre chemin d’informer.  Et tant que vous continuerez à mentir aux amoureux du ballon rond, nous vous appellerons à l’ordre et nous vous dénoncerons sur la mauvaise gestion des fonds dont ton mentor est allergique pour le bonheur des amateurs du ballon rond. Un seul conseil pour vous,  revenez à de meilleurs sentiments et un peu de courtoisie sinon nous vous démonterons en pièces détachés car vous êtres démaqués cher raté de la vie.

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mamahyra de Kati, Sabana de Mopti et Avenir de Tombouctou désormais dans la cour des grands  </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mamahyra-kati-sabana-mopti-avenir-tombouctou-desormais-cour-grands-502032.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 00:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si le Mamahyra de Kati et Sabana de Mopti ont eu à goûter les délices de la ligue 1, l’Avenir de Tombouctou fera son baptême de feu pour la première fois de son existence. Ces trois équipes ont obtenu leurs tickets à l’issu de trois rencontres en match aller simple. Ainsi  dans la poule A basée à Bamako le Mamahyra de Kati(Koulikoro) était en compagnie de l’US Kita(Kayes) et du FC Gaoussou(Bamako), est sorti premier avec une victoire, un nul, 4 points avec 4 buts marqués et 2 buts encaissés, suivi de l’US Kita, une victoire, une défaite, 3points avec 3 buts marqués et 3 buts encaissés et le FC Gaoussou ferme la boucle avec un nul une défaite, 1 but marqué, 3 buts encaissés, 1 point. La poule B basée à Ségou est composée du Bronconi de Niono(Ségou), Sabana de Medina Coura(Mopti) et du Tata national (Sikasso). Au finish c’est Sabana qui a triomphé avec une victoire, un nul, 4 points avec 7 buts marqués pour 1 but encaissé (+6) suivi du Tata national de Sikasso, une victoire, un nul, 4 points avec 3 buts marqués et un but encaissé (+1) et le Bronconi de Niono ferme la boucle avec 2 défaites, 0 but marqué, 8 buts encaissés et 0 point. La poule C basée à Tombouctou est composée d’Avenir de Tombouctou, Soni de Gao et Atar Club de Kidal.  Finalement c’est l’Avenir de Tombouctou qui a été le plus fort avec  4 points, une victoire, un nul, 2 buts marqués et 0 but encaissé. Le représentant des 333 saints est suivi du Soni avec 1 point, un nul, une défaite avec 1 but marqué et 1 but encaissé(0). Et l’Atar club ferme la boucle avec un point, un nul, une défaite. Le représentant de l’Adrar des Ifoghas a marqué un but et a encaissé 3 buts (-2)

<strong>Malgré la contreperformance du Bronconi de Niono(Ségou)</strong>

<strong>Les dirigeants ont rendu un vibrant hommage au président de la ligue de football de Ségou, Mamadou Sow</strong>

Juste après la dernière rencontre qui a opposé le Bronconi de Niono et Sabana de Mopti qui s’est soldé par un score large de 6 buts à zéro en faveur du représentant de la Venise malienne, les responsables du club ont rendu un vibrant hommage au président de la ligue de football de Ségou en la personne du jeune et dynamique Mamadou Sow. Aux dires de Bakary Dramane Traoré, Niono et le football de la ville n’oublieront jamais les efforts déployés par le natif de Baraouéli. «<em>Nous te serons à jamais reconnaissant car ce que tu as fait pour le football de la région de Ségou et de Niono en particulier. Depuis notre titre de champion, tu n’as ménagé aucun effort tant sur le plan financier, matériel et humain pour soutenir cette équipe. Aujourd’hui toute la région de Ségou est fière d’avoir un homme de ta trempe qui se met  complètement au service du football contrairement à d’autres années. Saches Monsieur le président que le district de Niono restera à jamais derrière vous et soutiendra toute action que tu entreprendras pour davantage avancer le football ségovien »</em> a déclaré Bacary Dramane Traoré. Quant au président de la ligue de football, lui dira que malgré cette contreperformance, cela n’enlève en rien au mérite des joueurs. « <em>Sachez qu’en football tout peut arriver. Oublier cette compétition et dès demain reprenez l’entrainement pour montrer que votre titre de champion régional n’est pas un hasard. Tout le monde a vu ce qui est arrivé au Brésil lors de la coupe du Monde passée</em> » a-t-il conclu sous les feux d’encouragement.

<strong>Montée d’Avenir de Tombouctou</strong>

<strong>Le pari gagné du président de la ligue de football</strong>

S’il y a un président d’une ligue de football est heureux, c’est bel et bien celui de Tombouctou en la personne de Salaha Baby qui ne cesse de se battre pour rehausser le football des 333 saints depuis son arrivée en 2010.  Le retour de Tombouctou dans l’élite national est le symbole du retour de la paix dans cette ville mystérieuse après la triste occupation de toute la région à l’instar des régions de Gao et de Kidal et une partie de la 5<sup>e</sup> région de Mopti. La montée d’Avenir de Tombouctou est une belle récompense pour le président Baby afin que le football puisse se développer sachant que c’est le meilleur facteur de cohésion  et d’entente sociale entre les populations.  Espérons que le président de la ligue mettra tout en œuvre pour le maintien de l’équipe en ligue 1 l’année prochaine.

<strong>Première journée des éliminatoires de la CAN 2017</strong>

<strong>Une victoire impérative pour les Aigles du Mali</strong>

Les Aigles du Mali jouent ce Samedi contre le Malawi leur premier match contre le Mali au stade du 26 mars comptant pour les éliminatoires de la CAN 2017 dont la phase finale se jouera au Maroc. Pour se faire l’entraineur national a fait appel à 23 joueurs. On retiendra l’absence remarquée du gardien titulaire de l’équipe nationale, Soumbeyla Diakité. En tout cas les protégés d’Henry Kasperczack n’ont pas droit à l’erreur et mieux sont condamnés à gagner leur match quand on sait que le Mali se déplace pour affronter l’Algérie, gonflée à bloc pour sa belle prestation lors de la coupe du Monde 2014.  Cela est d’autant plus évident car le président de la fédération a promis aux maliens de remporter le trophée au Maroc et cela passe par des victoires conséquentes surtout quand on joue à domicile.

<strong>Suite à notre parution du 25 Août 2014 intitulé ‘’ le Secrétaire général au secours de Baba Diarra</strong>

<strong>Le président de la FEMAFOOT promet d’envoyer notre directeur de publication en prison</strong>

Suite à notre article intitulé ‘’ le secrétaire général au secours de Baba Diarra’’ paru dans le No 128 du 25 Août 2014 où nous mettons en scelle la gabegie financière, les violations flagrantes des statuts de la fédération, le népotisme, la fuite en avant et le complot permanent érigés par le président de la fédération malienne de football depuis son parachutage forcé à la présidence, Baba Diarra s’est mis dans une colère noire à l’image de son teint. C’est ainsi qu’il aurait déclaré au siège de la fédération en présence de notre taupe qu’il ferait tout pour envoyer notre directeur de publication en prison. « Trop c’est trop. Il faut que j’envoie le directeur de publication en prison afin qu’on ne parle plus de lui et de son journal. Sinon je ne serai jamais en paix » aurait-il déclaré devant ses collaborateurs médusés. Mais nous disons à Baba Diarra, ni ces menaces, ni ses chantages ne nous empêcheront de donner des informations vraies sur la gestion des fonds de la fédération car elle n’est pas son bien privé. Au lieu de chercher à nous menacer ou de nous intimider, le président de la fédération, fut-il Inspecteur général de Police doit faire face aux accusations portées par son désormais ex- compagnon et ex-président de la commission Juridiques, Bassalifou Sylla dont les échos ont fait la ‘’ Une’’ des radios privées. Dans notre prochaine parution, nous publierons l’intégralité de l’interview accordée  aux médias par Me Sylla. Nous rassurons le policier que nous sommes au garde- vous mon général et du coup qu’il nous trouvera devant lui. A bon entendeur, Salut

<strong>Précision</strong>

Suite à notre article No 128 paru le 25 Août 2014 où nous avons titré ‘’ le secrétaire général au secours de Baba Diarra’’, nous avons évoqué les vraies raisons de la suspension de Yéli Sissoko, nous avons parlé de futurs réaménagements prévisibles au sein de deux commissions. Si l’une des commissions, nous avons parlé du très respecté vice-président des Onze créateurs. Nous tenons à préciser que ce dernier n’est ni de près, ni de loin concerné mais plutôt le président de la fédération, Baba Diarra et son secrétaire général, El Hadj Yacoubadjan Traoré. Nous savons que le très respecté vice-président des onze créateurs n’est ni un chargé de mission du président, ni un conseiller spécial du président, ni un membre du comité exécutif de la fédération. Mais des personnes malintentionnées et lâches tapis dans les entrailles de la fédération ont voulu saisir cette opportunité pour opposer notre journal au vice-président des Onze créateurs qui viennent de remporter la coupe du Mali 2014 face au Djoliba le 30 juillet dernier. Au président des Onze créateurs, le journal présente ses excuses pour avoir mentionné dans une affaire qui ne lui concerne pas du tout.

<strong>Ne sachant à quel diable sportif se vouer pour se maintenir coûte que coûte à la fédération </strong>

<strong>Baba Diarra et El Hadj Yacoubadjan Traoré utilisent l’arme de la division</strong>

L’actuelle crise au sein de la fédération malienne de football était prévisible depuis la nomination d’El Hadj Yacoubadjan Traoré comme secrétaire générale en Février 2013. Après avoir échoué à déstabiliser le président de la ligue de Ségou, Mamadou Sow par tous les moyens occultes, Baba Diarra et son nouveau bras armé ont tenté en vain d’opposer les présidents des ligues de football lors de la montée en ligue 1.  Ainsi à Bamako, les émissaires de ces deux tourtereaux auraient fait croire aux responsables des clubs de Kati et de Kita que le président de la ligue de Bamako, Boubacar Monzon Traoré en complicité avec leurs détracteurs tant au sein du comité exécutif que de l’extérieur ont pris et pour cause le FC Gaoussou de la Commune IV.  A Ségou et à Tombouctou c’est le même discours qui a été tenu  respectivement aux responsables du Tata national, de Sabana de Mopti, du Soni de Gao et de l’Atar Club de Kidal. Si ceux de Kita, Kati, Mopti et Sikasso Bamako ont  un peu cru à ces balivernes sorties de nulle part par contre ceux  du Soni de Gao et de Kidal ont vite compris le jeu trouble des émissaires envoyés par Baba et Yacoubadjan. Et ces responsables de réaffirmer leur solidarité à l’Avenir de Tombouctou.  Et pourtant on apprend que Baba Diarra est en train de prier les sages du football malien pour faire revenir Bassalifou Sylla sur sa décision de démission. En contre partie, le policier promet de lever la suspension de Yéli Sissoko, de faire revenir les 7 employés qu’il avait injustement licenciés le 31 Décembre 2013 et enfin de se faire pardonner auprès de Salaha Baby. Les prochains jours nous édifieront.

<strong>Présidence du Djoliba AC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arcane politique : Rencontre fructueuse entre le RPM et le RDP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-rencontre-fructueuse-rpm-rdp-485952.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 06:20:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  siège du Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès(RDP) sis à Djélibougou près de l’agence Energie du Mali, a servi de cadre à une rencontre de concertation entre les responsables dudit parti et ceux du Rassemblement pour le Mali(RPM) le 21 Août 2014. Une rencontre longtemps programmée depuis la signature d’un pacte de collaboration en juin 2013, veille du premier tour de l’élection présidentielle du 27 juillet 2013. Une  rencontre jugée fructueuse par les responsables de ces deux partis alliés</strong>.

Les échanges qui ont porté sur la vie de la nation,  de la convention de la majorité présidentielle et la crise du Nord du Mali furent abordés  en fond et en large par les responsables de ces deux partis.  D’entrée de jeu le chef de la délégation du RPM, Boulkassoum Haidara dira que cette rencontre avec le RDP est un devoir de reconnaissance envers un allié qui avait mouillé le maillot depuis le premier tour de l’élection présidentielle. « C’est le moment pour moi et au nom de tous les militants de mon parti de remercier sincèrement tous les militants et sympathisants du RDP qui n’ont ménagé aucun effort pour la victoire finale d’Ibrahima Boubacar Keita à la présidentielle de 2013. Il n’est jamais trop tard pour bien faire et nous pensons que le parti RDP nous a compris » a-t-il déclaré. C’st ainsi qu’il invitera les responsables et militants du Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès der rester derrière le président de la république pour faire face aux défis actuels. Il s’agit de la recherche des voies et moyens pour une solution définitive à la crise du Nord du Mali. Pour le président du RDP, Bissi Sangaré, lui s’est réjoui de cette rencontre qu’il espère ne sera pas la première et la dernière. « Si on veut mettre fin à cette crise du Nord, il faudrait ces genres de rencontres où chacun pourra proposer des idées. Pour cela il faudrait multiplier des échanges et surtout  communiquer à temps » a-t-il déclaré. Rappelons qu’au sortir de la conférence nationale du Parti tenu le 29 juin à la Bibliothèque nationale, les héritiers de Feu Almamy Sylla avaient décidé de soutenir la candidature d’Ibrahim Boubacar Keita pour l’élection présidentielle de 2013. Espérons que le soutien sans faille du RDP lors de la présidentielle 2013(1<sup>er</sup> et 2<sup>e</sup> tour) et qui  a vu  le triomphe d’IBK, sera enfin récompensé<strong>. </strong>

<strong> SB</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Infos&#45;sportives : Suite à sa rupture de contrat d’entraineur à l’amiable :    Pascal Janin répond à Boukary Sidibé ‘’ Kolon’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/infos-sportives-suite-rupture-contrat-dentraineur-lamiable-pascal-janin-repond-boukary-sidibe-kolon-485922.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 06:18:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir été traité de tous les péchés d’Israël par presse interposée, Pascal Janin désormais ex-entraineur du Stade Malien dans une interview donnée dans une radio de la place, a répondu sèchement son ancien président Boukary Sidibé. En effet les médias proches de ‘’ Kolon’’ (relayant sans doute ses propos) ont été très durs envers Pascal en le traitant de traitre. A croire à ces médias proches de ‘’ Kolon’’, le français ne trouvera pas mieux à l’AS Kaloum(Guinée Conakry) qu’au Stade Malien de Bamako(Mali) car il percevrait environ plus de 5 millions FCFA par mois, un véhicule, deux billets d’avion Bamako- Paris sans oublier la prise en charge des frais de téléphone et un local. Informé de cela, Pascal Janin a défié son ancien président de dévoiler le montant réel de son salaire mensuel aux supporters du club. Il a aussi défié ‘’ Kolon de donner le montants réels des transferts de Soumaila Diakité, de Bosso Mounkoro au TP Mazembé et surtout de Makoun à Brest(France) aux supporters du Stade. « Je dis à ‘’Kolon’’ et à ses journalistes que ‘’Kolon’’ ne peut pas se comparer au président de l’AS Kaloum car je percevrai le triple de mon salaire que je gagne au Stade Malien. Pour leur information, le président vient d’offrir trois terrains gazonnés à l’Etat Guinéen et un terrain pour le club. On ne peut pas  me demander de qualifier une équipe dont l’effectif est  dans la phase de poule de la champion’s league africaine. Cela ne peut qu’arriver une fois en vingt ans » conclut-il La balle est donc dans le camp de ‘’ Kolon’’

<strong>----Marché d’équipement en meubles pour les bureaux de la FEMAFOOT </strong>

<strong>     Baba Diarra offre le marché à son fils</strong>

Le marché d’’équipement en meubles du centre technique construit par l’ancien bureau fédéral, a été attribué au fils du président de la fédération malienne de football, l’Inspecteur Général de Police, Baba Diarra qui s’appellerait Lassi. Ce n’est pas surprenant  quand on sait que cet Inspecteur général de Police a passé toute sa carrière dans les affaires administratives. En effet après avoir été directeur du barrage de Selingué, Baba Diarra fut DAF au ministère de la défense et des anciens combattants, puis chef de cabinet de Kafougouna Koné à l’administration territoriale où il fut coordinateur des pèlerins de la filière gouvernementale, président de la commission des litiges fonciers du district de Bamako. Népotisme et favoritisme quand tu nous tiens

<strong>--Rixe entre deux membres du comité exécutif au siège de la FEMAFOOT</strong>

<strong>   Sékou Diogo Keita boxé par Souleymane Magassouba pour insultes  </strong>

Incroyable mais vrai ! Cela s’est passé le 12 Aout dernier au siège de la fédération malienne de football. En effet avant le début de la réunion ordinaire de la fédération malienne de football, Sékou Diogo Keita et Souleymane Magassouba a donné un coup de poing à Sékou Diogo Keita. Motif que ce dernier avait insulté tous les membres de la ligue de football de Bamako et son président tout simplement son équipe n’a pu décrocher le titre de champion du district. Souleymane Magassouba qui est aussi membre de la ligue s’est senti attaqué dans son amour et dans son honneur et a aussitôt envoyé des coups. Il a fallu l’intervention de certains membres pour séparer les deux pugilistes.

<strong>---Affaire des panneaux publicitaires pour les éliminatoires de la CAN 2015 et plusieurs autres</strong>

<strong>Général Baba Diarra, rattrapé par ses magouilles !</strong>

<strong> </strong>L’heure est aux déballages à la FEMAFOOT depuis que Baba Diarra a décidé de se débarrasser de ceux qui refusent les affaires louches. Ainsi on apprend qu’un nouveau scandale vient de secouer le président de la fédération sur l’affaire des montants alloués pour l’acquisition des panneaux publicitaires utilisés lors des éliminatoires de la CAN 2015.Aux dires de Moussa Bah, ces panneaux qui ont été négociés avec un Algérien à hauteur de 75.000 Euros par le président de la commission Marketing, Seyba Soumano ont été annulés contre 60.000 Euros par les soins du président. D’ailleurs Baba aurait pris une avance de 30.000 Euros avec qui il avait conclut le marché. Et cette personne n’est d’autre que le fils du nom de Makan d’un membre du comité exécutif en la personne de Souleymane Magassouba. En effet pendant la campagne, Baba Diarra  les avait confié que Seydou  Keita  avait offert 10 millions  FCFA et que Mohamed Lamine  Sissoko  avait promis de l’appuyer financièrement et matériellement. En plus de cela les supporters du  Djoliba veulent savoir le montant réel de Salif  Coulibaly au TP Mazembé et surtout le cas  de Mahamane Cissé aux léopards  du Congo.

<strong>--- Electrification des stades du Réal et du Djoliba</strong>

<strong>    Les responsables de ces dits clubs réclament un audit</strong>

Décidemment l’étau semble se resserrer autour du président de la fédération à propos de ces mensonges grossiers sur les montants exacts dépensés pour la soit disant électrification des terrains du Djoliba et du Réal. Si on ne connait  pas le montant réel mis au terrain du Djoliba, au Réal il avait annoncé une vingtaine de millions. Ce qui a un peu éveillé les soupçons chez les responsables de ces clubs qui réclament un audit. En tout cas comment comprendre que ces clubs qui n’arrivent même pas à payer leurs factures d’eau de 150.000, se voient offrir une nouvelle  dépense qu’ils n’ont pas demandée du tout. D’ailleurs ce projet n’a jamais été discuté en réunion du comité exécutif. Vivement donc cet audit

<strong>--Zizanie au sein du football malien depuis 2009</strong>

<strong>  Un semeur de trouble inné nommé Boukary Sidibé ‘’Kolon’’</strong>

Depuis le parachutage forcé de Boukary Sidibé ‘’ Kolon’’ au sein du football malien en 2008 avec leur histoire de l’Association dénommée ‘’ Les Rénovateurs du football malien ‘’, l’homme ne cesse de se faire remarquer une fois à la fédération. Ainsi lorsqu’il fut nommé premier vice président de la fédération en 2009, Boukary Sidibé s’est fait distingué par une arrogance inqualifiable et d’un mépris total vis-à-vis de ces collaborateurs du comité exécutif, des responsables sportifs, des joueurs de l’équipe nationale. Après avoir réussi à pousser Mahamadou Samaké dit Sam Dièman de la présidence du Stade Malien de Bamako, ‘’ Kolon’’  gonflé à bloc de son statut de premier vice président de la fédération a voulu s’attaquer à Hamadoun Kolado Cissé, président d’alors de la fédération. C’est ainsi que de 2009 à 2011, il ne manque aucune occasion pour saboter les actions de M. Cissé. Ce qui a conduit à des jets de chaises, à des casses de vitres et à des insultes grossières contre Kola et ses amis. D’ailleurs c’est dans cette mouvance qu’on a annoncé que Kola malade à l’époque, n’a que trois mois pour vivre (c’est à dire du 9 juillet 2012 au 9 Octobre 2012).  Voyant que la santé du natif de Djenné s’améliorait de plus en plus, Kolon profitera de la CAN 2010 pour s’attaquer aux joueurs de l’équipe nationale notamment Mahamadou Sidibé ‘’ Maha’’ ? Mohamed Lamine Sissoko, Seydou Keita, Mahamadou Diarra ‘’ Djila’’ et Frédéric Oumar Kanouté. Conséquence, Kanouté met fin à sa carrière internationale avec les Aigles. Se croyant désormais puissant, Kolon informe Baba Diarra lors du pèlerinage à la Mecque en 2011 qu’il s’apprête à chasser Kola lors de l’assemblée générale tenue à l’Hôtel Olympe le 12 Novembre 2011. Malheureusement c’est lui qui est renvoyé à ses études primaires en compagnie de ses ouailles. Avec son retour encore à la fédération et toujours au même poste, Kolon continue de semer des troubles à présent. Et il n’est pas étranger à la crise actuelle qui sévit à la fédération. Tout simplement pour ses propres intérêts personnels. D’ailleurs Kolon avait été épinglé par le rapport 2003-2009 de la CASCA portant acquisition de billets d’avions auprès d’une agence de voyage dont il dirige lui-même pour un montant total de 1.372.768.200 FCFA. Pourra-t-il échapper de nouveau encore ? Réponse au prochain conseil national prévu en principe en Octobre prochain.

<strong>--- Tournoi de football organisé par l’Amicale des anciens footballeurs du Réal</strong>

<strong>    Les centres de football à l’honneur !</strong>

Un tournoi de football destiné aux centres de football de Bamako sera bientôt organisé au terrain du Réal sis à Djicoroni. Ce tournoi est organisé par l’Amicale des anciens joueurs du Réal que dirige actuellement Nani Touré qui fut ancien international et père de Bassala Touré et  Feu Sory Ibrahim Touré dit Binké  qui ont tous fait la fierté et le bonheur du football malien.

<strong>---Mémorial Hadja Tiguida Cissé dite Tah Cissé</strong>

<strong>    Un moment de souvenir et d’hommage à une mère</strong>

Le terrain  Bambougoutji d’Hamdallaye a servi de cadre au lancement d’un tournoi de football à la mémoire de Hadja Tiguida dite Tah Cissé, mère de Mamadou Ladji Cissé, membre du comité exécutif du Djoliba. Parrainé par Salaha Baby, ce tournoi regroupe 16 équipes venues des différents quartiers de la commune IV. Débuté le 15 Aout dernier, la finale est prévue le 15 septembre au même lieu. A noter que plusieurs responsables du Djoliba en tête son président Tidiane Niambélé, le groupe d’animation dudit club, les amis et parents de Ladji Cissé étaient présents pour le lancement de ce tournoi. Pour Ladji Cissé c’est une façon de se souvenir de leur mère et de la rendre hommage pour tout ce qu’elle a fait pour lui et ses frères et sœurs. Que son âme repose en paix Amen

<strong>Divorce prévisible à la FEMAFOOT</strong>

<strong>Comment Baba Diarra  rattrapé par son double jeu !  </strong>

La crise qui sévit actuellement à la fédération ne surprend personne du fait du double jeu de Baba Diarra à l’égard de ‘’ Kolon’’ et de Sala.  En effet pendant la campagne, en vrai flic, Baba Diarra faisait croire à ‘’ Kolon’’ ceci « Je te demande de me rejoindre car en cas de succès, tu assureras l’intérim de la présidence  dès le mois de janvier 2014 car je rejoindrai mon poste à la force onusienne en Haïti ». Une fois avec Sala, il lui tient ces propos suivants « Si tu suis  Kola, il te trahira et il va faire deux autres mandats. En partant il préparera ‘’Kolon’’ et c’est ton horizon sera bouché à jamais sans oublier les memes propos qu’il a tenu à Kolon à savoir son départ en Haiti ». Après 10 mois passés, Baba n’est pas toujours parti en Haïti et pire Sala fait les frais de sa politique « diviser pour mieux régner »

<strong>Yéli et ses amis traités de véritables gangsters </strong>

<strong>La FEMAFOOT joue le chaud et le froid</strong>

Baba Diarra ne manque aucune occasion pour régler ses comptes contre ses amis et compagnons d’hier. Ainsi dans un journal de la place, sous la plume de l’un des conseillers, Baba Diarra traite, Yéli et ses amis de véritables gangsters. Au même moment ils sont au four et au moulin pour faire intervenir des soit disant sages du football malien pour trouver une solution à l’amiable entre Yéli et Baba. Selon nos informations, un membre du comité exécutif aurait envoyé un billet d’avion à Lais pour éteindre le feu que la fédération a elle-même allumée. Une façon de détourner l’opinion sportive sur leur gestion opaque des fonds et de leur incompétence notoire à maintenir les performances  léguées par l’ancien bureau fédéral.

<strong>Suite à l’interview accordée par Moussa Bah à la radio Espoir</strong>

<strong> Le secrétaire général Yacoubadjan Traoré s’attaque à notre confrère</strong>

Décidemment le secrétaire général de la fédération malienne de football ne désarme pas. En véritable avocat de Baba et de ses ouailles, Yacoubadjan s’est attaqué à notre confrère, Paul Fadjigui en ces termes « Comment peux-tu foire le combat de ceux qui vont chasser de la fédération comme si Moussa Bah est un membre du comité exécutif. Mais sache une seule chose, Kola ne deviendra plus président de la fédération. Si une assemblée générale extraordinaire pouvait  élire président, Kola ne fera jamais quatre ans. Tu as intérêt à revenir et à travailler avec nous car personne ne pourra nous faire partir ». En effet à la fédération, on est en train de faire croire que c’est Salaha Baby qui est à l’origine du licenciement des 7 employés le 31 Décembre. Pourtant la décision a été signée par Baba Diarra. Panique quand tu nous tiens !

<strong> Prix de transport  des équipements sportifs d’Airness pour la fédération</strong>

<strong>Un véritable vol à ciel ouvert ! </strong>

Tous les moyens sont bons pour retirer de l’argent gratuit sur les comptes de la fédération logés dans une banque de la place.  Pour se faire Baba Diarra a confié le marché du transport des équipements sportifs envoyés par Airness. C’est ainsi la valeur du montant du transport est trois fois plus élevée que la valeur des équipements. Malheureusement le prestataire n’arrive pas à se faire payer auprès de la banque pour non-conformité de signature et pire ce dernier cherche à se justifier dans les radios privées de la place. Nous publierons dans nos prochaines parutions les deux chèques que nous avons à notre possession.

<strong>Rassemblées par Saïd </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interpellation de David Sagara sur l’affaire de la zone aéroportuaire : Les PUR expriment leur consternation</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/interpellation-david-sagara-laffaire-zone-aeroportuaire-les-pur-expriment-consternation-486002.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 05:28:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_477022" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-477022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/david-sagara.jpg" alt="David Sagara placé sous contrôle judiciaire, Amadou Diallo et Etienne Dioné, sous mandat de dépôt" width="300" height="292" /> David Sagara, ex-ministre du Logement, des Affaires Foncières et de l’Urbanisme[/caption]

Suite à l’affaire de la zone aéroportuaire, l’ex- ministre des domaines de l’état et des affaires foncières a été interpellé la semaine dernière par la BIJ. Après avoir passé une nuit à la brigade d’Investigation judiciaire, David Sagara est rentré à la maison et fait désormais l’objet d’une procédure judiciaire. Face à cette nouvelle donne que  certains observateurs politiques assimilent à un règlement de compte politique, les Partis Unis pour la République dans un communiqué de presse déposé à notre rédaction le 23 Août 2014, expriment leur grande consternation dont fait objet David Sagara. A titre de rappel que l’ex- ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières est vice-président de la CODEM qui membre des PUR.  « Les Partis Unis pour la République suivent avec un grand intérêt majeur l’évolution de cette situation et apportent d’ores et déjà leur soutien sans réserve au camarade David Sagara, vice-président de la CODEM qui est un parti membre des PUR. S’agissant ici de la promotion d’une bonne gouvernance, la conférence des présidents des partis unis pour la république demande au gouvernement de la république de faire toute la lumière sur cette affaire afin que justice soit équitablement rendue, et en dehors de toute connotation d’ordre politique » pouvait-on lire dans un communiqué signé par Dr Abdoulaye Amadou Sy  de presse.

<strong>Affaire à suivre donc…</strong>

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Panique générale à la FEMAFOOT : Le secrétaire général au secours de Baba Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/panique-generale-femafoot-secretaire-general-au-secours-baba-diarra-485902.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 04:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_102734" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-102734" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/femafoot.jpg" alt="femafoot" width="250" height="159" /> siège Femafoot[/caption]

<strong>Depuis la sortie médiatique du président de la commission des Finances de la fédération malienne de football la semaine dernière sur plusieurs radios libres de la place, on assiste à une panique générale au siège de la FEMAFOOT. Et pour y face, le président de la fédération, Baba Diarra envoie son secrétaire général en la personne d’El Hadj Yacoubadjan Traoré dans différentes radios libres de la place pour nuire davantage Yéli Sissoko</strong>.

&nbsp;

Mais hélas pour Yacoubadjan Traoré, il n’a pu apporter aucun élément nouveau à cette honteuse suspension du président de la commission des finances qui n’est ni moins ni plus une cabale contre ce jeune expert- comptable. Au lieu d’apporter la preuve que c’est la FIFA qui a décidé de confier la signature des chèques de la fédération au secrétaire général et non au président de la commission des finances conformément aux statuts, notre El Hadj s’est contenté de dire que depuis quand est ce que Yéli et tous ceux qui le soutiennent sont arrivés dans le milieu du football ? Mais lui et son mentor Baba Diarra ne savaient-ils pas cela lorsqu’ils sont allés cherchés Yéli et ses soutiens en 2009 et 2013 pour arriver à leurs fins ? Mais pour les observateurs avertis, l’attitude de Yacoubadjan n’est pas du tout surprenant vu son passé à la fédération. Ce qui lui avait valu d’être taxé de dinosaure par un confrère de la place en 2009, veille de l’assemblée générale élective tenue à Tombouctou. Selon nos informations, Yacoubadjan  aurait appelé Salaha Baby qui se trouve actuellement à Tombouctou pour se justifier de ses passages sur les radios libres

<strong>Les vraies raisons de la suspension de Yéli Sissoko</strong>

Pour mieux assouvir leur libido financière, Yacoubadjan Traoré et Boukary Sidibé poussent Baba Diarra à se débarrasser de certains membres jugés gênants. C’est ainsi que le deuxième vice-président, Salaha Baby (celui là même qui entretenait Yacoubadjan au moment de sa galère et qui a offert la victoire à Baba à Mopti) sera totalement méprisé et même écarté de certaines décisions importantes. Aussitôt Baba va s’attaquer aux lieutenants de son fidèle compagnon d’hier à savoir Moussa Bah qu’il avait prié d’accepter d’être son chargé de mission avant de s’attaquer à un autre compagnon en la personne de Yéli Sissoko sur recommandation de Boukary Sidibé ‘’ Kolon’’ pour placer ses pions. Ainsi une fois M. Sissoko évincé, la présidence de la commission des finances sera confiée à Seyba Soumano et son adjoint ne sera autre que Seydina Oumar Sow, renvoyé de la Jeanne d’Arc. Ce qui sera une belle revanche pour le président de la J.A qui n’est d’autre que Salaha Baby. Du coup Seyba Soumano quittera la commission Marketing pour être confiée à Badra Diallo, vice- président des Onze créateurs. Une fois acquis, bonjour les détournements et les surfacturations.

<strong>Le président de la commission Juridiques, Bassalifou Sylla, prochaine cible ?</strong>

Aujourd’hui à la fédération l’intimidation est devenue la règle. Pour avoir déclaré qu’il n’est pas une chambre d’enregistrement pour toutes les décisions prises par Baba Diarra, le président de la commission Juridiques a été inscrite  sur la liste noire d’ici le conseil national prévu en Octobre en principe. Une fois l’actuel bureau validé, Ça sera le tour de Salaha Baby (2<sup>e</sup> vice-président de la fédération et président de la ligue de Tombouctou), Seydou Ag Abeta (président de la commission des Jeunes et président de la ligue de Kidal) et Aba Mahamane (secrétaire général adjoint marginalisé depuis le retour de Yacoubagdjan en Février 2014) qui seront à leur tour virés comme des malpropres. C’est dire que le policier veut exclure les trois régions du Nord du Mali dans la gestion du football malien. Selon certaines indiscrétions, Baba et Kolon ont changé de stratégie et comptent suspendre Salaha Baby et Bassalifou Sylla avant la tenue du conseil national.

