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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Nouvel Horizon</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Nouvel Horizon</description>
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<title>Projet référendaire :  Le terrain sécuritaire freine la vulgarisation</title>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 13:01:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement vient de sonner la grande mobilisation pour la campagne de vulgarisation du projet définitif de la nouvelle Constitution. Mais, les derniers événements malheureux sur le terrain sécuritaire provoquent des appréhensions.</em></strong>

Malgré l’engouement et la détermination des autorités et des populations pour l’adoption du projet de la nouvelle Constitution, des défis subsistent en particulier au plan sécuritaire.

En effet, il n’est pas exclu que des velléités s’exhibent pour contrecarrer la réforme constitutionnelle en phase de réalisation. Car, la méchanceté et l’esprit revanchard de certains milieux politiques manœuvrent pour  empêcher le président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta d’entrer au panthéon de l’histoire du Mali moderne en devenant le père du nouveau texte de refondation de l’Etat malien.

En plus de ces milieux politiques, certains groupes armés terroristes et leurs parrains ne voient de bon oeil la réforme constitutionnelle. C’est pourquoi ils semblent à l’affût pour troubler la tranquillité des populations afin de créer un sentiment de peur dans la perspective du prochain référendum.

C’est donc dans cette optique que situent les récentes attaques terroristes dans la zone de Nara, Sévaré, Mourdiah. Ces événements malheureux visent à dissuader même les missions officielles devant sillonner le pays en vue du programme de vulgarisation du projet constitutionnel.

Si le convoi d’une mission officielle de la présidence de la République a pu être attaqué entre Nara et Guiré, ayant fait des morts, l’on peut imaginer que des délégations ministérielles peuvent ou s’inquiéter de descendre dans le pays profond pour expliquer le texte à la population. Ce qui est préoccupant. Comment comprendre que des pans entiers du territoire soient infestés par des hordes de terroristes que la montée en puissance de l’armée malienne n’arrive pas à exterminer ? Au point que, par exemple, sur la route de Kangaba, Banamba, Nara, qui sont des zones pas très éloignées de Bamako connaissent des nids de terroristes et/ou bandits armés… L’Etat a alors du pain sur la planche !

Or, nul n’ignore que les états-majors politiques sont financièrement à bout de souffle et ne s’engageront pas à hauteur de souhait ni dans la précampagne, ni dans la campagne référendaire. Comme si les ennemis du Mali veulent tout mettre en œuvre pour empêcher la refondation du pays, celle-ci passant par le projet référendaire.

Il appartient donc aux plus hautes autorités de la Transition de réfléchir à de nouveaux mécanismes pour une décrispation politique et un dialogue fédérateur des forces vives pour voir comment poursuivre la marche du pays vers sa refondation.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guéguerre au sein de l’URD de feu Soumaïla Cissé :  Un nouvel appareil en gestation pour le clan Salikou Sanogo</title>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 12:55:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En réaction au verdict de la Cour Suprême en faveur de Gouagnon Coulibaly,  dans le feuilleton de la division au sein de l’URD de feu Soumaïla Cissé, l’ancien président intérimaire du parti vert et blanc, Pr Salikou Sanogo annonce la création d'une nouvelle formation politique. C’était lors d’une rencontre avec ses partisans.</em></strong>

"Depuis le début de cette affaire jusqu’après le verdict du 12 avril dernier, je vous ai entendus, j’ai consulté, j’ai écouté et j’ai compris que tous les responsables, militants, sympathisants de l’URD épris de paix et de justice, respectueux de nos valeurs et de nos principes sont résolument engagés à perpétuer le combat de nos défunts Présidents et à honorer leur mémoire sous une forme plus saine plus attrayante, plus conviviale et plus rigoureuse" indique le Pr Salikou Sanogo dans un discours adressé aux militants qui lui sont restés fidèles.

Avant d'ajouter, c’est dans cette perspective qu’il "nous faudra rester sur la scène politique, et disposer d’un nouvel appareil politique à travers lequel nous allons continuer à partager avec les Maliennes et les Maliens nos aspirations pour mieux protéger notre République et bien sauvegarder notre démocratie, afin qu’il y ait plus de développement au Mali. Il nous faut impérativement recréer l’espoir chez les Maliens".

C’est dans cette optique qu'il évoque, la création de deux commissions qui seront, précise-t-il, chargées, l'une de la rédaction des futurs textes de cette formation politique, et l’autre chargée de la communication et de la sensibilisation à l’endroit de toutes celles et de ceux qui partagent les valeurs et principes.

A noter que cette décision intervient, suite à l’audience du 12 avril dernier de la Cour Suprême du Mali, qui a rejeté le pourvoi du camp Pr Salikou Sanogo et proclamé Gouagnon Coulibaly président légitime de l'URD.

A suivre !

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcanes politiques :  Mara, le nouvel opposant?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcanes-politiques-mara-le-nouvel-opposant-2875832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 May 2020 11:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tant à travers ses tweets que ses prises de paroles, l’honorable Moussa Mara semble prendre plaisir à porter un manteau d’opposant, sans le dire. </em></strong>

Dans son récent tweet, qui a fait tiquer sur la colline du pouvoir (le palais de la présidence, Koulouba), le désormais Honorable/Excellence Moussa Mara se donne une toute autre liberté de ton. « Liberté pour Clément Dembélé : Je demande aux proches de Clément de porter plainte pour enlèvement afin que la justice se saisisse de ce dossier et qu’on mette un frein aux arrestations arbitraires et détentions extrajudiciaires au Mali », a-t-il tweeté.

S’y ajoute que dans une interview accordée à notre confrère L’Essentiel du Mali, le président du parti YELEMA se veut toujours critique et défenseur de « la politique autrement ».

« Il est vrai que les conditions de son élection en tant que député et puis de la façon dont il a été imposé à son propre parti par le chef de l’Etat ne militent pas en sa faveur. Il souffre donc au début de plusieurs défauts de légitimité qui expliquent la défiance des maliens. Le Mali d’aujourd’hui a besoin d’un parlement défenseur du peuple et très indépendant pour ce faire. Quand le chef de cette Institution est installé par l’exécutif, il est clair que c’est très mal parti »

A propos de son positionnement à l’Hémicycle, Moussa Mara est intransigeant sur son indépendance et son esprit critique et de propositions. « Nous ne sommes pas de la majorité, à la différence de presque tous les autres partis. Etant seulement trois députés, nous ne pouvons former de groupe parlementaire. Nous serons donc non-inscrits mais nous comptons nous battre pour défendre nos idées et les intérêts de nos concitoyens. Comme nous l’avons promis, nous nous inscrirons dans les commissions et nous travaillerons au sein du parlement pour contribuer à le rendre plus efficace. Nous ne sommes demandeur d’aucun poste et nous maintiendrons notre stricte indépendance vis-à-vis de l’exécutif ».

L’ex-Premier ministre promet de se battre pour aider la commune IV, où il a été élu avec son colistier le jeune maire Assane Sidibé.

Parlant de la crise scolaire, M. Mara dira qu’il y a des solutions qui nécessitent une forte volonté politique du Gouvernement. « L’une de nos priorités de députés sera d’interpeller fortement le Gouvernement afin qu’une solution soit trouvée à la question de la crise de l’éducation. Il faut impérativement mettre les enseignants dans leurs droits et rapidement. Si on a été capable de dégager 500 milliards de FCFA pour faire face à la pandémie du COVID 19, on doit pouvoir trouver 10% de cette somme pour l’éducation qui engage notre avenir », a-t-il martelé.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival de Kirina : Un pari gagné par les organisateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-de-kirina-un-pari-gagne-par-les-organisateurs-909902.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis le jeudi 09 avril 2015, dans le village de Kirina, situé à 30 km de Bamako dans le cercle de Kati, qui fut le théâtre de la célèbre &quot;Bataille de Kirina&quot;, s’est ouverte la 1ère édition du Festival de Kirina sur le thème &quot;La culture au service de la paix&quot;.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 09:06:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au menu de ce festival, plusieurs activités étaient aux programmes, à savoir : la réalisation des statues de Soundiata Kéita et de Soumaoro Kanté ; la réalisation des stands d’exposition ; la reconstitution d’un musée d’objets traditionnels du Manding, entre autres.

La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de plusieurs personnalités, à savoir des conseillers spéciaux du président de la République, le Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, des députés, le Maire du Mandé, Mamourou Kéita, le Chef de village de Kirina, Bangaly Kamissoko, le chef du comité d’organisation de cette première édition du festival de Kirina, Moulaye Haïdara, et plusieurs autres invités.

Les objectifs de ce festival sont de promouvoir et valoriser l’histoire et la culture Mandingue, de découvrir et faire connaître les potentialités artistiques et culturelles de la zone, de renforcer les connaissances sur l’histoire et la culture du Mandé, de créer un cadre d’expressions artistiques, culturelles et artisanales, et de renforcer la paix et la cohésion sociale à travers une meilleure connaissance des valeurs culturelles édictées dans la charte du Mandé…

En effet, le choix de Kirina pour abriter ce festival, selon les organisateurs, n’est pas gratuit, car la commune rurale du Mandé comprend 25 villages dont Kirina, qui est le socle de la culture malienne à travers la victoire de Soundjata Keita sur Soumaoro Kanté en 1235, par une armée dirigée par Touramankan Traoré lors de la fameuse bataille de Kirina. Après la victoire, à Kurukanfuga, non loin de Kangaba, les chefs du Mandé firent acte d’allégeance à Maridjata, Sogolondjata qui devint le Mansa du Mali. Là, fut élaborée une véritable charte que certains n’hésitent pas à appeler aujourd’hui la constitution de l’Empire du Mali.

Pour le Maire du Mandé, Mamourou Kéita, la première édition du Festival de Kirina offre l’opportunité aux participants de vivre quatre jours de son, de danses traditionnelles, de contes et de visite sur des sites touristiques du Mali. “Au délà du caractère festif, notre festival, en tant que véritable entreprise, est un espace dédié aux acteurs de l’art et de la culture.”

Mme le Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme a indiqué “il y a quelques heures, au Centre International de Conférence de Bamako, je procédai à l’ouverture de l’atelier de lancement du processus des États Généraux de la culture, avec comme mot d’ordre de mettre la culture au service du développement économique et social du Mali. En plus de son thème évocateur de "culture, levier pour la paix et le développement", cet atelier traitera d’une question, devenue aujourd’hui, centrale : le lien culture et territoire. Je voudrai pousser l’ambition de voir en ce festival l’embryon d’un modèle de développement pour une région qui marque l’histoire contemporaine du Mali par son passé. En effet, Kirina est la localité qui a vu naître l’Empire du Mali grâce à la victoire de Soundjata Kéita sur Soumaoro Kanté en 1235."

Toujours selon Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, à entendre ce rappel, nous avons de quoi être fier de notre histoire, de nos valeurs et de notre culture. “Mais nous faut-il rester dans cette contemplation béate sans oeuvrer à construire un futur que nous maitrisons ?”, s’est-elle intérrogée. Une intérrogation qui nous interpelle tous face aux potentialités dont regorge la culture malienne.

A la fin  de la cérémonie d’ouverture, la pose de la première pierre des statues de Soundjata Kéita et de Soumaoro Kanté a été faite. Plusieurs artistes sont attendus à ce festival. Nous y reviendrons !

<strong>Alpha C. SOW</strong>

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</item>

<item>
<title>Diarra Raky Talla, Ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’État &amp;quot;Le Cnacisam est un conseil qui regroupe pratiquement tous les bras valides de notre pays&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/diarra-raky-talla-ministre-du-travail-de-la-fonction-publique-et-de-la-reforme-de-letat-le-cnacisam-est-un-conseil-qui-regroupe-pratiquement-tous-les-bras-valides-de-notre-pays-909862.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lancement officiel des activités du Conseil national de l’Agriculture, du Commerce, de l’Industrie, des Services de l’Artisanat du Mali (Cnacisam) a eu lieu le samedi 11 avril 2015 au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb).  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 09:01:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740782" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg"><img class="size-full wp-image-740782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg" alt="Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique... est interpellée" width="300" height="199" /></a> Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique... est interpellée[/caption]

La cérémonie était présidée par le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla. Elle était accompagnée par plusieurs membres du Gouvernement, le président du Cnacisam, M. Tahirou Sy et plusieurs responsables de ce conseil.

Créé le 05 juillet 2014 par les acteurs économiques désireux de contribuer à la croissance économique du Mali, le Conseil National de l’Agriculture, du Commerce, de l’Insdustrie, des Services de l’Artisanat du Mali (Cna cisam) vise à apporter tout appui-conseil aux pouvoirs publics, afin de doter notre pays d’un secteur privé dynamique capable d’investir, de produire et de créer des emplois. L’organisation ambitionne d’être un véritable soutien technique et professionnel pour les entreprises dans le domaine des affaires et de l’assistance dans la gestion et de s’affirmer autonome et pleinement indépendante pour assurer sans faille la légitime défense des intérêts des entreprises.

Piloté par le hauts responsables venant de l’ensemble des secteurs de la vie économique, de l’intérieur comme de l’extérieur du pays, le Cnacisam est par la représentativité de ses membres un partenaire sûr et fiable de l’État pour l’orientation des politiques économiques, et un interlocuteur privilégié des Partenaires Techniques et Financiers (Ptf) ou autres investisseurs étrangers. Il couvre tous les secteurs économiques du Mali. Cela constitue un véritable cadre de développement intégré et global.

“Nous pensons que la limitation des moyens de l’État et le rôle d’acteurs de croissance dévolu au secteur privé offrent à notre organisation l’opportunité d’assurer avec cohérence et efficacité une contribution conséquente à l’augmentation de la compétitivité de l’économie nationale. Ces moyens très limités de l’État, l’extrême pauvreté des populations et la situation délétère de l’économie qui prévalent dans le pays commandent au secteur privé beaucoup d’imagination et de savoir-faire, pour non seulement assumer son rôle fondamental de moteur du développement économique, mais de contribuer de par sa dimension et de son pouvoir, à aider le pays à retrouver son équilibre, sa stabilité, sa crédibilité et à avancer dans le sens d’un développement progressif”, a déclaré le président du Cnacisam, M. Tahirou Sy.
<ol>
	<li>Sy estime que leur organisation se situe résolument dans la démarche de réflexion et de proposition pour consolider les outils de développement et proposer des mécanismes de préconisation pour une nouvelle dynamique de notre économie. Aux dires de M. Sy, leur approche a l’avantage de se traduire par une stratégie nationale de développement soutenu à travers des réalisations d’unités industrielles, en plus de réformes novatrices et d’actions de soutien concrètes, le tout programmé année par année sur le long terme.</li>
	<li>Tahirou Sy a profité de cette occasion pour lancer un vibrant appel à tous les Maliens à s’engager résolument dans le processus de paix pour qu'enfin le secteur privé puisse participer à la relance économique dans un Mali apaisé et sécurisé, condition sine qua none pour tout développement économique.</li>
</ol>
Le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla, elle, estime que par sa constitution le Cnacisam est un conseil qui regroupe pratiquement tous les bras valides de notre pays. Elle a salué l’engagement et la détermination des responsables dudit conseil à travailler aux côtés des autorités, afin de faire de notre pays un État émergent à travers une démarche participative et active vers le développement économique, social et culturel.

Mme le Ministre a rassuré que son département mettra tout en oeuvre pour accompagner et élever le Cnacisam au rang d’organisation faitière à utilité publique.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet d’accord de paix : Le Mnla et alliés ne parapheront pas le document le 15 avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/projet-daccord-de-paix-le-mnla-et-allies-ne-parapheront-pas-le-document-le-15-avril-909842.html</link>
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<description><![CDATA[ La déclaration attribuée au Premier ministre Modibo Kéïta comme quoi la Coordination des Mouvements de l&#039;Azawad (regroupant le Mnla, le Hcua, le Maa) paraphera le projet d’accord de paix d’Alger serait-elle infondée ou a t-elle été simplement démentie? C’est selon. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 08:57:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/MNLA-Alger.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-424352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/MNLA-Alger.jpg" alt="L’Algérie médiateur du dialogue inter-malien ?" width="620" height="350" /></a> Ce qui est sûr c’est que l’Algérie, en sa qualité de chef de file de la médiation avait informé, le jeudi 9 avril 2015, l’ensemble des parties prenantes au processus du dialogue inclusif inter-maliens qu’une cérémonie symbolique de paraphe du projet d’accord de paix se déroulera le 15 avril courant à Alger.

Le médiateur informait eegalement que la Coordination des Mouvements de l'Azawad (regroupant le Mnla, le Hcua, le Maa) avait donné son accord pour “procéder au paraphe de l’accord” de paix.

C’est certainement à la suite de cette invitation algérienne et de l’assurance donnée comme quoi la Coordination des Mouvements de l'Azawad (Cma) a “notifié sa décision de procéder au paraphe de l'accord” que le Premier ministre Modibo Kéïita a dû faire la déclaration à lui attribuée.

Mais dès le lendemain de ces annonces, algérienne et malienne, la Coordination des Mouvements de l'Azawad (Cma) a publié un communiqué pour démentir qu’elle paraphera le projet d’accord de paix. En effet, le vendredi 10 avril 2015, la Coordination des mouvements de l’Azawad déclarait “qu’elle ne pourra pas parapher “l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali” dans son état actuel et à la date indiquée” et réitérait “son attachement à la prise en compte des amendements qu’elle a remis à la mission internationale, le 17 mars 2015 à Kidal, amendements qui constituent l’essentiel des revendications de l’Azawad”.

Le porte-parole du Mnla, Moussa Ag Attaher, a lui déclaré à la presse que “Nous confirmons que les mouvements réunis au sein de la Coordination des Mouvements de l’Azawad, la Cma, ont décidé suite à de larges consultations et des échanges de ne pas parapher les documents dits "Accord pour la paix et la réconciliation au Mali”. Le point crucial qui constitue l’épine dorsale des aspirations légitimes du pays de l’Azawad, c’est la réalité du statut politique et juridique de l’Azawad, et ce statut est complètement ignoré dans les documents, alors que ce statut politique demeure le nerf de notre lutte et de notre combat depuis toujours.”

Faut-il croire le porte-parole du Mnla lorsqu’il déclare que la décision de ne pas parapher l’accord de paix est commune aux membres de la Cordination des Mouvements de l’Azawad? Attendons le 15 avril pour voir la suite. Mais si cela s’avérait être fondé, alors il faudrait en conclure que l’impasse est totale dans ce dossier de paraphe de l’accord de paix et de réconciliation au Mali.

Cet ultime rejet par le Mnla et ses alliés après que le Gouvernement du Mali ait appelé, jeudi dernier, l’Onu à demander à la Cordination des Mouvements de l’Azawad de parapher l’accord de paix. Et d’envisager des sanctions à l’encontre de tous ceux qui se mettent en travers du processus de paix.

A la suite cette demande par le Mali, le Conseil de Sécurité de l’Onu a “engagé les groupes armés de la Coordination à signer le projet d’accord et demandé à tous les acteurs d’user de leur influence sur les parties maliennes à cette fin”. Apparemment cette injonction du Conseil de Sécurité est tombée dans ldes oreilles bien sourdes. Le Mnla et ses alliés ayant décidé de s’en tenir à leur refus de parapher.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre de Formation Professionnelle de Saye Les instructions fermes du Ministre Baby</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/centre-de-formation-professionnelle-de-saye-les-instructions-fermes-du-ministre-baby-837032.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Mahamane Baby, a effectué une visite de terrain à Ségou, les 27 et 28 février 2015. Pour cette visite, le Ministre Baby était accompagné du président de la Commission de l’Emploi de l’Assemblée Nationale, des membres de son cabinet, des responsables des organismes personnalisés de son département, sans oublier les responsables locaux des services relevant de son ministère ni les élus locaux, notamment au niveau du Conseil Régional de Ségou. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 07:59:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168967" align="alignleft" width="274"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mahamane-Baby.jpg"><img class="size-full wp-image-168967" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mahamane-Baby.jpg" alt="Mahamane Baby" width="274" height="300" /></a> Mahamane Baby[/caption]

Le Ministre Baby et sa délégation ont pris, très tôt le jeudi matin, la route de Saye, pour constater de visu l’état d’avancement des travaux du centre de formation professionnelle de cette localité, bâti sur 4 ha (100 sur 400 mètres) avec le concours de la coopération luxembourgeoise.

Sur place, le Ministre Baby a fait le constat amer du retard pris dans les travaux confiés à une entreprise qui a montré ses limites techniques, mais aussi, sa faible capacité financière pour exécuter les travaux d’une telle envergure. En effet, pour un délai consommé à 104%, les travaux ne sont exécutés qu’à hauteur de 42%. En cause, l’entreprise Lima Construction ; alors que le suivi des travaux est confié à un bureau d’études nommé Birad.

Par conséquent, le Ministre Baby a sommé Lima Construction de finir les travaux au plus vite, avant d’interpeler le Conseil Régional de Ségou, en sa qualité de maître d’ouvrage, pour s’assumer et prendre ses responsabilités face à cette situation qu’il a jugée inacceptable.

Il faut prendre les décisions qui s’imposent dans le cas d’espèce même s’il faut, pour cela, résilier le contrat avec l’entreprise défaillante quelles que soient les raisons qui sont à l’origine de cet énorme retard, a tranché le Ministre Baby.

En effet, le Centre de Formation Professionnelle de Saye rentre dans le cadre de la mise en place du schéma directeur régional de Ségou visant à rapprocher, selon lui, la formation professionnelle des populations de base, dont les localités sont isolées ou éloignées de Ségou.

Car, a-t-il expliqué, il s’agit d’offrir aux jeunes de ces localités des formations professionnelles sur place et qui soient adaptées au milieu, à l’instar des 05 filières qui sont privilégiées à Saye: l’élevage des bovins, caprins et ovins ; la fabrication de l’aliment bétail ; le maraichage ; la teinture ; la coupe et couture.

Le Ministre a d’ailleurs profité des antennes d’une radio locale, Sana Kounkan ou la Voix des jeunes, pour lancer un appel aux populations de Saye, dans le cercle de Macina, à prendre soin du centre professionnelle de leur localité une fois les travaux terminés, en acceptant d’y envoyer leurs enfants. Les filières ayant été choisies en fonction des besoins réels du milieu pour aider à l’employabilité des jeunes et à leur insertion socio-professionnelle dans vie active de tous les jours.

Il a été conforté dans ses propos par l’honorable Moussa Diarra, le président de la Commission parlementaire dédiée à l’Emploi, selon lequel la valorisation de ces filières à travers ce centre permet de lutter contre le chômage massif des jeunes tout en freinant l’exode rural.

"Nous avons d’énormes potentialités agro-sylvo-pastorales qu’il suffit de mettre en valeur pour se développer et se tirer d’affaire en se mettant bien sûr au travail", a soutenu l’honorable Diarra.

Source : La Cellule de communication du Mefpjcc]]> </content:encoded>
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<title>Colloque international du Rocare : La problématique de l’Education en Afrique au menu des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/colloque-international-du-rocare-la-problematique-de-leducation-en-afrique-au-menu-des-echanges-837012.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Réseau Ouest et Centre Africain de Recherche en Education (Rocare), en collaboration avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, a tenu, hier lundi 02 mars 2015 au Centre Internationale de Conférence de Bamako (Cicb), un colloque International sur le thème &quot;Éducation et formation pour l’intégration, la paix et le développement socio-économique en Afrique&quot;. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Ministre de l’Éducation National, M. Kénékouo dit Barthélémy Togo.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 07:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elle a enregistré la présence du coordinateur National Mali, le Dr. Hamidou Naparé, du président du comité scientifique régional, M. Joseph François Azoh, du chef de file des partenaires techniques et financière (PTF), et du président du conseil d’administration, le Pr. Ajibade Kasali Adegoke.

Ce colloque international s’inscrit dans la dynamique de la mise en œuvre du plan stratégique du Rocare. Il a pour objectif de partager les résultats de recherche du réseau, et de donner l’opportunité aux autres de partager les leurs. Ces activités d’échanges doivent déboucher à une capitalisation d’expériences et de réalité susceptibles d’apporter des remèdes aux gangrènes socio-éducatives et économiques auxquelles sont confrontées nos sociétés actuelles.

Il est communément admis qu’on ne peut prétendre au développement économique, marqué par une croissance économique rassurante, sans remédier aux faibles rendements scolaires, à l’exclusion scolaire, à l’insuffisance et l’inadéquation entre l’offre et la demande de travail, et aux conflits sociaux et politiques. L’Afrique semble être sévèrement affectée par ces maux, une situation qui dénote  d’une certaine méconnaissance du rôle des structures d’enseignement formel, de scolarisation et de professionnalisation. Une telle situation mérite d’être abordée par des éminents connaisseurs pour enfin apporter leur touche, afin de bouter ce problème hors de l’Afrique.

Le Pr. Ajibade Adegoke a remercié tous les bailleurs (Ddc, Uemoa, Pays Bas, Bid), le Gouvernement malien, et tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, ont contribué à la réalisation de cette rencontre. Selon M. le Ministre de l’Education Nationale, la thématique générale de ce colloque et la forte mobilisation qu’il  a occasionnée témoignent de la détermination inébranlable du Rocare à nous accompagner, non seulement dans la bonne mise en œuvre de nos politiques éducatives, mais aussi dans la résolution définitive des gangrènes socio-économiques qui freinent l’épanouissement de nos peuples et le développement de notre continent.

Le moment s’avère opportun, a indiqué le ministre Barthélemy, car la rencontre se déroule à une période où le Mali, à l’instar de certains pays d’Afrique, s’investi dans la dynamique de l’émergence qu’il souhaite matérialiser à travers ses différentes politiques de développement orientées essentiellement vers l’offre d’une éducation de qualité inclusive, une réponse à la préoccupation majeure de l’Education pour tous ; la lutte contre l’analphabétisme ; la déscolarisation, la sous scolarisation, la déperdition scolaire et à l’accroissement du secteur informel ; de la lutte  contre le chômage et les migrations clandestines etc...

Au niveau International, M. le Ministre indiquera que la thématique de cette rencontre trouve bien sa place au sein des grands discours de l’heure sur des sujets tels que l’éducation pour le développement durable ; la lutte contre le terrorisme etc... Durant les deux jours du colloque, plusieurs communications seront débattues par les participants, à savoir: "la Recherche sur les Enseignements en Afrique : bilan et perspectives"; "Politiques d’intégration et le développement des pays", etc...

<strong>Alpha C. SOW</strong>

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<title>M. Mohamed Ag Ossade, président du Conseil d’administration du Centre culturel Tumast : &amp;quot;Cet accord de paix peut faire beaucoup de choses si on l’accepte, et s’il est appliqué&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/m-mohamed-ag-ossade-president-du-conseil-dadministration-du-centre-culturel-tumast-cet-accord-de-paix-peut-faire-beaucoup-de-choses-si-on-laccepte-et-sil-est-applique-836992.html</link>
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<description><![CDATA[ Par rapport à l’accord de paix qui a été paraphé le dimanche dernier par toutes les parties prenantes aux négociations d’Alger, sauf la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma), composé du Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua) et le Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) pro-Azawad, nous avons rencontré le Président du Conseil d’Administration de la Coopérative pour la Promotion et la Sauvegarde du Patrimoine Culturel Matériel et Immatériel Tourareg (Tumast), non moins vice président de l’Institut Malien de Recherche Action pour la paix (Impap), M. Mohamed Ag Ossade qui ne ménage aucun effort pour la paix, la cohésion et le brassage culturel dans notre pays ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 07:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nouvel Horizon : M. le président que retenez-vous du document signé le dimanche dernier à Alger?</strong>

<strong>            Mohamed Ag Ossade</strong> : Tout simplement, j’ai survolé ce document. Mais je crois qu’il y a beaucoup de lignes directrices qui peuvent permettre au nord de notre pays de se développer tant sur le plan économique, politique et  culturel. Car ce document est en quelque sorte la pensée et les revendications des uns et des autres. Donc, je suppose que ce document est bien ficelé et a pris en compte les aspirations des populations du nord. Quelque part on avait besoin de la paix. Pour moi, cette paix est dans ce document. Mais s’il y a d’autres revendications, je ne comprends pas.

Le samedi dernier, on était tous content. Parce qu’on se disait que le dimanche la paix allait revenir au Mali. Mais à la dernière minute j’ai appris que la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) a dit qu’elle ne peut pas signer ce document tant qu’elle ne voit pas sa base. C’est vrai qu’il y a eu des manifestations à Kidal quand ils ont vu le document. Peut être ce sont ces manifestations qui ont fait peur aux signataires. Ils ont proposé d’aller voir leur base pour essayer de sensibiliser les uns et les autres, afin de voir dans quelle mesure il faut prendre en compte d’autres amendements. Je crois que ce document peut faire beaucoup de choses si on l’accepte, et s’il est appliqué, il peut amener beaucoup de changements dans le nord surtout en matière d’infrastructures. Les locaux seront responsabilisés. Et ils feront en sorte que le développement du nord sera une réalité.

<strong>Nouvel Horizon : Pensez-vous que ce document puisse nous conduire à la paix ?</strong>

<strong>            Mohamed Ag Ossade</strong> : Ce document peut vous conduire à la paix dans la mesure où tout le monde l’accepte. Parce que même au sud du pays, il y a certaines personnes qui n’acceptent pas ce document. Pour ce gens, ce document favorise plus le Nord que le Sud. Mais je crois qu’en s’asseyant, en voyant et en essayant de tirer les conclusions, on peut, et satisfaire le nord, et satisfaire le sud. Je suppose que c’est un document qui peut nous amener à la paix. Parce que nous aspirons à la paix. Et seule la paix peut nous amener à nous retrouver et de voir dans quelle mesure on peut enclencher le développement durable au sein de ce pays de brassage et de diversité culturelle.

<strong>Nouvel Horizon : Qu’avez-vous à ceux qui s’opposent à cet accord ?</strong>

<strong>            Mohamed Ag Ossade</strong> : Je demande surtout aux uns et aux autres de mettre un peu d’eau dans leur vin pour aller vers la paix. Car cette paix nous conduira au développement durable, seule la paix peut nous amener à faire des miracles dans ce pays. Une dizaine, une vingtaine, une trentaine et une centaine de personnes diront que cet accord ne nous plait pas. Cela nous amènera à des frustrations. Au Mali, ce sont parfois des frustrations qui amènent des révoltes. Mais lorsqu’on se retrouve autour d’une même table pour voir dans quelle mesure on peut aller vers la paix, je crois qu’il faut saisir cette opportunité. Au 21ème siècle pour être soi-même, il faut aller vers la paix. Sinon on voit comment ça se passe dans d’autres pays. Donc, il faut que ce pauvre pays qui est le Mali se ressaisisse, que les tous les fils de ce pays se donnent la main pour aller à la paix et au développement durable. Je crois qu’à travers ce document toutes les routes seront en chantier c’est-à-dire : Gao-Kidal, Gao-Bourem, Kidal-Tamarrasset etc...

Pour moi, il suffit d’arriver à la paix, pour accéder au développement. Les gens doivent comprendre que parfois, il y a des problèmes entre les dents et la langue, à plus forte raison entre les êtres humains. Nous sommes dans un pays pauvre, s’il faut encore faire la guerre, cela est grave. Il faut faire des compromis et accepter à ce qu’on aille à la paix. Pour être tranquille avec soi-même, il faut la paix. Les gens peuvent faire des concessions au nord et au sud pour arriver à la paix et au développement.

<strong>Propos recueillis par Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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<title>Tenue des élections communales et régionales en avril : Un grand défi à relever</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tenue-des-elections-communales-et-regionales-en-avril-un-grand-defi-a-relever-836952.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali vient de franchir un grand pas vers le rétablissement de la paix, place maintenant à un autre défi celui de tenir des élections communales, régionales et du district de Bamako prévues le 26 avril prochain, un événement électoral qui devrait consacrer le retour à la normalité constitutionnelle. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 07:47:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/ELECTIONS-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-630992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/ELECTIONS-.jpg" alt="Législative partielle de Yorosso : Le second tour opposera l’ADEMA-PASJ ET l’URD" width="300" height="200" /></a>L’élection des conseillers communaux, des conseillers régionaux et du District de Bamako constitue un pan important pour boucler le processus électoral en cours, et contribuer à la restauration de la paix et la démocratie locale. Ainsi, le décret portant convocation du collège électoral a été adopté par le Conseil des Ministres du 18 février 2015.

Cette échéance électorale suscite beaucoup d'engouement et interpelle les autorités à plus d'un titre: Réussir de la décentralisation et de la régionalisation, garantir la plus grande représentativité de la femme et la société civile, mais aussi consacrer le respect des droits de l'homme et la lutte contre l'impunité et surtout l'apaisement de la situation sécuritaire au Nord.

Selon le Conseil des ministres, le renouvellement des mandats des conseillers des collectivités territoriales doit intervenir tous les cinq ans. Les mandats en cours devant expirer le 26 avril 2014 ont fait l’objet de deux prolongations de six mois en 2014. La prorogation les mandats des collectivités territoriales étant limitée à deux, il devient impératif d’organiser des élections des conseils des Collectivités territoriales au terme de la seconde prorogation. Le Conseil des Ministres prévoit à cet effet l’organisation des élections de proximité par excellence au courant du premier semestre 2015.

Aussi, suivant les dispositions du décret, la campagne électorale est ouverte le vendredi 10 avril à 0 heure. Elle est close le vendredi 23 avril 2015 à minuit.

Cependant dans certains milieux politiques, même si un report éternel n’est pas souhaitable, organiser des élections dans le contexte actuel, sans d’autres parties du Mali, ne serait pas souhaitable pour des raisons sécuritaires. Et les défis à relever sur le plan politique sont à la hauteur des craintes exprimées par la classe politique.

RÉUSSITE DE LA DÉCENTRALISATION ET DE LA RÉGIONALISATION

La décentralisation poussée est l'une des options soutenues par le Gouvernement malien en vue d'une sortie de crise dans le pays où sévissent des groupes rebelles qui réclament l'autonomie pour les régions Nord.

La régionalisation vise notamment à renforcer la légitimité des élus régionaux et à accroitre leur maîtrise du développement de leurs territoires. À ce titre, il a été retenu d’introduire un mode de scrutin direct pour l’élection des organes délibérants et exécutifs de la Commune, de la Région et du District de Bamako. Il sera question donc d'élire des Présidents de Collectivités au suffrage universel direct, en plus des Maires, "une première", a déclaré la Mission Multidimentionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma) qui rassure qu'elle allait apporter son soutien à ces scrutins prévus pour cette année.

PLUS GRANDE REPRÉSENTATIVITÉ DES FEMMES ET DE LA SOCIÉTÉ CIVILE

Les femmes représentent 50,4% de la population du Mali. Elles sont très actives dans la vie économique et sociale. Cependant, elles restent encore très peu représentées au niveau du Gouvernement, dans les postes de décision de l’Administration, à l’Assemblée Nationale et dans les organes élus des collectivités. Aujourd’hui elles sont au nombre de trois sur un total de vingt-neuf membres du Gouvernement soit 10 %, 14 femmes sur 147 députés à l’Assemblée Nationale soit environ 10%, et 927 femmes sur 10.774 conseillers communaux soit moins de 10%, zéro femme gouverneur sur 8, les cabinets ministériels sont constitués de moins de 10% de femmes.

Cette sous représentation de la femme est également palpable au niveau de plusieurs autres instances de décision, malgré l’existence d’un grand nombre de femmes qualifiées et répertoriées notamment dans le répertoire des femmes cadres du Mali. Elle est en deçà avec l’engagement politique des autorités et de plusieurs instruments nationaux et internationaux visant à défendre et à promouvoir les droits des femmes.

Il est établi selon la Déclaration de Bamako adoptée le 03 novembre 2000 qu’un processus n’est "crédible" que si tous les acteurs et groupes cibles concernés le comprennent, ça va de soi pour la société civile. Il s’agit, in fine, de combler la faiblesse de financement qui ne permet pas aux organisations de la société civile malienne de véritablement jouer leurs rôles.

Ces prochaines élections sont perçues comme un défi à relever par Bamako qui a franchi un grand pas vers la paix à la faveur de la signature dimanche dernier à Alger d'un accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

Les parties maliennes au dialogue pour le règlement de la crise dans la région nord du Mali ont paraphé cet accord à Alger sous la supervision de la médiation internationale, présidée par l'Algérie, en tant que chef de file. La Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma), qui regroupe plusieurs mouvements armés, demande néanmoins un délai supplémentaire pour consulter sa base.

“Nous n’avons pas adhéré à des compromissions mais à des compromis de nature à sauver l’essentiel”, a déclaré le Premier ministre malien, Modibo Keïta, devant des membres de la classe politique et des représentants de la société civile maliens, selon la presse malienne.

Les citoyens maliens dans l’ensemble, considèrent que c’est un bon document, puisque le texte rejette l’idée de partition du pays, mais aussi parce qu’ils sont fatigués d’une situation de conflit qui a trop duré. Selon eux, il fallait accepter cette proposition d’accord de paix pour aller de l’avant. Fruit d'une négociation longue et intense, le document a été négocié à travers cinq rounds de dialogue entamé depuis juillet 2014 à Alger. Il comporte un Accord pour une paix globale et durable garantissant une solution définitive à la crise qui affecte le nord du Mali.

<strong>La Rédaction avec l’Aps</strong>

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<title>Paraphe d’un accord de paix à Alger entre le Gouvernement malien et les mouvements politico&#45;militaires du Nord, dimanche dernier Le monde entier salue une &amp;quot;victoire&amp;quot; pour la nation malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paraphe-dun-accord-de-paix-a-alger-entre-le-gouvernement-malien-et-les-mouvements-politico-militaires-du-nord-dimanche-dernier-le-monde-entier-salue-une-victoire-pour-la-nation-malienne-836902.html</link>
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<description><![CDATA[  L&#039;accord de paix et de réconciliation au Mali paraphé dimanche à Alger est une “victoire” pour la nation malienne, ont souligné les pays voisins et membres de la médiation qui ont appelé la communauté internationale à soutenir les Maliens dans la mise en œuvre de cet accord. Aussi, de nombreux pays et organisations à travers le monde ont-ils salué le paraphe dudit accord de paix et de réconciliation entre les  représentants du Gouvernement malien et les mouvements politico-militaires du nord sous la supervision de la médiation internationale, présidée par l&#039;Algérie ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 07:41:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_830682" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/complet_Alger-270215.jpg"><img class="size-full wp-image-830682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/complet_Alger-270215.jpg" alt="Cérémonie de signature de l'engagement d'Alger. " width="320" height="180" /></a> Cérémonie de signature de l'engagement d'Alger.[/caption]

<strong>LES PAYS VOISINS APPROUVENT</strong>
<ol>
	<li>Ould Mogeya Abdallah de la Mauritanie. “Cet accord sera porteur d'espoir prometteur, et c'est une victoire pour la nation malienne toute entière”, a déclaré l'Ambassadeur de Mauritanie, Ould Mogeya Abdallah. Le document paraphé par les parties maliennes “invite au retour de la paix et la stabilité au Mali et dans l'ensemble de la région”, a ajouté M. Ould Mogeya. Il a réitéré l'engagement de la Mauritanie a apporter son soutien à la mise en œuvre de cet accord, appelant la communauté internationale et les pays voisins à accorder leur appui.</li>
	<li>Domminique Djandjan du Burkina Faso. Pour le représentant du Burkina Faso, Domminique Djandjan, cet accord est “une œuvre commune conçue de manière inclusive” avec l'objectif de “parvenir à un compromis qui ouvre une nouvelle ère de gouvernance avec l'implication de la population”. Réaffirmant l'engagement de son pays à accompagner les Maliens dans le chemin vers la paix, M. Djandjan a invité les parties maliennes et la communauté internationale à faire en sorte que l'accord soit traduit sur le terrain.</li>
	<li>Mohamadou Adbdoullah du Niger. De son côté, le représentant du Niger, Mohamadou Adbdoullah a soutenu que l'accord paraphé à Alger est “le fruit d'un effort collectif sous le leadership de l'Algérie (chef de la médiation).” “Il constitue une étape importante sur le chemin de la paix et de la réconciliation” au Mali et “ouvre une nouvelle ère d'espérance pour le peuple malien”, a-t-il dit, en mettant en exergue la nécessité de la mise en œuvre effective de cet accord.</li>
</ol>
Le représentant du Tchad. Le représentant du Tchad qui a exprimé sa satisfaction suite à la signature de l'accord, a encouragé “toutes les parties à poursuive et ne ménager aucun effort pour aboutir à une solution globale est définitive du problème malien”. Il a demandé à ceux qui n'ont pas encore paraphé l'accord de le faire le plus tôt possible “dans l'intérêt du peuple malien”.

Le représentant du Nigeria. Le représentant du Nigeria, qui ne fait pas partie de la médiation, a quant à lui souhaité que les Maliens travailleraient la main dans la main pour parvenir à la prospérité.

<strong>LES ORGANISATIONS INTERNATIONALES</strong>
<ol>
	<li>Nabil al Arabi, secrétaire général de la Ligue arabe. La Ligue arabe s'est félicitée du paraphe dimanche à Alger de “l'accord de paix et de réconciliation au Mali” sous l'égide de l'Algérie. Dans un communiqué, le secrétaire général de la Ligue arabe Nabil al Arabi a salué “les efforts consentis ces derniers mois par la médiation algérienne pour le règlement de la grave crise au Mali et le retour de la stabilité dans la région”, ce qui permettra, a-t-il dit, de se consacrer “au processus de développement et à la lutte contre le terrorisme et le crime organisé transnational”. M. al Arabi a appelé “tous les groupes militaires du Mali à adhérer immédiatement au processus de paix et à signer l'accord de paix et de réconciliation”.</li>
</ol>
Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, Présidente de la Commission de l'Union Africaine (Ua). La Présidente de la Commission de l'Union Africaine (Ua), Nkosazana Dlamini-Zuma, a salué dimanche le paraphe à Alger de l'accord de paix et de réconciliation au Mali. Mme Dlamini-Zuma a exprimé, dans une déclaration, “la reconnaissance de l'Ua au président de la République Abdelaziz Bouteflika, pour les efforts soutenus et les sacrifices consentis par l'Algérie, chef de file de la Médiation, en vue de promouvoir le retour de la paix et de la concorde au Mali”.

Elle a exprimé également son “appréciation aux pays et organisations membres de l'équipe de la Médiation, pour leur engagement inlassable et leur contribution à l’avancée importante que représente le paraphe de l'accord”.

La Présidente de la Commission a souligné que “ce document constitue un compromis équilibré prenant en compte les préoccupations de toutes les parties, dans le respect scrupuleux de l'unité, de l'intégrité territoriale et de la souveraineté du Mali, ainsi que du caractère laïc de l'État.” “Sa signature et sa mise en oeuvre diligente et effective permettront de régler durablement la crise que connait le nord du Mali, de stabiliser cette région et d'en accélérer le développement socio-économique. Elles faciliteront également une lutte plus résolue contre le fléau du terrorisme et de la criminalité transnationale organisée”, a-t-elle ajouté.

Mme Dlamini-Zuma a félicité le Gouvernement du Mali et les parties concernées “pour l'esprit de responsabilité dont ils ont fait preuve et pour leur volonté d'oeuvrer à une sortie de crise définitive”.

Elle regrette profondément que “la Coordination des Mouvements de l'Azawad n'ait pas paraphé le document d'accord en même temps que les autres Parties, et forme l'espoir que la Coordination souscrira, dans de très brefs délais, au dit document.”

La Présidente de la Commission a exprimé “l'engagement de l'Ua à apporter tout son appui à la mise en oeuvre de l'accord”.

Federica Mogherini, Haute Représentante de l'Union Européenne et Neven Mimica, Commissaire à la coopération internationale et au développement. L'Union Européenne (Ue) s'est félicitée dimanche du paraphe à Alger de l'accord de paix et de réconciliation au Mali. “L'accord intervenu aujourd'hui à Alger représente une étape significative visant à instaurer une paix durable au Mali. A cette fin, les efforts déployés par l'Algérie depuis de nombreux mois, ainsi que ceux de tous les membres de la médiation à laquelle l'Union européenne appartient, ont permis de parvenir à un tel résultat”, ont souligné la Haute Représentante de l'Ue, Federica Mogherini, et la Commissaire à la coopération internationale et au développement, Neven Mimica, dans une déclaration.

L'Ue appelle les parties n'ayant pas encore paraphé l'accord à “revenir dès que possible, après avoir consulté une dernière fois leur base, afin de marquer leur adhésion définitive à un texte issu de compromis difficiles et âprement négociés entre tous les acteurs.” “L'Union européenne sera un membre actif du Comité de suivi qui sera mis en place afin d'accompagner la mise en oeuvre de l'accord de paix et poursuivra ainsi son engagement en faveur de la paix et du développement au Mali”, selon la déclaration.

<strong>LES USA</strong>

Mme Joan A. Polaschik, ambassadrice des États-Unis en Algérie. L'ambassadrice des États-Unis en Algérie Mme Joan A. Polaschik, s'est félicitée dimanche du paraphe à Alger de l'accord de paix et de réconciliation au Mali et a exprimé le soutien du Gouvernement américain au processus d'Alger.

L'accord paraphé par les parties maliennes est une “forme cruciale pour restaurer la sécurité, promouvoir la paix durable, soutenir le développement économique et améliorer la gouvernance et la justice”, a souligné Mme Polaschik. Elle a appelé toutes les parties à “rester engagées dans un dialogue pacifique et inclusif alors que l'accord commence à être mis en place”. “Les parties doivent continuer à résoudre pacifiquement les différends et travailler ensemble pour continuer à construire des structures de gouvernance et de sécurité au service de tous les Maliens”, a-t-elle ajouté.

L'ambassadrice américaine a tenu à remercier et à féliciter le Gouvernement algérien pour ses efforts de médiation pour régler le conflit au Mali.

<strong>Rassemblés par Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Les négociations sont terminées&amp;quot; à Alger</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-negociations-sont-terminees-a-alger-834912.html</link>
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<description><![CDATA[ Un accord de paix a été paraphé, hier. Le Mnla-Hcua-Maa ont demandé &quot;un délai raisonnable&quot; avant de s’engager. L’&quot;appellation Azawad&quot; est reconnue ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 08:57:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Alger.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-651842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Alger.jpg" alt="Alger" width="630" height="356" /></a>Hier dimanche à l'hôtel Aurassi d’Alger, s’est déroulée la "cérémonie de paraphe de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali", sous les auspices de l'Algérie. Ledit texte devrait encore être signé à Bamako par les acteurs du conflit, à une date qui n'a pas été fixée.

Fruit d’une négociation longue et intense, le document proposé au paraphe a été négocié à travers cinq rounds de dialogue entamé depuis juillet 2014 à Alger. Il comporte un Accord pour une paix globale et durable garantissant une solution définitive à la crise qui affecte le nord du Mali.

S’exprimant dans une allocution à l’ouverture de la cérémonie de paraphe, M. Ramtane Lamamra, Ministre algérien des Affaires Étrangères et chef de file de la médiation internationale dans ce dossier, a souligné qu’il s’agit d’une journée historique, qualifiant le document conclu à Alger d’“accord ouvrant des perspectives prometteuses pour un avenir meilleur pour tous les Maliens”. “Cette journée historique constitue une étape qualitative engagée par la Mali pour vaincre les difficultés pour aller vers la paix’’, a ajouté M. Lamamra. Il a indiqué que cet accord "a valeur d’une boussole crédible et efficace vers la paix" et qu’il "sera signé par toutes les parties".

<strong>LES MNLA-HCUA-MAA N’ONT PAS SIGNÉ</strong>

Cependant le document paraphé en milieu de matinée à l'hôtel Aurassi d’Alger après huit mois de laborieuses négociations n’a pour l’instant pas reçu l’approbation de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma), qui regroupe plusieurs groupes rebelles comme le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (Hcua), le Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa). Cette Coordination a demandé un “délai raisonnable” en vue de consulter les populations qu’elle représente car un “accord non partagé avec les populations” a “peu de chance d’être appliqué sur le terrain”, a expliqué à la tribune un de ses représentants.

Le délai demandé exprime tout simplement “l’ambition d’obtenir le maximum de soutien” à l’accord et non une volonté de de “se désolidariser”, a relativisé M. Lamamra. Selon son porte-parole, la présence des membres de la Coordination à la cérémonie “signifie qu’ils acceptent l’accord”.

Par contre, les groupes armés comme le Mouvement Arabe de l’Azawad-dissident (Maa-dissident), la Coordination pour le Peuple de l’Azawad (Cpa) et la Coordination des Mouvements et fronts patriotiques de résistance (Cm-Fpr) ont formellement signé l’accord de paix. Mettant ainsi fin aux négociations. Ce que le porte-parole de M. Lamamra a confirmé en déclarant que “les négociations sont terminées”, et que le texte doit être désormais ratifié à Bamako par les différents groupes.

<strong>LE MOT "AZAWAD" RECONNU</strong>

La médiation algérienne avait présenté jeudi aux parties un projet d'accord qui appelle à “reconstruire l'unité nationale du pays sur des bases novatrices, qui respectent son intégrité territoriale, tiennent compte de sa diversité ethnique et culturelle".

Comme le souhaitait le Gouvernement Modibo Kéïta, l'accord ne parle pas d'autonomie ni même de fédéralisme, et insiste sur l'unité territoriale, l'intégrité territoriale de l'État du Mali, ainsi que sur son caractère républicain et laïc.

En revanche, il cite l'appellation d'Azawad, par laquelle les groupes rebelles à dominante touareg désignent cette région, comme une “réalité humaine”, en réponse aux revendications des rebelles. Il prévoit la création d'Assemblées régionales élues au suffrage universel direct, dotées de pouvoirs importants dans un délai de 18 mois, ainsi qu'une “plus grande représentation des populations du nord au sein des institutions nationales”.

REFONTE DE L’ARMÉE

Sur la question de la sécurité, il stipule une refonte de l'armée notamment par l'intégration de combattants des mouvements armés du Nord.

Le projet dispose en outre qu'à partir de 2018 le gouvernement mette en place un “mécanisme de transfert de 30 % des recettes budgétaires de l'Etat aux collectivités territoriales (...) avec une attention particulière pour les régions du Nord”.

L'accord prévoit encore qu'une Conférence nationale devra lancer “un débat approfondi entre les composantes de la nation malienne sur les causes profondes du conflit”.

En outre, une Commission d'enquête internationale devra faire la lumière sur tous les crimes de guerre, contre l'humanité, de génocide et autres violations graves des droits de l'Homme lors du conflit, selon ce document.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Koïta, porte&#45;parole des partisans d’ATT : &amp;quot;Nous réclamons de manière officielle le retour de l’ancien président Amadou Toumani Touré et sa famille&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/amadou-koita-porte-parole-des-partisans-datt-nous-reclamons-de-maniere-officielle-le-retour-de-lancien-president-amadou-toumani-toure-et-sa-famille-834942.html</link>
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<description><![CDATA[ Le retour de l’ ancien président malien Amadou Toumani Touré dit ATT, installé à Dakar au Sénégal depuis sa chute en 2012, a été réclamé samedi à Bamako par certains de ses partisans, c’était au cours d’ une conférence de presse. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 08:05:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161811" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Amadou_koita.jpg"><img class="size-full wp-image-161811" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Amadou_koita.jpg" alt="Amadou Koïta, président du parti PS-Yeléen-Kura : « Le Mali est passé de l’impasse au chaos »" width="300" height="237" /></a> Amadou Koita[/caption]

Le retour de l’ ancien président malien Amadou Toumani Touré dit ATT, installé à Dakar au Sénégal depuis sa chute en 2012, a été réclamé samedi à Bamako par certains de ses partisans, c’était au cours d’ une conférence de presse.

“Nous, associations citoyennes, mouvements de soutien, clubs de soutien et sympathisants, soucieux de l’unité, de la paix et de la cohésion nationales, réclamons de manière officielle le retour de l’ancien président Amadou Toumani Touré et sa famille”, a déclaré Amadou Koïta, porte-parole des partisans et non moins président du Parti Socialiste-Yelen Kura. Selon Amadou Koïta, l’ancien président Amadou Toumani Touré “n’ est pas en exil et n’ est pas non plus un réfugié politique au Sénégal, parce qu’après avoir rendu sa démission en mars 2012 à la suite des événements (coup d’ État militaire), il y est allé à la demande des chefs d’ État de la Cedeao, pour la bonne tenue de la transition”.

À travers la voix de Amadou Koïta, les partisans d’ATT demandent “l’implication directe du président Ibrahim Boubacar Kéïta, garant de l’ unité nationale” pour le retour d’ATT et aussi pour que “les poursuites judiciaires annoncées en son encontre soient également levées".

Il faut souligner que la Haute Cour de Justice, qui est habilitée à poursuivre un président de la République et des Ministres, est désormais instituée au Mali. Elle pourrait connaître de “l’affaire ATT” comme l’un des premiers dossiers de son existence.

Ces derniers mois, les partisans d’ATT ont organisé des manifestants au cours desquels ils ont loué les mérites de l’ancien président de la République et ont appelé à son retour au bercail.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Modibo Kéïta, Premier ministre : &amp;quot;Le projet d’accord soumis constitue un compromis que nous pouvons accepter&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/modibo-keita-premier-ministre-le-projet-daccord-soumis-constitue-un-compromis-que-nous-pouvons-accepter-834922.html</link>
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<description><![CDATA[ Modbo Kéïta a annoncé que &quot;l’appellation &quot;Azawad&quot; figurant dans&quot; l’accord signé fera l’objet d’un débat national ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 08:02:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg"><img class="alignleft wp-image-520272 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg" alt="Modibo Keita, haut représentant du président de la république : «Ma mission n’est pas à confondre avec celle du gouvernement»" width="320" height="218" /></a>Avant-hier samedi, le Premier ministre Modibo Kéïta a rencontré la classe politique autour de la dernière mouture du projet d’accrod de paix soumis par la médiation aux parties en négociations, Gouvernement du Mali et groupes rebelles. Cette dernière mouture que l’histoire retiendra sous le nom de “projet d’Accord, version du 25 février 2015” a finalement été signé hier par le Gouvernement et certains groupes armés, notamment le Mouvement Arabe de l’Azawad-dissident (Maa-dissident), la Coordination pour le Peuple de l’Azawad (Cpa) et la Coordination des Mouvements et Fronts Patriotiques de Résistance (Cm-Fpr). Les autres groupes, le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), le Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua), le Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa), ont demandé un temps de réflexion et de consultation de leurs bases.

Lors de sa rencontre avec la classe politique et la société civile, samedi, le Premier ministre Modibo Kéïta avait déjà annoncé que le “projet d’Accord, version du 25 février 2015” est acceptable. Nous vous proposons le texte de sa déclaration linimaire.

“Mesdames et Messieurs les Représentants des partis politiques,

Mesdames et Messieurs les Représentants de la Société civile,

Mesdames et Messieurs,

Il me plait tout particulièrement de vous remercier pour votre disponibilité, disponibilité qui n’a pas manqué de se manifester une fois de plus. Malgré les délais très courts dans lesquels s’est exprimé mon souhait de vous rencontrer. Je vis votre présence, malgré cette contrainte de temps, comme une marque d’honneur à notre endroit et le signe de votre engagement au profit du peuple malien.

Les pourparlers inter-maliens en Algérie sont entrés, depuis quelques heures dans une phase cruciale. Après avoir entendu les parties en négociation après les dernières restitutions aux forces vives du pays, la médiation a proposé un projet d’accord qu’elle souhaite voir  parapher dans les plus brefs délais par les différentes parties.  C’est dans ce contexte que se situe notre rencontre qui me permettra de vous exposer à la fois notre appréciation à la situation et les consignes que nous avons données à l’équipe gouvernementale.

Le Gouvernement demeure profondément attaché au respect de la Constitution aussi longtemps qu’elle n’aura pas été révisée par le Peuple souverain du  Mali, il demeure attaché au caractère unitaire de l’Etat, à son indivisibilité, au respect de l’intégrité territoriale,  aux valeurs républicaines et à la  laïcité.

Le Gouvernement garde à l’esprit les conclusions des Etats généraux sur la Décentralisation, les Assises nationales sur le Nord, les recommandations de différentes rencontres et foras des collectivités territoriales décentralisées, conclusions et recommandations traduisant les aspirations profondes de l’immense majorité des Maliens et Maliennes. Il reste déterminé à leur réserver les suites attendues.

Le Gouvernement garde à l’esprit les prescriptions et la signification profonde de la devise nationale : Un Peuple Un But Une Foi. Il garde à l’esprit les prescriptions, les invitations et les incitations de l’hymne national.

Le Gouvernement note que ces préoccupations essentielles sont sauvegardées dans le projet d’Accord, version du 25 février 2015, que de nombreuses autres dispositions sont encadrées par la loi à la phase de la mise en œuvre, que ces dispositions sont applicables à toutes les régions du Mali, qu’aucune entité politique née d’un regroupement politique n’existe au dessus de la région.

Le Gouvernement note que l’appellation “Azawad” figurant dans le Pacte national, dans l’Accord préliminaire de Ouagadougou de 2013, dans la Feuille de route de Juillet 2014, dans le Projet maintenant soumis aux parties sera définitivement élucidé et la question définitivement tranchée à la faveur d’un débat national, débat dont l’organisation est prévue dans le présent projet d’accord. Cela est nouveau et hautement significatif. Le gouvernement réaffirme sa détermination à œuvrer pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens, pour réaliser le retour des réfugiés et des personnes déplacées dans des conditions décentes, pour améliorer les conditions de vie et d’existence des populations, pour renforcer l’Etat de droit en luttant contre l’injustice et l’impunité.

Le Gouvernement recherchera les voies et moyens visant la restauration de la paix véritable,  pas un semblant de paix qui souille le patrimoine socio culturel de notre peuple, qui souille les valeurs sur lesquelles reposent notre société, mais une paix veritable qui sauvegarde le présent et ouvre des perspectives heureuses pour tous les maliens sans aucune discrimination et pour les générations à venir.

Le Gouvernement est conscient de ses responsabilités qui ne peuvent être les mêmes que celles des autres acteurs du processus. Aussi, dans l’intérêt exclusif de la paix et pour le confort des maliens et des maliennes, avec la pleine conscience de ce qui fonde et qui justifie  son existence et sa mission, le gouvernement adhérera non à des compromissions, mais à des compromis de nature à sauver l’essentiel.

Le projet d’accord soumis aux parties n’est certes pas parfait, mais il constitue un compromis que nous pouvons accepter tout en restant vigilant quant à sa mise œuvre.

Je sais que certains protagonistes, certains mouvements armés hésitent encore à s’engager pour des motifs que nous respectons mais que nous comprenons difficilement de la part de ceux qui ont à cœur de construire l’édifice de la paix, du développement juste équilibré, avec l’accompagnement de la communauté internationale à laquelle nous exprimons et nos remerciements et notre reconnaissance.

Nous souhaitons vivement que les parties maliennes participant aux pourparlers d’Alger acceptent le compromis proposé par l’équipe de médiation, dont l’Algérie est le chef de file, équipe à laquelle nous adressons nos félicitations et nos vifs encouragements. Pour notre part, des instructions ont été données à l’équipe gouvernementale pour qu’elle s’inscrive dans cette dynamique.

M’adressant à vous, les représentants des partis politiques, ceux de la mouvance présidentielle, ceux de l’opposition, les représentants de la société civile et au- delà tous les maliens et toutes les maliennes, à toutes les associations, celles des jeunes , celles des femmes, à tous les leaders d’opinion, aux communicateurs traditionnels, à toutes les légitimité coutumières et religieuses, à l’ensemble des organisations socioprofessionnelles, à toutes les forces vives de la nation, je demande à tous au nom du Président de la République, Chef de l’Etat, Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, je demande à tous d’accompagner le Gouvernement dans la recherche de la paix, de la promotion et la sécurité, du développement économique et social et de l’émergence d’un Etat de droit.

Je sais que les critiques, observations et suggestions formulées par les uns et les autres, au sujet du processus d’Alger n’ont d’autres buts que de conforter la position du pays, de la nation dans la défense de ses intérêts supérieurs.

Au moment où s’ouvre une nouvelle page dans le processus d’Alger, à savoir le paraphe d’un Accord de Paix, dont la signature interviendra au Mali, le Gouvernement entend continuer à apporter sa contribution, à exprimer sa bonne foi, dans la recherche de la paix, en adhérant au compromis proposé par la médiation et cela dans le respect strict des principes fondateurs de la République du Mali et des idéaux autour desquels notre nation s’est forgée.

En cette circonstance, puissions-nous trouver, nous Maliens et Maliennes, des raisons supplémentaires de conforter notre volonté de vivre ensemble dans un environnement de paix, de sécurité et stabilité sociale.

Je vous remercie pour votre attention.”

<strong>Demba KONTÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseau des Communicateurs en Santé (Recomsa) : Un nouveau bureau désigné</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/reseau-des-communicateurs-en-sante-recomsa-un-nouveau-bureau-designe-834882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/reseau-des-communicateurs-en-sante-recomsa-un-nouveau-bureau-designe-834882.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Assemblée générale élective du Réseau des Communicateurs en Santé (Recomsa) s’est tenue le samedi 28 février 2015 au siège de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms), sous la présidence du coordinateur national sortant, M. Issaka Sangaré qui, après avoir passé 14 ans à la tête de ce réseau, a passé la main à  M. Sékou Tamboura. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 07:56:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Crée en 2001 en tant qu’association, ce mouvement de communicateurs s’est transformé en 2003-2004 en Réseau des Communicateurs en Santé (Recomsa). Ce réseau a pour objectifs de : contribuer à l’amélioration de l’état de santé de la population par l’information et la sensibilisation ; créer un cadre d’échanges et de collaboration entre ses membres d’une part, et d’autre part avec ses partenaires ; favoriser la formation des communicateurs en santé. Il est représenté dans le district de Bamako et les huit régions de notre pays.

En terme de bilan du bureau sortant, de 2010 à 2014 le réseau a entre autres : organisé deux ateliers de renforcement des capacités de tous ses membres ; participé à une dizaine d’ateliers de communicateurs ; organisé des réunions d’échanges et des conférences débats ; fait la couverture médiatique de toutes les journées commémoratives de santé ; participé aux différentes campagnes de sensibilisation ; participé à la mobilisation et à la sensibilisation contre la maladie à virus Ebola. Le coordinateur national sortant du Recomsa, M. Issaka Sangaré, a rappelé l’engagement et la détermination des uns et des autres pour la cause de la santé dans notre pays. M. Sangaré estime que sur le plan social, ce réseau est devenu une famille.

Le coordinateur national sortant a saisi cette opportunité pour mettre l’accent sur les difficultés d’ordres financières et celles relatives à l’acquisition d’un siège pour le Recomsa. En plus, il a félicité et remercié les uns et les autres qui l’ont accompagné pendant 14 ans à la tête de ce réseau. Pour M. Sangaré, dans la vie il y a un moment où il faut savoir s’arrêter. Cette Assemblée générale élective a servi de cadre pour porter M. Sékou Tamboura à la tête d’un bureau de 11 membres.

A l’entame de ses propos, le nouveau coordinateur national du Recomsa, M. Sékou Tamboura, a rendu un vibrant hommage au coordinateur national sortant pour tout ce qu’il a fait pour que ce réseau soit se qu’il est aujourd’hui. Il faut noter que M. Tamboura été le premier vice président du bureau sortant. Ce nouveau bureau accorde une place de  choix au genre, car sur les 11 membres de ce regroupement, il y a 07 femmes.

"Nous allons beaucoup mettre l’accent sur la formation des communicateurs. Aussi, nous allons relancer les antennes régionales à la faveur de la paix et de la réconciliation nationale. Nous ne ménagerons également aucun effort pour doter ce réseau d’un siège. On a besoin de l’implication de tous les membres de ce réseau sur l’ensemble du territoire national pour réussir", a signalé, le nouveau coordinateur national, M. Sékou Tamboura, qui a été élu pour un mandat de 5 ans.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face au refus du Mnla et alliés de signer l&amp;apos;accord de paix Coup de colère chez le Gatia</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/face-au-refus-du-mnla-et-allies-de-signer-laccord-de-paix-coup-de-colere-chez-le-gatia-834842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/face-au-refus-du-mnla-et-allies-de-signer-laccord-de-paix-coup-de-colere-chez-le-gatia-834842.html</guid>
<description><![CDATA[ La Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma), composée du Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua) et du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) pro-Azawad, annonce qu’elle ne paraphera pas l’accord de paix proposé par la médiation. Cette énième position de cette coordination constitue un point d’échauffement pour le Groupe d’Autodéfense Touareg Imghad et Alliés (Gatia). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 07:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_371452" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/GTIA-WARABA.jpg"><img class="size-full wp-image-371452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/GTIA-WARABA.jpg" alt="GTIA Waraba, dans le cercle de feu" width="610" height="394" /></a> GATIA Waraba[/caption]

Pour une sortie de crise dans notre pays, les plus hautes autorités ainsi que les partenaires ne ménagent aucun effort pour une paix définitive au Mali. Mais, malheureusement chaque fois qu’on s’achemine vers une issue favorable, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) traîne les pas. Depuis le début des négociations d’Alger, par la voix du président de la République, son excellence, M. Ibrahim Boubacar Kéita, la position de notre pays est très claire, c’est à dire pas question d’indépendance de l’Azawad, ni de fédéralisme. "A part l’intégrité du territoire national et la laïcité, tout est négociable", a précisé le président IBK dans le cadre de ces négociations.

Après avoir franchi plusieurs étapes, la médiation a finalement proposé un accord de paix qui ne parle ni de l’indépendance, ni du fédéralisme. Si les membres de la délégation malienne et de la plateforme des mouvements pro-Bamako ont donné leur accord de principe par rapport à ce document, les membres de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) annoncent qu’ils ne parapheront pas cet accord. Aussi, les pro-Azawad dans les localités de Kidal s’opposent à ce document. Raison pour laquelle, le week-end dernier, les uns et les autres ont organisé des manifestations à Kidal et à Ber, afin de protester contre le document proposé par la médiation.

"Nous ne sommes pas d’accord avec ce texte qui ne prend pas en compte ni le fédéralisme, ni l’indépendance de l’Azawad. Notre révolution a commencé par l’indépendance de l’Azawad. Finalement on nous a demandé de renoncer à l’indépendance. Mais tant qu’il n’y a pas l’autonomie on ne signera pas cet accord. Dans ce document, l’Azawad est seulement reconnu en tant qu’un simple nom pas plus, pas moins", disait un manifestant de Kidal.

"Les bandits armés del a Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) ne veulent pas du tout qu’on arrive à un accord de paix définitif. Chaque fois, ils adoptent des mauvaises stratégies pour distraire les gens. L’histoire nous donnera raison, et les plus hautes autorités nous donneront raison. Ces bandits armés veulent tout sauf la paix dans notre pays. Comme nous avons toujours dit, il faut faire cette guerre une bonne fois pour toute, afin d’arriver à un accord de paix durable. Donc la Minusma doit se mettre à l’écart, car on se connait sur le terrain.

En un temps, deux mouvements, on arrivera à une paix définitive. Il est inadmissible qu’on revienne chaque fois à la case de départ par la mauvaise foi de quelques uns, alors que la population du nord a assez souffert. On ne peut plus admettre les petits jeux des membres de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma)", nous a confié une source proche du Groupe d’Autodéfense Touareg Imghad et Alliés (Gatia).

<strong>Tougouna A. TRAORÉ   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée citoyenne de lutte contre la salubrité dans le district de Bamako: Corps des Citoyens Volontaires (Ccv&#45;Mali) veut jouer sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journee-citoyenne-de-lutte-contre-la-salubrite-dans-le-district-de-bamako-corps-des-citoyens-volontaires-ccv-mali-veut-jouer-sa-partition-829832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/journee-citoyenne-de-lutte-contre-la-salubrite-dans-le-district-de-bamako-corps-des-citoyens-volontaires-ccv-mali-veut-jouer-sa-partition-829832.html</guid>
<description><![CDATA[ Des citoyens (jeunes, hommes, femmes), soucieux de la salubrité et de l’hygiène publique de la capitale malienne, décident volontairement et sur le principe du bénévolat, de s’impliquer désormais au curage des fossés, au balayage et nettoyage des zones insalubres de la cité.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 10:28:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À cet effet, le mouvement, dénommé Corps des Citoyens Volontaires (Ccv-Mali), en collaboration avec Ozone-Mali et Apd-Mali, entreprend, ce samedi 28 Février 2015 à 08 h, de réaliser sa première journée citoyenne qui, placée sous le haut patronage de M. Mahamane Baby, Ministre en charge de la Construction Citoyenne, consistera à assainir (curer, balayer, nettoyer et embellir) le Boulevard du Peuple de l’ambassade de la France au Fafpa en passant évidemment par le grand marché Dabanani, Artisanat, Rail-da.

Les organisateur de cette journée, qui se veut hautement citoyenne, mérite d’être un bel envol et doit, par conséquent être soutenue par toutes et tous. Et pour la circonstance Ccv-Mali invite alors toute association ou personne physique à contribuer, physiquement, techniquement, matériellement ou financièrement à la réalisation de ce projet qui demeure son objectif visé pour l’année 2015.

Ccv-Mali sait compter sur la bonne compréhension et l’esprit de citoyenneté de toutes et de tous…

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politisation des recrutements pour le compte de la société Ozone&#45;Mali: Des hommes politiques font recruter leurs militants comme ouvriers d’Ozone</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/politisation-des-recrutements-pour-le-compte-de-la-societe-ozone-mali-des-hommes-politiques-font-recruter-leurs-militants-comme-ouvriers-dozone-2-829722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/politisation-des-recrutements-pour-le-compte-de-la-societe-ozone-mali-des-hommes-politiques-font-recruter-leurs-militants-comme-ouvriers-dozone-2-829722.html</guid>
<description><![CDATA[ A quelques pas des élections locales à venir, des hommes politiques profiteraient des recrutements de la société Ozone-Mali pour préparer leur campagne électorale. Ozone-Mali, on le sait, est chargée de faire : la collecte des déchets ménagers et assimilés, des encombrants et des ordures dépôts sauvages ainsi que le transport des résidus collectés au niveau des dépôts de transit à la décharge finale ; le nettoyage de la voirie c’est-à-dire les chaussées, les trottoirs, les caniveaux et les places publiques ; le lavage des voies et des places publiques ; l’exploitation et l’entretien de la décharge finale, etc...
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 10:23:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ozone-Mali.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-822882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ozone-Mali.jpg" alt="L’œil du Reporter : Quand un autre pays vient nous donner une leçon de propreté !" width="630" height="278" /></a>

Pour le démarrage de ses activités, cette nouvelle société a récemment recruté beaucoup de personnes. Malheureusement, on constate une politisation des recrutements par certains hommes politiques. Qui sont ces politiciens qui ont une influence sur Ozone-Mali ? Le temps et nos enquêtes nous édifieront.

Selon nos sources, ces hommes politiques auraient des facilités faire recruter des agents de nettoyage au sein d’Ozone-Mali. Pour cela, des pièces à fournir, ils exigent et la photocopie de la carte d’identité nationale en cours de validité et celle de la carte "NINA". Tout candidat ne possédant pas de carte "NINA" est exclu d’office. Ce n’est pas tout, aussi faut-il résider dans leur circonscription de vote. Un témoin de cette situation nous a confié ce qui suit : "Vous savez, les politiciens sont très forts. Ils ont des réseaux exceptionnels. Même si vous n’êtes pas dans leur circonscription de vote, ils peuvent avec les photocopies des cartes d’identité et des cartes "NINA" vous transférer dans leur circonscription de vote. Si, vous refusez ce transfert, ils vous remettent vos dossiers". Selon nos informations dans ce système mafieux, ce sont surtout les femmes qui sont recrutées massivement. Nous y reviendrons !

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Ag Intalla, l’Aménokal de Kidal, prend le contrepied du Mnla&#45;Hcua&#45;Maa: &amp;quot;Kidal est malien, je suis contre l’indépendance et même l’autonomie de Kidal&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mohamed-ag-intalla-lamenokal-de-kidal-prend-le-contrepied-du-mnla-hcua-maa-kidal-est-malien-je-suis-contre-lindependance-et-meme-lautonomie-de-kidal-829682.html</link>
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<description><![CDATA[ La nouvelle a fait son effet avant-hier mercredi, 25 février 2015. Le chef coutumier touareg de Kidal, autrement appelé Aménokal, a déclaré avant-hier qu’il rejette toute idée d’indépendance ou d’autonomie du nord du Mali. Mieux, Il a plaidé la paix. “Il faut faire la paix. Il faut parler entre Maliens pour savoir comment on va tous profiter du développement. Il faut qu’on implique les populations”, a-t-il déclaré à la presse.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 10:19:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_715132" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla1.jpg"><img class="size-full wp-image-715132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla1.jpg" alt="Mali: Mohamed ag Intalla succède à son père à Kidal" width="620" height="350" /></a> Mohamed Ag Intallah est le nouvel amenokal de Kidal.<br />RFI / Claude Verlon[/caption]

Ces propos viennent démentir d’autres que des confrères de la presse ont récemment attribué à l’Aménokal, Mohamed Ag Intalla, en affirmant que ce nouveau chef coutmier depuis seulement deux mois a déclaré qu’il n’est “plus du Mali”. Et qu’il a appelé les siens à faire autant.

Sans évoquer cette accusation portée contre sa personne, Mohamed Ag Intalla a asséné au micro de nos confrères de l’Agence France Presse (Afp) que "Kidal est malien, je suis contre l’indépendance et même l’autonomie de Kidal" et que d’ailleurs “ce qu’il faut même, c’est décider que Kidal devienne la capitale du Mali".

Cette déclaration de Mohamed Ag intalla prend le contrepied des positions affichées par les leaders du Mnla, du Hcua et du Maa qui tiennent la ville de Kidal et qui continuent de réclamer l’autonomie, voire indépendance d’un partie du territoire national.

En début de cette semaine, ces leaders du Mnla et du Hcua qui participent aux pourparlers de paix en cours à Alger ont, contre toute attente, remis sur la table la vieille révendication de la transformation de l’État du Mali en un État fédéral, Mali et Azawad, avec Mopti comme capitale de l’entité Azawad.

En ayant donc décidé d’élever la voix pour marquer sa différence d’opinion et d’approche avec les leaders du Mnla et du Hcua (dont son frère cadet est le leader), le nouvel Aménokal, Mohamed Ag Intalla, pose un acte d’importance capitale.

Plus qu’un pavé dans la mare, les propos du chef coutumier marque une réelle fissure dans le front des indépendantistes armés, qui ont semé et continuent de semer la mort et la désolation au nord du Mai depuis 2012.

Mohamed Ag Intalla a d’ailleurs tenu à lever toute équivoque sur le sens et la portée de sa démarcation avec les irrédentistes, en affirmant que dans le cadre de la réconciliation nationale, il s’apprêtait à sillonner le nord du Mali avec d’autres chefs de communauté pour “prôner la paix”... “Il y aura une mission à l’intérieur de la région de Kidal. La même mission dans la région de Gao pour sensibiliser la société civile. Pour prôner la paix”, a déclaré l’Aménokal.

Pour une bonne nouvelle, c’en est une. Elle vient conforter deux autres bonnes nouvelles qui ont marqué le début de l’année 2015: l’annonce par le Colonel déserteur de l’armée malienne, Hassane Ag Mehdi, de sa rupture avec le Mnla et de son ralliement à l’État malien; aussi, la défection, il y a une semaine, de Ali Idriss Hamaha, un chef militaire de la branche du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) favorable à la rébellion, et de son ralliement à l’État du Mali.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la réconciliation et la paix durable dans notre pays : Les victimes de la crise du Nord exigent la participation des femmes dans la prise de décisions</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pour-la-reconciliation-et-la-paix-durable-dans-notre-pays-les-victimes-de-la-crise-du-nord-exigent-la-participation-des-femmes-dans-la-prise-de-decisions-829312.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la recherche des voies et moyens de sortie de crise dans notre pays, les victimes de la crise du nord exigent la participation des femmes dans la prise de décisions de la société malienne. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 08:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si notre pays était considéré comme un bel exemple dans la sous région et en Afrique en termes de démocratie et de stabilité, la crise profonde marquée par un coup d’État survenu en 2012 et une crise sécuritaire sans précédent a contribué à dégrader la situation sociopolitique et sécuritaire du pays. Cette crise sans précédent a été caractérisée par une fragilisation des relations sociales, l’effondrement de l’économie des régions du Nord, et le déplacement de près de 400.000 personnes à l’intérieur et à l’extérieur du pays. En plus, il faut signaler les nombreux sévices physiques et psychologiques que les occupants ont fait subir aux populations qui ont choisi de rester sur place malgré l’occupation.

Ainsi, ces populations ont subi de graves violations des droits humains : viols collectifs, lapidations, flagellations, mariages forcés-précoces et multiples, amputations de membres, restriction des libertés individuelles et collectives, destruction de biens publics, individuels et  culturels. Ainsi, les femmes ayant payé le lourd tribut des conséquences de cette crise, pour la réconciliation et l’apaisement, exigent la participation des femmes comme acteurs clés dans la société malienne.

Selon les estimations, en plus de la création de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (Cvjr), des Ministères de la Réconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord, et de la nomination du haut représentant du président de la République pour les pourparlers inclusifs inter-maliens, les partie au dialogue inter-malien ont un rôle fondamental à jouer pour s’assurer que l’accord de paix qu’elles négocient prend en compte les recommandations des citoyennes et citoyens maliens pour assurer une paix durable.

En matière de défense et de sécurité, les femmes leaders demandent au gouvernement de : renforcer la sécurité des personnes et de leurs biens en général, et dans les zones à risque en particulier ; renforcer le processus de démobilisation, désarmements et réinsertion des ex-combattantes, et en assurer la transparence; intégrer au moins 30% de femmes dans les commissions régionales et locales de lutte  contre la prolifération des armes légères ; dépolluer les zones infectées ; renforcer les capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité ; assurer la sécurité des camps militaires; assurer des recrutements transparents dans les forces de défense et de sécurité.

Aussi, en matière de politique institutionnelle, elles sollicitent de : renforcer et appliquer la législation relative aux questions foncières, responsabiliser les autorités traditionnelles dans la résolution des conflits fonciers ; mettre en place des mesures d’urgence pour la résolution des conflits fonciers ; mettre en place des stratégies pour le retour définitif des enseignants dans toutes les localités touchées par la crise; restaurer les infrastructures scolaires et les équiper ; assurer l’unité nationale et l’intégrité territoriale du Mali.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion du Comité interinstitutionnel sur le commerce Les experts de la Cedeao cogitent</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/reunion-du-comite-interinstitutionnel-sur-le-commerce-les-experts-de-la-cedeao-cogitent-829292.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministère du Commerce et de l’Industrie, en collaboration avec le Projet de renforcement des Capacités en Négociations Commerciales (Tncb) de la Cedeao, a présidé, hier jeudi 26 février 2015 au Grand Hôtel de Bamako, une réunion des membres du Comité Interinstitutionnel du Mali, appelé Commission Nationale de Suivi des Accords de l’Organisation Mondiale du Commerce (Omc) et les relations avec le Cnuced.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 07:57:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie était présidée par le Secrétaire général du Ministère du Commerce et de l’Industrie. C’était en présence des représentants du coordinateur du Projet de Renforcement des Capacités en Négociations Commerciales (Tncb), de la Commission de la Cedeao, du Conseil National du Patronat du Mali (Cnpm), du Collège Transitoire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Ccim), et ainsi que des experts de la Cedeao, du secteur privés, et de la société civile.

Le Projet de Renforcement des Capacités en Négociations Commerciales (Tncb) de la Cedeao, financé par la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et l’Agence Suédoise de Coopération Internationale de Développement (Sida).

Cette rencontre de deux jours avait pour objectifs de renforcer les capacités des acteurs nationaux en matière de négociations commerciales, de contribuer à l’amélioration du fonctionnement du comité interinstitutionnel du Mali, d’évaluer les besoins du comité, de faire le point des négociations du cycle de Doha et de l’accord de partenariat économique entre l’Union Européenne et la Cedeao, et d’informer les acteurs sur le schéma de libéralisation de la Cedeao suite à l’adoption et la mise en œuvre du Tarif Extérieur Commun (Tec).

Cette rencontre de Bamako revêt d’une importance particulière pour les membres du comité interinstitutionnel en tant que créneau pour informer et sensibiliser les opérateurs économiques et la société civile sur les enjeux de la libéralisation et sur les mesures indispensables pour une meilleure participation du Mali au commerce mondial.

En effet, le commerce, qu’il soit des biens ou des services, continue d‘occuper le centre de développement économique. Néanmoins pour maximiser les avantages venant du système commercial mondial, les défis à relever restent nombreux. C’est pourquoi la participation efficace des États membres aux négociations commerciales à venir pour l’accomplissement du cycle de Doha, et les négociations sur la zone continentale de libre échange, il est plus que nécessaire. D’où le renforcement des capacités des décideurs politiques et des acteurs du secteur privé.

Cette rencontre a été l’occasion pour le coordinateur d’expliquer les missions et le rôle des comités interinstitutionnels mis en place au niveau des Etats membres, avec l’intention d’en faire une plate forme ou un forum de dialogue entre les acteurs clés des institutions, des gouvernements et des structures non gouvernementales pour la coordination, la gestion, la formulation de la politique commerciale et le suivi de la mise en œuvre des accords. Ces comités sont aussi conçus pour jouer un rôle central dan la coordination des questions de la politique commerciale nationale qui dépasse le seul cadre du Ministère en Charge du Commerce.

Quant à M. Sidy Mohamed Ichrach, Secrétaire général du Ministère du Commerce et de l’Industrie, il dira que le  comité institutionnel actuel créé par la décision du Ministère du Commerce et de l’Industrie en 1998, est l’organe national chargé de déterminer les positions de négociations du Mali en prélude aux différents cycles de négociation à l’Omc. Ensuite, il signalera que depuis sa création, la structure connaît quelques soucis liés à l’insuffisance des moyens financiers et matériels, mais aussi à l’instabilité de ses membres. "Pour corriger ces insuffisances, mon département a engagé une réflexion en vue de soumettre à l’autorité compétente un projet de création d’un comité mieux structuré, plus fonctionnel, et qui sera doté de moyens lui permettant d’atteindre les objectifs assignés", a-t-il indiqué.

Selon lui, l’adoption de ce projet constituera une décision importante pour notre pays dans le cadre des négociations commerciales.

Alpha C. SOW]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politisation des recrutements pour le compte de la société Ozone&#45;Mali :  Des hommes politiques font recruter leurs militants comme ouvriers d’Ozone</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/politisation-des-recrutements-pour-le-compte-de-la-societe-ozone-mali-des-hommes-politiques-font-recruter-leurs-militants-comme-ouvriers-dozone-829272.html</link>
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<description><![CDATA[ A quelques pas des élections locales à venir, des hommes politiques profiteraient des recrutements de la société Ozone-Mali pour préparer leur campagne électorale. Ozone-Mali, on le sait, est chargée de faire : la collecte des déchets ménagers et assimilés, des encombrants et des ordures dépôts sauvages ainsi que le transport des résidus collectés au niveau des dépôts de transit à la décharge finale ; le nettoyage de la voirie c’est-à-dire les chaussées, les trottoirs, les caniveaux et les places publiques ; le lavage des voies et des places publiques ; l’exploitation et l’entretien de la décharge finale, etc... ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 07:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ozone-Mali.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-822882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ozone-Mali.jpg" alt="L’œil du Reporter : Quand un autre pays vient nous donner une leçon de propreté !" width="630" height="278" /></a>Pour le démarrage de ses activités, cette nouvelle société a récemment recruté beaucoup de personnes. Malheureusement, on constate une politisation des recrutements par certains hommes politiques. Qui sont ces politiciens qui ont une influence sur Ozone-Mali ? Le temps et nos enquêtes nous édifieront.

Selon nos sources, ces hommes politiques auraient des facilités faire recruter des agents de nettoyage au sein d’Ozone-Mali. Pour cela, des pièces à fournir, ils exigent et la photocopie de la carte d’identité nationale en cours de validité et celle de la carte "NINA". Tout candidat ne possédant pas de carte "NINA" est exclu d’office. Ce n’est pas tout, aussi faut-il résider dans leur circonscription de vote. Un témoin de cette situation nous a confié ce qui suit : "Vous savez, les politiciens sont très forts. Ils ont des réseaux exceptionnels. Même si vous n’êtes pas dans leur circonscription de vote, ils peuvent avec les photocopies des cartes d’identité et des cartes "NINA" vous transférer dans leur circonscription de vote. Si, vous refusez ce transfert, ils vous remettent vos dossiers". Selon nos informations dans ce système mafieux, ce sont surtout les femmes qui sont recrutées massivement. Nous y reviendrons !

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Ag Intalla, l’Aménokal de Kidal, prend le contrepied du Mnla&#45;Hcua&#45;Maa : &amp;quot;Kidal est malien, je suis contre l’indépendance et même l’autonomie de Kidal&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mohamed-ag-intalla-lamenokal-de-kidal-prend-le-contrepied-du-mnla-hcua-maa-829232.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Organisations Humanitaires au Mali, les Nations Unies et les Ong, au total 42 organisations, ont présenté, hier jeudi 26 février 2015, leur plan d&#039;action pour l&#039;année. Deux ans après l’intervention militaire qui a permis de chasser les groupes islamistes qui occupaient les régions du nord du pays, la situation sur le terrain est toujours très difficile. L’insécurité est toujours importante et les besoins des populations aussi. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 07:52:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_715132" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla1.jpg"><img class="size-full wp-image-715132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla1.jpg" alt="Mali: Mohamed ag Intalla succède à son père à Kidal" width="620" height="350" /></a> Mohamed Ag Intallah est le nouvel amenokal de Kidal.<br />RFI / Claude Verlon[/caption]

Ces propos viennent démentir d’autres que des confrères de la presse ont récemment attribué à l’Aménokal, Mohamed Ag Intalla, en affirmant que ce nouveau chef coutumier depuis seulement deux mois a déclaré qu’il n’est “plus du Mali”. Et qu’il a appelé les siens à faire autant.

Sans évoquer cette accusation portée contre sa personne, Mohamed Ag Intalla a asséné au micro de nos confrères de l’Agence France Presse (Afp) que "Kidal est malien, je suis contre l’indépendance et même l’autonomie de Kidal" et que d’ailleurs “ce qu’il faut même, c’est décider que Kidal devienne la capitale du Mali".

Cette déclaration de Mohamed Ag intalla prend le contrepied des positions affichées par les leaders du Mnla, du Hcua et du Maa qui tiennent la ville de Kidal et qui continuent de réclamer l’autonomie, voire indépendance d’un partie du territoire national.

En début de cette semaine, ces leaders du Mnla et du Hcua qui participent aux pourparlers de paix en cours à Alger ont, contre toute attente, remis sur la table la vieille revendication de la transformation de l’État du Mali en un État fédéral, Mali et Azawad, avec Mopti comme capitale de l’entité Azawad.

En ayant donc décidé d’élever la voix pour marquer sa différence d’opinion et d’approche avec les leaders du Mnla et du Hcua (dont son frère cadet est le leader), le nouvel Aménokal, Mohamed Ag Intalla, pose un acte d’importance capitale.

Plus qu’un pavé dans la mare, les propos du chef coutumier marque une réelle fissure dans le front des indépendantistes armés, qui ont semé et continuent de semer la mort et la désolation au nord du Mai depuis 2012.

Mohamed Ag Intalla a d’ailleurs tenu à lever toute équivoque sur le sens et la portée de sa démarcation avec les irrédentistes, en affirmant que dans le cadre de la réconciliation nationale, il s’apprêtait à sillonner le nord du Mali avec d’autres chefs de communauté pour “prôner la paix”... “Il y aura une mission à l’intérieur de la région de Kidal. La même mission dans la région de Gao pour sensibiliser la société civile. Pour prôner la paix”, a déclaré l’Aménokal.

Pour une bonne nouvelle, c’en est une. Elle vient conforter deux autres bonnes nouvelles qui ont marqué le début de l’année 2015: l’annonce par le Colonel déserteur de l’armée malienne, Hassane Ag Mehdi, de sa rupture avec le Mnla et de son ralliement à l’État malien; aussi, la défection, il y a une semaine, de Ali Idriss Hamaha, un chef militaire de la branche du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) favorable à la rébellion, et de son ralliement à l’État du Mali.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeunesse et loisirs :  La plage de Kalaban&#45;Coro plateau fait des heureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/jeunesse-et-loisirs-la-plage-de-kalaban-coro-plateau-fait-des-heureux-829322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/jeunesse-et-loisirs-la-plage-de-kalaban-coro-plateau-fait-des-heureux-829322.html</guid>
<description><![CDATA[ Bientôt la période de forte chaleur au Mali, précisément à Bamako. Cet état de fait n’est pas sans conséquence sur notre rythme de vie, car il influe négativement sur nos activités, voire nos organismes. Que faut-il faire pour redonner plus de plaisir et alléger les souffrances de la jeunesse bamakoise en ce moment si difficile ? ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 01:58:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à la question, l’Association des jeunes de Kalaban-Coro, localité située à quelques encablures de Bamako, a trouvé la juste solution. Elle vient d’initier un cadre de vie sur la plage de Kalaban-Coro avec toutes les commodités que cela puissent impliquer.

Selon El Hadj Abdoulaye Dabo, premier responsable de la plage, l’objectif visé est de continuer à promouvoir les activités socio culturelles de la jeunesse dans un cadre adéquat en période forte chaleur.

Il dira qu’au-delà de l’aspect festif, c’est aussi un moyen de créer de l’emploi. Il argumente que cette initiative permet à quelques 300 jeunes de travailler non seulement dans le cadre l’organisation du site mais aussi dans des domaines comme la sécurité des personnes et leurs biens. Cela est d’autant pertinent que la plage de Kalaban-Coro peut accueillir 3 à 4 mille personnes chaque week-end, à ses heures de forte fréquentation.

Pour appuyer les dires de Dabo, Mariam Sissoko, la vendeuse de brochettes, ajoutera que chaque week-end elle peut faire une recette de 60.000 Fcfa.

Pour terminer, El Hadj Abdoulaye Dabo a lancé un appel aux autorités administratives et municipales à accompagner son initiative, mais aussi l’aider à sauvegarder ce site qui fait l’objet de convoitise par certains gros bonnets de Bamako. Voilà un appel qui ne manquera pas de se faire entendre.

Espérons que les initiateurs mettront les moyens nécessaires pour éviter que la plage de Kalaban-Coro ne devienne un lieu de dépravation.

<strong>Adama DIARRA (Jackson)</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport annuel 2014&#45;2015 de Amnesty International   Les crimes et violations des droits humains commis dans le monde mis en exergue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rapport-annuel-2014-2015-de-amnesty-international-les-crimes-et-violations-des-droits-humains-commis-dans-le-monde-mis-en-exergue-826722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/rapport-annuel-2014-2015-de-amnesty-international-les-crimes-et-violations-des-droits-humains-commis-dans-le-monde-mis-en-exergue-826722.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le souci de rendre compte des résultats des recherches et enquêtes menées dans 16 pays à travers le monde, Amnesty International a décidé, hier mercredi 25 février 2015, de rendre public son rapport annuel 2014-2015. C’était à travers une conférence de presse organisée à la Maison de la Presse de Bamako ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 07:50:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au cours de cette conférence, l’organisation a mis en lumière les terribles violences commises par des Etats et des groupes armés dans le monde entier. Les principaux animateurs de la conférence étaient Mme Kéita Mariam Touré, présidente d’Amnesty International-Mali, M. Saloum Traoré, directeur exécutif d’Amnesty International-Mali.

Ce rapport annuel d’Amnesty International donne une vision complète de la situation des droits humains dans 106 pays en 2014, dont 23 pays d’Afrique occidentale et centrale où les droits humains sont bafoués par des personnes ou des groupes qui continuent d’échapper à la justice.

Selon la présidente Kéita Mariam Touré, les conflits et l’instabilité ne font que s’accentuer dans la région et des dizaines de miliers de personnes en souffrent, "un cocktail détonnant de conflits, et de répressions s’accentue progressivement dans une grande partie de l’Afrique occidentale et centrale. Qu’elles soient perpétrées par Boko Haram, les forces de sécurités nigérianes, les milices anti-balaka ou la Séléka, les atteintes aux droits humains et de violences ne doivent pas demeurer impunis afin que la région puisse retrouver la paix et jouir de la sécurité", a déclaré Alioune Tine, directeur régional d’Amnesty International pour l’Afrique occidentale et centrale.

"Les États ne doivent pas empêcher les citoyens de s’exprimer, ni les journalistes de faire leur travail. Le cas des manifestants pacifiques abattus au Burkina Faso, ou celui des journalistes emprisonnés en Gambie, n’illustrent que trop clairement ce qui se produit lorsque la liberté d’expression n’est pas protégée. C’est pourquoi Amnesty International a tenu à dire, lors du lancement de son bilan annuel de la situation des droits humains dans le monde, que les dirigeants mondiaux doivent agir de toute urgence pour faire face à l’évolution des conflits, et pour protéger les civils des violences atroces perpétrées par des Etats et des groupes armés.

Dans ce rapport, Amnesty International s’inquiète tout particulièrement de la montée en puissance des groupes armés non étatiques, dont celui qui se donne le nom d’Etat Islamique (Ei), Boko Haram et Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi). Des groupes armés ont commis des atrocités dans au moins 35 pays en 2014, soit plus de 20% de ceux sur lesquels Amnesty a travaillé. "2014 s’est révélée catastrophique pour des millions de personnes en proie aux violences."

La réponse de la communauté internationale aux conflits et violations commises par des États et des groupes armés est scandaleuse et inopérante. Face à l’intensification des attaques barbares et de la repression subies par des populations, la communauté internationale s’est montrée absente, a déclaré Sali Shetty, secrétaire générale d’Amesty International. Elle déclare que les gouvernements doivent cesser d’affirmer que "la protection des civils n’est pas de leur ressort".

Enfin, elle demande que soient prises des mesures à l’échelle internationale dans les situations d’atrocités massives, et engage les cinq membres permanents du Conseil de  Sécurité des Nations Unies à renoncer à leurs droits de véto.

<em>Alpha C. SOW</em>]]> </content:encoded>
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<title>Tension à Tangara, dans l&amp;apos;Office du Niger : Des opérateurs économiques et des espagnols en seraient la cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/tension-a-tangara-dans-loffice-du-niger-des-operateurs-economiques-et-des-espagnols-en-seraient-la-cause-826682.html</link>
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<description><![CDATA[ Suite à la décision d’interdiction du Président Directeur Général (Pdg) adjoint de l’Office du Niger de l’exploitation des parcelles de culture au niveau du bouchon du canal du projet Malibya au PK 40, la tension est de taille à Tangana, dans la Commune rurale de Monimpébougou. Des opérateurs économiques et des Espagnols sont fortement soupçonnés d’être derrière cette affaire. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 07:46:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon nos informations, au niveau du bouchon du canal du projet Malibya au PK 40 dans l’Office du Niger, on déversait de l’eau dans la nature à Tangana sans utilité. C’est ainsi que dans le cadre de la recherche des voies et moyens afin d’assurer la sécurité alimentaire dans leur localité, conformément à la politique du gouvernement, la population de Tangana s’est donnée la main pour amenager l’espace que couvrent ces eaux pour leur culture. Les habitants de ce village exploitent depuis quelques années les espaces qu’ils ont amenagé. "Finalement, puisque les uns et les autres ont compris qu’on s’en sort bien dans cette zone, on veut maintenant nous chasser de cet espace. Nous avons eu l’information que certains opérateurs économiques et des Espagnols sont derrière cette histoire. Nous avons saisi toutes les autorités compétentes sans suite favorable. Nous comptons énormément sur les nouvelles autorités de notre pays", nous a confié un habitant de Tangana. C’est par lettre Pdg 01418 du 25 juillet 2014 que le Président Directeur Général (Pdg) adjoint de l’Office du Niger a informé le chef de village de Tangana de la décision d’interdiction de l’exploitation des parcelles de culture au niveau du bouchon du canal du projet Malibya au PK 40.

Aux dires du chef de village de Tangana, M. Kassim Kayo, dans sa lettre adressée au sous préfet de Monimpébougou, contrairement à la décision d’interdiction de l’exploitation des parcelles de culture au niveau du bouchon du canal du projet Malibya au PK 40, son village fait partie de la Commune rural de Monipébougou et non celle de Boky-Wéré comme cité dans la lettre du Pdg adjoint de l’Office du Niger. M. Kayo précise que le sous-préfet et le maire de la Commune rurale de Monimpébougou ne sont pas ampliateurs de cette lettre. Selon lui, le déguerpissement de la population des parcelles occupées aura des conséquences économiques très importantes.

Éviter surtout la destruction des récoltes. Avec la rareté des pluies et la mauvaise répartition de l’eau, la population de Tangana ne sait plus à quel saint se vouer. C’est pourquoi nous demandons des éclaircissements sur l’imminence du démarrage des travaux du projet. La population de Tangana restera mobilisée et déterminée à lutter par tous les moyens légaux pour défendre la mise en valeur des parcelles occupées au profit de l’amélioration de leur condition de vie économique et sociale", précise M. Kayo dans sa lettre.

En réponse à la lettre du chef de village de Tangana, le sous-préfet de l’arrondissement de Monimpébougou, M. Bakary Camara signale que l’essentiel des efforts en ce moment doit être axé sur la sollicitation et l’obtention des mesures appropriées en vue de protéger et de sauver les cultures déjà installées sur les parcelles en question.

Dans sa lettre du 22 octobre 2014, l’Association des ressortissants du village de Tangana à Bamako a attiré l’attention de directeur général de Malibya agriculture sur la grave tension sociale qui pourrait nuire à la bonne exécution des activités du projet Malibya, par faute d’information claire et précise. Pour mieux sensibiliser et édifier la population, cette association demande au directeur général de Malibya agriculture, les documents officiels entre le projet Malibya et le partenaire Espagnol ; la zone et le site retenu ; les variétés expérimentales et la participation villagoise au projet.

Pour les responsables de cette association, les bonnes réponses à ces questions permettront d’éviter des problèmes d’affrontement avec la population qui se dit victime d’une trahison. Aux dires du secrétaire administratif de cette association, non moins porte-parole de la population de Tangana, M. Lassana Coulibaly, jusqu’à présent la lettre adressée au directeur général de Malibya agriculture n’a pas eu de suite.

À travers sa lettre en date du 13 décembre 2014, le maire de la Commune rurale de Monimpébougou, M. Mamadou Coulibaly démande au Pdg de l’Office du Niger de surseoir à toute action de déguerpissement afin  d’instaurer une atmosphère de confiance et de coexistence pacifique entre le projet Malibya et la population de Tangana. M. Coulibaly estime que l’information ne passe pas entre le projet Malibya et la population de Tangana et entre Malibya et les autorités locales, toute chose qui rend difficile la gestion d’éventuels problèmes.

Le maire de la Commune rurale de Monimpébougou souhaite l’instauration d’un cadre d’échange entre l’office du Niger, Malibya, la population et les autorités locales afin de mettre tous les parténaires au même niveau d’information. La population de Tangana sollicite l’implication personnelle du Ministre du Développement Rural, Dr. Bocary Tréta.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accusé d&amp;apos;occupation illicite du domaine public à Badalabougou&#45;Est : Alain Achcar convoqué au service d’investigations judiciaires du Camp I</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/accuse-doccupation-illicite-du-domaine-public-a-badalabougou-est-alain-achcar-convoque-au-service-dinvestigations-judiciaires-du-camp-i-826652.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour une affaire d’occupation illicite d’un espace public à Badalabougou-Est en Commune V du district de Bamako, une source bien informée nous apprend qu’Alain Achcar était au service d’Investigations judiciaires du Camp I, le lundi 23 et le mardi 24 février 2015. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 07:44:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ayant constaté l’occupation illicite d’un espace public à Badalabougou-Est, non loin du fleuve Niger, l’Association de la Cellule des Sans Voix (Acsv) a saisi le Procureur général d’une lettre de dénonciation. Il est important de signaler que l’Acsv se manifeste contre les abus des pouvoirs publics et privés, sous toutes ses formes, et cela sur toute l’étendue du territoire national.

L’espace en question concerne une propriété appartenant à la Sema-Sa, suivant le titre foncier N°2633 du district de Bamako cédé par l’État du Mali. Ce titre a fait l’objet de morcellement et de cession à des particuliers. Selon les données, hors du morcellement des servitudes, des domaines publics ont été prévus. Ces données précisent que le plan de morcellmeent authentique de la zone concernée prévoit une rue de  10 mètres, séparant la limite nord du titre foncier N°4074 les autres propriétés, c’est à dire le titre foncier numéro 5710 et le domaine fluvial.

L’Association de la Cellule des Sans Voix (Acsv) précise que sa surprise fut grande de constater que la rue devant servir l’implantation des réalisations électriques de la Société Énergie du Mali (Edm-Sa) a été transformée en domicile où les poteaux de l’Edm-Sa s’y trouvent. Cette association estime que cela dénote des pratiques négatives, pouvant porter préjudice aux collectivités et aux occupants eux mêmes.

Pour la Cellule des Sans Voix (Csv), l’occupation illicite de l’espace public se justisfie par la présence des installations d’Edm-Sa dans une propriété privée. Elle a demandé au Procureur général de dépècher tout service technique compétent sur le terrain, afin de faire la lumière sur les manoeuvres fraduleuses ayant permis l’occupation du domaine public d’une part, et d’autre part de prendre toute disposition utile et indispensable pour que les personnes coupables répondent de leurs actes.

Selon notre source, dans le cadre de cette affaire, M. Alain Achcar était le lundi 23 et le mardi 24 février 2015 au service d’investigations judiciaires du Camp I.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation actuelle de notre confrère Daba Balla Kéita de Nouvel Horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/situation-actuelle-de-notre-confrere-daba-balla-keita-de-nouvel-horizon-826662.html</link>
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<description><![CDATA[ Comme vous le savez, notre confrère Daba Balla Kéita de &quot;Nouvel Horizon&quot; a été victime d’un accident de la circulation routière le 1er juillet 2012 à Bamako. Cet accident a causé une fracture ouverte de sa cheville droite. Admis à l’Hôpital Gabriel Touré puis à l’Hôpital de Kati, Daba Balla Keita a été opéré plusieurs fois au Mali, sans succès. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 07:41:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_78867" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Daba-Balla1.jpg"><img class="size-full wp-image-78867" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Daba-Balla1.jpg" alt="Daba Balla" width="315" height="277" /></a> Daba Balla[/caption]

N’ayant pas les moyens de se faire soigner hors du pays, et avec l’appui de l’ensemble de la presse malienne, il a sollicité et obtenu du Gouvernement du Mali la prise en charge des frais de son évacuation sanitaire. Le Ministre en charge de la Communication a piloté le dossier.

Depuis le 11 janvier 2015, Daba Balla Kéita séjourne au Maroc, précisément à Casablanca pour y recevoir des soins adéquats. Sur place, son médecin traitant lui a proposé de faire son bilan de santé : radiographie, scanner, analyse de sang… Ce processus est la voie pour le médecin de comprendre le mal dont souffre son patient et, par conséquent, le traitement qu’il faut. Après ce protocole, le médecin de Daba a conclu qu’au moins deux opérations sont nécessaires.

La première, s’est passée avec succès le 28 janvier 2015. Il poursuit sa convalescence en attendant la deuxième opération dont la date n’est pas encore fixée. C’est le lieu pour Daba, sa famille, ses collègues, ses amis etc… de remercier toutes celles et tous ceux qui ont contribué de près ou de loin depuis plus de deux ans enfin que Daba Balla Kéita retrouve sa santé. Nous y reviendrons encore, Incha-Allah. En attendant prions tous ensemble pour que le reste se passe bien.

<strong>Une correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assemblée Nationale :  La député Oumou Simbo Kéita est décédée, avant&#45;hier mardi</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/assemblee-nationale-la-depute-oumou-simbo-keita-est-decedee-avant-hier-mardi-826632.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Assemblée Nationale est en deuil. Mme Oumou Simbo Kéita, député élu en Commune V du district de Bamako lors des dernières législatives, est décédée avant-hier mardi 24 février 2015 vers 16 heures à la suite d’une longue maladie. La défunte était membre du Rassemblement Pour le Mali (Rpm), au sein duquel elle jouissait d’une forte influence. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 07:37:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_192771" align="alignleft" width="245"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Député-Commune-V.jpg"><img class="size-full wp-image-192771" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Député-Commune-V.jpg" alt="Député Commune V" width="245" height="279" /></a> Deputé Commune V[/caption]

Âgée de 47 ans et membre de la Commission Finances, elle avait été élue sur la liste Alliance RPM-ADP Maliba avec deux autres députés, les sieurs Moussa Tembiné (président des jeunes du Rassemblement Pour le Mali (Rpm) et Amadou Thiam (2è vice-président de l’Assemblée Nationale).

Selon nos informations, l’élue de la Commune V du district de Bamako, où elle était la présidente des femmes de son parti, était revenue d’un traitement au Maroc la veille de son décès.

Mme Oumou Simbo Kéita a été inhumée hier mercredi 25 février 2015 au cimetière de Bako-djicoroni ACI.

À toute sa famille éplorée, le "Nouvel Horizon" présente ses condoléances les plus attristées. Que l’âme de la défunte repose en paix.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>10ème session du Comité de coordination et de suivi des programmes de sécurité alimentaire :  La campagne agricole 2014&#45;2015 jugée bonne, excepté dans quelques cercles de Ségou et Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/10eme-session-du-comite-de-coordination-et-de-suivi-des-programmes-de-securite-alimentaire-la-campagne-agricole-2014-2015-jugee-bonne-excepte-dans-quelques-cercles-de-segou-et-mopti-826702.html</link>
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<description><![CDATA[ 	La salle de conférence du Centre International du Conférence de Bamako (Cicb) a servi de cadre hier mercredi 25 février 2015, au Comité de Coordination et de Suivi de Programme de Sécurité Alimentaire (Ccspsa) de tenir la 10ème session ordinaire du comité. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 02:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les documents soumis à l’appréciation des administrateurs portaient sur l’examen de la situation alimentaire provisoire du pays à la lumière des recommandations formulées par le Système d’Alerte précoce (Sap), suite à sa réunion d’expertise de novembre 2014, l’analyse et l’adoption du plan d’opération et du budget 2015 du Prmg. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Commissaire à la Sécurité Alimentaire(Csa). C’était en présence des Partenaires Techinique et Financiers (Ptf) de la sécurité alimentaire et de plusieurs organisations intervenant dans le domaine de la sécurité aliemntaire au Mali.

Cette 10ème session ordinaire du comité Comité de Coordination et de Suivi de Programme de Sécurité Alimentaire (Ccspsa) se tient dans un contexte meilleur que le précédent en 2014. En effet, une évaluation de la situation agropastorale et alimentaire en 2014 par le Système d’Alerte Précoce (Sap) fait ressortir un déficit pluviométrique dans le nord du pays et par endroit dans le sahel occidentiel.

Alors que la faiblesse des crues aura également un impact négatif sur les productions rizicoles et halieutiques, ainsi que sur les paturages dans la zone du delta central et dans le nord. Une mortalité relativement élevée du bétail a été observée dans certaines zones au moment de la période de soudure. Ainsi le Sap a décelé que 16 Communes sont en dificultés alimentaires, 46 Communes en difficultés économiques légères et 11 Communes de la région de Kidal sont en difficultés particulièrement lieu au conflit.

Pour le Commissaire à la sécurité alimentaire, M. Nango Dembélé, la campagne agricole 2014-2015 au Mali a été caractérisée par : une pluviométrie suffisante par rapport aux besoins des cultures dans l’ensemble des régions de Koulikoro et Sikasso, excepté dans quelques cercles de Ségou et Mopti de Ségou et Mopti. Même si on signale quelques insuffisances pluviométriques notaires surtout dans les régions de Tombouctou et Gao.

S’agissant de la crue des cours d’eaux, les hauteurs d’eaux ont été inférieurs à celles de l’année dernière et à celles d’une année moyenne sur tous les cours d’eaux. Le niveau de la crue est jugé faible pour la riziculture de submersion en général avec un niveau de remplissage des barrages satisfaisant dans le cercle de Bandiagara (Mopti), dont la situation phytosanitaire a été relativement calme. A cet, la production agricole a été jugée globalement bonne.

Quant à M. Sally Haydock, chef de file des Partenaires Technique et Financiers (Ptf), il demeure convaincu de l’importance de la mise en place d’une solide stratégie de résilience des populations et des communautés vulnérables face aux crises. Néanmoins, la dégradation de la sécurité dans les régions du Nord est inquiétante, et risque d’impacter négativement sur la sécurité alimentaire des populations.

Toujours selon Sally Haydock, il est important que la plus haute priorité soit accordée cette année à l’élaboration de politique de sécurité alimentaire, en vue d’atteindre l’objectif zéro faim d’ici à 2025, et de renforcer la base du dispositif dans le cadre global des réformes en cours. Ensuite, il dira qu’en plus de l’élaboration de la plotique de sécurité alimentaire et la restauration des services impliqués dans ce cadre, une attention particulière doit être accordée au renforcement et à la formation des structures du dispositif national de sécurité alimentaire.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet d’Appui à l’établissement du Cnpv : Les résultats sont jugés satisfaisants par les partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projet-dappui-a-letablissement-du-cnpv-les-resultats-sont-juges-satisfaisants-par-les-partenaires-824362.html</link>
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<description><![CDATA[ Les assises de l’évaluation finale du projet d’appui à la mise en place du Centre National de Promotion du Volontariat (Cnpv) au Mali se sont tenues, hier mardi 24 février 2015 dans la salle de conférence du Centre International de Conférence de Bamako (Cicb).  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 09:12:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du Ministère de l’Emploi, de la Formation Promotionnelle et de la Construction Citoyenne, M. Mouhamed Yacouba Diallo. C’était en présence de M. Amadou Hammadou, manager du programme des volontaires au Mali, des partenaires de la mise en œuvre du projet ; et des partenaires techniques et financiers, entre autres.

Cette rencontre avait pour objectif de : disséminer les résultats de l’évaluation finale du projet d’"<em>Appui à l’établissement du Cnpv</em>" auprès des parties prenantes, et plus largement des acteurs actuels ou potentiels du volontariat, en vue de capitaliser les leçons apprises et les bonnes pratiques dans une perspective de pérennisation de l’engagement du volontariat au Mali; recueillir les commentaires et remarques des participants sur les conclusions de l’évaluation ; amorcer la réflexion sur les perspectives de l’avenir du Cnpv et le volontariat à l’échelle nationale ; saisir l’opportunité des ateliers de restitution pour faire un plaidoyer en faveur du Cnpv et de l’engagement volontaire au Mali ; faciliter la mise en réseau des acteurs du volontariat etc.

Rappelons qu’en vue de mieux asseoir cette approche de promotion et de valorisation du volontariat national, le Gouvernement du Mali et ses partenaires techniques et financiers ont appuyé la réalisation d’une étude de faisabilité en 2008, dont les principales recommandations ont été : l’élaboration d’un cadre législatif et réglementaire du volontariat ; la mise en place d’un Centre National de Promotion du Volontariat (Cnpv) ; et la mise en œuvre d’un projet d’appui au Cnpv.

Suite à cette étude, et en vue de mettre en œuvre les recommandations susmentionnées, une convention de financement entre le Gouvernement du Mali et le Pnud a été signée pour la mise en œuvre (2009-2012) du projet intitulé : "<em>Appui à la mise en Place d’un Centre National de Promotion du Volontariat (Cnpv) au Mali."</em>

Le document de projet prévoyait son évaluation finale indépendante qui ferait ressortir, entre autres, la valeur ajoutée du volontariat dans la réalisation des Objectifs Millénaires pour le Développement (Omd), les leçons apprises, ainsi que les recommandations pour la pérennisation des actions menées. Dans cette perspective, un consultant international (team leader) et un consultant national (assistant de recherche) ont été recrutés afin de mener cet exercice. Cette rencontre fait suite à la tenue d’un premier atelier de restitution qui a été organisé, le jeudi 16 octobre 2014 à Bamako, principalement pour les acteurs du volontariat basés dans la capitale.

Dans la perspective d’une meilleure diffusion et appropriation des conclusions de l’évaluation, un deuxième atelier de restitution est envisagé à l’endroit  des acteurs du volontariat basés dans les six (06) régions où se trouve une antenne régionale du Cnpv.

Pour la circonstance, le manager du programme des volontaires des Nations Unies, M. Amadou Hammadou Oumarou, a exprimé sa satisfaction vis-à-vis des résultats obtenus dans le cadre de la mise œuvre  dudit projet.

"<em>Le volontariat est un outil indispensable pour le développement, c’est pourquoi nous encourageons le Cnpv pour les résultats obtenus dans le cadre de ce projet</em>", a déclaré le manager du programme.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première édition du Mémorial Loki Diallo :  Le député Guédiouma Sanogo entretient la cohésion entre Sénoufos et Ganas</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/premiere-edition-du-memorial-loki-diallo-le-depute-guediouma-sanogo-entretient-la-cohesion-entre-senoufos-et-ganas-824312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/premiere-edition-du-memorial-loki-diallo-le-depute-guediouma-sanogo-entretient-la-cohesion-entre-senoufos-et-ganas-824312.html</guid>
<description><![CDATA[ Co-parrain de la première édition du Mémorial Loki Diallo organisée par l’Amical du Conseil des Jeunes du Ganadougou (Acjg), sous les règlements de l’Union Cycliste Internationale (Uci), le député Guédiouma Sanogo a profité de cet  évènement pour tenir un discours de cohésion entre les Sénoufos et les Ganas. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 09:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette première édition du Mémorial Loki Diallo a eu lieu à Nièna (capitale du Ganadougou) et a regroupé plusieurs cyclistes répartis en deux groupes c’est: les juniors âgés de moins de 18 ans et les séniors âgés de 18 ans et plus. Il convient de préciser que le lot des moins de 18 ans était composé de filles et de garçons. Pour la circonstance, les séniors ont parcouru une distance de 130 kilomètres, les juniors garçons ont parcouru 30 km et les filles 20 km. Les vainqueurs des différentes catégories ont tous reçu des prix.

Le député Guédiouma Sanogo a saisi cette opportunité pour exprimer sa grande joie pour l’honneur qui lui a été fait en le désignant co-parrain de la première édition du Mémorial Loki Diallo, aux côtés de personnalités aussi éminentes que M. Bakary Togola, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, M. Mohamed Sidibé, M. Kalfa Sanogo, M. Alassane Diallo, M. Tiona Mathieu Koné et Mme Togola Maïmouna Diallo.

Après avoir félicité le Ministre des Sports, M. Housseïni Amion Guindo, le coordinateur adjoint du réseau de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International (Fmi) et membre de la Commission Affaires Étrangères de l’Assemblée Nationale a également rendu un vibrant hommage au président de l’Amicale du Conseil des Jeunes du Ganadougou (Acjg) et tous les membres du conseil, ainsi que le comité d’organisation qui ont travaillé d’arrache-pied afin de faire de cette première édition du Mémorial Loki Diallo un succès retentissant.

Le "<em>Maître des Ganas</em>", le tout puissant Sénoufo, le député Guédiouma Sanogo a estimé que l’honneur qui a été fait à sa modeste personne pour coparrainé ce mémorial fera certainement date dans les annales des relations très cordiales, amicales et fraternelles qui ont toujours existé entre sénoufos et Ganas. C’est pourquoi, le député Sonogo a rappelé un fait bien connu de chez nous : "<em>Aucun évènement organisé par les Ganas ne saurait connaître le succès sans qu’un Sénoufo y soit associé et aucun évènement organisé par les Sénoufos ne saurait connaître la réussite sans qu’un Gana y soit associé</em>:.

Aux dires du député Guédiouma Sanogo, Loki Diallo fut et demeure le plus grand coureur cycliste de tous les temps que la région de Sikasso ait connu. Guédiouma Sanogo a saisi cette opportunité pour lancer un vibrant appel au Ministre des Sport et à la Fédération Malienne de Cyclisme, afin que cet évènement soit institutionnalisé et organisé dorénavant à une fréquence à déterminer par les différentes parties prenantes.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Koïta, président du Parti Socialiste Ps&#45;Yelen kura, à propos des pourparlers d’Alger &amp;quot;C’est mal parti pour le Mali…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/amadou-koita-president-du-parti-socialiste-ps-yelen-kura-a-propos-des-pourparlers-dalger-cest-mal-parti-pour-le-mali-824232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/amadou-koita-president-du-parti-socialiste-ps-yelen-kura-a-propos-des-pourparlers-dalger-cest-mal-parti-pour-le-mali-824232.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Carrefour des Jeunes de Bamako a servi de cadre à la restitution de la première activité la plateforme qui a été créée suite aux évènements de Gao les 26, 27, et 28 janvier dernier. Occasion saisie également par la plate-forme pour jeter un regard sur la 5ème phase des pourparlers d’Alger. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 08:52:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_141695" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Amadou-Koita.jpg"><img class="size-full wp-image-141695" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Amadou-Koita.jpg" alt="Amadou Koita ," width="300" height="320" /></a> Amadou Koita ,[/caption]

En marge de cette rencontre, nous avons échangé avec M. Amadou Koïta, président du Parti Socialiste Ps-Yelen kura, et non moins cadre influent de l’opposition malienne.

<strong>Nouvel Horizon : M. le Président, peut-on connaître les raisons de cette rencontre?</strong>

<strong>            Amadou Koïta</strong> : Ce qui nous uni, c’est le Mali ; et ce que nous partageons tous, c’est l’unité, l’intégrité du Mali, la souveraineté du Mali et l’indépendance du Mali. Voilà pourquoi les camarades jeunes m’ont fait appel, et je n’ai pas hésité une seule minute pour répondre à cet appel. Cet appel du Mali, appel sous le drapeau malien, c’est pourquoi je suis là. Nous sommes en train de parler que du Mali. Et pour le Mali, aucun sacrifice n’est et ne sera jamais de trop.

<strong>Nouvel Horizon : Que peut-on retenir de cette rencontre?</strong>

<strong>            Amadou Koïta :</strong> Cette rencontre, comme disait le premier président du Mali, Modibo Kéita que je cite : "<em>Jeunes du Mali ce pays ne sera que ce que vous voulez qu’il soit. Quand la jeunesse décide de prendre conscience, quand la jeunesse décide de s’impliquer, quand la jeunesse décide de comprendre avant d’admettre, je crois que c’est une jeunesse qui peut aller loin. Et les jeunes leaders qui n’ont que l’amour de ce pays et qui ont une conscience pour ce pays et qui ont un esprit élevé à se battre pour ce Mali</em>". Comme vous le savez, le Mali est à Alger pour les pourparlers inclusifs inter-maliens devant aboutir à un accord de paix. Et comme vous le savez, nous avons reçu un document qui s’intitule "<em>projet d’accord de la résolution de la crise malienne</em>". Nous ne rejetons pas le projet en bloc, mais il y a certaines parties dont nous n’estimons pas conforme avec l’idéal que nous voulons pour notre pays, notamment la partie institutionnelle et politique où on suggère dans le document la création des régions intégrées qui peuvent se choisir des noms qu’elles souhaitent. Nous pensons plutôt que c’est pour permettre à des régions comme Tombouctou, Gao et Kidal de déclarer demain l’indépendance, pas au nom des populations de ces régions, mais au nom de ceux qui ont pris les armes contre le Mali. Dans cette question de politique institutionnelle, quand on demande de réserver un quota dans les postes de souveraineté, je pense que quelque part c’est mal parti pour le Mali. Nous sommes un pays divers qui a toujours su exploiter cette diversité à travers la complémentarité. Quand on met dans un document que pour le recrutement, il faut 50% de quota  aux régions du nord, je pense que quelque part c’est de violer la constitution malienne, qui dit en son article 2: "<em>les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en loi et devoir</em>".

<strong>Nouvel Horizon: Quel regard portez-vous sur ces négociations, est-ce que vous avez espoir qu'on va aboutir un accord de paix?    </strong>

<strong>            Amadou Koïta :</strong> J’ai toujours l’espoir, je suis toujours un homme optimiste. Un optimiste c’est quelqu’un qui voit dans une situation de difficulté une opportunité. Nous avons une opportunité de signer un accord de paix définitif parce que nous avons la chance d’être accompagnés par l’ensemble de la communauté internationale. Nous sommes persuadés que la partie gouvernementale qui représente le Mali tiendra compte des recommandations et observations que l’ensemble des forces vives de la nation ont signalé. Et nous osons espérer que les groupes armés tiendront compte que l’aventure qu’ils ont entreprise est une aventure ambiguë qui ne leur mènera nulle part. Donc nous osons espérer qu’on aura une paix, pas au nom du Mali, mais une paix pour le Mali. Une paix pour le Mali qui tiendra compte de l’unité du Mali, des intérêts supérieurs du peuple malien qui n’aspire qu’à la paix, à l’unité, et à la sécurité.

<strong>Propos recueillis par Alpha C. SOW</strong>

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<title>Traite des personnes et pratiques assimilées au Mali : Vers la prise de sanctions vigoureuses contre leurs auteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/traite-des-personnes-et-pratiques-assimilees-au-mali-vers-la-prise-de-sanctions-vigoureuses-contre-leurs-auteurs-824282.html</link>
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<description><![CDATA[ En vue de trouver des solutions pérennes afin de stopper la traite des personnes et les pratiques assimilées, le Ministère des Maliens de l’Extérieur que dirige le Dr. Abdourhamane Sylla entend désormais appliquer à la lettre la loi numéro 2012-023 du 12 juillet 2012, relative à la lutte contre la traite des personnes et les pratiques assimilées. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 02:58:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_168970" align="alignleft" width="236"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Dr-ABDRAMANE-SYLLA-.jpg"><img class="size-full wp-image-168970" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Dr-ABDRAMANE-SYLLA-.jpg" alt="Dr Abdramane Sylla" width="236" height="300" /></a> Dr Abdramane Sylla[/caption]

Depuis un certain temps, la lutte contre la traite des personnes et les pratiques assimilées constitue des soucis majeurs pour les plus hautes autorités de notre pays. C’est pourquoi, en vue de trouver une solution pérenne à cette question aux défis multiples que les autorités compétentes en la matière ont adopté la loi n°2012-023 du 12 juillet 2012 relative à la lutte contre la traite des personnes et les pratiques assimilées.

Si les uns et les autres ignorent énormément les tenants et les aboutissants de cette loi, le ministre des Maliens de l’Extérieur, le Dr. Abdourhamane Sylla, est désormais plus que jamais décidé et déterminé à faire, non seulement une large diffusion de cette loi, mais aussi la faire appliquer, afin de sanctionner avec la dernière rigueur les fautifs. Nul n’ignore que pour des questions économiques, le continent africain est plus que jamais confronté au problème de la traite des personnes et les pratiques assimilées. Au regard des différents défis et des conséquences qui en résultent, les nouvelles autorités, à travers le département des Maliens de l’Extérieur, ne veulent plus tergiverser sur cette question cruciale.

Selon cette loi, la traite des personnes désigne le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou l’accueil de personnes à l’intérieur ou à l’extérieur d’un pays, par le recours à la menace, à la force ou à la violence, l’enlèvement, la fraude, la tromperie, l’abus d’autorité ou d’une situation de vulnérabilité, l’offre ou l’acceptation de paiement ou d’avantages pour obtenir le consentement d’une personne ayant autorité sur une autre aux fins d’exploitation qui comprend, au minimum, l’exploitation de la prostitution d’autrui ou autres formes d’exploitation sexuelle, le travail ou les services forcés, l’esclavage ou les pratiques analogues à l’esclavage, la servitude ou le prélèvement d’organes.

Selon les constats, beaucoup de personnes s’adonnent aux activités de transport, d’hébergement et d’accueil des candidats à l’émigration tout en ignorant qu’elles effectuent ces opérations dans l’illégalité. Alors qu’elles se trouvent directement ou indirectement concerner par la traite des personnes et les pratiques assimilées. Dans cette dynamique, les dispositions de cette loi précisent que constituent des pratiques assimilées à la traite des personnes, l’exploitation organisée de la mendicité d’autrui et le trafic illicite des migrants.

"<em>L’exploitation organisée de la mendicité d’autrui s’entend du fait de toute personne ou groupe de personnes qui organise ou exploite la mendicité d’une personne, entraîne ou détourne une personne pour la livrer à la mendicité, exerce sur une personne une pression pour qu’elle mendie ou continue de le faire, se fait accompagner par un ou plusieurs enfants mineurs en vue d’en tirer directement ou indirectement un avantage financier, matériel ou tout autre avantage</em>", précise l’article 3 de cette loi.

Par rapport au trafic d’enfants et la traite transfrontalière, déjà en 2002, une enquête recensait 15.000 enfants maliens travaillant dans les plantations en Côte d’Ivoire et au Ghana. Selon les données, le Mali accueille les enfants Burkinabés ou Guinéens, souvent des talibés, sur son territoire. Les constats précisent que la traite reste difficile à cerner de par son caractère clandestin. Il convient de préciser que la loi numéro 2012-023 du 12 juillet 2012 prévoit des sanctions à l’endroit des responsables de la traite des personnes et les pratiques assimilées. En ce qui concerne la traite des personnes, la sanction prévue est la peine à la réclusion criminelle de 10 à 20 ans.

Par rapport aux sanctions contre les pratiques assimilées, pour ce qui concerne l’exploitation de la mendicité d’autrui, le coupable est puni d’un emprisonnement de 02 à 05 ans et d’une amende de 500.000 à 2 millions de Fcfa pour quiconque qui commet l’un des actes prévus par l’article 3 de cette loi.

Quant au trafic illicite de migrants, le coupable est puni de la réclusion criminelle de 05 à 10 ans et d’une amende de 1 à 5 millions de Fcfa.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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<title>Promotion du développement local dans le cercle de Macina : Les élèves et étudiants jouent leur participation</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/promotion-du-developpement-local-dans-le-cercle-de-macina-les-eleves-et-etudiants-jouent-leur-participation-822132.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le souci de rehausser le niveau d’étude des différentes Communes de la préfecture de Macina dans la région de Ségou et de sensibiliser les parents sur les enjeux de la problématique de l’école pour le développement d’une localité, la caravane de sensibilisation de l’Association des Élèves et Étudiants Ressortissants du cercle de Macina s’est déroulée du 19 au 22 février 2015. Cette caravane a quitté le District de Bamako le jeudi 19 février dernier pour Macina en passant par Ségou, Kolongo, Sayes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2015 09:59:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’objectif de cette caravane est de promouvoir l’éducation des enfants dans les 11 Communes de la préfecture de Macina et de rehausser le niveau d’étude des élèves. Et d’inciter les enseignants à donner le meilleur d’eux mêmes.

Selon les statistiques des organisateurs, le taux de scolarisation au Mali est de 80% contre 50% chez les enfants en milieu rural, et le taux d’admission des candidat dans la préfecture de Macina au Diplôme d'Études Fondamentales (Def) durant les cinq derniers années était environ 28% contre 41% au plan national. A cela s’ajoute le nombre d’abandon scolaire qui augmente de plus en plus au profit des au profit de l’orpaillage et de l’exode rural.

Arrivés à Macina le vendredi 20 février 2015, c’est le lycée publique de Macina qui a servi de cadre aux caravaniers pour la tenue de deux conférences débats, auxquelles ont pris part plus d’une centaine de personnes. Le thème de la première conférence portait sur : le système Lmd (Licence, Master, Doctorat), avantage et inconvénient, animée par M. Niatié Coulibaly, secrétaire général de l’association. Le thème de la 2ème conférence portait aussi sur les infections et maladies sexuellement transmissibles, animée par Dr. Mahamane Coulibaly de la clinique de Santé sexuelle de l’association Arcad-Sida de Ségou. Cette deuxième conférence était parrainée par le président des Libéraux du Mali, M. Ousmane Ben Fana Traoré. Elle a permis d’expliquer l’importance du dépistage du Vih/Sida, permettant aux patients de connaitre leur statut sérologique pour une prise en charge rapide auprès des structures spécialisées.

Pour la deuxième journée, les caravaniers ont organisé un concours entre les deux meilleurs de chaque 9ème année présélectionné pour la cause dans le village de Saye, pour afin de palier aux insuffisances constatées chez ces élèves. L’objectif recherché étant de rehausser le niveau de ces élèves.

Pour le président de l’Association des Élèves et Étudiants Ressortissant de Macina, M. Dramane A. Coulibaly, il dira ceci: "<em>la caravane s’est bien passée et tous les objectifs assignés de l’association ont été atteints. Et nous avons eu cette idée pour renforcer et forger l’excellence, et en même temps essayer de revaloriser le cercle. Cette caravane a été aussi une occasion pour certains étudiants de renforcer leur capacité, de connaitre la zone, mais aussi de renforcer les capacités instinctuelles des enfants</em>".

<strong>Alpha C. SOW</strong>

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<title>Me Saran Kéita, présidente du Repsfeco&#45;Mali : &amp;quot;Le conflit au Nord a entraîné de multiples violations des droits&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/me-saran-keita-presidente-du-repsfeco-mali-le-conflit-au-nord-a-entraine-de-multiples-violations-des-droits-822112.html</link>
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<description><![CDATA[ La présidente du Réseau Paix et Sécurité des Femmes de l’Espace Cedeao au Mali (Repsfeco-Mali), Me Saran Kéita, touche du doigt les effets de la crise du nord sur les droits des femmes et des filles. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2015 09:57:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aux dires de la présidente du Repefeco, la crise politique et sécuritaire qui a ébranlé notre pays depuis janvier 2012 a occasionné l’occupation de plus des 2/3 du territoire par des groupes terroristes, djihadistes et narcotrafiquants. Selon Me Saran Kéita, cette crise a exacerbé des tensions communautaires latentes, en particulier au nord où la cohabitation entre les communautés était déjà fragilisée par  les conflits précédents. Pour elle, ce conflit a en particulier affecté sérieusement les femmes et les filles, et a occasionné de multiples violations de leurs droits, notamment ceux basés sur le genre.

La présidente du Repsfeco-Mali estime que les femmes, principales victimes de cette crise, se sont réjouies de la création d’un Ministère en charge de la conduite de la politique du gouvernement en matière de réconciliation nationale, de la nomination d’un haut représentant du président de la République pour les pourparlers inclusifs pour la paix, de la mise en place d’une commission vérité justice et réconciliation, dont les textes de création ont été adoptés par l’Assemblée Nationale en mars 2013.

Selon elle, dans la mise en œuvre des activités du projet dénommé : "<em>Promouvoir le rôle des femmes dans les processus de réconciliation aux niveaux local et national</em>", les femmes à tous les niveaux ont fait plusieurs recommandations qui ont été mises en commun et synthétisées au cours d’un atelier national organisé les 15, 16 et 17 janvier 2015. Selon Me Saran, cet atelier a permis d’avoir un document consensuel reflétant les attentes et les préoccupations de toutes les communautés pour un retour à la paix et la réconciliation nationale.

À travers ce document les femmes recommandent de : mettre en place des cadres d’échange et de concertation à tous les niveaux sur la résolution des conflits et la réconciliation ; encourager une participation effective de toutes les couches de la société sans aucune distinction d’ethnies, de sexe, de religions ou de couleurs pour un dialogue inclusif ; mettre à la disposition des femmes leaders les moyens nécessaires pour les actions de sensibilisation et de réconciliation ; soutenir davantage les populations victimes de la crise; financer des plateformes multifonctionnelles ; encourager les autorités traditionnelles à plus d’impartialité ; veiller à la mise en œuvre du processus de Démobilisation, Désarmement et Réinsertion (Ddr) entre autres.

Pour Me Saran Kéita, son réseau souhaite voir les recommandations des femmes leaders des régions, des cercles, des villages et hameaux intégrer le plan opérationnel du Ministère en charge de la réconciliation nationale.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pourparlers d&amp;apos;Alger : Le Coren propose le rejet du mot &amp;quot;Azawad&amp;quot; de tout document d’accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-dalger-le-coren-propose-le-rejet-du-mot-azawad-de-tout-document-daccord-822092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-dalger-le-coren-propose-le-rejet-du-mot-azawad-de-tout-document-daccord-822092.html</guid>
<description><![CDATA[ En vue de trouver des solutions pérennes à la crise que traverse notre pays depuis 2012, le Collectif des Ressortissants du Nord (Coren) vient de faire une contribution au processus de paix et de réconciliation au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2015 09:56:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_139555" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/coren.jpg"><img class="size-full wp-image-139555" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/coren.jpg" alt="Les membres Coren" width="615" height="461" /></a> Les membres Coren (photo archives)[/caption]

L’opinion nationale et internationale se souvient du combat d’avant garde mené par le Coren pour mobiliser les forces vives de notre pays c’est à dire : les associations, les partis politiques, les leaders religieux, la presse nationale et internationale, les femmes et les jeunes autours de la sacralité de l’unité et de d’indivisibilité du Mali et de la justesse d’une action de solidarité nationale pour la libération des zones occupées, la lutte contre le terrorisme et l’impunité.

Parmi les actions de ce collectif, on peut entre autres citer : les assemblées générales du Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) du 26 février 2012 et du 04 avril 2012, le meeting du stade Modibo Kéita du 06 avril 2012, la marche du 10 avril 2012, la marche conjointe avec le Front Uni pour la Sauvegarde de la Démocratie et la République (Fdr) du 09 octobre 2012, l’assemblée générale du Palais de la Culture du 23 juin 2012 pour une intervention de la Cedeao, le sit-in du 26 juin 2012, les discours mémorables de Ouagadougou d’avril et juillet 2012, les plaidoyers menés en Europe, en Afrique et ailleurs par les responsables du Coren. Ce collectif salue et rend un hommage mérité à l’Association Malienne des Droits de l’Homme (Amdh), à Human Right Watch et toutes les organisations de défense des droits humains pour les efforts déployés au quotidien, pendant et après l’occupation, pour une justice en faveur des victimes de viols, de vols, d’assassinats et autres crimes contre l’humanité.

Également, il rend un hommage mérité à la France et aux armées africaines venues libérer les terroirs du nord du Mali. Cette organisation rassure qu’elle continuera à jouer sa partition jusqu’au retour définitif de la stabilité sur l’ensemble du territoire national. Raison pour laquelle, elle en appelle à une prise de conscience nationale sur les risques presque évidents d’une partition pernicieuse de notre pays aujourd’hui plus qu’en 2012. Ce mouvement des ressortissants du Nord réitère sa solidarité aux victimes de la répression aveugle, barbare et injuste du 27 janvier 2015 de la Minusma contre les paisibles et innocentes populations de Gao.

Le Coren demande au Gouvernement la mise en œuvre d’une véritable stratégie de gestion du problème du Nord du Mali avec l’implication des forces politiques et de la société civile maliennes ainsi que des actions adéquates d’information et de sensibilisation des citoyens maliens.

Au moment où se projettent les possibilités d’un accord dans le cadre du processus d’Alger, le Coren propose entre autres : la suppression et le bannissement de l’expression "<em>Azawad</em>” de tout document d’accord ; la prise en compte des groupes d’auto-défense dans le processus de négociation en les mentionnant comme des acteurs incontournables du retour de la paix ; l’implication de la société civile, notamment le Coren, dans le processus en cours ; la mise en œuvre effective des recommandations du forum national sur la gestion de la crise du nord organisé les 27 et 28 avril 2013 au Cicb.

Ce collectif exige la démobilisation et le désarmement immédiat de toute personne ou regroupement de personnes autres que les forces armées et de sécurité du Mali et les forces d’appui internationales. Aussi, le Coren exhorte à la réinsertion au sein des Forces Armées Maliennes (Fama) des personnes armées regroupées en mouvements armés autres que celles qui ont déserté des rangs des Fama, ou contre lesquelles il est reproché la perpétration de crimes, de viols, d’assassinats, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial : Signature de la &amp;quot;Déclaration des parties au processus d’Alger&amp;quot; Grâce à la constance et à l’esprit de responsabilité du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-signature-de-la-declaration-des-parties-au-processus-dalger-grace-a-la-constance-et-a-lesprit-de-responsabilite-du-mali-822052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-signature-de-la-declaration-des-parties-au-processus-dalger-grace-a-la-constance-et-a-lesprit-de-responsabilite-du-mali-822052.html</guid>
<description><![CDATA[ “Un énième cessez-le-feu”; “une démonstration par l’Algérie de sa capacité à faire signer un document par les parties en conflit”; “une avancée très importantes dans les discussions menées à Alger”, etc... Tout a été dit de la signature, jeudi dernier par le Gouvernement du Mali et les groupes armés, d’un document d’engagement à cesser immédiatement les affrontements dans le nord du Mali. Tout, sauf le constat que du début des pourparlers jusqu’à la signature de la “déclaration”, le jeudi dernier, la partie gouvernementale s’est impliquée avec constance, sérieux et responsabilité. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2015 09:53:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_705202" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Chouaidou-Traore.jpg"><img class="wp-image-705202 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Chouaidou-Traore.jpg" alt="IBK, un chef seul, très seul : L’heure est venue de balayer..., M. le Président!" width="200" height="172" /></a> Chouaidou Traoré (costume noire)[/caption]

Ce, nonobstant les coups de canif, pour ne pas dire les coups de roquette, que les groupes armés, notamment ceux de la Coordination des mouvements armés (Mnla-Hcua-Maa), n’ont de cesse donné aux deux précédents engagements qu’ils ont signés: l’accord de cessez-le-feu qui a suivi l’accord de Ouagadougou et celui qui a été signé le 23 mai 2014, sous l’égide du président mauritanien.

L’accord de cessez-le-feu signé le 23 mai 2014 n’a nullement empêché le Mnla et ses alliés de lancer une série d’attaques sur les positions tenues par les Forces Armées Maliennes (Fama) dans plusieurs localités du nord. Et de chercher à imposer leur diktat sur les autres groupes armés, ainsi que sur d’autres entités ethniques, en les forçant à se ranger derrière eux et sur leur vision. Une attitude et une tactique qui ont enflammé tout le nord, poussé les forces armées nationales à se retrancher dans des camps pour éviter tout accrochage, plongé les populations civiles dans le désaroi. Et laissant la porte ouverte à la guerre civile.

Une guerre civile que seul le repli sur soi des Fama, tantôt jugé comme la preuve de son affaisement ou de sa débandade, a permis d’éviter. Jusqu’à ce jour.

Tout en concédant “<em>sa défaite</em>” sur le terrain militaire, la partie gouvernementale a déployé une diplomatie patiente et appliquée, pratiquée à haut niveau par des responsables de premier rang envoyés autour des tables de discussion où les groupes armés, convaincus de leur force, n’hésitent pas à déléguer des seconds couteaux, parfois moins que cela, juste pour faire de la figuration. Et tourner le Mali en bourrique.

La médiation internationale réussira sa mission, non pas en s’employant à faire signer un parchemin qui sera vite foulé aux pieds par une rébellion malicieuse et instable, mais en reconnaissant au Mali sa constance, son sérieux, son souci de l’apaisement et sa volonté de paix. Et en se donnant les moyens d’imposer, à travers les forces de la Minusma, le respect des engagements pris. La suite heureuse et la réussite des discussions en cours à Alger sont à ce prix.

<strong>Chouaïdou TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Provocation ou tentative de sabotage des discussions d’Alger? :  Le Mnla remet sur la table la question du fédéralisme et propose Mopti comme capitale de l’Azawad</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/provocation-ou-tentative-de-sabotage-des-discussions-dalger-le-mnla-remet-sur-la-table-la-question-du-federalisme-et-propose-mopti-comme-capitale-de-lazawad-822022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/provocation-ou-tentative-de-sabotage-des-discussions-dalger-le-mnla-remet-sur-la-table-la-question-du-federalisme-et-propose-mopti-comme-capitale-de-lazawad-822022.html</guid>
<description><![CDATA[ Le sentiment d’espoir qui a suivi la signature de la &quot;déclaration des parties au processus d’Alger&quot; s’estompe t-il déjà? C’est du moins l’impression qui se dégage de la situation globale du Nord Mali où la signature du cessez-le-feu jeudi dernier n’a pas fait taire les armes. Malheureusement.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2015 09:50:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MNLA-XXX-.jpg"><img class="alignleft wp-image-298682 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MNLA-XXX-.jpg" alt="L’avenir politique au Mali : Les bonnes questions" width="300" height="199" /></a>Le sentiment d’espoir qui a suivi la signature de la "<em>déclaration des parties au processus d’Alger</em>" s’estompe t-il déjà? C’est du moins l’impression qui se dégage de la situation globale du Nord Mali où la signature du cessez-le-feu jeudi dernier n’a pas fait taire les armes. Malheureusement.

Certes il faudrait du temps pour “<em>calmer</em>” les ardeurs et, comme l’a affirmé le Ministre algérien des Affaires Étrangères, Ramtane Lamamra, pour “<em>permettre aux dirigeants de transmettre les instructions aux unités déployées sur le terrain et s'assurer que la seule voie à suivre pour la restauration de la paix et de la sécurité est celle qui passe par le respect de cet accord</em>". Mais la logique de la “<em>position de force</em>” continue de prédominer dans l’attitude et les approches de la Coordination de mouvements armés (Mnla-Hcua-Maa) autour de la table de négociation.

En effet, à peine la pause du week-end achevé dans les négociations à Alger, le Mnla et ses alliés ont officiellement produit un document qui circulait ces derniers jours et qui fait beaucoup de bruit. Dans ledit document, la Coordination des mouvements armés (Mnla-Hcua-Maa) remet au centre des débats la question du fédéralisme et de l'autonomie des régions du Nord. Cette proposition a déjà été rejetée par le Gouvernement du Mali, qui la considère comme une ligne rouge à ne pas franchir.

Dans ledit document, la Coordination des mouvements armés exprime son “<em>attachement</em>” au terme “<em>Azawad</em>” en tant qu'entité géographique, et propose Mopti comme sa capitale. Le mode de gouvernance défendu par la coordination repose en clair sur le fédéralisme. Une option qui n'en est pas à sa première discussion et qui a été toujours rejetée par la délégation de Bamako.

La contre-proposition du Gouvernement malien est la décentralisation, avec la possibilité de choisir les gouverneurs par la voie des urnes.

Le document est donc la réponse de la Coordination au texte de pré-accord auquel les parties en conflit ont déjà apporté leurs réserves et amendements. Le médiateur qui a officiellement reçu le document, n'a pas encore réagi. La synthèse et l'analyse des différents amendements sont en cours.

Après la cérémonie de signature du document appelé “<em>engagement d'Alger</em>”, les observateurs s'étaient réjouis de <em>“l'évolution</em>” du processus et affirmaient qu’une avancée importante est désormais faite. Mais avec le brûlot que le Mnla et ses alliés viennent de produire, les avis vont changer. Déjà, des observateurs n’ont pas hésité à projeter qu'“<em>avec l'apparition de la question du fédéralisme au centre des débats, le risque d'un nouveau blocage est réel</em>”. À croire que <em>“les groupes armés de la coordination n'ont pas évolué vers un compromis de sortie de crise</em>”. Et qu’ils se complaisent dans leur jeu favori: la malice.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption du statut de l’opposition par l’Assemblée nationale :  &amp;quot;Un recul&amp;quot;, selon le député Oumar Mariko de Sadi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adoption-du-statut-de-lopposition-par-lassemblee-nationale-un-recul-selon-le-depute-oumar-mariko-de-sadi-819772.html</link>
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<description><![CDATA[ Le projet de loi portant sur le statut de l’opposition politique au Mali a été approuvé jeudi dernier par l’Assemblée nationale par 140 voix pour et 06 voix contre. Ledit projet de loi institue un chef de l’opposition qui revient au parti de l’opposition qui a le plus grand nombre de députés, donc à l’Urd qui compte 17 députés sur les 21 de l’opposition. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 08:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161010" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/oumar-mariko_o_0.jpg"><img class="size-full wp-image-161010" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/oumar-mariko_o_0.jpg" alt="Oumar Mariko - pyromane - interpeller" width="344" height="257" /></a> Oumar Mariko[/caption]

Réagissant à l’adoption de cette loi, le président du groupe parlementaire de l’opposition dénommé "Vigilance Républicaine et Démocratique (Vrd)", Mody N’Diaye, a estimé que "la démocratie malienne est en train de gagner en maturité et cela est un bon signe dans le cadre du dialogue entre l’opposition et la majorité".

Pour Mamadou Diarrassouba, député du Rassemblement Pour le Mali (Rpm), membre de la majorité, la nouvelle loi "est une véritable avancée démocratique". De son côté, Oumar Mariko du parti Sadi, membre de la majorité, a estimé que "cette loi n’a pas innové. L’innovation se trouve uniquement au niveau de la création du chef de l’opposition... Contrairement à beaucoup de mes collègues, je ne pense pas que l’adoption de cette loi soit une avancée. C’est plutôt un recul", a-t-il ajouté.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Almadi Cissé, président du Collectif cri de cœur, à propos des victimes de la crise du Nord :  &amp;quot;Le 1er avril 2012, on dénombrait déjà 28 cas de viols pour la seule ville de Gao&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/almadi-cisse-president-du-collectif-cri-de-coeur-a-propos-des-victimes-de-la-crise-du-nord-le-1er-avril-2012-on-denombrait-deja-28-cas-de-viols-pour-la-seule-ville-de-gao-819712.html</link>
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<description><![CDATA[ En vue de secourir les victimes de la crise du Nord, la signature du protocole de partenariat entre le Collectif Cri de Cœur et l’Entreprise Véba a eu lieu  le jeudi 19 février 2015 dans la soirée à l’Hôtel Radisson, sous la présidence du représentant de la première dame, M. Mamadou Sissoko. Selon le président du Collectif Cri de Cœur, M. Almadi Cissé, le 1er avril 2012, on dénombrait déjà 28 cas de viols pour la seule ville de Gao. A l’en croire, ces évènements tragiques étaient suivis par le pillage et le saccage de toutes les infrastructures, notamment les hôpitaux et le Cscom ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 07:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Cricoeur-x.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-76384" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Cricoeur-x.jpg" alt="Cricoeur x" width="315" height="236" /></a>Aux dires de M. Cissé, face à la détérioration de la situation humanitaire sur le terrain et à l’inaction des autorités de l’époque et des partenaires, son collectif s’est vu contraint d’agir en organisant une campagne de collecte de dons composés essentiellement de matériels médicaux et de vivres pour rouvrir les hôpitaux de Gao et Tombouctou. Selon lui, grâce à l’accompagnement du fonds de contributions volontaires des Nations Unies contre les tortures et de certains partenaires, son collectif a pu ouvrir un centre à Gao pour apporter une assistance psycho-médicale et financière aux femmes victimes des violences sexuelles et de tortures dans la ville de Gao.

Selon les données, aujourd’hui ce centre a déjà pris en charge 360 femmes victimes. M. Cissé a signalé que pour 2015, face à la sollicitation de certaines victimes, Cri de Cœur cherche des partenaires afin d’assister juridiquement certaines victimes de viols, et d’agrandir son assistance à d’autres victimes non prises en charge par ce projet. "C’est ainsi que le 12 novembre 2014, Cri de Cœur, avec d’autres organisations de la société civile, à savoir la Fidh, l’Amdh, Wildaf, l’Association Dèmè-So et l’association des juristes maliennes, ont déposé auprès du doyen des juges d’instruction du tribunal de première instance de la Commune III de Bamako, une plainte avec constitution de partie civile pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre, au nom de 80 femmes et filles victimes de viols et d’autres formes de violences sexuelles commis lors de l’occupation du Nord Mali par des groupes armés en 2012 et 2013. Et depuis juin 2014, nous avions aidé ces femmes à se constituer en association. C’est dans le cadre de leur réinsertion que nous avons approché la société Véba pour un appui", a ajouté le président du Collectif Cri de Cœur.

Le Président Directeur Général (Pdg) de la société Véba, M. Joseph Novak, a rassuré que les actions de solidarité de sa société vont se multiplier dans l’avenir à l’endroit du Collectif Cri de Cœur.

Le représentant de la Première dame, M. Mamadou Sissoko, a surtout souhaité une bonne collaboration entre la société Véba et le Collectif Cri de Cœur. Le Pdg de Véba, M. Joseph Novak a profité de cette occasion pour remettre au président du Ccc, M. Almadi Cissé, un chèque de 35.688 euros.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouloussama Goïta, président de la section des comptes de la Cour Suprême : &amp;quot;C’est dans nos rapports à venir que tel comptable, tel service ou tel directeur sera épinglé&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouloussama-goita-president-de-la-section-des-comptes-de-la-cour-supreme-cest-dans-nos-rapports-a-venir-que-tel-comptable-tel-service-ou-tel-directeur-sera-epingle-819702.html</link>
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<description><![CDATA[ En vue d’instaurer un dialogue entre les universitaires et les praticiens pour une plus grande compréhension du contenu du rapport, et une harmonisation des idées des théoriciens et des praticiens, le Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) a organisé, le vendredi 20 février 2015 dans la soirée, un débat public à la Faculté des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako (Fseg) sur le rapport de l’exercice 2012 de la section des comptes de la Cour Suprême. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 07:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce débat public était présidé par le représentant du Ministre de l’Économie et des Finances, M. Ibrahim Traoré. Il était accompagné par le président de la section des comptes de la Cour Suprême, M. Gouloussama Goïta, L’ambassadrice du Royaume de Danemark au Mali, Mme Winnie Estrup Petersen, le coordinateur du Gsb, M. Bassidi Diabaté entre autres.

Pour M. Gouloussama Goïta, si la section des comptes de la Cour Suprême date bien avant l’indépendance, elle n’avait pas tellement les moyens de sa politique. "Le premier rapport de la section des comptes de la Cour suprême n’avait pas pu être élaboré compte tenu des moyens dont elle disposait. Donc, en 2012 nous avons tout mis en œuvre, avec l’appui de la Banque Mondiale, pour produire ce rapport. Et le second rapport est en cours de réalisation pour être produit", a précisé, M. Goïta. Aux dires de M. Gouloussama, ce premier rapport de l’exercice 2012 de la section des comptes de la Cour Suprême touche surtout les types de contrôle au Mali, l’organisation, le fonctionnement et les procédures de la section des comptes et les activités réalisées.

Selon lui, ce premier rapport n’a pas incriminé un service, ni quelqu’un. "Pour des questions de moyens, on était pas arrivé à boucler des dossiers qui ont été ouverts. Des instructions ont été ouvertes concernant certaines structures. On a préféré préserver la présomption d’innocence", a ajouté le président de la section des comptes de la Cour suprême.

Selon M. Goïta, la section des comptes de la Cour Suprême vérifie et juge. "Donc quand on fait un rapport, c’est avec ce document qu’on voit les délits et les fautes de gestion qui ont été causés. Et on saisi qui de droit", a signalé, M. Gouloussama. En plus, il a rassuré que c’est dans les rapports à venir que les uns et les autres verront que tel comptable, tel service ou tel directeur a été épinglé. Aux dires de M. Goïta, les gens ont peur du rapport de la section des comptes de la Cour Suprême qui est remis au président de la République, c’est à dire le responsable de la bonne gouvernance. "On informe le président de la République par rapport aux éléments de contradictions et des fautes relevées. Si dans le rapport nous avons senti que l’intéressé a fait un certain délit, on saisi directement le ministre de la justice qui est chargé d’envoyer le dossier au niveau du procureur. Les gens ont peur de la section des comptes parce qu’elle contrôle et prend des décisions. Par rapport aux autres structures de contrôle, on est indépendant", a ajouté, M. Goïta.

Pour la circonstance, l’ambassadrice du Royaume de Danemark au Mali, Mme Winnie Estrup Petersen, a mis l’accent sur la volonté de renforcer la bonne gouvernance au Mali pour le développement économique, social et culturel. En plus, elle a insisté sur l’engagement et la détermination de son pays à soutenir les actions de la transparence et de la rédévabilité sociale. Le représentant du Ministre de l’Économie et des Finances, M. Ibrahim Traoré, a rappelé la vision des nouvelles autorités pour la bonne gouvernance. Aussi, il a signalé la participation des citoyens à l’action publique.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Convergence pour le Développement du Mali (Codem) : Le parti mobilise ses troupes pour les futures échéances électorales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/convergence-pour-le-developpement-du-mali-codem-le-parti-mobilise-ses-troupes-pour-les-futures-echeances-electorales-819732.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle Djélibaba Sissoko du Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) a refusé du monde, hier dimanche 22 févier 2015, à l’occasion de la tenue du 2ème conférence nationale du parti, Convergence pour le Développement du Mali (Codem).  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 02:47:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette assise devrait permettre aux cadres et délégués venus de partout d’échanger sur les orientations du parti, la relecture des statuts et règlement, l’élaboration des stratégies pour les futures élections communales et régionales de 2015, et enfin, le réaménagement du bureau national. La cérémonie d’ouverture des travaux était placée sous la présence du président du parti, M. Housseini Amion Guindo, non moins Ministre des Sports. C’était en présence de plusieurs cadres, délégués et militants venus de l’intérieur et des six (06) Communes du District de Bamako.

Cette 2ème conférence de la Codem est la première activité phare du parti depuis le congrès de Sikasso en 2012, sans qu’il ne tombe dans la léthargie. En effet, le parti a continué à renforcer son ancrage à la base par la mise en place des structures à tous les échelons (sections, sous-sections et comités). Pour amplifier cette dynamique et maintenir un contact régulier avec la base, des missions du bureau national ont, de façon régulière, sillonné les sections du parti.

Par ailleurs, les mouvements des femmes et des jeunes sont créés et ont mené beaucoup d’activités ayant contribué au renforcement des assises du parti. C’est au regard des résultats engrangés lors des élections communales de 2009, à l’issue desquelles la Codem s’est classée 4è, avant de valablement participer aux élections présidentielles et législatives de 2013.

"Très bientôt, précisément le 26 avril 2015, nous serons en face d’élections cruciales, à savoir les élections communales et régionales. Face à cette perspective politique, j’exhorte tous les responsables et militants, à quel que niveau qu’ils se trouvent, de s’engager et de se mobiliser pour la victoire du parti. Sachez, camarades, que la Codem a une position et une image à défendre sur l’échiquier politique national. À ce niveau, je voudrais signaler un acte politique majeur de la Codem. En effet, à l’issue du 1er tour de l’élection présidentielle, après l’élimination du candidat de la Codem, moins de 48 h seulement après, le parti a décidé de soutenir le candidat IBK au second tour. La suite logique à cette décision a été, après les législatives, notre appartenance à la Convention de la Majorité Présidentielle (Cmp).

Ce choix de la Codem de soutenir le président IBK s’explique par notre volonté  de respecter le choix des Maliens qui ont voté à plus de 77% pour IBK d’une part, et d’amplifier la légitimité dont le président venait de bénéficier de la part de ses compatriotes, d’autre part. Et quant aux élections législatives, la Codem a pu faire élire cinq (05) députés dans les circonscriptions des Communes I et II du District de Bamako, de Bankass, Bandiagara et Koro", dira le président de la Codem. Concernant la situation sociopolitique du pays, le président de la Convergence pour le Développement du Mali (Codem) dira que son parti, de part ses prises de position claires et nettes par rapport à la question du Nord, soutient sans réserve le président IBK.

À titre d’illustration, le 12 février 2015, en recevant une délégation conjointe des Nations Unies et de l’Union Africaine, le Président IBK disait ceci : "Il n y a jamais eu dans ce pays d’exclusion au motif ethnique, religieux, de la couleur de la peau. Nous sommes blancs et noirs au Mali sans complexe. Le Mali est un pays de métissage. Qu’on n’amène pas ici, dans le traitement de la question malienne, des concepts qui, peut-être, valent ailleurs mais pas au Mali". Ces propos du président IBK, selon Poulo, sont conformes à la réalité historique, sociale et sociologique de notre pays.

Et de dire enfin que "La Codem salue le courage et la bravoure de nos vaillants soldats face à la barbarie des terroristes qui sévissent dans notre pays. À ce titre, nous référant au récent projet de loi de programmation militaire, nous saluons et soutenons le Président de la République, Chef Suprême des Armées et son Gouvernement pour leur volonté de doter notre armée de moyens appropriés afin qu’elle accomplisse sa mission sacrée de défense de l’unité et l’intégrité territoriale du Mali". Après ce fut le tour des partis amis de la Codem, tels que les Pur, Adema-Pasj, Apm,… de venir témoigner leur soutien au parti de la quenouille.

<strong>Alpha C. SOW</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement Patriotique pour le Renouveau (Mpr) :  1995&#45;2015, le Mpr souffle ses 20 bougies</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-patriotique-pour-le-renouveau-mpr-1995-2015-le-mpr-souffle-ses-20-bougies-819762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-patriotique-pour-le-renouveau-mpr-1995-2015-le-mpr-souffle-ses-20-bougies-819762.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de la commémoration de son 20ème anniversaire, le Mouvement Patriotique pour le Renouveau a organisé dans le salle de conférence Djélibaba Sissoko du Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), le samedi 21 février 2015, une journée de réflexion pour faire le bilan des 20 années d’existence, de l’étape de la lutte pour la reconnaissance et le droit à l’existence légale, en passant par l’étape de l’opposition et de la tentative d’isolement du Mpr, aux étapes de la participation aux Gouvernements et aux institutions.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 01:51:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_46115" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/choguel.jpg"><img class="size-full wp-image-46115" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/choguel.jpg" alt="Choguel K Maiga" width="300" height="373" /></a> Choguel K Maiga[/caption]

La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du président du parti, le Dr. Choguel Kokala Maïga. On notait la présence des cadres, délégués, militants et sympathisants du parti.

La célébration de ce 20ème anniversaire devrait permettre aux cadres d’établir la carte politique du Mpr, en distinguant les localités où le parti est fortement implanté, les localités où il connaisse des percées remarquables et les localités où des efforts d’implantation sont encore à mener pour avoir plus d’électorat. Mais également, d’établir des stratégies pour les futures consultations électorales, en vue de formuler des propositions et suggestions qui permettront d’engranger des succès aux élections communales et régionales de 2015.

Le 09 janvier 1995, après la longue "bataille du sigle", le Mpr était porté sur les fonds baptismaux. De 1995 à 2015, le Mouvement Patriotique pour le Renouveau (Mpr) a 20 ans. Occasion pour Choguel K. Maïga d’expliquer la position du Mpr sur des sujets tels que : la crise au Nord, la réconciliation nationale, le binôme "sécurité et développement", la décentralisation où sur l’école. "Ce parcours, mémorable à bien d’égards, a vu les responsables mobiliser les militantes et les militants du Mpr, non pas pour ressasser les amertumes, mais pour privilégier l’unité nationale, l’union pour la construction par la prise en compte de la contribution de tous les fils du pays à l’édification du Mali Nouveau", dira-t-il.

Si la référence à l’héritage de l’Udpm était un choix à assumer et à expliquer, cette étape, selon Dr. Choguel, a été difficile pour les cadres et les militants du Mpr. Pourtant, précise-t-il, "il ne s’agissait ni de repli sur soi, ni de repli sur le passé. Il s’agissait pour nous d’inscrire l’action politique dans le courant de l’histoire, car pour le Mpr, le multipartisme signifiait saine émulation entre les forces regroupant les citoyens d’un même pays, et non un reniement pour les militants de l’ancien parti unique. La voie de l’opposition nous a été imposée, au moment où notre seul leitmotiv était la réconciliation nationale des fils du Mali. Certes, nous avons connu sept années d’opposition, une situation dignement assumée, mais rapidement, lorsque les circonstances l’ont permis, nous l’avons dépassés", a plaidé Choguel Kokala Maiga.

Parlant des dernières élections, le président du Mpr dira qu’à l’issue du premier tour de l’élection présidentielle, à la lumière d’un certain nombre de facteurs objectifs, son parti a choisi d’appeler à voter pour le candidat Ibrahim Boubacar Kéita, qui sera largement élu à la tête du Mali, avec plus de 77%. Depuis, le Mpr soutient le président IBK en alliance avec de nombreuses formations politiques. Le Mpr se trouve ainsi dans la Convention pour la Majorité Présidentielle(Cmp), et dans l’Alliance Pour le Mali (Apm).

Pour les négociations d’Alger, le Dr Choguel Kokala Maïga a indiqué que de ces négociations, sont sortis deux documents que le Gouvernement a pris soin de soumettre à l’appréciation des forces vives de la nation. "Nous en avons pris connaissance, et tout en ne perdant pas de  vue notre qualité de membre de la majorité présidentielle, nous avons formulé une forte recommandation en préconisant que l’État s’assume. Notre vision se résume en ceci : sursaut national pour l’unité et la défense de la patrie malienne; sursaut national pour préserver l’unité et l’intégrité du territoire nationale, promouvoir le développement durable, réussir la décentralisation en restituant la parole aux populations, créer l’école adaptée à nos réalités, à nos spécificités".

Alpha C. SOW

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cris de cœur du Club des Amis de Yambo Ouologuem :  &amp;quot;Nous ne voulons pas de médailles à titres posthumes, nous voulons que Yambo soit réhabilité maintenant&amp;quot; déclare Drissa Kananbaye, président du club</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cris-de-coeur-du-club-des-amis-de-yambo-ouologuem-nous-ne-voulons-pas-de-medailles-titres-posthumes-nous-voulons-que-yambo-soit-rehabilite-maintenant-declare-drissa-kananbaye-president-du-clu-815902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/cris-de-coeur-du-club-des-amis-de-yambo-ouologuem-nous-ne-voulons-pas-de-medailles-titres-posthumes-nous-voulons-que-yambo-soit-rehabilite-maintenant-declare-drissa-kananbaye-president-du-clu-815902.html</guid>
<description><![CDATA[ La salle Oula Magna de la Faculté des Lettres des Arts et des Sciences Humaines (Flash), a servi de cadre, le jeudi 19 février 2015, à la tenue d’une conférence de presse sur le Prix littéraire Yambo Ouologuem oganisé chaque année au Mali. C’était à l’initiative du Club des Amis de Yambo Ouologuem ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 12:03:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_358802" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Yambo-Ouologuem.jpg"><img class="size-full wp-image-358802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Yambo-Ouologuem.jpg" alt="La lettre que je devais à Yambo Ouologuem" width="300" height="224" /></a> Yambo Ouologuem[/caption]

Les principaux animateurs de cette conférence de presse étaient M. Kananbaye Drissa, chercheur en Anthropologie de l’eau, Président du club, l’ex-épouse de Yambo, Mme Diallo Adama. C’était en présence des membres de l’administration du département des Lettres de la FLASH, des étudiants et admirateurs de l’illustre auteur.

Les membres de l’administration du Département des lettres de la Flash, ont beaucoup apprécié l’initiative qui permet, selon eux, de renforcer la capacité de leurs étudiants, Yambo Ouologuem faisant partie des auteurs qui sont étudiés au département des Lettres.

Selon le président du club des amis de Yambo Ouologuem, M. Drissa Kanabaye, Yambo est le premier africain à être distingué par le prix Renodo en 1968, et nous voulons attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale qu’ il y a un prix littéraire qui est consacré à Yambo lors de la rentrée littéraire de chaque année, sans l’implication de sa famille, et sans Yambo lui-même. "<em>Nous pensons que cela est inacceptable. L’homme est vivant, nous ne voulons pas de médailles à titres posthumes,  nous voulons que Yambo soit réhabilité  maintenant. Nous ne somme pas là  pour faire mal à quelqu’un, ni faire le procès de quelqu’un, nous voulons tout simplement que les puissent faire la connaissance d’un homme, un grand homme qui s’appelle Yambo Ouologuem, qui habite à Sévaré (Mopti), tout seul dans des conditions misérables. Nous pensons que la moindre des choses qu’on puisse faire est de l’informer qu’il y a un prix dédié en son nom. Nous voulons que les gens puissent connaitre tout simplement la valeur de ce grand homme, que Yambo soit honoré à la dimension de sa personne</em>", tel est le cri de cœur du club des amis de Yambo Ouologuem.

Rappelons que Yambo Ouologuem est né en 1940 au Mali, il est détenteur d’une licence en philosophie et en lettres, et d’un diplôme d’Etudes supérieures en Anglais. Auteur de "<em>Lettre à la France nègre</em>" (1969). Mme Diallo Adama a indiqué dans son intervention: "<em>Je suis l’ex-épouse de Yambo Ouologuem, je suis venue pour la rentrée littéraire 2015, pour parler aux journalistes, et peut-être aux écrivains qui sont là. J’ai eu la chance cette année de parler à un public à esprit neuf. Yambo est un être blessé, car on lui a nié la paternité de son œuvre. Il est très brillant Yambo, et il n’a copié personne, il n’en avait pas besoin, car un être humain qui est très excellent. C’est un homme qui a cumulé des agrégats en anglais, en sociologie. Yambo, c’est la fine plume qui était la fierté de l’Afrique. Si encore dans ce pays, il ya des étudiants de lettres qui ne connaissent pas Yambo, ce n’est pas la faute à leurs maîtres</em>".

Celle qui a partagé la vie de Yambo durant des années a tenu à lever l’équivoque sur certains sujets: "<em>Il n’a jamais revendiqué la nationalité française alors qu’il l’aurait obtenue tout de suite s’il le voulait. Quelle gloire avait-il à tirer du fait que la France soit fière de lui, bien qu’étant un pure produit de l’école française? Il a voulu rentre chez lui malgré tout, dans son pays dogon natal, et il a toujours réclamé sa nationalité haut et fort. Comme dit un adage: "un prophète n’est jamais honoré dans son pays". Je m’offusque du fait qu’on puisse lui manquer de respect jusqu’au mépris total. Je suis venue dire aux Maliens: "Indignez-vous". Indignez-vous avec nous, car Yambo Ouologuem ne mérite pas le sort qui est le sien aujourd’hui</em>".

<strong>Alpha C. SOW</strong>

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<title>Participation du Mali à la conférence Mining Indaba 2015 : Des attentes comblées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/participation-du-mali-la-conference-mining-indaba-2015-des-attentes-comblees-816022.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 09 au 12 Février 2015 s’est déroulée à Cape Town, en Afrique du Sud  la 21è édition de la conférence annuelle des mines connue sous le nom Mining Indaba. Le Ministre des Mines, Dr. Boubou Cissé était à la tête d’une forte délégation qui a pris part à cette conférence.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 10:16:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168969" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Dr-Boubou-Cissé.jpg"><img class="size-full wp-image-168969" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Dr-Boubou-Cissé.jpg" alt="Dr Boubou Cissé" width="300" height="317" /></a> Ministre des Mines, Dr Boubou Cissé[/caption]

"<em>Promouvoir le secteur minier et attirer les investisseurs</em>" à la destination Mali, telle était la mission que s’était assignée la délégation malienne à la 21è édition du salon international Mining Indaba qui s’est tenu du 09 au 12 février 2015 à Cape Town en Afrique du Sud.

Lors de cette édition, le Mali, a innové en termes de promotion. En effet, le Mali a tenu un stand de standard international et organisé un forum en marge de la conférence intitulé "<em>Doing Business in Mali</em>". Ces initiatives du département des mines ont été renforcées notamment par la composition de la délégation. Etaient présent, le Ministre des Investissements et du Secteur Privé, de deux (02) députés, membres de la commission des Mines, de plusieurs cadres du ministère des mines et des promoteurs Maliens opérant dans le secteur minier.

PARTICIPATION DU MINISTRE DES MINES À UN PANEL LORS TROISIÈME SYMPOSIUM ANNUEL MINISTÉRIEL INDABA 2015

En prélude à l’ouverture solennelle de la plus grande conférence sur l’investissement dans le secteur minier en Afrique, le troisième symposium annuel ministériel Indaba 2015 s’est tenu à Cape Town en Afrique du Sud, le 8 février 2015.

Quatre thèmes importants ont été débattus lors de ce symposium:
<ul>
	<li>"<em>Solution Africaines pour des problèmes Africains</em>" ;</li>
	<li>"<em>Partenariat public-privé avec l’accent sur l’énergie</em>" ;</li>
	<li>"<em>Contribution des sociétés minières dans les économies nationales</em>" ;</li>
	<li>"<em>Infrastructures et exploitation minière : Développer un secteur et un continent</em>".</li>
</ul>
Cette réunion a enregistré la participation d'une vingtaine de ministres africains en charge des mines, ainsi que des organisations non-gouvernementales, divers présidents de chambres de mines et des promoteurs privés opérant dans ce secteur. Le Mali, représenté par le Ministre des Mines, Dr. Boubou Cissé, a participé à la session "<em>Solution Africaines pour des problèmes Africains</em>".

EXPOSITION

Le Mali a lors de cette édition, installé un stand de haut niveau ainsi que du matériel de promotion actualisé qui ont permis de présenter son potentiel minier et pétrolier. Les membres de la délégation ont pu expliquer les procédures d’attribution de permis et donner un aperçu sur le climat des affaires au Mali.

De plus le Mali a organisé en marge des activités de la conférence Mining Indaba, un forum intitulé "<em>Doing Business in Mali</em>". Ce forum s’est organisé suivant trois sessions :

- un panel composé des PDG des plus grosses sociétés minières opérant au Mali et du Ministre des Investissements, qui avait pour thème principal le climat des affaires au Mali ;

- unes session de présentation par des promoteurs de projets miniers au Mali ;

- un panel composé du Ministre des Mines, de représentants d’Ong et un bureau d’avocats pour débattre de la législation minière et de la gouvernance au Mali.

REDORER L’IMAGE DU MALI ET RASSURER LES INVESTISSEURS

Le Ministre des mines, Dr. Boubou Cissé a été très sollicité dès son arrivée par des partenaires, des investisseurs et des médias. Au centre de toutes les préoccupations se trouvaient les aspects sécuritaires, sanitaires, et de législation minière.

Le Ministre Cissé a d’abord parlé de la situation politique, du retour à un ordre politique constitutionnel avant de  rassurer les investisseurs et les partenaires.

"<em>Le Mali offre aujourd’hui un cadre compétitif pour les investisseurs à travers trois codes : mines, investissements et des douanes</em>". a-t-il souligné.

Il a également profité de ses nombreuses audiences et entretiens pour parler de la nouvelle vision du département qui est soulignée par la diversification de l’exploitation des ressources minières.

BILAN POSITIF

A la fin du Forum, de nombreux d’investisseurs ont exprimés leur satisfaction à travers une confiance réaffirmée et une volonté de poursuivre leurs plans d’investissement au Mali. D’où la remarque du Ministre Cissé : "<em>Je retourne satisfait du travail accompli… le forum a été à la hauteur de ce que j’aurai aimé voir…</em>".

"<em>En plus des députés, nous avons également fait la promotion des opérateurs locaux et à travers eux de toute la chaine de valeur du secteur des mines</em>". Avant de conclure, "<em>dans l’ensemble c’était une excellente opportunité de vendre l’image du Mali</em>". Et le défi, reste à maintenir ce cap.

Mining Indaba est l’une des plus  grandes conférences professionnelles au monde organisée chaque année depuis  deux décennies et entièrement dédiée à la capitalisation et au développement des projets miniers en Afrique.

Cette conférence enregistre chaque année près de 7.000 professionnels les plus influents dans l'industrie minière (chiffre de  2013), 110 pays et territoires de six continents du monde, 2.300 entreprises internationales sont représentées dans la délégation, etc.

<strong><em>Bamako, le 17 février 2015</em></strong>

<strong><em>Cellule de communication/ Mines</em></strong>

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<title>Rapport du Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) : Difficultés de mise en œuvre de certaines recommandations formulées de janvier 2012  à octobre 2014</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/rapport-du-groupe-de-suivi-budgetaire-gsb-difficultes-de-mise-en-oeuvre-de-certaines-recommandations-formulees-de-janvier-2012-octobre-2014-815942.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lancement du rapport d’évaluation de la mise en œuvre des recommandations formulées par le Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) de janvier 2012 à octobre 2014 a eu lieu hier jeudi 19 février 2015 au siège de ce groupe, sous la présidence de son coordinateur, M. Bassidi Diabaté. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 10:08:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_748222" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/GSB.jpg"><img class="size-full wp-image-748222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/GSB.jpg" alt="Prévention et répression de l'enrichissement illicite à Bamako : Le Groupe de suivi budgétaire engage la réflexion" width="620" height="465" /></a> Une vue des officiels lors de la conférence (photo archives[/caption]

Compte tenu de la faible documentation sur les acquis de contrôle citoyen de l’action publique d’une part, de l’intérêt et la forte attente des populations à l’égard des actions de contrôle citoyen d’autre part, le Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) a commandité cette étude sur l’évaluation de la mise en œuvre des recommandations formulées de janvier 2012 à octobre 2014. L’objectif de cette étude est de permettre aux citoyens, médias, autorités administratives et politiques et Partenaires Techniques et Financier (Ptf) d’avoir des informations sur le niveau de réalisation des recommandations formulées, les difficultés liées à la prise en compte de ces recommandations, les perspectives, les propositions alternatives pour la mise en œuvre des recommandations formulées par le Gsb. Elle a consisté à rencontrer toutes les structures susceptibles de mettre en œuvre ces recommandations dans le cadre du contrôle citoyen.

Par rapport à cette étude, les difficultés rencontrées sont relatives à : l’imprécision du contenu de certaines recommandations; l’absence de ciblage des responsables ou structures concernés par certaines recommandations; le manque d’exhaustivité dans le contenu des analyses effectuées par certaines études qui serait dû à l’impossibilité ou l’indisponibilité des sources d’informations ; la fin d’année qui coïncide avec les congés de certains agents de l’administration et des partenaires techniques et financiers.

Les différentes recommandations formulées par le Gsb concernent les domaines suivants : l’analyse synthétique de la politique fiscale du Mali, réalisée en mai 2014; l’analyse de la cohérence de budget genre et budget de l’Etat, réalisée en  août 2014 ; l’analyse de l’impact de la crise sécuritaire sur le budget de 2012, réalisée en 2013 ; le rapport d’analyse sur les intrants et les dépenses effectués sur le compte bancaire ouvert à la Bdm-Sa sous le numéro 2670127955806 intitulé sous le nom "<em>Appui aux Forces Armées pour la Reconquête du Nord"</em>, réalisé en octobre 2013 ; le suivi de l’utilisation des subvention des années 2010 , 2011 et 2012 destinées aux secteurs agricole, eau, assainissement et électricité, réalisé en février 2014 ; le suivi des garanties financières au titre de la dette extérieure de l’État sur la période allant de 2010 à 2013, réalisé en mars 2014 ; l’analyse de la loi des finances de 2013 à la lumière de la directive numéro 01/2009/Cm/Uemoa, portant code de transparence dans la gestion des finances publiques au sein de l’uemoa, réalisé en septembre 2013 ; le suivi des allocations budgétaires de l’Etat relatives aux investissements transférés aux collectivités territoriales de 2010 à 2013 , réalisé en juillet 2014, entre autres.

Ce rapport précise que la mise en œuvre de certaines recommandations a connu des difficultés qui concernent : le non alignement des recommandations sur un plan d’action de plaidoyer bien structuré déterminant les responsabilités, la période de mise en œuvre et les résultats attendus ; la transposition des missions de certains services techniques en recommandations ; l’inexistence de lien entre certaines recommandations et l’étude réalisée ; la faible exploitation des documents lors des études  ; le non partage des résultats avec les acteurs clés des secteurs ayant fait l’objet de l’étude ; l’absence d’un mécanisme de suivi périodique des résultats des recommandations ; l’absence de base de données de suivi des politiques publiques et des indicateurs de pauvreté en matière de suivi citoyen des budgets.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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<title>15ème Session ordinaire du Conseil d’administration du Cicb : Pour 2015, la structure projette une dotation de 1.454.061.780 Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/15eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-du-cicb-pour-2015-la-structure-projette-une-dotation-de-1-454-061-780-fcfa-815882.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre International de Conférence Bamako (Cicb) a tenu, hier jeudi 19 février 2015 dans ces locaux, la 15ème session ordinaire de son conseil d’administration (une session budgétaire).  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 10:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_30331" align="alignleft" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/CICB_Bamako.jpg"><img class="size-full wp-image-30331" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/CICB_Bamako.jpg" alt="CICB_Bamako" width="610" height="461" /></a> CICB Bamako[/caption]

Les documents soumis à l’examen des administrateurs portaient sur: l’adoption du compte rendu de la 14ème session ordinaire, l’examen du point d’exécution des recommandations de la 14ème session ordinaire, l’examen du rapport d’activité du 1er janvier au 31 décembre 2014, l’examen du rapport financier du 1er janvier au 31 décembre 2014, et enfin la présentation du budget 2015. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, présidente du Conseil d’administration. C’était en présence de M. Paul Ismaïl Boré Directeur Général du Cicb et les autres administrateurs de ladite structure.

Dans son allocation d’ouverture, Mme la Ministre N’Diaye Ramatoulaye Diallo, a d’abord rappelé les défis de reconstruction qui se posent à la structure pour cette année, avant d’expliquer aux administrateurs le rôle qu’ils doivent jouer pour relever ces défis, à savoir offrir un cadre adéquat pour l’organisation des rencontres, des échanges, et des manifestations à caractère scientifique, professionnel et culturel, tel que inscrit dans les missions confiées au Cicb.

Selon Mme la Ministre, le rapport d’activités de l’exercice passé fait ressortir que le CICB se relève peu à peu, et tout porte à croire que l’année 2015 réserve une croissance à hauteur de souhait.

Quant au Directeur du Cicb, qui a décortiqué la situation financière et budgétaire de la structure de l’exercice 2014, il a présenté les prévisions pour 2015 qui se présentent comme suit : la dotation rectifiée s’élevant à 1.194.041.366 Fcfa sur une dotation initiale de 1.279.147.000 Fcfa. Cette réduction est consécutive à une coupe budgétaire à hauteur de 85.105.634 Fcfa.

En termes de prévisions, la direction générale projette pour 2015 une dotation de 1.454.061.780 Fcfa dont 295.314.000 Fcfa au titre de la contribution de l’État, 415.000.000 Fcfa pour le Budget Spécial d’Investissement (Bsi), et 743.747.780 Fcfa pour les ressources propres. "<em>Malgré les difficultés liées à la baisse des recettes et la réduction des dotations budgétaires, la direction générale, de concert avec les travailleurs, n’a ménage aucun effort pour faire face à l’entretien régulier des bâtiments, espaces et installations techniques</em>", dira le directeur Paul I. Boré.

Et enfin, Mme la Ministre dira: "<em>Je mesure l’importance et l’enjeu des rôles qui sont les nôtres quant à l’amélioration de la gestion du Cicb et des conditions de vie des travailleurs. C’est pourquoi je vous exhorte à une analyse minutieuse des documents soumis à votre appréciation</em>".

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Table ronde pour le financement du Prodefpe : 67 milliards de francs Cfa ont été annoncés par les partenaires du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/table-ronde-pour-le-financement-du-prodefpe-67-milliards-de-francs-cfa-ont-ete-annonces-par-les-partenaires-du-mali-815862.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le souci de renforcer la qualification des ressources humaines dans tous les secteurs de l’économie malienne et une prise en charge efficiente de ces problématiques, une table ronde pour le financement du Programme Décennal de Développement de la Formation Professionnelle pour l’Emploi (Prodefpe), s’est ouverte le mercredi 18 février 2015 au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb).  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 09:58:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_260402" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MODIBO-KEITA1.jpg"><img class="size-full wp-image-260402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MODIBO-KEITA1.jpg" alt="Dialogue inclusif" width="300" height="200" /></a> Modibo Kéïta[/caption]

La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence de Monsieur Modibo Keita, Premier Ministre, Chef du Gouvernement. On y notait la présence de plusieurs membres du Gouvernement, des président des Institutions de la République, des Partenaire Techniques et Financiers, et de plusieurs représentants des institutions financières et autres invités.

Cette table ronde, qui fait suite à la rencontre internationale sur le processus de Bruxelles, est une occasion pour les partenaires techniques et financiers de témoigner leur soutien à notre pays pour le renforcement de la paix et la cohésion sociale, la promotion des initiatives du développement.

L’objectif général du Prodefpe est de contribuer à la réalisation des objectifs de croissance à travers le développement des qualifications professionnelles et des compétences des ressources humaines. Le  Programme Décennal de Développement de la Formation Professionnelle pour l’Emploi au Mali (Prodefpe) embrasse 15 secteurs économiques, 51 filières de formation, 169 emplois/métiers jugés prioritaires et implique et renforce 12 départements ministériels, et enfin couvre 04 niveaux.

En effet, il apparaît dans plusieurs études diagnostiques que la faible qualification des ressources humaines est un frein redoutable à l’investissement au Mali. Dans de telles conditions, il est difficile de résorber efficacement le chômage, d’amorcer la croissance économique, la compétitivité des entreprises, et espérer sur une création forte d’emplois de qualité. C’est pourquoi le Prodefpe, en mettant le développement du capital humain au cœur de ses activités à travers des objectifs orientés vers les citoyens, en priorisant les filières porteuses de croissance économique, en se fondant sur des dispositifs de formation en adéquation avec la demande du marché du travail, le développement d’une ingénierie nationale de formation, et la réforme du système de formation professionnelle qui garantissent l’assurance qualité. Cette Table ronde est à la fois un évènement majeur qui permet au Gouvernement d’engager un dialogue de haut niveau, et une occasion d’échanger sur les enjeux, défis et nouvelles stratégies pour améliorer la qualité du système éducatif malien. En vue d’assurer le financement de la première phase de mise en œuvre du Prodefpe sur la période 2015-2017, par l’apport mutualisé de tous et ce, pour un coût global de 164.961.505.000 Fcfa. Mais finalement, c’est seulement 67 milliard de francs Cfa qui ont été annoncés par les partenaires du Mali.

Le Premier ministre, Modibo Kéita, a dans son allocution d’ouverture laissé entendre: "<em>Il me plait de rappeler que le Prodefpe s’inscrit dans le renouveau de la formation professionnelle fondé sur la réforme du sous secteur afin de répondre aux besoins de qualification des ressources humaines. C’est un programme structurant de développement des compétences, élaboré avec l’accompagnement technique et financier des partenaires au développement, et dans lequel s’intègrent les stratégies sectorielles de formation professionnelle, à travers lesquelles les projets de développement de compétence</em>".

Le Premier ministre n’a pas manqué de rappeler aux partenaires les défis auxquels notre système éducatif est confronté. Il dira sans être exhaustif, qu’il s’agit entre autres, de l’insuffisance de l’offre éducation, de la forte pression démographique, de l’inadaptation des filières de formation aux besoins du marché du travail, de l’insuffisance quantitative et qualitative des formateurs, des ressources financières, de l’obsolescence des dispositifs de formation.

<strong>Alpha C. SOW</strong>

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</item>

<item>
<title>Makan Konaté, président du Copa :  &amp;quot;Le Mali est victime d’un complot organisé par la Minusma à travers le Général Français Christian Thibault&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/makan-konate-president-du-copa-le-mali-est-victime-dun-complot-organise-par-la-minusma-travers-le-general-francais-christian-thibault-815832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/makan-konate-president-du-copa-le-mali-est-victime-dun-complot-organise-par-la-minusma-travers-le-general-francais-christian-thibault-815832.html</guid>
<description><![CDATA[ Les négociations d’Alger, le comportement de la Minusma et l’attitude de la France ont fait l’objet d’un point de presse animé, hier jeudi 19 février 2015, par Makan Konaté, Président du Collectif des Patriotes (Copa) à Bamako-Coura ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 09:52:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_141340" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-konate-x.jpg"><img class="size-full wp-image-141340" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-konate-x.jpg" alt="M. Makan Konaté, président du Collectif des Patiotes (Copa) : &quot;Le président IBK et son Gouvernement ont été victimes d’un complot hourdis par la France et le Mnla&quot;" width="315" height="321" /></a> Makan Konaté[/caption]

Selon le  conférencier, par rapport aux négociations d’Alger, son collectif fait confiance aux représentants du peuple malien. Selon lui, d’après les dernières informations, la ligne rouge tracée par le Gouvernement malien reste en vigueur c’est à dire : le respect de l’intégrité territoriale, pas question de fédéralisme, pas question d’Azawad, ni de quota dans les institutions ou dans l’Administration maliennes.

Aux dires de M. Konaté, son collectif ne comprend pas la position de la Minusma qui avait signé un accord avec le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla) contre le Mali et à l’insu des autorités maliennes. Selon le conférencier... cet accord avait été signé par le général Français de la Minusma du nom de Christan Thibault. L’amitié entre le Mali et la France est-elle sincère ? S’interroge le président du Copa.

Aux dires du conférencier, si la France est considérée comme un ami de notre pays, les uns et les autres n’arrivent plus à comprendre le comportement de ce pays dans la gestion de l’affaire de Kidal. Raison pour laquelle, le conférencier a profité de cette occasion pour dénoncer l’attitude de la France à l’égard du Mnla. "<em>Finalement est ce que la France est au Mali pour nous aider ? Le Mali est victime d’un complot organisé par la Minusma à travers le général Français Christian Thibault, le Mnla et l’armée Française. Nous demandons à la Communauté Internationale de prendre toutes les dispositions nécessaires pour que la paix revienne au Mali. Il ne s’agit pas de demander le départ du Général Français, mais de dénoncer le complot. Il ne s’agit pas de combattre les hommes, mais le système</em>", a précisé le conférencier.

Pour le président du Copa, le peuple malien doit se mobiliser et rester débout derrière le président IBK.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Kéïta, le roi du riz au Mali &amp;quot;Je ne connais pas Lobbo Traoré&amp;quot;. &amp;quot;J’ai collaboré d’égal à égal&amp;quot; avec Bakoré Sylla.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/modibo-keita-le-roi-du-riz-au-mali-je-ne-connais-pas-lobbo-traore-815812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/modibo-keita-le-roi-du-riz-au-mali-je-ne-connais-pas-lobbo-traore-815812.html</guid>
<description><![CDATA[ Comme le premier président du Mali et l’actuel Premier ministre, il s’appelle Modibo Keïta. Lui ne s’est pas engagé en politique. Ce Modibo Keïta là est avant tout un homme d’affaires, l’un des plus puissants et des plus riches du Mali. Autrefois simple marchand de riz à Bamako, il est devenu un nabab de la production et de l’importation de céréales, à la tête entre autres des Moulins Modernes du Mali (M3), société créée en 2007 à Ségou, et de Grand Distributeur céréalier du Mali (Gdcm). ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 09:49:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_706762" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Modibo-Keita-Gdcm.jpg"><img class="size-full wp-image-706762" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Modibo-Keita-Gdcm.jpg" alt="Signature de convention de financement du projet d’extension des activités des moulins modernes du Mali :" width="320" height="266" /></a> Modibo Keita, PDG des Moulins modernes du Mali[/caption]

“<em>Je n’ai jamais fait de politique, ce n’est pas mon travail. Je ne suis qu’un simple vendeur de riz qui travaille du matin au soir, et qui créé des emplois pour son pays. Mais bon... si certains hommes politique me sollicitent, on se voit et on discute”</em>, dit-il depuis Bamako.

Il s’esclaffe pour éviter de répondre à la question sur le chiffre d’affaires de son groupe : “<em>Trop sensible</em>”. Son nom figure dans les documents SwissLeaks auxquels a eu accès "Le Monde" Afrique, provenant de HSBC Private Bank à Genève. <em>“J’ai un compte bancaire à Paris, mais je n’ai jamais eu de comptes chez HSBC</em>”, dit-il. Avant de se reprendre : “<em>Il n’y a pas d’argent sur le compte en Suisse.</em>”

LE ROI DU RIZ AU MALI

L’ascension fulgurante de cet autodidacte de 47 ans, aujourd’hui milliardaire en francs Cfa, est en partie due à son entregent politique. Les présidents du Mali et leurs premiers cercles, il les observe, les apprivoise et les côtoie de longue date. Moussa Traoré, puis Amadou Toumani Touré, jusqu’à l’actuel chef de l’État Ibrahim Boubacar Keïta, tous ont eu à faire à cet homme d’affaires qui tire sa force de grains de riz, aliment de base au Mali. “<em>Si tu tiens le cours du riz, tu tiens le Mali</em>”, s’amuse un ancien Ministre qui a bien connu Modibo Keïta.

Lui et Gérard Achcar, l’autre géant de l’agroalimentaire au Mali, se regardent en chien de faience. L’ironie veut que ces deux concurrents se retouvent sans le savoir réunis dans les livres de HSBC Private Bank à Genève.

Ses débuts, Modibo Keïta les fait aux côtés d’un autre importateur de riz et de sucre, Bakoré Sylla. Entre Mopti et Bamako, au début des années 1990, ce redoutable négociant soninké initie Modibo Keïta aux arcanes du business et de la politique. Sylla tire parti de son quasi-monopole sur le riz et, pour le préserver, consacre un pan de sa richesse à la subvention de campagnes électorales.

Selon plusieurs sources, Sylla fut le grand argentier de la campagne d’Alpha Oumar Konaré, élu président en juin 1992. Dix ans plus tard, il fera l’erreur de miser sur la candidature du “<em>super-Ministre d’État</em>”, Soumaïla Cissé, pour succéder à Konaré.

De son côté, Modibo Keïta se serait rapproché de Lobbo Traoré pour apporter son soutien à son époux, Amadou Toumani Touré (ATT), qui remportera la présidentielle en juin 2002. “<em>C’est son meilleur coup politico-affairiste, car Modibo Keïta va casser le monopole de son parrain Sylla, trop lié aux ennemis d’ATT, obtenir les marchés publics et s’imposer dans le paysage économique malien</em>”, estime un observateur.

Modibo Keïta livre une autre version :<em> “J’avais un magasin de riz plus important que Bakoré Sylla avec qui j’ai collaboré d’égal à égal. Je ne connais pas Lobbo Traoré. Quant à ATT, il m’est arrivé de lui livrer des informations sur l’état des récoltes, en tant que simple vendeur de riz.</em>”

Pourtant, plusieurs sources expliquent que grâce à ses liens étroits avec ATT, Modibo Keïta va jouir sans retenue des exonérations de taxe sur l’importation de riz, faisant fi de la contrepartie de le revendre à bas-prix. Pareil sur le blé. <em>“Il a des membres influents des douanes avec lui, le système est trop bien huilé. Avec sa fortune, il peut acheter tout le Mali</em>”, soupire un fonctionnaire à Bamako. D’autres le soupçonnent d’exporter discrètement une partie de son riz importé ou produit sur ses terres.

“<em>Deux millions de tonnes de riz ont été produites durant la saison 2012-2013. Or un million de tonnes suffit à couvrir les besoins du pays. Lui continue en plus d’importer du riz de Thaïlande. Où passe tout ce riz ? Officiellement, le Mali n’en exporte pas un grain</em>”, poursuit le fonctionnaire. <em>“J’importe le riz de Thaïlande, du Vietnam ou d’Inde car sinon, on meurt de faim</em>”, balaie Modibo Keïta.

L’un de ses concurrents, Tomota Aliou, également très proche d’ATT en profite également. Lui aussi apparaît dans les documents SwissLeaks comme titulaire d’un compte à HSBC Genève. En notable habile, Modibo Keïta se montre à la grande mosquée de Bamako et rend visite aux familles de marabouts qui comptent.

L’argent n’est pas un souci. D’autant que jusqu’en 2011, la Libye de Mouammar Kadhafi, qui a contribué à financer la campagne d’ATT, déverse des millions de pétrodollars dans ce Mali cher au Guide libyen, dont la mère serait native de Tombouctou. Dans la “<em>ville aux 333 saints</em>”, le colonel Kadhafi s’est fait bâtir un palais où il aime célébrer la fête du Mouloud, la naissance du Prophète.

Dans le cadre du projet Malibya, lancé en 2004, Kadhafi le bienfaiteur se voit octroyer 100 000 hectares de terres arables dans la zone de l’Office du Niger. Modibo Keïta, lui, obtient en 2010 un bail sur 7.400 hectares de cette même cette zone irriguée. Et cela sans l’étude d’impact social et environnemental pourtant nécessaire.

<em>“En théorie, les opérateurs économiques qui avaient les moyens d’aménager un terrain devaient s’adresser à l’office du Niger. En pratique, le gouvernement gérait directement les gros contrats, notamment avec Modibo Keita et Kadhafi</em>”, confie un syndicaliste de la zone.

EPOPÉE ENTREPRENEURIALE TOUS AZIMUTS

Depuis la chute de Kadhafi en 2011, les terres de Malibya sont à prendre, et Modibo Keïta admet en avoir récupéré certaines. Il dit disposer aujourd’hui de 20.000 hectares dans la zone Office du Niger, où il fait pousser du riz, du blé, du maïs, des oignons et de la pomme de terre. La zone est stratégique. “<em>60% de la production agricole provient de l’Office du Niger, dont 40% de la production de riz</em>”, selon un consultant. Mais cela ne lui suffit pas. Il veut s’étendre sur des champs jusque-là cultivés par des villageois de Sanamadougou, lesquels, avec le soutien de certaines Ong, tentent de s’y opposer en déposant plainte. “<em>La terre, ça ne leur appartient pas, c’est la propriété de l’Eta</em>t”, lâche froidement Modibo Keïta.

“<em>Je respecte son travail et il fait de bonnes choses au Mali, où il est un grand opérateur économique</em>”, estime aujourd’hui Cheikh Banny Kanté, l’ancien représentant du fonds d’investissement Libyan African Portfolio au Mali.

Modibo Keïta continue donc son épopée entrepreneuriale tous azimuts. Il s’est rapproché de son député, Karim Keïta, également président de la Commission de la défense de l’Assemblée et accessoirement fils du président. En bon stratège, il parie sur la prochaine génération de leaders. De Bamako à Genève en passant par Paris, Modibo Kéïta gère sa fortune, ses affaires et ses précieux liens politiques.

<strong>Par Joan Tilouine</strong>

<strong>Source: Le Monde</strong>

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<title>M. Attaher Ag Iknane, secrétaire général du Ministère de la Réconciliation Nationale : &amp;quot;Aujourd’hui, il faut gagner la paix&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/m-attaher-ag-iknane-secretaire-general-du-ministere-de-la-reconciliation-nationale-aujourdhui-il-faut-gagner-la-paix-815982.html</link>
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<description><![CDATA[ La rencontre de partenariat entre le Ministère de la Réconciliation Nationale, le National Democratic Institute (Ndi) et le réseau pour la paix et la sécurité des femmes de l’espace Cedeao au Mali, a débuté hier mercredi 18 février 2015 au Grand Hôtel de Bamako, sous la présidence du secrétaire général du Ministère de la Réconciliation Nationale, M. Attaher Ag Iknane. Cette rencontre durera trois jours. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 02:09:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon les données, la crise profonde et multidimensionnelle que traverse notre pays depuis 2012 s’est caractérisée par la déchirure du tissu social, l’effondrement de l’économie et le déplacement de près de 400.000 personnes dont les 3/4 sont des femmes et des enfants. Malgré le retour progressif des déplacés et refugiés, l’insécurité sévit au quotidien avec de nombreux attentats. Des enlèvements et l’usage des mines qui ne cessent de faire des victimes. Alors que les services physiques et psychologiques constituent de graves violations des droits humains.

Il s’agit notamment : des viols collectifs, des lapidations, des flagellations, des mariages forcés et multiple, des amputations, de la restriction des libertés individuelles et collectives, et aussi de la destruction des biens publics et individuels et des patrimoines culturels. Selon les constats, les femmes, principales victimes de cette crise, sont aux avant postes de la conduite du processus du dialogue et de la réconciliation entamé avec la création de la commission dialogue et réconciliation, pendant la transition, restructurée aujourd’hui en commission vérité, justice et réconciliation, dont les textes de création ont été adoptés par l’Assemblée Nationale en mars 2014.

Cette rencontre vise à : instaurer un partenariat ave le Ministère de la Réconciliation Nationale, afin de promouvoir et appuyer le processus de réconciliation inclusive et participative, mettant l’accent sur les femmes, les jeunes, les personnes âgées et les groupes minoritaires et marginalisés ; procéder à une lecture du plan d’actions du ministère et des recommandations formulées par les femmes leaders à l’occasion des ateliers organisés avec les communautés à l’effet de prendre en charge les activités convergentes; renforcer l’approche stratégique du Ministère de la Réconciliation Nationale en matière de processus de réconciliation.

A l’entame de ses propos, le directeur résidant du Ndi, Dr. Badié Hima, a rappelé que pour être effectif et durable, l’expérience démontre que le processus de réconciliation doit être inclusif et participatif en impliquant toutes les Maliennes et tous les Maliens sans distinction. Dr. Hima estime que le document final issu des travaux servira de base aux actions futures et intégrera les préoccupations de toutes les couches sociales, et sa mise en œuvre contribuera à un retour à la stabilité caractérisée par la paix et le développement pour le bien-être des Maliens. Il a précisé que son institut attend des acteurs gouvernementaux et de la société civile une synergie d’actions pour une efficacité et un retour à une paix et une réconciliation durables.

Pour le représentant de l’ambassadeur de la Grande Bretagne au Mali, M. Adrian Hunt, de par ce nouveau partenariat, le département en charge de la réconciliation veillera à une prise en compte des préoccupations de toutes les communautés. Selon lui, en intégrant les préoccupations de communautés dans leur approche stratégique de réconciliation, le Ministère de la Réconciliation Nationale confirmera son leadership et son droit de regard sur toutes les initiatives allant dans le même sens.

Pour la présidente de réseau paix et sécurité des femmes de l’espace Cedeao, Me Saran Kéita, le conflit de notre pays a, en particulier, affecté sérieusement les femmes et les filles et a occasionné de multiples violations de leurs droits, notamment ceux basés sur le genre. C’est pourquoi, elle a insisté sur la promotion du rôle des femmes dans les processus de réconciliation au niveau local et national.

Enfin, pour le secrétaire général du Ministère de la Réconciliation Nationale, M. Attaher Ag Iknane, la réconciliation est un vaste chantier qui a besoin du maximum de convergence de tous les acteurs. Selon M. Attaher, aujourd’hui, il faut gagner la paix. Ce partenariat permettra de poursuivre les actions déjà entamées et de se projeter dans l’avenir.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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<title>Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat : La deuxième phase du programme participatif d’amélioration des bidonvilles lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministere-de-lurbanisme-et-de-lhabitat-la-deuxieme-phase-du-programme-participatif-damelioration-des-bidonvilles-lancee-812712.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour l’amélioration des conditions de vie des populations, le Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, M. Dramane Dembélé, a solennellement lancé, hier mardi 17 février 2015 à l’Hôtel Radisson, la deuxième phase du programme participatif d’amélioration des bidonvilles au Mali.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 02:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Dramane-Dembele1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-138761" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Dramane-Dembele1.jpg" alt="Dramane-Dembele" width="312" height="214" /></a>Selon les données, plus de 60% de la population mondiale vit dans des bidonvilles. Il convient de préciser que cela pose le problème de la maîtrise d’une urbanisation galopante et souvent chaotique au sein des pays. Raison pour laquelle, le Mali se réjouit de l’initiative du programme participatif d’amélioration des bidonvilles dans les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (Acp) depuis 2008, qui a été financé par la commission de l’Union Européenne, et dont la mise en œuvre est assurée par l’Onu-Habitat.

Ce programme a pour objectif principal l’amélioration des conditions de vie dans les villes et communes, à travers le renforcement des capacités des institutions au niveau local, ainsi que la formation des acteurs clés dans la gestion des bidonvilles et des quartiers. Il contribue  entre autres à: l’atteinte des Objectif du Millénaire pour le Développement (Omd) ; l’amélioration significative de la vie d’au moins 100 millions d’habitants des bidonvilles d’ici 2020. Cette deuxième phase du programme participatif d’amélioration des bidonvilles consiste en réalisation de cinq produits c’est à dire : l’analyse de la situation des bidonvilles ; l’examen des politiques et du cadre régulateur ; la stratégie d’amélioration des bidonvilles à l’échelle des villes ; la stratégie de mobilisation des ressources ; la note conceptuelle.

Selon le représentant de l’Onu-Habitat, M. Guiébou Joseph, si les villes sont des centres d’opportunités économiques, les gouvernements doivent combattre les disparités sociales. Pour M. Guiébou, ce programme contribue à l’amélioration des conditions de vie des populations dans les villes. Il estime qu’avec l’engagement de tous, le Mali sera retenu pour la mise en œuvre de la troisième phase de ce programme.

"L’urbanisation bien maitrisée et organisée représente un moteur de  croissance et de développement économique et social. Cependant, si elle ne l’est pas ou si elle est mal gérée, elle peut s’accompagner d’exclusion sociale et de pauvreté, ce qui crée la fracture urbaine", a rappelé, le Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, M. Dramane Dembélé. Le Ministre Dembélé estime que l’inégalité grandissante entre les riches et les pauvres dans nos villes, dont la manifestation la plus évidente est l’extension des bidonvilles, a besoin d’être résorbée pour des raisons d’équité mais aussi de sécurité. Pour lui, cette pauvreté urbaine grandissante, qui a des conséquences sociales, économiques et environnementales, constitue l’enjeu majeur des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique à l’horizon 2030.

Tougouna A. TRAORÉ]]> </content:encoded>
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<title>5ème réunion de suivi de la conférence internationale des donateurs du Mali : Le Premier ministre Modibo Kéita rassure les partenaires de la bonne exécution des fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/5eme-reunion-de-suivi-de-la-conference-internationale-des-donateurs-du-mali-le-premier-ministre-modibo-keita-rassure-les-partenaires-de-la-bonne-execution-des-fonds-812892.html</link>
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<description><![CDATA[ Placée sous la haute présidence du Premier ministre Modibo Kéita, chef du Gouvernement, s’est ouverte hier mardi 17 février 2015 au Centre International de Conférence de Bamako, la cinquième et dernière réunion de suivi des recommandations de la conférence de haut niveau des donateurs pour le développement intitulé : &quot;Ensemble pour le Renouveau du Mali&quot;, tenue le 15 mai 2013 à Bruxelles.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 02:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174925" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Hamadoun-Konate.jpg"><img class="size-full wp-image-174925" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Hamadoun-Konate.jpg" alt="Hamadoun Konate" width="250" height="300" /></a> Hamadoun Konate, Ministre du Travail, des Affaires Sociales et Humanitaires, M.[/caption]

Elle a enregistré la participation de plusieurs membres du Gouvernement, dont le Ministre de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamadoun Konaté, représentant son homologue des Affaires Étrangères de l’Intégration Africaine, de la Coopértion Internationale et de, de Mme la secrétaire d’Etat chargée du Développement International et de la Francophonie de la République française, du Commissaire chargé de l’Aide Humanitaire et de la Gestion des Crises à la commission de l’Union Européenne. C’était en présence des présidents des Institutions de la République.

Cette ultime réunion fait suite à celles organisées respectivement le 07 novembre 2013 à Bamako, le 05 février 2014 à Bruxelles, le 15 mai 2014 à Bamako et le 30 septembre 2014 à Paris. Elle se tient dans le contexte de la fin annoncée du Plan de Relance Durable du Mali (Pred), du retour de la confiance entre le Mali et ses principaux partenaires financiers, dont le Fmi, matérialisé par la reprise de l’aide budgétaire à partir de la fin 2014. Elle se tient également à un moment où le dialogue inter-malien d’Alger annonce un round crucial sur fond de dégradation préoccupante de la situation sécuritaire dans le Nord de notre pays.

Pour Madame Annick Ginardin, secrétaire d’Etat au Développement et à la Francophonie, la France, pour sa part, avait promis à Bruxelles un appui sur deux ans de 280 millions d’euros. Elle a tenu, et a même dépassé son engagement. Puisse que fin 2014, c’est un total de 301 millions d’euros que la France aura engagé en faveur du Mali, à travers de l’aide-projets dans tous les secteurs de la vie économique et sociale, via l’Agence Française de Développement, mais aussi à la faveur du déblocage de la situation avec le Fonds Monétaire International (Fmi) à la fin de l’année dernière.

La secrétaire d’État française a même procédé hier au lancement de deux projets importants concernant, d’une part, un prêt de 27 millions d’euros en faveur du développement des territoires ruraux des régions de Ségou et de Tombouctou, et d’autre part, un projet de 13 millions d’euros dans le cadre du programme d’appui au développement social et sanitaire dans la région de Mopti.

Le Commissaire européen à l’Aide, M. Cristos Sty Lianides, dira que l’Union Européenne a tenu également ses promesses. Sur les 523 millions d’euros annoncés à Bruxelles, 270 millions d’euros ont été déjà décaissé en appui au Mali. Cette rencontre de Bamako permettra de traiter les objectifs initiaux de la conférence de Bruxelles, de voir les réalisations, et les attentes dans une perspective de réflexion sur l’engagement post Plan de Relance Durable du Mali (Pred).

Le Ministre de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamadoun Konaté, a indiqué que la réunion intervient au moment où se déroule le cinquième round des pourparlers inclusifs inter-maliens. "Aussi, voudrais-je réitérer ici, l’engagement du Gouvernement du Mali à poursuivre ces négociations dans un esprit constructif et inclusif, afin d’aboutir le plus rapidement possible à la signature d’un accord de paix global et définitif, qui permettra au pays tout entier de se tourner vers les réformes institutionnelles nécessaires à la reconstruction d’un Etat de paix, de sécurité, de stabilité et de prospérité, au bénéfice de toutes les composantes de la nation malienne", a rassuré Hamadoun Konaté.

Enfin, le Premier ministre, Modibo Kéita, a rassuré les partenaires que le gouvernement du Mali, malgré toutes les difficultés, n’a jamais perdu de vue la nécessité de mériter de la confiance de ses frères engagés à mettre en œuvre tous les engagements auxquels ils ont souscrit. "Je réitère ici, au nom de l’ensemble du gouvernement, au nom du président de la République, que nous ferons tout pour mériter votre confiance", a conclu le Premier ministre.

<strong>Alpha C. SOW</strong>

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<title>Une première historique pour la littérature au Mali :Le couple présidentiel met en compétition 15 millions de nos francs</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/une-premiere-historique-pour-la-litterature-au-mali-le-couple-presidentiel-met-en-competition-15-millions-de-nos-francs-812912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/une-premiere-historique-pour-la-litterature-au-mali-le-couple-presidentiel-met-en-competition-15-millions-de-nos-francs-812912.html</guid>
<description><![CDATA[ Le couple présidentiel vient de doter deux prix littéraires de 10 et 5 millions de Fcfa. Il s’agit de prix initiés par les Écrivaines du Mali, dans le cadre de la célébration du 8 mars, journée des femmes à travers le monde. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 02:21:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_532012" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/ibk-ami-Chine.jpg"><img class="size-full wp-image-532012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/ibk-ami-Chine.jpg" alt="Visite fructueuse du président IBK en Chine" width="620" height="414" /></a> IBK et son épouse lors du forum économique mondial à Tianjin en Chine[/caption]

On se rappelle que l’année dernière, sous la présidence de la Professeure Bamakan Kéïta et l’égide de la Faculté des Lettres et des Sciences du Langage de l’Université de Bamako, les écrivaines du Mali ont initié une rencontre pour célébrer autrement le 8 mars. Ce fut l’occasion d’une série de conférence-débats, d’échanges sur des thèmes divers, deux jours durant, entre les écrivains et écrivaines du Mali et des auteurs de renom venus de pays voisins.

L’évènement avait bénéficié d’un soutien réél de la Première Dame, Mme Kéïta Aminata Maïga, qui reçut les participantes à la Résidence officielle du Mali autour d’un déjeûner. Monsieur le Président Ibrahim Boubacar Kéïta était même passé pour serrer les mains des invitées de Madame la Première Dame.

Cette année, le couple présidentiel a décidé d’aller au-delà d’une simple manifestation d’intérêt, en proposant deux prix littéraires de 10 millions de francs cfa (pour la Première Dame) et de 5 millions de nos francs (pour le Président IBK). Une première dans notre pays compte tenu de la valeur des dotations des deux prix mis en compétition.

La Première Dame a destiné le prix qu’elle offre au genre littéraire le Roman, écrit par une femme malienne. Et le prix proposé par le Président IBK sera attribué à un jeune écrivain (homme ou femme) qui saura produire un Recueil de nouvelles. De quoi aiguiser les appétits par les temps qui courent.

Cette initiative du couple présidentiel est salutaire pour la littérature et la vie intellectuelle dans notre pays. Sa pérennisation va contribuer à relever le niveau intellectuel dans le pays, ainsi que le niveau de vie de ceux ou celles qui se donnent pour vocation d’écrire. Elle pourrait récompenser les efforts consentis par des écrivaines de renom de notre pays comme Mme Adam Ba, Mme Bintou Sanakoua, Mme Aminata D. Traoré, pour ne citer que les aînés d’une génération qui a marqué de son empreinte la littérature malienne, voire africaine.

Selon un communiqué publié par la commission d’organisation, cette deuxième édition de la rencontre des écrivaines du Mali se tiendra du 9 au 11 mars 2015 et pourrait, avons-nous appris dans les coulisses, enregistrer la participation de la nouvelle secrétaire générale de la francophonie, la canadienne Michaëlle Jean, comme invitée d’honneur de Mme la Pemière Dame. C‘est dire que nous allons vers la tenue d’un évènement grandiose pour le début de l’année 2015.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>M. Sidiki Guindo, statisticien économiste : &amp;quot;53,7% de Maliens ne sont pas satisfaits de la gestion du président IBK&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/m-sidiki-guindo-statisticien-economiste-537-de-maliens-ne-sont-pas-satisfaits-de-la-gestion-du-president-ibk-812672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/m-sidiki-guindo-statisticien-economiste-537-de-maliens-ne-sont-pas-satisfaits-de-la-gestion-du-president-ibk-812672.html</guid>
<description><![CDATA[ Hier mardi 17 février 2015, le statisticien-économiste, non moins directeur de l’Institut de sondage Gisse, M. Sidiki Guindo, nous a fait parvenir les résultats de son sondage d’opinion sur la gestion du pays par l’ancien et l’actuel Premier ministre et d’autres personnalités. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 01:40:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_65153" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Guindo-Sidiki.jpg"><img class="size-full wp-image-65153" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Guindo-Sidiki.jpg" alt="Guindo Sidiki" width="310" height="207" /></a> Guindo Sidiki[/caption]

Ce sondage d’opinion a concerné 1.100 personnes dans le district de Bamako et s’est déroulé du 30 janvier au 1er février 2015. Il porte essentiellement sur : l’opinion de la population sur la gestion du pays par le président de la République ; l’opinion de la population sur l’ancien Premier ministre Moussa Mara et l’actuel Premier ministre Modibo Kéita ; et la cote de popularité de différentes personnalités.

En ce qui concerne le niveau de satisfaction des uns et des autres par rapport à la gestion du président IBK, il ressort des résultats de ce sondage d’opinion que 11,2% de la population se disent très satisfaits, 34,5% se disent satisfaits, et 35,9% ne sont pas satisfaits. Ces données précisent qu’aujourd’hui, seulement 45,7% de la population sont satisfaits de la gestion du pays par le président IBK, contre 53,7% qui ne sont pas satisfaits. Ce sondage signale que 59,7% de la population sont satisfaits de la gestion des évènements de Gao ayant opposé la population à la Minusma. "Nous assistons à un véritable changement de l’opinion publique vis à vis de la gestion du président. Il est important qu’il évalue au niveau national la satisfaction de la population sur sa gestion afin d’en tirer à temps les conséquences idoines", précise, M. Guindo.

Par rapport à la question de savoir si on reprenait le premier tour des élections présidentielles, pour qui allez vous voter ? Il ressort des résultats de ce sondage que parmi les intentions : 41,9% votent pour l’Urd, 1,7 votent pour l’Adema et 2,1% pour les Fare-Anka Wuli .

Pour le directeur de l’Institut de sondage Gisse, le parti Adema devrait se ressaisir pour ne pas disparaître de l’échiquier politique. Selon lui, même si le Rpm reste encore la première force politique, il faut noter une diminution de l’écart qui existe entre ce parti et l’Urd. Cette étude signale qu’environ 80,7% de la population pensent que le Premier ministre Moussa Mara a bien fait son travail. Egalement, elle précise qu’environ 34,3% de la population disent ne pas connaître l’actuel Premier ministre Modibo Kéita, afin d’apporter un jugement ; 38,8% ont une opinion favorable et 27% ont une opinion négative.
<ol>
	<li>Guindo estime que ces opinions sur l’actuel Premier ministre pourront changer totalement dans l’avenir. "Dans le cadre de ce sondage, nous avons aussi mesuré l’opinion de la population sur le chef de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé, et sur le jeune député, l’honorable Karim Kéita. Pour Soumaïla Cissé, on trouve que 38,6% ont une opinion favorable, contre 56,4% qui ont une opinion négative de la personne considérée. En ce qui concerne l’honorable Karim Kéita, on trouve que 23,7% ont une opinion favorable de lui, contre 52,6% qui ont une opinion négative de lui, et 21,9% ne le connaissent pas assez pour pouvoir apporter un jugement", ajoute, le directeur de l’Institut de sondage Gisse. Aux dires de M. Guindo, les résultats de ce sondage pourront bien être différents au niveau national.</li>
</ol>
<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Général Sidi Alassane Touré, ancien Dg de la SE : Vers un non lieu après un an de détention ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-general-sidi-alassane-toure-ancien-dg-de-la-se-vers-un-non-lieu-apres-un-de-detention-812642.html</link>
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<description><![CDATA[ Après un an de détention dans le cadre de l’affaire des bérets rouges, l’ex-directeur général de la Sécurité d’État (Se), le Général Sidi Alassane Touré commence à aspirer l’air de la liberté. Une source bien informée précise que cette affaire s’achemine vers un non lieu. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 00:34:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_144227" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Sidi-Toure-SE.jpg"><img class="size-full wp-image-144227" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Sidi-Toure-SE.jpg" alt="sidi Toure" width="315" height="294" /></a> Colonel Sidi Alassane Touré[/caption]

Dans le cadre de l’affaire de la disparition de certains bérets rouges, plusieurs hauts gradés de notre armée nationale croupissent actuellement en prison, parmi lesquels on peut entre autres citer le Général Amadou Haya Sanogo, le Général Yamoussa Camara, le Capitaine Amadou Konaré, le Général Sidi Alassane Touré. Plus exactement, c’est le vendredi 14 février 2014 que l’ex-directeur général de la Sécurité d’État (Se), le Général Sidi Alassane Touré, a été placé sous mandat de dépôt par le juge d’instruction Yaya Karembé.

Selon certaines informations, aucune charge ne serait retenue contre l’ex-directeur général de la SE, ce après une année de détention. Certaines sources proches de cette affaire soutiennent que le juge d’instruction aurait à deux reprises émis un avis de mise en liberté provisoire concernant le Général Touré.

Aux dires de certains, les malheureux évènements ayant opposé les bérets rouges aux bérets verts ont trouvé l’ex-directeur général de la SE à l’extérieur. Et que sa responsabilité ne peut donc être engagée.

Il semblerait qu'à ce jour, aucune charge ne soit retenue contre lui. Malgré tout, les parents et les proches de l’ex-directeur de la SE placent leur confiance à la justice de notre pays. En l'absence de charges, s’achemine t-on vers un non lieu dans cette affaire ?

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand prix Sotelma&#45;Malitel de cyclisme: Bréhima Diarra remporté la 2ème édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/grand-prix-sotelma-malitel-de-cyclisme-brehima-diarra-remporte-la-2eme-edition-802362.html</link>
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<description><![CDATA[ La Fédération Malienne du Cyclisme a organisé, le samedi 07 février 2014 sur le boulevard de l’Indépendance, la deuxième édition du grand prix Sotelma- Malitel (sponsor officiel de la fédération). À l’issue des courses, c’est Bréhima Diarra qui s’est classé premier en terminant en tête du peloton devant Hamidou Diarra (2ème) et Bourama Coulibaly (3ème).  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Feb 2015 10:40:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La rencontre  était placée sous la haute présidence le Professeur Dioncounda Traoré, ancien président de la République du Mali. C’était en présence des grands amateurs du vélo. Après le succès de la 1ère édition tenue en 2014, le président de la fédération, Me Amadou Togola et ses hommes ont organisé la 2ème édition de cette compétition pour rendre hommage à leur sponsor officiel, Sotelma-Malitel.

Dans son adresse, le président de la Fédération Malienne de Cyclisme, Me Amadou Togola, a indiqué que cette compétition vise à célébrer le partenariat fructueux entre la fédération et la première société de téléphonie mobile au Mali. "Nous adressons nos vives reconnaissances à la Sotelma-Malitel, qui hier comme aujourd’hui, continue à être félicité pour sa perspicacité. En effet, cinq ans de partenariat fécond, auréolé par un soutien indéfectible des programmes d’activités de notre fédération, cet évènement est un témoignage manifeste. Notre coopération avec la Sotelma-Malitel a suscité la multiplication de nos activités. Galvanisant du coup les Aigles cyclistes à se faire respecter de plus en plus sur le plan international. Pour preuve, le Mali a été classé troisième lors du dernier tour de la Cedeao", a-t-il signalé.

Quant à Pr. Dioncouda Traoré, il a donné ses impressions à la fin en disant je qu’il était heureux que le cyclisme reprenne petit à petit sa place au Mali. Selon lui, la pratique de ce sport  exige beaucoup  d’efforts à ceux qui le pratiquent. Après  les  discours sur la piste cyclable, ils étaient plus d’une quarantaine de cyclistes (âgés de 18 ans et plus) à prendre part au tournoi qui s’est déroulé sur une distance de 71,5kms. Soit 30 tours du boulevard de l’indépendance (60kms) plus un tour du boulevard-Koulouba-boulevard (11,5kms).

À l’issue d’une course de plus de 2h d’horloge, c’est Bréhima Diarra qui fut premier à franchir la ligne d’arrivée devant Hamidou Diarra et Bourama Coulibaly. Du coup, il s’arroge le premier prix de cette deuxième édition (60.000 Fcfa).

Les prix des points chauds ont été enlevés par Bourama Coulibaly (20ème tour du boulevard et début ascension Koulouba) et Issiaka Coulibaly (passage au sommet Koulouba).

Signalons que comme à l’accoutumée, les dix premiers de la course ont été tous primés.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvaise gestion à la Femafoot: La dissidence se révolte contre le président et son staff</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mauvaise-gestion-la-femafoot-la-dissidence-se-revolte-contre-le-president-et-son-staff-802342.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mardi 10 février 2015, les clubs et ligues en dissidence contre le bureau fédéral ont animé un point de presse au Patronat pour parler des origines de la crise, des dérives et violations inacceptables des textes régissant la Fédération Malienne de Football (Femafoot). Les principaux animateurs de cette conférence étaient Boubacar Monzon Diarra de la ligue de Bamako, Moussa Konaté du Club Olympique de Bamako (Cob), Aly Ag Intaque, Mamadou Sow et Yéli Sissoko, présidents des ligues de Kidal et de Ségou, et de la commission des finances du bureau fédéral mais sous le coup d’une sanction par l’entourage de Boubacar Baba Diarra.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Feb 2015 10:35:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aux dires d’un des conférenciers sur l’origine de la crise, il ressort qu’en violation des textes, le comité exécutif a décidé d’organiser une assemblée générale ordinaire le 10 janvier 2015. Et qu’à la réception des convocations, le président de Cs-Dougouwolofila a introduit une demande argumentée de révocation du président du comité exécutif, M. Boubacar Baba Diarra.

Quant au président du Club Olympique de Bamako (Cob), M. Moussa Konaté, lui parlera d’un comportement outrageant et anti démocratique de la part du président de la Femafoot lors de cette assemblée générale du 10 janvier 2015. Ensuite Moussa Konaté explique : il s’était arrogé le droit de faire expulser de la salle où se tenait la session statutaire annuelle de la fédération.

Constatant qu’ils étaient majoritaires, les membres contestataires au nombre de 29 sur 55, ont séance tenante décidé de poursuivre la session de l’Assemblée ordinaire dans un autre espace. C’est alors qu’ils ont pris souverainement la décision de suspendre le cours normal du championnat national à titre conservatoire.

L’article 34.1 des statuts de la fédération stipule que la condition "50% plus une voix" est nécessaire pour que l’Assemblée générale puisse se tenir. S’appuyant sur cette légitimité statutaire, les 29 membres ont pu se réunir et prendre un certain nombre de décisions, en l’occurrence celle consistant à suspendre le championnat. Ils ont par ailleurs décidé de la suspension du président de la Femafoot ainsi que de son secrétaire général. Parmi les autres mesures prises figurent notamment :

-l’invalidation de la qualité usurpée de 1er vice-président du comité exécutif de la fédération et celle de huit autres membres figurant sur sa liste lors de l’élection du comité exécutif à Mopti en 2013;

- la levée de la suspension de Gaoussou N’Pa Sylla et Yéli Sissoko, respectivement président du club "Cs-Duguwolofila" et président de la Commission des finances du Comité exécutif de la Fédération.

"Nous avons ensuite décidé de saisir la Fifa en fournissant toutes les preuves de la présence de la majorité de délégués lors de notre Ago. Nous attendons la réaction de la Fifa. Nous réaffirmons sans ambages notre profond respect de la légalité. Contrairement à d’autres, nous ne poserons aucun acte qui soit en violation des dispositions règlementaires régissant le fonctionnement harmonieux de notre institution. Mais qu’il soit clair pour tout le monde, nous userons de toutes les voies de recours possibles et légales pour faire triompher la vérité et assainir la gestion de notre football", a ajouté le président du Cob qui rappelle par ailleurs que la décision de la Fifa tarde car la Femafoot a trainé avant d’envoyer son Pv en invoquant le motif de la Can. Ce prétexte est d’autant plus fallacieux que l’ancien secrétaire général et l’ensemble du staff administratif ainsi que les présidents de commissions de la Femafoot étaient bel et bien présents à Bamako.

Il s’agissait donc là, ni plus, ni moins, que d’une manœuvre dilatoire délibérée destinée à gagner du temps, explique un autre membre du groupe qui est revenu sur les problèmes et difficultés liés au championnat et la gestion chaotique qui explique que la fédération est dans une situation de cessation de payement. À suivre !

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édition spéciale du sondage de &amp;quot;Mali&#45;Mètre&amp;quot;: Les populations pas favorables à l’intégration de tous les combattants rebelles dans l’armée et l’administration</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/edition-speciale-du-sondage-de-mali-metre-les-populations-pas-favorables-lintegration-de-tous-les-combattants-rebelles-dans-larmee-et-ladministration-802072.html</link>
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<description><![CDATA[ Les locaux de la Paison de la presse ont servi de cadre, hier jeudi 12 février 2015, à la présentation du rapport de la Fondation Freidrich Ebert Stiftung sur l’édition spéciale du sondage &quot;Mali-Mètre&quot; réalisé dans les cercles de Gao, Ménaka et Kidal. Le thème de ce sondage était : &quot;Que pensent les Maliens de Gao, Ménaka et Kidal des institutions de République?&quot; Les principaux animateurs de cette conférence étaient M. Jean Henrik Fahlbusch représentant résident de la Fes, M. Abdourhamane Dicko, chargé de programmes Fes. C’était en présence du président de la Maison de la presse, M. Dramane Aliou Koné.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Feb 2015 09:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon les explications des organisateurs, "Mali-Mètre" est un instrument d’analyse socio politique qui a pour objectif d’orienter les décideurs politiques et les acteurs de la société civile ainsi que ceux de la communauté Internationale, afin de mieux intégrer les perceptions des maliennes et des Maliens dans leurs activités respectives. Pour le représentant résident de la Friedrich Ebert Stiftung, cette édition "Mali-Mètre" a pu être réalisée pour la première fois à Kidal. On y a intégré les cercles de Ménaka et Gao pour les besoins de comparaison de donnés.

Ainsi donc, cette édition spéciale de "Mali-Mètre" est un regard porté vers les régions nord du Mali et se veut, à l’instar des éditions précédentes, un outil à la disposition de tous les acteurs sociopolitiques du Mali. Ces résultats de "Mali-Mètre" spéciale édition permettent une comparaison des perceptions des citoyens des localités d’enquêtées, mais également avec les éditions antérieures de "Mali-Mètre". La présentation de ce rapport du Fes se tient à un moment où les autorités maliennes se trouvent à Alger pour les pourparlers inter-maliens en vue d’une paix durable et définitive.

Pour le chargé de programme du Fes, M. Abdourhamane Dicko, ce numéro spécial de Mali Mètre a pour objectif de sonder l’opinion des populations de Gao, Kidal et Ménaka sur diverses questions d’actualité, sur les institutions de la République, notamment le président de la République, le Gouvernement, les négociations d’Alger, les capacités de sécurisation et de stabilisation du Mali, des régions du nord en particulier, par les forces de défense, Barkhane et la Minusma. Il a aussi concerné le dialogue et la réconciliation, le financement du développement national, les conditions du succès d’un futur accord global de paix, ainsi que la contribution de la communauté internationale.

L’enquête a aussi porté sur l’organisation des élections communales. Selon M. Dicko, les résultats des éditions précédentes de Mali Mètre sont assez édifiants sur toutes ces questions et pour chacune des régions, à l’exception de Kidal où les enquêtes n’ont pas été conduites pour des raisons de sécurité. Le choix de la ville de Ménaka se justifie pour sa situation politico-sécuritaire quasi identique à celle de Kidal, caractérisée par la domination des groupes armés dans ces localités. Enfin, l’enquête à Gao doit permettre de réaliser une analyse comparative des réponses.

Pour le président de la République et le chef de Gouvernement, l’enquête dégage que la proportion des citoyens qui font confiance au président de la République est de 69% à Ménaka, 62,6% à Gao et 41,2% à Kidal. Dans cette ville, la majorité, soit 47% déclare ne pas lui faire confiance.

Quant au Gouvernement et le Premier ministre sortant, M. Moussa Mara (l’enquête a été réalisée lorsqu’il était encore Premier ministre), les résultats indiquent qu’une majorité importante des citoyens à Ménaka (92%) et à Gao (75,8%) leur fait confiance, contre une minorité de 26,9% à Kidal.

Pour les négociations, les habitants de la ville de Kidal se sont plus prononcés en faveur de cette option (94,6%) que ceux de Gao (79,7%) et de Ménaka (63,5%). A Ménaka, plus des tiers de la population s’opposent à la négociation du gouvernement avec les groupes armés. Plus de 80% des enquêtés dans chacune des zones de l’étude ont plus confiance, ou juste confiance aux négociations. Une majorité des enquêtés à Kidal (51%) considère que ce sont les groupes signataires de l’accord de Ouagadougou (Mnla, Hcua et Maa) qui doivent participer aux négociations, tandis qu’à Ménaka, plus de 90% sont favorables à la participation de tous les groupes armés.

Concernant la participation de la société civile, la majorité des habitants de Ménaka est favorable (58%), contre seulement une minorité forte à Gao (43%) et très peu de personnes à Kidal (10%). Du contenu des négociations, le conférencier dira que si à Gao et Ménaka le développement des régions du nord et le désarmement des groupes rebelles sont prioritairement cités, à Kidal l’accent est plutôt mis sur le statut particulier, l’indépendance ou l’autonomie de ces régions.

Selon lui, les points non négociables les plus fréquemment cités par la majorité des enquêtés et dans les trois zones est la préservation de l’intégrité territoriale du Mali. Et la grande majorité des résidents de la ville de Kidal (81%) pense que les négociations déboucheront sur un accord de paix, contre 62% à Gao, et 68% qui partagent cet espoir d’intégration des groupes armés.

M. Dicko d’ajouté que d’une manière générale, les populations ne sont pas favorables à l’intégration de tous les combattants rebelles dans l’armée et l’administration.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M. Soungalo Koné, président de la Cmat: &amp;quot;Finalement nous avons l’impression que la loi ne s’applique correctement qu’aux pauvres&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/m-soungalo-kone-president-de-la-cmat-finalement-nous-avons-limpression-que-la-loi-ne-sapplique-correctement-quaux-pauvres-802042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/m-soungalo-kone-president-de-la-cmat-finalement-nous-avons-limpression-que-la-loi-ne-sapplique-correctement-quaux-pauvres-802042.html</guid>
<description><![CDATA[ Les responsables de l’Union des Associations et des Coordinations d’Associations pour la Défense et le Développement des Droits des Démunis (Uacdddd) demandent aux plus hautes autorités d’arrêter les fautifs dans l’affaire de la démolition frauduleuse des 24 hectares de Kalabambougou?
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Feb 2015 09:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis la libération des fautifs dans l’affaire de la démolition frauduleuse des 309 familles de Kalabambougou en Commune IV du district de Bamako, en violation flagrante de la décision de justice, c’est à dire le géomètre Issouf Bengaly, le secrétaire général du syndical du Centre National d’Appui à la lutte contre la Maladie (Cnam), Sidiki Djiré, et le clerc Moussa Kéita, les victimes et les responsables de l’Uacddd ne décolèrent pas. Ils sont plus que jamais décidés et déterminés à tout mettre en œuvre pour que les plus hautes autorités arrêtent une fois de plus ces fautifs qui doivent passer 02 à 03 ans en prison conformément à la décision rendue par le tribunal de la Commune IV du district de Bamako. C’est pourquoi, ils demandent aux autorités compétentes à la matière de trouver une solution prenne au cas de ces fautifs d’ici le 20 février 2015.

Ils disent qu’à partir de cette date qui constitue un ultimatum pour eux, ils vont descendre dans la rue jusqu’à l’arrestation de ces gens qui se pavanent en ville. "Nous sommes plus que jamais décidés à aller jusqu’au bout dans cette affaire. Les pauvres ont assez souffert dans ce pays. Finalement, nos avons l’impression que la loi ne s’applique correctement qu’aux pauvres", précise le président de l’Uacdddd, non moins président de la Convergence Malienne contre l’Accaparement des Terres (Cmat), M. Soungalo Koné.

Le secrétaire général de l’Uacdddd, M. Kamory Kamissoko estime que les uns et les autres ont l’impression que certaines personnes sont au dessus de la loi dans notre pays. Pour M. Kamissoko, le cas des fautifs de la démolition des 309 familles de Kalabambougou en violation de la décision de la justice devrait servir d’exemple pour l’ensemble des spéculateurs fonciers.

"Les plus hautes autorités doivent tout faire pour arrêter ces spéculateurs fonciers et les mettre en prison confornement à la décision du tibunal de la Commune IV. L’ensemble des victimes et les membres del’union veulent que ces gens purgent entièrement leur peine en prison. S’ils ne sont pas arrêtés d’ici le 20 fevrier prochain, nous allons descendre dans la rue pour réclamer leur arrestation sans délai", déclare le secrétaire général de l’Uacdddd.

Aux dires du secrétaire administratif de l’Uacdddd, M Yaya Tangara, la souffrance à une limite. Pour lui, au Mali la justice pousse les gens à se rendre justice eux-mêmes. M. Tangara précise que "nous exigeons du Gouvernement le respect strict de nos droits. Nous voulons la paix. Nous avons confiance à la justice. Nous avons voté pour le président IBK pour le changement. Mais finalement nous avons l’impression que les régimes précédents valent mieux que le présent".

Pour le secrétaire général adjoint chargé des relations extérieures de l’Uacdddd, si un pauvre commet une faute, la loi s’applique correctement sur lui, mais pas pour les grands criminels et les grands voleurs de la République. M. Koné estime que les plus hautes autorités doivent libérer les membres de leur union en prison.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour Suprême du Mali: Le problème de ressources humaines se pose avec acuité</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/cour-supreme-du-mali-le-probleme-de-ressources-humaines-se-pose-avec-acuite-802022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/cour-supreme-du-mali-le-probleme-de-ressources-humaines-se-pose-avec-acuite-802022.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans sa série de visité, le Ministre de la Justice et  des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mohamed Diarra, a rencontré hier jeudi 12 février 2015, les responsables de la Cour Suprême, de l’Ordre des Notaires, de l’Ordre des Huissiers et du Barreau.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Feb 2015 09:29:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>

[caption id="attachment_111623" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Nouhoum-Tapily.jpg"><img class="size-full wp-image-111623" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Nouhoum-Tapily.jpg" alt="Nouhoum Tapily, président de la Cour Suprême" width="310" height="292" /></a> Nouhoum Tapily, président de la Cour Suprême[/caption]

Dans son intervention, le président de la Cour Suprême, M. Nouhoum Tapily, a rappelé que si la cour suprême est la quatrième institution de la République du Mali, elle exerce tout de même le pouvoir judiciaire au terme de la constitution avec les autres cours et tribunaux. En plus, il a expliqué que le ministre de la Justice est chargé de concevoir et d’appliquer la politique du Gouvernement en matière de justice.

M. Tapily estime qu’il est important de planter le décor entre l’actuel Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux et la Cour Suprême, afin d’avoir une justice performante et crédible qui donne confiance aux citoyens, aux opérateurs économiques, aux entrepreneurs et à la communauté internationale. "Le Ministre de la justice nous a parlé du cadre dans lequel il voudrait qu’on inscrive les actions communes. Il a été question de se concerter régulièrement sur les dossiers qui concernent les différents secteurs de la justice. Nous avons abordé des questions relatives à certaines pratiques qui gênent le fonctionnement régulier et efficient de la cour suprême", a précisé le président de l’institution.

M Tapily a profité de cette occasion pour signaler le problème de dotation de la Cour Suprême en ressources humaines, notamment au niveau de la section administrative, de la section judiciaire et du parquet général.

Selon le président de l’Ordre des Notaires, Me Alassane Sangaré, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux leur a promis une démarche inclusive. "Nous pensons que nous allons avoir une très bonne collaboration avec lui. Il nous a rassuré de mettre en place une commission de travail qui planchera sur les différentes difficultés. Avec cette commission, tous les problèmes seront étalés sur la table afin de trouver des solutions", a ajouté, M Sangaré.

Aux dires du président de l’Ordre des Huissiers, Me Boubacar N. Diallo, il a été question de canevas de travail. Selon lui, le Ministre de la justice souhaite un cadre de concertation pour un Mali émergent. "Nous sommes prêts à l’accompagner dans ce sens", a ajouté, Me Diallo. Le président de l’Ordre des Huissiers a profité de cette opportunité pour toucher du doigt les difficultés liées au payement des étapes correctionnelles et des subventions.

Pour la circonstance, le président de l’Ordre des Notaires, Me Alassane Sangaré et celui des l’Ordre des Huissiers, Me Boubacar N. Diallo ont précisé que c’est la première fois qu’un ministre de la justice se déplace en personne pour les rendre visite. Dans sa dynamique, M. Mohamed Diarra est déterminé à amener tous les membres de la famille judiciaire à regarder dans la même direction et à travailler en synergie pour l’intérêt supérieur de la nation.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé, président de l’Urd: &amp;quot;Je ne suis pas un voleur, je suis un homme honnête&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-president-de-lurd-je-ne-suis-pas-un-voleur-je-suis-un-homme-honnete-800012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-president-de-lurd-je-ne-suis-pas-un-voleur-je-suis-un-homme-honnete-800012.html</guid>
<description><![CDATA[ Le président de l’Union pour la République et la Démocratie (Urd), non moins chef de file de l’opposition malienne, M. Soumaïla Cissé, a profité de sa présentation de vœux à la presse pour survoler l’actualité dans notre pays.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 10:18:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_655782" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-655782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse.jpg" alt="L’honorable Soumaïla Cissé lors du 3ème congrès de l'URD" width="310" height="174" /></a> Soumaila Cissé[/caption]

"<em>Du haut du confort de l’opposition, mes camarades et moi avons passé toute l’année 2014 à dénoncer les dérives qui menacent dangereusement les fondements et les valeurs de notre République</em>", clamait ainsi, le président de l’Urd. Selon, M. Soumaïla Cissé, 2014 a été marquée par des déceptions. Les attentes étaient si fortes et multiples, et les promesses si fermes et non tenues. M. Cissé estime que le président de la République a fini par donner raison à l’opposition en limogeant les membres du gouvernement cités dans les affaires de mauvaise gestion de ces derniers mois. Selon lui, loin de l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens, notre pays commence 2015 dans un environnement sécuritaire plus qu’inquiétant.

Le président de l’Urd estime que le ras-le-bol des populations a atteint un seuil intolérable. L’insécurité généralisée et grandissante affecte dangereusement la paix sociale et annihile tout effort de dévevloppement et d’épanouissement des entreprises. Aux dires du chef de file et l’opposition, les mines terrestres anti-personnelles, les attaques à mains armées, les vols de bétail, de cyclomoteurs, de voitures, les violes et autres agressions physiques sont connus de tous.

Pour Soumaïla Cissé, la construction d’une armée forte, professionnelle, et républicaine repose sur une gouvernance de qualité, une gouvernance irréprochable. "<em>L’Urd ne cessera jamais de soutenir le Mali un et indivisible. Notre parti a toujours, malheureusement sans succès, invité avec insistance le président de la République à réunir le gouvernement, la société civile, la majorité et l’opposition pour dégager une vision nationale autour des pourparlers d’Alger. Aucun sacrifice n’est de trop pour préserver le Mali</em>", signale le chef de file de l’opposition malienne.

Pour le président de l’Urd, face à l’inaction, au manque de stratégie et à l’amateurisme du pouvoir en place, le nord s’embrase, le centre s’installe dans la psychose et dans la violence, le reste du pays est partagé entre inquiétude et désespoir. Selon M. Cissé, la nouvelle commission vérité, justice et réconciliation créée en urgence depuis mars 2014 est devenue ancienne sans voir le jour.

En réaction aux attaques dont il fait l’objet, le président de l’Urd, M. Soumaïla Cissé a profité de sa présentation de vœux du nouvel an à la presse pour préciser ceci : "<em>si les uns et les autres disent qui j’ai volé  tout l’argent de la Cmdt, du Ministère de l’Économie et des Finances, et de l’Union Économique Monétaire Ouest-Africaine (Uemoa), une chose est sure et certaine, aucune plainte n’a été portée contre moi. Cela veut dire ce que ça veut dire. Je ne suis pas un voleur, je suis un homme honnête</em>".

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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</item>

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<title>Modibo Kéita, Premier minister: &amp;quot;Vivement que cet accord puisse être conclu&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/modibo-keita-premier-minister-vivement-que-cet-accord-puisse-etre-conclu-799942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/modibo-keita-premier-minister-vivement-que-cet-accord-puisse-etre-conclu-799942.html</guid>
<description><![CDATA[ Les pourparlers inter-maliens, menés sous la médiation de l&#039;Algérie, sont &quot;en très bonnes voie&quot;, a déclaré avant-hier mardi à Alger le Premier ministre Modibo Kéita.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 10:14:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_735212" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita.jpg"><img class="size-full wp-image-735212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita.jpg" alt="PM entrant, Modibo Keita" width="620" height="413" /></a> PM entrant, Modibo Keita[/caption]

"<em>L'Algérie a été choisie comme étant le chef de file d'une équipe internationale de médiation"</em> dans les pourparlers inter-maliens et "<em>les choses sont en très bonne voie"</em>, a souligné M. Modibo Kéita dans une déclaration à la presse à l'issue de l'audience que lui a accordée le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. "<em>Depuis ce choix, beaucoup d'activités ont été menées dans le sens de l'élaboration d'une feuille de route pour aboutir à un projet d'accord de paix</em>", a relevé Modibo Kéita, expliquant que le nouveau round de pourparlers, "<em>qui débutera aujourd'hui </em>(hier mercredi),<em> est destiné à discuter en profondeur de cet accord de paix pour aller vers la conclusion d'un accord définitif"</em>. <em>"Nous considérons le temps non plus comme un ami, mais comme un ennemi. Plus nous traînons, plus la situation (au nord du Mali) se complique et plus les problèmes sécuritaires s'accroissent"</em>, a-t-il estimé.
<ol>
	<li>Modibo Kéita a souhaité "<em>vivement que cet accord puisse être conclu dans les plus bref délais entre les Maliens eux-mêmes</em>". <em>"Nous avons une fois de plus sollicité l'appui de l'Algérie pour arriver à une solution définitive à la crise malienne"</em>, a-t-il ajouté.</li>
</ol>
Le Premier ministre a indiqué, par ailleurs, avoir remis au président Bouteflika "<em>un message écrit de son frère et ami le président du Mali, Ibrahim Boubacar Kéïta"</em>. "<em>Ce message a trait aux relations de coopération entre le Mali et l'Algérie et également aux pourparlers intermaliens inclusifs dans la perspective de la conclusion d'un accord de paix</em>", a-t-il détaillé.

Sur le plan bilatéral, M. Kéita a indiqué que la coopération algéro-malienne est "<em>très ancienne et efficace, mais qui a toujours besoin d'être dynamisée"</em>. <em>"Nous avons souhaité que les choses aillent, dans ce sens, parce que nous sommes des pays voisins, frères et amis</em>", a-t-il souligné, affirmant avoir trouvé auprès des autorités algériennes "<em>une oreille attentive"</em> pour soutenir le Mali économiquement et <em>"l'aider principalement à restaurer la paix et la sécurité dans le nord malien".</em> "<em>Nous sortons de cette audience réconfortés par les sages conseils du président Bouteflika et par le renouvellement de l'engagement de l'Algérie aux côtés du Mali dans la perspective d'un développement harmonieux et d'une situation sécuritaire stabilisée",</em> a-t-il conclu.

<strong>Source: maghrebemergent.com</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>&amp;quot;Sabati 2012&amp;quot; veut&#45;il trimbaler IBK?: La rupture entre les deux alliés est toute proche...</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sabati-2012-veut-il-trimbaler-ibk-la-rupture-entre-les-deux-allies-est-toute-proche-799912.html</link>
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<description><![CDATA[ Inspiré par le Chérif de Nioro, un chef de Tariqa tijaniya (secte musulmane attachée aux enseignements du saint religieux Ahmad Tijane), et soutenu par l’imam Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil Islamique (Hci) et surtout allié de longue date de Ibrahim Boubacar Ibrahim Kéïta, &quot;Sabati 2012&quot; a été créé dans la défiance avec les visions d’autres leaders religieux, notamment le Chérif Ousmane Madani Haïdara, qui appelaient à une neutralité des chefs spirituels et religieux vis-à-vis des acteurs politiques. Cette défiance s’est envelopée dans une forme associative appelant les “croyants” à leur “devoir religieux” de “défendre” la patrie. Cette subtilité réussit à convaincre les plus apolitiques des musulmans maliens à s’engager dans un combat contre les candidats “cafres et hypocrites” et les empêcher de s’emparer du pouvoir.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 09:51:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_428572" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Sabati.jpg"><img class="size-full wp-image-428572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Sabati.jpg" alt="Moussa Boubacar Bah, Président de Sabati 2012 : « Le Président IBK ne consulte pas et n’écoute pas… tout le monde a été mis en quarantaine »" width="350" height="263" /></a> Moussa Boubacar Bah, Président de Sabati 2012[/caption]

Ainsi, "<em>Sabati 2012</em>" écuma les mosquées, les “<em>Zawiya</em>” (assemblées éducatives pour les Tariqa), les mouvements associatifs des femmes et jeunes musulmans, mobilisant fortement à travers le territoire national une force électorale que les états-majors politiques étaient loin d’imaginer. "<em>Sabati 2012</em>" mobilisa cette force électorale derrière le candidat Ibrahim Boubacar Kéita, lors de l’élection présidentielle de 2013, avec l’argument qu’il est un musulman croyant et qu’il est le seul prétendant au fauteuil qui soit à la hauteur des défis et des transformations nécessaires dont la société malienne a besoin. Mais depuis quelques mois, la désillution semble s’être emparée des “<em>religieux</em>”.

<strong>DE SÉRIEUX MALENTENDUS...</strong>

Il a juste fallu quelques 4 à 5 semaines pour que les premiers malentendus montent à la surface. En fait, si "<em>Sabati 2012</em>" estime avoir porté Ibrahim Boubacar Kéïta au pouvoir, celui-ci semble réduire ce mouvement à deux personnes seulement: le Chérif de Nioro et son allié politique Mahmoud Dicko. Et c’est pourquoi depuis qu’IBK a été porté au pouvoir, il n’existe aucun cadre de concertation entre lui et "<em>Sabati 2012</em>", ni d’engagement écrit, ni de plateforme relative à la gestion du pouvoir. En somme, "<em>Sabati 2012</em>", par ignorance politique ou pour avoir été manipulé par ses inspirateurs, a roulé naïvement pour l’un des plus retors des hommes politiques maliens.

La formation du tout premier Gouvernement révèla le fossé entre le nouveau président et ses soutiens religieux: les hommes et les femmes qui sont nommés Ministres sont connus des religeux, qui les considèrent comme dépourvus de moralité. Mais ils sont le choix d’IBK, qui assouvissait par ces nominations une vengeance personnelle sur le président déchu Amadou Toumani Touré puisque celui-ci avait eu à “<em>humilier</em>” la plupart de ces “<em>nouveaux</em>” Ministres.

Même le seul Ministre chargé des Affaires Religieuses et Culte n’a pas été proposé par "<em>Sabati 2012</em>". En revanche ledit Ministre aurait été imposé par le Chérif de Nioro.

A la suite de ces nominations, le président de "<em>Sabati 2012</em>", un proche de Mahmoud Dicko, dit-on, est monté au créneau et déclara publiquement la désaprobation du mouvement politico-religieux avec les choix faits. Les observateurs sont étonnés par la démarche: pourquoi une désaprobation publique entre des alliés politiques?

<strong>DES IMAMS DIFFICILES...</strong>

Quelques mois plus tard, le Roi du Maroc est reçu en grande pompe à Bamako. Celui-ci amène de nombreux projets et des financements pour le Mali. Quelques semaines auparavant, le Roi avait octroyé 500 bourses de formations pour les imams maliens. Donc il mériait tous les égards dûs à son rang et même, pourquoi pas, un appel solennel des musulmans maliens à ce qu’il prenne en charge la médiation entre le Gouvernement malien et les groupes rebelles. Une médiation confiée portant quelques semaines plus tôt à l’Algérie, la rivale de tout le temps du Maroc.

Alors, le Protocole de la République prépare un “<em>texte</em>” dans un “<em>bon arabe” </em>que l’imam de la grande mosquée de Bamako devait prononcer dans sa “<em>Qoutba</em>” (sermon religieux), lors de la prière du vendredi à laquelle le Roi a participé durant son séjour à Bamako.

Selon nos informations, ledit “<em>texte</em>” aurait été “<em>inspiré</em>” par le protocole royal marocain et, des jours durant, l’imam de la grande mosquée de Bamako se serait entrainé à lire et à pronocer le “<em>bon arabe</em>”. Malheureusement le jour de la prière, en présence du Roi, l’imam se serait trompé de discours. En portant son grand boubou, il aurait mis dans sa poche un de ses propres anciens “<em>Qoutba</em>” qu’il prononça.

L’“<em>incident</em>” n’a pas cassé les relations entre le Mali et le Maroc, mais il a rendu l’atmosphère bien pourrie entre les deux palais. Faisant apparaître le Président IBK comme un chef faible, incapable d’en imposer à “<em>ses</em>” croyants. Lors du voyage qui’il effectua par après au Maroc, il fut confié à un Prince. Le Roi étant lui-même indisponible.

A cet incident, s’ajouta un autre: le Roi du Maroc est considéré comme le chef des croyants dans son pays. Et c’est là où, à Fèz, se trouvent les mausolées de nombreux saints de la Tariqa tijaniya, dont celui de Ahmad Tijane lui-même. Les adeptes de la Tajaniya au Mali se sont donc retrouvés au premier rang dans l’accueil et le séjour réservé au Roi. Mieux, ceux-ci ont vite espéré, compte tenu de la nouvelle influence du Roi au Mali, que le contrôle du Haut Conseil Islamique allait tomber entre leurs mains. IBK avait-il pris un engagement dans ce sens? Un leader religieux l’affirme.

Malheureusement le congrès de renouvellement qui suivit, dans une atmosphère de presque affrontements entre les partisans du président-candidat Mahmoud Dicko, allié d’IBK, et le Cheick Thierno Hady Thiam (soutenu par Chérif Ousmane Madani Haïdara), a vu la reconduction du président sortant. Le Cheick Thierno Hady Thiam et ses partisans menacèrent de quitter le Haut Conseil Islamique et de créer leur propre organe.

Ils furent reçus à Koulouba par des collaborateurs directs du Président. Et toute une matinée durant, lesdits collaborateurs s’employèrent à les convaincre de ne pas casser l’unité de la communauté islamique. L’argument qui aurait finalement convaincu le Cheick Thierno Hady Thiam et ses partisans fut celui que c’est l’imam Mahmoud Dicko qui aurait “<em>menti</em>” au président et l’aurait ainsi induit en erreur. L’empêchant de soutenir le Cheick Thierno Hady Thiam et ses partisans.

Ces différents incidents ont fini par convaincre le président IBK que le soutien apporté par les “<em>religieux</em>” est explosif. Aussi prit-il la précaution de mettre des distances entre lui et les marabouts. Ce qui n’a pas arrangé les choses.

<strong>L’AFFAIRE DE L’AVION PRÉSIDENTIEL ET DES CONTRATS MILITAIRES....</strong>

En choisissant de ne pas gérer les religieux comme des partenaires politiques dans la gouvernance du pays, le Président IBK a creusé davantage le fossé entre lui et "<em>Sabati 2012</em>". Certes Mahmoud Dicko reste l’homme par qui passe la sympathie religieuse et les contacts officieux, mais les nombreux cadres, hommes d’affaires, hommes et de femmes qui ont adhéré à "<em>Sabati 2012</em>" et qui espéraient une participation a la gouvernance sont laissés sur le quai. Leur engagement n’est pas encore recompensée. Il y eut la formaton d’un deuxème Gouvernement avec l’arrivée de Moussa Mara comme Premier ministre, puis un troisième Gouvernement avec comme Premier ministre, Modibo Kéïta, malgré tout "<em>Sabati</em>" n’est pas consulté. Ses cadres s’impatientent.

Pour changer cette donne, l’idée effleure "<em>Sabati 2012</em>" de se transformer en parti politique, afin d’ntégrer la mouvance présidentielle. Mais là n’est là n’est pas le problème... Le problème est dans l’absence de cadre formel et de concertations entre le président IBK et la force électorale qui l’a porté au pouvoir. L’affaire de l’avion présidentiel et des contrats militaires a démontré cela.

En effet, lorsque cette affaire a éclaté, "<em>Sabati 2012</em>" s’est senti humilié. Il s’est gardé d’apporter son soutien au président qui réclamait être en bon droit de payer un avion de commandement. "<em>Sabati 2012</em>" a déclaré publiquement que cela pouvait attendre. Le mouvement a également dénoncé, publiquement, les surfacturations révélées dans l’affaire des contrats militaires.

Arriva l’affaire de “<em>Charlie Hebdo</em>”, cet hebdomadaire français qui s’est fait connaitre par sa passion de caricaturer le Prophète de l’Islam (Paix et Salut sur lui). IBK monte à Paris, défile pour la liberté de presse et la lutte contre le terrorisme. Mais très vite la confusion s’installe: le voisin d’IBK dans la procession est Netanyahu, le Premier ministre israélien, accusé d’être un bourreau des “<em>frères musulmans”</em> palestiniens; aussi, le lendemain de la marche, <em>“Charlie Hebdo”</em> défie t-il les musulmans et publie une nouvelle caricature du Messager de dieu (Paix et Salut sur lui). A Bamako, comme dans d’autres capitales musulmanes, les religieux se mobilisent et désavouent les propos tenus par IBK à Paris.

L’imam Dicko, l’allié politique d’IBK, ne put se soustraire de la protestation. Il déclare publiquement que l’on ne peut pas être avec le Prophète Mouhamad et être avec ceux-là qui le vilipendent. "<em>Sabati</em>" monte encore une fois au créneau et dénonce et les démarches d’IBK et les propos qu’il tient. Pis, le président de "<em>Sabati"</em> déclare que le fait que le président ait défilé bras desssus-dessous avec Netanyahu est inadmissible et intolérable.

<strong>LE CODE DE LA FAMILLE: LA GOUTTE D’EAU...</strong>

Aujourdhui, le divorce est presque total entre IBK et la force électorae religieuse qui l’a porté au pouvoir. Le dernier congrès tenu par "<em>Sabati 2012</em>", le week-end dernier, en a donné les signes annonciateurs. S’abstenant d’évoquer le dessous de leur <em>“colère</em>” contre le président, puisque n’étant pas associés à la gouvernance pour laquelle ils ont mouillé le maillot et puisque ne bénéficiant nullement des rétombées politiques qu’ils sont en droit de s’attendre, les religieux ont choisi de dire que le memorandum sur lequel IBK s’est engagé pendant la campagne électorale n’est pas appliqué. Que le président a “<em>trébché</em>”, qu’il doit “<em>se montrer à la hauteur de la mission</em>”.

En coulisses, les mots sont durs: “<em>IBK a trahi ses engagements</em>”, disent de nombreux religieux.

Pour lui faire payer cette trahison, les religieux ont décidé de l’attendre au tournant du vote d’un projet de loi sur la parité entre hommes et femmes dans l’attribution des postes administratifs et électoraux. Le projet fâche les religieux, qui y voient un mépris pour l’équilibre séculaire de la société malienne. Moussa Boubacar Ba, le président de "<em>Sabati 2012</em>", fulmine: “<em>si cette loi passe à lAssemblée Nationale, l’histoire nous dira ce qui adviendra</em>”. On n’est plus dans l’expression de mécontentement, on est dans la colère. Dans la mise en garde publique au Président de la République. Et pour cause. Le divorce entre IBK et la force électorale religieuse qui l’a porté au pouvoir est toute proche....

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conseil Malien des Chargeurs (Cmc) :  Les opérateurs économiques sollicitent l’audit de la gestion de l’actuel bureau</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/conseil-malien-des-chargeurs-cmc-les-operateurs-economiques-sollicitent-laudit-de-la-gestion-de-lactuel-bureau-797372.html</link>
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<description><![CDATA[ En vue de mettre en place un nouveau bureau à travers leur assemblée générale tenue le samedi dernier, les opérateurs économiques du Mali viennent de solliciter auprès de leur Ministre de tutelle c&#039;est-à-dire, celui de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement et par rapport au report du congrès ordinaire du Conseil Malien des Chargeurs (Cmc). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 08:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_57400" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Ousmane-Babalaye-Dao-président-CMC.jpg"><img class="size-full wp-image-57400" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Ousmane-Babalaye-Dao-président-CMC.jpg" alt="Ousmane Babalaye Dao" width="310" height="207" /></a> Ousmane Babalaye Dao président CMC[/caption]

Pour trouver des voies et moyens afin de relever les différents défis et donner un nouveau souffle à ce conseil, le Ministère de l’Équipement, du Désenclavement et des Transports vient de fixer la date du congrès ordinaire de la structure au 25 avril 2015. Cette décision du ministre des transports constitue aujourd’hui une source de satisfaction pour la quasi-totalité des acteurs intervenant dans le monde des chargeurs.

Dans la dynamique de trouver des solutions pérennes aux multiples difficultés, ces acteurs demandent aux plus hautes autorités de ne pas aller vite en besogne. C’est pourquoi ils sollicitent également la mise en place d’une délégation spéciale pour gérer certaines affaires du Cmc, éclaircir les comptes et tirer au clair certains dossiers compromettants de l’actuelle équipe qu’ils estiment jusqu’à présent flous.

Pour les uns et les autres, il serait plus que jamais intéressant de mettre en place une délégation spéciale pour une durée d’un an. Ne serait-ce que pour une année. Engagés et déterminés pour l’épanouissement du monde des affaires dans notre pays, les opérateurs économiques présents à cette Assemblée générale estiment qu’il est nécessaire que les services de contrôle, tels que le Bureau du Vérificateur Général, le Contrôle d’État, la Casca mettent à profit ce temps pour faire une analyse approfondie et sans complaisance de la gestion de l’actuel président du Cmc, M. Ousmane Babalaye Daou. Et étudier les différents rapports.

Dans le cadre de l’exercice de la bonne gouvernance dans notre pays, depuis un certain temps plusieurs operateurs économiques ne ménagent aucun effort pour réclamer l’audit de la gestion de l’actuel bureau du Conseil Malien des Chargeurs (Cmc). Ceux-ci souhaitent que les choses se déroulent dans la transparence totale et conformément à la règle de l’art. Ces operateurs pensent que les fautifs doivent être punis avec la dernière rigueur. En plus, ils estiment  que le nouveau bureau qui sera issu du congrès débutera son mandat sur une nouvelle base.

Raison pour laquelle, ils ont profité de cette Assemblée générale d’information pour demander au Ministre de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement à ne pas aller vite en besogne. "<em>Il y a d’abord des préalables auxquels il faut faire face</em>", précisent-ils.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut National de Prévoyance Sociale (Inps) :  Kayes N’Di doté d’une agence secondaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/institut-national-de-prevoyance-sociale-inps-kayes-ndi-dote-dune-agence-secondaire-797362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/institut-national-de-prevoyance-sociale-inps-kayes-ndi-dote-dune-agence-secondaire-797362.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour alléger la souffrance des usagers, le gouverneur de la région de Kayes, le Colonel-major Salif Traoré a inauguré, le lundi 09 février 2015 dans la soirée l’Agence secondaire de l’Institut National de Prévoyance Sociale (Inps) de Kayes N’Di. Il avait à ses cotés, le directeur général de l’Inps, M. Bréhima Noumoussa Diallo, le directeur régional de l’Inps de Kayes, M. Seydou Siaka Diarra entre autres ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 07:55:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon les données, l’agence secondaire de Kayes N’di s’inscrit en droite ligne de la politique de déconcentration de l’Inps, mise en œuvre par sa Direction générale en vue d’améliorer ses relations avec les usagers.

Aux dires du directeur régional de l’Inps de Kayes, M. Seydou Siaka Diarra, aujourd’hui, dans la ville de Kayes, les distances à parcourir par certains usagers de la rive droite, notamment les retraités engendrent pour ceux-ci de grandes difficultés pour accéder au service de l’institut. "<em>Tous nos usagers aux besoins variés se retrouvaient en un même lieu au siège de la Direction Régionale à Kayes Bâ ; ainsi à cause de leur forte concentration, on assistait au débordement des capacités d’accueil de cette structure. Les délais d’attente étaient trop longs, et ces personnes encouraient des peines physiques et psychologiques énormes. L’ouverture de cette agence corrige les disfonctionnements organisationnels et opérationnels ; l’accueil est très bien amélioré et la fluidité des paiements est établie</em>", a ajouté, M. Diarra.

Le coût total des infrastructures et des équipements s’élève à 70 millions de Fcfa. Cette nouvelle agence comprend : une salle d’accueil équipée et climatisée avec borne fontaine, une caisse de paiement, un guichet de renseignements Inps-Amo, un bureau pour agents techniques et agents de recouvrement, un bureau pour chef d’agence avec toilette interne, une toilette pour le personnel Inps, trois toilettes pour les usages, et une chambre pour gardien.

Il faut préciser que tous les bureaux sont équipés et climatisés. M. Diarra a saisi cette opportunité pour rassurer qu’un groupe électrogène de 100 kw est en route pour prévenir les difficultés d’électricité.

Il faut signaler qu’en plus de l’agence, un centre d’hébergement des membres de missions de l’Inps en séjour à Kayes a été construit et comprend : cinq chambres climatisées avec douches internes, un salon, six téléviseurs et un accès à l’internet.

Le gouverneur de la région de Kayes, le Colonel-major Salif Traoré estime que cette nouvelle agence contribuera à réduire la souffrance des usagers de Kayes N’Di. Également, il a invité les uns et les autres à un bon usage de ces infrastructures et équipements.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fahad Ag Almahmoud, secrétaire général du Gatia :  &amp;quot;Le Général Christian Thiebault et son état&#45;major ont mis la Minusma au service du Mnla&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/fahad-ag-almahmoud-secretaire-general-du-gatia-le-general-christian-thiebault-et-son-etat-major-ont-mis-la-minusma-au-service-du-mnla-797342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/fahad-ag-almahmoud-secretaire-general-du-gatia-le-general-christian-thiebault-et-son-etat-major-ont-mis-la-minusma-au-service-du-mnla-797342.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Groupe d’Autodéfense Touaregs Imghad et Alliés (Gatia) a été créé le 14 août 2014 à Gao suite à la reprise du contrôle de Kidal par les groupes armés, notamment le Mouvement National pour la Libération de l&#039;Azawad (Mnla). Il est aujourd’hui membre de la plate-forme du 30 juillet regroupant tous les mouvements d’autodéfense (arabe, songhoi, touareg) attachés à l’intégrité territoriale du Mali. Avec ses 800 à 1.000 hommes, le Gatia compte rétablir la sécurité des populations du nord &quot;là où l’armée malienne n’est plus&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 07:53:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_769982" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Fahad-Ag-Almahamoud.jpg"><img class="size-full wp-image-769982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Fahad-Ag-Almahamoud.jpg" alt="Fahad-Ag-Almahamoud" width="300" height="211" /></a> Fahad-Ag-Almahamoud[/caption]

<strong>Qu’est-ce qui vous a motivé à créer Gatia ?</strong>

<strong>            Fahad Ag Almahmoud :</strong> Ce sont les événements du 21 mai dernier avec l’abandon par l’armée de toutes les positions à l’est et au nord de Gao qui nous ont interpellés. Nous et nos communautés étions devenus des gens sans défense, éventuellement à la merci des autres groupes armés. N’ayant plus de structure pour nous défendre nous sommes allés voir la Mission des Nations unis au Mali (Minusma) et la force Serval pour leur demander de garantir la sécurité de nos populations. Malheureusement, nous avons été mis devant le fait accompli. Nous avons remarqué que celles-ci accordaient plus d’importance aux groupes armés qu’aux populations civiles. On n’a pas pour mission de nous substituer à l’armée ou de l’aider, nous avons juste le même ennemi. En réalité, quand nous avons pris les armes, l’armée malienne n’existait plus. Aujourd’hui, nous tirons dans le même sens que l’armée lorsqu’elle tirait, car elle ne tire plus. Elle est cantonnée depuis l’arrivée de la Minusma et des forces internationales.

<strong>D’où proviennent vos moyens ?</strong>

<strong>            Fahad Ag Almahmoud :</strong> Avec la crise libyenne, toutes les communautés se sont procuré des armes. Notre communauté en avait aussi, même si elle n’était pas érigée en groupe armé. Beaucoup de nos combattants étaient dans l’armée libyenne et ils sont revenus se mettre à notre disposition avant même la création du Gatia. D’autres ont quitté le sud de l’Algérie pour nous rejoindre avec des moyens. Enfin, il y a nos frères du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) qui étaient beaucoup plus organisés que nous. C’est d’ailleurs cette organisation qui nous a permis de nous organiser si vite.

<strong>            : Et pourtant le Maa est composé d’anciens membres du Mouvement pour l’Unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao)…</strong>

<strong>            Fahad Ag Almahmoud :</strong> Le Maa est composé de la communauté arabe. Les Arabes et nous étions dans la même posture en 2012 quand le Mujao, Mnla et Al-Qaida au Maghreb Islamique (Aqmi) étaient venus attaquer Gao. Ils avaient besoin de protection et le Mujao leur a offert. Ce mouvement les a trouvés ici. Ce sont des autochtones. Ils cherchaient tout simplement à se sécuriser.

<strong>Sur le terrain avez-vous des problèmes particuliers avec la Minusma ?</strong>

<strong>            Fahad Ag Almahmoud :</strong> La Minusma doit rester dans le cadre de sa mission initiale qui est respectable. Nous n’avons aucun problème avec elle. Seulement à un moment donné, elle est sortie de ce cadre par les agissements de certains de ses militaires. Je cite en exemple le général Christian Thiebault et son état-major. Ils l’ont mise au service du Mnla.

<strong>Question: Quel regard portez-vous sur la zone tampon que la Minusma et le Mnla ont voulu établir ?</strong>

<strong>            Fahad Ag Almahmoud :</strong> Une zone tampon, c’est l’espace qui sépare deux groupes en conflit. Cette zone ne nous sépare pas. Ils ont juste pris toutes nos positions pour en faire une zone tampon. La Minusma veut juste nous cantonner comme elle a cantonné l’armée malienne.

<strong>La zone de Tabankort est-elle stratégique pour le trafic de drogue ?</strong>

<strong>            Fahad Ag Almahmoud :</strong> Il n’y a aucune drogue qui passe à Tabankort, les principaux narcotrafiquants savent qui dictent les ordres dans le trafic. Dina Ould Daha de Tombouctou et Mohamed Ould Awenat d’“<em>Air cocaïne”</em> ont tous rejoint le Mnla pour cela. Toute la drogue passe par In Khalil et le grand nord. Rien ne passe au sud.

<strong>Que préconisez-vous pour un règlement de la situation ?</strong>

<strong>            Fahad Ag Almahmoud :</strong> Il faut respecter les résolutions des Nations Unies qui réclament un dialogue inclusif. Il est clair que le problème est aujourd’hui plus en population du nord, qu’entre les groupes armés et le gouvernement. Il y a une volonté de domination, une volonté allergique au processus démocratique qu’il faut combattre. Il faudrait que toutes les parties se voient pour respecter le processus d’Alger.

<strong><em>Entretien réalisé par Aissata Ahamadou, Modibo Ouattara, Abdoulaye Diarra. de notre partenaire Sahelien.com</em></strong>

<strong>Source: Le Monde (France)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vers la reprise des pourparlers inter&#45;maliens : Hollande plaide la bonne foi du Gouvernement malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/vers-la-reprise-des-pourparlers-inter-maliens-hollande-plaide-la-bonne-foi-du-gouvernement-malien-794542.html</link>
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<description><![CDATA[ “Les autorités maliennes me paraissent disposer à aller vers un accord&quot;, affirme t-il dans un message adressé au président algérien Abdelaziz Bouteflika. Aussi souhaite t-il “la signature rapide d’un accord de paix”. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 08:06:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Hollande.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-664852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Hollande.jpg" alt="François Hollande en interview exclusive avec FRANCE24, RFI et TV5 Monde" width="310" height="178" /></a>Le président français François Hollande veut un accord de paix entre le Gouvernement malien et les groupes armés au plus vite. Cette volonté, la France a déjà eu à l’exprimer au mois de novembre 2014 par la voix du Ministre Jean Yves Ledrian, qui a à l’époque appelé le Gouvernement et les groupes armés à signer un accord de paix en début d’année 2015. En réitérant cette volonté dans un message qu’il vient d’adresser au président algérien Abdelaziz Bouteflika, François Hollande en fait un objectif de premier rang pour la diplomatie française.

<em>            “Mon objectif”, </em>écrit le Président François Hollande,<em> “et je sais que vous le partagez, est que le prochain cycle (de négociations) permette d’aboutir la signature rapide d’un accord de paix</em>”. Aussi ajoute t-il que la France mettait <em>"tout en oeuvre pour amener les parties maliennes à s’engager sincèrement et à haut niveau dans la poursuite des négociations"</em>.

La teneur de ce message, adressé au président algérien Abdelaziz Bouteflika dont le pays conduit la médiation internationale entre le Gouvernement malien et les groupes armés, a été révélée hier par une dépêche de l’agence de presse algérienne, Aps.

Cette volonté affichée par le Président Hollande est un écho favorable à l’appel lancé vendredi dernier par le Conseil de Sécurité de l’Onu, qui a appelé <em>“le Gouvernement et les groupes armés signataires de l’Accord préliminaire de Ouagadougou ou y ont adhéré”</em>  à “<em>reprendre sans tarder les négociations intermaliennes entamées à Alger</em>”.

<strong>LA CLÉ DE LA CRISE MALIENNE</strong>

Au-delà du fait qu’elle s’est hissée au rang de parrain pour le Mali auprès des Nations Unies, depuis l’invasion de celui-là par des groupes armés en 2012, la France est devenue la clé de la crise malienne. En 2013, son armée s’est déployée en urgence pour sauver l’État malien, sa diplomatie a obtenu le déploiement des forces armées internationales pour stabiliser le Mali, ses finances publiques ont largement contribué pour réussir la tenue d’élections présidentielle et législatives et le retour à une vie constitutionnelle normale.

Ces efforts de la France ont un moment été noyés dans le ressentiment qu’ont eu les Maliens que le pays “<em>sauveteur</em>” entretient un jeu trouble avec la rébellion armée, notamment le Mnla et ses alliés qui se sont installés à Kidal avec la bénédiction des troupes françaises. Dans son message adressé au président algérien Abdelaziz Bouteflika, le président Hollande lève l’équivoque sur le discours que son pays tiendrait désormais aux groupes armés du Mali.

En effet, en parlant de son “<em>objectif</em>” de voir “<em>la signature rapide d’un accord de paix</em>” entre le Gouvernement malien et les groupes armés et des efforts que la France déploie “<em>pour amener les parties maliennes à s’engager sincèrement et à haut niveau dans la poursuite des négociations"</em>, le Président Hollande affirme que c’est ce message clair que les représentations françaises transmettent à toutes les parties impliquées dans les différents conflits dans les pays du Sahel, y compris donc les groupes armés du Mali. <em>"Nos ambassades dans les pays du Sahel délivrent aux groupes armés des messages en ce sens”, </em>écrit le chef de l’État français dans son message à Bouteflika. C’est dire qu’encore une fois la France a choisi de jouer son rôle de “<em>clé</em>” dans la crise malienne pour sauver les négociations de paix qui connaissent un certain enlisement depuis quelques mois.

Ce rôle, assure François Hollande, bénéficie du soutien des autorités maliennes. Comme ce fut le cas dans les précédentes opérations “<em>pour sauver l’État malien</em>”, “<em>pour stabiliser le Mali”, “pour réussir la tenue d’élections présidentielle et législatives et le retour à une vie constitutionnelle normale</em>”. “<em> La France” </em>, écrit-il dans son message à Bouteflika, <em>“entretient un dialogue étroit avec les autorités maliennes”</em>. Ce qui l’amène à plaider la bonne foi du Gouvernement malien dans la quête  d’un accord de paix. “<em>Les autorités maliennes me paraissent disposer à aller vers un accord"</em>, affirme M. Hollande. Un témoignage qui conforte donc le Mali et constitue un démenti cinglant à toutes les accusations tendant à faire croire que le Gouvernement malien suscite et entretient des groupes armés.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>

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<title>Soutien aux équipes du Mali : L’Église Catholique fait une contribution de 822.000 Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-aux-equipes-du-mali-leglise-catholique-fait-une-contribution-de-822-000-fcfa-794602.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la participation des équipes du Mali aux différentes compétitions africaine et mondiale de 2015. La salle de conférence du Ministère des Sports a servi de cadre hier lundi 09 février 2015 à la cérémonie de remise d’une somme symbolique de 822.000 Fcfa en espèce de la part de l’Eglise Catholique de Bamako au Ministère des Sports comme soutien aux Equipes engagées. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 02:08:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rappelons que cette cérémonie de remise fait suite à une sollicitation du Ministre des Sports qui avait démarché les différentes confessions religieuses du Mali pour demander la bénédiction et le soutien qu’ils peuvent pour aider nos équipes engagées à mieux représenter le Mali aux compétitions internationales.

Pour le président du Conseil National du Laïcat représentant l’église Catholique de Bamako, M. Calixte Traoré, dira: "<em>Après la sollicitation de Monsieur le Ministre des Sports, nous avons jugé ce projet intéressant de soutenir les équipes du Mali, c’est pourquoi nous avons adhéré et nous avons aussi jugé que c’était urgent et qu’il fallait prendre des mesures. Mais nous n’avons pas puis contacter toutes les diocèses de Bamako. Nous sommes parvenus quand-même à saisir quelques Diosses de Bamako, ce n’est pas beaucoup mais c’est symbolique</em>".
<ol>
	<li>Housseyni Amion Guindo, Ministre des Sports, dira en recevant la somme que "<em>ce n’est pas le montant mais plutôt le geste qui compte</em>". Il a tenu à saluer la commission ad’hoc, l’Église malienne pour la forte mobilisation sociale en faveur des équipes nationales. "<em>Cela ne nous a pas surpris parce que nous savons, quand il s’agit de parler du Mali, que tout le peuple malien se retrouve. Il n’y a pas d’opposant au Mali, on peut être apposé à des idées. Mais on ne peut pas être opposé au Mali, donc nous ne sommes pas surpris de ce geste de l’Église Catholique du Mali</em>.</li>
</ol>
<strong>Alpha C. SOW</strong>

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</item>

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<title>Lutte contre le chômage dans notre pays : Qnet ambitionne de créer plusieurs centaines d’emplois au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-le-chomage-dans-notre-pays-qnet-ambitionne-de-creer-plusieurs-centaines-demplois-au-mali-794572.html</link>
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<description><![CDATA[ La rencontre d’information sur les activités de Qnet au Mali a eu lieu le vendredi 06 février 2015 à l’hôtel Salam, sous la présidence du représentant du Ministre de l’Emploi, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Tembély. Il était entouré par : le conseiller juridique principal de Qnet, M. Tim Harney, l’honorable Amadou Thiam, la directrice commerciale et marketing de Dmc Afrique, Mme Bintou Sacko, le président du Conseil National des Jeunes (Cnj), M. Mohamed Salia Touré, entre autres. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 02:06:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qnet est une entreprise asiatique de vente directe qui fournit une gamme de produits. Ces produits concernent entre autres : les produits de soin personnels, les bijoux, la nutrition, les forfaits vacances, les soins à domicile, l’enseignement en ligne. Cette entreprise étant sa présence en Afrique de l’Ouest en établissant un partenariat avec Direction Management Compagny (Dmc) Africa Mali pour servir sa base naissante de distributeurs. Cette organisation entend créer plusieurs centaines d’emplois dans notre pays.

Le conseiller juridique principal de Qnet, M. Tim Harney pense qu’avec leur ambition et leur sens de l’entreprenariat, les maliens apprécieront les produits et les opportunités commerciales. Selon les données, au Mali les produits les plus populaires de cette organisation comprennent les cours d’apprentissage en ligne développés par le Swiss E-Learning Institute. Aux dires de la directrice marketing et commerciale de DMC Afrique, Mme Bintou Sacko, cette entreprise offre une excellente opportunité aux maliens, particulièrement aux jeunes. Pour elle, au Mali les produits d’apprentissage en ligne visent à réduire l’écart de l’éducation.

