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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; La Nouvelle Patrie</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; La Nouvelle Patrie</description>
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<title>ADP&#45;Maliba et la perspective de la présidentielle de juillet 2018 :  Le Philanthrope Aliou B Diallo dans la course</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adp-maliba-et-la-perspective-de-la-presidentielle-de-juillet-2018-le-philanthrope-aliou-b-diallo-dans-la-course-2751358.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 01:53:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aliou Boubacar Diallo, le PDG de la société minière Wassoul’Or, non moins candidat à l’élection présidentielle de juillet prochain a effectué une tournée dans les cercles de Bougouni et Yanfolila. C’était le samedi 14 avril dernier.</em></strong>

Après l’étape de Nioro du Sahel, l’Entrepreneur candidat à la présidentielle de juillet prochain, accompagné d’une forte délégation a été accueilli en grande pompe à Bougouni où les membres de son parti, l’ADP-Maliba et  ceux de son mouvement de soutien ‘’Ko-Koura’’, né le mois dernier, ont formé un impressionnant cortège tout au long du trajet. Cette tournée  avait pour objectif de visiter la localité à l’origine de  sa notoriété : le Wassoulou. Tout au long de ce trajet, le président d’honneur de l’ADP-Maliba s’est offert des bains de foules à Bougouni, Balena, Djeguenina et Bounouko, avec des visites chez les notabilités. En effet, il a construit toute son image d’homme d’affaire  grâce à la mine d’or de Kodiéran, dont il détient la majorité (55%), situé dans la commune du Gouandiaka, cercle de Yanfolila. Le candidat Diallo a su réussir à briser le mythe de l’inaccessibilité du secteur minier à des maliens. Il est à noter que depuis près de 20 ans, c’est dans le Wassoulou profond qu’il exploite le sous-sol de Kodiéran, d’où il extrait de l’or après y avoir investi plus de 250 000 000 000 F CFA (deux cents cinquante milliards) : <em>« c’est au Mali et dans le Wassoulou que j’ai toujours tout investi et subi tous les coups »</em>, a-t-il laissé entendre. Avant l’exploitation de la mine, il a fait le pari du développement communautaire et de la proximité avec les populations locales. Selon lui, à l’époque dans les années 90, rien ne le prédisposait à la politique quand même, il avait procédé à la construction de digues, de centres de santé, d’écoles et de lieux de culte, aménagements de route, des réalisations de plus d’un milliard deux cents millions d’actions de développement, qui lui a valu la reconnaissance des populations sorties massivement. <em>« Cet homme est un vrai travailleur qui a toujours pensé à son prochain et nous allons le soutenir parce que c’est lui qui peut changer le Mali comme il a changé le Wassoulou »</em>, affirme un habitant de Mafele, un village des environs  de Yanfolila. Aliou Boubacar Diallo, devant les membres de son parti, son mouvement de soutien ‘’Ko-Koura’’, tous les chefs de village et les notabilités venus des quatre coins du cercle, s’est lâché <em>« je ne pouvais rien commencer sans venir vous présenter ma candidature, frères et sœurs du Wassoulou ». </em>Selon lui les traditions ont leur importance, c’est pourquoi il a voulu annoncer sa candidature à Nioro et c’est à Yanfolila qu’il la présente car c’est eux qui l’ont vu se construire et progresser, <em>« je place ma candidature sous le signe du changement profond de la gouvernance », </em>continue-t-il avant d’ajouter<em> : « je veux que le Mali soit enfin une terre de paix et de prospérité, et je sais</em> que je peux compter sur vous pour y arriver », dira-t-il. Avant d’ajouter que :<em> « je suis kayesien mais c’est grâce au Wassoulou que je suis aujourd’hui Aliou Boubacar Diallo ».</em> Pour les jeunes du parti et du mouvement Ko-Koura :<em> « depuis Nioro, nous attendions avec impatience qu’il commence ses tournées à l’intérieur et il nous fait l’honneur à Yanfolila, rien à dire, c’est l’homme du peuple »</em>, affirme Moussa Traoré de Kalana. L’Entrepreneur de 58 ans est aussi promoteur de sociétés minières et gazières. Au cours de la rentrée politique du parti ADP-Maliba à Yanfolila, le président de la section de Yanfolila a  affirmé que :<em> « nous sommes très heureux qu’il ait commencé par ici »</em>.<em> « Nous n’attendions que cela pour donner le départ à tout le monde »</em>, martèle Cheick Oumar Diallo, secrétaire politique du parti et non moins coordinateur du mouvement ‘’Ko-Koura’’. A l’issue de cette sortie à Bougouni et Yanfolila, le candidat de l’ADP-Maliba devrait se rendre à Bourakebougou, commune qui abrite le site d’exploitation de son gaz à Hydrogène naturel, où, il s’entretiendra avec le millier d’employés sous sa responsabilité.

<strong>Aissétou Cissé.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’opposition et la présidentielle de juillet. : L’injure, l’invective, la diffamation, le seul programme.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lopposition-et-la-presidentielle-de-juillet-linjure-linvective-la-diffamation-le-seul-programme-2751356.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 01:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Coriace et très habile en communication, qu’importe sa stratégie, l’opposition malienne, son aile classique en tout cas, démontre sa totale faiblesse à élever les débats et reste malheureusement confiné dans les caniveaux son terrain de prédilection, son  domicile de fantasme.</em></strong>

Jusqu’à ce niveau et à moins de 120 jours du premier tour de cette élection qu’elle voudrait gagner haut la main face au président Keïta, l’opposition malienne avec en tête des irréductibles adversaires que sont Tièbilé, Soumaïla Cissé et même Modibo Sidibé, curieusement que cela puisse l’être, n’innovent nullement. En lieu et place de propositions politico- socio-économiques, les maliens sont surpris d’entendre sur les radios libres et réseaux sociaux que, des injures professées à l’endroit du président et des membres de sa famille, des propos diffamatoires qui tranchent nettement avec la réalité du terrain. Longtemps logée à l’enseigne de la déstabilisation et du putsch programmé par la rue, elle se livre désormais à une opinion qui découvre une absence totale de programme. A raison se convainque t- elle.  De 2015 à ces jours, l’opposition politique ici au Mali s’est inscrite à une seule et unique logique, celle de renverser le président Keïta qu’elle se presse de voir partir du pouvoir, donc par la rue par la distillation de messages haineux, tendancieux et vicieux basés sur le mensonge. ‘’Ante Abana’’ ? Jamais, elle n’a une seule fois eu le mérite de saluer le moindre geste politique salvateur. Même l’élévation de l’honorable Soumaïla Cissé à la dignité de chef de file de l’opposition parlementaire avec tout ce que cela a de glorieux, de politiquement correct. Or avant lui, personne, jamais personne n’a bénéficié de cela dans un pays où l’on fait semblant depuis 92, date du vote de la Constitution malienne et de l’élection du premier président démocratiquement élu, Alpha Oumar Konaré. Sur la sécurité nationale, l’opposition malienne sait qu’en lieu et place, qu’elle ne ferait pas mieux ou plus que le pouvoir actuel et peut-être même moins. Jusqu’ici, c’est sa puissante communication tablée sur le mensonge et la diffamation qui a eu raison des actions déterminantes du régime. Tomi, aéronef présidentiel, surfacturation, pititi- patata, des cocktails soigneusement servis à une opinion qu’elle sait peu portée sur la réalité mais  beaucoup liée à la rumeur.

<strong>A suivre</strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le respect de la date du 29 juillet. :  La crédibilité du PM y est liée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-respect-de-la-date-du-29-juillet-la-credibilite-du-pm-y-est-liee-2751331.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 01:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’élection présidentielle de 2018, se tiendra le 29 juillet, a dit Soumeylou Boubèye, quelques semaines seulement après sa nomination. </em></strong>

Une annonce choc, à l’effet très persuasif venant d’un homme qui inspire à la fois crainte et assurance, voilà un peu ce que l’annonce de la présidentielle de juillet 2018 a eu comme répercussion sur le malien lambda et même ceux du landerneau  politique. Le PM Soumeylou Boubèye Maïga n’a pas attendu sa DPG, il a fait l’annonce quelques semaines seulement après sa prise de fonction en qualité de PM, Chef du gouvernement de la République. L’information a profondément percuté à la fois dans le camp de la majorité que celui de l’opposition. Une nouvelle qui, en croire certains barons du pouvoir, rassure et conforte l’opinion selon laquelle, le pouvoir ne vacille pas contrairement à toutes les allégations. Mais dans le camp de l’opposition on ne veut pas croire, on n’a pas intérêt à croire aux dires du nouveau PM. Cette présidentielle se tiendra difficilement selon une autre source proche de l’opposition qui visiblement s’est agacée,  même si dans son camp, on s’échine à le croire, en rappelant massivement ses troupes à la mobilisation et ses cadres à un consensus autour d’une seule et unique candidature. Un premier échec ? Oui, puisque, dans les rangs des adversaires du président Keïta, beaucoup de candidatures indépendantes ont fait déjà jour. Rendez-vous pour le classico, c'est-à-dire, le second tour au cas où. Mais la balle elle, demeure dans le camp du PM et sa volonté à organiser le scrutin présidentiel à cette date. S’il réussissait ce pari il poserait un acte de géant, d’une énorme portée politique, mais si jamais il lui arriverait de ne pouvoir le faire, alors bonjour les dégâts puisqu’il lui serait énormément difficile de pouvoir demeurer au poste encore moins de vouloir convaincre les maliens sur un autre sujet. Alors souhaitons lui, le malheur de la réussite, notamment de celle de la tenue du scrutin présidentiel.

<strong>A suivre</strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement Socio&#45;économique des femmes maliennes :  Ya&#45;t&#45;il une évolution dans leur statut ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/developpement-socio-economique-des-femmes-maliennes-ya-t-il-une-evolution-dans-leur-statut-2751360.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 00:58:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, comme dans la plupart des pays africains, les femmes constituent une couche fragile. Violentées,  marginalisées, elles ont fort longtemps subi les brimades de la société. Pour certains hommes, la place de la femme doit se limiter à s’occuper des besognes familiales.</em></strong>

Néanmoins, au fil du temps, malgré cette place que la société lui a attribué, cette étiquette qu’elle lui a collée, la femme a pu se libérer de ces chaines et prendre son envol. C’est à travers ces dures luttes menées et ces nombreux sacrifices que la femme malienne peut aujourd’hui prétendre à l’émancipation. Nous remarquons d’ores et déjà depuis le bas âge qu’il y a une grande différence d’opportunités entre les filles et les garçons. Sur le plan de la scolarisation des filles en milieu rural au Mali, le constat est amer et les facteurs sont multiples. Et  cet état de fait s’explique notamment parce que certains traditionalistes ne considère pas du tout nécessaire de mettre une fille à l’école ; ils considèrent que la place de la fille est au foyer ou encore à la cuisine. Ainsi, les mariages précoces des jeunes filles qui sont considérés comme une atteinte au droit fondamental de l’enfant demeurent aussi une triste réalité de notre pays. Au-delà de nuire au droit fondamental de l’enfant, ces mariages précoces hypothèquent l’avenir des victimes en les privant de leurs droits à l’éducation, à la bonne santé, aux loisirs, à la protection contre toutes les formes de violences. Le mariage précoce est un phénomène qui gangrène la société malienne et qui fait référence à un mariage forcé. A cela s’ajoutent les mutilations génitales féminines et autres formes de violences faites aux femmes. Malgré tout, plusieurs associations mises en place et certains Organisations Non-Gouvernementales (ONG) se sont données pour objectifs d’offrir à la femme la place qu’elle mérite dans la société et toute l’importance qu’elle révèle. Ainsi, au cours des années, nous avons assisté à la mise en place d’un ministère chargé de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Dans l’optique de promouvoir les droits de la femme et de participer à son épanouissement, ces ONG œuvrent inlassablement. Au cours des années, nous remarquons que toutes les taches qu’on attribuait à l’homme, dénommées « travail d’hommes », sont de plus en plus assurées par les femmes qui ont su faire leurs preuves. Ainsi donc, la mécanique, la menuiserie, la maçonnerie… sont exercées par des femmes dans notre pays. De nos jours, une femme peut aspirer à des postes politiques, chose qui n’était pas envisageable dans le passé. Il n’est plus un secret pour personne que la femme réussit avec brio le plus souvent ce qu’elle entreprend. La femme, en sa qualité de socle du pays est indispensable au développement du pays. Néanmoins, il est regrettable que ce terme d’émancipation soit incompris de certains hommes qui demeurent convaincus que ce mot signifierait que la femme est supérieure à l’homme. Ainsi face à cette jalousie qu’ils éprouvent, ils essayent le plus souvent de barrer le chemin à ces femmes qui prétendent à la réussite. La femme est un maillon important de la société et l’aider dans l’accompagnement de ses taches revient à participer à l’essor de tout un pays. L’Etat et les ONG sont ainsi interpellés pour continuer sur la même lancée et œuvrer davantage pour l’émancipation des femmes

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sport football : Election du bureau fédéral de la Femafoot en grave danger.  Que veut le Conor ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sport-football-election-du-bureau-federal-de-la-femafoot-en-grave-danger-que-veut-le-conor-2751362.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 00:54:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Attention, un grave danger court sur le monde du sport malien, notamment le football. Installée pour redonner un peu de stabilité au sport roi qu’est le football en attendant l’élection du nouveau bureau fédéral, la présidente Daou Fatoumata Guindo, trainerait dangereusement les pieds au point que des doutes s’installent quant à sa volonté d’organiser vite ledit scrutin.</em></strong>

Le Comité de normalisation que dirige l’ancienne ministre de l’ex RND, Daou Fatoumata Guindo traînerait les pieds, situation très préjudiciable à l’évolution normale de la femafoot lorsqu’on sait que, le scrutin conduisant à l’élection du nouveau bureau fédéral doit obligatoirement  se tenir avant le 30 avril, c'est-à-dire dans moins de deux bonnes semaines. Si la proximité lourde de cette date n’inquiète nullement, c’est plutôt l’attitude de la présidente qui crée l’émoi. Dans le milieu sportif malien, les langues se délient vite, très vite même et beaucoup de personnes soupçonnent le comité, notamment sa présidente de ne point se presser. Voudrait- elle, elle-même s’agripper au poste en retardant l’échéance, histoire de se faire une santé pécuniaire ? Voilà la question qui revient dans toutes les causeries et débats se rapportant à la gestion de l’intérim. Mme Daou sait pertinemment qu’elle n’a pas bonne presse et la meilleure des choses pour elle, ne serait- ce que cette fois –ci, est d’aller vite en organisant cette élection qui reste la plus passionnante des scrutins, ici en tout cas.

<strong>A suivre</strong>

<strong>Sory de Motti. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séance de  Formation Club OHADA&#45;U/Mali : Afin de créer un cadre favorable au climat des affaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/seance-de-formation-club-ohada-u-mali-afin-de-creer-un-cadre-favorable-au-climat-des-affaires-2751354.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 00:44:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mamoutou Tangara, président du Club OHADA-U/Mali a présidé la séance de formation sur ‘’Le Contentieux des Affaires dans l’Espace OHADA’’. C’était le mercredi, 11 avril dernier à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques  de Badalabougou, en présence du Doyen de la faculté  Daouda Sacko et de Traoré Mandiou, Doctorant en droit privé à l’Université Jean Moulin Lyon 3.</em></strong>

Le Club OHADA-U/Mali, est une initiative des jeunes universitaires de l’USJPB, qui se font confiance. Ce club est de nos jours la seule entité associative nationale visant à promouvoir le droit des Affaires « OHADA » au sein de l’espace universitaire, dénommé ‘’Association des Universitaires pour la Promotion du Droit OHADA au Mali, dira Mamoutou Tangara, président dudit club.            Le Club OHADA-U/Mali  fut créé en avril 2017 sous le <strong>Récépissé N* 0366 G-DB </strong>et<strong>  </strong>publié dans le<strong> numéro 43 du 27 octobre 2017 au Journal Officiel de la République du Mali</strong>. Selon son président, le principal but du club OHADA-U/Mali est de promouvoir le droit OHADA dans l’espace universitaire, en le rendant facile et simple à comprendre. Certaines de ses activités sont entre autres : le mentorat qui est un créneau d’encadrement volontaire des étudiants de la Fdpri, l’organisation des procès fictifs à travers le Concours Génies en Herbe OHADA, les conférences débats sur les actes uniformes et les règlements de procédure, les séminaires et séance de formations. Le président Tangara au cours de son discours a affirmé que depuis 1993, date de création de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), l’espoir était permis pour les investisseurs, mais ce qu’elle a élaboré à travers les Actes Uniformes et Règlements, n’est jusque-là pas connu dans sa majorité, encore moins suffisamment maîtrisé. Il ajoutera que cette formation contribuera à améliorer ses performances afin d’attirer davantage les investisseurs étrangers et nationaux en vue de créer un cadre favorable au climat des affaires. Le président a par la suite exprimé  au doyen de la faculté les préoccupations du club, qui sont : d’avoir un siège sur l’un des sites universitaires, l’accompagnement technique et financier lors de leurs activités, principalement lors du concours Génies en herbe Ohada. Selon lui, tous les autres Clubs Ohada bénéficient d’un accompagnement intégral des autorités universitaires sauf ceux du Niger et du Mali. <em>«  C’est en nous aidant à mieux nous restructurer que nous pouvons rehausser davantage</em>  <em>la belle image qui colle aujourd’hui à Usjpb » a-t-il conclu.</em>

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cachoterie, trahison, déshonneur : Un label malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cachoterie-trahison-deshonneur-un-label-malien-2751332.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 00:33:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Piètres politiques, médiocres patriotes voilà ce que sont la plupart de nos hommes et femmes politiques. Ils n’aiment pas le Mali, ils s’en servent juste pour gérer leur quotidien. D’honneur et dignité, ils n’en ont cure. Du jour au lendemain, ils changent de direction selon la dimension ou l’ampleur des intérêts en cause.</em></strong>

Mon Dieu, bon Dieu ! Que ceux- là qui à l’instar de Soumaïla Cissé, Aliou Boubacar Diallo, Modibo Sidibé, Tièbilé ou autres s’acharnent sur le président Keïta, se comprendrait aisément, puisqu’ils n’ont jamais quitté cette logique depuis son élection, mais que des gens qui  ont travaillé à ses côtés, profiter de sa proximité d’une manière ou une autre, lui reprocher pour tout simplement avoir été virés du gouvernement. C’est là la honte et le déshonneur. Ils sont légions sous nos tropiques. Premiers ministres, ministres ou haut cadres, toujours prompts à se dédire comme jamais, sans gène, sans aucune considération contre les regards qui se poseraient sur leurs faces de chats, carnivores immondes. Il n’y a pas si longtemps, le puissant ministre des Domaines, supposé allié fidèle et déterminé du président Keïta, s’exprimait en ces termes "<em>En 2018, je ne serai pas candidat aux élections présidentielles. Je le dis et je le précise. Dans la vie, il y a une chose que Dieu n'aime pas, c'est la trahison. Il ne faut jamais trahir quelqu'un....Tant qu'Ibrahim Boubacar Keïta sera candidat, je ne me présenterai pas...</em> "  Mais, voilà, il a suffit qu’il quitte le gouvernement de ce même président, après plus de 4 longues années, pour retourner son boubou en le traitant de tous les noms, allant jusqu’à engager des pourparlers avec des personnes qui n’ont jamais souhaité de biens à ce président. Mohamed Aly Bathily comme bien d’autres, n’a jamais été loyal. Pour ceux qui se rappellent de sa proximité d’avec ATT au plus fort de la transition et ce à quoi est réduite cette relation. De source digne de foi, le retraité de Dakar ne veut même pas le sentir et il aurait même averti beaucoup de gens de la dangerosité de ce volubile avocat. Le cas Bathily emmerde même ceux –là qui n’ont jamais souhaité un seul jour de réussite au régime du président Keïta. Que dire de l’ancien PM Moussa Mara, lui qui ait allé jusqu’à déclencher le massacre de soldats et de cadres de l’administration d’Etat, conséquence de son obstination, celle de se rendre à Kidal. Un coup de pub personnel au lourd tribut humain. Est –il besoin de revenir sur les vivats qu’il dressait à tous les coups sur la gouvernance Keïta ? A peine soulagé de ses lourdes charges de Chef de gouvernement de la République, le voilà mortellement opposé au président son bienfaiteur, beaucoup plus que l’honorable Soumaïla Cissé, le légitime opposant. Avant Mara, Oumar Tatam Ly, le privilégié premier chef de gouvernement de Keïta, devenu opposant lui aussi depuis son départ de la Cité Administrative. Des ministres et divers cadres limogés pour une raison ou une autre. Est – il besoin d’égrener le lourd chapelet, aussi long qu’ennuyant ? Mais quel genre d’opposants sont-ils finalement ? Des opportunistes désireux de demeurer dans l’ascenseur que de maliens soucieux de l’avenir de ce pays ? La première interrogation paraît la bonne.

<strong>Sory de Motti.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur :  Habib Sylla s’est expliqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-habib-sylla-sest-explique-2749704.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:58:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Habib Sylla, président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur a animé une conférence de presse afin d’informer la population sur le motif de son soutien et celui de la diaspora au président Ibrahim Boubacar Kéita dans la prochaine élection présidentielle.</em></strong>

Selon le président Sylla, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur est l’instance fédérative et représentative des organisations de la société civile malienne établie à l’étranger avec siège à Bamako. Cette institution, reconnue d’utilité publique par le Décret N° 09-594/P-RM du 03 novembre 2009 et est constitué de démembrements appelés Conseils de Base des Maliens de l’Extérieur (CBME), est un organe consultatif de Statut associatif à but non lucratif, non affilié à aucune obédience confessionnelle ou philosophique avec une durée illimitée, sauf une dissolution anticipée approuvée par les 2/3 de la conférence spécialement convoquée. A l’en croire, la diaspora joue un rôle actif dans le développement du Mali par le montant significatif des revenus qu’elle transfère et par les compétences, normes et valeurs civiques qu’elle transmet. Le Programme Mobilité et Migration pour le Développement (PMMD), mis en œuvre par la France (MAED et AFD) avec les autorités maliennes (MMEIA/ CIGEM et CTC) vise à renforcer les capacités du Mali et des collectivités territoriales maliennes à intégrer la migration dans leur stratégie de développement, et de mobiliser et soutenir le potentiel de solidarité et d’entreprenariat des migrants au service du développement du Mali. Il a affirmé que depuis quelques temps, des individus bien connus de la diaspora malienne de France tentent  de le discréditer sur les réseaux sociaux, au motif qu’il a apporté son soutien et celui de la diaspora au président Ibrahim Boubacar Kéita. Ces attaques appellent les observations suivantes : le HCME, est l’organisation faitière des associations de la diaspora malienne et dispose de 66 démembrements à raison d’un démembrement par pays appelé ’’Conseil de Base des Maliens de l’Extérieur (CBME), seule structure directement affiliée au HCME. L’inauguration de la ‘’Maison des Maliens de l’Extérieur de Bamako, le 15 mars dernier et le conseil d’administration tenu les 16 et 17 mars passés  ont enregistré la présence de quarante (40) pays y compris le France et celle de sept (7) représentants de la diaspora au sein des institutions. Il a ajouté que le HCME est une organisation structurée dont les règles de fonctionnement sont précisées par les Statuts et le Règlement intérieur. Ladite attaque sur les réseaux sociaux sur le président Habib Sylla porte sur sa déclaration faite à la maison des Hôtes le 19 mars dernier qui s’appuyait sur deux motions figurant dans les résolutions votées par le Conseil d’administration le 17 mars 2018. La première motion est adressée au président du HCME, lui-même en reconnaissance de ses efforts pour faire de l’institution, une organisation autonome et respectable. La seconde attaque fut celui du remerciement du président de la République et l’assurance du soutien de la diaspora qui compte de nombreux acquis depuis son accession au pouvoir. Pour avoir été vivement critiqué sur les réseaux sociaux et dans les médias pour avoir renoncé à la nationalité malienne en 1998, Habib Sylla martèle que: «  <em>c’est maintenant que la double nationalité est admise au Gabon, si j’avais choisi d’être gabonais, je viendrais faire quoi ici, je ne viens pas quémander au Mali et ce que j’apporte au Mali, le Gabon a besoin de ça</em> ». Il a aussi expliqué qu’: «<em>avant, au Gabon, on ne pouvait pas posséder des biens sans la nationalité gabonaise. Pour sauver nos biens et être utile pour nos pays, il fallait procéder comme nous l’avions fait</em>» -t-il expliqué. Outre la renonciation à la nationalité de son pays d’origine, explique-t-il, il fallait ajouter un prénom gabonais à son prénom initial pour avoir la nationalité gabonaise. D’où le choix du prénom «<em>N’goy</em> » qui signifie le tigre. Quant au surnom Georges, selon lui, celui-ci lui a été attribué par ses proches à cause de son caractère combatif dans la défense des Maliens de la diaspora. Selon lui, son patriotisme ne souffre d’aucun doute. <em>« Mon Mali natal est au fond de mon cœur, je ne pourrais jamais l’échanger contre quoi que ce soit, je suis Malien et Gabonais car les deux pays m’autorisent ce privilège</em>» a affirmé le président du HCME.

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Communication et la Présidentielle de juillet 2018 !  L’avancée notable de l’opposition.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-communication-et-la-presidentielle-de-juillet-2018-lavancee-notable-de-lopposition-2749695.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:54:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il faut absolument être aveugle pour ne pas comprendre la tournure dramatique que prend les choses en tout cas en ce qui concerne le volet communication du camp présidentiel. </em></strong>

Incroyablement que cela puisse l’être, l’opposition a réussi à imposer sa communication par sa volonté de faire voir les choses à l’entame même de ce quinquennat. Elle a imprimé son rythme et son tempo sur tous les évènements, actes et gestes des tenants de la gouvernance du président Keïta sans que sur la colline personne n’ait la présence d’esprit de sentir encore moins de voir venir le gâchis. Il faut le dire, ça pourrait faire mal, très mal mais c’est la triste vérité. Le départ de Sambi Touré de la cellule de Communication a été un sacré coup dur. En  2014, contre la redoutable machine de communication du Parena qui a fini par devenir plus une agence de communication qu’un parti politique, avait en face d’elle l’opiniâtreté et la détermination du Directeur de la Communication de l’époque, lequel répondant au coup pour coup avait réussi à endiguer la déferlante de ceux qui avaient juré qu’IBK ne sera jamais président et qui, à son avènement ne baissèrent ni la garde encore moins leur volonté de lui pourrir la vie. Journaliste, directeur d’un organe en parfaite maîtrise de la situation sociopolitique et cadre du principal parti politique de camp présidentiel, il réussit à former un front de combat avec une partie de la presse qu’il savait très sensible au tout nouveau président de la République, à ses méthodes  et à son programme pour le Mali. Face aux fausses affaires Tomi et l’affaire de l’achat de l’aéronef, la riposte a été à la hauteur des attaques.  Connaissant parfaitement bien la capacité de nuisance d’un groupe constitué en partie de l’honorable Tièbilé et du ministre PPR, pour avoir bien cheminé au début du mandat, le premier du président Konaré, Sambi Touré, ne descendait jamais du front. Il pressait même lorsque l’opposition tentait le répit, les harcelant jusque dans leur dernier retranchement. Il connait son président et a foi en lui, donc facile pour lui de tourner les attaques d’où qu’elles venaient en une ridicule dérision. Cela avait –il été vite compris par les ennemis du président ? En tout cas, Sambi  tomba vite dans un piège qui lui fit fatal lui aussi bien que la communication. Son départ de la cellule et l’arrivée d’un communicateur moins introduit dans la sphère des médias, Racine Thiam, ne furent pas du tout bénéfique au régime. Racine, technique manquant de punch politique, travailla si bien dans le volet de l’action gouvernementale en organisant mensuellement son point de presse avec l’ensemble de la presse dont une grosse partie avait décroché avec le départ de Sambi. La suite on la connaît. De l’autre côté, fort de l’attitude quasi méprisante ou d’une perfide ignorance de la puissance de feu de cette presse locale, d’un nombre impressionnant de cadres de la présidence à l’endroit de la presse, en tout cas d’une certaine presse éloignée de leurs tables à café, l’opposition travailla à retourner une grande partie de cette presse à son profit. Les sites d’informations à l’image de Maliweb, Malijet, Rail da, Bamada, Niarela continuent encore de donner l’impression de croire beaucoup plus à l’opposition qui dénigrait et minimisait les actions pourtant réelles et salvatrices d’un régime pourtant porteur de l’espoir de tout le peuple malien. Radios et télévisions privées comme pour se signaler ou rendre la monnaie d’une pièce, tous feront selon. Le régime cravachait, faisant ce qu’il avait à faire pour redresser la barre mais continua à buter à la muraille d’acier dressé par l’opposition. Finissant par croire à la méthode du Parena, le reste de l’opposition entrera dans la danse. Même l’honorable Soumaïla Cissé, le seul politique à avoir bénéficié de statut de chef de l’opposition parlementaire, censé normalement faire le distinguo de par ce qui venait de lui être fait et qui n’avait jamais été fait à un opposant malien, prit son malin plaisir dans le dénigrement, dans la déstabilisation. C’est ainsi qu’on verra la mort de nos braves et héroïques soldats tombés sur le front faire le chou gras dans  des macabres comptabilités comme si, tous les matins on souhaitait cela. Mon dieu ! Peu regardant des actions patriotiques du régime, l’opposition réussira la prouesse de tout passer au compte de pertes, mais jamais de profits. Jamais elle ne saluera une seule action, un seul geste du pouvoir. Même le voyage de Soumeylou Boubèye Maïga n’a eu de grâce à leurs yeux, parce que, s’attendant sans doute à un clash qui malheureusement pour elle, n’arriva jamais. Un succès que  personne dans ce camp n’apporta le moindre satisfecit. Pire elle trouva le moyen de le faire passer sous silence, si elle ne l’a totalement plastiqué. Forte de son avance communicationnel sur le régime, elle réussit si ce n’est la sagesse du président de la République lui-même, d’organiser la rue à la fin d’écourter son mandat. Où sont encore la majorité, ses ministres et cadres dispersés ça et là ? Sont –ils tétanisés par la bourrasque ? En tous les cas le président lui en attendant, reste encore seul et jusqu’à quand ?

<strong>A Suivre </strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Invité politique d’Africable de dimanche dernier : Choguel  K Maïga, un grand Monsieur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/invite-politique-dafricable-de-dimanche-dernier-choguel-k-maiga-un-grand-monsieur-2749696.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar des grands nouveaux opposants au régime du président Keïta depuis leurs départs du gouvernement, en qualité de chef de gouvernement ou de ministres, Africable Télévision, la chaîne considérée comme le principal miroir de l’opposition malienne, a fait appel à l’ancien ministre, le Docteur Choguel Kokala Maïga.</em></strong>

A l’annonce de la programmation de son arrivée, beaucoup avaient vite fait d’installer leur fauteuil au premier rang, face à l’écran, avec espoir sans aucun doute qu’il vienne pour remuer le couteau planté par Me Tall, un ancien ministre que, Choguel avait pourtant laissé au gouvernement lorsque voilà deux ans, il terminait sa mission. Que non, cet ancien ministre qu’il convient désormais de qualifier de grand homme d’Etat, est apparu dans sa superbe, affichant une sérénité politiquement hors du commun des mortels de la basse-cour malienne. Sans passion aucune, ce président de parti politique qui a cessé de figurer dans le gouvernement malien depuis plus de deux (ans), a éclairé de sa connaissance la lanterne d’une opinion totalement aveuglée, victime d’une horrible désinformation. Une bibliothèque, la meilleure de l’histoire politique récente de notre pays (1991- 2018). Mon dieu, bon dieu, de show politique, Choguel K Maïga de par sa grande connaissance de l’histoire politique du Mali d’avant et d’après la chute du président Moussa Traoré, a sans aucune passion, aucune rancœur, dieu seul sait qu’il en avait gros sur le cœur au moment où il se décidait d’accepter l’invitation, a tout dit, tout ce que les maliens ne savaient pas ou très peu des intrigues politiques qu’ils ont certainement sans le savoir, contribué à rehausser d’un éclat machiavélique. Jamais à aucun moment de ce grand débat dirigé avec maestria par notre jeune frère, le ministre Maïga ne s’est écarté de la vérité, de l’enseignement d’une histoire qu’il a souci de transmettre à la future génération et même de ses contemporains, propre, dépassionné et instructif. Tout téléspectateur qui a eu le flair  de rester  sur Africable en a eu pour son compte. Il a su trouver les mots justes pour faire comprendre aux uns et aux autres, singulièrement à nous maliens d’ici et d’ailleurs, l’indécence de ne pouvoir rester soi- même lorsque sur plus de 16 millions, on a eu la chance de figurer dans un gouvernement de la République pour ne pas revenir jeter l’opprobre sur un système qu’on a servi sans jamais avoir osé broncher. Sans le dire, le ministre Choguel nous a permis de comprendre que, beaucoup d’entre nous se servent de la couverture du Mali sans jamais avoir le moindre amour, la moindre passion pour ce pays. Il a par son sens très élevé du débat axé sur ses connaissances et son expérience du débat politique malien, réussi à nous faire apprendre la nature du politique malien, prompt à cracher dans le plat dès lors qu’il est invité à quitter la table. De la méthode ayant conduit à la chute de Moussa Traoré, à la tentative du mouvement ‘’Antè A Bana’’, Choguel a tout expliqué et de la manière la plus convaincante, comme pour nous dire, que le complot permanent n’émane que de ceux –là qui continuent de se gargariser de leaders du mouvement démocratique. De la force Serval qui a certes sauvé le Mali en 2013 à la Minusma, le président Choguel a trouvé les mots justes pour parler aux maliens qui aujourd’hui encore, ne savent pas ou très peu ce qui se passe dans ce pays.

Kidal est refusé au Mali et par qui, tout le monde le sait, Choguel sur la question n’est pas allé par le dos de la cuillère.

<strong>Du lâchage du président par les maliens.</strong>

Le président Choguel Kokala Maïga a dit tout haut tout ce que les maliens jusqu’ici pensent tout bas. Sans ambages, il dira et c’est la stricte vérité, que les ennemis de ce pays, ne profitent que de nos propres comportements à l’égard du pouvoir. Prenant l’exemple sur le cas de Tomi, l’ami corse du président Keïta, le président du MPR, celui là même que, certains esprits malins attendaient pour enfoncer le clou, dira que, IBK et Tomi se connaissent depuis très longtemps et que cela est connu de tous depuis et pourquoi aujourd’hui on voudrait en faire une affaire. Incroyablement que cela puisse l’être, il a dit ce qu’aucun ‘’opposant’’, n’oserait dire ; à savoir le lâchage dont IBK a fait l’objet, une attitude qui fragilise n’importe quel président. Dans sa lancée, il a prophétisé en estimant qu’aucun président après IBK ne gouvernerait dans la paix et la tranquillité tant que les maliens n’accepteraient de  resserrer les rangs autour du président de la République. Pour un débat politique, le président du MPR a lancé un message fort, très fort à l’adresse de tous les maliens, politiques ou non, d’ici ou d’ailleurs. Même l’affaire de la parodie du 17mars, date de la mort de Cabral, le leader estudiantin, une parade commerciale honteuse, alors que le plus facile serait de nous confirmer ce que nous mêmes affirmons depuis des années, le lieu de sa sépulture.

<strong>A suivre.</strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Premier ministre a lancé le programme d’entretien routier 2018 couplé à la 7ème  édition de la courtoisie sur la route : Les populations de la commune rurale de Kabala soulagées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-premier-ministre-a-lance-le-programme-dentretien-routier-2018-couple-a-la-7eme-edition-de-la-courtoisie-sur-la-route-les-populations-de-la-commune-rurale-de-kabala-soulagees-2749712.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:49:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi 30 mars dernier,  le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a procédé au lancement du programme d’Entretien Routier couplé  à la septième édition de la journée nationale de la courtoisie sur la route.</em></strong>

Le village de Kabala, situé dans la commune rurale de Kalaban-Coro a abrité deux grands évènements. Il s’agit  de la cérémonie commémorant  la septième édition de la Journée Nationale de la Courtoisie sur la route et le lancement des travaux de l’extension de la voie Kalaban-coro- Kabala. Organisé par le  ministère des Transports et du Désenclavement, le département a relevé deux défis majeurs en associant à la cérémonie du lancement des travaux d’entretien 2018 l’Agence d’Exécution des Travaux d’Entretien Routier (AGEROUTE) qui commémorait à la même date  la journée nationale de la courtoisie sur la route. Placée sous la présidence du   Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, le thème  retenu pour cette année est « <strong>La préservation du savoir passe par la prudence sur la route </strong>». Rappelons que la cérémonie est la réalisation des promesses que le gouvernement avait prise pour la réhabilitation des routes dégradées en vue de garantir la sécurité routière dans la zone de Kabala où chaque jour la route enregistre des accidents graves. Elle rentre donc dans le cadre du programme présidentiel d’urgences sociales du président de la République. Le maire de la commune rurale de Kalaban-coro a dans son discours de bienvenue salué les efforts de SBM avant de laisser attendre que la présente cérémonie démontre que le gouvernement tient à ses engagements et l’extension du tronçon  Kalaban-coro-Kabala qui est comme un rêve qui se réalise pour la population de Kalaban-coro. Le ministre des Transports et du Désenclavement, Ahmed Moulaye Boubacar Haïdara a, dans son intervention laissé entendre que le choix de Kalaban-coro n’est pas un choix hasardeux : « En choisissant ce tronçon nous avons voulu répondre à un besoin de sécurisation de la circulation routière sur l’axe Kalaban-coro-Kabala, un vœu exprimé par la population de Kabala en général et les étudiants en particulier qui sont les principales victimes des accidents sur cet axe. » Dans le cadre de la journée nationale de la courtoisie sur la route, le département en charge des transports a tenu à remettre des casques à Mme le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et cinq milles exemplaires du code de la route simplifié au ministre de  l’Education nationale. Pour donner un goût festif à la cérémonie, l’ensemble instrumental et le groupe Yèlèbougou ont tenu en haleine le public. La cérémonie a pris fin par le lancement officiel des travaux de l’élargissement de la route Kalaban-coro-Kabala.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>4ème édition du grand prix Sotelma&#45;Malitel de cyclisme :  Oumar Sangaré remporte le trophée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/4eme-edition-du-grand-prix-sotelma-malitel-de-cyclisme-oumar-sangare-remporte-le-trophee-2-2749711.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:49:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 4<sup>ème</sup> édition du grand prix de la Sotelma-Malitel de cyclisme a été courue le samedi 31 mars dernier sur le Boulevard de l’Indépendance en présence du président de la Fédération Malienne de Cyclisme Amadou Togola et du président d’honneur de la dite Fédération Dioncounda Traoré. Oumar Sangaré de l’USFAS s’est emparé du trophée.</em></strong>

Pour la 4<sup>ème</sup> édition du grand prix Sotelma-Malitel, les cyclistes avaient à parcourir une distance longue de 103 km 300 m sur le trajet suivant : Transit Administratif, Parc National, Jardin Zoologique, Rond-point Koulouba, Commissariat de Koulouba, Centre  Emetteur, Camp Soundiata de Kati, Rond-point commissariat de police de Kati, mairie de Kati rue N’Kourouma (aller-retour) jusqu’au Boulevard de l’Indépendance soit 45 km. Ensuite, la Bourse du Travail, le rond-point Babemba, la route GMS, le pont Richard, le marché de Ouolofobougou, le monument Eléphant, le monument Kwamé N’Krumah, l’échangeur de la Cité Administrative, le CICB, le rond-point ENSUP, le ministère des Finances, le monument de l’Indépendance,  la Bourse du Travail trois fois soit 13 km 100 x 3, plus 10 tours du Boulevard de l’Indépendance. Après le 1<sup>er</sup> point chaud remporté devant le siège du RPM à Kati Koko par Daouda Sidibé, le 2<sup>ème</sup> point par ArounaTogola  au retour de Kati premier passage devant la tribune et le 3<sup>ème</sup> point chaud correspondant au cinquième tour du Boulevard de l’Indépendance par Yaya Diallo, la course proprement dite a été remportée par Oumar Sangaré de l’équipe de l’USFAS, devant Yaya Diallo de l’équipe D’Airness qui occupe la deuxième place et Yacouba Togola, la troisième marche du podium. Les concurrents de la première à la dixième place ont tous reçu des enveloppes. Le 1<sup>er</sup> Oumar Sangaré empocha la somme de 50.000 FCFA, le 2<sup>ème</sup> Yaya Diallo  40000 FCFA et le 3<sup>ème</sup> Yacouba Togola 35000 F CFA. Le détenteur du premier point chaud a reçu 10000 FCFA, le deuxième et le troisième point chaud ont reçu chacun 12500 FCFA. En tout, la Sotelma-Malitel a déboursé la somme de 291.000 FCFA pour les dix premiers cyclistes et les vainqueurs des trois points chauds. Pour le président de la Fédération Malienne de Cyclisme, Amadou Togola, le partenariat Fédération Malienne de Cyclisme-Sotelma-Malitel à travers le Comité National Olympique et Sportif du Mali est devenu une tradition dont les manifestations sont toujours attendues et suivies avec intérêt vu la dynamique propulsée.<em> « Le tonus administré par la multiplication des activités a été capital pour la performance des Aigles cyclistes qui, de nos jours, inspirent le respect sur le plan continental. Les exploits acquis sur le plan sous régional et continental continuent de faire écho »,</em> s’est-il réjoui. A noter que si au départ, 43 cyclistes ont pris part à cette 4<sup>ème</sup> édition du grand prix Sotelma-Malitel, beaucoup d’abandons ont été signalés pour des pannes de bicyclettes.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne Pèlerinage 2018 du groupe Al Bayane :  2 850 000 FCFA pour la filière privée.</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/campagne-pelerinage-2018-du-groupe-al-bayane-2-850-000-fcfa-pour-la-filiere-privee-2749707.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La maison du Hadj a abrité le lundi dernier l’ouverture de la campagne Pèlerinage 2018 du groupe Al Bayane. C’était sous la présidence de  Lassana Sacko, représentant du groupe Al Bayane.</em></strong>

Conforté par une certaine rigueur, le groupe AL Bayane composé des agences de voyages : Nourl Bayane, Al Bayane Voyages, Al Bourhan Sarl, Al Fourkhanou a décidé d’informer sa clientèle de faire vite afin d’éviter des désagréments au cours  du départ par les compagnies Ethiopian Airlines et Turkish Airlines avec des vols réguliers  avec le montant de 2 850 000 FCFA. Le représentant du groupe a fait savoir que sur demande du gouvernement saoudien, les empreintes des pèlerins sont obligatoires et c’est dans ce cadre que  le groupe Al Bayane propose aux clients du pèlerinage 2018 de s’investir à temps et que le retard n’est pas permis. Le groupe porte à la connaissance des pèlerins de cette année que la carte NINA ne sera pas confectionnée à la Maison du Hadj, «  <em>nous invitons les pèlerins de venir faire vite leur carte Nina au niveau des communes respectives</em> ». Il a fait savoir que d’habitude les cartes NINA se faisait à la Maison du Hadj, tel n’est pas le cas pour cette année.

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>26ème Anniversaire de la CAFO couplé à la fête du 08 mars :  Pour l’amélioration de la condition de la femme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/26eme-anniversaire-de-la-cafo-couple-a-la-fete-du-08-mars-pour-lamelioration-de-la-condition-de-la-femme-2749706.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:42:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dembélé Oulématou Sow, présidente nationale de la Coordination des Associations et ONG Féminines du Mali (CAFO) a présidé la cérémonie du 26<sup>ème</sup> anniversaire de la CAFO couplé à la fête internationale des femmes. C’était le lundi 26 dernier au Palais des Sports.</em></strong>

Sous le parrainage de l’honorable Moussa Diarra, président de la commission  de la promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille à l’Assemblée Nationale, les femmes du Mali ont répondu à l’appel de la présidente Dembélé Oulématou Sow, avec le slogan : « <em>Femme trait d’union pour la reconstruction du tissu National »</em>.  Cette célébration solennelle du 26<sup>ème</sup> Anniversaire de la CAFO, créée lors de l’avènement de la démocratie pluraliste du Mali, couplée avec les festivités du 8 mars a été l’occasion de rendre hommage aux grandes Femmes du Mali dont l’audace et surtout l’œuvre, ont toujours joué un rôle éminemment important pour la stabilité, l’épanouissement et la pérennité de la société. Au cours de son allocution, la présidente Oulématou Sow a  retracé la bravoure et le courage des femmes. Elle dira que la femme fut au cœur de toutes les alliances, de tous les compromis intercommunautaires et elle sert aussi de lien principal entre les communautés à toutes les époques de l’histoire. En effet, elle a aussi indiqué qu’elles sont celles qui sont les mieux aptes à porter la mission de la reconstruction du tissu national et de la consolidation de l’unité Nationale. Elle a ensuite rappelé que ces femmes sont là plus d’une décennie durant, elles ont porté le combat pour la démocratie et les libertés du pays qui, par une démocratie et liberté chèrement acquises, grâce aussi à l’œuvre et aux sacrifices de celles tombées un vendredi, 22 mars aux côtés de leurs enfants et maris. Certes, elle dira aussi qu’il sied aujourd’hui de reconnaître que l’avènement de la démocratie a fortement contribué à l’amélioration de la condition de la femme au Mali. Oulématou Sow déplore les nombreuses injustices que subit la femme dans la société, sur les niveaux des services sociaux de base, de l’emploi, du salaire, du foncier, de la représentativité, des interdits sociaux et du harcèlement. Elle  a affirmé que la femme rurale sombre dans une précarité sans précédent, loin des services de vulgarisation et d’accès à l’équipement et au crédit, la jeune fille demeure très exposée à la déscolarisation et voit son horizon incertain, le constat d’une augmentation importante de la gravité des violences faites aux femmes au cours de ces dernières années. Elle a invité le Gouvernement à engager l’action publique dans toute sa splendeur, afin qu’elles puissent vivre dignement et soutenir la société.

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Borderless  Alliance :  Afin d’améliorer le flux de marchandises et de services entre les pays ouest&#45;africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/borderless-alliance-afin-dameliorer-le-flux-de-marchandises-et-de-services-entre-les-pays-ouest-africains-2749701.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:37:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Justin Bayili, Secrétaire exécutif de l’Alliance Borderless  a animé une conférence de presse sur la  Conférence annuelle « Borderless 2018 », sous le thème : ‘’Gestion efficiente des Corridors pour l’amélioration du Commerce et des Transports en Afrique de l’Ouest’’. C’était le jeudi dernier dans la salle de conférence du ministère des </em></strong>M<strong><em>aliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine.</em></strong>

Cette conférence de presse s’est déroulée en présence du conseiller technique du ministère en charge de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé, Dr Boubacary Amadou Cissé, Dr Abdoulaye Touré du secteur privé, Kéita Zeynabou Sacko, chef de la Cellule Technique de Reforme et des Affaires, Mohamed Sidibé du Conseil Malien des Chargeurs et Ousmane Camara du Conseil Malien des Transporteurs. Cette 7<sup>ème</sup> Conférence Annuelle Borderless 2018, se déroulera du 09 au 11 mai prochain, à l’Hôtel Salam et réunira des dizaines d’entreprises et organisations professionnelles clés du secteur privé, intervenant dans les domaines aussi  divers tels que les transports et la logistique, l’industrie, le commerce, les finances, des représentants des communautés économiques régionales (CEDEAO et UEMOA), des gouvernements et des partenaires au développement de la région. Selon le conférencier, l’Alliance Borderless est une succession de droit privé créée en 2011 et a pour objectif de catalyser les efforts du secteur privé ouest-africain et de ses partenaires, afin de proposer et de promouvoir les améliorations concrètes à la libre circulation  des personnes et des marchandises. Cette plateforme est organisée chaque année, en vue de permettre aux acteurs du secteur public et privé, également aussi des partenaires techniques et financiers  pour réfléchir sur des thématiques bien précises. Cette présente édition est basée sur la gestion du Corridor afin d’interpeller tous les intervenants dans le domaine  de la facilitation du commerce et du transport de l’intégration régionale pour la facilitation du domaine du transport, de l’intervention du domaine régional. Il a affirmé que pour réussir cette mission visant la facilitation du commerce et des transports en vue de faire de l’intégration économique régionale une réalité en Afrique de l’Ouest. Mme Keita Zeinabou Sacko, ajoutera que c’est la septième du genre, la conférence annuelle de l’Alliance BORDERLESS est un rendez-vous annuel institué depuis 2012 dans l’objectif de créer ‘’une plateforme de dialogue autour des thématiques où les acteurs des secteurs privé et public discutent des contraintes liées aux échanges intra-communautaires avec des propositions de pistes de solutions pour le développement du commerce et des transports dans une Afrique de l’ouest mieux intégrée.  Elle constitue une plateforme de dialogue atour des thématiques où les acteurs des secteurs privé et public discutent des contraintes liées aux échanges intra-communautaires avec des propositions de pistes de solutions pour le développement du commerce et des transports dans une Afrique de l’Ouest mieux intégrée. Il a indiqué que le choix du thème de cette 7<sup>ème</sup> édition  vise à souligner la nécessité de développer les corridors et de promouvoir leur gestion efficace, afin d’améliorer le flux de marchandises et de services entre les pays ouest africains. Justin Bayili dira ensuite qu’en marge de la Conférence, l’association tiendra son Assemblée générale ordinaire en vue d’examiner les rapports d’activités et les états financiers de 2017 et de donner les orientations au Comité Exécutif et au Secrétariat Exécutif dans le cadre du pilotage de l’Association.

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une  solidarité africaine :  L’acte de Conakry au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-une-solidarite-africaine-lacte-de-conakry-au-coeur-des-echanges-2749700.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:35:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dr Oumar Mariko, président du Parti  Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (SADI) était face à la presse, le 4 avril dernier, pour informer l’opinion nationale et internationale sur l’acte signé par son parti et le PDG-RDA de la Guinée Conakry le 26 mars 2018. C’était au cours d’une conférence de presse au siège dudit parti.</em></strong>

Au cours de son exposé, le Dr Oumar Mariko, président du parti SADI a déclaré qu’au regard de la situation politique internationale, le défi auquel font face les forces démocratiques et progressistes africaines, est la consolidation et l’approfondissement de notre souveraineté : « <em>c’est pourquoi, nos partis, fidèles aux valeurs du panafricanisme, s’engagent ce 26 mars 2018, à poser les bases d’une coopération qui s’étend à toutes forces progressistes du continent qui partageant les mêmes valeurs et idéaux</em> ».  Considérant que la solidarité africaine est une valeur essentielle à nos peuples et à notre civilisation qui doit inspirer les relations entre les pays, les institutions, les programmes et les projets du continent. Considérant que toutes les avancées majeures de l’émancipation des peuples Africains ont été le résultat de l’unité de pensée et d’action dans la lutte de ces derniers. Considérant, que dans cet ordre d’idées, dès l’avènement des indépendances africaines à la fin des années 50 et au début de la décennie 60, l’Union Ghana-Guinée-Mali s’est constituée et a ouvert la voie au processus d’intégrations qui ne cesseront de s’approfondir pour aboutir à la création de l’OUA en 1963 à Addis-Abeba, devenue Union Africaine depuis 2002 à Durban (Afrique du Sud). Considérant que la perte de repères qu’engendre pour nos peuples les processus imposés de globalisation et de mondialisation, il devient impératif pour les partis politiques de s’inspirer de l’expérience historique qui a résumé du combat du rassemblement démocratique africain (RDA) pour se fédérer autour des idéaux de liberté, de justice sociale et de paix véritable qui ont permis aux territoires sous tutelle coloniale d’accélérer leur lutte pour l’indépendance et de s’affranchir. Considérant que l’unité politique est en même temps le socle et la valeur le plus déterminant de l’action d’impulsion et de réalisation des idéaux de nos peuples. Les partis signataires ont décidé : la création d’une plateforme panafricaine de lutte politique dénommée : Union pour la Révolution Démocratique Africaine (URDA), d’approfondir leur relation pour former un front de lutte, avec l’espoir que d’autres partis africains, que les deux partis initiateurs et tous ceux qui se joindront doivent concevoir ensemble à chaque étape de la mise en œuvre du programme de l’URDA. De l’implication effective de tous les partis signataires dans les différentes phases de luttes politiques concernant l’un des partis de l’URDA et à la demande de ce dernier. La promotion d’échanges réguliers de cadres des visites organisées, croisées et périodiques, de l’instauration d’une réunion d’évaluation et de suivi annuelle dans le pays de l‘un des partis membres de l’URDA, de l’instauration d’une rencontre des leaders pour la définition de la stratégie de l’URDA ainsi que de la définition de ses programmes et projets statutaires. Selon Dr Mariko, l’acte de Conakry permettra de canaliser toutes les bonnes volontés à donner une orientation politique à la jeunesse africaine, au peuple africain pour être un réceptacle d’idées afin que, <em>« nous puissions aller concrètement dans la conquête du pouvoir pour l’application des idéaux des pères fondateurs de nos indépendances et de nos Etats </em>». Il a ensuite ajouté que, c’est pour récupérer la lutte historique, politique positive de notre peuple, pour réarmer idéologiquement et politiquement les peuples africains pour qu’ils prennent réellement leur destin en main. Car selon lui il y a des politiques qui se développent en Afrique mais qui sont contraire au développement de nos population et qui montrent le vide qu’il faut combler (l’absence des idéaux de nos pères fondateurs). La stratégie de la plateforme mise en place d’après lui est la communication en Guinée Conakry, au Mali et l’envoi des documents aux partis. C’est à dire que tous les partis politiques africains peuvent venir dans ce mouvement. Et ensemble pour concevoir les différentes étapes du mouvement. Et pour cela à travers deux étapes dans l’existence africaine : la lutte pour l’indépendance et la construction d’Etats postcoloniaux conformément aux intérêts des populations africaines. « <em>Il faut que le Mali change de gouvernance, que le pouvoir actuel s’en aille aux prochaines élections</em> », a-t-il ajouté<strong>. </strong>

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision exceptionnelle des listes électorales :  Pour des élections acceptables</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/revision-exceptionnelle-des-listes-electorales-pour-des-elections-acceptables-2749698.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dramane Diarra, président du Réseau ONG d’Appui au Processus Electoral au Mali (APEM), a animé le lundi 2 avril 2018 une conférence de presse afin d’informer l’opinion nationale et internationale sur le déploiement des observateurs nationaux non partisans pour les opérations de révision exceptionnelle des listes électorales du 25 février au 6 mars 2018.</em></strong>

« <em>La révision exceptionnelle des listes électorales, les enjeux et défis des élections de 2018</em> », tel est le thème de la conférence de presse organisée par le Réseau ONG d’Appui au Processus Electoral au Mali (APEM), le lundi 2 avril dernier<strong>.</strong> Aux dires du président du Réseau ONG d’Appui au Processus Electoral au Mali (Réseau APEM), à travers ses coordinations régionales et du district de Bamako, a déployé des observateurs nationaux non partisans pour observer les opérations de révision exceptionnelle des listes électorales du 25 février au 6 mars 2018. Le rapport de synthèse, basé sur les données qualitative et quantitative, collectées, traitées et analysées par les structures de réseau APEM, selon lui, permet de rendre compte du déroulement des opérations, en déceler les imperfections et de proposer des solutions aux problèmes identifiés, en vue d’un perfectionnement constant de notre processus démocratique en général et du processus électoral en particulier. Il intègre, par ailleurs, une analyse de l’environnement préélectoral axée sur les enjeux et défis des élections générales de 2018, notamment l’élection présidentielle de juillet-août 2018. Il a indiqué que c’est sur la base des données du RAVEC que la révision exceptionnelle des listes électorales a été ordonnée par le ministère en charge de l’Administration Territoriale du 1<sup>er</sup> au 28 février 2015, en vue des élections régionales et communales couplées du 26 avril 2015. Le présent rapport dixit M. Diarra, rend compte de l’observation des opérations de cette révision exceptionnelle dans un échantillon respectable du district de Bamako et des 10 régions du pays. En ce qui concerne les documents de la révision exceptionnelle des listes électorales, selon lui,  ils n’ont été réceptionnés souvent que le vendredi 23février 2018, veille du démarrage des opérations, et acheminés le même jour au niveau des arrondissements. Il dira que dans l’ensemble, les opérations se sont déroulées sans incident majeur. D’après lui les enseignements tirés de cette révision sont : absence d’engouement des populations, délai trop court pour une telle opération, insuffisance de moyens financiers, expression d’une dynamique de consolidation d’un climat consensuel, vital pour la démocratie et le processus électoral désormais mis en danger. « <em>Nul doute que l’enjeu fondamental des élections en 2018, notamment présidentielle est de sauver notre démocratie en danger, par la tenue d’élections acceptables (transparentes, apaisées et sécurises) en 2018, plus singulièrement en juillet-aout 2018</em> », a-t-il affirmé. Cependant, il y a d’énormes défis qui assaillent le parcours pour des élections acceptables et conformes aux standards internationaux qu’il faille relever sans attendre. Il s’agit de : réussir l’adoption des modifications proposées à la loi électorale dans le consensus, tenir le chronogramme électoral, entreprendre des actions d’information, de formation et de concertation sur des sujets non réglé dans le cadre consensuel, réussir la sécurisation du processus électoral. Il a estimé qu’il serait souhaitable pour les prochaines révisons exceptionnelles des listes électorales de : mettre en œuvre une campagne de sensibilisation à l’adresse des électeurs et futurs électeurs avant les opérations de révisons, de protéger le délai pour l’inscription, les radiations et les transferts des électeurs, prévoir des appuis financiers. Pour des élections générales crédibles et acceptables, le Réseau APEM a recommandé à tous les acteurs, la recherche et le renforcement d’un climat consensuel et inclusif tout le long du processus, la mobilisation générale contre la fraude, la corruption et la violence et contribution aux mesures de prévention de l’insécurité. Aux autorités du Mali, il a aussi recommandé l’adoption d’une démarche inclusive dans les actions, une organisation absolument impartiale des élections, l’accès équitable des candidats ou des partis politiques aux médias d’Etat etc. Aux partenaires extérieurs, il a recommandé la mise en place d’une assistance électorale d’urgence, l’accompagnement de toute initiative crédible concourant à des élections. Aux organisateurs de la société civile, il a recommandé la consolidation d’un climat consensuel, la mise en œuvre de campagnes de sensibilisation.  « <em>Le climat consensuel est vital pour notre démocratie et notre processus électoral. Il ne signifie pas, une partie qui quémande et une autre qui donne, ou vice versa. Il ne signifie pas non plus ni complot, ni compromission. Il s’agit d’agir pour que vive notre démocratie, pour que vive le Mali</em> », a-t-il conclu.