Affaire à suivre donc

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Bamba : Echec des négociations UNTM&#45;Gouvernement : La mauvaise foi manifeste de la centrale syndicale, étalée au grand jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/moussa-bamba-echec-negociations-untm-gouvernement-mauvaise-foi-manifeste-centrale-syndicale-etalee-au-grand-jour-485872.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 04:11:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union Nationale des travailleurs du Mali  a observé une grève les 21 et 22 Août 2014. Face à cet arrêt de travail de 48 heures, le gouvernement malien a organisé une conférence de presse au ministère du travail, de la fonction publique et des relations avec les institutions le 19 Août 2014 en vue d’édifier l’opinion nationale et internationale à travers les hommes de médias. </strong>

&nbsp;

Cette rencontre a été dirigée par le ministre Bocar Moussa Diarra entouré des représentants des ministres de la santé, de la communication. Dans son exposé liminaire, le ministre Diarra a expliqué tous les points des négociations entre l’UNTM et le gouvernement suite au préavis de grève déposé le 31 juillet 2014. Face à ce préavis, le ministère de la fonction publique en concertation avec d’autres ministères dont celui de la santé et de l’Hygiène publique, a mis en place une commission de conciliation qui a siégé pendant 4 jours.  Le ministre du travail, principal conférencier s’est dit surpris qu’au moment où le gouvernement étant occupé à mettre en œuvre les 16 points d’accord du procès verbal de conciliation du 2 Octobre 2011, il se trouve en face d’un nouveau préavis de grève. « La mise en œuvre du procès- verbal de 2011 s’est traduite par une incidence financière de près de 17 milliards de Francs CFA prise en charge par le budget national de l’exercice 2014. Parallèlement, les revendications non encore totalement éteintes dont la satisfaction s’inscrit dans un processus ont été prises en charge dans le programme de travail gouvernemental qui prend fin le 31 décembre 2014 » a-t-il martelé. Après quatre jours de négociation autour de 17 points, 12 points ont été acceptés par le gouvernement. Quant aux cinq points de désaccord, ils ont fait l’objet de trois propositions intéressantes de la part du gouvernement.  Il s’agit du relèvement du SMIG d’environ 10% qui passe de 28,460  à 31.000 FCFA, du relèvement de l’allocation familiale au bénéfice des conventionnaires d’environ 10% qui passe de 1500 à 2000 FCFA et enfin d’une proposition d’étude du système fiscal en vue d’une réduction de l’ITS. Malgré les efforts du gouvernement à un moment où le pays sort d’une crise profonde et multiforme qui a menacé les fondements même de son existence, l’UNTM est resté sourde et a maintenu son mot d’ordre de grève. « Nous respectons le choix de la centrale syndicale car le Mali est un état de droit où les principes démocratiques sont respectés. Le gouvernement reste ouvert au dialogue et rassure les citoyens qu’aucun effort ne sera ménagé pour la satisfaction de la demande sociale. Le gouvernement tient à rappeler l’obligation d’observer le service minimum conformément aux  dispositions du décret no 90- 562/P-RM du 22 décembre 1990 » a indiqué le ministre Diarra.

&nbsp;

A la question de savoir si l’UNTM est en train de chanter le gouvernement, le ministre Bocar Moussa Diarra répond « Je ne pense pas que c’est du chantage du tout ». Mais c’est que le ministre n’arrive pas à comprendre c’est malgré tous les problèmes expliqués aux responsables de la centrale et vu tous les efforts fournis par le gouvernement à hauteur de 17 milliards de Francs CFA, l’UNTM reste sourde. « Comment comprendre face à la crise sociopolitique et sécuritaire où il a fallu l’aide des pays amis, l’UNTM nous demande le relèvement du SMIG à 40.000 FCFA et le relèvement de l’allocation familiale à 4000 alors que les cotisations salariales ne sont pas à la hauteur. Une chose est sûre le gouvernement est responsable et s’assumera de ses taches pour le bonheur des maliens » a-t-il ajouté. Certes les revendications de l’UNTM sont légitimes mais le moment est mal choisi pour décréter une grève de 48 heures plus les deux jours fériés. Le hic dans tout cela c’est qu’on avait l’impression que la grève était déjà consommée avant le début des négociations avec le gouvernement. La preuve des messages d’annonce avaient été imprimés pour informer tous les militants de la centrale. Une autre chose est sûre c’est qu’on ne peut tout avoir maintenant et sur place au cours d’une négociation surtout quand on sait le syndicalisme est un combat perpétuel. Sur les 17 points à négocier, voici les 12 points acceptés et les trois propositions intéressantes cités plus haut. Il s’agit de la participation des travailleurs du secteur privé dans les conseils d’administration, de la ratification des conventions 102-   122-88-142-181  et 155 , de la relecture de tous les contrats miniers, de la régulation du fonctionnement des bureaux de placement en les mettant en conformité avec les textes en vigueur, de la maitrise des prix des produits de première nécessité, du maintien et du renforcement de l’usine malienne des produits pharmaceutiques, de la baisse des loyers de maison à usage d’habitation, de la relecture de la convention des chauffeurs routiers, de la modernisation et la sécurisation de l’administration générale(moyens logistiques, techniques, humains et financiers). « Nous ne sanctionnerons personne mais nous tenons au respect du service minimum. Et le souci permanent du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita dès son élection le 11 Août 2013 est de tout mettre en œuvre pour rendre heureux le Mali et les maliens » a conclu le ministre

<strong>Sadou Bocoum         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Situation sociopolitique au Nord du Mali : Chronique d’un désastre prévisible</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-sociopolitique-au-nord-du-mali-chronique-dun-desastre-previsible-485822.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 04:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145008" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-145008" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/MNLA-REBELS_0.jpg" alt="Soldats du MNLA à Kidal" width="344" height="257" /> Soldats du MNLA à Kidal le 4 février 2013.<br />REUTERS (photo archives)[/caption]

<strong>Depuis 1990, date de la reprise de la rébellion après  celle de 1963, les trois régions du Nord du Mali sont devenues une zone d’instabilité avec des rebellions armées successives en témoignent celles de 2006, 2012,2013.</strong> <strong>Cette instabilité s’explique par le non respect des traités entre le gouvernement malien et la rébellion. Du coup on assiste à une floraison de bandes armées apparemment hors de contrôle qui créent une insécurité généralisée, un phénomène depuis  lors appelé insécurité résiduelle. Mais force est de reconnaitre que la politique instaurée par ATT et IBK est en grande partie la cause de cette instabilité chronique.</strong>

&nbsp;

&nbsp;

En effet tout est parti de la rébellion de 2012 et qui ont vu ces différents groupes occuper les trois régions  du Nord du Mali et une partie de la région de Mopti. Elle a été caractérisée par la conjugaison de trois facteurs amplificateurs. Il s’agit premièrement de la présence tolérée dans le Nord du Mali de Katibas Djihadistes (affiliées à AQMI) qui ont sanctuarisé le Nord-est de la région de Kidal et le Nord des régions de Gao et de Tombouctou. Ces groupes Djihadistes se sont surtout financés par le produit des rançons, de différentes prises d’otages occidentaux et peut être aussi par le produit de la vente de drogue. Le 2<sup>e</sup> facteur est l’effondrement du régime libyen suite à l’assassinat du Colonel Kadhafi par les troupes de l’OTAN et du coup a rendu orphelins des milliers de combattants Touareg originaires du Mali qui se sont repliés dans le Nord-est de la région de Kidal. Aussitôt la Libye est devenue un véritable marché à ciel ouvert de toutes sortes d’armes. Et enfin le 3<sup>e</sup> facteur a été la présence à Kidal d’environ un millier de combattants cantonnés depuis 2007 suite aux accords d’Alger, dans l’attente de la formation des unités spéciales qui n’ont jamais vu le jour. Ce qui fait de ces combattants, une armée mobilisable à tout moment. A ces facteurs externes, il faut ajouter deux facteurs internes principaux. Il s’agit d’abord de l’accroissement du trafic de drogue dans le Nord du Mali dont les ramifications se retrouvent dans les plus hautes sphères de l’Etat et des administrations militaires. La tentation de l’argent facile a poussé l’Etat malien à confier son service de renseignement au Nord du Mali aux principaux animateurs de ce trafic de drogue. Ce qui l’a rendu totalement aveugle car les informations provenant de cette partie du pays étaient profondément biaisées. Enfin l’exacerbation des tensions inter et intra-communautaires par l’armement et le financement des milices ethniques qui en plusieurs cas se sont substituées à l’armée malienne. Cette immixtion de milices dans la gestion du Nord du Mali a brouillé la chaine de commandement militaire et a contribué à l’affaiblissement de l’armée nationale.

<strong>Aperçu sur les différents mouvements armés du Nord du Mali                                              </strong>

Le Nord du Mali à la fin 2011 est devenu un ensemble d’ilots en ébullition que les attaques du MNLA de Janvier 2012 vont contribuer à connecter pour embrasser la totalité du Pays. Et sur ces différents mouvements principaux, on y recense trois mouvements principaux à savoir le MNLA, Ançardine et le MUJAO. Quant aux différentes Katibas affiliées à AQMI, elles se sont fondues dans l’un ou l’autre mouvement selon les affinités religieuses ou ethniques. Arès l’intervention française en 2013, les mouvements d’obédience islamique ont muté vers des organisations plus laïques. Il s’agit de Ançardine qui a donné naissance au HCUA ; le MUJAO au MAA. Ce qui a permis au MNLA de revenir sur la scène et de reprendre le terrain par la bénédiction de l’intervention française. Aussitôt certains mouvements dits d’auto-défense ont commencé à se déployer dans le Nord du Mali à savoir le Gandakoy, Ganda Izo, FACO et MAA ‘’loyal’’.

<strong>Le MNLA, un allié privilégié de la France </strong>

Parmi ces trois principaux mouvements, le<strong> MNLA</strong>, crée en 2011 de la fusion du groupe armé de Feu Ibrahim Ag Bahanga et du Mouvement national de l’Azawad(MNA) créée par des jeunes Touareg, est le seul mouvement à prôner de façon ouverte la lutte armée contre l’Etat du Mali. Il offrait ainsi une plate forme pour tous ceux qui voulaient engager une lutte armée contre l’Etat du Mali. Les combattants de retour de Libye, surtout ceux regroupés autour de Mohamed Najim ont vite fait de comprendre cette « opportunité ». Ainsi jusqu’en fin février 2012, toutes les attaques, les actions militaires dans le Nord du Mali étaient revendiquées par le MNLA. Il était évident que ces attaques étaient menées par des groupe qui ne  reconnaissent ni l’autorité politique de Bilal Ag Chérif (secrétaire général du MNLA), ni l’autorité militaire de Mohamed Najim (chef militaire du MNLA). Le groupe le plus important était regroupé autour d’Iyad Ag Ghali qui a mobilisé les « cantonnés » des accords d’Alger, les déserteurs de l’armée malienne, les combattants d’Abou Zeid, d’Abdoul Karim et des nouvelles recrues issues des tribus Ifoghas et de leurs alliés de la région de Tombouctou. Ce groupe va se détacher très vite du MNLA et prend le contrôle des régions de Kidal et de Tombouctou sous le nom Ançardine. Et très vite le MNLA va se trouver éjecter du Nord du Mali par le MUJAO et Ançardine. Du coup le mouvement national de libération de l’azawad  va concentrer l’essentiel de ses forces dans les zones entre Trimtrene et In Khalid (fief des Idnanes principaux pourvoyeurs des combattants du mouvement). Ce positionnement leur permettra de garder une capacité de nuisance pour les trafiquants de drogue et d’engranger des financements pour sa survie. Lors de l’intervention Serval, le MNLA s’est positionné comme l’allié des français. Ce qui a permis évidemment de minimiser leurs pertes et d’accéder à des zones très difficiles dans l’Adrar des Ifoghas. Cette collaboration avec les forces françaises a fait de certains cadres du MNLA, les principales cibles des groupes islamistes. C’est ainsi que toutes les personnes supposées proches du MNLA ou avoir servi de guides aux troupes françaises ont fait l’objet d’enlèvements et d’exécutions sommaires revendiqués par ces différents groupes terroristes (AQMI et MUJAO). Les principaux leaders de ce mouvement sont <strong>Bilal Ag Chérif, Mohamed Najim, Ambéry Ag Rhissa, Hassane Fagaga, Mossa Ag Assarid, Mossa Ag Attaher. </strong>Quant au<strong> Haut conseil pour l’unité de l’Azawad</strong>(HCUA), il est le mouvement le mieux organisé&amp; militairement avec une forte assise sociale et une direction politique très peu étoffée. Né de la mutation d’Ançardine qui est passé d’abord par le Mouvement Islamique de l’Azawad(MIA), le HCUA gomme ainsi toute référence à l’Islam. Ce qui lui permet d’avoir des relations moins conflictuelles avec la France. Sa direction est essentiellement assurée par les Ifoghas proches de la famille d’Intalla Ag Attaher, chef de la tribu Ifoghas. Le mouvement a trop souffert de l’intervention française qui l’a obligé à cantonner ses forces laissant ainsi le terrain au MNLA pour services rendus. Il a fallu les évènements survenus à Kidal le 17 Mai 2014 et surtout ceux du 21 Mai 2014 pour voir au premier plan le HCUA qui a mené l’essentiel de la bataille. Les principaux leaders du haut conseil sont <strong>Alghabass Ag Intallah ; Cheick Aoussa, Redouane Ag Mohamed Ali et Intalla Ag Sayedi.</strong> Quant au Mouvement Arabe de l’Azawad(MAA), il est né de la dislocation du MUJAO après l’intervention française de janvier 2013. Il s’agit surtout du mouvement des arabes berabiches de la région de Tombouctou et d’une partie des arabes Lamhar du Tilemsi autour de Mohamed Ould Aiwanatt. Ce mouvement est proche du MNLA avec lequel il entretient des relations et partage certains intérêts surtout pour le contrôle du trafic de drogue. Les principaux animateurs de ce mouvement sont <strong>Sidi Ibrahim Ould Sidati, Hami Ould Sidi Mohamed, Dina, Mohamed Ould Aiwanatt.</strong> Enfin les mouvements dits, groupes d’auto-défense qui sont des milices essentiellement ethniques encouragées  et financées par les différents gouvernements du Mali depuis l’avènement de la 3<sup>e</sup> république. Pour les différents gouvernements, il s’agit surtout de présenter la question du Nord comme un conflit entre différentes communautés. Ce qui permet de passer sous silence le déficit de justice, la mal gouvernance et le caractère oppressif de l’Etat, évitant ainsi le débat de fond sur l’état et la forme de gouvernance. Il s’agit d’abord du <strong>Gandakoy,</strong> une milice originelle qui se positionne en défenseur des droits des communautés noires autochtones contre les peuplades errantes (Manifeste de 1994). Son chef historique, Abdoulaye Maiga et colonel de l’armée malienne. Ce mouvement s’est affaiblit au cours des ans et a été traversé par plusieurs dissidences. Actuellement il est animé par Me Harouna Touré et Firhoun Maiga. Quant au mouvement <strong>Ganda Izo,</strong> il est une dissidence de Gandakoy  créé par Feu Abdoulaye Diallo qui en est le chef militaire. Ce mouvement a pour objectif de doter les peuls de la zone d’Ansongo d’une milice armée pour faire face aux Touareg surtout les Dosshak. La mort de son chef militaire en 2012 a fortement affaiblit le mouvement. Enfin le Front armé contre l’Oppression(FACO) est en fait un embryon et une aile armée de Temedt. Ce mouvement  qui est surtout composé de bellahs(anciens esclaves des touareg), ne semble pas être structuré. Il relève beaucoup plus de la volonté d’atomiser la société touareg que de constitution d’une force armée prête au combat. Ces principaux animateurs sont les leaders de Temedt. Il s’agit d’Abdoulaye Ag Mako, Ibrahim Ag Idbaltalet et de Mohamed Elmaloud Ag Hamada.

<strong>La politique instaurée par ATT et IBK, mise en cause </strong>

Après l’attaque des garnisons de Kidal, Ménaka et Tessalit en 2006 par Iyad Ag Ghali, l’ancien président de la république, Amadou Toumani Touré avait donné carte blanche à El Hadj Ag Gamou pour rétablir l’ordre à Kidal.  C’est ainsi qu’il obtiendra de l’ancien président ATT tout ce qu’il avait posé comme condition.  Il s’agit de la mise à sa disposition tous les Imghads intégrés dans l’armée malienne et le recrutement des supplétifs Imghads. Du coup El Hadj Ag Gamou se trouvait à la tête d’une troupe composée de militaires réguliers et de miliciens. Cette troupe va mettre Kidal en coupe réglée de 2006 à fin 2011.  Selon les organisations de droits de l’homme ce sont les hommes dirigés par Gamou auraient commis toutes sortes d’exactions, d’humiliations voire d’exécutions extra - judiciaires.  C’est cette  présence des troupes dirigés par Gamou  à Kidal qui ont occasionné des conditions d’explosion de la rébellion de 2012 et surtout leurs comportements ont servi de détonateur aux affrontements du 17 Mai 2014 et du 21 Mai 2014 à Kidal. A noter qu’El Hadj Ag Gamou était le chef militaire de l’Arla (mouvement des Imghads qui a été vaincu par Iyad Ag Ghali, alors chef du mouvement populaire de l’Azawad(MPA) en 1994. Quant au mouvement arabe de l’azawad dit ‘’Loyal’’, il s’agit d’une partie de la milice arabe censée lutter contre la rébellion de 2012 autour du Général Ould Meidou et de certains repentis du MIJAO. Cette milice est constituée autour de Mohamed Ould Matali pour la sauvegarde des intérêts de son groupe dans les trafics de la drogue. Son aile politique est dirigée par l’ancienne garde berabiche qui a été utilisé par ATT pour attiser les contradictions inter et intracommunautaire dans la région de Tombouctou. Le même groupe a repris du service sous l’actuel président de la république, Ibrahim Boubacar Keita et est le principal animateur des récents affrontements autour de Tarkint- Tabankort. Les principaux animateurs de ce mouvement sont Mohamed Ould Matali, Hanoun, Yoro Ould Idah (récemment arrêté par Serval et remis aux autorités actuelles qui vont finalement le libérer pour des raisons inconnues). Il y a aujourd’hui un mouvement mené par des personnalités politiques de haut niveau pour fédérer les milicew d’auto- défense et n faire une armée parallèle dirigée par El Hadj Ag Gamou. Si cela se confirme, il s’agit là des premiers jalons d’une guerre civile dans le Nord du Mali. Si l’ancien président Amadou Toumani Touré avait mis une stratégie très claire pour écraser les Touareg  quitte à les diviser en instrumentalisant une partie contre les autres, en copter des cadres qui vont aider à l’affaiblissement de leur société ; l’actuel président de la république, Ibrahim Boubacar Keita n’y a pas tourné dos. En témoigne la nomination de Moussa Mara comme Premier Ministre qui verra l’accélération de la mise en œuvre de cette stratégie. A titre de rappel lorsque Mara était maire de la commune IV de Bamako, il avait mis en place une plateforme des cadres Touareg. Ainsi sa visite à Kidal le 17 Mai 2014 avait bel et bien un agenda caché qui coïncidait avec celui du MNLA. D’ailleurs les partenaires occidentaux et l’opposition malienne avaient qualifié cette visite de Mara de provocation et qu’en réalité c’était pour venir en aide et mettre en selle le MNLA qui se trouvait en perte de vitesse où il se était traversé par différents mouvements de contestations lors d’un congrès tenu en Algérie. En effet après les premiers évènements du 17 Mai 2014, le premier ministre Mara triomphant est rentré à Bamako en se faisant accueillir à l’aéroport de Bamako- Senou suscitant des marches de soutien en sa faveur. Aussi le MNLA savait aussi que la présence de Gamou et de ses miliciens ne permettait plus la neutralité du HCUA qu’en cas de confrontation, il engrangera seul le bénéfice d’un éventuel succès étant convaincu de l’efficacité de son système de communication. Cette nouvelle déroute de l’armée malienne était prévisible quand on sait que le président IBK dès son élection a  pratiquement durcit le ton face aux mouvements refusant toute négociation et remettant en cause de façon implicite les accords de Ouagadougou. Pour les analystes, l’attitude d’IBK est dictée par le fait qu’il se soit coupé de tout le monde et de ne communiquer qu’avec certains de ses conseillers qui avaient un agenda qui n’était pas celui de la paix. Toujours selon les analystes, IBK a voulu jouer sur la politique du pourrissement espérant que les mouvements allaient s’épuiser et lui tomber comme du fruit mûr. Et cette politique lui a été conseillée par certains de ses ministres connaisseurs du Nord. Au lieu de chercher une solution négociée dans le conflit du Nord du Mali, le président de la république a multiplié des structures chargées du dossier du Nord et son lot de négociateurs. Il est temps de chercher des solutions idoines à un conflit qui a trop duré et qui continue de faire des victimes surtout innocentes.

<strong>A suivre…</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Yéhia Ag Mohamed Ali, coordinateur national du Projet GTZ au Mali :   Et si les détracteurs de l’homme puaient ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/yehia-ag-mohamed-ali-coordinateur-national-du-projet-gtz-au-mali-les-detracteurs-lhomme-puaient-466502.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 10:19:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Décidément</b><strong> le ridicule ne tue plus au Mali et plus particulièrement les détracteurs invétérés du coordinateur national du projet GTZ au Mali, Yéhia Ag Mohamed Ali et de son chef d’antenne à Diré, Salaha Baby.</strong>

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&nbsp;

En effet des personnes politiques malhonnêtes, égoïstes, haineux et irresponsables manquant de culot et de courage tapis dans l’ombre tentent de nuire par presse interposée à ces deux responsables appréciés des bailleurs de fonds du projet GTZ et surtout le principal bailleur de fond savoir l’Allemagne. Jaloux de la popularité de ces deux responsables du projet GTZ, certaines hommes politiques à la recherche d’une virginité politique pour les uns et pour les autres en perte de crédibilité politiques pensent réussir leur coup en utilisant l’arme politique. Mais hélas pour eux ces hommes politiques tapis dans l’ombre se sont trompés de cible en accusant fallacieusement le coordinateur national, Yéhia Ag Mohamed et son chef d’antenne de Diré, Salaha Baby de détournements du projet financé par les bailleurs de fonds depuis plus de vingt ans à leurs seuls profits.  Et mieux ils vont tomber honteusement jusqu’à déclarer  que le coordinateur oblige les populations à suivre leur opinion politique. Mais c’est que ces hommes politiques et autres détracteurs de ces deux responsables doivent savoir c’est que chaque année les fonds reçus par ces deux responsables sont audités deux fois dans l’année par les partenaires financiers dirigés par les experts comptables du principal bailleur de fond à savoir l’Allemagne. Si depuis 1994, le projet est dirigé par Yéhia Ag Mohamed Ali et ses différents chefs d’antenne dont Salaha Baby, c’est que le programme est bel et bien respecté et que les fonds sont bien gérés. Ce qui fait d’Ag et  de Salaha, les hommes les plus populaires dans la région contrairement à leurs détracteurs qui ne se manifestent que lors des campagnes électorales. Aujourd’hui personne ne peut l’évidence que depuis la mise en exécution de ce projet, la scolarisation, la construction des infrastructures publiques, l’aménagement des périmètres irrigués, la micro finance se sont aussitôt développés depuis la fin de la rébellion de 1990. Les performances obtenues dans cette zone exploitée par la GTZ ont été reconnues par les différentes autorités politiques jusqu’à nos jours contrairement à la zone Office du Niger avec autant de PDG relevés pour détournements de fonds. Aux dernières informations les bailleurs de fonds dont l’Allemagne en tête  viennent de renouveler leur soutien et leur confiance au coordinateur national et à tous ses chefs d’antenne.  Donc un véritable désaveu cinglant pour les détracteurs de Yéhia Ag Mohamed Ali et à Salaha Baby, chef d’antenne de Diré et cela pour le bonheur des populations de ces zones concernés.

<strong>Moussa Bamba </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Participation de la J.A au carré d’as de 2e division de Bamako : « Je suis fier de mes joueurs et du staff technique » dixit Salaha Baby  </title>
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<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 10:15:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le carré d’as de 2<sup>e</sup> division de la ligue de football de Bamako a pris fin le 9 Août 2014 avec le sacre du FC Gaoussou de la Commune IV. Parmi les prétendants de ce titre de champion figure la J.A de Bamako dirigée par Salaha Baby. </strong>

En prélude à ce début de carré d’as les adversaires et détracteurs du président  Salaha Baby étaient focalisé sur un éventuel sacre de la Jeanne d’Arc  tant les rumeurs les plus folles ont parcouru les ‘’grins‘’et salons feutrés de Bamako en faisant état que les dés sont déjà jetés et que le  titre de champion de Bamako sera attribué à la J.A de Bamako. Du coup une campagne de diffamation mensongère et fallacieuse  fut ourdie et entretenue par les détracteurs tous azimuts tapis dans l’ombre  pour nuire au président de la Jeanne d’Arc, Salaha Baby. C’est ainsi que des informations les plus infamantes furent véhiculées faisant état que le président de la J.A a corrompu la ligue de Bamako et son président, a offert 175.000 FCFA  et plusieurs autres cadeaux à chaque arbitre pour  permettre à son équipe de gagner leurs trois matches. Et du coup certaines presses furent mises à contribution qui vont jusqu’à mettre en garde les responsables de la ligue et les arbitres retenus pour ce carré d’as. Le hic dans cette campagne de dénigrement il ressort que certains membres de la fédération malienne de football dont certains sont membres du comité exécutifs sont entrés dans la danse en menaçant de briser la carrière des arbitres qui seront chargés d’officier les matches de la J.A. Maintenant que la Jeanne d’Arc n’est pas devenue championne que feront les adversaires et détracteurs de Salaha Baby de leurs informations infamantes. Pour M. Baby  les leçons et enseignements  de cette contreperformance de son équipe sont tirés et corrigés pour l’année prochaine. <em>« Je donne rendez- vous l’année prochaine  et cet échec pour moi fait partie du football. Je dis seulement à mes adversaires et détracteurs de s’occuper d’abord de leurs affaires avant de fouetter dans les affaires de la Jeanne d’Arc. S’Il plait à Dieu nous allons nous remettre en cause et je dis que je suis fier de mes joueurs et de mon staff technique.  Personne n’a cru qu’onallait jouer le carré d’as et on l’a fait malgré toutes sortes de déstabilisation. Je remercie tous ceux qui m’ont accompagné et qui ne cessent de nous accompagner pour faire avancer le club »</em> confie-t-il. A noter que le président Salaha a rencontré  les joueurs et le staff technique le dimanche 10 Août chez lui à son domicile. Une manière de leur renouveler sa confiance pour la saison prochaine. Les joueurs ont promis de se remettre en cause et ont exprimé leur gratitude envers le président malgré leur contreperformance.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Commission de préparation des matches éliminatoires de la CAN 2015 : Pourquoi cette commission est illégale ?   </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/commission-preparation-matches-eliminatoires-can-2015-commission-illegale-466422.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 10:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suivant une décision No 046/2013-2014 / P-CE – FEMAFOOT portant création et nomination des membres d’une commission de préparation des matches éliminatoires de la CAN 2015 dont la phase finale se jouera au Maroc, on connait depuis la semaine dernière la composition de cette nouvelle commission. Ce qu’on retiendra c’est qu’une fois de plus Baba Diarra viole les statuts de la fédération qui l’ont permis de devenir président.</strong>

<strong> </strong>En effet pour mieux pouvoir écarter certains membres du comité exécutif jugés gênants, Boukary Sidibé avait émis l’idée de créer une commission indépendante dont lui- même assurera la présidence pour gérer exclusivement les matches de l’équipe nationale Seniors. Cette annonce avait créé un tollé parmi les joueurs expatriés en France et qui ont promis de bouder l’équipe nationale. Conscient de cela, le président de la fédération qui soutenait ‘’Kolon’’ dans l’ombre, était obligé de se rétracter en mettant en place une autre commission composée de 10 membres dont 5 membres du comité exécutif à savoir Baba Diarra, Boukary Sidibé, Salaha Baby, Kassoum Coulibaly, Abeta Ag Seydou. Les 5 autres membres sont Siré Diallo, manager général adjoint ; Yacoubadjan Traoré, secrétaire général ; Sadia Cissé, conseiller du président de la fédération ; Amadou Pathé Diallo, manager général ; Moussa Kanouté, chargé des compétitions internationales. Le paradoxe c’est que la procédure de cette mise en place de cette commission ne possède aucune base légale et juridique. En effet cette mise en place devrait être débattue en réunion de comité exécutif en présence du président de la commission des finances et celui de la commission juridique. Une fois acceptée et approuvée par les membres du comité exécutif, cette commission devrait être composée de ces deux  présidents. Mais hélas tel ne fut le cas et Baba Diarra s’en fiche des statuts de la fédération. En la matière les statuts prévoient un comité d’urgence et non une commission qui devrait être composée de plus de techniciens et des membres du comité exécutif. Le paradoxe voire l’insulte c’est que la commission est présidée par lui-même. Du coup c’est un désaveu cinglant pour M. Sidibé qui croyait tenir un instrument de campagne pour s’emparer des rênes de la présidence de la fédération malienne de football. Pour tous les observateurs avertis la création de cette nouvelle commission n’est qu’un autre ‘’machin’’ pour Baba Diarra de mieux détourner  les maigres fonds alloués par la CAF et la FIFA. En tout cas un collège d’entraineurs serait la bienvenue pour aider les Aigles à gagner les matches. Pour cela il faudrait d’abord superviser les adversaires pour mieux les contrer lors des confrontations. Et ce travail revient uniquement aux techniciens et aux administrateurs. Pauvre football malien !

<strong>Saïd </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise Ouverte à la FEMAFOOT : Pour faire plaire à Boukary Sidibé ‘’Kolon’’ et à son clan, Baba Diarra suspend le président de la commission des Finances, Yéli Sissoko. </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/crise-ouverte-femafoot-faire-plaire-boukary-sidibe-kolon-clan-baba-diarra-suspend-president-commission-finances-yeli-sissoko-466382.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 09:57:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_102734" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-102734" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/femafoot.jpg" alt="femafoot" width="250" height="159" /> siège Femafoot[/caption]

<strong>Après les 7 employés de la fédération malienne de football, après Moussa Bah, le président de la fédération malienne de football, Baba Diarra vient de monter d’un cran dans son plan machiavélique en suspendant arbitrairement le président de la commission des finances, Yéli Sissoko pour faire plaire au 2<sup>e</sup> vice-président de la fédération en la personne de Boukary Sidibé dit Kolon et son clan. Et du coup Yéli promet de ne pas se laisser marcher sur les pieds par le président de la fédération qu’il a tout donné depuis 2009.</strong>

Le torchon qui brulait depuis un certain temps entre le président de la fédération malienne de football et son président de la commission des finances a fini par une rupture totale. En effet tout est parti lorsque le président de la commission des Finances, Yéli Sissoko a envoyé une correspondance à tous les membres du comité exécutif de la fédération pour inscrire à l’ordre du jour de la réunion ordinaire de l’affaire de la signature des chèques et surtout de l’illégalité de la création de la nouvelle commission de préparation des éliminatoires de la CAN 2015 de l’équipe nationale. En connivence avec le président de la fédération devenu subitement leur ami,  Boukary Sidibé ‘’ Kolon’’ et ses manipulés refusent de venir à la réunion hebdomadaire du mardi 12 Août 2014 pour pousser à annuler la réunion. Et ils ne se sont pas trompés car face au refus obstiné de Baba Diarra à inscrire à l’ordre du jour la demande de Yéli Sissoko, la réunion n’a pu aller à son terme car elle s’est terminée en queue de poisson. Et du coup tout le monde a vaqué à ses affaires. Aussitôt pour des raisons professionnelles, Yéli Sissoko est parti en voyage hors de Bamako le même jour. Mais à la surprise générale on apprend qu’une réunion extraordinaire portant sur l’affaire Yéli Sissoko et cela à son absence a été organisée le Mercredi 13 Août 2014 sans que la majorité des membres comité exécutif ne soit informée à plus forte raison présente. En effet c’est à 22 heures que le président de la fédération a envoyé une correspondance par SMS pour les uns et pour les autres dans les boites email. Mais le hic c’est que Kolon et ses manipulés étaient présents à cette réunion dite extraordinaire. A l’issue d’une réunion expéditive et sans bruit, Baba Diarra décide de se suspendre l’un de ses plus fidèles tant au Djoliba et pour la victoire finale de la présidence de la fédération, Yéli Sissoko de toute activité au sein de la fédération jusqu’à la prochaine assemblée générale. Aux dires de Baba Yéli a été suspendu pour fautes graves et pour indiscipline. Or en le président de la commission a tout simplement de statuer sur le problème sur certaines questions relatives au problème de signature des chèques et autres anomalies constatées dans la gestion des affaires courantes de la fédération. Mais le comble manifeste ce drame c’est que Yéli Sissoko n’a reçu au moment où nous étions sous presse une notification de suspension alors qu’il faisait publier l’information dans un journal de la place.  Autre mensonge  éhonté et grotesque du président de la fédération c’est lorsque il dit dans le journal en question que ce sont les experts  c’est la FIFA lors d’une mission effectuée au Mali qui a demandé de retirer la signature u président de la commission des finances. Et que c’est le secrétaire général et le président de la fédération qui sont désormais habilités à signer les chèques.  C’est comme si un chef d’entreprise ou un président d’association demande à son planton de signer les chèques au nom de son entreprise ou de son association. Selon nos informations Baba Diarra est prêt à nuire à certains membres du comité exécutif une fois  l’actuel sera validé lors du prochain conseil ordinaire prévu entre Octobre et Novembre prochain. On peut dire sans tromper que le policier est manipulé par Kolon et ses ouailles afin qu’ils puissent piller les maigres ressources de la fédération à travers des marchés gré à gré et des surfacturations. La question qui mérite d’être posée, l’Inspecteur Général de Police se croit-il au-dessus des Statuts et règlements de la fédération ? Se croit-il être dans un camp ou un commissariat ? Se croit-il toujours comme chef de cabinet du ministère de l’administration sous le régime d’ATT ?