Le président du Cnj, M. Touré, estime que cette Qnet contribuera fortement à la réduction du taux de chômage dans notre pays. L’honorable Amadou Thiam a saisi cette opportunité pour décortiquer en long et en large les défis d’emplois des jeunes au Mali, en Afrique et dans le monde. Pour le représentant du Ministre de l’Emploi, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Tembely, la vision de cette entreprise va de cœur avec la politique de création des 200.000 emplois du Président de la République au cours de son mandat.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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</item>

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<title>M. Bréhima Noumoussa Diallo, Directeur général de l’Inps : &amp;quot;L’Inps joue un rôle important dans le développement social et économique du pays&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/m-brehima-noumoussa-diallo-directeur-general-de-linps-linps-joue-un-role-important-dans-le-developpement-social-et-economique-du-pays-794552.html</link>
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<description><![CDATA[ En vue d’évaluer la qualité des services rendus et faire une large diffusion des procédures d’application des textes législatifs et réglementaires, les journées d’information et d’échanges de l’Institut National de la Prévoyance Sociale (Inps) et la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (Canam) ayant démarré hier lundi 09 février à l’Hôtel Kamankolé de Kayes prendront fin aujourd’hui mardi 10 février 2015, sous la présidence du directeur général de l’Inps, M. Bréhima Noumoussa Diallo. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 01:03:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ces journées de rencontres visent à : s’assurer que tous les travailleurs sont inscrits à l’Inps et à la Canam ; s’assurer que les procédures de prestations, de déclaration nominative des salaires sont connues des usagers ; s’assurer que les prestations dues sont normalement liquidées et payées ; s’assurer que les cotisations sociales dues par les employeurs sont déclarées et payées. Ces journées serviront de cadre pour recueillir les préoccupations des participants et formuler des recommandations pertinentes.

Pour rappel, l’Inps est un Établissement Public à caractère Administratif (Epa) chargé de la mise en œuvre du système de sécurité sociale des salariés relevant du Code du travail malien.

Compte tenu de cette mission de service public, de l’évolution naturelle de son environnement, et des attentes de ses usagers, il doit s’ajuster perpétuellement en vue d’atteindre la performance dans la poursuite des objectifs qui lui sont fixés par les autorités compétentes du pays. Selon les données, l’étendu de ce système couvre les branches de la famille, des accidents du travail et maladies professionnelles, de la retraite accompagnée par une action sanitaire et sociale. Dans cette dynamique, il  gère le Régime d’Assurance Volontaire au profit des non salariés, les Conventions et Accords de Sécurité Sociale conclus entre le Mali et d’autres pays. Également cet institut est Gestionnaire Délégué du Régime d’Assurance Maladie Obligatoire (Amo).

Selon les données, la Direction Régionale de l’Inps de  Kayes a été créée en 1980 pour assurer la mission de service public dans le ressort territorial de la Région. A cet effet, elle est structurée de la façon suivante: une Direction régionale à Kayes, une Agence secondaire à Kayes N’di et un Centre médical interentreprises, un bureau correspondant à Kita et un centre médical interentreprises, un bureau correspondant à Kéniéba, un bureau correspondant à Nioro, un bureau correspondant à Yélimané.

Aux  dires du directeur régional de l’Inps de Kayes, M. Seydou Siaka Diarra, par cette déconcentration administrative et technique, leur institut place ses structures et ses agents dans des conditions de travail qui les rapprochent aux résidences, et aux lieux de travail de ses usagers. Selon M. Diarra, ceci permet la satisfaction diligente des besoins exprimés par ces derniers. Selon les données, les partenaires en activité de la Direction régionale de Kayes sont repartis dans 737 entreprises qui emploient 27.927 salariés. Les usagers inactifs c'est-à-dire les retraités sont au nombre de 4.130 du régime malien et 3.982 du régime français. Les rentiers d’accident du travail et de maladie professionnelle sont au nombre de 331, les allocataires se chiffrent à 9 560 et les assurés volontaires sont au nombre de 03.

Dans le cadre de la gestion déléguée de l’Assurance Maladie Obligatoire (Amo), l’Inps Kayes procède à la pré-immatriculation des salariés et des retraités, aux traitements des feuilles de soin et aux paiements des prestataires de soins auprès des structures conventionnées qui sont au nombre de 59 dans la région.
<ol>
	<li>Seydou Siaka Diarra estime qu’en vue d’apporter l’amélioration souhaitée au fonctionnement actuel de la Direction Régionale de Kayes, les mesures suivantes doivent être envisagées et mises en œuvre : la mise à disposition de nouveaux agents pour combler le déficit organique constaté dans tous les domaines d’activités ; l’extension du réseau informatique à tous les bureaux correspondant ; l’ouverture de bureaux correspondants à Bafoulabé, Diéma, Diamou, Diboli et Mahina ; la construction des bureaux correspondants de Nioro et Diboli sur des terrains acquis à cet effet ; la reconstruction de la direction régionale. Pour, M. Diarra, il faut aussi mener une campagne d’information et de sensibilisation à l’endroit des usagers afin qu’ils s’approprient la législation et les procédures. Le représentant du directeur général de la Canam, M. Oumar Tiémoko Sangaré a surtout invité les uns et les autres à ne ménager aucun effort pour une meilleure appréhension du dispositif en place.</li>
</ol>
Pour le directeur général de l’Inps, M. Bréhima Noumoussa Diallo, cette importante rencontre constitue une opportunité à saisir pour évaluer la qualité des services rendus et faire une large diffusion des procédures d’application des textes législatifs et réglementaires sur le régime de l’Inps et l’Amo. M. Diallo a saisi cette opportunité pour rappeler qu’à ce jour, l’Inps compte plus de 27.000 employeurs, 280.000 assurés, 1.770 rentiers auxquels il faut ajouter des ayants droit. Le montant des ressources de cotisations de l’année 2014 s’élève à 98 milliards de Fcfa tandis que les revenus distribués sous forme de prestations sociales atteignent 50 milliards de Fcfa.

Selon le directeur général de l’Inps, dans un cadre d’amélioration continue de sa gestion en parfaite harmonie avec son plan stratégique 2013-2017, l’Inps joue un rôle important dans le développement social et économique du pays. Pour lui, l’Inps et la Canam, sous la tutelle de Ministère de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, et dans la droite ligne des recommandations de les leurs conseils d’administrations respectifs s’orientent résolument vers le renforcement de la couverture sociale et l’amélioration de la qualité des services des usagers.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de tolérance zéro aux Mutilations Génitales Féminines (Mgf): La Ministre de la Famille interpelle la Jeunesse du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-de-tolerance-zero-aux-mutilations-genitales-feminines-mgf-la-ministre-de-la-famille-interpelle-la-jeunesse-du-mali-792442.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’instar de la communauté internationale, le Mali a célébré la 12ème édition de la Journée Internationale de Tolérance Zéro aux Mutilations Génitales Féminines. Célébrée chaque 06 février, le thème nationale retenu cette année est : &quot;Mobilisation et Implication de la Jeunesse pour Accelerer la Tolérance Zéro aux Mutilations Génitales Féminines/Excision au Mali&quot;. Placée sous la haute présidence de Mme Kéïta Aminata Maïga, épouse du Président de la République représenté par son chef de cabinet, la cérémonie a enregistré la présence de Madame la Ministre de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Sangaré Oumou Ba, du Ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla, de la directrice du Programme Nationale de Lutte contre l’Excision, du président du Conseil National des Jeunes (Cnj-Mali), Mouhamed Salia Touré, et de plusieurs partenaires techniques et financiers du Ministère de la Femme de l’Enfant et de la Famille.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2015 10:34:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, le célébration de cette journée du 06 février répond au souhait du gouvernement de lutter contre l’inégalité entre les sexes mais aussi de la discrimination des filles. Pour la directrice du (Pnle), Mme Kéita Josephine, l’ambition du Ministère de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, à travers le Programme Nationale de Lutte contre l’Excision (Pnle), n’est pas de combattre, comme certains le pensent, les coutumes et us de notre pays, mais plutôt de donner des informations fiables au peuple en ce qui concerne les pratiques traditionnelles entravant la santé reproductive de la femme. Justement, les mutilations génitales féminines Excision en fait partie.

En effet, la pratique de l’excision touche dans le monde plus de 130 millions de femmes selon les données de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms). Plus de 28 pays africains sont concernés par cette pratique ancestrale, et le Mali ne fait pas exception à la règle. Car l’enquête démographique et de santé du Mali de 2012-2013 fait ressortir, pour la tranche d’âge de 0 à 40 ans, un taux de 69%. Ce taux doit interpeller tout le monde et des actions urgentes doivent être explorées pour que les filles puissent pleinement jouir de leur droit le plus élémentaire : droit à la santé. C’est pourquoi depuis quelques années, les institutions de la communauté internationale appuyées par des organisations sous régionales, notamment africaines, mutualisent leurs efforts avec les autorités nationales pour impliquer et responsabiliser d’avantager les communautés à la base pour accélérer l’abandon des Mgf/E.

Au Mali, de nombreux efforts ont été consentis par l’Etat et l’ensemble des intervenants pour intensifier la communication pour le changement de comportement positif en faveur de l’abandon des violences basées sur le genre en générale, et les Mgf /Excision et les mariages d’enfants en particulier. Selon toujours la Directrice du Pnle, malgré les efforts déployés par le gouvernement et les acteurs de terrains, force est de constater que la pratique demeure très forte  dans nos communautés.

Quant au président du Cnj-Mali, lui dira que la tolérance zéro est un combat quotidien à mener pour éviter les victimes coupables et les traitement cruels inhumains. Madame Sangaré Oumou Bah, a martelé dans son discours d’ouverture que "ce 12ème anniversaire de la journée du 06 février m’offre encore une fois, l’opportunité de renouveler ma disponibilité et mon encouragement aux partenaires au développement, aux organisations de la société civile, aux structures et organisations en charge de la jeunesse, aux hommes et femmes des différents canaux de communication pour renforcer davantage la synergie en vue de rendre plus efficace et efficientes les actions de communication pour le changement de comportement favorable à l’abandon des Mgf/E".

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er congrès ordinaire de l’Adp&#45;Maliba: Amadou Thiam succède à Aliou Boubacar Diallo à la tête du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1er-congres-ordinaire-de-ladp-maliba-amadou-thiam-succede-aliou-boubacar-diallo-la-tete-du-parti-792422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/1er-congres-ordinaire-de-ladp-maliba-amadou-thiam-succede-aliou-boubacar-diallo-la-tete-du-parti-792422.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Alliance Démocratique pour la Paix, (Adp-Maliba), a tenu son premier congrès ordinaire du 07 au 8 février à Bamako. La cérémonie d’ouverture et de la clôture était placée sous la présidence de M. Aliou Boubacar Diallo, le président sortant. C’était en présence des 180 délégués venus de toutes les coordinations nationales, régionales et de l’extérieur, des mouvements des femmes et de la jeunesse de l’Adp-Maliba. Cette premier congrès du parti Adp-Maliba a permis aux cadres du parti de passer au peigne fin la relecture des textes, la vie du parti, de procéder à la mise en place du nouveau bureau, et de passe en revue la situation économique, sociale et sécuritaire du pays.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Feb 2015 10:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Rappelons que les travaux de la commission se sont déroulés lors de la première journée au siège du parti. Ce congrès est l’évènement phare pour le parti de la balance depuis sa création. En effet, l’Alliance Démocratique pour la Paix, (Adp-Maliba) a été crée le 18 mars 2013. Il soutien activement son excellence Ibrahim Boubacar Kéita avec à son actif 4 députés à l’hémicycle, dont la 2ème vice-présidence juste dernière le Rpm, première force politique du pays. Pour les futures élections communales, l’Adp-Maliba ambitionne d’obtenir au moins 1.000 conseillers communaux. Son objectif pour ce 1er congrès est de redynamiser la base et montrer le dynamisme du parti au sein de la majorité.

À l’issue des travaux, le premier président de l’Adp-Maliba, M Aliou Boubacar Diallo a passé le témoin à honorable Amadou Thiam, député élus en Commune V du district de Bamako et 2ème vice-président de l’Assembée Nationale. Il est à retenir de la présidence de Monsieur Diallo, homme de paix, les différentes actions humanitaires qui, au fil du temps, se sont construites en véritable chaîne de solidarité soutenue et partagée par des femmes et des hommes soucieux de l’avenir du Mali.

Monsieur Aliou B. Diallo devient alors le président d’honneur de l’Adp-Maliba, et occupera prochainement l’administration de la fondation Maliba, comme c’est le cas dans tous les grands partis d’Europe... Élu par le congrès, le jeune président du parti Adp-Maliba n’a que de 30 ans. Tout ému, l’honorable Amadou Thiam a parlé sans détour des questions de paix, de sécurité, d’éducation, de la relance économique et de la lutte contre la corruption.

En s’adressant aux militants, il dira: "il y a une certaine idée standard de la politique sur laquelle nous sommes d’accord avec beaucoup de gens : un parti politique est comme une entreprise. Seulement pour nous, un parti n’est pas une entreprise qui gère des dividendes financiers à se partager. Un parti c’est plutôt une entreprise sont le seule dividende à partager est l’idée que le Mali peut changer et que le Mali va changer. Je choisirai un langage de vérité plutôt qu’une politique de la déception. Car seule cette manière de faire la politique est à même de répondre aux préoccupations de nos compatriotes".

Pour les échéances communales prochaines, il dira que son parti sera présent à ce rendez-vous. "Nous nouerons les alliances qui s’imposent afin d’avoir le plus grand nombre de conseillers possible pour un jeune parti comme Adp-Maliba. Nous irons à la conquête des mairies de Kayes à Kidal".

Parlant de la crise qui secoue le Nord du pays depuis 2012, Amadou Thiam a invité le Gouvernement à rester vigilant et à tout faire pour y trouver une solution durable. Il a profité de la tribune du Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) pour assurer que l’Adp-Mali, fort de son orientation social-démocrate, œuvrera activement à la relance économie du pays, seul gage de développement.

Enfin, les cadres du parti ont saisi l’occasion de ce congrès pour transmettre un message clair aux militants ainsi qu’à l’ensemble de l’opinion nationale et internationale sur l’orientation politique du parti; la place de l’Adp-Maliba au sein de la majorité, les raisons du ralentissement des activités des instances et le pourquoi du renouvellement des organes de direction.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Diarra, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux: &amp;quot;L’espoir des Maliens repose sur la justice&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/mohamed-diarra-ministre-de-la-justice-et-des-droits-de-lhomme-garde-des-sceaux-lespoir-des-maliens-repose-sur-la-justice-792402.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour le bon fonctionnement du système judiciaire de notre pays, l’actuel Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mohamed Diarra, a entamé une série de visite dans les différents services rattachés à son département. Dans le cadre de cette série de rencontre, M Mohamed Diarra a déjà rendu visite aux personnels du Syndicat Autonome de la Magistrature (Sam), de la Direction Nationale de l’Administration de la Justice, de la Direction Nationale des Affaires Judiciaire et du Sceau, de la Direction Nationale de l’Administration Pénitentiaire et de l’Éducation Surveillée, de l’Inspection des services judiciaires, de l’Institut National de Formation Judiciaire, des Syndicats des Surveillants de Prisons, de l’Association des Jeunes Magistrats, du Syndicat Libre de la Magistrature (Sylma), du Syndicat des Greffiers et Secrétaires des Greffes et Parquets, de la Cellule de Planification et de Statistique (Cps), de la Section Syndicale de la Justice, de l’Ordre des Huissiers de Justice, de la Chambre Nationale des Commissaires Priseurs, du Barreau...
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2015 10:24:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conformément au programme, Mr Diarra rendra visite aux personnels de tous les services de la famille judiciaire sans exception. "Dans les règles de nos traditions africaines, lorsqu’un étranger arrive dans une famille, il a l’obligation de visiter ses hôtes, de marquer son respect et sa considération. Je mesure combien vous êtes important dans l’œuvre d’unification de la justice pour d’avantage de crédibilité, d’efficacité  et de transparence. L’espoir qui est le mien est de nous dédier fondamentalement au service des maliens et des maliennes", a indiqué le Ministre de la Justice aux personnels des services rattachés à son département.

M. Diarra a estimé que le service public de la justice devrait fonctionner principalement et prioritairement au bénéfice des usagers. "Dans le rôle qui est le mien, je ne me considère pas, et j’ai pas l’intention de me considérer comme un expert du droit. Je ne connais rien dans le droit. Je n’ai aucune connaissance. Vous avez toute la science, tout le savoir, toute la connaissance. Le rôle qui est le mien est de mobiliser, de maintenir la mobilisation et d’obtenir les engagements nécessaires pour la traduction d’une vision communément dégagée. Je crois beaucoup à la capacité des hommes et des femmes pour construire ensemble à partir du bas, les schémas pour répondre aux préoccupations connues et identifiées", a rappelé, M Diarra aux acteurs des services rattachés à son département.

Pour l’actuel Ministre de la Justice, il n’y a pas de problème dans la justice malienne dont la solution ne puisse pas être trouvée par le personnel des services judiciaires. C’est pourquoi, il fonde espoir sur l’approche synergique et d’interaction. Et le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux de rassurer en ces termes : "je suis au service de tous pour aider et contribuer à comprendre les problèmes là où vous n’êtes pas, pour trouver les éléments de solutions avec vous et les proposer là où vous n’êtes pas. Je souhaite que nous restons une famille, c’est à dire la famille judicaire. Ayons désormais à l’esprit que ceux qui ne sont pas dans les structures publiques de la justice, les auxiliaires de justice, les notaires, les avocats etc...., font partie de la famille judiciaire".

Aux dires de M. Diarra, s’il n’y a pas de synergie d’action entre tous les membres de la famille judiciaire, il ne saurait y avoir un système de justice performant, crédible et responsable. "Je suis certain que malgré la complexité des attentes, nous avons les ressources pour gagner la bataille qu’on a en face. Je suis quelqu’un qui espère même face à la désespérance. Je ne crois pas à l’échec. L’Echec est un retard dans l’atteinte des multiples résultats lorsqu’on le comprend. Il faut en tirer les leçons et se battre pour aller sur de nouveaux pieds. Je reste convaincu qu’il n’y aura pas de place à l’échec", a ajouté le Ministre. Pour lui, l’espoir des Maliens repose sur la justice.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 24 hectares de Kalabambougou: Les fautifs à la barre, au tribunal de la Commune IV, aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/affaire-des-24-hectares-de-kalabambougou-les-fautifs-la-barre-au-tribunal-de-la-commune-iv-aujourdhui-792382.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jugement du préjudice de l’affaire de la démolition des 309 familles de Kalabambougou aura lieu en principe aujourd’hui lundi 09 février 2015 au tribunal de la Commune IV du district de Bamako.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2015 10:19:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à un malentendu à Kalabambougou, en Commune IV du district de Bamako, l’Union Malienne Raoul Follereau (Umrf) a porté plainte contre les sieurs Lassine Camara et Chakaba Kéïta. L’audience du 08 janvier 2014 a ordonné l’expulsion et la démolition des maisons de ces deux personnes. En date du 08 juin 2014, la Cour d’Appel de Bamako a confirmé le premier jugement.

Malheureusement, au cours de l’exécution de la décision d’expulsion de Lassine Camara et Chakaba Kéita, 309 concessions ont été démolies, et les familles expulsées par abus de pouvoir sur la base d’un ordre de mission de démolition frauduleusement établi par le secrétaire général des syndicats du Centre National d’Appui à la Lutte contre la Maladie (Cnam), M Sidiki Djiré. Raison pour laquelle, le géomètre Issouf Bengaly, le secrétaire général des syndicats du Cnam, Sidiki Djiré et le clerc d’huissier Moussa Kéita avaient été arrêtés, jugés et condamnés de 02  à 03 ans d’emprisonnement. Seulement voilà: après quelques mois de détention, ces prisonniers ont été mis en liberté provisoire par la Cour d’Appel de Bamako.

Il convient de préciser que cette décision de la Cour d’Appel est plus que jamais décriée par les victimes et les acteurs de défense des droits des démunis qui envisagent même d’entreprendre des actions de protestation, afin que ces désormais ex-prisonniers retournent en prison pour purger totalité de leur peine.

Par rapport à cette affaire de démolition frauduleuse des 309 familles de Kalabambougou, un expert a été mandaté pour évaluer les dégâts causés aux victimes afin de mettre ceux-ci dan leur droits. Le jugement d’aujourd’hui lundi 09 février 2015 se déroulera donc autour du rapport produit par cet expert.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour insulte et diffamation: Boubacar Alou Diallo de &amp;quot;Wassoul’ Or&amp;quot; assigne la &amp;quot;Nouvelle Patrie&amp;quot; en justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/pour-insulte-et-diffamation-boubacar-alou-diallo-de-wassoul-assigne-la-nouvelle-patrie-en-justice-792362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2015 10:14:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est demain, mardi 10 février que Sory de Motti, Directeur de Publication de la “Nouvelle Patrie”, est appelé à répondre à la convocation du tribunal de la Commune IV, cela suite à une plainte du PDG de “Wassoul’Or”, M. Boubacar Alou Diallo, pour insulte et diffamation dans les colonnes dudit journal.

Selon le confrère, “la plainte déposée en notre endroit raisonne tout simplement en termes d’acharnement, sinon comment expliquer que les mêmes articles pour lesquels nous sommes attaqués ont été publiés au même moment et en même temps dans plusieurs organes de la capitale et qu’aucun de ces titres ne fait l’objet d’aucune plainte venant de Monsieur Diallo?”. Sory de Motti estime que “le Pdg, à travers certainement ses conseils, doit donner explication, à la barre, de cette démarche”. “Est-ce parce que la “Nouvelle Patrie”, n’a aucun lien de partenariat avec “Wassoul’ Or” ou son Pdg?”, s’interroge t-il.

“Ici à la “Nouvelle Patrie”, nous sommes confiants, sereins et restons derrière la justice de notre pays, derrière le juge en charge du dossier”, conclut-il.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue inclusif inter&#45;maliens d’Alger: L’Onu tape du poing sur la table</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inclusif-inter-maliens-dalger-lonu-tape-du-poing-sur-la-table-792342.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Maliens sont priés de “reprendre sans tarder les négociations”. L’Onu menace “d’imposer des sanctions ciblées, à l’encontre de ceux qui reprennent les hostilités et violent le cessez-le-feu.” Selon nos informations, le cinquième round des discussions d’Alger pourrait débuter après demain mercredi.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2015 10:10:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/AG-ONU.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-545092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/AG-ONU.jpg" alt="69è session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies : Echanges de haut niveau sur les grands défis du moment" width="300" height="224" /></a> L’escalade de la violence dans les régions du nord Mali exaspère le Conseil de Sécurité de l’Onu. Vendredi dernier, 06 février 2015, l’organisation internationale est sortie de ses gonds et a tapé du poing sur la table à travers une déclaration unanime.

“Le Gouvernement et les groupes armés signataires de l’Accord préliminaire de Ouagadougou ou y ont adhéré” doivent “reprendre sans tarder les négociations intermaliennes entamées à Alger”, déclare le Conseil de Sécurité. Aussi “engage” t-il “vivement les parties maliennes à dialoguer par l’intermédiaire de représentants de haut niveau et disposant de l’autorité voulue en vue de parvenir, dans les plus brefs délais, à un accord de paix global et sans exclusive”. Le Conseil de Sécurité exige des parties maliennes “un esprit de compromis et en toute bonne foi”, “un dialogue de fond”  et des “concessions qui s’imposent, dans le respect de la souveraineté, de l’unité et de l’intégrité territoriale de l’État malien.”

Cette déclaration du Conseil de Sécurité tombe à un momnt où, nous l’avons dit plus haut, l’on assiste à une escalade de la violence dans le nord du Mali entre différents groupes rebelles. En effet, depuis plusieurs semaines les alliés du Mnla, groupe séparatiste, et ceux du Gatia, mouvement partisan de “la souveraineté, de l’unité et de l’intégrité territoriale de l’État malien”, s’affrontent autour de la localité de Tabankort (à environ 200 km de Gao) dont le contrôle revêt un caractère stratégique pour chaque camp. Ces affrontements ont fait plusieurs dizaines de morts et des dégâts matériels importants.

En fin janvier 2015, une initiative de la mission de l’Onu au Mali, la Minusma, pour faire partir les groupes armés de Tabankort a suscité une vague de protestation à Kidal, où les soldats de l’Onu ont été chassés de l’aéroport, et à Gao, où le camp des casques bleus a été pris d’assaut deux jours successifs par des populations en colère. Au moins trois manifestants furent tués.

VERS DES SANCTIONS CIBLÉES

En plus de Tabankort d’autres localités du nord du Mali (à Kidal), du centre, par exemple Tenenkou (région de Mopti), de l’ouest, Namapala (région de Kayes, à la frontière avec la Mauritanie), sont l’objet d’attaques quotidiennes par des groupes armés.

Dans sa déclaration du vendredi dernier, le Conseil de sécurité a appelé le Gouvernement et les groupes armés “à s’abstenir de tout acte, direct ou indirect, qui compromettrait les perspectives de paix”, à mettre “immédiatement fin à tous actes d’hostilité et” à rejeter “la violence”, à “respecter pleinement l’accord de cessez-le-feu signé le 23 mai 2014 et la déclaration sur la cessation des hostilités signée à Alger le 24 juillet 2014”, “à mettre rapidement en œuvre, avec l’appui de la Minusma et en étroite coopération avec elle, toutes les mesures de confiance adoptées, notamment le mécanisme visant à faciliter l’application du cessez-le-feu figurant dans la déclaration de cessation des hostilités.”

Pour obtenir le respect de cet appel, le Conseil de Sécurité “envisage de prendre les mesures appropriées, y compris d’imposer des sanctions ciblées, à l’encontre de ceux qui reprennent les hostilités et violent le cessez-le-feu.”. Aussi souligne t-il à l’attention de toutes les parties “que les attaques visant les forces de maintien de la paix peuvent constituer des crimes de guerre au regard du droit international” et que la Minusma est “autorisée à user, dans la limite de ses capacités et de ses zones de déploiement, de tous les moyens nécessaires”  pour: “écarter les menaces”, “empêcher le retour d’éléments armés”, “assurer la protection des civils vivant sous la menace imminente de violences physiques” et “riposter aux attaques dirigées contre son personnel, ses installations et son matériel.”

<strong>Baba SANGARÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le Sénégal : Le Mali lance le Trie avec la Côte d’Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/apres-le-senegal-le-mali-lance-le-trie-avec-la-cote-divoire-787592.html</link>
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<description><![CDATA[ La Direction Générale de la Douane du Mali a procédé le lundi dernier la pose de la première pierre des ports secs du Mali.
	Après avoir mis en place le Trie unique sur le corridor Bamako-Dakar depuis 2013, le Mali en fait de même avec la Côte d’Ivoire.
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2015 08:02:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Côte d’Ivoire et le Sénégal rivalisent d’arguments de séduction, pour se positionner toujours et plus dans les échanges avec le Mali. Ainsi, après Dakar en 2013, le Mali et la Côte d’Ivoire vont initier le Transit Routier Inter-États (Trie). Lors d’une réunion de haut niveau à Bamako, les deux pays ont décidé de rendre plus fluide le trafic des marchandises. Le Trie sera mise en place sur le corridor Bamako-Abidjan.

Il s’agissait, pour les experts, d’examiner les chantiers devant conduire à la mise en place de cet outil permettant d’harmoniser les documents de transit et de déterminer les types de véhicules et de marchandises qui seront admissibles au régime du Trie. Ces experts devraient aussi déterminer les itinéraires comme les bureaux de passages, les postes de contrôle ainsi que le délai de route sur le corridor Abidjan-Bamako.

D’ailleurs, les camions maliens en partance à Abidjan sont désormais équipés de balises. Un système qui devrait considérablement sécuriser le transport de marchandises au Mali et dans les pays limitrophes. Les chauffeurs routiers maliens parcourent, en moyenne 1.500 km, pour revenir des grands ports d’Afrique de l’Ouest. Leurs camions vont progressivement être équipés de balises reliées à un téléphone portable permettant de les suivre à la trace. Un système dénommé Ebémi, né d’une coopération entre l’État, les ingénieurs, les transporteurs routiers et les chargeurs maliens.

Pour rappel, le Mali et le Sénégal avaient déjà mis en place le Trie unique sur le corridor Bamako-Dakar depuis 2013. Il faut dire que le Mali, la Côte d’Ivoire et le Sénégal sont parmi les premiers pays de la sous-région où les tracasseries sont les plus élevées sur les routes. La libre circulation des hommes et des biens demeure donc un slogan creux tant crié par les autorités de ces différents pays.

Un chauffeur de car transportant des passagers sur l’axe Bamako –Dakar débourse, en moyenne 80.000 Fcfa en pots de vin à distribuer entre les agents de la sécurité en service, au niveau des différents postes. En plus, les passagers sénégalais payent, à chaque poste de contrôle, sur le territoire malien. Et les Maliens font, de même, sur le territoire sénégalais. Les montants sont parfois connus de tous. Soit 1.000 Fcfa par passager au niveau de Diboli (Mali) et Kidira (Sénégal). Seuls les supposés «intellectuels» sensés connaitre leurs droits sont épargnés de cette pratique…

<strong>Source : reussirbusiness.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11ème édition du Festival sur le Niger : L’Union Européenne apporte plus de 37 millions à l’organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/11eme-edition-du-festival-sur-le-niger-lunion-europeenne-apporte-plus-de-37-millions-lorganisation-787562.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Festival se tient du 04 au 08 février 2015 à Ségou, la Cité des Balanzans. Cette 11ème édition a été soutenue par l&#039;Union Européenne à hauteur de près de 37.370.000 millions de Fcfa (60.000 euros) à travers le Projet “Appui au Développement de l’Economie Régionale” du Festival sur le Niger. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2015 08:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_49322" align="alignleft" width="297"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/festival-niger-segou.jpg"><img class="size-full wp-image-49322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/festival-niger-segou.jpg" alt=" Festival  Segou. (photo archive)" width="297" height="199" /></a> Festival Segou. (photo archive)[/caption]

L'objectif du projet est de promouvoir l’économie régionale à travers la foire artisanale et agricole et de contribuer à la préservation du patrimoine culturel régional.

L'Ambassadeur de l'Union Européenne au Mali, M. Richard Zink a déclaré "L’Union Européenne est convaincue que le développement économique du pays est une condition importante pour atteindre un Mali en paix et prospère. C’est pour cette raison qu’elle continuera à soutenir le développement du Mali, au profit de l’ensemble des Maliens, par son engagement notamment dans les domaines de la décentralisation, des routes, du développement rural, de la sécurité, de la justice et bientôt de l’éducation".

L'appui de l'Union Européenne dans le cadre de cette 11è édition du Festival sur le Niger concerne des activités spécifiques telles que :

- l’appui à l’organisation et la pérennisation de la foire artisanale et agricole avec la confection d’une centaine de stands.

- l’organisation d’une exposition sur le Thème : “Les Marionnettes de Ségou” qui va permettre d’injecter des ressources financières auprès des artisans sculpteurs spécialisés dans la confection des marionnettes.

- l’organisation de la Nuit du “Synaguya &amp; de la coexistence pacifique” ou du cousinage à plaisanterie, une valeur culturelle et sociale essentielle et partagée par toutes les couches socioculturelles du Mali qui sera mise en avant pour faciliter et favoriser la cohésion sociale et la paix gage de tout développement, sous les sonorités musicales des artistes de la région.

CONTEXTE

L'Union Européenne appuie entre autres, le développement économique régional à travers le Programme d'Appui à la Réforme Administrative, à la Décentralisation et au Développement Économique Régional (Paradder) et dans le cas de la Région de Ségou également par une convention directe avec le Conseil Régional.

Le Festival sur le Niger est né d’une initiative des entreprises touristiques et culturelles de Ségou de créer un événement unique, mettant en valeur tout le potentiel attractif de la ville et de la région afin d’appuyer l’économie locale et de valoriser les expressions artistiques et culturelles du Mali.

Depuis sa première édition en 2005, le Festival sur le Niger est rapidement devenu un événement culturel majeur, d’une ampleur sans précédent au Mali, un véritable rendez-vous culturel annuel. Événement pluridisciplinaire, le Festival sur le Niger propose une programmation musicale riche et variée, de la danse, du théâtre mais également des expositions d’art, un colloque, des rencontres professionnelles.

Sa dimension régionale est également une caractéristique importante: des artistes et des visiteurs de l'ensemble du Sahel y sont accueillis.

<strong>Source: Union Européenne</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La &amp;quot;Case des métiers&amp;quot; : C’est parti pour la 2ème édition de l’émission</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-case-des-metiers-cest-parti-pour-la-2eme-edition-de-lemission-787532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/la-case-des-metiers-cest-parti-pour-la-2eme-edition-de-lemission-787532.html</guid>
<description><![CDATA[ Après la réussite de la 1ère édition de l’émission télévisée &quot;Case des métiers&quot;, Fanaday Entertainment, en partenariat avec le Ministère de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, vient de procéder au lancement de la 2ème édition de l’émission à l’hôtel Radisson Bleu ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2015 07:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les principaux animateurs de cette conférence étaient Ander Baba Diarra et Papa Wane de Fanaday Entertainment. C’était en présence des représentants de l’Opecom et de l’Ordre des Architecte du Mali, et de la directrice du Centre de Formation de Missabougou, dont le centre servira de cadre pour la réalisation de l’émission.

La "Case des métiers" a pour objectif primordial d’être une émission de découverte de talents, de formation, de création d’emploi, de facteur d’intégration sociale et d’éducation à la citoyenneté. Une émission innovante où la création le génie et le talent seront mis en exergue.

Pour le public cible, Ander Baba Diarra dira que ce projet est conçu pour les jeunes hommes et femmes de 18 ans à 35 ans ayant comme rêve d’évoluer vers un secteur d’activités dans lequel ils ambitionnent de travailler. C’est donc une émission destinée à un large public de tous âges et de toutes catégories sociales confondus.

Au cours de cette émission l’action principale consistera à célébrer la formation professionnelle; tremplin d’accès aux métiers à travers des exemples et des débats, à des échanges et des témoignages. L’émission mettra aussi en compétition des jeunes au chômage évoluant dans le secteur Btp. Les entreprises seront ainsi mises à contribution dans la formation et l’initiation au monde professionnel jusqu’à l’insertion définitive des jeunes apprentis dans la vie active. Ces entreprises partenaires pourront, si elles le désirent, embaucher les jeunes apprentis lauréats. "Ce concept sera un tremplin pour la promotion de l’excellence dans notre pays avec la conjugaison et l’engagement des efforts de tous nos partenaires".

Les différentes thématiques retenues pour cette 2ème édition sont, entre autres, le savoir faire et le savoir être des candidats dans l’exercice de leur apprentissage, l’information et l’orientation professionnelle pour un choix délibéré  des métiers et des professions ... Si la 1ère édition portait sur la formation d’un animateur, la 2ème édition sera axée sur les Btp (Bâtiments Travaux Publique).

Selon les organisateurs, ce choix sur les Btp s’explique par le vœu  présidentiel de réalisation de 50.000 logements sociaux. C’est aussi dans l’optique de découverte de talents que Fanaday Entertainment, conformément à la politique de 200.000 emplois du Président IBK d’ici la fin de son quinquennat, a initié ce projet à travers le Ministère de l’Emploi et ses partenaires.

Rappelons que La "Case des métiers" est un terrain d’expression, de formation et d’orientation professionnelle, un tremplin pour l’emploi au profit des jeunes chômeurs ainsi qu’aux millions de téléspectateurs qui s’identifieront aux candidats en compétition.

<strong>Alpha C. SOW</strong>

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<title>Promotion des logements sociaux au Mali : Le Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat sur le site de N’Tabacoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/promotion-des-logements-sociaux-au-mali-le-ministre-de-lurbanisme-et-de-lhabitat-sur-le-site-de-ntabacoro-787522.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux, le Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, M. Dramane Démbélé, s’est rendu hier jeudi 05 février 2015 sur les sites des 1.552 et 1.000 logements sociaux de N’Tabacoro. Il était accompagné par l’honorable Yacouba Traoré, les membres de son cabinet et les différents entrepreneurs intervenant sur les sites. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2015 07:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740552" align="alignleft" width="256"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Dramane-Dembele.jpg"><img class="size-full wp-image-740552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Dramane-Dembele.jpg" alt="Dramane Dembélé " width="256" height="300" /></a> Dramane Dembélé[/caption]

Rappelons que la problématique de logement est un problème crucial au Mali, et il va de soi que les autorités s’emploient pour garantir un logement à tous les citoyens maliens. La construction des sites de N’Tabacoro est cofinancée par l’Etat et la Banque Islamique de Développement (Bid).

Pour les15.552 logements, le coût de réalisation est estimé à 25 milliards environs, dont 20 milliards pour les travaux de construction et 5 milliards pour ceux de la viabilisation. Les travaux de construction sont exécutés à 95%.

Les 1.000 logements cofinancés par l’Etat et la Bid sont répartis en deux composantes : 500 logement de type F4 et F5 financés par l’Etat, et la construction et la viabilisation de 500 autres  financées par la Bid.

Après avoir effectué la visite, Dramane Dembélé a martelé que le travail avance bien. "Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt, on a visité des maisons, on a regardé les structures et nous avons quelques interrogations. Les aspects techniques on va le gérer au niveau du département, pour que dans l’avenir si on donne des caractéristiques, et si on parle des fers 10, il faut qu’on mette les fers 10 et non 9/2. C’est pourquoi je dis qu’il ya des efforts à fournir au niveau du suivi de façon globale. Moi j’estime aujourd’hui que c’est une très bonne chose de continuer avec le programme des logements sociaux. C’est pourquoi le Président de la République a instruit d’amplifier la construction des logements sociaux. Son engagement, nous allons le traduire par la construction de 50.000 logements sociaux dans les cinq prochaines années. Nous allons travailler dans ce sens. Mais il y a souvent des contraintes, et ensemble nous allons relever les contraintes pour que le projet progresse  et pour le respect des délais", a indiqué le Ministre Dembélé.

Sur invitation du Ministre de tutelle, l’honorable Yacouba Traoré a livré ses impressions à la fin de la visite en disant : "nous avons une très bonne impression après ce que nous avons vu, et qui nous donne  beaucoup d’espoir dans notre mission de suivi de l’action gouvernementale. On espère que les clés seront remises aux récipiendaires au délai indiqué et enfin je remercie Monsieur le ministre pour son initiative".

Alpha C. SOW]]> </content:encoded>
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<title>Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani à Sélingué (Pdi&#45;Bs) : Les bailleurs de fonds sur le terrain à Djenné</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/programme-de-developpement-de-lirrigation-dans-le-bassin-du-bani-selingue-pdi-bs-les-bailleurs-de-fonds-sur-le-terrain-djenne-787482.html</link>
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<description><![CDATA[  Les bailleurs de fonds ont visité le Projet de Développement Agricole de Djenné (Pda Djenné), le mercredi 04 février 2015, dans l’objectif de constater le niveaux de réalisation des infrastructures et, éventuellement, corriger les insuffisances.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2015 07:49:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La visite de terrain était conduite par le chef de file des bailleurs de fonds, M Macky Dioum de la Banque Africaine de Développement (Bad). Il était accompagné par le directeur adjoint de l’entreprise EGK, M. Ousmane Togo, l’expert du suivi évaluation du programme, M. Cheickna Traoré, la chargée des approches participatives du programme, Mme koné Djénébou Dembélé et plusieurs autres personnalités. Cette mission de terrain a servi de cadre pour visiter le chantier du barrage seuil de Djenné, les sites de Koui Bozo et Tacko, le chantier du périmètre de Sarantomo, les chantiers des voies d’accès de la rive gauche et du casier de Djenné.

Selon nos informations, à la date du 31 janvier 2015, l’état d’avancement des travaux du chantier du barrage seuil de Djenné était de 45,83% pour un délai consommé de 77,03%. Ce léger retard sur ce chantier s’explique par le fait que les quantités oeuvrées pour la réalisation du batardeau deuxième phase ne sont pas prises en compte dans l’état d’avancement, car les batardeaux sont inclus dans l’installation du chantier.

Les travaux d’aménagement du casier de Djenné couvrent 5670 hectares. L’état d’avancement général des travaux à la date du 31 janvier 2015 est estimé à 98% pour un délai consommé de 94,52%. Quant à l’avancement des prestations de l’ingénieur-conseil, il était, à la du 31 janvier 2015, de 81,68% pour un délai consommé de 89,32%.

Les travaux d’aménagement du lot 2 concernent la construction des voies d’accès et digues de protection. En ce qui concerne ces travaux, l’état d’avancement à la date du 31 janvier 2015 est estimé à 98,95% pour un délai consommé de 90,68%. Le taux de décaissement est de 86%. Les travaux d’aménagement du lot 2 concernent également le périmètre de Sarantomo et l’ouvrage de vidange pandori. Les statistiques indiquent que l’état d’avancement de ces travaux à la date du 27 janvier 2015 est estimé à 55,50% pour un délai consommé de 50%. Le taux de décaissement est de 48%. Pour ce qui est de l’avancement des prestations de l’ingénieur conseil, il était de 89,55% pour un délai consommé de 90,68% à la date du 31 janvier 2015.

<strong>TÉMOIGNAGE DES BÉNÉFICIAIRES DU BARRAGE</strong>

Parlant du barrage seuil de Djenné, l’éleveur Alou Sow a déclaré qu’il s’agit là d’un projet de bonheur pour la population à travers l’agriculture, l’élevage et la pêche. M. Sow estime qu’avant même sa finition ce barrage a déjà commencé à porter fruit en terme d’augmentation de la productivité.

Le représentant du Chef de village de Chouala, Dramane Coulibaly, etime lui que ce barrage contribuera fortement à la réduction du taux de l’exode rural des jeunes dans la localité de Djenné.

Dans le cadre de la mise en oeuvre des travaux de ce barrage, certains villages comme Koui Bozo, et Tacko ont été déplacés. A propos, le Chef de village de Koui Bozo, M. Takoula Tangara, a précisé que toutes les promesses faites dans le cadre du déplacement de son village ont été tenues.

Le Chef de village de Sarantomo, M. Bourama Kantao, a insisté sur l’importance particulière que les habitants de son village accordent au projet. Selon lui, ce projet constitue une source de bonheur pour tous.

L’expert du suivi évaluation du programme, Cheickna Traoré, a indiqué que depuis le début de ce programme 2010, il était prévu de faire une évaluation après trois ans afin de corriger les imperfections et voir comment aller de l’avant. “Si au départ il y avait 11 bailleurs, aujourd’hui il ne reste que 9. Ces 9 ne sont pas au même niveau de mobilisation. Les 2 qui sont partis ont laissé un gap de près de 10 milliards de Fcfa. Donc on a organisé cette mission pour voir comment on peut harmoniser les mobilisations. Et voir comment on peut combler ce gap qui permet de mettre en valeur les aménagements, les équipements des producteurs, la production de poissons et des produits maraîchers. Il est attendu 3 mille tonnes de produits maraîchers, 52 mille tonnes de paddy et 880 tonnes de poissons”, a affirmé M Traoré.

Il a par ailleurs indiqué qu’à travers cette visite les bailleurs ont marqué leur satisfaction par rapport à ce qu’ils ont vu sur le papier et sur le terrain. À ses  dires, les travaux de réinstallation des populations ont été entièrement financés par l’État.

Le directeur général adjoint de l’entreprise EGK, Ousmane Togo, relève que la mission a trouvé que les travaux sont pratiquement terminés et nettement en avance sur le délai consommé. “À 94% de délai consommé, nous sommes aujourd’hui à 99% d’avancement. Nous préparons déjà la réception provisoire de ces travaux. Cela nous réconforte. Nous avons deux lots en charge. Le premier concerne l’aménagement de 5070 hectares, et le lot 2 concerne la construction des deux voies d’accès et 60 kms de digues de protection”, a affirmé M. Togo. La seule contrainte à ses yeux porte sur la traversée du fleuve Niger avec les matériaux. Il se réjouit du fait que les bailleurs soient unanimes à dire que les travaux ont été exécutés conformément aux règles de l’art.

Quant à la chargée des approches participatives du programme, Mme Koné Djénébou Dembélé, elle a souligné l’existence dans ce programme d’activités spécifiques pour les hommes et d’autres pour les femmes. Aussi a t-elle mis l’accent sur le renforcement des capacités, le renforcement organisationnel et institutionnel et l’équipement des femmes dans les activités génératrices de revenus. Elle s’est apesantie sur la stratégie de regroupement des jeunes au sein des Groupements d’Intérêt Économique (Gie) afin de leur permettre d’avoir de l’emploi à partir de ce projet.

Le chef de file des bailleurs, M. Macky Dioum, s’est dit satisfait du travail abattu sur le terrain. Il a rassuré que les voies et moyens seront trouvés pour surmonter les difficultés.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Levée de boucliers contre la libération des auteurs de la démolition de 309 concessions à Kalabambougou : &amp;quot;Dès mi&#45;février nous allons descendre dans la rue. Nous allons organiser des marches contre la cour d’appel&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/levee-de-boucliers-contre-la-liberation-des-auteurs-de-la-demolition-de-309-concessions-a-kalabambougou-787472.html</link>
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<description><![CDATA[ La libération très controversée des personnes arrêtées dans l’affaire de démolition des 309 familles de Kalabambougou en Commune IV du district de Bamako, en violation flagrante des textes, continue d faire des vagues. Autour de ce sujet, nous nous sommes entretenus avec le secrétaire général, chargé des relations extérieures de l’Union des Associations et des Coordinations d’Associations pour la Défense et le Développement des Droits des Démunis (Uacdddd), M Massa Koné ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2015 07:48:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_495002" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Moussa-Kone-presdt-de-la-CONASCOH.jpg"><img class="size-full wp-image-495002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Moussa-Kone-presdt-de-la-CONASCOH.jpg" alt="Moussa Koné, président de la CONASCOH, face a la presse" width="300" height="254" /></a> Moussa Koné président de la CONASCOH[/caption]

<strong>Nouvel Horizon : M. le secrétaire général, quel commentaire faites-vous de la libération des personnes arrêtées dans l’affaire de la démolition des 309 familles de Kalabambougou ?</strong>

<strong>            Massa Koné</strong> : Nous sommes débordés par cette affaire de libération de ces personnes, c’est-à-dire le faux géomètre Issouf Bengaly, le secrétaire général du Centre National d’Appui à la lutte contre la Maladie (Cnam), Sidiki Djiré, et le clerc Moussa Kéïta. Tout le monde sait qu’ils ont été inculpés par la justice. C’était un jugement de fond. A notre grande surprise, ces personnes ont été libérées. On se demande toujours sur le mécanisme et la stratégie par lesquels ils ont pu avoir la liberté provisoire. Je dis que cela est un déni de justice. Il est important de signaler que l’affaire concernant la réparation du préjudice n’a même pas été jugée d’abord.

Au lieu de deux familles, ils ont démoli 24 hectares. Ils ont été jugés pour cela. Dans un Etat de droit comme le Mali, il est incompréhensible que la Cour d’Appel s’hasarde à donner la liberté provisoire à ces gens. En sa qualité de “voix des sans voix”, notre union n’accepte pas cette situation et elle ne l’acceptera pas.

<strong>Nouvel Horizon : Pour vous la libération de ces gens a-t-elle un lien avec le départ de Me Mohamed Ali Bathily du Ministère de la Justice ?</strong>

<strong>            Massa Koné</strong> : On peut dire que c’est une coïncidence. Mais, on n’arrive pas à comprendre quelque chose. Le Gouvernement a démissionné le jeudi, les voleurs et les escrocs ont été libérés le vendredi. C’est ce qui nous pousse à dire qu’il y a un lien entre le départ de Me Mohamed Ali Bathily du Ministère de la Justice et la libération de ces gens. Me Bathily et d’autres Ministres faisaient l’affaire des démunies. Ils travaillaient conformément à la loi. Quand Me Bathily était au Ministère de la Justice, nul n’était au dessus de la loi. Pour nous, c’est à la suite de la démission du Gouvernement qu’ils ont été libérés.

<strong>Nouvel Horizon : Quelles sont les actions que vous comptez mener ?</strong>

<strong>            Massa Koné :</strong> Il est important de signaler que cette affaire ne concerne pas seulement kalabambougou. Il faut noter qu’à Kalabambougou la cession a été faite au nom des malades illégalement installés sur l’espace de l’institut Raoul Folleraux, des malades blanchis de la lèpre du campement de Bougouba, et pour l’extension de l’Hôpital du Centre d’Appui à la lutte contre la Maladie (Cnam). Sur les 25 hectares, 5 hectares étaient prévus pour l’extension de cet hôpital.

À l’arrivée de ces malades, il y avait déjà d’autres personnes qui étaient installées sur le site que le Gouvernement appelait des spontanés. Car, pour mieux déguerpir une personne, on l’appelle un spontanée. Personne n’est folle pour s’installer dans une zone comme ça. Soit on obtient l’espace par acquisition prescriptive ou par le droit foncier, c’est-à-dire le droit coutumier. Ces différents groupes de malades sont membres de notre union. Finalement ils ont compris qu’ils ont été arnaqués par un soi-disant syndicat du Cnam.

Le secrétaire général de ce syndicat, en complicité avec d’autres et la mairie, a créé des titres fonciers. Ces malades ont déjà animé un point de presse pour dénoncer la justice malienne. Puisqu’ils font partie de notre union, nous allons organiser aussi notre conférence de presse. Également, nous allons lancer un ultimatum au Gouvernement et à la justice d’arrêter ces gens. Parce qu’on ne peut pas vivre avec des voleurs. C’est très simple, soit ils vont arrêter les milliers de membres de notre union pour nous enfermer, soit ils vont faire retourner ces gens en prison. Si nos doléances ne sont pas satisfaites, dès mi-février nous allons descendre dans la rue. Nous allons organiser des marches contre la Cour d’Appel. C’est dire que déjà ils doivent commencer à agrandir les prisons des femmes et des hommes.

<strong>Nouvel Horizon : Avez-vous un appel à lancer ?</strong>

<strong>            Massa Koné :</strong> Les uns et les autres ne veulent pas le changement. Le Mali vit dans un système de mafia qui est une sorte “grin” entre les opérateurs économiques, les fonctionnaires et ceux qui sont dans les boîtes. Et on fait une mayonnaise des agents des domaines, de la justice et des opérateurs économiques, c’est-à-dire que l’opérateur économique devient le bailleur, l’agent des domaines devient le spéculateur et les juges deviennent les protecteurs. Le Mali a toujours vécu dans ce système. En plus, il faut noter la corruption, le népotisme. Tout ce mécanisme est le fruit de la mauvaise gouvernance. Si nous voulons le changement, le changement de tout Etat commence par la Justice. Tant que la Justice ne change pas, le peuple ne peut pas changer. Donc, il faut que la Justice change. Aussi, il faut l’instauration de l’autorité de l’État. Une autorité qui ne sanctionne pas, ne peut pas être considéré comme une autorité. On a besoin des hommes intègres au sein de l’administration. Même si c’est ta propre épouse, ton propre enfant, ton propre frère qui fautent, il faut les sanctionner. Car on est autorité pour ça. Il faut le respect strict des lois.

<strong>Propos recueillis par Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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<title>Makan Konaté, président du Collectif des Patriotes (Copa) : &amp;quot;Modibo Kéïta n’est pas l’homme de la situation à la Primature&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/makan-konate-president-du-collectif-des-patriotes-copa-modibo-keita-nest-pas-lhomme-de-la-situation-la-primature-787452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/makan-konate-president-du-collectif-des-patriotes-copa-modibo-keita-nest-pas-lhomme-de-la-situation-la-primature-787452.html</guid>
<description><![CDATA[ Nous avons rencontré le président du Collectif des Patriotes (Copa), Makan Konaté, avec qui nous avons abordé de nombreuses questions relatives à la vie de la nation. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2015 07:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_139874" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-Konate-copa.jpg"><img class="size-full wp-image-139874" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-Konate-copa.jpg" alt="Makan Konaté, présidant du Collectif des Patriotes (Copa)" width="310" height="228" /></a> Makan Konaté, président Copa[/caption]

<strong>Nouvel Horizon : M. le président, quelle appréciation le Copa fait de la nomination du nouveau Premier ministre ?</strong>

<strong>            Makan Konaté</strong> : Nous tenons d’abord à féliciter Moussa Mara pour tout ce qu’il a fait pour notre pays. Il a connu quelques difficultés durant son séjour à la Primature, notamment certains Ministres n’avaient pas assez de considération envers lui. C’est la coalition de la majorité et de l’opposition qui a finalement eu raison sur l’ancien Premier ministre Moussa Mara. Donc il est parti. Si les uns et les autres s’attendaient à un Gouvernement exceptionnel, le président Ibrahim Boubacar Kéïta a fait appel à un vieux de 73 ans qui est plus âgé que lui-même, c’est-à-dire le doyen Modibo Kéita. Tout le monde sait que M. Kéïta a travaillé avec tous les régimes. Nous pensons que Modibo Kéïta n’est pas l’homme de la situation à la Primature.

Nous pensons également que le chef de l’État est allé trop vite en besogne. Il aurait pu attendre d’abord la signature de l’accord définitif d’Alger avant de procéder à quoi que ce soit. Mais cela n’a pas été le cas. La pression de la majorité et de l’opposition a été forte et Moussa Mara est parti. Mais Modibo qui est là, ne peut pas en réalité apporter un souffle nouveau qu’attend le peuple malien aujourd’hui. Compte tenu de son âge, il ne peut pas. Il est dépassé par les défis qui s’imposent à notre pays aujourd’hui. Nous pensons qu’il dirige un Gouvernement de transition. Nous demandons au président de la République de voir rapidement dans les jours à venir comment trouver une solution à cette fameuse question de Premier ministre. Trois Premiers ministres en moins de deux ans, cela veut dire que quelque par ça ne va pas. Quelque part aussi, la classe politique ne joue pas son rôle.

<strong>            Nouvel Horizon : Quel jugement faites-vous du débarquement des Ministres cités dans l’affaire de l’avion présidentiel et des équipements militaires ?</strong>

<strong>            Makan Konaté :</strong> Dans la compisition du Gouvernement Modibo Kéïta, le président IBK a enlevé les Ministes Mme Boiré Fily Sissoko, Mamadou Camara et Moustapha Ben Barka dont les noms sont cités dans l’affaire de l’avion présidentiel et de surfacturation des équipements militaires. Maintenant, il y a lieu de voir concrètement quel a été leur degré d’implication dans la gestion de ces affaires. Il s’agit de voir si ces personnes sont coupables ou non vis-à-vis de la justice. Nous pensons qu’il faut ouvrir une enquête judiciaire autour de cette question pour situer les responsabilités et informer le peuple par rapport à ce qui s’est réellement passé.

<strong>Nouvel Horizon : M. le président, quelle est la position du Copa par rapport à l’intégration des éléments des groupes armés au sein de l’armée ?</strong>

<strong>            Makan Konaté :</strong> Nous sommes farouchement contre l’intégration des bandits armés au sein de notre armée. Chaque fois, c’est les mêmes éléments que le gouvernement intègre dans l’armée qui se retournent contre nous. Chaque fois, ils retournent leurs armes contre nos forces armées et de sécurité. Voilà encore qu’on veut intégrer ces mêmes éléments au sein de l’armée. Qu’est-ce qui nous prouve qu’ils ne vont plus reprendre la même chose ? Il est important de signaler que nos militaires n’ont pas encore oublié ce qui s’est passé à Aguel’Hoc, Kidal, Nampala. Le fait de vouloir intégrer ces gens dans l’armée risque de provoquer de sérieuses difficultés.

<strong>Nouvel Horizon : Que pensez-vous de la dotation de nos militaires à la veille du 20 janvier 2015 ?</strong>

<strong>            Makan Konaté</strong> : Le fait que nos forces armées et de sécurité aient été dotées de tenues militaires, chaussures et sacs, cela est une très bonne chose. Mais elles ont besoin de formation, d’armements modernes, de moral au beau fixe, de salaires conséquents. Nous sommes d’accord avec la réforme de l’armée qui sera en marche très prochainement pour que nos forces armées et de  sécurité puissent retrouver toute leur place afin de jouer pleinement leur rôle.

<strong>            Nouvel Horizon : Que pensez-vous de l’insécurité grandissante dans le district de Bamako ?</strong>

<strong>            Makan Konaté :</strong> Aujourd’hui, il faut reconnaître que l’insécurité est grandissante dans le district de Bamako. C’est un problème qui se pose avec acuité. Le nombre d’agents est insuffisant pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens dans le district de Bamako. Donc, il va falloir recruter massivement non seulement au sein de la police et de la gendarmerie, mais aussi au sein de la garde nationale et les équiper afin de leur permettre d’accomplir efficacement leurs missions.

<strong>Nouvel Horizon : Avez-vous un appel à lancer ?</strong>

<strong>            Makan Konaté :</strong> Nous appelons la population à la mobilisation. En majorité, nous avons voté pour le président IBK. Donc, il est de notre devoir de le soutenir. Mais ce soutien ne nous empêche pas de dénoncer les failles de la gouvernance. Pour nous, il ne s’agit pas de soutenir le président de la République pour le soutenir. Nous pensons que c’est dans cette dynamique que la démocratie marche.

<strong>Propos recueillis par Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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<item>
<title>De retour de Gao : Le président du conseil national des Osc s’explique</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/de-retour-de-gao-le-president-du-conseil-national-des-osc-sexplique-785692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/de-retour-de-gao-le-president-du-conseil-national-des-osc-sexplique-785692.html</guid>
<description><![CDATA[ De retour de Gao, le président du Conseil National des Organisations de la Société Civile (Cnosc), M. Boureïma Allaye Touré a animé, le vendredi 30 janvier 2015 au siège de son conseil un point de presse
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 09:45:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour rappel, M. Boureïma Allaye Touré faisait partie de la délégation du président de la République qui s’est rendue, le jeudi 29 janvier 2015 à Gao après l’incident ayant opposé la population à la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma).

Le conférencier a expliqué qu’ils ont  rendu visité aux blessés de Gao et de Tabankort. Selon lui, au conseil régional de Gao, le président de la République s’est adressé à l’ensemble des forces vives. A l’en croire, IBK a présenté se condoléances aux familles des disparues, et la compassion, ainsi que la solidarité nationale à l’ensemble de la population de Gao "Le président de la République les a invité à ne pas céder aux provocations. Il les a rassuré que le Mali ne sera pas divisé et que le Gouvernement mettra tout en œuvre pour faire la lumière sur ces incidents", a ajouté, le conférencier. M. Touré estime que la population a été très soulagée par cette visite de la délégation du président de la République.

Le président du Cnosc a précisé qu’il a personnellement rencontré les Organisations de la Société Civile (Osc) en place qui l’ont fait l’état de la situation. Selon les explications de M. Touré, les personnes rencontrées l’ont dit ceci : "Lorsque nous avons appris les échos de l’existence d’un accord entre la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) et la Minusma, nous avons démarché et écrit à la Minusma afin d’avoir des explications sur ledit accord. Les explications des membres de cette force ne tenaient pas. Lorsque nous avons repassé pour avoir des explications claires et précises, nous avons été surpris par des gaz lacrymogène et des balles faisant des morts et des blessés".

Le conférencier a rappelé de passage le retrait dudit projet d’accord par la Minusma. "J’ai demandé à la société civile sur place de jouer à l’apaisement et de calmer les esprits des uns et des autres conformément à la demande du président de la République et de rester vigilant", a rappelé le président du Cnocs. Selon, M. Touré, la population a recommandé que le Gouvernement n’envisage plus rien sans consulter le cadre de concertation de la société civile et des mouvements de résistance des jeunes.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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</item>

<item>
<title>El Hadj Abdoulaye Traoré, imam de la mosquée du Quartier&#45;Mali : &amp;quot;Le rôle des leaders religieux est important dans la résolution de notre crise&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/el-hadj-abdoulaye-traore-imam-de-la-mosquee-du-quartier-mali-le-role-des-leaders-religieux-est-important-dans-la-resolution-de-notre-crise-785622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/el-hadj-abdoulaye-traore-imam-de-la-mosquee-du-quartier-mali-le-role-des-leaders-religieux-est-important-dans-la-resolution-de-notre-crise-785622.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de la célébration des festivités du Maouloud 2015, l’Imam du Quartier-Mali, en Commune V du district de Bamako, El Hadj Abdoulaye Traoré a organisé, le samedi 31 janvier 2015 dans la soirée devant sa porte une très grande cérémonie de prêche, de prière et de bénédictions. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 09:35:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il était entouré par des leaders religieux, des ambassadeurs, des représentants de la sous région, des autorités administratives et politiques. Cette rencontre importante qui est à sa 11ème édition avait pour thème : "Lutte contre la maladie à virus Ebola. La paix et la cohésion au Mali".

À l’entame de cet événement, les organisateurs ont rendu un vibrant hommage aux victimes de la crise du nord et celles de la maladie à virus Ebola.

Pour l’imam de la mosquée du Quartier-Mali, El Hadj Abdoulaye Traoré cette rencontre de prêche, de prière et de bénédictions est une occasion pour donner des informations à la population sur les différents aspects de la religion musulmane. Selon lui, cette religion joue un rôle extrêmement important dans le changement des comportements des uns et des autres.

À cet effet, il a rappelé le rôle et la place du Prophète Mohamed (PSL) dans l’épanouissement de la religion musulmane et l’orientation des communautés sur le droit chemin. "Chaque année, nous organisons des rencontres de ce genre pour manifester notre joie dans le cadre de la célébration de l’anniversaire de la naissance et du baptême du Prophète (PSL). Toutes les occasions sont bonnes pour faire des prêches, des prières et des bénédictions pour le bonheur de la population", a ajouté l’imam Traoré.

Il estime que dans le cadre de la recherche des voies et moyens de sortie de crise dans notre, personne ne doit rester indifférente. Selon, El Hadj Abdoulaye Traoré, actuellement le Mali a besoin des sacrifices de l’ensemble de ses fils. Selon sa conviction, puisque les gens accordent une importance particulière à la parole des imams, les leaders religieux doivent jouer pleinement leur rôle en matière d’information, de formation et de sensibilisation de la population.

Pour l’imam Traoré, le rôle des leaders religieux est important dans la résolution de notre crise. C’est pourquoi, il a saisi cette opportunité pour inviter les communautés des quatre coins du Mali à se donner la main pour la paix et la cohésion sociale sur l’ensemble du territoire national. Par rapport à la lutte contre la maladie à virus Ebola, El Hadj Abdoulaye Traoré a demandé aux adeptes des différentes religions de notre pays de respecter les règles d’hygiène édictées par les autorités sanitaires.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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<title>Vœux de l’Urd a la presse : Le document du préaccord en ligne de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/voeux-de-lurd-la-presse-le-document-du-preaccord-en-ligne-de-mire-785572.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de l’Union pour la République et la Démocratie (Urd), non moins chef de file de l’opposition au Mali, M. Soumaïla Cissé a présenté, le samedi 31 janvier 2015 les vœux du nouvel an de son parti à la presse à la Maison de la presse. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 09:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169111" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/soumaila_Cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-169111" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/soumaila_Cisse.jpg" alt="Soumaïla Cisse: Mali : le principal opposant demande la démission du Premier ministre suite à la crise dans le nord du pays" width="344" height="257" /></a> Soumaïla Cisse[/caption]

À l’entame de ses propos, M. Soumaïla Cissé a présenté ses vœux de santé, de bonheur, de prospérité et de plein succès aux professionnels des médias. Pour le président de l’Urd, la protection des journalistes et la promotion de la liberté d’expression doivent être la priorité de tous les Gouvernements. Il estime que longtemps présenté comme bon élève du continent africain en matière de liberté de presse et de démocratie, le Mali a payé le prix de la situation dans laquelle le pays a sombré depuis 2012 en faisant la plus forte chute dans le classement mondial du respect de la liberté de la presse en passant de la 25ème à la 99ème place en 2013.

Selon de rapport 2014 de Reporters Sans Frontières, la corrélation négative entre la situation tragique du Mali et la liberté d’informer a fait encore chuter notre pays à la 122ème place sur 180 pays évalués.

Selon, M. Soumaïla Cissé, son parti est résolument engagé pour que la liberté de la presse telle que reconnue et garantie par notre constitution soit une réalité. Raison pour laquelle, il a rappelé que les valeurs fondatrices de l’Urd sont enracinées dans son attachement indéfectible à la République, à la démocratie, à l’État de droit, à la justice et à l’égalité citoyenne. A en croire M. Cissé, la presse a dénoncé toutes les dérives qui ont caractérisé la gouvernance de notre pays. Aux dires du président de l’Urd, le président de la République a fini par donner raison à l’opposition en limogeant les membres du Gouvernement cités dans les affaires de mauvaise gestion de ces derniers mois. C’est pourquoi, il espère que la justice aura les mains libres pour situer les responsabilités afin de laver l’honneur souillé du Mali et restaurer la confiance auprès de  nos partenaires.

Pour le président de l’Urd, au cours du mois de janvier 2015, le peuple malien a assisté avec consternation et impuissance à la montée fulgurante des attaques djihadistes et terroristes au nord et au centre du pays. A ses dires, son parti a toujours rappelé la nécessité impérieuse de bâtir une armée forte, professionnelle et républicaine capable de garantir de manière durable la sécurité et l’intégrité du territoire national.

Selon ses explications, la réussite des négociations d’Alger et la réconciliation nationale constituent les deux défis majeurs auxquels notre pays est confronté. "Le dernier document présenté par la médiation a été rejeté par une frange importante de la classe politique et de la société civile, parce que portant en son sein les germes de la partition de notre pays", a signalé, M. Cissé.

Pour le chef file de l’opposition malienne, l’année nouvelles s’annonce encore plus incertaine dans la mesure où l’on s’achemine vers les élections communales et régionales en avril 2015. C’est pourquoi, M. Soumaïla Cissé a rappelé les inquiétudes suivantes : la mise à jour du fichier électoral biométrique; l’organisation des opérations de révision exceptionnelle des listes électorales; le retour de l’administration dans les  circonscriptions administratives et dans les collectivités territoriales des régions du nord du Mali, entre autres.

Pour sa part, le président de la Maison de la presse, M. Dramane Alou Koné a félicité et remercié le président de l’Urd pour son geste de considération à l’égard de la presse. En plus, il a évoqué le problème d’accompagnement des plus hautes autorités à l’endroit des médias.

À l’occasion de cette présentation de vœux, M. Soumaïla Cissé a remis au président de la Maison de la presse, un projecteur, des livres et des calendriers.

Tougouna A. TRAORE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Mountaga Tall lors de la présentation de vœux à la presse &amp;quot;La volonté d’acquérir un avion de commandement ne peut être en soi condamnable&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mountaga-tall-lors-de-la-presentation-de-voeux-la-presse-la-volonte-dacquerir-un-avion-de-commandement-ne-peut-etre-en-soi-condamnable-785512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 09:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon le président de la Maison de la presse, M. Dramane Alou Koné, à travers cette présentation de vœux à la presse, Me Tall ne fait que respecter la tradition à l’égard des médias. En plus, M. Koné a rappelé l’importance que le président du Cnid-Fyt accord à la presse.

À l’entame de ses propos, le président du Cnid-Fyt a rappelé le rôle important que joue la presse dans la consolidation de la démocratie et de la paix dans notre pays. Ensuite, il a regretté la chute du Mali de la 99ème à la 122ème place à l’édition 2014 du classement mondial de la liberté de la presse de Reporters sans Frontières.

À cet effet, Me Tall a signalé que 67 journalistes ont été tues en 2014 et déjà 08 morts en 2015 et 165 autres en prison. Le président du Cnid estime que la mise en place très prochaine de la Haute Autorité de la Communication (Hac) et l’ouverture toute proche de l’Ecole Supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (Esjsc) constituent de bonnes nouvelles. Me Mountaga Tall a saisi cette opportunité pour condamner les caricatures du Prophéte (PSL) par "Charlie Hebdo". Car, selon lui, la liberté de la presse doit rimer avec la responsabilité et le respect de l’autre. Il a salué la participation du président IBK à la grande marche contre le Terrorisme de Paris.

Pour, Me Mountaga Tall, la vigilance reste de mise par rapport à l’épidémie de la maladie à virus Ebola qui n’est pas encore complètement éteinte dans certains pays de la sous-région. Par ailleurs, il a dénoncé l’irresponsabilité et les crimes crapuleux de certains groupes armés qui font tout pour saboter le processus d’Alger. C’est pourquoi, Me Tall a insisté sur les efforts déployés en vue de renforcer les capacités opérationnelles de nos forces de défense et de sécurité en matériels roulants, en matière de communication et en maintien d’ordre et de protection.

Également, le président du Cnid-Fyt a salué le rôle de l’opposition dans la construction démocratique. Pour lui, lorsque l’unité nationale est en cause, comme dans le cas de la crise du nord, la classe politique doit faire preuve de cohésion et d’unité. "La question de l’avion de commandement et des équipements militaires a été l’un des sujets ayant occupé les médias au cours de l’année 2014. Pour cette raison, nous ne pouvons pas la passer sous silence. Personne ne peut contester la nécessité d’équiper nos forces de défense et de sécurité. De même, la volonté d’acquérir un avion de commandement ne peut être en soi condamnable. Certes il y a eu des failles dans le processus, mais le Gouvernement a parfaitement collaboré avec les Partenaires Techniques et Financiers (Ptf) et a joué entièrement la carte de la transparence", a précisé, Me Tall.

Le président du Cnid pense que malgré les difficultés de tous ordres, des efforts importants sont en cours en matière d’équipement, d’amélioration du cadre des affaires, de création d’emplois, d’amélioration du cadre macro-économique avec une croissance de plus de 05%. Selon lui, son parti se tient prêts pour les prochaines élections communales et régionales avec comme ambition d’améliorer ses résultats et sa place sur l’échiquier politique national.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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<title>Après 7 morts et face à la fermeté affichée par le Gouvernement : La Minusma abandonne son projet de &amp;quot;zone temporaire de sécurité&amp;quot; à Tabankort</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/apres-7-morts-et-face-la-fermete-affichee-par-le-gouvernement-la-minusma-abandonne-son-projet-de-zone-temporaire-de-securite-tabankort-771922.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le souci de trouver des solutions durables aux enjeux de la sauvegarde et de l’exploitation efficiente des manuscrits anciens, une conférence internationale s’est ouverte hier 28 janvier 2015 au Centre International de Conférence de Bamako (Cicn). Son thème: “les manuscrits anciens face aux défis de l’heure”. La cérémonie d’ouverture état placée sous la haute présidence du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Me Mountaga Tall. C’était en présence du Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, du représentant de l’Unesco au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jan 2015 08:11:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_335522" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/David-Gressly-.jpg"><img class="size-full wp-image-335522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/David-Gressly-.jpg" alt="Le Coordonnateur de l’action humanitaire au Mali déplore la mort de deux travailleurs humanitaires dans le nord du pays" width="350" height="197" /></a> Le Coordonnateur de l’action humanitaire au Mali, M. David Gressly[/caption]

Le lundi 26 janvier 2015 et le mardi 27 janvier 2015, les populations de Gao sont descendues en masse dans les rues pour protester contre la décision de la Minusma de créer une “<em>zone temporaire de sécurité”</em>  à Tabankort. Une décision jugée inadmissible par les populations puisqu’elle signifie que les groupes armés favorables au Mali, et qui contrôlent Tabankort, doivent quitter la localité au profit des soldats de la Minusma. Les populations de Gao estiment que si les groupes armés favorables au Mali quittent Tabankort que ce sont plutôt le Mnla et ses alliés qui vont s’y installer. Car en fait, la Minusma est loin d’avoir créé une confiance autour de sa compétence à faire face à la situation au nord du Mali.

Malheureusement, la manifestation du mardi a tourné au drame, faisant 3 morts et 4 blessés, selon la Minusma, ou 7 morts et une quinzaine de blessés, selon des témoins. Et n’eût été l’intervention du Ganda Koy, il y aurait eu un bain de sang à Gao, puisque les manifestants s’étaient finalement faits procurer des armes. Aussi une troisième manifestation était-elle prévue pour hier mercredi.

Heureusement devant l’escalade meurtrière, le Gouvernement a rencontré les dirigeants de la Minusma, le mardi, et s’est montré ferme sur la situation désastreuse créée par la mission onusienne. En témoignent les termes du communiqué publié par le Gouvernement à l’issue de ladite rencontre. “<em>Le Gouvernement rappelle que l’une des missions essentielles de la Minusma est la protection des populations civiles. Il appelle cette dernière à renforcer ses capacités dans ce sens précis, à savoir la protection de toutes les populations civiles et la contribution à la garantie de la libre circulation des personnes et des biens.... Le Gouvernement exhorte la Minusma à un traitement impartial du gel des positions </em>”.

En effet, c’est la démarche “<em>tordue”</em> empruntée par la Minusma pour gérer la situation de crise autour de Tabankort, où s’affrontent différents groupes armés, qui a conduit les populations de Gao à percevoir sa décision de création d’une  “<em>zone temporaire de sécurité”</em> “<em>comme défavorable au processus de paix et de réconciliation en cours</em>”, comme le souligne le Gouvernement dans son communiqué.

Suite donc à sa rencontre avec le Gouvernement et devant l’urgence de désamorcer la bombe sociale explosive et meurtrière de Gao, la Minusma a décidé d’abandonner son projet de création d’une “<em>zone temporaire de sécurité” </em> à Tabankort.

Dans un communiqué publié avant-hier soir, la Minusma explique que “<em>les affrontements de Tabankort constituent une violation flagrante du cessez-le-feu. La Minusma avait engagé des discussions techniques avec les responsables militaires de la Coordination et de la Plateforme, afin que soit mis un terme aux hostilités.</em>

<em>            L’objectif principal était d’identifier une sortie de crise satisfaisante à la situation de Tabankort, où la population civile était en danger. La Minusma a procédé à l’évacuation d’un nombre important de victimes civiles, parmi lesquelles des blessés dans un état critique.</em>

<em>            Ce document de travail, une piste de réflexion sans aucune portée juridique, constituait un projet en cours d’élaboration destiné à être accepté par l’ensemble des mouvements armés puis soumis au Gouvernement. Ce document a malheureusement été manipulé dans la forme, puis diffusé par certains médias, entraînant une confusion dans l’opinion publique.</em>

<em>            A ce titre, le projet ayant été mal compris et détourné de son objectif principal, n’a plus sa raison d’être.</em>”

Au cours d'une conférence de presse, mardi soir à Bamako, le numéro deux de la Minusma, Arnaud Akodjènou, a déclaré que "<em>le document de travail entre la Minusma et les groupes armés avait pour but d'obtenir une paix sur le terrain. Puisque l’objectif recherché n’a pas été compris, le document est retiré des discussions"</em>, .

Cette “<em>décision de retirer ledit document”</em> a été félicité par le Gouvernement. Elle a contribué à apaiser la situation sur le terrain à Gao où juste une légère manifestation a été constatée hier mercredi.

Maintenant reste à la Minusma de gérer les cas des victimes, les 7 morts et la quinzaine de blessés. David Gresley, le représentant spécial adjoint de la Minusma, a promis “<em>qu’il y aura une enquête sérieuse sur ce qui s’est passé aujourd’hui (le mardi 27 janvier), une enquête très sérieuse</em>”. Alors wait and see.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>

&nbsp;

<strong>La Minusma annonce le retrait de son projet de sécurisation à Tabankort</strong>

<strong>            Comme le stipule son mandat, la protection des populations civiles est la priorité de la Minusma et l’impartialité est au cœur de ses actions et de son travail au Mali.</strong>

De violentes manifestions ont eu lieu, hier (mardi 27 janvier 2015) à Gao. Des victimes sont à déplorer, la Mission a diligenté une enquête pour faire toute la lumière sur ces évènements regrettables et condamnables.

Ces manifestations font suite à une incompréhension et une confusion entretenues par une manipulation à des fins de propagande politique, dont la Minusma a été victime, à travers la circulation d’un document de travail qui projetait l’établissement d’une “<em>zone de sécurité temporaire</em>” dans la région de Tabankort, suite aux nombreux affrontements des groupes armés dans cette région.

Les affrontements de Tabankort constituent une violation flagrante du cessez-le-feu. La Minusma avait engagé des discussions techniques avec les responsables militaires de la Coordination et de la Plateforme, afin que soit mis un terme aux hostilités.

L’objectif principal était d’identifier une sortie de crise satisfaisante à la situation de Tabankort, où la population civile était en danger. La Minusma a procédé à l’évacuation d’un nombre important de victimes civiles, parmi lesquelles des blessés dans un état critique.

Ce document de travail, une piste de réflexion sans aucune portée juridique, constituait un projet en cours d’élaboration destiné à être accepté par l’ensemble des mouvements armés puis soumis au Gouvernement. Ce document, a malheureusement été manipulé dans la forme, puis diffusé par certains médias, entraînant une confusion dans l’opinion publique.

A ce titre, le projet ayant été mal compris et détourné de son objectif principal, n’a plus sa raison d’être.
<ol>
	<li>Arnauld Akodjènou, Représentant spécial adjoint du Secrétaire général de la Minusma chargé des affaires politiques, a précisé hier (le mardi 27 janvier 2015), lors d’une conférence de presse que “<em>d’autres dispositions seront recherchées en accord avec l’ensemble des parties concernées</em>”.</li>
</ol>
La Minusma exhorte toutes les parties concernées à respecter scrupuleusement leurs engagements, à résoudre leurs différends par la voie du dialogue, notamment dans le cadre du Comité Technique Mixte de Sécurité (Ctms), auquel elles ont adhéré à travers l’Accord Préliminaire de Ouagadougou, afin de poursuivre le processus de négociation de paix engagé à Alger.

<strong>Source: Minusma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La conférence internationale de Bamako sur les manuscrits anciens ouverte hier : Les 400.000 manuscrits anciens du Mali au coeur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/la-conference-internationale-de-bamako-sur-les-manuscrits-anciens-ouverte-hier-les-400-000-manuscrits-anciens-du-mali-au-coeur-des-debats-771902.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le souci de trouver des solutions durables aux enjeux de la sauvegarde et de l’exploitation efficiente des manuscrits anciens, une conférence internationale s’est ouverte hier 28 janvier 2015 au Centre International de Conférence de Bamako (Cicn). Son thème: “les manuscrits anciens face aux défis de l’heure”. La cérémonie d’ouverture état placée sous la haute présidence du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Me Mountaga Tall. C’était en présence du Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, du représentant de l’Unesco au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jan 2015 08:08:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Organisée par le bureau de l’Unesco à Bamako, le Ministère malien de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et l’Institut des Hautes Études et de la Recherche Islamique, ladite conférence se propose d’offrir un cadre de concertation innovant, réunissant tous les acteurs impliqués dans la gestion, la préservation et la valorisation des manuscrits du Mali. L’objetif fixé est de créer un cadre d’échanges entres les acteurs impliqués, afin d’aboutir à une plateforme en vue d’une meilleure conservation et exploitation scientifique des anciens manuscrits et d’arriver à une compréhension cohérente des défis auxquels les manuscrits de Tombouctou font face et à des propositions de pistes de réflexion en faveur d’une conservation et d’une exploitation durables de ces manuscrits à court, moyen et long terme.

Longtemps méconnus du grand public, les manuscrits anciens du Mali consistent aujourd’hui une mine d’information inépuisables pour les intellectuels et la communauté scientifique du monde entier. Rédigés et conservés pour la plupart à Tombouctou, ce trésor documentaire datant de la période médiévale, 13ème siècle pour les plus anciens, rassemble à la fois enseignements scientifiques et courtes lettres, écrits en arabe ou en langue “<em>ajami”</em>.

Des mathématiques aux sciences en passant par la philosophie, la grammaire et la théologie, les manuscrits anciens du Mali couvrent un large éventail de sujets qui en font des œuvres d’une valeur inestimable, transmis d’une génération à l’autre, au sein de familles détentrices. Ces manuscrits anciens constituent une partie considérable du patrimoine culturel du Mali et, au-delà, de l’Afrique et du reste du monde.

Le Mali compte environ 400.000 manuscrits, selon la dernière estimation. Selon le Ministre Tall, il s’agit d’un précieux trésor que nos prédécesseurs nous ont légués au fil des siècles et dont nous devons assurer la conservation afin qu’ils puissent également bénéficier aux générations futures.

Pour la sauvegarde des manuscrits, plusieurs questions se posent. Le Ministre Tall résument ces questions comme suit: “<em>nous nous posons tous plusieurs questions autour de l’importance et de la gestion de ces manuscrits : Quelles visions universelles pour la sauvegarde des manuscrits ? Quels rôles doivent jouer l’État, les partenaires, ainsi que les communautés locales pour renforcer la protection des manuscrits ? Quel cadre juridique mettre en place pour protéger les manuscrits, les bibliothèques et les propriétaires ? Quelle vision en termes d’uniformisation des techniques de conservation ? Comment les savoirs et connaissances que contiennent les manuscrits peuvent-ils être mis au profit des grands défis actuels en matière de culture, d'identité, de gouvernance, d’éducation  et de résolution des conflits? Quels outils développer pour assurer les bailleurs de fonds sur l’utilisation des fonds reçus et permettre le suivi-évaluation ? Toutes ces questions sont fondamentales et doivent être débattues pour améliorer la conservation des manuscrits et tirer un meilleur profit pour la science, les techniques et le développement. Les points de vue seront donc confrontés pour que jaillisse la lumière qui éclairera leur avenir.</em>”

Aussi a t-il souligné que la création de l’Institut des Hauts Études et de Recherches Islamiques Ahmed Baba de Tombouctou, héritier du Centre pour la Documentation et la Recherche Ahmed Baba, traduit le souci des autorités maliennes à vouloir la valorisation du patrimoine écrit du Mali, une préoccupation de toujours des différents gouvernements de notre pays, de l’indépendance jusqu’à nos jours.

<strong>Alpha C. SOW</strong>

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</item>

<item>
<title>Libération en catimini des personnes condamnées dans l’affaire de Kalabambougou :  Condamnés à 2 ou 3 ans de prison ferme, les trois accusés sont désormais en liberté</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/liberation-en-catimini-des-personnes-condamnees-dans-laffaire-de-kalabambougou-condamnes-2-ou-3-ans-de-prison-ferme-les-trois-accuses-sont-desormais-en-liberte-771892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/liberation-en-catimini-des-personnes-condamnees-dans-laffaire-de-kalabambougou-condamnes-2-ou-3-ans-de-prison-ferme-les-trois-accuses-sont-desormais-en-liberte-771892.html</guid>
<description><![CDATA[ Les victimes dénoncent des libérations “mafieuses”. “Si les plus hautes autorités ne font pas tout pour faire retourner ces spéculateurs fonciers en prison, elles seront responsables des conséquences de cette libération mafieuse”, mettent elles en garde. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jan 2015 08:06:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour dénoncer la libération de certains spéculateurs fonciers, en violation de la loi, et interpeller les autorités compétentes à les ramener en prison, les organisations de lutte contre la spéculation foncière ont animé une conférence de presse, hier mercredi 28 janvier 2015, à l’Institut Marchoux.

Ladite conférence de presse était animée par le président de l’Association <em>“Siguida Ton”</em> de Kalabambougou, Mohamed Diarra, le vice-président de l’Assocition des Jardiniers Malades et Handicapés de la lèpre de Djicoroni-para (Ajmhldp), M Tonko Diarra, le secrétaire général de l’Ajmhldp, M. Toumani Traoré, etc...

Dans l’affaire de la démolition des 309 familles de kalabambougou en Commune IV du district de Bamako, en violation flagrante des dispositions règlementaires, le géomètre Issouf Bengaly, le secrétaire général du syndical du Centre National d’Appui à la Maladie (Cnam), M Sidiki Djiré, et le clerc Moussa Kéïta ont été jugés et condamnés à 2 ou 3 ans d’emprisonnement ferme. L’ancien Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Mohamed Ali Bathily avait joué un rôle extrêmement important dans l’arrestation de ces gens.

Après la démission du Premier ministre Moussa Mara, et avant la nomination de Modibo Kéïta, ces prisonniers ont été libérés. Massa Koné, secrétaire général adjoint de l’Union des Associations et des Coordinations d’Associations pour la Défense et le Développement des Droits des Démunis (Uacdddd), confirme cette information, en affirmant que les trois condamnés à la prison ferme ont été libérés dès le lendemain de la démission du Premier ministre Moussa Mara.

Face à cette situation, le vice-président de l’Ajmhldp, M. Tonka Diarra, élève une vive protestation. “<em>Les uns et les autres ont été victimes de la démolition de leurs maisons. Nous ne sommes pas du tout d’accord avec la libération de ces gens, qui ont été jugés et condamnés. Donc en aucune manière, ils ne peuvent bénéficier de la liberté provisoire. Les autorités doivent tout faire pour trouver une solution à ce problème. Tous les maliens sont égaux devant la loi”</em>, a t-il déclaré.

Le secrétaire général de l’Ajmhldp, M. Toumani Traoré, a lui déclaré que dans un Etat de droit comme le Mali, la libération de ces spéculateurs fonciers est inadmissible. M. Traoré estime qu’ils n’ont leur place que dans la prison.

“<em>Nos maisons ont été démolies en violation flagrante des textes. Les fautifs qui avaient été condamnés à 3 ans d’emprisonnement ferme ont été libérés en catimini après suelement quelques mois de détention. Les autorités judiciaires doivent tout faire pour faire retourner ces gens en prison</em>”, a affirmé M. Adama Coulibaly de l’Association Siguida Ton de Kalabambougou.

Quant à Massama Camara de l’Association “<em>Siguida Ton</em>” de Kalabambougou, il a indiqué qu’actuellement la spéculation foncière constitue un veritable problème au Mali. Selon lui, en aucune manière, ces gens ne peuvent bénéficier de la liberté provisoire.

“<em>Si les plus hautes autorités ne font pas tout pour faire retourner ces spéculateurs fonciers en prison, elles seront responsables des conséquences de cette libération mafieuse</em>”, met en garde Mahamane Traoré de l’Association des malades de la lèpre de Bougouba. Son camarade Ousmane Maïga de la même association souligne, lui, que le départ de Me Mohamed Ali Bathily  du Ministère de la Justice a porté un coup dur aux victimes de la spéculation foncière.

Mme Fanta Traoré, représentante du marché des mangues de Djocoroni-para, appelle le président IBK et son gouvernement à s’impliquer pour régler ce problème créé par la libération des trois spéculateurs fonciers.

Enfin, Massa Koné, secrétaire général adjoint de l’Uacdddd, promet que des manifestations de protestation seront organisées devant la Cour d’Appel de Bamako dans les jours à venir.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial : Le tunisien Mongi Hamdi, un homme léger?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-tunisien-mongi-hamdi-un-homme-leger-771872.html</link>
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<description><![CDATA[ Nouvellement nommé à la tête de la Minusma, le tunisien Mongi est incompétent pour gérer une crise comme celle du Mali. La preuve: sa toute première initiative a fait sept (7) morts parmi les populations civiles que la Minusma a pour mandat de protéger ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jan 2015 08:02:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_705202" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Chouaidou-Traore.jpg"><img class="size-full wp-image-705202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Chouaidou-Traore.jpg" alt="IBK, un chef seul, très seul : L’heure est venue de balayer..., M. le Président!" width="200" height="172" /></a> Chouaidou Traoré (costume noire)[/caption]

En prenant une décision <em>“sur une base non inclusive</em>”, comme l’a souligné le Gouvernement dans un communiqué, et en s’engageant  de façon partiale avec le Mnla et ses alliés sur la création de la “<em>zone temporaire de sécurité</em>”, le tunisien Mongi Hamdi a fait preuve d’une légèreté incroyable dans un dossier aussi brûlant que celui du nord Mali.

Cette partialité dans le traitement des parties prenantes à la crise, cette légèreté impardonnable, ainsi que la conséquence qui en a découlé (7 tués parmi les populations civiles) disqualifient pour de bon le tunisien Mondi Hamdi à gérer un jour de plus la Minusma. Il doit partir du Mali.

Lorsqu’on regarde de près cette affaire, l’on ne peut être que révolté par le management de Mongi Hamdi. Tenez: dans une situation de crise extrême autour de Tabankort (à 200 km de Gao-ville), Mongi Hamdi a signé avec le Mnla et ses alliés un document qui indique que tous les groupes armés se retirent de cette localité. L’esprit de la démarche est louable, mais voilà...

Ce “<em>mais voilà</em>” est que ce n’est pas le Mnla et ses alliés qui contrôlent Tanbankort, c’est plutôt le Maa, allié au Gatia, ennemie du Mnla. La logique aurait donc voulu que ce soit d’abord avec le Gatia et son allié Maa, puisque c’est eux qui contrôlent Tabankort, qu’il y ait un accord de principe sur la création de la “<em>zone temporaire de sécurité</em>”.

Cela a été la première erreur de Mongi Hamdi...

Aussi, malheureusement pour la Minusma, le Mnla et ses alliés ont-ils pris le document établi entre eux et la mission onusienne et l’ont balancé sur internet pour montrer qu’ils sont “<em>copains avec Mongi Hamdi</em>” et que la Minusma est avec eux!

Il semblerait même, d’après la Minusma qui a publié un communiqué confus à ce sujet, que le Mnla et ses alliés aient “<em>retouché</em>” le document établi entre eux et la mission onusienne. Et c’est avec une naïveté surprenante à ce haut niveau de responsabilité que la Minusma affirme être la “<em>victime</em>” d’“<em>une manipulation à des fins de propagande politique</em>” de la part du Mnla et de ses alliés.

Cela est la preuve de la deuxième erreur de Mongi Hamdi, celle d’avoir cru avoir affaire avec des “<em>parents</em>” ou des “<em>copains</em>”. Le Mnla et ses alliés sont en guerre contre un État souverain, ils tuent et assassinent leurs adversaires. Pourquoi vont-ils se gêner de manipuler un document signé dans des conditions obscures et entre “<em>copains</em>” pour montrer que ce sont eux qui bénéficient de la bonne oreille? Pourquoi?

La conséquence qui a résulté de l’inconséquence, de l’incompétence et de la légèreté du “<em>fonctionnaire</em>” Mongi Hamdi constitue malheureusement un drame pour de nombreuses familles de Gao et un gâchis énorme pour le processus de paix en cours.

Ce monsieur doit aller défaire sa valise ailleurs, loin du Mali.

<strong>Chouaïdou TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Frontière Guinée –Mali: Des populations de Yanfolila et de Mandiana s&amp;apos;affrontent 12 blessés dont sept dans un état jugé grave</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/frontiere-guinee-mali-des-populations-de-yanfolila-et-de-mandiana-saffrontent-12-blesses-dont-sept-dans-un-etat-juge-grave-770272.html</link>
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<description><![CDATA[ De violentes bagarres ont éclaté, dimanche, entre les populations frontalières de la Guinée et du Mali à plus de 800 km de la capitale guinéenne, Conakry, à cause de l’exploitation d’une mine d’or artisanale, revendiquée par les habitants des deux pays, a rapporté, lundi, la Radio Télévision Guinéenne (Rtg), citant l’Agence Guinéenne de Presse (Agp).
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 12:38:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les habitants de la localité de Yanfolila, au Mali et ceux de Mandiana, en Guinée, a expliqué la même source, se sont disputés, munis d’armes à feu, d’armes blanches et de gourdins, à cause d’une mine d’or que chacun estime être établie sur son territoire.

Des chasseurs traditionnels maliens de la localité de Yanfolila auraient ouvert le feu sur les habitants de Mandiana, faisant 12 blessés, dont sept dans un état jugé grave et évacués vers les centres de santé en territoire guinéen.

La Rtg a souligné que les préfets des deux localités en conflit se sont rendus ce lundi sur les lieux, ce qui a permis le retour au calme. Ces autorités locales ont appelé au dialogue et à la retenue.

Les bagarres entre les habitants vivant le long de la frontière guinéo-malienne sont récurrentes, incitant souvent les interventions des gouverneurs, voire des Ministres de l’Administration du Territoire des deux pays qui avaient procédé en 2012 au bornage des limites entre les deux pays, rappelle-t-on.

<strong>Source: Pana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Hamadoun Konaté, lors du lancement du Raport National sur le Développement humain: &amp;quot;Le Gouvenerment s’est engagé résolument pour l’amélioration de la gouvernance&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/le-ministre-hamadoun-konate-lors-du-lancement-du-raport-national-sur-le-developpement-humain-le-gouvenerment-sest-engage-resolument-pour-lamelioration-de-la-gouvernance-770252.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de conférence Bala Moussa Kéita du Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) a servi de cadre, hier mardi 27 janvier 2015, au lancement officiel du Rapport National sur le Développement Humain (Rndh), édition 2014. Le thème retenu pour le rapport de l’édition 2014 porte sur la “Gouvernance socio-économique, politique, sécuritaire et résilience à la crise 2012 au Mali : Enjeux et perspectives”. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Ministre de la Solidarité de l’Action Humainitaire et de la Reconstruction du Nord, M. Hamadoun Konaté, qui avait à ses côtés au présiduim son collègue du Commerce et de l’Industrie, M. Abdel Karim Konaté, le directeur-pays du Pnud, M. Dramane Camara. C’était en présence de plusieurs responsables de différents départements, des chefs de service et des invités.
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 12:28:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’objectif de cette étude était de dégager les facteurs d’une connaisance approndie de la gouvernance et de procéder à une analyse patiente de ceux d’une véritable résilence post-crise au Mali, de faire aussi une analyse des mécanismes de la gouvernance socio-économique, politique et sécuritaire et évaluer leurs effets de 1991 à nos jours, notamment en ce qui concerne l’avènement de la crise de 2012; d’étudier les causes profondes de la faiblesse de la gouvernance socio-économique , politique et sécuritaire au Mali; d’identifier et analyser les types de résilience adoptés par les agents économiques pour faire face à la crise politique et sécuritaire; de formuler les recommandations permettant d’améliorer la gouvernance économique, sociale, sécuritaire et la résilence à la crise en vue d’instaurer un développement inclusif et durable au Mali.

Rappelons que le rapport national sur le développement humain est non seulement un outil fondamental de sensibilisation à l’endroit du grand public, des autorités politiques nationales, régionales et locales, des partenaires au développement, des organismes de la société civile, des médias du secteur privé, mais aussi il est un instrument du dialogue et de mobilisation de ressources. En effet, l’Indice de Développement Humain (Idh) de 2013 calculé au niveau national est de 0,354 en 2012. Cependant l’Idh mondial au titre de 2012 (publié dans le rapport mondial 2013) s’est établi à 0,344. Si l’on fait le calcul à partir de la valeur nationale de l’espérance de vie et en maintenant les autres données du Snu, on obtient la valeur 0,354 pour l’Indice de développement humain.

Le Ministre Hamadoun Konaté a dans son allocution d’ouverture indiqué que vouloir réduire la pauvreté par une croissance économique durable, exige l’amélioration de la gouvernance (politique, sociale, économique et sécuritaire). Prenant en compte les nouvelles exigences de nos partenaires techniques et financiers ainsi que les attentes des populations, le Gouvernement de la Republique du Mali s’engage résolument pour l’amélioration de la gouvernance à travers des actions fortes dans les secteurs de la justice, de la défense nationale et de la sécurité des personnes et des biens, de la décentralisation, du foncier, de la lutte contre la corruption et de la délinquance financière.

Et pour la mise en oeuvre des politiques et stratégies en rapport avec le thème de la gouvernance de notre pays, M. Konaté a déclaré que cela fait partie des engagements du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, dans son programme d’action gouvenermentale. Celui-ci s’articule autour de six (6) axes qui sont entre autres la mise en place d’institutions fortes et crédibles, la restauration de la sécurité des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire, la mise en oeuvre d’une politique active de réconciliation nationale...

M. Konaté reste convaincu que les recommadations pertinentes contenues dans ce rapport permettront “de donner aux différentes parties prenantes plus de visibilité dans la gestion du développement du pays pour la période post-crise”.

L’assistance a eu droit à la presentation d’un sketch sur le thème : “Gouvernance socio-économique, politique, sécuritaire et résilience à la crise 2012 au Mali : enjeux et perspectives”, suivi de la remise officielle de copies du rapport par le Ministre de la Solidarité de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord aux différents représentants du Ministère de la Justice, de l’Économie et des Finances ainsi qu’au chef de fille des Partenaires Techniques et Financiers (Ptf).

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Action terroriste au coeur de Bamako, lundi soir: Le général Mohamed A. Ould Meydou écope de 2 balles devant son domicile</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/action-terroriste-au-coeur-de-bamako-lundi-soir-le-general-mohamed-ould-meydou-ecope-de-2-balles-devant-son-domicile-770232.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Général Mohamed Abderrahmane Ould Meydou a échappé avant-hier lundi, dans la soirée, à une tentative d&#039;assassinat devant son domicile à Garantiguibougou, un quartier de Bamako. Membre de la communauté arabe du Mali, officier loyaliste, le Général Mohamed Abderrahmane Ould Meydou s’est notamment illustré par son engagement pour le Mali en conduisant des troupes dans des combats contre les groupes armés, au début de l’invasion du nord de notre pays en 2012.
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 12:24:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_70799" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Ould-Meydou-.jpg"><img class="size-full wp-image-70799" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Ould-Meydou-.jpg" alt="Colonel Ould Meydou" width="250" height="175" /></a> Colonel Ould Meydou[/caption]

Le lundi soir, Lorsqu'Ould Meydou arrive à son domicile, deux hommes enturbannés l’attendent sur un motocycle. Selon des témoignages, d’un des deux individus avait la peau noire, alors queson compagon était plutôt de peau claire.

Aussitôt que le Général descendit de son véhicule, les individus ouvrent le feu avec des pistolets automatiques. Pratiquement en mode rafale, selon les témoignages recueillis. Le haut gradé malien est touché à la jambe et à l’épaule. Il se précipite dans son domicile et sort avec une arme, mais les deux individus étaient déjà partis. Leur tentative d’assisser le Général Ould Meydou avait échoué. Lamentablement. Celui-ci est vite conduit à l'hôpital, au moment où nous bouclons cette édition, sa vie n’était pas en danger. Aussi, la tentative d’assassinat n’était-elle pas aussi renvediquée.

Nous l’avons toujours dit: notre pays est en situation de guerre et Bamako n’est nullement à l’abri de quelques actes terroristes.

<strong>Brahima DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao est passé à côté d’un bain de sang, hier: 7 personnes tuées, les manifestants se sont faits procurer des armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gao-est-passe-cote-dun-bain-de-sang-hier-7-personnes-tuees-les-manifestants-se-sont-faits-procurer-des-armes-769942.html</link>
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<description><![CDATA[ Nous l’annoncions dans notre édition d’hier: les populations de Gao qui ont manifesté avant-hier lundi dans la matinée avaient promis de remettre cela hier. C’est désormais chose faite, avec en sus un bilan lourd, très lourd: environ 7 personnes tuées et une quinzaine de blessés. Mais cela aurait pu être davantage sanglant, si le Ganda Koy ne s’était pas finalement opposé à l’utilisation des armes à feu par les manifestants. Oui!, on n’est passé à côté d’un bain de sang, hier, à Gao.
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 11:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Manifestant-tue-gao2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-770212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Manifestant-tue-gao2-225x300.jpg" alt="Gao est passé à côté d’un bain de sang, hier: 7 personnes tuées, les manifestants se sont faits procurer des armes" width="225" height="300" /></a>Après la mobilisation monstre du lundi, 26 janvier 2015, pour protester contre la décision de la Minusma de créer “une zone temporaire de sécurité” dans la localité de Tanbakort (à 200 kms de Gao) où s’affrontent différents groupes armés, les populations de Gao qui s’opposent à ce que les groupes armés favorables au Mali quittent ladite localité sont encore descendus dans les rues de la Cité des Askias, hier matin. Ils étaient encore des milliers de manifestants comme la veille et se sont dirigés directement vers le camp de la Minusma.

Et ils ont aussitôt repris là où ils avaient laissé la veille: le jet de cailloux et de cocktail Molotov sur les locaux et les véhicules de la Minusma. Selon des témoins que nous avons réussi à joindre, quatre (04) véhicules 4x4 assuraient le ravitaillement des manifestants en cailloux. Un premier 4x4 arrivait déversait son plein de contenu de cailloux et repartait aussitôt pour faire un nouveau chargement. Les quatre (04) véhicules 4x4 ont assuré ce service de 8 heures jusqu’aux envrons de 11 heures.

Ceux-là qui s’occupaient de ces véhicules avaient également plusieurs bidons remplis d’essence. “Ils en mettaient dans des bouteilles pour le donner aux manifestants, qui les allumaient, puis les jetaient sur le camp de la Minusma”, raporte un témoin que nous pu joindre sur place.

C’est aux environs de 10h30 que les Casques bleus ont fait usage de gaz lacrymogène pour faire disperser les manifestants dont le nombre continuait à grossir. Et aux environs de 11heures, les premiers renforts de militaires maliens sont arrivés sur les lieux pour tenter de s’interposer entre les populations et la Minusma.

Selon nos correspondants, c’est dans ce tohu bohu indescriptible que les premières personnes tuées sont tombées. Un de nos correspondants affirme avoir vu au moins cinq (05) corps inanimés à terre, et plusieurs “personnes blessées sur motocycle que l’on conduisait à l’hôpital.” “Nous avons appris après que deux (02) sont mortes à l’hôpital”, déclare notre correspondant.

Un témoin ajoute: “Lorsque les premières personnes ont été tuées, ceux qui assuraient le transport de cailloux ont dit aux manifestants qui veulent des armes de se rendre au Lycée pour en prendre... Certains sont partis. Et lorsqu’ils sont revenus avec des armes, ils ont dit à ceux qui n’ont pas d’armes de dégager. C’est en ce moment que les hommes du Ganda Koy qui assurent la police de la ville sont arrivés. Ils ont demandé aux manifestants de ne pas faire usage des armes et de rentrer à leur maison. Ils ont rassuré les populations en disant que le Ministre lui-même arrivera demain (donc aujourd’hui mercredi) à Gao et tout le litige ave la Minusma sera tranché”.

C’est dire que Gao est passé à côté d’un bain de sang, hier.

De source sécuritaire proche du Ministère de la Sécurité Intérieure, on confirme la mort “d’au moins trois civils qui étaient parmi les manifestants". Le numéro deux de la Minusma, M. Arnaud Akodjènou, a lui déclaré “qu’aucune force de la Minusma n’a tiré sur les manifestants. Aucun, absolument aucun ordre n’a été donné de faire usage d’armes. Je suis formel".

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Boiré Bintou Founè Samaké, présidente de Wildaf/Mali: &amp;quot;Les femmes sont victimes de nombreuses formes de violences&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mme-boire-bintou-foune-samake-presidente-de-wildafmali-les-femmes-sont-victimes-de-nombreuses-formes-de-violences-767082.html</link>
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<description><![CDATA[ Les assises de formation de trois jours des hommes des medias sur les droits de femmes et les procédures juridiques et judiciaires ont débuté, hier lundi 26 janvier 2015, au Centre Aoua Kéïta. La céremonie d’ouverture était presidée par le président de la Maison de la presse, M Dramane Alou Koné. Il avait à ses côtés la présidente de Wildaf/Mali, Mme Boiré Bintou Founè Samaké, la répresentante de Oxfam Novib, Mme Rose Yodiguem, etc...
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 10:09:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon les Nations Unies, peuvent être considérées comme des violations des droits des femmes, tous actes de violence dirigés contre le sexe féminin, et causant ou pouvant causer aux femmes un préjudice ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, y compris la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou privée.

Afin de trouver des solutions aux différentes formes de violences à l’égard des femmes, des conventions, des déclarations et des résolutions ont été prises au plan international et régional. Aussi les Etats ont-ils adopté des lois et des politiques pour la protection et la promotion des droits des femmes.

Selon les constats faits aujourd’hui, ces instruments juridiques souffrent dans leur application effective et de leur suivi-évaluation, malgré l’existence des mécanismes de recours en cas de violation de ces engagements et instruments. Les études signalent que même lorsqu’il existe des lois pour protéger les femmes, celles-ci sont confrontées à d’autres obstacles lors de la procédure judiciaire tels que la méconnaisance des droits et des procédures, la longueur des procédures, l’absence de protection de l’identité de la victime, le coût élevé des procédures, le niveau de traumatisme causé par les systèmes juridiques et le refus d’enquêter de la part des autorités entre autres.

Or le développement durable ne peut être atteint sans le renforcement de l’exercice du droit des individus et des couches marginalisées à être entendus. Étant donné que les effets des violences basées sur le genre dépassent largement les personnes directement victimes, la médiatisation des droits et procédures judiciaires devient plus que jamais nécessaire. Afin que les femmes puissent réaliser leur plein potentiel et jouir des mêmes droits et opportunités que les hommes, l’égalité devant la loi devient nécessaire.

On constate également que les lois discriminatoires à l’égard des femmes font non seulement obstacle à l’égalité entre les sexes, mais elles donnent aussi l’impression que les États considèrent les femmes comme étant inférieures aux hommes. C’est pourquoi, le système judiciaire fonctionnant correctement, comprenant des lois garantissant l’égalité des sexes et protégeant les femmes et les filles contre toutes les formes de discrimination, constitue un élément crucial lorsqu’il s’agit de prévenir, de sanctionner et de remédier à cette discrimination, et notamment à la violence envers les femmes. Pour prévenir cette violence, il est essentiel de changer les normes sociales par la sensibilisation et l’éducation, d’où le rôle inéluctable des hommes des médias.

Ces assises permettront de décortiquer les thèmes suivants : les concepts de violences basées sur le genre, de droits, de droits humains fondamentaux et de justice; les causes, conséquences et les services de lutte contre les violences faites aux femmes; les instruments juridiques internationaux, régionaux et nationaux sur la protection et la promotion des droits des femmes; la place des médias dans le cadre des défis à relever pour la promotion de l’égalité entre les sexes et la démarginalisation des femmes; les spécificités des principaux types de procédures et voies de recours au plan international, régional et national; les mécanismes de contrôle et de suivi des organes régionaux et internationaux de protection des droits des femmes, etc...

Selon Bintou Founè Samaké, la question des droits des femmes demeure une préoccupation primordiale au sein de la recherche pour un développement durable. Mme Boiré estime qu’aujourd’hui l’exercice et la jouissance pour les femmes de leurs droits se heurtent à des obstacles socio-culturels politiques et réligieux. A ses dires, elles sont victimes de nombreuses formes de violences qui les empêchent de prendre part au développement socio-politique de leur communauté ou de leur pays.

Toujours selon la présidente de Wildaf/Mali, son organisation dont la vision est d’instaurer une culture d’exercice et de respect des droits des femmes au Mali veut s’appuyer sur les médias, afin que les multiples violations, et la non prise en compte des droits des femmes dans les décisions de justice puissent sortir de l’ombre pour être connues du grand public.

La représentante de Oxfam Novib, Mme Rose Yodiguem a mis l’accent sur le rôle et la place de la presse dans la protection et la promotion des droits des femmes. En sus, elle a rappelé les efforts de Oxfam Novib pour que les personnes vulnérables puissent jouir pleinement de leurs droits.

Le président de la Maison de la presse, Dramane Alou Koné, a lui déclaré que la protection et la promotion des droits des femmes font parties des priorités des médias au Mali. M. Koné a saisi l’opportunité pour rappeler les conséquences de la crise du nord sur les femmes. Aussi, a t-il demandé aux journalistes d’être des ambassadeurs de la défense des droits des femmes.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report de la marche de &amp;quot;Éveil&#45;Mali&amp;quot;, en soutien aux forces armées: Les organisateurs expliquent les raisons</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/report-de-la-marche-de-eveil-mali-en-soutien-aux-forces-armees-les-organisateurs-expliquent-les-raisons-767052.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre des festivités du 20 janvier 2015, fête de l’armée malienne, le Collectif d’associations “Éveil-Mali”, en collaboration avec les associations comme Ajem, Cnj-Mali, le Conseil national de la société civile, Crack, Association des pionniers, avait prévu d’organiser, le samedi 24 janvier 2015, une marche pacifique et citoyenne de recueillement en hommage à nos militaires et alliés tombés sur les champs de l’honneur pour la défense de la partie et de l’intégrité territoriale du Mali.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 10:06:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’itinéraire qui était retenu par ces marcheurs était de quitter le rond point Oumou Sang à (Djélibougou), sur la route de Koulikoro, pour joindre le Monument du Général Soumaré (à Sotuba ACI), tout en longeant l’Avenue de l’Armée.

Ladite marche a finalement été annulée, en l’absence d’un accord des autorités publiques, qui auraient pour différentes raisons décidé de repousser la date ou le moment qui ne seraient pas opportuns  compte tenu de la situation du pays. Un refus de l’autorité publique exprimé par le Maire de la Commune I et le gouverneur du district de Bamako, à en croire les organisateurs de la marche.
<ol>
	<li>Soumaïla Baïni Traoré, modérateur du collectif, a expliqué les raisons du report de  la marche. À ses dires, <em>“c’est sur initiative de “Eveil-Mali”, qui a fédéré les autres associations que nous avons décidé de marcher aujourd’hui (le samedi dernier) pour faire un recueillement. Et toutes les dispositions ont été prises afin d’informer toutes les institutions. Ainsi les autorités, les organisations de la société civile, hommes politiques et tous les corps confondus ont été touchés par rapport à cette marche pacifique. Les gens ont adhéré massivement à cette marche, de Bamako jusqu’à l’extérieur du pays. Depuis hier (c’est-à-dire le vendredi 22 janvier) le regroupement était convenu pour la marche prévue. Mais nous avions reçu les différentes correspondances venant d’abord de la mairie de la Commune I et une seconde du gouvernorat pour souhaiter le report pour des raisons de deuil, en ce qui concerne la mairie, et pour le gouvernorat sur le souhait de la hiérarchie militaire</em>”.</li>
	<li>Traoré ajoute: “<em>en bon citoyen, nous respectons l’État malien. Nous avons décidé de reporter la marche à une date ultérieure. Et c’est pourquoi nous avons voulu nous recueillir sur place au rond point de Oumou Sang en attendant une issue favorable de la part des autorités de notre pays”</em>.</li>
</ol>
Le report de la marche a suscité une grande incompréhension et déception chez les citoyens venus pour y participer.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M. Issiaka Bamba, président du parti Mrti: &amp;quot;Ensemble, on peut relever les nombreux défis et enjeux du Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/m-issiaka-bamba-president-du-parti-mrti-ensemble-peut-relever-les-nombreux-defis-et-enjeux-du-mali-767022.html</link>
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<description><![CDATA[ La conférence de presse de lancement du Mouvement pour le Rassemblement, le Travail et l’Initiative (Mrti) s’est tenue hier lundi 26 janvier 2015 au Centre du secteur Privé de Bamako. Cette conférence de presse était principalement animée par le président du parti, M. Issiaka Bamba. Le Mouvement Pour le Rassemblement, le Travail et l’Initiative (Mrti) est un parti politique centriste, qui n’est ni dans l’opposition, ni dans la mouvance présidentielle.
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 10:04:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’entame de ses propos, le président du Mrti, M. Issiaka Bamba a rappelé que l’objectif de cette conférence de presse était de porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale la création du Mrti, d’expliquer ses objectifs et ses ambitions pour le pays et de déterminer sa position par rapport aux autres formations politiques.

Dans ses propos, le conférencier a indiqué que Mrti est le fruit d’une réflexion des Maliens de la diaspora qui ont décidé de  s’impliquer politiquement dans la gestion du pays. Toujours selon M. Bamaba, la décision de création de leur formation politique se justifie  notamment par les dérives de gestion, du fonctionnement de l’État, la crise militaire et sécuritaire, la corruption et l’absence d’autorités. "<em>Nous venons dans le pays avec des projets de société et de gouvernance. On veut s’engager pour le Mali et pour son développement parce que nous avons estimé que le pays est pris en otage</em>", a ajouté M. Bamba.

Au regard de tout ce qui précède, le président du Mrti envisage de bâtir sa politique autour du système de gouvernance dirigé par le peuple et pour l’intérêt général, en mettant en avant le respect de l’État de droit, de la transparence et des bonnes pratiques. M. Bamba a déclaré que leur nouvelle formation politique est porteuse de plusieurs projets dans les domaines de l’éducation, du travail et de l’emploi, de l’agriculture, de la santé, de la chasse et de la pêche.

Pour la réalisation de ces nombreux chantiers, le conférencier révèle que le Mrti prévoit des mesures courageuses qui vont notamment de l’interdiction de l’utilisation d’engrais chimique pour favoriser les engrains organiques, de la suppression de l’Association des Élèves et Étudiants du Mali (Aeem) en passant par le contrat obligatoire pour tout employé.

Conscient des différentes difficultés qui s’imposent à notre pays, M. Issiaka Bamba a déclaré ce qui suit : "<em>C’est ensemble et seulement main dans la main que l’on doit et peut relever les nombreux défis et enjeux du Mali et nous allons nous engager au quotidien à travers des actes authentiques, à travers  des propositions concrètes et des solutions inscrites dans la durée</em>".

Le lancement  de ce nouveau parti coïncide avec les préparatifs des prochaines échéances électorales locales et régionales, le conférencier a annoncé que le Mouvement pour le Rassemblement, le Travail et l’Initiative (Mrti) participera à ces élections. "<em>Le parti suit tout bonnement son implantation. Mais les différentes sections mises en places ont déjà l’autorisation du parti pour pouvoir désigner leurs candidats. Aujourd’hui on est prêt à aller à ces élections et à soutenir les candidats qui ont des projets de développement local comme nous</em>", a précisé le conférencier.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Marche de protestation grandiose à Gao, hier: Les populations disent &amp;quot;non !&amp;quot; à tout retrait des groupes armés favorables au Mali de Tabankort</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/marche-de-protestation-grandiose-gao-hier-les-populations-disent-non-tout-retrait-des-groupes-armes-favorables-au-mali-de-tabankort-766982.html</link>
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<description><![CDATA[ Tabankort, cette localité située à environ 200 kms de Gao est devenu un enjeu national. Stratégique, Tabankort est au coeur d’un important axe routier qui permet de descendre vers le sud du Mali, via Gao, ou de remonter vers l’Algérie, via Kidal. C’est le Maa, affilié au Gatia, qui contrôle cette localité. Mais depuis juillet 2014, le Mnla s’est fixé comme objectif de prendre Tanbakort. Ce qui a provoqué de violents combats entre différents groupes armés. Les combats du 20 janvier 2015 furent particulièrement meurtriers pour les combattants du Mnla. Et depuis ce groupe veut prendre sa revanche. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 10:02:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/azawad.jpg"><img class="aligncenter wp-image-766152 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/azawad.jpg" alt="Mali : Des milliers de jeunes de Gao marchent sur le QG de la MINUSMA" width="620" height="412" /></a>Le 20 janvier, le Mnla entendait en découdre avec le Gatia et ses alliés à Tabankort. Les soldats de la Minusma s’interposèrent, au nom de leur mandat de protéger les populations civiles. C’est alors que les combattants du Mnla décidèrent de tirer directement sur les soldats de Minusma. Ceux-ci répondirent d’abord par des tirs de sommation, puis furent contraints de procéder à un raid aérien qui aurait tué 7 combattants du Mnla et détruit le véhicule au bord duquel ils se trouvaient.

Depuis ce jour, le Mnla crie à la vengeange. Dès le lendemain, le groupe rebelle a “<em>lâché</em>” les populations de Kidal sur les soldats de Minusma stationnés à l’aéroport de cette localité, contraignant ceux-ci à abandonner cette position. Puis, le groupe rebelle annonça l’arrêt de toute collaboration avec la Minusma et menace même de se retirer tout le processus de dialogue en cours à Alger (Algérie).

Face à ce “<em>péril</em>” qui pèse sur les négociations de paix, la Minusma et l’Algérie, tête de file des pays membres de la médiation entre le Mali et les rebelles, ont procédé à une consultation des parties prenantes de la crise et ont lancé, le vendredi 22 janvier 2015, un appel à:

“<em>1. La cessation immédiate des hostilités ; l’arrêt de tout acte de harcèlement et de violence envers la population civile ; le respect de la libre circulation des personnes et des biens ; et l’arrêt de tout acte ou propos provocateur pouvant nuire au renforcement de la confiance entre les parties.</em>
<ol start="2">
	<li><em> Le respect des engagements pris en vertu des accords de cessez-le-feu sus-mentionnés.</em></li>
	<li><em> La tenue, de toute urgence, d’une réunion de la Commission Technique Mixte de Sécurité en vue de prendre les mesures devant assurer le respect des dispositions pertinentes de l’Accord du 23 mai 2014 et ses modalités de mise en œuvre convenues le 13 juin 2014, notamment dans les localités de Tabankort, Intilit, Tissit et Tarkint.</em></li>
	<li><em> La Minusma prendra, pour sa part, les mesures nécessaires pour le déploiement de ses forces en remplacement de toute présence armée et ce, en vue de la protection des populations civiles. La coordination des mesures à mettre en œuvre sera assurée par la Minusma avec la Ctms.</em>”</li>
</ol>
Le point 4 de cet appel est la cause de la grande marche qui s’est déroulée, hier, à Gao.

<strong>LES POPULATIONS DISENT “<em>NON !</em>” AU RETRAIT DES SOLDATS MALIENS DE TABANKORT</strong>

Hier, tôt dans la matinée, toute la ville de Gao s’est mobilisée. Ils étaient des milliers de manifestants à se diriger vers le campement abritant le contingent chinois de la Minusma. Ils avaient un seul mot à la bouche: les soldats maliens doivent rester à Tabankort. En fait il s’agit pas des soldats maliens, mais plutôt des groupes armés favorables au Mali.

La veille, sur une radio Fm de la localité, des responsables de certains mouvements dont le Ganda Koy avaient appelé les populations à sortir hier matin pour protester contre la décision de la Minusma de déployer ses propres troupes à Tabankort <em>“en remplacement de toute présence armée</em>”.

Pour les manifestants d’hier à Gao, si les groupes armés favorables au Mali quittent Tabankort, celle-ci sera aussitôt envahie par les combattants du Mnla. Or, Tabankort se situe juste à 200 km de Gao et en constitue une porte d’entrée. Un des manifestants a confié à notre correspondant sur place à Gao que “<em>Tabankort est seulement distante de 2 heures de route de Gao; si les rebelles s’installent à Tabankort, ils viendront facilement à Gao</em>”

Selon notre correspondant, la manifestation a duré plusieurs heures. “<em>Il n’y a pas eu école aujourd’hui (hier) à Gao</em>”, a t-il rapporté. “<em>Une grande partie des manisfestants était des élèves, des fonctionnaires et même des militaires</em>”, a t-il ajouté.

Si la marche s’est déroulée dans le calme, il faut déplorer la destruction du matériel de surveillance (les caméra) du campement chinois, des dégâts sur les véhicules de la Minusma qui étaient stationnés devant ledit campement.

C’est finalement un appel lancé par les autorités militaires de Gao, appuyé pardes jets de gaz lacrymogène, qui ont mis fin à la manifestion d’hier, qui commençait à dégénérer. Les manifestants se sont dispersés en promettant de remettre cela aujourd’hui, si une décision contraire n’est pas prise pour que les groupes armés favorables restent à Tabankort.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Prochaines élections municipales et régionales couplées : Apm&#45;Maliko ambitionne de faire élire 600 conseillers municipaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prochaines-elections-municipales-et-regionales-couplees-apm-maliko-ambitionne-de-faire-elire-600-conseillers-municipaux-764962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/prochaines-elections-municipales-et-regionales-couplees-apm-maliko-ambitionne-de-faire-elire-600-conseillers-municipaux-764962.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre du premier anniversaire de l’Alliance pour le Mali (Apm-Maliko), le directoire de ce parti a animé une conférence de presse, le vendredi 23 janvier 2015 à la Maison de la presse. Elle était principalement animée par le président du directoire, M. Modibo Kadjoké. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2015 08:18:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_92120" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Modibo-Kadjogue.jpg"><img class="size-full wp-image-92120" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Modibo-Kadjogue.jpg" alt="Modibo Kadjogue, " width="250" height="307" /></a> Modibo Kadjogue,[/caption]

Dans ses propos, M. Kadjoké a indiqué que la vision autre vision que sa formation a de la politique et de la gouvernance se traduit par quatre (4) mots : “Par Nous, Nous Pouvons”. Son objectif est d’amener les maliens à prendre conscience de leurs forces et faiblesses, de s’accepter, d’accepter leur histoire, d’avoir confiance en eux-mêmes, de compter sur eux-mêmes pour faire face à leur destin, pour affronter leur destin, pour prendre en charge leur destin.

M Kadjoké estime que les particularités importantes de l’Apm-Maliko sont que la présidence de leur parti est tenue par un directoire composé de quatre présidents et des secrétariats de type particulier qui mettent l’accent sur la citoyenneté, le leadership, les légitimités traditionnelles, l’innovation, le génie créateur, etc... “Après un an d’activités, sous l’impulsion de son directoire composé de quatre présidents, notre parti a réussi à bien s’implanter sur l’ensemble du territoire national. Présent dans les huit régions du Mali ainsi que le district de Bamako, Apm-Maliko compte aujourd’hui 798 conseillers, 49 maires répartis sur l’ensemble du pays. S’agissant des structures du parti, 718 comités et 49 sous-sections ont été mis en place. De façon stratégique, notre parti projette de tenir sa première convention nationale après les élections municipales et régionales à venir”, a déclaré M. Modibo Kadjoké, président du directoire de l’Apm-Maliko.

Il a par ailleurs affirmé qu’au cours de l’année écoulée, l’Apm-Maliko a régulièrement réalisé des activités de sensibilisation, équipé ses structures de base, assuré le fonctionnement normal des différentes instances. Aussi a t-il profité de l’occasion pour souligner les difficultés relatves à la mise en place des comités de pilotage qui devaient conduire à la mise en place des structures du parti à Koulikoro, Kayes et Tombouctou et à l’acquisition de sièges à Kati, Tombouctou, Gao et Kidal. M. Kadjoké a également révélé que l’Apm-Maliko ambitionne de faire élire 600 conseillers municipaux et des dizaines de conseillers régionaux lors des prochaines élections municipales et régionales couplées.

Tougouna A. TRAORÉ

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Ibrahim Touré, lors du 1er Congrès de l’Alliance Pour la République (Apr) &amp;quot;Et nous avons soutenu les actions du président IBK depuis son élection. Nous continuerons avec ce soutien de manière déterminée et constructive&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oumar-ibrahim-toure-lors-du-1er-congres-de-lalliance-pour-la-republique-apr-et-nous-avons-soutenu-les-actions-du-president-ibk-depuis-son-election-nous-continuerons-avec-ce-soutien-de-m-764952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/oumar-ibrahim-toure-lors-du-1er-congres-de-lalliance-pour-la-republique-apr-et-nous-avons-soutenu-les-actions-du-president-ibk-depuis-son-election-nous-continuerons-avec-ce-soutien-de-m-764952.html</guid>
<description><![CDATA[ Le premier congrès ordinaire de l’Alliance Pour la République (Apr) s’est tenu du 24 au 25 janvier 2015 au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) sous la présidence de M. Oumar Ibrahim Touré, président du parti. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2015 08:10:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_82034" align="alignleft" width="260"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Oumar-Ibrahima-Tour+®.jpg"><img class="size-full wp-image-82034" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Oumar-Ibrahima-Tour+®.jpg" alt="Oumar Ibrahim Touré" width="260" height="198" /></a> Oumar Ibrahim Touré[/caption]

L’Alliance Pour la République (Apr) a été créée le 24 Mai 2013. Ce premier congrès ordinaire a servi de cadre pour les membres de ce parti d’approfondir son projet de charte des valeurs, son projet de société, ses projets de statuts et règlement intérieur, son rapport d’activités.

Dans ses propos introductifs, le secrétaire général de l’Apr, Dr. Ousmane Habib Diallo a insisté sur la cohésion entre tous les membres, militants et sympathisants de la formation politique. Aussi, a t-il salué les efforts déployés par chacun, en vue de l’implantation de l’Apr sur l’ensemble du territoire national.  Il a indiqué que malgré la conjoncture économique actuelle, l’Apr a enregistré des avancées remarquables sur le terrain, à l’exception de Kidal, et compte plus de 70 conseillers. À ce jour, l’Apr compte un (1) seul député dans ses rangs, il s’agit de l’honorable Samba Yattassaye, élu à Mopti.

Les partis amis présents à la cérémonie ont tour à tour salué  l’amitié et la solidarité qui les lient à l’Apr, félicité l’Apr pour le rôle qu’il a joué pour l’élection de Ibrahim Boubacar Kéïta à la présidence de la République. Le président du parti Yèlèma,  l’ancien Premier ministre Moussa Mara, a lui félicité Oumar Ibrahim Touré, président de l’Apr, pour tout ce qu’il fait dans l’ombre pour le redressement et l’avancement de notre pays.

“Quand nous lancions cette Alliance Pour la République, nous n’avions qu’une vision: oeuvrer par tous les moyens à notre disposition pour l’édificiation de notre nation, avec en ligne de mire une redéfinition de l’homme politique malien”, a déclaré, M. Oumar Ibrahim Touré. Le président de l’Apr estime que notre pays continue de vivre aux rythmes intolérables des violences et des violations volontaires ou non des pré-accords par les groupes armés dans le septentrion. Pour lui, les populations de ces zones n’ont pas encore cette quiétude, cette stabilité nécessaire à la projection dans un futur pour le développement.
<ol start="2014">
	<li>Touré a indiqué que les problèmes auxquels notre pays fait face dans les domaines de la sécurité, de l’éducation, de l’environnement, du changement climatique, ne sont ni du nord, ni du sud, ni de l’ouest, ni de l’est. Selon lui, ce sont des problèmes qui concernent tous les maliens. “Les intérêts que nous partageons en tant que maliens sont bien plus forts que les forces qui nous séparent. C’est pourquoi notre parti est membre de la majorité présidentielle. Et nous avons soutenu les actions du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta depuis son élection. Nous continuerons avec ce soutien de manière déterminée et constructive. Aussi, nous réaffirmons notre appartenance indéfectible à l’Alliance Pour le Mali, 2ème force politique à l’Assemblée Nationale dont nous assurons la présidence depuis sa création en janvier 2014. Au sein de la majorité présidentielle, l’Apr continue de jouer son rôle d’amorce et de force de proposition, le travail pour un retour à la paix ne faiblira pas d’un iota”, a ajouté M. Touré.</li>
</ol>
Le président de l’Apr a, pour finir, affirmé que sans éducation, il n’y a ni sécurité ni développement.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite aux accrochages entre le Mnla et la Minusma à Tanbakort : Les rebelles demandent &amp;quot;les excuses officielles et des indemnités&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/suite-aux-accrochages-entre-le-mnla-et-la-minusma-tanbakort-les-rebelles-demandent-les-excuses-officielles-et-des-indemnites-764932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/suite-aux-accrochages-entre-le-mnla-et-la-minusma-tanbakort-les-rebelles-demandent-les-excuses-officielles-et-des-indemnites-764932.html</guid>
<description><![CDATA[ Alors que la Minusma et l’Algérie, au sortir d’une réunion à Alger, appellent à “la cessation immédiate des hostilités ; l’arrêt de tout acte de harcèlement et de violence envers la population civile ; le respect de la libre circulation des personnes et des biens ; et l’arrêt de tout acte ou propos provocateur pouvant nuire au renforcement de la confiance entre les parties”, le Mouvement National pour la Libération de l&#039;Azawad (Mnla), lui, à travers son porte-parole, Mossa Ag Attaher, déclare que &quot;D&#039;ici le 8 février, nous demandons aux soldats de l&#039;armée gouvernementale et aux miliciens de se retirer des positions qu&#039;ils ont occupées après le cessez-le-feu signé le 23 mai dernier”.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2015 08:04:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/mnla-tessalit.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-287332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/mnla-tessalit.jpg" alt="mnla-tessalit" width="310" height="204" /></a>Aussi ajoute-t-il : "Nous demandons des excuses officielles (...) et des indemnités pour les familles des victimes, ainsi qu'un engagement ferme de neutralité de la part de la mission de l'Onu, faute de quoi nous ne reprendrons pas notre coopération avec elle".

Le Mnla continue dans sa stratégie favorite: souffler le chaud et le froid. Ses leaders ont suspendu toute coopération avec la Minusma, la mission des Nations unies au Mali, et menacent de rompre les négociations de paix organisées en Algérie après la mort de sept (7) de leurs combattants cette semaine lors d'une opération des casques bleus dans le nord du Mali.

Mardi dernier, des hélicoptères du contingent néerlandais de la Minusma ont mené un raid aérien contre les rebelles du Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (Mnla) dans le secteur de Tabankort, à une centaine de kilomètres au nord de Kidal. Les combattants du Mnla assiègent Tabankort, localité contrôlée par les alliés du mouvement Gatia. Des casques bleus sont également stationnés dans la ville pour assurer la protection de la population civile.

Dans un communiqué, la Minusma a affirmé avoir "été contrainte de recourir à la force en réponse à des tirs directs à l'arme lourde sur ses Casques bleus à Tabankort". Mais depuis, c’est l’escalade; le Mnla ayant poussé les populations de Kidal à s’attaquer aux soldats de la Minusma stationnés à l’aéroport de Kidal, le mercredi. Ceux-ci durent abandonner leurs postes pour éviter tout bain de sang.

Le Vendredi 02 janvier, à l’issue des consultations qu’ils ont menées avec les parties concernées par la crise au nord Mali sur “les développements extrêmement préoccupants ayant marqué ces derniers jours la localité de Tabankort”, l’Algérie et la Minusma ont posé le constat que le processus de paix en cours est en péril. Aussi ont-ils appelé à:

“1. La cessation immédiate des hostilités ; l’arrêt de tout acte de harcèlement et de violence envers la population civile ; le respect de la libre circulation des personnes et des biens ; et l’arrêt de tout acte ou propos provocateur pouvant nuire au renforcement de la confiance entre les parties.
<ol start="2">
	<li>Le respect des engagements pris en vertu des accords de cessez-le-feu susmentionnés.</li>
	<li>La tenue, de toute urgence, d’une réunion de la Commission Technique Mixte de Sécurité en vue de prendre les mesures devant assurer le respect des dispositions pertinentes de l’Accord du 23 mai 2014 et ses modalités de mise en œuvre convenues le 13 juin 2014, notamment dans les localités de Tabankort, Intilit, Tissit et Tarkint.</li>
	<li>La Minusma prendra, pour sa part, les mesures nécessaires pour le déploiement de ses forces en remplacement de toute présence armée et ce, en vue de la protection des populations civiles. La coordination des mesures à mettre en œuvre sera assurée par la Minusma avec la Ctms.”</li>
</ol>
Cet appel ne semble pas être partagé par le Mnla dont le porte-parole, Mossa Ag Attaher, a déclaré le même vendredi 22 janvier à Rabat (au Maroc) que "D'ici le 8, nous demandons aux soldats de l'armée gouvernementale et aux miliciens de se retirer des positions qu'ils ont occupées après le cessez-le-feu signé le 23 mai dernier, y compris Tabankort". Mossa Ag Attaher a ajouté que "Nous demandons des excuses officielles (...) et des indemnités pour les familles des victimes, ainsi qu'un engagement ferme de neutralité de la part de la mission de l'Onu, faute de quoi nous ne reprendrons pas notre coopération avec elle".

Le 8 février est en fait la date indiquée pour l’ouverture de la prochaine session de pourparlers entre le Gouvernement et les groupes armés en Algérle. Assurément, le Mali n’est pas encore sorti de l’auberge.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Boubou Cissé, Ministre des Mines : &amp;quot;Le processus de mise en oeuvre de l’Itie est aujourd’hui une réalité&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/dr-boubou-cisse-ministre-des-mines-le-processus-de-mise-en-oeuvre-de-litie-est-aujourdhui-une-realite-760742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/dr-boubou-cisse-ministre-des-mines-le-processus-de-mise-en-oeuvre-de-litie-est-aujourdhui-une-realite-760742.html</guid>
<description><![CDATA[ La cérémonie de remise de matériels de la Coopération Allemande GIZ au secrétariat permanent de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (Itie) a eu lieu hier jeudi 22 janvier 2015 dans la salle de conférence du Ministère des Mines, sous la présidence du Ministre Boubou Cissé Mines, également président du comité de pilotage de l’Itie.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jan 2015 09:07:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_541092" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/boubou-cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-541092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/boubou-cisse.jpg" alt="Projet de recommandations du forum national sur l’orpaillage" width="300" height="234" /></a> Boubou Cissé, le ministre des mines[/caption]

L’on notait la présence du secrétaire permanent de l’Itie, Boubacar Thienta, de la directrice résidente du bureau de la Coopération Allémande GIZ au Mali, Mme Friederike V. Stieglitz.

Ce don de matériels de la coopération Allemande GIZ au secrétariat permanent de l’Itie d’une valeur de 18.114.800 Fcfa est composé de photocopieuses, de scanners, d’ordinateurs bureautiques et portables, d’imprimantes en couleurs, de dictaphones, d’appareils photos numériques, d’appareils MVU, de retro-projecteurs, de caméras, de mobylettes, etc...

Selon le secrétaire permanent de Itie-Mali, Boubacar Thienta, ce don est une réponse diligente de la GIZ au besoin logistique exprimé pour le bon fonctionnement de leur secrétaire.

Dans ses propos, la directrice de la coopération Allemande GIZ, Mme Friederike V. Stieglitz, a insisté sur la bonne gouvernance du secteur des industries extractives et la transparence au sein de ces industries. Aussi, a t-elle mis l’accent sur les différents succès enregistrés sur le terrain dans la mise en oeuvre de l’Itie au Mali. Mme Friederike estime que dans le cadre de la coopération, l’Allemagne a alloué des fonds supplémentaires au projet Itie d’une valeur de 1 million 500 mille Fcfa.

Le Ministre des Mines, par ailleurs président du comité de pilotage de l’Itie-Mali, Dr. Boubou Cissé, a qualifié le geste de la coopération Allemande d’être plus qu’une remise de don, mais plutôt un des élements constitutifs d’une démarche partagée au service de la transparence minière. Dr. Cissé a rappelé l’intérêt que la coopération Allemande accorde au processus Itie. Il estime que  cet intérêt trouve son sens dans un partenariat fécond entre l’Allemagne et le Mali.

Le  Ministre des Mines a indiqué que le Gouvernement du Mali partage la conviction que le processus de transparence et de l’amélioration de la bonne gouvernance au sein de l’industrie extractive peut contribuer à accroitre l’apport de ce secteur dans le cadre de la réalisation d’une économie émergente, un des axes du projet du président de la République. Le président du comité de pilotage de l’Itie-Mali estime que ce processus, qui induit plus d’implication des communautés dans l’exploitation des ressources naturelles, peut être une alternative crédible de la lutte contre la pauvreté. “Ce don s’inscrit dans une démarche, une volonté, celle de la coopération Allemande d’appuyer le processus de l’Itie au Mali. Une volonté soutenue et permanente, et qui se manifeste à chaque occasion. Pour preuve, je citerai ce geste de financement du rapport Itie 2010 en 2012 quand le Mali traversait une crise. On ne le dira jamais assez, mais c’est dans les moment difficiles qu’on reconnait ses amis”, a ajouté Dr. Cissé. À ses dires, le processus de mise en oeuvre de l’Itie est aujourd’hui une réalité.

Le Ministre a souligné que le Gouvernement du Mali partage la préoccupation relative au maintien de la conformité de notre pays à l’Itie et surtout les enjeux de la prochaine validation. Il a déclaré que le processus de mise en oeuvre de l’Itie aborde l’année 2015 avec pleins d’engagements.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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<title>Curage et surcreusement des marigots Tienkolé et Banconi : Le Ministre Dramane Dembélé satisfait des travaux, appelle les riverains à plus de civisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/curage-et-surcreusement-des-marigots-tienkole-et-banconi-le-ministre-dramane-dembele-satisfait-des-travaux-appelle-les-riverains-plus-de-civisme-760692.html</link>
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<description><![CDATA[ 	Hier jeudi 22 janvier 2015, le Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, M. Dramane Dembélé, a effectué une visite de terrain pour constater de visu les travaux de curage et de surcreusement des marigots “Tienkolé” et “Banconi” en Commune I du district de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jan 2015 09:02:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il était accompagné par une forte délégation de son département, de la direction régionale de l’urbanisme et de l’habitat du district, de la directrice du Génie militaire, d’un représentant du gouvernorat, des élus communaux, du chef de quartier de Banconi.

Les travaux de curage et de surcreusement des marigots “Tienkolé” et “Banconi”, qui ont débuté il y a quelques mois, sont effectués par le Génie militaire. Les travaux concernent le “Tienkolé”, long de 5000 m, et le “Banconi” , long de 7.000 m. Le coût des travaux s’élève à 699.990.188 Fcfa, financé par le budget national.

Les difficultés rencontrées au cours des travaux sont entre autres :

- le dépôt des ordures sur les berges déjà curées;

- une obstruction des passages d’engins par les constructions le long des marigots;

- une obstruction par endroit du lit du marigot par des aménagements privés;

- une prolifération des canalisations d’eau et d’électricité à travers les marigots;

- l’occupation des berges par les maraîchers avant l’évacuation des déblais.

Les travaux son suivis par la mairie de la Commune I, le service de l’assainissement du contrôle des pollutions et nuisances de la Commune I, la brigade urbaine de protection de l’environnement de la Commune I et les représentants des Chefs de quartier de Banconi.

Après la visite qui a duré près de quatre heures de temps, le Ministre de l’urbanisme et de l’habitat, Dramane Dembélé, a exprimé ses impressions. Il a indiqué que suite aux inondations de 2013, qui ontfait des victimes au quartier Banconi, l’État a décidé de redoubler d’efforts pour qu’un tel drame ne se reproduise plus.    “Aujourd’hui, il s’agit de venir sur le terrain, constater de visu et anticiper pour que ce qui s’est passé ne se reproduise plus. Je constate que le Génie militaire a fait du bon boulot, ils sont environ à 75% du travail. Au regard de l’avancement des travaux, je peux dire que je suis satisfait. Mais au-delà de cela, je constate qu’il y a énormément de problème. Notre souci c’est d’amener la réponse pertinente aux préoccupations des populations. L’État a une solution de curer et de surcreuser les collecteurs et éventuellement les aménager pour stabiliser les berges, mais l’autre pendant aussi c’est le civisme des populations. Il y a un problème de civisme. On surcreuse, on cure, les gens continuent à déverser, à recharger le lit du marigot. L’on a le sentiment que c’est l’éternel recommencement. Notre démarche se veut pédagogique, elle consiste à échanger avec les populations et trouver ensemble les solutions. Chacun doit s’assumer dans ses rôles et dans ses missions. Au regard de tout ce que nous avons constaté, je demande à chacun de s’impliquer, de jouer son rôle. L’État va continuer à curer, à stabiliser les collecteurs et nous demandons à la population de ne plus continuer à déverser dans le lit du marigot. Il y a des préocupations de gestion des ordures et nous allons trouver des solutions pour que l’hivernage qui se pointe, ce qu’on a vécu ne se répète plus”, a affirmé le Ministre Dramane Dembélé.

Au cours de la visite, le Ministre Dembélé a ordonné  d’arrêter certains travaux de construction sur le champ du marigot. Aussi a-t-il chargé certains de ses collaborateurs de veiller à ce que le travail qui est en cours ne soit pas saboté par l’incivisme de certains riverains. Il a aussi été question de chercher des solutions pour que les populations ne déversent plus leurs déchets solides et liquides dans le marigot.

La directrice du Génie militaire, le Colonel Nana Traoré, a indiqué que l’État a impliqué le Génie militaire dans le curage, le surcreusement et l’évacuation des collecteurs qui bordent le quartier Banconi. Selon elle, sur le tronçon Banconi où la population est très dense, le constat est que c’est toujours l’éternel recommencement dans le travail. Raison pour laquelle elle a demandé à qui de droit de sensibiliser les populations pour qu’elles comprennent que le travail se fait pour elles. Elle a souligné que ce travail de curage vise à prévenir les inondations pour le bien-être des populations.

Le représentant de la mairie de la Commune I a ajouté que pour ces travaux en cours des agents ont été déployés sur le terrain, ce pour sensibiliser les populations. A ses dires, les chefs de quartiers ont été impliqués dans ces missions de sensibilisation. L’élu communal a attiré l’attention sur le problème de décharge dont la Commune souffre. Il a indiqué que toutes les mesures prises jusque-là sont restées sans effet palpable. La solution finale serait donc d’envisager des mesures draconiennes.

Modibo KONÉ

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<title>Malaise au sein du parti au pouvoir : Des querelles de leadership déchirent les sections Le Bureau politique national serait&#45;il en panne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/des-querelles-de-leadership-dechirent-les-sections-le-bureau-politique-national-serait-il-en-panne-760702.html</link>
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<description><![CDATA[ Le renouvellement des sections du Rassemblements pour le Mali (Rpm) est source des querelles de leadership dans plusieurs localités, où il n’est plus rare de constater l’existence de deux sections du même parti. C’est le cas dans les Comunes IV, V et VI du district de Bamako, à Kati 3, à Goudam, à Mopti, etc... ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jan 2015 09:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En Commune IV du district de Bamako, le secrétaire général de la section Rpm, M. Bakari Issa Kéïta, et son adjoint, M. Issa Guindo, sont plus que jamais contestés. En Commune V, deux sections Rpm s’affrontent: l’une pilotée par le député Oumou Simbo Kéïta; l’autre, par le député Moussa Timbiné.

À Kati 3, on s’achemine également vers un scénario semblable, avec d’un côté la tendance Siaka Batouta Bagayogo et, de l’autre, une seconde en gestation qui pourrait être conduite par le député Bourama Tidiane Traoré. Celui-ci aurait été d’un soutien important pour le parti dans la localité, lors des élections présidentielle et législatives.

Ses détracteurs, pour casser sa cote de popularité, font circuler la rumeur comme quoi il s’apprêterait à quitter le Rpm. Mais selon nos informations, Bourama Tidiane Traoré s’engagerait plutôt à faire triompher le parti dans les 13 communes de Kati.

Selon nos informations, la tendance en gestation proche de Bourama Tidiane Traoré va former sa propre “section Rp de Kati 3” ce dimanche 25 janvier 2015 à Ouélessébougou. À Kati 3, il semblerait que les ficelles soient tirées par des gens hors du parti qui manipuleraient les responables locaux du Rpm pour des intérêts sordides.

Ces nombreuses querelles dans les sections Rpm traduisent un certain malaise au sein du parti au pouvoir. À croire que la direction du Rassemblement Pour le Mali (Rpm) serait incapable de gérer la formation, qui connaît un regain de popularité.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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<title>Affrontements entre groupes armés à Tabankort (Gao), mardi dernier : Le Gatia et ses alliés apportent leur version &amp;quot;Le Mnla et ses alliés veulent rester dans cette attitude de terreur&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/affrontements-entre-groupes-armes-tabankort-gao-mardi-dernier-le-gatia-et-ses-allies-apportent-leur-version-le-mnla-et-ses-allies-veulent-rester-dans-cette-attitude-de-terreur-758252.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué parvenu à notre Rédaction, le Gatia et ses alliés (CmFpr, Maa loyaliste, Cpa loyaliste et Mpsa) déclarent que les groupes armés alliés au Mnla (lHcua, Maa belligérant) “attaquent nos positions à Tabankort, Tabrechatt et Tarkint et se préparent à nous attaquer sur d’autres positions, en violation flagrante du cessez-le-feu du 24 juillet 2014 à Alger signé sous l’égide de la médiation internationale”. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 09:30:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_371452" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/GTIA-WARABA.jpg"><img class="size-full wp-image-371452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/GTIA-WARABA.jpg" alt="GTIA Waraba, dans le cercle de feu" width="610" height="394" /></a> GATIA Waraba[/caption]

Pour le Gatia et ses alliés, les attaques du Mnla-Hcua-Maa sont de nature à créer la confusion dans l’opinion. “En fait ce sont leurs combattants qui ont quitté leurs positions lourdement armés à Kidal et Anefis pour nous attaquer à Tabankort, Tabrechatt et Tarkint. Le peuple du Mali et la communauté internationale savent désormais que le Mnla et ses alliés sont coutumiers de ce genre de duplicité et de mensonges”, ajoutent-ils.

Ils affirment avoir toujours informé la MIinusma, l’opération Barkane, et tous les acteur du procssus d’Alger que des attaques d’envergure étaient en préparation sur le terrain par un grand regroupement des forces du Mnla-Hcua-Maa. D’òu leur indignation de constater une politique de deux poids deux mesures pratiquée par la Minusma. “Suite au harcèlement du Mnla et ses alliés terroristes sur les paisibles populations de Bamba et après l’appel au secours que nous ont lancé ces mêmes populations, nous avions usé de notre droit de légitime défense et de poursuites qui nous a conduit à assiéger Ber, leur base de départ. Il s’en est suivi une intervention immédiate de la Minusma qui a ordonné à nos combattants de se retirer sous peine de représailles avec les helicoptères des Nations Unies, alors que les forces du Mnla ont fui Ber craignant d’être à nouveau défaites”, précisent le Gatia et ses alliés dans leur communiqué.

Ils posent la question suivante qui ne manque pas d’intérêt: “pourquoi cette même Munisma n’agit pas pour empêcher les forces du Mnla et alliés venues de Kidal et Anefis pour nous attaquer à Tabankort, Abrichate et Tarkint ?”

En conséquence, Gatia et ses alliés exigent de la Minusma un traitement équitable, à défaut de sa neutralité dans les combats qui les opposent sur le terrain aux terroristes du Mnla-Hcua-Maa. Pour eux, il est inconcevable que des hordes de terroristes pullulent aux alentours de Kidal, à kidal et Anefis et faisant tous les jours des victimes et parfois même parmi les soldats de la Minusma et de Barkane sans qu’aucune action sérieuse ne soit menée contre eux.

Le Gatia et ses alliés condamnent donc toute forme de terrorisme et déplore le retour des forces du mal dans le septentrion malien et le relâchement des actions anti-terroristes.

Pour en revenir aux affrntements du mardi dernier à Tabankort (Gao), nous avons interrogé une source proche du Gatia sur les faits. Il nous a confié que “les combattants du Mnla-Hcua-Maa ont subi un sérieux revers, au cours des attaques qu’ils ont lancées le 20 janvier 2015. Nous accusons la Minusma et les forces Barkane de complicité. Les colonnes de véhicules lourdement armées ont quitté Kidal pour venir nous agresser à Tabankort, elles n’ont pas été arrêtées par ces forces internationales. Le Mnla et ses alliés ne laissent aucune place aux accords d’Alger et veulent rester dans cette attitude de terreur. Le bilan est de 26 morts de leur côté, 22 blessés, 6 véhicules détruits et 2 Brdm. Nous avons fait de nombreux prisonniers. De notre côté, un vehicule a été détruit et un combattant a été blessé”.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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<item>
<title>Situation sécuritaire au Mali : Le Premier ministre et le Représentant spécial de la Minusma font le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/situation-securitaire-au-mali-le-premier-ministre-et-le-representant-special-de-la-minusma-font-le-point-758292.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre Modibo Kéïta, Chef du gouvernement, a reçu en audience le nouveau représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la Minusma. Monsieur Mongi HAMDI, accompagné d’une forte délégation de son institution, était venu partager avec le Premier ministre les grandes orientations de son organisation et la situation actuelle du terrain. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 08:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_385152" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/casques-bleus-Minusma-Bamako.jpg"><img class="size-full wp-image-385152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/casques-bleus-Minusma-Bamako.jpg" alt="Mali: vers le renouvellement du mandat de la Minusma" width="610" height="344" /></a> Les casques bleus de la Minusma à Bamako.<br />Pierre René-Worms/RFI[/caption]

Concernant le premier sujet, notamment les grandes orientations de la Minusma, il est important de noter la mise en application des différentes résolutions des nations unies et l’aboutissement des pourparlers d’Alger à un accord durable. Sur cette question, le Premier ministre a invité la Minusma à œuvrer davantage en faveur du respect du cessez-le-feu ; tout en usant de son influence pour persuader les groupes armés à aller vers la paix.

Quant à la situation actuelle du terrain, les échanges ont permis de déceler des avancées notoires dans le cadre de la stabilisation de toute l’étendue du territoire nationale et des difficultés. Au titre des acquis, il convient de citer les multiples échanges avec tous les leaders impliqués dans le processus de paix, la protection des populations, Etc.

Les difficultés sont relatives aux récurrentes attaques violentes, à la vive tension qui prévaut entre les différents groupes armés et à la menace permanente que représentent les mines. Face à celles-ci, le Premier ministre a invité la Minusma à toujours privilégier le dialogue dans sa médiation, persévérer dans ses actions sur le terrain, protéger davantage les populations et imposer le respect du cessez-le-feu.

S’inscrivant dans la dynamique de préparer la paix et non celle de faire la guerre, le Premier ministre a rappelé à ses interlocuteurs les trois défis majeurs de son Gouvernement. Il s’agit, en premier lieu, de la sécurité des populations et celle de leurs biens. Ensuite le développement économique et social pour le bien être de nos populations. Et enfin, la restauration de l’Etat de droit à travers une justice sociale équitable. Autant de défis qui s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et le terrorisme.

<strong>Source: CCINT</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Front social : Les contractuels de l’État de 2012 appellent l’État à revaloriser leurs diplômes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/front-social-les-contractuels-de-letat-de-2012-appellent-letat-revaloriser-leurs-diplomes-758262.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué parvenu à notre Rédaction, le Gatia et ses alliés (CmFpr, Maa loyaliste, Cpa loyaliste et Mpsa) déclarent que les groupes armés alliés au Mnla (lHcua, Maa belligérant) “attaquent nos positions à Tabankort, Tabrechatt et Tarkint et se préparent à nous attaquer sur d’autres positions, en violation flagrante du cessez-le-feu du 24 juillet 2014 à Alger signé sous l’égide de la médiation internationale”. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 08:17:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nouvel Horizon : M. le président, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ? </strong>

<strong>            Sirima M. Diarra</strong> : Je m’appelle Sirima M. Diarra. Je suis le président du collectif des contractuels de l’Etat de 2012.

<strong>Nouvel Horizon : Pourquoi le collectif des contractuels de l’État de 2012 ?</strong>

<strong>            Sirima M. Diarra</strong> : Le collectif des contractuels  de l’État de 2012 a été  créé lorsque Cheick Modibo Diarra était le Premier Ministre de notre pays. Il convient de préciser que sous l’ex président Amadou Toumani Touré, l’État a procédé à des recrutements au niveau des différents départements ministériels. À cette occasion, les services compétents de l’État ont lancé un appel de recrutement auquel de nombreux jeunes ont répondu en déposant leurs dossiers au niveau des Directeurs des Ressources Humaines (Drh). Puis, des décisions de recrutement ont été publiées comme quoi ils ont été recrutés dans les catégories “D“ et“ E“ au sein des différents départements ministériels. Après tout cela nous avons constaté des injustices. Quand cet appel a été lancé on pensait qu’on allait être recruté avec nos diplômes. Mais malheureusement on constate qu’on a été recruté dans des catégories inférieures à nos diplômes respectifs. Alors que cela est contraire aux textes du Bureau International du Travail (Bit).

Après avoir interpellé les autorités compétentes sur la question, elles avaient promis de faire des tests professionnels après deux ans de stages. Après ces 2 années de service, quand on les a interpellées par rapport aux tests professionnels, elles nous ont fait savoir que c’est le décret N°00 038 P-RM du 27 janvier 2000 qui fait allusion à cela. Alors que l’article 27 du décret°2011-051/PM du 10 février 2011 interdit tout avancement. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui nous demandons à l’Etat de trouver une solution à nos situations administratives.

<strong>            Nouvel Horizon : Quelles sont les différentes démarches que vous avez effectuées ?</strong>

<strong>            Sirima M. Diarra</strong> : Nous avons entamé des démarches. Actuellement nos dossiers se trouvent  au niveau de la Primature et on attend les résultats. Nous demandons tout juste qu’on soit mis dans nos droits.

<strong>Nouvel Horizon : Que comptez-vous faire prochainement ?</strong>

<strong>            Sirima M. Diarra</strong> : nous comptons organiser le Samedi 24 janvier prochain un meeting pour informer la base par rapport à l’évolution de nos dossiers qui se trouvent au niveau de la Primature et enfin nous demandons une fois de plus à l’État de trouver une solution idoine à notre problème dans un bref délai.

<strong>Propos recueillis par Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mnla pousse la population de Kidal à s’attaquer à la Minusma : Une violente manifestation de femmes et d’enfants fait &amp;quot;fuir&amp;quot; les soldats de l’Onu</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-mnla-pousse-la-population-de-kidal-sattaquer-la-minusma-une-violente-manifestation-de-femmes-et-denfants-fait-fuir-les-soldats-de-lonu-758222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-mnla-pousse-la-population-de-kidal-sattaquer-la-minusma-une-violente-manifestation-de-femmes-et-denfants-fait-fuir-les-soldats-de-lonu-758222.html</guid>
<description><![CDATA[ Hier matin, plus de 200 Kidalois, des femmes et des enfants, sont sortis pour occuper l’aéroport de la ville et ont jeté des pierres sur les soldats de l’Onu qui contrôlaient les lieux. Les manifestants ont également allumé des incendies pour rendre le tarmac impraticable, ils ont brûlé des tentes et des générateurs électriques (groupes électrogènes), remplacé le drapeau de l’Onu par celui de l’Azawad. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 08:15:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/MNLA.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-577282" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/MNLA.jpg" alt="Nouvelle preuve de l'insécurité au nord du Mali" width="310" height="174" /></a>Devant cette furia destructrice, les soldats de l’Onu ont d’abord fait des tirs de sommation pour tenter de disperser la foule, mais en vain. Alors, ils ont décidé d’abandonner totalement l’aéroport. À propos, la porte-parole de la Minusma, Radhia Achouri, a précisé que "Nous avons ordonné à nos unités qui gardent l’aéroport de regagner leur camp dans la ville".

Cette violente manifestation des Kidalois est une réaction aux raids aériens menés avant-hier mardi par les forces de l’Onu sur un véhicule remplis de combattants du Mnla-Hcua, qui tiraient sur les soldats de la Minusma à Tabankort (région de Gao).

En effet, explique la Minusma dans un communiqué publié mardi, ses forces basées à Tabankort (région de Gao) ont été contraintes “de recourir  à la force en réponse à des tirs directes à l’arme lourde sur ses Casques bleus à Tabankort... Avant de réagir, elle a procédé à des tirs de sommation sur le véhicule d’où provenait l’attaque sur les troupes terrestres de la Minusma positionnées en vue de protéger la population civile de Tabankort. Malgré ces sommations, les tirs ont continué et les hélicoptères d’attaque de la Minusma ont alors réagi mettant hors d’état de nuire le véhicule.”

Aussitôt, cette contre-offensive lancée par la Minusma, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Mnla-Hcua-Maa) est montée au créneau pour déclarer qu’elle est "la cible de bombardements aériens effectués par l’aviation de la Minusma" qui ont "entraîné des morts et des blessés dans (ses) rangs". La Cma a aussi affirmé que "cette attaque de la Minusma contre nos éléments a été perpétrée dans un appui direct aux milices fomentées et équipées par l’Etat malien pour pallier à l’effondrement de son armée. Elle met ainsi en lumière son absence de neutralité dans le conflit actuel".

Attaye Ag Mohamed, chargé des droits de l'Homme au Mnla, a lui déclaré hier que “Nous confirmons que la Minusma a bel et bien bombardé des positions avancées du Mnla dans la ville de Tabankort, mais nous démentons que ce soit suite à des tirs contre la Minusma. C'est faux ! La Minusma, elle-même, ne dément pas avoir bombardé avec deux hélicoptères de guerre, lesquels ont survolé la ville de Tabankort et sur lesquels c'était bel et bien écrit Nations Unies. Si la Minusma avait continué à tirer sur nous, nous aurions riposté, heureusement qu'elle a arrêté et ses avions se sont repliés”.

Selon nos informations, le raid aérien de la Minusma sur un véhicule du Mnla-Hcua aurait fait près de 5 morts parmi les combattants rebelles.

Depuis, c’est l’escalade. D’abord verbale: la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Mnla-Hcua-Maa) a commencé par appeler au départ des soldats de la Minusma de ces régions du nord. Puis physique: les groupes rebelles ayant poussé les populations de Kidal à attaquer les positions tenues par la Minusma.

Cette escalade répond à une stratégie des groupes rebelles visant à créer un vide sécuritaire, afin que les localités du nord soient entièrement sous leur contrôle.

Dans une déclaration publiée hier, l’Union Africaine a condamné fermement cette escalade de la violence. Pierre Buyoya, Chef de la Mission de l’Union Africaine (Ua) pour le Mali et le Sahel (Misahel), a exprimé “sa profonde préoccupation face à la dégradation de la situation sécuritaire au Nord du Mali et de plus en plus dans la partie Centre-Ouest du pays.” Mais il s’est montré ferme en qualifiant “les incidents survenus à Tabankort” de “comportement inacceptable vis-à-vis des troupes de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) de la part de mouvements engagés dans les Pourparlers de paix.” Aussi a t-il souligné “que les violations répétées de l’Accord de cessez-le feu du 23 mai 2014 et de la Déclaration de cessation des hostilités du 24 juillet 2014 sont intolérables et sont de nature à dangereusement compromettre les chances de succès des Pourparlers de paix d’Alger.”

Nous l’avons déjà écrit dans notre édition d’hier: cette escalade est le fruit de l’attitude de la Minusma d’avoir laissé faire trop longtemps. Depuis qu’elle a été investie dans sa mission de “stabilisation”, elle a avait choisi de se “cacher” dans ses fortins, laissant l’armée malienne et les populations se débrouiller toutes seules.

Les groupes armés se disent que l’“armée malienne s’est effondrée” et que cette Minusma n’est qu’une coquille vide, un épouvantail, qu’il suffit juste de balayer pour avoir place nette.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Voeux de l&amp;apos;Ambassadeur du Mali en France À la Diaspora : Bientôt un 2ème Consulat général du Mali en France</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/voeux-de-lambassadeur-du-mali-en-france-la-diaspora-bientot-un-2eme-consulat-general-du-mali-en-france-755242.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ambassadeur du Mali en France, S.E. M. Cheick Mouctary DIARRA a présenté ses vœux du nouvel an 2015 à la diaspora malienne de France. C’était le vendredi dernier dans l’après-midi, dans les locaux de l’ancien consulat dans le 20è Arrondissement de Paris, en présence notamment des responsables associatifs ainsi que le personnel de l’Ambassade et du Consulat. Tour à tour ont pris la parole, MM. Hamedy Diarra, Amadou Traoré et Mme Coulibaly Ramata Maïga, respectivement président du Haut Conseil des Maliens de France (Hcmf), le représentant des doyens et la présidente de la fédération des femmes maliennes de France. Après présentation de leur structure respective, chacun d’entre eux a formulé des vœux pour un retour rapide de la paix au Mali, l’unité et la cohésion sociale et pour un plein succès à l’ambassadeur dans l’accomplissement de ses missions à côté des Maliens de France.
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2015 09:50:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans sa réponse, l’ambassadeur a d’abord rendu un vibrant hommage aux Maliens de France pour leur patriotisme et leur engagement sans faille pour défendre l’unité nationale du Mali, son intégrité territoriale. Il a exhorté ses compatriotes de France à persévérer dans cette voie, car leur "voix tonitruante" sera toujours entendue au pays depuis Koulouba [ndlr, la présidence] jusque dans les régions. "Car vous défendez toujours un Mali, un et indivisible", a-t-il ajouté.

OUVERTURE D’UN 2è CONSULAT EN FRANCE

Ensuite M. Cheick Mouctary Diarra a saisi l’occasion pour faire trois annonces. D’ici la fin du mois, explique t-il, l’Ambassade lancera un journal d’information auprès des Maliens de France pour faciliter la communication de l’ambassade. Pour M. Diarra, un des ingrédients de la crise que notre pays traverse est lié au manque de communication où l’État a failli. Ainsi l’ambassade entend apporter sa contribution pour pallier à ce problème au niveau de la chancellerie malienne de France.

La deuxième annonce a trait à l’ouverture d’ici la fin du mois d’un guichet d’information à l’intention des investisseurs, des touristes, des Maliens de France ou toute personne désirant avoir des informations pratiques pour entamer dans les meilleures conditions de gain de temps et d’efficacité un projet en direction du Mali.

Enfin, la troisième annonce concerne l’ouverture d’un deuxième consulat général du Mali en France. Car, justifie t-il, il est incompréhensible qu’il y ait près de 300.000 Maliens en France et en étant la 2ème communauté africaine en France après l’Algérie et que les besoins administratifs de tous ces usagers soient gérés dans un seul consulat général. Ceci explique en partie le goulot d’étranglement entre l’administration et les usagers au niveau du consulat pour la délivrance des pièces courantes.

L’Ambassadeur a d’ailleurs expliqué l’absence du Consul général, M. Mangal Traoré, à la cérémonie par le fait qu’il est actuellement en mission à Bamako pour étudier la question. Cependant il n’a pas précisé la ville française qui recevra ce futur consulat. La cérémonie a pris fin par une collation.

De notre correspondant à Paris, Dr. Bakary TRAORÉ

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<title>Un an de présence au Perchoir : L’honorable Issiaka Sidibé a innové</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/un-de-presence-au-perchoir-lhonorable-issiaka-sidibe-innove-2-755192.html</link>
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<description><![CDATA[ Force est de le dire. Et ce ne sont pas les élus nationaux et le personnel non élu qui porteront la contradiction.
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2015 09:37:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l’analyse des actes et actions posés par le président de l’Assemblée Nationale du Mali, un an seulement depuis sa montée au Perchoir, il convient de lui décerner la grande croix de l’innovation au plan parlementaire. Un style qui rompt avec ce que nous connaissons depuis l’ère Aly Nouhoum Diallo. Il ne fait l’ombre d’aucun doute, que le président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Issiaka Sidibé, ait affiché sa grande ambition pour le Parlement malien. Des avancées notables dans tous les domaines, l’amélioration du travail parlementaire, le renforcement de la diplomatie parlementaire, une visible amélioration de la condition de vie et de travail du personnel administratif non élu.

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[caption id="attachment_190872" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Chiaka-SIDIBE1.jpg"><img class="size-full wp-image-190872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Chiaka-SIDIBE1.jpg" alt="HonorableIssiaka Sidibé" width="610" height="399" /></a> L’honorable Issiaka sidibe, president assemblee nationale[/caption]

À en croire les responsables de la communication du parlement et même des responsables de groupes parlementaires alliés ou non, la dynamique imprimée à l’organisation du travail parlementaire a permis à l’Institution de mener à bien ses missions constitutionnelles de vote des lois et de contrôle de l’action gouvernementale.

La première session extraordinaire de janvier de l’année dernière, à la demande du Gouvernement, a été essentiellement consacrée à la mise en place des instances dirigeantes de l’institution parlementaire et la relecture du Règlement Intérieur. La première session ordinaire d’avril, toujours selon des responsables du parlement, a marqué une étape importante dans le processus de normalisation de la vie politique après la grave crise que le pays a connue.

Au cours de cette session, 35 projets de loi ont été adoptés, au nombre desquels : le projet de loi portant prévention et répression de l’enrichissement illicite, et celui relatif à la création du Comité Militaire de Suivi de la Réforme des Forces de Défense et de Sécurité. Dans la foulée, la 2è session extraordinaire de juillet 2014, l’Assemblée Nationale, sous la direction éclairée de l’honorable Issiaka Sidibé, a procédé à l’adoption de 23 projets de lois, dont le projet relatif à la loi des finances rectificatives pour l’exercice de la même année, c'est-à-dire 2014, le projet de loi portant principes fondamentaux de la création, de l’organisation et du contrôle des services publics, le projet de loi portant code des collectivités et le non moins sursis à la révision annuelle des listes électorales au titre de l’année 2014.

Au cours de la 2è session ordinaire d’octobre 2014, l’Assemblée Nationale du Mali a enregistré l’adoption de plus d’une dizaine de projets de loi, dont le projet de loi portant création de l’Agence Nationale pour la Promotion de l'Emploi (Anpe) et le projet de loi relatif au collectif budgétaire.

Ouverte le 22 décembre de la même année, la 3è session extraordinaire de cette année là a permis l’adoption par les élus nationaux de la loi de finances pour l’exercice budgétaire 2015.

Au Perchoir depuis seulement un an, l’honorable Issiaka Sidibé a boosté la vie parlementaire, du moins au cours de l’année 2014 au cours de laquelle quatre vingt (80) projets de loi ont été examinés et adoptés.

Quant au contrôle de l’action gouvernementale, plusieurs commissions ont été autorisées par l’honorable Sidibé à effectuer des visites de terrain (chantiers, routes, Centres de Santé, Ecoles, suivi de la campagne agricole). À l’extérieur du pays, ce sont les entrepôts du Mali au Sénégal, au Togo, en Guinée, en Côte d’Ivoire qui ont reçu la visite des parlementaires.

<strong>SUR LE RENFORCEMENT DE LA DÉMOCRATIE ET DE LA JUSTICE</strong>

Durant l’année écoulée, des évènements majeurs se sont produits, ce qui dénote de la volonté d’ouverture, de justice et de consolidation de la démocratie par l’Assemblée Nationale du Mali. Au nombre desdits évènements majeurs: l’intervention fort remarquée devant les députés maliens d’Herman Von Rompuy, le Président du Conseil de l’Union Européenne, le 19 février 2014; l’adresse faite à l’Assemblée Nationale du Mali par son Excellence Moncef Marzouki, président intérimaire de la Tunisie, le 21 juin 2014, soit six mois avant qu’il ne quitte le pouvoir; la mise en place de la Haute Cour de Justice, suivie de la prestation de serment de ses membres.

D’autres temps fort furent l’adoption de la Déclaration de Politique Générale du Gouvernement Moussa Mara, le 29 avril 2014, l’adoption de résolutions sur la situation de Kidal,  les discussions à la faveur des questions d’actualité et des questions orales liées à la vie de la Nation malienne. Aussi, faut-il retenir l’examen de la motion de censure déposée par l’opposition contre le Gouvernement Moussa Mara, le 18 juin 2014. Il y a eu également les plénières à huis clos sur les pourparlers inter-maliens d’Alger du 31 juillet 2014 et les plénières se rapportant au document de synthèse relatif à un préaccord de paix, le 17 novembre 2014.

<strong>DU RENFORCEMENT DE LA DIPLOMATIE PARLEMENTAIRE</strong>

La première année de l’honorable Issiaka Sidibé au Perchoir aura par ailleurs été marquée par le retour de l’Assemblée Nationale du Mali sur la scène parlementaire sous- régionale, régionale et internationale. Son incontestable leadership est à l’origine des résultats appréciables que notre pays est en passe d’engranger.

<strong>DES RELATIONS PARLEMENTAIRES INTERNATIONALES</strong>

Toujours au cours de cette première année au Perchoir, le président Issiaka Sidibé a personnellement conduit plusieurs délégations à des sommets de grandes importances. Au nombre de ceux-ci, on a noté, le sommet de la 40è session de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie à Ottawa, la Conférence des présidents d’Assemblées d’Afrique tenue à Midrand, en Afrique du Sud.

En somme, le président de l’Assemblée Nationale a tenu à ce que notre pays, à travers son parlement, soit présent à toutes les rencontres statutaires de l’Union des Parlements Africains (Upa), de l’Union Parlementaire des États membres de l’Oci (Upci) et de l’Union Interparlementaire (Uip). Ces travaux herculéens à la tête du parlement malien sont à l’origine des succès engrangés par le président Sidibé au cours de l’année dernière. Des succès qui sont entres autres : la levée de la mesure de suspension du Mali par l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie, lors de sa 40è session réunie du 4 au 8 juillet 2014 à Ottawa au Canada, avec la perspective de la mise en place d’un programme multilatéral d’appui à l’Assemblée nationale ; la désignation de notre pays pour arbitrer la 10è Conférence de l’Union Parlementaire de l’Organisation de la Conférence Islamique (Upci), prévue cette année (2015), mais reportée pour cause de virus Ebola en Afrique de l’Ouest. Cependant, l’honorable président du Parlement du Mali, Issiaka Sidibé, a sollicité et obtenu des autorités de l’Upci, que la prochaine Conférence puisse se tenir rapidement au Mali dès que le risque Ebola serait circonscrit.

<strong>AU PLAN BILATÉRAL</strong>

Sous la direction de l’honorable Issiaka Sidibé, l’Assemblée Nationale a renforcé ses relations bilatérales, à travers des visites effectuées au Burkina Faso, au Nigeria, au Maroc, au Vénézuéla, en Iran, en Algérie, au Tchad, au Soudan, en Turquie, avec de sérieuses perspectives de coopération interparlementaire. La suppression par le président Idriss Deby Itno du visa d’entrée au Tchad pour les ressortissants maliens, la multiplication par deux (02) du nombre des bourses accordées aux étudiants maliens par le Président Recep Tayip Erdogan, passant de 24 à 50, sont autant de réussites réalisées par l’Assemblée Nationale.

<strong>La Rédaction du "Nouvel Horizon" avec Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hommage appuyé au Dr. Boubacar Traoré, le désormais médecin&#45;chef à la retraite : Élus communaux et personnel de santé demandent que CsRéf de Sogoniko porte son nom</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hommage-appuye-au-dr-boubacar-traore-le-desormais-medecin-chef-la-retraite-elus-communaux-et-personnel-de-sante-demandent-que-csref-de-sogoniko-porte-son-nom-755172.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lundi 19 janvier 2015, le personnel du Centre de Santé de Référence (CsRéf) de Sogoniko a organisé une cérémonie de remerciements à l’endroit de leur désormais ancien collègue et médecin-chef, M. Boubacar Traoré et huit autres agents du centre, qui viennent de faire valoir leur droit à la retraite. C’était en présence de la directrice régionale de la santé, des notabilités de Sogoniko, des autorités communales et les travailleurs du CS Réf. Ce fut une cérémonie grandiose, à la hauteur de loyaux services rendus par le Dr. Boubacar Traoré au CsRéf de Sogoniko.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2015 09:31:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans leur témoignage, le porte-parole des chefs de quartiers de la Commune VI, le porte-parole du Collectif des médecins de la Commune VI et le secrétaire général du Comité Syndical ont tour à tour salué le dévouement du Dr. Boubacar Traoré. Tous les intervenants ont soutenu que le Dr Traoré avait l’amour de sa profession et que c’est lui qui a fait du CsRéf de Sogoniko ce qu’il est aujourd’hui.

Gynécologue obstétricien de son état, selon les témoignages, Dr. Boubacar Traoré s’est beaucoup battu pour la santé de la reproduction au CsRéf de Sogoniko. Toujours aux dires des intervenants, sous le leadership du Dr Traoré plusieurs médecins ont bénéficié de formation. Aussi de nombreuses personnes ont-elles bénéficié des soins de santé de qualité à moindre coût. D’où toutes les voix qui se sont élevées pour remercier Dr Traoré pour tous les actes qu’il a posés et ont prié pour que cette nouvelle vie de retraité lui apporte le maximum de bonheur. Les travailleurs ont rassuré que grâce aux actes posés par le Dr. Boubacar Traoré et les nombreux professionels de la santé qu’il a formés, la relève est assurée.

Les travailleurs du CsRéf de Sogoniko ont affirmé que leur désormais ancien médecin-chef demeure une bibliothèque où la jeune génération entend puiser le savoir et le savoir-faire chaque fois que le besoin se fait sentir, afin de mieux se perfectionnner.

En réalité, la réputation du Dr. Boubacar Traoré va au-delà du du CsRéf de Sogoniko, car ce grand professionnel a parcouru l’Afrique pour contribuer à la formation des jeunes. Une réputation qu’il a mise à profit pour démarcher les partenaires en vue d’équiper le CS Réf de Sogoniko. Son combat pour l’amélioration de la qualité des soins de santé en général et la santé de la reproduction en particulier et son souci ardent du travail bien fait lui ont permis de décrocher plusieurs distinctions. Des distinctions auxquelles s’ajoute le “Ciwara” (masque) de reconnaissance que les travailleurs du Centre de Santé de Référence de la Commune VI viennent de lui décerner. Aussi a -t-il reçu une enveloppe, lui et tous les autres partants à la retraite, offerte par la mutuelle “Ajïgi Fa” dudit centre de Santé.

Quant aux élus de la Commune VI, ils ont ont tour à tour témoigné que la mairie a toujours été en phase avec le Dr. Traoré. Puis, le personnel du CsRéf et les élus de la mairie ont tous souhaité que le centre de Santé soit baptisé du nom du Dr. Boubacar Traoré.

Dans ses propos, le nouveau retraité a remercié chacun pour l’éclat donné à la cérémonie et pour les témoignages. Il a appelé les travailleurs à l’Union et à l’amour de la profession tout en rassurant de sa disponibilité à apporter son soutien au CsRéf de Sogoniko.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commémoration des festivités du 20 janvier 2015 à Kati : Plusieurs militaires décorés pour de hauts faits d’armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/commemoration-des-festivites-du-20-janvier-2015-kati-plusieurs-militaires-decores-pour-de-hauts-faits-darmes-755132.html</link>
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<description><![CDATA[ La commémoration des festivités du 20 janvier a eu lieu, hier mardi 20 janvier 2015, sur la place d’armes de Kati, sous la présidence du Chef suprême des Armées, M. Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République. Il avait à ses côtés le Premier ministre, Modibo Kéita, plusieurs Ministres du gouvernement, des chefs d’institutions, des représentants du corps diplomatiques et consulaires.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2015 09:23:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La commémoration du 20 janvier de cette année a été une fête modeste, mais pleine de signification sur la place d’armes de Kati, à cause de la situation difficile de crise que vit notre pays depuis plusieurs années déjà. La prise d’armes, le dépôt de gerbe de fleurs, la revue des troupes par le Chef suprême des Armées ont été les principaux faits marquants de cette cérémonie.

Une vingtaine de militaires ont été décorés par les plus hautes autorités pour service rendu à la Nation. Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants a remis des médailles du mérite militaire à sept (7) soldats. Les médailles des blessés de guerre ont été remises à sept (7) autres militaires par le Général Sada Samaké. Les médailles de sauvetage ont été remises aux récipiendaires par le chef d’état-major général des Armées, le Général Mahamane Touré.

La cérémonie a pris fin par une interview accordée à la presse par le président de la République. Dans ses propos, le président IBK a indiqué que "les derniers événements qui se sont déroulés à Nampala et à Ténenkou nous engagent à être plus rapide dans le processus de réforme et de réfondation de notre outil de défense". Pour notre chef d’État, il n y’a plus de temps à perdre. Ce qui lui fait dire que dans les jours à venir cette réforme entamera une autre dimension.

Tougouna A. TRAORÉ]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Caricatures du Prophète Mouhamad (Psl) dans la presse française: Les milliers de Maliens ont protesté, vendredi dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/caricatures-du-prophete-mouhamad-psl-dans-la-presse-francaise-les-milliers-de-maliens-ont-proteste-vendredi-dernier-753072.html</link>
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<description><![CDATA[ 	Pour protester contre la publication des caricatures du Prophète Mouhamad (Paix et salut sur lui) par le journal satirique &quot;Charlie Hebdo&quot;, le Collectif des Associations Musulmanes du Mali a orgnaisé, le vendredi 16 janvier 2015 dans l’après-midi, une marche pacifique sur le Boulevard de l’Indépendance. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jan 2015 01:07:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette marche à laquelle ont pris part des milliers et des milliers de manifestants est partie de la Bourse du Travail pour joindre le Monument de l’Indépendance. Au devant de la masse, plusieurs leaders se trouvaient en tête de la marche de protestation, notamment le président du Haut Conseil Islamique du Mali (Hci), El Hadj Mahamoud Dicko, le guide spirituel d’Ançar-dine International, El Hadj Ousmane Chérif Madani Haïdara, le prédicateur El Hadj Badjougou Doumbia, etc...

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/manifestant-anti-charlie11.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-752372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/manifestant-anti-charlie11.jpg" alt="Sur l’esprit de Charlie hebdo : Les groupes politico-religieux désavouent les autorités" width="620" height="465" /></a>Très remontés contre la publication des dernières caricatures du prophète Mouhamad (Psl) faites par le journal satirique <strong>"Charlie Hebdo"</strong>, les manifestants brandissaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire: “<em>Ne touche pas à notre prophète Mouhamad (Psl)</em>”; “<em>Charlie et ses acolytes sont dans l’enfer”</em>; “<em>Le peuple malien n’est pas Charlie</em>”; “<em>Je ne suis pas Charlie, vive l’islam et le prophète</em>”; “<em>Le prophète Mouhamad vaut mieux que tout le monde</em>”; <em>“Je suis Nampala. Je ne suis pas Charlie”</em>; “<em>Je ne suis pas Charlie, ni terroriste. Abas Charlie. Je suis musulman. Vive l’islam</em>”; “<em>Oui à la liberté d’expréssion, non à la caricature de notre Prophète, non à la provocation”</em>; “<em>Charlie IBK, je ne suis pas Charlie”</em>; “<em>L’islam : victime du terrorisme occidental et international</em>”; “<em>Oui à la guerre contre le terrorisme, non à la croisade contre l’islam</em>”; “<em>Notre prophète n’est pas Charlie, et aucun musulman sincère n’est Charlie</em>”.

Devant le Monument de l’Indépendance, qui représente un symbole fort pour notre pays, les différentes interventions ont commencé par la lecture du Saint Coran par l’imam l’El Hadj Abdramane Senou. Puis, le guide spirituel d’Ançar-dine Internationale, El Hadj Ousmane Chérif Madane Haïdara, a déclaré: “<em>Nous ne sommes pas des islamistes et nous ne serons pas des islamistes. Nous sommes contre la caricature du Prophète Mouhamad (Psl)</em>”.

Le président du Haut Conseil Islamique du Mali (Hci), El Hadj Mahamoud Dicko, a lui estimé que la mobilisation massive pour cette marche pacifique contre la publication des caricatures du Prophète Mouhamad (Psl) par le journal satirique Charlie Hebdo prouve que les musulmans sont engagés et déterminés à défendre la réligion musulmane. “<em>Les musulmans sont contre la caricature du Prohète Mouhamad (Psl). Le sens de notre vie est la réligion musulmane. Nous resterons reconnaissant envers la France pour tout ce qu’elle a fait pour le Mali”</em>, a déclaré l’imam Dicko.

Le président de Haut Conseil Islamique du Mali a profité de cette marche pacifique pour interpeller les dirigeants du monde sur les failles dans la gouvernance mondiale. Mahamoud Dicko a affirmé que ces gouvernants doivent avoir le courage de faire le diagnostic des failles de cette gouvernance mondiale. Il estime qu’aujourd’hui le monde a besoin de solutions réelles aux différents problèmes.

Dans une  déclaration, le Collectif des Associations Musulmanes du Mali a dit avoir appris, <em>“avec une grande indignation et profonde affliction”</em>, la triste nouvelle de la publication des caricatures du prophète Mouhamad (Psl) par le journal satirique Charlie Hebdo où notre Prophète (Psl) apparaît de nouveau à la “Une”, les larmes aux yeux, avec une pancarte entre les mains : “<em>Je suis Charlie</em>”. Le collectif se dit solidaire avec toutes les communautés religieuses, opprimées, spoliées et humiliées en lutte pour enrayer une islamophobie institutionnelle, particulièrement la communauté musulmane d’Occident.

Ce regroupement d’associations musulmanes du Mali se dit aussi préoccupé de voir le monde progressivement assujetti à la volonté de quelques uns, usant et abusant de la force, du rapport de puissance, au détriment de la justice et des valeurs universelles. Le collectif précise dans sa déclaration qu’il constate avec une profonde indignation et amertume une floraison effrénée et incontrôlée d’actes dont la vraie motivation est de susciter et entretenir la peur et des préjugés à l’encontre de l’islam et de susciter la haine à l’égard des personnes de confession musulmane.

A travers sa déclaration, le Collectif des Associations Musulmanes du Mali dénonce avec la dernière énergie la haine viscérale du journal satirique français Charlie Hebdo, qui se cache derrière la liberté d’expression pour toucher sensiblement ce que plus d’un milliard d’individus gardent au plus profond de leur coeur, le Prophète Mouhamad (Psl) et l’islam. Aussi a t-il condamné le silence mi-complice, mi-coupable des organisations de défense des droits de l’homme devant ce déchaînement islamophobe et autrement raciste, devenu une pathologie politique et sociale qui touche progressivement l’ensemble des pays occidentaux.

Le collectif demande aux musulmans et à toutes les consciences pétries de valeurs humanistes et universelles de se mobiliser pour l’avènement et le renforcement de la liberté de consciene et du respect des droits de l’homme, les vrais.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pérignama Sylla, secrétaire général du Mp22: &amp;quot;Le pré&#45;accord d’Alger jette les bases du futur éclatement de notre pays&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perignama-sylla-secretaire-general-du-mp22-le-pre-accord-dalger-jette-les-bases-du-futur-eclatement-de-notre-pays-752992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/perignama-sylla-secretaire-general-du-mp22-le-pre-accord-dalger-jette-les-bases-du-futur-eclatement-de-notre-pays-752992.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Mouvement Populaire du 22 mars (Mp22) a animé une conférence de presse, le samedi 14 janvier 2015, autour du projet d’accord de paix et de réconciliation au Mali. C’était dans les locaux de la Radio Kayira, à Djélibougou. Ladite conférence était animée par Pérignama Sylla, secrétaire général du Mp22, et Mme Mariam Diawara.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jan 2015 00:54:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_134943" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/MP22-x.jpg"><img class="size-full wp-image-134943" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/MP22-x.jpg" alt="MP22" width="615" height="461" /></a> MP 22 (Photo archives)[/caption]

Dans sa déclaration préliminaire, Pérignama Sylla a rappelé que la plupart des maliens ont porté leur voix sur le candidat Ibrahim Boubacar Kéita, lors de la présidentielle de 2013 espérant que celui-celui-ci saura trouver une solution définitive à la crise du nord. M. Sylla a indiqué que le Mp22 regrette que, depuis l’élection d’IBK à la magistrature suprême, les Maliens vont de déception en déception, et reçoivent coups après coups.

Le dernier coup reçu, précise M. Sylla, est le fameux pré-accord d’Alger qui, selon lui, jette les bases du futur éclatement de notre pays. Pour démontrer cela, le conférencier a procédé à une analyse sommaire du projet d’accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

Il a analysé cette partie du pré-accord: “<em>... les régions du Nord, appelées par certains “Azawad” marquées notamment par une violence cyclique doublée d’une mauvaise gouvernance qui n’a pas permis aux populations locales de participer effectivement à la gestion de leurs propres affaires et qui a engendré l’exode massif des communautés ainsi qu’une très grande pauvreté et un retard considérable en terme de développement socio-économique par rapport au reste du pays, causant des souffrances indicibles, et exacerbant l’incompréhension entre communautés</em>”. Se fondant sur ce passage, Pérignama Sylla déclare que les auteurs du pré-accord dédouanent la rébellion en taisant bruyamment le rôle joué par les différentes rébillions armées dans la violence au nord de notre pays, ainsi que l’exode massif concomitant des communautés lié aux combats provoqués par les groupes armés.

M. Sylla estime que ce pré-accord est en train de donner une justification théorique surtout à la dernière rébellion qui, dit-il, a été fomentée par <em>“l’impérialisme occidental”</em> et ses alliés djihadistes des pays du Golfe.

Le leader du Mp22 fustige un autre passage du pré-accord: “<em>Reconnaissant la nécessité d’une gouvernance conforme aux spécificités géo-historiques et socio-culturelles de ces régions du nord</em>”. Le conférencier insiste à dire que la gouvernance doit être générale, démocratique, transparente et égale pour toutes les régions du Mali. Partant, il se demande si les auteurs du pré-accord ne cherchent pas à soulever les autres régions du Mali en voulant accorder des privilèges à celles du nord.

Il s’est attaqué à une autre partie: “<em>prise en charge par les populations de la gestion effective de leurs propres affaires, à travers un système de gouvernance prenant en compte leurs aspirations et leur besoins spécifiques</em>”. M. Sylla déclare que ce paragraphe est problématique pour être souligné, il se demande ce qu’il faut faire si les “<em>aspirations et besoins spécifiques des populations”</em> est le séparatisme?

Certaines autres parties du texte font dire au conférencier que le président IBK n’a aucune velléité novatrice et que les groupes rebelles indépendantistes ne songent qu’à leur prochaine étape et leur mouvement pour l’indépendance. Toujours dans son analyse du pré-accord, M. Sylla se demande si le Gouvernement d’IBK n’est pas en train de promettre des choses impossibles à réaliser.

En ce qui concerne “<em>la lutte contre la corruption et l’impunité</em>”, M. Pérignama Sylla s’interroge s’il y a encore des Maliens qui croient que le Gouvernement d’IBK peut assumer une <em>“lutte contre la corruption et l’impunité”</em>.

Enfin, le conférencier a souligné qu’une lourde hypothèque pèsera sur l’avenir de notre patrie, si cet accord devrait être signé par le Gouvernement avec les groupes narco-trafiquants et islamo-terroristes.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Combattre l’impunité&amp;quot;: Me Brahima koné dénonce l’attitude de l’État dans les négociations</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/combattre-limpunite-brahima-kone-denonce-lattitude-de-letat-dans-les-negociations-2-748432.html</link>
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<description><![CDATA[ La maison de la presse a abrité, hier jeudi 15 janvier 2015, la cerémonie de lancement d’un livre intitulé : &quot;Combattre l’impunité&quot;. L’auteur de cet ouvrage qui traite les différents aspects de la crise malienne est Me Brahima Koné, Avocat au barreau du Mali, président de l’Union Inter-africaine des Droits de l’Homme (Uidh), président d’honneur de l’Association Malienne des Droits de l’Homme (Amdh)... Le Parrain de la cérémonie était Me Oumarou Bocar. Elle a enrégistré la présence de plusieurs personnalités et a été marquée par les témoignages faits par les intervenants sur le parcours de l’auteur et son combat acharné pour la promotion des droits de l’homme au Mali et en Afrique. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 11:49:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_748442" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Brahima-Kone.jpg"><img class="size-full wp-image-748442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Brahima-Kone.jpg" alt="Me Brahima Koné, Président de l'Union interafricaine des droits de l'homme " width="350" height="263" /></a> Me Brahima Koné, Président de l'Union interafricaine des droits de l'homme[/caption]

Se sont succédés au micro, Me Oumarou Bocar, Me Moustapha Cissé, Me Kasoum Tapo, Me Moctar Mariko, M. Ali Nouhoum Diallo, Mme Oumou Touré, M. Birama Fall, M. Boubacar Bah, Mme Fatoumata Siré Diakité, Me Hamidou Diabaté...

"Combattre l’impunité" est un ouvrage de 69 pages qui traite les différentes violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire. Il touche également les questions de justice face aux négociations politiques.

L’auteur, Me Brahima Koné, estime dans son livre qu’à travers les actes posés par l’État malien dans la gestion de la crise que nous traversons, les négociations risquent de piétiner fortement les droits des victimes à la justice et d’encourager l’impunité. L’auteur a beaucoup mis l’accent sur les négociations politiques en cours, mais aussi sur la nécessité de la justice pour une réconciliation nationale digne de ce nom pour l’instauration d’une paix durable.

De façon générale, le livre de Me Brahima Koné met l’accent sur la lutte contre l’impumité en retraçant les évènements depuis les premières attaques au Nord jusqu’au coup d’État du 22 mars 2012. Les évènements ont été illustrés par des témoignages clairs des victimes. Aussi on y trouve en détail les différentes infractions qui ont été commises, tels que les viols collectifs à grande échelle, les exécutions sommaires extrajudiciaires, la destruction des biens publics et privés, la destruction des lieux de cultes : des mausolées, des mosquées et églises, l’enrôlement d’enfants soldats.

L’auteur a dénoncé le comportement de l’État qu’il accuse de sacrifier la justice au profit des négociations politiques; il a aussi donné  des conseils à l’État à travers des cas qui se sont produits ailleurs et qui ont pris des dizaines d’années, mais où le besoin de justice est revenu. Une manière pour l’auteur de dire que quelque soit le temps que cela prendra, les auteurs des crises graves seront rattrapés par la justice et la société.

Au-delà des critiques qu’il a faites, Me Koné a également fait des propositions par rapport à la justice transitionnelle. Pour lui, chaque crise mérite une justice transitionnelle qui lui sied. L’auteur du livre estime qu’il ne s’agit pas de calquer des modèles d’auteurs pour venir les appliquer directemnt au Mali. Mais, dit-il, on doit forcément prendre en compte les spécificités maliennes, la cultlure malienne, la dimension et le contexte de la crise malienne. À titre d’exemple, il a fait cas de la justice classique , des commissions-vérité-justice et réconciliation.

En tout cas ce nouveau ouvrage trace pour l’État du Mali des directives pour mettre en place une vraie commission vérité-justice et réconciliation, qui puisse répondre aux attentes des maliens et de la communauté internationale.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonne Gouvernance au Mali: Prévention et répression de l’enrichissement illicite</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/bonne-gouvernance-au-mali-prevention-et-repression-de-lenrichissement-illicite-2-748412.html</link>
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<description><![CDATA[ 	La journée d’information et de sensibilisation du Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) sur la loi n°2014-015/du 27Mai 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite s’est tenue, hier jeudi 15 Janvier 2015, au Grand hôtel de Bamako, sous la présidence du président du Gsb, M. Tiémoko Souleymane Sangaré. Il avait à ces côtés le maire de la Commune III du District de Bamako, M. Abdel Kader Sidibé, le consultant  M. M’Pèrè Diarra. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 11:38:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Créée en mars 2007 sur initiative de plusieurs organisations de la société civile malienne, le Groupe de Suivi budgétaire (Gsb) vise à contribuer à la bonne gouvernance économique et financière au Mali. Travaillant au niveau national, régional, local et communal en synergie avec d’autres acteurs, il cherche à promouvoir l’accès à l’information et la participation effective des citoyens au processus budgétaire de l’Etat et des collectivités en mettant l’emphase sur la prise en compte du genre, de la décentralisation et des droits humains.

Le Gsb œuvre aussi pour la gestion transparente et efficiente des budgets de l’État et des collectivités. C’est pourquoi dans le cadre de la mise en œuvre de son plan stratégique de plaidoyer pour l’accès à l’information et la participation citoyenne au processus budgétaire que le Gsb, en partenariat avec l’Ambassade du Royaume de Danemark, a organisé la journée d’information et de sensibilisation d’hier jeudi 15 janvier 2015 sur la loi contre l’enrichissement illicite.

La loi N°2014-015 du 27 Mai 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite traite les questions suivantes : les organes chargés de la lutte contre enrichissement illicite ; les personnalités assujetties à la déclaration de biens ; la répression de l’enrichissement illicite entre autres.

Selon la loi portant prévention et répression de l’enrichissement illicite, toute personne ayant, intentionnellement, permis ou facilité les faits d’enrichissement illicite est complice dans la commission de l’infraction. Cette loi précise que la lutte contre l’enrichissement illicite implique dans son domaine de compétence toute structure statutairement investie d’une mission de contrôle et de vérification de la gestion des services publics et, spécifiquement, les pôles économiques et financiers, le contrôle général des services publics, le bureau du Vérificateur Général, la cellule nationale de traitement des informations financières et les inspections des départements ministériels.

Elle précise que la poursuite et l’instruction de l’infraction d’enrichissement illicite relèvent de la compétence des pôles économiques et financiers. Elle signale aussi que le secret professionnel n’est pas opposable dans le cadre des investigations et lorsqu’une information est ouverte pour enrichissement illicite. Cette loi mentionne qu’en cas d’ouverture d’une enquête, le Procureur de la République peut ordonner des mesures conservatoires sur les biens meubles ou immeubles, divis ou indivis, de la personne mise en cause afin de garantir le payement des amendes encourues ainsi que, le cas échéant, l’indemnisation de la victime. Selon elle, en cas de condamnation pour enrichissement illicite, le tribunal compétent prononce une décision de confiscation des fonds et des biens.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revendications État&#45;Synfect: Le bilan de l’année 2014 jugé satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/revendications-etat-synfect-le-bilan-de-lannee-2014-juge-satisfaisant-748392.html</link>
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<description><![CDATA[ Un préavis de grève dans les joursà venir pour exiger la satisfaction des autres points. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 11:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier jeudi 15 janvier 2015, le Syndicat National des Enseignants Fonctionnaires des Collectivités Territoriales (Synefct) a animé une conférence de presse pour faire le bilan de l’application du protocole d’accord entre l’État et le Syndicat en 2014, présenter les résultats des missions menées à l’intérieur et présenter les perspectives. La conférence a eu comme cadre la maison de l’enseignant et était animée par M. Boubacar Paitao, secrétaire général adjoint et plusieurs autres syndicalistes.

Le secrétaire général du Synefect, M. Boubacar Païtao, a indiqué que suite au préavis de grève déposé le 15 janvier 2014, une commission de réconciliation a été convoquée et ses travaux ont abouti sur des avancées remarquables, à savoir :

- plusieurs arrêtés d’intégration signés;

- les arrêtés de titularisation des CT 6 et CT 7 signés;

- les sessions de titularisation des CT 9 tenues dans certaines académies;

- les arrêtés d’avancement de 2013 et 2014 signés;

- des rappels d’avancement et d’intégration et de hiérarchisation payés, même si d’autres attendent encore;

- la lettre circulaire Nº1627/MEF en date du 19 mai 2011 relative à la procédure de traitement des salaires des enseignants des collectivités dont les salaires font l’objet de transfert à partir du budget de l’État a été appliquée correctement sur une grande partie du territoire national, ce qui a fortement réduit le retard de salaire;

- le processus d’intégration des enseignants des Ecom, COPE et CED a commencé;

- les éducateurs du préscolaire sont hiérachisés et ont bénéficié de l’avancement;

À côté de ces points de satisfaction, le secrétaire général du syndicat a énuméré les points de l’accord qui n’ont pas été exécutés. Ces points sont entre autres :

- la validation de la loi portant statut des fonctionnaires des collectivités;

- l’attribution des numéros maticules nationaux;

- la création d’un fichier fiable pour les enseignants fonctionnaires des collectivités. Au regard de la satisfaction de 6 points sur les 9 points du procès-verbal de consolidation, Boubacar Paitao a souligné que le bilan peut-être jugé satisfaisant.

Le secrétaire général adjoint du Synefect, Kessa Kéita, a pour sa part souligné que du 28 octobre 2014 au 10 janvier 2015, le Bureau exécutif national a envoyé des missions dans les régions de Koulikoro, Ségou, Mopti et Sikasso. Selon M Kéita, ces missions ont permis au bureau de toucher du doigt les problèmes des militants, d’évaluer le niveau et la représentativité du syndicat et d’échanger avec les syndicats sur la fonction publique des collectivités. Toujours selon M. Kessa Kéita, les problèmes évoqués par les militants sont relatifs :

- au sort des collègues non intégrés;

- à la situation des préscolaires;

- au retard des décisions de titularisation et des maîtres principaux;

- au rappel des accessoires de salaires;

- à la prime de logement;

- à la correction d’échelon;

- à l’affiliation du syndicat;

- à la validation des services auxiliaires;

- à la carrière des fonctionnaires des collectivités;

- à l’Assurance Maladie Obligatoire (Amo);

- à la prisé en charge des surveillants et correcteurs non résidents;

- aux rappels en activité des enseignants en fin de formation.

Au chapitre des perspectives, il est à retenir que le Synefct projette de déposer dans les jours à venir un préavis de grêve sur les points suivants :

- la validation immédiate des numéros matricules nationaux des fonctionnaires des collectivités ;

- la rectification de la date d’effet de l’arrêté nº 2014-3399/ MQV-SG du 24 Novembre 2014 portant titularisation des CT 7, conformément au décret Nº05-164/P-RM du 06 avril 2003;

-l’envoi immédiat de la loi relue portant statut de la fonction publique des collectivités à l’Assemblée pour adoption;

- l’avancement des enseignants fonctionnaires des collectivités (CT 7);

- l’accélération du processus de la validation des services auxiliaires;

- la représentativité des enseignants fonctionnaires des collectivités dans les structures chargées de la gestion de leurs carrières;

- la création de la direction nationale de la fonction publique des collectivités;

- le paiement immédiat de tous les rappels;

- la signature immédiate des arrêtés de rappel en activité des enseignants en fin de formation.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sit&#45;in devant le domicile du Pdg de Wassoul’Or, hier: Les travailleurs font trembler le Pdg Aliou Boubacar Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/sit-devant-le-domicile-du-pdg-de-wassoulor-hier-les-travailleurs-font-trembler-le-pdg-aliou-boubacar-diallo-747752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/sit-devant-le-domicile-du-pdg-de-wassoulor-hier-les-travailleurs-font-trembler-le-pdg-aliou-boubacar-diallo-747752.html</guid>
<description><![CDATA[ Hier jeudi 15 janvier 2015, pour réclamer leurs arriérés de 9 mois de salaire, les travailleurs de Wassoul’Or ont organisé un sit-in devant le domicile du Président Directeur Général (Pdg) de la société, M. Aliou Boubacar Diallo à Badalabougou, non loin du Palais de la Culture, puis devant la direction de cette société à Hamdallaye ACI. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 11:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tôt, hier matin, les travailleurs de Wassoul’Or se sont regroupés nombreux devant le domicile du Pdg de Wassoul’Or pour observer un sit-in de protestation. Selon nos informations, tout le temps que les manifestants sont restés devant son domicile, le Pdg M. Aliou Boubacar Diallo était cloîtré chez lui pour écouter attentivement les propos des syndicalistes. Un cordon sécuritaire de la police nationale protégeait la concession.

Et c’est justement le chef de ce cordon sécuritaire qui a engagé des négociations avec les manifestants, notamment le secrétaire général du comité syndical de Wassoul’Or. Suite donc à ces négociations, les manifestants ont finalement accepté de déplacer leur sit-in devant la direction de Wassoul’Or à Hamdallaye ACI.

Sur les différentes banderoles que brandissaient les manifestants, on pouvait lire : "9 mois de salaires impayés", "droits des salariés bafoués"; "discrimination salariale"; "mensonge et corruption, voilà les réalités de Wassoul’Or"; "nous exigeons le payement des salaires dus”; “nous demandons une commission d’enquête sur les agissements du Pdg".

Le président du Club de soutien aux travailleurs de Wassoul’Or, Mamadou Diarra, estime que leur sit-in d’hier jeudi, 15 janvier 2015, devant le domicile de Aliou Boubacar Diallo et celui devant la direction générale de sa société ont parfaitement réussi. "Vous voyez les éléments de la police nationale? Ce qui veut dire que c’est la panique à Wassoul’Or . Les travailleurs sont sortis massivement. En voyant nos éléments sous le soleil, tout le monde sait ce que cela représente. 9 mois d’arriérés de salaires, trop c’est trop", a précisé M. Diarra.

Selon le secrétaire général du comité syndical des travailleurs de Wassoul’Or, M. Yaya Sidibé, les uns et les autres veulent tout simplement leur salaire qui est un droit fondamental. Il déclare que les autorités doivent comprendre que les travailleurs de Wassoul’or sont affamés. Visiblement dans tous ses états, M. Sidibé a affirmé que : "plusieurs femmes des travailleurs de Wassoul’Or ont abandonné leurs foyers à cause des difficultés financières. Leurs enfants ne vont plus à l’école. Certains salariés ont perdu la vie, faute d’argent pour payer leurs ordonnances. Je demande à toutes les bonnes volontés de venir au secours des travailleurs de Wassoul’Or. Vraiment trop c’est trop. On n’en peut plus. On est au bout du souffle".

Le secrétaire administratif du comité syndical, M. Fadiala Coulibaly, a révélé que l’usine de Wassoul’or a été inaugurée le 25 février 2012 inachevée, pour faire plaire à l’ex-président Amadou Toumani Touré. À en croire M. Coulibaly, le jour de l’inauguration, il y avait tout un tas de problèmes pour faire fonctionner l’usine. Il estime que tout le monde savait que cette société était mort-née. "Les gens sont laissés pour compte. Le Pdg ne décroche pas les appels des membres du comité syndical. Et plus grave, il ne répond pas leurs messages. Il n’y a personne à la direction qui peut assurer ses arrières. Actuellement, nous traversons des moments infernaux entre nos domiciles, la Bourse du Travail, le Ministère des Mines ainsi de suite. Il faut que les choses soient réelles et appliquées. Nous voulons tout simplement notre argent. On a même plus besoin de travailler avec ce monsieur. On n’est plus dans cette dynamique. S’il est disponible qu’il paye nos salaires aujourd’hui et puis qu’il calcule nos droits dans la plus grande légalité et nous les remette. La vie ne se limite pas à Wassoul’or. Il y a plusieurs mines et plusieurs entreprises. Il faut que les décideurs ouvrent leurs yeux pour voir clairement. Ce n’est pas parce qu’il appartient à la mouvance présidentielle qu’on doit piétiner d’autres citoyens à son profit", a affirmé Fadiala Coulibaly.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Combattre l’impunité&amp;quot; : Me Brahima koné dénonce l’attitude de l’État dans les négociations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/combattre-limpunite-brahima-kone-denonce-lattitude-de-letat-dans-les-negociations-747902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/combattre-limpunite-brahima-kone-denonce-lattitude-de-letat-dans-les-negociations-747902.html</guid>
<description><![CDATA[ 	La maison de la presse a abrité, hier jeudi 15 janvier 2015, la cérémonie de lancement d’un livre intitulé : &quot;Combattre l’impunité&quot;. L’auteur de cet ouvrage qui traite les différents aspects de la crise malienne est Me Brahima Koné, Avocat au barreau du Mali, président de l’Union Interafricaine des Droits de l’Homme (Uidh), président d’honneur de l’Association Malienne des Droits de l’Homme (Amdh)...  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 08:47:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_184417" align="alignleft" width="354"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Me-Brehima-Kone.jpg"><img class="size-full wp-image-184417" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Me-Brehima-Kone.jpg" alt="Me Brehima Koné" width="354" height="257" /></a> Me Brehima Koné[/caption]

Le Parrain de la cérémonie était Me Oumarou Bocar. Elle a enregistré la présence de plusieurs personnalités et a été marquée par les témoignages faits par les intervenants sur le parcours de l’auteur et son combat acharné pour la promotion des droits de l’homme au Mali et en Afrique.

Se sont succédés au micro, Me Oumarou Bocar, Me Moustapha Cissé, Me Kasoum Tapo, Me Moctar Mariko, M. Ali Nouhoum Diallo, Mme Oumou Touré, M. Birama Fall, M. Boubacar Bah, Mme Fatoumata Siré Diakité, Me Hamidou Diabaté...

"Combattre l’impunité" est un ouvrage de 69 pages qui traite les différentes violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire. Il touche également les questions de justice face aux négociations politiques.

L’auteur, Me Brahima Koné, estime dans son livre qu’à travers les actes posés par l’État malien dans la gestion de la crise que nous traversons, les négociations risquent de piétiner fortement les droits des victimes à la justice et d’encourager l’impunité. L’auteur a beaucoup mis l’accent sur les négociations politiques en cours, mais aussi sur la nécessité de la justice pour une réconciliation nationale digne de ce nom pour l’instauration d’une paix durable.

De façon générale, le livre de Me Brahima Koné met l’accent sur la lutte contre l’impunité en retraçant les évènements depuis les premières attaques au Nord jusqu’au coup d’État du 22 mars 2012. Les évènements ont été illustrés par des témoignages clairs des victimes. Aussi on y trouve en détail les différentes infractions qui ont été commises, tels que les viols collectifs à grande échelle, les exécutions sommaires extrajudiciaires, la destruction des biens publics et privés, la destruction des lieux de cultes : des mausolées, des mosquées et églises, l’enrôlement d’enfants soldats.

L’auteur a dénoncé le comportement de l’État qu’il accuse de sacrifier la justice au profit des négociations politiques; il a aussi donné  des conseils à l’État à travers des cas qui se sont produits ailleurs et qui ont pris des dizaines d’années, mais où le besoin de justice est revenu. Une manière pour l’auteur de dire que quelque soit le temps que cela prendra, les auteurs des crises graves seront rattrapés par la justice et la société.

Au-delà des critiques qu’il a faites, Me Koné a également fait des propositions par rapport à la justice transitionnelle. Pour lui, chaque crise mérite une justice transitionnelle qui lui sied. L’auteur du livre estime qu’il ne s’agit pas de calquer des modèles d’auteurs pour venir les appliquer directement au Mali. Mais, dit-il, on doit forcément prendre en compte les spécificités maliennes, la cultlure malienne, la dimension et le contexte de la crise malienne. À titre d’exemple, il a fait cas de la justice classique , des commissions-vérité-justice et réconciliation.

En tout cas ce nouveau ouvrage trace pour l’État du Mali des directives pour mettre en place une vraie commission vérité-justice et réconciliation, qui puisse répondre aux attentes des maliens et de la communauté internationale.

<strong>Modibo KONÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Couverture universelle en santé : Comment mettre en place au Mali un système de protection sociale de santé plus efficace?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/couverture-universelle-en-sante-comment-mettre-en-place-au-mali-un-systeme-de-protection-sociale-de-sante-plus-efficace-745762.html</link>
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<description><![CDATA[ La couverture universelle en santé permet de couvrir un champ assez large, sans restreindre la protection sociale en santé en un modèle unique. Selon ces délégations, la couverture sanitaire universelle consiste à veiller à ce que l’ensemble de la population ait accès, sans discrimination, à des services de santé de base. Ces services de santé de base concernent la promotion de la santé, la prévention, le traitement et la réadaptation, ainsi que des médicaments de base, sûrs, abordables, efficaces et de qualité. Tout en faisant en sorte que leur coût n’entraine pas de difficultés financières pour les usagers, en particulier les pauvres, les personnes vulnérables et les couches marginalisées de la population. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2015 07:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Toutes les couches de la population, sans dictinction aucune ont droit à la prise en charge d’un paquet de prestations de base, le plus large possible. Raison pour laquelle la couverture sociale doit donner la possibilité à tous ceux qui ont besoin de protection face aux risques liés à la maladie de pouvoir y accéder sans conditions de ressources et d’accéder à des prestations de qualité. Ce qui prouve que la solidarité nationale est le fondement de la couverture sociale universelle. Elle se caractérise par l’équité contributive et l’équité d’accès aux soins.

Si la santé est un bien public, la protection sociale est un droit consacré par la déclaration universelle des droits de l’homme et les constitutions nationales. C’est pourquoi l’État a un rôle fort à jouer dans la planification et la régulation des systèmes de protection sociale. A ce titre, il doit veiller à ce que ces systèmes prennent en compte les besoins de toute la population.

Les constat est établi que l’accès aux soins de sante, tant au niveau des infrastructures, de la disponibilité du personnel médical, que de la tarification des services et des produits pharmaceutiques demeurent encore fortement tributaire de l’État. Raison pour laquelle, par rapport à l’implication de tous les acteurs, le choix des prestations et des mécanismes de financement et de solidarité nationale dans le cadre de la couverture universelle sont avant tout des choix de société qui impliquent l’ensemble des acteurs, c’est-à-dire : les partemaires sociaux, les organisations de la société civile, les prestataires des soins entre autres... Dans cette dynamique, la mise en oeuvre d’une couverture universelle nécessite l’implication des partenaires techniques et financiers internationaux tant pour la phase de construction du système que pour son fonctionnement futur.

Par ailleurs, la stratégie nationale d’extension de la couverture maladie par les mutuelles vise à améliorer significativement l’accessibilité financière des populations employées dans les secteurs agricole et informel aux soins de santé de qualité au Mali.

Les suggestions et les recommandations pour le développement des mutuelles pour les collectivités sollicitent de : inscrire le développement des mutuelles comme une priorité dans les Programmes de Développement Social, Économique et Culturel (Pdsec); soutenir les initiatives des différentes organisations en vue d’aboutir à des mutueles de santé; renforcer les capacités des élus communaux en matière de mutualité de santé; soutenir les mutuelles existantes dans les Communes et accompagner leur extension, etc... Ces suggestions et recomandations pour l’État demandent entre autres : l’implication de tous les acteurs à tous les niveaux; l’amélioration de la qualité des soins; la mise en oeuvre effective de la stratégie nationale d’extension de la couverture maladie par les mutuelles.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du coton malien : Awa Méïté a lancé la 8ème édition du festival &amp;quot;Daoulaba&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-du-coton-malien-awa-meite-lance-la-8eme-edition-du-festival-daoulaba-745742.html</link>
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<description><![CDATA[ La 8ème édition du festival culturel et artistique &quot;Daoulaba&quot; a été lancée, le lundi 12 janvier 2015, à l’hôtel &quot;Radison Blu&quot;, sous la présidence du Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, en présence de Mme Awa Meïté, promotrice dudit festival. Étaient également présents, l’ancien Ministre Aminata Dramane Traoré, mère de l’initiatrice, et le musicien Vieux Farka Touré, venu présenter à Mme le Ministre le trophée qu’il a obtenu sur la scène internationale.
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2015 06:49:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La directrice du festival, Awa Meïté, a indiqué que "Daoulaba" est dédié à la promotion du coton malien, une façon de magnifier la production malienne. Une façon de montrer au reste du monde toutes les potentialités culturelles et artisanales du Mali. Depuis 8 ans, le festival construit un pont entre les producteurs et les transformateurs afin d’innover dans la créativité. Elle a déclaré que le thème de l’édition de cette année est : "Rôle des cultures dans la reconstruction". Un thème qui se justifie par l’image que le Mali projette vue de l’extérieur.

La particularité de l’édition 2015, qui se tiendra au musée national du Mali du 15 au 18 janvier 2015, c’est qu’elle verra le lancement d’une chanson consacrée à la maladie à virus Ebola. Elle sera chantée par les divas comme Haïra Arby, Nahawa Doumbia, Dialou Damba, et autres musiciennes: Mariam Koné, Fanta Bah, Delphine Mounkora, Fanta Niangaly.

Mme Awa Meïté a également affirmé qu’un hommage sera rendu au photographe Malick Sidibé qui, du haut de ses 83 ans, constitue une icône de la photographie africaine.

Au programme, il est prévu des conférences-débats, des défilés de modes; des chanteurs et créateurs viendront du Burkina, du Sénégal, les scènes seront animées par Cheick Tidiane Cheick, Vieux Farka Touré.

Le représentant de la Cmdt à la cérémonie, M. Bah, a remercié les initiateurs du festival pour avoir associé la compagnie à cette fête du coton. Il a souligné que le coton concerne presque tous les segments de l’économie de notre pays avec 3 millions de producteurs. “L’ensemble des secteurs de l’économie malienne tourne autour du coton”, a-t-il estimé. Aussi a t-il souligné que notre pays est le 2è pays producteur de coton en Afrique subsaharienne, 17è sur le plan mondial. Mais il regrette que toute cette production soit exportée à hauteur de 98% , faute de transformateur local. M. Bah estime que si le coton malien était transformé localement, cela allait beaucoup réduire la  pauvreté.

Au nom de son paternel, le fils à Malick Sidibé a remercié Awa Meïté pour son initiative de rendre hommage à l’homme.

Le Ministre de la Culture et de l’Artisanat considère pour sa part que 2015 est une année charnière face aux défis, aux objectifs du millénaire, mais aussi pour la stabilité de notre pays. Elle dit espérer que 2015 sera une année d’essor de la culture, de l’artisanat et du tourisme du Mali. Des vœux qui ne se réaliseront que lorsque les opérateurs culturels, les artisans, les artistes et les promoteurs de festivals auront osé en 2015. Elle a indiqué que son département s’inscrit résolument dans le développement des initiatives porteuses de solutions aux industries culturelles, au savoir-faire de l’artisanat. Aussi a t-elle félicité la constance du festival "Daoulaba".

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Statistiques des emplois créés, des demandes et offres d’emplois pour 2014 :  La directrice nationale de l’emploi revèle que 32.618 emplois ont été créés</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/statistiques-des-emplois-crees-des-demandes-et-offres-demplois-pour-2014-la-directrice-nationale-de-lemploi-revele-que-32-618-emplois-ont-ete-crees-745722.html</link>
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<description><![CDATA[ Mme Dicko Fatoumata Abdramane, directrice nationale de l’emploi a animé, le mardi 13 janvier 2015, un point de presse autour du rapport sur les emplois crées, les demandes et offres d’emplois durant l’année 2014. C’était dans la salle de conférence du Ministère de l’Emploi, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2015 06:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mme Dicko Fatoumata Abdramane a indiqué que ledit rapport a été réalisé par sa structure, à partir des sources administratives, des enquêtes informelles et des données collectées du 01er janvier au 31 décembre 2014. Le point de presse était placé sous la présidence du Ministre de l’Emploi, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Mahamane Baby. On y notait la présence de plusieurs cadres dudit département.

L’une des innovations apportées à la publication de ce rapport 2014 sur les emplois crées, les demandes et offres d’emplois a été l’ajout des statistiques relatives pour les personnes handicapées, a indiqué le Ministre Mahamane Baby. Une autre innovation a été la collecte des informations sur les emplois informels. “Car ça aussi c’est de l’emploi durable lorsque vous formez un artisan; il est immédiatement opérationnel et s’installe à son compte”, a ajouté le Ministre.

Cet exercice d’information des citoyens sur les statistiques trimestrielles, ou annuelles sur les emplois créés, les demandes et offres d’emplois constitue de lourdes tâches auxquelles la Direction nationale de l’emploi doit s’atteler.

Le rapport de 20 pages permet de jeter un regard sur des sources de données collectées, de faire le point sur les emplois créés, sur les demandes d’emplois enregistrés et de communiquer à propos de tout ce que le Ministère a accompli en faveur des personnes handicapées. Tout ce qui est fait à l’endroit des personnes handicapées constitue un emploi.

Madame Dicko Fatoumata Abdramane a indiqué que “les statistiques administratives nous viennent des structures du travail, à savoir des directions régionales du travail, des emplois occupés par des nationaux et la direction nationale pour les emplois occupés par les expatriés. À titre de rappel, pour les contrats nationaux ils sont signés par les inspecteurs du travail au niveau régional et les contrats expatriés sont signés par le directeur national lui-même. Autres sources des données administratives: les directions des ressources humaines du secteur de la défense et de la sécurité; la direction générale des collectivités territoriales; le centre national des concours de la fonction publique; les points focaux–emplois des différents départements ministériels.”

Toujours selon Mme Dicko, du 1er janvier au 31 décembre 2014, 32.618 emplois ont été créés. Ils se répartissent entre 24.156 (soit 74,06%) emplois privés, 5.359 (soit 16,43%) emplois publics et 3.103 (soit 9,51%) emplois générés par certains projets et programmes. La répartition suivant le sexe montre que ces emplois sont majoritairement occupés par des hommes. Ils représentent 76,73% de l’ensemble contre seulement 19,47% de femmes. Le sexe des 3,80% restant n’a pas été précisé. Sur ces 32.618 emplois collectés, on compte 21.752 (soit 66,69%) emplois durables.

POUR LES EMPLOIS PRIVÉS

24.156 emplois privés répartis entre 13.176 emplois constatés par des contrats à durée déterminée et 10.480 emplois constatés par des contrats à durée indéterminée. Ces emplois sont majoritairement occupés par des hommes. Ils sont au nombre de 19.826 soit 82,07% de l’ensemble. Les emplois privés se répartissent entre 23.402 emplois occupés par des nationaux et 754 emplois occupés par des expatriés. Plus de 50%  des emplois ont été créés dans le secteur des services fournis aux collectivités et services sociaux.

Ce secteur est suivi par celui des banques et assurances qui a enregistré 4.763 (soit 19,78%) créations d’emplois.

La branche électricité-eau a enregistré le plus bas nombre d’emplois, 242 (soit 1% de l’ensemble). Les créations d’emplois des nationaux ont été plus importantes dans le District de Bamako où 13.777 emplois (soit 568,0587% de l’ensemble) ont été créés. Il est suivi par les régions de Koulikoro et Kayes avec respectivement 2.339 emplois (soit 9,99%) et 2.226 (soit 9,51%).

Les régions de Tombouctou et de Gao ont enregistré peu de création d’emplois avec respectivement 546 (soit 2,33% de l’ensemble) et 142 (soit 0,61%).

OFFRES ET DEMANDES D’EMPLOIS ENREGISTRÉES

3.437 demandes d’emplois ont été enregistrées par les services d’intermédiation sur toute l’étendue du territoire. Comme pour les créations d’emploi, le District de Bamako a enregistré plus de la moitié (56,36%) de l’ensemble des demandes d’emplois.

Le plus faible nombre a été constaté au niveau de la région de Tombouctou où 132 (soit 3,84%) demandes ont été enregistrées.

La répartition suivant le sexe montre que 74,98% des demandeurs d’emplois sont des hommes contre 25,02% de femmes.

Les offres enregistrées sont au nombre de 1.496 dont 367 (soit 24,53%) pour le District de Bamako; 246 offres (soit 16,44%) pour la région de Sikasso. Le plus bas nombre a été enregistré dans la région de Mopti (6,48%).

ACTIONS À L’ENDROIT DES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP
<ul>
	<li>Au niveau de l’Agence Nationale pour l’Emploi :</li>
</ul>
- trois sessions de formation en savonnerie semi-industriel des personnes de petite taille plus leur équipement ;

- deux sessions de formation en informatique de 20 personnes ;

- le financement du centre "SIFING-SO" de Kati pour l’organisation des sessions de formation en coupe et couture à l’endroit des personnes handicapées.

- le financement du groupement des handicapés de la Base B pour le renforcement en équipement de leur atelier en menuiserie rotin.
<ul>
	<li>L’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (Apej) :</li>
</ul>
65 personnes en situation de handicap ont bénéficié des produits de l’Apej. Ils se répartissent entre 19 handicapés visuels, 8 personnes de petite taille, 2 de Handicap International et 36 du Femaph; Dix-neuf jeunes handicapés sont formés en CREE et en GERME. Vingt-quatre jeunes diplômés handicapés visuels ont été placés en stage de qualification professionnelle...
<ol start="200">
	<li>Mahamane Baby, Ministre de l’Emploi, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, a indiqué que toutes ces actions visent à concrétiser la promesse faite par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, lors de sa campagne électorale, de créer 200.000 emplois d’ici la fin de son mandat. Mme Dicko a ajouté que cette promesse est bien réalisable.</li>
</ol>
<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des équipements milliaires : Les tenues et les chaussures disponibles</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-des-equipements-milliaires-les-tenues-et-les-chaussures-disponibles-743052.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la foulée de l’affaire dite des équipements militaires, l’ex-Premier ministre Moussa Mara avait instruit l’annulation de certains contrats et le blocage de la livraison des équipements. Pendant tout le temps de la campagne de dénigrement, les militaires ignoraient que leurs équipements étaient déjà arrivés à Kati. Quelques jours à peine après le départ de Moussa Mara de la Primature, la vérité sur cette affaire éclate au grand jour.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 09:37:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Me-Tapo.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-188567" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Me-Tapo.jpg" alt="Me Tapo" width="150" height="162" /></a>L’on se rappelle que Me Kassoum Issa Tapo, conseil de la société Guo Star, avait, lors de sa conférence de presse pour défendre les intérêts et l’honneur de Guo Star, parlé de plus de 150 containers d’équipements. Avec le départ de Moussa Mara de la Primature et du Colonel-major Bah N’Daw du département de la Défense, le blocage qui frappait les équipements a été levé.

Selon nos informations, depuis deux jours, les officiers et hommes de rangs sont en train de prendre possession de leur paquetage. Les officiers ont bénéficié chacun de deux tenues et de quatre paires de chaussures. Quant aux hommes de rangs, en plus des quatre paires de chaussures, ils ont bénéficié tous de trois tenues.

Ces paquetages viennent après les kits que l'armée a reçus, il y a quelques mois. Des kits qui permettront certainement à nos troupes d'avoir une certaine autonomie sur le terrain. Nous y reviendrons plus en détail.

<strong>Modibo KONÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination de Modibo Kéita à la Primature : Une des rares actions du président IBK saluée par l’Urd</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nomination-de-modibo-keita-la-primature-une-des-rares-actions-du-president-ibk-saluee-par-lurd-743032.html</link>
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<description><![CDATA[ Le parti Union pour la République et la Démocratie (Urd) que l’on peut aujourd’hui qualifier de chef de file de l’oposition malienne, au regard de sa force politique, a salué la nomination par le président Ibrahim Boubacar Kéita de Modibo Kéita comme Premier ministre. Une des rares fois que ce parti, comme toud les autres d’ailleurs de l’opposition, apprécie favorablement une décision prise par le président de la République.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 09:33:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_178446" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Soumaïla-Cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-178446" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Soumaïla-Cisse.jpg" alt="Soumaïla Cissé" width="620" height="349" /></a> Soumaïla Cissé, le 13 août 2013[/caption]

A travers un communiqué signé par le secrétaire général de l’Urd, Me Madani Traoré, le parti que préside Soumaila Cissé dit prendre bonne note de la nomination du nouveau Premier ministre Modibo Kéita. L’Urd qualifie Me Kéita d’homme respecté et reconnu comme un commis de l’État, qui a fait preuve d’humilité et d’esprit républicain en rendant visite à l’opposition avant sa prise de fonction.

L’Urd estime que le président de la République a fini par lui donner raison en limogeant les membres du Gouvernement cités dans les affaires de mal gouvernance et de mauvaise gestion. Urd espère que la justice aura les mains libres pour situer les responsabilités, afin de laver l’honneur du Mali et restaurer la confiance auprès des partenaires du Mali.

Par ailleurs le parti Urd dit prendre acte de la formation du Gouvernement tout en déplorant la marginalisation des femmes qui n’occupent que 03 postes sur un effectif de 29 membres que le parti juge pléthorique.

Le nouveau Gouvernement étant en place, le parti Urd souhaite que s’engage enfin le véritable combat contre l’insécurite, l’impinité, la corruption, la mal gouvernance, le favoritisme dans l’administration d’État, la discrimination dans l’accès aux médias d’État et contre la marginalisation des femmes.

En posture de parti de l’opposition, l’Urd se donne toujours le devoir d’être vigilant et critique dans le respect des lois républicaines.

<strong>Modibo KONÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Départ de Me Mohamed Ali Bathily du Ministère de la Jutice : Les victimes d’accaparement des terres très mécontentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/depart-de-mohamed-ali-bathily-du-ministere-de-la-jutice-les-victimes-daccaparement-des-terres-tres-mecontentes-743012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/depart-de-mohamed-ali-bathily-du-ministere-de-la-jutice-les-victimes-daccaparement-des-terres-tres-mecontentes-743012.html</guid>
<description><![CDATA[ &quot;Nous allons dénoncer et exiger le retour de Me Bathily au Ministère de la Justice, afin qu’il termine le combat qu’il a commencé”, confie le président d’une organisation de défense des droits.

            Le départ de Me Mohamed Ali Bathily du Ministère de la Justice, des Droits de l’Homme et Garde des Sceaux, pour celui des Domaines de l’État et des Affaires Foncières fâche sérieusement les organisations de défense des droits de ceux dont les terres ont été accaparées. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 09:26:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_693682" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mama-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-693682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mama-Bathily.jpg" alt="Mohamed Ali Bathily Le ministre de la justice" width="350" height="240" /></a> Mohamed Ali Bathily Le ministre de la justice[/caption]

Dans les deux précédents Gouvernements du président IBK, à savoir celui de Oumar Tatam Ly et celui de Moussa Mara, Me Mohamed Ali Bathily occupait les fonctions de Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme. À ce poste, il a fait preuve d’engagement personnel et de détermination à lutter contre l’injustice, la mauvaise gouvernance, la spéculation foncière sous toutes ses formes. Et très vite sa réputation de Ministre le plus crédible auprès des populations a été établie.

Aussi, pour l’une des premières fois dans l’histoire du Mali démocratique, un Ministère de la Justice ordonnait-il de poursuivre des magistrats devant les tribunaux  (trois à Mopti), ainsi que des auxiliaires de justice (un huissier de justice à Mopti et un clerc d’huissier à Bamako).

Pour avoir ainsi solutionné de multiples problèmes fonciers par-ci et par-là dans le district de Bamako et les différentes régions du Mali, le désormais ex-Ministre de la Justice était considéré par les organisations et les associations de défense des droits des victimes des spéculations foncières comme l’homme de la situation et du changement tant attendu par les Maliens.

<em>“Pour nous, Me Mohamed Ali Bathily est le Ministre de la Justice que le Mali n’a jamais connu depuis l’avènement de la démocratie dans notre pays. Grâce à lui, la basse classe commence à comprendre que tout le monde est égal devant la loi. Maintenant, nos militants sont convaincus qu’ils ont des droits auxquels ils peuvent accéder, sans que les uns et les autes ne leur barrent la route”</em>, nous confiait récemment un membre de l’Union des Associations et des Coordinations d’Associations pour la Défense et le Développement des Droits des Démunis (Uacdddd).

Le nouveau Premier ministre Modibo Kéïta a choisi, lui, d’enlever Me Mohamed Ali Bathily du Ministère de la Justice et de le redéployer au département en charge des Domaines de l’État et des Affaires Foncières.

<strong>UN COUP DUR POUR LES DOSSIERS FONCIERS</strong>

Les responsables des organisations, des convergences, des unions, des associations estiment que ce départ de Me Mohamed Ali Bathily du Ministère de la Justice  portera un coup dur aux multiples dossiers fonciers pendant devant la justice. “<em>Me Bathily quitte le Ministère de la justice pour celui des Domaines de l’État et des Affaires Foncières. Certes, la quasi-totalité de nos dossiers concerne le foncier. Le problème est que ces ces dossiers se trouvent devant  la justice. Au Ministère de la Justice, il avait le pouvoir de gérer, conformément à la loi, les différents dossiers de son département. Même s’il est de bonne foi, il ne peut pas se substituer à l’actuel Ministre de la Justice, à qui nous avons aussi confiance pour son séjour au Ministère de l’Urbanisme. Pour dénoncer le départ de Me Bathily du département de la justice, depuis le lundi 12 janvier 2015 on devait animer une conférence de presse. Mais on a été confronté à certaines petites difficultés. Tout compte fait, dans les jours à venir et dans un très bref délai, nous allons dénoncer cela et exiger le retour de Me Bathily au Ministère de la Justice, afin qu’il termine le combat qu’il a commencé”</em>, nous a confié, hier mardi 13 janvier 2015, le président d’une organisation de défense des droits des victimes de spéculation foncière.

L’un des membres de cette organisation a ajouté que <em>“depuis la démission de M. Moussa Mara et de son Gouvernement, on savait que Me Bathily n’allait plus revenir au Ministère de la Justice. Les spéculateurs fonciers et les ennemis de notre pays étaient contre lui à ce poste. Alors qu’en réalité il faut des gens comme Me Bathily qui n’ont peur de rien pour mettre la justice malienne sur le droit chemin”</em>.

Les victimes à la démolition des 309 familles de Kalabambougou en Commune IV du district de Bamako, qui ont benéficié du soutien du désormais ex-Ministre de la Justice dans la résolution de leur problème, n’arrivent également pas à digérer le départ de Me Bathily du Ministère de la Justice.

<strong>Tougouma A. TRAORÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’incident diplomatique entre la Minusma et le Mali n’est pas loin :  Le commissariat du 12è Arr. &amp;quot;a voulu coffrer un agent militaire de l&amp;apos;Onu&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lincident-diplomatique-entre-la-minusma-et-le-mali-nest-pas-loin-le-commissariat-du-12e-arr-voulu-coffrer-un-agent-militaire-de-lonu-740312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/lincident-diplomatique-entre-la-minusma-et-le-mali-nest-pas-loin-le-commissariat-du-12e-arr-voulu-coffrer-un-agent-militaire-de-lonu-740312.html</guid>
<description><![CDATA[ La Mission onusienne au Mali a frôlé ce dimanche un incident diplomatique, a constaté ce dimanche efe Bamako. En effet, un véhicule de la Minusma après un accident de la circulation s&#039;est retrouvé au Commissariat de la police du douzième (12ème) Arrondissement. Le conducteur, un militaire de l&#039;Onu, a été soumis à un vrai supplice par le Commissaire Ag, selon nos informations. Cette attitude a provoqué le courroux de la Mission, qui n&#039;a pas hésité à dénoncer ce comportement discourtois envers elle et ses agents. &quot;Il ya des accords et des protocoles qui lient l&#039;Onu et le Mali. Surtout que le motocycliste n&#039;avait aucunement raison. La police a voulu coffrer un agent militaire de l&#039;Onu&quot;, s&#039;indigne un élément de la Minusma. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 08:12:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Joint par nos soins, la police du 12ème Arrondissement n'a pas voulu commenter l'incident qui a duré de 13h à 17h passées.

De sources proches de la Minusma, la Mission va adresser une correspondance (rapport) au Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération pour dénoncer le comportement des agents de polices du 12ème arrondissement. Affaire à suivre !

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Moussa Mara, un échec patent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-moussa-mara-un-echec-patent-740292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/primature-moussa-mara-un-echec-patent-740292.html</guid>
<description><![CDATA[ Si la nomination de M. Moussa Mara, le 05 avril 2014, au poste stratégique de Premier ministre avait suscité de l’espoir chez la quasi-totalité des Maliens, au bout du compte la montagne a simplement accouché d’une souris. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 08:09:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_309402" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg"><img class="size-full wp-image-309402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg" alt="Le Premier ministre Moussa Mara : « La riposte du Mali sera à la hauteur de l’agression »" width="300" height="199" /></a> Le Premier ministre Moussa Mara[/caption]

Dès sa nomination, M. Mara avait promis de réussir là où son prédécesseur avait échoué, malheureusement tel n’a pas été le cas. Son entêtement à se rendre à Kidal, malgré des avis négatifs, a provoqué des pertes en vies humaines dans les ranges des forces armées et de sécurité, parmi les sous-préfets, la population civile, des prises d’otages et l’abandon de cette ville entre les mains des groupes armés.

Son séjour à la Primature a été marqué par le désespoir, la désillusion, la misère, l’exacerbation de la crise malienne, le remplacement des cadres valables des départements qu’il a gérés par des jeunes inexpérimentés de son parti. M. Mara avait promis d’évaluer les membres de son Gouvernement trimestriellement, une initiative qui est restée lettre morte. Car durant 9 mois, l’opinion nationale n’a jamais été informée que tel ou tel Ministre a été évalué.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche républicaine en France : Un sursaut national et international contre le terrorisme !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marche-republicaine-en-france-un-sursaut-national-et-international-contre-le-terrorisme-740282.html</link>
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<description><![CDATA[ C’était un dimanche, 11 janvier 2015. La France avait un rendez-vous avec l’histoire. La France s’est levée comme un seul homme avec ses alliés pour se dresser contre le terrorisme, la barbarie et pour défendre la liberté, l’égalité et la fraternité. De même, les grandes capitales d’Europe (Berlin, Londres, Rome, Madrid, Moscou, Vienne…), mais aussi Washington, Ramallah et Jérusalem entre autres ont battu le pavé à travers le monde pour condamner à l’unisson les attentats terroristes et meurtriers qui ont frappé la France dans l’âme. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 08:05:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/charlie-hebdo-hollande-sarkozy-et-une.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-739432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/charlie-hebdo-hollande-sarkozy-et-une-300x149.jpg" alt="IBK Paris Charlie Hebdo" width="300" height="149" /></a>Trois jours d’une série d’attaques terroristes meurtrières s’abattent sur la France les 07, 08 et 09 janvier 2015 avec un bilan de 20 morts dont les trois terroristes, les frères Chérif Kouachi, Saïd Kouachi et Amedy Coulibaly ainsi qu’une vingtaine de blessés. Parmi les victimes, il y avait des caricaturistes célèbres du journal satirique Charlie Hebdo, des policiers, de simples citoyens.

"L’AMOUR PLUS FORT QUE LA HAINE"

Il n’en fallait pas plus pour mobiliser le peuple français, les étrangers vivant en France, parfois des touristes et les amis de la France à travers le monde. La mobilisation a été à la hauteur de l’indignation vécue pendant les trois jours.

Dénommée “Marche Républicaine”, elle était prévue entre Place de la République et Place de la Nation. Selon le Ministère de l’intérieur, 3,7 millions de personnes ont participé à la marche républicaine contre le terrorisme dans toute la France. Du jamais vu depuis la libération de la France 1945.

Au regard de la forte affluence, la marche était quasiment devenue un sit-in avec une foule compacte qui était presque cristallisée autour des deux Places (République et Nation) et entre les artères principales voisines ainsi que les Grands boulevards et le boulevard Saint Martin, côté du 10ème Arrondissement. Le profil des marcheurs étaient très varié : des chefs d’État aux bébés dans les poussettes, en passant par des élus dont certains ont arboré l’écharpe tricolore (Bleu, Blanc, Rouge), anciens Ministres, le citoyen lambda, hommes, femmes, jeunes, des enfants, personnes âgées, invalides avec béquilles ou dans un fauteuil roulant.

“Liberté, Charlie”, “Liberté !”, “Liberté !”, scandait la foule en faisant des acclamations ou en chantant des refrains de la Marseillaise. Partout des pancartes et affichettes plaidant en faveur de la liberté d’expression, la République, le vivre-ensemble et la fraternité au-delà des religions, des races et des origines : “Je suis Charlie”, “La République contre le fanatisme”, “L’Amour plus fort que la haine”, “Nous sommes Charlie”, “Paix, Salam, Shalom”, “Je suis Charlie, Je suis Flic, Je suis Juif”, “Je suis Charlie, Je suis musulman, Je suis Français”, “Pas en mon nom” (des musulmans se démarquant de ceux qui tuent au nom de l’islam), “Ils ont voulu les tuer, ils les ont rendus immortels”.

Outre les drapeaux français, ceux des pays étrangers flottaient çà et là (Mali, Portugal, Tunisie, Algérie, Israël, suède, Roumanie…). Certains manifestants brandissaient leur crayon en signe de résistance d’autres jouaient à l’humour en affichant une pancarte où il est marqué “Morts de Rire !”  Les mêmes scènes se sont déroulées dans toutes les grandes villes françaises de Lilles à Toulon, de Bordeaux à Perpignan.

NÉCESSITÉ D’OUVRIR LE DÉBAT

Rappelons que le 07 janvier 2015, les deux frères Kouachi ont froidement abattu 12 personnes à la rédaction de Charlie Hebdo, dont les célèbres caricaturistes Cabu, Charb, Wolinski, et Tignous. Le lendemain, tôt le matin, à la suite d’une fusillade perpétrée par Amédy Coulibaly à Montrouge, une policière municipale, Clarissa Jean-Philippe et une autre personne a été blessée. Le surlendemain une double prises d’otages : l’une a eu lieu à Dammartin-en-Goële où les frères Kouachi seront tués pendant l’intervention et l’autre à la porte de Vincennes dans l’hyper marché Casher où quatre juifs (Yoav Hattab, Yohan Cohen, Philippe Braham et François-Michel Saada) seront froidement abattus par Amédy Coulibaly avant que lui-même ne soit tué pendant l’intervention des forces de l’ordre.

La marche républicaine en France en ce 11 janvier 2015, a été historique de par le nombre de manifestants mobilisés (3,7 millions), autrement dit c’était une occasion similaire au jour de la libération de Paris en 1945. Elle fut aussi mémorable, car elle a su rassembler les Français autour de ses valeurs fondamentales nourries par le triptyque : Liberté, Egalité et Fraternité et ce en transcendant les clivages et les barrières.

Enfin la marche sera inoubliable, car elle a pu mobiliser des hommes et des femmes épris de liberté à travers le monde en moins de 48 heures. Cependant ce sursaut patriotique ne doit pas se faner comme une fleur, faute d’humidité. La France doit approfondir le débat autour du concept de RESPECT : respect mutuel, respect de la différence, respect mutuel de la liberté de chacun, respect des lois de la République, elles-mêmes respectueuses des libertés de conscience et de religion de chaque citoyen…. Enfin comment concilier ou réconcilier au mieux la liberté d’expression et le respect des religions ? Peut-on apporter une restriction à la liberté d’expression en sanctionnant le blasphème ? Autant de questions qui doivent alimenter aujourd’hui les débats de société en France au nom de la quête du mieux vivre ensemble.

<strong>De correspondant en France, Bakary TRAORÉ</strong>

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<strong>Encadré</strong>

<strong>Union sacrée contre le terrorisme</strong>

<strong>La France a montré un symbole fort avec le Mali</strong>

Le dimanche, 11 janvier 2015, lors de la “Marche Républicaine” à Paris, chacun était conscient de vivre un moment historique et inédit dans l’histoire de la France. Un président de la République française n’avait pas manifesté dans la rue, depuis 1990 (où François Mitterrand avec près de 200.000 manifestants avaient manifesté contre le racisme et l’antisémitisme à Paris suite à la profanation des sépultures juives au cimetière de Carpentras dans le Vaucluse). Mais c’était la première fois qu’un chef d’Etat français manifeste dans la rue avec d’autres chefs d’État de pays étrangers. “Paris est devenue aujourd’hui la capitale du monde”, a affirmé le président français, François Hollande à ses ministres.

Près de 44 chefs d’État et de gouvernement (européens, africains et asiatiques) avaient fait le déplacement pour témoigner leur soutien à la France face au terrorisme, mais aussi rendre hommage aux victimes des attentats qui viennent d’avoir lieu en France et à travers elles (victimes) à tous ceux et toutes celles qui ont été frappés par le terrorisme dans le monde. Cette de “ligne de front“ constituée de chefs d’Etat en coude-à-coude était un message fort pour manifester leur volonté commune à combattre le terrorisme par une synergie d’actions.

Le Mali, qui a bénéficié un appui considérable de la France en janvier 2013 pour stopper l’avancée des narcoterroristes sur le reste du pays, était représenté de haut rang par le président Ibrahim Boubacar Keïta. Pendant cette manifestation, la France a visiblement voulu montrer un symbole fort avec le Mali. En effet, sur la première ligne, le président Hollande avait à sa gauche, la Chancelière Angela Merkel et à sa droite, notre chef de l’État, M. Ibrahim Boubacar Kéïta qui tenait à sa droite le président Benyamin Netanyahou d’Israël et derrière lui se tenait l’ancien président français Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni.

Parmi les autres chefs d’État africains ayant également fait le déplacement l’ont peut citer Mahamadou Issoufou du Niger, Macky Sall du Sénégal, Ali Bongo du Gabon et Yayi Boni du Bénin. Le carré des officiels était séparé de la foule de manifestants. Puis un carré constitué de plusieurs membres de la classe politique française, toute obédience confondue (droite, gauche, centre…) à l’exception du Front national (extrême droite) qui a préféré manifester en province.

Cette marche républicaine a été un fort moment de communion d’une part entre les Français, les étrangers vivant parmi eux et d’autre part entre population civile et les forces de l’ordre (Police et gendarmerie). Le courage et la détermination avec laquelle ces derniers sont intervenus pour maîtriser la situation ont été très bien appréciés par les Français. Ainsi ils étaient fortement applaudis à chaque moment que leurs camions fendaient la foule. La manifestation a pris fin vers 21h00 dans le calme, sans incident malgré le risque d’attentat.

<strong>Bakary TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le président IBK à Paris pour la marche contre le terrorisme &amp;quot;Je ne suis pas Charlie&amp;quot;, &amp;quot;Je suis Nampala&amp;quot;, affirment les jeunes maliens sur internet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-ibk-paris-pour-la-marche-contre-le-terrorisme-je-ne-suis-pas-charlie-je-suis-nampala-affirment-les-jeunes-maliens-sur-internet-740262.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;IBK devait se rendre d’abord à Nampala, au lie d’aller à Paris&quot;, telle est la critique formulée par les jeunes internautes.
	La semaine sur passée, l’armée malienne a été victime d’une attaque meurtrière des terroristes à Nampala. Exactement le lundi 05 janvier 2015. Une attaque qui a fait 11 soldats maliens tués et des blessés graves. Les Maliens jugent inadmissibles le fait que ni le président de la République ni aucun membre du Gouvernement ne se soit rendu à Nampala, dans la région de Ségou, pour apporter compassion et soutien moral aux soldats maliens dont les camarades ont perdu la vie ou sont blessés.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 08:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_722042" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-president.jpg"><img class="size-medium wp-image-722042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-president-300x203.jpg" alt="Budget annuel 2015 adopte avec ses risques : Bonjour les scandales !" width="300" height="203" /></a> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République[/caption]

La semaine dernière (le mercredi 07 janvier 2015, le jeudi 08 janvier et le vendredi 09 janvier 2015), des attaques meurtrières ont provoqué la mort de 17 Français dont 12 journalistes de l’un des plus importants journaux satiriques de France, “Charlie Hebdo”. Ces tueries ont occasionné une mobilisation du monde entier autour de la France. Après les actions de solidarité manifestées de différentes manières à trouvers le monde, une grande marche a été organisée en France avant-hier dimanche 11 janvier 2015. Cette marche qualifiée d’historique a mobilisé, selon les organisateurs, près de 4 millions de manifestants et des chefs d’États et grandes personnalités d’une cinquantaine de pays. Tous venus dénoncer le terrorisme-islamiste qui a frappé la France.

Depuis la tuerie dans les locaux de "Charlie Hebdo", le mercredi 07 janvier 2015, les messages de condamnation ont fusé de partout. Une unanimité a été faite pour lutter contre ce fléau de terrorisme qui prend de plus en plus de l’ampleur dans le monde.

Le président  Ibrahim Boubacar Kéita et certains de ses homologues africains ont pris part à cette fabuleuse manifestation républicaine. La présence d’IBK à la manifestation a été différement appréciée par les Maliens.

Comme les autres chefs d’États qui ont fait le déplacement à Paris, il est clair que IBK y a été pour apporter son soutien à la France, qui a des milliers de combattants sur le sol malien depuis 2013. Ces forces françaises ont fortement contribué à stopper l’avancée des terroristes au sud du Mali qui avaient en projet de faire du Mali un pays islamique.

Dans cette lutte qui continue toujours au nord du Mali, la France a perdu des soldats et les coûts économiques de cette intervention est colosal pour le pays. Sur la base de cette raison, à laquelle s’ajoutent les nombreux partenariats existant entre le Mali et la France, beaucoup de Maliens trouvent normal qu’en ces moments douloureux pour la France le Mali lui manifeste sa solidarité. Mais le contexte fait que ce point de vue n’est pas partagé par une bonne partie des Maliens.

La semaine sur passée, l’armée malienne a été victime d’une attaque meurtrière des terroristes à Nampala. Exactement le lundi 05 janvier 2015. Une attaque qui a fait 11 soldats maliens tués et des blessés graves. De même, les régions du nord de notre pays font régulièrement l’objet d’attaques barbares perpétrées par les djihadistes-terroristes. Des attaques pour lesquelles les autorités maliennes se contentent juste de publier de simples communiqués de condamnation. Les Maliens jugent inadmissibles le fait que ni le président de la République ni aucun membre du Gouvernement ne se soit rendu à Nampala, dans la région de Ségou, pour apporter compassion et soutien moral aux soldats maliens dont les camarades ont perdu la vie ou sont blessés. Pour les Maliens, à défaut qu’il se rende à Kidal, le président devait au moins faire un déplacement à Nampala, qui est sous le contrôle des forces maliennes.

C’est justement ce qui fait que le déplacement du président IBK à Paris n’est pas apprécié par certains compatriotes. Ce qui fait que sur les réseaux sociaux, une bonne partie de la population malienne, surtout la couche juvenille, critique cette action du président IBK qui a été faite au mauvais moment. Aussi en réponse au sclogan “Je suis Charie”, beaucoup de jeunes maliens ont-ils créé leurs propres slogans tels que “Je ne suis pas Charlie”, “Je suis Nampala”, “Je suis Kidalois”, “Je suis Fama”... C’est dire qu’en voulant manifester sa reconnaissance à la République de France dont les soldats de sont battus pour sauver le Mali, qui était en passe d’être sous la domination des islamistes, le président IBK s’est mis sur le dos des critiques pointilleux. Et leurs critiques sont fondées, tant la manière et le moment jouent en défaveur du président IBK. Il lui appartient alors de trouver la solution pour faire baisser les ardeurs.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapatriement des réfugiés maliens : Le Mali, le Burkina Faso et le Hcr signent un accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rapatriement-des-refugies-maliens-le-mali-le-burkina-faso-et-le-hcr-signent-un-accord-738402.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;Accord offrira un cadre juridique pour accompagner le rapatriement volontaire organisé des réfugiés maliens vivant au Burkina Faso et leur réintégration au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2015 14:46:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une délégation du gouvernement du Mali conduite par M. Hamadoun KONATE, Ministre de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, était en visite à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, en vue de la signature de l’Accord tripartite entre les gouvernements du Mali et du Burkina Faso, et du UNHCR pour le rapatriement volontaire organisé des réfugiés maliens.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/HCR-refugies.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-120051" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/HCR-refugies.jpg" alt="frontalières : retour de plus de 1.600 Maliens réfugiés au Niger" width="345" height="194" /></a>L’Accord a été signé à Ouagadougou ce vendredi 9 janvier 2015 par les trois parties. Un de ses effets immédiats sera la création d’une Commission tripartite pour définir les modalités pratiques de mise en œuvre du programme de rapatriement volontaire organisé lorsque les conditions stipulées dans l’Accord Tripartite seront réunies.

L’UNHCR se réjouit de la conclusion de cet Accord qui offre un cadre juridique pour accompagner le rapatriement volontaire organisé des réfugiés maliens vivant au Burkina Faso et leur réintégration au Mali. L’Accord Tripartite implique que les parties s’engagent à respecter le caractère volontaire du rapatriement dans la sécurité et la dignité, tout en garantissant le droit d’asile et la protection internationale pour les réfugiés maliens qui n’auront pas opté pour le retour.

Saoudata, dans le camp de Saag-Nioniogo, près de la capitale Ouagadougou, espère bientôt retrouver sa famille dans son village natal près de Gao, au nord du Mali.

Saoudata, dans le camp de Saag-Nioniogo, près de la capitale Ouagadougou, espère bientôt retrouver sa famille dans son village natal près de Gao, au nord du Mali.

Depuis novembre 2013, environ 4 410 réfugiés ont quitté les camps de réfugiés du Burkina Faso pour regagner leur pays que cela soit de façon spontanée, ou facilitée par l’UNHCR et son partenaire gouvernemental, la Commission Nationale pour les Réfugiés.

En parallèle à ces mouvements de retour, de nouvelles arrivées de réfugiés ont été enregistrées. La situation au Nord du Mali n’est certes pas encore favorable pour faire la promotion de retours massifs, néanmoins l’UNHCR se félicite de la coopération entre les gouvernements du Mali et du Burkina Faso et s’engage à leurs côtés dans la recherche de solutions durables aux problèmes des réfugiés.

L’UNHCR soutient le processus engagé au Mali pour la réconciliation et l’aide à la réintégration des réfugiés rapatriés. L’UNHCR saisit également l’occasion pour rendre hommage à l’accueil et à la générosité dont le peuple et le Gouvernement du Burkina Faso font preuve envers les réfugiés maliens. Il réaffirme son engagement à continuer d’appuyer les autorités burkinabè pour offrir protection et assistance aux réfugiés maliens présents sur son territoire ainsi qu’à ceux qui continuent d’arriver.

A ce jour, le Burkina Faso offre l’asile à 32 082 réfugiés maliens installés dans les trois camps de Saag-Nioniogo dans la région du Centre, de Goudoubo et de Mentao dans la région du Sahel ainsi qu’en milieu urbain à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso.

<strong>Par Paul Absalon in Ouagadougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance publique : Les journalistes outillés pour servir de levain à la recevabilité au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/gouvernance-publique-les-journalistes-outilles-pour-servir-de-levain-la-recevabilite-au-mali-738382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/gouvernance-publique-les-journalistes-outilles-pour-servir-de-levain-la-recevabilite-au-mali-738382.html</guid>
<description><![CDATA[ Les assises de renforcement de capacités des journalistes se sont déroulées du samedi, 10 au dimanche, 11 janvier 2015 à Selingué sous la présidence du représentant de l’ambassadeur du Royaume de Danemark au Mali, M. Mamadou Lamine Traoré. Il était accompagné par le président du Mirau/Mali, M. Moussa Coulibaly, le formateur, M. Bakary Doumbia, entre autres. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2015 14:43:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Créé le 27 février 2008, le Mouvement International pour la Renaissance d’une Afrique Unie/Mali (Mirau/Mali) a pour objectifs entre autres de : sensibiliser, former et élever le niveau de conscience politique de toutes les couches de la population malienne, en particulier la jeunesse ; veiller à la transparence dans la gestion des affaires publiques et lutter contre toutes formes de corruption ; reconnaître et encourager toutes les actions allant dans le sens de la démocratie et de l’émancipation du peuple, mais aussi dénoncer toutes les violations des droits de l’homme ; développer la solidarité dans l’égalité et le respect de chaque peuple, afin de promouvoir la tolérance et la paix dans le monde.

C’est dans le cadre de la mise en œuvre des activités de son projet intitulé "Projet pour le Renforcement de la Redevabilité Sociale" que le Mirau/Mali, avec l’appui financier de l’Ambassade du Royaume de Danemark, a organisé ces assises de deux jours afin de renforcer la capacité des journalistes sur les pratiques de la redevabilité au Mali. Il convient de noter que ce projet vise non seulement à renforcer la pratique de la redevabilité sociale, notamment à travers le renforcement des capacités des acteurs de la société civile, des élus et des agents de l’État, mais aussi à promouvoir la gouvernance, la transparence, la participation de la société civile dans le suivi des politiques de développement pour la réduction de la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des populations au Mali.

La problématique de la gouvernance constitue un enjeu majeur pour le développement de notre pays surtout en cette phase de sortie de crise. Cette gouvernance ne saurait être effective sans une implication active de la société civile, particulièrement les médias dans les actions quotidiennes d’information, de sensibilisation et de suivi-évaluation des projets et programmes de développement. Raison pour laquelle ces assises de deux jours visaient à contribuer au renforcement de capacités des journalistes en matière de redevabilité, notamment en ce qui concerne les politiques et stratégies de développement ; au renforcement des capacités des participants sur les principes et mécanismes de la redevabilité sociale ; au renforcement des capacités des participants à l’exercice du contrôle citoyen ; à l’outillage les participants pour leur plus grande participation et implication à la promotion de la redevabilité.

Ces assises recommandent d’intégrer la problématique de la redevabilité sociale dans le travail quotidien des journalistes, d’étendre d’avantage la  connaissance des journalistes  sur la redevabilité sociale au Mali et ailleurs, de tisser des  relations étroites avec les Organisations de la Société Civile (osc), d’étendre la formation sur la redevabilité sociale à d’autres organes de médias, surtout ceux de l’intérieur, de soutenir les actions du Mirau dans le sens d’élargir la formation à l’ensemble des organes du pays.

Pour le président du Mirau, M. Moussa Coulibaly, la problématique de la gouvernance constitue un enjeu majeur pour le développement de notre pays, surtout en cette phase de sortie de crise. M. Coulibaly estime que cette gouvernance ne saurait être effective sans une implication active de la société civile, particulièrement les médias dans les actions quotidiennes d’information, de sensibilisation et de suivi-évaluation des projets et programmes de développement.

Toujours selon M. Coulibaly, si pour certains leur mouvement constitue  une approche permettant de tenir des individus et des organisations responsables, d'autres le perçoivent comme un concept faisant référence à l'application et à la mise en œuvre effective de règles et des normes. "Pour ce qui nous concerne, dans un sens démocratique, la redevabilité signifie qu’un individu occupant un poste de responsabilité doit répondre de ses actes, aux niveaux politique et administratif. La redevabilité sociale est donc un mécanisme selon lequel les citoyens inter-agissent avec les responsables politiques afin de les pousser à rendre compte de leurs actions et à en assumer la responsabilité. Elle va au-delà de la justification des actions et des résultats et implique la prise en compte de la participation citoyenne, particulièrement le contrôle de l'action publique, par des citoyens ordinaires. La redevabilité sociale est et restera un principe incontournable dans le renforcement de la gouvernance démocratique. En ce sens qu’elle aboutit à la promotion de la bonne gouvernance, l'accroissement de l'efficacité du développement et le renforcement des moyens d'action", a ajouté M. Coulibaly.

Il a également précisé que la redevabilité sociale est un acte citoyen qui doit être cultivé pour une participation inclusive à la construction de la nation dans tous les domaines.

Le représentant de l’ambassadeur de Danemark au Mali, M. Mamadou Lamine Traoré, a lui indiqué que ces assises se sont déroulées dans un contexte marqué par la persistance de la mauvaise gouvernance dans notre pays. Il estime qu’il appartient aux journalistes de jouer pleinement leur rôle vis-à-vis de la population, afin de lutter contre la mauvaise gouvernance. Aussi M. Traoré a t-il profité de l’occasion pour mettre l’accent sur le rôle de la presse dans la dénonciation des actes de mauvaise gouvernance dans la gestion des affaires publiques.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernement : Dr Boubou Cissé reconduit !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-dr-boubou-cisse-reconduit-738362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-dr-boubou-cisse-reconduit-738362.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le nouveau Gouvernement formé ce samedi 10 janvier  2015 par Modibo Keita, le Dr Boubou CISSÉ est reconduit en charge des Mines. Depuis l’accession au pouvoir du Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar KEITA, le ministre CISSE a été toujours présent… Successivement, Ministre de l’Industrie et des Mines dans le  Gouvernement Tatam Tam Ly. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2015 14:39:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_541092" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/boubou-cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-541092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/boubou-cisse.jpg" alt="Projet de recommandations du forum national sur l’orpaillage" width="300" height="234" /></a> Boubou Cissé, le ministre des mines[/caption]

Dr Boubou CISSE a été reconduit dans le Gouvernement de Moussa Mara en avril 2014 en charge des Mines. Cette troisième reconduction est à la fois une marque de confiance des plus hautes autorités et un gage de confiance auprès des investisseurs pour poursuivre les grandes réformes dans le secteur minier à travers une nouvelle VISION.

Cette vision qui reflète la volonté de changement du Président de la République part du constat que l'économie malienne souffre aujourd’hui des mêmes faiblesses structurelles qu'au moment de l'indépendance il y a 53 ans.

En septembre 2013, le secteur des mines occupait une place importante dans l’économie malienne avec une participation de 7,1% au PIB, neuf mines d’or en exploitation, des unités de production de minerai de fer, de phosphate et de ciment. Le secteur a créé environ 12.000 emplois directs et 8.000 emplois au niveau de la sous-traitance. Les apports agrégés du secteur au budget de l’Etat étaient 218,890 milliards de Fcfa en 2013.

Depuis son arrivée aux affaires, le Ministre CISSE n’a cesse de multiplier des actions tant à l’intérieur qu’à l’extérieur pour prendre attache avec les différents interlocuteurs, partenaires et investisseurs.

Le ministre Boubou Cissé est titulaire d’un doctorat en sciences économiques obtenu l’université d’Aix-Marseille en France. Il travaillait à la Banque mondiale où il occupe le poste d’économiste principal chargé des opérations de 2005 jusqu’à sa nomination en septembre 2013 dans le gouvernement d’Oumar Tatam Ly. Père de deux enfants, le ministre des Mines aime la lecture et le football.

<strong>Cellule de Communication Ministère des Mines</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Modibo Keïta : Du déjà vu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-modibo-keita-du-deja-vu-738332.html</link>
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<description><![CDATA[ 	Chaque nouveau Ministre sera évalué à l’oeuvre. Cependant, il est à préciser que, selon des sources proches du pouvoir, les départs des titulaires de l&#039;Economie (Mme Bouaré Fily Sissoko), de l’Industrie (Moustapha Ben Barka) et de la Communication (Mahamadou Camara) n’ont aucun lien avec l’affaire de l’avion présidentiel et des équipements militaires qui avait amené à un gel des décaissements du Fonds Monétaire International (Fmi). &quot;Le Fmi n’a jamais demandé le départ d’un ministre du Gouvernement.”, affirment les mêmes sources. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2015 14:29:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après que les rumeurs aient fait le tour de Bamako plusieurs fois annonçant la démission du désormais ex chef du Gouvernement, M. Moussa Mara, c’est finalement dans la soirée du jeudi 08 janvier 2015 que celui-ci a démissionné de son poste de Premier ministre. Aussitôt, le Chef de l’État a nommé dans la même soirée M. Modibo Keïta comme Premier ministre. Un grand commis de l’État malien qui a déjà occupé le même poste en 2002. Il a également occupé de hautes responsabilités au Mali et à l’étranger, en qualité d’Ambassadeur.

Cette nomination du très respecté Modibo Keïta n’a pas été suivie de trop de commentaires, ni suscitée beaucoup d’enthousiasme. Mais les critiques ont fusé de partout après la publication de la liste du Gouvernement Modibo Keïta, qui était très attendu.

Ce nouveau gouvernement a pour mission de relever les multiples défis qui se posent à notre pays depuis des années maintenant. Ces défis ont pour noms : conclure le plus rapidement possible un accord de paix avec les groupes armés du nord, faire revenir Kidal dans le giron malien, sécuriser les régions du nord et relancer le développement du Mali.

Mais, nous l’avons dit plus haut, le nouveau Gouvernement a été accueilli par de nombreuses critiques, tant beaucoup de maliens sont restés sur leur fain à l’annonce de ss membres. Déjà certains estiment que le changement tant attendu par les Maliens n’est pour demain.

PAS DE GRAND CHANGEMENT

Ce nouveau Gouvernement compte 29 ministres contre 31 pour le précédent. A première vue le constat qui saute à l’oeil est que dans le nouveau gouvernement ne figurent plus les ministres dont les noms étaient cités dans l’affaire de l’avion présidentielle et des équipements militaires.

Mais selon des sources proches du pouvoir ces départs des titulaires de l'Economie, de l’Industrie et de la Communication n’ont aucun lien avec l’affaire de l’avion présidentiel et des équipements militaires qui avait amené à un gel des décaissements du Fonds Monétaire International (Fmi). "Le FMI n’a jamais demandé le départ d’un ministre du gouvernement. Il y a des rapports d’enquête devant la justice. Que la justice fasse son travail", affirment ces sources. Il s’agit du Ministre Bouaré Fily Sissoko, qui occupait le portefeuille de l’Économie et des Finances, de Mahamadou Camara qui était au Ministère de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication et de Moustapha Ben Barka qui était au Ministère de l’industrie et de la Promotion des Investissements.

Le deuxième constat est que ce Gouvernement enregistre l’entrée de 6 nouveaux Ministres. Ils sont :

- Mamadou Igor Diarra, devient Ministre de l'Économie et des Finances

- Dr. Choguel Kokalla Maïga, Ministre de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication, porte-parole du Gouvernement ;

- M. Kénékourou Barthélémy Togo, Ministre de l’Éducation Nationale ;

- Dramane Dembélé, Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat ;

- Mme Diarra Raky Talla, Ministre du Travail, de la Fonction Publique, de la Réforme de l’État, chargé des Relations avec les Institutions.

- Mohamed Ag Erlaf, Ministre de l‘Assainissement et du Développement Durable.

LES PARTANTS

Ils sont 8 Ministres qui ne font plus parti de cette nouvelle équipe. Ce sont, le Colonel Major Bah N’Daw, Mme Bouaré Fily Sissoko, Bocar Moussa Diarra, Ousmane Sy, Mme Togola Jacqueline Marie Nana, Mahamadou Camara, Moustapha Ben Barka et Mme Berthé Aïssata Bengaly.

Autre constat, le nouveau Gouvernement ne compte que 3 femmes contre 4 pour l’équipe sortante. Aussi beaucoup de Ministres ont gardé leurs anciens postes tandis que d’autres ont fait des permutations. Certains postes ministériels ont été suprimés et d’autes ont été renforcés.

Le nouveau Gouvernement n’a pas fait de faveur aux jeunes. La plupart des Ministres sont des “vieux” à l’image du Premier ministre et du Président de la République qui ont respectivement 73 ans et 70 ans. Aucun représentant des partis de l’opposition n’a fait son entrée dans ce Gouvernement.

La formation de ce Gouvernement tant attendu n’a aucunement apporté de surprises aux yeux des maliens. Ce sont les mêmes personnes, ayant occupé des postes ministériels dans le passé, qui reviennent. Ceux qui font leur première entrée dans un gouvernement ne surprennent guère, vu leurs relations avec le pouvoir en place. Ce qui fait que les Maliens dans leur grande majorité qualifie ce Gouvernement de “déjà vu”. C’est dire que le Président Ibrahim Boubacar Kéïta a juste fait du nouveau avec du vieux. Mais cela n’est pas un handicap en soi, pourvu que ces hommes et ces femmes sur lesquels le président et son Premier ministre ont porté leur dévolu se montrent capables et compétents à relever les défis de l’heure. Ces Ministres seront alors appréciés à l’oeuvre. Et ça de façon individuelle. Cependant le temps presse et les Maliens aspirent fortement au changement.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Protection des droits des enfants : L’exigence de prêter une attention spéciale aux opinions des enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/protection-des-droits-des-enfants-lexigence-de-preter-une-attention-speciale-aux-opinions-des-enfants-2-734112.html</link>
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<description><![CDATA[ 	Les questions des droits de l’homme concernent tous les groupes d’âge. Mais en raison de leur vulnérabilité, les enfants ont des droits spécifiques qui impliquent une protection spéciale. Ils dépendent des adultes pour recevoir les soins et les conseils dont ils ont besoin pour devenir autonomes plus tard. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 11:23:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il ressort des constats faits par l’Unicef que l’action ou l’inaction des Gouvernements a  des répercussions plus graves sur les enfants que sur tout autre groupe de la société. Dans presque tous les domaines, l’action des pouvoirs publics impacte les enfants à divers degré. Et une approche à courte vue qui ne tient pas compte de leurs besoins a une incidence négative sur l’avenir de tous les membres de la société. Cela conduit à des politiques vouées à l’échec.

En fait, les enfants sont rarement entendus et leurs points de vues sont rarement pris en compte dans le processus politique. Or, les études font ressortir que si on n’y prête pas une attention spéciale, leurs opinions exprimées à la maison et à l’école, au sein de leurs communautés locales et même au gouvernement sur un grand nombre de questions importantes qui les affectent immédiatement ou qui auront des répercussions sur leur avenir, ne seront pas prises en compte.

Aussi, la transformation de la structure familiale, la mondialisation, les nouvelles modalités de l’emploi et la réduction du filet de sécurité sociale dans de nombreux pays ont-elles de lourdes conséquences sur les enfants. Raison pour laquelle, du fait qu’ils sont en pleine croissance, les enfants sont beaucoup plus vulnérables que les adultes aux mauvaises conditions de vie qui résultent de la pauvreté, des soins de santé inadéquats, d’une nutrition insuffisante, du manque d’eau salubre, d’un logement et de la pollution de l’environnement. Les conséquences des maladies, de la malnutrition et de la pauvreté menacent l’avenir des enfants.

La convention relative aux droits de l’enfant précise qu’un enfant s’entend de tout être humain âgé de moins de 18 ans, sauf si la majorité est atteinte plus tôt, en vertu de la législation qui lui est applicable. Également, le droit est l’ensemble des règles imposées aux membres d’une société pour que leurs rapports sociaux échappent à l’arbitrage et à la violence des individus et soient conformes à l’éthique dominante.

<strong>LES ENFANTS ONT DROIT À UNE PROTECTION</strong>

Pour leur protection, les enfants à travers le monde ont notamment droit à des soins attentionnés, au maintien des liens avec leurs parents biologiques, à une identité humaine, à la satisfaction de leurs besoins alimentaires fondamentaux, à une instruction financée par l’État, à des soins de santé, et à des lois pénales adaptées à leur âge et à leur développement.

C’est à partir de 1919 que la reconnaissance des droits de l’enfant a commencé à trouver un écho international avec la création de la société des Nations ayant mis en place un comité de protection de l’enfance. Pour soutenir ces efforts, le 20 novembre 1959, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la Déclaration des Droits de l’Enfant. Même si de nombreux États n’étaient pas d’accord et que le texte n’avait aucune valeur contraignante, il a ouvert la voie à une reconnaissance universelle des droits de l’enfant. Ce texte définit en dix principes les droits de l’enfant et fait de lui un véritable sujet de droit. Ainsi, 1979 fut proclamée par les Nations Unies comme l’Année internationale de l’Enfant.

Par ailleurs, la Convention Internationale des Droits de l’Enfant a été adoptée le 20 novembre 1989. En 54 articles, ce texte adopté à l’unanimité par l’Assemblée générale des Nations Unies énonce les droits civils, économiques, sociaux et culturels de l’enfant. A ce jour, la Convention internationale des droits de l’Enfant a été ratifiée par 193 États sur 195, malgré quelques réserves sur certaines parties du texte. Les États-Unis et la Somalie sont les seuls pays au monde à l’avoir signée, mais pas ratifiée.

Conformément aux principes directeurs communs relatifs à la non discrimination, les États parties doivent veiller à ce que les enfants jouissent tous de leurs droits, indépendamment de toute considération de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique. En ratifiant la Convention, les États s’engagent à prendre toutes les mesures législatives, administratives et autres mesures appropriées pour garantir le plein exercice des droits qu’elle énonce, et à signaler ces mesures au comité des droits de l’enfant, le groupe d’experts chargé de surveiller sa mise en oeuvre.

Notre pays a signé, le 26 janvier 1990, la Convention relative aux Droits de l’enfant au Mali ; adopté, le 29 Août 1990, la loi d’autorisation portant ratification de la Convention relative aux Droits de l’Enfant par le Mali, c’est-à-dire la loi n°90-72/AN-RM du 29 août 1990 ; adopté, le 16 octobre 1991, le plan d’action national du Mali ; adopté, en 2014, la politique nationale de promotion des droits et la protection de l’enfant.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature des Accords de dons subsidiaires au profit de l’Apej, du Fafpa et de Fare : Plus de 11 milliards de Fcfa mis à disposition pour plus de création d’emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/signature-des-accords-de-dons-subsidiaires-au-profit-de-lapej-du-fafpa-et-de-fare-plus-de-11-milliards-de-fcfa-mis-disposition-pour-plus-de-creation-demplois-2-734012.html</link>
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<description><![CDATA[ 	La salle de conférence du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a servi de cadre, hier jeudi 08 janvier 2015, à la signature des accords de dons subsidiaires entre ledit département et ses agences d’exécution. Y ont pris part le Ministre M. Mahamane Baby, le directeur Général du Fafpa Mohamed Al Bachar Touré, le directeur général de l’Apej Amadou Cissé, le directeur général du Fare Oumar Camara. L’objectif final de ce projet est de permettre aux enfants non scolarisés d’avoir accès à l’emploi. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 11:18:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le protocole d’accord signé précisera les rôles, les responsabilités et décrira brièvement les modalités de gestion financière, de décaissements, les résultats à atteindre par la mise en œuvre de l’accord.

<strong>EN QUOI CONSISTE CE PROJET POUR CES STRUCTURES ?</strong>

<strong><em>Pour l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (Apej)</em></strong>, cet accord est relatif à l’exécution des activités de la sous-composante 2.1 Appui à l’entrepreneuriat des jeunes non diplômés. Et le montant de la subvention pour cette structure s’élève à environ 2,36 Milliards de Francs Cfa. Les cibles sont les jeunes de 21 à 35 ans. Les résultats attendus sont de 6.500 jeunes formés à l’entrepreneuriat ayant un plan d’affaire simplifié. Ainsi que la création de 3600 entreprises nouvelles par les jeunes formés à l’entrepreneuriat dont plus de 40% par les femmes.

<strong><em>Quant aux Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (Fafpa)</em></strong>, le montant de la subvention s’élève à 5,5 milliards de Francs Cfa. Le Fafpa enlève le plus grand montant, ses cibles sont ceux âgés de 15 ans à 24ans. Les résultats escomptés sont de former 4.500 jeunes dont 30% de femmes.

<strong><em>Le Fonds Auto-renouvelable pour l’Emploi (Fare), </em></strong>son champ est relatif aux activités de création d’emploi par le secteur privé (composante 2) à travers les garantis aux prêts. Notamment au niveau de l’entrepreneuriat des jeunes et du soutien aux petites et moyennes entreprises. Sa subvention s’élève à environ 3,8 milliards de Fcfa. Et les cibles sont les jeunes de 21 à 35 ans, les résultats attendus sont 3.600 jeunes sortant de la formation à l’entrepreneuriat (Apej) garantis et 600 jeunes sur le concours de plan d’affaire garantis et de 250 Pme garantis.

Le Ministre M. Mahamane Baby a indiqué que ces fonds alloués vont permettre aux structures de l’emploi et de la formation professionnelle d’assurer le financement de leurs activités, d’assurer les formations et le financement des formations et également d’apporter un appui à l’entrepreneuriat des jeunes. <em>“Il faudra encourager les jeunes à entreprendre, car il y aura des compétitions qui vont être organisées pour accompagner les structures de formations pour que tout le monde puisse faire une bonne proposition et de vraiment réaliser la promesse faite par Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita qui est d’assurer 20.000 emplois d’ici la fin de son mandat de 5 ans</em>”.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrudescence de la violence au Mali : Un zoom sur les objectifs de la mission de la Minusma</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/recrudescence-de-la-violence-au-mali-un-zoom-sur-les-objectifs-de-la-mission-de-la-minusma-2-733922.html</link>
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<description><![CDATA[ 	Ces dernières semaines, les localités du nord de notre pays et un peu au centre (Nampala dans la région de Ségou) connaissent un régain de violences, avec des attentats perpétrés par les combattants djihadistes contre les positions militaires ou de simples structures administratives. La semaine passée une attaque sur le camp de Nampala a fait 11 soldats tués. Et pas plus tard qu’avant hier mercredi 07 janvier 2015, un civil a été froidement abattu à Djoura, localité située à 60 km de Nampala. À ceci s’ajoutent les multiples tirs d’obus sur les villes du Nords et les engins explosifs qui font fréquemment des victimes dans les rangs des soldats de la Minusma (Mission Multidensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation du Mali). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 10:53:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_385152" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/casques-bleus-Minusma-Bamako.jpg"><img class="size-full wp-image-385152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/casques-bleus-Minusma-Bamako.jpg" alt="Mali: vers le renouvellement du mandat de la Minusma" width="610" height="344" /></a> Les casques bleus de la Minusma à Bamako.<br />Pierre René-Worms/RFI[/caption]

Cette flambée de la violence au nord nous amène à faire un aperçu général des objectifs de la Minusma, ses priorités d’action, sa composition et quelques uns de ses résultats depuis sa venue au Mali.

<strong>OBJECTIFS DE LA MINUSMA</strong>

C’est la résolution 2100 du Conseil de Sécurité des Nations Unies qui a autorisé la Mission de la Minusma pour la période du 1er juillet 2013 au 30 juin 2014. Après l’expiration de ce premier mandat, la résolution 2164 du Conseil de sécurité des Nations unies a donné un nouveau qui court jusqu’au 30 juin 2015. L’objectif général de la Minusma est de travailler pour le retour à la stabilité et à une paix durable au Mali.

<strong>LES PRIORITÉS D’ACTIONS DE LA MINUSMA </strong>

Les priorités de la Minusma se résument en 6 points, à savoir:

- sécurité, stabilisation, protection des civils,

- facilitation du dialogue politique et reconciliation nationale ;

- appui au rétablissement de l’autorité de l’État dans tout le pays ;

- contribution à la reconstruction du secteur de la sécurité malien ;

- promotion et protection des droits de l’homme ;

- appui à l’aide humanitaire.

<strong>COMPOSITION DE LA MINUSMA</strong>

<strong>Composante militaire :</strong> Le Conseil de sécurité des Nations Unies a autorisé 11.200 militaires au Mali. À ce jour ils sont 8.502 soldats soit 76 % du total, de 39 pays représentés, à être déployés au Mali. Du 1er juillet 2013 au 30 novembre 2014, les soldats de la Minusma ont effectué 10.892 patrouilles au Mali.

<strong>Composante police :</strong> Sur les 1.440 policiers autorisés par le Conseil de sécurité à ce jour, on dénombre 1021 policiers soit 71 % du total venant de 29 pays. Du 1er juillet 2013 au 30 novembre 2014, les policiers de la Minusma ont mené 386 patrouilles au Mali.

<strong>Composante civile :</strong> Sur les 1.619 postes (internationaux et nationaux) autorisés au Mali, 1.111 personnels civils de la Minusma ont déjà été déployés au Mali, soit 69 % de l’effectif. Ils sont déployés à Bamako, Gao, Tombouctou, Mopti et Kidal.

<strong>QUELQUES RÉSULTATS DEPUIS LA MISE EN PLACE DE LA MINUSMA</strong>

La Mission de la Minusma a contribué à la sécurisation de notre pays en contribuant à la réalisation des élections présidentielle et législatives. La Minusma a formé 4.800 personnels des forces de défense maliennes en maintien de l’ordre, genre et prise en charge des victimes, investigations, lutte contre le trafic des stupéfiants.

La Minusma appuie également au dialogue politique et à la réconciliation nationale et contribue à la rédaction du projet d’accord sur la réconciliation et la paix au Mali.

La Minusma a mené des opérations de lutte anti-mines et engins non explosés. Elle a déjà détruit 1.367 d’engins non explosés et 100.211 munitions de petit calibre. En marge de ces opérations de destruction, les experts de la Minusma ont donné des formations de sensibilisation aux explosifs à plus de 1.900 personnes des forces maliennes de défense et de sécurité.