<strong>Assetou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’opposition et la présidentielle de 2018 :  Un destin politique compliqué.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lopposition-et-la-presidentielle-de-2018-un-destin-politique-complique-2748827.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 11:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les cadres des partis politiques qui ont combattu le président Keïta tout au long de cette mandature, peinent à se frayer le chemin qui conduit à Koulouba alors que tous à l’unisson clament l’alternance, oubliant au passage que cela n’est possible que par l’organisation et la tenue de ce scrutin d’importance capitale.</em></strong>

Leur premier adversaire avant même de se frotter au tenant du fauteuil, n’est autre que leur propre ego surdimensionné. Personne ne veut de personne et chacun en ce qui les concerne ne pense qu’à sa
seule personne, à sa seule et unique candidature. Cela est-il seulement possible ? Supposée  unie et solidaire depuis le début de ce quinquennat et en toile de mire, les atroces batailles de déstabilisations livrées contre le pouvoir dans sa gestion des affaires publiques de tous les jours notamment, la révision constitutionnelle, l’opposition malienne à 4 mois de la décisive
présidentielle bute à l’essentielle, celle de la candidature à même de contrer valablement le président Keïta. En début de la semaine, dernière, certains de ces ténors se seraient concertés dans la perspective de donner un écho favorable à la méthode Tièbilé, celle d’une candidature unique, un seul cheval sur le dos duquel tous miseraient le jour ‘’J’’. Assurément, la dite rencontre n’a convaincu
que l’état des yeux qui serait plus gros que le ventre, tous ou presque tous,  ne voyant midi qu’à leurs seules et propres demeures.
Ce qui sans complaisance aucune, n’est ni possible, ni réfléchie. Les différentes batailles politico- médiatiques menées ensemble contre la gouvernance Keïta ne se justifiait raisonnablement que par l’attitude d’une opposition qui joue son rôle, celui d’un opposant qui n’applaudirait jamais qu’importent l’engagement et le sérieux dans les actions menées par une majorité. A raison dira – t –on, puisqu’elle est dans son rôle et le moindre faux pas de cette majorité s’offrecomme un pain béni. Donnant jusqu’ici l’impression d’une opposition moderne, elle en est aujourd’hui réduite à tenter le diable, en cherchant à faire du neuf avec la viellerie. Chacun pour soi au premier tour, et tous derrière celui qui réussirait à émerger face au président sortant, les chances d’un takokelen définitivement impossible. Pire, les actions de cette opposition jusqu’ici, ne se sont confinées que dans la seule ville de Bamako où l’électorat connu
pour être absolument versatile, n’est pas du tout engagé lorsqu’il est question de sortir un seul dimanche pour voter ne serait-ce que pour son propre camp. Pour tout dire, le bamakois ne vote même pas.
Aujourd’hui, notre longue et modeste expérience nous permet de dire sans détour que le bamakois friand de la rue et des actions violentes s’il le fallait, déteste les urnes plus que le chat, le poisson et la
nage. Très mal connue dans le reste du pays à l’exception d’un, deux ou trois leaders, l’opposition dans sa large majorité, se refuse la sagesse de s’aligner derrière une seule et unique candidature au premier tour sachant, que même au second tour, elle serait incapable de réunir tout le monde derrière le plus chanceux d’entre ces candidats qui se décident déjà au chacun pour soi. L’éparpillement des efforts qui consiste à l’exercice périlleux du chacun pour soi sur un nombre impressionnant de candidature, ne profiterait qu’au seul président sortant qui entre les deux tours,  se taperait le luxe de récupérer  ceux d’entre eux qu’il souhaiterait. Les egos passeraient –ils par là ? Inutile de le dire, la réponse est oui. Qui dans ce lot
parviendrait – il à  convaincre les vieux routiers de la nécessité de sa seule candidature au détriment de tous ? Les promesses politiques sont ce qu’elles sont et personne ne peut absolument rien contre un
président élu et le plus amère n’aura que ses yeux pour pleurer avant de chuter dans une opposition noire et très souvent moralement injustifiée. Alors question, comment l’opposition va s’y prendre pour
réaliser l’alternance dont elle rêve tant et pour laquelle, elle n’a laissé aucun répit au pouvoir ?

<strong>Se remettre en cause ou couler comme un navire en détresse.

</strong>C’est maintenant ou jamais. L’opposition si elle veut prouver son existence et sa détermination à conquérir le pouvoir conformément à ses vœux d’alternance cette année, doit se remettre en cause, en bottant à la touche les pitoyables querelles d’ego. N’ayant pas les mêmes forces, les plus faibles politiquement s’entend, doivent travailler à rallier les points de vue des uns et des autres dans la
perspective non pas de choisir un parfait inconnu pour l’opposer au président Keïta, mais un homme connu, capable d’aller au charbon. Pour une fois depuis de très longues années, je suis d’avis avec l’honorable Tièbilé Dramé qui selon des sources dignes de foi, se battrait de toutes ses forces afin que son bord politique se sorte des sentiers battus en présentant un seul homme maintenant et le préparer
à l’affrontement du 29 juillet. Mais puisque ces gens-là, chacun en ce qui concerne les cadres de l’opposition, voit midi à  sa porte, inutile donc d’espérer. En attendant, c’est le camp présidentiel qui
se frotte les mains.

<strong>Sory de Motti</strong>
<strong>

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation Sécuritaire au Nord et au Centre :    Les enjeux sur la question sécuritaire dans le sahel au milieu des réflexions</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-au-nord-et-au-centre-les-enjeux-sur-la-question-securitaire-dans-le-sahel-au-milieu-des-reflexions-2748845.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 01:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dès l’origine, le  CSS s’est donc nettement distingué par des initiatives déjà engagées en matière de coopération régionale.

Le profil des publics ciblés par le CSS diffère aussi de ceux mobilisés dans le cadre d’autres initiatives, dans la mesure où il propose des formations et des séminaires d’échanges à deux publics distincts, d’une part aux cadres des FSI et d’autre part aux membres
de la magistrature et aux représentants de la société civile (organisation non-gouvernementale, médias, autorités religieuses…).
L’adoption le 05 février 2016, par les ministres en charge de la Défense et de la Sécurité et des ministres en charge des Affaires Etrangères du G5 Sahel du « règlement sur l’organisation et le fonctionnement du collège Sahélien de Sécurité du G5 Sahel »,  ouvre
une ère nouvelle pour le CSS. L’action du CSS s’inscrit pleinement dans les objectifs du G5 Sahel à savoir : garantir des conditions de développement et de sécurité dans l’espace des pays membres ; offrir un cadre stratégique d’intervention permettant d’améliorer les
conditions de vie des populations, allier le développement et la sécurité, soutenus par la démocratie et la bonne gouvernance dans un cadre de coopération régionale et internationale mutuellement bénéfique ; promouvoir un développement régional inclusif et durable.
La lutte contre le terrorisme et toutes les formes de criminalité s’inscrit en particulier dans l’axe « Défense et Sécurité » et vise au renforcement de la paix et la sécurité dans l’espace du G5 Sahel. La composante « Formation » de cet axe revêt un caractère prioritaire.
L’objectif général de ce séminaire était dédié au dialogue et au rapport entre citoyens, forces de sécurité et autorités judiciaires sur les enjeux sécuritaires au sahel, est de proposer aux participants une réflexion sur l’état de l’existant avant de réfléchir aux
stratégies et actions mises en place pour améliorer les relations entre citoyens, forces de sécurité et justice sur des critères de respect de l’état de droit et des droits humains. Cette démarche doit s’effectuer dans le cadre du contexte sensible de menace en termes de
radicalisation, d’extrémisme violent et de terrorisme. En d’autres termes, il est demandé une réflexion sur comment agir autrement face
au terrorisme.

Lamine SISSOKO]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature à la présidence de la République  de juillet 2018. : Un ancien ministre falsificateur de chèques aussi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/candidature-a-la-presidence-de-la-republique-de-juillet-2018-un-ancien-ministre-falsificateur-de-cheques-aussi-2748834.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:58:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mon dieu, bon dieu, où va finalement le Mali, et comment toutes ces personnes prétendraient-elles à nos suffrages se sachant mouillées comme personne ici bas ?

Les maliens qui seront appelés aux urnes le 29 juillet prochain pour élire le nouveau président de la République, ont intérêt aujourd’hui et maintenant à chercher à comprendre ce qui se passe réellement sur
le terrain, sur toutes ces gens qui prétendent à la plus haute fonction de la République. Dieu merci, ils sont nombreux et dépasseraient bientôt la vingtaine et dans ce groupe de gros prédateurs. Un ancien ministre de la République qui aurait dû, n’eut été la grande mansuétude du président de la République, tombé de son piédestal, pour ce qu’il sait lui-même et les cadres de son ancien département, puisqu’il aurait été confondu de falsification de très gros chèques. Renvoyé du gouvernement avec la ‘’soutoura’’ des plus hautes autorités de la République, le revoilà dans le retournement de veste, prenant les maliens comme de pauvres idiots, mais que non !
Libre de tous ces gestes depuis, il est candidat aujourd’hui à la présidence de la République et passe son temps à raconter sa vie, convaincu que les maliens qu’il tente de convaincre sur la noblesse de ses intentions,  sont loin d’être au courant de tout ce qu’il posait comme actes dégradants et humiliants, en tout cas pour un homme qui avait eu le mérite de se faire porter au gouvernement.
<strong>
</strong>A suivre sur les affaires de cet ancien ministre, falsificateur de chèques et depuis candidat aux suffrages des maliens.

<strong>Sory  de Motti


</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hier amis et partisans inconditionnels. :  Aujourd’hui, ennemis et adversaires intimes?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/hier-amis-et-partisans-inconditionnels-aujourdhui-ennemis-et-adversaires-intimes-2748831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sortis du gouvernement ou ayant perdu des postes de privilèges qu’ils occupaient et pour des raisons dont seul le président et sans doute les cadres des services secrets, savent.

Ces nouveaux adversaires font autant vomir dans les rangs des opposants originels qu’aussi bien du citoyen lambda, pour ce qu’ils avaient été, pour ce qu’ils tentent de devenir aujourd’hui.  Seraient
– ils tous sans exception dans ce nouveau rôle s’ils avaient encore été aux côtés du président, dans son gouvernement où dans les fauteuils qu’ils s’étaient offerts avant d’en être vidés ? Voilà, la
question qui revient dans les causeries de la quasi-totalité des maliens, observateurs et analystes politiques ici en tout cas dans la capitale. Mais ils n’en on cure, parce que, peu soucieux du Mali et
piteusement calés sur leurs seuls et uniques intérêts personnels et mercantilistes. Aujourd’hui, comme à l’accoutumée, ils sont candidats sachant bien qu’ils ne seraient capables de rien à l’occasion du
scrutin attendu, même pas la conquête des suffrages de 1% des maliens. Ils sont là à l’affût d’un second tour, prêts à bondir sur le revers de la veste de celui qui aura la chance au cas où, un second tour
interviendra et même pour certains d’entre eux, revenir en arrière encore dans le camp du président Keïta qu’ils venaient d’abandonner.
Ne leur parler surtout pas de honte ou de dignité car, ils vous diront qu’en politique, la vraie intelligence n’en a cure. Aussi et curieusement que cela puisse l’être, ils sont plus optimistes que les
grands candidats opposés à IBK, à savoir Aliou Boubacar Diallo et Soumaïla Cissé, sur la possible défaite du président sortant et si c’était le cas, ils reviendront aux affaires aux côtés du nouveau
promu. Sinon, comment comprendre l’attitude des gens comme Mohamed Aly Bathily, Mamadou Diarra Igor, Me Mountaga Tall, les deux anciens DG de la CMDT  que sont Modibo Koné et Kalfa Sanogo ?



<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négligence de certains agents de sécurité :  Des actes qui ternissent leur image</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/negligence-de-certains-agents-de-securite-des-actes-qui-ternissent-leur-image-2748843.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:47:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les gardes ou porteurs dont la charge est de garantir la sécurité des services de l’Etat ou privés et leurs personnels, sont  distraits au poste.

Dans notre pays, l’image des porteurs d’uniforme est ternie. Eux qui ont le devoir et la charge d’assurer la protection de la population.
En effet, nous constatons à longueur de journée, que ces hommes des forces de sécurité ont une certaine inadvertance ou maladresse quand ils sont au poste de maintien. Occupant le poste, ils sont très
distraits et abandonnent surtout l’arme qu’ils portent sur eux. Ces actes ou ce comportement qui ternissent leur image est d’une extrême gravité, car en cas d’une éventuelle attaque, le porteur en question
aura mis sa vie et celle de bien d’autres personnes en danger. Et c’est la vie du service qui serait en jeu. La négligence de certains de nos porteurs peut mettre en péril le climat sécuritaire dans notre
capitale. Faut-il revoir les mesures  disciplinaires sur le comportement de nos hommes ? En tout cas, il faut un rappel à l’ordre énergique pour conserver la réputation de notre armée.

<strong>Moriba DIAWARA, Stagiaire</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontres et échanges avec des personnalités  de la société civile et des membres des familles fondatrices de Bamako,  C’était le 29 mars dernier. Lisez plutôt</title>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd'hui, dans le pur respect de la tradition malienne, j'ai consacré ma journée à effectuer des visites de courtoisie aux notabilités de Bamako. C'est ainsi que je me suis successivement rendu
dans les familles Niaré, Touré et Dravé afin de leur rendre compte des travaux de notre Conférence Nationale tenue à Nioro du Sahel et qui ont abouti à ma désignation en qualité de candidat de l'ADP-Maliba à l'élection présidentielle de juillet 2018. Pour l'occasion, j'étais accompagné de l'Honorable Amadou Thiam, Président du parti, l'Honorable Mamadou Doumbia, Député de la Commune 2, Cheick Oumar Diallo, Secrétaire Politique, Boubacar Bah, Président des jeunes ainsi que Mohamed Tanapo, Secrétaire aux relations extérieures. Avant de débuter les visites, j'ai également prié avec l'ensemble de ma délégation à la Grande Mosquée de Bamako.

<strong>Cellule de communication du candidat de l’ADP- Maliba. </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>4e Comité Directeur  National du PIDS. : Pour un pays démocratique, avec des idéaux républicains !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/4e-comite-directeur-national-du-pids-pour-un-pays-democratique-avec-des-ideaux-republicains-2748837.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison des Aînés  a abrité  le 4è  Comité  Directeur  National  du parti  de l’Indépendance, de la Démocratie et de la Solidarité (PIDS).
C’était samedi dernier, en présence du président du parti Daba Diawara, du chef de file de l’opposition  Soumaïla  Cissé, du président du parti Fare Anka Wuli, Modibo Sidibé et d’autres chefs departis de la même mouvance.
</em></strong>
Le parti  de l’indépendance, de la démocratie et de la solidarité, est un parti démocratique et républicain, se réclamant des valeurs de la social-démocratie.  Un parti de l’opposition républicaine, fidèle aux
idéaux du 22 septembre 1960 et du 26 mars 1991 qui marque spécialement l’indépendance et l’avènement de la démocratie dans notre pays le Mali et  vise la conquête du pouvoir politique  par la voie des urnes à
l’exclusion de toutes autres actions. Et en vérité, aujourd’hui, c’est lui et lui seul qui est en mesure de porter la lourde tâche de perpétuer les valeurs et idéaux des présidents Mamadou Konaté et
Modibo Keïta qui sont les pères et pionniers de l’indépendance.  Lestravaux de ce quatrième comité directeur national du parti se tiennent dans un contexte plus difficile et marqué par l’inquiétude  et le désespoir des populations accablées par la gouvernance  catastrophique  qui plombe les  maliens. Selon le président du parti Daba  Diawara « l’accord de paix et de la réconciliation nationale doit être mis en cause vu que les requêtes des parties signataires n’ont pas abouti pour la stabilité du pays ; le terrorisme gagne de plus en plus du terrain  non seulement dans le nord, mais aussi au centre du pays ce qui montre la faiblesse  de notre système sécuritaire ; le redéploiement des FAMAS  et de l’administration dans les zones abandonnées demeure une perspective incertaine ». Le parti s’est non seulement montré pragmatique face à la situation dans laquelle le pays se trouve, mais propose aussi une solution aux hommes qui dirigent le navire malien, c’est-à-dire le président et son gouvernement, de laisser le pouvoir.  Le parti a notamment participé à des mouvements qui ont abouti  à des résultats concluants tels que l’ultimatum sur la révision constitutionnelle, avec le mouvement ‘’Ante A Bana’’ qui ont largement  contribué à faire comprendre l’inapplicabilité  de l’accord
d’Alger.

<em>Lansine Coulibaly stagiaire</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de presse :  L’UM&#45;RDA derrière IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/point-de-presse-lum-rda-derriere-ibk-2748839.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:32:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information a été donnée par le président du parti Ibrahim Bocar Bâ, en présence du Secrétaire général Ibrahima Ly, de l’honorable Haidara Chato Cissé,  du ministre du Travail et de la Fonction Publique, Diarra Racky  Talla. C’était samedi dernier au mémorial  Modibo Keïta.
</em></strong>
Après la réunion extraordinaire qui s’est tenue  le 28 mars dernier au siège du parti et dont l’ordre du jour portait sur  la présentation d’un candidat  à la présidentielle de  juillet  2018,  le parti s’est exprimé par sa volonté de se focaliser  sur  la  réélection  du président sortant IBK. A ces convictions, le bureau national politique a estimé eu égard  à l’importance  de la question  que ce débat  était opportun en  cette période démocratique  et l’arrivée massive de jeunes sur la scène politique et même une analyse  approfondie  de leur relation avec le président  IBK , voire les actes forts de son bilan au cours de ce quinquennat. Le président du parti dira, « qu’en soutenant le président  sortant leur idéologie n’en souffre nullement vu que IBK est un homme  de gauche, et  l’UM-RDA un parti  de gauche, leur relation avec IBK  remonte à plusieurs décennies et n’a jamais été démentie.  Enfin  les énormes efforts que le président sortant a consenti  pour la réhabilitation totale de l’image du président Modibo Keïta ». Le parti  soutient  IBK également sur la base des efforts consentis dans le secteur économique et social. Comme en 2013  le parti et son président ont invité  le président sortant  à se présenter à sa propre réélection.
<strong>
Coulibaly Lansine  stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Mountaga Tall, à propos de son départ du Gouvernement : « Nous étions dans le gouvernement … ; nous ne nous reconnaissions pas dans ce qui se faisait …</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-a-propos-de-son-depart-du-gouvernement-nous-etions-dans-le-gouvernement-nous-ne-nous-reconnaissions-pas-dans-ce-qui-se-faisait-2748841.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:25:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ancien ministre, Mountaga Tall était l’invité du débat politique de dimanche passé sur Africable.

Au cours de ce débat, Me Mountaga Tall a fait une analyse sans complaisance de l’actualité nationale en donnant notamment son point de vue sur les élections prochaines. Après avoir fait le bilan de sa participation dans le gouvernement, Me Tall a donné les raisons de son départ. « Nous étions dans le gouvernement, nous avons vu, nous avons appris, nous avons compris…, mais nous ne nous reconnaissions pas dans ce qui se faisait…, nous l’avons exprimé au niveau de la Convergence
de la Majorité Présidentielle (CMP). Lorsque le président de la République m’a appelé, je lui ai notifié la position du parti, nous n’étions pas prêts à poursuivre la collaboration au niveau du
gouvernement », a –t-il indiqué. Les échanges ont également porté sur la lutte pour la démocratie, le bilan de Me Tall dans le gouvernement ainsi que son nouveau mouvement ‘’Unis pour le Mali’’ (UMA). Les
premiers instants du débat ou surtout porté sur le Mouvement Démocratique (MD) malien qui a fêté ses vingt-sept (27) ans le mois passé. Dans cette séquence, Me Tall, en tant qu’acteur de la lutte pour la Démocratie dans notre pays, dira que le Mouvement Démocratique (MD) avait trois objectifs majeurs. Il s’agissait d’instaurer le respect de toutes les libertés, instaurer et faire respecter les libertés politiques et lancer une participation des citoyens dans la gestion des affaires, dans son entendement en tant que l’un des leaders de la lutte pour la démocratie au Mali. Interrogé sur son passage dans le gouvernement notamment d’abord en tant que ministre de l’Enseignement Supérieur et plus tard ministre de l’Economie Numérique de l’information et de la Communication, il dira qu’il a été appelé
dans le Gouvernement sous Moussa Mara. Il a ajouté que le premier ministre d’alors lui avait indiqué qu’il est à la recherche de quelqu’un qui peut sauver l’école et qu’il pensait que Me Tall répondait au profil. C’est la raison pour laquelle, Me Tall est rentré dans le gouvernement pour servir son pays.

<strong>Lamine SISSOKO
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Juillet 2018, si elle a lieu :  Le Président, ses vrais challengers et les autres.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/juillet-2018-si-elle-a-lieu-le-president-ses-vrais-challengers-et-les-autres-2747184.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 01:11:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce sera le plus passionné des scrutins présidentiels jamais organisés au Mali depuis la chute du régime de l’Udpm, en ce que cette empoignade démocratique attendue est forte, de tous les dangers politiquement possibles. L’antagonisme mortel qui s’y développe autour, n’est pas du beurre à se laisser couper avec la dent.</em></strong>

Nous croisons les doigts et prions avec ferveur avec le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, pour que sa volonté, celle de tenir la présidentielle à la bonne date se tienne et avec  elle le sauvetage du navire ‘’ Mali’’. Nous y avons tous intérêt. Ce scrutin et tout le brouhaha qui s’y développe tout autour, ne verra pas grand monde, seuls quelques hommes se donnent réellement les moyens d’arriver avec ou derrière le président Keïta. L’honorable Soumaïla Cissé et Aliou Boubacar Diallo,  à ces deux, s’ajouteront la horde de supposés présidentiables des radios et réseaux sociaux. Dieu seul sait qu’ils sont légions. Si les partisans du président Keïta souhaitent une victoire dès le premier tour, ce qui serait énormément difficile, en face, dans le camp de ses adversaires, on mise sur un second tour. C’est à ce niveau qu’interviendront la kyrielle de candidats qui, forcément se partageront entre les deux premiers et c’est bien comme toujours la raison de leur positionnement à ce scrutin. De Cheick Modibo Diarra à Oumar Mariko, en passant par les Hammadoun Touré, Modibo Sidibé, Modibo Koné, Moussa Mara, Kalfa Sanogo et l’ensemble des anonymes qui prétendraient au fauteuil, sachant qu’ils ne sont pas plus connus au delà des frontières de leurs quartiers de résidence ici à Bamako.Seulement deux d’entre tous retiennent l’attention des analystes et observateurs sérieux. Ces deux candidats connus, de l’avis de tous, font figures de sérieux concurrents. Soumaïla Cissé de l’URD et Aliou Boubacar Diallo de l’Adp-Maliba. Il serait très difficile que ces deux hommes, pour des raisons d’unicité de candidature souhaitée par certains ténors de l’opposition, se rangent derrière la candidature d’une seule personne dès le premier tour. Tous derrière Soumaïla ou Aliou Boubacar Diallo, ou qui ? Et  c’est semblerait –il à ce niveau que les choses pourraient se corser. Pire, voudraient –ils tous se rallier, au cas où l’un de ces deux grands challengers se trouverait en finale face au président Keïta ? Ce n’est pas très évident et rien ne dit aussi que, la chanson du changement radical, résonne favorablement dans les oreilles des électeurs, car le risque de les voirvoter massivement pour le président sortant qu’ils connaissent bien, reste gros.

<strong>Haman Khadra Bachir</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éveil de conscience de la jeunesse : Le FAMOC pour une participation citoyenne des jeunes au processus de construction nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/eveil-de-conscience-de-la-jeunesse-le-famoc-pour-une-participation-citoyenne-des-jeunes-au-processus-de-construction-nationale-2-2747199.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hôtel  Radisson Blu de Bamako a servi de cadre au  lancement du Fonds d’Appui des Moteurs de Changement(FAMOC). La cérémonie a eu lieu le vendredi 16 marssous la présidence du ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Amadou Koïta. </em></strong>

Le FAMOC est une initiative du Danemark dans le cadre de son programme Pays 2017-2022, dont la convention fut signée avec le gouvernement du Mali le 29mai 2017. Le FAMOC vise à appuyer une synergie d’organisations motrices de changement en matière de promotion des droits humains, des médias de paix, de recherche participative et du leadership pour que les jeunes participent de manière constructive à la réconciliation et au relèvement démocratique du Mali. L’engagement vise à consolider les initiatives émergentes de la société civile offrant plus de capacités aux groupes marginalisés dans le processus de réconciliation et contribuant au renforcement des médias de paix, à la promotion de la citoyenneté ainsi qu’à une plus grande résilience des communautés face aux conflits, à l’incivisme et à l’extrémisme violent. Selon Amadou Koïta, ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne : « <em>Tout comme le Danemark, le Mali est convaincu qu’il faille impliquer la jeunesse, cette couche importante dans toutes les actions de stabilisation et de développement pour une paix et un développement durables. Les jeunes ne doivent plus être seulement bénéficiaires des projets mais acteurs de leur mise en œuvre, en vue de consolider les acquis »</em>. Aux dires du ministre, cette initiative du Royaume de  Danemark  s’inscrit en droite ligne de la politique nationale  de citoyenneté et du civisme ainsi que son plan d’actions 2017-2021 qui est aujourd’hui l’unique référentiel en matière de promotion de la citoyenneté et du civisme au Mali.  « <em>La vision globale de ce programme est de pouvoir contribuer à l’achèvement d’un Mali en paix. Le FAMOC  prend sa partie en charge à travers la société civile.Il soutient  l’Accord pour la paix et la réconciliation qui stipule le principe de la prise en charge par les populations de la gestion effective de leurs propres affaires et le respect des droits de l’homme, de la dignité humaine  et des libertés fondamentales religieuses</em> » dirala chef de la coopération de l’ambassade du Royaume de Danemark,Marianne KRESS.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mouvement Sabati 2012 en froid avec le palais: Divorce ou séparation de corps ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-mouvement-sabati-2012-en-froid-avec-le-palais-divorce-ou-separation-de-corps-2747198.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mouvement Sabati 2012 a inauguré le samedi dernier son siège sis à Ouolofobougou.</em></strong>

La cérémonie d’inauguration a noté la présence des Imams et responsables d’organisations faitières musulmanes, du ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Amadou Omar Hass Diallo, des représentants des autorités traditionnelles, mais aussi des hommes politiques, tels que BocariTréta et Mamadou Frankaly Kéita du RPM, Dramane Dembélé de l’ADEMA-PASJ, Djiguiba Kéita dit PPR du PARENA, des représentants de l’URD et de FARE AnkaWuli.Pour le président de Sabati 2012, si les hommes politiques avaient compris leur vision, le Mali ne serait pas en face de la crise que vit le Mali : « <em>on est aujourd’hui face à une situation semblable à celle qui a entrainé la chute du président ATT</em> » !Selon Moussa Boubacar Ba :« <em>Sabati 2012 a fait le choix de soutenir IBK, et il restera derrière IBK jusqu’à la fin de son mandat</em> » ! Il a appelé les maliens à soutenir le Président IBK qui a aujourd’hui besoin du soutien de tous. Pour rappel, le candidat du RPM à l’élection présidentielle de 2013, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéita, a bénéficié du soutien de Mouvement Sabati 2012, sous la houlette du Chérif de Nioro. Avant d’opérer son choix pour l’élection présidentielle de 2013, Sabati 2012 avait décidé de se rendre chez son guide, afin que celui-ci l’éclaire concernant le candidat qui répondait le mieux à ses aspirations. «<em>Je fais ce choix pour le Mali et pour le bien des Maliens. La situation dans laquelle se trouve notre pays appelle un homme d’Etat qui défend les intérêts du Mali et de son peuple</em> ». Il a ensuite rappelé tous les efforts déployés par son organisation afin d’amener la classe politique à se dresser en bloc derrière le président IBK pour faire front commun contre l’ennemi ! Vu les clivages politiques et des intérêts divergents, les leaders politiques n’ont pas pu accorder leurs violons, ne serait-ce que pour sauver le Mali. « <em>Nous devons barrer la route à ceux qui ont mis notre pays dans cette situation</em>», avait affirmé le chérif.  En effet, le mouvement Sabati 2012 avait invité aussi tous les partis politiques, les responsables religieux, les groupements d’associations, ainsi que toute la communauté musulmane, à le rejoindre afin d’atteindre l’objectif de faire élire IBK.Qu’il avait appelé à faire une large ouverture politique, permettant à tous ceux et toutes celles qui désirent l’accompagner, d’apporter leur pierre, et à mettre en œuvre les dispositions du mémorandum de Sabati 2012 pour une justice équitable. Moussa Boubacar Bah dira qu’ils attendent la fin du mandat pour se décider. En effet, il adéjà annoncé la couleur, lorsqu’il fait référence à la route Bamako-Kayes, qu’il a sillonné après avoir pris part à la cérémonie d’investiture du minier, Aliou Boubacar Diallo, à Nioro du Sahel, dans la zone du Chérif M’Bouillé, mentor de Sabati 2012 ! Le divorce étant consommé entre le président IBK et le Chérif de Nioro, qui a jeté son dévolu sur le président d’honneur de ADP-Maliba, Sabati 2012 serait-il dans la logique de soutenir ce dernier ? Par contre, l’autre grand parrain de Sabati, l’imam MahmoudDicko, ayant déjà montré la voie, et ce, depuis des mois. « <em>Pas question pour les musulmans de soutenir le Président IBK qui n’a pas tenu ses promesses… Le choix du Chérif de Nioro sera notre choix, nous attendons qu’il nous indique la voie à suivre…</em> »Avait en substance fait savoir MahmoudDicko après une visite à Nioro du Sahel. Le choix du Chérif de Nioro étant connu, il devient aisé de comprendre le choix de MahmoudDicko et de Sabati 2012 ! Le rapprochement fait entre la cérémonie d’investiture de Aliou Boubacar Diallo et l’état piteux de la route de Kayes que dénonce le président de Sabati 2012 n’est pas un fait du hasard.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien aux opérateurs économiques éprouvés par la crise :  Le PROFAC au secours</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/soutien-aux-operateurs-economiques-eprouves-par-la-crise-le-profac-au-secours-2-2747194.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:50:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 15 mars dernier, le 1<sup>er</sup>comité de pilotage du projet de formalisation des acteurs du commerce de détails (PRO.F.A.C) a eu lieu au département du Commerce et de la Concurrence, sous la présidence du ministre Abdel Karim Konaté</em></strong>

Le projet de formalisation  des acteurs du commerce de détails comporte 4 composantes. La 1<sup>ère</sup> est relative à la création et au renforcement des centres de gestion agréés ; la 2<sup>ème </sup>concerne l’appui au financement des activités des acteurs ; la 3<sup>ème</sup> se rapporte à l’appui, l’amélioration de la commercialisation  des produits  et la 4<sup>ème</sup> composante est consacrée à la coordination, le suivi-évaluation de la communication.Cheick Oumar Sacko, président  du SYNACODEM (Syndicat National des Commerçants Détaillants  du Mali), a indiqué toute la pertinence du projet et exprimé toute la joie du monde du commerce de détails en ces termes : « <em>Nous sommes heureux</em> car <em>les commerçants détaillants sont dans le besoin et attendent ce genre de projet. »</em>Pour situer le PROFAC dans son contexte<em>, </em>le ministre en charge du Commerce  et de la Concurrence assurant la tutelle du projet, M. Abdel Karim Konaté adéclaré<em> que : « la mise en œuvre du projet de formalisation  des acteurs du commerce de détail est en phase  avec le Cadre Stratégique pour la  Relance Economique et le Développement Durable (CREDD) et la Loi d’Orientation du Secteur Privé (LOSP) ».</em>Le ministre Konaté, dira que les objectifs affichés du gouvernement dans le premier  axe stratégique… sont de « <em>réguler les activités commerciales en général, d’organiser et renforcer les acteurs du commerce intérieur et de développer les échanges commerciaux avec l’extérieur </em>».Selon le ministre Abdel Karim Konaté, la loi d’orientation du secteur privé a dans ses orientations stratégiques, mis l’accent sur la migration rapide du secteur informel vers le secteur moderne structuré. Le PROFAC prend en compte, en partie, le volet commerce de cette loi, a-t-il affirmé.Rappelons que le 16 août dernier, le gouvernement du Mali a adopté le document du projet de formalisation des acteurs du commerce de détail-PROFAC et son plan d’actions, pour un coût total de 5 078 000 000 Francs CFA et une durée de cinq ans (2018-2022).Ce projet entre en droite ligne dans le programme d’urgences sociales du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, notamment en son point relatif au soutien aux opérateurs  économiques éprouvés par la crise.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale de l’association « TabitalSudu Baba » :  Demande le désarmement des dozos  du centre du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/assemblee-generale-de-lassociation-tabitalsudu-baba-demande-le-desarmement-des-dozos-du-centre-du-mali-2747190.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/assemblee-generale-de-lassociation-tabitalsudu-baba-demande-le-desarmement-des-dozos-du-centre-du-mali-2747190.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:47:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Palais de la Culture Amadou Hampaté Bah a abrité le samedi dernier l’Assemblée générale de l’association « Tabital Sudu Baba », sous la présidence d’Aïssata Barry, présidente de ladite association. C’était en présence de la Secrétaire générale, Fanta Dembélé  et de Cheick Harouna Sankaré, président du Mouvement pour l’Union des Maliens.</em></strong>

L’objectif de cette Assemblée générale des femmes de l’association ‘’ Tabital Sudu Baba’’ a été, de dénoncer les violences faites par les dozos aux peulhs dans le centre du pays. Fanta Dembélé, Secrétaire générale a déclaré que « <em>L’association TabitalSuduBaaba et ses sympathisants, venons avec des larmes aux yeux et avec les cœurs profondément meurtris pour attirer l’attention de l’Association ‘’Tabitalpulaaku’’ et l’Etat du Mali sur les souffrances auxquelles nous sommes exposés depuis des années</em> ». Selon elle, les humiliations, les tortures, les déplacements forcés, sont devenus le quotidien des femmes peulhs vivant dans les régions du centre du Mali. « <em>Nos  parents, nos maris, et nos frères sont régulièrement victimes des bavures de l’armée régulière, des attaques perpétrées  par des milices armées, des vols de bétails. Les terroristes nous rendent la vie impossible »</em>, a-t-elle ajouté.  Elle dira ensuite qu’à cause des milices armées et les terroristes, leurs enfants ne peuvent plus aller à l’école, et leurs maris ne peuvent plus pratiquer leurs activités quotidiennes. « <em>En plus de cela, les forces armées maliennes  et les milices dozos ne cessent de nous faire verser les larmes</em>. <em>Nos parents, accusés de terrorisme sans preuve sont arrêtés en longueur de journée, torturés et tués »</em>, a-t-elle ajouté. Des personnes se réclamant de la confrérie dozos, lourdement armées sont actuellement mobilisées dans les régions de Ségou et de Mopti, a indiqué Fanta Dembélé. Ces Dozos sont des voleurs et des assassins, a-t-elle laissé entendre. Selon elle, ces barbaries dont sont victime la communauté peulh, et vu le silence des autorités, les peulhs se sentent abandonnés par l’Etat.L’association Tabital « Subu Baba »  du Mali souhaite voir des actes concrets de la part de ‘’Tabitalpulaaku’’ pour  mettre fin à cette situation qui a trop duré. Si la situation ne s’améliore pas d’ici deux semaines, la communauté serait obligé de marcher pour exiger une réaction concrète de la part des autorités, conclura la Secrétaire générale Fanta Dembélé.Selon la présidente de ladite association « Tabitalsubu baba », Aissata Barry, les peulhs ne sont pas des jihadistes, les dozos doivent être désarmés. «  <em>Nous sommes tous des maliens, les dozosne veulent pas nous voir »,</em> a-t-elle martelé. Les milices doivent être désarmées au profit des soldats. L’Etat doit prendre des dispositions pour mettre fin à ces milices, notamment  les dozos.Selon Harouna Sankaré, ambassadeur de la Paix : « <em>ce n’est pas un conflit entre ethnies, les dozos sont constitués de beaucoup d’ethnies, désarmer les dozos et laisser les militaires faire leur travail,  nous demandons au gouvernement de désarmer les dozos</em> ». L’association mène un travail noble, les peulhs et les dogons ont toujours vécu ensemble, a-t-ellerelaté. Les chasseurs n’ont pas le droit de jouer le rôle des militaires, a-t-il indiqué. « <em>Nous sensibilisons toutes les communautés en leur édifiant que ce problème  n’est pas un problème entre peulhs et dogons. Ainsi, nous prions vivement pour la paix et le développement </em>».

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de Convention entre l’Hôpital Golden Life et la Maison de la Presse : 10% de réduction de frais médicaux à tous les journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/signature-de-convention-entre-lhopital-golden-life-et-la-maison-de-la-presse-10-de-reduction-de-frais-medicaux-a-tous-les-journalistes-2747195.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 00:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dramane Alou Koné,président de la Maison a procédé, le mardi, 20 mars dernier à Badalabougou, à la signature d’une Convention avec l’Hôpital Golden Life,près du Palais de la culture. C’était en présence de certainsjournalistes, du Directeur des ressources Humaines de l’Hôpital, de son Directeur Adjoint, le Dr Lansseni Konaté, ancien secrétaire général de l’Hôpital Gabriel Touré à la retraite.</em></strong>

Au cours de cette signature de convention, il a donné à tout journaliste malien en possession de la carte de Presse,de bénéficier désormais de 10% de réduction des frais médicaux à l’Hôpital Golden Life. Selon le directeur des Ressources Humaines, l’investissement est à majorité Américain.L’Hôpital Golden Life, unhôpital de norme internationale où se trouve toutes les spécialités (Réanimation, odontostomatologie et prothèses dentaires, Pédiatrie, Gynécologie Obstétrique, Endocrinologie, les Maladies Infectieuses, Chirurgie Générale, Ophtalmologie, Médecine Interne, Imagerie médicale (IRM-CT-CANNER), Mammographie-Echographie-Radiographie), Cardiographie, Angiographie,  Neurologie, ORL, Orthopédie et Traumatologie, Urologie, Service Réanimation adulte, Service Réanimation néo-natale, Service du Bilan général (check-up). L’Hôpital est bâti sur 7500m2, a reçu son premier patient le 5 octobre dernier. Le Directeur des Ressources Humaines dira que le service d’urgence est assuré 24/24 et possède un laboratoire ultramoderne avec 4 blocs opératoires. A ce jour, une cinquantaine d’interventions ont été déjà faites.Dramane Alou Koné,le président de la Maison de la presse a salué la signature de cette convention, il a fait savoir que cette réduction de 10% des frais médicaux aux journalistes est une grande chose. Il a remercié le directeur des Ressources Humaines et a donné l’engagement d’accompagner l’Hôpital.

<strong>Assetou Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Influence politique des chefs religieux :  Vers un déclin inévitable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/influence-politique-des-chefs-religieux-vers-un-declin-inevitable-2745646.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 01:52:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Certains leaders religieux, notamment musulmans, se prennent de plus en plus au sérieux au point de vouloir en imposer à ce peuple trempé dans l’acier républicain et démocrate. </em></strong>

Ils se comportent désormais en ayatollahs, faiseurs de président, mais déjà, leur comportement étonnent et irritent. Des lendemains qui s’annoncent peu enchanteurs pour eux et leurs sbires. Si çà dure, çà ne continuera pas et si çà continue, çà ne durera pas. Le temps est bien compté pour ces chefs religieux qui vicieusement sont dans la trajectoire du trafic d’influence sur le champ politique, au point que les responsables politiques ou même les postulants au redressement de notre pays, trembleraient à l’idée de ne pas avoir leurs faveurs, pour leurs onctions. Et pourtant, sur ce champ, nous n’avions nullement besoin d’eux. Que chacun reste dans son domaine et notre pays s’en porterait mieux. Çà continue depuis 2010, mais çà ne prospérera pas. Déjà des signes avant-coureurs s’annoncent. Le peuple malien s’offusque déjà de leur flagrante immixtion dans le domaine politique. La mayonnaise leur est malheureusement monté de travers leur faisant perdre du coup l’essentiel de leur mission dans un pays certes laïc, mais à plus de 97 % de musulmans. Leur brutale et injustifiable présence sur la scène politique nationale, a achevé de créer une confusion qui aujourd’hui, oblige le malien à s’interroger sur la réalité de son existence en qualité d’homme libre, démocrate et républicain. Sommes-nous mieux logés que les peuples vivant sous la coupe des pays des mollahs et autres Ayatollah ? Pourquoi devrions-nous, nous limiter à leur injonction lorsqu’il est question de notre avenir, de l’avenir de nos enfants ? Est-ce vraiment pour cela que, nous nous sommes levés pour revendiquer nos droits, tous nos droits civiques, politiques y compris ? Nos chefs religieux, puisque c’est de cela qu’il s’agit contrairement à ce que nous leur faisons croire, en leur faisant croire qu’ils sont des leaders, sont arrivés sur la pointe des pieds sur un sujet de société qui en son temps avait suffisamment bouleversé notre société, parce qu’il touchait les fondements de notre société, de notre vivre ensemble. La famille, le bouleversement qui s’annonçait et dont la molécule s’articulait autour de la femme et de la famille. Un code avec tout ce qu’il contenait de suppositions d’acculturation. Nullement prêts pour vivre ce difficile bouleversement, nous avions en son temps suivi et soutenu les religieux de notre pays afin que ce courant bouleversant s’estompe. Il est s’estompé, le palais a fait retirer le projet en passe de devenir une loi puisqu’il a été validé par le parlement, mais, tout comme les gouvernants de l’époque, nous avions vite baissé les bras, oubliant ou ignorant que, ces religieux regroupés sous le vocable HCI, devenu progressivement une institution, ne disait pas tout ce qu’il comptait faire. L’évidence aujourd’hui est qu’ils n’entendaient pas s’arrêter en si bon chemin et pire, qu’ils étaient décidés à aller beaucoup plus loin, c’est bien ce à quoi nous assistons aujourd’hui.

Nous les respecterons tant qu’ils se respecteront dans les limites de la mosquée, dans les limites de l’enseignement du Coran, de la morale sociale pour ceux d’entre nous qui obéissent au commandement du livre saint(Coran).

Les chefs religieux, musulmans aussi bien que chrétiens toutes obédiences confondues, méritent notre respect, tout le respect dû à leur rang de dignitaires religieux, seulement qu’ils se tracent eux-mêmes des limites, des lignes rouges. Or tel n’est plus le cas depuis un certain temps de part leur immixtion flagrante dans la vie publique, outrepassant souvent avec insolence leur rôle. Comme si au dessus de la République, à la manière de l’Iran, une autorité supérieure régentait nos vies. Nous ne réfléchissons plus par nous-mêmes, lorsqu’il est question de nous choisir des hommes ou femmes capables de par leur qualité et leur intelligence<strong>  </strong>à nous diriger, mais à nous faire diriger par des hommes qui, très souvent ne gèrent que leurs seuls et uniques intérêts. Qu’adviendrait – il dans ce pays de laïc, le jour où un homme capable de redresser ce pays mais en déphasage total avec ces chefs religieux, viendrait à vouloir postuler, puisque nous sommes engagés à nous limiter à des consignes de vote, seulement à des consignes de vote? Est-ce que notre soutien massif au HCI en 2010 contre le code de la femme et de la famille nous enchaînera – t il au point de renier notre existence en temps que nation de démocrates et républicains convaincus? Aujourd’hui encore et encore, il faut vraiment le dire à haute et intelligible voix, nous nous inscrivons dans une honteuse abomination et, il ne nous reste qu’à détruire définitivement le carré des martyrs, où se reposent désormais, tous ces hommes et femmes qui sont morts pour la conquête de la liberté et de la démocratie. Aujourd’hui, moins d’une décennie après leur irruption dans le domaine politique, les maliens de plus en plus, enragent face à leur comportement pas du tout religieux, en inadéquation totale avec la pratique de l’islam. Ils se veulent désormais des faiseurs de président de la République et qu’est-ce qui nous dit que, demain, ils ne prétendraient tout simplement pas à l’onction d’un des leurs ? Mais déjà, ne sommes-nous pas presque une République islamique qui ne dirait pas son nom ? Alors levons-nous, car c’est maintenant ou jamais, puisque certains d’entre eux font déjà croire que c’est eux qui indiqueront la voie à suivre et pour le compte de celui pour qui ils se décideront de porter à Koulouba.

<strong>A suivre.</strong>

<strong>Sory de Motti.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre&#45;ville de Bamako « DABANANI » : L’odeur des déchets étouffe commerçants et clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/centre-ville-de-bamako-dabanani-lodeur-des-dechets-etouffe-commercants-et-clients-2745658.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 01:26:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vendre et acheter dans la saleté. C’est la triste réalité que vivent aujourd’hui les commerçants du marché de Dabanani. Les ordures sont entassées dans le centre du marché rendant ainsi difficile le passage des usagers motorisés ou  même pour les piétons. </em></strong>

Cependant, si l’on accuse le Gouvernement par rapport à  la situation avec le contrat signé avec Ozone, certains estiment que les commerçants sont eux aussi responsables de la situation. Dès son arrivée au pouvoir, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a visité certaines capitales africaines dont Kigali, la capitale Rwandaise ou encore Accra, celle du Ghana. Lors de ces périples, le chef de l’Etat impressionné de la qualité d’assainissement ou tout simplement la propreté de ces villes africaines, Ibrahim Boubacar Keïta, n’ayant pas caché sa jalousie de rendre la ville de trois caïmans plus coquette comme ces villes africaines. Le Président de la République a mis en place des mécanismes pour atteindre son objectif. D’où l’arrivée d’Ozone au Mali, une entreprise marocaine évoluant dans le domaine de l’assainissement. Dans le souci de traduire cette volonté du Président de la République en réalité, la Mairie du District de Bamako a noué un contrat de partenariat avec l’entreprise en question. C’est ainsi que la société marocaine a commencé à opérer dans la capitale malienne et pourrait s’étendre dans les années à venir dans d’autres villes du Mali si cette première expérience a été satisfaisante. Aujourd’hui, c’est la déception totale chez les Bamakois. Les opérations d’évacuations des dépôts de transit ne sont plus réalisées à hauteur de souhait. Cependant, si l’on accuse le Gouvernement de la situation avec le contrat signé avec Ozone Mali. Il faut reconnaitre que les commerçants sont eux aussi responsables de la détérioration de leur environnement et leur espace de travail.

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement politique ‘’Badenya&#45;Ton’’ :  La jeunesse au cœur du changement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-politique-badenya-ton-la-jeunesse-au-coeur-du-changement-2745663.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 01:25:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous le haut parrainage de l’Imam Mahmoud Dicko, le Palais de la Culture Amadou Hampaté Bà a abrité, le samedi 17 mars dernier le  meeting du mouvement Badenya-Ton, sous le thème «Respect de nos valeurs religieuses et sociétales dans la construction citoyenne : rôle et responsabilité de la jeunesse ». L’évènement était présidé par le président dudit mouvement, M.Badra Aliou Dembélé. </em></strong>

A l’entame de la cérémonie, le président du mouvement Badenya –Ton a expliqué que son mouvement est politique, créé en fin 2016, et joue pleinement sa partition dans le processus de renforcement et de consolidation de la démocratie malienne qui se veut rassembleur de toutes les filles et  fils du Mali. Selon lui, le mouvement ne fait aucune distinction basée sur la religion, le sexe et l’ethnie. ‘’Badenya-Ton’’ met en œuvre des mécanismes visant à renforcer l’état de droit, de respecter les valeurs républicaines et d’inciter à une participation effective aux élections. Il dira que son mouvement politique souhaite donner plus de visibilité et de lisibilité à ses actions. Il dira que c’est dans ce cadre qu’il marque sa présence sur l’échiquier politique national. <em>« Respect de nos valeurs religieuses et sociétales dans la construction citoyenne : rôle et responsabilité de la jeunesse »,</em> le thème sous lequel ce meeting est placé ne relève pas du hasard. Selon le président du mouvement Badeyan-Ton, le mouvement vise à mettre en exergue le rôle de la jeunesse dans notre pays, la responsabilité qui lui incombe, l’impact du respect des valeurs religieuses dans une société, la place du bon sens, des bonnes mœurs, us et coutumes dans notre société. Et ce, par la culture de la construction citoyenne sans nuance entre un homme d’Etat et homme politique. Selon lui, l’année 2018 est cruciale pour notre pays en raison de l’organisation du scrutin présidentiel, Badenya-Ton ose  espérer que les plus hautes autorités vont créer les conditions pour l’organisation des élections libres, transparentes, crédibles et justes dans les délais prévus par les textes. « <em>L’élection mal organisée, truquée peut plonger le pays dans une crise profonde »</em> a-t-il indiqué. C’est pourquoi, par sa voix le Badenya-Ton demande au gouvernement de la République du Mali de prendre toutes les mesures nécessaires afin d’améliorer la situation sécuritaire, éducative, sociopolitique du pays. Il a ensuite félicité l’effort de l’Imam Mahmoud Dicko pour la réussite de la mission de bons offices pour le retour de la paix et de la quiétude dans le delta central et la boucle du Niger.

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabral, 38 ans après :  Dira&#45; t – on un jour  la vérité aux maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/cabral-38-ans-apres-dira-t-on-un-jour-la-verite-aux-maliens-2745649.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 01:17:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’âme d’Abdoul Karim Camara dit Cabral fauché dans sa tendre jeune vie, ne se reposera jamais tant que les tenants de l’histoire curieusement tous en vie, auprès de leurs enfants et petits enfants ne diront pas la vérité singulièrement,  le lieu de sa sépulture. </em></strong>

A Gao contrairement à Lafiabougou comme l’avait indiqué le chef de la transition politico –militaire de l’après 26 mars. Samedi dernier encore, la procession funèbre n’a pas dérogé, elle s’est ébranlée avec ce que cela a comme dérangement sur la voie publique alors que la seule révélation des faits dans leur stricte réalité aurait suffit. Or, 37 ou 38 ans après son assassinat, les maliens restent toujours sur leur faim de la vérité, sans nouvelles sur les circonstances de sa mort aussi bien que, sur le lieu exact de sa sépulture. Une vérité que, nous traquons depuis le tout début du premier mandat du président ATT. Et pour cause. Dans la fournaise des mois ayant succédés aux événements  du  26 mars, le président du CTSP, le Colonel Amadou Toumani Touré, tout puissant patron des commando- parachutistes de Djicoroni, un des acteurs clé de la répression estudiantine de ces années, avait fait montrer aux maliens sous les cameras de l’ORTM, une tombe banale comme étant celui de Cabral. Faux ! Mais en attendant, la révélation -découverte avait ému et soulagé fortement l’opinion nationale en raison de l’inestimable capitale de confiance dont jouissait l’officier supérieur auteur du coup d’état de la nuit du 25 au 26 mars de cette année. Fort donc de cette révélation, les maliens notamment, la famille de l’illustre disparu entamèrent leur deuil, jusqu’au moment où votre serviteur au journal le Challenger, après de longues investigations a fini par faire la révélation selon laquelle, la dépouille de Cabral n’avait jamais été enterré à Lafiabougou mais beaucoup plus loin, à des centaines de kilomètres de là, à Gao, à l’aéroport, en bordure de piste ou quelque part de ces environs. L’équipage de l’aéronef militaire après coup, rebroussa chemin aussitôt pour dormir à l’aéroport Hambodedjo de Sevaré parce que, ne disposant pas d’autorisation de vol nocturne. Le lendemain il regagna tranquillement sa base à Bamako.