<strong>Hamady</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Remise d’équipements sportifs au Bronconi de Niono : Le geste patriotique des députés élus de Niono hautement salué et apprécié</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/remise-dequipements-sportifs-au-bronconi-niono-geste-patriotique-deputes-elus-niono-hautement-salue-apprecie-466362.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 09:52:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 13 Août 2014, la salle de conférence de la mairie de Niono a servi de cadre à un évènement sobre mais plein de signification. Il s’agit de la remise d’équipements sportifs et d’une somme de 200.000 FCFA  au Bronconi de Niono par les fils du terroir à savoir les députés élus de la ville. Un geste qui a été accueilli avec joie par les autorités administrative, communale et sportive et plus particulièrement par les dirigeants de l’équipe qui se voient enlever une grosse épine dans leurs pieds. Mais on retiendra aussi qu’un vibrant hommage fut rendu à la ligue de football de Ségou et à son président Mamadou Sow pour leur soutien matériel, financier et humain sans faille au club.</strong>

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Ces équipements sportifs offerts par les Députés élus de Niono à savoir les honorables Amadou Araba Doumbia, Belco Bah et Amadou Kouriba ont été remis aux dirigeants de l’équipe représentée par son président, Amadou Waigalo entouré de ses collaborateurs en présence des responsables du district, du maire de la commune rurale, Moriba Coulibaly entouré aussi de se collaborateurs, des supporters et sympathisants sans oublier les sages du club qui ont tenu à être témoin de cet évènement.  D’une valeur de 1.500.000 FCFA, ces équipements  qui sont composés de 18 paires de chaussures, de 5 ballons et d’un jeu de maillots complets, étaient les bienvenus car le Bronconi de Niono s’apprête à représenter la région de Ségou à la montée en ligue 1 du 20 au 27 Août prochain à Ségou. Ce geste qui viennent des trois députés du cercle de Niono, a été hautement salué et apprécié à sa juste valeur par tous le intervenants à savoir le maire Moriba Coulibaly et surtourt par Mme Coulibaly Soundié Fané, 3<sup>e</sup> adjointe au maire chargé de l’éducation de la santé, des sports, Arts et culture. Ils ont tous profité de cette cérémonie de remise pour exprimer leur reconnaissance et leur fierté envers ceux qu’ils qualifient leur frère, cousin, ami et parent bref des patriotes sincères et convaincu pour faire avancer leur localité. Pour le président du Bronconi, l’acquisition de ces équipements sportifs et de ces 200.000 FCFA est un véritable ouf de soulagement en cette période de crise économique aigue. « <em>Nous ne pouvons pas rester en marge de cet évènement sportif important qui se profile à l’horizon pour le Bronconi. C’est en tant que fils de Niono et soucieux de son développement harmonieux à travers le sport que nous avons jugé nécessaire d’accompagner à notre manière. Ce geste n’est qu’un début du commencement pour accompagner toutes les actions de développement de la jeunesse »</em> a déclaré l’honorable Amadou Doumbia.  Et le maire Moriba Coulibaly d’enchainer <em>«  je me réjouis  de ce geste des trois députés qui ont offert ces équipements et les 200.000 FCFA sans aucune considération politique. En accompagnant l’équipe de Niono, c’est toute la jeunesse sans exception de la commune rurale qui est gagnante. Donc je ne peux que leur remercier et profiter pour lancer un appel à tous les fils de Niono ici et ailleurs de soutenir la jeunesse ».</em> Pour l’entraineur et le capitaine de l’équipe, la seule façon de remercier les donateurs, c’est d’être sacré champion au cours de la montée pour accéder à l’élite du championnat national l’année prochaine.  Aussitôt après la cérémonie, les équipements sportifs et la somme des 200.000 FCFA ont été présentés au préfet du cercle. Pour terminer le président du club a tenu à remercier fortement et sincèrement la ligue de football et son président Mamadou Sow pour tous les efforts consentis en vue de mieux préparer l’équipe pour la montée <em>« Je serai à jamais reconnaissant envers le président de la ligue de football pour son soutien matériel, financier et humain. Je vous rappelle chers donateurs et M. le maire que Mamadou Sow nous a envoyé un entraineur de Bamako en la personne de Yatma Diop pour appuyer l’équipe</em> » a –t-il déclaré.  Créé en 1986, le Bronconi de Niono a joué à l’élite nationale pendant deux saisons (1988-1989 et 1989-1990) avant de descendre en deuxième division en 1990 soit depuis 34 ans. A noter que l’équipe a quitté Niono pour un internat à Ségou pour mieux se préparer et surtout se concentrer avant le début de la compétition. Et le Bronconi sera face au Tata national de Sikasso t le Sabana de Mopti.

<strong> Sadou Bocoum, envoyé spécial à Niono</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Moussa Mara face à ses détracteurs :  Pourquoi le Premier ministre fait autant&#45;il peur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-face-ses-detracteurs-premier-ministre-fait-autant-il-peur-466482.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 09:52:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_267892" align="alignleft" width="377"]<img class="size-full wp-image-267892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Moussa-Mara11.jpg" alt="Présentation de la DPG devant les députés" width="377" height="218" /> Le Premier ministre Moussa Mara[/caption]

<strong>Depuis quelques jours les détracteurs du premier ministre, Moussa Mara rivalisent d’initiatives et de stratégies dans le but de le faire partir de la primature. Et pourtant ce sont les mêmes personnes qui avaient crié sur tous les toits du monde entier pour son maintien. Et elles sont allées jusqu’à insulter  traiter l’opposition malienne d’apatride pour avoir déposé la motion de censure à l’assemblée nationale. Où est vraiment le sérieux dans tout ça ?</strong>

La question qui taraude tous les maliens c’est de savoir aujourd’hui si les hommes politiques aiment-ils ce pays tant ils se préoccupent de leurs propres intérêts personnels. Sinon comment comprendre autant de lynchage médiatique avec son lot de mensonges et de dénigrements de la part qui ont défendu le maintien de Moussa Mara à la primature lors de la motion de censure déposée par l’opposition. En réalité depuis l’arrivée de l’homme, les choses ont commencé à bouger au sein de l’administration malienne grâce à sa gestion méthodique et efficace.  En effet après l’échec de la motion de censure, certains hommes politiques de la majorité s’attendaient à être récompensés dans les différents services de l’administration. Quant aux hommes politiques commerçants, ils s’attendaient à des marchés juteux de la part du premier ministre. Autre raison vu la popularité de plus en plus grandissante de Moussa Mara au sein des populations locales et que si rien n’est fait pour le contrer dès maintenant, l’homme risque de devenir un obstacle à leurs ambitions politiciennes pour les uns et pour les autres à leurs ascensions politiques. En effet il est reproché au premier ministre de faire la promotion des jeunes leaders politiques pour une nouvelle vision du Mali. Or la plupart de ces détracteurs politiques sont de plus en plus âgés et sont pressés de gouter les délices du pouvoir avant qu’ils ne soient politiquement en retraite. Mais c’était mal connaitre Mara qui a décidé de lutter contre le gain facile et de bannir la médiocrité et de récompenser les plus méritants. Cela n’est pas surprenant du tout car Moussa Mara en plus d’être un leader politique, l’homme est un expert-comptable en la matière. Ces agités politiques qui appartiennent au RPM et à la majorité présidentielle pensent qu’ils sont à l’origine de l’élection d’Ibrahim Boubacar Keita. Si réellement ils soutiennent IBK, pourquoi pas ne pas adhérer au choix de ce dernier qui a fait confiance au président du parti Yélèma qui appartient aussi à la majorité présidentielle. Tout le monde a compris que  En tout cas ces aigris politiques à la limite égoïstes doivent comprendre que la manière dont Dieu a donné le pouvoir à IBK, c’est le même Dieu qui a donné le poste de premier ministre à Moussa Mara. Ils ont intérêt à accompagner le premier ministre pour le bonheur du Mali.  Ce dont M. Mara a compris depuis son arrivée à la primature. Ce ne sont pas les populations de l capitale, de la région de Sikasso et de Kayes qui diront le contraire. En effet le PM n’a pas attendu l’approche des échéances électorales pour aller en contact avec les populations locales pour en savoir leurs préoccupations et leurs difficultés actuelles. Au lieu de saluer les initiatives et ambitions du premier pour le Mali, les pressés politiques continuent à le dénigrer comme si le fait de prendre contact avec le Mali profond est un crime de lèse-majesté. Et si le premier ministre s’était contenté de rester à Bamako depuis sa nomination, ces détracteurs actuels seraient les premiers à le traiter de méprisant envers le Mali profond. Egoïsme et méchanceté quand tu nous tiens !

<strong>Moussa Bamba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title> Baba Diarra, président de la FEMAFOOT : Une calamité pour le football malien  </title>
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<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 09:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202145" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-202145" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/boubacar-baba-diarra.jpg" alt="boubacar-baba-diarra" width="310" height="204" /> Le président de la Femafoot[/caption]

<strong>Dix mois et 14 jours après sa prise de fonction à la tête de la fédération malienne de football, Baba Diarra tombe dans un vaste de chasse aux sorcières. Le hic c’est que c’est sur ces fidèles parmi les fidèles qu’il est en train de s’acharner terriblement. Après avoir boudé son bras droit financier en la personne de Salaha Baby, après avoir mis fonction aux fonctions de chargé de mission de son bras armé, Moussa Bah, c’est au tour d’un autre bras droit  financier, Yéli Sissoko de ses fonctions de président de la commission des finances en attendant son exclusion définitive au cas il parviendrait à avoir les 2/3 lors de l’du conseil national prochain</strong>.

Cela ne fait aucun doute aujourd’hui, l’arrivée deBaba Diarra fut-il Inspecteur général de Police à la fédération malienne de football, a déçu tous ceux qui ont cru en lui. A commencer d’abord par le Djoliba, ses compagnons réunis autour du collectif du 11 Juillet et tous les observateurs avertis. Dix mois et 14 jours après sa victoire surprise le 8 Octobre 2013, le monde sportif a découvert en réalité que Baba Diarra est un véritable monstre capable du mal comme du pire. Il n’est un secret pour personne  que rien ne va plus au sein du football malien où règne un climat délétère et de terreur sans précédent par la faute de la politique « diviser pour régner » instaurée par le président de la fédération  policier. Et pourtant l’ancien chef de cabinet de Kafougouna Koné avait déclaré lors de sa campagne électorale sur Africable Télévisions dans l’émission SHOOT du 3 Octobre 2013 ceci «Si je venais à être élu président de la fédération, mon programme sera axé sur la réconciliation de tous les acteurs, j’offrirai 10 millions à toutes les neuf ligues régionales et 20 millions aux clubs de ligue 1, je mettrai fin à la mainmise du département des sports sur l’organisation des matches internationaux des différentes équipes nationales et il n’ y aura plus d’exclusion c’est-à-dire une chasse aux sorcières et tous les fonds destinés au football sont soumis à une gestion transparente. Bref je serai intransigeant sur l’application stricte des statuts et règlements de la fédération malienne de football ». Mais une fois au ‘’ pouvoir’’, Baba Diarra change de visage ou le complot permanent fut érigé en méthode de gestion. Conséquence le championnat national a baissé de niveau avec son lot de chamboulement de programme, la bataille des clans a refait surface, le favoritisme, le népotisme, le dénigrement systématique, la calomnie, la promotion des abrutis à certains postes vitaux de la fédération, le concubinage, des marchés gré à gré sont devenus la mode gestion instaurée par le président de la fédération. « <em>Nous avons vraiment cru à Baba et nous pensions qu’il fera mieux que HammadounKoladoCissé.  Vraiment les mots me manquent pour  exprimer ma déception et mon désarroi total pour qualifier la trahison de M. Diarra. Tout ce que je veux maintenant c’est que le président parte sinon le football malien se dirige inexorablement vers la dérive »</em> confie un observateur sportif dépité. La balle est dans le camp des responsables des ligues, des clubs et des associations partenaires de football pour bouter ce monstre au sein du football qui se veut un facteur de rapprochement et de cohésion afin de sauver le football malien .<em>« On peut dire sans se tromper que Baba n’a ni en réalité la capacité et la compétence à diriger le football car tout ce qui a été construit les quatre dernières années, Baba a tout mis dans l’eau en 10 mois et 7 jours . Une véritable calamité pour du football malien .Nous prenons en témoin le ministre des Sports et surtout le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita avant que le football ne tombe dans une nouvelle crise et cela à l’orée des éliminatoires de la CAN 2015»</em> conclu un autre observateur sportif

<strong>Après avoir été relevé de sa fonction de chargé de mission pour  fautes graves</strong>

<strong>Moussa Bah sort de sa réserve et défie le président de la FEMAFOOT</strong>

<strong>C’est avec  une grande incompréhension et une grande indignation que le monde sportif malien a appris le renvoi de Moussa comme un malpropre de la fédération malienne de football le mois dernier par le président de la fédération malienne de football, Baba Diarra. Celui qui a largement contribué au maintien de la candidature de M. Diarra est accusé d’avoir commis des fautes graves sans le moindre détail. Et du coup pour la première fois Moussa Bah est sorti de sa réserve en défiant le président de la fédération d’expliquer réellement et en détail les fautes graves qu’il aurait commises.</strong>

Pour M. Bah, il a la conscience tranquille et que c’est  Baba Diarra qui lui doit tout et non lui. « J’avais cru à l’homme qui était pour moi le meilleur candidat à faire avancer le football malien. C’est pour cela j’ai accepté de me sacrifier pour qu’il soit le président de la fédération. Mais je dis à Baba et à tous ceux qui l’ont poussé à prendre cette décision qu’on ne se débarrasse pas facilement de moi ».  Suite à nos investigations menées, il ressort que Moussa Bah aurait commis ses fautes graves  non encore expliquées dont il est reproché  depuis Janvier 2014. A la question de savoir qu’est-ce qu’on lui reproche, M. Bah répond <em>«  Si réellement j’ai commis ses fautes graves depuis Janvier pourquoi cinq à six mois pour  prendre cette décision que je qualifie de non- évènement. Je crois que c’est au président de la fédération d’expliquer au monde sportif.  Je l’invite à un débat radio ou télévisé pour qu’il me dise de quelles fautes que j’ai commises ».</em> Pour les observateurs avertis du sport roi, le renvoi du plus fidèle des fidèles de Baba Diarra était attendu depuis sa prise de fonction à la fédération malienne de football.  En effet  celui qui a été le chef de file de la liste Baba Diarra n’a cessé de dénoncer la gestion cavalière et autocratique de l’Inspecteur général de la Police et surtout la dilapidation des fonds légués par l’ancien bureau fédéral  à travers des voyages inutiles en Europe. A noter qu’en trois mois, Baba Diarra a effectué plusieurs voyages en France, en Allemagne, en Suisse, en Espagne  et la nomination de plus de 15 conseillers au lieu de 3 à 5 conformément aux statuts de la fédération. Pire aucune retombée financière n’a été  enregistrée pour compenser ces multiples voyages effectués en Europe. Pour certains cette décision du président vise en réalité certains membres du comité exécutif  accusés honteusement de manipuler Moussa Bah contre le président de la fédération.<em>« Que Baba sache qu’on a partagé beaucoup de choses pendant la campagne ensemble et qu’il doit se mettre en tête que sa mauvaise gestion sera mise à nu dans peu de temps. Mais je l’invite à un débat contradictoire partout où il le désire pour mieux éclairer la lanterne du public sportif sur la cause de notre divorce »</em> a-t-il ajouté

Affaire à suivre…

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Championnat de 2e division de la ligue de Bamako : Le FC Gaoussou de la Commune IV, sacré champion</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-2e-division-ligue-bamako-fc-gaoussou-commune-iv-sacre-champion-466462.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 09:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le championnat de 2<sup>e</sup> division de la ligue de football de Bamako a connu son épilogue le 9 Août 2014 avec le sacre du FC Gaoussou de la commune IV. Et pourtant l’équipe n’était pas donnée favorite au vu de ces adversaires à savoir l’ASKO, la Jeanne d’Arc et le L.C.BA. Du coup le FC Gaoussou représentera Bamako pour la montée en ligue 1 du 20 au Z7 Août prochain</strong>.

&nbsp;

L’histoire retiendra qu’il a fallu trois tentatives en carré d’as pour voir les protégés de Gaoussou Keita, sacrés champions du district de Bamako.  Et pourtant le pari n’était pas gagné d’avance vu les adversaires jugés coriaces. Mais c’était mal connaitre la capacité, la détermination et surtout la volonté ferme des joueurs et du staff technique à déjouer tous les pronostics.  Ainsi en trois matches, le FC Gaoussou est sorti premier avec 7 points soit 2 victoires et un nul. On peut dire sans se tromper que cette performance du FC Gaoussou est le fruit d’un long travail et surtout la récompense d’une    l’humilité et d’une discrétion de ses dirigeants. On retiendra de cette performance que l’équipe a marqué trois buts et n’a concédée aucun but.  Aujourd’hui tous les yeux sont braqués vers le début de la montée en ligue 1 où le représentant de Bamako en découdra avec l’US Kita(Kayes) et le Mamahyra de Kati(Koulikoro).

<strong>Saïd </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prétendue intoxication alimentaire des Joueurs du Stade Malien par la ligue de Ségou et son président, Mamadou Sow :   Le plan machiavélique monté par Barou Soumounou, éventré ! </title>
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<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 12:50:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-312162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Stade-Malien-Bamako.jpg" alt="Championnat national : Le Stade Malien explose ELEWIDJ et prend la tête du classement" width="300" height="199" />Lors de la 25<sup>e</sup> journée du championnat national de ligue 1 ayant opposé l’AS Bakaridjan de Baraouéli au Stade Malien de Bamako au Stade Amary Daou de Ségou le 3 Aout 2014,  les supporters et certains membres du Stade Malien s’en ont pris aux responsables de la ligue de football de Ségou et plus particulièrement  le président Mamadou Sow.</strong> <strong>Ils accusent la ligue de Ségou et son président d’être à l’origine de l’intoxication alimentaire de leurs joueurs et de certains  de leurs membres. Après enquêtes  l’auteur de cette infamante calomnie fut très tôt démasquée  qui s’est avéré être Barou Soumounou, membre du comité exécutif de la FEMAFOOT pour le bonheur des amateurs du football ségovien. </strong>

En effet après la victoire de l’AS Bakaridjan sur le Stade Malien de Bamako (1-0) lors de la 25<sup>e</sup> journée du championnat national de ligue 1, les supporters et certains membres Du Stade Malien ont imputé cette défaite à une prétendue intoxication alimentaire dont été victimes leurs joueurs. Et pour se faire entendre ils  ont proféré toutes sortes d’injures à l’égard des responsables de la ligue et plus particulièrement le président Mamadou Sow qui est en réalité visé car le seul tort de l’homme est d’avoir sorti le football ségovien de la torpeur depuis la mort de Amary Daou.

<strong>De quoi s’agit-il réellement ?</strong>

<strong> </strong>Cette attitude honteuse des supporters du Stade Malien contre les responsables de la ligue de Ségou et plus particulièrement contre son président a été en réalité orchestrée par Barou Soumounou, candidat malheureux lors de l’assemblée élective de la ligue de football de Ségou le 25 Mai 2013 à San. En effet il n’est un secret pour personne à Ségou que les joueurs et les membres qui se disaient victimes d’intoxication alimentaires  ont été transportés par les soins de Barou Soumounou jusqu’à son domicile ségovien. Si les joueurs et membres de l’équipe sont intoxiqués,  les supporters  doivent s’apprendre à la fédération malienne de football qui est responsable de la restauration  des équipes visiteuses et des officiels de matchs. Au mieux ils devraient s’apprendre au Restaurant mis en question qui est lié par un contrat avec la fédération depuis le temps du passage de Salif Keita à la présidence de la fédération.  Ce qui est dramatique c’est que M. Soumounou est membre du comité exécutif de la fédération malienne de football et que le restaurant mis en cause est lié par un contrat avec sa structure dont il est censé défendre les intérêts. Haine quand tu nous tiens !

<strong> Mamadou Sow, un homme qui dérange!  </strong>

Tel est  le plan mis en place par ses détracteurs invétérés  à commencer  M. Soumounou pour  écraser à défaut par tous les moyens sataniques le président de la ligue de Ségou tout simplement il refuse de jurer par leurs noms. Du coup cette cabale orchestrée par  l’ancien président éphémère de l’Office du Niger Sports  en poussant les supporters  du Stade Malien qui venaient de se réunir chez lui pour s’en prennent gratuitement au  jeune et ambitieux président de la ligue de Ségou et vont jusqu’à l’accuser de quelque  chose dont  ni sa ligue, ni lui sont ni de loin, ni de près responsable de la restauration des joueurs.  cette  cabale honteuse est la suite logique du plan machiavélique  entretenue par les détracteurs de Mamadou Sow tapis dans l’ombre depuis de la dernière assemblée générale élective de la fédération  tenue à Mopti en Octobre 2013. Cela est d’autant plus patent  lorsque M. Sow  fut injustement accusé de détournements de fonds appartenant dit-il à la FEMAFOOT. Voyant que les efforts du natif de Baraouéli sont en train de révolutionner le  football ségovien depuis son arrivée en  2009, Barou Soumounou en complicité avec les détracteurs tapis dans l’ombre  pensait avoir une occasion pour nuire davantage lui nuire  par tous les moyens à la limite diabolique. Mais hélas pour lui, ce fut un échec patent. On comprend maintenant pourquoi  l’ancien  président de l’Office du Niger Sports  a été humilié et renvoyé comme un malpropre à la tête de la direction du club où il n’est resté qu’une seule année. Aujourd’hui à Ségou tout le monde se pose la question de savoir pourquoi autant de haine envers Mamadou Sow qui ne cesse de révolutionner le football ségovien depuis son arrivée à la présidence de la ligue en 2009. L’illustration parfaite c’est l’organisation régulière du championnat régional,  le nombre d’arbitres formés sans oublier les secrétaires généraux etc. Du coup l’engouement et la ferveur du football se sont emparés de tous les cercles de la région. Conséquence évidente l’équipe championne de la région  est venue de Niono du nom du Bronconi. A noter aussi que c’est sous l’ère de Mamadou Sow que la ligue de Ségou   par deux équipes en ligue 1 à savoir l’AS Bakarikadjan et l’Office du Niger Sports. A noter que le président de la commission Médias de la ligue de Ségou a tenu à  apporter un démenti cinglant. Ce qui a rassuré davantage les fans du football ségovien.  Il a tenu à dégager toute responsabilité de sa structure dans cette situation. Pour lui la responsabilité est à rechercher ailleurs. Comme on le voit Barou Soumounou doivent s’armer de patience en attendant la fin du mandat de Mamadou Sow qui arrive à terme le 25 Mai 2017 car la majorité des acteurs du football ségovien restent plus que jamais mobilisés derrière celui qui a redonné espoir à toute une région.

<strong>A bon entendeur, Salut</strong> !

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djoliba AC : La déstabilisation des Ingrats, mise à nu ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/djoliba-ac-destabilisation-ingrats-mise-nu-453662.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 12:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis l’arrivée de Tidiane Niambélé à la tête du président du Djoliba, le club fut confronté à une déstabilisation permanente entretenue par les ennemis jurés qui disent aimer ledit club.  Tout simplement M. Niambéléa décidé de restructurer et de remettre les choses anormales. Il n’en fallait pas pour mettre ces ennemis hors d’eux et du coup ils n’ont eu d’autre arme qu’une déstabilisation permanente.   C’est ainsi que certains joueurs considérés comme des cadres sont invités dans leurs salons pour les demander de lever les pieds lors des matchs de championnats. En effet ces ingrats comptaient sur ces contreperformances pour utiliser les supporters contre Tidiane Niambélé pour lui faire partir du club pour enfin se pointer en sauveur.  Malheureusement pour eux les supporter sont vite compris ce jeu et affirmé leur soutien sans faille à leur président. Ayant échoué dans ce jeu,  ces ingrats exécutent leur plan B à savoir la presseet les réseaux sociaux. C’est ainsi qu’une semaine durant on faisait état de la démission avec effet immédiat de Tidiane Niambélé depuis la défaite cinglante en championnat face au Réal (0-3). En réalité selon nos informations, Tidiane Niambéléa découvert un gros trou financier dans le transfert de Malick Touré (on prend d’un manquant de 7 millions de FCFA), de Moussa Diango en Iran, de MahamaneCissé au Congo Brazzaville et surtout du contrat flou de l’entraineur marocain (qu’on annonce démissionnaire depuis la défaite  en la finale de la coupe du Mali). Selon nos informations, M. Niambélé convoquera une assemblée  générale d’information  à l’intention de tous les supporters et sympathisants dès la fin du championnat national. En attendant le Djoliba entend se battre pour obtenir la 2<sup>e</sup> place synonyme de la champion’s  league africaine. « Pour l’instant je demeure le président du Djoliba jusqu’à la fin de cette saison. Je ne regarderai dans le rétroviseur et ce qui compte pour moi c’est que j’ai le soutien de la majorité des supporters et sympathisants du club » confie t-il

<strong>Saïd </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale élective de FIBA&#45;Afrique : Notre compatriote Hamane Niang, élu président</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-elective-fiba-afrique-notre-compatriote-hamane-niang-elu-president-453642.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 12:40:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_442132" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-442132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Hamane-Niang-.jpg" alt="FIBA-AFRIQUE Hamane Niang aux commandes pour cinq ans" width="620" height="413" /> Hamane Niang[/caption]

L’année 2014 sera à jamais gravé dans la mémoire collective des amoureux du basket-ball malien avec l’élection de notre compatriote Hamane Niang à la tête de la FIBA-Afrique. Une belle récompense pour l’homme qui s’est donné corps et âme pour le bonheur du basket-ball malien. L’histoire retiendra que  c’est sous sa houlette avec ses projets et initiatives que le Mali a remporté les  CAN féminines Seniors, Juniors, Cadets. En plus d’Hamane Niang, une autre compatriote en la personne de Salimata Maiga a été élue présidente de la Commission juridique et marketing. A noter que les deux personnes étaient déjà membres de FIBA- Afrique. C’est dire que leur promotion n’est pas un hasard. A noter aussi que c’est la première fois qu’une femme soit élu présidente de zone. Il s’agit de la sénégalaise RokiatouPouye dite Aya qui fut nommée présidente de la zone II dont le siège est basé à Bamako. Espérons que l’élection d’Hamane Niang soit le début de l’ère de la promotion des responsables sportifs dans les instances internationales dans d’autres disciplines sportives.

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malaise profond à la FEMAFOOT : La fuite en avant et le complot permanent comme méthode de gestion</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/malaise-profond-femafoot-fuite-en-complot-permanent-methode-gestion-453622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 12:37:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202145" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-202145" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/boubacar-baba-diarra.jpg" alt="boubacar-baba-diarra" width="310" height="204" /> Le président de la Femafoot[/caption]

<strong>Règlement de compte, gestion opaque des fonds, chantage, exclusion, violation flagrante des statuts et règlements de la fédération, fuite de responsabilité, trahison sont autant de maux qui minent  le football malien depuis le 8 Octobre 2013. Et pourtant le président de la fédération et non moins Inspecteur Général de Police Baba Diarra avait promis aux amoureux du ballon rond mille et une merveille. Mais après 9 mois de gestion des affaires de la fédération ce fut une gestion  lamentable et chaotique sans précédent depuis 1960.</strong>

Aujourd’hui tous les observateurs avertis du ballon rond ont constaté que le football malien est en train de mettre son âme depuis l’arrivée du policier Baba Diarra à la présidence de la fédération malienne de football le 8 Octobre 2013 lors de l’assemblée générale élective tenue à Mopti. Et pourtant l’homme avait promis aux acteurs du football malien de renforcer davantage la cohésion, l’entente et surtout l’unité pour faire avancer le sport roi au Mali, en Afrique et dans le monde entier. Mais c’était mal connaitre l’ancien chef de cabinet de Kafougouna Koné qui n’attendait sa victoire pour se faire mieux connaitre aux yeux du monde sportif malien.

<strong>Le vrai visage de Baba démasqué !</strong>

En effet lors de la campagne, des responsables sportifs sincères et honnêtes réunis au sein d’un collectif se sont donné corps et âme à Baba Diarra pour défendre leur  vision pour le football malien. D’ailleurs il n’est un secret pour personne n’eut été l’engagement, la détermination du collectif, le policier fut-il Inspecteur Général de police ne serait jamais présent à Mopti à plus raison de se présenter comme candidat. Mais hélas pour le collectif, une fois aux commandes de la fédération, Baba Diarra sort son artillerie lourde pour mieux  régner aussi longtemps que possible.  Et ce fut le début du complot permanent et de la fuite en avant.Aussitôt après deux mois de gestion fédérale il licencie 7 employés et le met sur le dos de ses collaborateurs. Il va pousser l’outrecuidance jusqu’à dire qu’il a été trompé par certains membres du comité exécutif. Pour mieux  duper le public sportif malien, le policier met en œuvre son plan machiavélique en déclarant que la fédération  espagnole de football et la fédération Allemande de football, le président de la FIFA vont injecter de l’argent à gogo. Une manière de mieux masquer le détournement des fonds légués par l’ancien bureau fédéral à travers ses multiples voyages dans ces différents pays. Autre fait troublant c’est que Baba Diarra ne fait que s’entourer des soit- disant conseillers et chargés de mission (plus de 10) et la création des postes fictifs pour placer les pions des coptés alors qu’il venait de remercier 7 employés de la fédération pour raison économique. Mais ce qui est révoltant surtout c’est lorsque Baba Diarra viole les statuts et règlements qui l’ont permis de devenir président de la fédération dans le simple désir de se débarrasser des gens qui l’ont aidé à venir au ‘’pouvoir’’, c’est tout simplement ahurissant. Mais cela n’est pas surprenant pour tous ceux qui ont connu l’homme tant sur le plan sportif que professionnel. D’ailleurs Baba Diarra n’avait-il pas déclaré naïvement devant ses amis en 2012 que « Même s’il faut s’allier avec le démon ou le diable, je le ferai car l’essentiel pour moi c’est de devenir président de la fédération pour se venger des amis d’ATT et plus particulièrement Amadou Diakité et son clan. Et fois à la fédération, je me débarrasserai de tous  les gens qui m’ont aidé mes compagnons » avant son élection à la présidence de la fédération.

<strong>Après les 7 employés de la fédération, Moussa, à qui le prochain tour ?</strong>

C’est dire qu’aujourd’hui le licenciement des 7 employés de la fédération le 31 Décembre 2013, de Moussa Bah (qui s’est sacrifié lors sa campagne et qui lui a représenté à la télévision nationale lors du débat organisé entre les trois candidats) est un plan muri par Baba Diarra. Pour tous les observateurs avertis de la scène footballistique malienne, le renvoi de Moussa Bah à la fédération par le natif de Ouolofoubougou  n’est ni moins ni plus qu’une mascarade pour détourner l’opinion publique de la gestion opaque des fonds obtenus lors des 9 mois de gestion. A l’heure actuelle personne n’est dupe vu le malaise profond qui règne au sein de la fédération à cause de la politique instaurée par le policier à savoir ‘’ diviser pour mieux régner’’ depuis un certain temps. Il n’est un secret pour personne que Baba Diarra  a trahi ses compagnons du collectif au profit des coptés. Et mieux tous les responsables du collectif, membres du comité exécutif sont écartés de la prise des décisions importantes de la fédération.  Pire il va jusqu’à brandir l’arme du chantage en déclarant qu’il détient la majorité absolue pour exclure certains membres du comité exécutifs si ces derniers révèleraient les détournements de fonds au cours des 9 mois de gestion. C’est le cas  de la décision d’électrification de certains terrains de clubs de première division. Selon nos sources ce projet  n’est mentionné nulle part dans le programme de campagne et n’a jamais été discuté en réunion du comité exécutif à plus forte raison utilisé les ristournes du CHAN dans ce projet. Du coup certaines indiscrétions vont jusqu’à dire que le renvoi de Moussa Bah qui a véhément protesté ce projet vise des membres du comité exécutif qui refusent d’adhérer à ce vol planifié et qui tiennent au respect du programme de campagne établi avant l’assemblée générale élective de Mopti. Il s’agit entre autres la promesse d’offrir 10 millions àchaque ligue de football,  l’équipement et l’informatisation de ces 9 ligues, la prise en charge dessecrétaires généraux de ces ligues, le payement intégral des arriérés dus aux ligues qui organisent le championnat de la ligue 1 etc. Aujourd’hui les maliens veulent savoir le montant réel des fonds issus des matchs amicaux des Aigles du Mali contre la Chine, la Croatie, le Sénégal et la Guinée Conakry sachant que l’argent a été donnée.