Pour la protection des droits de l’homme, la Minusma a organisé 30 ateliers de formation pour les avocats, les juges et la société civile. Ces formations ont déjà touché plus de 900 participants. Aussi 1.400 éléments des 4è et 5è bataillons ainsi que 18 commandants de l’armée ont reçu des formations sur les droits de l’homme.

La Minusma a aussi exécuté des projets à impact rapide dans le nord comme l’appui à la réhabilitation et à l’équipement de commissariats et tribunaux, la réhabilitation des réseaux d’eau et d’électricité, la réhabilitation des espaces publics et des marchés et l’appui à l’agriculture. Malgré tous ces efforts déployés, la Minusma et ses partenaires comme les Forces Armées Maliennes (Fama) et l’Opération Barkhane de la France ont encore du pain sur la planche pour atteindre l’objectif de sécurisation du Mali. La fréquence des violences au nord illustre bien que la Minusma et ses partenaires de lutte doivent redoubler d’effort pour bouter hors du Mali les terroristes et les djihadistes qui sèment la terreur au Mali.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Primature a un nouveau locataire depuis hier soir : Modibo Kéïta, un homme respecté : À 73 ans, le nouveau Pm est l’aîné du Président IBK, 70 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/la-primature-un-nouveau-locataire-depuis-hier-soir-modibo-keita-un-homme-respecte-73-ans-le-nouveau-pm-est-laine-du-president-ibk-70-ans-2-733772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/la-primature-un-nouveau-locataire-depuis-hier-soir-modibo-keita-un-homme-respecte-73-ans-le-nouveau-pm-est-laine-du-president-ibk-70-ans-2-733772.html</guid>
<description><![CDATA[ 	Le présidebt IBK boucle ses 70 ans le 29 de ce mois de janvier 2015. Le nouveau Premier ministre malien Modibo Kéïta a déjà 73 ans. Il est donc l’aîné du chef de l’État de plus de trois ans. Ils cependant aucun lien de parenté directe. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 10:17:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_732702" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Keïta.jpg"><img src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Keïta.jpg" alt="Mali: Modibo Keïta nommé Premier ministre" width="620" height="350" class="size-full wp-image-732702" /></a> Modibo Keïta (3e gauche) était jusqu'alors le représentant malien aux négociations de paix avec les groupes rebelles. Ici, le 29 mai 2014 à Ouagadougou.<br />AFP PHOTO / AHMED OUOBA[/caption]Nommé hier jeudi par le président Ibrahim Boubacar Kéita, Modibo Kéita est une personnalité respectée qui a déjà exercé ces fonctions en tant que chef d’un gouvernement de transition. La mission qui lui est aujourd’hui confiée est d’importance capitale : parvenir à la signature d’un accord global et définitif de paix. Une mission qu’il pratiquait déjà, pour avoir été d’avril 2014 à hier jeudi 08 janvier le Haut représentant de l’État pour le dialogue inclusif inter-maliens. Il s’agira donc pour lui de mettre cette expérience à contribution sur un terrain déjà largement déblayé par trois rounds de négocations menés l’année dernière à Alger entre le Gouvernement et les groupes et mouvements rebelles.</p>
<p><strong>DÉMISSION DE MOUSSA MARA</strong></p>
<p><strong>            </strong>La démission de Moussa Mara, en position difficile depuis sa nomination en avril 2014, était attendue depuis plusieurs semaines. C’est finalement hier après-midi qu’il a démissionné. Le désormais ex-chef du Gouvernement malien a présenté sa lettre officielle de démission au président IBK, qui l'a acceptée dans la foulée.</p>
<p>Âgé de 39 ans, Moussa Mara n’a jamais réussi en 9 mois de gestion à créer la confiance autour de sa personne. Tout a eté rendu difficile pour lui depuis qu’il s’est rendu à Kidal un mois après sa nomination, malgré les avis contraires des services de renseignements. Cette première visite d'un Ministre malien dans le fief de la rébellion touarègue avait causé des affrontements meurtriers entre l'armée malienne et les rebelles qui tenaient la ville. Des dizaines de militaires furent tués et les Forces Armées du Mali (Fama) avaient été contraintes à battre en retraite dans de nombreuses localités du Nord, laissant la grande majorité du septentrion malien aux mains des groupes armés. Aussi des civils avaient-ils été tués par les groupes rebelles.</p>
<p>Le choc psychologique qui en a résulté n’a jamais pu être surmonté par le leader du parti Yèlèma. Après plusieurs mois de gestion cahin-caha, Moussa Mara a finalement jeté l’éponge. Des sources informés affirment que le président IBK a finalement décidé de se séparer de lui.</p>
<p><strong>QUI EST MODIBO KÉITA ?</strong></p>
<p>Âgé de 73 ans, ce natif de Kolikoro, au nord-est de la capitale Bamako, a commencé sa carrière comme instituteur en 1963, avant d’entrer au Gouvernement, d’abord comme directeur de cabinet du Ministre de l’Éducation Nationale (1979-1982), puis comme Ministre de l’Emploi et de la Fonction Publique (1982-1986) puis des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale (1986-1989).</p>
<p>Marié et père de cinq enfants, il a également exercé les fonctions d’ambassadeur, ainsi que de secrétaire général de la présidence (1999-2002) sous Alpha Oumar Konaré. Il a été nommé en avril <em>"haut représentant"</em> du président pour les pourparlers de paix lancés en juillet à Alger entre le gouvernement et les groupes armés du nord du pays, censés aboutir très prochainement à un accord de paix.</p>
<p>Né le 31 juillet 1942 à Koulikoro, Modibo Keïta a fait ses études primaires dans la même ville entre 1950 et 1957. Ses études secondaires l’amèneront à l’école normale secondaires de Katibougou. En 1965, Modibo Kéita entame les études supérieures à l’Ecole normale supérieure qui furent sanctionnées par une maîtrise en lettres modernes en 1969.</p>
<p>Au titre des stages pédagogiques, le grand commis de l’État a fréquenté Montrouge-Montpellier, Marly-Le Roi et Saint-Cloud en France. Au titre de sa carrière professionnelle, l’ancien Premier ministre a occupé de nombreuses fonctions dans l’administration.</p>
<p>De 1963 à 1979, Modibo Keïta est instituteur à Kéniéba, professeur à l’École normale secondaire de Bamako, directeur du Centre de recherche pédagogique et de production audiovisuelle, directeur général de l’Institut pédagogique et directeur de cabinet du Ministre de l’Éducation nationale.</p>
<p>Sa carrière ministérielle débute en 1982 quand il fait son entrée au Gouvernement en qualité de Ministre de l’Emploi et de la Fonction publique. De 1986 à 1989, il est ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale.</p>
<p>Durant sa carrière diplomatique, Modibo Keïta a été ambassadeur du Mali auprès de la Rfa, de la Suisse, de la Suède, du Danemark, de l’Autriche, de la Norvège et auprès des organisations du système des Nations unies à Genève et à Vienne.</p>
<p>Rentré au bercail en 1992, il occupe successivement les postes de conseiller pédagogique à l’Institut pédagogique national, conseiller à l’éducation au secrétariat général de la présidence de la République, secrétaire général de la présidence de la République. En 2002, il est nommé Premier ministre. En avril 2014, il a été nommé<em> “haut représentant de l’Etat pour le dialogue inclusif inter-maliens</em>” est un professeur de lettres à la retraite et ancien Premier ministre.</p>
<p><strong>Baba SANGARÉ avec l’Essor</strong></p>
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</item>

<item>
<title>Signature des Accords de dons subsidiaires au profit de l’Apej, du Fafpa et de Fare : Plus de 11 milliards de Fcfa mis à disposition pour plus de création d’emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/signature-des-accords-de-dons-subsidiaires-au-profit-de-lapej-du-fafpa-et-de-fare-plus-de-11-milliards-de-fcfa-mis-disposition-pour-plus-de-creation-demplois-733452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 08:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168967" align="alignleft" width="274"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mahamane-Baby.jpg"><img class="size-full wp-image-168967" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mahamane-Baby.jpg" alt="Mahamane Baby" width="274" height="300" /></a> Ministre de Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby[/caption]

<strong><em>La salle de conférence du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a servi de cadre, hier jeudi 08 janvier 2015, à la signature des accords de dons subsidiaires entre ledit département et ses agences d’exécution. Y ont pris part le Ministre M. Mahamane Baby, le directeur Général du Fafpa Mohamed Al Bachar Touré, le directeur général de l’Apej Amadou Cissé, le directeur général du Fare Oumar Camara. L’objectif final de ce projet est de permettre aux enfants non scolarisés d’avoir accès à l’emploi.</em></strong>

Le protocole d’accord signé précisera les rôles, les responsabilités et décrira brièvement les modalités de gestion financière, de décaissements, les résultats à atteindre par la mise en œuvre de l’accord.

EN QUOI CONSISTE CE PROJET POUR CES STRUCTURES ?

<em>Pour l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (Apej)</em>, cet accord est relatif à l’exécution des activités de la sous-composante 2.1 Appui à l’entrepreneuriat des jeunes non diplômés. Et le montant de la subvention pour cette structure s’élève à environ 2,36 Milliards de Francs Cfa. Les cibles sont les jeunes de 21 à 35 ans. Les résultats attendus sont de 6.500 jeunes formés à l’entrepreneuriat ayant un plan d’affaire simplifié. Ainsi que la création de 3600 entreprises nouvelles par les jeunes formés à l’entrepreneuriat dont plus de 40% par les femmes.

<em>Quant aux Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (Fafpa)</em>, le montant de la subvention s’élève à 5,5 milliards de Francs Cfa. Le Fafpa enlève le plus grand montant, ses cibles sont ceux âgés de 15 ans à 24ans. Les résultats escomptés sont de former 4.500 jeunes dont 30% de femmes.

<em>Le Fonds Auto-renouvelable pour l’Emploi (Fare), </em>son champ est relatif aux activités de création d’emploi par le secteur privé (composante 2) à travers les garantis aux prêts. Notamment au niveau de l’entrepreneuriat des jeunes et du soutien aux petites et moyennes entreprises. Sa subvention s’élève à environ 3,8 milliards de Fcfa. Et les cibles sont les jeunes de 21 à 35 ans, les résultats attendus sont 3.600 jeunes sortant de la formation à l’entrepreneuriat (Apej) garantis et 600 jeunes sur le concours de plan d’affaire garantis et de 250 Pme garantis.

Le Ministre M. Mahamane Baby a indiqué que ces fonds alloués vont permettre aux structures de l’emploi et de la formation professionnelle d’assurer le financement de leurs activités, d’assurer les formations et le financement des formations et également d’apporter un appui à l’entrepreneuriat des jeunes. <em>“Il faudra encourager les jeunes à entreprendre, car il y aura des compétitions qui vont être organisées pour accompagner les structures de formations pour que tout le monde puisse faire une bonne proposition et de vraiment réaliser la promesse faite par Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita qui est d’assurer 20.000 emplois d’ici la fin de son mandat de 5 ans</em>”.

Alpha C. SOW]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection des droits des enfants : L’exigence de prêter une attention spéciale aux opinions des enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/protection-des-droits-des-enfants-lexigence-de-preter-une-attention-speciale-aux-opinions-des-enfants-733472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/protection-des-droits-des-enfants-lexigence-de-preter-une-attention-speciale-aux-opinions-des-enfants-733472.html</guid>
<description><![CDATA[ Les questions des droits de l’homme concernent tous les groupes d’âge. Mais en raison de leur vulnérabilité, les enfants ont des droits spécifiques qui impliquent une protection spéciale. Ils dépendent des adultes pour recevoir les soins et les conseils dont ils ont besoin pour devenir autonomes plus tard. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 08:14:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il ressort des constats faits par l’Unicef que l’action ou l’inaction des Gouvernements a  des répercussions plus graves sur les enfants que sur tout autre groupe de la société. Dans presque tous les domaines, l’action des pouvoirs publics impacte les enfants à divers degré. Et une approche à courte vue qui ne tient pas compte de leurs besoins a une incidence négative sur l’avenir de tous les membres de la société. Cela conduit à des politiques vouées à l’échec.

En fait, les enfants sont rarement entendus et leurs points de vues sont rarement pris en compte dans le processus politique. Or, les études font ressortir que si on n’y prête pas une attention spéciale, leurs opinions exprimées à la maison et à l’école, au sein de leurs communautés locales et même au gouvernement sur un grand nombre de questions importantes qui les affectent immédiatement ou qui auront des répercussions sur leur avenir, ne seront pas prises en compte.

Aussi, la transformation de la structure familiale, la mondialisation, les nouvelles modalités de l’emploi et la réduction du filet de sécurité sociale dans de nombreux pays ont-elles de lourdes conséquences sur les enfants. Raison pour laquelle, du fait qu’ils sont en pleine croissance, les enfants sont beaucoup plus vulnérables que les adultes aux mauvaises conditions de vie qui résultent de la pauvreté, des soins de santé inadéquats, d’une nutrition insuffisante, du manque d’eau salubre, d’un logement et de la pollution de l’environnement. Les conséquences des maladies, de la malnutrition et de la pauvreté menacent l’avenir des enfants.

La convention relative aux droits de l’enfant précise qu’un enfant s’entend de tout être humain âgé de moins de 18 ans, sauf si la majorité est atteinte plus tôt, en vertu de la législation qui lui est applicable. Également, le droit est l’ensemble des règles imposées aux membres d’une société pour que leurs rapports sociaux échappent à l’arbitrage et à la violence des individus et soient conformes à l’éthique dominante.

LES ENFANTS ONT DROIT À UNE PROTECTION

Pour leur protection, les enfants à travers le monde ont notamment droit à des soins attentionnés, au maintien des liens avec leurs parents biologiques, à une identité humaine, à la satisfaction de leurs besoins alimentaires fondamentaux, à une instruction financée par l’État, à des soins de santé, et à des lois pénales adaptées à leur âge et à leur développement.

C’est à partir de 1919 que la reconnaissance des droits de l’enfant a commencé à trouver un écho international avec la création de la société des Nations ayant mis en place un comité de protection de l’enfance. Pour soutenir ces efforts, le 20 novembre 1959, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la Déclaration des Droits de l’Enfant. Même si de nombreux États n’étaient pas d’accord et que le texte n’avait aucune valeur contraignante, il a ouvert la voie à une reconnaissance universelle des droits de l’enfant. Ce texte définit en dix principes les droits de l’enfant et fait de lui un véritable sujet de droit. Ainsi, 1979 fut proclamée par les Nations Unies comme l’Année internationale de l’Enfant.

Par ailleurs, la Convention Internationale des Droits de l’Enfant a été adoptée le 20 novembre 1989. En 54 articles, ce texte adopté à l’unanimité par l’Assemblée générale des Nations Unies énonce les droits civils, économiques, sociaux et culturels de l’enfant. A ce jour, la Convention internationale des droits de l’Enfant a été ratifiée par 193 États sur 195, malgré quelques réserves sur certaines parties du texte. Les États-Unis et la Somalie sont les seuls pays au monde à l’avoir signée, mais pas ratifiée.

Conformément aux principes directeurs communs relatifs à la non discrimination, les États parties doivent veiller à ce que les enfants jouissent tous de leurs droits, indépendamment de toute considération de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique. En ratifiant la Convention, les États s’engagent à prendre toutes les mesures législatives, administratives et autres mesures appropriées pour garantir le plein exercice des droits qu’elle énonce, et à signaler ces mesures au comité des droits de l’enfant, le groupe d’experts chargé de surveiller sa mise en oeuvre.

Notre pays a signé, le 26 janvier 1990, la Convention relative aux Droits de l’enfant au Mali ; adopté, le 29 Août 1990, la loi d’autorisation portant ratification de la Convention relative aux Droits de l’Enfant par le Mali, c’est-à-dire la loi n°90-72/AN-RM du 29 août 1990 ; adopté, le 16 octobre 1991, le plan d’action national du Mali ; adopté, en 2014, la politique nationale de promotion des droits et la protection de l’enfant.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrudescence de la violence au Mali : Un zoom sur les objectifs de la mission de la MINUSMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/recrudescence-de-la-violence-au-mali-un-zoom-sur-les-objectifs-de-la-mission-de-la-minusma-733432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/recrudescence-de-la-violence-au-mali-un-zoom-sur-les-objectifs-de-la-mission-de-la-minusma-733432.html</guid>
<description><![CDATA[ Ces dernières semaines, les localités du nord de notre pays et un peu au centre (Nampala dans la région de Ségou) connaissent un régain de violences, avec des attentats perpétrés par les combattants djihadistes contre les positions militaires ou de simples structures administratives. La semaine passée une attaque sur le camp de Nampala a fait 11 soldats tués. Et pas plus tard qu’avant hier mercredi 07 janvier 2015, un civil a été froidement abattu à Djoura, localité située à 60 km de Nampala. À ceci s’ajoutent les multiples tirs d’obus sur les villes du Nords et les engins explosifs qui font fréquemment des victimes dans les rangs des soldats de la Minusma (Mission Multidensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation du Mali). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 08:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_260522" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Minusma-1.jpg"><img class="size-full wp-image-260522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Minusma-1.jpg" alt="Nord du Mali : La situation reste tendue dans le nord du Mali (ONU)" width="350" height="198" /></a> Des soldats de la Minusma au Mali. (photo archives)[/caption]

Cette flambée de la violence au nord nous amène à faire un aperçu général des objectifs de la Minusma, ses priorités d’action, sa composition et quelques uns de ses résultats depuis sa venue au Mali.

OBJECTIFS DE LA MINUSMA

C’est la résolution 2100 du Conseil de Sécurité des Nations Unies qui a autorisé la Mission de la Minusma pour la période du 1er juillet 2013 au 30 juin 2014. Après l’expiration de ce premier mandat, la résolution 2164 du Conseil de sécurité des Nations unies a donné un nouveau qui court jusqu’au 30 juin 2015. L’objectif général de la Minusma est de travailler pour le retour à la stabilité et à une paix durable au Mali.

LES PRIORITÉS D’ACTIONS DE LA MINUSMA

Les priorités de la Minusma se résument en 6 points, à savoir:

- sécurité, stabilisation, protection des civils,

- facilitation du dialogue politique et reconciliation nationale ;

- appui au rétablissement de l’autorité de l’État dans tout le pays ;

- contribution à la reconstruction du secteur de la sécurité malien ;

- promotion et protection des droits de l’homme ;

- appui à l’aide humanitaire.

COMPOSITION DE LA MINUSMA

Composante militaire : Le Conseil de sécurité des Nations Unies a autorisé 11.200 militaires au Mali. À ce jour ils sont 8.502 soldats soit 76 % du total, de 39 pays représentés, à être déployés au Mali. Du 1er juillet 2013 au 30 novembre 2014, les soldats de la Minusma ont effectué 10.892 patrouilles au Mali.

Composante police : Sur les 1.440 policiers autorisés par le Conseil de sécurité à ce jour, on dénombre 1021 policiers soit 71 % du total venant de 29 pays. Du 1er juillet 2013 au 30 novembre 2014, les policiers de la Minusma ont mené 386 patrouilles au Mali.

Composante civile : Sur les 1.619 postes (internationaux et nationaux) autorisés au Mali, 1.111 personnels civils de la Minusma ont déjà été déployés au Mali, soit 69 % de l’effectif. Ils sont déployés à Bamako, Gao, Tombouctou, Mopti et Kidal.

QUELQUES RÉSULTATS DEPUIS LA MISE EN PLACE DE LA MINUSMA

La Mission de la Minusma a contribué à la sécurisation de notre pays en contribuant à la réalisation des élections présidentielle et législatives. La Minusma a formé 4.800 personnels des forces de défense maliennes en maintien de l’ordre, genre et prise en charge des victimes, investigations, lutte contre le trafic des stupéfiants.

La Minusma appuie également au dialogue politique et à la réconciliation nationale et contribue à la rédaction du projet d’accord sur la réconciliation et la paix au Mali.

La Minusma a mené des opérations de lutte anti-mines et engins non explosés. Elle a déjà détruit 1.367 d’engins non explosés et 100.211 munitions de petit calibre. En marge de ces opérations de destruction, les experts de la Minusma ont donné des formations de sensibilisation aux explosifs à plus de 1.900 personnes des forces maliennes de défense et de sécurité.

Pour la protection des droits de l’homme, la Minusma a organisé 30 ateliers de formation pour les avocats, les juges et la société civile. Ces formations ont déjà touché plus de 900 participants. Aussi 1.400 éléments des 4è et 5è bataillons ainsi que 18 commandants de l’armée ont reçu des formations sur les droits de l’homme.

La Minusma a aussi exécuté des projets à impact rapide dans le nord comme l’appui à la réhabilitation et à l’équipement de commissariats et tribunaux, la réhabilitation des réseaux d’eau et d’électricité, la réhabilitation des espaces publics et des marchés et l’appui à l’agriculture. Malgré tous ces efforts déployés, la Minusma et ses partenaires comme les Forces Armées Maliennes (Fama) et l’Opération Barkhane de la France ont encore du pain sur la planche pour atteindre l’objectif de sécurisation du Mali. La fréquence des violences au nord illustre bien que la Minusma et ses partenaires de lutte doivent redoubler d’effort pour bouter hors du Mali les terroristes et les djihadistes qui sèment la terreur au Mali.

Modibo KONÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Primature a un nouveau locataire depuis hier soir Modibo Kéïta, un homme respecté À 73 ans, le nouveau Pm est l’aîné du Président IBK, 70 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-primature-un-nouveau-locataire-depuis-hier-soir-modibo-keita-un-homme-respecte-73-ans-le-nouveau-pm-est-laine-du-president-ibk-70-ans-733342.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président IBK boucle ses 70 ans le 29 de ce mois de janvier 2015. Le nouveau Premier ministre malien Modibo Kéïta a déjà 73 ans. Il est donc l’aîné du chef de l’État de plus de trois ans. Ils cependant aucun lien de parenté directe. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 08:08:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_260402" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MODIBO-KEITA1.jpg"><img class="size-full wp-image-260402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MODIBO-KEITA1.jpg" alt="Dialogue inclusif" width="300" height="200" /></a> Modibo Kéïta[/caption]

Nommé hier jeudi par le président Ibrahim Boubacar Kéita, Modibo Kéita est une personnalité respectée qui a déjà exercé ces fonctions en tant que chef d’un gouvernement de transition. La mission qui lui est aujourd’hui confiée est d’importance capitale : parvenir à la signature d’un accord global et définitif de paix. Une mission qu’il pratiquait déjà, pour avoir été d’avril 2014 à hier jeudi 08 janvier le Haut représentant de l’État pour le dialogue inclusif inter-maliens. Il s’agira donc pour lui de mettre cette expérience à contribution sur un terrain déjà largement déblayé par trois rounds de négociations menés l’année dernière à Alger entre le Gouvernement et les groupes et mouvements rebelles.

DÉMISSION DE MOUSSA MARA

La démission de Moussa Mara, en position difficile depuis sa nomination en avril 2014, était attendue depuis plusieurs semaines. C’est finalement hier après-midi qu’il a démissionné. Le désormais ex-chef du Gouvernement malien a présenté sa lettre officielle de démission au président IBK, qui l'a acceptée dans la foulée.

Âgé de 39 ans, Moussa Mara n’a jamais réussi en 9 mois de gestion à créer la confiance autour de sa personne. Tout a eté rendu difficile pour lui depuis qu’il s’est rendu à Kidal un mois après sa nomination, malgré les avis contraires des services de renseignements. Cette première visite d'un Ministre malien dans le fief de la rébellion touarègue avait causé des affrontements meurtriers entre l'armée malienne et les rebelles qui tenaient la ville. Des dizaines de militaires furent tués et les Forces Armées du Mali (Fama) avaient été contraintes à battre en retraite dans de nombreuses localités du Nord, laissant la grande majorité du septentrion malien aux mains des groupes armés. Aussi des civils avaient-ils été tués par les groupes rebelles.

Le choc psychologique qui en a résulté n’a jamais pu être surmonté par le leader du parti Yèlèma. Après plusieurs mois de gestion cahin-caha, Moussa Mara a finalement jeté l’éponge. Des sources informés affirment que le président IBK a finalement décidé de se séparer de lui.

QUI EST MODIBO KÉITA ?

Âgé de 73 ans, ce natif de Koulikoro, au nord-est de la capitale Bamako, a commencé sa carrière comme instituteur en 1963, avant d’entrer au Gouvernement, d’abord comme directeur de cabinet du Ministre de l’Éducation Nationale (1979-1982), puis comme Ministre de l’Emploi et de la Fonction Publique (1982-1986) puis des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale (1986-1989).

Marié et père de cinq enfants, il a également exercé les fonctions d’ambassadeur, ainsi que de secrétaire général de la présidence (1999-2002) sous Alpha Oumar Konaré. Il a été nommé en avril <em>"haut représentant"</em> du président pour les pourparlers de paix lancés en juillet à Alger entre le gouvernement et les groupes armés du nord du pays, censés aboutir très prochainement à un accord de paix.

Né le 31 juillet 1942 à Koulikoro, Modibo Keïta a fait ses études primaires dans la même ville entre 1950 et 1957. Ses études secondaires l’amèneront à l’école normale secondaires de Katibougou. En 1965, Modibo Kéita entame les études supérieures à l’Ecole normale supérieure qui furent sanctionnées par une maîtrise en lettres modernes en 1969.

Au titre des stages pédagogiques, le grand commis de l’État a fréquenté Montrouge-Montpellier, Marly-Le Roi et Saint-Cloud en France. Au titre de sa carrière professionnelle, l’ancien Premier ministre a occupé de nombreuses fonctions dans l’administration.

De 1963 à 1979, Modibo Keïta est instituteur à Kéniéba, professeur à l’École normale secondaire de Bamako, directeur du Centre de recherche pédagogique et de production audiovisuelle, directeur général de l’Institut pédagogique et directeur de cabinet du Ministre de l’Éducation nationale.

Sa carrière ministérielle débute en 1982 quand il fait son entrée au Gouvernement en qualité de Ministre de l’Emploi et de la Fonction publique. De 1986 à 1989, il est ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale.

Durant sa carrière diplomatique, Modibo Keïta a été ambassadeur du Mali auprès de la Rfa, de la Suisse, de la Suède, du Danemark, de l’Autriche, de la Norvège et auprès des organisations du système des Nations unies à Genève et à Vienne.

Rentré au bercail en 1992, il occupe successivement les postes de conseiller pédagogique à l’Institut pédagogique national, conseiller à l’éducation au secrétariat général de la présidence de la République, secrétaire général de la présidence de la République. En 2002, il est nommé Premier ministre. En avril 2014, il a été nommé<em> “haut représentant de l’Etat pour le dialogue inclusif inter-maliens</em>” est un professeur de lettres à la retraite et ancien Premier ministre.

<strong>Baba SANGARÉ avec l’Essor</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN Guinée Équatoriale 2015 : Le Ministre des Sports appelle au soutien financier des investisseurs privés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-guinee-equatoriale-2015-le-ministre-des-sports-appelle-au-soutien-financier-des-investisseurs-prives-731322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/can-guinee-equatoriale-2015-le-ministre-des-sports-appelle-au-soutien-financier-des-investisseurs-prives-731322.html</guid>
<description><![CDATA[ 	La salle de réunion du stade Ouezzin Coulibaly de Bamako a servi de cadre, le vendredi 2 janvier 2015, pour la tenue d’une rencontre entre le Ministre des Sports, Housseïni Amion Guindo, accompagné de son homologue des Industries et des Investissements, et les investisseurs privés du Mali. Cette rencontre s’inscrivait aussi dans le cadre de la campagne de mobilisation pour la préparation et la participation des équipes nationales du Mali aux phases finales des compétitions internationales de 2015. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jan 2015 08:42:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_264842" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/HOUSSEINI-AMION-GUINDO1.jpg"><img class="size-full wp-image-264842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/HOUSSEINI-AMION-GUINDO1.jpg" alt="Housseini Amion Guindo, ministre des sports" width="310" height="229" /></a> Housseini Amion Guindo, ministre des sports[/caption]

Dans ses propos, le Ministre Guindo a déclaré que  “les équipes nationales du Mali (football et basketball) sont engagées sur plusieurs fronts en 2015. Et seul l’État du Mali ne pourra leur assurer une bonne préparation et participation. Raison pour laquelle, nous avons mis en place une commission ad’hoc. Cette commission est chargée de mobiliser toutes les couches sociales  autour des Aigles du Mali. Notre plaidoirie a commencé dans un premier temps auprès de la société civile pour une totale mobilisation sociale. Mais il faut aussi de la mobilisation financière. Car nous avons besoin au moins d’un budget de 100 millions de Fcfa. A cet effet, nous comptons beaucoup sur le soutien des industriels du Mali pour soutenir nos équipes à la hauteur des souhaits”.

Son homologue de l’industrie et de l’Investissement, Moustapha Ben Barka, a indiqué que ce budget prévisionnel de 100 millions de Fcfa est modeste. C’est pourquoi il a, à son tour, appelé les patrons d’entreprises à accompagner l’initiative, précisant que “cette campagne de collecte de fond est aussi est un espace de marketing pour les industries”.

Le porte-parole des investisseurs, M. Simpara, s’est d’abord réjoui de la qualification des différentes équipes nationales aux phases finales des compétitions de 2015. Puis il a assuré le Ministre des Sports de la contribution des siens d’ici le 09 janvier courant.

Il faut souligner qu’à partir de cette date, la commission ad’hoc organise un téléthon pour recueillir le maximum de fond. Et à cette occasion, une tribune publicitaire sera offerte aux sociétés qui vont se manifester pour soutenir les Aigles du Mali.

Alpha C. SOW]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la maladie à virus Ebola en Commune IV : Le Collectif des associations Cala&#45;Cala a primé les efforts des autorités locales et nationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-maladie-virus-ebola-en-commune-iv-le-collectif-des-sssociations-cala-cala-prime-les-efforts-des-autorites-locales-et-nationales-731302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-maladie-virus-ebola-en-commune-iv-le-collectif-des-sssociations-cala-cala-prime-les-efforts-des-autorites-locales-et-nationales-731302.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de la pérennisation des acquis réalisés par le Gouvernement du Mali et ses partenaires dans la lutte contre le virus Ebola, le Collectif des Associations de Lafiabougou (Cala-Cala) a organisé, le lundi 05 janvier 2015, une soirée de mobilisation et de sensibilisation sur le virus Ebola. Soirée au cours de laquelle une remise symbolique d’attestation de reconnaissance a été faite à certaines personnes jugées méritantes dans cette lutte contre le virus. C’était sur le terrain Aly Farka Touré sis à Lafiabougou qui a servi de cadre à la tenue de cet évènement. Pusieurs personnalités ont pris part à cette soirée de reconnaissance. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 08 Jan 2015 08:38:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Collectif des associations de Lafiabougou, fort de 57 associations intervenant sur le territoire de la Commune IV, a pour mission ou pour objectif de coordonner les activités des associations membres pour une plus grande lisibilité des actions entreprises. La finalité recherchée, comme son nom l’indique, est de dire non et non (Cala-Cala) aux maux qui gangrènent notre société:  Cala-Cala à l’incivisme fiscal; Cala-cala à la dépravation des mœurs; Cala- Cala à l’insalubrité.

Depuis l’apparition de ce virus dans certains pays limitrophes, le Gouvernement du Mali, à travers le Ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique et les autres départements Ministériels, a travaillé, sans relâche, de nuit comme de jour et s’est investi sans condition pour bouter ce virus hors de notre pays, malgré 07 cas confirmés, 05 décès et 02 guéris. Ce sursaut national contre le virus a abouti aujourd’hui au résultat suivant : (0) zéro cas déclaré, (0) zéro suspect et (0) zéro constat.

Le coordinateur du projet Cala-Cala, M. Alpha S, Maiga, a lui déclaré que “le projet de riposte au virus Ebola en Commune IV, élaboré par le collectif des associations de Lafiabougou (Cala-Cala), s’insère dans une dynamique d’appui aux multiples efforts consentis par nos autorités et leurs partenaires pour préserver la santé de nos populations.

Cependant, force est de constater que sans l’engagement individuel et collectif de nous tous, les efforts seront vains. C’est le lieu de féliciter et d’encourager tous les acteurs pour leur promptitude dans la défense des Maliens et du territoire”.

Toujours selon Monsieur Alpha Maiga, "le peuple du Mali, et singulièrement ceux de la Commune IV, a prouvé sa détermination et sa capacité à relever tous les défis au développement". En d’autre terme, lorsque la sécurité territoriale est en jeu au Mali, les humeurs deviennent secondaires. Des femmes et des hommes n’ont pas hésité à tout donner pour bouter cette maladie hors du Mali en un laps de temps. Le personnel médical et para-médical, les porteurs d’uniformes, la hiérarchie traditionnelle, les corporations sociale et professionnelles ont de jour comme de nuit œuvré sans relâche pour parvenir à ce résultat.

La présidente du collectif, Mme Ramatoulaye Samoura, a déclaré que “c’est un honneur pour moi et un agréable devoir de rendre un hommage mérité à nos autorités locales et nationales pour leur détermination à bouter le virus Ebola hors du Mali.” Selon elle, la bataille contre ce virus est gagnée, mais la guerre reste engagée.

En sa qualité de présidente de Cala-Cala, elle exhorte singulièrement les femmes et les jeunes au respect strict des consignes du corps médical, à savoir : le lavage des mains au savon ; éviter les poignées de main; les accolades. Elle a dit avec insistance aux populations d’appeler, pour tous cas suspects, les numéros verts 80 00 88 88 /80 00 89 89.

La cérémonie a pris fin par la remise des attestations de reconnaissance à ceux qui se sont illustrés dans cette lutte comme par exemple Pr. Samba SOW (coordinateur du Centre d’urgence de lutte contre la maladie ébola), le Gouverneur du District de Bamako, le leader religieux El Hadj Macki Bah, le coordinateur du Projet M. Alpha S. Maiga, le coordinateur des chefs de quartier de la Commune IV.

Alpha C. SOW]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caravane de sensibilisation contre Ebola : La Commune VI a abrité la cérémonie de clôture, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/caravane-de-sensibilisation-contre-ebola-la-commune-vi-abrite-la-ceremonie-de-cloture-hier-731282.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour appuyer le Gouvernement du Mali dans la lutte contre la maladie à virus Ebola, l&#039;Alliance de la Société Civile Malienne contre la Fièvre Hémorragique à virus Ebola a initié une grande campagne de sensibilisation et de mobilisation. Cette campagne qui a sillonné les six communes du district de Bamako a pris fin, hier mercredi 07 janvier 2014. C&#039;était à travers une cérémonie qui s&#039;est déroulée devant la mairie de la Commune VI à Sogoniko. La cérémonie a mobilisé la présence des autorités communales, du coordinateur des chefs de quartiers de la Commune, du président de l&#039;Alliance, M. Yaya Zan Konaré, du représentant de l&#039;Organisation Mondiale de la Santé (Oms), des caravaniers et une multitude d&#039;artistes. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jan 2015 08:35:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette caravane de sensibilisation sur Ebola, qui a fait le tour de toutes les Communes de Bamako, a été pilotée par l'Alliance de la Société Civile Malienne contre la fièvre Hémorragique à virus Ebola, initiée par le Groupe Pivot Santé et Population, la Fédération Nationale des Associations de Santé Communautaire (Fenascom), la Fédération Nationale des Thérapeutes Traditionnels et Herboristes (Femath), le Forum des Ong Internationales au Mali (Fongim), et le Réseau des Communicateurs Traditionnels pour le Développement (Recotrade).

En plus de la ville de Bamako, cette campagne a touché des villages environnants vers la sortie vers la frontière guinéenne. Les autorités communales et traditionnelles ont salué les initiateurs du choix de la Commune VI pour abriter cette cérémonie de clôture de la campagne.

Le président de l 'Alliance de la Société Civile Malienne contre la Fièvre Hémorragique à virus Ebola, M. Yaya Zan Konaré, a rappelé que cette campagne avait pour objectif de prévenir la propagation de la fièvre Hémorragique à virus Ebola, de donner des informations à la population sur le virus, ses symptômes, ses modes de transmission, les mesures d 'hygiène à respecter et les comportements à adopter pour éviter la contamination.

Les douze jours que la campagne a duré ont été marqués par des déplacements de la mission nationale avec les supports de communication, des projections de films sur la maladie, des rencontres des membres de la mission nationale avec les points focaux au niveau de chaque quartier des communes pour la mise en oeuvre des activités, l'organisation de la caravane dans le district en passant par les lieux publics (marchés, établissements scolaires, aires de jeux des jeunes et les regroupements publics). Aussi des rencontres de plaidoyer auprès des leaders coutumiers, des discussions de groupes et des visites à domicile ont-ils été organisés.

Lors de cette cérémonie de clôture, les intervenants ont salué les efforts déployés et qui ont permis de contrecarrer la propagation du virus Ebola au Mali. Aussi les intervenants ont-ils appelé les populations à rester vigilants sur d'éventuels cas du virus Ebola, tout en souhaitant que le Mali en soit ainsi débarrassé définitivement. La cérémonie a aussi été marquée par la présentation d'un sketch et la prestation de plusieurs artistes qui ont véhiculé des messages de sensibilisation sur la maladie à virus Ebola.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration du siège panafricain de Rojaline au Burkina Faso, ce mois&#45;ci : Des jeunes du Faso prennent contact avec les structures de jeunes du Mal</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/inauguration-du-siege-panafricain-de-rojaline-au-burkina-faso-ce-mois-ci-des-jeunes-du-faso-prennent-contact-avec-les-structures-de-jeunes-du-mal-731242.html</link>
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<description><![CDATA[ 	Pour faire le point de la mission d’exploration d’une délégation de jeunes du Burkina Faso dans notre pays qui prendra fin aujourd’hui jeudi 08 janvir 2015, le Réseau des Organisations des Jeunes Leaders des Nations Unies pour l’atteinte des Objectifs du Millenaire pour le Développement (Rojaline) a animé un point de presse, hier mercredi 07 janvier 2015 à la Maison des jeunes de  Bamako. Ce point de presse était animé par le président de Rojaline, M. Alioune Guèye, le directeur général de la jeunesse du Burkina Faso, M. Nabaloume Boureima, le secrétaire exécutif du Rojaline du Burkina Faso, M. Dakoro Sawadogo, le chargé de suivi du Rojaline du Burkina  Faso, M. Sandi Arouna, le chef de division jeunesse de la direction nationale de la jeunesse, M. Dramane Sidibé. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jan 2015 08:26:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette délégation du Burkina Faso est au Mali depuis le 05 janvier courant pour rencontrer les autorités maliennes et certains regroupements de jeunes, dans le cadre de l‘inauguration du siège panafricain de Rojaline au Burkina Faso prévue pour la fin de ce mois de janvier 2015.

C’est en 2004, à Dakar au Sénégal, que le Réseau des Jeunes Leaders des Nations Unies pour l’atteinte des Objectifs du Millenaire pour le Développement (Rojaline) a été lancé. A travers ce réseau, le Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) entend mobiliser les jeunes de divers horizons afin d’inverser certaines tendances comme la lutte contre le Vih/Sida, la protection de l’environnement. Ce réseau de jeunes leaders accorde une importance particulière à l’éducation, à la formation, au problème d’emploi des jeunes, etc..

Dans ses propos, le président de Rojaline-Mali, M. Alioun Guèye, a rappelé que 2014 a été une année extrêmement difficile sur plusieurs plans. C’est pourquoi, il a saisi l’opportunité pour souhaiter que 2015 soit une année de relance de l’économie dans tous les secteurs.
<ol>
	<li>Gueye a indiqué qu’aujourd’hui le Rojaline est représenté au niveau de chaque Etat africain et de chaque continent. Il a rappelé qu’en 2011, la déclaration de Bamako de leur réseau sur le Vih/Sida a été remise aux Nations Unies par l’ancien président Amadou Toumani Touré. À ses dires, leur réseau accorde une place de choix aux questions de droits humains et de justice sociale. Il a aussi souligné que les Présidents de la République du Mali et du Sénégal ont été choisis par le Rojaline comme les porte-paroles de la jeunesse auprès de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), de l’Union Africaine (Ua) et de l’Organisation des Nations Unies (Onu).</li>
</ol>
Le Secrétaire exécutif panafricain de Rojaline, M. Dakiri Sawadogo, a dans son intervention donné des précisions sur le siège qui sera inauguré au Burkina Faso. Il a déclaré qu’ils sont entrain de préparer la signature de l’accord de siège prévue pour la fin de ce mois au Burkina Faso. M. Sawadogo a révélé que le Président de la République du Mali, M. Ibrahim Boubacar Kéïta, s’est engagé à accompagner leur réseau sur le plan administratif. Il affirme que cet engagement du Président IBK a commencé à porter fruit depuis quelques semaines.

M. Dakiri Sawadogo a par ailleurs indiqué qu’au cours de leur séjour au Mali, ils ont rencontré entre autres : les responsables de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (Apej) pour matérialiser un partenariat ; le directeur général de la jeunesse ; le Premier ministre, chef du gouvernement ; le Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne ; le directeur du Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (Fafpa) ; le Directeur exécutif de l’Onu-Sida.

Le Directeur national de la jeunesse du Burkina Faso, M. Wabaloume, a lui déclaré que toutes les dispositions sont prises pour l’implantation du siège panafricain de Rojaline au Burkina Faso. Il souligne que les efforts sont en cours pour l’atteinte des Objectifs du Millenaire pour le Développement (Omd) au sein de chaque pays et de chaque continent. Il estime que pour le fonctionnement effectif du siège panafricain de Rojaline, il faut le soutien de tous.

Le chef de la division jeunesse de la direction nationale de la jeunesse du Mali, M. Dramane Sidibé, a lui mis l’accent sur les expériences de ce réseau de jeunes leaders sur le terrain pour l’atteinte des Ond.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Président de l’Assemblée Nationale à IBK : &amp;quot;...Les bases d’un nouveau Mali sont jetées…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-president-de-lassemblee-nationale-ibk-les-bases-dun-nouveau-mali-sont-jetees-731212.html</link>
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<description><![CDATA[ A la faveur du nouvel an, le président de l’Assemblée Nationale a présenté ses vœux au président de la République la semaine dernière dans la salle de Banquet du palais de Koulouba. L’occasion était bonne pour Issiaka Sidibé de rappeler les évènements qui ont marqué le travail parlementaire d’une année à l’autre et de se projeter dans la nouvelle année qui s’annonce sous de bons auspices.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jan 2015 08:23:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_226272" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/issiaka-sidibe.jpg"><img class="size-full wp-image-226272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/issiaka-sidibe.jpg" alt="PROJETS" width="300" height="224" /></a> Honorable Issiaka Sidibé, président de l'assemblée nationale[/caption]

<strong>DES ASPIRATIONS DU PEUPLE</strong>

<strong>            </strong>Ce n’est pas pour rien que les députés sont appelés les élus du peuple ; et quand le président de l’Assemblée Nationale parle, c’est comme si c’est le peuple qui parle. C’est conscient de son mandat que Issiaka Sidibé a dit ceci : "Il demeure évident aujourd’hui que les vœux du peuple malien sont liés au rétablissement de la paix et de l’autorité de l’État dans les régions septentrionales de notre pays, de même qu’à l’aboutissement des négociations avec les groupes armés dans le cadre du respect de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale, de la forme républicaine de l’État et de la laïcité de notre pays".

Selon Issiaka Sidibé, la participation des députés aux pourparlers inclusifs inter maliens d’Alger vise à encourager les différentes parties à ne privilégier que le seul intérêt du Mali UN et INDIVISIBLE.

Le président de l’Assemblée nationale affirme qu’il n’est pas question de cautionner une quelconque autonomie d’une partie du territoire national ou une partition du pays. Mais oui à la concertation pour la résolution de la situation qui prévaut dans les régions du Nord du Mali...

<strong>L’ESPOIR EST BIEN PERMIS</strong>

La célébration de la nouvelle année intervient dans un contexte particulier. En effet, le Mali se remet, certes avec beaucoup de peine, mais avec une détermination résolue de cette crise multidimensionnelle qui l’a frappé en 2012, au point de le menacer dans son existence en tant qu’État et même Nation. Nul ne doute aujourd’hui que le Mali est sur la bonne voie. La confiance renaît, les partenaires ont bien compris le bien-fondé des actions des plus hautes autorités qui visent essentiellement à assainir les milieux financiers, à redresser l’administration, à assurer une bonne distribution de la justice, à favoriser le dialogue et la concertation dans un climat social apaisé, avec en toile de fond le rétablissement de la paix et de la sécurité sur l’ensemble du territoire national. C’est ce qui a fait dire au président de l’Assemblée Nationale que "Nous pouvons dire aujourd’hui que les bases d’un nouveau contrat malien du vivre-ensemble sont jetées. Il reste à les entretenir pour le bonheur des maliens"…

<strong>PLUS DE 60 PROJETS DE LOIS ADOPTÉS</strong>

Depuis la session inaugurale de cette 5ème législature en janvier 2014, l’Assemblée Nationale a adopté plus de 60 projets de lois en deux sessions ordinaires et trois sessions extraordinaires. 2014 a été également marquée par l’adoption de la Déclaration de Politique Générale (Dpg) du Gouvernement du Premier ministre Moussa Mara, le 29 avril 2014 ; l’adoption de résolutions sur la situation à Kidal et pour la libération d’un député détenu; les séances d’échanges à la faveur de questions d’actualité, de l’examen de la motion de censure de l’opposition contre le Gouvernement Moussa Mara, le 18 juin 2014, de même que sur les pourparlers inter-maliens d’Alger, le 31 juillet 2014, ou encore sur le document de synthèse relatif à un préaccord de paix, le 17 novembre 2014, entre autres…

<strong>Daba Balla KÉITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Flambée de violences partout au nord : Les djihadistes ensanglantent plusieurs fronts...</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/flambee-de-violences-partout-au-nord-les-djihadistes-ensanglantent-plusieurs-fronts-731082.html</link>
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<description><![CDATA[ Après les Onze soldats tués à Nampala, 01 civil a été tué hier à Djoura (à 60 km de Nampala), et des obus sont tombés sur Gao ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jan 2015 08:18:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des jihadistes ont attaqué dans la nuit de mardi à mercredi une localité du centre du Mali proche de la frontière mauritanienne, tuant un civil, deux jours après un assaut meurtrier contre la garnison d'une ville voisine, selon un responsable municipal et une source militaire. Les islamistes ont pris pour cible la mairie de Djoura, localité située à environ 60 km au sud de Nampala, dont ils avaient attaqué le camp militaire lundi, selon ces sources jointes par l'Afp.

<strong>            <a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Frontiere-Mali-Mauritanie.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-601332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Frontiere-Mali-Mauritanie.jpg" alt="Ebola : La Mauritanie ferme sa frontière avec le Mali" width="620" height="409" /></a></strong>Onze soldats maliens ont été tués dans l'assaut de lundi, selon un nouveau bilan obtenu mercredi de sources municipales et militaires. S'y ajoutent neuf soldats blessés, a-t-on indiqué de source municipale. Le précédent bilan de l'attaque contre le camp de Nampala était d'au moins huit soldats tués.

"Les mêmes islamistes qui ont visé le camp de Nampala ont attaqué dans la nuit de mardi à mercredi Djoura", dans le centre du Mali, à environ 465 km au nord-est de Bamako, a déclaré le responsable joint à la mairie de Djoura. "Ils ont brûlé la mairie de Djoura", puis ils ont fui vers le nord, en direction de la frontière avec la Mauritanie. Sur leur route, "à 20 km de Djoura, ils ont tué un civil", a-t-il ajouté.

Ces informations ont été confirmées par une source militaire malienne, selon laquelle il s'agit du même groupe que pour l'attaque de Nampala. "Les assaillants sont des islamistes. Ils ont tiré des coups de feu dans la ville de Djoura, incendié la mairie et tué à proximité de la ville un civil", a affirmé cette source militaire. "Nous avons envoyé mercredi un nouveau renfort militaire à Djoura et à Nampala", a-t-elle précisé.

Aucune des sources jointes mercredi n'a précisé l'identité du groupe des assaillants. Mais lundi, quelques heures après l'attaque, l'agence privée mauritanienne Al-Akhbar avait cité des sources au sein d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) revendiquant l'opération.

Auparavant, dans la nuitde lundi à mardi, la ville de Gao a été visée par des tirs d'obus, selon des habitants de cette cité du nord du Mali. "Vers 1h15, trois obus sont tombés à Gao  sans faire de victime. Mais, ce fut la panique dans la ville pendant toute la nuit", assure un jeune leader actif dans les mouvements de défense de la ville pendant l'occupation djihadistes. Selon les témoins, ce sont surtout les camps militaires et l' aéroport de la ville qui étaient visés. "Mardi matin, le calme est revenu et les gens vaquent à leurs occupations. Mais, l’armée malienne patrouille et la ville est survolée par des hélicoptères de la Minusma (mission de l’Onu)", précise le jeune leader.

Dimanche déjà, plusieurs attaques ont été perpétrées dans la région de Gao (Nord du Mali) contre la Minusma et l’un de ses sous-traitants. Un camion de l’Onu a ainsi sauté sur un engin explosif et quatre autres camions, appartenant à un sous-traitant de la Minusma, ont été brûlés.

<strong>La Rédaction avec l’Afp</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bisbille au sein de la Communauté Arabe du Mali : Les leaders de Al&#45;Carama révendiquent son existence et rejette le nouveau&#45;né &amp;quot;Albbina&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/bisbille-au-sein-de-la-communaute-arabe-du-mali-les-leaders-de-al-carama-revendiquent-son-existence-et-rejette-le-nouveau-ne-albbina-729002.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour informer l’opinion nationale et internationale sur la non dissolution de l’Alliance de la Communauté Arabe du Mali (Al Carama), ses responsables ont animé une conférence de presse, le samedi 03 janvier 2015 à la Maison de la Presse. Elle était principalement animée par le secrétaire politique de Al-Carama, M. Mohamed Fall Ould Mohamed, le secrétaire général adjoint, M. Mohamed Ould Mohamed Lamine et Mme Zahabi Safia Moulaye. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 13:12:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<ol>
	<li>

[caption id="attachment_61975" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Mohamed-Fall-Ould-Mohamed.jpg"><img class="size-full wp-image-61975" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Mohamed-Fall-Ould-Mohamed.jpg" alt="Monsieur Mohamed Fall Ould Mohamed Porte- Parole" width="310" height="332" /></a> Monsieur Mohamed Fall Ould Mohamed Porte- Parole[/caption]

Mohamed Fall Ould Mohamed a rappelé que c’est en réponse à l’occupation des principales villes du Nord Mali par les différents groupes armés, à la déclaration unilatérale de l’indépendance de l’Azawad par le Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (Mnla) et au regard des enjeux historiques et géostratégiques, que des cadres et notabilités de la communauté arabe du Mali se sont retrouvés en Mauritanie, à la frontière du Mali où est concentrée une grande partie de leurs refugiés, avec comme objectif d’organiser la communauté pour qu’elle prenne activement part à la résolution de la crise du Nord Mali. M. Mohamed Fall a expliqué qu’après une large concertation avec la grande majorité des cadres, des notables, des élus et des chefs de tribus et fractions, le congrès extraordinaire de l’ensemble de la communauté s’est tenu du 03 au 05 juin 2012 à Nebkett Lahwach en République Islamique de Mauritanie pour créer l’Alliance de la Communauté Arabe du Mali (Al-Carama), qui est attachée à l’unité et à l’intégrité territoriale du Mali.</li>
</ol>
Cette alliance, toujours selon le conférencier, a pour objectif principal de veiller à la défense et à la préservation des droits et devoirs légitimes ainsi que des intérêts spécifiques et stratégiques de la communauté arabe du Mali dans un Mali un et indivisible, et de contribuer à la restauration et à la préservation de l’unité et de l’intégrité territoriale du Mali, ainsi qu’à la paix, la sécurité et le développement.

Revenant à l’ordre du jour du point de presse, le secrétaire général adjoint de Al-Carama, M. Mohamed Ould Mohamed Lamine, a déclaré qu’ils ont appris avec surprise et indignation, au même titre que toute la communauté arabe tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Mali, la création d’une nouvelle organisation dite “Alliance Populaire pour la Paix et l’Unité Nationale "Albbina" à l’issue d’une renconte irrégulièrement convoquée au nom de Al-Carama.
<ol start="2012">
	<li>Mohamed Ould Mohamed Lamine estime que le bureau mis en place à l’issue de cette rencontre irrégulièrement convoquée ne peut en aucun cas dissoudre et ou se substituer au bureau légitimement élu lors du congrès des arabes tenu les 03, 04 et 05 juin 2012. C’est pourquoi, affirme t-il, Al-Carama rejette Albbina, dont la création a été malheureusement entachée de beaucoup d’irrégularités et d’irresponsabilités graves. Toujours selon M. Mohamed Ould Mohamed Lamine, le bureau de Al-Carama, en accord avec les notabilités, les chefs de tribus et de fractions et des cadres, a décidé la suspension de M. Taher Ould Elhadj, maire de la Commune de Salam de ses fonctions de président par intérim de l’alliance, et celle de M. Mohamed Aly dit Deleb.</li>
</ol>
Mme Zahabi Safia Moulaye estime que la situation actuelle du nord ne permet pas d’organiser un congrès digne de ce nom. “On a pas besoin d’aller devant la justice dans cette affaire. Pour nous, Albbina n’a aucune valeur juridique “, a précisé le secrétaire politique de Al-Carama.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Royaume d&amp;apos;Arabie Saoudite : 5.000 carcasses de moutons du hadj 2014 offertes aux populations nécessiteuses</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cooperation-mali-royaume-darabie-saoudite-5-000-carcasses-de-moutons-du-hadj-2014-offertes-aux-populations-necessiteuses-728982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/cooperation-mali-royaume-darabie-saoudite-5-000-carcasses-de-moutons-du-hadj-2014-offertes-aux-populations-necessiteuses-728982.html</guid>
<description><![CDATA[ Coopération Mali-Royaume d&#039;Arabie Saoudite :
5.000 carcasses de moutons du hadj 2014 offertes aux populations nécessiteuses
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 13:08:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A travers ce  don de 5.000 carcasses de moutons à notre pays, soit 37 tonnes 300 kg, le Royaume d’Arabie Saoudite a respecté la tradition. Car depuis plusieurs décennies, le Royaume  offre chaque année des milliers de carcasses de moutons à notre pays après le Hadj.

Les bénéficiaires de cette année ont été choisis parmi les populations vulnérables à travers leurs structures d’encadrement, tant publiques que privées, ou des associations et regroupements, c’est-à-dire : les hôpitaux, certains centres religieux, les mosquées, les services pénitentiaires, les centres socio-sanitaires, les orphelinats, soit environ 20.000 personnes.

L’ambassadeur du Royaume d’Arabie Saoudite au Mali, son Excellence M. Wahidh Al Hatbi, a déclaré que ce don est une action humanitaire entre frères musulmans et qu’il provient du projet saoudien pour l’utilisation de la viande du Hadj. Son Excellence M. Harbi a précisé que  cette viande est destinée aux couches nécessiteuses. Puis, il a fait des voeux de paix et de stabilité pour notre pays.

Quant au Secrétaire général du Ministère de la Solidarité, de l'Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, M. Samba Alhamoudou Baby, il a indiqué qu’un travail technique a été fait au préalable pour identifier les bénéficiaires cibles des 5.000 carcasses. Il a souligné que cette année une attention particulière a été accordée aux déplacés des régions du Nord à Koulikoro et à Bamako. “Des consignes fermes ont été données à toutes les parties prenantes de cette opération pour que ces carcasses tombent dans la main des bénéficiaires. Aucune légérèté ne sera admise dans ce sens. Toutes les dispositions ont été prises. La preuve en est que je viens de m’entretenir avec les responsables des éléments de la protection civile et de la police pour que toutes les dispositions soeint respectées”, a déclaré M. Baby avant le début de la distribution.

Au nom du gouvernement de la République du Mali et au nom des populations bénéficiaires, M. Samba Alhamoudou Baby a adressé ses sincères remerciements aux autorités et au  peuple d’Arabie Saoudite pour leur hospitalité et leur soutien au cours du pèlerinage 2014 d’une part et, d’autre part, pour la donation de viande au profit des populations vulnérables de notre pays.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pourparlers inclusifs de paix d’Alger : L’Opposition dégagera aujourd’hui mercredi une proposition commune sur le document présenté</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-inclusifs-de-paix-dalger-lopposition-degagera-aujourdhui-mercredi-une-proposition-commune-sur-le-document-presente-728962.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le souci d’amener les hommes politiques à contribuer à la  signature d’un accord de paix définitive au Mali, le Haut représentant du Chef de l’État aux pourparlers d’Alger, M. Modibo Keïta, a rencontré le lundi 29 décembre dernier les représentants des partis politiques. Cette rencontre a été l’occasion pour M. Keïta de présenter le pré-accord de paix aux hommes politiques et de solliciter leurs propositions avant la finalisation du document ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 13:06:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_512552" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/opposition.jpg"><img class="size-full wp-image-512552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/opposition.jpg" alt="Gestion «calamiteuse» d’IBK au pouvoir" width="610" height="169" /></a> Soumaila Cissé, Djiguiba Keita, Amadou Abdoulaye Diallo (G-D)[/caption]

Pour pouvoir dégager une position commune, les partis de l’opposition et le parti Cnas-Faso Hère ont tenu une réunion, le mercredi 31 décembre dernier au siège du parti Fare. Ladite réunion avait pour objectif d’examiner le compte rendu du Haut représentant du président de la République aux pourparlers d’Alger et de définir une position commune par rapport audit document. La rencontre s’est déroulée en présence de M. Modibo Sidibé du parti Fare, de Tiébilé Dramé du Parena, de Ahmadou Abdoulaye Diallo du Pdes, de Daba Diawara du Pids, de Soumana Tangara de la Cnas Faso Hèrè, de Amadou Koïta du Ps Yelen Coura, de Djibril Tangara de la  Fcd...

A la faveur de cette réunion, les partis de l’opposition ont réitéré leur souhait que le Gouvernement, la société civile et les partis politiques puissent trouver un espace d’expression. Un espace qui, selon eux, permettra à chaque parti d’exprimer son opinion sur le document qui va sceller l’avenir immédiat et lointain du Mali.

“Cette proposition est une requête que les partis de l’opposition ont formulé au Gouvernement depuis très longtemps. Mais jusqu’à présent elle  n’a pas été traitée favorablement. Nous espérons que les enjeux et l’urgence vont amener le gouvernement à accéder enfin à notre requête”, a affirmé M. Ahmadou Abdoulaye Diallo, président du parti Pdes.

L’opposition se place dans la dynamique d’analyser le document présenté pour s’assurer qu’il respecte les lignes rouges à ne pas franchir tracées par le président lui-même. Les responsables de l’opposition se veulent sensibles sur certaines questions du point de vue politique, institutionnel et économique. Ils ne souhaitent pas que le document qui va faire l’objet de signature porte en lui des germes d’une division de notre pays et ne porte pas également les germes d’une difficulté majeure. L’opposition souhaite que le document final soit un document consensuel, qui va cimenter davantage l’unité  de notre pays.

Pour atteindre cet objectif les responsables des partis de l’opposition et de la Cnas Faso Hèrè entendent jouer toute leur partition. Aujourd’hui mercredi 07 janvier 2015, les responsables de l’opposition se rencontreront pour mener la réflexion en vue de synthétiser un document unique. Ledit document sur les propositions de l’opposion sera emis aux autorités.

Modibo KONÉ

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<title>La Plate&#45;forme du 14 juin 014 (Maa, Cmfpr, Cpa, Gatia, Mpsa) face à l’attaque de Bamba  : Certaines des composantes très remontées contre la Minusma</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-plate-forme-du-14-juin-014-maa-cmfpr-cpa-gatia-mpsa-face-lattaque-de-bamba-certaines-des-composantes-tres-remontees-contre-la-minusma-728942.html</link>
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<description><![CDATA[ Suite aux actions de vols et de pillages menées par des composantes de la Coordination du Mnla et du Maa, le 30 décembre 2014 à Bamba, certaines organisations membres la plate-forme du 14 juin 2014 (regroupant le Maa loyaliste à l’État malien, la Cmfpr, la Cpa, le Gatia, le Mpsa) sont très remontées contre la force Minusma qu’elles accusent de protéger les bandits armés. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 13:03:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/rebelles.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-106628" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/rebelles.jpg" alt="rebelles" width="600" height="451" /></a>Selon les informations concordantes, des composantes de la coordination du Mouvement national pour la Libération de l’Azawad (Mnla) et du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) pro-Azawad s’en sont pris à de paisibles populations de Bamba, le 30 décembre 2014, en volant et en pillant leurs biens, en violation flagrante des textes en vigueur en République du Mali.

Réagissant à cette attaque, les combattants de la plate-forme du 14 juin 2014 ont mené la contre-offensive, indique un communiqué en date du 03 janvier 2015, et réussirent à déloger les assaillants de Bamba d’abord, puis de Zarho. Le communiqué précise qu’il s’en est suivi une poursuite qui a repoussé les assaillants jusqu’à Ber, où ils se seraient retranchés et cachés derrière les soldats de la Minusma présents sur place. “Malgré nos nombreuses tentatives à les sortir pendant 3 jours, ils n’ont jamais voulu apparaître, prouvant leur volonté délibérée de se servir de ces paisibles populations comme boucliers et au mépris de la présence des forces internationales de la Minusma. Néanmoins, les mouvements de la plate-forme, toujours soucieux de la sécurité des personnes et de leurs biens, condamne avec la même constance les pillages, les vols et les saccages des biens collectifs”, précise le communiqué de la plate-forme du 14 juin 2014.

Certaines composantes de ladite plate-forme reprochent à la Minusma une passivité complice pour n’avoir pas barré la route aux hommes du Mnla-Maa pro-Azawad qui créent le désordre et la terreur au sein des populations du Nord. Ces composantes de la plate-forme du 14 juin 2014 jugent inadmissible l’attitude des soldats de la Minusma vis-à-vis des combattants du Mnla et du Maa pro-azawad. L’un des membres de cette plate-forme nous a confié ceci : “Dans cette affaire de la gestion de la crise du nord mieux vaut ne pas connaître certaines  choses. Les uns et les autres n’arrivent pas à connaître la position  claire des forces de la Minusma et de l’opération Barkhane. Ces forces nous empêchent d’avancer sur le terrain. Sinon nous avons la capacité et les moyens de libérer des dizaines de localités”.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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<title>Convivialité et bon voisinage : Mariam Diallo initie &amp;quot;Sigui Nyongonya&amp;quot; et projette de faire le tour des Communes de Bamako avec</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/convivialite-et-bon-voisinage-mariam-diallo-initie-sigui-nyongonya-et-projette-de-faire-le-tour-des-communes-de-bamako-avec-717792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2014 16:24:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Consciente que tout citoyen doit d’abord s’acquitter de certains devoirs envers son pays avant de s’attendre à des droits de la part de celui-ci, notre compatriote Mariam Diallo a décidé d’apporter sa pierre à l’édification de la paix et de l’unité de notre pays. Ainsi, en association avec la fratrie Diallo “Dialobé”, dont elle est issue, Mariam Diallo a lancé le concept “<em>Sigui Nyongonya” </em>(voisinage). Un concept de fête de quartier qui donne l’occasion de rencontres ses voisins pour développer la convivialité et le bon voisinage.</strong>

La cérémonie de lancement de “<em>Sigui Nyongonya</em>” a eu lieu le jeudi 25 décembre 2014 à Faladiè le quartier de résidence de l’initiatrice de l’évènement qui envisage de faire le tour des communes du district. La cérémonie a mobilisé la présence des autorités communales, les notabilités du quartier, les parents et les enfants.

Le directeur du comité d’organisation, M. Mohamed Diallo, a expliqué que l’idée du concept “<em>Sigui Nyongonya”</em> vient du constat selon lequel, du fait de l’urbanisation, Bamako a grandi et les nouveaux quartiers qui s’installent sont habités par des familles qui viennent de diverses contrées et qui ont des cultures et des conceptions différentes. Il s’agit, dit-il, généralement de quartiers dortoirs dont les habitants sortent le matin et ne reviennent que la nuit. Ce qui fait que les gens ne se connaissent pas très bien et ne se côtoient pas, a ajouté M. Diallo. Il a souligné que le concept de “<em>Sigui Nyongonya</em>” a été initié pour que les voisins d’un même quartier puissent se retrouver autour d’activités et discuter des thèmes portant sur les problèmes du voisinage. “<em>L’importance de “Sigui Nyongonya” est qu’il permette de conforter le bon voisinage en créant un cadre de discussion entre les membres du quartier. A Faladiè précisement les jeunes sont confrontés au problème de drogue, donc c’est l’occasion pour les parents d’échanger et d’apporter des solutions à ce fléau. A cela s’ajoute le problème de salubrité, d’insécurité...”</em>, a expliqué M. Mohamed Diallo, président du comité d’organisation.

Le maire délégué à Faladiè et Banankabougou, M. Moustapha Fomba, a pour sa part exprimé un sentiment de satisfaction et de joie pour la mobilisation massive des populations autour de l’évènement. Il a saisi l’occasion pour appeler les populations à participer massivement à ces cérémonies qui feront le tour de toutes les communes de Bamako. L’édile a dans son propos soutenu que cette initiative est l’occasion propice pour les parents de se retrouver et d’échanger sur les problèmes du quartier en vue d’y trouver ensemble des solutions.

La cérémonie a été marquée par des prestations d’artistes, des spectacles de comédie, des concours culinaires, concours de marche entre dames, concours de danse, la prêche... Aussi plusieurs types de jouets ont-ils été rassemblés pour faire plaisir aux enfants. Les participants ont apprécié cette initiative  dont les avantages sont incommensurables pour entretenir de meilleures relations entre voisins et pour la recherche de solutions aux problèmes du quartier.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre annuelle autour de la problématique de l&amp;apos;Aepha au Mali : Les organisations de la société civile et le Ministère de l’Environnement décortiquent les préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/rencontre-annuelle-autour-de-la-problematique-de-laepha-au-mali-les-organisations-de-la-societe-civile-et-le-ministere-de-lenvironnement-decortiquent-les-preoccupations-717762.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2014 16:08:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rencontre entre le Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement et les organisations de la société civile du secteur eau potable, hygiène et assainissement s’est tenue le mercredi 24 décembre 2014 à l’hôtel Salam. Pour la circonstance, le Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement était représenté par son secrétaire général, M. Moussa Barry. Celui-ci avait à ses côtés la présidente de la Coaliton pour l’Accès à l’Eau Potable, l’Hygiène et l’Assainissement (Caepha), Mme Coulibaly Salimata Diara, le coordinateur de Wash United, M. Dounatiè Daou, le représentant de Water Aid, M. Alassane Maiga, etc...</strong>

Au Mali, l’Accès à l’Eau Potable et à l’Assainissement (Aepha)de base constitue une préocupation fondamentale pour un grand nombre de population, surtout rurale. Selon les statistiques, le taux d’accès à l’eau potable en 2013 est de 63,6% au niveau national. Il se répartit comme suit: 61,3% en milieu rural et 69,2% en milieu semi urbain et urbain. Et le taux de panne des ouvrages est de l’ordre de 30% en moyenne. En ce qui concerne l’assainissement, 22% de la population dispose d’un assainissement amélioré et la défécation à l’air libre est pratiquée par 19% de la population rurale.

<strong>EN DEÇA DES DÉCLARATIONS POLITIQUES</strong>

Inscrit dans le Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (Cscrp 3) comme une priorité, le secteur de l’assainissement devrait bénéficier de l’attention particulière des acteurs, notamment de l’État et les organisations évoluant dans ce secteur.

Selon les constats, et ce en dépit des efforts fournis, la situation du secteur ne reflète pas le niveau des déclarations politiques. Avec des budgets de moins de 2% accordés au secteur, des faibles taux de consommation de l’ordre de 51,7% en moyenne pour la période 2007-2013, une forte dépendance de l’ordre de 80% aux fonds extérieurs et, enfin, un retard relatif observé dans les réformes des politiques et programmes, les indicateurs du moment ne militent malheureusement pas en faveur d’une amélioration rapide des performances de ce secteur.

Depuis 2009, la Caepha, En partenariat avec Water Aid, la direction nationale de l’hydraulique, la direction nationale de l’assainissement et du contrôle de pollutions et des nuisances et la cellule des planifications et de statistiques du secteur eau, environnement, urbanisme et domaines de l’État, la Caepha organise chaque année, et ce depuis 2009, ce genre de rencontre d’échanges visant à impliquer les organisations de la société civile dans la mise en oeuvre des actions pour renforcer les performances du secteur eau potable, hygiène et assainissement. La rencontre de cette année s’est tenue dans un contexte marqué par les engagements pris par les gouvernements en faveur du secteur eau, hygiène et assainissement, afin de réduire les inégalités par un meilleur ciblage des couches défavorisées et de rendre plus durable les réalisations à travers un dispositif de suivi-évaluation efficace et des ressources humaines compétentes.

L’accès à l’eau potable et à l’assainissement adéquat constitue un des problèmes majeurs des populations en général et, en particulier, des plus vulnérables.

<strong>UNE PRIORITÉ</strong>

Dans cette dynamique, le Gouvernement de notre pays a exprimé sa volonté à oeuvrer pour un meilleur accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement en inscrivant ce secteur dans le Cscrp 3 comme une priorité. Mais force est de constater que la question de l’accès à l’eau potable l’hygiène et l’assainissement pose un défi important. En effet, si l’Accès à l’Eau potable, l’Hygiène et l’Assainissement (Aepha) adéquat est un droit fondamental pour tous, il est donc de notre devoir de multiplier les efforts afin de rendre effectif ce droit, à tous les niveaux. C’est pourquoi la rencontre du mercredi dernier a servi de cadre pour partager les informations relatives à l’esprit des engagements pris par le gouvernement en faveur du secteur, partager les rôles et les responsabilités respectifs de l’État, des partenaires techniques et financiers et des organisations de la société civile dans la mise en oeuvre des actions de renforcement des performances du secteur eau potable, hygiène et assainissement; susciter l’accompagnement des autorités en ce qui concerne l’application effective des engagements pris en faveur du secteur.

Dans ses propos, M. Alassane Maiga a apprécié le chemin parcouru depuis quelques années par la société civile malienne en charge de l’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement, avec les services techniques, les partenaires techniques et financiers ainsi que que les acteurs du secteur privé. Il estime que cette collaboration dynamique entre les différents acteurs permet de conjuguer les efforts pour l’amélioration de l’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement et améliorer les conditions de vie des populations. Pour lui, la question de l’accès des populations aux services d’eau et d’assainissement demeure préoccupante.

Enfin, le secrétaire général du Ministère de l’Environnement, de l’Eau et l’Assainissement, M. Moussa Barry, a surtout mis l’accent sur les politiques, programmes et stratégies permettant d’assurer une meilleure cohérence en matière de l’Accès à l’Eau potable, l’Hygiène et l’Assainissement (Aepha).

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le virus Ebola : Comment le Mali a stoppé l’épidémie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-virus-ebola-comment-le-mali-stoppe-lepidemie-717742.html</link>
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<description><![CDATA[ A ce jour, il n’existe aucun cas (suspect ou confirmé) de malade à virus Ebola au Mali, par la grâce de Dieu. Si cette cadence se maintient jusqu’au 18 janvier 2015, notre pays sera déclaré définitivement exempt de maladie à virus Ebola par l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms), à l’instar d’autres pays tels le Nigeria et le Sénégal. D’ici là, retour sur huit (8) mois de combats acharnés qui ont mobilisé toutes les populations maliennes sous la coordination de M. Ousmane Koné, Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2014 16:06:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>DE LA CLAIRVOYANCE ET DU TACT</strong>

Si nous sommes unis, nous pouvous soulever toute une montagne. Autrement dit, un peuple uni peut surmonter n’importe quel défi qui se pose à lui. C’est ce que les maliens viennent de prouver dans la lutte contre l’épidémie du virus Ebola. Toutes les couches sociales et professionnelles ont fait sienne la lutte contre l’épidemie: qu’elles soient médecins, communicateurs traditionnels, journalistes, religieux (musulmans et chrétiens), leaders communauteurs, société civile, partis politiques... Bref tout le monde s’est dressé comme un seul homme pour faire front au virus Ebola et le bouter hors du Mali, depuis la découverte du premier cas avéré  à Kayes le 20 octobre 2014. Il s’agissait d’une fillette venue de la Guinée Conakry.

Pour que les maliens se mobilisent contre Ebola, il a fallu de la clairvoyance et du tact de la part du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, et la mayonnaise a pris. En effet, aussitôt que le premier cas de maladie à virus Ebola a été officiellement déclaré en Guinée Conakry, le 21 mars 2014, le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, a convoqué dès le lendemain, c’est-à-dire le 22 mars, une réunion autour de lui, compte tenu du fait que le Mali partage une large frontière avec la Guinée. Cette première réunion a décidé des actions par anticipation. C’est ainsi que le 29 mars 2014, la représentation de l’Oms au Mali a mis à disposition un important lot de matériels de protection collective et individuelle. Il s’agit spécifiquement de tenues de travail pour le personnel sanitaire, des tentes d’isolement bien équiqées ainsi que des cordons de passage au poste de contrôle de Kourémalé (la frontière avec la Guinée Conakry) et Sébénikoro et au centre d’isolement de Lassa.

<strong>DE LA MOBILISATION SOCIALE</strong>

Pour mieux coordonner la mobilisation sociale contre Ebola, le Ministre de la Santé préside chaque matin au sein de son département une réunion quotidienne consacrée au sujet. En sus, le comité interminstériel de gestion des épidemies et catastrophes, institué depuis 1997, a été réactivé par M. Ousmane Koné, nous a t-on confié. Ledit comité se réunit autour du Ministre chaque fois que nécessaire. Ce comité interministériel est convoqué pour la 11ème fois ce lundi 29 décembre 2014 à la Primature.

Puisque le dispositif était déjà prêt, dès l’annonce du premier cas du virus à Kayes le 20 octobre 2014 une grosse équipe de techniciens a été dépêchée sur le terrain. Immédiatement, toutes les personnes qui ont eu des contacts avec la fillette à Kayes et à Bagadadji (Bamako) ont été mises sous surveillance. La gestion efficace de ce premier cas a permis de préparer psychologiquement les populations à l’éventualité d’un autre cas.

Le 10 novembre 2014, ce fut la levée de la surveillance épidémiologique de 108 personnes à Kayes et à Bagadadji qui ont eu des contacts avec la petite fille décedée par la suite. Comme si le malheur ne vient jamais seul, c’est le même jour (10 novembre 2014) que le patient guinéen de la clinique Pasteur de Bamako a été déclaré mort d’Ebola. Le même dispositif qui était déployé à Kayes fut transporté à la clinique Pasteur. Un large ratissage a permis de placer sous surveillance épidémiologique plus de 400 personnes qui ont eu des contacts avec le guinéen mort d’Ebola au Mali. Malheureusement six (6) autres personnes ont contracté le virus Ebola lié au patient guinéen en plus de la fillette de Kayes. Ce qui donne 7 cas confirmés dont 5 décès et 2 guérisons.

Si le Mali a gagné la bataille aujourd’hui, et pourquoi pas la guerre demain, contre le virus Ebola, c’est grâce à Dieu, à la mobilisation sociale, au suivi des contacts, au leadership du Ministre de la Santé, au Gouvernement et au président de la République.

<strong>Daba Bala KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget d’État 2015 voté tard, mercredi soir : 14,6 milliards pour la Présidence, 12,4 milliards pour l’Assemblée nationale et 9,1 miliards pour la Primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/budget-detat-2015-vote-tard-mercredi-soir-146-milliards-pour-la-presidence-124-milliards-pour-lassemblee-nationale-et-91-miliards-pour-la-primature-717722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2014 16:01:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En session extraordinaire depuis le 19 décembre 2014, l’Assemblée Nationale a adopté tard dans la nuit du mercredi 24 décembre le budget d’État pour l’exercice 2015, à la suite de sa première séance plénière. Ainsi, pour la nouvelle année, le budget d’État se chiffre en recette à 1.875 milliards 452 millions de Fcfa pour les dépenses, soit un déficit de 63 milliards 920 millions de Fcfa. La clé de répartition a reservé la part du lion à la présidence de la République, suivie de l’Assemblée Nationale et de la Primature.</strong>

<strong>L’OPPOSITION A VOTÉ NON</strong>

Sur les douze (12) projets de lois inscrits au rôle de cette session extraordinaire, troisième du genre de cette 5ème législature, la loi de finances pour l’exercice 2015 a été adoptée à 01 heure du matin, le jeudi 25 décembre 2014, après 6 heures de débats sans interruption. Ainsi, par 116 voix pour, contre 20 voix et 0 abstention, la loi de finances 2015 fut adoptée.

L’opposition parlementaire conduite par l’Urd de Soumaila Cissé a justifié son vote négatif contre la loi de finances 2015 avec plusieurs raisons dont: la non prise en compte de l’incidence financière de l’accord Untm/ Gouvernement; la réforme de l’armée annoncée par les autorités manquerait de transparence en ce qui concerne son financement, tout comme la relance de l’économie nationale, selon l’opposition. Puisqu’elle est dans les secret de décisions, l’opposition nous apprend que le Gouvernement envisage un collectif budgétaire pour prendre en compte les insuffisances de cette loi de finances 2015. Pour toutes ces raisons, elle a voté non.

<strong>LA CLÉ DE RÉPARTITION</strong>

Dans la loi de finances 2015 votée le 25 décembre, le budget de la Présidence de la République passe de 9.331.271.000 Fcfa en 2014 à 14.652.575.000 Fcfa pour l’année 2015. Comme on peut le constater, il y a une augmentation de plus de 5 milliards de Fcfa. Cet accroissement du budget de la présidence est détaillé dans des différentes rubriques telles “<em>Déplacements et Missions</em>”, “<em>Autres dépenses et transferts et subventions”</em>.

Ainsi les “<em>Déplacements et Missions</em>” de la présidence coûteraient au contribuable plus de 2 milliards 500 millions en 2015 contre 1 milliard 700 millions en 2014. Pour ce qui concerne la rubrique “<em>Autres dépenses</em>”, elle passe de 2 milliards 241 millions 611 mille Fcfa en 2014 à 5.622.576.000 Fcfa en 2015. Le montant alloué à la rubrique “<em>Transferts et Subventions</em>” était de 350 millions en 2o14, il va atteindre 1 milliard 100 millions en 2015. Ce qui explique comment le budget de la présidence est passé de 9.331.271.000 Fcfa en 2014 à 14.652.575.000 Fcfa en 2015.

Le budget de l’Assemblée Nationale passe de 10.337.863.000 en 2014 à 12.490.606.000 Fcfa en 2015.

Il faut souligner que le budget de la Primature connaît une diminution. De 9.700.000.000 en en 2014, il est ramené à 9.100.000.000 Fcfa en 2015.

<strong>Daba Bala KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>49è Conseil d’Administration de la Bdm&#45;Sa : Un résultat bénéficiaire de près de 9 milliards, malgré les difficultés économiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/49e-conseil-dadministration-de-la-bdm-sa-un-resultat-beneficiaire-de-pres-de-9-milliards-malgre-les-difficultes-economiques-717702.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2014 15:57:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 27 décembre 2014, la Banque de Développement du Mali (Bdm-Sa) a tenu la 49ème session de son Conseil d’Administration sous la présidence de son Pdg, M. Abdoulaye Daffé. La session a mobilisé des partenaires de la Bdm-Sa venus du Maroc, M. Mohamed Agoumi et M. Driss Benjelloun, ainsi que les administrateurs.</strong>

Dans ses propos, le Pdg Abdoulaye Daffé a remercié ses collaborateurs et rendu grâce à Dieu, puis il a souligné qu’en 2014 notre pays a souffert de la discorde entre ses enfants et qu’il continue à chercher sa voie dans un environnement hostile, mais reste débout grâce à la détermination de ses hommes et femmes qui ont toujours gardé la tête haute devant l’adversité. Toujours selon M. Daffé, la reprise souhaitée n’est certes pas venue et la conjoncture économique défavorable n’a pas permis d’atteindre le niveau de croissance programmé. Néanmoins, souligne t-il, des pôles d’espérances jalonnent les chemins de l’avenir, et le constat est que quoi qu’il advienne, notre pays se donnera les moyens qui feront le bonheur de sa terre. “<em>La Bdm Sa est l’un de ces pôles, elle est une école ouverte à la jeunesse de notre pays, une école dans laquelle ses cadres enseignent notre culture d’entreprise faite d’humilité, d’engagement, de quête d’excellence et nous sommes fiers de faire partie de cette école. Nous continuerons à nous battre pour son épanouissement et pour cela nous ne céderons devant aucune invective, aucun amalgame ne nous divertira de nos objectifs”</em>, a affirmé M. Daffé.

Le Pdg relève que l’État du Mali n’est certes pas l’actionnaire majoritaire de la Bdm-Sa, mais qu’il détient 19% du capital de l’établissement et a contribué à préserver le socle sur lequel repose la banque. Il a affirmé que le Mali a contribué à renforcer la cohésion entre les actionnaires et à garantir le libre exercice de la banque.
<ol start="3">
	<li>Daffé a par ailleurs rappelé qu’a Lomé, au cours de la 47ème session du Conseil d’Administration, les administrateurs ont validé le train de mesures dont la mise en oeuvre devrait permettre à la Bdm-Sa de maintenir son élan en 2014, malgré les difficultés de la conjoncture économique. Il a soutenu que l’exercice a été utile et a permis de réaliser, au terme de 9 mois d’activités (c’est-à-dire du 1er janvier au 30 septembre 2014), un résultat d’exploitation bénéficiaire de 8 milliards 930 millions de Fcfa contre 8 milliards 298 millions de Fcfa en 2013.</li>
</ol>
Devant cette performance, M. Daffé a remercié les clients de la banque tout en rassurant que ceux-ci continueront de recevoir le soutien de la Bdm-sa. Il a félicité le personnel pour son engagement et son attachement à la qualité du travail bien fait.

Aussi a-t-il indiqué que des représentations de la Bdm-Sa sont désormais une réalité en République de Côte d’Ivoire et en République du Burkina Faso grâce au concours des partenaires que sont la Boad et la Ccim. Toujours selon M. Daffé, la Bdm-Sa doit couvrir dans les années à venir le territoire de l’ensemble des États membres de l’Union Économique Monétaire Ouest-Africaine (Uemoa).

Le Pdg de la Bdm-Sa a enfin souligné que l’enjeu du futur n’est pas que technologique et qu’il porte d’abord et surtout sur la qualité des ressources humaines, la capacité à innover, à anticiper sur l’évolution du marché.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boulkassoum Haidarra, lors de la 4ème conférence nationale du Rpm : &amp;quot;L’effort déployé est immense et louable, mais certains secteurs méritent plus d’attention&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/boulkassoum-haidarra-lors-de-la-4eme-conference-nationale-du-rpm-leffort-deploye-est-immense-et-louable-mais-certains-secteurs-meritent-plus-dattention-717542.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2014 15:54:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_582182" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Boulkassoum-Haidara.jpg"><img class="size-full wp-image-582182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Boulkassoum-Haidara.jpg" alt="Boulkassoum Haidara, vice président du RPM" width="310" height="242" /></a> Boulkassoum Haidara, vice président du RPM[/caption]

<strong>Le samedi 27 décembre 2014, le parti Rassemblement Pour le Mali (Rpm) a tenu au palais de la Culture Amadou Hampaté Ba sa 4ème conférence nationale. Cette conférence nationale qui a balisé le terrain pour le prochain congrès ordinaire a mobilisé les cadres et les militants du parti venus de toutes les régions du pays. Aussi notait-on la présence des représentants de plusieurs partis de la mouvance présidentielle.</strong>

Les assises de cette conférence nationale ordinaire ont été l’occasion pour les responsables du Rpm de passer au peigne fin les problèmes du parti et de renouveler ses structures.

En prononçant le discours d’ouverture de la conférence, le 4è vice-président du parti, M. Boulkassoum Haidara, qui assure la présidence par intérim a loué les sacrifices qui ont permis au Rpm de sortir vainqueur des dernières élections présidentielle et législatives. M. Haidara a déclaré que la mission du parti continue et a appelé les militants à s’atteler au soutien et à l’accompnement du président Ibrahim Boubacar Kéita.

Boulkassoum Haidara a précisé qu’au moment où le président IBK prenait les rênes du pouvoir, notre pays traversait une crise sans précédant de son histoire. Il a souligné notamment:

- la situation sécuritaire totalement fragilisée,

- le ralentissement de l’économie dû aux difficultés du nord et du sud comme l’atteste la croissance de 0,0% avec un taux d’inflation de 5,3% en 2012.

Toujours selon M. Haidara, le taux de croissance de 1,7 % avec une inflation de -0,6% enregistrée en 2013 amorça la sortie de tête de l’eau pour le Mali.

Parlant des résultats engrangés en 15 mois 3 semaines, le président par intérim du Rpm a souligné:

- sur le plan de la gouvernance économique et financière, un taux de croissance de 5,8% avec une inflation de 1% enregistrée en 2014 contre 1,7% en 2013.

- le retour du Fonds Monétaire International (Fmi) et de la Banque mondiale (Bm) qui atteste de la confiance accordée à notre pays en matière de bonne gestion,

- l’amorce de l’amélioration des conditions de vie des populations matérialisées par la baisse constante du prix de certaines denrées de première nécessité,

- la maitrise des tensions du front social par la perspective d’augmentation des salaires à compter du 1er janvier 2015.

- une mobilisation constante du monde rural pour l’autosuffisance alimentaire à travers une politique de subvention des intrants agricoles,

- des efforts importants dans les domaines de l’environnement, de l’énergie, des mines, des infrastructures, du désenclavement et de la décentralisaion,

- la maitrise spectaculaire de la propagation de la fièvre à virus Ebola,

- les manifestations d’intérêt croissantes des investisseurs pour notre pays.

Par ailleurs, le président par intérim du Rpm, M. Boulkassoum Haidara, a affirmé que l’effort déployé est immense et louable, mais que certains secteurs méritent plus d’attention, notamment le front social, le problème d’emploi des jeunes et des femmes, la lutte contre la pauvreté et l’insécurité...

Les cadres du Rpm et les responsables des partis de la mouvance présidentielle se sont succédés au pupitre pour réaffirmer leur soutien au président Ibrahim Boubacar Kéita et apporter des réponses à certaines critiques dont le pouvoir en place fait l’objet ces derniers moments.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Montée de l’oppression et de la xénophobie en Angola : Des Maliens parmi les 6.000 étrangers affamés, blessés et confinés en prison !</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/montee-de-loppression-et-de-la-xenophobie-en-angola-des-maliens-parmi-les-6-000-etrangers-affames-blesses-et-confines-en-prison-717352.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2014 14:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les autorités diplomatiques maliennes en Angola ont rendu une visite de soutien moral aux Maliens dans la prison de Trinta. “C’est fini, il n’y a aucune autre forme d’accompagnement, de protection ou de protestation contre les tortures exécutées par la police angolaise.”</em></strong>

“<em>Affamées, assoiffées, et blessées, elles sont près de 6.000 personnes, toutes nationalités confondues (africaines ou asiatiques) qui sont présentement entassées dans la prison de “Trinta“ à 30 km de la capitale angolaise Luanda. Si rien n’est fait, on risquerait d’apprendre dans ces quelques jours des décès dans cette prison faute de soins et de nourriture et d’hygiène pour des personnes arbitrairement arrêtées</em>.” Ainsi nous alertait, en fin de semaine un jeune africain vivant en Angola et qui a requis l’anonymat pour des raisons de sécurité. L’on dénombre pour l’instant pendant les 03 jours de rafles, selon nos sources : 06 morts (dont 04 guinéens, 01 somalien et une femme dont l’identité n’est pas connue) et d’innombrables blessés à l’arme blanche (notamment bâton et parfois le gourdin ramassé dans la rue). Certains blessés graves ont reçu des premiers soins élémentaires avant d’être immédiatement et directement éconduits en prison.

D’autres, malgré leur situation régulière, affirment être en danger d’arrestation arbitraire ou de torture à tout moment. Une source signale qu’elle a des parents et des amis qui ont été brutalisés dans la rue par la police, arrêtés puis conduits à la sinistre prison de Trinta. Ils sont confinés en prison et pendant la nuit il n’y a pas de place pour dormir. Selon les différents témoignages, les 6.000 prisonniers se répartissent entre plusieurs nationalités, africaines (Nigérians, Guinéens, Maliens, Sénégalais, Burkinabés, Ivoiriens entre autres) et asiatiques (Chinois, Pakistanais, Indiens et Libanais). Certains sont en situation régulière tandis que d’autres n’ont pas de titres de séjour.

<strong>ANGOLA : MONTÉE DE LA XÉNOPHOBIE ET L’ISLAMOPHOBIE….</strong>

Tout a commencé le vendredi dernier, 19 décembre 2014, lorsque les forces de l’ordre angolaises (policiers en tenue et en civils, policiers-militaires) ont envahi et procédé à des rafles dans les différentes mosquées de Luanda à l’issue de la prière en début d’après-midi. L’objectif de l’opération, indique t-on, arrêter toutes les personnes étrangères en situation irrégulière. Pour rafler le maximum de personnes et contenir la foule, les policiers angolais ont sévi contre les fidèles par des méthodes de répressions et de tortures avec une brutalité inouïe et de façon systématique, après avoir quadrillé lesdites mosquées.

L’opération a été ensuite étendue à l’ensemble de la capitale dans les points stratégiques où se trouvent beaucoup d’étrangers qui sont parfois poursuivis dans les rues. D’autres seront surpris dans leur famille, arrêtés dans leur dernier retranchement manu militari et rassemblés en petits groupes dans les quartiers avant d’être débarqués dans la prison Trinta. Les femmes et les enfants ne sont pas épargnés. La même “<em>opération coup-de-poing“</em> a été déclenchée le lendemain samedi et surlendemain dimanche afin de ratisser la capitale.

A la question de savoir si la population a pris part à ces rafles contre les étrangers, nos sources sont formelles : “<em>la population n’a pas participé à l’opération.</em>” Cependant, ajoutent t-elles, depuis longtemps la population angolaise a commencé à manifester des signes de jalousie, de xénophobie avec des insultes du genre “<em>sales étrangers</em>” à l’endroit de ceux qui réussissent.

<strong>….MALGRÉ TOUT ILS PAYENT LEURS IMPÔTS</strong>

Nos sources ont exprimé leur indignation et leur incompréhension face ce comportement barbare du régime angolais, qui n’est pas à son coup d’essai. En effet, les étrangers sont sporadiquement harcelés par des opérations coup-de-poing de la police angolaise dont le caractère arbitraire et inhumain prend des proportions inquiétantes dans l’indifférence généralisée. Selon un témoin, seul le Nigeria assiste systématiquement ses ressortissants en cas de problème. Les autorités diplomatiques maliennes en Angola ont rendu une visite de soutien moral aux Maliens dans la prison de Trinta. “<em>C’est fini, il n’y a aucune autre forme d’accompagnement, de protection ou de protestation contre les tortures exécutées par la police angolaise.</em>”

D’autre part l’incompréhension des étrangers, toutes les nationalités confondues, est d’autant plus grande qu’ils contribuent officiellement à la création de la richesse nationale de l’Angola à travers les impôts et taxes divers qu’ils payent à l’État. Beaucoup d’étrangers en Angola font du commerce et des affaires diamantifères. A titre illustratif, une source témoigne qu’il a un petit magasin de vente  à Luanda. Il paye tous les six mois 1.000 à 1.200 dollars (Kwanza, monnaie locale) d’impôt à l’État angolais. “<em>Les étrangers disposant de gros magasins peuvent payer 40.000 à 50.000 dollars d’impôt tous les six mois. Les montants sont faramineux pour ceux disposant d’une société</em>”, a-t-il ajouté avant de renchérir qu’ils [ndlr, étrangers] payent d’autres petites taxes par mois. À toutes ces charges payées à l’État angolais, il faut également ajouter l’argent envoyé au pays d’origine pour couvrir des dépenses de famille. Le régime angolais malgré tout, déplorent nos sources, demeure tortionnaire et répressif contre les étrangers.

L’urgence demeure la libération des 6.000 personnes arbitrairement arrêtées et emprisonnées au mépris de toute législation, angolaise ou internationale. Elles ont droit au minimum de dignité : la nourriture et un toit. Elles doivent recouvrer la liberté ou bénéficier d’un procès équitable. Une forte interpellation pèse sur les autorités des ressortissants des pays africains et asiatiques concernés, de même que l’Union Africaine et les organisations sous-régionales en Afrique de l’ouest ainsi que les organisations de défense des droits de l’homme (qui ont déjà commencé à réagir au Mali). Le régime angolais se rendra t-il coupable d’autres assassinats d’étrangers en prison ? La mobilisation ne doit pas faiblir !

<strong>Bakary TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Konta, promoteur de l’espace culturel &amp;quot;Beyray&amp;quot; : &amp;quot;Des cadres doivent être crées afin de soutenir et développer les capacités artistiques des jeunes&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/oumar-konta-promoteur-lespace-culturel-beyray-cadres-doivent-etre-crees-afin-soutenir-developper-les-capacites-artistiques-jeunes-713182.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2014 08:02:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le chanteur, auteur compositeur et initiateur de l’espace culturel “Beyray” de Kalaban-Coro, M. Oumar Konta, nous a récemment fourni quelques explications sur le projet culturel “Mali in Move” qu’il a monté. Selon, M. Konta, c’est à la suite d’une fusion musicale entre une partie de son groupe et des musiciens belges au Centre Culturel Jacques Franck, à Bruxelles, qu’est né le groupe belgo-malien à Bruxelles et qui tournera dès mars 2015 avec le projet d’enregistrement d’un CD. Il a indiqué que dès la fin de ce mois de décembre, une quinzaine d’artistes plasticiens seront en résidence à l’espace culturel “Beyray”, afin de réaliser une quarantaine d’oeuvres qui seront exposées dans divers centres culturels en Europe. Ces artistes travailleront sur le thème “femmes et la crise du nord”.</strong></em>

Toujours selon les explications de M. Oumar Konta, c’est également à la suite de différents contacts avec des associations et centres culturels belges que le Centre Culturel “Beyray”  a créé, en partenariat avec le Centre Culturel Jacques Franck et Solidarité Etudiants Tiers Monde, le concept “Mali in Move”.

“Mali in Move” est un projet culturel qui entend permettre aux artistes plasticiens, musiciens et cinématographes de faire connaitre notre riche patrimoine. D’après ses explications, M. Konta ambitionne, à long et à moyen terme, de créer des partenariats dans le domaine de la formation, des échanges artistiques et d’accueillir des artistes européens au sein de son espace culturel. Ce, dans la logique d’une meilleure promotion de la culture dans notre pays.
<ol>
	<li>Oumar Konta estime que la politique malienne tourne en round, les hommes et les régimes changent, mais fondamentalement le projet politique n’évolue pas. À ses dires, la pauvreté reste, les pratiques frauduleuses persistent à travers des paradis fiscaux, des sociétés écrans, et tout cela au bénéfice de quelques familles proches du pouvoir. “Après 20 ans de pouvoir absolu, on réalise enfin la triste réalité dans laquelle vit la population. En ce qui concerne la politique culturelle, pour nous il est grand temps que l’on réunisse les jeunes talents réalisateurs de ce pays. Ils sont les vecteurs de la transmission de la culture et des valeurs maliennes. Des cadres doivent être créés afin de soutenir et développer les capacités artistiques des jeunes”, précise, M. Konta.</li>
</ol>
<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transrail :  Le renouveau de la société se dessine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transrail-renouveau-societe-se-dessine-713162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2014 07:59:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le 16 décembre 2014, le Ministre sénégalais des Infrastructures, des Transports Terrestres et du Désenclavement, M. Monsour Elimane Kane, le Ministre malien de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement, M. Mamadou Hachim Koumaré, et le président du Groupe ADVENS (principal actionnaire de Transrail), M. Abbas Jaber, ont tenu à Dakar une réunion sur la mise en oeuvre du nouveau schéma institutionnel de Transrail. La réunion a été sanctionnée par un communiqué final qui rétrace les lignes directives du renouveau de l’entreprise.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_99141" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Transrail.jpg"><img class="size-full wp-image-99141" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Transrail.jpg" alt="Transrail" width="315" height="213" /></a> Transrail[/caption]

A l’issue de leur réunion, les deux Ministres, sénégalais et maliens, chargés du transport se sont mis d’accord sur la mise en place du cadre institutionnel retenu par les deux États le 12 mai 2010, à savoir la création des sociétés de patrimoine (au Sénégal et au Mali), une société d’exploitation et une autorité de régulation. Aussi a t-il été conclu que les experts des deux Etats travailleront en collaboration, au besoin, avec tous les actionnaires de la concession pour la mise en oeuvre de cet accord et en détermineront les modalités. Cette résolution devra être mise en œuvre avant la fin du premier trimestre 2015.

Ainsi, hier mardi 23 décembre 2014, les responsables de Transrail ont animé un grand meeting pour partager avec les cheminots le contenu dudit communiqué. L’Assemblée a été animée par M. Ousmane Alassane Haidara (conseiller spécial du directeur général de Transrail), M. Alassane Baba Touré (directeur de l’audit, du contrôle, des études statistiques), M. Cheickh Ahmed Tidiane Sow (responsable des relations extérieures et institutionnelles au Sénégal), M. Abdoulaye Berthé (secrétaire général du syndicat de Transrail)...

Le conseiller spécial du directeur général de transrail, M. Ousmane Haidara, a affirmé dans ses propos que le communiqué final qui a sanctionné la réunion des deux ministres le 16 décembre 2014 a levé le suspens. Il a soutenu que ledit communiqué a balayé les rumeurs qui prédisaient la mort de Transrail. Pour lui, le Transrail est un outil incontournable, un élément essentiel pour le désenclavement du Mali. M. Haïdara a expliqué aux travailleurs la réforme institutionnelle. Selon ses explications, cette réforme est la volonté des États de nouer un partenariat public/privé avec les institutions de Bretton Woods. Il estime que ladite réforme permettra d’améliorer les résultats et rendra plus attrayant l’activité ferroviaire. Aussi a t-il expliqué les problèmes qui existent au sein de Transrail depuis des années et les raisons qui ont conduit à la privatisation de la société.

La raison principale qu’il a évoquée est que le coût de l’entretien de la voie qui s’élevait à plus de 100 milliards de Fcfa n’était pas à la portée de l’État. Raison pour laquelle l’État a confié la société aux privés et est actionnaire à un niveau de 10 %. M. Haidara a expliqué de long en large toute la procédure de la concession, qui a commencé en 2003.

Selon M. Haidara, la réunion de Dakar a jeté les balises pour sortir Transrail de l’impasse. Pour le renouveau donc de la société, M. Haidara a, au nom de la direction, apppelé les cheminots à resserer les rangs, à privilégier l’intérêt général. “Nous sommes à la phase du renouveau et nous devons apporter des remèdes. Ceux qui sont à la porte de la retraite sont les plus nombreux. Donc les jeunes doivent mouiller le maillot pour assurer la survie de la société. Je vous appelle à l’unité, à la cohésion, à la discipline et à penser d’abord à l’intérêt général”, a lancé M. Ousmane Haidara aux travailleurs.
<ol>
	<li>Cheickh Ahmed Tidiane Sow, responsable des relations extérieures et institutionnelles au Sénégal), a lui déclaré que Transrail est irremplaçable pour l’humanité. Il s’est expliqué en évoquant les dimensions économiques, sociétales, d’aménagement du territoire, sécuritaire... de transrail. “Personne ne peut empêcher la survie du chemin de fer, il est aberrant de parler de la mort du chemin de fer. Pour la réussite de l’activité ferroviaire, le principe de base est l’investissement et la motivation du personnel et un plan de carrière cohérent”, a affirmé M. Chieckh Sow.</li>
</ol>
A ses dires, les résultats du Transrail dépendent en grande partie de la qualité des relations entre les travailleurs. C’est pouquoi il appelle les travailleurs à la cohésion.

Quant au secrétaire général du comité syndical de Transrail, M. Abdoulaye Berthé, il a pour sa part expliqué en langue vernaculaire Bambara les grandes lignes du communiqué final de la réunion des deux Ministres à Dakar. Le leader syndical a apprécié la direction du Transrail qui, selon lui, est entrain de se battre pour sortir la société de l’ornière au bénéfice des travailleurs.

Ladite Assemblée générale a été l’occasion pour les responsables de transrail de répondre aux inquiétudes des travailleurs et de rassurer que tout est fin prêt pour relancer Transrail pour de bon. C’est dire que le chemin de fer a encore de beaux jours devant lui.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er Conseil d’Administration de l’Ipr&#45;Ifra de Katibougou : Un budget prévisionnel de plus de 1milliard 600 mille Fcfa adopté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/1er-conseil-dadministration-lipr-ifra-katibougou-budget-previsionnel-1milliard-600-mille-fcfa-adopte-713062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/1er-conseil-dadministration-lipr-ifra-katibougou-budget-previsionnel-1milliard-600-mille-fcfa-adopte-713062.html</guid>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2014 07:53:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le premier Conseil d’Administration de l’Institut Polytechnique Rural de Formation et de Recherche Appliquée (Ipr/Ifra) de Katiboougou s’est tenu, hier mardi 23 décembre 2014 dans les locaux dudit institut. C’était sous la présidence du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Me Mountaga Tall, président du Consei d’Administration. Celui-ci avait à ses cotés le directeur général de l’Ipr/Ifra de Katibougou, le Pr. </em></strong><strong><em>Mahamoudou Famanta.</em></strong>

C’est l’ordonnance n°10-027/P-RM du 04 Août 2010 qui a conféré à l’Institut Polytecyhnique Rural de Formation et de Recherche Appliquée (Ipr/Ifra) de Katibougou, le statut d’Établissement Public à Caractère Scientifique et Technologique (EPST). Son organisation et les modalités de son fonctionnement sont régies par le décret n°10-524/P-RM du 21 septembre 2010. Son statut précise que le Conseil d’Administration (Ca) est l’organe délibérant de l’institut. Ledit Conseil exerce dans les limites des lois et règlements en vigueur les attributions suivantes : approuver le rapport annuel d’activités de l’institut et les états financiers en fin d’exercice ; adopter les programmes d’activités, d’équipements et d’investissements ; voter le budget prévisionnel ; délibérer sur les modalités d’octroi d’indemnités de primes et d’autres avantages au personnel ; délibérer sur les affaires administratives et disciplinaires concernant le personnel ; délibérer sur les créations, transformations et suppressions des postes entre autres.

Forts de ce mandat, les administrateurs ont mis à profit ce premier Conseil d’Administration de l’Ipr/Ifra de Katibougou pour : adopter le rapport d’activités 2013-2014 du directeur général ; faire l’approbation du budget 2015 de l’institut ; faire des délibérations sur les jetons de présence et les indemnités à octroyer au personnel.

Ainsi, le budget prévisionnel de l’année 2015 adopté s’élève à 1.684.652.000 Fcfa contre 1.640.421.185 pour l’année 2014. Le directeur général, Pr Mahamadou Famanta, a saisi l’opportunité pour révéler quelques contraintes que connaît l’Ipr/Ifra, à savoir : l’insuffisance de salles de classes ; le sous-équipement de la ferme agro sylvopastorale et vétérinaire ; la vétusté et l’insuffisance des équipements d’enseignants permanents dans certaines filières de formations ; la faible sécurisation du domaine foncier ; les difficultés de connexion à l’internet haut débit, etc... Le Pr. Famanta a également évoqué quelques perspectives comme : le renforcement des activités de recherche ; la diversification de l’offre de formation ; le renforcement du partenariat ; la transformation, possible de l’Ipr/Ifra en université agricole.

Dans ses propos, le Président du Conseil d’Administration, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Me Mountaga Tall, a rappelé que l’un des principaux défis que notre pays doit relever est la garantie de la souveraineté et de la sécurité alimentaire et de faire de l’agriculture le moteur du développement social et économique. “Pour y parvenir, le secteur primaire dans son ensemble a besoin d’une masse critique de ressources humaines hautement qualifiées à tous les niveaux. L’Ipr/Ifra de Katibougou qui demeure le principal établissement de formation agricole dans notre pays, qui est une des composantes du système national de recherche agricole et qui dispose d’un potentiel assez appréciable et ressources humaines, contribue depuis des décennies à l’atteinte de ces objectifs”, a ajouté Me Tall.

Il estime que l’Ipr/Ifra, de sa création à nos jours, a toujours été un des maillons essentiels du système d’enseignement supérieur de notre pays. Aux dires de Me Mountaga Tall, les autorités de notre pays ont toujours consenti d’importants efforts financiers pour la réhabilitation des infrastructures de formation, l’équipement des laboratoires et de la ferme agro-sylvo-pastrole, en vue d’offrir de meilleures conditions de travail et d’étude aux enseignants et aux étudiants. Certes  dans la limite des moyens disponibles.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Massacres de Ouest&#45;africains en Angola Ça suffit !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/massacres-ouest-africains-en-angola-ca-suffit-712722.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2014 07:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Des dizaines ouest africains sont en train d'être massacrés par la police angolaise. Rien ni personne ne peut justifier le MASSACRE, la TORTURE, la BARBARIE dont sont victimes les ressortissants des pays d'Afrique de l'ouest vivant en Angola. Ni une situation irrégulière présumée, ni aucun délit présumé ne peut expliquer l'enfer que l'État angolais est en train d'attiser contre des frères africains.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_710902" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Immigrant-angola.jpg"><img class="size-full wp-image-710902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Immigrant-angola.jpg" alt="Angola: rafle de plus de 3000 étrangers à Luanda" width="620" height="350" /></a> Dans les rues de Luanda, la capitale de l'Angola.<br />Flickr/Moises.on[/caption]

Selon des informations de Rfi, en Angola, environ 3.000 étrangers ont été raflés dans les rues de Luanda en une semaine et conduits dans un immense centre de rétention à 30 km de la capitale. Les autorités ont lancé une chasse aux sans-papiers. Selon les témoignages recueillis par Rfi, la plupart des étrangers sont arrêtés même s'ils ont des papiers en règle et la police procède à des vérifications une fois les personnes au centre de rétention. Elles y passent plusieurs jours dans des conditions extrêmement difficiles. Beaucoup se plaignent de racket de la part des policiers.

Une chasse aux étrangers. Voilà comment un ressortissant d'Afrique de l'Ouest résume l'opération de police lancée la semaine dernière à Luanda. Maisons fouillées, personnes arrêtées dans la rue ou sur leur lieu de travail. Hommes, femmes, enfants et même des imams ont été arrêtés dans les mosquées vendredi dernier.

C'est ce qu’affirment des témoins contactés depuis le centre de rétention de Trinita. C’est à cet endroit, à 30 km de Luanda, que sont parqués les étrangers dans des conditions de vie indécentes. "On ne nous donne pas à manger, on n’a pas d’eau. On a beaucoup de difficultés. Il y a des femmes ouest-africaines arrêtées. Il y a une femme malienne qui a accouché et hier c’était une femme guinéenne", décrit un homme qui a été arrêté.

Ce qui offusque le plus ce ressortissant guinéen, c'est que les étrangers même en règle sont conduits de force au centre de rétention où ils restent parfois plusieurs jours en attendant qu'un magistrat veuille bien vérifier leurs papiers. "Ils rentrent dans les maisons. Tu donnes tes documents, on te dit "allons à Trinita, à la prison, on va vérifier là-bas". Si c’était des gens illégaux qu’on avait arrêtés, ce serait autre chose. Mais on est là, il y en a qui ont leurs documents réels, mais ils sont arrêtés", dénonce-t-il.

Certains accusent les Angolais de provocation à caractère racial. Comme cet homme qui vit depuis vingt ans dans le pays : "Ils n’aiment pas les étrangers. On dit que ce pays est une démocratie, mais ici ce sont des gens aigris." Ce type d'opération n'est pas rare en Angola. Officiellement, les autorités entreprennent de lutter contre l'immigration clandestine. Cette opération touche tout le monde, Asiatiques, Européens, Africains, Latino-Américains. Les étrangers illégaux sont expulsés. Les autorités se félicitent d'avoir détecté pus de 800 personnes en situation illégale, majoritairement des ressortissants de la Rdc.

Donc c'est sous le prétexte de ces rafles que de nombreux Ouest-africains ont été massacrés par la police. Les photos que nous publions nous ont été envoyées à travers des Maliens vivant à l'étranger.

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Lancement des activités de la commission de soutien aux Aigles : Moussa Mara donne le coup d’envoi de la campagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/lancement-activites-commission-soutien-aux-aigles-moussa-mara-donne-coup-denvoi-campagne-711232.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2014 08:28:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_302932" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MALI-Aigles.jpg"><img class="size-full wp-image-302932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MALI-Aigles.jpg" alt="Mali : Les 26 Aigles de Kasperczak pour les préparatifs de la CAN 2015" width="300" height="169" /></a> Les aigles du Mali[/caption]

<strong><em>Le Palais des Sports de l’ACI 2000 a servi de cadre, jeudi dernier, au lancement officiel de la campagne de soutien aux Aigles du Mali pour les compétitions internationales de 2015. C’était sous la haute présidence de Moussa Mara, Premier ministre, et en présence du Ministre des Sports, Housseini Amion Guindo, du Ministre de la Justice et de plusieurs anciens Ministres des Sports, des cadres des différents départements ministériels et dirigeants des deux fédérations concernées, à savoir la Fédération Malienne de Football (Femafoot) et la Fédération Malienne de Basket-ball (Fmbb). L’objectif de cette campagne est de soutenir les différentes équipes nationales pour de bonnes prestations lors des différentes compétitions internationales de football et de basket-ball, afin que les joueurs ainsi que leurs encadrements puissent dignement représenter le Mali en ces phases finales.</em></strong>

Cette commission Ad’hoc n’est pas à sa première organisation d’une telle cérémonie pour accompagner les sélections nationales lors des compétitions internationales. Dans ses propos, le Premier ministre a indiqué que “le sport n’est pas que l’engagement; le sport ce n’est pas seulement du coeur, du patriotisme, il faut plus que ça, le sport c’est aussi les moyens et beaucoup de moyens. En la matière, l’État a besoin d’être aidé et d’être accompagné par l’ensemble de nos compatriotes. Faisons donc le geste à la hauteur de nos possibilités et aidons chacun pour que nos sports puissent triompher partout où qu’il soit dans le continent africain ou ailleurs”.

Quant au Ministre des Sports, il a déclaré dans son allocution que “cette mobilisation de qualité autour de nos équipes nationales de football et de basket-ball est la preuve que le sport est un facteur de commission, un moyen de consolidation de la paix, d’épanouissement et d’intégration sociale. C’est à la fois l’expression de votre volonté, de votre engagement à soutenir le sport malien et surtout le témoignage de votre patriotisme, de votre amour pour ce Mali, que nous aimons tous et pour lequel ces qualifications de nos équipes nationales aux compétitions internationales seront l’occasion de rehausser son image sur le plan international”.

Les performances de ces équipes pour l’année 2014 sont exceptionnelles. En effet, pour la campagne 2014, le Mali s’est qualifié dans huit (8) compétitions internationales dont trois (3) en football et cinq (5) en basket-ball dans l’ensemble des catégories.
<ol>
	<li>Housseini Amoin Guindo a ajouté que la participation du Mali à ces différentes compétitions internationales nécessite la mobilisation de ressources financières matérielles et humaines importantes. Donc le soutien de tout monde est attendu. Le ton de cette campagne a été donné par Moussa Mara qui a mis une enveloppe dans la cagnotte de la commission Ad’hoc. Il a été suivi par Inza Coulibaly de la Convergence pour le Développement du Mali (Codem) qui a versé 500.000 Fcfa, puis il y a eu une autre contribution de 30.000 Fcfa. La commission des supporters du Mali était largement représentée à cette cérémonie.</li>
</ol>
<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Session extraordinaire de l’Assemblée Nationale : Pas de répit pour les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/session-extraordinaire-lassemblee-nationale-pas-repit-les-deputes-711192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2014 08:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_208861" align="aligncenter" width="482"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Assemblee-nationale.jpg"><img class="size-full wp-image-208861" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Assemblee-nationale.jpg" alt="Assemblée nationale - repos" width="482" height="268" /></a> Assemblée nationale (photo archives)[/caption]

<em><strong>Alors que le budget d’État pour l’exercice 2015 n’a pas été adopté, la session d’octobre, appelée session budgétaire de l’Assemblée Nationale, a été clôturée le vendredi 19 décembre 2014 par le 1er vice-président Mamadou Tounkara, appelé "Do". Dans la foulée, depuis hier lundi 22 décembre, l’institution parlementaire a débuté une autre session extraordinaire. Pas moins d’une douzaine de projets de lois sont à l’ordre du jour de cette nouvelle session. Ce qui ne laissent pas de repos aux élus du peuple et au personnel d’appui en cette fin d’année.</strong></em>

<strong>UN MENU COPIEUX</strong>

Le projet de loi de finances pour l’exercice 2015 figure en bonne place au menu de cette session extraordinaire. Le projet de budget d’État au titre de l’année 2015 sur la table de l’Assemblée Nationale est un livret de plus de 300 pages. Comme les années précédentes, le budget d’État 2015 prévoit un déficit de près de 100 milliards de Fcfa. Ce déficit sera comblé, a t-on dit, par des dons et legs provenant de l’extérieur. Il est à noter que les principaux services pourvoyeurs de dévise pour le Trésor public sont : les impôts, les douanes, le domaine et le cadastre. L’or, le coton, le bétail... constituent les principales ressources d’exportation du Mali.

Au cours de cette session extraordinaire, les députés vont se pencher sur le projet de loi instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives. Ledit projet de loi a été renvoyé à plusieurs reprises. Bon nombre de parlementaires pensent qu’il porte en lui-même les germes de son rejet. Il viole la Constitution qui stipule que tous les maliens ont les mêmes droits et devoirs. Le statut de l’opposition sera également déterminé durant cette session.

<strong>DE LA COMMUNICATION</strong>

Jusque-là, il n’existe pas au Mali une école étatique formant les journalistes. Ceux qui exercent le métier présentement ont été formés à l’étranger ou ont appris sur le tas, après des études dans les écoles supérieures ou des différentes facultés de l’Université de Bamako. Il est donc temps de renforcer ces profils afin qu’ils soient à même de mieux informer les citoyens. D’où la création d’une école supérieure de journalisme et des sciences de la communication. Sans doute, les députés vont adopter la loi créant cette école supérieure. Depuis le 21 janvier 2014, une ordonnance a créé la Haute Autorité de la Communication (Hac). Il s’agit pour les députés de ratifier cette ordonnance n°2014-006/P-RM pour en faire une loi.

COMME DES LETTRES À LA POSTE

Hormis ceux cités haut, sept (7) autres projets de lois non litigieux et très pertinents passeront comme des lettres à la poste. Ce sont : la loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour suprême et la procédure suivie devant elle ; la modification du statut des fonctionnaires de la police nationale; statut des fonctionnaires de la protection civile.

Le projet de centrale hydroélectrique de Taoussa est en souffrance pour défaut de financement lié à la crise au nord. Une banque Chinoise a accordé un prêt au Mali le 16 septembre 2014 pour débloquer la situation. Un texte d’approbation de ce financement est à l’ordre du jour de cette session.

<strong>Daba Balla KÉITA</strong>

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<title> Gouvernance d’IBK : Tiebilé Dramé critique et propose</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-dibk-tiebile-drame-critique-propose-711172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2014 08:19:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_123424" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Tiébilé-Dramé.jpg"><img class="size-full wp-image-123424" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Tiébilé-Dramé.jpg" alt="Tiébilé Dramé" width="310" height="232" /></a> Tiébilé Dramé[/caption]

<em><strong>Le week-end dernier, le Parti pour la Renaissance Nationale (Parena) a tenu au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) sa conférence des cadres. Cette conférence a été l’occasion pour le président du parti, M. Tiebilé Dramé de passer au peigne fin les maux de notre pays. Au regard des situations dramatiques dans différents domaines dans notre pays, Tiebilé Dramé a qualifié le Mali de dangereux “royaume de l’impunité” où tout est accepté. Pour illustrer que l’impunité règne au Mali, M. Dramé est remonté jusqu’à l’incident des 17 et 21 mai à l’issu duquel plus de 200 personnes militaires et civiles ont trouvé la mort à Kidal. Le leader du Parena dénonce les malversations relevées par le Bureau du Vérificateur Général (Bvg) et la Cour Suprême dans l’achat des équipements militaires. Des rapports qui sont jusque-là restés sans suite d’autant plus que les personnes soupçonnées ne sont point inquiétées.</strong></em>

Le président du Parena a dépeint la situation de notre pays par ces mots : “les déclarations contradictoires et les tergiversations des premiers mois du quinquennat d’IBK, les aventures désastreuses de Kidal au mois de mai, la faiblesse de la direction malienne engluée dans des scandales financiers, l’érosion de notre crédibilité extérieure et le rapport des forces créé sur le terrain à la suite de la visite du Premier ministre à Kidal...”

Après avoir largement critiqué, le Parena, par la voix de son président, souhaite un compromis respectueux de la Constitution fondée sur ce qu’il appelle “les balises contenus dans l’accord de Ouagadougou” (intégrité du territoire, unité nationale, forme laïque et républicaine de l’État) ainsi que sur les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, notamment la 21.000.

Selon les analyses du président Tiébilé Dramé sur les négociations en cours, certaines propositions du Gouvernement risques de provoquer d’autres crises dans le futur. Il évoque notamment la proposition d’élire au suffrage universel direct le président de l’exécutif régional. Pour M. Dramé, un tel mode d’élection entrainera l’écrasement de sensibilités minoritaires.

Le Parena suggère “un nouveau Pacte national de paix et de bonne gouvernance qui sera traduit dans une nouvelle architecture institutionnelle rationalisée, simplifiée et moins coûteuse : suppression de l’élection présidentielle au suffrage universel, suppression de la fonction de Premier ministre, élection du président de la République par le parlement élu au scrutin proportionnel, élection des gouverneurs de toutes les régions du Mali par des assemblées régionales élues à la proportionnelle. Une nouvelle Constitution qui marquera notre détermination commune à ouvrir une nouvelle ère de notre histoire après avoir tiré tous les enseignements de la profonde crise que nous traversons”.

<strong>Modibo KONÉ</strong>

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</item>

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<title>Le traité sur le commerce des armes entrera en vigueur, ce mercredi 24 décembre 2014 :  Amnesty international se réjouit de l’évènement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-traite-sur-le-commerce-des-armes-entrera-en-vigueur-ce-mercredi-24-decembre-2014-711162.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2014 08:16:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Finis les soucis pour les défenseurs des droits de l’homme sur la commercialisation des armes dans le monde avec l’entrée en vigueur du Traité sur le Commerce des Armes (Tca), ce mercredi 24 décembre, c’est-à-dire demain mercredi 24 décembre. Ce qui constitue une avancée majeure pour les droits humains après deux décennies de travail, de campagne menée par Amnesty international et autres Ong à travers le monde. Pour magnifier cette joie, Amnesty international Mali a animé hier, à son siège social à Kalaban, une conférence de presse pour édifier les médias sur le contenu dudit traité et son champ d’application.</em></strong>

Les principaux animateurs de cette conférence de presse étaient M. Salioum Traoré, directeur exécutif de Amnesty international Mali, M. Abba Touré, coordinateur chargé de militaire, sécurité et police à Amnesty international Mali, etc...

Le directeur exécutif a indiqué dans on mot de bienvenue que “nous avons constaté qu’il y a un commerce illicite des armes, ce qui alimente le marché des malfrats et des groupes armés, etc... C’est pourquoi Amnesty International a voulu que le monde dispose d’un traité. Cependant depuis 20 ans nous avons travaillé et finalement nous sommes très heureux aujourd’hui que le traité soit ratifié par le nombre d’État requis (60) et le traité rentrera en vigueur le 24 décembre 2014. Pour nous, c’est une fête”.

Le conférencier principal, M. Abba Touré, a lui déclaré que “pour la première fois, un traité intègre explicitement les répercussions en terme de droits humains de chaque vente d’armes dans tous les transferts. Depuis le milieu des années 90, Amnesty international et ses sympathisants ont mené sans relâche un travail de pression et de campagne en faveur du Tca. Etant le premier traité juridiquement contraignant de ce type, celui-ci endiguera le flux d’armes à destination de Gouvernements qui les utiliseraient pour commettre des atrocités”.
<ol>
	<li>Salif Shetty, secrétaire général d’Amnesty international, a déclaré que “cette étape constitue une avancée vraiment historique. Elle montre ce qui est possible lorsque des militants des droits humains s’engagent dans un long combat et oeuvrent sans relâche pour changer une bonne idée en réalité qui sauve des vie dans le monde entier”.</li>
	<li>Abba Touré souligne que le Tca contient un certain nombre de règles visant à arrêter la circulation d’armes à destination de pays où l’on sait qu’elles serviraient à commettre  ou à faciliter un génocide, des crimes contre l’humanité, des crimes de guerre ou d’autres atteintes graves aux droits humains. Les États  parties au Tca devront désormais réaliser des évaluations objectives de la situation dans le pays destinataire, afin d’éviter tout risque majeur que des exportations d’armes ne contribuent à ces atrocités.</li>
</ol>
Sur les 10 principaux exportateurs d’armes, cinq font partie des 60 États qui ont déjà ratifié le Tca; l’Allemagne, l’Espagne, la France, l’Italie et le Royaume Uni. Les Etats-Unis d’Amérique, de loin le premier producteur et exportateur d’armes au monde, figurent parmi les 68 autres pays qui l’ont signé, mais ne l’ont pas encore ratifié. D’autres grands producteurs d’armes comme la Chine, le Canada et la Russie refusent de signer et de ratifier ce traité.

Rappelons que le 02 avril 2013, 155 États ont voté à l’assemblée générale des Nations Unies en faveur de l’adoption du Tca. Avant que ce texte ne puisse entrer en vigueur, 50 États devaient le ratifier afin de l’intégrer dans leur législation nationale. Ainsi, le 25 septembre 2014, cette étape a été franchie et une progression très rapide pour un traité des Nations Unies a été constatée.

Mais ce que le Traité sur le Commerce des Armes (Tca) ne pourra pas faire, c’est d’interdire au pays fabricateur des armes de produire les armes, ni de les vendre. Il veille à mettre en marche la traçabilité des armes produites, du fabriquant jusqu’à l’utilisateur des armes. Et Amnesty international ne compte pas s’arrêter, elle voudrait continuer à faire pression pour que tous les Etats adoptent le Tca et commencent à appliquer strictement ses dispositions qui peuvent sauver des vies. Pour la gestion des armes locales ou artisanales, le colonel Abdoulaye Ag Hamdou, secrétaire permanent de la Commission de Lutte contre la Prolifération des Armes légères, rassure que l’État est à pied d’oeuvre pour que les trafiquants s’atèlent au respect de ce traité.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Taher Ould Elhadj, président du regroupement des Arabes du Mali, &amp;quot;Albbina&amp;quot; : &amp;quot;Le Maa proche des groupes armés ne représente en rien la communauté arabe du Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mohamed-taher-ould-elhadj-president-du-regroupement-arabes-du-mali-albbina-maa-proche-groupes-armes-represente-en-rien-communaute-arabe-du-mali-711132.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2014 08:13:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Soucieux de l’avenir de notre pays, plusieurs leaders arabes ont mis à profit la rencontre de l’Alliance des Communautés Arabes du Mali (Acarama), tenue les 15, 16 et 17 décembre 2014 à Agouni, dans le cercle de Tombouctou, pour mettre en place l’Alliance Populaire pour la Paix et l’Unité Nationale (Albbina), que dirige désormais M. Mohamed Taher Ould Elhadj dit Daleb. Cette rencontre de l’Alliance des Communautés Arabes du Mali (Alcarama) était sécurisée par l’Opération Barkane et la Mission Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma). Elle a servi de cadre pour mettre en place un bureau de 50 membres qui dirige d’Albbina et qui est composé des représentants des différentes fractions arabes du Mali.</strong></em>

L’Alliance Populaire pour la Paix et l’Unité Nationale dénommée (Albbina) a été créée sur les cendres de l’Alliance des Communautés Arabes du Mali (Alcarama). Cette nouvelle organisation entend jouer toute sa partition dans le processus de paix, de sécurité et de réconciliation pour le développement de notre pays. Comme la lettre "P" n’existe pas en arabe, on écrit "Alppuna". mais on lit "Albbina", qui veut dire construire et bâtir en arabe. Cette nouvelle alliance se veut le creuset de la paix et de l’unité nationale en lieu et place de l’ancienne Alcarama.

Suite à d’intenses consultations, la conclusion du rapport de cette nouvelle organisation arabe accorde une place de choix au processus de réconciliation, de cohésion sociale entre d’abord les communautés arabes et les autres communautés voisines, c’est-à-dire : les sonrhai, tamasheq, peulh, bozo, bambara, etc... Selon les leaders d’"Albbina", leur organisation vise tout simplement l’implication des communautés dans le dialogue inter-maliens, la paix, la cohésion sociale, le vivre ensemble et la consolidation de l’unité nationale. Dans cette dynamique de sortie de crise, cette alliance se veut aussi un cadre de concertation et de décision pour l’ensemble des communautés.

Selon les responsables du regroupement, leur alliance sera l’organe suprême de prévention et de gestion des conflits intra et extra communautaires. C’est pourquoi, ils disent qu’il s’agit d’abord d’établir la confiance et la cohésion sociale entre les différentes communautés. “En somme, elle sera l’interface entre l’État, les partenaires et les communautés. C’est pourquoi à l’issue de la rencontre qui a enregistré la participation de l’ensemble des fractions et villages de la commune de Salam en dehors de ceux de Oulad Ich, Oulad Oumrane III, et Araouane village, des délégués des camps de réfugiés, des délégués des Communes de Ber, Léré, Issakane, Aljounoub, Raz-Elma, Haribomo, Lermeb, les femmes, les jeunes, de même que les délégués venus de Bamako, la communauté arabe a décidé de parler d’une seule voix, qui est désormais Albbina”, précisent-ils.

Le désormais ex-président de l’ex Alcarama, Mohamed Mahamoud El Oumarani, a indiqué que la nouvelle alliance qui vient de voir le jour est dans l’obligation, eu égard à l’urgence du moment, à ne ménager aucun effort pour amorcer la réconciliation entre les différentes communautés et définir une fois de plus de nouvelles orientations. M. Oumarani estime que cette nouvelle organisation mènera des stratégies beaucoup plus appropriées qui permettront aux communautés de s’engager positivement dans le processus de paix en cours dans notre pays. Pour lui, il est utile et nécessaire de trouver des solutions aux maux qui touchent les communautés comme : l’alphabétisme, l’ignorance, la précarité, le manque de programme de développement adapté, l’insuffisance voire l’inexistence de partenaires au développement dans le milieu, le manque d’intégration dans l’espace national et sous-régional, etc...
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	<li>Oumarani a par ailleurs dénoncé les dissensions internes qui ruinent les communautés au nom des intérêts égoïstes et partisans de certains milieux. Pour lui, il était plus que jamais nécessaire de trouver une nouvelle organisation de la société civile, mieux adaptée pour répondre aux défis de reconciliation et de cohésion sociale entre les arabes eux-mêmes d’abord et, ensuite, avec les communautés voisines. Le président d’"Albbina", M. Mohamed Taher Ould Elhadj dit Daleb estime que le Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa), proche des groupes armés, ne représente en rien la communauté arabe du Mali.</li>
</ol>
<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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<title>3ème édition du concours &amp;quot;Talents de presse&amp;quot; : Djibril Samaké de la &amp;quot;Sentinelle&amp;quot; a remporté la moto Djakarta</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/3eme-edition-du-concours-talents-presse-djibril-samake-sentinelle-remporte-moto-djakarta-709452.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2014 13:51:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancé le 13 octobre 2014, le concours “<em>Talents de presse</em>”, la 3ème édition, a connu son épilogue, le jeudi 18 décembre, au cours d’une cérémonie de remise des prix dans la salle de conférence du Musée National à Bamako. Ladite cérémonie a mobilisé les membres du Club des Amis de l’Union Européenne (Caue), initiateur du concours, les représentants de l’Organisation des Jeunes Reporters (Ojrm), le conseiller politique de la délégation de l’Union Europénne au Mali, M. Andrzej Bjelecki, les membres du jury et les lauréats.</strong>

Le président du Club des Amis de l’Union Européenne (Caue), M. Ibrahim Soufountera, a indiqué que ce concours “<em>Talents de presse</em>” qui est à troisième édition vise à rendre plus visible le gigantesque travail qu’abattent sur le terrain les jeunes reporters pour rendre l’information plus accessible. Selon M. Soufountera, son club partage la conviction que les médias constituent des éléments incontournables dans le fonctionnement et l’ancrage de la démocratie dans notre pays.

Le thème de cette 3ème édition de “<em>Talents de presse</em>” portait sur “<em>Dialogue interculturel nord-sud</em>”. Les initiateurs du concours estiment que ce thème est d’actualité d’autant plus que le concours coïncide avec le déroulement du dialogue inclusif inter-malien d’Alger. Un dialogue qui fait référence à des aspects plus larges tels que les relations inter et intracommunautaires, relations intergénérationnelles, relations entre gouvernants et gouvernés. Le conseiller politique de la délégation de l’Union Européenne au Mali, M. Andrzej Bicleki, a vivement salué l’organisation de ce concours qui, selon lui, permet aux jeunes reporters de s’exprimer en promouvant la liberté d’expression.

Le représentant de l’Ojrm, Issa Fakaba Sissoko, a salué les initiateurs du concours qui permet de créer l’esprit de compétitivité entre les jeunes journalistes. Après ces interventions, le président du jury, M. Kolsia Garsou d’“<em>Africable Télévision</em>”, a expliqué les critères qui ont prévalu aux choix des lauréats.

Ils étaient 15 journalistes à postuler à ce concours dont 8 journalistes de la presse écrite, 6 journalistes des radios et 1 journaliste de la télévision. Le 1er et le 2ème prix pour les radios ont été emportés par André Traoré et Assétou Kanté de la radio "<em>Klédu</em>". Ils ont reçu respectivement un ordinateur plus un Flybox (pour connexion intenet) et un appareil photo numérique plus un Flybox. Le prix télévision est revenu à Tiémoko Konaté de la "<em>TM2</em>" qui a obtenu un ordinateur et un Flybox.

Pour la presse écrite, Djibril Samaké du journal "<em>La Sentinelle</em>" a été classé 1er et a reçu un motocycle Djakarta. Le 2è  prix a été enlevé par Boubacar Sidibé du "<em>Prétoire</em>" qui a éé recompensé par un appareil photo numérique et un Flybox. Le prix d’encouragement est revenu à Alou Diawara, correspondant de la BBC au Mali. Et le prix Gislaine Dupond a été gagné par Nana Wangara du journal le "<em>Reporter</em>" qui a emporté un téléphone portable.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Émergence de la justice malienne : Les jeunes magistrats et les jeunes avocats désormais main dans la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/emergence-justice-malienne-les-jeunes-magistrats-les-jeunes-avocats-desormais-main-main-709422.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2014 13:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Toutes soucieuses de redorer le blason de la justice malienne, l’Association des Jeunes Magistrats du Mali (Ajeuma) et l’Association des Jeunes Avocats du Mali (Ajam) ont tenu une rencontre d’échanges, le samedi 20 décembre courant. La rencontre s’est déroulée au siège de l’Ajeuma à Banankabougou. La délégation des jeunes avocats conduite par Me Nadia Myriam Biouelé a été reçue par les jeunes magistrats avec à leur tête le président de l’Ajeuma, M. Yéya Saye.</strong>

Dans ses mots de bienvenue, M. Saye a souligné que cette rencontre d’échange entre jeunes magistrats et jeunes avocats est un témoignage fort pour les jeunes des deux corporations d’oeuvrer pour une justice de qualité au Mali. Selon M. Yéya Saye, les jeunes magistrats et avocats doivent travailler pour un changement de comportements et pour une appréhension de la déontologie et de l’éthique de la profession.

Le président de l’Ajeuma a indiqué que l’association qu’il préside a été créée pour permettre aux jeunes magistrats de prendre leur responsabilité en main. Il se dit convaincu que le chemin est long et dur. “<em>Tout ce qui sort de l’imagination de l’homme est réalisable. Nous avons cru à notre compétence et à notre engagement à faire bouger les choses. L’image de la justice continue à être sapée. Croyons à nos capacités et soyons unis par la volonté de faire bouger les choses et les résultats suivront</em>”, a affirmé M. Yéya Saye, président de l’Ajeuma.

La présidente de l’Association des Jeunes Avocats du Mali (Ajam), Me Nadia Myriam Biouelé, a salué cette rencontre entre jeunes magistrats et jeunes avocats. Elle a déclaré qu’ayant vu l’exemple en France, son association avait suggéré la mise en place d’une association des jeunes magistras au Mali. Elle a salué ce souhait qui est aujourd’hui une réalité. <em>“La question d’une justice de qualité nous préoccupe tous. Nous sommes fiers de votre association et nous sommes en phase avec vous. La formation est le point culminant de notre regroupement, c’est le crédo de la performance. Nous avons besoin de votre association et nous avons beaucoup à faire ensemble. Nous devons contribuer à l’émergence d’un vivier de justice pour l’émergence de notre domaine. De reconstruire le Mali par le droit par des actions combinées avec une justice accessible et équitable à tous les citoyens. C’est ensemble que nous pouvons le faire. Nous avons des tares, des défis qui doivent se présenter comme des challenges à atteindre. Nous devons mener des actions concrètes sur le respect des droits de l’homme, se parler de manière objective sur ce qui ne va pas. Si nous gagnons, c’est la justice malienne et le peuple du Mali qui gagne. Nous avons souhaité la mise en place de l’Association des Jeunes Magistrats (Ajeuma), car nous appartenons tous à une même famille qui est celle de la justice. Nous sommes les piliers de cette famille. Quand son image est éclaboussée, c’est nous qui payons le lourd tribut. Nous avons les mêmes soucis, cherchons ensemble les solutions. Nous devons envisager des formations communes sur les questions du droit, de la justice. Il faut qu’on passe au peigne fin les problèmes de la justice et les solutions à y apporter. Nous irons ensemble et nous vaincrons !</em>”, a affirmé Me Nadia Myriam Biouelé, présidente de l’Association des Jeunes Avocats du Mali.

Tour à tour, les jeunes avocats et les jeunes magistrats ont exrimé leur satisfaction pour ce nouveau partenariat que les deux associations viennent de sceller. Ils ont fait des propositions pour la pérénisation des relations et pour l’émergence de la justice malienne. Les deux associations prévoient des rencontres périodiques pour évoquer ensemble des pistes et dégager des stratégies de tarvail. La rencontre a pris fin par la remise aux jeunes magistrats par l’Association des Jeunes Avocats du Mali des guides de techniques d’enquête et saisine des juridictions nationales et internationales.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la maladie à virus Ebola au Mali : Les enfants du Mali se mobilisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-maladie-virus-ebola-au-mali-les-enfants-du-mali-se-mobilisent-709402.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2014 13:24:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une journée d’orientation et de sensibilisation à l’intention des organisations d’enfants et de jeunes s’est déroulée le samedi 20 décembre 2014 dans les locaux de la direction régionale de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille. Elle était organisée par le Parlement des Enfants et l’Association pour la Promotion des Jeunes et Enfants Communautaires (Apjec), en partenariat avec Save the Children. Pour la circonstance, on notait à côté de la présidente du Parlement des Enfants, Mlle Lalla Wangara, la présence de la directrice régionale, Mme Kanté Fatoumata Djancoumba, et de la représentante du directeur national de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Boiré Fatoumata Koné, celle également du représentant de Save The Chilfdren, M. Diaffra Traoré.

Le virus Ebola est porteur d’une maladie très grave pour l’homme à propagation très rapide. Notre pays, qui a déjà enregistré des victimes du virus Ébola, partage le même espace sous régional avec les trois pays fortement touchés par ladite maladie: la Guinée Conakry, la Sierra Leone et le Libéria. D’où le risque élevé et non négligeable de contamination pour notre pays.

La présidente du Parlement des Enfants, Mlle Lalla Wangara, a rappelé les efforts en cours pour la protection des droits des enfants. En plus, elle a sollicité l’accompagnement des partenaires, afin de multiplier des initiatives de ce genre à l’endroit des enfants.

Le représentant de Save The Children, M. Diaffra Traoré, a indiqué que la situation de la maladie à virus Ebola au Mali interpelle tous. C’est pourquoi, il a insisté sur le renforcement de la capacité de mobilisation des enfants en matière de lutte contre cette maladie qui fait des ravages.

Mme Boiré Fatoumata Koné, représentante du directeur national de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, a souligné que depuis l’entrée de l’Ebola au Mali le Gouvernement a mis en oeuvre toutes les mesures possibles pour assurer  la sécurité sur le plan sanitaire de sa population en général et, en particulier, des enfants. Pour elle, cet ensemble de mesures a contribué à réduire considérablement les risques de propagation et à éradiquer la maladie. “<em>Malgré tous ces efforts, la menace demeure toujours. Ces actes posés par le Mali seraient vains et réduits à néant si des dispositions ne sont pas prises ou des mesures envisagées pour assurer la contunuité dans l’adoption des gestes de prévention de la maladie à virus Ebola</em>”, a ajouté Mme Boiré.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Oumar Mariko, président du parti Sadi : &amp;quot;Le Sadi n’est pas d’accord avec le pre&#45;accord d’Alger&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oumar-mariko-president-du-parti-sadi-sadi-nest-pas-daccord-pre-accord-dalger-709062.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2014 10:08:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_118612" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/mariko.jpg"><img class="size-full wp-image-118612" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/mariko.jpg" alt="Oumar Mariko" width="310" height="239" /></a> Oumar Mariko[/caption]

Les responsables du parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (Sadi) ont animé une conférence de presse, avant-hier samedi 20 décembre 2014, au siège du parti à Djélibougou. Cette conférence de presse portait sur le congrès du parti tenu les 13 et 14 décembre 2014 à Sikasso et l’actualité dans notre pays. Elle était principalement animée par le nouveau président du parti, Dr. Oumar Mariko, le secrétaire politique, M. Mohamed Ag Akératane, le secrétaire administratif, M. Nouhoum Kéita, le secrétaire chargé des questions électorales, M. Massa Sogoba, etc...

Conformément à la résolution générale du 4ème congrès ordinaire de leur parti, les conférenciers invitent le Gouvernement malien à prendre des mesures courageuses pour restaurer la souveraineté et l’indépendance du Mali afin de permettre aux forces armées nationales de jouer leur rôle historique de défense de la patrie. Aussi dénoncent-ls la libération des terroristes coupables de crimes odieux à Aguelhok, Tombouctou, Gao, KIdal et à la prison centrale de Bamako contre celle d’un citoyen français. Ils ont également exprimé leurs “<em>vives préoccupations et leurs inquiétudes face aux arrestations, tortures et séquestrations”</em> des membres du Comité National pour le Resdressement de la Démocratie et la Restauration de l'État- Cnrdre (la junte militaire du capitaine Amadou Haya Sanogo s’entend) <em>“sur fond de règlement de compte</em>” et exigent leur libération et leur réhabilitation au nom de la cohésion et de l’unité au sein des forces armées.

Les conférenciers ont profité de cette occasion pour expliquer le contenu de la déclaration de leur parti suite au retour de cinq prisonniers à Cuba. Selon les responsables du parti Sadi, les Cubains Gerardo Hernandez, Ramon Labinino, Antonio Guerrero qui viennent d’être libérés ainsi que Fernando Gonzalez et Renez Gonzalez libérés en 2011 et 2013 ont rendu d’énormes services à leur patrie et aux Etats-Unis “<em>en déjouant de multiples attentats terroristes sur le sol américain et contre Cuba”</em>.

Ils ont également expliqué la résolution sur la lutte contre la corruption et la délinquance financière. A travers cette résolution, le nouveau président du parti Sadi, Dr. Oumar Mariko et ses camarades demandent au Gouvernement d’appliquer avec fermeté les recommandations issues des audits affectués par le Vérificateur Général et la Cour Suprême, et exigent le transfert à la justice de ces rapports qui ne peuvent plus être érigés en système de Gouvernement et en mode de gestion politique.

Les conférenciers ont rappelé qu’une délégation de leur parti, composée de l’honorable Souleymane Diarra, du secrétaire politique chargé de la communication, M. Mohamed Ag Akératane et l’honorable Oumar Mariko, a séjourné à KIdal les 10 et 11 décembre 2014. Ils ont précisé que cette délégation a eu des entretiens avec la direction du Haut Conseil pour l’Unicité de l’Azawad (Hcua) et a rendu une visite de courtoisie aux notabilités. “<em>Elle a jeté les bases d’un dialogue direct entre maliens, exprimé son souci de retour de la paix au Mali et de la nécessité de la construction de la nation sur les bases de justice et de répartition équitable des ressources”</em>, ont-ils ajouté.

Le nouveau président du parti Sadi, Dr. Oumar Mariko, a par ailleurs déclaré: “<em>On libère des assassins pour permettre au Chef d’État d’un pays d’avoir la quiétude chez lui. Les membres du Cndre en prison sont des victimes et non des coupables. Le parti Sadi n’est pas d’accord avec le pré-accord d’Alger. La démission de certains camarades du parti n’est pas un problème, car la vie continue</em>”.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Atmosphère délétère au sein du Cnrex&#45;Btp : Le comité syndical révèle des cas de malversations reprochés au directeur national, Et réclame un audit général du centre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/atmosphere-deletere-au-sein-du-cnrex-btp-comite-syndical-revele-cas-malversations-reproches-au-directeur-national-reclame-audit-general-du-centre-709032.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2014 10:03:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a deux semaines, nous évoquions dans nos colonnes les accusations de manœuvres portées par le comité syndical contre le directeur du Centre National de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux Publics (Cnrex-Btp), M. Cheick Oumar Diallo. Des manoeuvres qui consisteraient à créer un bicéphalisme syndical au sein du service pour arriver à des fins personnelles. Au cours d’un entretien avec les responsables du comité syndical du Cnrex-Btp, ceux-ci nous ont décrit une kyrielle de cas de mauvaise gestion reprochés au directeur national, qui se prétendrait intouchable compte tenu des soutiens dont il bénéficierait au niveau du Ministère du tutelle. Le secrétaire général du comité syndical, M. Massa Djourté, affirme que l’affaire d’“<em>un comité syndicat bis</em>”, mis illégalement en place, sera transportée au niveau du bureau exécutif de l’Untm pour être tranchée.

LES REVENDICATIONS DU SYNDICAT

Le secrétaire général du syndicat précise que les travailleurs ne sont nullement contre le directeur Cheick Oumar Diallo et qu’ils veulent simplement être mis dans leurs droits. Les principales revendications du syndicat portent sur la Convention Collective des Bâtiments et Travaux Publics qui régie les travailleurs contractuels recrutés par le Cnrex-Btp et l’application de l’accord d’établissement. Selon les explications des syndicalistes, ladite  convention  a été certifiée par la direction du travail depuis 2007. Et sa mise en oeuvre aurait été recommandée et par le Ministère de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement et par le Conseil d’Administration. Les syndicalistes se disent convaincus que les ressources propres du centre permettent de prendre en charge l’application de ces revendications. “<em>Les Conventions en question sont nos statuts et nous voulons qu’elles soient appliquées. Nous interpellons le Gouvernement pour nous mettre dans nos droits”</em>, ont affirmé avec insistance les syndicalistes.

LES CAS DE MAUVAISE GESTION

Les responsables du comité syndical du Cnrex-Btp évoquent plusieurs irrégularités dans l’exécution des marchés. Selon le comité syndical, le Cnrex-Btp avait commandé 2 BG en 2011, un seul aurait été livré; et celui-ci aurait été remplacé par un ancien, par la suite, par le directeur. Le comité syndical réclame une explication de Cheick Oumar Diallo sur cette affaire.

Un autre cas, toujours selon le comité syndical, serait qu’il restait une somme de 50 millions de Fcfa après toutes les prises charges faites lors de la 16è session du Conseil d’Administration du Cnrex-Btp. Cette somme se serait volatilisée sans aucune explication de la part du directeur.

Le comité syndical affirme également que depuis début 2014, le Cnrex-Btp n’a pas de directeur adjoint et la direction recherche a été surprimée. Or, soulignent les syndicalistes, cette direction est la raison d’être du Cnrex-Btp, qui est dédié aux recherches. “<em>Quand cette direction a été suprimée par le directeur, les fonds alloués à la recherche sont gérés directement par le directeur lui-même. Pour preuve, cette année, le Ministère du tutelle a alloué au centre 75 millions de Fcfa pour la recherche. Le directeur s’est octroyé le rôle de chef de division recherche pour gérer cette somme à sa guise</em>”, déclare Massa Djourté, secrétaire général du comité syndical.

Un autre cas de malversations dont le directeur Cheick Oumar Diallo est accusé, c’est le fait, toujours selon les syndicalistes, que le directeur ait affirmé avoir dépensé 10 millions de Fcfa dans l’entretien des bâtiments cette année. “<em>Alors qu’aucune trace n’est visible</em>”, affirment-ils.

Il y aurait cet autre cas de 2 millions de Fcfa pour l’achat de médicaments, alors qu’il n’existerait même pas un simple comprimé de nivaquine dans le centre de santé du Cnrex-Btp. Un centre de santé qui ne fonctionnerait même plus depuis longtemps.

Il existerait deux services de nettoyage, tous des marchés qui seraient octroyés à des amis du directeur. Le comité syndical parle également de contrats bidons qui seraient octroyés à des amis du directeur et qui ne seraient pas spécialistes. Le contrat de l’entretien des matériels serait détenu par un ami au directeur Cheick Oumar Diallo. Et le fils de cet ami détiendrait le contrat de l’entretien des climatiseurs. Un autre ami du directeur s’occuperait de l’entretien des ordinateurs et de la connexion. Autant de cas qui font dire aux syndicalistes que le directeur a transformé le Cnrex-Btp en un “<em>business center</em>” pour les membres de son “<em>grin</em>”.

Les syndicalistes tiennent pour preuve de toutes ces malversations du directeur le fait que le Ministre aurait rejeté les documents comptables fournis pour le dernier Conseil d’Administration du Cnrex-Btp.

Ils affirment par ailleurs que le directeur Cheick Oumar Diallo distribuerait les véhicules du service aux agents qui seraient de connivence avec lui et octroierait des formations à d’autres.

Autres personnes qui seraient de connivence avec le directeur Cheick Oumar Diallo, le comité syndical cite les noms du Secrétaire général et du Chef de Cabinet du Ministère de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement. Le comité syndical affirme avoir les preuves de cette accusation. Et c’est pourquoi il interpelle le Ministre de tutelle, Mamadou Hachimi Koumaré, et le Gouvernement tout entier à régler les problèmes du Cnrex-Btp avant que l’irréparable ne soit commis.

A ce jour, il existe un climat de méfiance totale entre certains travailleurs du même service. Les autorités sont appelées à intervenir avant que la situation ne dégénère.

Compte tenu de ces multiples cas de malversations reprochés au directeur national, le comité syndical du Cnrex-Btp réclame un audit général. <em>Affaire à suivre !</em>

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intalla Ag Attaher n’est plus : Amenokal est mort, vive donc Amenokal!</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/intalla-ag-attaher-nest-amenokal-mort-vive-donc-amenokal-708942.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2014 10:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_706692" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Intalla-Ag-Attaher1.jpg"><img class="size-medium wp-image-706692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Intalla-Ag-Attaher1-300x185.jpg" alt="Intalla Ag Attaher, l’Amanokal de Kidal" width="300" height="185" /></a> Intalla Ag Attaher, l’Amanokal de Kidal[/caption]

<strong>Intalla Ag Attaher, l'amenokal (chef traditionnel) des touaregs Ifoghas, est décédé jeudi soir à Kidal à l’âge 87 ans. Il était le chef des Ifoghas depuis 1962 et une personnalité incontournable au nord du Mali. Il était aussi le père de Alghabas Ag Intalla, chef du Haut Conseil pour l'Unité de l'Azawad (Hcua), de Mohamed et de Atayoub.</strong>

Selon le témoignage de Ambéïry ag Rhissa, l'un des responsables du Mnla à Kidal, c’est en 1927 que Intalla Ag Attaher serait né. il succéda à son père, qui était lui aussi amenokal à la mort de celui-ci en 1962. Pendant cinquante deux ans donc, Intalla ag Attaher a joué le rôle , d’après Ambéïry Ag Rhissa, <em>“d’homme de pouvoir, d’homme politique, d’homme traditionnel, de grand chef, de coordinateur, de stabilisateur.”</em>

Il a été inhumé le vendredi matin, à Kidal. Selon un élu de Kidal, Izga Ag Sidi, c’est dès 7 heures que la population s’est rendue au cimetière du quartier Aliou de Kidal pour être témoin de l’évènement. “<em>Il y avait beaucoup de gens, peut-être 3.000 ou 4.000 personnes. Dans cette foule, j’ai vu des enfants. On l’a mis en terre et on a fait la prière. Il y a eu des embrassades, mais tout le monde est resté très calme, très tranquille. Il y avait plus de 50 ans qu’il était chef, c’était un grand homme.</em>”, a déclaré Izga Ag Sidi au micro de Rfi.

UN DIGNE FILS DU MALI S’EN EST ALLÉ

Le Mali perd un de ses dignes fils avec la mort de Intalla Ag Attaher. Cet homme a été au coeur de toutes les négociations des 50 dernières années entre le Gouvernement et les différentes rébellions qui ont pris corps à Kidal.

Selon Ambéïry Ag Rhissa, Intalla Ag Attaher “<em>a joué un rôle positif dans la rébellion de 1963-1964. C’est lui qui a amené les maquisards à déposer les armes. Dans la rébellion de 1990, il a eu beaucoup de contacts avec le chef des bandes de l’époque. En 1990, il a fait renoncer à l’indépendance. C’était quand même un grand cadeau à l’État malien. Dans la rébellion de 2006, il a demandé aux maquisards de revenir à de meilleurs sentiments, cela a abouti à la signature de l’accord d’Algérie</em>.”

Cependant, pour la dernière rébellion en cours, Intalla ag Attaher a ouvertement opté pour le Mouvement National pour la Libéraion de l'Azawad (Mnla), puis après il a rejoint le Haut Conseil pour l'Unité de l'Azawad (Hcua) que dirige son fils Alghabas.

Il faut néanmoins souligner que ces dernières années également, l’autorité de Intalla ag Attaher a été fortement contestée par l’émergence de nouveaux leaderships, qui se sont imposés par les armes. Comme celui de Iyad Ag Ghali et bien d’autres touaregs, sortis des rangs de l’armée malienne.

D’ailleurs, bien avant sa mort, la succession de Intalla Ag Attaher a été au centre de nombreuses supputations. Certains avait annoncé que le vieux patriarche avait une préférence pour son fils cadet Alghabas, qui préside le Hcua. D’autres s’attendaient à ce que le successeur de Intalla Ag Attaher ne vienne pas de sa famille, mais plutôt parmi les nouveaux leaderships de plus en plus influents à Kidal.

Ces supputations n’ont finalement pas terni la succession qui a été vite reglée dès le samedi, le lendemain de l’inhumation du vieil homme. En effet, selon nos informations, il semblerait que Intalla Ag Attaher avait, devant témoin, porté son choix sur son fils aîné Mohamed Ag Intalla. Et une rencontre inter-communautaire était prévue pour procéder à son intronisation.

C’est dire que Mohamed Ag Intalla est désormais le nouvel amenokal de la tribu des touarègs Ifoghas. L’amenokal est mort, vive donc l’amenokal!

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Suivi des projets et programmes de développement : Le Premier ministre écoute Ministres et Ptfs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/suivi-projets-programmes-developpement-premier-ministre-ecoute-ministres-ptfs-705272.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2014 07:36:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une série d’audiences et la réunion du comité mixte sur le suivi de la réforme du cadre des affaires, le Premier ministre a présidé cette après-midi un comité interministériel de suivi des projets et programmes de développement.</strong>

Cette réunion a regroupé plumeurs membres du Gouvernement et des partenaires techniques et financiers. Il s’agissait d’examiner l’état d’avancement de certains  grands projets.

Ainsi au titre du Ministère de Développement Rural en charge du Projet d’Appui aux Filières Coton (Pafecot), les travaux de construction des magasins et des routes seront prorogés suite à des contraintes de recouvrement auprès des bénéficiaires et le non acquittement du côté des partenaires financiers malgré les décaissements de l’État.

Quant au Projet d'accroissement de la productivité agricole au Mali, l’espoir est permis malgré quelques difficultés dues au taux de décaissement qui jusque-là reste faible ainsi que le coût élevé pour les bénéficiaires. Les partenaires du projet examineront la question. L’objectif de développement du Programme développement de la Productivité Agricole au Mali (Pdpam) vise une augmentation de la productivité des activités agricoles au sein des systèmes de production et des zones géographiques ciblées.

Pour atteindre cet objectif, l’opération s’attaque aux questions relatives à la modernisation des exploitations agricoles familiales en :

- i) investissant dans des infrastructures et équipements adaptés (particulièrement pour l’irrigation à petite et grande échelle) ;
<ol>
	<li>ii) améliorant les services à l’agriculture (recherche, formation, conseils, financement, fourniture d’équipements, etc.) ; et</li>
</ol>
- iii) mettant en place un environnement politique et institutionnel adapté pour aider à accroître la gestion des enjeux politiques des sous-secteurs.

Au titre du Ministère de l’Énergie qui conduit des projets d’électrification solaire, des actions préalables permettant de débuter le projet en 2015 sont  acquises. Il s’agit des études et des ateliers de planification. Ce projet permettra de réduire la consommation en énergie fossile, baisser les coûts de production, de transport d’énergie et éventuellement les tarifs.

Après écoute, le Premier ministre a donné plusieurs instructions assorties de délais en vue d’améliorer la conduite des projets et l’implication des partenaires et des bénéficiaires.

<strong>Source : Primature</strong>

&nbsp;

<strong>Primature :</strong>

<strong>Visite de diplomates Allemands</strong>

<strong>            Le Premier ministre Moussa Mara a reçu ce matin SEM. Georg Schmidt le Directeur Afrique du Ministère Fédéral des Affaires Étrangères d’Allemagne accompagné de l’Ambassadeur du même pays à Bamako SEM. Guenter Leo Overfeld. Les échanges ont essentiellement porté sur les questions sanitaires et sécuritaires.</strong>

Sur le premier point, Monsieur Georg Schmidt s’est réjoui des efforts consentis par le Gouvernement malien pour maitriser la propagation de la fièvre Ebola. Tout en saluant le leadership du Premier ministre et les mesures anticipatives prises par le département de la santé, le diplomate a souhaité la pérennisation des précautions d’hygiène adoptées par les populations en vue de prévenir beaucoup d’autres affections. Un avis fort bien partagé par le Chef du Gouvernement et qui se matérialise par l’adoption et la mise en application d’une stratégie permanente contre les risques dont Ebola et bien d’autres maladies diarrhéiques.

Sur la question du nord du Mali, les deux diplomates ont tenu à s’enquérir de l’état d’avancement des négociations avec les groupes armés. Des négociations qui devront bientôt avoir pour épilogue la signature d’un accord définitif de paix. Pour la partie malienne, il est essentiel de clarifier certaines positions de part et d’autre. Satisfaits des éléments de réponses apportées par le Premier ministre, les deux diplomates allemands ont exprimé la volonté de leur pays d’accompagner le processus de paix et de réconciliation dans notre pays. Ils ont appelé à la création d’un groupe de suivi et de coordination pour une meilleure application des termes de l’accord de paix qui sera signé.

Le Mali est un partenaire prioritaire pour l'Allemagne. C'est la raison pour laquelle depuis 1960 tant d'organisations gouvernementales et non-gouvernementales coopèrent aujourd'hui au Mali et contribuent au développement. Au-delà, il y a les contributions de l'Allemagne aux fonds approvisionnés par les multilatérales: le Fonds Européen de Développement (Fed), le Fonds Monétaire International (Fmi), la Banque Mondiale (Bm), la Banque Africaine de Développement (Bad) et toutes les organisations onusiennes.

Les associations privées contribuent largement à maintenir de très bons liens entre hommes et femmes et se vouent à la construction d'écoles, de centres de santé et des échanges culturels. L’Allemagne joue aujourd’hui un rôle important dans la formation de l’armée et le rétablissement de la paix, notamment dans le septentrion.

<strong>Source : Primature</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bakary Togola lors de la 47ème session ordinaire du C.A de l’Apcam : &amp;quot;L’agriculture malienne se maintient dans un contexte difficile&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/bakary-togola-lors-47eme-session-ordinaire-du-c-lapcam-lagriculture-malienne-se-maintient-contexte-difficile-705222.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2014 07:35:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les locaux de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (Apcam) ont servi de cadre, hier jeudi 18 décembre 2014, à la tenue de la 47ème session ordinaire de son Conseil d’administration. Les documents soumis à l’examen des administrateurs portaient sur: la lecture et l’adoption du compte rendu de la 46ème session ordinaire ; le point d’exécution des recommandations de la 46ème session ; l’examen et l’adoption du rapport d’activité de l’Apcam ainsi que des communications sur le projet d’accroissement de la production au Mali (Papam)  et le Programme d’Amélioration de la gouvernance de la filière coton (PASII) et divers. La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du Ministère du Développement Rural M. Daniel Simon Kélema. C’était en présence du président directeur général de la Cmdt, du directeur de l’Ohvn ainsi que les autres administrateurs de ladite structure.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_129614" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/bakary-Togola.jpg"><img class="size-full wp-image-129614" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/bakary-Togola.jpg" alt="Bakary Togola" width="350" height="467" /></a> Bakary Togola[/caption]

Deux interventions ont marqué cette cérémonie d’ouverture. Dans ses propos, M. Simon Kelema a indiqué que 47ème session ordinaire du Conseil d’administration de l’Apcam se tient “à un moment où le Mali dispose d’une loi agricole, d’une politique de développement agricole” et au moment où il est “engagé à faire de son agriculture une puissance verte et un moteur du développement. C’est pourquoi il a créé un programme national d’investissement agricole où il ya beaucoup à faire en terme de relance de l’économie du pays”.
<ol>
	<li>Simon Kélema a aussi indiqué les différentes missions de l’Apcam pour assurer sa politique de responsabilisation de la profession agricole au Mali, a savoir : appuyer l’émergence d’organisations professionnelles agricoles, celles de femmes rurales et celles des jeunes ruraux... Par ailleurs les Chambres d’agriculture doivent susciter la création d’organisations interprofessionnelles dans le souci d’une meilleure promotion de nos filières agricoles à travers les prises en compte des chaines de valeurs.</li>
</ol>
Dans son discours de bienvenue, M. Bakary Togola, président de l’Apcam, a déclaré que ses premiers hommages vont à l’endroit du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita et au Gouvernement Moussa Mara, “parce que lorsque les discussions ont commencé, la vision de la Chambre était de poursuivre la subvention agricole et la requête est tombée dans une oreille attentive lors du Conseil Supérieur de l’Agriculture qui a décidé d’augmenter la subvention et de vendre l’engrais à 11.000 Fcfa au lieu de 12.500 Fcfa”.

Le président de l’Apcam estime que l’agriculture malienne se maintient dans un contexte difficile, “parce que chaque fois qu’on ne maitrise pas l’eau on ne pourra pas parler d’essor Malgré tout, grâce aux efforts du gouvernement que ce soit à travers l’Ofice du Niger, la Cmdt ou l’Ohvn, nous sommes parvenu à atteindre un certain objectif par rapport au coton ou soit par rapport au riz. Pour les objectifs qui ne sont pas atteints, c’est parce que l’étalage de la période de l’hivernage a eu des incidences sur les objectifs”.
<ol>
	<li>Togola a souligné qu’une chose est d’avoir produit et une autre est d’assurer la bonne gestion des productions commercialisées. C’est pourquoi il lance un appel au Gouvernement autant qu’il fournit beaucoup d’efforts pour assurer la production autant il doit s’investir pour aider à une meilleure commercialisation agricole.</li>
</ol>
<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4ème session du Conseil d’Administration de l’Inps dédiée à l’Amo Un accroissement des cotisations de 12,7% en 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/4eme-session-du-conseil-dadministration-linps-dediee-lamo-accroissement-cotisations-127-en-2015-705242.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2014 07:34:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les administrateurs de l’Institut National de Prévoyance Sociale (Inps) ont tenu, hier jeudi 18 décembre 2014, la 4ème session du Conseil d’Administration de l’Institut dédiée à l’Assurance Maladie Obligatoire (Amo). Les travaux étaient dirigés par le Président du Conseil d’Administration (Pca) de l’Inps, M. Mamadou Sidibé, en présence du directeur de l’institut, M. Bréhima Nouhoum Diallo, du directeur de la Canam, M. Luc Togo, et les administrateurs.</strong></em>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Inps.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-87440" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Inps.jpg" alt="SIEGE INPS, Bamako" width="350" height="263" /></a>     Le régime d’Assurance Maladie Obligatoire a été institué par la loi n°09-015 du 26 juin 2009, qui en confie sa gestion à la caisse Nationale d’Assurance Maladie (Canam). Celle-ci délègue certaines de ses fonctions à deux Organismes Gestionnaires Délégués (Ogd) que sont la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (Cmss) et l’Institut National de Prévoyance Sociale (Inps). Et ce, à travers une convention de délégation et un contrat d’objectifs et de moyens.

Selon le Président du Conseil d’Administration (Pca), l’Inps, en tant que Ogd, est chargé de percevoir les cotisations et de les reverser à la Canam. En outre, ajoute t-il, l’Inps reçoit de la Canam une dotation technique pour rembourser les prestataires. Elle bénéficie à cet effet d’une dotation de gestion de 6 % des recouvrements à titre de frais de gestion de l’Amo.

Cette 4ème session du Conseil d’Administration de l’Inps dédiée à l’Amo a été consacrée à l’examen et à l’adoption du budget 2015 de l’Amo à l’Inps. Le Pca de l’Inps a notifié que les cotisations sociales du régime de l’Assurance Maladie Obligatoire (Amo) s’élèvent à 8,075 milliards en 2015 contre une réalisation estimée au 31 décembre 2014 de 7,166 milliards, soit un taux d’accroissement de 12,7 %.

Toujours selon M. Mamadou Sidibé, les prévisions de dotation de gestion technique sont fixées à 3 milliards de Fcfa contre une prévision 2014 rectifiée de 2,5 milliards de Fcfa. Aux dires de M. Sidibé, cette prévision est conforme à la montée des charges constatée depuis le 2è trimestre 2014 avec des piques de plus de 300 millions par mois et une moyenne mensuelle autour de 225 millions. Il affirme que le niveau de 2015 prévoit une moyenne mensuelle de 250 millions.

Le Président du Conseil d’Administration (Pca) de l’Inps a profité de l’occasion pour souligner qu’en dépit d’un démarrage difficile de l’Amo qu’il est à constater le respect par certains employeurs de payer la part patronale des cotisations sociales.

<strong>Modibo KONÉ</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>78ème session du Conseil d’administration de l’Inps :</strong>

<strong>Le budget 2015 projette un excédent prévisionnel de plus de 13 milliards de Fcfa</strong>

<strong>            Les administrateurs de l’Institut National de Prévoyance Sociale (Inps) ont tenu, hier jeudi 18 décembre 2014, la 78ème session du Conseil d’Administration de l’institut consacrée à l’examen et à l’adoption du budget 2015. La session était présidée par le Président du Conseil d’Administration (Pca) de l’Inps, M. Mamadou Sidibé, en présence des administrateurs. Ceux-ci ont commencé par examiner et adopter le procès-verbal de la 76ème session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Inps. Puis, ils ont examiné le programme d’investissement de l’Inps (revu et corrigé), la note relative à la seconde phase du programme de départ négocié des travailleurs de l’Inps et celle ralative à l’offre de terrain de la Somepac.</strong>

Selon le Président du Conseil d’administration (Pca) de l’Inps, M. Mamadou Sidibé, le budget, dans sa fonction fondamentale, est l’instrument qui permet à l’établissement d’assurer la réalisation des cotisations arrêtées dans le cadre de la mise en oeuvre de son progarmme d’activités. Il a informe que le budget de l’Inps pour l’année 2015 est arrêté en recettes à 111.647.710.000 Fcfa et en dépenses à 98.535.956.324 Fcfa, avec un excédent prévisionnel de 13.111.753.676 Fcfa.

Selon les explications du Pca, ce budget prend en compte les actes d’orientations et les recommandations du conseil d’Administration. Aussi précise t-il que ledit budget s’appuie sur les axes stratégiques lui permettant d’assurer, à partir des ressources suffisantes et stables, le service régulier et à échéance des prestations sociales, l’épanouissement de son personnel, et apporter sa contribution à une croissance durable de l’économie nationale.

Le Pca a souligné que le budget 2015 de l’Inps est caractérisé par :

- une augmentation des recettes par rapport aux prévisions rectifiées de 2014. (Une croissance consécutive à la mise en oeuvre du programme d’apurement et de maitrise du fichier, et à la poursuite du plan de recouvrement des créances de l’Institut),

- une augmentation des dépenses techniques par rapport aux prévisions 2014. (Une prévision qui prend en compte la pression des demandes de liquidation anticipée des pensions et la forte augmentation du taux et des demandes de prestations familiales consécutive aux accords Gouvernement-Untm).
<ol start="9">
	<li>Mamadou Sidibé estime que malgré ces acquis, beaucoup de chemin reste encore à parcourir et sur lequel quelques répères méritent une attention soutenue. A ce niveau, il met l’accent sur la formation des ressources humaines et surtout sur les besoins nouveaux en ressources humaines. Le Président du Conseil d’Administration (Pca) a par ailleurs indiqué que le programme d’investissement, revu et corrigé par la direction générale, est adossé au plan stratégique et s’étale sur cinq ans pour un coût de 44,063 milliards de Fcfa à l’horizon 2019.</li>
</ol>
<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial  : IBK, un chef seul, très seul : L’heure est venue de balayer..., M. le Président!</title>
<link>https://www.maliweb.net/video/divers-videos/editorial-ibk-chef-seul-tres-seul-lheure-venue-balayer-m-president-705182.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2014 07:27:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_705202" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Chouaidou-Traore.jpg"><img class="size-full wp-image-705202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Chouaidou-Traore.jpg" alt="IBK, un chef seul, très seul : L’heure est venue de balayer..., M. le Président!" width="200" height="172" /></a> Chouaidou Traoré (costume noire)[/caption]

<em><strong>La nouvelle affaire de libération de quatre terroristes en échange de celle du français Serge Lazarevic est venue reconfirmer ce que vous, Monsieur le Président, dénonciez, il y a quelques semaines, le 20 novembre 2014 exactement: le fait que la majorité présidentielle ne vous aide pas du tout.</strong></em>

&nbsp;

Lors de cette rencontre à Kououba, vous aviez déclaré devant les ténors du camp présidentiel que ce serait une bonne chose qu’ils parlent de temps en temps pour défendre la politique du président de la République. “il serait souhaitable que de temps en temps une voix autre vienne au secours de la vérité. Cette voix devrait être la vôtre. Mais si Radio Kankan arrive à vous abuser, vous, quoi faire ?, que faire ? Là est la question. Une majorité présidentielle n’a de sens que si elle est en soutien intelligent, constant, opposé. Votre volonté politique, je vous le dis en toute franchise, m’a laissé sur ma faim… Si une douleur a été mienne, ces temps-ci, c’est bien celle-là…”, aviez vous déclaré ce jour-là Monsieur le Président.

La nouvelle affaire de Serge Lazarevic démontre que cette interpellation des ténors du camp présidentiel est tombée dans des oreilles bien bouchées. En effet, depuis le 9 décembre où l’Amdh et le Wildaf sont montés au créneau pour dénoncer le “déni de justice posé par le Président IBK”, suivis en cela par l’opposition politique, aucun allié du pouvoir n’a élevé la petite voix, ni le petit doigt pour défendre le Chef de l’État. Tous les alliés se sont terrés dans leur “petit coin”, vous laissant à vous seul la douleur de vous défendre... tout seul.

Dix jours de silence d’une majorité qui prétend à des prérogatives, à des passe-droits, qui roule en carrosse aux frais d’un Prince qu’elle est incapable de défendre. Dix jours de silence, c’est trop, Monsieur le Président. Dix jours, c’est inadmissible! La trahison est on ne peut plus flagrante. Alors, Monsieur le Président, l’heure est venue de balayer....

En dix jours, nul n’a entendu votre Premier ministre dire mot. Le Ministre de la Communication a superbement ignoré les médias publics. Le Ministre de la Justice, qui a choisi de “dire quelque chose”, s’est juste contenté de déclarer sur un média international que “ça ne sert à rien de nier la réalité”. Comme un enfant qui avoue une incartade... Le Ministre porte-parole du Gouvernement n’a même pas eu le simple réflexe de faire l’économie des faits dans un communiqué...

Oui, Monsieur le Président, vos alliés politiques n’ont pas l’âme au combat. Et vos êtes seul, un chef bien seul. Alors, l’heure est venue de balayer....

L’argument que d’aucuns vont s’empresser d’avancer est qu’“on ne savait rien du dossier”, “on n’a pas été concerté au préalable”... Bof! Vous en entendrez bien des excuses, sauf le fond de leur pensée. Et ce fond, vous le savez désormais, Monsieur le Président, vos alliés et vos Ministres (donc vos soldats politiques) pensent que vous avez eu tort d’avoir posé cet autre acte. Tort comme dans l’affaire de Karim. Tort comme dans l’affaire de l’avion. Tort comme dans l’affaire des contrats militaires....

Ils mettent en cause votre leadership, dans leur causerie. Alors, l’heure est venue de balayer...

Leurs excuses ne sont pas valables, parce que tout simplement en politique lorsqu’on ignore les faits exacts reprochés à un leader que l’on soutient on monte néanmoins à la tribune et on rappelle les grands principes ainsi que les convictions que ledit leader a défendus tout au long de sa carrière. Comme vous l’avez fait vous-même au micro de Rfi, en déclarant: “Nul au Mali, de bonne foi, ne peut mettre en doute le fait que, pour moi, la vie d’un malien vaut son pesant d’or.... Si l’homme d’État n’avait qu’à prendre des décisions faciles, ça n’aurait pas de sens. Je pense que nous avons un tableau de bord où il y a le bon et le moins bon. Il ya le facile et il y a le difficile et l’impérieux.”

Alors, Monsieur le Président, l’heure est venue de balayer...

L’heure est venue de balayer, parce que les murs de la majorité se fendillent. Et l’édifice prend de l’eau. Ce qui s’est manifesté au sein du groupe parlementaire Alliance Pour le Mali (Apm) a son prolongement au sein de la société malienne. Les Maliens, Monsieur le Président, bouillonnent. Alors, l’heure n’est-elle pas venue de balayer...

<strong>Par Chouaïdou TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du projet Acasia&#45;Bamako en Commune I et IV : Près de 984 millions de Fcfa pour assainir 5 quartiens pauvres en Commune I et IV</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lancement-du-projet-acasia-bamako-en-commune-i-iv-pres-984-millions-fcfa-assainir-5-quartiens-pauvres-en-commune-i-iv-703922.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 13:41:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le projet d’Amélioration des Conditions d’Accès aux Services et Infrastructures d’Assainissement (Acasia) à Bamako (Acasia-Bamako) dans les communes urbaines I et IV du district de Bamako a été officiellement lancé, le mardi 16 décembre 2014, au gouvernorat du district de Bamako. La cérémonie d’ouverture était présidée par M. Drissa Traoré, Directeur National de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et Nuisances (Dnacpan). C’était en présence du Gouverneur du district de Bamako, des représentants des maires de la Commune I et IV et les partenaires du projet. L’objectif de ce projet est d’améliorer le cadre de vie des populations pauvres des Communes I et IV du district de Bamako et d’améliorer l’accès des populations pauvres aux services et infrastructures d’assainissement de façon durable pour 100.000 personnes dans les Communes I et IV du district de Bamako.

Le Gouverneur du district de Bamako a indiqué dans son mot de bienvenue que l’assainissement est l’une des préoccupations des Communes du district et du Gouvernorat qui luttent intensément contre l’insalubrité dans le district de Bamako. Il a appelé à la mobilisation de tous pour que la ville de Bamako s’embellisse comme toutes les capitales ou qu’elle soit la plus belle capitale d’Afrique.

Mis en place par l’Ong Belge Protos en partenariat avec les mairies des Communes I et IV du district de Bamako et  l’Ong nationale Amasbif, le programme Acasia bénéficie d’une subvention de l’Union Européenne. Il faut dire que le déversement des eaux de vidange constitue un véritable problème pour les communes du district. Un problème auquel le projet Acasia-Bamako veut trouver un remède pour la Commune I et IV.

Le coordinateur du projet a indiqué dans sa présentation qu’il a demarré officiellement le 1er mai 2014 pour une durée de 4 ans. Il sera localisé dans le district de Bamako et ciblera les populations des Communes I et IV. La subvention accordée dans le cadre de ce projet sera utilisée en grande partie pour la gestion des boues de vidange sur toute la chaine, de la production au stockage ainsi qu’à leur transformation, avec la réalisation de deux stations de traitements dans les communes de Mandé et de Moutougoula. Et le montant d’action du projet est de 149.993.670 Euros, soit 983.892.477,99 Fcfa, et c’est l’Union Européenne qui le finance à 75 %, Protos et ses partenaires 25 %.

Les organisateurs ont indiqué qu’au cours de ce projet: 17.600 habitants seront dotés de nouvelles installations sanitaires familiales et sensibilisés; 12.000 écoles avec installations sanitaires construites et ou réhabilitées et senbilisées; 100.000 usagers du service amélioré de vidange et traitement des boues dans 5 quartiers pauvres en Commune I et 4 quartiers pauvres en Commune IV, 9 comités de développement des quartiers, les élus et bureaux communaux des deux communes et enfin les entrepreneurs et GIE du Synacor Spiros renforcés et appuyés.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mandat des organisations des Nations Unies et de la Minusma : Le groupe des chargés de communication des agences des Nations Unies briefe les journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/mandat-organisations-nations-unies-minusma-groupe-charges-communication-agences-nations-unies-briefe-les-journalistes-703902.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 13:38:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Groupe des Chargés de Communication des Agences des Nations Unies au Mali a initié un atelier de formation des journalistes sur les mandats des Nations Unies. Cette formation de deux jours a débuté, avant-hier lundi 15 décembre 2014 à l'hôtel Badalodge à Kalabambougou. La formation est pilotée par notre confrère Moussa Baba Coulibaly avec la participation de plusieurs chargés de communication des Agences des Nations Unies au Mali. La formation s'est surtout focalisée sur les rôles et le fonctionnement des entités des Nations Unies au Mali.

La mission fondatrice des Nations Unies (Fèsnu), Créées en 1945,  est d'instaurer la Paix entre les Nations. Les formateurs ont expliqué les domaines d'intervention qui sont entre autres le développement durable, la lutte contre le terrorisme, la bonne gouvernance, l'aide humanitaire... Au Mali, la Fèsnu  compte 19 agences résidentes, plus la Minusma, avec plus de 11.000 personnes militaires et civiles. La Minusma est la troisième grande opération de maintien de paix à travers le monde.

Les domaines d'intervention de certaines agences des Nations Unies au Mali portent sur:

- le Développement durable: Pam, Fao, Fida;

- le Développement industriel et le travail: Onudi, Oit;

- la Santé et la population: Oms, Onusida, Unfpa;

- l'éducation et l'enfance: l'Unicef, Unesco;

- la promotion et la protection des femmes: Onu/Femmes;

- les droits de l'homme: Haut commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme;

- réfugiés et migrations: Hcr, Oim.

Les chargés de communication ont souligné que l’initiative  des actions est d'abord et avant tout entre les mains du Gouvernement, les Nations Unies viennent en appui aux efforts de celui-ci. Ils ont également indiqué que les Nations Unies sont les premiers partenaires du Gouvernement et qu’ils investissent plus dans les secteurs sociaux que dans les secteurs productifs. Ils sont plus de 140 organisations humanitaires qui interviennent au Mali. Dans leurs actions, elles ne cherchent pas à réaliser de bénéfices, mais s'attendent en contrepartie à la satisfaction morale des populations.

Les autres temps forts de la formation ont été la présentation de la Minusma et ses services, des messages clés sur la maladie à virus Ebola, des Nations Unies dans ses relations médias au Mali.

Les participants ont également présenté des articles sur les thèmes suivants: sécurité alimentaire et développement agricole au Mali; la lutte contre la pauvreté et le relèvement économique post-crise; l'accès aux services de santé; la protection des vulnérables: femmes, enfants, déplacés et refugiés et, enfin, le thème sur "la Sécurité, Paix et Réconciliation Nationale".

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Respect de l’image des femmes dans les médias : Une charte validée pour la mise en oeuvre de l’initiative</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/respect-limage-femmes-les-medias-charte-validee-mise-en-oeuvre-linitiative-703792.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 13:35:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Institut pour la Démocratie et l’Éducation au Mali, (Idem), en collaboration avec l’Ipao, Oxfam Novib et plusieurs Associations et organisations féminines, a organisé hier mercredi 17 décembre 2014 un atelier de validation de la charte pour le respect de l’image et des droits des femmes à l’information et à l’expression. C’était à la maison de la presse. La cérémonie d’ouverture de cet atelier dont les participants sont venus de Bamako et des régions était présidée par M. Dramane Aliou KOné, le président de la Maison de la presse, en présence du coordinateur de l’Association Idem, M. Sadou Yattara, et de plusieurs femmes journalistes.

Les inégalités politiques, économiques, professionnelles et culturelles persistent entre hommes et femmes au Mali. Elles sont le résultat de constructions sociales qui se fondent sur les nombreux stéréotypes présents dans la famille, l’éducation, la culture, les médias, le monde du travail, l’organisation de la société... L’égalité des femmes et des hommes est un droit fondamental pour tous et toutes et constitue une valeur capitale pour la démocratie. Afin d’etre pleinement accompli, ce droit ne doit pas être seulement reconnu légalement, il doit aussi être effectivement exercé et concerne tous les aspects de la vie.

Les inégalités entre femmes et hommes dans le domaine de l’information et de la communication se manifestent sous plusieurs aspects : faible accès aux plus hautes responsabilités ou aux moyens de production; présence limitée et contrastée selon les rôles joués ou les positions occupées dans les médias; écarts et rémunérations ou reconnaissance professionnelle inégale...

Pour les inventeurs de cette charte, les médias sont les mieux placés pour combattre la persistance et la reproduction des inégalités et pour promouvoir une société véritablement équitable. Selon eux, pour l’instauration d’une information objective fondée sur une véritable égalité des femmes et des hommes, il est impérieux que les médias intègrent la dimension genre dans leur politique éditoriale, leur organisation et leurs pratiques. Ladite charte pour le respect de l’image et des droits des femmes à l’information et à l’expression est destinée aux organes et associations professionnelles de médias du Mali et ceux de la société civile qui sont invités à la signer, à prendre publiquement position sur le principe de l’égalité des femmes et des hommes, et à mettre en oeuvre dans leur rédaction.

Le coordinateur de l’association Idem, M. Sadou Yattara a noté que plusieurs études sérieuses rapportent que la marginalisation des femmes au Mali demeure une réalité, au point que beaucoup d’acteurs de la société civile notamment s’interrogent quant à la perspective d’un rééquilibrage du genre tant dans les colonnes des journaux que sur les ondes, les écrans et au sein même des rédactions.

Selon M. Yattara, l’association Idem et ses partenaires, notamment l’Institut Panos de l’Afrique de l’Ouest (Ipao) et Oxfam Novib et la maison de la presse à travers le projet “promouvoir les droits des femmes maliennes, particulièrement les marginalisées à s’exprimer et à être entendues sur leurs droits civils”, ont décidé ensemble d’appuyer la volonté des médias maliens à relever ce défi.

Il estime que l’atteinte de cet objectif passe nécessairement par la mise en place d’un cadre de coordination multi-acteurs sur les droits des femmes à informer et à être informées, à identifier les besoins des femmes à accéder à l’information et les conditions dans lesquelles elles exercent leurs droits à s’informer et à s’exprimer.

“Une charte pour le respect de l’image des femmes dans les médias, devant servir de référence pour les différents acteurs du secteur des médias et les défenseurs des droits de la femmes, c’est ce que nous avons fait en élaborant la charte à vous soumettre pour validation, mais nous sommes aussi convaincus qu’il faut aller loin par la définition d’un plan d’action visant à renforcer politiquement, juridiquement, institutionnellement et professionnellement les droits des femmes à l’information et à l’expression”, a affirmé Sadou Yattara.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Configuration politique à l’Assemblée Nationale : Le Rpm demeure la force tranquille !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/configuration-politique-lassemblee-nationale-rpm-demeure-force-tranquille-703752.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 12:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/assembleenationalemali.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-297412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/assembleenationalemali.jpg" alt="Mali : quand l’Assemblée nationale fait peau neuve" width="350" height="200" /></a>Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) a été plébiscité en août 2013 à l’issue du second tour de l’élection du président de la République du Mali. Son parti, le Rpm, (Rassemblement Pour le Mali), a bénéficié à son tour de l’effet d’entrainement lorsqu’il s’est agit d’élire les députés afin que le président IBK gouverne sans grandes difficultés (politiquement parlant). Avec 76 députés, le Rpm compte plus que la majorité absolue des 147 parlementaires à l’hémicycle. Il faut ajouter à ces 76 députés ceux qui militent dans les partis alliés comme la Codem, le Cnid, la Cds, l’Udd, le Miria, l’Um-Rda, Yèlèma, l’Apr, le Mpr et l’Adp-Maliba soit 23 élus qui forment le groupe parlementaire (Apm), Alliance Pour le Mali.

L’Adema Pasj et l’Asma, avec respectivement 16 et 5 députés, soit 21 parlementaires, viennent de claquer la porte de l’Apm pour, dit-on, permettre à ces deux partis politiques d’avoir plus de visibilité et de lisibilité sur la scène politique. Cependant, malgré la création du groupe parlementaire Adema-Asma, le Rpm demeure la force tranquille. Le restera t-il jusqu’à la fin de cette 5ème législature de l’ère démocratique ?

SE LIBÉRER DU DIKTAT DU RPM ?

A en croire le député Idrassa Sangaré, président de la Commission Loi, élu à Bamnkass sous les couleurs de l’Asma, la création du groupe parlementaire Adema-Asma oheït à un esprit de liberté et de particularisme, liberté de penser et decider sur des sujets se rapportant à la vie de la nation. En effet, selon certains élus de l’Apm, le Rpm, fort de sa majorité absolue, exercerait une forte pression sur les députés des partis alliés. Particularisme, car le nom de l’Adema et celui de l’Asma surtout ne sont pas bien visibles à l’Assemblée Nationale. Il sont fondua tout comme les autets partis de la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale dans la coalition Apm. “... Nous voulons simplement nous donner une plus grande visibilité...”, a affirmé l’élu de Bankass Idrissa Sankaré. aussi poursuit-il : “nous sommes des représentants du peuple et non d’un pouvoir. Nous voulons être dans un groupe où nous gardons une certaine marge de manœuvre”.

L’UDD VA T-ELLE SUIVRE L’ASMA ?

L’Union pour la Démocratie et le Développement (Udd) est l’un des partis membres de la majorité présidentielle représenté à l’Assemblée nationale tout comme l’Asma/Cfp (Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques. le premier (Udd) est dirigé par le Ministre Tiéman Hubert Coulibaly et le second par Soumeylou Boubèye Maiga. Les deux chefs de partis auraient des liens politiques très étroits. Il ne serait pas surprenant que l’unique député Udd débarque un jour au groupe parlementaire Adema/Asma, surtout qu’on évoque de plus en plus la possibilité que 7 autres députés de l’Apm dont ferait partie l’Udd rejoignent le nouveau groupe parlementaire Adema-Asma.

<strong>Daba Balla KÉITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvais usage des pesticides dans la conservation du poisson : L’Ascoma tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/mauvais-usage-pesticides-conservation-du-poisson-lascoma-tire-sonnette-dalarme-703722.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 12:39:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["On a souvent assisté a des cas d’intoxications alimentaires avec parfois des morts d’homme, découlant de l’utilisation des produits non homologué, des mauvaises pratiques de traitement chimique du poisson", a déclaré Mme Coulibaly Salimata Diarra, présidente de l’Ascoma

Afin d’alerter les consommateurs sur les conséquences du mauvais usage des pesticides dans la conservation du poisson, l’Association des Consommateurs du Mali (Ascoma) s’engage à partager les conclusions de l’étude qu’elle a commanditée en partenariat avec ses partenaires.

Le mauvais usage des pesticides dans la conservation du poisson et l’insuffisance des statistiques sur la pêche et la pisciculture sont des maux qui affectent ce sous-secteur de l’économie de notre pays. Un sous secteur qui commence à se ressaisir après la très grave crise de 2012. Pour résorber ces maux  et protéger les communautés, l’Association des Consommateurs du Mali (Ascoma), en partenariat avec “CI et Green Action Fund 2014”, a commandité une étude. Ce sont les résultats de cette étude qu’elle partage avec les consommateurs.

Ainsi, la présidente de l’Ascoma, Mme Coulibaly Salimata Diarra, accompagnée de son équipe, a déjà fait un tour au marché central de poisson de Bamako pour échanger avec les marchands de poisson.

Notre pays est un haut lieu de pêche par excellence dont la majeure partie de la production est transformée en poisson séché ou fumé. Les études demontrent que la pratique des techniques traditionnelles de transformation du poisson s’explique largement par la nature périssable du poisson, l’absence d’une chaine de froid, la lenteur des moyens de déplacement, l’enclavement des zones de production. Ces facteurs obligent le pêcheur malien à traiter son produit sur place.

Au cours du processus de transformation et de conservation du poisson seché et fumé et sa mise sur le marché, celui-là peut subir des détériorations majeures de la qualité nutritive et commerciale à cause surtout du mauvais usage des pesticides hors normes et non homologués et souvent d’origine douteuse.

Selon la présidente de l’Ascoma, Mme Coulibaly Salimata Diarra, le poisson est une composante essentielle de l’alimentation du malien. “Ce produit représente aussi un danger pour la santé des consommateurs puisque l’on a souvent assisté a des cas d’intoxications alimentaires avec parfois des morts d’homme. C’est donc suite à de tels constats de danger, découlant de l’utilisation des produits non homologué, des mauvaises pratiques de traitement chimique du poisson que l’Ascoma a initié cette étude devant permettre de faire l’état des lieux et de passer à une sensibilisation des acteurs à l’utilisation et à la mise à disposition des producteurs des produits homologués pour la sauvegarde de la santé des consommateurs et la promotion des produits de pêche et d’aquaculture transformés au Mali”, a précisé Mme Coulibaly.

L’étude commanditée par l’Ascoma vise essentiellement à contribuer à l’amélioration de la conservation du poisson fumé et séché, aux fins d’une alimentation saine et durable au Mali. D’où l’importance du fait que la présidente de l’Ascoma ait mis en exergue les conséquences des pesticides non homologués sur la santé des consommateurs et sur l’environnement.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération de quatre criminels en échange de celle de Serge Lazarevic : Les militants de Sabati 2012 protestent</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/liberation-quatre-criminels-en-echange-celle-serge-lazarevic-les-militants-sabati-2012-protestent-703702.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 12:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_690092" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Serge-Lazarevic-1.jpg"><img class="size-full wp-image-690092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Serge-Lazarevic-1.jpg" alt="Libération de Lazarevic: les gardiens de prison maliens en colère" width="620" height="350" /></a> Serge Lazarevic, le 10 décembre à l'aéroport de Villacoublay.<br />AFP PHOTO / MARTIN BUREAU[/caption]

"Il est inadmissible de libérer comme ça des bandits couverts de sang d’innocents"

La libération de Mohamed Aly Ag Wadoussène, Haïba Ag Achérif, présumés terroristes, ainsi que Oussama Ben Gouzzi et Habib Ould Mahouloud, auteurs présumés de graves violations de droits humains au Mali, en échange de l’otage français Serge Lazarévic le Mardi le 9 décembre 2014 continue de susciter beaucoup de vagues dans le pays.

Après l’Amdh, le Wildaf, les surveillants de prison, les partis de l’opposition, qui ont tous dénoncé l’acte posé par le président IBK en libérant les quatre terroristes liés aux groupes djihadistes, c’est au tour des partisans du Chef de l’État d’élever la voix. En signe de protestation. Il s’agit des militants du mouvement Sabati 2012.

Réunis nuitamment chez un activiste de ce mouvement politico-religieux qui a battu campagne pour IBK et qui a fortement mobilisé en sa faveur, des militants de Sabati 2012 ne décolèrent guère. “Il est inadmissible de libérer comme ça des bandits couverts de sang d’innocents. Par rapport à cette situation nous ne sommes pas prêts à rester les bras croisés. Nous allons rencontrer le président de notre mouvement par rapport à ce geste du président de la République. Si, possible nous allons organiser des marches pour dénoncer ce geste qui n’honore pas le peuple malien”, ont déclaré certains militants de Sabati au cours de cette réunion.

Selon les explications des uns et des autres présents, le sentiment le mieux partagé est que le président de la République a deçu toute la nation malienne, en libérant quatre criminels poursuivis par les tribunaux de notre pays pour sauver la vie d’un seul français.

Hier mercredi dans l’après-midi, nous avons réussi à joindre le président du Mouvement Sabati 2012, M. Moussa Boubacar Bah, qui nous a confié ceci : “Je suis à Dakar, je m’apprête comme ça à revenir à Bamako. Certains élements de notre mouvement ont tenté de me joindre. Personnellement, je suis contre la libération de ces prisonniers. Nous allons nous réunir pour décider de ce qu’on doit faire. Les arguments avancés par le Ministre de la Justice, des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, par rapport à la libération de ces prisonniers ne tiennent pas. Des bandits de ce genre peuvent encore être dangeureux pour la société. Le peuple malien doit prendre à bras le corps cette affaire”.

Assurément, c’est peu dire que d’affirmer que le fossé s’est creusé entre le présidnt IBK et ses électeurs. Un fossé de plus en plus béant.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Dialogue inclusif inter&#45;maliens d’Alger : Le bout du tunnel se dessine...</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inclusif-inter-maliens-dalger-bout-du-tunnel-se-dessine-700942.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 09:06:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Algerdiscussion.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-523642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Algerdiscussion.jpg" alt="Les pourparlers d'Alger entrent dans une phase plus active" width="610" height="364" /></a>Au terme de la troisième session des pourparlers d’Alger, un document de pré-accord avait été remis aux parties prenantes par la médiation algérienne,  pour analyse et amendements éventuels. On se souvient que ce document, lorsqu’il fut présenté aux populations maliennes, il a été presque unanimement rejeté par les partis politiques et les organisations de la société civile. Le Gouvernement du Mali qui ne pouvait que se soumettre aux exigences de ses populations, a alors porté de profonds amendements à ce document de la médiation et le texte ainsi modifié fut présenté à la quatrième session. Ce qui n’a pas été du goût des représentants politiques des groupes armés du nord, notamment le trio Mnla-Hcua-Maa, qui ne jurent que par “l’indépendance” ou “l’autonomie” des régions du nord avec l’appelation “Azawad”. </em></strong>

Ce quatrième “round” des pourparlers d’Alger n’a pas duré le temps qui lui était imparti, pour cause d’incompatibilité notoire des points de vue des partis protagonistes.

Il faut dire qu’à ce quatrième “round” des négociations, la Coordination des mouvements de l’Azawad (regroupant le trio Mnla-Hcua-Maa) a visiblement fait preuve de mauvaise foi, en dépêchant dans la salle des débats des représentants de second plan, auxquels d’ailleurs elle n’a conféré aucun pouvoir décisionnel. C’était là, tout simplement, une façon de jouer à la politique de la chaise vide de la part des représentants politiques des mouvements armés du nord.

<strong>MAUVAISE FOI DES GROUPES ARMÉS</strong>

Depuis le début des pourparlers d’Alger, il y a cinq mois de cela les groupes armés du nord, notamment le Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (Mnla), ont multiplié les caprices pour toujours renvoyer les assises aux calendes grecques. Le Mnla a pris goût à s’accrocher à des revendications qu’il sait lui-même irréalisables. Cela rien que pour retarder la signature d’un accord définitif de paix.

Ce jeu trouble mené par la Coordination des Mouvements de l’Azawad lui a valu la défection de l’une de ses composantes, en l’occurrence le Front Populaire de l’Azawad (Fpa) du Colonel Hassane Ould Medhi qui a claqué la porte de la coordination pour rallier le côté gouvernemental malien.

De nos jours, la branche politique de la Coordination des Mouvements de l’Azawad aurait les mains liées. Car la branche armée de la Coordination, sous le commandement du Colonel Mohamed Ag Najim, menacerait de tuer ses dirigeants politiques et toutes leurs familles si jamais ceux-ci acceptaient de signer un accord de paix qui ne prendrait pas en compte leurs doléances, notamment celle de leur réintégration à l’armée malienne. Or, le Gouvernement malien ne voudrait pas entendre parler de cette réintégration, vu que bon nombre de partis politiques et d’organisations de la société civile s’y sont prononcés contre.

La communauté internationale, avec la France en tête commence à être exaspérée par la lenteur des négociations et elle l’a fait savoir en début de semaine par la voix de son Ministre de la Défense. “La perspective c’est janvier, avec la pression nécessaire pour que ça aboutisse. Pas uniquement en terme politique. Il ya aussi une dimension économique, un développement nécessaire du nord-Mali. Il faut que la feuille de route soit validée”, a insisté Jean Yves Le Drian, le Ministre français de la Défense. Voilà qui est clair et précis. La communauté internationale veut un accord de paix en janvier 2015. Comme le disait l’autre “la communauté internationale en a marre de ces tergiversations du Mnla. Trop c’est trop !”

<strong>LA FRANCE SIFFLE LA FIN DE LA RECRÉATION</strong>

Il faut dire que dans cette exigence, pour que la feuille de route soit validée en janvier prochain, la France ne fait pas cavalier seul. Dans sa démarche, elle s’est fait accompagner des États-Unis d’Amérique (Usa) a qui elle aurait demandé d’intervenir auprès du roi Mohamed VI du Maroc, afin que celui-ci mette la pression sur le Mnla qui, vraisemblablement, est présentement le seul à rejeter le projet de paix (modifié) proposé par la médiation algérienne.

Le choix du roi Mohamed VI pour cette mission n’est pas fortuit, c’est plutôt compte tenu des relations qui existent entre le souverain chérifien et Bilal Ag Achérif, le secrétaire général du Mnla. En effet, on a encore en mémoire la rencontre entre Mohamed VI et Ag Acherif le vendredi 31 janvier 2014 au palais royal de Marrakech. Lors de cette rencontre, le souverain chérifien a insisté sur l’impérieuse nécessité de préserver l’intégrité territoriale du Mali.

Concernant la prochaine session des pourparlers d’Alger (le 5è round), la France tient absolument à ce que les responsables au premier plan des groupes armés  soient effectivement présents lors des débats. Ce qui fait dire à Jean Yves Le Drian que “les groupes armés signataires soient représentés par leurs plus hauts responsables. Idem du coté de Bamako. Tout le monde doit comprendre que l’heure de la vérité approche”.

Selon certains observateurs, cette position tranchée de la France, qui ne semble pas plaider en faveur des groupes armés, aurait d’une façon ou d’une autre des liens avec la récente libération du dernier otage français dans le Sahel.

Même si le Ministre Jean Yves Le Drian a récusé cette assertion, les observateurs pensent que si jusque-là la France a caressé le Mnla et ses alliés dans sens du poil, c’est parce que tout simplement elle espérait que ceux-ci pouvaient l’aider à faire libérer ses citoyens qui étaient détenus par des djihadistes. La libération de Serge Lazarevic ayant été obtenue avec le concours du président IBK, il ne fait pas de doute que la France et son président François Hollande sauront être reconnaissants envers le Mali. Attendons pour voir.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rassemblement Pour Le Mali (RPM) : Le mal d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rassemblement-mali-rpm-mal-dibk-700922.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 08:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_582182" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Boulkassoum-Haidara.jpg"><img class="size-full wp-image-582182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Boulkassoum-Haidara.jpg" alt="Boulkassoum Haidara, vice président du RPM" width="310" height="242" /></a> Boulkassoum Haidara, vice président du RPM[/caption]

<em><strong>La trop grande cupidité du parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali (Rpm), causera t-elle la perte du régime IBK ? La question mérite d’être posée, car certains faits avérés tendent à confirmer cela. Au commencement, c’était le principal parti de l’opposition, l’Union pour la République et la Démocratie (Urd), qui s’est plaint de la chasse aux sorcières organisée contre ses cadres et, de façon générale, contre les cadres de tous les partis de l’opposition. Le régime en place s’en était bien défendu avant que l’un de ses alliés stratégiques, l’Adéma-Pasj, ne monte au créneau pour dénoncer les mêmes actes visant ses cadres.</strong></em>

En cause, au fond, la propension du Rpm à vouloir tout accaparer, comme si l’Administration malienne lui appartenait, et avec un risque fort de promotion de cadres incompétents. Les alliés du Rpm à l’Assemblée Nationale en savent quelque chose, eux qu’on a tenté, avec toutes sortes d’intimidations, de reléguer au second plan lors des tractations pour la mise en place du bureau et des commissions de l’hémicycle.

Le président IBK lui-même n’a t-il pas fait cas de son incapacité à contrôler les voraces de son parti, lesquels l’auraient mis en minorité dans la désignation du président de l’Assemblée Nationale, et opposé à sa volonté le fait majoritaire quant au choix du président de la commission défense. C’ainsi que le poste de président de cette commission serait revenu à Karim Kéïta, le fils du président IBK, contre la volonté de son paternel.

Prenant tous les compartiments du pouvoir sous sa coupe réglée, le Rpm est sans doute parvenu  à créer un malaise général chez ses alliés. En conséquence l’on a vu le Ministre Tiéman Hubert Coulibaly créer une majorité dans la mojorité présidentielle et qui, dans une rhétorique des plus implacables, répond sans ménagement à ceux qui veulent le vilipender pour cela qu’il “n’aime pas être dans les cordes”. Une expression qui veut tout dire, quand aux dessous scabreux du délitement de la majorité présidentielle du fait des agissements futiles et inutiles des Rpmistes se prenant pour des “âmes d’or”.

Dans la même veine, un confrère nous revèle une éventuelle “redistribution des cartes à l’Assemblée Nationale”, dont la couleur est déjà annoncée par la création d’un nouveau groupe parlementaire Adema-Asma. Dans les coulisses, 7 autres députés du groupe mené par le Rpm s’apprêteraient, comme croit le savoir le confrère, à rejoindre le nouveau groupe Adema-Asma. A ce rythme, que restera t-il du groupe  mené par le Rpm d’ici la fin du quinquennat d’IBK ? Faut-il craindre un inversement des rôles à l’Assemblée Nationale d’ici là ?

Il urge donc que le parti présidentiel trouve le moyen de traiter ses alliés en partenaires, et non comme des indigents dépendant de sa charité. La politique étant, comme une hydre de mer, insaisissable.

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>  4ème congrès ordinaire de Sadi : Les radicaux prennent le contrôle a tête du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/4eme-congres-ordinaire-sadi-les-radicaux-prennent-controle-tete-du-parti-700902.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 08:52:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_204982" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/oumar-Mariko.jpg"><img class="size-full wp-image-204982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/oumar-Mariko.jpg" alt="Oumar Mariko - drole" width="250" height="166" /></a> Oumar Mariko[/caption]

<strong>Dr. Oumar Mariko est le nouveau président du parti Sadi; le Pr. Rokia Sanogo, le nouveau secrétaire général, Nouhoum Keïta et Mohamed Ag Akératane sont respectivement secrétaire administratif et secrétaire politique. Des purs et durs. Le modéré Cheick Oumar Sissoko, ancien Ministre, s’efface.</strong>

Les travaux du 4ème congrès ordinaire du parti Sadi (Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance) se sont tenus à Sikasso, les 13 et 14 décembre 2014. Ceux qui suivent ce parti depuis sa création ou qui ont suivi ses leaders depuis les années phares de la lutte contre le parti unique de l’Udpm, qualifient le congrès de Sikasso de “congrès de rupture” au sein du parti Sadi. Parce que désormais ce sont les “purs et durs”, c’est-à-dire les partisans d’une ligne dure, qui prennent le contrôle du parti. Des personnalités qui n’ont jamais accepté de compromissions depuis la chute de Moussa Traoré.

En effet, au sortir de ce “congrès de rupture”, le bouillant Oumar Mariko prend la tête du parti Sadi. Depuis le lancement de la Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (Sadi), Oumar Mariko en était le secrétaire général. Ce poste échoit désormais à la non moins bouillante Pr. Rokia Sanogo, un camarade de lutte estudiantine de Oumar Mariko, qui a laissé éclore toute sa personnalité de pasionara au plus fort de la crise de 2012. Patronne du Mp22, Pr. Rokia Sanogo a atteint un dégré jamais inégalé par une militante dans la défense de ses convictions de soutien à la junte du Capitaine Amadou Haya. Nouhoum Keïta et Mohamed Ag Akératane, qui sont désormais et respectivement secrétaire administratif et secrétaire politique, sont également des camarades de lutte de l’Aeem de Oumar Mariko. Leur activisme a permis au réseau Kayira (des radios Fm et ce qui est organisé autour) d’exister et de porter les idées de Oumar Mariko.

L’ascension de ces purs et durs va t-elle entrainer un nouveau positionnement du parti sur l’échiquier politique? Va t-elle entrainer une rupture avec le président IBK que Sadi soutient depuis son installation au pouvoir? Attendons voir. Mai déjà le nouveau président déclare que “pour l’instant, nous restons dans la majorité présidentielle. Et notre présence s’inscrit dans le cadre du changement. Mais sous peu, le bureau va se réunir pour prendre une position pra rapport à cette question délicate”.

Un autre changement intervenu dans les structures de Sadi, c’est l’augmentation du nombre de membres du bureau national qui passe de huit (8) à dix neuf (19).

Le 4ème congrès ordinaire du parti Sadi a pris de nombreuses résolutions a travers lesquelles il dénonce la libération des terroristes coupables de crimes odieux à Aguelhok, Tombouctou, Gao, Kidal et à la prison centrale de Bamako contre celle d’un citoyen français, le laxisme et la complaisance du Gouvernement face aux cas signalés de détournement. Aussi exige-t-il la mise à la disposition de la justice des dossiers du Vérificateur Général et l’engagement de poursuite contre tous les auteurs de détournements des fonds publics.

<strong>El Hadj Sinaly DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Lutte contre l’épidémie du virus Ebola : Les Maliens de la Diaspora jouent leur partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-lepidemie-du-virus-ebola-les-maliens-diaspora-jouent-partition-700882.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 08:48:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique a abrité, hier, une cérémonie de remise d’un important lot de matériels destinés à la prévention de l’épidémie à virus Ebola. Le don, composé de 10.000 gants, 10.000 gels, 10.000 masques, 10.000 chapeaux, 1.000 combinaisons et de 100 appareils de prise de température, est l’oeuvre de l’Association de la Diaspora Malienne pour le Développement (Admd). Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, a reçu le lot de matériels des mains du président de l’Association de la Diaspora Malienne pour le Développement, M. Mahamadou Sacko, au cours d’une cérémonie qui a enregistré la présence d’un représentant du bureau de l’Oms, le chef de cabinet du Ministère des Maliens de l’Extérieur, le coordinateur de la cellule opérationnelle d’urgence contre l’Ebola, le professeur Samba Sow , par ailleurs Conseiller Spécial du président de la République. On notait également la présence du chargé des Maliens de l’Extérieur au cabinet de la présidence à Koulouba, M Ismael Sacko, et aussi les chefs des services centraux du Ministère de la Santé.</strong>

L’Association de la Diaspora Malienne pour le Développement (Admd) est, selon Mahamadou Sacko, composée de ressortissants maliens vivant à l’étranger, notamment en Chine. Elle a pour objectif principal de permettre à ses adhérents de participer pleinement au développement socio-économique du Mali, a expliqué le président Mahamadou Sacko qui précise que la valeur totale du don est de 18.392.000 Fcfa.

Toujours selon le président Sacko, l’association veut apporter sa pierre à la construction nationale avec la réalisation au Mali de grands projets pilotés par les maliens de l’extérieur. Le président de l’Association de la Diaspora Malienne pour le Développement (Admd) a saisi cette occasion de rencontre avec le Ministre de la Santé pour lancer un appel à tous les Maliens de l’Extérieur, afin qu’ils se mobilisent comme un seul homme à chaque fois que la vie de nos compatriotes est en danger ou quand le pays leur fait appel.

Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique a dit toute sa joie de recevoir ce don de matériels. il a saisi l’occasion pour rappeler le dispositif sanitaire mis en place par les autorités de la République pour faire face au fleau. Aussi a t-il salué ce geste très noble de la diaspora et a rassuré le donateur de la bonne utilisation qui sera faite de ce don.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bravo au président Ibk et à son gouvernement : Le Mali a écrasé l’incursion Ebola</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/bravo-au-president-ibk-gouvernement-mali-ecrase-lincursion-ebola-700862.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 08:46:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Il n'y a plus de cas de maladie à virus Ebola" au Mali, déclare le  chef de la Mission des Nations unies pour la lutte contre Ebola (UNMEER) au Mali, Dr Ibrahima Socé Fall. Mais l’Onu va “encore attendre jusqu'à mi-janvier, le 17 ou 18 janvier, pour pouvoir déclarer le Mali complètement libéré de la maladie", a précisé le chef de l’Unmeer.</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Agent-Ebola.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-667372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Agent-Ebola.jpg" alt="Ebola: La transmission par le sperme possible jusqu'à 82 jours après guérison" width="630" height="275" /></a>Dans son dernier rapport sur l’infection au virus Ébola dans notre pays, le Gouvernement conseille toujours la vigilance: le “salut chinois”, en évitant de se donner les mains, doit se poursuivre; le lavage des mains au savon au moins quatre fois dans la journée doit rester un réflexe; etc... Malgré cette vigilance conseillée, il faut reconnaitre que le Gouvernement a fait du beau travail en quelques mois.

Avec 7 cas positifs enregistrés et près de 600 personnes-contacts recensées (c’est-à-dire qui ont eu un contact avec une personne infectée) au plus fort de la crise, le Mali a déploré 5 morts. Et deux personnes ont été déclarées guéries. Quant aux dernières 13 personnes qui étaient encore en observation avant-hier lundi, elles sont désormais déclarées saines et sauves. C’est dire que depuis hier mardi 16 décembre 2014, le Mali ne compte plus de cas de maladie à virus Ébola.

Ce constat a d’aillaurs été posé par le chef de la Mission des Nations Unies pour la lutte contre Ebola (Unmeer) au Mali, Dr Ibrahima Socé Fall. En effet, dans une déclaration à la presse, le Dr. Ibrahima Socé Fall a affirmé que le lundi 15 décembre 2014 "est un jour extrêmement important pour le Mali. Pour la première fois, nous terminons le suivi des personnes contacts qui étaient identifiées après l'enregistrement d'un cas". Il a indiqué que sur les près de 600 personnes-contacts identifiées au Mali au plus fort de la crise, "il restait 13 à suivre. Et c'est aujourd'hui le dernier jour de suivi de ces contacts".

Le Gouvernement a confirmé, hier mardi, les déclarations du chef de la Mission des Nations Unies pour la lutte contre Ebola (Unmeer) au Mali, Dr. Ibrahima Socé Fall. .....

BRAVO IBK !

Le mérite de ce succès est total pour le président IBK et le Gouvernement. Tant ils se ont dépensés sans compter. Le Chef de l’État lui-même est monté au front, en se rendant à Kouroumalé, la ville frontière avec la Guinée Conakry d’où sont venues les deux personnes malades du virus et qui ont infecté les autres. Dans cette bourgade frontalière, Ibrahim Boubacar Kéïta s’est enquit des inquiétudes des populations, des soucis et des besoins des agents de santé déployés pour accentuer les contrôles sanitaires. Il a appelé à la solidarité avec la Guinée où le virus Ébola a fait plusieurs centaines de morts et a rejeté toute idée de fermeture des frontières avec ce pays, tout en prônant la vigilance et la prudence. Aussi a t-il insisté sur les règles d’hygiène et a instruit au Gouvernement de mobiliser tous les moyens nécessaires et urgents pour porter l’offensive contre l’incursion du virus Ébola sur notre territoire.

Le Gouvernement avec en tête le Premier ministre Moussa Mara a silloné tout le pays pour s’assurer de l’effectivité des moyens humains et financiers déployés pour contrer la propagation du virus. Il a mobilisé les ressources nécessaires, avec l’appui de la communauté internationale, pour équiper les équipes sanitaires déployées sur le terrain ainsi que les centres hospitaliers de kits de test et de protection, pour sensibiliser les populations à travers des campagnes sur les risques de contamination et les moyens de les éviter.

C’est cet ensemble d’actions cordonnées et efficacement menées qui a permis d’engranger le résultat qui est désormais connu: "il n'y a plus de cas de maladie à virus Ebola" au Mali. Bravo donc au président IBK et au Gouvernement! Reste cependant qu’ils mènent au plus vite les enquêtes nécessaires pour sanctionner les erreurs qui ont permis au patient guinéen de la Clinique Pasteur de venir au Mali et de contaminer six personnes.

Cependant, la menace Ébola reste toujours présente sur notre pays. Le chef de la Mission des Nations unies pour la lutte contre Ebola (Unmeer) au Mali, Dr. Ibrahima Socé Fall, l’a d’ailleurs rappelé. En effet, il a souligné que “nous avons encore besoin d'un certain temps pour déclarer le Mali complètement libéré de cette épidémie... Les règles de l'Oms (Organisation Mondiale de la Santé) consistent à observer deux fois la période d'incubation des 21 jours après le premier test négatif. Donc, nous allons encore attendre jusqu'à mi-janvier, le 17 ou 18 janvier, pour pouvoir déclarer le Mali complètement libéré de la maladie", a-t-il précisé.

C’est dire  que la vigilance reste de mise pour, comme l’a dit Dr. Ibrahima Socé Fall, "éviter toute surprise".

<strong>Moussa TOURÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fian&#45;International à propos de l’accaparement des terres à Sanamadougou, Saou, Sansanding et San : &amp;quot;Le respect, la protection et la facilitation de l’accès à la terre est une obligation qui incombe à l’État malien&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/fian-international-a-propos-de-laccaparement-des-terres-a-sanamadougou-saou-sansanding-et-san-698972.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2014 08:32:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son rapport Fian-International touche du doigt les plaies de l’accaparement des terres et de la violation des droits humains au Mali, plus précisement les cas de Sanamadougou, Saou, Sansanding et San. Les assises de la Couvergence Malienne contre les Accaparements des Terres (Cmat), qui se sont tenues la semaine dernière, ont permis de partager le contenu de ce rapport. Ledit rapport rappelle que la perte de la terre par les communautés de Sanamadougou, Saou, Sansanding et San est à la base des violations de leurs droits humains. Il soutient que cela renvoie à des problèmes de fond en matière de gouvernance foncière au Mali qui crée une situation d’insécurité foncière et de vulnérabilité de la part des communautés rurales.</em></strong>

Le document souligne que le cadre normatif malien régissant le foncier est marqué par la coexistence du droit moderne et du droit foncier coutumier qui, exercés collectivement ou individuellement, sont reconnus et confirmés par l’article 43 du Code Domanial et Foncier. Dans les cas de Sanamadougou, Saou, Sansanding et San, les droits coutumiers des communautés paysannes n’ont pas été respectés ni protégés par l’État malien. Aussi ressort-il des entretiens avec des autorités aux niveaux local, régional et national que celles-ci confirment en principe la reconnaissance et la protection des droits coutumiers, mais mettent en doute l’existence de ceux-ci dans les cas concrets présentés dans ce rapport.

Le  rapport de Fian-International indique que le cas de Sansanding et du projet sucrier de Markala présente un intérêt particulier dans la mesure où les études d’impact effectuées mentionnent explicitement l’existence de droits coutumiers de la part des villages de la zone du projet. “Le respect, la protection et la facilitation de l’accès à la terre est une obligation qui incombe à l’État malien en vertu du droit international relatif aux droits humains. Dans la mesure où la quasi totalité des communautés rurales au Mali, y compris celles de Sanamadougou, Saou, Sansanding et San, exercent cet accès à travers un droit coutumier, l’État a l’obligation de respecter et protéger ces droits coutumiers. La reconnaissance et la protection effective des droits fonciers coutumiers, de même que la protection des détenteurs de ces droits contre la perte arbitraire de ceux-ci, sont des principes de base reconnus dans le cadre et lignes directives pour les politiques foncières en Afrique qui définissent la sécurisation foncière comme une des aspirations fondamentales des populations africaines”, précise le rapport.

Il souligne que les directives pour la gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts mettent particulièrement l’accent sur la reconnaissance et le respect des droits fonciers coutumiers, y compris ceux qui ne sont pas formellement enregistrés. Aussi rappelle t-il aux États de : reconnaitre et respecter tous les détenteurs de droits fonciers légitimes et leurs droits ; protéger les droits fonciers légitimes contre les menaces et les violations ; promouvoir et faciliter l’exercice des droits fonciers légitimes.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Paix et Sécurité en Afrique : Le président IBK à Dakar depuis hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paix-securite-en-afrique-president-ibk-dakar-depuis-hier-698962.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2014 08:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>“Quelles priorités pour renforcer la paix et la sécurité en Afrique ?” , c’est le thème d’un forum international qui a débuté, hier à Dakar dans la capitale sénégalaise et qui prendra fin ce mardi 16 décembre 2014. Le président de la République du Mali, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéita qui participe à cette rencontre entend plaider la cause de notre pays en proie et au coeur d’un terrorisme international dans sa partie nord. Outre le président IBK, sont présents au coté de l’hôte de la rencontre, le président du Sénégal Macky Sall, les présidents du Tchad Idriss Déby Itno, du Niger Mahamadou Issoufou, le Ministre français de la Défense, Jean Yves Ledrian, etc... L’objectif principal de ce forum est la prise en main par les pays africains de leur propre sécurité, Paris n’ayant pas les moyens et n’entendant pas être le gendarme de l’Afrique.</strong></em>

<strong>LES PAYS DITS DU CHAMP</strong>

En prélude au forum de Dakar des 15 et 16 décembre, les experts africains s’étaient retrouvés à Oran en Algérie, le 11 décembre courant, pour baliser le terrain. Si le terrorisme est un phénomène international, il se joue dans certains pays dits du champ. Ces pays dits du champ sont : la Mauritanie, le Mali, le Niger, l’Algérie, la Libye, le Tchad et dans une moindre mesure le Soudan et l’Egypte. C’est ce qui a fait dire à la nouvelle secrétaire générale de la francophonie, la Canadienne Michelle Jean, lors de la conférence de presse clôturant le récent sommet de la francophonie, que “la crise n’est pas une crise malienne...”.

A dire vrai, le terrorisme n’a pas de frontière puisqu’il s’agit de crime transnational comme la prise d’otage, le trafic de drogue, d’armes, de blanchiment de capitaux, etc... Puisque le terrorisme et tout ce qui s’en suit comme le blanchiment des capitaux, les prises d’otage, les trafics de tous les genres sont des phénomènes mondiaux, les solutions doivent être transnationales et globales.

<strong>QUE FAUT-IL FAIRE ?</strong>

Les pays occidentaux ont un grand rôle à jouer dans la lutte contre le terrorisme. Le sommet d’Oran en Afrique, tout comme le forum international de Dakar invite les pays occidentaux à ne plus verser de rançons aux preneurs d’otages. Car, cet argent sert à organiser d’autres prises d’otages, à payer les armes avec ces mêmes occidentaux qui en sont les principaux fabricants. Une lutte implacable accrue avec plus de coordination entre les pays tarirait les sources de financement des réseaux criminels. Plus de justice sociale, d’équité, de démocratie, de bonne gouvernance, etc.... contribuerait efficacement à lutter contre le terrorisme, le blanchiment des capitaux et les trafics de tous genres.

<strong>Daba Balla KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération malienne des sports équestres : Mouhamed Haidara est élu président pour 4 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-sports-equestres-mouhamed-haidara-elu-president-4-ans-699012.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2014 02:33:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_204269" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Haidara1.jpg"><img class="size-full wp-image-204269" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Haidara1.jpg" alt="Mohamed Haidara" width="310" height="316" /></a> Mohamed Haidara[/caption]

<strong><em>Les locaux de la direction du sport militaire ex-Cnj ont servi de cadre, avant-hier dimanche 14 décembre 2014, à la tenue de l’assemblée générale élective de la Fédération Malienne des Sports Équestres (Fmse), ex-Fédération Malienne de Hippisme (Fmh). À l’issue des travaux, Mouhamed Haïdara a obtenu 8 voix sur 9 ligues présentes contre 1 seule pour son adversaire, M. Pascal Traoré. Le nouveau président est élu pour une durée de 4 ans</em>.</strong>

<strong>            </strong>Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour des travaux, à savoir : l’élection du nouveau bureau; l’analyse du dossier de la suspension de la ligue de Bankass; l’examen de l’appobation du rapport d’activité du comité provisoire. La rencontre était dirigée par M. Oumarou Ganaba, représentant le Ministre des Sports. On notait également la présence de M. Oumar Tamboura du Cnosm, de M. Adama Koné, président du comité provisoire, et de nombreux délégués des 9 ligues (Ségou, Nara, Bankass, Koro, Ballé, Nioro, Trounkoumbé et Kayes). Seule la ligue de Bamako n’était pas présente. Ladite assemblée générale était organisée par le comité provisoire.

Ce comité de normalisation de l’hippisme a été une initiative du Ministre des Sports, M. Housseini Amion Guindo, qui a été mise en place par l’arrêté n°20414-002-MS-SG en date du 16 mai 2014 compte tenu du climat délétère qui existait au sein de la famille du hippisme. La reprise des courses hippiques a constitué l’une des activités phares de ses missions.

<strong>            </strong>L’assemblée générale ordinaire de la fédération malienne des sports équestres s’est tenue quelques semaines après l’assemblée générale extraordinaire qui a passé au peigne fin les textes de la nouvelle fédération mise en place.

<strong>            </strong>Dans ses propos à l’ouverture des travaux, le président du comité provisoire, M. Adama Koné, a déclaré que l’assemblée générale allait permettre de désigner un nouveau bureau de la Fédération Malienne des Sports Équestres (Fmse). “Conformément aux textes, nous avons lancé un appel à candidature, le 23 novembre 2014, et dont la date butoir était fixée au 5 décembre dernier à 00 heure. À cette date, nous avons reçu deux dossiers de candidatures. Ces deux candidatures ont été validées par le comité au cours de sa réunion du mercredi 10 décembre 2014”, a précisé M. Koné.

<strong>            </strong>Quant au nouveau président de la Fédération Malienne des Sports Équestres (Fmse), il a indiqué que le choix porté sur lui est quelque chose qui le réjouit. “Je me suis beaucoup battu depuis 4 ans. La vie du champ hippique était délétère et il était de mon devoir de faire quelque chose pour que les choses bougent. Dès demain, je vais commencer à mettre mon programme en marche et faire en sorte que nous ayons des courses de très belles factures tous les dimanches, et que surtout la promotion du champ hippique au Mali soit une réalité”, a t-il déclaré.

S’agissant des axes prioritaires de son programme d’activités de 4 ans, M. Haidara a indiqué que la reconquête du public ou la remobilisation de tout le monde autour des chevaux consistera à faire en sorte que le gain des chevaux soit revu à la hausse, enfin d’améliorer la race de nos chevaux.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Rencontres d’échanges de l’Ufresa&#45;Mali avec les fédérations nationales : Les femmes reporters plaident pour plus de collaboration avec les fédérations sportives</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/rencontres-dechanges-lufresa-mali-les-federations-nationales-les-femmes-reporters-plaident-collaboration-les-federations-sportives-698992.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2014 02:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173916" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/coumba-niambele.jpg"><img class="size-full wp-image-173916" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/coumba-niambele.jpg" alt="Coumba Niambélé" width="315" height="231" /></a> Coumba Niambélé[/caption]

<em><strong>L’Union des Femmes Reporters Sportives d’Afrique (Ufresa) antenne Mali a rencontré le samedi dernier, à la maison de la presse, les responsables des différentes fédérations nationales pour présenter officiellement son bureau, mais aussi et surtout pour prendre contact avec elles, dans le but de nouer un partenariat fécond. La rencontre était co-présidée par M. Yalli Traoré, représentant le Ministre de la Communication, et M. Youssouf Singaré, représentant le Ministre des Sports. On notait la présence de la présidente de l’Ufresa, Mme Comba Niambélé, du président de l’Ajsm, M. Oumar Baba Traoré, et les responsables des différentes fédérations.</strong></em>

<strong>            </strong>Cet activité de l’Ufresa avec le monde sportif fait partie de son programme d’activité de l’an I. L’Ufresa a été créée par les femmes en 2006 à Warris au Nigéria. Selon Mme Coumba Niambélé, l’Ufresa est représentée dans presque tous les pays du continents. Les femmes africaines journalistes, photographes, réalisatrices, camerawomen, techniciennes spécialisées en sport  peuvent en être membres.

Le représentant du Ministère de la Communication qui disait dans son allocution quoi de plus normale d’avoir les Dames avec les micros et les plumes pour comment les grande rencontre. Une telle initiative de l’Ufresa est a salué pour l’implication des femmes  pour la promotion du sport malien.

L’antenne Mali de l’Ufresa des femmes reporters sportives d’Afrique a renouvelé son bureau le 21 septembre 2013 et elle place son mandat sous le signe de la promotion des femmes reporters sportives. La rencontre d’échanges a été l’occasion pour la secrétaire générale Mme Bintou Dagnoko de présenter au public le bilan d’une année d’activités de l’association et de parler des perspectives pour l’an II. Selon elle, dès la mise en place officielle du bureau, sa première activité a été la présentation des membres du bureau exécutif à des structures faitières de l’association comme le Ministère des Sports, celui de la Communication, le Comité National Olympique et Sportif du Mali (Cnosm), l’Association des Journalistes Sportifs du Mali (Ajsm), quelques fédérations ainsi que les partenaires des différentes radios de Bamako pour pouvoir atteindre le plus grand public sport.

Ensuite elle a évoqué les doléances de l’Ufresa-Mali qu’elle a remises aux différentes structures rencontrées. “Nous n’avons pas de bureau jusqu’à présent, mais actuellement nous sommes logé chez l’Ajsm”, a déclaré Mme Bintou Dagnoko. Pour la deuxième année de l’Ufresa au Mali, elle mise beaucoup sur la formation de ses militantes. Des séries de formations se feront sur les lois du jeu des différentes disciplines sportives, toutes chose qui ne sera pas facile sans la collaboration des différentes fédérations, a indiqué Bintou Dagnoko.

<strong>Alpha C. SOW</strong>

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<title>Le feu couve à la Femafoot : Le président Boubacar Baba Diarra dans le collimateur </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/feu-couve-femafoot-president-boubacar-baba-diarra-collimateur-695952.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 08:08:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"M. Boubacar Baba Diarra est incapable de gérer la Fédération malienne de football", soutient le président du CS Dougouwolofila</strong>

<strong>          <em> </em></strong>

[caption id="attachment_174601" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/BABA-2.jpg"><img class="size-full wp-image-174601" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/BABA-2.jpg" alt="Le  président de la Femafoot" width="350" height="325" /></a> Le président de la Femafoot[/caption]

<strong><em>Est-ce le début de la fin du règne de l’officier de police Boubacar Baba Diarra à la tête de la Fédération Malienne de Football (Femafoot)? Tout porte à le croire aujourd’hui en raison de la fronde qui se prépare contre lui. En effet, depuis le début du mois un document circule sous les manteaux pour demander le départ du bureau fédéral dirigé par Boubacar Baba Diarra.</em></strong>

Le ton a été donné par le président du CS Dougouwolofila, M. Gaoussou N’Pa Sylla,qui a introduit une demande de révocation à la prochaine assemblée générale ordinaire prévue pour le 10 janvier 2015. Cette demande est motivée par des faits qui se résument par les violations multiples des statuts de la Femafoot depuis l’assemblée ordinaire élective à Mopti du 08 octobre 2013 et qui sont les suivants: le remembrement du bureau élu à Mopti 15 jours seulement après l’assemblée générale (remplacement de neuf (9) membres élus avant leur démission); la non convocation de l’assemblée générale ordinaire prochaine dans les délais statutaires (article 301 et 104.1); la violation de la composition du cabinet du président (l’art 6 du règlement d’application des statuts); la création illégale de commission ad-hoc en violation de l’article 27 du règlement d’application des statuts; le limogeage abusif du président de la commission centrale de ressources en violation de l’article 30 des règlements d’applications des statuts; la mauvaise gestion des fonds de la Femafoot ayant entrainé un conflit entre le président du comité exécutif et le président de la commission des finances; la suspension illégale du président de la commission (article 5 des statuts); l’attribution arbitraire des signatures des comptes bancaires de la Femafoot au secrétariat général sans approbation du comité exécutif; la surfacturation multiple de prestations, notamment les travaux de gazonnages des terrains, électrification des terrains, billets d’avions; l’attribution de marchés douteux sans appel d’offre; l’émission de chèque sans provision à plusieurs clubs de ligue 1 dans le cadre du paiement de la dernière tranche de la subvention Orange; le déficit record annoncé de plus de 300 millions de fcfa après seulement une année de gestion (déclaration du président de la Fematoof lors de la rencontre avec les présidents des clubs de ligue 1, le 20 novembre 2014); la gestion managériale chaotique avec des licenciements abusifs du personnel du secrétariat général; la mauvaise gestion du renouvellement du contrat de sponsoring Orange entrainant le retard du démarrage du championnat; un conflit avec les clubs de ligue 1; un climat délétère au sein de la famille du football en général.

“De tout ce qui précède, nous tirons la conclusion que le président de la Femafoot, M. Boubacar Baba Diarra, est incapable de gérer la Fédération Malienne de Football (Femafoot). Par conséquent, nous vous demandons solennellement d’inscrire à l’ordre du jour de l’assemblée générale sa révocation”, a écrit le président du CS Dougouwolofila dans la demande introduite auprès du secrétariat général de la Femafoot.

<strong>Demba KONTÉ</strong>

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<title>Plate&#45;forme pour la diffusion du préaccord d’Alger : &amp;quot;Globalement le projet d’accord est acceptable&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/plate-forme-diffusion-du-preaccord-dalger-globalement-projet-daccord-acceptable-695932.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 08:06:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le samedi 13 décembre 2014, la plate-forme pour la diffusion du pré-accord a animé une conférence de presse pour dire sa position par rapport à l’accord qui est entrain de se dessiner entre le Mali et les groupes armés. Ladite plate-forme est composée des mouvements qui disent “non !” à la partition du Mali. Il s’agit du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa), de la Coordination des Mouvements et Forces Patriotiques de Résistance (Cm-fpr), de la Coalition pour le Peuple de l’Azawad (Cpa), du Gatia et du Mouvement Populaire pour le Salut de l’Azawad (Mpsa).</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_81035" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Me-Toureh-X1.jpg"><img class="size-full wp-image-81035" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Me-Toureh-X1.jpg" alt="Me Harouna Toureh" width="300" height="239" /></a> Me Harouna Toureh[/caption]

La conférence a eu comme cadre le Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), avec pour principal conférencier le porte-parole de la plate-forme, Me Harouna Toureh. Des représentants de tous ces mouvements ont pris part aux négociations d’Alger. Selon Me Harouna Touré, tout au long des négociations les représentants de la plate-forme ont rejeté la partition et le fédéralisme du Mali, tout en proposant des solutions aux problèmes que connaissent les régions du nord. “Ce qui compte pour nous, c’est la paix et tout le monde est intéressé par cette question. Nous voulons faire face aux défis et construire la paix. Pas de revendications séparatistes, mais des propositions pour la bonne gouvernance et le développement du Mali”, a affirmé Me Harouna Toureh. Selon les responsables de la plate-forme, ceux qui pensent que le présent accord n’est pas convenable ne l’ont pas bien lu.

A en croire Me Harouna Toureh, cet accord permet aux populations du nord, sur le plan institutionnel, de se prendre en charge en terme de gouvernance. En ce qui concerne le volet sécurité, Me Harouna Toureh estime qu’il y a pas d’échec et que les propositions de la plate-forme ont été largement prises en compte par la médiation. En ce qui concerne la réconciliation, la plate-forme se dit satisfaite en ce sens que le projet d’accord prône la justice et proscit l’injustice. Elle n’a pas de reproche à faire pour ce qui est du volet développement, car elle estime que le projet prévoit beaucoup d’activités qui consisteront à réduire le chômage et la pauvreté.

Les conférenciers ont fait comprendre que la médiation a décidé de travailler suivant un système évolutif qui ne donne pas de résultat dans l’immédiat. Dans le domaine de la sécurité, ce qui fâche la plate-forme, c’est le retour des déserteurs. Les responsables de la plate-forme ont affirmé avoir demandé à la médiation de faire une analyse sur ce point en traitant la situation cas par cas. Ils mettent en garde de faire de l’armée malienne un dépositoire de toute sorte de personnes. Ils plaident pour le redéploiement sur l’ensemble du territoire national de l’armée nationale dans un très bref délai.

Il ya de nombreux passages dans le document que la plate-forme ne cautionne pas, mais celle-ci indique que globalement le projet d’accord est acceptable et qu’elle continuera avec sa lutte pour que ses propositions qui n’ont pas été prises en compte le soient avant l’accord définitif.

<strong>Modibo KONÉ</strong>

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<title>Chut !!!... Amadou Haya Sanogo Sanogo transféré nuitamment à Manantali</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/chut-amadou-haya-sanogo-sanogo-transfere-nuitamment-manantali-695922.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 08:03:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_204129" align="alignleft" width="304"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Amadou-Haya-Sanogo.jpg"><img class="size-full wp-image-204129" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Amadou-Haya-Sanogo.jpg" alt="Amadou Haya Sanogo" width="304" height="233" /></a> Amadou Haya Sanogo[/caption]

<strong><em>Alors qu’il se plaignait des conditions de sa détention à Sélingué, situé à quelques 180 km de Bamako, le prisonnier le plus célèbre du moment, au Mali, le Général Amadou Haya Sanogo, a été transféré le samedi 13 décembre 2014 à Manantali à environ 380 km de Bamako. Dans quelles conditions ce transfèrement à eu lieu ? Pourquoi le choix de Manantali ? Que devient le Lieutenant Seyba Dairra, detenu jusque-là à Manantali ?</em></strong>

<strong>LA TEMPÊTE APRÈS LE BEAU TEMPS ?</strong>

Pour rappelle, Amadou Haya Sanogo, alors Capitaine de l’Armée Malienne, a fait la pluie et le beau temps, entre le 22 mars 2012, date du renversement du pouvoir ATT (Amadou Toumani Touré) et le 27 novembre 2013, date à laquelle il a été arrêté à Bamako. soit au total 20 mois. De mars 2012 à septembre 2013, environ 18 mois, il était à la fois craint et populaire à Kati où il a installé son Quartier Général (Qg). Durant cette période, le pouvoir au Mali avait deux têtes : une à Bamako, le capitale, et l’autre à Kati symbolisé par Amadou Haya. Après le contre coup d’État mené par les bérets rouges en avril 2012, une tentative matée dans le sang, une autre révolte des militaires contre Amadou Haya Sanogo, en septembre 2013, a elle aussi été réprimée dans le sang, toujours à l’avantage de Sanogo à Kati.

Entre les deux évènements, Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) a prêté serment comme président de la République le 04 septembre 2013. IBK, connu pour être d’une forte autorité, ne pouvant plus supporter les agissements de Sanogo, devenu général, a décidé de son arrestation. “Kati ne fera plus peur à Bamako, en tout cas pas à Koulouba...”, avait déclaré le président IBK à la suite de la mutinerie de septembre 2013.

La suite on s’en souvient : il a été demandé à Amadou Haya de quitter Kati pour Bamako, puis il a été arrêté le 27 novembre 2013, soit seux mois après l’arrivée d’IBK au pouvoir. Amadou Haya ne resta pas longtemps incarcéré à Bamako, il fut transféré à Sélingué. Là-bas, il se plaignait constamment des conditions de son incarcération. A deux reprises, sa cellule fut visitée par des serpents, à en croire ses avocats. Ces derniers temps, il souhaitait être transféré à Bamako.

<strong>ALORS, POURQUOI MANANTALI ?</strong>

De sources dignes de foi, il nous est revenu que Amadou Haya Sanogo a été transféré de Sélingué (180 kms de Bamako) à Manantali (380 kms de Bamako), le samedi 13 décembre 2014. Le convoi bien sécurisé a quitté Bamako à 3 heures du matin pour arriver à destination (Manantali) à 08 heures, soit 5 heures plus tard. Quand le convoi arrivait à Kita, il était 05 heures du matin, donc le moment de la prière de l’aube.

Au même moment, le Lieutenant Seyba Diarra, un proche du Général Sanogo, faisait le trajet inverse, c’est-à-dire de Manantali à Sélingué. En fait, il ya eu permutation entre Amadou Haya et Seyba. Dans quelles conditions le Lieutenant Seyba Diarra était détenu à Manantali ? Sanogo sera t-il dans les mêmes conditions . Nous y reviendrons !

<strong>Daba Balla KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Libération de Serge Lazarevic en échange de celle de quatre prisonniers jihadistes dont Mohamed Aly Ag Wadoussène  : Le Ministre Mohamed Ali Bathily confirme &amp;quot;Ça ne sert à rien de nier la réalité... Nous l’avons fait&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/liberation-de-serge-lazarevic-en-echange-de-celle-de-quatre-prisonniers-jihadistes-dont-mohamed-aly-ag-wadoussene-695892.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 08:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le débat est clos: le Gouvernement Moussa Mara reconnaît avoir libéré des prisonniers jihadistes, dont Mohamed Aly Ag Wadoussène, le meurtrier du gardien de prison l’Adjudant Kola Sofara, en échange de la libération du dernier otage français qui était détenu par les groupes armés du nord, le nommé Serge Lazarevic.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_174564" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mohamed-Ali-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-174564" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mohamed-Ali-Bathily.jpg" alt="Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily, représentant du Premier ministre lors des assises" width="310" height="234" /></a> Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily, représentant du Premier ministre lors des assises[/caption]

C’est le vendredi dernier, 12 décembre 2014, que le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, M. Mohamed Aly Bathily est passé aux aveux, au cours d’une émission télévisée de France 24.

"C'est un fait, tout le monde le sait, ça ne sert à rien de nier la réalité", a déclaré Ministre de la Justice Mohamed Ali Bathily. "Le Mali l'a fait dans un cadre bien précis", a-t-il précisé. "Nous avons pris part aux négociations ayant abouti à la libération de Lazarevic... Sauver la vie a été une constante dans l'attitude des autorités maliennes chaque fois que des innocents ont eu leur vie menacée, y compris lorsqu'il s'est agi de Maliens", a t-il ajouté. Le Ministre reconnaît par ailleurs que: “Nous l’avons fait, y compris à l’intérieur lorsqu’il s’agissait de Maliens, nous l’avons fait de surcroit quand il s’agit de personnes ressortissantes de pays qui sont venues quand même nous aider dans les moments les plus critiques”.

Il a évoque qu’en juillet dernier, le Gouvernement a libéré "de la même manière et avec le même type d'échange" de combattants armés faits prisonniers en échange de la libération de militaires, préfets ou policiers maliens qui avaient été faits prisonniers lors des affrontements qui ont eu lieu à Kidal au mois de mai 2014.

En effet, le 15 juillet 2014, le Gouvernement Moussa Mara a procédé à la libération puis à l’échange de 42 éléments des groupes armés présumés auteurs de graves violations de droits de l’homme et inculpés par la justice malienne, contre 45 éléments des forces armées et de sécurité capturés par les groupes armés lors des combats 17 mai 2014 à Kidal. Cet échange de prisonniers est intervenu à la veille de l’ouverture des négociations politiques, le 16 juillet 2014 à Alger.

A l’époque, la la Fédération Internationale de la Ligue des Droits de l’Homme (Fidh) a indiqué qu’elle s’inquiète “de voir la lutte contre l’impunité des auteurs des crimes les plus graves remise en cause par les négociations politiques en cours et l’échange de présumés responsables de violations des droits humains contre des prisonniers de guerre.” Aussi son président, M. Karim Lahidji, précisait-il que “Si nous comprenons les raisons humanitaires de cet échange, de telles libérations à caractère politique peuvent être préjudiciables aux droits légitimes des victimes à voir avancer les procédures judiciaires relatives aux crimes commis au nord, nomment garantir que les responsables répondent de leurs actes au cours d’un procès juste et équitable”.

Se fondant sur cette première expérience du mois de juillet, le Ministre Maohamed Aly Bathily soutient que "le Mali ne peut pas faire moins pour les ressortissants de pays qui l'ont aidé que ce qu'il a fait pour ses propres fils". Mais, ajoute t-il, "ce n'est pas de gaieté de coeur que le Mali s'engage dans de telles décisions". Cependant "la réalité d'une négociation", souligne t-il, fait loi.

<strong>LA COLÈRE DES PARTIS POLITIQUES ET DE LA SOCIÉTÉ CIVILE</strong>

La rumeur sur la libération des quatre prisonniers jihadistes avait soulevé de vives protestations de la part des organisations des droits de l’homme, notamment l’Association Malienne des Droits de l’Homme (Amdh) et le Wildaf, une organisation de juristes qui aide les veuves et les femmes en détresse dans les procédure devant les tribunaux. En effet, le mardi 09 décembre, ces deux orgnisations ont animé une conférence de presse pour dénoncer ce qu’elles ont appelé “la énième libération des auteurs présumés des violations de droits humains”.

Dans un communiqué remis à la presse ces organisations ont révélé ce jour-là que les autorités ont procédé "à la énième libération des auteurs présumés des violations de droits humains en procédant à la libération Mohamed Aly Ag Wadoussène, Haïba Ag Achérif présumes terroristes ainsi que Oussama Ben Gouzzi et Habib Ould Mahouloud, auteurs présumés de graves violations de droits humains au Mali, en échange de l’otage français Serge Lazarévic hier Mardi le 9 décembre 2014." Ces organisations précisaient que les sieurs Haïfa Ag Achérif, Oussama Ben Gouzzi (tunisien) et Habib Ould Mahouloud (Sahara Occidental) ont été libérés par la Cour d’Appel, le 4 décembre 2014. Et que quelques jours plus tard Mohamed Aly Ag Wadoussène a lui aussi été libéré. Aussi appelaient-elles le Gouvernement à dire toute la vérité sur la libération de ces “bandits”, et s’ils sont toujours détenus au Mali d’indiquer le lieu de leur détention.

Le lendemain 10 décembre 2014, huit (8) partis dits de l’opposition républicaine (Parena, Fare, Pdes, Pids, Ps Yelen Kura, Psp, Prvm Faso Ko, Urd) ont publié un communiqué dans lequel ils ont exigé du président de la République la mise en œuvre de son devoir de rendre compte au peuple avec la transparence requise en révélant le nombre, le nom et l’identité des terroristes qu’il a libérés dans le cadre de la libération de l’otage Français Serge Lazarevic. Aussi ont-ils déclaré qu’“en agissant en dehors des règles de l’État de droit, le président fragilise davantage notre pays et met à nu l’incompétence et le manque d’anticipation qui caractérisent l’action de son gouvernement. Il fait peu de cas de la justice, des victimes et de leurs familles, et encourage l’impunité, autre marque de fabrique de sa gouvernance”.

Enfin, le jeudi 11 décembre 2014, les gardiens de prison ont vivement protesté, et menacent même d’aller en grève, contre la libération de Mohamed Aly Ag Wadoussène, qui a tué l’un des leurs lors d’une tentative d’évasion de la prison centrale de Bamako. En effet, le 16 juin 2014, Mohamed Aly Ag Wadoussène s’échappa de la Maison centrale d’Arrêt de Bamako avec Haïba Ag Achérif, après avoir tué l’Adjudant Kola Sofara dont la famille, reçue par l’Amdh le 24 juin 2014, réclama l’ouverture d’une enquête, afin de faire la lumière sur cet assassinat. Le 24 juillet 2014, Mohamed Aly Ag Wadoussène est arrêté de nouveau par les forces de sécurité à Hamdallaye ACI. Dès lors Il était détenu depuis par la Sécurité d’État.

En fait, Mohamed Aly Ag Wadoussène est impliqué dans deux dossiers différents dont le premier était en phase de jugement et le second en instruction. Il est aussi un déserteur de la garde nationale du Mali (contingent de 2009). Arrêté par la Sécurité d’État le 10 décembre 2011 à Gao et mis sous mandat de dépôt en mars 2012, il est poursuivi pour terrorisme, association de malfaiteurs, prise d’otage et séquestration. Il est l’organisateur principal de l’enlèvement de deux français Serge Lazarévic et Philippe Verdon, le 24 novembre 2011 à Hombori. Philippe Verdon a été assassiné en mars 2013.

On comprend donc pourquoi sa libération en échange de celle de l’otage français Serge Lazarévic fâche énormément les organisations des droits de l’homme, du Wildaf et des gardiens de prison qui voit dans cet acte une prime à l’immunité. Me Moctar Mariko, président de l’Association Malienne des Droits de l’Homme (Amdh), a avait à l’occasion déclaré que "Si nous comprenons la nécessité de trouver des moyens pour libérer les otages, nous considérons que ces solutions ne doivent pas violer les droits des victimes et le principe de la séparation des pouvoirs au Mali". Aussi soulignait-il que la paix et la réconciliation ne peuvent pas passer par la promotion de l’impunité.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réforme du cadre des affaires : Le Gouvernement garde le cap</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/reforme-du-cadre-affaires-gouvernement-garde-cap-692082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 08:26:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_360132" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara-primature.jpg"><img class="wp-image-360132 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara-primature-300x200.jpg" alt="Mali : le gouvernement approuve un prêt de la Banque Export-Import de Chine" width="300" height="200" /></a> Le premier ministre Moussa MARA[/caption]

<strong>La 3è réunion du Comité interministériel de suivi des réformes du cadre des affaires État-secteur privé s’est réuni ce jeudi matin sous la présidence du Premier ministre Moussa Mara. Cette importante réunion a enregistré la participation des ministres en charge de l’Investissement et du Commerce ainsi qu’une quinzaine de représentants de Département ministériels et services techniques.</strong>

La réunion a essentiellement examiné le compte rendu de la 2è session du comité interministériel et celui de la 10è session du comité mixte, l’état de mise en œuvre des recommandations de ces deux précédentes réunions, les points de blocage relatifs à la mise en œuvre de certaines réformes et le suivi du plan d’action 2014 réalisé à près de 80%.

Le plan d’action comporte trois axes : la composante attractivité des investissements (climat des affaires), la composante pratique réelle des affaires (installation et réinvestissement) et la composante renforcement de la structure et reformes statuaires.

Ainsi au niveau du premier axe, il est recherché la réduction du capital minimum exigé pour la création de la Sarl en accordant la latitude aux associés d’en convenir. Dans le même axe, une appellation nationale du Nina sera déclinée concernant spécifiquement les entreprises. L’État travaille également à la réduction des délais de raccordement aux services d’eau et d’électricité, une meilleure protection des investisseurs, la réduction des impôts et taxes dont l’impôt sur les suscités, l’assouplissement des prêts, la création des entreprises en ligne (internet) et l’adoption de textes sur les transactions électroniques, la cryptologie, la cybercriminalité, la signature électronique et la protection des données à caractère personnel. Plusieurs projets de textes sont déjà à un niveau très avancée.

Dans l’axe pratique réelle des affaires et réinvestissement, il est surtout question de relire la réglementation du permis de construire et la mise en place d’une structure de contrôle des entreprises en cessation d’activités en lien avec la centrale des risques de la banque centrale. Des actions de formation et d’équipement ont été déjà menées dans ce sens par la Cellule technique du cadre des affaires alors que le Trie transitoire s’applique progressivement sur les corridors Abidjan et Dakar avec à l’appui le projet d’un guichet unique électronique du commerce et des transports (en exportation puis en importation). Dans ce volet, l’implication du secteur privé est activement recherchée après de nouvelles campagnes de sensibilisations pour gagner davantage leur adhésion.

Entre 2010 et 2012, le Mali a été désigné meilleur Etat réformateur de l’UEMOA. Ces efforts ont été récompensés par le classement de Doing Business, qui a valu à notre pays d’être en 2014 parmi les 50 économies qui ont le plus réduit la distance de la frontière depuis 2005 et partant les coûts d’approche.

Le projet d’élaboration d’un plan stratégique et opérationnel de la réforme du Cadre des affaires sur la période 2015-2017 s’inscrit dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires, afin de booster l’attractivité de notre pays qui a été fortement affecté par la crise multidimensionnelle de 2012. Depuis cette date, les principaux indicateurs de notre économie n’ont cessé de décliner, suite à l’arrêt brutal des investissements tant étrangers que nationaux.

Au regard de cette situation, la Ctrca s’est attelée à trouver les réponses aux questions suivantes : quelles mesures pour résorber cette diminution et créer une capacité d’attraction permanente d’une bonne partie des investissements directs étrangers ? Comment prendre en compte certains aspects de la problématique de l’attractivité du Mali ? Quel mécanisme permettrait de pallier les insuffisances constatées dans le fonctionnement des PME/PMI très créatrices d’emplois ?

Le Gouvernement met en œuvre des réformes d’envergure qui ont valu au pays une progression constante dans le classement Doing Business. Cette année, dans le classement général, le Mali a gagné 2 points en se hissant à la 146ème place loin devant le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso ou encore l’Algérie. Depuis 2009, le pays a gagné plus de 16 places, ce qui reste un très bon score pour favoriser l’investissement. Les réformes à la base de cet exploit sont : le nombre d’étapes, la durée et les coûts requis d’une entreprise pour pouvoir démarrer ses activités, les mesures sur la divulgation de l’information sur le crédit et des droits des débiteurs et créanciers, l'indice de fiabilité des garanties, la durée et les coûts des procédures collectives ou <em>"solutionnement"</em> de l’insolvabilité. La prochaine réunion du comité mixte se teindra dès la semaine prochaine.

<strong>Source : Primature</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Justice fiscale au Mali : Les journalistes à l’école de la coalition malienne &amp;quot;Publiez ce que vous Payez&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/justice-fiscale-au-mali-les-journalistes-lecole-coalition-malienne-publiez-ce-payez-692062.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 08:23:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La coalition malienne “<em>Publiez ce que vous payez</em>” (Pcqvp) organise depuis hier jeudi 11 décembre 2014 une formation de deux jours pour renforcer la capacité des hommes de médias sur la justice fiscale au Mali. Cette session de formation qui est organisée en coordination avec Oxfam se déroule à la maison du partenariat. Le principal formateur est M. Mohamed Koné, conseiller fiscal.</strong>

La coalition malienne “<em>Publiez ce que vous payez</em>” oeuvre, depuis sa création en 2008 à nos jours, pour la gestion transparente, responsables tant des revenus que des activités minières et pétrolières pour un développement durable au Mali. C’est pourquoi dans sa lutte pour la transparence financière, la coalition malienne “<em>Publiez ce que vous payez</em>” s’est engagée sur le chantier de la justice fiscale avec d’autres organisations de la société civile, à travers le projet de renforcement des capacités sur la justice fiscale (Craft).

Cette formation de deux jours a pour objectif d’expliquer aux participants les régimes fiscaux (nationaux et sous-régionaux) et faire ressortir leurs faiblesses par rapport à l’instauration d’une justice fiscale au Mali. Le cadre est propice pour expliquer aux journalistes les différents impôts et taxes en vigueur au Mali à travers le code des impôts, celui des investissements et celui des directivités régionales, d’expliquer pourquoi la justice fiscale, de faire comprendre l’importance et les objectifs de la justice fiscale, d’expliquer les pratiques et politiques fiscales dommageabes et, enfin, expliquer l’impact des régimes fiscaux sur l’instauration d’une justice fiscale au Mali.

Le formateur, M. Mohamed Koné, a campé le décor en soulignant que l’environnement fiscal constitue un problème pour tous les  Etats du monde. Et que l’on constate actuellement une forme de délocalisation des entreprises occidentales vers les pays à paradis fiscal (les pays en voie de développement). En conséquence, explique t-il, un segment d’entreprise paye les impôts et un autre est en dehors de toute charge fiscale. Ce qui, souligne M. Koné, entraine une sorte d’inégalité, une sorte de réprobation contre les agents fiscaux.

Le conseiller fiscal indique que l’architecture même de notre système fiscal fait qu’il y un décalage, une forme d’injustice qui a des impacts sur la légitimité de l’Etat. Il a expliqué que l’évasion fiscale et la fraude fiscale sont deux techniques pour échapper aux impôts. Aussi a t-il développé le concept de l’impôt, la classification de l’impôt, les impôts en vigueur en République du Mali et les relations entre l’impôt, l’Etat et la société.

Pour la journée d’aujourd’hui, le formateur expliquera aux participants le concept de justice et équité fiscales et expliquera si le système fiscal malien permet l’instauration d’une justice fiscale.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Activités Humanitaires : La Première Dame a fait un don symbolique à la pouponnière de Dravéla, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/activites-humanitaires-premiere-dame-fait-don-symbolique-pouponniere-dravela-hier-692052.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 08:22:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à la faveur d’une cérémonie de donation qui a lieu, hier jeudi 11 décembre 2014, que Mme Kéita Aminata Maïga, épouse du Chef de l’État, a posé un geste noble à l’endroit des tous petits du Centre d’Accueil et de Placement Familial (Capf) de la Commune III,  communément appelé “Pouponnière”. La dite cérémonie qui s’est déroulée dans les locaux dudit centre a enregistré la présence du directeur national de la promotion de l’enfant et de la famille, M. Bakary Traoré, du directeur national du développement social, M. Modibo Diallo, de la directrice du Capf, Mme Sow N’Dèye Diop. Les deux directeurs nationaux représentaient par ailleurs leurs Ministres de tutelle</em>.</strong>

Ce nouveau geste de la Première Dame, Madame Kéita Aminata Maïga, n’a point surpris le personnel de la “<em>pouponnière</em>”, compte tenu, nous a-t-on dit, des actes précédents qu’elle a posés depuis l’installation de son époux, le Président Ibrahim Boubacar Kéita, au pouvoir. C’est dire qu’elle ne cesse d’oeuvrer pour le bien-être des enfants en situation difficile. En effet, par le passé, Madame Kéita Aminata Maïga a discrètement posé en faveur de ces “<em>touts petits si fragiles</em>” de multiples actions dont la dernière remontait à la veille de la fête de Tabaski lorsqu’elle leur a fait don d’habillements et des denrées de toute nature composées de lait, de sucre, de savon, de couches, etc...

La visite de la Première Dame à la “<em>pouponnière</em>”, hier, répondait également au vœu qu’elle avait exprimé de venir “<em>voir</em>” de ses propres yeux ces touts petits du Centre d’Accueil et de Placement Familial (Capf). Aussi faut-il souligner que ladite visite rentre dans le cadre d’un programme d’activités humanitaires que Madame la Première Dames mène depuis quelques jours. Avant-hier mercredi 10 décembre, elle a visité l’Amaldème.

La directrice de la Capf, Mme Sow Dèye Diop, une dame qui a beaucoup lutté pour la cause des enfants en situation difficile, était très heureuse et de recevoir la Première Dame et du geste que celle-ci a posé en faveur des locataires de la pouponnière. Puis, elle a présenté sa structure en disant que le Centre d’Accueil et de Placement Familial (Capf) est un service public à caractère social et a pour mision d’accueillir, d’héberger, d’entretenir et de placer des enfants de 0 à 5 ans.

Selon Mme Sow Dèye Diop, à la date du jeudi 11 décembre, le Capf compte 226 enfants dont 101 garçons et 125 filles. Elle souligne que 41 de ces enfants, dont 21 garçons et 20 filles, sont en situation de handicap. Certains de ces enfants séjournent à la “<em>pouponnière</em>” depuis19 ans.

Un personnel de 89 agents et 07 prestataires de service s’occupent du Centre d’Accueil et de Placement Familial (Capf). Mme Sow Dèye Diop estime que la tâche est lourde et les difficultés sont visibles, aussi appelle t-elle les bonnes volontés à venir appuyer ces enfants qui sont en situation difficile, l’Etat ayant déjà beaucoup fait et ne pouvant pas tout faire.

Un appel auquel la Première Dame a toujours répondu avec générosité et discrétion. Hier encore, en venant à la <em>“pouponnière</em>”, la Première Dame avait les mains pleines: 1 tonne de riz, 1 tonne de mil, 15 bidons d’huile de 20 litres, 5 sacs de lait en poudre de 25 kgs, 7 kits de lavage des mains pour lutter contre Ebola et des habillements ... Tout cela pour une valeur estimée à de plus de 2 millions de Fcfa. Madame Kéita Aminata Maïga a promis de ne pas s’arrêter là. Elle entend continuer à appuyer les enfants en situation difficile, surtout ceux en situation d’handicap.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tiéman H. Coulibaly à propos de &amp;quot;sa&amp;quot; majorité présidentielle : &amp;quot;... Je ne suis pas un opportuniste&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tieman-h-coulibaly-propos-majorite-presidentielle-suis-pas-opportuniste-692012.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 08:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_125630" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/tieman-coulibaly-x.jpg"><img class="size-medium wp-image-125630" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/tieman-coulibaly-x-300x232.jpg" alt="Le ministre des Affaires étrangères, Tienan Hubert Coulibaly" width="300" height="232" /></a> Tienan Hubert Coulibaly[/caption]

<em><strong>En réaction à la sortie du président de la République le 20 novembre 2014, dénonçant l’immobilisation de la coalition des partis politiques et mouvements qui le soutiennent, le président de l’Union pour la Démocratie et le Développement (Udd) et Ministre des Domaines de l’État, des Affaires Foncières et du Patrimoine, Tiéman Hubert Coulibaly, a initié le 30 novembre 2014, une autre coalition différente de Coalition de la Majorité Présidentielle (Cmp), mais avec les mêmes objectifs : soutenir les actions du président de la République.</strong></em>

L’initiative de Tiéman Hibert Coulibaly de créer une majorité dans une majorité n’est pas bien comprise au sein de la Coalition pour la Majorité Présidentielle (Cmp), dirigée par le Pr. Boulkassoum Haidara du Rpm (Rassemblement Pour le Mali) qui l’a qualifiée de travail fractionnel. “<em>Non</em>”, réplique Tiéman H. Coulibaly, pour qui il s’agit de muscler davantage la majorité dans la diversité. <em>“... Je ne suis pas un opportuniste, mais bien un offensif. Je refuse d’être dans les cordes. Pourquoi avoir un réflexe absolutiste consistant à empêcher certains partis politiques de former quelque chose de plus fort ?</em>”, s’est interrogé le président de l’Alliance des Forces Démocratiques (Afd-Mali). Et Tieman de poursuivre : “<em>Ma vie ne dépend pas de la politique. Je peux faire autre chose...</em>”

<strong>"PAS DE TRAVAIL FRACTIONNE"</strong>

Selon le président de l’Union pour la Démocratie et le Développement (Udd), la quinzaine de partis politiques qui forment l’Afd-Mali ne se livrent pas à un travail fractionnel. Il s’agit tout simplement de muscler davantage la majorité présidentielle dans le seul but de donner satisfaction au président de la République. Il prend l’exemple de l’Assemblée Nationale où il existe les groupes parlementaires Rpm, Adema-Pasj, Apm, tous de la majorité présidentielle.

Si l’objectif de la Cmp et de l’Afd consiste à donner satisfaction au président de la République, IBK est le seul a juger de l’utilité ou non des deux regroupements. Les deux regroupements doivent être en soutien constant et intelligent. Sinon bonjour les ...

<strong>Daba Balla KEITA</strong>

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<title>Lutte contre l’accaparement des terres agricoles : La Cmat plaide pour la révision du décret de gérance de l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lutte-contre-laccaparement-terres-agricoles-cmat-plaide-revision-du-decret-gerance-loffice-du-niger-692022.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 08:19:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les assises d’échanges de deux jours de la Convergence Malienne contre les Accaparements des Terres (Cmat) sur les activités de luttes foncières et perspectives nationales, régionales et internationales ont pris fin, hier jeudi 11 décembre 2014, au Musée National, sous la présidence du président de cette convergence, M. Soungalo Koné. Ces assises ont servi de cadre pour décortiquer en long et large, l’étude sur l’accaparement des terres et droits humains au Mali.</strong></em>

Les cas de Sanamadougou-Saou, Sansandding et San. Cette étude traite particulièrement du droit à l’alimentation et de l’accès à la terre, de l’accès à la terre et aux ressources naturelles et d’autres droits humains, du cadre juridique et institutionnel de gouvernance foncière, des politiques et programmes agricoles du Gouvernement malien, de l’accaparement des terres au Mali, de la promotion des acquisitions foncières par l’État malien, de la résistance de la population locale, de l’impact sur l’accès à l’eau des populations locales, de l’absence de consultation adéquate et de consentement de la population locale, de la situation des populations des sept villages suite à l’expropriation, du droit au logement et interdiction des explusions forcées, des arrestations arbitraires, utilisation excessive de violence, harcèlements et entraves à la libre circulation, des problèmes de fond de la gouvernance foncière au Mali, de l’insécurité foncière des communautés rurales.

Les participants ont également planché sur la déclaration de l’Assemblée Générale des Nations Unies du 20 juin 2013 sur les droits des paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales. Cette déclaration accorde une importance particulière aux droits suivants pour les paysans: à la vie et à un niveau de vie suffisant; à la terre et au territoire; aux semences; aux savoir faire et pratiques agricoles traditionnelles; aux moyens de production agricole; à l’information; à la liberté de déterminer les prix et les marchés pour la production agricole; à la protection des valeurs agricoles ; à la diversité biologique ; à la préservation de l’environnement ; à celui d’avoir accès à la justice, etc...

Aussi, la déclaration de Dakar contre l’accaparement de l’eau et des terres du 18 octobre 2014 a t-elle fait l’objet d’un examen. Selon cette déclaration, plus de 200 millions d’hectares de terres seraient aujourd’hui accaparées dans le monde entier. Elle précise que les profits faramineux de l’élite sont construits sur la violation systématique des droits de la majorité de paysans, habitants de quartiers informels, pêcheurs, communautés d’éleveurs et malades qui sont expropriés de leurs terres et moyens de subsistance par la violence, l’intimidation et les tortures.

Cette déclaration de Dakar mentionne que la criminalisation des militants et militantes qui se battent pour la protection des biens communs est aujourd’hui un phénomène courant, quoique caché par les autorités. C’est pourquoi ladite déclaration indique que la rareté, qui est à la base de la crise hydrique et de la crise financière, n’est pas une donnée naturelle, elle est construite par des enjeux politiques, géostratégiques et fonciers.

A l’issue à ces assises de deux jours, les participants venus de l’intérieur et du District de Bamako ont formulé des recommandations pertinentes auxquelles, ils demandent de proposer: la révision du décret de gérance de l’Office du Niger, sous l’angle de la décentralisation et de la valorisation des exploitations agricoles familiales; d’amener l’État à faire une délimitation de l’Office Niger ; de poursuivre la réflexion de recherche de pistes de sécurisation des espaces vitaux ; d’abroger la loi Hamidou Diabaté; de vulgariser la déclaration de Dakar ; de faire une sensibilisation sur le rôle et les prérogatives des maires sur le foncier pendant les élections municipales de 2015, etc...

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Makan Konaté, président du Copa à propos de la supposée &amp;quot;libération de Wadoussène&amp;quot; &amp;quot;La population doit comprendre le président IBK&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/makan-konate-president-du-copa-propos-supposee-liberation-wadoussene-population-comprendre-president-ibk-691982.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 08:16:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour Makan Konaté du Collectif des Patriotes, la supposée “libération de Wadoussène” en échange de la libération de l’otage français Serge Lazarevic est tout à fait compréhensif, puisque, dit-il, “au moins 10 français qui sont tombés au nord pour le Mali”. Mieux, il estime que libération de Serge Lazarevic fait partie d’une stratégie visant à permettre à l’Opération “Barkhane”, la Minusma et les forces armées maliennes de libérer définitivement la région de Kidal. Dans sa logique, “puisque l’otage français est libéré, il n’y a plus de raison pour qu’on ne libère pas Kidal”...</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_141340" align="alignleft" width="294"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-konate-x.jpg"><img class="size-medium wp-image-141340" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-konate-x-294x300.jpg" alt="M. Makan Konaté, président du Collectif des Patiotes (Copa) : &quot;Le président IBK et son Gouvernement ont été victimes d’un complot hourdis par la France et le Mnla&quot;" width="294" height="300" /></a> Makan Konaté[/caption]

La libération de l’otage français Serge Lazarevic et celle supposée du prisonnier Mohamed Aly Ag Wadoussène par les autorités maliennes étaient au centre d’une conférence de presse animée par le président du Collectif des Patriotes, M. Makan Konaté, hier jeudi 11 décembre 2014 à Bamako Coura.

A l’entame de ses propos, et au nom de l’ensemble des membres de son collectif, le conférencier s’est réjoui de la libération de l’otage français, M. Serge Lazarevic, après trois ans de captivité. M. Konaté a saisi cette occasion pour féliciter et remercier les autorités maliennes et nigériennes pour leur implication dans la gestion de ce dossier. Le conférencier a déclaré que l’une des conditionnalités de la libération de l’otage français posées par Al-Qaïda au Magreb Islamique (Aqmi) était la libération de certains prisonniers dont Mohamed Aly Ag Wadoussène qui étaient incarcérés au Mali. Makan Konaté déclare que les autorités maliennes ont adhéré à cette requête. Aussi appelle-t-il les populations à comprendre la supposée “<em>libération de Wadoussène</em>”, car, pour lui, n’eût été l’intervention de la France notre pays allait être occupé par des djihadistes, des narcotrafiquants et des bandits armés. M. Konaté indique que le président François Hollande a affirmé qu’aujourd’hui la France n’a plus d’otage dans le monde. Aussi renchérit-il que “<em>puisque l’otage français est libéré, il n’ya plus de raison pour qu’on ne libère pas Kidal. Lors des négociations d’Alger, plusieurs mouvements armés ont rejoint la position des autorités maliennes</em>”.

Le leader du Copa croit savoir que la libération de Serge Lazarevic fait partie d’une stratégie visant à permettre à l’Opération “<em>Barkhane</em>”, la Minusma et les Forces Armées Maliennes (Fama) de libérer définitivement la région de Kidal. En conséquence de sa logique, Makan Konaté appelle la population à l’apaisement. “<em>Il y a au moins 10 français qui sont tombés au nord pour le Mali. La population doit désormais se dire que toutes les portes sont ouvertes pour la libération définitive de Kidal. La population doit comprendre le président de la République et son gouvernement par rapport à la libération du prisonnier Wadoussène</em>”, a t-il ajouté.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hommages mérités rendus à la Diva Fantani en France : Perpétuer les œuvres de Fantani Touré, un devoir de mémoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/hommages-merites-rendus-diva-fantani-en-france-perpetuer-les-oeuvres-fantani-toure-devoir-memoire-690342.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 07:59:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_30337" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/fantani002.jpg"><img class="size-full wp-image-30337" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/fantani002.jpg" alt="Fantani Touré" width="250" height="375" /></a> Fantani Touré[/caption]

<strong><em>Au sortir d’une semaine de deuil, les Maliens de France ont rendu un ultime hommage à celle qui fut pour eux et pour le Mali, une patriote engagée, une artiste talentueuse, un chantre et une avocate des nécessiteux et enfin une colombe de la paix dans un Mali troublé par un conflit interne. Il s’agit bien de Fanta Touré, dite Fantani, la digne épouse du célèbre comédien Habib Dembélé, alias Guimba National</em></strong><em>.</em>

Les autorités nationales de haut rang étaient représentées par les Ministres des Domaines, des Affaires Foncières et du Patrimoine, celui de l’Industrie et de la Promotion des Investissements, respectivement MM. Tiéman Hubert Coulibaly et Moustapha Ben Barka. Etaient présents également le député Karim Kéïta, fils du président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, l’ambassadeur du Mali auprès de l’Unesco, M. Oumar Kéïta, le premier conseiller de l’ambassade du Mali en France, M. Tidjane Traoré, le Consul Général Mangal Traoré et le vice-consul, Bakary Doumbia. Un parterre de têtes d’affiche du monde de la culture et de l’art maliens au sein de la diaspora malienne de France a également fait le déplacement : entre autres, le grand acteur de la comédie Française, le compatriote Bakary Sangaré, la célèbre créatrice de mode africaine, Mariétou Mariette Dicko, l’ancien animateur vedette des émissions artistiques de la télévision nationale, Zoumana Yoro Traoré, le chanteur Sékouba Kouyaté, l’arrangeur de son de Fantani, Abou Kouyaté, l’écrivain Aboubacar Eros Sissoko. Outre les artistes, des parents, amis, proches et de nombreux Maliens de France voire d’Europe ont rendu un dernier hommage autour de la dépouille de Fantani dans la chambre mortuaire de l’hôpital Henri Mondor où elle avait rendu l’âme, une semaine plus tôt.

<strong>L’EMOTION</strong>

Les instants poignants de cette cérémonie funéraire ont été à chaque moment où Guimba, habillé en costume noir contrasté sur une chemise blanche s’immobilise dans une posture d’ultime et intime vénération, l’échine courbée, les mains croisées devant, le regard posé sur le cercueil de couleur dorée et placé sur un catafalque entouré par des parents, amis, proches et inconnus entonnant en boucle avec un rythme à la fois mélodieux et invocateur : “La ilaha illallah” ( il n’y a de Dieu qu’Allah !). Le confrère Thiambel Guimbayara, un ami proche de longue date du couple Guimba-Fantani, nous avouera après la cérémonie que c’était “l’instant de vérité et seule la mort est vérité !”.

“Car après avoir essuyé tant de plaisanteries de Fantani, je la vois ce matin dans son cercueil, elle ne peut même pas lever le doigt. Allahou Akbar ! Allah est le plus grand !”, explique t-il.

Pendant la cérémonie, plusieurs personnes à l’image de Djénéba Traoré, une amie intime de Fantani étaient inconsolables face à la triste réalité : Fantani Touré nous quitte à jamais, physiquement même si sa mémoire nous restera  pour toujours. La séparation était douloureuse parce que Fantani a choisi, défendu et magnifié l’humain à la richesse de ce bas monde ; le partage à la possession ; l’amour à la haine ; l’honneur de la patrie au déshonneur de ses fossoyeurs et enfin la paix à la guerre. Il s’agit là, autant de thèmes qui ont d’ailleurs inspiré les œuvres artistiques et humanitaires de Fantani.

<strong>TÉMOIGNAGES</strong>

Des témoignages, parfois interrompus par le choc émotionnel, rapportés ce jour, 08 décembre 2014 dans la chambre mortuaire de l’Hôpital Henri Mondor à Créteil lors de la levée du corps, l’attestent éloquemment.

Fantani Touré, explique Amina Sidibé, une doyenne de la diaspora, aimait son pays, le Mali ; elle aimait les Maliens à l’intérieur comme à l’extérieur. Elle ne disait jamais “non!”, quand il s’agit de la cause du Mali, a-t-elle ajouté.

Abou Kouyaté, l’arrangeur de son de Fantani qui s’est fondu en larmes dans son témoignage. Il a exprimé sa reconnaissance vis-à-vis de Fantani qui a beaucoup fait pour son couple : “Fantani Touré, mandé mori, “A barika!” (merci) ! Tu ne m’as jamais triché au contraire tu m’as toujours secouru quand le temps fut dur pour moi. Après 22 ans de collaboration franche et loyale, je t’ai pardonnée même si tu ne m’as pas offensé. En retour j’implore aussi ton pardon par la grâce de dieu” a ajouté M. Kouyaté.

Mme Coulibaly Ramata Maïga, présidente du collectif des Maliens de France pour la paix (CMFPaix), après avoir rendu un vibrant hommage à Fantani, elle a déploré le fait que le service d’organisation a tenu la cérémonie de levée du corps de Fantani dans une circonstance lamentable. “C’est lamentable ce funérarium lugubre pour le dernier adieu à notre grande Fantani. Fantani méritait un adieu dans une belle et grande salle couverte de fleurs et entourée de toutes les nombreuses personnes venues la rendre hommage. Espérons que celui du Mali soit à la hauteur de son engagement et de son patriotisme”, a t-elle ajouté.

<strong>DEVOIR MÉMORIEL</strong>

Quant à Zoumana Yoro Traoré, il a rappelé le talent d’artiste de Fantani depuis ses premiers pas lors des biennales artistiques et culturelles du Mali jusqu’au sommet de sa gloire ; elle qui savait chanter le Mali et sa riche culture. “Elle le faisait très bien parce qu’elle a aimé ce métier d’artiste. Fanta était une femme courageuse. Donc elle a su allier courage, talent et travail bien fait. C’est pourquoi ces œuvres resteront gravées dans le patrimoine culturel du Mali. La mort est inévitable et seule la volonté de Dieu est meilleure. La longévité ne signifie pas vivre pendant cent ans et plus. La longévité consiste à marquer son existence, courte soit-elle, par des œuvres grandioses qui se perpétueront cent ans et plus après notre mort”, a-t-il affirmé.
<ol>
	<li>Carlos Semedo, chargé de la vie associative de la ville d’Aubervilliers, après avoir rendu un hommage appuyé, a annoncé que la mairie de sa ville va perpétuer le “Festival au féminin” que l’association Kolomba, que Fantani présidait, avait décidé d’organiser cet événement à chaque 08 mars, journée internationale des femmes. La première édition qui a eu lieu l’année dernière était dédiée aux femmes vivant dans le nord du Mali, alors sous occupation des groupes armés narco-irrédentistes, narco-djihadistes et terroristes. Ainsi la prochaine édition de 2015, précise M. Semedo, aura lieu à Aubervilliers en France avec la participation de plusieurs artistes pour rendre un hommage mérité à Fantani.</li>
</ol>
Il en sera de même pour l’autre festival (pour sa 9ème édition en janvier 2015), que l’association Kolomba (regroupant d’artistes maliens et européens) de Fantani organisait chaque année en janvier au Mali sur les berges du fleuve Niger, appelé “Festival les Voix de Bamako”.

Fantani a laissé un héritage : ses œuvres artistiques, humanitaires et sa philosophie de paix inspirée par l’actuel conflit dans le septentrion du Mali. Ce lourd héritage ne doit jamais rester lettres mortes, telle une fleur qui fane, sèche et disparaît à la fin de l’hivernage. C’est une forte interpellation des Maliens, en l’occurrence les artistes et les autorités afin que les œuvres de Fantani ne disparaissent sous les ténèbres de l’oubli. Fantani repose-toi pour l’éternité dans le paradis avec la miséricorde du Tout-puissant que nous continuons d’implorer en ta faveur. Amine.

<strong>Une correspondance particulière de Bakary TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journées du détenu 2014 : Sous le signe de la réconciliation et de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journees-du-detenu-2014-signe-reconciliation-paix-690322.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 07:56:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_236752" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/prison-bamako.jpg"><img class="size-full wp-image-236752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/prison-bamako.jpg" alt="Maison d'arrêt de Bamako" width="250" height="167" /></a> Maison d'arrêt de Bamako[/caption]

<em><strong>Chaque année, il est de tradition pour la direction nationale de l’Administration Pénitentiaire et de l’Éducation Surveillée (Dnapes) d’organiser la “semaine du détenu”. Cette année, cette notion a été remplacée par “les journées du détenu”. L’évènement aura lieu du 10 au 15 décembre 2014. Un cachet particulier, c’est la participation des détenus du nord qui viendront pour les festivités.</strong></em>

Rappelons que chaque année, en marge de l’Espace d’Interpellation Démocratique (Eid), les festivités de la Dnapes se déroulent en vue de donner une meilleure visibilité aux activités des détenus de différentes maisons d’arrêt.

En effet, la Minusma a offert des matériels et matières premières  pour les ateliers des centres de Bollé-femmes et Bollé-mineurs ce mardi 9 décembre. Le lancement des activités a été fait au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), le mardi soir à 20 heures, avec une soirée artistique et culturelle animée par les troupes théâtrales des centres de Bollé et deux artistes connues du public malien.

Ainsi, dans la journée du 10 décembre, au Cicb. Il y aura l’inauguration des stands par le Premier ministre en compagnie du Ministre de la Justice, Garde des Sceaux et les membres du Gouvernement qui seront présents à l’Eid.

Dans le même ordre d’idées, du 11 au 13 décembre au Carrefour des Jeunes de Bamako, il est prévu une exposition/ vente des produits fabriqués par les détenus. L’actualité aidant, il est également prévu une séance de sensibilisation sur la maladie à virus Ebola par les agents de la Minusma le 13 à partir de 15 heures au centre de Bollé-femmes. Cette cérémonie sera suivie par la remise des kits de lavage des mains.