<strong>Les faits sont têtus qu’importe la dimension des personnalités ayant trempé dans la conception et la diffusion d’un mensonge d’Etat. </strong>

Vivement préoccupés par notre révélation, les proches de Cabral vérifieront et trouveront juste le fruit de notre investigation, mais jamais, ils ne sont venus à nous, histoire de nous dire au moins merci. Un adage bamanan bien de chez nous, ne dit-il pas qu’à la hauteur d’un cultivateur  à la tâche dans son champ, qu’à défaut de ne pouvoir lui offrir le moindre pot d’eau, se satisferait volontiers du petit mot’’ Ini Tchié’’ ? Pire,  comme pour ne jamais donner raison à votre serviteur et au journal, ‘’Le Challenger’’, les personnalités au nombre desquelles, les présidents Moussa Traoré, Amadou Toumani Touré, les ministres Modibo Sidibé et Tiébilé Dramé, tous plus ou moins acteurs au moment des faits, et ironie du sort disponibles ici à Bamako, ne prendront leur courage pour dire enfin la vérité aux maliens et partant saluer l’ardeur journalistique d’une équipe déterminée et acharnée. Cabral était notre Segal au moment de son assassinat, raison de plus de notre attachement à la manifestation de la vérité. Mais, malheureusement, ce sont ces mêmes personnalités aujourd’hui encore qui continuent de croire en ce qu’ils ont fait de propre pour ce pays. Alors devrions-nous conclure que, la vérité sur la mort et le lieu de la sépulture de Cabral ne relèveraient que d’un simple et banal fait divers de société ? Dramatique que cela puisse l’être, les camarades de Cabral qui auraient pu mettre la pression sur les tenants démocratiques du pouvoir a l’effet de les amener à dire la vérité aux maliens, feront de son existence et de l’obscur flou qui entoure sa sépulture, un pitoyable fond de commerce. A chaque anniversaire, ils mobilisent des badauds pour amuser la galerie en compagnie de quelques membres de la famille. Pauvre Cabral, mais puisque la présidentielle approche, nous ne nous fatiguerons pas.

<strong>A suivre</strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relation entre Citoyen et Homme Politique : Le citoyen peut&#45;il encore avoir confiance à son élu ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/relation-entre-citoyen-et-homme-politique-le-citoyen-peut-il-encore-avoir-confiance-a-son-elu-2745657.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 01:15:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La plupart du temps, dans nos sociétés africaines et précisément au Mali, les candidats postulant aux élections font des promesses sans lendemain. Ils se disent soucieux du bonheur et de la prospérité du peuple. Toutefois, quand les citoyens les amènent au sommet, ils oublient les promesses tenues. Face à ces cas de figures, le citoyen peut-il encore avoir confiance à son élu ?</em></strong>

Ce sont généralement les belles paroles, de fausses promesses que ces hommes politiques tiennent aux citoyens. En vrais politiques, ils n’hésitent pas à acheter la conscience morale des citoyens. Promettant toutes sortes de choses, ils partent à la chasse aux électeurs. Arrivés au pouvoir, ces élus oublient invraisemblablement l’objectif, la mission qui leur est assignée. Au cours de leurs mandats, ils n’entreprennent pas des actions concrètes, ils ne diminuent pas le taux de chômage, ils ne participent pas au développement, ils ne mettent pas fin à la corruption, au favoritisme…, en somme tout leur mandat se solde par un échec total. Aussi minime soit-elle, la seule chose dont ces élus pour la plupart peuvent accomplir est de piller les caisses de l’Etat, de privilégier leurs proches. Et en fin de compte le pays en ressort plus mal qu’il ne l’était déjà. Ainsi, le citoyen berné par les propos mirifiques des élus passe d’une confiance totale en une méfiance définitive. Toutefois si les citoyens prennent à bras ouvert tous les propos des politiciens sans arrière-pensée, sans jugement, ils sont susceptibles de se perdre. L’arène politique est truffée de pièges et de mensonges. Les politiciens jugent nécessaire de dire ce que l’on veut entendre, car c’est en cela que les citoyens sont éblouis. Les citoyens généralement, préfèrent rester dans des contes de fées et ne pas sortir de leur carcan pour affronter la réalité. Et c’est en cela qu’ils tombent facilement dans le piège et se sentent trahis. Et c’est à l’approche des nouvelles échéances que ces derniers commencent vraiment à œuvrer.

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Xi Jinping, Président à vie :  Que vont faire, Paris, Washington, Londres et Berlin ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/xi-jinping-president-a-vie-que-vont-faire-paris-washington-londres-et-berlin-2745650.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:59:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président chinois s’est fait réélire à nouveau pour un mandat de cinq(5) ans. Déjà, il s’était fait proclamer à vie, à la tête de son pays, à la majorité absolue sans abstention aucune. C’était le week-end dernier.</em></strong>

Mais qui est-ce qui a entendu une voix discordante dans le reste du monde ? Lequel des dirigeants de l’occident a-t- il haussé le ton contre ? La Chine est une puissance au dessus de celle de l’occident ou des Amériques, ces dirigeants savent ce qu’ils font et ce qui est bien pour leur peuple ? Moins qu’elle, on s’en prend à Moscou, à son président qui s’éterniserait au pouvoir, tout simplement, qu’il a fait triompher la cause à  Bachar Al Assad, un triomphe qui explique la défaite de l’Occident qui, à l’instar de Kadhafi rageait de  faire partir le président syrien aussi. Bref, Xi Jinping a de belles années devant lui à la tète de la méga- puissance et personne n’aura à redire. Mais, qu’est-ce qu’on n’entend pas sous nos cieux, par rapport à nos dirigeants taxés de dictateurs indéboulonnables. Et ces derniers temps, par le concours même de certains de nos politiques qui, pressés de vouloir prendre le pouvoir, tentent d’écourter des mandats quasi- constitutionnels, en pressant le président sortant à ne pas se représenter quoique la Constitution le lui autorise. N’est-ce pas le cas du Mali, notre pays ?

<strong>Haman Khadra Bachir.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tenue promise de l’élection présidentielle de juillet et la contexture politico&#45; sécuritaire actuelle : Et si Soumeylou précisait  davantage ses intentions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tenue-promise-de-lelection-presidentielle-de-juillet-et-la-contexture-politico-securitaire-actuelle-et-si-soumeylou-precisait-davantage-ses-intentions-2745645.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:52:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si la démarche affichée par le Premier ministre Soumeylou Boubèye rassure beaucoup dans le camp de la majorité présidentielle toutes obédiences confondues, en raison des actes qu’il pose depuis sa nomination, en revanche, il frustre et jette l’angoisse dans le reste du pays. Tant le flou entretenu s’avère énorme.</em></strong>

Personne ne sait désormais ce qui adviendra, seuls ses propos tenus à Ké- Macina bourdonnent dans les oreilles de maliens qui continuent de voir en lui, le super flic qu’il a été, donc qu’il donne l’impression de rester. Au cours de sa tournée, nous n’y étions pas, le Premier ministre aurait tenu des propos vite rapportés, propos se rapportant à l’état de la sécurité intérieure et la présidentielle qui galope ventre à terre. Dans les supposés propos,  on retient ceci entre autres, <strong>« </strong><em>Certains  croient que la vie du Mali s’arrête aux élections. Et qu’elles n’auront pas lieu parce qu’ils veulent être président de la République sans élections... ». «Ceux qui veulent le pouvoir sans aller aux élections n’ont qu’à le savoir....« Même si le président IBK est le seul candidat, il y aura élection</em><strong> ». </strong>A ce jour, nous ne savions pas si le chef de gouvernement a apporté des précisions  soutenant ses propos qui sembleraient –ils ont beaucoup heurtés ailleurs que  dans le camp des seuls opposants, ou si l’opposition elle aussi, n’a choisi que dans la perspective de heurter avec ses propos choisis, des sensibilités  loin de la baronnie oppositionnelle. Dans tous les cas, ces propos qui seraient à l’origine de la sortie de l’opposition parlementaire dans un mémorandum signé des mains du chef de cabinet de Soumaila, Ibrahima N’Diaye, non démentis ou reprécisés à l’effet de calmer les esprits , ne rassurent pas en ce qu’ils montrent l’état des muscles des biceps du PM. Aujourd’hui au fur et à mesure que l’échéance approche, des voix s’élèvent pour interpeller le PM qui serait peut-être, le seul à lire entre les lignes de ses propres propos.

<strong>A suivre</strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fousseyni Diarra, Directeur Général du RAVEC  «  Il faut dénoncer celui qui prend de l’argent avec vous dans la confection de la carte Nina»</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/fousseyni-diarra-directeur-general-du-ravec-il-faut-denoncer-celui-qui-prend-de-largent-avec-vous-dans-la-confection-de-la-carte-nina-2745664.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le RAVEC et la mission du Centre de traitement technique des données d’état civil en passant par les cas de perte ou d’erreur sur la carte NINA étaient entre autres sujets au centre d’un entretien, le lundi 12 mars dernier.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Mr Diarra Directeur général du RAVEC, à l’entame de l’entretien dira que, « <em>personne ne doit payer quelque chose pour des services de correction, ni pour des services en cas de perte de sa carte NINA et même pour le retrait de la fiche individuelle</em> ». Selon Fousseyni Diarra, celui qui prend de l’argent avec les gens pour les services d’état civil doit être dénoncé car, l’état civil est totalement gratuit au Mali, affirmera-t-il.

Selon la loi N°0040 de 2006, tout malien doit être identifié par un numéro unique NINA. Toute chose qui a suscité le démarrage du RAVEC (Recensement administratif à vocation d’état civil) au Mali en 2009 dans le but de recenser tous les Maliens et de leur distribuer un numéro d’identification. Quant au Centre de traitement technique des données d’état civil, selon son directeur général, Fousseyni Diarra, elle est chargée de la mise en place des bases de données et de l’attribution d’un numéro unique à chaque personne recensée. A l’en croire, ce numéro sert à sécuriser les documents administratifs. Que faut-il faire en cas d’erreur sur sa carte Nina ? Selon le Directeur général, l’intéressé doit se rendre dans un centre d’état civil, une préfecture ou un consulat pour faire une réclamation. Ainsi, il ajoutera que les corrections seront portées dans la base de données du centre dès la réception des fiches de correction des structures susmentionnées. « <em>L’état civil est totalement gratuit au Mali</em>. <em>On ne paye rien pour des services de correction, ni pour des services en cas de perte de sa carte NINA et même pour le retrait de la fiche individuelle. Tout est gratuit, il faut dénoncer celui qui prend de l’argent avec vous dans la confection de la carte Nina au Mali »</em><strong>, </strong>a-t- il déclaré. Concernant les cas de perte de la carte NINA, pour lui, l’intéressé doit faire d’abord une déclaration de perte à la police pour obtenir un certificat de perte et puis il doit faire une demande de carte NINA adressée au ministre de l’Administration Territoriale. « <em>C’est la démarche à suivre mais l’on ne paye rien. C’est donc l’occasion de préciser qu’on ne paye rien également pour le retrait des fiches individuelles parce que les gens viennent passer la nuit devant le centre pour faire le rang et revendre les fiches aux personnes intéressées. Quelqu’un est venu dénoncer le cas d’un groupe de gens qui s’adonnait à cette activité. Je suis sorti pour identifier les intéressés et les amener à la police malgré qu’ils n’aient pas avoués leur forfait. C’était le cas de deux jeunes hommes avec à leur tête une dame, un ancien agent du RAVEC. </em>» A-t-il ajouté. Par rapport aux difficultés auxquelles le centre est actuellement confronté, il a rappelé qu’en 2015, le centre était confronté à un problème de saturation des données mais ce problème a été résolu. Actuellement, les données de la semaine des centres d’état civil qui arrivent sont directement traitées pendant le week-end. Quant à la question concernant les personnes non encore enrôlées, M. Diarra a indiqué que les personnes concernées peuvent se faire enrôler lors de la révision des listes électorales qui se fait chaque année au niveau des communes par les commissions administratives de révision. Selon lui, cette révision qui se fait durant les mois d’octobre, de novembre et de décembre permet d’actualiser les données en enlevant les personnes décédées, en ajoutant les nouveaux majeurs et en prenant en compte les transferts. « <em>Toutes les personnes non enrôlées peuvent se rendre dans les centres d’enrôlement pour se faire enrôler sans problème et sans condition. </em>», a-t-il dit.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En Russie, Poutine exulte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/en-russie-poutine-exulte-2745652.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:50:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président Poutine gagne une nouvelle paire de manche face à l’Occident dans son soutien à la Syrie de Assad. La campagne visant à faire de lui le seul responsable de l’empoisonnement de l’ex espion russe à Londres, moins d’une semaine de la présidentielle de dimanche dernier. Il l’a gagné haut la main.</em></strong>

L’Occident à ce qu’on sache a finalement échoué dans sa manœuvre, celle de monter une cabale contre Poutine à quelques petites semaines de la présidentielle à laquelle, il est candidat pour un 4<sup>e</sup> mandat. La cabale à notre avis visait à mettre en avant, la tentative d’assassinat de l’ex-espion russe à Londres, une manière de heurter la sensibilité des russes par rapport aux résultats du scrutin. Malheureusement la KGB a réussi à contourner la manœuvre et le président Poutine rempile avec une majorité écrasante.   Les occidentaux ne digèrent pas la victoire totale de Bachar Al Assad sur la rébellion montée et soutenue par eux et la seule manière de faire payer à Poutine son soutien victorieux à Bachar, était de mettre en avant l’affaire de l’ex-espion. Un autre échec puisque de la Syrie, la France, l’Angleterre et l’Allemagne n’obtiendraient plus rien de Poutine, pas en Syrie en tout cas.

<strong>Haman Khadra Bachir.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nécrologie : Yalcouyé s’en est allé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/necrologie-yalcouye-sen-est-alle-2745654.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le ciel nous est tombé sur la tète, la terre s’est dérobé sous nos pieds, nous pauvres mortels qui se préparaient ce dimanche là, à enterrer un des nôtres, décédé tôt dans la matinée de ce funeste dimanche. Célébrons la vie même si cette perte nous saigne au plus profond de nous-mêmes.</em></strong>

Oui, c’est vrai Adama Guindo que nous appelions affectueusement Yalcouyé a baissé la garde et à jamais. Mon dieu, mort ou est ta victoire ? C’était dimanche, à la première lueur d’une matinée qu’il avait programmé pour une cause sociale comme toujours, dans sa vie, Yalcouyé dédiait tout ou presque tout son temps au social de proches, de voisins, de membres de sa proche famille. Mais ce dimanche là, le destin avait décidé autrement. Pour nous autres proches, amis et parents, nul soupçon qu’il nous quitterait si tôt, puisque la veille, samedi nous étions ensemble comme tous les jours aux heures crépusculaires, nous nous retrouvions et échangions sur tout ou rien. Ce samedi après-midi là, aucune trace de déclin de vie ne paraissait ni sur son corps encore moins sur son visage. Adama, traversa majestueusement cette soirée de chaleur avec son naturel penchant de sérénité.  Après une randonnée familiale, il regagna tranquillement son domicile, non sans nous visiter, sans que nous sachions que c’était pour lui et pour nous la dernière. Et comme on s’y attendait le moins, la triste nouvelle de sa mort tomba aux premières heures de cette triste matinée de dimanche. Adama sur la pointe des pieds s’en est allé, nous affligeant de sa disparition brutale, inattendue, dans la soixantaine laissant derrière lui, deux veuves attristées et affligées et des enfants. Dors en paix Yalcouyé, merci pour ta grande sagesse, ton grand humanisme, merci en attendant que nous nous retrouvons.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie publique – Vie privée. Homosexualité au sommet de l’Etat.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vie-publique-vie-privee-homosexualite-au-sommet-de-letat-2745642.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:41:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De forts soupçons sur une haute personnalité. </strong>

<strong><em>Les liquidations physiques des cités de Sodome et Gomorrhe, n’auraient pas suffit à grand chose, en ce qu’elles n’auraient eu aucun impact sur le  développement de la pratique qui continue de prospérer.</em></strong>

A peine parle t-on de convocation du collège électoral dont les textes fondateurs seraient sur la table du gouvernement pour le tout prochain conseil, que, voila les langues fourchues de se mettre en branle pour des révélations plus  ou moins croustillantes. Et à l’entame de ces révélations qualifiées de croustillantes qui se feraient dans les tous prochains jours, une très haute personnalité de l’Etat, ferait partie de ce milieu, un milieu très fourmillant sous les feux de l’actualité de ces dernières semaines. Le partenaire attitré de cette personnalité se trouverait dans les environs de la BIM. SA. Nous recoupons afin de bien informer notre lectorat sur cette humiliante révélation.

<strong>A suivre.</strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Auto&#45;emploi :  Afin de contribuer à réduire la vulnérabilité des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/auto-emploi-afin-de-contribuer-a-reduire-la-vulnerabilite-des-jeunes-2745661.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 00:22:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la facilitation de son ambitieux projet de promotion de l'entrepreneuriat des jeunes dans le secteur de l'agrobusiness dénommé Agriprofocus, une délégation de la Fondation pour l’égalité des chances en Afrique s’est rendue à Deguela dans le cercle de Kangaba.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La visite était dirigée par le chef de projet de la Fondation Mme Marie Chantal qui a permis de revenir sur l'historique du projet et surtout d’expliquer les ambitions de la Fondation en faveur des migrants refoulés d’Europe vers l’Afrique. La délégation conduite par Marie Chantal,  a été accueillie dans une ambiance festive  par  les femmes et les enfants de la Commune de Deguela. Il s’agissait pour les visiteurs, de rencontrer les femmes et enfants  afin de jeter les bases d’un projet  qui tient compte des points de vue des acteurs les plus concernés et en ayant appris les leçons de cette expérience. La présidente des femmes et le président de la jeunesse ont tous salué cette visite.  Ils ont tour à tour remercié la Fondation pour l’égalité des chances en Afrique pour son engagement en faveur des migrants. Ils ont ensuite invité la Fondation à étendre le projet aux candidats à la migration afin de diminuer l’immigration illégale. Il est à savoir que l’objectif principal de ce projet est de contribuer à réduire la vulnérabilité des jeunes dans les régions de Kayes, Koulikoro et Ségou, à travers l'amélioration des perspectives d'insertion économique pérennes dans le secteur agricole.

&nbsp;

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au Mali : Quand la politique s’installe sur le minaret des mosquées.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/au-mali-quand-la-politique-sinstalle-sur-le-minaret-des-mosquees-2744835.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 01:38:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>   Sous le couvert de la foi et de la conviction musulmane, les hommes politiques maliens, gouvernants aussi bien qu’opposants, ne sont plus loin d’une abomination, en tout cas, en ce qui concerne la conquête et l’exercice du pouvoir politique. </em></strong>

Ils ont perdu la foi, celle qui était censée les motiver à la conduite des affaires publiques en amenant le peuple à eux, à se reconnaitre en eux, à travers bien entendu des projets de gouvernements fiables et viables, au profit de l’influence des pseudos leaders religieux.  De projets de sociétés capables de galvaniser les électeurs, les incitant au soutien pour un mieux-être politico sociale à l’origine de la grande révolution de mars 91, non, ils ont tranquillement décidé d’atterrir sur les minarets des mosquées au dessous desquelles, trônent des tètes enturbannées convaincues que plus rien ne se fera sans eux, sans leur dictat. Le perdant n’est autre que le peuple, finalement pris en tenailles entre ces tètes enturbannées et les politiques qui ont choisi de passer par eux, pour l’onction finale. Y a-t-il aujourd’hui, une grande différence entre le Mali pluriel, démocratique et républicain et l’Iran des Ayatollahs ? Difficile au regard de la nature de nos relations socio politiques à la fois avec ces leaders religieux et politiques. Finalement, nos grands leaders religieux sont visibles uniquement sur la scène politique, aux côtés des politiques du pouvoir ou de l’opposition, qu’ils conseillent, s’ils n’ordonnent pas tout simplement. Pour bénéficier de  leur faveur politico électorale, nos leaders politiques, tous ceux-là qui aspirent à la plus haute fonction d’exercice du pouvoir politique, s’obligent à raser les murs, aux offres de royalties en espèces aussi bien qu’en nature. Aucun d’eux n’ose élevé la voix en leurs présences encore moins de prendre la parole pour les remettre à leurs places au cas où. Sommes-nous bien dans ce Mali qui s’était levé comme un seul homme pour reprendre son pouvoir, confisqué par un seul homme ? Les mosquées sont-elles devenues les vrais palais de notre République laïque, là où toutes les grandes décisions se prennent ? Mais comment tout cela a pu nous arriver ?

<strong>L’échec de la mise en route du projet de loi relatif au code de la femme et de la famille</strong>

Tout est parti de la contestation née de la volonté du régime ATT de mettre en route le projet de loi relatif au code de la femme et de la famille adopté en plénière par le parlement. Choqués ou blessés par le contenu de ladite loi, la hiérarchie religieuse  opposa son niet en invitant la communauté musulmane au grand meeting du premier jour du ramadan de 2010. Ce jour-là, le pouvoir vascilla lourdement et comble de l’ironie, le président et son Premier ministre étaient tous deux absents de Bamako. Le premier à Tripoli et le second à Ségou pour la finale de la coupe du Mali. Revenu précipitamment de son voyage libyen, ATT au lieu de procéder par la fermeté qu’exigeait la situation, retira tout simplement le projet. Une grosse victoire pour les religieux qui réussirent ce jour-là non pas à remplir le stade du 26 mars  malgré l’étouffante chaleur de ce mois de ramadan, mais à entrer de plein pieds dans la vie publique du Mali, en s’imposant en interlocuteur incontournable de la vie socio – politique des maliens. La rupture putschiste de 2012 n’entamera en rien la détermination de ces nouveaux faux vrais dirigeants du pays. Aux yeux de beaucoup de maliens, c’est le capitaine Amadou Haya Sanogo qui après s’être brutalement invité, aurait du mettre le holà, mais il fera pire. Et comme pour ne rien arranger à la situation et le plus naturellement du monde, le régime actuel, celui du président Keita, a confirmé la suprématie de ces religieux beaucoup plus politiques que musulmans. Aujourd’hui, attitude humiliante pour le pays, leur consigne de vote, du reste très tapageur, marche à étouffer définitivement la voix des électeurs. Le danger viendrait absolument du fait que le Mali roule à l’allure des tenants des mosquées au mépris de la volonté populaire.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les cortèges de mariage à Bamako : Des instants anormaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-corteges-de-mariage-a-bamako-des-instants-anormaux-2744848.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 01:05:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les jours de célébration des mariages à Bamako, censés être des moments de communion de cœur et d’esprit, sont malheureusement devenus des instants de cauchemars et pire de deuils. Ces longs et innombrables cortèges roulant à tombeau ouvert. Jeudi et dimanche à Bamako se vivent, ils ne se content plus.</em></strong>

Les dimanches et les jeudis sont des jours de célébrations des mariages à Bamako. Et dimanche en est le point focal. En effet, ces mariages sont suivis d’escortes qui accompagnent les mariés dans le rituel de salutations des familles du nouveau couple. Des longs cortèges ivres constitués de motocyclistes et d’automobilistes. Après la mairie, c’est le sauve qui peut dans les cortèges qui s’ébranlent le long des artères. Il est difficile de comprendre cette excitation destructrice. Pourquoi rouler vite ? Qu’est-ce qui encouragent ces folles randonnées au lieu de participer tout simplement à la joie des parents des nouveaux mariés? Heureux de l’union de nouveaux mariés ? Certainement pas. Rouler n’importe comment pour tout simplement se faire voir. A Bamako, les cortèges sont devenus de véritable casse-tête les jours de mariages. Que faut-il faire pour arrêter ces cortèges fous dans la ville de Bamako ? Ce sont les jeunes pour la plupart qui  se livrent à ces enchevêtrements. Faire sauter les motos ou encore  conduire les véhicules aveuglement d’une manière illicite. Ne respectant pas le code de la route. Chose qui risque de mettre en péril leurs vies et celles des autres. Ces cortèges doivent être simplement interdits, car la situation se complique davantage. Des mesures doivent en effet être prises pour un meilleur recadrage des cortèges de mariages dans la ville de Bamako et sur toute l’étendue du territoire.

<strong>Moriba DIAWARA, Stagiaire</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distribution du Pain dans la capitale : Les consommateurs en danger !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/distribution-du-pain-dans-la-capitale-les-consommateurs-en-danger-2744837.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 01:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Bamako plusieurs miches de pain sont consommées presque dans toutes les familles. Cet aliment prisé est entré dans les habitudes alimentaires. Le problème est que dans la chaine de distribution, on semble négliger la santé des consommateurs. Ne parlons pas des conditions d’hygiène exécrables depuis les lieux de fabrication de cet aliment.</em></strong>

Les conditions de fabrication, dans certaines boulangeries et le circuit de distribution du produit n’est pas sans menace pour la santé du consommateur. A longueur de journée, nous voyons des motocyclistes transporter du pain pour sa distribution à travers la ville de Bamako. Ainsi, l’opération se déroule souvent dans des conditions  qui laissent à désirer. Tout se fait entre eaux usées et poussières aux yeux de tout le monde. Le distributeur, est-on tenté de dire, n’est souvent pas préoccupé par cet aspect. Ce qui compte pour lui c’est le gain. Or, on dit souvent que bien mal acquis ne profite jamais. C’est ainsi que les acteurs doivent chacun, en ce qui le concerne, être regardants sur les conditions d’hygiène tout au long de la chaine. C’est-à-dire de la boulangerie où le pain est fabriqué jusque dans les familles où le produit est consommé. Les boutiquiers qui sont les distributeurs proches des familles sont concernés à plus d’un titre. Cet aliment destiné à la consommation est transporté le plus souvent dans des caissons mal protégés, à ciel ouvert, et exposés à la poussière et à toutes sortes de conditions malsaines. Cet aliment dont les consommateurs ne peuvent pas se passer, s’avère très dangereux pour la consommation et peut avoir des répercussions très négatives sur la santé. Ainsi donc, les consommateurs, fabricants et autorités publiques doivent conjuguer leurs efforts pour améliorer les conditions de fabrication et de distribution de cet aliment indispensable.

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INFTS : La 13ème promotion baptisée Mamadou Bassery Ballo</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/infts-la-13eme-promotion-baptisee-mamadou-bassery-ballo-2744841.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 00:58:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de sortie de la 13ème promotion  de l’</em></strong>INFTS<strong><em> (2014-2017) a été célébrée jeudi 1<sup>er</sup> mars 2018 dans l’Amphithéâtre dudit Institut sis à l’hippodrome.</em></strong>

La cérémonie était placée sous la présidence du représentant de Mme le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, M. Abdoulaye Diakité, Chef de cabinet dudit département, et sous le haut parrainage de M. Mamadou Bassery Ballo. Dès l’entame de la cérémonie, le président de la commission d’organisation de la 13<sup>ème</sup> promotion, M. Djibril Maïga, a d’abord remercié l’administration et le corps professoral de l’INFTS. Il les a rassurés que la promotion Mamadou Bassery Ballo, dont il est le président et non moins doyen des étudiants, est fin prête pour faire aux défis de l’heure.  Quant au Directeur général de l’INFTS, Pr. Amadou Abdoulaye Dicko, il a tenu à encourager les étudiants de la 13<sup>ème</sup> promotion pour leur assiduité et leur engagement qui ont conduit aux résultats qui leur permettent de célébrer leur réussite. «<em>Chers étudiants sortants et futurs travailleurs sociaux, ne vous glorifiez pas seulement de porter l’illustre nom de combattant de Mamadou Bassery Ballo, méritez-le par vos actes professionnels, consacrez votre future carrière à la noble et juste cause du social qui est la sienne. Faites comme Mamadou Bassery Ballo, comportez-vous comme lui, montrez-vous dignes de lui»</em>, a-t-il insisté. Le parrain de la cérémonie, Mamadou Bassery Ballo, non moins officier de l’ordre du mérite de la santé, s’est dit très honoré du choix de sa personne. Cela témoignage, selon lui, du respect et de l’estime que les sortants de l’INFTS ont placé en lui. Il les a invité à agir dans le respect des valeurs telles que la dignité humaine, la justice, l’égalité, l’honneur, la démocratie et la solidarité, car le travail social a pour socle les droits humains. «<em>J’apprécie à sa juste valeur l’engagement de l’INFTS pour le développement et sa contribution combien importante au combat que nous menons tous les jours au profit de l’humanitaire et contre l’exclusion et la pauvreté</em>», a déclaré, pour sa part, le représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Abdoulaye Diakité. Mamadou Bassery Ballo, professeur de planification, aujourd’hui à la retraite, est le conseiller spécial du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire. Il fut secrétaire général du ministère de la Santé et Directeur national de la planification au ministère de la Santé. Il faut rappeler que l’Institut national de formation des travailleurs sociaux (INFTS) est un établissement public à caractère scientifique et technologique, créé en mars 2002. Il a pour missions la formation initiale, la formation continue et la recherche dans le domaine du travail social.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>

<strong>FMOS : </strong>

<strong>La 9<sup>ème</sup> promotion du Numerus Clausus dédiée à "Feu Ibrahim Alwata"</strong>

<strong><em>Le grand amphithéâtre de la Faculté de médecine et d'odontostomatologie (FMOS) a abrité le jeudi 8 mars 2018, la cérémonie de sortie de la 9<sup>ème</sup> promotion de numerus clausus qui a honoré la mémoire d’Ibrahim Alwata.</em></strong>

Aux dires du président de la promotion, Tounko Fayinké, une cérémonie de sortie de promotion à la FMOS est une opportunité pour les étudiants finalistes d’exprimer toutes leurs reconnaissances aux personnes qui les ont accompagnées tout au long de six longues années d’études fructueuses. Il a rendu un hommage mérité au doyen Seydou Doumbia et à son équipe décanale pour la formation de qualité qu’ils ont reçue. L’aventure avait débuté en 1<sup>ère</sup> année de médecine avec plus de 1000 étudiants au bord du grand navire du numerus clausus. Au final, ils ne sont qu’un peu plus de 300 étudiants à accoster à bon port. Selon le doyen Seydou Doumbia, sa Faculté forme chaque année plus de 300 médecins dont les 10 % viennent des pays francophones. Parlant de feu Pr. Ibrahim Alwata, il a rappelé les valeurs d’homme intègre de l’éminent traumatologue. Après avoir félicité les impétrants, il leur a demandé de mériter le nom qu’ils ont décidé de porter. La porte-parole de la famille de feu Alwata a remercié les autorités académiques de la Faculté de médecine et d’odontostomatologie pour l’honneur fait à eux. "<em>Nous sommes honorés de prendre part à cet événement qui consiste à lui rendre hommage</em>", a-t-il dit. La représentante du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, parrain de la cérémonie, Dr. Mama Coumaré, a donné des conseils pratiques aux futurs médecins. "<em>Je vous exhorte à vous lancer dans l’aventure de la vie professionnelle et de mener avec dignité, loyauté, bravoure, intelligence et courage le combat de sacerdoce que requiert la pratique médicale. C’est en cela que le parrain sera fier de vous"</em>. Parlant de Pr. Alwata, il dira que c’est un grand homme qui a servi le pays avec loyauté sans jamais courir derrière la gloire. "<em>Le travail titanesque qu’il a abattu en matière de traumatologie dans notre pays a convaincu plus d’un sur le sens du devoir et du sacrifice de ce disciple d’Hippocrate</em>". Et de dire que le parrain Samba Sow partage les mêmes valeurs cardinales.

<strong>Aïssétou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle 2018 : « An ko Soumaïla » : «Nous sommes condamnés à marcher ensemble »</title>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 00:57:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Près de 300 organisations de la société civile se sont engagées à soutenir la candidature de Soumaïla Cissé à la présidentielle de 2018.</em></strong>

Selon Goignon Coulibaly, ancien député et compagnon de Cissé, ces organisations, décidées à apporter l’alternance en 2018, ont constitué une commission de travail des présidents. Mieux elles sont désormais réunies au sein de la plateforme « An ko Soumaïla, Soumaïla la solution». A tour de rôle, des inconditionnels de Soumaïla Cissé se sont relayés pour expliquer les raisons de leur choix. Toutes ces organisations font cause commune avec l’URD, le parti de Soumaïla Cissé, des représentants étaient sur place. L’attitude de Soumaïla Cissé en 2013 est avancée, entre autres, par les membres de l’association AJDS pour soutenir le candidat de l’URD à la présidentielle de 2018. Cette association fait partie de la plateforme « An ko Soumaïla ». Au total, la plateforme compte pour l’instant 270 associations de la société civile et 59 clubs de soutien. Elle veut s’installer dans tous les cercles du pays et les 6 communes du district de Bamako. L’association MONEC qui représente des enseignants s’est engagée à apporter le soutien nécessaire à l’élection de Soumaila Cissé en 2018. Chaka Hamidou Traoré, son représentant, a insisté sur le rôle que les enseignants doivent jouer dans les élections. «<em>Nous sommes condamnés à marcher ensemble et la situation actuelle du pays interpelle tout le monde »,</em> a poursuivi le représentant du MONEC. Le ton était plutôt conquérant  du côté de la plateforme « Mali notre destinée », une autre organisation membre de « An ko Soumaïla ». Son représentant, Amadou Coulibaly, de s’interroger : « allons-nous nous assoir et laisser le pays se détériorer avec le slogan Inchallah ?

Nous avons choisi Soumaïla Cissé pour certains de ses derniers propos. Il a dit, « que ceux qui veulent apporter le changement doivent s’unir. Par ailleurs, Soumaïla Cissé ne ment pas », a indiqué Amadou Coulibaly.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>20e Session du Conseil d’administration du Palais de la culture :  Pour la valorisation et la promotion de notre culture</title>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 00:57:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec à son ordre du jour, l’adoption du programme d’activités et le projet de budget pour l’exercice 2018, le Palais de la culture Amadou Hampâté Ba a abrité le mardi 6 mars 2018 la 20ème session ordinaire de son Conseil d’administration, sous la présidence du ministre de la Culture Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo.</em></strong>

C’était en présence d’Abdoulaye Diombana, Directeur général par intérim du Palais de la Culture et des autres administrateurs de l’établissement. Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture, a commencé par saluer les administrateurs du Palais pour les conseils, les orientations éclairées et les contributions de qualité qui ont hissé l’établissement, « <em>au niveau de performance qui est le sien aujourd’hui et qui lui permet de répondre convenablement aux attentes, aussi bien des populations que des pouvoirs publics </em>». Elle n’a pas manqué de rappeler le rôle éminemment important que joue le Palais de la Culture Amadou Hampâté BA dans le processus de valorisation et de promotion de notre culture. Ainsi, dit-elle, le palais <em>« participe à la création, à la diffusion des œuvres artistiques et culturelles, offre aux usagers des cadres de rencontres, tels que les conférences, les ateliers, grands meetings, mais aussi, des cadres appropriés de formation et d’expression artistique et culturelle »</em>. En effet, indique-t-elle, « <em>depuis la suspension des activités du CICB, pour raison de travaux de réhabilitation, le Palais de la Culture abrite, à la satisfaction générale tous les grands  évènements de la capitale </em>». Il s’agit entre autres, de la Conférence d’entente nationale qui a accueilli plus de 2000 participants, la Biennale artistique, le forum de l’éducation, le forum national sur la santé et d’autres évènements culturels. Pour elle, les performances réalisées par les formations nationales dans la production, la diffusion et la représentation, à savoir l’Ensemble instrumental, le Ballet malien, le Groupe dramatique, le Badema national sont aussi à saluer. Il ressort des documents que  le Palais  pendant l’exercice 2017, malgré la conjoncture difficile, a enregistré des résultats encourageants. Pour Mme la ministre de la Culture et s’agissant de l’exercice 2018, elle soulignera qu’il s’annonce sous de bons auspices. Cela, dit-elle, avec l’espoir d’un accroissement des performances, comme l’attestent le programme d’activités et le budget prévisionnel qui s’élève en recettes et en dépenses à la somme de 982 millions 69 mille FCFA. Ce budget se répartit comme suit : la subvention d’Etat  avec 334 millions 719 mille FCFA contre une dotation de 354 millions 440 mille FCFA  en 2017, soit une régression de -0,5%. En ce qui concerne les ressources propres, les recettes atteindront 147 millions 350 mille FCFA, contre une prévision de 143 millions 80 mille 224 FCFA en 2017,  d’où une augmentation de 4 millions 269 mille 776 FCFA avec un taux de progression  de 2,89%. Quant au budget spécial d’investissement, il est de 500 millions de  FCFA contre une dotation de 700 millions de  FCFA en 2017, soit une diminution de 200 millions de  FCFA avec un taux de régression de-0,4%. A retenir enfin qu’au cours de cette session, les administrateurs ont fait des recommandations pour donner de  meilleures orientations aux actions du Palais de la culture.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ISPRIC :  Contre toute violence sexuelle dans la société malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ispric-contre-toute-violence-sexuelle-dans-la-societe-malienne-2744847.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 00:52:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 8 mars 2018, l'Ispric, considéré comme une école de référence au Mali et dans la sous-région, a tenu une conférence débat qui a été animée par Dr. Ibrahim Haïdara, psychologue, et promoteur du cabinet "PSY2A" et Moussa Cissé psychologue, président de l'OMP. Haïdara a défini le viol comme un acte violent qui porte doublement atteinte à l'intégrité physique et psychique d'une victime qui de facto peut avoir un traumatisme qui doit être pris en charge. Il a énuméré 4 niveaux de prise en charge de la victime : le savoir médical (portant sur les blessures, l’examen, les traitements de toute conséquence physique, sexuelle et reproductive), psychologique (l'écoute de la victime), judiciaire et social. Cissé, psychologue et président de l’OMP, a énuméré la stratégie d'accompagnement des auteurs. Il a souligné quatre points : les instructions et les jugements, les incarcérations, la libération et le suivi en milieu ouvert. L’initiative de la célèbre école a été saluée à sa juste valeur par les étudiants que nous avons approchés à la fin de la conférence. "<em>Je viens d’apprendre beaucoup de choses sur le viol que j’ignorais. Je remercie les responsables de mon école qui sont toujours sur le qui-vive pour nous permettre de mieux nous cultivés</em>".

<strong>Aïssétou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Douzième session du Conseil d’administration de l’ODHH/LCP : Le budget 2018 estimé à plus de 900 millions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/douzieme-session-du-conseil-dadministration-de-lodhh-lcp-le-budget-2018-estime-a-plus-de-900-millions-2744845.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 00:50:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la présidence du président du Conseil d’Administration (CA) de l’Observatoire du Développement Humain Durable et de la Lutte Contre la Pauvreté (ODHD/ LCP), Hamadoun Konaté, ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, s’est tenu le 9 mars 2018, dans la salle de conférence Zoumana Bassirou Fofana de l’Odhd/Lcp, les travaux de la douzième session du CA de l’ODHP/Lcp.</em></strong>

Au sortir des travaux, le budget 2018 a été adopté pour 976.861.850 FCFA contre 872.270.850 FCFA soit une augmentation de 11,99%. Il y avait à l’ordre du jour, l’approbation du procès verbal de la 11<sup>ème</sup> session ordinaire du CA, le suivi de la mise en œuvre des recommandations de la 11<sup>ème</sup> session ordinaire du CA, la présentation du rapport d’activité 2017, la présentation du rapport financier 2017 et le projet de budget 2018, présentation du programme de travail 2018. Le projet de budget de l’exercice 2018 est équilibré en recette et en dépense, déclare Hamadoun Konaté, à  976.861.850 FCFA  contre  872.270.850 FCFA soit une augmentation de 11,99% due au report du montant de 164.900.000 FCFA de l’exercice antérieur. Selon le PCA Konaté, les résultats forts appréciables obtenus dans le domaine du développement durable grâce à l’appui technique et financier du PNUD sont incontestablement significatifs, singulièrement en ce qui concerne le suivi des politiques et stratégies de développement, la réalisation d’études thématiques et la production des rapports nationaux sur le développement humain. « Ces acquis doivent être efficacement exploités et prendre en charge les besoins nouveaux et émergents », a appuyé Hamadoun Konaté. Les objectifs de développement humain durable et de lutte contre la pauvreté, souligne le PCA, constituent un volet important dans l’élaboration et la mise en œuvre des différents documents de stratégie de réduction de la pauvreté au Mali<strong>.  «<em>Ces objectifs doivent être impérativement arrimés avec les objectifs de développement durable adoptés lors de la 70<sup>ème</sup>  session de l’assemblée générale des Nations Unies</em> »,</strong> a prodigué le Pca, H. Konaté.  Au regard de l’état de développement humain durable et de la lutte contre la pauvreté, indique-t-il, du contexte politique, sociologique du Mali, il se dégage un certain nombre de constats: la problématique de la pauvreté au niveau des communes ainsi que la situation de référence des objectifs de développement durable ; les questions de partenariat public et privé en lien avec le développement humain et la lutte contre la pauvreté; la nécessité de mettre en place un cadre pour une meilleure gestion des projets et programmes de développement; la problématique de la pauvreté multifonctionnelle des communes. Ces différents constats, laisse entendre Hamadoun Konaté, interpellent les structures du système statistique national auquel fait partie l’Odhd/Lcp, les Universités, les organisations de la société civile et l’ensemble des partenaires techniques et financiers. Selon lui, il revient à l’observatoire de trouver des solutions efficaces à travers des analyses approfondies  de  ses différentes thématiques  afin  de promouvoir un développement humain  durable  pour toutes les couches  de la population malienne. Pour terminer, le PCA a remercié l’ensemble des partenaires techniques et financiers de même que les structures partenaires pour leurs appuis techniques et financiers à l’endroit de l’Odhd/Lcp.

<strong>Aïssétou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée  parlementaire paritaire  ACP&#45;UE : Afin d’apporter une réponse rapide et efficace</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-parlementaire-paritaire-acp-ue-afin-dapporter-une-reponse-rapide-et-efficace-2744849.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 00:46:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une Mission d’information et d’étude décidée par le bureau de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE(APP) est venue à Bamako du 7 au 9 mars 2018. L’objectif de la Mission était de recueillir des informations de première main permettant  d’actualiser et d’enrichir la réflexion de l’APP :</em></strong>

D’une part sur la situation sécuritaire et politique qui prévaut au Mali, d’autre part sur la manière dont elle peut accompagner le processus politique en cours et la réussite tant en termes d’organisation que de déroulement des  élections à venir.  La  Mission était conduite conjointement par Mme Cécile Kashetu  KYENGE, membre du Parlement européen, Coprésidente faisant  fonction de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE et M. Joseph OWONA KONO, Coprésident de l’APP. Elle comprenait  en outre  MM. Javier NART, Membre du parlement  européen, Co-Vice-président de l’APP et Michel KAMANO, Co-Vice  Président du bureau  de l’APP et Michel  KAMANO, Co-vice-président du Bureau de l’AAP.  La Mission a rencontré différentes autorités et parties prenantes, notamment le président de l’Assemblée Nationale,  M. Issaka SIDIBE, les députés du Nord, le ministre  des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Dr Abdramane SYLLA, le bureau de la commission électorale nationale indépendante (CENI), des formations politiques de la majorité et de l’opposition,  des organisations de la société civile, des leaders religieux et des acteurs économiques et sociaux. Elle a également eu des échanges avec la MINUSMA, la CEDEAO et plusieurs  représentations  diplomatiques accréditées à Bamako.  Au cours de ces différentes rencontres, la Mission a entendu des points de vue très clairement exprimés sur divers sujets majeurs pour le Mali, comme la situation politique et sécuritaire, la mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation, la préparation et l’organisation d’élections apaisées, crédibles et transparentes, ainsi que la crise humanitaire qui frappe le pays et les problèmes liés aux phénomènes migratoires. La mission a tout d’abord, au cours de ces échanges, acquis la ferme conviction que la tenue des élections présidentielles et législatives aux échéances prévues était une aspiration unanime de tous ses interlocuteurs et une exigence absolue pour l’avenir du Mali. Elle mesure les difficultés importantes et réelles qui entravent encore, à ce stade, la bonne organisation de ces élections, qu’il s’agisse du risque sécuritaire pesant sur la majeure partie du territoire ou du retard pris dans la mise en œuvre du processus électoral. Elle a encouragé les autorités maliennes à mobiliser toutes les capacités pour que ces élections aient lieu malgré tout, avec l’aide de la communauté internationale, afin d’éviter une situation de vide constitutionnel tout en les invitant  à rechercher la tenue d’élections apaisées, crédibles et transparentes, en y associant l’ensemble des acteurs de la société malienne, afin de leur faire accepter et partager la nécessité et les modalités de ce processus. La mission demeure ensuite extrêmement préoccupée par la situation sécuritaire. Elle appelle à poursuivre la mise en œuvre rapide de l’Accord de paix et de réconciliation. Elle reconnait les espoirs mis  dans le rôle du G5 Sahel et salue l’action de la MINUSMA, de l’EUTM et de l’EUCAP Mali. Enfin, la Mission a été sensibilisée à la crise humanitaire – et plus particulièrement alimentaire – qui touche de plus en plus de Maliens, à la suite d’épisodes de très faible pluviométrie ayant eu des conséquences désastreuses sur l’agriculture vivrière. Cette situation risque d’être d’autant plus durable ou récurrente qu’elle est en lien avec le changement climatique. Elle s’exerce une pression supplémentaire sur les phénomènes migratoires qui touchent surtout la jeunesse. La mission appelle les bailleurs de fonds internationaux à prendre en compte cette situation et à y apporter une réponse rapide et efficace. La mission a remercié  l’Assemblée Nationale du Mali et la Délégation de l’Union européenne pour leur précieux soutien, leur généreuse hospitalité et les excellentes conditions offertes pour le bon déroulement de la mission et  fera  désormais rapport à l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE qui statuera sur les formes d’accompagnement envisageables pour appuyer le processus politique au Mali.

<strong>Awa Coulibaly, Abdoulaye Baba Dado, stagiaires</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin présidentiel de 2018 :  Le président Keïta, bel et bien candidat.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scrutin-presidentiel-de-2018-le-president-keita-bel-et-bien-candidat-2744037.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 03:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au risque de nous répéter, le président Ibrahim Boubacar Keïta est candidat à sa propre succession. Déjà à Ségou à la faveur d’une conférence régionale de la fédération, le ministre Soumana Mori Coulibaly, en présence du président du parti avait rassuré ses camarades, notamment sur l’effectivité de la candidature, contrairement aux vœux de ceux-là qui ne voudraient pas l’affronter. La candidature sera officialisée ce 31 mars. </em></strong>

En attendant, le groupement d’associations qui travaille à la réélection du président connu sous le nom ‘’<strong>d’IBK Kanou’’</strong> a remis au député RPM, élu à Dioila, l’honorable Mamadou Diarrassouba, 10 millions de FCFA représentant la caution pour le dépôt de la candidature du président. Malgré les déclarations et annonces des sommités du RPM sur la candidature du président Keïta à la toute prochaine consultation, des esprits malins continuent de douter. Leur noir désir étant que le président Keïta renonce à son droit constitutionnel, celui de briguer un second et dernier mandat afin de terminer ou d’amener à bon port ce qu’il a commencé en 2013. Alors, que ceux qui sont candidats, peuvent dès maintenant commencer leurs préparatifs dans la perspective  de la campagne. L’immense reconstruction du Mali entamé en 2013 par le président Keïta, l’oblige à poursuivre, à se représenter pour le  terminer. Et mieux, que ceux-là qui ont la peur au ventre, fassent avec car  il ne se retirera pas, il ira jusqu’au bout, qu’importe les immondices débitées sur son compte, qu’importe les menaces qu’on tenterait de faire planer sur le scrutin présidentiel.

<strong>Haman Khadra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ADP Maliba en transport à Nioro du Sahel : Une histoire de fief, une quête de légitimité, mais….</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladp-maliba-en-transport-a-nioro-du-sahel-une-histoire-de-fief-une-quete-de-legitimite-mais-2744042.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 01:52:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aliou Boubacar Diallo croirait- il aux miracles du Chérif de Nioro au point de le faire élire prochain président du Mali, qu’il ne s’y prendrait autrement. Armes, bagages et accompagnants, il était dans la cité pour avions-nous entendus, tenir les assises de son investiture maquillée en conférence nationale.</em></strong>

Peut-être, on ne sait jamais, le lourd et très long chapelet lui réussira<strong><em>. </em></strong>La ville de Nioro, est  à la fois le bled du boss, Aliou Boubacar Diallo, mais aussi la ville de résidence de son mentor le Chérif Bouyé. L’ADP par ce déplacement, lance un message politico religieux, qui voudrait sans doute dire aux maliens que, Aliou Boubacar Diallo, le préféré des candidats du Chérif tente de récupérer en sa faveur le slogan du désormais président contesté du HCI, Mahmoud Dicko, slogan tendant à faire dire aux maliens, que les musulmans, en tout cas ceux fidèles à la congrégation, voteront pour le compte du candidat désigné par le Chérif de Nioro.  Mon Dieu, bon dieu, Mahmoud Dicko est-il encore en phase avec la nouvelle donne politico religieuse qui est en rupture avec celle de 2013. Les maliens quoiqu’on dise ont cessé de respecter les leaders religieux qui s’engouffrent sur le champ politique. Ils ont cessé de les croire pour les avoir bien observé, bien analysé tout au long de ce mandat. Ces leaders croient-ils définitivement savoir, ne gèrent que leurs seuls intérêts. Et cela est une évidence.

<strong>Une faute politique d’une énorme gravité.</strong>

L’ADP Maliba aurait dû faire l’économie d’une telle faute qu’il paiera cash. Convaincus qu’une certaine opinion voit en leur leader, le chouchou du Chérif, les cadres de ce parti auraient dû fortement le déconseiller le choix de sa ville natale et celle de son mentor. La manifestation d’un énorme trafic d’influence, toute chose que l’intelligence politique de ces temps-ci, combat avec ardeur. Une autre localité autre que Nioro aurait pu être un apport de capital de sympathie inestimable. Mais divisé qu’il est, le HCI pratiquement morcelé en chapelle idéologique notoirement contradictoire, ne pourrait plus grande chose à l’occasion de la présidentielle. Nioro on le sait, est loin d’être un bastion électoral sinon, il y a 16 ans, personne n’aurait pu battre l’honorable Tiebilé Dramé.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘’IBK Kanou 2018’’ :  Le mouvement en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-kanou-2018-le-mouvement-en-marche-2744015.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 01:17:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce sont de centaines de milliers de jeunes, toutes catégories socio professionnelles confondues,  bien organisés, mus par une seule et unique volonté, une seule détermination, la victoire du président Keïta à l’élection présidentielle du mois de juillet prochain. Fort de leur détermination et de leur énorme engagement à faire réélire IBK en 2018, les cadres de IBK Kanou ont  profité de la rencontre avec le RPM pour remettre au questeur Diarrassouba, les 10 millions, représentant la caution de la candidature du président Keïta. C’était samedi dernier. Le mouvement à en croire certains de ses cadres, a fait le tour du pays en installant ses cellules et antennes sur le continent, en Europe, en Amérique et en Asie. Le seul et unique slogan répond à la réélection du président Keïta.