<strong>Descente aux enfers du football malien </strong>

Au lieu de faire face à l’obtention des résultats probants pour  faire mieux que l’ancien bureau fédéral, Baba Diarra tombe dans un règlement de compte inouï  sur fond de gestion opaque en cherchant des poux dans la tête chauve de ses compagnons d’hier. Conséquence, le football malien commence sa descente en enfer avec l’élimination précoce de trois clubs maliens sur quatre en compétitions africaines de clubs, l’élimination humiliante des Aigles Dames pour la phase finale de la CAN 2015, l’élimination tragique des Cadets pour la CAN 2015 sans oublier le pessimisme criard de l’entraineur national Henry Kasperzack sur une possible qualification des Aigles du Mali pour la prochaine CAN 2015 prévue au Maroc. En effet lors de ses rares conférences de presse, l’entraineur a laissé entendre que le Mali n’a pas de gardien de but, que le mental fait défaut et pire que l’équipe nationale ne peut pas conserver un but. A quoi sert-il donc s’il est incapable de trouver des solutions à ces anomalies alors qu’il perçoit un salaire de 16 millions sans oublier les frais de son téléphone, de sa voiture et de ces billets d’avion aller-retour. Une manière de préparer le public sportif malien au cas où notre cher pays ne se qualifie pas à la CAN.  Cela ne sera pas surprenant quant on sait qu’Henry Kasperzack ne réside pas au Mali et qu’il demeure directeur technique de la Pologne en violation flagrante de son contrat avec l’Etat Malien via la fédération malienne de football . En tout  état de cause le ministère des sports est interpellé car il est dit dans le contrat que l’entraineur national des Aigles doit résider au Mali et non ailleurs. Aussi il doit assister les équipes nationales Cadets, Juniors et Espoirs. Aussi depuis le début du championnat national, aucun match n’a jamais été diffusé à l’ORTM contrairement aux quatre dernières années sans oublier le refus de Baba Diarra de payer les fonds destinés des ligues organisant le championnat de la ligue 1.  Pourtant il avait promis de donner 10 millions de FCFA à chaque ligue régionale, 20 Millions à chaque équipe de première division et le respect strict de tous ses engagements vis-à-vis de ses prestataires. Conséquence directe les joueurs du Stade Malien et certains de leurs membres furent victimes de l’intoxication alimentaire par la faute de leur prestataire. Ce qui explique peut être  c’est la mauvaise organisation et son lot de chamboulement de programme de la finale de la 54<sup>e</sup> édition de la coupe du Mali.  C’est qui est surtout dramatique c’est de faire jouer les Dames à 14 heures sous ce plomb soleil. Où est passé  donc l’élégance  des hommes vis-à-vis des femmes ? Aussi la fédération fait croire au public sportif malien que l’arrivée des arbitres Croates entre dans le cadre de la coopération entre la fédération malienne de football et celle de Croatie. Or selon nos informations, les arbitres auraient été payés à plus de 10 millions FCFA sans leurs billets (classe business) et leurs frais d’hôtels. Pourtant en 2010 dans le cadre de la coopération entre la fédération malienne et espagnole de football, les arbitres espagnols qui ont officié la finale Stade-COB ont été prisen charge par les  fédérationsmalienne et espagnole de football (perdiems, avion et hôtels). A quoi sert donc la coopération entre ces deux fédérations ?  Comme on le voit Baba Diarra est rattrapé par ses promesses tente de vouloir noyer le poisson dans l’eau en imputant son échec sur le dos de ses collaborateurs.  Il n’est pas rare d’entendre de la bouche du président de la fédération : Je ne suis au courant de rien ou bien on m’a trompé ou souvent  c’est telle ou telle personne qui a pris la décision.

Que Dieu sauve le football malien !

<strong>SadouBocoum</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Remise de vivres àtrois orphelinats de Bamako : Le geste de solidarité de la JCI Bamako Elite</title>
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<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 12:26:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le siège de la JCI Bamako Elite a servi de cadre à la remise de vivres à trois orphelinats de Bamako  le 27 juillet 2014, veille de la fête de Ramadan. </strong>

C’était en présence du parrain à vie Sory  Kemesso. Pour les responsables de la JCI Elite Bamako, cette remise de vivres  est devenue une tradition depuis 2011 et cela grâce à l’accompagnement d’un homme  engagé dont la générosité dépasse les frontières maliennes.  Ces vivres composés des cartons de spaquetis des boissons, des sacs de riz et de la viande ont été remis aux représentants des trois orphelinats présents à la cérémonie.Un geste de partage, de solidarité que la JCI Elite Bamako conformément à son programme de solidarité a tenu à partager avec une couche défavorisée qui  ne doit pas être en marge de la fête de Ramadan.Ce dont M. Kemesso a vite comprit en acceptant de les accompagner pour le bonheur de ces orphelinats. De  la représentante  des bénéficiaires en passant par les responsables de la JCI Elite Bamako, Sory  Kemesso tous se réjouis  d’avoir donné du sourire, de la joie  à ces orphelins qui n’ont pas demandé à être dans cette situation.  Auparavant l’hymne national a été chanté en chœur suivi d’une lecture de Coran.

<strong>SB </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Carré d’as de 2e division de la ligue de  Bamako :  C’est parti !</title>
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<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 12:23:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 3 Aout 2014 restera désormais gravé dans la mémoire des amoureux du ballon rond à l’occasion du début u carrés d’as de 2<sup>e</sup> division de la ligue de football de Bamako. Quatre équipes vont se lancer à l’assaut du titre de champion du district de Bamako dont l’enjeu principal est de représenter la ligue pour la montée en première division.Etaient présents à cette cérémonie d’ouverture, l’ancien président de la fédération malienne de football, Hammadoun KoladoCissé, le président de la ligue de football de Ségou, Mamadou Sow, le président de la ligue de football de Tombouctou, non moins président de la J.A, le président du district III et non moins président et fondateur de l’AS El Farako de la Commune III, Bissi Sangaré et plusieurs autres invités. Une fois de plus le président de la fédération malienne de football, Baba Diarra a brillé par son absence malgré qu’il soit ait reçu une invitation. Et pourtant le président de la ligue de Bamako avait palcé le début du carré d’as sous le signe des retrouvailles et de la paix au sein de l’environnement sportif délétère depuis le 8 Octobre 2013.</strong>

<strong> </strong>De l’avis de tous les observateurs avertis du football Bamakois le championnat de 2<sup>e</sup> division n’a jamais aussi été emballant et enthousiaste que celui de cette année tant le niveau fut intéressant. Et cela grâce à la qualité des équipes présentes lors des phases de poule. C’est dire que les quatre équipes qualifiées pour le carré d’as ont bel et bien mérité leur place. Et pour se faire le président de la ligue de football, Boubacar Monzon Traoréet ses collaborateurs ont  placé le carré d’as sous le signe des retrouvailles, de la paixet de l’unité de tous les acteurs du football d’aujourd’hui et du passé. Du coup tous les acteurs du football malien furent invités pour le début du carré d’as. « Pour moi le football  est un facteur de cohésion, de retrouvaille, de la paix des braves, de l’unité, de rassemblement de tous les acteurs. Bref une fête  et je crois que l’objectif est atteint au vu des personnes qui ont accepté mon invitation. Et je leur serai reconnaissant à jamais » confie t-il. Notons que pour ce championnat de 2<sup>e</sup> division, une grande innovation fut apportée car tous les matchs ont été joués sur les terrains gazonnés contrairement aux autres années. Ce qui a  fortement diminué les violences  et permis surtout  de rehausser le niveau de jeu technique des équipes.  Ainsi à l’issue de trois journées où les quatre équipes à savoir l’ASKO, la Jeanne d’Arc, le FC Gaoussou et L.C. BA se croiseront en match aller simple pour le titre de champion. A l’issue de deux journées, c’est l’ASKO qui est en tête avec 6 points pour 3 buts marqués et zéro but encaissé, suivi du FC Gaoussou avec 4 points avec 2 buts marqués 0 but encaissé.  Le LC.BA arrive en 3<sup>e</sup> position avec 1 point pour 0 but marqué, 1 but encaissé et la 4<sup>e</sup> place est occupée par la JA avec 0 point avec 0 but marqué et 4 buts encaissés.  C’est dire que l’équipe championne sera connue demain à l’issu de la rencontre entre l’ASKO et le FC Gaoussou. Et l’équipe qui sera sacrée championne du district de Bamako et représentera la  ligue de Bamako à la montée en première division.

<strong>Saïd </strong>

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<strong>Remise d’équipements sportifs aux équipes finalistes Cadets et Juniors</strong>

<strong>Capitole Transit et Mali Line respectent la tradition </strong>

Parallèlement à ce championnat de 2<sup>e</sup> division, la ligue a procédé à la remise des équipements aux équipes finalistes des championnats Cadets et Juniors à son siège le 6 Août 2014. Des compétitions financées par deux sponsors officiels à Savoir Capitole Transit pour les Cadets pour la 12<sup>e</sup> année consécutive et Mali Line pour les Juniors pour la 6<sup>e</sup> année consécutive. On retiendra que les deux sponsors Capitole représenté Bohiri  Arby et Sidi Lamine Traoré,PDG de Mali Line ont promis de continuer le partenariat aussi longtemps que possible  avec la ligue de Bamako pour permettre la promotion du football à la base. A noter que la finale des Cadets 2014 opposera le Stade Malien et le Djoliba et celle des Juniors opposera l’AS Réal et l’ASOM. Tout cela dénote les efforts  et le sacrifice fournis par le président Boubacar Monzon Traoré pour le bonheur du football Bamakois considéré comme la ligue pilote.

<strong>Saïd </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ligue régionale de footballde Ségou/Communiqué de Presse : Le chargé de communication dément et défie…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-regionale-footballde-segoucommunique-presse-charge-communication-dement-defie-453762.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 12:12:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite aux évènements survenus à l’occasion du match de la 25<sup>e</sup> journée du championnat national de ligue Orange, ayant opposant l’AS Bakaridjan de Barouéli au Stade Malien de Bamako au Stade Amary Daou le dimanche 3 Août 2014, la ligue a l’honneur de donner des éclaircissements sur l’intoxication alimentaire dont auraient victimes des joueurs et certains membres de l’équipe du Stade Malien de Bamako. La ligue qui a été prise à partie par les supporters du Stade Malien de Bamako et une certaine presse très passionnée et mal informée faisant fi des règles déontologiques en la matière, rappelle que la restauration des équipes visiteuses et des officielles de matches est assurée par le restaurant’’ Balel Agne’’ lié par un contrat avec le comité exécutif de la FEMAFOOT et ce  depuis un certain temps. En vertu des clauses du contrat, le restaurateur se charge en o du transport des repas aux visiteurs. Au regard de ce qui précède, la ligue ne comprend pas en quoi elle peut être tenue responsable pour un quelconque problème d’intoxication alimentaire de nos visiteurs du fait de ces repas. Cette responsabilité est donc à rechercher et à situer ailleurs. La ligue n’est ni de près ou de loin responsable de cette situation déplorable car elle ne s’occupe que de l’accueil des délégations.

<strong>Signé : Moussa Ballo      </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réalisation de  l’émission ‘’Ma cité en marche’’ : Quand le chantage fait bon ménage? </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/realisation-lemission-cite-en-marche-chantage-fait-bon-menage-453722.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 12:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Décidément</b><strong> tous les moyens sont bons pour s’enrichir illicitement quelque soit la manière. Mais à condition d’être soutenu et protégé par les hommes du pouvoir tapis dans l’hombre et qui semblent être intouchables. En tout cas c’est du moins que donnent l’impression des initiateurs et concepteurs de l’émission téléréalité ‘’ Ma Cité en marche’’. </strong>

Aujourd’hui les masques sont en train de tomber au sujet des conditions de la réalisation de cette émission appréciée de la population sur la gestion des cités par les autorités communales. En effet l’émission ‘’ Ma cité en marche’’ qui se veut comme le décryptage de la gestion des cités par les autorités communales, est en réalité une forme d’enrichissement  rapide par les initiateurs et concepteurs. Selon nos informations  l’émission réalisée est obtenue sous une forte pression et sur les maires.  Et gare au maire qui refuse d’accueillir les organisateurs de l’émission qui utilisent l’arme du chantage.  Et nous avons à notre possession le SMS de chantage à un maire  qui a refusé de faire l’émission.Pour ceux qui ne le savent pas c’est la mairie qui prend en charge tous les frais de la réalisation de l’émission alors qu’elle n’est pas demanderesse. Ainsi la mairie est obligée est sommée de payée 1 million de FCFA sans oublier les frais du podium à hauteur de plus de 200. 000 FCFA.  Ceux qui refusent de céder à ses caprices se voient dénigrer à la télévision malienne. On comprend maintenant pourquoi les maires des communes II et III respectivement Youssouf Coulibaly et Abdel          Kader Sidibé ont été  calomniés et dénigrés où les organisateurs sont allés jusqu’à présenter les chaises vides de ces  maires cités ci-dessus. A noter que l’émission est  diffusée sur  TM2, la deuxième chaine nationale et souvent sur la première chaine alors qu’un contrat ne les lie pas vu tout. Là aussi nos sources revalent que le Directeur général a reçu des pressions extérieures pour faire passer l’émission. Pour ceux qui ne le savent pas l’émission est initiée par l’association malienne des actions civiques en partenariat avec D.D.Com, TM2. Et c’est un certain Sékou Togola qui serait le coordinateur général de ce projet. Et notre source est convaincue que ce projet appartient en réalité un homme du sérail du pouvoir. C’est dire que l’injustice, la malhonnêteté, l’enrichissement illicite ont de beaux jours dans le pays. C’est dire que les leçons du passé n’ont servi à rien. Que Dieu ait vraiment pitié du Mali

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du terrain d’entrainement sportif du CSK sis à Hamdallaye ACI 2000 : Le Tribunal de Première Instance de la Commune IV aurait&#45;elle défiée la Cour d’Appel de Bamako ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/affaire-du-terrain-dentrainement-sportif-du-csk-sis-hamdallaye-aci-2000-tribunal-premiere-instance-commune-iv-aurait-defiee-cour-dappel-bamako-401672.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 15:35:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_100859" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/CSK-x.jpg"><img class="wp-image-100859 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/CSK-x.jpg" alt="CSK x" width="615" height="390" /></a> Les infrastructures du CSK (photo archives)[/caption]

<em><strong>Le feuilleton du terrain d’entrainement sportif du Centre Salif Keita(CSK) sis à Hamdallaye ACI 2000 continue de défrayer la chronique par la seule volonté coûte que coûte et vaille que vaille d’un usurpateur hors-pair de s’approprier du bien d’autrui. Tout simplement il gère les milliards obtenus des fruits de sa ….  et du football. Cette personne arrogante et imbue de sa personne n’est d’autre que Sékou Diogo Keita. La question qui se pose aujourd’hui est de savoir si une décision de justice de Première Instance (c'est-à-dire de 1<sup>er</sup> degré) peut-elle suspendre celle rendue par la Cour d’Appel (c'est-à-dire de 2<sup>e</sup> degré) ?</strong> </em>

&nbsp;

Et pourtant au vu de ce qui se passe aujourd’hui dans ce feuilleton juridique le Tribunal de Première Instance de la Commune IV semble répondre par l’affirmative. En effet dans le contentieux opposant le Centre Salif Keita et Sékou Diogo Keita, la Cour d’Appel de Bamako par arrêt No 118 du 4 Avril 2014 avait ordonné l’expulsion de Sékou Diogo Keita du terrain d’entrainement sportif du CSK sis à Hamdallaye ACI 2000.

&nbsp;

En exécution de cet arrêt, Me Mamadou Camara, huissier de justice accompagné de 150 gardes, avait procédé à l’expulsion de Sékou Diogo Keita et de ses biens. Ce dernier sans droit, ni titre de réintégration, semble occuper les lieux comme si le Mali n’est pas un état de droit. Aux yeux de certains supporters du CSK, ces faits constituent un bris de scellées. Ce qui agace certains supporters du CSK et vont jusqu’à inviter le club et son président à porter plainte contre le maire de la Commune IV, Sirimam Bathily qui serait opposé à l’exécution mais sans succès. Or ceci constitue pour les supporters du CSK une opposition à l’autorité légitime, infraction prévue et punie par le code pénal malien. Reste à savoir maintenant si le CSK portera plainte contre Sékou Diogo Keita et le maire Siriman Bathily pour bris de scellées et opposition à l’autorité légitime ? Par ailleurs à la lecture de l’ordonnance rendue par le Tribunal de Première Instance de la Commune IV le 24 juin 2014, on retient la conclusion suivante : <strong>« Pour l’exécution de l’arrêt ….  constitue un trouble manifestement illicite auquel il convient pour le juge des référées y mettre fin… » </strong>A cet niveau les supporters, le monde sportif malien, les hommes de droit disent s’interroger si le Tribunal de Première Instance de la Commune IV serait la Cour suprême du Mali ou la Cour de l’OHADA ? On peut dire sans se tromper que seul l’arrêt de la Cour d’Appel de Bamako saisie par le CSK pourrait édifier le public sportif malien, les hommes de droit et les justiciables. C’est dire que le droit doit donc dit et bien dit et cela conformément au vœu du président de la république qui a décrété l’année 2014, année de la lutte implacable contre l’impunité, la délinquance financière et la corruption ambiante dans toutes ses formes.

<strong>Qui est réellement Sékou Diogo Keita ?</strong>

Propulsé sur la scène sportive nationale et internationale en 2005 lorsqu’il fut nommé président délégué du CSK par Salif Keita (qu’il traite aujourd’hui de tous les péchés d’Israël parce que ce dernier refuse d’être dépouillé de son   ‘’Halala’’), Sékou Diogo Keita qui se fait appeler  par ses ‘’Granké Mamou’’ pardon par ses perroquets  ‘’Docteur ’’ (certainement un docteur spécialiste de la trahison et des coups bas), est très connu en commune IV pour ses coups bas et sa trahison bien préparés. Selon ses ex- collaborateurs de Samuel FC de Lafiabougou et ses ex- associés de la pharmacie qu’il gère actuellement, cette action d’usurpation du terrain du CSK ne les surprend pas du tout. Pour tous ceux qui l’ont connu et côtoyé, Sékou Diogo Keita  a commencé à être arrogant et méprisant vis-à-vis de tous depuis que son frère Seydou Keita a commencé à collecter des milliards en Europe issus du football et …. . (On comprend maintenant pourquoi Seydou Keita n’a pas voulu quitter le FC Barcelone malgré qu’il soit remplaçant de luxe du temps de Pep Guardiola et qu’il a fallu le départ de ce dernier pour qu’il soit viré). Et comme on était dans un pays où régnait une corruption ambiante adoubée d’une impunité totale et d’une cupidité sans faille, où l’argent était devenu le seul garant du monopole de la vérité, les plus nantis avaient raison. Sinon comment comprendre une affaire qui ne concerne ni de près ni de loin Sékou Diogo se trouve aujourd’hui au centre de la dite affaire. En témoigne le protocole d’accord qui a été convenu entre le CSK et la mairie de la commune IV.  C’est fort de cette manne importante manne financière que Sékou Diogo et ses crèves-faim continuent de crier partout à hue et dia en dénigrant le premier ballon d’or africain.

<strong>Panique dans le camp de l’usurpateur inné  </strong>

Lors de leur simulacre d’assemblée générale tenue le 29 juin dernier, un des crèves- faim de Sékou Diogo Keita a demandé une solution à l’amiable en invitant Salif Keita autour d’une table pour mettre fin au problème comme s’il y a un problème. Et au même moment leur mentor imbu de sa personne et d’un orgueil mal placé (parce qu’il se dise milliardaire) continue d’insulter son bienfaiteur d’alors en la personne de Salif Keita) en tout lieu et en tout moment. Cet usurpateur inné qui se dit Docteur et qui ne sait faire un rapport(en témoigne son passage comme secrétaire général adjoint du CSK et actuellement président de la commission du statut du joueur de la FEMAFOOT) ne sait pas en réalité sur quel pied danser tant l’étau est en train de se resserrer autour de lui.

&nbsp;

En effet Sékou Diogo et sa clique vont jusqu’à dire que si jamais le terrain revenait à Salif Keita que la Commune IV ne votera plus le RPM et IBK et aussi Yèlèma et Moussa Mara lors de prochaines communales voire les élections de 2017. Si Sékou Diogo était aussi populaire en commune IV, il deviendrait sans doute un le maire, le député voire le président de la république. Mais hélas il n’est qu’un simple conseiller communal grâce au parti de Moussa Mara qu’il a déjà trahi depuis belle lurette.  Sinon comment comprendre qu’on puisse traiter de voleur et lui demander une solution à l’amiable ?   Une chose est certaine, Sékou Diogo Keita et ses crèves- faim doivent prouver et apporter des preuves au lieu de tenir des insanités à l’encontre De l’icône du football malien, africain et mondial.

<strong> Qui vivra, verra</strong>

<strong>Sadou Bocoum              </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Obtention des licences d’entraineur de football A, B et C : Vers un nouveau bras de fer entre la FEMAFOOT et les entraineurs du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/obtention-licences-dentraineur-football-b-c-vers-nouveau-bras-fer-femafoot-les-entraineurs-du-mali-389142.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2014 12:01:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Par un télégramme envoyé aux clubs, aux ligues et à l’association des entraineurs du Mali, la fédération malienne de football informe qu’elle organise les examens pour les licences A, B et C à l’intention des entraineurs de football. </strong>

&nbsp;

Ce qui est une bonne chose car sans un véritable niveau, le football ne peut avancer et du coup ne peut donner des résultats satisfaisants. Mais là où le bât blesse c’est que la fédération exige le payement de 1 million de francs CFA pour participer à la formation. Pourtant selon nos informations la formation est financée par la FIFA et la CAF. Autre question qui mérite d’être posée comment la fédération peut-elle demander 1 million aux entraineurs maliens sachant qu’ils n’ont aucun statut particulier. Pourtant elle avait tout temps déclarée que sa première tâche est de tout faire pour donner un statut aux entraineurs.  Il n’est un secret de polichinelle pour personne que les entraineurs maliens (DI, DII, DIII) sont payés de 75000 à 200000F CFA à l’exception des entraineurs étrangers notamment de couleur blanche et mieux certains n’ont même pas un contrat dument signé.  Selon certaines indiscrétions la fédération veut tout simplement écarter certains entraineurs et faire venir ses amis en faisant croire qu’ils ont payé. Et la même indiscrétion de poursuivre ce n’est ni moins ni plus un règlement de compte envers ceux qui sont considérés gênants. D’ailleurs selon une source bien introduite à la fédération, tous les membres du comité exécutif ne sont informés de cette décision portant paiement de ce montant pharaonique. A noter qu’en plus de cette somme hors de portée des entraineurs du Mali les candidats doivent avoir des connaissances en informatique (World, Excel, Power Point, Internet). Le niveau d’étude minimum exigé à commencer par le secondaire sans oublier un certificat de vite médicale et de contre-visite.

<strong>Hady     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Occupation illicite du terrain CSK sis à Hamdallaye ACI 2000 : Le Maire de la Commune IV défie la justice malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/occupation-illicite-du-terrain-csk-sis-hamdallaye-aci-2000-maire-commune-iv-defie-justice-malienne-389122.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2014 11:24:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidemment la justice malienne a beaucoup du chemin pour se faire respecter à travers ses prises de décisions. Ce qui se passe aujourd’hui dans l’affaire du terrain d’entrainement sportif du CSK sis à Hamdallaye ACI 2000 est tout à fait  révoltant et ubuesque à cause du comportement inadmissible et intolérable du maire de la Commune IV en la personne de Siriman Bathily. En effet ce dernier vient de défier la justice malienne en fracassant les portes du terrain d’entrainement sportif du CSK sis à Hamdallaye ACI 2000 le 24 juin 2014 au profit de Sékou Diogo Keita.</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>Comme on le sait depuis 2010 le terrain d’entrainement sportif du CSK sis à Hamdallaye ACI 2000 fait l’objet d’une usurpation de la part de Sékou Diogo Keita fut-il ancien président délégué dudit club. Et depuis le titulaire de ce terrain en la personne de Salif Keita tente de récupérer son terrain à l’amiable mais sans succès. Du coup le premier ballon d’or africain fut obligé de recourir à la justice malienne en saisissant le tribunal de première instance de la commune IV. Ayant perdu il décida de faire appel au niveau de la cour d’appel. Muni de tous les documents nécessaires (protocole de convention avec la mairie, récépissé, règlements et statuts du club etc), le fondateur et propriétaire du CSK obtint gain de cause le 4 Avril 2014. Et mieux Sékou Diogo Keita et ses ouailles furent sommés de vider le terrain sous peine d’être expulsés manu-militari.

<strong>Le dernier baroud’ honneur de Sékou Diogo Keita</strong>

Face à cette humiliation cuisante subie par celui qui croyait que l’argent peut tout régler au Mali (à noter que Sékou Diogo Keita qui gère les milliards de Seydou Keita, footballeur professionnel évoluant en Europe), Sékou Diogo jette son dernier baroud’ honneur en obtenant un  référée  de délai de grâce de six mois auprès du président du TPI de la commune IV. Mais c’était sans compter sur la perspicacité de Salif Keita qui a attaqué ce délai de grâce auprès de la Cour d’appel de Bamako avec une fois de plus tous les arguments necessaires de son avocat en la personne de Youssouf Keita. Et c’est sans surprise que ce référée fut infirmé le 20 juin 2014 au grand désarroi de Sékou Diogo Keita et ses ouailles qui ne savent plus à quel diable se vouer pour adoucir leur peine.

<strong>Le maire de la CIV au ‘’secours’’ de son conseiller communal</strong>

C’est ainsi que fort de cette décision de justice, Salif Keita accompagné de son huissier et des éléments de la Garde Nationale ont demandé à cet usurpateur hors-pair pardon à cet occupant illégal de plier leurs bagages le 24 juin 2014. Et aussitôt toutes les portes du terrain furent fermées et cadenassées. Ne sachant à quel diable se vouer, Sékou Diogo et sa bande vont se confier à Satan qui n’est d’autre que le maire Siriman Bathily afin qu’ils puissent continuer à rêver aussi peu longtemps. Ce que Sékou Diogo obtiendra (certainement avec sa valise remplie d’Euros issus des fonds de Seydou Keita) aux environs de 16 heures lorsqu’il occupa de nouveau le terrain. Suite aux investigations menées, il ressort que l’autorisation est venue du maire de la commune IV en personne d’un certain Siriman Bathily. Une façon pour lui de venir au ‘’ secours’’ de son conseiller communal totalement humilié. En autorisant Sékou Diogo d’aller occuper le terrain malgré l’avis contraire de la décision de justice, M. Bathily a-t-il reçu des billets de banque en Euros issus des fonds de Seydou Keita ? Est-il le complice de son conseiller communal pour ensuite se partager les dividendes du terrain ? Où a-t-il simplement du mépris pour la justice malienne ? Voilà autant de questions qui méritent réponses de la part du maire. Une chose est sûre le maire de la commune IV doit comprendre que les temps ont changé depuis l’avènement d’Ibrahim Boubacar Keita qui a décidé de placer l’année 2014, année de la lutte contre l’impunité, la corruption et la délinquance financière. Aussi ce maire doit savoir que l’heure du népotisme du favoritisme est désormais révolue. En tout cas le maire Sirimam Bathily, Sékou Diogo Keita et ses perroquets pardon ses ‘’Grangué Mamou’’ doivent savoir que le mensonge a beau duré mille ans, la vérité finit par l’attraper en fraction de seconde. Aujourd’hui la vérité a triomphé et personne ne peut l’empêcher de s’éclater en plein jour.

A bon entendeur, Salut !

<strong>Saïd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Querelle de leadership au sein du Haut Conseil Islamique : Que veut réellement le Groupement des leaders spirituels du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/querelle-leadership-au-sein-du-haut-conseil-islamique-veut-reellement-groupement-leaders-spirituels-du-mali-389092.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2014 11:22:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154042" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mahmoud-Dickox.jpg"><img class="size-full wp-image-154042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mahmoud-Dickox.jpg" alt="Conseil islamique" width="200" height="163" /></a> Mahmoud Dicko[/caption]

<strong>Décidemment le Mali est loin voire très loin de sortir du bourbier. Après l’échec de la motion de censure déposée par l’Opposition demandant la démission du Premier Ministre, Moussa Mara, c’est au tour du Groupement des leaders spirituels du Mali de se faire entendre à cause d’une affaire de poste de présidence du Haut Conseil Islamique</strong>. Pourtant le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita avait reçu et obtenu des responsables de ce groupement une entente définitive lors d’une rencontre à Koulouba<strong>. </strong>Mais hélas aujourd’hui on apprend que le groupement des leaders spirituels a décidé de suspendre toutes ses activités au sein du Haut Conseil Islamique. Si les  vraies raisons ne sont pas expliquées par les responsables, il n’est un secret de polichinelle pour personne que le groupement refuse de reconnaitre Mahmoud Dicko comme président du HCI. En effet l’homme est considéré comme un Wahabiste. La preuve après la victoire de ce dernier, ils avaient menacé de mettre en place un autre Haut Conseil Islamique qui à leurs yeux représente la majorité des musulmans maliens par rapport aux Wahabistes considérés comme minoritaires.

<strong>La honte</strong>

En tout cas les dignitaires religieux qui sont en train de se livrer en spectacle pour un problème de poste de présidence du HCI doivent avoir honte. Ils doivent aussi savoir qu’un bon musulman n’a pas besoin d’un poste fut-il président du HCI pour vulgariser et promouvoir l’Islam ?  En tout cas le gouvernement ne doit pas céder au chantage de ce groupement à cause de leurs propres intérêts personnels et égoïstes vu ce qui se passe aujourd’hui en Irak avec cette guerre féroce entre les Chiites au pouvoir et les Sunnites constituant la rébellion. Tout le monde est témoin que c’est à l’issu d’une élection transparente que M. Dicko a triomphé haut la main et en conséquence ses opposants doivent patienter pour une prochaine élection.Cette querelle de leadership entre les dignitaires religieux est la parfaite illustration de l’hypocrisie de ceux qui sont censés de montrer le chemin de Dieu aux mécréants. Pour cela ils n’ont pas besoin de faire partir d’un bureau à plus forte raison devenir président pour montrer la voie du paradis. On comprend maintenant pourquoi le Mali a été occupé de ses 2/3 de son territoire par les djihadistes, trafiquants et bandits de tout acabit pendant une année avant que la France considérée comme un pays mécréant ne libère le pays de ces djihadistes.

<strong>Abdoul Bah</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre de l’Information et de la Communication, de l’Economie Numérique chez le promoteur de l’agence Afrik Communication: Une visite de courtoisie et d’échanges sur la réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ministre-linformation-communication-leconomie-numerique-chez-promoteur-lagence-afrik-communication-visite-courtoisie-dechanges-s-389062.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2014 11:11:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’information et de la communication, de l’économie numérique, Mahamadou Camara a rendu le 21 Juin 2014 une visite de courtoisie au promoteur de l’agence Afrik Communication en la personne de Sory  Kemesso. Etaient présents à cette rencontre les membres de la famille Kemesso, les collaborateurs, la présidente de l’Association Gnoumankè, le président de l’Association, la Lumière et enfin de nombreux journalistes tous amis du promoteur.</strong>

Pour Sory Kemesso, cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une amitié et d’une collaboration fraternelle en vue de participer à la construction du pays surtout quand on sait que la communication est le fer de lance de tout développement. Selon le ministre, son département n’a qu’un seul souci et un seul objectif que le quatrième pouvoir de la presse soit une réalité dans le pays. Pour cela il faut le professionnalisme et le ministre de déclarer que sa porte est ouverte à tout le monde pour un esprit d’écoute et d’échange sur la logique actuelle qu’est la réconciliation nationale et la paix. « Pour une cause nationale cela nécessite l’implication de tous les maliens de tout bord et non un seul homme. Du coup toutes les propositions positives sont les bienvenues » a déclaré le ministre. Sory Kemesso s’est dit honoré de cette marque de considération et de respect à son égard et à la presse. Ila exprimé sa disponibilité à accompagner le ministre en tant que frère pour le bien être du Mali. Ensuite ce fut un échange franc et fructueux et cordial entre le ministre et les hommes e médias autour des sujets brulants qui préoccupent la nation. Ainsi des propositions ont été faites allant dans le sens de la réconciliation nationale comme une retrouvaille entre les anciens présidents de la république et l’actuel chef de l’état. Une idée bien accueillie par le ministre qui a promis d’être le porte parole auprès de ces collègues du gouvernement. Il a été décidé de maintenir désormais cet élan de concertation en se retrouvant périodiquement pour le seul bonheur du pays.