La journée du 14 sera consacrée à un match de football opposant l’équipe des pensionnaires de la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako (Mca) et Bollé-mineurs à celle du personnel de l’Administration Pénitentiaire (Apes), sur le terrain de foot du Projet Jeune de Sogoninko à partir de 16 heures. La cérémonie de clôture se tiendra à la Dnapes, sise à Banankabougou, le 15 décembre de 11 <strong>heures à 12 heures. Elle sera consacrée essentiellement à la remise des diplômes.</strong>

<strong>Siaka BAMBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Front scolaire : La Coses de nouveau en grève depuis hier mercredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/front-scolaire-coses-nouveau-en-greve-depuis-hier-mercredi-690302.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 07:54:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour non satisfaction de ses doléances, la Coordination des Syndicats de l’Enseignement Secondaire (Coses) a débuté une grève de 72 heures, hier mercredi 10 décembre 2014. Elle prendra fin demain vendredi 12 décembre 2014. Le mardi 09 décembre 2014, les 10 heures de négociation entre la partie gouvernementale et les leaders de la Coses n’ont pas permis d’éviter cette grève de 72 heures. Car, au cours desdites négociations autour des 14 points de doléances de la Coses, seulement deux points ont fait l’objet d’accord total, à savoir : la régularisation de la situation administrative et financière des sortants de l’Ensup (nouvelle formule) au même titre que ceux de l’Eni et de l’Ipr-Ifra ; la formation et la dotation des enseignants en kits pédagogiques conformément aux exigences de l’approche par compétence.</strong></em>

Par ailleurs, cinq (5) points que les membres de la Coses jugent des plus importants n’ont fait l’objet d’aucun accord. Il s’agit de: l’intégration effective de tous les enseignants à la fonction publique de l’Etat ; la réparation de la disparité de traitement provoquée par l’intégration dans les fonctions publiques de l’État et des collectivités ; le payement sans délai de tous les arriérés de prime et heure supplémentaire ; la hiérarchisation sur titre des professeurs de l’enseignement secondaire recrutés de 2006 à 2010 ; la création de passerelle entre le secondaire et le supérieur.

Les sept (7) autres points ont fait l’objet d’accord partiel.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune de Mountougoula : Les comités de gestion de l’école et du Cscom accusés de ne pas faire correctement leur travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-mountougoula-les-comites-gestion-lecole-du-cscom-accuses-pas-faire-correctement-travail-690272.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 07:52:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les jeunes de la Commune de Mountougoula, en collaboration avec le Mouvement International pour la Renaissance d’une Afrique Unie (Mirau-Mali), ont organisé un espace d’échange entre les citoyens et le leur maire sur la gestion de leur Commune, hier mercredi 10 décembre 2014. Cet espace s’est déroulé à Mountougoula, sous la présidence du maire, M. Daouda Diarra. Il était entouré du président du Mirau, M. Moussa Coulibaly, président des jeunes de la Commune de Mountougoula, M. Bourama Bagayogo, etc... Ledit espace avait pour objectif de renforcer le dialogue social entre les élus et les populations en vue de promouvoir la redevabilité sociale au Mali.</strong></em>

La gouvernance constitue un enjeu majeur pour le développement de nos Communes, surtout en cette phase de sortie de crise. Elle ne saurait être effective sans une implication active des citoyens dans les actions d’information, de sensibilisation et de suivi-évaluation des projets et programmes de développement. Raison pour laquelle, dans le cadre de la mise en œuvre des activités de son projet intitulé : “projet pour le renforcement de la redevabilité sociale”, financé par l’Ambassade du Royaume de Danemark, le Mirau-Mali a réalisé une série de formation à l’intention des jeunes dans certaines régions du Mali. Ces formations entendaient contribuer au renforcement des capacités des jeunes en matière de redevabilité sociale.

L’espace d’échange d’hier mercredi, 10 décembre 2014 dans la commune de Mountougoula, s’inscrit dans la même dynamique. Cet espace a surtout porté sur les questions  de route, d’éducation, de santé et d’emploi des jeunes de cette commune. En ce qui concerne l’éducation, le maire Daouda Diarra a focalisé sur le suivi régulier des enseignants, sur la concertation trimestrielle entre la mairie et les enseignants, sur la construction des salles de classe, des latrines, des directions, sur la mise en place d’un fonds de solidarité pour les enseignants, etc...

En évoquant les questions de santé, M. Diarra a précisé que sa mairie appui le centre de santé à travers le payement des salaires des agents et la dotation de l’ambulance en carburant. Il a indiqué que l’emploi des jeunes constitue un véritable problème au sein de sa commune et que la route principale de sa Commune est sérieusement dégradée, si bien qu’on y a déploré 13 morts en 2012.

Les citoyens de la Commune de Mountougoula ont signifié certaines de  leurs préoccupations, notamment le système de fonctionnement de l’ambulance, le problème de niveau des élèves, le problème d’emploi des jeunes par les entreprises au sein de leur Commune, le problème de contrôle d’eau potable, etc...

Le maire Daouda Diarra a par ailleurs abordé la situation des les comités de gestion de l’école et du Centre de Santé Communautaire (Cscom), accusés de ne pas faire correctement leur travail. M. Diarra soutient que ces comités ne présentent pas de rapports.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désignation des 12 représentants syndicaux au sein du Conseil Économique : L’Untm ferait opposition au partage fait par le Ministre de tutelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/designation-12-representants-syndicaux-au-sein-du-conseil-economique-luntm-ferait-opposition-au-partage-fait-ministre-tutelle-690262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 07:50:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Ministère du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions aurait partagé les 12 sièges de membres du Conseil Économique Social et Culturel (Cesc) réservés aux centrales sur la base de l’ancienneté, en octroyant 5 places à l’Untm, 03 places à la Cstm, 2 places à la Ctm et 2 places à la Cdtm. L’untm aurait rejeté cette décision. Ainsi, depuis le 10 octobre 2014, toutes les structures qui doivent siéger au Cesc ont transmis la liste des membres désignés, sauf les syndicats des travailleurs. Une crise en perspective?</strong></em>

[caption id="attachment_601302" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Moussa-Bocar-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-601302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Moussa-Bocar-Diarra.jpg" alt="Moussa Bocar Diarra, président" width="310" height="265" /></a> Moussa Bocar Diarra, président[/caption]

Pour des raisons non encore précisées, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm) et les trois autres centrales syndicales ne regardent plus dans la même direction. La discorde viendrait du choix des représentants desdites centrales syndicales pour les conseils d’administration des Établissements Publics à caractère Administratif (Epa) et pour le Conseil Économique Social et Culturel (Cesc). Selon nos informations, le bras de fer serait assez tendu entre l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm) et les trois autres centrales syndicales, à savoir la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (Cstm), la Confédération des Travailleurs du Mali (Ctm) et la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (Cdtm).

Selon le décret n°04-333/P-RM du 13 août 2004 portant modification de l’article 3 du décret n°94-177/P-RM du 05 Mai 1994 fixant les conditions de désignation des membres du Conseil Économique Social et Culturel (Cesc), les douze (12) représentants des salariés du secteur public et du secteur privé sont désignés par les organisations syndicales les plus représentatives.

Si la représentativité des centrales se détermine à partir des élections professionnelles, pour des questions de temps et de moyens évoquées, le Ministère du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions aurait jugé nécessaire de faire la répartition selon l’ancienneté des centrales syndicales. C’est pourquoi, il aurait proposé : 5 places à l’Untm, 03 places à la Cstm, 2 places à la Ctm et 2 places à la Cdtm.

Selon nos informations, l’Untm aurait rejeté cette proposition. De sources informées, depuis le 10 octobre 2014, toutes les structures qui doivent siéger au Cesc ont transmis la liste des membres désignés, sauf les syndicats des travailleurs. Ce qui ne manque pas de faire dire par certains que c’est l’Untm qui est à l’origine de toutes les difficultés que l’on connaît aujourd’hui dans le choix de ces 12 membres, parce qu’elle ferait semblant d’ignorer l’existence même des trois autres centrales syndicales.

Des analystes estiment que le Bureau International du Travail (Bit), garant de la parité entre les syndicats au niveau africain, doit intervenir pour faire respecter les textes en la matière, d’autres soutiennent qu’il appartient à l’autorité de tutelle de prendre ses responsabilités.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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<item>
<title>19ème session de l’Espace d’interpellation démocratique : Les dossiers portant litiges fonciers et domaniaux dominent toujours</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/19eme-session-lespace-dinterpellation-democratique-les-dossiers-portant-litiges-fonciers-domaniaux-dominent-toujours-690232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/19eme-session-lespace-dinterpellation-democratique-les-dossiers-portant-litiges-fonciers-domaniaux-dominent-toujours-690232.html</guid>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 07:44:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) a abrité, hier mercredi 10 décembre 2014, la 19ème édition de l’Espace d’Interpellation Démocratique (Eid). La cérémonie était placée sous l’égide du Premier ministre Moussa Mara, en présence du Médiateur de la République, M. Baba Hakhib Haïdara, de plusieurs membres du Gouvernement et des représentants des organisations de défense des droits de l’homme. Le jury était présidé par M. Joseph M. Gnolonfou, Médiateur de la République du Bénin, avec comme membre M. Bachir Ali Souleymane, Médiateur de la République du Tchad, Madame Catherine Choquet, militante des droits de l’homme dans le cadre de la Fédération Internationale de la Ligue des Droits de l'Homme (Fidh) en France, Mme Oumou Touré de la Coordination des Associations et Organisations Féminnes (Cafo), M. Moussa Samaké de l’Association Malienne des Droits de l’Homme (Amdh), M. Sidiki Konaké du Haut Conseil Islamique (Hci), et M. Marc Goita de l’Église protestante.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_173423" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Baba-Akhib.jpg"><img class="size-full wp-image-173423" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Baba-Akhib.jpg" alt="Baba Akhib Haidara" width="300" height="225" /></a> Baba Akhib Haidara[/caption]

Le Médiateur de la République, M. Baba Hakhib Haidara, a dans son discours souligné que les propositions d’interpellation reçues de toutes les régions, sauf Kidal, sont pour cette 19ème édition plus nombreuses et variées que lors des sessions antérieures. M. Haidara a indiqué que la structure qu’il dirige, chargée de l’organisation de l’Eid depuis 2012, a enregistré 284 demandes d’interpellation contre 177 pour la 18ème session de 2013 et 110 pour la 17è session de 2012.

Le médiateur a souligné avec satisfaction que pour la première fois l’ensemble des interpellations reçues des régions dépasse le nombre d’interpellations reçues directement au siège de l’institution. “Sur les 284 dossiers enregistrés, 50,70% proviennent des régions et 49,42% de la capitale. Mais nous avons aussi relevé, pour le regretter, qu’en terme de genre, la participation des femmes reste encore faible à savoir 5% alors que celle des hommes dépasse 95%. De même nous regrettons que la participation des maliens de l’extérieur reste insignifiante, un seul dossier a été reçu des Ambassades et consulats à l’étranger”, a précisé le Médiateur de la République.

Les 284 dossiers de cette 19è session de l’Eid sont répartis comme suit : 23 dossiers retenus pour être lus publiquement au cours de la session, 130 dossiers retenus pour être transmis aux départements ministériels concernés en vue de suites à donner, 131 dossiers non retenus pour non conformité à l’esprit et aux objectifs de l’Eid.

Les interpellations les plus nombreuses retenues cette année sont celles qui concernent les litiges fonciers et domaniaux, la non exécution des décisions de justice, les régularisations de situations administratives et le non respect des engagements contractuels de l’État. Aussi on note les constatations relevées lors des sessions précédentes. Selon le Médiateur, ces nouvelles interpellations confirment que l’État de droit fonctionne encore difficilement dans notre pays.

“Première problématique : il ya d’abord un besoin d’expression démocratique de plus en plus affirmé : le nombre sans cesse croissant de nos concitoyens et d’Ong qui recourent à l’Eid montre que ce forum est, non seulement un cadre favorable à la dénonciation de mauvaises pratiques administratives, mais aussi  un mécanisme dont les interpellateurs attendent quelques soulagements à leurs démarches. Ces attentes sont quelquefois pressantes et s’apparentent souvent à celle qu’on observe chez les usagers de la justice. Il nous faut donc réfléchir aux voies et moyens d’accommoder ces attentes sans dénaturer l’Eid, qui n’est ni une juridiction, ni une médiation classique même si certaines de ses conclusions appellent à cette médiation.

Deuxième problématique : il ya ensuite, conséquence de l’intérêt manifesté par les citoyens et les organisations de la société civile œuvrant pour les droits humains, la nécessité de gérer les limites du temps des sessions de l’Eid. Ce temps doit respecter la date historique de la déclaration universelle des droits de l’homme, déclaration à laquelle la République du Mali a adhéré dès sa naissance et qu’elle veut commémorer chaque année au cours de la journée du 10 décembre. Dès lors, comment concilier en quelque sorte l’inextensibilité de cette journée avec les impératifs d’un temps d’interpellations démocratiques libres et donc extensibles, dans un dialogue confiant entre les citoyens et l’Etat sur des sujets de droits humains et de bonne gouvernance ?

Troisième problématique : il ya enfin que nous devons porter une attention pédagogique non seulement aux facilités d’accès à l’Eid et ses mécanismes, mais aussi et surtout au processus d’appropriation et donc d’une compréhension correcte du concept de l’Eid par les citoyens et les organisations de la société civile. Ces aspects du fonctionnement de l’Eid et, probablement bien d’autres, méritent, à notre avis, de faire l’objet d’une réflexion appropriée. C’est à une telle réflexion que le Médiateur de la République invite toutes les parties prenantes à l’Eid afin que ce forum perdure. Il doit perdurer en demeurant un espace d’expression démocratique, dont la dynamique interne contribue à confronter le dialogue entre gouvernants et gouvernés en même temps qu’elle exerce une action éducative sur les comportements de tous les acteurs en appelant ceux-ci à toujours mieux observer les principes démocratiques et républicains, les principes d’un État de droit”, a affirmé le Médiateur.

La première session de l’Eid s’est tenue ici à Bamako en 1994. Il y a donc vingt ans. Pour marquer cet anniversaire, les services du Médiateur de la République ont conçu un petit film documentaire lequel, à travers des interviews de hautes personnalités qui sont à l’origine de la création de ce forum, retrace sa vision originelle, la perception, vingt ans après sur son rôle dans l’exercice des libertés citoyennes, la promotion de l’État de droit et l’instauration d’une culture démocratique au Mali.

<strong>Modibo KONÉ</strong>

<strong>Dounatié Dao à l’Eid à propos de l’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement</strong>

<strong>"Vous, pouvoirs publics, devriez aller au delà des mots, des promesses pour agir avec responsabilité"</strong>

Depuis 6 ans maintenant, la Coalition Nationale de la Campagne Internationale pour l’Eau Potable et l’Assainissement (Cn-Ciepa/Wash) saisit l’occasion de l’Espace d’Interpellation Démocratique (Eid) pour interpeller les autorités sur l’épineuse question de l’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement. Hier mercredi, le président de la Cn-Ciepa/Wash, M. Dounatié Dao, a fait un brillant plaidoyer en faveur du secteur eau, l’hygiène et l’assainissement. Il a souligné que l’état de ce secteur reste préoccupant, en dépit des nombreux plaidoyers antérieurs de sa coalition.
<ol>
	<li>Dounatié Dao a déclaré qu’il est difficile de comprendre qu’en 2014, environ 5 millions de maliens n’ont toujours pas accès à l’eau potable, environ 1.500 villages ne disposent pas de points d’eau potable, environ 10 millions de maliens n’ont pas accès à des toilettes adéquates. Il a déploré le fait que l’Etat malien n’accorde même pas 2% de son budget au secteur eau, hygiène et assainissement, un secteur si vital. Il a indiqué que la réalité sur le terrain est en deçà des attentes et des besoins des populations en matière d’eau potable, d’hygiène et d’assainissement.</li>
</ol>
“Jetant un regard sur nos villes, particulièrement la capitale Bamako, des montages d’ordures, des caniveaux remplis et à ciel ouvert, des eaux usées drainées le long des quartiers pour terminer leur parcours dans le fleuve Niger. Des charrettes cherchant désespérément une destination de leur charge. Une scène désolante dans une capitale vitrine du pays et cela dans une indifférence générale. Dans nos quartiers périphériques, qui ne voit pas des bidons alignés à perte de vue à la recherche d’eau revendue à des coûts exorbitants aux populations pauvres? Dans nos campagnes, des filles et des garçons passent des heures entières à la corvée d’eau au détriment des heures de cours cherchant désespérément quelques litres d’eau pour les besoins vitaux de la famille. Quelle triste réalité ! Vous, pouvoirs publics, devriez aller au delà des mots, des promesses, des bonnes paroles pour agir avec responsabilité et détermination. Le peuple malien ne sera que l’image que vous lui donnerez. Prenez donc vos responsabilité et le changement suivra, nous en sommes convaincus”, a déclaré M. Dounatié Dao, président de la Cn-Ciepa/Wash.

Aussi a t-il formulé, au nom des organisations de la société civile membres et partenaires de la Cn-Ciepa, quelques recommandations. Par rapport à l’hygiène et à l’assainissement, Dounatié Dao recommande d’accorder 0,2% du PIB à l’hygiène et à l’assainissement d’ici 2016, d’allouer 5% du budget national à l’assainissement et l’eau, conformément aux engagements SWA (Sanitation and Water for All), de réaliser une étude sur la situation de référence de l’assainissement au Mali, d’activer une Brigade de contrôle des pollutions et nuisances dans les grandes villes du Mali, de mettre en place un système de transformation des déchets solides et liquides dans les grandes villes du Mali, de sécuriser les sites prévus pour les dépôts de transit et les décharges finales, d’appuyer les initiatives à la mobilisation des financements internes en faveur de la construction de latrines améliorées, d’adopter une politique nationale d’hygiène avec son plan d’application.

Par rapport à l’eau, Dounatié Dao recommande d’assouplir les passations de marchés en matière de construction d’ouvrages hydrauliques, de rendre effectif le transfert des ressources humaines et financières aux collectivités territoriales, de réduire la dépendance de l’eau au financement extérieur et de garantir l’accès de tous les villages à des points d’eau modernes d’ici 2016.

<strong>Modibo KONÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réconciliation et paix durable au Mali : Les “Femmes Battantes du Nord” se mobilisent pour la cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reconciliation-paix-durable-au-mali-les-femmes-battantes-du-nord-se-mobilisent-cause-688312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reconciliation-paix-durable-au-mali-les-femmes-battantes-du-nord-se-mobilisent-cause-688312.html</guid>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 10:09:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le processus de rétablissement et de la consolidation d’une paix durable au Mali, les femmes du nord ont animé une conférence-débat sur l’implication des femmes sur la réconciliation et la paix au Mali, le samedi dernier au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb). La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Mahamane Baby. C’était également en présence de Mme Haidara Aissata Cissé, député à l’Assemblée nationale, de la présidente de l’organisation des “Femmes Battantes du Nord”, Mme Aminata Cissé.

En 2012, notre pays a été frappé par une crise qu’il n’avait jamais connue auparavant, amenant des centaines de milliers de personnes à quitter leur domicile. Les femmes ont été les premières victimes de cette crise, ainsi que les enfants. Ils jouent également un rôle moteur dans la recherche de paix et de réconciliation nationale.

Mme Haidara Aissata Cissé, député élu à Bourem, a déclaré au cours de la cérémonie que ces couches constituent un atout important et que nous devons être à leur écoute pour qu’il n’y ait plus jamais ça au Mali. Elle a ensuite indiqué que ce pouvoir social doit se traduire par le vivre ensemble, afin d’éviter les conflits. Elle suggère également qu’au lieu de s’affronter, les Maliens doivent se consacrer à des actions sociales et environnementales. “L’heure est à la réconciliation entre maliens”, a ajouté le député Cissé. Aussi a t-elle invité la jeunesse et les femmes à s’impliquer pour prétendre à une paix durable au Mali car, soutient-elle, les jeunes et les femmes ont toujours été un maillon important de tous les évènements.

Quant à Madame Aminata Cissé, présidente de l’organisation des “Femmes Battantes du Nord”, elle a déclaré que “ces évènements de 2012 nous ont motivé dans nos convictions qu’il faut plus d’ardeur dans l’implication des femmes dans le processus de réconciliation nationale et pour le retour de paix dans le coeur de tous les Maliens, sans distinction de race”.
<ol>
	<li>Mahamane Baby, Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, porte-parole du Gouvernement, a apprécié l’initiative et l’effort des “Femmes Battantes du Nord” pour la recherche de la paix. Il a indiqué que la justice fera son travail.</li>
</ol>
<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Couverture sanitaire universelle : Un facteur d’intégration nationale et de cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/couverture-sanitaire-universelle-facteur-dintegration-nationale-cohesion-sociale-688282.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 09:53:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En prélude à la journée internationale sur la couverture sanitaire universelle, qui sera célébrée le 12 décembre courant, le représentant de l’Association des Municipalités du Mali (Amm), M. Tidiane Kéita, le directeur général de la Mutualité Malienne, M. Issa Sissouma, et le directeur adjoint de l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (Anam), M. Sekou Sangaré, ont animé, hier mardi 09 décembre 2014, une conférence de presse au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb).

La protection de la santé est reconnue comme un droit fondamental dans la déclaration universelle des droits de l’homme. Ce droit à la santé est consacré par plusieurs traités internationaux et régionaux relatifs aux droits humains et par des Constitutions nationales dans le monde entier.

Selon les spécialistes, le droit à la santé suppose de pouvoir accéder en temps opportun à des soins acceptables, abordables et de qualité appropriée. C’est pourquoi, l’amélioration de l’État de santé et de l’espérance de vie des populations en général et, en particulier, des couches sociales les plus vulnérables est l’un des buts fondamentaux et moyens essentiels pour atteindre les Objectifs du Millenaire pour le Développement (Omd). Selon les iprojections, les Omd ne seront pas atteints si les “objectifs santé” ne le sont pas.

Des études réalisées par l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) montrent que les dépenses de santé mettent 150 millions de personnes environ dans une situation financière catastrophique et font passer 100 millions au dessous du seuil de pauvreté. Les comptes nationaux de la santé réalisés dans les pays d’Afrique montrent qu’en général la contribution au financement de la santé, par payement direct des soins, est au délà de 50 %. Il en résulte que l’accessibilité financière des populations aux soins de santé de qualité reste un défi majeur pour le système de santé dans la mésure où, faute d’une couverture efficace du risque maladie, les populations continueront de payer un lourd tribut au financement du système de santé.

Les statistiques précisent que les catégories les plus pauvres consacrent aux dépenses de santé une proportion de leur revenu significativement plus importante que les catégories aux revenus élevés. C’est pourquoi le coût des soins reste trop souvent dissuasif et les personnes aux revenus trop modestes ne se soignent pas, faute de dispositif de couverture du risque maladie. Face à cette situation, une réflexion sur l’amélioration de l’accessibilité des soins de santé dans les pays en développement s’est engagée depuis 2003. Elle a montré que ni la gratuité des soins dans le secteur public, ni la politique de recouvrement des coûts n’empêchent l’aggravation des inégalités de santé.

Les chefs d’État et de Gouvernement du G8, réunis au sommet de Saint Petersburg en juillet 2006, ont encouragé l’accélération des discussions au niveau international sur les approches permettant de développer la couverture du risque maladie à  travers les systèmes d’assurance maladie publics, privés ou à base communautaire dans les pays en développement.

En juin 2012, la 101ème session de la Conférence Internationale sur le Travail (Cit) a adopté la récommandation n°202 rélative aux socles nationaux de protection sociale, qui sont un ensemble de garanties de base définies au niveau national ayant pour objectif de garantir une sécurité minimale de revenu et l’accès à des services essentiels, notamment les soins de santé.

Egalement, en décembre 2012, l’Assemblée Générale des Nations Unies a approuvé une résolution sur la couverture universelle de santé à travers laquelle elle invite les États membres à valoriser la contribution de la couverture universelle de santé à la réalisation de tous les Omd.

Cette assemblée demande aussi urgemment aux gouvernements, aux organisations de la société civile et aux organismes interantionaux de favoriser l’inclusion de la couverture universelle de santé comme un important élement dans l’agenda interantional de développement, en tant que moyen de promotion d’une croissance durable.

Il est coonstaté qu’au delà des avantages économiques et sociaux indéniables qu’elle offre, la couverture sanitaire universelle est un facteur d’intégration nationale et de cohésion sociale, un facteur de paix et de progrès social. Cette vision est aujourd’hui partagée par l’ensemble des pays d’Afrique et la plupart des gouvernements ont décidé de mettre en place des systèmes de couverture sanitaire universelle.

Selon le directeur général de la Mutualité Malienne, M. Issa Sissouma, depuis 2003 des efforts sont faits, afin d’assurer une couverture sanitaire universelle à l’ensemble de la population malienne. Il souligne que moins de 15 % de la population ont une couverture santé au Mali. C’est pourquoi il a rappelé les paramètres de la pauvreté et de l’exclusion en matière de couverture de santé universelle.
<ol>
	<li>Issa Sissouma a aussi rappelé que pour trouver des solutions aux difficultés, le Mali a adopté trois mécanismes, à savoir : l’Assurance Maladie Obligatoire (Amo) ; le Régime d’Assistance Maladie ; et les mutuelles.</li>
</ol>
Quant au directeur général adjoint de l’Anam, M. Sékou Sangaré, il a indiqué que face à l’insuffisance de la mobilisation des ressources, notre pays a institué en 2009 le Régime d’Assistance Maladie pour la prise en charge des personnes démunies, sur la base des certificats d’indigence.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bicéphalisme syndical au Cnrex&#45;Btp : Le directeur national accusé d’en être l’instigateur, Les autorités interpellées pour éviter le pire</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/bicephalisme-syndical-au-cnrex-btp-directeur-national-accuse-den-etre-linstigateur-les-autorites-interpellees-eviter-pire-688222.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 09:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis un bon moment maintenant, le torchon brûle entre le directeur du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux Publics (Cnrex-Btp) et le comité syndical ancien dudit centre qui réclame les droits des travailleurs. La tension a atteint son paroxysme lorsque le directeur Cheick Oumar Diallo a choisi de mener une politique de division des travailleurs, afin de pouvoir les manoeuvrer à sa guise. Une division entretenue par la création d’un comité syndical nouveau jugé “illégal”, puisque le mandant de l’ancien n’expire qu’en 2016.

Pour avoir d’amples informations sur cette affaire qui risque de dégénérer, du moins si les autorités ne réagissent pas à temps, nous avons rencontré le comité syndical ancien dirigé par M. Massa Djourté. Il était accompagné de ses camarades Ba Traoré, Karim Coulibaly et plusieurs autres syndicalistes.

Le secrétaire général du comité syndical ancien, M. Massa Djourté a expliqué que le syndicat qu’il dirige est affilié au Synibacom, un des 13 syndicats de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm). Et que le comité syndical nouveau qui vient d’être mis en place de façon illégale se réclame du Synacome, qui est aussi un des 13 syndicats de l’Untm. Selon M. Djourté, par principe cela n’est pas acceptable selon les règles de l’Untm. C’est-à-dire qu’il n’est pas admis que deux comités syndicaux d’un même service soient affiliés à l’Untm.

Le secrétaire général du comité syndical ancien affirme que le comité syndical nouveau a été créé avec la complicité du directeur. “Nous avons la preuve. Et lors de leur première réunion, le directeur était présent. Ce qui nous confronte dans notre position de dire que c’est un syndicat qui est sous la coupole de la direction. Surtout que le directeur avait donné le ton, il y a longtemps, en accusant à tort que notre syndicat ne travaille pas pour l’ensemble des travailleurs. Ce qui sous-entendait déjà une idée de division qu’il voulait mettre en oeuvre. En son temps, nous avons décrié ces propos du directeur pour prévenir un bicéphalisme entre les travailleurs”, affirmé M. Massa Djourté.

Pour éviter toute tension au sein du service entre les travailleurs, les responsables du comité syndical ancien, dans lequel les travailleurs se reconnaissent, dénoncent la création du comité syndical nouveau et rejettent les idées qu’il véhicule. Ils soutiennent que ce comité syndical n’est pas légitime, car n’ayant pas respecté les conditions nécessaires pour cela. Ils affirment que c’est seulement une portion des travailleurs, de connivence avec la direction, qui suit ce comité syndical nouveau. La preuve qu’ils apportent que ce comité syndical ne représente que l’ombre de lui-même, c’est le fait que son bureau ne compte que 9 personnes, contre 21 pour celui de l’ancien sur un effectif de 75 agents.

LA SOURCE DU PROBLÈME

D’après les explications fournies par les syndicalistes, la tension est devenue vive entre le comité syndical ancien et le directeur depuis que le premier a intensifié sa lutte pour faire bénéficier aux travailleurs certains avantages. Au nombre de ces avantages, ils ont cité la convention politique des bâtiments et l’accord d’établissement signé entre la direction et le personnel depuis 2008. Un accord qui peine à être mis en oeuvre. Les syndicalistes affirment que le Conseil d’administration a demandé au directeur d’appliquer ladite convention, mais que rien n’est encore fait dans ce sens. Et que pour arranger les choses en sa faveur, le directeur a choisi de créer une division entre les fonctionnaires et les contractuels. Cela en créant le comité syndical nouveau qui entend défendre les fonctionnaires, alors que les contractuels constituent la majorité des agents en service au Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux Publics (Cnrex-Btp). D’ailleurs tous les fonctionnaires ne se reconnaitraient pas dans ce comité syndical  nouveau.

Massa Djourté, secrétaire général du comité syndical ancien, indique que le directeur national est entrain de se battre pour faire croire que la convention dont l’application lui a été demandée par le Conseil d’Administration ne peut l’être aux travailleurs contractuels.

Face à une telle situation,  explique M. Djourté, des luttes ont été menées jusqu’au dépôt d’un préavis de grève. La commission de conciliation qui a été instituée à la suite de ce préavis a abouti à la conclusion que la convention doit être appliquée à tous les travailleurs. Les syndicalistes se disent convaincus que sur le plan financier la santé financière du Centre permet de prendre en charge cette convention.

En plus de ces points, la mésentente entre le directeur du Cnrex-Btp et le comité syndical ancien s’expliquerait également par le fait que celui-ci a dénoncé beaucoup de malversations du directeur. Les syndicalistes parlent de mauvaise gestion par le directeur des biens mobiles du centre.

LES AUTORITÉS INTERPELÉES POUR ÉVITER LE PIRE

Selon les syndicalistes, des lettres ont été envoyées au Ministre de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré, afin de lui expliquer la situation qui risque de dégénérer. Mais ils affirment que jusque-là le Ministre n’a pas réagi. Raison pour laquelle le comité syndical ancien prend toutes les autorités à témoin et affirme que si des actions diligentes ne sont pas entreprises à temps pour faire baisser la tension, le pire se produira.

A en croire les uns et les autres, tous les signes avant-coureurs annonçant l’aggravation de la situation sont déja palpables au sein du service. Des travailleurs se regardent en chien de faïence et ne s’adressent plus la parole. Aussi des travailleurs qui ne sont pas du côté du directeur sont-ils laissés pour leur compte. Pour préciser leur position entre les deux comités syndicaux plus d’une cinquantaine de travailleurs ont signé une pétition pour désavouer le comité syndical nouveau et réitéré leur soutien à l’ancien dont le mandat est en cours. Nous y reviendrons !

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour raisons humanitaires : Le Général Yamoussa Camara transféré de Markala à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/raisons-humanitaires-general-yamoussa-camara-transfere-markala-bamako-688242.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 09:42:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_159709" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Yamoussa-Camara.jpg"><img class="size-full wp-image-159709" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Yamoussa-Camara.jpg" alt="Yamoussa Camara" width="610" height="378" /></a> L 'ex Ministre de la Defense et des Anciens Combattants Colonel major Yamoussa Camara[/caption]

De sources concordantes, il nous revient que l’ex-chef d’état-major particulier du président de la République, le Général Yamoussa Camara, a été transféré de Markala à Bamako pour raisons humanitaires. Pour mémoire, le Général Yamoussa Camara a été arrêté, courant décembre 2013, dans la foulée de l’incarceration du Général Amadou Haya Sanogo (dont il serait proche), le 27 novembre 2013.

Quand il a été arrêté en décembre 2013, il occupait les fonctions de chef d’état-major particulier du président IBK. Pour des raisons de sécurité, Yamoussa Camara fut admis à Markala dans une villa où était détenu l’ancien président de la République, le Général Moussa Traoré. Nos sources précisent que le haut gradé des forces armées maliennes serait gravement malade et qu’il aurait fondu comme du beurre au soleil. Il souffrirait de diabète et d’hypertension, a ajouté une de nos sources.

Pour rappel, Yamoussa Camara a été désigné Ministre de la Défense et des Anciens Combattants au lendemain du coup d’État du 22 mars 2012. Au moment des évènements qui ont conduit à la chute du président ATT, Yamoussa Camara, alors Colonel-major, était le Chef d’état-major de la Garde Nationale du Mali.

Nous lui souhaitons un prompt rétablissement.

<strong>Daba Balla KÉITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération de l’otage français Serge Lazarévic, hier : L’Amdh accuse le pouvoir d’avoir libéré 4 prisonniers en échange</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/liberation-lotage-francais-serge-lazarevic-hier-lamdh-accuse-pouvoir-davoir-libere-4-prisonniers-en-echange-688212.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 09:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Gouvernement a procédé à “la libération Mohamed Aly Ag Wadoussène, Haïba Ag Achérif, présumes terroristes ,ainsi que Oussama Ben Gouzzi et Habib Ould Mahouloud, auteurs présumés de graves violations de droits humains au Mali, en échange de l’otage français Serge Lazarévic”, ont affirmé des organisations de droits de l’homme, hier.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_507952" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Me-Mariko.jpg"><img class="size-full wp-image-507952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Me-Mariko.jpg" alt="L'AMDH juge le bilan très passable" width="310" height="442" /></a> Me Moctar Mariko[/caption]

En prélude de la tenue, aujourd’hui 10 décembre, de l’Espace d’Interpellation Démocratique (Eid), une journée commémorative de la déclaration universelle des droits de l’Homme et en pleine semaine des droits de l’Homme, les autorités auraient procédé "à la énième libération des auteurs présumés des violations de droits humains en procédant à la libération Mohamed Aly Ag Wadoussène, Haïba Ag Achérif présumes terroristes ainsi que Oussama Ben Gouzzi et Habib Ould Mahouloud, auteurs présumés de graves violations de droits humains au Mali, en échange de l’otage français Serge Lazarévic hier Mardi le 9 décembre 2014." C’est ce qu’affirment des organisations de défense des droits de l’homme qui ont animé une conférence, hier après-midi au siège de l’Association Malienne des Droits de l’Homme (Amdh).

Ces organisations se disent indignées par la libération de 4 auteurs présumés de violations de droits humains et appellent les autorités maliennes à stopper l’hémorragie. Les principaux animateurs de cette conférence de presse étaient M. Moctar Mariko, président de l’Amdh, Mme Bintou Founè Samaké, présidente de Wildaf, et M. Amadou B. Téguété, sécretaire Général de l’Amdh.

Selon le communiqué conjoint desdites organisations lu par Mme Bintou Founè Samaké, présenté de Wildaf, le nommé Mohamed Aly Ag Wadoussène est impliqué dans deux dossiers différents dont le premier est en phase de jugement et le second en instruction.Il est aussi un déserteur de la garde nationale du Mali (contingent de 2009).

Arrêté par la Sécurité d’État le 10 décembre 2011 à Gao et mis sous mandat de dépôt en mars 2012, il est poursuivi pour terrorisme, association de malfaiteurs, prise d’otage et séquestration. Il est l’organisateur principal de l’enlèvement de deux français Serge Lazarévic et Philippe Verdon, le 24 novembre 2011 à Hombori. Philippe Verdon a été assassiné en mars 2013.

Les organisations rappellent que M. Serge Lazarévic, âgé de 54 ans, franco-serbe, était venu au Mali pour exploiter une cimenterie, C’est le lendemain de son arrivée qu’il a été enlevé en novembre 2011 à Hombori. Quinze (15) jours après, Aqmi a revendiqué leur enlèvement.

Le 16 juin 2014, Mohamed Aly Ag Wadoussène s’échappe de la Maison centrale d’Arrêt de Bamako avec Haïba Ag Achérif. Lors de cette évasion, il tue à bout portant le surveillant Adjudant Kola Sofara dont la famille, reçue par l’Amdh le 24 juin 2014, réclama l’ouverture d’une enquête, afin de faire la lumière sur cet assassinat. Ainsi, une instruction a été aussitôt ouverte pour "évasion" et confiée au tribunal de première instance de la Commune III.

Le 24 juillet 2014, Mohamed Aly Ag Wadoussène est  arrêté de nouveau par les forces de sécurité à Hamdallaye ACI. Dès lors Il serait détenu depuis par la Sécurité d’État. Selon toujours Mme Samaké  c’est en ce début de semaine qu’il a été libéré.

Les organisations affirment que quelques jours plus tôt, le 4 décembre 2014, Haïfa Ag Achérif, Oussama Ben Gouzzi (tunisien) et Habib Ould Mahouloud (Sahara Occidental) ont été libérés par la Cour d’Appel. Elles précisent que l’État Malien n’en est pas à sa première libération de prisonniers contre celle des otages.

Maintenant qu'il n'y a plus d'otages détenus par les groupes armés, l’Amdh demande si les autorités maliennes auront désormais les mains libres pour s'engager résolument dans la lutte contre l'impunité et faire de la protection des victimes leur priorité. Il appelle les autorités à  arrêter de nouveau tous ces auteurs présumés de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité et de les juger pour ces faits.

"Si nous comprenons la nécessité de trouver des moyens pour libérer les otages, nous considérons que ces solutions ne doivent pas violer les droits des victimes et le principe de la séparation des pouvoirs au Mali", a déclaré Me Moctar Mariko, président de l’Association Malienne des Droits de l’Homme (Amdh). Il souligne que la paix et la réconciliation ne peuvent pas  passer par la promotion de l’impunité.

Quant au secrétaire général de l’Amdh, il a indiqué que compte de cet acte posé par les autorités malienne l’Eid na pas sa raison d’être, car tous les individus libéré font partie des groupes armés qui ont attaqué l’État malien. L’Amdh interpelle le Gouvernement malien à dire toute la vérité sur la libération de ces “bandits”, et s’ils sont toujours détenus au Mali d’indiquer le lieu de leur détention.

<strong>Alpha C. SOW</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé : Kanadjiguila rend hommage à Nelson Mandela</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-kanadjiguila-rend-hommage-nelson-mandela-685272.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 09:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi 05 décembre 2014, il y a un an, jour pour jour, que disparaissait Nelson Mandela, l’icône de la lutte anti-apartheid et père de la Nation arc-en-ciel. Pour marquer cette date d’une pierre blanche, l’Association humanitaire de la diaspora franco-malienne basée à Grenoble a inauguré son Centre de santé sis a Kanadjiguila.</em></strong>

L’événement était placé sous la présidence de Madame la Première Dame, Keita Aminata Maiga. Pour la circonstance, elle avait à ses côtés le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, l’Ambassadeur de France au Mali, celui d’Afrique du Sud, les responsables de l’Association franco-malienne et de nombreuses autres personnalités.

Le tout nouveau centre de santé, à caractère social, est compétent dans les domaines d’activités comme l’éducation et la santé, principalement dans la lutte contre l’excision. Le centre pratique la médecine générale, la prise en charge de la femme enceinte, l’accouchement, la vaccination et le planning familial. Il effectue aussi des analyses dans son laboratoire et propose des médicaments à des tarifs très abordables pour les populations des communes avoisinantes.

Après la coupure du ruban et la visite des locaux du centre, Madame la Première Dame a confié, à chaud, ses premières impressions. Elle a exprimé sa gratitude au promoteur du centre, Monsieur Pascal LESAGE, dont l’engagement en faveur du bien être des populations défavorisées  est connu de tous. Madame Keïta Aminata Maiga a exhorté les bonnes volontés à suivre l’exemple de ce philanthrope.

Elle a aussi souhaité que le modèle du centre de santé, dont les tarifs s’avèrent être à la portée de tous, soit proposé par exemple dans tous les quartiers défavorisés pour faciliter l’accès aux soins à une plus grande frange de la population.

Kéita Aminata Maïga a invité les partenaires du centre de santé à continuer à l’accompagner, précisant que son engagement, à elle, ne fera pas défaut.

Enfin, la Première Dame a rendu hommage à Nelson Mandela : “Nous sommes tous fiers de lui et on ne cessera jamais de dire combien il a été important pour toute l’humanité, parce que avoir été emprisonné si longtemps, sortir et pardonner, je crois que cela doit donner des leçons à tout le monde et du courage à nous les maliens pour qu’on se réconcilie”. Madame la Première Dame invitera le promoteurs ainsi que le personnel à garder l’environnent du Centre de Santé Nelson Mandela propre et sain pour un cadre de vie agréable.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la lutte contre le Vih/Sida : La Première Dame au siège du Réseau malien des Personnes vivant avec le Vih/Sida</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mois-lutte-contre-vihsida-premiere-dame-au-siege-du-reseau-malien-personnes-vivant-vihsida-685212.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 09:34:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_498542" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-KEITA-Aminata-MAIGA.jpg"><img class="size-full wp-image-498542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-KEITA-Aminata-MAIGA.jpg" alt="Maternité à moindre risque: La Première Dame s'engage" width="620" height="413" /></a> La première dame (photo archives)[/caption]

<em><strong>Marraine de la première semaine du mois de la lutte contre le  Vih/Sida, Kéita Aminata Maïga multiplie les visites de terrain. Jeudi 04 décembre, dans la matinée, après avoir visité le département Pédiatrie du CHU Gabriel Touré où sont pris en charge les enfants malades du Vih/Sida, elle s’est rendue au siège du Réseau malien des Personnes vivant avec le Vih/Sida.</strong></em>

La visite des locaux de l’Association a commencé par la cuisine où de nombreuses femmes s’activaient, avec bonheur, à préparer le déjeuner des membres du Réseau.

Dans la vie du Réseau, ce repas pris en commun revêt une signification toute particulière puisque participant du long et difficile processus de socialisation des personnes vivant avec le Sida. Malheureusement, ce moment de bonheur fut interrompu pendant plusieurs années à cause du fâcheux contentieux qui a opposé le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme à notre pays.

Fort heureusement, cette brouille est désormais un lointain souvenir puisque la sérénité est maintenant revenue dans les relations du Fonds avec notre pays grâce à l’implication des plus hautes autorités.

Pour consolider les fragiles acquis, le Secrétaire exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida (Hcnls), M. Malick Sène, a souhaité l’implication personnelle de la Première Dame.

Au cours de la visite, Madame la Première Dame a déploré la vétusté des locaux du Réseau, et a insisté auprès de ses responsables sur la nécessité d’avoir un environnement sain et harmonieux. Elle a aussi fortement interpellé le Secrétaire Exécutif du HCNLS et les responsables du Réseau afin qu’ils prennent toutes les dispositions qui s’imposent pour améliorer le cadre de vie des pensionnaires.

En retour, elle a reçu l’assurance des deux parties que des mesures seront prises dans ce sens. L’accueil au Réseau a été chaleureux et agrémenté des prestations de la chorale locale et de l’artiste Geneviève Dembélé.

La Première Dame a conclu sa visite par la mise à disposition d’un important lot de produits alimentaires composés de riz, de lait, de sucre, d’huile et de pâtes alimentaires.

Comme à l’unité de prise en charge des enfants malades du Vih/Sida du CHU Gabriel Touré, Madame la Première Dame a offert au Réseau des cartons de savon, d’eau de javel et de savon liquide.

Avant de prendre congé du Réseau, la Première Dame a respecté la tradition qui consiste à délivrer des messages de sensibilisation. En effet, Kéita Aminata Maïga dira qu’“un malade du Sida est un malade normal” qu’il ne faut pas stigmatiser. Avec un traitement adéquat et un suivi régulier, ce malade peut vivre normalement avec sa maladie “ … qui n’est pas une maladie honteuse”.

La marraine a également lancé des messages d’encouragement à faire un dépistage pour éviter les surprises désagréables.

Enfin, actualité oblige, Kéita Aminata Maïga a invité les uns et les autres à respecter les consignes données par les plus Hautes Autorités pour éviter la propagation de la fièvre hémorragique à virus Ebola]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet &amp;quot;Stop Ebola&amp;quot; lancé en Commune VI : Une initiative d’un député de Sabati 2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/projet-stop-ebola-lance-en-commune-vi-initiative-dun-depute-sabati-2012-685162.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 09:24:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour sensibiliser la population malienne en générale et, en particulier, celle de la Commune VI du District de Bamako sur les moyens de prévention et la gestion de la maladie à virus Ebola, le député Mohamed Lamine Djiguiné, en partenariat avec l’Association des Jeunes Élus du Mali (Ajem) à travers le projet “Action Stop Ebola”, a lancé l’initiative “Stop Ebola” en Commune VI, le dimanche 07 décembre 2014 au Centre de Santé de Référence de Magnambougou. Il était accompagné du député Moussa Coulibaly.</em></strong>

L’Initiative “Stop Ebola” en Commune VI du district de Bamako d’un montant de 3 millions de Fcfa, a indiqué l’honorable Djiguiné, couvre les 50 % des charges. Les 50% autres sont à la charge de l’Association des Jeunes Élus du Mali (Ajem). Le projet s’étale sur six mois et prévoit les activités suivantes : des séances d’information, d’éducation et de communication dans les marchés, les gares, les écoles ; des émissions radiophoniques ; des séances de prêches dans les mosquées, les églises et les causeries-débat dans les grins ; la formation de 180 leaders d’association ; l’installation des groupes d’actions citoyennes contre l’Ebola dans tous les quartiers de la Commune VI ; les démonstrations de lavage des mains dans les Cscom, les écoles et autres lieux publics ; etc...

L’imam Fousseyni Doumbia de la Commune VI a déclaré que la réligion musulmane accorde une priorité à la prévention contre les maladies. Il a appelé tous les fidèles musulmans au respect des mesures éditées par les agents de santé.

Le médecin chef du Centre de Santé de Référence de Magnambougou, Dr. Mamadou Ballo, a souligné que l’Ebola est une maladie transmissible et mortelle. Il a rappelé les modes de transmission de cette maladie et a insisté sur le respect strict des mesures d’hygiène.

Le secrétaire général de l’Association des Jeunes Élus du Mali (Ajem), M. Nouhoum Koné, estime que la riposte contre l’Ebola constitue une priorité. Selon, M. Koné, leur association s’est engagée depuis le 15 octobre 2014 dans la lutte contre cette maladie qui fait des ravages.

sLe député Moussa Coulibaly, lui, estime que le manque d’information et de communication a joué un rôle important dans la propagation de la maladie à virus Ebola. C’est pourquoi il appelle à la mobilisation de tous pour y mettre fin.

Quant au député Mohamed Lamine Djiguiné, il a indiqué que l’épidemie de la maladie à virus Ebola constitue aujourd’hui une urgence de santé publique de portée internationale. Aussi a t-il profité de cette occasion pour demander à toute la population, surtout à la jeunesse de se mobiliser pour bouter l’Ebola hors de nos frontières. Ce lancement de projet a servi de cadre pour un don de matériels de prévention au Centres de Santé Communautaire (Cscom) de Magnambougou.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour à la paix et la réussite de la réconciliation nationale : Les projections de Soumeylou Boubèye Maiga</title>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 09:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_327732" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Soumeylou-Boubeye.jpg"><img class="wp-image-327732 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Soumeylou-Boubeye.jpg" alt="Soumeylou Boubèye Maïga, l’incontournable du gouvernement malien" width="350" height="255" /></a> Soumeylou Boubèye Maïga[/caption]

<em><strong>Depuis plus de 2 ans maintenant, notre pays est confronté à l’hypothèque que la situation des régions du nord fait peser sur tous les efforts de redressement et de réconciliation. Lors du premier congrès du parti Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques (Asma-Cfp), son président Soumeylou Boubèye Maïga a rassuré de l’engagement de son parti dans la recherche de solutions qui permettraient d’éviter l’enlisement des discussions en cours. M. Soumeylou Boubèye Maiga estime que les négociations engagées ont déjà obtenu un acquis essentiel. Il fait remarquer que dans la logique de l’Accord préliminaire de Ouagadougou, l’intégrité territoriale, l’unité nationale et la souveraineté de l’Etat du Mali ne sont plus remises en cause.</strong></em>

A partir de cette donnée fondamentale, le leader de Asma pense que la conclusion d’un accord de paix juste et durable est possible, même si cela peut s’avérer difficile. “Difficile, en raison de la complexité de la situation que nous affrontons et de la présence de multiples facteurs de crise internes et externes. Possible, si la sauvegarde de la nation et la recomposition de notre vivre ensemble demeurent la priorité des parties”, a affirmé Soumeylou Boubeye Maiga.

Le président de l’Asma-Cfp soutient que le futur accord de paix devrait être basé sur une appréhension consensuelle de deux grands points, à savoir les actions urgentes à réaliser dans une période transitoire et la gestion maîtrisée des évolutions institutionnelles. Selon M. Maïga, les actions à mener pendant la période transitoire intégreraient les initiatives telles que : des arrangements sécuritaires pour permettre le redéploiement de la puissance publique en vue d’apporter les prestations nécessaires aux populations ; des mesures transitoires de confiance et de coordination pour faciliter le redéploiement des Forces Armées Maliennes (Fama) ; la mise en place d’un vaste programme de réconciliation intra et intercommunautaire, visant à réinstaurer la concorde civile, notamment par le désengagement de tous ceux qui renoncent à la violence ; l’identification et la réalisation des actions prioritaires de développement, notamment en matière d’infrasructures et de relance des économies locales.

Il a indiqué que les évolutions institutionnelles, qui consacreront tout à la fois la reconnaissance de la pluralité de notre nation et notre attachement à préserver le caractère démocratique et unitaire de notre État, seront expliquées à travers un dialogue approfondi et fécond. Ce dialogue, dit-il, sera organisé sur tout le territoire national et impliquera toutes les forces vives de la Nation malienne. Soumeylou Boubèye Maiga estime que cette approche patiente et pédagogique lui semble incontourable pour reconstruire un pays apaisé dans l’unité et dans la stabilité.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème édition du Symposium sur les droits de l’homme : Me Kadidia Sangaré, présidente de la Cndh, dénonce &amp;quot;les mauvaises conditions de détention dans nos lieux de privation de liberté&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/3eme-edition-du-symposium-les-droits-lhomme-kadidia-sangare-presidente-cndh-denonce-les-mauvaises-conditions-detention-lieux-privation-liberte-685062.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 09:11:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En marge de la “Semaine des droits de l’homme”, en cours depuis le 03 décembre et qui s’achève le 10 décembre 2014, et en prélude de la tenue de l’Espace d’Interpellation Démocratique (EID), qui se tient chaque 10 décembre, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (Cndh), en collaboration avec le Programme conjoint des Nations Unies d’Appui à la Promotion des Droits de l’Homme au Mali (PDH), a organisé, hier lundi 08 décembre au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), la 3ème édition du Symposium National sur les Droits de l’Homme sous le thème : Droit et réconciliation au Mali, rôle et place des victimes.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_73384" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Me-Kadidia-Sangare-x.jpg"><img class="wp-image-73384 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Me-Kadidia-Sangare-x.jpg" alt="Mme Kadidia Sangaré" width="300" height="445" /></a> Mme Kadidia Sangaré[/caption]

La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux. Depuis 2002, la grande communauté des défenseurs des droits de l’homme, en vue de célébré le 10 décembre, la journée internationale des droits de l’homme, a initié et organisé de nombreuses manifestations.

Selon les organisateurs, le symposium permet sans nul doute aux institutions, organisations et associations de défense des droits de l’homme de méditer sur ce qu’elles ont accompli en matière de droits de l’homme, et de concentrer leurs efforts sur la recherche des moyens de combler les lacunes et de renforcer les acquis. Il devrait permettre d’obtenir un système de protection et de promotion nationale des droits de l’homme efficace et crédible dans notre pays.

Me Kadidia Sangaré Coulibaly, présidente de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (Cndh), a déclaré que cette perspective passera nécessairement par une réforme du cadre légal, institutionnel et financier des droits de l’homme, notamment de la Cndh, pour que son statut actuel puisse évoluer de B à A comme c’est le cas dans les autres pays.

Le directeur pays adjoint Pnud, Jean Luc Stalon, a indiqué que cette 3è édition offre l’occasion aux organisateurs de défense des droits de l’homme, de mettre l’accent sur les processus de la justice transitionnelle, de la lutte contre l’impunité et de la réconciliation enclenchés par les autorités maliennes avec l’appui de ses partenaires, afin de parvenir à une paix durable et le vivre ensemble. Le succès de ces différents processus dépendra fortement du dégré d’implication et de consultation dans les recherches de solutions des principaux acteurs concernés, y compris les victimes de la crise.

Par ailleurs, Me Kadidia Sangaré a déclaré qu’“en attendant notre rapport de visite, je voudrais ouvrir une parenthèse ici pour attirer l’attention du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme sur les mauvaises conditions de détention dans nos lieux de privation de liberté, je voudrais signaler spécialement le cas de la prison de Kangaba qui est dans un état de délabrement indescriptible où les cellules qui sont en ruine servent en même temps de toilette pour les détenus, car ils sont obligés de faire leurs besoins naturels sur place dans des sceaux qu’ils font sortir dehors lorsqu’ils sont pleins. Quelle situation inhumaine! D’ailleurs si rien n’est fait d’ici l’hivernage, cette <strong>prison va s’effrondrer sur les détenus.”</strong>

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> 15ème édition de &amp;quot;Maxi Tour School&amp;quot; : C’est parti pour le 1er enregistrement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/15eme-edition-maxi-tour-school-cest-parti-1er-enregistrement-682522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2014 07:54:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En vue de promouvoir les potentialités culturelles de l’Afrique et donner l’opportunité aux jeunes scolaires de s’exprimer sur scène : c’est la philosophie de l’émission “Maxi Tour School”, conçue par l’Agence de communication le “Prestige Consulting” en collaboration avec ses partenaires comme Sotelma/Malitel, sponsor officiel, brasserie NBB et Planète. C’est le Lycée Donso de Magnambougou qui a servi de cadre au premier enregistrement de l’émission, le jeudi dernier dans l’après-midi</strong>.</em>

Ce concours interscolaire, qui a plus d’une dizaine d’années d’expérience, est une émission pédagogique et suscite aujourd’hui un véritable engouement auprès des élèves et étudiants de la sous-région. Cette année, elle va mettre en compétition plus de 180 écoles dans les 7 régions administratives et la capitale dans les matières comme la poésie, le chant, les mots et les lettres, la chorégraphie et le sport.

Cette 15ème édition s’articulera  autour de différentes thématiques comme la fraude en milieu scolaire, la paix et la réconciliation nationale, l’intégration africaine, l’hygiène,  la lutte contre l’insécurité routière et le droit de l’homme.

Pour cette édition 2014, malgré la situation sanitaire mise en place pour bouter Ebola hors de notre pays, les organisateurs ont mis les bouchées doubles en prenant les dispositions recommandées par les autorités sanitaires, à savoir le lavage et la désinfection des mains avant d’entrer dans l’enceinte de la cour du lycée. Une large communication sur comment éviter cette maladie a été le message le plus diffusé lors de cette première phase.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réinsertion des déplacés des régions du nord dans le circuit de production : L’Afd remet des kits d’insertion à 143 jeunes déplacés résident à Bamako </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reinsertion-deplaces-regions-du-nord-circuit-production-lafd-remet-kits-dinsertion-143-jeunes-deplaces-resident-bamako-682502.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2014 07:52:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre de Formation Professionnelle (Cfp) de Missabougou a abrité, le jeudi 04 décembre 2014, une remise d’attestations et de kits d’insertion à 143 jeunes déplacés des régions du nord résident à Bamako. La cérémonie de remise était placée sous la présidence de M. Mahamane Baby, Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, porte-parole du Gouvernement. Celui-ci était accompagné de son collègue de la réconciliation nationale. C’était en présence de M. Bruno Deprince, directeur de l’Agence Française pour le Développement (Afd) au Mali, de Mme Touré Diahara Drahamane, directrice du Cfp de Missabougou, de Drissa Ballo, directeur national de la formation professionnelle.</strong>

Ladite remise de kits aux apprenants marque la fin de la formation de la première cohorte de 1000 jeunes dans le cadre des composantes urgentes du projet d’Appui à la Compétivité des Entreprises (Acefor). Le public visé par ce projet a été principalement les jeunes déplacés des régions nord, constituant au moins 50 % des apprenants. Ils ont été formés dans divers domaines comme l’électricité-bâtiment, la plomberie sanitaire, le carrelage mosaïque, le froid climatisation, la peinture-bâtiment, et la maçonnerie. L’Acefor a débloqué une enveloppe de 9 millions d’Euros (soit 5 millions d’Euros de don et 4 millions de prêt) pour la réalisation du projet.

La directrice du centre de formation de Missabougou a indiqué que “cette initiative mérite d’être encouragée” et a demandé aux bénéficiaires “de faire bon usage de ce que vous avez appris pendant les différents sessions de formations”. Cette remise de kits intervient à un moment où notre pays a fortement un besoin de main d’oeuvre qualifiée, exprimée non seulement pour la réalisation des programmes de construction en cours mais aussi pour la reconstruction et la réhabilitation des régions du nord frappées par la crise sécuritaire en 2012.

Le directeur de l’Agence Française de Développement (Afd) a affirmé que la cérémonie de remise de kits et d’attestation est une manifestation concrète de la volonté de la France d’appuyer le Mali dans le développement de son système de formation professionnelle. Pour lui, la présence à cette cérémonie du Ministre témoigne de la qualité du partenariat entre son Ministère et l’Agence Française de Développement. “Même si l’Afd soutient financièrement ce programme de formation professionnelle, il faut rappeler qu’il s’agit avant tout d’une initiative malienne”, a ajouté M. Bruno Deprince.

Le Ministre de l’Emploi de la Formation Professionnelle a, lui, déclaré que “le choix des métiers du BTP n’est pas fortuit, car l’objectif visé est de préparer ces jeunes à participer à la reconstruction de leurs régions tout en s’insérant dans la vie économique.... Vous avez appris à utiliser vos mains, qui pour construire ou restaurer des édifice, qui pour effectuer des branchements électriques. Je vous demande d’utiliser ces compétences adcquises au service du développement de vos localités respectives”.

En parlant des kits, le Ministre a invité les récipiendaires à ne pas en faire “des objets d’arts”, mais plutôt en s’en servir pour renforcer leurs capacités de formation et de productions.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Impact des règles d’origines de l’Uemoa sur les unités industrielles du Mali : Le Cercap et l’Opi mènent l’évaluation Impact des règles d’origines de l’Uemoa sur les unités industrielles du Mali : Le Cercap et l’Opi mènent l’évaluation</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/impact-regles-dorigines-luemoa-les-unites-industrielles-du-mali-cercap-lopi-menent-levaluation-impact-regles-dorigines-l-682482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/impact-regles-dorigines-luemoa-les-unites-industrielles-du-mali-cercap-lopi-menent-levaluation-impact-regles-dorigines-l-682482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2014 07:50:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le vendredi 5 décembre 2014, le Centre d’Études et de Renforcement des Capacités d’Analyse et de Plaidoyer (Cercap), en collaboration avec l’Organisation Patronale des Industries du Mali (Opi), a organisé un forum sur “la problématique des règles d’origines de l’Uemoa : impact sur les unités industrielles du Mali”. Le forum s’est deroulé dans les locaux du Conseil National du Patronnat du Mali (Cnpm). La cérémonie d’ouverture était présidée par M. Adama Sanogo, Conseiller technique au Ministère de la Planification, de l’Aménagement du Territoire et de la Population. L’on notait la présence du président du Cercap, M. Boubacar Macalou, du président de l’Opi, M. Cyril Achcar, et de plusieurs industriels maliens.</strong></em>

Ledit forum a été un tremplin pour les industriels maliens de faire une étude pour la mise en place d’un mécanisme de protection de l’industrie malienne. En effet, créée le 10 janvier 1994 par le traité de Dakar, l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (Uemoa) se fixe un certain nombre d’objectifs fondamentaux dont le renforcement de la compétivité des activités économiques et financières de ses États membres dans le cadre d’un marché ouvert, concurrentiel et d’un environnement juridique rationalisé et harmonisé. Cet objectif est poursuivi en relation avec la création d’un marché commun basé, entre autre, sur la libre circulation des personnes, des biens, des services et des capitaux entre les membres et sur l’institution d’un Tarif Extérieur Commun (Tec) et d’une politique commerciale commune dans les rapports avec les pays tiers.

Si le processus d’intégration régional de l’Uemoa est largement entamé, force est de constater que le fonctionnement de son marché commun, notamment celui de l’union douanière, est marqué par des difficultés qui suscitent des interrogations au niveau de certains Etats membres, particulièrement ceux des pays de l’intérieur dont le Mali. À titre d’illustration, la part de la manufacture dans le PIB du Mali était de 10 % avant l’entrée en vigueur du Tec (Tarif Extérieur Commun). Ce chiffre est en chute libre puisqu’en 2010 elle était à 3,6 %.

Par ailleurs, il est à souligner que le Gouvernement du Mali a adopté, en 2000, vingt et deux (22) filières dont treize (13) jugées prioritaires à l’économie malienne. Seulement quatre produits sont exportés en 2009, à savoir : le coton, l’or, le bétail, les fruits et légumes.

S’agissant des produits agrées à la Taxe Préférentielle Communautaire (Tpc), les agréments délivrés par la commission de l’Uemoa sont établis sur des bases non contrôlées donc peu fiables. En effet, la commission d’experts qui évalue n’est pas unique, représentative et impartiale depuis qu’elle a été délocalisée auprès de la direction des industries de chacun des pays membres.

En outre, aucune expertise technique n’est réalisée justifiant les 30 % de valeur ajoutée par l’industriel dans l’Uemoa. Cela entraine un dédouanement minoré avec une exonération de droits de douane et une déclaration de Tva minorée au cordon douanier. Donc en fin de compte, une dimunition des recettes pour le budget de l’État des pays importateurs comme le Mali.

Face à cette évolution inquiétante des secteurs industriels maliens depuis l’entrée en vigeur du Tarif Extérieur Commun (Tec), il est urgent d’engager une sensibilisation et une réflexion autour de la question du certificat d’origine des produits agréés à la Taxe Préférentielle Communautaire (Tpc). Telle est la motivation de l’organisation de ce forum sur les règles d’origine de l’Uemoa.

Le forum avait comme objectif d’informer et de sensibiliser sur les difficultés liées aux règles d’origine des produits de l’Uemoa et leur conséquence sur les unités industrielles du Mali, le manque à gagner au budget de l’État,  autant sur les droits de douane que sur les impôts intérieurs. Le forum a également été l’occasion d’informer et de sensibiliser sur les distorsions induites par l’application du certificat d’origine des produits agréés à la Taxe Préférentielle Communautaire (Tpc) sur les entreprises maliennes et de proposer des mesures plus équitables dans le cadre de la promotion de l’intégration économique régionale telle que recherchée par l’Uemoa.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumeylou Boubèye Maïga au 1er congrès de son parti, Asma&#45;Cfp : &amp;quot;La situation va changer... Les Maliens ne succomberont pas au fatalisme&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumeylou-boubeye-maiga-au-1er-congres-parti-asma-cfp-situation-va-changer-les-maliens-succomberont-pas-au-fatalisme-682472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soumeylou-boubeye-maiga-au-1er-congres-parti-asma-cfp-situation-va-changer-les-maliens-succomberont-pas-au-fatalisme-682472.html</guid>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2014 07:49:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les samedi 06 décembre et dimanche 07 décembre 2014, le parti Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques (Asma-Cfp) a tenu son premier congrès ordinaire au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba. La cérémnie d’ouverture des travaux dudit congrès était présidée par le président du parti, M. Soumeylou Boubèye Maiga, en présence des cadres et des militants de Asma-Cfp venus de Bamako et de toutes les régions du pays, ainsi que les représentants de plusieurs partis amis. Ce premier congrès a été l’occasion pour le parti d’adopter ses textes et sa ligne directive.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_178635" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/SOUMEYLOU-BOUBEYE-.jpg"><img class="size-full wp-image-178635" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/SOUMEYLOU-BOUBEYE-.jpg" alt="Soumeylou B Maiga" width="310" height="252" /></a> Soumeylou B Maiga[/caption]

Après l’entrée en fanfare du président du parti, Soumeylou Boubèye Maiga, dans la salle Bazoumana Sissoko du palais  remplie à craquer, la cérémonie a commencé par la projection d’un film qui retrace les 18 mois de vie de Asma-Cfp. Puis, les présidents ou représentants de plusieurs partis se sont succédés au pupitre pour leurs témoignages. Les intervenants ont tour à tour salué la manière dont ce jeune parti a su s’imposer sur l’échiquier politique de notre pays. Ils ont magnifié l’expérience dont jouit le président du parti et sa riche carrière politique au service de la nation malienne.

Le secrétaire général du parti, M. Amadou Baba Cissé, a salué l’engagement des militants. Selon lui, le crédo du parti est la solidarité, la justice sociale et le progrès économique. Il a fait le point du nombre des élus du parti dont 217 conseillers municipaux, 24 maires et 2 présidents de conseils de cercle.

Dans ses propos le président du parti, Soumeylou Boubèye Maiga, a souligné que certes le parti est jeune, la page qu’il écrit est nouvelle, mais que la lutte que ses militants mènent est ancienne et est marquée par la fidélité aux valeurs et aux idéaux qui fondent depuis toujours leurs actions au service de la nation. “Nous nous sommes toujours investis pour défendre notre proximité avec le peuple, pour créer les conditions permettant de rendre possible ce qui est nécessaire pour convaincre chaque citoyen qu’il est lui-même porteur de solution et acteur de changement, pour redonner confiance à nos compatriotes et pour insuffler à ceux-ci la conviction que nous sommes toujours capables de bâtir ensemble une société juste, solidaire qui va de l’avant au bénéfice du plus grand nombre”, a affirmé Soumeylou Boubèye Maiga.

Il a par ailleurs souligné que l’actualité dans notre pays est dominée par l’anxieté, par l’incertitude, par la perte de confiance et par la déception. Et qu’en  cette période de difficultés, d’interrogations et de doutes, nous devons plus que jamais rester convaincus de la validité de nos choix et persévérer dans notre engagement. “Il nous faut préserver ce que nous avons acquis et poursuivre notre action aux côtés de nos alliés pour restaurer la confiance en notre capacité à batir la société de justice et de progrès qu’attendent les maliens”, a t-il ajouté.

Soumeylou B. Maiga estime que la conjoncture présente nous impose de procéder à des interrogations intelligentes, car la générosité d’un projet politique ne suffit pas à elle seule à en assurer la mise en oeuvre réussie. Le président du parti Asma-Cfp a focalisé son intervention sur les réflexions concernant le retour à la paix et la réussite de la réconciliation nationale. Il a dit sa conviction selon laquelle aucun État ne peut être viable s’il ne se donne pas les moyens d’assurer sa sécurité, de garantir à tout moment l’intégrité de son territoire, de protéger ses citoyens et leurs biens. Il a aussi dit sa conviction selon laquelle la reconstruction du Mali doit prendre appui sur une des principales forces de notre pays, à savoir l’unité dans la diversité.

Le président de Asma-Cfp se dit également convaincu que la situation va changer, que les maliens, aujourd’hui désorientés, ne succomberont pas au fatalisme. “Nous savons que nos compatriotes ont conservé la capacité de reprendre en main leur destin. Nous savons que nos concitoyens restent déterminés à construire un Mali de progrès et de justice, un Mali d’égalité, de chance pour toutes ses filles et pour tous ses fils”, a affirmé Soumeylou Boubèye Maiga.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agression du juge Amadou Bocar Touré dit Diadié : Le député Bourama Tidiane Traoré donne sa version des faits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/agression-du-juge-amadou-bocar-toure-dit-diadie-depute-bourama-tidiane-traore-donne-version-faits-682442.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2014 07:45:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_610352" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama.jpg"><img class="size-full wp-image-610352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama.jpg" alt="Le député de Kati Bourama Tidiane Traoré à propos de la demande de son exclusion du parti du tisserand" width="300" height="346" /></a> Bourama Tidiane Traoré[/caption]

<strong>"Je jure sur le Saint Coran que je n’ai jamais porté la main sur le juge Diadié. Je n’ai jamais frappé ni insulté le juge Diadié"</strong>

La maison de la presse de Bamako a servi de cadre, le samedi 6 Décembre 2014, à un point de presse organisé par le député élu a Kati pour donner sa version des faits de l’affaire qui l’oppose au juge de paix à compétence étendue de Ouélessébougou, Amadou Bocar Touré dit Diadié, le  mardi 25 novembre 2014. Après 6 jours d’incarcération, suivis de la suspension des poursuites contre lui par la Cour d’Appel, le député Bourama Tidiane Traoré tenait à éclairer la lanterne des citoyens sur la réalité des faits. Il dit croire à la justice de son pays.

&nbsp;

<strong>LA VERSION DES FAITS DU DÉPUTÉ BOURAMA T. TRAORÉ</strong>

Selon le député Bourama Tidiane Traoré, l’information qui a été donnée par Amadou Bocar Touré dit Diadié était partiale. Il a indiqué qu’Il s’agit maintenant d’informer et, déclare t-il, “de vous donner ma version des faits sur l’incident qui m’a opposé au juge de paix à compétence étendue de Ouélessébougou, Amadou Bocar Touré dit Diadié, le  mardi 25 novembre 2014. C’est plutôt lui qui m’a agressé et qui m’a frappé violemment et c’est moi la victime et non le contraire.”

“Le juge de paix à compétence étendue est en fonction depuis 8 mois à Ouélessébougou, je ne l’ai rencontré que 2 fois dans l’intervalle d’une semaine. D’abord le mercredi 19 novembre 2014, je lui ai rendu une visite de courtoisie aux environs de 15 heures. Je me rappelle, ce jour là, il m’a même dit qu’il est un juge de proximité qui reste au bureau du lundi au jeudi de 8 heures à 20 heures. Avant de me dire que ses portes m’étaient grandement ouvertes. C’est sur la base de ce premier échange que je suis passé le voir le mardi 25 novembre vers 18 heures, après deux tentatives d’appels téléphoniques infructueuses. Quand je suis arrivé au tribunal, j’ai trouvé une dizaine de personnes qui l’attendaient hors de la cour dont le vieux Samba Traoré de Dafara et Soumaïla Bagayoko dit Djinè.

Je leur ai demandés si le juge était sur place. Ils m’ont répondu par l’affirmatif en disant que je peux rentrer par la petite porte, car le portail était fermé. Dans la cour, j’ai trouvé que le juge s’apprêtait à prier. Je lui ai gentiment demandé d’accomplir la prière du soir tout en lui disant que moi aussi je voudrais prier. Il m’a répondu que sa séance de prière prend beaucoup de temps, qu’il souhaite échanger d’abord avec moi.

C’est comme ça qu’il m’a conduit à son bureau où je lui ai dit que je suis venu partager des informations avec lui au sujet d’un litige foncier dans mon village dont il est saisi, Bananzolé. Je lui ai dit que c’est un dossier qui concerne les membres d’une même famille et que malgré les appels incessants à l’apaisement, la tension reste vive. Je lui ai dit que c’est une situation qui m’inquiète et que je suis venu lui apporter, s’il le souhaite, ma petite contribution pour apaisement du climat.

Il m’a répondu avec un ton sec qu’ils ne sont pas de la même famille. Et que si tel était le cas, qu’on aurait réglé le différend dans le vestibule.

J’ai continué dans les explications en lui disant que parmi les deux parties en conflit il y a une qui vit à Bamako. Il m’a alors dit sur un ton violent qu’il connait son travail et que ce n’est pas moi qui vais lui apprendre à exercer son boulot, puis il m’a demandé de quitter son bureau.

Je l’ai prié de m’écouter. Il a insisté en me demandant de sortir de son bureau. Malgré ma tentative de le faire revenir à la raison, il ne m’a pas écouté. Il s’est mis à me pousser énergiquement jusqu’à la porte, tout en me disant qu’il ne veut plus me voir chez lui.

Je lui ai dit qu’il ne peut pas m’empêcher de venir au tribunal. Et subitement, il s’est mis à me donner des coups de poings. Il a ensuite ordonné à sa garde rapprochée de me neutraliser au motif que je suis venu l’agresser dans son bureau. Ce dernier m’a alors tenu par les mains derrière pendant que Diadié lui-même continuait à me donner des coups et à me lancer des insultes grossières.

Quand les gens qui étaient au dehors ont entendu le bruit, aussitôt mon chauffeur a escaladé le mur de la justice. Lorsqu’Amadou Diadié a vu celui-là, il s’est certainement senti gêné devant ce témoin. Il lui a tout de suite intimé l’ordre de quitter la cour. C’est là qu’il a pu décrocher son téléphone pour appeler le Commandant de Brigade (Cb) de la gendarmerie pour lui dire que le député vient de l’agresser dans son bureau.

A l’arrivée de ce dernier, il lui ordonna de m’enfermer. Le Commandant Dah Diarra, avec ses éléments, m’a alors conduit dans une voiture pour ensuite s’entretenir longuement avec le juge. Après ces échanges, le commandant de brigade est venu nous rejoindre devant le palais de justice où il me demanda de rentrer chez moi. Je lui ai répondu que j’ai besoin qu’il prenne mon audition. Et une fois arrivés dans son bureau, il m’a dit qu’il n’a pas qualité à prendre mon audition ni de me faire une réquisition pour aller à l’hôpital. Lorsque je lui avais fait cette demande, le Commandant a insisté pour que j’aille à la maison. Je lui ai répondu que j’ai déjà averti des collègues députés qui sont en cours de route pour Ouélessébougou. C’est après tous ces échanges et plus d’une heure de temps après que le Cb est revenu m’informer que sa hiérarchie l’a appelé pour lui dire de m’amener à Bamako. La suite vous le connaissez chers journalistes.

Mais je voudrais préciser que si j’avais de mauvaises intentions envers le juge, je n’allais pas me rendre dans son bureau seul. Je me serais fait accompagner par des gens.

Je n’ai jamais porté la main sur le juge Diadié. Je le dis et je le maintiens, je n’ai jamais frappé, ni insulté le juge Diadié. Mon éducation ne me permet pas de porter la main sur un hôte. Cela n’est pas propre aux gens de notre milieu.

Je voudrais aussi inviter les uns et les autres à demander à ceux qui connaissent le juge Diadié ou  qui ont eu à travailler avec lui à se prononcer sur la moralité de l’homme, son tempérament et son caractère.”

<strong>Propos recueillis par Alpha C. SOW</strong>

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<title> Mme Bouaré Fily Sissoko, à l’issue de de la revue budgétaire conjointe de l’appui budgétaire général &amp;quot;La garantie de 100 milliards qui avait été accordée à Guo Star a été annulée&amp;quot; Mme Bouaré Fily Sissoko, à l’issue de de la revue budgétaire conjointe de l’appui budgétaire général &amp;quot;La garantie de 100 milliards qui avait été accordée à Guo Star a été annulée&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mme-bouare-fily-sissoko-a-lissue-de-de-la-revue-budgetaire-conjointe-de-lappui-budgetaire-general-682432.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2014 07:43:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Tout est mis en oeuvre pour que les sommes annoncées soient mises à disposition du Mali avant janvier 2015"</strong>

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[caption id="attachment_180358" align="alignleft" width="210"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/fily-bouare.jpg"><img class="size-full wp-image-180358" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/fily-bouare.jpg" alt="Mme fily bouare" width="210" height="136" /></a> Mme Fily Bouare, ministre des finances[/caption]

En marge de la Revue Budgétaire Conjointe (Rbc) de l’Appui Budgétaire Général (Abg), tenue le vendredi 05 décembre courant à l’hôtel Salam entre le Gouvernement du Mali et les partenaires techniques et financiers, le Ministre de l’Économie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, a animé une conférence de presse pour parler des modes de financements auquel l’État du Mali a fait recours ces derniers temps pour le financement de l’économie nationale. Aussi a - t- elle fait le point de la situation des relations entre le Mali et ses partenaires financiers. Elle était épaulée par le le chef de file des partenaires techniques et financiers, non moins directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Mali et les pays du Sahel, par Mme la représentante-résidente de la Bad au Mali et par le Ministre Mahamane Baby, porte-parole du Gouvernement.

Dans ses explications, Mme le Ministre de l’Économie et des Finances a déclaré que pendant la période de déphasage avec les partenaires financiers, le Gouvernement a pu bien gérer les finances publiques sur la base de la bonne santé des recettes fiscales et du concours du marché financier sous-régional. Occasion pour elle de remercier l’ensemble des établissements financiers de la place et de la sous-région pour leur accompagnement durant cette période.

Selon Mme le Ministre, la convention établie avec le Fonds Monétaire International (Fmi) au mois de juin dernier était que le Gouvernement du Mali puisse aller sur le marché sous-régional, en attendant que les rapports entre les deux parties soient clarifiés et les résultats des audits mis en oeuvre. Elle affirme que cette option n’était pas l’idéal, puisque selon certaines écoles de pensée économique et financière cela contribue à évincer le secteuir privé du marché financier.

“Nous pensons que dans un pays où c’est l’État qui est pourvoyeur de plus de 80 % des grands marchés, ce n’est pas une mauvaise chose que l’État fasse recours à ce mode de financement pour faire continuer le fonctionnement de l’économie nationale”, a soutenu Madame le Ministre de l’Économie et des Finances.

Elle a indiqué que l’importance du retour du Fmi est de deux ordres, à savoir que c’est la preuve que les échanges ont trouvé un point de sortie sur la base des audits commandités et la mise en place des mesures d’ordre règlementaire et financier.

Mme Bouaré Fily Sissoko affirme que sur les six (6) mesures édictées par le Fmi, quatre (4) autres ont été exécutées totalement et le reste partiellement. Aussi affirme t-elle que suite aux recommandations de la Cour Suprême, la garantie de 100 milliards qui avait été accordée pour le contrat de Guo Star pour l’achat d’équipements militaires a été annulée.

Toujours selon Madame Bouaré Fily Sissoko, sur les douze (12) mesures soumises au Ministère de la Défense quatre (4) ont été exécutées et le reste partiellement. Elle révèle que des audits sont attendus dans les dépensees faites dans l’achat des équipements militaires au niveau du Ministère de la Défense.

La locataire de l’hôtel des finances rassure que des clarifications ont été apportées par le Gouvernement à la plupart des questions posées par le Fmi et que tout est mis en oeuvre pour que les ressources annoncées soient mises à la disposition du Mali avant janvier 2015. Elle a précisé que le décaissement des dons se fait à la signature, alors que pour le  prêt il faut la ratification par l’Assemblée Nationale et l’aval de la Cour Suprême.

S’agissant du contrat de Guo Star, Mme le Ministre a indiqué que personne n’est en mesure de dire ce que l’État doit payer à cette société. Et que l’avis de la Cour suprême sera demandée sur la meilleure façon de gérer ce dossier.

Les conférenciers ont largement salué le renouvellement de la confiance entre le Mali et ses partenaires financiers.

Le représentant de la Banque mondiale a souligné avec insistance que la Banque mondiale n’a jamais interrompu sa relation avec le Mali.

Pour l’année 2014 les partenaires financiers du Mali s’engagent ensemble à mettre à la disposition du Mali plus de 130 milliards de Fcfa. Et pour le compte de 2015, le montant culmine à environ 95,4 milliards. Une somme qui peut être revue à la baisse ou à la hausse.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Convention sur la diversité Biologique au Mali : La stratégie et du plan d’action national a été validé, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/convention-diversite-biologique-au-mali-strategie-du-plan-daction-national-ete-valide-hier-679292.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 12:23:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence Wa Kamissoko du Centre international de conférence de Bamako (Cicb) a servi de cadre, hier jeudi 04 décembre 2014, à un atelier de validation de la Stratégie et du plan d’Action National de la Convention sur la Diversité Biologique (Span-Db) au Mali. Le thème retenu est “notre environnement nous protège, si nous la protégeons”. La cérémonie d’ouverture était présidée par le directeur national adjoint des eaux et forêts, Lieutenant-colonel Soumana Timbo. C’était en présence de plusieurs invités. Selon les organisateurs, cet atelier de validation est d’une garnde importance pour le département de l’environnement, car il se tient à un moment où des sentiers complémentaires sont en construction, notamment l’élaboration d’une stratégie nationale de développement durable et la création d’un Conseil supérieur du développement durable.

Le Mali a ratifié en mars 1995 la convention sur la diversité biologique et a adopté sa stratégie nationale et son plan d’action en matière de diversité biologique en 2001. De cette date à nos jours, notre pays a réalisé d’importantes activités qui ont fait successivement l’objet de  quatre rapports nationaux soumis au secrétariat exécutif de la convention dans les délais indiqués par les différents conférenciers des parties. Le Lieutenant Colonel Zoumana Timbo précise que le document de la Stratégie et du plan d’Action National de la Convention sur la Diversité Biologique (Span-Db), ainsi adopté, constitue pour le Mali un cadre de référence et de planification de toutes les actions en cours et à venir en matière de diversité biolgique, conformément  à ses engagements en tant que partie à la convention.

Cette stratégie dont l’élaboration date de plus de 10 ans se devrait d’intégrer toutes les questions relatives à l’atteinte des trois objectiifs de la convention, notamment : la conservation de la diversité biologique, l’utilisation durable de ses élements constitutifs, l’accès et la partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques. Après analyse des résultats, l’évaluation des perspectives mondiales de la diversité biologique a revelé que le Plan Stratégique (Ps) 2006-2010 de la convention, dont l’objectif ultime était de contribuer à réduire la perte de la diversité biologique, n’a pas atteint ses objectifs. C’est pourquoi, la conférence des parties s’est engagée à relever le défi sur la base d’un nouveau plan stratégique décennale 2011-2020. A cet égard, elle a pris la décision de faire réviser par les parties leurs stratégies et plan d’action respectifs, conformément à la dynamique et aux ambitions de ce nouveau plan stratégique traduit dans sa vision en vingt objectifs dits “objectifs d’Aichi pour la biodiversité”.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Centre spécialisé de Détention, de Rééducation et de Réinsertion pour Femmes et Filles Mineures de Bollé : Comment faire écouler les produits des activités des détenues?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/centre-specialise-detention-reeducation-reinsertion-femmes-filles-mineures-bolle-comment-faire-ecouler-les-produits-activites-detenues-679352.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 12:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, l’écoulement des produits de la teinture et autres du Centre Spécialisé de Détention, de Rééducation et de Réinsertion pour Femmes et Filles mineures de Bollé (Csdrf) constitue un souci majeur pour ses responsables. Inauguré le 21 décembre 1998 avec un effectif de 25 détenues provenant de la Maison centrale d’Arrêt de Bamako-Coura, le Centre Spécialisé de Détention, de Rééducation et de Réinsertion pour Femmes et Filles mineures de Bollé (Csdrf) compte à nos jours 141 détenues dont 13 majeures, 14 filles mineures et 25 étrangères.

Conformément aux dispositions des traités et conventions ratifiés par notre pays en matière de protection des droits de l’homme, les autorités maliennes et leurs partenaires déploient d’énormes efforts tendant à l’amélioration des conditions de vie et de détention en milieu carcéral. Aussi, depuis les évènements de mars 1991, le Gouvernement malien a t-il adopté une nouvelle politique carcérale, qui s’applique justement au centre pour femmes et filles mineures de Bollé.

Nonobstant ces multiples efforts déployés par les autorités compétentes, plusieurs défis persistent encore comme la redynamisation et l’équipement des structures de formation, la mise à disponibilité de matériels adéquats de travail, l’écoulement des produits de la teinture et autres. “Nous reconnaissons les efforts des autroités et ceux des partenaires. Malgré tout, aujourd’hui, l’un des véritables soucis au sein de ce centre est l’écoulement des produits de teinture et autres. Le personnel joue pleinement son rôle pour la rééducation et la réinsertion sociale de ces détenues. L’écoulement des produits constitue un véritable problème pour nous. Alors que l’argent de ces produits est important pour la rééducation et la réinsertion sociale de ces détenues. Les autorités compétentes doivent nous aider à trouver les voies et moyens appropriés, afin de faciliter l’écoulement de ces produits”, nous a confié l’un des agents dudit centre.

Face à la persistance du problème, il est urgent de développer des stratégies appropriés pour y faire face.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le président de l’Ajeuma, Yaya Saye, à propos de l’affaire du député Bourama Traoré : &amp;quot;Nous n’avons pas senti l’immixion de l’exécutif...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/president-lajeuma-yaya-saye-propos-laffaire-du-depute-bourama-traore-navons-pas-senti-limmixion-lexecutif-2-679332.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 12:16:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Durant toute cette semaine, l’actualité dans notre pays a été marquée par l’affaire judiciaire qui a opposé le juge de Ouélessébougou au député élu à Kati, M. Bourama Tidiane Traoré. Nous avons profité de l’occasion de l’inauguration du nouveau siège de l’Ajeuma pour recuillir l’impression du président de l’Association des Jeunes Magistrats du Mali, M. Yaya Saye, sur l’issue que cette affaire a connue. Une affaire qui prenait l’allure d’un bras de fer entre institutions, le législatif et le judiciaire. L’Ajeuma s’était constituée partie civile en vue de faire triompher la vérité dans cette affaire et démontrer à la face du monde que la séparation des pouvoirs est une réalité au Mali.

Par la voix de son président, M. Yaya Saye, l’Ajeuma se dit très satisfaite de la décidion de la Cour d’Appel consistant à accorder au député Bourama Tidiane Traoré la mesure de liberté provisoire. M. Saye estime qu’au délà de cette décision de justice, c’est toute une symbolique, un acte salutaire. “C’est le signe que nous sommes dans un État démocratique, que nous sommes une démocratie qui n’a rien à envier aux autres. Dans ce dossier nous n’avons pas senti l’immixion de l’exécutif dans le judiciaire. Le principe sacro-saint de la séparation des pouvoirs, tant consacré dans la Constitution malienne, a été conservé. De ce fait, je pense que dans cette affaire c’est le Mali qui a gagné. Et l’Ajeuma, par ma voix, félicite le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Cela, parce que le député en question est issu de la majorité présidentielle et nous n’avons constaté aucun tapage autour du dossier. Nous n’avons pas comme vocation de commenter les décidions de justice, mais ce qui est fait est un signe fort qui prouve que le principe de la séparation des pouvoirs est une réalité au Mali.

Au-delà de cette question judiciaire, c’est la démocratie malienne qui a gagné. Nous félicitons l’éxécutif pour cela. Ce qui nous enthousiasme le plus, c’est l’apaisement. Cette décision de la justice n’est que l’expression de l’apaisement et on ne demande pas mieux que ça. Ce dénouement heureux est à l’avantage de tout le peuple malien”, a affirmé M. Yaya Saye, président de l’Association des Jeunes Magistrats du Mali (Ajeuma).

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le président de l’Ajeuma, Yaya Saye, à propos de l’affaire du député Bourama Traoré : &amp;quot;Nous n’avons pas senti l’immixion de l’exécutif...&amp;quot;</title>
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<guid>https://www.maliweb.net/societe/president-lajeuma-yaya-saye-propos-laffaire-du-depute-bourama-traore-navons-pas-senti-limmixion-lexecutif-679272.html</guid>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 11:11:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Durant toute cette semaine, l’actualité dans notre pays a été marquée par l’affaire judiciaire qui a opposé le juge de Ouélessébougou au député élu à Kati, M. Bourama Tidiane Traoré. Nous avons profité de l’occasion de l’inauguration du nouveau siège de l’Ajeuma pour recuillir l’impression du président de l’Association des Jeunes Magistrats du Mali, M. Yaya Saye, sur l’issue que cette affaire a connue. Une affaire qui prenait l’allure d’un bras de fer entre institutions, le législatif et le judiciaire. L’Ajeuma s’était constituée partie civile en vue de faire triompher la vérité dans cette affaire et démontrer à la face du monde que la séparation des pouvoirs est une réalité au Mali.

Par la voix de son président, M. Yaya Saye, l’Ajeuma se dit très satisfaite de la décidion de la Cour d’Appel consistant à accorder au député Bourama Tidiane Traoré la mesure de liberté provisoire. M. Saye estime qu’au délà de cette décision de justice, c’est toute une symbolique, un acte salutaire. “C’est le signe que nous sommes dans un État démocratique, que nous sommes une démocratie qui n’a rien à envier aux autres. Dans ce dossier nous n’avons pas senti l’immixion de l’exécutif dans le judiciaire. Le principe sacro-saint de la séparation des pouvoirs, tant consacré dans la Constitution malienne, a été conservé. De ce fait, je pense que dans cette affaire c’est le Mali qui a gagné. Et l’Ajeuma, par ma voix, félicite le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Cela, parce que le député en question est issu de la majorité présidentielle et nous n’avons constaté aucun tapage autour du dossier. Nous n’avons pas comme vocation de commenter les décidions de justice, mais ce qui est fait est un signe fort qui prouve que le principe de la séparation des pouvoirs est une réalité au Mali.

Au-delà de cette question judiciaire, c’est la démocratie malienne qui a gagné. Nous félicitons l’éxécutif pour cela. Ce qui nous enthousiasme le plus, c’est l’apaisement. Cette décision de la justice n’est que l’expression de l’apaisement et on ne demande pas mieux que ça. Ce dénouement heureux est à l’avantage de tout le peuple malien”, a affirmé M. Yaya Saye, président de l’Association des Jeunes Magistrats du Mali (Ajeuma).

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Association des Jeunes Magistrats du Mali (Ajeuma) a inauguré son nouveau siège, hier : &amp;quot;Ce local sera désormais le cadre normal de nos réunions et de nos activités&amp;quot;, a déclaré Mamadou Kassogué</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lassociation-jeunes-magistrats-du-mali-ajeuma-inaugure-nouveau-siege-hier-ce-local-sera-desormais-cadre-normal-reunions-activites-declare-mamadou-kasso-679232.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 11:07:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Association des Jeunes Magistrats du Mali (Ajeuma) a inauguré, hier jeudi 04 décembre 2014, son nouveau siège sis à Banankabougou. La cérémonie était présidée par le secrétaire général du Ministère de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Boya Dembélé, en présence du président de l’Ajeuma, M. Yaya Saye, du vice-président, M. Mamadou Kassogué, du représentant de la Cour Suprême, du représentant de la Cour d’Appel, du représentant du Syndicat Autonome de la Magistrature (Sam) et de plusieurs jeunes magistrats.

Créée en 2011, l’Ajeuma est une organisation laïque et apolitique regroupant des jeunes magistrats, sans considération d’appartenance syndicale ou autre. L’Ajeuma est animée de la volonté de contribuer à l’émergence et à l’affermissement d’une magistrature responsable et de qualité et partant d’une justice fière et digne de porter son nom où il le faut. Le vice-président de l’Ajeuma, M. Mamadou Kassogué a, dans son discours, souligné que l’association ambitionne de contribuer au perfectionnement des magistrats à travers la formation continue, l’appui conseil et l’accompagnement des auditeurs de justice, l’animation des débats et réflexions autour des pratiques quotidiennes et des réformes de la justice, la participation à l’effort national de communication et sur l’éducation civile et sur la justice.

Toujours selon M. Kassogué, l’Ajeuma ambitionne de contribuer à l’amélioration des conditions matérielles et morales de ses membres. En somme, dit-il, il s’agit pour l’Ajeuma d’oeuvrer pour le rayonnement de la justice, le progrès du droit et la culture de l’excellence. “Nous ne sommes pas un troisième syndicat de la magistrature ! Nous avons une vocation beaucoup plus scientique et déontologique et nous sommes très jaloux de notre indépendance qui est un des éléments essentiels nous permettant de fédérer les magistrats, de briser les clivagess et de faire tomber les barrières de toutes sortes pouvant exister entre magistrats. Dans le cadre de la réalisation de nos idéaux, nous pouvons être amenés à nouer en toute indépendance des relations de partenariat avec toute organisation dont les syndicats, soutenir et défendre toute idée ou cause que nous jugeons noble et juste”, a déclaré M. Mamadou Kassogué, vice-président de l’Ajeuma.

L’Ajeuma n’exclut pas les aînés, elle entend plutôt symbiliser la vigueur, la force de l’engagement et la création inhérentes à la jeunesse. S’adressant aux aînés, M. Kassogué a dit ceci : “chers aînés, l’Ajeuma est aussi vôtre ! Nous comptons sur votre soutien, sur vos sages conseils !”.

Depuis sa création, l’Association des Jeunes Magistrats du Mali (Ajeuma) a entrepris une série d’activités ayant consisté notamment à l’élaboration d’un programme d’activité, à la recherche de partenariats et à la réalisation de séances de formations sur le droit de l’environnement à l’intention des magistrats dans les localités de Bamako, Mopti et Sikasso. Le vice-président de l’Ajeuma a informé que le siège qui vient d’être inauguré a été obtenu et équipé grâce au concours de bonnes volontés dont le Ministère de la Justice. “Avec l’acquisition de ce local, finies les réunions à la sauvette dans le bureau du président à son service. Finies les réunions itinérantes de salle d’audience en salle d’audience à travers les juridictions de la ville de Bamako. Ce local sera désormais le siège de notre association, le cadre normal de nos réunions et de nos activités”, a affirmé M. Mamadou Kassogué.

Le secrétaire général du Ministère de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Boya Dembélé, a tout d’abord félicité et encouragé les jeunes pour la mise en place de l’Association des Jeunes Magistrats (Ajeuma). Selon lui, ceci est un gage de la réussite de la magistrature. Il a ncité les jeunes au respect des valeurs, à l’entraide et à la solidarité. Aussi a t-il appelé les jeunes magistrats à corriger les erreurs commises par les aînes. De même, M. Dembélé a appelé les jeunes à mettre l’accent sur le renforcement des capacités des adhérents.

Enfin il a reitéré la disponibilité du Ministère à accompgner l’Ajeuma dans toutes ses actions utiles, afin que notre justice soit de plus en plus exempaire tant sur le plan de la qualité des décisions rendues que de la moralisation du corps.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Diva Fantani Touré s’en est allée : Une Malienne dans l’âme au service des &amp;quot;Sans&#45;Voix&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/diva-fantani-toure-sen-allee-malienne-lame-au-service-voix-679172.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 10:58:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_675072" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Fantani-toure.jpg"><img class="size-full wp-image-675072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Fantani-toure.jpg" alt="Fantani Touré" width="610" height="458" /></a> Fantani Touré[/caption]

"Bonjour chers frères, amis et sympathisants : ce matin notre sœur, combattante de la liberté et de l’équité, combattante pour la cause des femmes, combattante pour la restauration de la paix au Mali et le rétablissement de son intégrité territoriale, celle qu’on affectionnait également par ses talents d’artiste…. J’ai nommé Fantani Touré, épouse du célèbre comédien malien, Habib Dembélé, dit Guimba. Elle nous a quitté ce matin". Annonce à la fois funeste et élogieuse de Charly Sangaré, c’en est une parmi les mille et une qui sonnaient le glas d’une riche carrière artistique d’une diva, d’un parcours d’une combattante pour la paix au Mali, d’un combat pour les sans-voix.

Fanta Touré alias, "Fantani", s’en est allée à pas de velours, à l’orée de ce mercredi 03 décembre 2014 à l’hôpital Henri Mondor de Créteil dès suites d’une courte maladie à l’âge de 50 ans. C’était vers 5h00 du matin, dans un Paris glacial, au propre comme au figuré. Car des amis et parents aux yeux larmoyants sous un froid de canard prenaient d’assaut une salle de recueillement aménagée à l’improviste au 72 Rue Danielle Casanova à Aubervilliers. Ici, toute la journée jusque tard la nuit, son mari Guimba, visiblement très affecté mais gardant la tête sur les épaules, entouré d’amis, proches et connaissances recevait du monde venu présenter les condoléances.

Un "ça part, ça vient" incessant, qui, pour faire des bénédictions pour le repos de l’âme de la défunte, qui, pour rapporter un ou des témoignages sur les qualités humaines exceptionnelles de Fantani : patriote bon teint, amoureuse d’un Mali en paix, chanteuse talentueuse pour le bien, généreuse, courageuse et dévouée pour la cause des personnes dans le besoin. Autant de témoignages certes élogieux, mais qui pouvaient être également étayés par des faits et gestes concrets qui demeurent des souvenirs impérissables dans la mémoire des uns et des autres, qui ont côtoyé de près ou de loin Fantani, au Mali, au sein de la diaspora malienne de France où elle résidait le plus souvent avec son mari, ou ailleurs.

<strong>FANTANI REMPORTE GRAMMY AWARD EN 2011</strong>

Sur le plan artistique, Fantani, c’était une voix naturellement aiguë, limpide et volontairement mélodieuse au gré des circonstances pour toucher son public de par le contenu des messages qu’elle véhiculait, qu’elle chantait ou les causes qu’elle plaidait. Elle a fait son dernier concert intitulé "Mix Tarace" dans la salle Maroquinerie du 20ème arrondissement de Paris il y a à peine deux semaines, le mois dernier. Elle a chanté et fait chanter son public, "la Paix au Mali".

À l’âge de 10 ans, elle fut lauréate et détentrice du prix "Meilleure soliste et danseuse" des biennales artistiques et culturelles du Mali entre 1978 et 1986. Fantani a beaucoup contribué à perpétuer des grandes chansons du répertoire musical malien, notamment "Maliba kera awn ta yé" (le Mali est devenu nôtre) tant chanté par l’icône, le Vieux lion Djéli Bazoumana Sissoko après l’indépendance ; "Sôssôli tè kèlè ban" (se chamailler ne finit pas une guerre). Elle a chanté des thèmes ordinaires qui incitent à la méditation, à l’exaltation (le titre "Domba"), à l’amour ("Diarabi" ou "Diyanieba") ou simplement la reconnaissance.

À propos de cette dernière thématique, elle a beaucoup chanté le courage et la générosité des Soninké qu’elle a beaucoup côtoyés au sein de la diaspora malienne de France. Une dédicace spéciale qui touche la fibre patriotique de tout soninké est majestueusement chantée en langue soninké dans le morceau "N’tin Naari" (en soninké, "je dis merci"). Outre le bambara et le soninké, Fanta a chanté en Sonraï, en peul, j’en passe, pour magnifier la diversité malienne. Rares sont les morceaux chantés par elle, si elle ne prononce pas le mot "Mali". Elle faisait partie des ambassadeurs de la musique malienne, voire du patrimoine culturel malien sur la scène internationale.

Depuis l’enregistrement de son premier album produit par Wanda Record de Salif Keïta à la fin des années 90, Fantani a participé à plusieurs rencontres du monde de la musique de par le monde : festival Jazz en France, le Cinquantenaire des indépendances africaines au Zénith le 21 septembre 2010, "Festival Villes des  Musiques du Monde" et la "Grande soirée Afrobeat à l’Espace Fraternité d’Aubervilliers" en 2012 pour ne citer que celles-ci. Ce n’est pas un hasard si Fantani Touré a remporté aux Etats-Unis la prestigieuse distinction "Grammy Award" de l’Unesco avec le titre du meilleur artiste 2011. Ce prix qu’elle a dédié à Ali Farka Touré, l’enfant de Niafounké, un autre monument de la musique malienne disparu depuis, fait suite à son célèbre morceau intitulé "Furu" (le mariage), un plaidoyer pour la cause maternelle et infantile.

<strong>FANTANI ETAIT MALIENNE DANS L’ÂME</strong>

Fanta Touré était une Malienne dans l’âme. Fantani était avec son mari Guimba National, dans tous les combats des Maliens de France pour la libération du Mali qui était occupé aux deux tiers dans sa partie septentrionale (Tombouctou, Gao et Kidal) sous le joug des narco-irrédentistes, des djihado-narco trafiquants. Quand le Mouvement National de Libération d’un soi-disant Azawad (Mnla), à travers ses représentants en France ont auto proclamé une indépendance factice dans les studios des grandes chaînes de télévisions françaises dans la nuit du 06 avril 2012, les Maliens de France ont fait une mobilisation sans précédent, le lendemain matin en direction du Trocadéro à Paris pour dire : Non! à la partition du Mali et Oui! pour un Mali, Un et Indivisible. C’est Fantani Touré qui a assuré toute l’animation avec le morceau de Bazoumana Sissoko chanté en chœur avec les manifestants et en boucle : "Maliba kera awn ta yé" (le Mali est devenu nôtre). Le souvenir de sa voix palpitante amplifiée par le mégaphone pointé au ciel chatouille encore nos tympans.

Pour paraphraser le premier président de la République du Mali, Modibo Keïta, ce jour, "le mot Mali a sonné comme un Gong" sur la conscience de tous ceux qui ont fomenté sa division ou qui s’en sont réjouis. Depuis lors, Fantani a fait du thème : "La Paix au Mali" son cheval de bataille.

“Nous avons perdu, affirme Mme Coulibaly Ramata Maïga, présidente du Collectif des Maliens de France pour la Paix (CmfPaix), une célèbre artiste talentueuse, engagée et foncièrement patriote. Je l’adore, poursuit-elle, et apprécie son engagement pour la paix. "Elle est l’une des artistes maliens en France qui, sans compter, a marché et chanté pour l’unité et la paix au Mali à nos côtés aux moments critiques où le pays avait besoin de tous ses enfants. Je me souviens de Fantani, le 07 avril 2012, sur l’esplanade du Trocadéro chantant la paix au Mali en présence d’une foule de plus de 7.000 manifestants. Cette grande dame, Fantani Touré, a prôné l’entente, la paix entre tous les Maliens à l’assemblée nationale française en mai 2013, en présence d’une délégation malienne multiethnique venue du Mali, une délégation d’irrédentistes et des représentants de la diaspora malienne de France. Je n’oublie pas non plus, sa participation aux nombreux débats où elle intervenait avec patriotisme et désintéressement. Fantani était aimée aussi par les jeunes. C’est l’idole de ma petite fille. Les murs de sa chambre sont ornés par ses photos. Nous sommes très tristes. Fantani, grande dame du Mali, tu vas nous manquer. Dors en paix au paradis dans le royaume des cieux", a-t-elle ajouté.

Quant à Charly Sangaré, un Malien de France qui a beaucoup côtoyé Fantani et son mari, il n’a pas tari d’éloges. “Je suis effondré, affirme t-il, par la disparition soudaine de Fantani. "Les mots me manquent à jamais pour présenter le brillant hommage auquel elle a droit. C’était une icône, une combattante pour la cause des femmes, une patriote qui, depuis 2012 a sillonné la France et l’Europe pour le retour de la paix au Mali. Ainsi elle deviendra ambassadrice de l’Unesco pour la paix suite à son Grammy Award en 2011." Je me rappelle, témoigne encore Charly Sangaré, le 16 mai 2013 à l’assemblée nationale, Fantani suppliait nos frères et compatriotes qui combattaient le Mali au nom d’un irrédentisme qui n’est rien d’autre qu’une régression pour notre pays, à déposer les armes pour faire la paix. "Je souhaite que son message de paix soit entendu. Ce serait la plus belle manière de lui rendre hommage", a ajouté M. Sangaré.

<strong>AVOCATE POUR LA CAUSE DES SANS-VOIX</strong>

Fantani Touré avec son association "Kolomba" a mené un formidable combat pour assister ou défendre la cause des "Sans-Voix", des "Sans-Grades" : les aide-ménagères à Bamako, l’excision des jeunes filles, la scolarisation des enfants abandonnés dans les rues, les sans-papiers ici en France, la promotion des jeunes artistes maliens, la vie associative d’Aubervilliers, sa ville de résidence en France. Selon son technicien de son et arrangeur, M. Abou Kouyaté alias  "le Général du son", Fantani n’avait pas des millions à donner, mais elle posait des actes en faveur des nécessiteux qui équivalent des millions. "C’est une perle rare, une femme pétrie de valeurs humaines", a-t-il précisé.

Dans l’organisation des événements, ajoute M. Kouyaté, Fantani se préoccupait toujours du salaire des musiciens qui l’accompagnent et non de son propre cachet. Abou Kouyaté qui est aussi régisseur de son pour la ville de Pantin a avoué que c’est la première fois qu’il n’a pu travailler à son poste à cause du deuil suite au décès de Fantani qui l’a beaucoup soutenu pour célébrer son mariage.

Enfin M. Charly Sangaré a expliqué que Fantani, tout comme l’année dernière, avait déjà réservé pour cette année le 12 décembre prochain pour assister à la 9ème édition de son festival des voix de Bamako au Mali. L’homme propose, mais dieu dispose, dit-on. Le destin a décidé autrement.

Par ailleurs pour célébrer la mémoire de Fantani, la mairie de la ville d’Aubervilliers où elle a beaucoup milité dans les associations de développement, organisera une cérémonie ce vendredi 05 décembre pour lui rendre hommage. Le programme des cérémoniales funéraires en France et du rapatriement du corps, indique t-on, fera l’objet d’une rencontre ce jeudi entre la famille de Fantani et les autorités diplomatiques et consulaires. D’ici-là, les condoléances continueront d’être présentées au 72 Rue Danielle Casanova à Aubervilliers. Dors en paix Fantani, par la grâce et la miséricorde du Tout-puissant ! Amine.

<strong>Bakary TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des affaires publiques : Soumaïla Cissé accuse IBK de relever les cadres de l’Opposition de leurs fonctions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques-soumaila-cisse-accuse-ibk-relever-les-cadres-lopposition-leurs-fonctions-679052.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 10:52:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_652002" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/soumaila-Ibk.jpg"><img class="size-full wp-image-652002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/soumaila-Ibk.jpg" alt="Soumaila CISSE / IBK" width="610" height="349" /></a> Soumaïla Cissé (g) et Ibrahim Boubacar Keïta (d). © Vincent Fournier/J.A[/caption]

Dans une récente analyse sur la situation sociale et politique de notre pays, le président de l’Union pour la République et la Démocratie (Urd), M. Soumaila Cissé a affirmé que la sécurité du pays est mal maitrisée, que le favoritisme et le clientélisme sont au coeur de la gestion des affaires publiques. M. Cissé soutient que l’insécurité généralisée et grandissante, à travers les mines terrestres, anti-personnelles, les attaques terroristes çà et là, les attaques à mains armées, les vols de bétail, de cyclomoteurs, de véhiucles, les viols, les agressions physiques et autres, est gravement observée dans tout le pays. “Elle affecte dangereusement la paix sociale et annihile tout effort de développement et d’épanouissement des entreprises. Le président de la République peine à prendre des dispositions fermes, rigoureuses et suivies, afin que soit préservée la sécurité des personnes et de leurs biens”, a t-il ajouté. En conséquence, il estime que la restructuration des forces armées et de sécurité s’impose.

Le leader de l’Urd a souligné la nécessité impérieuse de bâtir une armée forte, professionnelle et républicaine capable de garantir de manière durable la sécurité et l’intégrité du territoire. “La construction d’une telle armée passe par un changement radical dans les méthodes de recrutement et de nomination, et par une rupture qualitative dans la gouvernance des armées. On demande au président de la République l’adoption de la loi de programmation militaire toujours attendue”, a affirmé M. Soumaila Cissé.

Au-delà du favoritisme et du clientélisme qu’il dénonce comme étant au coeur de la gestion des affaires publiques, Soumaila Cissé révèle que depuis l’élection du président Ibrahim Boubacar Kéita l’Administration malienne subit un véritable choc lié à une politisation à outrance, qui se traduit par le remplacement systématique des cadres les plus compétents par des militants du Rassemblement Pour le Mali (Rpm), au mépris du professionnalisme et de la compétence, et donc au détriment de l’intérêt national et des usagers du service public.

Le tout nouveau président de l’Urd soutient que les cadres de l’opposition sont systématiquement relevés de leur fonction, en violation flagrante de la loi n°00-047 AM/RM du 13 juillet 2000 portant statut des partis politiques de l’opposition et des critères de rigueur, de compétence, d’expérience et d’honnêteté.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tirage au sort de la Can 2015 : Le Mali dans le groupe &amp;quot;D&amp;quot; avec la Côte d’Ivoire, la Guinée et le Cameroun</title>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2014 07:40:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_104676" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/logo-Caf.jpg"><img class="size-full wp-image-104676" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/logo-Caf.jpg" alt="Logo de la Coupe de la Confédération" width="300" height="403" /></a> Logo de la Coupe de la Confédération[/caption]

<em><strong>Le Tirage au sort de la Coupe d’Afrique des Nations (Can 2015) a eu lieu, hier mercredi 03 Décembre 2014 à Bata en Guinée Équatoriale. À l’issue d’une cérémonie qui s’est déroulée, le Mali est dans le groupe D en compagnie de la Cote d’Ivoire, la Guinée et le Cameroun. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il promet des affiches de choix d’entrée, avec une poule C composée du Ghana, de l’Algérie, de l’Afrique du Sud et du Sénégal.</strong></em>

<strong>LES DÉS SONT JETÉS !</strong>

A l’issue d’une cérémonie entrecoupée de chants, du traditionnel protocole et de remerciements, la Confédération africaine de football a procédé au tirage au sort des groupes de la CAN 2015, qui aura lieu en Guinée Equatoriale du 17 janvier au 8 février. Un tirage très attendu qui promet déjà du spectacle d’entrée de jeu sur les pelouses équato-guinéennes avec un groupe C de tous les dangers.

Les mains du président de la république de Guinée Équatoriale, Teodoro Obiang Nguema, d’Alphonse Tchami ou encore de Mohamed Aboutrika ont placé le Ghana, l’Algérie, l’Afrique du Sud et le Sénégal dans la poule C. Un groupe déjà qualifié de groupe de la mort compte tenu des équipes en présence et de leurs parcours durant les éliminatoires à la CAN 2015. De quoi présager de rencontres enlevées dès le premier tour avec pour débuter les affiches Ghana-Sénégal et Algérie-Afrique du Sud.

<strong>CÔTE D’IVOIRE-CAMEROUN, COMME ON SE RETROUVE</strong>

Dans le groupe D, la Côte d’Ivoire retrouve le Cameroun avec qui elle a partagé la même poule lors des éliminatoires. De quoi promettre des retrouvailles disputées cette fois-ci entre Eléphants et Lions Indomptables après leur dernière opposition sans relief à Abidjan qui a débouché sur la qualification ivoirienne. Deux équipes qui seront accompagnées par une sélection du Mali toujours bien classée et 3è lors des deux dernières éditions, mais aussi d’une Guinée certes novice en terme d’expérience, mais qui a prouvé qu’elle jouait sans complexe.

Pour ce qui est du groupe A, le pays hôte se retrouve plutôt bien loti aux côtés du Burkina Faso, finaliste de l’édition 2013 en Afrique du Sud, mais aussi du Gabon, là aussi présent dans la poule des Burkinabè durant les qualifications, et du Congo Brazzaville de Claude Le Roy, de retour en phase finale 14 ans après sa dernière participation. Le tout avec en prime le match d’ouverture pour les Diables Rouges face à la Guinée Équatoriale.

Plus homogène, mais non moins intéressante sur le papier, la poule B mettra aux prises la Zambie, la Tunisie, le Cap Vert, et la République Démocratique du Congo. Là aussi, les rencontres vaudront le détour avec des retrouvailles entre Tunisiens et Cap-verdiens après les éliminatoires de la CAN 2013 marquées par les recours auprès de la FIFA. De leur côté, les Léopards qui montent en puissance voudront briller après la déception sud-africaine. Place au jeu désormais.

<strong>LA COMPOSITION DES GROUPES</strong>

Groupe A : Guinée Equatoriale Burkina Faso, Gabon, Congo.

Groupe B : Zambie, Tunisie, Cap Vert, RD Congo.

Groupe C : Ghana, Algérie, Afrique du Sud, Sénégal.

Groupe D : Côte d’Ivoire, Mali, Cameroun, Guinée.

<strong>Source : FIFA.com</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet d‘accord pour la paix et la réconciliation au Mali : La délégation gouvernementale le valide, les réactions de la population attendues</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/projet-daccord-paix-reconciliation-au-mali-delegation-gouvernementale-valide-les-reactions-population-attendues-676792.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2014 07:35:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Zahabi-Ould-Sidi-Mohamed1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-268892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Zahabi-Ould-Sidi-Mohamed1.jpg" alt="Paix et sécurité au Mali" width="345" height="194" /></a>Avant-hier mardi 2 décembre 2014, la délégation gouvernementale aux pourparlers d’Alger a fait le point sur le document qui a sanctionné le 4ème round des négociations intitulé “Projet d’accord pour la paix et la réconciliation au Mali”. La conférence a été animée par les Ministres Mamadou Konaté de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction des Régions du Nord, Ousmane Sy de la Décentralisation et de la Ville et Zahabi Ould Sidi Mohamed de la Réconciliation Nationale.</strong></em>

Les conférenciers ont affirmé que le présent document proposé par la médiation d’Alger respecte pour l’essentiel les lignes rouges tracées par le Président Ibrahim Boubacar Kéita et défendues par la population malienne. Ces points sont entre autres la défense de l’intégrité territoriale du Mali, de la forme républicaine, laïque, uniforme, unitaire et démocratique du Mali.

Pour la délégation malienne, le projet d’accord du 27 novembre 2014 constitue une avancée. Si l’on se fie aux propos des Ministres conférenciers qui ont animé ladite conférence de presse, le document prendrait en compte les préoccupations des Maliens. Ils affirment que nulle part dans le document il n’apparaît les aspects relatifs au fédéralisme et à l’autonomie. Ils soutiennent que le document à l’état actuel n’est pas encore un accord définitif et que des améliorations doivent y être apportées. Il reste à voir si la population, après analyse du contenu du document, le cautionnera.

L’on se rappelle que le premier document soumis à l’appréciation des Maliens (“Éléments pour un accord pour la paix et la réconciliation au Mali”) avait été largement critiqué. Plusieurs organisations ont même rejeté ledit document au motif que certaines parties portaient atteintes à l’intégrité du Mali ou favorisaient certaines régions au détriment des autres. C’est pour dire que le nouveau document intitulé “projet d’accord pour la paix et la réconciliation au Mali” bénéficiera d’une appréciation objective seulement après son analyse par les populations. Un  préalable indispensable pour que l’accord définitif qui est attendu soit consensuel. Attendons de voir alors

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Selon un dernier sondage réalisé par Sidiki Guindo, statisticien économiste, directeur de l’Institut de Sondage Gisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/selon-dernier-sondage-realise-sidiki-guindo-statisticien-economiste-directeur-linstitut-sondage-gisse-676772.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2014 07:32:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ul>
	<li>

[caption id="attachment_204586" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/sidiki-Guindo.jpg"><img class="size-full wp-image-204586" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/sidiki-Guindo.jpg" alt="Sidiki Guindo" width="310" height="207" /></a> Sidiki Guindo[/caption]

<strong>Au moins 77% des Maliens sont contre la fermeture total des frontières avec la Guinée</strong></li>
	<li><strong> 82% des Maliens contre un asile politique au Mali pour Blaise Compaoré</strong></li>
</ul>
<strong><em>Hier mercredi 03 décembre 2014, le statisticien économiste, non moins directeur de l’Institut de sondage Gisse (Groupement d’Intérêt Scientifique des Statisticiens Économistes), M. Sidiki Guindo, nous a fait parvenir les résultats d’un sondage d’opinion sur l’actualité nationale et internationale. Selon M. Sidiki Guindo, à travers les résultats de ce sondage, plus de 98 % de la population malienne disent avoir entendu parler de la fièvre Ebola. S’agissant des actions gouvernementales dans la lutte contre la maladie à virus Ebola, le même sondage indique que 70% de la population en sont satisfaits, alors que 27% ne le sont pas.</em></strong>

“Sur la fermeture de la frontière avec la Guinée, les avis sont partagés environ 51% de la population pensent qu’on doit laisser les frontières totalement ouvertes, mais faire des contrôles efficaces à l’entrée. 26% pensent qu’on doit laisser une seule porte d’entrée et faire des contrôles efficaces à l’entrée, alors que 22% pensent qu’on doit totalement fermer nos frontières avec la Guinée. Donc, au moins 77% de la population ne sont pas pour une fermeture totale des frontières. Il faut cependant noter que la fermeture ou l’ouverture des frontières est une très grande responsabilité et mérite d’être soigneusement étudiée”, précise l’auteur dudit sondage.

S’agissant des négociations avec les groupes armés, le sondage estime que 68% de la population pensent que les discussions menées sous l’égide de l’ancien Président burkinabé, Blaise Compaoré, ont eu un effet négatif sur le Mali.

Le vol des motocycles “Djakarta” est un phénomène très répandu au Mali. Le sondage affirme qu’au moins 10,3 % des concessions déclarent avoir perdu un motocycle “Djakarta” pendant les 12 derniers mois.

“En ce qui concerne les vols de moto Djakarta, au moins 47 motos Djakarta sont volés chaque 24 heures et donc plus de 17.150 motos sont volés par an. En ce qui concerne l’accident de circulation, au moins il y a 45 décès par mois dus à ces accidents, soit plus de 540 décès par an. Par rapport à la fièvre Ebola, 22% de la population sont pour la fermeture des frontières avec la Guinée et 77% sont contre. En ce qui concerne l’opinion sur Blaise compaoré, si Blaise demandait asile au Mali, 82% de la population seraient contre”, commente l’auteur du sondage d’opinion.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appui aux Forces Armées pour la reconquête du nord du Mali : Combien d’argent a été versé sur le compte? Quelles sont les dépenses effectuées? Combien il reste ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/appui-aux-forces-armees-pour-la-reconquete-du-nord-du-mali-676762.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2014 07:31:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) a publié, hier mercredi 03 décembre 2014, son rapport de suivi de l’utilisation des ressources du compte bancaire ouvert auprès de la Banque de Développement du Mali (Bdm.Sa) (n°2670127955806) intitulé “Appui aux Forces Armées pour la reconquête du nord du Mali”. La cérémonie de publication de ce rapport était présidée par le président du Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb), M. Tiémoko Souleymane Sangaré. Il avait à ses côtés le représentant du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, M. Amidou Guindo, le représentant du Trésor public, M. Gnarga Kéita, le directeur du Contrôle financier, etc...</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_586512" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/armee-malienne.jpg"><img class="size-full wp-image-586512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/armee-malienne.jpg" alt="Mali: le MNLA mis en échec par le mouvement touareg Gatia à Ntililte" width="630" height="356" /></a> Patrouille de l'armée malienne dans la région de Gao. La localité de Ntililte est située à une centaine de kilomètres de la ville de Gao dans le Nord.<br />Olivier Fourt/RFIali[/caption]

&nbsp;

Le souci qui a guidé les auteurs dudit rapport est celui de s’assurer du respect des règles de gestion énoncées dans la communication du Ministère de l’Économie et des Finances devant le Conseil des Ministres du mercredi 16 octobre 2013 ; de vérifier si ces principes sont conformes aux règles de gestion des fonds publics ; de s’assurer que le compte ne fait pas l’objet de retenue de frais de tenue du compte comme promis par la banque ; de vérifier si un guide de gestion du fonds a été élaboré ; de s’assurer de l’effectivité des décaissements sur le compte pour l’achat des équipements pour les forces armées et de sécurité pour la reconquête du nord ; de vérifier si les décaissements ont lieu sur le compte.

Ainsi, les actions menées dans le cadre de cette mission de facilitation ont porté sur le communiqué du Conseil des Ministres, sur le relevé du compte bancaire de janvier 2013 à nos jours, sur le rapport de facilitation de l’atelier d’élaboration des outils de collectes des dépenses effectuées sur le compte bancaire ouvert à la BDM-Sa, sur une demande d’audience auprès du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, sur les mandats de délégation nº189 et nº4673 de l’exercice 2014.

S’agissant de la disponibilité des fonds en octobre 2013, le Gsb a effectué une première analyse sur le relevé du compte bancaire “Appui aux forces armées pour la reconquete du nord du Mali”. Il ressort de cette première analyse qu’à la date du 04 octobre 2013, le relevé bancaire mis à la disposition du Gsb présentait un solde créditeur de 3.128.057.696 Fcfa. A cette date, aucun décaissement n’avait encore été fait sur ledit compte.

“A la lumière des travaux effectués, nous avons effectué des constats. A l’analyse de la documentation reçue, notre demande d’audience auprès du directeur général du Trésor a été sans suite. Nous avons eu comme point focal un Conseiller Technique du Ministère de l’Économie et des Finances. Ce dernier a diligenté une requête auprès de la direction générale du Trésor, afin que nous puissions disposer du relevé bancaire. Malgré nos multiples passages dans leurs locaux, nous n’avons pas pu rencontrer le Payeur général du Trésor. Nous n’avons pas eu la communication du relevé bancaire du compte d’octobre 2013 à nos jours. Ceci ne nous a pas permis de matérialiser : le montant total collecté sur le compte, les dépenses effectuées, le montant disponible à la date de notre étude”, a déclaré M. Cheick Oumar Dembélé, un des consultants qui ont élaboré le rapport du Gsb.

S’agissant de l’analyse des décaissements, le rapport mentionne que faute de relevé bancaire du compte à la date de l’étude, les analyses ont porté sur le relevé bancaire de la création du compte, c’est-à-dire du 14 janvier 2013 au 04 octobre 2013. À cette date le compte présentait un solde de 3.128.057.696 Fcfa.

Le rapport d’analyse du Gsb précise que suivant les informations reçues de la Direction des Finances et du Matériel (Dfm) du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le montant total des fonds reçus est de 3.027.000.000 Fcfa. Selon ces informations, il a été dépensé la somme de 3.005.557.475 Fcfa et le solde à la date du mois d’octobre 2014 était de 21.442.525 Fcfa.

Le rapport du Gsb recommande: la mise en disposition, par la direction générale du Trésor, du relevé du compte bancaire d’octobre 2013 à nos jours ; qu’à l’avenir, l’utilisation de tels fonds fasse l’objet de publication dans un journal d’annonce légale, afin de mieux édifier les contribuables sur ce qui a été fait des sommes qu’ils ont versées; qu’il soit préconisé à l’Administration d’être beaucoup plus rigoureuse dans l’acceptation des documents commerciaux de ses partenaires à travers les factures, les devis estimatifs, etc...

En copnclusion, le rapport d’analyse précise que les marchés exécutés et les décaissements ont été effectués conformément aux règles de gestion des fonds publics. Il établit que la non disponibilité du relevé bancaire n’a pas permis de clarifier l’écart constaté entre les montants inscrits sur le relevé à la date du 04 octobre 2014 et les mandats de délégation nº189 du 21 janvier 2014 et n°4673 du 04 juillet 2014.

En réaction aux informations fournies par le rapport, le représentant du Trésor public, M. Gnarga Kéita a indiqué qu’il n’y a pas de problème par rapport à la transparence des informations. Il a précisé qu’au total, le Trésor public a envoyé 69 rapports au Ministère de l’Économie et des Finances et qu’à la date d’aujourd’hui le solde est créditeur de 213.917.783 Fcfa.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> La grande mosquée de Badalabougou toujours fermée : Les notables œuvrent pour sa réouverture !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grande-mosquee-badalabougou-toujours-fermee-les-notables-oeuvrent-reouverture-676622.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2014 07:26:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mosquee-Badalabougou.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-591932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mosquee-Badalabougou.jpg" alt="Badalabougou : Une mosquée, ‘’deux’’ imams et ‘’trois’’ autorités !" width="620" height="412" /></a>L’école publique de Badalabougou a servi de cadre, le dimanche dernier, à l’assemblée générale d’information de l’association  des notables du quartier. Le chef du quartier, président de ladite association, était l’animateur principal. Il était assisté de son secrétaire général, M. Drissa Soumano, et de certains conseillers. C’était en présence d’une foule nombreuse venue de tous les coins du quartier, afin de s’informer sur qui se passe.</em></strong>

À titre de rappel, la grande mosquée de Badalabougou est fermée depuis la deuxième décade du mois d’octobre pour cause de mésentente autour du choix de l’imam. Aux dires du chef de quartier, après le décès de l’imam Youssouf Diaby, qui a dirigé cette mosquée durant 27 ans, la commission de gestion de la mosquée a fait des réunions pour désigner un remplaçant. C’est alors qu’ils ont choisi  M. Sory Makadji, celui-là même qui remplaçait le défunt en cas d’empêchement durant tout le temps qu’il était imam.

Cette décision a été apportée à l’imam Mahamoud Dicko, président du Haut Conseil Islamique du Mali (Hcim), comme quoi Sory Makadji sera le grand Imam et Soufiane Diaby (le fils du défunt) son adjoint. C’est alors que M. Dicko les informa que certains jeunes de Badalabougou sont venus lui dire que la mosquée devrait être fermée pour des irrégularités. Le président du Hcim a donc promis aux visiteurs de discuter avec les jeunes pour les sensibiliser. Chose qu’il n’aurait pas faite sous prétexte que le congrès du Haut Conseil était en cours et qu’il recevait des invités toutes les localités du pays.

Selon le chef de quartier, un certain Baya Gamby, un maître coranique qui enseignait le Coran aux enfants du quartier depuis 2002, mais qui habite à Kalaban Coura extension sud, s’est soumis aux ordres de l’imam et adjoints, si bien qu’on acceptait qu’il dirige souvent la prière du vendredi, surtout après le décès du vieux Diaby.

C’est ainsi que 40 jours après la disparition de l’imam Youssouf Diaby, le chef de quartier Adama Koné et ses conseillers se sont rendus à la mosquée pour introniser le nouveau grand imam de Badalabougou en présence des membres de la commission de gestion. M. Sory Makadji, resté fidèle au défunt durant toutes ces années, est donc intronisé nouveau grand imam de Badalabougou.

Ce choix n’a pas plu à certains fidèles qui s’étaient réunis auparavant pour mettre en place une nouvelle commission de gestion de la mosquée alors que l’ancienne n’avait pas été dissoute. Ainsi ce groupe, dirigé par un notable du quartier M. Soya Golfa, aurait proposé que Baya Gamby seconde l’imam dans ses tâches, a affirmé le chef de quartier. M. Soya Golfa serait allé plus loin, a ajouté le chef de quartier, il y a environ deux mois, en montrant à la mosquée une pièce qui, selon ses tenants, est la preuve que le Haut Conseil, la justice, le Ministère chargé des Affaires Religieuses et du Culte, le Commissariat du 4ème Arrondissement et la direction de l’intérieur autorisent que les cinq prières quotidiennes soient partagées entre les imams, Makadji et Gamby, comme suit: le grand imam fait prier la mosquée le matin, à 14h et 16h ; le second, Gamby fera prier les fidèles au crépuscule, la nuit, la prière du vendredi ainsi que pendant la prière des fêtes de Tabaski et du Ramadan.

C’est le porte-voix de l’imam, en la personne de Tidiane Diallo, qui a annoncé cette information à la mosquée. Ce qui s’est avéré faux après les investigations menées par le chef de quartier et ses conseillers. Toute chose qui a soulevé une polémique à la mosquée.

C’est ainsi que certains notables, réunis autour du grand imam Makadji, se sont réunis chez le président du Haut Conseil Islamique du Mali (Hcim), Mahamoud Dicko. Ce dernier aurait été clair en disant que le Hcim n’impose pas un imam à une mosquée. Il leur aurait proposé donc de laisser le grand imam diriger les 5 prières quotidiennes et son second se chargera de la prière du vendredi et des fêtes de Ramadan et Tabaski.

Toujours selon le chef de quartier Adama Koné, aorès le compte rendu fait aux supporteurs de Gamby, ceux-ci avec à leur tête Soya Golfa ont exprimé leur désapprobation ouvertement à la mosquée et ainsi qu’au chef de quartier. D’où une situation tendue qui s’est installée.

<strong>À QUAND LE DÉNOUEMENT ?</strong>

Le chef de quartier a rappelé que le vendredi 10 octobre dernier 2014, la mosquée n’a pas effectué la prière du crépuscule et de la nuit. Car les fidèles, partagés entre deux imams, ont failli en venir aux mains, n’eût été l’implication personnelle de certains sages. A cet effet, M. Soya Golfa qui demeure un fervent défenseur du sieur Ibrahim dit Baya Gamby a porté plainte devant le commissariat du 4è Arrondissement. Il suggérait depuis ce moment la fermeture momentanée de ladite mosquée en attendant le calme.

Après les échauffourées à la mosquée, les protagonistes se sont retrouvés au commissariat du 4è arrondissement de 20 heures jusqu’aux environs de minuit, selon Adama Koné qui faisait partie de la délégation. Étaient aussi présents, le président du Hcim, Mahamoud Dicko, l’imam Sory Makadji, Ibrahim dit Baya Gamby, Soya Golfa. Ils étaient accompagnés d’une centaine de jeunes du quartier exigeant qu’on mette l’imam Makadji à la place qu’il faut et rien d’autre.

Selon les explications du chef de quartier, chacun a donné sa version des faits qui ont abouti au clash. Le lendemain samedi, l’imam Sory Makadji a dirigé toutes les 5 prières normalement sous la vigilance des forces de l’ordre. Le dimanche 12 octobre, ayant eu échos des faits, le gouverneur du district de Bamako, M. Hady Traoré a convoqué les protagonistes en présence du président du Haut Conseil du district, celui de l’Amupi, le coordinateur des chefs de quartiers du district de Bamako Bamoussa Touré et le représentant du Recotrade, Drissa Soumano. Ils ont discuté de 9 heures à 15 h 30 minutes environ.

C’est ainsi qu’à leur retour, le gouverneur a désigné un conseiller pour venir tenir une réunion à la mosquée vers le crépuscule. Le chef de l’exécutif du district leur a demandé de lui faire parvenir par écrit les termes de l’accord qui sera trouvé entre eux. De même, s’il n’y a pas eu d’accord, qu’ils fassent parvenir cela aussi à son niveau afin qu’il prenne sa décision.

En attendant la décision du gouverneur, d’après le chef du quartier, Sory Makadji a continué à faire prier les fidèles durant les 5 prières quotidiennes comme d’habitude.

Déjà la plupart des jeunes ont clamé haut et fort qu’ils ne veulent pas voir le sieur Baya Gamby à la grande mosquée de Badalabougou, arguant qu’il loge à Kalaban Coura ACI extension sud et qu’il a été chassé de la mosquée du Quartier Mali, puis de la mosquée sunnite que dirige Mahamoud Dicko.

Au finish, les notables dont beaucoup voulaient prendre la parole ont affirmé leur désolation vis-à-vis de certaines autorités qui n’ont pas été capables de tenir le langage de la vérité. Pour eux, c’est un et un seul individu qui est la cause de tout ce problème, à savoir Baya Gamby.

Nous avons interrogé M. Soya Golfa qui affirme qu’à Badalabougou, selon les textes, c’est la commission de gestion de la grande mosquée qui désigne l’imam et non le chef de quartier. Il nous a même montré un exemplaire des  statuts et règlement qui date de 1982. À ses dires, le chef de quartier aurait falsifié les textes pour mener en bâteau certains fidèles.

<strong>Siaka BAMBA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Projet de renforcement de l’économie des populations de Tombouctou et Gao: Un financement de 1milliard 300 milllions de Fcfa sera débloqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/projet-renforcement-leconomie-populations-tombouctou-gao-financement-1milliard-300-milllions-fcfa-sera-debloque-675012.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 09:48:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour soutenir les commanautés sur place et faciliter le retour des rapatriés volontaires et spontanés, le lancement du projet “Appui à la récapitalisation et à la reconstruction des mpyens de production pour le relèvement économique des populations affactées par les crises des régions de Tombouctou et de Gao” a eu lieu hier, mardi 02 décembre 2014, au Centre international de conférence de Bamako, sous la présidence du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, porte-parole du Gouvernement, M. Mohamane Baby. C’était en présence de Mme Winnie Estrup Petersen, Ambassatrice du Rayaume du Danemark au Mali, du Coordinateur du projet.

L’objectif général du projet est de contribuer à la relance économique du pays, à travers la mise en place d’un fonds d’appui aux groupements, coopératives et entreprises, spécifiquement dans les régions de Tombouctou et de Gao affectées par la crise. Il entend développer et renforcer les capacités locales en entrepreunariat et contribuer à l’émergence et à la redynamisation du tissu socio-économique de la zone.

En 2012, notre pays a été frappé par une crise qu’il n’avait jamais connue, amenant des centaines de milliers de personnes à quitter leur domicile, aggravant ainsi le sort des populations civiles, déjà rudement touchées par la sécheresse, la dégradation de leur environnement et l’insécurité alimentaire.

Plus de 400.000 déplacés intérieurs et refugiés ont été recensés. Ils ont pratiquement tout perdu, leurs moyens d’existence, leurs outils de production. Les sociétés et entreprises ont été fermées entrainant des pertes importantes d’emploi. 78 employeurs de Mopti, 707 employeurs de Tombouctou, 933 employeurs de Gao et Kidal ont arrêté leurs activités et plus de 2.000 travailleurs ont été licenciés.

Ce projet est la suite du “Diagnostic des besoins d’appui économique dans les régions de Gao et de Tombouctou par le bureau Cepid-Sarl, décembre 2013, sur financement de l’Ambassade Danoise”. Initié par le Conseil Danois pour les Refugiés pour tenter de resoudre le problème.

Le coordinateur du projet estime que le Conseil Danois pour les Refugiés contribuera de façon souteraine et participative à l’émergence et à la redynamisation du tissu socio-économique de la zone, afin d’enrayer les effets de la crise sur l’économie et l’emploi. Et dans toutes les activités, ce dans le but d’assurer la perennité de son intervention, le Conseil Danois pour les Refugiés portera une attention particulière sur l’implication des acteurs locaux à travers la mise en place de comité de décision de financement et l’étroite collaboration avec les services techniques de l’État dans l’élaboration des critères d’éligibilité et dans l’analyse des demandes de financement.

Quant à Mme l’Ambassadrice du Danemark, elle a mis l’accent sur la prise en compte des femmes qui sont souvent les premières victimes de la crise et, avec elles, les enfants. A ses dires, les femmes sont bien représentées dans la plupart des filières économiques, telles que l’artisanat, la transformation agro-alimentaire, la restauration, la coupe et couture, le maraichage, le commerce, etc.... et elles remplissent les critères nécessaires pour bénéficier de l’appui du projet. “Nous sommes convaincus que le fondement de la paix et de la stabilité réside dans la création de perspectives économiques pour les femmes et les jeunes”, a déclaré Mme l’Ambassadrice. Aussi a t-elle ajouté que les femmes peuvent beaucoup contribuer quand elles ont l’opportunité.
<ol>
	<li>le Ministre a lui souligné l’importance que ce projet va avoir pour les opérateurs économiques, les producteurs agricoles, les transformateurs et les commerçants des régions concernées. Il a également souligné que le chef de l’État, Ibrahim Boubacar Kéita, a placé son action, depuis son élection à la tête du pays, sous le signe de réarmement économique et moral des populations du Nord du pays affactées par les crises sécuritaires et institutionnelles. Et qu’à ce titre il s’investit pour le retour de la paix à travers la réconciliation, la reconstruction et la relance économique dans les régions concernées. M. le Ministre a indiqué que le présent projet s’inscrit dans ce cadre et vise à apporter une solution à la souffrance des populations meurtries par les évènements qu’on souhaite désormais dernière nous.</li>
</ol>
Les zones d’intervention du projet sont Tombouctou et Gao sur une durée de dix mois et demi. Et les attentes du projet sont les suivantes : 500 organisations (groupement et coopératives appuyés ; 100 % de taux de décaissement du fonds d’appui ; 75 % des organisations appuyées rentables ; 50 % des organisations mises en réseau avec d’autres acteurs économiques, etc...

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaction de Mouhamed Salia Touré, président Cnj&#45;Mali, suite à l’élection de Souleymane Satigui Sidibé au poste de secrétaire général de l’Upj : C’est une &amp;quot;confiance renouvelée au niveau du continent&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reaction-mouhamed-salia-toure-president-cnj-mali-suite-lelection-souleymane-satigui-sidibe-au-poste-secretaire-general-lupj-cest-confiance-renouvelee-674992.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 09:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à l’élection de Souleymane Satigui Sidibé au poste de secrétaire général de l’Union Panafricaine de la Jeunesse (Upj), le Conseil National de la Jenesse (Cnj) du Mali a organisé une grande mobilisation pour l’acceuillir à la Maison des jeunes de Bamako. Nous avons recueilli les sentiments du président du Cnj-Mali.

Nouvel Horizon : Le Mali vient d’être élu à la tête de l’Union Panafricaine de la Jeunesse (Upj), en votre qualité de 1er responsable de la jeunesse malienne quel est le sentiment qui vous anime ?

Mohamed Salia Touré : C’est un sentiment de fierté qui m’anime en ce moment, d’émotion profonde et nous mesurons le chemin que nous avons parcouru et notre engagement pour le pays, mais au niveau du continent cela nous a valu ce poste-là. Je disais tantôt que le Mali occupait ce poste depuis 2012, c’est compte tenu de beaucoup difficultés qu’il n’a pas pu être occupé et le pays traversait beaucoup de difficultés. Depuis notre élection, nous avons travaillé à redorer le blason du Conseil National de la Jeunesse du Mali et à faire en sorte que cette confiance perdue aux yeux des autorités puissent revenir. Avec ce que nous nous sommes attelé à faire depuis un an, c’est ce qui nous vaut aujourd’hui encore d’avoir cette confiance renouvelée au niveau du continent, et ce à travers mon camarade Souleymane Satigui Sidibé, 1er vice-président du Cnj-Mali, pour un mandat de 3 ans. C’est une fierté et ça nous donne envie encore de continuer davantage avec l’espoir qu’à la fin nous qui constituons l’équipe autour de lui allons faire en sorte que les erreurs commises par le passé soient évitées, au bénéfice de la jeunesse du continent, pour qu’au moment venu notre pays, le Mali, en sorte grand.

Nouvel Horizon : Avez-vous un appel surtout à l’endroit de la jeunesse ?

Mohamed Salia Touré : C’est un appel particulier que je lance à chaque fois que j’aurais l’occasion de m’adresser à la jeunesse. Je leur demande de faire attention, de taire notre différence pour faire face à l’essentiel. Cet essentiel aujourd’hui est de faire en sorte qu’il y ait de l’emploi pour les jeunes et une bonne formation. C’est ça le défi aujourd’hui. Et ce défi nous ne pouvons pas le relever dans la division, mais dans l’unité. Je demande cela à tous mes caramades jeunes dans les communes où il y a des petits différends entre jeunes. Je suis sûr que c’est les hommes politiques qui sont derrière notre jeunesse et ils nous ont assez instrumentalisés. Si aujourd’hui nous-même refléchissons en notre sort et décidons où nous voudrions aller?

Nouvel Horizon : Sous quel signe placez-vous ce mandat?

Mohamed Salia Touré : C’est sous le signe de l’unité, de la paix et de la concorde dans notre pays pour se développer.

<strong>Propos receuillis par Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Souleymane Satigui Sidibé, 1er vice&#45;président du Cnj&#45;Mali, nouveau secrétaire général de l’Union Panafricaine de la Jeunesse (Upj): &amp;quot;Le défi majeur de mon mandat est la création des conseils nationaux dans les pays où ils n’existent pas&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/souleymane-satigui-sidibe-1er-vice-president-du-cnj-mali-nouveau-secretaire-general-lunion-panafricaine-jeunesse-upj-defi-majeur-mon-mandat-creation-conseils-n-674972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 09:42:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Élu à l’issue du 4è congrès de l’Union Panafricaine de la Jeunesse (Upj) tenu en Afrique du Sud, M. Souleymane Satigui Sidibé, 1er vice-président du Conseil National de la Jenesse (Cnj-Mali), succède à Abdoulaye Touré pour un mandat de 3 ans. Nous l’avons rencontré pour vous, pour acceuillir ses premières impressions à son arrivée à Bamako.

Nouvel Horizon : Vous venez d’être élu au poste de secrétaire général de l’Upj, quelle est le sentiment qui vous anime actuellement?

Souleymane Satigui Sidibé : C’est un sentiment de joie et de fierté, parce qu’aujourd’hui l’élection à ce poste marque aussi la maturité de notre jeunesse sur le plan continental. Il faut comprendre qu’en dehors du Mali, la jeunesse Malienne est considérée comme un exemple quant aux questions d’associations et de mouvement de jeunesse. Bien que nous n’ayons pas pu occuper ce poste de secrétaire général de l’Upj à cause de la crise de 2012, la jeunesse africaine a décidé de renouveler sa confiance au Mali.

Nouvel Horizon : Cela fait trois ans que le Mali occupe ce poste, et il vient d’être reconduit. Qu’est-ce que votre équipe va apporter en terme d’innovation à cette institution ?

Souleymane Satigui Sidibé : Comme je vous ai dit dès le début, Il y a trois ans que le Mali occupe ce poste administrativement, mais depuis le coup d’État le Mali avait été suspendu. C’était l’Afrique Australe qui assurait l’intérim et qui faisait office de secrétaire général. En décembre passé nous avons demandé à ce que le Mali puisse reprendre sa place. Nous avons seulement été accepté comme représentant du Mali et nous avons fait 6 mois au cours duquel nous participons aux activités. Mais c’est l’intérimaire qui assurait tout le fonctionnement.

C’est après ces 6 mois que nous avons récupéré le poste et nous avons aussi abrité la toute dernière réunion du comité exécutif au Mali en octobre dernier. Nous avons aussi compris que l’absence du Mali à cette institution a tout de même joué sur le fonctionnement de l’Upj. Car les pays qui sont membres, en majorité, ne sont pas très avancés en matière de vie associative.

Les défis à relever pour mon équipe est d’abord de rétablir le secrétaire de l’Upj avec 5 adjoints sur les 5 régions du continent. Tous ces adjoints rejoindront khartoum au Soudan pour que nous puissons rétablir le secrétariat général et recruter le personnel local. Ensuite on se donnera la main pour travailler.

L’autre défi majeur de mon mandat est la création du conseil national dans les pays où il n’y en pas. Il ya beaucoup de pays dont le Conseil national n’existe pas où s’il existe il n’y a pas de différence entre la société civile et le Gouvernement. Dans certains pays, le conseil est même présidé par le Ministre de la Jeunesse. On va demander à tous ces États de laisser la jeunesse prendre son autonomie.

Notre combat sera aussi d’amener les pays qui n’ont pas encore ratifié la convention de la jeunesse de le faire très rapidement. L’Union Panafricaine de la Jeunesse (Upj) est un organe consultatitf de l’Union Africaine et elle est consultée par celle-ci sur toutes les questions de la jeunesse africaine.

<strong>Propos recueillis par Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire Bourama Tidiane Traoré dit &amp;quot;Bananzolé Bourama&amp;quot;: Le député devra connaître son sort aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-bourama-tidiane-traore-dit-bananzole-bourama-depute-devra-connaitre-sort-aujourdhui-674952.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 09:38:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est en principe aujourd’hui mercredi 03 décembre 2014 que le député Bourama Tidiane Traoré sera de nouveau à la barre du tribunal de la Commuune VI du district de Bamako pour répondre de l’accusation d’agression du juge de Ouélessébougou, M. Amadou Bocar Touré dit Diadié.

Après l’audience préliminaire du jeudi 27 novembre 2014, suivie de celle du lundi 1er décembre qui a examiné et rejeté une résolution de l’Assemblée Nationale exigeant la libération du député et la cessation de poursuite à son encontre, il s’agira aujourd’hui pour le tribunal de la Commune VI d’ouvrir le débat de fond de l’affaire.

Selon nos informations, la Cour d’Appel devait statuer hier sur la résolution de l’Assemblée Nationale exigeant la libération du député et la cessation de poursuite à son encontre. Nous n’avons pas eu de suite sur cette audience.

Cependant, si la Cour d’Appel ne donnait pas droit à ladite résolution, le député Bourama Tidiane Traoré se retrouvera devant le tribunal de première instance de la Commune VI aujourd’hui, aux environs de 12 heures.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front syndical: Le silence assourdissant du Ministère du Travail à une semaine de la grève annoncée par la Coses</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/front-syndical-silence-assourdissant-du-ministere-du-travail-semaine-greve-annoncee-coses-674932.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 09:36:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_601302" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Moussa-Bocar-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-601302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Moussa-Bocar-Diarra.jpg" alt="Moussa Bocar Diarra, président" width="310" height="265" /></a> Moussa Bocar Diarra, président[/caption]

A une semaine de la grève de 72 heures allant du mercredi 10 au vendredi 12 décembre 2014 que la Coordination des Syndicats de l’Enseignement Secondaire (Coses) entend observer, aucune solution concrète n’est apparement envisagée par le Ministère du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions que dirige le Ministre Bocar Moussa Diarra.

Après sa première grève de 72 heures, c’est-à-dire les 28, 29 et 30 octobre dernier, la Coordination des Syndicats de l’Enseignement Secondaire (Coses), composée du Syntes, du Sypesco, du Synestp, du Sypesca et du Synapef, a déposé un nouveau préavis de grève de 72 heures allant du mercredi 10 au vendredi 12 décembre 2014. C’est le vendredi 21 novembre dernier que ce préavis a été deposé sur la table du Ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions, M. Bocar Moussa Diarra.

Dans ce préavis de grève, la Coses dénonce : les mauvauses conditions de vie et de travail des enseignants ; la négligence du département de l’éducation dans le traitement des points de revendication de sa plateforme déposée depuis le 03 mars 2014, suivie d’une lettre de rappel et d’une demande d’audience sans suite ; le désagrément causé par l’intégration des enseignants à la Fonction publique des collectivités ; la disparité créée entre les enseignants par leur intégration dans la fonction publique de l’État et celle des collectivités ; le non respect du caractère volontaire de l’Assurance Maladie Obligatoire (Amo) et le non remboursement des sommes indûment prélevées sur les salaires des non adhérents.

Aussi le préavis compte t-il 14 points de doléances au nombre desquels on peut retenir : l’intégration effective de tous les enseignants à la fonction publique de l’État ; l’amélioration du statut particulier du personnel enseignant de l’enseignement secondaire ; la réparation de la disparité de traitement provoquée par l’intégration dans les fonctions publiques de l’État et des collectivités ; le payement sans délai de tous les arriérés de primes de hiérarchisation d’intégration, d’avancement et les heures supplémentaires ; la hiérarchisation sur titre des professeurs de l’enseignement secondaire recrutés de 2006 à 2010 ; la signature des arrêtés d’avancement des enseignants du secondaire de 2013 et de 2014 ; la diligence du concours d’agrégation au niveau de l’enseignement secondaire.

Par ailleurs, la Coses a déposé sa mémoire en défense depuis le 27 novembre dernier, elle  attend toujours la réaction du Ministère du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions. Apparemment, le Ministre du Travail semble ne pas avoir de solution appropriée aux problèmes posés par la Coses.

Pourtant notre pays a adopté plusieurs réformes afin d’améliorer la qualité de l’éducation et de l’apprentissage sur l’ensemble du territoire national, cependant  la mise en oeuvre de nombre des recommandations de ces réformes pose toujours problèmes. À la lumière de ces différentes réformes et des recommandations du forum national sur l’édication l’on comprend que tous les maux de l’école malienne sont connus de tous. Il suffirait donc tout simplement d’appliquer à la lettre ces différentes recommandations pour améliorer de façon extraordinaire la qualité de l’édication et de l’apprentissage dans notre pays.

Certains spécialistes s’accordent à dire que toutes les doléances des différents syndicats de l’éducation nationale ont leur réponse dans des recommandations qui dorment dans les tirroirs des autorités compétentes.

<strong>Tougouna A.TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après 6 mois de mise en pilori par le Fmi...: Un grand Ouf! de soulagement pour IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/apres-6-mois-mise-en-pilori-fmi-grand-ouf-soulagement-ibk-674912.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 09:30:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107098" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/fmi.jpg"><img class="size-full wp-image-107098" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/fmi.jpg" alt="FMI: Economie nationale : Des défis à relever" width="315" height="210" /></a> Le siège du FMI à Washington[/caption]

A cause des dépenses dites extrabudgétaires engagées par l’Administration du président Ibrahim Boubacar Kéita dans l’achat d’un avion de commandement et des équipements militaires, le Fonds Monétaire International (Fmi) avait suspendu son appui financier à notre pays. Grâce à certaines mesures correctives apportées par le Gouvernement, le Fmi a, au cours de son Conseil d’administration dans la capitale fédérale américaine, décidé de lever les sanctions financières qui pesaient sur le Mali. L’information a été donnée avant-hier lundi 1er décembre 2014 par le chef de mission du Fmi pour le Mali, M. Christian Josz, à travers une vidéo-conférence depuis les États-Unis. Le président IBK peut donc pousser un grand Ouf! de soulagement.

En son temps, les dépenses extrabugétaires qui sont à la base de cette sanction financière contre le Mali ont beaucoup alimenté les débats au sein de l’opposition et ont ainsi fait les choux gras de la presse natioanle et internationale. Pris entre le marteau et l’enclume, le Gouvernement a entrerpis des actions pour corriger le Code des marchés publics et procédé à la publication des résultats des deux audits indépendants ayant révélé des manquements aux règlements. Lesdits rapports se trouvent actuellement au niveau de la justice pour situer les responsabilités et prendre des sanctions adéquates.

La levée des sanctions se traduira par le décaissement de six (6) milliards de Fcfa pour le Mali, dans les tous prochains jours. Dans ses explications, le chef de mission du Fonds Monétaire International (Fmi) pour le Mali a précisé que les autorités maliennes s’engagent à prendre des sanctions contre les personnes impliquées dans ces dossiers sulfureux. De même, M. Josz a indiqué qu’en mois de mars 2015 une délégation du Fmi se rendra à Bamako pour évaluer la situation.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Convention relative aux Droits des Enfants a 25 ans : Le Premier ministre rappelle aussi au devoir parents et enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/convention-relative-aux-droits-enfants-25-ans-premier-ministre-rappelle-au-devoir-parents-enfants-672112.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2014 08:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/enfants.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-68800" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/enfants.jpg" alt="enfants" width="310" height="233" /></a>Les cérémonies nationales de commémoration des 25 ans de la Convention relative aux Droits des Enfants (Cde) ont eu lieu le samedi matin au CICB sous la présidence du Chef du Gouvernement.</em></strong>

Articulées autour des thèmes nationaux et internationaux portant sur : "Les violences commises sur les enfants et les réponses concertées en faveur des victimes de conflits armes", les cérémonies ont vu la participation de Mme Jacqueline Nana Togola, Ninistre de l’Éducation Nationale, le Président de la Comade, la représentante du maire de la Commune III, les partenaires techniques et financiers, plusieurs centaines d’enfants venus de différents horizons pour commémorer cette journée.

Pour Mlle Lalla Wangara, présidente du Parlement des Enfants, l’occasion est bien opportune pour remercier le Président de la République, le Gouvernement et les partenaires pour leur accompagnement à la réussite de cette activité. Tout en appréciant les efforts du Gouvernement et des partenaires à faire prévaloir le droit des enfants, la première responsable du parlement des enfants a appelé à plus d’attention sur leur sort. Elle a invité l’ensemble des composants de la société et au premier chef, le Gouvernement à se pencher sur le cas des enfants du Nord notamment ceux de Kidal. Elle a exhorté tous les enfants à observer les mesures d’hygiènes contre Ebola avant de suivre avec l’assistance des sketchs sur la non-scolarisation des filles et la mendicité.

Selon le Président de la Comade, les enfants ont droit à la protection mais aussi à l’éducation, aux soins et à la formation. Il a saisi cette occasion pour faire l’historique des différentes conventions conclues sur le droit des enfants en attirant  l’attention des Autorités sur les problèmes scolaires, sanitaires des enfants, l’analphabétisme, l’accroissement du taux de mortalités infantile, le mariage précoce et les méfaits des conflits conjugaux.

Appelant à la mobilisation générale autour de l’éducation des enfants, le Président de la Comade a encouragé le Gouvernement et l’ensemble des partenaires sur les avancés majeurs constatés ces deux dernières années. A ce sujet, l’assistance a suivi un film le standard minimum pour la protection de l’enfant.

"Formidable les enfants du Mali", c’est par ces mots que la représentante des partenaires techniques et financiers a entamé son discours. À l’instar de la convention de 1989 adoptée par les Nations Unies sur le droit des enfants, Mme Alexandre Dantris réitère leur soutien sans réserve pour le bien-être des enfants du Mali.

Quant à Mme le Ministre de l’Éducation Nationale, représentant son homologue de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, ce 25è anniversaire de la Convention du Droit des Enfants (Cde) est une occasion heureuse de saluer tous les acteurs ayant contribué à la protection et à la promotion des enfants.

Focalisant son discours sur les violations faites aux enfants, Mme le Ministre invite tous les acteurs à consolider et à continuer les efforts car la situation des enfants ne cesse de bousculer les consciences. Pour faire face à cette situation de non-droit des enfants, elle en appelle à une concertation générale pour une réponse urgente. À cet effet elle a exhorté les partenaires de l’État à financer le plan national de protection des enfants s’élevant à 27.687.400.000 Fcfa pour lutter contre les souffrances des enfants. Face à l’épidémie du virus Ebola le Ministre a appelé les enfants à observer strictement les mesures d’hygiène.

Le Premier ministre, Moussa Mara, a expliqué le danger que représente la maladie à virus Ebola avec son exigence du respect des mesures d’hygiène. Au nom du Président de la République, le Premier ministre promet des efforts supplémentaires pour construire de meilleurs citoyens à travers la protection, la promotion, l’éducation et la formation des enfants. Par ailleurs, le Chef du Gouvernement a rappelé aux parents leur devoir d’éducation et aux enfants leur devoir d’obéissance et d’efforts à l’école.

<strong>Source : Primature</strong>

<strong> </strong>

<strong>Réunion du comité interministériel sur la gestion domaniale et foncière</strong>

Le Comité interministériel de gestion domaniale et foncière a tenu, Le vendredi 28 novembre 2014, sa deuxième réunion sous la présidence du Premier ministre Moussa Mara. Ladite réunion, tenue à la Primature, a passé en revue un certain nombre de dossiers  brûlants à Bamako et dans les régions. À ce titre, plusieurs affaires ont été examinées : Kognoumani, Bougouba, Sanamandougou, Tabacoro, le site du laboratoire central vétérinaire à Bamako, la zone aéroportuaire de Bamako Sénou et autres dossiers dans les régions de Sikasso et Mopti.

Sur tous les dossiers exposés et après débats, le Premier ministre a fait des recommandations aux Chefs de département concernés afin de trouver des issues rapides. Des mesures de modernisation et de transparence seront également prises pour améliorer le suivi des affaires foncières.

Source : Primature

<strong> </strong>

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<strong>Journée nationale de la pratique sportive au Mali :</strong>

<strong>Le Premier ministre montre la voie</strong>

<strong>            Le Boulevard de l’indépendance a accueilli le samedi matin à 7h00 le lancement de la journée nationale de la pratique sportive au Mali. Cette journée va rentrer dans les mœurs le dernier samedi de tous les mois à Bamako.</strong>

Au cours de la séance d’aujourd’hui cadres du Ministère des Sports, lycéens sportifs de Kabala, supporters de l’équipe nationale de football et amateurs ont pu renouer avec les principes de l’échauffement, la marche sur quelques centaines de mètres puis la course.

En compagnie du Ministre des Sports Housseïni Amion Guindo, le Premier ministre a estimé qu’il s’agit là d’une activité recommandée pour la bonne santé  à pratiquer plus régulièrement. En donnant l’exemple M. Mara et M. Guindo ont voulu indiquer la voie à suivre pour que les maliens en général se réconcilient avec le sport physique.

La pratique régulière d’une activité physique, rapporte le Figaro, a de très nombreux bienfaits, parfois insoupçonnées. Elle permet d’avoir une bonne condition physique ce qui, au-delà de l'amélioration de vos performances sportives, facilitera votre vie quotidienne.  Elle protège contre la survenue des maladies cardiovasculaires (infarctus du myocarde et angine de poitrine), quel que soit l’âge. Elle protège contre certains cancers en particulier celui du sein chez la femme, de la prostate chez l'homme, et du côlon. Elle réduit le risque de diabète et aide à mieux équilibrer le taux de sucre dans le sang (glycémie). Elle facilite la stabilité de la pression artérielle. Elle est efficace pour le maintien du poids de forme et peut réduire les risques d'obésité. Elle réduit le risque de lombalgies. Elle améliore le sommeil. Elle lutte efficacement contre le stress, la dépression, l’anxiété. Elle améliore le processus de vieillissement et protège contre la perte d’autonomie.

Après le Boulevard de l’Indépendance, le Premier ministre a pris part aux activités commémoratives du 25è anniversaire de la Convention relative aux Droits de l'Enfant (Cde) au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb avec comme thème national "Pour une réponse concertée en faveur des enfants touchés par le conflit armé".

<strong>Source : Primature</strong>

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</item>

<item>
<title>Changements climatiques : Le Cercap ouvre le débat sur les aspects économiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changements-climatiques-cercap-ouvre-debat-les-aspects-economiques-672092.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2014 07:52:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le centre d’Etudes et de Renforcement des Capacités d’Analyses et de Plaidoyer (Cercap) a organisé, hier lundi 1er décembre 2014, une conférence débat sur le thème : “L’économie des changements climatiques et ses implications sur les politiques économiques au Sahel : cas du Mali”. La conférence a eu comme cadre l’hôtel Radisson Blu. Elle était placée sous l’égide du Ministre de la Planification, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, M. Cheickna Seydi Hamady Diawara, en présence du directeur du Cercap, M. Boubacar Macalou. Le thème a été exposé par l’économiste Sénégalais, le Pr. Ahmadou Aly M’Baye, doyen de la faculté des sciences économiques et de gestion de Dakar.</strong>

Les changements climatiques sont considérés comme l’une des plus grandes menaces pour l’avenir de l’humanité. En Afrique, qui est l’un des continents les plus vulnérables aux impacts des changements climatiques, la problématique des changements climatiques reste souvent confinée au sein des structures chargées des questions environnementales. Elle est peu comprise des populations, des techniciens, des milieux scientifiques ainsi que des autorités locales ou nationales. Il faut dire en définitive que peu d’avancées sont notées dans la prise en charge de cette question dans les politiques de développement.

Le programme Acca (Adaptation au Changement Climatique en Afrique) devrait permettre non seulement de démontrer la pertinence de la recherche-action dans le domaine de l’adaptation aux changements climatiques, mais aussi de renforcer les capacités des différents acteurs au niveau du continent. Conscient des risques climatiques, de leurs enjeux très importants en particulier pour les pays en développement et de la nécessité d’une approche anticipée, intégrée, mondiale pour y faire face, le Mali a signé la Ccnucc en 1992 et l’a ratifié en 1994.

En 1992, il a désigné un point focal de la Ccnucc au sein de la Direction Nationale de la Météorologie (Dnm). En outre, en 1999, le Mali a signé le protocole de Kyoto et l’a ratifié en 2002. Cependant, dans la mise en oeuvre de ces dispositifs, en général et dans leur prise en compte dans les politiques économiques et sociales, des lacunes sont constatées en raison de l’insuffisance qualitative et quantitative des capacités existantes. C’est pour améliorer les niveaux d’information et de connaissance sur la dimension économique des changements climatiques que le Cercap a initié la présente conférence-débat, qui constitue le point de départ d’un processus plus important de renforcement des capacités nationales en matière de prise en compte des changements climatiques dans la formulation et la mise en oeuvre des politiques de développement.

Cette conférence-débat avait pour objectif d’améliorer le niveau d’information des représentants des acteurs sur les concepts et l’approche de l’économie des changements climatiques. Le Ministre de la Planification, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, Cheickna Seydi Hamady Diawara, a indiqué que du point de vue de l’analyse économique, les émissions de gaz à effet de serre, comme cause des changements climatiques, constituent un phénomène de surexploitation de l’atmosphère.

Selon le Ministre, la question des changements climatiques peut être analysée comme un problème de bien public, nécessitant des actions et mesures individuelles et collectives de toutes les parties prenantes, voire toutes les nations, les incitant à agir pour l’intérêt général en prevenant ainsi les conséquences écologiques désastreuses liées aux changements climatiques. Le Ministre a indiqué que les analyses des scientifiques sur les changements climatiques prédisent la perte des terres sous la montée des eaux au niveau du littoral, la perte de la biodiversité et de superficies des fôrets, la contamination des sources d’eau douce, la rareté de l’eau pour l’agriculture et la consommation urbaine, l’accroissement des problèmes de santé publique et de la progression des maladies tropicales et la perte de récoltes agricoles en raison des sécheresses.

Selon le Ministre Diawara, la prise en charge de toutes ces conséquences probables, voire  plausibles, nécessite des politiques nationales et internationales de lutte contre les changements climatiques.

Le conférencier, le Pr. Ahmadou Aly M’Baye a traité le phénomène des changements climatiques sous l’angle de l’économie. Il a développé les concepts et les approches de l’économie des changements climatiques, l’objet de l’économie des changements climatiques, les effets des changements climatiques sur le bien-être, l’Afrique face aux défis internationaux des changements climatiques, les causes économiques des changements climatiques, les facteurs explicatifs des niveaux d’émission du gaz à effet de serre, les coûts associés aux réductions des émissions, et les stratégies pour le continent africain pour faire face aux changements climatiques.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la 27è journée mondiale de lutte contre le Vih/Sida : Les autorités malienne s’engagent à éliminer le Sida d’ici l’horizon 2030</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lancement-27e-journee-mondiale-lutte-contre-vihsida-les-autorites-malienne-sengagent-eliminer-sida-dici-lhorizon-2030-672082.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2014 07:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mali, à l’instar des autres pays du monde, a célébré la journée mondiale de lutte contre le Sida, hier lundi 01 décembre 2014 au Centre International de Conférence de Bamao (Cicb). Cette ceelébration était couplée à celle du mois de décembre, désigné mois de lutte contre le Sida et institutionnalisé depuis quelques années au Mali. Le thème retenu était “le traitement pour tous” et le slogan était “au Mali, dépistage et traitement pour tous”. La cérémonie d’ouverture était placée sous la haute présidence de M. Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République. On y notait la présence du Premier ministre Moussa Mara, Chef du Gouvernement, du président de l’Assemblée Nationale Issaka Sidibé, du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné et de plusieurs membres du Gouvernement, d’Ambassadeurs accrédités au Mali, du secrétaire exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida (Hcnls), Malick Sène, et plusieurs invités.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_94058" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Malick-Sene.jpg"><img class="size-full wp-image-94058" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Malick-Sene.jpg" alt="Malick Sène, secrétaire général HCNLS" width="315" height="421" /></a> Malick Sène, secrétaire général HCNLS[/caption]

Dans son discours, le président de la République a déclaré ce qui suit: “Je voudrais affirmer au nom du Gouvernement de la République notre engagement dans la lutte contre cette pandémie qui affecte durablement nos populations, déstabilise et détruise nos foyers, ralenti le développement de notre pays. Mais cette célébration de cette journée est un moment majeur visant à jeter un regard critique sur une des épidémies des plus dévastatrices de ces trente dernières années. Et de mesurer également les progrès réalisés dans la lutte contre le VIH et le Sida, et d’apprécier les défis qui demeurent”.

Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, a rappelé que la gratuité des soins et du bilan ont été instaurés au Mali depuis 2004, ce qui a favorisé l’accès d’un plus grand nombre de malien aux services de prévention de traitement et de soutien. Toujours selon M. le Ministre, la mise en place très prochaine du Fonds National de Lutte contre le Sida (Fnls) initié par le Gouvernement, sur l’instruction du Chef de l’État, constitue le complément indispensable des outils de la couverture universelle.

Quant à Malick Sène, président du Hcnls, il estime que pour relever le défi de la lutte contre le Sida, il faut avoir nécessairement les moyens de sa politique. L’Afrique peut gagner et doit gagner le pari, car au cours des dernières années, on a pu noter la baisse des nouvelles infections de 24 % dans 22 pays africains dont le nôtre.

En parlant du Mali,  M. Sène a déclaré que “l’engagement du président de la République pour l’atteinte de cet objectif devient une instruction pour nous. Nous allons nous organiser pour la réussite de cet objectif combien ambitieux, difficile, mais non irréalisable. Et le Mali doit croire en ses capacités, compte tenu surtout de la constance dans la baisse du taux de séroprévalence de 1,7 % à 1,3% en 2012, des  nombreux succès thérapeutiques remportés, du lancement récent du programme d’élimination du Tme par la Première Dame et la création très prochaine du Fnls, et surtout de l’engagement des plus hautes autorités... nous pouvons réussir”.

Le président Ibrahim Boubacar Kéita a indiqué que malgré ces progrès réalisés, maintes fois importants, il faut cependant rester prudent, ne pas baisser la garde et de continuer à maintenir la lutte contre ce fléau parmi nos priorités nationales.

La célébration du mois de la lutte contre le Sida est répartie entre quatre parrains pour gérer les activités du mois. La 1ère semaine portera sur le thème de la TME, elle sera animée par la Première Dame. La seconde semaine sera animée par le coordinateur du Snu. Et la 3ème semaine sera animée par le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique. Enfin, la 4ème semaine portera sur la promotion des droits de l’homme, elle sera animée par le Médiateur de la République.

<strong>Alpha C. SOW</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le tribunal de la Commune VI écarte la résolution de l’A.N dans l’affaire Bourama Tidiane Traoré Le &amp;quot;baga baga&amp;quot; des députés n’a pas marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tribunal-commune-vi-ecarte-resolution-n-laffaire-bourama-tidiane-traore-baga-baga-deputes-na-pas-marche-672062.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2014 07:46:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le tribunal de la Commune VI retient le député Bourama Traoré comme accusé. Il sera jugé demain</strong>

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[caption id="attachment_663402" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Honorable-Bourama-traoré.jpg"><img class="size-full wp-image-663402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Honorable-Bourama-traoré.jpg" alt="Honorable Bourama Tidiane Traoré" width="320" height="312" /></a> Honorable Bourama Tidiane Traoré[/caption]

<strong><em>Hier lundi 01 décembre 2014, le tribunal de la Commune VI du District de Bamako s’est déclaré incompétent à donner suite à la résolution adoptée par l’Assemblée Nationale, le jeudi dernier, exigeant  la libération du député Bourama Tidiane Traoré et l’abandon des poursuites à son encontre dans l’affaire d’agression physique qui l’oppose au juge M. Amadou Bocar Touré.</em></strong>

On se rappelle que le mardi 25 novembre 2014, le juge de Ouélessébougou, M. Amadou Bocar Touré, a été agressé dans son bureau par le député Bourama Tidiane Traoré dit “Bananzolé Bourama”, un élu du Rassemblement Pour le Mali (Rpm) à Kati. Depuis, “Bananzolé Bourama” est en détention, en attendant son procès. Une première audience avait lieu le jeudi dernier devant le tribunal de la Commune VI.

Après l’audience préliminaire du jeudi 27 novembre 2014, “Banazolé Bourama” était de nouveau à la barre devant le tribunal de la Commune VI du district de Bamako, hier lundi 01 décembre 2014. On se rappelle que le jeudi 27 novembre dernier, l’affaire avait été renvoyée au 03 décembre courant, cependant l’audience d’hier lundi 01er décembre 2014 devait plancher sur une résolution votée par l’Assemblée Nationale, jeudi dernier, et qui exige la libération du député et l’abandon des poursuites à son encontre.

C’est aux environs de 11 heures 40 minutes que l’honorable Bourama Tidiane Traoré a fait son entrée dans la salle d’audience du tribunal de la Commune VI du District de Bamako. Il était habillé d’un boubou blanc et tenait un exemplaire du Saint Coran en main.

Initialement annoncé pour13 heures, le procès a finalement débuté aux environs de 14 heures. L’honorable Traoré se présenta alors à la barre avec son Coran en main, entouré de six avocats  chargés de sa défense. Son adversaire, le juge Amadou Bocar Touré, n’était pas présent dans la salle, mais il était représenté par une dizaine d’avocats.

Les avocats de l’honorable Bananzolé Bourama ont, d’entrée de jeu, font valoir qu’un certain nombre de principes doivent être respectés avant d’interpeller un député à l’Assemblée Nationale et de le mettre sous les verrous. Notamment, le respect des dispositions de la Constitution du 25 février 1992. Cette précaution n’ayant pas été prise, les avocats de la défense estiment que l’article 62 de la Constitution autorise en conséquence la libération de l’honorable Traoré.

Dans leur réplique, les avocats de M. Amadou Bocar Touré ont rappelé que ce juge a été lésé et qu’il a besoin que justice lui soit rendue conformément à la loi. “Nous sommes surpris de nous retrouver aujourd’hui autour de la résolution de l’Assemblée Nationale. Vous n’êtes pas les juges de la mise en oeuvre de cette résolution. Dans un État sérieux comme le Mali, cette résolution aurait suffi pour que le président de la République dissolve l’Assemblée Nationale. À travers cette résolution l’Assemblée se substitue au pouvoir judiciaire”, a déclaré l’un des avocats de M. Amadou Bocar Touré, Me Malick Ibrahim.

D’autres avocats du juge Amadou Bocar Touré ont qualifié la résolution adoptée par l’Assemblée Nationale de tripatouillage de la Constitution qui est soumis à la justice et que celle-là n’a de valeur que devant l’Assemblée Nationale. En conséquence, ils ont déclaré que la résolution examinée est sans objet, qu’elle est une injure à l’endroit de la République et des institutions judiciaires. “La loi est dure, mais c’est la loi. Le tribunal de la Commune VI du District de Bamako n’est pas la Cour Constitutionnelle pour statuer sur la mise en oeuvre de cette résolution. C’est l’avenir du Mali qui se joue à travers ce dossier”, ont déclaré les avocats du juge Amadou Bocar Touré. Aussi ont-ils rappelé que le député n’est pas au dessus de la loi.

Me Malick Djibrila, un autre avocat du juge Touré, a souligné que l’Assemblée Natioanle n’a pas la compétence réquise pour demander la libération de l’honorable Traoré. Et qu’il n’appartient pas à l’Assemblée de dire à la justice de faire ce qu’elle doit faire.

Après des débats très animés, l’audience a été finalement suspendue par le juge pour 15 minutes, afin de statuer sur l’affaire. À la suite de cette suspension, le tribunal de la Commune VI du district de Bamako s’est décalré incompétent pour statuer sur la mise en oeuvre de la résolution de l’Assemblée Nationale. Comme prévue, les débats sur le fond de l’affaire auront lieu demain, mercredi 03 décembre 2014.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

<strong> </strong>

<strong>La réaction des avocats des deux parties, après le verdict</strong>

À la fin de l’audience, nous avons tendu notre micro à Me Hamidou Daou, avocat de l’Association des Jeunes Magistrats du Mali, agissant pour la défense du juge de Ouélessébougou, M. Amadou Bocar Touré. Il s’est exprimé en ces termes : “Pour nous le droit a été dit. Parce que sans cette décision, nous craignions que l’Assemblée Nationale n’interfère à coup sûr dans l’activité judiciare. La conséquence pour nous aurait été comme si c’est un ordre que l’Assemblée Nationale a donné à un juge, qui lui enlève tout pouvoir d’appréciation, comme si c’est un agent d’exécution. Nous pensons que dans un État de droit, en vertu de la séparation des pouvoirs, cela ne sied pas dans le cas d’espèce. Et il est bon que chacun reste dans son rôle. Parce que l’autorité législative ne peut pas donner des injonctions à l’autorité judiciaire. Nous pensons que cette résolution était purement et simplement une injonction que l’autorité judiciaire ne devrait pas exécuter. Et, c’est ce qui a été le cas”.

Les avocats de l’honorable Bourama Tidiane Traoré à qui nous avons tendu notre micro se sont limités à dire ceci : “Le droit a été dit et nous n’avons pas d’appréciation par rapport à cette décision”.

<strong>Recueillis par Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Lutte contre Ebola : Le Mali et la Guinée prennent des mesures pour une gestion transfrontalière commune de l’épidémie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-ebola-mali-guinee-prennent-mesures-gestion-transfrontaliere-commune-lepidemie-670002.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 10:05:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali et la Guinée, qui partagent une frontière longue de 858 km, ont pris des mesures pour une gestion transfrontalière commune de l'épidémie de la maladie à virus Ebola, lors d'une rencontre, samedi, de leurs Ministres de la Santé à Kourémalé (à la frontière Mali-Guinée).</strong>

Selon un communiqué final, ils ont décidé "du renforcement du dispositif de surveillance épidémiologique aux points d'entrée et de sortie et de l'identification des cas suspects et contacts et leur prise en charge (interdiction de déplacement à l'intérieur comme à l'extérieur du pays, de transfert des cadavres, de transfert de malade)". Ils ont également décidé la mise en place d'un mécanisme de transfert des échantillons au laboratoire le plus proche en vue de la confirmation rapide du diagnostic, indique le texte.

Les autorités sanitaires des deux pays soutiennent dans leur communiqué conjoint que "face à cette situation alarmante, déclarée par l'Organisation Mondiale de la Santé (Oms) comme urgence de santé publique de portée internationale, le seul objectif demeure l'arrêt de la transmission de la maladie dans un esprit de solidarité régionale, la mobilisation des ressources et l'harmonisation des stratégies, en particulier, transfrontalières". Elles ont préconisé le renforcement des structures sanitaires transfrontalières dans les pays par la formation, le contrôle de l'infection, le triage, l'alerte précoce, l'équipement adéquat et l'établissement des centres d'isolement/observation.

Les Ministres de la Santé invitent les populations à ne pas céder à la panique et à se mobiliser pour gagner le combat et bouter Ebola hors de leur communauté.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>

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</item>

<item>
<title>Lutte contre Ebola : Les journalistes appelés à jouer un grand rôle</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lutte-contre-ebola-les-journalistes-appeles-jouer-grand-role-669962.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 10:01:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue d’appuyer la presse dans le rôle qu’elle joue  dans la lutte contre la maladie à virus Ebola, l’Alliance des Journalistes contre Ebola, en collaboration avec Save The Children, a organisé une journée de formation et d’information des journalistes sur leur implication dans la lutte contre Ebola, le samedi 29 novembre 2014 à la Maison de la Presse, sous la présidence du Pr. Oumar Ag Mahamadine, représentant du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique.</em></strong>

La Maladie à virus Ebola (Mve) est une infection très grave pour l’homme, compte tenu du fait qu’elle est d’une propagation très rapide. Elle peut être mortelle faute d’un traitement et de soins appropriés. Notre pays, qui vient d’enregistrer des cas confirmés et des cas de morts, partage le même espace sous-régional avec les pays fortement touchés par cette maladie comme la Guinée Conakry, la Sierra Leone et le Libéria.

Dans son intervention, le Professeur Daouda K Minta a précisé que  l’humanité a connu, depuis 1976, 14 épidemies d’Ebola. IEt que pour le cas actuel, l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) a déclaré l’Urgence Sanitaire Internationale (Usi) le 8 mars 2014. Le Pr. Minta précise que le virus Ebola compte cinq sous espèces.

Un autre intervenant, le Dr. Abdoulaye Nènè Coulibaly a souligné que l’Ebola est un virus très dangereux qui n’a pas de vecteur, donc la maladie ne se transmet pas par les mouches et les moustiques. Il a révélé que le Mali est le seul pays d’Afrique qui faut actuellement des tests d’un vaccin contre Ébola.

La présidente de l’Alliance des Journalistes contre Ebola, Mme Ramata Tembely, a déclaré que l’organisation qu’elle dirige jouera toute sa partition dans la lutte contre cette pathologie à la létalité encore très élevée. Elle affirme que grâce aux nombreux partenariats noués de longue date, notre pays s’investit actuellement pour contenir la propagation de la maladie à virus Ebola. Mme Tembely a appelé ses confrères à se comporter en fins communicateurs et professionnels de médias dans la lutte contre cette maladie.

Le directeur-pays de Save The Children, M. Raphaël Sindé, a indiqué que l’Ebola constitue le fléau du moment et qu’il faut des compétences autour de cette nouvelle maladie. Il estime que l’information et la sensibilisation sont la clé de voûte de la lutte contre la maladie à virus Ebola. M. Sindé a saisi l’opportunité pour souligner la nécessité de la rédynamisation de la communication autour de la lutte contre la maladie à virus Ebola. Aussi a t-il rassuré de l’accompagnement de son organisation dans cette lutte.

Quant au représentant du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Pr. Oumar Ag Mahamedine, il a rappelé les menaces liées à Ébola et a appelé les journalistes à jouer davantage un grand rôle dans la lutte engagé par le Gouvernement.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdramane Hinfa Touré du comité syndical de l’Ortm à propos de la &amp;quot;Nuit Ortm&amp;quot; : &amp;quot;Un accord a été trouvé entre le Ministre de l’Économie Numérique et le comité syndical pour le 05 décembre au Cicb&amp;quot; </title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/abdramane-hinfa-toure-du-comite-syndical-lortm-propos-nuit-ortm-accord-ete-trouve-ministre-leconomie-numerique-comite-syndical-05-decem-669902.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 09:58:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le comité syndical de l’Ortm et le Ministère de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication sont tombés d’accord pour que l’évènement de  la finale de la Miss Ortm soit tenu le vendredi 05 décembre 2014 au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb). Cette bonne nouvelle pour les travailleurs de l’Ortm et les téléspectateurs passionnés par la “nuit Ortm” a été annoncée par le secrétaire général du comité syndical de l’Ortm, Abdramane Hinfa Touré, lors d’un point de presse qu’il a tenu dans les locaux de la radio-télédiffusion nationale, le samedi 29 novembre 2014.</em></strong>

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[caption id="attachment_666942" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Infa-Toure.jpg"><img class="size-full wp-image-666942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Infa-Toure.jpg" alt="Le comité syndical rompt le silence à propos de la finale du concours de miss ORTM 2014 :" width="320" height="242" /></a> Le secrétaire général de l'Ortm Abdourhamane Touré[/caption]

On se rappelle que l’évènement de la finale de la Miss Ortm qui était prévu pour le 21 novembre 2014 avait été reporté, à la demande du Ministre de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication, Mahamadou Camara, pour raison d’État.
<ol>
	<li>Touré a expliqué à la presse les raisons de la rencontre du samedi avec le Ministre de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication, Mahamadou Camara. “Nous avons rencontré le Ministre sur une initiative des anciens à la retraite qui tentent, depuis un certain moment, de rapprocher les deux parties pour qu’une solution très rapide soit trouvée. C’est le vendredi dernier que nous étions convenus de la faisabilité de la finale du 05 décembre au Cicb à partir de 21 heures. Et au cours de cette rencontre, nous nous sommes mis d’accord pour la retransmission en directe qui était aussi un obstacle, nous nous sommes aussi mis d’accord au sujet de l’élection à l’intérieur du pays. Mais ce qui nous a divergé un tout petit peu, c’est le contenu et surtout l’appellation, c’est-à-dire le mot qui dérangeait beaucoup était la “Miss” et nous trouverons les moyens de le faire sous l’égide de la “nuit de l’Ortm”. Nous nous sommes quittés avec beaucoup d’espoir avec la conviction même que la finale se tiendra le vendredi 05 décembre 2014 au Cicb”.</li>
</ol>
Pour confirmer cette date, M. le secrétaire général du comité syndical de l’Ortm indique qu’ils ont rencontré M. le Ministre pour avoir la certitude que l’évènement se tiendra à la date indiquée. “Cette rencontre avec M. le Ministre nous a permis de débloquer presque toutes les petites difficultés, parce que les techniciens du Ministère passeront très prochainement pour mettre les points sur les “i” pour que, vers la fin de cette soirée, la fille qui sera élue “Miss” ne soit pas dérangeante.”

La nouvelle “Miss Ortm” aura la lourde charge d’être ambassadrice de la paix et de la réconciliation nationale et sa première dauphine sera l’ambassadrice pour la lutte contre le virus Ebola. Quant à la deuxième dauphine, elle sera chargée de la promotion de la femme, de la construction citoyenne.

Selon le conférencier, une grande commission sera constituée pour examiner le préavis de grève de 48 heures qui avait été annoncé.

Le comité syndical de l’Ortm révèle que, compte tenu du report de l’évènement, le partenaire qui avait promis la voiture s’est retiré. Ainsi, la “Miss” recevra 2 millions et non plus la voiture promise. Et il demande au Ministre Camara de le dédommager.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiéman H. Coulibaly lors de la 2ème conférence des cadres de l’Udd : &amp;quot;Nous sommes au pouvoir... Nous sommes comptables des actes qui sont posés&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tieman-h-coulibaly-lors-2eme-conference-cadres-ludd-sommes-au-pouvoir-sommes-comptables-actes-poses-669932.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 09:54:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_118655" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Tieman_coul.jpg"><img class="size-full wp-image-118655" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Tieman_coul.jpg" alt="Tiéman Coulibaly" width="350" height="241" /></a> Tiéman Coulibaly[/caption]

<strong><em>La deuxième conférence des cadres du parti Union pour la Démocratie et le Développement (Udd) a eu lieu, le samedi 29 novembre 2014 au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb). La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le président du parti, M. Tiéman Hubert Coulibaly, en présence des délégués venus de Bamako et de l’intérieur du pays ainsi que des représentants de plusieurs partis amis. Dans son mot de bienvenue, le secrétaire général adjoint du parti Udd, membre de la majorité présidentielle, M. Sory Silamana, a réitéré l’engagement du parti à soutenir la vision du président Ibrahim Boubacar Kéita qui a dédié son premier mandat à la restauration de l’honneur du Mali et du bonheur des Maliens.</em></strong>

Le président du parti, M. Tiéman Hubert Coulibaly, a dans son discours d’ouverture dépeint l’actualité dans notre pays, notamment les moments difficiles marqués par des crises multiformes que le Mali traverse depuis longtemps. M. Coulibaly a indiqué qu’à chaque grand moment de l’histoire du Mali, l’Udd s’est engagée sur la base d’un patriotisme affirmé et reconnu, en oubliant tout clivage politique, en refusant tout calcul politicien et en s’engageant pour l’honneur du pays. Il a déclaré que la crise enclenchée en 2012 a doublement menacé le Mali, sur le plan institutionnel et sécuritaire, et que cela a obligé que des décisions fermes et non négociables sur la défense de la Constitution du 25 février 1992 soient prises.

Il a rappelé que l’Udd a refusé que la Constitution soit jetée dans la poubelle en la défendant au sein du Fdr, dont elle est membre fondateur. Selon le président du parti, l’objectif du Front Uni pour la Sauvegarde de la Démocratie et la République (Fdr) était la mise en place des institutions de la République, de la Constitution. Il estime que ce combat a été gagné avec satisfaction.

“Je dis que quand nous avons créé le Fdr, nous nous sommes donnés une mission. Il ne s’agissait pas pour le Fdr de faire la promotion d’un candidat, non plus de procéder à quelque restauration de qui que ce soit. Il s’agissait tout simplement pour le Fdr de restaurer la Constitution du 25 février 1992. Et ça nous l’avons réussi. Aucune alliance politique, électorale n’était dans l’agenda du Fdr. Le combat du Fdr est terminé et il appartient désormais à l’histoire”, a précisé le président de l’Udd, Tiéman Hubert Coulibaly.

Il a aussi rappelé que son parti a soutenu le président Ibrahim Boubacar Kéita depuis les premières heures de sa candidature. Et que le parti est engagé à l’aider à faire de son mandat une réussite. Cela, dit-il, n’est pas une obligation, mais le projet du parti.

Le président de l’Udd reconnait que cette année encore les choses sont difficiles pour le Mali sur le plan de la paix, de la sécurité, de l’économie et sur le plan social. “Les revendications des citoyens en sont le témoignage. Ce qui veut dire que le gouvernement a une mission urgente et un travail en profondeur à faire sur le triple plan politique, économique et social”, a affirmé M. Coulibaly. Il estime que le Mali a besoin de redonner un nouveau souffle à sa démocratie et de donner un coup de fouet à sa Constitution, les évènements de 2012 étant, d’après ses dires, la négation de tout ce qui s’est passé depuis 1991. “Nous devons faire une analyse pour savoir pourquoi après les sacrifices de 1991, les évènements de 2012 ont eu lieu”, a t-il déclaré. Le président de l’Udd affirme que c’est ça la mission la plus importante du président de la République.

Aussi engage-t-il les Maliens à mener des débats sur les questions suivantes: est-ce une faillite du système démocratique actuel ? Est-ce une faillite de sa politique ? Est-ce une faillite de la Constitution ? Est-ce une faillite de notre capacité à réfléchir, à nous organiser ? ....

En se prononçant sur les négociations d’Alger, le président de l’Udd a affirmé que contrairement à ce que certains pensent le Gouvernement se veut intraitable sur certaines choses telles que l’intégrité du territoire, le caractère laïc et l’unité sacro-sainte du Mali.

S’agissant du dossier de l’avion présidentiel et des contrats dits mal engagés, Tiéman Hubert Coulibaly souligne qu’à partir du moment où le président a engagé le Premier ministre à saisir le Vérificateur général et la Cour Suprême à faire des enquêtes, dont les rapports ont été publiés, il n’y a plus lieu de traiter le Gouvernement de tricheur.

Quant à la relance économique du Mali, le président de l’Udd prône le volontarisme économique se basant sur un certain nombre de principes tels que le renforcement de l’État dans sa défense, dans sa sécurité, dans la prise en charge de l’éducation, des infrastructures.... “La question de la gouvernance économique se pose, la question de la juste gestion des ressources se pose, la question du comportement et de l’éthique se pose. Nous devons être des acteurs de notre propre changement. De ne pas attendre que cela vient de l’extérieur. Nous devons faire l’effort de reconstruire notre souveraineté budgétaire par la gestion efficace de nos ressources intérieures”, a déclaré Tiéman Hubert Coulibaly.

S’adressant aux militants du parti, il a déclaré: “Nous sommes au pouvoir et nous ne pouvons pas agir comme si nous ne sommes pas au pouvoir. Nous sommes comptables de ce qui se passe. Nous sommes compatble des actes qui sont posés. Mobilisons-nous au service de la majorité présidentielle pour faire des propositions sur le plan politique, économique, et social. Défendez partout où vous êtes la politique du Gouvernement. Nous sommes convaincus que la concentration des forces vaut mieux que la dispersion. Ensemble nous sommes plus talentueux, plus créatifs, plus convaincants, et nous sommes invisibles. Nous devons résolumlent nous engager dans ce combat”.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pérignama Sylla, secrétaire général du Mp22 : &amp;quot;Nous dénonçons l’accord de siège que le Gouvernement vient de signer avec la Cpi&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/perignama-sylla-secretaire-general-du-mp22-denoncons-laccord-siege-gouvernement-vient-signer-cpi-669892.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 09:49:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_134943" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/MP22-x.jpg"><img class="size-full wp-image-134943" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/MP22-x.jpg" alt="MP22" width="615" height="461" /></a> MP 22 (Photo archives)[/caption]

<strong><em>Le Mouvement Populaire du 22 Mars 2012 (Mp22) a organisé une conférence de presse, le samedi 29 novembre 2014 au siège de la Radio Kayira, sur le thème : “La Cour Pénale Internationale, le Mali et la dégénérescence nationale”. Elle était principalement animée par le secrétaire général du Mp22, M. Pérignama Sylla. Celui-ci était épaulé par d’autres membres actifs de ce mouvement.</em></strong>

Le conférencier a, dans ses propos, accusé “une certaine presse” de tympaniser sans cesse l’opinion avec la question de l’extradition du général Amadou Haya Sanogo et ses principaux collaborateurs vers la Cour Pénale Internationale (Cpi), à la Haye. Il affirme que  certains milieux des droits de l’homme maliens ont emboité le pas à cette “certaine presse”.

Le conférencier croit savoir qu’au cours d’un récent atelier organisé par le Gouvernement malien avec la Cpi, qu’il qualifie de “cour raciste et néocoloniale”, un accord secret aurait été conclu. Toujours selon M. Pérignama Sylla, cela constitue la preuve de “la descente aux enfers de notre pays”.
<ol>
	<li>Sylla affirme que les dirigeants actuels “sont prêts à brader la moindre parcelle de souveraineté pourvu qu’il leur soit laissé le soin de piller les maigres ressources disponibles de notre peuple meurtri”.</li>
	<li>Pérignama Sylla estime que tout Gouvernement africain qui a encore un minimum de dignité devrait retirer la signature de son pays de la Cour pénale internationale. “Si l’on considère que les principales puissances membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies, c’est-à-dire la Chine, la Russie et les États-Unis n’ont jamais ratifié le fameux traité de Rome, que les États-Unis ont même fait pression sur la plupart des pays afin qu’ils ne ratifient pas le traité, que la Chine l’a rejeté avec une argumentation convaincante comme étant contraire à la souveraineté des nations, que la Russie l’a signé mais ne l’a point ratifié, que les principales puissances européennes l’ont hypocritement ratifié mais élaborent souvent des conventions au cas par cas pour soustraire leurs citoyens des poursuites éventuelles que cette Cour pourrait être amenée a engager à leur encontre, on se rendra compte que ce traité est un traité de dupes, fait pour soumettre davantage les néo-colonies au diktat de l’occident impérialiste”, a déclaré le leader du Mp22.</li>
</ol>
Monsieur Sylla ajoute que si la Cpi est une cour anti-africaine, qu’elle a ses principaux artisans en Afrique qui constituent la cinquième colonne de la domination occidentale sur le continent de Kwamé Nkrumah, de Patrice Lumumba et de Nelson Mandela. “Nous dénonçons avec la dernière énergie l’accord de siège que le Gouvernement du président IBK vient de signer avec la Cpi. Tout Gouvernement qui désavoue sa propre justice est un gouvernement illégitime, illégal et au service de l’étranger. Il doit être combattu comme tel. Il a sa place dans les poubelles de histoire”, précise t-il.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité en faveur des femmes et des filles mineures en détention : &amp;quot;Dèmè So&amp;quot; apporte un appui conséquent au Centre de Bollé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite-en-faveur-femmes-filles-mineures-en-detention-deme-so-apporte-appui-consequent-au-centre-bolle-665432.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 07:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>“<em>Dèmè So”</em> a remis, hier jeudi 27 novembre 2014, des matériels d’un montant de 3.741.000 Fcfa pour les ateliers de Bollé femmes et filles mineures. Cette cérémonie de remise a eu lieu au sein de ce centre en présence du représentant du directeur national de l’administration pénitentiaire, M. Ousmane Traoré, du directeur adjoint du centre de Bollé, M. Adama Sidibé, de la représentante de l’Ambassade de la Suède au Mali, Mme Ida Vikstron, du coordinateur de “<em>Dèmè So</em>”, M. Ibrahim Koureïchi, etc... </strong>

Inauguré le 21 décembre 1998 avec un effectif de 25 détenues provenant de la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako, le Centre pour les femmes et filles mineures de Bollé compte aujourd’hui 141 détenues dont : 137 majeures, 14 filles mineures et 25 étrangères. Ce centre a pour missions principales : la détention, la rééducation, la réinsertion, etc... Cette structure s’inscrit dans la logique de la nouvelle politique carcérale adoptée par le Gouvernement suite aux évènements de mars 1991.

Selon les analyses, cette nouvelle politique carcérale, dont le socle vise à l’humanisation des prisons, est l’expression de la volonté des autorités du Mali à se conformer aux grands principes édictés par les instruments internationaux relatifs aux droits humains dont notre pays est signataire.

Depuis l’année 1991, “<em>Dèmè So</em>” s’est engagée dans l’appui à l’amélioration des conditions de détention et la réinsertion des femmes et mineures détenues. Les actions réalisées dans ce cadre ont essentiellement porté sur l’équipement et la dotation en matières premières pour le fonctionnement des ateliers au niveau du Centre de détention et de rééducation de Bollé. Son intervention a aussi porté sur la réforme de la politique carcérale au Mali, comme en témoigne l’adoption du travail d’intérêt général comme alternative à l’incarcération au Mali.

Le directeur adjoint du centre de Bollé, M. Adama Sidibé, indique qu’au regard de l’effectif et des missions de leur centre, il n’est pas du tout aisé de gérer une population carcérale, surtout lorsqu’il s’agit spécifiquement de femmes et de filles mineures. M. Sidibé souligne qu’avec l’appui de “<em>Dèmè So</em>” en 2013, pour un montant total de 2.285.250 Fcfa, leur centre a connu des résultats satisfaisants à travers la pérennisation des activités et l’amélioration de la qualité du savon avec de nouvelles formules.

Il affirme qu’actuellement le problème qui persiste est celui de l’écoulement des produits de la teinture et autres. Selon M. Sidibé, avec ce nouvel appui d’un montant de 3.741.000 Fcfa, “<em>Dèmè So</em>” vient d’enlever une grosse épine des pieds de leur centre, en acceptant de financer ce projet relatif à l’équipement des structures de formation professionnelle et de production ainsi que la prise en charge des formateurs pendant un an. M. Sidibé estime que cet appui de “<em>Dèmè So</em>”, dans le cadre de la rééducation en faveur des femmes en détention, contribuera sans nul doute à améliorer les conditions de détention, à relever le moral de ces femmes et filles privées de liberté et à lutter contre le stress lié à l’incarcération.

La représentante de l’Ambassade de la Suède au Mali, Mme Ida Vikstron, a rappelé les efforts de son pays pour la protection des droits humains. Aussi a t-elle signalé les difficultés liées à l’encadrement des femmes et des filles mineures en détention. Mme Ida a insisté sur la rééducation avant et après la détention, et la réinsertion socio-économique des femmes et des filles mineures.

Le représentant du directeur national de l’administration pénitentiaire, M. Ousmane Traoré, a félicité <em>“Dèmè So</em>” pour ce geste de solidarité en faveur des femmes et des filles mineures en détention à Bollé. Pour lui, ces matériels permettront de relancer les activités de réinsertion.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Centre de Formation Professionnelle &amp;quot;Baara dege kalanso&amp;quot; de Missabougou : Une école professionnelle qui comble les attentes des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/centre-formation-professionnelle-baara-dege-kalanso-missabougou-ecole-professionnelle-comble-les-attentes-autorites-665402.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 07:51:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Centre de Formation Professionnelle de Missabougou (Cfpm) a ouvert ses portes, hier jeudi 27 novembre 2014, pour se faire connaitre auprès de ses partenaires et du public venu nombreux, composé essentiellement de jeunes gens, hommes et femmes, ainsi que des actifs du secteur productif. Une occasion de mettre les entrepreneurs et les employeurs en contact avec les apprenants, ce pour faciliter à ceux-ci leur future insertion professionnelle. L’évènement était placé sous la présidence de M. le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Mahamane Baby. Aussi notait-on la présence de M. Drissa Ballo, directeur national de l’emploi et de la formation professionnelle,  de la directrice générale du Cfpm, Mme Touré Diahara Drahamane, et celle de plusieurs responsables des structures du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, des autorités coutumières et administrativs de la Commune VI.</strong></em>

Le Centre de Formation  Professionnelle de Missabougou (Cfpm) est le fruit de la coopération bilatérale Mali-Grand Duché de Luxembourg. Ce centre a été créé par le décret n°06-314/P-RM du 03 août 2003 dans le cadre du programme “<em>Alphabétisation Fonctionnelle et Appui aux Initiatives de développement des femmes et des jeunes du quartier de Missabougou”</em>. Il a pour objectif de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations en mettant l’accent sur la promotion des activités socio-économiques des couches défavorisées à travers la formation professionnelle.

Au Cfpm, il existe 15 filières de formation dont la mécanique-auto, la construction métallique, la menuiserie bois, la coupe et couture, l’électricité-bâtiment, la plomberie sanitaire, la maçonnerie, la teinture etc... Les groupes cibles du centre sont les jeunes analphabètes, les néo-alphabètes ou déscolarisés précoces et les actifs du secteur productif.

La directrice générale du Cfpm a déclaré que l’objectif de cette journée “<em>porte ouverte</em>” est non seulement d’attirer l’attention des décideurs sur les questions évoquées ci-dessus, mais aussi de faire connaître le centre par les partenaires et le grand public cible. Selon elle, le centre Cfpm a, de sa création à nos jours, injecté sur le marché du travail 1.561 jeunes à travers les différentes filières de formation. Elle estime que plus de neuf ans après sa création et avec les grandes mutations par rapport aux enjeux de l’emploi, il est aujourd’hui nécessaire de donner à ce centre de nouvelles orientations afin qu’il s’adapte aux réalités d’ordre institutionnel et opérationnel du moment où la relecture du statut du centre et la situation des formateurs, qui ne sont pas permanents pour la majorité, doivent être analysées.

Mme Touré Diahara Drahamane a également souligné la vétusté des équipements, du matériel et de la logistique.

En réponse à la directrice de Cfpm, le Ministre Baby, porte-parole du Gouvernement, assure que de nouveaux projets sont en cours de négociations. Et que son département accordera une attention particulière aux doléances du centre. Un autre temps fort de cette journée a été le témoignage des anciens étudiants qui évoluent à leur propre compte.

Par ailleurs, trois (3) étudiants ont été primés au cours de la cérémonie, il s’agit de Fatoumata Fofana (maçonnerie), Sadio Kelly (maçonnerie) et Awa Coulibaly (teinture). Ils ont tous reçus leur attestation. Des attestations de reconnaissance ont été décernés à plusieurs structures. Enfin, la journée a pris fin par les visites guidées et des messages de sensibilisation à l’endroit des sponsors.

<strong>Alpha C. SOW</strong>

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</item>

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<title>Un député&#45;agresseur dans les mailles de la justice : Le député Bourama Traoré de Kati a comparu devant le tribunal de la Commune VI, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/depute-agresseur-les-mailles-justice-depute-bourama-traore-kati-comparu-devant-tribunal-commune-vi-hier-665382.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 07:48:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’affaire le concernant a été renvoyée au 03 décembre prochain et sa demande de liberté provisoire a été rejetée</em></strong>

<strong>            Dans l’affaire d’agression qui oppose le juge de Ouélessébougou, M. Amadou Touré, à l’honorable Bourama Tidiane Traoré dit “<em>Bananzolé Bourama</em>”, l’élu Rpm de Kati a comparu plusieurs heures durant, hier jeudi 27 novembre 2014, devant le tribunal de la Commune VI du district de Bamako. L’affaire le concernant a été renvoyée au 03 décembre prochain. De quoi s’agit-il?</strong>

Selon divers témoignages, le mardi 25 novembre 2014 dans la soirée, le député de Kati, l’honorable Bourama Tidiane Traoré dit “<em>Bananzolé Bourama</em>” et le juge de Ouélessébougou en sont venus aux mains, suite à un échange houleux autour d’une affaire foncière en instruction devant le tribunal de première instance de Ouélessébougou. L’affrontement physique entre le député de Kati et le juge de Ouélessébougou s’est déroulé dans le bureau du juge aux environs de 19 heures.

Suite à cet affrontement, le député de Kati a été interpellé par la gendarmerie du Camp I de Bamako, où il aurait passé deux (2) nuits, avant d’être conduit, hier jeudi dans la matinée, devant le tribunal de première instance de la Commune VI.

Pratiquement toute la journée d’hier l’honorable Bourama Tidiane Traoré dit “<em>Bananzolé Bourama”</em>  était visible dans les locaux du tribunal de la Commune VI du district de Bamako. C’est aux environs de 15 heures qu’il a comparu à la barre.

Bien qu’absent dans la salle d’audience, le juge de Ouélessébougou, M. Amadou Touré, était représenté par au moins une dizaine d’avocats dont ceux de l’Association des jeunes magistrats du Mali, ceux du Syndicat Autonome de la Magistrature (Sam) et d’autres avocats volontaires. Aussi, notait-on la présence de plusieurs jeunes magistrats venus apporter leur soutien à leur collègue.

“<em>Si, l’actuel pouvoir a eu l’audace d’enfermer des magistrats, de la même manière ce député doit servir d’exemple pour les autres</em>”, ont confié plusieurs magistrats dans les couloirs de la salle d’audience du tribunal de la Commune VI.

Les avocats du député ont réussi à obtenir le renvoi de l’affaire à l’audience duu 03 décembre prochain. Cependant leur demande de liberté provisoire pour l’honorable Bourama Tidiane Traoré a été purement et simplement rejetée.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension du 4e round du dialogue  inter&#45;malien d’Alger : Un nouveau rendez&#45;vous est pris pour janvier 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/suspension-du-4e-round-du-dialogue-inter-malien-dalger-nouveau-rendez-pris-janvier-2015-665352.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 07:45:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Alger-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-655302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Alger-.jpg" alt="Pourparlers intermaliens d’Alger : La médiation tente de rapprocher les positions" width="300" height="225" /></a>Les négociations entre le Gouvernement malien et des groupes armés ont été suspendues jeudi à Alger sans qu'un accord n'ait été trouvé, a-t-on appris auprès des parties.</strong>

"<em>Les négociations sont suspendues sans accord préliminaire</em>", a annoncé Chérif Kanouté, porte-parole du Ministère malien des Affaires Étrangères, de l'Intégration Africaine et de la Coopération Internationale. Moussa Ag Assarid, porte-parole de groupe rebelles, a confirmé par téléphone depuis Alger que les discussions étaient terminées. Il a ajouté qu'une nouvelle rencontre pourrait avoir lieu en janvier.

Le 4è round des négociations de paix entre le Gouvernement du Mali et les groupes armés du Nord s'est donc achevé sans accord à Alger. Les médiateurs ont demandé aux représentants des différentes parties de se retrouver en janvier 2015.

A Alger, les négociations de paix entre le Gouvernement du Mali et les groupes armés du nord se sont enlisées ces derniers jours. Pourtant, à la reprise des discussions il y a une semaine, l'espoir était de mise.

Tout serait parti d'un nouveau document soumis aux médiateurs par les groupes armés. Un document portant sur le fédéralisme que rejète le pouvoir de Bamako. Le Gouvernement malien propose plutôt une politique de décentralisation beaucoup plus approfondie.

Le Ministre algérien des Affaires Étrangères, Ramtane Lamamra a lui affirmé, hier jeudi après-midi, que le 4e round des négociations de paix entre les parties maliennes a été <em>"extrêmement avantageux</em>", du fait qu'il a permis "<em>d'élargir le cercle d'entente</em>" entre ces dernieres concernant de nombreux points.
<ol>
	<li>Lamamra a précisé à la fin du 4e round des assises du dialogue inter-maliens qui s'est tenu jeudi à Alger que <em>"celui-ci a été extrêmement avantageux du fait qu'il nous a permis d'élargir le cercle d'entente entre les parties maliennes concernant de nombreuses questions et de cerner les divergences en quatre à cinq points"</em>. Il a ajouté qu'à travers ses contacts avec toutes les parties maliennes, le groupe de médiation que préside l'Algérie, a retenu <em>"certaines voies pouvant nous conduire vers une plate forme de médiation à même d'amener les parties à dépasser leurs différends et d'aboutir à des formules acceptables par tous</em>. Il a précisé que ces voies sont de nature à "<em>permettre au processus d'Alger d'aller vers la réalisation du traité de paix globale et définitive au Mali dans le cadre de la réconciliation nationale</em>".</li>
</ol>
Le chef de la diplomatie algérienne s'est dit convaincu que dans les prochaines semaines, les parties maliennes auront l'occasion d'étudier le document révisé présenté par le groupe de médiation à toutes les parties et intitulé "<em>projet de paix et de réconciliation au Mali</em>".

<strong>Demba KONTÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Moussa Mara aux assises de la Fidef : &amp;quot;Les experts comptables ne sont pas familiers avec l’économie informelle&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/moussa-mara-aux-assises-fidef-les-experts-comptables-pas-familiers-leconomie-informelle-663262.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2014 09:38:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mouhamed Boun Abdallah Dionne a présidé, lundi, en compagnie de son homologue malien, Moussa Mara, le démarrage des travaux de la quinzième édition des assises de la Fédération Internationale des Experts Comptables et Commissaires aux Comptes Francophones (Fidef).</strong>

L’économie informelle est une question qui n’est pas souvent familière aux experts comptables "beaucoup plus à l’aise dans les salons feutrés et autres conseils d’administration des grands groupes", a déclaré, lundi à Sqaly (Mbour), le Premier ministre du Mali, Moussa Mara.

"Nous le sommes beaucoup moins quand il s’agit d’aller dans nos marchés, travailler auprès de nos boutiquiers pour essayer de faire en sorte que ceux qui n’ont que des centaines de milliers de francs comme chiffre d’affaire puissent bénéficier de notre expertise", a dit M. Mara, expert comptable de formation.

Il prenait part, en compagnie de son hom ologue sénégalais Mahammed Dionne, à la quinzième édition des assises de la Fédération Internationale des Experts Comptables et Commissaires aux Comptes Francophones (Fidef).

"Je vous dis bravo pour avoir osé descendre d’un certain niveau de prestation pour vous occuper de ce qui fait nos pays, ce qui est réel, de ce qui va bâtir l’émergence que nous appelons de tous nos vœux", a-t-il lancé à ses confrères.

"Nous avons besoin de grands groupes, d’investissement et le plus important possible. C’est ce qui va faire en sorte que notre pays enclenche une marche irrémédiable vers le progrès", a-t-il insisté.

Pour lui, "c’est une démarche de fond qui va faire en sorte que la grande majorité puisse se réaliser, par elle-même, investir ses petites économies, bénéficier d’un encadrement approprié pour pouvoir progresser, parce qu’il ne saurait y avoir d’émergence dans nos pays sans une économie dynamisée, accompagnée et développée".

Pour le président de l’Ordre National des Experts Comptables et Comptables Agréés (Onecca) du Sénégal, Mamour Fall, l’informel est "un bon pourvoyeur d’occupations" pour des centaines de milliers de jeunes et d’adultes et aussi "un générateur et un distributeur de revenus, dont les populations ont si grandement besoin".

"Au moment où nous vivons encore le drame de voir les jeunes africains affronter les océans dans des embarcations de fortune (...), nous avons pensé que les experts comptables avaient le devoir de se mobiliser et de s’engager aux côtés des États pour proposer des solutions concrètes", a déclaré M. Fall pour justifier la pertinence de la tenue de ces assises.

Source : Aps

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</item>

<item>
<title> Réflexion sur le rapport sur le système de réforme fiscale au Mali : La &amp;quot;Coalition malienne publiez ce que vous payez&amp;quot; lance le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/reflexion-rapport-systeme-reforme-fiscale-au-mali-coalition-malienne-publiez-ce-payez-lance-debat-663242.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2014 09:37:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La “Coalition Malienne Publiez ce que Vous Payez- Pcqvp” et son partenaire Oxfam ont organisé hier, Mercredi 26 Novembre 2014 au Centre Aoua Kéita de Bamako, les assises de partage du rapport de la recherche action sur le système de réforme fiscale au Mali : “Cas de l’impôt synthétique dans le district de Bamako”. Ces assises étaient présidées par M. Fousseyni Diabaté, représentant d’Oxfam. Il  était accompagné par M. Dramane Bouaré du Haut Conseil des Collectivités territoriales et M. Tiemoko Sangaré, le secrétaire général de Pcqvp.</em></strong>

La “Coalition Malienne Publiez ce que Vous Payez -Pcqvp” a été créée le 30 avril 2008, elle est un réseau constitué par 16 organisations de la société civile malienne évoluant dans les domaines des droits humains, du développement socio-économique, de l’environnemental, de la presse, des études et de la formation.

Ces assises ont regroupé, en plus des partenaires, les acteurs de la société civile et le personnel de la Coalition dont elles s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre des activités 2014-2015 de son projet de renforcement des Capacités de Recherche et de Plaidoyer pour une Fiscalité équitable (Craft). Elles avaient pour objectif principal de partager le contenu du rapport de la recherche action  sur le système de réforme fiscale au Mali : “Cas de l’impôt synthétique dans le district de Bamako”.

Aux dires du représentant d’ Oxfam, M. Fousseyni Diabaté, l’un des défis majeurs auquel le processus de décentralisation est confronté, c’est la mobilisation des ressources fiscales. Pour lui, la gouvernance locale reste un moyen efficace de la mise à disposition des ressources nécessaires. Toujours selon M. Diabaté, ce projet  financé par Oxfam à hauteur de millions de francs Cfa permet de résoudre en partie la problématique de l’équité fiscale pour réduire considérablement la pauvreté et promouvoir le développement.

Le secrétaire général de Pcqvp, M. Tiémoko Sangaré, estime que la patente joue un rôle important dans l’économie du pays, surtout s’il s’agit d’un pays en voie de développement. Il estime que le secteur informel, en terme de fiscalisation, pose beaucoup de problèmes à l’administration.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet initiative Pauvreté Environnement (Ipe&#45;Mali) : Les résultats issus des évaluations économiques stratégiques ont été restitués </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-initiative-pauvrete-environnement-ipe-mali-les-resultats-issus-evaluations-economiques-strategiques-ete-restitues-663222.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2014 09:31:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les responsables du projet Initiative Pauvreté Environnement ont tenu hier, mercredi 26 novembre 2014, un atelier de restitution des résultats issus des Évaluations Environnementales Stratégiques (Ees), réalisées dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et de la santé. Les travaux étaient présidés par M. Souleymane Cissé, Conseiller technique au Ministère de l’Environnement de l’Eau et de l’Assainissement, en présence de la coordinatrice du projet Ipe-Mali, Mme Diarra Lala Camara, et de plusieurs responsables et personnes ressources du domaine.</strong></em>

La restitution des résultats des études faites dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage, la pêche et la santé a été faite par les consultants Nancouma Kéita, Emile Dembélé et Moussa Kinta.

L’élaboration, la diffusion et l’utilisation des instruments économiques pour l’environnement constituent une particularité du projet Ipe-Mali dans son objectif de démontrer la contribution de l’environnement aux efforts de lutte contre la pauvreté et d’impliquer les acteurs stratégiques dans sa démarche méthodologique pour influencer les processus décisionnels en faveur de la durabilité environnementale au Mali. Les études d’évaluation environnementale stratégique des sous-secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et de la santé, faites par l’Ipe-Mali ont montré que le poids accru des activités humaines sur l’environnement au niveau local et mondial a engendré des coûts environnementaux de développement qui ne sont plus négligeables, et qu’il devient nécessaire de recourir à des instruments spécifiques capables de les prévenir ou les mesurer et les gérer.

Selon les études, les ressources naturelles affectées par le développement socio-économique doivent être considérées comme des biens économiques gérées de façon efficace et durable, car les approches classiques utilisant des instruments d’analyses économiques traditionnels ne permettent plus aux décideurs politiques d’évaluer de façon fiable ni l’efficacité économique des politiques de l’environnement mises en oeuvre, ni l’impact des politiques économiques sur l’environnement.

Les études ont démontré que pour mettre en oeuvre des politiques de développement durable, il est de plus en plus nécessaire de disposer de nouveaux instruments de mesure, d’analyse et d’orientation des politiques économiques et sociales tenant compte de la conservation des ressources naturelles et des équilibres écologiques. Les études et outils d’aide à la décision sont destinés à tous les acteurs de développement et particulièrement aux collectivités territoriales qui disposent dans leurs attributions des compétences en matière de protection de l’environnement, de préparation des plans d’occupation et des opérations d’aménagement de l’espace territorial, de gestion domaniale et foncière, d’organisation des activités agricoles, sylvicoles et pastorales.

Cet atelier de restitution avait pour objectif d’informer les acteurs sur la génèse, les objectifs et la stratégie d’intervention de Ipe-Mali, d’informer les participants sur les différentes initiatives en cours en terme d’approches, d’outils et de plaidoyer pour une meilleure connaissance de liens pauvreté-environnement et leur prise en compte dans les processus de planification au Mali, de partager les résultats des études en terme de méthodologie utilisées et recommandations formulées, d’échanger et réfléchir sur l’élaboration d’un tableau de bord pour la mise en oeuvre des recommandations relatives à ces études au niveau national et décentralisé.

<strong>Modibo KONÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali est&#45;il en fond de cale? Les mandats s’accumulent au Trésor public.... faute de paiement depuis au moins six mois!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mali-il-en-fond-cale-les-mandats-saccumulent-au-tresor-public-faute-paiement-depuis-au-moins-six-mois-663202.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2014 09:24:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De nombreux opérateurs économiques et commerçants ne décolèrent pas contre le Trésor</strong>

<strong>Les mandats des centaines d’opérateurs économiques et commerçants qui atterrissent au Trésor public ne sont plus payés depuis au moins six mois, sinon plus. Aujourd’hui, l’impatience gagne les milieux des opérateurs économiques, qui ne savent plus à quel saint se vouer. Eux qui ont déjà exécuté, depuis plusieurs mois déjà, les marchés et services qui leur ont été demandés. Eux qui se sont endettés auprès des banques pour pouvoir satisfaire aux services demandés. Eux qui font face aux traites desdites banques, alors que leurs factures auprès des services de l’État demeurent impayées</strong>.

Devant cette situation de non payement des mandats par le Trésor public, le marasme commence à s’installer durablement dans nos marchés, provoquant de l’insomnie chez de nombreux opérateurs.

Un opérateur qui a à ses trousses des banques et autres établissements financiers, nous a confié ce qui suit: "Nous sommes plus que jamais en colère contre le Trésor public qui ne paye pas nos factures depuis plusieurs mois. Certains d’entre nous sont bloqués, car ils n’ont plus d’argent pour aller prendre d’autres marchandises à l’extérieur. Certains commerçants et opérateurs économiques colmatent parfois par-ci et par-là pour exécuter certains marché. Et s’il faut attendre des mois et des pour se faire payer, cela est grave. Chaque fois qu’on passe pour voir notre situation on ne nous dit rien de concret et de convaincant. Cela est grave dans un Etat comme le Mali. Franchement on ne sait plus à quel saint se vouer. Il faut que les autorités trouvent des solutions à ces genres de situations qui compromettent l’honneur et la dignité des commerçants et des opérateurs économiques”.

Un autre opérateur très remonté et très malheureux du calvaire qu’il vit depuis plusieurs mois. du fait du non paiement de ses mandats au Trésor public, nous a livré des propos très amers: “De la même manière que nous payons nos taxes et impots, le Trésor aussi doit s’exécuter à temps avec nos factures. Parfois, on se demande si, les autorités sont au courant de cette situation qui prévaut au niveau du Trésor. En réalité, elle nous met mal à l’aise”.

Nos tentatives pour avoir la version des responsables du Trésor se sont heurtées au refus obstiné des agents de la Garde nationale, qui veillent désormais sur les locaux de la grande caisse de l’État, de laisser passer les journalistes. Il semble que la décision a été prise (par qui?) que tout journaliste doit exhiber une autorisation avant de pouvoir intégrer le bâtiment du Trésor public et d’y recouper ses informations.

Pourtant, jusque hier encore, le journalistes pouvaient arpenter librement les couloirs du Ministère de l’Économie et des Finances dont relève le Trésor public. Alors question: qu’est-ce que le directeur général du Trésor, M. Boubacar Ben Bouillé, peut bien avoir à cacher dans ses services? Serait-il responsable de l’insolvabilité actuel de l’État? Affaire à suivre....

<strong>Demba KONTÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des enfants en prison pour &amp;quot;atteinte à la sécurité de l’État&amp;quot;: &amp;quot;Tous les groupes armés dans le Nord ont commis de graves violations contre des enfants&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/enfants-en-prison-atteinte-securite-letat-les-groupes-armes-nord-commis-graves-violations-contre-enfants-661682.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 12:25:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Détention, mutilation, violences sexuelles, enrôlement dans les rangs des groupes armés… Au Mali, les conflits armés font mûrir plus vite les enfants. L’Onu rapporte, qu’en 2013, la présence de 24 enfants détenus a été signalée dans des prisons de Bamako pour “<em>association présumée avec des groupes armés</em>” (Mujao, Ançar Eddine, Mnla). Ces enfants étaient généralement maintenus dans les mêmes centres de détention que les adultes, cependant l’Onu n’a pu y avoir accès pour déterminer s’il s’agit de mineurs. Le Gouvernement est intervenu et commence à libérer certains d’entre eux, sous la vigilance du milieu associatif malien<em>. “Nous sommes le relais et, dans certains cas, les informateurs de plusieurs organismes internationaux, qui travaillent depuis le début de la crise malienne sur l’engagement des enfants dans les conflits armés</em>”, affirme Ibrahim Diarra, militant et membre d’une association qui activait dans les régions du nord du Mali.</strong>

“<em>Certains parents ont vendu leurs enfants pour nourrir ceux qui leur restaient, d’autres se sont engagés dans les groupes armés du Nord et ont fait suivre leurs enfants, surtout les garçons. Les enfants, qui se sont retrouvés dans des prisons, je crois que ce sont les plus chanceux !</em>”, déplore-t-il.

A ce sujet, Leila Zerrougui, représentante spéciale de l’Onu pour les enfants et les conflits armés, compte sur les négociations intermaliennes, qui se tiennent à Alger, pour faire avancer les choses. <em>“Pour nous, la détention des enfants dans les prisons maliennes n’est pas la seule violation qui les affecte. Les négociations d’Alger sont une opportunité  pour engager et le gouvernement et les groupes armés listés pour recrutement d’enfants et violences sexuelles</em>”, a-t-elle déclaré à El Watan Week-end.

<strong>VIOLATIONS                                         </strong>

Au 31 décembre 2013, neuf garçons étaient toujours en détention à Bamako pour des chefs d’accusation liés au conflit : trois à la prison centrale, deux à la section de haute sécurité de la prison centrale et quatre à la gendarmerie camp 1. Trois autres garçons, se trouvant dans des centres de transit et de soins bénéficiant de l’appui de l’Unicef, courent le risque d’être condamnés pour des crimes liés à leur association à un groupe armé, d’autant qu’ils ont été inculpés avant la signature du protocole entre le Gouvernement malien et l’Organisation des Nations Unies (Onu) concernant la libération et la remise des enfants associés aux forces et groupes armés.

“<em>Les enfants n’ont pas leur place dans la guerre, encore moins dans des centres de détention, il faut trouver des solutions fiables et leur garantir un suivi psychologique”</em>, recommande un militaire de Kati qui a vu des dizaine d’enfants dans les rangs des groupes armés du nord du Mali. <em>“Même si la conjecture n’est pas propice, Bamako doit faire un effort dans ce sens et faciliter aux Ong le travail sur le terrain. Il y a certes des efforts du Gouvernement, mais ils ne sont efficaces qu’à moyen terme</em>”, conclut-il. Dès 2013, l’Onu a déclenché un mécanisme de surveillance. La situation sur le plan politique et en matière de sécurité au Mali a évolué dans un sens favorable au cours du second semestre de 2013 : l’Accord préliminaire de Ouagadougou a été signé et les élections présidentielle et législatives ont eu lieu, ce qui a contribué à une réduction sensible du nombre de violations graves enregistrées.

<strong>MUJAO</strong>

<em>“Toutefois, le Mujao a poursuivi ses incursions armées dans les régions septentrionales de Kidal et de Gao, ce qui exposait des enfants autrefois associés à des groupes armés au risque d’être recrutés de nouveau. L’accès à la région septentrionale du Mali pour des raisons humanitaires et de suivi a été fortement restreint faute de sécurité et d’effectifs</em>”, précise Leila Zerrougui. <em>“Tous les groupes armés dans le Nord, dont Al-Qaîda au Maghreb Islamique (Aqmi), Ançar Addine, le Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (Mnla), et le Mouvment pour l'Unicité et le Jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) ont commis de graves violations contre des enfants</em>”. Bien que l’Onu et le Gouvernement malien aient signé un protocole sur la libération et la remise des enfants associés à des forces et groupes armés, il reste toujours une dizaine d’enfants détenus à Bamako, accusés d’avoir porté atteinte à la sécurité.

<strong>Faten Hayed</strong>

<strong>Source: EL Watan (Algérie)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de réflexion sur la contribution aux négociations d’Alger: La plate&#45;forme &amp;quot;Anw Tè Son&amp;quot; exige la suppression du mot &amp;quot;Azawad&amp;quot; dans le document de négociation</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/journee-reflexion-contribution-aux-negociations-dalger-plate-forme-anw-te-exige-suppression-du-mot-azawad-document-negociation-661392.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 12:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite aux récentes journées de réflexion organisées par la plate-forme des jeunes du Mali “<em>Anw Tè Son</em>“ et tenues au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), les jeunes leaders de l’opposition, de la majorité et de la société civile viennent de formuler des recommandations pertinentes.</strong>

Au cours de ces journées, ces jeunes ont surtout décortiqué : les questions politiques et Institutionnelles, principes et engagements généraux ; les questions de défense et de sécurité et la période intérimaire; le développement socio-économique et culturel des régions du Nord, l’évaluation et le suivi ; la réconciliation, la justice et les questions humanitaires.

Aussi ont-ils formulé quelques idées essentielles sur divers points. Les jeunes estiment que, au niveau national, il n’est pas opportun de créer une 2ème chambre au parlement, car cela implique des coûts exorbitants. Ils estiment que le rôle de distribution de la justice doit être réservé uniquement à l’État.

La plate-forme de jeunes leaders affirme qu’une représentation équitable des ressortissants du nord dans les institutions viole les principes fondamentaux,  notamment l’article 2 de la Constitution du 25 février 1992 et les principes généraux du droit.

Au titre des questions de sécurité et de défense, les jeunes estiment que la réintégration dans l’armée ne doit concerner que les combattants qui ne sont pas impliqués dans les massacres de militaires maliens et étrangers et des populations civiles. Et qu’il faut exclure d’office les combattants armés qui font l’objet de poursuite judiciaire  pour crime de guerre ou crime contre l’humanité.

“<em>Le cantonnement des groupes armés doit être amorcé dans un délai de 3 mois après la signature de l’Accord de paix. Cela facilitera le contrôle et la surveillance des groupes terroristes et permettra aussi de faire facilement le distinguo entre les groupes armés parties-prenantes de l’accord de paix et les mouvements terroristes, trafiquants et les groupements de crimes organisés installés dans le Sahel. Le redéploiement des forces de défense et de sécurité maliennes ne doit pas prendre plus de 3 mois après la signature de l’accord de paix et doit s’effectuer concomitamment avec le cantonnent et le désarmement des éléments des groupes armés. L’armée malienne doit reprendre toutes ses positions d’avant le 23 mai 2014 dans le même délai. Par rapport au point concernant les forces à redéployer dans le Nord, on ne doit pas favoriser une communauté par rapport à une autre. La composition de ces forces doit être faite équitablement entre toutes les communautés du Mali. L’armée doit rester républicaine et égalitaire pour tous”</em>, précisent-ils.

La plate-forme des jeunes du Mali “<em>Anw Tè Son</em>“ appelle la communauté internationale à continuer à renforcer l’armée malienne en matière de formation et d’équipements appropriés. Elle estime qu’en matière de sécurité et de défense, le siège du Mécanisme Opérationnel de coordination doit être basé à Kidal.

Dans son analyse, la plate-forme indique que le document des négociations omet de préciser que les rébellions récurrentes et injustifiées constituent la principale entrave au développement de la partie nord du Mali. Elle se dit favorable à la solidarité et à la mobilisation nationale en faveur des régions du nord.

En ce qui concerne la réconciliation et la Justice, la plate-forme “<em>Anw Tè Son</em>“ demande: la création de pôles judiciaires spécialisés pour le nord, afin d’identifier, poursuivre et réprimer les personnes impliquées dans les actions relevant de la criminalité ; le dédommagement des personnes victimes des exactions de la crise, spécifiquement les femmes et les jeunes ; l’organisation de rencontres intra et intercommunautaires pour restaurer les liens de vivre ensemble à tous les niveaux ; d’assurer la satisfaction des besoins élémentaires des populations ; d’exiger de rendre la justice et de bannir l’impunité ; l’Interdiction de toute discrimination à l’emploi et à la promotion, etc...

Quant aux questions humanitaires, la plate-forme “<em>Anw Tè Son</em>“ sollicite: l’accélération du chronogramme de retour des réfugiés ; la réhabilitation des infrastructures ; le retour de l’administration ; la mise en place d’une commission de suivi-évaluation des actions humanitaires ; la bonne orientation de l’action humanitaire par l’État, etc.

S’agissant des recommandations pertinentes formulées par la plate-forme “<em>Anw Tè Son</em>“, ses animateurs demandent que: le document fasse référence à notre loi fondamentale, en occurrence la Constitution du 25 février 1992 ; les questions relatives à la souveraineté nationale, notamment la révision de la Constitution, doivent  être discutées à l’interne avec la participation de l’ensemble des populations du Mali ; l’État du Mali et la communauté internationale doivent se munir de tous les moyens et précautions pour s’assurer de l’application effective des dispositions de la charte adoptée de commun accord avec les mouvements armés ; dans le cadre de la déconcentration de la fonction publique territoriale, l’État doit prendre des mesures efficaces en vue d’assurer la moralité du recrutement ; la notion de l’Azawad et des régions du nord doit être enlevée et remplacée par la notion de régions de Kidal, de Tombouctou et de Gao ; les questions institutionnelles doivent être traitées en tenant uniquement compte des dispositions des textes législatifs et réglementaires à la décentralisation ; dans le cadre des réformes à venir, les disparités économiques sociales et culturelles doivent être traitées à la faveur de l’ensemble des régions en tenant compte de leur spécificité ; le Gouvernement et la communauté internationale, avant l’adoption de tout accord engageant la souveraineté de notre pays, doivent consulter les populations, en particulier les jeunes.

<strong>Rassemblés par Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique de l’Emploi et de la Formation Professionnelle au Mali: 18 agents des Conseils régionaux en formation à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/problematique-lemploi-formation-professionnelle-au-mali-18-agents-conseils-regionaux-en-formation-bamako-661342.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 10:58:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour renforcer la capacité des premiers responsables des services déconcentrés et décentralisés de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, une session de formation de quatre jours a débuté, hier Mardi 25 novembre 2014 à la Direction de l’Agence Nationale pour l’Emploi (Anpe), à l’attention de 18 Agents des conseils régionaux sur la planification, la coordination, la règlementation et le suivi-évaluation des activités, l’interaction entre les services centraux, déconcentrés et les collectivités.</strong>

La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Mahamane Baby, en présence du Directeur Général de l’Anpe, du Directeur National de la formation Professionnelle, M. Ballo, et les autres responsables des services centraux, des services personnalisés et des projets et programme du Mefp.

Cette session de formation, première (1ère ) du genre avec les techniciens des conseils régionaux, selon Monsieur le Ministre, “<em>fait suite à une rencontre organisée, il ya exactement deux semaines, avec les directeurs régionaux de l’emploi et de la formation professionnelle, visant à partager avec eux notre vision et notre stratégie pour l’atteinte des objectifs fixés par le Président Ibrahim Boubacar Kéita</em>”.

Au Mali, le taux de chômage se situe officiellement autour de 10,5 % de la population active, selon le rapport de l’Instat en février 2012, avec une tendance marquée au niveau des jeunes diplômés et non diplômés. Cette situation est essentiellement due à l’épineuse question de l’inadéquation formation-emploi qui se matérialise par une absence totale de coordination entre le système éducatif qui forme les diplômés et les organisations professionnelles et patronales des entreprises qui peuvent embaucher ces diplômés.

En effet, le nombre de diplômés sans emploi au Mali est passé de 40.130 en 2008 à 95.180 en 2013 avec une capacité annuelle d’absorption moyenne de 20% du marché de l’emploi. Cette faible absorption sur le marché de l’emploi est la principale cause de l’augmentation continue du nombre de diplômés sans emploi. C’est pourquoi le Chef de l’État a inscrit l’emploi des jeunes dans son programme en rappelant ses engagements qui consistent à favoriser, pendant la durée de son mandat, la création de 200.000 emplois, à mobiliser 250 milliards de Francs Cfa pour le financement de l’entrepreunariat jeunes et le développement de dispositifs de formation professionnelle facilitant l’insertion des formés.

Mahamane Baby, Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, porte-parole du Gouvernement, a déclaré dans son allocution d’ouverture de séance que “<em>nous (vous et nous) sommes attendus par l’ensemble de nos concitoyens afin de résoudre les problématiques de l’emploi. Il s’agira de faire en sorte que les maliens, dans leur grande majorité, puissent acquérir des emplois décents, pour cela la connaissance de la planification des  activités, du suivi et de l’évaluation est nécessaire pour permettre d’avoir l’efficacité et l’efficience dans vos programmations au niveau de vos circonscriptions.</em>

<em>            Quant à mon département, il s’attèle actuellement à l’organisation de la table-ronde des bailleurs de fonds autour du financement du Programme de Développement de la Formation Professionnelle pour l’Emploi (Prodefpe) dont la formulation a pris en compte ces schémas directeurs de l’emploi et de la formation professionnelle et leurs plans d’actions”</em>.

Pour la mise en activité régionale, Monsieur le Ministre déclare que “<em>le niveau national comme régional doit tenir compte des moyens, à vous attribuer, il est donc primordial de mutualiser les efforts, afin d’atteindre les résultats. Et cette mutualisation des efforts de l’Etat récommande nécessairement d’avoir des cadres de concertation dynamiques dans toutes les régions et le district de Bamako. Elle nécessite aussi des synergies obligatoires dans la conduite des activités</em>”. Et pour que le cadre de concertation produisent des résultats escomptés, Monsieur Baby a déclaré que l’accompagnement et l’anticipation des structures au niveau central est une exigence.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interprofession de la filière mangue du Mali (Ifm&#45;Mali): Les statistiques et le bilan de la campagne 2014 validés par les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/interprofession-filiere-mangue-du-mali-ifm-mali-les-statistiques-bilan-campagne-2014-valides-les-acteurs-661312.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 10:49:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier mardi 25 novembre, les acteurs de la filière mangue  des régions de Sikasso, Koulikoro et Bamako ont tenu un atelier de validation des statistiques et du bilan de la campagne mangue 2014. Cet atelier fut l’occasion de faire l’état des réalisations des provisions faites par chacune des familles professionnelles. Il a eu comme cadre la salle  Ballamoussa Keïta du Centre International de Conférence de Bamako (Cicb). La cérémonie d’ouverture était présidée par le président de l’Assemblée Permanente de la Chambre d'Agriculture du Mali (Apcam), M. Bakary Togola, représentant le Ministre du Développement Rural, en présence du président de l’inter-profession de la filière mangue du Mali, M. Moctar Fofana et plusieurs acteurs de la filière.</strong>

En effet, selon les dernières statistiques disponibles, la filière mangue constitue actuellement une bonne recettte d’exportation du Mali. Elle contribue pour beaucoup dans l’augmentation et la diversification des revenus des acteurs des principaux bassins situés essentiellement dans les régions de Sikasso, Koulikoro et Bamako.

Il y a quelques années, des pays voisins venaient achetés la mangue du Mali pour l’exporter vers les pays européens sous leur propre label. Cet état de fait était la conséquence d’une constellation de problèmes qui avaient pour noms : la mauvaise organisation des acteurs, le non professionnalisme des quelques opérateurs dus à leur manque de formation...

Par ailleurs, il n’existait pratiquement pas de statistiques disponibles sur les quantités commercialisées y compris les exportations. C’est dans ce contexte que des partenaires techniques et financiers, parmi lesquels le Projet Compétivité et Diversification Agricoles (Pcda) et le projet Cadre intégré du commerce, ont pris en charge cette filière. Ainsi, outre le renforcement des capacités techniques et financières des acteurs de la filière, ces partenaires les ont aidés à mieux s’organiser.

Les acteurs directs de la filière ont mis en place le 27 décembre 2011, l’Interprofession de la Filière Mangue du Mali (Ifm-Mali). L’Ifm-Mali est constituée par cinq familles professionnelles, notamment les pépiniéristes, les producteurs, les pisteurs, les commerçants/exportateurs et les transformateurs.

Cet atelier a permis de faire l’état des lieux du déroulement de la campagne 2014 de production, de  commercialisation y compris l’exportation et la transformation de la mangue. Les participants ont également dégagé des recommandations sur la base des contraintes rencontrées.

Lors de cérémonie d’ouverture, le président de l’Apcam a beaucoup insisté sur l’importance de la filière mangue dans l’économie malienne. Une filière qui génère plus de 14 milliards de Fcfa par an. Il a profité de l’occasion pour inciter les jeunes à s’intéresser à l’agriculture et à la plantation.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet Initiative Pauvreté et Environnement (Ipe&#45;Mali): La 2ème phase lancée et le plan de travail 2015 validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-initiative-pauvrete-environnement-ipe-mali-2eme-phase-lancee-plan-travail-2015-valide-661172.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 10:36:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) a abrité, hier mardi 25 novembre 2014, un atelier de lancement de la deuxième phase du projet Initiative Pauvreté et Environnement (Ipe-Mali) et de validation du plan de travail 2015 dudit projet. La cérémonie d’ouverture  était présidée par le Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, M. Abdoulaye Idrissa Maïga, en présence du Directeur Pays adjoint du Pnud au Mali, M. Jean Luc, de la Coordinatrice nationale du projet, Mme Diarra Lala Camara, et des représentants de plusieurs structures.</strong>

Rappelons que le projet Initiative Pauvreté Environnement (Ipe-Mali) est une initiative conjointe Pnue/Pnud lancée en 2005 dans 7 pays. La première phase du programme avait été conçue pour attirer l’attention des États bénéficiaires du programme sur les liens dynamiques entre la pauvreté et l’environnement, leur interdépendance et leur prise en  compte dans les politiques et stratégies de lutte contre la pauvreté. Les études économiques menées par l’Ipe dans la plupart des pays ont révélé que le secteur agricole est un  des plus importants et que la gestion de sa composante environnementale pourrait énormément réduire la pauvreté.

Le Directeur Pays adjoint du Pnud, M. Jean Luc, a souligné que les phases successives 2005-2013 du projet ont permis de jeter les bases d’une intégration de la durabilité environnementale dans le Cscrp, d’améliorer le développement d’instruments environnementales stratégiques, de former des “<em>champions</em>” sur l’importance des liens pauvreté-environnement. Selon M. Jean Luc, cette nouvelle phase s’inscrit également dans le cadre du processus de consolidation des résultats du projet amorcé au cours de la phase précédente avec toutes les parties prenantes, mais surtout le renforcement du partenariat entre le Ministère en charge de l’Économie et celui en charge de l’Environnement qui permettra d’atteindre de bons résultats.

Toujours aux dires de M. Jean Luc, le projet Ipe-Mali s’inscrit dans une démarche  novatrice visant à améliorer la mise en oeuvre des objectifs de développement par une meilleure intégration des liens pauvreté-environnement dans les politiques, plans et cadres budgétaires associés pour une meilleure utilisation des ressources naturelles en tant que composante clé de la lutte contre la pauvreté.

Le Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, M. Abdoulaye Idrissa Maïga, a indiqué que le projet Ipe-Mali a engagé plusieurs résultats concrets tels que :

- l’évaluation économique du coût de la dégradation de l’environnement et des bénéfices liés à la gestion durable des ressources naturelles au Mali;

- l’étude intégrée des Ecosystèmes (étude pilote) de la région de Mopti au Mali, l’analyse de l’intégration de la dimension environnementale dans les politiques et stratégies nationales et dans le processus de développement local ;

- l’identification des indicateurs de l’environnement et de la pauvreté.

Pour le Ministre, cette deuxième phase permettra au Mali de consolider les acquis antérieurs et actuels du programme en terme d’intégration de liens <em>“pauvreté environnement”</em> dans les politiques, plans et cadres budgétaires associés, pour une meilleure utilisation des ressources naturelles. Cette deuxième phase du projet Ipe-Mali s’étale sur une période de quatre ans pour un montat de 450.000.000 de Fcfa.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attentat contre le convoi du Ministre Bocary Tréta, à 45 km de Gao&#45;ville  : 2 soldats de l&amp;apos;escorte tués et 6 autres blessés, dont 3 grièvement Le Ministre lui&#45;même serait sain et sauf</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attentat-contre-convoi-du-ministre-bocary-treta-45-km-gao-ville-2-soldats-lescorte-tues-6-autres-blesses-dont-3-grievement-ministre-meme-sain-sauf-661092.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 10:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_180384" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/tereta.jpg"><img class="size-full wp-image-180384" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/tereta.jpg" alt="Bocari Téréta" width="600" height="400" /></a> Bocari Téréta - résoudre[/caption]

<strong>Le lundi matin 24 novembre 2014, aux environs de 8h45, un véhicule de l’escorte militaire qui accompagnait le Ministre du Développement Rural, M. Bocary Tréta, a sauté sur une mine. C’etait dans les environs d’un village portant le nom de Hamakouladji, situé à 45 km de la ville de Gao, sur la route de Bourem. Selon un premier communiqué du Gouvernement, l’explosion a calciné complètement  le véhicule militaire, de type ÉTA, qui a sauté sur la mine, faisant 2 morts et 6 blessés, dont 3 grièvement. Le Ministre lui-même serait sain et sauf.</strong>

Le Gouvernement privilégie la piste d’un attentat par “<em>engin explosif commandé à distance</em>”, car, précise le communiqué, “<em>un premier véhicule de l’armée, en tête du convoi ministériel, était passé sans dégâts</em>”. Toujours selon le communiqué, “<em>les blessés ont été immédiatement évacués sur Gao, dans le camp BARKHANE où ils reçoivent les soins appropriés. Quant aux morts, leurs dépouilles sont conservées au camp I de Gao, en attendant les hommages de la Nation entière et des Fama (Forces Armées Maliennes)”</em>.

Le Ministre Tréta et sa délégation devraient se rendre, sur le site du barrage de Taoussa, ainsi que sur le périmètre de Forgho, dans la localité de Bourem, dans le cadre  d’une mission pour la supervision de la campagne agricole 2014-2015. Selon nos informations, le convoi du Ministre qui avait quitté Gao a rebroussé chemin après ce drame.

Le Gouvernement a condamné cet attentat et l’a qualifié d’“<em>acte odieux</em>”.

<strong>Demba KONTÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’insalubrité en Commune I du District de Bamako : L’Association &amp;quot;Siguida&amp;quot; des femmes de Banconi&#45;plateau joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-linsalubrite-en-commune-i-du-district-bamako-lassociation-siguida-femmes-banconi-plateau-joue-partition-657822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-linsalubrite-en-commune-i-du-district-bamako-lassociation-siguida-femmes-banconi-plateau-joue-partition-657822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 09:47:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, les autorités compétentes à travers le département en charge de l’assainissement multiplient les initiatives, afin de trouver les solutions appropriés à la problématique de l’assainissement auquel fait face notre pays ces dernières années.</strong>

Si les mairies des Communes ont une responsabilité à assumer dans l’assainissement de l’environnement, il faut dire qu’elles disposent de maigres ressources mises à leur disposition. Ce qui ouvre la voie à l’intervention des associations civiques. C’est dans ce cadre qu’intervient l’action de l’association "Siguida" de Banconi-plateau.

En effet, le week-end dernier, l’Association “Siguida” des femmes de Banconi-plateau a organisé des activités de curage de caniveaux et de ramassage d’ordures, à Banconi-plateau en Commune I du District de Bamako. Ces différentes activités de curage de caniveaux et de ramassage d’ordures se sont déroulées sous la présidence de M. Oumar Sidi Aly, 3è adjoint au maire de la Commune I du District de Bamako, chargé de l’assainissement, de la voirie, de l’urbanisme et de l’amélioration du cadre de vie. Pour la circonstance, le 3ème adjoint au maire de la Commune I du District de Bamako était accompagné par la présidente de l’Association “Siguida” des femmes de Banconi-plateau, Mme Dembélé Fatoumata Diall, le chef du quartier des six secteurs de Banconi, M. Sory Diallo, etc...

Ces activités de curage de caniveaux et de ramassage d’ordures ont été réalisées par une centaine de femmes.

Le chef du quartier des six secteurs de Banconi, M. Sory Diallo, a félicité et rémercié les femmes de la Commune I du District de Bamako qui ont réalisé lesdites activités de curage de caniveaux et de ramassage d’ordures afin de protéger leur environnement contre les maladies et els inondations.

Au non de l’ensemble des membres de son association, Mme Dembélé Fatoumata Diallo a remercié le personnel de la mairie de la Commune I qui a consenti d’énormes efforts pour la réalisation efficace de ces différentes activités. Elle a affirmé que son association organisera désormais des activités de ce genre, le dernier week-end de chaque mois.

Le 3ème adjoint au maire de la Commune I, chargé de l’assainissement, de la voirie, de l’urbanisme et de l’amélioration du cadre de vie, M. Oumar Sidi Aly, a salué cette initiative des femmes de Banconi-plateau, après avoir donné le premier coup de pioche. Aux dires de M. Oumar Sidi Aly, la même activité du genre, de l’année dernière, a permis d’éviter des problèmes d’inondation dans le secteur, contrairement à d’autres. M. Oumar Sidi Aly estime que des activités de ce genre doivent être démultipliées dans toutes les Communes pour la santé et le développement économique, social et culturel. “Une telle démultiplication permettra de réduire les problèmes d’évacuation des dechets solides dans la Commune. Cette action participe à l’amélioration du cadre de vie et contribuera à la lutte contre les maladies liées à l’insalubruté”, a ajouté M. Oumar Sidi Aly.

Il a en outre exhorté les femmes de l’Association “Siguida” à rendre constantes leurs différentes interventions sur le terrain. M. Oumar Sidi Aly a profité de cette occasion pour donner l’assurance que l’intervention et l’accompagnement de la mairie de la Commune I ne feront pas défaut, ainsi que son propre appui, en sa qualité de chargé de l’assainissement, de la voirie, de l’urbanisme et de l’amélioration du cadre de vie. Aussi a t-il rendu un vibrant hommage aux Groupements d’Intérêt Écoonomique (Gie) de Dabida qui a accompagné cette initiative.
<h1>Tougouna A. TRAORÉ</h1>
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</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé, président de l’Urd : &amp;quot;Chaque acte posé par le président de la République et son Gouvernement se révèle catastrophique et mène le pays dans l’impasse&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-president-lurd-chaque-acte-pose-president-republique-gouvernement-se-revele-catastrophique-mene-pays-limpasse-657792.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 09:39:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_157931" align="alignleft" width="313"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Soumi.jpg"><img class="size-full wp-image-157931" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Soumi.jpg" alt="Soumi" width="313" height="236" /></a> Soumaila Cissé[/caption]

<em><strong>Le désormais président de l’Union pour la République et la Démocratie (Urd), M. Soumaïla Cissé, a profité de la conférence de presse qu’il a animée, le mercredi 19 novembre 2014, et le troisième congrès ordinaire de son parti, tenu les 22 et 23 novembre courant, pour dénoncer la gestion du président Ibrahim Boubacar Kéita et celle de son Gouvernement. Soumaïla Cissé fait le lourd constat que le président de la République et son Gouvernement sont à court de stratégies et d’initiatives salvatrices. Il estime que chaque acte posé se révèle catastrophique et mène le pays dans l’impasse.</strong></em>

L’opposition a joué toute sa partition dès la passation des marchés publics mis en cause, a dit Soumaïla cissé. Aussi rappelle-t-il comme actes posés par l’opposition : les nombreuses et pertinentes observations formulées lors de la déclaration de politique générale du Premier ministre qui n’ont reçu aucune attention de la part du Gouvernement ; le dépôt de la motion de censure contre le Gouvernement en juin 2014 par le groupe parlementaire Vrd, notamment suite à la découverte de malversations financières lors de l’achat de l’avion présidentiel ; les graves dérives et manquements à l’éthique dénoncés au meeting unitaire de l’opposition le 07 septembre à l’occasion du premier anniversaire de l’investiture du président de la République ; le non respect de a présentation de la loi de finances 2015 dans les délais constitutionnels ; le vote de la loi des finances modificative au cours duquel les observations de l’opposition n’ont pas été prises en compte, etc....
<ol>
	<li>Cissé affirme qu’aujourd’hui aucun malien digne de ce nom ne peut se taire sur les conséquences dévastatrices de l’affaire dite de l’avion présidentiel et des contrats du Ministère de la Défense et des Ancien Combattants. À ses dires, les rapports d’audit de la Cour Suprême et du Bureau du Vérificateur Général sont très clairs sur les déviances et autres gabegies.</li>
</ol>
“Les irrégularités constatées se chiffrent à 29 milliards de Fcfa environ dont plus de 12 milliards au titre de la fraude. Par ailleurs, le Ministre chargé des Finances a mis en place une garantie de 100 milliards pour le financement de l’acquisition des équipements militaires, contrairement aux dispositions du protocole signé avec le titulaire du marché et en violation des règles budgétaires et de comptabilité publique”, a précisé le président de l’Urd.

Le parti que dirige désormais Soumaila Cissé exige en conséquence du président de la République de traduire devant la justice toutes les personnes impliquées et d’en tirer toutes les conséquences.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En séjour au Sénégal : Moussa Mara rencontre ses compatriotes et s’exprime sur l’économie informelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/en-sejour-au-senegal-moussa-mara-rencontre-ses-compatriotes-sexprime-leconomie-informelle-657832.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 07:55:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_301622" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Moussa-Mara-23.jpg"><img class="size-full wp-image-301622" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Moussa-Mara-23.jpg" alt="Le Mali se prépare à répondre aux questions des bailleurs de fonds" width="610" height="345" /></a> Le Premier ministre malien Moussa Mara[/caption]

<em><strong>A l’invitation de son homologue de la République du Sénégal, M. Mohamed Dionne, le Premier ministre Moussa Mara séjourne depuis ce dimanche 23 novembre 2014 à Saly au Sénégal.</strong></em>

A son arrivée dimanche, le Premier ministre a été accueilli par son homologue Sénégalais  et une importante colonie des maliens du Sénégal.

En début de soirée, le Premier ministre a rencontré à l’Ambassade du Mali  au Sénégal, la communauté malienne. Au cours de cette grande assemblée, l’Ambassadeur du Mali, le Président de la communauté ont notamment évoqué le processus de paix, la situation de la prévention et de la lutte contre l’épidémie Ebola.

Dans son intervention, le chef du Gouvernement a développé les éléments de réponse à toutes ces préoccupations. Les débats ont également porté sur la situation des détenus maliens au Sénégal pour divers délits et l’accès aux logements sociaux au Mali. La rencontre a ensuite pris fin par des prières pour le Mali et les maliens.

Ce lundi 24 novembre, le Premier ministre Moussa Mara a coprésidé à Saly, 80 km de Dakar, la cérémonie d’ouverture des 15è assises de la Fédération Internationale des Experts Comptables et Commissaires aux Comptes Francophones (Fidef) aux côtés de son homologue du Sénégal, M. Mohamed Dionne.

Organisées en marge du XVè Sommet de la Francophonie en qualité d’évènement associé, les participants venus de divers horizons du monde débattront deux jours durant  du thème : "Économie informelle, Économie émergente, la profession comptable s’engage" sous le haut patronage du Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (Oif).

Dans son intervention, le Premier ministre malien lui-même du métier, s’est dit honoré d’avoir été invité à cette importante rencontre du donner et du recevoir. S’exprimant sur le thème de la rencontre, il a indiqué que nos pays doivent fournir des efforts pour réduire les méfaits liées au commerce informel nonobstant leur dynamisme. Il a également exprimé sa gratitude aux autorités sénégalaises pour leur accueil de ces assises en marge du sommet de la Francophonie, mais surtout pour leur soutien au Mali dans le cadre du règlement définitif de la crise qui secoue sa partie septentrionale. Dans ce cadre, le contingent de la Minusma compte en son sein des soldats sénégalais qui ont pour certains payé de leur vie leur mission au Mali.

Si la pratique de l'économie informelle procure des gains faciles, l'ampleur des conséquences est importante sur la société. L'évasion fiscale et le travail au noir pénalisent grandement les individus qui respectent les lois et doivent supporter un fardeau fiscal additionnel. Les travailleurs au noir ne bénéficient d'aucune protection sociale, les consommateurs d'aucune garantie.

Les entreprises ont à faire face à une concurrence déloyale préjudiciable à l'emploi, de la part de ceux qui ne respectent pas les obligations générales fiscales et sociales. Les acteurs de l'économie informelle sont discriminés jusque dans le langage économique: les termes investissement et investisseurs ne couvrent en général que les opérateurs de l'économie dite moderne, et bien entendu les investissements extérieurs.

<strong>Source : Primature</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Bouaré Fily désavouée par ses services?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mme-bouare-fily-desavouee-ses-services-657852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 07:52:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168943" align="alignleft" width="258"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Bouaré-Fily-Sissoko.jpg"><img class="size-full wp-image-168943" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Bouaré-Fily-Sissoko.jpg" alt="Ministre de l’Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko" width="258" height="300" /></a> Ministre de l’Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko[/caption]

<em><strong>La question mérite d’être posée. En effet, un service demandé par Mme le Ministre de l’Économie et des Finances et exécuté depuis avril 2014 attend toujours d’être payé par ses services. Soit depuis 8 mois.</strong></em>

&nbsp;

<em><strong> Le confrère qui a introduit sa facture a tout fait pour être réglé, mais rien. Depuis 8 mois. </strong></em>

&nbsp;

Vous ne devinerez jamais le montant de la facture : deux cent mille (200.000) francs Cfa seulement ! À croire que soit Mme le Ministre a une dent contre la presse (d’où le refus de payer la facture), soit ses services  ne sont pas d’accord avec ses initiatives.

Attendons voir.

<strong>La Rédaction</strong>

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</item>

<item>
<title>Lutte contre Ebola au Mali : L’Oms entend cheminer avec la société civile et les communautés religieuses</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-ebola-au-mali-loms-entend-cheminer-societe-civile-les-communautes-religieuses-657772.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 07:43:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_619692" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Oms.jpg"><img class="size-full wp-image-619692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Oms.jpg" alt=" La DG de l'OMS" width="300" height="241" /></a> La DG de l'OMS[/caption]

<strong><em>Le week-end dernier, une délégation de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) est arrivée au Mali pour soutenir les autorités maliennes dans la lutte contre le virus Ebola. Le samedi soir, la délégation a animé une conférence-débat à l’hôtel Radisson Blu avec les responsables des organisations de la société civile. Le thème de la conférence-débat était “mobilisation de la communauté civile pour la riposte contre la maladie à virus Ebola”. La conférence était animée par la directrice générale de l’Oms, Dr. Magarette Chan, M. Jean François responsable à l’Oms et M. Michel Sidibé, directeur exécutif de l’Onusida. Étaient présents à cette conférence-débat des responsables du Haut Conseil Islamique du Mali, du Forum des Organisations Civiles (Fosc), du Conseil National de la Société Civile (Cnsc), du Conseil National des Jeunes (Cnj), de la Cafo, de la Jeunes Chambre internationale, de la Fenacof, d’Open Mali...</em>.</strong>

Dans son propos, la directrice de l’Oms a indiqué que le rôle de la société civile et des leaders religieux est capital dans la lutte contre la maladie à fièvre Ebola. Elle a fait savoir que la visite de la délégation de l’Oms au Mali consiste à écouter la société civile pour dégager ensemble ce qu’il faut faire pour bouter le virus Ebola hors du Mali.

La directrice de l’Oms s’est dite convaincue que l’ingéniosité et l’intelligence viendront à bout de cette maladie mortelle. Le directeur exécutif de l’Onusida a déclaré qu’on ne gagne toujours pas sur un virus du point de vue technique, qu’il faut procéder par la mobilisation et le changement de comportement. M. Sidibé estime qu’il faut un leadership pour venir à bout du virus Ebola. Il qualifie le virus Ebola de virus le plus difficile, et le plus compliqué. Pour donc le combattre, M. Sidibé propose la mobilisation des énergies, une coordination des efforts et le tout dans une approche institutionnelle.

“Il faut la communication qui pénètre les familles, les communautés religieuses. Le Mali sera un succès contre Ebola. Je suis persuadé car nous sommes sur la bonne voie”, a affirmé, Michel Sidibé. Puis il a appelé à combattre l’épidémie dans les autres pays touchés, sans quoi le Mali restera menacé.
<ol>
	<li>Jean François de l’Oms a informé que 50 % des victimes d’Ebola succombent à la maladie. “C’est une maladie qu’on ne maitrise pas. Il faut savoir qu’on peut être avec un malade sans être contaminé. Et l’on peut être contaminé sans présenter de signes de la maladie durant les premiers jours de la contamination. Il n’y a pas de médicaments contre Ebola, mais des candidats médicaments qui sont en phase de test. Il ya pas de vaccin contre Ebola, mais il ya des candidats vaccins en cours d’examination. Au Mali, on est au début de la maladie, ce qui peut être maîtrisé. Ce qui est arrivé n’est pas un échec, mais l’enjeu est qu’il ne se généralise pas comme ce fut le cas dans d’autres pays”, a affirmé M. Jean François.</li>
</ol>
Les experts ont fait savoir qu’on n’est à la 19ème épidemie d’Ebola. Et que pour lutter contre la fièvre Ebola la réponse n’est pas seulement médicale, mais surtout sociétale. C’est pourquoi ils ont appelé les populations à adopter les mesures d’hygiènes et à éviter la stigmatisation, la discrimination, la peur. Les experts de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) estiment que la fermeture des frontières n’est pas une solution contre Ebola qu’il faut plutôt l’adoption de mesures d’hygiènes.

En plus de son côté mortel, la maladie Ebola présente d’autres conséquences, ont noté les experts, comme le fait que plus 2 millions d’enfants dans les pays touchés ne partent plus à l’école, la diabolisation des centres de santé qui engendre de graves conséquences, le coup dur porté à l’économie....

La conférence-débat a été l’occasion de donner des informations saines sur l’épidémie d’Ebola ainsi que des démentis aux rumeurs qui circulent à propos d’Ebola. Les responsables de l’Oms ont rassuré que la société civile sera au coeur de la lutte contre Ebola au Mali. Pour ce faire, ils entendent mettre en place un stratégie à moyen et à long terme qui engage la société civile et les leaders religieux.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les quatre vérités du Président IBK à la majorité présidentielle : &amp;quot;Votre volonté politique, je vous le dis en toute franchise, m’a laissé sur ma faim…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-quatre-verites-du-president-ibk-majorite-presidentielle-volonte-politique-dis-en-franchise-laisse-faim-657762.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 07:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/IBK3.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-209521" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/IBK3.jpg" alt="IBK - colère" width="350" height="263" /></a>Le Président IBK a rencontré la majorité présidentielle, jeudi dernier dans la matinée, et lui a dit ses quatre vérités. le Président de la République a tapé du poing sur la table, reprochant à sa majorité passivité et indifférence face aux rumeurs. “Dans ce pays, Radio Kankan marche à pleines ondes. De manière univoque, il serait souhaitable que de temps en temps une voix autre vienne au secours de la vérité. Cette voix devrait être la vôtre. Mais si Radio Kankan arrive à vous abuser, vous, quoi faire ?, que faire ? Là est la question. Une majorité présidentielle n’a de sens que si elle est en soutien intelligent, constant, opposé. Votre volonté politique, je vous le dis en toute franchise, m’a laissé sur ma faim… Si une douleur a été mienne, ces temps-ci, c’est bien celle-là…".</em></strong>

Jeudi matin, 20 novembre 2014, le Chef de l’État a reçu au Palais de Koulouba les représentants des partis politiques membres de sa majorité. Une occasion pour le Président Ibrahim Boubacar KÉITA d’échanger avec eux sur les questions à la fois d’actualité et d’intérêt commun.

A l’entame de ses propos, le Chef de l’État a rendu grâce à Allah dont chacun, ici bas, exécute la volonté. Il a, par la suite, rappelé que l’engagement solennel qu’il a pris vis-à-vis de la majorité, dans l’honneur et la dignité, n’a pas été compromis et est toujours d’actualité.

Mais au regard des préoccupations de l’heure, le Président de la République a tapé du poing sur la table, reprochant à sa majorité passivité et indifférence face aux rumeurs. “Dans ce pays, Radio Kankan marche à pleines ondes. De manière univoque, il serait souhaitable que de temps en temps une voix autre vienne au secours de la vérité. Cette voix devrait être la vôtre. Mais si Radio Kankan arrive à vous abuser, vous, quoi faire ?, que faire ? Là est la question. Une majorité présidentielle n’a de sens que si elle est en soutien intelligent, constant, opposé. Votre volonté politique, je vous le dis en toute franchise, m’a laissé sur ma faim… Si une douleur a été mienne, ces temps-ci, c’est bien celle-là…”

Après cette mise au point, le Chef de l’État a encore une fois affiché ses priorités qui étaient, entre autres, sortir le pays de cette situation de crise en commençant par remettre sur pied l’armée malienne et la rendre confiante. D’où les commandes passées pour l’équiper et qui ont été, malheureusement, au cœur de toutes les controverses. Le Président IBK le dira tout net : s’il y a eu des manquements à quelque niveau que ce soit, il revient aux gens commis pour ce faire de le dire. En tant que Chef suprême des Armées, il attend d’être édifié sur cette question. Mais, précise-t-il, la démarche, en elle-même, était très claire.

A ce propos, pour faire taire les rumeurs comme au sujet de l’acquisition de l’aéronef présidentiel, le Président de la République dira qu’il a besoin d’une majorité présidentielle confiante et agressive. Le Chef de l’État précisera aussi que, quelles que soient les agressions qu’il pourrait subir, il fera face car son objectif reste et restera le même : remettre le pays sur les rails.

Autre sujet non moins important abordé lors de la rencontre, la lutte contre la fièvre hémorragique à virus Ebola. Il a été question des stratégies mises en œuvre pour contrer la propagation du virus Ebola qui vient de faire sa 5ème victime dans notre pays, avec le décès du médecin contaminé qui était pris en charge par les services compétents.

Le Chef de l’État a saisi l’opportunité de la rencontre avec sa majorité pour faire la genèse de l’entrée de la maladie dans notre pays. Il a notamment précisé qu’il n’est pas question de fermer la frontière avec la République sœur de Guinée. À ses yeux, ce qui importe aujourd’hui le plus, c’est de communiquer. IBK souhaite et exige de faire passer le message sur l’ensemble du territoire national aux fins de sensibiliser les populations. C’est à ce seul prix que les maliens pourraient se préserver de la maladie à virus Ebola.

Rappelant le dispositif de riposte mis en place par le gouvernement, le Président de la République s’est dit très confiant.

Abordant la troisième sujet-phare de cette rencontre, à savoir les pourparlers inclusifs inter-maliens d’Alger dont le 4ème round à débuté ce 20 novembre, le Président dira que, pour le moment, rien n’a été conclu qui puisse remettre en question l’intégrité territoriale du pays ou sa laïcité. Il conclura en insistant sur le fait que “la droite ligne n’a pas changé, les lignes rouges ne seront pas franchies”.

Pour sa part, le Président de la majorité présidentielle, Boulkassoum HAIDARA, a remercié le Chef de l’État pour cette heureuse initiative. M. HAIDARA lui a réitéré sa confiance et son engagement, en promettant que, désormais, chacun jouera sa partition pour relever les défis de l’heure.

A sa suite, d’autres représentants de la majorité présidentielle ont pris la parole pour attirer l’attention du Chef de l’État sur d’autres préoccupations du moment.

Le Président IBK en a pris bonne note de l’ensemble des préoccupations à lui soumises, et a promis que telles rencontres se perpétueront pour que tout le monde soit en accord parfait pour mener à bien sa mission.

<strong>Source: la Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Miss Ortm reporté à la dernière minute : Le Ministre Mahamadou Camara désavoué par les travailleurs de l’Ortm</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/miss-ortm-reporte-derniere-minute-ministre-mahamadou-camara-desavoue-les-travailleurs-lortm-655022.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 09:01:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161662" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg"><img class="size-full wp-image-161662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg" alt="Feuilletons, séries télévisées et les maliens" width="310" height="233" /></a> ORTM[/caption]

<strong><em>Le concours national de la beauté malienne dénommé Miss Ortm, édition 2014, était prévu pour le vendredi 21 novembre courant. Mais à 48 heures de l’évènement, le Ministre de l’Économie Numérique, de la Communication et de l'Information, Mahamadou Camara, a demandé d’arrêter la cérémonie tout simplement.</em></strong>

Le vendredi 21 novembre, le syndicat de l’Ortm, chargé de l’organisation de Miss, a tenu un meeting d’information avec les travailleurs de l’Ortm. Dans l’entame de ses propos, le secrétaire général du syndicat, M. Abdourhamane Hinfa Touré, a déclaré qu’à l’annonce de cette nouvelle choquante venant du Ministre, les travailleurs très remontés étaient disposés à faire des casses pour manifester leur colère. Et que c’est après les conseils des uns et des autres, que les travailleurs ont été conseillés d’aller prendre langue avec le Ministre.

Selon M. Touré, les syndicalistes sont allés demander si ce que le directeur de l’Ortm a dit venait du Ministre. Une question à laquelle le Ministre a répondu positivement. Puis, la question a été posée au Ministre pour savoir pourquoi il a attendu jusqu’à 48 heures de l’évènement pour prendre cette décision.

A cette question, le Ministre aurait simplement répondu que c’est une raison d’Etat. Et que le Gouvernement estime que l’insécurité règne dans le pays et qu’il n’est pas bon qu’au moment où certains pleurent d’autres rient. Et que c’est sur cette base que le Gouvernement a demandé d’arrêter Miss Ortm. “Si le Gouvernement a peur d’une tension ailleurs, il est venu créer la tension à l’Ortm. Que le Gouvernement nous dit si nous sommes des Maliens oui ou non, si nous avons des droits oui ou non. Le Gouvernement nous a causé des torts”, a souligné avec amertume le secrétaire général du syndicat de l’Ortm.

Conscient que s’il faut tenir Miss Ortm à la date indiquée, compte tenu des bouleversements causés par la décision du Ministre, il serait difficile de tenir les engagements, le syndicat a décidé d’un report de deux semaines. Une décision à laquelle les travailleurs se sont farouchement opposés et ont insisté à ce que Miss Ortm ait lieu le soir du vendredi 21 novembre. Malgré l’opposition des travailleurs, le syndicat a insisté à ce qu’il faut que l’évènement soit reporté de deux semaines à savoir le 05 décembre. Cela, en vue de pouvoir honorer les engagements des partenaires dans les meilleures conditions.

Pour que cette date ne soit pas foirée, le syndicat a décidé de la faire accompagner par un préavis de grève. Le syndicat a eu du mal à faire adhérer les travailleurs à cette décision. Les travailleurs ont catégoriquement désavoué le Ministre de l’Économie Numérique de la Communication, Mahamadou Camara. Ils ne voulaient même pas entendre prononcer le nom du Ministre. En fin de compte, les travailleurs ont été obligés de suivre la décision du syndicat malgré eux-mêmes.

<strong>Modibo KONÉ</strong>

<strong> </strong>

<strong>COMMUNIQUÉ DE PRESSE</strong>

<strong>            Le Gouvernement salue la décision responsable du Comité syndical de l’ORTM de reporter l’organisation de la nuit Miss ORTM  2014.</strong>

Cette décision qui résulte de deux rencontres de travail entre le ministre en charge de la Communication dans la soirée du jeudi 20 novembre et la matinée du vendredi 21 novembre, démontre que le syndicat a pris la pleine mesure des arguments avancés par le Gouvernement, et qui concernent le contexte social actuel du Mali.

A travers le ministère en charge de la communication, le Gouvernement est disposé à accompagner le  Comité syndical de l’ORTM pour l’organisation de leur soirée dans les meilleures conditions.

Le Gouvernement invite l’ensemble des travailleurs et des citoyens à rester mobilisés en cette période cruciale pour la paix, la sécurité et la santé de notre pays.

Bamako le 21 novembre 2014

Le Ministre de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication, M. <strong>Mahamadou CAMARA</strong>

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</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé lors de la cérémonie d’ouverture du 3è congrès de l’Urd : &amp;quot;Le Mali qui devait avancer à petits pas, recule à pas de géants&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-lors-ceremonie-douverture-du-3e-congres-lurd-mali-devait-avancer-petits-pas-recule-pas-geants-655042.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 08:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_50255" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/soumiyounous.jpg"><img class="size-full wp-image-50255" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/soumiyounous.jpg" alt="Soumaila Cissé et Younouss Touré (photo archives)" width="600" height="402" /></a> Soumaila Cissé et Younouss Touré (photo archives)[/caption]

<strong><em>Les samedi 22 et dimanche 23 novembre 2014, le parti l’Union pour la République et la Démocratie (Urd) a tenu les assises de son troisième congrès ordinaire au Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba. La cérémonie d’ouverture, au cours de laquelle la grande salle du Palais a été remplie à craquer, a mobilisé des militants de Bamako, de l’intérieur du pays comme de l’extérieur. L’on a noté la présence des responsables de plusieurs partis amis.</em></strong>

La cérémonie a débuté par la projection d’un documentaire qui retrace la vie du parti de sa création à nos jours. A l’entame de son discours, l’honorable Soumaila Cissé a rendu un vibrant hommage au président sortant du parti, M. Younoussi Touré, qui, dit-il, a souhaité volontairement passé le relais. Le trophée “Ciwara” a été offert à Younoussi Touré pour service rendu au parti.

Soumaila Cissé a rappelé les efforts que le parti a entrepris au sein du Fdr pour dénoncer le coup d’État du 22 mars 2012. Parlant des combats menés par le parti aux lendemains du coup d’État, Soumaila Cissé a rappelé que l’Urd a été voué aux gémonies pour avoir dit non à la dictature, non à la collusion entre le politique, le militaire et le religieux, pour avoir appelé à la solidarité internationale face à une agression inouïe.

Soumaila Cissé se rappelle encore qu’en ces moments d’aucuns ont qualifié les cadres du Front Uni pour la Sauvegarde de la Démocratie et la République (Fdr) d’apatrides, de renégats, d’ennemis de leur nation et de leur peuple. “Vous connaissez les conséquences de cette campagne éhontée faite de diffamation et de lynchage. Mais l’Urd, plus que jamais responsable, ne s’est jamais émue de ces vilenies. Et pour cause ! Les souffrances actuelles de notre nation ne sont-elles pas les conséquences de la gestion hasardeuse imprimée à notre pays du fait d’un choix mal éclairé ?”, s’est interrogé Soumaila Cissé.

Le leader de l’opposition a affirmé que le Mali semble à l’agonie, asphyxié par l’inertie gouvernementale, la valse-hésitation entre actions médiatiques ministérielles et réactions de survie, par l’absence de vision diplomatique et la chasse aux privilèges. Soumaila Cissé estime que le Mali devrait être “réparé” d’urgence pour se préparer  à un avenir plus stable, plus prospère, plus uni, plus pacifié et plus respecté. Mais il regrette  que le Mali ne soit pas “réparé”, qu’il soit déglingué, éparpillé, dispersé, fracturé, éreinté par la pauvreté qui grandit, embourbé dans des affaires cupides, voire mafieuses, spolié dans ses ressources.

Selon Soumaila Cissé, le Mali devait avancer à petits pas, mais il recule à pas de géants; le Mali ne grandit pas, mais régresse vertigineusement. D’où sa persistance à dire qu’il est grandement temps, urgemment temps, de crier : stop !

Soumaila Cissé souligne que le Mali ne mérite pas ce déclin, encore moins son effondrement, et certainement pas son éclatement, sa partition. L’honorable Soumaila Cisssé a dénoncé les maux qui rongent notre pays. Ces maux, comme il les a énumerés, ont pour noms : une gestion chaotique de l’épidémie de la fièvre Ebola; la région de Kidal non libérée; l’administration qui a abandonné les régions du nord; les trafics mafieux qui fleurissent; les groupes terroristes qui réunissent leurs forces; l’état d’insécurité généralisé dans tout le pays; la réconciliation nationale et le retour définitif des 140.000 réfugiés dans leurs terroirs qui se font attendre; l’école qui est en danger; les négociations d’Alger qui piétinent; la mauvaise gouvernance et la corruption au cœur de l’État; le favoritisme et le clientélisme qui sont devenus caractéristiques de la gestion des affaires publiques; l’économie malienne en mauvaise posture; une jeunesse qui s’interroge sur son avenir et qui est en quête permanente d’emplois; les inégalités envers les femmes qui sont criardes; la confiance de nos partenaires économiques et financiers qui s’étiole; la dette intérieure qui reste très élévée; l’investissement qui se fait rare; le panier de la ménagère qui est troué de toutes parts; les dépenses extrabudgétaires qui deviennent massives; une mal gouvernance insolente; la corruption qui gagne le terrain; la gestion des finances publiques qui devient calamiteuse; le Ravec de moins en moins crédible; les inégalités sociales qui s’accentuent...

Pour terminer, Soumaila Cissé a souligné ceci : “Nos concitoyens sont choqués, abasourdis par tout ce qui leur arrive en si peu de temps. Eux qui avaient rêvé de lendemains, qui avaient repris espoir, quand brusquement l’horizon s’est bouché et l’espoir a fondu au soleil de la mauvaise gestion, des scandales à répétition, des dépenses somptueuses, de l’insécurité et des incertitudes économiques et sociales”.

<strong>Modibo KONÉ</strong>

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</item>

<item>
<title>Fin des assises de formation sur la norme Itie : Les participants recommandent l’adoption d’une loi Itie au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/fin-assises-formation-norme-itie-les-participants-recommandent-ladoption-dune-loi-itie-au-mali-655062.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 08:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour oeuvrer à la transparence et à l’amélioration de la bonne gouvernance de l’industrie extractive au Mali à travers la mise en place de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (Itie) conformément à sa norme, les assises de formation sur la norme Itie, récemment organisées les 17 et 18 novembre courant par le Ministère des Mines en collaboration avec le Comité de Pilotage Itie, avec l’appui de la Coopération Allemande GIZ, ont permis de formuler des recommandations pertinentes.</em></strong>

Déclaré pays conforme à l’ITIE en 2011, notre pays entend maintenir et renforcer cette conformité en cultivant plus la transparence et la bonne gouvernance dans son industrie extractive. Dans cette dynamique, notre pays travaille à rehausser l’efficacité de tout le processus de mise en oeuvre de l’ITIE.

Selon nos informations, la formation sur la norme ITIE participe de la volonté du Comité de Pilotage à donner une dynamique à la mise en oeuvre de l’ITIE au Mali, ce pour maintenir la conformité du pays. Raison pour laquelle, les récentes assises ont servi de cadre pour : expliquer les principaux changements au sein de la norme ; explorer les possibilités d’utilisation des données afin de promouvoir et enrichir le débat public ; stimuler l’apprentissage et les échanges entre les participants et mettre à  jour le plan de travail de l’ITIE.

Les travaux de ces assises ont porté sur : la chaine des valeurs des industries extractives ; la présentation de la norme ITIE 2013 et la présentation de l’ITIE-Mali et les objectifs du plan de travail triennal. Egalement, les participants ont décortiqué des thèmes relatifs aux réformes en cours dans le secteur extractif au Mali, à l’exhaustivité et la fiabilité des données du rapport ITIE et la gestion des taxes locales dans le cadre de la décentralisation au Mali ; les entreprises minières et la mise en oeuvre de l’ITIE-Mali, les avantages et les défis ; le projet d’amélioration du cadastre minier ; le code de conduite de l’ITIE ; la communication et la dissémination des rapports de l’ITIE et l’évaluation de la mise en oeuvre du plan de travail ; la transparence des contrats ; la distribution des revenus ; le cadre légal et le régime fiscal ; la contribution, la production et l’exportation ; l’audit et l’assurance ; la propriété réelle ; les payements sociaux et le troc, etc...

Pour la recherche de solutions pour le renforcement de la bonne gouvernance de l’industrie extractive au Mali, les participants ont formulé des recommandations pertinentes. Ces recommandations portent sur : la réalisation des études d’impact de l’exploitation minière sur les communautés locales ; l’amélioration de la gestion des revenus infranationaux et la création d’une structure chargée de la valorisation des participations de l’État dans les sociétés minières ; l’amélioration de la communication, afin de rendre les contrats miniers et les rapports ITIE plus accessibles au grand public ; le renforcement de l’ancrage institutionnel de l’ITIE par l’adoption d’une loi de l’ITIE au Mali ; la publication des contrats conformément à la norme ITIE ; la promotion du processus de mise en oeuvre de l’ITIE au Mali par l’élaboration et l’exécution du plan de communication et la création  d’un centre de documentation ITIE-Mali.

Selon les informations, la prise en compte de ces recommandations renforcera la mise en oeuvre de l’ITIE au Mali. Selon le secrétaire permanent de l’ITIE Mali, les différentes recommandations formulées seront prises en compte dans le cadre du plan triennal ITIE.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front scolaire : La Coses annonce une nouvelle grève pour les 10, 11 et 12 décembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/front-scolaire-coses-annonce-nouvelle-greve-les-10-11-12-decembre-prochain-654992.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 08:02:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après sa grève des 28, 29 et 30 octobre dernier, la Coordination des Syndicats de l’Enseignement Secondaire (Coses) envisage encore d’aller en grève les 10, 11 et 12 décembre prochain. A cet effet, le secrétaire général de la Coses, M. Adama Konaté a déposé un préavis de grève de 72 heures, le vendredi 21 novembre 2014 sur la table du Ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions</strong></em>.

La révendication principale du Coses est d’obtenir une amélioration des conditions de vie et de travail de ses militants. Composée du Syntes, du Sypesco, du Synestp, du Sypesca et du Synapef, cette Coordination des Syndicats de l’Enseignement Secondaire menace d’aller de nouveau en grève les 10, 11 et 12 décembre prochain.

Dans ce nouveau préavis de grève, la Coses dénonce avec énergie les défaillances suivantes : les mauvaises conditions de vie et de travail des enseignants ; la négligence du département de l’éducation dans le traitement des points de revendication de sa plateforme déposée depuis le 03 mars 2014, suivie d’une lettre de rappel et d’une demande d’audience sans suite ; le désagrément causé par l’intégration des enseignants à la fonction publique des collectivités ; la disparité créée entre les enseignants par l’intégration dans les fonctions publiques ; le non respect du caractère volontaire de l’Assurance Maladie Obligatoire (Amo) et le non remboursement des sommes indûment prélevées sur les salaires des non adhérents. En conséquence, la Coses exige la satisfaction des doléances ci-après:

- l’intégration effective de tous les enseignants à la Fonction Publique de l’État ;

- l’amélioration du statut particulier du personnel enseignant de l’enseignement secondaire ;

- la réparation de la disparité de traitement provoquée par l’intégration dans les fonctions publiques de l’État et des collectivités ;

- le payement sans délai de tous les arriérés de prime de hiérarchisation, intégration, avancement et heure supplémentaire ;

- la hiérarchisation sur titre des professeurs de l’enseignement secondaire recrutés de 2006 à 2010 ;

- la signature des arrêtés d’avancement des enseignants du secondaire de 2013 et 2014 ;

- la diligence du concours d’agrégation au niveau de l’enseignement secondaire ;

- le respect strict du caractère volontaire de l’Amo, l’arrêt immédiat du prélèvement sur les salaires des non adhérents et le remboursement intégral des sommes indûment prélevées ;

- la régularisation de la situation administrative et financière des sortants de l’Ensup (nouvelle formule) au même titre que ceux de l’Eni et de l’Ipr-Ifra ;

- la formation et la dotation des enseignants en kits pédagogiques conformément aux exigences de l’approche par compétence ;

- l’approvisionnement correct et régulier des établissements de l’enseignement technique en matériels didactiques et en matière d’œuvres et d’outillages ;

- la création de passerelle entre le secondaire et le supérieur ;

- la dotation des conseillers pédagogiques des Cap en moyens matériels et logistiques pour le suivi pédagogique et l’octroi de prime aux Daf adjoints et Dcap adjoint ;

- l’octroi d’une prime d’encadrement des élèves professeurs stagiaires aux professeurs encadreurs de l’enseignement secondaire.