<strong>Bargondaga Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux jeunes, le PM Soumeylou a parlé : ‘’…Nous créerons toutes les conditions pour la tenue des élections…’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/face-aux-jeunes-le-pm-soumeylou-a-parle-nous-creerons-toutes-les-conditions-pour-la-tenue-des-elections-2744033.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 01:13:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il ne pouvait en être autrement, puisque c’est sur le terrain du concret et des actes forts qu’il se sait fortement attendu. Et déjà depuis sa nomination, les maliens ne cessent de lancer des ouf de soulagement. Chacune de ses sorties, confirme tout le bien qu’on pense de lui, des raisons du choix porté sur sa personne par le président de la République.</em></strong>

Samedi dernier, le PM, Soumeylou Boubèye Maïga a rencontré les jeunes du Mali afin de discuter avec eux des préoccupations et des pistes de solutions concourant au retour de la paix et de la sécurité. Pour la circonstance, il était entouré des ministres Koïta de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne et du ministre secrétaire général de la présidence de la République, Moustapha Ben Barka et des membres de son cabinet. Trois heures d’horloge pour dire l’essentiel et rassurer les jeunes du Mali. Des préoccupations  essentielles, le PM s’est fortement appuyé sur le retour de la sécurité et de la tenue des élections de 2018. Sur la question, comme pour mettre tout le monde à l’aise même ceux-là qui travaillent à l’échec de ces élections, Soumeylou a été on ne peut plus clair et tranchant’’ <strong><em>Que tous ceux qui aspirent au pouvoir se préparent, parce que ces élections se tiendront quoiqu’ il arrive’</em>’</strong>. Voila le genre de langage que les maliens aiment entendre dans la situation de difficultés socio sécuritaire qui est la nôtre. Soumeylou face aux jeunes du Mali a donné des assurances non seulement sur la tenue des élections mais aussi et surtout sur les promesses faites par le président de la République. Sur la question de l’organisation et la tenue des élections, le Premier ministre, a sonné la fin de la récréation aux prophètes du déluge en annonçant l’impossibilité des scrutins comme si les autorités s’obligeraient à une transition, chose qui ne sauvera pas notre pays. Soumeylou là dessus, a eu la méthode et les mots pour le dire. Il n’est un secret pour personne, que des politiques passionnés de transition et ils sont connus pour cela, fourmillent et feraient tout pour y arriver. Mais le Premier ministre connu pour être un homme à poigne, ne se laissera pas faire et les opposants à son règne en qualité de chef de gouvernement, savent de quoi nous parlons.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Université des Sciences Techniques et Technologiques de Bamako :   Zakari Yaou Kaka, premier agrégé en sciences de gestion, magnifié.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-des-sciences-techniques-et-technologiques-de-bamako-zakari-yaou-kaka-premier-agrege-en-sciences-de-gestion-magnifie-2-2744057.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 01:08:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Promu maître de conférences grâce à sa réussite au concours d’agrégation du CAMES en sciences de gestion, option ressources humaines, M. Zakari Yaou Kaka a été célébré par ses pairs, vendredi 9 mars dernier au campus universitaire de la FSEG (Faculté des Sciences de l’Economie et de la Gestion) à travers une cérémonie de port de Toge organisée par l’Université des Sciences Techniques et Technologiques de Bamako (USTTB).</em></strong>

C’était sous la présence du représentant du ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, des autorités universitaires, de la communauté scientifique et de beaucoup d’autres personnalités. Zakari Yaou Kaka, est un pur produit de l’école malienne et avait bien raison d’être heureux de se voir revêtu de la Toge par ses pairs marquant ainsi sa consécration au grade de maître de conférences. Avec des félicitations nourries. « Celui qui t’a appris une seule lettre vaut mieux que toi durant toute ta vie » c’est par ces mots que l’agrégé Zakari Yaou Kaka a témoigné sa reconnaissance à l’Etat malien ainsi qu’aux autorités universitaires. Sans oublier ses collègues de la sous-région pour leur soutien. Dans la même lancée, Pr Kaka  a  tenu à remercier de façon particulière  Ousmane Papa Kanté, le doyen de la FSEG. « M. Kanté a tout simplement cru à mon potentiel et m’a apporté un soutien moral et financier » s’est-il réjouit. Parlant de l’agrégation, Zakari dira qu’elle est un moment unique dans la vie du chercheur qui reçoit ainsi la reconnaissance de ses pairs sous un angle international. Elle constitue, selon lui, un instant de socialisation et d’apprentissage auprès des grands maîtres dans la grande humilité. Selon lui, cette phase dans la vie du chercheur lui permet de découvrir ses limites pour les corriger, car la science est un processus continu de correction. Le nouvel agrégé en sciences de gestion, plus précisément en gestion des ressources humaines, Pr Kaka a tenu l’assistance pendant un bon moment dans un cour magistral sur le concept définitionnel de la GRH, son rôle et ses champs d’application. Evoquant les grèves intempestives qui nuisent le système universitaire malien, dans l’optique de joindre la théorie à la pratique il dira que celles-ci pourront être jugulées par une approche pédagogique et académique basée sur un contrat de performance entre chaque enseignant et son employeur afin que les étudiants maliens n’aient plus le complexe d’être encadrés chez eux. C’est pourquoi, il conseillera aux enseignants d’élaborer avant qu’on ne leur demande une stratégie pour la recherche et l’innovation afin qu’il y ait une fertilité croisée entre le factuel et l’argumentaire avec comme vision : former des étudiants qui seront opérationnels sur le marché de l’emploi. L’actuel président de la République du Mali aura été certainement l’une des personnes qui a contribué de façon générale à la promotion de l’excellence dans la recherche au Mali et de façon particulière à l’agrégation de Pr Zakari Yaou Kaka. Il s’agit bien du président Ibrahim Boubacar Keïta. Ce dernier a bénéficié d’une attention particulière de la part de M. Kaka dans son intervention en guise de reconnaissance. Expliquant l’appui du président de la République sans pour autant entrer trop dans les détails, M. Kaka dira que l’histoire remonte du concours d’agrégation de Lomé en 2015. Selon lui, le Mali a participé à ce concours avec douze candidats dans les sciences juridiques et politiques. A l’issue de cela, dit-il, un seul candidat fut admis, le Pr. Ibrahim Kamena. Selon Pr Kaka, écœuré par ce résultat qui n’honore nullement le Mali, le président IBK a tenu à s’entretenir avec les candidats afin de cerner les contraintes qui ont prévalu à ce résultat ‘’médiocre’’. « Nous lui avons expliqué que le problème de ressources financières fut le seul handicap pour accompagner la performance de nos candidats » a-t-il déclaré. C’est à la suite de cet échange, soutient-il, qu’IBK a décidé au concours de 2017 de mettre à la disposition des candidats un fonds de préparation afin d’effectuer des déplacements partout en Afrique et pour certains en Europe. Selon lui, cette implication du président de la République a permis au Mali d’enregistrer un résultat de 66% à l’issue du dernier concours. « <em>C’est l’occasion de lui remercier et de lui dire qu’il a tenu promesse »</em> a-t-il lancé. Par ailleurs  Zakari a souligné qu’il existe au Mali un programme performant qui doit être soutenu et encouragé. Il s’agit selon lui, du programme de formation des formateurs. Ce programme, dit-il, a permis de former beaucoup de docteurs dans notre université. « <em>Il faudrait qu’on comprenne que tout n’est pas négatif au Mali, nous devrons valoriser nos acquis et améliorer les résultats</em> » a-t-il déclaré. Après avoir formulé des recommandations pour la performance de l’enseignement supérieur, Pr Kaka n’a pas manqué de souligner aux étudiants que seule la persévérance dans le travail et une forte dose d’humilité conjuguées conduisent à la réussite.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Huicoma : Cri de cœur de femmes travailleuses, veuves et orphelines pour leur plan social</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/huicoma-cri-de-coeur-de-femmes-travailleuses-veuves-et-orphelines-pour-leur-plan-social-2744054.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 01:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les responsables du Collectif des femmes travailleuses et les épouses des travailleurs de Huicoma étaient face à la presse, le samedi 10 mars dernier, à l’hôtel ONOMO, déçus contre certains membres  du gouvernement.</em></strong>

Cette conférence de presse était animée par la présidente du Collectif des femmes travailleuses et les épouses des travailleurs de l’Huicoma, Touré Djougal dite Mama Cissé, en présence de la secrétaire administrative, Sanogo Kadidia Sanogo, de Bréhima Diarra du collectif des travailleurs de l’Huicoma et de nombreuses femmes venues de Koulikoro pour la circonstance. Au cours de son discours, la présidente,   Djougal dite Mama Cissé a relaté les luttes menées (marches, sit-in, rencontres…) par les travailleurs de Huicoma afin d’avoir gain de cause.  La présidente du collectif a invité les plus hautes autorités du pays à prendre leurs responsabilités afin de payer ce que l’Etat leur doit,  et après douze ans de lutte sans succès, les travailleurs licenciés de l’usine Huicoma courent toujours derrière leur plan social dont le coût s’élève à 8 milliards 438 millions de FCFA. Avec le slogan : « <em>IBK, la promesse est une dette, les veuves et orphelins de l’Huicoma vous sollicitent pour l’acquisition de leur plan social…Nous réclamons notre plan social même si on doit mourir</em> ». Selon la présidente, les membres du collectif qui représentent les 2/3 de la population de Koulikoro ont décidé de ne pas voter lors des échéances électorales à venir sans leur plan social. Selon elle, Huicoma est une société malienne créée pour diminuer le chômage mais qui sera, par la suite, « sauvagement privatisée » par les autorités maliennes au Groupe Tomota qui selon elle, n’a aucune expérience dans le domaine de l’huilerie.<em> « Tomota, dès son arrivée, a commencé à licencier 400 personnes. Il a renvoyé tous les travailleurs saisonniers. Il nous a mis tous en chômage technique pendant trois mois et l’Etat n’a rien dit. L’Etat n’a pas joué son rôle de garant</em> », a déploré la présidente du Collectif des femmes travailleuses et les épouses des travailleurs de l’Huicoma, Touré Djougal dite Mama Cissé. Elle a fait savoir que les travailleurs demandent leur plan social et sont prêts à tout en cas de non satisfaction. Très remontée contre le gouvernement, Mme Touré Djougal a démontré que Diarra Raky Talla, ministre du Travail et de la Fonction publique n’a pas cherché à comprendre le dossier, car, elle a dit que les travailleurs de Huicoma ont eu leurs droits, ce qui n’est pas le cas, précise la conférencière. A l’en croire, le 7 juillet 2017, lors d’un déplacement du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) à Koulikoro, il a promis de s’impliquer personnellement. Après le président IBK, dit-elle, 5 ministres du gouvernement se sont rendus à Koulikoro pour la même affaire. En outre, poursuit-elle, le ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, Hammadoun Konaté s’est rendu à Koulikoro et a promis de gérer la situation en 8 semaines. Mais c’est avec regret que la présidente du Collectif des femmes travailleuses et les épouses des travailleurs de Huicoma, Touré Djougal dite Mama Cissé constate que jusqu’à présent, la situation des travailleurs de  n’est pas résolue.<em> « On a fait confiance au ministre Hammadoun Konaté vu son âge mais il nous a trahi. L’Etat doit aux travailleurs de l’Huicoma, 8 milliards 438 millions de FCFA. Raky Talla a voulu nous enterrer...Il n’y a pas d’autorité au Mali ni de leaders religieux. Ça ne va pas dans l’exécutif. Nous demandons à l’Etat de payer le plan social des travailleurs de Huicoma et de corriger cette injustice. Depuis 12 ans, on est dans cette situation. Nous réclamons notre plan social même si on doit mourir</em> », a-t-elle indiqué. Le second conférencier, Bréhima Diarra a laissé entendre que le Collectif ne va pas baisser les bras. Quant au secrétaire administratif du Collectif, Sanogo Kadidia Sanogo, elle a mis l’accent sur le calvaire des femmes des travailleurs de Huicoma de Koulikoro, Koutiala et Kita. <em>« Nous sommes rejetés par la société. Tout cela est la conséquence de la privatisation de Huicoma. On n’a jamais vu une privatisation comme celle de Huicoma or cette société a fait beaucoup pour le Mali. Le plan social est entrain de dormir entre les mains des autorités</em> », a-t-elle déploré. En réponse aux questions des journalistes, la conférencière  a précisé que le coût du plan social s’élève à 8 milliards 438 millions de FCFA. Avant d’ajouter que 954 personnes doivent bénéficier de cela. A l’en croire, Huicoma, en son temps payait 7 milliards de FCFA d’impôts par an. Selon elle, beaucoup de ses collègues ont perdu la vie à cause de cette situation. Par ailleurs, elle dira que des actes seront posés par le Collectif dans le futur pour avoir coûte que coûte gain de cause. Bréhima Diarra a fait savoir que les députés de Koulikoro (l’honorable Issaka Sidibé, Labasse Kané) n’ont rien fait pour résoudre la situation. Selon lui, depuis l’arrivée de Issaka Sidibé aux commandes, il n’a jamais crée un cadre de concertation afin de trouver une solution au problème. C’est ainsi que les membres du Collectif ne sont pas prêts à voter lors des élections à venir à plus forte raison renouveler leur confiance aux élus. <em>« On n’est pas prêt à voter sans notre plan social. Nous représentons les 2/3 de la population de Koulikoro</em> », a déclaré la présidente du collectif, Touré Djougal dite Mama Cissé.

<strong>Aissétou  Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La Corruption :  Un mal culturel dans le pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/la-corruption-un-mal-culturel-dans-le-pays-2744050.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 01:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La corruption est sans doute un phénomène universel dans tous les domaines</em></strong>

Pour cause, elle se vit sévèrement autant dans les pays pauvres que dans  les pays riches, dans les plus hautes sphères de l’Etat, dans la fonction publique que dans la vie de tous les jours. Mais en Afrique de manière générale, au Mali particulièrement elle a atteint des proportions si inquiétantes.  La corruption apparait comme un acte pénalement blâmable par lequel une personne ‘’ le corrompu ‘’ demande ou reçoit un don en nature ou en espèce, une offre ou une promesse des cadeaux ou des avantages multiformes du ‘’ corrupteur ‘’  dans le but d’accomplir une tâche liée directement ou indirectement à l’exercice de ses fonctions. Qu’elle soit active ou passive publique ou privée ; la corruption cause toujours des ravages si profondes qu’elle paralyse tous les rouages de la vie sociale, politique et économique. La corruption ancrée dans les mœurs ! Au Mali, il y a lieu de le dire, la corruption est si ancrée dans les mœurs, dans les habitudes sociales ou quotidiennes qu’elle apparait comme une gangrène sociale, fruit d’une survivance de pratiques culturelles millénaires s’exprimant dans des expressions Bamanan du genre ‘’ Worossongon’’ (prix du cola ou ‘’ Sourafen ‘’ (ce qu’on donne la nuit). En vérité, si la corruption se développe tant au Mali, ce n’est pas seulement dû à la cupidité des corrompus mais également au laxisme et à l’insouciance civique des corrupteurs, car il n’y a pas de corrompus sans corrupteurs. Or l’environnement socioculturel au Mali est corrompu. Toutes ces considérations sur la corruption doivent nous amener à dire que le combat contre ce phénomène ne doit pas seulement se limiter à la création d’organes ou d’institution à l’image du Bureau du Vérificateur Général, mais il doit passer par un changement en profondeur de nos habitudes sociales, par une prise de conscience citoyenne du bien commun. Certes, il est plus qu’important de promouvoir la transparence et la bonne gouvernance ; mais il faudra impérativement s’attaquer aux racines du mal, à savoir le sentiment d’impunité dont jouissent les corrompus pouvant prendre des formes aussi perverses que l’interventionnisme des religieux, la pression des lobbies politico-économiques pour sauvegarder leurs pourvoyeurs de fonds électoraux, par la médiation pénale pour ne pas éclabousser les parrains hauts placés de ce système corruptif et pour protéger ses arrières en cas de perte du pouvoir.

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le G5 Sahel : Une initiative personnelle.</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-g5-sahel-une-initiative-personnelle-2744043.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 00:59:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’humilité oblige à ce que l’initiative de la création du désormais puissant instrument de lutte contre le terrorisme dans les pays du Sahel qu’est le G5 Sahel, revienne au groupe des chefs d’Etat des pays membres. En réalité elle émane du président Keïta soutenu obligatoirement par ses pairs, cela en raison de la gravité de la menace mais de la pertinence de son idée de création  de la chose. Ce n’est pas pour rien qu’à sa création,  il a été placé sous le commandement d’un officier supérieur malien, le général Didier Dacko, CMGA au moment des faits. Mais n’allez surtout pas le dire aux opposants car ils se mettront en colère, puisqu’à leurs yeux, le président Keïta, de son investiture à aujourd’hui, n’a absolument rien fait qui mériterait d’être saluer.

<strong>Kamaye Kondo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2018 : Une plateforme pour soutenir IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-une-plateforme-pour-soutenir-ibk-2744048.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 00:59:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la plateforme " An ko Soumaïla ", la plateforme Mouvement IBK Kanu (MIK) " Anw ko IBK " vient de naitre le samedi 10 mars dernier au Grand Hôtel. </em></strong>

Une œuvre du collectif des associations et clubs de soutien à la candidature du président IBK. La plateforme Mouvement IBK Kanu s’est donnée pour mission de faire élire IBK dès le premier tour de la présidentielle.<em>" IBK est candidat à la présidentielle "</em> confirme l'honorable Mamadou Diarrassouba, parrain du MIK. A cet effet, les sympathisants du président de la République multiplient les voies et moyens pour le faire élire. Ce qui conduit à la mise en place du MIK. Une plateforme qui concentre 273 associations et clubs de soutien. Cette plateforme se donne pour mission de faire élire Ibrahim Boubacar Kéita dès le premier tour de la présidentielle. D'ailleurs, pour démontrer sa sincérité, le MIK a payé la caution de la candidature d'IBK qui s'élève à 10 millions de FCFA. L'enveloppe a été remise à l'honorable Diarrassouba par le coordinateur du MIK devant le public. Par ailleurs, le MIK a été bien accueilli par le Rassemblement Pour le Mali (RPM). A l'image du parrain Diarrassouba, plusieurs cadres du RPM ont effectué le déplacement pour assister à la signature du protocole d'accord du Collectif des associations, groupements et clubs de soutien à la candidature du Président IBK qui a donné naissance au MIK. A cet égard, le chef de Cabinet du président de la République Bou Touré a appelé les deux parties (MIK et RPM) à collaborer et non à se concurrencer. En outre, le coordinateur du MIK a expliqué au public la motivation de cette nouvelle plateforme à soutenir IBK. Pour lui, IBK a fait beaucoup de réalisations qui constituent des raisons pour le soutenir. Entre autres il cite la limitation des importations, l'augmentation des salaires des fonctionnaires dans le but de combattre la corruption, la promotion de la jeunesse avec la nomination des jeunes à des postes de hautes responsabilités, l'affectation de 15% du budget national à l'Agriculture. Mieux, l'honorable Diarrassouba va plus loin. Selon lui, IBK doit être reconduit pour les réalisations dans plusieurs domaines qu'il a effectuées durant son mandat. Notamment : la sécurité des personnes et de leurs biens. Pour le maintien de la sécurité, souligne le député élu à Dioïla, la Loi d'Orientation et de Programmation de la Sécurité Intérieure a été adoptée par l'Assemblée Nationale. A cela s'ajoute l'adoption du LOPM pour l'équipement des forces armées de sécurité, qui est une priorité car la stabilité du pays en dépend en partie. Aussi, pour M. Diarrassouba, le Président de la République et son équipe ont fourni beaucoup d'effort pour le retour de la paix et de la stabilité au Mali avec la signature en 2015 de l'Accord pour la paix. De plus, malgré des contestations, le parrain du MIK soutient qu'IBK a créé 200.000 emplois pendant son quinquennat. Mieux, la subvention des intrants agricoles et la distribution de 1000 tracteurs contribuent au développement du monde rural d'autant plus que 15% du Budget national lui est dédié. "<em> IBK a toutes les chances de gagner dès le premier tour " </em>conclut l'honorable Diarrassouba.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le CERM, après un quart de siècle :  Le débat sur le « Bilan et perspectives du modèle démocratique malien. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-cerm-apres-un-quart-de-siecle-le-debat-sur-le-bilan-et-perspectives-du-modele-democratique-malien-2744014.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 00:50:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre d’Etude et de Réflexion au Mali (CERM) en partenariat avec la Fondation Friedrich-Ebert-Stiftung a organisé, le samedi 10 mars dernier, une conférence-débats sur la restitution des travaux du colloque sur les « Bilans et perspectives du modèle démocratique malien après un quart de siècle. » à la Maison du Partenariat de Bamako. </em></strong>

Cette cérémonie a enregistré la présence du président du CERM, Ousmane Sy, du représentant de la Fondation Friedrich-Ebert-Stiftung au Mali, Philipp M. Goldberg. Au cours de ce colloque, les principales recommandations se sont présentés en trois axes : au plan des questions politiques et institutionnelles, au plan des partis politiques et groupements politiques et au plan du contre-pouvoir et du contrôle citoyen. Au plan des questions politiques et institutionnelles, il s’agira notamment d’assurer l’équilibre entre les institutions, d’assurer une alternance politique, d’implémenter nos valeurs traditionnelles et, ou prendre en compte nos légitimités traditionnelles, de réglementer le nomadisme politique, de relire la loi électorale, de consolider la charte des partis politiques par des textes règlementaires, d’améliorer le cadre institutionnel de gestion des partis politiques, d’obliger le premier ministre à choisir 50% des ministres parmi les députés, de revoir le mode d’octroi des récépissés des partis politiques, de revoir les critères de formation d’un parti politique et le retrait d’agreement, d’organiser de façons régulières des élections crédibles et transparentes, de renforcer les partis politiques et l’action publique, d’aller vers le scrutin uninominal (pour les élections locales), de règlementer la création et l’administration, l’encadrement et la gestion des partis politiques, d’assurer le financement sur la base de nouveau critères (par exemple à partir des performances électorales, nombre d’élus, de voix). Quant au plan   des partis politiques et groupements politiques, il s’agira de règlementer et renforcer les partis politiques, d’aider à améliorer la performance des partis politiques, de reformer encadrer et faire renaitre le militantisme, de décentraliser le financement des partis politiques, de travailler à rajeunir le leadership politique et à communiquer avec eux, d’encourager les organisations politiques à avoir un marqueur en termes d’idéologie et d’encourager la démocratie interne au sein des partis politiques. En fin sur le plan du contre-pouvoir et du contrôle citoyen, il s’agira entre autres de renforcer la capacité des OSC (Organisations de la société civile), d’améliorer la performance des OSC, refonder la structuration des OSC, d’assurer une bonne connexion entre les OSC et les partis politiques, d’inciter les OSC à œuvrer de façon continuelle pour la promotion de la bonne gouvernance démocratique, de renforcer la culture de la citoyenneté à tous les niveaux (écoles primaires, zone rurale et urbaine) et d’appuyer la coordination et la structuration des OSC dans toute sa diversité.

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dans la ruche les candidatures tombent : Dioncounda aussi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dans-la-ruche-les-candidatures-tombent-dioncounda-aussi-2744032.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 00:43:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la dynamique de l’appel à candidature, des abeilles bourdonnent et se font de plus en plus déterminant. Et pendant qu’on parle de la candidature des Dramane Dembélé, Modibo Koné, Kalfa Sanogo, Moustapha Dicko et autres, une autre plus sérieuse, beaucoup plus rassembleur, celle de la ‘’reine mère’’ s’annonce elle aussi. Celle de Dioncounda Traoré, l’ancien président de la Transition pour le nommer.</em></strong>

Deux sections Adema l’auraient choisi pour représenter en leurs noms le parti Adema en 2018. Nara sa propre section et celle de Kati. Mais l’intéressé selon une source digne de foi, affirme n’avoir pas été contacté. Mais en orchestre ou en politique, les instruments ne s’accordent jamais de manière instantanée. Une autre source ajoute la main sur le cœur, qu’un dossier de Dioncounda porté des mains de l’honorable Issa Togo, élu Adema à Koro est arrivé en compagnie du griot de Dioncounda Traoré. Alors que dire ? Pas de panique, la candidature quoique porté par le parti ou des groupes de personnes, reste toujours individuelle et seule la personne ciblée et seulement elle, engage la candidature. Alors celle de Dioncounda Traoré de loin la plus importante, reste toujours liée à la décision d’être ou ne pas être du seul Dioncounda Traoré. Sur la position du président Dioncounda Traoré, attendons donc, puisque tout sera éclairci dans moins de deux semaines. En attendant, il est important de dire que, personne ne connait le monde des abeilles mieux que lui au jour d’aujourd’hui. Les abeilles sont capables de courir derrière une candidature à l’interne et au même moment nuitamment s’il le faut rendre visite à un autre candidat d’un parti différent de l’abeille. Donc, vrai ou faux, le président Dioncounda Traoré que nous admirons énormément pour l’avoir suivi depuis des années, sait ce qu’il fait.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Tramadol ; La jeunesse a&#45;t&#45;elle conscience de ses méfaits ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-tramadol-la-jeunesse-a-t-elle-conscience-de-ses-mefaits-2743356.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 01:35:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De nos jours, la jeunesse malienne s’adonne à la consommation abusive de certains produits dangereux parmi lesquels le « Tramadol ». Sans doute une préoccupation, mais cette jeunesse est-elle consciente de ses méfaits.</em></strong>

Plus d’un jeune au Mali, de quinze ans et plus, avec des conduites inaccoutumées et baroques, passant littéralement au travers de la raison. On ne peut pas se le cacher, cette galopante dégradation des mœurs et de l’environnement, nul ne peut se voiler la face, tant l’heure est grave, tant la jeunesse est agonisante. Une jeunesse inconsciente du danger que peut causer la pilule « Tramadol ». En effet, nous constatons un peu partout à Bamako, même dans certaines contrées telles que les villages ou fractions, des jeunes se livrant à la consommation de produits comme le Tramadol. Pourquoi consomment-ils le Tramadol ? Que sert ce médicament ? A en croire nos sources, le Tramadol est un produit dangereux lié à la consommation abusive par suite de formation d'une dépendance psychique ou même d'une dépendance physique. Il modifie la réaction psychique du patient, c'est un hydrochloride, un antalgique central. C'est aussi un excitant, un aphrodisiaque ou un stimulant sexuel, un antidouleur qui donne une impression aveugle d'affronter le mal sans le craindre. En effet, le médicament est en surdose, car il renferme de 200 à 250 milligrammes par pilule.  Et c’est cela que fait face la jeunesse du Mali et celle de l’Afrique en général. Avaler, dire des choses contraires à la raison, faire des choses anxieuses allant jusqu’à perdre la raison. L’hypothèse que nous pourrions évoquer ou la problématique que nous pourrions poser, serait : le chômage est-elle la cause de cette dégradation galopante des mœurs juvéniles ? C’est une problématique qui peut avoir ses raisons, dans la mesure où nous constatons que la jeunesse est aujourd’hui laissée à elle-même. Le taux de chômage est extrêmement galopant, la jeunesse s’adonne donc à des actes ou à des pratiques désagréables, à passer la journée à boire le thé. La jeunesse du Mali et celle de toute l’Afrique entière surmontera-elle toutes ses nuances ou tous ses obstacles auxquels elle est confrontée ?

<strong>Moriba DIAWARA, Stagiaire</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après les attaques de l’état major des armées du Faso et celle de  l’Ambassade de France : L’inacceptable révélation du président Burkinabé</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/apres-les-attaques-de-letat-major-des-armees-du-faso-et-celle-de-lambassade-de-france-linacceptable-revelation-du-president-burkinabe-2743337.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 01:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fortement sonné et sans doute très humilié par l’attaque terroriste d’étalons  purs sangs égarés et retournés contre la mère  patrie, le président Kaboré s’est fendu d’une déclaration qui ne lui fait assurément pas honneur. C’était sur les ondes de la radio nationale burkinabé peu après les attaques simultanées. </em></strong>

Sur le coup, des questions et indignations ont fusé d’un peu partout, au Faso aussi bien qu’à l’extérieur. Pourquoi a-t-il attendu ces attaques pour faire une telle révélation,  pointerait-il déjà un doigt accusateur vers son prédécesseur qu’il ne s’y prendrait pas autrement. Cette révélation à notre humble avis n’honore ni le Faso encore moins le Mali, ce Mali et son peuple qui, savaient que quelque chose se tramait depuis Ouaga contre sa souveraineté. Le président aurait eu notre respect et notre sympathie si, au lendemain de son investiture, il  avait officiellement informé son peuple et le peuple martyr voisin du Mali.  Mais avant d’en rajouter,  lisons ce propos abracadabrantesque du président du Faso

….<em>’’Nous avons, depuis notre accession au pouvoir, constaté une recrudescence des actions terroristes à l’encontre de notre pays. On peut se poser la question légitime de savoir pourquoi ce n’est que maintenant, puisque pendant longtemps, tout en étant voisin du Mali, du Niger et autres, le Burkina Faso était toujours à l’abri, je dirai des actions terroristes.</em><em> Alors, du point de vue de l’expérience que nous avons, je dois dire que le Burkina Faso a toujours été médiateur entre griffe je dirai, de la crise malienne où durant ces médiations, nous avons été les proches collaborateurs de tous les groupes djihadistes qui travaillent au Mali et nous avons, à l’époque du président Compaoré, développé un certain nombre d’accointances qui ont fait que nous avons participé à des moments à des transferts de matériels militaires vis-à-vis des groupes djihadistes qui étaient au Mali, alors que nous étions médiateur. Egalement, juste cette accointance qui a été tissée a fait qu’aujourd’hui, ces groupes considèrent que depuis notre avènement, ils n’ont plus d’espace y compris pour leur trafic illicite qui se passait, escorté par la sécurité présidentielle  du Sud du Mali jusqu’au Nord du Burkina Faso et par conséquent, ont décidé évidemment de nous faire payer le prix de cette disposition que nous prenons… Le lendemain de mon installation comme président du Burkina Faso, un groupe de rebelles est venu me voir. Ils m’ont dit qu’ils avaient commandé des pickups avec le président Blaise Compaoré qui devait le leur livrer. Je leur ai alors dit que Blaise Compaoré ne m’en a pas parlé. Et que c’était mieux qu’ils aillent le voir à Abidjan. C’est pour dire à quel point notre pays pactisait avec des groupes rebelles …</em>’’ Rock Marc Christian Kaboré chercherait-il un bouc émissaire en la personne de Blaise Compaoré?

Si ce dernier  était derrière ces attaques, alors il est à craindre que les burkinabés soient déçus du changement qui est intervenu un soir d’octobre 2015 puisque les assaillants, ceux-là qui ont été abattus ou interpellés, restent des nationaux et dès lors, la seule évocation du nom de Blaise s’illustre en faute politique de la part de l’actuel chef de l’exécutif. Sinon comment peut-on garder par devers soi, une telle information et ne jamais la porter à la connaissance de son peuple, pour ne le faire qu’à un moment où l’on se présente dans la posture de celui qui chercherait un bouc émissaire à ses malheurs. Loin du Faso, nous savons que beaucoup des compatriotes du président Rock Marc Christian Kaboré, restent sceptiques sur les véritables raisons d’une telle sortie.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Et si la célébration du 8 mars interpellait Saran Simpara : Déraison et Indignité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/et-si-la-celebration-du-8-mars-interpellait-saran-simpara-deraison-et-indignite-2743346.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 01:07:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dame Simpara Saran Traoré perdrait-elle les pédales au point de détruire sa vie de femme entreprenante et d’épouse loyale et fidèle ? Les deux seraient désormais fortement mises en cause. Et dire que tout cela lui arriverait dans sa volonté de percevoir ce qui n’a jamais été à elle. L’argent, des millions de la BMS.SA.  </em></strong>

Pendant que la BOA continue de réclamer ses sous estimés à plus de 370 millions, Saran Simpara continue de s’acharner à jouer au bras de fer avec l’une des banques les plus prospères, les plus estimées et les plus crédibles aux yeux du malien lambda. La BMS.SA pour la nommer, aura finalement tout fait pour ramener cette dame si, elle en est une désormais à la raison.  Mais que non, dans sa folie destructrice, celle de revenir à une position qu’elle a perdu financièrement parlant, l’ex grande dame du monde des affaires, jette le discrédit non pas sur la BMS.SA qui a achevé de prouver sa compétence et sa crédibilité et adulée mais sur sa propre dignité de femme, d’épouse et de mère. Aujourd’hui, elle en est venue à trainer son honneur d’épouse qui faisait d’elle un modèle de femme intrépide.

Dans les environs de Kati, Saran sans doute pour noyer ses frustrations physiques et mentales, dans une maison à l’abri des regards de ceux qui ont encore confiance en elle, entretiendrait une grave relation extra conjugale. Régulièrement, en week-end ou non, elle entraînerait un nègre de service qui lui ferait office d’amant, à l’effet de noyer ses désirs physiques désormais perdus dans son foyer et sa détresse économique qu’elle voudrait soigner dans les ressources de clients qui croient et prospèrent à la BMS.SA . Mais qui est réellement Saran Traoré, épouse Simpara ?

<strong>A suivre</strong>

<strong>Sory de Motti </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ADP Maliba à Nioro pour préparer son ascension vers Koulouba ; Est&#45;ce suffisant pour gagner une présidentielle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladp-maliba-a-nioro-pour-preparer-son-ascension-vers-koulouba-est-ce-suffisant-pour-gagner-une-presidentielle-2743334.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 01:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Aliou Boubacar Diallo, est candidat à la présidentielle de cette année. Les choses sérieuses commencent avec la tenue de la première conférence nationale de son parti, des assises qui se tiendront à Nioro, la ville de son mentor. L’homme compterait énormément sur le Cherif  de Nioro pour atteindre les cimes de Koulouba. N’est-il pas permis de rêver surtout lorsqu’on a la réputation de riche qu’il traînerait. Le Donald Trump malien ? </b></em>

Aliou Boubacar Diallo prendrait-il au sérieux les propos coléreux de Mahmoud Dicko qui voudrait que le HCI voterait dans la direction du Cherif de sa localité, là où, sa troupe descendra les 11 et 12 mars prochains pour tenir leur conférence nationale ? Si ce minier richissime soit-il espère juste sur la consigne du chérif pour triompher en juillet, alors il est fort à craindre que comme le dit l’adage, la politique souvent  enivre d’illusions. Peu ou très mal connu à la différence des opposants de la trempe de Soumaïla Cissé et Oumar Mariko par exemple, Aliou Boubacar Diallo pourrait vite se rendre à l’évidence, car de fief électoral, il ne verrait pas plus loin que la sous préfecture de Nioro et un peu dans le Wassoulou, son giron professionnel. Pire, il lui serait fatal de croire toujours aux propos du même Imam Dicko qui croit que les maliens, tous musulmans qu’ils sont, suivront des instructions venant de personnes qui sont plus dans la politique que dans les mosquées et qui en plus géreraient beaucoup  plus leurs propres intérêts que ceux de la grande majorité des maliens. Comparaison n’étant pas raison, les maliens qui soutenaient l’aile politique du HCI incarnée par Mahmoud Dicko en 2013, sont loin de ceux de 2018. Les maliens ont fait leur religion sur la moralité de certains des dignitaires religieux du Mali. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, Mahmoud Dicko se cache derrière le Chérif de Nioro parce que, il est convaincu que les maliens ne le suivront pas. Pourquoi ? Mahmoud Dicko le sait personnellement.

<em><strong>Une vieille animosité referait-elle surface à l’occasion de cette épreuve politique ?</strong></em>

Il sera très difficile à cette opposition de faire un front commun en tout cas en ce qui concerne le premier tour. De graves dissensions sociales diviseraient beaucoup d’entre eux, notamment l’honorable Soumaïla Cissé et Aliou Boubacar Diallo. Ces dissensions fragiliseront énormément. Ceux qui connaissent les relations exécrables qu’entretiennent ces deux hommes depuis des décennies, savent de quoi nous parlons. La raison, puisque nous sommes déjà dans la campagne ne se fera pas attendre, car  nous en reparlerons. Mais, la descente de Aliou Boubacar dans l’arène politique en qualité de candidat à la prochaine présidentielle, est une bonne chose à la fois pour lui et pour son parti l’ADP Maliba. Ainsi, en se proposant de porter son programme à l’appréciation des maliens, Aliou Boubacar Diallo et son parti se donnent ainsi une bonne visibilité de l’électorat malien, son comportement mais aussi et surtout sa très grande versatilité surtout en période électorale.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Oumar Mariko, président du parti SADI :  «Le régime d’IBK transforme progressivement notre armée en force de répression du peuple »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-oumar-mariko-president-du-parti-sadi-le-regime-dibk-transforme-progressivement-notre-armee-en-force-de-repression-du-peuple-2743344.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 01:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La situation sécuritaire dans notre pays, le processus électoral au Mali, l’état du parti SADI et la problématique des alliances politiques étaient les sujets au centre d’une conférence de presse animée, le mercredi 7 mars 2018, par Dr. Oumar Mariko, président du parti SADI à son siège.</em></strong>

Il s’agissait  pour lui, à travers cette conférence de faire sortir les préoccupations du parti SADI sur ces questions susmentionnées jugées importantes et même cruciales pour l’avenir de notre pays dont l’armée se trouve, actuellement, dans une situation extrêmement difficile par le langage politique qui stigmatise les populations faisant des touareg des rebelles, des peulhs des djihadistes et des arabes des narco trafiquants. <em>« Les dérives actuelles de l’armée incombent au régime d’IBK qui prépare son coup d’état institutionnel. »</em> a-t-il dit. Parlant de la situation sécuritaire, le conférencier, Dr. Oumar Mariko a rappelé que le Premier ministre, en visite dans la région de Ségou, le week-end dernier, disait : «  <em>Dans le centre du Mali, les terroristes ont profité de notre inaction </em>». Il s’agit, selon lui, d’un aveu important car la gouvernance d’IBK se caractérise par : <em>« le laisser pourrir, l’entretien de la confusion et la répression aveugle. Cette stratégie est mise en œuvre sur l’ensemble de notre pays, elle est simplement modulée en fonction des situations. </em>», A-t-il indiqué. Avant d’ajouter que cette situation a provoqué dans le centre du Mali  depuis fin 2014 début 2015, les signaux inquiétants (attaque de Nampala en janvier 2015) les Djihadistes étaient signalés un peu partout dans le Mema, Farimaké, le Kariri, le Nampalari, le Macina , le Haïré, le Kounari et le pays Dogon. A l’en croire, la réponse des gouvernants a été l’incitation à l’émergence de milices ethniques : milice bambara dans le Kariri, dans le Kiguere, milice Dogon dans le pays dogon etc. « <em>Les gouvernants, en procédant de la sorte, sous-traitent la sécurité des personnes à des groupes armés et attisent les conflits entre les communautés. Le pourrissement de cette situation a abouti à la stigmatisation d’une ethnie, dans ce cas-ci, les peuhls, comme étant l’ennemi du reste du pays. Les discours semi-officiels faisant de chaque peulh un djihadiste en puissance sont ressassés  dans la haute sphère de l’Etat.  L’armée qui a été envoyée en masse dans le centre du pays pour rétablir la sécurité et assurer le retour de l’administration, n’a reçu aucune consigne formelle désignant l’ennemi. </em>», A-t-il affirmé. Et de signaler qu’il est de la responsabilité des tenants des pouvoirs politiques d’identifier et de désigner clairement  l’ennemi que l’armée doit combattre. « <em>Faute d’un ennemi clairement désigné, harcelée de toute part sans commandement clairvoyant et efficace, nourrie des préjugés savamment distillés par les tenants des pouvoirs , l’armée est livrée à elle-même et doit juger de qui est l’ennemi et de qui ne l’est pas avec  tout ce que cela entraine comme amalgames et  maladresses. »,</em> a expliqué le président du parti SADI, Dr Oumar Mariko.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8 Mars (fête des femmes du Monde)</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/8-mars-fete-des-femmes-du-monde-2743358.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 00:57:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 8 mars de chaque année est fêté par des groupes de femmes dans le monde entier. Elle est également célébrée à l’ONU et, dans de nombreux pays, c’est un jour de fête nationale. </em></strong>

Lorsque les femmes de tous les continents, souvent divisées par les frontières nationales et par des différences ethniques, linguistiques, culturelles, économiques et politiques, se réunissent pour célébrer leur Journée, elles peuvent voir, si elles jettent un regard en arrière, qu’il s’agit d’une tradition représentant au moins 90 ans de lutte pour l’égalité, la justice, la paix et le développement. La Journée internationale de la femme est l’histoire de femmes ordinaires qui ont fait l’histoire. Elle puise ses racines dans la lutte menée par les femmes depuis des siècles pour participer à la société sur un pied d’égalité avec les hommes. Dans l’antiquité grecque, Lysistrata avait lancé une "grève sexuelle" contre les hommes pour mettre fin à la guerre. Pendant la révolution française, des Parisiennes demandant "liberté, égalité, fraternité" ont marché sur Versailles pour exiger le droit de vote des femmes. L’idée d’une Journée internationale de la femme s’est fait jour au tournant des XIXe et XXe siècles, période caractérisée dans le monde industrialisé par l’expansion et l’effervescence, une croissance démographique explosive et l'émergence des idéologies radicales. Depuis ces années, la Journée internationale de la femme a pris une nouvelle dimension mondiale dans les pays développés comme dans les pays en développement. Le mouvement féministe en plein essor, qui avait été renforcé par quatre conférences mondiales sur les femmes organisées sous l’égide de l’ONU, a aidé à faire de la célébration de cette Journée le point de ralliement des efforts coordonnés déployés pour exiger la réalisation des droits des femmes et leur participation au processus politique et économique. De plus en plus, la Journée internationale de la femme est le moment idéal pour réfléchir sur les progrès réalisés, demander des changements et célébrer les actes de courage et de détermination de femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire des droits des femmes.

<strong>Aïssétou Cissé</strong>

<strong>Violences faites aux femmes </strong>

Les femmes et les filles sont victimes de plusieurs sortes de violence au Mali, plusieurs formes de violences  ont été constatées qui sont entre autres les coups et blessures, le gavage des jeunes  filles en vue d’un mariage précoce, les viols, l’excision, le harcèlement sexuel, la répudiation, le mariage forcé et précoce, le rapt de femme, la discrimination dans l’héritage, la séquestration religieuse, le port forcé du tchador, l’abandon prolongé de la femme pour raison d’exode. La crise institutionnelle et sécuritaire que le Mali a connue récemment a augmenté aussi un effet sur les différentes formes de violences subies par les femmes. Selon Agaichatou Touré une déplacée de Gao mère de trois enfants vivant actuellement à Bamako, les femmes ont  subi toutes sortes de violences. <em>«  Ils ont tué nos maris devant nous, ils ont  violé nos sœurs devant leurs maris, il y a même des femmes qui ont donné naissance à des enfants issus du viol</em>» indique-t-elle d’un ton ferme. Fatima Traoré une mère de foyer très triste s’est confiée en ces termes : <em>«  c’est après mon mariage que j’ai su que mon mari buvait de l’alcool le mariage a été tellement précipité et  chaque soir il s’en va se saouler et à son retour, moi et mes enfants nous ne  dormions pas à cause de lui, parce qu’il passe toute la nuit en train de faire des injures même étant enceinte des fois il me frappait, actuellement je suis fatiguée je suis sur le point de demander le  divorce ».</em> A en  croire Mme Diawara abandonnée par son mari qui est allé en France depuis le troisième mois de leur  mariage pendant qu’elle était enceinte et cela fait dix ans qu’il n’est pas revenu, il ne lui envoie pas d’argent pour ses besoins et  ainsi que celui de l’enfant et le pire il s’est marié avec une autre femme-là-bas. Il existe aussi des cas de viol auxquels les gens cherchent à résoudre dans l’amiable alors que les cas de viols sont considérés comme crime selon la loi. Les victimes devront toujours signaler leurs préjudices dans les structures qui défendent leurs causes des femmes contre tous genres de violence, pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles au Mali.

<strong>Aïssétou Cissé et Awa Coulibaly(Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Adema et la présidentielle de 2018 : Acte de faiblesse notoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-et-la-presidentielle-de-2018-acte-de-faiblesse-notoire-2743335.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 00:55:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En lisant entre les lignes les propos du président du Comité Exécutif de l’Adema dans les colonnes de JA, on dirait que Tiémoko Sangaré n’a aucune emprise sur son parti, aucune influence réelle, juste un responsable qu’on tolérerait dans son fauteuil,  histoire de donner à l’architecture son charme.     </em></strong>

<em>Les tenants de la candidature interne contre lesquels le président Tiémoko Sangaré ne peut rien, sont ceux-là qui sont et restent fidèles à la famille Konaré, les Moustapha Dicko, Conté </em><em>Fatoumata Doumbia, Diallo Salimata Ouatara et consorts. Dans leur profil bas, les partisans du président Keïta n’innovent point et c’est sans doute le sens de la candidature du président ministre, si jamais il partait jusqu’au bout de sa logique de candidat. Au cas où il passerait haut la main comment interpréterait-il son soutien supposé au président Keïta ? Battrait-il campagne sous le label IBK, en demandant aux militants de reporter toutes les voix sur ce dernier ? Ou comment s’y prendrait-il dans le cas contraire, s’il n’arrivait pas à écarter l’un de ses rivaux ? Récemment, dans les colonnes de JA, il tenait ce propos « …..Si on ne trouve pas un candidat de consensu</em><strong><em>s </em></strong><em>pour l’Adema, nous soutiendrons le président IBK ». Pire, Tiémoko penserait-il déjà à un match nul, que personne ne gagnerait au terme dudit appel à candidature ? Et si c’était le cas, que l’Adema n’ait aucun candidat consensuel, comment s’y prendrait-il pour  ramener tous ses camarades frondeurs à la thèse du soutien à IBK alors que la bataille autour d une position d’interlocuteur autour du même IBK fait rage ?</em>

<strong>Kamaye Kondo Faskoye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mouvement Mali Kanu soutient Modibo Koné</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-mouvement-mali-kanu-soutient-modibo-kone-2743349.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 00:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres du Mouvement Mali Kanu et leur président Modibo Koné préparent activement le terrain dans le cadre des élections présidentielles à venir. Lors de leur première convention nationale tenue le samedi 03 Mars 2018 au CRES de Badalabougou, les militants venus de partout, ont témoigné leur soutien à Modibo Koné afin qu’il brigue la magistrature suprême du Mali.</em></strong>

Le Mouvement Mali Kanu (MMK) porté sur les fonts baptismaux le 17 mars 2017 à Dakar par des maliens soucieux du devenir de leur pays, la première convention du mouvement a servi de cadre pour les militants de se pencher sur la vie du mouvement, de mettre en place un bureau de 99 membres, de porter leur choix sur Modibo Koné pour défendre les couleurs du mouvement lors des prochaines élections présidentielles etc. Le président de la commission d’organisation Paul Ismaël Boro s’est dit satisfait et a indiqué que le MMK est implanté partout sur le territoire malien et à l’extérieur du pays. <em>«En seulement une année, nous sommes le mouvement le plus connu et le plus respecté. Nous avons nos chances pour 2018</em>», a-t-il lancé. Il a fait savoir qu’ils continueront le travail commencé afin de conduire le candidat du Mouvement Mali Kanu à Koulouba.  Modibo Koné, le président du MMK a, dans son allocution, salué les délégués venus des régions, cercles du Mali ainsi que les Maliens de la diaspora qui ont effectué le déplacement pour être des témoins oculaires de la première convention du Mouvement. L’ancien DG de la CMDT a convié les Maliens à se donner la main pour sortir le Mali du gouffre dans lequel il patauge depuis des années. A l’issu des travaux, un bureau de 99 membres a été mis sur pied afin de déblayer le terrain pour permettre au président du MMK d’escalader sans ambages la colline de Koulouba.

<strong>Aïssétou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diffusion des Séries Etrangères : Quel impact sur la jeunesse malienne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/diffusion-des-series-etrangeres-quel-impact-sur-la-jeunesse-malienne-2743351.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 00:50:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une série télévisée est une  œuvre de fiction télévisuelle qui se déroule en plusieurs parties de durée généralement équivalente appelées « épisodes ». La jeunesse étant en une période de recherche de soi, le jeune se développe en tant que futur adulte. A cet âge-là, les jeunes maliens sont vulnérables.</em></strong>

Les différentes séries diffusées de jour comme de nuit envoient des messages positifs comme négatifs aux téléspectateurs dont la plupart sont des jeunes. Il est regrettable que les jeunes adoptent le plus souvent les aspects négatifs de la chose. Les séries donnent une fausse vision de la vie aux jeunes. Ces séries donnent une vision du monde professionnel bien différente de la réalité. Dans la mesure ou notre pays traverse une période difficile ou la sauvegarde de nos valeurs est un défi quotidien, l’implication de tout un chacun est de mise. Pour ce fait, les séries étrangères qui sont diffusées sur les chaines influencent négativement. A travers ces séries, les jeunes connaissent un monde totalement  différent de la réalité. Elles les influencent dans leurs comportements, ou encore dans leurs manières de s’habiller. Les jeunes se mettent même dans le corps du personnage, ce qui n’est pas toujours positif. A travers ces séries, la plupart des femmes mariées n’ont plus le temps de s’occuper de leurs maris et de leurs enfants. Les séries télévisées étrangères influencent, même inconsciemment, dans le choix de professions. C’est ainsi que l’on assiste à des actes de criminalité influencés par la diffusion de séries étrangères. A travers ces séries, les jeunes n’ont plus le temps d’étudier.

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus électoral 2018 :  En vue de mieux aborder les rendez&#45;vous électoraux</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/processus-electoral-2018-en-vue-de-mieux-aborder-les-rendez-vous-electoraux-2743365.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 00:48:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présidentielle et les élections législatives sont prévus dans quelques mois au Mali. En vue de mieux aborder ces rendez-vous électoraux majeurs, le ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation a organisé du 1<sup>er</sup>  au 2 mars 2018 un atelier d’échanges et de propositions en vue d’améliorer le processus électoral. L’ouverture de cette séance a lieu au Grand Hôtel de Bamako. </em></strong>

Les mandats du président de la République et des députés à l’Assemblée arrivent à terme courant 2<sup>ème</sup>  semestre de l’année 2018. Dans ce cadre, notre pays s’apprête à organiser au cours du semestre indiqué des élections. En vue de mieux aborder ces rendez-vous électoraux majeurs pour notre pays et sa démocratie et dans le but de restaurer et de renforcer la confiance de tous les acteurs dans le processus électoral afin d’aboutir à des élections inclusives, transparentes, crédibles et apaisées, le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, a engagé un processus de consultation de tous les acteurs impliqués dans la gestion des élections à venir. Deux jours durant, la classe politique et les structures impliquées dans l’organisation des élections ont été invitées à faire des propositions pour améliorer le processus. Les propositions présentées nécessitent, pour la majeure partie d’entre elles, une modification de la loi électorale. Aussi, la validation des modifications engendrées par ces propositions était l’une des priorités du ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. Ainsi, outre les propositions, l’atelier a associé tous les acteurs à la validation des propositions de modification de la loi électorale. Plusieurs personnalités ont pris part à cette rencontre notamment : deux conseillers techniques du ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Directeur général de l’administration territoriale et son adjoint, deux cadres du Centre de traitement des données de l’état-civil, deux cadres de la Délégation générale aux élections, deux cadres de la direction des finances et du matériel, le chef de cabinet du ministère de l’Administration territoriale et deux chargés de mission, deux agents du ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, cinq représentants de la majorité, cinq représentants de l’opposition, deux représentants du centre, deux représentants des non-alignés, cinq représentants de la société civile, deux représentants de la CMA, deux représentants de la Plateforme, six chauffeurs, un représentant du bureau du Haut représentant du président de la République pour la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, un représentant de la Minusma et un représentant du MC-ATT.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2èmeCongrès Ordinaire du Mouvement pour le Redressement National « MORENA »  ‘’Barrer la route au néocolonialisme’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2emecongres-ordinaire-du-mouvement-pour-le-redressement-national-morena-barrer-la-route-au-neocolonialisme-2743343.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 00:47:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ibrahim Naby Togola, président du Mouvement pour le Redressement National « MORENA » a présidé les activités du 2<sup>ème</sup> Congrès  du parti, le samedi 03 mars dernier, sous le thème « Tous ensembles pour un nouveau type de gouvernance au Mali ». C’était au Mémorial Modibo Kéita. </em></strong>

A l’entame de ses propos, le président du « MORENA » a rendu un vibrant hommage aux mouvements de libération nationale du Mali, axé sur le Rassemblement Démocratique du Mali (RDA), qui a farouchement lutté pour l’émancipation à l’issu du congrès de 1945 sur les bords du Djoliba, le Congrès National Africain (ANC) qui a mis fin à la ségrégation raciale en Afrique du Sud avec la libération de Nelson Mandela en février 1990. Il a salué l’engagement politique des pères de l’indépendance et ceux qui ont œuvré pour le devenir et l’avenir du continent africain à savoir : Mouammar Kadhafi, Jerry Rawlings ainsi que Thomas Sankara. Il ajoutera « <em>qu’hier le panafricanisme a eu raison du colonialisme. Aujourd’hui, il nous appartient à nous de désamorcer le néo panafricanisme pour barrer la route au néocolonialisme</em> ». Selon lui, la démocratie est le droit de changer les choses, de faire progresser les libertés de l’Homme, de rétablir l’égalité entre les sexes et de faire vivre la fraternité entre les peuples qui construisent le Mali d’aujourd’hui et l’Afrique de demain, afin de répondre présent au rendez-vous de la mondialisation. Le MORENA dénonce les mauvaises pratiques des prédateurs politiques qui n’hésitent pas à utiliser l’espace scolaire afin de satisfaire leur intérêt égoïste et invite à l’investissement immédiat pour ne pas s’attendre au pire car le Mali ne répondra pas présent à l’appel de la globalisation économique, faute d’intellectuels confirmés avec le niveau bas des élèves et étudiants. Le mouvement déplore la situation sanitaire regrettable dans les structures sanitaires publiques ainsi que l’insécurité grandissante, des populations qui sont victimes de vols et braquages à mains armées, disparition quotidienne des personnes physiques et le terrorisme frontalier voire le banditisme résiduel. Le mouvement condamne le mauvais fonctionnement de la justice malienne qui donne l’impression qu’avec l’argent, on peut tordre le cou à la loi. Certes, le  MORENA  affirme que le pays a besoin d’une politique de défense fondée sur la protection, la sécurité, l’engagement des forces armées souples, polyvalentes et aptes au combat, gérées par des hommes et des femmes hautement formées, bien équipés, assurés du plein appui du gouvernement et de leurs compatriotes maliens. A cela, le congrès exhorte le Gouvernement à : entreprendre des actions concrètes dans la lutte contre le terrorisme ; se montrer ferme dans l’application des accords pour la paix et la réconciliation nationale ; assurer la transparence et la bonne gouvernance à tous les niveaux ; multiplier des efforts pour réduire le chômage des jeunes ; mettre tout en œuvre pour renforcer la cohésion nationale ; assurer l’indépendance de la justice.

<strong>Aissétou Cissé.   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coalition pour le Renouveau Politique (CRP) :   Pour une alternance en 2018.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coalition-pour-le-renouveau-politique-crp-pour-une-alternance-en-2018-2743340.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 00:43:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 03 mars dernier, Mamadou Oumar Sidibé, président du PRVM Fasoko a présidé la cérémonie de lancement de la Coalition pour le Renouveau Politique (CRP). C’était à la Maison de la Presse en présence de certains partis et associations politiques maliens.</em></strong>

C’est dans le souci d’une refondation démocratique des valeurs profondes du Mali que le parti PRVM Fasoko a tendu la main aux partis politiques et associations politiques afin que la situation constitutionnelle  de la démocratie malienne soit rigide. Selon le président Sidibé, le Mali traverse l’une des plus graves crises multidimensionnelles depuis sa création, qui menace même son existence. Une situation qui exige une cohésion et une solidarité sans faille où tous les maliens doivent participer à la construction du pays.  Il précise  qu’à travers les Républiques que le Mali a connues, la vacuité du système politique qui empêche la majorité des idées de s’exprimer, au motif qu’elles fragilisent les appareils, les partis traditionnels, les intérêts acquis qui ne poursuivent plus l’intérêt général mais leur propre intérêt, qui a transformé la vie des concitoyens en simple décor de leur propre théâtre d’ombres. Il ajoutera aussi qu’il a pu mesurer  depuis la création du parti PRVM Fasoko, ce qu’il en coûte de refuser les règles obsolètes et claniques d’un système politique qui est devenu le principal obstacle à la transformation du pays. «  <em>C’est cette refondation démocratique à laquelle je crois. Celle par laquelle au Mali et en Afrique, nous mènerons ensemble notre propre refondation plutôt que de la subir. C’est cette refondation démocratique de restauration des valeurs profondes du Mali que nous avons préparé depuis la création du PRVM Fasoko. C’est cette refondation démocratique que nous allons construire ensemble. » </em>Dira-t-il au cours de son discours. A l’en croire, « <em>cette coalition fut suscitée par l’élection du président de la République en 2013, transformé en désespoir  voire en désillusion après plus de 4 ans de mauvaise gouvernance et de pilotage à vue. Selon le président Sidibé, la restauration de l’espoir passe par une alternance en 2018 et pour cela, il faudra sortir des luttes d’egos et de calculs d’intérêts personnels ».</em>

<strong>Aissétou Cissé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du plan d’actions triennal de la police nationale ;  Lutte contre la violence basée sur le genre (VBG)</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/lancement-du-plan-dactions-triennal-de-la-police-nationale-lutte-contre-la-violence-basee-sur-le-genre-vbg-2743361.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 00:43:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la lutte contre les violences basées  sur le genre, le ministère en charge de la Sécurité et de la Protection Civile a lancé lundi dernier dans ses locaux, le tout nouveau plan  d’actions triennal  de la Police nationale. C’était  en présence du Secrétaire général  dudit ministère, du DG de la Police nationale et bien d’autres personnalités. </em></strong>

Aux dires du ministre en charge de la Sécurité et de la Protection  Civile, les violences basées sur le genre (VBG) sont aujourd’hui reconnues comme une violation grave des droits humains. Les femmes et les filles en sont les principales victimes partout dans le monde et particulièrement au Mali. Le tabou jusque-là observé autour de ces violences et la stigmatisation des victimes sont des facteurs qui encouragent le silence  et les arrangements à l’amiable. A cela s’ajoute le haut niveau d’impunité dû, en partie au vide juridique qui entoure ce phénomène dans notre pays. Ainsi  au regard du phénomène et de son ampleur, la Police nationale, conformément  à sa mission de protection des personnes et de leurs biens, a décidé d’organiser et d’intensifier ses efforts pour un engagement plus que jamais actif dans la lutte contre les violences sur le genre (VBG) au Mali.

En plus des acquis déjà enregistrés en la matière, la police, avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers notamment ONU-Femmes, se dote ainsi d’un cadre et outil de référence plus clair et cohérent, à travers un plan d’actions triennal capable de guider ses efforts à court et moyen terme.