<strong>Sadou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sociopolitique et sécuritaire du Mali : Le RDP invite  toute la classe politique à travailler ensemble</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-sociopolitique-securitaire-du-mali-rdp-invite-classe-politique-travailler-389032.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2014 11:08:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis les  derniers évènements survenus les 17 et 21 Mai 2014, on assiste à toutes sortes d’accusations mutuelles entre la majorité et l’Opposition où chaque camp se rejette la responsabilité. Ce qui a occasionné le dépôt d’une motion de censure demandant la démission du Premier Ministre Moussa Mara et son gouvernement.</strong>

Face à cette situation lamentable et qui n’honore  aucun homme politique, le président du Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès(RDP) est sorti dans son gong en invitant tous les partis politiques de tout bord à travailler ensemble pour le bonheur du pays. Pour le président Bissi Sangaré, l’heure n’est plus aux récriminations et aux accusations mais à l’union sacrée pour faire face à un ennemi commun à savoir le MNLA et ses alliés djihadistes. « <em>Si réellement tous les hommes politiques sont patriotes, rien ne doit nous empêcher de faire front commun contre e mal. Il est temps que nous mettions l’intérêt national au dessus de nos propres intérêts qui ne font que régresser le pays. Certes la visite de Mara a occasionné de fortes conséquences mais elle a permis de mieux édifier l’opinion nationale sur les tenants et les aboutissants de la crise de Kidal </em>» confie le président du RDP. Aussi le président du RDP se réjouit du démarrage prochain des négociations avec les groupes armés et invite les autorités du pays à ne plus trainer les pieds encore <em>« Pour moi le choix porté sur l’Algérie comme médiateur et le Burkina Faso en tant que facilitateur est juste et louable. Seule la négociation peut mettre fin à cette crise car elle ne date pas de maintenant bien avant l’indépendance du Mali »</em>s’est-il expliqué. Sur la motion de censure déposée par l’Opposition, M. Sangaré ne voit pas d’inconvénient car cette action entre en droite ligne de l’exercice démocratique mais déplore le moment choisi. A ses dires on ne peut pas demander à un Premier ministre de démissionner qui vient à peine d’être nommé. «<em>Pour moi vu les derniers évènements de Kidal, la démission de Mara ne ferait qu’empirer la situation et réconforter surtout le MNLA et ses alliés. Si le pays va mal c’est tout le monde qui en pâtira  en témoigne l’occupation des 2/3 du territoire malien par les djihadistes, les terroristes et bandits de tout acabit pendant une année. Il a fallu l’union sacrée de tous les maliens de tout bord pour que la France accepte de nous aider à libérer le Nord de ces bandits sans foi, sans loi »</em> a-t-il ajouté. A noter que depuis son 5<sup>e </sup>congrès de la relance tenue en 2012 qui a vu Bissi Sangaré prendre les rênes de la présidence, le Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès continue son implantation lentement et surement à travers le territoire national. Ainsi en deux ans une trentaine de sections fut mis en place sans compter des centaines de comités. La plus grande satisfaction c’est qu’on assiste au retour des anciens responsables et militants qui avaient décidé de partir suite aux remous et tiraillements du congrès de 2007. Ce qui a permis l’organisation de la conférence nationale où le parti a décidé de soutenir le candidat du RPM et s’est présenté aux élections législatives de 2013 dans quatre localités du pays à savoir Kita, Nara, Dioila et Bougouni. Pour mieux implanter et vulgariser les idéaux du père fondateur du parti à savoir Almamy Sylla, un nouveau siège fut obtenu à Djélibougou en commune I près de l’agence EDM. Et pour mieux être au contact des populations, le parti présentera autant de candidats à travers le territoire national. Selon nos informations plusieurs maires, conseillers communaux et leurs militants s’apprêtent à rejoindre les rangs du parti dans les prochains mois. Ce qui témoigne de la vitalité du parti.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de Kidal : L’heure de l’humilité et  de la retenue s’imposent pour tous</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-kidal-lheure-lhumilite-retenue-simposent-349672.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Jun 2014 10:34:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174104" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/bamako-satisfait-du-retour-des-groupes-armes-du-nord-a-la-table-des-negociations-174102.html/attachment/mnla-22" rel="attachment wp-att-174104"><img class="size-full wp-image-174104" alt="Un membre du MNLA à Kidal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/MNLA-.jpg" width="344" height="257" /></a> Un membre du MNLA à Kidal, le 23 juin 2013.<br />REUTERS (photo archives)[/caption]

<b><i>Depuis le 12 janvier 2012 avec le début des attaques meurtrières du MNLA et Alliés suivi de la mutinerie du 22 Mars 2012 d’Amadou Haya Sanogo transformée en putsch, de l’agression barbare du président de la transition, Dioncounda Traoré jusque dans son palais à Koulouba, le Mali est en passe de redevenir une fois de plus la risée du monde entier suite aux derniers suivis évènements dramatiques de Kidal des 17 et 21 Mai 2014 et cela par la faute de chacun des maliens. </i></b>

<b> </b>

Si rien n’est fait entre maliens, le Mali risque de perdre la crédibilité et la confiance des partenaires, amis et des bonnes volontés. Aujourd’hui il ne fait aucun doute que l’heure est critique pour la survie même de la nation malienne tant les maliens sont meurtris dans leur âme et dans leur corps  à cause de cette nouvelle déroute de l’Armée malienne face à un groupuscule deux ans seulement après celle subie face aux mêmes ennemis. On pensait que le Mali était revenue de loin lorsque les forces françaises, tchadiennes, onusiennes, africaines et tout naturellement maliennes ont chassé les forces du mal de Kona, Diabaly, Gao, Tombouctou.

&nbsp;

Certes Kidal n’était pas libéré totalement mais les accords préliminaires d’Ouagadougou ont permis de garder l’espoir un jour de recouvrir cette région.  Mais hélas les raisons économiques, politiques et géostratégiques ont eu raison de la volonté politique des  nouvelles autorités pardon du nationalisme malien. Aujourd’hui il s’agira de tirer tous les enseignements et leçons de cette nouvelle déconvenue pour mettre fin définitivement à cette crise de Kidal. Pour cela les nouvelles autorités du pays doivent engager des pourparlers francs et sincères avec les groupes armés qui ont été reconnus par tous comme étant des interlocuteurs. Du coup des relations constants doivent être maintenus entre les autorités d’une part avec les pays amis et les partenaires impliqués dans la résolution de la crise et d’autre part avec les groupes armés. L’heure ne doit plus être aux tergiversations et au jeu du cache-cache entre les maliens de tout bord mais à l’union sacrée pour sauvegarder une patrie meurtrie.  Il n’est un secret pour personne aujourd’hui que le Mali est victime d’un complot international dont les tenants sont connus par les gouvernants même si la population a été édifiée au cours de ces derniers évènements. Le président de la république doit savoir que la confiance du peuple à son égard dépend de la résolution de la crise dite du Nord et plus principalement le cas Kidal.  Il ne sert en rien de chercher des boucs émissaires sur la responsabilité de telle ou telle personne mais il s’agira de mettre en plan un véritable plan de sortie de crise sur le cas Kidal.

&nbsp;

En effet plusieurs défis attendent le président IBK notamment la sécurité alimentaire, la santé, l’école et autres domaines aussi importants dans la vie de l’homme. Quant aux opposants, l’heure n’est plus aux critiques stériles et à la réjouissance, mais aux propositions concrètes censées sortir le pays dans l’impasse car tout le monde est responsable de cette situation dramatique qui prend sa source depuis les accords signés en 1992 et 2006 voire 2013. C’est dire que l’heure n’est plus aux  beaux discours mais aux actes et surtout dire la vérité au peuple sur les vrais dessous de cette crise interminable. En tout cas nous osons croire que la rencontre entre le président de la république et les partis politiques (Majorité et Opposition) permettra sans doute de  peaufiner un véritable plan pour mettre fin à la crise du Nord. Aujourd’hui tout le monde est convaincu que seul le dialogue peut mettre fin à cette crise qui ne cesse de faire du mal avec son lot de désolation, de tristesse, d’humiliation, de blessés, de morts inutiles.

&nbsp;

<b>Moussa Bamba  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cafouillage judiciaire autour du litige du terrain sportif du CSK sis à Hamdallaye ACI 2000 : A quoi joue donc la justice malienne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/cafouillage-judiciaire-autour-du-litige-du-terrain-sportif-du-csk-sis-a-hamdallaye-aci-2000-349522.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Jun 2014 10:31:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_100859" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/centre-salif-keita-csk-hameye-foune-inaugure-les-installations-rehabilitees-a-yirimadio-domingo-confie-le-csk-a-ibrahim-mbodj-100858.html/attachment/csk-x" rel="attachment wp-att-100859"><img class="size-full wp-image-100859" alt="CSK x" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/CSK-x.jpg" width="615" height="390" /></a> Les infrastructures du CSK (photo archives)[/caption]

<b><em>Mépris, injustice à ciel ouvert, mensonges, corruption à ciel ouvert, arrogance, médiocrité érigé en règle de promotion, voilà autant de maux qui n’ont cessé de miner le Mali depuis l’avènement de la démocratie en 1991. En lieu et place de la force des  lois, on assiste à la loi du plus fort voire des riches, de la mégalomanie, de l’orgueil mal placé  sur des honnêtes citoyens qui ont tout simplement tort pour avoir fait confiance à la force de s lois. En tout cas ce qui arrive au premier ballon d’or africain en la personne de Salif Keita dans l’affaire qui l’oppose à son ancien président délégué à savoir Sékou Diogo Keita au sujet de la paternité du terrain sportif sis à Hamdallaye ACI 2000 depuis 2010,est tristement révélateur de la cause de la faillite de notre cher Mali par la faute de certains juges véreux et cupides.</em> </b>

<b> </b>

En effet après quatre ans de litige autour de la paternité du terrain sportif du CSK sis à Hamdallaye ACI 2000, la Cour d’Appel de Bamako en son audience publique ordinaire du 4 avril 2014 et statuant publiquement, contradictoirement en matière de référé et en dernier ressort, a donné raison à Salif Keita et ordonné l’expulsion de Sékou Diogo Keita tant de sa personne que de ses biens ainsi que de tous les occupants de son chef du terrain d’entrainement sis à l’ACI 2000 Hamdallaye objet du protocole d’accord du 23 Octobre 2008. Et mieux la Cour a débouté Sékou Diogo Keita de ses demandes et conclusions. Mais hélas depuis le verdict de cet arrêt c’est à dire  le 4 Avril 2014, Salif Keita n’a pas été mis dans ses droits comme si on n’était pas dans un état de droit. Le drame dans cette affaire c’est que le perdant continue d’occuper ce terrain au vu et au su de la justice.

&nbsp;

<b>Le président de la république,  fortement interpellé !</b>

Tous les maliens ont été unanimes à reconnaitre que la fin prématurée du régime d’Amadou Toumani Touré  a été  causé les décisions injustes et contradictoires prises par la justice malienne.  Et tous les observateurs avertis s’accordaient à reconnaitre que seuls les riches avaient raison dans le pays où l’argent faisait la loi. Du coup  s’est installée une véritable mafia dans toutes les sphères de l’administration et plus particulièrement au sein de la justice. Du coup le mépris, l’arrogance le mensonge furent érigés comme règle de loi pour une minorité au profit du bas peuple. Et la punition divine ne s’est fait pas attendre avec la mutinerie du 22 Mars 2012 qui a emporté le régime d’ATT suivi de l’occupation des 2/3 du territoire national par les Jihadistes et des bandits de tout acabit.  Sinon comment comprendre qu’une personne fut-il Sékou Diogo Keita peut-il continuer aujourd’hui à défier la justice malienne qui l’avait débouté et avait même ordonné son expulsion ? Est-ce à dire que malgré l’arrivée d’une nouvelle justice, les pratiques anciennes demeurent –elles ?  Qu’en est-il donc le nouveau slogan des nouvelles autorités du pays à savoir à savoir la lute contre la corruption et la délinquance financière ? Une chose est sûre le président de la république est interpellée afin de permettre à un grand nationaliste du pays à savoir Salif Keita (à noter que l’homme a refusé la nationalité française au détriment de celle malienne)  de rentrer dans ses droits conformément à l’arrêt du 4 Avril 2014 de la Cour d’Appel. A titre de rappel c’est le 23 Octobre 2008 qu’un protocole d’entente fut convenu entre le Centre Salif Keita(CSK) et la Mairie de la Commune IV.  A l’époque les eux parties signataires de l’époque étaient  le maire, Issa Guindo et Sékou Diogo Keita, président délégué représentant le CSK (voire copie scannée). La question qui mérite d’être posée aujourd’hui à quoi servent donc des décisions précises par les tribunaux et autres cours de juridictions ?   Est-ce la loi des plus nantis ou des plus forts continue d’être érigée comme force de loi ? C’est qui  est troublant voire incompréhensible dans cette affaire voire troublant c’est que Sékou Diogo Kreita qui n’était pas d’accord avec la décision de la cour d’appel n’a pas introduit un pourvoi en cassation comme l’autorise la loi. Or en la matière  si le perdant refuse cet état de fait c’est qu’il reconnait sa faute et doit se plier aux exigences de la loi.  Rappelons que c’est Salif Keita qui avait fait appel au niveau de la Cour d’Appel de Bamako après que le tribunal Première Instance de la Commune IV ait tranché en faveur de Sékou Diogo Keita. La question qui se posen pourquoi Sékou Diogo Keita n’a pas introduit un pourvoi en cassation ? De quoi a-t-il peur donc ? Au-delà du cas Salif Keita, le ministre de la justice, Garde des Sceaux, la Cour Suprême et le président IBK doivent veiller au respect strict des différentes procédures de justice ainsi que des décisions de justice pour ne pas subir une fois de plus la colère dévastatrice de Dieu. En tout cas les nouvelles autorités du pays doivent beaucoup s’atteler pour mettre fin à de telles pratiques injustes pour le bonheur et l’honneur des maliens. En tout cas les évènements malheureux et douloureux 2012 et 2014 dans le Nord du pays sont une parfaite illustration de la mauvaise gouvernance et de surcroit doivent servir de leçons à chacun des maliens.  Car ce qui arrive au Mali incombe à tout le monde plus particulièrement à ceux qui ont eu la chance d’avoir les destinées du pays. Enfin chaque malien doit savoir qu’il est en mission temporaire pour la nation. Qu’on soit président de la république, ministre, juge, porteur d’uniforme, commerçant, maçon etc.

<b>Saïd  </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>AN I de la 2e mandature de Mamadou Sow à la présidence de la  ligue de football de Ségou : Un homme toujours populaire  et respecté </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/an-i-de-la-2e-mandature-de-mamadou-sow-a-la-presidence-de-la-ligue-de-football-de-segou-349622.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Jun 2014 10:30:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_201099" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/cabale-orchestree-le-president-mamadou-sow-pour-le-destabiliser-partir-de-sa-base-201098.html/attachment/mamadou-sow" rel="attachment wp-att-201099"><img class="size-full wp-image-201099" alt="Mamadou-Sow" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mamadou-Sow.jpg" width="250" height="249" /></a> Mamadou Sow[/caption]

<b><em>Il y a de cela Un an et 12 jours que la majorité des acteurs du football ont décidé de reconduire le jeune Mamadou Sow à la présidence de la ligue de football de Ségou. C’était le 25 Mai 2013 à la faveur du renouvellement des membres de la dite ligue. Heureusement ils ne sont pas trompés car l’homme est resté fidèle à sa ligne de promotion et de développement du football Ségovien.</em> </b>

<b> </b>

Après un premier mandat (2009-2013) réussi et apprécié au vu de l’engouement et de l’enthousiasme suscités, les acteurs et amateurs du ballon ne s’étaient pas fait prier pour reconduire le jeune Mamadou Sow jusqu’en 2017. En effet  depuis la mort d’Amary Daou, le football ségovien s’est complètement liquéfié d’année en année. Heureusement l’AS Bakaridjan de Baraouéli était là pour suppléer l’AS Biton, l’avenir, la Renaissance. C’est dans ce vide total que le natif de Ségou en la personne de Mamadou Sow communément appelé par ses intimes Madou Sow a décidé de sortir de son gong pour apporter sa petite contribution lors de l’assemblée élective de la ligue le 14 juin 2009. Face à un programme cohérent et bien ficelé, le jeune  Sow fut élu président de la ligue. En quatre  années l’homme réalisa des progrès considérables qui ont permis le rayonnement du football ségovien. Ainsi les arbitres, les secrétaires généraux, entraineurs furent tous formés. Le championnat régional régulièrement organisé où le champion et le vice champion sont récompensés financièrement et matériellement.

&nbsp;

<b>Une ligue de plus en plus enviée</b>

Aujourd’hui on peut dire sans tromper que le football Ségovien se porte bien tant cl’engouement et l’enthousiasme suscités par les responsables et pratiquants. Cela grâce à la formation accrue et sans relâche des acteurs directs (arbitres, secrétaires généraux, dirigeants, entraineurs). Pour doper davantage les clubs,  et cela depuis la mort d’Amary Daou, le champion régional en plus du trophée, est récompensé d’une somme de 100.000 FCFA et de 50.000 FCFA pour le vainqueur et cela sur fonds propres du président de la ligue en la personne de Mamadou Sow depuis son arrivée en 2009. Et les efforts de M.Sow ont été récompensés avec l’accession d’une 2<sup>e</sup> équipe de Ségou en ligue 1 en 2012 Ce qui explique chaque année qu’on assiste à de nouvelles affiliations comme ce fut le cas cette année à savoir l’AS Faro et l’AS Pelengana. Il ne fait aucun doute aujourd’hui Mamadou Sow demeure incontournable car l’homme bénéficie d’une confiance inouïe et d’un respect total de la majorité des acteurs et amateurs du ballon rond dans toute la région.  Cette marque de confiance s’explique par le fait que l’homme a accepté de subventionner toutes les activités de la ligue (déroulement des matchs de la ligue 1 et 2 et autres). «Personne ne pourra nous détourner où nous mettre à dos contre le président Sow car depuis la mort d’Amary Daou, on a vu une personne aussi au fur et au moulin pour le développement du ballon rond. N’eut été ses largesses et ses efforts considérables, le football ségovien ne serait jamais ressuscité aussi rapidement. Nous serons toujours derrière lui et nous lui défendrons partout tant qu’il restera à la tête de la présidence de la ligue » confie un sage et fan de football, natif de Ségou. Un frais avertissement à tous ceux qui pensent se débarrasser facilement de Mamadou Sow. En conséquence ils doivent s’armer  beaucoup de patience pour ne pas se faire humilier en plein jour. Comme on le dit on ne change pas une équipe qui gagne et cela sied parfaitement à ces personnes malintentionnées tapis dans l’ombre toujours prêts à bondir sur l’homme qui a eu le seul tort de donner le goût et la joie du football à Ségou.

<b>Saïd</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Face au non&#45;paiement de leurs créances depuis 2011 par la Mairie du District de Bamako : Les GIE lancent un cri de cœur </title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/face-au-non-paiement-de-leurs-creances-depuis-2011-par-la-mairie-du-district-de-bamako-340672.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2014 03:52:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Si rien n’est fait pour les GIE du district de Bamako par les plus hautes autorités du pays,  la capitale risque de devenir de plus en plus sale et insalubre. En effet depuis 2011, les 2/3 des GIE qui s’occupent du balayage et du curage des caniveaux de la ville de Bamako n’arrivent plus à obtenir leurs créances auprès de la Mairie du District et ne savent plus à quel saint se vouer pour faire face à leurs obligations financières vis-à-vis de leurs employés. Du coup la présidente de la commission des GIE du district de Bamako, Mme Maiga Mariam Sangaré en appelle au sens élevé et patriotique du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita</em>.</b>

<b> </b>

[caption id="attachment_202440" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/bamako-lhorizon-2030-la-mairie-du-district-entame-la-reflexion-202438.html/attachment/mairie-district" rel="attachment wp-att-202440"><img class="size-full wp-image-202440" alt="Mairie du District de Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/mairie-district.jpg" width="300" height="225" /></a> Mairie du District de Bamako[/caption]

Conformément à sa politique d’assainissement et de salubrité de la capitale, la mairie du district lance chaque année des appels d’offres à l’intention des GIE. C’est ainsi que des GIE qui ont été retenus  procèdent pour les uns au balayage des principales artères d’une durée de 11 mois et pour les autres au curage des caniveaux d’une durée de deux mois. Mais hélas malgré le bon travail de ces GIE et apprécié de tous les habitants de la capitale, la mairie du district n’est jamais honoré tous ses engagements vis-à-vis de ces GIE. Pourtant ces derniers continuaient à payer leurs employés composés des veuves, des filles-mères, des jeunes ruraux et des femmes démunies. Selon une responsable d’un GIE, la Mairie n’est pas animée d’une bonne foi pour régler ses dettes « Ce qui est dramatique dans tout cela depuis plus de six mois on a plus d’interlocuteur face à nous pour trouver une solution définitive. Ce qui est grave c’est que ni la mairie du district, ni le contrôle financier de l’état ne sont pas en mesure de nous dire à quel niveau les dossiers sont bloqués. Nous implorons le ministre de l’intérieur et de la sécurité, le ministre de l’eau et de l’assainissement et plus particulièrement le président de la république, IBK pour qu’ils nous viennent en aide car nous souffrons beaucoup » confie-t-elle.  Selon nos informations lors d’une réunion avec les GIE concernés, le Maire du district, Adama Sangaré les a fait savoir que la mairie n’est pas en mesure d’honorer ses engagements faute d’argent car le gouvernement refuse de les subventionner sur ce sujet. Il va jusqu’à dire aux responsables de ces GIE qu’ils peuvent  aller se faire voir à la télévision nationale. Pourtant le ministre d l’eau et de l’assainissement affirmé devant les responsables des GIE que le gouvernement a bel et bien  cédé certaines taxes à la mairie du district pour accompagner le programme destiné à la salubrité et l’assainissement. « Si réellement la mairie du district de Bamako n’a pas de fonds pour honorer ses engagements vis-à-vis à des GIE, pourquoi continue-t-elle à lancer des appels d’offre ? Nous pensons que les choses ne sont pas claires du tout et nous réclamons haut et fort nos créances de 2011,2012 et 2013 » confie un autre promoteur de GIE. Une chose est sure, on ne peut pas vouloir avoir une  capitale voire  une ville propre si les GIE chargés du balayage et du curage des caniveaux ne sont pas sur leurs droits de la part de la mairie du district. « Je demande à toutes les bonnes volontés et plus particulièrement au président IBK de nous venir en aide car  la plupart de nos membres ont des problèmes avec les banques pour les uns et pour les autres avec les employés qui sont tous partis ailleurs notamment au Sénégal, en Algérie et en Afrique centrale.

&nbsp;

Depuis plus de six mois on n’a plus d’interlocuteur valable car la mairie a déclaré qu’elle n’est pas en mesure de nous payer » confie la présidente de la commission des GIE, très amère.

&nbsp;

En tout cas les nouvelles autorités du pays doivent tout mettre en œuvre pour que ces GIE ne disparaissent du tout. En plus de leurs fonctions primordiales, les GIE ont permis d’absorber le chômage des jeunes,  des hommes et des femmes en difficulté dans la ville de Bamako. De l’avis de plusieurs responsables de ces GIE, les fonds qui leur sont destinés existent bel et bien mais sont utilisés à d’autres fins. « Je suis convaincu que les fonds son là-bas sinon comment expliquer le changement brutal de l’ancien directeur financier au profit d’une dame qui refuse même de nous recevoir. Pire tous nos dossiers envoyés su contrôle financier sont rejetés sans motifs valables.

&nbsp;

Je suis convaincu qu’il existe une complicité entre la nouvelle directrice financière de la mairie et le contrôle financier » confie un autre responsable d’un GIE qui a voulu garder l’anonymat. A titre de rappel ce sont les créances de 2011, 2012,2013 qui demeurent impayées pour l’instant en attendant la fin de l’année 2014. A la question de savoir pourquoi attendre presque quatre années pour réclamer ces créances ? Pour la présidente de la commission des GIE, la réponse est simple « Depuis la fin de l’année 2011 nous avons saisi l’ancien Premier Ministre, Mariama Khaidama qui nous promis de trouver une solution rapide. Mais les évènements de 2012 sont passés par là et suivis de la transition mouvementée ainsi que les élections présidentielle et législative. Comme tout bon malien, nous avons été sensibles à la crise sociopolitique et économique. Maintenant que les choses sont rentrées dans l’ordre nous avons décidé de reprendre notre bâton de pèlerin pour réclamer nos droits » a-t-elle déclaré.  C’est dire que les nouvelles autorités du pays doivent venir en aide à ces GIE dont tous les employés sont issus de la masse populaire vivant dans une précarité inouïe et cela conformément aux vœux du président qui a placé 2014 comme l’année de la lutte contre la corruption et la délinquance financière.

&nbsp;

<b>Affaire à suivre donc…</b>

<b>Sadou Bocoum     </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title> Démission de S B M du Gouvernement Mara: Les vraies raisons d’un départ prématuré</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/demission-soumeylou-boubeye-maiga-du-gouvernement-mara-les-vraies-raisons-dun-depart-premature-340602.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2014 03:23:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178635" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/insecurite/ministere-de-la-defense-et-des-anciens-combattants-communique-3-178632.html/attachment/soumeylou-boubeye-2" rel="attachment wp-att-178635"><img class="size-full wp-image-178635" alt="Soumeylou B Maiga" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/SOUMEYLOU-BOUBEYE-.jpg" width="310" height="252" /></a> Soumeylou B Maiga, ex-ministre de la Défense et des anciens combattants[/caption]

<b>Considéré comme étant l’artisan de la victoire d’Ibrahim Boubacar Keita lors de la présidentielle 2013, Soumeylou Boubeye Maiga fut sans surprise nommé à un poste stratégique à savoir le ministère de la Défense et des Anciens combattants. Mais hélas pour ce fin stratège politicien les derniers évènements dramatiques du 21 Mai 2014 de Kidal ont  mis fin à la bravoure et la détermination de  l’homme à accompagner jusqu’au bout son mentor, Ibrahim Boubacar Keita. </b>

<b> </b>

Six jours après les évènements dramatiques de Kidal qui ont opposé les vaillantes forces armées maliennes(FAMA)  aux groupes armés du Nord, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Soumeylou Boubèye Maiga, tirant toutes les conséquences de la défaite de l’Armée, a décidé de démissionner le 27 Mai 2014. Pour les uns, cette démission s’explique par le fait que le ministre s’est senti lâché par son Premier ministre et le président de la République au vu des déclarations faites après ces  évènements tragiques. Pire  selon nos informations, Boubèye n’aurait pas apprécié les accusations de certains parlementaires de la commission Défense et Sécurité de l’Assemblée Nationale lui rendant responsable de cette situation dramatique. Et du coup le ministre a compris que ses jours étaient comptés et qu’il fallait tout simplement démissionner pour ne pas embarrasser davantage le président de la république qu’il a soutenu de main de fer jusqu’à la victoire finale de la présidentielle de 2013. Selon nos informations, il a fallu plus de deux heures pour que le président IBK accepte la démission de son ministre.

A noter qu’avant de  présenter sa démission au président de la république, IBK, Boubèye était convoqué par la commission Défense et Sécurité de l’Assemblée Nationale pour être entendu sur ce qui s’est passé réellement à Kidal. Mais pour les observateurs avertis du marigot politique malien même si ce malencontreux drame du 21 Mai dernier à Kidal n’était pas survenu, Soumeylou Boubeye Maiga devenait de plus en plus encombrant pour  certains responsables de la majorité présidentielle à commencer par le Premier Ministre, Moussa Mara. Aussi une partie de l’opinion publique ne cesse de demander le départ du désormais ex-ministre de la défense. On lui reproche d’avoir fait arrêter les ex-putschistes à savoir Amadou Haya Sanogo et ses camarades et surtout  d’avoir collaboré avec Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré. En effet  après le départ d’Oumar Tatam Ly, le nom de Boubèye avait été cité pour devenir Premier ministre car considéré comme l’homme sûr du président de la république.

&nbsp;

Selon nos informations le Premier Ministre, Moussa Mara aurait été empêché par  Boubèye Maiga pour l’avoir précédé dans la ville la veille.  Face à ce refus du PM, le désormais ex-ministre de la défense a préféré rester à Gao. C’est dire qu’il ne fait aucun doute une rivalité féroce s’était installée entre les deux leaders politiques de la majorité présidentielle. Malheureusement pour Boubèye les évènements  tragiques du 21 Mai 2014 survenus à Kidal ont accéléré son départ. Si les uns estiment que le départ de Boubèye du gouvernement est une grosse perte pour le président IBK, d’autres pensent que son départ sauvera sans doute le pouvoir en place. En attendant Boubèye Maiga fut remplacé par le colonel-major en retraite Bah Dao et qui a pris fonction le 28 Mai 2014.

<b>Moussa Bamba      </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démolition des maisons construites sur l’espace dit ‘’ 140m’’ de Sabalibougou : Désaveu cinglant pour le Parti Yélèma et son président   </title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/demolition-maisons-construites-lespace-dit-140m-sabalibougou-desaveu-cinglant-parti-yelema-president-340622.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2014 03:11:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_333402" align="alignleft" width="240"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/discours-du-premier-ministre-aux-journees-nationales-du-patrimoine-culturel-ce-matin-333392.html/attachment/moussa-mara-pm" rel="attachment wp-att-333402"><img class="size-full wp-image-333402" alt="Discours du premier ministre aux journées nationales du patrimoine culturel ce matin" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Moussa-Mara-pm.jpg" width="240" height="160" /></a> Le Premier ministre SEM Moussa MARA[/caption]

<em><b>Situé sur la route de l’aéroport, l’espace vide dit ‘’140m’’ de Sabalibougou avait fait l’objet de toutes les convoitises de la part des spéculateurs fonciers véreux et sans scrupules. Malheureusement ils ont été tous mis en échec  par les plus hautes autorités d’alors jusqu’à la nomination de Moussa Mara comme ministre de l’urbanisme et de la politique des villes puis comme Premier ministre avec l’élection d’Ibrahim Boubacar Keita à la présidence de la république.</b></em>

<b> </b>

<b>  </b>En effet  les populations de la Commune V plus particulièrement à Sabalibougou et Daoudabougou ont été informées que les déguerpis de l’espace  dit ‘’140m’’ de Sabalibougou peuvent occuper leurs espaces. Or les 90% de ces déguerpis avaient été recasés à Kabala et que les 10% étaient prévus pour être recasés à Moutougoula, ont refusé d’aller retirer leur permis à la mairie. Et mieux ni le maire délégué de Sabalibougou, ni le maire de la Commune V, ni le Gouverneur du District de Bamako ne sont au courant de la décision de rendre cet espace aux déguerpis.

&nbsp;

Du coup suite à nos investigations menées, il s’est avéré que ce sont les responsables politiques de la section V du parti Yélèma en ont fait un instrument de campagne pour les législatives de 2013. Et ils ont été appuyés par leur président qui venait d’être nommé ministre de l’urbanisme et de la politique des villes  dans le gouvernement d’OTL.  Fort de ce statut, le parti Yélèms avait promis aux populations de ces deux quartiers populaires de tout mettre en œuvre pour que cet espace revienne à ces propriétaires d’origine. Du coup des spéculateurs fonciers ont mis leur machine en branle en vendant nuitamment des parcelles à des personnes trop naïves. Selon nos informations, une parcelle aurait été cédée à 6 millions de FCFA.

&nbsp;

Aussitôt des maisons ont commencé à pousser un peu partout malgré l’interdiction faite par le Gouverneur du district de Bamako. Ce qui devrait arriver arriva avec la démolition de toutes les maisons construites ou en voie de construction.

&nbsp;

Aux dernières nouvelles, les spéculateurs fonciers qui ont vendu ces parcelles sont en fuite. Aujourd’hui les populations de ces deux quartiers ont compris qu’ils viennent d’être manipulés par les responsables politiques du Parti Yélèma à des fins électoralistes. Et sans doute ils ont compris que l’espace reste la propriété privée de l’état malien.  C’est dire que le parti Yélèma risque d’être boudé par les populations de Sabalibougou et de Daoudabougou pourquoi pas dans toute la Commune V lors des communales prochaines.

<b>Hady</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relation tendue entre la FMA et Djénèbou Danté : Qui veut briser la carrière internationale de l’athlète</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/relation-tendue-fma-djenebou-dante-veut-briser-carriere-internationale-lathlete-305842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 May 2014 18:32:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_179988" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/presidence-de-la-federation-malienne-dathletisme-qui-mieux-que-mme-sangare-aminata-keita-pour-succeder-a-idrissa-bah-179987.html/attachment/mme_sangare_aminata_keita" rel="attachment wp-att-179988"><img class="size-full wp-image-179988" alt="Mme Sangaré Aminata  Keita, présidente de la fédération malienne d'athétisme" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Mme_Sangare_Aminata_Keita.jpg" width="350" height="338" /></a> Mme Sangaré Aminata Keita, présidente de la fédération malienne d'athétisme[/caption]

<b><i>Rien ne va plus entre la fédération malienne d’athlétisme et la championne du Mali en 100 m, 200m et 400m, Djénèbou Danté depuis plusieurs mois. La question qu’on est en droit de se poser qu’est-ce que l’athlète a pu faire de mal aux responsables de la fédération. </i></b>

<b> </b>

Tout est parti lorsque Djénèbou Danté fut contacté par le responsable du centre de formation technique basé au Togo après le meeting du CAA à Bamako et au tournoi Gabriel Tiago organisé en Cote d’Ivoire pour mieux se perfectionner en vue des joutes internationales surtout que la coupe d’Afrique d’athlétisme est prévue en Août prochain.

&nbsp;

Une belle opportunité pour la championne et recordwoman du Mali en 100m, 200m et 400m qui croyait enfin son rêve réalisé. Mais hélas cette sollicitation fut anéantie par le refus de la présidente de la fédération malienne d’athlétisme, Mme Sangaré Aminata Keita.

Selon nos informations, la présidente aurait déclaré que son refus est dû du fait que Djénèbou Danté est porteuse d’uniforme (à noter qu’elle est policière). Or si tel est le cas, un athlète malien porteur d’uniforme (un militaire) se trouve actuellement au Togo. Y a t-il donc deux poids, deux mesures. Et pour mieux narguer l’athlète, on va jusqu’à dire que la moralité du responsable de ce centre qui serait d’origine française est douteuse.

&nbsp;

Au lieu d’être encouragée par les responsables de la fédération, Djénèbou Danté se voit gratuitement combattue et du coup sa belle carrière brisée par la faute d’une méchanceté gratuite de quelques membres de la fédération malienne d’athlétisme. Pourtant elle vient d’obtenir le minima en 400m et se classant 2<sup>e</sup> contre la championne d’Afrique et vient de battre les records du Mali en 100m, 200m et 400m lors du meeting de San. A noter que la durée de la formation de Djénèbou Danté au centre de formation technique de Lomé(Togo) est de trois mois seulement et personne ne comprend pour quoi cette brave athlète n’a pas obtenu le soutien de  la présidente de la fédération.

Affaire à suivre donc...

&nbsp;

<b>Hady</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement dans l’affaire de la cession de l’HUICOMA au Groupe Tomota : Un mandat d’arrêt bientôt lancé contre Alou Tomota  </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/rebondissement-laffaire-cession-lhuicoma-au-groupe-tomota-mandat-darret-bientot-lance-contre-alou-tomota-305712.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 May 2014 04:04:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_53350" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/faits-divers/graphique-industrie-devant-la-justice-dix-ex-employes-de-la-societe-portent-plainte-pour-non-reglement-de-leurs-droits-53349.html/attachment/tomotax" rel="attachment wp-att-53350"><img class="size-full wp-image-53350" alt="Alou Tomota" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/tomotax.jpg" width="310" height="189" /></a> Alou Tomota[/caption]

<b><i>Depuis les premières années de l’indépendance du Mali, les autorités de l’époque avaient opté pour l’instauration d’une économie socialiste (1960 – 1968) et la création d’un important secteur d’Etat au Mali, dans un souci de promouvoir l’industrialisation du pays et de mettre fin à l’économie de traite, dont les principaux bénéficiaires étaient les maisons de commerce français. Ils héritaient en effet d’une situation économique qui plaçait le pays dans une dépendance marquée. </i></b>

L’Etat était le principal opérateur économique et le secteur privé d’alors manquait de moyens suffisants pour faire  amorcer le processus d’industrialisation du pays. Du coup les pouvoirs publics ont été contraints de prendre en charge la mission d’industrialisation du pays.