La Coses affirme qu’en cas de non satisfaction de ces doléances, elle déclenchera une grève de 72 heures, allant du mercredi 10 décembre au vendredi 12 décembre 2014. Aussi se réserve t-elle le droit d’observer la non évaluation à compter du 10 décembre 2014.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Collectif pour la Défense de la République (Cdr) monte au créneau • exige qu’un mandat de dépôt soit émis contre le directeur de la clinique Pasteur • réclame la démission du Pr. Samba Sow du poste de coordinateur du centre opérationnel d’urgence à cause de sa négligence</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-collectif-pour-la-defense-de-la-republique-cdr-monte-au-creneau-655002.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 08:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/sofas.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-314632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/sofas.jpg" alt="sofas" width="610" height="408" /></a>Dans la logique de sa vocation à se prononcer sur toutes les questions brûlantes de la nation, le Collectif pour la Défense de la République (Cdr) a animé en fin de semaine dernière un meeting sur l’épidémie de la fièvre Ebola et sur le document proposé par la médiation d’Alger dans la crise malienne. C’était au Carrefour des Jeunes. Le meeting a été animé par le porte-parole du collectif, Mohamed Youssouf Bathily. Une occasion d’expliquer de long en large la maladie d’Ebola, ses modes de transmission, les mesures à adopter pour l’éviter</em>.</strong>

Le porte-parole du collectif a édifié l’auditoire sur comment cette maladie contagieuse et mortelle s’est infiltrée au Mali. Il s’est beaucoup appesanti sur le cas du vieux Guinéen malade d’Ebola qui est décédé à la clinique Pasteur. Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath a déclaré que l’introduction de la maladie d’Ébola dans notre pays résulte de l’irresponsabilité de certains responsables. Il affirme qu’au moment où le patient Guinéen passait la frontière les médecins qui y sont stationnés  pour effectuer le contrôle sur les voyageurs étaient en grève pour réclamer leurs salaires. Et que les autorités n’avaient pas encore ordonné le contrôle des passagers des véhicules personnels.

Le porte-parole du Cdr rejette la responsabilité de l’introduction du virus Ebola au Mali sur les responsables de la clinique Pasteur. En conséquence le Cdr exige qu’un mandat de dépôt soit émis contre le directeur de ladite clinique.

L’on apprend de Mohamed Youssouf Bathily que le Pr. Samba Sow, qui est le coordinateur du centre opérationnel d’urgence, est par ailleurs membre du comité scientifique de la clinique Pasteur. Le porte-parole du collectif accuse le Pr. Samba Sow de négligence coupable.

A en croire les propos de Mohamed Youssouf Bathily, le Pr. Samba Sow aurait passé quatre jours (4) avant de donner le résultat de l’analyse du sang de l’infirmier mort d’Ebola. Pour cela le Cdr réclame la démission du Pr Samba Sow de la tête de la commission.

&nbsp;

<strong>POURPALERS D’ALGER</strong>

Le Collectif pour la Défense de la République (Cdr) rejette en bloc le document proposé par la médiation d’Alger. Le porte-parole du Cdr accuse les autorités d’avoir procédé à des sensibilisations visant à faire accepter le document, au lieu d’expliquer le contenu du document aux maliens.

Après une analyse approfondie du document, le Cdr par la voix de son porte-parole déclare que toutes les parties du document portant sur l’institution portent atteinte à l’unité du Mali, car favorisant les régions du nord sur les autres parties du territoire. Le Cdr trouve que les médiateurs ont seulement fait des jeux de mots, et que le document à l’état actuel cautionne toutes les réserves émises par la population malienne.

“Le document à 80% cautionne la division du Mali. Il est attentatoire à la cohésion sociale, il va cultiver le sentiment de haine entre les maliens. Il favorise le sentiment de supériorité chez des citoyens et favorise le  sentiment d’infériorité chez d’autres. Donc nous interpellons les leaders religieux à se mobiliser pour empêcher la signature de ce document”, a déclaré Mohamed Youssouf Bathily.

<strong>Modibo KONÉ</strong>

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</item>

<item>
<title>  Prévention et riposte contre la fièvre Ebola : Le Premier ministre reçoit la patronne de l’Oms</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prevention-riposte-contre-fievre-ebola-premier-ministre-recoit-patronne-loms-655082.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 02:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_619692" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Oms.jpg"><img class="size-full wp-image-619692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Oms.jpg" alt=" La DG de l'OMS" width="300" height="241" /></a> La DG de l'OMS[/caption]

<em><strong>Le Premier ministre a reçu cette après-midi du 22 novembre en compagnie du Ministre de la Santé, une délégation conjointe composée du Dr. Maragaret Chan, Directrice générale de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms), notre compatriote Michel Sidibé, Directeur Exécutif d’ONUSIDA, M. David Gresley de la Minusma et Coordinateur résident du système des Nations Unies au Mali, du Prof. Jean-François Delfraissy, Coordinateur de l’ensemble des opérations internationales et nationales de réponses à l’épidémie d’Ebola du Gouvernement français. SE Thiam Aya Diallo, Ambassadeur du Mali en Suisse et auprès des organisations internationales à Genève a également assisté à la rencontre.</strong></em>

Invitée par le Président de la République, cette importante délégation séjourne au Mali jusqu’au 25 novembre  afin d’exprimer la solidarité de la communauté internationale à l’endroit des autorités et de la population malienne et contribuer à la riposte nationale à l’épidémie d’Ebola. Avec l’ensemble des acteurs nationaux, il sera mené une analyse conjointe de la situation, de l’identification des besoins et des modalités de renforcement coordonnés et urgents de la communauté internationale à la mise en œuvre du plan national de riposte. A cet effet, les partenaires du Mali sont disposés pour des appuis en ressources humaines qualifiées et en matériel.

Dans une totale convergence de vues, les membres de la délégation de l’OMS et de l’Onusida qui ont visité les dispositifs de prise en charge à Bamako notamment au CNAM se sont félicités du leadership politique porté par les plus hautes autorités nationales dont le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta. Ils estiment que ce leadership doit être élargi également au niveau du plateau technique de prise en charge en collaboration étroite avec les partenaires techniques et financiers.

Secundo, la délégation a mis l’accent sur la poursuite de la sensibilisation, l’implication de la société civile, des religieux et des acteurs régionaux et locaux. Les actions actuellement en cours sont assez satisfaisantes, le Mali étant à un taux de suivi des personnes contacts de 95% contre 20% dans un des pays foyers. Quant à certaines pratiques culturelles néfastes à la prévention contrôlée, la société civile est restée très réceptive aux consignes des agents de la santé.

En troisième lieu, le Président de la République et le Gouvernement ont fait montre de combativité contre toute sorte de stigmatisation en se rendant auprès des personnes prises en charge, des sites à risque et auprès des familles voisines de domiciles mis en quarantaine. Quant à la coordination, elle se met progressivement en place avec un organigramme et des équipes régionales.

A l’occasion de cette importante visite au Mali,  outre une rencontre du système onusien malien organisée ce matin autour de la patronne de l’OMS, une grande réunion sur le renforcement du système de santé est prévue ce dimanche à la Primature entre la délégation et les autorités maliennes dont les Ministres en charge de la santé, de l’économie, de la communication, de la jeunesse puis de la femme.

Sur décision du Secrétaire Général des Nations Unies, le Mali a accueilli depuis  le 21 novembre un bureau des Nations Unies pour les interventions d'urgence Ebola (UNMEER).

Les derniers chiffres de l’OMS font cas de 5 420 dans six pays d'Afrique, plus les Etats-Unis et l'Espagne. Le nombre total de personnes infectées par le virus est de 15 145, selon le dernier bilan de l'OMS publié mercredi. L'organisation estime que ces chiffres sont sous-estimés. L'épidémie, la plus grave depuis l'identification du virus en 1976, est partie de Guinée fin décembre 2013. Le 16 novembre, on enregistrait dans ce pays 1.192 décès sur 1.971 cas. Au Libéria, on comptabilisait 2964 morts sur 7069 cas. Le premier cas importé décelé au Mali remonte au 23 octobre 2014 à Kayes.

Hier dimanche, le Premier ministre s'est rendu à Kourémalé afin de s’assurer que les instructions données la semaine dernière par le Président de la République sont strictement et scrupuleusement appliquées. A partir de la semaine prochaine, le Gouvernement multipliera les visites inopinées, y compris sur la bande frontalière avec la Guinée  dans le cadre du contrôle des dispositifs de prévention et de prise en charge.

Cependant tout le monde s’accorde sur l’objectif d’éradiquer l’épidémie dans les trois pays foyers pour la vaincre efficacement tout risque dans les pays voisins.

<strong>Source : Primature</strong>

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<item>
<title> Reprise de la coopération internationale : La crédibilité financière du Mali restaurée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/reprise-cooperation-internationale-credibilite-financiere-du-mali-restauree-651062.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 11:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Notre pays a signé coup sur coup, le lundi et le mardi derniers, 6 accords de financement et d’appui budgétaire avec la France, ici même à Bamako, et Banque mondiale, à Washington. Montant total : 109, 5 millions d’euros pour la première et 63 millions de dollars américains pour la seconde. Ces financements et donations visant à soutenir “la reprise économique et la réforme de la gouvernance” dans notre pays, sans doute en guise de prime comportementale à l’esprit de transparence et de bonne gouvernance ayant caractérisé le traitement des dossiers relatifs à l’achat de l’avion présidentiel et à la fourniture d’équipements aux FAMA, c’est-à-dire les forces armées et de sécurité de notre pays.</strong></em>

Comme pour paraphraser à l’envers un célèbre proverbe français, un bonheur économique et financier ne vient jamais seul.

La France a indiqué la voie, à Koulouba, le 17 novembre 2014, avec la signature de 4 conventions (109,5 millions d’euros, soit 72,3 milliards FCFA), notamment un appui budgétaire de 4 millions d’euros, soit environ 2,6 milliards, signé par le MAEIACI, en guise de financement partiel du programme économique et financier pour les années 2014 et 2015, ainsi que l’apurement des arriérés de l’Etat vis-à-vis des fournisseurs. La seconde convention est une subvention de 1,5 million d’euros, soit 983,9 millions de FCFA, pour appuyer le secteur de la microfinance (assistance technique, audits et études juridiques complémentaires, formation), signée par le même MAEIACI, pour insuffler une nouvelle dynamique au secteur de la microfinance grâce à la mise en place d’institutions de qualité fournissant des services financiers sécurisés.

La troisième convention est une notification d’octroi de prêt de soutien budgétaire pour les années 2014 et 2015 pour une enveloppe de 40 millions d’euros, soit 26,2 milliards de FCFA, permettant de mettre en œuvre les différentes politiques et stratégies de réduction de la pauvreté, de stabilisation macroéconomique et d’amélioration de la gestion des finances publiques. Enfin, la quatrième est une convention d’affectation du réliquat de la dette monétaire sur la période 2014-2019, pour 64,8 millions d’euros, soit environ 42,5 milliards, s’inscrivant dans le cadre de l’annulation de la dette et dont la présente tranche sera affectée au financement des politiques publiques en faveur de la croissance et de la réduction de la pauvreté.

La seconde bouffée d’oxygène est venue de la Banque mondiale, le lendemain, c’est-à-dire le 18 novembre 2014, à travers un communiqué publié à Washington par cette institution financière internationale.

“Le Conseil des administrateurs du Groupe de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui (mardi 18 novembre 2014, NDLR) un financement à l’appui des politiques de développement en faveur de la République du Mali, composé d’un crédit de 36 millions de dollars et d’un don équivalant à 27 millions de dollars destinés à la Première opération de soutien à la reprise économique et à la réforme de la gouvernance”, peut-on lire dans ce communiqué.

Ce financement, qui sera décaissé en une seule tranche et qui fait partie d’un programme prévoyant une série de deux opérations, cherche à renforcer la responsabilité et la transparence de l’exécutif et à améliorer l’efficacité des dépenses publiques, souligne le même communiqué.

&nbsp;

<strong>RÉDUIRE LA PAUVRETÉ</strong>

Conforme au 3e pilier du Cadre de stratégie pour la réduction de la pauvreté du Mali et aux premier et cinquième axes du Plan d’action du gouvernement pour la période 2013-2018, cette opération appuiera, selon la Banque mondiale, les efforts entrepris par nos autorités en se focalisant sur des mesures qui visent, a-t-elle énuméré, à conforter l’autonomie juridique et les capacités de la Section des comptes de la Cour suprême et effectuer des audits des principales administrations locales ; adopter des critères transparents de recrutement et de promotion pour les hauts fonctionnaires et engager un recensement de la fonction publique ; appliquer le Code de transparence et la loi sur l’enrichissement illicite, et publier les conclusions de la vérification des dépenses hors budget réalisées en 2014 ; créer une ligne budgétaire pour pérenniser les activités relevant de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives et publier l’inventaire de tous les contrats pétroliers et miniers actuels, et mettre en place le plan de relance du secteur de l’électricité dans le but de réduire les pertes de l’opérateur public enregistrées en 2014 ; adopter et mettre en place un cadre d’action pour l’instauration de contrats de performance entre l’État et les autorités régionales ; adopter et déployer le plan d’action conçu pour raccourcir les procédures de passation des marchés et réviser le Code des marchés publics ; créer une ligne budgétaire dédiée au financement d’études de faisabilité pour les projets publics d’investissement ; et publier chaque année le cadre des ressources externes à moyen terme et intégrer formellement ce cadre dans les revues budgétaires conjointes et les réunions trimestrielles de haut niveau entre l’État et ses partenaires au développement.

“La refondation de l’État du Mali passera par le renforcement de la responsabilité de l’exécutif, à travers un contrôle accru de l’utilisation des finances publiques et une plus grande transparence”, a commenté Paul NPOUMBA, directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, soulignant en même temps “la nécessité d’améliorer la gouvernance des autorités centrales et locales pour renforcer la légitimité de l’État”.

“À court terme, le gouvernement est confronté à un double défi, puisqu’il doit replacer l’économie malienne sur une trajectoire de croissance rapide et durable tout en s’attelant courageusement aux problèmes de gouvernance”, précise, de son côté, Sébastien DESSUS, le chef d’équipe du projet. Car, selon lui, cette opération va aider nos autorités à œuvrer dans ce sens pour, d’une part, améliorer, la transparence, renforcer les procédures de contrôle fiduciaire et de contrôle des effectifs, limiter les occasions de corruption et réduire les subventions inefficaces et, d’autre part, optimiser la gestion des investissements publics, accélérer les procédures de passation des marchés et renforcer les capacités de gestion budgétaire des autorités locales.

En tout cas, la signature de ces conventions prouve à suffisance, s’il en est besoin, que notre pays n’est plus en “quarantaine économique et financière” par la communauté internationale, notamment les partenaires économiques et financiers (PTF) représentés ici par la France (notre premier partenaire) et la Banque mondiale et que son exercice de transparence et de bonne foi a fini par payer dans la gestion des dossiers liés à l’achat de l’avion présidentiel et à la fourniture d’équipements à nos forces armées et de sécurité.

<strong>Une correspondance particulière de Yayira DIARRA</strong>

<strong>Korofina Nord, Bamako</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital du Mali : Un cas suspect de la maladie à virus Ebola s’enfuit...</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-du-mali-cas-suspect-maladie-virus-ebola-senfuit-651022.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 08:36:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le mardi 18 novembre, la panique était de taille à l’Hôpital du Mali, suite à la disparition miraculeuse d’un cas suspect de la maladie à virus Ebola au sein de cet hôpital. Selon les constats, l’Hôpital du Mali fait partie des centres hospitaliers de notre pays au niveau lesquels les mesures d’hygiène et de contrôle sont respectés de façon rigoureuse. Si bien que l’affluence y est forte...</strong></em>

Parmi les nombreux malades qui arrivent à l’Hôpital du Mali, des cas de suspects d’infection au virus Ebola ont été enregistrés. À propos, le Dr. Mamadou Adama Kané, directeur général de l’Hopital du Mali, nous a récemment confié que:  “Nous avons eu à gérer des cas suspects de la maladie à virus Ebola. Nous avons envoyé ces personnes au niveau du contre d’isolement pour analyse afin de connaitre leur état réel. Mais toutes ces personnes ont été déclarées négatives”.

Si le malade va à l’hôpital afin de trouver des solutions à sa maladie, cet état d’esprit ne semble pas être partagé par tous les malades. Comme il nous a été donné de connaître le cas de ce malade suspecté d’être atteint du virus d’Ébola. Il aurait tout simplement pris la fuite, à la surprise générale de tout le monde. C’était le mardi dernier l’Hôpital du Mali.

Une source qui a requis l’anonymat nous a rapporté ce qui suit: “Ils sont venus à bord d’un véhicule. Le malade était accompagné d’autres personnes. Apparemment leur véhicule ressemblait à un engin guinéen. Puisque c’était un cas suspect, nous avons pris contact avec l’équipe d’investigation, afin de faire évacuer ce malade pour analyse et pour mieux connaitre son état de santé. Mais avant l’arrivée de cette équipe, le cas suspect, les personnes qui l’accompagnaient, ainsi que leur véhicule ont tous disparu dans la nature de façon... miraculeuse.”

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement culturel Hip Hop et enjeux sociaux : Le Premier ministre ouvre un atelier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-culturel-hip-hop-enjeux-sociaux-premier-ministre-ouvre-atelier-651082.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 07:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240592" align="alignleft" width="209"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mme-Ndiaye-Ramatoulay-Diallo.jpg"><img class="size-full wp-image-240592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mme-Ndiaye-Ramatoulay-Diallo.jpg" alt="Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo - connaissance" width="209" height="268" /></a> Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo: Ministre de la Culture[/caption]

<em><strong>Le Premier ministre Moussa Mara a présidé l'ouverture de l'Atelier de formation et d’échanges initié par la génération Hip Hop sur la société et la Génération RAP du Mali. C'était hier jeudi 20 novembre 2014 au Centre Conservatoire des Arts et Métiers Multimédias Balla Fasséké Kouyaté de Bamako.</strong></em>

L’enceinte du Centre Conservatoire des Arts et Métiers Multimédias Balla Fasséké Kouyaté a servi de cadre pour l’ouverture d’un atelier de formation et d’échanges initié par la génération Hip Hop sur la société et la Génération RAP du Mali.

Placée sous la présidence du Premier ministre et le parrainage de Madame le Ministre de la culture, la cérémonie a été introduite par M. Hamed Pathé, Directeur du Conservatoire et M. Mamou Daffé Directeur de la Fondation Festival sur le Niger de Ségou. Les deux intervenants ont salué la présence à cet atelier du Premier ministre et des ministres de la culture, du culte et aussi de la communication, en témoignage de l’engagement du Gouvernement pour le développement de la culture en général et des activités du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédias Balla Fasséké Kouyaté à travers notamment la construction de plusieurs classes. Ils ont souhaité le bitumage de la voie de raccordement qui mène au Conservatoire des Arts et Métiers à partir du parc zoologique de la capitale.

Après la présentation de quelques talents artistiques venus de divers pays de la sous-région et la prestation musicale de l’orchestre du centre, Madame le Ministre de la Culture, Ndiaye Ramatoulaye Diallo a indiqué que le Hip Hop est un vecteur de messages aux enjeux national et international que les autorités doivent accompagner. Par ailleurs, elle exhorte la nouvelle génération à des prestations de sensibilisation dans le sens de la paix et de la lutte contre l’Ebola qui crée actuellement une psychose mondiale.

Le Premier ministre qui avait reçu les animateurs du mouvement des arts urbains le 26 avril 2014, a souligné que le RAP est l’un des fils conducteurs du développement socio-économique qui doit être soutenu par le Gouvernement à travers le Ministère de la Culture. Il a exhorté les participants à une démarche d’information et de sensibilisation sur les acquis de la formation.

Le hip-hop se définit comme un mouvement culturel, musical et artistique apparu aux États-Unis à New York, dans le South Bronx au début des années 1970. Originaire des ghettos noirs et latinos de New York, il se répandra rapidement dans l’ensemble du pays puis au monde entier au point de devenir une culture urbaine importante. La culture hip hop connaît plusieurs disciplines : le rap (ou MCing), le DJing, le break dancing (ou b-boying), le graffiti, le beatboxing. Ces disciplines, apparues avant le hip hop, seront intégrées dès la naissance du mouvement. Cette expression musicale

<strong>Source : CCINT</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Soungalo Koné, président de la Convergence Malienne contre les Accaparements des Terres (Cmat) : &amp;quot;Aujourd’hui, le Mali est confronté à une mauvaise gouvernance foncière&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soungalo-kone-president-convergence-malienne-contre-les-accaparements-terres-cmat-aujourdhui-mali-confronte-mauvaise-gouvernance-fonciere-651012.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 07:37:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La conférence-débat sur la gouvernance et les politiques foncières au Mali a eu lieu, hier jeudi 20 novembre 2014 au Musée National, sous la présidence de M. Soungalo Koné, président de la Convergence Malienne contre les Accaparements des Terres (Cmat). Cette conférence-débat a enregistré la présence de l’honorable Salia Togola, président de la commission développement rural et environnement de l’Assemblée Nationale, du chef de la division des domaines de la direction nationale des domaines de l’État et des affaires foncières, M. Yoro Ouologuem, de la représentante de la Coalition des Alternatives Africaines de la Dette et Développement du Mali (Cad-Mali), Mme Diarra Fatoumata Boundy, etc...</em></strong>

Elle avait pour objectifs de : contribuer à l’amélioration du niveau de gouvernance et la mise en oeuvre cohérente de la loi foncière agricole en cours de finalisation ; partager et diffuser des informations relatives à la question de la gouvernance foncière au Mali ; susciter des débats autour des progrès et défis à relever en matière de gouvernance et de politique foncière agricole au Mali ; permettre aux victimes de la gouvernance foncière de faire cas de témoignages concrets devant les autorités politiques et administratives ; consolider la dynamique entre les différents acteurs aux fins d’arriver à une résolution rapide et durable des problèmes fonciers existants.

Cette conférence-débat a servi de cadre pour décortiquer entre autres sujets : la thématique sur la gouvernance et les politiques foncières au Mali ; la vision de la Convergence Malienne contre l’Accaparement des Terres (Cmat) sur l’état actuel de la gouvernance et des politiques foncières au Mali, cas d’accaparement des terres ; les témoignages des victimes d’accaparement de terres dans le cercle de San, à Ségou et dans le district de Bamako.

Selon les statistiques, la question foncière est au coeur de la politique agricole. Et la terre est un bien stratégique pour les populations vivant de l’agriculture, qu’elles soient rurales ou urbaines. Elle constitue une des bases de l’activité économique et du fonctionnement des institutions marchandes et non marchandes. C’est pourquoi, la question du statut de la terre et du partage de son usufruit revêt un intérêt particulier, notamment dans un contexte de flou juridique et de très faible productivité.

Les responsables de la Cmat précisent qu’aujourd’hui le Mali, comme de nombreux pays de la sous-région, est confronté à une mauvaise gouvernance foncière. Il ressort des informations disponibles auprès  de la Cmat que la privatisation des régimes fonciers fait une incise dans les modes de gouvernance foncière, même si le mode dominant reste celui des régimes fonciers coutumiers, hybridés ou dégénérés. Pour les responsables de cette convergence, les régimes fonciers sont marqués par une pluralité de normes qui se manifeste par la coexistence foncière occidentale dite moderne, qui puise ses origines dans le droit romain et dans une série de règles et conventions relevant des  systèmes ancestraux.

Pour lesdits responsables, il existe trois niveaux de régulation de l’accès aux sols ou à la terre, c’est-à-dire : celui des hiérarchies anciennes; celui des collectivités territoriales; et celui des administrations publiques. Selon les constats, la gestion du foncier est devenue une question cruciale au cours de cette dernière décennie. Les leaders de la Cmat estiment que la terre, à tous les niveaux, est devenue une denrée convoitée par les élites nationales et les investisseurs étrangers. Ils estiment également que tous les moyens sont utilisés pour l’acquérir, comme : la corruption, les menaces, les abus de pouvoir, les activités illégales.

Aux dires des responsables de la Convergence, si ce sont les expropriations foncières et les déguerpissements qui sont devenus le lot quotidien des populations  dans le milieu urbain et périurbain, la situation est marquée par les spoliations éhontées, les accaparements des terres et des ressources naturelles, la destruction des champs et souvent des habitations en milieu rural.

Ils affirment par ailleurs que les droits fondamentaux, notamment humains, fonciers, environnementaux ne sont pas respectés et que cette situation est encore plus dure pour les femmes et les jeunes. Car ces abus restent la plupart du temps impunis, l’Etat ayant du mal à exister d’une part et, d’autre part, les textes législatifs sur le foncier étant flous, inappliqués, voire contradictoires.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Éléments pour un accord pour la paix et la réconciliation au Mali&amp;quot; : L’Urd rejette le document et fait des propositions</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/elements-accord-paix-reconciliation-au-mali-lurd-rejette-document-fait-propositions-650982.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 07:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours de sa conférence de presse animée, avant-hier mercredi 19 novembre 2014 sur la position du parti sur la situation sociopolitique du Mali, le président d’honneur de l’Urd, l’honorable Soumaila Cissé, s’est appesanti sur les pourparlers d’Alger. Le parti Urd, par la voix de son président d’honneur, rejette le document que les négociateurs ont soumis à l’appréciation de la population, intitulé : “Elément pour un accord pour la paix et la réconciliation au Mali”. En effet, l’Urd regrette que le Gouvernement n’ait pas procédé à une plus large concertation des forces politiques et sociales dans la préparation des pourparlers d’Alger, en dépit du fait que le parti ait toujours affirmé mettre la question du nord en dehors des querelles politiciennes.</em></strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/signe-Urd.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-59320" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/signe-Urd.jpg" alt="signe Urd" width="250" height="142" /></a>  L’Urd déclare que des rencontres mieux structurées avec la classe politique, notamment l’opposition républicaine, autour des grands axes de l’offre gouvernementale auraient certainement permis l’enrichissement du document et son appropriation par les uns et les autres. “Ceci nous donne le sentiment que le débat d’aujourd’hui vient singulièrement en retard dans la mesure où le Gouvernement lui-même, par la voix du chef de la délégation gouvernementale aux pourparlers d’Alger, a affirmé avant toute concertation que le document qui nous est soumis est une bonne base de négociation avec les groupes armés”, affirme le parti Urd.

Il estime que le document présenté par la médiation comporte des faiblesses liées à l’approche retenue, qui présente d’emblée les questions qui sont fondamentalement liées à des problèmes de gouvernance comme étant par essence propres aux régions du nord. Tout en reconnaissant qu’il y a des problèmes liés à des spécificités géographiques et socioculturelles, l’Urd considère qu’une démarche analytique et systémique des questions auraient abouti à des solutions mieux comprises et donc mieux acceptées par la communauté nationale.

En ce qui concerne le fond du document, l’Urd estime que quatre points doivent faire l’objet d’une grande vigilance de la part du Gouvernement, à savoir : la notion “zone de développement des régions du nord”, et celle de “régions intégrées” ; la représentation des communautés du nord au niveau national ; la répartition des pouvoirs entre l’État et les régions et la gestion de la sécurité après l’accord.

Après avoir largement critiqué le document, l’Urd fait des propositions. Au titre des propositions, le parti recommande de :

&nbsp;

<strong>REVOIR LE DÉCOUPAGE TERRITORIAL</strong>

L’Urd pense fermement qu’une proposition gouvernementale de découpage territorial dans une approche inclusive impliquant les populations concernées et tenant compte des critères de cohérence territoriale et de viabilité économique aurait permis de vider de nombreuses révendications des groupes armés et aurait changé positivement le climat des négociations. Pour le parti Urd, cette démarche aurait d’ailleurs été cohérente avec les conclusions des états généraux sur la décentralisation au Mali, tenus les 21, 22 et 23 octobre 2013, qui ont recommandé la réorganisation du territoire avec la création de nouvelles régions.

&nbsp;

<strong>REVOIR LE SYSTÈME DE REPRÉSENTATION NATIONALE</strong>

A ce niveau l’Urd propose une refonte total du système de représentation nationale à travers des régions, et une Assemblée Nationale avec une double représentation à travers de nouvelles circonscriptions électorales d’un député (différentes du cercle), et une liste nationale qui permettrait notamment une représentation équitable des jeunes et des femmes.

&nbsp;

<strong>PENSER AUTREMENT LA PROBLÉMATIQUE DU DÉVELOPPEMENT DES RÉGIONS DU NORD</strong>

L’Urd estime que dans le cadre de la solidarité nationale, des efforts doivent être faits en direction de toutes les régions du Mali, notamment celles du nord qui sont défavorisées par des facteurs multiples, notamment climatiques. Par contre l’Urd est persuadé que cet effort doit être organisé dans le cadre d’un aménagement du terriroire bien pensé en tenant compte des potentialités de chaque région. “C’est toute la problématique des Zones Économiques Partagées (Zep) qui vont au-delà des frontières administratives tout comme la Cmdt et l’office du Niger dépassent les frontières administratives. Il s’agit de privilégier les cohérences économiques et non les rigidités administratives”, a précisé le parti Urd.

<strong>Modibo KONÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Et si l’on interdisait Moussa Mara de parole?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lon-interdisait-moussa-mara-parole-650972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 07:30:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_360132" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara-primature.jpg"><img class="size-full wp-image-360132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara-primature.jpg" alt="Mali : le gouvernement approuve un prêt de la Banque Export-Import de Chine" width="600" height="400" /></a> Le premier ministre Moussa MARA[/caption]

<strong><em>“Les propos enfantins” de Moussa Mara. Telle est la phrase lâchée par un leader des groupes armés du nord, en réaction aux propos tenus par Moussa Mara, lors de la cérémonie d’ouverture d’un atelier de restitution du document sur les négociations d’Alger, le 17 novembre 2014.</em></strong>

Ce jour-là Moussa Mara avait déclaré, entre autres propos, que “nous n’accepterons plus q’une dizaine de personnes qui portent des armes prennent tout un pays en otage”. Ces propos ont fâché les groupes armés, qui ont promis de saisir la médiation internationale. Et ils menacent de suspendre leur participation aux négociations si Moussa Mara continue à tenir des “propos enfantins”.

La couleur des yeux des “rebelles” nous importe peu, mais il est des sagesses qui sortent parfois des bouches les plus insolentes. En effet, le leader des groupes armés a aussi fait remarquer que “nous avons l’impression qu’il (Moussa Mara, ndrl) est loin de connaître la situation. Et nous constatons qu’il n’a pas appris la leçon des évènements de mai à Kidal”.

Comme il a raison ce leader des groupes armés! Moussa Mara parle n’importe comment et n’importe où. Le Président devrait lui interdire de parole.

Tenez, sa fanfaronnade nous a conduit aux affrontements du mois de mai dernier, avec son cortège de morts de civils et d’humiliation pour une armée qui n’a pas fini de se reconstruire. Et, pis, la perte du contrôle sur Kidal et sur plusieurs autres localités environnantes.

A l’époque, Moussa Mara avait été applaudi par certains Maliens qui ont cru trouver en lui un héros. Les conséquences qui ont résulté de la fanfaronnade et de la bravade de Moussa Mara ont fini par rappeler à ces “certains Maliens” que ce n’était pas avec la force que l’on avait réouvert le Gouvernorat de Kidal.

De par la volonté du Président IBK, cette faute grave commise par Moussa Mara a été mise sous silence. La fanfaronnade et la bravade de Moussa Mara ont été mises sur le compte de sa trop... grande jeunesse.

Le 23 Octobre 2014, s’est tenue la journée mondiale du lavage des mains au savon. A la cérémonie organisée pour l’occasion, Moussa Mara s’est présenté de façon impromptu et demanda à tenir un discours. Remue-menage dans les rangs des organisateurs qui n’avaient pas prévu cela. L’Unicef qui devait faire un discours a été “priée” de laisser la place au Premier ministre. Alors Moussa Mara prit le micro et commença sa fanfaronnade. “Grâce à Dieu, a t-il dit, le Mali est indemne de cas avéré de virus Ébola”!

Puisque Dieu n’aime pas les fanfarons, le lendemain vendredi 24 octobre, soit moins de 24 heures, une fillette de 2 ans meurt du virus d’Ébola à Kayes. Comme si le malheur sortait de la bouche du Premier ministre ! Et depuis, notre pays a connu des cas avérés d’Ébola, des morts d’hommes, plus de 500 personnes mises en quarantaine.... Et si l’on interdisait Moussa Mara de parole?

Monsieur Moussa Mara, le Mali est un vieux pays où il ne faut jamais jurer de rien, où la parole enfante sa... mère.

Certes, vos bravades font jaser dans les “grins” où certains vous qualifient de “vrai homme”. Mais les bravades chez un homme politique font, excusez-nous du terme, “grande gueule”. Et le leader des groupes armés a raison de dire : “nous avons l’impression qu’il est loin de connaître la situation”.

Vous le savez, Monsieur le Premier, depuis la fin du deuxième round des négociations au cours duquel ils ont été mis en minorité, la communauté internationale et la médiation ayant choisi de soutenir la souveraineté et l’intégralité du Mali, certains groupes armés sont en quête de prétexte pour ne pas signer un accord qui ouvre la voie à la paix, qui laisse entrevoir la fin de l’existence des seigneurs de guerre et autres chefs des réseaux de trafic de tout genre.

Vous êtes donc l’un des mieux placés dans ce pays pour savoir qu’il faut éviter d’enrichir cette “quête de prétexte” avec des “propos enfantins”, une bravade irréfléchie.

Irréfléchie en ce sens que lorsque vous déclarez, du haut de votre fonction de Premier  ministre, en un moment où le monde entier tente de colmater les brèches entre nous et nos “frères” en rébellion, lorsque vous déclarez disions-nous que “nous n’accepterons plus qu’une dizaine de personnes qui portent des armes prennent tout un pays en otage” que comptez-vous faire alors si cette “dizaine de personnes”, en réalité des milliers aujourd’hui, persistaient dans son attitude? La guerre? D’accord. Mais où est votre logique alors, puisque vous êtes déjà dans une négociation que vous avez volontairement choisie ? Oui ! on devrait interdire Moussa Mara de parole.

Le mandat du Président IBK a besoin d’apaisement, de stabilté, de sécurité et de beaucoup de .... sagesse.

<strong>Par Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Mamadou Adama Kané, directeur général de l’Hôpital du Mali : &amp;quot;Tant que le malade n’est pas fébrile, il ne transmet pas le virus Ebola&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dr-mamadou-adama-kane-directeur-general-lhopital-du-mali-tant-malade-nest-pas-febrile-il-transmet-pas-virus-ebola-649482.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 14:16:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En prélude à la rencontre annoncée entre les élus de la Nation et le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique à l’Assemblée Nationale, afin que ceux-là puissent s’enquérir des acquis et des faiblesses de leurs communes en matière de lutte contre le virus Ebola, l’un des députés de la Commune VI du district de Bamako, l’honorable Mahamadou Lamine Djiguiné, s’est rendu hier mercredi 19 novembre 2014 au Centre de Santé de référence de Sogoniko, à la mairie et à l’Hôpital du Mali.

Au Centre de Santé de Référence de Sogoniko, le médecin chef par intérim, Dr. Sinayoko Kadiatou Touré, a rassuré qu’il y a des pistolets de prise de température au sein de son centre, mais en nombre insuffisant. Selon elle, les kits de protection des agents de santé sont aussi en nombre insuffisant. Elle a par ailleurs indiqué qu’il y a des équipes d’intervention rapide dans son centre, ce pour évacuer les éventuels cas suspects vers le centre d’isolement pour des analyses.

“La morgue n’est pas équipée. Les gens qui décèdent à la suite d’autres maladies sont envoyés soit en Commune V, soit à l’hôpital Gabriel Touré”, a t-elle précisé. Selon elle, le centre de santé de référence de Sogoniko fait beaucoup d’efforts pour la sensibilisation de la population autour des mesures d’hygiène qui permettent d’éviter cette maladie. Et que c’est dans ce cadre que les chefs de quartiers et de villages, les communicateurs traditionnels, les leaders d’associations, les leaders politiques ont été formés.

Dr. Kadiatou Touré souligne que puisqu’il s’agit d’une nouvelle maladie, il faut multiplier les actions de formation et de sensibilisation des agents de santé et de la population. Raison pour laquelle elle a sollicité le renforcement des dispositifs en place pour une véritable lutte contre Ébola.

A la mairie de la Commune VI, le premier adjoint du maire, M. Tènèmakan Koné, a rappélé que toutes les actions de leur mairie sont menées en collaboration avec le Centre de Santé de référence. M. Koné a sollicité l’équipement de ce centre de santé en matériels spécialisés, soulignant que le personnel a besoin de formation et de matériels. Il a annoncé que la mairie s’apprête à distribuer des kits de lavage des mains.

A l’hôpital du Mali, le directeur général, Dr. Mamadou Adama Kané, a précisé que depuis les premières heures de l’entrée d’Ebola dans certains pays de la sous-région une commission de crise a été mise en place au sein de son établissement. Il a souligné la disponibilité des kits de protection pour les agents de santé. Aussi a t-il insisté sur le respect strict des mesures d’hygiène.

En parlant de la gestion des cas suspects d’infection au virus Ébola, Dr. Kané a indiqué que l’hôpital du Mali dispose d’un système qui permet les évacuations sur le Centre National d’Appui à la Maladie (Cnam) où il ya un centre d’isolement. Toujours selon Dr Kané, l’Hôpital du Mali a envoyé des cas suspects au Cnam qui se sont avérés négatifs. Il affirme que tant que le malade n’est pas fébrile, il ne transmet pas le virus Ebola.

Dans ses propos, l’honorable Mahamadou Lamine Djiguiné a rappelé le rôle et la place des autorités, des centres de santé, des hôpitaux, des agents de santé, des hommes politiques, des leaders religieux, de l’administration et de l’ensemble des citoyens dans la prévention et la lutte contre le virus Ébola. D’où l’engagement pris par lui de “soutenir les centres de santé et les hôpitaux. La santé de la population fait partie des préoccupations des autorités, des élus, des leaders religieux et des organisations. Nous allons aider les centres de santé à donner la bonne information à la population par rapport aux causes, aux conséquences, aux modes de transmission et aux moyens de lutte contre cette maladie. Nous allons également demander au Ministre de la Santé de tout faire pour aider les centres de santé, afin qu’ils puissent jouer pleinement leur rôle”.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement des Pme/Pmi et des institutions de micro&#45;finance au Mali : La Bad signe un accord de prêt de 3,6 milliards de Fcfa avec la Bms&#45;Sa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/financement-pmepmi-institutions-micro-finance-au-mali-bad-signe-accord-pret-36-milliards-fcfa-bms-649462.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 14:08:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi 18 novembre 2014, le Ministère de l’Économie et des Finances a parrainé la signature d’un accord de ligne de crédit secteur privé entre la Banque Malienne de Solidarité (Bms-sa) et la Banque Africaine de Développement (Bad) pour renforcer le financement des Institutions de Micro-Finances (Imf) ainsi que des Petites et Moyennes Entreprises (Pme) au Mali. La cérémonie de signature était présidée par Madame le Ministre de l’Économie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, en présence de la représentante-résidente du bureau national du groupe de la Bad au Mali, Mme Hélène N’Garnim Granga, du président-directeur général de la Bms-sa, M. Babali Bah...

La représentante de la Bad a souligné que la signature de cet accord de prêt confirme l’engagement de la banque à appuyer les efforts du Gouvernement du Mali, en vue d’une reprise de la croissance économique et d’une accélération de la réduction de la pauvreté. Selon Mme Hélène N’Garnim Ganda, ce prêt accordé à la Bms-sa permettra au Gouvernement d’appuyer le secteur bancaire et d’améliorer considérablement les interventions de la Bms-sa en faveur des Pme/Pmi du secteur privé et des institutions de micro-finance maliennes.

“Le premier point concerne le financement uniquement des Pme/Pmi du secteur privé pour leurs besoins à moyen terme et le refinancement des institutions de micro-finance, conformément aux procédures d’intervention de la banque. Le deuxième point concerne l’utilisation rationnelle des sommes prêtées par la banque pour la réalisation du programme d’appui et conformément aux clauses du présent accord de ligne de crédit. Le troisième point se focalisera sur le suivi/évaluation des financements octroyés et le respect scrupuleux de la fréquence de production des rapports et états financiers”, a affirmé la représentante de la Banque Africaine de Développement, Mme Hélène N’Garnim Ganda.

La Pdg de la Bms-sa, M. Babali Bah, a noté que cette signature est l’aboutissement d’un long processus qui a démarré depuis l’introduction de la requête en 2009, suivi d’une première évaluation en 2011, puis une 2ème en 2013 par la Bad après la crise et, enfin, la négociation des conditions et la signature de l’accord qui vient d’être effectuée.

Selon le premier responsable de la Bms-sa, cette ligne de crédit d’un montant de 3,6 milliards de Fcfa est destinée au financement des Pme/Pmi et des institutions de micro-finance. Et qu’elle vise la réduction de la pauvreté et la promotion de l’emploi par le développement des Pme opérant dans toutes les filières.

Babali Bah estime que cet accord de prêt est parfaitement adapté au contexte actuel de relance de notre économie après les années de crise que nous avons connues. Le Pdg de la Bms-sa a rassuré qu’une utilisation judicieuse sera faite de ce prêt car, dit-il, la Bms-sa a déjà capitalisé de riches et diverses expériences en matière de gestion de projets Pme/Pmi.

Mme le Ministre de l’Économie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, a beaucoup remercié et félicité la Bad pour son soutien financier au Mali. Elle a rassuré de l’engagement des autorités à donner corps à ce présent accord qui sera de nature à créer des emplois dans le secteur privé.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé, président d’honneur de l’Urd : &amp;quot;Il faut fermer nos frontières avec la Guinée&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-president-dhonneur-lurd-il-faut-fermer-frontieres-guinee-649072.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 13:49:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_160287" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Soumaïla_Cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-160287" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Soumaïla_Cisse.jpg" alt="Soumaïla Cissé, " width="610" height="272" /></a> Soumaïla Cissé,[/caption]

En conférence de presse, hier mercredi, Soumaïla Cissé, l’opposant au régime d’IBK, a fait le procès de l’État malien. “Notre Mali, dit-il, comme le Titanic, fonce droit sur l’iceberg de son naufrage prévisible, avec à sa tête un capitaine et un équipage gonflés d’orgueil, soucieux de privilèges et d’honneurs, incapables de coordonner le pilotage du pays vers un cap d’espérance, appliqués à assouvir les requêtes de courtisans de première classe, sourds aux plaintes et prières de son peuple, entassés misérablement dans la santé. Chacun connait le sort tragique du Titanic. Afin d’empêcher une telle catastrophe, l’Urd entend tirer la sirène d’alarme, le plus fort possible.”Aussi demande t-il, face à l’épidémie d’Ébola, que les frontières de notre pays avec la Guinée soient fermées. Lire en page...

Dans le cadre du 3è congrès ordinaire de l’Union pour la Démocratie et la République (Urd), prévu pour les 22 et 23 novembre courant, le président d’honneur de ce parti, M. Soumaila Cissé, a animé  une conférence de presse, hier mercredi 19 novembre 2014 au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb).

Soumaila Cissé a touché du doigt toutes les questions sensibles qui font l’actualité dans notre pays. Selon le conférencier, les défis à relever, multiples et complexes, sont si essentiels pour la survie du pays qu’ils ne peuvent plus supporter le mensonge, le maquillage médiatique et la fuite en avant. Pour lui, seul le “parler vrai” et le “faire juste” peuvent créer les conditions d’une bonne et réelle gouvernance au service unique du peuple.

Aux dires du conférencier, alors que la corruption et la concussion se propagent, et que le népotisme, le clientélisme et le favoritisme s’accélèrent, la gabégie financière et le gaspillage des ressources prospèrent. Soumaïla Cissé estime que son parti l’urd, ayant constaté que tous les cas avérés de l’épidémie Ebola sont venus de la Guinée Conakry, demande au président de la République de fermer, durant une période d’un mois, nos frontières avec ce pays. Juste pour le temps d’équiper plus sérieusement et plus efficacement le personnel de santé se trouvant aux postes frontaliers et dans les différents centres de santé du pays.

En évoquant les questions de sécurité, une question qu’il juge mal maîtrisée, M. Cissé a rappelé que le parti Urd a eu à plaider auprès du chef de l’État l’adoption de la loi de programmation militaire, qui tarde à venir.

Pour ce qui est des négociations avec les groupes armés, le président d’honneur de l’Urd affirme que le document présenté par la médiation comporte des faiblesses. A ses dires, les points relatifs à : la notion de “zone de développement des régions du nord” et celle de “régions intégrées”, la représentation des communautés du nord au niveau national, la répartition des pouvoirs entre l’État et les régions, et la gestion de la sécurité après l’accord sont inacceptables.

Selon le président d’honneur de l’Urd, la mauvaise gouvernance et la corruption sont au coeur de l’État, l’économie malienne est en mauvaise posture, le favoritisme et le clientélisme sont au coeur de la gestion des affaires publiques, l’école malienne est en danger, et le Ravec est au rabais. “Notre Mali, comme le Titanic, fonce droit sur l’iceberg de son naufrage prévisible, avec à sa tête un capitaine et un équipage gonflés d’orgueil, soucieux de privilèges et d’honneurs, incapables de coordonner le pilotage du pays vers un cap d’espérance, appliqués à assouvir les requêtes de courtisans de première classe, sourds aux plaintes et prières de son peuple, entassés misérablement dans la santé. Chacun connait le sort tragique du Titanic. Afin d’empêcher une telle catastrophe, l’Urd entend tirer la sirène d’alarme, le plus fort possible.”, a déclaré Soumaïla Cissé.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Passation du marché de plus de 199 millions Fcfa à l’Inps : Ni fraude, ni surfacturation, ni violation du code des marchés publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/passation-du-marche-199-millions-fcfa-linps-fraude-surfacturation-violation-du-code-marches-publics-649442.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 13:46:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur général Bréhima Noumoussa Diallo a agi avec transparence et en toute légalité</strong>

Dans un récent article de presse, certains ont cru avoir déniché la grosse magouille à l’Institut National de Prévoyance Sociale (Inps) dans une banale procédure de passation de marché. Le montant de près de 200 millions engagé dans ledit marché a certainement du éblouir certains esprits qui, sans se donner la peine de saisir le service de communication de l’Inps pour vérification des informations dont ils disposaient, ont choisi de “descendre” le Directeur général Bréhima Noumoussa Diallo, en l’accusant de fraude, de malversation et de s’être “léché les babines au passage du magot”. Un procès en règle. Gratuitement. Sans se poser aucunement la question de savoir si les faits se sont produits comme les commanditaires les ont décrits. “Nouvel Horizon” s’st intéressé à l’affaire et a décidé de rétablir les faits.

<strong>LA RÉALITÉ DES FAITS</strong>

Face à l’épidémie du virus Ébola, qui sévissait encore dans des pays frontaliers au nôtre, et aussi pour prévenir “les infections nosocomiales” et les “maladies diarrhéiques”, l’Institut National de Prévoyance Sociale (Inps) a décidé de “doter en produits de nettoyage, détergents et désinfectants, ses Centres Médicaux Inter Entreprises (Cmie), Centres de Protection Maternelle et Infantile (Pmi), Centre Dentaire Infantile (Cdi) et autres structures de paiement des prestations, aussi bien dans le périmètre du district de Bamako qu’à l’Intérieur”. Nous étions au mois de septembre 2014.

Le 19 septembre 2014, le directeur général de l’Inps adresse au directeur général des marchés publics et des délégations de service public une “demande d’autorisation de passation de marché par entente directe relative à la fourniture de produits de nettoyage, détergents et désinfectants pour le compte de l’Inps du District de Bamako et de l’Intérieur”.

Il fournit au directeur général des marchés publics et des délégations de service public un projet de marché et une “lettre d’exclusivité”, délivrée par les Laboratoires ANIOS en France, qui fabrique les produits de désinfection, désignant la société de droit malien GROS PHARMA comme son “représentant exclusif pour le Mali”.

Dans sa lettre de demande, le Dg de l’Inps précise que les besoins de son établissement porte sur “les produits suivants: - Aniosgel 75 ml; - Aniosgel 1 litre; - Aniosgel 5 litres.”

Et il conclut sa demande par la formule suivante: “J’ai l’honneur de solliciter votre autorisation à titre exceptionnel, pour la passation d’un marché par entente directe pour l’acquisition de ces produits avec la Société GROS PHARMA pour un montant de Cent Quatre Vingt Dix Neuf Millions Neuf Cent Quatre vingt Dix mille francs Cfa hors taxes et un délai d’exécution immédiat”.

Rien donc n’à voir avec ce qui a été écrit par des confrères, qui ont affirmé que “tout s’est déroulé en aparté” et que c’est “une affaire décidée entre quatre murs”.

En effet, conformément à la loi, le directeur général des marchés publics et des délégations de service public a répondu au dg de l’Inps pour donner son “accord pour la passation du marché par entente directe”.

Une correspondance en date du 25 septembre 2014 adressée au directeur général de l’Inps par son homologue des marchés publics et des délégations de service public en fait foi. Dans cette correspondance, celui-ci écrit: “Après examen du dossier par les services techniques, notamment les arguments liés au risque d’épidémie de virus Ebola, et surtout l’exclusivité détenue par la Société GROS PHARMa concernant les produits visés, j’ai l’honneur de vous informer que je marque mon accord pour la passation du marché par entente directe  ci-dessus cité en objet avec GROS PHARMA, conformément aux dispositions de l’article 49 du Décret n–08-485/P-RM du 11 août 2008, modifié, portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public”.

Aussi le Directeur général des marchés publics demandait-il au dg de l’Inps de mettre “un accent particulier” “sur la compétitivité des prix. Veuillez ainsi procéder à leur négociation”.

Se soumettant à cette injonction, le Dg de l’Inps a effectivement procédé à la négociation des prix avec GROS PHARMA, telle que demandée par le dg des marchés publics. Un procès-verbal a été établi et transmis au dg des machés publics, ainsi que la “version corrigée du projet de marché y afférent”.

En réponse à ce procès-verbal, le dg des marchés publics a écrit dans une nouvelle correspondance qu’il “ne formule pas d’objection sur le PV de négociation et sur le montant de 199.990.000 fcfa Hors taxes concernant le marché” d’achats de produits de désinfections. En conséquence, il a invité l’Inps à “introduire dans le circuit de signature après vérification de l’existence effective du crédit y afférent”.

Comme vous l’aurez compris, le Dg de l’Inps a passé le marché des produits de désinfection dans la légalité la plus absolue, en respectant la procédure qui sied en la matière, en se soumettant à l’autorisation préalable de la direction des marchés publics.

Un autre point que nous ne pouvons passer sous silence, c’est la méchante accusation de fraude sur le prix. Méchante en ce sens que GROS PHARMA étant le “représentant exclusif pour le Mali” du fabricant français des produits de désinfection, les Laboratoires ANIOS, qui peut donner “moins cher” lesdits produits que lui sur le marché malien? A moins qu’il ne s’agisse de produits autres fabriqués en Chine, en Inde ou au... Nigeria. Dans ce cas la comparaison des prix qui a été publiée par des confrères est erronée et ne peut prouver qu’il ya eu surfacturation, puisque c’est ce que l’on a voulu dire par “les prix unitaires des produits ont été tous surévalués”.

D’ailleurs à propos de surfacturation, Mme le Ministre de l’Économie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko a été très claire dans une récente interview accordée à notre confrère Serge Daniel de Rfi, en déclarant que ce “terme [de surfacturations] n’existe pas du tout dans notre législation actuelle en terme de droit commercial dans la mesure où le commerce est libre au Mali, les marges sont libres, les prix sont libres, l’État n’a même pas le droit de fixer ni de plafond, ni de prix plancher, ni d’encadrer les marchés. On peut juste avoir des marges consensuelles. Dans ces conditions là, parler de surfacturation, nous pensons que c’est un peu osé.”

Alors se donner le droit d’accuser une structure d’avoir organisé “une fraude montée de toutes pièces”, en se fondant sur de soi-disant “prix réels sur le marché”, ce n’est pas seulement grave, c’est méchant. Foncièrement méchant. Et à quelles fins?

En conclusion nous retenons donc qu’il n’y a eu ni fraude, ni surfacturation, ni violation du code de passation des marchés publics à l’Inps. Le Directeur général Bréhima Noumoussa Diallo a agi avec transparence et en toute légalité dans la passation du marché de 199.990.000 fcfa Hors taxes pour l’achat de produits de désinfection.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : IBK et le Mali d’abord, telle une malédiction divine</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-ibk-mali-dabord-telle-malediction-divine-649502.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 13:22:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’homme qui répétait sans cesse HASBOUNÂ LÂHHOU WA NI’E-MAL WAKILOU (Allah Est notre Garant et Quel Meilleur Garant), a séduit plus d’un malien en 2013. Voilà pour son élection. Les maliens pensaient avoir là un vrai musulman.

Avec Ebola, les musulmans s’interrogent, avec cette non fermeture des frontières avec la Guinée ; étant entendu qu’un devoir religieux de premier ordre pour protéger ses concitoyens a été violé.

<strong>MAFIA ET ARGENT</strong>

Que dire des conséquences néfastes, pour le Mali, de cette amitié sincère avec l’homme d’affaires Corse Tomi, le parrain des parrains ? L’avion d’ATT jugé vieillot, par la mafia. Mensonge d’Etat. Le peuple malien trahi. Que dire de ce mépris des Accords de Ouagadougou qui ont permis au Mali de renouer avec la normalité constitutionnelle ? Les accords d’Alger sont un serpent de mer, à ce jour.

Il se raconte qu’une délégation du Mali, après l’élection présidentielle et les élections législatives, a été dépêchée auprès du Millenium Challenge aux Etats-Unis d’Amérique. Comme pour dire que la normalité constitutionnelle est désormais là au Mali. Alors, les milliards du Mali doivent être maintenant versés. La délégation s’est vue répondre par le Millenium Challenge qu’il reste les élections communales, pour parler de retour complet de la normalité constitutionnelle. Ah, l’appât du gain !

Dans l’affaire du réseau Apem, on ne peut s’empêcher de décortiquer ici aussi les pistes mafieuses. Un magistrat, fonctionnaire de l’État malien, connu pour les sales besognes (suivez mon regard en direction de l’ancien Vérificateur général Sidi Sosso Diarra), a été recruté pour créer un bureau parallèle du réseau Apem. Il s’appelle Dramane Diarra. Son beau-père en la personne du magistrat Toubaye Koné, Président du tribunal de la Commune IV, a été mis à contribution pour accélérer la destruction du réseau Apem, à travers trois procédures judiciaires différentes et farfelues.

Qui ne se souvient du tribunal de la Commune IV qui a abrité un jugement extraordinaire, dans l’affaire de Kalabambougou, orchestré par le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux. Mieux, qui ne se rappelle la grève avortée des deux syndicats de magistrats : Syndicat Autonome de la Magistrature (Sam) et Syndicat Libre de la Magistrature (Sylma), lors de l’arrestation de certains juges par le Ministre Bathily.

A l’époque des faits, Toubaye Koné était le président du Sylma. Me Bathily s’est appuyé sur lui pour faire avorter la grève contre le Gouvernement ; au détriment de ses collègues juges qui l’ont déposé par la suite de la tête du Sylma.

A la suite de Toubaye Koné, il y a aussi le juge Issa Traoré, Président du Sam, qui a été recruté. Il avait aidé Toubaye Koné dans l’échec de la grève des magistrats. Il a été mis à contribution pour envoyer deux juges détruire le réseau Apem. Il s’agit de Ibrahima Berthé, magistrat, et de Cheick Mohamed Chérif Koné, magistrat, avocat général près la Cour suprême.

Voyez-vous, le droit est enterré. On ne se soucie pas de servir. Où est la justice qui doit être dispensée au seul profit des citoyennes et des citoyens du Mali, quand les magistrats eux-mêmes usent de leur pouvoir judiciaire pour opérer des hold-up ?

C’est en partie en direction de ce type de magistrats que s’est adressé le nouveau président du Sylma, Adama Yoro Sidibé, le 9 novembre 2014, dans son Appel des magistrats contre le Ministre de la Justice. Là aussi, le président du Sam s’est précipité sur les antennes de la télévision nationale du Mali, pour désavouer le Sylma.

<strong>LE PEUPLE MALIEN BAFOUÉ</strong>

L’article 29 du Code de procédure civile dit que si un magistrat ou un auxiliaire de justice est impliqué dans une affaire judiciaire, c’est le 1er président de la Cour d’appel qui doit être saisi pour désigner la juridiction qui va statuer sur ladite affaire. Le juge Toubaye Koné a mis cette disposition légale dans sa poche, quand bien même le bureau de Dramane Diarra est truffé de magistrats et d’un avocat. Le juge Toubaye Koné a estimé que cela ne le concerne pas, parce que bénéficiant de la haute protection du numéro 2 du Gouvernement.

L’autre fonctionnaire du Ministère de l’intérieur et de la sécurité se prénomme Mamadou Touré, un individu qui se fait passer pour Imam lors de certaines cérémonies dans ce département. Un hypocrite ?

Voyez-vous des fonctionnaires de l’Etat malien, passant tous à la caisse de la République à chaque fin du mois, se transforment en animateurs de la société civile, sous l’œil condescendant du Gouvernement.

Le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Mohamed Ali Bathily, a été informé, le 17 février 2014. Rien. Le premier président de la Cour d’appel, Moussa Sara Diallo, qui a résisté aux assauts de la mafia, a été relevé de ses fonctions. Les autres juges, membres de la mafia, ont eu des promotions. Au lieu de les déshabiller tout simplement, comme cela se fait dans tout Etat de droit digne de ce nom !

Le Premier ministre, chef du Gouvernement, Moussa Mara a été, lui aussi, informé le 3 juin 2014. Et puis, rien. Lui, auparavant, si prompt à répondre aux lettres à lui adressées, demeure sourd, aveugle et muet.

Le peuple malien est tout simplement bafoué dans sa dignité. Le temps de dire tout simplement : HASBOUNÂ LÂHHOU WA NI’E-MAL WAKILOU (Allah Est notre Garant et Quel Meilleur Garant !)

<strong>Par Samba CISSÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Salia Touré, président Cnj&#45;Mali, lors du lancement du Projet &amp;quot;Médiateurs de la paix&amp;quot; : &amp;quot;Il est du devoir de tous les jeunes du Mali de lutter contre l’extrême violence&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/il-est-du-devoir-de-tous-les-jeunes-du-mali-de-lutter-contre-lextreme-violence-592532.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 07:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La salle de presse du Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) a servi de cadre, le samedi 18 octobre 2014, au lancement officiel du projet “Médiateur pour la Paix” initié par le Conseil National de la Jeunesse du Mali (Cnj-Mali), avec le soutien de l’ambassade des Etats Unis d’Amérique. La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du Ministère de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Djibril Soumbounou, qui avait à ses côtés au présiduim M. Mohamed Salia Touré, président du Cnj-Mali, M. Andrew Young, Chargé d’Affaires de l’Ambassade des États-Unis d’Amérique en République du Mali. c’était en présence de plusieurs responsables et leaders jeunes, du coordinateur du projet et invités.</strong></em>

L

[caption id="attachment_245442" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/mohamed-salia.jpg"><img class="size-full wp-image-245442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/mohamed-salia.jpg" alt="Mohamed Salia" width="250" height="269" /></a> Mohamed Salia,CNJ[/caption]

’objectif du projet est de sensibiliser les jeunes leaders des huit (8) régions administratives et des 6 communes du district de Bamako à combattre l’extrémisme violent avec un accent particulier sur Tombouctou, Gao et Kidal.

Depuis mi-2012, le Mali traverse l’une des crises les plus graves de son histoire. Cette situation a entrainé le renversement du président démocratiquement élu et a aussi permis aux mouvements extrémistes de gagner du terrain, en s’emparant des deux ou trois tiers du territoire national. Après la mise en place d’une nouvelle autorité, de multiples efforts ont été entrepris pour la paix par celle-ci et les partenaires multilatéraux au lendemain de la crise malienne multiforme que le pays a connue. D’où le soutien appuyé à la jeunesse malienne pour que le Mali sorte à jamais de la nébuleuse de la déviance incontrôlée.

Ce projet “Médiateur pour la paix” se traduira par une Campagne Nationale de Sensibilisation des Jeunes contre l’Extrémisme Violent (Canajev) au Mali, avec un accent particulier sur les trois régions du Nord, à savoir : Tombouctou, Gao et Kidal à cause de leur fragilité.

Pour M. Mohamed Salia Touré, président Cnj-Mali, cette campagne s’attèlera à former des jeunes médiateurs pour la paix, à créer des comités de jeunes médiateurs qui vont influencer les comportements de leurs paires sur toute l’étendue du territoire malien pour promouvoir la paix et la non violence. Toujours selon le président Cnj, “il s’agira aussi à travers ce projet de faciliter aux jeunes ayant reçu la formation d’organiser des sessions de restitutions auprès des jeunes de leurs localités respectives, de créer des groupes sur les réseaux (Facebook, Twitter, etc.), etc....”

Quant au chargé d’Affaires de l’ambassade des Usa au Mali, “l’extrémisme violent continue d’avoir des partisans. Il y a certaines personnes qui déforment le discours religieux pour qu’il devienne une arme de haine au lieu de la paix. Mais vous avez une opportunité de changer cela”.

Enfin, selon Djibril Soumbounou, secrétaire général du Ministère de la Jeunesse, “les valeurs d’acceptation de l’autre, de pardon, de tolérance, de cohésion sociale, de diversité développeront pendant cette campagne et permettront, je l’espère fortement, de modeler le citoyen et responsable que doit incarner chaque malien”.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème assemblée générale statutaire  du Comité Malien des Barrages et Lacs (Cmbl) : Le président sortant, M. Hama Ould Sili Mohamed Arbi, reconduit pour un second mandat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/3eme-assemblee-generale-statutaire-du-comite-malien-barrages-lacs-cmbl-president-sortant-m-hama-ould-sili-mohamed-arbi-reconduit-second-mandat-592482.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 07:14:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Comité Malien des Barrages et Lacs (Cmbl) a tenu sa 3ème assemblée générale statutaire, le samedi 18 octobre 2014, au CRES de Badalabougou, sous la présidence du président de cette association, M. Hama Ould Sidi Mohamed Arbi. Il était entouré par les parrains de cette association, le directeur national de l’hydraulique, M. Seydou Kéita, et le président de l’Ordre des Ingénieurs Conseils du Mali, M. Boubacar Sissao.</strong></em>

Le Comité Malien des Barrages et Lacs (Cmbl) a été créé le 26 juin 2006 afin de favoriser le progrès dans la conception, l’exécution, l’exploitation et la gestion des barrages. Après sept ans d’existence et de fonctionnement, les membres de ce comité ont mis à profit cette 3ème assemblée générale statutaire pour faire le bilan, amender et adopter les textes et procéder à la mise en place d’un nouveau bureau, à l’occasion de laquelle le président sortant, M. Hama Ould Sili Mohamed Arbi, a été reconduit pour un second mandat.

Pour la circonstance, le président du Cmbl) a rappelé l’importance accordée à leur comité par les autorités à travers la reconnaissance des valeurs qui fondent leur comité, le payement par le Gouvernement de la cotisation de leur comité due à la commission internationale pour les années 2008 et 2009, l’autorisation du gouvernement à constituer des panels d’experts pour les barrages de Taoussa et Kénié, la désignation du président du CMBL comme membre du conseil d’administration de l’Autorité de l’Aménagement de Taoussa, etc...

Aussi, M. Arbi a-t-il signalé les difficultés majeures rencontrées par leur comité exécutif durant les quatre dernières années, c’est-à-dire : la faiblesse de l’adhésion des membres aux activités du comité ; la faiblesse des ressources financières ; et les pertubations dues à la situation socio-politique de notre pays en 2012 et 2013.

Par rapport aux progrès réalisés, il a mis l’accent sur : l’adhésion de leur comité à la commission internationale des grands barrages dès juin 2007 ; la production des notes techniques sur des problèmes d’énergie et d’hydraulique d’enjeu majeur ; l’appui à la création de comités nationaux des barrages dans les autres pays de la sous régions, etc...

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue inclusif inter&#45;maliens d’Alger : François Hollande souhaite un &amp;quot;aboutissement rapide du dialogue&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inclusif-inter-maliens-dalger-francois-hollande-souhaite-aboutissement-rapide-du-dialogue-592412.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 07:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_172825" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Hollande_IBK2.jpg"><img class="size-full wp-image-172825" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Hollande_IBK2.jpg" alt="Le président français François Holland a reçu son homologue malien Ibrahim Boubacar Keïta à l’Elysée, Paris, le 1er octobre 2013. REUTERS" width="350" height="261" /></a> Le président français François Holland a reçu son homologue malien Ibrahim Boubacar Keïta à l’Elysée, Paris, le 1er octobre 2013.<br />REUTERS[/caption]

<em><strong>Le président français, François Hollande, souhaite que les pourparlers de paix, engagés à Alger entre le Gouvernement malien et les groupes politico-armés du nord du pays, “aboutissent rapidement”. Dans un entretien téléphonique avec le Président Ibrahim Boubacar Keïta, le chef de l’État français “a exprimé son souhait que ces discussions aboutissent rapidement, afin de permettre à l’État malien de se déployer dans l’ensemble du pays”. Il s’agit aussi, selon François Hollande, “de faciliter la réconciliation de tous les Maliens, dans le respect de l’unité et de la laïcité de cet État”. Il a également exprimé au président IBK “son soutien pour les discussions organisées à Alger entre le Gouvernement et les groupes armés présents au nord du Mali”. Selon un communiqué de la Présidence française, les deux chefs d’État ont “exprimé leur solidarité dans la lutte contre le terrorisme” et “rappelé leur appréciation du travail effectué par la Mission des Nations Unies au Mali (Minusma) et des pays qui la composent”.</strong></em>

Le samedi dernier à l’ouverture de la réunion préparatoire pour le 3ème round du dialogue inclusif inter-maliens, qui a regroupé tous les responsables de la médiation, le diplomate onusien Hervé Ladsous, nouveau secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l’Onu, a fait référence à l’appel lancé, vendredi dernier, par le Conseil de sécurité à l’adresse des participants à ce processus. Ce dernier, rappelons-le, a demandé au Gouvernement malien et aux groupes armés du Nord de “négocier de bonne foi”. “Le Conseil de sécurité attache une grande importance au processus d’Alger”, a-t-il ajouté, en rendant hommage au rôle de l’Algérie dans cette médiation et en condamnant, par la même occasion, les attaques contre les éléments de la Minusma qui ont déjà coûté la vie à 33 soldats ces derniers mois.

La rencontre actuellement en cours a débuté avec la présentation d’un document synthétisant les propositions des uns et des autres, faites dans le cadre des quatre groupes de travail installés à l’ouverture, en septembre dernier, du 2ème round de ce dialogue. Ce nouveau document, élaboré par l’Algérie en sa qualité de président de la médiation, devra servir de base de travail pour cette nouvelle phase de négociation. “Le document sera proposé à adoption par les chefs des différentes délégations. C’est une initiative qui servira de base de négociation”, a affirmé Ramtane Lamamra à l’ouverture de cette réunion, mais sans donner de détails sur son contenu. “C’est un document très riche. Il y a beaucoup de progrès, mais il ne faut pas laisser des zones d’ombres qui peuvent être exploitées pour torpiller les négociations”, ajoute, pour sa part, Hervé Ladsous.

En plus des représentants du Gouvernement malien, ces négociations auront lieu avec la participation des six mouvements du Nord, à savoir le Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa), la Coordination pour le peuple de l’Azawad (Cpa), la Coordination des Mouvements et Fronts Patriotiques de Résistance (Cm-Fpr), le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), le Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua) et le Mouvement arabe de l’Azawad (dissident). Pour rappel, la phase initiale du dialogue intermalien a été couronnée par la signature de deux documents comportant la feuille de route pour les négociations dans le cadre du processus d’Alger et une “Déclaration de cessation des hostilités”.

<strong>Demba KONTÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Audiences à la Primature :  Le Rotary International et le Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État reçus, hier matin…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/audiences-primature-rotary-international-comite-national-legal-acces-aux-medias-detat-recus-hier-matin-583682.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 09:19:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le premier ministre Moussa Mara, Chef du Gouvernement a rencontré, hier jeudi les notabilités de Ségou, notamment les leaders religieux et les familles fondatrices.</strong></em>

Le Premier ministre Moussa Mara a reçu séparément en audience ce matin (jeudi) les responsables locaux du club Rotary International et le Président du Comité National de l’Égal Accès aux Média d’État.

Les premiers étaient venus faire le point de la mise en œuvre du projet Sahel vert. Une initiative, soutenue par le Chef du Gouvernement, qui consistait au reboisement de 2 000 pieds d’arbres, l’adduction en eau potable, le don de kits à la pépinière de la cité des enfants et des consultations gratuites pour les enfants Albinos.

Les responsables du Rotary ont profité de l’occasion pour remercier le Premier ministre pour son accompagnement dans le cadre dudit projet, tout en sollicitant son appui pour d’autres initiatives dont celle relative à l’éradication de la poliomyélite dans notre pays (Projet polio-plus). S’exprimant heureux de recevoir une organisation citoyenne comme le Rotary International, le Premier ministre leur a réitéré son engagement et celui du Gouvernement dans le cadre de la réalisation de leurs missions. L’audience s’est terminée avec la remise d’une attestation et d’un trophée de reconnaissance au Premier ministre.

Quant au Président du Comité National de l’Égal Accès aux Média d’État. Son Président était venu informer le Premier ministre de la tenue prochaine d’un Atelier sous régional sur les défis de la régulation face à la transition vers le numérique. Prévu pour décembre prochain à Bamako, ledit atelier regroupera tous les Présidents de régulation des media de la zone Uemoa.

L’occasion était donc opportune pour les organisateurs de faire le point sur les actions entreprises d’une part et les perspectives d’autre part. D’où la sollicitation de l’accompagnement du Gouvernement. Le Premier ministre a instruit au Président du Comité National de l’Égal Accès aux Média d’État d’impliquer le Ministère de l’économie numérique, de l’information et de la communication au projet.

<strong>Source : Primature</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M. Moussa Mara, Premier ministre, chef du Gouvernement :  &amp;quot;La réforme de la gestion foncière constitue l’une des réformes majeures actuelles de l’État malien&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/m-moussa-mara-premier-ministre-chef-du-gouvernement-reforme-gestion-fonciere-constitue-lune-reformes-majeures-actuelles-letat-malien-583662.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 07:23:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_118655" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-118655" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Tieman_coul.jpg" alt="Tiéman Coulibaly" width="350" height="241" /> Tiéman Coulibaly[/caption]

<strong>La table ronde réunissant le gouvernement du Mali et les Partenaires Techniques et Financiers (Ptf) pour le financement de la réforme de la gestion foncière visant l’instauration d’un cadastre a eu lieu hier jeudi, 16 octobre 2014 à l’hôtel Radisson, sous la présidence du Premier ministre, chef du Gouvernement, M. Moussa Mara. Le Premier ministre était entouré par le Ministre des Domaines de l’État, des Affaires Foncières et du Patrimoine, M. Tiéman Hubert Coulibaly, et le chef de file des Partenaires Techniques et Financiers (Ptf), M. Gilles Huberson, ambassadeur de France au Mali.</strong>

<strong> </strong>

Il ressort des constats que la gestion du foncier constitue un outil essentiel pour la survie et l’amélioration des conditions de vie de la majorité de nos populations. C’est pourquoi la lutte contre la pauvreté et le développement économique passe fondamentalement par une bonne gestion du foncier urbain et rural.

&nbsp;

Découlant du diagnostic des grands problèmes de gestion domaniale et foncier débattus lors des états généraux du foncier en 2008-2009, et de l’examen des différentes tentatives de réalisation du cadastre au Mali, la présente réforme de la gestion foncière constitue une de celles majeures entreprises par l’État.

&nbsp;

Cette réforme difficile, longue, coûteuse, mais également bénéfique et nécessaire pour aujourd’hui et pour l’avenir du pays, est envisagée sur la période 2014-2018 et poursuit les quatre objectifs spécifiques suivants : contribuer à asseoir la paix sociale et améliorer le développement économique du Mali grâce à la sécurisation des droits de propriété et la gestion des conflits ; réformer le cadre institutionnel et améliorer la connaissance du foncier et du territoire national ; mobiliser les ressources intérieures et l’État et appuyer la décentralisation ; communiquer sur la réforme et accompagner le changement.

&nbsp;

L’investissement nécessaire est estimé à environ 30 milliards de Fcfa sur cinq ans, sur lesquels la participation de l’État s’élève à environ 10 milliards de Fcfa. Environ 20 milliards de Fcfa restent à trouver.

&nbsp;

La pérennité du projet engage des charges récurrentes évaluées entre 400 et 300 millions de Fcfa par an pour l’État, en dehors des frais de collecte de l’impôt foncier créé à terme. Il engendre également des bénéfices, financiers et sociaux, avec la seule fiscalité foncière, une source de recettes pouvant être estimée dans l’ordre de 20 milliards de FCFA par an, à partir du moment où elle se met en place.

&nbsp;

Cette table ronde, qui a réuni tous les Partenaires Techniques et Financiers (Ptf) pouvant intervenir dans le domaine du foncier au Mali autour de la réforme de la gestion foncière visant l’instauration du cadastre au Mali, a servi de cadre pour : expliquer la problématique de la gestion du foncier au regard des enjeux de développement économique, fiscaux, urbains, périurbains, ruraux, et de justice ; expliquer le projet de réforme de la gestion foncière visant l’instauration d’un cadastre, du Ministère des Domaines de l’État, des Affaires Foncières et du Patrimoine ; faire connaitre les besoins de financement des différents volets du projet global ; enregistrer des engagements ou des annonces de contribution au financement des besoins identifiés ; définir un cadre de suivi du projet entre le Gouvernement et les partenaires ; bénéficier du soutien des Ptf et s’assurer de leur mobilisation et accompagnement tout en long du processus de mise une place ; échanger sur l’architecture générale du projet.

&nbsp;

Selon, M. Tiéman Hubert Coulibaly, cette table ronde est la manifestation des plus hautes autorités d’instaurer la bonne gouvernance. M. Coulibaly estime qu’en tant que source de tension, le foncier est l’une des premières préoccupations de la population malienne. Il déclare que cette réforme apportera une nécessité de stabilisation de la gestion foncière.

&nbsp;

Le Ministre des Domaines de l’État a souligné que les questions de propriétés foncière sont très complexes au Mali. Il a dénoncé le bradage de réserve foncière. M. Coulibaly a indiqué que les pouvoirs législatifs, exécutifs et judiciaires ainsi que tous les autres organes doivent se donner la main, afin de faire de cette réforme un succès.

L’ambassadeur de France au Mali, Son Excellence Gilles Huberson a promis le soutien de son pays à ce projet juste et efficace. M. Huberson a déclaré que cette reforme est celle de justice, de stabilité politique et économique pour réformer et moderniser ce secteur.

&nbsp;

Le Premier ministre Moussa Mara a indiqué que l’amélioration de la gouvernance foncière passe irréversiblement par la réforme, la modernisation et la rationalisation de la gestion foncière. Il estime que le foncier constitue l’une des grandes questions nationales au même titre que l’éducation, la santé, la sécurité entre autres. “La présente réforme de la gestion foncière constitue l’une des réformes majeures actuelles de l’État malien. Elle procède de la volonté politique clairement exprimée de l’État de se doter d’un système d’informations foncières devant évoluer, à terme, vers un cadastre. Il s’agit donc de réaliser une base de données géo-référencées qui constitue un inventaire permanent, exhaustif de la propriété foncière dont il donne une description détaillée, destinée à répondre aux besoins individuels ou collectifs, notamment en matière fiscale, technique, documentaire. Une réforme d’une telle envergure nécessite une forte volonté politique et un changement de comportement des différents intervenants dans le processus de gestion du foncier”, a ajouté M. Mara. Il a rassuré les uns et les autres de l’engagement, de la volonté de son Gouvernement à travailler dans un climat de transparence, de redevabilité, d’équité et de justice.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection des consommateurs : La Dncc a incinéré des produits périmés d’une valeur de 45 millions de Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/protection-consommateurs-dncc-incinere-produits-perimes-dune-valeur-45-millions-fcfa-583632.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 07:17:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la protection des consommateurs la Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence (Dncc), relevant du Ministère du Commerce, a saisi dans les magasins et sur le marché une quantité importante de produits dont les dates de péremption sont largement dépassées. Le mardi 14 octobre 2014, la Dncc a procédé à l’incinération desdits produits. L’opération a eu lieu sur un site situé dans les alentours de la ville de Kati, en présence du directeur de la Dncc, M. Modibo Kéita, des responsables de la structure et des agents du commissariat de police de Kati.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_262972" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-262972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/modibo-DNC.jpg" alt="Modibo Keita, DG DNCC" width="300" height="254" /> Modibo Keita, DG DNCC[/caption]

Cette incinération a été faite sur une demande du Ministre du Commerce, M. Abdel karim Konaté. En fait, c’est à la suite d’une demande de la Primature, qui a instruit de retirer du marché les produits dont les dates de péremption sont dépassées, que la Dncc a procédé à la saisie et à l’incinération de cette importante quantité de produits périmés.

&nbsp;

C’est avec un cœur meurtri que le directeur de la Dncc, M. Modibo Kéita, a déploré que lorsqu’un consommateur utilise un tel produit cela peut lui créer un problème de santé. Selon M. Kéita, de fortes amendes ont été infligées aux contrevenants. “Tous ceux qui vont récidiver pourront se retrouver devant les tribunaux”, a menacé le directeur de la Dncc. Ce sont divers produits alimentaires d’une valeur de plus de 45 millions de Fcfa qui viennent d’être incinérés pour le bien-être des populations.

&nbsp;

Le directeur national de la Dncc estime que malgré la libéralisation du commerce qu’il doit y avoir de la morale et de l’éthique dans les affaires. Il a appelé les opérateurs économiques qui se livrent à des pratiques de ce genre d’éviter d’apporter des produits qui peuvent nuire à la santé de la population.

&nbsp;

“Nous demandons aux consommateurs d’être plus vigilants et que lorsqu’on leur propose des produits qu’ils soient attentifs sur les dates de péremption. Il arrive même que des opérateurs malveillants transforment les dates”, a indiqué M. Modibo Kéita.

Toujours selon M. Kéita, l’opération s’étendra dans la durée, car dit-il, elle fait partie des missions de la Dncc. “Le consommateur a le droit d’être protégé, il a droit à accéder à des produits sains, nonobstant la libéralisation du commerce. Donc nous veillerons à ce que les produits qui seront vendus sur le marché soient de bonne qualité”, a rassuré M. Modibo Kéita, directeur national de la Dncc.

&nbsp;

<strong>Modibo KONÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Service des Domaines et du cadastre : Les travailleurs en grève de 48 heures, depuis hier jeudi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/service-domaines-du-cadastre-les-travailleurs-en-greve-48-heures-depuis-hier-jeudi-583562.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 07:13:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis hier jeudi 16 octobre 2014, le bras de fer qui oppose le syndicat des domaines et du cadastre à leur directrice, Mme Sy Awa Diallo, a connu un nouveau visage. Sur une demande du syndicat, les travailleurs observent une grève générale de 48 heures qui est en vigueur, depuis hier. En dehors de Bamako, la grève est observée par les structures relevant des domaines et du cadastre à travers le pays.</em></strong>

Hier jeudi, le secrétaire général de la section syndicale, M. Lassana Djourté, a informé sur les raisons de cette grève à travers un point de presse. Les secrétaires généraux des secteurs syndicaux des régions de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti et Kati joints au téléphone ont tous confirmé que la grève est observée à leur niveau respectif.

Selon M. Lassana Djourté, pour trouver une solution à la crise qui paralyse les domaines et du cadastre une commission de conciliation a été créée à travers l’arrêté n°2014-2763/MTPF par le Secrétariat général. Cette commission a tenu une réunion, le mardi passé, à l’issu de laquelle les syndicalistes ont claqué la porte car, disent-ils, le document présenté par ladite commission n’avait rien à voir avec leurs doléances, qui comportent 16 points de revendications.

Le secrétaire général, M. Djourté a beaucoup mis l’accent sur le mépris affiché par le Cabinet du Ministère de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions. À ses dires, ce cabinet et la directrice ne respectent pas la politique du Gouvernement. À en croire M. Djourté, le secrétaire général de l’Untm leur a rassuré du soutien total de la plus grande centrale syndicale et de celui du Syntade. Il a présenté ses excuses aux usagers pour les désagréments que cette grève peut leur causer. Pour lui cette grève vise tout simplement le renforcement du service de traitement quotidien des dossiers des usagers.

&nbsp;

Les syndicalistes ont indiqué que leur porte reste ouverte aux négociations. Mais, précisent-ils, des négociations qui se déroulent uniquement autour de leurs doléances. Aussi le syndicat des domaines et du cadastre s’apprête t-il a déposé un autre préavis de grève de 72 heures, si leurs doléances ne trouvent pas de réponses dans un bref délai.

Les revendications du syndicat portent sur 16 points dont les plus saillants sont : l’abrogation du décret portant nomination de la directrice des domaines et du cadastre ; la mise en place d’une commission chargée de la relecture de l’instruction n°2012/002 MEAFU-DNDC du 27 avril 2012 relative à la répartition des émulations au niveau de la Dndc et de la DDC-DB, la mise en place d’une commission chargée de l’élaboration d’un plan de carrière des agents en harmonie avec le cadre organique de la Direction Nationale des Domaines et du Cadastre (Dndc) et des Directions Régionales des Domaines et du Cadastre (Drdc), rechercher des bâtiments adéquats pour la Dndc et la DDC-DB avant la construction d’un hôtel des domaines et du cadastre, la formation continue à l’interne pour la mise à niveau des agents dans le cadre de la maîtrise des textes régissant les affaires domaniales et foncières...

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers de chaudes journées en fin octobre	 : • La Coses lance un préavis de grève de 72 heures, du mardi 28 au jeudi 30 octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/vers-chaudes-journees-en-fin-octobre-%25e2%2580%25a2-coses-lance-preavis-greve-72-heures-du-mardi-28-au-jeudi-30-octobre-583522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/vers-chaudes-journees-en-fin-octobre-%25e2%2580%25a2-coses-lance-preavis-greve-72-heures-du-mardi-28-au-jeudi-30-octobre-583522.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 07:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_545982" align="alignleft" width="307"]<img class="size-full wp-image-545982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Bocar-moussa.jpg" alt="La jeunesse Um-RDA célèbre le 22 septembre 2014" width="307" height="299" /> Moussa Bocar Diarra, ministre de la Fonction publique[/caption]

<strong>• Et l'Untm envisage un arrêt de travail de 72 heures, du 29 au 31 octobre 2014</strong>

<strong>• Bocar M. Diarra incapable de désamorcer les grèves des syndicats</strong>

<strong> </strong>

Ayant fait le constat de la non prise en compte de son cahier de doléances de février 2014, la Coordination des Syndicats de l’Enseignement Secondaire (Coses) a décidé de passer à la vitesse supérieure à travers une grève de 72 heures, allant du mardi 28 au jeudi 30 octobre courant.

On se rappelle qu’à l’issue du 1er congrès ordinaire du Syndicat des Professeurs de l’Enseignement Secondaire des Collectivités (Sypesco), tenu le 02 février 2014, les participants ont produit des résolutions et des recommandations à partir desquelles le Ben/Sypesco a élaboré, conjointement avec la Coordination des Syndicats de l’Enseignement Secondaire (Coses), un cahier de doléances autour des points saillants suivants : l’intégration effective de tous les enseignants à la fonction publique de l’État, conformément aux résolutions et recommandations du Forum national sur l’éducation ; le payement des salaires à terme échu ; la création de la passerelle entre le secondaire et le supérieur ; le respect strict du caractère volontaire de l’Assurance Maladie Obligatoire (Amo), l’arrêt immédiat du prélèvement sur les salaires des non adhérents et le remboursement des sommes indûment prélevées ; l’octroi d’un statut autonome aux professeurs de l’enseignement secondaire ; la hiérarchisation sur titre des professeurs de l’enseignement secondaire recrutés de 2006 à 2010 ; la signature des arrêts d’avancement des enseignants du secondaire de 2013 et 2014 ; la correction des dernières décisions de hiérarchisation des professeurs du secondaire en date du 20 mars 2014 ; le payement de tous les arriérés à écheance; la dotation des enseignants du secondaire en kits pédagogiques conformément aux exigences de la nouvelle méthode de l’approche par compétence ; la régularisation de la situation administrative des sortants de l’Ensup ; l’augmentation des salaires des enseignants du secondaire en les ajustant à ceux de la zone Uemoa.

&nbsp;

Si les autorités avaient pris en compte ces différentes doléances qui dorment sur leurs tables depuis plusieurs mois, on n’en serait pas là aujourd’hui. “Le chemin à parcourir est encore long, serrons les rangs afin d’atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés. Nous vivons dans un climat où parfois les autorités sont hostiles à nos revendications”, disait M. Adama Konaté, secrétaire général du bureau exécutif national de la Coses et également secrétaire général du bureau exécutif national du Sypesco, à l’occasion du premier comité directeur.

&nbsp;

Aussi ajoutait-il que “pour mieux faire face au mutisme obstiné des hautes autorités, nous envisageons de passer à l’offensive dès cette rentrée scolaire 2014-2015 sur tout le territoire du Mali, si d’ici là certaines de nos doléances ne sont pas satisfaites, qui sont d’ailleurs nos droits les plus absolus. Face à cette manoeuvre perfide de certaines autorités qui tentent de nous clochardiser et nous précipiter dans le désarroi, en même temps d’agoniser l’école malienne, nous n’allons jamais croiser les bras en une attitude stérile de spectateur. c’est pourquoi nous userons, en tant qu’acteurs, de tout ce qui est de notre ressort pour revendiquer ce qui nous revient de droit”.

Si les autorités avait pris au sérieux cette menace qui plane déjà depuis quelque mois, la Coordination des Syndicats de l’Enseignement Secondaire (Coses) (c’est-à-dire le Syntes, le Synestp, le Sypesco, le Synapef, et le Sypesca) n’aurait pas décidé d’observer une grève de 72 heures, allant du mardi 28 jeudi 30 octobre 2014, si ses revendications mesurées en 14 points ne sont pas satisfaites.

&nbsp;

La Coses a saisi le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions, M. Bocar Moussa Diarra. Il convient de noter que ce Ministre est incapable de désamorcer les grèves des différents syndicats. Ces derniers temps, les syndicats sont plus que jamais décidés à trouver des solutions adéquates et appropriées à leurs différentes doléances. Dans cette logique, les uns et les autres sont déterminés à aller jusqu’au bout.

&nbsp;

Après l’échec des négociations entre le Gouvernement et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm), ce syndicat a observé une grève de 48 heures les 21 et 22 août dernier. Il envisage un autre arrêt de travail, cette fois-ci de 72 heures, allant du 29 au 31 octobre 2014. C’est donc une série de grèves qui vont se suivre, la Coses ayant elle aussi décidé de paralyser l’enseignement secondaire les 28, 29 et 30 octobre courant à travers une grève de 72 heures.

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<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Publications universitaires :  Les encouragements du Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/publications-universitaires-les-encouragements-du-premier-ministre-579512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 10:00:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_76948" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-76948" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/abdoulaye-Diarra-x2.jpg" alt="Le Recteur Abdoulaye Diarra" width="250" height="188" /> Le Recteur Abdoulaye Diarra[/caption]

<em><strong>Le Premier ministre Moussa Mara vient de recevoir en compagnie du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Me Mountaga Tall, le Recteur de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako le Pr. Abdoulaye Diarra. L’universitaire vient de publier deux importants ouvrages de recherche dont l’un sur les processus de démocratisation dans les pays francophones d’Afrique noire et le second sur la Gauche française et l’Afrique subsaharienne.</strong></em>

&nbsp;

En recevant l’Universitaire, qui a été auparavant membre de la Cour constitutionnelle et un haut cadre de l’administration présidentielle malienne, le Premier ministre témoigne de son encouragement à l’ensemble de la famille des chercheurs maliens pour les efforts et le dévouement consentis dans un environnement qui n’est pas gagné d’avance. Généralement les financements sont rares et les équipes de travail éloignées les uns des autres.

&nbsp;

Le Premier ministre a souhaité également que cet exemple soit massivement suivi par les chercheurs maliens dont les publications doivent également gagner en visibilité et en accessibilité partout sur le territoire et essentiellement dans l’espace scolaire et universitaire.

&nbsp;

L’ouvrage le plus récent, après un rappel de la pensée socialiste européenne au début du XXe siècle, revient sur les idées et les pratiques de la gauche française (SFIO, Parti communiste, Parti socialiste unifié) face à la décolonisation de l’Afrique. Il embrasse une période qui débute avec l’entreprise coloniale, dans les années 1880, et traverse tout le XXè siècle, marqué en son milieu par la décolonisation et la mise en route des processus d’indépendance.

&nbsp;

Après un rappel de la pensée socialiste européenne au début du XXe siècle, le livre revient sur les idées et les pratiques de la gauche française (SFIO, Parti communiste, Parti socialiste unifié) face à la décolonisation de l’Afrique. Au travers des débats qui positionnent les uns et les autres, le lecteur retrouvera les noms des acteurs qui s’imposeront : Jean Jaurès, Léon Blum, Guy Mollet, François Mitterrand, Michel Rocard...

&nbsp;

Les nouvelles institutions de la Ve République vont opérer une mutation de la vie politique française. Mais cette évolution ne s’accompagnera pas d’une transformation des comportements et des représentations en matière internationale, notamment africaine. Cela sera patent dans le programme commun qui permettra l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981. Et pourtant, dans cette période, les débats sur le tiers-monde, sur les règles économiques à changer et sur le nouvel ordre international sont bien présents dans les discussions et les résolutions de la gauche.

&nbsp;

Avec l’élection de François Mitterrand en 1981, la politique tiersmondiste du PS n’a pas résisté à l’épreuve du pouvoir, comme le montrera l’abandon de la politique de Jean-Pierre Cot en 1982. Malgré les liens du parti avec l’Internationale socialiste et les pistes nouvelles que cette dernière ouvrait, la pratique du « domaine réservé » au niveau de la présidence de la République a très fortement limité les stratégies réformistes.

Dans sa dernière partie, l’ouvrage traite de l’abolition de l’apartheid en Afrique du Sud, de la fin des Blocs et de la guerre froide, de l’avènement de nouvelles relations internationales et d’une certaine évolution de la pensée de la gauche concernant l’Afrique. La suppression du ministère de la Coopération en 1998 sous Lionel Jospin en sera un signe. Avec l’arrivée de François Hollande au pouvoir et son engagement au Mali, puis en Centrafrique, ce sont de nouvelles initiatives qui engagent les socialistes français.

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NB: Cf. Editions Karthala

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<strong>Source : CCINT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Afrique du Sud : Zuma réaffirme le soutien de son pays au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-afrique-du-sud-zuma-reaffirme-soutien-pays-au-mali-579482.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 09:22:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_103817" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-103817" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Jacob-Zuma.jpg" alt="Jacob Zuma reconduit à la présidence" width="350" height="228" /> Le président sud-africain, Jacob Zuma, à Pretoria le 30 octobre 2012<br />© AFP[/caption]

<em><strong>En marge de la session du Parlement panafricain, le Président Ibrahim Boubacar KEITA a rencontré son homologue Sud-africain, Jacob ZUMA. Cette rencontre a été particulièrement conviviale et intervient deux semaines seulement après leur rencontre à New York.</strong></em>

Entre les deux personnalités, il a été question du renforcement de la coopération entre le Mali et la République Sud-Africaine notamment dans le domaine de la sécurité.

A l’issue de leur entretien, les deux Chefs d’Etat se sont adressés à la presse.

Le Président ZUMA a remercié son ami et frère pour sa présence en Afrique du Sud qui a rehaussé l’éclat de la 5ème session ordinaire du Parlement panafricain ouverte ce lundi matin à Midrand.

&nbsp;

Il s’est réjoui d’avoir eu des informations de première main sur la situation sécuritaire au Mali et a réaffirmé son soutien au Mali pour une sortie rapide de crise. “<em>La rencontre de tout à l’heure nous a permis de faire le point de notre coopération bilatérale. En tant que partie sud-africaine, nous avons réitéré notre engagement à renforcer davantage nos relations avec le Mali. Le Président KEITA m’a fait un point complet de la situation que traverse le Mali et particulièrement des initiatives en cours pour résoudre la crise à travers les négociations engagées à Alger. L’Afrique du Sud continuera à soutenir le Mali pour y ramener la paix et la stabilité</em>”, dira Jacob ZUMA.

&nbsp;

Pour sa par t, le Président IBK a remercié son frère et ami Jacob ZUMA en des termes très chaleureux. “<em>J’ai eu beaucoup de plaisir à rencontrer mon frère ZUMA et, vous le savez, beaucoup de choses nous lient. Nous nous sommes retrouvés à New York et nous avons profité de la session des Nations Unies pour échanger entre socialistes. Zuma est un frère, un camarade. Je n’ai jamais douté du soutien de l’Afrique du Sud au Mali, et cela réaffirmé aujourd’hui de manière forte me réconforte…</em>”

<strong>Source: Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration du bureau national ASMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/declaration-du-bureau-national-asma-579542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 07:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_212142" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-212142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/ASMA.jpg" alt="ASMA" width="620" height="413" /> Le secrétaire général Baba Cissé (C) entouré à gauche du trésorier du parti, Mahomed Taiffour et Mamadou Traoré dit Baba Ladji (photo archives)[/caption]

<strong><em>L’ASMA CFP se réjouit de la publication du Rapport de l’audit de conformité et de régularité de l’acquisition de l’aéronef et des équipements et matériels militaires rendu par la Cour Suprême du Mali chargée par la Constitution de veiller au dire et à l’application de la loi ;</em></strong>

L’ASMA CFP salue cet exercice de transparence du Gouvernement, qui vient en exécution d’une exigence du Fonds Monétaire International ;

L’ASMA CFP prend acte des conclusions et recommandations dudit rapport, élaboré et rendu après une analyse factuelle et à la lumière des lois en vigueur en République du Mali ;

L'ASMA CFP note le vide juridique, les insuffisances et autres lacunes des textes relevés par la Cour Suprême et les corrections appelées par elle à être apportées aux procédures budgétaires et à la souscription d'emprunt ;

L’ASMA CFP prend aussi note que les opérations d’acquisition de l’aéronef, des équipements et matériels militaires sont sous tendues par les textes en vigueur au Mali ;

L’ASMA CFP note enfin que la Cour Suprême ne relève pas de surfacturation ni ne retient de malversations, contrairement aux allégations et supputations intentionnellement distillées et entretenues ;

L’ASMA CFP déplore la sur médiatisation et l’instrumentalisation à des fins malveillantes, ayant conduit à la divulgation et à la déformation d’informations somme toute stratégiques, au mépris de tout devoir de réserve ;

L’ASMA CFP réaffirme son engagement et son attachement aux valeurs républicaines, au respect des Institutions et des lois en vigueur en République du Mali ainsi qu’au respect des citoyens ;

L’ASMA CFP réaffirme son soutien et son attachement à son Président, Monsieur Soumeylou Boubèye Maïga, pour son engagement patriotique exemplaire, pour son action militante et éclairée aux grandes heures de l’histoire de notre pays, pour son action déterminante à la tête des forces armées de notre pays, ayant permis de stabiliser dans la sérénité le régime démocratiquement élu, au terme d’une transition ayant ébranlé le peuple malien, pour sa disponibilité à accompagner et à défendre les intérêts et les Institutions du Mali partout et dans tous les domaines ;

L’ASMA réitère son engagement pour le développement du Mali, dans la sérénité et la stabilité et continuera d’œuvrer, en son sein et avec la majorité présidentielle pour la réussite des actions de redressement de notre pays.

<strong><em>Bamako, le 10 octobre 2014</em></strong>

<strong><em>Le Secrétaire Général, Amadou B. CISSÉ</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport d’investigation sur la subvention Fonds mondial Round 4 VIH au Mali :  &amp;quot;La cause des irrégularités réside dans la faiblesse du dispositif de contrôle&amp;quot;, précise le rapport </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/la-cause-des-irregularites-reside-dans-la-faiblesse-du-dispositif-de-controle-precise-le-rapport-579442.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 07:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour éclairer l’opinion nationale et internationale sur le rapport du Fonds mondial de Lutte contre le Sida, le Paludisme et la Tuberculose, concernant la prévention et le soin du VIH/SIDA au Mali, publié le 06 octobre courant, l’ARCAD-SIDA et le Groupe Pivot Santé population ont animé une conférence de presse, hier mardi 14 octobre 2014. C’était au Grand Hôtel avec comme animateurs la présidente de l’Association de Recherche de Communication et d’accompagnement à Domicile des personnes visant avec le VIH et le SIDA (ARCAD-SIDA), Dr. Dembélé Bintou Kéita, le président du Groupe Pivot Santé population, Dr. Souleymane Dolo, le représentant du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida, Dr. Youssouf Diallo...</em></strong>

<strong><em>                                                                                                              </em></strong>

&nbsp;

En fait, ledit rapport du Fonds Mondial porte sur l’accord de doncodifié sous le numéro MAL-405-G02-H connu sous l’appellation “<em>Subvention Fonds Mondial Round 4 VIh</em>” et a porté sur le financement de l’expansion des réseaux intégrés de prévention et de soin du VIH/Sida et des maladies sexuellement transmissibles dans la capitale et dans les différentes régions du Mali. Les activités y afférentes ont été exécutées de 2005 à 2010 à travers deux phases de 2 ans, puis 3 ans, avec un budget de 452 millions de dollars US. La convention a été mise en oeuvre par le Haut Conseil National de Lutte contre le Sida comme récipiendaire principal avec 3 récipiendaires secondaires que sont :

&nbsp;

- ARCAD-SIDA et ses 14 sous-bénéficiaires que sont des associations de personnes vivant avec le VIH/SIDA;

&nbsp;

- la cellule sectorielle de lutte contre le SIDA du Ministère de la Santé et ses 9 sous bénéficiaires que sont la plupart des structures publiques;

&nbsp;

- et le Groupe Pivot Santé population et ses 39 sous bénéficiaires que sont 37 ONG nationales, santé sud et le réseau des intervenants auprès des orphelins et enfants vulnérables;

&nbsp;

Le système de gestion des fonds de subvention mis en place par le HCNLS a utilisé un cabinet d’expertise comptable à titre d’agence de gestion financière et une agence de gestion de contrats pour faire les passations de marchés et suivre les contrats durant la première phase.

&nbsp;

Le processus qui a duré de 2010 à 2014, entre le début des investigations et la publication du rapport, a placé le Mali sous “<em>mesures de sauvegarde additionnelle des fonds</em>”. Selon les explications des conférenciers, avant la publication de ce rapport, le Fonds Mondial avait porté des accusations sur la gestion des subventions VIH en annonçant des montants faramineux qui auraient été détournés par les acteurs de mise en oeuvre.

<strong> </strong>

<strong>DES FACTURES SUPPOSÉES NON CONFORMES D’UNE VALEUR DE PLUS DE 2 MILLIONS US DOLLARS</strong>

Les conclusions du rapport font ressortir un montant final injustifié de 3.050 dollars US soit 0,007 % du budget, des factures supposées non conformes d’un montant 2.207.055 dollars US soit 4,88 % du budget. Selon les explications des conférenciers, ces opérations dites non conformes font généralement l’objet de recommandations d’amélioration du système de contrôle interne, mais ne sont pas considérées comme détournement ou autres utilisations frauduleuses.

&nbsp;

Il convient de noter que le bureau de l’inspection générale du Fonds Mondial (BIG) a jugé “<em>irrégulière</em>” une grande partie de ces opérations parce que : n’ayant pas pu entrer en contact avec les fournisseurs et prestataires pour les raisons suivantes :

- la détérioration de la situation sécuritaire à partir de 2012 ne permettant pas les visites des équipes du BIG sur le terrain;

&nbsp;

- les changements de numéro de téléphone;

&nbsp;

- les déplacements et changement ou cessation d’activités (faillite, décès...)...

&nbsp;

Aussi la mise en oeuvre ainsi jugée irrégulière devrait-elle faire l’objet de points de recommandations d’amélioration du système de contrôle interne dans l’architecture d’exécution et non confondue à une volonté manifeste d’utilisation frauduleuse des dons aux populations pendant que les résultats extraordinaires sont salués par tous les partenaires à tous les niveaux.

&nbsp;

Enfin, il faut rappeler que l’instance de vérification financière officielle de la République du Mali a fait les mêmes enquêtes de vérification sur la même subvention en se rendant sur le terrain, jusque dans les zones d’exécution les plus reculées et a confirmé l’exécution réelle des activités. Selon les conférenciers, les accusations du Fonds mondial à partir de 2010 ont eu pour conséquences entre autres de déshonorer le Mali et ses instances de mise en oeuvre de programmes de santé au profit des populations avec des allégations de type “<em>la fraude est systémique au Mali”:</em>

&nbsp;

- faire perdre à la société civile malienne sa crédibilité auprès des bailleurs de fonds;

- fermer plus d’une cinquantaine d’ONG et Association maliennes œuvrant pour le bien-être des populations avec des résultats salués techniques et financiers sur plus de 20 ans;

- mettre au chômage plus d’un millier de chefs de famille;

- déstructurer l’architecture de la lutte contre le SIDA au Mali;

- démobiliser les acteurs nationaux, notamment ceux de a société civile;

- arrêter les appuis directs aux patients (AGR, repas quotidiens, aide scolaire, etc);

- régression des résultats (A1 à B1 selon la notation du Fonds mondial) et perte des acquis en matière de lutte contre la maladie.

&nbsp;

Toujours aux dires des conférenciers, un comité de relecture a été mis en place par le Fonds mondial pour revoir les montants annoncés dans le présent rapport et examiner les correctifs à apporter. Il convient également de préciser que le BIG du Fonds mondial a considéré que la cause fondamentale des irrégularités exposées dans son document résidait dans la faiblesse du dispositif de contrôle au sein duquel les récipiendaires de la subvention ont exercé leurs activités.

&nbsp;

Le Bureau du Vérificateur Général a, lui, mis en exergue “<em>la question fondamentale d’adéquation du système de gestion mis en place avec l’environnement général dans lequel évoluent les acteurs concernés</em>”. Les conférenciers ont soulevé le problème selon lequel les exigences de transparence du bailleur ne sont pas toujours compatibles avec le tissu socio-économique du pays, qui est essentiellement composé d’acteurs non alphabétisés et travaillant dans l’informel.

&nbsp;

En conséquence, vu que les irrégularités relevées sont du ressort du contrôle interne et que les résultats programmatiques sont satisfaits à tous les niveaux, le HCNLS, l’ARCAD-SIDA, le Groupe Pivot Santé populations ont joint leurs voix pour inviter les autorités nationales, les partenaires techniques et financiers ainsi que les populations à une redynamisation de la lutte contre le SIDA, à travers la mise en place d’un Fonds national au profit de la lutte contre le SIDA alimenté par les ressources internes.

&nbsp;

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème édition du Salon de l’Emploi et de la Formation Professionnelle au Mali (Safep) : Focus sur la problématique de l’entrepreneuriat jeunes et femmes au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/focus-sur-la-problematique-de-lentrepreneuriat-jeunes-et-femmes-au-mali-579432.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 07:20:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre des préparatifs de la 2ème édition du Salon de l’Emploi et de la Formation Professionnelle au Mali, son initiatrice, Mme Sissoko Assinatou Traoré, a animé un point de presse le lundi 13 octobre 2014, tard dans la soirée à l’Agence Nationale Pour l’Emploi (Anpe). L’on notait à son côté le directeur par intérim de cette agence, M. Dioncounda Niagaté, ainsi que d’autres membres de la commission d’organisation.</strong></em>

Sous le parrainage du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, cette 2ème édition du Salon de l’Emploi et de la Formation Professionnelle au Mali (Safep), dont le coût s’élève à 20.290.000 Fcfa, se déroulera du 16 au 19 octobre 2014 au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb). Le thème retenu est : “<em>l’entrepreneuriat jeunes et femmes au service du développement socio-économique du Mali</em>”.

Le Safep a pour objectif de promouvoir et sensibiliser tous les acteurs nationaux, les partenaires et acteurs au développement de la formation professionnelle et de l’emploi dans la stratégie de réduction de la pauvreté et du rôle clé que jouent les femmes dans le développement et la promotion de l’emploi au Mali. Aussi, se veut-il un créneau d’échanges, de rencontres entre acteurs de la formation professionnelle, les professionnels en recrutement, les jeunes hommes et femmes à la recherche d’emplois et d’opportunités entrepreneuriales.

Ce salon de trois jours sera marqué par des conférences-débats thématiques, des expositions, des visites de stands des partenaires. Selon l’initiatrice Mme Sissoko Assinatou Traoré, le salon veut répondre à la nécessité de promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes et de développer les projets des jeunes et des femmes au Mali. Pour elle, la compétitivité des entreprises féminines dans l’agro-alimentaire est forte, et les facteurs dont la tranformation des produits alimentaires, la formation des jeunes et femmes entrepreneurs, les formations en technologie et hygiène agro-alimentaire, la gestion d’entreprise, doivent être pris très au sérieux par les institutions d’appui existants au Mali et les organisations consulaires et professionnelles.

Mme Sissoko Assinatou Traoré a saisi l’opportunité pour féliciter tous ceux qui oeuvrent pour la réussite du salon. Le directeur par intérim de l’Anpe, M. Dioncounda Niagaté a insisté sur la multiplication des voies et moyens pour pallier la problématique de l’emploi au Mali. M. Niagaté estime que tous ceux qui se soucient de l’avenir de notre pays doivent se donner la main afin de trouver des solutions appropriées à la problématique de l’emploi et de la formation professionnelle.

<strong>Tougouna A TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement secondaire : La Coses projette une grève pour les 28, 29 et 30 octobre courant</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-secondaire-coses-projette-greve-les-28-29-30-octobre-courant-579372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 07:17:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A travers un préavis de grève le bureau exécutif national de la Coordination des Syndicats de l’Enseignement Secondaire (COSES) projette une grève pour les 28, 29 et 30 octobre courant, si ses revendications ne sont pas prises en compte. La Coses est composée des syndicats suivants : le Syntes, le Sypesco, le Synestp, le Sypesca et le Synapef. A la suite du comité directeur du Coses, tenu il y a deux mois de cela, le secrétaire général du Syndicat des Professeurs de l’Enseignement Secondaire des Collectivités (Sypesco), M. Adama Konaté, par ailleurs secrétaire général de la Coordination de la Coses, avait annoncé des perturbations de l’année scolaire 2014-2015 si leurs différents doléances n’étaient pas prises en compte par les autorités compétentes.</strong></em>

Faisant suite à cette annonce, M. Adama Konaté a saisi le Ministre du Travail, de la Fonction Publique, et des Relations avec les institutions d’un préavis de grève de 72 heures à compter du mardi 28 octobre 2014, si à cette date leurs doléances ne sont pas prises en compte. Ces doléances du bureau exécutif national de la Coses sont sous-tendues par les récriminations suivantes : les mauvaises conditions de vie et de travail des enseignants ; la négligence du département de l’éducation dans le traitement des points de revendications de la plateforme de la Coses déposée depuis le 03 mars 2014, suivie d’une lettre de rappel et d’une demande d’audience ; le désagrément causé par l’intégration des enseignants à la fonction publique des collectivités ; la disparité créée entre les enseignants par l’intégration dans les fonctions publiques ; le non respect du caractère volontaire de l’Amo et le non remboursement des sommes indûment prélevées sur les salaires des non adhérents.

Pour corriger ces situations qu’elle dénonce, la Coses exige la satisfaction des doléances ci-après qu’elle pose dans son préavis de grève:

- l’intégration effective de tous les enseignants à la fonction publique de l’Etat;

- l’amélioration du statut particulier du personnel enseignant de l’enseignement secondaire ;

- la réparation de la disparité de traitement provoquée par l’intégration dans les fonctions publiques de l’Etat et des collectivités ;

- la signature des arrêtés d’avancement des enseignants du secondaire de 2013 et 2014;

- le paiement sans délais de tous les arriérés de prime de hiérarchisation, intégration, avancement, heure supplémentaire;

- la hiérarchisation sur titre des professeurs de l’enseignement secondaire recrutés de 2006 à 2010;

- la diligence du concours d’agrégation au niveau de l’enseignement secondaire;

- la nomination sans délais d’inspecteurs en nombre suffisant;

- le respect strict du caractère volontaire de l’AMO, l’arrêt immédiat du prélèvement sur les salaires des non adhérents et le remboursement intégral des sommes indûment prélevées;

- la régularisation de la situation administrative et financière des sortants de l’ENSup au même titre que ceux de l’ENI et de l’IPR-IFRA;

- la formation et la dotation des enseignants en kits pédagogogiques conformément aux exigences de l’approche par compétence;

- l’approvisionnement correct et régulier des établissements d’enseignement technique en matériels didactiques et en matières d’oeuvres et d’outillages;

- la création de passerelle entre le secondaire et le supérieur;

- la dotation des conseillers pédagogiques des CAP en moyens matériels et logistiques pour le suivi pédagogique et l’octroi de prime aux DAE adjoints et DCAP adjoints.

Si rien n’est fait, cette grève de 72 heures de la Coses paralysera l’école, ce moins d’un mois après la rentrée scolaire 2014-2015.

<strong>Tougouna A TRAORÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Sous&#45;section Rpm de Ouélessébougou : Le député Bourama Tidiane Traoré est le nouveau le secrétaire général</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/section-rpm-ouelessebougou-depute-bourama-tidiane-traore-nouveau-secretaire-general-576492.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2014 09:28:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dimanche 12 octobre 2014 s’est déroulée à Ouélessébougou la mise en place du bureau de la sous-section du parti Rassemblement Pour le Mali (Rpm). Les délégués des 51 comités Rpm des 44 villages de la Commune de Ouélessébougou et des centaines de militants ont répondu présents pour prendre part à ces travaux. La vaste cour de la radio "Badenya" de Ouélessébougou a refusé du monde pour la circonstance.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Après l’entrée triomphale de l’honorable Bourama Tidiane Traoré et sa délégation, conduite sur les lieux par des dizaines de motocyclistes et acclamé bruyamment par des centaines de militants, les travaux ont débuté avec la bénédiction des notabilités et des militants de première heure du parti Rpm à Ouélessébougou. La journée a été marquée par la mise en place du bureau de la sous-section Rpm de la Commune de Ouélessébougou, la mise en place du bureau des femmes et celui des jeunes. Les militants qui ont débroussaillé le terrain pour l’implantation du parti Rpm à Ouélessébougou se sont montrés satisfaits de la grande mobilisation. Une mobilisation suscitée par l’engagement et la détermination de l’honorable Bourama Tidiane Traoré (BTT), qui a insufflé une nouvelle vie au parti Rpm qui était agonisant à Ouélessébougou.

&nbsp;

Selon les explications des uns et des autres, depuis les élections présidentielles et législatives passées pendant lesquelles M. Bourama Tidiane Traoré a battu campagne pour le Rpm, beaucoup de militants qui avaient déserté les rangs du parti sont revenus et beaucoup d’autres militants ont rejoint le parti du tisserand.

&nbsp;

Dans son propos, l’honorable Bourama Tidiane Traoré a remercié la population de la commune de Ouélessébougou pour la confiance portée en sa personne par son élection à l’Assemblée Nationale. Il a réitéré sa volonté de ne jamais décevoir la population et a rassuré de faire tout son mieux pour trouver des solutions à leurs préoccupations. "Le Rpm est un parti dont les qualités de son fondateur Ibrahim Boubacar Kéita ne sont plus à présenter. Nous avons intégré ce parti pour le développement du pays et particulièrement pour le développement de notre commune. Le parti connaît pas mal de problème interne dans notre localité en ces moments. Contrairement à la volonté de certains qui ne visent que leur propre intérêt, Ouélessébougou a tout fait pour que je me porte candidat aux législatives passées. Nous n’avons qu’une seule vision qui est celle du développement de notre localité. Et je n’accepterai jamais que je sois mis en marge quand il s’agit du développement de cette commune. Que la porte soit désormais ouverte à tous ceux qui veulent rejoindre le Rpm", a affirmé l’honorable Bourama Tidiane Traoré.

&nbsp;

L’enfant prodige de la commune de Ouélessébougou a saisi l’occasion pour éclairer les militants sur la mauvaise foi de certains responsables du parti qui veulent tout mettre en oeuvre pour l’écarter des instances dirigeantes du parti à Ouélessébougou. Cela dans le dessein de bien mener leur sale besogne. En fait, en violation de toutes les règles et contre l’avis des militants, ces dits responsables avaient mis en place un bureau de la sous-section Rpm.

Se prononçant sur ce tripatouillage orchestré par certains responsables véreux du parti à Ouélessébougou l’honorable Bourama Tidiane Traoré a expliqué que : “Nous avons décidé de renouveler les bureaux Rpm dans la commune de Ouélessébougou. Siaka Batouta Bagayoko m’a promis que tout sera fait dans la transparence et que rien ne sera fait à mon insu. Mais quand j’ai été en Chine pour une mission d’une semaine, ils ont profité de mon absence pour tout tripatouiller et mettre en place un bureau contesté au nom de la sous section Rpm de Ouélessébougou.

&nbsp;

Alors qu’aucun comité n’était encore mis en place. Or ce sont les représentants des comités qui mettent en place la sous-section. Les militants ont refusé de prendre part à la mise en place de cette frauduleuse sous section. Pour arriver à leurs fins ils ont été obligés de remplir les listes par des noms fictifs. Ils m’ont même attribué un poste sans me consulter. Les militants ont rejeté cette sous-section car les responsables qui le dirigent n’ont pas bonne presse dans la localité.

&nbsp;

C’est pourquoi à mon retour au pays j’ai envoyé des lettres à la direction du parti et à la section 3 Rpm de Kati pour notifier que la soi-disante sous section Rpm de Ouélessébougou a été mise en place en violation des lois. Et après cette démarche légitime, nous avons procédé à la mise en place de 51 comités dans les 44 villages de Ouélessébougou. Puis nous avons adressé des correspondances à qui de droit pour la mise en place de la vraie sous-section dans la transparence. Et aujourd’hui, la présence massive des militants est le témoignage qu’ils ne se reconnaissent pas dans la sous-section qui avait été mise en place en leur nom sans leur accord. Plus jamais, personne, qui que tu sois, n’occupera une place de responsabilité pour servir ses propres intérêts. Tout sera désormais fait dans la transparence, dans la démocratie et sous l’œil vigilant des superviseurs".

&nbsp;

Après les propos liminaires, une commission d’investure a été mise en place pour élire le nouveau bureau de la sous-section Rpm de Ouélessébougou. Cette commission a travaillé sous la supervision des représentants de la section 3 Rpm de Kati. Les travaux ont débouché sur la formation d’un bureau de 37 membres dont le député Bourama Tidiane Traoré assure le poste de secrétaire général. Aussi, les bureaux des femmes et des jeunes ont-ils été mis en place.

&nbsp;

Il est à souligner que ce sont les militants qui ont opté pour que le député Bourama Tidiane Traoré soit élu à ce poste. Ce qui a été fait sans contestation aucune. Des témoignages des uns et des autres, on retient que la popularité de l’honorable Traoré découle des actes qu’il pose dans sa localité, dont des investissements colossaux pour le développement du terroir: construction sur fonds propres de plusieurs écoles, des forages d’adduction d’eau, des mosquées dans différents villages de la Commune.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Session ordinaire du Parlement panafricain : Le président IBK est arrivé, dimanche à Pretoria</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/session-ordinaire-du-parlement-panafricain-president-ibk-arrive-dimanche-pretoria-576592.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2014 07:46:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita est arrivé avant hier dimanche à Pretoria en Afrique du Sud où il participera, comme invité d’honneur, à la 5ème session ordinaire du Parlement panafricain qui s'est ouverte le lundi 13 octobre 2014.</em></strong>

<strong><em>            </em></strong>

[caption id="attachment_552372" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-552372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-ONU-.jpg" alt="Le Mali se félicite des avancées réalisées sur la voie de la stabilisation" width="620" height="414" /> Le Président du Mali, Ibrahim Boubacar Keita. Photo: ONU[/caption]

IBK répond ainsi à l’invitation des parlementaires panafricains qui lui ont envoyé une invitation spéciale à lui portée par le Vice -Président du Parlement panafricain, l’Honorable Roger NKODO-DANG.

A travers cette invitation, les parlementaires du continent entendent remercier l’ancien parlementaire et membre du Parlement panafricain pour toutes les initiatives heureuses qu’il a prises en son temps pour le rayonnement de l’organisation.

Les parlementaires panafricains ont aussi à cœur de féliciter leur ancien collègue pour son leadership.

La session ordinaire du Parlement panafricain est prévue à Midrand, à équidistance de Johannesburg et Pretoria. Il consacrera une partie de ses travaux au Forum parlementaire mondial africain, prévu les jeudi et vendredi prochains et à un atelier sur le thème "renforcement de la participation, de la représentation et de l’implication de la femme dans l’élaboration des politiques".

A cet effet, une conférence des femmes parlementaires est prévue les 17 et 18 octobre prochains.

Le Parlement panafricain est l’assemblée consultative de l’Union Africaine dont la session inaugurale a eu lieu en 2004.

Le Parlement panafricain est doté d’un rôle consultatif auprès des Chefs d’État africains. Aujourd’hui, il a aussi des pouvoirs législatifs.

Rappelons que le parlement panafricain a pour missions principales, entre autres, de faciliter la mise en oeuvre efficace des politiques et objectifs de l’Union Africaine, promouvoir les principes des droits de l’homme et de la démocratie en Afrique, encourager la bonne gouvernance la transparence, promouvoir la paix la sécurité et la stabilité.

En marge des travaux de la 5ème session du Parlement panafricain, le Président de la République aura des entretiens avec des personnalités sud-africaines et des acteurs impliqués dans des secteurs de développement.

<strong>Source : Présidence</strong>

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<title>Projet de la Cité de la Presse à Yirimadio : Le Chef du Gouvernement apporte 30 millions pour l’assainissement  </title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/projet-cite-presse-yirimadio-chef-du-gouvernement-apporte-30-millions-lassainissement-576572.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2014 07:43:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_333402" align="alignleft" width="240"]<img class="size-full wp-image-333402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Moussa-Mara-pm.jpg" alt="Discours du premier ministre aux journées nationales du patrimoine culturel ce matin" width="240" height="160" /> Le Premier ministre SEM Moussa MARA[/caption]

<strong><em>Le Premier ministre Moussa Mara a remis le lundi après-midi, en présence du Ministre de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication, Mahamaou Camara, les bordereaux de versement d’une contribution financière de 30 millions fcfa à l'Association des Éditeurs de la Presse (Assep). Cette remise s'est déroulée à la Primature en présence des représentants de plusieurs organisations de la presse et de nombreux journalistes.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Cette importante contribution fait suite à une demande adressée par l'Assep en mai dernier à l'occasion de la journée internationale de la presse. Le Premier ministre avait alors promis d'étudier la question.

&nbsp;

Le site de l’Assep à Yirimadio (en Commune VI de Bamako) contient 5 ha qui seront exploités à usage d’habitation au profit des hommes de media. L’Assep qui a mené la longue bataille a obtenu un titre foncier sur le site (n°8 124) après avoir essuyé des échecs à Ngabakoro puis Kati entre 2009 et 2010.

&nbsp;

Outre les logements, le site accueillera, selon Biarama Fall président de l’association, une école et un poste médical. Suite au morcellement, 90% des parcelles ont été attribuées aux journalistes (en raison d’un seul bénéficiaire par organe) ayant obéît aux conditions exigées dont le paiement bancaire de 1,2 million de Fcfa. Pour faire le premier pas, l’Assep avait déjà déboursé sur ses propres ressources 34 millions de Fcfa pour enlever les ordures ménagères entreposées sur le site.

&nbsp;

Le chef du Gouvernement est notamment revenu sur le rôle de la presse dans un état démocratique avant d’inviter l’ensemble de la presse à s’approprier les nombreuses initiatives en cours tendant à conforter la liberté de la presse dans notre pays tout en la professionnalisant. Il s’agit notamment de l’école de journalisme et des sciences de la communication, la mise en place de la haute autorité de la communication et de la relecture des textes spécifiques. Il a appelé les journalistes au respect de la déontologie.

&nbsp;

En mars dernier, le gouvernement avait accordé près de 30 millions aux responsables des media pour les besoins d’approvisionnement en consommables. Pour sa part, le Ministère de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication, avait également fait des dons à l’occasion du mois de Ramadan. Le Premier ministre s’est engagé à poursuivre les appuis afin de permettre à la presse malienne d’être la meilleure, la plus libre, la plus indépendante et la plus professionnelle de la sous-région.

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<strong>Source : Primature</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Intervention militaire tchadienne au Mali : Les Tchadiens du Mali vont célébrer le 1er anniversaire le 30 novembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/intervention-militaire-tchadienne-au-mali-les-tchadiens-du-mali-vont-celebrer-1er-anniversaire-30-novembre-prochain-576552.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2014 07:41:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_170671" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-170671" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Soldat_Tchad.jpg" alt="Soldats Tchadiens" width="344" height="257" /> Une ligne formée par plusieurs centaines d'éléments de l'armée tchadienne à Kidal, le 7 février 2013.<br />REUTERS[/caption]

<strong><em>Dans le cadre des préparatifs du 1er anniversaire de l’intervention militaire tchadienne au Mali, les responsables du comité d’organisation de cet évènement ont animé, le vendredi 10 octobre 2014 à l’Ecole de Maintien de la Paix, un point de presse. Ce point de presse était animé par le président du comité d’organisation de ce premier anniversaire, M. Anicet Allanadjingaye, assisté d’autres personnes. Ce premier anniversaire de l’intervention militaire tchadienne au Mali était prévu pour le 22 septembre 2014, à Bamako, mais pour des raisons diverses et variées, il a été reporté au 30 novembre prochain. Il se déroulera autour de quatre principaux axes, à savoir : soutenir la décision courageuse du président Tchadien, Son Excellence Idriss Deby Itno, pour le déploiement des forces tchadiennes au Mali ; se recueillir à la mémoire des disparus dont les 60 soldats tchadiens ; galvaniser les troupes sur place ; et créer un cadre de vie entre les jeunes africains.</em></strong>

Pour la circonstance, le président du comité d’organisation, M. Anicet Allanadjingaye a rappelé la nécessité de créer un cadre de consolidation des relations entre générations conscientes du Tchad et du Mali, puis celles de l’Afrique toute entière. M. Allanadjingaye estime qu’il est important et nécessaire de mobiliser les tchadiens, maliens et non maliens se trouvant au Mali pour célébrer chaque année l’anniversaire de l’intervention militaire tchadienne au Mali.

&nbsp;

Le coordinateur des chefs de quartier du district de Bamako, El Hadj Bamoussa Touré a surtout mis l’accent sur : l’importance de l’intervention des forces tchadiennes au Mali ; la pertinence de l’acte panafricain ; la paix et la réconciliation des coeurs et des esprits.

&nbsp;

Le président de l’Organisation Panafricaine des Jeunes pour la Promotion de l’Intégration Africaine (Opaj-Pia), M. SOuleymane Bouda, a souligné la solidarité des Etats africains et des organisations internationales pour aider le Mali à sortir de la crise. M. Bouda a profité de cette organisation pour rendre un vibrant hommage aux soldats tombés sur le champ de l’honneur et de la dignité au Mali.

&nbsp;

Le parrain, M. Tidiane Diallo a surtout félicité les efforts humains et financiers du Tchad pour soutenir notre pays. Il a souligné que le peuple malien n’oubliera jamais le geste de solidarité du Tchad.

Tougouna A. TRAORÉ]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Solution aux besoins de logements au Mali : Pam Service Sarl fait oeuvre utile</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solution-aux-besoins-logements-au-mali-pam-service-sarl-fait-oeuvre-utile-576522.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2014 07:38:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine écoulée, Pam Service Sarl a procédé à l’inauguration de son nouveau complexe de logements résidence à Baco Djicoroni en Commune V du district de Bamako. La cérémonie s’est déroulée en présence du Ministre de l'Urbanisme et de l'Habitat, M. Mahamadou Diarra, du représentant du Premier ministre, M. Abraham Bengaly, de la représentante de la mairie de la Commune V, Madame Katilé Hadiaratou Sène, du directeur général de Pam Service Sarl, M. Papa Amadou Mariko, ainsi que plusieurs personnalités.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Pam Service Sarl est une entreprise immobilière mise en place par un collectif d’expatriés maliens résidents à Djeddah et à Riyad (en Arabie Saoudite). Elle a pour vocation de répondre au mieux aux besoins actuels de logement dans notre pays. L’entreprise Pam Service Sarl s’appuie sur un modèle diversifié de stratégie de croissance durable avec l’ambition d’être la référence sur les marchés, proches de ses clients et choisie pour la qualité et l’engagement de ses équipes.

&nbsp;

Ce nouveau complexe résidentiel de Pam Service Sarl qui vient d’être inauguré offre des gammes complètes de logements de haut standing. Ce programme de logement sis à Baco Djicoroni est composé de 2 à 3 pièces et des studios et est doté des caractéristiques du logement individuel, tout en proposant des espaces extérieurs généreux, de terrasses desservant directement les logements.

&nbsp;

Selon le directeur du groupe Pam Service Sarl, leur opération “résidence” est née du concept suivant : proposer un habitat de qualité, en tenant compte des impératifs économiques et en privilégiant le confort et le bien-être, conformement aux nouvelles exigences de la vie contemporaine.

Le nouveau complexe de logement résidence de Pam Service Sarl est bâti sur un espace de 1200 m2 dont le coût de réalisation s’élève à plus de 800.000.000 de nos Fcfa. La représentante de la mairie de la Commune V, Mme katilé Hadiaratou Sène, a déclaré que ce complexe résidentiel contribue à l’émergence de l’économie et à l’emploi dans la Commune. Raison pour laquelle Mme Katilé s’est montrée ravie de voir la Commune V abriter de tels logements de haut standing. Elle a assuré de l’engagement des autorités locales à soutenir les initiatives de Pam Service Sarl.

&nbsp;

Le chef de cabinet de la Primature, M. Abraham Bengaly, a félicité et encouragé les initiateurs de cette belle œuvre architecturale. Il a saisi l’occasion pour souligner que le Mali a besoin de l’expertise de tous ses fils et de toutes ses filles où qu’ils soient pour contribuer au développement du pays. Il a fini son propos en souhaitant que ce bel exemple soit suivi par d’autres compatriotes tant dans le domaine immobilier que dans d’autres.

&nbsp;

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation nationale : Vers l’amélioration de l’accès à l’école</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-vers-lamelioration-lacces-lecole-576532.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2014 07:36:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169915" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-169915" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg" alt="Mme Togola Jacqueline" width="315" height="285" /> Mme Togola Jacqueline Nana, ministre de Education[/caption]

<em><strong>Durant cette année scolaire 2014-2015, le département en charge de l’éducation nationale projette d’améliorer l’accès à l’école à travers le développement d’un programme ambitieux de constructions d’infrastructures scolaires et le recrutement massif d’enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales. Ce qui aura pour effet de soulager les localités où les parents supportent encore la charge des maitres communautaires. L’ambition de ce “plan d’accès” à l’école est de pallier l’insuffisance chronique d’infrastructures scolaires dans notre pays, de remplacer ou réhabiliter les écoles détruites ou saccagées pendant les évènements du nord et de pourvoir à la pénurie d’enseignants dans les établissements scolaires.</strong></em>

<strong> </strong>

Dans cette dynamique, le Ministre de l’Éducation Nationale, Mme Togola Jacquelline Marie Nana précise que les actions suivantes seront réalisées : la construction des Instituts de Formation Professionnelle (Ifp) de Diabaly et de Konobougou dans l’Académie d’Enseignement (Ae) de Ségou ; la poursuite des travaux de construction de l’Ifp de Kalaban Coro dans l’Ae de Kati ; la distribution de 3.000 tables-bancs ; la construction et l’équipement de 801 salles de classes, 161 bureaux magasins, 534 blocs de trois latrines ; la réhabilitation de 200 salles de classe ; la construction de 100 blocs de trois latrines ; la réalisation de 200 puits ; la construction et l’équipement des lycées de Djenné, Baroueli, Tominian, Gourma Rharouss, respectivement dans les Ae de Mopti, Ségou, San et Tombouctou ; la réhabilitation du lycée Bouillagui Fadiga dans l’Ae de Bamako, Rive gauche ; la reconstruction du lycée public de Douentza ; l’acquisition du lycée de Nièna ; la réhabilitation des lycées de Sébénikoro, Fily Dabo Sissoko, Askia Mohamed et Ibrahima LY ; la construction et l’équipement de trois salles de classe au lycée de Niamakoro ; la fourniture et la distribution de 4.200 tables-bancs dont 3.000 pour les établissements d’enseignement secondaire général et 1.200 autres pour les établissements d’enseignement technique et professionnel ; la dotation des élèves et des enseignants en manuels scolaires et autres matériels didactiques ; le recructement de 4.062 enseignants, dont 3.861 pour le fondamental.

<strong> </strong>

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeu de chaises musicales à la Présidence de la République : Le Président IBK &amp;quot;corrige&amp;quot; la position des pièces sur l’&amp;quot;Échiquier Kolouba&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/jeu-chaises-musicales-presidence-republique-president-ibk-corrige-position-pieces-lechiquier-kolouba-576472.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2014 07:31:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_57194" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-57194" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/koulouba_coup.jpg" alt="koulouba_" width="350" height="193" /> Le palais de Koulouba[/caption]

<strong><em>Le mini réaménagement intervenu, le samedi 11 octobre 2014, à la Présidence de la République est hautement politique. En fait, comme le confirme un communiqué de la Présidence, “avant de s'envoler pour l'Afrique du Sud où il est invité d’honneur à l’ouverture de la 5ème Session ordinaire du Parlement panafricain, le Président Ibrahim Boubacar Kéita a procédé à un réaménagement touchant le Secrétariat Général et son Cabinet: le Ministre Secrétaire Général Toumani Djimé Diallo devient Directeur de Cabinet avec rang de Ministre en remplacement de l’actuel Directeur de Cabinet, Mohamed Alhousseyni Touré qui, lui, hérite du poste de Ministre Secrétaire Général”.</em></strong>

&nbsp;

<strong>UNE DÉCISION CORRECTIVE....</strong>

Il ne s‘agit là ni d’une “punition” pour Toumani Djimé Diallo, qui perd là son poste de Chef de l’administration de la Présidence, ni d’une vraie “promotion” pour Mohamed Alhousseyni Touré, qui sort de la retraite pour prendre la tête de la première administration du pays. Mais plutôt d’une correction dans la stratégie du Président dans sa stratégie de positionnement de ses “pions”, disons de ses pièces comme dans un jeu d’échec, sur l’“Échiquier Koulouba”.

&nbsp;

D’abord avant tout, la suggestion serait venue de... Toumani Djimé Diallo lui-même, lorsque M. Mohamed Alhousseyni Touré a été désigné Diecteur de Cabinet, il y a quelques mois, en lieu et place de Mahamadou Camara, l’actuel Ministre de la Communication.

&nbsp;

Selon nos informations, M. Toumani Djimé Diallo, aurait fait valoir à l’époque que M. Mohamed Alhousseyni Touré est mieux indiqué pour le poste de Secrétaire Général de la Présidence pour avoir occupé de hautes fonctions administratives et politiques avant sa retraite de la fonction publique. En effet, le Ministre Mohamed Alhousseyni Touré a déjà eu à occuper les fonctions de secrétaire général de la Présidence, puis celui de Ministre, puis encore celui d’ambassadeur du Mali à Washington D.C.

&nbsp;

Or, même si Toumani Djimé Diallo a été ambassadeur du Mali auprès du Royaume Chérifien du Maroc, il n’est pas un fonctionnaire.

&nbsp;

A ce niveau déjà, on peut dire que sa nomination comme Secrétaire Général de la Présidence était une “entorse” à une certaine orthodoxie administrative, qui voudrait que les secrétaires généraux des départements administratifs soient nommés parmi les cadres les plus anciens aux grades les plus élevés desdits départements. Ce qui implique avant tout l’appartenance du secrétaire général à la fonction publique malienne. Cependant l’administration de la Présidence de la République a ses réalités propres.

&nbsp;

<strong>... ET POLITIQUE</strong>

En suivant la logique de la “suggestion de Toumani Djimé Diallo”, on peut donc affirmer que la réamenagement intervenu samedi dernier à la Présidence est “juste” une correction des positions des pièces dont dispose le Chef de l’État sur l’“Échiquier Koulouba”.

&nbsp;

Si le Mohamed Alhousseyni Touré occupe désormais un poste qui lui revient naturellement, compte tenu de son “background” et de son expertise, en ce qui concerne Toumani Djimé Diallo lui-même, qui devient Directeur de Cabinet avec rang de Ministre, la motivation est hautement... politique.

&nbsp;

En fait Toumani Djimé Diallo n’est pas seulement un “think thank” du parti du tisserand et l’un des “dix” membres du Rpm à occuper un poste à la Présidence de la République, il est surtout, et avant tout, un vieux compagnon du locataire des lieux. Un vieux compagnon social et politique. Il est celui qui connaît donc le mieux les réseaux et les hommes qui ont croisé le chemin du Président IBK avant son ascension. Or, depuis un an, en fait depuis son installation à Koulouba, le Président semble être (et c’est peu dire) déconnecté de ces réseaux et de ceux qui ont cru en lui.

&nbsp;

“Reconnecter” le Chef de l’État à ces réseaux et aux idéaux qui l’ont porté, ce serait là l’une des premières missions du nouveau Directeur de Cabinet avec rang de Ministre.

&nbsp;

Une autre mission urgente qui attend Toumani Djimé Diallo: rafistoler la communication boiteuse du Président. A ce niveau, il faut souligner que depuis son accession à Koulouba, le Président IBK a confié sa communication au Directeur de Cabinet , un poste qu’occupait Mahamadou Camara. Notamment dans la conception et les relations avec les médias internationaux ainsi que les sites internet. Le départ de celui-ci de la Présidence pour le Gouvernement n’a pas arrangé les choses....

&nbsp;

En vieux routier du monde de la communication pour avoir été directeur des publications de “La Nation”, “Le Démocrate” et pour avoir occupé le poste de Directeur de la Communication d’un certain Premier Ibrahim Boubacar Kéïta, le Ministre Toumani Djimé Diallo doit donc logiquement “hériter” du mandat de communication qui était donné à Mahamadou Camara.

&nbsp;

Ces missions urgentes qui attendent Toumani Djimé Diallo ne sont pas exhaustivement citées ici, sinon nous aurions évoqué la nécessité pour le nouveau Directeur de Cabinet avec rang de Ministre de remettre de l’ordre dans l’agenda du Président IBK. Un agenda qui “ouvre” rapidement les audiences aux chanteurs musiciens de Magic System (Ils sont importants !), alors que des syndicalistes sont mis attente près de 5 mois durant. Le cas de l’Untm est là pour en attester: la centrale avait fait sa demande d’audience le 17 mars 2014, elle a été reçue seulement après sa grève des 21 et 22 août 2014.

&nbsp;

Enfin, et sans nous attarder sur ce point, le réaménagement intervenu à Koulouba samedi dernier est “certainement” l’une des conséquences, sinon une réponse à la sortie controversée de l’“Échiquier Koulouba”, une semaine auparavant, de deux pièces maîtresses: le Directeur de la Communication, notre estimé confrère Sambi Touré, et le Conseiller Spécial Sidi Mohamed Kagnassy.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>

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</item>

<item>
<title> Solidarité en faveur des orphelins de la crise du nord : La première édition du &amp;quot;Salon Mali Solidarité&amp;quot; va focaliser sur ce thème</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite-en-faveur-orphelins-crise-du-nord-premiere-edition-du-salon-mali-solidarite-va-focaliser-ce-theme-574742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2014 10:23:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le lancement des préparatifs la première édition du Salon Mali Solidarité (Sms) a eu lieu le samedi 11 octobre 2014 à la Maison des Aînés, sous la présidence du directeur de cabinet de la Primature, M. Abraham Bengaly. Il avait à ses côtés le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Mahamane Baby. La première édition du Salon Mali Solidarité (Sms), ayant pour thème "un parrain pour un orphelin de la crise du nord", est prévue pour les 20, 21 et 22 novembre 2014. Ce projet consiste à réunir pendant trois jours, les Organisations Non Gouvernementales (Ong) et les acteurs de la coopération, les structures à but non lucratif, les entreprises à travers des expositions, des ateliers de formation et conférences, des concours, un dîner gala de bienfaisance avec collecte de fonds, la conception d’un répertoire de l’humanitaire au Mali, le site web du salon.</strong></em>

Ce projet consiste aussi dans un premier temps à vendre des “<em>pin’s</em>” ou badges gravés “<em>Mali solidarités</em>” . Les fruits de la vente serviront à payer du matériel scolaire aux enfants de militaires et administrateurs victimes de la guerre du nord. Et, dans une deuxième étape, de faire parrainer ces enfants par des députés, des Ministres et autres cadres de l’administation et même des particuliers. Par ailleurs, un comité de suivi sera mis en place.

Selon la coordinatrice du projet, Mme Mariam Diawara, il s’agit de mobiliser des personnes de bonne volonté pour soutenir les orphelins de la crise du nord. Soulignant que les enfants du nord vivent dans la précarité totale, le directeur de cabinet du gouvernorat de Kidal, M. Mamadou Thiam, a sollicité la mulplication des initiatives de ce genre afin de soulager la souffrance de ces enfants.

Quant au directeur de cabinet de la Primature, M. Abraham Bengaly, il a saisi l’opportunité pour inviter les maliens sans distinction de race ou de sexe à faire des gestes de solidarité en faveur de ces orphelins de la crise du nord. Aussi a-t-il plaidé que la solidarité soit une véritable réalité au Mali.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Audit de conformité et de régularité de l’acquisition de l’aéronef et des équipements et matériels militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/audit-conformite-regularite-lacquisition-laeronef-equipements-materiels-militaires-574412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2014 09:29:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>RAPPORT DÉFINITIF</strong>

<strong>INTRODUCTION</strong>

<strong>Objet de la mission</strong>

Par lettre coonfidentielle n° 357/PM-CAB du mois de juin, le Premier ministre a demandé au Président de la Cour Suprême de faire un audit de conformité et de régularité de certaines opérations d’acquisition.

<strong>Compétence de la Section des Comptes de la Cour Suprême</strong>

Au regard des dispositions de l’article 82 de la loi n°96-071 du 16 décembre 1996, portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour Suprême et la procédure suivie devant elle, la section des comptes peut, à tout moment, exercer tout contrôle soit de sa propre initiative, soit à la demande du président de la République, du Premier ministre ou du Président de l’Assemblée Nationale. En exécution de cette disposition, suite à la lettre ci-dessus citée et sur instruction du Président de la Cour Suprême, trois conseillers de la Cour dont deux de la section des comptes et un de la section Administrative ont été désignés pour effectuer l’audit demandé.

<strong>Méthodologie</strong>

Pour l’exécution de la mission, le Ministre de l’Economie et des Finances a désigné un Conseiller comme point focal à qui l’équipe doit s’adresser pour recueillir tous renseignements utiles pous ss travaux.

Le Conseiller , à la demande de la mission, a organisé des rencontres avec les responsables des structures concernées par l’audit dont la liste est jointe en annexe. Au cours d’une séance de travaiil, le Conseiller a largement informé la mission sur l’ensemble du dossier relatif à l’acquisition de l’aéronef et des équipements et matériels militaires. Il a mis à la disposition de la mission un support électronique contenant un ensemble de documents auxquels d’autres documents fournis par les structures rencontrées sont venus s’ajouter. Les travaux de la mission d’audit ont consisté à :

- rencontrer et échanger avec les responsables des différentes structures impliquées dans le processus d’acquisition de l’aéronef et des équipements et matériels militaires ;

- adresser des correspondances d’éclaircissement à certaines structures ;

- exploiter les supports et documents mis à sa disposition par les sutructures rencontrées ;

- examiner les appréciations et les interprétations des différentes parties par rapport à l’acquisition de l’aéronef, des équipements et matériels militaires et, rapprocher les points de vue au regard des dispositions règlementaires ;

- rédiger un rapport provisire à soumettre, pour observation, aux structures impliquées ;

- rédiger le rapport définitif en prenant en charge, après analyse, des observations formulées.

<strong>I. Rappel des dispositions législatives et règlementaires régissant les finances en République du Mali.</strong>

La procédure normale de l’exécution des dépenses publiques repose sur quatre (4) grandes phases : l’engagement, la liquidation, l’ordonnacement et le paiement ; les trois (3) premières phases relèvent de l’ordonnateur tandis que le paiement est du ressort du compatble public. Le Ministre en charge des finances est l’ordaonnateur principal du budget d’Etat. A ce titre il est chargé de la préparation et de l’exécution du budget après qu’il ait été adopté en Conseil de Ministre et voté par l’Assemblée nationale. Il est responsable du respect de l’équilibre budgétaire et financier de la Loi de finances. L’exécution des dépenses de matériels de fonctionnement et d’investissements se fait dans le strict respect des dispositions du code des marchés publics. Le contrôle du budget d’Etat est exercé soit a priori soit a postériori. Le contrôle à priori est exercé par les contrôleurs financiers sur l’ensemble des opérations budgétaires ; tandis que le contrôle a postériori relève des autres corps de contrôle dont la Section des Comptes de la Cour suprême.

Le budget d’Etat comprend : le budget général et les budgets annexes, comptes et fonds spéciaux. En application des dispositions du point 3.1 de l’article 3 du décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008, portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public, les principes fondamentaux suivants doivent être respectés pour acquérir les biens et services :

- l’économie et l’efficacité du processus d’acquisition ;

- le libre accès à la commande publique ;

- l’égalité de traitement des candidats, la reconnaissance mutuelle ;

- la transparence des procédures, et ce à travers la rationalité, la modernité et la traçabilité des procédures.

En application des dispositions de l’article 8 du même décret, sont exclus du champ d’application ci-dessus cité les marchés de travaux, de fournitures et de service lorsuq’ils concernent des besions de défense et de sécurité nationale exigeant le secret ou pour lesquels la protection des intérêts enssentiels de l’Etat est incompatible avec des mesure de publicité. L’aéronef et les équipements militaires, objet de la mission d’audit, entrent dans le champ d’application de cet article 8 relatif à l’exclusion. Néanmoins, l’acquisition de l’aéronef et des équipements militaires respecte les autres procédures d’exécution des dépenses publiques que sont : l’engagement, la liquidation, l’ordonnacement et le paiement.

<strong>II. ACQUISITION DE L’AERNEF</strong>

<strong>2.1. Description des opérations</strong>

L’acquisition de l’aéronef a été motivée par le coût élevé des contrats de location d’avion lors des déplacements du président de la République. Le gouvernement du Mali a ainsi décidé de l’acquisition d’un équipement de transport sur le budget 2014 déjà voté, à travers un programme d’urgence. En exécution de cette décision, le Boeing BBJ 737-700 UGW 1999 a été acquis suivant un contrat libellé en anglais et signé le 10 février 2014 entre le gouvernement du Mali représenté par le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, quartier général, route de Koulouba, Bamako, Mali et Akira Investment Limited, PO Box 659 Road Town Tortola, British Virgin Islands représenté par Kerry Wright (copie du contrat jointe en annexe).

Renseignement généraux du contrat :

<strong>* Coût total : 41.250.000 USS dont :</strong>

<strong>- Achat Avion :</strong> 36.750.000,00 dollars US conformément au point 1/27 du contrat ;

<strong>- Sky color :</strong> 3.000.000. USD

<strong>- Compte séquestre :</strong> 1.500.000 USD

<strong>2.1.1 Procédure d’acquisition</strong>

L’aéronef a été acquis suivant le contrat conclu en application des dispositions de l’article 8 du décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public, qui exclut de son champ d’application les marchés de travaux, de fournitures et de services concernant des besions de défense et de sécurité nationale exigeant le secret ou pour lesquels la protection des intérêts essentiels de l’Etat est incompatible avec des mesures de publicité.

<strong>Constatations</strong>

* Le décret reste muet sur la conduite à tenir et aucune étude n’a été réalisée pour combler ce vide juridique;

* Le contrat signé est un contrat conclu de gré à gré, or la consultation restreinte, qui relève du pouvoir discrétionnaire de l’ordonnateur, ne nécessitant pas de publicité, pouvait être appliquée en la matière avec l’assistance des services techniques spécialisés dans le domaine (Ministère en charge des transports et l’Agence nationale de l’aviation civile).

* Ce contrat n’est pas revêtu du visa du contrôleur financier conformément aux dispositions de l’article 123 du Décret 97-192-P-RM du 9 juin 1997 portant règlement général de la comptabilité publique qui stipule que : “<em>le contrôleur financier vise tous les engagements de dépenses, les mandats de paiements corresponsants et les projets de marchés publics. Il tient une comptabilité des engagements et exerce son contrôle sur l’exécution de tous les budgets des organismes publics</em>”.

* Le contrat n’est pas libellé en français (langue officielle).

* En outre, le numéro du compte bancaire du fournisseur n’y figure pas.

En clair, le contret tel qu’il est présenté ne peut servir de pièces justificatives probantes dans l’exécution des dépenses publiques.

<strong>Recommandations :</strong>

* Prendre les dispositions nécessaires pour combler le vide juridique par rapport à l’article 8 du décret n°08-485/P-RM du 11 aout 2008 portant procédure de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public;

* Produire un contrat en anglais et en français et en bonne et due forme.

<strong>2.1.2. Procédure de paiement</strong>

Le Ministre de l’Économie et des Finances a adressé au Directeur national du Trésor et de la comptabilité publique les lettres n°04, n°33 et n°113 respectivement en date du 15 janvier, 10 février et 21 mars 2014 lui demandant de pourvoir au financement de l’équipement de transport en attendant sa régularisation budgétaire. Le Directeur du tésor a transmis les dites lettres à l’agent comptable central du trésor pour exécution. L’ACCT a procédé au décaissement et au virement de la somme de 3,209 milliards de FCFA au profit de :

* AIC pour 2,181 milliards de FCFA au compte n°4005136389 ; SWIFT, BFOKUS44 ;

* SKy, Conseiller du Gouvernement pour 1,028 milliard de FCFA au compte n°023-073448-838 ; Bank adress : 1 queen’s boad central, Hong Kong ; Swifit : HSBCHKHHHKH.

Le montant requis pour l’aéronef, soit 36.750.000,00 dollards US (contrat ci-joint en annexe), n’ayant pas été atteint pour insuffisance de ressources, le Ministre de l’Économie et des Finances a sollicité un emprunt auprès de la Banque de Développement du Mali (BDM-SA) d’un montant de 17 milliards de FCFA (copie de la convention de crédit à moyen terme jointe en annexe). Ce montant a été versé dans le compte ACCT ouvert dans les livres de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

A la faveur du virement du montant de 17 milliards de FCFA déduit de 0,196 milliards de FCFA (correspondant aux commissions d’arrangement et de gestion frais et accessoires), soit 16,804 milliards de FCFA, l‘ACCT a versé la somme de 15,378 milliards de FCFA correspondant au montant restant dû. Au total, l’ACCT a versé la somme de 18,586 milliards de FCFA dont 17,558 milliards de FCFA pour AIC (y compris 1,5 milliard de FCFA, le compte séquestre) et 1,028 milliards de FCFA pour Sky comme indiqué dans le tableau ci-dessous :

&nbsp;

<strong>TABLEAU - V- TABLEAU- TABLEAU - TABLEAU- TABLEAU- TABLEAU- TABLEAU-TABLEAU-</strong>

&nbsp;

Ce montant, en attente de régularisation budgétaire, a été imputé dans le compte 470.15 du trésor (autres charges de fonctionnement). L’ACCT a procédé au paiement des 18,586 milliards de FCFA à partir des lettres du Ministre en charge des Finances et des factures d’AIC et de Sky.

Par ailleurs, suivant la note du 21 août 2014 du Directeur du trésor et de la comptabilité publique, il ressort qu’en plus de ces frais d’acquisition de l’aéronef, des factures relatives  à son entretien et des frais d’opération sur l’appareil, équipage, formation, documentation technique ont été payés les 29 juillet et 1er août 2014 pour un montant tital de 447.029.957 FCFA en faveur de :

* AMAC AEROPSPACE SWITRERLAND ag pour 297.341,50 CHF, soit 161.233.428 FCFA suivant l’ordre de transfert n°01834455 dans le compte bancaire n°1100 1175 477 IBAN CH 43 0070 0110 0011 75477 SWIFT ZKBKCHZZ80A ;

* SKY COLOR LIMITED pour 435.694 Euros, soit 285.796.529 FCFA, suivant l’ordre de transfert n°0183460 dans le compte n°023 073448838 HONG KONG SWIFT HSBCHKHHKH.

Ainsi, en tenant compte de ces deux derniers paiements, les dépenses effectuées dans le cadre de l’acquisition de l’aéronef au Trésor s’élèvent à la somme de 19,033 milliards de FCFA. A ce jour, 5,500 milliards de FCFA ont été régularisés sur les crédits du budget initial de 2014. Le reliquat des opérations non couvertes est inscrit au budget rectificatif adopté au cours de la session budgétaire du Mercredi 20 août 2014 pour un montant de 14,500 milliards de FCFA.

<strong>2.2. Analyse des opérations</strong>

Trois opérations ont été menées dans le cadre de l’acquisition de l’aéronef, à savoir :

- paiements avant ordonnancement ;

- emprunt ;

- régularisations budgétaire.

<strong>2.2.1 paiement avant ordonnancement</strong>

Le paiement avant ordonnancement est une dérogation à la procédure normale de l’exécution des dépenses publiques.

<strong>2.2.1.1. Respect de la légalité</strong>

Le paiement sans ou avant ordonnancement est prévu par la loi n°96-061 du 4 novembre 1996 portant principes fondamentaux de la comptabilité publique qui dispose en son article 26 que “<em>avant d’être payées, les dépenses sont engagées, liquidées et ordonnancées. Certaines dépenses pourront être payées sans ou avant ordonnancement. Le Ministre chargé des finances en dresse la liste par arrêté. Le paiement ne peut intervenir avant :</em>

<em>            - soit l’exécution du service ;</em>

<em>            - soit l’échéance de la dette ;</em>

<em>            - soit la décision d’attribution, de subvention ou d’allocation..</em>

<em>            Toutefois des avances ou acomptes pourront être consentis au personnel ainsi qu’aux entrepreneurs et fournisseurs. Les modalités d’exécution de ces avances ou acomptes seront fixées par décret pris en Conseil des Ministres</em>”.

Ces mêmes dispositions ont été reprises avec plus de précision dans le décret n°2014-0349/P-RM du 22 mai 2014 portant règlement général sur la comptabilité publique qui abrogent les dispositions du décret n°97192/P-RM du 9 juin 1997 portant règlement général de la comptabilité publique. L’article 45 de ce nouveau Décret dispose que : “<em>les dépenses sont engagées, liquidées et ordonnacées avant d’être payées. Toutefois, certaines catégories de dépenses limitativement énumérées peuvent être payées avant ordonnacement, mais doivent faire l’objet d’un ordonnancement de régularisation après le paiement. Un arrêté du Ministre chargé des finances fixe la liste de ces dépenses et les modalités de leur régularisation</em>”.

Cet Arrêté n’avait pas été pris avant et au moment de l’exécution des opérations ; toutefois, le Ministre chargé des finances a signé ledit Arrêté le 31 juillet 2014 (Arrêté n°2014-2037/MEF-SG).

Ainsi, le Ministre de l’Économie et des Finances, en tant qu’ordonnateur principal du budget d’Etat a instruit au trésor ce paiement conformément à la loi sur des crédits non affectés.

<strong>2.2.1.2. Respect de la régularité de l’opération</strong>

<strong>Constatations</strong>

Le Ministre de l’Économie et des Finances a ordoné le paiement de 18,586 milliards de FCFA avant ordonnancement alors que les crédits budgétaires disponibles n’étaient que de 5,500 milliards de FCFA au iveau des charges communes. Le reliquat de l’avance, soit 13,086 milliards de FCFA a été payé en l’absence de crédits budgétaires.

L’ACCT, qui n’est pas le compatble assignataire des dépenses, a procédé au paiement sur la base d’instruction et des factures non signées. Aussi, les factures produites par AIC ne comportent pas ses références bancaires. Par ailleurs, ces paiement ne sont pas sous tendus par les pièces suivantes :

- le contrat de l’aéronef libellé en français et celui du Conseiller du Gouvernement libellé en anglais et en français ;

- le procès-verbal de réception signé par une commission légalement constituée ;

- l’attestation de service fait par le Conseiller du Gouvernement.

En clair, l’ACCT a procédé aux différents paiements sans s’assurer de la disponibilité des crédits, de la validité de la créance. L’aéronef étant une dépense du chapitre “<em>équipement d’investissement</em>”, son acquisition ne doit pas être inopinée, mais plutôt à travers un programme. Le recours à l’urgence n’est pas approprié en la matière.

<strong>Recommandations :</strong>

- procéder à la régularisation des dépenses payées en l’absence de crédits budgétaires et de pièces justificatives adéquates ;

- produire aux services financiers les documents nécessaires à la prise en charge des dépenses relatives à l’achat de l’Aéronef.

- procéder au transfert par l’ACCT à la PGT (comptable assignataire) des dépenses effectuées accompagnées de l’ensemble des pièces requises relatives à l’acquisition de l’aéronef ;

- fournir le contrat du Conseiller du Gouvernement (SKY Color) intermédiaire dans les transactions d’achat de l’aéronef ;

- Autorisr les paiements avant ordonnacement dans le strict respect de la loi en vigueur ;

- Etablir en bonne et du forme des programmes d’équipements à financer par le budget d’Etat.

<strong>2.2.2 Emprunt</strong>

L’emprunt est une ressource de trésorerie.

<strong>2.2.2.1. Respect de la légalité.</strong>

Aux termes des dispositions de l’article 26 de la loi n°2013-028 du 11 juillet 2013 relative à la Loi de finances, les ressources de trésorerie de l’Etat comprennent les produits provenant de la cession des actifs, les produits des emprunts à court, moyen et long termes, les dépôts sur les comptes des correspondants et les remboursements de prêts et avances. Ces ressources de trésorerie sont évaluées et s’agissant des emprunts à moyen et mong termes, autorisés par une loi de finances.

La variation nette de l’encours des emprunts à moyen et long termes qui peuvent être émis est plafonnée annullement par une loi de finances. Sauf disposition expresse d’une loi de finances, les titres d’emprunt public émis par l’Etat sont libellés en monnaie nationale ; ils ne peuvent prévoir d’exonérations fiscales et ne peuvent être utilisés comme moyens de paiement d’une dépense publique. La loi n°94-030 du 20 juillet 1994 portant création et autorisation l’émission des titres d’emprunt d’Etat dispose en son article 3 que “<em>le Ministre chargé des finances est autorisé à émettre des titres dans la limite des plafonds d’endettement fixés annuellement par la loi des finances ; ces titres peuvent  être :</em>

<em>            - nominatifs ou au porteur ;</em>

<em>            - sur formule ou en compte courant</em>”.

L’article 5 de la même loi stipule que “<em>les conditions d’émission, la forme, les modalités de souscription et de cession, les taux d’intérêt ainsi que le régime fiscal des titres sont fixés par décret pris en Conseil des Ministres”</em>.

C’est ainsi que l’article 14 de la loi de finances n°2013-021/P-RM du 03 décembre 2013 portant loi de finances poru l’exerce 2014 autorise le Ministre en charge des finances à émettre des titres d’emprunt d’Etat à hauteur d’un montant qui ne peut en aucun cas excéder en FCFA 41,234 milliards pour contribuer à la couverture du déficit de la présente loi de finances. Ce déficit a été porté à 14,477 milliards de FCFA dans la loi de finances rectificatives pour l’exercice 2014.

Donc, le Ministre en charge des finances peut émettre des titres d’emprunt.

<strong>2.2.2.2. Respect de la régularité.</strong>

Le décret devant être pris en application de l’article 5 de la loi n°94-030 du 20 juillet 1994 portant création et autorisant l’émission des titres d’emprunt d’Etat ne l’a pas encore été. La demande de prêt du Ministre en charge des finances suivant sa lettre n°82/MEF-SG du 07 mars 2014 porte sur le financement de matériels roulants qui est une dépense budgétaire. Donc une affectation précise d’une ressource à une dépense ciblée.

Le Règlement n°09-2007/CM/UEMOA du 04 juillet 2007 portant cadre de référence de la politique d’endettement public et de gestion de la dette publique dans les Etats membres de l’UEMOA stipule dans le point 2 de l’article 9 que “<em>la saisine de la structure de coordination pour avis est obligatoire pour tout projet d’emprunt intérieur et extérieur et de demande de garantie publics</em>”.

Aussi, le décret n°09-522/P/RM du 24 septembre 2009 portant création du Comité National de la Dette Publique stipule dans son article 3 que “<em>le Comité est obligatoirement saisi, pour avis, de tout projet d’emprunt intérieur et extérieur et de demande de garantie octroyée par l’Etat ou ses démembrements”</em>;

Par conséquent, contrairement aux observations du département des finances sur le rapport provisoire d’audit de conformité et de régularité, l’absence de l’arrêté ne peut enfreindre cette saisine du Comité National de la Dette Publique. Les dispositions ci-dessus énumérées, à savoir le règlement n°09-2007 de l’UEMOA et le décret n°09-522/P/RM sont largement suffisantes.

En réponse au rapport provisoire de l’audit, le département des finances a expliqué le choix de la BDM-Sa par les meilleures conditions offertes, notamment le taux d’intérêt (8% pour un crédit à moyen terme), la rapidité de la mise en place du crédit (moins d’une semaine) et des conditions de remboursement (paiement trimestriel avec un différé d’un an).

Donc il s’en suit que l’emprunt a été conclu de gré à gré, car la preuve de la consultation ouverte aux autres établissements financiers de la place, permettant d’apprécier le choix de la BDM-Sa, ‘a pas été produit. Aussi, l’emprunt a été conclu sans l’avis du Comité National de la Dette Publique.

Procéder à la régularisation par anticipation de l’emprunt conclu avec la BDM-Sa. CAr, il a été fait :

- sans consultation des autres établissements financiers en violation des dispositions du décret portant sur le code des marchés publics ;

- sans l’avis du Comité National de la Dette Publique ;

- dans le seul but de payer l’aéronef qui est une dépense publique.

Prendre le Décret relatif aux conditions d’émissions, la forme, les modalités de souscription et de cession, les taux d’intérêt ainsi que le régime fiscal.

<strong>2.2.3. régularisations budgétaires</strong>

<strong>2.2.3.1. Respect de la légalité.</strong>

Dans le budget initial, il n’y pas eu d’inscription budgétaire spécifique pour financer les frais d’acquisition du matériel de transport. Ainsi, pour régulariser les avances faites par le trésor dans le cadre de l’acquisition  du matériel de transport, des mandats de délégation sur les ligne “<em>dépenses exceptionnelles</em>” et “<em>participation au fonctionnement”</em> des charges communes pour un montant total de 5,500 milliards de FCFA ont été émis par le DGB poru la DFM du Ministère en charge de la défense.

Ces deux lignes budgétaires n’étant pas spécialisées, le règlement des dépenses non spécifiquement prévues dans le budget initial n’est pas contraire à la règlementation en vigueur. L’utilisation des crédits sur ces chapitres n’accroit pas les dépenses budgétaires prévues, encore moins le déficit.

Aux termes des dispositions de l’article 4 de la loi n°2013-028 du 11 juillet 2013, les lois de finances rectificatives modifient, en cours d’année, les dispositions de la loi de finances de l’année. Dans le cas d’espèce, 14,5 milliards de FCFA ont été inscrits dans le collectif budgétaire pour prendre en charge les dépenses effectuées et à effectuer dans le cadre de l’acquisition de l’aéronef et accessoires.

Ces 14,500 milliards de FCfa proviennent des retenues opérées, dans le cadre du collectif, sur le financement intérieur du budget spécial d’investissement des ministères, des régions et des EPA, et ne constituent pas en soi une dépense supplémentaire.

<strong>2.2.3.2/ Respect de la régularité.</strong>

Le collectif budgétaire de 2014 a retenu un montant de 14,5 milliards de FCFA sur le financement intérieur du budget spécial d’investissement des départempents ministériels, des régions et des établissements publics pour mettre en place le crédit nécessaire en vue de la régularisation des avances effectuées par l’ACCT et prendre en charge d’autres dépenses à venir. Ce collectif a été adopté par l’Assemblée Nationale de 20 août 2014.

Le DFM du Ministère chargé de la défense a engagé les 5,500 milliards de FCFA des mandats de délégation sur la base de décision de mandatement signées par le Ministre en charge de la défense. L’engagement, la liquidation et l’ordonnancement ont été faits sans les supports réglementaires (contrat aéronef, contrat conseiller du gouvernement, bon d’achat, procès verbal de réception, attestation de service fait).

- établir les mandats de délégation de crédits au nom du Ministère de la défense pour régulariser les avances déjà faites par le Trésor ;

- procéder à l’engagement, la liquidation et le mandatement au nom de la PGT pour réguliser les avances consenties pour l’acquisition du matériel de transport en l’absence de crédit budgétaire ;

- limiter autant que faire se peut le paiement de dépenses avant ordonnancement, qui peut être source de dérapages.

<strong> </strong>

<strong>III. ACQUISITION DES ÉQUIPEMENTS ET MATÉRIELS MILITAIRES</strong>

Dans le budget initial 2014 et son collectif, le Ministre en charge de la défense a bénéficié d’inscriptions budgétaires. En plus, il est prévu au niveau des charges communes des dotations complémentaires pour faire face à certaines opérations relatives à la sécurité.

<strong>3.1. Respect de la légalité.</strong>

A la faveur des dispositions de l’article 8 du décret n°08-485/P/Rm du 11 aout 2008 précitées, des contrats d’achat des équipements et matériels militaires ont été conclus. Il s’agit des contrats suivants :

- le protocole d’accord relatif à la fourniture de matériels HCCA, de véhicules et de pièces de rechange aux forces armées maliennes signé entre Guo Star Sarl et le Gouvernement du Mali ;

- l’amendement nº1 relatif à l’accord de crédit fournisseur entre le PARAMOUNT LTD et le Gouvernement de la République du Mali ;

- le projet NAJA 1 relatif à la fourniture d’hélicoptère MI-171 E et MI-35 M pour l’armée de l’air du Mali signé entre la société AD. Trade Ltd et le Gouvernement du Mali.

Les règlements budgétaires desdits contrats portent souvent sur deux ou trois exercices.

<strong>3.2. Respect de la régularité</strong>

<strong>3.2.1 Protocole d’accord relatif à la fourniture de matériels HCCA, de véhicules et de pièces de rechanges aux forces armées maliennes</strong>

Il a été conclu entre le Ministre de la défense et des anciens combattants (MDAC) désigné ci-après “<em>l’acheteur</em>” qui confie la gestion du contrat à la Direction du commissariat des armées (DCA) et la Direction du Matériel, ds hydrocarbures et du transports des armées (DMHTA) et la société “Guo Star Sarl” représentée par son directeur général M. Amadou Kouma, Quartier du fleuve désigné ci-après <em>“le fournisseur</em>” pour un montant de 69,184 milliards de FCFA.

Il commence à partir du 1er décembre 2013 pour une durée de 36 mois, dont 50 % payable au 31 mai 2015 et 50 % au 31 mai 2016 sur le budget d’Etat. L’article 20 dudit potocole fait obligation à cette dernière de mobiliser dans son intégralité le montant du financement nécessaire à l’opération. La commande porte sur deux lots :

- lot 1 (matériels HCCA) d’un montant de 34 066 000 FCFA ;

- lot 2 (véhicules et pièces de rechange) d’un montant de 35 116 529 474 FCFA. Soit, un total de 69 183 396 474 FCFa.

Pour ce faire, Guo Star a deamandé et obtenu le financement auprès de la Banque Atlantique, qui a subordonné son accord à une garantie autonome de l’Etat. En guise de garantie, le Ministre de l’Éconcomie et des finances, par lettre confidentielle n°0262/MEF-SG du 30 décembre 2013, a remis au directeur général de la Banque Atlantique une lettre de confort conformément à l’article 25 du protocole d’accord dans laquelle il s’engage à faire les paiements dans le compte n°072004020005 RIB de Guo Star Sarl ouvert dans les livres de la Banque Atlantique. Aussi, s’est-il engagé à payer 25 % du montant total, soit 17,296 miliards de FCFA du Protocole sur l’exercice 2014 et le reliquat soit 51,888 milliards de FCFA sur les exercices budgétaires 2015 et 2016.

En plus de la lettre de confort, le Ministre en charge des finances, par lettre confidentielle sans numéro en date du 28 février 2014, a accordé une garantie autonome à la Banque Atlantique, pour un montant principal de 100 milliards de FCA auquel s’ajoutent les intérêts, frais, taxes et commissions. Cette garantie autonome entre en vigueur à sa date d’émission et dès la signature des conventions de crédit. Elle ne prendra fin qu’après le remboursement intégral et définitif au bénéficiaire de la dette pré citée due par les donneurs d’ordre en principal plus les intérêts, frais, taxes et commissions. Elle est soumise au droit malien.

Le 16 mai 2014, la banque Atlantqiue a affirmé avoir sollicité et obtenu du Ministère de l’Économie et des finances une programmation de paiement et une garantie autonome.

Le 1er septembre 2014, en guise de réponse à la lettre du Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême, le Directeur de la Banque informe que conformément aux dispositions de la garantie autonome, notamment en ce qui concerne les modalités de sa mise en oeuvre, un seul Protocole d’accord d’un montant de 69,184 milliards de FCFA, signé entre le Gouvernement du Mali et la Société Guo Star a été transmis à la Banque. Il ressort de cette lettre que 50 574 062 820,96 FCFA ont été mobilisés à ce jour dont 39 379 862 820,96 FCFA de lettres de crédits et 11 194 200 000 FCFA de crédit à court terme.

<strong>Constatations</strong>

- Il existe deux versions du contrat intitulé “<em>Protocole d’accord relatif à la fourniture de matériels HCCA, de véhicules et de pièces de rechange aux forces armées maliennes</em>” où le fournisseur (Guo Star Sarl) est reprénté dans l’une des versions par son Directeur général Amadou Kouma et l’autre par son Directeur général Sidi Mohamed Kagnassy.

Ces versions, signées le même jour (13 novembre 2013) et de même montant (69,184 milliards FCfa) présentent quelque différences au niveau de certains articles, notamment, l’article 28 relatif à la force majeure.

- Aucune de ces deux versions n’est visée par le Contrôle financier, conformément aux dispositions de l’article 123 du Décret 97-192/P-RM du 9 juin 1997 portant règlement général de la Comptabilité Publique qui stipulent que : “<em>Le contrôleur financier vise tous les engagements de dépenses, les mandats de paiement correspondant et les projets de marchés publics. Il tient une comptabilité des engagements et exerce son contrôle sur l’éxécution de tous les budgets des organismes publics”</em>.

- Ce contrat n’a pas connu un début d’exécution. La lettre confidentielle adressée au Ministre en chargee de la défense à cet effet, n’a pas eu de suite.

- Le contrat est payable sur les crédits budgétaires 2015 et 2016 alors que par lettre n°0262/MEF-SG du 30 décembre 2013, le Ministre de l’économie et des finances s’est fermement engagé auprès de la Banque Atlantqiue à payer 25 % des 69,184 milliards de FCFA, soit 17,296 milliards de FCFA sur l’exercice 2014, contrairement aux dispositions de l’article 35 du Protocole d’accord qui stipulent que “<em>toute modification au présent protocole fait l’objet d’un avenant</em>”.

- la lettre de confort vient réconforter les dispositions de l’article 25 du Protocole relatif à l’engagement du gouvernement de verser les montants mobilisés dans le compte de Guo Stra domiciliés à la Banque Atlantique.

- Le montant de la lettre de garantie autonome délivrée à la Banque Atlantique, soit 100 milliards de FCFA, est supérieur à celui du Protocole d’accord d’un montant de 69,184 milliards de FCfa disponible à la Banque Atlantique.

- La letre de garantie autonome de 100 milliards de FCFA n’a pas requis l’avis du Comité National de la Dette Publqiue conformément aux dispositions du règlement n°09-2007 de l’UEMOA et du décret portant création du Comité National de la Dette Publique.

- La lettre de garantie de 100 milliards accordée à la Banque Atlantique est contraire aux dispositions des articles 19 à 23 du Code des Marchés Publics aux termes desquels seuls les fournisseurs disposant de capacités techniques et financières adéquates sont autorisés à partciper à un appel d’offre ou une consultation restreinte.

A ce titre, l’Etat ne peut en aucun cas garantir une banque à l’effet de financer un marché conclu de gré à gré avec un fournisseur.

A l’issue des constatations, la Cour Suprême recommande de :

- indiquer lequel des Protocoles d’accord est juridiquement valable ;

- respecter les dispositions relatives aux modalités de paiement contenues dans l’article 25 du Protocole d’accord portant sur la domiciliation du compte bancaire ;

- se conformer aux dispositions de l’article 35 du ProtocOle d’accord poru le paiement en 2014 des 25 % de son montant (69,184 milliards de FCFA) ;

- procéder à l’annulation de la garantie autonome de 100 milliards de FCFA consentie par le Ministre en charge des finances à la Banque Atlantique ;

-inviter la Banque Atlantique à s’adresser au Fonds de garantie pour le secteur privé (FGSP) créé par l’Etat, certains de ses démembrements et les banque de a place pour ses besions de garantie ;

- instruire au Ministre en charge de la défense à produire les éléments de réponse à la correspondance du Président de la Section des Comptes de la Cour suprême pour plus de transparence;

<strong>3.2.2. Amendement n° 1 relatif à l’accord de crédit fournisseur entre le PARAMOUNT LTD  et le Gouvernement de la République du Mali.</strong>

L’amendement nº1, d’un montant de 57,897 milliards de FCFA, est signé entre le Ministre chargé de la défense et le groupe PARAMOUNT LTD.

Les modalités de paiement sont :

- 37 000 000 d’euro, soit 24 milliards de FCFA payables en 2014, quatorze jours après la signature ;

- le reste du paiement se fait en 12 versements trimestriels à partir du mois d’avril 2015.

- le contrat n’est pas visé par le Contrôle financier conformément à la réglementation en vigueur ;

- l’article 4.5 qui doit préciser le compte bancaire ne figure pas dans le document mis  à notre disposition contrairement au renvoi de l’article 4.2 ;

- les traveux ont été effetués sur la base de l’Amendement n°1 sans l’Accord principal ;

- le contrat n’a pas connu un début d’exécution ;

- en réponse au rapport provisoire, le Ministère en charge des finances a informé la mission de l’annulation du contrat relatif à l’amendement n°1.

A l’issue des constatations, la Cour Suprême recommande de :

- produire l’acte d’annulation du contrat intitulé “<em>amendement n°1</em>” ;

- redéployer les crédits dudgétaires dans le strict respect de leurs objectifs dans la mesure où le contrat conclu, qui n’a connu aucun début de réalisation, est annulé.

<strong>3.2.3. Projet NAJA 1 relatif à la fourniture d’hélicoptères MI-171 E et Mi-35 M pour l’armée de l’air du Mali.</strong>

Le Projet Naja, d’un montant de 64,284 milliards de FCFA, est signé entre le ministre en charge de la défense et la société A.D TRADE LTD, pour la fourniture d’hélicoptères Mi-171E (au nombre de 2) et mi-35M (au nombre 3) à l’armée de l’air;

Les 64,284 milliards de FCFA du coût du contrat sont payables en 2014 à raison de :

- 30 % ; soit 19,284 milliards de FCFA à la signature du contrat ;

- 70 % ; soit 45 milliards de FCFa à la signature du contrat, par lettre de crédit irrévocable confirmée par une banque de premier ordre.

Il ressort que :

- le contrat n’est pas visé par le Contrôle financier conformément à la réglementation en vigueur ;

- le contrat n’a pas connu de debut d’exécution ;

- à l’annexe B, point B2 portant sur les termes de paiements du projet NAJA 1, le Ministre en charge de la défense s’est engagé à payer en 2014 la somme de 19,284 milliards de FCfa;

- en réponse au rapport provisoire, le Ministère en charge des finances a informé la mission de l’annulation du contrat relatif au projet Naja 1.

A l’issue des constatations, la Cour Suprême recommande de :

- produire l’acte d’annulation du contrat intitulé “<em>projet Naja 1</em>” ;

- redéployer les crédits budgétaires dans le strict respect de leurs objectifs dans la mesure où le contrat relatif au projet NAJA 1, qui n’a pas connu de début de réalisation, est annulé.

<strong>Recommandation d’ordre général :</strong>

A la mumière de tout ce qui précède, la Cour Suprême recommande :

* mettre en place un programme pluriannuel d’armements avec la participation de tous les corps valablement représentés ;

* mettre en place une structure de veille chargée de suivre l’exécution de ce programme et de rendre compte au Chef suprême des armées ;

* mettre en place une équipe externe composée de spécialistes chargée du contrôle des acquisitions de l’armée ;

* entreprendre des échanges d’expériences avec d’autres pays.

<strong>IV. Conclusion</strong>

Les opérations d’acquisition de l’aéronef, des équipements et matériels militaires :

- sur le plan de la légalité, sont sous-tendues par des textes en vigueur en République du Mali ;

- Cependant, sur le plan règlementaire, les dispositions de certains textes sont violées à savoir :

- les paiements sans ou avant ordonnancement ;

- l’emprunt ;

- et le visa du Contrôle financier;

D’une manière générale, la mission a constaté que certains textes régissant les finances publiques souffrent de l’existence d’un vide juridique, à savoir :

- l’absence d’orientation sur les textes complémentaires à prendre ;

- l’absence de prise ou de prise avec beaucoup de retard des textes d’application assortis des lois et décrets.

<strong><em>Fait à Bamako, le 15 septembre 2014</em></strong>

<strong><em>David SAGARA, conseiller à la section Administrative de la Cour Suprême</em></strong>

<strong><em>ONT SIGNÉ : Bakary COULIBALY, conseiller à la section des comptes de la Cour Suprême</em></strong>

<strong><em>Soumaïla KEITA, conseiller à la section des comptes de la Cour Suprême.</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Youssouf Bathily du Collectif pour la Défense de la République (Cdr):  &amp;quot;Nous exigeons la démission des Ministres qui sont impliqués dans&amp;quot; les surfacturations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nous-exigeons-la-demission-des-ministres-qui-sont-impliques-dans-les-surfacturations-574712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2014 08:22:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Que ceux-là qui sont présumés avoir contribué à la commission de ces infractions de surfacturation soient traduits devant les juridictions, afin qu’ils répondent de leurs actes.</strong><strong>. Le Cdr précise que Mme le Ministre de l’Économie et des Finances, pour avoir passé le marché d’achat d’armement en violation de la loi, doit démissionner. Et que la démission du Ministre Mahamadou Camara, chef de cabinet de la présidence au moment des faits, s’impose pour avoir délibérément demandé par écrit de donner le marché à la Société Guo-Star Sarl en violation des lois. Aussi le collectif exige que tous ceux qui sont impliqués de près ou de loin dans cette affaire de surfacturation soit mis à la disposition de la Justice.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_91635" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-91635" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/sofas-citoyennete.jpg" alt="Sofas" width="610" height="455" /> Mohamed Bathily au micro (photo archives)[/caption]

En fin de la semaine dernière, le Collectif pour la Défense de la République (Cdr) a animé une conférence de presse pour se prononcer sur l’affaire de surfacturation dans l’achat d’équipements militaires. La conférence a eu comme cadre le Carrefour des jeunes et était essentiellement animée par le porte-parole du collectif, M. Mohamed Youssouf Bathily.

Le Collectif pour la Défense de la République est un ensemble d’organisations animées du souci de préserver l’intérêt collectif. Le Cdr estime que chaque citoyen a le devoir et l’obligation de veiller à ce que le bien public soit géré de manière efficace et profitable à tous. "<em>Le premier bien c’est l’État et protéger l’État, c’est protéger ses intérêts. Cette obligation incombe à tout citoyen quelque niveau que ce soit. Celui qui fait sien ce devoir est un bon citoyen, un républicain</em>", tel est l’état d’esprit du Cdr. C’est dans cette logique qu’il a organisé sa conférence de presse pour se prononcer sur les surfacturations relevées dans les différents contrats d’achat des équipements militaires.

&nbsp;

Le porte-parole du Cdr, Mohamed Youssouf Bathily, a déclaré que contrairement à la volonté du chef de l’État de gérer les affaires conformément au contrat social, certains de ses collaborateurs ont choisi de se servir de l’État pour leur propre intérêt. "<em>Le président Ibrahim Boubacar Keita ayant déclaré cette année comme l’année de lutte contre la corruption et ayant fait appel à tous les membres dès son entrée en fonction que, lorsque nous avons connaissance d’un acte qui va à l’encontre de la bonne gouvernance, d’attirer son attention là dessus, alors c’est ce devoir que nous avons accompli à travers cette conférence de presse. Que ceux-là qui sont présumés avoir contribué à la commission de ces infractions de surfacturation soient traduits devant les juridictions, afin qu’ils répondent de leurs actes. Et que cette réponse sert de leçon à tous ceux qui sont en charge d’une portion du pouvoir public de servir le peuple conformément à leur mission, leur devoir</em>", a affirmé Mohamed Bathily.

&nbsp;

Mohamed Youssouf Bathily a déclaré que les équipements militaires ont été achetés frauduleusement sous prétexte que ce sont des armements couverts par le secret militaire. A en croire le conférencier, lesdits équipements n’ont rien à voir avec le secret militaire.

&nbsp;

Toujours concernant les surfacturations qui s’élèvent à quelques dizaines de milliards de Fcfa, M. Bathily affirme que ces achats ont été faits dans les conditions qui ont heurté l’éthique, la morale, les procédures légales et la démocratie de notre pays. "<em>Qu’il y ait des sanctions et que l’État redevient l’appareil du peuple au service du peuple. Nous exigeons la démission des ministres qui sont impliqués dans l’accomplissement de cette sale affaire</em>", a déclaré M. Bathily.

&nbsp;

Le Cdr précise que Mme le Ministre de l’Économie et des Finances , pour avoir passé le marché d’achat d’armement en violation de la loi, doit démissionner. Et que la démission du Ministre Mahamadou Camara, chef de cabinet de la présidence au moment des faits, s’impose pour avoir délibérément demandé par écrit de donner le marché à la Société Guo-Star Sarl en violation des lois. Aussi le collectif exige que tous ceux qui sont impliqués de près ou de loin dans cette affaire de surfacturation soit mis à la disposition de la Justice.

&nbsp;

Par ailleurs le conférencier Mohamed Youssouf Bathily a tiré la sonnette d’alarme comme quoi le président de la République est en passe d’être l’otage d’un groupe mafieux qui se trouve dans son entourage. A la suite de cette conférence de presse, le Cdr prévoit d’organiser le samedi prochain un grand meeting d’information sur ces vols organisés dont est victime l’argent du contribuable malien, en ces moments de crise.

&nbsp;

Un moment où les maliens se privent de leurs priorités pour contribuer financièrement à l’achat d’armements pour les militaires au front. Au même moment, des responsables sans scrupule s’adonnent aux détournements de ces fonds à travers des surfacturations.

&nbsp;

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> 8ème Assemblée Générale des &amp;quot;Assurances Bleues&amp;quot; : Les administrateurs sont satisfaits des résultats sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/8eme-assemblee-generale-assurances-bleues-les-administrateurs-satisfaits-resultats-marche-557342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 10:04:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les administrateurs de la compagnie d’assurance “Les Assurances Bleues” ont tenu, hier mardi 30 septembre 2014, la 8ème Assemblée générale de l’entreprise. C’était dans la salle de conférence du siège national de la société, sis à Hamdallaye ACI 2000, sous la présidence du directeur général M. Léopold Kéita, en présence des administrateurs et de certains sociétaires des Assurances Bleues venus de l’extérieur. Cette Assemblée Générale a été l’occasion pour les administrateurs d’apprécier la bonne santé de la compagnie, après la traversée du désert consécutive au coup d’État de 2012. Une situation qui avait causé l’arrêt momentané des activités économiques dans notre pays et dont les conséquences néfastes ont été ressenties par la société les Assurances Bleue. Tout juste après l’assemblée générale, nous avons échangé avec le directeur général, M. Léopold Kéita, qui nous a fait l’état des lieux et les perspectives enregistrées dans l’agenda de la société d’assurance.</em> </strong>

&nbsp;

Selon M. Kéita, malgré la grave crise que notre pays a traversée, les Assurances Bleues ont pu tirer leur épingle du jeu et aujourd’hui les résultats sont bons, aussi les assurés sont-ils satisfaits des prestations de la société. Comme preuve du bon état de santé de la société qu’il dirige, M. Léopold Kéita a indiqué que les administrateurs ont apprécié à l’unanimité l’état des Assurances Bleues sur le marché. Toujours comme preuve, dit-il, les Assurances Bleues ont récemment reçu, avec la société Écofinances, le prix de la compagnie d’assurance la plus dynamique sur le marché .

&nbsp;

M. Kéita confirme ce dynamisme des Assurances Bleues et affirme qu’elles sont consultées pour tous les appels d’offres au Mali. “<em>Nous avons de très bonnes perspectives car nos clients nous font confiance et la clientèle continue de grandir. Ce qui fait que notre chiffre d’affaires est en croissance continue. Nous avons obtenu plus de 18 % de taux de croissance. Ce qui n’est pas mal dans un pays qui est entrain d’émerger</em>”, a déclaré le directeur général des assurances Bleues, M. Léopold Kéita.

&nbsp;

Par ailleurs, a indiqué M. Kéita, le budget 2014 de la société se chiffre à 3,5 milliards de francs Cfa. Ce qui est une meilleure performance, selon le directeur général. M. Kéïta explique que “<em>nous venons de loin car nous avons restructuré l’ancienne Cnar qui a été renforcée avec des capitaux étrangers</em>”. Il précise que lors de la reprise, la Cnar avait un budget d’à peine 1,5 milliard de Fcfa. Et qu’il y avait un problème d’outils de gestion qui a été aujourd’hui amélioré. Toute chose qui, selon M. Keita, fait que la clientèle fait confiance à la compagnie d’Assurances Bleues.

&nbsp;

Toujours selon M. Kéïta, s’il y a une qualité qui différencie la société Assurances Bleues des autres présentes dans le pays, c’est bien la transparence dans la gestion. Léopold Kéita indique que chaque mois la société paye plus de 80 millions de Fcfa à ses assurés, victimes d’accidents de la circulation ou autres catastrophes.

&nbsp;

Les Assurances Bleues sont présentes dans toutes les régions et cercles de notre pays.

&nbsp;

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de partage et d’échanges sur le code de transparence dans la gestion des finances publiques ; &amp;quot;Ce code témoigne de l’engagement des autorités d’aller dans le sens de la lutte contre la corruption&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/campagne-de-partage-et-dechanges-sur-le-code-de-transparence-dans-la-gestion-des-finances-publiques-556852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/campagne-de-partage-et-dechanges-sur-le-code-de-transparence-dans-la-gestion-des-finances-publiques-556852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 09:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A indiqué Tiémoko Soumeymane Sangaré, président du Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb)</strong>

<em><strong>            Le lancement de la campagne de partage et d’échanges sur le code de transparence et le décret portant modalités d’accès et de publication des informations et documents administratifs relatifs à la gestion des finances publiques a eu lieu hier mardi, 30 septembre 2014, au Grand hôtel de Bamako, sous la présidence du président du Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb), M. Tiémoko Soumeymane Sangaré. Celui-ci avait à ses côtés le représentant de la section des comptes de la Cour Suprême, M. Baba Diakité, le représentant du Bureu du Vérificateur Général (Bvg), M. Cheick Oumar Diallo, des représentants de plusieurs départements et structures.</strong></em>

&nbsp;

Les assises d’hier mardi, 30 septembre 2014, ont porté sur : la loi nº2013-031/PRM du 23 juillet 2013 portant approbation du code de transparence dans la gestion des finances publiques; et le décret n°2014-0607/PRM du 13 août 2014 portant modalités d’accès aux informations et documents administratifs relatifs à la gestion des finances publiques et de leur publication.

&nbsp;

Créé en mars 2007 sur l’initiative de certaines organisations de la société civile pour contribuer à la promotion de la bonne gouvernance économique et financière au Mali, le Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) travaille au niveau national, régional, local et communal en synergie avec d’autres acteurs. Ce groupe cherche à promouvoir l’accès à l’information et la participation effective des citoyens au processus budgétaire de l’État et des collectivités, en mettant l’emphase sur la prise en compte du genre, de la décentralisation et des droits humains. A cet effet, il oeuvre pour la gestion transparente et efficiente des budgets de l’État et des collectivités.

&nbsp;

Il ressort de certains constats que le Gsb, composé d’organisations de la société civile unitaires et faîtières intervenant depuis longtemps dans les domaines de l’influence des politiques et de suivi budgétaire, se veut être un centre d’excellence en matière d’information, d’analyses et de plaidoyer sur le budget. Il se veut également le porte-drapeau de la société civile malienne en matière d’accompagnement des décideurs nationaux et locaux pour la promotion de la transparence et de la participation citoyenne aux actions publiques.

&nbsp;

<strong>POURQUOI UNE CAMPAGNE D’ÉCHANGES ?</strong>

Suite à la transposition de la directive n° 01/CM/UEMOA, portant code de transparence dans la gestion des finances publiques par la loi n°2013-031 du 23 juillet 2013 portant code de transparence dans la gestion des finances publiques, le Gouvernement a entrepris d’élaborer les textes d’application de cette loi, notamment les aspects relatifs à l’accès et la publication de documents et informations sur la gestion des finances publiques. Dans cette perspective, il est soumis à la société civile, à travers le Group de Suivi Budgétaire (Gsb), le projet de décret déterminant les modalités d’accès et de publication des informations et documents administratifs relatifs à la gestion des finances publiques pour observation.

&nbsp;

Compte tenu de l’importance dudit code de transparence, qui définit les principes et obligations que la République du Mali respecte, le Gsb en partenariat avec Oxfam-Novib est décidé de mener la campagne d’échanges et de partage sur le code de transparence et le décret portant modalités d’accès et de publication des informations et documents administratifs relatifs à la gestion des finances publiques.

&nbsp;

Ledit code de transparence dans la gestion des finances publiques porte sur les points suivants : la légalité et la publicité des opérations financières publiques ; les attributions et les responsabilités des institutions ; le cadre économique ; l’élaboration et la présentation des budgets publics ; la mise en oeuvre des recettes et des dépenses ; l’information publique ; l’intégrité des acteurs, etc... Ce cadre précise que l’argent public est au coeur de l’État de droit, de la démocratie.

&nbsp;

Selon le code de transparence, la collecte et l’utilisation des fonds publics respectent les principes de l’État de droit, c’est-à-dire : la légalité, la transparence, le contrôle démocratique et la responsabilité. Il signale que les impacts des finances publiques sur l’économie, à court comme à long terme, sont mis en évidence pour que chacun puisse prendre conscience des enjeux qu’ils représentent. Aussi ajoute-t-il que le choix des dépenses et des recettes par les pouvoirs publics est clair et intervient au terme d’un débat large et ouvert.

&nbsp;

Pour ce code, l’organisation et la procédure de gestion des fonds sont claires et simples, tout en apportant les garanties de sécurité les plus absolues. Selon les dispositions de ce code, les citoyens, à la fois contribuables et usagers des services publics, sont clairement, régulièrement et complètement informés de tout ce qui concerne la gouvernance et la gestion ds fonds publics. Aussi, les acteurs publics qui pilotent et gèrent les fonds publics, élus ou fonctionnaires acceptent-ils des obligations d’intégrité et de rectitude particulièrement exigeantes, à la mesure de la confiance qui leur est faite. Et les sanctions prévues sont effectivement mises en oeuvre.

&nbsp;

<strong>LE CODE DE TRANSPARENCE: UN TÉMOIGNAGE DE L’ENGAGEMENT DES AUTORITÉS</strong>

Dans cette perspective et selon les statistiques, ce code de transparence définit les principes et obligations que la République du Mali respecte, dans sa législation comme dans ses pratiques, aussi bien pour la gestion des fonds de l’État que celle des autres administrations publiques. Le décret n° 2014-0607/PRM du 13 août 2014 portant modalités d’accès aux informations et documents administratifs relatifs à la gestion des finances publiques et de leur publication porte sur : l’accès aux informations et documents administratifs relatifs à la gestion des finances publiques ; des exceptions aux droits d’accès ; la publication des informations et documents administratifs relatifs à la gestion des finances publiques ; la personne responsable de l’accès aux informations et documents administratifs relatifs à la gestion des finances publiques et de leur publication, etc...

&nbsp;

Selon ce décret, sont considérés comme informations et documents administratifs relatifs aux finances publiques, quels que soient leur date, leur lieu de conservation, leur forme et leur support, les informations et documents produits ou reçus dans le cadre de la gestion des finances publiques par l’Etat, les collectivités territoriales ainsi que par les autres personnes de droit public ou les personnes de droit privé chargées d’une telle mission.

&nbsp;

En plus, il précise que ces informations et documents sont constitués notamment de textes législatifs et règlementaires, de directives, d’instructions, de circulaires, de notes et réponses ministérielles, de correspondances, d’avis, de prévisions, de décisions, de dossiers, de rapports, d’études, de comptes rendus, de procès verbaux et de statistiques.

Selon le président du GSB, M. Tiémoko Souleymane Sangaré, si l’année 2014 a été décrétée par les plus hautes autorités comme l’année de la lutte contre la corruption, ce code témoigne de leur engagement d’aller dans ce sens. M. Sangaré estime que tout le monde doit veiller à l’application du code de transparence dans la gestion des finances publiques. Les responsables du Gsb relèvent dans ce code des insuffisances en termes d’exhaustivités, de fréquence et de facilité d’accès. Pour eux, il faut nécessairement réglementer de façon spécifique l’accès aux informations et documents administratifs rélatifs à la gestion des finances publiques.

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<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Mara, Premier ministre : &amp;quot;Le Mnla n&amp;apos;a pas les moyens de ses ambitions politiques, médiatiques et militaires&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-premier-ministre-mnla-na-pas-les-moyens-ses-ambitions-politiques-mediatiques-militaires-556742.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 05:35:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_389392" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-389392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara1.jpg" alt="«Il n'y a pas de solution militaire dans le nord du Mali»" width="610" height="407" /> Le Premier ministre du Mali, Moussa Mara, à Bamako, le 18 mai 2014. (Photo Fabien Offner.AFP)[/caption]

<em><strong>Les priorités du Premier ministre malien, Moussa Mara ? La réforme territoriale, la reprise de l'aide du Fmi et les négociations avec les groupes armés. Un domaine où il joue la carte de la fermeté.</strong></em>

<strong> </strong>

<strong>            Ministre de l'Urbanisme et des Politiques de la Ville dans le Gouvernement d'Oumar Tatam Ly, son prédécesseur, Moussa Mara, 39 ans, président du parti Yèlèma ("<em>changement</em>", en bambara), a pris les rênes du Gouvernement le 5 avril. Retour de l'État et de la sécurité dans le Nord, refonte territoriale et organisation des premières élections régionales (prévues en avril 2015), relations tendues avec le Fonds Monétaire International (Fmi)... Le Premier ministre évoque ses dossiers les plus urgents.</strong>

<strong> </strong>

<strong>            Jeune afrique : Le code électoral et celui des collectivités locales ont été modifiés pour préparer la mise en oeuvre de votre projet de réforme territoriale. Comment se présente-t-il ?</strong>

<strong>            Moussa Mara :</strong> Nous ne souhaitons pas créer de collectivités territoriales ethniquement homogènes, mais des régions qui existent déjà dans l'imaginaire des Maliens, comme le Mandé ou le Wassoulou : une vingtaine de régions seront ainsi constituées, 23 ou 24 ce serait l'idéal. Nous sommes partis du constat que, dans le cadre de la politique de décentralisation menée en 1993 et en 1994, un chaînon manquait entre l'État et les communes.

&nbsp;

La population souhaitait aller au-delà de l'échelon du cercle, qui est une forme de collectivité territoriale héritée de la colonisation et qui, je l'espère, disparaîtra d'ici à deux ou trois ans. Une région, elle, est assez vaste pour se prêter à de grands projets de développement. Elle est suffisamment peuplée pour créer les conditions d'une autonomie et constituer un relais entre les communes et l'État.

&nbsp;

Aujourd'hui, les élus régionaux manquent de légitimité : ils arrivent à leur poste par cooptation et n'ont pas beaucoup de visibilité. Les candidats aux régionales, eux, pourront mener campagne, ce qui leur conférera une réelle autorité. À terme, la réforme donnera au président de région l'autorité de l'exécutif régional, la tutelle administrative, les services, le budget, qui serviront son programme. À lui, ensuite, de trouver les moyens de le mettre en oeuvre.

&nbsp;

Dès janvier 2015, les agences de développement, que nous sommes en train de créer, seront chargées de la coordination et de la mise à disposition des services de l'État pour les huit régions actuellement existantes. Toutes mettent déjà en oeuvre un programme de développement. Par ailleurs, avant les élections locales de 2015, nous supprimerons les communes au profit d'arrondissements : il n'y aura ainsi plus qu'un seul maire à Bamako.

<strong>Jeune afrique : Où en est le retour de l'État dans le Nord ?</strong>

<strong>            Moussa Mara :</strong> L'armée est à Tessalit, quelques services administratifs locaux fonctionnent de nouveau, sous la protection de la Minusma [la mission de l'Onu], et toutes les distributions de vivres se font dans la ville, où les habitants sont contre "<em>l'Azawad</em>". Restent des problèmes dans la ville de Kidal, où il n'y a ni eau ni électricité... Notre souhait est que l'État revienne s'y installer naturellement. On peut déjà percevoir des signes encourageants : le Haut Conseil de l'Unité de l'Azawad (Hcua), qui occupe les locaux de l'Ortm [l'Office de Radiodiffusion-Télévision du Mali], a commencé à diffuser des messages en faveur de l'unité nationale.

&nbsp;

<strong>Jeune afrique : Le Nord reste contrôlé par des groupes armés, toujours plus nombreux à vouloir participer aux négociations. Comment expliquez-vous cela ?</strong>

<strong>            Moussa Mara :</strong> Le Mnla [Mouvement national pour la libération de l'Azawad] n'a pas les moyens de ses ambitions politiques, médiatiques et militaires. L'État n'a cependant aucune intention d'employer la force ni de marginaliser les uns ou les autres. Si les groupes armés sont toujours plus nombreux, c'est parce que les Imrads et les groupes sédentaires se sont divisés... Chacun veut affirmer son identité pour obtenir quelque chose en retour. Ces vingt dernières années, à chaque accord, des faveurs ont été accordées par le Gouvernement, et la population en a conclu qu'il existe une prime aux groupes armés... ce qui suscite des vocations.

Soyons fidèles à nos principes républicains : priorité à l'unité nationale, au développement et à la réconciliation. Tous ceux qui attendent des contreparties financières ou des avantages seront déçus : il n'y aura pas de prime à l'impunité.

&nbsp;

<strong>Jeune afrique : Pensez-vous pouvoir parvenir à un accord ?</strong>

<strong>            Moussa Mara :</strong> Un accord est inéluctable. Les groupes qui n'en voudront pas s'excluront d'eux-mêmes. Mais, avant cela, nous voulons que les groupes armés quittent Ménaka, Djebok, Anéfis, Aguelhok et Ber. Et que les forces maliennes et internationales reprennent les villes. Nous avons demandé à la Minusma de nous aider à convaincre les groupes de les quitter, car ces occupations sont contraires aux accords.

&nbsp;

Mais je reste optimiste. On constate une réelle accalmie sur le terrain, un recul du banditisme. Et les membres des groupes armés, qui sont tous plus ou moins des narcotrafiquants, sentent que le vent tourne.

&nbsp;

<strong>Jeune afrique : Quels sont les principes sur lesquels l'État ne transigera pas ?</strong>

<strong>            Moussa Mara :</strong> Nous serons inflexibles sur trois points : l'intégrité territoriale, le caractère républicain du pays et la laïcité. Nous allons à Alger [où le dialogue intermalien a repris le 1er septembre] sans a priori. Depuis début août, nos équipes, constituées du chef d'état-major, de quatre Ministres et d'experts, travaillent sur différents thèmes. Désormais, il ne s'agira plus d'une négociation : nous allons nous retrouver entre frères maliens, avec, cette fois-ci, la participation de la société civile, afin de définir un ordre nouveau pour la partie nord de notre territoire.

&nbsp;

<strong>Jeune afrique : En juin, le Fmi a décidé de geler son aide au Mali en raison de l'achat, à un coût qu'il juge excessif, d'un avion présidentiel. Vos relations ont-elles repris ?</strong>

<strong>            Moussa Mara :</strong> Nous allons tout faire pour nous comprendre. Le Fmi est au Mali depuis plus de trente ans et il n'est guère étonnant que des difficultés surgissent au cours d'une si longue relation. Cela étant, nous avons préparé suffisamment d'éléments pour montrer que nous sommes encore "<em>dans les clous</em>". Alors, oui, il va nous falloir convaincre et expliquer... Pas tant pour les ressources dont nous sommes privés en raison de cette sanction, que pour l'image que nous donnons de nous. Nous ne voulons pas avoir l'air d'un pays où l'on aime vivre au-dessus de ses moyens. Le niveau de fonctionnement de notre État n'a rien à envier aux autres.

&nbsp;

Quoi qu'il en soit, seules les aides budgétaires globales, c'est-à-dire les ressources sans affectation précise, ont été suspendues. Les aides sectorielles, d'un montant de 63 millions de dollars [environ 47,5 millions d'euros], ont, elles, été maintenues à tous les niveaux : emploi des jeunes, développement rural, etc.

&nbsp;

<strong>Jeune afrique : L'opposition a déposé une motion de censure en juin et, de leur côté, certains membres du parti présidentiel, le Rassemblement Pour le Mali (Rpm), dont vous ne faites pas partie, remettent en question votre légitimité à ce poste...</strong>

<strong>            Moussa Mara : </strong>Ce n'est là que la traduction d'un exercice démocratique : une majorité qui travaille, une opposition qui s'oppose... Et on ne peut pas dire que notre opposition soit inactive : tous les jours, elle réclame ma démission ! Nous préparons par ailleurs une réforme de son statut, qui doit être soumise au Parlement. Concernant les tensions supposées au sein du Rpm, elles ne me gênent en rien dans mon travail : chaque fois que le Gouvernement a eu besoin du soutien de la majorité, il l'a obtenu. C'est l'essentiel.

<strong>Propos recueillis à Bamako par Dorothée Thiénot</strong>

<strong>Source: Jeune Afrique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère malien de la Défense : Le Ministre Bah N’Daw confirme l’annulation de 15 contrats militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ministere-malien-defense-ministre-bah-ndaw-confirme-lannulation-15-contrats-militaires-556582.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 05:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_332442" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-332442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Bah-Ndaou.jpg" alt="LE COLONEL-MAJOR BAH N’DAW" width="300" height="283" /> Le Colonel-Major Bah N’daw[/caption]

<em><strong>Le Ministre malien de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel-Major Bah N’Daw a confirmé l’annulation de 15 contrats d’achat d’armements pour le Mali. C’était lors d’une conférence de presse tenue hier mardi 30 septembre 2014, au sein de son département. Pour le respect du secret de la défense nationale, le Ministre N’Daw a tenu à garder confidentiel le montant desdits contrats.</strong></em>

&nbsp;

Dans notre édition d'hier, nous publions une interview de M. Christian Josz, chef de la dernière mission du Fonds Monétaire International (Fmi) au Mali, qui déclarait que suite au constat d'une surfacturation de 29 millards de Francs Cfa le Fmi exigeait la résiliation de plusieurs contrats militaires. Ainsi, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel-Major Bah N’Daw, a procédé à l'annulation de certains contrats consernés. Dans sa livraison d'hier, notre confrère "<strong>Le Soir de Bamako</strong>" citait onze (11) des quinze (15) contrats annulés par le Ministre de la Défense. Il s’agit des contrats suivants:

&nbsp;

contrat sans numéro du 14 février 2014 portant travaux de sécurisation de certains sites sensibles du Ministère de la Défense attribué à la société <strong>KOPP MALI</strong> pour un montant de 736.377.328 Fcfa;

&nbsp;

contrat militaire sans numéro du 23 avril 2014 portant fourniture de matériels HCCA au Ministère de la Défense attribué à la société <strong>ICS</strong> pour un montant de 331.454.165 Fcfa;

&nbsp;

03. contrat militaire sans numéro du 05 mai 2014 portant fourniture de matériels de campement attribué à la société <strong>ETS AK </strong>pour un montant de 673.817.760 Fcfa;

&nbsp;

04. contrat militaire sans numéro du 26 mai 2014 portant fourniture de matériels HCCA attribué à la société <strong>DANAYA BUSINESS-SARL</strong> pour un montant de 684.468.091 Fcfa;

05 - contrat militaire numéro 2014-008 portant fourniture d’ambulances et camions destinés à des fins militaires au Ministère de la Défense attribué à la société <strong>Commerce International pour le Mali (CIM)</strong> pour un montant de 3.089.889.000 Fcfa;

&nbsp;

<strong>            NB:</strong> ce contrat a été partiellement annulé pour 2.198.340.000 Fcfa. La différence de 891.549.000 Fcfa représente la valeur des matériels déjà livrés.

&nbsp;

06. contrat militaire sans numéro du 26 mai 2014 portant fourniture de matériels HCCA attribué à la société <strong>AIR SERVICE-SARL</strong> pour un montant de 680.349.757 Fcfa;

&nbsp;

07. contrat militaire sans numéro du 29 janvier 2014 portant fourniture de camions citernes destinés à des fins militaires au Ministère de la Défense attribué à la société <strong>GEO SECURITY </strong>pour un montant de 1.491.344.086 Fcfa;

08. contrat numéro 2802 du 13 décembre 2013 portant fourniture d’armes et de munitions au Ministère de la Défense attribué à la société <strong>SCORPION SERVICES</strong> pour un montant de 4.666.250.481 Fcfa;

&nbsp;

<strong>NB:</strong> ce contrat a été partiellement annulé pour 3.266.375.337 Fcfa. La différence de 1.399.375.144 Fcfa représente la valeur de l’avance de démarrage de 30%.

&nbsp;

09. contrat portant fourniture de deux hélicoptères aux Forces Armées Maliennes attribué à la société <strong>SCORPION SERVICES</strong> pour un montant de 10.888.886.200 Fcfa;

&nbsp;

10. contrat militaire sans numéro du 09 janvier 2014 portant fourniture de trois (03) véhicules spiros un (01) pont au Ministère de la Défense attribué à la société <strong>ESPOIR DE DEMAIN SARL</strong> pour un montant de 214.031.940 Fcfa;

&nbsp;

11. Bon de Commande portant fourniture de fourniture d’armes et de munitions attribué à la société <strong>AFRICA ENERGY-SA NIGERIA LTD</strong> pour un montant de 12.463.619.211 Fcfa.

Nous y reviendrons !

<strong>Rassemblés par la Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immigration clandestine : La stratégie du passeport malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/immigration-clandestine-strategie-du-passeport-malien-551022.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 09:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-61332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/passeport1.jpg" alt="passeport" width="250" height="343" /> <strong><em>C'est un bon tuyau que les migrants se transmettent : une fois sur le sol européen et en cas d'interpellation, mieux vaut prétendre être malien. </em></strong></em></strong>

L'intérêt de ce mensonge ? D'abord, en 2006 et en 2008, le président Amadou Toumani Touré avait refusé de signer un accord de réadmission, tenant tête à son homologue français Nicolas Sarkozy. Ensuite, dans le nord du Mali ou à Bamako, il est aisé de se procurer de faux documents d'identité.

&nbsp;

Enfin, les Maliens n'ont pas besoin de visa pour se rendre en Algérie ou au Niger. Et puis, en cas de retour forcé, il est plus facile de retenter "l'aventure" depuis le Mali que depuis le Cameroun ou le Bénin... À Sebha, dans le sud de la Libye, de redoutables passeurs libyens prennent le relais de leurs "collègues" toubous, nigériens.

<strong> </strong>

<strong>Source : Jeune Afrique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haute Autorité de la Communication (Hac) : Mahamane Hamèye Cissé, Mahambé Touré, Aliou Djim désignés par les médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/haute-autorite-communication-hac-mahamane-hameye-cisse-mahambe-toure-aliou-djim-designes-les-medias-550982.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 07:44:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-547872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/HAC31.jpg" alt="Haute Autorité de La Communication ;" width="620" height="348" />Les élections pour la désignation des trois représentants qui siégeront à la Haute Autorité de la Communication (Hac) au nom des organisations des médias se sont déroulées hier mercredi 24 septembre 2014 dans les locaux du Conseil Supérieur de la Communication (Csc).</em></strong>

&nbsp;

Les 38 délégués ou électeurs devaient départager cinq (5) candidats. Il s’agissait de: Fatoumata Maïga du Réseau des Journalistes pour la Lutte contre la Corruption et la Pauvreté (Rmjlcp); Ibrahim Famakan Coulibaly de l’Unajom ; Aliou Djim de l’Urtel ; Mahamane Hamèye Cissé du Groupement Patronal de la Presse ; Mahambé Touré du Gpac.

&nbsp;

Les trois délégués du Réseau des Journalistes pour la Lutte contre la Corruption et la Pauvreté n’ont pas voté, obligeant Mme Fatoumata Maïga a retiré sa candidature quelques minutes avant le début du vote. C’est donc finalement 35 sur 38 délégués inscrits qui ont voté.

A l'issue du scrutin, Mahamane Hamèye Cissé du Groupement Patronal de la Presse qui est arrivé en tête avec 11 voix, suivi par Mahambé Touré du Gpac avec 10 voix. Aliou Djim, candidat de l’Urtel, est arrivé en troisième position avec 9 voix. Le collège électoral était dirigé par Assana Diawara, conseiller technique au Ministère de l'Économie Numérique, de l'Information et de la Communication. Il était assisté du président de la Maison de la presse, Makan Koné, d’un représentant du Conseil Supérieur de la Communication (Csc), Amadou Cissé, et de Me Thiam, Huissier de justice.

&nbsp;

Après ces trois membres désignés par les professionnels des médias, trois autres membres seront désignés par le président de la République, et trois autres membres désignés par le président de l’Assemblée nationale. Ces neuf (9) membres vont donc constituer la Haute Autorité de la Communication (Hac) et jouiront d’un mandat unique non renouvelable. Ils auront pour mission de travailler en toute indépendance et de recruter des agents pour faire la veille sur les journaux, les télévisions, les radios et les sites internet.

&nbsp;

La Haute Autorité de la Communication se veut une structure avec de larges moyens et des missions plus précises, qui vont du contrôle des médias à l’attribution des fréquences radio et télévision, en passant par des sanctions comme le retrait des fréquences et l’interdiction de publication. C’est un projet d’ordonnance qui crée la Haute Autorité de la Communication. Il a été adopté en Conseil des Ministres le 13 septembre 2013.

<strong>Demba KONTÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9ème session ordinaire du Conseil d’administration de la Canam : Des ajustements sur le budget 2014</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/9eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-la-canam-550902.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 07:31:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (Canam) a tenu, hier jeudi 25 septembre 2014, dans la salle de conférence du Patronat du Mali, la 9ème session ordinaire de son Conseil d’administration au cours de laquelle les administrateurs se sont penchés sur plusieurs points, à savoir : l’examen et adoption du Procès Verbal (Pv) de la 8ème session ordinaire ; la présentation de l’état de mise en oeuvre des recommandations de la 8ème session ordinaire ; l’examen et adoption du rapport d’activité au 31 décembre 2013 et l’état d’exécution du budget au 31 décembre 2013; la présentation du rapport d’activité du 1er semestre 2014 et l’état d’exécution du budget au 31 juillet; la présentation des états financiers 2010, 2011 et 2012 et du rapport du commissaire aux comptes sur les exercice clos au 31 décembre 2010, 2011 et 2012.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_201789" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-201789" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Canam.jpg" alt="Canam" width="300" height="80" /> Canam[/caption]

La cérémonie d’ouverture était présidée par M. Mahamoud Ben Kattra, président du Conseil d’Administration. C’était en présence du directeur général de la Canam et des autres administrateurs de ladite structure.

&nbsp;

L’année 2013 a été marquée par un certain nombre de résultats obtenus par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (Canam). Les avancées enrégistrées sur le terrain démontrent que l’Assurance Maladie Obligatoire (Amo) s’émancipe progressivement. Elle est actuellement de plus en plus connue et acceptée par le plus grand nombre de population cible, en témoigne le nombre croissant de réadhérents et les concertations en cours en vue de l’adhésion des fonctionnaires militaires dont certains sont en instance d’étude.

&nbsp;

Le président du Conseil d’administration a indiqué dans sons discours d’ouverture que l’état d’exécution des activités à mi-parcours au titre de l’exercice 2014 fait apparaitre des résultats satisfaisants. En effet, l’immatriculation des assurés a connu des progrès notables, tout comme c’est le cas pour la production et la distribution des récépissés et cartes d’adhésion à travers notamment les missions d’enrôlement dans les régions et cercle, le renforcement et la visibilité de l’Amo pour la réalisation de campagnes audio-visuelles et des campagnes de presse.

&nbsp;

Le budget 2013 se chiffrait à 21.982.555.000 Fcfa avec un taux de réalisation de 90 % des recettes et 41 % en ce qui concerne les dépenses. Ces taux ont connu un nette progression par rapport aux années antérieures.

&nbsp;

Quant au budget de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (Canam) au titre de l’exercice 2014, il avait été adopté par le Conseil d’Administration lors de la 8 ème session et arrêté en recette et en dépense à la somme de 22.453.000.000 Fcfa.

&nbsp;

Au cours de l’exécution de ce budget, plusieurs évènements sont survenus, justifiant la rectification soumise à l’appréciation des administrateurs de ladite structure, à savoir la réactivité face à certaines situations imprévues, l’augmentation des charges liées aux activités compte tenue de l’affuence de nouveaux assurés, etc... M. Ben Kattra a souligné que ces résultats, certes éloquents, ne doivent pas autant faire oublier que de nombreux défis restent encore à être relevés.

&nbsp;

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fmi&#45;Gouvernement du Mali : La guerre est terminée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/fmi-gouvernement-du-mali-guerre-terminee-550812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/fmi-gouvernement-du-mali-guerre-terminee-550812.html</guid>
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<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 07:26:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_520452" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-520452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/FMI-.jpg" alt="Une équipe du FMI en mission d'évaluation au Mali" width="620" height="350" /> Les crédits du FMI destinés au Mali ont été suspendu depuis plusieurs mois.<br />Reuters/Jonathan Ernst[/caption]

<em><strong>"Les problèmes relatifs aux dépenses extrabudgétaires, liées à un avion présidentiel et à un contrat militaire, ont été résolus", affirme une déclaration publiée par le Fmi hier après-midi.</strong></em>

&nbsp;

Hier, en début d’après-midi le Fonds monétaire International et le gouvernement malien ont finalement signé un accord, qui met fin à la crise qui couvait entre les deux parties depuis le mois de juin dernier et qui avait amené à la suspension momentanée du programme approuvé et mis en place par elles en décembre 2013. La crise, on s’en souvient, était née de la contestation par le Fmi de l’achat, de façon extra-budgétaire, d’un avion présidentiel et la conclusion d’un contrat d’achat de fournitures militaires.

&nbsp;

En tirant sur cette contestation, le Fmi avait décidé de suspendre ses décaissements au profit du Mali, avait retardé la première revue du programme économique du pays appuyé par la Facilité Élargie de Crédit (Fec) du Fmi, avait exigé l’audit des deux contrats d’achat d’un avion présidentiel et de fournitures militaires, et finalement avait exigé des modifications dans le texte relatif aux marchés publics en ses dispositions relatives aux dépenses dites de souveraineté ou classées secret défense.

&nbsp;

Il y a quelques jours, le gouvernement a adopté un texte modificatif desdites dispositions. Aussi, après près de deux semaines (du 11 au 25 septembre 2014) de chaudes discussions entre une délégation du Fmi et les experts maliens du Ministère des Finances, les deux parties ont-elles réussi à taire leurs dissensions et à sauver le programme qui les lie. Mettant ainsi fin à près de quatre mois de guerre intense qui a mis l’économie malienne au ralenti.

&nbsp;

Après la signature de l’accord intervenu hier, le Fmi a publié un communiqué dans lequel il affirme que “Les problèmes relatifs aux dépenses extrabudgétaires, liées à un avion présidentiel et à un contrat militaire, qui avaient retardé la première revue, initialement programmée pour juin, ont été résolus. Cette résolution s'est déclinée comme suit : publication des rapports indépendants d'audit sur ces tractations ; communication relative aux processus de sanctions ; correction de la surfacturation des contrats militaires ; application de contrôles rigoureux aux futurs marchés militaires ; et incorporation de toutes les dépenses extrabudgétaires au budget de l'État et leur élimination à l'avenir.

&nbsp;

"Le Gouvernement va très bientôt soumettre une nouvelle Loi de finances rectificative à l'Assemblée nationale pour régulariser les dépenses extrabudgétaires pour un montant de 30 milliards de Fcfa à financer par un recours au marché financier régional. Cet ajout portera le déficit budgétaire global à 5,8% du Pib, à comparer à 5,2% dans la Loi de finances rectificative approuvée en août.” Nous y reviendrons.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>

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<strong>Fonds monétaire international (FMI) :</strong>

<strong>Déclaration au terme d'une mission de Fmi au Mali</strong>

Une mission du Fonds Monétaire International (Fmi) dirigée par M. Christian Josz a séjourné à Bamako du 11 au 25 septembre pour mener des entretiens dans la perspective des première et deuxième revues du programme économique des autorités appuyé par la Facilité Élargie de Crédit (Fec) du Fmi et approuvé en décembre 2013.

&nbsp;

La mission a été reçue en audience par le Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéita, et a rencontré le Premier ministre, M. Moussa Mara, le Ministre de l'Économie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, le Directeur national de la Bceao, M. Konzo Traoré, le Président de la Cour suprême, M. Nouhoum Tapily, le Président de Section des comptes de la Cour Suprême, M. Kloussama Goïta, le Vérificateur général, M. Amadou Touré, et des représentants de l'Assemblée nationale, de la société civile, des syndicats du secteur privé et des partenaires techniques et financiers du Mali.

&nbsp;

<strong>            Au terme de la mission, M. Josz a rendu publique la déclaration suivante :</strong>

"En 2014, l'économie malienne renoue avec sa trajectoire de croissance normale, avec un Produit Intérieur Brut (Pib) réel qui progresse de 5,8%. En 202, le taux de croissance avait été nul en raison de la crise sécuritaire et en 2013, il n'avait été que 1,7% par suite des mauvaises récoltes. L'inflation reste faible, se situant à 1%, après un niveau de -0,6% en 2013. Les projections pour 2015 misent sur une croissance réelle qui devrait se maintenir aux alentours de 5,5% et sur une inflation qui devrait rester nettement inférieur à l'objectif de 3% de l'Uemoa.

&nbsp;

La mission est parvenue à un accord qui permettra de proposer la conclusion des première et deuxième revues du programme Fec. Ces revues seront soumises à l'approbation du conseil d'administration du Fmi en décembre 2014. Les problèmes relatifs aux dépenses extrabudgétaires, liées à un avion présidentiel et à un contrat militaire, qui avaient retardé la première revue, initialement programmée pour juin, ont été résolus. Cette résolution s'est déclinée comme suit : publication des rapports indépendants d'audit sur ces tractations ; communication relative aux processus de sanctions ; correction de la surfacturation des contrats militaires ; application de contrôles rigoureux aux futurs marchés militaires ; et incorporation de toutes les dépenses extrabudgétaires au budget de l'État et leur élimination à l'avenir."

&nbsp;

"Le Gouvernement va très bientôt soumettre une nouvelle Loi de finances rectificative à l'Assemblée nationale pour régulariser les dépenses extrabudgétaires pour un montant de 30 milliards de Fcfa à financer par un recours au marché financier régional. Cet ajout portera le déficit budgétaire global à 5,8% du Pib, à comparer à 5,2% dans la Loi de finances rectificative approuvée en août.

&nbsp;

La mission salue le budget que le Gouvernement entend déposer à l'Assemblée nationale en octobre. Ce budget qui contiendra la base du programme Pib pour 2015, vise un déficit global de 4,4% du Pib. le déficit est financé pour trois quarts par l'appui des bailleurs de fonds, le reste étant couvert par le marché financier régional. La mission se réjouit en outre du renforcement des réformes structurelles, notamment celles qui visent à améliorer l'administration fiscale, la maîtrise des dépenses et la gestion de la dette et de la trésorerie.

La mission souhaite remercier les autorités de l'excellente organisation des échanges, de la fourniture d'un ample volume d'informations et de l'esprit franc et productif qui a animé les entretiens."

<strong> </strong>

<strong>Département Communication du Fmi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Bourses d’études sportives du Venezuela au Mali : 40 étudiants sont retenus pour la rentrée universitaire 2014&#45;2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/bourses-detudes-sportives-du-venezuela-au-mali-40-etudiants-retenus-rentree-universitaire-2014-2015-550922.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 02:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-509012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/poulo-Venezuela.jpg" alt="Etude dans le domaine du sport" width="620" height="542" />Suite à la visite de travail de M. Housseïni Amion Guindo, Ministre des Sports, au Venezuela du 24 au 27 août 2014, le Gouvernement de ce pays a accordé 150 bourses d’études sportives au Mali. Pour cette rentrée 2014-2015, ils seront 40 étudiants maliens à être reçus au Venezuela dans le cadre de ces bourses d’études sportives.</em></strong>

&nbsp;

A cet effet, la salle de conférence du Ministère des Sports a servi de cadre, hier jeudi 25 septembre 2014, à la tenue d’un point de presse pour expliquer le processus de sélection des boursiers du Venezuela. Le principal animateur était M. Amadou Bouaré, chargé de mission au Ministère des Sports (superviseur). C’était devant le représentant de la République du Venezuela au Mali.

&nbsp;

Ces bourses d’études sportives viennent renforcer ou redynamiser le lien de coopération qui existe entre le Venezuela et le Mali, qui, depuis le 17 août, ont signé à Caracas un accord de complémentarité de coopération entre ces deux pays.

Selon conférencier M. Bouaré, le processus de sélection des candidats admissibles a été participatif, transparent et basé sur des critères objectifs avec des supports adaptés. Il a commencé le 4 septembre 2014 et a pris fin le 17 septembre 2014. À cette date, la commission a enregistré 306 dossiers qui se répartissent comme suit:

&nbsp;

- filière nouvelles technologies sportives : 114 dossiers ;

- entrainement sportif : 44 dossiers ;

- filière activités physiques : 34 dossiers ;

- filière physiothérapie (Médecine sportive) :71 dossiers ;

- filière technologie alimentaire et restauration sportive : 33 dossiers ;

- 10 dossiers ne précisaient pas de filière d’étude choisie (pas traités).

&nbsp;

Toujours selon M. Amadou Bouaré, cette sélection exigeait un certain nombre de conditions, a savoir : être de nationalité malienne ; être âgé de 17 à 24ans ; être détenteur du baccalauréat malien ; être issu de famille démunie (préférence niveau régional, local) ; être célibataire sans enfant. Et chaque dossier déposé a été bien examiné. C’est suite à ce processus que la commission a procédé au classement des candidats par ordre de mérite, par année d’obtention du Bac. Et elle a ensuite retenu 50 candidats admissibles dont 22 filles selon leur compétence intellectuelle (moyenne) sportive (meilleurs élèves du lycée sportif et de l’Injs).

&nbsp;

Il a précisé que les 50 candidats admissibles doivent : effectuer des tests médicaux (dont les résultats seront versés dans les dossiers) ; effectuer un entretien individuel à l’Ambassade du Venezuela ; avoir un passeport en cours de validité et huit (08) photos d’identité et, enfin, signer un engagement personnel à l’Ambassade du Venezuela.

&nbsp;

Sur la base de l’ensemble des résultats, 40 candidats seront retenus pour les études sportives au Vénézuéla. Ils s’y rendront d’ici la fin octobre 2015, a expliqué le superviseur. C’est à la lumière de toutes les questions posées par les confrères que M. Amadou Bouaré a remercié l’Ambassade de la République Bolivienne du Venezuela au Mali et les plus hautes autorités Vénézuéliennes pour la redynamisation de l’accord complémentarité. Il a salué la coopération sportive mutuellement avantageuse entre nos deux pays.

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<strong>Alpha C. SOW</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>69ème Session ordinaire de l&amp;apos;Assemblée Générale de l&amp;apos;Organisation des Nations Unies Climat et Omd au menu des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/69eme-session-ordinaire-lassemblee-generale-lorganisation-nations-unies-climat-omd-au-menu-travaux-548272.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2014 09:38:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_272132" align="alignleft" width="320"]<img class="size-full wp-image-272132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/IBK_paris1.jpg" alt="IBK à la rencontre des Maliens de l’extérieur" width="320" height="185" /> Ibrahim Boubacar Keita président Malien[/caption]

<strong>Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA est arrivé lundi en début de soirée à New-York pour prendre part à la 69ème Session ordinaire de l'Assemblée Générale de l'Organisation des Nations Unies. Cette session se réunit autour du thème : "Réaliser et mettre en œuvre un programme transformateur de développement pour l’après 2015".</strong>

<strong> </strong>

<strong>            </strong>Pour les dirigeants du monde, il s'agira, par le biais de ce thème, de relancer les Objectifs du Millénaire pour le Développement (Omd), mais aussi de promouvoir une croissance économique soutenue et un développement durable, conformément aux résolutions de l’Assemblée Générale et aux décisions issues des récentes conférences des Nations Unies.

&nbsp;

Ce mardi matin, au siège de l’Onu, le Président de la République a participé aux côtés des présidents américain et français, Barak Obama et François Hollande ainsi que de plusieurs autres chefs d’État, à la plénière de la synthèse du Sommet Mondial sur le Climat. Dans la soirée, le Président IBK a été l’hôte à diner du locataire de la Maison Blanche.

&nbsp;

Au menu de son programme, le Chef de l’Etat rencontrera plusieurs personnalités dont José Manuel Barosso. IBK coprésidera samedi avec Ban KI-Moon une réunion de haut niveau au siège des Nations unies, puis rencontrera la Communauté malienne de New York.

Quant au débat général de la 69ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies, le Président de la République Ibrahim Boubacar KÉITA interviendra à la tribune des Nations Unies le samedi matin (13h15 TU).

<strong>Direction de la Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la République</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scolarisation des enfants en situation difficile : &amp;quot;Open&#45;Mali&amp;quot; compte scolariser 2.000 enfants pour la rentrée 2014&#45;2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/scolarisation-enfants-en-situation-difficile-open-mali-compte-scolariser-2-000-enfants-rentree-2014-2015-548212.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2014 09:29:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En prélude à la rentrée officielle des classes fixée au 07 octobre 2014, l’Association "Open-Mali" a organisé dans la salle des banquets du Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), le samedi 19 septembre 2014, un cocktail d’œuvres de charité en vue du lancement officiel de sa campagne de scolarisation 2014-2015. La cérémonie était placée sous la présidence du Premier ministre Moussa Mara chef du Gouvernement qui avait à ses côtés la Ministre de l’Éducation Nationale, Mme Togola Jacqueline Nana ; le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Mahamane Bay ; la Ministre de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille, Mme Sangaré Oumou Bah. Etaient aussi présentes à la cérémonie, de nombreuses personnalités des secteurs public et privé.</strong></em>

<strong> </strong>

Dans son allocution de souhait de bienvenue à l’endroit des éminentes personnalités, le président de "Open-Mali", Louis Cheick Sissoko, a précisé que la cérémonie qui se déroule en ce moment, a pour principal objectif de lancer la campagne de scolarisation 2014-2015 de "Open-Mali" et de lever assez de fonds auprès des donateurs pour la financer. Cette campagne de "Open-Mali" concernera les enfants qui ne vont pas à l’école, pour faute de moyens financiers ou matériels. "L’éducation est l’arme la plus puissante que vous pouvez utiliser pour changer le monde", disait Nelson Mandela.

&nbsp;

Il faut rappeler que l’éducation est un droit qui figure au cœur du programme d’éducation pour tous et une priorité du président IBK, mais également l’éducation est une priorité de la déclaration de politique générale de M. le Premier ministre, de l’Unesco et des Objectifs du Millénaires pour le Développement (Omd). Elle est un droit reconnu au niveau internationale est une clé de l’exercice des autres droits inhérents à la personne humaine. C’est pourquoi notre pays, à travers la constitution et la loi d’orientation de l’éducation, confère à l’éducation un aspect universel, obligatoire, gratuit et laïc. En plus de ces instruments nationaux, notre pays à ratifié toute une série de traités concernant l’accès à l’éducation.

&nbsp;

Malgré tous ces engagements, tant au niveau national qu’international, le secteur de l’éducation connait hélas plusieurs insuffisances entravant ainsi le défi de l’atteinte de l’objectif II des Objectifs du Millénaire pour le Développement (Omd) qui veut que tous les enfants, garçons et filles, partout dans le monde puissent bénéficier, d’ici 2015 au moins d’un cycle au compte des d’études primaires. Cette campagne de "Open-Mali" donnera un souffre aux enfants non scolarisés, mais également soulagera les parents démunis.

&nbsp;

Selon Mme la Ministre de l’Éducation Nationale qui s’est réjouie de cette rencontre, la mobilisation de tous les acteurs autours de la problématique est nécessaire, car la question de l’éducation nous concerne tous sans exclusion aucune.

&nbsp;

M. Louis Cheick Sissoko expliquera que pour cette nouvelle année, le bureau central d’Open-Mali a décidé de revoir les critères de sélection. Ainsi, les enfants qui seront sélectionnés seront ceux dont les parents ont un salaire mensuel inférieur ou égal au Salaire Minimum Interprofessionnel Garantie (Smig) ; les enfants orphelins dont le tuteur a un salaire inférieur ou égal au Smig ; les enfants orphelins de père ou de mère dont le tuteur à un salaire inférieur ou égale au Smig ; les enfants mendiants.

&nbsp;

"Notre ambition est de scolariser pour l’année 2014-2015 au total 2.000 enfants en situation difficile répartis sur l’ensemble du territoire national excepté la région de Kidal où si je ne m’abus, aucune école n’est actuellement fonctionnelle. Nous tablons sur un budget prévisionnel de 50.000.000 de Fcfa. Et le défi auquel nous faisons face nous appelons à une mobilisation engagée, volontaire et constante autour des actions du Gouvernement de la république du Mali dans le domaine. L’accès à l’éducation n’est pas uniquement l’affaire de l’État et nous avons, un tant que citoyen le devoir de l’aider", a dit M. Sissoko.

&nbsp;

Quant au Premier ministre Moussa Mara, il a, à son tour, bien apprécié cette initiative destinée à permettre l’éducation des enfants démunis et qui ne peut être qu’une initiative salvatrice dans notre pays. Il dira "qu’elle soit une bonne initiative. Donc à cela, nous devrons sincèrement féliciter l’"Open-Mali", l’encourager pour qu’en fin elle puisse continuer le plus longtemps possible".

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le rapport d’analyse de la cohérence du budget genre 2014 et le budget de l’État 2014 : Fait ressortir des conclusions et des recommandations pertinentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/rapport-danalyse-coherence-du-budget-genre-2014-budget-letat-2014-fait-ressortir-conclusions-recommandations-pertinentes-548172.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2014 09:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dernier rapport du Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) relatif à l’analyse de la cohérence du budget genre 2014 et le budget de l’État 2014 fait ressortir des conclusions et des recommandations pertinentes.</strong>

Pour rappel, la Budgétisation Sensible au Genre (Bsg) étant l’analyse de l’impact de l’allocution des ressources publiques sur l’égalité des femmes et des hommes à travers l’analyse des budgets en vue de déterminer s’ils sont susceptibles de réduire ou d’augmenter les inégalités entre les sexes, s’interroge sur :

- la façon dont ont été prises en compte les réalités socio-économiques des femmes et des hommes, leurs similarités mais aussi leurs différences dans l’attribution des ressources et des moyens financiers ;

- les priorités établies par les décideurs politiques et leur impact sur les inégalités femmes-hommes ;

- l’impact des sommes investies dans des politiques publiques sur la situation socio-économique des femmes et des hommes.

&nbsp;

Selon ce rapport, au delà de l’analyse des budgets de fonctionnement et d’investissement, la Bsg permet de faire une analyse des priorités budgétaires en fonction du genre, les allocutions budgétaires, l’exécution et l’impact des dépenses publiques, les recettes de l’Etat et de mettre en évidence les inégalités dans des systèmes d’impacts directs et indirects, de mettre en évidence les incohérences par rapport aux priorités politiques énoncées et de fournir une base à la réorganisation des recettes et des dépenses publiques qui tient compte des besoins des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes. Ce rapport précise que l’intérêt du budget d’Etat s’explique par le fait que le budget est l’instrument politique le plus important d’un gouvernement. En plus, il ajoute que, sans argent, le Gouvernement ne peut réussir à mettre en place aucune autre politique.

Aux dires de ce rapport, au Mali, la mise en œuvre du plan d’action de la Politique National Genre (Png) a été affectée par les conséquences de la crise politico-institutionnelle et sécuritaire qu’a connu notre pays en 2012. Car, de nombreuses activités prévues n’ont pas pu être réalisées avec la suspension des programmes de coopération et l’insuffisance du financement extérieur. Selon les données fournies par ce rapport, la démarche de planification et de budgétisation sensible au genre, souffre des aspects suivants : le retard dans la mise ne place du mécanisme institutionnel de la Politique Nationale Genre (Png); l’insuffisance des données sexos-pécifiques ; le faible niveau d’appropriation du concept genre.

&nbsp;

Selon les constats, le budget, dans les pays en développement en général et au Mali en particulier est confronté au même type de problème, tout particulièrement dans le domaine du genre. A cet effet, lorsque des données pertinentes existent, d’autres problèmes de calendrier, d’accessibilité, de fréquence, de fiabilité et de cohérence peuvent se greffer.

Pour ce rapport, le budget est perçu comme un domaine opaque auquel les citoyens et même les agents gouvernementaux, en dehors de l’exécutif, n’ont que très peu accès. Les données précisent qu’au cours de la dernière décennie, cette conception a subi d’importants changements, en raison d’une série d’évolutions à l’échelle mondiale, notamment les processus politiques émergents de démocratisation, de décentralisation, de lutte contre la corruption et de réduction de la pauvreté.

&nbsp;

Selon ces données, la performance des financements risque d’être limitée et de ne se mesurer qu’en termes financier du fait de l’absence d’évolutions réelles de l’impact des dépenses. Raisons pour laquelle, les indications d’impact et les évaluations sensibles à la dimension genre constituent une nécessité vitale, d’autant plus que les inégalités structurelles sous-jacentes ne sont pas toujours prises en compte dans la conception des services et que certains programmes apparemment rentables reposent sur le travail des femmes, et creusent davantage les inégalités.

&nbsp;

Selon les statistiques, l’amélioration des conditions de travail des femmes mériterait d’être renforcée pour atténuer davantage leur vulnérabilité économique et sociale qui est fortement corrélée au type d’emploi occupé.

&nbsp;

Les recommandations de ce rapport tournent autour de : la sensibilisation et la formation des parlementaires et des acteurs de la société civile en analyse et suivi du budget sensible au genre ; la formation d’une relève pour parer au départ des personnes responsables des dossiers d’égalité et multiplier les porteuses et porteurs de dossiers ; l’amélioration du plan d’action en mettant l’accent sur les activités qui ont un impact sensible sur les inégalités et sur la qualité des indicateurs de mesures de performance ; la mise ne place d’un mécanisme institutionnel fonctionnel de pilotage de la Politique Nationale Genre (Png) ; le renforcement de disponibilité des données sexo-spécifiques, etc...

&nbsp;

Pour une meilleure implication de la Politique Nationale Genre (Png), ce rapport précise qu’il faut : la nécessité d’un travail systématique et constat, reposant sur des ressources suffisantes en termes de méthodes, d’instruments et d’expertise ; l’engagement de la société civile pour des activités de suivi et de plaidoyer ; la participation des femmes aux débats et à la prise de décisions budgétaires ; la collaboration effective et étroite entre le Ministère de l’Economie et des Finances et les Ministères sectoriels de promotion du genre ; l’engagement des donateurs bilatéraux et multilatéraux et des organismes de recherche pour la promotion de l’égalité entre les hommes et les femmes ; la disponibilité d’informations qualifiées sur les situations réellement vécues par les femmes et les hommes ; l’élaboration d’indicateurs soucieux de l’égalité des sexes permettant le suivi et l’évaluation de la gestion des finances publiques ; le renforcement des capacités en matière de planification et de budgétisation sensible au genre des acteurs intervenant tout au long du processus d’élaboration, d’exécution de contrôle et de suivi du budget et les politiques publiques, entre autres.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour dire Non à l’indépendance, à l’autonomie et au fédéralisme des régions du nord : Une grande marche nationale aujourd’hui !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dire-lindependance-lautonomie-au-federalisme-regions-du-nord-grande-marche-nationale-aujourdhui-548152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/dire-lindependance-lautonomie-au-federalisme-regions-du-nord-grande-marche-nationale-aujourdhui-548152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2014 09:08:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_321492" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-321492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/marcheur-kidal.jpg" alt="marcheur-kida" width="620" height="357" /> Une marche à Kidal (photo archives)[/caption]

<strong><em>Après quelques semaines passées en Algérie, les négociations inclusives de paix entre représentants du Gouvernement malien et ceux des groupes armés du Nord observent une trêve pour reprendre en mi-octobre prochain. Cette deuxième phase des pourparlers inter-maliens à Alger a été quelque fois houleuse. Les points d’achoppement ont été surtout la position du Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (Mnla) et alliés d’écarter les groupes armés qui n’ont pas pris les armes contre le Mali ou encore le statut d’autonomie, ou de fédéralisme que réclament toujours es groupes armés.</em></strong>

&nbsp;

Alors que les autorités maliennes sont dans la dynamique de chercher les voies et moyens pour la mise en œuvre d’une décentralisation poussée au Mali ou encore la mise en œuvre de la régionalisation. La société civile malienne n’entend pas se confiner en observateur passif en ces moments critique de prise de décisions pour l’avenir de notre pays. C’est pourquoi aujourd’hui 25 septembre 2014, plus d’une quarantaine d’organisations de la société civile ont décidé de battre le pavé pour se faire entendre. Cette grande marche vient à point nommé pour dire NON à l’indépendance, à l’autonomie ou au fédéralisme dont certains groupes armés réclament pour les régions du nord. Elle se déroulera à Bamako et dans toutes les grandes villes du pays. Une occasion pour le peuple malien de dire au monde entier sa détermination à soutenir le caractère indivisible de l’État du Mali.

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&nbsp;

Parmi les organisations dont les militants répondront présents à cette marche, on peut citer l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm), la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (Cstm), la Coordination des Associations et Organisations Féminines du Mali (Cafo), le Conseil National de la Société Civile, (Cnsc), le Conseil National des Jeunes (Cnj) du Mali, le Groupement Spirituel des Leaders Musulmans (Gslm), le Haut Conseil Islamique du Mali (Hci), l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (Ujmma), l’Église Catholique, l’Église Protestante, la plate-forme de Cadres et leaders Kel Tamasheq, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (Hcme), le Syndicat National des Commerçants Détaillants du Mali (Synacodem), le Groupe Privot Droit et Citoyenneté (Gpdc)...

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"Ensemble sauvons le Mali, non à l’indépendance, non à l’autonomie, non au fédéralisme", tels sont entre autres, les slogans des membres de la plate-forme pour traduire en clair leur volonté.

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<strong>Modibo KONÉ</strong>

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<strong> </strong>

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<title>Célébration du 54è anniversaire de l’Indépendance du Mali : Un évènement placé sous le signe de la paix et de la réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/celebration-du-54e-anniversaire-lindependance-du-mali-evenement-place-signe-paix-reconciliation-542822.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2014 10:49:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_204713" align="alignleft" width="314"]<img class="size-full wp-image-204713" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/monument-independance.jpg" alt="monument-independance" width="314" height="475" /> Le monument de l'indépendance lors d'une cérémonie[/caption]

<em><strong>Sous la présidence du Chef de l’État, M. Ibrahim Boubacar Kéita, le Mali a célébré hier lundi, le 54è anniversaire de son accession à l’indépendance, sous le signe de la paix et de la réconciliation.</strong></em>

C’est à dix heures (10 heures) très exactement que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, est arrivé au Monument de l’Indépendance.

&nbsp;

Accueilli au son de la fanfare nationale, le Président IBK s’est dirigé vers le Monument de l’indépendance pour déposer la gerbe de fleur symbolique dvant la flamme éternelle. C’est le 22 septembre 1960 que la République du Mali a accédée à la souveraineté nationale et internationale.

&nbsp;

22 septembre 1960-22 septembre 2014, l’indépendance de notre pays à 54 ans. Compte tenu de la crise profonde que notre pays traverse depuis 2012, le pouvoir en place a décidé de placer la célébration de ce 54 è anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté nationale et internationale sous le signe de la paix et de la réconciliation.

&nbsp;

Dans l’entretien qu’il a accordé à la presse, le président IBK a rappelé que le 22 septembre est un jour de reconnaissance à l’endroit de ceux qui ont fait qu’“aujourd’hui soit”. D’où l’hommage appuyé qu’il a rendu à l’ensemble de ses prédécesseurs et aux médaillés de l’indépendance. Et à tous ceux et toutes celles qui ont sacrifié leur vie au Mali, à sa gloire, à sa grandeur, à sa sauvegarde et à son unité.

&nbsp;

Le Chef de l’État a félicité et encouragé tous ceux qui ne ménagent aucun effort pour que les fils et les filles de notre pays se réconcilient. “Je ne doute pas, tous ceux qui sont en Alger de quelque bord que ce soit, sont tous unis pour ce que nous avons en commun: la patrie. Je souhaite au Mali un très bel hivernage. Etant sur le chemin des Nations Unies, je dirais encore une fois le Mali. Que tous les voeux m’accompagnent pour que j’aie les mots justes”, a t-il déclaré.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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<title>Dialogue inclusif inter&#45;maliens : Le Mp22 estime que le &amp;quot;statut particulier&amp;quot; et/ou le &amp;quot;régionalisation&amp;quot; mettent en danger l’unité du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inclusif-inter-maliens-mp22-estime-statut-particulier-etou-regionalisation-mettent-en-danger-lunite-du-pays-542882.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2014 08:30:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_143628" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-143628" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Mohamed-Tabouré.jpg" alt="Mohamed Tabouré (photo archives, Les Echos)" width="315" height="210" /> Mohamed Tabouré (photo archives, Les Echos)[/caption]

<em><strong>Par rapport à l’actualité dans notre pays, les responsables du Mouvement Populaire du 22 Mars 2012 (Mp22) ont animé une conférence de presse, le vendredi 19 septembre 2014 au siège de la Radio Kayira. Cette conférence de presse était principalement animée par le secrétaire général du Mp22, M. Pérignama Sylla, et le secrétaire à la communication de ce mouvement, M. Mohamed Tabouré.</strong></em>

<strong> </strong>

Selon les conférenciers, depuis que le Mali a été attaqué en 2012 par les narcotrafiquants djihadistes, aucune puissance occidentale n’a donné un kopeck aux Forces Armées Maliennes (Fama) pour leur équipement. Aussi considèrent-ils l’opération Barkane comme l’aboutissement des efforts des stratèges français pour un nouveau pacte colonial.

En parlant des pourparlers d’Alger, les conférenciers indiquent qu’ils se déroulent dans un climat délétère où les groupes armés vont de surenchère en surenchère. Pérignama Sylla, secrétaire général du Mp22, a souligné le divorce entre les parties en discussion: les rebelles exigeant un statut particulier et le Gouvernement parlant de régionalisation.

&nbsp;

M. Sylla estime que les deux schémas ont pour conséquences l’affaiblissement du Mali, la mise en danger de son unité et de son intégrité territoriale. “Le Mp22 a toujours prôné un large débat national sur les questions soulevées par les groupes armés en particulier et la gouvernance démocratique de notre pays qui laisse à désirer, tant notre appareil d’État est un appareil d’État de type colonial, superstructure étrangère aux intérêts des couches populaires de notre peuple, couches soumises aux rackets, à l’arbitraire et à l’oppression sous toutes les formes dans le style de l’Etat policier le plus achevé”, a t-il ajouté.

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<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire foncière de Marakodougou : Quand Bakary Togola reconnaît son tort</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-fonciere-marakodougou-bakary-togola-reconnait-tort-542862.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2014 07:59:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_281512" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-281512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Togola.jpg" alt="Campagne agricole 2014-2015" width="610" height="401" /> Bakary Togola le patron de l’APCAM[/caption]

<strong><em>L’affaire foncière qui oppose Marakodougou au président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (Apcam), Bakary Togola, a connu un virage vers le dénouement. Bakary Togola a reconnu son tort. Pour exprimer ses remords, il a envoyé deux émissaires auprès des notabilités de Molobala (village dont les ancêtres ont installé les 5 villages de Marakodougou) pour que ceux-ci interviennent auprès de Marakodougou pour avoir un dénouement à cette affaire foncière. Les deux envoyés qui sont partis pour solliciter les médiations des notabilités de Molobala sont Boubacar Touré (conseiller juridique de Bakary Togola à l’Apcam) et Dramane Samaké (qui a servi d’intermédiaire pour Bakary Togola pour acheter les terres litigieuses).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Rappelons que ce litige foncier qui oppose Bakary Togola à Marakodougou, dans la commune rurale de Ouélessébougou, couvre un espace de 300 ha. Un espace qui a été vendu à Bakary Togola par un certain Balla Traoré qui, aux dires des notabilités de Marakodougou et environnant, n’est ni de près ni de loin le propriétaire desdits lieux. L’affaire s’est corsée quand le député Bourama Tidiane Traoré, ressortissant de Bananzolé (un des 5 villages de Marakodougou), a saisi l’Assemblée Nationale pour trouver une solution à cette affaire qui cause d’énormes ennuis aux populations de Marakodougou et environnants. Ledit espace ayant été entouré par un grillage qui barre les pistes traditionnelles qui relient les villages environnants. Aussi pour faire son mini barrage destiné à la pisciculture, Bakary Togola a t-il coupé à l’aide de remblai le marigot qui arrose une trentaine de villages.

&nbsp;

Dans cette affaire, dans tous les villages environnants de Marakodougou, les sous-sections RPM du cercle de Kati et les députés RPM ont apporté leur soutien à Marakodougou. Et aujourd’hui l’engagement et la détermination du député Bourama Tidiane Traoré à remettre les populations de Marakodougou dans leur droit est entrain de porter fruit. Car Bakary Togola est revenu sur terre en reconnaissant son tort.

&nbsp;

Dans les tous prochains jours les notabilités de Molobala et de Marakodougou se consulteront pour trouver ensemble une solution à cette affaire foncière. Attendons de voir alors.

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<strong>Modibo KONÉ</strong>

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<item>
<title> Le Président IBK à l’occasion du 22 septembre : &amp;quot;La conclusion d’un accord de paix semble maintenant à portée de mains&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/president-ibk-loccasion-du-22-septembre-conclusion-dun-accord-paix-semble-maintenant-portee-mains-542712.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2014 07:38:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-538142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/ibk-forum1.jpg" alt="Le président ibk hier à l’ouverture du forum national sur l’orpaillage" width="418" height="287" />Dans son adresse à la Nation, le 21 septembre 2014, soit la veille du 54ème anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale (22 septembre 1960), le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA, s’est montré optimiste quant à la signature très prochaine d’un accord de paix avec les groupes rebelles. “La conclusion d’un accord de paix inclusif, global et définitif semble maintenant à portée de mains”, a dit le Chef de l’État. Un accord qui va sortir le Mali de la crise. Définitivement.</strong></em>

&nbsp;

Il faut dire que la crise qui sécoue notre pays depuis 2012 perdure du fait des actions violentes et meurtrières que les différents groupes armés touareg et arabes continuent de mener dans les régions du nord. Des actions dirigées autant contre les populations civiles que contre les forces armées maliennes et celles de la Minusma (Mission des Nations Unies de Soutien au Mali).

&nbsp;

Cette situation, le Président Ibrahim Boubacar KEITA l’a déplorée dans son discours à la Nation. “Le contexte particulier politique et sécuritaire de la présente année 2014 reste difficile, car marqué par la perpétration d’actes graves de violence et de crimes gratuits dans le Nord du Mali. Ils sont perpétrés quasi quotidiennement par des groupes armés, en violation flagrante des engagements internationaux auxquels ils ont souscrit”, a déclaré le Chef de l’État. Aussi a-t-il souligné que “nous avons en mémoire toutes celles et tous ceux, anonymes ou célèbres, simples citoyens ou responsables publics, qui ont été victimes de la crise que nous avons vécue ces deux dernières années.

&nbsp;

A ce propos, permettez que je rende un hommage particulier à l’administration préfectorale qui a vu ses rangs décimés de la manière la plus barbare que l’on puisse imaginer. Ces préfets, ces sous-préfets et cadres de Kidal qui ont payé le prix élevé, sachez que la patrie, pour l’éternité, vous gardera dans la mémoire comme hommes de mérite.”.

&nbsp;

Pour sortir de cette situation, notre pays a engagé depuis le mois de juillet dernier, sous l’égide de la communauté internationale et grâce à a facilitation de l’Algérie, un dialogue direct avec ces groupes armés qui entretiennent l’insécurité dans toutes les régions du nord et prennent en otage le développement du pays tout en entier. Dans son adresse à la Nation, le Chef de l’État a souligné le bien-fondé de ce dialogue, ainsi que ses visées. “Je me suis investi, dès le début de mon mandat, à conduire les actions nécessaires pour une paix juste et durable, à favoriser l’émergence de l’unité et la cohésion nationales et à rechercher le recouvrement intégral du territoire national”, a indiqué le Président Ibrahim Boubacar KEITA. “Tirant tous les enseignements du passé, j’ai décidé de privilégier la voie du dialogue en vue de parvenir à un accord de paix global et définitif. C’est pourquoi j’ai initié et engagé le gouvernement à ouvrir à Alger les pourparlers inter-maliens en vue de trouver des solutions durables au problème du Nord”, a-t-il ajouté.

<strong> </strong>

<strong>UN ACCORD À PORTÉE DE MAINS</strong>

Le Président IBK estime qu’“à la faveur des travaux des pourparlers inclusifs inter-maliens en cours à Alger, et ce, malgré les tergiversations momentanées qui sont du reste propres à de telles négociations, la conclusion d’un accord de paix inclusif, global et définitif semble maintenant à portée de mains”. Il a précisé qu’“elle se prolongera par la signature future en terre malienne de l’accord négocié et par la mise en place d’un environnement favorable à l’identification, l’évaluation, la sanction et la conduite d’actions de réparation des préjudices subis du fait des destructions et autres actes délictueux ; ces actions de réconciliation nationale relèvent des missions et responsabilités de la “Commission vérité, dialogue, justice et réconciliation”. Elles jetteront également les bases du démarrage effectif d’un processus de cantonnement, de Désarmement, de Démobilisation et de Réinsertion (Ddr) de ceux dont le statut de combattants serait formellement reconnu. Enfin, elles aideront à la remise en état de l’outil de production, des services de base et à la création des conditions les meilleures pour un retour franc et définitif des déplacés et refugiés dans leurs terroirs respectifs.”

&nbsp;

Un accord de paix certes, mais davantage de mesures et de moyens de sécurité. C’est pourquoi le Chef de l’État dit avoir : “accordé une grande priorité à la définition et à la mise en œuvre d’une politique de défense et de sécurité. Celle-ci définit une réponse claire, armée et non armée, c’est-à-dire autant militaire que civile, de mobilisation des moyens importants de la Nation pour une utilisation optimale dans un dispositif global assurant la sécurité aux frontières, l’intégrité de notre territoire et la sécurité intérieure.”

&nbsp;

Pour la réussite de la politique de défense et de sécurité, le Président Ibrahim Boubacar KEITA promet que des “moyens en hommes, matériels, infrastructures et dispositifs de commandement seront mis en place progressivement. Il y aura, entre autres, comme supports juridiques et financiers, la loi de programmation militaire, la loi de programmation de la sécurité et leurs textes d’application, ainsi que le cadre d’organisation des secours, l’actualisation du cadre légal de lutte contre les trafics illicites et le crime organisé, et le renforcement conséquent des moyens de la police, de la gendarmerie et de la garde.”

&nbsp;

La crise que notre pays continuent de traverser ayant démontré toute l’importance de la solidarité nationale et internationale quant à la sécurité de notre pays, le Chef de l’État a indiqué qu’“un accent particulier sera mis sur le développement de la coopération bilatérale, régionale et multilatérale pour garantir la sécurité, sans laquelle, il n’y aura ni paix ni développement”. Aussi a t-il ajouté que “nous œuvrerons à la réalisation d’une entente pan-sahélienne sur la sécurité, la paix et le développement. Le Mali apportera sa contribution de qualité au sein du nouvel ensemble sahélo-saharien en construction, le Groupe des 5 pour le Sahel ou G5, appelé à évoluer prochainement en un G6.”

<strong>Baba SANGARÉ</strong>

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</item>

<item>
<title>Journée internationale de la paix : L’Imrap cherche les voies et moyens pour la paix au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-paix-limrap-cherche-les-voies-moyens-paix-au-mali-533652.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 08:21:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des festivités de la Journée Internationale de la Paix, l’Institut Malien des Recherche Action pour la paix (Imrap), en collaboration avec le Centre Culturel Tumast et le Mouvement Mali Valeurs, organisera dans la nuit du vendredi 19 au samedi 20 septembre 2014 une grande manifestation au siège du Centre Culturel Tumast.</strong>

<strong> </strong>

En vue de trouver les voies et moyens efficaces pour une paix durable à travers le monde entier, l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (Onu) a institué la journée du 21 septembre comme la Journée internationale de la paix. C’est pourquoi le 21 septembre de chaque année, le monde entier célèbre cette journée afin de consolider les acquis en matière de paix et développer d’autres stratégies beaucoup plus pérennes.

&nbsp;

Le thème de ce 30ème anniversaire de la déclaration de l’Assemblée Générale de l’Onu sur le droit des peuples à la paix de l’édition 2014 de la Journée internationale de la paix est : "Le droit des peuples à la paix".

&nbsp;

Cet anniversaire offre une occasion unique de réaffirmer l’attachement de l’Organisation des Nations Unies (Onu) aux objectifs et principes sur lesquels elle a été créée. La déclaration sur le droit des peuples à la paix reconnaît que la promotion de la paix est indispensable à la pleine jouissance de tous les droits de l’homme.

&nbsp;

Pour rappel, l’Institut Malien de Recherche Action pour la Paix (Imrap) se fixe comme vision de contribuer au renouvellement d’un vouloir vivre ensemble harmonieux et à l’enracinement du dialogue inclusif comme mécanisme permettant d’adresser ensemble les défis à la paix. Dans cette dynamique, il a pour objectif de : renforcer et rétablir la confiance entre tous les Maliens et rapprocher les populations entre elles et entre elles et leurs gouvernants ; permettre aux Maliens de développer ensemble un agenda pour la paix basé sur une compréhension commune et partagée des obstacles et des opportunités pour la paix ; faciliter l’installation des mécanismes de dialogue inclusif et participatif dans toutes les régions du Mali en plus des camps de réfugiés ; poursuivre le processus d’identification et de recherche action et la mise en œuvre de solutions consensuelles et durables.

&nbsp;

La Recherche d’Action Participative (Rap) de l’Imrap s’appuie sur la conviction que les Maliens détiennent une connaissance approfondie de leur contexte et sont à même de trouver des solutions appropriées pour une paix durable dans leur pays. Le rôle de cet institut est d’offrir un espace d’échange et d’auto-analyse aux populations pour leur permettre d’identifier les grands défis à la paix.

&nbsp;

Il consulte toutes les couches de la population malienne dans le but d’atteindre une masse critique de Maliens et d’assurer une représentativité qui légitime les résultats de cet exercice.

&nbsp;

Depuis 2012 notre pays est confronté à un problème de paix, de stabilité sociale et de réconciliation nationale. Dans le cadre de la recherche des voies et moyens de sortie de crise, beaucoup d’efforts ont été consentis par le Mali, ses partenaires, les pays amis, les associations, les mouvements, les coordinations. Mais force est de reconnaître que des défis persistent encore. C’est pourquoi à travers la journée Internationale de la Paix, l’Imrap entend apporter des solutions à la crise que traverse notre pays.

&nbsp;

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Vision séparatiste du Mouvement National de l’Azawad (Mnla) à Alger : Le niet des mouvements membres de la Cmfpr 2</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/vision-separatiste-du-mouvement-national-lazawad-mnla-alger-niet-mouvements-membres-cmfpr-2-533632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 07:28:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-422262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/alger.jpg" alt="Une vue de l'ouverture de la rencontre d'Alger" width="620" height="414" />Suite à la mauvaise volonté du Mouvement National le Libération de l’Azawad (Mnla) et de ses alliés, après deux semaines passées à l’Alger en Algérie, les choses peinent à évoluer afin d’aboutir très rapidement à un accord définitif de paix pour le Mali.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Finalement, les observateurs se demandent réellement que veulent le Mnla et ses alliés qui traînent toujours les pas dans le processus de sortie de crise. Chaque fois, ces groupes créent de la diversion pour porter un frein au processus dont les uns et les autres ne ménagent aucun effort pour la réussite. Nul n’ignore les multiples efforts et sacrifices des autorités maliennes, ainsi que ceux des partenaires afin de trouver le plus rapidement possible les voies et moyens efficaces et les stratégies pérennes pour la paix et la réconciliation sur l’ensemble du territoire national.

&nbsp;

En opposition à la vision séparatiste du Mnla et ses alliés, à travers un communiqué le Cadre de concertation et d’action Gandakoye, le Mouvement Bouctou Protection et le Front de Libération Nationale (Fln) dénoncent avec la dernière énergie, la signature faite par les quatre représentants de la Cmfpr 2 avec d’autres groupes armés exigeant le fédéralisme au Mali dans le cadre des pourparlers entamés à Alger.

&nbsp;

Dans un communiqué les présidents, M. Mahamane Alassane Maïga du Cadre de Concertation et d’Action Ganda koy, M. Sbeyti Ag Akado du Mouvement Bouctou Protection et M. Mahamadou Moussa Maïga du Front de Libération Nationale (Fln) précisent que jamais la Coordination des Mouvements et Forces Patriotiques de Résistance Cmfpr 2, n’a indiqué, ni dans sa plate-forme, ni dans ses nombreux ateliers organisés, ni dans ses principes et convictions permanemment défendus, une quelconque idée de fédéralisme ou fédération, d’autonomie ou d’indépendance. C'est pourquoi ceux-ci invitent les signataires du document exigeant le fédéralisme au Mali, dans le cadre des pourparlers entamés à Alger à revenir urgemment sur cette position hasardeuse.

&nbsp;

Aux dires de ces présidents dans leur communiqué, les délégués signataires de ce document n’ont reçu un mandat de quiconque, pour agir comme ils l’ont fait. En droite ligne de la vision commune de sortie de crise au Mali, le peuple malien a assez souffert de cette affaire, donc il est grand temps que le Mouvement National de l’Azawad (Mnla) et ses alliés sachent raison gardée et arrêtent de traîner les pieds et de mettre fin à la diversion pour une paix définitive au Mali.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djibrila Ibrahima Maïga explique l’affaire en fond &amp;quot;Cette maison est une propriété de feu El Hadj Chérif Baba Haïdara, commerçant qui a déménagé au Sénégal&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/djibrila-ibrahima-maiga-explique-laffaire-en-fond-maison-propriete-feu-el-hadj-cherif-baba-haidara-commercant-demenage-au-senegal-533612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 07:21:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hier mercredi 17 septembre 2014, M. Djibrila Ibrahima Maïga, magistrat de son état et représentant légal des héritiers de feue Fatoumata Zahara Haïdara, a animé une conférence de presse pour véhiculer des informations sur une affaire d’expulsion et de démolition d’une concession à Niarela. Une affaire qui fait aujourd’hui la "Une" des conversations à Bamako. Le sieur Djibrila Ibrahima Maïga qui se trouve être le neveu des héritiers de feue Fatoumata Zahara Haïdara a affirmé avoir initié cette conférence de presse pour informer la population qui ne voit l’affaire que superficiellement. La conférence s’est déroulée en présence de deux des cinq héritiers de Feue Fatoumata Zahara Haïdara. Il s’agit en l’occurrence de Modibo Fofana et Seïd El Moctar Fofana, qui sont par ailleurs les oncles maternels du conférencier, Djibrila Ibrahima Maïga. On notait également la présence, dans la salle, des représentants du camp adverse, autrement dit, les héritiers de feu Baba Traoré. Cette conférence de presse a eu comme cadre la Maison de la presse.</em></strong>

&nbsp;

Selon les explications du conférencier, la concession litigieuse, sise à Niaréla était une propriété de feu El Hadj Chérif Baba Haïdara, commerçant de son état et qui a déménagé au Sénégal. C’est après le départ du vieux Haïdara au Sénégal en 1938 que Sineydri Traoré, un membre lointain de la famille d’une des épouses du vieux Haïdara du nom de Nana Kimbiri, fut hébergé dans la concession familiale des “Haïdara" par simple œuvre de bienfaisance et de charité.

&nbsp;

Toujours selon le conférencier, quelques années plus tard le nommé Baba Traoré a lui aussi quitté Oualata pour venir s’installer à Bamako à côté de son grand frère Sineydri Traoré. Aux dires du conférencier, le sieur Baba Traoré avait un moment donné, réussi à faire muter en son propre nom le permis d’occuper de ladite concession, mais qui ne lui appartient pas. Eh bien lorsque El Hadj Chérif Baba Haïdara a été mis au courant de cette manœuvre frauduleuse dont l’auteur n’est autre que Baba Traoré, une assemblée d’urgence fut convoquée dans la concession litigieuse par le grand Imam de Niaréla Mamadou Kallé, géniteur de l’Imam Balla Kallé et grand père de l’Imam Koké Kallé. Cette assemblée s’est tenue sur demande du sieur El Hadj Chérif Baba Haïdara venu du Sénégal, et sous l’autorité du représentant du Commandant de cercle de Bamako. Étaient présents à cette assemblée, des représentants du Tribunal de Bamako ; les membres de la famille de Baba Traoré et plusieurs notables du quartier. Le but de l’assemblée était de savoir en toute légalité et justice qui est le propriétaire réel de la concession où habitent Baba Traoré et sa famille.

&nbsp;

Signalons que le permis d’occuper de la concession litigieuse est sous le n°236 du1er janvier 1935. A l’issue de cette assemblée El Hadj Chérif Baba Haïdara fut reconnu comme propriétaire légal des lieux, et des documents ont été établis à cet effet, attestant que la concession appartient, bel et bien à El Hadj Chérif Baba Haïdara. Qu’à cela ne tienne, quelques décennies plus tard, les héritiers de feu Baba Traoré n’en démordent pas et continuent de réclamer cette concession qu’ils disent être leur propriété.

&nbsp;

Soulignons qu’à l’occasion de cette conférence de presse, Djibrila Ibrahima Maïga a apporté avec lui plus d’une trentaine de documents dont certains datent de 1935.

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<strong>LES FAITS RACONTÉS PAR DJIBRILLA IBRAHIMA MAÏGA</strong>

"Quand les héritiers de feue Fatoumata Zahara ont eu besoin de leur maison, ils sont allés voir les héritiers de feu Baba Traoré. Leur représentant Abdoulaye Koné, à son tour, est venu voir le plus âgé pour dire qu’ils acceptent de sortir mais à condition qu’on les recasse quelque part. Ceci prouve qu’il n’y a pas de doute qu’ils savent que la maison ne les appartienne pas. Toujours pour servir de preuves, les frais de loyer des magasins se trouvant dans la maison, sont encaissés par les héritiers de feue Fatoumata Zahara Haïdara.

Quand l’affaire a commencé à se corser, les héritiers de Fatoumata Zahara, qui sont les frères de ma maman m’ont mandaté pour être leur représentant légal. J’ai été voir un huissier en lui présentant tous les dossiers concernant la maison litigieuse. Et l’huissier est allé dire aux héritiers de feu Baba Traoré que les vrais propriétaires de la maison ont besoin de leur maison. Et avant que l’affaire ne soit portée devant les tribunaux, les bonnes volontés nous ont proposé de la régler à l’amiable. Car malgré que nous ne soyons pas de la même lignée le fait d’avoir habité la même maison durant des décennies nous sommes devenus des parents. J’ai même déclaré que je serais favorable à une transaction plutôt qu’à un forcing.

Au début tout commençait à aller très bien. Quand ils ont demandé de leur chercher un endroit, il a été convenu de chercher un client qui se chargera de leur donner une maison. Ce qui fut fait car le client leur a proposé une villa à Hamdallaye. Ils sont même allés voir l’endroit. Mais dans une histoire d’héritage on ne peut pas donner une maison à titre gracieux, sans que cela ne soit fait devant un notaire. On leur a demandé de passer devant le notaire et le jour convenu personne n’est venue. C’est là qu’on a vu qu’ils n’ont pas la bonne volonté.

Quand nous avons constaté que ça n’allait pas, nous les avons assigné devant le Tribunal de la Commune II en référé. Lors du référé, le juge a compris que c’est un problème interne et a renvoyé le dossier pour transaction. Et on n’a pas pu s’entendre.

Au retour pour l’audience prochaine, ils sont venus avec la copie d’un jugement de 1959 qui atteste que la concession appartient à El Hadj Chérif Baba Haïdara. C’est comme ça que le juge a ordonné leur expulsion. Ils ont demandé un délai de grâce par l’intermédiaire de leur avocat. Ayant obtenu ce délai de grâce de 3 mois, trois jours après, ils ont fait appel. Et lors de cet appel, ils ont été déboutés. Avec cette décision, nous avons demandé leur expulsion. Après l’expulsion, ils ont réintégré la maison. Cela est une opposition à l’exécution d’une décision de Justice.

Après toute cette procédure, les héritiers de feu Baba Traoré ont demandé de mettre la maison en baïl. Et les héritiers de feue Fatoumata Zahara Haïdara ont fait savoir que la maison n’a pas deux propriétaires et que leur proposition n’est pas faisable. Toutes les décisions de Justice sont à notre faveur et la transaction qui visait à les recasser par humanisme a échoué. Donc on a déclaré qu’on ne peut plus rien faire. Nous avons introduit une plainte au Tribunal de la Commune II pour opposition à l’autorité légitime. Le Procureur leur a demandé de dégager dans 72 heures. Ils ont quitté la maison en faisant intégrer une autre famille. L’huissier est allé témoigner cette réintégration contraire à la loi.

C’est ainsi qu’avec la bénédiction du Procureur une Réquisition signée par le Directeur national de la police et par le Ministre de l’Intérieur, cela nous a permis de faire l’exécution d’expulsion. On ne peut pas construire une maison sans autorisation de construite, mais on peut démolir sa maison sans autorisation. C’est pour cela que nous avons opté pour la démolition de notre maison du moment où toutes les décisions de Justice certifient que la maison nous appartient..."

Nous y reviendrons !

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises sur la valorisation des déchets solides urbains : Aucune municipalité ne peut prendre en charge le secteur de l’assainissement, a déclaré M. Bamadou Sidibé, président du Cogiam</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assises-valorisation-dechets-solides-urbains-municipalite-prendre-en-charge-secteur-lassainissement-declare-m-bamadou-sidibe-president-du-cogiam-531282.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 08:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les assises sur la valorisation des déchets solides urbains ont débuté, hier mardi 16 septembre 2014, à la Maison de la Femme sise à Darsalam, sous la présidence du directeur régional de l’assainissement, M. Seydou Ouologuem. Il avait à ses côtés, le président du Collectif des Groupements Intervenant dans l’Assainissement au Mali (Cogiam), M. Bamadou Sidibé.</strong></em>

Les assises du Collectif des Groupements Intervenant dans l’Assainissement au Mali (Cogiam), financées par le Programme d’Appui aux Organisations de la Société Civile (Paosc II) dureront trois jours. Elles visent à informer les autorités communales et la société civile sur : la connaissance des déchets solides ; les méthodes de valorisation et de gestion des déchets solides ; le financement des activités d’assainissement ; l’implication de la société civile et des populations à la gestion des déchets solides.

Pour rappel, depuis 2006, notre pays et ses partenaires se sont engagés dans le processus d’élaboration de la Politique Nationale d’Assainissement du Mali. Il est important de souligner que cette politique s’inscrit dans la continuité et la complémentarité de la Politique Nationale de la Protection de l’Environnement. Adoptée en 2008 par le Gouvernement, la Politique Nationale d’Assainissement se base sur cinq grands axes à savoir : la stratégie de gestion des déchets liquides ; la stratégie de gestion des déchets solides ; la stratégie de gestion des déchets spéciaux ; la stratégie de gestion des eaux pluviales ; la stratégie de transfert des compétences dans le domaine de l’assainissement.

Selon les constats, de nos jours la gestion des déchets de manière générale est un problème essentiel des Communes du Mali. Pour les responsables du Cogiam, autant bien à Bamako que dans les villes secondaires et les campagnes, les déchets solides sont exposés et sont visibles partout et provoquent la pollution visuelle. Selon ces responsables, les différentes équipes communales qui se succèdent sont confrontées à des difficultés de collecte et de valorisation des déchets ménagers, des déchets plastiques qui ont d’énormes potentialités économiques. Les observateurs précisent que les cadres techniques concernés par la nouvelle forme de gestion urbaine décentralisée de déchets urbains ont besoin de renforcement de capacités pour une gestion efficiente des questions d’assainissement relatives aux déchets solides.

Le président du Cogiam, M. Bamadou Sidibé, estime qu’aucune municipalité quel que soit ses moyens ne peut prendre en charge l’ensemble du secteur de l’assainissement. Pour M. Sidibé, il est important de toucher du doigt les techniques de transformation et de valorisation des déchets solides, et l’impact de es déchets sur l’environnement.

Aux dires du directeur régional de l’assainissement, M. Seydou Ouologuem, aujourd’hui à Bamako il y a beaucoup de réactions par rapport à la gestion des déchets solides. Pour M. Ouaologuem, tout le monde a un rôle important à jouer pour surmonter les difficultés. Selon lui, il est nécessaire de mobiliser les voies et moyens pour faire face aux différents défis.

Le directeur régional de l’assainissement a profité de cette occasion pour mettre l’accent sur l’innovation des équipements des Groupements d’Intérêt Économique (Gie) et des poubelles pour une gestion efficace des déchets solides dans le district de Bamako. M. Seydou Ouologuem a rassuré que sa direction ne ménagera aucun effort pour jouer pleinement son rôle dans la gestion de la problématique des déchets solides.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le Président IBK à l’ouverture du Forum international des jeunes : &amp;quot;Notre quête de paix doit être comprise par l’inébranlable de notre volonté de paix&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/president-ibk-louverture-du-forum-international-jeunes-notre-quete-paix-etre-comprise-linebranlable-notre-volonte-paix-531232.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 08:27:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_326702" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-326702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Ibrahim-Keita-IBK.jpg" alt="Mali: le gouvernement étudie les propositions de plan de paix" width="610" height="345" /> Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta.<br />REUTERS/Louafi Larbi[/caption]

<strong><em>C’est ouvert, hier mardi 16 septembre 2014, au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), la 1ère édition du Forum international des jeunes leaders africains et européens. La cérémonie d’ouverture était placée sous la haute présidence de Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita, chef de l’État. On y notait la présence du Premier ministre Moussa Mara, du Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Me Mamadou Gaoussou Diarra et plusieurs membres du Gouvernement. Étaient aussi présents, le président de l’Assemblée Nationale du Mali (M. Issaka Sidibé), l’Ambassadeur–chef de fil de l’Union Européenne (Ue), M. Richard Zink et d'autres ambassadeurs et corps diplomatiques accrédités au Mali, le présent du Conseil National de la Jeunesse (Cnj), Mohamed Salia Touré et d'autres organisations de jeunes.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Ce forum des jeunes 1ères du genre pour le Conseil National de la Jeunesse du Mali (Cnj) va réunir à Bamako 300 jeunes africains, du 16 au 17 septembre 2014 autour de la paix et de la paix et la sécurité au Sahel. Aussi, il sera questions des préoccupations et engagements des jeunes. L’objectif recherché est de créer les conditions d’une véritable promotion des jeunes dans les initiatives de paix, de sécurité et développement dans l’espace du Sahel.

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Le forum verra également la participation d’experts et de personnalités dans la perspective de mener un dialogue fécond entre les générations afin de favoriser l’intensification et la diversification de la lutte contre le terrorisme au Sahel. Faut-il le rappeler, le Sahel désigne une vaste bande de territoires située en Afrique. Les limites de cette zone varient selon les contextes.

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Pour certains experts en géographie ou en histoire, le Sahel se définit comme l’espace marquant la transition, à la fois floristique et climatique, entre le domaine saharien au Nord et les savanes du domaine soudanien (à ne pas confondre avec le pays du même nom), où les pluies sont substantielles au Sud. D'Oest en Est, il s'étend de l'Atlantique à la Mer Rouge, il est retenu que le Sahel est la zone géographique qui englobe à la fois le Sud de la Mauritanie, le Nord du Sénégal, les parties centrales du Niger, du Mali et du Tchad et les parties Nord du Nigeria et du Burkina Faso.

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Cet espace, au cours de ces dernières années, suscite un très grand intérêt géo stratégique pour la communauté internationale. Cet intérêt pour cette zone s’explique par la prolifération des groupes islamistes très extrémistes et extraordinairement actifs. En effet, ces groupes terroristes se sont illustrés par des actions violentes, spectaculaires et des trafics de tout genre. Les raisons de cette grave crise varient selon les pays et les périodes.

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C’est conscient de cette triste réalité et dans le souci de faire participer la jeunesse à cette lutte complexe contre le terrorisme qu’à germé, au cours du 14ème Forum de Bamako tenu en février dernier, l’idée d’organiser en partenariat avec certaines organisations de jeunesse réunies autour du Conseil National de la Jeunesse (Cnj), un forum de la jeunesse dédié à la promotion de la paix et de la sécurité au Sahel.

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Cette initiative se veut sans exclusive et entend mobiliser le maximum de jeunes provenant de la région sahélienne, pour qu’ils manifestent l’ambition de s’engager contre les activités terroristes et le radicalisme religieux.

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Le président du Cnj-Mali, Mohamed Salia Touré, a déclaré dans son discours de bienvenu ceci : "Je ne doute pas un seul instant que, depuis votre arrivée à Bamako, il ne vous a pas échappé de croiser du regard ce sourire généreux et sympathique, propre au peuple malien, qui témoigne de son légendaire sens d’accueil et d’affabilité. En cet instant de cérémonie officielle d’ouverture de nos travaux par Son Excellence Président Kéïta, je voudrais vous souhaiter la bienvenue au nom de toute la jeunesse malienne".

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Toujours selon Mohamed Salia Touré, le temps des discours généreusement moralisateurs et mensongèrement et flatteurs est révolu ! Le temps des actes puissamment mobilisateurs et véritablement fédérateurs est maintenant advenu ! "Oui, ce temps des actes est obligatoirement advenu ! L’Afrique ne peut pas être une victime permanente de l’histoire, surtout quand elle est malicieusement écrite et subtilement orchestrée par d’autres. Le Mali, surtout, ne peut pas et ne doit plus jamais ignorer, rejeter, frustrer, abandonner et laisser dépérir sa jeunesse, toute sa jeunesse. C’est plus qu’un message de circonstance, c’est plus qu’une alerte de bon sens que j’adresse à cette assemblée. C’est un cri d’alarme que je pousse haut et fort ! Qui que nous soyons, un seul et douloureux constat s’impose à nous: la jeunesse africaine a désormais conscience de la force qu’elle représente, et elle sait, malgré sa supposée inexpérience et sa prétendue insouciance politique, oui elle sait exactement le rôle qui lui revient de jouer sur ce continent", a-t-il affirmé.

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Quand à M. le Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Me Mamadou Gaoussou Diarra, il dira la tenue du Forum des jeunes sur la Paix et la Sécurité dans le Sahel est d’une importance capitale pour notre pays. En effet, pour lui ce forum se présente comme un cadre de réflexion et d’échanges entre jeunes de notre espace géographique et culturel commun en vue d’appréhender les contours d’une problématique, elle aussi commune "la Paix et la sécurité dans le Sahel".