Selon Maxime Houinato, représentant  d’ONU-FEMMES au Mali,  le nombre de femmes et de filles atteintes par ce fléau est alarmant. De janvier à novembre 2017, 2.709 cas de VBG ont été rapportés par le GBVIMS parmi lesquels, 96 % sont des femmes et des filles dont 62% sont des enfants de moins de 18ans. 44% des cas sont des violences sexuelles. Ainsi, les femmes et les filles de ces régions vivent au rythme d’un choix difficile : jouir d’une liberté de mouvement au péril de sa dignité en sachant que chaque pas est un pas vers le risque de viol

<strong>Awa Coulibaly, Stagiaire</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les abeilles et la présidentielle de 2018 : Éviteraient&#45;elles une nouvelle déchirure ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/abeilles-presidentielle-de-2018-eviteraient-nouvelle-dechirure-2742585.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 01:48:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La réunion de vendredi dernier annoncée dans nos colonnes a eu lieu. Elle a décidé de l’appel à candidature  pour 2018. Un candidat qui croisera les fers avec le président Keïta. Un remake de 2013 ?</em></strong>

Ceux qui ne connaissent pas la ruche comprendront difficilement la ténacité du diable qui s’est emparé du corps, de l’esprit de l’abeille solitaire. Et ceux- là, qui pensent qu’il n’a jamais pu être exorcisé ont raison. L’esprit de ce diable a été insufflé dans l’esprit de l’abeille le jour où, le président Konaré s’est décidé de ne pas se faire remplacer à Koulouba par une abeille. Après moi le déluge sommes-nous tentés de dire et à raison. Dès sa réélection en 97 puisque nous étions là, Konaré a choisi pour l’abeille le plus tenace des esprits diaboliques à savoir la division, la meilleure des armes de contrôle et de  destruction. Sachant que rien ne pouvait empêcher l’ascension du président de son propre parti, IBK aux termes de ses deux mandats à lui, il décida de s’en débarrasser en lui opposant la fraction réfractaire à son ascension, cette fraction qu’il crût être la seule et unique héritière. Les moins pénétrés de la vie de la ruche avaient vite expliqué l’animosité soudaine de Konaré à l’endroit du président de son parti, PM et chef de son gouvernement, par la volonté de ce dernier de se faire élire à la tête de l’ONU via le soutien total des pays membres de l’International socialiste et pour d’autres, tous presque de la même catégorie, entrevoyaient sa propension à promouvoir l’ascension de l’ancien chef putschiste de la ‘’Révolution du 26 mars 91’’. Rien en réalité de tout cela. Le président Konaré tout simplement, ne voulait plus d’une abeille après lui. Et pour y arriver après l’éviction d’IBK de la Primature et de la présidence du CE Adema, il fera croire aux opposants à I ‘ascension d’BK, qu’ils avaient besoin d’une candidature non pas consensuelle mais au terme d’un scrutin à deux tours. Les Primaires et la convention. Les cobayes choisis s’appelaient feu Mandé Sidibé, Iba N’Diaye, Soumeylou Boubèye Maïga  et Soumaïla Cissé et de menus fretins. La suite est connue. Pendant que Soumaïla triomphait sur Soumeylou, le président Konaré manœuvrait en direction d’ATT, l’ex chef des conjurés de la nuit du 25 au 26 mars 91. Les ex partisans de Soumeylou, d’Iba N’Diaye et de Mandé Sidibé, notamment Marimantia Diarra et autres, choisiront d’une manière ou d’autres de se rallier au candidat doigté par Alpha en leur faisant croire que ce dernier n’était pas un ennemi du parti Adema, que mieux il en faisait même partie. Pour épater les novices, le même Marimantia trouvera dans les archives des cartes de membres du parti appartenant à ATT. Le général cotisait donc, il est membre. Fidèle parmi les fidèles de Mandé, Iba changera vite de direction non pas pour retrouver le candidat élu démocratiquement par le peuple Adema, mais pour soutenir le candidat d’Alpha, Amadou Toumani Touré. Il finira au poste de mandataire national aux élections de 2002, puis après le triomphe, directeur de l’ANPE, puis ministre de la République en même temps que Marimantia et Tiémoko si nous ne nous trompions. Accusant mal le coup et à raison, Soumaïla fit ses valises en se reprenant en charge, ne laissant plus au CE de son parti qui organisa les deux scrutins internes, le soin de contrôler sa campagne. ' Soumi Champion naquit ainsi. Alpha venait de réussir son coup. L’Adema perdra définitivement et complètement confiance en l’Adema. Les Soumeylou, Iba attendus chez Soumaïla se retrouveront à la Base B aux côtés d’ATT. Des abeilles pures et dures et des fidèles au clan CMDT pour la plupart, rallieront Soumaïla. Ce n’est pas pour rien qu’après l’élection d’ATT, Sy Salama Sow profita des premières assises du parti, au tout début du mandat d’ATT pour claquer les portes laissant à Marimantia le contrôle du parti. Ce jour là, votre serviteur, Sory de Motti était là au palais des Congrès accompagnant madame Sy à sa voiture quelques minutes après avoir quitté la salle.

<strong>Le diable s’est définitivement installé dans  la vie de l’abeille</strong>

Ce ne sera plus la vie et le bonheur du peuple des abeilles, mais, le chacun pour soi.  Une sordide guerre d’intérêts purement matériels.<strong>   </strong>La graine ainsi semée par le président Konaré parti avec l’élection de son dauphin choisi, germera au gré des intérêts des barons et   baronnets. Non partant en 2007, l’Adema renouera avec son diable, sevré d’un leader de groupe de la carrure d’IBK. L’appel à candidature de cette année, débouchera sur la candidature de Dramane Dembélé et comme s’il n’était pas l’oint de son parti, il bénéficiera d’un soutien très controversé, car les perdants iront ailleurs et des scènes dramatiques boucleront la boucle. Et cette année que va t –il se passer au terme de l’appel à candidature lancé hier lundi ? Bien malin celui qui saura prédire, mais disons le net, ce ne sera qu’un autre douloureux remake. 2002, 2013

<strong>A suivre</strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques terroristes sur Ouagadougou : Simultanées  et d’une rare arrogance.</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/attaques-terroristes-ouagadougou-simultanees-dune-rare-arrogance-2742590.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 01:10:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la 3<sup>ème</sup> fois depuis l’arrivée de Rock Marc Christian Kaboré, la capitale du Faso a subie l’assaut de forces destructrices, laissant les populations sous le poids d’un choc moral, profondément blessées et attristées dans leur âme, dans leurs corps par la brutalité des attaques dont elles font l’objet depuis</em></strong><strong>. </strong>C’était vendredi dernier et, c’est le GSIM qui, réussi la prouesse de frapper le Faso dans son cœur, le siège de ses armées.  C’est vraie qu’une attaque terroriste n’a ni de lieu, ni de temps, mais ce qui s’est passé dans la capitale du Burkina vendredi matin, dans les environs de 10 heures, en plein jour et sur deux sites normalement très bien sécurisés, laissent pantois le plus avisé des analystes. L’état major des forces de défense et de sécurité du Faso et la chancellerie française. Des morts et des blessés et d’importants dégâts matériels. Mais au delà du nombre des victimes décédées ou blessées, c’est la méthode et les cibles qui choquent tout en relevant au passage, leur énorme insolence. Comment sont-ils arrivés à pénétrer dans l’enceinte de l’état-major des armées du Faso ? Que  voulaient-ils donc ces terroristes en s’attaquant à des cibles qu’ils savaient difficiles  à conquérir et garder ne serait-ce qu’une petite moitié de journée ? Ils n’ont douté un seul instant que leurs cibles riposteraient mais pourtant ils sont passés outre, dix assaillants au moyen d’une voiture bourrée d’explosifs. La seule leçon qu’on peut retenir de cette attaque barbare, en plus du nombre élevé des victimes, c’est que ces bandits ne sont pas prêts de désarmer, mieux, ils affichent une détermination inouïe, une manière de démontrer leur mépris surtout en ces temps de la mise en place de la force conjointe, communément appelée G5 Sahel.

<strong>Haman Khadra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appel à candidature au parti Adema. C’est parti depuis hier lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/appel-a-candidature-parti-adema-cest-parti-hier-lundi-2742583.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 01:02:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour ne point faire de commentaire autre que celui contenu dans notre article barrant la manchette de l’édition de ce mardi, lisez plutôt.</strong>

<strong>L’ADP Maliba aussi</strong>

<strong>Boubacar Alou Diallo se fait annoncer.  </strong>

<strong><em>C’est donc partie la campagne pour la très prochaine présidentielle, tous les weekends que Dieu fait, c’est des candidats qui s’annoncent</em></strong>

Au rythme ou vont les choses, le nombre des candidats à la prochaine présidentielle risque d’atteindre des cimes dans les tous prochains jours et compte tenu de l’ego surdimensionné de certains d’entre eux, il y aura fort à craindre pour la réussite de la stratégie brandie par l’honorable Tiebilé Dramé, apparemment non partant, gourou de l’unicité de la candidature opposée à celle du président sortant. Dimanche dernier, c’était au tour de l’ADP Maliba d’annoncer la candidature du minier, Boubacar Alou Diallo. L’annonce a été faite par l’honorable Amadou Thiam, député du parti crée par le candidat désormais investi.

<strong>Mais quelles sont les chances de ce minier, autrefois partisan d’IBK devenu son ennemi mortel ?</strong>

En plus de la réputation d’être le plus riche des autres prétendants au trône, le candidat de l’ADP - Maliba, Boubacar Alou Diallo, très proche des milieux religieux, notamment du Cherif de Nioro, pourrait selon des sources concordantes, rallier à sa cause des petits poucets, pour se mettre derrière dans le rang au cas où la thèse des unicitistes lui refusait l’onction ? Difficile de croire, d’ où le possible échec de la chose car Alou ne serait pas le seul à vouloir jouer des coudes pour figurer sur la liste des partants au 1<sup>er</sup> tour. Les honorables Mariko et Soumaïla Cissé et même le patron des Fare, tous ces gens verraient midi devant leur propre château. Des années d’expérience et des tonnes de billets de CFA à la disposition d’un super inconnu, juste pour croire à la défaite du président sortant ? Patientons donc.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appel à candidature dans la ruche : La quête d’une position d’interlocuteur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/appel-a-candidature-ruche-quete-dune-position-dinterlocuteur-2742578.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 01:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les abeilles ont procédé hier lundi au lancement de l’appel à candidature à l’adresse de ceux qui voudraient au nom du parti, briguer la présidence de la République.</em></strong>

A Bamako Coura, les cadres, membres du Comité Exécutif ou simples militants ne sont unis que par ce qui les sépare. L’ego surdimensionné de tous. Tous en ces heures précises, savent qu’aucun d’eux, n’est en mesure de se présenter a cette élection pour sortir la tête haute. Seulement, face aux calculs machiavéliques, les prétendants à la candidature du parti, chacun d’eux et en plus du président Tiémoko Sangaré, jouent à la quête de la position d’interlocuteur du parti face au candidat président Ibrahim Boubacar Keïta. Et c’est croyons-nous savoir l’ampleur du feu qui risque de brûler la ruche.

<strong>Et le président Tiémoko Sangaré dans tout cela ?</strong>

A en croire les confidences d’un cadre du CE, le président Tiémoko, chercherait la candidature au même titre que les autres, son positionnement sur l’échiquier auprès du président Keïta conscient que, même investit par le parti, il ne pourrait pas grande chose à l’occasion de la confrontation.  Curieusement que cela puisse l’être, au lieu de ramener les uns et les autres au seul salut du parti qui consiste à copter directement le président Keïta, il fait comme les autres prétendants que sont Dramane Dembélé et Khalifa Sanogo notamment. Autrement dit, c’est plus une quête de trafic d’influence maquillé qui profile à l’horizon.

<strong>A suivre</strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les députes du RPM chez le président de la République :  La candidature du président au cœur des échanges.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/deputes-rpm-chez-president-de-republique-candidature-president-coeur-echanges-2742587.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:59:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fer de lance de l’exécution de la politique nationale et internationale du président de la République, fondateur du RPM, le principal parti de la majorité, les élus de cette formation ont rencontré leur chef le week end dernier.  C’était dimanche.</em></strong>

Des échanges que le président de la République a eu avec ses hôtes, la situation socio économique et sécuritaire du pays, mais aussi et surtout la tenue des toutes prochaines élections, notamment celle de la présidentielle. Parlant de ce scrutin prépondérant fixé au mois  de juillet prochain, les élus du RPM ont fait part au président Keïta, de leur volonté de le faire investir par le parti.  Autre vœu exprimé à <em>l’attention de leur</em> leader, le couplage des scrutins à venir, une chose qui ne serait pas possible rassure une de nos sources. A la question se rapportant à la candidature du président Keïta, là aussi rien n’a filtré, alors attendons donc d’en savoir plus, puisque des sources autorisées parlent du lancement de la campagne nationale pour la réélection du président Keïta.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BMS SA – Saran Simpara :  La dame court des risques de se brûler ses mèches</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bms-saran-simpara-dame-court-risques-de-se-bruler-meches-2742591.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Trop c’est trop ! Les travailleurs de la BMS SA, chargent leur représentant, c'est-à-dire, le bureau syndical de porter à la connaissance du grand public d’ici et d’ailleurs, que le temps de leur devoir de réserve est terminé et qu’ils ne se laisseront plus trimbaler par les arnaqueurs qui fourmillent et notamment, Saran Gossi Saran Simpara</em></strong>

Et voilà, comme toujours les mauvaises choses qui empestent l’air à respirer finissent par soulever l’ire des gens. Les travailleurs de la BMS SA, sous l’autorité de leur comité syndical, forts de ce qu’ils savent sur cette affaire. Suivant jusqu’ici et dans ce qu’on pouvait qualifier d’indifférence, en s’abstenant de tout commentaire de la supposée affaire qui opposait dame Saran Simpara à leur banque à travers sa direction, ajouter à cela toutes les tribulations médiatiques possibles en raison du secret bancaire et du respect des procédures judiciaires du Mali, Saran qui a  intenté 23 procédures en pénal et en civil contre leur outil de travail( La BMS SA) et sans oublier les procédures de conciliation menées de sa propre initiative par le ministère du Commerce, les religieux, l’APB et les avocats, le comité syndical a décidé de sortir de son silence. L’affaire dure depuis 2011. Mais toujours selon eux, aujourd’hui, le volet final de l’affaire ayant définitivement terminé, les travailleurs décident de ne plus se taire et décidés de défendre leur instrument de travail qu’est la BMS SA. Saran Traoré toujours selon le comité syndical, doit plus de 371 millions à leur banque alors qu’elle n’y effectue aucun dépôt, cela contrairement à  ses dires, fondés sur des résultats de pseudos spécialistes du cabinet MAECO, pourtant perché sur ses 34 ans d’expérience. Saran doit payer les 317 millions qu’elle doit à la BMS, tranche les travailleurs de la banque. Les ressources financières de la BMS SA, ajoutent-ils ne sont d’autres que, les dépôts des clients et les ressources des bailleurs de l’extérieur.

<strong>Ils(les travailleurs) protégeront les ressources de leur banque contre tous les prédateurs d’où qu’ils viennent.</strong>

La BMS, argumentent- ils, est depuis sa création, en 2002 régulièrement contrôlée, auditée par la commission bancaire et par les auditeurs extérieurs. Au regard de ce qui précède, la BMS SA, n’a aucune leçon de déontologie à apprendre de qui ce soit encore moins de Saran Gossi Simpara et ses acolytes. S’agissant du fameux et fumeux rapport d’audit, qui sous tendait les prétentions de Saran Gossi Saran Traoré, les travailleurs de la BMS SA, à travers leur comité syndical, entendent saisir l’instance suprême des banques qu’est la commission bancaire et l’ordre des experts comptables pour sévir et sanctionner les faux experts qui ont élaboré ce document qu’ils qualifient d’insipide. Au besoin, toujours selon les travailleurs de la BMS SA, ledit rapport sera décortiqué, par leurs soins et porté à la connaissance du public. Ce n’est pas en commanditant un rapport qu’on réussit un holdup de 2 milliards des caisses d’une banque appartenant au peuple malien. Quand bien même, le braqueur s’appelle Saran Gossi Saran terminent –ils. De quoi dire aujourd’hui, que les travailleurs de la BMS SA, fâchés qu’ils soient, se décident de monter au front contre l’arnaque dont leur outil de travail est victime

<strong>Sory de Motti</strong>

<strong> A Suivre</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du Développement Local :  Pour un fonctionnement correct des ADR</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministere-developpement-local-fonctionnement-correct-adr-2742574.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:35:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude à la 3ème conférence annuelle des agences de développement local et dans le but d’œuvrer à la résolution des problèmes de fonctionnement de l’Agence de développement régional (l’ADR) de Mopti, le ministre du Développement Local a organisé une rencontre d’échange et de travail avec les présidents des Conseils de régions et du District de Bamako, les Directeurs généraux des ADR et les acteurs du développement local.</em></strong>

<strong> Une première pour le nouveau ministre du Développement Local de rencontrer à la fois les présidents des Conseils régionaux et du district de Bamako, les présidents des autorités intérimaires et des collèges transitoires. C’était le vendredi 2 mars 2018 dans la salle de conférence dudit ministère</strong> présidée par Soumana Mori Coulibaly, ministre du Développement local<strong>.</strong> L’objectif de cette rencontre d’échange, était de restituer les conclusions et les recommandations des conseils d’administration des Agences de développement régional, de préparer la conférence annuelle des ADR. Dans son discours d’ouverture, le ministre Coulibaly  a indiqué que lors de la rencontre d’échange et de travail avec les services rattachés au ministère du Développement, tenue à Ségou le 8 février 2018, qu’il a annoncé que son département organisera dans les meilleurs délais cette rencontre afin de définir une feuille de route pour la conduite et la coordination des actions de développement de nos territoires. Il dira aussi que les ADR sont créées par <strong>l’ordonnance n02015-0246/P-RM du 9 avril 2O15</strong>. Il a ajouté que même si les ADR sont opérationnelles dans toutes les régions du Mali et le district de Bamako, il n’en demeure pas moins qu’elles sont confrontées aujourd’hui à certaines contraintes d’ordre institutionnel, financière et sécuritaire. « <em>L’amélioration de l’appui-technique aux collectivités territoriales tant entendu des ADR tarde à s’opérer</em> », a-t-il ajouté. Selon le ministre cela explique l’organisation de la présente rencontre en vue de capitaliser les acquis au niveau des ADR et de vérifier leur fonctionnalité structurelle. Il a proposé comme ordre du jour de faire le point des grandes décisions et recommandations issues des dernières sessions des conseils d’administration des agences de développement régional et d’échanger sur les voies et moyens pour réussir l’organisation de la 3ème conférence annuelle des ADR qui, selon lui, se tiendra très prochainement. Il a aussi noté que cette rencontre a été l’occasion d’aborder les sujets relatifs aux problèmes de dysfonctionnement constatés dans certaines ADR.

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de presse sur l’opérationnalisation des régions de Ménaka et de Taoudéni:  ‘’Il a été jugé nécessaire que les collectivités territoriales soient créées dans ces régions’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/point-de-presse-loperationnalisation-regions-de-menaka-de-taoudeni-a-ete-juge-necessaire-collectivites-territoriales-soient-creees-regions-2742593.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine dernière, le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, porte-parole du gouvernement, Amadou KOITA, a animé son point de presse hebdomadaire pour faire la synthèse des grandes décisions approuvées.</em></strong>
Le Porte-parole du gouvernement, qui faisait hier seul face à la presse, a expliqué un premier dossier, relatif à la ratification de la convention d’un prêt signé entre le gouvernement du Mali et le Fonds africain pour le développement, présenté par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale. Il s’agit, selon lui, d’un fonds qui servira pour le financement de l’interconnexion entre le Mali et la Guinée avec une capacité de 225 kilo volts pour renforcer les capacités d’EDM-Sa. Le coût total de ce prêt est évalué à 12, 876 milliards de FCFA. Cette interconnexion entre le Mali et la Guinée, affirme le ministre KOITA, passera par 80 villages dans notre pays. Elle appuiera l’EDM-Sa dans sa mission de distribution de l’électricité aux populations et participera au développement de l’économie nationale. Le ministre a précisé qu’il faudra attendre au moins deux ans pour l’effectivité de ce projet pour le bonheur des populations. Le deuxième dossier développé par le porte-parole du gouvernement a concerné la répression des faux billets et fausses monnaies. Il a été présenté par le ministre de l’Économie et des finances, a indiqué le conférencier. Selon le ministre porte-parole du gouvernement, cela permettra à notre pays de renforcer son arsenal juridique en matière de lutte contre les faux billets et fausses monnaies, contre la falsification, la détention, l’importation, l’exportation et surtout contre la circulation des fausses monnaies et des faux billets. Le ministre a soutenu que cette décision était une façon de crédibiliser la zone UEMOA et de protéger le FCFA. Il a déclaré que ledit projet de loi permettra à notre pays d’être en harmonie avec les textes déjà approuvés dans la zone UEMOA. Le troisième et le quatrième dossier ont été présentés par le ministre de l’Administration territoriale et des collectivités. Le conférencier a affirmé qu’après l’érection des régions de Ménaka et de Taoudéni, il a été jugé nécessaire que les collectivités territoriales soient créées dans ces régions. C’est dans ce cadre que le Conseil des ministres a planché et approuvé le texte relatif à la création de ces collectivités. Ledit projet de loi est appelé à être soumis aux députés de l’Assemblée nationale. Ainsi, selon le ministre porte-parole du gouvernement, Ménaka sera constituée de 24 collectivités territoriales, une région, 4 cercles et 19 communes. Quant à Taoudéni, elle aura 37 collectivités territoriales, un chef-lieu de région, 6 cercles et 30 communes. Pour le ministre KOITA, cette volonté du gouvernement participe au renforcement de la décentralisation au Mali et à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation. Le dernier dossier adopté en conseil des ministres a été présenté par Mme la ministre de l’Environnement, de l’assainissement et du développement durable. Le conférencier a expliqué que ce dossier est relatif à la relecture du cadre organique de la CPS (Cellule de planification et de statistique) dans le secteur eau, assainissement, urbanisme et domaine. À travers une décision prise par le gouvernement, il s’agit d’ouvrir ce secteur à d’autres corps, notamment ceux des ingénieurs d’agriculture, d’élevage, aux vétérinaires, aux professeurs et aux assistants en santé. Aussi, le ministre Amadou KOITA a informé que lors de ce Conseil des ministres, beaucoup de communications ont été présentées. De même, le conseil des ministres s’est penché sur le sommet du G5 Sahel auquel le chef de l’État a pris part à Bruxelles. Un sommet consacré à la mobilisation des fonds pour le financement du G5 Sahel. Il a rappelé que lors de ce sommet, les promesses financières annoncées s’élèvent désormais à 414 millions d’euros. Des financements qui permettront au G5 Sahel de mobiliser 5 à 10 mille soldats pour engager une lutte farouche contre les terroristes dans le Sahel

<strong>Aïssétou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dénigrement de la gouvernance malienne sur Europe 1 : Le judas, piètre politique ne digère toujours pas sa disgrâce.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/denigrement-de-gouvernance-malienne-europe-1-judas-pietre-politique-ne-digere-toujours-disgrace-2741398.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 01:23:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon certaines sources concordantes, il serait dans le voisinage politique du président Keïta et aurait occupé une importante fonction dans l’un des gouvernements de la République. </em></strong>

Il, c’est ce malien qui, un matin s’est levé, prend son avion, atterrit à Paris avec un seul dessein, celui de déstabiliser le Mali à travers sa gouvernance. Pour atteindre sa triste besogne, il tenta un tir groupé de certains médias français, notamment TV5, France 24 et Europe 1, histoire de faire le maximum de dégâts médiatiques contre son pays et ses plus hautes autorités. Malheureusement pour lui, les deux premières de loin les mieux écoutées sur les bords du Djoliba déclinèrent son offre morbide, seule la station de radio parisienne, Europe 1 qui jusqu’à cette vilenie ne s’était prononcé sur des sujets de politiques africaines sauf cas de cataclysme, joua son jeu.  Un coup d’épée dans un sceau d’eau ne bougea l’opinion nationale d’un pas, pire elle écœura des millions de maliens qui refusèrent de comprendre ce genre d’immixtion dans leur vie venant d’une radio qui ne s’était jamais inquiétée de leur existence troublée par le terrorisme. Ce judas qui, puisqu’il faut le nommer ainsi, n’ayant jamais digéré sa mise à l’écart, avait commencé par écrire et se faire publier dans des journaux à forte distribution de la place toujours motivé par la déstabilisation du régime qu’il avait servi peu avant. Mais attendez, son identité sous peu sera connu de tous.

<strong>A suivre</strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère Edition I Gaïma Model’s Show : ‘’Etre mannequin, c’est être un modèle’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-i-gaima-models-show-etre-mannequin-cest-etre-modele-2741415.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 01:18:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Afin de magnifier et honorer le métier de mannequinat, l’agence I Gaïma en partenariat avec le ministère de la Culture a organisé  le vendredi dernier, la première édition de I gaïma Model’s Show au Mémorial Modibo Kéïta </em></strong>

Les initiatrices de cet événement inédit ont tenu, le jeudi 22 février dernier, une conférence de presse au Centre Kadiatou Thiam afin de partager  avec les hommes de médias et les mannequins les enjeux de ce métier. La conférence était animée par la promotrice de l’agence I Gaïma, Fadi Maïga en présence de la marraine de l’événement, Coulibaly Madina Tall et la Princesse Esther Kamatari. Selon la conférencière, Fadi Maïga, il n’y a pas beaucoup d’événements autour de la mode au Mali. Selon elle, cette édition, première du genre a été initiée dans le but de répondre aux besoins des mannequins. « <em>Quand nous sommes dans un corps il faut savoir servir ce corps.</em><em>»</em> a-t-elle indiquée. A cela, l’initiatrice a ajouté que cette activité se manifeste naturellement avec des évènements de promotion autour des mannequins. A l’en croire, il y a eu des évènements antérieurs autour de la mode et des évènements autour des créateurs, mais il n’y a jamais eu d’évènements avec cette ampleur autour des mannequins dans notre pays. « <em>Il n’y a pas de créateurs sans les mannequins parce que ce sont eux qui valorisent les créations. Mais, malheureusement, ils ne sont pas toujours mis au-devant de la scène et ils ne sont pas honorés pour ce qu’ils font. Le métier de mannequin est un métier comme les autres métiers. Il s’agit de faire un choix éclairé et la façon de marcher et de se comporter du mannequin permettent de se hisser au niveau international</em>. », A-t-elle ajouté. Par ailleurs, elle a relevé que le présent événement est organisé avec l’appui des sponsors et des partenaires financiers comme le ministère de la Culture, l’agence de voyage Air France, l’Hôtel de l’Amitié et bien d’autres partenaires. Pour sa part, la Princesse Esther Kamatari, une mannequin Burundaise très célèbre qui a fait une brillante carrière de mannequinat en France a donné plusieurs conseils aux jeunes mannequins. Selon elle, le métier de mannequin est un art qui s’apprend et qui demande des exigences. « Pour bien exercer le métier de mannequin, il faut toujours passer par une agence. Etre mannequin c’est être un modèle. En marchant, le mannequin doit se tenir droit et avoir la confiance en soi pour pouvoir magnifier son talent. Ne jamais être en retard lors des rendez-vous. Ne jamais abîmer sa peau, car les produits chimiques finissent toujours par rentrer dans le corps. ». a-t-elle avoué.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BMS&#45; SA &#45; Saran Simpara :  La posture du chien et de la caravane.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bms-saran-simpara-posture-chien-de-caravane-2741392.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 01:13:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Babaly Bâ, le géniteur de la BMS, cette banque enviée aujourd’hui et respectée de tous en raison de la bonne gestion de ses ressources et l’esprit de banquier serieux et soucieux de la croissance, mérite t –il toute cette haine aujourd’hui qu’il a réussi à faire de la BMS la plus prospère et la plus sérieuse des banques de la place ? Le chien aboie,  la caravane passe, dit  l’adage.</em></strong>

Saran Simpara connue dans les arcanes du grand business et à la Chambre du Commerce pour être une grande femme d’affaires impitoyable et résolument tournée vers le profit qu’importe la manière, ne décolère pas. Son infructueux bras de fer engagé contre la BMS – SA, l’enrage au point de ne pouvoir plus se retenir. Tout est bien dès lors qu’il est question de vilipender ou vouer aux gémonies le patron de cette banque qui pourtant, à force de sérieux, d’engagement et de détermination est arrivée à faire de la BMS- SA la meilleure des banques de la place, si ce n’est celle qui compte le plus sur l’échiquier. La BMS- SA n’a pas connu deux patrons, le seul qui l’a créée, entretenue, fructifiée et prospérée pour en faire ce qu’elle est aujourd’hui. De 2002, dans un ou deux appartements de la Dette Publique au nouveau siège de l’ACI en passant par l’immeuble Seydoublen, ce n’est pas la malhonnêteté ou l’abus qui pouvait faire réussir ce dont se prévaut aujourd’hui cette institution. Babaly Bâ aurait été ce que Saran Simpara et ses suppôts tentent de faire croire à notre bonne opinion, elle ne serait jamais tentée de le côtoyer encore moins d’ouvrir un compte pour finir par vouloir le jeter en pâture, parce que tout simplement qu’il s’est mit au travers du chemin tortueux par lequel Saran cherche à s’enrichir encore et encore et encore. Mais cherche Saran Simpara de par cette atroce campagne médiatique ? Transformer le faux en vrai, qui est Saran Simpara, que cherche-t-elle réellement par cet acharnement immonde ?

<strong>A suivre</strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une candidature Adema à la présidentielle :  Les ministres Adema doivent démissionner</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-adema-a-presidentielle-ministres-adema-doivent-demissionner-2741391.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 01:09:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’heure est grave, la CMP vient de recevoir la plus grosse gifle de son existence à travers la décision du parti Adema de présenter son candidat. Une gifle qui pourrait se transformer en une très grosse trahison sous peu, si rien n’est fait.</strong>

En attendant que le jeu ne se clarifie, les ministres Tièmoko Sangaré, Abdel Kader Konaté, Adama Tièmoko Diarra et Sidi Yaya Sissoko dit Kalifa, des grands barons de la ruche devant l’éternel, à défaut de n’avoir pu empêcher leurs camarades, passant outre le souhait de la CMP,  en annonçant officiellement la décision de présenter un candidat, doivent s’assumer et démissionner du gouvernement. Nul n’a le monopole de la vérité et notre analyse sur la question du désormais appartenance de l’Adema à la majorité présidentielle ou non, peut ne pas être du goût ou même l’analyse des grands barons qui font mine de n’avoir de candidat que le président Keïta. Mais, force est de reconnaître que le jeu dans lequel ils sont empêtrés est assez biaisé dans la mesure où ces grands barons que sont Tièmoko Sangaré président du Comité Exécutif du parti Adema, Abdel Kader Konaté premier vice- président du même CE et Adama Tièmoko secrétaire politique, assez influents pour ne pas laisser leurs camarades partir dans le sens d’une candidature à l’interne. L’Adema présentera un candidat autre que le président Keïta au premier tour et qu’en sera t- il si un deuxième tour à fort relent de ballotage arrivait pour départager ? Quelle garantie ces ministres de la République connus pour être des grands chefs du parti donneraient-ils quant à la loyauté du parti à l’endroit du président Keïta ? Récemment, l’honorable Yaya Sangaré, député Adema élu à Yanfolila, secrétaire à la Communication du CE affirmait haut et fort que, l’Adema ne pouvait pas sortir un candidat en son sein qui soit représentatif à l’interne et avoir les faveurs des autres formations et qu’au bout du rouleau seul le soutien au candidat de la majorité prévaudrait. Mais ce sur lequel il ne peut jurer c’est la loyauté même de ces ministres au cas où le second tour loin de celui  de 2013, montrerait un autre visage.  Dans ce cas, sachant pertinemment qu’ils (les ministres Adema), n’ont aucune chance de faire rallier au camp présidentiel les tenants de la thèse actuelle, celle de la candidature à l’interne.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président Keïta, candidat pour un second mandat constitutionnel.  Et après ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/president-keita-candidat-second-mandat-constitutionnel-apres-2741388.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/president-keita-candidat-second-mandat-constitutionnel-apres-2741388.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 00:57:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président Keïta est-il oui ou non candidat à sa propre succession ? Et bien oui, pour mieux édifier ceux –là qui, voudraient le contraire, une veine exception dans ce Mali plurielle. Seulement sa candidature sans doute triomphante, écrase déjà des destins. </em></strong>

L’annonce a été faite par des sommités de la CMP aux nombres desquels, le président Tréta, le ministre Soumana Mori, l’honorable Diarrassouba et récemment sans ambigüité, le PM Soumeylou et l’honorable Yaya Sangaré de l’Adema.  Le coup de massue a été très fort et désarçonné plus d’un dans le camp de ceux-là qui caressaient le rêve de ne pas revoir le président Keïta sur la  ligne de départ de la présidentielle. Démocrates qu’ils sont supposés être, ils sont toujours prêts et cela pour le malheur de millions de maliens, à tordre le coup de la démocratie. Le président Keïta est bel et bien candidat, cela jusqu’à la preuve du contraire dont il est le seul à détenir. Une vicieuse campagne visant sa candidature normale et constitutionnelle a circulé un temps sur les réseaux sociaux appelant à son non représentation. Que non, il est là, plus fort que jamais, plus déterminé que jamais pour continuer la belle œuvre de rédemption qu’il a entamé le jour même de son élection en 2013. L’homme IBK n’a jamais cessé de faire peur depuis le soir de sa nomination en qualité de conseiller diplomatique auprès du président Keïta, cela bien entendu après sa grande prouesse auprès de Ly Madina Tall, pendant la campagne présidentielle.

Aujourd’hui, 26 ans après le départ de sa formidable destinée politique en 92,  on s’interroge sur son destin politique que le bon Dieu a personnellement tracé de ses doigts. On voudrait l’empêcher alors que l’heure est à la recherche de stratégie pour le vaincre. Une seule candidature, un tir groupé ? Le risque serait énorme car sur ce schéma, il pourrait vaincre dès le premier tour. Les présidentiables maliens ne sont connus que dans les limites du district  de Bamako pour la plus grande majorité. Seulement deux ou trois d’entre tous sont connus de la grande majorité des maliens. Nous ne sommes pas dans la logique d’un scrutin communal ou régional, mais bel et bien dans une présidentielle. Les honorables Soumaïla, Mariko et Tièbilé, peut être. Le reste juste dans le district de Bamako. Aujourd’hui, les maliens savent très bien que leur président projette de terminer ce qu’il a commencé et pour cela, ils se sont déjà investis, sans bruit loin de la méthode des tonneaux vides. Le président Keïta et tous ceux qui sont en rangs serrés derrière lui savent ce qui attend le Mali s’il se décidait de ne rien briguer et cela en dépit de tout ce que ses adversaires débitent sur son compte, sur sa gouvernance. Le président Keïta a fait ce qu’aucun président n’a pu depuis Modibo Keïta, son illustre ainé. Le président Keïta est candidat à  sa succession, sa garde rapprochée l’a dit et répété, et comme pour s’en convaincre, notre confrère le journal ‘’<strong>Aujourd’hui</strong>’’ est allé à sa rencontre et tout comme à Ségou au cours d’une rencontre de la fédération, il est resté catégorique <em>“<strong>Pour nous, le débat sur la candidature du président IBK n’est plus d’actualité puisque nous travaillons déjà pour cela. Au niveau du RPM, c’est officiel. Il est bel et bien candidat, pas pour lui-même, mais pour le Mali. D’ores et déjà, nous sommes en train de nous mobiliser au niveau de la Convention de la majorité présidentielle afin de préparer sa réélection. Aujourd’hui, les choses avancent normalement. Nous sommes en train aussi de mettre en place les différentes commissions dans les régions. C’est pour vous dire tout simplement que nous sommes prêts pour un second mandat d’IBK</strong>”.</em> Et comme pour ne laisser de place en aucune ambigüité, l’honorable Yaya Sangaré, le député Adema élu à Yanfolila et premier secrétaire à la Communication du CE Adema, en politique sérieux connu de tous, levait récemment un coin du voile en ce terme très parlant ‘’ …<strong><em>Aucun candidat potentiel ou annoncé n’est capable de faire le consensus autour de lui au sein du parti, encore moins de se faire accepter par les autres forces politiques et sociales du pays</em></strong> ». Et le très ancien baron de l’Adema, membre fondateur de la ruche, le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga, à la sortie de la rencontre qu’il a eu avec les patrons du parti Adema a invité ses camarades politiques de l’ADEMA à se mobiliser en vue d’une « <strong><em>candidature fédératrice</em></strong> » de la majorité présidentielle, avec comme objectif principal de gagner les élections présidentielle et législative. C’était la semaine dernière. Comme quoi, la candidature du président Keïta est la seule issue salvatrice pour notre pays en tout cas pour les cinq années à venir.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Education et le maintien des filles à l’école : Les femmes de la CAFO ont abandonné leur mission de lutte contre les mariages précoces et forcés.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/leducation-maintien-filles-a-lecole-femmes-de-cafo-ont-abandonne-mission-de-lutte-contre-mariages-precoces-forces-2741410.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 00:54:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’éducation de la jeune fille étant l’une des priorités des plus hautes autorités du Mali, la coalition des Association et ONG féminines (CAFO) semble avoir d’autres missions plus importantes que soutenir et encourager les jeunes filles.</em></strong>

Cela est illustré par le fait que depuis plus de 03 mois, les femmes de la CAFO sont devant les tribunaux pour le poste de présidente de l’organisation. Dès le départ de Mme Traoré Oumou Touré, la CAFO s’est effondrée, comme pour dire qu’elle n’était jamais soudée. Les mariages précoces et forcés étant l’arme de guerre de la CAFO pour séduire les partenaires financiers comme l’Etat et les ONG intervenant dans ce domaine, les femmes de la CAFO de par leur comportement du moment sont-elles crédibles aux yeux de ces partenaires pour continuer cette lutte qui permettra à plusieurs filles de faire un parcours scolaire normal, du fondamental jusqu’à la fin des études. Pour un poste vacant, les sœurs d’une même organisation ne s’entendent pas jusqu’à ce que le juge intervienne entre-elles. Aujourd’hui, le mal pour ce qui concerne les mariages précoces à l’âge de 13 à 15 ans est fréquent dans les villes et villages du Mali. Cette précocité de mariage de la fille qui fréquentait l’école, donne des résultats comme l’arrêt de la croissance physique de l’adolescence, l’abandon de l’école, le maintien dans les conditions de pauvreté, la violence et les abus sexuels de la part du mari, des grossesses précoces qui causent des risques de décès pour les filles ou des morts nés. Ou va-t-on si la CAFO n’est pas sensible à ces problèmes qui ruinent l’éducation et le maintien des filles à l’école ? La grande Association féminine doit jouer toute sa partition en se montrant volontaire et déterminée pour éradiquer ce virus (mariage précoce et forcé) qui détruit l’espoir des filles maliennes. Comme le dit un adage ‘’ <em>quand un garçon est instruit, c’est une seule personne qui est instruite, et quand une fille est instruite, c’est toute une famille, une société et une nation qui sont instruites</em> ‘’.

<strong>Lamine SISSOKO</strong>

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<title>Ir Ganda à propos de la Stabilité du Mali : Une alternative à l’Accord d’Alger</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ir-ganda-a-propos-de-stabilite-mali-alternative-a-laccord-dalger-2741402.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 00:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ousmane Issoufi Maïga, président de Ir Ganda, a informé sur les démarches qu’il a entrepris pour rallier les groupes armés CMA et Plateforme afin de promouvoir la paix. Dans certains de ses aspects, l’Accord d’Alger est inapplicable. « Nous traçons une voix alternative à l’Accord pour la paix et la réconciliation », a affirmé Ousmane Issoufi Maïga le 24 février dernier lors d’une conférence d’information au siège de ladite association.</em></strong>

Ir Ganda, association des peuples de culture songhay a rencontré les groupes armés signataires de l’accord, a indiqué Ousmane Issoufi Maïga. <em>«Nous avons diagnostiqué le mal, il nous faut trouver un médecin pour le soigner »</em>. En plus des membres d’Ir Ganda, étaient présents des représentants de groupes armés signataires et non signataires, des ministres et de représentants de partis politiques. Les partenaires du Mali étaient aussi représentés à travers des diplomates. Selon le président d’Ir Ganda, le mal du Mali est peut-être trop profond, mais les solutions ne peuvent être trouvées que dans le vivre-ensemble. En effet, Ousmane Issoufi Maïga a lancé un appel aux partenaires du Mali afin qu’ils écoutent les propositions émanant de la majorité des populations du nord. L’objectif de cet appel est d’éviter à la population de souffrir à cause de groupes qui ne sont pas représentatifs des habitants de la zone. Le défi, selon Ir Ganda, c’est aller au-delà de l’Accord d’Alger qui n’arrive pas à freiner la violence dans le nord du pays. Le président Maïga a attiré l’attention sur les risques de « nettoyage ethnique » et de « génocide » que fait planer la persistance de la violence. Ces risques sont accentués par la circulation de groupes armés difficiles à distinguer de bandits qui dépouillent la population. Ir Ganda défend la culture Songhay, les valeurs historiques se rapportant à l’histoire de l’empire Songhay. Cela n’empêche pas l’organisation de promouvoir le vivre-ensemble sur des terroirs que partagent plusieurs communautés. Ousmane Issoufi Maïga a ajouté que des cellules de bases ont été créées dans tous les cercles de l’espace couvert par la culture Songhay avec un comité dans chaque village

<strong>Aissétou Cissé</strong>

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<title>Soumana Mori Coulibaly, ministre de la République :  Le choix de la raison !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soumana-mori-coulibaly-ministre-de-republique-choix-de-raison-2741395.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 00:49:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Enfin cet incontournable cadre des Douanes, politique dans l’âme, ancien baron du parti Adema, géniteur des Fare Anka Wuli, premier secrétaire à la Communication du RPM depuis son départ du parti qu’il a façonné de ses propres mains(FARE),  aujourd’hui dirigé par le PM Modibo Sidibé est membre du gouvernement de la République dirigé par Soumeylou Boubeye Maïga. </em></strong>

Soumana Mori Coulibaly est ministre en charge du Développement Local. Un département taillé sur mesure, qui ne pouvait tomber dans les mains d’un premier venu. Son engagement sans calcul et honnête là où il se trouverait est connu de tous et singulièrement du président Keïta et de son Premier ministre.

A un tournant aussi décisif que celui de la fin du premier mandat du président Keïta, l’ascension de ce cadre fortement pénétré des valeurs de la République, de la loyauté et de l’engagement patriotique au dessus de tout soupçon, ne pouvait surprendre. Les maliens se le rappelle en 2013. En se décidant de quitter les FARE pour le RPM pour n’avoir pas réussi à convaincre ce nouvel homme politique qu’est Modibo Sidibé, que lui  Soumana Mori a fait propulser au devant de la scène à l’occasion de la présidentielle de 2013, est arrivé au cœur de la majorité parlementaire avec 4 élus nationaux (députés). Quel cadre politique avait jamais relevé un tel challenge avant lui ?  Wilibali ! En le nommant ministre dans son gouvernement, Soumeylou Boubeye                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             Maïga investit de la totale confiance du président Keïta, connaît la dimension politique de l’homme et de son immense apport dans le futur politique de son équipe dont la priorité de son agenda passe forcément par la tenue des scrutins présidentiel et législatif. Le ministre Soumana Mori et ce n’est pas pour rien si, il est le tout puissant président de la fédération RPM de Ségou. Cette région connu pour être un puissant vivier électoral le respecte et l’adule, pour dire que les populations de cette région n’hésiteraient un seul instant à suivre la direction qu’il montrera du doigt. Ce n’est pas les respectables cadres des FARE ou de l’Adema PASJ qui nous contrediraient. Enfant du terroir, Soumana Mori est celui à même de connaître les ambitions et vœux socio- politiques des populations laborieuses de la 4<sup>e</sup> région. Le Développement local, fer de lance de la politique socio- économique du président Keïta est la constance de tous ses actes et actions politiques. Il est encore l’un des rares politiques maliens à s’investir corps et biens, pour le triomphe de l’idéal politique dans ce pays. Quoi d’autre pour magnifier la force de ce cadre politique monté aux affaires dans le fauteuil du ministre de ce département si stratégique qu’est le développement ? En savoir davantage sur le pourquoi de sa nomination, dans notre prochaine édition.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Association des Femmes en Action pour leur Epanouissement :  Pour une candidature du président Kéita</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lassociation-femmes-action-epanouissement-candidature-president-keita-2741401.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 00:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Diawara Aïssata dite Lady Touré, présidente de l’Association des femmes en action pour leur épanouissement (AFAE) a organisé une grande mobilisation de sensibilisation pour la paix, le vivre ensemble, le soutien aux Forces armées et de sécurité ce vendredi dans la salle de basket-ball du Stade du 26 mars.</em></strong>

Placée sous le haut parrainage de Mme le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, la rencontre des femmes RPM s’est déroulée en présence de plusieurs cadres du parti et le représentant du maire de la Commune VI, Mamadou Coulibaly. Des femmes venues de tous les quartiers de Bamako et environnants, la dynamique présidente des femmes RPM, Diawara Aïssata Touré dite Lady, a pris la parole pour  saluer l’assistance, magnifier son parti et réclamer la candidature d’IBK à la présidentielle de 2018. <em>« Nous, femmes du parti demandons et soutiendrons la candidature d’IBK à l’élection présidentielle de 2018. Nous sommes convaincues qu’avec IBK le Mali retrouve sa paix, sa quiétude et son honneur. Nous avons besoin de tous pour l’accompagner aux élections de 2018 »,</em> a-t-elle affirmé avant d’inviter les femmes à la responsabilité au sein du parti et dans les familles. Elle a réaffirmé l’accompagnement des femmes au président IBK et à son gouvernement pour le reste de son mandat<em>. « Nous venons ici pour réaffirmer notre détermination aux côtés de nos forces de sécurité, en mission et pour appuyer les actions du gouvernement et de notre président de la République, El hadj Ibrahim Boubacar Kéita”. “Oui ! Camarades, nous le disons haut et fort, car sur le plan sécuritaire, nous sommes en train de toucher du doigt une issue heureuse avec nos frères signataires de l’accord issu du Processus d’Alger </em>», a-t-elle ajouté, rappelant qu’en quelques années d’exercice du pouvoir<em>, « le président a su faire un bilan positif, le Mali a eu tout son respect, sa dignité et son honneur sur le plan international”. Il est à noter que es femmes du parti présidentiel n’ont pas pu s’empêcher de se prononcer sur une question qui défraie la chronique depuis quelques jours au Mali. Notamment la plainte des associations contre les viols collectifs perpétrés par certains individus mal intentionnés. “Il est grand temps de se donner la main afin d’éradiquer ces violences faites aux femmes. J’invite toutes les femmes du Mali à condamner cette pratique barbare  et lâche pour le bonheur et pour la bonne éducation de nos enfants »</em>, a-t-elle martelé. La présidente a salué tous les militants et sympathisants du RPM pour leur courage et leur mobilisation pour le pays. En plus, elle a invité  les femmes du parti et toutes les femmes du Mali en général à refuser toute forme de démagogie afin de combattre les violences faites aux femmes.

<strong>Aissétou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>85ème session du Conseil d’administration de la Pharmacie Populaire du Mali :  «Plus de 400 millions FCFA attendus en 2018 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/85eme-session-conseil-dadministration-de-pharmacie-populaire-mali-plus-de-400-millions-fcfa-attendus-2018-2741411.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 00:37:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la présidence du Directeur général (DG), Dr Moussa Sanogo, s’est tenue le 22 février dernier, la 85ème session du CA de la Pharmacie Populaire du Mali (PPM), au siège de la PPM.</em></strong>

Porté sur l’adoption du budget prévisionnel de 2018, l’ordre du jour de cette 85<sup>ème</sup> session intervient à un moment ou l’entreprise poursuit la mise an œuvre de son Plan Stratégique 2015-2019 et son cheminement vers la performance. Dans son intervention, le DG, Dr Moussa Sanogo, a survolé les grandes réalisations réalisées pendant l’année 2017 et les perspectives pendant l’année 2018. Au plan des activités opérationnelles, s’est-il réjouit, l’année 2017, a été marquée par une plus grande maitrise des besoins du secteur public en médicaments essentiels, avec un taux de disponibilité des médicaments du panier de l’ordre de 97,06% avec 238 jours de couverture des besoins en médicaments sur toute la pyramide sanitaire y compris les régions du Nord. En 2017, ajoute le DG, la PPM a procédé entre autres, à: la distribution de 31.453 kits pour césarienne simple et 14 305 compléments de kits dans l’ensemble des structures sanitaires publiques habilitées; la livraison aux hôpitaux et Centre de santé de référence des intrants de lutte contre le paludisme ; des médicaments au titre des épidémies et des catastrophes pour un montant de 757.749.660 FCFA ; l’acquisition des médicaments de lutte contre la tuberculose et le cancer qui sont gratuits pour 307.715620 FCFA; l’achat des vaccins contre le choléra, la grippe, la méningite et le vaccin antirabique pour un coût total de 208 325 250 FCFA. L’on note aussi, dit-il, l’approvisionnement régulier en ARV des 85 sites de prise en charge des personnes vivantes avec le VIH. Selon Dr Moussa Sanogo, durant les trois derniers exercices, la PPM a réalisé 32 milliards de chiffres d’affaires contre une prévision de 30 milliards soit un dépassement de 10% par rapport aux prévisions. «Un résultat net prévisionnel de 438 millions FCFA est attendu en 2018 », a précisé le DG de la PPM. A ses dires, la hausse enregistrée au niveau des achats des médicaments essentiels et de test des consommables médicaux des trois dernières années (22 milliards en prévision contre une réalisation de 26 milliards de FCFA) traduit un regain d’activités qui témoigne une amélioration progressive du niveau des services rendus par la PPM. Il s’est félicité aussi du niveau des ventes et des achats et de la maitrise des charges variables et fixes d’année en année, notamment en 2017. S’agissant des investissements programmés en 2018, Dr Moussa Sanogo a indiqué qu’ils sont de l’ordre de 3,350 milliards de FCFA. Un niveau exceptionnel, souligne le PAC, qui traduit les efforts déjà engagés pour faire face aux grands chantiers initiés dans le sens de la modernisation de la société et de la satisfaction des besoins en médicaments essentiels et dispositifs médicaux comme définis par l’arrêté 05-2303/MS-MEP-SG. <em>«Nous travaillons à répondre à leurs attentes et à consolider les relations de confiance avec l’ensemble de nos clients publics et administratifs et même privés. Ce qui va nous exiger un nouveau comportement et une réorganisation de notre fonctionnement.»,</em> dira le PDG.

<strong>Aissétou Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La MINUSMA face à la Crise sécuritaire au Mali :  L’opération ‘’Foronto’’ bientôt lancée!</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/minusma-face-a-crise-securitaire-mali-loperation-foronto-bientot-lancee-2741407.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 00:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors du point de presse que la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) a animé le jeudi 22 février dans son quartier général à Bamako sis à Badalabougou, le Commandant de la Force de la MINUSMA, le Général Jean Paul DECONINCK a fait le point de l’évolution des opérations sur le terrain, annoncé le lancement très prochaine d’une grande opération du nom de ‘’FORONTO’’ et s’est prononcé sur les élections à venir.</em></strong>

L’Officier-général a annoncé l’augmentation de la  présence des Forces de la MINUSMA parmi les populations et sur les grands axes, afin de rechercher le renseignement, de rassurer les populations, de contrer la menace et d’assurer leur liberté de mouvement,  pas seulement pour la Force mais bien sûr pour l’ensemble de la MINUSMA et des organismes pour le Mali. Il  est revenu sur l’opération ‘’Fitiri’’ lancé  au mois de novembre 2017, qui était   orienté vers la zone nord- est du pays, principalement centré sur Ansongo, Ménaka et sur la route qui relie ces deux villes. Cette opération a été  menée avec l’équivalent de dix compagnies composées des forces de  renseignement au sol et en l’air, des moyens logistiques et des hélicoptères. Au cours de cette opération la MINUSMA a  perdu trois casques bleus et  neutralisé plus de dix assaillants. Toujours, au chapitre des opérations, le Général Deconinck a évoqué l’opération ‘’furaji’’ lancé en janvier 2018, qui fut la première opération de grande envergure sur la région centrale du Mali, orientée sur l’Est et  l’Ouest de Douentza jusqu’au sud de Tombouctou. Elle  visait à améliorer la sécurité dans la région du Centre et d’accroître les efforts dans la protection des civils, au sein des populations. Lors de FURAJI, selon toujours le conférencier,  600 soldats de la paix étaient déployés  et environ 80 transporteurs de personnels blindés et des véhicules tout terrain, des hélicoptères et des drones pour le renseignement. Cette opération a permis de capturer 13 assaillants (présumés) qui  ont été remis à la Gendarmerie malienne de Boni pour enquête. Selon le Gal Deconinck, la Force MINUSMA  opère  en complémentarité avec leurs  partenaires FAMA. Ce qui va les amener à opérer  à nouveau lors d’une opération de grande envergure, qui commencera dans les jours à venir. Cette opération s’appelle ‘’Foronto’’, dont  la phase de recherche de renseignement a déjà commencé. Par rapport aux questions des élections, le Commandant de la Force de la MINIUSMA dira que  c’est leur  rôle,  mais que la sécurisation des élections est d’abord  une affaire des Maliens, c’est pourquoi le gouvernement discute actuellement avec les groupes armés que sont la CMA et la Plateforme.

<strong> </strong>

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Election présidentielle 2018 :  Niankoro Yeah Samaké, candidat du Pacp</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2018-niankoro-yeah-samake-candidat-pacp-2741406.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-2018-niankoro-yeah-samake-candidat-pacp-2741406.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 00:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence de la Maison des Aînés a abrité, le samedi 24 février, la 2ème Conférence nationale du Parti pour l’action civique et patriotique (Pacp). Les travaux se sont déroulés sous la supervision du président d’honneur du parti, Niankoro Yeah Samaké qui a été candidat investi du parti à l’issue des travaux.</em></strong>

La grande salle de conférence de la Maison des Aînés était pleine à craquer. Aussi, les délégués  étaient venus de tous les coins du pays pour répondre à l’appel  du parti. L’ordre du jour prévoyait la  relecture des textes règlementaires et l’investiture du candidat du parti à l’élection présidentielle. Selon le président du parti, Dr Oumar Keïta, « <em>la présente assise  offre l’opportunité et le cadre pour échanger, discuter sur les problèmes et trouver ensemble des solutions adéquates aux problèmes du Mali</em>». Lesquels se résument au chômage, à l’insécurité, à la migration et surtout à la corruption. Suivant ces propos, le Pacp  reste neutre. «  <em>Il  n’est ni pour ni contre aucun parti politique, il est pour le Mali et les Maliens »,</em> a souligné  Dr. Oumar Kéïta. A l’issue des travaux, la Commission d’investiture a jeté son dévolu sur l’ancien Ambassadeur du Mali en Inde et auprès de dix pays de l’Asie du Sud-Ouest, Niankoro Yéah Samaké pour briguer la magistrature suprême de notre pays lors de l’élection présidentielle du 29 juillet. Celui-ci, dans un discours très volontariste, s’est engagé une fois élu président de la République à résoudre tous les problèmes du pays. « <em>Je sais, j’ai vu que dans de nombreuses familles, les tasses sont vides et qu’à défaut de pouvoir les remplir, des enfants dignes, à qui la souffrance des parents est insupportable préfèrent prendre la route de l’immigration clandestine pour se jeter à la Méditerranée dans l’espoir de trouver un avenir meilleur en Occident</em> », a-t-il martelé. A l’en croire, nos paysans de Baguineda, Dio, Sanankoroba, Bancoumana, Siby,…sont de plus en plus expropriés de leurs terres agricoles de manière illicite ou frauduleuse au profit des agences immobilières ou des fonctionnaires de l’État. Aussi, dit-il, nos éleveurs de Douentza, Macina, Kasséla, Konna ont de plus en plus du mal à faire paître leur bétail à cause de l’insécurité grandissante. Et de poursuivre que nos opérateurs économiques du grand marché de Bamako, Kayes, Ségou,…renoncent à tout espoir de gain par le fait de coupures d’électricité récurrentes. Dans son réquisitoire, le désormais candidat à la présidentielle n’a pas manqué d’aborder  la corruption et la lutte contre le terrorisme. Rappelons que la commission de relecture a formulé deux recommandations à l’endroit du candidat du parti. Il s’agit de renforcer la communication afin d’informer tous les membres sur l’actualité du parti et une grande mobilisation autour du  NiankoroYéah Samaké, candidat du parti.