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L’objectif visé était d’assurer à l’ensemble des Maliens, la disponibilité des services et leur accessibilité à travers une politique des prix qui soient compatibles avec les niveaux des revenus. Le résultat de cette intervention du pouvoir dans l’économie, on le connaît, a été  la création de plus d’une cinquantaine entreprises publiques (57), près d’une vingtaine d’opérations de développement (20) entre 1960 et 1980. D’après les statistiques du département des sociétés et entreprises d’Etat, en 1980 la production de celles-ci représentait plus du sixième de la production nationale.

La main d’œuvre utilisée avoisinait les treize mille salariés (12074). Les entreprises publiques maliennes devaient opérer dans un environnement difficile avec une insuffisance d’infrastructures internes adéquates (calamités naturelles, moyens de transport, de communication), un manque de moyens financiers pour supporter les coûts des investissements ponctuels, un changement des termes du marché international, des erreurs de gestions, un endettement progressif de l’Etat et un manque de volonté politique.<b> </b>Au regard de cette situation, soutenu par le système capitaliste, le Mali s’est engagé au cours des années 80 dans une Politique d’Ajustement Structurel (PAS) qui a marqué l’histoire économique et politique du pays.

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Ces politiques du (PAS) sont des reformes intimement liées à la gestion de la dette extérieure publique bilatérale et multilatérale des pays du tiers monde. Elles sont conçues et imposées par le duo FMI/BM pour réagir en déséquilibre dans l’économie, suite à la crise du remboursement de la dette au début des années 1980. Même l’avènement de la démocratie en 1991, n’a pas apporté de changement dans la politique économique. Sous l’égide du Fonds Monétaire International (FMI) et de la Banque Mondiale, le Mali continuera la libéralisation de son économie et la privatisation de ses entreprises publiques. Sur 90 entreprises publiques en 1985, il en reste moins de 30 aujourd’hui. Avec l’initiative PPTE en 1996 et l’élaboration du CSLP/CSRCP, qui est la suite logique des reformes citées plus haut. Il faut s’attaquer aux sociétés productives du pays dont l’HUICOMA, la CMDT, la Régie des Chemins de Fer, la SOTELMA, ITEMA, l’Hôtel de l’Amitié qui sont privatisées et les Aéroports du Mali,  l’Office du Niger, EDM en voie de l’être.

&nbsp;

<b>L’HUICOMA complètement bradée au seul profit d’Alou Tomota  </b>

Suite à cette décision l’Etat a cédé 84,13% des actions qu’il détenait dans le capital de l’HUICOMA  au Groupe Tomota le 02 juin 2005 dans une atmosphère très confuse.

&nbsp;

D’un chiffre d’affaire évalué à hauteur de 14.500.000.000FCFA, la société fut inexplicablement cédée à une modique somme de  9.000.000.000FCFA.

&nbsp;

Face au cri de désespoir des centaines de travailleurs qui ont été mis à la porte, les nouvelles autorités ont décidé de rouvrir ce dossier.

&nbsp;

Selon nos sources sûres un mandat d’arrêt sera bientôt lancé contre Alou Tomota pour mieux comprendre les raisons de la descente aux enfers de cette importante entreprise du pays à savoir l’HUICOMA<b>.</b>

Quel mépris pour les travailleurs de la société ?

&nbsp;

Dans cette euphorie, les responsables du pays tentent de jouer le rôle des pompiers en assurant à tout un peuple que cette privatisation s’est déroulée dans les conditions les meilleures, qu’à priori l’intérêt des travailleurs sera préservé. Or tout le monde savait que le Groupe Tomota, partenaire stratégique n’avait aucune expérience en Huilerie.  La preuve elle n’a jamais pu apporter les ressources financières, techniques et humaines indispensables au redressement de l’entreprise. C’est fort logiquement que la privatisation ait donc débouché sur un échec crucial et qui a mis en cause la pérennité de la société et surtout de ces travailleurs.

&nbsp;

<b>Conséquences douloureuses</b>

D’abord pour les travailleurs avec<b> </b>un effectif de 1199 travailleurs permanents avant la cession, les conséquences ont frappé en premier lieu les saisonniers au nombre de 326, les travailleurs permanents au nombre de 454, les journaliers, les femmes qui transformaient les déchets en savon traditionnel, les fournisseurs, les prestataires et les villages environnants. Les responsables de la société ont fait régner un climat de haine, de méfiance tant au travail que dans la ville. Ce qui provoqua le mécontentement des travailleurs  avec son corollaire de grèves successives. En réaction la direction licencie 293 personnes à Koulikoro à la suite de la première grève du 11 septembre 2005. Pourtant une grève légale déclenchée par le syndicat au motif de la mise en place d’un plan social comme le stipule l’article 8 du protocole d’accord de cession et la gestion correcte des ressources financières de l’Huicoma. Malgré que ces licenciés aient obtenu gain de cause auprès des tribunaux, ceux-ci  ne bénéficient que des miettes comme droits.  L’alternative prônée est le chômage ou la descente en enfer. Les familles des licenciés sont plus que jamais disloquées, les enfants ne vont plus à l’école, les familles ne mangent plus à leur faim et manquent cruellement des soins de santé avec comme conséquences certains décès brutaux. Sans assistance, femmes et enfants s’adonnent à des pratiques très indécentes. Quant aux villes qui abritent les usines à savoir  Kita, Koutiala et Koulikoro les populations ont été obligées vers d’autres  centres.

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La vie des mairies des trois localités a connu des difficultés en raison de l’exonération fiscale de 12 ans accordée au groupe Tomota. Par exemple les ressources de la commune urbaine de Koulikoro étaient liées à l’existence de l’HUICOMA, parce que celle-ci l’apportait chaque année en taxes 60.000.000 F CFA. Enfin pour le pays tout en entier sa souffert de cette mascarade financière car  dans aucun pays responsable, on ne verra une telle dépendance à 100 %  des denrées aussi importante que sont l’huile de consommation et le savon ne ménage.

&nbsp;

Dans un pays où l’élevage du Mali a perdu des milliers de têtes de bétails dus à la non- existence de l’aliment bétail.  Le lait est devenu une affaire de riche, le pays perd ses devises dans ses achats à l’extérieur. Notre marché est inondé d’Huile et de savons en provenance de l’extérieur alors que notre industrie nationale en fabrique de qualité. A partir du moment où nous avons fait la promotion du « Savon BF » au Mali le 08 Mars 2010, n’avons-nous pas contribué à enterrer notre production nationale ? Peut-on parler de souveraineté ?  Pourtant  l’HUICOMA  versait chaque année 7 milliards à l’Etat comme impôt avec en plus des droits de douanes. En tout cas les nouvelles autorités du pays doivent revoir le cas de l’HUICOMA car ce sont des centaines de travailleurs qui continuent de souffrir car n’ayant jamais été mis dans leurs droits. Pour l’instant Alou Tomota se trouve en soins en France pour les uns et pour les autres c’est une fuite pour échapper à la nouvelle  justice instaurée depuis l’avènement d’IBK à la présidence de la république du Mali.

<b>Affaire à suivre donc... </b>

<b> </b>

<b>Sadou Bocoum</b>]]> </content:encoded>
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<title>Championnat national du Mali : Le Nianan en route vers la DII</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-national-du-mali-nianan-en-route-vers-dii-305882.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 May 2014 03:37:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/sports/championnat-national-nianan-asko-une-histoire-de-penalties-38941.html/attachment/nianan-asko" rel="attachment wp-att-38943"><img class="aligncenter size-full wp-image-38943" alt="NIANAN-ASKO" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/NIANAN-ASKO.jpg" width="610" height="474" /></a>Après 17 journées du championnat national de ligue 1, tout va mal pour le Nianan de Koulikoro. Et pour cause les protégés de Banou Makadji occupent la 13<sup>e</sup> place du classement général synonyme de relégation en 2<sup>e</sup> division.  </i></b>

Selon nos informations cette mauvaise performance du club est due au manque criard de motivation financière des joueurs et du staff technique et surtout le manque d’effectif conséquent et de qualité depuis le début de la saison. D’ailleurs l’entraineur Youssoufa fut limogé depuis plus de deux semaines pour avoir réclamé des meilleures conditions de travail. Pour des observateurs avertis à Koulikoro, Banou Makadji n’est plus à mesure lui seul de faire face aux charges du club.  Cela n’est plus un secret de polichinelle, Banou a été abandonné par le principal bailleur du club en la personne d’un certain Aba qui a démissionné complètement de toutes les instances sportives pour avoir été floué lors de l’Assemblée générale de la fédération malienne de football les 7 et 8 Octobre 2013<b>.</b>En tout cas à l’allure où vont les choses, le Nianan risque d’accompagner probablement Elwidj, le Débo ou l’Office du Niger actuellement reléguables<b>    </b>

<b> </b>

<b>Championnat national du Mali</b>

<b>Le Djoliba et le Réal en difficulté</b>

<b>Considérés comme étant les favoris en compagnie du Stade Malien et du COB, le Djoliba et le Réal peinent vraiment à décoller. </b>Après 16 journées disputées le Djoliba et le Réal ont respectivement 30 points et 27 points et sont classées respectivement 3<sup>e</sup> et 5<sup>e</sup> du classement. Ce qui est inquiétant c’est que ces deux équipes ne gagnent plus depuis quelques journées même contre les supposées équipes faibles.  Mais ce qu’on retiendra contrairement aux autres années, c’est le Fair Play des supporters du Djoliba. Et ce mérite revient aux nouveaux responsables du comité central des supporters dudit club qui n’ont ménagé aucun effort pour sensibiliser leurs troupes. En tout cas cette contreperformance fait le bonheur du Stade Malien de Bamako (2<sup>e</sup> avec 38 points) et surtout le COB leader avec 38 points. Lors du match en retard contre l’USFAS, le Djoliba a raté le coche de se rapprocher des deux leaders en concédant un nul vierge le 14 Mai 2014. Concernant le Réal une solution rapide doit être trouvée  d’ici le 18 Mai prochain où il démarre sa campagne africaine en coupe CAF contre l’ASEC d’Abidjan.

&nbsp;

<b>Incroyable mais vrai ! </b>

<b>L’ancien président du Djoliba injurié!</b>

A la fin du match en retard du championnat joué entre le Djolia et l’ASB et qui s’est soldé par un match nul(2-2), les supporters fortement agacés s’en ont pris avec toutes sortes d’injures à l’ancien président en la personne de Baba Diarra, actuel président de la fédération malienne de football.

&nbsp;

En effet les fans de Hèrèmakono accusent leur ancien président d’être à la base des différentes contreperformances de leur club tant en coupe CAF et en championnat. A les entendre, Baba Diarra n’a pas tenu ses promesses et ses engagements au moment il cherchait à devenir président le 30 Mars 2013. « Il nous promis que s’il devient président et que s’il est élu président de la fédération, le Djoliba jouera la finale de la coupe CAF et sera champion du Mali 2014. Aujourd4hui je suis déçu et amer car il n’a rien fait pour aider le club depuis qu’il a été nommé président de la fédération à Mopti. Pire il refuse de nous rencontrer prétextant qu’il est le président de tous les clubs maliens et non seulement du Djoliba » confie un supporter.

Saïd

<b>     </b>]]> </content:encoded>
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<title>Face au sous&#45;équipement des Sapeurs Pompiers : Les Opérateurs économiques offrent 600 millions FCFA  </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/face-au-equipement-sapeurs-pompiers-les-operateurs-economiques-offrent-600-millions-fcfa-305802.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 May 2014 03:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> <a href="http://www.maliweb.net/armee/protection-civile-le-dg-sous-la-pression-des-syndicalistes-110644.html/attachment/sapeur-pompier" rel="attachment wp-att-110647"><img class="alignleft size-full wp-image-110647" alt="sapeur pompiers" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/sapeur-pompier.jpg" width="300" height="225" /></a>A la faveur d’une rencontre entre les Opérateurs économiques du pays et l’émissaire du gouvernement dirigé par Moussa Mara  au Patronat il y a de cela trois semaines environ, il ressort  que les multiples incendies survenus dans la capitale et qui ont causé autant de dégâts sont dû aux sous-équipements des sapeurs pompiers. </i></b>

&nbsp;

Selon nos informations plusieurs véhicules sont tombés en panne et pire des pièces de recharge n’ont jamais été commandées depuis plusieurs à temps. Ainsi l’émissaire du gouvernement a demandé l’aide des Opérateurs économiques qui ont accepté sans faille. Selon toujours nos informations une somme de 600 millions de FCFA sera débloqué pour l’achat des pièces de recharge, et du gaz voire peut être l’eau pour mieux équiper les sapeurs pompiers.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Ministère de l’équipement, des transports et du désenclavement :   La méthode du ministre Koumaré en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ministere-lequipement-transports-du-desenclavement-methode-du-ministre-koumare-en-marche-305792.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 May 2014 02:40:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240512" align="alignleft" width="209"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/connaissance-les-nouveaux-membres-du-gouvernement-mara-240442.html/attachment/mamadou-koumare" rel="attachment wp-att-240512"><img class="size-full wp-image-240512" alt="Mamadou Hachim Koumaré - connaissance" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mamadou-Koumaré.jpg" width="209" height="157" /></a> Mamadou Hachim Koumaré: Mministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement[/caption]

<b><i>Nommé ministre de l’équipement, des transports et du désenclavement le 11 Avril 2014 dans le gouvernement dirigé par Moussa Mara, Mamadou Hachimi Koumaré fait déjà l’unanimité parmi ses collaborateurs et partenaires de son département. </i></b>

<b> </b>

Pourtant sa nomination avait suscité certaines craintes et doutes sur la capacité de l’homme à diriger ce ministère jugé très complexe voire compliqué. Mais il a fallu  à peine un mois  pour dissiper toutes les craintes et doutes sur  la capacité du ministre Koumaré à faire face aux défis majeurs de ce secteur complexe voire compliqué <b><i>« J’avoue j’ai été séduit par sa méthode de travail et c’est là que j’ai compris c’est un homme du sérail des transports. Ce qui m’a  aussi frappé c’est son humilité et sa modestie »</i></b> confie un cadre du ministère.

&nbsp;

Pour ceux qui ne le savent pas, Mamadou Hachimi Koumaré a longtemps servi à l’extérieur dans le domaine aéronautique et de l’aviation avant de devenir conseiller spécial d’IBK lorsque ce dernier fut élu président de la république le 11 Août 2013 à la présidence. «J’avoue que j’ai eu des inquiétudes car  je n’ai jamais entendu ce nom dans le milieu des transports. Mais il a fallu quelques séances de travail avec le ministre pour que je comprenne c’est un homme imbibé de sens d’écoute et de respect vis à vis de ses collaborateurs et partenaires » confie un responsable syndical des transports. Espérons que cette méthode du ministre puisse durer aussi longtemps que possible pour sortir le transport malien dans le gouffre.  Car il n’est un secret pour personne que le développement de tout un pays dépend de son désenclavement et du renouvellement de son parc automobile.

<b>Abdoul Bah</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lancement du GAMS : Afrik poll et la bonne gouvernance à Bamako </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-du-gams-afrik-poll-bonne-gouvernance-bamako-280212.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 May 2014 06:17:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’acronyme anglais GAMS sert déjà, et pour plusieurs semaines à venir, de tremplin aux Bamakois. Et pour cause ? En effet, Afrik Poll Mali avec son projet Governance and Accountability Monitoring System, entend se mettre au service de la bonne   gouvernance dans les 6 Communes de la capitale malienne. Le lancement officiel du projet s’est déroulé ce week-end au GRAND HOTEL, dans une atmosphère bon enfant.</i></b>

<b><i> </i></b>

Le plus grand souci des cadres d’Afrik poll, est sans nul doute, un combat sans merci contre  la mauvaise gouvernance dans les 6 Communes du District de Bamako. A  travers le projet GAMS (Governance and Accountability Monitoring System), Afrik Poll veut apporter toute  son expertise aux citoyens maliens pour qu’ils participent dans le mieux des cas, à la bonne gouvernance.

&nbsp;

<b> Qu’est-ce que GAMS ?</b>

Selon des spécialistes GAMS ou système d’Evaluation de la Gouvernance et de la Redevabilité. Il reste également un index composite permettant d’évaluer la qualité de la gouvernance et de la redevabilité au niveau d’une commune.

&nbsp;

GAMS est le projet initié par AFRIK POLL qui se bat au quotidien pour que soit améliorée la qualité de la gouvernance locale, à travers un partenariat accru et constructif entre les élus et leurs citoyens.

&nbsp;

Le projet est entièrement financé par NED-USA (National Endowment For Democracy) d’environ 15. 000.000 FCFA. Sa durée s’étend sur une année (février 2014-janvier 2015), une phase pilote. <i>« A travers cette expérience pilote, nous estimons pouvoir tirer de leçons d’emprise qui permettront d’entrer dans  un mécanisme d’évaluation au niveau national », a précisé le président </i>d’AFRIK POLL.

&nbsp;

Selon le chef du projet GAMS, M. Temoté Kassogué « <i>Afrik POLL à travers ce projet a pour ambition d’améliorer la communication entre les élus et les populations. En effet, l’idée, c’est de renforcer la citoyenneté  et la gouvernance qui est déterminante dans le développement de n’importe quel pays »,</i> a-t-il conseillé.

<i> </i>

<b>Mountaga DIAKITE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de presse :  La mise en garde de la  communauté Bellah contre les traitements de faveur aux </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/conference-presse-mise-en-garde-communaute-bellah-contre-les-traitements-faveur-aux-280312.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 May 2014 03:47:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Communauté des  Bellah du Mali  a organisé une conférence de presse le samedi 03 mai à la MP. L’objectif était d’attirer l’attention des autorités sur le processus de réconciliation, le mécanisme de la décentralisation. </i></b><b><i>On notait la présence du ministre de la réconciliation nationale, du Pr Ali Nouhoum Diallo et plusieurs membres du Conseil National de la Communauté Bellah.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Le processus de paix et de réconciliation interpellent toutes  les  communautés maliennes. La conférence de presse organisée par la Communauté Bellah est une preuve éloquente pour corroborer cette interpellation nationale. En effet, l’objectif visé par le CNBM était de donner son point de vue face  aux enjeux de la paix et de la réconciliation au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Dans une déclaration rendue publique par son porte-parole,  le Conseil National de la Communauté des Bellah attire l’attention des autorités que « la réconciliation passe  d’abord entre les citoyens et leur administration ». Par rapport aux questions de décentralisation ou de régionalisation, le conseil dénonce la mise en œuvre sur fond ethnique, imposé par la volonté des groupes armés non représentatifs de la majorité.

&nbsp;

&nbsp;

Le CNBM a mis en garde contre  tous traitements particuliers en faveur des groupes armés vis-à-vis des autres communautés. « Nous de la communauté Bellah, rappelons aux différents partis que les groupes armées qui se sont rebellés, n’ont pas  plus de revendication et n’ont pas plus souffert de la déliquescence de l’Etat que le reste de la population. C’est certainement parce qu’ils ont brandi le spectre de la séparation qu’ils bénéficient de plus d’écoute, de considération et de prise en compte par le pouvoir central du Mali et les partenaires », a déploré le porte-parole du CNCB, M. Ag Intazoumé Moussa Dicko.

&nbsp;

<b>Boubacar ALKOUREICHI</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haro sur les spéculateurs fonciers : Toutes les constructions illicites sur des titres fonciers d’autrui seront dorénavant démolies</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/haro-les-speculateurs-fonciers-toutes-les-constructions-illicites-titres-fonciers-dautrui-seront-dorenavant-demolies-280342.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 May 2014 03:41:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>N’en déplaise aux fauteurs de désordres impénitents, la justice a décidé que nul ne peut plus continuer à violer impunément les dispositions du Code Domanial et Foncier. Force restera à la loi. Les victimes des démolitions en vue n’ont plus qu’à se retourner contre les maires et préfets indélicats qui les ont entraînées dans la mésaventure en procédant à des lotissements illicites pour leur vendre frauduleusement des terrains.</i></b>

<b> </b>

L’anarchie foncière n’a que trop duré. Le temps du ménage est arrivé. Les propriétaires de constructions illicites réalisées sur des titres fonciers d’autrui sont aux abois. Il y a de quoi. En effet, le premier coup de pelleteuse a été donné le jeudi, 24 avril 2014, contre ce que les sieurs Colonel Adolphe Niara Traoré de l’Armée de l’Air et le commerçant Cheickna Mogociraga croyaient être pour eux des acquis définitifs : des bâtisses malheureusement élevées à Siracoro-Dounfing sur le titre foncier (TF) n° 12858 de la Sifma-sa (Société Immobilière et Foncière du Mali). C’était en exécution du jugement n° 119 du 18 février 2013 du Tribunal de Première Instance de Kati et d’une ordonnance des référés n° 181 du 08 avril 2014. L’huissier commis n’a pas fait dans la dentelle. Outre qu’il a démoli, faisant place nette, en mettant tout simplement à terre les maisons illicites réalisées, dont une villa entièrement finie appartenant au haut gradé de l’Armée nationale, il a saisi tous les matériaux et outils de travail trouvés sur le chantier. L’opération n’a pas non plus manqué de mettre sous main de justice plusieurs dizaines de tonnes de ciment.

&nbsp;

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Il faut noter que les deux individus ainsi durement frappés sont plutôt victimes de leur entêtement, sinon de leur mépris des décisions de la justice, peut-être parce qu’il croyait en la toute puissance du Maire Abdel Kader Sidibé, si n’est aussi qu’ils se croyaient au dessus de la loi, donc intouchables. En effet, malgré la stratégie du fait accomplie qui a toujours été celle des spéculateurs fonciers que sont les élus municipaux Abdel Kader Sidibé et Adama Sangaré et de l’ancien préfet de Kati Mamadou Ibrahima Sylla, la justice avait régulièrement signifié, notamment à la Mairie de la Commune III du District de Bamako, dès le 17 septembre 2012 (il y a donc bientôt deux ans), à plusieurs occupants, et singulièrement le 02 novembre 2013 au Colonel  Adolphe Niara TRAORE de l’Armée de l’Air,  l’ordonnance des référés n°275 du 03 août 2012 d’arrêt des travaux sur les titres fonciers n°12858, 12880 et 12881 sis à Kolimagni Coulou et Siracoro-Dounfing appartenant en toute légalité à la Sifma-sa dans le cercle de Kati.  En plus, malgré cette injonction de la justice signifiée le 17 septembre 2012 venant appuyer l’instruction faite par le Directeur national des Domaines et du Cadastre en date du 05 juin 2012 notifiant au Maire de la Commune III de Bamako qu’il « ne saurait disposer de terrains qui ne lui ont pas été transférés conformément à l’article 58 du Code Domanial et Foncier » et que les lotissements sont exclusivement de la compétence de l’Etat et non des maires, Monsieur Abdel Kader SIDIBE, a continué à établir des lettres de concessions urbaines à usage d’habitation le 22 octobre 2013 sur le site de la Sifma-sa au profit de tierces personnes. Un mépris des dispositions règlementaires et de la loi qui confine tout simplement à la rébellion contre la République.

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Il s’agit bien de rébellion contre l’Etat et ses lois. Or, dans un Etat véritablement organisé, la République pas plus que ses serviteurs ne peut se passer de loyauté pour être respectée. De toute évidence, certains Maires, singulièrement de Bamako comme Abdel Kader Sidibé de la Commune III et Souleymane Dagnon de la Commune VI et Adama Sangaré le Maire central du District, n’entendent point se soumettre aux lois étatiques. Ils savent bien qu’ils n’ont aucune compétence légale pour lotir des terrains ou les morceler pour les vendre, ou même procéder à ce qu’ils appellent des parcellements pour céder des immeubles à des tiers. Et pourtant, ils l’ont fait en si grande quantité qu’ils en sont aujourd’hui à se demander à quel saint se vouer. De partout, ils sont cernés par leurs pièges : ils savent qu’ils doivent rendre gorge. Réparer tous les torts faits n’est plus chose aisée. Le niveau de leurs fraudes foncières n’a d’égal que celui de leur enrichissement personnel conséquemment.

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L’échappatoire qu’ils échafaudent, si échappatoire existe-t-il encore pour eux, ne peut être que machiavélique. C’est de pousser le maximum de citoyens abusés contre la Sifma-sa. De victime, celle-ci pourrait être à la place de l’accusé, indexée qu’elle est par ceux qui ont inconsidérément acheté des terrains avec les maires et autres préfets spéculateurs fonciers. Ce qui ne devait jamais être. Tout compte fait, cette imposture n’a plus de chance prospérer. La justice a définitivement établi que l’ensemble des titres fonciers de la Sifma-sa sont acquis de droit par cette société.  Ils ont été, de façon incontestable, « régulièrement immatriculés et cédés » à la Sifma-sa par l’Etat, après respect de « toutes les formalités de publicité et d’affichage sans opposition » requises en la matière. Point n’est encore besoin d’être juriste pour admettre que les titres fonciers de la Sifma-sa sont « dès lors protégés légalement par les dispositions des articles 76, 169, 170 et 171 du Code Domanial et Foncier. »

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En conséquence, tous les documents illégaux établis par l’ancien Préfet de Kati, Monsieur Ibrahima Mamadou SYLLA, sur le site de Wadougou Sicoro appartenant à la Sifma-sa,  sont défensivement anéantis par l’Arrêt n°189 du 19/08/2011 de la Section Administrative de la Cour Suprême du Mali. Pour ce qui est des occupants illicites des titres fonciers (TF) de la Sifma-sa à Missabougou, il  n’est plus que de savoir Bakara DIALLO, qui défrayait la chronique par ses incartades intempestives, soutenu qu’il était par Souleymane Dagnon, le Maire de la Commune VI de Bamako, n’a plus aucun droit sur les propriétés foncières de la SIFMA-SA depuis l’Arrêt n°692 du 06 novembre 2013 de la Cour d’Appel de Bamako qui a confirmé « son expulsion et la démolition de toutes les constructions réalisées de son chef, du chef du Maire de la Commune VI et celui du District de Bamako, Monsieur Adama SANGARE. »  Cet arrêt, pour ceux qui l’ignorent,  a été rendu en octobre 2012 par les décisions d’annulation du Tribunal administratif de Bamako de l’ensemble  des actes posés par le Maire Souleymane Dagnon de la Commune VI et du Maire central de la capitale, Adama Sangaré.

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Ce qui importe aujourd’hui, c’est que les citoyens maliens comprennent une fois pour toutes que les maires et préfets ne sont nullement habilités à procéder à des lotissements, des morcellements ou des parcellements pour vendre des terrains. Cette compétence est exclusivement dévolue à l’Etat. Toute opération du genre effectuée par quelque autorité que ce soit en dehors de l’Etat est nulle et de nul effet. C’est même de la fraude qui sera désormais sanctionnée, voire châtiée comme telle. Pour ceux de nos concitoyens désireux de réparer les torts à eux faits par les maires et préfets spéculateurs fonciers, il existe des procédures légales pour ce faire. Des avocats avisés feront proprement ce travail.

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<b>Moussa Wélé Diallo</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>ENCADRE</b>

Article 76 : « L’immatriculation est définitive ; aucun immeuble immatriculé ne peut être replacé sous son régime antérieur » ;

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Article 169 : « Le titre foncier est définitif et inattaquable ; il constitue, devant les juridictions maliennes, le point de départ unique de tous les droits réels existant sur l’immeuble au moment de l’immatriculation » ;

&nbsp;

Article 170 : « Toute action tendant à la revendication d’un droit réel non révélé en cours de procédure et ayant pour effet de mettre en cause le droit de propriété d’un immeuble immatriculé est irrecevable » ;

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Article 171 : « Les personnes dont les droits auraient été lésés par suite d’une immatriculation ne peuvent se pourvoir par voie d’action réelle, mais seulement en cas de dol, par voie d’action personnelle en indemnité ».]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration de Politique Générale : Le test  de Mara à l’Assemblée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/declaration-politique-generale-test-mara-lassemblee-280272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2014 03:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le premier du Président Ibrahim Boubacar Keita a obtenu une mention honorable de la part des honorables malgré les critiques de l’opposition. Le PM dénoncé  aux premières heures de sa nomination par le parti au pouvoir (RPM) n’a rencontré aucune résistance pour  sa Déclaration de Politique Générale. Test  tout à fait réussi.</b></em>

<b> </b>

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[caption id="attachment_269932" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/declaration-politique-generale-du-gouvernement-devant-n-en-direct-lortm-269922.html/attachment/mara-moussa" rel="attachment wp-att-269932"><img class="size-full wp-image-269932" alt="Déclaration de Politique Générale du Gouvernement" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mara-Moussa.jpg" width="300" height="201" /></a> Moussa Mara[/caption]

Après sa nomination surprise à la tête du gouvernement (le 5 avril), le  Premier Ministre malien Moussa Mara, s’était présenté par deux fois devant les représentants du peuple. C’était le mardi 29 avril  et vendredi 2 mai pour sa Déclaration de Politique Générale de 49 pages.

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C’est un document très volumineux que le Nouveau Premier Ministre de IBK (Moussa Mara) a présenté à l’Assemblée Nationale le 29 avril lequel fut couronné de succès ce vendredi malgré les critiques souvent acerbes de l’opposition parlementaire. En effet, l’adhésion des députés  a été populaire. Comme il fallait  s’y attendre à cause de la faible représentation de l’opposition.

&nbsp;

Si tous les secteurs du développement se sont vu passer au peigne fin dans la  Déclaration de Politique Générale ; malheureusement l’on n’a pas vu le P.M agir avec poigne dans le dossier  de la résolution de la crise du Nord qui reste toujours comme une épine dans le pied de chaque Malien. Au regard de l’enlisement et le pourrissement de la situation, la DPG devrait traduire la volonté d’un pouvoir fort prêt à agir au pas de course.

&nbsp;

Dans la DPG du PM, il y a une absence criarde de chronogramme. Toute chose  qui traduit une éventuelle incertitude dans son application. Sur  chaque dossier, il aurait dû signaler des dates précises. Ce n’est pas le cas.A cela s’ajoute le manque de lisibilité dans les négociations avec les groupes armés. Là aussi les Maliens sont restés sur leur  faim.

En tout état de cause, Moussa Mara est parvenu en bon communicateur à convaincre une majorité écrasante de parlementaire. Le test de Mara aura été une réussite.Est-ce un passage à l’image du Code des personnes et de la famille ? On ne le souhaitera jamais.

<b>Moussa WELE DIALLO</b>

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</item>

<item>
<title>Un nouveau livre sur les rayons de la bibliothèque nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/nouveau-livre-les-rayons-bibliotheque-nationale-280252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2014 03:19:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le titre du Pr Sanoussi KONATE est assez évocateur. Un demi-siècle ou«<strong> 50 ans d’actions de développement de la santé au Mali</strong>». Les cinquante ans  au service du développement sanitaire au Mali, méritent  de rester dans les annales de l’histoire nationale. C’est là toute  la vision  du Pr KONATE et non moins ex chef du DERSP. Le lancement de son livre a eu lieu le 03 mai, à l’Institut National de la Recherche en Santé Publique.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>L’honneur est revenu au Pr Akory AG Iknane pour faire la présentation du livre publié en 2014 par le Pr Sanoussi Konaté. Selon lui, 50 ans d’actions de développement de la santé au Mali offre aux lecteurs une analyse critique portée sur chacune des périodes du développement du système de santé au Mali.

&nbsp;

C’est un ouvrage de synthèse de cinquante années d’actions de développement de la santé indispensable aux spécialistes de la santé publique et n’importe quelle personne qui veut connaitre l’histoire de la santé au Mali. Un livre  très riche qui donne des leçons et fait des propositions pour l’avenir.

&nbsp;

50 ans d’actions de développement de la santé au Mali, du point de vue du Pr Konaté  une analyse critique portée sur chacune des périodes du développement du système de santé malien. <i>« Cette analyse s’est efforcée à chaque étape de rappeler la politique de santé en vigueur avec les principales stratégies de sa mise en œuvre, les sources de financement,  les innovations de chaque période tout en soulignant les échecs et les points faibles, mais aussi les contraintes inhérentes au contexte socio-économique et politique de chaque période »,</i> a indiqué le Pr Akory.

&nbsp;

L’auteur aborde la santé dans sa globalité en faisant référence à la santé scolaire, mais aussi à la médecine sociale  à travers l’organisation et la gestion de la santé de travailleurs de l’INPS, de la santé militaire entre autre.

&nbsp;

<i>« C’est donc une invite à tous les enseignants chercheurs, étudiants, médecins de terrain, gestionnaires des services de santé, de disposer de cet outil précieux dans les bibliothèques et d’en faire un document de référence de tous les instants en le lisant constamment »,</i> a lancé Pr Akory Ag Iknane

&nbsp;

Rappelons que le Pr Sanoussi Konaté est également de deux autres ouvrages à savoir « Réflexions sur la santé au Mali » publié en 1993 et « Itinéraires et souvenirs d’un cadre malien » publié en 1995

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<b> B.Coulibaly</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les FARE et le M.P.R sur la même longueur d’onde</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-fare-m-p-r-meme-longueur-donde-280242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2014 03:19:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202430" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/modibo-sidibe-lors-du-1er-congres-ordinaire-des-fare-les-appels-la-tolerance-zero-la-corruption-risquent-fort-de-decevoir-202428.html/attachment/modibo-sidibe-8" rel="attachment wp-att-202430"><img class="size-full wp-image-202430" alt="Modibo Sidibé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Modibo-Sidibe.jpg" width="310" height="208" /></a> Modibo Sidibé[/caption]

<b><i>Si les FARE de l’ancien Premier Ministre Modibo Sidibé ont préféré se ranger dans l’opposition, le M.P.R que préside Dr Choguel MAIGA se situe au contraire  dans la majorité présidentielle. En dépit de ces deux positions antinomiques, les deux partis embouchent la même trompette sur certaines questions liées à la vie de la nation malienne comme la Défense de la République, la Démocratie et la résolution de la crise du Nord. Pour mieux savoir, lisez le communiqué conjoint des deux partis à l’issue   de  leur rencontre de la semaine dernière. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Le vendredi 25 avril 2014, une forte délégation des Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence (FARE AN KA WILI), conduite par son Président Modibo Sidibé, a été reçue au siège du Mouvement Patriotique pour le Renouveau(MPR), à Lafiabougou, par une délégation du MPR dirigé par son Président Dr Choguel Kokalla MAIGA.