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Des jeunes au chevet de nos nations, toute chose en phase avec votre vision, Monsieur le Président "Le Mali d’Abord", à savoir l’investissement dans la jeunesse, jeunesse que vous placez au centre de vos préoccupations, partant du postulat que le développement de toute société est intimement lié au destin de ses jeunes, car seuls capables d’insuffler une nouvelle dynamique à la société.

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Richard Zink martelait dans son discours l’avantage du continent africain qui en possède un taux de croissance démographique le plus élevé de jeunes que les autres continents mais plus particulièrement le Mali qui possède la deuxième plus jeune population au monde avec un âge moyen de 16ans derrière le Niger. Ainsi pour le constat fait sur le forum l’ambassadeur disait en lisant le programme du Forum, "je me suis toutefois rendu compte que peu de jeunes femmes figuraient parmi les intervenants. C’est surement un accident. Nous aurions en tout cas souhaité entendre plus de jeunes femmes".

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Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita a appelé les autres pays de la bande du sahel à une mutualité des forces, que nous sommes conscient de nos faiblesses individuels et aucun de nos État séparément n’est aujourd’hui en mesure, en besoin des gestions pacifique de l’être de l’histoire à l’État d’aujourd’hui de faire face toute seule à ce problématique sécuritaire dans le Sahel. "Des lors mutualisons nos forces, nos capacités pour faire face aux problèmes. Certes c’est ce que nous faisons quotidiennement avec l’appui de nos amis et de communauté international, celle qui ont compris d’aller et qui nous aide parce que au déla de ce pays, et du sahel le sort de l’humanité quelque part se joue".

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie de la Commune VI :  La salle de délibération Idrissa Sanogo dans le noir  : Où est passé le maire Souleymane Dagnon ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mairie-commune-vi-salle-deliberation-idrissa-sanogo-noir-passe-maire-souleymane-dagnon-531192.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 08:21:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_99991" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-99991" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Dagnon.jpg" alt="Souleymane Dagnon, maire de la commune VI" width="315" height="236" /> Souleymane Dagnon, maire de la commune VI[/caption]

<strong><em>Comme les gens ont l’habitude de le dire, le ridicule ne tue plus au Mali, il n’y a pas d’électricité dans la salle de délibération Idrassa Sanogo de la mairie de la Commune VI du district de Bamako.</em></strong>

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Dans le cadre de la recherche des voies et moyens à la problématique d’application du code de l’eau voté depuis 2002 par l’Assemblée Nationale, et conformément à sa vocation, la Coalition pour l’Accès à l’Eau Potable, l’Hygiène et l’Assainissement (Caepha) organise des sessions de renforcement des capacités des collectivités décentralisées en matière d’appropriation du code de l’eau dans les mairies des six Communes du district de Bamako. Hier mardi 16 septembre 2014, cette coalition était à la mairie de la Commune VI du district de Bamako pour former les élus de cette mairie en matière d’appropriation du code de l’eau. Ladite formation s’est déroulée dans la salle de délibération Idrissa Sanogo.

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Le constat était amer, car il n’y a pas d’électricité dans cette salle extrêmement importante pour la tenue des grandes réunions et formations de la mairie. Si les salles de délibération doivent être équipées de toutes commodités possibles pour permettre aux uns et aux autres de travailler avec le maximum de sérieux et de concentration afin de faire des bonnes délibérations conformément aux normes, la salle de délibération de la mairie que dirige M. Souleymane Dagnon est en panne d’électricité.

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Hier mardi 16 septembre 2014, les techniciens étaient obligés de chercher des rallonges afin de tirer l’électricité d’une salle d’en bas pour l’amener à l’étage, c’est-à-dire dans la salle de délibération Idrissa Sanogo, juste pour alimenter les matériels de sonorisation. Les participants étaient obligés de se débrouiller sans ventilateurs ni climatiseurs.

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Dans la chaleur, finalement, il a fallu distribuer des éventails aux uns et aux autres. Comme ledit un proverbe : "On ne peut pas suivre deux lièvres à la fois". Comprenez par là qu’il était difficile de se ventiler avec des éventails et de suivre en même temps la formation. En droite ligne de l’amélioration des conditions de travail des uns et des autres, les responsables de la mairie de la Commune VI du district doivent trouver les voies et moyens afin de solutionner rapidement ce problème qui constitue un véritable handicap. Où est passé le maire Souleymane Dagnon ?

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<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand marché de Bamako : Affrontements entre Forces de l’ordre et occupants des voies goudronnées, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grand-marche-bamako-affrontements-forces-lordre-occupants-voies-goudronnees-hier-531182.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 08:17:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-100707" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/marché-bamako.jpg" alt="marche de Bamako" width="315" height="236" />Ça a beaucoup chauffé, hier mardi 16 septembre 2014, au grand marché de Bamako. Une vive échauffourée s’est déclenchée entre Forces de l’ordre et commerçants détaillants ou commerçants ambulants au niveau du boulevard qui traverse le grand marché du côté "Dabanani" en passant par la Maison des artisans. Conformément à la volonté des autorités de rendre fluide la circulation qui est trop dense au niveau du grand marché, les forces de l’ordre ont fait une descente musclée pour déguerpir les occupants desdites voies. Mais l’opération n’a pas été du tout facile car les forces de l’ordre ont trouvé devant eux une farouche résistance.</em></strong>

&nbsp;

L’on se rappelle qu’au mois de mars dernier les autorités ont effectué une vaste opération de "nettoyage" de certaines grandes artères à Bamako pour rendre fluide la circulation. L’opération a consisté à faire déguerpir les commerçants détaillants et ambulants qui occupent les voies publiques provoquant des embouteillages interminables.

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Au début l’opération a provoqué de grands bruits et de grandes contestations. Les autorités ont dû mettre les bouchées doubles pour arriver à leur objectif. Elles ont procédé par les messages de sensibilisation et ont aménagé des sites et des magasins dans d’autres marchés pour recasser les commerçants concernés par l’opération. Les semaines qui ont suivi l’opération le constat a été que la circulation est devenue fluide sur les voies "dégagées". Mais pour combien de temps ?

&nbsp;

Depuis un bon moment maintenant c’est le retour à la case de départ, car les marchands ambulants ont refait surface et avec force. Et au fur et à mesure que la fête de tabaski s’approche les lieux deviennent de plus en plus débordés par les commerçants. Chacun voulant se profiter de ce moment pour améliorer ses conditions. Il est de coutume qu’à l’approche de chaque fête et surtout les deux grandes fêtes musulmanes, à savoir le Ramadan et la Tabaski, les boulevards qui traversent le grand marché changent complètement de visage. Ceci sont subitement transformés en des espaces où les commerçants exposent leurs marchandises. Malgré que la décision ait été prise pour interdire l’occupation des voies publiques par les commerçants, le constat est que les commerçants reviennent en force au fur et à mesure que la fête de Tabaski s’approche.

&nbsp;

Venus sur les lieux, hier mardi, pour dégager les occupants des grandes artères, les Forces de l’ordre ont trouvé devant eux des jeunes déterminés à ne pas se laisser faire. Pendant un bon moment les Forces de l’ordre et les commerçants détaillants se sont échangés des jets de cailloux et de gaz lacrymogènes. Les dégâts causés par cet affrontement sont énormes, car les blessés se comptent par dizaines, beaucoup ont perdu leurs marchandises et beaucoup d’autres se sont fait arrêtés par les porteurs d'uniforme. L’on a également constaté des incendies par-ci-par-là, et des marchandises éparpillés un peu partout. D'où le gloire des voleurs.

&nbsp;

En tout cas les manifestants jurent de ne pas se laisser faire car ils estiment que cette veille de la fête de Tabaski est un moment propice pour eux d’améliorer leur situation en ces moments de vache maigre dans notre pays. Les autorités ainsi que toutes les organisations faitières qui défendent la cause des commerçants sont donc interpellées à circonscrire ce problème avant qu’il ne soit trop tard. Nous y reviendrons !

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sorti officiel de l’album &amp;quot;Naissance&amp;quot; : Ami Danioko dite Ami Yèrèwolo, un exemple pour le Rap féminin</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sorti-officiel-lalbum-naissance-ami-danioko-dite-ami-yerewolo-exemple-rap-feminin-529272.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2014 12:05:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_488582" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-488582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ami-Yerewolo-.jpg" alt="La rappeuse Ami Yerewolo" width="310" height="310" /> La rappeuse Ami Yerewolo[/caption]

<em><strong>La salle de conférence du Centre des langues Abdoulaye Barry a servi de cadre, le samedi dernier, à l’agence de communication Presta-Com de tenir une conférence de presse pour présenter la première album de Ami Danioko dite "Ami Yèrèwolo" au public. Les principaux animateurs de cette conférence de presse étaient Ami Danioko elle-même, artiste de son état ; Kadiatou Gariko, représentante de l’Agence de communication Presta-Com. C’était également en présence du manager de l’artiste.</strong></em>

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L’objectif de cette conférence de presse était de créer un cadre permettant à cette figure montante du Rap malien de parler de son nouvel album et de parler de ses projets.

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De son vrai nom Aminata Danioko, et plus connue sous le sobriquet "Ami Yèrèwolo", cette figure de proue du rap malien est née à Kayes, première région du Mali. Depuis le bas âge a-t-elle eu le coup de foudre pour le rap. Issue d’une famille noble, la tradition ne lui permis de réaliser son rêve d’être rappeuse. Néanmoins cela ne l’empêchait pas pendant les temps de recréation à l’école de réunir ses amis(es) pour faires des prestations de chants.

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Mais au fur et à mesure, la pression montait au sein de sa famille pour qu’elle arrête définitivement cette pratique dite indigne, selon son père, et de se consacrer à ses études.

La rappeuse a déclaré que cette volonté de ses parents n’était pas évidente. Elle a avoué qu’après plusieurs disputes et punitions que ses parents ont finalement accepté qu’elle évolue dans le domaine musical. C’est ainsi que quelques années plus tard, "Ami Yèrèwolo" devient une rappeuse confirmée. "Plus de contrainte j’étais désormais libre de chanter, je me suis dit que n’ayant pas pu réaliser mon rêve de devenir médecin, Dieu m’a donné la chance de réaliser un autre rêve", dira-t-elle.

Aujourd’hui Ami met sur le marché discographique son premier album titré "Naissance". Ce titre fait allusion à la naissance du rap féminin au Mali. "Mon rêve est d’œuvrer dans ce domaine afin de réunir des fonds pour aider les enfants démunie", a affirmé la rappeuse.

Précisons que dans le cadre de la révolution du Rap malien l’artiste "Ami Yèrèwolo" a fait son apparition à partir de 2004 lors du premier concours organisé pour les rappeurs. Elle a débuté sa carrière en solo et par la suite intégra le groupe "223 Crew" avec les singles qu’elle sortira en boucle avec de nombreux rappeurs bien connus. Mais son seul slogan est de s’en prendre à tous les rappeurs qui oseront tenir des propos déplacés, voire proférés des injures à l’encontre des femmes dans leurs chansons. Et enfin "Ami Yèrèwolo" présente ainsi son premier album 100 % Rap conscient pour sensibiliser.

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<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de l’hépatite : 54,6 % des jeunes de 20 à 30 ans sont infectés de l’hépatite B</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-lhepatite-546-jeunes-20-30-ans-infectes-lhepatite-b-529182.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2014 11:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison des Ainés de Bamako a servi, de cadre le samedi 13 septembre 2014, à la célébration de la journée de l’hépatite, prévue le 28 juillet de chaque année. Cette année le thème mondial de l’hépatite était: "Réfléchissez à nouveau" et le thème national retenu par notre pays était "Réfléchissons à nouveau et agissons". La rencontre était placée sous la présidence du Ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique, M. Ousmane Koné. On y notait la présence du représentant de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms), M. Ibrahima Socé fall, de Mme Touré Djénéba Samaké, présidente de l’Association Sos Hépatites au Mali…</em></strong>

La commémoration de cette journée est une occasion spéciale aux Etats de porter une attention particulière sur cette maladie qui représente une menace majeure pour la santé publique dans le monde, y compris dans la région africaine.

Au Mali 54,6 % des jeunes de 20 à 30 ans sont infectés par l’hépatite B, ce qui compromet dangereusement l’avenir du pays. Et il est urgent d’agir contre le fléau. Cependant aux dires des spécialistes l’hépatite virale, causée par une infection aux virus A, B, C, D et E tuent bien plus que le paludisme, la tuberculose et le Vih. C’est également, disent-ils, une maladie mondiale de santé publique grave et sous-évalué, qui affecte plus de deux milliards de personnes à travers le monde et cause environ 1.400.000 décès chaque année.

&nbsp;

En effet selon les constats la région africaine compte un nombre élevé de cas d’hépatites A et E et elle a enregistré récemment de nombreuses épidémies d’hépatite E dans plusieurs pays selon une source de l’Oms. Pour Mme Touré Djénéba Samaké, le Mali affiche un retard inéxcusable par rapport aux autres pays de la sous région car n’ayant pas de programme de lutte contre les hépatites. Aussi, dit-elle, le Mali n’a pas de traitement accessible à la population à l’instar des autres pays de la sous région. Et qu’il n’y a pas de prise en charge des examens indispensables pour le suivi des patients.

&nbsp;

Enfin, affirme t-elle, son association et les malades d’hépatites souffrent de plusieurs beaucoup alors que le taux d’hépatite "B" est de 54,6 %, chez les jeunes de 20 à 30 ans, 100 fois plus contagieux que le VIH et 50 % des formes chroniques évoluent vers la cirrhose et le cancer de foi.

&nbsp;

M. Ibrahima Socé Fall, représentant de l’Oms, dans son allocution dira qu’au moment où nous commémorons la journée mondiale contre l’hépatite, l’Oms exhorte tous les partenaires à œuvrer de concert avec les Gouvernements des pays de la région pour négocier avec les entreprises pharmaceutiques et faciliter l’accès équitable aux médicaments efficaces peu coûteuse et sûrs pour le traitement des hépatites B et C.

&nbsp;

Il conclura en disant que pour lutter efficacement contre le fléau que constitue l’hépatite virale qu’il faut d’importantes ressources humaines et financières. C’est pourquoi l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms), par la voix de son représentant au Mali invite les pays de la région à élaborer des stratégies visant à améliorer l’accès au conseil, au dépistage et au traitement pour les personnes atteintes d’hépatites B et C, particulièrement au sein des communautés pauvre et à risque. Cela conformément aux directives en publiées.

Pour éradiquer la maladie M. Fall signale qu’il y a un vaccin sûr et efficace largement disponible pour la prévention de l’infection à l’hépatite B. Ce vaccin, affirme-t-il, a été introduite dans les programmes de vaccination systématique des enfants de 46 pays de la région africaine et 72 % des enfants ont déjà reçu les trois doses recommandées. Toutefois, reconnait-il, beaucoup reste à faire pour atteindre la cible fixée à 90 %.

&nbsp;

M. Ousmane Koné, Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, dans son discours d’ouverture, a parlé des actions du Gouvernement en faveur de la lutte contre cette maladie en introduisant une politique de vaccination de tous les enfants depuis 2005 à partir de leurs 6 ème semaine de naissance. Ce vaccin, selon le Ministre Koné, est compris dans la vaccination administrée chez les enfants de 0 à 11 mois.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport d’analyse de la cohérence du budget genre 2014 et le budget d’État 2014 : Les difficultés de mise en œuvre de la stratégie genre au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/rapport-danalyse-coherence-du-budget-genre-2014-budget-detat-2014-les-difficultes-mise-en-oeuvre-strategie-genre-au-mali-529082.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2014 11:37:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le rapport d’analyse du Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) sur la cohérence du budget genre 2014 et le budget d’État 2014 met un accent particulier sur les difficultés de mise en œuvre de la stratégie genre au Mali. Dans le cadre de la réalisation de son projet d’appui aux initiatives de contrôle citoyen de l’action publique, financé par l’ambassade du Royaume de Danemark au Mali, le Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) vient de réaliser le rapport d’analyse de la cohérence du budget genre 2014 élaboré par le Ministère de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille et le budget de l’État 2014.</em></strong>

&nbsp;

Il est important de signaler qu’à travers cette analyse, le Gsb veut donner un signal fort aux départements sectoriels pour faire de la réduction des inégalités de genre un objectif important de la planification et de l’affectation des ressources. Cette initiative qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’évaluation du processus budgétaire 2014, et de la stratégie nationale de planification et de budgétisation sensible au genre se justifie par l’intérêt et la forte attente des populations par rapport au respect des droits humains consignés dans les engagements internationaux d’une part, et leur besoin d’information des populations sur la prise en compte du genre dans la planification budgétaire d’autre part.

&nbsp;

Le rapport d’analyse de la cohérence du budget genre 2014 et le budget de l’Etat 2014 précise qu’au total, le gouvernement a alloué plus de 323 milliards de Fcfa aux Ministères chargés de promouvoir le genre. Ce document prestigieux touche du doigt les difficultés de mise en œuvre de la stratégie genre. C’est pourquoi, les données fournies par le rapport signalent que plusieurs difficultés et contraintes s’opposent à la mise en œuvre de la Politique de Budgétisation Sensible au Genre (Pbsg) malgré les différents progrès réalisés au Mali depuis l’adoption de la politique nationale genre.

À ce titre la première difficulté concerne l’absence de capacités techniques des acteurs et actrices du genre et qui ne profitent pas des opportunités à leur offertes par les politiques et programmes sur le genre. Il convient de préciser que l’allocation de ressources insuffisantes par le Mali, les Partenaires Techniques et Financiers (Ptf) et les collectivités pour la réalisation du plan d’action genre entravent fortement le genre. Aussi, l’absence de données ou la difficulté d’obtenir des données genres demeure une source de problème.

Selon les constats, il est fréquent de rencontrer au Mali quelques données ventilées par sexe tant dans les administrations qu’en dehors de celles-ci. Raison pour laquelle, les données précisent qu’il faudrait produire davantage d’informations, si l’on veut éclairer réellement les différences et les inégalités entre les hommes et les femmes et entre garçons et filles en matière d’accès et de contrôle des ressources, ainsi que des perspectives de sécurité, y compris les droits des femmes et des filles.

&nbsp;

Selon ces données, il peut y avoir des contraintes budgétaires telles qu’il devient difficile de hiérarchiser les résultats suggérés par une budgétisation prenant en compte le genre. C’est pourquoi, il convient de définir des cadres appropriés permettant de hiérarchiser les questions par sexe au sein d’un même secteur, pour l’ensemble des secteurs et dans le cadre du budget général.

Les constats précisent que nonobstant des difficultés, les parlements, en collaboration avec des experts et des groupes spécialisés de la société civile ont fait progresser considérablement la prise en compte du genre dans le budget notamment en Afrique du Sud, en Ecosse, au Pérou et en Ouganda. Toujours selon les données, la planification et la budgétisation sensible au genre suppose de la volonté politique, des ressources et des capacités suffisantes et une bonne maitrise des techniques budgétaires de la part des autorités en charge de la planification et de la budgétisation.

Selon ce rapport, au Mali, la mise en œuvre du plan d’action de la politique nationale genre a été affectée par les conséquences de la crise politico-institutionnelle et sécuritaire qu’a connue notre pays en 2012. Car de nombreuses activités prévues n’ont pu être réalisées avec la suspension des programmes de coopération et l’insuffisance du financement intérieur. Dans cette dynamique, la démarche de planification et de budgétisation sensible au genre souffre encore du retard dans la mise en place du mécanisme institutionnel de la politique nationale genre, de l’insuffisance de données sexo-spécifiques, du faible niveau d’appropriation du concept genre.

Le budget, dans les pays en développement en général et au Mali en particulier est confronté au même type de problème, tout particulièrement dans le domaine du genre. Les informations nécessaires pour mener une analyse en profondeur ne sont pas forcément disponibles. Lorsque les données pertinentes existent, d’autres problèmes de calendrier, d’accessibilité, de fréquence, de fiabilité et de cohérence peuvent se greffer.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La rentrée scolaire 2014&#45;2015 fixée au mardi 07 octobre prochain : Vers un duel entre le Ministre de l’Éducation Nationale et le Sypesco</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2014-2015-fixee-au-mardi-07-octobre-prochain-vers-duel-ministre-leducation-nationale-sypesco-528862.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2014 10:59:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168960" align="alignleft" width="208"]<img class="size-full wp-image-168960" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/MME-TOGOLA-JACQUELINE.jpg" alt="Ministre de l’Education nationale, Mme Togola Jacqueline Togola" width="208" height="300" /> Ministre de l’Education nationale, Mme Togola Jacqueline Togola[/caption]

<strong><em>La rentrée scolaire 2014-2015 s’annonce déjà rude entre le Ministre de l’Éducation Nationale, Mme Togola Jacqueline Marie Nana et le syndicat des Srofesseurs de l’Enseignement Secondaire des Collectivités (Sypesco) que dirige, M. Adama Konaté. Après l’année scolaire 2013-2014, marquée par une fin d’année en situation de trouble, de fuite de sujets, de fraude, d’insécurité, de doléances non satisfaites, c’est la décision n°2014/02693/Men-Sg qui fixe la date de la rentrée scolaire 2014-2015 des établissements de l’éducation préscolaire et spéciale, de l’enseignement fondamental, de l’enseignement secondaire général, de l’enseignement technique et professionnel et de l’enseignement normal.</em></strong>

&nbsp;

Si l’année scolaire 2013-2014 s’est déroulée de façon normale sans perturbation majeure, les observateurs, les partenaires et plusieurs syndicats de l’école malienne n’ont pas du tout apprécié les examens de fin d’année. Selon les constats, ces examens ont été marqués par des fuites de sujets et des fraudes généralisées, le désordre total, des contestations, l’insécurité, l’immoralité, le doute, le manque de confiance, des troubles c’est à dire un véritable tohu-bohu où les candidats ont composé dans de véritables difficultés.

&nbsp;

Pour l’une des premières fois dans l’histoire du Mali, certains candidats ont composé à 22 heures avec des bougies. Comme dans d’autres Ministères, cet échec grandiose devrait permettre de déposer le Ministre de l’Éducation Nationale, Mme Togola Jacqueline Marie Nana. Heureusement elle a échappée de justesse. Déjà à moins d’un mois de la rentrée scolaire 2014-2015, le duel s’annonce rude entre Mme le Ministre de l’Éducation Nationale et le Sypesco qui menace de perturber la rentrée prochaine des classes si ses doléances ne sont pas prises en compte.

&nbsp;

Les doléances de ce syndicat sont relatives à : l’intégration effective de tous les enseignements à la Fonction publique de l’État, conformément aux résolutions et recommandations du forum national sur l’Éducation ; le payement des salaires à terme échu ; la création de la passerelle entre le secondaire et le supérieur ; l’octroie d’un statut autonome aux professeurs de l’enseignement secondaire ; le payement de tous les arriérés à l’échéance ; la signature des arrêtés d’avancement des enseignants du secondaire de 2013 et 2014, entre autres.

&nbsp;

Visiblement, Mme le Ministre de l’Éducation ne dispose d’aucune stratégie pérenne pour faire face à ces doléances. Du moins d’ici la date indiquée pour la rentrée. Déjà, elle semble être en difficulté. C’est dire que la rentrée scolaire s’annonce sous fond de grève des enseignants du secondaire des collectivités.

&nbsp;

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stratégie de promotions du genre au Mali : Cohérence du budget genre 2014 et le budget de l’État 2014</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/strategie-promotions-du-genre-au-mali-coherence-du-budget-genre-2014-budget-letat-2014-526752.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2014 09:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) a rendu public au sein de son siège, le vendredi 12 septembre 2014, son rapport d’analyse de la cohérence du budget genre 2014 et le budget de l’État 2014. La cérémonie de lancement de ce rapport était présidée par le coordinateur du Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb), M. Bassidi Diabaté. Il avait à ses côtés, le sous directeur par intérim des aides extérieures de la direction générale du budget, M. Mohamed El Moctar Assadeck, le point focal genre du Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (Cscrp), Mme Kéita Fatoumata Boukanème.</em></strong>

<em> </em>

Selon les constats, le Mali a ratifié sans réserve tous les traités et conventions garantissant les droits de la femme et de l’enfant même si la domiciliation de ces conventions dans les politiques, codes et lois nationaux demeure faible. Dans cette dynamique notre pays a adopté une Politique Nationale Genre (Png) en Conseil des Ministres le 24 novembre 2010. Les statistiques précisent que de 1995 à 2014, le Mali a fait d’énormes efforts en matière de promotion du genre.

&nbsp;

Selon les données, le processus de planification et de budgétisation sensible au genre a débuté en 2010 avec l’adoption de la Politique Nationale Genre (Png) et d’une stratégie nationale de planification et de budgétisation sensible au genre. En ce qui concerne la cohérence du budget d’État selon le genre, ce rapport d’analyse du GSB précise que dans ses efforts de lutte contre la pauvreté et dans le cadre de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (Omd), le Mali a élaboré plusieurs politiques qui sont déterminantes pour créer les conditions d’un développement durable et parvenir à la réduction de la pauvreté.

&nbsp;

Selon les données dudit rapport, au total le Gouvernement du Mali a alloué plus de 323 milliards de Fcfa aux Ministères chargés de promouvoir le genre. Les données précisent que ce montant représente exactement 20,7 % du budget général d’État de 2014.

&nbsp;

Par rapport aux difficultés de mise en œuvre de la stratégie genre, le document signale que plusieurs difficultés et contraintes s’opposent à la mise en œuvre de la Politique de Budgétisation Sensible au Genre (Pbsg) malgré les différents progrès réalisés au Mali depuis l’adoption de la Politique Nationale Genre (Png). Selon le rapport, pour une meilleure implication de la politique nationale genre, il faut entre autres : la volonté politique et d’adoption des opportunités offertes par les changements politiques en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes ; la définition d’une vision stratégique en faveur de l’égalité hommes-femmes ; la participation des femmes aux débats et à la prise des décisions budgétaires ; la veille des parlementaires sur les aspects genre du projet de budget ; le renforcement des capacités en matière de planification et de budgétisation sensible au genre des acteurs intervenant tout au long du processus d’élaboration, d’exécution, de contrôle et de suivi du budget et des politiques publiques.

&nbsp;

Pour une meilleure application de la politique nationale genre, le rapport d’analyse recommande : l’amélioration du plan d’action en mettant l’accent sur les activités qui ont un impact sensible sur les inégalités et sur la qualité des indicateurs de mesures performance ; la mise en place d’un mécanisme institutionnel fonctionnel de pilotage de la politique nationale genre ; le renforcement de la disponibilité des données sexo-spécifiques etc.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Résolution de la crise du nord du Mali : Bientôt les anciens présidents du Mali autour d’une même table pour leurs contributions ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/resolution-crise-du-nord-du-mali-bientot-les-anciens-presidents-du-mali-autour-dune-meme-table-leurs-contributions-526712.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2014 07:57:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le collectif des Maliens pour la réconciliation, le pardon et la paix a animé, le samedi 13 septembre courant, une conférence de presse pour informer l’opinion nationale et internationale sur la stratégie qu’il entend mettre en œuvre pour contribuer à la résolution de la crise du nord. Cette stratégie qui sera une première au Mali dans l’histoire de résolution des différentes crises qu’à connu notre pays consistera à réunir l’ensemble des anciens présidents du Mali autour de l’actuel président pour mener la réflexion en vue d’aboutir à une solution efficace et durable. La conférence s’est déroulée à la maison de la presse et était animé par M. Diadié Hama Sangho, Baba M. Traoré, Sékou Tounkara, Me Diakité Saran Kéita, Araba Traoré</em></strong>.

&nbsp;

En effet, bien avant l’indépendance jusqu’à nos jours notre pays est confronté à une rébellion récurrente qui se traduite par des affrontements armés, des tentatives de partition et ou de régionalisation au nord du pays. Les différents régimes successifs ont apporté à leur manière des propositions de solutions sans jamais parvenir à une solution définitive du phénomène.

&nbsp;

La signature d’accord, de traités et autres pactes n’ont pas empêché à la question du nord de prendre une dimension internationale en impliquant l’ensemble des pays du champ. Les différents présidents, de l’indépendance à nos jours, et leurs gouvernements, ont mené des réflexions en vue d’apporter à leur manière des orientation, des plans, des stratégies et des contributions pour des solutions de sortie de crise. Chacun a géré la situation des rébellions dans le nord avec des moyens et visions différents.

&nbsp;

Le collectif des Maliens pour la réconciliation, le pardon et la paix, composé de communicateurs traditionnels et modernes et de personnes ressources de tout bord, a constaté que beaucoup de stratégies ont été mises en exécution, mais que jusque là des acteurs majeurs comme les anciens chefs d’États sont restés silencieux sur la gestion de la crise en cours. C’est pourquoi des experts de haut niveau, des notabilités, des dignités traditionnels et leaders religieux ont nourri l’idée de mener la démarche pour répondre aux questions suivantes : quelles avaient été leurs propositions et stratégies adoptées pour juguler la crise ? Quelle peut être leur contribution ici et maintenant ? Ne faut-il pas mutualiser toutes ces propositions de solutions autours du président actuel en créant un cadre de réflexion composé des anciens présidents qui avaient géré la question ?

&nbsp;

La démarche consiste à faire se rencontrer tous les anciens chefs d’États et nouveau sur les questions nationales, offrir une plateforme pour une réconciliation et un pardon durables, créer un cadre de concertation nationale unique en Afrique entre anciens présidents.

&nbsp;

En outre les initiateurs estiment que cette stratégie permet de valoriser les vertus du dialogue social par des rencontres intercommunautaires, valoriser les processus traditionnel de règlement des conflits et réussir le coup du pris Nobel de la paix à cause de l’acte posé. En tout cas le collectif des maliens pour la réconciliation, la paix et la stabilité globale et durable offre cette solution comme Jackpot de la réconciliation pour rétablir une paix définitive et conforter le leadership du Mali en terme de démocratie et de bonne gouvernance.

&nbsp;

Comme méthodologie, les initiateurs affirment avoir commencé à identifier les personnes ressources et acteurs indispensables, constituer un groupe de lobbing ouvert à toutes les sensibilités. Aussi entendent-ils rechercher des partenaires techniques et financiers, nationaux et internationaux, identifier des groupes cibles, organiser des missions de terrain et faire des restitutions, organisé une journée de pardon national...

&nbsp;

Rappelons que cette stratégie s’inspire des exemples de certains pays qui ont eu du respect pour leurs anciens chefs d’État. Selon les conférenciers l’actuel chef de l’État Ibrahim Boubacar Kéita a déjà approuvé l’idée et que les contacts sont en cours avec les anciens présidents.

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<strong>Modibo KONÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du président IBK en Chine ; Le Rpm se dit satisfait des résultats exceptionnels pour une coopération exemplaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/visite-du-president-ibk-en-chine-rpm-se-dit-satisfait-resultats-exceptionnels-cooperation-exemplaire-526682.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2014 07:54:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-518382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/majorite-rpm.png" alt="majorite-rpm" width="610" height="407" />Pour préparer le retour du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita de la République Populaire de Chine, les cadres du rassemblement Pour le Mali (Rpm) ont organisé, dans la soirée du vendredi 12 septembre 2014, au siège de leur parti à l’Hippodrome, une très grande rencontre, présidée par le secrétaire à la communication du parti, M. Boubacar Touré. Dans le cadre du Forum Économique Mondial d’été 2014, le président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Kéita a effectué sa première visite en République de Chine. Le chef de l’État a saisi cette opportunité pour donner un cachet économique à sa visite à Tianjin.</em></strong>

&nbsp;

Selon les constats, avec le résultat obtenus au cours de ce voyage, le Forum Économique Mondial 2014 restera désormais marqué avec l’encre indélébile dans les annales de la coopération Sino-malienne. A travers ce déplacement, le président IBK a donné une nouvelle dynamique à la coopération Sino-malienne qui date de plusieurs décennies.

&nbsp;

A Tianjin, le 11 septembre 2014, en marge du Forum Economique Mondial, notre chef d’État a eu deux entretiens avec le premier ministre Chinois, Li Keqiang. A travers ces rencontres, il a surtout été question de consolider les relations bilatérales Sino-maliennes, de la solidarité et le renouveau à travers le commerce.

&nbsp;

Selon les données, en termes de pré-bilan on peut retenir, outre les 18 milliards de Fcfa de don sans conditions, le prêt de 8 milliards de Fcfa sans intérêt soit 26 milliards de Fcfa. Aussi la Chine offre gracieusement 600 bourses d’études aux étudiants maliens sur une durée de 3 ans et des équipements médicaux d’une valeur de 80 millions de Fcfa. En droite ligne de la recherche des voies et moyens afin de booster le chantier du développement de notre pays, le président IBK a également rencontré plusieurs consortiums d’entreprises Chinoises.

&nbsp;

Dans cette dynamique, plusieurs accords ont été signés dans les domaines aussi variés que les infrastructures, les transports, le logements, l’énergie, le numérique, l’industrie et les mines. Aussi, dans la journée du vendredi 12 septembre, le président de la République malien a rencontré des patrons d’entreprises Chinois. A l’occasion des différentes rencontres, en terme de bilan à mi-parcours, il est surtout question de la réalisation des infrastructures suivantes au Mali :

&nbsp;

DANS LE DOMAINE DE L’ÉQUIPEMENT, DES TRANSPORTS ET DU DÉSENCLAVEMENT :

- la réalisation du chemin de fer Bamako-Conakry ;

- la réalisation du pont sur le fleuve Niger à Ségou ;

- la réalisation de 07 ports secs à Bamako, Kati, Sikasso, Kayes, Nara, Naréna et Gao ;

- le dragage du fleuve Niger ;

- l’amélioration des berges du fleuves Niger à Bamako ;

- la réalisation de la route Bamako-Koulikoro et du pont sur le Kayo ;

- l’obtention d’un crédit fournisseurs de 21 millions USD pour l’équipement du Cetrud;

- la réalisation des routes : kwala-Goumbou-Nara, Ansongo-Ménaka-Anderamboucane, Douentza-Tombouctou ;

- la réalisation de 4 barrages ;

- la réalisation et/ou l’extension de l’adduction d’eau à Sikasso, Ségou, San et Koutiala ;

- la réalisation d’un complexe immobilier pour le sommet France-Afrique ;

- la réalisation de 24.000 logements sociaux ;

- la réalisation d’une ville nouvelle.

DANS LE DOMAINE DE L’ÉNERGIE :

- la réalisation d’une centrale solaire à Kati ;

- la réalisation d’une centrale solaire à Koulouba ;

- la réalisation d’un transformateur à Sanankoroba qui permettra la stabilisation de la distribution d’électricité à Bamako.

DANS LE DOMAINE DE L’INDUSTRIE ET DE LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS :

- la réalisation d’une usine pharmaceutique ;

- la relance de l’unité de production de thé à Farako ;

- la création et l’aménagement de zones industrielles ;

- le financement d’une ligne de crédit pour la création de Pme et Pmi par Icbc et Sinosure-entre autres.

Tougouna A. TRAORÉ

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M. Abdoul Wahab Djiré secrétaire général adjoint du Collectif des travailleurs licenciés de la Soacap : &amp;quot;Nous voulons que la Justice fait son travail comme cela se doit&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/m-abdoul-wahab-djire-secretaire-general-adjoint-du-collectif-travailleurs-licencies-soacap-voulons-justice-fait-travail-cela-se-523062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/m-abdoul-wahab-djire-secretaire-general-adjoint-du-collectif-travailleurs-licencies-soacap-voulons-justice-fait-travail-cela-se-523062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 08:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour faire le point de l’évolution de l’affaire de licenciement qui les oppose à la leur société, c’est à dire la Société Africaine de Chaussures et Articles en Plastiques (Soacap), le secrétaire général adjoint du Collectif des Travailleurs Licenciés, M. Abdoul Wahab Djiré a animé, hier jeudi 11 septembre 201,4 à Bozola un point de presse.</strong></em>
Pour rappel, depuis 2010 le Comité Syndical des Travailleurs de la Soacap a déposé sur la table de leur direction un cahier de doléances de 22 points. Suite à des négociations les deux parties ont pu trouver un accord sur 19 points. Mais malheureusement cet accord est resté lettre morte car n’ayant pas été suivi d’application. Toutes les démarches entreprises par le comité Syndical sont restées sans suite et toutes les médiations ont également échoués. Raison pour laquelle en août 2013, les travailleurs sont allés en grève. Et suite à cette grève, la direction générale de la Soacap a affiché un avis en date du 21 août 2013, mettant tous les travailleurs en chômage technique, pour un mois à compter du 21 aout 2013. Et par une lettre en date du 21 septembre 2013, c'est-à-dire le dernier jour du fameux chômage technique, la Soacap a licencié 275 travailleurs, dont tous les membres du comité Syndical, sous prétexte d’un motif économique.

Selon les constats, la Soacap a immédiatement recruté d’autres travailleurs. C’est pourquoi les uns et les autres ont vainement contesté la procédure et le motif de leur licenciement, ainsi que la base de calcul de leurs droits. Face à cette situation, les travailleurs ont saisi l’inspection du travail de Bamako, qui, par la suite, a transmis le dossier au tribunal du travail de Bamako.

Le Collectif des travailleurs licenciés de la Soacap n’apprécie pas la lenteur du Tribunal du travail qui tarde à trancher cette affaire une fois de bon conformément à la loi. Il convient de préciser que cette affaire se trouve devant le tribunal du travail de Bamako depuis le mois de février dernier.

Selon  M. Djiré, le premier délibéré du mois de juin passé a été annulé par le juge Youssouf Touré pour permettre à l’avocat de la Soacap, qui avait bénéficié de trois renvois pour réplique, de répondre aux écrits de leur avocat, Me. Aboubacar S. Diarra qui ne ménage aucun effort pour le rayonnement de la vérité dans cette affaire. "Le deuxième délibéré du 04 août 2014 a été annulé par le juge Naman Kéita qui a demandé à notre avocat de lui fournir les textes qui ont prévu les augmentations de salaires de 5 % en 2008 et 2009. Ce jour dans la salle d’audience, tous les avocats étaient étonnés d’entendre le tribunal demander à l’avocat de fournir ces textes de droit", a-t-il ajouté.

Aux dire de M. Djiré, le lundi 24 aout dernier leur avocat a fourni les textes sur l’augmentation de salaire de 2008 et 2009, et l’affaire a été renvoyée au lundi 03 septembre dernier pour observation de l’avocat de la Soacap. Il convient de préciser que le délibéré a été encore fixé au 29 septembre prochain. M. Djiré estime que le juge qui a en charge ce dossier doit tout simplement faire son travail dans la droiture, rien que la droiture.

Pour lui, dans un État de droit comme le Mali, la Société Africaine de Chaussures et Articles en Plastiques (Soacap) et ses travailleurs sont tous égaux devant la loi et la Justice à laquelle le peuple malien garde sa confiance. "Nous ne demandons aucun traitement de faveur de qui que ce soit. Nous voulons tout simplement que la justice fait son travail comme cela se doit. Pour nous il s’agit de trancher cette affaire conformément à la loi et condamner les fautifs", a-t-il précisé.
<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche pacifique des organisations et institutions de défenses des droits humains pour &amp;quot;la Paix et la Justice&amp;quot; : &amp;quot;Attention ! Réconciliation oui, impunité non !&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marche-pacifique-des-organisations-et-institutions-de-defenses-des-droits-humains-pour-la-paix-et-la-justice-522902.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 07:54:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les organisations et institutions de défenses des droits humains ont marché, hier jeudi 11 septembre 2014, pour faire part de leur détermination à lutter contre l’impunité qui est un frein à la paix et à une réconciliation durable au Mali. Les organisations et institutions de défenses des droits humains se disent profondément préoccupées par la situation actuelle des droits humains au Mali. Cette grande marche est partie de la Bourse du Travail à Bamako Coura pour rallier le Ministère de la Justice à la nouvelle cité administrative en passant par le Monument de l’Indépendance.</strong></em>

Le slogan retenu pour cette marche est : "lutte contre l’impunité des auteurs de violations graves des droits humains". Selon les organisateurs la marche a mobilisé 5.000 personnes issues de différentes organisations et institutions de défenses des droits humains au Mali. Parmi les principaux acteurs de cette marche il y avait : Maître Moctar Mariko, président de l’Association Malienne des Droits de l’Homme (Amdh) ; le directeur exécutif d’Amnesty International Mali, M. Saloum M. Traoré ; Maître Kadidia Sangaré de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (Cndh), etc.

Il faut dire que ce sont 39 organisations et institutions de défenses des droits humains qui ont participé à cette marche. Les objectifs visés à travers cette marche est le rassemblement des organisations de la société civile, des institutions de défenses des droits humains et des victimes des violations. Mais également de susciter leur engagement à se mobiliser sur la base des arguments de droits contre l’impunité et rester vigilantes en maintenant la pression sociale sur les institutions publiques concernées.

Durant tout le parcours les participants sifflaient et dansaient au rythme des tam-tams tout en scandant des slogans tels que : "Stop aux atteintes à l’indépendance de la justice" ; "Ne touche pas à mes droits" ; "Paix et réconciliation d’accord, mais dans la justice" ; "Tolérance zéro contre l’impunité", entre autres.

Pour Maître Mariko, président de l’Amdh : "il s’agit de dire stop à l’impunité et de faire comprendre que les victimes sont des maliens et qu’elles ont leur mots à dire dans notre société et en Libérant les prisonniers c’est comme si on les exclut de la société malienne. Nous avons là ce message à faire passer à l’autorité malienne afin qu’elle comprenne que la paix ne peut pas aller sans la justice. Avec cette marche, nous entendons sortir pour dire aux autorités que depuis très longtemps nous étions en train de dénoncer et maintenant il faudra qu’on nous prenne au sérieux".

Toujours selon Maitre Moctar Mariko, la politique ne règlera rien au Mali et si la politique persiste on n’aboutira jamais à la paix et les victimes qui sont laissées pour compte verront sans cesses leur frustration aller toujours augmentée et cela ne sera qu’un obstacle majeur à la paix.

Parvenus dans les locaux du ministère de la justice, les organisateurs de la marche ont lu un mémorandum par la voix de leur porte parole, M. Saloum M. Traoré, Directeur Exécutif d’Amnesty-Mali. Ensuite ledit mémorandum fut remis au Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mohamed Ali Bathily, qui a rassuré les marcheurs que leur combat est aussi le sien et il les a remercié pour leur mobilisation. "Je suis toujours sur le front avec tous ceux qui se battent dans ce pays. Cela n’a pas commencé aujourd’hui, pour instaurer dans notre pays un Etat de droit fiable", a dit le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux.
<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> M. Moussa Koné, président de la Conascoh&#45;Mali : &amp;quot;Nous n’arrivons pas à nous entendre avec la direction régionale des domaines et du cadastre de Koulikoro sur la gestion de ces 300 hectares&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/m-moussa-kone-president-conascoh-mali-narrivons-pas-entendre-direction-regionale-domaines-du-cadastre-koulikoro-gestion-ces-300-hectares-522832.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 07:45:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_495002" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-495002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Moussa-Kone-presdt-de-la-CONASCOH.jpg" alt="Moussa Koné, président de la CONASCOH, face a la presse" width="300" height="254" /> Moussa Koné président de la CONASCOH[/caption]

<strong>"Il va falloir solliciter l’implication du Premier ministre pour que ce contentieux puisse trouver un terrain d’entente"</strong>

<em><strong>    Le président de la Confédération Nationale des Sociétés Coopératives d’Habitation du Mali (Conascoh-Mali), Moussa Koné nous a accordé un entretien. Au cours de cette interview, il a évoqué les acquis de la Conascoh, les perspectives de la Conascoh et d’autres sujets qui intéressent la structure qu’il dirige.</strong></em>


<strong>    Nouvel Horizon : Le lectorat de Nouvel Horizon peut-il savoir qui vous êtes ?</strong>
<strong>    M. Moussa Koné :</strong> Merci à vous même, celui que vous interrogez s’appelle Moussa Koné président de la Confédération Nationale des Sociétés Coopératives d’Habitation du Mali (Conascoh-Mali). La Conascoh est une association de fédérations, d’unions et de coopératives sur environ 207 coopératives primaires. Je suis également de la Fédération Nationale des Sociétés Coopératives d’Habitat du Mali (Fenascoh).


<strong>    Nouvel Horizon : En tant que président de la Conascoh quels ont été les grands acquis ?</strong>
<strong>    M. Moussa Koné</strong> : Merci pour cette question en tant que président de la confédération nationale des sociétés coopératives d’habitation du Mali ayant vécu l’expérience de ce mouvement depuis 2001 jusqu’à la date d’aujourd’hui je retiens beaucoup et je priorise mon intervention sur le terrain de la structuration du mouvement. Vous savez que le mouvement habitat coopérative au Mali est rendu possible grâce à la loi n°01-076 du 18 juillet 2001, par les plus hautes autorités  de la République de l’époque. Depuis cette date il est rendu possible aux Maliennes et aux Maliens de se constituer en coopérative d’habitat. Cette loi autorisait la création de coopératives dans tous les autres secteurs d’activités économiques, sociales et culturelles. Cette loi a permis au mouvement coopératif d’habitat d’émerger. De cette date à aujourd’hui, par rapport toujours à la structuration, je dois vous avouer que nous avons eu le soutien et l’accompagnement de la direction nationale de la protection sociale et de l’économie solidaire qui est notre structure de tutelle.

Par rapport toujours aux soutiens nous avons encore eu des soutiens des Ong nationales et internationales. Comme Ong nationale il y a Anddefar. Cette Ong se trouve à l’Hippodrome. Elle a beaucoup soutenu le mouvement habitat coopérative dans ce pays. Il y a également une Ong Canadienne la Socodeve et aussi l’Adr en France qui vient même de nous inviter pour un stage d’observation en France. A coté de tout ça nous avons eu le soutien du Pnud, l’Union Européenne et l’Agence Française de Développement. Voilà un peu les partenaires qui nous soutiennent et avec qui nous travaillons jour et nuit.


<strong>    Nouvel Horizon : Vous allez effectuer un voyage en France et en Allemagne. Quel est l’objectif de ce voyage ?</strong>
<strong>    M. Moussa Koné :</strong> Je dois d’abord clarifier que c’est toujours dans le cadre de l’accompagnement et le soutien au mouvement habitat coopérative au Mali que j’effectue ce déplacement. Depuis quelque années déjà avec l’appui de l’Union Européenne, de l’Agence Française de Développement et les Ong, Ader et Anddefar, les coopératives maliennes et sénégalaises bénéficient d’un programme de renforcement de capacité dont l’intitulé est : "renforcement des capacités des sociétés coopératives pour l’accès au logement et l’amélioration durable du cadre de vie". C’est dans le cadre de l’exécution de ce projet là qu’il est prévu un stage d’observation en France et en Allemagne sur les pratiques environnementales et sociales innovantes des éco-quartiers en France et en Allemagne. Donc ce stage là rend dans le cadre du renforcement des capacités du mouvement habitat coopérative au Mali et au Sénégal.


<strong>    Nouvel Horizon : Nous avons appris par voie de presse que vous allez rencontrer le Premier ministre. Quels sont les points inscrits à l’ordre jour ?</strong>
<strong>    M. Moussa Koné :</strong> Il est nécessaire pour le mouvement habitat coopérative malien de chercher à rencontrer le chef du Gouvernement d’abord pour lui remercier de nous avoir soutenu jusqu’ici. Pour lui remercier également d’avoir se faire représenter lors de l’Assemblée générale de restitution de la rencontre avec les chefs d’États à nos coopérateurs. Ce jour là, le Premier ministre a eu l’amabilité de se faire représenter par l’un de ses conseillers en la personne de M. Bah. Donc depuis cet évènement nous avons compris que certainement nous pouvons aborder dans les mêmes visions que le chef du Gouvernement par rapport à notre mouvement, par rapport à l’accès à la propriété foncière et immobilière du plus grand nombre de Maliens.

Donc la Conascoh ne fait que défendre pour que chacun de nous puisse avoir son lopin de terrain, comme on le dit dans le jargon et son logement décent et à moindre coût. Donc il y a un certain nombre de problématique qui apparait comme un défi au mouvement habitat coopérative du Mali. Ce sont ces défis et ces problématiques que nous allons aborder avec le chef du Gouvernement. Il s’agit pour nous d’abord de la problématique du résultat de notre voyage d’échange en France et en Allemagne. Nous allons aborder dans ce sens pour que le Mali puisse bénéficier des éco-quartiers de la France, et on espère avoir un exemple type sur le site des coopératives à Gana et à Missala.

Parlant de Gana et de Missala par rapport à la problématique de l’accès au foncier, il s’agira également pour nous d’évoquer cette problématique avec le Premier ministre pour qu’il ait une gestion transparente, des parcelles qui ont été mises à la disposition des coopératives et également les parcelles qui restent à attribuer de près de 300 hectares que nous n’arrivons pas à nous entendre avec la direction régionale des domaines et du cadastre de Koulikoro sur la gestion de ces 300 hectares.

Nous avons l’ensemble des pièces administratives qui font que nous pouvons espérer, pour la simple raison que c’est nous qui avons fait l’identification de ces parcelles ; c’est nous qui avons pris en charge tous les frais de démarche administrative, pour la création des titres fonciers des différentes parcelles qui ont été immatriculées certes au nom de l’État du Mali qui doivent être rétrocédées aux coopératives. Je puisse vous assurer qu’à ce niveau là l’attente commence à inquiéter nos membres. Il va falloir solliciter l’implication du Premier ministre pour que ce contentieux entre notre mouvement habitat coopérative et la direction régionale des domaines de Koulikoro puisse trouver un terrain d’entente.

En dehors de ces deux problématiques, l’autre problématique que nous vivons aujourd’hui c’est la mise en vigueur de l’acte uniforme de l’Ohada relatif aux droits des sociétés coopératives dans les pays de l’Uemoa. Mais depuis un certain temps au Mali l’acte uniforme de l’Ohada relative aux sociétés coopératives d’habitat est entré en vigueur. Donc nous lançons un appel à nos camarades responsables et leaders des coopératives d’habitat de faire en sorte que courant 2015 les coopératives puissent renouveler leurs statuts et règlements conformément aux nouvelles dispositions législatives et réglementaires en la matière.


<strong>    Nouvel Horizon : Pouvez-vous nous parler des perspectives pour le mouvement habitat coopérative ?.</strong>
<strong>    M. Moussa Koné :</strong> Je dois avouer qu’il y a lieu d’espérer. Il y a lieu d’espérer pour la simple raison que le chef de l’État, le Président Ibrahim Boubacar Kéita, a bien voulu accorder une audience aux responsables et aux groupements d’associations du pays dont la Conascoh et la Fenascoh ont pris part. C’était une première, nous avons été sensible à cela et nous avons espéré que nous partageons la même vision, les mêmes sentiments par rapport à la résolution des besoins essentiels de nos populations en matière d’accès à la terre et aux logements et également le cadre de partenariat qui est entrain de se mettre en place entre Office Malien de l’habitat (Omh) et le mouvement habitat coopérative. Il y a également la réalisation d’un pont de passage qui vient d’être réalisé par l’État du Mali à Missala qui va desservir toute la zone des coopératives de Gana et de Missala, ce qui est très important.

Très prochainement ça sera l’ouverture officielle de ce pont, avec certainement le ministre en charge de l’habitat et de l’urbanisme. Je vais vous dire que les perspectives sont bonnes parce que l’Office Malien de l’Habitat (Omh) va très prochainement commencer les travaux d’aménagement du site des coopératives à Gana et à Missala. L’aménagement du site, je dois encore une fois préciser, est très important. Également dans les perspectives, il est attendu la mise en place d’une caisse d’épargne et de crédit pour permettre à nos adhérant l’accès au financement de leur projet de logement. Donc vous conviendrez avec moi qu’avec la mise en vigueur de l’acte uniforme de l’Ohada, je pense que les leaders et les responsables des coopératives auront beaucoup à faire pour que ces différentes thématiques puissent être restituées au moment venu à la base.


<strong>    Nouvel Horizon : Vos propos pour conclure.</strong>
<strong>    M. Moussa Koné</strong> : Le mouvement habitat coopérative aujourd’hui au Mali a besoin d’accompagnement et de soutien de l’État, en terme de structuration, en terme de renforcement de capacité. Nous avons besoins énormément du soutien de l’État pour nous aider à trouver des ressources pour le financement des programmes des coopératives. En tout cas nous pensons qu’avec le démarrage des travaux de viabilisation que l’Omh entend lancer sous peu à Gana et à Missala nous osons espérer que les dispositions idoines seront prises pour que les coopératives puissent accéder à des prêts et que l’État joue pleinement son rôle en mettant en place un fonds de soutein aux société coopératives. C’est cet appel solennel que nous lançons à l’endroit des plus hautes autorités pour qu’un fonds de soutien aux activités et aux programmes voit le jour à l’endroit du mouvement habitat coopérative du Mali.
<strong>Propos recueillis par Mamoutou DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observatoire bonne pratique : L’initiative pour le changement au Mali et en Afrique entend jouer sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/observatoire-bonne-pratique-linitiative-changement-au-mali-en-afrique-entend-jouer-partition-514032.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2014 11:24:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>                Soucieuse de l’engagement de l’ensemble des forces vives de la nation dans la construction d’une société prospère de paix et de justice, l’association Initiative pour le Changement au Mali et en Afrique (Icma) vient d’initier une série de conférence-débat, le samedi 06 septembre 2014 à la Maison de la presse sur le thème “le fond monétaire international (Fmi) : rôle et responsabilité au Mali, impact des programmes-Enjeux et recommandation”.</strong>

<strong> </strong>

Les animateurs de cette conférence était M. Anton OP Beke (conférencier, représentant du Fonds Monétaire International (Fmi) au Mali), Mme Maiga Aja Thiam (modératrice), Mme Traoré Coumba Ba, présidente l’Icma. C’était en présence de plusieurs invités et des membres de l’Icma. Cette conférence débat, premier du genre pour l’Initiative pour le Changement au Mali et en Afrique (Icma) vise à expliquer aux citoyens les différents modes de fonctionnement du Fmi.

&nbsp;

La présidente de l’Icma, Mme Traoré Coumba, a indiqué que qui dit gouvernance dit d’abord l’implication citoyenne. Pour elle, cette implication ne peut être réelle si les citoyens ne sont pas bien éduqués et “notre première étape pour l’observation, c’est vraiment mener un éveil de conscience, que la majorité de nos concitoyens soient maintenant impliqués à la vie de la Cité. C’est dans ce cadre que nous avons proposé une série de conférence-débat avec les différentes institutions partenaires.”

&nbsp;

Le Fond Monétaire International (Fmi) accompagne notre pays bien avant la crise dans le cadre de la mise en oeuvre de la politique macro-économique de l’amélioration de la gestion des finances publiques et de lutte contre la pauvreté. Pour une sortie de crise au Mali, le Fmi a prévu 23 milliards de francs Cfa pour le gouvernement malien au titre de l’année 2014. Il a précisé que 6 milliards ont été décaissés au moment de l’approbation; maintenant chaque décaissement s’élève à près de 4 milliards. Donc si tout va bien, on pourrait décaisser à l’issue des 2 premières revues environ 8 milliards, en décembre prochain.

&nbsp;

Le représentant du Fmi explique que cette conférence se tient à la veille d’une visite d’une mission de l’organisation dans notre pays. M. Anton Op Beke a précisé qu’un certain nombre d’actions liées aux actions du gouvernement se sont déroulées hors budget et que la mission à venir va évaluer si on peut avancer avec le programme sur cette base. En parlant de l’achat de l’avion présidentiel, le représentant du FMI a dit que son institution n’est pas contre, mais c’était le moment qui n’y était pas favorable, puisque qu’il y avait d’autres préogatives à résoudre.

&nbsp;

Quant à Mme Traoré Coumba Ba, elle a déclaré que “nous savons tous que nous sommes sous l’observation du FMI depuis quelque temps et on avait donné un délai au gouvernement, en particulier au Ministre des Finances pour qu’elle puisse répondre à l’interpellation du Fmi. Et si le Gouvernement répond, je pense que les citoyens doivent être en mesure d’avoir des informations.”

&nbsp;

Rappelons que l’Icma a vu le jour en octobre 2012. Elle a pour but de participer, par l’observation de la gouvernance, au développement d’un Mali prospère, solidaire dans une Afrique Unie et pacifiée.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association des élèves et étudiants Minianka &amp;quot;Wuwuyecoo&amp;quot; : &amp;quot;Créer une union sacrée derrière les cadres Minianka&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/association-eleves-etudiants-minianka-wuwuyecoo-creer-union-sacree-derriere-les-cadres-minianka-514012.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2014 11:22:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>                <strong>Le samedi 06 septembre 2014, le Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) a servi de cadre à la tenue de la 6ème édition de la journée socio-culturelle de l’Association des élèves et étudiants Minianka “Wuwuyecoo” (Solidarité). La cérémonie était placée sous le haut patronnage de Madame le Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Berthé Aissata Bengaly, marraine de l’édition, en présence de la représentante du parrain Moumini Dembélé, directeur général des douanes, du président de l’association “Wuwuyecoo”, Salif Goïta. L’on a également noté la présence de plusieurs cadres Minianka. Comme on le dit, nul n’a le droit d’être heureux tout seul, la cérémonie a enregistré la présence des cousins Sénoufo, Gana et les représentants de plusieurs associations. La cérémonie était agrémentée par la diversité des instruments folkloriques du Miniankala.</strong></em>

&nbsp;

Le porte-parole des aînés, Dr Bah Berthé a souligné que la création de l’association “Wuwuyecoo” a fait suite à un constat de l’absence de cadre permettant aux jeunes élèves et étudiants Minianka de se connaitre, d’échanger et de se soutenir. Mise en place en 2000, l’association doit, aux dires du Dr. Bah Berthé, faire face à de grands défis auxquels elle doit réfléchir et y trouver des solutions. Ces défis, dit-il, sont entre autres la promotion des cadres Minianka dans tous les secteurs, le soutien aux cadres Minianka en créant une union sacrée derrière eux. “Il faut que nos cadres sentent la population Minianka derrière eux. Cela manque beaucoup à nos cadres. Et c’est à ce seul prix que les jeunes Minianka se rendront utiles au peuple Minianka en participant au développement de la zone”, a déclaré Dr. Bah Berthé.

&nbsp;

Le patriarche Pr. Urbain Dembélé a prodigué des conseils aux jeunes Minianka. Il a beaucoup mis l’accent sur la solidarité qui règne dans le pays Minianka qui est et demeure une terre d’accueil. Il a appelé les jeunes à renforcer entre eux cette solidarité tout en prenant chez les autres ce qu’ils n’ont pas. Par ailleurs, le Pr. Urbain Dembélé a indiqué que le Mali a initié des projets dont le pays Minianka devrait pouvoir largement bénéficier. Le Pr Dembélé a appelé les jeunes Minianka à inciter leurs parents dans le sens de l’agriculture familiale sous forme d’entreprise que les autorités entendent développer désormais.

&nbsp;

Il estime par ailleurs que le thème de cette 6ème  édition de la journée socio-culturelle de l’association “Wuwuyecoo”, à savoir “Rôle de la femme dans la société Minianka” est approprié et capital. Il a indiqué que la femme est à la croisée de toutes les pensées de production dans le pays Minianka. Aussi a-t-il rappelé à l’auditoire que la femme Minianka a toujours été la première en terme d’économie.

&nbsp;

Le président de l’association “Wuwuyecoo”, Salif Goïta a souligné qu’à travers cette journée, la jeunesse du Miniankala entend apporter sa pierre dans la construction d’un Mali stable, sécurisé, uni et en paix. À ses dires, l’heure n’est pas au bilan, mais il pense que l’association a déjà répondu à beaucoup d’attentes et relevé beaucoup de soucis. Le président Goita a affirmé que l’organisation de cette journée est une stratégie pour redorer le blason de l’association comme l’ont voulu les prédécesseurs. Il a remercié vivement Madame le ministre Berthé Aissata Bengaly pour l’intérêt qu’elle porte à l’association. “Vous avez prouvé que la jeunesse du Miniankala peut compter sur vous”, a déclaré M. Goita à l’adresse de Madame le Ministre.

&nbsp;

En prenant la parole, Mme Berthé Aissata Bengaly a réaffirmé son engagement pour le développement de la culture malienne en général et Minianka en particulier. Elle a appelé les jeunes Minianka à continuer dans la lancée de la sauvegarde de la culture, en collectant des données auprès des sages Mininnka sur les objets, les traditions orales et même sur les conceptions de la vie et de la mort.

&nbsp;

La journée a été marquée par une projection sur les objets traditionnels du pays Minianka et une conférence-débat sur le rôle de la femme dans la société Minianka, animé par Mme Konaté Ane Marie Berthé et le Pr. Edmond Dembélé...

<strong> </strong>

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : Le député Pdes élu à Ansongo Halidou Bonzèye réjoint l’Asma&#45;Cfp</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-depute-pdes-elu-ansongo-halidou-bonzeye-rejoint-lasma-cfp-513992.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2014 11:01:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis sa création, le parti de l’ancien Ministre Soumeylou Boubèye Maiga, Alliance pour la Solidarité au Mali Convergence des Forces patriotiques (Asma-Cfp), ne cesse d’enregistrer des adhésions de taille. La dernière en date est celle du député Pdes élu à Ansongo, l’honorable Halidou Bonzèye.</strong>

<strong> </strong>

Le vendredi 05 septembre courant, cette adhésion a été accueillie avec faste au sein du parti Asma-Cfp. En effet, cette nouvelle adhésion porte le nombre de députés du parti Asma-Cfp à cinq (5) à l’Assemblée Nationale.

&nbsp;

Rappelons qu’au sortir des dernières élections législatives, l’Alliance pour la Solidarité au Mali s’est retrouvée avec quatre (4) députés. Ils sont deux (2) députés élus à Macina, un (1) à Bankass, un (1) à Kayes plus cette nouvelle adhésion. Malgré son jeune âge, le parti Asma inspire aujourd’hui confiance sur la scène politique nationale. Son implantation continue à travers tout le pays, tout comme il a enregistré l’adhésion de plusieurs militants dont des élus nationaux, locaux et des notabilités.

&nbsp;

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front scolaire : Les enseignants du secondaire des collectivités montent au créneau &amp;quot;Nous envisageons de passer à l’offensive dès cette rentrée scolaire, si certaines de nos doléances ne sont pas satisfaites&amp;quot; Déclare Adama Konaté, secrétaire général du Sypesco</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/front-scolaire-les-enseignants-du-secondaire-collectivites-montent-au-creneau-envisageons-passer-loffensive-rentree-scolaire-certaines-doleances-513892.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2014 10:41:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est le 22 février 2014 que le congrès constitutif du Syndicat des Professeurs de l’Enseignement Secondaire des Collectivités (Sypesco) s’est tenu. Pour faire le bilan de ses six mois d’existence et tracer les prochaines étapes des actions à mener, le comité directeur du bureau exécutif national du Sypesco s’est réuni le samedi 06 septembre 2014 à la Maison de l’Enseignant, sous la présidence du secrétaire général dudit syndicat, M. Adama Konaté. En effet, le règlement intérieur du Sypesco prévoit que le comité directeur doit se tenir tous les six mois.

&nbsp;

En terme d’activités menées et des résultats obtenus, M. Konaté a fait cas de : la conférence de presse tenue le 07 mars 2014 à la Maison de l’Enseignant ; la mise ne place de certaines coordinations régionales ; l’arrêt de travail suite à un préavis de grève non satisfait deposé par la coordination régionale du district de Bamako ; les multiples va et vient des membres du Ben/Sypesco dans les différentes structures chargées de gérer les collectivités ; la tenue régulière des réunions ordinaires ; la ventilation de l’information aux membres du Ben, aux coordinations régionales et aux comités locaux.

&nbsp;

Toujours selon le secrétaire général du Sypesco, suite à ces activités menées en si peu de temps, il ya eu quelques avancées, même si de nombreuses revendications restent jusqu’là encore non satisfaites comme : la signature des arrêtés d’hiérarchisation en date 20 mars 2014 ; la signature des arrêtés d’hiérarchisations en date du 27 et 28 mars 2014 ; la signature des arrêtés d’avancement des omis de 2012 ; la légère avancée dans le payement des salaires à terme échu ; la diligence du contrôle pédagogique d’un certain nombre de leurs militants ; l’avancée insignifiante dans le payement des arriérés ; le payement des réliquats des frais de surveillance, de secrétariat et de correction des examens de 2013 ; la mise en application effective de la hausse du taux des heures supplémentaires, des frais de surveillance et de correction des examens, des primes de responsabilité des conseurs, des directeurs d’études, des surveillants ; l’octroi d’une indemnité pour les chefs de travaux, etc...

&nbsp;

Par rapport aux perspectives, il est surtout question de : l’intégration effective de tous les enseignants à la fonction publique de l’État ; l’octroi d’un statut autonome aux enseignants du secondaire ; la diligence de la hiérarchisation et de l’intégration des militants recrutés avant 2010 ; la diligence de la signature des arrêtés d’avancement de 2013 et 2014 ; l’uniformisation du payement des salaires à terme échu ; la gestion du complément de bourses et accessoires des stagiaires en Chimie ; la gestion des problèmes liés à l’AMO, etc...

&nbsp;

“Malgré les quelques avancées dans nos revendications à seulement six mois d’activités, nous n’allons pas nous arroger le droits de parler de bilan positif car le chemin à parcourir est encore long et il nécessite que nous y allons ensemble, en serrant les rangs, afin d’atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés.

&nbsp;

Nous vivons dans un climat où parfois des autorités sont hostiles à nos revendications, fort de cela, le Ben/Sypesco réitère tout son engagement à défendre, sur tout le territoire du Mali, les intérêts matériels et moraux de ses militants, ainsi que ceux de l’école malienne avec plusieurs orientations qui nécessitent le travail sans relâche, la principale orientation demeure jusqu’à preuve de contraire l’intégration effective de tous les enseignants à la fonction publique de l’Etat”, a déclaré le secrétaire général du Sypesco.

&nbsp;

M. Konaté estime qu’aujourd’hui nul ne peut douter de cette priorité du Ben/Sypesco, des coordinations régionales et des comités locaux qui permettra d’améliorer les conditions de vie et de travail des militants. C’est pourquoi, il a précisé ceci : “Nous dirons donc que le Sypesco ne sera pas un problème, mais plutôt la solution à nos problèmes et à ceux de notre école malade de ses autorités. Pour mieux faire face au mutisme obstiné des hautes autorités, nous envisageons de passer à l’offensive dès cette rentrée scolaire 2014-2015 sur tout le territoire du Mali si d’ici là certaines de nos doléances ne sont pas satisfaites, qui sont d’ailleurs nos droits les plus absolus. Face à cette manoeuvre perfide de certaines autorités qui tentent de  nous clochardiser et nous précipiter dans le desarroi, en même temps agoniser l’école malienne, nous n’allons jamais croiser les bras en une attitude stérile du spectateur, c’est pourquoi nous userons, en tant qu’acteurs, de tout ce qui est de notre ressort pour révendiquer ce qui nous revient de droit”.

&nbsp;

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

<strong> </strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Le Sypesco: création et objectifs</strong>

On se rappelle que la mise en vigueur du décret n°515 du 24 septembre 2009, portant intégration des enseignants contractuels de l’État et des collectivités territoriales à la fonction publique, avait provoqué des dissensions entre ceux-ci. M. Adama Konaté, secrétaire général du Sypesco, rapelle que “face à cet état de fait et la mauvaise volonté affichée par les hautes autorités de cette époque, la nécessité de création d’un nouveau syndicat s’est imposée à nous professeurs des collectivités, qui avons decidé de se frayer un chemin en créant un syndicat susceptible de résoudre les problèmes auxquels nous sommes confrontés, d’où le Syndicat des Professeurs de l’Enseignement Secondaire des Collectivités (Sypesco)”. A ce jour encore, l’objectif principal de ce syndicat demeure l’intégration effective de tous les enseignants à la fonction publique de l’État.

Aussi à l’issue du congrès ordinaire du 22 février 2014, les participants avaient-ils fait des résolutions et des recommandations à partir desquelles le Ben/Sypesco a élaboré un cahier de doléances qui porte sur les points suivants : l’intégration effective de tous les enseignants à la fonction publique de l’État, conformément aux résolutions et recommandations du forum national sur l’éducation ; le payement des salaires à terme échu ; la création de la passerelle entre le secondaire et le supérieur ; le respect strict du caractère volontaire de l’Amo (Assurance Maladie Obligatoire); l’arrêt immédiat du prélèvement sur les salaires des non adhérents et le remboursement des sommes indûment prélevées ; l’octroi d’un statut autonome aux professeurs de l’enseignement secondaire ; la hiérarchisation sur titre des professeurs de l’enseignement secondaire recrutés de 2006 à 2010 ; la signature des arrêts d’avancement des enseignants du secondaire de 2013 et 2014 ; la correction des dernières décisions de hiérarchisation des professeurs du secondaire en date du 20 mars 2014 ; le payement de tous les arriérés à l’échéance ; la dotation des enseignants du secondaire en kits pédagogiques conformément aux exigences de la nouvelle méthode de l’approche par compétence ; la régularisation de la situation administrative des sortants de l’Ensup l’augmentation des salaires des enseignants du secondaire en les ajustant à ceux de la zone Uemoa.

Selon le secrétaire général, M. Konaté, à ces différents doléances s’ajoutent les difficultés liées à la mobilité des enseignants des collectivités, leur congé de formation et à leur accès aux postes de responsabilité.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue inclusif inter&#45;maliens d’Alger : Et si l’accord définitif prenait en compte les spécificités de chaque région du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inclusif-inter-maliens-dalger-laccord-definitif-prenait-en-compte-les-specificites-chaque-region-du-mali-510002.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 23:20:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-477312" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/pourparler-alger-300x201.jpg" alt="Pourparlers inclusifs inter-maliens d’Alger : Les conseils de l’ex-ministre de la communication aux jeunes journalistes reporters" width="300" height="201" />Les représentants de l’État du Mali et ceux des groupes armés du nord sont à Alger depuis lundi dernier dans le cadre du deuxième round des discussions inter-maliennes. Cette seconde phase sera l’occasion de traiter à fond la question : comment faire revenir la paix dans le nord du Mali sur la base d’un accord de paix définitif? Déjà, il nous est parvenu que ces discussions proprement dites entre l’État du Mali et groupes armés du nord, très attendues par le peuple malien et par le communauté internationale, ont connu un démarrage des travaux un peu agité.</strong></em>

Les deux parties de ces négociations entament les dicussions avec des positions opposées. Les autorités maliennes se disent intraitables quant à l’intégrité du territoire national et la forme laïque de l’État du Mali. De l’autre côté, les groupes armés n’ont pas encore renoncé à leur projet d’indépendance des régions du nord. Mais à défaut de réussir cette ambition, qui ne beneficie ni d’un soutien national ni international, les groupes armés penchent de plus en plus pour l’obtention d’une autonomie pour les régions du nord.

La question est de savoir si ces pourparlers qui se font sous l’égide et l’arbitrage de la communauté internationale permettront de concilier la position de l’État du Mali et celle des groupes armés.

Beaucoup d’analystes croient savoir que s’il peut y avoir de compromis entre les deux protagonistes, que ce serait certainement lorsque les deux parties accorderont leurs violons pour la mise en oeuvre d’une régionalisation ou encore d’une décentralisation poussée. Une solution qui devrait être appliquée sur toute l’entendue du territoire malien et non aux seules régions du nord. C’est dire que les conclusions qui sanctionneront les présentes pourparlers d’Alger doivent être globales pour ne pas privilégier une partie du territoire sur une autre.

Les recommandations devront prendre en compte les spécificités de toutes les régions du Mali pour que l’accord final soit consensuel et permette de consolider la paix et amorcer le développement du Mali.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité routière : Un fora pour s’enquérir des préocupations réelles des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/securite-routiere-fora-senquerir-preocupations-reelles-populations-510052.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 10:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>  Le Centre InternationaL de Conférence de Bamako (Cicb) a abrité, hier jeudi 04 septembre 2014, la cérémonie de lancement officiel des fora sur la sécurité routière au Mali. La cérémonie était présidée par le Ministre de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement, M. Mamadou Hachimi Koumaré. C’était en présence du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, des responsables de l’Agence Nationale de Sécurité Routière (Anaser), des responsables du Ministère de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, des forces de sécurité et de plusieurs jeunes. Les fora sur la sécurité routière qui se dérouleront du 04 au 30 septembre 2014 à Bamako et dans les régions ont pour but de s’enquérir des préoccupations réelles des populations pour trouver des solutions appropriées en matière de sécurité routière.</strong></em>

Le maire de la Commune III a, dans son mot de bienvenue, souligné que ces fora de sensibilisation permettront de franchir un grand pas dans la lutte contre l’insécurité routière. Le maire Abdel Kader Sidibé a saisi l’occasion pour demander aux populations d’adopter de bons comportements dans la circulation, tout en appelant les autorités à prendre certaines mesures telles que: doter les voies de panneaux de signalisation; faire appliquer les codes de la route et exiger le port du casque. Enfin, le maire Sidibé a souhaité que de ces fora de sensibilisation, d’éveil de conscience soient une réalité.

Le président du consiel d’administration de l’Anaser a rappelé que les Nations Unies ont proclamé la période 2011-2020 décennie d’actions pour la sécurité routière. Puis, il a indiqué que les accidents de la circulation sont généralement dus aux facteurs comme le comportement humain, l’état des véhicules ou encore que l’Anaser, tout comme les autres structures, sont interpellées par les problèmes d’insécurité routière. Et que l’organisation de cette campagne de sensibilisation permettra de faire l’état des lieux du problème, tout en cherchant des solutions.
Le Ministre de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement a déclaré que le combat contre l’insécurité routière n’est pas l’affaire d’une seule personne et d’une seule administration et que chacun a un rôle à jouer. Selon le Ministre Mamadou Hachimi Koumaré, plus d’un (1) million de morts sont causés par les accidents de la circulation dans le monde chaque année. Et que ce qui est le cas du Mali, les statistiques indiquent qu’en 2013 il y a eu 6.059 accidents de circulation recensés avec 1.815 victimes.
Le Ministre souligne que ces chiffres alarmants traduisent une douloureuse réalité qui interpelle tout un chacun. Il estime que les actions pour diminuer les accidents de la circulation passent d’abord par le changement de comportement et l’amélioration de l’État des routes. “Ces fora constituent de réelles opportunités pour lutter contre l’insécurité routière. Cela par un changement de comportement et une amélioration de l‘état des infrastructures routières. En outre, à travers ces fora, il s’agira de sensibiliser les populations en matière de sécurité routière. C’est aussi l’occasion de s’enquérir des  préoccupations réelles des acteurs en matière de sécurité routière en vue de trouver des solutions, d’identifier ensemble les actions prioritaires...”, a déclaré le Ministre Mamadou Hachimi Koumaré.
Durant un mois, les populations seront sensibilisées sur des thèmes portant sur la règlementation et le code de la route, le rôle des enseignants dans la promotion du code de la route, la délivrance du permis et de l’autorisation de conduire, la construction et l’entretien d’infrastructures routières, le contrôle technique des véhicules, le contrôle routier, la gestion juridique et judiciaire des accidents de la route, le secours aux victimes, la prise en charge hospitalière des victimes d’accident, le rôle des collectivités et de l’État en matière de sécurité routière, le rôle des leaders d’opinion dans la sensibilisation des usagers de la route, le rôle des femmes dans la prévention des accidents, le rôle des jeunes dans la prévention des accidents, le rôle des chauffeurs et des conducteurs routiers dans la sécurité routière... Le Ministre de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement, Mamadou Hachimi Koumaré, a pris l’engagement de veiller à la mise en oeuvre des conclusions et recommandations qui sortiront du présent fora.
Modibo KONÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Massa Koné, secrétaire général adjoint chargé des relations extérieures de l’Uacdddd : &amp;quot;Le mardi matin, à notre grande surprise, la police nous a informé que la marche a été interdite&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/massa-kone-secretaire-general-adjoint-charge-relations-exterieures-luacdddd-mardi-matin-notre-grande-surprise-police-informe-marche-ete-interdite-510092.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 08:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour soutenir le Gouvernement dans sa politique de lutte contre la spéculation foncière dans notre pays, l’Union des Associations et des Coordinations d’Associations pour le Développement et la Défenses des Droits des Démunis (Uacdddd) avait envisagé d’organiser une très grande marche pacifique de soutien aux nouvelles autorités, le mardi 02 septembre courant. La marche devait partir de la Bourse du Travail pour joindre la Cité Administrative. Mais, le jour même de cette marche de soutien, elle a été interdite dans des conditions de confusion. Pour en savoir plus sur l’interdiction brusque de cette marche et d’autres aspects, nous avons posé des questions au secrétaire général adjoint chargé des relations extérieures de l’Uacdddd, M. Massa Koné.</strong></em>

<strong>    Nouvel Horrizon : M. le secrétaire général adjoint chargé des relations extérieures de l’Uacdddd, que peut-on dire par rapport à la marche avortée du 02 septembre courant ?</strong>
<strong>    Massa Koné :</strong> D’abord l’objectif de cette marche pacifique était d’encourager le gouvernement, en ces débuts de résolution des problèmes fonciers au Mali. Il s’agit de mener des actions concrètes sur le terrain. Car il faut reconnaitre que seules les actions concrètes sur le terrain peuvent résoudre les problèmes fonciers dans notre pays aujourd’hui. Sinon durant les 20 dernières années, il n’y a pas eu d’actions concrètes sur le terraiin. Il n’y a eu que des écrits, des échanges, mais personne n’a mené des actions concrètes sur le terrain. Il s’agissait pour nous de soutenir les actions du Gouvernement qui commencent déjà à porter fruit. Et de soutenir également celles qui sont en cours.

Le Gouvernement s’est engagé à résoudre les problèmes fonciers de façon concrète. Il s’agissait aussi de rappeler au gouvernement qu’il y a d’autres problèmes à résoudre. L’État doit tout faire pour que la nouvelle politique foncière puisse passer au mois d’octobre prochain. La résolution des différents problèmes doit tenir compte du droit coutumier des communautés.

Le mardi 02 septembre 2014, arrivés sur le terrain pour la marche pacifique, à notre grande surprise, on nous a dit que le gouverneur a interdit la marche. Dans cette affaire, il y a une confusion qu’il faut tirer au clair. Il y a eu une demande de marche de l’Uacdddd, aussi celle de la Convergence Malienne contre les Accaparements des Terres (Cmat) dont l’Uacdddd est membre. Le gouverneur a donné un avis défavorable à la demande de la Cmat. Le lundi 1er septembre, à 13 heures, on était avec le directeur régional de la police qui nous a confirmé qu’il a eu un courrier du gouverneur et qu’il y avait lieu de prendre des dispositions pour encadrer notre marche.

Le mardi matin, à notre grande surprise, la police nous a informé que la marche a été interdite. Puisque c’était une marche de soutien, finalement nous avons décidé de l’annuler. Sur place, la Primature nous a promis qu’elle rencontrera 20 de nos membres. Puisque nos militants savaient pourquoi ils étaient sortis, finalement ils nous ont compris et ils sont rentrés à la maison.


<strong>    Nouvel Horizon : Est-ce que vous envisagez d’autres actions dans ce sens ?</strong>
<strong>    Massa Koné</strong> : Pour le moment, il est trop tôt pour parler d’autres actions de soutien au Gouvernement. Tout compte fait nous sommes là, avec nos actions. Nous soutenons ce Gouvernement parce qu’il est entrain de poser des actions concrètes sur le terrain. Par contre, s’il arrête ces actions et commence à nous faire tourner, on va sortir pour dénoncer comme nous l’avons toujours fait. Si les uns et les autres décident d’organiser d’autres actions de soutien il n’y aura aucun problème. Chez nous, il ya un conseil décisionnel. Ce conseil est entrain d’attendre ce que dira le Gouvernement, pour se réunir et décider de quelque chose.


<strong> Nouvel Horizon : Où en sommes-nous avec vos doléances sur la table du Gouvernement ?</strong>
<strong>    Massa Koné :</strong> Le Gouvernement s’est beaucoup impliqué afin de trouver des solutions à nos doléances. Franchement, dans ce pays jusqu’à présent des vampires sont là. Le réseau de la mafia foncière n’a pas été démantélé. Nous avons apprécié la décision du Gouvernement du 21 août dernier qui concerne l’arrêt immédiat de toutes les attributions dans les domaines d’État. Cette décision concerne également les attributions de parcelles en cours. Il fallait cette mesure. En réalité les gens ne veulent pas changer.

Pour les spéculateurs fonciers, la terre c’est de l’or. Il est question de faire l’état de tout ce qui a été fait, visionné tout, avant de repartir sur une nouvelle base. Aujourd’hui, le foncier a besoin d’une nouvelle base de gestion. Cela constitue un progrès pour nous. Aujourd’hui, si certains départements ministériels passent à la vitesse supérieure, d’autres trainent les pas. C’est pourquoi à travers des lettres nous avons saisi tous les départements ministériels impliqués dans la gestion du foncier. On est entrain de suivre avec eux.


<strong>    Nouvel Horizon : Croyez-vous que les nouvelles autorités peuvent résoudre les différentes préoccupations des membres de votre union ?</strong>
<strong>    Massa Koné :</strong> Les nouvelles autorités ont posé des actes qui ont donné des soulagements à nos militants et qu’ ils ont applaudi. Ces actes constituent des gestes extrêmement importants pour nous. Aucun régime n’a fait ce que les nouvelles autorités sont entrain de faire en matière de lutte contre la spéculationn foncière au Mali. Dans leur élan, ils ne pouront pas tout résoudre, mais nous espérons qu’ils pourront faire beaucoup de choses. On les encourage sur ce chemin. Aujurd’hui, quand on parle de l’audit du foncier au Mali, il faut reconnaitre que beaucoup d’autorités en fonction seront rattrapées. En cas d’arrêt de l’évolution des choses, nous serons obligés de focaliser toutes notre lutte sur l’audit du foncier au Mali, tout en fournissant les documents à notre possession, c’est-à-dire les faux titres fonciers par-ci et par-là. Nous avons une documentation colossale là dessus. Avec la nouvelle politique foncière, nous espérons que beaucoup de problèmes seront résolus. On est conscient que ce n’est pas avec une bagette magique qu’on peut résoudre les dégâts causés durant les 20 dernières années.


<strong>    Nouvel Horizon : Avez-vous un appel à lancer?</strong>
<strong>    Massa Koné</strong> : Il faut surtout un changement dans les comportements et un changement de mentalité. Il faut un retour à la source pour un vrai changement. Il faut reconnaitre qu’un Etat se bâtit sur ses propres droits socio-culturels. Partant de nos droits socio-culturels, on peut bien nous en sortir. Il faut qu’il y ait l’autorité de l’Etat.

Propos recueillis par Tougouna A. TRAORÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1 an de la gestion d’IBK : L’espoir des Maliens a chuté  d’un cran</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1-an-gestion-dibk-lespoir-maliens-chute-dun-cran-509972.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 07:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_198719" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-198719" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/ibk1-300x168.jpg" alt="Ibrahim Boubacar keita - 1991" width="300" height="168" /> Ibrahim Boubacar keita[/caption]

<em><strong>04 septembre 2013-04 septembre 2014, cela fait exactement 1 an que le président Ibrahim Boubacar Kéïta a été investi à la magistrature suprême du Mali, à l’issue de l’élection présidentielle de juillet-août 2013. Après un an à la tête du Mali, les maliens dans leur grande majorité sont restés sur leur faim quant à la gestion du président Ibrahim Boubacar Kéita. Il est vrai qu’on ne peut pas honorer toutes ses  promesses de campagne en un an de gestion du pouvoir, surtout dans le cas du Mali qui peine à se sortir d’une grave crise politico-sécuritaire. En dépit de cette réalité, il faut reconnaitre que les attentes des maliens sont loin d’être comblées par le nouveau pouvoir. Le résolution des problèmes prioritaires tarde à voir le jour. Ces priorités ont pour nom la résolution de la crise du nord, la lutte contre la corruption, l’emploi des jeunes, la résolution du problème scolaire et universitaire, la solution à la cherté de la vie...</strong></em>

Croyant qu’IBK était l’homme idéal qui pouvait trouver des solutions adéquates à ces préoccupations, les maliens l’ont élu à la magistrature suprême à plus de 77 % des suffrages exprimés. Cette élection du président Ibrahim Boubacar Kéïta à la magistrature suprême avait suscité chez le peuple malien l’espoir d’un avenir radieux. Mais il a suffi un an pour que cet espoir fasse place à la déception, tant le constat est que les choses peinent à bouger positivement.


Pire, les crises s’accumulent davantage. La résolution de la crise du nord, qui est aujourd’hui vue comme un passage obligé pour que les autres crises soient résolues, tarde à devenir une réalité. Le drapeau du Mali ne flotte plus sur Kidal et l’administration malienne est absente dans de nombreuses localités des régions du nord. Les actes terroristes se multiplient et divers groupes armés cherchent à s’imposer dans le grand désert malien.

En plus de la situation de crise dans le nord du pays, la grève de l’Untm des 21 et 22 juillet dernier prouve que les travailleurs n’approuvent pas la gestion du nouveau pouvoir. Aussi, les institutions financières internationales et des partenaires techniques et financiers ont-elles accusé es autorités maliennes de mauvaise gouvernance et ont simplement suspendu leur coopération avec le Mali. Les effets de la suspension de ces coopérations se font aujourd’hui sentir, si bien que les affaires  tournent au ralenti dans le pays.

Malgré tout l’espoir est loin d’être totalement brisé et il appartient à l’administration IBK de se racheter pour redonner l’espoir aux Maliens pour les quatre années restantes.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>•Affaire de la démolition des 309 familles de Kalabambougou : Le clerc d’huissier et le géomètre condamnés à trois ans de prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/%25e2%2580%25a2affaire-demolition-309-familles-kalabambougou-clerc-dhuissier-geometre-condamnes-trois-ans-prison-509952.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 07:27:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans l’affaire de la démolition de Kalabambougou, le clerc Moussa Kéita, le secrétaire général des syndicats du Centre National d’Appui à la lutte contre la Maladie (Cnam), M. Sidiki Djiré, le géomètre Issouf Bengaly, le conducteur du Buldozer, M. Alpha Kéita, et autres ont comparu devant le tribunal de la Commune IV du district de Bamako, le mardi 02 septembre 2014.</strong></em>

Après deux jours de jugement, le tribunal a condamné les sieurs Moussa Kéita, clerc d’huissier, et Issouf Bengaly, géometre, à trois (3) ans d’emprisonnement. Le secrétaire général des syndicats du Cnam, M. Sidiki Djiré a été condamné à 1 an et 6 mois d’emprisonnement. Par contre, les sieurs Chaka Coulibaly et Yaya Diarra, membres de l’Union Malienne Raoul Follereau (Umrf) ont été relaxés.

Mécontents de ce verdit du tribunal, les avocats des fautifs ont décidé de saisir la Cour d’Appel.

Il convient de préciser que depuis l’enquête préliminaire, un expert a été chargé d’évaluer les dégâts causés aux victimes. Pour le moment le tribunnal attend le rapport final de cet expert, afin de statuer sur la question des dommages et intérêts.

Rappel. Le mardi 02 septembre 2014, tous les accusés dans l’affaire de démolition de 309 concessions à Kalabambougou étaient à la barre devant le tribunal de la Commune IV du district de Bamako. A l’entame de ce procès qui était l’affaire la plus importante inscrite au rôle de l’audience du jour du tribunal de la Commune IV, les avocats des accusés ont mis en cause la façon dont la partie civile est constituée. Un argument que le Procureur de la République, Mahamadou  Diawara, a vite balayé en soulignant avec force que “le criminel tient le civil en état”.

Les avocats de la partie civile sont revenus à la charge en déclarant qu’ils ont peur des débats de cette affaire. Puis ils ont ajouté que la plainte a été portée pour le nom et pour le compte de l’“Association Sigidaton de Kalabambougou 24 hectares” . Cette association est membre de l’Union des Associations et des Coordinations d’Associations pour le Développement et la Défense des Droits des Démunis (Uacdddd), dont le combat contre la spéculation foncière est connu de tous au Mali.

Dans leurs propos, les avocats des accusés ont affirmé que “dans cette affaire, on est entrain de divertir la procédure”. Pour eux, le clerc d’huissier Moussa Kéita et Sidiki Djiré, secrétaire général des syndicats du Cnam, ont été enlevés et séquestrés en violation de leurs droits constitutionnels. En conséquence, affirment les avocats, la procédure est nulle.
En réagissant aux propos des avocats, le Procureur Mahamadou Diawara les a invité à ne pas créer de la zizanie dans cette affaire. “C’est une véritable panique qui prend aux avocats des accusés. Tous les accusés ont été arretés conformément à la loi. Il ne s’agit pas de soulever des axceptions qui ne tiennent pas”, a affirmé le Procureur Mahamadou Diawara.
À la barre, les accusés ont donné leurs versions des faits. En premier, le clerc d’huissier, Moussa Kéita, a expliqué qu’il a été saisi pour l’exécution de la décision de justice confirmée par la Cour d’Appel. C’est pourquoi, il estime que toutes les procédures de démolition ont été respectées. “Deux mois après l’exécution de cette décision, j’ai été appelé par le Procureur de venir à Kalabambougou et que le Ministre de la Justice se trouve sur le terrain. Arrivé sur les lieux, le Ministre de la Justice, des Droits de l'homme, Garde des Sceaux, animait une assemblée générale. Il a fait sortir des documents et il m’a dit que la décision de justice de démolition concernait seulement deux personnes et non 24 hectares. Et il a ordonné mon arrestation. J’ai passé plus de 29 heures au 9ème Arrondissement, puis plus de 24 heures à la gendarmerie. Ensuite on nous a conduit devant le Procureur. J’ai agi pour le compte du Cnam”, a expliqué le clerc d’huissier.

A ces allégations, le président du tribunal a posé la question suivante : la décision de Justice de démolition cooncerne deux personnes ou 24 hectares ?
Il se trouve que la décision de justice en bonne et due forme concerne seulement deux personnes, c’est-à-dire les sieurs Lassine Camara et Chakaba Kéita.
Le clerc Moussa Kéita a précisé que le cabinet d’huissier de Me Alou Kéita, c’est-à-dire celui de son père, n’a pas été associé aux actions de démolition. Il a reconnu qu’un clerc doit agir pour le nom de son cabinet d’huissier. En la matière, il a été établi qu’aucun texte n’autorise un clerc à agir pour le nom et pour le compte d’un cabinet d’huissier dont l’huissier principal est à la retraite. Mais, dans cette affaire, l’huissier principal Me Alou Kéita, c’est-à-dire le père du clerc Moussa Kéita, est à la retraite.
Les textes précisent qu’un clerc ne peut agir à son propre nom.
Aux questions du Procureur Mahamadou Diawara qui s’adressaient à lui, Moussa Kéita répondait tout simplement par : “J’en passe”.
Le secrétaire général des syndicats du Centre National d’Appui à la lutte contre la Maladie (Cnam), M. Sidiki Djiré, a reconnu avoir signé l’ordre de mission de démolition des 309 concessions. Il estime qu’ils ont agit conformément à la loi. M. Djiré affirme que dans cette affaire c’est les accusés qui accusent maintenant. Selon lui, c’est l’interprétation de la décision de justice qui a posé problème.
<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Les grands chantiers du projet présidentiel : 1. Reconciler les Maliens et renforcer la cohésion nationale</title>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 08:03:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_357252" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-357252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-quatar.jpg" alt="IBK vient soigner les bonnes relations du Mali avec l'émirat du Qatar" width="610" height="345" /> Le président malien Ibrahim Boubacar Keita [/caption]

<em><strong>L’une des priorités du projet présidentiel, "LE MALI D’ABORD" largement plébiscité par les maliens est et demeure le dialogue et la reconciliation en vue de renforcer la cohésion nationale.</strong></em>
Le président de la République dès sa prise de fonction en a fait une priorité absolue de son agenda pour recoudre le tissu national, abîmé, déchiré par deux années de crise, en réunissant le 16 septembre à Bamako, conformément à l’Accord préliminaire de Ouaga, les groupes armés pour renouer le dialogue (avant même la cérémonie de sa prise de foncion) avant tenir les États généraux de la decentralisation, le 22 Octobre.
Conformément à ses engagements envers les Maliens, le président IBK également rassemblé toutes les sensibilités et communautés maliennes dans le cadre d’un vaste dialogue national en convoquant le 1er septembre les Assises nationales du Nord.
Cette plateforme comme chacun le sait a réuni toutes les composantes communautaires du nord du pays, les forces politiques, les chefferies traditionnelles, les représentants de l’administration locale et centrale, des experts et des représentants de la société civile.
L’introduction, pour la première fois, d’un ministère chargé de la reconciliation nationale et du développement des régions Nord est donc une traduction concrètes des engagements du président IBK lors de la campagne.
Durant les douze (12) derniers, le président de la République n’a cessé de marteler sa volonté à poursuivre le dialogue pour parvenir à une solution définition de la crise…, malgré les volte-face, les interférences, voir la malice et la mauvaise foi clairement établies des groupes armées. Comme chacun a pu le constater lors de la visite du Premier Mara à Kita le 17 mai.
Nous vous faisons l’économie de toutes les démarches et actions engagées par le président de la République depuis son investiture pour maintenir le dialogue et la cohésion nationale dans le cadre l’unité et de l’intégrité territoriale. Parce que pour IBK, comme pour chacun maliens, comme solution, il ne saurait y avoir "ni l’indépendant ni autonomie", le Mali étant et devant rester "Un et Indivisible".

<strong>2. Rétablir et garantir la sécurité sur l’ensemble du territoire</strong>
La deuxième priorité du projet présidentiel « LE MALI D’ABORD », aussi pressante que la première, est le rétablissement et la préservation de la sécurité sur l’ensemble du territoire. Car, chacun peut en convenir, aucun pays ne peut se développer dans la peur, aucun pays ne peut entamer sa marche en avant si les biens et les personnes ne sont pas sécurisés.
Pour le président de la République, l’Etat se doit d’être le le garant de la sécurité de tous les Maliens. Mais aussi des étrangers qui viennent sur notre territoire, et dont l’appui nous est décisif. La sécurité n’ayant pas de prix, des actions salutaires, dès l’entame, comme l’opération Sanya (3 octobre), ont permis de stabiliser et de rassurant le Sud jusqu’ici sous la coupe d’une junte omniprésente.
Toutefois, chacun sait qu’il faut plus et en convient avec IBK qu’il faut reconstituer une capacité efficiente et opérationnelle de défense et de surveillance du territoire afin qu’aucun groupe terroriste ou criminel ne franchisse la frontière du Mali sans trouver devant lui les forces armées nationales en position de combat. Toutes choses qui appelle à une réforme en profondeur (en cours) de notre système de défense et de sécurité et l’équipement adéquat en matériel et logistique d’une "armée sans arme" (objet d’incompréhension et de polémique), dans le cadre du projet présidentiel de la modernisation des forces opérationnelles de la défense, de la sécurité et du renseignement (loi d’orientation et de programmation militaire, en chantier).

<strong>3. Rétablir et garantir la souveraineté</strong>
De part la Constitution, le président de la République est le garant du respect de la souveraineté du Mali.
Pour le président IBK singulièrement, élu dans un contexte post-accord de Ouaga où Kidal constituait une écharde dans la blessure fière et légitme de chaque malien, la souveraineté de notre pays n’est et ne saurait être négociable. Etat souverain, le Mali respecte et respectera ses engagements, tous ses engagements envers la communauté internationale mais n’acceptera jamais de céder un centimetre de son territoire et chaque malien est prêt à donner sa vie pour la défense et la préservation de l’intégrité territoriale de son pays. À commencer par IBK lui même qui l’a répète maintes fois au cours des douze (12) derniers mois.
Intraitable sur la question, le président prébiscité par tout un peuple est vite indexé et accusé d’une "intransigeance" ingrate et de manque de volonté de dialogue conformément à l’accord de Ouaga. Or, si volonté dialogue signifie dans le voccabulaire paternaliste, "il faut concéder Kidal au MNLA", le président IBK répond, en parfaite phase avec tous les maliens : Kidal est et restera malienne, "il n’y aura ni indépendance ni autonomie".
La question de Kidal est une feuillon quotidien connu de tous les maliens, en termes d’interférences et d’enjeux. Malgré les critiques et les arguties de mauvaises foi, l’une des plus grandes réussite de ce debut de mandat a été sans nul doute la fermeté du président de la République sur la question de Kidal. En effet, douze mois après : le projet indépendantiste bat de l’aile, la communauté internationale et toutes les parties prenantes y compris le MNLA reconnaissent la souveraineté territoriale du Mali, travaillent à sa sauvegarde,  et les pourparlers en vue d’une paix définitive sous l’égide de l’Algérie se déroulent dans le cadre l’entierté et de l’indivisibilité du territoire nationale.

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<strong>4. Réconstruire l’Etat et rétablir son autorité</strong>
Pour le président de la République, la déliquescence de l’Etat est l’une des causes de la crise politico-sécuritaire que vit notre pays.
Aussi, conformément à ses promesses électorales, l’une des premières tâches auxquelles le président IBK s’est attélé a été dans l’absolue urgence de reconstruire :
- un Etat digne de ce nom ;
- un Etat de droit juste et impartial ;
- un Etat fort au service de l’efficacité, loin des combines, et dont l’un des socles devra être la justice et la bonne gouvernance.
Aujourd’hui la Justice sous l’impulsion de Me Mohamed Ali Bathily n’appartient plus qu’aux seuls riche. Patiemment, l’Etat est en train de mettre en pratique les slogans "nul n’est au dessus de la loi", "tolérance zéro" en matière d’impunité.
Au terme de douze mois de présidence, l’Etat malien progressivement est de retour, avec des institutions légitimes et une démocratie qui va en se consolidant avec l’adoption très prochaine de loi sur le statut de l’Opposition.
Beaucoup de défis restent encore à relever, mais chacun constate avec l’instauration d’un département chargé de la prospective que l’Etat se donne les moyens de mettre en place les conditions d’un décollage économique vers l’émergence promise.

<strong>5. Lutte implacable contre la corruption</strong>
Le Président IBK, qui veut rassembler tous les enfants du pays pour que triomphent la Justice et l’Equité sans lesquelles il n’est pas d’avenir viable pour une Nation, a entrepris, dès son investiture, à mettre en œuvre une lutte implaccable contre la corruption sur la base d’un principe clair et sans equivoque : Tolérance zéro. Impunité Zeéro. Nul au Mali n’est désormais au-dessus de la loi. Elle s’appliquera de manière égale à tous.
Depuis septembre dernier, la justice est redenue implacable, mais juste ; son glaive ne tremble plus face au pouvoir de l’argent sale. Dans cette République qui se veur désormais exemplaire et intègre, les gros bonnets, même les juges, vont en prison. Les spéculateurs et les criminels en col blanc, les magouilleurs et les prébendiers et autres rentiers de la République sont désormais aux abois et font feux de tous bois.

<strong>6. Mettre en oeuvre une stratégie nationale de Jeunesse</strong>
La formation et l’emploi des jeunes sont au cœur des préoccupation et de l’action du président de la République qui se traduisent depuis son élection par la nomination de plus en plus de jeunes à des hauts postes de responsabilité.
L’un des traits marquant de ce debut de quinquennat sera sans conteste la touche jeune que le président de la République a entendu imprimer à la gouvernance et aux institutions.
La Jeunesse est l’avenir de notre pays, et IBK lui fait confiance pour mettre en œuvre les changements attendu par les populations. Aussi a-t-il engagé le gouvernement a mettre en œuvre très rapidement et très concretement une vigoureuse stratégie nationale qui donnera des réponses spécifiques aux questions majeures structurant l’avenir de la jeunesse malienne et de la citoyenneté du Mali.
En cela, le président IBK aura été le leader politique qui, au cours des 20 dernières années, aura le plus fait confiance et donné sa chance à la jeunesse malienne.

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<strong>Sécurisation et stabilisation du Mali</strong>
<strong>• MOIS DE SEPTEMBRE 2013</strong>
<strong>Samedi 14 septembre 2013 : Sortie du second bataillon formé par l'Union Europ1éenne</strong>
La cérémonie de fin de formation du bataillon « Elou », le deuxième groupement tactique interarmes (GTIA) formé par l'Union Européenne, s'est déroulée au Centre d'instruction « Boubacar Sada SY » de Koulikoro, le samedi 14 septembre 2013.
Cette cérémonie, présidée par le Général Ibrahim Dahirou DEMBELE, Chef d'Etat-Major Général des Armées du Mali et le Général Bruno Guibert, Commandant la Mission européenne d'entraînement au Mali (EUTM Mali), a enregistré la présence du ministre de la Défense et des Anciens combattants du Mali, Soumeylou Boubèye MAIGA.
Le bataillon Elou ("les éléphants" en langue tamachek) a effectué une formation d'une durée de 10 semaines dans le cadre de la Mission Européenne d'Entraînement au Mali, qui s'est achevée par un exercice de synthèse conduit du 10 au 12 septembre aux environs de la localité de Banamba, dans la région de Koulikoro.

<strong>Mercredi 25 septembre 2013 : La RCI intègre la Minusma</strong>
Au total 170 soldats ivoiriens issus du 2eme Bataillon d'infanterie de Daloa (centre-ouest), du 1er Bataillon de commandos parachutistes et du Bataillon blindé d'Akouédo (Abidjan) rejoignent la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) après une formation de six semaines assurée par la Force française Licorne à Abidjan.

<strong>• MOIS D’OCTOBRE 2013</strong>
<strong>Mercredi 16 octobre 2013 : la MINUSMA fait l’état des lieux</strong>
En donnant au Conseil de sécurité un aperçu de la situation politique et sécuritaire au Mali, le Représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour le Mali, Albert Koenders, a fait l’état des lieux et le constat de deux satisfécits : le déroulement "exemplaire" de l'élection présidentielle et le déploiement de la MINUSMA.  Pour le chef de la MINUSMA, en dépit des avancées la situation sur le terrain reste fragile : la recrudescence d'incidents et des menaces asymétriques posées par les éléments extrémistes dans plusieurs localités du Nord, l’occupation du Gouvernorat et de la radio par les groupes armés, le refus de ceux ci de participer à une réunion, le 18 septembre, du Comité de suivi et d'évaluation, l’absence des services de base sur le terrain…

<strong>Mercredi 16 octobre 2013 : Le Chef d'Etat-major des armées françaises à Bamako</strong>
L'Amiral Édouard Guillaud, a entamé son séjour par une séance de travail avec son homologue du Mali, le Général Ibrahima Dahirou DEMBELE, et le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Soumeylou Boubèye MAIGA. A l’issue de la séance, l’Amiral Guillaud a  déclaré que "la position de la France n'a pas changé, le Gouvernement  est autonome. C'est lui qui gère la situation et la France le soutient. Les forces armées et de sécurité ont une certaine liberté à Kidal qu'il y a un mois. Le Gouvernement et le Président Ibrahim Boubacar KEITA sont souverains dans les décisions à prendre. Les militaires français sont là pour créer les conditions de dialogue. La France n'est ni pro, ni anti MNLA", a –t-il notamment précisé.

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<strong>Jeudi 24 octobre 2013 : Opération anti-terroriste française</strong>
L'armée française a annoncé le jeudi 24 octobre le lancement d'une opération militaire anti-terroriste "de grande ampleur" au Mali, avec la participation des forces armées maliennes et des Casques bleus de la Minusma, aux côtés des troupes françaises déployées au nord du pays depuis janvier 2013.
Cette opération dénommée "Hydre" vise à exercer une pression sur les mouvements terroristes éventuellement présents dans cette partie du territoire malien "pour éviter leur résurgence".

<strong>Samedi 26 octobre 2013 : Un bataillon de 850 soldats au Mali</strong>
Le président guinéen Alpha CONDE a annoncé samedi l'envoi très prochain d'un bataillon de 850 soldats pour soutenir les efforts de déploiement des forces armées dans le nord du Mali pour lutter contre le terrorisme.
Cette annonce du président CONDE faite à l'occasion de son retour du Sénégal, va en droite ligne avec les décisions prises par les chefs d'État de la sous-région ouest africaine, réunis le 25 octobre à Dakar, capitale sénégalaise, pour discuter de plusieurs défis auxquels la région fait face actuellement.

<strong>• MOIS DE NOVEMBRE 2013</strong>
<strong>Samedi 2 novembre 2013 : Annonce d’un contingent néerlandais de 380 militaires pour la Minusma</strong>
Les Pays-Bas enverront un contingent de quelque 380 militaires au Mali d'ici à la fin de 2013 et devraient rester au Mali au moins jusqu'en décembre 2015 pour soutenir la MINUSMA,   a annoncé vendredi le gouvernement néerlandais dans un communiqué de presse. Outre ces militaires, les Pays-Bas vont dépêcher quatre hélicoptères d'attaque Apache ayant à bord des équipements sophistiqués visant à recueillir des renseignements, précise le communiqué.
La mission néerlandaise sera chargée entre autres de former la Police et l'Armée maliennes et à collecter  et traiter des renseignements.

<strong>Samedi 2 novembre 2013 : 6ème réunion du Groupe de soutien et de suivi sur la situation au Mali</strong>
Le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA, a présidé la 6ème réunion du Groupe de soutien et de suivi sur la situation au Mali. Cette réunion est le premier du genre que Ibrahim Boubacar KEITA, a présidé en sa qualité de Président de la République, chef de l'État.
Pour rappel, la 5è réunion du Groupe de soutien et de suivi sur la situation (GSS) au Mali a été tenue à Bamako le 1er juillet dernier sous la présidence du Président de la République par intérim, Dioncounda TRAORE.

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<strong>Lundi 4 novembre 2013 : La France renforce son dispositif à Kidal</strong>
Cent cinquante soldats français sont arrivés en renfort à Kidal après l'assassinat de deux journalistes français, a annoncé mardi 5 novembre le chef de la diplomatie française Laurent Fabius.
Le ministre français a toutefois souligné que la décision du Président François HOLLANDE de "renforcer" le contingent militaire à Kidal "ne remet pas en cause le calendrier général de présence puis de réduction de présence des forces françaises".
Interrogé sur l'épineuse question de la sécurisation de Kidal et sur ce que la France était disposée à faire, il a estimé que "la décision relève du Président Ibrahim Boubacar KEITA : "Kidal fait partie du territoire malien" et que le "le Président IBK élu démocratiquement est celui qui doit prendre les décisions, la France est à ses côtés"."

<strong>Lundi 4 novembre 2013 : Ban Ki-Moon au Mali</strong>
<strong>    Le Secrétaire Général de l'ONU, Ban Ki-MOON, est arrivé lundi au Mali, première étape d'une tournée qui le conduira dans trois autres pays du Sahel.</strong>
Cette visite, effectuée avec le patron du groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim, le Commissaire de l'UE chargé du Développement Andris Piebalgs, la Présidente de la Commission de l'Union Africaine Nkosazana Dlamini Zuma, et le Président de la Banque Africaine de Développement Donald Kaberuka, "s'inscrit dans le cadre d'une tournée dans la région du Sahel afin de discuter de la stratégie intégrée des Nations unies pour le Sahel avec les représentants des pays de la région".
"La raison essentielle de ce voyage, c'est de travailler à établir le lien entre paix et développement. Il est clair que sans paix, il n'y a pas de développement, et sans développement, il n'y a pas de paix", a déclaré Jim Yong Kim.

<strong>Dimanche 17 novembre 2013 : Manuels Valls à Bamako</strong>
Arrivé samedi dans la capitale, le ministre français de l’Intérieur, Manuel Valls, a rencontré à deux reprises le Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA.
Le ministre de la Sécurité, le Général Sada SAMAKE, a signé dimanche, à Bamako, avec son homologue français, Manuel Valls, un protocole d'accord visant à renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays en matière de sécurité.
La signature de ce protocole vise plus spécifiquement à la formation des forces de sécurité maliennes en vue de lutter efficacement contre le terrorisme.
Le protocole de partenariat relatif au développement de la coopération bilatérale de sécurité est la preuve d'une relation très fructueuse que les deux pays entretiennent depuis de longues années, a indiqué le Général Sada SAMAKE, ministre de la Sécurité.

<strong>Dimanche 17 novembre 2013 : La France va aider à former et équiper la Police et la Gendarmerie</strong>
La France va aider à former et équiper la Police et la Gendarmerie du Mali, pour leur permettre de faire face aux problèmes sécuritaires, notamment dans le Nord : "Nous ferons en sorte que notre coopération, au-delà de la déclaration d’intention, puisse se traduire très vite dans les actes, en termes de soutien, d’équipement de la police et de la gendarmerie pour faire face aux problèmes sécuritaires", a dit à la presse M. Valls, à la fin de sa visite au Mali.

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<strong>Jeudi 28 novembre 2013 : Les Pays-Bas appuient la Minusma</strong>
Le Président de la République du Mali Ibrahim Boubacar KEITA, a reçu une délégation ministérielle de haut niveau du Royaume des Pays-Bas, comprenant  le ministre néerlandais des Affaires étrangères et son collègue de la Défense..
Les Pays-Bas s'engagent à déployer environ 400 hommes au Mali pour appuyer les forces internationales et ont aussi décidé de mettre à la disposition de la MINUSMA 4 hélicoptères dédiés à la recherche du renseignement.

<strong>• MOIS DE DECEMBRE 2013</strong>
Dimanche 1er décembre 2013 : A Gao, Chinois et Néerlandais vont déployer des blindés, des drones et des hélicoptères Apache
L’Année 2014 s’annonce avec de bonnes nouvelles pour la Minusma : 395 soldats chinois devraient très bientôt renforcer les forces internationales qui attendent par ailleurs des drones (Raven ou/et ScanEagle) et des hélicoptères Apache que les Pays-Bas vont déployer en tout début d’année.
Le contingent chinois de la Minusma, dont l’arrivée à Bamako ne devrait plus tarder, gagnera Gao où il assurera, entre autres missions, la protection des troupes.
Le déploiement hollandais doit commencer en tout début d’année. Selon le ministère de la Défense des Pays-Bas, 90 soldats des forces spéciales seront déployés, ainsi que 30 policiers, 60 militaires chargés de la mise en œuvres des 4Apache, 128 soldats pour le soutien et 70 spécialistes du renseignement et de la guerre électronique.
Ces derniers soldats seront équipés de drones de type ScanEagle ou Raven   et assureront une veille aéroportée, comme l’a confirmé la ministre de la Défense Jeanine Hennis-Plasschaert.

Lundi 2 décembre 2013 : Le ministre de la Défense lance le projet de réforme des armées
Le ministre de la Défense et des anciens combattants, Soumeylou Boubèye MAIGA, a lancé le projet de réforme des armées en vue de bâtir une armée capable de jouer sa mission républicaine de défense de l'intégrité territoriale.

<strong>Mardi 3 décembre 2013 : La Suède offre plus de trois milliards de FCFA au profit de six régions du Mali</strong>
L'Ambassade de la Suède au Mali et la représentation de l'UNICEF ont signé   une Convention d'un montant de plus de 3,15 milliards de Francs CFA au profit de six régions du pays, notamment celles du nord touchées par la crise.
Ce projet vise à promouvoir les services sociaux de base notamment l'accès à l'eau, l'assainissement et l'hygiène, et concerne des déplacés et des écoles de la zone septentrionale du pays.

<strong>Mercredi 4 décembre 2013 : Arrivée de la première partie du contingent chinois</strong>
Le chef militaire de la MINUSMA, le Général-major, Jean Bosco Kazura, a salué l’arrivée du premier contingent chinois. Le commandant du contingent chinois, le Lieutenant-colonel Zhang Geqiang, a indiqué que les 135 éléments, dont 12 femmes, arrivés à Bamako ne sont que la première vague et qu’au total le contingent chinois sera composé de 395 éléments.

<strong>Jeudi 19 décembre 2013 : La France déterminée à éradiquer AQMI</strong>
Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a affirmé que l’armée française souhaitait renforcer sa stratégie « contre-terrorisme » pour anéantir AQMI au nord du Mali. « Nous avons mené des opérations de contre-terrorisme qui ont donné des résultats les jours derniers. Nous avons agi et continuons d'agir pour éradiquer toute trace d'AQMI », a indiqué le ministre de la Défense.

<strong>Lundi 23 décembre 2013 : Le Commissaire islamique du Mujao arrêté</strong>
Un détachement de la force malienne a arrêté le commissaire islamique du Mujao, Aliou Mahamar TOURE, dans la soirée du lundi dans le Gourma, vers Bamba, une localité située entre Tombouctou et Gao.
"Aliou Mahamar TOURE s'était illustré pendant l'occupation djihadiste de la région de Gao, par des arrestations et exactions de toutes sortes sur les paisibles citoyens. Il a été fait chef de la police islamique par les leaders du Mujao et c'est lui qui appréhendait les personnes et les mettaient à la disposition du tribunal islamique. C'est à ses hommes et lui que revenaient la tâche d'exécuter les sentences prononcées", a déclaré un notable de Gao.
En cavale depuis le début des opérations de reconquête de l'intégrité du territoire malien, Aliou Mahamar TOURE est passé plusieurs fois entre les mailles des filets des forces maliennes et alliées. Il a été finalement arrêté par la force spéciale malienne après plusieurs jours de filature..

<strong>Lundi 30 décembre 2013 : Découverte et destruction de deux importantes caches d'armes et munitions</strong>
Le bataillon tchadien de la MINUSMA et son détachement de liaison et d'appui de la force SERVAL ont mis à jour les 28 et 29 décembre, deux importantes caches d'armes et de munitions à environ 150 km au sud-ouest de Tessalit. Plus de cinq tonnes d'explosifs ont été mis à jour dans le nord et ont été détruits par des éléments tchadiens de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA) et de la force SERVAL de l'opération française.

<strong>Mardi 31 décembre 2013 : Visite du ministre français de la Défense au Mali</strong>
Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est arrivé à Gao dans le cadre d’une visite officielle afin d'assurer que le Mali a toujours le soutien de la France. "Le Mali est quasiment sécurisé, même si nous devons rester vigilants (…). Nous resterons aux côtés de l'armée malienne le temps qu'il faudra, au côté aussi de la MINUSMA", a-t-il indiqué lors de sa rencontre avec les militaires français de l’opération Serval ainsi que les soldats de la MINUSMA.

<strong>• JANVIER 2014</strong>
<strong>Dimanche 5 janvier 2014 : 14 Casques bleus néerlandais attendus à Bamako</strong>
Les médias néerlandais ont annoncé  l’arrivée au Mali d’un contingent de 14 soldats qui prendra part à la MINUSMA. Ces militaires auront pour responsabilité de construire le camp qui accueillera, dès mars prochain, quelque 380 soldats néerlandais. Les Pays-Bas entendent participer à la mission onusienne au Mali au moins jusqu’à la mi-2015. L’action du contingent néerlandais se concentrera sur deux tâches principales : la formation de la police et des officiers militaires maliens et la collecte de renseignements.

Lundi 6 janvier 2014 : La Bosnie-Herzégovine annonce l’envoi d’effectifs pour la MINUSMA
La Bosnie-Herzégovine enverra sous peu des soldats au Mali dans le cadre de la MINUSMA. "La participation de l’armée à ces missions de paix démontre à la communauté internationale que la Bosnie-Herzégovine est un partenaire fiable et que le pays contribue au maintien de la sécurité internationale. Notre pays à bonne réputation, notamment grâce à notre participation à ces missions", a estimé pour sa part le chef de l’Armée bosnienne.

<strong>Mercredi 8 janvier 2014: Les effectifs militaires français seront réduits à 1 600 soldats en février</strong>
Le président français, François Hollande, a annoncé que le contingent français au Mali passera à 1 600 hommes à la mi-février. "Les effectifs passeront de 2 500 à peu près aujourd'hui à 1 600, puis ils déclineront jusqu'à mille, ce qui sera le niveau nécessaire pour faire face à toute menace qui pourrait ressurgir, car les groupes terroristes sont encore présents au Nord Mali", a-t-il déclaré ce matin.

<strong>Jeudi 9 janvier 2014: La France poursuit la réduction de ses effectifs à Kidal</strong>
Le porte-parole de l'état-major français, le colonel Gilles Jaron, a annoncé qu'environ 160 soldats français se sont retirés de Kidal dans le cadre de l'allègement du dispositif militaire français au Mali en précisant qu'environ 60 soldats français se trouvent toujours à Kidal afin d'assurer la liaison avec la MINUSMA. La France a précisé que 1500 militaires sont toujours stationnés à Gao alors qu'il en reste 900 à Bamako. Le contingent français a déjà compté près de 5000 soldats, au plus fort de l'opération Serval, au printemps 2013, pour être réduit à 3000 militaires en août 2013 puis à 2500 en décembre.

<strong>Dimanche 12 janvier 2014 : Le Mali et la Mauritanie signent un accord contre les « groupes terroristes »</strong>
La Mauritanie et le Mali, deux pays confrontés à la menace jihadiste, ont conclu le 12 janvier 2014 un accord pour échanger des informations et chasser de leur territoire tout "groupe armé ou terroriste" qui pourrait déstabiliser l'un d'eux, selon un communiqué conjoint.
Cet accord de coopération sécuritaire est signé au troisième et dernier jour de la visite à Nouakchott du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, élu en août 2013 et qui effectuait sa première visite d'Etat en Mauritanie depuis sa prise de fonction.

<strong>Mercredi 14 janvier 2014 : Première célébration du Maouloud à Tombouctou depuis le départ des djihadistes</strong>
Pour la première fois depuis le retrait des djihadistes, la communauté musulmane de la région de Tombouctou a célébré, dans la nuit de lundi à mardi, l'anniversaire de la naissance du Prophète Mohamed (PSL), a constaté la presse locale.
Les djihadistes avaient interdit en 2013 la célébration de cet anniversaire et avaient détruit des mausolées érigés en l'honneur des chefs religieux de Tombouctou.
Cette année, la célébration a été marquée par des prières pour le retour de la paix et de la concorde au Mali, a-t-on appris de source informée à Tombouctou.
Cette fête qui s'est déroulée dans une grande ferveur et sous une haute surveillance sécuritaire, a offert l'occasion à plusieurs ressortissants de Tombouctou, établis à l'étranger, de revenir dans leur région.

<strong>Jeudi 14 janvier 2014 : Des renforts chinois attendus</strong>
La diplomatie chinoise a annoncé que le deuxième contingent de 245 casques bleus chinois au Mali est parti, du nord de la Chine  pour le Mali afin de renforcer la MINUSMA. Au total, Pékin disposera de près de 400 soldats et personnels sur le terrain. Des renforts qui font de la Chine le premier contributeur aux forces de maintien de la paix de l’ONU parmi les membres du Conseil de sécurité, affirme la diplomatie chinoise.

<strong>Jeudi 16 janvier 2014 : Koenders appelle à la poursuite de l'appui international</strong>
Le Représentant spécial de l'ONU pour le Mali et chef de la MINUSMA, Bert Koenders, dans un exposé devant les membres du Conseil de sécurité au siège de l'ONU à New York, a appelé la communauté internationale à continuer de soutenir les efforts pour aider le pays à sortir définitivement de la crise.
"Le Mali est à la croisée des chemins et la communauté internationale devrait continuer de soutenir activement les efforts nationaux actuels pour orienter le pays dans la bonne direction et éviter un retour des anciennes habitudes qui ont entraîné la crise sans précédent il y a plus d'un an".
L’envoyé de l'ONU a estimé que dans les mois à venir, le Mali devrait "combattre les causes profondes et complexes des crises successives que le pays a connues, poser les bases durables pour la paix et la réconciliation, et redevenir un partenaire stable pour une sécurité régionale assurée."

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<strong>Vendredi 17 janvier 2014 : Arrestation d'un ancien juge islamiste à Tombouctou</strong>
Les forces armées maliennes ont arrêté Houka Ag Alhousseyni, ancien juge islamiste de Tombouctou sous l'occupation des groupes terroristes armés, indique un communiqué du Gouvernement.
L'ex-juge islamiste a été interpellé à Aryaou, dans le secteur d'Essakane et a été mis immédiatement à la disposition des agents de la prévôté pour engager la procédure judicaire, précise le texte.
Cette arrestation d'un membre influent des groupes terroristes, qui sévissaient au nord du pays intervient moins d'un mois après celle de l'ex-commissaire islamique de Gao, note le communiqué.

<strong>Mardi 21 janvier 2014 : IBK en visite officielle au Qatar</strong>
Le Président Ibrahim Boubacar KEITA a entamé une visite officielle au Qatar, a annoncé un communiqué de la Présidence.
Cette visite s'inscrivait dans le cadre de la "dynamisation de la coopération entre les deux pays", précise le communiqué.
En plus des "aspects sécuritaires", cette visite sera mise à profit pour la mise en œuvre des différents accords signés par les deux pays.
Cette visite du président IBK au Qatar est intervenue après celles effectuées respectivement du 10 au 12 janvier en Mauritanie et du 18 au 19 janvier en Algérie.

<strong>Mercredi 22 janvier 2014: Onze djihadistes tués</strong>
Onze djihadistes ont été tués et un soldat français a été blessé lors d'une opération de "contre-terrorisme" des forces françaises de l'opération Serval. Cette opération lancée dans la nuit de mercredi à jeudi, s'est déroulée à une centaine de kilomètres au nord de Tombouctou.

Mercredi 22 janvier 2014 : La MINUSMA exhorte les casques bleus à la vigilance et à la prudence
Le commandant de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), le Général Jean Bosco Kazura, en visite à Gao dans le nord du Mali, a exhorté les casques bleus à la vigilance et à la prudence, tout en soulignant le devoir d'un comportement exemplaire vis-à-vis de leurs hôtes maliens.

<strong>• FEVRIER 2014</strong>
<strong>Dimanche 2 et Lundi 3 Février 2014 : Début d'une mission du Conseil de sécurité</strong>
Le représentant permanent de la France auprès des Nations Unies, Gérard Ayraud, annonce que des membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont débuté dimanche une visite de deux jours au Mali "avec pour objectif de soutenir la stabilisation du pays et l’action" de la "MINUSMA".
Dans une déclaration lors d’une conférence de presse au terme de la visite, les membres du Conseil de sécurité ont déclaré avoir constaté "une volonté manifeste de la part de tous les acteurs maliens de trouver une solution durable à la crise récurrente au Mali".
Ils ont exhorté les parties "à entamer des discussions inclusives en vue d’une solution durable sans préalables", jugeant "impératif de lancer ces discussions dans les plus brefs délais et avec un calendrier précis". Selon eux, l’absence d’un cadre politique inclusif risque d’être exploitée par des "fauteurs de trouble".
Les membres du Conseil de sécurité ont enfin encouragé le Gouvernement à continuer à déployer l’administration particulièrement au nord afin de rétablir les services sociaux de base.

<strong>Mardi 4 Février : Le Chef d’Etat-major des armées françaises chez IBK</strong>
Le Président de la République a accordé une audience au Chef d’Etat major général des armées françaises, l’Amiral Guillaud. Au cours de cette audience, l’Amiral Guillaud a  exprimé sa satisfaction vis-à-vis de la détermination du Président IBK  à résoudre la crise dans son pays.
De plus, l’Amiral Guillaud a exprimé son contentement par rapport à l’excellente coopération développée entre l’armée malienne et les forces françaises en fonction des différentes missions communes menées par ces deux forces. Il a par ailleurs rendu visite aux troupes françaises installées à Gao et à l’État-major du Mali à Bamako.

<strong>Jeudi 6 février 2014 : Les casques bleus cambodgiens vont rejoindre la mission de l'ONU au Mali</strong>
Le Cambodge est prêt à déployer ses troupes pour rejoindre les casques bleus des Nations Unies au Mali.
"C'est la première fois que le pays envoie des casques bleus au Mali sous l'égide de l'ONU", a commenté Prak Sokhonn, Président du Comité national de coordination de l'opération de maintien de la paix de l'ONU, lors d'une réunion avec les casques bleus.

<strong>Jeudi 6 février 2014 : IBK reçoit la Ministre allemande de la Défense</strong>
Le Président Ibrahim Boubacar KEITA a reçu en audience la ministre allemande de la Défense, Mme Ursula Von der Leyen. S’adressant à la presse, la ministre a indiqué que l'Allemagne apporte son soutien aux efforts de stabilisation du Mali et va accroître son appui logistique aux Forces armées maliennes. Elle a réaffirmé le soutien de l'Allemagne au Mali avant d'annoncer l'envoi des effectifs supplémentaires pour la Mission de formation des militaires maliens par l'Union européenne.

Dimanche 16 Février 2014 : Création du G5 pour le Sahel
Cinq pays du Sahel viennent de porter sur les fonts baptismaux un cadre institutionnel dénommé G5 pour le Sahel. Il s’agit du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad. Ce cadre a été installé lors d’un sommet tenu dimanche dernier à Nouakchott.
Selon le texte, les cinq dirigeants africains ont également décidé, au cours du sommet, d'élaborer un programme prioritaire d'investissement et un portefeuille de projets structurants accordant une large priorité à la sécurité, aux infrastructures (transport, énergie, télécommunications, hydraulique), au défi démographique, à la sécurité alimentaire et au pastoralisme, ainsi qu’à l'adaptation aux "changements climatiques".

<strong>Mardi 18 Février 2014 : IBK reçoit Said Djinnit</strong>
Le Président de la République  Ibrahim Boubacar KEÏTA, a reçu en audience le Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest, Said Djinnit. Le diplomate onusien a saisi l’opportunité de cette audience pour faire au Chef de l’Etat le point de la stratégie des Nations Unies pour le Sahel dans la mouvance de la naissance, dimanche dernier, du "G5 du Sahel" à Nouakchott.

<strong>Mercredi 19 Février 2014 : La Brigade franco-allemande va envoyer des forces au Mali</strong>
Des éléments de la Brigade franco-allemande   devaient être envoyés au Mali, premier déploiement de cette unité en Afrique, ont annoncé  Paris et Berlin, à l'issue d'un Conseil franco-allemand de défense et de sécurité. "Ce premier déploiement dans le cadre de l'UE et sur un théâtre africain incarnera leur engagement commun pour la stabilisation de la région", précise un communiqué du Conseil franco-allemand diffusé par le ministère français des Affaires Étrangères.

<strong>Mardi 25 février 2014 : La Communauté internationale renouvelle son soutien au Mali</strong>
Le Président de la République  Ibrahim Boubacar KEÏTA a reçu en audience une délégation de la Communauté internationale.
Les représentants de la Communauté internationale ont salué les progrès accomplis par notre pays notamment dans le processus du dialogue et de la réconciliation avec les récentes discussions entamées à Bamako en vue du cantonnement, du retour effectif de l'administration et des réfugiés.
Le Président de la République a partagé avec les diplomates mandatés par la Communauté internationale ses inquiétudes quant à la montée perceptible d'une nouvelle dynamique identitaire au Sahel qui dépasse les frontières maliennes, la persistance de la présence de résidus de groupes terroristes ainsi que sa volonté et détermination ainsi que celle de son gouvernement de trouver les voies et moyens pour enrayer, avec l'appui des partenaires du Mali, les menaces qui profilent.
La communauté internationale a renouvelé au Président de la République son soutien et son accompagnement dans ses efforts et ceux du gouvernement malien en vue de trouver une solution politique à la crise malienne.

<strong>• MARS 2014 </strong>
<strong>Mardi 4 mars 2014 : Une dizaine de combattants d'AQMI tués</strong>
Une dizaine de combattants d'AQMI ont été tués dans la nuit de mardi à mercredi par des avions de combat et des hélicoptères français dans le nord-est du Mali, a indiqué le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Le groupe avait été repéré par les drones Reaper acquis récemment par la France, a précisé le ministre à quelques journalistes.
Selon l'Etat-major des armées, l'opération combinée des Reaper, de Mirage 2000D et d'hélicoptères Tigre, a débuté mardi en fin d'après-midi et s'est achevée après des frappes aériennes environ cinq heures après.
"Le péril n'est jamais clos. J'ai dit que nous avions gagné la guerre, mais il faut être vigilants sur les risques de reconstitution de réseaux" jihadistes, a souligné M. Le Drian. C'est pour ça que la France, qui compte actuellement environ 1.600 soldats sur place laissera dans les prochains mois au Mali "un millier d'hommes dont la mission est le contre-terrorisme", a-t-il ajouté.

<strong>Mercredi 12 mars 2014 : Des marchés de la MINUSMA attribués de gré à gré à la France</strong>
Le secrétariat des Nations Unies a attribué cinq contrats de gré à gré à des entreprises françaises, afin de construire dans le nord du Mali des infrastructures au profit de la mission des Nations Unies.
Le montant total de ces contrats s'élève à 34,7 millions d'euros, a déclaré jeudi le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Romain Nadal, lors d'un point de presse.
Ce succès remporté par les entreprises françaises et l'opérateur public du ministère des Affaires étrangères, France Expertise Internationale, s'inscrit dans le cadre de nos efforts en matière de diplomatie économique et des partenariats entre entreprises et pouvoirs publics, a précisé M. Nadal.
Dans le cadre de cette procédure, les Nations Unies négocient exclusivement avec les Etats, qui ensuite peuvent recourir à des prestataires privés. C'est la première fois qu'une telle procédure est mise en œuvre par la France, a ajouté le porte-parole.

<strong>Vendredi 14 mars 2014 : Début de la reconstruction des mausolées</strong>
Les habitants de Tombouctou ont lancé les travaux de reconstruction des mausolées du patrimoine mondial, endommagés au cours de l'occupation du nord et du centre du Mali par des groupes islamistes armés en juillet 2012.
La reconstruction, qui sera confiée à un groupe de maçons locaux sous la supervision de l'Imam de Djingareyber, devrait durer un mois.
Le projet a été financé par le Mali et l'UNESCO avec le concours d'Andorre, du Royaume de Bahreïn, de la Croatie, de Maurice et grâce au soutien logistique de la MINUSMA.

<strong>Jeudi 20 mars 2014 : La France confirme la mort d’un chef djihadiste</strong>
Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a précisé sur l’antenne de BFMTV que l’ancien patron d’Ansar Dine, Omar Ould Hamaha, que l'un des responsables opérationnels d’Ansar Dine, l’organisation à la tête de laquelle il avait conquis Tombouctou au printemps 2012, a été tué par les forces françaises au début du mois.
Omar Ould Hamaha, 51 ans, avait également occupé les fonctions de porte-parole du MUJAO avant de créer sa propre katiba sous le nom d’Ansar al-Sharia.

<strong>Jeudi 20 mars 2014 : Une quarantaine de djihadistes tués</strong>
Une quarantaine de djihadistes, dont « plusieurs chefs », ont été tués par les forces françaises ces dernières semaines au Mali, selon le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian. "Depuis quelques semaines, nous avons mené des opérations qui ont permis de neutraliser une quarantaine de terroristes qui tentaient de se regrouper", a-t-il dit.
"On a pu neutraliser plusieurs chefs, dont en particulier Ould Hamaha, un chef historique d'AQMI, qui était le beau-père de Mokhtar Belmokhtar", a poursuivi le ministre. "La guerre de libération du Mali est finie, elle a été gagnée", a assuré M. Le Drian, « ce qui est loin d'être fini, et pas uniquement au Mali, c'est la lutte contre le terrorisme ».

Lundi 31 mars 2014 : Le Mali remercie l’EUTM pour son aide
Pour exprimer toute sa reconnaissance à la Mission de formation de l’Union Européenne au Mali (EUTM) pour sa contribution dans la réforme de l’armée malienne, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Soumeylou Boubèye MAIGA  a procédé à la décoration de certains formateurs de ladite mission. La cérémonie de remise des distinctions qui s’est déroulée au siège du ministère de la Défense et des Anciens combattants, a aussi permis  au chef de la mission  européenne, le Gal. Bruno Guibert, de récompenser trois officiers maliens pour leur implication soutenue en vue d’accompagner la mission dans l’atteinte de ses objectifs.

<strong>• AVRIL 2014</strong>
<strong>Mercredi 2 Avril 2014 : Arrivée des Casques bleus bengladais</strong>
Un contingent bengladais de 112 soldats a quitté  Dhaka pour prendre part à la MINUSMA. Ce sont près de 1450 militaires bangladais qui devraient être déployés au Mali. Avec cette contribution, le Bangladesh pourrait passer devant le Pakistan et devenir le premier pays contributeur de personnel en uniforme aux opérations de paix onusiennes.

<strong>Vendredi 4 Avril 2014 : Plusieurs jihadistes présumés arrêtés</strong>
Après le signalement de "mouvements jihadistes" sur le terrain, l'armée malienne a organisé des patrouilles dans le nord du pays où plusieurs personnes suspectes ont été arrêtées dans les régions de Tombouctou et de Kidal.

<strong>Mardi 15 avril 2014 : L'UE prolonge sa mission militaire au Mali de deux ans</strong>
L'Union Européenne a décidé de prolonger sa Mission militaire de formation au Mali (EUTM Mali) de deux ans jusqu'au 18 mai 2016, à l'occasion d'une réunion de ses ministres des Affaires étrangères tenue au Luxembourg.
La prorogation du mandat de l'EUTM Mali permettra de former quatre bataillons supplémentaires de l'armée malienne, a précisé le Conseil des affaires étrangères de l'UE dans un communiqué. Les ministres ont aussi approuvé des activités supplémentaires qui seront confiées à la Mission. Les coûts de la prorogation du mandat de l'EUTM Mali sont estimés à 27,7 millions d'euros.

<strong>Mardi 15 avril 2014 : L'UE va lancer une mission</strong>
Les ministres des Affaires étrangères de l'Union Européenne ont décidé, au Luxembourg, de la création d'une mission civile de soutien aux forces de sécurité intérieure du Mali, EUCAP Sahel Mali, en faveur des réformes institutionnelles, de la stabilité et du rétablissement de l'autorité de l'Etat dans notre pays.
Il s'agit d'une contribution supplémentaire au soutien de l'UE à notre pays, après le déploiement de la Mission militaire de formation au Mali (EUTM Mali) en janvier 2013.
La nouvelle mission sera chargée de donner "des conseils stratégiques et des formations" aux trois forces de sécurité intérieure du Mali, à savoir la police, la Gendarmerie et la Garde nationale, tout en assurant une coordination avec les partenaires internationaux.

<strong>22 Avril 2014 : Une trentaine de djihadistes ont été tués</strong>
Une trentaine d’islamistes ont été tués au cours des trois dernières semaines. Parmi les noms de jihadistes tués qui circulent, celui de l’Algérien Abou Ouarab. Si sa mort est confirmée, l’une des principales brigades combattantes d’AQMI dans le Septentrion vient de perdre son numéro 2.

<strong>Mardi 22 Avril 2014 : Arrivée prochaine  d’une centaine de soldats néerlandais</strong>
Une centaine de soldats néerlandais ont quitté leur base d'Eindhoven pour rallier Bamako où ils rejoindront les rangs de la MINUSMA. Au total, près de 450 militaires des Pays-Bas participeront à la mission de l'ONU.

<strong>Mercredi 23 avril 2014 : Appel à la coopération internationale pour la paix au Mali</strong>
Un haut responsable de l'ONU a averti que malgré les efforts déployés pour restaurer la paix au Mali, la situation sécuritaire dans le nord du pays reste toujours fragile sur fond d'activités accrues des groupes terroristes, et il a appelé à la poursuite de la coopération de l'ONU avec les organisations régionales.
"La fenêtre d'opportunités pour consolider et maintenir la paix et la stabilité au Mali reste grande ouverte, mais elle pourrait également se fermer, à moins que l'engagement de toutes les parties prenantes ne soit honoré, avec le soutien de la communauté internationale", a mis en garde Bert Koenders, chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali  , lors d'un exposé au Conseil de sécurité de l'ONU au sujet de la situation actuelle au Mali.

<strong>• MAI 2014</strong>
<strong>Mardi 6 mai 2014 : Vers le rapatriement des réfugiés du Niger</strong>
Quelques 60.000 ressortissants maliens ayant fui la crise dans le nord de leur pays pour trouver refuge au Niger, pendant la crise, pourront très bientôt regagner volontairement le bercail, sous la coordination du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR).
Les conditions de ce retour ont fait l'objet d'un accord tripartite signé dimanche dernier à Niamey par les ministres nigérien et malien en charge de la Sécurité, respectivement M. Hassoumi Massoudou et le Général Sada Samaké, ainsi que le représentant de l'UNHCR au Niger, M. Ousseini Compaoré.

<strong>Jeudi 8 mai 2014 : Le Commandant de la MINUSMA inspecte les stagiaires démineurs de la Mission à Kati</strong>
Le Commandant de la MINUSMA, le Général Jean Bosco Kazura, et une partie de son état-major, se sont rendus à Kati pour assister aux exercices pratiques de fin de formation des techniciens des équipes de neutralisation des explosifs et munitions. Ces contingents népalais et cambodgiens ont suivi pendant plusieurs semaines des enseignements pratiques et théoriques – organisés et offerts par le Service de lutte anti-mines des Nations Unies - sur la détection, le déminage et la dépollution de sites. Leur formation terminée, ces techniciens seront déployés dans le nord du pays pour y accomplir leur mission au profit des troupes et de la population.

<strong>Jeudi 8 mai 2014 : Rencontre régionale des chefs des missions de l'ONU</strong>
Les chefs de mission de maintien de la paix et des bureaux politiques de l'ONU en Afrique de l’Ouest doivent se réunir demain à Dakar. Selon un communiqué de l'ONU il est précisé que, cette 26e réunion de haut niveau des chefs de missions de maintien de la paix de l’ONU en Afrique de l’Ouest a pour objectif de "coordonner l’action des Nations Unies en faveur de la paix et de la sécurité dans la sous-région".

<strong>Jeudi 8 mai 2014 : 4 hélicoptères hollandais en route vers Gao</strong>
Le ministère néerlandais de la Défense a annoncé que les deux premiers hélicoptères AH-64D Apache de l’armée de l’air avaient été transportés par Antonov An-124 de la base aérienne de Gilze-Rijen à Bamako au Mali. Ils rejoindront ensuite leur base à Gao. Les deux hélicoptères restant devraient être acheminés d’ici la fin de la semaine. Les Apache effectueront des missions de reconnaissance et de protection des troupes au sol dans le cadre de la MINUSMA.

Mardi 20 mai 2014 : le redéploiement français différé
Le basculement du dispositif "Serval" au Mali vers le déploiement de 3 000 soldats dans la "bande sahélo-saharienne", qui devait démarrer les prochains jours, "doit être décalé de quelques semaines", indique l’entourage de Jean-Yves Le Drian. Un voyage du ministre de la défense au Mali et au Tchad prévu le week-end prochain pour lancer ce redéploiement a été annulé.

<strong>Mardi 20 mai 2014 : Le Mali demande un renforcement du mandat de la MINUSMA</strong>
Évoquant le renouvellement du mandat de la Minusma, la force onusienne au Mali, le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye DIOP, a réclamé, devant le Conseil de sécurité des Nations unies, "un mandat beaucoup plus robuste (..), à même de faire face aux menaces sur le terrain, et le désarmement de tous les groupes armés, singulièrement le MNLA".
"Le Gouvernement tiendra ses engagements de mener un dialogue sincère devant déboucher sur un accord de paix global et définitif avec la rébellion touarègue", a-t-il ajouté. Le chef de la diplomatie malienne a aussi tenu à souligner que "la collusion entre des partenaires du processus de paix et des terroristes est clairement établie et doit être condamnée par votre Conseil".

Mercredi 21 mai 2014 : Une centaine de soldats français en renfort à Gao
Une centaine de soldats français ont été envoyés en renfort à Gao pour faciliter la relève des effectifs français. "La décision a été prise de prendre des éléments à Abidjan pour les basculer à Gao".

<strong>• JUIN 2014</strong>
<strong>Vendredi 20 juin 2014 : L’ONU veut déployer des drones</strong>
L'ONU souhaiterait déployer des drones au Mali dans le cadre de la MINUSMA, notamment afin de mieux protéger les civils. De leur côté, les autorités maliennes ont annoncé par l'intermédiaire du ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, vouloir que ce déploiement se fasse "dès que possible".
Le Conseil de Sécurité n'a pas encore voté et confirmé la décision, mais Hervé Ladsous, Secrétaire Général Adjoint aux opérations de maintien de la paix de l'ONU, a déclaré que ces drones contribueraient grandement à la protection des civils et des soldats

<strong>Mercredi 25 juin 2014 : Le Conseil de sécurité prolonge le mandat de la MINUSMA</strong>
Le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté une résolution qui prolonge pour un an la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA), soit jusqu'au 30 juin 2015, et définit ses tâches prioritaires, notamment l'appui au dialogue politique national.
Dans sa résolution, le Conseil de sécurité maintient l'effectif maximum autorisé de la Mission à 11.200 militaires et à 1.440 policiers.
Le Conseil de sécurité décide que le mandat de la MINUSMA sera axé autour des tâches prioritaires : sécurité, stabilisation et protection des civils, appui au dialogue politique national et à la réconciliation nationale, appui au rétablissement de l'autorité de l'Etat dans tout le pays, à la reconstruction du secteur de la sécurité, à la promotion et à la protection des droits de l'homme, et à l'aide humanitaire.
A cela s'ajoute deux tâches supplémentaires : la protection du personnel des Nations Unies et l'appui à la sauvegarde du patrimoine culturel.
Dans sa résolution, le Conseil de sécurité appelle également instamment les autorités maliennes et les groupes armés qui ont signé l'accord préliminaire de Ouagadougou du 18 juin 2013 ou y ont adhéré, à s'acquitter des engagements pris à ce titre.

<strong>Jeudi 26 juin 2014 : Vers la fin officielle de l’opération Serval</strong>
Le ministre de la Défense français pourrait se rendre avant le 14 juillet au Mali et au Tchad pour annoncer la fin officielle de cette opération.
Mais l’arrêt de Serval ne signifie en aucun cas la cessation des opérations dans cette région sahélienne. En effet, cette opération devient régionale, avec la montée en puissance des armées africaines dans ce dispositif, parallèlement à la baisse progressive des effectifs français.

<strong>Lundi 30 juin 2014 : Visite du médiateur Blaise COMPAORE</strong>
Blaise Compaoré revêt de nouveau son costume de médiateur dans la crise malienne. Le président burkinabè est arrivé au Mali pour une visite de travail de 48 heures. Cette visite était principalement consacrée à des entretiens avec le Président  Ibrahim Boubacar Keïta. Durant son séjour, le chef de l’Etat burkinabè a reçu des députés, les autorités religieuses du pays, le Haut représentant du président Keïta pour le dialogue inclusif inter-malien ainsi que le Représentant spécial de l'ONU. Le président Compaoré a fait également un déplacement, en compagnie de son homologue malien, dans la zone rizicole de l’Office du Niger, où réside une importante colonie burkinabè. Le chef d’Etat burkinabè, dont la visite au Mali prendra fin demain en début de soirée, devrait également s’entretenir avec les membres du contingent déployé par son pays dans le cadre de la MINUSMA.

• JUILLET 2014
Mercredi le 16 juillet 2014 : Le ministre français de la défense Jean-Yves Le Drian à Koulouba
Le président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, a reçu en audience ce mercredi en début de soirée le ministre français de la défense Jean-Yves Le Drian. Le ministre français de la Défense est en visite dans notre pays dans le cadre de la signature du Traité de coopération en matière de défense entre le Mali et France.
Au cours de leurs échanges, le président de la République a condamné fermement l’attaque suicide dont a été victime l’opération Serval le lundi dernier. Il a, en outre, renouvelé ses condoléances au Gouvernement et au peuple français suite à la mort tragique de l’Adjudant-chef Dejvic Nikolic, 9ème soldat français tué en territoire malien depuis 11 janvier 2013.

<strong>Lundi 28 Juillet  2014 : Un ancien responsable du Mujao arrêté</strong>
Un ancien responsable du groupe islamiste armé Mujao à Gao, dans le nord du Mali, a été arrêté par les militaires français de l'opération Barkhane et transmis ensuite aux autorités maliennes.
Yoro Ould Daha était responsable de la police islamiste à Gao pour le compte du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'ouest (Mujao) pendant l’occupation. Il a été arrêté dans la nuit de lundi à mardi dans le nord du Mali.

Jeudi 31 Juillet 2014 : Arrivée du 2e contingent nigérien
Un premier convoi du deuxième contingent nigérien engagé au Mali, composé d'une vingtaine de véhicules transportant plusieurs centaines de soldats nigériens, a quitté Niamey pour le Mali, dans le cadre de la Mission multidimentionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma).
Le deuxième contingent comprend au total 850 officiers, sous- officiers et hommes de rang de l'Armée, de la Gendarmerie, de la Garde nationale et des sapeurs-pompiers, et restera un an au Mali. Ils ont subi un entrainement intense de 45 jours à Ouallam (100 km, au nord de Niamey), sur les opérations de maintien de la paix conformément aux dispositions des Nations Unies.
Ce nouveau contingent sera déployé dans les villes de Gao, Ansongo et Ménaka, pour remplacer les militaires nigériens en mission dans cette zone depuis août 2013.

<strong>• AOÛT 2014</strong>
<strong>Vendredi 1er août 2014: Serval ferme sa base à Bamako</strong>
C’est ce vendredi 1er août que l'opération militaire Barkhane démarre. Barkhane est le nom donné aux dunes en forme de croissant sculptées par le vent. L’opération est dirigée depuis le Tchad, à Ndjamena, et l'arsenal français qui se trouve en Afrique sub-saharienne a été redéployé ces derniers mois.
Force antiterroriste de 3 000 hommes, avec un contingent de 1.000 hommes à Gao et 1 200 au Tchad, Barkhane reprend les méthodes actuelles de l'armée américaine. Finies les opérations d'envergure avec des colonnes de blindés. Désormais, ce sont des équipes réduites composées d'éléments des forces spéciales, le COS, capables d'intervenir très rapidement qui sont mises en place.
Les commandos sont appuyés par des avions de chasse avec des moyens de renseignements, écoutes et drones plus importants. C'est pour cette raison que des bases avancées sont à nouveau en service comme celles de Tessalit, au nord Mali à 50 kilomètres de la frontière avec l'Algérie, Madama à l'extrême nord du Niger et Faya-Largeau, au Tchad.
Les autorités françaises devront ainsi collaborer avec les Etats. Rappelons qu’à plusieurs reprises, le gouvernement malien a reproché à l'armée française de ne pas l'informer des ses opérations. Le dispositif Barkhane est dirigé depuis le nouveau quartier-général de Ndjamena par le Général Palasset. Celui de Serval, à Bamako, est fermé.

<strong>Jeudi 7 août 2014 : Les Etats-Unis vont aider à la création d'une force africaine de réaction rapide</strong>
Les Etats-Unis vont accélérer leur aide à cinq pays en Afrique pour leur permettre de mieux assurer leur sécurité et vont en aider six autres à créer une force de réaction rapide de maintien de la paix, a annoncé mercredi Barack Obama.
Le Kenya, la Tunisie, le Mali, le Nigeria et le Ghana vont bénéficier d'un nouveau plan d'aide pour mieux garantir leur sécurité. Le Ghana, l'Ethiopie, le Sénégal, la Tanzanie, le Rwanda et l'Ouganda profiterons de l'aide des Etats-Unis pour assurer une force de réaction rapide de maintien de la paix, a précisé le président américain.

Vendredi 8 août 2014 : Yoro Ould Daha libéré
Un ancien responsable du Mujao, arrêté la semaine dernière à Gao par les militaires français de l'opération Barkhane, a été relâché par la gendarmerie nationale malienne.
Son arrestation pourrait être due à une confusion avec Yoro Abdoulsalam, également membre du Mujao (Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest), qui a revendiqué dans le passé plusieurs attaques dans le Nord contre les forces internationales.
Fin juillet, les militaires français de l'opération Barkhane avaient déployé d'importants moyens pour arrêter Yoro Ould Daha, de nationalité malienne, qui fut membre de la direction du Mujao, avant l'intervention de janvier 2013 sous commandement français.

<strong>Lundi 10 août 2014 : 3 juhadistes arrêtés par Barkhane</strong>
Au moins trois présumés jihadistes qui formaient une cellule dans le secteur ont été récemment arrêtés près de Tombouctou, par des militaires de l'opération française Barkhane.
C'est la première prise depuis l'installation de l'opération Barkhane qui a pris la suite de Serval.
Une source militaire proche de la Mission de l'ONU au Mali   a salué une "efficace opération française qui a permis de mettre la main sur des terroristes près de Tombouctou".
Parmi eux figure un proche de l'Algérien Yéyia Abou Hamame, chef d'Aqmi au Sahel, proche du Malien Iyad Ag Ghali, chef d'Ansar Dine.

<strong>Dimanche 10 août 2014 : des zones rebelles bombardées</strong>
<strong>    Des soldats français ont bombardé des positions rebelles situées dans la région d’Essakane, à l’ouest de la ville de Tombouctou.</strong>

Samedi 16 août 2014 : Médecins du monde quitte Kidal
L’ONG Médecins du monde est sur le point de quitter Kidal. Cette ville du nord du Mali est devenue trop dangereuse. MDM a donc décidé de s’en désengager progressivement.
Une série d’incidents sécuritaires, survenus ces derniers mois, est à l’origine de la décision de Médecins du Monde. Le 26 février dernier, une voiture de MDM a sauté sur une mine. Une équipe de l’ONG a également été menacée de mort par des hommes armés non identifiés. Les logements du personnel ont aussi été visés par des tirs.
L’organisation juge que les risques sont trop importants, et a d’ores et déjà cessé ses activités de cliniques mobiles en brousse. MDM travaille actuellement à un plan de désengagement progressif et compte se retirer de Kidal d’ici la fin de l’année. L’ONG travaille avec ses partenaires pour organiser une continuité des soins et pour que certains employés puissent poursuivre leur travail sous la supervision d’autres organisations]]> </content:encoded>
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<title> Chrono an I : Paix et la Sécurité</title>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 07:53:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_276852" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-276852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-11.jpg" alt="un avion présidentiel à 20 milliards de francs CFA" width="610" height="344" /> L'avion du président Ibrahim Boubacar Keïta a fait débat ces dernières semaines au Mali.<br />AFP PHOTO / HABIBOU KOUYATE[/caption]

<strong>• Mois de septembre 2013</strong>
<strong>"Le Mali est de retour"</strong>
<strong>(Discours ONU, 27 septembre 2013 + Photo à la Tribune)</strong>
<strong>Jeudi 19 septembre 2013 : Cérémonie de début de mandat au Stade du 26 Mars</strong>
Une vingtaine de chefs d'État africains dont Maky SALL du Sénégal, Denis Sassou N'Guesso de la République du Congo, Idriss Déby ITNO du Tchad,  Mahamadou Issoufou du Niger, Mohamed Moncef Marzouki de la Tunisie et Alpha Condé de la Guinée…, le Roi du Maroc et François Hollande participent à la cérémonie solennelle marquant le début du mandat du Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA, qui se tient au Stade du 26 Mars de Bamako.


À cette liste il faut ajouter, les Présidents du Gabon Ali Bongo, du Bénin, Yayi BONI, de la Guinée Équatoriale, Théodoro O. NGuema, du Togo, Faure GNASSINGBE, du Nigéria, Goodluck Jonathan, du Ghana, John Dramani Mahama, du Burkina Faso, Blaise COMPAORE, de la Gambie, Yaya Jamey… et de la Côte d'Ivoire, Alassane Dramane OUATTARA, Président en exercice de la conférence des chefs d'État et de gouvernement de la CEDEAO.


<strong>Dimanche 22 septembre 2013 : IBK sonne la fin de la chienlit</strong>
Le président de la République Ibrahim Boubacar KEITA, dans sa première adresse à la Nation, à l'occasion de la fête nationale, annonce que les fonctionnaires absentéistes ou chroniquement retardataires devront impérativement modifier leur comportement. Il a annoncé l'interdiction de l’utilisation des véhicules de l'État à des fins personnelles. Pour IBK, il y a lieu de mener "une mission historique" qui "consiste à hisser le Mali à hauteur de ses ambitions contrariées d'abord, et de le faire entrer ensuite dans le cercle vertueux de la prospérité et de la stabilité (…). C'est un combat difficile, qui sera de longue haleine (...)". Ce combat, dit-il, "nous le ferons de manière méthodique (..), tangible, mesurable. Nous le ferons sans concession au gaspillage de ressources et à la délinquance financière".


<strong>Lundi 23 septembre 2013 : IBK fait sa sortie internationale à New York</strong>
Le président, Ibrahim Boubacar Kéita dit IBK, est à New York, siège de l' Organisation des Nations unies (ONU) pour prendre part aux travaux de la 68è Assemblée générale dont le thème est : "programme de développement post 2015 : plantons le décor".

Ce voyage du président malien est sa première sortie officielle depuis son investiture à la magistrature suprême du pays le 4 septembre dernier.

Le président IBK, très sollicité au cours de cette session, tout au long de la journée, a reçu en audience plusieurs personnalités dont John W. Ashe, Président de la 68ème session de l’Assemblée générale ainsi que Herman Van Rompuy, Président du Conseil de l’Union Européenne. IBK s’est également entretenu avec le Président de la Commission de l’Union Européenne, Manuel Barroso, l’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations unies au Sahel, Romano Prodi...


<strong>• Mois d’octobre 2013</strong>
<strong>"Kati ne fera plus peur à Bamako"</strong>
<strong>(Discours à la Nation du 3 octobre 2014)</strong>
<strong>Jeudi 3 octobre 2013 : Les mutins de Kati neutralisés</strong>
À la suite de l'agitation créée le lundi 30 septembre 2013 par un groupe de soldats et de sous-officiers à la Garnison de Kati, conformément aux ordres du Président de la République, chef suprême des Armées, une opération conduite par l'Etat-major Général des Armées, baptisée "Sanya" a abouti à la neutralisation, sans violence, des éléments impliqués dans des évènements ayant terni  l'honneur et l'image des Forces armées et de sécurité. Les armes individuelles et collectives qui étaient en possession des mutins ainsi que celles détenues à la résidence du Général Amadou Aya SANOGO ont été récupérées et réintégrées dans les dépôts logistiques sécurisés par les troupes déployées dans le cadre de l'Opération  "SANIYA". La place d'armes de Kati est totalement sous le contrôle de l'État-major général des Armées.

Kati ne fera plus peur à Bamako. Voilà l'expression qui circule sur toutes les lèvres ce vendredi matin. Après qu'une opération de "nettoyage" ait eu lieu dans la ville garnison, située à une quinzaine de kilomètres de Bamako, il semble que le mot d'ordre soit désormais à la discipline. A écouter les propos du chef d'Etat major des armées, le général Dahirou Dembélé, les soldats devront se mettre sous le commandement de leurs chefs et états majors ou s'en aller. Voilà qui répond au discours à la Nation du chef de l'Etat, prononcé suite aux évènements de lundi dernier, où une dispute a éclaté entre éléments de l'ex junte, avec un blessé dans l'histoire. La suite, on la connaît.


Opération "Saniya"
En résumé, toutes les armes individuelles et collectives qui étaient en possession des mutins ainsi que celles détenues à la résidence du Général Amadou Haya SANOGO ont été récupérées et réintégrées dans les dépôts logistiques sécurisés par les troupes déployées dans le cadre de l’Opération "SANIYA", a précisé le lieutenant-colonel Élisée Jean Dao, qui menait les opérations. On apprend ainsi que la place d’armes de Kati, qui a fait les beaux jours du coup d'Etat, est bien sous contrôle de l’Etat-major Général des Armées. En effet, des obus, des missiles et même des mortiers étaient en possession d'éléments incontrôlés, pouvant mener à une attaque d'envergure. Souvenons-nous de la guéguerre fratricide entre bérets rouges et verts, très vite contrôlée par les bérets verts et en quelques heures seulement. Ces derniers disposant d'un arsenal incroyable.

Et pis, les rumeurs ont enflé entrer hier jeudi et ce vendredi, lorsque beaucoup affirmaient à Kati et à Bamako que le Gal Sanogo était introuvable ou encore que certains éléments de l'ex junte avaient fui. Du reste, si certains ont été appréhendés, on a même évoqué des mercenaires en appui au Gal Sanogo. Des informations à prendre avec précaution.

Ce vendredi matin, le calme est revenu à Kati, la ville garnison, qui s'enorgueillissait d'être une forteresse imprenable, après le coup d'Etat, à tel point que certains avaient acclamé les ex putschistes. Désormais, il faudra se mettre au pas. Car Kati, on l'espère en tous cas, ne devrait plus faire peur à Bamako.

• Mois de Novembre
"En dehors de l’autonomie et de l’indépendance, tout est négociable"
(Discours Assises Nationale"
Vendredi 1er novembre 2013 : "Tout est négociable sauf l’autonomie et l’indépendance"
Dans son discours d’ouverture des Assises Nationales du Nord, le Président de la République dira que : "Les groupes et mouvements armés ont marqué une volonté de dialogue. Nous sommes aussi pour ce dialogue. En dehors de l’autonomie, et de l’indépendance, tout est négociable dans le cadre de la République (…). Le dialogue est supérieur au fracas des armes, car il fait appel à l'intelligence et au courage de l'homme. Saisissons la chance de nous écouter''.


<strong>• Mois de décembre 2013</strong>
<strong>"La communauté internationale nous oblige à négocier sur notre sol avec des gens qui ont pris des armes contre l'État"</strong>
<strong>(Interview Journal le Monde)</strong>
Mercredi 4 décembre 2013 : IBK estime que le soutien accordé au MNLA nuit à la pacification du pays
Le Président, Ibrahim Boubacar KEITA, a estimé que soutenir le MNLA   n'aidait pas à la pacification du Mali. "Laisser croire qu'un soutien au MNLA peut conduire à résoudre des prises d'otages est d'une naïveté déconcertante", a-t-il déclaré dans un entretien au journal Le Monde en marge du sommet de l'Élysée sur l'Afrique. "La communauté internationale nous oblige à négocier sur notre sol avec des gens qui ont pris des armes contre l'État. Je rappelle que nous sommes un pays indépendant", a-t-il poursuivi, soulignant que le soutien au MNLA ne permettait pas à l'État de reprendre le contrôle de l'ensemble de son territoire.


Samedi 7 décembre 2013 : Hollande affirme que le MNLA doit déposer les armes
Le Président François Hollande, lors d’un entretien sur TV5Monde, RFI et France 24, a affirmé que les rebelles du Mouvement national de libération de l’Azawad   devaient déposer les armes et engager un dialogue politique avec les autorités : "Le MNLA, groupe qui à un moment a prétendu à l’indépendance du Nord-Mali, a été un auxiliaire pour la reconquête. Mais la situation aujourd’hui suppose que tous les groupes, mêmes ceux qui ont participé aux combats contre les terroristes, doivent déposer les armes et rentrer en politique (…). La France dit qu’il est nécessaire de dialoguer, mais que le dialogue se fait sans les armes. Les seules autorités légitimes à utiliser la force, ce sont les Maliens et le Président IBK".


"Mon Gouvernement dispose d’une feuille de route( … et) est prêt pour le démarrage officiel des pourparlers de paix inclusifs"
(Discours devant le Parlement européen à Strasbourg)
Lundi 9 décembre 2013 : IBK : "Mon Gouvernement dispose d’une feuille de route( … et) est prêt pour le démarrage officiel des pourparlers de paix inclusifs"

Quant au dialogue proprement dit avec les groupes armés, le Président IBK a affirmé qu’"avec le retour à un ordre constitutionnel démocratique, le Mali pourra désormais s’atteler à la recherche d’une paix globale et inclusive".

Le chef de l’État a révélé aux députés européens que son "Gouvernement dispose d’une feuille de route s’articulant autour d’une série d’actions à mener en coordination avec les groupes armés et les autres parties prenantes à la crise, sur les questions suivantes :
• le cantonnement, le désarmement, et la démobilisation ;
• les réformes institutionnelles que le Gouvernement entend mettre en œuvre dans le cadre de la régionalisation ;
• le Plan de développement accéléré des régions du Nord ;
• les modalités de l’insertion des anciens combattants dans les circuits économiques ;
•  les arrangements sécuritaires…"
Aussi a-t-il ajouté que "Mon Gouvernement est prêt pour le démarrage officiel des pourparlers de paix inclusifs".

Le Président IBK a attiré l’attention des députés européens sur la situation de Kidal, où les forces rebelles sont justement basées. "Je dois encore une fois de plus mentionner Kidal, qui n’est pas encore sous le contrôle du Gouvernement", a déclaré IBK devant les députés européens. "Cette situation, qui n’a que trop duré, doit cesser", a-t-il ajouté. Le Président de la République a invité "l’Union Européenne à s’engager avec détermination aux côtés du Mali pour l’application pleine et entière de la résolution 2100 du Conseil de Sécurité datée du 25 avril 2013, afin que les groupes armés désarment sans délai". Enfin, il a exhorté “la Minusma à devenir plus opérationnelle afin de mieux s’adapter aux objectifs stratégiques de paix, de sécurité et de développement du Gouvernement .”

<strong>• Janvier 2014</strong>
<strong>"Le temps presse, nous avons un Etat à reconstruire, une stabilité à bâtir sur des bases saines et solides".</strong>
Mardi 28 janvier 2014 : IBK réaffirme les principes du dialogue et l’engagement du Mali en faveur de la paix
Le Président de la République  Ibrahim Boubacar KEÏTA , a participé du 28 au 31 janvier 2014, à Addis-Abeba, au 22ème sommet de l’Union Africaine.
Le Président de la République a, à cette occasion, réaffirmé son engagement personnel ainsi que celui de son Gouvernement à tout mettre en œuvre pour conduire le processus de paix à travers un dialogue inclusif : "nous sommes condamnés à cheminer ensemble pour la paix et la stabilité indispensable au développement", a t’il rappelé. Il a également martelé les limites du dialogue : "pas d’indépendance, pas d’autonomie, tout le reste est négociable."
Conformément à la résolution n°2100 du Conseil de sécurité de l’ONU, le Président IBK a insisté sur la nécessité de procéder au cantonnement et au désarmement des groupes armés, des préalables à la poursuite du dialogue. "Le temps presse, nous avons un Etat à reconstruire, une stabilité à bâtir sur des bases saines et solides".
Discours à la Nation du Président IBK à l'occasion de la célébration du 20 Janvier fête de l'armée nationale.

<strong>• Février 2014</strong>
Mon ambition, ma seule ambition c'est d'être, pour le Peuple du Mali, un faiseur de paix, un rassembleur, un réconciliateur afin de sortir mon pays de la spirale des crises cycliques
Dimanche 2 février 2014: Le Conseil de sécurité de l'ONU à Koulouba
Le Président de la République Ibrahim Boubacar KEÏTA a reçu une délégation des 15 membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies, conduite par Monsieur Gérard ARAUD, représentant permanent de la France auprès des Nations Unies et Monsieur Banté MANGARAL, représentant du Tchad auprès de l'ONU.
La délégation onusienne est venue au Mali pour soutenir l’action de la Mission des Nations unies pour la stabilisation du pays et appuyer les efforts des autorités maliennes dans la consolidation du processus de paix.
Le Président de la République Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA a, avec ses hôtes, procédé à la revue du processus de paix en cours, en insistant sur la nécessité d’un dialogue inclusif, avec l’ensemble des communautés vivant au Nord du Mali, et la volonté qui l’animait d’aboutir à la paix. "Jamais nous n'avons baissé les bras depuis notre installation. Nous avons pour souci la réconciliation nationale, la justice et la paix. Les contacts se poursuivent, de nuit comme de jour. Il nous revient à tous de tracer les voies de l'avenir. Nous avons un agenda; il ne sera pas celui qui bloquera (...) Mon ambition, ma seule ambition c'est d'être, pour le Peuple du Mali, un faiseur de paix, un rassembleur, un réconciliateur afin de sortir mon pays de la spirale des crises cycliques", dira IBK.

Dimanche 02 février 2014 : IBK reçoit Samantha Power
Le Président de la République  Ibrahim Boubacar KEÏTA  a reçu en début de soirée, Madame Samantha POWER, membre du cabinet du Président Barack OBAMA et Représentante permanente des Etats Unis d'Amérique au Conseil de sécurité des Nations Unies.
La diplomate américaine est venue spécialement amplifier auprès  du président de la République le message du Conseil de Sécurité dans le cadre de la mission onusienne dans notre pays mais aussi prospecter avec lui les voies et moyens pour aider et renforcer les engagements des Etats- Unis d'Amérique en faveur de notre pays. "Notre engagement au plan militaire va se renforcer avec plus de soutien logistique et de personnel", a-t-elle dit.
Madame Samantha POWER a fait part au président IBK de toute sa satisfaction quant au leadership malien, à la volonté et aux efforts des autorités maliennes pour l'aboutissement du processus de paix au nord et la restauration de la démocratie dans notre pays. "De tous les pays africains que j'ai visité, c'est le Mali qui me donne le plus d'espoir. Vous êtes un leader respecté. Les Etats Unis seront là pour aider la Minusma a atteindre ses objectifs".
"De tous les pays africains que j'ai visités, c'est le Mali qui me donne le plus d'espoir. Vous êtes un leader respecté"

<strong>• Mars 2014</strong>
<strong>"Etat restera unitaire, un et indivisible"</strong>
<strong>(Discours à la Nation 26 mars 2014)</strong>
Mercredi 26 mars 2014 : IBK renouvelle son appel au dialogue
Le Président Ibrahim Boubacar KEITA a renouvelé son appel au dialogue aux mouvements rebelles du nord du Mali, dans un message à l'occasion de la commémoration du 23è anniversaire du 26 mars 1991, marquant l'avènement de la démocratie et du pluralisme politique.
"En cette veille du 26 mars, occasion solennelle de commémoration de la révolution malienne qui a permis le dialogue avec la rébellion d'alors, puis la signature historique du Pacte National en 1992, je veux renouveler mon appel aux mouvements rebelles du Nord", a déclaré le Président IBK .
"Qu'ils viennent autour de la table!", a dit le chef de l'Etat s'adressant aux mouvements rebelles. "Qu'ils acceptent, sans atermoiements et sans subterfuges, le dialogue qui nous permettra de valider un avenir mieux assuré pour nos régions septentrionales aux vulnérabilités hélas réelles!", a-t-il affirmé. "Qu'ils fassent en sorte qu'apaisés et remobilisés, nos frères et sœurs des camps de réfugiés puissent envisager sans tarder le retour dans leurs sites respectifs! Mais qu'ils viennent à ce dialogue tant attendu avec la certitude que l'Etat restera unitaire, un et indivisible", a souligné le Président IBK.

<strong>• Avril 2014</strong>
<strong>"Ibrahim Boubacar Keita n’est pas contre la négociation avec les groupes en rébellion"</strong>
<strong>(Discours devant le parlement sénégalais)</strong>
Lundi 14 avril 2014 : IBK n’est "pas contre des négociations avec les rebelles"
Le Président Ibrahim Boubacar KEITA a déclaré à Dakar, qu'il "n'est pas contre des négociations avec les rebelles". "Je répète ici et solennellement qu'Ibrahim Boubacar Keïta n'est pas contre des négociations avec les groupes de la rébellion du nord (…). Je suis pressé de signer des deux mains tout accord pouvant déboucher immédiatement sur une paix durable", a-t-il déclaré devant l'Assemblée nationale sénégalaise.
Selon lui, il ne peut pas y avoir d'alternative à la paix. "Nous avons trop payé, de blessures, de viols, d'amputations, d'humiliations, de flagellations (…).  Il est temps que la communauté internationale sache ce qu'elle veut au Mali", a soutenu le Président IBK , réaffirmant sa volonté de veiller sur l'intégrité territoriale de son pays.

• Mai 2014
"Nous devons hâter la transition de notre agriculture vers une agriculture moderne compétitive, créatrice d’emplois et génératrice de prospérité pour notre peuple"
(Discours conseil supérieur de l’Agriculture)
Lundi 5 mai2014 : IBK consacre 15% du budget national au développement rural
La salle de banquet du palais de Koulouba a abrité les travaux de lancement de la 5ème session du conseil supérieur de l’agriculture. La cérémonie était placée sous la haute  présidence  du Président de la République  Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA,  Chef d’Etat du Mali. Il avait à ses côtés, le Ministre du Développement Rural, Dr. Bokary THERETA, le Président de  l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), Bakary TOGOLA et de plusieurs membres du Gouvernement.
Le président de la République qui a l’ambition de faire de l’agriculture le moteur de la croissance économique du pays, et du Mali une puissance agricole exportatrice à l‘horizon 2018 et la mise en mise en œuvre du CSCRP 3ème génération 2012-2017 a décidé de porter à 15% du budget national à l’agriculture pour cette campagne agricole2014-2015. Il a ensuite fixé le prix  d’achat des intrants agricoles qui sera de 11.000 FCFA.
BK qui est "convaincu que le maintien de la politique de subvention aux intrants agricoles assortie de mesures de bonne gestion peut améliorer de façon significative la production et la productivité agricoles", estime que "pour renforcer de façon durable les performances actuelles du secteur agricole malien afin de le sortir du cercle vicieux de la précarité, le Mali doit continuer à promouvoir l’agriculture familiale tout en s’ouvrant de plus en plus à l’agro-business".

Lundi 5 mai 2014 : IBK réduit le prix des intrants agricoles
L'ambition du Mali, a soutenu le Président Ibrahim Boubacar KEITA, lors du lancement de la campagne agricole 2014-2015, "est de contribuer à l'avènement d'un monde où chaque homme, chaque femme et chaque enfant disposerait tous les jours d'aliments nutritifs et sains en quantité suffisante".
Le chef de l'Etat a affirmé qu'il "reste convaincu que le maintien de la politique de subvention aux intrants agricoles assortie de mesures de bonne gestion peut améliorer de façon significative la production et la productivité agricoles".
A ce propos, il a décidé de baisser le prix de l'engrais qui passe de 12.500 à 11.000 FCFA.
"Aucun doute sur l’appartenance de Kidal à la République du Mali"

Lundi 19 mai 2014 : IBK appelle au dialogue
Le Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta  dans un discours à la Nation suite aux évènements tragiques de Kidal a qualifié "d'acte crapuleux" et de « lâche trahison de tous les engagements antérieurs » les attaques essuyées par la délégation du Premier ministre, lors de sa visite à Kidal, de la part des éléments du MNLA et autres terroristes coalisés pour la circonstance.
Pour le président IBK "Et ce n'est là, ni plus ni moins, qu'une déclaration objective de guerre à l'Etat du Mali, au moment où tout est mis en œuvre pour relancer les pourparlers devant conduire à une paix définitive au Nord, à travers un dialogue inclusif", a-t-il ajouté.
"La souveraineté du Mali sur toute l'étendue de son territoire n'étant pas négociable, nos forces de défense et de sécurité en reconstruction assumeront, totalement, les missions que la constitution malienne leur assigne", a souligné le président IBK qui s'est, en dépit de la colère insondable, prononcé en faveur du dialogue. "Nous allons donc au dialogue, convaincus que nous sommes que le salut passe impérativement par là. Le salut si, bien entendu, toutes les parties, le gouvernement du Mali, la communauté internationale, les mouvements armés, s'acquittent de leurs engagements, chacune à son niveau de responsabilité", a-t-il conclu.

<strong>• Juin 2014</strong>
<strong>Mardi 03 Juin  2014 : IBK reçoit la Majorité et l’Opposition</strong>
Le Président de la République  Ibrahim Boubacar KEITA, avec à ses cotés le Premier ministre Moussa MARA, le Général Sada SAMAKE, ministre de l'Intérieur et de la Sécurité et plusieurs ministres de la République, a rencontré dans l’après-midi, au Palais de Koulouba, les représentants de l'ensemble de la classe politique malienne, majorité et opposition.
Pour ce premier tour de table de prise de contact, d'information et d'échange avec le Chef de l'Etat, axé sur les grandes questions de la Nation, notamment la crise du Nord, les partis politiques ont fait massivement le déplacement de Koulouba.
Aussi, avec ses hôtes, le Président de la République a évoqué la crise du Nord et ses derniers développements notamment les événements de Kidal sur lesquels il reviendra longuement en ne laissant aucune zone d'ombre.
Aux représentants des partis politiques venus répondre à son invitation, le Président de la République réitéra le respect et l'application de l'Etat malien sans équivoque de l'Accord de Ouagadougou qui a permis son élection; expliquera sa volonté et son option pour le dialogue franc et sincère en vue de parvenir à une solution définitive au problème récurent du Nord, tout en fixant la ligne rouge à ne pas franchir; il souhaitera la synergie du Mali reconnaissant avec la Communauté internationale en vue de parachever le chantier de la paix, du dialogue et de la réconciliation amorcée ensemble.
Le Président de la République a aussi donné des explications sur d'autres sujets de préoccupation nationale comme la signature prochaine avec la France d'un Accord de coopération en matière défense et de sécurité ou l'achat de l'avion présidentiel.
Extrait Opposition (Modibo Sidibé et Soumaïla Cissé)

<strong>• Juillet 2014</strong>
<strong>Mercredi 23 et Jeudi 24 juillet 2014 : Le Président IBK consulte les Maliens</strong>
Dans le cadre de la recherche d’une solution juste, équitable et durable au douloureux problème du Nord de notre pays, et en droite ligne de l’Accord préliminaire de Ouagadougou du 18 juin 2013 et de l’offre de médiation de l’Algérie, le Gouvernement a dépêché une mission à Alger pour conduire des pourparlers inclusifs inter-maliens avec les groupes armés.
A la veille de la fin du premier round de ces pourparlers, le Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar KEITA, initie une large consultation des Institutions de la République, des Corps constitués et des différents segments du corps social.
Ces rencontres visent à un partage d’informations pertinentes sur le processus et à requérir les avis et suggestions des interlocuteurs du Président de la République.

Jeudi 24 juillet 2014 : Pas de laïcité, pas de dialogue
Dans le cadre des larges concertations qu’il a entamées avec les forces vives du pays depuis plusieurs semaines, le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA, a particulièrement insisté sur la volonté du HCUA "d’ôter le mot laïcité" du premier document élaboré. Toute chose à laquelle la délégation gouvernementale s’est énergiquement opposée. Et IBK de demander à la classe politique de servir de relais au sein de l’opinion pour un "niet catégorique" à cette dangereuse velléité d’islamisation du Mali millénaire, qui se satisfait fort bien d’un islam modéré.
Verbatim
<strong> </strong>
<strong>• Août 2014</strong>
<strong>Août 2014 : IBK le Président le plus populaire d’Afrique</strong>
A la veille du Sommet des Chefs d’État africains avec le Président américain Barack Obama, sommet tenu à Washington D.C du 04 au 06 août 2014, le très fameux institut GALLUP (très connu pour ses sondages pointus à travers le monde) a publié un sondage faisant ressortir la côte de popularité, et de confiance, des Chefs d’État africains auprès de leurs citoyens, notamment sur la façon dont ils accomplissent leur fonction de Président de la République.
Sur 26 Chefs d’Etat africains sondés, le Président Ibrahim Boubacar KEITA du Mali obtient le taux de popularité le plus élevé avec 86 %. Alors que Joseph Kabila du RD Congo occupe la dernière position avec 24 %.
Ce sondage est le résultat de la seule question ("Est-ce que vous approuvez ou désapprouvez la façon dont (untel) accompli sa fonction comme Président ?") posée à un échantillon de 1.000 personnes âgées de 15 ans ou plus.

Jeudi 7 août 2014 : le FMI souhaite "œuvrer pour la prospérité du Mali"
Le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita s’est rendu jeudi au siège du Fonds monétaire international (FMI). L’institution financière se dit engagée à soutenir davantage le Mali pour relever les défis du moment.
Min ZHU, Directeur général adjoint du FMI : "Nous avons eu une excellente rencontre avec le Président du Mali. Nos discussions ont été très constructives, très amicales et très chaleureuses. Nous avons échangé avec le Président sur les difficultés auxquelles le pays est confronté. Mais nous allons essayer de faire davantage pour le Mali. Nous avons du reste un programme actuellement avec le Mali qui s'appelle la facilité élargie de crédits, et nous espérons pouvoir remettre le programme sur les rails, pour vraiment oeuvrer pour la prospérité du Mali".
Quant au Président Ibrahim Boubacar KEITA, il a salué le FMI pour ses appuis constants et multiformes au Mali. La rencontre a permis au chef de l’Etat de s’assurer de la disponibilité et de l’accompagnement du FMI pour sortir notre pays des difficultés économiques actuelles.
Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République : "C'est une belle rencontre, une rencontre utile, une rencontre de qualité, une rencontre respectueuse et de considération. Vous savez que j'y tiens et ça été le cas. Je voudrais remercier toute l'équipe en charge du Mali ici au Fonds du travail fabuleux qui a été fait déjà, qui est en cours, et de ce qui sera fait également pour que nous puissions avoir une coopération encore plus dynamique, sur une base de confiance renouvelée. C'est de cela qu'il s'agissait et cela est en route."

Mercredi 12 août 2014 : un statut de l'opposition pour conforter la démocratie
Un projet de loi portant sur le statut de l’opposition politique au Mali a été adopté par le conseil des ministres. A travers cette démarche, le gouvernement veut améliorer les conditions d’exercice de l’opposition qui aura désormais un chef digne de nom.
Après l’adoption au conseil des ministres, ce projet devrait être soumis à l’Assemblée Nationale. Et s’il est adopté par les députés, il remplacera la loi adoptée en 2000 qui confère aux partis politiques de l’opposition un statut juridique, mais qui a révélé, à la pratique, "des insuffisances".
Le nouveau projet de loi vise à combler ces insuffisances et à renforcer le processus démocratique au Mali qui tente de se relever d’une grave crise institutionnelle.
L’avant projet de loi qui comporte 24 articles et quatre (4) chapitres et qui a été largement partagé par les représentants des partis politiques lors d’une rencontre va conférer à l’opposition politique un "véritable statut" avec l’institutionnalisation d’un "chef de l’opposition qui en devient le porte-parole".

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••• Démocratie, État de droit et bonne gouvernance
Restauration de l’autorité de l’État et Consolidation des institutions républicaines
<strong>• MOIS DE SEPTEMBRE 2013</strong>
<strong>Dimanche 22 septembre 2013 : IBK sonne la fin de la chienlit</strong>
Le président de la République Ibrahim Boubacar KEITA, dans sa première adresse à la Nation, à l'occasion de la fête nationale, annonce que les fonctionnaires absentéistes ou chroniquement retardataires devront impérativement modifier leur comportement. Il a annoncé l'interdiction de l’utilisation des véhicules de l'État à des fins personnelles. Pour IBK, il y a lieu de mener "une mission historique" qui "consiste à hisser le Mali à hauteur de ses ambitions contrariées d'abord, et de le faire entrer ensuite dans le cercle vertueux de la prospérité et de la stabilité (…). C'est un combat difficile, qui sera de longue haleine (...)". Ce combat, dit-il, "nous le ferons de manière méthodique (..), tangible, mesurable. Nous le ferons sans concession au gaspillage de ressources et à la délinquance financière".

<strong>• MOIS D’OCTOBRE 2013</strong>
<strong>Jeudi 3 octobre 2013 : Les mutins de Kati neutralisés</strong>
À la suite de l'agitation créée le lundi 30 septembre 2013 par un groupe de soldats et de sous-officiers à la Garnison de Kati, conformément aux ordres du Président de la République, chef suprême des Armées, une opération conduite par l'Etat-major Général des Armées a abouti à la neutralisation, sans violence, des éléments impliqués dans des évènements ayant terni  l'honneur et l'image des Forces armées et de sécurité. Les armes individuelles et collectives qui étaient en possession des mutins ainsi que celles détenues à la résidence du Général Amadou Haya SANOGO ont été récupérées et réintégrées dans les dépôts logistiques sécurisés par les troupes déployées dans le cadre de l'Opération "SANIYA". La place d'armes de Kati est totalement sous le contrôle de l'État-major général des Armées.

• MOIS DE NOVEMBRE 2013
Mardi 26 novembre 2013 : Remise officielle des rapports 2011 et 2012 de la CASCA
Le Mali doit avoir une gestion rigoureuse des deniers publics pour être un pays émergent, a déclaré le président Ibrahim Boubacar KEITA à l'occasion de la cérémonie solennelle de remise des rapports 2011 et 2012 de la  Cellule d'Appui aux Structures de Contrôle de l'Administration, la CASCA.
S'adressant à la présidente de la CASCA, le Président Ibrahim Boubacar KEITA, a déclaré que c'est heureux que cette cérémonie se fasse à l'entame d'un mandat que "je veux dédier à la gouvernance rationnelle et responsable de nos maigres ressources (...)". Selon le Président IBK, chaque centime, judicieusement dépensé, constitue un pas de plus dans la bonne et juste direction. "Et notre cap, je l'ai dit et redit, et je le répète ici, c'est le Mali hissé à la hauteur des Nations qui gagne, par l'effort de ses fils et de ses filles''.
"Je prends l'engagement que personne n'entravera le cours de la justice. Aucune innocence ne sera entachée", a-t-il précisé avant de promettre qu'il n'y aura guère de chasse aux sorcières. Mais il ne saurait y avoir, non plus, ni passe-droit, ni sauf-conduit''. Selon lui, l'argent du peuple malien sera restitué, s'il doit l'être, et ce, sans préjudice des réparations et poursuites requises.

<strong>Mercredi 27 novembre 2013 : Arrestation du Général SANOGO</strong>
Le Général Amadou Haya SANOGO a été inculpé de meurtres et assassinats, complicité de meurtres et assassinats, et placé sous mandat de dépôt.
Il a été arrêté de force en exécution d'un mandat d'amener émis contre lui' ; mandatexéuté  par une unité mixte de l'armée commandée par le Général Didier DAKOUO, Chef d'État-major général adjoint de l'Armée.

<strong>• MOIS DE DECEMBRE 2013</strong>
Lundi 2 décembre 2013 : Le Gouvernement s’explique sur l’Arrestation du Général SANOGO
Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Soumeylou Boubèye MAIGA, s'est prononcé lundi sur l'arrestation du chef de l'ex-junte le Général Amadou Haya SANOGO au moment même où des jeunes partisans du Général SANOGO manifestaient à Kati pour exiger sa libération immédiate.
Selon SBM, "Il n'y a pas de cas SANOGO (..), le Gouvernement n'est pas à l'origine de l'arrestation du Général SANOGO (…). La demande est à l'initiative des parents qui ont vu leurs proches à la télévision et qui n'ont plus de nouvelles d'eux après leur arrestation. (…). Le département de la Défense a donné l'autorisation'' afin que le juge délivre un mandat d'amener (…). Le gouvernement, puisse qu'il en a les moyens, a utilisé la contrainte suite au refus du Général SANOGO de répondre à la convocation". "Si c'est à refaire, ça sera le cas".

DEMOCRATIE ÉTAT DE DROIT ET BONNE GOUVERNANCE
Lundi 2 décembre 2013 : L’État montre sa fermeté à respecter et à garantir l’indépendance de la justice
Le Ministre de la Défense, Soumeylou Boubèye MAIGA, a affirmé lors d’un point de presse qu’il ne ferait "aucun obstacle" aux procédures judiciaires en cours contre le Général Amadou Haya SANOGO. "Je ne ferai aucun obstacle, en ce qui concerne tous nos éléments de l’armée qui seront concernés par la procédure judiciaire. Je donnerai mon autorisation, j’apporterai notre concours pour que les personnes aillent s’expliquer devant le juge", a préisé le ministre de la défense..
"Nous avons notifié au Général SANOGO sa convocation, nous l’avons informé de notre autorisation et sur la base des textes, puisque le juge nous a saisi d’un mandat d’amener qui lui a été amené, c’est pourquoi, nous avons été amené à le conduire devant le juge".
"Comme cela se doit dans notre département, nous avons donné notre autorisation. Car en aucun cas, le département de la défense comme les autres entités  du gouvernement, ne sera un obstacle à une procédure judiciaire".
"Nous ne sommes pas dans le fond de l’affaire, ce que je peux dire, c’est que sur ce dossier comme sur d’autres, tous les militaires sont des citoyens comme les autres. Tous les militaires dont les tribunaux, ou les juges auront besoin pour conduire une instruction, nous ferons en sorte qu’ils soient ainsi".
"Demain si c’était à refaire, nous le referons, et chaque fois  que quelqu’un devra être conduit devant le juge, nous le conduirons", a-t-il martelé.
"Ceux qui se présenteront librement, tant mieux, et ceux qui refuseront de se présenter, comme la loi nous y autorise, nous userons de la contrainte pour les y amener car notre tâche est de mettre à la disposition de la Justice ceux dont le juge a besoin".

Mercredi 4 décembre 2013 : Découverte d'un charnier à Diago
Vingt-et-un corps dont certains en tenue militaire ont été retrouvés dans une fosse commune dans la nuit de mardi à mercredi près de Kati dans la Commune rurale de Diago, non loin de l'Usine de cimenterie.
L'exhumation a été faite avec l'aide de la Police scientifique du Service d'Investigation Judiciaire de la Gendarmerie Nationale, en présence du Procureur Général près la Cour d'Appel de Bamako et du Ministre de la Justice, Garde des Sceaux.
Communiqué du Gouvernement
Le Gouvernement du Mali informe l’opinion publique nationale et internationale que dans la nuit du 03 au 04 décembre 2013, le Juge d’Instruction du 2èmeCabinet du Tribunal de Première Instance de la Commune III du District de Bamako, a fait procéder, avec l’aide de la Police scientifique du Service d’Investigation Judiciaire de la Gendarmerie Nationale, en présence du Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako et du Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, à l’exhumation de vingt-un corps (dont certains en tenue militaire) retrouvés dans une fosse commune dans la Commune rurale de Diago, non loin de l’Usine de cimenterie.
L’exhumation a été ordonnée dans le cadre du dossier Ministère public contre x, Issa TANGARA, Amadou Haya SANOGO et autres pour enlèvement de personnes et complicité consécutif aux évènements du 30 avril 2012 survenus à Bamako.
L’information judiciaire se poursuit en vue d’identifier ces corps et de situer les responsabilités.

<strong>DEMOCRATIE ÉTAT DE DROIT ET BONNE GOUVERNANCE</strong>
<strong>Mardi 10 décembre 2013 : 4 juges sous mandats de dépôt</strong>
Dans l’après-midi du mardi 10 décembre, le Procureur de la Cour Suprême, Mahamadou BOUARÉ, a pris la décision historique d’inculper quatre magistrats. Il s’agit du Procureur de la République de Mopti, Housseïni Salaha, son Substitut, Oubey Doulah Mohamoudou, le juge d’instruction de la même juridiction, Adama Zié DIARRA et le juge d’instruction de la commune II, Abdoulaye KAMATÉ.
Le Ministre de la Justice, Mohamed Ali BATHILY s’est  expliqué en ces termes :  "Il l n’y a aucun acharnement dans ce dossier. Nous avons été saisis par des justiciables sur des faits incompatibles avec la bonne marche de la justice, c’est-à-dire incompatibles avec la déontologie. Ce sont des faits graves. Nous avons donc ordonné une inspection. Celle-ci a trouvé des éléments qui confirment la teneur des plaintes. Nous avons dit que le juge est un sujet de droit, sa responsabilité peut être engagée parce qu’il y a des suspicions, donc il faut poursuivre".

Samedi 27 Décembre 2013 : ATT poursuivi, pour haute trahison
Le Gouvernement du Mali informe l’opinion publique nationale et internationale que l’Assemblée Nationale, siège de la Haute Cour de Justice, vient d’être saisie par la lettre n°285/PG-CS du 18 décembre 2013, d’une dénonciation des faits susceptibles d’être retenus contre Amadou Toumani Touré, ancien Président de la République pour haute trahison.
(...) L’opinion sera informée en temps utile des développements ultérieurs de ce dossier.

• JANVIER 2014
Lundi 20 Janvier 2014 : IBK met en chantier 850 logements sociaux pour l’armée
Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a procédé lundi 20 janvier à la pose de la première pierre de 850 logements sociaux destinés aux militaires à Sébénikoro. La mobilisation des fonds et la réalisation des travaux ont été confiées à la Société Immobilière et Foncière du Mali (SIFMA).
En plus du président de la République, la cérémonie de lancement de ces logements sociaux a mobilisé plusieurs personnalités dont le chef du gouvernement Oumar Tatam Ly et le Directeur Général de la SIFMA, Mamadou Guédiouma Coulibaly.
Pour IBK, le lancement de ces logements sociaux est une étape de son vaste  programme de 50.000 logements pour les Maliens. Il a aussi mis l’accent sur le patriotisme de tout un chacun pour que le drapeau malien ne tombe jamais. Il a promis de tout faire pour que le Mali retrouve l’intégralité de son territoire, toute chose, selon lui, qui passe par la bravoure de notre armée et le patriotisme de tous les Maliens.

<strong>Samedi 22 février 201 : un toit pour chaque militaire Malien</strong>
Après la pose de la 1ère pierre du premier programme de logement pour les militaires le 20 janvier  2014 par le Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta à Sébénikoro, le Ministère de la Défense du Mali vient de procéder à la signature  d’une convention d’intention avec le Groupe Alliance pour le Maroc, une entreprise  de construction de logements sociaux, le samedi 22 février 2014 dans les locaux du département. Objectif : donner un toit à chaque militaire malien à la hauteur de sa bourse.
Cette convention s’inscrit dans la même la même volonté de travailler à améliorer les conditions de vie et de travail des hommes et de leurs familles sur les aspects non militaires de leur carrière. A savoir, l’accès aux logements sociaux, à la santé et à l’éducation.

• FEVRIER 2014
Vendredi 14 février 2014 : Le Général Yamoussa Camara arrêté
Après l’arrestation et la mise sous mandat de dépôt le 27 novembre 2013 du Général Amadou Haya Sanogo, c’est autour de l’ex-Ministre de la Défense et actuel chef d’état-major particulier du Président de la République, le Général Yamoussa Camara d’être mis sous mandat de dépôt dans le cadre de l’enquête sur la découverte d’une fosse commune à Diago, près de la capitale Bamako. L’ancien ministre a été inculpé de tentative de meurtre.
"Yamoussa Camara a tenté d'étouffer cette affaire en faisant croire que certains de ces parachutistes avaient été envoyés en renfort dans le Nord et en espérant qu'on pense qu'ils étaient morts au combat", a expliqué un responsable militaire jeudi à Bamako. "On a découvert une lettre avec sa signature et il a été arrêté."
Il a été écouté ce jeudi matin par le juge d’instruction chargé de l’affaire Yaya Karembé, inculpé et écroué au Camp I alors que son ancien mentor, le Général Amadou Haya Sanogo est emprisonné à l’école de la gendarmerie de Faladié.

Vendredi 14 Février 2014 : Le Directeur Général de la Sécurité d'État (SE) arrêté
Trois militaires ont été écroués vendredi après avoir été inculpés de « complicité d'assassinat » et écroués dans l'affaire dite des « Bérets rouges ». Il s’agit   Général Sidy TOURE, ancien patron de la Sécurité d'État, le capitaine Amadou Konaré, un des responsables du putsch de mars 2012, et le capitaine Tahirou MARIKO, ex-aide de camp du chef des putschistes Amadou Haya SANOGO.

<strong>• MARS 2014</strong>
<strong>Lundi 31 mars 2014: La Haute Cour de Justice mise en place</strong>
Réunis en séance plénière, les honorables députés de l’Assemblée Nationale ont procédé, après l’adoption du procès-verbal de la séance précédente, à la prestation de serment de membres de la Haute Cour de Justice et à l’adoption de projets de loi intéressant la vie de la Nation. C’était en présence du ministre de l’Administration territoriale, le Général Moussa Sinko COULIBALY, représentant le Premier ministre chef du gouvernement et des représentants des institutions de la République.
Sont devenus les membres investis de la Haute Cour de justice, les députés Abderrahmane Niang, Alhousna Malick Touré, Bakary Diarra, Ousmane Kouyaté pour le RPM ; Moussa Coulibaly, Mahamadou Habib Diallo de l’APM ; Alkaïdi Mamoudou Touré de VRD, Sériba Diarra (ADEMA) et Alassane Tangara (FARE-SADI; et leurs suppléants,  Abdias Thera, Boubacar Sissoko, Djiguiné Cissé, Samuel Cissé, Youssouf Maïga, Bocari Sagara, Dotian Traoré, Youssouf Aya et Abdoulaye Fofana.

<strong>• AVRIL 2014</strong>
<strong>Mercredi 23 Avril 2014 : L’ex-capitaine SANOGO poursuivi pour "complicité d’assassinats"</strong>
Yaya KAREMBÉ, le juge d’instruction en charge de la procédure judiciaire menée contre Amadou Haya SANOGO annonce que les charges retenues contre ce dernier ont été requalifiées et alourdies. Il ne s’agit plus de "complicité d’enlèvements" mais de "complicité d’assassinats". C’est ce qu’indique le juge d’instruction en charge de l’affaire, Yaya KAREMBÉ.
Le juge précise que cette requalification des charges pesant contre Amadou Haya SANOGO a été décidée à l’issue de son interrogatoire sur le fond et, par conséquent, en fonction des réponses données par l’inculpé. Aucun détail supplémentaire sur l’instruction en cours n’a été donné.

<strong>• MAI 2014</strong>
<strong>Samedi 31 mai 2014 : SBM demande l'ouverture d'une enquête parlementaire sur les événements de Kidal</strong>
L'ancien Ministre de la Défense, et des Anciens Combattants, Soumeylou Boubèye MAIGA, a annoncé, dans une intervention devant un forum des femmes de son parti, que son parti va demander l'ouverture d'une enquête parlementaire sur les récents événements de Kidal.
"Lundi prochain, ils (les députés de son parti) vont saisir les collègues de tous les groupes parlementaires pour mettre en place une commission d'enquête parlementaire au sujet des événements de Kidal", afin de situer les responsabilités, a-t-il affirmé.

• JUIN 2014
Mardi 03 Juin  2014 : IBK reçoit la Majorité et l’Opposition
Le Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA, avec à ses cotés le Premier ministre Moussa MARA, le Général Sada SAMAKÉ, Ministre de l'Intérieur et de la Sécurité et plusieurs Ministres de la République, a rencontré dans l’après-midi, au Palais de Koulouba, les représentants de l'ensemble de la classe politique malienne, majorité et opposition.
Pour ce premier tour de table de prise de contact, d'information et d'échange avec le Chef de l'État, axé sur les grandes questions de la Nation, notamment la crise du Nord, les partis politiques ont fait massivement le déplacement de Koulouba.
Aussi, avec ses hôtes, le Président de la République a évoqué la crise du Nord et ses derniers développements notamment les événements de Kidal sur lesquels il reviendra longuement en ne laissant aucune zone d'ombre.
Aux représentants des partis politiques venus répondre à son invitation, le Président de la République réitéra le respect et l'application de l'Etat malien sans équivoque de l'Accord de Ouagadougou qui a permis son élection; expliquera sa volonté et son option pour le dialogue franc et sincère en vue de parvenir à une solution définitive au problème récurent du Nord, tout en fixant la ligne rouge à ne pas franchir; il souhaitera la synergie du Mali reconnaissant avec la Communauté internationale en vue de parachever le chantier de la paix, du dialogue et de la réconciliation amorcée ensemble.
Le Président de la République a aussi donné des explications sur d'autres sujets de préoccupation nationale comme la signature prochaine avec la France d'un Accord de coopération en matière défense et de sécurité ou l'achat de l'avion présidentiel.

<strong>• JUILLET 2014</strong>
<strong>Mercredi 23 et Jeudi 24 juillet 2014 : Le Président IBK consulte les Maliens</strong>
Dans le cadre de la recherche d’une solution juste, équitable et durable au douloureux problème du Nord de notre pays, et en droite ligne de l’Accord préliminaire de Ouagadougou du 18 juin 2013 et de l’offre de médiation de l’Algérie, le Gouvernement a dépêché une mission à Alger pour conduire des pourparlers inclusifs inter-maliens avec les groupes armés.
A la veille de la fin du premier round de ces pourparlers, le Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar KÉITA, initie une large consultation des Institutions de la République, des Corps constitués et des différents segments du corps social.
Ces rencontres visent à un partage d’informations pertinentes sur le processus et à requérir les avis et suggestions des interlocuteurs du Président de la République.

• AOUT 2014
Vendredi 1er et Samedi 2 août 2014 : Les grandes orientations de la réforme de l’armée
Les grandes options et les grandes lignes de cette réforme ont été présentées en plénière au Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Bah N’Daw, les 1er et 2 août 2014 à l’École de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye de Bamako. C’était en présence du Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le Général Sada Samaké, du président de la Commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale, l’honorable Karim Kéita et du directeur de l’EMP, le général Moussa Sinko Coulibaly, des chefs d’état-major, directeurs de services de l’armée et Experts Militaires de la Mission Militaire Européenne (EUTM).

Mercredi 12 août 2014 : un statut de l'opposition pour conforter la démocratie
Un projet de loi portant sur le statut de l’opposition politique au Mali a été adopté par le Conseil des Ministres. A travers cette démarche, le Gouvernement veut améliorer les conditions d’exercice de l’opposition qui aura désormais un chef digne de nom.
Après l’adoption au conseil des ministres, ce projet devrait être soumis à l’Assemblée Nationale. Et s’il est adopté par les députés, il remplacera la loi adoptée en 2000 qui confère aux partis politiques de l’opposition un statut juridique, mais qui a révélé, à la pratique, "des insuffisances".
Le nouveau projet de loi vise à combler ces insuffisances et à renforcer le processus démocratique au Mali qui tente de se relever d’une grave crise institutionnelle.
L’avant projet de loi qui comporte 24 articles et quatre (4) chapitres et qui a été largement partagé par les représentants des partis politiques lors d’une rencontre va conférer à l’opposition politique un "véritable statut" avec l’institutionnalisation d’un "chef de l’opposition qui en devient le porte-parole".

Jeudi 20 –Vendredi 21 août 2014 : Grève de l’UNTM
Suite à un  préavis de grève en date du 31 juillet 2014 déposé par le Bureau Exécutif de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions, par Arrêté n°2014-2183/MTFPRI-SG du 13 août 2014, a mis en place une commission de conciliation qui a siégé les 15, 17, 18 et 19 août 2014 dans la salle de conférence du département.
Les 5 points de désaccord ont fait l’objet de trois propositions intéressantes de la part du Gouvernement :
- 1. le relèvement du SMIG d’environ 10% ;
- 2. 2- le relèvement de l’allocation familiale au bénéfice des conventionnaires d’environ 10%;
- 3. 3- une proposition d’étude du système fiscal en vue d’une réduction de l’ITS.
En dépit de cet effort, l’UNTM a maintenu son mot d’ordre de grève.
Le Gouvernement s’est dit ouvert au dialogue.

Jeudi 21 août 2014 : succès du Mali sur les marchés financiers
Le Trésor public du Mali a enregistré un taux de couverture de 134% dans une adjudication de bons du trésor en compte courant, organisée le 11 août dernier portant sur un montant de 32 milliards de FCFA.
Cette opération, initiée par adjudication d’une valeur nominale unitaire d’un million de FCFA, a enregistré 30 soumissions d’un montant global de 42.800 millions de FCFA. Les soumissions retenues portent sur la somme de 32.000 millions de FCFA, contre celles rejetées qui se chiffrent à 10.800 millions FCFA.
L’opération qui a une durée de six mois (12 août 2014 au 9 février 2015), est rémunérée d’un taux d’intérêt multiple payable d’avance.
C’est la seconde opération d’émission de bons du trésor du Mali, sur le marché de l’Union Économique et Monétaire Ouest-africaine (UEMOA), après celle du 24 juillet dernier d’un montant de 26 milliards de FCFA.
Le Mali a une prévision d’émission de titres publics en 2014 d’un montant de 298 milliards de FCFA.

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<strong> Développement et infrastructures</strong>
<strong>• MOIS DE SEPTEMBRE 2013</strong>
<strong>Mardi 17 décembre 2013 : IBK à l’inauguration du barrage hydroélectrique de Félo</strong>u
Le barrage hydroélectrique de Félou, situé à une quinzaine de kilomètres de Kayes est inauguré par les chefs d'Etat du Mali, de la Guinée-Conakry, de la Mauritanie et du Sénégal, tous membres de l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS).
D'un coût d'environ 221 milliards de F CFA (près de 25,7 millions d'euros), cet ouvrage est cofinancé par les quatre pays, l'Association internationale pour le développement (IDA) et la Banque européenne d'investissement (BEI). Dotée d'une puissance de 60 Mgw, ce barrage est l'œuvre du consortium chinois Sinohydro Corporation, constructeur du barrage des Trois-Gorges en Chine. Cette infrastructure va permettre aux quatre pays concernés d'améliorer leurs capacités énergétiques.

DEVELOPPEMENT
Jeudi 26 décembre 2013 : Le Mali réintègre l’AGOA
Le Président Ibrahim Boubacar KEITA s’exprimant devant les organisations de la société civile venues lui présenter leurs vœux de nouvel An,  a accueilli avec "un immense bonheur" la décision du Président américain, Barack OBAMA, de réintégrer le Mali au sein de Africa Growth and Opportunity Act (AGOA), après sa suspension consécutive au coup d'Etat du 22 mars 2012.
Le président américain a signé l'acte de réintégration lundi 23 décembre 2013. Et selon un diplomate américain en poste à Bamako, cette mesure a été prise pour saluer "le retour à l'ordre constitutionnel ainsi que les progrès immenses réalisés par le pays en matière de démocratie".

DEMOCRATIE ETAT DE DROIT ET BONNE GOUVERNANCE
Samedi 27 Décembre 2013 : ATT poursuivi, pour haute trahison
Le Gouvernement du Mali informe l’opinion publique nationale et internationale que l’Assemblée Nationale, siège de la Haute Cour de Justice, vient d’être saisie par la lettre n°285/PG-CS du 18 décembre 2013, d’une dénonciation des faits susceptibles d’être retenus contre Amadou Toumani Touré, ancien Président de la République pour haute trahison.
(...) L’opinion sera informée en temps utile des développements ultérieurs de ce dossier.

<strong>DEVELOPPEMENT</strong>
<strong>Samedi 1er mars 2014 : IBK offre 10.000 vaccins aux éleveurs</strong>
Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a donné le coup d’envoi de la  Campagne nationale de vaccination 2014 du cheptel à Marakacoungo, chef-lieu de la commune rurale de Zan Coulibaly en présence du ministre du Développement Rural, Dr. Bocary Téréta, de son homologue chargé de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire, de plusieurs  membres du gouvernement...
Les temps forts de cette importante cérémonie ont été  l’inoculation de la première dose de vaccin à un bovin et la remise solennelle de 10.000 vaccins produits par le Laboratoire central vétérinaire (LCV), aux éleveurs et des équipements au Conseil supérieur de l’Ordre des vétérinaires  du Mali par le chef de l’Etat.

<strong>Mercredi 12 mars 2014 : Des marchés de la MINUSMA attribués de gré à gré à la France</strong>
Le secrétariat des Nations Unies a attribué cinq contrats de gré à gré à des entreprises françaises, afin de construire dans le nord du Mali des infrastructures au profit de la mission des Nations Unies.
Le montant total de ces contrats s'élève à 34,7 millions d'euros, a déclaré jeudi le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Romain Nadal, lors d'un point de presse.
Ce succès remporté par les entreprises françaises et l'opérateur public du ministère des Affaires étrangères, France Expertise Internationale, s'inscrit dans le cadre de nos efforts en matière de diplomatie économique et des partenariats entre entreprises et pouvoirs publics, a précisé M. Nadal.
Dans le cadre de cette procédure, les Nations Unies négocient exclusivement avec les Etats, qui ensuite peuvent recourir à des prestataires privés. C'est la première fois qu'une telle procédure est mise en œuvre par la France, a ajouté le porte-parole.

DEVELOPPEMENT
Lundi 17 mars 2014 : IBK dans la région de Mopti
Le Président Ibrahim Boubacar KEITA, a effectué du 17 au 19 mars une visite hautement symbolique dans la région de Mopti "verrou" entre le Nord et le Sud durant "l'occupation" islamiste. Le chef de l'État s’est déplacé à Sévaré, qui abrite une importante garnison militaire, puis à Konna pour rendre hommage aux soldats tués lors des combats contre les groupes jihadistes en janvier 2013.
Le chef de l'Etat a souligné que l'hôpital a été réalisé "grâce à une réelle conviction du Président Amadou Toumani TOURE (ATT)" à qui il a rendu hommage pour "avoir initié la réalisation" de l'infrastructure.

<strong>DEVELOPPEMENT</strong>
<strong>Lundi 31 mars 2014 : 2500 nouveaux hectares aménagés  à M’bewani</strong>
Le Premier ministre Oumar Tatam LY a procédé  à la mise en eau du bloc D du casier rizicole de M’Bewani. Ce périmètre de 2500 hectares nouveaux a été réalisé grâce un financement d’un montant total de 11,2 milliards FCFA. Il porte désormais le potentiel irrigable en maîtrise totale de l’eau de l’Office du Niger à 110.000 hectares. Cet aménagement comprend également la réalisation d’un drain d’une longueur de 42 kilomètres pour un investissement de 4,5 milliards FCFA.

<strong>DEVELOPPEMENT</strong>
<strong>Vendredi 18 avril 2014 : IBK ouvre le Siagri 2014</strong>
Le du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, accompagné de son Premier ministre Moussa Mara, à ouvert le 5ème édition du Salon International de l’Agriculture(SIAGRI) sur l’esplanade du Palais de la culture de Bamako, a été aménagé en espace conviviale structuré autour en trois pôles : pôles animaux, pôle machines agricoles et les stands d’exposition. Prévu du 18 au 26 avril, cette édition a pour thème : "les exploitations agricoles familiales, fondement de la sécurité alimentaire".
Initié par l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali, le SIAGRI a pour objectif de promouvoir la compétitivité des filières agricoles, agroalimentaires et agroindustrielles du Mali.

• MAI 2014
DEVELOPPEMENT
Lundi 5 mai2014 : IBK consacre 15% du budget national au développement rural
La salle de banquet du palais de Koulouba a abrité les travaux de lancement de la 5ème session du conseil supérieur de l’agriculture. La cérémonie était placée sous la haute  présidence  du Président de la République Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA, Chef d’Etat du Mali. Il avait à ses côtés, le Ministre du Développement Rural, Dr. Bokary THERETA, le Président de  l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), Bakary TOGOLA et de plusieurs membres du Gouvernement.
Le président de la République qui a l’ambition de faire de l’agriculture le moteur de la croissance économique du pays, et du Mali une puissance agricole exportatrice à l‘horizon 2018 et la mise en mise en œuvre du CSCRP 3ème génération 2012-2017 a décidé de porter à 15% du budget national à l’agriculture pour cette campagne agricole2014-2015. Il a ensuite fixé le prix d’achat des intrants agricoles qui sera de 11.000F CFA.
BK qui est "convaincu que le maintien de la politique de subvention aux intrants agricoles assortie de mesures de bonne gestion peut améliorer de façon significative la production et la productivité agricoles", estime que "pour renforcer de façon durable les performances actuelles du secteur agricole malien afin de le sortir du cercle vicieux de la précarité, le Mali doit continuer à promouvoir l’agriculture familiale tout en s’ouvrant de plus en plus à l’agro-business".

DEVELOPPEMENT
Lundi 5 mai 2014 : IBK réduit le prix des intrants agricoles
L'ambition du Mali, a soutenu le Président Ibrahim Boubacar KEITA, lors du lancement de la campagne agricole 2014-2015, "est de contribuer à l'avènement d'un monde où chaque homme, chaque femme et chaque enfant disposerait tous les jours d'aliments nutritifs et sains en quantité suffisante".
Le chef de l'Etat a affirmé qu'il "reste convaincu que le maintien de la politique de subvention aux intrants agricoles assortie de mesures de bonne gestion peut améliorer de façon significative la production et la productivité agricoles".
A ce propos, il a décidé de baisser le prix de l'engrais qui passe de 12.500 à 11.000 FCFA.

SPORT
Mercredi 30 juillet 201 : IBK rend hommage aux anciennes gloires du sport
Le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA, a rendu hommage aux anciennes gloires du sport malien à travers un dîner Gala organisé dans la salle de banquet du Centre international de conférence de Bamako, en présence du Premier ministre Moussa MARA, du Ministre des Sports Housseini Amion GUINDO et plusieurs invités de marque.
Le doyen des récipiendaires a, a nom de tous, remercié le Chef de l’État pour le geste qui a permis de réunir, en une soirée et dans la même salle, de nombreux sportifs qui étaient tombés dans l’oubli et dans l’anonymat.

<strong>Jeudi 31 Juillet 2014 : la croisade contre la fraude des engrais se poursuit</strong>
Le Ministre du Développement rural, le Dr Bokari Tréta, accompagné d’une forte délégation s’est entretenu au gouvernorat de la Sikasso avec les cadres des services relevant de son département, ceux de l’Economie et des Finances, du Commerce et le représentant de la Chambre régionale d’agriculture de Sikasso.
La visite de Bokari Tréta avait deux objectifs majeurs : faire le point de la campagne agricole 2014-2015 qui suscite les inquiétudes légitimes des producteurs en raison de la rareté des pluies dans certaines zones de la région et des cas de fraude signalés sur les engrais. Une importante quantité de ces engrais a, en effet, été saisie par les directions régionales des douanes et du commerce et de la concurrence.
Le point d’orgue de la rencontre a été la distribution d’engrais subventionnés. Des fraudes ont été constatées sur ces engrais dont des quantité importantes ont été saisies par les services régionaux de la douane et du commerce et de la concurrence.
Le Ministre Tréta, on se rappelle, avait fermement mis en garde contre toute fraude sur les engrais subventionnés et donné l’assurance que des sanctions tomberont sur tout contrevenant à la mesure.

Mercredi 13 août 2014 : 10 millions de dollars pour moderniser Sénou
Dans le cadre d’un partenariat de coopération entre l’OPEP et le Gouvernement du Mali, le ministre Koumaré a signé le mercredi 13 août 2014 le document relatif à un protocole d’aide d’un montant de 10 millions de dollars US. Un financement qui devrait permettre aux autorités maliennes, à travers le département en charge de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement d’achever le Projet d’extension et de modernisation de l’Aéroport international de Bamako Sénou.
A titre de rappel, au cours des dix dernières années, le volume des investissements de l’OPEP au Mali, en ce qui concerne les infrastructures routières, s’élève à près de 5 milliards de FCFA. Ce pactole, avec les 10 millions de dollars US destinés à la modernisation de l’Aéroport international de Bamako-Sénou, vient de porter à plus de 9 milliards 512 millions FCFA, le montant des investissements de l’OPEP au profit du Mali.

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<strong>Dialogue avec les groupes armées</strong>

Dimanche 15 septembre 2013 : IBK réunit les groupes armés
Les délégués du  Mouvement National de Libération de l'Azawad du Haut Conseil Unifié de l'Azawad du Mouvement Arabe de l'Azawad et du Front Patriotique de Résistance, sont présents à Bamako, à l’invitation du Président de la République et conformément à l’Accord de Ouagadougou. Il s’agit d’une étape qui doit servir à  baliser un terrain propice au processus de réconciliation nationale et au diagnostic inclusif.
"Tout est négociable, sauf la séparation, l'indépendance et l'autonomie des régions du nord de notre pays. Nous avons vécu ensemble et nous allons continuer à vivre ensemble (...)", telle est la ligne fixée par Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA à l’issue de l’audience qu'il a accordée aux représentants du MNLA) du HCUA), du MAA et de la CMFPR.

<strong>Lundi 16 septembre 2013 : Cheick Oumar DIARRAH à Kidal</strong>
Le Ministre de la Réconciliation Nationale et du Développement des régions du nord, Cheick Oumar DIARRAH, s’est rendu à Kidal dans le cadre d'une prise de contact avec les populations locales pour leur apporter un message de paix du Président Ibrahim Boubacar KEITA. "Nous sommes venus ici à Kidal, sur instruction du Président de la République, pour porter son message aux populations locales, aux leaders traditionnels, pour discuter de voies et moyens de trouver une solution durable à la crise malienne. Nous avons discuté des problèmes auxquels la région est confrontée et j'ai senti auprès de tous nos interlocuteurs, la volonté d'aller de l'avant, vers une sortie de crise durable", a déclaré le ministre.
Le ministre DIARRAH était accompagné par ses homologues de l’Administration territoriale, le Général Moussa Sinko COULIBALY et de la Sécurité intérieure, le Général Sada SAMAKE. À l'arrivée de la délégation, des habitants de Kidal ont manifesté leur mécontentement par des jets de pierre.

5 octobre : Reprise des discussions avec les rebelles
Les rébellions MNLA et MAA ont annoncé samedi soir qu'elles reprenaient les négociations de paix avec le Gouvernement, neuf jours après les avoir suspendues unilatéralement.
L'annonce effectuée par Ibrahim Ag Mohamed Assaleh, le chargé des relations extérieures du MNLA (poussé par la suite vers la sortie pour complaisance envers les autorités nationales), au sortir d’une audience à Ouagadougou avec le Président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur de la crise malienne, relance le processus de paix, alors que des violences avaient repris dans le nord du Mali.
"Désireux de créer un climat de confiance réciproque pour la poursuite du processus de paix, réaffirmant notre attachement à l’esprit de l’accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali, (nous) déclarons la levée de la suspension de notre participation au sein des organes de l’accord", a lu M. Assaleh devant la presse.
Les rebelles ont indiqué avoir pris "acte des engagements récemment pris par les nouvelles autorités et la main tendue d'Ibrahim Boubacar Keïta en vue d’une pleine et entière mise en œuvre des mesures de confiance prévues par l’accord".

<strong>Mardi 22 octobre 2013 : Ouverture des états généraux de la décentralisation</strong>
Le Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA, à l'ouverture des États généraux de la décentralisation, à Bamako, a salué la participation des réfugiés maliens basés en Mauritanie et au Burkina Faso à cette rencontre. Il  a souhaité le retour rapide de tous les réfugiés maliens au Mali.

Mercredi 23 octobre 2013 : Les rebelles à Bamako
Une délégation des groupes armés composés du Mouvement national de libération de l'Azawad, du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad et du Mouvement arabe de l'Azawad  sont à Bamako dans le cadre d'une réunion du Comité de suivi de l’Accord préliminaire de Ouagadougou. Avant l'ouverture de cette rencontre, les délégués du MNLA/HCUA et du MAA des se réuniront à huis clos dans la capitale malienne.

29 octobre 2013 : Levée des mandats d'arrêt contre des chefs rebelles touareg
Les mandats d'arrêt lancés contre quatre responsables de la rébellion touareg du Mali ont été levés au nom de "la réconciliation nationale", a indiqué mardi le ministère malien de la Justice.
Avec une trentaine d'autres rebelles touareg, les quatre responsables avaient été visés par des mandats d'arrêt pour avoir pris les armes début 2012 dans le nord du Mali.
Quelques jours auparavant, en ouvrant des "états généraux de la décentralisation" à Bamako, le président de la République avait déclaré qu'il fallait "apporter des réponses définitives aux frustrations qui alimentent l'irrédentisme de nos frères touareg".
Des pourparlers entre les rebelles et le Gouvernement sont prévus en novembre par un accord signé en juin à Ouagadougou, mais la date de leur tenue n'a pas été confirmée.

<strong>Vendredi 1er novembre 2013 : Ouverture des Assises Nationales sur le Nord</strong>
Le Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA, a présidé à la cérémonie d’ouverture des Assises sur le Nord du Mali qui réunit notamment les acteurs étatiques, des chefferies coutumières et traditionnelles, de la classe politique.
À ces Assises nationales sur le nord qui se tiennent du 1er novembre au 3 novembre, prennent part également les acteurs des organisations de femmes et de jeunes, de la société civile, des forces de défense et de sécurité, des Mouvements et groupes d'autodéfense, des représentants des réfugiés et des déplacés venus d'Algérie, du Burkina Faso, du Niger et de la Mauritanie ainsi que des partenaires au développement et organisations internationales, entre autres.
Au cours de la rencontre qui doit durer trois jours, un millier de délégués de "toutes les régions du Mali", discuteront "librement" de tous les problèmes, pour que le Mali "tourne le dos à la crise", selon un document officiel obtenu auprès des organisateurs de la rencontre.

Vendredi 1er novembre 2013 : la restructuration de la Commission Dialogue, Vérité  et Réconciliation en chantier
Dans son discours d’ouverture des Assises Nationales du Nord, le Président de la République a indiqué que la commission dialogue et réconciliation sera bientôt restructurée en commission Dialogue, Vérité et Réconciliation, qui organisera dans les meilleurs délais des fora intercommunautaires tout en menant des investigations approfondies sur les violations des droits de l'Homme et les conséquences de l'occupation des trois régions du nord.
Cette nouvelle commission se rendra dans les camps de réfugiés et auprès des populations déplacées pour appréhender toutes les questions relatives à leur réinsertion dans leurs milieux d'origines, a-t-il dit. La même commission "fera des recommandations au Gouvernement pour que prévale désormais la justice et elle seule dans ce pays et soit mis fin la culture de l'impunité. Nul n'est et ne sera au-dessus de la loi. Nul n'est et ne saurait être au-dessus de la loi", a ajouté le président de la République.

<strong>Jeudi 28 novembre 2013 : Oumar Tatam Ly empêché  d’atterrir à Kidal</strong>
Le Premier ministre, Oumar Tatam LY, a été contraint d'annuler une visite à Kidal, après l'intrusion de manifestants instrumentalisés par le MNLA sur l'aéroport de la ville.
Les forces de la Minusma, la force de l'ONU, n'ont pas pu, ou voulu, empêcher que les manifestants investissent la piste d’atterrissage.
Dans un communiqué, le Gouvernement affirme que les "forces armées ont été prises à partie par des éléments incontrôlés" et "ont notamment essuyé des jets de pierres et des tirs d'armes. Seules face aux manifestants, elles ont procédé à des tirs de sommation pour se dégager".
Le Gouvernement "s'étonne de l'absence de mise en place, par la Minusma, d'un dispositif adéquat de sécurisation de l'aéroport et de la ville, en dépit de son information préalable de l'organisation de cette mission dont elle a assuré le transport".
"Ces événements regrettables, moins d'un mois après l'assassinat des deux journalistes français le 2 novembre , indiquent que les efforts doivent être poursuivis en faveur de l'affirmation de la souveraineté nationale sur l'ensemble du territoire du Mali, afin de permettre l'instauration d'un dialogue inclusif avec toutes les parties prenantes, de soustraire cette partie du Mali aux actions des groupes terroristes et d'y restaurer une paix durable", a –t-il ajouté.

<strong>    Lundi 9 décembre 2013 : IBK : "Mon Gouvernement dispose d’une feuille de route ( … et) est prêt pour le démarrage officiel des pourparlers de paix inclusifs".</strong>
Quant au dialogue proprement dit avec les groupes armés, le Président IBK a affirmé qu’"avec le retour à un ordre constitutionnel démocratique, le Mali pourra désormais s’atteler à la recherche d’une paix globale et inclusive".
Le chef de l’État a révélé aux députés européens que son "Gouvernement dispose d’une feuille de route s’articulant autour d’une série d’actions à mener en coordination avec les groupes armés et les autres parties prenantes à la crise, sur les questions suivantes :
• le cantonnement, le désarmement, et la démobilisation ;
• les réformes institutionnelles que le Gouvernement entend mettre en œuvre dans le cadre de la régionalisation ;
• le Plan de développement accéléré des régions du Nord ;
• les modalités de l’insertion des anciens combattants dans les circuits économiques ;
•  les arrangements sécuritaires…"
Aussi a-t-il ajouté que "Mon Gouvernement est prêt pour le démarrage officiel des pourparlers de paix inclusifs".
Le Président IBK a attiré l’attention des députés européens sur la situation de Kidal, où les forces rebelles sont justement basées. "Je dois encore une fois de plus mentionner Kidal, qui n’est pas encore sous le contrôle du Gouvernement", a déclaré IBK devant les députés européens. "Cette situation, qui n’a que trop duré, doit cesser", a-t-il ajouté. Le Président de la République a invité "l’Union Européenne à s’engager avec détermination aux côtés du Mali pour l’application pleine et entière de la résolution 2100 du Conseil de Sécurité datée du 25 avril 2013, afin que les groupes armés désarment sans délai". Enfin, il a exhorté "la Minusma à devenir plus opérationnelle afin de mieux s’adapter aux objectifs stratégiques de paix, de sécurité et de développement du Gouvernement".

Mardi 28 janvier 2014 : IBK réaffirme les principes du dialogue et l’engagement du Mali en faveur de la paix
Le Président de la République Ibrahim Boubacar KEÏTA, a participé du 28 au 31 janvier 2014, à Addis-Abeba, au 22ème sommet de l’Union Africaine.
Le Président de la République a, à cette occasion, réaffirmé son engagement personnel ainsi que celui de son Gouvernement à tout mettre en œuvre pour conduire le processus de paix à travers un dialogue inclusif : "nous sommes condamnés à cheminer ensemble pour la paix et la stabilité indispensable au développement", a t’il rappelé. Il a également martelé les limites du dialogue : "pas d’indépendance, pas d’autonomie, tout le reste est négociable."
Conformément à la résolution n°2100 du Conseil de sécurité de l’ONU, le Président IBK a insisté sur la nécessité de procéder au cantonnement et au désarmement des groupes armés, des préalables à la poursuite du dialogue. "Le temps presse, nous avons un Etat à reconstruire, une stabilité à bâtir sur des bases saines et solides".

Dimanche 2 février 2014: Le Conseil de sécurité de l'ONU à Koulouba
Le Président de la République  Ibrahim Boubacar KEÏTA a reçu une délégation des 15 membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies, conduite par Monsieur Gérard ARAUD, représentant permanent de la France auprès des Nations Unies et Monsieur Banté MANGARAL, représentant du Tchad auprès de l'ONU.
La délégation onusienne est venue au Mali pour soutenir l’action de la Mission des Nations unies pour la stabilisation du pays et appuyer les efforts des autorités maliennes dans la consolidation du processus de paix.
Le Président de la République Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA a, avec ses hôtes, procédé à la revue du processus de paix en cours, en insistant sur la nécessité d’un dialogue inclusif, avec l’ensemble des communautés vivant au Nord du Mali, et la volonté qui l’animait d’aboutir à la paix. "Jamais nous n'avons baissé les bras depuis notre installation. Nous avons pour souci la réconciliation nationale, la justice et la paix. Les contacts se poursuivent, de nuit comme de jour. Il nous revient à tous de tracer les voies de l'avenir. Nous avons un agenda; il ne sera pas celui qui bloquera (...) Mon ambition, ma seule ambition c'est d'être, pour le Peuple du Mali, un faiseur de paix, un rassembleur, un réconciliateur afin de sortir mon pays de la spirale des crises cycliques", dira IBK.

Jeudi 13 mars 2014 : Reprise des pourparlers entre le gouvernement et les groupes armés
Le Gouvernement et les groupes armés, à l'exception du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), ont repris jeudi à Bamako leurs pourparlers sur le redéploiement de l'Administration en vue de la reprise des services sociaux de base dans le nord du pays.
Après l'ouverture de la réunion, le ministre de la Réconciliation nationale et du Développement des régions du Nord, Cheick Oumar Diarrah, et le Représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies et chef de la MINUSMA, Albert Koenders, ont procédé à la signature du "projet de cantonnement du Fonds de consolidation de la paix".
Le premier financement portant sur trois sites devant être identifiés dans le nord du Mali, s'élève à 3 millions de dollars, a affirmé Albert Koenders.

<strong>Mercredi 26 mars 2014 : IBK renouvelle son appel au dialogue</strong>
Le Président Ibrahim Boubacar KEITA a renouvelé son appel au dialogue aux mouvements rebelles du nord du Mali, dans un message à l' occasion de la commémoration du 23è anniversaire du 26 mars 1991, marquant l'avènement de la démocratie et du pluralisme politique.
"En cette veille du 26 mars, occasion solennelle de commémoration de la révolution malienne qui a permis le dialogue avec la rébellion d'alors, puis la signature historique du Pacte National en 1992, je veux renouveler mon appel aux mouvements rebelles du Nord", a déclaré le Président IBK .
"Qu'ils viennent autour de la table!", a dit le chef de l'Etat s'adressant aux mouvements rebelles. "Qu'ils acceptent, sans atermoiements et sans subterfuges, le dialogue qui nous permettra de valider un avenir mieux assuré pour nos régions septentrionales aux vulnérabilités hélas réelles!", a- t-il affirmé. "Qu'ils fassent en sorte qu'apaisés et remobilisés, nos frères et sœurs des camps de réfugiés puissent envisager sans tarder le retour dans leurs sites respectifs! Mais qu'ils viennent à ce dialogue tant attendu avec la certitude que l'Etat restera unitaire, un et indivisible", a souligné le Président IBK .

Mercredi 23 avril 2014 : Modibo KEITA nommé Haut représentant pour le dialogue inclusif inter-maliens
L'ancien Premier ministre Modibo KEITA a été nommé Haut représentant du chef de l'Etat pour le dialogue inclusif inter-malien, par le Président Ibrahim Boubacar KEITA.
Le Haut représentant pour le dialogue aura pour tâche de conduire, sous l'autorité directe du président, les pourparlers avec les groupes en rébellion. Le président avait également précisé que les pourparlers se feront, comme le stipule l'article 21 de l'accord de Ouagadougou, avec l'ensemble des communautés du nord, pour obtenir une paix durable conforme aux intérêts et aspirations du peuple malien.
Modibo KEITA a été Premier ministre de mars 2002 à juin 2002 sous le régime du président Alpha Oumar Konaré qui a dirigé le Mali de 1992 à 2002.

<strong>Lundi 30 juin 2014 : Visite du médiateur Blaise COMPAORE</strong>
Blaise Compaoré revêt de nouveau son costume de médiateur dans la crise malienne. Le président burkinabè est arrivé au Mali pour une visite de travail de 48 heures. Cette visite était principalement consacrée à des entretiens avec le Président Ibrahim Boubacar Keïta. Durant son séjour, le chef de l’Etat burkinabè a reçu des députés, les autorités religieuses du pays, le Haut représentant du président Keïta pour le dialogue inclusif inter-maliens ainsi que le Représentant spécial de l'ONU. Le président Compaoré a fait également un déplacement, en compagnie de son homologue malien, dans la zone rizicole de l’Office du Niger, où réside une importante colonie burkinabè. Le chef d’Etat burkinabè, dont la visite au Mali prendra fin demain en début de soirée, devrait également s’entretenir avec les membres du contingent déployé par son pays dans le cadre de la MINUSMA.

<strong>Jeudi 24 Juillet  2014 : Gouvernement et rebelles établissent une feuille de route</strong>
Le Gouvernement et les rebelles du nord ont signé un accord qui établit une feuille de route destinée à parvenir à une paix durable après plusieurs décennies de violences. Les deux délégations ont apposé leur signature au terme d'un peu plus d'une semaine de pourparlers à Alger. La feuille de route dresse la liste des prochaines étapes dans les négociations qui doivent en théorie aboutir à un accord définitif. Les groupes signataires sont : le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), le Haut Conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA) et le Mouvement arabe de l'Azawad (MAA), le Mouvement arabe de l'Azawad-dissident (MAA-dissident), la Coordination pour le peuple de l'Azawad (CPA) et la coordination des mouvements et fronts patriotiques de résistance (CMFPR).

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</item>

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<title>4 septembre 2013–4 septembre 2014 : Un agenda chargé, un bilan optimiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/4-septembre-2013-4-septembre-2014-agenda-charge-bilan-optimiste-507652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 07:41:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Un an, déjà un an, mais un an juste que le président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita a été investi à la magistrature de notre pays. Pour un mandat de cinq (5) ans, le temps de la réédition des comptes n’a pas sonné, mais le souci de la transparence promise exige de rendre compte de ce qui a été fait dans un contexte d’effondrement de l’État qui prévalait et dans la situation de guerre asymétrique qui a toujours cours dans les deux tiers de notre pays.</strong></em>

[caption id="attachment_410022" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-410022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/IBK-bamako.jpg" alt="Le « MNLA de la Commune III » veut faire exploser le Rpm au vol" width="610" height="334" /> Le président malien Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

Un programme présidentiel de cinq (5) ans ne s’exécute pas en douze (12) mois, et surtout avec un budget de crise. La volonté du président de la république n’a jamais fléchi en vue rétablir l’honneur du Mali et de refaire le bonheur des maliens.

La parole étant promesse, les principaux chantiers du président de la République au cours de ces douze premiers mois du quinquennat auront été : le dialogue, la réconciliation nationale, le retabilissement de l’autorité de l’Etat, de la justice sociale et la sécurité, inscrits parmi les priorités absolues de même que la reconstitution de notre capacité de défense et la sauvergarde de l’intégrité territoriale, la promotion de la jeunesse, de l’emploi, des femmes et la protection des maliens de l’extérieur, sans oublier le monde rural, les infrastructures, l’équipement, l’énergie et l’Assainissement.
Le constat au terme des douze (12) premiers du quinquennat, on peut noter :
- le maintien de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale ;
- le maintien du soutien et de l’accompagnement de la Communauté ;internationale ;
- le maintien de la confiance des partenaires technique et financiers, malgré les frictions ;
- le retour progressif des investisseurs étrangers ;
- le maintien de la confiance en le leadership du président IBK.

Malgré un contexte politico-securitaire difficile, le maintien de la croissance (6,6%, un peu au dessus de la moyenne sous-régionale), la volonté clairement affichée du président de la République de parvenir à l’émergence à travers une gouvernance exemplaire, une lutte implacable contre la corruption, l’impunité, la concertation, le dialogue, la réconciliation et les perspectives  d’un accord de paix définitif à l’issue des pourparlers d’Alger incitent à l’optimisme.

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Premier anniversaire de l'investiture du Président Ibrahim Boubacar Keïta
Le Mali, notre seul agenda

Des 27 Candidats en lice pour la présidentielle de juillet 2013, celui qui incarnait le mieux les aspirations et les attentes légitimes des populations, était sans conteste le candidat du Rassemblement Pour le Mali, Ibrahim Boubacar KEÏTA.

Pour avoir mis en avant "l’honneur du Mali" et "le Bonheur des Maliens" et prôné "le Mali d’abord", le peuple souverain du Mali a fait son plébiscite au second tour de la présidentielle… Mais avant d’autres sentant la bérézina ont jeté l’éponge, et fuit l’exercice démocratique du suffrage en jetant le bébé avec l’eau du bain.

Un an après l’investiture du troisième président élu de la IIIème République, le Mali est et demeure ; avec ses difficultés (qui ne datent pas d'à compter du 4 septembre 2013) mais avec ses ambitions et ses espoirs, ceux partagés et portés encore par tout un peuple : un Mali un et indivisible. Le Mali est là, intact dans ses frontières et son intégrité territoriale, reconnu dans sa souveraineté d’Etat indépendant, membre à part entière de toutes les organisations internationales significatives et coopère, avec bonheur, avec tous ses alliés traditionnels et partenaires techniques et financiers.

Un an après l’investiture du candidat du RPM et du « Mali d’abord », la République est de retour avec ses institutions dans toute leur légitimité, la démocratie se vivifie et se renforce avec un nouveau statut de l’opposition, et IBK n’a pas comme ses prédécesseurs mis des journalistes en prison.

3. L’adhésion et la confiance de la Communauté internationale au plan de stabilisation et de redressement de notre pays se mesurent par son estime pour le Mali et se traduisent de manière constante dans toutes les déclarations de l’Union Africaine et les résolutions des Nations unies, dont la dernière, date de ce mois de juin. Le Mali d’IBK, conformément à l’éthique de notre peuple, reste reconnaissant envers la Communauté internationale et s’est toujours fait fort de respecter ses engagements.

Un des engagements majeurs du Président le République est de parvenir à la paix et à la réconciliation au moyen du dialogue, seul gage de cimenter les bases de notre revivre ensemble et d’ensemencer les graines d’un avenir radieux.

L’identité de vue entre la Communauté internationale et les plus hautes autorités du pays n’est pas qu’au niveau du dialogue. Elle est largement partagée aussi au plan de la gouvernance.
L’Opposition, telle que nous la concevons, n’est pas une partie de scrabble, la dénonciation, telle que nous l'entendons, ne consiste pas à aligner des mots et des opinions dans tous les sens, mais d’apporter des preuves et d’argumenter. Il ne suffit pas de s’égosiller "gouvernance chaotique", "corruption",  "gestion calamiteuse des deniers publics", "amateurisme", "incompétence" pour que les solutions germent, comme après une généreuse et bienfaitrice pluie, dans tous les secteurs de la vie publique et privée.

5. C’est parce qu’il le sait Homme d’honneur et leader intègre que le Peuple du Mali lui a largement fait confiance voilà un an. C’est parce qu’elle a foi en son leadership et en sa légitimité que la Communauté internationale continue de lui apporter soutien et assistance en vue d’aider notre pays à sortir du gouffre dans lequel l’ont plongé plus de 10 ans de gestion calamiteuse et criminelle dont les responsables, et complices, comble d’ironie à la limite de provocation, veulent disserter aujourd’hui les difficultés du pays. Un pays que IBK a hérité en crise profonde, au fonds d’un gouffre, dans une situation politique et sécuritaire intenables, dans une situation économique des plus chaotique, sous assistance de la Communauté internationale…

5. Ceux qui profitent aujourd’hui des avancées démocratiques et de la stabilisation du pays, comme le Parena et son président, doivent avoir l’humilité de reconnaître qu’au-delà de la rengaine et la litanie, des rumeurs et des ragots auxquels ils sont abonnés, le Mali d’IBK n’a rien de commun avec leur gestion du Mali. Contrairement à eux, sous IBK, il n’y a pas de délit d’opinion : ils peuvent même, comme Tiébilé Dramé calomnier et injurier le Président de la République, se vautrer dans les caniveaux et s’en prendre à sa famille… impunément!

Ils racontent quotidiennement, comme le Parena, leurs « histoires », et ergotant sur les clameurs et brandissant des rumeurs puériles. Epaisseur d’une opposition aux abois et rongée par l’infortune de sa posture, sûrement. Des histoires, les maliens n’en ont cure. Ce qu’ils veulent, c’est le concret, des faits tangibles et indiscutables qu’ils ont encore en mémoire, comme :

• les centaines de milliards volés chaque année sans que le Parena le lève le petit doigt ;
• la célébration du premier, et énième… milliard par enfants des dignitaires dans les hôtels de luxe de Bamako ;
• 11 millions de Fcfa dépensé pour acheter au thé chez un quincailler.
des résidences d’État qu’on s’octroie et s’approprie  intuitu personae par décret, etc.
7. IBK n’a ni Porsche, ni Rolls Royce encore moins un Hélicoptère. En tant que Président de la République, il roule dans ses propres véhicules et dors encore dans la maison familiale de Sébénikoro.

Ceux qui, hier, se sont illustrés, de manière très compétente, très responsable et très parcimonieuse, durant les treize (13) dernières années par le vol éhonté et la magouille immonde sont-ils fondés à jouer aux saints, aux veuves effarouchées ? Les maliens ont encore les centaines de milliards de deniers publics égrenés chaque saison par les rapports du BVG et de la CASCA.

Le peuple a de la mémoire, les maliens n'ont pas oublié.
Contrairement à certains d’entre eux, qui ont été poursuivis et « blanchis » opportunément, jamais le président IBK n'a été interpellé sur sa gestion, malgré les six (6) mission de contrôle instrumentalisées contre lui. Lui il n’a jamais touché à un franc de l’État malien contrairement à ceux qui ne se sont jamais prononcé publiquement sur leur gestion.

IBK est et restera blanc, comme ses "bazins blancs".
Chacun sait que ce n’est pas sur la base de discours, de "une gouvernance chaotique, la  corruption,  une gestion calamiteuse  des deniers publics, l’amateurisme et l’incompétence" mais des faits tangibles et vérifiables que les partenaires techniques et financiers s’engagent.

Un DGD (principe général de droit) est que "nul n’est sensé ignoré la loi". La procédure de déclaration de biens est connue pour supposer qu’un "leader" qui aspire à un destin national, comme Tiébilé Dramé, ne soit pas d’une médiocrité si affligeante au point de penser que le "publiquement" de l’article 37 de la Constitution veut dire au Stade du 26 mars ou au Grand marché de Bamako.

Ce n’est pas parce que Tiébilé Dramé n’a pas été invité à assister à cette audience dont la convocation, la tenue et la police est du seul ressort de la Cour suprême, qu’il n’y a pas eu de publicité, donc il n'y a pas de transparence.

La transparence vaut vis-à-vis du peuple malien à travers l’Institution que la Constitution a consacré pour ce faire, la Cour suprême siégeant au nom du souverain peuple et non vis-à-vis des fantasmes d’un opposant à la réputation sulfureuse en matière d’intégrité et de probité quant aux deniers publics (Affaire MZASA et Affaire du Sommet France Afrique).

9. À ignorance affligeante de la légalité, le président du Parena, Tiébilé Dramé ajoute à son cursus politique la menterie risible. En effet, c’est un grossier mensonge de la part d’un homme qui veut se draper de quelques vertus à peu de frais que de dire que le Premier ministre Moussa Mara "s’est permis de déclarer que "le Mali est en guerre" en violation de l’article 71 de la Constitution" et que le Chef de l’État dans "ses adresses à la nation, le 19 mai, en français et en bamanan, le président de la République, au lieu de rappeler à l’ordre son  Premier ministre, lui a apporté son soutien et sa caution".

À la question de Guillaume Tibault de RFI  ainsi formulée : « Suite aux affrontements violents entre l’armée du Mali et les groupes du Nord, notamment le Mouvement National de Libération de l'Azawad (Mnla), estimez-vous que le Mali est en guerre ? »,

10-1. Voici la réponse du Premier ministre Moussa Mara :
"Malheureusement, ceux qui utilisent Kidal comme monnaie d’échange, comme outil de pression depuis des décennies dans notre pays, ont profité de cette occasion pour se livrer une énième provocation en attaquant le gouvernorat pendant que j’y étais. J’ai animé une réunion sous les feux nourris de ces groupes armés. Je ne dis pas "Mnla", je dis "groupes armés" comprenant MNLA, HCUA [Haut conseil pour l'unicité de l'Azawad] et sans doute des jihadistes d'Aqmi [al-Qaïda au Maghreb islamique]. Cette attaque du gouvernorat est une déclaration de guerre parce qu’elle viole tous les protocoles qui ont pu être conclus avec ces groupes qui ont bien reconnu que Kidal est malienne en reconnaissant l’intégrité du territoire. Donc c’est une violation, c’est une déclaration de guerre qui va être traitée comme telle par la République du Mali."
10-2. Dans son discours à la Nation du 19 Mai dernier, parlant des évènements de Kidal, le président de la République a dit ceci : "Nous qualifions cela d’acte crapuleux et de lâche trahison de tous les engagements antérieurs, notamment ceux contenus dans les Accords de Ouagadougou.
Et ce n’est là, ni plus ni moins, qu’une déclaration objective de guerre à l’État du Mali, au moment où tout est mis en œuvre pour relancer les pourparlers devant conduire à une paix définitive au Nord, à travers un dialogue inclusif."

Où est la déclaration de guerre ? Où est la violation de la Constitution cautionnée par le président de la République? C'est pourquoi nous disons nous qui y avons été longtemps, que l’opposition n’est ni mensonge risible ni manipulation débridée.

10-3. De la visite de Mara à Kidal, tout a été dit, redit, mais pas assez quant aux principes sur lesquels tous s’accordent qui ont fondé et motivé cette visite : le déploiement de l’administration dans la région de Kidal, l’inspection de l’administration et l’évaluation de ses conditions de travail et du service public. Aux fonctionnaires rassemblés dans les locaux du Gouvernorat, avant l’assaut des groupes armés, voilà ce que le Chef de l’administration, le Premier ministre a dit au sujet de sa visite :
"Animé par un seul souci qui est de faire en sorte que l’administration malienne soit présente avec le même niveau partout sur le territoire.

Mon seul souci aujourd’hui c’est cela. Je suis venu à la tête d’une délégation d’une dizaine de ministres qui couvrent tous les segments de l’administration.

Pour venir simplement vous écouter récupérer vos difficultés, comprendre vos appréhensions, identifier avec vous les solutions pour faire en sorte que vous soyez dans les meilleures conditions de travail possible afin de simplement servir vos compatriotes."
Il faut avoir le don d’ubiquité pour déceler dans ses propos une volonté de provocation ou de surenchère guerrière.

11. Le président Ibrahim Boubacar Keïta, sur ce plan, ne se raconte pas, les maliens l’ont choisi pour sa probité, son intégrité, son respect de la parole donnée, son sens de l’honneur et du devoir, par dessus tout son attachement au Mali, tout ce qui fait défaut à Tiébilé Dramé qui n'aime que lui, ne pense qu’à lui, n’agit que pour lui… à telle enseigne qu’il se voit et se conçoit dans tout et en toute personne. Aussi son "impression" ne peut être brouillée que par son égo surdimensionné.

Jusqu'ici, le président Ibrahim Boubacar Keïta, est le seul leader politique a clamer publique qu’il n’a jamais touché à un centime de l’Etat malien qui ne lui était du et d’ajouter que tout le monde ne peut en dire autant.

Ceux qui ont saigné à blanc plus d’une décennie durant le Trésor public n’ont pas, à ce jour, relevé le défi. En tout cas, le nom d’IBK n’est pas cité dans un rapport soumis à Justice comme certains qui ont échappé à la prison grâce à des combines politiciennes.

Que Tiébilé Dramé se rassure, sous le mandat du fils du premier fondé de pouvoirs du Trésor public malien, aucun centime du contribuable et de l’aide extérieur ne fera l’objet de gestion patrimoniale telle qu’on a connue par le passé ni de jonglerie d’une quelconque coterie politique.

Voilà pourquoi, il a décrété la « tolérance zéro » à la corruption faisant perdre tout sans de la retenue aux ex-rentiers de la République qui ne peuvent se consoler de cet état de fait.
13. Le temps du consensus mafieux est bien terminé. La pages du "donner un peu, un peu", de la distribution des maroquins et des royalties politiques est définitivement tournée. Avec le président IBK, on ne rétribue plus des pseudo-démocrates pour s’opposer et pour accompagner…
Cela met au chômage et complique la posture des gens qui, logiquement, crient sur tous les toits : "le quotidien du Malien est devenu insupportable", tandis que c’est leur propre quotidien qui est devenu invivable, "La situation générale du pays s’est empirée", alors que c’est la leur qui est compromise ; et puisque IBK dans sa rectitude patriotique refuse de les nourrir et de leur proposer "quelque chose" en termes de prébendes, on peut aisément comprendre qu’il disent alors que "Rien de concret n’a été réalisé en une année". Sans ajouter pour eux et non pour le Mali et les Maliens.

L’Opposition n’est pas une infamie, comme le dirait l’autre. Tiébilé Dramé doit savoir dignité gardée, s’il lui en reste encore, et changer de disque. Parce que celui de "l’Avion", de "l’achat d’armement", de la "Rénovation du Palais", "d’agrandissement et d’embellissement de la résidence privée du chef de l’Etat"… est trop raillé pour être désormais audible. Les maliens savent désormais que les rumeurs relayées de façon malhonnêtes n’avaient d'autres fondements que la manipulation et la volonté de salir un homme dont la probité a toujours été et reste au zénith. Calomnier, calomnier, il en restera toujours quelque chose…

15. À beau mentir, qui vient de loin. Tout le monde peut se rendre compte du mensonge ridicule de Tiébilé Dramé en visitant Koulouba pour constater que contrairement à ce qu'il dit "l’immeuble du Secrétariat Général de la présidence, don de la République populaire de Chine" dont il dit "en cours de démolition pour être remplacé par un nouvel immeuble" est bel et bien sur pied et qu’il y a aucun projet de démolition le concernant. Affirmation grossière et mensongère qui n’honore ni l’opposition Parena encore moins son président. Parce qu’il était très simple pour Tiébilé Dramé de vérifier cette énormité avant de la brandir comme un trophée contre le président Ibrahim Boubacar Keïta.

Quand on se veut opposant sérieux, on ne raconte pas des sornettes, on ne s’abreuve pas de ragots pour colporter des inepties.

La manipulation et la désinformation ont des limites que Tiébilé Dramé a franchi allègrement au profit de son agenda personnel. Les Maliens savent désormais qui est qui et qui vaut quoi en matière d’éthique et de probité. Le Parena, "parti de gestion gouvernementale" et son président qui ont toujours abhorré l’opposition, se sont toujours acoquinés avec tous les régimes, et donc se sont tus sur toutes les dérives et les magouilles des 20 dernières années, sont les moins qualifiés à donner des leçons de bonne gouvernance.

Ils parlent aujourd’hui, parce que le président Ibrahim Boubacar Keïta a choisir d’assainir les mœurs politiques et de tourner la page au festin… au consensus !

17. Le journal "Les Echos" écrivait dans les années 1990 que si l’on veut monter sur l’arbre de la transparence, qu’il faudrait s’assurer que son pantalon n’est pas troué. Tiébilé Dramé visiblement a oublié ce principe de simple précaution en faisant de la famille du président IBK son fonds de commerce.

Oui, le président Ibrahim Boubacar Keïta n’a pas réussi à dissuader son fils de se présenter aux législatives. Mais Ibrahim Boubacar Keïta n’a pas nommé Karim Keïta député. Ce dernier est partit en compétition avec d’autres jeunes– surtout moins jeunes que lui-; il s’est imposé proprement, en toute transparence. Conformément à toutes les pratiques démocratiques.
Mais Tiébilé Dramé oublie-t-il que son beau-père de président a ordonné à la hiérarchie militaire une "EMIA spéciale" pour son fils, seul officier de sa promotion ? Ouvrant ainsi les vannes des recrutements de complaisance au sein de notre armée et faisant le lit de sa déconfiture. Tous les problèmes de notre armée ne datent-ils pas de là ? Quelqu’un a-t-il entendu Tiébilé Dramé épiloguer sur le sujet ?

19. Tiébilé Dramé parle de "famille" d’IBK à tous les échelons des institutions républicaines sans faire de comparaison avec la pratique qui a été le sienne et celle de ses amis. A-t-il oublié la "nioroisation des cadres des affaires étrangères" quand il avait la charge de ce département de souveraineté ?

Tiébilé a-t-il oublié qu’avant Ibrahim Boubacar Keïta, son beau père et ses successeurs, ont nommé, cousins et cousines, beaux frères et belles sœurs…, pour ne pas dire plus, dans le gouvernement de la République.

La famille ? Non, les familles ministérielles ont été dénoncées, ici, dans la presse, sans que Tiébilé ne se scandalise. Parce que ceux-là étaient les siens. Comme le dirait l’autre, l’Enfer, c’est vraiment les autres.

21. Le problème de Tiébilé Dramé, ce n’est ni le Nord (parce que lui, il l’a perdu depuis que Soumaïla Cissé a félicité IBK), ni le Mali qui n’a jamais été dans son agenda. Tout ce qui intéresse Tiébilé Dramé, c’est son agenda personnel et son égo inqualifiable...

Ce n’est pas parce qu’on a été le titulaire du portefeuille du département ministériel le plus éphémère de la IIIème République (Ministère des Zones arides et semi arides) qu’on est le spécialiste indispensable et incontournable de la question du Nord. Ce n’est pas parce que, par favoritisme ethnique, on a été désigné médiateur en vue d’un accord préliminaire qu’on devrait penser que nul autre que vous n’est qualifier pour gérer le dossier et conduire les pourparlers en vue de parvenir à une paix définitive avec les groupes armés.

C’est plus que la prétention, c’est de l'hérésie politique.
Un assemblages des épiphénomènes ne peut traduire la réalité du Nord de notre pays et constitué un rapport crédible traduisant la gestion du président Ibrahim Boubacar Keïta du dossier que Tiébilé et ses amis n'ont pu gérer depuis au moins 2006. Avant l'élection de Ibrahim Boubacar Keïta, les fanions, non seulement d’Ansardine mais aussi du MNLA, du MUJAO et d’AQMI, ont flotté dans les régions du Nord, des soldats maliens et des fonctionnaires maliens y ont été égorgés… Quelle a été la réaction du Parena ?

23. Aujourd’hui plus que jamais, le Mali est en voie de rétablir et de garantir sa souveraineté sur cette partie du pays avec l’aide de la Communauté internationale, et sans les oiseaux de mauvais augures et les pécheurs en eaux trouble.

Conformément à l’éthique de notre peuple dont notre parti, le Rassemblement Pour le Mali, s'est toujours fait fort, le Président de la République a veillé au respect scrupuleux des engagements souscrits par le Mali, tous les engagements du Mali, envers la Communauté internationale. Dans ce cadre sont intervenues les mesures de restauration de la confiance (entre autres élargissements des prisonniers appartenant aux groupes armés), mesures préconisées par l’Accord préliminaire de Ouaga qui hélas sont inversement interprétée et commenté par les professionnels de la manipulation et de la désinformation.

25. L’Etat est une continuité. Le Mali, chacun le souhaite éternel dans son intégrité, mais aussi dans ses fondements originels, ses valeurs cardinales : "dambé", "horonya", "badenya", "sigi ka fô", le respect de la parole donnée…

Aussi, jamais le président Ibrahim Boubacar Keïta, parce que Kankelentigi, n’a remis en cause l’Accord de Ouaga, contrairement à certains de ses artisans qui le renient et le mettent à la poubelle chaque fois que son application croise leur intérêt et leur agenda personnels. L’honneur de chacun est de reconnaître que le président Ibrahim Boubacar Keïta a hérité de l’Accord de Ouaga et d’un lourd passif qu'il n'a pas promis d'éponger avec un claquement de doigt.
De son investiture à ce jour, ce qui est réalisé est déjà appréciable, malgré les pseudos Van Gogh  qui s’évertuent, entre deux crises d’estomac, à dépeindre le tableau en noir. La souveraineté et l’intégrité territoriale du Mali sont plus que jamais réaffirmées, avec force, et partagées par tous y compris les groupes armés ; malgré les voltes face et les interférences, la confiance se restaure progressivement et le dialogue augure un nouvel espoir de paix définitive pour notre Nation.

27. A toutes les tribunes du monde, dans tous les foras, le Président Ibrahim Boubacar Keïta a réaffirmé sa volonté, qui est celle de son peuple à parvenir à la paix par le dialogue et la réconciliation entre tous les fils du Mali, héritiers d’une histoire commune et porteurs d’une égale ambition pour notre Nation. Aucune tentative de désinformation de cette volonté ne prospérera. Le Mali veut la paix, Ibrahim Boubacar Keïta était et demeure porteur d’un message de paix et de réconciliation.

28. Quand on veut rebâtir une grande Nation, trahie comme la nôtre, on s’arme de patience et de stoïcisme, on endure et on fait des sacrifices. Le Rassemblement Pour le Mali, encourage le Président de la République à poursuivre l’option du dialogue et à rester dans la dynamique d’inclusivité.
Que les cris d'orfraie de ceux qui se croient indispensables ne divertissent point le gouvernement du chemin tracé par le Président de la République conformément à son programme plébiscité par le peuple souverain "Le Mali d’abord", à savoir : "le développement rapide et visible dans tout le Mali, sur l’ensemble du territoire malien (…) le développement harmonieux, intégré et intégral du pays ! De Diboli à Labezzanga, de Zegoua à Tinzawaten
Partout, le Mali utile ! Nulle part, un Mali moins utile ! Et jamais, un citoyen malien privilégié par rapport à un autre !
Tous les citoyens sur le même pied d’égalité, toutes les régions logées à la même enseigne !".
Que se poursuive et s'amplifie, sur les chantiers de la reconstruction et du renouveau, celui du dialogue et de la réconciliation, le formidable élan de solidarité unanime dont bénéficie notre pays.

La Communauté internationale et les partenaires de notre pays sont et restent encore à ses cotés. Malgré une conjoncture inhérente à la gestion d’une situation de crise, exploitée de façon outrancière par un patriotisme douteux, à la date d’aujourd’hui, aucun partenaire technique et financier n’a rompu avec notre pays qui se fait un point d’honneur de respecter tous ses engagements conformément à ses valeurs cardinales.

Le jugement des maliens et l’opinion de la Communauté internationale est en totale déphasage avec la litanie quotidienne servie dont le seul but est de discréditer le parcours accompli. Deux exemples:

30-1. A l’issue de sa rencontre à Washington au siège de l’institution financière mondiale, le Directeur général adjoint du FMI, M. Min Zhu le 7 aout dernier, a déclaré :
"Nous avons eu une excellente rencontre avec le Président du Mali. Nos discussions ont été très constructives, très amicales et très chaleureuses. Nous avons échangé avec le Président sur les difficultés auxquelles le pays est confronté. Mais nous allons essayer de faire davantage pour le Mali. Nous avons du reste un programme actuellement avec le Mali qui s'appelle la facilité élargie de crédits, et nous espérons pouvoir remettre le programme sur les rails, pour vraiment œuvrer pour la prospérité du Mali"
30-2. Le 2 février dernier, Madame Samantha POWER, membre du cabinet du Président Barack OBAMA et Représentante permanente des Etats Unis d'Amérique au Conseil de sécurité des Nations Unies, évoquant au président IBK de toute sa satisfaction quant au leadership malien, à la volonté et aux efforts des autorités maliennes pour l'aboutissement du processus de paix au nord et la restauration de la démocratie dans notre pays, disait : "De tous les pays africains que j'ai visité, c'est le Mali qui me donne le plus d'espoir. Vous êtes un leader respecté. Les Etats Unis seront là pour aider la Minusma a atteindre ses objectifs".
31. Le service de l’Etat implique des responsabilités, beaucoup de responsabilités, pas seulement au président Ibrahim Boubacar Keïta, mais à tous les maliens. Le retour de la paix demandera aussi beaucoup de sacrifices. Aucun effort n’est cependant au-dessus de l’impératif de réconcilier les maliens, de rebâtir l’unité mise à mal de notre Nation, de restaurer le vivre ensemble, comme vous aimez à le rappeler.
Monsieur le président, continuer de prêcher la paix, de dialoguer, de négocier avec vos frères du Nord, le parti majoritaire et l’ensemble des alliés de la majorité sont et seront à vos cotés.
32. Les retardataires du retour du Mali ? Laissez les dire, laissez les se vautrer dans les égouts des ragots et des rumeurs, laissez les jouer aux troubadours et à l’impénitent ! Le Peuple qui vous a élu est votre seul juge, il comprend et sait mesurer le chemin parcouru. Il sait tout ce qui a été et est mis en œuvre pour saper le fabuleux parcours accompli depuis le 4 septembre, surtout il sait la situation chaotique dans laquelle vous a trouvé ce pays.
Les défis restent entiers, les attentes légitimes. Notre bail est de 5 ans. Notre projet, votre contrat avec le peuple, est conclu pour 5 ans.
Ensemble, nous tiendrons nos promesses.
<strong>Bamako, 1er septembre 2014.</strong>
<strong>Boubacar TOURÉ, 1er Secrétaire à la Communication du BPN-RPM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Sale temps pour l’honorable Mahamadou Hawa Gassama : Ça se corse pour le député de Yélimané</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sale-temps-lhonorable-mahamadou-hawa-gassama-ca-se-corse-depute-yelimane-502652.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 07:55:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> <strong><em>Il a défié par le passé des géants de ce pays. On peut citer entre autres: Me. Fanta Sylla, puissant Ministre de la Justice sous le président Amadou Toumani Touré ; Dr Oumar Mariko, un caïd que tous les régimes ne sont pas prêts d’oublier de sitôt, parce qu’il est un empêcheur de tourner en rond; Mme Konté Fatoumata Doumbia, maire de la Commune I, cadre de l’Adema Pasj; ... La liste des personnalités avec qui le député Mahamadou Hawa Gassama a croisé le fer est longue. A présent, le député élu à Yélimané reste égal à lui-même.</em></strong></em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_108311" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-108311" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Gassama-x.jpg" alt="Honorable Mamadou A Gassama" width="315" height="231" /> Honorable Mamadou A Gassama[/caption]

Membre de l’Urd, parti de l’opposition, on dit de lui aujourd’hui qu’il est ou joue le rôle de cow-boy pour l’opposition politique. Cela à cause certainement de son courage politique ou du moiins sa... naïveté? C’est selon. En tout cas le député de Yélimané n’a pas fini de surprendre l’opinion à travers ses déclarations et ou prises de position. Un fait qui lui vaut les “guet-apens” tendus par ses adversaires politiques dont des cadres ou des soutiens politiques du Président de la République.

&nbsp;

Mahamadou Hawa Gassama est nul doute dans le viseur de Me Mohamed Ali Bathily, le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, à propos de sa conduite envers la dame Maro Coulibaly, résidente à Yélimané. Il y a quelques jours le Ministre de la Justice, en tournée avec le Premier ministre dans la région de Kayes, déclarait que les actes posés par le député Gassama à l’encontre de la dame Maro Coulibaly étaient suffisants pour le condamner à une peine privative de liberté. En réaction, Mahamadou Hawa Gassama a introduit une interpellation contre le Ministre devant l’Assemblée Nationale pour diffamation sur sa personne. L’interpellation a été rejetée par les autres députés, en majorité membres du Rpm.

&nbsp;

Dans cette affaire qui défraie la chronique depuis un certain temps, le deputé de Yélimané revient sur la scène avec plusieurs interrogations à son sujet. Et une marche se préparerait dans les coulisses pour exiger la lévée de son immunité parlementaire, afin qu’il soit mis à la disposition de la Justice. Le député “s’en fout la mort”, c’est le qualificatif à lui attribué par certains à cause de ses sorties intempestives et incontrôlées, va donc connaître des jours amers.

&nbsp;

Déjà des observateurs s’accordent à dire que ce sera bientôt la mort politique du député, plusieurs fois élu à Yélimané. On parle d’un complot préparé par des membres du parti présidentiel (Rpm) auquel le député n’échapera pas. Est-ce à dire que le glas a sonné pour le député Mahamadou Hawa Gassama ?

&nbsp;

<strong>Laya DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Can U&#45;20 Sénégal 2015 : Les Aiglons du Mali qualifiés malgré la défaite à Lomé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-u-20-senegal-2015-les-aiglons-du-mali-qualifies-malgre-defaite-lome-502642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 07:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_499892" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-499892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/aiglons.jpg" alt="aiglons" width="620" height="413" /> Les Aiglons du Mali[/caption]

<strong><em>Dans le cadre du match retour du dernier tour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations des (Can U-20) Sénégal 2015, la sélection nationale junior Togolaise “Epervier“ recevait les Aiglons du Mali, avant-hier dimanche 31 août 2014 au stade municipal de Lomé. A l’issue des temps règlementaires, les Aiglons du Mali se sont inclinés sur un score de 1 but à 0, un score qui qualifie ainsi les juniors Maliens pour la Can Sénégal 2015 de leur catégorie sur l’ensemble des deux matches.</em></strong>

<em>            </em>

Rappelons qu’au match aller à Bamako, les Aiglons du Mali ont été vainqueurs par 2 buts à 0. Pour que les Togolais renversent la situation, ils devaient marquer au moins deux buts sans en encaisser. L’objectif pour les Aiglons Maliens était de valider leur ticket pour la phase finale de Sénégal 2015. Ce qui est chose faite, mais avec toutes les douleurs à cause du mauvais arbitrage du trio ghanéen.

À l’occasion de ce voyage à Lomé, plusieurs personnalités sportives ont effectué le déplacement à Lomé : Sahidou Abdoulaye Diallo, chef de la délégation malienne, représentant le département des sports, Boubacar Baba Diarra, président de la Fédération Malienne de Football (Femafoot), et quelques membres du bureau fédéral de la Femafoot et du département des Sports.

D’entrée de jeu, les deux équipes sont allées à l’abordage comme ce fut le cas au match aller. Il a fallu 20 minutes de jeu à Tchatakora Abdou, le n°13 togolais, pour marquer le premier et unique but de la partie. Les deux équipes se quittent sur un score 1 but à 0 à la mi-temps. À la reprise, les Aiglons sont revenus dans la partie en vue de sauvegarder leur avantage, mais tentent vainement de marquer jusqu’à la fin.

Signalons que deux buts ont été refusés aux juniors maliens pour raison de hors jeu.

Cette défaite de 1 but à 0 au match retour permet donc aux jeunes juniors maliens de décrocher leur ticket pour Sénégal 2015, en raison de leur victoire 2-0 du match aller.

L’arbitrage de la rencontre était exécrable, mais malgré tout les juniors maliens ont su faire face à leurs adversaires. Ce qui a fait dire au sélectionneur togolais que “l’Epervier a voulu soulever l’Aigle, mais il a trouvé que c’est trop lourd”. C’est pour dire que l’équipe malienne était bien en place et bien concentrée sur son sujet. Quant au président de la Femafoot, il promet que l’équipe sera renforcée et dotée des moyens nécessaires pour faire une très bonne Can.

&nbsp;

Il est à noter que de 1995 à 2011, le Mali n’a manqué qu’une seule phase finale de la Can junior, celle de 2007. Aussi notre pays a t-il été trois fois demi-finalistes d’une phase finale.

<strong>Alpha C. SOW</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la paix et la réconciliation au Mali : 490 jeunes à l’école du Fafpa à Gao pour un montant de 200 millions de Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-reconciliation-au-mali-490-jeunes-lecole-du-fafpa-gao-montant-200-millions-fcfa-502572.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 07:46:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre de la promotion de l’emploi et de la formation professionnelle au Mali, le lancement des actions de formation financées par le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (Fafpa) a eu lieu le samedi 30 août 2014 à Gao, sur la place de l’Indépendance. C’était sous la présdience du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Mahamane Baby. Celui-ci avait à ses côtés le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement, et de l‘Eau, M. Abdoulaye Idrissa Maiga, le directeur général du Fafpa, M. Mohamed Al Bachar Touré, le directeur de cabinet du gouverneur de Gao, M. Adama Kansaye, le représentant du maire, M. Yacouba Mamadou.</strong></em>

&nbsp;

Dans le cadre de la mise en oeuvre de la politique du Gouvernement en matière de formation professionnelle qualifiante, continue et par apprentissage, le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (Fafpa) vient de financer des projets de formation dans 24 corps de métiers pour la population active de Gao. Ces 24 corps de métiers portent sur les techniques d’embouche bovine, de maraichage, de plantation d’eucalyptus, de pisciculture, de transformation de blé, d’assainissement, de la tresse traditionnelle, de coupe et couture, de teinture artisanale, de savonnerie, de mécanique auto et d’engins à deux roues, de peinture de bâtiment, de plomberie sanitaire, de maintenance préventive des installations frigorifiques et climatiques, de l’informatique et internet, de la restauration, de comptabilité simplifiée, de marketing, de gestion de projet, de gestion des ressources humaines, de plaidoyer et lobbying et de culture de la paix.

Financée à environ 200 millions de Fcfa dont une contribution du Fafpa de plus de 180 millions de Fcfa, cette formation concerne 490 jeunes membres d’associations et groupes professionnels, encadrés par l’Association Gaokasineye et le Conseil Régional de la Jeunesse de Gao. Cette session de formation qui durera 10 jours sera bouclée par le don de kits de formation aux bénéficiaires pour leur permettre de s’insérer facilement dans le marché de l’emploi à travers des activités génératrices de revenus créées et consolidées à cet effet.

&nbsp;

En finançant ces kits et sessions de formation, le Fafpa entend encourager toutes les initiatives visant à développer les compétences des ressources humaines dans les micro-entreprises informelles pour favoriser leur migration vers le formel, afin de préserver les emplois, créer de nouveaux emplois et participer davantage à la richesse nationale.

&nbsp;

DES TÉMOIGNAGES POSITIFS

Le représentant du maire, M. Yacouba Mamadou, estime que cette session de formation est porteuse d’espoir pour la commune de Gao et qu’elle permettra de renforcer les activités génératrices de revenus. Aussi a-t-il remercié tous ceux de près ou de loin qui ont contribué à la concrétisation du projet.

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Le directeur de cabinet du gouverneur, M. Adama Kansaye, lui estime que la crise multiforme que notre pays a connue n’a épargné aucun secteur. C’est pourquoi il a félicité la solidarité des autorités qui se manifeste à travers cette session de formation. Ladite session, toujours selon M. Kansaye, permettra d’accélérer le développement économique et social de la région de Gao.

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Le directeur général du Fafpa, M. Mohamed Al Bachar Touré, a souligné que le développement humain durable commande pour chaque citoyen une vie digne et l’accès à des services sociaux de base. Malheureusement, souligne M. Touré, la pauvreté touche encore beaucoup de personnes, singulièrement au nord-Mali où d’énormes efforts restent à faire apres cette crise qui a sécouée notre pays. M. Touré que c’est en étant conscients de cet enjeu que des associations et des groupements professionnels ont initié des projets de formations pour relever le niveau de la main d’oeuvre locale, afin de favoriser l’insertion des jeunes dans le tissu économique et enclencher le développement socio-économique de la région de Gao à travers le développement des compétences des jeunes.

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L’occasion de la cérémonie était donc bonne pour M. Mohamed Al Bachar Touré de féliciter et remercier les organismes de formation qui ne cessent d’accompagner sa structure dans le développement des compétences des ressources humaines du pays de par la qualité des formations dispensées et leur professionnalisme.

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Dans ses propos, la porte-parole des bénéficiaires, Mme Almoeïrata Diarra a rappellé les efforts de la crise sur la formation professionnelle et l’apprentissage à Gao. Elle estime que cette session de formation est la renaissance de la jeunesse sur tous les chantiers de développement. Au nom de tous les bénéficiaires, Mme Almoneïrata a félicité et remercié l’ensemble des autorités et des partenaires pour l’organisation de cette session.

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Le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Mahamane Baby, a lui déclaré que la région de Gao comme Kidal et Tombouctou a été fortement affectée par les douloureux évènements. Puis il a souligné les grands défis auxquels le Gouvernement fait face: comme le retour massif des populations déplacées, la formation professionnelle pour la paix et la réconciliation, les efforts pour l’organisation de cette session de formation à Gao. Mais, rassure M. Baby, le département qu’il pilote ne ménagera aucun effort pour la formation professionnelle et l’apprentissage des couches défavorisées.

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Le lancement des activités de cette session de formation a pris fin par la remise symbolique de matériels à une association. Ladite cérémonie a été suivie de la visite du site de la future ferme piscicole d’Arhabou, dans la Commune de Gounzouréye à 10 kms de Gao. Puis un match de football, notamment la finale de la Coupe de la paix IBK 2014, a clôturé la journée. Pour la petite histoire, la coupe a été remportée par l’équipe Sissokoyira, qui a battu l’équipe Aljanabandia par un score de 2 à 0.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vacances citoyennes à Nioro du Sahel, après Konna et Diabaly : Les jeunes réaliseront un bosquet de 60.000 plantes dans cette localité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vacances-citoyennes-nioro-du-sahel-apres-konna-diabaly-les-jeunes-realiseront-bosquet-60-000-plantes-localite-502612.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 07:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre des activités des vacances citoyenne au Mali, après Konna et Diabaly, les jeunes sont à Nioro du Sahel dans la région de Kayes depuis le 28 août dernier. Ces travaux se déroulent sous la présidence du représentant du Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Djibril Soumbunou, non moins secrétaire général dudit Ministère, du directeur national de la jeunesse, M. Drissa Guindo, du président de la commission nationale d’organisation, M. Oumar Maiga.</strong></em>

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Dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la jeunesse, le Ministère de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne a initié un programme de citoyenneté dénommé “Vacances citoyennes” à travers certaines villes symboles de la résistance face à l’avancée des djihadistes, des bandits armés et des narcotrafiquants lors de la crise que notre pays a connue en 2012-2013.

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Pour rappel, ce programme a été lancé à Konna, le 12 août dernier par le Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Me Mamadou Gaoussou Diarra. Ces vacances qui concernent plus de 2.000 jeunes de toutes les régions du Mali se poursuivent à travers les villes retenues. Raison pour laquelle après Konna, ces jeunes ont procédé, à Diabaly, à la plantation d’arbres et au reboisement de nombreuses zones de la ville à la grande satisfaction des populations. Après Konna et Diabaly, depuis le 28 août dernier les uns et les autres sont à Nioro du Sahel.

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Une fois dans cette localité, le maire Kalilou Diakité a souhaité, dans des mots aimables, la chaleuruse bienvenue à l’ensemble des délégations et aux jeunes participants pour avoir chois la ville de Nioro du Sahel.

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“Je suis très content de recevoir les jeunes du Mali ici à Nioro”, a ajouté le président de la jeunesse locale, M. Djibril Bathily. Celui-ci estime que ces vacances sont avant tout une fête de la jeunesse.

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La représentante du Conseil National de la Jeunesse (Cnj), Mme Djoukel Tamboura, a surtout insisté sur la responsabilité des jeunes dans la construction de la muraille verte tant souhaitée par les hautes autorités. Pour elle, ces vacances citoyennes permettent aux jeunes des quatre coins du Mali de se retrouver et de communier pendant un mois à travers des actions de développement locales et les pratiques sportives.

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A l’entame de ses propos, le secrétaire général du Ministère de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Djibril Soumbounou, a précisé que “Nioro est la troisième étape de la caravane des vacances citoyennes après les villes martyres de Konna et Diabaly. La présence de l’ensemble des jeunes du Mali à Nioro du Sahel est un signal fort d’engagement citoyen dans la construction nationale comme l’atteste éloquemment le thème des vacances citoyennes 2014, à savoir “contribution de la jeunesse à la reconstruction nationale”. Ce thème est l’expression de l’engagement des jeunes à participer aux efforts de reconstruction nationale à travers des activités citoyennes de façon volontaire, mais également de cultiver les valeurs et vertus de tolérance, de dialogue, de camaraderie et de paix, toute chose qui est chère à nos plus hautes autorités. Nioro est une cité consensuelle, de tolérance où cohabitent différentes communautés dans une symbiose sociale et religieuse dont la splendeur a rayonné dans le monde entier en tant que centre important de connaissance, d’apprentissage et de diffusion de la culture islamique”.

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M. Soumbounou a indiqué que la réalisation d’un bosquet de 60.000 plants en essence locale sera une contribution de la jeunesse dans la construction de la grande muraille verte du grand projet Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (Nepad). En sus, il a rappelé la participation des jeunes à l’activité de reboisement d’un hectare de la forêt scolaire en partenariat avec l’association de développement de Nioro. Le représentant du Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne a profité de cette occasion pour féliciter et remercier les aurorités administratives, politiques, religieuses et coutumières de Nioro du Sahel.

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A l’occasion de la plantation d’arbres de lancement des activités des vacances citoyennes à Nioro du Sahel, M. Djibril Soumbounou avait à ses côtés certains membres de son cabinet comme le conseiller technique, M. Amadou Gansiry Bathily, le responsable à la communication, M. Alpha Cissé, etc...

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise malienne : IBK a raison de se méfier de la médiation de Blaise Compaoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-malienne-ibk-raison-se-mefier-mediation-blaise-compaore-502562.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 07:39:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-408342" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Blaise-Mnla.jpg" alt="Blaise-Mnla" width="610" height="348" />Dans son édition N°285 du 10 août 2014, notre confrère du Burkina Faso, “L’Évènement” a fait de fracassantes révélations sur les réseaux mafieux au haut sommet de l’État burkinabé. Des réseaux mafieux impliquant des personnalités de premier plan de la scène burkinabé et des rebelles touaregs maliens, qui bénéficient du “gîte et couvert” au frais de la République” (sic) Burkinabé.</strong></em>

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Selon le confrère, c’est “chef d’état-major de la présidence” du Faso, le Général Gibert Dienderé qui est l’homme des rebelles touaregs maliens et des djihadistes du Sahel, avec lesquels il ferait des “des affaires lucratives, notamment avec des relais, qui auraient des magasins pirates à Markoye, non loin de Gorom-Gorom.”

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Le confrère affirme que c’est justement grâce à la proximité du Général Gibert Dienderé avec les rebelles touaregs maliens que “c’est lui qui a été informé avec précision du lieu de la chute de l’avion d’Air Algérie, en territoire malien”. Le journal Burkinabé ajoute que “le général a expliqué que seuls les réseaux burkinabè marchent en ces lieux, c’est pourquoi il a été informé. C’est peut-être vrai. Mais à Gossi, les maliens là-bas, téléphonent bien avec les opérateurs maliens et non burkinabè. C’est pour les observateurs une indication supplémentaire de la connexion Burkinabè avec les acteurs dans la région.

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Gilbert Diendéré maitrise parfaitement les dédales des groupes en action dans cette partie du Mali. Les mauvaises langues pensent même qu’il en profite pour des affaires lucratives, notamment avec des relais, qui auraient des magasins pirates à Markoye, non loin de Gorom-Gorom.

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L’essentiel du dossier Mnla, Mujao, Ansar dine et même Aqmi, par des vitrines fréquentables qui ont "gîte et couvert" au frais de la république est détenu par Gilbert.”

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Le chef d’état-major de la présidence aurait l’oreille du Président Blaise Compaoré, qui lui accorderait beaucoup de confiance. Notre cobfrère précise que “le général Gilbert Diendéré, dont on dit régulièrement qu’il n’a pas le soutien de la troupe, reste malgré tout le pivot du régime construit par Blaise Compaoré. C’est le sécurocrate du régime. Il a été au début du régime. Le jour du 15 octobre, des sources concordantes affirment qu’il était sur les lieux de l’assassinat de Thomas Sankara. C’est lui qui a prévenu Blaise Compaoré quand le “job” a été fait. Il a été par la suite mêlé à toutes les évolutions malheureuses du régime, notamment l’élimination de Jean Baptiste Lingani et de HenriZongo.”