<strong>Lansine Coulibaly stagiaire    </strong>

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<title>1er Congrès du parti Rpdm   : La candidature du Dr Cheick Modibo Diarra sollicitée par son parti!</title>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 00:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle Bazoumana Sissoko du Palais de la culture Amadou Hampathé Ba a abrité, le samedi dernier, la cérémonie d’ouverture du premier congrès ordinaire du Parti pour le rassemblement et le développement du Mali (</em></strong><strong>RPDM<em>). Sous la direction de son président Dr Cheick Modibo Diarra.</em></strong>

Placé sous le signe du renouveau et le changement, les participants sont venus d’horizons différents. <em>« Le RPDM,  est grand par le nombre adhérents et par la force extraordinaire avec laquelle elle arrive toujours à surmonter les difficultés qui le seconde dans son évolution »</em>, a affirmé la  responsable du bureau des femmes Rachelle Diassana.  Selon elle, les femmes du parti invitent le président du parti à se mettre au service de la mère patrie en acceptant de briguer la magistrature suprême de notre pays au compte de la présidentielle de 2018. Ce, pour le sacrifice consenti. « <em>Nous nous engageons à payer la caution et à vous accompagner contre vents et marrées jusqu’à Koulouba</em> », a-t-elle rassuré. Pour sa part, la présidente des jeunes, Traoré Laïla Bah, a indiqué que « <em>La jeunesse sollicite solennellement la candidature du Dr Cheick Modibo Diarra à l’élection présidentielle de 2018</em> ». Suivant ces propos la jeunesse est « <em>désespérée et réduite au silence</em> » et fonde  un réel espoir sur le navigateur interplanétaire. En réponse à ses sollicitations le président du parti Dr Cheick Modibo Diarra a affirmé mettre sa candidature entre les mains d’une plateforme en gestation. « <em>Si je ne suis pas désigné candidat de celle-ci, je pense que vous pouvez soutenir ce dernier</em> », a-t-il précisé. Il ajoutera que cette cérémonie se déroule au moment où notre pays subit des assauts lâches et barbares des hordes terroristes, semant l’horreur et la désolation sur leur passage. Pendant près d’une heure et devant un auditoire largement acquis à sa cause, il est revenu dans un  discours enflammé sur les raisons de la création de son parti. A l’en croire, le RPDM est né d’un rêve, celui d’un Mali véritablement démocratique qui offre une égalité de chance à tous ses enfants et qui s’assure de l’exercice plein et entier des libertés individuelles et collectives. « <em>Transformer ce rêve en réalité fut notre passion et ambition »</em> a-t-il dit.  D’après lui, la pléthore des partis politiques était loin d’être une preuve de consolidation du processus démocratique. « <em>Les responsables politiques semblaient perdre la confiance de leurs concitoyens. Le fait partisan avait mauvaise presse. Il était reproché aux partis politiques leur incapacité à assumer leur vocation des principaux animateurs de la vie politique et publique, de former et d’éduquer les masses </em>», a-t-il analysé. Ceux-ci, explique-t-il, étaient de plus en plus impopulaires, décriés et décrédibilisés. De son avis, le RPDM a été créé pour non seulement amener l’éthique mais également redonner à la politique ses lettres de noblesse.  De ce constat, il dira que « <em>nous avons décidé de rentrer dans la danse, de laisser notre confort individuel et de se mettre au service du peuple au nom du devoir  de génération</em> ».  Car, <em>« l’idéologie de l’indifférence tout comme le confort de l’allégeance n’est pas acceptable</em> », martèle-t-il. Les vielles pratiques ont atteint leur limite et une rupture s’impose. L’astronaute de la Nasa propose une nouvelle méthode. Celle de faire la politique autrement avec un parti de type nouveau. Notre ambition, précise-t-il, bâtir une formation politique dynamique, bien structuré et mieux organisé. Pour cela, il a invité les congressistes à l’innover par le remplacement du centralisme démocratique par le principe de subsidiarité dans la gestion du parti. Le nouveau RpDM gagnera la confiance des citoyens par ses méthodes de gouvernance, par son respect scrupuleux de l’éthique et de la morale, par son refus de la fraude sous toutes ses formes, par sa volonté d’accéder au pouvoir à l’issue d’élections transparentes et crédibles. Selon lui, avec une telle profession de foi, le parti  ne peut que gagner en crédibilité.  Il a conclu son discours par écorcher  l’ancienne classe politique. <em>« Au moment où nous travaillons durs à l’extérieur pour rehausser le nom du pays, les dirigeants de l’ancienne classe politique s’adonnaient à la mauvaise gestion des maigres ressources de notre pays</em>», a-t-il déploré.

<strong>Béchir Ben Haidara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Education malienne : Un avenir plutôt inquiétant pour la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/education-malienne-un-avenir-plutot-inquietant-pour-la-jeunesse-1351472.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 07:54:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis des décennies, l’éducation malienne est en marge à cause de la mauvaise gestion des ressources mises à disposition pour son développement. Une  préoccupation pour les maliens. Quelles solutions ?

Dans  les années  1960,  l’école malienne   était l’une des plus performantes de l’espace  Ouest-africain. De nos jours  cela reste toujours une épine dans le pied de nos dirigeants qui ne  parviennent pas à redresser le secteur de l’éducation nationale. A notre avis la crise que vit l’école a atteint son point d’orgue sous Alpha Oumar Konaré, enseignant de son Etat qui   n’a pas pu  résoudre l’équation de la déliquescence du secteur scolaire et universitaire.  Le président ATT a pu réaliser  quelques infrastructures d’accueil, que le  gouvernement  d’IBK  tente de parachever (la Cité Universitaire de Kabala),  qui doit tout faire pour  relever ce challenge,  mais comment ?

Avec  tous  les problèmes que le gouvernement malien  vient d’affronter à savoir : le terrorisme  qui  a fait  des victimes dans le nord et au sud  du pays et un peu partout dans  le pays, les écoles ont été  saccagées, avec des pertes matérielles très considérables.

Avec le retrait des partenaires techniques et financiers dans un passé récent du pays, la grève des enseignants, la  non-stabilité du gouvernement malien, la psychose qui règne  dans certains milieux  du pays, peut-on compter sur le gouvernement  dans ces conditions ? Et quel avenir pour cette jeunesse, vu les résultats scolaires de l’an 2015 qui n’ont pas été satisfaisants, surtout pour le baccalauréat.

Coulibaly Lansine (stagiaire)]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les Vœux de Soumaïla Cissé, le patron de l’opposition parlementaire au Président de la République : Une magnifique leçon d’histoire et d’humilité d’IBK</title>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 03:40:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la première de toute l’histoire du Mali démocratique et plurielle, il a été donné officiellement à l’opposition de prendre la parole, devant le Mali et son chef, au cœur de la maison du Mali.

Une nouvelle coutume politique, une nouvelle tradition républicaine, un doux vent d’espérance politique. Il n’est dès lors, plus du tout exagéré de dire, que le président IBK est le précurseur du printemps politique malien. Un haro sur le baudet aux initiateurs et promoteurs de la gestion consensuelle du pouvoir, un immonde cocktail qui a plongé notre pays dans les abîmes de la désespérance. En effet, l’honorable Soumaïla Cissé, à la tête d’une forte délégation, était à Koulouba la semaine dernière, à l’occasion de la présentation des vœux de sa troupe. Ils étaient tous ou presque tous là, même les prêcheurs du m’as- tu vu. De Tièbilé Dramé à Modibo Sidibé, en passant par Sadou Diallo, Amadou Koïta, même Iba N’Diaye. Un évènement qui marquera à jamais, l’histoire politique du Mali, ce Mali, que l’éternel des armées à travers IBK, son berger oint pour conduire sa troupe vers les verts pâturages de l’Espérance, à la sortie de la grave crise socio-politique et institutionnelle. N’est-ce pas pour la solennité et la sacralité de ce qui était tout simplement impossible dans ce pays, hier seulement qui a fait courir tout ce monde  au palais, avec la certitude de se faire, par la famille, les amis, les proches et les militants ? Le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta, sur la chose politique, ne surprend guère, car il est et reste à ce jour encore, le premier de la classe. Le seul à avoir été dans ce pays, l’homme d’Etat ayant occupé le fauteuil de toutes les institutions clés de la République. Conseiller, ambassadeur, ministre, Premier ministre, député, président de l’AN, député et aujourd’hui, président de la République. Qui dira mieux ? Même pas son Premier ministre et Chef de gouvernement, Modibo Keïta, ministre plus d’une fois, deux fois Premier ministre et ambassadeur. L’honnêteté obligeant, le chef de l’opposition parlementaire, l’a souligné en ces termes :….Cette tradition n’est en rien hypocrite, ni banale, ni servile. Car elle est un espace de concorde civile, dans un état d’esprit convivial et tolérant….. Je tiens à saluer cette initiative qui, au-delà de son aspect protocolaire, revêt pour nous une grande signification et constitue un symbole important….. L’occasion fait le larron mais à celle-là, Soumaïla Cissé, ne s’est pas fait prier. Le cœur gros d’état d’âme et souvent même de ressentiments, il s’est donné le plaisir, sous les regards de la déferlante d’opposants venus le soutenir, si ce n’est serrer les mains du président de la République, tout ce qui se disait ou qui se dit encore dans les états-majors politiques d’opposition et savamment distillé dans une certaine presse. A ses yeux rien jusqu’ici, n’a été fait, peut-être, si ce n’est cette tribune au centre de laquelle, l’histoire fera de lui le premier. Soumaïla Cissé, dans son costume sombre de chef de l’opposition parlementaire, a égrené le long chapelet de griefs se rapportant selon lui, à la mauvaise gouvernance, au mauvais choix des politiques, aux faiblesses sécuritaires du pays. Sur la mal vie généralisée, le chef de l’opposition dira : Au demeurant étant donné que vous même, vous vous plaignez de façon récurrente qu'on ne vous dit pas la vérité, souffrez que l'opposition républicaine vous livre la vérité telle qu'elle est. " La vérité ne libère-t-elle pas l'homme ? Comme le disait monseigneur Jean Zerbo. Le pays vit dans une incertitude.
Les Maliens ont la nette impression d’une « action publique sans but, sans visibilité, d’un exercice du pouvoir qui tourne à vide… », de l’absence de réformes et donc de direction. Les Maliens s’interrogent sur le manque d’ambitions de la gouvernance actuelle car les incantations ne peuvent tenir lieu de réponses à leur angoisse. Les populations s’interrogent également sur l’Etat et ses démembrements (l'éducation, la santé, la justice, l'administration...) leurs capacités à délivrer les services de base, sur les spoliations, les multiples tracasseries dont ils font l’objet. Les maliens ne se reconnaissent pas dans l’Etat tel qu’il fonctionne. Tout ceci incline à s’atteler à la redéfinition du rôle de l’Etat, de l’étendue de ses fonctions, de ses capacités, de sa représentation. Depuis vingt- sept mois, notre peuple attend toujours que l’Etat affirme son autorité, qu’il prenne ses responsabilités, et d’abord ses responsabilités en matière de sécurité et de défense du territoire. Il réclame le respect des lois, une justice égale pour tous. Il souhaite que le pays connaisse la stabilité, que l’action des autorités publiques soit transparente et contrôlable.

Il nous faut sortir de l’immobilisme actuel et redonner espoir à nos populations. Les maliens attendent un Etat fort, un Etat solide, stable et juste, un Etat stratège capable de donner une direction au pays. Ils veulent un Etat au service du développement et de l’économie, qui soutient les initiatives des citoyens pour le développement, garantit la création de richesses par le secteur privé, souhaitent une redistribution équitable des richesses, et une solidarité agissante avec les plus démunies.

<strong>Un Etat qui saura unir la Nation et la protéger</strong>.
Un État qui crée l'espoir. Les grandes transformations sont le fruit de la volonté et du travail des hommes. Elles nécessitent de l’organisation et de la confiance, confiance en nous, confiance entre nous, confiance dans notre Etat. Construire des institutions fiables, respectables et respectées est un préalable au développement. Sans ces outils, nous savons désormais que notre destin peut brutalement être pris en otage. Voilà les grandes réformes que le suffrage du peuple invitait à conduire avec diligence et légitimité ! Et qu’il est temps, bien temps d’entreprendre. Parce que sans une République affirmée, sans un Etat respecté, sans une Démocratie assurée, sans une vie
politique guidée par l’intérêt général, sans un développement équitable et visible, il est fort à craindre que les mêmes causes produisent les mêmes effets, que la Nation s’efface devant les intérêts privés et les particularismes destructeurs.

Mais, en très bon professeur d’histoire politique du Mali, le président de la République, prenant à son tour la parole, dira, que le Mali n’existe pas que depuis 2013, date de son arrivée au pouvoir, façon de dire, que ce pays est revenu de loin, de très loin. Inutile de dire, qu’IBK, a hérité d’un pays à terre. A l’adresse de cette opposition qui tenta à maintes reprises de plomber le régime par des accusations infondées, le plus souvent tournées vers sa famille.
Tournant en dérisoire son slogan fétiche, le Mali d’abord, des maliens pas loin du courant opposant, parleront de ‘’Ma famille d’abord’’.
Est-ce parce que son fils est député à l’AN, s’est interrogé le président de la République. Et pourtant, contrairement à beaucoup d’anciens ou filles à Papa, le fils du président, l’honorable Karim Keïta, est passé par la voie normale, celle du suffrage universel. Qui avant Karim, dans les différentes familles présidentielles précédentes, s’était essayé à ce genre d’exercice.   Mais ce que Soumaïla Cissé ne sait pas, c’est que dans sa diatribe, c’est ce que le président de la République lui a révélé, l’implication de certains hommes politiques dans le business du narcotrafic dans le nord – Mali.
A raison, lorsque le président dira que ces genres de personnes, n’ont pas intérêt à ce que la paix revienne dans notre pays. Alors vivement l’identité de ces politiques mafieux qui passent tout leur temps à salir les autres. Un échange fructueux que le président de la République a salué à sa juste dimension tout en promettant de rencontrer l’opposition pour d’autres sujets se rapportant à la vie de
la nation.

<strong>Sory de Motti</strong>

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<title>Sidiki Diabaté, artiste musicien :  Un avenir radieux sans le HIP HOP</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sidiki-diabate-artiste-musicien-un-avenir-radieux-sans-le-hip-hop-1351502.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 02:58:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Monté en puissance avec un genre différent  du hip hop, Sidiki Diabaté précédemment  connu sous le label d’un grand rappeur malien, ne cesse d’émerveiller la jeunesse malienne par de  belles inspirations à travers ses nouvelles chansons.

Depuis quelques temps, la musique malienne a connue une grande notoriété aussi bien sur le plan national,  qu’international grâce au talent de la nouvelle génération, qui exploite au mieux la grande
diversité  de la musique malienne.  Sidiki, le fils de l’illustre Toumani Diabaté, doté d’une voix irrésistible, est incontestablement un exemple de cette génération là.
<strong>
Sidiki Diabaté a-t-il abandonné   le Rap au profit de la musique sentimentale?

</strong>Malgré tout, l’artiste débuta sa carrière comme l’un des véritables piliers du groupe Rap(GRR) car réalisant plusieurs maquettes avec les membres du groupe. Grace à son génie d’instrumentiste et
singulièrement la Cora, il fut sollicité par de nombreux artistes pour la réalisation de leurs maquettes. C’est ainsi qu’il a considéré comme une personne incontournable sur le plan instrumental.

Après les divergences qui ont opposé ses membres, le groupe se disloqua, Sidiki forma un duo avec l’un des anciens membres,  Iba One, un rappeur très aimé par les jeunes rappeurs. Avec ce dernier il ira de succès en succès partout dans le pays. Mais malheureusement, ce duo de choc  ne résistera aux soubresauts et  la virtuose de la Cora décida de poursuivre tout seul son chemin, cette fois-ci dans un autre genre, typiquement orienté vers la musique sentimentale malienne.

<strong> Devra-t-il poursuivre son chemin sans le rap ?</strong>

Avec ses toutes dernières chansons (Diarabi, Dianfa, Teriya, Douaw Diabira) entre autres, écoutées avec délice   partout  (boites de nuit, cérémonies de mariage, baptême, et autres),   il séduit tous les mélomanes. Des chansons qui font déjà l’unanimité dans le microcosme musical, des chansons avec lesquelles il devient plus star et plus respecté  qu’au moment où il faisait du rap. Un genre qui lui permet d’exprimer ses sentiments d’amour, les adversités qu’il a eu à surmonter depuis le début de sa carrière artistique à maintenant.

Une voix si fabuleuse qui donne tout le plaisir d’écouter  avec volupté.
<strong>Bechir Ben HAÏDARA (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assa Soumaré à la CAF :  Nomination méritée pour une amazone du Sport</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assa-soumare-a-la-caf-nomination-meritee-pour-une-amazone-du-sport-1351432.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 01:46:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre consœur Assa Soumaré journaliste sportive à l’office de Radiodiffusion Télévision du Mali (ORTM) vient d’être nommée Commissaire de match du football féminin à la Confédération Africaine de Football (CAF). Par cette nomination la presse sportive malienne était à l’honneur.

Née en 1968 à Bamako, Assa Soumaré a été pendant longtemps l’unique femme journaliste sportive du Mali. Membre de l’Association des journalistes sportifs du Mali (AJSM), membre fondatrice de l’Union des Femmes Reporters Sportifs de l’Afrique (UFRESA) ;  vice présidente de l’UFRESA et présidente de l’UFRESA Mali. Aujourd’hui Dicko Assa Soumaré est la présidente d’honneur de l’UFRESA Mali.

Engagée, battante, dynamique et courageuse ; cette amazone de la presse sportive malienne a activement contribuée à l’émergence de la jeune génération dans le domaine de la presse sportive. Avec sa nomination, la toute nouvelle commissaire de match du football féminin à la Confédération Africaine de Football, va rejoindre notre compatriote Fatou Camara. Femme de cœur et d’esprit, cette promotion est l’aboutissement de plusieurs années de dur labeur. Pour qui connait le milieu de la presse sportive pour une femme au foyer. Alors bon vent grande sœur, l’accompagnement de <strong>l’UFRESA ne vous fera pas</strong><strong> défaut.

Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Konimba Sidibé, ministre :   L’Enclos en transe ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/konimba-sidibe-ministre-lenclos-en-transe-1351222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 01:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A quelque chose malheur est bon, dit- on. Le départ du jeune avocat ministre, a semble t – il bien profité à au moins un ‘’parti’’ de la majorité présidentielle, celui de Konimba Sidibé.

L’expert-comptable Konimba Sidibé, a été ministre dans le passé, ministre Parena si je ne m’abuse, mais au fil du temps, ses choix politiques tranchant nettement avec ceux du grand bélier, ont fini par lui montrer les portes grandement ouvertes de l’Enclos de Bolibana.
Désormais libre de tout engagement avec ses anciens compagnons, Konimba, travaillera à la création de son propre parti politique. La majorité présidentielle restait pour lui la seule alternative crédible pour espérer un jour au soleil salvateur. N’est-ce pas qu’au Mali et un peu partout d’ailleurs sur le continent, que c’est lorsqu’on est ministre et chef de parti, qu’on est en droit de rêver ? Konimba en tout cas, avec sa nomination est arrivé à ses fins, il est ministre de la République, en charge des Investissements. Mais est-ce que cette fin, serait à même de justifier les moyens dont il a besoin pour faire de son parti, un semblant de parti ?
<strong>Kassoum Denon, à l’Agriculture
Une juste récompense</strong>

[caption id="attachment_1351272" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1351272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Kassoum-Denon.png" alt="Kassoum Denon" width="350" height="383" /> Kassoum Denon[/caption]

En appelant  Kassoum Denon, un ancien Directeur général de l’Office du  Niger, le grand commis de l’Etat qu’est Modibo Keïta, a certainement salué les mérites d’un grand cadre qui, même relevé de ses fonctions en son temps, n’aurait certainement rien à se reprocher sinon, il n’en
serait pas à cette promotion.  Déçu de ce que son chef, le président de la République avait vu et entendu à l’Office du Niger, le Gouvernement du Mali, dans sa volonté de redorer les blasons dans le domaine agricole bien que classé à hauteur de souhait, a besoin de l’homme qui est en mesure de satisfaire ses besoins. La promotion de Kassoum Denon, procèderait donc de ce souci.

<strong>Fadi Ganda</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Sidibé des ‘’FARE’’ face à la presse, invite le gouvernement à l’organisation d’une grande concertation sur les grands maux :  Parlera&#45; t – il un jour de l’Affaire de Faléa aux Maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/modibo-sidibe-des-fare-face-a-la-presse-invite-le-gouvernement-a-lorganisation-dune-grande-concertation-sur-les-grands-maux-parlera-t-1351362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/modibo-sidibe-des-fare-face-a-la-presse-invite-le-gouvernement-a-lorganisation-dune-grande-concertation-sur-les-grands-maux-parlera-t-1351362.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 01:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon Modibo Sidibé, Jamais l’obligation de militer au sein du parti  présidentiel (RPM), n’a été autant exigée des fonctionnaires. Cette démarche est accompagnée d’un véritable « terrorisme politique » et il urge d’y mettre fin ici et maintenant.  L’homme de tous les régimes de 92 à 2011, a tout dit sur le régime IBK, sauf ce que pourquoi, ATT s’est détaché de lui ; le scandale de Faléa, et la colère d’Eva Joly.

En le disant,  nombreux sont les maliens qui se sont interrogés à l’idée, où est- ce que lui, Modibo Sidibé se trouvait au plus fort du Mouvement Citoyen et du PDES, ici au Mali. Qui pouvait être ou dire, ici au Mali, s’il n’était revêtu  de la toge impériale du MC, dans la foulée du PEDS ? Est – il encore possible de faire la différence entre le sigle du FARE et celui de la Fondation pour l’Enfance. Du bleu, rien que du bleu, du bleu azur.  Comme mu par un effet d’entrainement, le chef auto- proclamé, pardon le ‘’président’’  des FARE, Modibo Sidibé, a lui aussi convié la presse à une conférence de presse.
C’était au siège de son  parti.  Plus que des vœux à la presse, Modibo Sidibé, puisqu’il s’agit de lui, a profité de l’avènement du Nouvel AN pour fustiger à mots couverts la gouvernance actuelle. Modibo Sidibé, ce grand commis qui ne se voyait jamais dans une arène politique avant que le bienfait de la communication ne le propulse aussi loin, se souvient lui aussi, que le Mali notre pays va mal et mal à tous les niveaux, Mon Dieu, bon Dieu, c’est cela aussi la vie non ? Officier de Police et impliqué dans la gestion des affaires de l’Etat depuis le coup  d’état du 26 mars 91, et régulièrement invité à la table du Conseil des ministres en qualité de ministre, et de Premier ministre, l’homme qui avait longtemps été perçu comme le meilleur ‘’berger allemand’’ des présidents Konaré et Touré, suggère la nécessité de l’organisation de larges débats autour, selon lui , des maux du pays.
Au passage, notre nouvel homme politique, malheureusement pour le Mali et les maliens, a oublié que l’insécurité avait achevé de faire son lit au plus fort de sa gouvernance à lui en qualité de Premier ministre, Chef du Gouvernement, du président ATT, de 2009 à 2011, année à laquelle, il a cédé  le fauteuil à Cissé Mariam Khaïdama Sidibé.

Homme de confiance et cadre adulé des deux régimes qui se sont succédés de 92 à 2011, sans interruption, Modibo Sidibé, en officier d’honneur de la Police malienne, ne savait-il pas que le Mali, déjà en difficulté sur tous les plans, y compris sur le plan sécuritaire, avait besoin d’une large concertation allant dans le sens de la résolution des maux, lesquels ont conduit à la révolte des sans grades et toute l’humiliation qui  s’en est suivie pour notre pays ? En remettant les clés de la Primature à Mme Cissé, le parton des FARE, ne savait – il pas qu’au nord les dunes de sable bruissaient des bottes des narcotrafiquants et terroristes de tout acabit ? Les maliens auraient souhaité savoir qu’il rendait le tablier pour tous les maux qui minaient le pays, s’amplifiant au point que son parton qui l’avait demandé de rendre le tablier, pour la première fois de l’histoire du Mali, ne se fasse copieusement rabrouer par des femmes qui avait marché sur le palais, avant que leurs enfants ne viennent l’en déloger. Mais, c’est le profil bas, qu’il a quitté le fauteuil, sans avoir résolu le moindre problème sécuritaire du Mali, lui, le premier cadre en uniforme nommé PM et Chef du gouvernement. Mais comme aimait à le dire ce grand homme d’Etat ivoirien qu’était FHB, il est très facile de critiquer même dans la mosquée ou l’église, lorsqu’on ne dirige pas soi- même la prière. Si Modibo Sidibé que la presse a eu le privilège d’écouter s’égosiller, était ce visionnaire, le parti que d’autres ont façonné de leurs propres mains, ne serait-ce ce qu’il est aujourd’hui, par sa trop grande intelligence. Les faits sont pourtant têtus et nous ne  reviendrons pas dessus, par pour l’instant en tout cas. Le président IBK a hérité  d’un pays exsangue et le mot est très faible pour qualifier l’état d’avancement de la putréfaction  du pays, au moment où, les maliens faisaient appel à sa candidature. En super-flic transformé en politique, il sait au fond de lui, que tout ce qu’il a dit ce jour de conférence, était du domaine du connu, car le président du Mali, fera absolument tout ce qui, est humainement possible pour que le pays s’en sorte. En vérité tout ce que le président des FARE a dit ce jour-là, lui revenait ou  revenait à son ex. Et  pour ne l’avoir pas fait, ce qui devrait arriver, arriva.
Maintenant, homme politique et président de son FARE ANKA WULI, les maliens voudraient vraiment comprendre, cette affaire de Faléa, ce scandale géologique qui soulevé l’ire de  la députée européenne, Eva Joly. Les maliens veulent tout savoir sur cette affaire.

A suivre
<strong>
Sory de Motti</strong>

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<title>Problématique de la sécurité routière en Afrique de l’Ouest :  Cap sur la synergie d’actions et de réflexion !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/problematique-de-la-securite-routiere-en-afrique-de-louest-cap-sur-la-synergie-dactions-et-de-reflexion-1351402.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 01:08:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous la présidence du département de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement à travers le secrétaire général Makan Fily Dabo, les experts de la sécurité routière, les représentants de la CEDEAO et de l’Organisation pour la sécurité routière en Afrique de l’Ouest (OSRAO), la question de la sécurité routière en Afrique en général et de l’espace CEDEAO en particulier était au centre des préoccupations à la faveur de la 6ème assemblée générale, tenue à Bamako.

C’est le souci constant des dirigeants de la CEDEAO, à travers l’Organisation pour la sécurité routière en Afrique de l’Ouest, de trouver des solutions durables à la problématique de la sécurité routière, devenue aujourd’hui, de part ses conséquences socioéconomiques, un véritable casse-tête pour le développement en particulier dans les pays de la sous région. Selon le Secrétaire général du département de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, la tenue régulière de l’assemblée générale de l’Organisation pour la sécurité routière en Afrique de l’Ouest, prouve à suffisance, les engagements des uns et des autres à lutter efficacement contre la lancinante question qu’est l’insécurité routière. ‘’Ce combat, souligne Mr Makan Fily Dabo, ne peut être gagné que dans une synergie d’actions, de réflexions partagées et surtout de mutualisation des efforts. Cette tribune est l’occasion pour nous, de lancer un appel pressant à tous les usagers de la route, à faire
preuve de prudence et avoir un comportement qui s’inscrit dans le cadre du respect du code de la route’’.
Le plan d’action africain pour la décennie 2011-2020 a fixé comme objectif, de réduire de 50% les accidents mortels d’ici 2020. Au Mali, le résultat à atteindre est de réduire le nombre annuel d’accidents corporels sous la barre des 4500 victimes à l’horizon 2020. A cet effet, il a été démontré que les accidents de la route, mortels et non mortels, peuvent être évités. Et les pays qui ont enregistré des résultats satisfaisants en matière de sécurité routière, y sont parvenus grâce à la participation commune de tous les acteurs.
Nous devons, selon le secrétaire général, poursuivre ensemble avec détermination la mise en œuvre des actions et mesures visant à améliorer la sécurité routière afin d’épargner des vies humaines car une vie ne se remplace pas. Une législation globale et bien appliquée sur les principaux facteurs d’accidents, une bonne campagne d’information et de sensibilisation de l’opinion publique et un système efficace de soins d’urgence sont et demeurent les clés du succès. Le Plan d’actions de la décennie offre aux pays et aux communautés un cadre pour prendre des mesures plus énergétiques afin de sauver des vies.
<strong>
Traoré Mah. BELLEM</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Changement à la tête de la section RPM de Bla :  Soumana Mori, prend le pouvoir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/changement-a-tete-de-section-rpm-de-bla-soumana-mori-prend-pouvoir-1351252.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 01:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une nouvelle mue, une rédemption, le RPM repart de bons pieds à Bla. A l’unanimité, les membres du bureau et l’ensemble des militants de la section, ont demandé à Soumana Mori Coulibaly, l’incontournable enfant du sérail, à reprendre la manette de la section. Il a accepté, au bonheur des siens.

Le géniteur des FARE ANKA WULI, Soumana Mori Coulibaly, est depuis samedi dernier, le tout nouveau Secrétaire général de la section RPM de Bla, son fief politique incontesté. Du  Coup, c’est le cadre politique dans l’âme, Soumana Mori Coulibaly, fort de ses convictions,
qui avait réussi à lui seul, à faire élire 5 des six députés des FARE à l’Assemblée Nationale, donnant du coup à cette nouvelle formation qu’il a façonné de ses mains, un groupe parlementaire, à la stupéfaction générale des vieilles écuries dont certaines étaient obligées de fusionner. Mais la tournure politique  que connaîtront les FARE, l’appétit venant en mangeant, a changé la donne. Ceux qui se cachaient ou faisaient semblant de ne rien avoir avec ce parti, formé et animé par Soumana Mori et certains de ses amis politiques, tractionneront aux vus des résultats de la présidentielle et des
législatives pour vouloir reprendre les choses en mains, à leur compte, faisant de leur mentor un président presque auto- proclamé.
Jusqu’à ces élections, ce mentor, ce n’est un secret pour personne, qui n’avait rien de politique, profitera des bienfaits de la communication. Un choc, un dégoût, Soumana Mori, rendra le tablier et avec lui, ses 5 députés. Lieutenant de longue date du président IBK, à l’Adema, il ne pouvait que rejoindre le parti  de ce dernier.  Le RPM, le MIRIA et l’URD, ne connaissent qu’une seule et même origine, l’Adema PASJ. En quittant l’Adema, on ne peut voir que, soit le RPM, soit l’URD. Ce n’est pas Iba N’Diaye qui portera la contradiction.
Déçu de ce qu’il a vu à Bla à l’occasion de son récent séjour ségovien, le président IBK, se frotterait très prochainement les deux mains.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique de migration : Avantage  ou inconvénient !</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/politique-de-migration-avantage-ou-inconvenient-1351512.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 00:58:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 12 novembre de l’an 2015, plusieurs chefs d’Etat se sont retrouvés à Malte pour la mise en place  d’une politique de migration qui serait convenable à tous. En particulier pour  l’Afrique qui est le  plus vulnérable.

A la conférence de Malte,  sur la question de migration  un accord a été  trouvé par les pays d’accueil  qui consiste à : « Trouver un lieu d’hébergement pour  les  migrants ».
Quelques  pays ont accepté  d’ouvrir leurs frontières  aux  migrants et  maintenant la question est de savoir : Ces migrants  sont-ils venus pour faire fortune ou pour autres choses ? Selon un adage de chez nous : « C’est à cause d’une seule  personne que le nom de tout le groupe est sali ».  Cette assertion se vérifie par les  500 dépôts de plainte d’agressions sexuelles  le jour du nouvel an à Cologne (Allemagne) et en Suède contre paraît-il des migrants syriens et irakiens.
Ces actes horribles  peuvent devenir un moyen d’handicaper  le processus d’accès aux migrants et pour les plus  vulnérables, comme ceux venant d’Afrique et autres pays.
Au lieu que la migration devienne  un avantage, elle devient  un inconvénient  pour  les migrants. La chancelière  Merkel a tenue des propos en disant « qu’ils ont accepté d’accueillir  les migrants et par conséquent  les migrants doivent apprendre à respecter  leurs valeurs ». Ces propos semblent plus légers pour certains, mais  pour les migrants,  particulièrement pour les Syriens, cela sous entend leurs refoulements. Dans ce climat de forte augmentation du terrorisme dans le  monde, cette politique de migration  peut-être  mise en cause, vu ces actes ignobles survenus  dans la nuit du nouvel an dans ces pays de l’Europe qui leur ont ouvert grandement leurs portes.

<strong>Coulibaly Lansine (stagiaire)

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le mariage au Mali : Une préoccupation pour nous tous !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mariage-mali-preoccupation-1351442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 00:50:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans notre société le mariage a tendance à perdre son caractère moral. Il est devenu maintenant un  moyen d’épanouissement à but lucratif, non seulement les hommes sont menacés mais aussi la société perd sa valeur  intrinsèque et coutumière.

Auparavant la société était renforcée  par les liens du mariage. Hélas cela semble dépassé de nos jours, vu notre mode de vie actuel.  Le mariage est l’union de deux personnes de sexe différent, cette assertion n’est plus une vérité absolue aujourd’hui. La  tendance est au mariage pour tous. C’est-à-dire un homme peut se marier à un autre homme et  vice-versa, alors que les  paroles biblique et coranique nous défendent de ne pas le faire, ce qui de facto nous condamne à subir les conséquences de ce blasphème à l’encontre de la parole divine. Une partie de la société est devenue des adeptes de Louth.
Pour le développement d’une société et son épanouissement il faut que le sens du mariage soit respecté, en lui donnant sa juste valeur.
L’autre mauvaise tendance est le mariage basé sur le matériel ; aujourd’hui pour se marier il faut  être millionnaire. Imaginez les conséquences qu’une telle union peut entraîner ? Donc avant que notre société ne soit une société de débauche donnons-nous les mains pour lutter contre ce commerce qui ne dit pas son nom.

<strong>Lansine Coulibaly (stagiaire)

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque terroriste sur le Splendid de Ouagadougou : Les vendredis, se suivent et se ressemblent.</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-terroriste-sur-le-splendid-de-ouagadougou-les-vendredis-se-suivent-et-se-ressemblent-1351292.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 00:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Vendredi 13 Novembre 2015, à Paris et à Seine - Saint Denis, vendredi 20 du même mois et de la même année ici à Bamako, sur l’Hôtel le Radisson, et vendredi 15 janvier 2016, à Ouagadougou au Burkina, sur l’hôtel le Splendid.

Toutes ces attaques ont été perpétrées un vendredi et revendiquées par l’EI et AQMI, ciblant au passage, des lieux tels que, le Bataclan, le stade de France, à Seine saint Denis entre autres en France, le Radisson Blu à Bamako et le Splendid à Ouaga. Des morts et des otages fortement traumatisés, partout sur leurs macabres passages. L’air du temps serions-nous tentés de dire, lorsqu’on sait, qu’il ne se passe plus de semaines sans que des attaques terroristes ne soient signalées. Au Burkina, le bilan beaucoup plus élevé que celui de Bamako, ferait entre 23 et 27 morts, réparties entre 18 nationalités.
Et partout, le Burkina, était en droit de s’attendre à un tel scenario. Dans la foulée de la tentative de coup d’état, un poste frontalier de ce pays, avait fait l’objet d’une attaque que certains
observateurs s’étaient empressés de mettre au compte de putschistes en cavale. Mieux,  AQMI, a en son sein des djihadistes peulhs du Burkina, lesquels continuaient d’écumer le nord Mali, en quête d’otages. Avec le Mali, le Niger et aujourd’hui le Burkina, la liste risquerait de s’allonger. A qui le tour ? En tout cas, le Sénégal et la Côte d’Ivoire, devraient fortement surveiller leurs arrières.
<strong>
La rédaction.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Réconciliation au Mali : Désormais un leitmotiv</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-reconciliation-au-mali-desormais-un-leitmotiv-1351352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 00:43:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est au début et à la fin de tous les discours officiels, et la société civile s’y est engagée,  depuis un certain temps. Le Mali est divisée depuis belle lurette L’occupation de son septentrion par des groupes jihadistes et des narcotrafiquants, amis le feu aux poudres. Et aujourd’hui encore,  le pays est dans l’impasse. Quelle solution ?

Dans ces conditions, un pays peut-il réconcilier ses enfants ? Difficilement. C’est dire qu’au Mali, la réconciliation doit être morale. Et pourtant, un peuple divisé ne peut pas construire un véritable développement. Après près d’une décennie de crise militaro-politique, religieux, ethnique,  la fracture sociale est réelle et la réconciliation reste le socle d’un nouveau départ. En effet, la réconciliation entre communautés ethniques ou culturelles, est sans doute la condition majeure pour une paix durable.

Première proposition: trouver des hommes et des femmes qui osent y croire. Dans un processus de réconciliation, il y a presque toujours quelques petits groupes d’hommes et de femmes qui osent croire que la réconciliation est possible, qu’il est possible de trouver des chemins d’un vivre ensemble pacifié. Pour cela, il faut identifier les acteurs en conflit. Dans le cas de notre pays, les acteurs sont les politiciens. Il faut les inclure tous dans le processus pour qu’il puisse réussir. Mais ce n’est pas parce que l’on est au pouvoir qu’il faut exclure l’opposition et l’empêcher de se réorganiser. La réconciliation ne peut réussir que dans un régime démocratique et non autocratique ne tolérant l’opposition que si elle est silencieuse.
L’opposition doit retrouver sa place dans le processus de réconciliation. Le peuple doit lui aussi s’exprimer sur tous les sujets qui fâchent. Les députés pourront jouer un rôle important dans cette réconciliation décentralisée. Un des chemins de la pacification passe par l’échange et la guérison des mémoires : apprendre à écouter l’histoire racontée par l’autre, écouter la façon dont l’autre raconte
sa propre histoire, apprendre à voir ou à revoir l’histoire du peuple, de la communauté, à travers les yeux de l’autre, et cela réciproquement.

Deuxième proposition: il faudra que les Maliens  sachent ce qui s’est passé dans notre pays, « la Vérité, sans explication politique» c’est-à-dire la vérité. « Tourner la page ». La réconciliation ne peut être possible que quand la vérité est connue, mais selon les dictons « toute vérité n’est pas bonne à dire».

Troisième proposition: il faudra que la justice fasse son travail.
Quatrième proposition: il faudra la réparation.

Sixième proposition: il faudra que les Maliens se pardonnent les uns, les autres. Le pardon est difficile mais il est divin.


<strong>
Les rôles partagés pour un Mali debout

LES HOMMES POLITIQUES</strong>

Selon un dicton de  Robert Mugabe,  « Si hier, je vous combattais comme ennemi, aujourd’hui vous êtes devenu un ami et un allié avec le même intérêt, la même loyauté, les mêmes droits et devoirs nationaux que moi. Si hier, vous me haïssiez, aujourd’hui vous ne pouvez pas éviter l’amour qui vous lie à moi et moi à vous. Les injustices du passé doivent être à présent pardonnées et oubliées. ». Telle doit être la devise de tous les politiciens maliens.  Le président IBK par le passé nous a montré son attachement à son pays. Un homme sans rancœur qui doit faire table rase avec le passé et voir l’avenir avec
Alpha Oumar Konaré, ATT. Selon un dicton bambara, ‘’ kami ba nièmoko de ton filè’’. Et l’opposition doit toujours proposer avant de critiquer, l’opposition et majorité doivent se donner la main pour avancer ensemble pour l’intérêt du Mali, et non les intérêts personnels. Et la jeunesse doit être impliquée.  Il faut un large débat public sur les individus et les communautés qui devraient être reconnus comme victimes car l’Etat est une continuité.
<strong>
LES RELIGIEUX</strong>

La grande faiblesse des musulmans du Mali est sans conteste sa grande division, laquelle combine deux éléments essentiels qui s’entremêlent : les oppositions internes basées sur des différences d’interprétation de la religion, ce qui aboutit à la fragmentation de la communauté en différents courants religieux parfois antagonistes. Les partisans de Haïdara, Mohamed Seydou Coulibaly dit Faroukou, de Chouala Bayaya Haïdara, Bagadadji Moussa Traoré, et celle du  Cheick Mahmoud Dicko du Haut conseil Islamique su Mali. Et celles qui ont pour fondements les incompréhensions intergénérationnelles mêlées de décalages culturels.
Comme s’ils ne n’adorent pas le même Dieu. Les religieux doivent prêchés la parole sainte de Dieu qui est soumission totale à Dieu, nous rapprocher par la parole de Dieu. Évidemment, ce n’est ni dans
les intérêts des piliers traditionnels de l’islam du Mali ni dans celui des autorités de laisser faire cela, c’est donc aux jeunes générations formées de s’imposer, et ce, par l’intelligence, la diplomatie, l’habilité politique et surtout le bon comportement.
Rappelons que ce droit à la dignité et au respect ne se quémande pas, il se prend de haute lutte. Les enjeux sont lourds et les musulmans du Mali  ne pourront relever la tête que s’ils empruntent cette voie.

<strong>LA SOCIETE CIVILE</strong>

Selon moi personnellement,  les femmes se soucient plus pour la paix que les hommes.  Exemple : Quand il y a conflit dans un pays, elles sont les premières victimes et les enfants aussi. Un homme peut fuir en laissant son enfant derrière, mais une femme n’ira pas sans son ou ses enfants.  Il y a aussi des dirigeants qui décident souvent de faire du mal. Ce sont leurs  épouses qui les guident sur le droit chemin. C’est pourquoi, un chef doit être avec son épouse. Je n’ai jamais appris que pendant les violences, qu’un homme a été violé par une femme. Alors les femmes, mon message s’adresse à vous  femmes du monde en  général et celles du Mali en particulier. Les femmes ont un grand rôle dans le processus de Réconciliation. Les femmes doivent «toujours parler dans l’oreille des hommes » pour qu’ils évitent tout acte de violence. Si toutes les femmes sensibilisaient leur époux et enfants, nous les hommes nous les comprendrions mieux que quiconque.
J’invite les femmes du  Mali à respecter la femme à travers elles-mêmes. Que nos filles ne servent pas à animer les boîtes de nuit, qu’elles ne soient pas des moteurs à alimenter les folles ambiances excentriques et contrairement à leur religion. Si les femmes ne veillent pas sur leurs comportements, ce sont nos enfants qui perdront ici-bas et ailleurs. ».

<strong>Les medias</strong>
Les médias, donc certains Directeurs de publication sont des vautours.
Qui ne pensent qu’à leur survie, sans se soucier de l’opinion publique. Avec des fausses informations, la presse écrite est devenue un sauve qui peut, avec tellement d’organes de presse au Mali. Le Mali a besoin d’une presse citoyenne, à la fois responsable, libre, engagée, cultivée et bien formée. Pour passer des informations crédibles, ce dont le Mali a besoin pour réussir sa réconciliation.

<strong>
Nouhoum Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La réforme du secteur de la justice au Mali : Vers le renouveau de la justice malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/la-reforme-du-secteur-de-la-justice-au-mali-vers-le-renouveau-de-la-justice-malienne-2-1351392.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 00:39:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme s’il s’agissait de répondre à l’une des préoccupations exprimées par le parquet général près la cour d’Appel de Bamako Daniel Téssougué, une table ronde, organisé par la commission nationale des droits de l’homme (CNDH) en partenariat avec la fondation Friedrich Ebert sous la présidence du ministre de la justice, garde des sceaux et des droits de l’homme Mme Aminata Mallé.

La dite rencontre avait pour thème: la réforme du secteur de la justice malienne avec les défis et perspectives a eu lieu à Bamako. En effet, cette énième rencontre serait-elle la meilleure démarche afin de promouvoir un renouveau de la justice malienne ?L’un des trois maillons incontournable pour le développement d’une nation à tout point de vue, le secteur de la justice en rapport avec les besoins de l’heure doit s’améliorer voire se racheter en terme de crédibilité aux yeux du citoyens lambda. La solution semble être trouvée à travers l’initiative de cette table ronde à l’intention des différents acteurs intervenant dans le domaine de la justice par la commission nationale des droits de l’homme (CNDH).
La présidente de la commission dans sa note dira que l’objectif de la table ronde est de réfléchir sur le fonctionnement de la justice, les défis auxquelles la justice est confrontée afin de faire une contribution dans le sens de la réforme de la justice entamée par les autorités. Nous savons aussi que la réforme de la commission nationale des droits de l’homme fait partie aussi de la réforme de la justice parce que depuis 1989, le Mali est train de chercher à créer une institution nationale de droit de l’homme crédible avec le statut mais sans succès a-t-elle souligné. Donc nous allons pousser ce processus-là. Au terme de cette table ronde un rapport de conclusion sera adressé au ministre de la justice. La justice demeure la responsabilité première de l’Etat même si elle est malheureusement en panne de crédibilité aux yeux du citoyen lambda a-t-elle reconnue. En présidant cette table ronde, le ministre de la justice, garde des sceaux et des droits de l’homme Mme Aminata Mallé disait que les
thématiques inscrites à l’ordre du jour de cette table ronde sont riches et variées. Elles portent notamment sur les meilleures réponses à la demande citoyenne d’équité et les nouveaux enjeux liés au narcotrafic, au terrorisme et au blanchiment des capitaux. Elles concernent également les moyens à mettre en œuvre afin de rendre effectifs le contrôle interne des juridictions et des services,
l’application des mesures disciplinaires ainsi que le désengorgement des juridictions et des maisons d’arrêt, a-t-elle précisé.

Dans le cadre des orientations fixées par les plus hautes autorités, en concertation avec les acteurs de la justice, le département est à pied d’œuvre pour reformer profondément le secteur de la justice.
C’est dans cetteoptique que s’inscrit le lancement du projet d’appui à la justice au Mali (PAJM). le programme d’urgence pour renforcement du système judiciaire et la mise en œuvre de l’Accord issu du processus d’Alger est en cour d’adoption par le gouvernement. Ces projets de réforme viennent s’ajouter à ceux déjà exécutés et qui selon elle, ont permis d’améliorer les conditions de travail des services judiciaires et l’accès à la justice. Il permettra de renforcer les acquis et de poser des jalons supplémentaires afin de rendre la justice malienne encore plus performante et davantage respectueuse des droits de l’homme.

<strong>Traoré Mah Bellem</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négocier avec Iyad, d’accord pas avec Amadou Kouffa :  Tièbilé ne connaît pas Amadou Kouffa.</title>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 01:41:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Amadou Diallo, enfant du village de Kouffa dont il porte gaillardement le nom, n’est pas un inconnu pour nous ici à la Nouvelle Patrie. Nous connaissons bien cet apprenti prêcheur qui faisait ses armes à Mopti, Taïkiri et Sevaré, alors que nous dirigions une radio privée à Mopti, la capitale de la 5e région.

Ceux qui connaissent réellement Amadou Diallo dit Amadou Kouffa, ne demanderaient jamais à l’Etat du Mali de négocier quoique ce soit avec lui. Juste un apprenti- prêcheur, devenu une marionnette entre les mains de Iyad. Vouant une horrible haine pour tout ce qui ressemble aux plaisirs terrestres, à la civilisation moderne tout court, il proposait ses services de prêches dans les radios de proximité de la Venise malienne, notre Soud’Baba à nous. Il était écouté plus par curiosité que pour ses propres connaissances coraniques. C’est Mopti, c’était dans les années 90, la ville pilule d’érudits, de maîtres coraniques de grosses envergures, suffisamment trempés dans le livre saint, pour être impressionné par un piètre aiguilleur de conscience.

<strong>Comment est-il arrivé à un tel sommet ?</strong>
Extrémiste dans tout ce qu’il fait, Amadou Diallo, dit Amadou Kouffa, a fortement retenu l’attention de celui qui deviendra plutard son mentor, Iyad AG Ghali, à Mopti, précisément dans les environs du site de l’actuelle station régionale de l’ORTM. C’était à l’occasion de la grande Assemblée générale des membres de la secte Dawa. Exiguë, ne pouvant contenir tout ce monde, les organisateurs de ladite rencontre, se déporteront dans le jardin de feu notre père, Mamoudou Kaka Samassékou. C’est en ce lieu qu’il croisera son destin, en la personne de Iyad AG Ghali, alors conseiller spécial pour les affaires du nord du président ATT, après avoir été expulsé de Djeddah. En Amadou Diallo, le très spécial conseiller à la présidence de la République du Mali, verra son homme, celui sur qui, il s’appuiera pour déstabiliser le Mali. Iyad n’attendra pas pour entrer en contact direct avec ce minable à qui, il miroitera argent, gloire et puissance. Voilà comment germera la sordide histoire de front de libération du Macina dans la tête du frère égaré. C’était dans les années 2009- 2010, en tout cas, peu après qu’Iyad ait regagné Bamako, après son expulsion du Consulat de Djeddah. Parti précipitamment dans son Kidal natal, à la faveur des premières attaques, pour ne plus revenir ici à Bamako, jusqu’à la chute du président ATT, Iyad a tout simplement fait appel à Amadou Kouffa, à qui, il confia des petites missions de larcins dans le Kounari. C’est le même Iyad qui lui promettra la direction du nouveau Califat que serait Mopti, capitale administrative de la 5e région du Mali, après la conquête programmée pour le lendemain de la prise de Konna – Fatoma. Le jeudi donc, quelques heures avant l’intervention salutaire des forces Serval à Sevaré, Amadou Kouffa, sous la bénédiction d’Iyad, avait dépêché ses estafettes à Mopti pour dire, que le lendemain vendredi, il entrera à Mopti, dirigera la prière en sa nouvelle qualité de Calife de Mopti. Mopti avait tremblé ce jeudi là et beaucoup de nos parents avaient commencé à faire leurs ‘’digouts’’ (Bagages de celui qui serait sur le point de fuir), en peulh. La suite, on la connaît. Ce n’est donc pas avec Amadou Kouffa que le président IBK devrait négocier honorable Tièbilé, car, Amadou Kouffa, n’est rebelle que par la volonté de son mentor. Demain, il rentrera dans les rangs, si Iyad AG Ghali, le lui demandait.

<strong>Sory de Motti</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maintien de Modibo Keïta : La peur, a changé de camp !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/maintien-de-modibo-keita-peur-a-change-de-camp-1341172.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 01:26:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce n’est plus les proches du PM qui trembleraient dans la perspective du départ de leur boss, lui-même demandeur de son remplacement, mais de ceux – là  qui, visiblement s’impatientaient de la tombée de la nouvelle de son départ, qui ne dormiraient plus que d’un seul œil.

Le Chef de l’Etat a profité publiquement, à la faveur de la cérémonie de présentation de vœux du gouvernement, pour lui adresser des éloges très appuyés. Modibo Keïta ne bougera pas. Seront-ils reconduits, ceux-là qui, sont jusqu’ici perçus comme les oiseaux de mauvais augures. Avant cette cérémonie de confirmation de sa confiance, de toute sa confiance, le 06 janvier dernier, au cours de ce qu’on qualifierait désormais de conseil de ministres houleux, le président de la République, fort triste du climat de caniveau qui empesterait les couloirs de cabinets de ministères, a mis les pendules à la bonne heure, celle du Premier ministre, Modibo Keïta. A l’adresse des ministres présents ce jour-là, le président de la République, non sans rabrouer proprement les ministres, aurait souhaité un changement rapide de comportements. Le président de la République, de source proche de la Cité Administrative, n’a pas du tout apprécié les rumeurs colportées çà et là et qui ont fini par faire allusion à un éventuel départ de son Premier ministre. Modibo Keïta, est et restera Premier ministre avec toute sa confiance à lui IBK, mieux il lui aurait demandé de lui proposer une nouvelle équipe. Depuis, toujours selon nos sources, les ministres qui seraient dans le viseur, travailleraient la peur dans le ventre avec une seule et unique ritournelle. Quel sera leur sort dans la perspective de la formation d’une nouvelle équipe ? En tout cas, des mêmes sources, la constitution de ce nouveau gouvernement ne saurait tarder et les plus pressés vont jusqu’à donner une date, c’est-à-dire demain jeudi ou dimanche au plus tard.

<strong>Sory  de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’abattage illicite du bétail au Mali :   Attention à la viande malsaine !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/labattage-illicite-du-betail-au-mali-attention-a-la-viande-malsaine-1341312.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 01:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De nos jours au Mali, avec  l’abattage illicite du bétail, certains en profitent  pour se remplir les poches en revendant de la viande non examinée saisie au cours des patrouilles menées par certains vétérinaires et quelques agents de la sécurité. Un phénomène qui devient de plus en plus angoissant et menace la sécurité alimentaire

Certains vétérinaires privés  avec la complicité de quelques agents de la sécurité, menacent la santé publique  en revendant de la viande confisquée aux bouchers  pour n’avoir pas eu le quitus des services vétérinaires.   Aujourd’hui  à Bamako,  pour d’autres, tout  semble être permis  pour se faire de l’argent, escroquer, mentir ou même anéantir  s’il le faut pour l’avoir. Des vétérinaires privés en compagnie de quelques agents de police patrouillent clandestinement à bord d’un véhicule 4x4 de couleur blanche  aux alentours des zones reculées pour saisir les viandes  ne présentant  aucun tampon des vétérinaires pouvant montrer toute absence  de maladies qui peut jouer sur la santé des consommateurs.

Selon un témoin, avant, ces morceaux de viande étaient destinées pour l’alimentation des animaux du jardin zoologique ou à l’extermination des chiens enragés par empoisonnement. Par contre, aujourd’hui, ces viandes sont consommées par les hommes sans l’autorisation d’aucun zootechnicien. D’après lui, les policiers en complicité avec ces vétérinaires privés en font leur commerce car ces individus ont à leur possession quoi mettre pour servir de tampon revendant ensuite  ces viandes insalubres à différents point de vente: les rôtisseries, les restaurants et même dans les cantines.

L’Etat est-il au courant de ces pratiques égoïste et inhumaines, ces pratiques qui risquent de plonger le pays dans une  situation sanitaire dégradante. Avant que le pays ne soit victime de ces malhonnêtes,  l’adage : « prévenir vaut mieux que guérir ».  Ne faut-il pas éradiquer ces genres de comportement que s’adonnent ces individus pour de l’argent.  Une chose est sûre, rien ne vaut la santé


<strong>
Béchir Ben Haidara (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les fêtes de fin d’année 2015    :   Une année d’échec pour les populations du   Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-fetes-de-fin-dannee-2015-une-annee-dechec-pour-les-populations-du-mali-1341322.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 01:04:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bonjour à l’an 2016, pour bien analyser les faits  de cette fin d’année 2015. Nous souhaitons  bonne et heureuse année à toutes et à tous.  Notre analyse se pencherait  sur le côté  socio-économique des habitants Maliens, pour qui la fête de fin année a  été un véritable choc.