&nbsp;

&nbsp;

La rencontre qui rentre dans le cadre des visites de courtoisie des FARE aux Partis politiques, après la tenue de leur 1er congrès ordinaire, a permis de faire un large tour d’horizon de nombreuses questions politiques nationales et des sujets d’actualité.

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&nbsp;

L’occasion a été saisie par les FARE, pour expliquer au MPR les raisons de leur positionnement dans l’opposition, et par le MPR pour préciser son choix d’être de la majorité présidentielle.

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Malgré cette différence de positionnement, les deux Partis ont noté une convergence de vue sur certaines questions essentielles comme la défense de la République et de la Démocratie, la résolution de la crise du Nord dans les meilleurs délais.

&nbsp;

&nbsp;

Au cours des échanges, les FARE et le MPR ont souligné la nécessité de préserver et de consolider les valeurs républicaines et démocratiques dans notre Pays.
Pour ce faire, ils ont exprimé leur volonté de parvenir à la constitution d’une majorité de progrès sur des questions concernant la vie de la nation, notamment la défense de la République et de la démocratie, dont les conditions et les facteurs indispensables demeurent la neutralité de l’armée, de l’administration et la laïcité de l’Etat.

&nbsp;

&nbsp;

Les deux partis ont en outre appelé la classe politique à instaurer de débats républicains et sereins sur les grandes questions de la nation. A cet égard ils ont appelé la classe politique à faire bloc pour la résolution du problème du Nord, afin de faire échec à toutes tentatives de partition du Mali.

&nbsp;

Les deux partis souhaitent que notre système politique laisse toute sa place à l’opposition, qui du reste doit être plurielle, pour exercer son rôle en toute responsabilité dans le cadre des dispositions légales.

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A la fin de la réunion, les deux partis ont décidé de se rencontrer chaque fois que nécessaire pour échanger sur des questions d’intérêt commun.

<b>B.Coulibaly</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zahabi Ould Sidi Mohamed Face  à la Presse :  Les vérités du Ministre de la Réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/zahabi-ould-sidi-mohamed-face-presse-les-verites-du-ministre-reconciliation-nationale-280292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2014 02:58:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>N’écoutez pas les mauvaises langues qui font le prophète de Cassandre chaque fois que l’on parle du Mali. C’est sans nul doute le principal enseignement à tirer de la conférence de presse animée par le Ministre malien en charge de la Réconciliation nationale. C’était le  samedi 3 mai à la Maison de la Presse de Bamako.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_266822" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-du-mali-bamako-veut-relancer-les-negociations-266812.html/attachment/zahabi-ould-sidi-mohamed-1" rel="attachment wp-att-266822"><img class="size-full wp-image-266822" alt="Bamako veut relancer les négociations" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Zahabi-Ould-Sidi-Mohamed-1.jpg" width="610" height="344" /></a> Zahabi Ould Sidi Mohamed, ministre malien de la Réconciliation nationale.<br />PHOTO /FADEL SENNA[/caption]

<b><i></i></b>La conférence de presse animée par le Ministre de la Réconciliation Nationale Zahabi Ould Sidi Mohamed était axée sur trois points essentiels qui font partie intégrante des priorités des nouveaux dirigeants du Mali. Il s’agit de la recherche d’une solution durable à la crise du nord, le dialogue et la négociation.

&nbsp;

<b>Seul le travail paie</b>

« <i>Une nation se construit généralement dans la douleur. Le Mali après plusieurs mois de crise sortira renforcé. Il faut savoir que tous les problèmes  que l’on ne règle  pas par le dialogue, ne pourront pas se régler par les armes </i>», a déclaré le ministre.

&nbsp;

&nbsp;

A la loupe du ministre, le seul problème au Mali, c’est le travail et rien d’autre. « <i>Les différents accords de paix ont été signés, plusieurs projets ont été transportés au Nord, mais jusqu’à présent les mêmes problèmes persistent</i>», a-t-il dit.

&nbsp;

<i> </i>

A lui de suggérer qu’il est grand temps de passer au peigne fin le bilan de tout cela. Le seul  problème qui  puisse exister, c’est le travail. Il a souhaité que la jeunesse ait une bonne formation professionnelle et que le programme DDR soit élargi aux régions. De son point de vue, il ne s’agit pas d’un problème de sous-développement.

&nbsp;

<b>Pas de discrimination ethnique au Mali</b>

C’est la thèse du Ministre de la Réconciliation nationale qui doit tout mettre en œuvre pour les Maliens malgré les différences puissent parler le même langage. Comme le dit l’autre : « La beauté d’un tapis provient de la variété de ses couleurs ».

&nbsp;

L’espoir est bien permis<b>. </b>Pour le Ministre Zahabi, le Mali dispose des potentialités très importantes sur  le plan socio-économique et culturel pour promotion d’un développement durable. Selon lui, contrairement à des thèses défendues pas de pseudos intellectuels ou  par de mauvaises langues, le Mali ne connait pas de discrimination ethnique ou communautaire.<i>« Il n’existe pas de problème intercommunautaire. Et le choix du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita porté sur moi est un message fort, car je suis issu de la minorité »,</i> a-t-il lancé.

&nbsp;

Quant à la situation de la région de Kidal, il a déclaré que l’administration, l’armée malienne existent à Kidal. Par conséquent, Kidal fait partie du Mali. Il soutenu cette idée  par la récente visite du chef d’Etat major de l’armée malienne à Kidal. Mieux, la justice, le Gouverneur de la région, les préfets et sous préfets, les maires entre autres sont présents dans cette localité qui fait couler de nos jours beaucoup d’encre et de salive.

<b>Le GRAND</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier technique : ANPE ET CONABEM renforcent leur partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/atelier-technique-anpe-conabem-renforcent-partenariat-280172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2014 02:52:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_89485" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/a-propos-du-renouvellement-du-parc-des-taxis-bus-et-mini-bus-du-mali-lanpe-se-demarque-et-rend-heureux-des-constructeurs-automobiles-89484.html/attachment/anpe" rel="attachment wp-att-89485"><img class="size-full wp-image-89485" alt="Sambala Sidibé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/ANPE.jpg" width="315" height="210" /></a> Siège ANPE[/caption]

<b><i>L’ANPE a organisé le mardi 29 au 30 avril dernier au C.P.R, un atelier technique pour renforcer et formaliser le partenariat avec le conseil  National des Bureaux de Placement Payants et d’Entreprise de Travail temporaire (CONABEM). L’objectif était  d’harmoniser les concepts, les méthodologies et la mutualisation des efforts dans le cadre de la collecte des données statistiques </i></b>

<b><i> </i></b>

Soulignons d’entrée de jeu que la cérémonie d’ouverture dudit atelier était présidée par M. Makan Moussa Sissoko, non moins Directeur général de l’ANPE en présence de M. AMADOU Macina, représentant du CONABEM.

&nbsp;

&nbsp;

Comme principal objectif, l’atelier veut procéder à l’ élaboration d’un protocole d’accord de partenariat fécond entre l’ANPE et le CONABEM pour la collecte mensuelle des données statistiques issues des activités d’intermédiation et d’autres axes de coopération éventuels.

&nbsp;

&nbsp;

Selon M. Amadou Macina, représentant du CONABEM, « Le partenariat entre l’ANPE et CONABEM est presque naturel, un partenariat gagnant-gagnant. Au cours de cet atelier pendant deux jours, on va se mettre ensemble pour harmoniser les concepts et voir dans quel sens nous allons désormais orienter nos activités. Aussi le partenariat entre les deux structures aura un cadre harmonieux et structuré », a-t-il assuré.

&nbsp;

&nbsp;

Dans son intervention, le Directeur Général de l’ANPE, M. Makan Moussa Sissoko, s’est appesanti sur la véritable synergie d’actions, maintes fois souhaitée par nos autorités de tutelle, en vue d’une meilleure gestion du marché de l’emploi grâce à la fourniture de statistiques régulières et fiables », a-t-il laissé entendre.

&nbsp;

A l’en croire, les activités de l’Agence et celles des bureaux de placement payant et Entreprises de travail Temporaire (BPP/ETT), regroupé en CONABEM sont complémentaires. « Nous sommes obligés d’avoir des concepts et de méthodologies analogues  de travail dans une parfaite harmonie », a expliqué M. Sissoko.

<b> </b>

<b>Mountaga DIAKITE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>36ème session du ca du chu Gabriel Touré : Gabriel Touré sur la voie de la sagesse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/36eme-session-du-ca-du-chu-gabriel-toure-gabriel-toure-voie-sagesse-280192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/36eme-session-du-ca-du-chu-gabriel-toure-gabriel-toure-voie-sagesse-280192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2014 02:48:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après plusieurs longs et éprouvants mois de crises internes, le Centre Hospitalier et Universitaire Gabriel Touré, emprunte désormais  la voie de la sagesse. Pour combien de temps ? C’est du moins, ce que l’on peut en déduire, à l’issue de la 36<sup>ème</sup> session de son Conseil d’Administration  tenu le 30 avril dernier. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_275172" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/sante/innovations-hospitalieres-hisser-gabriel-toure-au-rang-grands-chu-275132.html/attachment/dg-gabriel-toure-2" rel="attachment wp-att-275172"><img class="size-full wp-image-275172" alt="DG-Gabriel-Toure" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/DG-Gabriel-Toure.jpg" width="320" height="240" /></a> <br />Le DG du CHU Gabriel Touré, Pr. Kassoum Mamourou Sanogo[/caption]

En effet, le mercredi 30 avril, le président du conseil M. Modibo DIALLO a défilé un chapelet de difficultés lors de la 36 ème session du Conseil d’Administration Ces difficultés qui frappent de plein fouet  le Centre hospitalier Universitaire Gabriel  Touré ne sont que les conséquences fâcheuses d’une gestion calamiteuse toujours dénoncée par la presse. Il a également lancé un cri de cœur en invitant le nouveau Directeur Général, M. Kassoum Mamourou Sanogo et son équipe à œuvrer pour le bon fonctionnement de l’Hôpital.

&nbsp;

<b>Gabriel Touré, record des difficultés</b>

La crise qui secoue Gabriel Touré est plus que préoccupante. N’est-t-il pas  car l’un des plus grands hôpitaux du Mali. Affirmatif pour le PCA de Gabriel Touré. Mieux, cet hôpital détient non seulement le record de capacité d’accueil du fait de la proximité.

<i> « Depuis pratiquement un an que l’hôpital n’a pas tenu de conseil. Les raisons sont connues de tous. Tous les CHU sont confrontés à des problèmes, mais ceux de Gabriel Touré sont particuliers. En  si peu de temps plusieurs DG se sont succédé à la tête de l’Hôpital. Son image est terni de manière qu’il ne mérite pas »,</i> a martelé le PCA, M. Modibo Diallo dans son discours.

&nbsp;

<b> Les chiffres de l’hôpital</b>

De son côté, l’intervention du Directeur Général du CHU a porté essentiellement sur la présentation du Centre, le bilan des réalisations 2013 et le budget prévisionnel de 2014. Il ressort de ces rapports que le budget 2014 est équilibré en recettes et en dépenses à la <i>somme de 4. 914. 993 114 FCFA. </i>

<i>« Des efforts importants doivent être entrepris au niveau de la mobilisation de ces ressources prévisionnelles pour permettre une meilleure réalisation comparative à l’exercice précédent. En outre, l’information de la pharmacie hospitalière doit être des priorités pour permettre à l’hôpital une meilleure maitrise de la gestion de ses stocks de médicaments »,</i> a-t-il lancé.

<b>Les ambitions du nouveau DG</b>

A l’en croire les perspectives 2014 vont concerner certains services sensibles tels que les urgences, l’hygiène hospitalière, le système d’information hospitalier et la communication. Et pour l’atteinte des objectifs, le Directeur général dira « qu’il faudra rénover, renforcer la capacité en ressources humaines et techniques de certains services. En l’occurrence : l’anesthésie réanimation, la chirurgie pédiatrique, SAU, l’urologie afin de réduire la  mortalité intra-hospitalière qui s’élevait à 14,4% en 2013.<b> </b>

Avant de terminer, le Président du Conseil d’Administration a lancé un cri de cœur en invitant le nouveau Directeur Général, M. Kassoum Mamourou Sanogo et son équipe à œuvrer pour le bon fonctionnement de l’Hôpital.

&nbsp;

Somme toute, cet hôpital national qui a fait et qui continue de faire la fierté du Mali mérite mieux que tout ce spectacle auquel on se livre. Personne n’a intérêt à ce que la situation se détériore encore une fois. Ce cancer  qui rongeait depuis des mois le Centre Hospitalier et Universitaire Gabriel Touré  a certainement  freiné son évolution. Mais pour combien de temps ? Espérons pour de bon. Un signe très positif   attestant que les protagonistes se sont assagis et seraient désormais prêts à travailler dans la bonne intelligence tout en respectant le serment d’Hippocrate.

<b>Mountaga DIAKITE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Elimination du Djoliba en coupe CAF : Les raisons d’un échec</title>
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<pubDate>Sat, 03 May 2014 10:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_79546" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/championnat-national-le-djoliba-en-route-pour-une-saison-historique-2-79542.html/attachment/djoliba-6" rel="attachment wp-att-79546"><img class="size-full wp-image-79546" alt="Le Djoliba AC" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Djoliba-.jpg" width="610" height="407" /></a> Le Djoliba AC[/caption]

<em><b>L’élimination du Djoliba n’a pas été surprenante car tous les supporters ont compris que l’équipe a un problème d’effectifs</b>.</em>

&nbsp;

En effet il avait été  prévu de recruter douze joueurs pour renforcer l’équipe. Ce qui n’a pas été le cas et pire la plupart des joueurs convoités ont rejoint d’autres clubs. Ce qui  a agacé surtout les fans du Djoliba c’est le recrutement raté de deux joueurs talentueux du COB à savoir Alseny Bangoura, Mamadi Diané.

&nbsp;

Aux dires de certains supporters, le président Moussa Konaté était ouvert aux négociations en vue d’aboutir à un accord.

&nbsp;

Autre cas à signaler c’est le cas d’Aboubacar Simpara de la J.A qui demeure flou car le Djoliba avait payé le montant de son transfert à la J.A. Mieux le joueur avait participé à un stage de préparation qui s’est effectué au Bobo Dioulasso(Burkina Faso). A la surprise générale le joueur se retrouve au Stade Malien de Bamako sans la moindre explication.

&nbsp;

Sans oublier le cas de Moussa Diango Coulibaly qui avait démissionné pour le Djoliba  puis signé une licence du club. Mais hélas le joueur se retrouve en Iran sans une moindre explication. Mais l’incompréhension voire la colère des supporters du Djoliba demeure du fait que le joueur  Mamadi Sidibe dit Mackay de l’AS Police qui était prêté au Djoliba puisse rester au club pour au moins jouer la coupe CAF comme ce fut le cas de Lassine Berthé de l’USFAS au Stade Malien de Bamako sans oublier le retour d’Ibourahima Sidibé dit Ibra qui était un joueur du Djoliba prêté au Réal. Pour les nombreux supporters du Djoliba si tous ces joueurs avaient été transférés, rien n’empêchait leur club de se qualifier à la phase de poule et pourquoi pas remporter le trophée après avoir joué et perdu la finale en 2012<b>.    </b>

<b> </b>

<b>Boubacar Traore dit Infré</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Phase de Poule de la Coupe CAF :  L’AS  Réal de Bamako sur les traces du Stade Malien de Bamako ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/phase-poule-coupe-caf-las-real-bamako-les-traces-du-stade-malien-bamako-276582.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 May 2014 04:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_263522" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/tour-cadrage-coupe-caf-djoliba-ac-las-real-bamako-jusquau-bout-du-suspens-263502.html/attachment/as-real-4" rel="attachment wp-att-263522"><img class="size-full wp-image-263522" alt="L'AS-Réal de Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/as-real.jpg" width="620" height="412" /></a> L'AS-Réal de Bamako[/caption]

<em><b>Le 27 Avril 2014 restera désormais gravé dans la mémoire collective des responsables, supporters et sympathisants de l’AS Réal de Bamako ainsi que dans les annales de l’histoire du football malien. En effet les Scorpions de Bamako viennent de se qualifier pour la première fois de leur histoire à la phase de poule d’une compétition africaine à savoir la coupe de la confédération en éliminant le Djoliba AC. Comme le Stade Malien de Bamako en 2009, Du coup  le Réal entend réaliser l’exploit du Stade Malien de Bamako en 2009 lorsque ledit club pour sa première qualification historique à la phase de poule, a remporté haut le trophée pour le bonheur du monde footballistique malien. </b></em>

<b> </b>

<b> </b>Engagé en champion’s  league africaine pour avoir été 2<sup>e</sup> du championnat national (2012-2013), le Réal fut éliminé logiquement par l’Espérance sportive de Tunis en 1/8<sup>e</sup> de finales (1-1 et 0-3) et fut reversée tout naturellement en coupe CAF. Du coup pour ce tour de cadrage, l’AS Réal est tombée sur une vieille connaissance à savoir au Djoliba AC qu’elle élimine fort logiquement (2-1 et 0-0).

&nbsp;

&nbsp;

Cette qualification de l’AS Réal de Bamako à une phase de poule d’une compétition africaine cette année n’est pas une surprise vu le parcours exceptionnel des  Scorpions lors des éliminatoires de la champion’s league. En effet les protégés du coach Nouhoum Diané ont éliminé successivement des grands clubs d’Afrique à savoir les FAR du Maroc (2-2 à l’extérieur et 1-1 à domicile), Eyimba du Nigéria (2-1 à l’extérieur et 0-1 à domicile) avant de tomber face à l’Espérance de Tunis (1-1 à domicile et 0-3 à l’extérieur). En se qualifiant triomphalement  pour la phase de poule de la coupe CAF 2014, le Réal entend marquer son retour dans la cour des grands clubs africains après une longue disette. Pour ceux qui ne savent pas, le Réal de Bamako a joué et perdu la finale de la coupe des clubs champions africains en 1966 où évoluait un certain Salif Keita, promoteur du Centre Salif Keita(CSK). Comme le Stade Malien de Bamako en 2009, le Réal entend réaliser l’exploit en jouant la finale et pourquoi pas la remporter pour le bonheur du football malien. A noter que le Stade Malien de Bamako avait aussi joué et perdu la finale de la coupe des vainqueurs de coupes en 1965. Ce qui prouve que le Réal et le Stade Malien ont le même destin dans les compétitions africaines de clubs.

&nbsp;

Pour se faire il faudra sortir de sa poule composée du Coton Sport de Garoua(Cameroun), des Léopards de Dolisie (Congo Brazzaville) et de l’ASEC Mimosas d’Abidjan(Côte-d’Ivoire). Rappelons que le Stade Malien de Bamako avait participé à la coupe CSAF pour avoir été battu en finale de la coupe du Mali par le Djoliba qui avait réalisé le doublé en 2008. Cela est d’autant plus possible car le Réal bénéficie des jeunes joueurs bourrés de talents issus du centre de formation dudit club dirigé par le Français  Jean Marie Guillou et surtout sous la conduite d’un entraineur aguerri et fin formateur de jeunes en la personne de Nouhoum Diané(A noter qu’il a fait plus de 7 ans comme entraineur des jeunes au CSK).

<b>NB : Les adversaires du Réal sont</b> <b>: ASEC Mimosas d’Abidjan(Côte-d’Ivoire), Coton Sport de                Garoua(Caméroun), Léopards de Dolisie (Congo Brazzaville) </b>

<b>Saïd      </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Energie du Mali face aux délestages chroniques    : Incompétence ou sabotage ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/lenergie-du-mali-face-aux-delestages-chroniques-incompetence-sabotage-276652.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 May 2014 03:50:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left"><em><b><a href="http://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali-vers-une-hausse-des-tarifs-delectricite-93138.html/attachment/energie-mali" rel="attachment wp-att-93146"><img class="aligncenter size-full wp-image-93146" alt="energie-mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/energie-mali.jpg" width="600" height="450" /></a></b></em></p>
<p style="text-align: left"><em><b>Depuis quelques jours, Bamako est  en train de replonger dans le noir à cause délestage chronique. Pire dans certains quartiers pauvres pardon populaires les délestages reprennent de fort belle manière alors que certains quartiers huppés sont servis nuit et jour.</b></em></p>
<p style="text-align: left"></p>
<p style="text-align: left"></p>
<p style="text-align: left">Malgré l’engagement ferme du président de la république Ibrahim Boubacar Keita de trouver une solution rapide lors de sa visite officielle au Sénégal en Avril dernier, malgré les assurances du directeur général de l’Energie du Mali, Doro Berthé avec son lot d’accords et de conventions signés avec le Sénégal, la Côte-d’Ivoire et la société Anglaise, Aggreko  pour l’acquisition autant de mégawatts nécessaires , les délestages intempestives voire chroniques sont de plus en plus insupportable pour les maliens dont la majorité vit dans la précarité ambiante.</p>
<p style="text-align: left"></p>
<p style="text-align: left"> Ainsi les soudeurs, les tailleurs, les artisans, les dépanneurs, les boutiquiers sont les premiers durement touchés. Et pourtant ils sont les meilleurs payeurs de facture contrairement aux grandes entreprises, aux grands Hôtels et à certaines administrations ou services. Aujourd’hui les consommateurs maliens ne savent plus à quelle version croire tant de beaucoup de raisons furent avancées par les responsables d’EDM pour expliquer cette situation dont le bout du tunnel n’est pas pour demain. Tantôt on annonce que l’EDM souffre d’un problème de trésorerie à cause de la gabegie financière voire du détournement des fonds  de la part de certains s responsables véreux et sans scrupules. Ce qui avait amené le FMI lors d’une rencontre avec le ministère des Finances à demander à l’Energie du Mali à augmenter le prix du Kilowatt/heure il y a de cela deux mois. Tantôt on explique du côté de l’énergie que le délestage est dû en majeure partie à la canicule et au déficit de productions dans certaines centrales. A les croire c’est la forte chaleur qui a causé des dégâts énormes sur les câbles, les installations et les groupes de la société. Tantôt on annonce aussi que parce que l’eau se raréfie dans les fleuves. Si tel est le cas pourquoi dans la ville de Bamako, certains quartiers considérés comme huppés sont épargnés de ces délestages chroniques au même moment des quartiers jugés pauvres pardon populaires sont privés d’électricité pendant 10 heures voire 20 heures.</p>
<p style="text-align: left"><b>Moussa Bamba</b></p>
<p style="text-align: left"><b> </b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bisbilles au sein du Haut Conseil islamique : Les musulmans maliens ont&#45;ils perdu la Foi de Dieu ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bisbilles-au-sein-du-haut-conseil-islamique-les-musulmans-maliens-perdu-foi-dieu-276682.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 May 2014 03:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_252922" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/religion/haut-conseil-islamique-imam-mahmoud-dicko-reconduit-53-voix-252892.html/attachment/dicko-hci-mali-2" rel="attachment wp-att-252922"><img class="size-full wp-image-252922" alt="Imam Mahmoud Dicko - HCIM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/dicko-hci-mali.jpg" width="610" height="427" /></a> Imam Mahmoud Dicko[/caption]

<b><i>Depuis le renouvellement des membres du  Haut conseil islamique et qui a vu la réélection de l’Imam El Hadj Mamoud Dicko à la présidence de cette institution religieuse, on assiste à une véritable bisbille entre les musulmans.  Un mauvais augure pour l’islam qui se voit davantage ternie au Mali après tout ce qui s’est passé au Nord du Mali depuis le 17 janvier 2012. </i></b>

<b><i> </i></b>

Aujourd’hui personne n’a besoin de regarder très loin pour comprendre que le groupe de jeunes leaders musulmans dirigé Mohamed Macki Ba est manipulé par une main invisible qui refuse de sentir le président réélu du HCI, Mamoud Dicko. Cela est d’autant plus vrai que ce n’est pas la première fois que Macki Ba s’en prend au président du Haut conseil islamique avant de se rétracter finalement. On se rappelle que ces jeunes musulmans leaders avaient attiré l’attention de tous les maliens le 24 Mai 2013 que le mandat de Dicko est arrivé à terme et avaient mis en garde les manœuvres dilatoires d’une association islamique qui s’est avérée être le Mouvement Sabati dirigé par Moussa Oumar Bah dans les différentes mosquées de Bamako et alentours.

&nbsp;

&nbsp;

En réalité ce groupe de jeunes dirigé par Mohamed Macki Ba et qui se réclame sans gêne de certains grands leaders spirituels n’a jamais la même orientation sur la promotion de l’islam Mali que Mamoud Dicko et fidèles. Et pire cela n’est plus un secret de polichinelle le président du Haut conseil islamique est accusé à tort ou à raison d’être de mèche avec le groupe Ansardine d’Iyad Ag Ghali voire même avec le MUJAO par ceux qui se réclament de l’islam modéré à savoir les partisans de Macki Ba. D’ailleurs depuis la réélection de Mamoud Dicko, on ne cesse d’entendre sur les ondes des radios privées que tel membre du bureau est Wahhabite, l’orientation d’un tel n’est pas connu. Ce qui a provoqué la réaction d’un prêcheur très connu à Bamako pour qualifier ces personnes de ‘’Sitanè’’.

&nbsp;

&nbsp;

En tout cas cette bisbille autour du HCI ne doit réjouir aucun musulman convaincu et sincère. La question que tout le monde se pose aujourd’hui c’est de savoir si toutefois les musulmans maliens ont foi en Dieu et sa miséricorde ? Si tel le cas, ils ne doivent plus continuer à prêcher les bonnes paroles de Dieu. En tout cas cette attitude incompréhensible des représentants de Dieu sur terre, démontre à suffisance qu’ils agissent uniquement pour leurs seuls intérêts sordides dans ce monde irréel  ici-bas. La preuve à été donnée lors des campagnes présidentielle et législative 2013.

&nbsp;

&nbsp;

En tout cas ils doivent comprendre que le Haut conseil islamique est une structure crée par l’Etat bref une structure politique et non un moyen d’accès pour le paradis. Pour une forte adhésion à l’islam au Mali, les leaders musulmans doivent cesser de se livrer au spectacle à cause des problèmes de postes. Pourtant ils sont toujours les premiers à dire que l’islam est une religion basée sur la tolérance, l’humilité et de pardon. Aux  dernières  nouvelles Mohamed Macki Ba et ses mentors ont été reçu  le 30 Avril dernier à Koulouba par le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita.

<b>Hady      </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qualification du Réal de Bamako à la phase de poule de la coupe CAF : Ça se fête au Grin Hogon à Dar&#45;es&#45;salam </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/qualification-du-real-bamako-phase-poule-coupe-caf-ca-se-fete-au-grin-hogon-dar-es-salam-276612.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 May 2014 02:45:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_266212" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/phase-poule-coupe-caf-las-real-qualifiee-aux-depens-du-djoliba-266202.html/attachment/as-real-5" rel="attachment wp-att-266212"><img class="size-full wp-image-266212" alt="AS-Real réalise" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/as-real1.jpg" width="620" height="413" /></a> AS-Real de Bamako[/caption]

<b><i>Le Grin Hogon ou Zavia à Dar-es-salam  vient une fois de respecter la tradition  en organisant un petit festin pour célébrer à sa manière la performance enregistrée tant sur le plan national que sur le plan continental de tel ou tel club. </i></b>

&nbsp;

L’honneur revient aujourd’hui aux fans de l’AS Réal de Bamako de fêter avec leurs amis la qualification historique de leur équipe à la phase de poule de la coupe de la confédération le 27 Avril 2014. Pour ceux qui ne le savent pas au Grin Hogon tous les supporters et sympathisants des différents clubs de Bamako se rencontrent avec des débats de tout genre (politique, culture, religion, show-biz et tout naturellement sport) qui sont souvent très houleux.

&nbsp;

<b>Renouvellement du comité de gestion du Stade Malien de Bamako</b>

<b>Les Sages de Sotuba en conclave hier</b>

C’est le 9 Mai prochain qu’on connaitra le nom du futur président du Stade Malien de Bamako pour un nouveau mandat. Du coup le président sortant en la personne de ‘’Kolon’’ entend se faire réélire de nouveau pour continuer l’aventure. Mais face aux  énormes difficultés dont a été confronté le club au cours du mandat écoulé de ‘’Kolon’ et en attendant d’autres candidatures éventuelles  les Sages de Sotuba entendent désormais veiller sur le futur fonctionnement du club. Pour ce faire ils se sont rencontrés hier pour dégager certainement  un cahier de charges et soumettre cela aux candidats éventuels qui désirent diriger le club dans les quatre années à venir. Selon nos informations, les Sages vont exiger du nouveau président qui sera élu le 9 Mai prochain un compte rendu mensuel portant sur toutes les dépenses financières.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Elimination du Djoliba au tour de cadrage de la coupe CAF : Le Fair Play des supporters salué par le commissaire de la CAF</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/elimination-du-djoliba-au-tour-cadrage-coupe-caf-fair-play-supporters-salue-commissaire-caf-276632.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 May 2014 02:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107717" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/la-finale-retour-de-la-coupe-de-la-confederation-sest-jouee-hier-le-reve-brise-des-rouges-de-bamako-a-dolisie-107716.html/attachment/djoliba-x" rel="attachment wp-att-107717"><img class="size-full wp-image-107717" alt="Djoliba AC" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Djoliba-x.jpg" width="615" height="410" /></a> Djoliba AC[/caption]

<b><i>Annoncé comme étant le match de tous les dangers entre le Djoliba et le Réal à l’occasion du match-retour du tour de cadrage de la coupe CAF, il y a eu finalement plus de peur que de mal car aucun incident n’a été enregistré pendant et après le match.</i></b>

&nbsp;

Du coup le mérite revient aux supporters du Djoliba AC qui ont surpris plus d’un jusqu’en allant applaudir les joueurs du Réal pour leur qualification mérité. Ce qu’on retiendra à la fin du match c’est que le commissaire du match a été agréablement surpris de l’attitude des supporters du Djoliba malgré l’élimination de leur équipe.

&nbsp;

En effet des rumeurs avaient circulé pour faire croire que des casses sont planifiées au cas où les Rouges de Bamako ne se qualifient pas pour la phase de poule de cette compétition. D’ailleurs des mesures particulières avaient  été prises par les organisateurs pour contrecarrer d’éventuels incidents. Mais c’était sans compter sur les différentes campagnes de sensibilisation et d’information des responsables du comité central des supporters  du Djoliba dirigé par Harouna Vieux Diallo et ses hommes.

&nbsp;

En tout cas l’attitude Fair Play des supporters Rouges et qui a été fortement salué par le commissaire du match est une bonne nouvelle pour le Djoliba car son image est fortement ternie auprès de la CAF. Cela fait suite aux différents incidents provoqués par les supporters du Djoliba lors des matchs de coupes africaines contre l’Espérance de Tunis et le Tout Puissant Mazembé de Lubumbashi (RD Congo).

<b>Saïd</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election des membres de la Haute Cour de justice : La 8e institution est devenue désormais une réalité au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-membres-haute-cour-justice-8e-institution-devenue-desormais-realite-au-mali-263312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2014 10:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_205297" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/droits-humains/haute-cour-justice-mise-en-place-au-mali-205292.html/attachment/haute-cour-justice" rel="attachment wp-att-205297"><img class="size-full wp-image-205297" alt="Election des membres de la Haute Cour de justice" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Haute-Cour-Justice.jpg" width="300" height="193" /></a> La Haute Cour de Justice mise en place[/caption]

Il a fallu attendre 23 ans pour voir enfin la mise en place de la 8<sup>e</sup> institution de la république conformément à la constitution du 25 Février 1992. Il s’agit de la Haute Cour de justice  qui aura pour tâche de juger les anciens ministres et les anciens présidents de la république impliqués dans les malversations financières et autres délits punis par la loi. Et l’honneur de diriger cette institution est revenu à Abdrahamane Niang. Espérons que cette juridiction politique ne soit pas un instrument juridique contre les adversaires politiques du pouvoir actuel. Aujourd’hui on est en train de faire croire que cette Haute Cour a été mise en place uniquement pour juger l’ancien président de la république Amadou Toumani Touré. A titre de rappel de 1991 seules les 7 institutions ont continué à fonctionné qui sont la Présidence, le Gouvernement, l’Assemblée Nationale, la Cour suprême, la Cour constitutionnelle, le Haut conseil des Collectivités, le Conseil économique et social. C’est dire que c’est une épée de Damoclès qui va planer sur tous les anciens et nouveaux ministres sans oublier les anciens présidents de l’ère démocratique et surtout l’actuel président. Espérons que la  Haute cour puisse jouer pleinement son rôle sans la moindre pression extérieure.