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“Des affaires lucratives” avec la rébellion qui se nourrit, cela est connu, de prises d’otages, de traffic de drogues et d’armes. C’est bien là des accointances graves de conséquences, et pour le Burkina et pour reste de la sous-région, qu’entretient une si importante et influente personnalité de premier plan du Faso. Au vu et au su de tout le monde. Une personnalité du premier cercle du pouvoir Burkina bé. IBK a donc raison de méfier de la médiation de Blaise Compaoré.

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<strong>Baba SANGARÉ</strong>

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<item>
<title> Dialogue inclusif inter&#45;malien d’Alger : Les Pur appellent les maliens de tout bord à soutenir les pourparlers en cours</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-inclusif-inter-malien-dalger-les-pur-appellent-les-maliens-bord-soutenir-les-pourparlers-en-cours-502592.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 00:40:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis hier lundi 1er septembre 2014 a débuté à Alger la deuxième phase des discussions inter-maliens en vue d’aboutir à un accord de paix définitif. Durant quelques semaines sera engagé entre les représentants du gouvernement et des groupes armés du nord des discussions à fond sur les rébellions à répétition dans le septentrion malien. Il est attendu, au sortir de cette énième négociation entre gouvernement du Mali et groupes armés, l’aboutissement à des solutions adéquates et applicables pour enfin mettre fin à la série de rébellions qui mettent à rude épreuve tous les efforts jusqu’ici déployés pour développer les régions du nord.</em></strong>

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Ainsi, à la faveur d’un point de presse tenu hier, la conférence des présidents des Partis Unis pour la République (Pur) s’est dit soucieuse de ne ménager aucun effort pour contribuer à réussir les négociations en cours et qui constituent aujourd’hui l’espoir pour tout le peuple malien. Les Pur disent suivre avec un intérêt majeur l’évolution des pourparlers inter-maliens en Algérie.

&nbsp;

Convaincus de la nécessité de promouvoir un État républicain, uni, laïc, fort et respecté, les PUR exhortent les parties prenantes aux pourparlers à sauvegarder l’unité nationale, l’intégrité territoriale et les formes républicaines et laique du Mali. Aussi les Pur appellent-ils les partis politiques de la majorité ainsi que de l’opposition et la société civile à l’union sacrée pour soutenir les pourparlers inter-maliens en cours, en vue de la signature d’un accord global et définitif pour la sauvegarde de la paix, de la sécurité et de l’unité nationale du Mali.

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Les Partis Unis pour la République (Pur), par la voix de leur président, M. Abdoulaye Amadou Sy, se disent déterminés et mobilisés pour soutenir sans réserve les valeurs républicaines démocratiques et laiques que prônent le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Dialogue inclusif inter&#45;maliens d’Alger : Le deuxième round des négociations débutent aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inclusif-inter-maliens-dalger-deuxieme-round-negociations-debutent-aujourdhui-500522.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 11:56:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_422262" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-422262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/alger.jpg" alt="Une vue de l'ouverture de la rencontre d'Alger" width="620" height="414" /> Une vue de l'ouverture de la première rencontre d'Alger[/caption]

<em><strong>Les groupes armés insistent sur "légitimité de la lutte que mène l’Azawad depuis 50 ans pour jouir d’un statut spécifique conforme à ses réalités".</strong></em>
Les représentants du Gouvernement et des groupes armés du nord débutent, aujourd’hui lundi 1er septembre à Alger, le deuxième round de négociations pour tenter d’amener la paix dans le septentrion de notre pays, toujours instable malgré une intervention militaire française lancée en 2013 contre les islamistes. La première phase des discussions, en juillet à Alger, s’est achevée le 24 juillet dernier par la signature d’une "feuille de route des négociations" et une déclaration de cessation des hostilités.


"Cette fois-ci à Alger, les participants vont aller au fond des problèmes et, je l’espère, obtenir un pré-accord", a déclaré à la presse l’ancien Premier ministre Modibo Keïta, représentant du chef de l’État malien à ces négociations.


L’enjeu est essentiel pournotre pays, plongé dans une profonde crise politico-militaire depuis l’offensive lancée en janvier 2012 par la rébellion touareg du Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla) dans le nord du pays. Puis ce fut le contrôle des trois régions du nord (Gao, Tombouctou, Kidal) par des groupes jihadistes alliés à Al-Qaïda, qui y ont évincé le Mnla. Ces groupes ont été délogés en grande partie par l’intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France et qui est toujours en cours, mais les régions du nord restent instables, meurtries par des actions violentes.

Avant ce deuxième round de négociations qui débute aujourd’hui, les "faucons" et les "colombes" des groupes armés touareg et arabes se sont retrouvés, toute la semaine passée durant à Ouagadougou, au Burkina Faso, pour tenter d’accorder leurs violons. Cette rencontre de Ouagadougou s’est soldée par la signature d’un document. Ils ont ainsi scellé l’apparente unité de la plupart des mouvements armés du nord du Mali, à l’exception des groupes jihadistes, que Bamako ne considère pas comme des interlocuteurs.


Les signataires du document déclarent la "légitimité de la lutte que mène l’Azawad", le nom qu’ils donnent à cette région nord où sont présents Touareg et Arabes, "depuis 50 ans pour jouir d’un statut spécifique conforme à ses réalités géographiques, économiques, sécuritaires, sociales et culturelles".


Dans le groupe des "faucons" figurent les hommes du Mnla, du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua, au sein duquel sont recyclés d’ex-jihadistes) et d’une aile du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa), qui avaient défait en mai dernier l’armée malienne à Kidal, lors d’une brève et violente reprise des hostilités.


Les "colombes" comptent notamment une autre aile du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa), la Coalition du Peuple de l’Azawad (Cpa), qui est une dissidence du Mnla, ainsi qu’une aile des mouvements d’autodéfense "sédentaires" du nord du Mali.

<strong>NOUVELLE DONNE</strong>
Depuis l’accord de Ouagadougou de juin 2013 qui a permis la tenue de l’élection présidentielle remportée par Ibrahim Boubacar Keïta en août 2013, les pourparlers piétinent et le rendez-vous d’Alger est donc crucial. Or, à mesure que les négociations durent, les relations entre les divers groupes évoluent.


A côté des groupes armés, des milices tribales commencent à voir le jour sur le terrain, où se trouvent également toujours des islamistes, certes affaiblis par l’intervention française, mais qui commettent toujours des attentats contre les forces internationales.
Outre l’Algérie, l’Union Africaine (Ua) et la Communauté Économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) feront partie des "médiateurs" des pourparlers d’Alger, tandis que l’Union Européenne (Ue), la France, le Niger et le Nigeria seront présents comme "facilitateurs".


Le Maroc qui, à la demande du président malien, était entré dans la ronde des nombreuses médiations, ne sera pas représenté. Mais le roi Mohamed VI a reçu récemment une délégation du Mnla.

Selon des observateurs, les discussions pourraient durer de très longues semaines, le contenu du statut politique et juridique de l’"Azawad" réclamé par les groupes armés pouvant rapidement constituer un facteur de blocage. "Le diable est dans les détails, et les groupes armés pourraient exiger qu’il soit écrit noir sur blanc un “chronogramme” (calendrier) précis des engagements des uns et des autres", explique un diplomate africain en poste à Bamako.

<strong>Demba KONTÉ avec l’Afp</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Soutien au Gouvernement dans la lutte contre les spéculateurs fonciers : Les victimes de la spéculation foncière organisent une marche, demain mardi</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/soutien-au-gouvernement-lutte-contre-les-speculateurs-fonciers-les-victimes-speculation-fonciere-organisent-marche-demain-mardi-500472.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 09:46:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour soutenir les nouvelles autorités dans leur politique de lutte contre la spéculation foncière au Mali, les membres de l’Union des Associations et des Coordinations d’Associations pour le Développement et la Défense des Drots des Démunis (Uacdddd) organiseront une marche, demain mardi 02 septembre 2014, qui partira de la Bourse du Travail à la Cité Administrative en passant par le Monument de l’Indépendance.</strong></em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-176584" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Demolition_immeuble.jpg" alt="Demolition_immeuble" width="610" height="409" />  Les autorités actuelles à la tête de notre pays ne ménagent aucun effort pour lutter contre l’injustice sociale. Mais les défis sont énormes. Pour soutenir le gouvernement dans sa politique de lutte contre la spéculation foncière sous toutes ses formes, ils seront des centaines à prendre part à cette très grande marche pacifique. Sont attendus, des militants et sympathisants de l’Union des Associations et des Coordinations d’Associations pour le Développement et la Défense des Droits des Démunis (Uacdddd), ainsi que ceux d’autres organisations de la société civile oeuvrant dans le sens de la lutte contre les accaparements des terres.

Selon les responsables de l’Uacdddd, les populations maliennes, qu’elles soient en zone urbaine, péri-urbaine, rurale ou dans la zone Office du Niger, ont été dépossédées de leur terre, de leur maison, sans aucune information et sensibilisation préalables, au profit de certains nantis et des soi-disant investisseurs. Pour eux, cet acte odieux se manifeste par la corruption et l’abus du pouvoir, il bafoue les lois, les droits coutumiers, les droits humains.

“Plusieurs milliers de personnes sont victimes de ce phénomène estimé à plus d’un million d’hectares accaparés au Mali, qui a attiré l’attention de tous les citoyens nés au cours de ces dernières années. Certains ont perdu la vie, d’autres vivent encore avec des séquelles, des cas d’emprisonnements massifs ont été enregistrés”, précisent les organisateurs de cette marche pacifique.

En dénonçant des violations des droits des pauvres, les leaders de l’Uacdddd rappellent l’affaire de la demolition arbitraire des 309 familles de Kalabambougou en Commune IV du district de Bamako, et celle de Niegnely dans la sous-préfecture de Baguinéda avec des conditions extrêmement inhumaines.

Ils soulignent que le Gouvernement s’st engagé à resoudre ces problèmes en tenant compte du droit coutumier des communautés. Les leaders de l’Uacdddd disent constater que l’engagement du Gouvernement à lutter contre la spéculation foncière est mal vu par les grands spéculateurs nantis, qui usent de tous les moyens pour le saboter. Ils estiment que 75 % des Maliens sont détenteurs de parcelles obtenues sur la base des droits coutumiers et que la seule alternative de la sécurisation foncière est le respect de ces droits.

“Vu l’engagement du Gouvernement à faire respecter ces droits et à faire voter la nouvelle loi foncière en octobre 2014 par l’Assemblée Nationale, nous organisons cette marche pour soutenir cette volonté du Gouvernement”, déclarent les leaders de l’Uacdddd.

Le secrétaire général adjoint chargé des relations extérieures de l’Uacdddd, M. Massa Koné, ajoute ceci : “Ce Gouvernement est en train de faire du bon travail en matière de lutte contre la spéculation foncière. Il faut signaler que nous avons beaucoup de doléances sur la table du gouvernement. Nous fondons notre espoir sur les nouvelles autorités, surtout le président de la République, le Premier ministre, le Ministre de la Justice, ainsi que l’ensemble des membres du gouvernement. A travers ses actes, le Ministre de la Justice soulage de plus en plus les victimes d’injustices sociales”.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Congrès extraordinaire de l’Amicale des commis de gare : Les commis de gare plaident en faveur de la finalisation du réglement préventif et du schéma institutionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/congres-extraordinaire-lamicale-commis-gare-les-commis-gare-plaident-en-faveur-finalisation-du-reglement-preventif-du-schema-institutionnel-500502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/congres-extraordinaire-lamicale-commis-gare-les-commis-gare-plaident-en-faveur-finalisation-du-reglement-preventif-du-schema-institutionnel-500502.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 08:52:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Hier dimanche 31 août 2014, l’Amicale des commis de gare a tenu un congrès extraordinaire pour insufler une bouffée d’oxygiène à leur association. C’était dans les locaux de la direction générale du Transrail, en présence du représentant du directeur général de cette société, M. Ousmane Haidara, du président de l’Amicale des commis de gare, M. Morikè Touré, du secrétaire général de la section syndicale de Transrail, M. Abdoulaye Berthé, et de plusieurs membres de l’Amicale.</strong></em>
Ce congrès extraordinaire de l’Amicale des commis de gare, qui a pour objectif de lui donner un nouvel envol, fait suite au dernier congrès ordinaire tenu depuis 2005. Le président Morikè Touré a, dans son mot d’ouverture, expliqué que le commis de gare est une profession polyvalente du chemin de fer, c’est-à-dire tout ce qui concerne la vie de l’exploitation ferroviaire. Selon Morikè Touré, le commis de gare est valable à tous les postes que ce soit dans les gares, dans les trains. A ses dires, l’Amicale des commis de gare a pour objectif la formation des agents au sein du service, l’entraide entre tous les employés de l’entreprise et tout ce qui concourt à la prosperité de l’entreprise.

“Au moment où notre pays se relève d’une crise sans précédent depuis les évènements de mars 2012, il est de notre devoir d’insuffler une dynamique nouvelle à notre Amicale qui n’aspire qu’au bonheur de ses militants, à la bonne santé économique de l’entreprise. C’est à ce prix seulement que nous contribuerons à l’émergence de notre pays dans le concert des nations démocratiques”, a affirmé M. Morikè Touré, président de l’Amicale des commis de gare.

Le représentant du directeur général de Transrail, M. Ousmane Haidara s’est beaucoup appesanti sur le souhait des travailleurs de Transrail qui est la finalisation et la mise en oeuvre du reglèment préventif et du schéma institutionnel. Selon M. Haidara, aujourd’hui le personnel aiinsi que la direction de transrail ne ménage aucun effort pour éviter la cessation des activités du chemin de fer.

“Si l’entreprise ne peut connaître une croissance sans investissement, il faut relancer les relations avec les partenaires financiers pour trouver des investissements. Le dénouement heureux de la mise en oeuvre du schéma institutionnel sera de nature à permettre à l’entreprise de reprendre son envol. Et aujourd’hui tout le monde se trouve dans l’attente de la finalisation de ce prcessus”, a déclaré M. Haidara.

Le secrétaire général de la section syndicale de Transrail a expliqué la création d’une société de partrimoine pour gérer leur entreprise, ce pour donner du sang neuf au chemin de fer. Selon M. Abdoulaye Berthé ceci est la dernière solution proposé par les États et la Banque mondiale avec les autres institutions bancaires le 12 mai 2012 à Dakar. M. Berthé affirme qu’il a été constaté que de 2003 au mois de mai 2012, l’évolution de Transrail est une échec. Et qu’il ya eu un regroupement pour répondre à la question suivante: qu’est-ce qu’il faut faire pour continuer l’activité ferroviaire? M. Berthé répond qu’il a été convenu de mettre en place un nouveau schéma institutionnel avec la ctéation d’une société de patrimoine qui va s’occuper des gros investissements sur la voie. Aussi dit-il qu’il y aura un appel d’offres pour l’exploitation ferroviaire proprement dite.

“Il faut retenir que lors de la rencontre, il a été convenu que l’exploitation ferroviaire ne sera jamais donnée aux nationaux. Et c’est l’ensemble des participants à la rencontre qui l’a affirmé. Donc nous attendons les États pour la mise en oeuvre de cela. Le chemin de fer se trouve dans les difficultés et pour avoir des crédits il faut obligatoirement une société de patrimoine qui va permettre au moins de garantir les donnateurs. Et le rôle des travailleurs est de travailler avec les partenaires pour souvegarder les emplois et pérenniser l’entreprise”, a declaré M. Abdoulaye Berthé, secrétaire général de la section syndicale de Transrail.
<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour à la normalisation au Mali : L’association médiatique pour la paix a remis une feuille de route au Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retour-normalisation-au-mali-lassociation-mediatique-paix-remis-feuille-route-au-gouvernement-500492.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 08:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre de son projet “le Retour à la normalisation”, première étape, l’Association Médiatique pour la paix regroupant près d’une trentaine d’association a animé une conférence-débat sur la réconciliation au Mali, le samedi 30 août 2014. Cette conférence-débat qui avait pour objectif de soutenir et de consolider les efforts déjà consentis par les autorités a eu comme cadre la Cité des Enfants. C’était sous l’égide du président de l’Association Fousseyni Diarra, en présence des membres de l’association et de plusieurs ressortisants des régions du nord. La cérémonie d’ouverture était présidée par le chef de cabinet du Ministère de la Réconciliation Nationale.</strong></em>

En fait, le projet “le retour à la normalisation” de l’Association Médiatique pour la paix a pour objectif d’informer la population sur les conséquences néfastes de la guerre, de sensibiliser et d’informer davantage la population sur les notions du civisme et d’incivisme, de changer les regards sur les différences et les comportements, de favoriser l’estime de soi, de créer une saine émulation mobilisatrice des élus et leaders d’opinion pour la préservation et le maintien d’une stabilité forte, de créer un point d’ancrage de la coopération entre communautés nationales, régionales et internationales, de contribuer au développement socio-culturel durable au nivau local, régional, national et international, et de poser les jalons d’un programme commun d’échanges entre ses  cibles.

Selon le président Fousseyni Diarra depuis sept (7) ans maintenant, l’Association Médiatique pour la Paix met en valeur tout le potentiel attactif du Mali afin de valoriser et de venir en appui aux efforts dejà consentis par les autorités maliennes dans le cadre de l’instauration d’une paix et d’une sécurité durable. A l’occasion de cette conférence-débat, l’Association Médiatique pour la Paix a remis au Gouvernement, à travers le chef de cabinet du Ministère de la Réconciliation Nationale, une feuille de route adaptée, adoptée et approuvée par l’ensemble des associations affiliées.
Le chef de cabinet du Ministère de la Réconciliation Nationale s’est beaucoup réjouit de cette initiative de l’Association Médiatique pour la paix. Il a profité de l’occasion pour parler des préparatifs des pourparlers qui débutent aujourd’hui 1er septembre 2014 à Alger entre les représentants de l’État du Mali et ceux des groupes armés. Pour le chef de cabinet, les pourparlers se mèneront autour de quatre (4) thèmes qui sont entre autres : la politique iinstitutionnelle, la défense et la sécurité, les questions de développement social et enfin la réconciliation nationale, la justice et les questions humanitaires.
<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire de la démolition des 309 concessions de Kalabambougou : Les fautifs à la barre, demain mardi</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/affaire-demolition-309-concessions-kalabambougou-les-fautifs-barre-demain-mardi-500432.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 07:41:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans l’affaire de la démolition des 309 concessions couvrant 24 hectares de Kalabambougou, les fautifs, arrêtés le mardi 05 août 2014, seront à la barre demain mardi 02 Septembre 2014 devant le tribunal de la Commune IV du district de Bamako. Pour rappel, cette affaire opposait l’Union Malienne Raoul Follereau (Umrf) aux sieurs Lassine Camara et Chakaba Kéita de Kalabambougou. L’Umrf, à la suite d’une procédure judiciaire, a finalement obtenu l’expulsion des sieurs Lassine Camara et Chakaba Kéita de leurs concessions à Kalabambougou et la démolition de celles-</strong></em>ci.

Dans l’exécution de cette décision d’expulsion, 309 concessions ont été démolies suivant un odre de mission de démolition signé par le secrétaire général des syndicats du Centre National d’Appui à la Maladie (Cnam), M. Sidiki Djiré. Selon les constats, ces 24 hectares ont été démolis en violation flagrante des textes en vigueur dans notre pays.

Pour s’enquérir de la véracité de la situation, le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Mohamed Bathily, accompagné du procureur de la Commune IV du district de Bamako, ainsi que d’autres personnalités s’est rendu sur le terrain, le mardi 05 août dernier, avec tous les documents en main. Sur place, n’ayant pas pu se défendre par rapport aux faits de démolition illégale qui lui sont reprochés, le clerc de Me Alou Kéita a été arrêté et mis à la disposition de la justice. Il convient également de préciser que le cabinet d’huissier de son père, Me Alou Keita au nom et pour le compte de qui il a agit ainsi, est jusqu’à présent suspendu.

Après, le clerc de Me Kéita, le secrétaire général des syndicats du Cnam, M. Sidiki Djiré, ainsi que d’autres complices ont également été arrêtés et mis à la disposition du tribunal de la Commune IV du district de Bamako. Les accusés seront à la barre demain mardi 02 septembre 2014.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fièvre Ebola : Quand l’épidémie isole les pays touchés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fievre-ebola-lepidemie-isole-les-pays-touches-496972.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Aug 2014 07:46:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le début de cette année 2014, le virus Ebola fait des ravages dans certains pays de l’Afrique de l’Ouest. A ce jour encore, l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) dénombre plus de 1.400 morts causés par cette maladie contagieuse. Aujourd’hui, le monde entier s’accorde à conjuguer les efforts pour venir en aide aux pays touchés. Cette mobilisation mondiale au chevet des pays où le virus sévit se fait non seulement pour soigner les cas enregistrés, mais aussi pour prendre des mesures visant à stopper la progression de l’épidémie et à minimiser ses conséquences économiques sur le continent.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-462022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/ebola.jpg" alt="Ebola: l’Afrique prend des mesures drastiques face à l’épidémie" width="630" height="356" /> En plus de son effet contagieux et mortel, l’épidémie du virus d’Ebola est aujourd’hui une source d’isolement des pays touchés. Certains pays frontaliers avec les pays où l’épidémie sévit, pour des mesures visant à se protéger de l’introduction de la maladie, ont fermé leurs frontières. Aussi beaucoup de pays ont suspendu leurs vols à destination des pays contaminés. Toutes choses qui ont des conséquences, économiques, sociales et humanitaires.

&nbsp;

Notre pays le Mali s’est limité à renforcer les mesures sanitaires au niveau de la frontière avec la Guinée Conakry. Aucune mesure n’a encore été adoptée par les autorités visant à fermer la frontière avec la Guinée Conakry où la maladie a fait son apparition. C’est pour dire que notre pays, fort de ses valeurs, ne ferme pas la porte à un pays frère en détresse à cause d’un mal qui peut pourtant affecter ses populations.

&nbsp;

Au moment où certains se demandent s’il faut recevoir ou non les populations des pays touchés par la fièvre Ebola, les Mali accueillent les ressortissants de ses voisins à bras ouverts, comme pour dire “nous sommes avec vous pendant les moments de bonheur comme de malheur”. Ne dit-on pas que c’est pendant les moments difficiles qu’on reconnaît ses meilleurs amis ?

<strong> </strong>

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>2ème édition des assises sous&#45;régionales de la jeunesse économiste : &amp;quot;Les jeunes économistes au service de la croissance, de l’emploi et de l’intégration régionale&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/2eme-edition-assises-regionales-jeunesse-economiste-les-jeunes-economistes-au-service-croissance-lemploi-lintegration-regionale-496952.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Aug 2014 07:43:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hier jeudi 28 août 2014 a débuté au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) la deuxième édition des assises sous-régionales des jeunes économistes de l’Afrique de l’ouest pour trois jours. La cérémonie d’ouverture était présidée par le Premier ministre Moussa Mara. C’était en présence du président du comité scientifique de l’Association nationale des jeunes économistes du Mali (Amjem), Dr. abdoulaye Niang, du président de l’Amjem, M. Hamadoun Dicko, du président du Cnj-Mali, M. Mohamed Salia Touré, du représentant de la Cedeao, du représentant de l’Uemoa et de plusieurs membres du Gouvernement. </em></strong>

&nbsp;

Prennent part à ces assises, des délégués venus du Ghana, du Niger, du Burkina Faso de la Guinée Conakry et de la Guinée Bissau ainsi que 120 délégués venus des régions du Mali. Créée en 2009, l’Amjem a pour vision la promotion de la profession économiste, de stimuler l’intérêt pour l’information économique et ses applications dans les divers domaines de la vie économique et sociale, de favoriser un cadre d’échanges entre les économistes, d’accompagner les pouvoirs publics dans leur choix de politiques économiques au service d’un bien-être collectif et du développement durable de notre pays.

&nbsp;

Cette deuxième assise de l’Amjem est placée sous le thème : “les jeunes économistes au service de la croissance, de l’emploi et de l’intégration régionale”. Depuis sa création, l’association nationale des jeunes économistes du Mali a entrepris un travail destiné à l’édification d’une opinion publique éclairée sur les enjeux économiques. Aussi, a t-elle mis à la disposition de la faculté des sciences économiques et de gestion de Bamako un millier d’ouvrages pour contribuer à la formation des futurs cadres du pays, dotés d’outils adéquats pour administrer de manière juste et serviable. Ce en vue de contribuer à la formation de nombreux jeunes économistes.

&nbsp;

Durant trois jours de conclave, les jeunes économistes auront à apprendre, à comprendre et à partager leur vision tout en faisant des recommandations sur les thématiques suivantes : l’innovation pour l’emploi des jeunes, la sécurité économique nationale dans le contexte de la mondialisation et l’intégration économique en Afrique de l’Ouest.

&nbsp;

Les débats autour de ces thèmes entre les jeunes économistes du Mali et leurs frères venus de certains pays de l’Afrique de l’Ouest permettront la création d’un cadre fédérant toutes les intelligences en vue de jouer un rôle déterminant pour l’édification d’une Afrique de l’Ouest intégrée, ouverte au reste du monde d’une part et, d’autre part, de créer une dynamique positive entre les jeunes économistes.

&nbsp;

Aussi la rencontre sera t-elle l’occasion pour les jeunes économistes et leurs ainés de créer un cadre fédérateur de toutes les initiatives nationales et régionales en faveur du développement, de l’intégration régionale, de l’emploi des jeunes qui est une préoccupation majeure pour la stabilité et le développement de notre pays et de l’Afrique de l’Ouest à l’instar des autres pays du monde.

&nbsp;

Pour le président de l’Amjem, en terme de priorités la relance de l’économie devrait soutenir l’accès aux services sociaux de base pour atténuer l’impact des nombreux chocs subis au cours des deux dernières années sur la population malienne. Selon Hamadoun Dicko, les perspectives économiques à court terme dépendront fortement des évolutions sur le terrain politique et sécuritaire. “Cette situation nous interpelle en tant qu’économistes. Il est de notre devoir d’apporter des solutions. Aujourd’hui, le principal défi auquel se trouvent confrontées nos sous-regions est celui de la lutte contre la pauvreté et l’insertion équitable de nos économies dans l’economie mondiale. Pourtant la pauvreté n’est pas une fatalité, bien que des générations d’enfants finissent par croire que la malnutrition, l’analphabétisme, la précarité sont l’ordre normal des choses. Des solutions existent parce que le développement n’est pas le fait du hasad, il se réfléchit, il se planifie, il se gère. Ces assises nous mènent à la réflexion, à une réflexion novatrice qui devrait nous permettre de tirer les leçons des schémas proposés depuis quelques années”, a affirmé M. Hamadoun Dicko.

<strong>Modibo KONÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Les réformes politiques et institutionnelles : La synthèse des recommandations des sessions de facilitation et des foras</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-reformes-politiques-institutionnelles-synthese-recommandations-sessions-facilitation-foras-496932.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Aug 2014 07:40:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La synthèse des recommandations des assises nationales de partage des recommandations des sessions de facilitation et des foras organisés sur les réformes politiques et institutionnelles. Dans le cadre de son programme sur la gouvernance au Mali, avec l’appui financier de l’United States Agency International Développement (Usaid), l’Institut National Démocratique (Ndi) a organisé des foras publics et des sessions de facilitation sur les réformes politiques et institutionnelles à travers le pays de juin à août 2014.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Pour rappel, dans sa déclaration de politique générale, le Premier ministre a affirmé la volonté du gouvernement à procéder très tôt à des réformes politiques et institutionnelles. Dans cette dynamique, le gouvernement a adopté le 30 juillet 2014 un projet de loi portant amendement à la loi électorale. En ce qui concerne la synthèse des recommandations relatives aux réformes électorales, les propositions font état de : faciliter l’inscription des nouveaux majeurs ; instituer la parité ; instituer le parrainage du candidat à l’élection présidentielle par un minimum de 20 députés et supprimer le parrainage par des conseillers communaux ; instituer l’inéligibilité des candidats se prévalant de plusieurs nationalités ; faire de la transhumance politique de l’élu un cas d’inéligibilité pour un temps déterminé ; encadrer le financement public et privé des partis et des campagnes électorales ; renforcer les textes sanctionnant la corruption politique électorale, etc...

&nbsp;

Les propositions de réformes politiques estiment qu’il faut : renforcer le caractère républicain et apolitique de l’armée ; interdire l’incursion du religieux dans l’espace politique ; faire une plus grande place à l’opposition dans le travail parlementaire ; désigner un chef de l’opposition et lui accorder des avantages et des privilèges entre autres.

&nbsp;

&nbsp;

Les propositions des réformes institutionnelles souhaitent : la relecture des textes accordant des libertés politiques aux fonctionnaires et agents de l’État ; fixer des conditions de compétence et d’intégrité ; rendre obligatoire la déclaration des biens pour les chefs de services nationaux et régionaux à la prise de fonction et à son terme ; dynamiser les services de contrôle économique ; instituer les principes de redevabilité et d’imputabilité ; instituer un mécanisme d’audit régulier des services de l’assiette ; formaliser le rôle des chefs coutumiers et traditionnels dans la gestion des affaires publiques et leur octroyer des indemnités à cet effet entre autres.

&nbsp;

Les propositions de réformes économiques et sociales demandent : de revoir la politique d’orientation agricole ; d’augmenter le taux des subventions pour stimuler l’agriculture ; d’adopter une nouvelle politique de création d’unités industrielles ; d’élaborer une politique de développement de l’entrepreneuriat ; de renforcer les capacités des acteurs économiques etc...

&nbsp;

Les propositions de politique genre sollicitent : d’appliquer effectivement le programme national genre, notamment pour l’accès des femmes aux fonctions électives et nominatives ; de traduire dans les langues nationales des lois et conventions internationales relatives aux droits des femmes et des enfants ; d’établir un quota pour les femmes dans les recrutements dans les corps des forces armées et de sécurités ; d’impliquer les Partenaires Techniques et Financiers (Ptf) dans le financement des activités génératrices de revenus etc...

&nbsp;

Par rapport à la paix et la réconciliation, les propositions recommandent de : constituer la Commission Vérité, Justice et Réconciliation des membres du gouvernement, de représentants des groupes armés, de parents des victimes, de leaders religieux et coutumiers, de la société civile et de la communauté internationale ; indemniser les victimes de la crise ; instituer une journée nationale du pardon ; créer des cadres d’échanges entre les différents acteurs de la société civile sur la paix et la réconciliation nationale ; permettre à l’armée nationale d’assurer ses missions de défense dans l’honneur et la dignité ; moraliser le choix des personnels des institutions de défense et de sécurité ; obtenir l’appui de la France dans la lutte contre les groupes armés dans la transparence ; utiliser les modes traditionnels de règlement des conflits et les légitimités traditionnelles ; éditer des mesures de renforcement de la culture de la paix dans le milieu scolaire ; faire conclure par les différentes communautés nationales une convention nationale bannissant tout recours à la violence et au terrorisme ; inculquer la culture de la citoyenneté aux jeunes scolaire et universitaires ; faire revivre les us et coutumes comme le cousinage à plaisanterie ; renforcer les activités culturelles telles que le festival Esakane, le festival sur le Niger et le Djamvari.

&nbsp;

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chasse aux cadres : L&amp;apos;amnésie des &amp;quot;Abeilles&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/chasse-aux-cadres-lamnesie-abeilles-496882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Aug 2014 07:37:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au bon vieux temps de l'Abeille triomphante et arrogante, le vocabulaire politique était dense et varié. A cette époque, où le Parti africain pour la solidarité et la justice règnait en maitre absolu sur les postures et impostures politiques, les "appendices du pouvoir", pardon les "partis satellites", "alliés alimentaires"... étaient désignés par dérision, les "tubes digestifs". Et sans vertu écornée, les transhumants politiques se liguaient, cassaient leur parti, se mettaient sous la coupe de la Ruche avec des formation sorti de nulle part et ne pesant nul kopek et proclamaient : "nous sommes un parti de gestion gouvernementale. On n'a pas crée notre parti pour aller à l'Opposition".</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

Ce parti de compagnonnage n'est pas l'Adéma, mais le parallèle est d'une telle symétrie qu'on peut légitimement le confondre avec l'ancien parti de Abdrahmane Baba Touré, de Kadari Bamba, du Pr Kassa Traoré, du Pr M.Lamine, du Pr Alpha Oumar Konaré. Qu'est devenu l'Adéma sinon qu'un autre "parti de gestion du pouvoir", sans âme et sans éthique ? Il est vrai que les frelons ont depuis longtemps envahi la Ruche, que peu de généreuses ouvrières y ont encore foi en l'idéal fondateur. Mais tout de même, tout au sein de ce qui reste de l'Adéma ne peut et doit ne résumer à "manger", et à honteusement se goinfrer; au point d'être amnésique !

&nbsp;

Une délégation du Comité Exécutif du parti de l'Abeille constituée de Moustapha Dicko, Iba N’diaye, Samba Diallo, Boubacar Diallo dit Bill, Ahamada Sougouna, Assarid Ag Imbarkawane, Aly Nouhoum Diallo a rencontré la samedi le 23 août la section VI du District de Bamako. Répondant aux questions des militants lors de cette rencontre, le Pr Ali Nouhoun Diallo affirme : “Nous avons dénoncé la chasse à certains de nos cadres, la suspension de nos maires”, avant de poursuivre que le parti ADEMA va combattre la politisation de l’administration, rapporte la presse.

&nbsp;

Depuis sa fameuse déclaration "si le peuple malien accordait ses suffrages au MPR, nous allons prendre des armes”, on savait le Pr Ali Nouhoun Diallo quelque peu satrape, absolutiste, à la limite du despotisme et de la tyrannie sans partage. Mais ce qu'on ne savait pas, c'est que la décrépitude politique et la sénilité physique l'ont mentalement handicapé. Au point d'oublier et de vouloir dénoncer un exercice dans lequel lui et son parti, l'Adéma-Pasj ont excellé en solo pendant 10 ans et en complicité pendant 10 autres années avec le président ATT.

&nbsp;

Qu'est-ce que le Pr Ali Nouhoun Diallo se propose de combattre ? La chasse et la suspension, dit-il, des cadres et des maires de son parti ? Le Pr Ali Nouhoun Diallo qui a été un des bras séculiers de l'Etat se propose de " combattre la politisation de l’administration". Souhaitons tous pour le Mali qu'il ne fasse pas avec les armes qu'il avait promis de prendre contre le MPR et que le toubib se guérisse de son amnésie et retouve la mémoire en parcourant cette brève liste des cadres du Rassemblement Pour le Mali que son parti, par le fait du prince, a relevé entre 2002 et 2003 (in Info-Matin N°1179 du 23 janvier 2003, Page 8, Extrait de l'article intitulé "Cascade de relèves des cadres du RPM par l'Adéma : chronique d'un acharnement politique")

&nbsp;

Au tout début, c’était des menaces, des intimidations et des mesures drastiques à caractère politicien, qui ont servi de moyens de pression contre les clubs de soutien à IBK, les sympathisants de Alternative 2002 et enfin les militants du RPM. Les décisions de mutations, de relèves et de suppressions d’avantages matériels étaient monnaies courantes à l’encontre de ces personnes affiliées au RPM. Les milieux les plus visés étaient le département de l’éducation, le ministère du développement rural et celui de la santé.

&nbsp;

<strong>LA CHASSE AUX HAUTS CADRES </strong>

Dans le but d’asphyxier économiquement le RPM, le pouvoir Adéma fera main basse sur tous les cadres soupçonnés à tort ou à raison d’avoir de la sympathie pour IBK et le RPM. Seront ainsi relevés de leur poste plusieurs responsables de l’administration publique identifiés comme sympathisants ou adhérents du RPM : le Président du Conseil d’Administration de la BHM, Bakary Koniba TRAORE ; le Directeur général des Douanes du Mali, Seydou THIERRO ; le Directeur Général de l’AGETIPE, Lancéni Balla KEÏTA ; le Directeur de l’Office du Niger, Nakouma KEÏTA ; le Directeur Administratif et Financier de l’Office du Niger, Souleymane KONE ; le DG de l’INPS, Ibrahim KONATE ; le Directeur du Programme national de lutte contre le Sida, Yéhia Issa MAÏGA. D’autres hauts cadres seront également virés de leurs postes sans ménagement : Madame MAÏGA Zéinab Mint YOUBA, Chef de Projet Sida ; Harimakan KEÏTA, Directeur National de l’Hydraulique ; Ousmane KONE, Directeur Administratif et Financier de la Primature ; ainsi que ses collègues Kalifa Abba DICKO, Chiaka DIANE, etc.

&nbsp;

Dans les régions, plusieurs cadres feront également les frais de leur conviction politique en faveur du RPM, comme avant eux de nombreux cadres de l’opposition au pouvoir Adema. On peut citer entre autres : Famary DIABATE, Directeur régional adjoint de la DRAMR de Koulikoro ; Béchir SIMPARA, Chef SLACAER de Koulikoro ; Abdoulaye YALCOUE, agent d’agriculture à Bandiagara ; Mohamed Alhanafi MAÏGA, sous-préfet de Konna ; Abou TRAORE, Chef Gestion Eau de l’Office du Niger ; Abdramane TRAORE, Chef de service à l’Office du Niger ; Salif MARIKO, Egadier de l’Office du Niger à Molodo et Boukary KANE, Chef service à la Conservation de la nature à Tominian. Le Docteur Amadou DIALLO, Directeur Régional de l’aménagement de Ségou, a été également relevé tout comme le Directeur Adjoint de l’Office du Niger, Ilias GORO.

&nbsp;

Plusieurs autres agents subalternes ont aussi été mutés ou rétrogradés de leurs anciens postes administratifs ou techniques : Gadry KEÏTA, des Eaux et forêts ; Fotigui TANGARA et Diala SISSOKO de la SLACAER. Ces trois agents seront respectivement mutés à Yélimané, Nioro et Kita. D’autres cadres comme Mme WAGUE Astou N’DIAYE, du Ministère de l’emploi, et Mahamadou Souma DIALLO, architecte à Bamako, seront aussi frappés de mesures de relèves orchestrées par le régime Adéma.

&nbsp;

<strong>LES ENSEIGNANTS DANS L’OEIL DU CYCLONE </strong>

Mais ce sont surtout les enseignants qui souffriront le plus de l’acharnement du pouvoir contre leur militantisme partisan en faveur de l’ancien Chef de gouvernement Ibrahim Boubacar KEÏTA et du RPM.

&nbsp;

En effet, dans la région de Kayes plusieurs directeurs d’écoles seront relevés. A Kayes même seront déchus : Mme Soukouna Djénéba MACALOU, Karamoko TRAORE, Sékou SACKO, Baba KONATE, Bakary SIDIBE, Amadou KONATE qui était proviseur au Lycée de Nioro du Sahel. D’autres responsables, notamment des conseillers pédagogiques, seront éjectés de leur poste : Mamady SISSOKO, Karim TRAORE, Moussa DABO qui perdra également son poste de maire.

&nbsp;

Dans la région de Koulikoro, les directeurs d’école et les chefs de projets ne seront pas épargnés non plus : Almamy SAMAKE de Ouélessébougou sera relevé et muté comme adjoint à Ména. Relevés aussi Mamadou KOUYATE de Baguinéda, Lassine KEÏTA de Kanadjiguila, Famori KEÏTA de Massigui après 25 ans de stabilité, Zandiougou DIARRA de Banco, Mahamadou FAMANTA de l’IPR de Katibougou.

&nbsp;

Dans les régions de Sikasso, Ségou et Mopti, l’hécatombe a été moindre : Massoma TRAORE de l’INPS de Sélingué ; Adama DIARRA de Péguéna, Oumarou BERETE de la Zone Office Niger de Diabaly ; Seydou KEÏTA, Directeur Service Semencier de l’Office du Niger ; Bakary Ngolo TANGARA, Forestier de Séribala ; Fassayon SISSOKO, Directeur de l’école de Boré ; Demba SAMOUGA, enseignant MSC à Konna.

&nbsp;

Dans le District de Bamako, plusieurs responsables de l’éducation ont été frappés de ces mesures de relève à caractère politicien : Ousmane Talibouna, DGA de l’ENSUP ; Mme DJIRE Djénéba DIARRA, Directrice de l’Ecole de Bougouba en CI ; Aminata SISSOKO ; Koniba KONE ; Adama KAYITA ; Nana TOURE ; Kadiatou CISSE ; Koua KONE ; Adama DOLO, de l’OPAM III ; Taïfour BERTHE, de Missira IV ; Abdoulaye DICKO, de Hamdallaye Marché ; Madame Ami AÏCHE DOUMBIA, de l’Ecole A3 ; Mahamadou GUISSE, conseiller pédagogique à Hamdallaye ; Mme KANTE Sitan SISSOKO ; Gouanaba SISSOKO, de la DNAFLA ; Fanta BERTHE, de Boulkassoumbougou ; Soumaïla KONE, de Sikoro.

&nbsp;

Tous ces règlements de compte étaient l’œuvre de l’Adema-Pasj. Mais l’ère ATT ne semble pas modifier la donne avec la récente relève du Pr. Siné BAYO de son poste de patron de l’INRSP, comme le cas le plus emblématique de la mise à l’écart méthodique des cadres RPM. Toutefois, cette mesure est l’œuvre d’un autre cadre RPM, en l’occurrence le Ministre de la santé, Mme KEITA Rokiatou N’DIAYE. Encore que le régime ATT soit en train de faire légitimement la promotion des cadres appartenant théoriquement à la Société civile, lui-même étant un Président indépendant qui a réussi à brûler la politesse aux acteurs politiques ayant leur propre parti respectif…

&nbsp;

Ali Diallo peut-il dire quel devrait être aujourd'hui le sort de ces centaines de cadres RPM, victimes de l'ostracisme, de l'exclusif et de la politisation de l'Etat Adéma ? Combien de cadres parmi eux ont-ils été recasés depuis que le président IBK est aux affaires et au détriment de combien de cadres Adéma ?

&nbsp;

Combien de cadres Adéma sont dans le gouvernement et dans les hautes sphères de l'Etat ? Le problème, ce n'est pas que IBK fait la "politisation de l'Etat", le problème, c'est que le président IBK refuse de faire "la politisation de l'Etat" au profit de son parti : le "spoil system"...

<strong>Moussa Kéïta</strong>

<strong>Militant RPM, Djicoroni-Para</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Ag Alfousseyni Houka Houka : Fallait&#45;il libérer l’ancien coupeur de bras?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/affaire-ag-alfousseyni-houka-houka-fallait-il-liberer-lancien-coupeur-bras-495422.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 10:46:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190301" align="aligncenter" width="610"]<img class="wp-image-190301 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Ag-Alfousseyni.jpg" alt="Ag Alfousseyni" width="610" height="321" /> Ag Alfousseyni Houka Houka[/caption]

<strong>La libération du chef du tribunal islamique de Tombouctou, Ag Alfousseyni Houka Houka, par le gouvernement malien, suscite colère et incompréhension au Mali. En effet, certains mouvements comme la Fédération internationale des droits de l’Homme et son antenne malienne, sont montés au créneau pour dénoncer cette libération qu’ils qualifient d’atteinte à l’indépendance de la Justice et de violation flagrante des droits des victimes à la justice et à la vérité.</strong>

<strong>LA LIBÉRATION DE HOUKA HOUKA APPARAÎT COMME UN ACTE INOPPORTUN</strong>

Cette indignation des mouvements de défense des droits de l’Homme est, somme toute compréhensible, car Ag Alfousseyni Houka Houka n’est pas n’importe qui. Cet ancien dignitaire du groupe islamiste d’Ansar Dine, a eu à ordonner plusieurs flagellations, amputations et lapidations. Et libérer un tel homme peut paraître curieux.

Certes, Bamako dit l’avoir relaxé dans le cadre des discussions en cours avec les groupes armés du Nord. Mais cet argument suffit-il à accorder l’impunité à un bourreau de son rang? Doit-on, au nom de la réconciliation, élargir tous les criminels? Y a-t-il eu un accord dûment signé pour que Bamako accepte de libérer un tel criminel? Un chien peut-il changer sa façon de s’asseoir ?

En vérité, la libération de Houka Houka apparaît comme un acte inopportun. Du reste, on ne le sait que trop bien, Ansar Dine, jusqu’à preuve du contraire, est considéré comme un mouvement terroriste et donc infréquentable. Libérer donc ses cadres, c’est susciter incompréhensions et révoltes voire renforcer sa capacité de nuisance.

<strong>UN SEUL MOUVEMENT NE PEUT PRÉTENDRE DÉFENDRE LES INTÉRÊTS DE TOUT LE MONDE</strong>

Cela dit, on se demande même si Bamako n’a pas perdu au change. A moins que toute la vérité n’ait pas été dite.

La libération de cet homme, jadis craint comme la peste, intervient au moment où s’ouvrent à Ouagadougou, des pourparlers entre plusieurs factions de groupes rebelles du Nord-Mali. L’objectif de cette rencontre est de permettre aux différents groupes d’accorder leurs violons, afin de parler d’une seule voix face à Bamako. A priori, l’unité que recherchent ces groupes armés est bonne en soi, dans la mesure où elle vise à faire avancer le dialogue avec les autorités de Bamako. Il est vrai qu’un seul mouvement ne peut prétendre défendre les intérêts de tout le monde. Mais on a l’impression que les leaders de ces mouvements sont plus préoccupés par leurs propres intérêts. Il est évident qu’être responsable d’un groupe aujourd’hui, offre des avantages et ce faisant, il faut craindre que tout ce ramdam que l’on fait autour de la question du Nord-Mali, ne soit guidé par des considérations œsophagiques.

<strong>Dabadi ZOUMBARA</strong>

<strong>Source: Le Pays (Burkina Faso)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Mamadou Gaoussou Diarra, Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne : &amp;quot;Le Mali ne se fera que par sa jeunesse&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mamadou-gaoussou-diarra-ministre-jeunesse-construction-citoyenne-mali-se-fera-jeunesse-495402.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 10:29:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169018" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-169018" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Me-Mamadou-Gaoussou-DIARRA1.jpg" alt="Me Mamadou Gaoussou DIARRA" width="315" height="264" /> Me Mamadou Gaoussou DIARRA, ministre de la jeunesse[/caption]

<strong>Le Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Me Mamadou Gaoussou Diarra, estime que les vacances citoyennes peuvent jouer un rôle extrêmement important dans la familiarisation de la jeunesse malienne avec les principes fondamentaux de notre pays, afin qu’elle apporte son apport au processus de paix et de réconciliation. C’est justement dans cette optique que le Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne en partenariat avec le Conseil National de la Jeunes (Cnj) a décidé d’organiser les vacances citoyennes du 12 août au 06 septembre 2014 respectivement à Konna dans la région de Mopti, à Diabali dans la région de Ségou, à Nioro du Sahel dans la région de Kayes, à Nara dans la région de Koulikoro.</strong>

Parrainées par le président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéita, ces vacances citoyennes qui toucheront plus de 2000 jeunes filles et garçons ont pour thème “La contribution de la jeunesse à l’œuvre de la reconstruction nationale”.

Le Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Me Mamadou Gaoussou Diarra, a indiqué que ces vacances citoyennes regroupent les jeunes autour d’activités d’intérêts communautaires. Ce, pour renforcer leur citoyenneté et les inscrire dans une dynamique susceptible d’impulser le développement de notre pays. Il estime que ces vacance permettront de reconstruire des infrastructures, de planter des arbres, d’organiser des conférences, d’assainir des localités, etc... “Ces vacances se veulent être un cadre de renforcement de la citoyenneté des jeunes et d’approfondissement de leur connaissance du pays et du milieu. Elles servent aussi d’occasion pour certains jeunes de tisser ou de se fraterniser avec d’autres jeunes du Mali”, a déclaré Me Mamadou Gaoussou Diarra.

Il soutient que le Mali ne se fera que par sa jeunesse et qu’il appartient aux jeunes de comprendre l’importance des enjeux. Et qu’il est temps que ceux-ci soient engagés comme des citoyens militants pour la transformation sociale. Ce, afin que le Mali avance.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M. Sory Konta, natif de Konna, se souvient de la bataille de Konna : &amp;quot;Sans le renfort important des djihadistes, notre armée aurait pris le dessus&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/m-sory-konta-natif-konna-se-souvient-bataille-konna-renfort-important-djihadistes-notre-armee-aurait-pris-dessus-495382.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 10:22:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_120138" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-120138" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Konna_armee.jpg" alt="M. Sory Konta, natif de Konna, se souvient de la bataille de Konna" width="620" height="353" /> Opération Serval à Konna 18 janvier 2013[/caption]

<strong>Jusqu’à présent, la grande partie du port de pêche de Konna reste endommagée, suite aux frappes aériennes faites par l’armée française pour chasser les combattants djihadistes et narcotrafiquants qui occupaient la ville de Konna en 2013.</strong>

On se rappelle qu’en janvier 2013, la Commune rurale de Konna a été envahie par les groupes armés du nord. Et c’est à partir de cette ville que les opérations de libération du septentrion malien menées par les forces françaises et maliennes ont commencé.

Au port de pêche de Konna où les séquelles des frappes de l’armée française sont encore visibles, nous avons échangé avec M. Sory Konta, traducteur traditionnel, thérapeute et natif de Konna. Selon les explications de M. Sory Konta, après la prise de Konna, les djihadistes ont campé en grand nombre au port de pêche avec les corps de leurs camarades tués par les militaires maliens lors des combats et qu’ils avaient recupérés. Ils étaient regroupés sous un grand hangar.

Et le 11 janvier 2013, aux environs de 10 heures, les avions français oont quitté le Tchad pour venir les susprendre. “Le grand trou que vous voyez est rempli de corps de djihadistes. Personne ne peut determiner le nombre de rebelles qui se trouve dans ce trou. Au moment des faits, chaque jour les vautours passaient toute la journée autour de ce trou. Nul doute, les bombardements de l’armée française sont de qualité exceptionnelle”, a précisé Sory Konta.

Le natif de Konna assure que l’armée malienne a véritablement fait face à l’ennemi. Il soutient que personne ne peut mesurer l’effort déployé par l’armée française à Konna, qui a combattu avec bravoure et courage. “Sans le renfort important des djihadistes, notre armée aurait pris le dessus. Mais lorsque les djihadistes qui étaient vers Gourma, Tombouctou et Gao ont vu que l’armée malienne avait pris le dessus sur eux, ils ont fait venir en grand nombre de combattants dans des véhicules 4x4 remplis de djihadistes, de terroristes et de narcotrafiquants”, témoigne Sory Konta.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue inclusif inter&#45;maliens d’Alger : Le retour en force des méthodes anciennes de gestion de la rébellion</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inclusif-inter-maliens-dalger-retour-en-force-methodes-anciennes-gestion-rebellion-495362.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 10:18:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_421372" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-421372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Alger-delegation-malienne.jpg" alt="Dialogue inter-malien: un face-à-face tendu à Alger" width="620" height="350" /> Négociations à Alger mercredi 16 juillet 2014 entre les groupes armés du Nord du Mali et le pouvoir malien conduit par Abdoulaye Diop (C), le ministre des Affaires étrangères.<br />AFP/FAROUK BATICHE[/caption]

<strong>La libération de prisonniers auteurs de violence; intégration de plusieurs anciens combattants dans l’armée malienne, en rang et grades égalent à ceux qu’ils avaient dans les troupes rebelles, etc... Ces options qui ont montré leurs limites par le passé sont entrain de revenir comme des “mesures de confiance”. L’Etat du Mali va t-il tomber dans les erreurs du passé?</strong>

Le 1er septembre prochain, les pourparlers proprement dits entre les représentants de l’État du Mali et ceux des groupes armés du nord démarreront pour aboutir à un accord de paix définitif. Dejà des observateurs avertis se montrent pessimistes quant à l’aboutissement à un accord de paix définitif dans les régions du nord et qui, par ricochet, permettra d’amorcer le développement du Mali. Certains signes font croire que l’accord qui sanctionnera les pourparlers à venir sera tout simplement une copie conforme de ceux déjà signés par le passé.

En effet, dans la foulée des pourparlers d’Alger, des signes avant-coureurs laissent à penser qu’on est entrain de revenir aux méthodes anciennes de gestion de la question rébellion pratiquées par les régimes précédents. Pour preuve, au nom de “mesures de confiance” entre l’État du Mali et les groupes armés du nord, des terroristes qui se sont faits illustrer par des actes ignobles et des atteintes aux droits de l’homme pendant l’occupation des régions du nord, ont été libérés. Des mesures désapprouvées par les organisations de défense des droits de l’homme.

Aussi, les leçons tirées de la gestion de conflit dans le nord du Mali par le passé prouvent-elles que la libération de prisonniers, auteurs de violence, est loin d’être une solution pour amener la paix au nord.

En plus de ces libérations d’auteurs de crimes sur les populations du nord, les groupes armés, selon certaines informations, auraient d’autres exigences qui pourraient être incluses dans l’accord définitif. Ces exigences porteraient sur l’intégration de plusieurs anciens combattants dans l’armée malienne, en rang et grades égalent à ceux qu’ils avaient dans les troupes rebelles. Elles porteraient également sur un statut particulier à accorder aux trois régions du nord...

L’État du Mali accédera t-il à ces exigences au profit des groupes rebelles au point de tomber dans les erreurs du passé? Dans ce cas, comme le supputent déjà certains concitoyens, l’accord qui sanctionnera les négociations à venir ne sera différent en rien des précédents accords, si décriés.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Président IBK lors de sa rencontre avec la Cstm et la Cdtm, mardi à Koulouba : &amp;quot;Il est impératif d’arrêter les manœuvres et d’harmoniser les agendas&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/president-ibk-lors-rencontre-cstm-cdtm-mardi-koulouba-il-imperatif-darreter-les-manoeuvres-dharmoniser-les-agendas-495102.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 09:12:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_489462" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-489462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/IBK-UNTM.jpg" alt="L’avenir politique au Mali : L’indispensable réajustement" width="620" height="413" /> Koulouba, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA reçoit l’UNTM et la CTM[/caption]

<strong><em>Dans le cadre de la poursuite du dialogue et de la concertation avec les partenaires sociaux, le président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita, a reçu en audience, le mardi après-midi, deux centrales syndicales. La première, la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (Cstm), était conduite par son Secrétaire Général Hamadoun Amion Guindo, et la seconde, la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (Cdtm), par sa Secrétaire Générale Mme Sidibé Dédéou Ousmane.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;

Le président de la République a évoqué avec ses hôtes du jour les enjeux des prochains pourparlers inclusifs inter-maliens d’Alger. Il a aussi invité le monde du travail ainsi que l’ensemble des composantes de la Nation à un sursaut salutaire. "Dans le combat pour la défense et la préservation de la souveraineté nationale, qui ne saurait être une question d’IBK, le Mali a impérativement besoin d’un peuple debout, uni et conscient des véritables enjeux de notre intégrité territoriale et du front commun indispensable contre le terrorisme. Dans un pays comme le Mali confronté à des problèmes de survie nationale, il est impératif d’arrêter les manœuvres et d’harmoniser les agendas si tant est que nous sommes tous dédiés au Mali que nous aimons tant."

&nbsp;

&nbsp;

Sur l’épineuse question de Kidal, le président expliquera à ses hôtes qu’il y a eu et qu’il y a encore beaucoup de malice et d’interférence notamment en prélude au second round des pourparlers qui doit débuter le 1er septembre prochain à Alger. Selon le Chef de l’État, "le chemin sera encore long et semé d’embûches, mais j’ai foi en l’avenir et je reste très optimiste quant à la paix définitive que chacun souhaite de tous ses voeux".

&nbsp;

&nbsp;

Comme avec les précédentes centrales, IBK est revenu sur la situation difficile qui est celui du monde de travail. Il a rassuré ses hôtes sur son souci et sa volonté inébranlable de mettre les travailleurs du Mali dans les conditions décentes.

&nbsp;

À leur tour, les responsables de la Cstm et de la Cdtm ont dit être conscients des difficultés que l’État rencontre au regard de son héritage catastrophique. Selon Hamadoun Amion Guindo, "l’État n’existait pas et les défis étaient immenses. Il fallait d’abord récréer l’État. Nous sommes obligés de défendre notre pays et nous ne sommes pas prêts à céder quelque partie du pays encore moins à renoncer à ses ressources."

&nbsp;

Conscientes des défis auxquels fait face le pays et des graves enjeux internationaux, la Cstm et la Cdtm ont clairement réaffirmé leur détermination à militer pour la paix, l’unité et la cohésion nationales. Elles ont aussi marqué leur engagement et leur disponibilité à accompagner les efforts de l’État et à inscrire leur action dans le cadre de la concertation et du dialogue social. "Notre soutien ne vous fera pas défaut”, a dit Mme la secrétaire générale de la Cdtm. “Nous sommes travailleurs maliens et nous souhaitons que notre pays sorte de cette situation. Notre souhait est que la paix soit rétabli dans notre pays", a t-elle ajouté.

&nbsp;

Quant aux aspirations légitimes du monde du Travail malien, Mme Sidibé Dédéou Ousmane dira "nous avons certes des revendications mais nous estimons que le moment de revendiquer et d’engager un véritable dialogue autour de ces revendications dans un climat social approprié viendra. Nous sommes prêt à accompagner donc les autorités pour que ce moment arrive".

&nbsp;

Les deux centrales syndicales ont salué le président de la République pour l’exercice constructif et ont souhaité voir le dialogue, la concertation mais surtout le partage d’informations se poursuivre entre l’État et le monde du Travail malien.

&nbsp;

&nbsp;

Ces deux rencontres qui font suite à celles que le Chef de l’État a eues lundi avec l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm) et la Confédération des Travailleurs du Mali (Ctm), s’inscrivent dans le cadre d’une meilleure information des partenaires sociaux sur les grandes préoccupations de la Nation. Elles visent surtout à renforcer le dialogue social en vue du maintenir un climat de paix sociale.

<strong> </strong>

<strong>Source: Direction de la Communication et des Relations Publiques Présidence de la République</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Moctar Mariko, président de l&amp;apos;Amdh : &amp;quot;Les libérations d&amp;apos;auteurs présumés de violences nous atterrent&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/moctar-mariko-president-lamdh-les-liberations-dauteurs-presumes-violences-atterrent-491382.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 09:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>    La libération, le 15 août dernier, de l'ancien juge islamique de Tombouctou, notamment responsable d'avoir fait pratiquer des amputations, a suscité les protestations de l'Association Malienne des Droits de l'Homme (Amdh). Son président, Me Moctar Mariko, explique pourquoi selon lui, à cause du manque de justice, le Mali "retourne à la case départ".</strong></em>
<img class="alignleft size-full wp-image-189619" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Me-Moctar-Mariko.jpg" alt="Me Moctar Mariko" width="350" height="281" />
Depuis la signature des accords préliminaires de Ouagadougou, le 18 juin 2013, des libérations de prisonniers se multiplient au titre des "mesures de confiance" entre l’État malien et les groupes armés, condition préalable à une reprise du dialogue entre les différentes parties. Mais des voix s'élèvent contre cette "realpolitik". La libération de l'ancien juge islamique de Tombouctou, Ag Alfousseyni Houka Houka, le 15 août dernier, a en particulier déclenché une vive polémique. Me Moctar Mariko, président l’Association Malienne des Droits de l’Homme (Amdh), explique son point de vue.

<strong> Jeune Afrique : Le juge islamique de Tombouctou, membre d’Ansar Dine, a été libéré au nom des mesures de confiance entre l'État malien et le groupes armés. Quelle est votre position sur ces libérations ?</strong>
<strong>    Me Moctar Mariko</strong> : Ces libérations nous atterrent. Le juge islamique de Tombouctou a ordonné des amputations, des privations de liberté, des souffrances énormes pour la population. Seuls les juges peuvent apprécier la gravité de ces faits. Mais si les politiques s’en mêlent, nous ne construirons pas une paix durable au Mali. Ces libérations sont le fait du Gouvernement malien qui les a négociées en échange de celles d’environ 45 militaires maliens, pris à Kidal le 21 mai 2014. Mais la paix n’est pas politique, elle est pour tout le monde.Jeune Afrique :

Libérer ces prisonniers, auteurs présumés des violences perpétrées dans le nord du pays, et leur demander de s’asseoir à la même table que leurs victimes, cela ne crée que des frustrations et une soif de revanche. La constitution de milices armées dans le nord du pays n’est pas autre chose que l’illustration de cette frustration de la population, qui veut maintenant se faire justice elle-même.


Jeune Afrique : Avez-vous pu constater des avancées dans les enquêtes sur les violences commises dans le nord du Mali ?
Me Moctar Mariko : Nous avons pu faire venir les victimes à Bamako, avec l’aide de la Minusma, afin de les faire témoigner. Elles ont pu être entendues, et leurs témoignages ont été versés aux dossiers. Malgré cela, des responsables présumés sont libérés. Depuis la signature des accords de Ouagadougou, on parle d’une justice pour les victimes… Mais des prisonniers sont libérés sans être jugés, ou parce que le mandat de dépôt est expiré, que leur dossier est vide et que les juges n’ont pas eu le temps de les confronter aux témoins.

<strong>    Jeune Afrique : Selon le Gouvernement malien, ces libérations ne devraient pas empêcher de porter plainte, ensuite, contre les responsables de crimes…</strong>
<strong>    Me Moctar Mariko :</strong> Ce n’est pas comme si l’on pouvait retrouver les auteurs en une heure de temps ! Le nord du Mali est immense. Ce sera extrêmement difficile de retrouver ces gens. Entre temps, nous perdons des preuves, certaines victimes, des témoins, disparaissent elles aussi. Les coupables paradent à Gao, à Tombouctou, et les populations qui les ont dénoncées refusent désormais de témoigner, notamment par crainte des représailles. À quoi cela nous mène ? Nous sommes en train de retourner à la case départ.

<strong>Source : Jeune Afrique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Statut de l’opposition au Mali : Le Cmdid a planché sur l’expérience sénégalaise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/statut-lopposition-au-mali-cmdid-planche-lexperience-senegalaise-491352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 07:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_88832" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-88832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CMDID.jpg" alt="CMDID (photo archives)" width="350" height="263" /> CMDID[/caption]

<em><strong>“La gestion des défis sociaux, économiques et institutionnels n’est pas seulement l’œuvre du Gouvernement ou de la majorité, mais elle relève aussi de l’apanage de l’opposition.” Ces propos du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies au Sahel  et patron de la Minusma, M. Bert Kondoers, tenus hier mardi 26 août 2014, ont campé l’importance de de la journée d’échange parlementaire sur le statut de l’opposition. C’était à l’hôtel Radisson Bleu.</strong></em>

Organisée par le Cmdid (Centre Malien pour le Dialogue Interpartis et la Démocratie), cette journée a réuni les députés maliens autour de l’expérience sénégalaise dans la gestion du statut de l’opposition. Au nombre des personnalités qui étaient présentes à la cérémonie d’ouverture, l’on avait M. Zéphirin Diabré, chef de file de l’opposition du Burkina Faso, M. Moriba Kéita, président de la fondation Cmdid,  M. Bert Kondoers, le patron de la Cmdid, l’honorable Guédouma Sanogo, représentant le Président de l’Assemblée Nationale.

Dans ses propos, le président de la fondation Cmdid, Moriba Kéita, a indiqué que la loi portant statut de l’opposition date de juillet 2000, même si son application n’est pas encore effective. Donc c’est une  loi ancienne que les nouvelles autorités ont décidé de revisiter “à l’aune de la nouvelle donne politique et des défis de la construction de notre processus démocratique”. Il estime que ceci “mérite une attention particulière des acteurs politiques et doit les engager à s’investir pour l’élaboration de textes garants de l’émergence d’institutions démocratiques”.

Les participants à la journée d’échange parlementaire ont planché sur tous les aspects relatifs à l’émergence d’une opposition politique.

Demba KONTÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : Le budget 2014 revu à la hausse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-budget-2014-revu-hausse-491332.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 07:12:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_176573" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-176573" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Assemblee_nationale.jpg" alt="Assemblee_nationale" width="610" height="405" /> Assemblée nationale[/caption]

<em><strong>L’Assemblée Nationale a examiné, avant hier lundi 25 août 2014, le projet de loi de modification de l’ordonnace n°2013-021/P-RM du 03 décembre 2013 portant loi des finances pour l’exercice 2014. Ainsi le budget revu à la hausse présente une prévision de recettes de 1.660.087 milliards de nos Fcfa contre 1.518.116 milliards de Fcfa qui était initialement prévu, soit une augmentation de 141,971 milliards Fcfa.</strong></em>

En fait, la rectification de la loi des finances se justifie par la nécessité de procéder à l’ajustement des prévisions initiales de recettes budgétaires 2014 afin de tenir compte de la moins value des recettes 2013 tout en mettant à jour les annonces d’appui budgétaires généraux, sectoriels et d’aides des projets des partenaires techniques et financiers.

Dans ce budget, il est prévu la prise en charge de mesures nouvelles, de dépenses de remboursement des crédits Tva (Courant 2014 et arriérés) et des ajustements sur une partie du Budget Spécial d’Investissement (Bsi) pour tenir compte de nouvelles priorités. Cette augmentation résulte également de l’accroissement des recettes du budget général de 7,25 % et des recettes des budgets annexes, comptes et fonds spéciaux de 56,46 %.

Aussi les ressources rectifiées du budget général connaissent-elles une augmentation de 7,25 % passant ainsi à 1.558.818 milliards contre 1.453.389 dans le budgt initial.

Les recettes fiscales nettes se chiffrent à 907,861 milliards contre 958,631 milliards dans le budget initial. Les recettes non fiscales, quant à elles, passent de 54,380 milliards à 36,563 milliards, soit une baisse de 17,817 milliards de Fcfa.

Les ressources inscrites dans le budget rectifié au titre du financement du Budget Spécial d’Investissement s’élèvent à 315,518 milliards contre une prévision de 183,742 milliards dans le budget initial, soit une augmentation de 131,776 milliards.

Les ressources au titre des appuis budgétaires, sectoriels s’élèvent à 72,183 milliards contre 56,816 milliards dans la loi des finances initiales.

Les appuis budgétaires généraux passent de 142,168 milliards à 168,668 milliards. Le fond de concours des populations aux forces armées s’élève à 3,400 milliards dans le budget rectifié contre 3,027 milliards dans le budget initial.

Les dépenses du budget d’État 2014 passent de 1.559.440 milliards à 1.806.564 milliards dans le collectif budgétaire, soit une augmentation de 247,124 milliards ou un taux de 15,85 %.
Les dépenses de personnel qui étaient de 244,712 milliards dans la loi des finances initiale de 2014 passent à 246,567 milliards dans le budget rectifié, soit une hausse de 1,855 milliards.

La rubrique “déplacements et missions” progressent de 38,981 milliards contre 38,667 milliards soit une baisse de 314 millions.

La rubrique “autres dépenses” passe de 93,24 milliards dans le budget rectifié. Ce budget tient compte du renforcement de l’inscription budgétaire pour le remboursement des arriérés de crédits TVA des sociétés minières de 36,699 milliards de Fcfa en vue de porter l’inscription globale de 48,390 milliards.

Les dépenses d’équipement investissement passent de 120,647 milliards à 132,363 milliards, soit une augmentation de 11,718 milliards.

Les dépenses de transfert et subvention passent de 224,455 milliards à 235,069 milliards dans le budget rectifié soit une augmentation de 10,614 milliards.

Les dépenses au titre des budgets annexes, comptes et fonds spéciaux ont augmenté de 36,542 milliards à 101,269 milliards dans le budget rectifié. Les dépenses du Budget Spécial d’Investissement passent de 140,923 milliards à 141,674 milliards, soit une augmentation de 0,751 milliards.

Les dépenses des appuis budgétaires sectoriels sont portées à 72,183 milliards contre 56,816 milliards dans la loi des finances initiales. Le rapport de la commission des finances, de l’économie, du plan et de la promotion du secteur privé indique que la modification de la loi de finance 2014 intervient dans un contexte de perspective macroéconomiques optimiste en raison du rétablissement de la sécurité et du retour des Partenaires Techniques et Financiers (Ptf). Aussi, apprend t-on que malgré la baisse enregistrée au niveau de certains services de l’assiette, il est attendu un taux de croissance du PIB de 6,5 % en 2014.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de licenciement abusif des 275 travailleurs de la Soacap : Le délibéré est annoncé pour le lundi 1er septembre 2014</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/affaire-licenciement-abusif-275-travailleurs-soacap-delibere-annonce-lundi-1er-septembre-2014-491312.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 07:06:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans l’affaire opposant la Société Africaine de Chassures et Articles en Plastique (Soacap), à des ex-employés (275 au total), le delibéré du tribunal du travail est attendu pour le lundi prochain. Ce, après plusieurs renvois. Le secrétaire général adjoint du collectif des Travailleurs licenciés, M. Abdoul Wahab Djiré, a rencontré la presse, hier mardi 26 août 2014 à Bozola. Ces 275 travailleurs licenciés de la Soacap sont des magasiniers, des aides magasiniers, des agents de nettoyage et de sécurité et des ouvriers qualifiés qui travaillaient dans des différents ateliers de l’usine, à savoir: ateliers de chaussures, d’injection-soufflage, de sacherie, de sérigraphie, de tuyaux et gaines, de mélange et labo.</strong></em>

C’est suite à une grève observée par les travailleurs de l’usine en août 2013 que la Soacap a procédé à la mise en chômage technique du personnel pour un (1) mois, puis au licenciement des 275 employés, le 2 septembre 2013. Tous les membres du comité syndical feraient partie des travailleurs licenciés.

Selon  le secrétaire général adjoint du collectif des Travailleurs licenciés, une fois ces licenciements faits, la Soacap aurait immédiatement recruté d’autres travailleurs.

Par ailleurs, les travailleurs licenciés ont contesté la base de calcul de leurs droits. C’est pourquoi, ils ont saisi l’Inspection du Travail de Bamako, qui a transmis cette affaire au Tribunnal du travail de Bamako, depuis le mois de février dernier.

Depuis, l’affaire a fait l’objet de plusieurs renvois. Le dernier renvoi est intervenu le 04 août 2014.
<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le Président IBK lors de sa rencontre avec l’Untm, la Ctm, la Cstm, la Cdtm, lundi et mardi à Koulouba </title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/president-ibk-lors-rencontre-luntm-ctm-cstm-cdtm-lundi-mardi-koulouba-491292.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 07:02:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_489432" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-489432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/IBK-UNTM-CTM.jpg" alt="Koulouba : Le président de la république reçoit l’UNTM et la CTM" width="630" height="210" /> Koulouba, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA reçoit l’UNTM et la CTM[/caption]

<strong>"Le Mali est en difficulté parce qu’il a été mal géré"</strong>
Après les institutions de la République, la classe politique et les forces vives du pays, le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Kéita, a entamé, le lundi 25 août 2014, une large consultation avec les partenaires sociaux. Cette initiative présidentielle entre dans le cadre d’une meilleure information partagée sur les grandes préoccupations de la Nation et de la poursuite du dialogue social en vue du maintien et de l’apaisement du climat social.

À cet effet, quatre (04) syndicats sont inscrits, lundi et mardi, à l’agenda du Chef de l’État : l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm), la Confédération des Travailleurs du Mali (Ctm), la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (Cstm) et la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (Cdtm).

Première à être reçue en début d’après-midi (du lundi 25 août) par le Président de la République, la délégation de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm) conduite par son Secrétaire Général, Yacouba Katilé.

La délégation de la Confédération des Travailleurs du Mali (Ctm), reçue en fin d’après-midi était, quant à elle, dirigée par sa Secrétaire Générale, Mme Kamaté Kadiatou Touré.

Les audiences se sont déroulées en présence du Ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions, Bocar Moussa Diarra.

Le Président de la République a remercié ses interlocuteurs pour la promptitude avec laquelle ils ont répondu à son invitation. D’entrée de jeu, le Chef de l’État a tenu à lever l’équivoque et l’incompréhension relatives à la demande d’audience de l’Untm restée en souffrance.

Rassurant ses hôtes sur le respect et la considération qu’il a pour les partenaires sociaux, singulièrement les travailleurs du Mali, le Chef de l’État les a informés de l’évolution du processus des pourparlers inclusifs inter-maliens qui reprendront le 1er septembre à Alger. Il les a aussi entretenus des grandes préoccupations de la Nation.

Le Chef de l’État a tenu à rassurer la délégation de l’Untm et celle de la Confédération que le Mali a besoin de travailleurs et compte sur eux. Aussi, s’adressant à l’Untm, le Président de la République a t-il dit : "Je souhaite que vous poursuiviez le dialogue avec le Gouvernement et que vous alliez au-delà pour trouver un accord dans l’intérêt de notre pays. Il n’y a rien que l’État puisse refuser aux travailleurs du Mali dans la limite de ses possibilités ; rien tant que cela ne mette en cause et ne détruise son équilibre".

<strong>IBK: "Le Mali est en difficulté parce qu’il a été mal géré"</strong>
A la délégation de la Confédération des Travailleurs du Mali (Ctm), le président de la République à fait le constat objectif de la souffrance du monde du travail malien : "Je connais les souffrances du monde du travail et de vos soldats. Je sais que le monde du travail souffre. Les travailleurs du Mali souffrent parce que le Mali est en difficulté. Le Mali est en difficulté parce qu’il a été mal géré. Nous faisons face à d’énormes difficultés et nous n’avons pas les moyens de toutes nos ambitions pour le développement de notre pays et tous les défis auxquels il doit faire face, pour la création des conditions décentes pour les travailleurs du Mali."

Le Président de la République a rassuré ses hôtes de la parfaite conscience qu’il a des difficultés et des conditions archaïques dans lesquelles se trouvent les travailleurs de notre pays. Pour y remédier, le Chef de l’État estime qu’"Il faut que, structurellement, le travailleur soit dans les conditions de dignité et de décence. Si un travailleur n’a pas les moyens pour acheter un seau d’eau le matin pour sa famille ou des cahiers pour ses enfants, qu’est ce qu’on peut lui demander, qu’est-ce qu’on peut attendre de lui ?"
Prenant la parole, le secrétaire général de l’Untm, Yacouba Katilé, a rassuré le Président de la République de la vision nationaliste et patriotique de sa Centrale syndicale : "Nous sommes de cette nation, nous nous battons et nous nous battrons pour cette nation. Notre souci, c’est d’être en phase avec le gouvernement et de travailler pour l’épanouissement des travailleurs. L’Untm souscrit à la dynamique que vous venez de préconiser. Nous sommes dans la logique de la gestion concertée de l’Etat . Nous ferons en sorte que le Mali reste débout. Nous allons souffrir mais nous allons nous en sortir."

Pour sa part, la secrétaire générale de la Confédération des Travailleurs du Mali (Ctm), Mme Kamaté Kadiatou Touré, a remercié le Président de la République  pour l’attention qu’il porte aux travailleurs du Mali et du souci qu’il a pour l’amélioration de leurs conditions de travail. Très satisfaite de cette disposition, Mme la Secrétaire Générale a conclu par ces termes : "Nous sommes des Maliens très soucieux des difficultés, des défis auxquels le p ays fait face et tous engagés pour construire l’avenir du pays. Comme tous les Maliens, les travailleurs du Mali consentent des sacrifices, ils doivent pouvoir compter sur le Mali, en tout cas le Mali peut compter sur la Ctm."

Dans la même lancée, le Président de la République a reçu en audience, hier mardi 26 août, la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (Cstm) et la Centrale Démocratie des Travailleurs du Mali (Cdtm).

Direction de la Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la République]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Abdoulaye Amadou Sy, président des Partis Unis pour la République (Pur) : &amp;quot;Il faut convoquer une conférence internationale, amener cinquante ou cent mille soldats ici pour mettre dehors les narcotrafiquants&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-abdoulaye-amadou-sy-president-partis-unis-republique-pur-il-faut-convoquer-conference-internationale-amener-cinquante-cent-mille-soldats-mettre-les-narcot-489162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/dr-abdoulaye-amadou-sy-president-partis-unis-republique-pur-il-faut-convoquer-conference-internationale-amener-cinquante-cent-mille-soldats-mettre-les-narcot-489162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 11:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du groupement des Partis Unis pour la République (Pur), le Dr. Abdoulaye Amadou Sy nous a accordé une interview au cours de laquelle il a abordé plusieurs sujets d’actualité. Les Pur, il faut le rappeler, sont constitués de 10 formations politiques, à savoir : la Codem ; le Mplus/Ramata ; le Madi ; le Mpjs; le Mcrm; le Rcd ; le Pjdd; l’Anc ; le Psdm ; le Pdt ; le Rdt de l’ancien Ministre Ahmed Sow comme membre associé.</em></strong>

&nbsp;

<strong><em>            Nouvel Horizon : En tant que partisan de la majorité présidentielle, quelle analyse faites-vous de la gestion du président Ibrahim Boubacar Kéïta, de son investiture à nos jours ?</em></strong>

Dr. Abdoulaye Amadou Sy : Je remercie Nouvel Horizon pour être venu jusqu’à nous, pour nous poser des questions de ce genre. Le peuple malien a choisi le président Ibrahim Boubacar Kéïta pour guider ses pas, pour assurer sa sécurité et promouvoir son développement. Il y a juste un an qu’il a pris les rênes du pouvoir. Je pense qu’un an sur cinq, c’est tout juste pour faire un point réel de la gestion de l’État au regard de la situation qu’a trouvé le président IBK. C’est une situation inédite que le peuple malien n’a jamais connu du temps des indépendances à nos jours. Nous avons été occupés plusieurs fois par le Maroc d’abord, puis par la France. Mais maintenant nous avons à faire avec un seul adversaire. Pour se débarasser de cet adversaire, le Mali a demandé à ce que les pays viennent à son secours et il ya plus de quinze nations qui sont sur le territoire malien pour assurer sa sécurité et son développement. Donc c’est une situation inédite. Dans ces conditions là il faut dire que le président IBK a beaucoup à faire et je pense qu’au bout d’un an il a suffisamment fait des choses que tout observateur objectif devrait reconnaitre comme étant des choses allant dans le bon sens et du respect des maliens dans leur honneur et dans leur droit.

&nbsp;

<strong>Nouvel Horizon : <em>Notre pays est confronté à un grave problème qui ménace son intégrité, à savoir la rébellion. Pour résourdre ce problème, l’État a engagé des négociations avec celle-ci. Quelle est votre point de vue par rapport à ces négociations ?</em></strong>

<strong>            Dr. Abdoulaye Amadou Sy :</strong> D’abord parlons de la rébellion. La rébellion dans le  nord du Mali est une situation endémique. La rébellion touareg date du temps des empires, du temps colonial, de la première deuxième et troisième Républiques. Les négociations en cours ne constituent pas aussi une première, surtout en Algérie. Nous pensons effectivement que pour la paix et la sécurité de tous, il est important que les Maliens se parlent malgré les dégâts, et des dégâts qui sont antérieurs à aujourd’hui. Il ya eu trop de larmes versées. Nos enfants sont entrain de mourir, les enfants d’autrui sur notre territoire sont entrain de mourir. Ils ont droit à la vie et à la sécurité.

&nbsp;

Aujourd’hui, le Mali seul ne peut pas assurer sa sécurité et son bien-être, mais si nous sommes réunis nous pouvons faire face aux dégâts d’Aqmi. Nous ne pouvons pas le faire quand nous même nous nous regardons en chien de faïence. Par cela nous donnons plus de force à l’ennemi commun qui nous a envahi. C’est en celà que ces négociations sont importantes pour nous. Et nous, nous soutenons entièrement l’action du gouvernement actuel. Nous estimons que c’est l’intérêt de l’ensemble du peuple malien, majorité comme minorité, au niveau de la société civile, que tout le monde arrive à taire les divergences, afin de souffler dans la flûte pour l’intérêt du Mali. Car sans sécurité, je vous assure qu’il n’y a pas de développement. Or tout est lié au problème du développement.

&nbsp;

L’extérieur a un regard tourné vers nous. Tant qu’il n’y aura pas de sécurité dans notre pays, tant qu’il n’y aura pas de sécurité et de paix dans cette zone sahélienne qui couvre un territoire aussi grand que la France, je vous assure qu’aucune nation sérieuse, aucune organisation internationale sérieuse ne viendra sur notre territoire. C’est pour cela nous appuyons de toute notre force les négociations actuelles. Nous souhaitons qu’elles aboutissent à des résultats satisfaisants qui puissent sauvegarder notre sécurité, la paix ainsi que le développement de notre pays.

&nbsp;

<strong>Nouvel Horizon :<em> En tant président des “PUR”, êtes-vous d’accord avec la présence militaire française à ong terme sur notre territoire ?</em></strong>

<strong>            Dr. Abdoulaye Amadou Sy :</strong> Ce n’est pas la première fois qu’une puissance étrangère soit dans notre pays. C’est un problème de circonstance. Je vais vous rappeller que dejà vers le 16è siècle, l’armée des Marocains nous avait envahi et est restée chez nous plus de sept ans, nous avons pu la vaincre et notre territoire est revenu à nous. La France et les colonialistes nous ont envahi il ya 75 ans, ils ont fini par partir et laisser notre territoire. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à une situation que notre armée ne peut pas maîtriser, il est important que les uns et les autres sachent. Il y a certains qui disent que si c’était Modibo kéïta ou Moussa Traoré il n’y aurait pas eu ça. Je dis non! les situations ne sont pas les mêmes.

&nbsp;

Regardez bien: aujourd’hui l’ensemble des forces armées maliennes s’élève à environ sept mille (7.000) personnes. La Minusma qui comprend plus de 15 nations a huit mille (8.000) personnes et la Force Serval environ trois mille (3.000). Nous avons moins de vingt mille personnes sur notre territoire. Pour défendre un territoire plus grand que la France de près de 600.000 km2. Les forces qui sont là, il faut peut-être le triple ou bien le quadruple pour faire reculer le mal dans le nord. Honnêtement sans fanfaronnade, il faut se dire que nous n’avons aucun moyen, ni militaire, ni financier pour assurer la sécurité dans le nord du pays. Donc faire appel à des amis, que ce soit la France ou n’importe quel autre pays, pour nous aider à dégager un mal qui pèse sur nous, je pense que cela est une bonne chose. Comemnt vous pouvez être indépendant quand vous n’arrivez pas à vous maîtriser ? Ce n’est pas avec les FAMA, sept mille (7.000) hommes, qu’on va sécuriser le nord. Raison pour laquelle les autres envoient leurs enfants mourir chez nous. Ces enfants ont droit à la vie à la sécurité. Chez eux il n’ya pas la guerre.

&nbsp;

Il ya quelques jours deux Burkinabés sont décédés, deux jeunes gens qui ont laissé leurs familles pour le bien-être et la sécurité des Maliens. Nous devons faire en sorte qu’il y ait plus de monde chez nous, et qu’on nous permet de sécuriser l’ensemble du territoire. Une telle politique est absolument nécessaire. Il faut même convoquer une conférence internationale, voire amener cinquante mille, cent mille personnes [soldats] ici, à des conditions qui ne vont pas violer l’intégrité du territoire malien ainsi que sa sécurité, de manière à faire reculer le mal. Mais essayer de trainer avec ce mal et le rétrocéder aux générations futures serait une grave irresponsabilité de notre part.

<strong> </strong>

<strong>            Nouvel Horizon :<em> Avez-vous des propos pour conclure ?</em></strong>

<strong>            Dr. Abdoulaye Amadou Sy :</strong> Aujourd’hui, j’estime très honnêtement que le problème qui se pose au niveau du Mali, c’est celui du développement. Il n’y a pas de développement sans sécurité. Dans le passé, il ya eu toujours de grands hommes qui, au péril de leur vie, ont pris de grandes décisions. Je pense qu’il est important aujourd’hui que le Mali, pays du Sahel, prenne un bâton de pèlerin pour faire le tour du monde et demander à ce que les organisations internationales, des pays amis rassemblent chez nous une force conséquente pour faire reculer le mal qui se trouve chez nous, même au prix des ressources que génèrent le nord pour nourrir cette force de telle manière à mettre dehors les narcotrafiquants. Tant qu’il n’y a pas une force supérieure à eux dans le Sahel, notre mal n’est pas encore fini. Or cette force internationale qui va abriter les enfants d’autrui chez nous, il faut la mettre dans les conditions sécuritaires leur permettant de faire le travail, il faudrait peut-être 100 hélicoptères dans le nord. Il faudrait peut-être cent mille personnes, il faut les nourir. On ne va pas les prendre en charge avec l’argent des autres pays. Nous avons des ressources qui sont inexploitées. Il faut avoir le courage de faire réunir une sorte de conférence internationale au Mali, à condition de pouvoir exploiter nos propres ressources pour assurer notre propre sécurité et notre développement. De grandes décisions comme ça devraient être prises. On devrait avoir le courage de le faire plutôt que de nous cacher derrière un nationalisme  qui n’aboutit à rien du tout. Que dieu aide le Mali, que dieu nous sauve.

&nbsp;

<strong>Propos recueillis par Mamoutou DIALLO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sénégal/Mali : Dakar dénonce la taxe appliquée par Bamako sur les camions de moutons</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/senegalmali-dakar-denonce-taxe-appliquee-bamako-les-camions-moutons-489222.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 09:04:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre sénégalais de l’Elevage, Aminata Mbengue Ndiaye, a déploré, hier lundi à Dakar, la taxe instaurée par les autorités maliennes sur les bêtes importées de leurs pays vers le Sénégal, soulignant qu’à partir de Kayes (ville frontière entre les deux pays), on fait payer 43.000 Fcfa (environ 86 dollars) à chaque camion transportant des moutons. Aminata Mbengue Ndiaye s’exprimait lors d’une réunion de concertation entre éleveurs et transporteurs sénégalais, en vue de l’approvisionnement du pays en moutons pour la Tabaski (Aïd-el-fitr) prévue en début octobre.</em></strong>

&nbsp;

<img class="aligncenter size-full wp-image-33008" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Moutons00.jpg" alt="Moutons" width="610" height="349" />    “Cette taxe viole la liberté de circulation des personnes et des biens en vigueur dans l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (Uemoa)’’, a souligné Mme Ndiaye.

&nbsp;

Elle a annoncé aux éleveurs et transporteurs que le gouvernement va initier une discussion avec les autorités maliennes sur cette taxe qui risque de renchérir le prix du mouton de Tabaski.

&nbsp;

Le Ministre de l’Elevage a rappelé les mesures de suspension de tous droits et taxes sur les moutons chaque année avant et après la fête de l’Aïd-el-fitr pour permettre aux opérateurs économique du Mali, de la Mauritanie ainsi que du Sénégal de commercialiser librement leurs cheptel. Mme le Ministre a salué le principe de concertation entre éleveurs et transporteurs institué depuis trois ans et qui a permis d’amoindrir les problèmes. ‘’En 2013, il n’y a pas eu de problèmes de transport car les transporteurs avaient appliqué les prix conseillés’’, a-t-elle affirmé.

&nbsp;

Elle a aussi tenu à rassurer les populations sur l’approvisionnement correct et en quantité de moutons. A la base de son assertion, Aminata Mbengue Ndiaye avance une série de visites faites dans plusieurs localités du pays ainsi qu’à Kidira au Mali.Néanmoins elle a demandé à ses compatriotes d’être prévoyants et de ‘’ne pas attendre la veille de la fête de Tabaski pour aller acheter leurs mouton de Tabaski’’.

Entre 700.000 et 800.000 moutons sont annuellement égorgés au Sénégal à l’occasion de la Tabaski qui est l’une des deux grandes fêtes musulmanes du pays. Mais faute d’un cheptel suffisant, une bonne partie des animaux est importée du Mali et de la Mauritanie.

<strong>Source: Apa</strong>

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</item>

<item>
<title>Cercle d’Ansongo : Une patrouille permanente de police Minusma pour protéger la population </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cercle-dansongo-patrouille-permanente-police-minusma-proteger-population-489252.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 08:14:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La première patrouille de police de la Minusma s’est rendue à Ansongo ville située à 95 kms de Gao, en application de la Résolution 2164 du Conseil de sécurité dont la protection des civils est une priorité.</strong></em>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_260522" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-260522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Minusma-1.jpg" alt="Nord du Mali : La situation reste tendue dans le nord du Mali (ONU)" width="350" height="198" /> Des soldats de la Minusma au Mali. (photo archives)[/caption]

8 heures 10 : la patrouille quitte le quartier général de la Minusma en route pour Ansongo ville sous la direction de Seyni Midou (Niger) et S. Murenzi (Rwanda), tous deux colonels. Le lieutenant Sanko Bourema du Sénégal et l’officier de communication Daniel Massamba Meboya font aussi partie de l’équipe.

&nbsp;

Le long de la route goudronnée qui relie Gao à Niamey (Niger), quelques villageois, mais surtout les enfants qui saluent le convoi lors de son passage. Les femmes avec des colis sur la tête se dirigent certainement vers le fleuve Niger pour y faire la lessive et la vaisselle. Plus loin, les jeunes filles se procurent de l’eau potable à un puits central situé près de la grande route.

&nbsp;

La région de Gao reçoit de la pluie ces derniers jours et le temps est très beau. “Ce qui est parfait pour nous et pour cette première sortie en dehors de Gao ville, car la température clémente et la pluie rafraîchissante sont excellentes en comparaison avec la canicule habituelle !”, déclare un policier. Le paysage est couvert d’un tapis de verdure qui fait la joie du bétail après plusieurs mois de sècheresse. Entre les localités de Tianame et Tabango à une vingtaine de kilomètres d’Ansongo ville, quelques flaques d’eau profondes sont perceptibles.

&nbsp;

9 heures 45 : le convoi entre dans la ville d’Ansongo pour la première fois depuis le début des opérations de maintien de la paix de la Mission dans la région de Gao. Première escale, le camp abritant le bataillon nigérien où la délégation a été reçue par le nouveau commandant, le capitaine Alzouma Yoni.

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Après un bref échange sur la situation sécuritaire dans le Cercle d’Ansongo, le convoi s’est dirigé vers la gendarmerie nationale à la rencontre du Commandant de Brigade, le major Cissé Issoufou. Au menu des entretiens, la nouvelle approche de la police des Nations Unies à mener des patrouilles de manière régulière dans le Cercle. “Nous apprécions le travail de la Minusma ici dans le Cercle d’Ansongo. Le 17 août, grâce à la collaboration avec les forces onusiennes, nous avons pu maîtriser et mettre hors état de nuire le chef d’une bande armée qui sème la désolation dans les environs de Tin-Hama et Indelimane. La présence de la police onusienne fera beaucoup de bien à notre population !”, a révélé le commandant Issoufou.

&nbsp;

Plusieurs rencontres ont été l’occasion de fructueux échanges avec M. Tiemoko Diaguni Magassa, sous-préfet central ; le commandant de Fama, Mohamed Ag Oulamin ; M. Abdourahame Kalila Maiga, adjoint au Maire ; et avec le chef de peloton de la Garde nationale, l’adjudant-chef Ibrahim Diallo.

&nbsp;

Le Colonel Seyni Midou de la police onusienne a saisi l’opportunité pour s’adresser à plusieurs femmes qui étaient assises dans l’enceinte de la mairie dans l’attente d’obtenir une carte d’identité, mais aussi des certificats de naissance pour lever les doutes sur l’âge de leurs enfants ou leur identité. “Au nom de la Minusma, nous vous apportons un message de paix. Nous sommes ici pour vous assurer que nous allons organiser des patrouilles de manière régulière dans le cercle”, a dit Colonel Midou.

&nbsp;

Mais avant, M. Tiemoko Diaguni Magassa, sous-préfet central, a souligné le problème d’eau et d’électricité qui continue à se poser avec acuité dans le Cercle de Gao.

&nbsp;

La police onusienne à Gao a réaffirmé aux autorités administratives, militaires et de la gendarmerie nationale de toute sa disponibilité à les soutenir en vue d’assurer la libre circulation de personnes et de leurs bien dans la région conformément au mandat de la Minusma.

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<strong>Source: Minusma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Berthé Aissata Bengaly, Ministre de l’Artisanat et du Tourisme : &amp;quot;La formation est un intrant indispensable au développement de notre secteur&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/mme-berthe-aissata-bengaly-ministre-lartisanat-du-tourisme-formation-intrant-indispensable-au-developpement-notre-secteur-489232.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 08:11:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dimanche 24 août 2014, les locaux du “Centre de Formation-Évidence Couture” (Cf-Ec), sis à Hamdallaye ACI 2000, ont servi de cadre aux festivités du premier anniversaire dudit centre. La cérémonie avait pour marraine Mme le Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Berthé Aissata Bengaly. Elle avait à ses côtés, la promotrice du centre “Évidence Couture”, Mme Maiga Mariatou Soutoura Diakité, le président de l’Union Nationale des Travalleurs et Couturiers du Mali (Untcm), M. Sambou Fané, le président de Assemblée Permanente des Chambres des Métiers du Mali (Apcm), M. Mamadou Minkoro Traoré, la présidente de l’Association pour le Progrès et la Défense des Droits des Femmes (Apdf), Mme Fatoumata Siré Diakité, etc....</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_168968" align="alignleft" width="212"]<img class="size-full wp-image-168968" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/AISSATA-BENGALY-.jpg" alt="Mme Berthé Aïssata Bengaly" width="212" height="300" /> Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Berthé Aïssata Bengaly[/caption]

A l’entame de ses propos, la promotrice de “Évidence Couture”, Mme Maiga Mariatou Soutoura Diakité a rappelé ceci : “en créant notre structure de formation, nous avons été guidés par le constat de l’insuffisance de telles structures au Mali et surtout du manque d’expertises permettant aux sortants du centre d’accéder à des emplois stables et durables”.

&nbsp;

Selon elle, aujourd’hui, leur centre met à la disposition de ses étudiants des modules de formation dans les matières suivantes : coupe et couture ; droit ; français ; gestion et marketing ; informatique ; mathématiques appliquées ; etc...

&nbsp;

Son ambition étant de satisfaire les attentes des jeunes apprentis, Mme Maiga se dit convaincue que son centre sera la réponse parfaite aux préoccupations d’apprentissage de ce beau métier qui valorise les produits locaux et internationaux et satisfait la demande sans cesse croissante de la mode et de la créativité vestimentaire. Elle a profité de l’occasion pour solliciter le soutien du Ministre de l’Artisanat et du Tourisme et l’accompagnement de l’État pour faire de son centre de formation une struture de référence, en lui accordant certains privilèges tels que : l’orientation des nouveaux élèves admis au Diplôme d'Études Fondamenales (Def) en son sein et l’homologation de ses diplômes.

Le président de l’Union Nationale des Travailleurs et Couturiers du Mali (Untcm), M. Sambou Fané, a estimé qu’il ya lieu de trouver les voies et moyens pour faire du Mali une vitrine en matière de coupe, couture et stylisme. Aussi, M. Fané a t-il sollicité l’accompagnement de l’État malien dans le domaine de la formation professionnelle.

Dans ses propos, le Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Berthé Aissata Bengaly, a témoigné de l’intérêt qu’elle porte à la formation aux métiers artisanaux. Elle a estimé que la promotrice de ce centre a joué et continue de jouer un rôle capital dans le développement de la mode africaine en général et, en particulier, malienne. Elle a encouragé Mme Maiga Mariatou Soutoura Diakité à persévérer davantage, afin que la mode malienne brille beaucoup plus à travers le monde.

&nbsp;

Mme le Ministre de l’Artisanat et du Tourisme estime que la formation des jeunes aux nouvelles technologie est un atout pour l’industrie textile malienne et le développement de la mode africaine. Elle a rappelé que son département, en collaboration avec l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (Apcmm), travaille inlassablement à la promotion des métiers artisanaux. “La formation est un intrant indispensable au développement de notre secteur. C’est pour cette raison qu’en ma qualité de Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, je ne ménagerai aucun effort pour soutenir celles et ceux qui se sont engagés sur ce chantier. D’ores et déjà, je puis vous rassurer que mes services techniques seront disponibles pour tout accompagnement. Nous savons tous que la concurrence est très rude. Le seul moyen d’y faire face est la bonne formation et l’esprit d’innovation. Tout en vous réitérant ma sincère reconnaissance, je vous exhorte à faire de l’excellence votre cheval de bataille”, a déclaré Mme Berthé.

&nbsp;

À la fin de la cérémonie, le Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Berthé Aissata Bengaly, a fait don de trois machines au “Centre de Formation-Évidence Couture”, afin qu’il améliore la qualité de son travail.

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<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des droits de l’homme au Mali : Amnesty International fait le point sur Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-droits-lhomme-au-mali-amnesty-international-fait-point-kidal-489192.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 08:04:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-66774" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/amnestyinternational31.jpg" alt="amnestyinternational31" width="344" height="257" />Le siège de Amnesty International/Mali à Bamako a servi de cadre, le jeudi 21 août courant, à une conférence de presse au cours de laquelle fut présenté le rapport sur une enquête réalisée au mois de juin 2014 sur la situation des droits de l’homme au Mali, plus particulièrement à Kidal et Bamako, dont les résultats font état de plusieurs cas de violations de droits de l’homme. La situation des détenus mineurs a elle aussi été évoquée.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Les principaux animateurs de cette conférence de presse étaient M. Saloum Traoré, directeur exécutif Amnesty International/Mali, M. Abba Touré, coordinateur Amnesty International/Mali, et M. Hamane Touré, coordinateur Edh (Éducation des Droits de l’Homme) de Amnesty International.

&nbsp;

Amnesty International est une organisation qui se veut fidèle à sa vision d’un monde où chacun peut se prévaloir de tous les droits énoncés dans la déclaration universelle des droits de l’homme et dans d’autres textes internationaux relatifs aux droits humains.

&nbsp;

Le 7è rapport Amnesty International sur le Mali, intitulé “Mali : Halte aux violations persistantes des droits de l’humains par toutes les parties au conflit”, est un document de 22 pages présentant les conclusions d’une mission de recherche visant à évaluer des droits humains dans le pays au mois de juin 2014. Il met en lumière des éléments attestant des cas de morts en détention et de violences infligées à la population civile par des groupes armés.

&nbsp;

Dans ce rapport, Amnesty International présente aussi de nouveaux cas d’enfants arrêtés entre mi 2013-2014.

&nbsp;

“Accusés d’appartenance à des groupes armés et de possession illégale d’armes et de munitions, ils sont actuellement maintenus en détention avec les adultes, en violation des obligations internationales relatives aux droits humains incombant au Mali, et du protocole d’accord signé entre le Gouvernement malien et les Nations Unies”, a affirmé M. Saloum Traoré, directeur exécutif Amnesty International/ Mali.

&nbsp;

D’après Gacton Mootoo, chercheur sur l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International, “les mineurs paient un lourd tribut dans ce conflit. Certains d’entre eux, âgés de 16 ans seulement, sont recrutés comme enfants soldats et ceux qui sont accusés d’appartenir à des groupes armés sont enfermés avec des adultes, sans pouvoir consulter un avocat, ni recevoir de visites de leurs familles”.

&nbsp;

Selon le rapport, depuis le début du conflit en janvier 2012, des dizaines d’adolescents ont été recrutés par les milices pro-gouvernementales comme par les groupes armés d’opposition, et les autorités maliennes ont arrêté des mineurs. Les autorités maliennes les soupçonnent d’appartenir à des groupes armés et les maintiennent en détention dans la prison civile et au Camp I de la gendarmerie, à Bamako.

&nbsp;

Ils n’ont pu consulter d’avocats, ni recevoir la visite de leurs familles, notamment parce qu’ils sont incarcérés trop loin de chez eux, a déclaré M. Saloum Traoré.

Sur la situation de Kidal, lors du passage du Premier ministre Moussa Mara, le 21 mai dernier, Amnesty International a enquêté sur les affrontements qui ont eu lieu au gouvernorat de Kidal et au nord du Mali, recueillant des informations sur l’insécurité et sur les violences infligées aux civils par les des groupes armés d’opposition, notamment le Mouvement national de Libération de l’Azawad (Mnla), le Hcua et le Maa.

&nbsp;

Ainsi, Amnesty International a confirmé, lors du point de presse du jeudi dernier, et ce en s’appuyant sur de multiples sources, notamment des témoins oculaires, que des homicides délibérés ont été commis par des membres de groupes armés au bureau du gouvernorat de Kidal, où ces individus ont pénétré le 17 mai 2014, assassinant huit civils dont six représentants du Gouvernement.

&nbsp;

C’est pourquoi, selon le directeur exécutif d’Amnesty International/Mali, l’organisation mère a formulé des recommandations demandant à ce que, suite au passage du Premier ministre à Kidal, des enquêtes approfondies impartiales et efficaces soient menées dans les meilleurs délais sur toutes les allégations de crimes de droit international et que les auteurs présumés de ces actes soient traduits en justice dans le cadre de procès équitables. Et que les adolescents actuellement détenus dans des prisons pour adultes soient transférés vers des agences gouvernementales ou des organismes qui leur garantiront les protections spéciales que prévoit le droit International.

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<strong>Alpha C SOW</strong>

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</item>

<item>
<title>Front social : Une série de grèves guette notre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/front-social-serie-greves-guette-notre-pays-489182.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 08:01:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97561" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-97561" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Oumar-Sacko.jpg" alt="Cheick Oumar Sacko, president du SYNACODEM" width="300" height="289" /> Cheick Oumar Sacko, president du SYNACODEM[/caption]

<strong><em>Après le feuilleton de la situation de Kidal, de l’achat controversé de l’avion présidentiel... le Gouvernement se trouve actuellement confronté à la pression des travailleurs qui revendiquent l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Après deux (2) jours de grève générale, la semaine dernière, qui a complètement paralysé l’administration malienne, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm) n’a pas encore dit son dernier mot. La centrale syndicale estime que les points essentiels de ses revendications ont été simplement occultés par le Gouvernement.</em></strong>

&nbsp;

Ainsi, après un premier mot d’ordre de grève bien suivi par les travailleurs affiliés à l’Untm sur l’ensemble du territoire national, les syndicalistes ne cachent plus leur intention de revenir à la charge si le Gouvernement ne donne pas une suite favorable à leurs revendications dans un bref délai. Le Syndicat National des Commerçants Détaillants du Mali (Synacodem) menace lui aussi de rentrer dans la danse.

&nbsp;

L’on se rappelle que les tarifs de dédouanement ont été majorés ces derniers temps. Ce qui, de l’analyse des commerçants détaillants, implique une augmentation du prix des marchandises sur le marché. Pour donc éviter une flambée des prix en cette période de soudure, le Synacodem est en pourparlers avec le gouvernement afin que les autorités revoient à la baisse les tarifs de dédouanement.

&nbsp;

Si nos informations sont fondées, les commerçants détaillants presseraient leur syndicat pour que celui-ci décrète une grève afin d’obliger le Gouvernement à revoir sa position. C’est dire qu’un nouveau front est en ébullition dans notre pays.

<strong> </strong>

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des parcelles situées de la zone aéroportuaire :  Les Pur apportent leur soutien à David Sagara </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-parcelles-situees-zone-aeroportuaire-les-pur-apportent-soutien-david-sagara-486662.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 10:07:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_87085" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-87085" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/david-sagara-x.jpg" alt="David Sagara" width="300" height="400" /> David Sagara, ex-ministre du Logement et des Affaires foncières[/caption]

<strong><em>Le jeudi 14 août 2014, l’ancien Ministre David Sagara a été interpellé par la Brigade d’Investigation Judiciaire (Bij) pour répondre des accusations portées contre lui dans la gestion des parcelles de terrain situées dans la zone aéroportuaire de Bamako. Les faits constituant cette affaire se sont produits alors que M. David Sagara occupait le poste de Ministre des Domaines de l’État et des Affaires Foncières dans le gouvernement de transition de 2012-2013. L’affaire est aujourd’hui pendante devant la justice afin que celle-ci fasse la lumière et situe les reponsabilités à propos desdites parcelles dont la cession à des tiers est jugée “illégale”.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La conférence des Présidents des Partis Unis pour la République (Pur) (un regroupement d’une dizaine de partis politiques membre de la majorité présidentielle) affirme avoir appris avec une grande consternation que David Sagara fait l’objet d’une procédure judiciaire. M. David Sagara est vice-président de la Codem, un parti membre des Pur.

&nbsp;

Le regroupement de partis politiques dit suivre avec un intérêt majeur l’évolution de cette situation et apporte son soutien sans réserve au camarade David Sagara. Ainsi, s’agissant de la promotion d’une bonne gouvernance, les Pur par la voix du président Abdoulaye Amadou Sy, demandent au gouvernement du Mali de faire toute la lumière sur cette affaire, afin que justice soit équitablement rendue. Et ce, précisent les Pur, en dehors de toute connotation d’ordre politique.

&nbsp;

<strong>Modibo KONÉ</strong>

&nbsp;

<strong>Communiqué de presse</strong>

Le mardi 19 août 2014, le Bureau National de la Codem a tenu une réunion extraordinaire portant sur l'interpellation judiciaire de David SAGARA, ancien Ministre et vice-président du parti Codem.

&nbsp;

Après des débats, la Codem prend acte de l'évolution du dossier tout en réaffirmant sa confiance au principe d'indépendance de la justice de notre pays.

&nbsp;

Par ailleurs, le Bureau National de la Codem demande à ses militantes et militants de rester sereins et vigilants.

<strong> </strong>

<strong>Bamako, le 22 Août 2014</strong>

<strong>P/Le Bureau National de la Codem</strong>

<strong>Le Vice-président, Souleymane Makamba DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Goulou Moussa Traoré président de l’Union Malienne Raoul Follereau à propos du site de Kalabambougou : &amp;quot;Tous les documents officiels attestent que le titre nous appartient&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/goulou-moussa-traore-president-lunion-malienne-raoul-follereau-propos-du-site-kalabambougou-les-documents-officiels-attestent-titre-appartient-486712.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 09:21:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>"Les acquis de l’Union Malienne Raoul Follereau", "le problème de la démolition des 309 maisons à Kalabambougou", tels sont entre autres les sujets abordés par le président de l’Union Malienne Raoul Follereau (Umrf), M. Goulou Moussa Traoré, au cours d’un entretien qu’il nous a accordé.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_486732" align="alignleft" width="165"]<img class="size-full wp-image-486732" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/IBK-Goulou.jpg" alt="IBK-Goulou" width="165" height="225" /> Goulou Moussa Traoré (premier plan) avec IBK, président de la République[/caption]

<strong>Nouvel Horizon : <em>Pouvez-vous vous présentez au lectorat de Nouvel Horizon ?</em></strong>

<strong>            Goulou Moussa Traoré :</strong> Je suis Goulou Moussa Traoré, président de l’Union Malienne Raoul Follereau depuis 2000. Je suis né à Koronokoto dans le cercle de Kita en 1948.

&nbsp;

<strong>Nouvel Horizon : <em>En tant que président de l’Union Malienne Raoul Follereau quels sont les grands acquis de cette association?</em></strong>

<strong>            Goulou Moussa Traoré :</strong> Au plan médical, je crois que le Mali est l’un des pays qui a atteint le seuil d’élimination de la lèpre, selon les critères de l’Organisation Mondiale de la Santé. Cet acquis est dû grace à l’effort conjugué de la Fondation Raoul Follereau, le gouvernement du Mali et surtout à l’efficacité des agents socio-sanitaires sur le terrain pour faire le dépistage. Il ya vingt ans, il y’avait plus de cinq mille malades. Mais aujourd’hui, je ne vais pas me hasarder sur les chiffres parce que je ne suis pas médecin, mais on a moins de cinq cent malades.

&nbsp;

Selon nos informations, la zone de résistance est un peu due également à la raréfaction des financements. Donc aujourd’hui, la lèpre a beaucoup régressé. Mais malheureusement comme au début il n’y avait pas de médicaments très efficaces, les premières victimes de la lèpre ont gardé des séquelles. Donc aujourd’hui, il ya beaucoup de gens qui présentent des séquelles. Notre première mission a été de chercher à insérer ces grands invalides dans le circuit de production, en leur procurant des projets.

&nbsp;

On a commencé par des projets individuels pour aller vers les projets collectifs. Ces projets collectifs ont un peu montré leur limite. C’est la raison pour laquelle ont fait maintenant des projets individuels. C’est ainsi qu’on a eu des projets à Bougouni, des projets à Sikasso, Ségou, Koulikoro et cinq projets à Bamako ici. Les régions de Kayes, Mopti, Gao, Tombouctou ont bénéficié d’un appui mais pas des projets proprement dits, mais un appui financier pour permettre de soulager un peu les populations. On a eu à faire aussi des distributions de céréales en faveur des malades.

&nbsp;

Chaque année, comme vous savez, nous organisons la journée mondiale des lépreux, au cours de laquelle le président de l’Union Malienne Raoul Follereau en France se déplace et la cérémonie est présidée par le Chef de l’Etat lui-même. Et ça c’est un honneur pour nous, parce que nous sommes le seul pays au monde où le Président de la République préside personnellement la célébration de la journée mondiale des lépreux. De Modibo Kéita, notre père, à Moussa Traoré en passant par Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré. Et cette année Ibrahim Boubaacr Kéita a présidé les cérémonies et a remis 3 millions aux malades et aux agents de santé. Egalement nous avons pu avoir des parcelles à usage d’habitation dans le jardin potager et à peu près une centaine de parcelles pour nos malades.

Et présentement, comme vous le savez, il ya un grand bruit autour de kalabambougou, vous savez qu’on nous a donné 54 hectares sur un titre foncier. Nous avons morcelé et attribué ces parcelles à des gens. Les maires ont signé ce que nous appelons communément le permis, qu’on appelle aussi construction urbaine à usage d’habitation, mais malheureusement on n’a pas pu s’installer parce que les gens sans papiers, sans foi, ni loi se sont installés sur le site. Ils ne sont pas malades, ils n’ont aucun titre. Nous sommes dans cette situation.

&nbsp;

Donc le bilan est positif, parce que pour la journée mondiale des lépreux nous appuyons à peu près mille malades. Nous payons des tissus confectionnés à l’effigie de Raoul Follereau à la Comatex depuis bientôt une dizaine d’années. Et également avec la générosité d’Orange Mali qui nous offre dix bœufs, le chef de l’Etat nous donne cinq boeufs donc ça fait quinze boeufs, il ya Baïkoro Traoré qui nous donne du céréale. Donc c’est une solidarité de l’Etat, parce que le Ministère de la Santé contribue, le Ministère du Développement Social contribue, les partenaires particuliers contribuent. C’est une grande fête nationale chaque année qui est appréciée.

&nbsp;

En un mot, nous pouvons dire que nous avons un bilan plus ou moins bon, parce que quand nous venions ici à la présidence de l’Umrf, c’était difficile entre nous-mêmes: les malades ne se parlaient pas. Notre première mission a été d’asseoir l’entente et la cohésion ce qui est aujourd’hui chose faite. Il y avait deux associations, on a actuellement quaorze associations. L’Union est représentée dans toutes les régions du Mali.

&nbsp;

<strong>Nouvel Horizon : <em>A Kalabambougou, un problème foncier oppose les malades de le lèpre, les agents de santé à d’autres personnes. Que disez-vous à ce sujet ?</em></strong>

<strong>            Goulou Moussa Traoré</strong> : On nous a mis devant une situation qui n’est pas du tout difficile à resoudre, parce que nous sommes dans un État de droit, et également le cheval de bataille serait la justice sociale et c’est ce que les autorités disent. On ne peut pas comprendre que certaines autorités facilitent, encouragent l’installation sur les sites d’autrui. Malgré tout, nous avons des grosses de justice. Il y a eu un premier jugement du Tribunal de la Commune IV qui a été confirmé à la Cour d’Appel et l’exécution pose problème.

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Moi, en tant que profane de la justice, je ne comprends pas ça, parce que dans notre entendement c’est l’huissier de justice qui applique les décisions de justice. Pour le commun des mortels, un terre avec un titre on ne peut pas s’installer comme ça sur ce terrain. Ça c’est inadmissible, intolérable et surtout que l’État a encaissé des fonds de paisibles citoyens pendant plus de six ans. Les fonds sont répartis entre la mairie et le Trésor. Les gens qui ont ces papiers, qu’on appelle le permis, comment voulez-vous les priver de s’installer sur les terrains au profit des gens qui n’ont aucun papier ? Si c’est ça aussi la justice qu’on nous dise ça. Nous pensons que nous sommes dans notre droit et nos titres nous appartiennent.

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Tous les documents officiels, du Président de la République, des Ministères, des directeurs, des maires attestent que le titre nous appartient. Cela n’est pas contestable, personne ne peut nier ça. Et en face, nous avons des gens sans papiers, sans titre, aucun papier officiel qu’ils ne peuvent montrer et personne n’est parmi eux qui est malade de la lèpre. Comment vous pouvez comprendre ça ? Ils font croire que ce sont eux les victimes. Ça dépasse l’entendement, nous nous pensons que notre droit est que la terre nous appartient et nous allons user de tous les droits pour avoir nos terres. Je dis aux gens d’être mobilisés, mais d’être patients. On ne résout jamais quelque chose dans la violence. Tout ce qui est la violence, moi je ne m’engage pas. Les détenteurs de papiers, de permis, de notification qu’ils se rassurent que la terre leur appartient. Nous sommes propriétaires de ces terrains, donc ça peut durer mais ils auront leurs terrains, qu’ils se patientent.

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<strong>Nouvel Horizon : <em>Votre conclusion.</em></strong>

Goulou Moussa Traoré : D’abord c’eest de vous remercier pour le déplacement. Egalement formuler des voeux pour le Mali pour l’entente et la paix au nord. Je demande également la clémence du bon dieu pour qu’il nous gratifie d’une bonne pluviométrie et surtout une pluie qui peut servir positivement et nous permettre d’avoir de bonnes récoltes, nsuite dire aux malades que nous avons un combat, c’est le combat de l’amélioration des conditions de vie des malades. Le combat pour nous aujourd’hui c’est l’acquisition de nos parcelles. Donc on ne peut pas faire de distraction inutile. Donc une fois encore merci à vous même parce que la presse joue un grand rôle dans ce pays qui est aujourd’hui difficile, mais que je pense que conjoncturelle. Donc je pense que le Mali est un pays où les grands sages sont passés, il ya encore des sages qui continuent à faire des bénédictions. Je pense que le bon dieu nous entendra pour que la paix, l’entente règnent.

<strong>Propos recueillis par Mamoutou DIALLO</strong>

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<title>Front social : La grève de 48 heures a paralysé l’administration malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-greve-48-heures-paralyse-ladministration-malienne-486682.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 08:17:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grève de 48 heures qui a débuté le jeudi 21 août 2014 à 00 heure s’est achevée le vendredi soir à minuit. Une grève maintenue à l’issue de l’échec de quatre (4) jours de négociation, menée par la commission de réconciliation mise en place pour parvenir à un accord entre le Gouvernement et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm). Une grève de 48 heures qui a paralysé l’administration malienne. Une première depuis l’installation du pouvoir du Président Ibrahim Boubacar Kéita.</em></strong>

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[caption id="attachment_203519" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-203519" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/UNTM.jpg" alt="Union nationale des travailleurs du Mali" width="300" height="199" /> Union nationale des travailleurs du Mali (photo archives)[/caption]

L’on se rappelle que le préavis de grève que l’Untm a déposé sur la table du Gouvernement, il y a un peu plus de deux semaines, comportait 17 points de revendications. À l’issue des négociations, 12 points ont pu être satisfaits par le Gouvernement. Et 5 points font l’objet de désaccord, du moins pour le moment, car les discussions ne sont pas encore rompues entre les parties.

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Les points de désaccord sont entre autres le relèvement du Smig du taux de la valeur du point d’indice, de l’augmentation de l’allocation familiale, de la réduction de l’impôt sur le salaire et la baisse des tarifs d’eau et d’électricité. Après l’échec des négociations, le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les institutions, Bocar Moussa Diarra, a noté que depuis l’installation du nouveau pouvoir le Gouvernement a entamé la révision de la grille indiciaire des travailleurs de la Fonction publique.

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A en croire le Ministre, la mise en oeuvre du procès-verbal des revendications de 2011 s’est traduite par une incidence financière de près de 17 milliards de Fcfa. Et que ces revendications non encore éteintes, dont la satisfaction s’inscrit dans le temps, ont été prises en charge dans le programme de travail du Gouvernement qui prend fin le 31 décembre prochain. Le Ministre Bocar Moussa Diarra a affirmé que le gouvernement reste ouvert au dialogue et continuera à travailler pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

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Face à la situation de crise que notre pays traverse, le Ministre a appelé la centrale syndicale à prendre ses responsabilités avant de rassurer que le Gouvernement fera autant. Il a demandé aux syndicalistes de faire en sorte que le service minimum soit observé compte tenu de la situation du pays. Le Ministre menace de prendre des sanctions au cas où cette injonction réglementée par la loi n’est pas respectée.

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<strong>Modibo KONÉ</strong>

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<title>Me Cheick Oumar Konaré, avocat de l’ancien Ministre David Sagara emprisonné : &amp;quot;La cible est politique, l’objectif est politique et la méthode est politique&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/cheick-oumar-konare-avocat-lancien-ministre-david-sagara-emprisonne-cible-politique-lobjectif-politique-methode-politique-486652.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 08:08:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’affaire judiciaire concernant la zone aéroportuaire de Bamako Sénou continue de soulever des vagues, après l’interpellation de l’ancien Ministre David Sagara par la Brigade d’investigation Judiciaire, le jeudi 14 août 2014.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_466662" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-466662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/David-Sagara.jpg" alt="Suite de l’affaire dite de la zone aéroportuaire : - Le ministre Sagara libéré hier soir - Son dossier transmis à la Cour suprême" width="300" height="257" /> David Sagara[/caption]

Pour apporter leur part de vérité dans cette affaire, les avocats de l’ancien Ministre des domaines, M. David Sagara ont animé une conférence de presse, le mercredi 20 août 2014 à la maison de la presse. Il s’agissait des avocats Me Cheick Oumar Konaré et Me Kalifa Yaro.

&nbsp;

Pour rappel, cette affaire judiciaire concernant la zone aéroportuaire de Bamako Senou vise l’ancien Ministre des Domaines, M. David Sagara, l’ancien directeur de l’urbanisme, M. Amadou Diallo, l’ancien directeur du département législation et du travail gouvernemental au secrétariat général du Gouvernement, M. Etienne Dioné, et le président directeur général de Toguna Agro Industries, M. Seydou Nantoumé.

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Dans ses propos, Me Cheick Oumar Konaré a insisté sur la nécessité de récadrer le débat qui serait monopolisé par le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me. Mohamed Ali Bathily. “Hier avocat, aujourd’hui Ministre de la Justice, donc aujourd’hui homme politique. Alors que si la politique s’ingère dans le droit, le droit sort par la fenêtre. Quand la politique entre dans le prétoire, le droit sort par la fenêtre. Et c’est cet adage qui est entrain de s’illustrer aujourd’hui”, a ajouté Me Konaré.

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A ses dires, l’affaire est administrative et on est entrain d’en sortir par extrapolation. Me Cheick Oumar Konaré estime que l’année 2014 a été décrétée celle de la lutte contre la corruption par les autorités, mais que l’on se dirige vers la fin de ladite année sans que des têtes tombent. Et qu’en même temps le Fonds Monétaire International (Fmi), la Banque Mondiale, l’Union Européenne (Ue) ont gélé leurs aides pour des faits de mal gouvernance. Et que c’est la raison pour laquelle, toujours selon Me. Konaré, que le pouvoir en place donne l’impression qu’il est entrain de lutter contre les prédateurs de l’économie et des biens publics.

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“Je pense que c’est dans ce cadre que des têtes devraient absolument tomber et le hasard a voulu que ce soit ceux qui sont poursuivis dans ce dossier. Au moment où certains étaient placés sous mandat de depôt, au même moment le Ministre de la Justice animait une conférence de presse pour dire que M. Seydou Nantoumé était hors cause. Il appartenait au juge de décider du sort de ceux qui sont visés par la procédure. Il n’appartient pas au Ministre de la Justice de mettre quelqu’un hors de cause”, a précisé Me Cheick Oumar Konaré.

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L’avocat affirme qu’au moment des faits reprochés à M. David Sagara celui-ci était Ministre, alors que l’article 613 et suivants du Code de procédure pénale prévoient clairement qu’un Ministre ne peut pas être arrêté comme un vulgaire malfrat. Toujours selon Me Cheick Oumar Konaré, pour poursuivre un Ministre il ya une procédure spéciale en raison du privilège de juridiction qu’il a. “Le Procureur général, le procureur de la République, le Ministre de la Justice peuvent-ils ignorer qu’un ancien Ministre ne pouvait être gardé à vue avant que la procédure spéciale ne soit observée ?”, s’est interrogé Me Cheick Oumar Konaré. D’où sa réaction comme quoi “la cible est politique, l’objectif est politique et la méthode est politique”.

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Me Konaré soutient que “l’affaire est politique” à cause de l’acharnement qu’on observe dans la qualification des faits, c’est-à-dire : “coalition de fonctionnaires contre la Constitution et les lois, et atteinte aux biens publics”.

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Me Konaré affirme que le Gouvernement est entrain de présenter une affaire de parcelle comme s’il s’agit d’un crime commis par le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla) ou Alqaïda au Magreb Islamique (Aqmi).

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L’avocat estime que la qualification de l’affaire, “coalition de fonctionnaires contre la Constitution et les lois”, suppose que des gens se sont concertés pour faire échec à l’action gouvernementale.

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“Je n’ai jamais entendu parler de poursuite contre des gens pour “coalition de fonctionnaires contre la Constitution et les lois”. Une affaire de parcelle ne peut se transformer en une question de “coalition de fonctionnaires contre la Constitution et les lois”. Une zone aéroportuaire peut être explotée dans les règles de l’art. Le Ministre Sagara a pris des arrêtés d’occupation temporaire. Dans chaque arrêté qu’il a eu à prendre, il a tenu à préciser que c’est des arrêtés révocables à tout moment. Sur la base de ces arrêtés, l’État a déjà bouffé 1 millard de Fcfa. Vous bouffez l’argent des gens, ensuite vous venez dire que ces arrêtés sont illicites et vous mettez des gens en prison sans rembourser le milliard. Aujourd’hui tous ces arrêtés d’occupation temporaire du domaine aéroportuaire ont été revoqués. Et il y a en tout 206 bénéficiaires. Personne n’a plus de droit sur la zone aéroportuaire”, a t-il précisé.

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Me Konaré a enfin souligné que du point de vue juridique, dès lors qu’il ne s’agit pas de cession ou de vente, la propriété n’a pas été transferée. Son collègue Me Yaro a tiré la conclusion que lesdites parcelles restent toujours la propriété de l’État et que l’ancien Ministre David Sagara n’a pas outrepassé ses compétences.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire Amadou Haya Sanogo et autres :  Le juge Yaya Karambé accusé de tentative d’assassinat, de torture, de coups et blessures volontaires par le Collectif des avocats du Caporal Seyba Lamine Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-amadou-haya-saaffaire-amadou-haya-sanogo-et-autres-le-juge-yaya-karambe-accuse-de-tentative-dassassinatnogo-et-autres-le-juge-yaya-karambe-accuse-de-tentative-dassassinat-de-tortur-486622.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 08:05:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour informer l’opinion nationale et internationale sur les faits reprochés au juge Yaya Karambé et la plaintes formulée à son encontre, le collectif des avocats du Caporal Seyba Lamine Sangaré et le père de celui-ci, Bakaye Sangaré, ont animé une conférence de presse, le samedi 23 août 2014 au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb). A cette conférence de presse l’on notait la présence de Me Issa K. Coulibaly, Me Mariam Diawara.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_199981" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-199981" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Yaya-Karembe.jpg" alt="Yaya Karembe" width="310" height="327" /> Yaya Karembe[/caption]

Le caporal Seyba Lamine Sangaré était le chauffeur du capitaine putschiste Amadou Haya Sanogo. Jusqu’à présent, il est détenu au camp I.

&nbsp;

Le Collectif des avocats du Caporal Seyba Lamine Sangaré a saisi le procureur de la République près du tribunal de première instance de la Commune IV du district de Bamako d’une plainte, le mercredi, 23 juillet dernier, contre le juge Yaya Karambé pour tentative d’assassinat, violation de domicile, torture, coups et blessures volontaires, arrestation illégale, enlèvement, séquestration, dommages à la propriété mobilière, voie de fait et complicité.

&nbsp;

Selon les explications dudit collectif et de M. Bakaye Sangaré, le 28 février 2014, aux environs de 23 heures, le Caporal Seyba Lamine Sangaré a reçu un appel téléphonique de son gardien, pendant qu’il était chez sa fiancée, Hawa Diarra à Kati Bamanakin, de venir rapidement à son domicile parce que son mouton était mal en point.

&nbsp;

Arrivée sur les lieux, accompagné de sa fiancée et ses deux soeurs, il s’est vite rendu compte qu’il s’agit d’un guet-apens, car étaient présents des hommes armés en tenue civile. Entre-temps, le sergent de police Cheick Oumar Bamba surgit et l’invita à le suivre dans un coin isolé et l’agressa lorsqu’il refusa d’obtempérer. Après, il s’est retrouvé dans sa cour tout ensanglanté. Là, il a remarqué que les portes de ses chambres étaient ouvertes par effraction, les meubles saccagés, et le juge Yaya Karambé l’attendait à côté. Après, il a été embarqué dans une Land Cruiser dans laquelle il y avait des pelles et des piques. Ils sont arrivés au domicile du juge Karambé, à Hamdallaye vers 02 heures. Là, il a été débarqué dans une chambre aménagée en dispensaire avant de subir les interrogatoires du juge Yaya Karambé sur le contenu de son puits, et les affaires du général Amadou Haya Sanogo en sa qualité du chauffeur de celui-ci.

&nbsp;

Malgré les propositions alléchantes faites par le juge Yaya pour soutirer des informations au Caporal Sangaré sur Amadou Haya, celui-ci lui aurait rétorqué avoir tout ignoré. M. Karambé lui aurait dit sur un ton menaçant qu’il va parler de gré ou de force.

&nbsp;

En plus, les avocats ont dit ceci : “Sous prétexte de panser sa tête, un homme, apparemment de la santé, lui fit une injection qui lui a fait perdre connaissance. Dès lors, le Caporal Seyba Lamine Sangaré fut plongé dans un état inconscient jusqu’à ce qu’il ait repris conscience dans les locaux de la Sécurité d’État (Se), après plis de deux mois d’assistance physique et médicale. Quand il recouvra ses facultés dans une cellule de la SE, en co-détention avec le Maréchal des Logis Aly Mahamane Touré et le Caporal Almedi Sissoko, à qui le juge Karambé aurait dit qu’ils ont été dénoncés par le Caporal Seyba Lamine Sangaré. Pourtant il ne fut conduit au cabinet du juge Yaya Karambé que le 24 juin 2014, lequel le plaça immédiatement sous mandat de dépôt. C’est grâce à l’implication de sa famille, surtout la tenacité de son père, M. Bakaye Sangaré, ancien combattant qui a amené le juge Yaya Karambé, après quatre mois environ de séquestration au niveau de la SE, à indiquer son lieu de détention aux siens. Car tout contact des proches lui était refusé”.

&nbsp;

Les conférenciers estiment qu’on ne corrige pas une injustice en commettant la pire les injustices. Pour eux, s’il était reproché quelque chose au Caporal Seyba Lamine, il n’appartient pas à un juge d’instruction de participer à son arrestation nocturne, d’assister aux tortures, alors qu’il lui suffisait de le convoquer ou d’émettre un mandat d’arrêt ou d’amener le concernant.

&nbsp;

Toujours selon les avocats, un huissier de justice a été commis pour constater les dégâts matériels causés au domicile du Caporal Lamine Sangaré et mesurer l’ampleur de son agression physique dès le 02 avril 2014. L’huissier a auditionné Hawa Diarra, la fiancée, le 03 avril 2014. “Mon fils est en vie au camp I. Je l’ai quitté hier. Et, après cette conférence j’irais le voir. J’ai une autorisation qui me permet de le voir pendant un mois”, a précisé M. Bakaye Sangaré.

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Dans cette affaire, le collectif des avocats du Caporal Seyba Lamine Sangaré a saisi le procureur de la République près le tribunal de première instance de la Commune IV du district de Bamako, le mercredi 23 juillet dernier, d’une plainte contre le juge Yaya Karambé et ses auxiliaires policiers et gendarmes pour tentative d’assassinat, violation de domicile, tortures, coups et blessures volontaires, arrestation illégale, enlèvement, séquestration, dommages à la propriété mobilière, voie de fait et complicité avec ampliation au Procureur Général, au procureur de la Cour Suprême, au Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, et au Premier ministre, chef du Gouvernement.

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<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par Khadafi en 2007 : Des témoignages accablants contre Bani Kanté</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/financement-campagne-nicolas-sarkozy-khadafi-en-2007-temoignages-accablants-contre-bani-kante-486612.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 08:01:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis quelques jours, notre compatriote Amadou Cheick Bani Kanté est au coeur de l’actualité française. Et pour cause: l’affaire de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par Khadafi en 2007. On sait depuis plusieurs mois que la justice française a ouvert une enquête sur le financement illégal de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy par le guide de la révolution libyenne, Mouammar Kadhafi. Une affaire très grave au yeux de la législation française.</strong></em>

[caption id="attachment_477832" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-477832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Bany-Kante.jpg" alt="Bany Kanté" width="300" height="321" /> Bany Kanté[/caption]

En s’intéressant aux réseaux qui ont permis à Nicolas Sarkozy de bénéficier de l’argent de Khadafi, les enquêteurs français ont découvert que le financement a transité par le Mali, alors que Amadou Toumani Touré était le président. Les enquêteurs français ont découvert que des hommes d’affaires et politiques maliens ont servi de relais dans ledit financement. Quels hommes d’affaires et politiques ? Pour le moment deux hommes sont cités par les confrères français: le franco-libanais Gérard Achcar, président de la société Ami (Achcar Mali Industrie) et le fameux Amadou Cheick Bani Kanté.

&nbsp;

Aussi, la justice française a t-elle décidé de solliciter l’aide des autorités de notre pays pour voir clair dans le rôle que nos compatriotes qui vivaient dans l’entourage du Président Amadou Toumani Touré ont joué dans le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par Mouammar Kadhafi. Une demande d’entraide judiciaire a été adressée dans ce sens au Ministre de la Justice du Mali, à travers l’Ambassadeur du Mali à Paris. Depuis le 15 août 2014, la demande d’entraide judiciaire formulée par la France est parvenue au Ministère de la Justice, Mohamed Bathily.

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Le mardi 19 Août 2014, un responsable du Ministère de la Justice cité par l’Afp affirmait que "la justice malienne accepte de répondre favorablement à une demande de la justice française: aider à clarifier l'histoire d'un éventuel financement libyen à une campagne électorale de l'ancien président français Nicolas Sarkozy". Et bientôt le Procureur général sera saisi de l’affaire pour qu’il désigne un juge d’instruction qui va auditionner les maliens suspectés par les enquêteurs français.

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<strong>BANI KANTÉ, CONSEILLER SPÉCIAL D’ATT</strong>

Le cas de Amadou Cheick Bani Kanté semble être la piste la plus solide pour mieux comprendre le réseau de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par Khadafi.

&nbsp;

Plus connu sous le nom de Bani Kanté, cet homme d’affaires était également le Conseiller Spécial du Président ATT. C’est lui qui gérait l’avion présidentiel: les pilotes et l’équipage, les plans de vol, les royalties à payer dans les aéroports, les entretiens de l’appareil. ATT ne se déplaçait jamais sans Bani Kanté, puisqu’il était toujours à bord de l’avion présidentiel.

&nbsp;

Il a été un moment le secrétaire national adjoint du Parti pour le Développement Économique et Social (Pdes).

&nbsp;

Amadou Cheick Bani Kanté était également le grand patron des investissements libyens au Mali (son titre était “le représentant de la Libyan Africa Investment Portfolio (Lap)”) : les hôtels, les stations d’essence, les exportations de fruits pour le compte du pouvoir libyen, les financements occultes de telle ou telle personnalité, de tel ou tel projet, etc... Il est dit également que Bani Kanté jouait le même rôle pour toute l’Afrique de l’ouest pour le compte du pouvoir de Mouammar Kadhafi.

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Le correspondant direct de Bani Kanté en Libye était le Libyen noir, Béchir Saleh. Celui-là même que khadafi appelait “le Noir” et qui était son directeur de cabinet et en quelque sorte son ambassadeur auprès des Chefs d’États africains, surtout francophones.

&nbsp;

Il est dit que Amadou Cheick Bani Kanté et Béchir Saleh s’étaient connus en France, alors qu’ils y étudiaient tous les deux, avant qu’ils ne travaillent tous deux pour le pouvoir de Mouammar Kadhafi.

&nbsp;

<strong>L’IMPLICATION DE BANI KANTÉ DANS L’AFFAIRE DE FINANCEMENT</strong>

Un homme d’affaires français répondant au nom de Jacques Dupuydauby, PDG de la société Progosa, qui a longtemps travaillé avec la Libye de Kadhafi, affirme avoir rencontré Amadou Cheick Bani Kanté à Tripoli, en compagnie de Béchir Saleh. C’était au cours d’une réunion qui s’est tenue le 28 janvier 2009.

&nbsp;

Au cours de cette réunion, Jacques Dupuydauby affirme que Béchir Saleh et Bani Kanté ont parlé devant lui du financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par Mouammar Kadhafi.

&nbsp;

Jacques Dupuydauby a fait cette déclaration, le 8 avril 2013, devant le juge français qui enquête sur l’affaire du financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par Mouammar Kadhafi.

&nbsp;

Notre compatriote est soupçonné d’être celui qui a porté “les valises” d’argent libyen à Sarkozy. Donc d’être impliqué dans le financement présumé de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy par Mouammar Kadhafi en 2007. Et c’est pourquoi la justice française veut qu’il soit auditionné.

&nbsp;

Le mercredi 20 août 2014, interrogé par Radio France Internationale (Rfi) sur son rôle réel dans cette affaire, Bani Kanté a répondu aux allégations de la justice française, assurant "tomber un peu des nues parce que je n’ai jamais été un porteur de valises pour qui que ce soit. (…)“Je n'ai jamais été témoin d'un tel financement. Je ne connais rien de l'affaire"..."Je n'ai jamais été porteur de valises. C'est faux, et je n'ai jamais rencontré Sarkozy de ma vie"... Je ne me sens pas concerné par cette affaire et je suis quand même prêt à m’expliquer devant la justice française ou malienne dès qu’on me convoquera. Mon rôle était d’être une passerelle entre les autorités maliennes et les autorités libyennes par rapport à des projets. (…) Entre nous, Kadhafi et Sarkozy n’avaient pas besoin de moi pour transporter une valise quand même !"

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A propos de Béchir Saleh, Bani Kanté a déclaré que celui-ci "est un ami avec qui j'ai travaillé correctement pour les intérêts du Mali et de la Libye". Et à propos de la réunion qui s’est tenue le 28 janvier 2009, selon Jacques Dupuydauby, et au cours de laquelle Béchir Saleh et Bani Kanté ont parlé du financement de la campagne de Nicolas Sarkozy, notre compatriote a déclaré sur Rfi que "Je n’ai jamais eu une rencontre pareille !... Je ne le connais pas".

&nbsp;

Toujours le mercredi 20 août 2014, Jacques Dupuydauby, Pdg de Progosa, a réagi aux propos de Amadou Cheick Bani Kanté, en déclarant: “Nous nous connaissons très bien... Tant à titre personnel que professionnel, Bani Kanté et moi-même nous connaissons très bien.”

&nbsp;

Comme on le voit, Amadou Cheick Bani Kanté est dans une mauvaise passe. Dans cette affaire il y a un témoin à charge contre lui. Ce témoin est crédible et son témoignage l’est autant, parce qu’il apporte une date, un lieu précis et un objet clair. Il appartient à notre compatriote d’apporter la preuve concrète qu’il n’était pas en Libye à la date du 28 janvier 2009. Affaire à suivre donc.

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<strong>Demba KONTÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Presse : Apac&#45;Mali : Les communicatrices sont engagées pour la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presse-apac-mali-les-communicatrices-engagees-paix-477912.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 01:34:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>    La  Maison de la presse a servi de cadre à une conférence-débats organisée par l’Association des Professionnelles Africaines de la Communication (Apac-Mali), le samedi dernier 16 août 2014. Elle marque le lancement de la toute première activité du nouveau bureau de l’Apac-Mali mis en place le 05 avril dernier avec 20 membres élus pour un mandat de cinq ans.</strong>

&nbsp;
Le Ministre Mahamadou Camara a ainsi assuré sa disponibilité et son accompagnement à Apac-Mali. Pour lui, les femmes du monde entier, notamment les africaines et maliennes en particulier, œuvrent pour un monde sans guerre, ni violence, équitable où tout le monde jouit pleinement son droit le plus absolu pour améliorer leurs conditions socio-économiques.
D’après lui, malgré le chemin parcouru, une analyse critique de la situation des femmes fait ressortir que les contraintes socioculturelles font que leurs efforts restent non seulement méconnus, mais paradoxalement elles se trouvent dans une situation de discrimination sur tous les plans. Conscientes de ce fait, les communicatrices, journalistes, animatrices se sont regroupées pour fonder une organisation où tous les autres regroupements de femmes de média sont membres dénommée Association des Professionnelles Africaines de la Communication (Apac-Mali), a-t-il rappelé.
En effet, Apac-Mali, grâce aux outils de communication dont disposent ses membres, se veut être la voix par l’information et la sensibilisation, a-t-il indiqué. Il a ajouté que l’Apac entend influer de façon positive sur les comportements, les mentalités des hommes et des femmes pour une société où compte l’équité. Cette association joue  sa partition pour un Mali réconcilié à jamais, dans le cadre de la commémoration de la journée panafricaine de la femme célébrée tous les 31 juillet, a affirmé le Ministre.
Rappelons que l’Apac-Mali a été créée depuis 1988. La conférence du samedi dernier avait pour thème : "Le rôle des communicatrices dans la culture de la paix et de la réconciliation nationale". Elle visait à ressouder le tissu social qui été déchiré par la crise au nord du pays.
Aux dires du Ministre, sur le plan national, les communicatrices occupent une place considérable au sein des radios de proximité, dans la presse écrite, dans la presse en ligne et à la télévision. Elles informent, sensibilisent et mobilisent sur toutes les questions d’ordre politique, économique et social touchant les populations du pays, à savoir : la santé, l’éducation, le droit, le devoir, l’économie, l’environnement, la paix et la réconciliation, etc....
Sur le plan international, les membres de l’Apac-Mali ont participé à plusieurs rencontres, séminaires, ateliers, conférences, colloques et forums sur les femmes. Ainsi, elle compte utiliser tous les réseaux de communication pour donner le visage d’antan à ce grand pays qu’est le Mali, a-t-il rappelé.
La  présidente de l’Apac-Mali, Mme Camara Mariétou Konaté a souligné que l’association  est à sa 26ème activité au Mali et qu’elle a été mise sur les fonts baptismaux pour combattre les clichés et les comportements stéréotypés vis-à-vis des femmes, notamment celles évoluant dans le monde de la communication.
Compte tenu de la situation du pays, l’Apac-Mali a choisi un thème conforme à l’actualité. Car ce sont les communicatrices qui constatent, dénoncent, informent, sensibilisent  et réparent chaque fois qu’il y a problème. Selon toujours la présidente de l’Apac-Mali, l’objectif de cette conférence-débats est d’informer les femmes de médias sur leurs rôles dans la culture de la paix et de la réconciliation.
Le directeur de la publication du journal "Le Scorpion", El Hadj Mahamane Hamèye Cissé, conférencier de la journée, a parlé de l’implication de la femme journaliste dans le processus de résolution des conflits au Mali, les défis et les opportunités.
Parlant de l’implication des journalistes maliennes dans la résolution des conflits, il a indiqué que de nos jours, dans tous les secteurs d’activité où certaines compétences étaient réservées exclusivement aux hommes, d’autres assument des rôles parfois plus complexes, positivement appréciés.
Toujours selon El Hadj Mahamane Hamèye Cissé, la multiplicité des rôles signifie qu’il y a de la place pour exploiter les attributs politiques, professionnels et intellectuels. Elles ont alors une place à prendre dans la résolution des conflits, a indiqué le conférencier. Il a ajouté qu’il est donc impérieux que cette rencontre serve de cadre aux femmes journalistes d’évaluer, afin d’identifier les facteurs qui ne favorisent pas la reconnaissance et la valorisation de leurs actions pour un impact plus visible dans une société de paix, de cohésion et de stabilité.
Siaka BAMBA]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gestion de l’Assainissement à Bamako : L’Ong/Qaref renforce la capacité de 180 Agents du domaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/gestion-lassainissement-bamako-longqaref-renforce-capacite-180-agents-du-domaine-477892.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 01:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Maison du Partenariat a servi de cadre, hier mardi 19 août 2014, à la cérémonie de lancement d’une session de formation de 180 personnes composées d’agents, d’Ongs nationales, d’associations de femmes et de jeunes, de Gie d’assainissement et d’élus communaux. Ladite session est organisée par l’Ong/Garef à l’attention de ses membres et partenaires, avec la collaboration financière du Fond d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (Fafpa). La rencontre était placée sous la présidence du directeur général du Fafpa, M. Mohamed Albachar Touré. Celui-ci avait à ses côtés au présidium le président de l’Ong-Seco, M. Mary Moussa Konaté, le représentant du maire de la Commune III.

&nbsp;
Les objectifs de ces sessions de formation en série sont de renforcer les capacités de 180 agents de l’Ong Garef (Ong, Gie partenaires), afin qu’ils puissent jouer pleinement leur rôle dans l’information et la sensibilisation des acteurs dans les six communes du district de Bamako. Mais également de renforcer les capacités des GIE, des associations de femmes et des jeunes et les maires en matière de technique de traitement, de collecte et d’évacuation des déchets solides vers le dépôt de transit indiqué, d’améliorer les capacités des agents des Ong à travers l’organisation, la communication et la sensibilisation des populations sur la collecte et l’évacuation des déchets vers les dépôts finaux; d’informer et sensibiliser les participants sur les méfaits des déchets stockés dans les maisons, d’impliquer la société civile et les populations dans la gestion de l’assainissement et, enfin, d’informer sur la stratégie de gestion des déchets plastiques dans le District de Bamako.

&nbsp;
Cependant, l’assainissement de la capitale est un véritable casse-tête pour les autorités publiques. Depuis des décennies, des équipements ont été fournis pour la propreté de la ville, sans presque jamais obtenir des résultats significatifs. Certes, ces difficultés sont le lot de toutes les grosses agglomérations d’aujourd’hui, et la ville de Bamako avec ses deux millions d’habitants et sa superficie, qui ne cesse de s’étendre, ne saurait y échapper, mais de l’avis des acteurs du secteur, le problème reste la mentalité des bamakois que la “saleté ne semble pas déranger”. Par conséquent, il s’avère impérieux de disposer des outils qui servent de cadre de référence pour l’ensemble des acteurs concernés.
En organisant ces sessions de formation cela va permettre d’harmoniser les approches, de fédérer les énergies et de susciter le soutien des partenaires techniques et financiers comme le Fafpa.
Le président de l’Ong/Garef a déclaré que “la rencontre qui va nous réunir sera largement consacrée à des sessions de formations et d’informations dans le domaine de l’assainissement. Notre souhait est que vous tirez le maximum de profit de ces communautés avec lesquelles nous travaillons et que vous représentez du reste à travers vos actions respectives. Ceci nous paraît être un challenge certain pour que nos actions futures soient beaucoup plus efficaces, beaucoup plus efficientes et beaucoup plus durables.”
Quant au directeur général Mohamed Albachar Touré, il a salué l’initiative de l’Ong/Garef pour avoir choisi de faire confiance à sa structure “pour le financement de cette formation qui s’inscrit parfaitement dans la politique du Fafpa en matière de formation qualifiante et j’exhorte les autres à faire autant. Aussi, je profite de la même occasion pour exhorter les bénéficiaires à plus d’assiduité au cours et à participer activement aux travaux pratiques qui constituent le meilleur moyen d’assimilation des connaissances.”
Alpha C. SOW]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réformes politiques et institutionnelles : Des assises nationales de partage des recommandations ont débuté, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reformes-politiques-institutionnelles-assises-nationales-partage-recommandations-debute-hier-477852.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 01:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les assises nationales de partage des recommandations des sessions de facilitation et des foras organisées sur les réformes politiques et institutionnelles se sont tenues, hier mardi 19 août 2014 au Grand hôtel de Bamako, sous la présidence du Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le Général Sada Samaké. Lors de la cérémonie d’ouverture, le général Sada Samaké avait à ses côtés le directeur-résident de l’Institut  National Démocratique (Ndi), Dr Badié Hima, la représentante du Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Yaba Tamboura, le représentant de l’Usaid, M. Brendan Sanders.

&nbsp;
La crise sociopolitique de 2012 et le processus électoral de 2013 ont laissé transparaitre plusieurs insuffisances et dysfonctionnements qui sont autant de facteurs et de menaces pour la stabilité politique de notre pays. Même si les observateurs nationaux et internationaux ont jugé les élections générales de 2013 globalement crédibles, le processus électoral dans notre pays a besoin d’être davantage amélioré.
Au-delà des imperfections du processus électoral, la page de la crise sécuritaire et politique que traverse notre pays n’est pas définitivement tournée. En témoignent les évènements des 17 et 21 mai dernier à Kidal. Néanmoins une lueur d’espoir pointe avec le lancement du dialogue inclusif inter-maliens d’Alger dont le premier round, qui a pris fin le 24 juillet 2014, a débouché sur la signature d’une feuille de route des négociations et d’un document de cessation des hostilités. Il s’agit maintenant de consolider ces acquis majeurs et de les renforcer par le respect des engagements pris par les principaux acteurs.
Dans cette logique, les acteurs et les observateurs de l’échiquier politique national recommandent que les citoyens maliens soient placés au cœur du processus et que leurs préoccupations soient prises en compte dans l’élaboration et la mise en oeuvre desdites réformes. Les assises nationales qui ont débuté hier entendent concourir à la concrétisation de ces recommandations : en contribuant au renforcement de la gouvernance démocratique au Mali en amenant les acteurs politiques à échanger sur les réformes politiques et institutionnelles à mettre en œuvre; en présentant la synthèse des recommandations des différentes sessions de facilitation et des foras publics sur les réformes politiques et institutionnelles ; en permettant aux acteurs politiques de prendre connaissance, d’analyser et de valider les recommandations relatives aux réformes recueillies au niveau local et régional ; en dégageant des recommandations de réformes
politiques et institutionnelles à l’endroit des différents acteurs.
Au cours des assises d’hier, les participants ont décortiqué les thèmes suivants : les réformes politiques et électorales ; les réformes de fonctionnement de l’Etat ; les réformes en matière de paix et de réconciliation nationale ; les réformes économiques et sociales ; les réformes en matière de genre.
Dans ses propos, M. Ousmane Camara, représentant du maire de la Commune III du district de Bamako (commune hôte de l’évènement), a rappelé la volonté du Gouvernement d’opérer des réformes politiques et institutionnelles.
Quant au coordinateur du comité de suivi et de vulgarisation du Code de Bonne Conduite des Partis Politiques, M. Aboubacar Diallo, il a déclaré que notre pays a besoin de réformes, afin de corriger plusieurs insuffisances. Aussi a-t-il sollicité des plaidoyers auprès de la Primature.
Le directeur-résident du Ndi, Dr. Badié Hima, a souligné la nécessité de mettre fin au nomadisme politique. Il a demandé qu’une attention particulière soit accordée aux attentes des populations en matière d’éducation, de santé et de développement. “Il apparait donc que le Mali doit nécessairement procéder à des réformes en profondeur relatives non seulement au processus politique de sortie de crise, mais aussi au processus politique et électoral. Cette nécessité de réformes est reprise dans la totalité des rapports des missions d’observation nationales et internationales. Le nouveau Premier ministre, lui-même, dans sa déclaration de politique générale affirmait la volonté du gouvernement à procéder très tôt à des réformes politiques et institutionnelles”, a t-il ajouté.
En sus, Dr. Hima a précisé que ces assises sont une contribution aux efforts des maliens pour renforcer le processus électoral et le développement démocratique désiré par tous.
Le représentant de l’Usaid, M. Brendan Sanders, a indiqué que le renforcement des institutions politiques et démocratiques ne sera possible que par la voie des réformes en profondeur avec l’apport de l’ensemble des acteurs politiques, à la fois de l’opposition, de la majorité présidentielle et de la société civile. M. Sanders estime que les élections communales et régionales à venir donnent la meilleure opportunité aux autorités maliennes et à l’ensemble de la classe politique d’enclencher ces réformes. Aussi ajoute t-il qu’au regard des déclarations de la classe politique et même des autorités, les réformes politiques et institutionnelles sont inéluctables pour redresser le pays . “Elles sont indispensables dans la vie d’une nation et doivent ouvrir la voie à l’accès aux services sociaux de base pour nos populations, la voie à la transparence et au renforcement de la bonne gouvernance sans laquelle on ne
saurait parler de démocratie”, a ajouté M. Brendan.
La représentante du Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Yaba Tamboura, a insisté sur le degré de la mise en oeuvre de la politique genre au Mali, Mme Tamboura estime que les efforts entrepris par son département et les partenaires sont louables pour l’atteinte des objectifs fixés. Pour elle, les femmes ne doivent pas rester en marge du processus de paix et de réconciliation.
Le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le Général Sada Samaké, a indiqué que le gouvernement a décidé de procéder à des réformes politiques et institutionnelles dans un meilleur délai. Il a relevé que dans le cadre des élections locales à venir d’importantes réformes ont été mises en oeuvre. Des réformes politiques et institutionnelles qu’il juge plus que nécessaires. Le Ministre Sada Samaké a saisi l’occasion pour remercier les partenaires qui accompagnent notre pays dans les domaines des réformes politiques et institutionnelles.
Tougouna A. TRAORÉ


Collecte, traitement et diffusion de l’information relation avec les  négociations d’Alger
Les spécialistes en communication édifient les reporters
Le Syndicat National des Journalistes Reporters a organisé une conférence-débat sur le thème “la collecte, le traitement et la diffusion de l’information sur les négociations en cours à Alger”. C’était à la Maison de la presse, le lundi 18 août 2014. La cérémonie d’ouverture était présidée par le directeur de cabinet de la Primature, M. Abraham Bengaly. Les conférenciers étaient l’ancien Ministre de la Communication, M. Hamadoun Touré, expert en communication, et M. Modibo Naman Traoré, chef de cellule de communication de la direction de la Sécurité d’État (Se).
Dans ses propos, le secrétaire général du Syndicat National des Journalistes Reporters (Syjor), M. Baye Coulibaly, a indiqué que cette conférence-débat a été organisée dans l’intention de réveiller la consciece patriotique des journalistes dans le respect de la déontologie et de l’éthique de la presse. Le secrétaire général du Syjor a affirmé que la collecte, le traitement et la diffusion de l’information exige des reporters un sens élevé de responsabilité pour redonner confiance aux partenaires de notre pays, mais surtout pour faire en sorte que le Mali sorte grandi de cette crise qui n’a que trop duré.
Le directeur de cabinet de la Primature, M. Abraham Bengaly, a caractérisé cette conférence-débat de noble, en ce sens qu’elle permet de réveiller la fibre patriotique de chaque malien en ces moments cruciaux de la vie de notre nation. “Eveiller un journaliste, c’est éveiller des millions de citoyens si l’on en juge par les lecteurs de journaux, les auditeurs de radios et les téléspectateurs. Ceci est encore plus vrai lorsque ce journaliste est un reporter, celui qui a signé un contrat avec le terrain, c’est-à-dire ce qui se passe dans la réalité grace à des faits collectés, recoupés, classés, écrits et publiés ou diffusés”, a affirmé M. Abraham Bengaly.
A ses dires,  les reporters sont les professionnels de la vérité en raison des exigences du métier et leur état de conscience, qui les guident dans la vérification de tout ce qui leur est dit et de tout ce qu’ils voient. M. Bengaly estime que le thème de cette conférence-débat du Syjor rejoint parfaitement la bonne gouvernance et l’État de droit et situe les responsabilités et les rôles que les reporters ambitionnent de jouer dans la recherche de la paix et de la réconciliation. “La question du nord intéresse chaque citoyen. Avant d’être sécuritaire, militaire ou politique, elle est avant tout émotionnelle. Elle nous touche dans notre coeur. C’est pour cette raison qu’il est impérieux de tenir tous nos compatriotes informés de l’évolution des pourparlers entre le gouvernement et les autres parties. Il est heureux que vous, Reporters, ayez compris que l’avenir des médias se trouve dans un pays pacifié, démocratique
où la liberté d’expression en général et la liberté de presse en particulier seront garanties et préservées”, a déclaré M. Abraham Bengaly.
L’expert en communication, le Ministre Hamadoun Touré a précisé que le rôle du reporter est d’aller à la source et une fois sur le terrain il doit chercher à entendre la version de toutes les parties prenantes. M. Touré a indiqué que la priudence et l’exactitude doivent être de mises dans la collecte et le traitement de l’information. Et que le reporter doit toujours demander, vérifier, recouper et parler avec tous les acteurs. Il a surtout souligné que le reporter ne doit pas mélanger les faits, les commentaires et les émotions.
Dans le cas des pourparlers d’Alger, le Ministre Touré a reconnu que la couverture médiatique est difficile. Néanmoins il a conseillé aux reporters d’avoir des contacts parmi des différents protagonistes. Un autre point sur lequel l’expert en communication s’est beaucoup appesanti, c’est d’avoir un plan de couverture et être rigoureux dans le travail afin d’avoir une bonne réputation. “Pour le reporter l’intégrité doit être de mise, il ne doit pas transformer ce qu’on lui dit et ne doit pas salir l’honneur et la dignité de quelqu’un. Les reporters doivent contribuer à la mobilisation patriotique en ces moments critiques de sortie de crise au Mali”, a souligné M. Hamadoun Touré.
Le spécialiste des questions de crise, M. Modibo Naman Traoré, a déclaré que les journalistes doivent certes aller à la recherche de l’information, mais qu’il faut que le gouvernement mette en place un plan de communication pour informer ceux-ci. Il a beaucoup deploré le manque d’interlocuteurs pour les journalistes pour avoir les informations vérifiées sur la crise que traverse notre pays.
Modibo KONÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par Khadafi en 2007 Bani Kanté rejette toute implication : &amp;quot;Je n&amp;apos;ai jamais été témoin d&amp;apos;un tel financement. je ne connais rien de l&amp;apos;affaire&amp;quot;, &amp;quot;Je n&amp;apos;ai jamais été porteur de valises. C&amp;apos;est faux, et je n&amp;apos;ai jamais rencontré Sarkozy de ma vie&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/financement-campagne-nicolas-sarkozy-khadafi-en-2007-bani-kante-rejette-implication-nai-jamais-ete-temoin-dun-tel-financement-connais-rien-laffaire-nai-jam-477672.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 01:07:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_477832" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-477832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Bany-Kante.jpg" alt="Bany Kanté" width="300" height="321" /> Bany Kanté[/caption]

Nous publions l’information dans notre édition d’hier, selon laquelle la justice française a demandé une entraide judiciaire à notre pays. Il ressort de cette demande d’entraide judicaire que la a justice française soupçonne “certains hommes d'affaires maliens d'être impliqués dans l'affaire” de financement présumé de la campagne de Sarkozy en 2007 par Kadhafi. Il s’agit, selon Jeune Afrique qui a révélé l’information dont nous nous sommes fait écho, de “l’entourage de l’ancien président Amadou Toumani Touré - politiciens et hommes d’affaires -... Parmi les personnes concernées figure notamment Cheick Amadou "Bany" Kanté.”

&nbsp;
A en croire Jeune Afrique “"Bany" Kanté gérait certains investissements libyens au Mali. Ex-DG d’Air Mali, représentant de la Libyan Africa Investment Portfolio (LAP) et secrétaire national adjoint du parti pour le développement économique et social (Pdes) - le parti d’ATT -, il est soupçonné d’avoir joué un rôle de "porteur de valises" dans l’affaire du financement présumé de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy par Mouammar Kadhafi.”

&nbsp;
Réagissant à ces propos, Amadou Cheick "Bany" Kanté, cité par lAgence France Presse qui l’a interrogé hier mardi, dément "catégoriquement" l’information, affirmant n’avoir eu connaissance d'un éventuel financement libyen de la campagne de Sarkozy. "Je n'ai jamais été témoin d'un tel financement. je ne connais rien de l'affaire", a-t-il notamment déclaré à l'AFP. "Je n'ai jamais été porteur de valises. C'est faux, et je n'ai jamais rencontré Sarkozy de ma vie", a ajouté M. Kanté.

&nbsp;
La précision importante qu’il faut ajouter à ces informations, c’est que c’est Bani Kanté qui a toujours géré l’avion de commandement du Président Amadou Toumani Touré. Un avion qui aurait des liens avec la Libye.
Malgré les dénégations de Amadou Cheick Bani Kanté de toute implication dans les accusations formulées contre lui, la demande d’entraide judiciaire est effectivement dans le circuit officiel du Mali.
A propos, un responsable du Ministère de la Justice cité par l’Afp a déclaré hier  que "la justice malienne accepte de répondre favorablement à une demande de la justice française: aider à clarifier l'histoire d'un éventuel financement libyen à une campagne électorale de l'ancien président français Nicolas Sarkozy".

&nbsp;
Aussi une source proche du Procureur de la République, toujours selon l’Afp, a t-elle confirmé que "La lettre a été effectivement envoyée au ministère malien de la Justice. Nous attendons cette lettre pour désigner rapidement un juge d'instruction qui doit auditionner des ressortissants maliens et enquêter".

&nbsp;
C’est dire que Amadou Cheikh Bani Kanté, ex-chargé de mission à la présidence de la République et ancien représentant des investissements libyens en Afrique de l'Ouest, sera forcément auditionné. Désormais, il devra donc faire très attention à ses déplacements vers la France, où il pourrait être interpellé et mis en... examen. Affaire à suivre donc.
Demba KONTÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Can Junior U&#45;20 Sénégal 2015 : Les Aigles Juniors prennent une sérieuse option pour la qualification </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-junior-u-20-senegal-2015-les-aigles-juniors-prennent-serieuse-option-qualification-475182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 13:24:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comptant pour la 3ème journée et dernier tour du match aller des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) juniors U-20 de Sénégal 2015, la sélection nationale des juniors maliens ont battu leurs homologues juniors togolais par un score de 2 but à 0, le dimanche 17 août 2014 au stade Modibo Kéita. Les Aiglons maliens en route pour la Can Sénégal 2015, et 4è lors de la dernière Can des moins de 20 ans, entame cette partie avec beaucoup de confiance et avec une parfaite maîtrise de jeu.</strong>

&nbsp;
Les 45 premières minutes ont été un véritable coup d’essai de style pour les deux parties. C’est à la reprise, pour le 2è mi-temps, que les poulains de Fagnéri Diarra, le sélectionneur national du Mali, se montrèrent encore plus ambitieux, entreprenant beaucoup d’initiatives pour tenter de marquer plus de buts à domicile, tandis que l’équipe adverse procédait par des petites balles pour tenter de marquer à l’extérieur.

&nbsp;
C’est à la 78ème minute de jeu que Mohamed Guilovagui marqua le premier but malien, puis, à la 84ème minute de jeu, Souleymane Diarra porta le score à 2 buts. Après quelques minutes, Adama Traoré (18) rata le penalty, une véritable occasion pour marquer le 3è but.
Plus rien ne sera marqué jusqu’à la fin de la partie. Score final: 2 buts à 0. Avec cette victoire, les juniors maliens ont déjà un pas au Sénégal 2015, en attendant le match retour dans deux semaines, à Lomé. Les changements intervenus lors de ce match, côté des Aiglons, sont Youssouf Koné (04)qui a cédé sa place à Souleymane Coulibaly et Abdramane Fabe est sorti pour Hamidou Traoré (10).
Ils ont dit :
Après la victoire des Aiglons maliens par un score DE 2 buts à 0, nous avions interviewé les deux sélectionneurs nationaux pour recueillir leurs avis.
Fagnéri Diarra, coach malien : “C’est un sentiement de satisfaction qui m’anime après cette victoire, parce qu’avant le match on savait que c’était une rencontre difficile et nous avons joué en conséquence. J’allais avoir du regret si j’avais terminé se match par un score 0-0 oU 1-1, compte tenu de la qualité du jeu produit par mes poulains ici à Bamako. Je pense que les jeunes ont compris et, en conséquence, ils ont été solidaires et ils ont poussé  jusqu’au bout pour avoir la victoire. C’est ça le côté satisfaction. Et pour le match retour à Lomé, connaissant l’équipe togolaise, nous saurions comment préparer ce match retour.”
Adam Fazizi, coach togolais : “C’est en deuxième mi-temps que notre équipe a reculé et on a ressenti un peu de fatigue. Mais à signaler aussi que l’état du terrain nous a trahi un peu. C’est vrai, toutes les équipes ont joué sur le même terrain, mais peut-être que le Mali à l’habitude de rencontrer une telle situation. Par contre à mon niveau, les poulains n’ont pas démérité parce qu’ils ont joué ce match à l’extérieur. C’est facile pour nous de jouer à Lomé, pourquoi pas de remporter le match retour. Et nous sommes un habitué de ce genre de situation. Vous n’êtes pas sans savoir que le Maroc nous a gagné à domicile et on a puis remonter la partie à domicile. Moi je pense que je vais faire la différence à Lomé”.
<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers l’élection d’un nouveau directeur régional de l’Oms pour l’Afrique : Le Réseau des Femmes Médecins apporte son soutien à la candidature du Dr. Fatoumata Nafo Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vers-lelection-dun-nouveau-directeur-regional-loms-lafrique-reseau-femmes-medecins-apporte-soutien-candidature-du-dr-fatoumata-nafo-traor-475132.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 13:19:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_192383" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-192383" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Dr-Fatoumata-Nafo.jpg" alt="Dr Fatoumata Nafo" width="250" height="157" /> Dr. Fatoumata Nafo[/caption]

Pour apporter son soutien à la candidature du Dr. Fartoumata Nafo Traoré au poste de directeur régional de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) pour l’Afrique, le Réseau des Femmes Médecins (Rfm) a organisé une conférence de presse, le dimanche 17 août 2014 à son siège. Cette conférence de presse était principalement animée par la présidente du Rfm, Dr. Coulibaly Tenin Sanogo, Dr Fatoumata Nafo Traoré et d’autres personnes ressources.
La direction régionale de l’Oms pour l’Afrique regroupe 47 pays africains. L’élection du nouveau directeur est prévu pour 3 septembre prochain au Bénin. Il y a 5 candidats dont 4 femmes et 1 homme. Selon Dr. Bocar Touré, la candidature du Dr. Fatoumata Nafo Traoré est soutenue par le Président de la République et l’ensemble des membres du Gouvernement. Dr. Bocar Touré estime que ce poste est extrêmement important pour le continent africain, d’où son appel à tous pour apporter un soutien massif au Dr. Fatoumata Nafo, afin de la porter à la tête de la direction régionale de l’Oms pour l’Afrique.
La présidente du Rfm, Dr. Coulibaly Tenin Sanogo a rappelé le parcours, l’engagement et la détermination du Dr Fatoumata Nafo Traoré à servir la santé. Aussi a t-elle ajouté que son réseau croit en la candidate malienne pour l’ayant vu à l’oeuvre.
Dans ses propos, Dr. Fatoumata Nafo a souligné que le plus grand problème de santé se trouve en Afrique. Elle estime qu’il y a aujourd’hui des problèmes de santé qui doivent être pris à bras le corps et appelle à la conjugaison des efforts dans le sens de la prévention des maladies transmissibles. Dr. Fatoumata Nafo propose que les moyens soient dégagés pour faire face aux problèmes de santé du continent africain. “Nous n’avons pas le droit de laisser la problématique de la fièvre Ebola perdurer”, a t-elle précisé.
La candidate du Mali au poste de directeur régional de l’Oms pour l’Afrique a saisi l’occasion de la conférence pour souligner son engagement à faire en sorte que la santé soit le premier facteur de production. Elle estime qu’il faut des partenariats stratégiques pour l’avenir du continent africain. Par contre elle reconnaît que malgré les énormes défis, l’Afrique a fait des progrès significatifs dans l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (Omd).
<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Financement présumé de la campagne de Sarkozy en 2007 par Kadhafi : La justice française a demandé une entraide judiciaire au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/inancement-presume-campagne-sarkozy-en-2007-kadhafi-justice-francaise-demande-entraide-judiciaire-au-mali-474972.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 13:12:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-97540" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Kadhafi_Sarko.jpg" alt="Financement présumé de la campagne de Sarkozy en 2007 par Kadhafi : La justice française a demandé une entraide judiciaire au Mali" width="350" height="247" />Des hommes de l’entourage de l’ancien président Amadou Toumani Touré (des politiciens et des hommes d’affaires) sont concernés, notamment Cheick Amadou dit "Bany" Kanté.</strong>
Dans un article publié, hier 18 juillet 2014, le site internet de Jeune Afrique a révélé qu’un “rebondissement dans l'enquête sur le financement présumé de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy par Mouammar Kadhafi en 2007” vient de se produire, avec la “demande d'entraide judiciaire internationale” que la justice française vient d’adresser au Mali. “Soupçonnant certains hommes d'affaires maliens d'être impliqués dans l'affaire, ... la justice française a officiellement déposé une demande d’entraide judiciaire internationale au gouvernement malien”, écrit le confrère Jeune Afrique qui dit avoir pris connaissance du document.
“Parvenue le 15 août au ministère de la Justice à Bamako, par le biais de l’ambassade de France”, la demande d'entraide judiciaire internationale “concerne le financement présumé de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 par l’ancien "Guide" libyen Mouammar Khadafi, alors que M. Sarkozy était ministre de l’Intérieur”, écrit le confrère.
Alors qu'il occupait ce portefeuille, Nicolas Sarkozy s’est rendu au moins deux fois au Mali, en février 2003 et mai 2006.

&nbsp;

Toujours selon Jeune Afrique, “la demande d’entraide cite, côté français, Jean-François Copé, alors ministre du Budget, Brice Hortefeux, ministre des Collectivités locales, et Ziad Takieddine, homme d’affaires franco-libanais. Selon une source proche du dossier, l’entourage de l’ancien président Amadou Toumani Touré, politiciens et hommes d’affaires, est cité dans la demande d’entraide. Parmi les personnes concernées figure notamment Cheick Amadou "Bany" Kanté.”
<strong>BANY KANTÉ, LE "PORTEUR DE VALISES"</strong>
Compte tenu de la proximité que Cheick Amadou "Bany" Kanté avait avec le régime Libyen, celui-ci est soupçonné d’avoir joué un rôle de garçon de course. De porteur de valises des fonds destinés au financement de la campagne de Sarkozy en 2007. Selon Jeune Afrique "Bany" Kanté gérait certains investissements libyens au Mali. Ex-DG d’Air Mali, représentant de la Libyan Africa Investment Portfolio (LAP) et secrétaire national adjoint du parti pour le développement économique et social (Pdes) - le parti d’ATT -, il est soupçonné d’avoir joué un rôle de "porteur de valises" dans l’affaire du financement présumé de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy par Mouammar Kadhafi.”
L’homme d’affaires franco-libanais Gérard Achcar, président de la société AMI (Achcar Mali Industrie), serait lui aussi concerné. “Mediapart avait ainsi révélé qu’en 2005, Jean-François Copé, à l’époque ministre du Budget, avait consenti à l’homme d’affaires franco-libanais Gérard Achcar, président de la société AMI (Achcar Mali Industrie), l’effacement des deux-tiers d’une dette fiscale contractée en France - soit 4 millions d’euros. Cette "ristourne" aurait été accordée par Jean-François Copé au couple Achcar, proche de Ziad Takieddine et de Nicolas Bazire, tous deux mis en cause dans une affaire de rétrocommissions plus ancienne, impliquant notamment l’ancien Premier ministre, Édouard Balladur, et l’ancien ministre de la Défense François Léotard. À l’époque, Nicolas Sarkozy était ministre du Budget”, écrit Jeune Afrique.
<strong> Demba KONTÉ avec Jeune Afrique</strong>

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<item>
<title>Affaire des 275 travailleurs licenciés de la Soacap&#45;sa : Le Collectif des travailleurs en rogne devant la lenteur dans le traitement du dossier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-275-travailleurs-licencies-soacap-collectif-travailleurs-en-rogne-devant-lenteur-traitement-du-dossier-475072.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 13:06:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En 2010, les travailleurs de la Société Africaine de Chaussures et Articles en Plastique (Soscap-Sa), à travers leur syndicat, ont déposé des revendications sur la table de la direction de l’entreprise. Elles portaient sur 22 points, notamment:
- l’élaboration d’un contrat écrit pour les travailleurs qui n’en ont pas ;
- l’augmentation générale des salaires ;
- l’augmentation de 5 % de salaire accordée en 2008 et 2009 ;
- le respect des 40 heures de travail par semaine et le temps de pause ;
- le respect de la législation en matière de paiement des heures supplémentaires ;
- le respect des jours chômés, fériés et payés ;
- le respect du repos médical, des permissions exceptionnelles, des congés annuels pour tous les travailleurs ;
- l’allègement du travail des femmes en augmentant leur nombre ;
- le respect de l’hygiène et de la sécurité ;
- l’inscription de tous les agents à l’Inps.
Suite à des négociations, le comité syndical avait pu trouver un accord avec la direction sur 19 points. Cet accord est resté lettre morte, la direction ne l’ayant jamais  exécutée. Les démarches entreprises par le comité syndical afin d’en obtenur l’exécution sont restées sans suite, aussi toutes les médiations ont également échoué.
Devant cette situation, les travailleurs ont observé une grève en août 2013. En réaction, la direction générale de la Soacap a, le 21 août 2013, mis tous les travailleurs en chômage technique pour un mois. Puis, par lettre en date du 21 septembre 2013, la Soacap a licencié 275 travailleurs dont tous les membres du comité syndical pour raison économique. Immédiatement après, la Soacap aurait recruté d’autres travailleurs.
Les licenciés ont jugé la situation comme étant une violation flagrante de la loi et ont saisi l’Inspection du travail de Bamako, qui à son tour a transmis le dossier au Tribunal du travail de Bamako. Depuis le mois de février dernier, l’affaire est pendante devant le Tribunal du travail.
Dans un premier tmps, le délibéré était annoncé pour le mois de juin dernier. Mais le jour du délibéré, en presence des travailleurs licenciés et de leur avocat, Me. Aboubacar S. Diarra, le dossier n’avait pas été retrouvé. “Après on nous a informé que le délibéré a été annulé pour permettre à l’avocat de la Soacap de déposer ses écrits. Cet avocat a déposé ses écrits et notre avocat l’a également répondu. La décision devrait être rendue le 04 août 2014. Malheureusement, ce jour aussi, le délibéré a été encore annulé et le tribunal a renvoyé le dossier au 25 août prochain et a demandé à notre avocat de fournir les textes de loi qui ont exigé les augmentations de salaire de 2008 et 2009”, affirme le Collectif des 275 licenciés de la Soacap.
“Dans tous les cas, nous gardons toujours notre confiance à la justice de notre pays qui reste notre espoir. Nous attendons que justice soit rendue, car nous souffrons énormement. Derrière chacun de nous, il y a au moins une dizaine de personnes qui attendent et qui souffrent. Dans aucun Etat de droit, on ne saurait mettre impunément dans la rue plus de deux cent personnes”, précise le Collectif.
Face à cette lenteur de la justice, le Collectif des traveilleurs licenciés de la Soacap  sollicite l’implication du Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Mohamed Ali Bathily.

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<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à l’inculpation d’un agent de la Bicim  pour complicité d’abus de confiance : Ses collègues clament son innocence et exigent sa liberté provisoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/suite-linculpation-dun-agent-bicim-complicite-dabus-confiance-ses-collegues-clament-innocence-exigent-liberte-provisoire-475032.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 13:06:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les travailleurs de la Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie au Mali (Bicim) ont tenu un sit-in devant le siège de l’établissement financier sis au quartier du fleuve, hier lundi 18 août 2014. A travers ce sit-in, le syndicat de la Bicim et les travailleurs de la banque ont voulu protester contre l’arrestation de leur collègue Hamadoun Boré, directeur commercial entreprise adjoint de la Bicim. Une arrestation que les travailleurs de la banque jugent illégale et arbitraire et se sentent tous concernés par l’affaire. En solidarité avec les agents de la Bicim, d’autres banques et des représentants du Syndicat National des Banques, Assurances et Établissements Financiers et Commerces (Synabef) ont pris part à ce sit-in.

&nbsp;
<strong>CE QU’ON REPPROCHE A M. HAMADOUN BORÉ</strong>
Selon les explications du secrétaire aux revendications du syndicat de la Bicim, M. Hamadoun Bah, un certain Mohamed Cissé est venu ouvrir un compte au nom de son entreprise “Cissé Technologies à la Bicim. Quand il ouvrait son compte, dit-il, il a présenté son comptable au directeur commercial entreprise adjoint, M. Boré, en lui notifiant que c’est celui-là qui fait ses opérations. Effectivement, poursuit M. Hamadoun Bah. Depuis l’ouverture du compte, c’est le comptable qui faisait les opérations. Et un beau jour Mohamed Cissé est venu déclarer qu’on a volé 800 millions de Fcfa dans son compte. Que son comptable lui aurait volé cette somme. “Il a appelé notre directeur commercial entreprise adjoint comme témoin à la justice. Celui-ci s’est présenté régulièrement à la justice. Après on vient nous dire que notre collègue n’est plus témoin et qu’il est inculpé de complicité d’abus de confiance. Qu’il est le complice du comptable”, a expliqué M. Bah.

&nbsp;
<strong>POURQUOI MOHAMED CISSÉ A FAIT EMPRISONNER L’AGENT DE BANQUE HAMADOUN BORÉ ?</strong>

&nbsp;
Dans l’entendement du secrétaire aux revendications du syndicat de la Bicim, Mohamed Cissé a impliqué leur collègue dans cette affaire juste pour faire la pression sur la banque pour avoir son argent. “Mais que la justice se prête à ce jeu, c’est ça qui nous étonne. Depuis le 14 juillet dernier, notre collègue est en prison et nous avons tout mis en oeuvre pour obtenir sa liberté provisoire en entendant son jugement, sans succès. La direction de la banque a aussi tout fait, en vain”.

&nbsp;
“ La direction de la banque a même déclaré à la justice qu’elle ne reproche rien à son agent Hamadoun Boré et que celui-ci a fait son travail en bonne et du forme. Tous les éléments pour payer un chèque sont réunis et le directeur commercial n’a rien à voir avec le chèque. On dit pourquoi il n’a pas appelé, cela n’est même pas une obligation d’appeler un client pour lui dire que quelqu’un s’est présenté avec un chèque. Mais pour garder les relations, on peut souvent appeler le client. Mais cela n’est pas une obligation. Notre collègue a même appelé pour vérifier la conformité du chèque sachant bien qu’il était conforme. Malgré toutes ces preuves on arrive pas à obtenir sa liberté provisoire. C’est cela qui nous révolte”, a ajouté le syndicaliste.

&nbsp;
<strong>POURQUOI LE SIT-IN ?</strong>
Les travailleurs ont organisé le sit-in devant la banque pour dire à qui veut l’entendre que leur collègue n’a rien à voir dans cette affaire et qu’on le laisse tranquille. À en croire les travailleurs de la Bicim toutes les autres banques sont au parfum de cette affaire et sont toutes unanimes à dire que Hamadoun Boré est innocent.

&nbsp;
Ce qui étonne le plus les syndicalistes de la Bicim est le fait que la justice prenne au sérieux une plainte déposée contre leur collègue par un homme qui a une ardoise de plus de 800 millions de Fcfa à la Bcs, qu’il n’a pas payé. Sur cette somme, précisé M. Bah, la justice a reconnu 400 millions de Fcfa de créance. Aussi à la Bms, le sieur Mohamed Cissé devrait plus d’un (1) milliard de Fcfa d’ardoise comme créance. A la Bdm-Sa, Mohamed Cissé traînerait une créance dont-il ne connaît même pas le montant financier. “Un seul client qui est en contentieux avec 4 banques, qu’on le prenne au sérieux jusqu’au point d’arrêter un innocent ?”, s’étonne Hamadoun Bah.

&nbsp;
<strong>LE TRIBUNAL DE LA COMMUNE V S’OCCUPE DE L’AFFAIRE</strong>
Aux dires du secrétaire aux revendications de la Bicim, d’autres manifestations de soutien national à travers le Syndicat National des Banques, Assurances et Établissements Financiers et Commerces suivront ce sit-in si les travailleurs de la Bicim n’ont pas gain de cause. “C’est un ras-le-bol général, car ce n’est pas que l’affaire Boré. On a déjà connu plusieurs cas de ce genre. Et à force de garder le silence finalement ça retombe sur nous-mêmes. Dans toutes les banques, il y a eu des affaires similaires et au lieu de s’attaquer à la banque on s’attaque au personnel. Et ça devient comme une prise d’otages qui devient un hold-up légalisé”, s’est indigné le secrétaire aux revendications du syndicat de la Bicim.
Au delà du sit-in, les syndicalistes comptent saisir le Ministre de la Justice et son homologue de l’Économie pour leur exposer ce qui tient à coeur les travailleurs des banques. “Cela y va de notre protection, car nous nous sentons aujourd’hui en insécurité. Le cas échéant nous ne comptons pas travailler dans ces conditions. Donc c’est une action d’envergure nationale qui est en gestation et qui se fera dans les règles de l’art. Nous ne voulons pas créer de trouble à l’ordre public, nous agirons en responsable pour nous faire entendre”, a déclaré M. Bah.
Le message du sit-in d’hier des travailleurs de la Bicim est clair : obtenir la liberté provisoire pour leur collègue en attendant son jugement.
<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine de l’étudiant de la Faculté de Droit Privé : L’édition 2014 vécu</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/semaine-letudiant-faculte-droit-prive-ledition-2014-vecu-472052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Aug 2014 08:30:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine de l’étudiant de la Faculté de Droit Privé s’est tenue du 16 au 17 août 2014 sur la colline de Badalabougou. C’était sous la présidence du représentant du Premier ministre, Issiaka Diarra, qui avait à côtés la représentante du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le secrétaire général de l’Aeem de la Faculté des Droit Privé, M. Aboubacar Camara, le parrain de ladite semaine, M. Sory Kemesso, etc...</em></strong>

<strong> </strong>

Cette importante rencontre des étudiants de la Faculté de Droit Privé avait pour thème central “Le rôle de l’Aeem dans l’espace scolaire et universitaire”. Et son objectif est de : contribuer au processus de sensibilisation sur l’importance de la solidarité, de l’union, de la non violence et de l’excellence en milieux scolaire et universitaire ; donner une bonne image à l’éducation ; encourager les bonnes conduites et le savoir vivre en milieu universitaire ; contribuer à la pérennisation de la culture de l’excellence en milieu universitaire, etc...

&nbsp;

La semaine de l’étudiant de la Faculté de Droit Privé a servi de cadre pour la tenue de concours de plaidoires, de procès fictifs, de concours d’excellence, de conférences, de montages poétiques, d’interprétations d’artistes, de prestations d’artistes, de plantations d’arbres, etc...

&nbsp;

Le secrétaire général de l’Association des Elèves et Étudiants (Aeem) de la Faculté de Droit Privé, M. Aboubacar CAmara, a souligné les efforts à faire pour la réussite de tous les étudiants. Aussi a t-il a mis l’accent sur la mobilisation de tous afin de trouver une solution juste et solidaire à la problématique d’exclusion de leurs camarades. M. Camara estime que les étudiants exclus n’ont pas leur place dans la rue. Il a salué les efforts de paix et d’apaisement gouvernement et a appelé ses camarades jeunes à se mobiliser pour la paix et la solidarité.

&nbsp;

Le parrain de l’évènement, M. Kemesso a encouragé les étudiants de la Faculté de Droit Privé à aller dans le sens du dialogue et du respect et les a invités à revendiquer leurs droits tout en étant assidus en classe. Pour lui, aucun sacrifice n’est de trop pour l’éducation au Mali.

&nbsp;

Le représentant du Premier ministre, M. Issiaka Diarra, a rappelé les efforts accomplis par le Gouvernement pour assurer une formation de qualité aux étudiants.

&nbsp;

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Mara a annoncé : Une Maison et une Banque pour la diaspora malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/moussa-mara-annonce-maison-banque-diaspora-malienne-472022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Aug 2014 08:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali envisage la création d’une Maison et d’une Banque pour ses quatre millions de ressortissants vivant à l’étranger, a-t-on appris vendredi en marge d’une visite que le Premier ministre malien Moussa Mara effectue à Brazzaville, au Congo.</em></strong>

&nbsp;

Les festivités d’anniversaire du Congo, le Premier ministre malien a rencontré ses compatriotes vivant dans ce pays et ceux vivant en République Démocratique du Congo (Rdc). Il leur a annoncé, selon des informations parvenues à Bamako, la création prochaine d’une “Maison des Maliens de l’extérieur” ainsi que le démarrage prochain de l’étude de faisabilité d’une “Banque des Maliens de l’extérieur”.

&nbsp;

Ces structures vont permettre la prise en charge de certaines préoccupations portant notamment sur les conditions de retour des Maliens de l’extérieur et sur les secteurs de développement dans lesquels ils pourraient investir dans le pays, a expliqué Moussa Mara.

Selon les dernières statistiques officielles datant de 2014, le Mali compte à l’étranger quelque 4 millions de ressortissants dont les transferts officialisés d’argent sont de l’ordre de 431 milliards de francs cfa par an.

&nbsp;

<strong>Source: Apa</strong>

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</item>

<item>
<title>Moustapha Ben Barka, Ministre de l’Industrie et des Investissements : &amp;quot;L’Huicoma doit redémarrer&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/moustapha-ben-barka-ministre-lindustrie-investissements-lhuicoma-redemarrer-472002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Aug 2014 08:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_472032" align="alignleft" width="320"]<img class="size-full wp-image-472032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/huicoma.jpg" alt="L'usine Huicoma" width="320" height="217" /> L'usine Huicoma[/caption]

<strong><em>Le débat mensuel sur l’économie et l’investissement entre le Ministre de l’Industrie et des Investissements, M. Moustapha Ben Barka et les journalistes, a eu lieu samedi 16 août 2014 dans la salle de conférence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Ccim). Ce débat était animé par le Ministre lui-même. Dans ses propos introductifs, le Ministre Moustapha Ben Barka a rappelé la vision sectorielle du gouvernement dans le domaine des investissements au Mali, en vue d’atteindre les objectifs fixés.</em></strong>

<strong> </strong>

Selon le Ministre, l’État a initié plusieurs stratégies et programmes dans ce sens. Aussi a t-il souligné : les défis de renforcement des capacités des acteurs ; l’assainissement du cadre des investissement; les efforts du gouvernement pour accompagner les investissements industriels ; l’accélération de l’aménagement des zones industrielles; la propriété industrielle; les normes relatives à la règlementation des produits de qualité; la mise en place des stratégies pour améliorer la qualité des affaires; les réformes au même niveau national pour améliorer la qualité des investissements, etc....

&nbsp;

En évoquant les difficultés que son département constate sur le terrain, le Ministre Moustapha Ben BArka a insisté sur la faiblesse des ressources humaines, le manque de financement, entre autres. A ce niveau, le Ministre s’est appesanti sur les cas du projet sucrier de Markala et le problème de l’Huicoma, la relance de toutes les industries au Mali. Moustapha Ben Barka a donné l’assurance quant au redémarrage de l’Huicoma. “L’Huicoma doit redémarrer”, a t-il déclaré.

&nbsp;

S’agissant toujours de ces difficultés, le Minstre Moustapha Ben Barka a affirmé que des efforts sont en cours pour surmonter les difficultés. Il a indiqué qu’il est important que les nationaux investissent, afin d’attirer les investisseurs étrangers envers notre pays.

Le Ministre de l’Industrie et des Investissements a saisi l’opportunité de cette rencontre pour expliquer le Code des Investissements au Mali.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement de la Commune IV : La section Cnj&#45;Mali montre l’exemple</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assainissement-commune-iv-section-cnj-mali-montre-lexemple-471982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Aug 2014 08:11:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil National des Jeunes (Cnj-Mlai) de la Commune IV, en collaboration avec la mairie et le projet ACI 2000, a engagé une action citoyenne de grande envergure pour assainir ladite Commune. Le samedi 16 août 2014, cette action de portée citoyenne a mobilisé plusieurs jeunes et femmes pour nettoyer certaines grandes artères de le Commune. L’évènement s’est déroulé sous l’égide du président du Conseil National des Jeunes (Cnj) de la Commune IV, M. Djoulou Sissoko, en présence du 1er vice-président, M. Boubacar Kéita, et de plusieurs membres du bureau. L’on notait également la présence du directeur du projet ACI 2000, M. Adama Bengaly, de la directrice adjointe, Mme Sidibé Fatoumata Diarra...</em></strong>

&nbsp;

Le directeur du projet ACI 2000 a profité de la présence massive des jeunes et des femmes de la Commune, où son projet évolue, pour informer ceux-ci sur les objectifs fixés. A en croire M. Bengaly, le projet ACI 2000 est une initiative de la mairie de la Commune IV qui a pour objectif de faire en sorte que cette commune soit propre, organisée et enviée par les autres. Ce qui lui fait dire que le projet ACI 2000 oeuvre pour éclairer la commune, entretenir les espaces verts et soutenir les jeunes dans la recherche de l’emploi.

&nbsp;

Le directeur du projet ACI 2000 a saisi l’occasion pour pareler des opportunités que son projet offre aux jeunes. Selon ses explications, le projet ACI 2000 guide les jeunes dans le montage de projets et dans la recherche de financement.

&nbsp;

Quant au président du Cnj de la Commune IV, M. Djoulou Sissoko, il a vivement remercié les jeunes et les femmes pour avoir répondu massivement présents à cette activité citoyenne. Il les a invités à plus de solidarité et à plus d’engagement dans le sens de l’assainissement et du développement de la Commune IV. M. Sissoko a par ailleurs informé sur un projet dénommé “Sigida Sanuya” que le bureau Cnj de la Commune IV est sur le point de mettre en oeuvre.

&nbsp;

Cette opération initiée par le Cnj de la Commune IV avec l’appui de la mairie et du projet ACI 2000 a permis de dégager les ordures et les sachets plastiques se trouvant sur les voies goudronnées. Elle intervient au bon moment, car en cette période hivernale les eaux de pluie stagnent un peu partout sur lesdites voies à cause de l’insalubrité.

&nbsp;

Les initiateurs entendent péréniser ces genres d’actions citoyennes pour marquer de leur empreinte l’assainissement et le développement de la Commune.

&nbsp;

<strong>Modibo KONÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Élections communales 2015 : Les femmes des partis politiques affûtent leurs armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-2015-les-femmes-partis-politiques-affutent-leurs-armes-467002.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 14:33:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Directeur-résident du NDI-Mali, Dr Badié Hima, a présidé la cérémonie de lancement d’un atelier de formation des “des femmes aspirantes des partis politiques candidates” aux élections communales de 2015 . C’était hier jeudi 14 août 2014 dans les locaux de l’hôtel Mandé, à Bamako.</em></strong>

&nbsp;

Une cinquantaine de femmes aspirantes des partis politiques candidates aux dites élections prennent part à cet atelier de deux jours. Elles sont venues des régions du Mali ainsi que du district de Bamako. Dans ses propos à l’ouverture des travaux, Mme Oumou Dembélé, a au nom des participantes déclaré que “nous attendons beaucoup de cet atelier afin de renforcer les capacités des femmes aspirantes des partis politiques candidates en vue d’élever leur niveau de représentation dans les instances de décision.”

&nbsp;

Le Directeur-résident du NDI, Dr. Badié Hima, a souligné que le taux de représentation des femmes dans les organes de prise de décisions au Mali est encore faible, puisqu’elles ne sont que 14 femmes sur 147 députés, 928 femmes sur 10 772 Conseillers Communaux, 8 femmes sur 703 Maires. Dr. Badié Hima explique que “c’est cette raison qui justifie l’importance de démarrer ce jour la préparation des femmes pour les prochaines élections communales et régionales à des stratégies leur permettant de se faire inscrire sur les listes de candidatures, d’adapter leur message de campagne à celui de leur parti politique, de bien connaître l’électorat de leur circonscription, de préparer un message politique pertinent et efficace de maîtriser le processus d’élaboration de leur budget de campagne et de communiquer efficacement avec l’électorat, directement et à travers les médias”.

&nbsp;

Après ces deux jours de formation, les 14 et 15 août 2014, ces femmes aspirantes aux élections communales de 2015 vont également bénéficier d’autres opportunités d’affiner leur profil. c’est du moins ce que le Directeur-résident du NDI, Dr. Badié Hima a déclaré. “Cette formation des femmes qui s’ouvre ce jour sera suivie par d’autres ateliers à Bamako et dans les régions”, a t-il affirmé. Ces prochaines formations vont certainement porter sur les techniques de communication politique en période de campagne électorale.

<strong> </strong>

<strong>Demba KONTÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’esclavage au Mali : L’association Temedt appelle à son implication dans tout processus de paix  dans notre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lutte-contre-lesclavage-au-mali-lassociation-temedt-appelle-implication-processus-paix-notre-pays-466942.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 13:50:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_140338" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-140338" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Temedt1.jpg" alt="L’association Temedt (photo archives) " width="615" height="461" /> L’association Temedt (photo archives)[/caption]

<em><strong>Dans le cadre de la célébration du 8ème anniversaire de Temedt, les responsables de cette association ont organisé, hier jeudi 14 aout 2014, au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), une conférence de presse sur la pratique de l’esclavage par ascendance au Mali, avec des témoignages des victimes récemment libérées.</strong></em>

&nbsp;

A l’occasion de cette conférence de presse, le président de Temedt, Ibrahim Ag Ibanatou, avait à ses côtés la représentante du Ministère de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mme Diawara Habi Kanté, le représentant du Ministère des Affaires Religieuses et du Culte, M. Yeya Ould Zarawana, entre autres.

&nbsp;

Créée en 2006, l’association Temedt lutte contre la discrimination. Avec ses 38.100 adhérents, cette association est dirigée par un bureau de 90 membres. Selon le président de TEMEDT, le combat de leur association est une lutte de longue haleine pour le changement de comportement et de mentalité. Dans cette dynamique, Ibrahim Ag Ibanatou a sollicité l’implication de leur organisation dans tout le processus de recherche de la paix au Mali.

&nbsp;

Par rapport aux différentes préoccupations de leur association, Ibrahim Ag Ibanatou a mis l’accent sur : l’adoption d’une loi criminalisant l’esclavage au Mali et le rôle de TEMEDT dans la refondation du Mali après la crise.

&nbsp;

Le représentant de “Aba Rule Of Law Initiative”, M. Olivier, a félicité l’implication des Etats-Unis dans le combat pour l’éradication de l’esclavage au Mali. Aussi a t-il mis en exergue les voies et moyens pour soutenir ceux qui brisent la chaîne de l’esclavage. M. Olivier a indiqué qu’en plus des efforts consentis des défis persistent encore comme l’absence d’un mécanisme répressif de l’esclavage. Le représentant de “Aba Rule Of Law Initiative” espère que la lutte pour l’éradication de l’esclavage au Mali a des meilleurs jours devant elle.

&nbsp;

Mme Diawara a, elle, saisi l’opportunité pour rappeler l’engagement et la détermination du Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux à défendre des droits de l’homme au Mali. C’est pourquoi, elle a rassuré l’association TEMEDT de la disponibilité de son département pour l’accompagner dans son combat contre les pratiques de l’esclavage par ascendance au Mali.

M. Zarawana estime que la lutte contre l’esclavage dans un pays comme le Mali revêt un caractère particulier. Selon lui, la question de l’esclavage est une question douloureuse. Le représentant du Ministère des Affaires Religieuses et du Culte a profité de cette occasion pour féliciter ceux qui se battent afin de mettre fin à l’esclavage.

&nbsp;

Les huit (8) témoins récemment libérés ont signalé les conséquences de l’esclavage par ascendance à travers des difficultés de liberté de mouvement. Ils ont remercié toutes les organisation qui s’emploient à combattre la pratique de l’esclavage par ascendance dans notre pays.

<strong> </strong>

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de presse du Collectif pour la Défense de la République (Cdr) : Mohamed Bathily dénonce la &amp;quot;démission collective de l’opposition, de la majorité et de la société civile&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mohamed-bathily-denonce-la-demission-collective-de-lopposition-de-la-majorite-et-de-la-societe-civile-466832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 10:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour rappeler aux émissaires qui iront en Algérie, le 1er septembre prochain, qu’ils doivent tenir le cap, veiller au respect de l’unité du peuple et leur égalité en droit et en devoir, le porte-parole du Collectif pour la Défense de la République (Cdr), M. Mohamed Bathily a animé une conférence de presse, avant-hier mercredi 13 août 2014 dans la soirée au Carrefour des Jeunes.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_91635" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-91635" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/sofas-citoyennete.jpg" alt="Sofas" width="610" height="455" /> Mohamed Bathily au micro (photo archives)[/caption]

A l’entame de ses propos, M. Mohamed Bathily a rappelé les différentes étapes des négociations, c’est-à dire : l’élaboration d’une feuille de route; les discussions inclusives et la signature d’un accord définitif.

&nbsp;

Le conférencier appelle tout le monde à faire front, afin d’aboutir à un accord concret qui prend en compte les préoccupations de l’ensemble du peuple malien. “Les maliens ne sont pas d’accord pour une quelconque partition. Que les faucons sachent qu’il ya des anti-faucons au Mali. Ceux qui iront en Algérie doivent mettre au dessus de tout l’intéret national. Il ne s’agit pas de prendre des armes pour se faire entendre.” Le conférencier ajoute que les groupes armés pensent que l’arme est le moyen le plus efficace pour avoir le l’argent ou se faire recruter dans la fonction publique. Il appelle les Maliens à se serrer les coudes et empêcher que l’arme ne soit pas un moyen de pression.

&nbsp;

M. Bathily est fortement outré par le fait que malgré la situation de guerre que le pays vit que la classe politique ne pense qu’aux postes à occuper. A ses dires, toutes les organisations l’Untm, la Cstm, la société civile, la Cafo, le Cnj parmi tant d’autres ne se soucient que de leurs propres intérêts et non de ceux de la nation.

&nbsp;

A ses yeux, même la majorité présidentielle et l’opposition sont simplement des prédateurs. “L’opposition légale ne peut s’exprimer par peur du risque de frustrer son mentor, la France et l’UE, en soutenant la position du peuple malien. Quant à la majorité présidentielle, elle a choisi de veiller sur le Premier ministre que sur les intérêts de la nation qui sont mis en jeu au cours des négociations avec les groupes armés. Pour elle, la priorité, c’est obtenir le départ du Premier ministre de la Primature. Leur Kidal, c’est la Primature; leur Iyad Ag Ghaly, c’est Moussa Mara; et leur Mnla, c’est le parti Yèlèma. La société civile pense d’abord à la charrue avant le boeuf. Avec des milliards annoncés pour la réconciliation, c’est la course aux projets pour pomper ces sous. Peu importe ce qui va être signé, tout sauf prendre son énergie à veiller sur le déroulement et les conclusions des négociations”, a-t-il précisé.

&nbsp;

“Il y a une démission collective de la part de l’opposition de la majorité et de la société civile”, a conclu le porte-parole du Cdr.

Pour la sortie de crise, Mohamed Bathily propose la décentralisation. “Pour nous, la décentralisation est le moyen le plus efficace pour resoudre les différents problèmes”.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première session des assises de 2014 : Les travaux ont pris fin, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/premiere-session-assises-2014-les-travaux-pris-fin-hier-466922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 10:22:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ayant débuté le 07 juillet dernier, les travaux de la première session de la Cour d’Assises de Bamako de l’année 2014 ont pris fin hier jeudi 14 aout 2014. Pour ces assises, 150 dossiers étaient inscrits au rôle avec 289 accusés. Ainsi au titre des verdicts assortis des audiences on peut retenir entre autres : 39 condamnations à une peine d’emprisonnement ferme, 36 condamnations assorties de sursis ; 15 condamnations à la réclusion à temps, 03 à la réclusion à perpétuité, 02 peines de mort, 42 acquittements ; 04 dossiers où l’action publique est éteinte, 18 renvois à la prochaine session, 54 cas de contumace et 02 dossiers renvoyés pour complément d’information.</strong>

<strong> </strong>

Au plan pécuniaire, les amendes prononcées s’élèvent à 24.660.000 Fcfa, les dommages et intérets à 105.600.000 Fcfa et les remboursement totalisent la somme de 1.088.377.405 Fcfa. A la cérémonie de clôture, le Procureur général près la Cour d’Appel de Bamako, M. Daniel Amagoin Téssougué, a affirmé que le programme d’activités du parquet général qui prévoyait cinq sessions d’assises pour environ 700 dossiers à juger ne sera pas atteint. Mais il pense qu’avec l’effort de tous un nombre conséquent d’affaire pourra être jugé d’ici la fin de l’année. Le Procureur général près la Cour d’Appel de Bamako a saisi l’occasion pour saluer l’abnégation, l’amour de la patrie avec lesquels les uns et les autres ont accompli ce service.

<em>Modibo KONÉ</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quelle est la part apportée par la Cedeao pour une sortie de crise au Mali?  Le représentant spécial de la Cedeao au Mali décortique le travail abattu par son organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/quelle-est-la-part-apportee-par-la-cedeao-pour-une-sortie-de-crise-au-mali-466882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 10:14:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>   Sur une sollicitation du président du Conseil Économique, Social et Culturel (Cesc), M. Jeamille Bittar, le représentant spécial de la Cedeao au Mali, M. </strong></em>

[caption id="attachment_175803" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-175803" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Cheaka.jpg" alt=". Cheaka Abdou Touré" width="315" height="269" /> . Cheaka Abdou Touré[/caption]

<em><strong>Touré, a présenté hier jeudi 14 août 2014 l’architecture de paix et de sécurité de la Cedeao. C’était dans la salle de conférence du Cesc à Koulouba. Cette rencontre d’échange a été l’occasion pour le représentant spécial de la Cedeao au Mali d’expliquer comment le mécanisme de la Cedeao a été mis en oeuvre au Mali. D’abord M. Cheaka Abdou Touré a précisé que le mécanisme de sécurité et de paix de la Cedeao a pour objectif la prévention, la gestion et le règlement des conflits internes ainsi que des conflits inter-états.</strong></em>

&nbsp;

Selon M. Touré, le mécanisme de sécurité et de paix de la Cedeao est mis en oeuvre en cas d’agressions ou de conflits armés intervenus dans un Etat membre, ou de menace de conflits, en cas de violation grave et massive des droits de l’homme ou de mise en cause de l’Etat de droit, en cas de renversement ou de tentative de renversement d’un gouvernement élu. Il estime qu’au moment où la Cedeao intervenait au Mali toutes les conditions y étaient et que l’organisation sous-regionale n’avait plus besoin d’une quelconque permission pour le faire.

Si la Cedeao avait fait autrement, souligne M. Touré, le Mali pouvait la poursuivre pour non assistance à un Etat membre en danger. Toujours selon les explications du représentant spécial de la Cedeao au Mali, les phases de la mise en oeuvre du mécanisme de paix et de sécurité de la Cedeao sont la prévention, la gestion, la sortie de crise et la gestion de la situation post-conflit. Pour mener à bien cette mission, dit-il, la Cedeao a un observatoire pour la sécurité collective qui règle les conflits par la médiation, les sanctions, le maintien, la restauration ou l’imposition de la paix, c’est-à-dire en procédant à la guerre.

&nbsp;

Aussi, ajoute M. Touré, la Cedeao appui les pays en crise dans l’organisation d’élections transparentes et crédibles, dans la mise en oeuvre de politiques et programmes de construction nationale, dans la mise en oeuvre de politique de réconciliation nationale, dans la mise ne oeuvre de programmes de désarmement, de démobilisation et de réinsertion socio-économique, dans la restauration de l’autorité de l’État de droit...

&nbsp;

Toujours dans le cadre de la consolidation de la sécurité régionale. M. Touré a souligné que la Cedeao oeuvre dans la lutte contre la criminalité transfrontalière, la prolifération des armes légères, la corruption, le blanchiment d’argent, le terrorisme... Comme bilan des appuis de la Cedeao pour faire sortir le Mali de la crise, M. Touré a cité entre autres :

&nbsp;

- le retour à l’ordre constitutionnel;

- la mobilisation politique sans précédent de la sous région ouest-africaine ;

- le consensus planétaire exceptionnel fait pour la cause du Mali sous l’instigation de la Cedeao ;

&nbsp;

&nbsp;

- l’élaboration d’un concept d’opération militaire international de sauvegarde du Mali ;

- la libération éclaire des régions du nord occupées par les terroristes ;

- la mise en place d’autorités légitimes suite à l’organisation des élections jugées transparentes et crédibles ;

&nbsp;

- la restauration de l’État de droit pour la consolidation de la bonne gouvernance.

Le représentant spécial de la Cedeao au Mali a mis l’accent sur l’unanimité extraordinaire du monde entier pour faire sortir le Mali de la crise. Aussi M. Touré a t-il souligné les tergiversations des Nations Unies à intervenir militairement au Mali, bien que la nécessité y était et malgré l’adoption de plusieurs résolutions.

Le représentant spécial de la Cedeao au Mali a largement expliqué les multiples démarches entreprises par l’organisation auprès des Nations Unies sur le cas du Mali. Des démarches qui, selon lui, ont eu du mal à avoir gain de cause, malgré la situation sécuritaire critique au nord du Mali. M. Touré a par ailleurs expliqué le travail de fourmi abattu par les responsables de la Cedeao pour que la France intervienne militairement le 11 janvir 2013 à Konna pour stopper l’avancée des djihadistes.

&nbsp;

Le représentant spécial de la Cedeao au Mali s’est dit abasourdi par le raisonnement des Maliens qui ne voient que la France comme le principal libérateur des régions du nord, alors que, précise t-il, la Cedeao a pesé de tout son poids pour faire sortir le Mali du gouffre. D’où son étonnement devant l’attitude des Maliens qui ne voient pas d’un bon oeil le rôle de la Cedeao dans la résolution de la crise malienne.

Après avoir passé au peigne fin le mécanisme de la Cedeao mis en oeuvre au Mali, M. Cheaka Abdou Touré a enuméré certaines leçons à retenir. Selon lui, la communauté internationale n’était pas prête à intervenir au Mali malgré l’adoption de plusieurs résolutions. Il retient également que la coopération militaire semble sélective et limitée.

&nbsp;

À la lumière de ces deux leçons, M. Touré tire la conclusion que les africains ne doivent compter d’abord que sur eux-mêmes à travers la solidarité agissante et la mutualisation des moyens. De même propose t-il de revoir les parts de responsabilités entre l’Onu, l’Union Africaine et les organisations économiques régionales en matière de gestion de la paix et de la sécurité.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Dialogue inclusif inter&#45;maliens d’Alger : La reprise programmée pour le 17 août est reportée au 1er Septembre, à la demande des groupes armés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inclusif-inter-maliens-dalger-reprise-programmee-17-aout-reportee-au-1er-septembre-demande-groupes-armes-466822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 10:03:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240452" align="alignleft" width="209"]<img class="size-full wp-image-240452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Abdoulaye-Diop.jpg" alt="Abdoulaye Diop - connaissance" width="209" height="263" /> Abdoulaye Diop: Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Coopération internationale[/caption]

<em><strong>C’est avant-hier mercredi dans la soirée que l’information sur le report de la reprise du dialogue inclusif inter-maliens d’Alger, qui était programmée pour le 17 août 2014, est tombée. Une information donnée par le Ministère algérien des Affaires Étrangères.</strong></em>

&nbsp;

Dans son communiqué, le Ministère algérien des Affaires Étrangères a déclaré que "dans le cadre de la mise en oeuvre de la Feuille de route signée le 24 juillet dernier à Alger et à l’issue de consultations appropriées avec les parties maliennes (...) l’Algérie, en sa qualité de chef de file de la médiation, a fixé la date du lancement des négociations intermaliennes substantielles au 1er septembre dans la capitale algérienne".

&nbsp;

Un report donc de la reprise qui était initialement programmée pour le 17 août, soit dans deux jours. En effet, la feuille de route des négociations signée à l’issue de la phase initiale du dialogue d’Alger, le 24 juillet 2014, par les parties concernées (le Gouvernement du Mali et les six groupes armés du nord, à savoir Mnla, Maa dissidence, Hcua, Cpa, Maa loyalistes, Cm-fpr) avait fixé la seconde phase du 17 août au 11 septembre.

&nbsp;

La décision de report de deux semaines presque qui vient d’être prise par l’Algérie, comme le stipule la phrase “l’Algérie, en sa qualité de chef de file de la médiation, a fixé...”, l’a été “à la demande de parties maliennes qui ont souhaité disposer de temps suffisant pour la consolidation et le parachèvement de leurs consultations et préparations", selon le communiqué du Ministère algérien des Affaires Étrangères.

&nbsp;

Si le communiqué ne dit pas exactement qui sont ces “parties maliennes qui ont souhaité disposer de temps suffisant”, il précise néanmoins que la décision algérienne “répond au souci de réunir au bénéfice de la prochaine étape des négociations l’ensemble des conditions susceptibles de favoriser leur tenue dans un climat serein et constructif”.

&nbsp;

<strong>UN REPORT À LA DEMANDE DES GROUPES ARMÉS</strong>

Qui sont les “parties maliennes qui ont souhaité disposer de temps suffisant”? C’est la conférence de presse donnée hier jeudi, 14 août 2014, par le Ministre malien des Affaires Étrangères, M. Abdoulaye Diop, qui apporte la réponse à cette question.

En effet, dans une déclaration faite hier au cours de sa conférence de presse tenue dans les locaux de son département, le Ministre Abdoulaye Diop a affirmé que “l’Algérie, en sa qualité de chef de file de la médiation, a été saisie par les autres parties afin de procéder à un léger report pour le parachèvement des préparatifs. Dans le souci de créer les conditions susceptibles de favoriser la tenue des pourparlers dans un climat serein et constructif, l’Algérie a sollicité l’accord du gouvernement du Mali.”

Si le Ministre Abdoulaye Diop n’a pas nommément cité “les autres parties”, ses propos ont le mérite de clarifier que la demande de report n’est pas venue du gouvernement malien. Même si “l’accord” de celui-ci a été “sollicité” par l’Algérie. Dans le langage “châtié” du Ministre Abdoulaye Diop, “les autres parties” ne peuvent désigner que les groupes armés.

Selon nos recoupements, “les autres parties” désigneraient la coalition Mnla-Hcua-Maa dissidence.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> L&amp;apos;ancien Ministre David Sagara interpellé, hier par la Bij : Ce qu&amp;apos;il a fait et ce qu&amp;apos;on lui reprocherait</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/lancien-ministre-david-sagara-interpelle-hier-bij-ce-quil-fait-ce-quon-reprocherait-466552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/lancien-ministre-david-sagara-interpelle-hier-bij-ce-quil-fait-ce-quon-reprocherait-466552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/David-Sagara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 09:21:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si Seydou Nantoumé, Pdg de Toguna, et Oumar Niagadou dit “Petit Barou” ont été relâchés hier soir, l’ancien Ministre David Sagara et deux fonctionnaires ont passé la nuit en détention</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_87085" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-87085" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/david-sagara-x.jpg" alt="David Sagara" width="300" height="400" /> David Sagara, ex-ministre du Logement et des Affaires foncières[/caption]

Depuis hier jeudi 14 août 2014, l’ancien Ministre David Sagara a été interpellé par la Brigade d’Investigation Judiciaire (Bij) pour répondre des accusations portées contre lui dans la vente dite “illégale” de parcelles de terrain situées dans la zone aéroportuaire de Bamako. Opération intervenue alors que Monsieur Sagara occupait les fonctions de Ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières dans le gouvernement de transition de 2012-2013. Vente ou mise en bail? Nous expliquons plus loin.

&nbsp;

En même temps que David Sagara, au moins quatre (4) autres personnalités ont été interpellées. Deux fonctionnaires de l’État, à savoir le l’ancien directeur de l’Urbanisme et un cadre du secrétariat général du Gouvernement, ainsi que deux hommes d’affaires, à savoir les sieurs Seydou Nantoumé, Pdg de Toguna Industries, et Oumar Niagadou dit “Petit Barou”.

&nbsp;

Selon nos informations, en fin d’après-midi de la journée d’hier, les deux hommes d’affaires auraient regagné leurs domiciles, alors que l’ancien Ministre David Sagara et les deux fonctionnaires ont passé la nuit en détention à Bij, disent certains, au Pool économique de Bamako, disent d’autres.

&nbsp;

De sources informées proches du dossier, le Ministre David Sagara alors qu’l était en charge du troisième service pourvoyeur de recettes pour l’État, à savoir le Ministère des Domaines et des Affaires Foncières, a pris des arrêtés ministériels pour octroyer des parcelles à des investisseurs. Il aurait pris en tout 206 arrêtés ministériels dans ce sens.

&nbsp;

Les parcelles concernées sont situées dans la zone aéroportuaire e seraient non viabilisées. Selon nos informations, cette zone aéroportuaire serait subdivisée en plusieurs sous zones dont une attribuée aux Aéroports de Bamako, à travers le Ministère de l’Équipement et des Transports, une autre au Ministère de la Défense, et une autre au Ministère des Domaines et des Affaires Foncières.

&nbsp;

Selon une source proche de l’ancien Ministre, celui-ci aurait attribué uniquement sur la zone du Ministère des domaines et des affaires foncières. Il aurait mis dans les arrêtés ministériels les garde-fous nécessaires pour protéger les intérêts de l’État, en stipulant notamment que les attributions desdites parcelles sont:

- temporaires;

- révocables à tout moment pour cause d’utilité publique, et sans indemnisation;

- que le bénéficiaire remet l’endroit à son état d’origine avant de quitter

- que le bénéficiaire doit y constuire uniquement en matériau démontable

- que le bénéficiaire paye à l’État malien 100 fcfa par m2 et par an durant toute la période de bail.

&nbsp;

Toujours selon cette source, le Ministre David Sagara avait projeté que cette opération rapporterait au moins 1 milliard de Fcfa par an à l’État. Donc en fait, il s’agirait beaucoup plus de mise en bail des parcelles concernées que de vente “illégale”.

Selon nos informations, les enquêteurs du Contrôle général d’État auraient une vision différente de l’affaire. Ils affirmeraient que le Ministre David Sagara n’a pas respecté les textes relatifs à l’aviation civile en ce qui concerne une zone aéroportuaire.

&nbsp;

Les inspecteurs auraient également relevé que les 206 arrêtés ministériels pris par le Ministre David Sagara ne comporteraient pas de bordereau de transmission aux services concernés et compétents pour juger de leur valeur administrative. Ce qui en langage administratif signifierait que lesdits arrêtés ministériels n’ont pas suivi la procédure normale d’approbation. Acte délictuel ou simple faute administrative? Les juges qui auront en charge ce dossier trancheront.

&nbsp;

En attendant cela, et le Ministre David Sagara et les fonctionnaires qui ont “touché” au dossier, ainsi que les investisseurs qui ont bénéficié des dispositions des 206 arrêtés sont mis en examen par les services de répression des crimes financiers contre l’État.

<strong>Demba KONTÉ</strong>

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<title>M. Yacouba Traoré, directeur délégué de Hetec : &amp;quot;Nous avons décidé de faire l’école autrement&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/m-yacouba-traore-directeur-delegue-hetec-avons-decide-faire-lecole-autrement-464462.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 10:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 09 aout 2014, l’école supérieure des Hautes Études Techniques et Commerciales (Hetec), sise à Badalabougou, a commémoré son 10è année d’existence au Mali. Dans le sillage de ces festivités qui ont mobilisé plusieurs personnalités du pays, nous avons eu un entretien avec le directeur délégué dudit établissement, l’ivorien Yacouba Traoré. À travers ces échanges, nous avons voulu avoir d’amples informations sur cette école aujourd’hui très sollicitée pour la formation des cadres de notre pays. Une école qui a déjà fait ses preuves en dotant notre pays de spécialistes dans plusieurs domaines.</strong>

<strong>            Nouvel Horizon : Bonjour Monsieur Traoré, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</strong>

<strong>            Yacouba Traoré</strong> : Je suis Yacouba Traoré, directeur délégué de l’école supérieure des Hautes Études Technologiques et Commerciales (Hetec).

&nbsp;

<strong>Nouvel Horizon : Vous venez de commémorer le 10è anniversaire de votre présence au Mali. L’évènement était placé sous quel signe ?</strong>

<strong>            Yacouba Traoré</strong> : Sous le signe de la maturité. Cela fait 10 ans que nous sommes au Mali, ce 10è anniversaire a été l’occasion de faire le bilan de notre parcours. Nous sommes arrivés au Mali en 2004. Au début, il a fallu nécessaire pour nous de démontrer notre savoir-faire.

<strong>Nouvel Horizon : Pouvez-vous nous faire l’inventaire de votre bilan et vos perspectives pour le futur ?</strong>

<strong>            Yacouba Traoré :</strong> D’abord je tiens à demander aux étudiants et aux parents d’élèves de dire ce qu’ils pensent. Surtout les entreprises qui emploient nos produits, qu’ils disent ce qu’ils pensent de notre formation. Je pense que globalement le bilan est satisfaisant. La preuve est qu’à partir de Bamako on a lancé le Niger, la Guinée Conakry et nous projetons de nous étendre sur la Mauritanie et la République démocratique du Congo. C’est vrai qu’avec la crise il ya des choses qu’on n’a pas pu réaliser. Il faut reconnaitre que le Mali a connu une crise politique économique et sécuritaire qui a vraiment retardé nos ardeurs. Sinon notre ambition était de construire un campus digne de ce nom au Mali. Aussi nous voulons évoluer dans le domaine de l’après étude. Nous avons remarqué qu’il est difficile d’insérer les étudiants sur le marché de l’emploi après leurs études. Donc nous nous sommes tournés vers l’entrepreunariat. Un processus qui a déjà fait du chemin en Côte d’Ivoire. Nous allons essayer de copier ce qui se passe à Abidjan, c’est-à-dire ce qui est mieux. Ça consiste à appuyer les étudiants qui ont des projets. Et à partir de notre établissement nous allons créer des centres. C’est-à-dire nous allons créer l’environnement de l’entreprise. Les étudiants qui opteront pour l’entrepeunariat vont trouver un local où ils pourront travailler, faire passer leurs messages et recevoir leurs clients. Ils auront également l’appui de nos partenaires, des hommes du milieu. Ces personnes conduiront les étudiants. Nous sommes aussi entrain de voir au niveau des banques si elles peuvent éventuellement assister financièrement nos étudiants dans cette aventure.

&nbsp;

<strong>Nouvel Horizon : Avez-vous été confronté à des difficultés ?</strong>

<strong>            Yacouba Traoré</strong> : Bien sûr nous avons eu des difficultés. Par exemple quand on cherchait nos documents on a fait beaucoup de va et vient, alors que l’on aurait pu le faire en un laps de temps. Aussi, la question fiscale nous pose t-elle des problèmes. L’école au Mali n’est pas défiscalisée comme dans certains pays de la sous-région. Donc tout ceci coûte.

&nbsp;

<strong>Nouvel Horizon : Pouvons-nous connaitre le nombre de produits formés par votre école ?</strong>

<strong>            Yacouba Traoré :</strong> Cela se compte en millier. Et il ya beaucoup de sortant de notre école qui travaillent. Beaucoup sont même des cadres de ce pays et les exemples sont là dans les secteurs publics comme privés, dans les domaines de la communication, de la banque...

&nbsp;

<strong>Nouvel Horizon : Pouvez-vous nous parler de vos filières de formations?</strong>

<strong>            Yacouba Traoré</strong> : Bon nous avons beaucoup de filières de formation qu’on peut regrouper en deux groupes. C’est-à-dire les filières technologiques et les filières commerciales. Je peux citer pêle-mêle la gestion commerciale, la communication d’entreprise, la gestion des ressources humaines, le contrôle logistique, l’informatique de gestion...

&nbsp;

<strong>Nouvel Horizon : Quel appel avez-vous à lancer à l’endroit de la population?</strong>

<strong>            Yacouba Traoré</strong> : L’appel, c’est dire aux parents d’élèves, aux étudiants et aux entrepreneurs d’avoir confiance à l’Hetec. Nous avons décidé de faire l’école autrement. C’est vrai que beaucoup de nos cadres ont été formés en Europe, aux Etats-Unis... Nous sommes venus avec un savoir-faire qui peut contribuer au développement de ce pays.

&nbsp;

<strong>Propos recueillis par Modibo KONÉ</strong>

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<title>Litige foncier opposant Marakodougou à Bakary Togola : La Section 3 Rpm de Kati et plusieurs villages apportent leur soutien à Marakodougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/litige-foncier-opposant-marakodougou-bakary-togola-section-3-rpm-kati-plusieurs-villages-apportent-soutien-marakodougou-464432.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 08:45:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les militants, sympathisants et responsables des sous-sections du parti Rassemblement pour le Mali des communes rurales de Ouélessébougou, de Baguinéda, de Safébougoula, de Sanankoroba, de Dialakoroba, de Faraba, de N’Gouraba, de Tiélè, de Dankassa, de Niaganina, de Kourouba et de Sanankoro-Djtoumou ont, à la faveur d’une assemblée générale, manifesté leur soutien indéfectible aux populations de Marakodougou dans le litige foncier qui les oppose au président de l’Apcam, Bakary Togola. Cette assemblée générale initiée par la Section 3 Rpm de Kati s’est tenue hier mercredi 13 aout 2014 à l’école fondamentale de Bananzolé, dans la commune rurale de Ouélessébougou. L’assemblée générale, qui a mobisé des centaines de personnes venues de Marakodougou et environnants, était placée sous l’égide de l’honorable Bourama Tidiane Traoré.</strong>

<strong> </strong>

A travers cette assemblée générale, les populations et les militants Rpm des communes citées ont décidé d’apporter leur soutien aux populations de Marakodougou et exprimé leur adhésion à la lettre ouverte que les populations de Marakodougou ont adressé à l’Assemblée Nationale le 20 juillet 2014 demandant le déguerpissement pur et simple de Bakary Togola de leurs terres agricoles.

&nbsp;

Les voix les mieux autorisées de Marakodougou et environnants ont fait comprendre que le nommé Balla Traoré, qui a vendu les 300 et quelques hectares à Bakary Togola, n’a jamais été le proprietaire. Les populations ont affirmé être déterminées à apporter leur soutien sans réserve aux 5 villages de Marakodougou dans ce noble combat contre ce qu’elles appellent la pratique mafieuse de Bakary Togola, qui viole les dispositions du Code Domanial et Foncier du Mali. ils ont profité de l’occasion pour demander au Bureau politique national du parti Rpm de tout mettre en oeuvre pour que les pauvres paysans spoliés de leurs terres puissent être remis dans leur droit.

&nbsp;

Les porte-paroles des villages, communes et sous-sections RPM sont tour à tour passés au pupitre pour exprimer leur colère face à cette spéculation foncière dont est victime Marakodougou. Les intervenants ont expliqué les désagrements que Bakary Togola leur cause aujourd’hui avec la clôture de l’espace en question avec des fils barbelés et le fait de freiner le cours du marigot à l’aide de remblai.

&nbsp;

Les populations n’ont qu’un seul message, à savoir que Bakary Togola déguerpisse tout simplement au moment où le tribunal de Ouélessébougou a tranché l’affaire au bénéfice de Marakodougou.

&nbsp;

Les 14 sous sections Rpm présentent à l’assemblée générale, par la voix de Sirima Camara, se disent determinées à tout mettre en oeuvre pour que Marakodougou retrouve ses terres. L’honorable Bourama Tidiane Traoré, ressortissant de Bananzolé, a affirmé qu’il a le devoir et la responsabilité de chercher des solutions aux problèmes auxquels sont confrontées les populations de sa circonscription.

&nbsp;

Après avoir expliqué que Bakary Togola a acheté les plus de 300 ha de façon illégale et comment il a été saisi du problème avant de le porter à la connaissance des députés du Rpm, l’honorable Bourama Tidiane s’est dit déterminé à aller jusqu’au bout pour que les populations aient gain de cause dans cette affaire. “C’est écœurant de voir que le responsable des paysans spolie les terres des cultivateurs, qui n’ont d’autres sources de revenu que l’agriculture et l’élevage. La manière dont Bakary Togola a acheté les terres est illégale et le tribunal de Ouélessébougou a tranché l’affaire en sa défaveur. Et il a fait appel à Bamako.

&nbsp;

Mon rôle n’est pas de juger, mais de veiller sur la gouvernance et d’aider les populations à régler leurs problèmes. Je taperai à toutes les portes pour avoir une issue favorable à ce problème. Mais d’ici là, nous demandons à Bakary Togola de revoir sa position en laissant les terres aux populations...”, a affirmé l’honorable Bourama Tidiane Traoré. L’assemblée a été meublée par beaucoup d’interventions rassurantes pour soutenir les populations des 5 villages de Marakodougou. C’est dire qu’après le soutien des députés Rpm, les militants des sous-sections Rpm du cercle de Kati et plus de 200 villages entourant Marakodougou viennent de réconforter Marakodougou, afin qu’il sorte victorieux de ce litige foncier qui l’oppose à Bakary Togola. L’assemblée générale a pris fin par la signature d’un mémorandum de soutien aux populations de Marakodougou.

&nbsp;

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Acte de solidarité : Total&#45;Mali vole au secours des enfants de la Pouponnière de Dravéla</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/acte-solidarite-total-mali-vole-au-secours-enfants-pouponniere-dravela-464392.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 08:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à la faveur d’une cérémonie de donation qui a eu lieu dans l’enceinte de la cour du Pouponnière de Dravela, hier mercredi 13 aout 2014, que le société Total-Mali a remis un lot de médicaments d’une valeur de 2.000.000 de Fcfa aux enfants du Centre d’Accueil et de Placement Familial (CAPF), communément appelé pouponnière. Ladite cérémonie a enregistré la présence de M. Bakary Traoré, directeur national de la promotion de l’enfant et de la famille et qui représentait Mme de Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. L’on notait également la présence de la directrice du CAPF, Mme Sow n’Dèye Diop, de M. Bourahima Guindo, chargé de communication et de relations publiques qui représentait le directeur général de Total-Mali, de Lassana Boly, responsable Hygiène Sécurité Environnement Qualité Développement Durable (QSEQ/DD).</em></strong>

&nbsp;

Ce geste de la société Total-Mali, qui est une entreprise citoyenne, vient à point nommé pour le Centre d’Accueil et de Placement Familial qui reçoit les enfants vulnérables abandonnés, orphelins de mère ou des deux parents, mais également des enfants de mère malade mentale, des enfants déficients mentaux.

&nbsp;

Le CAPF est un service public à caractère social ayant pour mission l’accueil, l’encadrement, l’hébergement et le placement des enfants de 0 à 05 ans. A la date d’hier, elle reçoit 187 enfants âgés de 0 à 21 ans qui y vivent. Cette donation de Total-Mali à la CAPF fait suite à de nombreuses autres actions de solidarité et de soutien aux personnes en situation de difficulté que la société a menées, notamment à travers le soutien aux sinistrés des inondations de la Commune I en 2013 pour près de 5 millions de Fcfa, le soutien aux forces armées pour 24 millions, la fourniture d’eau potable à Niamakoro (un quartier en crise d’eau) et la fourniture de cahiers illustrés du code de la route à six (6) écoles.

&nbsp;

La donation faite à la pouponnière n’est pas un premier appui à cette noble institution.

&nbsp;

La directrice de la Pouponnière de Dravéla a, dans son allocution de bienvenue, déclaré qu’ “aujourd’hui est un grand jour nous, car votre présence témoigne encore une fois de plus l’intérêt que vous accordez à la cause des enfants en situation difficile que nous encadrons ... Ces médicaments contribueront, j’en suis sûre, à améliorer la prise en charge sanitaire de nos pensionnaires.”

&nbsp;

Le représentant du directeur général de Total-Mali, M. Bourahima Guindo, a indiqué que “ce geste de Total s’explique par une simple raison: Total-Mali est une entreprise citoyenne; qui dit entreprise citoyenne, dit communauté. Et nos actions sont toujours destinées aux communautés. Dans cette communauté, nous trouvons ces enfants. Ce sont ces enfants qui sont les citoyens de demain et pour demain.”

&nbsp;

M. Bakary Traoré, représentant Mme le Ministre, s’est dit très heureux de recevoir ce don et très réconforté par ce geste que Total-Mali vient de faire. “Ce don de médicaments de 2 millions est symbolique, mais il représente beaucoup tout de même temps quand on regarde à qui ces médicaments sont destinés, les enfants en situation difficile ou quand on sait les nombreux moyens que l’Etat utilise pour mettre ces enfants dans les conditions. Les moyens s’avèrent encore insuffisants. Donc nous ne pouvons que l’accepter et nous ne pouvons que remercier tous les partenaires, en occurence Total-Mali qui oeuvre aujourd’hui pour la promotion de ces enfants à côte de l’Etat”, a t-i déclaré.

La cérémonie a pris fin par une visite guidée des locaux du Centre d’Accueil et de Placement Familial.

<strong>Alpha C. SOW</strong>

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</item>

<item>
<title> Me Mamadou Gaoussou Diarra, Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne à Konna : &amp;quot;Ensemble nous ferons le Mali, et nous ferons l’Afrique même s’il faut notre sang&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mamadou-gaoussou-diarra-ministre-jeunesse-construction-citoyenne-konna-ferons-mali-ferons-lafrique-meme-sil-faut-notre-sang-464302.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 08:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous le parrainage du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, le Ministère de la Jeuness et de la Construction Citoyenne, en partenariat avec le Conseil National de la Jeunesse du Mali (Cnj), organise du 12 août au 06 septembre 2014 les vacances citoyennes à Konna, Diabaly, Nioro du Sahel et Nara sous le thème : “La contribution de la jeunesse à l’oeuvre de la reconstruction nationale”. Le lancement de ces vacances citoyennes a eu lieu, le lundi 12 août 2014, au port de pêche de Konna, sous la présidence du Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Me. Mamadou Gaoussou Diarra. Il avait à ses côtés le gouverneur de la région de Mopti, M. Kaman Kané, le maire de le Commune rurale de Konna, M. Sory Oumar Diakité, le premier vice-président du Cnj, M. Souleymane Satigui Sidibé, le citoyen d’honneur de Konna, M. Sory Kemesso, ainsi que plusieurs personnalités.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_169016" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-169016" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Me-Mamadou-Gaoussou-DIARRA.jpg" alt="Mamadou Gaoussou Diarra - Problématique" width="315" height="264" /> Me Mamadou Gaoussou DIARRA[/caption]

Ces vacances citoyennes, auxquelles prendront part plus de 2.000 jeunes, se dérouleront comme suit : du 12 au 17 août à Konna, dans la région de Mopti ; du 18 au 24 août à Diabaly, dans la région de Segou ; du 25 au 31 août à Nioro du Sahel, dans la région de Kayes ; du 01 au 06 Septembre 2014 à Nara, dans la région de Koulikoro. Il convient de préciser que le lancement des activités de ces vacances a coincidé avec la célébration de l’édition 2014 de la Journée Internationale de la jeunesse sur le thème central : “Jeunesse et santé mentale”.

&nbsp;

Le maire de la Commune rurale de Konna, M. Sory Oumar Diakité, a déclaré que cette date du 12 août 2014 restera à jamais gravée dans les annales de sa Commune. M. Diakité estime que la présence massive des jeunes à Konna est un signe de solidarité de la jeunesse malienne. Aussi, a-t-il salué les sacrifices des civils et militaires pour mettre hors d’état de nuire les bandits armés. Il a également mis l’accent sur l’engagement de la jeunesse à réussir le développement de la Commune rurale de Konna. Il a donné l’assurance que les autorités communales mettront tout en oeuvre pour soutenir les jeunes vacanciers au cours de leur séjour à Konna.

&nbsp;

Ces vacances citoyennes seront marquées par des conférences-débats, la réalisation des bosquets dediés à la paix et à la réconciliation nationale, la réhabilitation d’infrastructures de jeunesse, des plantations d’arbres, entre autres.

&nbsp;

Le premier vice-président du Cnj, M. Souleymane Stagui Sidibé, a lui saisi l’occasion pour préciser que “2014 n’est pas une fin, mais un commencement. Il n’y aura, ni repos, ni tranquillité au Mali jusqu’à ce qu’on ait un Mali débout, plein d’émergence, débout pour ne jamais tomber. Nous ne devons plus laisser nos revendications dégénérer en violence physique. Que la cloche de la citoyenneté sonne du haut des merveilleuses collines de Konna. Mais cela ne suffit pas, nous allons permettre à cette cloche de sonner dans chaque village, dans chaque hameau, dans chaque ville pour que la notion de citoyenneté, tant sollicitée par nous-mêmes et réalisée par les plus hautes autorités du pays, puisse impacter sur toute l’étendue du territoire national. Il s’agira pour nous de montrer à la face du monde que nous sommes des jeunes, des citoyens conscients de leurs droits et aussi de leurs devoirs, donc de vrais acteurs à l’édification de leur patrie dans une concordance de tournant générationnel”.

&nbsp;

Me Mamadou Gaoussou Diarra a transmis aux uns et autres toutes les estimes du Président de la République pour la localité de Konna et ses habitants. En plus, il a rappelé aux jeunes combien le Chef de l’État fonde l’espoir sur eux, dans le cadre de la réussite de sa mission à la tête du pays. Me. Diarra a saisi cette opportunité pour rendre un vibrant hommage à tous les hommes, femmes, enfants, jeunes et vieux victimes de la barbarie et de l’obscurantisme.

&nbsp;

Parlant du thème central de la Journée Internationale de la Jeunesse, c’est-à-dire “jeunesse et santé mentale”, le Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne a déclaré: “Nous devons agir dans le sens de la prise en charge du malade mental. Des efforts doivent être faits pour une meilleure prise en charge mentale sociale de ces malades, le bien portant d’aujourd’hui peut-être le malade de demain. Nous sommes inscrits dans la logique de la promotion d’une jeunesse et d’utilisation de son potentiel énergétique pour en faire une véritable centrale atomique, afin d’impulser ou d’incarner un Mali nouveau qui gagne”.

&nbsp;

Me Diarra estime qu’aujourd’hui le vivre ensemble est mis en cause par certains de nos compatriotes. A cet effet, le Ministre de la Jeunesse a demandé à tout le monde de se mobiliser pour montrer au monde entier que ce qui nous unit est plus fort que ceux qui veulent nous diviser. Pour le Ministre de la Jeunesse, la sécurisation du territoire national, la reconstruction des villes, la restauration des patrimoines, la construction et la consolidation de la paix, la préservation de l’environnement et du cadre de vie sont autant de chantiers qui nous interpellent.

&nbsp;

Par ailleurs, il a invité chacun et chacune à planter un arbre pendant ce mois dédié à la jeunesse. “Ensemble nous ferons le Mali, et nous ferons l’Afrique même s’il faut notre sang”, a t-il précisé.

&nbsp;

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet des chefs d’État Africains et Usa : IBK le président le plus populaire d’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sommet-chefs-detat-africains-usa-ibk-president-populaire-dafrique-464312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 08:25:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_332532" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-332532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-113.jpg" alt="Résolution de la crise du septentrion : Ladji Bourama perd les pédales ?" width="610" height="344" /> Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta[/caption]

<strong><em>A la veille du Sommet des Chefs d’État africains avec le Président américain Barack Obama, sommet tenu à Washington D.C du 04 au 06 août 2014, le très fameux institut GALLUP (très connu pour ses sondages pointus à travers le monde) a publié un sondage faisant ressortir la côte de popularité, et de confiance, des Chefs d’État africains auprès de leurs citoyens, notamment sur la façon dont ils accomplissent leur fonction de Président de la République.</em></strong>

&nbsp;

Sur 26 Chefs d’Etat africains sondés, le Président Ibrahim Boubacar Kéïta du Mali obtient le taux de popularité le plus élevé avec 86 %. Alors que Joseph Kabila du RD Congo occupe la dernière position avec 24 %.

&nbsp;

Ce sondage est le résultat de la seule question (“Est-ce que vous approuvez ou désapprouvez la façon dont (untel) accompli sa fonction comme Président ?”) posée à un échantillon de 1.000 personnes âgées de 15 ans ou plus.

&nbsp;

GALLUP fait également ressortir la côte de popularité desdits Chefs d’Etat selon la tranche d’âge des personnes interrogées. Dans le cas du Mali, la côte de popularité d’IBK est de :

&nbsp;

- 84 % auprès des personnes âgées de 15 à 24 ans

&nbsp;

- 88 % auprès des personnes âgées de 25 à 34 ans

&nbsp;

- 84 % auprès des personnes âgées de 15 à3 24 ans

&nbsp;

- 87 % auprès des personnes âgées de plus de 45 ans

&nbsp;

Autres détails significatifs, ce sondage a été réalisé en 2013 et exclut 4 régions du Nord du Mali.

&nbsp;

Les sondages réalisés par l’institut GALLUP constitue généralement des éléments d’appréciations majeurs pour les hommes politiques américains. Dans le cas présent, la côte de popularité des Chefs d’État africains a certainement déterminé le degré de sollicitation, et de considération, dont jouissent les Présidents africains qui ont pris part au Sommet Usa/Afrique. Et on le sait désormais, le Président IBK a été fortement sollicité à Washington DC au cours de ce premier Sommet historique. Il appartient donc à son Gouvernement de capitaliser avec promptitude les opportunités qui ont découlé de ce sommet historique.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>

<strong>Est-ce que vous approuvez ou désapprouvez la façon dont (untel) accompli sa fonction comme Président ?</strong>

<strong>Cette question a été posée aux adultes de 15 ans et plus</strong>

&nbsp;

Noms;    Approuve-% ;   Désapprouve-% ;   Durée au pouvoir-années

Mali - Ibrahim Boubacar Kéita : 86; 12 ; 0

Botswna - Ian Khama : 81; 18; 5

kenya Uhru Kenyatta : 78; 18; 1

Cameroun - Paul Biya                                          70                       26                               31

Burkina Faso - Blaise Compaoré             70                       27                                  26

Sierra Leone - Ernest Bai Koroma           68                       28                                    6

Niger - Mahamadou Issoufou                                64                      35                          2

Sénégal -Macky Sall                                  63                      34                                        1

Ouganda - Youweri Museveni                    62                      34                                  27

Tanzanie - Jakaya Kikwete                        59                      41                                    8

Côte d’Ivoire - Alassane Ouattara              57                      39                                    2

Gabon - Aly Bongo Ondiba                        57                      41                                    4

Benin - Thomas Yayi Boni                          55                      42                                    7

Ghana - John Mahama                              53                     43                                    1

Rép du Congo - Denis Sassou Nguessou   52                   31                                  16

Mauritanie - Mohamed Ould Abdel Aziz     51                      46                                    4

Zambie - Michel Sata                                 49                     49                                    2

Guinée - Alpha Condé                                            49                     51                                    3

Zimbabwe - Robert Mugabe                      44                     42                                  26

Tchad - Idriss Deby                                    44                     55                                  23

Nigeria - Good Luck Jonathan                   43                     50                                    3

Libéria -Ellen Johnson Sirleaf                     42                     45                                    7

Af du Sud - Jacob Zuma                            41                     48                                    4

RD Congo - Joseph Kabila                          24                     63                                  12

&nbsp;

&nbsp;

<strong>LA COTE DE POPULARITE DES CHEFS D’ETAT AFRICAINS PAR TRANCHE D’AGE</strong>

<strong>Taux d’approbation</strong>

Pays           De 15 à 24 ans   de 25 à 34 ans   de 35 à 44 ans   de plus de 45 ans

Benin                57                 58           51                53

Bostwana               83                        79           78                83

Burkina Faso           61                      68           75                81

Cameroun               72                       69           71                69

Tchad               44                 45           37                   47

RD Congo               30                      17           28                   18

Gabon             62                 50           58                  57

Ghana             49                 50           52                   60

Guinée                         45                 51           52                   48

Côte d’Ivoire           52                       52           61                   65

Kenya             78                 77           70                   85

Libéria             46                 38           31                 48

Mali                  84                     88       84                   87

Mauritanie             48                           45       61                   55

Niger                61                     68       66                   64

Nigeria                         50                 38           41                   39

Rd Congo                 47                     50           60                 53

Sénégal                         69                60           63                 60

Sierra Leone           72                      65           68                 67

Af Sud               44                39           38                 42

Tanzanie                       59                54             57                65

Ouganda                        58                64             60                72

Zambie                          54                46             52                44

Zimbabwe       45                    41             49                51]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Brigade des stupéfiants de Bamako : Les lots de stupéfiants saisis posent l’urgence de magasins de stockage adéquats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/brigade-stupefiants-bamako-les-lots-stupefiants-saisis-posent-lurgence-magasins-stockage-adequats-461792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Aug 2014 09:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_108381" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-108381" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/drogue-x.jpg" alt="drogue (photo archives)" width="315" height="210" /> drogue (photo archives)[/caption]

<strong><em><strong><em>Aujourd’hui, le stockage des stupéfiants saisis constitue un sérieux souci pour la Brigade des Stupéfiants de Bamako. Il faut dire que ces derniers temps, ce service spécialisé des forces de police a multiplié les opérations de surveillance, de filature d’individus suspects dans la ville de Bamako et alentours sur initiative de son Commandant et de ses adjoints. Ces opérations ont conduit à la saisie d’énormes quantités de stupéfiants, notamment des drogues, des herbes et du cannabis. Mais faute de magasins de stockage adéquatement aménagés à cet effet, ces stupéfiants saisis sont gardés dans le bureau même du Commandant de la Brigade.</em></strong></em></strong>

&nbsp;

Ce qui pose non seulement un problème de normes de sécurité, mais en sus de sérieux désagréments pour le bureau du commandant et son occupant. Étant donné qu’il est extrêmement difficile de vivre, de travailler dans un espace où sont entreposés certains stupéfiants qui dégagent des odeurs suffocantes et... toxiques.

&nbsp;

C’est dire l’urgence qu’il y a à ce que des locaux adéquats, et des moyens logistiques consistants, soient donnés à la Brigade des stupéfiants. Une urgence d’autant plus cruciale qu’il est désormais évident qu’une route nationale du trafic de stupéfiants et d’armes à feu existe dans notre pays. Une route qui va de nos frontières sud (notamment avec la Guinée) et qui monte vers le grand nord, où les narcotrafiquants ont constitué des “mafias” avec les groupes armés. Le grand nombre des saisis opérés par la Brigade des stupéfiants ces derniers temps sont des preuves palpables.

&nbsp;

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine de l’étudiant de la Faculté de Droit Privé du 16 au 17 août 2014 : L’Aeem veut jouer autrement son rôle dans l’espace scolaire et universitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/semaine-letudiant-faculte-droit-prive-du-16-au-17-aout-2014-laeem-veut-jouer-autrement-role-lespace-scolaire-universitaire-461772.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Aug 2014 09:01:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine de l’étudiant de la Faculté de Droit Privé, qui se déroulera cette année du 16 au 17 août 2014 au sein de cette faculté, sur la colline de Badalabougou, a pour thème: “Le rôle de l’Aeem dans l’espace scolaire et universitaire”. Un thème qui entend contribuer à la sensibilisation sur l’importance de la solidarité, de l’union, de la non violence et de l’excellence en milieux scolaire et universitaire.</em></strong>

[caption id="attachment_240492" align="alignleft" width="209"]<img class="size-full wp-image-240492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MOUNTAGA-TALL.jpg" alt="Me MountagaTall connaissance" width="209" height="245" /> Me MountagaTall: Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique[/caption]

Présidée par le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Me. Mountaga Tall, la semaine de l’étudiant de la Faculté de Droit Privé est organisée par le secrétaire général de l’Association des Éleves et Étudiants du Mali (Aeem) de la Faculté des Droits Privé, non moins secrétaire général du bureau de coordination de l’Aeem, M. Aboubacar Camara. Elle est parrainée par le directeur d’Afrique Communication, M. Sory Kemesso.

&nbsp;

Au cours de cette semaine de l’étudiant de la Faculté de Droit Privé, les participants vont se pencher sur un certain nombre de réflexions, notamment comment intégrer cette branche des sciences juridiques et politiques dans le domaine universitaire ; comment contribuer à la pérennisation de la culture de l’excellence en milieu universitaire ; comment insérer des activités instructives dans les programmes d’enseignement ; comment encourager les bonnes conduites et le savoir-vivre en milieu universitaire ; comment donner une bonne image à l’éducation ; comment contribuer à bannir la violence en milieu scolaire et universitaire, etc...

&nbsp;

Aussi des activités intellectuelles et ludiques seront-elles organisées comme les conférences, les concours de plaidoiries, les procès fictifs, les concours d’excellence, les montages poétiques, les interprétations d’artistes, les chorégraphies, les sketches, la lecture, les prestations d’artistes, la plantation des arbres, le sport, etc...

&nbsp;

Le secrétaire général de l’Aeem, M. Aboubacar Camara, a saisi l’occasion de l’annonce de la semaine de la semaine de l’étudiant pour souligner que l’association estudiantine s’est engagée, cette année, dans une nouvelle dynamique en revendiquant en classe. “Le thème de la semaine a été choisi avec beaucoup de prudence. Il s’agissait pour nous de changer l’image de l’Aeem. L’Aeem ne veut pas dire les machettes ni les gourdins. Il faut changer de méthode de revendication. Aujourd’hui, en terme de revendication, rien ne marche. Il faut une volonté des autorités pour la résolution des différents problèmes liés aux professeurs qualifiés, à l’équipement de la bibliothèque, au cyber, à la sécurité etc...”, a t-il précisé.

&nbsp;

Aboubacar Camara affirme que la tenue de la semaine de l’étudiant de la Faculté de Droit Privé sera synonyme de leur engagement, de le leur détermination à accompagner les autorités dans la quête de la paix et de la réconciliation nationale. A ses dires, cet évènement symbolique permettra aux étudiants d’éviter des occupations stériles après les cours, et créera en eux le désir de s’auto-former et de se mettre en confiance tout en améliorant leur esprit de créativité. Elle permettrait aussi aux étudiants d’avoir un regard rétrospectif sur la culture de la paix et de la réconciliation nationale et de mesurer le rôle des sciences juridiques et politiques dans l’éducation.

&nbsp;

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Dembélé Oulématou Sow, présidente de la Fenacof &amp;quot;Nièdacoura&amp;quot; :  &amp;quot;Nous voulons un accord durable, car on a assez signé d’accords&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mme-dembele-oulematou-sow-presidente-fenacof-niedacoura-voulons-accord-durable-car-on-assez-signe-daccords-461752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mme-dembele-oulematou-sow-presidente-fenacof-niedacoura-voulons-accord-durable-car-on-assez-signe-daccords-461752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Aug 2014 08:01:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue de la rencontre du Haut représentant du Président de la République, M. Modibo Kéita, avec la société civile malienne, hier mardi 12 août 2014 au Gouvernorat du district de Bamako, nous nous sommes entretenu avec Mme Dembélé Oulématou Sow, présidente de la Fenacof “Nièdacoura”, membre de la plate-forme des femmes leaders pour la paix et la réconciliation au Mali. Elle nous a livré ses impressions sur ladite rencontre et nous a également fait le point de l’évolution des discussions entre l’État et la plate-forme des femmes leaders pour la paix et la réconciliation.</em></strong>

&nbsp;

“C’est avec beaucoup de bonheur que nous avons apprécié tous cet élan du Gouvernement et du Haut représentant du Président de la République envers non seulement la société civile, mais surtout envers les femmes, les jeunes et pratiquement même avec les communautés. Cela nous va droit au coeur. Nous voulons que ce processus puisse continuer et se pérenniser jusqu’à la fin de l’accord définitif. Nous voulons un accord durable et je trouve qu’on a assez signé d’accords, à savoir les accords de Tamanrasset, le pacte national, l’accord d’Alger, et nous avons signé également l’accord préliminaire de Ouagadougou qui devrait déboucher, après une élection présidentielle, sur un accord définitif et global. Et c’est cela qui a débouché sur ce nouvel accord d’Alger, dans lequel des principes ont déjà été acquis, comme par exemple le principe de l’intégrité du territoire, de l’État nation, etc. C’était des choses qui étaient déjà acquises dans l’acte fondamental du Mali, que nous appelons la Constitution, nous ne voudrons plus qu’on revienne sur ces acquis là.

&nbsp;

Nous voulons que le Haut représentant puisse nous informer pour éclairer nos lanternes par rapport au processus. Nous avons également fait des suggestions au Haut représentant, des suggestions d’inclusion, de propositions. Nous estimons aujourd’hui, après tous ces accords, on doit faire un document qui va être la vision du Mali dans laquelle on va apporter des innovations, des propositions concrètes pour non seulement les belligérants, mais également pour les adhérents aux accords, comme par exemple les sédentaires, ainsi que des milices qui n’ont pas pris des armes contre l’État souverain du Mali, mais par contre pour pouvoir défendre leur terroir et pour vivre dans la paisibilité. Tous ces acteurs sur le terrain y trouveront leur compte. C’est cela qu’on a proposé au Haut représentant au Président de la République et nous avons été ravis, parce que ce fut une consultation au cours de laquelle nous avons décliné nos idées-propositions de sortie de crise pour le Mali.”

&nbsp;

S’agissant de la représentativité des femmes leaders au dialogue inclusif inter-maliens d’Alger, Mme Dembélé Ouélématou Sow a indiqué que “le gouvernement est très ouvert et disponible et nous a offert, à travers le Ministère de la Réconciliation Nationale, quatre (4) représentants pour Alger 2, quatre (4) représentants pour Alger 3, et quatre (4) représentants pour la finalisation de l’accord définitif. Le Ministre de la Réconciliation est disponible que dix (10) femmes prennent part dans les missions vers les pays du champ, à Ouagadougou et en Mauritanie. Je félicite ce proactivisme du Mali que nous voulons voir pérenniser et nous nous devons nous donner la main pour que le Mali sorte de cette crise dont le peuple à tant souffert”.

&nbsp;

<strong>Rassemblés par Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de paix et de réconciliation nationale :  La contribution des partis politiques au point de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/processus-paix-reconciliation-nationale-contribution-partis-politiques-au-point-mire-461692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Aug 2014 07:59:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est clair que la sortie de crise au Mali nécessite la mise en place d’un cadre de consultation et d’un processus inclusif de dialogue impliquant l’ensemble des acteurs clés de la scène politique, notamment les partis politiques. C’est dans cette ordre d’idée que le Gouvernement, à travers le Ministère de la Réconciliation Nationale et la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma), a initié un atelier sur la contribution des partis politiques au processus de paix et de réconciliation nationale. La cérémonie d’ouverture de cet atelier de 3 jours était présidée, hier mardi 12 août 2014, par le Premier ministre Moussa Mara. C’était en présence du représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies au Mali, M. David Gressly, des représentants de plusieurs organisations internationales et des présidents et représentants des partis politiques.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_346112" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-346112" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/classe-politique.jpg" alt="IBK avec la classe politique" width="610" height="407" /> la classe politique (photo archives)[/caption]

Cet atelier a pour objectif de soutenir les efforts des partis politiques dans la recherche d’une solution pacifique à la crise, de faciliter les échanges pour l’identification des actions permettant une contribution à la résolution de la crise de formuler des recommandations et des actions pratiques à mettre en oeuvre par les partis politiques pour faire avancer le processus de paix et de réconciliation et de faciliter un engagement des partis politiques à un sursaut national en période de crise.

&nbsp;

Aussi, ce présent atelier se veut-il un cadre d’échanges permettant une compréhension partagée des enjeux et des défis de la consolidation de l’unité nationale et de la promotion du vivre ensemble. Il implique la prise en consolidation des valeurs telles que le respect de la diversité, la démocratie, la bonne gouvernance politique et administrative, la promotion de la justice et la protection des droits de l’homme.

&nbsp;

L’atelier se veut également un environnement favorable à l’accompagnement de la feuille de route des négociations dans le cadre du processus d’Alger. Trois jours durant, les représentants des partis politiques réfléchiront sur leurs contributions au processus de paix et de réconciliation nationale. Les réflexions seront axées sur les thématiques telles que établies par l’accord préliminaire de Ouagadougou. Il s’agit entre autres de l’organisation administrative et institutionnelle du Mali, en particulier les régions du nord ; la stratégie de développement intégrée des collectivités territoriales du Mali ; la réorganisation des forces de défense et de sécurité ainsi que le programme de désarmement, de démobilisation et de réinsertion socio-économique (DOR) des groupes armés du nord du Mali ; l’amélioration de la gouvernance administrative, économique et politique ; le retour des réfugiés et des populations déplacées et leur réinsertion ; la protection et la promotion des droits de l’homme au Mali ; la justice et la réconciliation.

&nbsp;

Dans son mot, le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies, M. David Gressly, a reconnu que la classe politique malienne a fait preuve de maturité dans sa quête pour la paix et la consolidation de la culture démocratique au Mali. M. Gressly estime qu’une sortie de crise durable au Mali implique l’ensemble des acteurs clés de la scène politique, notamment les partis politiques et leur contribution dans ce processus de paix et de réconciliation est une impérieuse nécessité.

&nbsp;

Toujours selon M. Gressly, cette consultation devra permettre aux responsables des partis politiques de discuter de la vision qu’ils ont pour ce Mali nouveau qui consacre l’équité et la justice, la paix et le développement, la sécurité et la réconciliation. Aussi pense t-il que ce sera l’occasion pour les politiques de tirer les leçons des crises cycliques au Mali dont les origines sont d’ordre politique, économique, et sécuritaire et ainsi contribuer aux discussions qui vont débuter de nouveau à Alger.

&nbsp;

“Le rôle des partis politiques dans toute démocratie est de contribuer à la gouvernance du pays, notamment en formant et en informant les militants et les citoyens et en proposant des politiques publiques permettant de concourir à la sécurité, à la stabilité et au développement du pays. Les responsables politiques veillent donc à la préservation de l’intérêt général et ont aujourd’hui pour devoir de concourir à la restauration du caractère essentiellement pacifique de la politique, de promouvoir des normes et des valeurs partagées pour juguler la violence comme mode de règlement des conflits, ainsi que le dialogue comme facteur de régulation et d’expression”, a souligné le représentant special du secrétaire général des Nations Unies au Mali.

&nbsp;

Le Premier ministre Moussa Mara a pour sa par affirmé que 3 jours durant les hommes politiques engageront des débats féconds au profit du Mali. Après avoir passé en revue l’importance de l’atelier et les résultats qui sont attendus, le Chef du Gouvernement a rendu grâce à Dieu, tout en sollicitant son soutien pour guider les pensées, les faits et les gestes afin que la “baraka” divine couronne de succès cet évènement important.

&nbsp;

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En exclusivité le Professeur Younous Hamèye Dicko, président du Rds : &amp;quot;On ne peut pas se contenter d’une majorité, ça ne fonctionnera pas, ça ne fonctionne pas. Il faut l’accord d’une nation&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/en-exclusivite-le-professeur-younous-hameye-dicko-president-du-rds-461722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Aug 2014 07:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"La gestion d’Ibrahim Boubacar Kéita a commencé dans les circonstances très difficiles"</em></strong>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_71860" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-71860" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Younouss-hameye-Dicko-x.jpg" alt="Younouss Hameye Dicko" width="350" height="263" /> Younouss Hamèye Dicko[/caption]

<em><strong>"Vous savez que dans les sondages qui viennent de sortir chez Galop le président IBK a 86 % de popularité, premier de l’Afrique. Par rapport aux pays voisins, le président le plus coté tourne autour de 70%, il s’agit du Burkina Faso; notre voisin du Niger, le président Issouffi, est à 64 %; notre frère du Sénégal, Macky Sall, est à 63 %. Pour vous dire tout simplement que c’est vrai qu’il ya des difficultés, mais IBK reste toujours la chance du Mali. Et 86 % c’est énorme, même si à notre niveau malien on ne regarde pas tout cela. Mais nous sommes convaincu que c’est l’homme qu’il faut aider pour obtenir ce que nous obtenons, c’est-à-dire libérer notre pays"</strong></em>

&nbsp;

Le président du parti Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (Rds), le professeur Younous hamèye Dicko nous a livré un entretien, au cours duquel il donne son point de vue sur les négociations avec les rebelles, la manière dont le pays est géré par le Président Ibrahim Boubacar Kéïta et la présence militaire française à long terme sur notre territoire.

&nbsp;

<strong>Nouvel Horizon : <em>Le lectorat de Nouvel Horizon peut-il savoir qui vous-êtes?</em></strong>

<strong>            Pr. Youonous Hamèye Dicko</strong> : Je suis le professeur Younous Hamèye Dicko, président du Rassemblement pour le Développement et de la Solidarité (Rds). Le parti appartient à la mouvance présidentielle.

&nbsp;

<strong>Nouvel Horizon : <em>L’Etat mène actuellement des négociations avec des groupes rebelles. Quelle est la position de votre parti par rapport à ces négociations ?</em></strong>

<strong>            Pr Younous Hamèye Dicko :</strong> Rds a toujours souhaité que ce pays vit en paix et la meilleure façon de vivre en paix c’est d’appliquer les principes de la démocratie. En démocratie, tout se discute. Nous partis politiques, notre rôle en démocratie c’est de dénoncer les principes mauvais et de soutenir les principes que nous soutenons, que nous voulons voir appliquer sur l’ensemble du territoire national. Et ce débat permet d’obtenir des résultats sans prendre des armes. Donc pour nous, la meilleure façon c’est la négociation dans le cadre d’un Etat démocratique, d’un Etat de droit qui permet l’expression de toutes les intelligences, de toutes les cultures et cette démocratie doit être porteuse d’un avenir pour chaque citoyen.

&nbsp;

Donc on nous a imposé une guerre, en tant que pays, en tant que nation, nous sommes obligés de nous défendre. Mais l’objectif est que nous puissions tous vivre ensemble, quelque soit nos religions, nos couleurs, nos éthnies, nos philosophies, nous devons vivre ensemble et ce vivre ensemble exige de nous une tolérance que nous avons si pratiqué depuis des siècles. Et aujourd’hui, malgré les armes, nous pensons qu’il faut négocier pour aplanir les difficultés. C’est pour cela que nous souhaitons ce que nous venons d’engager à Alger : faire des négociations pour que la paix revienne dans notre pays et surtout pour que nos enfants et petits enfants vivent sur une terre de paix où chacun se sent chez soi.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>            Nouvel Horizon :<em> Votre formation va-t-elle soutenir publiquement ces négociations qui se mènent actuellement à Alger ?</em></strong>

<strong>            Pr Younous Hamèye Dicko</strong> : Le Rds soutient publiquement les négociations qui se mènent à Alger. Naturellement, les négociations qui se mènent à Alger doivent se faire selon des normes, des principes et de façon inclusive. Le Mali en tant que nation doit maîtriser sa position par rapport aux négociations, le Mali en tant que nation doit avoir une stratégie par rapport aux négociations. Nous savons tous que ces négociations nous les menons parce que notre pays a été en danger dans son existence même, notre intégrité territoriale est menacée, notre unité nationale est menacée, notre liberté dans notre propre pays est menacée pas seulement avec des rebelles, mais par des étrangers djihadistes qui sont venus nous imposer ce que nous ne pouvons pas accepter.

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D’abord parce que nous n’avons pas besoin. Vous et moi, on ne peut pas nous imposer l’islam. Nous sommes ici, le Mali est un pays d’Islam, le Mali est un pays de croyants et le Mali n’a besoin d’aucunes leçons d’islamisation ou de christianisation ou de quoi que soit. Nous sommes des croyants depuis le huitième siècle. Face à ces menaces, il nous faut avoir une façon de faire, c’est-à-dire que les citoyens maliens doivent être informés et doivent connaitre où est-ce qu’on va les mener et c’est çà qui est important dans les négociations.

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Nous voulons tous l’intégrité territoriale, l’unité nationale, la paix sociale, la sécurité intérieure et extérieure et nous devons avoir à notre niveau les moyens d’atteindre ces objectifs. Donc la première force pour atteindre ces objectifs, c’est l’unité nationale. Il faut aider celui qui conduit l’Etat pour le renforcer, non seulement à l’intérieur, mais aussi par rapport à ses interlocuteurs. Il est important aujourd’hui qu’on sente que le chef de l’Etat qui mène ce travail là a derrière lui la force de la nation, la force de la classe politique, et la force de la société. Il est important que toutes ces entités marquent leur adhésion à ce qu’on attend de ces négociations.

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<strong>            Nouvel Horizon : <em>Depuis bientôt un an, le Président Ibrahim Boubacar Keita commande le “bateau Mali”. Quelle analyse faites-vous sur sa gestion ?</em></strong>

<strong>            Pr Younous Hamèye Dicko</strong> : La gestion d’Ibrahim Boubacar KEita a commencé dans des circonstances très difficiles. Il y avait des défis partout. Il est extrêmement difficile de voir un chemin sans avoir fait des choix précis, simples et pas très nombreux. Les défis qui étaient là, il y en avait tellement qu’il faut en prendre quelques uns, sinon un. Pour nous, le défi principal c’est la sauvegarde du territoire malien. Pour nous au Rds, la corruption n’est pas notre priorité; 90 % des gestionnaires, des responsables sont corrompus. Ça, on ne peut pas, en cinq minutes, régler ça. Notre économie a pris un coup, ça ne se règle pas en cinq minutes. Par contre pour nous tous, les efforts doivent se concentrer strictement à régler les problèmes de paix dans notre pays. L’intégrité territoriale, c’est notre priorité.

Nous avons élu, presque plébiscité le président IBK pour régler le problème du nord. Mais il a trouvé sur place beaucoup de problèmes vitaux qui ont fait que la résolution du problème du nord n’a pas été immédiatement prise en compte. Donc on a tout fait pour le déstabiliser à cause du problème du nord, parce qu’il a des idées que le peuple a partagées, mais il ya des ennemis de ce pays à l’extérieur qui ne voulaient pas voir ça. Donc ils l’ont attaqué de toute part.

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Vous vous souviendrez de l’histoire d’avion. C’est vrai que cet avion là, c’est un droit pour le peuple malien d’avoir un avion. C’est même un devoir de l’avoir maintenant. Il appartient au Chef de l’Etat de bien choisir le moment d’avoir son avion, il a choisi le moment de l’avoir, je crois que ce moment est même dépassé aujourd’hui. Nous devons nous mettre au travail, oublier l’avion, oublier tous les problèmes qu’on raconte de gauche à droite et s’engager dans la voie de récupérer notre pays.

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Si nous nous battons, si nous nous querellons, c’est parce qu’on a un pays. Les gens se sont mis à se quereller à cause des choses d’à côté. Ils ont oublié l’essentiel qui est notre pays que nous ne possédons pas aujourd’hui. Plus de 80 % de ce pays ne connaît pas l’autorité de la République du Mali. Toute cette partie du Mali vit sous une autre autorité ou plutôt sans autorité, les gens ne se rendent pas compte à Bamako où on fête.

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On ne peut pas fêter et faire la guerre, mais il faut aussi que l’Etat inculque aux gens que nôtre pays nous échappe et qu’il faut des priorités.

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La priorité, c’est d’organiser nos forces de sécurité, nos forces de défense. Il y a des lois de programmation militaire qui nous donnent tous les moyens pour financer nos forces de défense et de sécurité, on ne les applique pas, on va chercher l’argent ailleurs. Mais les autres ne vont pas faire la guerre pour nous. Ils ne nous donneront pas l’argent pour notre guerre, ils nous donneront de l’argent pour notre éducation, pour l’agriculture, des choses qui sont convenables plus ou moins, les efforts de guerre c’est nous.

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Donc je pense que tous ces problèmes ont été là pour le début d’un mandat, qu’il sort d’une situation extrêmement déliquescente. Et maintenant je crois que nous avons fait nos premiers pas, il ya eu des erreurs, il faut absolument que maintenant nous corrigeons le tir, c’est ce que nous sommes en train de faire. C’est ça que le président est entrain de faire. Je crois qu’il a très bien compris ce qui s’est passé au bout de ces dix mois et aujourd’hui, il est indispensable qu’on resserre les rangs, qu’on corrige le tir.

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Jusqu’ici, la stratégie n’est pas claire, même la stratégie de récupérer notre territoire n’est pas claire. Nous ne sommes pas seuls, nous sommes avec la communauté internationale, nous sommes avec les problèmes internes, nous sommes avec des stratégies. Il faut solutionner tout ça d’abord. Il faut que nous trouvons tous les voies et moyens pour rassembler autour du Président pour aller aux négociations, une majorité présidentielle ne peut pas résoudre ça. Mais vous journalistes vous le savez mieux que nous qu’aucune majorité présidentielle ne peut réussir une guerre, c’est une nation qui peut réussir une guerre. C’est pour cela aller aux négociations il faut ça. Il faut l’unité nationale, il faut que le président rassemble les gens. Ceux qui ont voté pour lui et ceux qui n’ont pas voté pour lui, il faut que tous ces gens soient conscients pour aller négocier, pour sauvegarder leur territoire. Pour montrer à l’adversaire qu’il n’y a pas d’opposition, qu’il n’y a pas de majorité pour ça. S’il y a opposition et majorité, c’est parce qu’il y a un pays.

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Donc c’est sur cet aspect que j’insiste, parce que pour moi cet aspect n’est pas réalisé. Il ne s’agit pas de faire un gouvernement. Le Président est élu, il nomme son Premier ministre, il nomme ses Ministres, il gère. Ça c’est en temps normal, en temps de paix. Lorsqu’il y a des problèmes, on ne peut pas se contenter d’une majorité, ça ne fonctionnera pas, ça ne fonctionne pas. Il faut l’accord d’une nation.

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Je me souviens, vers les années 94, la rébellion nous a mis à mal ici. Comment nous avons réglé ce problème? Alors que les Européens étaient entrain de prendre partie pour la rébellion, nous avons réuni tous les partis politiques, oppositions et majorité au Palais de la culture, nous avons fait une déclaration commune, ils nous ont laissé en paix. Ce n’était pas une affaire d’Alpha.

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Aujourd’hui, ce n’est pas une affaire d’IBK, c’est une affaire de vous et moi, de chaque citoyen, donc c’est normal que nous ne croisons pas les bras pour que les gens négocient pour nous, qu’ils fassent la guerre pour nous. C’est nous qui négocions.

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La gestion telle que les gens la voient n’est pas aussi mauvaise qu’ils croient. La gestion a commencé dans de très grandes difficultés, on ne sait même pas comment on est là aujourd’hui. Peut-être on est là aujourd’hui parce qu’on a eu un président qui a été plébiscité, sinon les dix mois là on allait craquer déjà.

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Donc ce qui a été déjà fait me paraît être dans le bon sens, parce que nous sommes arrivés à ce début de négociation à notre corps défendant. Car je l’ai dit, il y a eu des erreurs.

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Pour nous au RDS nous pensons que les évènement du 17 et du 21 mai ont constitué un grand recul pour le Mali, parce que nous étions pratiquement en position de force à cette époque-là. On n’a pas attendu que ces forces puissent produire leur effet. Et ce que nous avons vécu, nous a fait beaucoup de mal psychologique en tant que maliens, mais ça nous a fait beaucoup de torts dans la sous-région et dans le monde. Et ça, nous devrons le dire, même membre de la majorité présidentielle. Il faut qu’on le dise, parce qu’il ne faut pas recommencer ces genre de choses.

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Et je pense que la gestion commence à porter ses fruits. Malgré ces évènements, les gens savent que nous sommes décidés, que le président est décidé. En tant que chef d’Etat décidé, il est toujours avec des hommes et femmes décidés avec lui. Il ne faut pas que les gens pensent que nous n’existons pas, nous sommes sur la scène avec la même vigueur, et cette fois mieux préparer.

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Il faut que la paix puisse se préparer et que les gens comprendre que la paix va revenir. Nous sommes une nation, il ne faut pas la bafouer. Nous allons réagir d’une façon ou d’une autre pour préparer la paix et pour préparer la paix, il faut avoir des ressources sinon les bonnes manières ne suffiront pas toujours.

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Donc je pense que la gestion n’est pas ce que les gens pensent, il faut analyser les choses. La situation dans laquelle on a commencé, il ya beaucoup de choses qui n’allaient pas. J’ai toujours les mots à l’esprit de Monseigneur Luc Sangaré. Au début de la révolution, il a dit qu’ouvrir un robinet resté longtemps fermé l’eau sale va sortir au début. Chez nous, ce n’était pas un robinet qui est resté fermé longtemps, c’était un robinet cassé, c’était des dégâts qui ont eu lieu dans le pays. Pour reconstituer toutes les canalisations, toutes les conditions, ça pose problème.

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Aujourd’hui, je pense que ce qu’on est entrain de faire c’est de refaire tous les couloirs de réflexion, de gestion, mener à bien notre pays. Je pense que dans les prochaines décisions, on y verra plus clair et je reste optimiste parce que vous savez que dans les sondages qui viennent de sortir chez Galop le président IBK a 86 % de popularité, premier de l’Afrique.

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Par rapport aux pays voisins, le président le plus coté tourne autour de 70%, il s’agit du Burkina Faso; notre voisin du Niger, le président Issouffi, est à 64 %; notre frère du Sénégal, Macky Sall, est à 63 %. Pour vous dire tout simplement que c’est vrai qu’il y a des difficultés, mais IBK reste toujours la chance du Mali. Et 86 % c’est énorme, même si à notre niveau malien on ne regarde pas tout cela. Mais nous sommes convaincu que c’est l’homme qu’il faut aider pour obtenir ce que nous obtenons, c’est-à-dire libérer notre pays. Le reste on le fera après. C’est-à-dire les finances, la corruption, etc. On règlera ça à très long terme.

S’attaquer à la corruption, ça veut dire qu’on disperse les rangs. Les gens ne suivent pas, lorsqu’il y a beaucoup de gens corrompus. Ils ne vous suivront pas dans ce combat, ils vont tenter de vous faire échouer. Donc il faut avoir tous les atouts pour pouvoir lutter contre ce fléau.

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<strong>Nouvel horizon : <em>Quelle est votre opinion sur la présence militaire française à long terme sur notre territoire?</em></strong>

Pr Younous hamèye Dicko : Vous savez que j’ai dirigé la Copam, nous nous sommes méfiés de toute intervention étrangère dans ce pays, pas seulement la France, la Cedeao. On en voulait pas parce que nous étions convaincus que la Cedeao ne pouvait pas mener la guerre pour nous, la France pouvait mener la guerre avec nous, mais nous ne voulons pas d’occupation de ce pays, parce que nous savons que toute intervention étrangère ça ne se fera pas en cinq mois. Mais pour que les armées étrangères foulent votre sol, c’est parce que vous n’avez pas pu défendre votre sol. Parce que les gens sont même amusant des troupes étrangères; les troupes étrangères ne peuvent pas venir chez vous, alors que vous pouvez vous défendre, et à ce titre vous allez avoir des problèmes avec eux. Et à ce titre vous allez un peu perdre de votre souveraineté, un peu de votre liberté, de votre dignité, c’est cela que nous ne voulions pas.

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Il s’est trouvé effectivement que nous nous trompions aussi sur les capacités de nos forces de défense, nous sommes des civils on nous a toujours dit que nous avons une armée puissante. Effectivement, par le passé, cette armée a montré qu’elle était puissante, et qu’on ne savait pas qu’elle était décomposée à ce point là. Pendant ces dix dernières années, vous avez vu l’accord d’Alger du 4 juillet 2006, ces accords ont enlevé toute souveraineté du Mali dans les régions du nord et le gouvernement d’abord en a profité pour dégarnir toutes les garnisons qui étaient dans le nord. Elles ont été vidées au profit des rébellions, même les narcotrafiquants se sont installés. Donc nous nous sommes rendus compte, après janvier 2012 et janvier 2013, que notre armée a été décomposée par les politiciens depuis au moins 10 ans, elle n’a aucun moyen pour résister. Vous saviez quand une armée est désorganisée comme ça, c’est les dirigeants politiques qui sont responsables, ce n’est pas les généraux, ni les colonels. C’est l’homme politique qui est le fautif. C’est pour cela que nous avons parlé de haute trahison, parce que le responsable politique n’a pas compris qu’il n’avait pas d’armée. C’est par sa propre faute donc aujourd’hui que nous nous trouvions dans une situation où nous devons être intelligent, nous devons avoir une stratégie de défense de notre pays.

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Le 14 juin dernier le Rds a fait une conférence de presse où il a exposé toutes nos possibilités, tout ce que nous devions faire. Effectivement dans la stratégie que nous avons prévu en plusieurs étages, précisément en trois étages, on est d’accord avec une coopération militaire avec la France. Nous l’avons souhaité, parce que de tous les gens qui vont intervenir dans ce pays que ce soit l’Onu, la Cedeao, l’Union Européenne, etc, c’est la France qui connaît ce pays mieux que les autres. Donc en tant que partenaire, opérer sur notre sol, notre meilleur partenaire serait la France.

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Nous avons vu qu’un autre pays est capable : le Tchad a intervenu heureusement sur ce sol là. C’est un sol qui ressemble au sien. Et aussi Idriss Deby est décidé à faire le travail militaire pour lequel il est venu. Les autres sont cantonnés dans les villes, dans les casernes. Pour des raisons stratégiques, nous avons pensé que la France a un rôle à jouer. Mais nous restons vigilants, parce que nous n’acceptons pas non plus qu’une armée étrangère puisque imposer quoi que ça soit. Il n’est pas là pour arrêter les maliens, ils sont là pour combattre ceux qui nous combattent. Même le Mnla, ils n’ont pas le droit d’arrêter les gens du Mnla. C’est à nous de les arrêter.

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Il y a aussi le fait que certains militaires agissent souvent dans l’étape, ils n’attendent pas que les politiques viennent leur dire ces choses. Dans une armée normale, quand une unité est en opération elle est le seul chef sur le terrain; il ne faut pas lui donner des ordres, on peut la sanctionner. C’est le chef d’opération qui sait ce qu’on fait et ce qu’on ne fait pas. Quand on vous a envoyé à une mission, vous devez faire cette mission avec le plein aboutissement, mais si on est toujours là pour vous dire allez à droite, allez à gauche, vous n’êtes plus un soldat.

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Donc je pense que nous n’avons aucune hostilité par rapport à la présence militaire de la France. Mais nous restons vigilants à ce que nos intérêts fondamentaux ne soient pas touchés. Que notre pays ne retombe pas dans une dépendance sous prétexte qu’on a peur des djihadistes et de la charia, etc.... Le problème malien n’est pas la charia, mais le vrai problème c’est l’intégrité territoriale. Pour l’intégrité territoriale on se battra jusqu’à l’ultime sacrifice. Le Mali, de Tessalit à Sikasso et d’Ansongo à Kayes, c’est ça que nous voulons.

<strong> </strong>

<strong>            Nouvel Horizon :<em> Quel est votre mot de la fin ?</em> </strong>

<strong>            Pr Younous Hamèye Dicko :</strong> En ce qui nous concerne au Rds nous sommes optimistes, nous avons élu un Président de la République, on n’avait des raisons de le faire. Nous au Rds, on exige à ce que le Président remplisse son contrat envers la nation, et nous mettrons tout en œuvre pour l’aider. Je suis confiant, parce que le Président de la République est un homme de parole, un patriote, il le fera. Nous devons, quelque soit notre tendance politique, garder à l’esprit que le Gouvernement et la majorité ne sont pas les seuls concernés. Le combat qui est mené demande à chaque malien, à chaque malienne de s’ajouter aux autres pour obtenir de bons résultats.

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Je lance un appel à mes frères de Kidal, du Mnla pour qu’ils nous rejoignent pour construire une vraie nation, qu’on arrête les armes pour s’engager dans le débat démocratique pour obtenir tout ce que nous demandons. Je suis de la région comme eux, je connais la région comme eux. Je connais les besoins de la région. je connais ce qui est dans leur tête et dans leur coeur. S’il y a un d’entr’eux là-bas et qui pense qu’il est un bon président pour réaliser le rêve des maliens qu’il se présente, on va voter pour lui. Donc, c’est vraiment sur une note optimiste que je termine. Je n’ai jamais perdu confiance dans l’avenir du Mali. Aujourd’hui, je crois honnêtement que nous devons faire front commun autour d’IBK, qui est l’homme de la situation quelque soit les critiques qu’on peut mener, et moi je critique et moi je crois que la majorité doit se critiquer.

La majorité doit se réserver à un cadre d’expression pour apporter des contributions à ces choses là. C’est la critique qui permet de trouver des solutions. Donc je crois que même l’opposition peut parfaitement critiquer, elle n’est pas obligée d’apporter des solutions, mais c’est à la majorité d’écouter l’opposition et de tirer les conséquences. Ça ne vaut pas la peine d’agonir l’opposition pour ça.

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<strong>Propos recueillis par Mamoutou DIALLO</strong>

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<title> Investissement dans l’agriculture : Les dirigeants africains s’engagent à agir pour éradiquer la faim d’ici 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/investissement-lagriculture-les-dirigeants-africains-sengagent-agir-eradiquer-faim-dici-2025-460152.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Aug 2014 13:15:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les Africains ne peuvent prospérer uniquement sur des déclarations porteuses d’espoir émises lors de sommets, Nkosazana Dlamini-Zuma.</strong></em>

<em><strong>    À l’occasion de la 23è session ordinaire de l'Assemblée des Chefs d'État et de Gouvernement de l’Union Africaine qui s’est déroulée le mois dernier, les dirigeants africains ont convenu unanimement d’agir pour éradiquer la faim et de réduire la pauvreté de moitié d'ici 2025, en signant la Déclaration de Malabo.</strong></em>

"Une accélération de la croissance est essentielle si les Africains – à tous les niveaux, souhaitent réaliser leurs aspirations à la prospérité", a déclaré S.E. Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, Présidente de l’Union africaine (http://www.au.int). "Il est temps pour les Chefs d’État de placer l'agriculture au premier plan des priorités nationales en termes de développement et d’ouvrir la voie afin d’offrir à leurs peuples un développement assuré. La prospérité est à portée de main – elle est entre nos mains".