La fête de fin d’année 2015 a été  célébrée dans une situation plutôt préoccupante pour les maliens. Cette année a été une année remplie d’échecs tant  du côté  gouvernemental que du côté citoyen, pourquoi ? Essayons de revenir auxs faits, tout d’abord avec  la démission de deux Premiers  ministres  dont les causes sont inconnues.
La nomination d’un nouveau Premier  ministre tout près du bord c’est-à-dire l’âge d’être en retraite,    un accord de paix  et de réconciliation rempli de mirages, par le fait des attentats terroristes  dans la capitale et aussi  dans les régions administratives. Une  certaine perte des opérateurs économiques via le problème sécuritaire  du pays. Ensuite du côté citoyen ; les populations sont peu optimistes vue la précarité  économique  et sécuritaire du pays. Pour eux  cette année est une année  dont  ils vont s’en  souvenir  pendant très longtemps. Pour plusieurs personnes l’an 2015 a été une année d’échecs pour les autorités et les citoyens en particulier. La planète entière est  convenue que l’an 2015 est une année appelée « année noire » vue les horribles accidents survenus dans les  quatre coins  du monde. Encore  nous vous souhaitons bonne et heureuse année, que le an soit une année de succès.

<strong>Coulibaly  Lansine (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds Auto&#45;Renouvelable pour l’Emploi (Fare) :  Le budget 2016 adopté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fonds-auto-renouvelable-pour-lemploi-fare-le-budget-2016-adopte-1341262.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 00:58:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Fonds Auto-Renouvelable pour l’Emploi (Fare), a tenu  dans ses locaux, les travaux de la 34ème  session ordinaire de sa session budgétaire. Les documents soumis à l’examen des administrateurs portaient sur l’examen et l’adoption du projet de budget et du projet de programme d’activités au titre de l’exercice 2016.

Les travaux étaient présidés par M. Ibrahim Ag Nock Directeur général de l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi (ANPE). C’était en présence de Mme Mahamane Touré, Directeur du Fare et devant les autres administrateurs de ladite structure. Le Président du Conseil d’Administration, M.Ibrahim Ag Nock, a affirmé dans son allocution d’ouverture que “le Fonds Auto-Renouvelable pour l’Emploi (Fare), dont on ne soulignera jamais assez les progrès accomplis en une vingtaine d’années d’existence, poursuit son expansion.

A l’analyse du point d’exécution du budget 2015, on constate un dépassement de 4% des prévisions de recettes”. Il estime que “ces résultats sont à rapporter à la bonne politique de gestion qui se traduit par les efforts inlassables d’amélioration des recettes et de rigueur en matière de dépenses menées par la Direction exécutive de notre association”.

Cette session est traditionnellement réservée à l’examen et à l’adoption du budget, support du programme d’activités, y afférent au titre de l’exercice 2016 de même que l’examen du point d’exécution du budget. De l’analyse du point d’exécution du budget 2015, on constate la réalisation d’un ratio de 67% de recettes sur les prévisionnels. Des efforts supplémentaires, à la conclusion des cadres du FARE, doivent être faits par la direction exécutive afin de redoubler
d’efforts dans la mobilisation des ressources pérennes. Aussi, le conseil d’administration a invité la direction à poursuivre ses efforts inlassables tant pour améliorer les recettes que pour maîtriser les charges.

Dans son adresse le président du Conseil d’administration, dira que le programme d’activités 2016 soumis à l’appréciation du personnel vise non seulement à consolider les acquis mais aussi et surtout à développer les actions de promotion de l’auto emploi à travers l’appui à la création des PME et le renforcement des entreprises existantes.
L’assistance offerte par FARE a pour objectif de constituer une réponse face aux problèmes de financement que rencontrent les jeunes créateurs d’entreprises et de permettre leur insertion dans la vie active en créant leur propre affaire.

il ajoutera que  le programme d’activité 2016, FARE s’engage à mettre en œuvre une politique soutenue, d’encadrement et de promotion des PME qui est son essence et sa raison d’être étant entendu que l’économie nationale, au titre de la création d’emploi, est à forte influence PME/PMI/TPE. En 2016, il est attendu l’accompagnement de 150 commerçants détaillants  pour un coût total de 300.000 000 FCFA à travers la garantie des prêts qui leur seront accordés pour le
développement de leur activité. Cette intervention permettra de pérenniser 150 emplois permanents. Quant au projet de budget prévisionnel 2016 du Fare, qui est la traduction financière des activités programmées pour l’exercice concernée, M. Arouna Modibo Touré, a indiqué que “le programme d’activités 2015 vise non seulement à consolider les acquis, mais aussi et surtout à développer des
actions, notamment la promotion de l’auto-emploi à travers l’appui à la création des Petites et Moyennes Entreprises (Pme) et la promotion des entreprises existantes, qui semble être la réponse effective et durable au défi du chômage des jeunes.
<strong>
Mah Traoré

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pouvoirs politique, et religieux au Mali :  Peuvent&#45;ils cohabiter à la tête de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pouvoirs-politique-et-religieux-au-mali-peuvent-ils-cohabiter-a-la-tete-de-letat-1341252.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 00:53:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, les acteurs dits “religieux ”ou ‘’politique’’,  jouent un rôle de premier ordre dans la politique autant locale que nationale.
Quelle est la nature des imbrications entre pouvoir politique et pouvoir religieux ? Jusqu’où les jeux d’influence vont-ils ? Qui sont les vrais dirigeants du pays ?

La comparaison qui va suivre vise résolument à faire comprendre la nécessité de ne pas lier identité religieuse et identité étatique, de faire comprendre les conflits d’intérêts que peuvent provoquer l’association du politique et du religieux. D’autres comparaisons auraient été possibles. Je ne soutiens pas l’idée qu’un musulman (imam) soit en charge de la nation. “Si certaines personnes, quelque soit leur religion, disent des choses, mènent une vie qui est en harmonie avec les choses qu’ils disent, et ont des propositions qui bénéficient à notre nation et permettent aux gens de réussir, qui apportent la paix et l’harmonie et contre les dépravations (la prostitution, la pédophilie, l’alcoolisme, etc.…) alors je suis avec eux.

Néanmoins une religion se présente d’abord comme un ensemble de croyances plus ou moins dogmatiques, se rapportant au sacré, c’est à dire à un ordre transcendant et intangible. Une religion est donc aussi un ensemble d’institutions au service de ces croyances, d’où la volonté d’être présente au cœur de la « polis ».

Le leader de l’Association Ansardine International que nous aimons tout comme le président du HCI, le Cheick Mahmoud Dicko, Mamadou Doumbia, Mohamed Seydou Coulibaly dit Faroukou, Chouala Bayaya Haïdara, resteront dans nos cœurs tant qu’ils garderont le Coran et la prêche. En effet, leurs participations aux élections et à la vie politique, nous conduisent à des élections influencées. L’Etat, est condamné à trouver rapidement un système global où sera réglé ce genre de questions. Dans le cas contraire, nous risquons de sombrer dans d’interminables crises politiques qui peuvent malheureusement déboucher sur des guerres civiles.

L’Etat doit avoir des visions théoriques qui ne négligent pas la variable du peuple. Il y a une sorte de mépris envers ce peuple qu’ils veulent diriger et contrôler en lui imposant un système ou un autre. On doit comprendre que le peuple est souverain et mature. On doit lui faire confiance et respecter son propre choix. A mon avis, le meilleur point de départ du gouvernement, pour les sociétés musulmanes est la séparation entre les religieux et les politiciens (la charia ainsi que la laïcité ne peuvent pas être imposées par le religieux ou le politique). Le peuple doit choisir son propre parcours et ses propres représentants qui doivent travailler pour le bien être du peuple. Et les sujets politiques ne doivent plus être abordés à la mosquée. Regardons le cas Amadou kouffa qui, avec le laxisme ambiant, sème des troubles dans la région de Mopti.

L’Etat doit être plus ferme sur ce genre de choses. L’autre problème, est lié à l’interprétation que nous faisons de notre religion. Dans une volonté de construire une société idéale, plus juste, plus équitable, je pense  que les Maliens et Maliennes  doivent se mobiliser et ne pas céder aux tentatives d’intimidation qui ont lieu dans le pays. Pour aider à la désacralisation de la tradition musulmane en libérant la culture du contrôle de la religion. Et les citoyens doivent  respecter les valeurs de l’islam et de l’Etat.

<strong>Nouhoum Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attention à ces nouveaux propriétaires d’immeubles : Ils surveillent vos faits et gestes, par des caméras  de surveillance.</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/attention-a-ces-nouveaux-proprietaires-dimmeubles-ils-surveillent-vos-faits-et-gestes-par-des-cameras-de-surveillance-1341342.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 00:48:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils ne sont pas corrects, dirigeants de sociétés, entreprises excellant dans l’illégalité, et non contents de ne jamais être en règle, ils harcèlent leurs locataires. Tous les moyens sont bons pour vous faire partir de leurs immeubles. Occupations de domaines, poses de cameras de surveillances, etc… Ils sont légions dans la ville de Bamako et s’appellent, MS, MS, BD et quoi d‘autre ? tout, sauf de gens
correctes.

A suivre.

<strong>La rédaction.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aux côtés de certains cadres et politiques assoiffés de pouvoirs, Iyad AG Ghali, passerait pour un enfant de cœur</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/aux-cotes-de-certains-cadres-et-politiques-assoiffes-de-pouvoirs-iyad-ag-ghali-passerait-pour-un-enfant-de-coeur-1341222.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 00:42:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Iyad Ag Ghali est la face cachée de l’iceberg de destruction de la République du Mali. C’est vrai qu’il continue de garder par  devers lui, ses travers sessionnistes entretenus par un islamisme sanguinaire qui, font de lui l’homme à abattre, mais aux côtés de certains politiques tapis ici même à Bamako, le rebelle de Kidal, passerait pour un enfant de cœur, parce que, prêts à tout pour arriver au pouvoir.

Dans ce gotha de politiques  prêts à tout pour arriver au somment de l’Etat, Moussa Mara pour le nommer. Usant de ruses, parce que ne se sentant plus dans le cœur de quelques centaines de maliens résidant ici à Bamako, cela, après l’échec retentissant de son passage à la Cité Administrative, échec magnifié tristement par la boucherie qu’il a provoqué à Kidal avant de s’enfuir pour Bamako. L’ex Premier ministre, s’engouffre de jour en jour dans le milieu d’un islamisme dit civiliser, pratiqué en tout cas, jusqu’ici dans la capitale.
Quelque part sur sa tablette qu’il affectionne plus que tout, Mara, se convaincrait de la possibilité pour lui, de prendre le pouvoir, par le biais des associations musulmanes qui se sont fortement politisées depuis leur grand coup du premier jour du Ramadan, contre le projet de loi à même la table des députés, projet de loi se rapportant au code de la famille. C’était en 2010. Aux yeux de Moussa Mara, sa montée à l’Olympe ne serait possible qu’avec la bénédiction de certains de ses associations islamiques. Raison de plus pour lui, d’abandonner le militantisme dans les  bas –quartiers, pour les mosquées de la capitale et même des contrées qu’il visiterait. Parti au Qatar, sans doute avec une lettre de recommandation de qui, suivez notre regard, il reviendra, non pas très conforté de sa foi pour l’islam, mais davantage persuadé de ce que de ce milieu, il y aura à boire et à manger pour lui. Depuis, des réunions et rencontres dans des mosquées, mieux, des véhicules qu’il distribuerait dans certains de ces milieux.
Des Imams dotés en moyens de locomotion ? Nous enquêtons et sur la question, nous y  reviendrons. C’est donc, ce Moussa Mara qui devrait faire peur aux maliens démocrates et républicains, parce que, vivant avec eux ici à Bamako, travaillant sur un machiavélique dessein.
Moussa Mara, pourrait être le seul candidat au fauteuil présidentiel qui, oserait appliquer la Charia. Lors de la campagne présidentielle dernière, ne disait-il pas avec suffisance, que, lui Mara, né ici à Bamako, n’avait jamais fréquenté les boîtes de nuits, bars et restaurants ? N’est-ce pas les petites choses qui irritent les horribles islamistes ? A suivre

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Keïta, en bonne place dans le cœur du Président :  Les ‘’têtes de turcs’’ remis à leur place.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/modibo-keita-en-bonne-place-dans-le-coeur-du-president-les-tetes-de-turcs-remis-a-leur-place-1341182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 00:40:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Tous les regards sont désormais braqués sur les puissants ministres, que seraient Téreta et Igor, perçus à tort ou à raison comme les vrais auteurs de la cabale destinée à éjecter Modibo Keïta.

Les derniers supposés coups de semonces à l’endroit du PM, Keïta, seraient devenus un terrifiant retour de manivelle à la face de leurs initiateurs.  Ils n’auraient désormais que leurs yeux pour pleurer, sinon s’inquiéter pour leurs propres maintiens. La déloyauté a aussi son prix, sa récompense.

En récompense à la présentation de sa lettre de démission, une information que nous maintenons, le président de la République, selon une source généralement très crédible, aurait renouvelé sa confiance à son ainé et non moins PM, Chef du Gouvernement, Modibo Keïta, nommé à ce poste voilà une année. Le vieil homme, animé de très bonnes intentions, sans agenda politique et assurément le meilleur parmi tous ceux qui, jusqu’ici avaient bénéficié de la confiance du Chef de l’Etat, ne bougera pas. Il restera et pourrait dans les tous prochains jours, proposé une nouvelle équipe à son chef. Pour tout dire, tout ce qui a été dit sur le compte de Modibo Keïta, sur sa supposée légèreté par rapport aux logements sociaux dont auraient bénéficié la quasi-totalité des membres de sa famille, ne seraient que des derniers coups de semonces mal inspirés par des ministres qui se verraient très beaux dans son fauteuil. Le fragiliser pour enfin l’abattre. Deux scénarios possibles. Qu’il rende de lui-même le tablier, à la suite de la divulgation d’un aussi terrible scandale, ou à défaut se faire démettre par le Boss. Le premier a fonctionné, puisque, le vieux Premier ministre, perçu comme une icône de l’administration malienne, choqué et fortement attristé, a proposé sa démission. Trop, c’est trop ! Malheureusement, le putsch politique enclenché en son encontre, a mal fonctionné. Les auteurs ont ignoré que le président IBK, ne fonctionne pas ainsi. Solidaire de tous ceux qui l’entourent, il lâche difficilement, très difficilement. Ceux qui étaient là, au plus fort de l’affaire de Seydi Hamadi Diawara, ministre à l’époque des Mines, savent de quoi nous parlons. Toute chose qui fait que, au lieu de remercier son Premier ministre, IBK, l’a conforté en lui renouvelant sa confiance. Modibo Keïta restera encore et gare aux manipulateurs.
Non contents de ne n’avoir pas réussi leur coup, ‘’nos têtes de turcs’ ’devraient normalement s’inquiéter pour leur propre survie, leurs maintiens dans l’équipe…

<strong>Sory de Motti

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</item>

<item>
<title>Etat d’Urgence, célébration de Maouloud et réactions, Haidara ne prendrait–il  pas trop de libertés avec la République ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/etat-durgence-celebration-de-maouloud-et-reactions-haidara-ne-prendrait-il-pas-trop-de-libertes-avec-la-republique-1332582.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 01:26:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[“Si les autorités ne font pas attention, les musulmans prendront le pouvoir. Nous ferons en sorte que nul ne devienne président de la République, s’il n’est un de nos Imams ! Je jure au nom d’Allah que nous le feront si les autorités ne font pas attention! Pour qu’on n’en arrive pas là, respectons-nous mutuellement!”.

Il n’en fallait pas plus, pour soulever la colère des millions de maliens républicains et démocrates, respectueux du statut et rang de tous les dirigeants et leaders d’associations religieuses, notamment, le HCI, Ansardine International ou Ikmaldine Islam de Faroukou.

Le Mali aux grés des vagues peut fortement tanguer, mais pas au point de se laisser diriger par un Imam pour qu’il ne chavire dans les eaux troubles de la désespérance. Nous aimons nos leaders religieux, mais ce que nous entendons ces temps – ci, nous font sortir nos cœurs de nos poitrines. A moins que l’on n’interprète malveillamment encore les propos, les vrais propos du leader d’Ansardine International.

Le Mali, est laïc, et n’importe quel malien peut prétendre à la candidature à la présidence de la République, à moins qu’il ne soit en faux avec la morale républicaine. Les foules que l’association Ansardine International  draine dans un stade fut-il le 26 mars, à l’occasion des célébrations des fêtes de Maouloud, c’est tout simplement dû au fait, que les maliens adorent la religion de Mohamed Moustapha (PSL).

Ce n’est pas que, à la première occasion, qu’ils iront massivement aux urnes pour voter un Imam, ou un candidat soutenu par des Imams. Les maliens sont républicains avant d’être religieux, ils sont maliens et démocrates avant d’être des militants d’associations islamiques ou islamistes. Lorsque ce peuple s’est soulevé en janvier, février et mars 91 pour chasser le général président Moussa Traoré, ce n’était pas à l’appel d’islamistes ou de leaders religieux, c’était par soif de liberté et de démocratie.

Tout musulman convaincu et adorateur de la religion de Mohamed Moustapha (PSL), les maliens respectueux des valeurs de l’Islam et de tous les leaders d’associations ou prêcheurs de la foi, tiennent d’abord à la République, aux valeurs de la République, à la démocratie, ce sésame pour lequel, des maliens sont massivement tombés morts en mars 91, ne voteront jamais un Imam ou un candidat d’Imam.

Le leader de l’Association Ansardine International que nous aimons tout comme le président du HCI, le Cheick Mahmoud Dicko, Mamadou Doumbia, Mohamed Seydou Coulibaly Faroukou, Chouala Bayaya Haïdara, resteront dans nos cœurs tant qu’ils garderont le Coran et la prêche, mais qu’ils ne s’avisent jamais à croire qu’ils auront un quelconque quitus des maliens lorsqu’il viendra à l’un d’eux, l’idée de monter à Koulouba. Parce qu’il risquerait de trouver en face de lui, des maliens déterminés à défendre la République et ses valeurs.

A la sortie de la conférence de presse qu’il a animé après la célébration de Maouloud, beaucoup de propos à la limite de la sédition, sont prêtés au leader de l’Association musulmane dénommée An sardine Internationale et sont régulièrement rapportés à la fois dans la presse écrite et sur les réseaux sociaux. Des propos genres « “Si les autorités ne font pas attention, les musulmans prendront le pouvoir. Nous ferons en sorte que nul ne devienne président de la République s’il n’est un de nos imams ! Je jure au nom d’Allah que nous le ferons si les autorités ne font pas attention! Pour qu’on n’en arrive pas là, respectons-nous mutuellement!”. Ce genre de propos ne rassure pas quant à la séparation de la religion des affaires de la République, car, la République, est au-dessus de tout.

<strong>Sory de Motti</strong>

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</item>

<item>
<title>Année 2015 au Mali :  Une année noire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/annee-2015-au-mali-une-annee-noire-1332592.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 01:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'année 2015 qui s'achève aura été pour le Mali une année  de défis, d’espoirs et d'inquiétudes, au triple plan économique, politique et social. En somme, une année noire avec l'entrée délirante des terroristes jusque dans la capitale.

Sur le plan économique, les perspectives économiques pour 2015 se sont améliorées en raison des prévisions de croissance supérieures à 5% et de l'impact positif des premières mesures prises par le nouveau ministre des Finances et de l’Économie. L’indice de pauvreté stagne et la dynamique de croissance demeure fragile, entravée par l’absence d’émergence d’activités à valeur ajoutée. L’économie du Mali reste caractérisée par une grande dépendance à l’exploitation des ressources naturelles limitées à l’or, au coton et aux céréales dont la production est soumise aux variations des cours mondiaux et de la pluviométrie, et par l’atrophie d’un secteur manufacturier confidentiel. Le Mali reste premier producteur de coton d’Afrique subsaharienne (380 000 T en 2013) devant le Burkina Faso et 3<sup>e</sup> producteur d’or (50 T en 2012) derrière l’Afrique du Sud et le Ghana.
Le recul manufacturier en revanche se creuse devant les retards de certains projets (cimenterie de Diamou par la société indienne WACEM/Diamond Cement) ou les hésitations, voire le retrait, de certains investisseurs (cas de la sucrerie de Markala après le retrait du Sud-Africain Illovo). Le Mali doit affronter les défis d’une importante pression démographique. Le taux de fécondité au Mali est le deuxième plus important de la région après le Niger et la population de 16,3M d’habitants croit de 3,1% par an. La population active représente environ 50% de la population totale, avec un taux d’emploi de 46%, dont plus de 80% dans le secteur informel. Les finances publiques restent confrontées à d’insuffisantes rentrées fiscales. La dégradation du déficit budgétaire, qui atteint finalement 5,5% du PIB en 2014 contre 3,9% initialement prévu, ne s’explique que pour moitié par la réintégration dans le budget de dépenses militaires et par l’achat d’un avion présidentiel. En 2015, les prévisions du FMI de réduction du déficit à 4,4% du PIB en 2015 s’appuient sur l’accomplissement des réformes qui doivent permettre un rythme de progression du taux de pression fiscale de 0,5% du PIB par an et une réduction progressive de la dépendance de l’aide extérieure (près d’un quart des ressources en 2014). Toutefois, le Mali reste très sensible aux variations du prix de l’or, ces exportations devant diminuer à moyen-terme. Le FMI recommande ainsi au Mali de ne recourir à de nouveaux emprunts extérieurs qu’à des conditions financières concessionnelles. Le reliquat de la dette monétaire que le Mali avait conservé à l'égard de la France -liée à un découvert du compte d’opérations de la Banque centrale du Mali avant la réintégration du pays à l’UEMOA en 1984-, d’un montant de 64,8 M€, a récemment fait l’objet d’une annulation sèche. La dette publique intérieure a été récemment auditée et est progressivement apurée. Sur le plan politique, une des faits marquants la vie de la nation en 2015, est la signature de l'accord de paix pour la réconciliation nationale, issu du processus d'Alger. Le 15 mai 2015, des représentants du gouvernement malien, de mouvements armés et de la médiation internationale ont signé vendredi après-midi à Bamako l'accord de paix conclu à Alger, en l'absence cependant des principaux groupes de la rébellion à dominante Touareg.  Le document a été signé par le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop, trois représentants de groupes pro-gouvernementaux, ainsi que deux membres de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA, rébellion). Mais les trois principaux groupes rebelles, Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA) et branche rebelle du Mouvement arabe de l'Azawad (MAA) n'assistaient pas à la signature, comme annoncé. Le texte avait été paraphé par le gouvernement malien et ses alliés le 1er mars à Alger, après huit mois d'intenses négociations. La CMA l'a paraphé  jeudi, au bout de deux mois et demi de pressions et d'atermoiements, après avoir prévenu qu'elle ne viendrait pas le signer vendredi à Bamako. Mais, deux représentants de groupes de la CMA sont venus apposer leur signature au bas du document: Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun de la Coalition du peuple pour l'Azawad (CPA) et Younoussa Touré, de la Coordination des Mouvements et fronts patriotiques de résistance (CM-FPR2). Dans un communiqué diffusé dans l'après-midi, la CPA a annoncé avoir suspendu M. Ag Mohamedoun en raison de sa présence à la cérémonie de signature. Le 20 juin 2015, un représentant de la
rébellion à dominante touareg du nord du Mali a signé samedi à Bamako l'accord de paix déjà entériné par le camp gouvernemental et la médiation internationale.
L'accord a été signé au nom de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA, rébellion) par Sidi Brahim Ould Sidati, un dirigeant du Mouvement arabe de l'Azawad (MAA), lors d'une cérémonie en présence du président malien Ibrahim Boubacar Keïta et du chef de la Mission de l'ONU, Mongi Hamdi. Les youyous ont éclaté dans la salle de conférences lorsque M. Ould Sidati a apposé sa signature après celles figurant déjà sur l'accord depuis la cérémonie du 15 mai.
L'accord vise à instaurer une paix durable dans le nord du Mali, qui a connu une série de rébellions touareg depuis les premières années d'indépendance du pays, en 1960. En 2012, cette vaste région a été transformée en sanctuaire et en base d'opérations djihadiste, jusqu'au lancement par la France de l'opération Serval en janvier 2013.

Au plan social, la capitale du Mali, Bamako, a été secouée vendredi 20 novembre par une prise d'otages, menée par de présumés djihadistes à l’hôtel Radisson Blu. On déplore au moins 21 morts, selon le président malien IBK. Pourtant, en juin dernier, un accord de paix avait été signé entre le gouvernement et certains groupes rebelles. Malgré cet accord, la violence se poursuit. Plus de neuf heures d'angoisse ce 20
novembre à Bamako. L'attaque a commencé à 7h du matin et s'est achevée à 16h, suite à l'intervention des forces de sécurité maliennes. Les opérations de sécurisation se sont poursuivies jusque tard dans la soirée. Deux des assaillants sont morts, l’un d’entre eux s’étant fait exploser. Mais le flou règne encore sur le nombre total d'assaillants. Les forces maliennes ont été aidées par des militaires étrangers présents au Mali en raison de la crise qui touche le pays depuis 2012. Le groupe de Moktar Belmoktar, al Mourabitoune, a revendiqué la prise d'otages. Ce groupe, affilié à al-Qaïda, « est sans doute à l'origine» de l'attaque, a déclaré Jean-Yves Le Drian

C'est sur le plan sportif que l'an 2015 a fait sourire les Maliens. En effet, le Mali est sorti vainqueur de la CAN de football Cadets : Les Aiglonnets ont, enfin, exorcisé le signe indien.  A l’évidence, les protégés de Baye Bah ont eu un parcours des plus honorables, en terminant la compétition invaincus. Ils ont concédé un nul face aux Bafana Bafana, qu’ils ont fini par battre en finale. Les Aiglonnets viennent de démontrer qu’à cœur vaillant il n’y a rien d’impossible.
Par leur victoire continentale et historique, ils ont fait voler en éclats le signe indien qui poursuivait notre sport-roi depuis l’indépendance. Et le mythe de la «malédiction du Père Bouvier» avec.
Ce faisant, ils ont démontré de la façon la plus éloquente que seul le travail bien organisé et l’effort soutenu et déployé sans arrière-pensée paient. Quelle belle aventure au Mondial U17 pour le Mali. Les Aiglonnets se sont qualifiés pour la première fois de leur histoire pour la finale d’une Coupe du monde des moins de 17 ans. Les champions d’Afrique de football en titre ne seront pas champions du monde. Les moins de 17 ans du Mali, qui avaient pourtant remporté la coupe d'Afrique U17 2015, se sont inclinés en finale du Mondial de leur catégorie d’âge, ce 8 novembre 2015 à Vina Del Mar. Les Aiglons ont subi la loi de Nigérians encore impressionnants. Cette finale de coupe du monde 100% Afrique – la deuxième après celle du Mondial cadets 1993 – a basculé peu avant l’heure de jeu.


<strong>
Haman Khadra
</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mohamed Seydou Coulibaly, dit Faroukou : Un prêcheur très critique.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mohamed-seydou-coulibaly-dit-faroukou-un-precheur-tres-critique-1332672.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 01:04:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout le monde est musulman au Mali, mais peu d’entre nous s’adonne à la vraie pratique de la religion du fils d’Abdallah (PSL), le préféré du tout haut, du tout puissant. L’enfer, voilà la fin de beaucoup d’entre nous dans ce pays. Le malien fait semblant d’être musulman, mais la réalité selon Faroukou, est toute autre.

Un changement de comportement rapide si dans notre pays, avec nos difficultés, nous souhaitons la paix, la concorde et une fin conduisant au paradis, sinon, rien n’est possible. Le musulman malien, est capable de ce que, le bamanan, le vrai, qui n’a jamais connu d’autre religion que celle qu’il a hérité de ses ancêtres, c’est-à-dire, l’animisme, ne ferait jamais, n’accepterait jamais. Aux yeux du jeune prêcheur, le vieux bamanan animiste,  est mille fois mieux que le musulman malien qui passe tout son temps dans la mosquée, mais, totalement infidèle. Mohamed Seydou Coulibaly dit Faroukou, 33 ans, marié à trois (3) femmes et père d’une fratrie respectable, ne parle que de Mohamed Moustapha Ben Abdallah (PSL), de la mort, du séjour dans la tombe, le seul et unique titre foncier pour lequel, le musulman malien, ne mène aucune bataille pour y accéder lorsqu’il ne sera plus de ce monde de perversion, d’hypocrisie, d’adultère, de mensonge, d’égoïsme et de délation. La perte des valeurs ancestrales, le mépris de l’Islam, la religion à laquelle, nous nous dédions mais qui honteusement, n’a aucune place dans nos vies ici-bas. Faroukou, puisqu’il s’agit toujours de lui, s’insurge contre nos comportements, habitudes, et nos quotidiens de croyants. Mécréants et hypocrites, peu d’entre nous selon lui, auront la chance d’accéder au paradis, à longueur de prêches sur les ondes de sa radio, la chaîne Horizon FM, émettant sur la bande des 90. 4.

Pour faroukou, le jeune leader de l’association musulmane Imaldine Islam, domicilié à Baco- Djicoroni ACI, le malien est passé à côté de la plaque.  Nos comportements au quotidien, notre pratique de l’islam totalement en porte à faux avec les exigences de la religion, sont autant  de signes qui nous éloignent tous les jours que Dieu fait de la grâce divine, du pardon divin, du paradis. Le musulman malien, narguerait –il le très haut, créateur des cieux, des terres et des mers ? Oui, absolument oui, jure-t –il. Comment un musulman digne de ce nom, craignant Dieu et tout ce qu’il réserverait pour les mécréants, hypocrites, menteurs, fornicateurs, égoïstes, qui peuplent les mosquées mais qui nargueraient le seigneur par leurs comportements humiliants et dégradants ?  A en croire Faroukou, que dire de ces musulmans, régulièrement abonnés présents aux mosquées, qui tolèrent l’adultère de leurs épouses et enfants sous leurs propres toits ? Sous le fallacieux prétexte de la civilisation et du modernisme, ce sont les enfants de ces soi-disant musulmans qui sont acceptés et encouragés dans leurs attitudes sataniques par leurs parents perçus comme musulmans et craignant Dieu et ses châtiments. N’est-ce pas ces parents musulmans qui encouragent les relations adultérines entre leurs enfants des deux sexes et leurs copains et copines, allant jusqu’à dire, très souvent au copain, qu’il est le seul qui fréquente leur fille. ‘’Lahillah ha Illaha’’, s’exclame – t – il, triste et déçu. Pour Faroukou, le musulman malien, en tout cas pour ce qui concerne l’essentiel, n’a rien du musulman qui est à même de se sauver, de sauver son âme. Le refuge selon lui, n’est autre que l’enfer lorsqu’il mourra. ‘’Wilibali’’ se convainc t- il.
<strong>
Même l’ORTM et sa soirée Miss ORTM annuelle, n’échappe pas à la
diatribe de Faroukou.</strong>

Pour le prêcheur Faroukou, l’organisation des soirées Miss ORTM, est une honte, pire une atteinte aux valeurs religieuses de l’Islam.
Toutes ces filles qui concourent à l’épreuve, sont des enfants de musulmans, fréquentant à longueur de journées les mosquées. Ils sont musulmans, mais quels musulmans, pour quel futur après leur mort ?
L’Etat, quoique laïc doit intervenir pour l’arrêt immédiat de cette forme d’humiliation atroce à la face de Dieu et de son prophète, Mohamed Moustapha (PSL).

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali en 2016 :  L’année de l’Espérance ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-mali-en-2016-lannee-de-lesperance-1332512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 00:21:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la veille  de la saint Sylvestre, Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République, à l’entame de la 3e année de son mandat, s’est adressé  à son peuple. C’était jeudi dernier, au cours du journal de 20H, de la chaîne nationale. Une adresse bilan de l’année écoulée, une annonce des belles perspectives d’avenir, toutes prenant date avec celle que nous venons de commencer, 2016.

2015 a vécu, gardant dans toutes les mémoires, la signature de l’Accord d’Alger, ici à Bamako. Mais comment la mettre en application, maintenant que le nord renoue avec le brasier. Les combats et attaques incessants de ces dernier temps. Les maliens, leur président le sait, ont connu une année extrêmement difficile au double plan sécuritaire et social. Sécuritaire, ce sont des maliens qui se sont couchés tous les soirs, et se réveiller tous les matins, la peur au ventre, acculés par le doute et l’incertitude du lendemain. Les attaques barbares et perfides des bandes armées qui écument désormais les voisinages de toutes les villes et campagnes du pays, attaquant, brûlant, tuant et enlevant tout, absolument  à leurs tristes  passages, semant morts et désolations. Dans les centres urbains, notamment, Bamako, la capitale, Sevaré dans la banlieue de Mopti, Tombouctou et Gao et dans une moindre mesure Kidal, ce sont des attaques terroristes illustrées par des  prises d’otages et de tueries d’hommes et de femmes. Une année sanglante, très sanglante. Au Social, il faut reconnaître que l’embellie économique dont se prévalent nos autorités, quoique réelle, ne s’est pas trop inviter dans le panier de la ménagère. Tout ou
presque tout a flambé durant l’année dernière. Inutile de vouloir énumérer. C’est pourquoi, en cette nouvelle année, ils voudraient voir pointer très vite, des signes d’espérance, lesquels se traduisant par tout ce qui avait fait défaut depuis 2012, et depuis son avènement à lui IBK, à la tête de ce pays. En le votant massivement, les maliens s’étaient dit et ils continuent de le croire, que lui IBK, est leur solution, la solution à leurs nombreuses interrogations. De septembre 2013, à ce jour, beaucoup a été fait, même si beaucoup aussi reste à faire. Pour y arriver, il devrait prendre vite le taureau par les cornes, en enclenchant au plus tôt, la lutte contre la corruption, la grande plaie, revoir la distribution de la justice, la bonne tenue de l’école dans tous ses segments, l’eau et l’électricité, la redistribution des bénéfices engrangés par les ressources minières, la bonne gestion des biens, de tous les biens de l’Etat. L’année dernière, la gestion des logements sociaux a fait couler beaucoup de salives, mais également beaucoup de larmes, lorsqu’on sait, que la masse qui aspirait à ce toit de dignité, s’est rendue compte des réalités, celles qui font qu’ils n’y accèderont jamais ou à tout le moins pas dans l’immédiat. Quand donc s’interroge t – elle, lorsque cette grande masse désireuse d’acquérir le sésame, sait désormais, que leur difficulté à accéder est due au fait que ceux- là en charge de prendre leurs préoccupations en compte, sont prompts à  se servir et dieu seul sait comment. Autre préoccupation et non des moindres, l’accord d’Alger signé ici à Bamako et le casse- tête de son application.

C’est vrai, que le retour à la paix, par la fin des attaques terroristes, ne s’opérera à coups de baguettes magiques, mais par la solidarité, la tolérance et l’adhésion de chacun et de tous. Dans les questionnements qui sont devenus l’inquiétant  quotidien du Malien lambda, réside en bonne place, l’application de l’Accord de paix signé entre l’Etat central et les mouvements armés. Comment le gouvernement va-t –il s’y prendre, quand dans le nord, ce sont des combats et des règlements de comptes qui font rage ? Aujourd’hui, demain, dans un, deux, trois ou quatre mois ? Au cours de cette année d’espérance ?

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Effets Collatéraux de l’attentat du Radisson :  IBK, se désolidarise de Mahmoud Dicko et limoge Tessougué.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/effets-collateraux-de-lattentat-du-radisson-ibk-se-desolidarise-de-mahmoud-dicko-et-limoge-tessougue-1323012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/effets-collateraux-de-lattentat-du-radisson-ibk-se-desolidarise-de-mahmoud-dicko-et-limoge-tessougue-1323012.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Dec 2015 01:37:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une dizaine de jours après s’être totalement désolidarisé des propos tenus par Mahmoud Dicko, en ces termes “Je réprouve totalement ces déclarations inappropriées. Ces propos ne sont ni les miens ni ceux du peuple malien. Le monstre hideux qui a frappé à Paris et à Bamako a le même visage. Seule la solidarité internationale permettra de le terrasser. Ce que dit M. Dicko n’engage que lui». Comme pour couper la poire en deux, le président de la République, a limogé, M. Daniel Tessougué de son poste de Procureur Général. C’était mardi dernier.

Le limogeage de Daniel Tessougué, jusqu’à ce mardi 22 décembre, de son poste de  Procureur Général, était attendu, et croit- on savoir, que c’était son maintien après la tenue du Conseil Supérieur de la magistrature, qui surprendrait,  dans la foulée irriter le camp d’en face, celui du Cheick, dont les propos ont été désavoués par le Chef de l’Etat dans l’interview  qu’il a dernièrement accordé à l’Hebdo parisien, Jeune Afrique. Dans la foulée des réactions prêtées au tout puissant président du HCI sur l’attentat du Radisson, désormais ancien Procureur Général, Daniel Tessougué a stigmatisé les barbes.
Curieusement, les deux hommes ; chacun deux s’est dit peiné par le fait que leurs propos avaient été interprétés. Cette décision tombée à l’avant-veille de la fête anniversaire de la naissance de Moustapha, PSL, a été salué puisque procédant de l’intelligence et de la maturité socio- politique du  Chef de l’Etat. En n’agissant pas comme il venait de faire avec le Procureur Général, beaucoup d’entre nous, toujours prompts à trouver la petite bête dans le voisinage du Chef de l’Etat, auraient vite crié au deux poids deux mesures. IBK est d’accord avec Tessougué, il l’a laissé en place alors qu’il s’est désolidarisé du Cheick Dicko. Ces deux personnalités publiques, il faut vraiment le reconnaître, par leurs propos dans la dynamique du très sinistre attentat perpétré à  l’hôtel Radisson, dérangeaient énormément, non pas IBK, le président de la République, mais l’ensemble du peuple du Mali, lorsqu’on connaît, la bonne et très fraternelle cohabitation entre les musulmans et les chrétiens. Les deux communautés,   on n’a pas besoin de le dire, sont satisfaites de la sage réaction du président sur les auteurs de ces propos si dérangeant. S’il s’est désolidarisé d’avec les propos de Mahmoud Dicko, il ne l’a pas été moins avec ceux du Procureur Général qu’il a tout simplement limogé. Une poire intelligemment coupée en deux.

<strong>Haman Khadra.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président IBK, Modibo  Keïta et la guerre pour le fauteuil : Modibo Keïta restera</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/le-president-ibk-modibo-keita-et-la-guerre-pour-le-fauteuil-modibo-keita-restera-1322972.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Dec 2015 01:22:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il n’est pas partant, il reste. Ce sont ceux qui veulent sa place, qui véhiculent la rumeur selon laquelle, il serait sur le départ. C’est comme ça, que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta a répondu à la question de nos confrères de Jeune Afrique qui, s’informaient ainsi sur l’avenir du PM.
</em></strong>
L’éclairage suffit donc à ramener à zéro(0), le baromètre de la forte fièvre d’une supposée nouvelle nomination, en lieu et place de l’actuel patron de la Cité Administrative. Cette fièvre tire son origine de l’affaire de l’attribution récente des logements sociaux, une opération qui fait le buzz en raison du gracieux self-service accordé à l’épouse et aux enfants de Modibo. A sa seule famille, 6 logements sociaux, pendant que d’autres maliens rasent les murs.

Le président de la République n’y accorderait aucun crédit, qu’il ne s’y prendrait pas autrement. Aucune question ne lui a été posée et lui non plus, n’y a fait aucunement allusion dans l’interview. Donc pour l’instant, aucune raison de laisser partir son cher aîné, son très efficace aîné. Il faut vraiment le lui concéder, car Modibo Keïta, quoiqu’on dise, est redoutablement moulé dans la bonne gestion des dossiers à lui confiés et depuis janvier dernier, date de sa nomination, à ce jour, son patron, le président Keïta qui, n’est pas homme à s’embarrasser des détails. Il ne resterait donc aux rêveurs, que leurs yeux pour pleurer donc.

Et comment Téreta va- t – il donc s’y prendre, lui que le président, n’a pas prononcé une seule fois le nom ?

Au début de ce mois de décembre, le président de la République, au retour du voyage l’ayant conduit en France puis en Afrique du Sud, n’a pas attendu, pour dire bonjour aux maliens de la 4e région.  Dans cette région, il y a matière à visiter en termes de difficultés et d’attentes, cette région reste tout de même le poumon économique du Mali, du fait de l’office du Niger. Cette énorme zone agro- pastorale, fer de lance de l’économie du Mali, est sous la haute direction du puissant Bocar Téreta, secrétaire général du RPM, le parti du président IBK. Partout où il s’est rendu dans cette région, le président IBK, a salué et félicité les hommes et femmes de ces zones visitées, mais jamais, nulle part, pas une seule fois, le président IBK, n’a prononcé le nom de son ministre en charge du Développement Rural. Personne, ne l’a entendu dire, un merci Tereta pour tout ce que tu es entrain de faire ici. Dieu seul sait, que le ministre en question, aurait bombé le torse, si le président de la République en meeting ou en conférence de cadres, s’était retourné pour le toiser.
Cela aurait été pour lui, un brûlant fonds de commerce dans sa quête de privilège, de promotion. Mais dommage, IBK ne l’a pas fait et s’il l’avait fait, Tereta aurait été aux anges et marcherait les bras largement ouverts, avec les poings bien fermés. Pourquoi donc ? A sa place et au regard de tout ce qui se dit de sa gestion de son super ministère, beaucoup d’hommes aussi ambitieux qu’ils
paraîtraient, rendraient le tablier. Mais puisqu’on est au Mali, dans un pays où, la remise du tablier ressemble à un suicide. Mais pourquoi, le président IBK, n’a ne serait-ce qu’une fois, donné à Tereta, la seule occasion de bomber sa torse ?

IBK, est un homme très généreux. Il a, sans exagération aucune, le cœur dans la main et sait apprécier à sa juste valeur, la loyauté et la sincérité des hommes et femmes qui sont censés vivre dans son voisinage immédiat, dans sa  difficile mais quasi certaine quête du pouvoir d’Etat. Mais malheureusement, Bocar Tereta, sur ce terrain, s’était vite, très vite fatigué d’accompagner et de soutenir son mentor et n’a absolument rien fait pour dissimuler son agacement de la présence trop pesante et trop brillante de son chef dans l’arène de la conquête du pouvoir. Comme tout bon musulman, Tereta a vite oublié que c’est Dieu qui donne le pouvoir et quand il le veut et à qui, il voudrait oindre. Intouchable sur la tablette du très haut, Tereta et certains de ses acolytes, ne pouvant sonder l’insondable, auraient tout dû s’armer  de patience, en élevant la cadence de leur
soutien au chef. Mais, malheureusement, ils étaient allés loin, très loin dans leur conclusion. Maintenant ou jamais, racontaient – ils à souhait. C’était en 2011 – 2012. Dieu a répondu par ‘’l’éviction trop brutale’’ de celui qui était censé organiser des élections pour le remplacer. Si lui Tereta avait agi autrement, il aurait été proclamé Premier ministre indiscutable depuis.

<strong>Sory de Motti</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Boycott de l’état d’urgence par les leaders religieux. Lorsque deux verbes se suivent le second se met à l’infinitif.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/boycott-de-letat-durgence-par-les-leaders-religieux-lorsque-deux-verbes-se-suivent-le-second-se-met-a-linfinitif-1322962.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Dec 2015 01:10:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le verbe ‘’prêcher’’ a eu raison du verbe ‘’décider’’. Forcément donc, lorsque deux verbes se suivent, le second se met à l’infinitif. Une assertion vraie, les religieux sont passés outre, la mesure de l’état d’urgence tombé lundi dernier a cédée à la détermination des religieux, le verbe prêcher a pris le dessus sur décider.

Ils ont célébré le Maouloud de la plus belle manière, comme si de rien n’était, à travers des prêches dites partout dans les villes notamment ici à Bamako, la capitale. Pouvait-il en être autrement dès lors que ces prêches de Maouloud, il faut aussi le dire, en plus de la spiritualité de l’évènement, constituent aussi, de moments d’entrée d’énormes sommes d’argent, difficile donc d’y renoncer quelque soit l’élévation des risques sécuritaires.  Bonjour donc à la fête du 31 Décembre, moment de fortes réjouissances et  d’entrée d’argent également, qu’importe l’élévation des risques justifiant la mesure de l’état d’urgence. Les tenanciers de bars, bistrots, night-clubs et autres lieux de réjouissances peuvent bien bénir les leaders religieux du Mali, qui par leur volonté d’animer leurs prêches, ont mis à mal, l’autorité de l’Etat. Et pourtant, 48 heures avant, c’est-à-dire lundi,  le gouvernement malien, à la suite d’un Conseil de Ministres présidé par le Chef de l’Etat en personne, avait  décidé de décréter l’état d’urgence pour une durée de dix jours, à compter du 21 décembre à minuit. Selon le gouvernement réuni en conseil extraordinaire,
“L’institution de l’état d’urgence vise à donner aux autorités compétentes les moyens de droit leur permettant de mieux circonscrire et combattre tout projet d’atteinte à la sécurité des personnes et de leurs biens et toute tentative de troubles à la quiétude des populations”. C’était en raison donc des risques que font courir les rassemblements en ces périodes de fin d’année, que le gouvernement entendait justifier son état d’urgence. Il  y a eu jusqu’ici plus de peur que de mal, tout s’est bien passé en attendant, le Baptême et la Saint Sylvestre, une aubaine pour les tenanciers de bars, bistrots, restaurants et Night-clubs qui s’étaient pris la tête à l’annonce de la mesure d’état d’urgence, eux qui avaient énormément investis. Mais puisque, les religieux sont passés outre, alors qui va pouvoir empêcher la grande fête du 31 décembre ? La logique selon laquelle, lorsque deux verbes se suivent, le second se met à l’infinitif s’est jouée à fond.  Un très mauvais coup pour le gouvernement qui  vient de se  fragiliser avec cette situation. Modibo Keïta aurait dû prendre cette mesure bien en amont en décrétant l’état d’urgence depuis la première décade de ce mois de décembre, jusqu’à la première du mois de janvier 2016 et personne n’aurait eu à redire. Mais l’argument ayant entraîné à la désobéissance s’est, traduit par l’état d’avancement des préparatifs des fêtes de Maouloud, naissance et baptême, de Noeël et du 31 décembre.

<strong>Sory de Mot</strong>ti]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Traques de biens supposés acquis par des chefs d’Etat africains par la France. Et le Qatar et autres ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/traques-de-biens-supposes-acquis-par-des-chefs-detat-africains-par-la-france-et-le-qatar-et-autres-1323092.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Dec 2015 00:57:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tous les jours que Dieu fait, des médias internationaux font état de l’interpellation de tel ou tel dirigeant ou fils de dirigeants africains pour des détournements supposés et qui investissent en France.

Même nos chefs d’Etats font l’objet de ces genres d’humiliations sans que personne ne crie au scandale. Or, des princes, rois et autres dirigeants des pays arabes et des monarchies investissent des centaines de millions en leurs propres noms dans le même pays, la France. A- t – on encore entendu un juge français interpellé par exemple l’émir du Qatar, propriétaire de l’équipe du Paris- Saint Germain. L’émir du Qatar et certains princes des pays du golfe et autres, s’offrent le luxe d’acheter tout ce qu’ils veulent en France, des équipes de football, aux résidences de luxes, en passant par des châteaux, comme ils veulent sans regarder dans la dépense, et sans que
personne ne crie au scandale, à commencer par les juges français, lesquels, pour un oui ou pour un non, interpellent nos dirigeants pour les humilier, arguant, qu’ils détournent des biens de l’Etat. En n’interpellant pas ces princes qui s’offrent ces merveilles en France, à coût de centaines de millions d’euro, ces juges français voudraient donc nous faire croire, qu’ils ne détourneraient pas l’argent de leurs pays respectifs ? Ou est-ce  à dire, que ces princes qui achètent des équipes entières, châteaux, villes et îles entières, sont aux yeux des juges et lois françaises, comme seuls et uniques  propriétaires de tous ces millions de pétrodollars  qu’ils dépensent insolemment ?
Pourquoi ces juges s’en prennent- ils à nos dirigeants alors qu’ils n’osent poser de moindres questions de droit à ces princes et émirs de ces monarchies ? N’est-il encore pas temps pour les africains de se lever pour mettre le holà à l’attitude des juges français à l’endroit de nos dirigeants, comme s’ils avaient affaire à des simples citoyens français. La dernière humiliation est celle relative à l’affaire d’interpellation du président de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire, l’honorable Soro Guillaume Kigbafori, deuxième personnage de l’Etat de Côte d’Ivoire. Une honte que beaucoup d’africains, aujourd’hui encore ne comprennent pas. Comment peut- on se féliciter de l’attitude d’un juge français qui traîne dans la boue un dirigeant africain et qui tremblerait devant un prince d’une quelconque monarchie du Golfe ?  Pour ne rien cacher, aux yeux du juge français, c’est le ministre ou le président d’un pays africain qui achète une maison en France, ou un, deux ou trois véhicules de luxe qui est
voleur, mais pas le prince qui achète une équipe de football, un château ou un parc d’automobiles de luxe en France. Si on n’y prend garde, les juges français oseront un jour arrêter des chefs d’Etat africains ou lancer à leurs trousses des mandats d’amener, des humiliations non pas pour ces chefs d’Etat mais pour tous les peuples d’Afrique.
<strong>
Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Etat se sortirait – il de ça ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/letat-se-sortirait-il-de-ca-1323002.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Dec 2015 00:48:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La coïncidence entre l’état d’urgence et le Maouloud et les commentaires en réactions qui s’en sont suivis, ont gêné, énormément gêné les maliens, au point qu’ils continuent de s’interroger sur la rigueur de l’Etat face à l’influence des leaders religieux. L’Etat du Mali, continuerait encore à regarder dans la direction de ces associations et leurs leaders pour agir ?

Le Mali est un pays laïc, nous dit- on, pas islamique à l’instar de la Mauritanie, mais faut-il continuer d’accepter la totale mainmise de la religion sur la chose publique. Pour un oui ou un non, la République fait appel aux leaders religieux, lesquels ont fini par prendre totalement et même plus, la place qui est normalement dévolue à la société civile, qui sans le dire, est plus politique que les partis, intéressée au plus haut niveau. Enfin de compte, l’Etat donne l’impression de ne tenir sa légitimité que par le quitus de nos leaders religieux, par tout ce qu’il est tenté de poser comme acte
fort. Tout faire pour ne pas les mécontenter. Cette attitude défaitiste de l’Etat du Mali, a commencé avec la tentative d’introduction de la mouture du projet de code de la famille, déposée sur la table de l’AN. Fâchées contre un projet qui paraissait à leurs yeux comme un projet scélérat, les associations musulmanes jusqu’ici tolérées mais tenues loin de la gestion des affaires publiques, ont
engagé un bras de fer, en organisant un meeting géant, le premier jour du ramadan de 2010. Ce jour-là, ATT était en Libye et son Premier ministre d’alors, qui fait feu de tout bois aujourd’hui,  Modibo Sidibé, puisqu’il s’agit de lui, était à Ségou, où, il représentait son patron, à la finale de la coupe du Mali de football. Ce jour-là, personne assurément ne voulait du pouvoir qui traînait dans les rues, de Yirimadio, à Koulouba en passant par les quartiers populaires de Banankabougou, Sogoninko, Badalabougou, Bozola, et Médine. Précipitamment rentré de Ségou, après la finale, Modibo Sidibé accueillera son patron le lendemain. Au complet, à Bamako, ils retireront tout simplement, le projet en question.

Le projet retiré, consacrait le recul du pouvoir face à la foudre islamique, disons modérée.
Ce retrait du projet de la table de l’AN pour les tiroirs des bureaux obscurs de la présidence, consacra définitivement l’entrée des associations religieuses sur la scène politique nationale. Et depuis, plus rien ne se fait sans leurs bénédictions. Même les candidats à la présidence de la République, ne sentent pas politiquement en sécurité, en allant pas les rendre bonjour, comme si par avance, leurs influences déterminaient l’issue du scrutin. Chose qu’il faut refuser, chose qu’il ne faut accepter, parce que, inacceptable, intolérable. Sinon gare ! Tout le Mali a vu comment l’état d’urgence en cours est malmené, avant de nous entendre dire, que l’état d’urgence, n’interdisait pas les rassemblements. Alors à quoi bon donc de le décréter, si une période d’état d’urgence, n’a rien de spécial par rapport à une situation normale ? Seulement, cette dernière explication qui n’a pas convaincu grand monde, illustre piteusement la faiblesse de l’Etat face à la volonté des leaders religieux, attitude très dangereuse pour la République.
<strong>
Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election partielle à Ansongo : Le ministre fait le point avec des réformes majeures</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-partielle-a-ansongo-le-ministre-fait-le-point-avec-des-reformes-majeures-2-1323132.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Dec 2015 00:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En charge de l’organisation matérielle et technique des élections dans notre pays, le département de l’Administration du Territoire à travers le ministre Abdoulaye Idrissa Maïga est en passe de faire face à la tenue d’une élection législative partielle dans la circonscription d’Ansongo, dans la région de Gao. C’était l’objet d’une rencontre avec le collège électoral au département. Le Ministre Maïga envisage d’autres mesures permettant à notre pays d’éviter la tenue périodique de l’élection partielle avec les députés suppléants, en cas de vacance de poste.

Une fois de plus le Mali doit faire face à l’organisation d’une élection législative partielle dans la circonscription d’Ansongo, dans la région de Gao et le ministre de l’Administration Territoriale, accompagné de ses proches collaborateurs, a tenu à faire le point du scrutin. L’entrevue en question a été tenue avec le collège électoral, représentant la classe politique y compris l’opposition. Le dépôt des candidatures a été clôturé le 25 de ce mois de novembre. La CENI, la DGE et la Cour Constitutionnelle joueront leur rôle respectif dans le processus. Le premier tour est prévu pour le 10 janvier 2016 et le 31 du même mois se tiendrait le second tour. La proclamation des résultats finaux pourrait intervenir en début de février 2016. Il incombe alors à la classe politique de se mobiliser pour le relèvement du taux de participation  Les conditions matérielle, technique, financière et sécuritaire, seront réunies, assure M. Abdoulaye Maïga, ministre de l’Administration Territoriale. Il y a lieu de rappeler que cette élection partielle occasionnera d’énormes dépenses, estimées à des centaines de millions à l’Etat malien dont il convient de solutionner au regard de l’évolution de la situation. Dans la même dynamique le chef du département de l’Administration du Territoire entend apporter une réforme majeure dans la tenue périodique de l’élection législative partielle à prendre en compte courant 2018. Il s’agit de la prise en  compte des suppléants députés en cas de vacance de poste afin d’éviter l’organisation des élections législatives partielles qui ne profite point au pays. En si peu de temps, notren pays vient d’organiser des élections législatives partielles dans pas mal de circonscription notamment à Yorosso, en commune V du district de Bamako et maintenant à Ansongo dans la région de Gao suite au décès de l’honorable Bonzi. Ce point de vue assez important pour le ministre doit faire l’objet d’une forte réflexion de la classe politique. La
mission est confiée à la commission de relecture du code électoral et de la charte des partis politiques.
<strong>
Traoré Mah Bellem

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La réforme du secteur de la justice au Mali : Vers le renouveau de la justice malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/la-reforme-du-secteur-de-la-justice-au-mali-vers-le-renouveau-de-la-justice-malienne-1323242.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Dec 2015 00:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme s’il s’agissait de répondre à l’une des préoccupations expriméespar le parquet général près la cour d’Appel de Bamako, Daniel Téssougué, une table ronde organisée par la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) en partenariat avec la fondation Friedrich Ebert, sous la présidence du ministre de la Justice, Garde des Sceaux et des Droits de l’Homme, Mme Aminata Mallé. La dite rencontre avait pour thème: la réforme du secteur de la justice malienne avec les défis et perspectives, a eu lieu à Bamako.