<b>Moussa Bamba</b>

<a href="http://www.essor.ml/uploads/grenade.jpeg"> </a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>16e journée du championnat national ligue 1 : Le COB toujours leader solide</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/16e-journee-du-championnat-national-ligue-1-cob-toujours-leader-solide-263292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2014 10:47:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_196666" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/competitions-africaines-des-clubs-le-cob-las-real-le-stade-malien-qualifies-pour-les-16emes-de-finale-196665.html/attachment/cob-4" rel="attachment wp-att-196666"><img class="size-full wp-image-196666" alt="16e journée du championnat national ligue 1 - cob" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/COB.jpg" width="610" height="405" /></a> Club olympique de Bamako[/caption]

<b>Après 16 journées disputées et malgré les matchs en retard du Djoliba et du Réal, le COB reste toujours leader du championnat national. Ce qu’on peut retenir c’est que le Stade malien de Bamako revient petit à petit à la course pour le titre. Quant au Djoliba, les choses semblent se compliquer car le protégés du président Niambélé n’arrivent plus à gagner en trois sorties (2 nuls et 1 défaite) </b>

1- COB: 35pts, 16mj, 10v, 5n, 1d, 21bp, 7bc, +14

2-Stade malien: 34pts, 16mj, 10v, 4n, 2d,  20bp, 4 bc, +16

3-Djoliba: 28pts, 14mj, 8v, 4n, 2d,  12bp, 3bc, +9

4- Onze Créateurs : 28pts, 16mj, 8v, 4n, 4d, 19bp, 13bc, +6

5- Réal: 25pts, 14mj, 7v, 4n, 3d, 21bp, 9bc, +12

6- Bakaridjan: 23pts, 16mj, 6v, 4n, 5d, 16bp, 12bc, +4

7- Dougouwolofila: 22pts, 15mj, 5v, 7n, 3d, 21bp, 17bc, +4

8-ASB: 22pts, 15mj, 5v, 7n, 2d, 12bp, 10bc, +2

9- ASOM: 21pts, 16mj, 5v, 6n, 5d, 13bp, 16bc, -3

10-Centre Salif  Kéita: 20pts, 15mj, 4v, 8n, 4d, 8bp, 4bc, +4

11- Usfas: 20pts, 15mj, 5v, 5n, 5d, 15bp, 15bc, 0    11

12-AS Police: 19pts, 16mj, 3v, 10n, 3d, 9bp, 8bc, +1

13- Nianan: 13pts, 16mj, 3v, 4n, 9d, 8bp, 18bc -10

14- Office du Niger Sports: 9pts, 16mj, 2v, 3n, 12d, 10bp, 28bc, -18

15-Débo Club: 8pts, 16mj, 2v, 2n, 12d, 10bp, 28bc-18

16- Elewidj: 8pts, 16mj, 2v, 2n, 12d, 16bp, 33bc, -17

<b>Saïd</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion désastreuse du Stade Malien de Bamako : ‘’ Kolon’’  porte le chapeau sur Cheick Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/gestion-desastreuse-du-stade-malien-bamako-kolon-porte-chapeau-cheick-diallo-263162.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2014 10:35:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174604" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/boukary-sidibe-candidat-a-la-presidence-de-la-femafoot-nous-voulons-le-bien-du-foot-malien-174603.html/attachment/kolon1" rel="attachment wp-att-174604"><img class="size-full wp-image-174604" alt="Gestion  désastreuse du Stade Malien de Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/kolon1.jpg" width="315" height="333" /></a> Kolon Sidibé[/caption]

<b>Dans moins d’un mois, le Stade Malien de Bamako connaitra le nom de son nouveau président à la faveur de son assemblée générale élective. Mais en attendant ce jour J, l’actuel président, Boukary Sidibé ‘’Kolon’’ est en train de remuer ciel et terre pour rester aux commandes car l’homme est aujourd’hui très contesté par les supporters et sympathisants du Club. Pour ce faire, ‘’Kolon’’ accuserait sans détour Cheick Diallo de l’avoir induit en erreur au cours de son mandat écoulé. Ce qui expliquerait les contreperformances enregistrées par le Stade en compétition africaine.</b>

&nbsp;

&nbsp;

On n’avait pas besoin d’aller consulter les charlatans ou les marabouts pour savoir qu’il y’aura de problèmes au Stade Malien de Bamako depuis la cooptation de son président comme membre du comité exécutif de la fédération malienne de football le 20 Octobre 2013 comme ce fut le cas en 2010 où le Stade avait eu toute les peines du monde à terminer sa saison sportive. En effet ‘’Kolon’’  a tout simplement sacrifié son club au profit d’un poste à la fédération malienne de football. Et tous ceux qui étaient présents à l’assemblée générale élective les 7 et 8 Octobre 2013 à Mopti ont été des témoins oculaires de l’achat des consciences de certains délégués  à hauteur de  5 à 7 voire 10 millions uniquement pour faire échec à Hammadaoun Kolado Cissé. Donc ce sont des centaines de millions qui ont été gaspillés alors que son club souffrait d’un manque criard d’attaquants de métier  pour atteindre l’objectif premier à savoir la qualification dans la phase de poule de la champion’s league africaine. Plus tard on découvrit que tous les montants obtenus sur les transferts de certains joueurs au Tout Puissant Mazembé et en Europe n’ont pas été versés dans la caisse du club (nous reviendrons dans nos prochaines parutions plus en détail tous les fonds obtenus sur ces joueurs transférés). D’ailleurs selon nos informations, le trésorier du Stade aurait déclaré que depuis deux ans, aucun centime de franc n’est versé dans la caisse. Et que tous les fonds reçus seraient géré par le président.  Sentant son avenir  menacé à la tête du club, ‘’Kolon’’ aurait déclaré aux sages lors de ces nombreuses rencontres que c’est son manager général en la personne de Cheick Diallo qui l’aurait induit en erreur. Selon toujours notre source ‘’Kolon’’ est prêt à limoger Cheick Diallo de son poste de manager général au profit d’Ibrahima dit Aba Koné  s’il est réélu comme président. En tout cas si les supporters et sympathisants veulent le bonheur de leur club de cœur, ils doivent tourner la page ‘’Kolon’’ ou demander son départ de la fédération pour mieux s’occuper du  club. Ce ne sont pas les supporters de l’AS KO, de la J.A qui diront le contraire.

&nbsp;

<b>Saïd</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mort de Boubou Koita à l’Hôpital du Point G : Incompréhension et colère des amis et  proches du défunt </title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/mort-boubou-koita-lhopital-du-point-g-incomprehension-colere-amis-proches-du-defunt-263122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2014 10:32:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Ce qui se passe dans les centres hospitaliers  universitaires plus précisément à l’hôpital du Point G est tout simplement incompréhensible voire dramatique pour les citoyens maliens malades qui y sont évacués.   Et c’est l’ancien député de la commune I, Boubou Koita qui a fait les frais de cette triste réalité, le 12 Avril 2014 en perdant la vie à 21h30 dans cet hôpital pourtant apprécié au Mali et dans la sous- région. La mort de Boubou Koita a permis de constater le degré de  négligence,  l’absence notoire et  l’insouciance des médecins de garde dans cet hôpital.</b>

&nbsp;

En effet, Feu Boubou Koita était un malade atteint de diabète depuis plusieurs années. Ayant senti quelques  malaises le 10 Avril 2014, il fut évacué d’urgence au Point G où il subit quelques soins. Se sentant mieux, il a décidé de rentrer à la maison le même jour. Mais hélas le lendemain soit le 11 Avril, l’ancien député de la commune I a senti de terribles malaises.  Aux dires des membres de sa famille, il a fallu de chaudes discussions pour que le malade soit enfin accepté à l’hôpital au motif qu’il n’ya plus de place pour les malades. Le drame dans cette affaire c’est qu’il a été constaté l’absence notoire des médecins spécialistes censés être de garde ce jour. Donc le malade fut livré aux loups pardon aux internes présents.  Et selon les fils du défunt, les internes lui ont administré un sérum glucosé alors que le sérum salé qui s’imposait car leur père étant un diabétique depuis plusieurs années. Selon nos informations depuis quelques temps on assiste à des morts similaires dû à des fautes professionnelles. Mais le fatalisme en Afrique et au Mali fait en sorte que tout le monde se remet à Dieu contrairement en Europe où les enquêtes sont ouvertes pour en savoir les raisons d’un tel drame. On apprend de source proche de la famille du défunt que les plus hautes autorités ont exigé que toute la lumière soit faite autour de la circonstance de la mort de Boubou Koita ainsi que de ces cas similaires. C’est dire donc que des têtes risquent de tomber dans les prochains jours à l’hôpital du Point G.

Affaire à suivre donc...

<b>Sadou Bocoum</b>

<b> </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale élective de la FMBB : Qui mieux que Me Jean Claude Sidibé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-elective-fmbb-mieux-jean-claude-sidibe-263272.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2014 10:31:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Si tout se déroule comme prévu, les amoureux de la balle au panier connaitront le mois prochain le nom de leur nouveau président à la faveur d’une assemblée générale élective. Ainsi un homme a décidé de se porter candidat pour insuffler un souffle nouveau à une discipline qui se meurt petit feu depuis quelques années. Il s’agit de Me Jean Claude Sidibé, un homme du sérail sportif.</b>

&nbsp;

<b> </b>Il n’est un secret pour personne que ces dernières  années rien ne semble plus aller au sein du Basket-ball malien à cause d’un environnement miné par des malentendus et incompréhensions, l’opacité sur la gestion des ressources financières, la baisse  criarde  du niveau technique constatée lors des tournois traditionnels, les relations conflictuels  avec les expatriés. Et pour mettre fin à toutes ses anomalies, un candidat en la personne de Maitre Jean Claude Sidibé a promis de venir à bout s’il est élu président de la fédération. Mesurant l’ampleur des tâches liées à la fonction de président,  le candidat Me Sidibé souhaite un changement de comportement dans le management des acteurs de la balle au panier. <b><i>« J’ai les compétences  requises  pour diriger  les hommes et les femmes désireux de gérer autrement notre discipline.  Et cela passe par le modernisme dans l’organisation et la bonne gouvernance »</i></b> confie-t-il.  Pour lui l’encadrement actuel des sélections nationales n’est pas des plus heureux  pas plus que le choix des encadreurs qui dépend plus subjectivisme  qu’à l’appel à des réelles compétences. <b><i>« Je prends l’engagement d’arrêter cette grave injustice et de mettre les techniciens au devant des enjeux. Du coup des compétitions seront multiples avec la coupe du président de la fédération sans oublier la formation des encadreurs »</i></b> a-t-il ajouté. Quant aux compétitions sur le plan national, le candidat promet une ouverture indispensable aux écoles et universités afin de vulgariser la discipline et cela de concert avec le département des sports et celui de l’éducation et une instauration de division I et II avec des formules adaptées.  Me Sidibé promet d’équiper les sièges des ligues ainsi que l’informatisation des licences. Les séminaires des Présidents, secrétaires généraux des ligues et des commissaires et cela une fois par an, des stages des arbitres et entraineurs et cela 2 à 3 fois par an, des stages des dirigeants administratifs et des journalistes et cela une fois par an. En plus du renforcement du partenariat avec leur sponsor officiel, le candidat promet de rendre publique la gestion des ressources avec un compte rendu mensuel à la fédération suivi un rapport trimestriel accessible à toute personne désireuse de voir les comptes. <b><i>« Cela nous permettra d’instaurer un intéressement pour les places du championnat national seniors organisées par la fédération, de réviser à la hausse la subvention versée aux ligues, et enfin de rémunérer le secrétaire ou la secrétaire général(e) »</i></b> a-t-il expliqué. A titre de rappel Me Jean Claude Sidibé a dirigé la ligue de basket-ball de Bamako de 2000 à 2005. <b><i>« Ma conviction et la base de mon engagement pour servir de façon altruiste le basket-ball avec des hommes et des femmes de probité irréprochables, mus par le noble sentiment de servir et non se servir »</i></b> a t-il conclu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lors du match &#45; aller Réal&#45; Djoliba en coupe CAF : Amadou Diakité, hué !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/lors-du-match-aller-real-djoliba-en-coupe-caf-amadou-diakite-hue-263252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2014 10:31:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le match-aller de la coupe CAF qui a opposé le Réal et le Djoliba le 20 Avril 2014 au Stade Modibo Keita a tenu toutes ses promesses et dans un fair play total. Si le tout nouveau ministre des sports, Housseini Amion Guindo a été chaudement applaudi à l’annonce de sa présence à la loge officielle, par contre l’ancien président de la fédération malienne de football, Amadou Diakité a été hué par les supporters du Djoliba qui n’ont pas compris sa présence au stade surtout aux matchs de leur club</b>. <b>Du coup</b> <b>Ils accusent l’homme d’Hypocrite et de traite qui mérite la pendaison</b>.

&nbsp;

En effet l’homme est toujours considéré comme un véritable anti-Djoliba  par les supporters dudit club lorsqu’il dirigeait la commission des arbitres de la confédération africaine de football. On a en mémoire de la fameuse banderole qui a été brandit lors du match de la champion’ league africaine  de champion entre le Djoliba et le Tout Puissant Mazembé avec la désignation de l’arbitre sud-africain, Bennet.  Aux dires de ces supporters, Amadou Diakité aurait déclaré que tant qu’il serait membre à la CAF, le Djoliba ne remporterait jamais un trophée continental.  D’ailleurs il a fallu qu’il soit suspendu dans une affaire de corruption pour que le Djoliba puisse se qualifier à une phase de poule en jouant même une finale. Cette désapprobation des supporters Djoliba contre Amadou Diakité n’est pas une surprise vue tous les malheurs du football malien causés par cet homme depuis son départ en 2002 à la présidence de la fédération malienne de football.  En tout cas les présidents Ba Ousmane Diarra, Tidiane Niambélé, Salif Keita, Hammadoun Kolado Cissé, Baba Diarra sont les mieux placés pour avoir subi le courroux de celui qui se considère comme le dauphin naturel d’Issa Hayatou à la présidence de la CAF en 2017. Le plus récent fut c’est qu’il a fait arrêter Hammadoun Kolado Cissé par Amadou Haya Sanogo (aujourd’hui en prison à Sélingué) pour qu’il soit le candidat du Mali à la CAF malgré qu’il ait été suspendu deux ans  pour une affaire de corruption. D’ailleurs Amadou Diakité n’a plus été aperçu dans les terrains de football depuis plus de quatre années et sa présence lors du match Réal-Djoliba n’a fait qu’agacer les supporters Rouges. Et certains vont jusqu’à qualifier l’homme d’hypocrite et de traitre qui mérite tout simplement la pendaison. Aussi les maliens se souviennent que c’est ce même Diakité fort de son statut de conseiller spécial à la présidence  qui avait mis Salif Keita et l’ancien président de la république Amadou Toumani Touré. Aujourd’hui tous les observateurs avertis du football malien sont unanimes à reconnaitre le seul nom d’Amadou Diakité rappelle les malheurs du football malien avec son corollaire  d’éliminations humiliantes à Bamako des clubs et des équipes nationales  le cas le plus dramatique s’est produit à Bamako le 27 Mars 2005 lorsque les Aigles du Mali furent battus par les Eperviers du Togo lors des éliminatoires combinées de la Coupe d’Afrique des Nations  et de la Coupe du Monde 2006

<b>Saïd</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Jeanne d’Arc de Bamako : Quand des voleurs crient au voleur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/affaire-jeanne-darc-bamako-voleurs-crient-au-voleur-263232.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2014 10:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le 6 Avril 2014, la Jeanne d’Arc de Bamako a décidé de tourner la page de la présidence de Seydina Oumar Sow à la présidence en lui remplaçant par Salaha Baby pour un mandat de cinq à la faveur d’une assemblée générale élective. Depuis ce changement opéré, on assiste à une véritable campagne de diffamation et de dénigrement à l’encontre des fondateurs et de surcroit propriétaires du club accusés d’avoir détourné leurs propres fonds pardon les fonds du club. Pour en savoir plus nous avons mené des investigations sur les dessous de tant de convoitises autour du club.</b>

&nbsp;

Aujourd’hui personne n’arrive à comprendre l’attitude du désormais ancien président, Seydina Oumar Sow à l’égard de ces bienfaiteurs d’hier qu’il accuse d’avoir détourné des fonds de leur propre club. En effet il n’est un secret pour personne que M. Sow traverse les pires moments de son existence avec tous les maux et problèmes de la vie. Ce qui lui rend facilement manipulable pour subvenir à ces besoins primaires.  Ce dont les détracteurs des responsables et fondateurs et de surcroit propriétaires de la Jeanne d’Arc entendent profiter en poussant Seydina Oumar Sow  à les dénigrer par presse interposée.  Tous les observateurs avertis ont vite compris que l’interview donnée à l’ORTM le 14 Avril 2014 dans l’émission Score par M. Sow  a été téléguidé par une main invisible très connue dans le monde footballistique   . Selon nos informations, il serait  un membre influent du comité exécutif de la fédération malienne de football  et qui avait tout tenté mais sans succès pour empêcher la tenue de l’assemblée générale du 6 Avril 2014. En tout cas l’ancien président de la J.A doit se ressaisir à temps car il n’est pas blanc comme neige avant que ces anciens bienfaiteurs ne déclenchent leur machine infernale. En effet au moment où l‘ancien président du club accusait ses anciens bienfaiteurs de détournements de fonds, on apprenait qu’il avait été conduit à la Brigade d’Investigations Judiciaires pour avoir donné deux  chèques sans  provision respectivement de trois et deux millions à ses créanciers dont nous nous sommes procurés (voir scanné). Du coup il a fallu l’aide d’un de ses manipulateurs à hauteur de 1 million pour qu’il rentre à la maison. Et il a promis de payer les cinq millions en trois manches à partir du 7 Mai prochain.     On apprend aussi que les 16 millions issus du transfert de Famoussa Koné à Batia n’ont pas été versés dans les caisses du club. Aussi M. Sow doit justifier d’où sont allés les fonds Orange et Malitel destinés au club pendant les deux dernières années avant la descente de l’équipe en DII. Pire selon nos sources  Seydina Oumar Sow doit plusieurs millions de FCFA à un de ces bienfaiteurs  pour avoir vendu ces parcelles de terre sans oublier payement de 6 millions de FCFA comme frais de caution et qui ont permis sa libération provisoire dont il jouit sa présent.  Selon certaines cette convoitise autour de la J.A s’explique par le fait qu’un pseudo-agent de joueur très connu au Mali avait promis à Seydina de placer deux joueurs du club en Europe. Sinon comment comprendre autant de tintamarres sachant que la Jeanne d’Arc est une association sportive à l’image du  Djoliba, du Stade, du Réal etc.

&nbsp;

A suivre...

<b>Saïd</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion hebdomadaire des élus du RPM à l’AN : Le énième coup de Jarnac déjoué…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reunion-hebdomadaire-elus-du-rpm-lan-enieme-coup-jarnac-dejoue-235782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2014 12:26:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme d’habitude, depuis l’installation des membres du bureau de l’A.N et des différentes commissions, les élus du RPM, parti majoritaire avec 70 députés, se réunissent chaque mercredi. Et le Mercredi dernier, les élus ont eu l’insigne honneur d’avoir la visite du Secrétaire Général Dr Bocary Téréta. Naturellement, le choix de Moussa Mara a été discuté et sérieusement, selon nos informations. Mais, ce qui va créer l’ire des élus RPM, c’est la demande du parti de ne pas voter en faveur de la Déclaration de Politique Générale du nouveau PM. La surprise a été de taille pour le secrétaire général du parti qui a vu une riposte cinglante des députés qui à l’unisson lui ont signifié leur attachement au Président de la République IBK qui sans celui-ci, ils ne seront pas à l’hémicycle. Un sérieux revers cinglant pour celui qui devrait logiquement succéder à Oumar Tatam Ly, démissionnaire. Pour certains élus que nous avons approchés, il est hors de question qu’ils suivent le BPN dirigé par le Dr Téréta car, la démarche n’est pas bonne. En clair, au moment où nous bouclons cette édition, c’est l’union sacrée derrière le Président IBK et son Premier Ministre. « Ce énième coup de Jarnac n’aura pas lieu », nous a confié un élu qui a requit l’anonymat.

&nbsp;

C’est dire simplement, après la raclée du Chef de l’Etat, avec son choix porté sur el jeune loup, Moussa Mara, voilà encore que le clan Téréta essuie un autre revers cinglant. Est-ce à dire qu’après cette tentative de retourner les députés RPM contre le nouveau Premier Ministre, le Président IBK aura-t-il  encore confiance à son secrétaire général du parti pour lui confier une quelconque tâche ?», s’interroge des militants ahuris par la situation de ces derniers jours. A ce stade poursuivent-ils, Dr Téréta et son clan ne s’isolent-t-ils pas du Président de la République, qui est au-dessus de la mêlée puisqu’eux étaient habitués à le défier depuis toujours?

&nbsp;

« Pour preuve, la marche du 09 janvier 2013, qui a failli renverser le régime de la transition, avait été déconseillé par IBK, depuis son séjour parisien, pourtant, Dr Téréta et ses amis ont battu le pavé ce jour là », nous rappelle un observateur avisé.

&nbsp;

Avec cet incident très sérieux qui a vu Moussa Mara préféré au Dr Téréta, n’est-ce pas là la fin d’une idylle entre IBK et certains de ses camarades de lutte ?

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la Jeanne d’Arc de Bamako : Le choix porté sur Salaha Baby </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/presidence-jeanne-darc-bamako-choix-porte-salaha-baby-235742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2014 11:45:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Annoncée depuis longtemps depuis la descente de la Jeanne d’Arc en 2<sup>e</sup></b><b> </b><b>division, l’assemblée générale extraordinaire s’est tenue le 6 Avril 2014 à l’Hôtel Relais du Djoliba AC. Etaient présents à cette assemblée, les représentants de la ligue de football de Bamako, du District V de Bamako et des six membres fondateurs du club sur les 10</b>.

&nbsp;

Créé le 2 Avril 2007 sous l’ombre du manguier de la GTZ à Badalabougou, la Jeanne d’Arc de Bamako a réalisé un véritable exploit en 12 mois en accédant en ligue 1 alors que l’équipe évoluait en 3<sup>e</sup> division et cela avec comme président  Seydina Oumar Sow. Mieux l’équipe fut classé 3<sup>e</sup> du championnat national lors de la saison sportive 2010-2011. Au cours de ces années fastes, le club a produit plusieurs joueurs qui font la fierté de certains clubs maliens et Européens. Cette performance inouïe  de l’équipe avait presque éclipsée le jeu séduisant connu du CSK. Ce ne sont pas les responsables d’alors d’un club actuel de la ligue 1 qui diront le contraire. Mais hélas face aux vicissitudes de l’histoire, la J.A  s’est inexplicablement liquéfiée ces dernières années et s’est retrouvée en 2<sup>e</sup> division l’année dernière. Et depuis une crise de confiance s’est installée entre le président Sow et les autres membres fondateurs et les membres du bureau exécutif. Ce qui a poussé le 1<sup>er</sup>  vice-président de l’équipe, Yéhia Ag Mohamed Ali a présenté sa démission tandis qu’un autre membre fondateur en la personne de Yaya Sidibé s’est retrouvé dans un autre club de la ligue 1. Ce qui l’exclut automatiquement comme membre du club conformément aux textes en vigueur. Finalement ce qui devait arriver arriva le 6 Avril lorsque les 2/3 des membres fondateurs du club ont décidé d’organiser une assemblée générale extraordinaire. Aux dires de ces pétitionnaires, le président Sow a été informé conformément à l’article 11 des statuts de l’association. Finalement les pétitionnaires au nombre de six sur dix (Salaha Baby, Dr Adama Sangaré, Boubacar Barry, Souleymane Traoré, Moussa Bah, Mohamed Lamine Cissé) ont décidé d’aller jusqu’au bout avec l’organisation de cette assemblée générale extraordinaire le 6 Avril 2014 à l’Hôtel Relais du Djoliba. Les quatre membres sont deux démissionnaires (Yéhia Ag Mohamed Ali et Yaya  Sidibé) et deux absents (Seydina Oumar Sow et Nouhoum Diakité)  A l’issue de leurs travaux, le choix a été porté à l’unanimité sur Salaha Baby qui dirige un bureau de dix membres pour un mandat de cinq ans. Juste après l’élection de Salaha Baby comme nouveau président de la J.A, on apprend qu’un 2<sup>e</sup> bureau de 13 membres  est mis en place le 31 Mars 2014 et dirigé par Seydina Oumar Sow. Pour Salaha Baby, leur assemblée reste la seule valable pour avoir respecté les statuts de l’association dans ces articles 8, 11 et 17. D’ailleurs une conférence de presse est annoncée pour éclairer davantage la lanterne du public sportif sur le rôle de chacun des membres au sein du club de 2007 à maintenant.  En attendant cette conférence de presse, Salaha Baby a tenu à rendre un vibrant hommage à Yéhia Ag Mohamed Ali pour avoir eu l’initiative de créer le club. <i>« Je remercie Yéhia Ag pour avoir eu l’idée de rassembler autour de lui des amis et proches pour créer ce club. Je suis honoré et fier d’être le président de la J.A et je  ferai tout pour renforcer les liens d’amitié et de fraternité pour le bonheur du club »</i> a t-il conclu. Quant à Seydina Oumar Sow lui pense qu’il est victime d’un acharnement  gratuit et qu’il se battra jusqu’au bout pour continuer à diriger le club. C’est dire que la bataille juridique ne fait que commencer entre Salaha et Seydina.  Espérons que cela ne puisse pas influer sur les résultats de l’équipe dans le championnat de DII du district de Bamako.

<b>Hamadi  </b>

Encadré

<b>Bureau exécutif de la Jeanne d’Arc </b>

<b>Président </b>: Salaha Baby

<b>1<sup>er</sup></b><b> </b><b>vice-président</b> : Dr Adama Sangaré

<b>2<sup>e</sup></b><b> </b><b>vice-président</b> : Moussa Bah

<b>Secrétaire général :</b> Tahirou Coulibaly

<b>Secrétaire général adjoint</b> : Sidi Mohamed Sacko

<b>Trésorier général :</b> Mohamed Lamine Cissé

<b>Président de la commission des Finances</b> : Boubacar Barry

<b>Président de la commission d’organisation</b> : Souleymane Traoré

<b>Président de la commission technique et développement</b> : Gueladio Nango

<b>Président de la commission médicale</b> : Karamogo Korogo

<b>Sadou Bocoum  </b>]]> </content:encoded>
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<title>Transfert avorté d’Idrissa Traoré dit Essien  en Guinée Conakry : La faute à l’ancien président du Djoliba Baba Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/transfert-avorte-didrissa-traore-dit-essien-en-guinee-conakry-faute-lancien-president-du-djoliba-baba-diarra-235722.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2014 11:42:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le transfert avorté d’Idrissa Traoré dit Essien du Djoliba AC à l’AS Kaloum de la Guinée Conakry est aujourd’hui la cause principale de la rupture d’un possible partenariat entre les deux clubs.  Selon nos sources c’est l’ancien président du Djoliba Baba Diarra qui est le principal responsable pour n’avoir pas respecté ses engagements vis-à-vis de son homologue de l’AS Kaloum.</b><b> </b>

&nbsp;

En effet le joueur du Djoliba AC avait été cédé à l’AS Kaloum à 10 millions de FCFA pour son club, 1 million de FCFA pour la prime de signature et 900 mille FCFA comme salaire mensuel du joueur. Au moment où les responsables et supporters du club Guinéen s’apprêtaient à accueillir leur nouvelle recrue, le joueur se retrouve transféré  du coté de l’Iran par les soins du président Baba Diarra à travers la filière Iranienne d’un agent de joueurs très connu au Mali. Selon nos informations, le joueur a été cédé au club Iranien à 20 millions FCFA avec 1 million FCFA comme salaire mensuel. Ayant attendu en vain le joueur, le président de l’AS Kaloum tente de comprendre les raisons de ce retard. A chaque fois il se fait tourner en rond par le président du Djoliba devenu par la suite président de la fédération malienne de football. Après plusieurs renseignements, le président de l’AS Kaloum s’est finalement rendu compte qu’il a été floué et était prêt à animer une conférence de presse et porter ensuite l’affaire devant les tribunaux pour escroquerie. Grâce à l’intervention de certains responsables du Djoliba, le président de l’AS Kaloum a accepté une solution à l’amiable. C’est ainsi que son argent lui fut rendu mais le partenariat qui était prévu entre les  deux clubs a été définitivement rompu par les responsables du club Guinéen.

<b>Saïd</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Conférence de Presse du Président de la ligue de football de Bamako: </b><b>La volonté manifeste d’aller toujours en avant</b>

&nbsp;

<b>La salle de conférence de la ligue de football de Bamako a servi de cadre à la traditionnelle conférence de presse du président Boubacar Monzon Traoré le 9 Avril 2014. Etaient à ses côtés, Modibo Z Coulibaly, Boua Coulibaly, Amadou Bamba, Mamadou Berté, Yaya Sidibé, Ousmane Traoré et devant un parterre de journalistes</b>.

&nbsp;

Après l’introduction du maitre de  cérémonie, notre confrère Ibrahim Zié Coulibaly, la parole fut donnée au président de la ligue de Bamako. C’est ainsi que dans son exposé liminaire, Boubacar Monzon Traoré a rappelé les résultats obtenus lors de la saison écoulée. A ses dires toutes les compétitions programmées à savoir les minimes, les cadets, les juniors, le championnat d’honneur, le championnat régional de 2<sup>e</sup> division, les tournois INPS et BDM se sont déroulées même si la finale de la coupe BDM ne s’est pas encore disputée pour l’instant. Quant aux performances  des clubs maliens (qui sont tous issus de la ligue de football de Bamako) enregistrées dans les différentes compétitions  africaines, le président estime que le bilan est mitigé. Pour cette saison 2013-2014, une innovation de taille a été  apportée sur l’organisation du championnat de 2<sup>e</sup> division. En effet contrairement aux autres années le championnat se joue sur des terrains gazonnés.  Répondant aux questions des journalistes sur la situation actuelle de la Jeanne d’Arc  et de l’affaire dite de billets parallèles et qui a conduit un de ses agents à la prison au commissariat du V arrondissement, Boubacar  Monzon Traoré s’est dit surpris et peiné de la tournure rapide de voir son agent injustement en prison.  Quant à l’affaire de la J. A, le président a déclaré ne pas se saisir du dossier pour l’instant. Enfin il a rassuré les journalistes que tous les programmes fixés iront à terme malgré le retard pris dans le démarrage des activités.

<b>Saïd</b>]]> </content:encoded>
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<title>Lors du match Stade –Réal en championnat national : Mahamadou Samaké dit Sam Dièman, ovationné et Cheick Diallo, hué</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/lors-du-match-stade-real-en-championnat-national-mahamadou-samake-dit-sam-dieman-ovationne-cheick-diallo-hue-235702.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2014 11:37:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Lors de la 13<sup>e</sup></b><b> </b><b>journée  du match de championnat national qui a vu la défaite du Stade Malien de Bamako face au Réal de Bamako (0-1), les supporters ont manifesté leur ras-bol face aux différentes contre performances enregistrées par leur club de cœur</b>.

&nbsp;

Mais ce qui a retenu tous les spectateurs présents au stade, c’est lorsque l’ancien président, Mahamadou Samaké dit Sam Dièman fut longtemps ovationné et même fut réclamé par les quelques supporters certainement nostalgiques de la saison 2008-2009. Par contre le manager général de l’équipe en la personne de Cheick Diallo a été copieusement hué et traité de tous les maux. En effet il est accusé de ne rien faire pour recruter des attaquants et mieux d’avoir prêté certains joueurs dans d’autres clubs dont les plus connus sont Bakary Coulibaly dit Bako Déni, Adama Diarra, Bassirou Dembélé. Cette ovation à l’encontre de Sam Dièman est un signal fort  lancé à l’endroit du président actuel dont le mandat arrive à expiration ce 9 Avril 2014.

<b>Saïd</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Filière malienne sur le transfert des Joueurs Maliens au TP Mazembé : Un ancien responsable du Stade et actuel membre de la CAF, éclaboussé!</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/filiere-malienne-transfert-joueurs-maliens-au-tp-mazembe-ancien-responsable-du-stade-actuel-membre-caf-eclabousse-235682.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2014 11:27:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Suite à notre article intitulé ‘’Transfert de Cheibane Traoré au TP Mazembé: Comment les 50 mille US sur les 100 mille  US ont été partagés’’, nous nous sommes intéressés sur cette filière malienne sur le transfert des joueurs maliens au Tout Puissant Mazembé de la RD Congo. Cela nous a permis de percer le mystère et de comprendre  tous les contours de cette filière pas comme les autres</b>.

Il ressort de nos investigations que cette filière mafieuse  appartient en réalité à un ancien responsable du Stade Malien de Bamako et qui se trouve membre actuel de la confédération africaine de football(CAF). Du coup avec son statut de membre de la CAF et pour bien mener à bon port ses activités d’agent de joueur, il passe toujours par un intermédiaire bien connu dans le landerneau footballistique malien surnommé Monsieur 10%. Selon nos informations, cette filière malienne sur le transfert des joueurs maliens au Tout Puissant Mazembé a été mis en place par cet ancien responsable du Stade Malien de Bamako et membre actuel de la CAF grâce à sa position stratégique au sein de la commission des arbitres de la CAF qu’il avait dirigé de main de fer quelques années. Dès lors s’installa une complicité féroce entre le président du Tout Puissant, Moise Katumbi Mazembé qui voulait faire son club, un grand d’Afrique voire mondial et ce dernier. Aujourd’hui le doute n’est plus permis vu les conditions du départ de Patrice Cartéron au TP Mazembé où on peut dire sans ambages que cette filière en est l’instigatrice principale. Aussi on comprend maintenant pourquoi  les joueurs maliens sont jetés facilement dans la gueule du loup au profit de leurs propres intérêts sordides.

A suivre...

<b>Sadou Bocoum</b>]]> </content:encoded>
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