Au cours du sommet, les dirigeants africains se sont engagés à se donner de nouvelles priorités et à s’imposer de nouvelles stratégies et des objectifs concrets pour ce qui est de la croissance induite par l'agriculture afin d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle en vue d’une prospérité partagée pour leurs peuples. Les nouveaux objectifs qui s'appuient sur les performances positives de croissance enregistrées dans de nombreux secteurs de l'agriculture au cours des dernières années, inciteront les gouvernements à augmenter le rythme de création d'un environnement politique et d'infrastructure dans lequel l'agriculture peut prospérer et générer des opportunités de revenus à tous les niveaux.

Plus particulièrement, ils ont convenu des points suivants :
• renouveler l’adhésion au Programme Détaillé de Développement de l'Agriculture Africaine (Pddaa) ;
• accroître le financement d’investissements tant publics que privés dans l’agriculture ;
• éradiquer la faim en Afrique d’ici 2025 ;
• réduire la pauvreté de moitié d’ici 2025 grâce, entre autres, à une croissance et à une transformation du secteur agricole ;

• stimuler le commerce intra-africain des produits et services agricoles ;
• améliorer la résilience des moyens de subsistance et des systèmes de production face aux changements et à la variabilité climatiques et autres risques connexes ;
• s’engager à une responsabilisation mutuelle sur le plan des actions et des résultats.

Grâce au Pddaa, l'Union Africaine (Ua) stimule et évalue les progrès et de ce fait, les pays et leurs dirigeants sont tenus responsables des résultats. La déclaration engage donc les dirigeants africains à s’en tenir à un processus d'examen systématique et régulier, en utilisant le cadre de résultats du Pddaa. Par ailleurs, les dirigeants ont appelé à mettre en place immédiatement une conception de stratégie et une feuille de route pour la mise en œuvre de ces commentaires.

"Les engagements collectifs sont certes importants ; mais il est temps, à présent, de franchir le cap de la déclaration, et pour les dirigeants politiques africains il s’agit de passer aux actes. Les Africains ne peuvent prospérer uniquement sur des déclarations porteuses d’espoir émises lors de sommets", a déclaré Mme Nkosazana Dlamini-Zuma.
Pour l’Afrique, l'agriculture est la solution à long terme des problèmes liés au développement social et économique, parmi lesquels comptent la sécurité alimentaire, le chômage des jeunes, l'inégalité des s exes et le changement climatique.
"Un secteur agricole solide permettra de créer des emplois et favorisera la croissance économique, ce qui se traduira par des emplois et de meilleurs revenus pour les Africains", a déclaré S.E. Mme Rhoda Peace Tumusiime, Commissaire chargée du Département de l'Économie Rurale et de l'Agriculture (Auc). "Il est un fait que les investissements des secteurs public et privé dans le domaine agricole sont essentiels."
<strong>Source : Apo (African Press Organization)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accès à l’Eau Potable, l’hygiène et l’assainissement : Les attitudes et comportements néfastes à bannir</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/acces-leau-potable-lhygiene-lassainissement-les-attitudes-comportements-nefastes-bannir-460002.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Aug 2014 09:42:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le thème, “attitudes et comportements néfastes à la bonne gestion de l’Aepha”, fait partie des axes de combat de la promotion des bonnes pratiques en matière d’accès à l’Aepha au Mali de la Coalition pour l’Accès à l’Eau Potable, l’hygiène et l’Assaonissement (Caepha). Cette coalition est dirigée par Mme Coulibaly Salimata Diarra.</strong></em>

Il ressort des constats que les défis en matière d’accès à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement restent énormes. Ce, malgré l’existence des textes régissant le secteur de l’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement désigné par l’acronyme Aepha, ainsi que la déconcentration des services techniques au niveau des communes et régions et les différentes actions de sensibilisation. Au nombre desdits défis, l’accent est mis sur les différents comportements et attitudes néfastes à la bonne gestion de l’Aepha.

Il ya de nombreuses difficultés dans la gestion de l’eau à partir d’un point de collecte, c’est-à-dire le puits, la borne fontaine, le forage jusqu’à la conservation ou l’utilisation finale. D’où la nécessité d’accorder une importance particulière aux instruments de collecte, aux instruments de conservation, et au mode d’utilisation de l’eau.

S’agissant de la gestion des déchets domestiques, les pratiques domestiques néfates concernent surtout: l’installation de la jarre dans un WC; le branchement des toilettes sur les caniveaux; les puisards éventrés; le versement des eaux usées sur la route; le lavage des mains dans le même récipient autour du plat; les poubelles non fermées auprès des puits, des chambres et sur les routes ; les tas d’ordures dans les maisons ; le rejet des sachets plastiques n’importe où ; l’incinération des pneus usés, des tas d’ordures au niveau des quartiers.

Par ailleurs, il est conseiller de se laver les mains au savon : au sortir des toilettes ; avant de préparer ; avant de manger ou de donner à manger ; après avoir manipulé des déchets entre autres.

Aussi, face au constat de la persistance des attitudes et comportements néfastes, est-il nécessaire que l’ensemble des acteurs du secteur eau potable, hygiène et assainissement conjuguent leurs efforts pour poser des actions concrètes en matière de changement de comportement.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Stratégie de construction citoyenne au Mali : Vers l’adoption d’une politique d’action gouvernementale en la matière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/strategie-construction-citoyenne-au-mali-vers-ladoption-dune-politique-daction-gouvernementale-en-matiere-460122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Aug 2014 09:09:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169018" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-169018" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Me-Mamadou-Gaoussou-DIARRA1.jpg" alt="Me Mamadou Gaoussou DIARRA" width="315" height="264" /> Me Mamadou Gaoussou DIARRA, ministre de la jeunesse[/caption]

<em><strong>Pour créer les conditions d’une constuction citoyenne au Mali, le Ministère de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, donc en charge de cette mission, est à pied d’oeuvre pour dégager une politique ou un programme d’action gouvernementale dédié à cette fin.</strong></em>

L’absence de citoyenneté chez nos compatriotes a joué pour beaucoup dans l’effondrement de notre pays en 2012. Certes un grand chemin a été parcouru vers la sortie de cette crise qui agite notre pays depuis 2012, cependant le bout du tunnel n’est pas encore atteint, surtout en terme de regain de citoyenneté chez les citoyens. Fort de ce constat, du rôle et de la place de la citoyenneté pour la consolidation de la paix, la reconciliation et le développement, le nouveau Président élu, Ibrahim Boubacar Kéïta, a créé au sein du gouvernement un département ministériel en charge de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne.

Dans cette dynamique, le premier responsable de ce departement, Me Mamadou Gaoussou Diarra, s’est engagé à outiller la jeunesse pour qu’elle s’assume pleinement et qu’elle soit partie prenante de la transformation sociale. Ainsi, le Ministère de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, en partenariat avec l’UNESCO, a initié une étude en vue de dégager une politique ou un programme d’action gouvernementale pour la construction citoyenne au Mali. La mission d’élaboration de ce document fondamental a été confiée à deux experts, qui ont dejà produit un premier jet. Ce texte a fait l’objet d’une réflexion de la part de plusieurs acteurs institutionnels, de la société civile et des membres du cabinet du Ministère concerné.

Pour recueillir les suggestions des uns et des autres relativement à ce premier jet du document de politique ou de programme d’action gouvernementale pour la construction citoyenne au Mali, encore sous forme de brouillon, le Ministre de tutelle, Me Mamadou Gaoussou Diarra multiplie les rencontres avec les différentes parties prenantes.
Pour les experts, la problématique de la construction citoayenne met l’accent sur le déficit en matière de citoyenneté, ce qui est préjudiciable à un développement harmonieux d’une société qui se veut démocratique. Selon eux, aujourd’hui, il s’agit de créer une société harmonieuse et de confiance.

Globalement, cette politique ou programme d’action au Mali vise à permettre une coopération sur le plan social, une autonomie sur le plan individuel et une participation aux activités publiques.

Selon nos informations, le travail des consultants prendra fin en septembre prochain et la mise en oeuvre du projet est prévue pour début 2015. Une mise en oeuvre que l’Unesco entend soutenir. “C’est normal et tout à fait évident que l’Unesco soit au côté du gouvernement du Mali et du Ministère de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne pour appuyer cette initiative”, a précisé  le représentant de l’Unesco au Mali, M. Lazare Eloundou Assomo.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Démolition de 309 concessions à Kalabambougou : L’affaire sera devant le tribunal de la Commune IV, aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/demolition-de-309-concessions-a-kalabambougou-459982.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Aug 2014 07:41:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199588" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-199588" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily.jpg" alt="Mohamed Bathily" width="610" height="458" /> Mohamed A Bathily[/caption]

<em><strong>Après l’arrestation par le Ministre de la Justice de l’huissier exécutant de la démolition dite “arbitraire” de 309 concessions couvrant 24 hectares à Kalabambougou, ainsi que du secrétaire général des syndicats du Centre National d’Appui à la Maladie (Cnam), le sieur Sidiki Djiré, les victimes de la casse ont initié plusieurs actions devant les tribunaux. Ce matin, l’affaire est enrôlée devant le tribunal de la Commune IV.</strong></em>

L’affaire de la démolition dite “arbitraire” de 309 concessions couvrant 24 hectares à Kalabambougou sera devant le tribunal de la Commune IV du District de Bamako, aujourd’hui mardi 12 août 014, et puis après devant la Cour d’Appel de Bamako, le jeudi 14 aout 2014.

Deux actions judiciaires initiées par les victimes de la démolition. L’action devant le tribunal de la Commune IV vise à établir le caractère arbitraire de la démolition des 309 concessions et à obtenir des dédommagements des fautifs de ladite casse. Et l’action devant la Cour d’Appel s’attaque à la décision ayant conduit à la démolition par les soins de l’huissier de justice, Me Alou Kéïta.

Rappelons que cette affaire de Kalabambougou a d’abord commencé par une action en justice de l’Union Malienne Raoul Follereau (Umrf) contre les sieurs Lassine Camara et Chakaba Kéita aux fins de les expulser de leurs concessions et de détruire celles-ci. Lorsque l’Umrf a obtenu gain de cause, appel fut fait aux services de Me Alou Kéïta pour exécution.

Malheureusement, au lieu de faire expulser les sieurs Lassine Camara et Chakaba Kéita de leurs concessions et de détruire celles-ci, Me Alou Kéïta a plutôt fait expulser 309 familles de leurs concessions et les a démolies. A coup de grues, entre le 18 et le 26 juin 2014. Il aurait ainsi agi sur ordre du secrétaire général des syndicats du Centre National d’Appui à la Maladie (Cnam), le sieur Sidiki Djiré. Le Cnam serait partie au procès contre les sieurs Lassine Camara et Chakaba Kéita, mais aurait été débouté parce que la loi interdirait qu’un syndicat initie une telle action.

Depuis la démolition de leurs concessions, les victimes, qui n’ont pratiquement plus que leurs yeux pour pleurer, se battent auprès des plus hautes autorités et des juridictions compétentes pour faire toute la lumière sur cette affaire, afin qu’elles soient mis dans leur droit. Elles ont ainsi mis en place l’Association Siguida Ton de Kalabambougou 24 hectares (AS.T.K), qui devint membre de l’Union des Associations et Coordination des Assocaitions pour le Développement et la Défense des Droits Demunis (Uacdddd), une organisation dont le cheval de guerre est la défense des droits des démunis au Mali.

Suite aux démarches entreprises par l’AS.T.K et l’Uacdddd, le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me. Mohamed Ali Bathily, organisa une visite sur le site de démolition à Kalabambougou, le mardi 05 août courant. Objectif: se rendre compte par lui-même de l’étendue des dégâts. Il s’est fait accompagner du Procureur général près le tribunal de la Commune IV du district de Bamako, de l’huissier exécutant, Me Alou Kéïta, et de plusieurs personnalités.

C’est à l’issue de cette visite que le Ministre ordonna l’arrestation et la mise à la disposition de la justice de l’huissier exécutant. Sur le site même de démolition et en présence des victimes. Dans la soirée du même mardi 05 août 2014, le secrétaire général des syndicats de la Cnam, M. Sidiki Djiré, ainsi d’autres complices furent également arrêtés et mis à la disposition de la justice.

Ce jour-là, le Ministre Mohamed Ali Bathily s’était adressé aux victimes de la casse de Kalabambougou en ces termes: “N’ayez plus peur de dénoncer les spéculateurs fonciers. Conformément à la vision du président de la République, du Premier ministre, chef du gouvernement, de l’ensemble des membres du gouvernement, nous ferons de notre mieux pour mettre fin à certaines mauvaises pratiques. Même si les fautifs rentrent dans les trous de fourmis, nous irons les chercher”. Aussi avait-il demandé aux dites victimes  de constituer leurs dossiers et de prendre des avocats, afin qu’elles soient mis dans leurs droits.

Ces conseils ne sont apparemmment pas tombés dans des oreilles de sourds, l’affaire sera devant le tribunal de la Commune IV du district de Bamako, aujourd’hui 12 août, et la Cour d’Appel de Bamako, le jeudi 14 août.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Pour contraindre le Gouvernement à donner une suite à ses doléances : L’Untm décide de montrer ses muscles : Un grand meeting sera organisé demain mercredi et une grève de 48 h est projetée pour les 21 et 22 août</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pour-contraindre-le-gouvernement-a-donner-une-suite-a-ses-doleances-luntm-decide-de-montrer-ses-muscles-459962.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Aug 2014 07:37:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-274512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/UNTM.jpg" alt="L’UNTM veut perpétuer l’esprit" width="610" height="458" />Le 31 juillet dernier, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm) a déposé sur la table du Gouvernement un préavis de grève pour les 21 et 22 août courant. Ce préavis de grève résulte de ce que la centrale syndicale appelle “le manque de volonté du Gouvernement et du Conseil National du Patronat du Mali (Cnpm)” à satisfaire ses doléances. Les syndicalistes se disent déterminés à faire observer deux jours de grève si toutefois leurs doléances ne sont pas satisfaites d’ici la date indiquée.</strong></em>

Le communiqué relatif au préavis de grève précise que les revendications de l’Untm remonte au protocole Cnpm-Untm-Gouvernement en date du 2 octobre 2011 et aux revendications issues de son 12è congrès ordinaire de mars 2014.

Les revendications de l’Untm sur l’amélioration des conditions de vie et de travail de ses adhérents portent sur 17 points qui sont les suivants : la mise en oeuvre effective du protocole d’accord du 2 octobre 2011 en vue de son extinction définitive, le relèvement définitif du taux de la valeur du point d’indice, la diminution du taux de l’Impôt sur les Traitements et Salaires (Its), les relèvements du Salaire Minimum Inter-entreprise Garanti (Smig), l’augmentation du taux des allocations familiales, la modernisation et la sécurisation de l’administration générale (moyens logistiques, techniques, humains et financiers), la relecture de la convention des chauffeurs routiers, la révision à la hause du salaire au niveau des Epa et Epic, la baisse des loyers des maisons à usage d’habitation, la baisse des tarifs d’eau et d’électricité conformément à l’accord signé en juillet 2007, le maintien et le renforcement de l’Usine Malienne des Produits Pharmaceutiques (Umpp), la maîtrise des prix des produits de première nécessité, la restitution et protection des parcelles d’expérimentation de l’Ier, la régulation du fonctionnement des bureaux de placement en les mettant en conformité avec les textes en vigueur, la relecture de tous les contrats miniers, la ratification des conventions 102-122-88-142-181-156 et la participation des travailleurs du secteur privé dans les conseils d’administration.

En prélude à cette grève, l’Untm anime aujourd’hui mardi 12 août 2014 un point de presse. Aussi demain mercredi 13 août, la centrale syndicale orginisera t-elle à son siège sis à la Bourse du travail un grand meeting qui mobilisera tous les syndicats qui lui sont affiliés. C’est dire qu’un bras de fer se profile entre le gouvernement et l’Untm qui défend les droits des travailleurs. A qui reviendra le dernier mot ? Attendons de voir alors !

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération économique : Le Fmi et le Mali sur la même longueur d&amp;apos;onde</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation-economique-fmi-mali-meme-longueur-donde-457882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 11:26:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Kéita, a eu des échanges fructueux avec le directeur général adjoint du Fonds Monétaire International (Fmi), Monsieur Min ZHU. Les deux personnalités ont surtout parlé de la coopération économique entre le Mali et le Fmi. L’institution financière se dit engagée à soutenir davantage le Mali pour relever les défis du moment.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

M. Min ZHU, Directeur général adjoint du FMI, a déclaré : "Nous avons eu une excellente rencontre avec le Président du Mali. Nos discussions ont été très constructives, très amicales et très chaleureuses. Nous avons échangé avec le Président sur les difficultés auxquelles le pays est confronté. Mais nous allons essayer de faire davantage pour le Mali. Nous avons du reste un programme actuellement avec le Mali qui s'appelle la facilité élargie de crédits, et nous espérons pouvoir remettre le programme sur les rails, pour vraiment oeuvrer pour la prospérité du Mali".

&nbsp;

Quant au Président Ibrahim Boubacar Kéita, il a salué le Fmi pour ses appuis constants et multiformes au Mali. La rencontre a permis au chef de l’Etat de s’assurer de la disponibilité et de l’accompagnement du FMI pour sortir notre pays des difficultés économiques actuelles.

&nbsp;

M. Ibrahim Boubacar Kéita, Président de la République, a déclaré : "C'est une belle rencontre, une rencontre utile, une rencontre de qualité, une rencontre respectueuse et de considération. Vous savez que j'y tiens et ça été le cas. Je voudrais remercier toute l'équipe en charge du Mali ici au Fonds du travail fabuleux qui a été fait déjà, qui est en cours, et de ce qui sera fait également pour que nous puissions avoir une coopération encore plus dynamique, sur une base de confiance renouvelée. C'est de cela qu'il s'agissait et cela est en route."

&nbsp;

Le Mali est engagé depuis quelques années dans un vaste programme de réformes macroéconomiques, visant à maintenir un environnement économique stable. Et pour cela, il peut compter, sans aucun doute, sur l'accompagnement du Fmi.

<strong> </strong>

<strong>Source: Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur le podium  : Le Président IBK à la conquête de l’opinion publique américaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/podium-president-ibk-conquete-lopinion-publique-americaine-457852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 11:04:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-453322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Photo-IBK-2.jpg" alt="Situation au Nord du Mali : Les précisions du président Keita" width="300" height="168" />La bonne information pour couper court aux rumeurs. C’est le sens de l’exercice auquel s’est adonné le Président de la République en animant une conférence sur la situation au Sahel et particulièrement au Mali à l’invitation du Centre des études stratégiques et internationales [le jeudi 07 août 2014, à Washington aux Usa, ndrl]. IBK ne pouvait rater une telle tribune pour éclairer la lanterne de l’opinion américaine sur les efforts en cours pour restaurer la paix dans notre pays.</strong></em>

<strong> </strong>

Ce premier contact direct entre le Président Ibrahim Boubacar Kéita et le public américain a permis de taire certaines allégations relatives notamment à la question touareg et à la prise en compte des préoccupations de l’ensemble des populations de notre pays dans les futures négociations.

&nbsp;

Face à des interlocuteurs avertis, le Chef de l’État a précisé qu’il n’y a pas de problème ethnique au Mali. Il s’est longuement expliqué sur les efforts aux plans national, sous-régional et international en vue de ramener la paix, la sécurité et la stabilité au Mali et dans le Sahel.

&nbsp;

Après ces précieux éclairages, le Président IBK s’est prêté aux questions de ses interlocuteurs qui ont porté sur l’ensemble de la problématique de la paix, de la sécurité et du développement au Mali et au Sahel.

&nbsp;

Le Président IBK s’est notamment expliqué sur les efforts du gouvernement malien tendant à accélérer le processus de dialogue et de réconciliation. Il a insisté sur l’important pas franchi récemment sur le chemin de la paix et de la réconciliation à travers la signature d’une feuille de route entre le Mali et les groupes armés à Alger.

&nbsp;

Sur la question du fédéralisme, le Président IBK s’est montré intraitable : c’est une ligne rouge à ne pas franchir !

&nbsp;

Le Président de la République aura convaincu par son franc-parler et ses réponses sans détours. A la fin de la conférence, le sentiment de satisfaction était le mieux partagé d’un côté comme de l’autre.

&nbsp;

<strong>Source: Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Le Ministre Hamadoun Konaté à la rencontre de la hiérachie militaire et les travailleurs de l’nseignement supérieur :  L’adhésion et la réadhésion des agents à l’Amo au menu des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministre-hamadoun-konate-rencontre-hierachie-militaire-les-travailleurs-lnseignement-superieur-ladhesion-readhesion-agents-lamo-au-menu-457832.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 11:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202487" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-202487" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Hamadoun-konate.jpg" alt="Hamadoun Konaté" width="310" height="286" /> Hamadoun Konaté, ministre de la solidarité, de l’aide humanitaire[/caption]

<em><strong>La Maison des Aînés de Bamako a servi de cadre. le 09 aout 2014. à des rencontres d’échanges entre le Ministre de la Solidarité, de l’Action humainataire et de la Reconstruction du Nord, M. Hamadoun Konaté, et la hiérarchie militaire ainsi que les travailleurs du département de l’ensegnement supérieur.</strong></em>

<strong> </strong>

La rencontre avc la hiérarchie militaire, conduite par le secrétaire général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, s’est déroulée en présence des différentes chefs de services des forces armées et de securité. L’objectif de ladite rencontre était d’enrichir les différentes propositions et affiner les approches, afin de faciliter l’affiliation et l’immatriculation des personnels des forces Armées et de securité à l’Assurance maladie obligatoire.

&nbsp;

Le régime d’Assurance Maladie obligatoire, institué par la loi n° 09-15 du 26 juin 2009, a pour but de permettre la prise en charge des frais des soins de santé inhérents à la maladie et à la maternité des assurés et des membres de leurs familles. Il constitue un des piliers de la Déclaration de politique nationale de protection sociale adoptée par le gouvernement en 2002 et celui des plans d’actions nationaux d’extension de la protection sociale pour les périodes respectives de 2005-2009 et de 2011-2015. Son démarrage en novembre 2010 a connu quelques difficultés. Ce qui a fait que certains partenaires se sont montrés plus réticents... Ainsi les fonctionnaires des forces armées et de sécurité (en dehors de la police et de la protection civile) n’ont pas encore été affiliés. Compte tenu des difficultés liées aux conditions de démarrage de l’Assurance Maladie Obligatoire, la hiérachie militaire avait sursi à l’affiliation des forces armées et de sécurité en attendant de prendre certaines dispositions.

&nbsp;

Selon le Ministre Konaté, “nous constatons de nombreuses sollicitations de la part des militaires et des personnels des services de sécurité soumettant leur dossier d’affiliation à l’AMO. Par ailleurs, les contacts préliminaires que la Canam a eus avec les services du Ministère des Forces Armées et Anciens Combattants ont permis d’échanger sur un certain nombre de proccupations d’une stratégie d’affiliation de cette catégorie. Parmi ces préoccupations, il faut citer l’information-sensibilisation des assujetis des forces armées et de sécurité, la prise en compte du tissu des services sanitaires des forces armées et de securité par le système de conventionnement dans le cadre de l’Amo, etc...”

&nbsp;

Le  secrétaire général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants a salué l’initiative du Ministère de la Solidarité. Les deux ministères ont décidé de mettre en place une commission pour examiner les pour et les contre de l’adhésion des forces armées à l’Amo. Cette commission comprend le Cabinet du Ministère de la Solidarité, de l’Action Humunitaire et de la Reconstruction du Nord, la Canam, la Cmss, l’Inps, la direction du service social des armées.

&nbsp;

Après les forces armées et de sécurité, c’était au tour des travailleurs du Ministère de l’Enseignement Supérieur conduits par le Ministre Mountaga Tall de se soumettre au même exercice relatif à l’adhesion et la réadhésion à l’Amo.

&nbsp;

Au sortir de cette échange, M. Hamadoun Konaté a déclaré que “nous avons pu  parler avec le syndicat, assurer que certains remboursements ont été faits Et on a recommandé que le point soit fait au plus tard le mercredi prochain. Nous allons prendre les mesures diligentes pour honorer le engagements de l’Etat et ensuite prendre toutes les mesures pour faire en sorte que l’urgence qui est entrain de se construire puisse porter le pas qu’elle peut.”

&nbsp;

Le Ministre de l’Enseignement Supérieur a indiqué que le gouvernement mettra tout en oeuvre, afin que l’Amo soit un acquis. Le Ministre Tall a souligné que l’adhésion reste volontaire, même si l’ensemble des actions vise à ce que les personnels des différents départements puissent adhérer à ce projet qui, encore une fois, n’a qu’un seul objectif: protéger de façon universelle.

&nbsp;

<strong>Alpha C. SOW</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Mohamed Maiga, cadre du Rpm, revient à la charge contre Moussa Mara  : &amp;quot;Il n’a ni la compétence ni les qualités pour diriger le Mali d’aujourd’hui&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mohamed-maiga-cadre-du-rpm-revient-charge-contre-moussa-mara-il-na-competence-les-qualites-diriger-mali-daujourdhui-457782.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 10:55:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En son temps, un cadre du parti Rassemblement Pour le Mali (Rpm) du nom de Mohamed Maïga avait déclaré sur les ondes de la Voix de l’Amérique (Voa) que Moussa Mara n’avait ni la compétence ni les qualités pour diriger le Mali d’aujourd’hui en tant que Premier ministre. Quelques mois après la nomination de Moussa, l’histoire est entrain de donner raison à cet observateur averti de la scène politique tant Moussa Mara a fait preuve de beaucoup d’insuffissances dans l’exercice de sa mission de chef de gouvernement. D’où les critiques de plus en plus nombreuses contre sa gestion, ainsi que les voix qui s’élèvent pour réclamer son départ de la Primature.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_261352" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-261352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mara1.jpg" alt="La principe de bonne gouvernance" width="620" height="472" /> Moussa Mara premier ministre Malien[/caption]

Au cours d’un entretien qu’il nous a accordé, le samedi 09 août courant, Mohamed Maïga a agencé un ensemble d’idées pour faire ressortir les insuffisances, les tares et tout ce que la nomination de Moussa Mara au poste de Premier ministre est entrain de causer comme tort, non seulement au parti Rpm, mais à l’agenda du Président Ibrahim Boubacar Kéita, à ses promesses faites pendant la campagne et également à l’emergence de notre pays.

&nbsp;

<strong>QUI EST MOHAMED MAIGA ?</strong>

Président d’Alternative 2002, président fondateur de l’association Mali Espoir 2002, membre de la coordination des clubs et assocaitions de soutien à IBK, membre fondateur du parti Rpm en 2002, membre du bureau national des jeunes du Rpm, membre du bureau de campagne du candidat IBK en 2002, Mohamed Maiga fut le directeur de campagne d’IBK à la présidentielle de 2012 de la zone Amérique. Rentré au bercail, ce cadre bon teint du Rpm s’apprête à militer au Mali avec le renouvellement des instances du parti qui profile à l’horizon.

&nbsp;

<strong>RIEN NE JUSTIFIE LE CHOIX DE MOUSSA MARA À LA PRIMATURE</strong>

A l’entame de ses propos, Mohamed Maiga a souligné que ses déclarations sur la Voa, à savoir que Moussa Mara n’avait ni la compétence, ni la qualité pour diriger un gouvernement d’un pays qui est sorti d’une forte crise, ont été aujourd’hui confirmées. Selon M. Maiga, il fallait quelqu’un qui a une certaine compétence avérée et qui a une expérience connue de tout le monde. Notre interlocuteur souligne l’inexpérience de Moussa Mara en affirmant que la haute fonction que celui-ci a assuré avant d’être nommé Premier ministre était juste celui de Ministre qu’il avait occupé peu de temps avant.

&nbsp;

"Si c’était la légitimité politique à partir de laquelle il devait tirer sa nomination, je pense que Moussa Mara n’a qu’un deputé à l’Assemblée Nationale. Si c’est la carte jeunesse aussi que le Président voulait jouer à l’époque à mon avis il y a des jeunes plus compétents et plus indiqués que Moussa Mara, même au sein du Rpm. Donc à mon avis rien ne justifie le choix de Moussa Mara à la Primature. Et aujourd’hui les crises que traverse notre pays prouvent à suffissance qu’on aurait dû chercher ailleurs et non pas à ce niveau là", a affirmé M. Mohamed Maiga.

<strong> </strong>

<strong>DES SORTIES PUBLIQUES NON CONVAINQUANTES</strong>

Mohamed Maiga estime que pour la déclaration de politique générale, Moussa Mara a présenté un document fleuve. M. Maïga s’interroge si le locataire de la Primature est en mesure de le mettre en oeuvre. Pour ce cadre du Rpm, Moussa Mara aurait dû aller à l’essentiel, c’est-à-dire les quelques priorités. “On a pas besoin d’un document utopique dont la gestion vraiment sortirait d’un coup de baguette magique”, a-t-il affirmé.

&nbsp;

Aussi Mohmed Maïga a-t-il constaté que l’interpellation de Moussa Mara par les députés a prouvé que celui-ci n’est pas un homme de fermeté. “Un Premier ministre ne doit pas faire des déclarations non convainquantes. Souvent j’ai pas de document, après j’ai un document, ceci-cela. Il n’est pas méthodique. Il devait être quelqu’un dont les déclarations se font sur des bases sincères, réelles et vérifiables. Et non de l’à-peu près”, a regretté Mohamed Maiga.

<strong> </strong>

<strong>MISSION GOUVERNEMENTALE OU AGENDA PERSONNEL ?</strong>

Le cadre du parti Rpm se demande si Moussa Mara est réellement aujourd’hui en mission gouvernementale ou alors s’il est déjà en précampagne. “Les sorties que nous avons la chance de voir sur les petits écrans nous prouvent à suffissance que Moussa Mara est entrain de poursuivre un agenda politique personnel et non quelqu’un qui est en mission gouvernementale pour l’intérêt général des maliens. Cela se voit dejà, et chaque fois que le Président est absent du pays il en profite pour être devant les écrans pour essayer de meubler un peu son image, de se renforcer politiquement”, a affirmé Mohamed Maiga.

<strong> </strong>

<strong>PREMIER MINISTRE ET NON LEADER DE LA MOUVANCE PRÉSIDENTIELLE</strong>

Un autre fait que M. Maiga reproche au Premier ministre c’est, dit-il, le fait que celui-ci veuille profiter tout en créant la confusion dans la tête de l’opinion. Pour Mohamed Maiga, Moussa Mara est Premier ministre et cela ne veut pas dire qu’il est le leader de la mouvance présidentielle. “Il est Premier ministre et a été nommé directement sur décision du Président à qui la Constitution confrère ce droit. Mais cela ne veut pas dire qu’il est le meilleur, sinon le leader de la mouvance présidentielle. Vous avez vu la tentative dans laquelle il a échoué en voulant regrouper  autour de lui la coordination des partis politiques de la mouvance présidentielle. Donc tout ceci constitue des preuves qui font croire que Moussa Mara poursuit un agenda politique personnel au llieu de s’atteler au travail gouvernemental. C’est-à-dire travailler à renforcer les capacités, à mieux sécuriser et à conduire à bon port les projets destinés au développement et autres”, a déclaré M. Maiga.

<strong> </strong>

<strong>PORTRAIT ROBOT DU NOUVEAU PREMIER MINISTRE</strong>

Dans l’entretien qu’il nous a accordé, Mohamed Maiga a brossé les qualités que le nouveau Premier ministre doit incarner. Connaissant le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéita, M. Maiga pense qu’au regard de tout ce que le Mali a connu les derniers mois, celui-là peut désormais proposer un nouveau Premier ministre qui peut faire l’affaire de l’ensemble des maliens. C’est-à-dire, précise t-il, quelqu’un de très dynamique qui a une connaissance parfaite de la chose politique et qui saura faire le distingo entre un agenda purement personnel et un agenda qui lui sera confié par le Président pour pouvoir travailler à honorer l’engagement qui a été pris pendant la campagne présidentielle. Cela, ajoute M. Maiga, parce qu’aujourd’hui au Mali tout est à faire, donc on a besoin de quelqu’un qui a souci de sécurité, qui a souci d’emploi, qui a souci de cohésion et qui a souci de l’émergence du pays.

M. Maiga souligne que le Mali a auijourd’hui regressé de 20 ans et qu’il faut quelqu’un qui peut réellement remettre le pays au travail, qui peut aujourd’hui faire l’espoir de toute la nation. “Un homme de plein consensus, un grand rassembleur”, a insisté M. Mohamed Maiga.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yoro Ould Daha n’est pas... Yoro Abdoul Salam : L’ancien de la police islamique du Mujao à Gao libéré</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/yoro-ould-daha-nest-pas-yoro-abdoul-salam-lancien-police-islamique-du-mujao-gao-libere-457732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/yoro-ould-daha-nest-pas-yoro-abdoul-salam-lancien-police-islamique-du-mujao-gao-libere-457732.html</guid>
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<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 10:52:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Arrêté dans la nuit du lundi du 28 juillet au 29 juillet 2014 par les militaires français, puis remis aux autorités de notre pays en début de semaine dernière, Yoro Ould Daha a été libéré le jeudi dernier 07 août 2014 par la gendarmerie malienne. A en croire l’Agence France Presse (Afp), un responsable de la gendarmerie nationale du Mali aurait confié que “Nous l'avons effectivement élargi. A ce stade, nous n'avons rien à lui reprocher”. Ledit responsable de la gendarmerie aurait affirmé que Yoro Ould Daha “ne constitue pas un danger pour le moment, mais évidemment, nous veillons au grain... Tout comme certains Touareg maliens avaient intégré le groupe islamiste Ansar Dine, avant de passer sous les couleurs du Haut Conseil pour l'Unité de l'Azawad (Hcua), et sont aujourd'hui fréquentables, Yoro fait partie des Arabes qui étaient membres du Mujao, qui ont intégré aujourd'hui une aile du Mouvement Arabe de l'Azawad (Maa)".</strong></em>

&nbsp;

<strong>YORO OULD DAHA N’EST PAS... YORO ABDOUL SALAM</strong>

Par ailleurs, d’autres informations semblent indiquer que l’arrestation de Yoro Ould Daha est “erreur” sur l’identité de l’homme. En effet, si Yoro Ould Daha a bien appartenu au Mujao pour le compte duquel il fut le responsable de la police islamique à Gao, il serait différent de Yoro Abdoul Salam qui, considéré comme dangereux, aurait revendiqué des attentats contre les forces étrangères dans le nord du pays et serait recherché.

&nbsp;

En fait, “Nouvel Horizon” avait bien senti venir cette libération. Étant donné qu’il apparaît clairement que Yoro Ould Daha est perçu différemment par les français et par les autorités maliennes. Pour les premiers, qui ont procédé à l’arrestation de Yoro Ould Daha, celui-ci est un terroriste-djihadiste peut-être lié à l’attentat du 14 juillet 2014 dans lequel un soldat français a trouvé la mort. Pour les seconds, les autorités maliennes, Yoro Ould Daha est un repenti qui a quitté le Mujao pour intégrer le Maa, un mouvement armé qui est en négociation avec le gouvernement et qui reconnaît la souveraineté malienne sur son territoire.

&nbsp;

Certains maliens perçoivent même Yoro Daha comme un “résistant” à la volonté sécessionniste du Mnla. A ce propos, voici ce que nous écrivions dans la livraison nº 4660 Nouvel Horizon du vendredi 1er aoiut 2014:

&nbsp;

“UN RÉSISTANT AU MNLA, SELON CERTAINES POPULATIONS

Yoro Ould Daha et ses actions passées et actuelles sont perçus autrement par certaines populations de la région de Gao. Pour ces populations, si dans un passé récent, Yoro Ould Dah fut un élément très actif du Mujao et a participé activement à bouter le Mnla hors de la ville de Gao, il a complètement changé de camp depuis les opérations de reconquête des localités du septentrion malien. Il est devenu le fer de lance de cette milice arabe qui s’est alliée aux autres milices Imghad, peulh, sonraï et Bellah pour s’opposer aux velléités des indépendantistes du Mnla dans la vallée du Tilemsi et autres localités de la région de Gao.

&nbsp;

Selon nos informations, Yoro Ould Dah est un arabe Lambar évoluant précédemment dans le commerce de produits alimentaires jusqu’à la conquête par les groupes djihadistes et le Mnla des trois régions du Nord du Mali, au premier trimestre de l’année 2012. Selon plusieurs sources, c’est en réaction à l’érection de la ville de Gao comme capitale de l’Azawad par les indépendantistes touareg du Mnla, qu’il avait rejoint le Mujao au dessein d’organiser une contre offensive afin de chasser les indépendantistes de la cité des Askia.

&nbsp;

Actuellement, il est le chef de file de cette coalition arabe-Imghad, sonraïs et bellahs qui s’oppose au Mnla depuis le 21 Mai 2014, après le retrait de l’armée malienne de Kidal.  Ces dernières semaines, Yoro Ould Dah a participé aux nombreux combats qui ont opposé cette coalition de résistants arabe, Imghad, sonraï au Mnla. Des affrontements qui se sont soldés par plus  d’une centaine de morts.

&nbsp;

En tenant compte de cette opinion que les populations de Gao se font de Yoro Ould Daha et de ses actions de “résistance” au Mnla, les observateurs s’interrogent sur les réelles motivations des forces françaises en procédant à l’arrestation, ici et maintenant, du chef de file de la coalition arabe-Imghad, sonraïs et bellahs qui s’oppose au Mnla.

Cette arrestation vise–t- elle à affaiblir la coalition des milices afin de changer les rapports de forces en faveur du MNLA et permettre aux indépendantistes de prendre le contrôle de la vallée du Tilemsi avant la reprise des négociations  prévue le 17 Août prochain à Ouagadougou?

En tout cas, il est difficile de comprendre les raisons de cette arrestation en ce moment précis par les forces françaises qui collaborent avec d’autres cadres islamistes Touareg à Kidal dont Cheick Ag Haoussa, Bah Ag Moussa, Ibrahim Benna et Ibrahim Ag Wanassnett. Et Iyad Ag Ghaly.

Les autorités maliennes vont-elles suivre les forces françaises dans la “diabolisation” de Yoro Ould Daha ou vont-elles laisser le “résistant” exercer son devoir et droit citoyen de défendre sa communauté?”

La réponse à cette question est désormais connue, depuis le jeudi dernier: les autorités maliennes n’ont pas suivi les français dans la“diabolisation” de Yoro Ould Daha.

<strong>Rassemblés par Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> L’accès des jeunes à l’électricité, l’eau et l’emploi : Un rapport de suivi a été présenté par le Gsb, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lacces-jeunes-lelectricite-leau-lemploi-rapport-suivi-ete-presente-gsb-hier-451542.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Aug 2014 12:11:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) a présenté, hier mercredi 06 août 2014, le rapport de suivi de la mise en oeuvre des politiques nationales dans les domaines de l’électricité, de l’eau et de l’emploi des jeunes sous la présidence du représentant du président du Gsb, M. Famory Jean Kamissoko.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Dans ledit rapport, les experts estiment que s’il existe aujourd’hui un large consensus pour reconnaitre au suivi évaluation des politiques le statut d’ardente obligatoire, ce consensus est assurément très réconfortant pour tous ceux qui sont attachés à la promotion d’un modèle de décision publique plus rationnel et plus démocratique. C’est pourquoi un principe de précaution doit s’appliquer à tout consensus. Le rapport précise que des voix s’accordent pour défendre l’instrument de rationalité, de transparence et de responsabilité des politiques publiques.

&nbsp;

Il ressort dudit rapport que le droit budgétaire est longtemps resté satisfait de l’existence d’un budget de moyens découplés des perspectives et des performances des actions financées, malgré les tentatives de réformes et l’abondance des travaux associés au mouvement de rationalisation des choix budgétaires.

&nbsp;

Toujours selon ledit rapport, les efforts effectués pour acclimater le suivi évaluation des politiques publiques sont souvent restés vains et ont connu l’échec. Il précise que ce tableau sombre s’est récemment éclairci avec l’adoption de la nouvelle loi relative aux lois des finances et au code de transparence dans la gestion des finances publiques. Ces mesures comportent des obligations d’information renforcées et les résultats des programmes. Ce qui constitue un pas important et une source d’exigences nouvelles en terme de cohérence, de transparence et de responsabilité.

&nbsp;

Aussi, d’autre étapes doivent-elles être franchies, afin de placer le suivi évaluation des politiques publiques au coeur de la réforme de l’État. Les resultats du Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (Cscrp) précisent que le niveau d’accès à l’électricité, à l’eau et à l’emploi, en ce qui concerne les jeunes, reste très faible.

&nbsp;

Le rapport présenté par le Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb), dans la perspective de sortie de crise, indique que les problématiques d’accès à l’électricité, à l’eau et à l’emploi des jeunes restent très importantes et méritent une attention particulière.

&nbsp;

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Fronde à l’Office du Niger : Les frondeurs dénoncent les faveurs faites à Bakary Togola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/fronde-loffice-du-niger-les-frondeurs-denoncent-les-faveurs-bakary-togola-451522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Aug 2014 10:30:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_281512" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-281512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Togola.jpg" alt="Campagne agricole 2014-2015" width="610" height="401" /> Bakary Togola le patron de l’APCAM[/caption]

<strong><em>M. Bakary Togola, président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (Apcam), est au coeur d’une fronde contre ses activités agricoles à l’Office du Niger. Les frondeurs, d’autres exploitants agricoles, nourrissent de nombreux griefs contre Bakary Togola à cause de deux parcelles que celui-ci exploite à l’Office du Niger. Il s’agit donc d’une nouvelle affaire concernant ce leader du monde agricole qui est déjà cité, depuis quelques semaines, dans des affaires foncières à Marakobougou et à Kita. La fronde dont il fait l’objet aujourd’hui serait-elle une nouvelle étape dans la descente aux enfers pour Bakary Togola ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

A N’Gounado et environnants, dans la zone Office du Niger, M. Bakary Togola dispose de deux surfaces cultivables de 139 et de 21 hectares. Des surfaces que M. Togola n’avait pas exploitées plusieurs années. En tout cas depuis plus de trois (3) ans. Un arrêt qui devait donc, au regard des textes régissant l’Office du Niger, entrainer la résiliation du contrat de bail qui le lie à l’Office, étant entendu que l’exploitant qui fait trois (3) ans sans mener d’activités sur sa parcelle perd ses droits.

&nbsp;

D’autres exploitants dénoncent la “faveur” de non résiliation de ses contrats de bail à l’Office du Niger faite à M. Togola. Alors que, affirment-ils, les contrats des autres exploitants qui étaient dans les mêmes conditions que M. Bakary Togola ont été résiliés. Lesdits exploitants affirment que cette “faveur” n’est pas du tout normale dans un État de droit comme le Mali, car Bakary Togola, quoique président de l’Apcam, n’est pas au-dessus de la loi.

Le deuxième grief formulé par les frondeurs est que Bagary Togola se croit tout permis, parce qu’il est en train de réaliser des travaux dans le canal distributeur d’eau de Phédié creusé par l’exploitant agricole, M. Mamadou Cissé. Devant l’incapacité de l’Office du Niger de prendre en charge les frais de creusement de ce canal distributeur d’eau de Phédié, c’est l’exploitant agricole lui-même, un certain Mamadou Cissé, qui déboursa près de 60 millions de Fcfa.

&nbsp;

Que Bakary Togola vienne réaliser des travaux dans ce canal sans contre-partie irrite fortement les frondeurs. Ceux-ci soupçonnent derrière cet acte une “combine” orchestrée par certains agents de l’Office du Niger.

&nbsp;

Le troisième et dernier grief formulé par les frondeurs est relatif à l’origine du financement obtenu par Bakary Togola pour réaliser les travaux dans le canal distributeur d’eau de Phédié. Là aussi, les frondeurs soupçonnent une autre combine de certains agents de l’Office du Niger. Ils exigent des explications sur le pourquoi c’est maintenant seulement que l’Office a décidé d’investir dans le canal distributeur qui ne “sert que les champs du président de l’Apcam”.

<strong> </strong>

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des cas d’assassinat devant la Cour d’Assises, hier : Sounkodjan dit Bah Diarra condamné à mort, son co&#45;accusé, Mamadou Diarra, écope de la perpétuité</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cas-dassassinat-devant-cour-dassises-hier-sounkodjan-dit-bah-diarra-condamne-mort-co-accuse-mamadou-diarra-ecope-perpetuite-451412.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Aug 2014 09:43:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Cour d’Assises de Bamako a jugé l’affaire de l’assassinat de Kamba Diarra, au cours de son audience d’hier mercredi 06 août 2014. Les accusés étaient Sounkodjan Diarra et Mamadou Diarra, respectivement ressortissants des villages de Sounkodjambougou et de Tienfo dans la Commuune rurale de Madina Sacko, cercle de Banamba. Le principal accusé, Sounkodjan dit Bah Diarra (24 ans), a été condamné à la peine de mort, tandis que son co-accusé Mamadou Diarra (27 ans) a lui écopé la réclusion à perpétuité.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

L’arrêt de renvoi indique à propos de cette affaire que dans la nuit du 23 au 24 août 2012 à Sounkodjambougou, les sieurs Sounkodjan Diarra dit Bah et Mamadou Diarra ont ensemble et de concert décidé de mettre fin aux jours de la dame Kamba Diarra. Pendant que celle-ci dormait, les deux individus l’assenèrent de coups de bâtons jusqu’à ce que mort s’ensuive. Puis ils ont jeté son corps dans un puits.

&nbsp;

Les recherches menées par la brigade territoriale de Banamba ont permis d’appréhender Bah Diarra et Mamadou Diarra comme co-auteurs des faits. Toujours selon l’arrêt de renvoi, Bah Diarra nia catégoriquement les faits dans un premier temps avant de les reconnaitre. Il aurait expliqué avoir été encouragé, convaincu par son ami Mamadou Diarra qui d’ailleurs a personnellement assené deux coups de bâtons sur la tête de la dame Kamba Diarra avant qu’ensemble ils ne la projettent dans le puits. Il faut préciser que la défunte Kamba Diarra est la tante paternelle de l’accusé Sounkodjan Diarra.

&nbsp;

Selon les explications, feue Kamba Diarra qui résidait à Bamako a démenagé au village où il confia la grade de ses animaux à son neuveu Sounkodjan Diarra. Elle lui remit 50 vaches, 40 moutons et 60 chèvres.

&nbsp;

Selon les explications de la partie civile que sont Fotigui Diarra et Tiédjougou Diarra, tous des frères aînés au père de Sounkodjan, un malentendu s’est installé entre leur neveu et leur soeur. Aux dires des deux hommes, un jour Sounkodjan Diarra a vendu deux vaches appartenant à sa tante Kamba Diarra. Celle-ci a contesté le prix qui lui a été présenté.

&nbsp;

Suite à des disputes entre la tante et son neveu, l’ami de celui-ci, Mamadou Diarra, lui proposa de mettre fin aux jours de Kamba Diarra une bonne fois pour toute.

Cette version des faits a été niée par les accusés. Ils ont également réfuté tous les propos rédigés en leur nom dans le procès-verbal. Ils ont également rejeté les habits ensanglantés qui auraient aussi été retrouvés chez eux. En fait, durant tout le procès, les accusés n’ont pas reconnu les faits qui leur sont reprochés. Ceux-ci soutiennent que c’est un complot qui a été ourdi pour leur nuire. Selon Sounkodjan Diarra, des malentendus l’opposent à ses oncles parternels et c’est pourquoi ils ont décidé de lui nuire.

&nbsp;

L’avocat général près la Cour d’Appel de Bamako a lui déclaré que sur la base des premières déclarations contenues dans l’arrêt de renvoi et compte tenu des effets ensanglantés retrouvés chez les accusés, l’assassinat a été prémédité et a été exécuté de la manière la plus cruelle. Il s’est dit convaincu que les deux jeunes gens sont coupables de cet acte d’assassinat sur la dame Kamba Diarra.

&nbsp;

Me Jules Dembélé, conseil des accusés, a souligné qu’après la première lecture du dossier on se dit que les accusés sont coupables, mais qu’à l’issue des débats l’on se rend compte que c’est autre chose. M. Dembélé a soutenu que son client, Sounkodjan Diarra, a perdu son père à l’âge de 12 ans et n’a pas bénéficié d’un encadrement confortable de la part de ses oncles. “Tous les biens qu’il gérait avec son père lui ont été retirés au profit de sa tante de retour de Bamako. Peu après, la défunte est revenue confiée la garde de ses animaux à son neveu, alors qu’elle a des grands frères et d’autres neveux dans le village. Ce qui laisse croire que mon client jouit d’une marge de confiance, contrairement à ce que disent ses oncles”, a déclaré Me Jules Dembélé.

&nbsp;

Les conseils des accusés, Me. Jules Dembélé et Me Moni Diassana, ont dit avec insistance que les preuves contre leurs clients ne sont pas fondées. “La dame kamba Diarra n’avait-elle pas de différends avec d’autres personnes ? Quelqu’un qui a commis un tel acte osera t-il aller déposer ses habits ensanglantés dans sa chambre ? Toutes ces preuves ont été soigneusement montées. Les faits sont plus graves et l’enquête devait être plus sérieuse. Les preuves réfutables font défaut. Le seul témoin a affirmé à la barre qu’il ne soupçonne pas les accusés. Au début ils étaient 15 personnes accusés à la gendarmerie de Bamako, aujourd’hui ils ne sont que deux. Il ya beaucoup de zones obscures dans ce dossier”, ont soutenu les avocats de la défense.

&nbsp;

Après l’analyse des propos des uns et des autres et après avoir écouté les plaidoiries de la défense, la Cour a reconnu coupables les deux accusés. Le principal accusé, Sounkodjan Diarra, n’a pas bénéficié des circonstances atténuantes contrairement à son co-accusé, Mamadou Diarra. Ainsi, les deux accusés Sounkodjan Diarra et Mamadou Diarra ont été condamnés respectivement à la peine de mort et à la réclusion à perpétuité.

<strong> </strong>

<strong>Modibo KONÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secrétariat général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (Oif) :  Dioncounda Traoré candidat à la succession de Abdou Diouf</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/secretariat-general-lorganisation-internationale-francophonie-oif-dioncounda-traore-candidat-succession-abdou-diouf-451392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Aug 2014 09:38:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_159864" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-159864" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Dioncounda_Traore.jpg" alt="Dioncounda Traoré président de la transition" width="610" height="412" /> Pr Dioncounda Traoré[/caption]

<strong><em>C’est en novembre prochain, lors du Sommet de l’Organisation Internationale de la Francophonie (Oif) qui se tiendra au Sénégal les 28 et 29 novembre, qu’un nouveau successeur à Abdou Diouf sera désigné. L’ancienne gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, est candidate à la succession à Abdou Diouf à la tête de l'Oif. Une candidature annoncée depuis le mois de juin dernier. Actuellement envoyée spéciale de l'Unesco pour Haïti depuis 2010, son mandat finit en octobre prochain.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Un autre candidat vient de se faire connaître: il s’agit de notre compatriote Dioncounda Traoré. Le chef de l'État par intérim d'avril 2012 à septembre 2013. C’est “Jeune Afrique” qui l’a annoncé hier, dans son édition électronique.

&nbsp;

Selon le confrère, la candidature de Dioncounda Traoré au poste de secrétaire général de l’OIF “déjà évoquée en avril, a été adressée le 31 juillet à l'actuel Secrétaire général de l'OIF, Adou Diouf, par l'ambassadeur du Mali à Paris.

&nbsp;

Dans une lettre, dont J.A. s'est procuré une copie, ce dernier fait part de "la décision du Gouvernement malien de présenter officiellement la candidature" de celui qui fut le chef de l'État par intérim d'avril 2012 à septembre 2013. Cette candidature a été confirmée à J.A. par le chef du Gouvernement, Moussa Mara, et par l'entourage de Dioncounda Traoré.

&nbsp;

Des notes verbales ont également été adressées en ce sens aux pays membres de l'OIF par le ministère malien des Affaires Étrangères.”

&nbsp;

En attendant donc que le Candidat Dioncounda Traoré dévoile sa stratégie, revenons à la candidature de la canadienne Michaëlle Jean. Interrogée par la presse canadienne, elle avait justifié son ambition en ces termes: “Abdou Diouf a établi des fondations solides du point de vue de la Francophonie politique. Maintenant, ce que j'entends des chefs d'État depuis un an, c'est qu'ils veulent une Francophonie économique.... Ce sont des pays de jeunesse. Il faut créer des opportunités. C'est bien beau d'avoir des diplômés, mais si on a des diplômés chômeurs, on va où?... On ne veut pas participer à l'exode des cerveaux. Il faut des citoyens, des experts compétents qui contribuent à l'essor de leur société.... J'ai souvent pris la parole sur des questions épineuses. La façon de le faire est en s'appuyant sur ce qui se fait dans ces pays pour lutter contre ça. Contre l'impunité, contre la violence faite aux femmes, contre les mutilations génitales... Il y a un art de la diplomatie qui permet de nommer les choses sans être donneur de leçons. C'est peut-être idéaliste, mais il faut aussi cette force de conviction. Appuyer la démocratisation, c'est un long processus.... La Francophonie travaille beaucoup sur la pérennité de la langue française et du fait français qui s'inscrit dans un processus historique, mais ne s'inscrit pas en faux face à d'autres langues... La Francophonie défend le pluralisme linguistique. Cela dit, il y a une forte demande du français. Il y a un désir pour le français dans le monde. Il faut saisir cette occasion.”

&nbsp;

<strong>Rassemblés par Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour au Bercail pour Hamane Niang, président Fiba&#45;Afrique : &amp;quot;Je dédie cette victoire à mon pays, le Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/retour-au-bercail-hamane-niang-president-fiba-afrique-dedie-victoire-mon-pays-mali-451562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Aug 2014 03:13:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_442132" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-442132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Hamane-Niang-.jpg" alt="FIBA-AFRIQUE Hamane Niang aux commandes pour cinq ans" width="620" height="413" /> Hamane Niang[/caption]

<strong><em>Après sa brillante élection à la tête de Fiba-Afrique à Madagascar, le 1er août courant, le digne fils de Hamane Niang est de retour au pays. A son accueil, plusieurs personnalités politiques, des membres de la Fédération Malienne de Basket-Ball (Fmbb), des supporteurs et plusieurs membres de la famille du nouveau patron du basket-ball africain étaient présents. C’était hier après-midi, aux environs de 13 heures, à l’aéroport de Bamako Sénou.</em></strong>

&nbsp;

A son arrivée, après les salutations d’usage, le nouveau président de la Fiba-Afrique a livré ses premières impressions, ainsi que sa vision des nouvelles tâches auxquelles il doit s’atteler prochainement. “Mes impressions sont bonnes, je suis content, heureux pour le peuple malien, parce que cette élection je la dédie à mon pays, le Mali. J’avoue que je tombe des nues par rapport à cet acceuil du peuple malien, ça fait plaisir en toute franchise et ça a fait honneur au monde du basket-ball à travers le basket-ball malien, africain et mondial. Je pense qu’après cette élection, le gouvernement doit faire face à ce que les jeunes pourront croire à la vertu du travail. Je pense que le travail, on ne sait pas quand ce sera payé et s’il y a un message fort vers la filière du basket-ball c’est de leur dire de travailler, car un jour ça pourra payer”.

&nbsp;

M. Hamane Niang, né le 06 juin 1952 à Kayes, est titulaire d’une maîtrise en Science de l’Économie, option gestion des entreprises à Dakar (Sénégal) et d’un Diplôme d’Études Supérieures Spécialisées (Dess) option gestion financière à Caen (France). Après ces brillantes études, il a dirigé la Fédération Malienne de Basket-Ball (Fmbb) de 1999-2007. Il est un acteur clé du succès du basket malien, pour y avoir entrepris et réussi plusieurs initiatives.

&nbsp;

Avant d’être désigné président de Fiba-Afrique , Hamane Niang a occupé plusieurs postes au niveau de cette organisation.

C’est toute cette expérience que notre compatriote entend mettre à la disposition de l’Afrique pour faire avancer le basket-ball africain et le faire respecter par tous.

Aussi estime-t-il qu’“il faut placer toute chose dans son contexte. Le basket-ball africain a enclenché des points, des bonds, des trois points, des fair-plays, etc... Tout ça pour dire que Fiba-Afrique a des fondamentaux, des fondements de base sur des piliers très solides. C’est pourquoi tout acquis peut encore faire avancer plus haut le basket-ball africain”...

&nbsp;

Après ces mots, le nouveau patron du basket-ball africain a remercié les autorités maliennes, la fédération malienne de basket-ball, les dirigeants africains sans qui il n’aurait pu être élu à la tête de la Fiba, pour avoir tous accepté qu’il postule à ce poste. Les clubs des supporteurs du Mali l’on conduit jusqu’à sa voiture par des chants et danses.

&nbsp;

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le Ministre Abdourahamane Sylla à propos des aspects dramatiques de l’Immigration irrégulière : &amp;quot;Nos compatriotes migrants se retrouvent à survivre dans des conditions précaires, dégradantes et dépourvues de toute humanité&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/ministre-abdourahamane-sylla-propos-aspects-dramatiques-limmigration-irreguliere-compatriotes-migrants-se-retrouvent-survivre-conditions-precaires-degradantes-448892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/ministre-abdourahamane-sylla-propos-aspects-dramatiques-limmigration-irreguliere-compatriotes-migrants-se-retrouvent-survivre-conditions-precaires-degradantes-448892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Aug 2014 08:17:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>        </em></strong>

[caption id="attachment_168970" align="alignleft" width="236"]<img class="size-full wp-image-168970" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Dr-ABDRAMANE-SYLLA-.jpg" alt="Dr Abdramane Sylla" width="236" height="300" /> Ministre des Maliens de l’Extérieur, Dr Abdramane Sylla[/caption]

<strong><em>    Hier mardi 05 aout 2014, le Ministre des Maliens de l’Extérieur, M. Abdourahamane Sylla, a animé une conférence de presse pour édifier et sensibiliser l’opinion nationale sur les aspects dramatiques de la migration irrégulière. La conférence a porté sur les conditions de vie des migrants maliens en situation irrégulière en Italie, la problématique des enfants migrants mineurs, la situation des maliens en République Centrafrique, la situation des maliens en Libye, et le naufrage de l’embarcation partie de Tripoli survenu le 27 juillet 2014 près des côtes libyennes, etc...</em></strong>

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Le Ministre Sylla a commencé par souligner que le Mali, de par l’histoire de son peuplement et sa position géostratégique, est un pays de vieille tradition migratoire. Il a indiqué que le recensement général de la population et de l’habitat de 2009 précisent que les données démographiques sont caractérisées par un taux d’accroissement naturel de 3,6 % avec une forte proportion de jeunes (environ 47,5 %) âgés de 0 à 14 ans, sur une population totale estimée à 14.528.662 habitants.

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Toujours selon le Ministre, le dernier Recensement Administratif à Vocation d’Etat Civil indique que le nombre de maliens à l’extérieur est estimé à environ quatre millions, soit 30 % de la population malienne.

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À ses dires, les raisons de l’émigration des maliens, irrégulière dans la majorité des cas, sont suffisamment étoffées et se résument à l’enclavement du pays, à l’insécurité environnementale et alimentaire, notamment les grandes sécheresse et les irrégularités de pluies. A cela, dit le Ministre, s’ajoutent une faible productivité des ressources naturelles, base de la croissance, et une insuffisance d’opportunités d’emploi traduites par le sous emploi dans le monde rural et le taux élevé de chômage des jeunes diplômés dont le nombre est estimé à 300.000, selon les sources du CSCRP 2012-2017.

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<strong>DE VÉRITABLES DRAMES HUMAINS</strong>

Toujours selon le Ministre Sylla, avec l’accroissement de sa population, la détérioration des termes de l’échange (d’évaluation du franc CFA), le manque de ressources financières nécessaires aux besoins croissants des familles dans tous les domaines, un contexte international défavorable (crise économique de 2008) et la crise multidimensionnelle qui a frappé le Mali en 2012, le phénomène migratoire n’a cessé de croitre malgré tous les efforts fournis par l’État malien dans le cadre de lutte contre la pauvreté.

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“Depuis 2005, le Mali est largement confronté aux conséquences désastreuses des migrations irrégulières. Les flux d’émigration n’étant pas organisés aboutissent généralement à des reconduites aux frontières, des rapatriements et des expulsions fréquentes et importantes. La migration quand elle est organisée, légale et régulière constitue un facteur de développement dans tous les domaines pour les pays d’origine, de transit et de destination”, a affirmé le Ministre Sylla.

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Aussi estime-t-il qu’il est difficile aujourd’hui de disposer de statistiques fiables sur les flux d’émigration, néanmoins il indique à titre d’illustration que de 2002 à 2010 au total 54.719 migrants maliens ont été reconduits, selon les statistiques de la Délégation Générale des Maliens de l’Extérieur. La même source préciserait que cette situation s’est détériorée en 2011 à la suite des crises politiques survenues en Libye d’où ont été rapatriés 22.850 Maliens.

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Le Ministre Sylla affirme que pour l’année 2014, à la date du 31 juillet, 2.101 maliens ont été rapatriés par leur gouvernement dont 1.891 de la Centrafrique, et le reste des pays comme la Libye, l’Espagne, le Congo Brazzaville et le Gabon. Par ailleurs, le Ministre a déploré le fait que de nombreux migrants soient détenus dans les prisons des pays de destination et/ou de transit dont 225 en Libye, 11 au Sénégal...

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Pour attirer l’attention des maliens sur les risques liés à la migration irrégulière et pour ne pas alimenter davantage le réseau des passeurs le long des routes migratoires, mais sans remettre en cause la liberté de circulation qui est un droit fondamental universel, le Ministère des Maliens de l’Extérieur, en collaboration avec ses partenaires, a mené une campagne d’information et de sensibilisation soutenue et intensive contre les risques de la migration irrégulière.

&nbsp;

“ Malgré tous les efforts, nous assistons régulièrement à de véritables drames humains sur les routes migratoires irrégulières au cours desquels de nombreux maliens perdent hélas la vie. Contre toute attente, nos compatriotes migrants quand ils réussissent leur dangereux périple se retrouvent à survivre dans des conditions précaires, dégradantes et dépourvues de toute humanité sans possibilité de retour digne au pays, comme c’est le cas en Italie.

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Le constant le plus alarmant et le plus révoltant concerne la migration irrégulière des enfants mineurs par les parcours habituels en dépit des dangers, en violation flagrante de tous les textes qui régissent l’humanité”, a déploré le Ministre Abdourahame Sylla.

Pour endiguer le phénomène de la migration, le Ministre a confirmé que le gouvernement est dans la dynamique de mettre en place dans les zones de départ des projets producteurs qui assureront les revenus de ces populations. Aussi le département entend t-il mettre l’accent sur la communication et la sensibilisation pour mettre un frein à l’immigration irrégulière.

<strong> </strong>

<strong>Modibo KONÉ</strong>

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<item>
<title>Problématique de l’Accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement: La Caepha veut relever le défi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/problematique-lacces-leau-potable-lhygiene-lassainissement-caepha-veut-relever-defi-447372.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 15:59:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous la présidence de Mme Coulibaly Salimata Diarra, présidente de la Coalition pour l’Accès à l’Eau Potable, l’Hygiène et l’Assainissement (Caepha), une conférence-débat sur la promotion des bonnes pratiques en matière d’Accès à l’Eau Potable, l’Hygiène et l’Assainissement (Aepha) s’est déroulée à hôtel Salam, le vendredi 1er Août 2014. Cette conférence-débat avait pour objectif de renforcer la prise de conscience générale sur les dangers liés à la conservation et l’utilisation de l’eau potable, d’inviter les autorités à s’engager concrètement dans la promotion des bonnes pratiques et attitudes en matière d’Accès à l’Eau Potable, l’Hygiène et l’Assainissement, d’informer le public sur les dangers liés à la mauvaise gestion de l’eau et aux mauvais comportements et attitudes en matière d’hygiène et assainissement, entre autres.

Ladite conférence-débat a été mise à profit pour décortiquer les thèmes suivants : les généralités sur les bonnes pratiques en matière d’Aepha, les attitudes et comportements néfastes à la bonne gestion de l’Aepha, les cas de gestion réussie en matière d’Aepha.

Il convient de préciser que dans le cadre de la mise en oeuvre du projet “Ji ni Saniya”, la Caepha a entamé une série d’activités en vue d’inciter les décideurs à promouvoir les bonnes pratiques en matière d’Accès à l’Eau Potable, l’Hygiène et l’Assainissement.

Selon les constats, et compte tenu des efforts fournis par les acteurs du secteur, les défis demeurent énormes en la matière. Cette situation s’explique en partie par les mauvais comportements et atitudes vis-à-vis des ressources et leur utilisation. C’est pourquoi, au-delà des activités de sensibilisation des communautés dans la périphérie de Bamako, la Caepha voudrait amener les autorités à s’engager davantage dans des actions concrètes visant à promouvoir les bonnes pratiques en terme de gestion de l’eau potable, de l’hygiène et de l’assainissement.

A en croire la présidente de la Caepha, Mme Coulibaly Salimata Diarra, il s’agit d’amener les autorités à mettre en place des voies et moyens pour un changement de mentalité collectif, en vue de la satisfaction des besoins sociaux de base des populations.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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<item>
<title>Réforme des forces armées maliennes: Les grandes options et les grandes lignes présentées</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/reforme-forces-armees-maliennes-les-grandes-options-les-grandes-lignes-presentees-447332.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 15:57:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le processus de la réforme de l’armée continue son chemin dans notre pays. Les grandes options et les grandes lignes ont été présentées en plénière. C’était les 1er et 2 août 2014 à l’École de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye de Bamako. La cérémonie était présidée par le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel-major Bah N’Daw.

<strong>ESPRIT DE RESPONSABILITÉ</strong>

“Il s’agit pour nous, face au peuple malien et face à l’histoire, de prendre nos responsabilités. Celle de choisir un format d’armée adaptée à nos besoins et soutenable par le budget national”. C’est par ces mots que le Ministre Bah N’Daw a ouvert la cérémonie. Il a engagé ses collaborateurs à inscrire la réforme dans le cadre du contrat de performance assigné par le Premier ministre. A terme, la réforme en cours devra aboutir à l’élaboration et à l’adoption d’une politique de défense, à l’élaboration d’un plan d’occupation spéciale du territoire par les Forces Armées Maliennes (Fama) en accord avec les groupes armés et d’une loi de programmation militaire.

“Conformément à la demande du Premier ministre, il nous faut maintenant accélérer le rythme des travaux concernant la réforme afin de pouvoir présenter des résultats probants d’ici novembre 2014”, a recommandé le Ministre N’Daw. Aussi a-t-il  invité ses collaborateurs à travailler dans un esprit de collégialité et de pragmatisme.

Les participants ont mis les deux jours à profit pour discuter des grandes lignes et les grandes options de ce que sera la réforme à terme. Déjà le format d’armée, la doctrine d’emploi, le type et le mode de formation pour la construction d’un nouveau soldat, le renforcement et la prise en compte de la communication comme outil opérationnel, l’amélioration et une meilleure gestion des ressources humaines, la préparation opérationnelle ainsi que la coopération ont été esquissés. Bref, ce sont tous les asoects qui ont été exposés au cours de ces deux jours de travaux.

RENOUVEAU OPÉRATIONNEL

En fait, tout le travail de la réforme devrait permettre la prise de décision concernant un nouveau format d’armée, une organisation territoriale et opérationnelle rénovées des scénariis d’engagement bien définis, des contrats opérationnels pour chaque armée et service, des capacités de communication et de commandement, une logistique efficace et des capacités de renseignement et de projection permettant aux armées maliennes, à l’horizon 2018, d’agir promptement et efficacement sur l’ensemble du territoire national.

Aux dires du Chef d’état-major général des armées, le général Mahamane Touré, la réforme vise à renforcer les capacités des Fama en vue de leur permettre de remplir avec efficience leurs contrats opérationnels vis-à-vis de la nation et du peuple du Mali. Aussi, le Général Touré a-t-il rassuré de l’engagement des structures et des forces placées sous ses ordres.

Le renouveau, a souligné le Chef d’état-major général des armées, trouve sa meilleure expression dans et par le renforcement de la relation armée-nation dont les meilleurs viatiques ont pour noms : équipement et formation adaptés. Il a profité de l’occasion pour engager les chefs d’état-majors et directeurs de services à revisiter et actualiser le serment de l’officier, synonyme d’esprit de sacrifice pour la construction de la combativité de tout le personnel militaire, du réarmement moral pour permettre aux militaires d’honorer leur contrat vis-à-vis de la nation.

“Quels que soit les moyens mis à disposition par l’État, nous demeurons convaincus que le meilleur de tous c’est bien la ressouce humaine”, a souligné le Chef d’état-major général des armées. Par ailleurs, le général Touré a invité tous et chacun à s’investir pour tirer bénéfice de cette opportunité. Il a également exhorté chacun à s’approprier la réforme et à en être le porte-parole auprès des troupes placées sous son autorité et sa responsabilité, gage du succès de sa mise en oeuvre.

A la cérémonie d’ouverture de cette rencontre d’échanges, le Ministre Bah N’Daw avait à ses côtés son homologue de la Sécurité Intérieure, le général Sada Samaké, le président de la commission défense et sécurité de l’Assemblée Nationale, l’honorable Karim Kéita, et le directeur de l’École de Mainten de la paix Alioune Blondin Bèye, le général Moussa Sinko Coulibaly.

Outre les chefs d’état-majors et directeurs de services, des experts militaires de la Mission militaire Européenne (Eutm) et des membres de la commission défense de l’Assemblée Nationale ont pris part à la rencontre. La cérémonie de clôture était présidée par le secrétaire général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le Général Mamadou Lamine Ballo.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ministère de la Défense et des Anciens Combattants: Le Ministre prend langue avec les Généraux</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ministere-defense-anciens-combattants-ministre-prend-langue-les-generaux-447292.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 15:52:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 31 juillet 2014, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel-major Bah N’Daw, a tenu une réunion d’information avec les généraux des forces armées maliennes. Cette rencontre qui s’est déroulée à l’École de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye avait pour objectif de prendre contact avec les intéressés après sa prise de service. Ils étaient une quarantaine de généraux à répondre présents au rendez-vous avec le Ministre. Les sujets évoqués par le Ministre N’Daw au cours de cette rencontre avec les hauts gradés ont tourné autour de la réforme de l’armée en cours, la signature du traité de coopération en matière de défense avec la France et le processus de négociations d’Alger.

A l’entame de ses propos, le Ministre a tenu a précisé que nulle part dans le traité signé avec la France il n’est question de céder une quelconque base militaire à la France. Parlant du processus de négociation d’Alger, le Colonel-major Bah N’Daw s’est dit optimiste tout en soulignant que “nous devons davantage rester vigilants”,

Les généraux de leur côté ont beaucoup apprécié cette initiative de leur Ministre et ont souhaité que cela soit continuel. Aussi, les participants à la rencopntre ont-ils tour à tour apporté des contributions, des conseils pour un bon aboutissement des négociations d’Alger.

En ce qui concerne la réforme de l’armée, les généraux ont réitéré au Ministre leur totale disponibilité. Au-delà de l’aspect d’information et d’échanges, cette rencontre a été une occasion de rassemblement des ainés de nos forces armées. Une façon de leur dire: “Nous ne vous oublions pas”.

L’on se rappelle que le coup d’État de mars 2012 avaient provoqué le retrait de nombre d’entr’eux de la scène publique. C’est dire que si la réconciliation que le Mali recherche commence d’abord par se parler, se pardonner, se concerter et construire le pays, l’on peut dire que le Ministre Bah N’Daw s’y emploie.

Modibo KONÉ

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<item>
<title>Sauvegarde de l’unité nationale dans la diversité religieuse et culturelle: L’association &amp;quot;Sauvons le Mali&amp;quot; en appelle à l’expertise des ainés</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/sauvegarde-lunite-nationale-diversite-religieuse-culturelle-lassociation-sauvons-mali-en-appelle-lexpertise-aines-447252.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 15:48:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_269272" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-269272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/mahmoud-dicko.jpg" alt="LE POUVOIR ET L’INFLUENCE" width="300" height="153" /> Il reviendra au président Dicko de jouer le rôle de conciliateur des courants antagoniques[/caption]

En vue de jouer leur partition dans la recherche de solution à la crise que traverse notre pays depuis 2012, des jeunes de différents horizons et de compétences diversifiées se sont regroupés au sein d’une association dénommée “Sauvons le Mali”. Ladite association a organisé, le samedi 02 août courant, au musée national, une conférence-débat sur le thème: “Sauvegarde de l’unité nationale dans la diversité religieuse et culturelle”. Elle était placée sous le haut patronnage du Premier ministre Moussa Mara. Les conférenciers étaient le Pr. Issa N’Diaye, M. Mohamed Almaouloud, Mlle Lala Wangara et Mme Doumbia Maman Koïté. La modération était assurée par Chirfi Moulaye Haidara. En plus du parrain, M. Youssouf Traoré, cette conférence débat a mobilisé la présence de plusieurs personnes ressources comme Seydou Badjan Kouyaté, Mamadou Fanta Simaga, Mohamed Ould Oumrani, l’imam Mahamoud Dicko.

A l’entame de la cérémonie, le président de l’association “Sauvons le Mali”, M. Amadou Baba Mariko, a placé la conférence dans son contexte. Selon M. Mariko, l’Association “Sauvons le Mali” est une initiative des jeunes appuyée par des hommes et des femmes d’expérience et ayant pour objectif de mener des réflexions en vue de mobiliser l’opinion comme un seul homme pour sauver la mère patrie.

Le Pr. Issa N’Diaye a exposé le thème sur le rôle des autorités dans la sauvegarde de l’unité nationale dans la diversité religieuse et culturelle. Le conférencier a commencé par souligner que le Mali ne pourra être sauvé que par les maliens eux-mêmes. A ses dires, ce devoir revient, au premier plan, aux hommes, femmes et jeunes du pays.

A en croire le Pr. N’Diaye, le Mali est aujourd’hui en déperdition parce que les maliens ont simplement rompu avec le passé. Aussi estime-t-il que pour renverser cette tendance, la jeunesse doit s’engager dans des débats constructifs et se placer dans une optique d’écoute des ainés. Le conférencier a déploré l’effitement de l’autorité morale dans notre pays, de la courtoisie à l’endroit des ainés.

LES ÉDUCATEURS ONT FAILLI

Toujours selon le conférencier,  la triste réalité dans tout cela est que ce sont les pères de famille qui ont été les premiers à démissionner de leur mission d’éducation. “Les éducateurs ont failli à leur mission. Ils n’enseignent pas à la jeunesse ce qui y a lieu de faire. Il y a un problème de qualité des ressources humaines. Il faudrait que l’Etat prenne ses responsabilités mais pas dans la complaissance”, a souligné le conférencier.

Le Pr. Issa N’Diaye a souligné le rôle des médias dans l’effritement des valeurs pour n’avoir pas joué convenablement leurs missions. Il a fustigé le comportement des artistes qui sont généralement les plus mal habillés et les plus mal coiffés. Des comportements que la couche juvenile imite. Le Pr. Issa N’Diaye a déclaré que la richesse d’un pays est avant tout sa culture, c’est pourquoi il déplore l’abandon de nos cultures par les populations.

Le conférencier Mohamed Almaouloud a quant à lui focalisé son intervention sur la diversité culturelle et religieuse. Selon ce conférencier, la diversité culturelle de notre pays doit être transmise à la jeunesse à travers de vraies politiques éducatives. Il a préconisé de s’inspirer de la riche diversité culturelle pour faire émerger le Mali. Pour permettre à la jeunesse de pouvoir jouer son rôle, Mohamed Almaouloud propose à celle-ci de nourrir de véritables idéaux et de chercher les moyens de pouvoir les concrétiser. Enfin, il a demandé à l’Éta d’appuyer les projets des jeunes tout en prenant en compte la diversité religieuse et culturelle qui font la beauté de notre pays.

La présidente du Parlement national des Enfants, Mlle Lala Wangara, a exposé le rôle des enfants dans la sauvegarde de l’unité nationale. Elle a commencé par dire que le socle de tout est l’éducation et que le premier devoir des jeunes est d’étudier pour représenter et défendre le Mali partout. La présidente du Parlement national des Enfants estime que l’éducation dans notre pays n’est pas à hauteur de souhait et que le contenu de l’éducation doit être plutôt axé sur la connaissance du pays et de sa diversité culturelle. Pour elle, la culture est le principal facteur du développement.

Enfin, Mlle Lala Wangara a jugé nécessaire que les jeunes organisent régulièrement des discussions inter-générationnelles en saissisant la présence des aînés pour mieux connaitre le pays.

LA FEMME MALIENNE N’A JAMAIS ÉTÉ EN MARGE

La conférencière Mme Doumbia Maman Koïté a décritiqué le rôle des femmes dans la sauvegarde de l’unité nationale. Elle a tenu à souligner que la femme malienne n’a jamais été en marge quand il s’agit de bâtir le Mali. Pour elle, les femmes maliennes ont toujours contribué à la conStruction du Mali par des idées et des actions concrètes.

Par contre, Mme Doumbia Maman Koité a deploré les discriminations faites aux femmes et filles maliennes, bien que le Mali ait ratifié tous les textes visant à protéger les droits de celles-ci. Elle s’est dite convaincue que le pays ne peut se développer qu’avec les hommes et que les femmes ont un grand rôle à jouer. La conférencière a appelé les autorités maliennes à profiter de la résolution de cette crise pour apporter un changement mental et comportemental chez la population malienne.

Le parrain Youssou Traoré et les invités Seydou Badjan Kouyaré, Mamadou Fanta Simaga, Mohamed Ould Oumrani, Mohamed Dicko ainsi que tous les autres intervenants se sont beaucoup appesantis sur la culture de l’excellence au Mali. Les ainés ont beaucoup mis l’accent sur le retour à certaines valeurs de notre pays pour faire sortir le pays de l’ornière.

Le Premier ministre Moussa Mara a qualifié de “bonne chose” cette initiative de l’association “Sauvons le Mali” qui permet à la jeunesse d’aller à l’école des aînés. Il a jugé toutes les interventions de qualité et a souhaité que cela soit perpétuel. Aussi a-t-il rassuré les initiateurs de ce débat inter-générationnel de tout son soutien.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire foncière incriminant Bakary Togola à Marakodougou : Les députés Rpm divisés sur la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/affaire-fonciere-incriminant-bakary-togola-marakodougou-les-deputes-rpm-divises-question-447222.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 15:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous vous relations, il y a deux semaines, une affaire foncière qui oppose le président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (Apcam), M. Bakary Togola, aux populations de Marakodougou, localité composée de cinq villages, dans la commune rurale de Ouélessébougou. Après la rencontre entre les députés commis par le groupe Rpm et les notabilités des cinq villages concernés, et après la visite des députés sur les lieux litigieux, l’heure est à présent aux pourparlers afin de trouver un point d’entente.

En effet, dans le but de trouver un terrain d’entente à l’amiable, les différents protagonistes avaient été reçus par le Ministre du Développement Rural, Bocary Téréta. A l’issue des premiers pourparlers, il a été proposé à Bakary Togola qu’il libère les voies d’accès aux villages environnants, qu’il détruise la digue qu’il a fait élever sur le marigot, qu’il libère la partie de la tombe qui se trouve dans l’espace qu’il a occupé et enfin qu’il se limite aux 40 ha qu’il a déjà exploités.

Il semblerait que c’est sur ce dernier point que les deux parties ne sont pas parvenues à s’entendre. Selon nos informations, Bakary Togola serait prêt à abandonner les terres au profit des populations de Marakodougou, mais il ferait face au fait que la surface a été morcellée et des titres fonciers sont établis au nom des différents membres de sa famille. Bakary Togola pense pas que ceux-ci n’accepteraient pas facilement de renoncer à ces parcelles qui sont à leurs noms.

Les populations, elles, persistent et signent qu’elles ne renonceront jamais à leurs terres ancestrales. Elles disent à qui veut l’entendre que ceux qui ont vendu cet immense espace à Bakary Togola ne sont ni de près de ni de loin les propriétaires terriens dans la localité.

Cette situation à Marakodougou a des répercutions au sein du parti présidentiel, le Rpm, où il suscite des malentendus entre les pro-Bakary Togola et les pro-populations de Marakodougou. En fait, alors que certains députés du parti présidentiel se battent pour que ces terres reviennent aux populations locales, d’autres députés du même parti apportent leur soutien à Bakary Togola. Et exhorterait celui-ci à ne pas céder. Ces députés pro-Bakary Togola auraient dit au président de l’Apcam que s’il renonce à l’espace litigieux, il perdrait l’argent qu’il y a investi, puisqu’il n’y aura personne pour le lui rembourser.

Selon nos informations, une grande majorité des députés Rpm soutiendrait les populations de Marakodougou et serait prête à passer par toutes les voies légales pour leur trouver une issue favorable dans cette affaire.

Précisons que contrairement aux dires de la population de Marakodougou qui estime que l’espace litigieux s’étend sur plus de 300 ha, Bakary Togola lui soutient qu’il couvre seulement 216 ha. Nous y reviendrons.

Modibo KONÉ

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</item>

<item>
<title> Dialogue inter&#45;maliens d’Alger : Les vraies discussions débutent le 17 août</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inter-maliens-dalger-les-vraies-discussions-debutent-17-aout-446902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 10:19:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la première phase des négociations d’Alger qui a débouché sur l’élaboration d’une feuille de route des pourparlers, les différentes parties se rendront le 17 aout courant à Alger pour les négociations proprement dites. C’est au cours de cette seconde phase qui s’étendra du 17 août au 11 septembre 2014 que les choses se joueront entre les représentants de l’État du Mali et ceux des groupes armés du nord. Et tout se passera sous l’œil vigilant de la communauté internationale avec au premier plan les autorités algérienne, des responsables de l’Onu, de la Cedeao, de l’Ua, de l’Ue, de la Minusma...</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_421372" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-421372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Alger-delegation-malienne.jpg" alt="Dialogue inter-malien: un face-à-face tendu à Alger" width="620" height="350" /> Négociations à Alger mercredi 16 juillet 2014 entre les groupes armés du Nord du Mali et le pouvoir malien conduit par Abdoulaye Diop (C), le ministre des Affaires étrangères.<br />AFP/FAROUK BATICHE[/caption]

L’on peut déjà dire que tous les principaux points du futur accord de paix qui sera signé au cours du round final des négociations, en octobre prochain à Bamako, sont connus d’avance. Du moins si l’on s’en tient aux points que les autorités de notre pays n’ont jamais cessé de rejeter, à savoir toute violation de l’intégrité du territoire national, de l’unicité du Mali, du caractère républicain et laïc de la nation malienne.

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En tous les cas, notre pays a l’expérience des négociations avec la rébellion et est donc outillé pour éviter les erreurs qui ont émaillé les accords précédents, qui ont péché par leur superficialité et le caractère insensé des énormes concessions faites aux groupes armés. Au détriment de vraies options en vue d’une amorce de développement dans les régions concernées.

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Ils sont nombreux les maliens à soutenir aujourd’hui que la fin des soulèvements de mouvements armés est quelque peu conditionnée à la mise en œuvre de vraies politiques pour développer les régions du nord, notamment à travers une décentralisation approfondie ou encore la régionalisation . Aussi faudrait-il envisager d’autres mesures plus draconiennes dans l’application des engagements qui seront pris dans le futur accord de paix.

Au-delà, les parties doivent convenir des dispositions à prendre pour extirper les terroristes et djihadistes étrangers des rangs des groupes rebelles admis aux pourparlers en cours et considérés comme des Maliens. Tant il est évident que ceux-ci ne plieront pas bagages sitôt un accord conclut. Ce point est une préoccupation forte sur laquelle les différents acteurs qui aident le Mali à sortir de la crise doivent se pencher pour que notre septentrion retrouve la paix.

<strong> </strong>

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Halles Houphouët Boigny de Bamako : 625 magasins mis à la disposition des commerçants déguerpis des voies goudronnées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/halles-houphouet-boigny-bamako-625-magasins-mis-disposition-commercants-deguerpis-voies-goudronnees-447012.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 09:27:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous l’égide de le Primature, l’État vient d’aménager 625 magasins aux Halles de Bamako. Pour s’enquérir de ces réalisations, le Premier ministre, chef du Gouvernement, M. Moussa Mara se rendra personnellement sur ce site ce jeudi 07 août 2014.</em></strong>

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On se rappelle que par arrêté interministériel du Ministre du Commerce, de celui de l’Intérieur et de la sécurité, de celui de l’équipement, des transports et du désenclavement, en date du 18 février 2014, les commerçants qui occupaient de façon anarchique les abords des voies goudronnées ont été dégagés. Pour les caser, afin qu’ils puissent mener leurs activités économiques, le gouvernement à travers la Primature, et en collaboration avec la Fédération des Groupements et des Associations des Commerçants des Halles de Bamako, a aménagé 625 magasins.

&nbsp;

Pour en savoir plus sur l’aménagement de ces magasins, leur répartition et les difficultés qui existent, nous avons joint M. Mohamed Haidara, président de la Fédération des Groupements et des Associations des Commerçants des Halles de Bamako. Entretien.

<strong>Nouvel Horizon : <em>M. le président, comment la répartition des magasins aménagés a été faite ?</em></strong>

<strong>            Mohamed Haidara : Il s’agit d’abord de sensibiliser les bénéficiaires des magasins aménagés par l’État aux Halles</strong> de Bamako, au nombre de 625. Par contre, certains n’ont pas pu avoir des magasins. C’est pourquoi on compte beaucoup sur l’État pour que tout le monde puisse en avoir. Mais il faut que les uns et les autres serrent les ceintures pour mettre ces magasins en valeur au bénéfice de la population. L’État n’a ménagé aucun effort pour aménager ces magasins au profit des déguerpis, afin de soulager leur souffrance. Ces déguerpis sont au nombre de 171. A ceux-ci s’ajoute les 171 de la fédération. La coordinations des commerçants detaillants et le Syndicat National des Commerçants Détaillants du Mali (Synacodem) ont aussi ajouté 336 personnes. Nous avons un total de 625 personnes pour 625 magasins.

&nbsp;

<strong>Nouvel Horizon : <em>Quelles sont les difficultés auxquelles nous faites face ?</em></strong>

<strong>            Mohamed Haidara:</strong> Ici, il n’y a pas de problème majeur. Le problème est qu’il y a certaines personnes en bas qui refusent de monter en haut. Tout compte fait, nous allons nous comprendre autour de l’essentiel. Il faut reconnaitre que dans toute chose, il y a de petites difficultés. Car tout le monde a sa façon de comprendre les choses. Les autorités ont fait de leur mieux. Maintenant, il nous appartient de nous donner la main pour relever le défi.

<strong>Nouvel Horizon : <em>Qu’avez-vous à dire aux uns et aux autres ?</em></strong>

<strong>            Mohamed Haidara :</strong> Il faut reconnaitre qu’à travers ce geste, les autorités ont fait un grand pas. Mais nous leur demandons de multiplier des actions de ce genre sur l’ensemble du territoire national. Car, il faut reconnaitre que le commerce fait partie des principales activités du Mali. Tout le monde sait que les commerçants occupent un place de choix dans l’économie nationale.

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<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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</item>

<item>
<title>Litige foncier à Badalabougou Est : Alain Achar accusé de jouer de son influence pour déposséder une dame</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/litige-foncier-badalabougou-alain-achar-accuse-jouer-influence-deposseder-dame-446972.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 08:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour informer l’opinion nationale et internationale sur le différend foncier qui l’oppose à M. Alain Achcar, qui serait plus que jamais décidé à annuler son titre foncier en violation flagrante des textes, Mme Touré Lala Badji Haidara, médecin de son état, a animé un point de presse à la Maison de la Presse, hier lundi 04 aout 2014.</em></strong>

&nbsp;

Selon la conférencière, le titre foncier n°15710, issu du morcèlement du TF n°1454 du district de Bamako sis à Badalabougou Est, a fait l’objet de cession successive par l’Etat à M. Djimbéré Keita, qui l’a cédé à Mme Touré Lala Badj Haidara depuis le 06 avril 2004, devant le notaire maitre Mamadou Kanda Kéita.

&nbsp;

Munie de son titre, Mme Touré a reçu l’autorisation de construire n°39202/MCV du 20 septembre 2010 en bonne et due forme. Mais lorsqu’elle a voulu construire sa parcelle, grande fut sa surprise d’apprendre qu’un individu du nom de M. Alain Achcar s’y oppose, au mépris de tous les documents qu’elle détient.

&nbsp;

N’ayant pu obtenir gain de cause, M. Achcar s’est attaqué à l’autorisation de construire de Mme Touré Lala Badj Haidara devant le tribunal administratif de Bamako à travers un recours en annulation, d’où le jugement n°61 du 10 février 2011 et l’arrêt n°250 du 22 aout 2013 de la Section Administrative de la Cour Suprême.

&nbsp;

Rejeté sur toute la ligne dans ses prétentions, M Alain Achcar s’est rabattu sur le tribunal de première instance de la Commune V du district de Bamako pour annuler l’acte de cession initiale n°96-424/MFC-DNI du 29 mai 1996 du directeur national des domaines et du cadastre, à en croire les dires de la conférencière.

&nbsp;

“Il a tout fait pour qu je lui vends ce terrain, et j’ai refusé. C’est ce qui me vaut tous les problèmes du monde entier aujourd’hui. Il est inadmissible d’annuler mon titre foncier parmi tant d’autres au profit d’Achcar en violation flagrante des textes en vigueur dans notre pays. Cela est assez granve dans un État de droit comme le Mali”, a déclaré Mme Touré Lala Badj Haidara.

&nbsp;

Celle-ci accuse l’Association des Natifs de Bamako de soutenir M. Achcar dans son action. Mme Touré s’est montrée très déterminée et affirme que “notre justice se trouve une fois de plus à la merci d’un individu, celui du nommé Alain Achcar. En lieu et place d’une justice sociale, comme aspirée par le peuple malien, c’est plutot celle au gré d’Achcar. S’il le faut, ce combat continuera jusque devant la Cour d’arbitrage de la Cedeao”.

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<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assistance aux orphelins : Les prêcheurs de la radio Oxygène ont donné sourire à 30 orphelins pour le Ramadan</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assistance-aux-orphelins-les-precheurs-radio-oxygene-donne-sourire-30-orphelins-ramadan-441702.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Aug 2014 09:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En plus de sa vocation d’information, de sensibilisation et de communication, la Radio Oxygiène, sur une initiative de ses prêcheurs, l’imam Oumar Soumaré et Moussa Maiga et la promotrice Macoro Camara, a mobilisé des fonds pour venir en aide aux orphelins. La remise des dons a eu lieu la veille de la fête de Ramadan au siège de la radio à Yirimadio. C’était en présence de l’imam Oumar Soumaré de la mosquée Yattabaré de Médina Coura, du prêcheur Moussa Maiga et de 30 orphelins accompagnés par leurs mamans.</strong>

Par cette initiative, les prêcheurs de la Radio Oxygiène, en collaboration avec la promotrice de la radio, notre consoeur Macoro Camara, entendent instaurer une chaine de solidarité au bénéfice des orphelins. Les initiateurs estiment qu’il suffit de s’organiser pour pouvoir soulager les nécessiteux sans trop compter sur l’aide de l’extérieur. C’est pour cela qu’avec l’appui de certaines bonnes volontés, les prêcheurs de la radio et la promotrice Macoro Camara ont donné le sourire à 30 orphelinis du district de Bamako pour cette fête de Ramadan. Les cadeaux étaient composés d’habits, de denrées alimentaires et une envellope de 5.000 Fcfa pour chaque orphelin.

Désormais la solidarité envers les orphelins est une action que la Radio Oxygiène a décidé d’inscrire dans ses priorités. Dans les jours à venir, les initiateurs projetent de multiplier et d’étendre ce genre d’aides à beaucoup d’autres orphelins et personnes nécessiteuses à travers le pays. A cet effet, une caisse a été mise en place où les généreux donateurs peuvent continuer à faire des dons pour les orphelins.

Ls prêcheurs ont profité de l’occasion pour rappeler l’importance des bienfaits envers les orphelins. Les bénéficiaires per la voix de leurs mamans ont apprécié les dons à leur juste valeur. Celles-ci ont exprimé toute leur joie et leur reconnaissance à l’endroit des donateurs.

<strong>Modibo KONÉ</strong>

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</item>

<item>
<title>Processus de sortie de crise au Mali : Le Président IBK a rencontré les hommes de média</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/processus-sortie-crise-au-mali-president-ibk-rencontre-les-hommes-media-441682.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Aug 2014 09:21:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_434592" align="aligncenter" width="507"]<img class="size-full wp-image-434592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/IBK.jpg" alt="Ibrahim Boubacar Keita IBK" width="507" height="281" /> Ibrahim Boubacar Keita IBK présidera cette fête sportive[/caption]

<strong>La journée de restitution des consultations initiées par le Président de la République a eu lieu, le mercredi 30 juillet 2014 à la Maison de la Presse sous la présidence du représentant du Ministre de l’Économie Numérique, le l’Information et de la Communication, M. Alassane Souleymane Maiga. Celui-ci avait à ses côtés, le président de la Maison de Presse, M. Makan Koné, le président de l’Assep, M. Birama Fall, le vice-président de l’Assep, M. Ibrahim Coulibaly dit Issé, etc....</strong>

Dans le cadre d’une large consultation autour des pourparlers inclusifs intr-maliens, le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita a rencontré, le jeudi 24 juillet 2014, les forces vives de la nation dont la presse malienne à Koulouba. La journée de restitution de cette rencontre a eu lieu le mercredi 30 juillet 2014 à la Maison de la Presse.

Selon les informations, au cours des échanges du 24 juillet 2014, le Président de la République a surtout mis l’accent sur le rôle et la place de la presse malienne dans le processus de négociation, de dialogue et de réconciliation nationale. Aux dires du vice-président de l’Assep, M. Ibrahim Coulibaly, le Président Ibrahim Boubacar Kéita a rassuré les uns et les autres sur les points suivants : l’intégrité territoriale du Mali, la souveraineté du Mali sur l’ensemble du territoire national et le caractère laïc et républicain du pays ne sont pas à négocier.

“Le chef de l’ Etat a précisé qu’il n’y aura ni indépendance, ni autonomie pour qui que ce soit. Il a aussi ajouté que du moment où les groupes armés ont accepté l’intégrité territoriale, la souveraineté, le caractère laïc et républicain du Mali, la délégation peut signer la feuille de route”, a précisé M. Coulibaly. Toujours selon le vice-président de l’Assep, le président Ibrahim Boubacar Kéita a souligné que c’est l’armée malienne qui assurera la sécurité des populations et la défense du territoire malien, malgré les défis énormes en matière de formation et d’équipements. Et qu’il a rassuré que notre armée sera bien formée et équipée à hauteur de mission.

Le vice-président de l’Assep, M. Ibrahim Coulibaly, a indiqué que  le Président IBK se veut républicain et n’est par conséquent pas favorable aux milices et autres forces d’auto-défense.

A en croire M. Coulibaly, le Chef de l’État a salué l’effort consenti pour la presse malienne dans la résolution de la crise malienne, puis l’a invitée à être beaucoup plus professionnelle dans le traitement et la diffusion de l’information pour informer vrai et à temps réel les populations. “Le Président a exhorté la presse malienne à un changement de comportement et de langage vis-à-vis de ceux avec qui le Mali est en pourparlers. Selon lui, ce n’est pas le moment de stigmatiser ou de jeter l’huile sur le feu à travers des propos qui compromettent la paix. Le chef de l’Etat entend surtout pouvoir compter sur la presse malienne pour servir de canaux d’information, de sensibilisation et d’éducation des populations dans le processus de négociation, de dialogue et de réconciliation nationale”, a ajouté M. Coulibaly.

Tougouna A. TRAORÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilisation de soutien au peuple de Palestine : Le Collectif des Associations Musulmanes du Mali a dénoncé la politique de deux poids deux mesures de la Communauté Internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/mobilisation-soutien-au-peuple-palestine-collectif-associations-musulmanes-du-mali-denonce-politique-poids-mesures-communaute-internationale-441662.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Aug 2014 09:17:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Collectif des Assocaitions Musulmanes du Mali a organisé, le vendredi 25 juillet 2014, sous la houlette du leader religieux El Hadj Mohamed Kimbiri, une très grande mobilisation de soutien au peuple de la Palestine. Les manifestants avaient à leur côté l’ambassadeur de le Palestine au Mali, SE Abdal Karim Ewaida, et plusieurs hautes personnalités.</strong>

Le Collectif des Associations Musulmanes du Mali a rappelé depuis plusieurs jours, l’État d’Israël et son armée infligent aux populations de Gaza une punition collective en bombardant nuit et jour leur territoire, faisant en ce jour plus d’un millier de victimes. “Le Collectif des Associations Musulmanes du Mali, profondement choqué par ces actes barbares commis par l’État sioniste d’Israël contre le peuple Palestinien de Gaza, exige un cessez-le-feu immédiat, la levée du blocus contre Gaza, le démantèlement des colonies juives d’implantation, et l’engagement de négociation équitable sous l’égide des Nations Unies”, précise ce collectif dans sa déclaration.

Aussi a-t-il saisi l’opportunité de la mobilisation de soutien pour féliciter le gouvernement pour sa décision courageuse de décréter le 25 juillet 2014 comme journée de deuil national en hommage aux victimes des évènements dans la bande de Gaza. Le collectif a par ailleurs indiqué que les Maliens seront toujours au côté de leurs frères de Palestine pour la sauvegarde de leur droit de vivre en paix et dans la dignité. Le Collectif des Associations Musulmanes du Mali a également condamné fermement les assassinats aveugles de femmes et d’enfants innocents  et la volonté d’humilier permanemment des millions d’hommes et de femmes.

Le Collectif a aussi dénoncé la politique de deux poids deux mesures de la Communauté Internationale et particulièrement des États-Unis d’Amérique et de l’Union Européenne (Ue) qui restent sourds à la détresse et à la souffrance quasi quotidiennes des millions de vieillards, de femmes et d’enfants sans défense dès qu’il s’agit d’Israël. Alors que ce pays foule aux pieds, tous les jours, les résolutions des Nations Unies.

Ce rassemblement a été une occasion opportune pour le Collectif des Associations Musulmanes du Mali d’interpeller la Communauté Internationale pour qu’elle travaille à une solution juste à travers la reconnaissance des droits inaliénables du peuple palestinien et du droit pour Israël de vivre dans des frontières internationalement reconnues par la résolution 242 du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Raison pour laquelle, il a lancé un appel pressant à l’ensemble des peuples africains à se tenir toujours mobilisés au côté du peuple palestinien martyr, pour son émancipation totale.

A cet effet, ce collectif a rassuré le peuple frère de Palestine de son soutien total et inconditionnel. Pour la circonstance, l’ambassadeur de la Palestine au MAli, SE Abdal KArim Ewaida, a félicité et remercié le peuple malien ainsi que les autorités maliennes pour tout ce qu’ils font pour soutenir le peuple palestinien en ces moments difficiles.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En attendant la reprise du dialogue inclusif inter&#45;malien le 17 août courant : Les groupes armés ont organisé une réunion de cessation des hostilités à Gao, avant&#45;hier mercredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/en-attendant-reprise-du-dialogue-inclusif-inter-malien-17-aout-courant-les-groupes-armes-organise-reunion-cessation-hostilites-gao-hier-mercredi-441632.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Aug 2014 09:10:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_424352" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-424352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/MNLA-Alger.jpg" alt="L’Algérie médiateur du dialogue inter-malien ?" width="620" height="350" /> Mahamadou Djeri Maiga, vice-président du MNLA et sa délégation sont à Alger pour discuter des accords de paix, le 16 juillet 2014.<br />AFP PHOTO/FAROUK BATICHE[/caption]

<strong> Une commission des responsables des mouvements armés devait se réunir, avant-hier mercredi 30 juillet 2014 à Gao, pour définir les contours de la mise en application du cessez le feu, signé le 24 juillet 2014 à Alger sous l’égide de la Minusma et la facilitation algérienne.</strong>

Les discussions devaient porter sur la question du repli des combattants du Mnla sur ses bases initiales, avec le retrait de ceux-ci de la localité d’Anefis ainsi que l’arrêt immédiat de toutes velléités offensives sur l’ensemble des régions du nord, la libération par le Mnla de l’axe routier Gao-Anefis-Tessalit –In Halid, et l’interdiction de toute forme d’agissement du mouvement séparatiste.

Cette réunion intervient à la suite de l’appel lancé par le Conseil de sécurité des Nations Unies, le lundi dernier, 28 juillet 2014, à toutes les parties prenantes au Mali à mettre pleinement en œuvre la feuille de route consensuelle pour la paix adoptée le jeudi 24 juillet 2014 lors du dialogue inter-malien dans le cadre du processus d'Alger.

"Les parties doivent respecter pleinement les engagements énoncés dans la feuille de route, y compris l'ouverture de pourparlers de paix globaux à Alger, le 17 août 2014", ont affirmé les 15 membres du Conseil de sécurité dans une déclaration présidentielle lue par le président du conseil, Eugène Richard Gasana, du Rwanda.

La première étape du processus de négociation inter-malien, hébergé par l'Algérie du 16 au 24 juillet dans sa capitale dans le but de parvenir à un accord de paix global pour mettre fin à la crise au Mali, s'est achevée avec l'adoption consensuelle de la feuille de route par le Gouvernement du Mali et les rebelles touareg.

"Le Conseil de sécurité souligne qu'il importe que les négociations soient crédibles et ouvertes à toutes les communautés du nord du Mali, l'objectif étant d'obtenir un règlement politique durable de la crise et une paix et une stabilité à long terme dans l'ensemble du pays, dans le respect de la souveraineté, de l'unité et de l'intégrité territoriale de l'État malien", indique la déclaration.

Préoccupé par la précarité de la situation sécuritaire dans le nord du Mali, le Conseil de sécurité a demandé à tous les groupes armés au Mali de cesser les hostilités sur le champ et de ne pas recourir à la violence.

"Les parties doivent appliquer les mesures de confiance adoptées et le Conseil renouvelle son appel en faveur de l'accélération du cantonnement des groupes armés, comme mesure pratique susceptible d'entraîner un processus de désarmement, de démobilisation et de réintégration efficace, dans le cadre d'un règlement de paix global", ont souligné les membres du Conseil.

Le Conseil de sécurité a également salué la création d'une commission conjointe sous l'égide de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma) pour faciliter l'application de l'accord de cessez-le-feu et la déclaration de cessation des hostilités dans le pays.

<strong>Rassemblés par Demba KONTÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation de Yoro Ould Daha par les militaires français : Un terroriste, selon les Français : Un résistant au Mnla, selon les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/arrestation-yoro-ould-daha-les-militaires-francais-terroriste-selon-les-francais-resistant-au-mnla-selon-les-populations-441442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/arrestation-yoro-ould-daha-les-militaires-francais-terroriste-selon-les-francais-resistant-au-mnla-selon-les-populations-441442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Aug 2014 09:03:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_96577" align="aligncenter" width="605"]<img class="size-full wp-image-96577" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/combattants-mujao.jpg" alt="le groupe islamistes au nord du mali" width="605" height="270" /> Les combattants du Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) - AFP (photo archives)[/caption]

L’arrestation de Yoro Ould Daha dans la nuit du lundi 28 juillet au mardi 29 juillet 2014 par les militaires français à son domicile à son domicile au 4è quartier de Gao par les forces françaises, au motif de son appartenance au Mujao pendant les évènements tragiques de 2011-2012, va-t-elle constituer une “affaire” qui divise Français et Maliens? La question est d’importance, car si Yoro Ould Daha est considéré comme un terroriste par les Français, certaines populations de Gao le voient plutôt comme un résistant au Mnla. Selon Rfi Yoro Ould Daha “sera transmis ensuite aux autorités maliennes", qu’est-ce que celles-ci vont donc faire?

Dans la nuit du lundi 28 juillet au mardi 29 juillet 2014, Yoro Ould Daha, un ancien responsable du groupe islamiste armé Mujao à Gao, dans le nord du Mali, a été arrêté par les militaires français de l'opération Barkhane dans le nord du Mali, a-t-on appris de source proche du Gouvernement.

L’opération Barkane a succédé mi-juillet à l’opération Serval pour lutter contre les groupes jihadistes dans l'ensemble de la zone sahélienne.

Yoro Ould Daha "a été arrêté par les soldats français et sera transmis ensuite aux autorités maliennes", a-t-on précisé de même source.

Selon la radio RFI, Yoro Ould Daha était responsable de la police islamiste à Gao pour le compte du Mouvement pour l'Unicité et le Jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) avant le lancement de l'opération militaire française Serval, en janvier 2013.

Ce responsable du Mouvement pour l'Unicité et le Jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) a laissé de très mauvais souvenirs à la population de Gao pendant l'occupation jihadiste en 2012. Très actif responsable de la brigade de sécurité, la police islamiste, Ould Daha est accusé d'avoir participé aux différentes amputations à l'époque.

En juin 2012, commerçant influent, Yoro Ould Daha s'est transformé en chef jihadiste en prenant notamment la tête de la brigade de sécurité, la police islamiste, de la ville de Gao.

“C'était l'un des trois responsables de la ville, il a fait régner la terreur”, raconte un habitant. Agé de moins de 40 ans, membre de la communauté arabe, Yoro Ould Daha est accusé d’être à l'origine des amputations sur la place publique de Gao.

En janvier 2013, lorsque les soldats français de Serval reprennent la ville, le combattant disparaît, certains le disent même mort. Il n'en est rien, puisque Yoro Ould Daha a refait surface, ces dernières semaines, en se présentant comme le chef de guerre du Maa (le Mouvement Arabe de l'Azawad). Un groupe qui a participé récemment aux négociations d'Alger avec le Mnla (Mouvement National pour la Libération de l'Azawad) tout en combattant ce mouvement sur le terrain au sud de Kidal.

Toujours selon les informations de Rfi, les autorités françaises cherchent à savoir si Yoro Ould Daha est lié à l'attentat contre un convoi militaire français le 14 juillet dernier. Un attentat à la voiture piégé dans lequel un soldat français avait perdu la vie.

UN RÉSISTANT AU MNLA, SELON CERTAINES POPULATIONS

Yoro Ould Daha et ses actions passées et actuelles sont perçues autrement par certaines populations de la région de Gao. Pour ces populations, si dans un passé récent, Yoro Ould Dah fut un élément très actif du Mujao et a participé activement à bouter le Mnla hors de la ville de Gao, il a complètement changé de camp depuis les opérations de reconquête des localités du septentrion malien. Il est devenu le fer de lance de cette milice arabe qui s’est alliée aux autres milices Imghad, peulh, sonraï et Bellah pour s’opposer aux velléités des indépendantistes du Mnla dans la vallée du Tilemsi et autres localités de la région de Gao.

Selon nos informations, Yoro Ould Dah est un arabe Lambar évoluant précédemment dans le commerce de produits alimentaires jusqu’à la conquête par les groupes djihadistes et le Mnla des trois régions du Nord du Mali, au premier trimestre de l’année 2012. Selon plusieurs sources, c’est en réaction à l’érection de la ville de Gao comme capitale de l’Azawad par les indépendantistes touareg du Mnla, qu’il avait rejoint le Mujao au dessein d’organiser une contre offensive afin de chasser les indépendantistes de la cité des Askia.

Actuellement, il est le chef de file de cette coalition arabe-Imghad, sonraïs et bellahs qui s’oppose au Mnla depuis le 21 Mai 2014, après le retrait de l’armée malienne de Kidal. Ces dernières semaines, Yoro Ould Dah a participé aux nombreux combats qui ont opposé cette coalition de résistants arabe, Imghad, sonraï au Mnla. Des affrontements qui se sont soldés par plus  d’une centaine de morts.

En tenant compte de cette opinion que les populations de Gao se font de Yoro Ould Daha et de ses actions de “résistance” au Mnla, les observateurs s’interrogent sur les réelles motivations des forces françaises en procédant à l’arrestation, ici et maintenant, du chef de file de la coalition arabe-Imghad, sonraïs et bellahs qui s’oppose au Mnla.

Cette arrestation vise–t- elle à affaiblir la coalition des milices afin de changer les rapports de forces en faveur du Mnla et permettre aux indépendantistes de prendre le contrôle de la vallée du Tilemsi avant la reprise des négociations  prévue le 17 août prochain à Ouagadougou?

En tout cas, il est difficile de comprendre les raisons de cette arrestation en ce moment précis par les forces françaises qui collaborent avec d’autres cadres islamistes Touareg à Kidal dont Cheick Ag Haoussa, Bah Ag Moussa, Ibrahim Benna et Ibrahim Ag Wanassnett. Et Iyad Ag Ghaly.

Les autorités maliennes vont-elles suivre les forces françaises dans la “diabolisation” de Yoro Ould Daha ou vont-elles laisser le “résistant” exercer son devoir et droit citoyen de défendre sa communauté?

<strong>Rassemblés par Baba SANGARÉ</strong>

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<title>Play&#45;off Basket&#45;ball saison 2013&#45;2014: Le Djoliba Ac dames et le Stade malien de Bamako hommes sont sacrés champions du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/play-off-basket-ball-saison-2013-2014-djoliba-ac-dames-stade-malien-bamako-hommes-sacres-champions-du-mali-435032.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jul 2014 03:26:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les championnats nationaux de basket-ball, après la phase Top12, sont rentrés dans la phase ultime, celle du play-off en Dames et Messieurs. Ils ont opposé en Dames, le Djoliba Ac à l’As-Réal de Bamako et, en Messieurs, le Stade malien à l’As-Police.

Pour en arriver à ce stade, les dames du Djoliba ont éliminé l’Ac-Commune III de Bamako et l’As-Réal s’est débarrassée de l’Usfas. Chez les Messieurs, l’équipe de l’As-Police a battu l’Usfas, quant au Djoliba il est revenu à bout de son rival de tous les temps, l’As-Réal de Bamako. Ainsi, pendant les troisième et quatrième journées respectivement, le Djoliba a affronté l’As Réal en compétition "Dames", tandis  qu’en "Messieurs" le Stade malien fut opposé à lAs Police pour le play-off.

Le Djoliba Ac en Dames et le Stade malien de Bamako en "Messieurs" ont dominé leurs adversaires au bout de trois rencontres successives pour les "Dames" et quatre pour les "Messieurs". Si l’As-Police a bousculé le Stade malien au score et est arrive même à faire jeu égal a un certain moment, ce ne fut pas le cas dans le duel Djoliba Ac-As Réal.

Le djoliba avec des internationaux comme Aminata Sissoko, Aminata F. Traoré, Djénébou N’diaye n’ont laissé aucune chance à l’As-Réal. Ni les talents de Bamakan Kanouté, ni ceux de Aminata Kéita n’ont suffi pour éviter la défaite à l’As-Réal. Le Djoliba est sacré champion du Mali 2013-2014 avec trois victoires, mais l’As-Réal demeure une équipe d’avenir si ses joueurs restent ensemble.

Techniquement, ce sont les ailiers qui ont fait l’essentiel des paniers au cours de ce play-off 2013-2014. Et il y a un déficit criarde de pivot confirmé chez les dames. Seule Aminata F. Traoré du Djoliba domine ce poste sans être très tranchante. En Messieurs, il faut noter le progrès de l’As-Police avec sa victoire en troisième rencontre. Elle a ainsi semé le doute chez les joueurs du Stade, malgré les expérimentés de cette équipe qui ont prouvé tout leur talent à l’instar de Moussa Koné dit Balla et de Abdramane Koné.

Ainsi s’est terminé le paly-off et le Stade malien est sacré champion du Mali à l’issue du 4ème match de cette saison 2013-2014 qu’il a gagné 79-56. C’est le palais des sports de Hamdallaye ACI 2000 qui a abrité les différentes confrontations de ce play-off du 17 au 21 juillet 2014.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quelle construction politique dans la zone Sahelo&#45;Sahélienne ? Les experts se penchent sur la question à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/quelle-construction-politique-zone-sahelo-sahelienne-les-experts-se-penchent-question-bamako-435012.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jul 2014 03:24:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Primature en partenariat avec le Ministère de la Réconciliation Nationale organise à partir de ce jeudi 24 juillet 2014, jusqu’au samedi 26 juillet, des journées d’études sur la problématique : “Quelle construction politique dans la zone sahelo-sahélienne ?”. Ces journées qui seront placées sous la présidence du Premier ministre Moussa Mara se dérouoleront au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb).

Durant trois jours, ce forum regroupera autour de la table des experts nationaux et internationaux des questions sécuritaires et géostratégiques. Les travaux seront marqués par l’animation de plusieurs ateliers portant sur des thèmes pertinents de l’heure. Ces thèmes seront exposés par des experts de haut niveau.

L’organisation de ces journées a pour but de permettre, avec l’apport des chercheurs et experts maliens et étrangers, la mise en commun d’une réflexion sur les diférentes initiatives de dialogue et les négociations qui sont ouvertes à Alger, afin d’échaffauder un processus de paix cohérent et efficient.

Aussi ce forum se veut-il aussi un tremplin pour recueillir des idées solides et pertinentes en vue d’une sortie rapide de scrise au Mali. Pour ces journées de réflexions, plusieurs personnes ressources nationales et internationals sont contactées pour apporter leurs expertises. Les conclusions qui sanctionneront les travaux permettront d’enrichir le Gouvernement dans le cadre des pourparlers d’Alger. C’est dire combien les autorités maliennes sont déterminées à trouver une solution efficace à la crise du nord qui n’a que trop duré.

Ces journées de réflexions qui viennent à point nommé font suite à une série d’initiatives dans le cadre d’une sortie pacifique de crise dans le septentrion de notre pays. Espérons que les recommandations issues de ces différentes rencontres de haut niveau sur la crise du nord contribuent à faire en sorte que le Mali sorte ragaillardi des négociations en cours à Alger. Cela, sur la base de certains principes de base que prône la construction malienne qui sont : le caractère un, indivisible et laïc de l’État du Mali.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la publication des résultats du Bac 2014 : Des parents d’élèves aux trousses de certains promoteurs d’écoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/apres-publication-resultats-du-bac-2014-parents-deleves-aux-trousses-promoteurs-decoles-434992.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jul 2014 03:21:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Eleve.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-167046" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Eleve.jpg" alt="eleves" width="315" height="209" /></a>Les résultats de la session de juin du baccalauréat 2014 sont tombés le samedi 19 juillet 2014 aux environs de 19 heures, avec un taux de réussite de 16,24 % contre 13,03 % pour l’année 2013. Depuis, les promoteurs de certaines écoles privées ont les parents d’élèves à leurs trousses. Les revers des examens du Diplôme d’Études Fondamentales (Def) et du baccalauréat de la session de juin 2014 resteront longtemps gravés dans les annales.</strong>

Si chaque année on assiste à des dysfonctionnements, surtout dans l’organisation des examens du Def et du Bac. Cette année, certains n’ont pas hésité à qualifier l’organisation de ces examens de catastrophe naturel. Selon les constats, ces deux examens ont été marqués par des cas de fuite de sujets, de tripatouillages, de corruption, de confusion, etc... Pour l’une des premières fois dans l’histoire du Mali, l’organisation du Def dans certains Centres d’Animation pédagogique (Cap) a donné lieu à des cafouillages si monstres que certains candidats ont été admis par erreur, et d’autres ont échoué par erreur. Aussi certains candidats n’ayant pas composé ont-ils été admis par erreur.

Même si les responsables du département de l’éducation ont rassuré qu’ils sont entrain de gérer cette situation, il faut souligner que des erreurs du genre doivent être évitées dans un examen aussi sérieux que le Def.

Suite aux enquêtes menées pour situer les responsabilités de ces erreurs, plusieurs auteurs des dysfonctionnements constatés ont été interpellés et placés sous mandat de dépôt.

Dans la foulée de ces enquêtes, un réseau de malfrats qui organisait la fuite des sujets et trafiquaient les diplômes a été démantélé et certains de ses responsables sont également incarcérés. Il se trouve que de nombreux promoteurs d’écoles privées sont “connectés” à ce réseau qui, contre de fortes sommes, favorisait et faisait “réussir” aux examens les élèves dont les parents acceptaient de décaisser gros.

C’est ainsi qu’au cours des dernières années, plusieurs écoles privées se sont faites distinguer par la corruption, la magouille, la fraude, le vol afin d’obtenir un pourcentage élevé de taux de réussite des candidats qu’elles présentent aux différents examens, Def et Bac notamment.

Après la fuite généralisée au DEF, suivi du démantèlement du fameux réseau de malfrats, les promoteurs d’écoles corrompus n’ont pas pu honorer les engagements qu’ils avaient pris, contre forte rémunération, de faire réussir au Bac les candidats de leur clientèle. Or ils avaient déjà encaissé l’argent de plusieurs parents corrupteurs.

Depuis la publication des résultats du bac 2014 avec son fort taux d’échec plus de 80%, plusieurs de ces parents corrupteurs se sont mis aux trousses des promoteurs d’écoles pour se faire rembourser. La chronique bamakoise affirme que certains promoteurs corrompus ont disparu dans la nature, et leurs téléphones sont injoignables. Comme quoi le bac 2014 n’a pas fini de faire des vagues.

Tougouna A. TRAORÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à la démolition arbitraire des 24 hectares de Kalabambougou : Les 309 familles exigent des sanctions contre les auteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/suite-demolition-arbitraire-24-hectares-kalabambougou-les-309-familles-exigent-sanctions-contre-les-auteurs-432802.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 04:24:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour dénoncer la situation de démolition qui prévaut actuellement à Kalabambougou en Commune IV du district de Bamako, les responsables de l’Association “Sigida ton” de Kalabambougou 24 hectares ont animé une conférence de presse, avant hier lundi 21 juillet 2014 dans la soirée. Ladite conférence était principalement animée par le président de l’Association “Sigida ton”, M. Mohamed Diarra, le vice-président de cette association, M. Massaman Camara, et le secrétaire général adjoint de l’Uacdddd, M. Massa Koné.</strong>

Membre de l’Union des Associations et Coordination des Associations pour le Développement et la Défense des Droits des Démunis (Uacdddd), l’Association “Sigida ton” de Kalabambougou 24 hectares a pour objectif de : devenir un mouvement social pour l’amélioration des conditions économiques, politiques et sociales des populations défaviorisées ; d’appuyer le problème de logement des populations défavorisées de Kalabambougou et de toute la commune, etc....

En réalité cette affaire oppose l’Union Malienne Raoul Follereau (Umrf) aux sieurs  Lassine Camara et Chekaba Kéita de Kalabambougou pour expulsion et démolition. Car aucune preuve, aucune motivation ne justifierait la démolition arbitraire des 309 familles des 24 hectares de Kalabambougou.

Pour rappel, en février 2006 s’est tenue une assemblée générale regroupant l’Umrf et les occupants de la zone des 24 hectares de Kalabambouou. L’ordre du jour portait sur la cohabitation entre cette union et les occupants. Malgré la volonté de cohabiter exprimée de part et d’autre au cours de cette assemblée générale, des tracasseries vont surgir et conduire à la création, le 29 novembre 2011 par décision n° 0206/MCIV-BKO, d’une commission de 20 personnes chargées de la reprise du bornage dans le lotissement des 24 hectares. Il y eût une entente avec l’implication du Centre National d’Appui à la Maladie (Cnam), selon laquelle chaque famille devrait avoir un lot, soit 309 lots pour l’ensemble des familles.

Le vice-président de l’Association “Sigida ton” de Kalabambougou 24 hectares raconte que "la mairie de la Commune IV est venue après le parcellement pour faire le positionnement qui a donné 309 lots aux occupants. Le secrétaire général des syndicats de la Cnam, M. Sidiki Djiré, a refusé de donner les 309 lots aux occupants sous prétexte qu’il peut seulement donner 30 lots. Il a demandé aux occupants de signer ce document, ce qu’ils ont refusé. Suite à ce malentendu, l’Umrf a saisi la justice contre M. Lassine Camara et M. Chakaba Keita. Le premier jugement a reçu la demande reconventionnelle du Cnam et a ordonné l’explulsion et la démolition contre les appelants"

Aux dires du vice-président, l’Umrf et le Cnam ont fait le jugement contre les sieurs Camara et Keita à leur insu. Toujours selon le vice-président, la notification du jugement et les recommandations n’ont pas été vues par ceux-ci: "L’Association “Sigida ton” n’a pas été citée à comparaitre, ni ses membres devant le tribunal. La décision qui a été rendue par la Cour d’Appel de Bamako à la date du 08 juin 2014 a seulement ordonné l’expulsion de M. Lassine Camara et M. Chakaba Keita du titre foncier n°180/CIV.

Ce qui est encore grave, par la réquisition de l’avocat Me Sanogo par rapport au titre foncier n°180, il a été ressorti par l’Institut géographique du Mali (IGM) que ce titre foncier n’existe pas en commune IV du district de Bamako", a ajouté, M. Konaté.

Toujours selon le vice-président de l’Association “Sigida ton” de Kalabambougou 24 hectares, dans l’exécution de la décision d’expulsion de M. Lassine Camara et M. Chakaba Keita, 309 familles ont été démolies et expulsées par abus de pouvoir selon l’ordre de mission de démolition signé par M. Sidiki Djiré. Il a souligné qu’il est inadmissible de démolir 24 hectares en violations flagrante des textes en vigueur dans un État de droit comme le Mali. Et qu’une décision qui concerne seulement deux personnes ne peut s’étendre à 309 familles.

Le secrétaire général adjoint de l’Union des Associations et Coordination des Associations pour le Développement et la Défense des Droits des Démunis (Uacdddd), M. Massa Koné, a rappelé que l’Association “Sigida ton” va faire tierce opposition. Aussi affirme-t-il que cette affaire des 24 hectares de Kalabambougou fait parties des 10 points de revendications l’Uacdddd qui se trouvent sur la table du Gouvernement...

Puisque l’association “Sigida ton” ou/et ses membres n’étant pas cités au procès, puisque la fausseté du titre foncier n° 180 sur Kalabambougou en Commune IV du district de Bamako étant démontré par un document fourni par l’Institut Géographique du Mali (Igm), puisque les 309 familles victimes ont été victimes d’abus de pouvoir dans l’exécution d’une décision de justice qui ne les concerne pas et qu’elles ont perdu tous leurs biens, les conférenciers exigent une réparation du préjudice, un retour sur le terrain et une sanction exemplaire contre les auteurs de la démolition.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les négociations d’Alger sur fond d’affrontements meurtriers au nord : Le Mnla démontre sa duplicité au reste du monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-negociations-dalger-fond-daffrontements-meurtriers-au-nord-mnla-demontre-duplicite-au-reste-du-monde-432762.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 04:21:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>        </strong>

[caption id="attachment_424352" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/MNLA-Alger.jpg"><img class="size-full wp-image-424352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/MNLA-Alger.jpg" alt="L’Algérie médiateur du dialogue inter-malien ?" width="620" height="350" /></a> Mahamadou Djeri Maiga, vice-président du MNLA et sa délégation sont à Alger pour discuter des accords de paix, le 16 juillet 2014.<br />AFP PHOTO/FAROUK BATICHE[/caption]

<strong>  Les affrontements entre groupes armés du nord sont-ils compatibles avec les pourparlers inclusifs inter-maliens qui se déroulent actuellement à Alger sous l’égide de la communauté internationale ? Le Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (Mnla) qui est pointé du doigt comme l’instigateur de ces violences dans le nord ne se discrédite t-il pas aux yeux de la communauté internationale ? Ce sont là des questions qui taraudent les esprits au sein de la population malienne.</strong>

C’est au moment où le monde entier se porte au chevet de notre pays pour trouver un accord de paix entre les parties belligérantes que les groupes armés du nord ont choisi pour se crêper le chignon. De façon violente et meurtrière.

En effet, alors que le dialogue inclusif intermaliens se déroule à Alger depuis le 16 juillet courant, réunissant autour de la table des négociations le Gouvernement et six groupes et mouvements armés du nord, c’est ce moment crucial que le Mnla a choisi pour attaquer les positions du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) dissidence. Une humiliation.

Après les affrontements du week-end dernier qui ont fait des dizaines de morts, les combats se poursuivaient dans le nord, avant-hier lundi 20 juillet 2014.

Par ces comportements violents et meurtriers ayant fait de nombreux morts, le Mnla démontre au reste du monde sa duplicité.

En fait, en déclenchant de telles violences meurtrières, le Mnla vise à renforcer sa position et se donner une plus grande visibilité en tant que groupe opposé aux autorités maliennes. Et, en conséquence, se dissocier des groupes armés qu’il considère être proches de l’État du Mali. C’est dire que le Mnla donne une fois de plus raison à la population malienne qui le considère comme la source de tous les malheurs qui se sont produits au nord depuis 2012.

C’est dire qu’près sa coalition avec les groupes djihadistes et terroristes en mai dernier pour combattre l’armée malienne à KIdal, le Mnla s’attaque aujourd’hui aux autres groupes armés qu’il qualifie d’alliés du gouvernement malien, puisque ceux-ci ont refusé de prendre les armes pour combattre l’État du Mali. Le Mnla perçoit le fait d’avoir pris les armes contre le Gouvernement comme une fierté et l’argument qui ferait que ses revendications soient prises en compte. C’est du moins le socle sur lequel le Mnla, jusque-là considéré comme le protégé de certains pays occidentaux, fonde sa légitimité devant les parties présentes au dialogue inclusif inter-maliens d’Alger.

Le Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (Mnla) en complicité avec le Huat Conseil de l'Unité de l'Azawad (Hcua) et le Mouvement Arabe de l'Azawad (Maa) (mère), est allé loin jusqu’à réclamer l’exclusion des autres groupes armés aux négociations en cours et qui se veulent inclusives. Il reste à savoir si la communauté internationale continuera à juger les revendications du Mnla légitimes après tant d’actes criminels sur les forces armées maliennes et les populations du nord.

<strong>Modibo KONÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue inclusif inter&#45;maliens d’Alger : La phase initiale prend fin demain jeudi &#45; Tous les plans du Mnla ont échoué à Alger &#45; Le second round aura lieu en août prochain, toujours à Alger</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inclusif-inter-maliens-dalger-phase-initiale-prend-fin-demain-jeudi-les-plans-du-mnla-echoue-alger-second-round-aura-lieu-en-aout-prochain-toujours-alger-432742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inclusif-inter-maliens-dalger-phase-initiale-prend-fin-demain-jeudi-les-plans-du-mnla-echoue-alger-second-round-aura-lieu-en-aout-prochain-toujours-alger-432742.html</guid>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 04:17:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/MNLA1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-164148" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/MNLA1.jpg" alt="MNLA1" width="300" height="219" /></a>Alors que la phase initiale du dialogue intermalien doit s’achever demain jeudi 24 juillet, il convient de souligner que beaucoup d’informations n’ont pas filtré sur la nature des points acquis au cours des débats à huis clos. Mais le sentiment général qui transpire de cette rencontre d’Alger est que le Mnla semble avoir été remis à sa place.</strong>

En effet, malgré son engagement à travers la “Déclaration d’Alger” à aller au dialogue inclusif intermaliens, le Mnla a tout mis en oeuvre pour faire capoter la belle initiative algérienne.

D’abord, on se le rappelle, les mouvements de troupes et les affrontements que le Mnla a déclenché le 11 Juillet 2014, à une semaine de l’ouverture de la rencontre d’Alger du 16 juillet, contre les combattants du groupe armé dissident du Maa. Et a accusé les Forces Armées Maliennes-Fama (à travers le Général Aladj Gamou) d’avoir pris part à ces affrontements au côté du Maa dissidence. C’était dans les environs d’Anéfis, à 150 km de Kidal.

Heureusement, M. Hervé Ladsous, le secrétaire adjoint de l’Onu chargé des opérations de maintien de la paix, a vite recoupé les informations et est monté au créneau pour dire que les Forces Armées Maliennes (Fama) ne sont pas présentes dans cette partie du Mali depuis près de trois mois. Un démenti qui a fait tomber le mensonge grossier du Mnla à l’eau. Mais ce n’était pas fini.

A l’ouverture de la rencontre d’Alger, le 16 juillet 2014, le Chef de la coordination Mnla-Hcua-Maa, Mahamadou Djéri Maïga (vice président du Mnla), est monté au créneau pour tenter de remettre en cause et l’organisation du dialogue et la participation des trois autres groupes armés du nord, à savoir la Cpa, le Mouvement Arabe de l'Azawad (Maa) dissidence, la Cm Fpr. En affirmant que la coalition Mnla-Hcua-Maa n’avait pas été associée à l’élaboration de la feuille de route présentée par le Gouvernement malien, à l’organisation du dialogue et en soutenant qu’il n’était pas question que participent les trois autres délégations, Cpa, Maa (dissidents) et Cm-Fpr, au motif qu’elles n’ont pas participé aux combats contre les forces armées maliennes. Aussi disait-il que leur coalition Mnla-Hcua-Maa n’était pas prête pour les négociations et qu’il leur faut un calendrier de 9 mois.

Si deux jours après ce coup de gueule, Mahamadou Djéri Maïga a été viré de la présidence de la coalition Mnla-Hcua-Maa et remplacé par le président du Hcua, Algabas Ag Intalla, au motif qu’il a “dérapé” lors de la cérémonie d’ouverture, parce que les accusations qu’il a formulées à propos de l’organisation et de la feuille de route du gouvernement s’étant révélées fausses, il faut dire que sur les autres points le Mnla est aujourd’hui isolé.

En effet, en ce qui concerne le long calendrier de 9 mois proposé par le Mnla-Hcua-Maa, les autres parties au dialogue, notamment le Gouvernement malien, la médiation (l’Algérie, l’Ua, la Cedeao, etc...) et les autres groupes armés (Cpa, Maa dissidence, Cm Fpr) penchent plutôt pour une solution rapide.

En ce qui concerne la participation des groupes armés (Cpa, Maa dissidence, Cm-Fpr) comme “partie prenante” au dialogue inclusif que le Mnla-Hcua-Maa rejette au motif qu’ils n’ont jamais pris les armes contre le pouvoir malien, la médiation (l’Algérie, l’Ua, la Cedeao, etc...) et le Gouvernement du Mali penchent plutôt pour le contraire. La médiation (l’Algérie, l’Ua, la Cedeao, etc...) et le Gouvernement du Mali soutiennent que la participation de la Cpa, du Maa dissidence et de la Cm-Fpr comme “partie prenante” rend le dialogue inclusif et permet de répondre à question de de la rébellion certes, mais aussi aux vrais problèmes qui posent aux régions du nord comme l’insécurité, la présence des djihadistes, le trafic des drogues et des armes, etc..

On peut donc s’attendre à ce que le tête à tête que le Mnla veut avec le gouvernement malien n’aura pas lieu, Aussi, si ces différentes positions sont-elles confirmées demain à la clôture de cette phase de lancement du dialogue inclusif intermaliens, l’on peut bien dire que le Mnla en est sorti isolé.

Déjà, l’on retient que les autres groupes armés (Cpa, Maa dissidence et Cm-Fpr) ont  carrément remis le Mnla à sa place en l’accusant “de jouer pour d’autres parties et selon leur agenda, de faire le jeu de la France dont le but est de s’installer durablement dans la sous-région”. Ils l’ont aussi accusé d’avoir tenté de remettre “en cause le processus de négociations en reprenant les armes à deux reprises, violant ainsi l’accord de cessez-le-feu signé avec Bamako.”

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Manifestation de soutien au peuple de Palestine : Les jeunes et les femmes leaders au mouvement de la libération de la Palestine, aujourd&amp;apos;hui </title>
<link>https://www.maliweb.net/international/manifestation-soutien-au-peuple-palestine-les-jeunes-les-femmes-leaders-au-mouvement-liberation-palestine-aujourdhui-432842.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 04:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour soutenir le peuple palestinien en ces moments difficiles qu’il traverse, plusieurs jeunes et femmes leaders du Mali organiseront une manifestation de soutien au peuple de Palestine, demain jeudi 24 juillet 2014 au Monument de la Libération de la Palestine. Par rapport à cette manifestation de demain jeudi 24 juillet 2014, l’ambassadeur de la Palestine au Mali, Son Excellence Abdal Karim Ewaida a reçu, hier mardi 22 juillet 2014 dans l’après-midi, le président de l’Association Appel du Mali (Ap-Ma), M. Adama T. Coulibaly, l’épouse du Ministre de la Réconciliation Nationale, Mme Zahabi Safia Moulaye, ainsi que Mme Ansary Rahamatou Walet, etc...</em></strong>

Selon le président de l’Association Appel du Mali (Ap-Ma), M. Adama T. COulibaly, il s’agit de se mobiliser pour une action commune afin de dénoncer les atrocités commises sur le peuple palestinien. A ses dires, le combat pour la libération du peuple palestinien est un devoir citoyen. M. Coulibaly a profité de l’occasion pour insister sur la solidarité et le soutien du peuple malien à l’endroit du peuple frère de la Palestiine. Aussi a-t-il présenté ses condoléances aux parents et aux proches des victimes.

Aux dires de Mme Zahabi Safia Moulaye, les gens sont attristés par rapport à ce qui se passe en Palestine. Selon elle, il ya lieu d’attirer l’attention des uns et des autres sur les réalités de ce qui se passe dans ce pays frère du Mali. Mme Zahabi estime que le Mali a toujours été au devant du combat de soutien à la Palestine.

Mme Ansary Rahamatou Walet, elle a indiqué qu’i il s’agit de se mobiliser pour être toujours au côté du peuple palestinien. Elle a souligné que les palestiniens ont droit à la santé, à l’éducation, à la sécurité, à la vie.

SE M. Abdal Karim Ewaida, l’ambassadeur de la Palestine au Mali, a déclaré que le peuple malien a toujours été un peuple frère et ami du peuple de son pays. "Au Mali, je sens que je suis entre mes frères. La situation est sérieusement grave en Palestine. Les Israëliens veulent détruire la civilisation du peuple palestinien. Plus de 3000 maisons et infrastructures ont été détruites. Je reconnais que la situation est aussi difficile au Mali. Tout le monde doit également se battre pour la résolution de la crise malienne", a ajouté l’ambassadeur de la Palestine au Mali. Aussi, SE Ewaida a-t-il insisté sur une bonne organisation de la manifestation de demain, afin d’éviter tout incident.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement des énergies renouvelables : Le dixième prix Solar World Einstein décerné à notre compatriote Dr. Ibrahim Togola de Mali&#45;Folkecenter Nyètaa</title>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 03:49:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le siège de Mali-Folkecenter Nyetaa a servi de cadre, hier lundi 21 juillet 2014, au Dr. Ibrahim Togola pour donner une conférence de présentation du dixième prix Solar World Einstein qui lui a été décerné par le Solar World AG, lors de la foire commerciale de l’industrie solaire tenue le 03 juin 2014, à Munich en Allemange.

C’est dans la nuit du mardi 03 juin 2014 que Solar World AG a décerné le dixième prix Einstein Solar World au premier africain lauréat de cette distinction, notre compatriote Dr Ibrahim Togola de Mali Folkecenter Nyètaa...

Depuis 2005, le prix Solar World Einstein est attribué à des personnalités qui s’illustrent dans l’utilisation de l’énergie solaire comme source de la “présente et future puissance” énergétique du monde. Ce trophée est décerné aux hommes qui rendent des services exceptionnels pour la protection de la planète terre.

Au cours de ces dernières années, la société Solar World Einstein Award a, à travers le prix Einstein Solar World, honoré des hommes engagés et déterminés à protéger la planète. C’est ce prestigieux prix destiné aux pionniers des énergies renouvelables qui vient d’être décerné au Dr. Ibrahim Togola. Il est le premier africain à recevoir ce titre honorifique de Solar World.

La valeur de ce prix est de 20 kilowatts, soit 10 millions de Fcfa que Mali Folkecenter utilisera pour l’électrification de 40 places publiques.

Selon nos informations, l’ingénieur et l’homme d’affaires, Dr. Ibrahim Togola, a été très actif dans les zones rurales d’Afrique durant les 15 dernières années. Ce pionnier offres aux populations rurales du Mali de nouvelles opportunités de développement durable.

A travers ce prix, Dr. Togola a été désigné comme le National Geographic 2012 Emerging Explorer. Pour rappel, après ses études à l’Université de Saint-Petersbourg, Togola a créé en 1999 au Mali l’Organisation Non Gouvernementale (Ong) Mali-Folkecenter. De sa création à nos jours, cette Ong oeuvre à renforcer les capacités des populations rurales, afin qu’elles deviennent des actrices de leur propre développement économique et social par la protection du leadership local. Elle appui et accompagne les initiatives allant dans le sens de la promotion de l’environnement et de la bonne gouvernance locale dans la dynamique de la consolidation de la décentralisation au Mali. Ses actions s’inscrivent dans la vision de renforcer un climat favorisant l’épanouissement socio-économique et culturel des populations locales dont la finalité est d’aboutir à un développement socio-économique durable et équitable.

La lutte contre les effets néfastes des changements climatiques se situe au centre de ses interventions. Elle se manifeste par la mise en oeuvre des actions de plaidoirie lobbying auprès des pouvoirs publics, des partenaires techniques et financiers et un accompagnement des couches pauvres et vulnérables face aux impacts du phénomène des changements climatiques.

Dès sa création, Mali -Folkecenter Nyetaa s’est investi dans la promotion des énergies renouvelables et la protection de l’environnement. Dans cet élan, il a privilégié l’utilisation des sources d’énergies renouvelables comme le solaire, et l’éolien pour contribuer à fovoriser l’accès des populations locales aux services énergétiques de base.

Selon Dr. Ibrahim Togola, dans un processus, il est important d’avoir une vision claire de l’objectif fixé. A ses dires, notre pays est un pionnier dans les énergies renouvelables et il est aussi le premier pays africain à se doter d’un laboratoire solaire. Dr. Togola estime qu’il est temps que l’Afrique soit ambitieuse en matière d’énergie renouvelable.

S’agissant du dixième prix Einstein Solar World qui vient de lui être attribué, Dr. Ibrahim Togola a déclaré ceci: “ce prix est très émouvant pour moi. Je n’avais jamais participé à un évènement de ce genre. Ce prix est un prix pour le Mali et une jeunesse qui contribue au rayonnement de l’énergie solaire”.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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<item>
<title>M. Moussa Mara, Premier ministre, chef du Gouvernement : &amp;quot;Nous ne sommes pas en tête à tête avec les groupes armés, et nous ne voulons pas être en tête avec les groupes armés&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/m-moussa-mara-premier-ministre-chef-du-gouvernement-sommes-pas-en-tete-tete-les-groupes-armes-voulons-pas-etre-en-tete-les-groupes-armes-431372.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 03:46:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_267892" align="alignleft" width="377"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Moussa-Mara11.jpg"><img class="size-full wp-image-267892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Moussa-Mara11.jpg" alt="Présentation de la DPG devant les députés" width="377" height="218" /></a> Le Premier ministre Moussa Mara[/caption]

<strong>Le vendredi 18 juillet 2014, dans la soirée, l’esplanade de la Primature dans la Cité Administrative du district de Bamako a servi de cadre pour le Premier ministre, chef du Gouvernement, M. Moussa Mara, d’offrir des plats de rupture de jeûne à la presse. Il avait à ses côtés le Ministre</strong> de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et plusieurs hautes personnalités.

A l’entame de ses propos, le Premier ministre du Mali, M. Moussa Mara, a rappelé que cette rupture de jeûne est un bref moment de communion pour remercier le Tout Puissant qui, par sa grâce, continue d’aider notre pays. Selon le chef du Gouvernement, il ne peut y avoir de démocratie sans presse libre, indépendante, forte, professionnelle et organisée. C’est pourquoi, il a saisi cette occasion pour rassurer que le Gouvernement, sous la direction du Chef de l’État, ne ménagera aucun effort pour que la presse puisse continuer à exercer son métier librement et de manière indépendante pour une bonne et saine information des maliens et des maliennes.

M. Moussa Mara a également félicité ceux qui sont en train de travailler en Algérie pour que les pourparlers entre le gouvernement et les groupes armés puissent aboutir à des accords qui garantissent la paix, la sécurité, la réconciliation et la prospérité.

Toujours selon Moussa Mara, l’équipe qui est en Algérie représente le Gouvernement. Il affirme que cette équipe travaille jour et nuit pour faire valoir autour de la table des négociations la position de l’État, afin que ces accords puissent être les derniers. “Ces accords contiennent l’ensemble des aspects qui touchent à la crise. D’abord, dans un premier temps, les éléments de confiance à restaurer, c’est-à-dire tout ce qui est en rapport avec la cessation des hostilités. Aussi, les éléments sécuritaires liés aux forces armées pour que cette partie de notre territoire demeure en paix et en sécurité, qu’on puisse lutter efficacement contre les terroristes et les trafiquants de drogue, et que progressivement nous arrivons à une situation de calme et de sérénité sur l’ensemble du nord de notre pays”, a déclaré Moussa Mara.

En sus, le Premier ministre Moussa Mara a ajouté ceci : “Nous souhaitons que les accords contiennent également les éléments en rapport avec la gouvernance, la gestion institutionnelle, la gestion territoriale pour que toutes les diversités puissent s’exprimer dans le cadre d’une nouvelle forme de décentralisation appuyée par l’État aux régions de pouvoir exercer une bonne partie des attributions nécessaires au développement économique et social. Nous voulons aussi que ces accords contiennent les éléments par rapport à la réconciliation, la justice, la vérité, la réparation qui soit aussi nécessaire à la cohésion nationale et à la pacification de cette partie de notre territoire. Nous souhaitons enfin que ces accords contiennent aussi les aspects de développement économique et social, de reconstruction, d’investissement nécessaire pour établir les bases d’un développement économique harmonieux de cette partie de notre territoire. Dans chacun de ces domaines, nous disposons des compétences, des capacités et des expériences”.

Moussa Mara  a indiqué que le Gouvernement souhaite que la communauté internationale (CI) continue à jouer son rôle. “La particularité de ces discussions est que nous ne sommes pas en tête à tête avec les groupes armés et nous ne voulons pas être en tête à tête avec les groupes armés, puisque la question n’est plus une question de rébellion seulement, mais c’est aussi une question de terrorisme, de trafic de drogue”, a t-il précisé.

M. Moussa Mara estime qu’il s’agit d’établir un ordre politique, social, économique, sécuritaire, militaire, diplomatique qui puisse garantir la paix et la prospérité sur cette partie de notre territoire et sur l’ensemble de la bande sahélienne.

Toujours à propos des négociations, Moussa Mara a tenu à corriger une rumeur non fondée à propos de la feuille de route du Gouvernement. “J’ai appris que le Mnla a présenté une feuille de route, que le Gouvernement n’a pas de feuille de route. Je pense qu’au Mali, chaque fois, on a tendance à critiquer, à dénigrer. Soyez sûr que tout ce qui se passe en Algérie est contrôlé. Notre feuille de route est celle qui a été partagée avec la partie algérienne avant le début des discussions et qui a été endossée par la communauté internationale. Et, c’est celle-là qui est en train d’être confrontée à celle qui a été présentée par le Mnla pour arriver à un cheminement de discussion qui puisse être acceptable par tous”, a t-il signalé.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dialogue inter&#45;Malien à Alger : La Plate&#45;forme des femmes leaders dénonce la faible implication des femmes dans le processus</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inter-malien-alger-plate-forme-femmes-leaders-denonce-faible-implication-femmes-processus-431352.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 03:43:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi 19 juillet 2014, la plate-forme des femmes leaders du Mali a organisé une conférence de presse à son siège sis à Bamako Coura, situé près du centre Aoua Kéita. Les conférencières, au cours de ce point de presse, étaient Madame Maiga Sina Damba, présidente de la plate-forme des femmes leaders du Mali, Mme Doumbia Mama Koita, porte-parole de la plate-forme, et Mme Dandara Touré, modératrice de ladite organisation féminine.

L’objectif visé par cette conférence de presse était surtout d’informer l’opinion nationale et internationale du fait que la gente féminine malienne soit très faiblement représentée dans le processus de dialogue inter-maliens qui se tient présentement à Alger. Mme Maiga Sina Damba, présidente de la plate-forme des femmes leaders, a indiqué que “les femmes du Mali, en tant que citoyennes à part entière et représentant plus de 50 % de la population, sont les premières victimes des méfaits de la crise et des violations graves des droits humains. Elles se sentent concernées, à plus d’un titre, par tout acte tendant à trouver une solution à la crise. C’est pourquoi les femmes que nous sommes avons décidé de ne pas rester passives et de nous impliquer activement et tous les niveaux dans le processus de dialogue et les pourparlers inclusifs. Dans le cadre des négociations avec les différents groupes et mouvements armés, il est indéniable que nous pouvons parler à ceux-ci en tant que mères, soeurs et épouses. Avec ces statuts de mères, de soeurs et d’épouses, il n’est pas exclu que nous parvenions à toucher leurs sensibilités et les amener à la raison. Ce sont là autant des raisons qui font que nous voulons être intégrées à ce processus de dialogue”.

Mme Maiga Sina Damba a poursuivui en précisant que “nous ne nous plaignons pas, mais nous allons tous simplement revendiquer notre participation à ce processus de dialogue. Nous estimons que cela est un droit pour nous. Nous allons utiliser nos soeurs qui sont sur le plateau des négociations pour faire parvenir nos voix là où ça ce doit”.

Quant à Mme Doumbia Mama Koité, porte-parole de la plate-forme des femmes leaders du Mali, elle, a déclaré que “nous n’avons rien contre ceux qui ont été conviés à Alger. Au contraire, nous les soutenons entièrement et nous leur souhaitons un plein succès. Nous déplorons tout simplement le très faible taux de participation des femmes à ce processus de dialogue. Sur une délégation forte de plus d’une quarantaine de personnes devant participer au dialogue à Alger, il n’y a en tout et pour tout que trois femmes. Ce qui est pratiquement insignifiant.”

Face à cette situation qu’elle juge discriminatoire, la plate-forme des femmes leaders du Mali décide de poser desormais des actes à court, moyen et long terme, afin de se faire entendre si les autorités maliennes persistent à mettre les femmes à l’écart du processus du dialogue inter-malien. La nature des actes que la plate-forme compte poser n’a pas été dévoilée au cours de cette conférence de presse.

<strong>Alpha C. SOW</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>&amp;quot;Ensemble Nous Sommes Un Peuple&amp;quot; : Une campagne de sensibilisation en faveur de la paix et de l&amp;apos;unité nationale lancée à Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sommes-peuple-campagne-sensibilisation-en-faveur-paix-lunite-nationale-lancee-paris-431412.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 03:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La campagne de sensibilisation en faveur de la paix et de l'unité nationale ''ensemble nous sommes un peuple'' en France a été lancé officiellement le 20 juillet 2014, au foyer de Bourget à Paris. Une cellule est désormais présente à Paris, dirigée par Anna Parcellier, présidente de l'association "A Coeur Ouvert".

Cette cellule entend mobiliser toutes les communautés maliennes présentent en France à s'engager résolument dans la voie de la réconciliation et de l'unité nationale. Pour l'atteinte de cet objectif, plusieurs activités seront menées au cours des semaines à venir.

Retenons que la campagne ''Ensemble Nous Sommes Un Peuple'' est une campagne apolitique menée par différentes associations de la société civile malienne qui, ayant pris conscience de leur responsabilité face à l'histoire, ont décidé de promouvoir la paix, la cohésion sociale, la réconciliation et l'unité nationale.

Extrait du manifeste de ''Ensemble Nous Sommes Un Peuple''

“Vu la situation sécuritaire de notre pays;

Vu l'accompagnement de la communauté internationale face au crise malienne;

Vu l'intervention de la France pour stopper l'avancée des djihadistes;

Vu le rôle que joue la France sur la situation de notre pays;

Vu la signature de l'accord de défense entre le Mali et la France;

La plateforme pour la paix comme slogan "Ensemble Nous Sommes Un Peuple" a jugé nécessaire de mettre en place une cellule de campagne de sensibilisation en France  pour mobiliser les ressortissants maliens sur la paix et la réconciliation nationale. Notre mission n'est pas de critiquer qui ce soit mais de voir ensemble [ce qui ne va pas] et cherchons une solution ensemble pour que la paix revienne le plutôt que possible de notre” [pays] “et montrer que la guerre n'est pas la solution pour résoudre ce problème.”

Qu’ [il n’] y a pas de guerre entre nous car nous sommes tous des Maliens, mais seulement des mal compréhensions.

Que nous sommes tous les mêmes: bambara, touarègues, bozo, Dogon, tamacheq, bèla, peulhs, soninkés, etc... et que nous vivons tous ensemble, donc, nous sommes tous des Maliens de Kayes jusqu'à Kidal, c'est ça le Mali et c'est Ensemble Nous Sommes Un Peuple.”

<strong>Une correspondance particulière de Malick KONATÉ, Président de l'Association des Jeunes Franco-Maliens pour le Développement de l’Éducation au Mali  (Téléphone : +223 75 32 60 44 / 0033605595924)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dialogue inter&#45;malien à Alger : &amp;quot;Un consensus est fait sur l’essentiel des éléments clés&amp;quot;, rassure le Ministre Abdoulaye Diop</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inter-malien-alger-consensus-fait-lessentiel-elements-cles-rassure-ministre-abdoulaye-diop-430872.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 03:27:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_421582" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Diop-.jpg"><img class="size-full wp-image-421582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Diop-.jpg" alt="Le ministre Diop" width="300" height="188" /></a> Le ministre Diop[/caption]

<strong> Le Ministre Diop estime que du début des travaux à ce jour beaucoup de progrès ont été faits et qu’il y a une grande convergence pour adopter une feuille de route qui définira le cadre des négociations, les principes des négociations, un calendrier des négociations de même que les thèmes qui vont être discutés. Le Ministre Abdoulaye Diop a affirmé que ces négociations se dérouleront en plusieurs étapes. Selon lui, l’étape actuelle à Alger, qui est la phase initiale, durera jusqu’à la veille de la fête de Ramadan. Jusqu’au 24 juillet, selon certaines sources. Et que deux (2) semaines plus tard, les différentes parties se retrouveront, cette fois-ci, précise M. Diop, pour engager les négociations directes. Ces négociations proprement dites, qui prendront quelques semaines, seront sanctionnées par la finalisation d’un accord au Mali.</strong>

Quelques jours après le début des travaux sur les pourparlers inclusif inter-maliens à Alger, s’il y a un acquis c’est bien le rapprochement des points de vue des différents protagonistes. C’est du moins l’assurance donnée par le chef de la délégation malienne présente à Alger, le Ministre des Affaires Étrangères, de l'Intégration Africaine et de la Coopération Internationale, M. Abdoulaye Diop.

Le Ministre Diop estime que du début des travaux à ce jour beaucoup de progrès ont été faits et qu’il y a une grande convergence pour adopter une feuille de route qui définira le cadre des négociations, les principes des négociations, un calendrier des négociations de même que les thèmes qui vont être discutés.

Le Ministre Abdoulaye Diop a affirmé que ces négociations se dérouleront en plusieurs étapes. Selon lui, l’étape actuelle à Alger, qui est la phase initiale, durera jusqu’à la veille de la fête de Ramadan. Jusqu’au 24 juillet, selon certaines sources. Et que deux (2) semaines plus tard, les différentes parties se retrouveront, cette fois-ci, précise M. Diop, pour engager les négociations directes. Ces négociations proprement dites, qui prendront quelques semaines, seront sanctionnées par la finalisation d’un accord au Mali.

A en croire le chef de file de la délégation malienne, il y a chez toutes les parties une réelle volonté d’aller vers un accord de paix. Le Ministre Diop a tenu à préciser que les différentes parties prenantes font montre d’un esprit fratenel et que les travaux se déroulent dans un cadre assez convivial. "Nous sentons cette volonté d’arriver à conclure les choses, le plus important est qu’aujourd’hui nous avons un consensus sur l’essentiel des éléments clés. Il faut qu’on puisse valoriser cet état de fait et les progrès qui se mettent en place. A terme, il y aura beaucoup plus de convergence encore entre les différents mouvements et entre les mouvements et le Gouvernement", a déclaré le Ministre Abdoulaye Diop.

Par ailleurs le Ministre Diop a indiqué qu’il est important de travailler dans le cadre d’un processus inclusif comme l’indique l’accord de Ouagadougou et aussi les différentes résolutions des Nations Unies. Pour lui, il est important que toutes les parties prenantes intéressées puissent être autour de la table. Aussi le Ministre Diop a t-il précisé qu’à cette phase initiale il n’est pas question d’aller directement aux négociations. Et que durant la seconde phase qui va être entamée à la mi-août, les communautés et toutes les autres parties prenantes seront associées à ce processus.

Le Ministre Abdoulaye Diop a félicité la partie algérienne pour la dextérité avec laquelle elle conduit les travaux.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultat du bac 2014: 16,24 % contre 13,03 pour l’année 2013 : Les candidats malheureux contestent les propos du directeur adjoint du centre des examens et concours</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/resultat-du-bac-2014-1624-contre-1303-lannee-2013-les-candidats-malheureux-contestent-les-propos-du-directeur-adjoint-du-centre-examens-concours-427482.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2014 07:50:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_330012" align="aligncenter" width="450"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/baccalaureat.jpg"><img class="size-full wp-image-330012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/baccalaureat.jpg" alt="Classe" width="450" height="300" /></a> Classe Eleves Mali[/caption]

<strong><em>Après quelques semaines d’attente, les résultats du baccalauréat 2014 sont tombés le samedi 19 juillet 2014 aux environs de 19 heures, avec un taux de réussite de 16,24 % contre 13,03 % pour l’année dernière. Suite aux conditions d’organisation des examens du baccalauréat 2014, la quasi totalité des candidats ne dormait que d’un oeil en attendant les résultats. Selon les constats, ces examens ont été organisés dans des conditions de trouble, de fraude, de corruption, de traumatisme, d’intimidation, de fuite géréralisée des sujets, entre autres.</em></strong>

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Pour l’une des premières fois dans l’histoire du Mali, les épreuves qui devaient commencer à 8 heures n’avaient pas encore démarré à 12 heures dans certains centres. Aussi, à 21 heures passées, certains candidats composaient à la lumière des bougies, dans des salles non électrifiées.

&nbsp;

Selon le directeur adjoint du Centre National des Examens et Concours de l’Éducation, M. Ilo Diallo, il y a eu une progression par rapport à l’année dernière, c’est-à-dire de 13,03 à 16,24 %. Pour M. Diallo, si les choses continuent dans ce sens, le département en charge de l’éducation atteindra un taux appréciable dans les années à venir . Mais toujours selon M. Diallo, dans le cadre de la recherche d’une éducation de qualité pour tous, on ne peut pas se taper la poitrine avec un taux de réussite de 16,24 %.

&nbsp;

Le directeur national adjoint du Centre des Examens et Concours estime que les incidents constatés lors de l’organisation des examens de 2014 n’ont pas joué sur les résultats. Aussi a-t-il précisé qu’il n’y a pas eu de repêchage cette année.

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Si le directeur national adjoint du Centre des Examens et Concours de l’Éducation, M. Ilo Diallo estime que les incidents constatés lors de l’organisation des examens n’ont pas joué sur les résultats, certains candidats malheureux estiment que la cause de leurs échecs est la très mauvaise organisation des épreuves. “Est ce que vous avez l’habitude de voir des candidats composés pendant la nuit avec des bougies ? Comme vous le savez certaines épreuves ont démarré dans l’après midi. Quels examens ? Nous disons à qui veut l’entendre, notre échec se justifie par la très mauvaise organisation du bac, sinon beaucoup d’entre nous allaient passer”, nous ont confié certains candidats malheureux.

<strong> </strong>

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue inclusif inter&#45;maliens d’Alger : La coalition Mnla&#45;Hcua&#45;Maa propose 9 mois de négociations Et rejette la Cpa, la Cm&#45;Fpr et le Maa dissidence comme &amp;quot;partie prenante&amp;quot; du dialogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inclusif-inter-maliens-dalger-427432.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2014 07:29:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_424352" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/MNLA-Alger.jpg"><img class="size-full wp-image-424352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/MNLA-Alger.jpg" alt="L’Algérie médiateur du dialogue inter-malien ?" width="620" height="350" /></a> Mahamadou Djeri Maiga, vice-président du MNLA et sa délégation sont à Alger pour discuter des accords de paix, le 16 juillet 2014.<br />AFP PHOTO/FAROUK BATICHE[/caption]

<strong><em>Après la séance inaugurale du mercredi 16 juillet marquée par une sortie au vitriol du chef de délégation Mnla-Hcua-Maa, les journées du jeudi et du samedi ont connu des débats plutôt calmes qui ont permis d’avancer sur des points essentiels du calendrier des négociations. L’on retient globalement de ces deux journées de débat la proposition de la coalition Mnla-Hcua-Maa d’une période de négociations en 4 phases, d’une durée totale de 9 mois, qui auraient lieu “dans un pays neutre”. La première partie de ce processus serait un mois consacré à un accord sur les mesures de préparation aux discussions comme le respect du cessez-le-feu et la libération de prisonniers, toujours détenus dans le cadre de ce conflit depuis les accords de Ouagadougou. </em></strong>

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<strong>LA JOURNÉE DU JEUDI 17 JUILLET</strong>

Les négociations entre groupes armés du nord du Mali et Bamako se sont poursuivies à huis clos, jeudi 17 juillet. Des discussions séparées ont été entreprises entre la coordination du Mnla-Hcua-Maa d'un côté et les groupes dissidents de l'autre. Malgré cette séparation, il y a eu quelques avancées.

Organisés à huis clos à la résidence El Mithak, à Alger, les débats avaient pour objectif que chaque partie présente ses propositions de feuille de route : dates et durée des discussions, thématiques des négociations, organisations des négociations, ou encore rôle des médiateurs. Dans la matinée, les autorités maliennes ont rencontré trois groupes armés, le Mnla, le Maa et le Hcua, accompagnés de représentants des pays de la région (Niger, Burkina Faso, Mauritanie, Tchad) et des organisations internationales (Onu, Union africaine, Union européenne, Organisation de la conférence islamique).

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<strong>LES PROPOSITIONS DU MNLA-HCUA-MAA. </strong>

Dans la matinée de jeudi, la coalition du Mouvement National de Libération de L'Azawad (Mnla), du Mouvement Arabe de l'Azawad (Maa) et du Haut Conseil pour l'Unité de l'Azawad (Hcua) a présenté aux autorités maliennes et aux médiateurs de la communauté internationale, une proposition de feuille de route. Ils estiment, pour commencer, que les interlocuteurs doivent être ceux qui ont pris les armes, ceux qu’ils nomment belligérants. Pour eux, les groupes dissidents présents à Alger doivent choisir leur camp et donc se placer soit du côté des groupes du nord, soit du côté de Bamako.

&nbsp;

Cette exigence signifie en fait qu’ils refusent de considérer les trois autres groupes du Nord invités par Alger comme des interlocuteurs dans ces négociations, car ces derniers n’ont pas combattu au début du conflit en 2012. C’est cet aspect qui avait déjà bloqué les discussions de mercredi.

&nbsp;

Dans ce document, les groupes de l’Azawad proposent une période de négociations en 4 phases, d’une durée totale de 9 mois, qui auraient lieu “dans un pays neutre”. La première partie de ce processus serait un mois consacré à un accord sur les mesures de préparation aux discussions comme le respect du cessez-le-feu et la libération de prisonniers, toujours détenus dans le cadre de ce conflit depuis les accords de Ouagadougou.

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Un autre point soulevé par ces groupes armés : le lieu des négociations et de la signature de l'accord de paix. Au Mali, mais pas à Bamako, estiment les groupes armés.

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Enfin, le Mnla, le Hcua et le Maa estiment que les négociations doivent se dérouler en commission plénière et également sous forme de commission thématique.

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Cette proposition de feuille de route a été saluée par les partenaires internationaux comme une initiative “précise et sérieuse”.

<strong> </strong>

<strong>            LES PROPOSITIONS DE LA CPA. </strong>

Dans l’après-midi de jeudi, la Coalition du Peuple pour l'Azawad (Cpa), une dissidence du Mnla, a fait ses propositions. C’est aux environs de 15h que les trois autres groupes armés, la Cpa, le Maa d’Ahmed Ould Sidi Mohamed, et la Coordination des mouvements et forces patriotiques de résistance, se sont rendus à Djenane El Mithak pour discuter avec les autorités maliennes et la communauté internationale. Selon nos informations, ces groupes demandent également le respect de préalables avant la tenue des négociations, comme la libération des prisonniers, la libre circulation des personnes et des biens ou encore la mise en place d’une enquête internationale, comme prévu par l’accord de Ouagadougou.

&nbsp;

Quant à la médiation, le Gouvernement malien et les experts internationaux (diplomates africains et occidentaux) penchent pour un collège de médiateurs impliquant l'Algérie, l'Union africaine, la Cedeao et l'Onu. Les groupes rebelles restent prudents. Mais après avoir lu les propositions de feuille de route des groupes armés, on constate une divergence importante entre les parties sur la définition de médiateur. Pour certains, c’est bien le rôle de l’Algérie qu’il va falloir préciser avant d’entamer les négociations.

<strong> </strong>

<strong>            LES PROPOSITIONS DU GOUVERNEMENT MALIEN. </strong>

Contrairement à ce que certains médias ont écrit comme quoi lors de la journée du jeudi, les représentants des autorités maliennes n’ont mis sur la table aucune proposition, le chef de la délégation du Mali, le Ministre Abdoulaye Diop, souligne qu’une feuille de route a été élaborée par le gouvernement. “Avant d’avancer dans les négociations, il est important que nous nous mettions d’accord sur le cadre des négociations. La feuille de route a été soumise à l’autre partie et nous sommes en train d’en discuter. C’est un document qui nous permet de nous mettre d’accord sur les grands principes qui vont présider le processus des pourparlers. Il nous permet aussi de se mettre d’accord sur les matières à discuter. Il s’agit des matières qui ont été définies par les Accords de Ouagadougou. La feuille de route nous permet également de nous mettre d’accord sur un calendrier dans le cadre du processus du dialogue. Ce sont des éléments clefs et nous avons pu avoir un échange clair avec nos frères. Chacun a pu apporter les différents amendements et les contributions qui ont été enregistrés par la facilitation. A ce niveau, je crois que nous faisons des progrès qui nous permettront de nous inscrire clairement dans le processus d’arriver à un accord rapidement”, a détaillé le Ministre Diop. “Le plus important est que nous avons commencé à nous parler. Il y a une large convergence de vues autour du calendrier, autour de la feuille de route”, a-t-il dit.

<strong> </strong>

<strong>LA JOURNÉE DU SAMEDI 19 JUILLET</strong>

Après la pause du vendredi 18 juillet, les débats ont repris avant-hier samedi autour de la manière dont doit s’organiser le futur dialogue. Les groupes armés du nord du Mali, les représentants du gouvernement et les médiateurs doivent d’abord définir le cadre des discussions. Tout le monde espère pouvoir y parvenir avant la fin du mois de carême ou au plus tard au début du mois d’août. C’est dire que les négociations proprement dites n’ont pas encore commencé. Comme pour la journée de jeudi, chaque partie a fait un point sur les différentes propositions de feuilles de route présentées jeudi. Les observateurs s’attendent à ce que la question des “parties présentes” soit au centre des débats du projet de feuille du dialogue intermalien, étant donné que la coalition Mnla-Hcua-Maa conteste la présence des trois autres groupes (Cpa, Cm-Fpr, Maa dissidence) autour de la table de négociations.

Le fait notable de cette journée du samedi a été le changement apporté dans la délégation de la coalition Mnla-Hcua-Maa. En ce sens que celui qui était le chef de cette délégation, Mahamadou Djeri Maïga (vice-président du Mnla), a été débarqué et remplacé par Alghabass ag Intalla, secrétaire général du Hcua.

Selon nos informations, les propos au vitriol tenus par Mahamadou Djéri Maïga lors de la première journée, celle du mercredi 16 juillet, ont déplu aux autres membres de sa propre délégation, qui ont jugé la sortie comme un “dérapage”.

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<strong>Rassemblés par Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement Supérieur : Vers l’ouverture d’un bureau de “Westminster International College” au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-vers-louverture-dun-bureau-westminster-international-college-au-mali-423922.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 13:25:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La conférence d’échange sur l’ouverture prochaine du bureau de “Westminster International College” au Mali a eu lieu, le mercredi 16 juillet 2014, au Grand Hôtel de Bamako. Cette conférence était principalement animée par M. A Vijay Menon, de la division Malaisie de “Westminster International College” et  Mme Kadiatou Sangaré, point focal de ladite Université au Mali.</strong></em>

La rencontre du mercredi 16 juillet 2014 avait pour objectif de faire le premier pas vers l’ouverture d’un bureau de “Westminster International College” au Mali, afin de permettre aux étudiants maliens d’accéder à une formation de qualité.

“Westminster International College” (Wic) est une division du groupe London School Of Commerce (Lsc). Le Groupe London School Of Commerce (Lsc) est une faculté associée à Cardiff Metropolitan University qui offre aux étudiants la possibilité d’étudier les mêmes programmes universitaires tout en vivant à Londres où ailleurs dans le monde. Cette université a aussi des campus à l’étranger comme en Malaisie, à Malte, en Serbie, en Inde, au Bangladesh, en Jordanie, etc...

À ce titre, cette université apporte aux étudiants la même qualité dans les normes de l’éducation britanique pratiquée par de nombreux établissements de l’enseignement tertiaire au Royaume-Uni. L’objectif visé est de permettre aux étudiants d’atteindre leur objectif, d’obtenir un diplôme anglais internationalement reconnu et de haute qualité à des coûts abordables.

Le premier centre éducatif de l’Université Westminister se trouve en Malaisie. Cette faculté est pleinement reconnue comme un établissement d’enseignement supérieur par le Ministère de l’Enseignement Supérieur Malaisien et l’Agence Malaisienne de Qualifications (Amq).

Ayant atteint au moins 17 ans, conformément à la réglementation, pour pouvoir accéder à cette université, l’étudiant doit avoir le niveau d’études de la11ème année ou terminale, ou encore le diplôme du baccalauréat ou son équivalent. Un certificat de non objection doit être également signé par le Ministère de l’Enseignement Supérieur.
Aux dires de Mme Kadiatou Sangaré, leur objectif est de faire bénéficier les étudiants maliens  de l’expérience de cette université, afin qu’ils acquièrent une formation de qualité. Elle a a précisé que généralement les étudiants maliens débutent d’abord avec des cours d’anglais. Et les études débouchent sur plusieurs diplômes dont la Licence, le Master, le Master du Business de l’Administration (Mba) et le Doctorat.

M. A. Vijay Menon a lui indiqué que leur université ambitionne de mettre en place une structure dédiée à une véritable formation de qualité aux étudiants maliens et à ceux du continent africain. Il a souligné que  dans toutes les divisions du groupe, tous les étudiants reçoivent le même diplôme à la fin de leur cycle.

M. Menon a par ailleurs déclaré que “Westminster International College” entretient un véritable partenariat avec les universités étatiques qui dispensent les cours de français.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Sur la période 2010, 2011 et 2013 : L’État du Mali a alloué 35,952 milliards de Fcfa aux collectivités territoriales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/periode-2010-2011-2013-letat-du-mali-alloue-35952-milliards-fcfa-aux-collectivites-territoriales-423902.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 11:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le rapport du Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) sur le suivi des allocations budgétaires de l’État relatives aux investissements transférés aux collectivités territoriales de 2010 à 2013 était au centre d’une rencontre d’échanges, avant-hier mercredi 16 juillet 2014 dans la soirée au siège dudit groupe. Cette rencontre était présidée par le président du Gsb, M. Tiémoko Souleymane Sangaré.</strong></em>

Le Mali sort d’une crise profonde qui a vu la déliquescence de l’État. Pour sortir de cette grave situation, le Mali a besoin des pays amis qui se sont engagés à l’aider. Mais force est de reconnaitre que la reconstruction ne peut se faire en l’absence d’une bonne gouvernance et d’une exigence quotidienne pour tous les acteurs de la vie publique, quelque soit leur niveau d’intervention ou de responsabilité. C’est pourquoi, le contrôle citoyen de l’action publique demeure une approche efficace pour assurer la veille et renforcer la redevabilité des porteurs de responsabilité et d’obligation, aussi pour développer la culture démocratique et la citoyenneté active au sein des communautés bénéficiaires des actions de développement initiées par l’État et ses partenaires.

Ce rapport du Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) vise à permettre aux citoyens d’avoir des informations, non seulement sur le processus de transferts des allocations budgétaires de l’État relatives aux investissements transférés aux collectivités territoriales en 2010, 2011, 2012 et 2013.

Selon ce rapport, sur la période sous revue, l’État du Mali a alloué un montant de 35,952 milliards de Fcfa aux collectivités territoriales pour l’ensemble des dotations. En plus, il précise que le niveau de décaissement est de 8,796 milliards de Fcfa.

En ce qui concerne les allocations budgétaires de l’État relatives aux investissements transferés aux régions et/ou aux collectivités de 2010 à 2013 par l’Agence Nationale d’Invetissement des Collectivités Territoriales (Anict), le rapport du Groupe de Suivi Budgetaire (Gsb) signale que sous la période revue la totalité des fonds mobilisés s’élève à 7.016 millions de Fcfa. En 2010, les fonds mobilisés s’élevaient à 3.474 millions de Fcfa ; en 2011, la mobilisation s’élevait à 3.294 millions de Fcfa ; les inscriptions aux budgets de l’année 2012 n’ont pas connu de décaissement; en 2013, les mobilisations des fonds effectués pour les trois régions du nord s’élevaient à 247 millions de Fcfa.

Pour un meilleur suivi des allocations budgétaires de l’État relatives aux investissements transférés aux collectivités de 2010 à 2013, ce rapport recommande d’augmenter significativement et progressivement la part des ressources publiques gerées par les collectivités pour atteindre 30 % des ressources à l’horizon 2018, conformément à l’accord de Bruxelles dans le cadre du forum d’une décentralisation intégrale et immédiate pour une sortie de crise au Mali.

Selon ce document, cela constitue un enjeu majeur à moyen terme et permettrait aux collectivités territoriales de se doter de moyens nécessaires pour exécuter correctement leurs missions. Dans cette dynamique, le Groupe de Suivi Budgetaire (Gsb) invite le gouvernement à travailler au respect de l’accord de Bruxelles relatif à l’allocation de 30 % des ressources publiques aux collectivités territoriales d’ici 2018. Il convient de préciser qu’à nos jours, cette allocation est de 3 %.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Motion de soutien au dialogue inter&#45;maliens d’Alger : Les partis &amp;quot;Pur&amp;quot; exhortent les parties prenantes au respect strict de l’accord de l’Ouagadougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/motion-soutien-au-dialogue-inter-maliens-dalger-les-partis-pur-exhortent-les-parties-prenantes-au-respect-strict-laccord-louagadougou-423862.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 11:17:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est à la faveur d’une conférence d epresse tenue à la maison de la presse que la coalition formée par les Partis Unis pour la République (Pur) a annoncé son adhésion pleine et entière aux pourparlers inter-maliens qui se tiennent depuis le mercredi à Alger. A cet effet, les "Pur" ont décidé de faire une motion de soutien à l’endroit des négociations d’Alger et, par la même occasion, lancé un appel pressant à l’ensemble de la classe politique (mojorité et opposition), aux organisations de la société civile et à l’ensemble du peuple malien, afin qu’ils soutiennent les actions du gouvernement et du Haut Réprésentant du Chef de l’État pour le dialogue inclusif en vue d’un heureux aboutissement de ces pourparlers d’Alger.</strong></em>

Les principaux animateurs de cette conférence de presse étaient le président du "Pur", Dr. Abdoulaye Amadou Sy, et Makan Doumbia, vice-président de la Codem. Aux dires des organisateurs, l’objectif de cette conférence de presse est d’attirer l’attention de la communauté nationale et internationale sur le fait que la situation politico-sécuritaire que traverse notre pays nécessite la tenue des négociations pour une résolution définitive.

En effet, ces négociations doivent être le vecteur de la réconciliation nationale et le gage d’un retour définitif de la paix et de la stabilité tant souhaitées par nos populations. "Il ne fait aucun doute que l’unité nationale et la cohésion sociale sont des facteurs indispensables pour un développement durable. C’est pourquoi nous en appelons à un heureux denouement de cette crise pour que notre pays se tourne vers les préoccupations liées au bien-être des populations", a déclaré Dr. Sy.

Toujours selon le président des Partis Unis pour la République (Pur), le regroupement de partis politiques qu’il dirige souhaite vivement une réussite des pourparlers et exprime son profond attachement à l’unité, à l’intégrité territoriale et à la laïcité de la République du Mali. “Nous invitons tous les acteurs de ces négociations à approfondir la réflexion pour la sauvegarde de cette intégrité territoriale qui sera le gage indispensable pour la stabilité et la cohésion nationales. Nous lançons un appel patriotique à tous les groupes armés afin qu’ils s’asseoient à la table de négociation pour valider la plate-forme proposée par le Haut Représentant du Président de la République.”

Le président des "Pur" souligne que grâce à l’accompagnement de la communauté internationale, les pays amis du Mali, spécifiquement les pays du champ, ces pourparlers inter-maliens seront couronnés de succès pour une paix définitive. Et enfin, les Pur exhortent les parties prenantes à la rencontre d’Alger à respecter les termes de l’accord de Ouagadougou.

Ces négociations sont les premières à rassembler l’ensemble  des partis prenantes au conflit depuis celles qui avaient abouti à un accord préliminaire le 18 juin 2013 à Ouagadougou au Burkina Faso. Cet accord avait ouvert la voie à la tenue des élections présidentielle et législatives.

<strong>Alpha C. SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tripatouillages dans les résultats du Def 2014 : Vers la publication clandestine d’autres résultats à Baguinéda et à Kangaba</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/tripatouillages-les-resultats-du-def-2014-vers-publication-clandestine-dautres-resultats-baguineda-kangaba-423882.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 10:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169915" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg"><img class="wp-image-169915 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg" alt="Mme Togola Jacqueline" width="315" height="285" /></a> Mme Togola Jacqueline Nana, ministre de Education[/caption]

<em><strong>Dans la publication des résultats du Diplôme d’Études Fondamentales (Def) 2014, de véritables irrégularités ont été constatées dans les résultats des Centres d’Animation Pédagogique (Cap) de Baguinéda et de Kangaba. Selon les constats, dans les Cap de Baguinéda et de Kangaba, certains candidats ont passé par erreur, d’autres ont échoué par erreur, et certains n’ayant pas composé ont passé aussi par erreur.</strong></em>

Si, l’organisation du Def 2014 a été marquée par des fuites de sujets, la corruption, la fraude, des tripatouillages, dans les Centres d’Animation Pédagogique (Cap) de Baguinéda et de Kangaba on s’achemine vers la parution d’autres résultats.

Selon les constats, au sein de ces Cap certains candidats qui devraient passer ont échoué et d’autres qui devraient échouer ont passé par inattention, ou par erreur, ou de façon volontaire. Aussi, certains candidats n’ayant pas composé ont passé.

De sources officieuses au département de l’Éducation, plus de 200 candidats ont été admis par erreur dans le Cap de Baguinéda; 235 autres candidats qui devraient normalement passer ont également échoué par erreur. Par les mêmes erreurs, plus de 30 candidats n’ayant pas composé ont aussi passé par le même mecanisme.

Toujours selon nos informations, parmi les admis par erreur du Cap de Kangaba, trois candidats n’ont pas participé aux examens. Selon des indiscrétions, les responsables du Ministère de l’Éducation Nationale sont en train de mettre la main pour corriger ces anomalies en cachette.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue inter&#45;malien à Alger : Le Coren dénonce l’absence des communautés du nord autour de la table des pourparlers</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inter-malien-alger-coren-denonce-labsence-communautes-du-nord-autour-table-pourparlers-423842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inter-malien-alger-coren-denonce-labsence-communautes-du-nord-autour-table-pourparlers-423842.html</guid>
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<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 07:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_139555" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/coren.jpg"><img class="size-full wp-image-139555" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/coren.jpg" alt="Les membres Coren" width="615" height="461" /></a> Les membres Coren (photo archives)[/caption]

<em><strong>Le mercredi 16 juillet 2014 a débuté à Alger le dialogue inter-maliens. Ce dialogue regroupe autour de la table les représentants des autorités maliennes, essentiellement des membres du Gouvernement, les représentants des différents groupes armés et les représentants de la communauté iternationale.</strong></em>

La reprise de ces pourparlers, qui sont censés être la voie privilégiée pour sortir pacifiquement de la crise du nord qui dure depuis 2012, est unanimément saluée par la population malienne. Mais il semblerait que tous les contours de ces pouparlers ne sont pas appréciés à tous les niveaux.

En fait le Collectif des Ressortissants du Nord (Coren) salue la reprise du dialogue qui, selon lui, pourrait aboutir à un accord de paix durable qui mettrait fin définitivement au cycle des rébelllions armées dans le septentrion de notre pays. Mais cette organisation composée de ressortissants des régions de Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal, toutes communautés confondues, dénonce toutefois l’absence des communuatés du nord autour de la table des pourparlers.

Le Coren regrette que le Gouvernement n’ait pas tiré les leçons du passé et se soit enfermé dans un tête-à-tête avec les groupes armés, en violation des différentes résolutions des Nations Unies ainsi que de l’accord preliminaire de Ouagadougou en son article 20.
Le Collectif des Ressortissants du Nord (Coren) attire l’attention du Gouvernement et de la commuunauté internationale sur les risques de voir les populations du nord ne pas se reconnaître dans les engagements qui seront pris en leur nom.
<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue iinter&#45;maliens ouvert à Alger : L’intégrité territoriale et la laïcité du Mali non négociables</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-iinter-maliens-ouvert-alger-lintegrite-territoriale-laicite-du-mali-negociables-423822.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 07:13:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_260042" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Modibo-Keita.jpg"><img class="size-full wp-image-260042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Modibo-Keita.jpg" alt="Modibo Kéïta" width="350" height="233" /></a> Modibo Kéïta Haut Représentant du chef de l’État pour le dialogue inclusif inter-malien[/caption]

<em><strong>Depuis avant hier mercredi 16 juillet 2014, les pourparlers inte-rmaliens ont débuté à Alger entre les autorités maliennes et les représentants des différents groupes armés admis au dialogue. La délégation malienne pour ces négociations est conduite par le Ministre des Affaires Étrangères, de l'Intégration Africaine et de la Coopération Internationale, M. Abdoulaye Diop. Celui-ci est accompagné par les Ministres de l’Intérieur et de la Sécurité, le Général Sada Samaké, de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et du Développement des régions du Nord, M. Hamadoun Konaté, de la Décentralisation et de la Vile, M. Ousmane Sy et de celui de la Réconciliation Nationale, Zahabi Ould Sidi Mohamed.</strong></em>

A cette équipe du Gouvernement est associé le Haut Réprésentant du Chef de l’État pour le dialogue inclusif, M. Modibo Kéita, et plusieurs autres personnes ressources. Les groupes armés admis à ces négociations sont le Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua), le Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa), le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), le Cpa (Coalition du Peuple de l’Azawad), la Coordination des Mouvements et Forces Patriotiques de Résistance (Cm-Fpr).

Les négociations se font sous l’égide des autorités algériennes et des représentants des Nations Unies, de l’Union Africaine, de l’Union Eropéenne et la Communauté Économiques des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao).

Après un début des travaux houleux, les choses ont fini par se normaliser. Aussi, devant la communauté internationale toutes les parties belligerants présents à Alger ont réaffirmé leur volonté de faire la paix.

Dans son mot, le président de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Mnla-Hcua), Mohamed Djéri Maiga, a déclaré : "Nous acceptons l’intégrité territoriale du Mali. Nous acceptons le caractère laïc du Mali. Mais c’est sur l’unité nationale que les choses se jouent. Plus on a la chance de se rencontrer, plus on a la chnace de se parler, plus on aura un terrain d’entente".
Après avoir défendu que leurs soulèvements contre les différents régimes se font pour des revendications légitimes, Mohamed Djéri Maiga, a plaidé pour l’amorce de l’amour et de la cohésion entre toutes les communautés au Mali. Enfin, il a réitéré la disponibilité de son mouvement à s’engager pour des négociations sincères et crédibles à travers une feuille de route consensuelle.

Le Ministre des Affaires Étrangères, de l'Intégration Africaine et de la Coopération Internationale, M. Abdoulaye Diop, chef de file de la délégation malienne, a affirmé avoir l’espoir que ce face à face finira dans quelques jours par un côte à côte pour bâtir dans un proche avenir un Mali unifié et prospère. Le Ministre Diop a rappelé la volonté du Gouvernement à aller vers une solution définitive pour resoudre la crise du nord.
Pour preuve, le Ministre a rappelé la signature de l’accord préliminaire de Ouagadougou du 18 juin 2013, la tenue des états généraux sur la décentralisation, la tenue des assises du nord. Le Ministre Diop souligne que le Mali opte pour une solution qui ne met pas en cause ni l’intégrité territoriale, ni l’unité nationale, ni la forme Républicaine et démocratique de l’État du Mali.

Après les mots des représentants des groupes armés, du chef de file de la délégation malienne ce fut le tour pour les représentants de la communauté internationale de réaffimer leur engagement pour trouver une solution à la crise malienne tout en aidant le Mali à retrouver le chemin d’un développement durable.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Échange de prisonniers entre le Gouvernement et les groupes armés : Tous les prisonniers des mouvements armés n’ont pas été concernés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/echange-prisonniers-gouvernement-les-groupes-armes-les-prisonniers-mouvements-armes-nont-pas-ete-concernes-421782.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2014 08:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Par exemple Mohamed Aly Ag</em></strong>

[caption id="attachment_371582" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Terroriste-p.jpg"><img class="size-full wp-image-371582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Terroriste-p.jpg" alt="Mohamed Ali Ag Wadoussène" width="315" height="236" /></a> Mohamed Ali Ag Wadoussène[/caption]

<strong><em>, instigateur de l’évasion à la prison centrale de Bamako, Aballah Ag Achérif et le commissaire islamique Aliou Sidibé ainsi qu’une bonne dizaine de membres des groupes armés détenus pour des motifs graves restent toujours en détention.</em></strong>

&nbsp;

Le Gouvernement et les groupes armés au Nord du Mali ont procédé à l’échange des prisonniers, ce mardi 15 juillet 2014, sur l’aéroport militaire de la Base 101 de Sénou.

&nbsp;

Cette opération, qui s’inscrit dans le cadre du processus du retour de la paix et la réconciliation de tous les fils du Mali, a été réalisée grâce à la facilitation algérienne.

&nbsp;

Ainsi, 45 membres des forces armées et de sécurité maliennes détenus, (dont 32 par le Hcua et 13 par le Mnla) ont retrouvé leurs familles, alors que 42 combattants des mouvements armés sont depuis mardi soir à Kidal.

&nbsp;

Cet échange est le couronnement d’une initiative du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, qui a instruit au Directeur de la Sécurité d’État, le Colonel-major Moussa Diawara, et au Chef du Gouvernement Moussa Mara, de mettre tout en œuvre sous l’égide des médiateurs algériens, pour aboutir à de tel dénouement en prélude aux pourparlers qui ont débuté aujourd’hui, à Alger.

&nbsp;

Au terme de quinze jours de travail acharné, les éléments de la Sécurité d’État ont recensé les différents éléments détenus susceptibles de libération dans le cadre de ce processus. Il s’agit des combattants emprisonnés du fait de la rébellion.

&nbsp;

En revanche, tous les prisonniers des mouvements armés, faisant objet de procédure judiciaire pour actes criminels n’ont pas été concernés par cet échange. Par exemple, Mohamed Aly Ag Wadossène, instigateur de l’évasion à la prison centrale de Bamako, Aballah Ag Acherif et le commissaire islamique Aliou Sidibé ainsi qu’une bonne dizaine de membres des groupes armés détenus pour des motifs graves répondront de leurs actes respectifs devant la justice.

&nbsp;

Il faut donc saluer la facilitation algérienne et surtout le sens de responsabilité des leaders du Hcua qui ont pesé de tout leur poids pour faire adhérer les responsables du Mnla (essentiellement constitués des revenants de la Libye) à cette opération.

<strong> </strong>

<strong>Source: Services de Sécurité</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mosquée de Magnambougou : Pour échapper au lynchage des fidèles en colère, un voleur passe 4 heures dans la morgue</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mosquee-magnambougou-echapper-au-lynchage-fideles-en-colere-voleur-passe-4-heures-morgue-421792.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2014 08:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la nuit du lundi 14 au mardi 15 juillet 2014, à la mosquée de Magnambougou, un voleur de véhicule a été pris la main dans le sac. Pour le mettre à l’abri du lynchage de la foule en colère, les responsables de cette mosquée ont réussi à le garder dans la morgue de la mosquée en attendant l’arrivée des forces de sécurité</em></strong>.

&nbsp;

Du fait de l’impunité et de la corruption, les cas de vols de toute nature se multiplient dans le district de Bamako. Ces “<em>portes de sortie</em>” donnent beaucoup d’assurance à certains voleurs, qui n’hésitent pas à tirer à bout portant sur les paisibles citoyens pour pouvoir faire main basse sur leurs biens.

&nbsp;

Dans le temps, les voleurs épargnaient les mosquées, les lieux de culte et les cimetières, tel ne semble plus être le cas aujourd’hui. Mais aujourd’hui, les voleurs s’infiltrent dans ces lieux de culte pour s’accaparer des engins des fidèles en prière. Parfois, ces voleurs s’attaquent aux poches même des fidèles et subtilisent leurs argents et téléphones portables.

&nbsp;

Ces genres de vols étaient devenus très fréquents à la mosquée de Magnambougou et les plaintes se sont multipliées. Pour donc mettre le holà à cette situation, les responsables de la mosquée ont organisé un réseau de jeunes chargés de la sécurité des lieux. C’est ainsi que dans la nuit du lundi 14 au mardi 15 juillet 2014, aux environs de 21 heures, la sécurité de la mosquée a pris en flagrant délit de vol un jeune entrain de défoncer la porte d’une mercedes 190.

&nbsp;

Attaquée de toutes parts par la foule en colère qui faisait pleuvoir des coups violents sur lui, le délinquant n’eût la vie sauve que grâce aux responsables de la mosquée qui parvinrent à l’arracher des mains des fidèles en colère et à le “<em>coffrer</em>” dans la morgue. Certains fidèles qui n’avaient pas renoncé à le lyncher ont campé devant ladite morgue, espérant pouvoir mettre la main sur lui.

&nbsp;

Ce n’est qu’aux environs de 01 heure du matin, que le voleur a été transporté au commissariat de police par les forces de sécurité.

&nbsp;

C’est dire que de 21h à 01h du matin, le délinquant est resté dans la morgue de la mosquée méditant sur son sort. Il peut se vanter d’avoir visité l’anti-chambre de la mort. Certainement que cela lui donnera à réfléchir sérieusement sur le chemin qu’il s’est choisi dans la vie.

&nbsp;

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction régionale de l’Urbanisme et de l’Habitat de Bamako : Des archives délabrées, le personnel aux pires conditions de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/direction-regionale-lurbanisme-lhabitat-bamako-archives-delabrees-personnel-aux-pires-conditions-travail-421752.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2014 07:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La gestion des archives des services relevant du Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat constitue un véritable casse-tête pour le service en charge de ces documents précieux. Dans cette affaire, la direction des finances et du matériel du département est de ne pas fournir d’efforts.</em></strong>

<strong> </strong>

Si les archives, compte tenu de leur importance, doivent être conservées en des lieux qui conviennent, il est fort regrettable de constater que celles de la direction régionale de l’Urbanisme et de l’Habitat et ceux de la Cellule d’Appui à la Décentralisation et à la Déconcentration (Cadd) sont dans un environnement fortement délabré.

&nbsp;

<strong>LES COULOIRS COMME DÉPÔT DES ARCHIVES</strong>

Les conditions de préservation des archives de la direction régionale de l’Urbanisme et de l’Habitat sont plus que déplorables.

&nbsp;

La direction régionale de l’Urbanisme et de l’Habitat du district de Bamako est logée dans un petit bâtiment dans l’enceinte de la mairie du district de Bamako. Le personnel de ce service de l’État travaille dans des conditions difficiles, tant les locaux sont exigus . "<em>Comme vous le voyez, nous sommes cloîtrés dans de petites salles. Et nous ne sommes pas suffisamment dotés en matériels de travail. Mais malgré tout, c’est une question de défi pour satisfaire la population. C’est pourquoi nous nous débrouillons avec les moyens de bord pour honorer notre engagement. Depuis un certain temps, on cherche à quitter ici, mais jusqu’à présent pas de solution. Le personnel n’a pas de place, à plus forte raison les archives. Comme vous le voyez, à l’annexe, nous sommes obligés de déposer les archives dans les couloir</em>s", nous a confié un responsable de la direction régionale de l’Urbanisme et de l’Habitat.

&nbsp;

A l’annexe de ce service, les anciennes et les nouvelles archives de la “<em>division permis de construire</em>” sont déposées dans les couloirs, sans protection. Des archives de 2014 sont même visibles dans les couloirs.

&nbsp;

Le drame dans cette affaire est qu’en cette saison de pluies, l’eau commence déjà à atteindre ces documents ultra importants.

&nbsp;

Le projet baptisé "<em>ville du Mali sans bidonvilles</em>", la cellule d’appui à la décentralisation et à la déconcentration sont tous les deux logés dans le même bâtiment, qui est dans un délabrement extrême, au bord de l’effondrement. Les toilettes du bureau du chef du projet "<em>villes du Mali sans bidonvilles</em>" sont à ciel ouvert, la toiture s’étant désagrégée depuis longtemps.

&nbsp;

A cet état de délabrement des bâtiments s’ajoute l’insalubrité de la cour. Là, de petits dépôts d’immondices jonchent ça et là, si bien que l’on se croirait pas dans un lieu fréquenté par les hommes peu soucieux de leur santé.

&nbsp;

Du coté de la Cellule d’Appui à la Décentralisation et à la Déconcentration (Cadd), la situation n’est pas meilleure. Là aussi les toilettes dégagent des odeurs nauséabondes signe d’une insalubrité avancée.

&nbsp;

Un agent de la Cadd se plaint en ces termes : "<em>Vous mêmes vous sentez. C’est ce que nous respirons tous les jours. Nous travaillons ici dans des conditions extrêmement difficiles. Malgré les multiples démarches auprès des autorités, on n’arrive pas à avoir les moyens pour renover ce bâtiment et réparer les toilettes. Chaque fois que nous avons de la visite d’une autorité, nous sommes obligés de parfumer ces toilettes</em>".

&nbsp;

L’archiviste, M. Diakité, qui relève directement de la Direction des Finances et du Matériel (Dfm) du Ministère de l’urbanisme et de l’Habitat, nous a précisé ceci : "<em>le premier problème qui me préoccupe surtout est que je n’ai même pas de chaise pour m’asseoir. Vous savez très bien qu’il n’est pas du tout facile de respirer parmi les archives. Dans ma salle d’archives, il y’a deux climatiseurs dont l’un en panne depuis longtemps. Le ventilateur aussi ne marche pas. Chaque fois que je signale l’absence de chaise pour m’asseoir, la panne d’un des deux climatiseurs ou du ventilateur, on m’a toujours dit de faire un "bon" et je l’ai toujours fait, mais ça n’aboutit à rien. En un mot, je ne trouve rien comme réponse.</em>

<em> </em>

<em>            Comme vous le voyez, il est extrêmement difficile d’utiliser nos toilettes qui sont délabrées. On ne sait même plus que faire. Ce qui m’étonne dans notre Dfm, chaque fois on me dit qu’il n’y a pas d’argent. Chaque année, j’ai droit à une nouvelle tenue d’archives. Mais cette année on ne veut pas me la donner en prétextant qu’il n’y a pas d’argent. Normalement, chaque trimestre, je dois avoir du lait, car j’ai du mal à respirer ici. Dans le temps, chaque trimestre, on me donnait 7 petites boites de lait. Il y a pratiquement deux ans qu’on ne me donne plus de lait. Il faut que mes chefs trouvent des solutions à ces différents problèmes qui nous empêchent de travailler comme il faut</em>".

&nbsp;

Certainement que les employés et agents mettront à profit la rencontre qu’ils doivent avoir avec le Ministre cette semaine pour lui faire part de leurs difficultés et solliciter par la même occasion des solutions à leurs problèmes.

&nbsp;

<strong>Rassemblés par Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à l’indolence du Gouvernement à examiner son cahier des doléances :  L’untm tape du poing sur la table</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/face-lindolence-du-gouvernement-examiner-cahier-doleances-luntm-tape-du-poing-table-421742.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2014 07:48:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_276162" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Katile-untm.jpg"><img class="size-full wp-image-276162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Katile-untm.jpg" alt="Katile-untm" width="310" height="262" /></a> Katilé, SG de l'Untm[/caption]

<strong><em>L’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm) revendique une augmentation significative de la valeur indiciaire des salaires, portant un réajustement substantiel des revenus des travailleurs. Pour la centrale syndicale, cette exigence n’est que la résultante d’une juste et équitable répartition des ressources du pays. Elle estime que cette revendication est primordiale, car les maliens peinent à assurer un repas sur trois par jour. Pour justifier de la pertinence de sa revendication, l’Untm rappelle qu’en février 1992, au moment où le Mali traversait une crise, le Gouvernement du Ctsp, constitué d’hommes et de femmes issus du Mouvement Démocratique, a pu par une volonté politique clairement affichée, malgré “les difficultés énormes d’alors”, ajuster à la hausse le pouvoir d’achat des Maliens. Aussi, rappelle l’Untm, le Smig venait de faire un bond de 18.000 Fcfa environ à 26.000 Fcfa.</em></strong>

&nbsp;

Toujours pour mémoire, la centrale syndicale, dans sa déclaration sur l’état d’évolution de ses doléances auprès des autorités et sur la cherté de la vie, rappelle qu’en 2002, juste quelques mois après son investiture, le second président de la 3ème République conviait les travailleurs à une concertation aux termes de laquelle des augmentations de salaires avaient été consenties dans l’ordre de 30 % environ de croissance salariale d’une catégorie de grille indiciaire à l’autre.

&nbsp;

L’Untm comprend difficilement que du dépôt officiel de son cahier des doléances à ce jour les autorités actuelles n’ont daigné lui manifester le moindre égard, à fortiori ouvrir les négociations sur ses revendications qu’elle juge légitimes. <em>“Nous nous interrogeons à présent sur les réelles motivations d’un tel mépris vis-à-vis de la principale centrale que nous représentons, alors même que notre démarche de sollicitation d’audience ne procédait que des règles élémentaires de civilité et de courtoisie pour tout nouveau bureau. Au même moment, avec tout le respect que nous leur devons, les “groupements de rappeurs” et autres associations de soutien sont reçus plus d’une fois en grande pompe dans une atmosphère de pleine campagne électorale par la Primature</em>”, a denoncé l’Untm dans sa déclaration.

Les syndicalistes, face au désintérêt des autorités actuelles à leurs préoccupations, affirment que l’histoire retient que la Bourse du travail (où siège l’Untm) a reçu la visite des présidents Modibo Kéita (au moins 5 fois), Moussa Traoré (2 fois), Alpha Oumar Konaré (3 fois) Amadou Toumani Touré (2 fois). En tout état de cause, l’Untm affirme qu’en tant que syndicat responsable elle prend la peine mesure de la situation, en ayant coonscience des actes appropriés à poser pour le triomphe de ses doléances. Aussi, l’Untm va t-elle loin et menace de faire observer des grèves si toutefois les autorités n’accordaient pas d’importance à ses revendications.

&nbsp;

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme d’Urgence pour la Relance du Développement du Nord : Le Premier Ministre Moussa Mara signe la convention de la 2ème phase</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/programme-durgence-relance-du-developpement-du-nord-premier-ministre-moussa-mara-signe-convention-2eme-phase-419842.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2014 08:14:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre Moussa Mara a présidé, hier Mardi 15 Juillet 2014 à la Primature, la cérémonie de signature des conventions de la 2ème phase du Programme d’Urgence pour la Relance du Développement des Régions du Nord (Purd/Rn).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_333402" align="alignleft" width="240"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Moussa-Mara-pm.jpg"><img class="size-full wp-image-333402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Moussa-Mara-pm.jpg" alt="Discours du premier ministre aux journées nationales du patrimoine culturel ce matin" width="240" height="160" /></a> Le Premier ministre SEM Moussa MARA[/caption]

Etaient présents à cette rencontre importante : le Ministre du Développement Rural, le Ministre de la Planification, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, les gouverneurs des différentes régions du nord et de Ségou, les responsables des agences concernées et les membres des cabinets ministériels en charge du projet.

&nbsp;

Dans son intervention, le Ministre de la Planification, de l’Aménagement du Territoire et de la Population a rappelé que le projet s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement du retour de l’Administration dans les régions post-crises et de la réhabilitation complète des bâtiments publics.

&nbsp;

Le projet, toujours selon le Ministre, est la suite logique d’une vaste campagne de reconstruction du nord dont les évaluations ont été faites depuis la transition. Campagne de reconstruction qui a mobilisé plus de 11 milliards de francs cfa en 2013 et mobilisera pour cette année 2014 environ 25 milliards de francs cfa.

&nbsp;

Prenant la parole au nom de tous les gouverneurs présents, le Colonel Adama Kamissoko de la région de Kidal a salué le bon déroulement de la première phase et félicité le lancement de cette seconde phase qui permettra de prendre en compte l’ensemble des préoccupations des populations et de consolider les acquis. ‘’Nous nous engageons à mettre tout en œuvre pour une meilleure utilisation des fonds qui seront mis à notre disposition’’, a déclaré le gouverneur de la région de Kidal.

&nbsp;

Le Directeur général de l’Agetier, Monsieur Tiécoura Coulibaly, en son nom et celui de son homologue de l’Agetipe, a renouvelé l’engagement indéfectible des deux structures en charge de l’exécution des projets pour une meilleure réalisation des missions.

&nbsp;

‘’L’Etat n’oublie pas, n’oubliera pas et n’oubliera jamais un citoyen malien où qu’il se trouve’’, a déclaré le Premier ministre, Moussa Mara, avant d’inviter les responsables en charge du projet dans les différentes régions au respect des délais, de la qualité et des normes requises relatives à l’exécution des travaux et permettant aux usagers de les utiliser dans les meilleures conditions.

&nbsp;

A ces derniers, et notamment aux agents de l’Etat et des collectivités, le Premier ministre a lancé un vibrant appel en vue d’une meilleure utilisation des ressources et dans le souci constant de la satisfaction des populations.

&nbsp;

La cérémonie s’est terminée par la signature des conventions et un signal fort du Premier ministre : tous au boulot, a-t-il renchéri, maîtres d’ouvrages et maîtres d’ouvrages délégués y compris.

<strong>Source: Primature</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>État d’évolution de ses doléances auprès des autorités et cherté de la vie au Mali Les mises en garde de l’Untm : &amp;quot;Assez de couleuvres avalées !&amp;quot;, déclare l’Untm</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/etat-devolution-ses-doleances-aupres-autorites-cherte-vie-au-mali-les-mises-en-garde-luntm-assez-couleuvres-avalees-declare-luntm-419792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/etat-devolution-ses-doleances-aupres-autorites-cherte-vie-au-mali-les-mises-en-garde-luntm-assez-couleuvres-avalees-declare-luntm-419792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2014 08:09:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm) a animé, hier mardi 15 juillet 2014, une conférence de presse pour exposer à l’opinion nationale et internationale l’état d’évolution de ses doléances auprès des autorités et exprimer sa position sur la situation actuelle de la nation malienne. La conférence a eu comme cadre la salle de conférence de la centrale. Elle était animée par le secrétaire général Yacouba Katilé et plusieurs autres syndicalistes. La conférence a tourné autour de 5 principaux axes.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_276162" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Katile-untm.jpg"><img class="size-full wp-image-276162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Katile-untm.jpg" alt="Katile-untm" width="310" height="262" /></a> Katilé, SG de l'Untm[/caption]

<strong>L’INOBSERVATION PAR LES AUTORITÉS ACTUELLES DES ENGAGEMENTS DE L’ÉTAT</strong>

Dans la déclaration liminaire, l’Untm déclare n’avoir pas cessé d’attirer l’attention des autorités sur l’inobservation des engagements souscrits par l’Etat vis-à-vis de la centrale syndicale. On apprend d’ailleurs que ces engagements, au nombre desquels l’Etat s’était formellement engagé à une réduction progressive du coût de l’élctricité et de l’eau, constituent la loi des parties (État/Untm).

&nbsp;

L’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm) estime qu’en foulant au pied leurs obligations, les autorités commettent une forfaiture, au-delà de la question de responsabilité et étalent au grand jour leur mauvaise foi. S’agissant de la volonté d’imposer aux forces sociales l’augmentation du coût de l’électricité, l’Untm se demande que sont devenus Sélingue-Manantali-Balingué, les interconnexions et les immenses crédits alloués à leur mise en route.

&nbsp;

"Contrairement au discours trompeur officiel, cette augmentation atteindra toutes les couches sociales ne serait-ce qu’a travers la poussée inflationniste sur le prix de tous les produits dont la production recourt à l’énergie”, prévient l’Untm. En tout état de cause, l’Untm estime qu’il est constant que le redressement de l’Édm-Sa, à l’instar de toute autre entreprise en difficulté, passe par de véritables réformes structurelles et non des mesurettes dont l’application inefficace et inefficiente constitue une véritable fuite en avant. Lesdites mesures évoquées par les syndicalistes sont entre autres :

&nbsp;

- le remboursement intégral des arriérés de factures d’Édm ;

- la réduction des charges de fonctionnement d’Édm ;

- la lutte implacable contre la fraude interne et externe dont Édm est victime;

- la vulgarisation jusqu’à la systématisation de l’obligation pour chaque abonné de payer ce qu’il consomme, à travers les compteurs prépayés ;

- la priorisation des recherches sur les sources d’énergie renouvelable.

<strong> </strong>

<strong>LES SACRIFICES CONSENTIS PAR L’UNTM DURANT LA CRISE</strong>

Le secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm) a déclaré que durant la crise la centrale a dû mettre en sourdine toutes ses revendications. Ce, dit-il, par esprit de sacrifice et de responsabilité. Quant à l’engagement de régularisation de la grile incidiaire avec rappel, consacré depuis 2012, M. Katilé a souligné que cet accord a été insidieusement vidé de sa substance pendant qu’aucune autre institution de la Republique n’a renoncé à ses avantages et autres émolutions évoluant du reste crescendo.

Selon Yacouba Katilé, le 12ème congrès de l’Untm a exigé du Bureau Exécutif (Be) non seulement la mise en oeuvre intégrale de l’ancien protocole d’accord, mais aussi la satisfaction de nouvelles revendications consignées dans son nouveau cahier des doléances. A en croire M. Katilé, à l’arrivée du nouveau bureau se trouvaient éparpillées différentes doléances sans traitement et donc sans solution sur la table du Gouvernement.

<strong> </strong>

<strong>L’AVIS DE L’UNTM SUR L’ÉTAT DE LA NATION MALIENNE</strong>

En sa qualité d’acteur historique de tous les grands évènements que notre pays a connus, de la période coloniale à nos jours, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm) estime qu’il est de son devoir de continuer à jouer un rôle de premier plan dans la refondation et la reconstruction de notre pays.

"Il est de notoriété publique que les attentes légitimes du peuple malien sont loin d’être comblées par les autorités actuelles, lesquelles, au lieu de trouver des solutions idoines aux maux dont souffrent les maliennes et les maliens, s’embourbent dans une gestion solitaire du pouvoir et dans la stigmatisation de boucs émissaires, en fermant la porte à tout dialogue et toute concertation avec les partenaires sociaux. Un tel comportement frisant souvent le mépris cache mal une gouvernance approximative à l’origine de la crise de confiance avec les partenaires financiers (Fonds Monétaire International, Banque Mondiale...) de notre pays se posant des questions, à l’instar d’une frange importante de nos compatriotes, sur l’opportunité et les circonstances entourant certaines dépenses publiques", a fustigé l’Untm dans sa déclaration.

&nbsp;

Par ailleurs les syndicalistes dans leur déclaration ont affirmé que la crise du nord, dont la solution réside dans l’implication de toutes les couches sociales maliennes et toutes les bonnes volontés, à travers de larges concertations nationales, continue d’être gerée comme à l’accoutumée, à coup d’actes isolés.

&nbsp;

<strong>LES VOIES ET MOYENS PRÉCONISÉS POUR LE TRIOMPHE DES REVENDICATIONS DE L’UNTM</strong>

A coté de la crise, la centrale syndicale soutient que les préoccupations essentielles des maliens tournent autour des questions existentielles de cherté de la vie à tous les niveaux. Ainsi, l’Untm déplore que pendant que les maliens triment et continuent à raser le mur, le train de vie et les traitements des Gouvernements n’arrêtent pas d’augmenter. Dans un tel contexte, l’Untm affirme que l’exclusion par les autorités des partenaires sociaux des débats sur les questions cruciales touchant à la vie de la nation, impose la consolidation du front social.

Convaincu qu’une centrale syndicale de la dimension de l’Untm dispose d’un arsenal de moyens légaux pour le triomphe de ses doléances, les syndicalistes préviennent-ils que l’Untm ne se contentera pas des communiqués de presse, des dénonciations, des conférences de presse et des lettres de protestation.

De même, face au défi existentiel de la patrie malienne, l’Untm insiste à dire qu’elle n’assistera jamais impassible et indifférente. "Assez de couleuvres avalées ! Conformément à notre devise "unité solidarité action", nous agirons; eh bien nous agirons dans les jours à venir, nous poserons des actes concrets que les libertés syndicales, garanties par la Constitution du Mali, nous confèrent. Bien entendu, si l’on ne nous laissait que cette alternative !", a menacé l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm).

&nbsp;

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du dialogue inclusif inter&#45;maliens à Alger : C’est aujourd’hui mercredi, dans l’après&#45;midi</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lancement-du-dialogue-inclusif-inter-maliens-alger-cest-aujourdhui-mercredi-lapres-midi-419772.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2014 08:07:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Rebellexx.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-54474" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Rebellexx.jpg" alt="Rebelle" width="610" height="348" /></a>Des négociations entre le Gouvernement et les groupes armés touaregs et arabes s’ouvrent aujourd’hui mercredi 16 juillet à Alger pour trouver un accord de paix dans notre pays où, malgré une intervention armée internationale en cours depuis un an et demi, l’instabilité demeure</em></strong><em>.</em>

&nbsp;

Ces négociations sont les premières à rassembler l’ensemble des parties prenantes au conflit depuis celles qui avaient abouti à un accord intérimaire le 18 juin 2013 à Ouagadougou, au Burkina Faso, ayant ouvert la voie à la tenue d’élections présidentielle et législatives.

&nbsp;

Mais depuis l’élection du président Ibrahim Boubacar Kéïta en août 2013, les pourparlers piétinent et les groupes armés continuent à mener régulièrement des actions meurtrières.

&nbsp;

Au mois de mai dernier, les 17 et 21 mai, des hommes du Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla, rébellion touareg), du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua, au sein duquel sont recyclés d’ex-jihadistes) et du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa), ont lancé des attaques à Kidal contre les positions des Forces Armées Maliennes (Fama). Ces combats ont fait au moins 50 soldats maliens tués. Aussi plusieurs civils et administrateurs civils ont-ils été tués et blessés. Lesdits combats ont également fait perdre à l’État malien plusieurs véhicules ainsi que le contrôle du gouvernorat de Kidal et de plusieurs localités.

&nbsp;

Le 23 mai 2014, un cessez-le-feu est intervenu entre le Gouvernement et les groupes armés sous l’égide du chef de l’État mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, président en exercice de l’Union Africaine (Ua). Ce cessez-le feu tient toujours, malgré les coups de canifs qu’il a reçus ces dernières semaines.

&nbsp;

<strong>UN CONTEXTE DIFFICILE</strong>

En effet, ces dernières semaines, les groupes armés ont procédé à des concentrations de troupes à travers toutes les régions du nord. En violation du cessez-le feu. Cette situation a été dénoncée par le Président IBK et le Gouvernement malien, qui ont appelé la communauté internationale à venir constater cette violation du cessez-le feu. Aussi ont-ils interpellé la Mission de stabilsation de l’Onu au Mali (la Mnusma) à prendre ses responsabilités.

&nbsp;

Deux jours après la dénonciation par l’État malien de cette situation créée par le Mnla, des accrochages éclataient le vendredi 11 juillet 2014 dans la matinée entre ce groupe armé et la branche dissidente du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) dans les environs de la localité d’Anéfis, à une centaine de kilomètres de Kidal. Leurs affrontements ont fait près de 35 morts.

&nbsp;

Le Mnla accusa le Maa de s’être associé avec des milices pro-Gouvernement malien et d’avoir fait appel aux soldats maliens placés sous l’autorité du général Alhadj Gamou. Cette accusation, le Maa l’a rejetée en niant tout “lien avec le Gouvernement du Mali”. L’état-major des Forces Armées Maliennes (Fama) a lui aussi démenti toute implication de ses troupes dans lesdits affrontements.

&nbsp;

Mieux, M. Hervé Ladsous, chef du département maintien de la paix des Nations Unies, a lui aussi démenti l’implication des Forces Armées Maliennes (Fama) dans les affrontements du vendredi 11 juillet 2014. Il a affirmé que le constat est établi que l’armée malienne n’est pas présente dans la zone d’Anéfis depuis près de trois (3) mois. Aussi a-t-il confirmé que “certains groupes armés ne respectent pas les accords de cessez-le feu”.

C’est dans ce contexte de surrenchère, de violations du cessez-le feu, de violences meurtrières que le dialogue inclusif inter-maliens débutent aujourd’hui mercredi 16 juillet, dans l’après-midi.

<strong> </strong>

<strong>LES PARTIES EN PRÉSENCE</strong>

Le Mnla, le Hcua, deux branches du Maa, la Cpa et les milices d’autodéfense regroupés au sein de la Cm-Fpr sont les groupes et mouvements armés du nord Mali qui seront autour de la table de négociations aujourd’hui à Alger. Ces six groupes ou mouvements ont tous signés avec les autorités algériennes un engagement à participer au dialogue inclusif inter-maliens. Le Mnla, le Hcua, le Maa ont signé la “Déclaration d’Alger”, la Cpa, le Maa (dissidence) et la Cm-fpr ont signé une “plateforme préliminaire”.

La délégation gouvernementale sera conduite par le Ministre des Affaires Étrangères, Abdoulaye Diop. En sus du facilitateur, l’Algérie, prendront part aux discussions un Groupe d’Experts et un Groupe de facilitateurs dont le rôle sera d’œuvrer au rapprochement permanent des parties jusqu’à la clôture des négociations et la signature d’un Accord définitif prévu au Mali. Aussi l’Ua et la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) feront-elles partie des médiateurs, tandis que l’Union Européenne (Ue), la France, le Niger et le Nigeria seront parmi les facilitateurs.

Sont exclus de la rencontre d’Alger, les "groupes terroristes" liés à Al-Qaïda (Mujao et Ançardine d’Iyad Ag Ghali) qui ont occupé pendant plus de neuf mois le nord du Mali avant d’en être partiellement chassés par une intervention armée internationale lancée le 11 janvier 2013 par la France, toujours en cours via la mission de l’Onu au Mali, la Minusma.

Les négociations vont se dérouler en "trois phases", selon l’ancien Premier ministre Modibo Keïta, Haut représentant du chef de l’État pour le dialogue inclusif inter-malien:

- primo, "Valider une feuille de route des négociations";

- secundo, "négociations proprement dites pour aller au fond des problèmes et obtenir un pré-accord";

-

tertio, la signature d’un accord de paix définitif.

<strong>Rassemblés par Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stratégie de stabilisation du Mali : Des gendarmes, des policiers et des gardes maliens bientôt formés par l’Union européenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/strategie-stabilisation-du-mali-gendarmes-policiers-gardes-maliens-bientot-formes-lunion-europeenne-418072.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 16:28:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lancement de la mission européenne d’appui aux forces de sécurité intérieure du Mali (Eucap Sahel Mali) a eu lieu, le jeudi 10 juillet 2014, dans l’après-midi au siège de l’UNion Eropéenne (Ua) au Mali à l’occasion d’un point de presse. Ce point de presse était animé par l’ambassadeur de l’UE au Mali, M. Richard Zink, le chef de la nouvelle mission Eucap Sahel Mali, M. Albrecht Conze. Cette nouvellle mission est arrivée à Bamako le 6 juillet courant avec 25 experts européens pour renforcer les actions de soutien de l’Union Européenne (Ue) aux forces de sécurité intérieure maliennes.
Pour cette mission de formation des gendarmes, policiers et gardes maliens, il y aura 60 à 80 formateurs auxquels s’ajouteront des experts. Sa durée sera de 2 ans, plus 2 ans.

&nbsp;
Eucap Sahel Mali vise à aider les autorités civiles maliennes à exercer leur souveraineté sur l’intégralité du territoire. C’est pourquoi, elle assistera et conseillera les forces de sécurité intérieure dans la perspective : d’améliorer leur efficacité opérationnelle, de rétablir leurs chaines hiérarchiques respectives, de renforcer le rôle des autorités administratives et judiciaires en matière de direction et de contrôle de leurs missions, de faciliter leur redéploiement au nord du pays.

&nbsp;
L’ambassadeur de l’Ue au Mali, Richard Zink, a indiqué que cette nouvelle mission va s’occuper des services de sécurité, afin de former une police, une gendarmerie et une garde nationale qui travailleraient mieux à satisfaire les populations. Selon M. Zink, l’Ue veut tout faire pour que le Mali sorte de la crise. A ses dires, cette nouvelle mission travaillera avec le Gouvernement pour trouver une solution à la crise. Aussi travaillera-t-elle avec toutes les parties prenantes qui oeuvrent pour une solution définitive à cette crise malienne.

&nbsp;
Le chef de Eucap Sahel Mali, M. Albrecht Conze, a lui précisé que la mission sera à l’écoute des besoins exprimés par l’État et la population du Mali pour concevoir une approche spécifique et adaptée, de nature à renforcer le lien de confiance entre les citoyens et les membres des forces de sécurité intérieure. M. Conze estime que la police, la gendarmerie et la garde nationale constitueraient des élements clés pour la stabilisation au Mali. Il est optimiste que la crise malienne ne saurait plus durer.

&nbsp;
<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cité des logements de Samaya : Les bénéficiaires ont reçu leurs clés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cite-logements-samaya-les-beneficiaires-recu-leurs-cles-418052.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 16:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La remise des clés de 30 logements de la cité de Samaya a eu lieu le jeudi dernier 10 juillet 2014. C’était au cours d’une cérémonie placée sous la présidence du Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, M. Mohamed Diarra. Celui-ci était accompagné par le Ministre des Maliens de l’Extérieur, M. Abdrahamane Sylla, le PDG de la Bms, M. Babali Bah, le Pdg de la Sopromac, M. Adama Bagayogo, etc...
Investie de la confiance de la Banque Malienne de Solidarité (Bms), la Société Malienne de Production de Matériaux de Construction (Sopromac-Btp) a lancé les travaux de construction de 167 logements de différents standings au bénéfice des travailleurs à revenus modestes. Le site choisi est dans la Commune rurale de Samaya.
Sur ce site de Samaya, 30 logements sont déjà terminés et 13 sont en cours d’exécution à la demande des clients. Les 124 logements restants constitueront la deuxième phase du programme.
La cérémonie du jeudi dernier était relative à la remise des clés de 30 logements déjà achevés.
En parlant de ce nouveau site, le représentant du maire de la Commune de Samaya, M. Moumini Fofana, a déclaré qu’il offre des logements viables à coût raisonnable. M. Fofana estime que cela va aider leur mairie dans le processus de viabilisation de la Commune de Samaya.
Le Pdg de la Sopromac, M. Adama Bagayogo, a lui réaffirmé la détermination de sa société à accompagner le Gouvernement dans la réalisation de l’ambitieux programme immobilier annoncé par le chef du gouvernement lors de sa déclaration de politique générale devant l’Assemblée Nationale.
M. Bagayogo a aussi revélé que sa société engagera dans les prochains jours un vaste programme immobilier. A ses dires, les discussions avec les différents partenaires sont en train de prendre corps.
Le Pdg de la Bms, M. Babali Bah, a lui souligné que quand la demande est forte dans un secteur donné, le banque y intervient. M. Bah a par ailleurs indiqué que le coût élévé des logements sur ce site de Samaya, en moyenne 23 millions de Fcfa, s’explique par l’incidence du prix du terrain qui s’élève à 10 millions de Fcfa pour 250 m2. Aussi a t-il indiqué que contrairement aux logements sociaux, ceux du site de Samaya ne sont pas subventionnés. M. Babali Bah a précisé que la Bms a investi près de 1 milliard 600 millions de Fcfa sur le site de Samaya.
Le Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, M. Mohamed Diarra déclaré que la remise de clés constitue un bonheur pour les nombreux Maliens qui ont désormais la possibilité d’accéder à des logements confortables à coût relativement bas. Selon  M. Diarra, cette stratégie contribue à la réalisation du programme immobilier du Président IBK. Le Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat a saisi l’opportunité pour souligner l’importance de la promotion, le renforcement et le dévelppement du secteur immobilier.

&nbsp;
<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme de Production Agricole en Afrique de l’Ouest au Mali : 3 milliards de francs Cfa sont nécessaires pour la 2ème phase de 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/programme-production-agricole-en-afrique-louest-au-mali-3-milliards-francs-cfa-necessaires-2eme-phase-5-ans-418032.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 16:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir fait le bilan de la première phase de ses activités et l’ayant trouvé satisfaisant, le Comité National de la Recherche Agricole (Cura) a procédé, le vendredi 11 juillet 2014 au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), au lancement de la 2ème phase du programme de productivité agricole en Afrique de l’Ouest (Ppaao-Waapp 2a) au Mali. C’était sous forme d’atelier dont la cérémonie d’ouverture fut placée sous la présidence du Premier ministre Moussa Mara, chef du Gouvernement. On notait la présence à cette cérémonie de plusieurs membres du Gouvernement, du représentant de la Banque mondiale, M. Paul Noumba, du représentant du Coraf, M. Harald Roy Macouby, et de plusieurs responsables venus au nom de différents départements ministériels.
Les objectifs du programme de développement du Waapp sont de contribuer à l’augmentation de la productivité agricole des filières prioritaires nationales et régionales susceptibles d’accroitre le taux de croissance agricole des pays participants pour le porter à 6 %. Il s’agit des filières racines et tubercules, bétail, riz, céréales sèches, fruits et légumes, etc...
En ce qui concerne le Mali, les filières retenues sont : les systèmes de culture à base de riz (riz irrigué des bas-fonds, submersion et pluviale), les filières bétail viande (culture fourragère, lait et viande), les filières horticoles (bananes, tomates et pomme de terre).
Le Nouveau Partenariat pour le Développement Agricole (Nepad) a developpé un programme Compréhensif pour le Développement de l’Afrique (Pcda) dont le pilier IV se rapporte à la recherche agricole au developpement et à la dissimilation de la technologie.
Le secteur agricole en Afrique sub-saherienne a enregistré ces dernières années une forte baisse du taux de productivité agricole. Cette situation s’explique  par une certaine faiblesse de la productivité agricole, la faiblesse des dépenses publiques et des financements privés alloués à la recherche au développement et à la diffusion des technologies améliorées, la faiblesse du lien entre les systèmes de recherche, la vulgarisation, les producteurs et les agro-industries, l’inexistence de mécanismes appropriés de diffusion et de tranfert des tecnologies générées et, enfin, l’absence d’intégration et d’harmonisation des politiques agricoles nationales.
C’est pourquoi pour améliorer durablement leurs productivités agricoles, les pays africains ont compris la nécessite de promouvoir des politiques d’intégration régionale. Et c’est dans ce cadre que la Cedeao et l’Uemoa ont appuyé le Coraf et les 3 premiers pays bénéficiaires de ce programme (Mali, Sénégal et Ghana) qui se sont engagés dans ce processus pour préparer le Ppaao, plus connu sous le sigle anglais Waapp (West Africa Agricultural Productivity Program). Actuellement avec la 2ème phase du programme, 13 pays se sont engagés pour sa mise en oeuvre.
NÉGOCIER LES GRANDES TRANSITIONS
Le chef du Gouvernement Moussa Mara a indiqué dans son discours d’ouverture que ce programme vient a point nommé, car le "Plan Mali émergent", declaré par son Excellence Ibrahim Boubacar Keita chef de l’État, prévoit les voix et moyens pour permettre au Mali de négocier les grandes transitions, la transition productive vers une agriculture intensive soutenue par des technologies, une forte orofessionnalisation des agriculteurs, une bonne maîtrise des outils de production. Ensuite, il a ajouté qu’il reste convaincu que la diffusion à grande échelle de cette technologie permettra à notre agriculture d’atteindre 6% de croissance.
Ainsi, par rapport aux résultats enregistrés, M. le Premier ministre a indiqué qu’ils ont été obtenus grâce à l’engagement des chercheurs, des vulgarisateurs et des producteurs. Toujours selon Moussa Mara, pour amplifier les acquis de cette phase et accélerer la transformation de notre agriculture, le Gouvernement du Mali a conclu avec la Banque mondiale un nouvel accord de financement de 60 milliards de dollars pour une seconde phase de 5 ans. Ledit projet se subdivise en 4 composantes.
Quant au représentant de la Banque mondiale, il a dit dans son allocution que pour le Mali le projet est un instrument clé dans le cadre de la mise en oeuvre du Programme National d’Investissement Agricole.
Au nom de la Banque mondiale et d’autres partenaires au développement, M. Paul Noumba UM a indiqué que pour situer l’importance de ce programme il faut se rappeler de l’engagement souscrit par les Chefs d’États africaiins à Maputo consistant à allouer au moins 10 % de leur budget national à l’agriculture, de manière à atteindre une croissance agricole soutenue de 6% par an d’ici 2015.
Il faut rappeler que le Waapp est un prêt programmatique adaptif régional en deux (2) phases de cinq (5) ans chacune. Et son total pour la deuxième phase du programme est estimé à 60 millions de dollars US, soit environ 30 milliards de Fcfa. Sur ce montant, 1/15 budget total du financement sera retrocedé au Coraf pour aider cette organisation sous-régionale à mener et à coodonner les initiatives régionales.
Alpha C. SOW]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sous représentativité des femmes dans les instances de décisions : Les enjeux et les défis examinés par les femmes leaders</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/representativite-femmes-les-instances-decisions-les-enjeux-les-defis-examines-les-femmes-leaders-417632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/representativite-femmes-les-instances-decisions-les-enjeux-les-defis-examines-les-femmes-leaders-417632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 16:06:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["La sous représentativité des femmes dans les instances de décision, defis pour les élections communales," c’est le thème que les femmes leaders ont eu à décortiquer, le samedi 12 juillet 2014, dans le cadre de leur traditionnelle rencontre d’échange dénommée “cadre inter-génerationnel”. Cette conférence-débat initiée par la directrice nationale de la promotion de la femme s’est déroulée au Centre Aoua Kéita de Bamako.
La cérémonie d’ouverture était présidée par Mme le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Sangaré Oumou Bah, en présence de la Directrice nationale de la promotion de la femme, Mme Kéita Fatoumata Kéita, des représentants du Ndi, de plusieurs personnes ressources et de plusieurs femmes leaders. Dans son mot, la directrice nationale de la promotion de la femme a expliqué que le caddre inter-générationnel est un espace d’échange mise en place en avril 2013 face à la nécessité d’échange entre les générations.
Selon Mme Kéita Fatoumata Kéita, ce cadre qui a pour objectif de mettre ensemble toutes les générations a vu le jour suite au constat qu’il y a un déphasage entre les générations. "Nous avons créé ce cadre pour qu’on se rapproche davantage, afin que les aînés puissent accompagner les jeunes dans leurs initiatives et que les jeunes aussi s’expriment et comprennent ce que les aînés ont eu à expérimenter pour éviter le conflit générationnel. Des thèmes comme genre, médiation et gestion communautaire des conflits, et le mariage précoce ont déjà été exposés par le cadre. Le moment oblige, d’où le présent thème porte sur les éléctions communales à venir. Nous lançons un cri de coeur par rapport à la participation et à la représentativité des femmes aux élections communales. Aussi nous examinons les enjeux et les defis par rapport à la participation des femmes à ces élections", a affirmé Mme Kéita Fatoumata Kéita, directrice nationale de la promotion de la femme.
LES FEMMES REPRÉSENTENT PLUS DE LA MOITIÉ DE LA POPULATION
Dans son mot d’ouverture, Mme le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Sangaré Oumou Bah, a rappelé qu’au Mali les femmes représentent plus de la moitié de la population (50,4 % selon le Rgph 2009). Raison pour laquelle, dit-elle, la participation des femmes à la vie politique est une des conditoinnalités incontournables pour asseoir une démocratie forte et un État de droit comme le stipule la Constitution et les grandes orientations politiques du Mali.
Face à cette situation de faible représentativité comme en témoignent les données existantes (15 femmes à l’Assemblée Nationale sur 147 députés; 08 femmes maires sur 703; 06 femmes conseillers nationaux sur 73 au sein du Haut Conseil des Collectivités (Hcc); 927 femmes conseillers communaux sur 10.774), Mme le Ministre estime qu’il est donc nécessaire d’impulser une dynamique, une synergie d’actions afin que les femmes soient davantage représentées dans ces instances où les grandes décisions sont prises.
Au niveau des postes nominatifs, Mme le Ministre a noté que le Mali compte actuellement 05 femmes membres du gouvernement sur 31, 03 Ambassadrices sur 36 et 26,7% de femmes dans l’administration publique.
Pour ce qui est des postes électifs, Mme Sangaré Oumou Bah reconnaît que des progressions ont été constatées entre les deux dernières élections au Mali. Selon elle, les candidatures féminines sont passées de 12,15% en 2004 à 16,52% en 2009, soit une progression de 4,37%.
Elle affirme que sur l’ensemble du territoire national, 5% des femmes candidates ont été placées en première position et 24% aux cinq premières positions sur les listes des partis. "Grace à ces dispositions et aux actioons de sensibilisation entreprises, une augmentation des femmes élues a été constatée en 2009. Avec un bilan de 8,66% de femmes élues sur l’ensemble du territoire malien pour les élections communales de 2009, on constate une avancée de 1,71% par rapport au chiffre de 2004. L’examen des résultats montre que des efforts important restent encore à faire pour une acceptation sociale des femmes à des postes de commandement dans le pays", a affirmé Mme Sangaré Oumou Bah.
LES EFFORT DU GOIUVERNEMENT POUR RÉDUIRE LES ÉCARTS
Mme le Ministre de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille reconnait que le Gouvernement fait des efforts considérables pour réduire les écarts entre les sexes au niveau des postes de décision. A titre d’exemple, elle a souligné le processus d’instauration d’un système de quota pour favoriser l’emergence féminine dans les postes électifs et nominatifs.
Aussi, Mme le Ministre a-t-elle souligné les nombreuses conventions et résolutions signées et ratifiées par le Mali et qui, selon elle, dénote une volonté politique pour une participation et une représentativité accrue des femmes dans le processus de développement à travers leurs présences dans les instances de prise de décisions. Toujours au titre des efforts du Gouvernement, Mme le Ministre a evoqué la politique nationale genre adoptée en novembre 2010 et qui met un accent particulier sur l’émergence politique des femmes dans son orientation 4.
DES FACTEURS À PRENDRE EN COMPTE
Mme le Ministre estime que pour assurer une représentativité effective des femmes plusieurs facteurs doivent être pris en compte. Il s’agit, selon Mme Sangaré Oumou Bah, de l’adoption de mesures spécifiques genre, du positionnement stratégique sur les listes de candidature ainsi que l’exercice du droit de vote. Pour une application effective de ces facteurs favorables, a dit Mme le Ministre, il est important d’avoir l’adhésion des femmes elles-mêmes et corriger les insuffisances qui freinent la vie politique des femmes. Ces facteurs sont entre autres le manque d’accès aux ressources financières, le coût élevé pour mener une campagne électorale et la faible capacité en leadership de la majorité des femmes pour conduire une campagne électorale.
Mme le Ministre estime que l’image donnée à la femme par la société malienne est peu valorisante et que les pesanteurs socio-culturelles, toujours présentes, sont des facteurs de démobilisation des femmes aux postes électifs. Partant, elle estime que pour réussir en politique les femmes doivent beaucoup s’appuyer sur le soutien de la famille, la contribution du parti politique, le soutien des membres du groupement, les activités de formation, d’information des partenaires techniques.
<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue 2013 du Cscrp : Analyser les perspectives futures et dégager les forces et les faiblesses constatées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revue-2013-du-cscrp-analyser-les-perspectives-futures-degager-les-forces-les-faiblesses-constatees-417602.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 12:02:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier lundi 14 juillet 2014, Mme le secrétaire général du Ministère de l’Économie et des Finances, Mme Cissé Zamilatou Cissé, a présidé la cérémonie d’ouverture de la revue technique 2013 du Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (Cscrp 2012-2017). C’était en présence du chef de file du groupe thématique économie et finances des Partenaires Techniques et Financiers (Ptf), M. Abdoulaye Konaté, des représentants de la société civile, du secteur privé, des syndicats, des collectivités locales et des Partenaires Techniques et Financiers (Ptf).
Cette revue qui se déroulera en deux parties, c’est-à-dire la revue technique et politique, a comme cadre le Centre International de Conférence de Bamako (Cicb). En effet, la revue du Cscrp a pour objectif de donner une appréciation de la mise en oeuvre des politiques et stratégies gouvernementales de croissance et de réduction de la pauvreté. La revue consiste également à faire une analyse des perspectives pour les années à venir dans les différents secteurs et de dégager les forces et les faiblesses constatées.
Dans son intervention, le chef de file du groupe thématique économique et finances des Partenaires Techniques et Financiers (Ptf), M. Abdoulaye Konaté, a souligné que l’année 2013 a connu une croissance économique relativement modeste (1,7 %). Il a proposé que la revue de cette année tienne compte de ce contexte et se rende compte que tout n’a pu se faire comme cela se devait compte tenu de la crise que le Mali a traversée.
De l’avis de M. Konaté, cette revue est une bonne opportunité pour questionner un certain nombre de choses et un certain nombre d’acquis. Les nouvelles autorités ont, à l’issue des élections résidentielles et législatives, élaboré le Programme d’Action du Gouvernement (Pag) pour la période 2013-2018.
Le secrétaire général du Ministère de l’Économie et des Finances, Mme Cissé Zamilatou Cissé, a indiqué que le Cscrp et le Pag sont complémentaires et que le Pag est intégré à la revue Cscrp afin de garantir la synergie des efforts de suivi-évaluation d’une part et, d’autre part, d’orienter les priorités à partir desquelles le budget de l’État 2015 sera bâti.
En ce qui concerne la revue technique, les techniciens des départements ministéreiels, de la société civile, du secteur privé et des Ptf échangeront à fond sur l’ensemble des documents et pour aboutir à des conclusions et recommandations qui serviront de base au débat politique.
La revue technique, elle, regroupera les membres du Gouvernement et les chefs d’agences d’aide et de coopération. Les différents échanges, qui seront organisés autour des résultats de la mise en oeuvre des politiques et stratégies macro-économiques et sectorielles, prennent également en compte les résultats des principales revues sectorielles, notamment de l’éducation, de la santé, du développement social, de l’agriculture, de l’eau et assainissement, des infrastructures et de la réforme de l’État.
Selon Mme Cissé Zamilatou Cissé la revue du Cscrp se base en premier lieu sur une analyse retrospective des questions relatives à la mise en oeuvre des politiques stratégies et actions prévues, à l’utilisatioon des ressources financières et humaines disponibles, à l’atteinte des objectifs et aux problèmes et contraintes. La revue se base en second lieu, dit-elle, sur une analyse prospective des questions relatives aux changements à apporter aux politiques, stratégies et actions pour une amélioration des résultats, aux moyens nécessaires à mettre à disposition et aux solutions à apporter aux problèmes systémiques et transversaux.
La secrétaire générale du Ministère de l’Économie et des Finances a informé que les recommandations de la revue servent à alimenter le processus budgétaire d’une part et, d’autre part, à apprécier la qualité des politiques mises en oeuvre dans les différents secteurs pour atteindre les objectifs de croissance et de réduction de la pauvreté.
Modibo KONÉ]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité: La Misahel fait don de plusieurss véhicules au Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/renforcement-capacites-forces-defense-securite-misahel-fait-don-plusieurss-vehicules-au-ministere-linterieur-securite-417582.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 11:56:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/MINUSMA-don2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-416962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/MINUSMA-don2.jpg" alt="Sécurité : L’UA contribue avec des véhicules" width="400" height="267" /></a>  Dans le cadre du renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité, la Mission de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel (Misahel) a remis, hier lundi 14 juillet 2014, au Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, un lot de matériels roulants d’une valeur d’un million de dollars américains. Cette remise de matériels a eu lieu dans la cour du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, sous la présidence du Ministre de tutelle, le Général Sada Samaké. Celui-ci avait à ses côtés le chef de la Misahel, M. Pierre Buyoya, et beaucoup d’autres personnalités.
Il faut rappeler que cette rémise de véhicules marque la méterialisation d’une promesse faite par l’Union Africaine (Ua) de contribuer au renforcement des capacités des Forces de Défense et de Sécurité du Mali. C’est dans cette dynamique que l’Ua a bien voulu apporter au Ministère de l’Intérieur et de la sécurité une subvention d’une valeur de 1 million de dollar américain sous forme de don de 20 véhicules pour le renforcement de la mobilité opérationnelle des forces de défense et de sécurité.
La remise d’hier lundi 14 juillet 2014 a surtout porté sur un premier lot de 13 camionettes de type Toyota. Le deuxième lot, composé de 4 ambulances et 3 camions déjà commandés, sera remis ultérieurement.
Lors de la cérémonie d’hier, le chef de la Misahel, M. Pierre Buyoya, a réitéré la ferme détermination de l’Union Africaine (Ua) a appuyé les autorités maliennes pour le retour à la paix et à la sécurité dans notre pays. M. Buyoya a indiqué que l’Ua, à travers la Misahel, va continuer d’apporter son appui dans d’autres domaines aussi importants au processus de dialogue inclusif inter-malien et la réconciliation nationale.
“L’engagement de l’Ua dans la région sahelo-saharienne a l’ambition d’aller plus loin à travers la mise en oeuvre de la stratégie de l’Union Africaine pour le Sahel qui, au regard des défis de la région, comprend trois piliers, c’est-à-dire : la gouvernance, la sécurité et le dévelopement. La Misahel travaille en étroite collaboration avec les Partenaires Techniques et Financiers (Ptf) au sein de la plateforme ministérielle de coordination des stratégies dont le Mali assure la présidence, afin que le projet structurant du Sahel se concrétise dans un cadre plus cohérent et mieux coordonner au bénéfice des populations de la région”, a précisé le chef de la Misahel.
Le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le Général Sada Samaké estime que cet équipement moderne, parfaitement adapté aux réalités topographiques de notre pays, contribuera sans nul doute à renforcer les capacités opérationnelles des forces de sécurité de notre pays.
“Vous conviendrez avec moi que les véhicules de notre organisation commune nous comblent de joie et nous vont droit au coeur. A cet égard, il me plaît de souligner l’importance qualitative, surtout technique des types de véhicules choisis. Comme indiqué dans l’objet de la subvention, le don de l’Ua est constitué de 13 camionnettes, 4 ambulances et de 3 camions tous de marque Toyota”, a déclaré le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité.
Au nom du président de la République, du Gouvernement et du peuple malien, le Général Sada Samaké a salué et félicité l’Union Africaine (Ua) pour ce don qui marque la solidarité de la communauté africaine et internationale en faveur de notre pays. Pour cette prise en compte diligente des préoccupations des forces de sécurité, le général Samaké a donné l’assurance qu’un usage judicieux sera fait du matériel reçu. Aussi, a t-il profité de cette occasion pour remercier les populations dont la colaboration avec les Forces armées et de sécurité du Mali et des institutions et des pays amis permet d’engranger sur le terrain des succès dans la lutte contre le terrorisme, le narcotrafic, le crime organisé et le banditisme.
Les différentes allocutions ont été suivies par la signature de l’accord de subvention. Puis, la remise des clés des véhicules par le chef du Misahel, M. Pierre Buyoya, au Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le Général Sada Samaké.

&nbsp;
Tougouna A. TRAORÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Les combats entre le Mnla et le Maa auraient fait 37 morts : Le Maa dément être en guerre pour le compte des Forces Armées Maliennes (Fama)</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-combats-mnla-maa-auraient-fait-37-morts-maa-dement-etre-en-guerre-compte-forces-armees-maliennes-fama-417182.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 07:53:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/rebelle.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-75130" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/rebelle.jpg" alt="rebelle" width="350" height="234" /></a>"Nous n’avons aucun lien avec le Gouvernement du Mali", a déclaré Mahmoud Jeïd, Commandant de la zone ouest du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa)</strong></em>
Des affrontements ont fait une trentaine de morts depuis vendredi dernier dans le nord de notre pays, entre les villes de Gao et de Kidal. Ces affrontements ont jeté une ombre sur les discussions de paix entre le Gouvernement et les rebelles touaregs prévues pour demain mercredi en Algérie.

Selon une source militaire, des combats entre deux groupes séparatistes rivaux, le Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (Mnla) et le Mouvement Arabe de l'Azawad (Maa), ont fait 37 morts.

Après les accusations formulées par le Mnla, le Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) a démenti être en guerre pour le compte de Bamako. Son Commandant de la zone ouest Mahmoud Jeïd, a même nié toute relation avec le Gouvernement malien.

“Nous n’avons aucun lien avec le Gouvernement du Mali. Nous avions simplement signé avec lui un accord de cessez-le-feu afin de reprendre les négociations pour un règlement définitif de la question de l’Azawad”, a précisé Mahmoud Jeïd.

Pourtant, le chargé des relations internationales au sein Maa, Mohamed Mouloud Ramdhane, basé à Nouakchott, avait, dans une déclaration à Alakhbar (un site d’information algérien), accusé l'État malien "d'avoir établi une milice armée dans la région de l'Azawad".

Après les affrontements qui ont opposé vendredi dernier le Maa au Mnla, ce dernier a accusé le premier d’avoir engagé des milices pro-Bamako et bénéficié du soutien du Général touareg de l’armée malienne Elhaj Ag Gamou.

Selon le bilan du Maa, les derniers combats ont fait 14 morts et 4 blessés du côté du Mnla qui aurait aussi subi des destructions et confiscation de véhicules transportant des armes lourdes. Quant au Mnla, il a fait état d’au moins 35 morts dans le camp adverse et 5 blessés parmi ses combattants.

Le chef du Département maintien de la paix des Nations Unies, Hervé Ladsous, a exprimé vendredi dernier à Gao sa préoccupation face aux violations par certains groupes armés du nord du Mali des accords de cessez-le-feu signés avec Bamako le 23 mai dernier.

A rappeler que les trois mouvements indépendantistes du nord, le Mnla, Hcua et Maa, étaient réunis en août 2013 à Nouakchott, pour exprimer leur l’intention de s’unir pour la réalisation d’un "projet politique unique et un plan d’action unique pour les Azawadis".

<strong>Demba KONTÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institutions financières en zone Uemoa : Nouvelle liste des services bancaires gratuits</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/institutions-financieres-en-zone-uemoa-nouvelle-liste-services-bancaires-gratuits-415042.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2014 09:45:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A compter du 1er octobre 2014, les clients des banques de la zone Uemoa pourront désormais accéder gratuitement à des services comme l’ouverture de compte, la délivrance de livret d’épargne, la tenue de compte sur livret d’épargne, la transmission de relevés de compte (une fois par mois), le relevé récapitulatif des frais annuels, le dépôt d’espèces dans la banque du client quel que soit le guichet (hors acquittement de frais de timbre fiscal).</em></strong>

&nbsp;

La gratuité concerne aussi le retrait d’espèces dans la banque du client quel que soit le guichet, à l’exception des opérations par chèques de guichet, de la domiciliation de salaire, du changement d’éléments constitutifs du dossier du client, notamment d’identification , de la mise en place d’une autorisation de prélèvement (ordre de prélèvement à partir du compte) ou de virement permanent (cré ation du dossier) et de la clôture de compte.

&nbsp;

La liste des services bancaires gratuit touche également les moyens et opérations de paiement comme le retrait auprès d’un guichet automatique (Gab/Dab) de la banque du client, le paiement par carte bancaire au sein de l’Uemoa, la consultation de solde et édition du relevé de solde au Gab/Dab dans la banque du client, le virement de compte à compte dans la même banque , l’encaissement de chèques tirés sur une banque de l’Union et l’encaissement de virements nationaux, communautaires et internationaux.

&nbsp;

Le service Banque à distance est concerné aussi par la gratuité. Il s’agit de l’avis de débit et de crédit par voie électronique, la consultation et l’édition du solde et de l’historique du compte à travers le Gab/Dab de la banque du client. De l’avis du gouverneur de la Bceao, la seconde phase du processus concernera les services à facturer modérément et qui feront l’objet d’une communication en temps opportun.

&nbsp;

<strong>Source: Financial Afrik</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ordre des Médecins: quels objectifs et quelles missions ? Le président reconduit dans ses fonctions s’est expliqué devant la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ordre-medecins-quels-objectifs-quelles-missions-president-reconduit-ses-fonctions-sest-explique-devant-presse-415022.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2014 09:43:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi 11 juillet courant, le Conseil National de l’Ordre des Médecins du Mali (Cnom) a animé une conférence de presse pour présenter sa nouvelle mouture mise en place le 21 juin 2014. La conférence a eu comme cadre la Maison de la presse et était animée par le président de l’Ordre, Dr. Lassana Fofana. C’était en présence du vice-président de l’ordre, Dr. Gédi Kaba Diakité, du secrétaire général, Dr. Djibril Coulibaly, du trésorier général, Dr. Adama Daou, et de plusieurs membres de l’ordre.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La conférence a été l’occasion pour ses animateurs de parler de la création de l’Ordre des Médecins du Mali, de ses objectifs, de ses rôles, ses missions menées depuis sa création et des perspectives pour le futur.

&nbsp;

Créé en 1986, l’Ordre des Médecins du Mali a pour mission de regrouper tous les praticiens exerçant au Mali, d’assurer leur organisation et leur représentation et d’exercer un pouvoir disciplinaire et réglementaire. L’ordre a comme rôle de veiller aux principes de moralité, de probité et de dévouement des médecins, de veiller à la défense de l’honneur et de l’indépendance de la profession, de veiller au respect du code déontologie médicale, de jouer l’interface entre pouvoirs publics et médecins et de donner son avis sur toutes les questions de santé.

&nbsp;

De sa création à nos jours, l’Ordre des Médecins du Mali a eu des rencontres avec plusieurs institutions nationales et internationales au Mali. L’ordre fait également des consultations gratuites et des dons de médicaments chaque année à l’occasion de la semaine du médecin. Aussi a-t-il mené sept (7) mission dans le nord du Mali pour apporter des assistance médicales aux populations au plus fort de l’occupation de cette zone par les groupes armés.

&nbsp;

<strong>RENFORCER LES ACQUIS</strong>

Les missions menées par l’Ordre des Médecins sont relatives à la mise en place initiale des conseils centraux, au renouvellement des conseils régionaux, à la relecture des textes de l’Ordre, aux études et traitements des dossiers d’agrément et de licence, des participations régulières aux sessions du conseil de cabinet élargi du Ministère de la Santé, des actions de contrôle et de réglementation des structures de santé à Bamako et dans les régions...

Selon le président du Conseil National de l’Ordre des Médecins du Mali (Cnom), Dr. Lassana Fofana, l’organisation compte aujourd’hui plus de 4.600 médecins inscrits. A ses dires cette deuxième mandature de 3 ans qu’il dirigera avec la confiance de ses collègues, après un premier mandat réussi, sera placé sur le sceau de la consolidation des acquis et la pérennisation des activités entreprises.

&nbsp;

Durant ce nouveau mandat, les responsables de l’Ordre se placent dans la dynamique de renforcer les missions de contrôle, de réglementation et d’information au niveau des établissements sanitaires pour la bonne pratique médicale. Aussi entendent-ils poursuivre la mise en oeuvre des recommandations des états généraux de l’Ordre et de l’atelier de Sélingué sur la médicalisation des aires de santé de base et sur le partenariat public privé et de poursuivre le processus d’amendement des textes.

&nbsp;

Par ailleurs, l’Ordre des Médecins prévoit de contribuer à la valorisation des ressources humaines par l’organisation des formations continues et de s’impliquer pour la mise en place de l’inter ordre de la santé. Aussi l’organisation est-elle dans la perspective de chercher les voies et moyens pour l’édification du nouveau siège des ordres de la santé dont le plan architectural est déjà en cours d’élaboration.

&nbsp;

Les conférenciers ont insisté à dire que l’Ordre n’a pas pour mission de défendre les intérêts moraux et matériels des médecins, mais de veiller au respect de l’éthique et la déontologie de la fonction. Ils ont déploré le constat amer selon lequel les médecins dans leur grande majorité ne s’intéressent pas à l’Ordre. Alors que, pensent-ils, la valorisation de la fonction médicale dépend forcément de la force de l’ordre des médecins.

&nbsp;

<strong>Modibo KONÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Diarra, Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat : &amp;quot;Il faut l’adéquation entre les ressources disponibles et les résultats&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/mohamed-diarra-ministre-lurbanisme-lhabitat-il-faut-ladequation-les-ressources-disponibles-les-resultats-414992.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2014 08:54:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169115" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mohamed-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-169115" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mohamed-Diarra.jpg" alt="Mohamed DIARRA" width="250" height="288" /></a> Ministre du Logement, M. Mohamed DIARRA[/caption]

<strong><em>Pour s’enquérir des difficultés des structures relevant de son département, afin d’y apporter les solutions appropriées, le Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, M. Mohamed Diarra a initié une série de visite dans certains services relevant de son département. C’était le vendredi 11 juillet 2014.</em></strong>

&nbsp;

M. Mohamed Diarra a visité les bureaux de la direction régionale de l’urbanisme et de l’habitat du district de Bamako, les bureaux du projet "villes du Mali sans bidonvilles" et les bureaux de la direction nationale de l’urbanisme.

&nbsp;

Pour cette visite, le Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat avait à son côté le directeur de l’Office Malien de l’Habitat (Omh), M. Modibo Kadjoké, le directeur national de l’urbanisme et de l’habitat, M. Ahmadou Maiga.

&nbsp;

A la direction régionale de l’urbanisme et de l’habitat du distruct de Bamako, le premier responsable du Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat, M. Mohamed Diarra, s’est informé sur les stratégiques d’enregistrement des dossiers d’autorisation de construire pour les bâtiments à usage d’habitation de 2010 à 2013. Ici, il a surtout été question d’un nouveau siège et du problème d’archivage des dossiers.

&nbsp;

Au projet "ville du Mali sans bidonvilles", les difficultés sont surtout relatives à : l’état de dégradation des bureaux et des toilettes, au stockage des archives. Aussi, le Ministre Diarra a-t-il fait le tour des bureaux de la direction nationale de l’urbanisme et de l’habitat.

&nbsp;

A la fin de sa visite, M. Mohamed Diarra s’est félicité de l’engagement des agents des services visités et qui travaillent dans des conditions difficiles, en termes d’infrastructures, de lieu d’accueil, de moyens, d’outils et d’instruments de gestion. "Il y a un effort à faire de manière à recentrer les préoccupations et à créer les conditions pour que l’activité professionnelle soit menée de manière efficace et dans une perspective de résultat et de satisfaction des usagers des services. Il y a aussi le grand enthousiasme de l’ensemble des agents qui a contribué au changement et à l’atteinte des résultats auxquels notre pays s’est engagé", a ajouté M. Diarra.

&nbsp;

L’objectif visé par le département de l’Urbanisme et de l’Habitat est de faire en sorte que le service offert par l’ensemble des administrations soit des prestations conformes aux aspirations, aux intérêts et aux besoins des populations. Ce qui fait dire au Ministre Diarra qu’il faut l’adéquation entre les ressources disponibles et le résultat.

&nbsp;

Des contraintes de temps ont fait que la rencontre avec le personnel, qui devait mettre fin à cette visite, a été finalement reportée à cette semaine.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affrontements meurtriers à Anéfis entre groupes armés : Hervé Ladsous nie toute participation de l’armée malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/affrontements-meurtriers-anefis-groupes-armes-herve-ladsous-nie-participation-larmee-malienne-415002.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2014 08:42:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154906" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Hervé-Ladsous.jpg"><img class="size-full wp-image-154906" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Hervé-Ladsous.jpg" alt="Des groupes armés violent les accords de paix au Nord du Mali (ONU)" width="610" height="350" /></a> Hervé Ladsous[/caption]

<strong><em>Selon plusieurs sources concordantes, de nouvelles tensions ont éclaté, le vendredi 11 juillet 2014, dans le nord de notre pays, précisément autour des localités d’Anéfis, à une centaine de kilomètres de Kidal et de Tabankort. il s’agirait d’une zone contrôlée par le Mnla.</em></strong>

Justement c’est ce groupe armé qui a révélé à travers l’un de ses membres, Moussa Ag Assarid, que le vendredi dernier “vers 5h du matin, un de nos postes avancés a été attaqué par une coalition déjà identifiée et formée du Mujao, de milices pro-gouvernement malien et d'éléments de l’armée malienne.”

De sources informées auprès des populations de la zone, ces combats auraient fait de nombreux morts, des véhicules calcinés et des blessés.

En parlant de “milices pro-Gouvernement malien”, le Mnla a accusé la tendance dissidente du Maa d’être parmi ceux qui ont attaqué son poste avancé. Ce mouvement a rejeté cette accusation et affirme n’avoir fait que se défendre et repousser leurs agresseurs.

L’état-major des forces armées maliennes a lui aussi démenti toute implication des soldats maliens. “Il y a bien eu des affrontements entre groupes, mais nous n'y sommes en aucune manière mêlés”, déclare l’état-major des forces armées. En effet, selon des sources concordantes, depuis la signature de l'accord de cessez-le-feu signé le 23 mai dernier, les militaires maliens n’auraient pas quitté leurs positions dans le village d'Almoustarat.

L’ONU CONFIRME LA VERSION DE L’ÉTAT-MAJOR DES FORCES ARMÉES MALIENNES

Hervé Ladsous, le secrétaire-général adjoint de l’Onu en charge des opérations de maintien de la paix, a confirmé la version de l’état-major des forces armées, en déclarant notamment que: “J’observe que l’armée malienne est absente de la région depuis deux ou trois mois. Je pense qu'il y a d’autres acteurs.” Aussi l’Onu a-t-elle annoncée une enquête pour déterminer ce qu’il s’est passé.

Hervé Ladsous a par dénoncé le fait que “certains groupes armés ne respectent pas les accords de cessez-le-feu et c’est quelque chose qui est évidemment un grand sujet de préoccupation”. C’était au terme d’une visite à Gao, principale ville et quartier général de la force onusienne dans le nord.

Un autre responsable de l’Onu, l'envoyée spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahel, Hiroute Guebré Sellassié, a souligné avant-hier samedi à Ouagadougou la nécessité de régler la crise au Mali par un dialogue entre les protagonistes. "Nous pensons que la façon de régler ce problème est d'amorcer un dialogue entre les Maliens pour trouver une voie de sortie de crise", a déclaré la diplomate éthiopienne à l'issue d'une audience avec le président du Burkina Faso Blaise Compaoré.

Ces évènements et ces propos tenus par Hervé Ladsous interviennent quelques jours après que le Président IBK et le Gouvernement Moussa Mara aient dénoncé des “concentrations militaires et même d’avancées de troupes des groupes armés dans certaines locaités du nord du Mali”. Dans un communiqué, le Gouvernement Moussa Mara a jugé ces “actes” d’“inadmissibles” et constituent “des violations de l’Accord de cessez-le feu du 4 juin 2014 e de résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité des Nations Unies”.

Lesdits évènements interviennent également à moins d’une semaine du lancement du dialogue inclusif inter-maliens, annoncé pour le 16 juillet 2014, à Alger. Un dialogue que le Gouvernement malien aura avec les groupes armés Mnla, Hcua et Maa et auquel assistera certains groupes représentants les communautés sédentaires du nord du Mali.

Ces évènements constituent-ils de mauvais signes pour le dialogue inclusif inter-maliens? Les jours à venir nous édifierons.

<strong> </strong>

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue inclusif inter&#45;maliens : Le Gouvernement répond à 12 questions essentielles</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/dialogue-inclusif-inter-maliens-gouvernement-repond-12-questions-essentielles-414962.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2014 08:36:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_295492" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/moussa-mara-1.jpg"><img class="size-full wp-image-295492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/moussa-mara-1.jpg" alt="Sournoiserie au sommet de l’Etat" width="300" height="200" /></a> Le premier ministre Moussa MARA[/caption]

<em><strong>Le lancement du dialogue inclusif inter-maliens aura lieu après demain mercredi 16 juillet à Alger. Couronnant les efforts entrepris par le facilitateur algérien, qui, après plusieurs de consultations exploratoires. a donc réuni à obtenir de six groupes et mouvements armés leur participation pleine et entière audit dialogue. Il s’agit du Mnla (Mouvement National pour la Libération de l'Azawad), du Hcua (Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad), du Maa (Mouvement arabe de l'Azawad), du Cpa (Coordination pour le peuple de l’Azawad), de la Cm fpr (Coordination des Mouvements et Fronts Patriotiques de Résistance).</strong></em>

Face aux différentes questions que l’opinion nationale se pose quant aux contours de ce dialogue inclusif, le Gouvernement Moussa Mara vient de plublier une plaquette résumant l’ensemble des interrogations en 12 questions. Ladite plaquete, signée du Ministère de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication et intitulée “12 questions pour comprendre le processus de dialogue inclusif”, se présente sous forme de questions réponses et s’efforce de donner les informations essentielles. Nous vous proposons le contenu de cette plaquette.

<strong>Question 1: Avec qui le gouvernement va t-il négocier ?</strong>

Réponse: Le Gouvernement va entamer un dialogue inclusif avec l’ensemble de groupes armés signataires de l’Accord préliminaire de Ouagadougou du 18 juin 2013. Il s’agit du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua), du Mouvement des Arabes de l’Azawas (Maa) et du Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla). Certains groupes représentant les communautés du Nord du MAli seront associés.

<strong>            </strong>

<strong>Question 2: Pourquoi négocier ?</strong>

Réponse: Le Mali est un pays de dialogue, d’où la volonté du gouvernement de favoriser un dialogue et des pourparlers inclusifs, qui associeront les communautés du nord. A une crise politique, il nous faut trouver une solution politique, qui épargne nos populations de la guerre. La violence ne règle aucun problème. Par ailleurs, la négociation aura comme vertu de distinguer les groupes armés avec lesquels un dialogue est possible, des terroristes et narcotrafiquants, qu’il faudra combattre avec la dernière énergie.

<strong>            </strong>

<strong>Question 3: Quel est l’objectif des négociations ?</strong>

Réponse: L’objectif est d’aboutir à un accord de paix durable, qui ferme définitivement la chapitre de la guerre au Mali. Les négociations devront aboutir à un nouveau mécanisme institutionnel qui préserve l’intégrité territoriale du Mali, l’unicité de la nation, et le caractère laïc de l’Etat, tout en tenant compte de certaines aspirations pour un meilleur développement dans les zones défavorisées.

&nbsp;

<strong>Question 4: Quand les négociations vont-elles démarrer ?</strong>

Réponse: La séance inauguration des pourparlers se déroulera l’après-midi du 16 juillet 2014. Les discussions démarreront le lendemain, 17 juillet 2014. Pendant cette première phase, les parties se mettront d’accord sur le calendrier et les prochaines étapes de la négociation.

<strong>Question 5: Où les négociations vont-elles se tenir ?</strong>

Réponse: Les négociations proprement dites vont démarrer à Alger, à compter du 17 juillet 2014. Elles seront finalisées au Mali, conformément à la volonté du Chef de l’Etat.

<strong>Question 6: Quels sont les points non négociables pour le Mali ?</strong>

Réponse: Les points non négociables sont les suivants : intégrité du territoire, souveraineté nationale sur l’ensemble du territoire, laïcité de l’État et unicité de la nation. Ni indépendance, ni autonomie ne seront à l’ordre du jour.

<strong>Question 7: Qui va conduire les négociations pour le Mali ?</strong>

Réponse: Le gouvernement du Mali désignera l’un de ses membres comme négociateur principal, pour le compte de l’État malien. Il aura un mandat clair et précis. Il sera appuyé par une équipe pluridisplinaire, dont des ministres. Il s’agira d’une équipe expérimentée, connaissant parfaitement le nord et ses acteurs, et rodée aux techniques de négociation.

<strong>Question 8: Quel est le rôle de l’Algérie ?</strong>

Réponse: Compte tenu de sa proximité géographique et de ses liens historiques et culturels avec le Mali, l’Algerie s’est impliquée dans le processus de paix, à la demande des autorités maliennes, en organisant des consultations exploratoires auprès des groupes armés signatiares de l’accord de Ouagadougou. Les premières réunions se sont tenues à Alger en février 2014, puis en juin, cette seconde fois en présence de représentants de l’État malien. Le Gouvernement malien a accepté que le processus entamé en Algerie se poursuive, avant de tenir le dernier round des négociations au Mali.

<strong>Question 9: Qu’en est-il de l’accord préliminaire de Ouagadougou ?</strong>

Réponse: L’accord préliminaire de Ouagadougou est toujours d’actualité. Il stipule que l’intégrité territoriale du Mali est inviolable, que la forme laïque et républicaine de l’État malien doit être préservée. C’est donc le document de base pour tous les signataires qui seront représentés à Alger, de même que les résolutions pertimentes du Conseil de Securité des Nations Unies, notamment la résolution 2.164 du 25 juin 2014.

<strong>Question 10: La CEDEAO et le Burkina Faso vont-ils continuer a jouer un rôle ?</strong>

Réponse: Le Burkina Faso et la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) ont joué un rôle déterminant depuis le déclenchement de la crise en 2012, qu’il faut saluer. La récente visite du président Blaise Compaoré au Mali et les échanges avec son homologue Ibrahim Boubacar KÉita, témoignent de leur volonté de renforcer ce partenariat.

Dans ce sens, les pourparlers d’Alger sont endossés par la Cedeao, et chacun de ses pays membres, y compris le Burkina Faso, comme stipulé dans le communiqué final du sommet d’Accra de juillet 2014. Les pourparlers bénéficient également de l’appui de l’ensemble de la communauté internationale, notamment l’Union Africaine et les Nations Unies.

<strong>Question 11: Quel est le rôle du haut-représentant du président de la République ?</strong>

Réponse: Le haut-représentant du président de la République a pour mission de faciliter le dialogue inclusif entre Maliens. C’est un rôle capital d’où le choix, en la personne de l’ancien Premier ministre Modibo Keita, d’une personnalité intègre et consensuelle qui bénéfie du respect de toutes les parties concernées.

<strong>            </strong>

<strong>Question 12: Quel est le rôle du Ministre de la Reconciliation Nationale ?</strong>

Réponse: Le rôle du Ministre de la Réconciliation Nationale est d’élaborer et de suivre la mise en oeuvre de la politique du Gouvernement pour recoudre le tissu social, recréer l’esprit de vivre ensemble entre les défférentes communautés qui composent la nation, faciliter le pardon et appliquer la justice transitionnelle. Cette politique s’inscrit sur le long terme.

Pour cela, le Ministère dispose d’un arme : la Commission Vérité Justice et Réconciliation. Elle a pour mission de mettre en oeuvre le processus de réconciliation nationale sur plusieurs années.

<strong>Source: Ministère de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectif des jeunes &amp;quot;Touche pas à mon Droit&amp;quot; : Le protocole signé avec le Gouvernement devient une pomme de discorde</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/collectif-jeunes-touche-pas-mon-droit-protocole-signe-gouvernement-devient-pomme-discorde-410932.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 03:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>           </strong>

[caption id="attachment_96526" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/hamadou-konda-x.jpg"><img class="size-full wp-image-96526" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/hamadou-konda-x.jpg" alt="Collectif des jeunes &quot;Touche pas à mon Droit&quot; : Le protocole signé avec le Gouvernement devient une pomme de discorde" width="300" height="333" /></a> Hamadou Konda, président du collectif[/caption]

<strong>Le protocole d’accord signé entre le Gouvernement et le collectif des jeunes “Touche pas à mon Droit” ne constitue t-il pas aujourd’hui une pomme de discorde entre les 263 jeunes concernés? C’est du moins ce qui ressort des échos qui nous parviennent dudit collectif.</strong>

Dans le cadre de l’exécution définitive de l’arrêt d’annulation n° 115 du 23 mai 2013, un protocole d’accord a été signé entre le Gouvernement, représenté par le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relation avec les Institutions, M. Bocar Moussa Diarra, et le collectif des jeunes “Touche pas à mon Droit”, représenté par son président, M. Hamadou Konda.

Rappelons que pour avoir été intégré la fonction publique courant 2012 en violation des textes qui réglementent cet acte, le Ministre de la Fonction Publique, par l’arrêt n° 2012-2802/MFPRA-DNFPP et la décision n° 2012-0130/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012 avait radié 263 jeunes. Après une très longue procédure judiciaire, finalement la section administrative de la Cour suprême a décidé la réintégration de ces jeunes radiés. D’où un protocole d’accord entre le gouvernement et le Collectif des jeunes “Touche pas à mon Droit” dont le contenu divise les membres de ce collectif.

Dans ce protocole d’accord, le gouvernement s’engage à réintégrer les 263 fonctionnaires visés par l’arrêt n° 2012-2802/MFPRA-DNFPP et la décision n° 2012-01038/MFPRA-DNFPP. Toujours dans ce document, les représentants du Collectif des jeunes “Touche ps à mon Droit” ont accepté de renoncer, au nom de la Nation, au paiement des arriérés de salaire se rapportant à la période comprise entre la date de signature de l’arrêté n° 2012-2802/MFPRA-DNFPP et la décision n° 01308/MFPRA-DNFPP du 2 octobre 2012, et celle de la signature des actes de réintégration. Alors que ceux-ci devraient bénéficier de 22 mois d’arriérés de salaire.

De même, ils ont accepté que la date de paiement de leurs salaires commence à partir de la nouvelle date de prise de service. En sus, ils décident de renoncer à toute poursuite judiciaire contre l’État.

Suite à la sugnature de ce protocole d’accord, plusieurs jeunes ont impuissamment assisté au chavirement de leur bateau d’espoir dans la mer. Car, depuis la décision de réintégration de la section administrative de la cour suprême, certains avaient déjà commencé à monter des projets en entendant la perception des 22 mois d’arriérés de salaire. Le fait que le Collectif ait renoncé à cela dans le protocole d’accord constitue aujourd’hui un point de discorde entre ses différents membres. Certains membres reprochent au Collectif des jeunes “Touche ps à mon Droit” de ne pas avoir pris en compte leurs avis avant la signature de ce protocole, d’autres l’accusent de ne pas les avoir consultés.

Tougouna A. TRAORÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les collectivités locales et les retombées du secteur minier : Les sociétés minières au Mali abusent&#45;elles des collectivités ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/les-collectivites-locales-les-retombees-du-secteur-minier-les-societes-minieres-au-mali-abusent-collectivites-410912.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 03:27:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>            Dans son dernier rapport le Groupe de Suivi Budgétaire met un accent particulier sur la part du secteur minier dans le budget d’État des exercices 2010, 2011 et 2012 et aussi l’impact du secteur minier sur les collectivités locales. Selon les données, avec le démarrage de la production industrielle de l’or depuis la fin des années 1980, le Mali est aujourd’hui le troisième pays producteur d’or africain après l’Afrique de Sud et le Ghana, avec une production moyenne annuelle d’environ 50 tonnes. C’est pourquoi, depuis quelques décennies, le secteur minier est la clé de voûte de l’économie malienne avec un apport de 275,626 milliards de Fcfa à l’économie nationale en 2012, représentant presque 8% du PIB et 70% des exportations totales du Mali.</strong>

Ce rapport constate que l’exploitation minière est aussi génératrice de retombées financières énormes sur l’économie locale, à travers les patentes et autres taxes et redevances payées aux collectivités territoriales.

Dans sa volonté de faire du secteur minier un véritable moteur de développement social et humain et un moyen de lutte contre la pauvreté, le gouvernement a mis en place le Programme de Développement du Secteur Minier (Pdsm). Aussi les autorités du pays ont-elles mis en place plusieurs mécanismes, afin d’assurer plus de transparence autour du secteur minier au Mali.

Selon les constats, ces mécanismes n’ont pas encore permis au commun des maliens d’apprécier l’importance de l’exploitation minière sur l’amélioration des conditions de vie des communautés. Les statistiques précisent que malgré la volonté politique des autorités, les attentes des communautés sont encore multiples à travers  le faible accès à certains services sociaux de base, tels que l’eau potable, la santé, l’éducation et l’électricité.

Les résultats de la mise en oeuvre de la politique et des stratégies en 2012 font ressortir que les exploitations minières représentent 1.028,1 milliards de Fcfa en 2012 contre 833,5 milliards de Fcfa en 2011, soit une augmentation de 23%. Ces résultats indiquent que les emplois directs créés totalisent 3.895 emplois pour 9 sociétés minières d’or en activité et pourraient atteindre 10.102 si l’on considère ceux créés par les sociétés de sous-traitance.

Par rapport aux problèmes et contraintes, ce rapport signale : l’insuffisance des données géologiques de base, exposant le secteur au risque de mono-production de l’or; l’insuffisance d’un mécanisme autonome et approprié de financement des activités du secteur minier; la lenteur dans la réforme institutionnelle du secteur; l’insuffisance dans le suivi et le contrôle des activités minières; un cadastre peu faible; l’absence de carte géologique à grande échelle; le manque d’organisation de l’orpaillage entre autres...

En ce qui concerne les perspectives, ledit rapport insiste sur : l’élaboration d’une vision stratégique de développement du secteur minier et pétrolier; la mise en oeuvre du plan d’action de diversification de la production minière adoptée par le Conseil des Ministres du 14 mars 2012; la création d’une structure d’analyse et de contrôle des sociétés d’exploitation minière et pétrolière; la mise en oeuvre du code minier et de ses textes d’application; l’audit des sociétés minières etc...

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un (1) mort, 8 blessés et 56 personnes interpellées suite aux Affrontements entre Gendarmes et orpailleurs à Kobada : Le Ministre des Mines promet de faire toute la lumière sur cette affaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/1-mort-8-blesses-56-personnes-interpellees-suite-aux-affrontements-gendarmes-orpailleurs-kobada-ministre-mines-promet-faire-lumiere-affaire-410892.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 03:24:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite aux graves incidents qui se sont produits la semaine dernière entre gendarmes et orpailleurs à Kobada, le Ministre des Mines, M. Boubou Cisé, a animé un point de presse, hier mercredi 09 juillet dans la salle de conférence de son département.

Dans ses propos, le Ministre des Mines, M. Boubou Cisé, a déclaré ce qui suit: “L’exploitation artisanale de l’or qui est supposée avoir un impact direct sur les économies des zones minières se développe de manière informelle et anarchique, malgré les dispositions pertinentes prévues par le code minier de 2012. Ce sous-secteur occupe de nos jours des centaines de miliers d’acteurs nationaux et étrangers dont les activités sont au coeur de nombreuses controverses”.

Il a ajouté que l’orpaillage joue sur l’éducation, l’environnement, la santé, le taux des accidents entre autres.

Pour faire face à cette situation, le conférencier a indiqué que des mesures urgentes ont été  prises par le gouvernement à travers un arrêté interministériel interdisant l’orpaillage pendant l’hivernage.

C’est dans ce contexte, a affirmé M. Cissé, que le jeudi 03 juillet courant que des orpailleurs qui exerçaient clandestinement à Kobada, en violation donc de l’arrêté interministériel, ont tiré à bout portant sur des gendarmes en service. C’était aux environs de 8 heures dans la matinée. Les échanges de tirs ont fait un (1) mort et huit (8) blessés. Le Ministre Cissé a indiqué que suite à cette affaire, 56 personnes ont été interpellées dont deux individus en flagrant délit de tir avec des fusils de chasse. Il a précisé que des enquêtes sont en cours pour faire toute la lumière sur cette affaire.

Situant l’affaire dans son contexte national, le Ministre des Mines, M. Boubou Cissé a, au cours de la conférence de presse, indiqué que la cohabilitation entre les mines industrielles et l’orpaillage constitue de nos jours une source de conflits dans les zones minières. A ses dires, les orpailleurs mènent leurs activités sur des titres miniers attribués régulièrement à des compagnies minières.

Or, souligne M. Cissé, les méthodes et les techniques de l’orpaillage traditionnel ont changé. Le Ministre des Mines estime qu’il y a donc lieu de mieux développer et de mieux encadrer ce secteur. D’où le rôle de l’État dans la gestion du secteur minier, a-t-il souligné.

Aux dires du Ministre des Mines, c’est fort de toutes ces données que le président de la République a décidé de faire du secteur minier une source d’exploitation qui contribue à une croissance durable et un développement socio-économique pour la réduction de la pauvreté. Il s’agit, a affirmé M. le Ministre, de faire en sorte que ce secteur puisse s’inscrire dans un projet global de développement.

Le secteur minier de notre pays compte aujourd’hui 9 mines d’or en exploitation et plus de 450 titres miniers de recherche dont plus de 80 % pour l’or. En 2012, l’or représentait 80 % des recettes d’exportation du Mali. Les statistiques précisent qu’avec une production moyenne de 50 tonnes d’or par an, le secteur emploie près de douze mille travailleurs.

L'opposition parlementaire a réagi à ces évènements de Kobada en publiant un communiqué, le 08 juillet 2014, à travers lequel elle "invite le Gouvernement et les forces de sécurité à éviter tout amalgame dans la gestion de cette crise". Les trois partis signataires de ce communiqué, à savoir l'Urd, le Parena, le Prvm/Fasoko, ont aussi attiré l'attention du Gouvernement sur le fait que "Conformément à nos traditions millénaires, le dialogue social reste la première arme pour éviter d'exacerber la situation". Ces partis de l'opposition réclament qu'il soit mis "en place une commission parlementaire afin de recueillir toutes les informations sur ces fâcheux événements qui ont causé tant de victimes".

Tougouna A. TRAORÉ

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répartition des candidats aux examens du Def : La méthode utilisée cette année a porté un coup dur aux écoles privées</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/repartition-candidats-aux-examens-du-def-methode-utilisee-annee-porte-coup-dur-aux-ecoles-privees-409912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/repartition-candidats-aux-examens-du-def-methode-utilisee-annee-porte-coup-dur-aux-ecoles-privees-409912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2014 04:21:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>            Les résultats de la session de juin 2014 du Diplôme d’Études Fondamentales (Def), tombés dans la nuit du dimanche 06 au lundi 07 juillet 2014 avec un pourcentage de 42,27 % de réussite, ont prouvé à suffisance que le mode de répartition des candidats à travers les différents centres a joué sur les écoles privées.</strong>

Dans le cadre de la moralisation des examens, les autorités en charge de l’éducation au Mali se sont engagées, depuis quelques années déjà, dans une très grande réforme du système éducatif et du mode d’organisation des différents examens, afin de contrecarrer certaines mauvaises pratiques.

Si dans le temps les écoles privées étaient considérées comme les meilleures écoles, aujourd’hui plusieurs d’entre-elles contribuent au pourrissement du système éducatif, caractérisé par la corruption et la fraude. Selon les constats, la quasi totalité de ces écoles se soucie peu des conditions de vie et de travail des enseignants et des élèves.

“Les réformes en cours concernent toutes les écoles du Mali. Mais, plus particulièrement, il s’agit de mettre fin à certaines mauvaises pratiques au sein de certaines écoles privées qui passent par des chemins tordus pour faire réussir leurs candidats au DEF et au baccalauréat. Tous les candidats sont égaux. Donc, ils doivent tous bénéficier des mêmes chances pour réussir ou échouer. L’Etat est désormais plus que jamais décidé à mettre fin à certaines mauvaises pratiques quotidiennes au sein de l’école”, nous confiait un responsable du Ministère de l’Éducation, il y a deux ans.

Les nouvelles autorités du pays sont dans cette même dynamique de lutte contre la fraude, la corruption, l’achat des consciences et des notes, etc... Lors des examens du Def et du baccalauréat, certains promoteurs, avec la complicité de certains responsables du Ministère de l’Éducation et de l’académie, trouvaient les voies et moyens pour maintenir leurs candidats dans leurs propres établissements. Et tous les moyens étaient bons pour faire des faveurs à ces candidats en violation flagrante des textes qui régissent l’organisation des examens au Mali. Avec le nouveau mécanisme mis en place, désormais les élèves de ces écoles sont dispersés à travers les différents centres. Cela a donc contribué à l’échec de plusieurs élèves de ces écoles privées.

“Cette années, le DEF n’a pas marché chez-moi. Ils ont dispersé nos candidats par-ci, par-là. Ils ne sont pas habitués à cela. Les autres années, ils composaient ici chez nous. Je ne suis pas le seul, il y a tant d’autres écoles privées qui sont confrontées au même problème. Désormais, nous allons nous préparer dans ce sens. Les autres années, je dépassais les 85% sinon les 90 %, cette année je suis seulement à environ 30 % de taux de réussite”, nous a indiqué, le lundi 07 juillet 2014, le directeur d’une école privée, après la publication des résultats du DEF.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>

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