En effet, cette énième rencontre serait-elle la meilleure démarche afin de promouvoir un renouveau de la justice malienne ? L’un des trois maillons incontournable pour le développement d’une nation à tout point de vue, le secteur de la justice en rapport avec les besoins de l’heure doit s’améliorer voire se racheter en terme de crédibilité aux yeux du citoyen lambda. La solution semble être trouvée à travers l’initiative de cette table ronde à l’intention des différents acteurs intervenant dans le domaine de la justice par la commission nationale des droits de l’homme (CNDH).

La présidente de la commission dans sa note dira que l’objectif de la table ronde est de réfléchir sur le fonctionnement de la justice, les défis auxquels la justice est confrontée afin de faire une contribution dans le sens de la réforme de la justice entamée par les autorités. ‘’Nous savons aussi que la réforme de la commission nationale des droits de l’homme fait partie aussi de la réforme de la justice parce que depuis 1989, le Mali est en train de chercher à créer une institution nationale de droit de l’homme crédible avec le statut, mais sans succès’’, a-t-elle souligné. ‘’Donc nous allons pousser ce processus-là’’. Au terme de cette table ronde un rapport de conclusion sera adressé au ministre de la justice. ‘’La justice demeure la responsabilité première de l’Etat même si elle est malheureusement en panne de crédibilité aux yeux du citoyen lambda’’ a-t-elle reconnue. En présidant cette table ronde, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux et des Droits de l’Homme, Mme Aminata Mallé disait que les thématiques inscrites à l’ordre du jour de cette table ronde sont riches et variées. Elles portent notamment sur les meilleures réponses à la demande citoyenne d’équité et les nouveaux enjeux liés au narcotrafic, au terrorisme et au blanchiment des capitaux. Elles concernent également les moyens à mettre en œuvre afin de rendre effectifs le contrôle interne des juridictions et des services, l’application des mesures disciplinaires ainsi que le désengorgement des juridictions et des maisons d’arrêt, a-t-elle précisé.

Dans le cadre des orientations fixées par les plus hautes autorités, en concertation avec les acteurs de la justice, le département est à pied d’œuvre pour reformer profondément le secteur de la justice.
C’est dans cette optique que s’inscrit le lancement du projet d’appui à la justice au Mali (PAJM). Le programme d’urgence pour le renforcement du système judiciaire et la mise en œuvre de l’Accord issu du processus d’Alger est en cour d’adoption par le gouvernement.
Ces projets de réforme viennent s’ajouter à ceux déjà exécutés et qui selon elle, ont permis d’améliorer les conditions de travail des services judiciaires et l’accès à la justice. Il permettra de renforcer les acquis et de poser des jalons supplémentaires afin de rendre la justice malienne encore plus performante et davantage respectueuse des droits de l’homme.
<strong>
Traoré Mah Bellem

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office National des Produits Pétroliers du Mali (ONAP) : Des propositions pertinentes pour impulser !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-national-produits-petroliers-mali-onap-propositions-pertinentes-impulser-1323262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Dec 2015 00:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[31ème session ordinaire du Conseil d’administration de l’Office National des Produits Pétroliers (ONAP), tenue le21 décembre 2015 dans les locaux de l’Office. Le ministre Mamadou Igor Diarra, président de ce Conseil d’administration  avait à ses côtés,  Soumana  Mory Coulibaly  Directeur Général de l’ONAP.

Pour faciliter le contrôle de qualité des produits pétroliers au Mali, l’Office national des produits pétroliers (ONAP) prévoit l’achat d’un laboratoire mobile d’analyse de produits pétroliers pour un montant de 410 millions de FCFA sur le budget spécial d’investissement de 2016.
Cette présente session du Conseil d’administration devrait également examiner en premier lieu la note sur l’exécution des tâches assignées à la Direction Générale de l’office en juillet 2015 et en second lieu les documents relatifs au budget de l’année 2016. La question relative au renforcement des capacités de l’ONAP, notamment par la vérification des conditions d’exploitation et du respect de la servitude du Dépôt Ex-Pétro stock de Kayes ; de la sécurisation du domaine du dépôt STAR OIL de Niaréla ; de l’inscription d’un montant de quatre cent dix millions de francs CFA sur le Budget Spécial d’Investissement de 2016 en vue d’acquérir un laboratoire mobile d’analyse de produits pétroliers ; des démarches auprès des partenaires de la Guinée et du Ghana afin de consolider les relations d’échanges commerciaux entre le Mali et ces deux pays ; de la gestion de la problématique du prix de
vente du pétrole lampant afin d’atténuer le frelatage du supercarburant.  La 31ème   session ordinaire du Conseil d’administration de l’Office national des produits pétroliers s’est ouverte par l’allocution du ministre de l’Economie et des Finances, monsieur Mamadou Igor Diarra, qui a tenu  à saluer les distingués invités, sans oublier le corps de la presse nationale officielle  et
privée. Dans son intervention, le ministre Diarra a mis l’accent sur le projet de budget de l’ONAP soumis à l’approbation des administrateurs, se chiffre en recettes et en dépenses à 1.671.158.131
Frans CFA contre une dotation corrigée de 1.333.595.000 Francs CFA en 2015. Il augmente de 25%. L’exécution de ce projet de budget permettra d’améliorer les conditions de travail du personnel et de mettre en œuvre les programmes essentiels de l’Office qui sont : l’assainissement du sous-secteur par l’intensification des opérations de contrôle de qualité des produits pétroliers sur toute l’étendue du
territoire national ; le renforcement des capacités de stockage du Dépôt/ONAP de Bamako-Sénou se chiffre en recettes et en dépenses à 920.000.000 FCFA contre un budget révisé de 589.084.370 FCFA  en 2015.
Son exécution devra permettre notamment la poursuite des travaux de modernisation de l’infrastructure de stockage et le perfectionnement des ressources humaines. Ainsi, le ministre invite à analyser les documents suscités avec un esprit critique afin que, des décisions appropriées soient prises pour le développement du sous-secteur des hydrocarbures. ‘’Je suis convaincu que cet examen contribuera à mettre à la disposition de l’Office, des moyens lui permettant d’exécuter au
mieux sa mission fondamentale, qui est de contribuer à la définition d’une politique d’approvisionnement régulier du pays en produits pétroliers répondant aux normes requises. En comptant sur la participation active de tous les administrateurs aux travaux’’ dixit le ministre Diarra, qui a profité de l’occasion pour souhaiter au seuil du nouvel an les vœux les meilleurs, à l’ensemble des* participants  et déclaré, l’ouverture de la 31ème session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Office National des Produits Pétroliers.

Quant au Directeur général de l’ONAP, Soumana  Mory  Coulibaly, il dira que le budget  2016 prévu est de 167.115.8131,s soit un taux de progression de 25%. ‘’Dans son exécution, nous avons doublé les perfections sur le dépôt  de L’ONAP. Pour  2015 je pense qu’il y a eu un progrès considérable, et en 2016 les gens verront encore et encore de la meilleure qualité du pétrole, qui est aujourd’hui au même prix que l’essence. Et sans  le frelatage des produits pétroliers, qu’il faut éviter.  Et en plus le ministre est très engagé pour l’achat d’un laboratoire que nous sommes en train de faire la conception et nous allons lancer l’appel d’offres dans 15 jours et d’ici 3 à 4 mois, les gens verront  la disponibilité du laboratoire et en plein temps’’. Monsieur Coulibaly a aussi noté certains efforts de sa structure en
2015, notamment la vérification des conditions d’exploitation et du respect de la servitude autour du dépôt ex-Pétrostock de Kayes, la sécurisation du domaine du dépôt Star Oil de Niarésla, la gestion de
la problématique du prix de vente du pétrole lampant, afin d’atténuer le frelatage du supercarburant, l’inscription d’un montant de 410 000 000FCFA sur le budget spécial d’investissement de 2016 en vue
d’acquérir un laboratoire mobile d’analyse de produits pétroliers.





<strong>Nouhoum Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A l’occasion du conseil de cabinet. : Youppie, nos ministres se sont augmentés.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/a-loccasion-du-conseil-de-cabinet-youppie-nos-ministres-se-sont-augmentes-1310162.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Dec 2015 01:56:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était vendredi, à la Cité Administrative, siège de la primature. Au cours de ce conseil dirigé par le Premier ministre, Modibo Keïta, d’importantes décisions financières ont été prises, notamment celle relative aux émoluments des membres du gouvernement. Galèreraient –ils au point,  de se soucier de ce qu’ils continuent de gagner jusqu’ici ?
Un grand exploit pour des gens qui passeraient à nos yeux pour pleins aux as. A en croire Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction et du Travail, chargée des relations avec les Institutions de la République, voilà près ou plus de dix(10) longues années, que les salaires des ministres n’ont connu aucune augmentation. Or croit-elle savoir, le coût de la vie elle, n’a pas attendu, elle a multiplié dans les ascenseurs, raison de s’augmenter, eux qui font l’essentiel pour nous rendre la vie  telle que nous l’apprécions en terme de bien-être. En s’augmentant ‘’salariale ment’’ parlant, les ministres de la République envoient le signal de la probité morale, chose qui, si elle s’avérait, ferait vraiment plaisir aux maliens. Mais le hic dans l’affaire, est que les ministres qui viennent de s’augmenter sont pour la plupart des fonctionnaires et faut – il comprendre par là, que ces  augmentations ne concerneraient que le salaire du temps de la fonction ministérielle ou est-ce que cette augmentation se ressentirait aussi lorsque, un ministre fonctionnaire venait à être débarqué, ou juste une augmentation valable seulement pour la mission au gouvernement, et que le ministre débarqué, ne percevra que son salaire tout comme son collègue jamais nommé ministre  ? Il faut le préciser car déjà, dans les grins et bureaux et autres salons, des fonctionnaires qui n’ont à ce jour pas connu le privilège de se voir nommer ministre, enragent à l’idée que, ceux de leur catégorie, ministres de la République pourraient gagner plus en revenant au point de départ.

<strong>Kamaye Kondo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6ème Edition de la nuit du mérite Sportif :  Habib et Palenfo, au sommet de leur art.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/6eme-edition-de-la-nuit-du-merite-sportif-habib-et-palenfo-au-sommet-de-leur-art-1310252.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Dec 2015 01:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Placée sous le parrainage de l’officier général ivoirien à la retraite, Lassana Palenfo, président de l’Association des comités olympiques d’Afrique (Acnoa), la 6e édition de la Nuit du mérite sportif du Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm) s’est déroulée Samedi 19 décembres 2015, dans la salle des banquets du CICB. Une nuit qui a tenu toutes ses promesses.

Plusieurs personnalités étaient au rendez-vous de cette nuit du mérite sportif, au nombre desquelles, la Première Dame, Kéita Aminata Maiga, le président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé, le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo, président du Cnosm- Mali Habib Sissoko, et son hôte ivoirien et non moins parrain de la cérémonie. En ce qui concerne le parrain de cette édition, le général Lassana Palenfo, président de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (Acnoa), l’homme est une grande personnalité  sportive très respectée du mouvement olympique et sportif africain. En plus, le général Palenfo est connu pour avoir occupé plusieurs postes de responsabilités, dans son pays,  pour avoir occupé de hautes fonctions militaires et administratives, sur le plan sportif africain, notamment à l’Union africaine de judo, de la Fédération internationale de judo, du Comité olympique ivoirien ainsi qu’au  Comité International olympique en tant que membre honorifique. Dans son parcours professionnel, il a pratiqué plusieurs disciplines telles que la natation, le judo et le football. Lassana Palenfo est ceinture noire 4e dan.

<strong>Les primés sous les regards attendris d’une assistance acquise à la
cause du sport
</strong>
Au cours de la soirée, les distinctions ont été décernées aux sportifs les plus méritants, dirigeants, fair-play de l’année primés sont : (Abdel Kader Sangho), meilleur dirigeant de l’année (Géant Claude
Sidibé). Les trois (3) nominés2014-2015, sont classés comme suite. Adama Traoré, ballon d’or de la Coupe du monde en Nouvelle Zélande, 1000.000 de f CFA, Ismaël Coulibaly, 750. 000 de f CFA, la basketteuse, Mariam Diarra 500.000 FCFA. Les prix spéciaux (Aminata Fofana, l’entraineur du Biton de Ségou, Mamadou Libo Diarra, Ibrahima Diarra, Drissa Traoré dit poker. Des cadeaux au parrain Lassana PALENFO remis par le président du CNOSM, Habib Sissoko. Les PDG du SOTELMA-Malitel, a lui aussi un diplôme honorifique encore remis par Habib Sissoko. Le président  Habib Sissoko,  dira que la Nuit du Mérite sportif demeure un moment solennel de la reconnaissance de l’excellence et du mérite, selon lui, cette reconnaissance est témoignée à l’endroit des associations sportives nationales, des dirigeants, et sympathisants du sport, des athlètes et aux personnalités ayant contribué à promouvoir et à développer le sport dans notre pays». La tradition veut que l’éclat de la célébration du sport national soit rehaussée par l’exemple de dévouement au service du sport ». Le président du Cnosm n’a pas non plus oublié les partenaires du comité, notamment, le Directeur général de Sotelma-Malitel, Mohamed Morchid. «Le partenariat avec l’entreprise citoyenne a donné une âme au sport national. Le mouvement olympique et sportif souhaite voir continuer cet accompagnement avantageux», plaidera Morchid .Après avoir félicité les organisateurs pour cette belle initiative de promotion du sport par la reconnaissance du mérite, le Directeur général de Sotelma/Malitel a  réaffirmé le soutien et l’accompagnement de son entreprise au Cnosm dans ses inlassables efforts de développement du sport au Mali.  Pour le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo «  mieux vaut avoir une ceinture en argent que d’avoir une couronne en or, au nom du gouvernement de la république, il a salué les sportifs maliens et les gens qui ont  servi le sport par le passé, le présent et tous ceux qui s’investiront pour le  futur. Le ministre Guindo a salué tous ceux qui ont été honoré aujourd’hui, avant de féliciter les fédérations et
leurs responsables. Une bonne et heureuse année 2016 a été souhaitée à tous les sportifs, un vivat donc à  la 6ème édition ». La traditionnelle soirée de gala a été  enrichie par la prestation de trois artistes nationaux : Habib Koité, Amy Wassidjé Traoré et le jeune rappeur Ismaïla Doucouré dit Master Soumi.

<strong>Nouhoum Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest :  Le port du voile intégral du domaine des délits contre la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/lutte-contre-le-terrorisme-en-afrique-de-louest-le-port-du-voile-integral-du-domaine-des-delits-contre-la-securite-1310232.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Dec 2015 01:18:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les dirigeants d’Afrique de l’Ouest se sont entendus jeudi pour “interdire” le voile islamique intégral dans leurs pays respectifs, afin de mieux lutter contre la multiplication des attentats kamikazes commis notamment par des femmes, a déclaré le président de la Commission de la Cédéao,  Kadré Désiré Ouédraogo.

Les chefs d’Etat doivent “prendre des mesures” pour “interdire” “tous les vêtements qui rendent impossible l’identification d’une personne”, a déclaré M. Ouédraogo, à l’issue d’un sommet de deux jours de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest. Le Tchad a déjà interdit le voile intégral sur l’ensemble de son territoire en juin, à la suite d’un double attentat-suicide à N’Djamena. Le Cameroun et le Niger ont pris des mesures similaires en juillet, dans certaines de leurs régions frappées par des attaques kamikazes. Les pays d’Afrique de l’Ouest devront agir “en prenant en compte leur propre situation et leur environnement culturel”, a précisé M. Ouédraogo. L’islam est la religion largement majoritaire dans toute la région sahélienne, qui traverse toute l’Afrique de l’Ouest. Le groupe islamique nigérian Boko Haram a eu de nombreuses fois recours à des femmes, parfois des adolescentes voire des fillettes, pour commettre des attentats-suicides. Ces attaques ont touché non seulement le nord du Nigeria, mais aussi les pays voisins, le Tchad, le sud-est du Niger et le nord du Cameroun. Le dernier en date s’est produit mercredi dernier à Mafa, dans le nord-est du Nigeria, où quatre jeunes femmes ont attaqué un poste de contrôle. Selon un responsable local, il s’agissait de fillettes âgées de 9 à 12 ans. La mesure jusqu’ici appliquée dans certains pays, va pouvoir concerner tous les pays de la Cédéao avec la décision des chefs d’Etat de l’espace. Le Mali, le Sénégal, le Burkina, la Guinée, le Ghana, le Togo, le Benin, la Côte d’Ivoire. Une attitude courageuse lorsqu’on sait que le port du voile intégral, est arrivé chez nous, au Mali notamment, avec l’irruption du wahhabisme, au début des années 70.
<strong>
La rédaction.</strong>

<strong>Source. Irenia.

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur la longue liste des Premiers ministrables : Mohamed Alhousseïni, ou  Ousmane Ag Rhissa, Tereta?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/sur-la-longue-liste-des-premiers-ministrables-mohamed-alhousseini-ou-ousmane-ag-rhissa-tereta-1310152.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Dec 2015 01:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mohamed Alhousseïni Touré, pas très impliqué dans la vie politique au sens pratique du terme, ne rase pourtant pas les murs. Mieux, il est au jour d’aujourd’hui, la clé de voûte du régime. Modeste, mais très puissant, parce que, écouté, respecté, très sérieux devant l’éternel.
Un potentiel et incontestable premier ministrable, si l’information selon laquelle, le départ de Modibo Keïta, s’avérait.

Le départ annoncé du Premier ministre en fonction, s’il s’avérait, serait une aubaine, disons le très franchement en ce que, il fait la soupe à des hommes et femmes, tentés de vivre l’aventure de la Cité administrative. Les caïmans, les longs couteaux et même des seconds couteaux, tous travaillent déjà à la matérialisation de ce si bouleversant rêve de reprendre son fauteuil.  Bocar Téreta qui n’en dormirait plus, le ministre des Finances, Mamadou Igor Diarra qui croirait lui  aussi à sa bonne étoile pour s’installer à  la place du Calife. Mais selon des sources proches de son parti, assurément pas des amis à lui, l’homme Tereta, le très puissant ministre du Développement Rural et non moins numéro 2 dans la hiérarchie des tisserands, mettrait des pieds et des mains pour, enfin devenir ce dont il rêve depuis l’avènement du président IBK, c’est-à-dire, Premier ministre et Chef du gouvernement, une promotion qu’il justifierait par son statut de  patron après le patron du RPM. Mais, n’est-ce pas là une considération pour rêver aussi faux, lorsqu’on sait que beaucoup dans son propre camp, estiment  qu’il devraitµ davantage travailler à revenir dans le cœur d’IBK, le convaincre davantage, pour enfin se positionner dans la perspective du second et dernier mandat de celui qui pour beaucoup de maliens, notamment de ceux en affinité avec Sebenicoro, aurait  cessé de le porter dans son cœur. Les soubresauts politiques et sauts d’humeur des empoignades entrant dans le cadre de la présidentielle avortée de 2012. Une déloyauté, croient-ils sincèrement. De quoi se prévalent donc les cadres du RPM, pour raconter  à tout venant, que le poste de PM, est leur dû ? De mérites politiques obligeant un  président de la République, à choisir forcément son PM dans son parti originel, IBK, en tout cas, n’a jamais attribué au RPM la paternité de sa montée à l’Olympe.  Ce sacre énorme de 2013, affirme t – il à satiété, émane de la   volonté populaire des maliens, celle de faire de lui leur président, cette année là. Une vraie marque de reconnaissance à l’endroit du peuple du Mali. Alors, qui d’autres ? Igor, le patron de l’hôtel des Finances ? Ag Erlaf, un politique connu pour être à la fois, proche de Soumaila Cissé et du président IBK ? Son origine de fils et d’homme du nord, pourrait lui être d’un apport inestimable.
Tout le monde à son corps défendant, observe et apprécie son changement de look, depuis le début de cette affaire du nord... Le ministre Ag Erlaf s’habille désormais à la traditionnelle, aux accoutrements de notre si cher terroir septentrional. Une excellente politique de communication qui, en plus de son excellent background, pourrait inciter le président de la République, à regarder de son côté. Une magnifique amorce dans la perspective de l’application de l’accord de paix et de réconciliation nationale ? Pourquoi pas ! Des favoris cachés dont nul ne soupçonne leur possible irruption ? On citerait volontiers des ministres et même de simples maliens de la diaspora, sinon de l’administration publique ici à Bamako. Untel, tel autre, la liste est longue et harassant  pour qui voudrait l’égrener. Mais, attention !

Et Mohamed Alhousseïni Touré, cette bonne carte dissimulée dans la manche de la veste, ou du boubou du président IBK ?
Formé à la vieille bonne école allemande des années 70, ministre, ambassadeur et beaucoup d’autres titres très importants depuis la nuit des temps, Mohamed Alhousseïni Touré, l’actuel Segal de la présidence de la République, pourrait être un très bon Premier ministre. Haut cadre de l’Etat, respecté et convainquant, Mohamed Alhousseïni, a été le cheval que le président Moussa Traoré, avait trouvé pour palier à la fuite en avant du Zorro de la  politique nationale malienne. Avec Fracas, Soumana Sacko, puisqu’il s’agit de lui, avait osé rendre son tablier de grand argentier de l’Etat, fâché d’avoir été humilié par feu Sékou Ly, ministre, confident et ami personnel  du président Moussa Traoré. Depuis, cet excellent fonctionnaire de l’Etat malien, ne s’est plus du tout éloigner des cercles du pouvoir au Mali. Ministre Directeur de Cabinet puis Secrétaire Général de la présidence de la République, poste qu’il occupe ce matin encore, parce que, rompu dans les arcanes de l’administration publique, mais aussi et surtout, très riche de ses nombreuses bonnes cartes de visites de par  le monde.  Pour tout dire et ne rien laisser, le président IBK, franchement, pour le restant de ce premier mandat, dispose d’une expertise de première main, pour ne plus se faire le moindre souci sur la problématique d’un vrai Premier ministre. Enfant lui aussi du nord, histoire de  rétablir des équilibres et pourquoi pas, profiter de la grande bonne  intelligence de ce cadre bon teint de l’administration d’Etat. Le président IBK, devrait il  encore se casser la tête ?
<strong>
A suivre

Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur la crise du football au Mali. Les éclairages du ministre au député interpellateur.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/sur-la-crise-du-football-au-mali-les-eclairages-du-ministre-au-depute-interpellateur-1310192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Dec 2015 00:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Interpellé la semaine dernière à l’AN, en questions orales par l’honorable Yaya Sangaré, député Adema, élu à Yanfolila.</strong>
Huit(8) questions intimement liées à la vie du sport en général et du football en particulier, en ces temps de crise au sein du monde du football. Housseïni Amion Guindo, était là et les réponses données dans son liminaire édifient à loisir. Maintenant, la balle est dans le camp de l’Etat. Que va-t –il se passer ? Le ministre aura t – il les coudées franches pour agir conformément à la délégation ou au retrait du mandat de l’Etat ?

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>21ème édition de l’espace d’interpellation démocratique au Mali : Les maliens de l’extérieur s’engagent à interpeller le gouvernement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/21eme-edition-de-lespace-dinterpellation-democratique-au-mali-les-maliens-de-lexterieur-sengagent-a-interpeller-le-gouvernement-1304482.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 01:12:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le rendez-vous est pris pour 2016, lors de la 21ème édition de l’espace d’interpellation démocratique, organisé au mois de décembre de chaque année par les plus hautes autorités de la République du Mali via le bureau du Médiateur, nos compatriotes résidants à l’étranger
comptent interpeller le gouvernement, car chez eux tout n’est pas rose comme on aurait aisément imaginé. Ils ont eux aussi des préoccupations. Pour cela ils ont décidé  de se faire entendre pour la prochaine session de l’EID.

L’information émane du premier responsable du Haut conseil des maliens de l’extérieur M. Habib Sylla depuis la tribune de la 20ème édition de l’EID.

L’exercice de l’espace d’interpellation démocratique sous le contrôle du sage Baba Akhib Haïdara, Médiateur de la République, une démarche tant appréciable se fait sentir dans la conduite des affaires. Au-delà du fait que le bureau du médiateur s’intéresse aux recommandations et autres suites à donner à certains dossiers d’interpellation contre X ou Y dans notre pays, l’autre aspect non moins relatif à la prise en compte désormais des préoccupations de nos compatriotes résidants à l’étranger, a attiré nos attentions. Le ton a été donné lors de cette 20ème édition de l’espace d’interpellation à travers l’invitation pour livrer un discours officiel du président du Haut conseil des maliens de l’extérieur M.Habib Sylla. Dans le contenu de son discours, une première du genre, le président  du Haut conseil regroupant nos compatriotes de l’étranger, a exprimé sa satisfaction pour sa participation à la cérémonie de l’espace d’interpellation démocratique en qualité d’invité d’honneur par le bureau du Médiateur de la République. Il a aussi laissé entendre que depuis sa création à
aujourd’hui, le bureau du Médiateur de la République ne cesse de donner une image positive à notre pays sur le plan national et international en matière de démocratie. En retraçant de long en large, d’autres vertus de l’EID, le grand défenseur des maliens de l’extérieur a adressé ses vifs remerciements à l’endroit du président de la République et le gouvernement. Parlant du devoir vis-à-vis de la nation, le président du Haut conseil des maliens de l’extérieur soulignait que nos ressortissants contribuent depuis un certains temps à hauteur de 400 milliards à l’économie nationale par an. Les maliens de la diaspora à travers Habib Sylla entendent participer à la concrétisation de la politique extérieure du président de la République. Il n’est un secret pour personne que nos compatriotes résidants à l’extérieur tentent de réagir aussi en rapport au contexte, aux besoins spéciaux urgents du pays. Comme la contribution à l’effort de guerre à hauteur de 100 millions de nos francs. En
d’autres lieux, le président du Haut conseil soulignait que nos compatriotes de l’étranger comptent interpeller le gouvernement sur divers aspects lors de la prochaine session de l’espace d’interpellation démocratique en 2016. Contrairement à plusieurs opinions, tout n’est pas rose entre les plus hautes autorités du pays et les maliens de l’extérieur. Nous ne sommes pas les plus victimes mais nous sommes victimes d’abus de confiance tant au niveau de l’administration que des particuliers, a-t-il déclaré par rapport à des achats de parcelles et le management des projets confiés à l’intérieur du pays. Passer par la justice pour résolution me semble long mais la tribune de l’espace d’interpellation nous parait
appropriée pour parvenir à une solution entre maliens, a-t-il conclu.

<strong>Mah Traoré


</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interpellé  à l’Assemblée Nationale mardi dernier : Housseïni Amion a sorti la grosse artillerie.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/interpelle-a-lassemblee-nationale-mardi-dernier-housseini-amion-a-sorti-la-grosse-artillerie-1304432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/interpelle-a-lassemblee-nationale-mardi-dernier-housseini-amion-a-sorti-la-grosse-artillerie-1304432.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 01:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il (le ministre des Sports) était interpellé à l’Assemblée Nationale du Mali pour s’expliquer sur les difficultés que connaissent le sport malien et singulièrement le ballon rond. Il, Housseïni Amion Guindo puisqu’il s’agit de lui, a parlé et convaincu. C’était mardi dernier.

C’était mardi dernier dans la salle Hawa Keïta de l’AN du Mali, en raison des travaux de rénovation en cours dans la salle Modibo Keïta.
Le chef du gouvernement de la République, Modibo Keïta peut chanter sa fierté, à la sortie de la séance d’interpellation de son ministre en charge des Sports. Housseïni Amion, ancien député à l’AN, a sans doute gardé intact ses réflexes d’ancien parlementaire, celui-là qui, sait où taper, ou rebondir avec le ballon dans la salle Hawa Keïta, une salle qu’il connait bien pour avoir au moins parcouru les longs couloirs de Badagadji au moins dix ans d’affilée, une attitude qu’il faut pour atteindre le cœur de ses interlocuteurs. Aucun problème, à quelque niveau que ce soit. Il est venu, il a parlé, répondu aux questions de son interpellateur, l’honorable Yaya Sangaré, élu Adema de Yanfolila, ancien collègue du même parlement. Au point qu’à la fin de la lecture de son propos liminaire, il répondait déjà à toutes les
préoccupations de l’AN. Le président du Parlement, l’honorable Issaka Sidibé, n’aurait point été offusqué si les débats s’arrêtaient là. Il a d’ailleurs essayé de le faire comprendre à son collègue à l’origine de la séance d’interpellation. C’était donc pour le député Sangaré,
une élégante attitude parlementaire de s’approprier non seulement des problèmes que connaît le sport malien en général, en sa qualité de membre de la commission dont il est question, mais aussi de couper cours et de manière définitive aux commérages qui circulent depuis sur la crise qui secoue le monde des sports, notamment du football. Huit(8) bonnes questions allant de l’origine de la crise, à la problématique du sport scolaire, au rôle joué par le ministre dans cette crise, le camp du holà du gouvernement dans cette confusion, en
passant par l’inertie du gouvernement face au bicéphalisme, à l’existence oui ou non de détournement de deniers publics, des actions aux cas où leurs supposés détournements s’avéreraient.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confort du chef de l’opposition parlementaire : Soumaïla Cissé devrait se contenter de 500 millions.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/confort-du-chef-de-lopposition-parlementaire-soumaila-cisse-devrait-se-contenter-de-500-millions-1304442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/confort-du-chef-de-lopposition-parlementaire-soumaila-cisse-devrait-se-contenter-de-500-millions-1304442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 00:56:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chef de l’opposition parlementaire du Mali et député  à l’AN, l’honorable Soumaïla Cissé attendrait-il  encore longtemps pour jouir des privilèges de son statut ?

Le chef de l’opposition parlementaire du Mali, l’honorable Soumaïla Cissé, député URD, élu à Niafunké, en attente du décret d’application de son statut, selon une source généralement bien informée, devrait se contenter de 500 millions de nos francs, au titre du fonctionnement annuel de son cabinet.

Nommé par le chef de l’Etat en raison de son poids politique sur la scène nationale et de la représentativité de son parti au parlement, Soumaïla Cissé, ne serait pourtant pas très gâté si on se permettait de lorgner dans le  contenu de coffres forts de certains de ses
homologues africains, chefs d’opposition, dont certains se taperaient les milliards. En plus de ce budget relativement très modeste, son statut lui attribuait, aide de camp, personnel d’animation de son cabinet, véhicules officiel et d’astreinte, et une protection de son domicile, le tout au frais de l’Etat. Mais tout cela semblerait très beau dès lors que l’on se rend compte que le décret d’application de son statut, traîne toujours les pieds. Il faut se hâter car le président IBK est le premier président du Mali à aller aussi loin dans le traitement de son chef d’opposition, et jamais personne avant lui, n’avait osé élever un opposant à cette distinguée dignité. Mountaga Tall et IBK lui-même en leur temps, n’osaient même pas en rêver.
<strong>
Kamaye Kondo


</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Radisson Blu Bamako revient : La vie reprend son cours</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-radisson-blu-bamako-revient-la-vie-reprend-son-cours-1304402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 00:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’expression  est du président de la République à la réouverture de l’hôtel,  ou l’espoir de lendemains meilleurs, selon un employé des lieux.

La vie reprend son cours, une manière pour le chef de l’Etat, de dire à la face du barbarisme et sa hideuse propension à jalonner la mort et la désolation  partout, là où l’EI ou Dash et  ses suppôts s’invitent, que le Radisson Blu Bamako a rouvert pour le bien de sa riche et
diverse clientèle, saluant dans la foulée, la mémoire de tous ceux qui sont morts ce 20 novembre là, enfin dire, merci aux blessés et à tous ceux qui ont échappé ce jour-là. Ces personnes, maliennes aussi bien qu’étrangères mortes, tuées par les balles de la barbarie, ne demandaient qu’à vivre tranquillement et gagner leur vie à la sueur de leur front. Les employés aussi bien que les personnes étrangères qui se trouvaient là et qui ont été fauchées. Violé et violenté le 20 novembre dernier, par une brusque et barbare attaque terroriste laissant à sa suite, des blessés et des morts, un peuplé profondément
choqué, le Radisson Blu de Bamako a rouvert ses portes et reçu ce même jour son premier client. C’était mardi dernier. C’est donc par solidarité au personnel resté en vie mais profondément blessé anéanti et attristé, et pour la mémoire des tués, que le chef de l’Etat, le président IBK a modifié son agenda en ralliant Bamako au plus pressé pour apporter tout son soutien et toute son amitié à l’établissement, à son personnel, sa direction et à son promoteur, Cessé Komé. De Conakry où il se trouvait lundi à l’investiture de son ami Alpha
Condé, le président devrait normalement poursuivre sur Abuja au Nigeria. Passant sous silence tous les salamalecs d’usage, le président Ibrahim Boubacar Keïta, par sa seule présence, a tenu à rassurer le Radisson Blu de toute sa sympathie, de toute son amitié.
Son discours qui n’a point besoin de commentaires, était destiné à des parents maliens endeuillés et blessés, à des amis qui ne méritaient nullement un tel acte. La démarche présidentielle est allée droit au cœur, non seulement à Radisson Blu mais au peuple du Mali qui connaît son IBK pour sa générosité et sa profondeur d’âme.

Que dire de l’attaque de Radisson, lorsque ces maudits soldats de Satan, menacent de détruire la Kaaba à la Mecque ?

Les commanditaires de l’attaque meurtrière de Radisson Blu Bamako, une semaine après, jour pour jour après Paris, menacent aujourd’hui de s’en prendre à la Kaaba à la Mecque, ce haut lieu de l’Islam, là où repose la dépouille de Mohamad Moustapha, paix et salut sur lui. Ils, ces maudits suppôts de Satan, justifient leur volonté de détruire ce haut lieu de l’Islam par le fait que, les musulmans doivent adorer Allah et non des tas de pierre. Cette menace rappelle, même si comparaison n’est pas raison, la destruction des mausolées et autres lieux sacrés de l’Islam à Tombouctou. Est-il encore besoin de dire, que l’EI ou Daesh ou quoi, n’a rien de l’Islam et qu’il travaille bien au contraire pour les ennemis de l’Islam. Mais devant eux, face à leur immonde barbarie, ils trouveront toujours en face d’eux, des hommes et femmes décidés à défendre la vie, cette vie qu’ils aiment tant.
Autant, Daesh et ses soldats adorent la mort autant, nous sur cette terre de Dieu, d’amour et de  générosité, aimons vivre, adorons la vie.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Ecole de Maintien de la Paix : Des défis importants pour relever les challenges futurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lecole-de-maintien-de-la-paix-des-defis-importants-pour-relever-les-challenges-futurs-1304492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 00:35:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’école de maintien de la paix, sous la présidence du secrétaire général du département de la Défense et des Anciens Combattants, représentant le ministre Tiéman Hubert Coulibaly en présence du directeur général, le Général de brigade Moussa Sinko Coulibaly, a tenue la 15ème session de son Conseil d’administration

Il y avait à l’ordre du jour, l’adoption du procès-verbal de la précédente session, le point des  situations y afférent, la situation financière 2015, le projet de budget 2016, et la validation des décisions prises entres autres. En mission de maintien de la paix en Afrique et dans le reste du monde, l’école de maintien de la paix, implanté au Mali depuis 2007, entend combler les attentes et les espoirs. Les travaux du conseil d’administration qui permettent
toujours à l’équipe dirigeante de la structure, de faire le point officiel de l’état d’avancement en termes de force et faiblesse. Cette 15ème session avait réuni les administrateurs et autres ambassadeurs des pays amis participants aux travaux, s’est tenue dans un contexte
post crise. En lieu et place de la cérémonie d’ouverture des travaux,
le secrétaire général du département de la Défense et des Anciens Combattants, M. Ballo dans ses propos introductifs disait que l’école rayonne aujourd’hui sur le continent grâce à l’implication et l’accompagnement sans faille de tous les acteurs, faisant du coup la
fierté du gouvernement. Les actes que vous posez ici, s’agissant des administrateurs et l’équipe dirigeante de l’école, profite à la sous région Ouest-Africaine, singulièrement l’Union Africaine et la CEDEAO en prenant en compte les besoins spécifiques de chaque pays, a-t-il
précisé. Nous sommes réunis ce matin pour évaluer le chemin parcouru, du travail accompli et procéder à des orientations à venir. Au plan national, les activités menées lui ont permis de jouer le rôle qui lui revient dans le processus de paix au Mali a-t-il indiqué. Au-delà des formations assurées par l’école en compagnie de la MINUSMA, il a exhorté les responsables de l’école à œuvrer auprès de la population pour parvenir à son objectif de promotion de la paix. Au plan africain et international, nous suivons avec intérêt, les efforts de l’école en
faveur de la paix à travers le continent pour répondre favorablement à toutes sortes de menace.

<strong>Traoré Mah BELLEM

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mécanisme de taxation des produits  Pétroliers au Mali : Le prix à la pompe, chute, encore et encore.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mecanisme-de-taxation-produits-petroliers-mali-prix-a-pompe-chute-1300182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 00:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La commission de suivi du Mécanisme de taxation des Produits pétroliers s’est réunie ce jeudi 10 décembre 2015 à l’Office National des produits Pétroliers ( ONAP) pour statuer sur l’évolution des prix fournisseurs ainsi que sur les prix à la pompe au titre du mois de décembre 2015, en présence des membres de l’ONAP, ses partenaires sociaux et le directeur général de l’ONAP, Monsieur Soumana Mory Coulibaly.

Ainsi, on peut noter ce qui suit : évolution des prix fournisseurs, les prix fournisseurs des produits pétroliers ont baissé en moyenne de10,2f CFA/ litre, soit -4,5% par rapport à ceux du mois de novembre dernier. Nouveaux prix à la pompe, les prix à la pompe ont baissé de 10f CFA/ litre pour le supercarburant et de 4 f CFA/ litre pour le gasoil. Le prix à la pompe du pétrole lampant a été aligné sur celui du supercarburant, soit une hausse de 159 f CFA/ litre. Les marges de distribution du supercarburant et du gasoil ont augmenté respectivement de 5 f CFA/ litre et de 3 f CFA/ litre. Le prix subventionné de gaz butane, qui est de 584 f CFA/ kg est maintenu inchangé. Les baisses des prix à la pompe s’inscrivent dans le cadre de l’application du nouveau mécanisme de tarification automatique des produits pétroliers, qui reflètent les fluctuations des prix fournisseurs sur les prix à la pompe à l’intérieur d’une marge de 3% chaque mois.

<strong>Nouhoum Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une union sacrée de façade contre la nomination d’un DGA hors du sérail : Un piège bien tendu contre le ministre Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/une-union-sacree-de-facade-contre-la-nomination-dun-dga-hors-du-serail-un-piege-bien-tendu-contre-le-ministre-konate-1300102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Dec 2015 01:57:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Opposés les uns aux autres depuis la nuit des temps, non pas pour le travail bien fait au profit des assurés de la boîte(INPS), encore moins de l’Etat du Mali, mais juste pour les postes et leurs retombées économiques, des cadres véreux de l’INPS en combinaison avec leurs syndicats, surpris par la détermination de leur ministre, menace de perturber le travail, si ce dernier ne reculait pas.

Cela s’appelle un chantage administratif à l’endroit d’un ministre de la République qui, a juste décidé de faire le bon choix pour la bonne marche du département dont il  a la charge suprême. Hammadoun Konaté, en choisissant Idrissa Koïta, l’ancien directeur national du travail et de la formation professionnelle, un cadre d’une grande intégrité morale au service d’une expertise morale avérée, au poste de DGA de l’INPS, a sans doute sans le savoir heurté l’orgueil de la pègre de l’INPS. Des hommes et femmes qui ont longtemps cessé de voir la structure comme une entité nationale mais, une propriété personnelle, à la disposition des travailleurs et plus tard de leurs ayants droits.
Là-bas on se fiche de la qualité morale et professionnelle, mais du degré d’accointance, de la force de compromission de celui ou de ceux qui peuvent non pas servir les intérêts de l’Etat mais de leur business propre à eux.

L'arrêté de nomination de Drissa Koïta, un haut cadre de l'Etat, ancien Directeur national de la formation professionnelle des années durant avec les résultats qui sont connus, raison du choix du
ministre, soucieux de la bonne marche de la boîte, est signé depuis le 03 décembre 2015. Mais selon une source proche de l'INPS, des responsables des sections syndicaux mettraient pieds et mains pour empêcher la matérialisation de ce choix hautement judicieux. Aux dernières nouvelles, lesdits responsables syndicaux, qui n'auraient d'argument à opposer à la nomination de ce haut cadre connu pour être très compétent, que sa non appartenance au sérail, qu’il n’est pas connu du personnel de l'INPS. Ces syndiqués menaceraient de déclencher une  grève en guise de protestation. Un chantage contre le progrès et la promotion de cadres valables, toute chose que notre pays a besoin.
Ces comités syndicaux entendons-nous déjà peuvent aller en grève et de manière illimitée, le ministre Konaté que nous connaissons ne se dédira jamais et le fonctionnaire nommé prendra bel et bien ses fonctions. Après avoir institué le système de remplacement des travailleurs retraités ou décédés en fonctions par leurs enfants ou cadets en institution,  les syndicats de l'INPS chercheraient à mettre la main sur le volet si important, que sont ; le choix et la nomination des dirigeants de cette boîte. Qu'importe la qualité ou la moralité. Le ministre Konaté était en dehors de Bamako, en mission nous a t –on dit, au moment de l’annonce de la conspiration. Connu pour être un homme à  poigne, patriote convaincu et déterminé, Le ministre Hammadoun Konaté, plierait- il à la menace de chantage d’une meute d'enragés mue par des intérêts personnels sordides et égoïstes, tournés sur le profit personnel et non sur l’intérêt du grand nombre ?
C’est la seule question que se posent des travailleurs honnêtes et dévoués au service de l’INPS
<strong>Motti A suivre.</strong>
<strong>Sory de MOTTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tournée régionale en 4e région : Les joies et peines de cœur du président Keïta.</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/tournee-regionale-4e-region-joies-peines-de-coeur-president-keita-1299992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Dec 2015 01:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément à sa volonté de visiter l’ensemble des régions du pays, une manière de rencontrer directement ses compatriotes, écouter parler et échanger directement, sans intermédiaires.</strong>

En dépit de la densité de son agenda présidentiel, IBK, après Sikasso et juste au lendemain de son retour de France et d’Afrique du  Sud, est allé à Ségou.   Une longue semaine aux pas de charge, accompagné de membres de son cabinet et de certains ministres de la République.
C’était du 07 au 12 décembre.  Mais la question que l’on est en droit de se poser, malgré les actes forts qu’il a posé tout au long de cette semaine d’échanges et d’écoutes est celle- là : Le président Ibrahim Boubacar Keïta est-il réellement revenu satisfait de ce qu’il a vu et entendu chez ses compatriotes du Mali profond ? Avant lui, son aîné bien aimé, ancien président de la République du Mali, le général Moussa Traoré, avait sa petite idée sur l’immense contraste des réalités socio- économiques et morales des maliens de la capitale et de ceux de l’intérieur. C’est à l’intérieur, que l’on rencontre des maliens honnêtes, sérieux, travailleurs et sincères. Ici à Bamako, c’est tout le contraire, disait-il à l’envie. Président de la République du Mali depuis 2013, IBK, après Sikasso et Segou
maintenant, a t- il la même sensation ? En tout cas, au regard de ses sorties au vitriol au cours de certains de ses meetings à Segou, lorsqu’il s’agissait de l’armée au camp Cheikou Amadou, à Bla face aux populations qui broient du noir et aux jeunes qui n’ont pas où se distraire et même à Mandiakui qui, n’avait vu un président de la République depuis, IBK, dis-je, a vu et entendu et a laissé éclater sa colère, toute sa colère, sa déception, toute sa déception. D’un mea culpa au regard de l’étendue du drame que vivent ses compatriotes dans une dignité absolue face à la misère et au mépris, IBK s’est désolé et a promis de remettre les choses en bon endroit. Il a été abusé par les mensonges des langues mielleuses. Il vaut mieux voir et vivre une seule fois, que d’entendre des milliers de fois. Tout ce qu’il entendait était faux, absolument faux, a t –il reconnu. Se sachant
attendu en retour et avec les solutions qui se posent à ses compatriotes qui ont ouvert leur cœur, le président IBK décrétera sans doute 2016, année de la prise en compte des préoccupations des maliens de l’intérieur. Sur ces déceptions au camp Cheikou Amadou, face à une armée nationale mal lotie, sans moyens de locomotion pour le transport de la troupe, à Bla avec des maliens vivant à même le clair de lune, des jeunes rasant les murs, il n’est pas étonnant que des têtes tombent. En tout cas, nous nous ferons le devoir de lui rappeler ses promesses de la tournée ségovienne, de toutes les promesses de la tournée, juste pour qu’il reste en phase avec ses compatriotes qui comptent sur lui et qui bénissent sa vie.

<strong>Sory de Motti</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le terrorisme et les fêtes de fin d’année et de Maouloud : Attention aux grands rassemblements.</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-fetes-de-fin-dannee-de-maouloud-attention-aux-grands-rassemblements-1300072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Dec 2015 01:20:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les risques d’attentats contre lesquels nos autorités se battent ici et ailleurs dans le pays, depuis mars 2015 par exemple, restent toujours énormément élevés. Plus de semaine ne passe sans qu’on ne
déclenche le dispositif sécuritaire de mise en échec. Dieu merci, jusqu’ici tout se passe bien, hormis les prises d’otages de Sevaré et Radisson Blu et la tuerie de la Terrasse

Nous sommes à deux semaines ou un peu plus des fêtes de fin de l’année 2015, d’où, les préparatifs entrant dans le cadre des célébrations de la Noël, de Maouloud naissance, de la Saint Sylvestre et de Maouloud baptême.  Une période difficile, mais propice aux grands rassemblements humains, d’où l’appel à une grande vigilance, mais aussi à une grande attention de la part des populations. L’Etat du
Mali, à travers ses services spécialisés de sécurité et de la protection des personnes et de leurs biens, est actif sur tous les fronts sécuritaires. Objectif, protéger au maximum les populations, un résultat possible mais difficile sans le concours des populations, les premières intéressées au plus haut niveau. Depuis des années maintenant, l’alerte de sécurité est à son paroxysme, mobilisation
maximum des forces de sécurité, patrouilles concernant toutes les forces de défense et de sécurité. Mais que vaut réellement un système de sécurité mis en place, si en face ceux-là qui sont censés être sécurisés n’écoutent pas ou ne prennent pas en compte les consignes de
sécurité. De 2012 à cette fin de l’année 2015, les maliens ont énormément évolué dans le sens de l’incivisme, tout le monde fait ce qu’il veut et lorsque ça clache, on s’en prend à l’Etat. En cette année 2015, le risque des attaques terroristes est  à son top niveau, plus de fin de semaines sans que les autorités sécuritaires du pays ne déclenchent les dispositifs de sécurité. Or à l’approche des fêtes de fin d’année, ce sont les mouvements de foules qui ont pignon sur rue.
Les magasins, les grands marchés, moments propices aux veillé tés de tentatives d’attentats. Le démon est là et à la moindre occasion, il se signalera. Alors aux populations de faire extrêmement attention à elles. Les espaces publics de réjouissances, les bars et restaurants, les boîtes de nuit, les séances publiques de prêches à l’occasion de Maouloud, sur les lieux publics, notamment dans les stades, qui le plus souvent, dans notre pays, occasionnent de grands mouvements de foules, entre l’intérieur et la capitale, les pays voisins et la capitale. Le sachant, est-il encore besoin de dire aux populations et organisateurs des fêtes, de faire attention ?
<strong>
Fadi Ganda


</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du président IBK en 4ème région : IBK a conquis la cité des 4444 Balanzans</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/visite-du-president-ibk-en-4eme-region-ibk-a-conquis-la-cite-des-4444-balanzans-1300172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/visite-du-president-ibk-en-4eme-region-ibk-a-conquis-la-cite-des-4444-balanzans-1300172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Dec 2015 01:12:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le président de la République du Mali était en visite à Ségou, la 4<sup>ème</sup> région  administrative du pays. De la tournée présidentielle à l’intérieur, IBK a fait la presque totalité de tous les cercle de la cité des Balanzans, à commencer par Baraouéli où il a animé un meeting et une visite de courtoisie de notabilités qui ont étalé les préoccupations de la population. Après Baraouéli, le président IBK et la forte délégation qui l’accompagne ont mis le cap sur Kolongo, là-bas le président a visité la piscicole flottante de M. Diallo puis Macina où il a inauguré un château d’eau. Le lendemain fut l’étape de Niono, là-bas aussi  le président a procédé a l’’inauguration d’un poste de transformation électrique, puis visité un centre de production de matière agricole  avant d’animer un meeting. Le lendemain ce fut le tour de  San, Tominian, Mandiakuy et Bla. A Bla, le kankeletigui fortement indigné par le manque d’électricité et sensible aux cris de cœur des petits enfants qui avaient brandi des pancartes et banderoles sur lesquelles on pouvait lire : ‘’Président IBK j’apprends dans l’obscurité’’. Très émotionné et sensible devant les cris de cœur de ces petit enfants, IBK promet fermement
l’électricité à Bla.

<strong>Etape de Tominian et San</strong>

Dans le bwatun profond le président a procédé à l’inauguration de la
centrale hybride et à San IBK a fait la pose de la première pierre du centre d’autopromotion pour femmes.

De retour à Ségou, après la prière du vendredi le président IBK s’est rendu au Camp Cheick Amadou Tall  où il rassure fortement les forces de l’ordre en ces mots : ‘’Vous aurez les moyens de vos missions’’, a assuré le Chef suprême des armées.

<strong>Mah Traoré</strong>




<strong>Visite du président IBK Ségou :
Des actes concrets et indélébiles qui marquent a jamais la 4ème région
‘’Militaires du Mali vous aurez les moyens de votre mission’’  assure IBK</strong>

Après la prière du vendredi  le président de la de République du Mali, M. Ibrahim Boubacar Keïta, Chef suprême des armées s’est rendu au Camp Cheich Amadou Tall de Ségou, 2ème région militaire de la zone de défense. Le président IBK dira que nous ferons en sorte que les soldats aient un logement décent. ‘’Je continuerai contre vents et marées à donner des moyens adéquats et sophistiqués. Vous aurez bientôt des avions de transport et de combat’’.

Bla sortira de l’obscurité d’ici fin 2016 promet IBK

Homme de cœur et d’esprit, fortement indigné par le manque d’électricité et mal à l’aise face aux cris de cœur des petits enfants qui avaient brandi  des pancartes et banderoles où on pouvait lire ‘’Grand-père IBK j’apprends dans l’obscurité’’. IBK dira que ‘’gouverner, c’est gérer. Je ne peux pas dormir dans la lumièrependant que vous dormez dans l’obscurité’’. Cette visite à Bla m’a donné pleins d’enseignement. Voir une seule fois vaut mieux qu’entendre mille fois. Les enfants vous aurez un stade et Bla sera éclairé d’ici fin 2015 Inch Alla, dixit IBK.

<strong>Je reviendrai à Mandiakuy par une belle route</strong>

Les populations de Mandiakuy dans le Bwoatun profond ont mis les petits plats dans les grands pour accueillir le président de la République. Cette visite du président à Mandiakuy s’inscrira en lettres d’or dans les annales administratives de la 4ème région. Situé dans le cercle de Tominian à quelques encablures de Ségou, cette belle terre de tolérance et de foi ardente  avec sa cathédrale Notre Dame
Sacré Cœur crée a 1922  a séduit le président IBK.  Coupé du reste de la 4ème région par le manque d’infrastructure routier, le président promet de revenir à Mandiakuy par une belle route.

Il faut des logements respectueux de la valeur humaine

Au cours de sa visite dans la cité de 4444 Balanzan, IBK s’est prononcé sur la problématique des logements sociaux. Il faut des logements sociaux qui préservent l’intégrité humaine a indiqué IBK.
L’actuel schéma des logements sociaux sera repensé, il nous faut un nouveau modèle de logements sociaux  cela va nous couter ce que ça  doit nous couter mais il n’y aura plus de cage à lapin ou de poulaillers sous le nom de logements sociaux.

<strong>IBK rencontre la majorité</strong>

En marge de sa visite à Ségou, le président de la République du Mali Ibrahim Boubacar Keïta a rencontré la majorité présidentielle. C’était dans la salle des conférences du gouvernorat de Ségou. Je veux que l’entraide soit de mise entre vous, la cohésion et l’entente, gage de la force, explique IBK. Avant d’ajouter que les querelles politiciennes ne vous amène nulle part. ‘’Ceux qui ont des agendas
cachés iront voir ailleurs’’, ajoute IBK.

<strong>IBK face à l’opposition</strong>

Après la rencontre avec la majorité à Ségou, IBK a tenu à rencontrer les partis de l’opposition. Au nom de l’opposition M. Sylla a salué la visite de IBK en 4ème région, avant d’étaler les préoccupations de
l’opposition dans la 4ème région, à savoir l’emploi des jeunes, la distribution équitable de la justice et la sécurité. En réponse à l’opposition, IBK dira que c’est des propos républicains que nous devons partager.

<strong>Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de la tournée en 4e région :  Un conseil des ministres à Ségou.</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/fin-de-la-tournee-en-4e-region-un-conseil-des-ministres-a-segou-1300082.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Dec 2015 00:49:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La tournée régionale de Ségou a vécue. Le président de la République a regagné Bamako. Mais avant, c'est-à-dire ce même jour, il  a animé une conférence des cadres au cours de laquelle, il a dit ce qu’il savait désormais des réalités de cette région. Il a aussi parlé de ce qu’il ne savait pas ou qui a été caché jusqu’ici.

Un fait nouveau et inédit en République du Mali, IBK retournera à Ségou où, il compte présider pour la première fois de l’histoire du Mali un conseil de ministres délocalisé. Une délocalisation à l’effet sans doute de vérifier l’effectivité de tout ce qui a été dit et promis pour cette région, dans cette région. Le président de la République a fait la révélation samedi dernier, au cours de la conférence des cadres qu’il a animé au terme de sa tournée régionale en 4e région. Une occasion pour IBK de réaffirmer son attachement au développement de ce pays, commençant bien entendu par la région de Ségou qui est connue pour être le poumon économique du Mali. J’ai vu, j’ai entendu, j’ai compris et Ségou accueillera très bientôt un conseil  de ministres de vérifications sans doute des tâches assignées à chaque ministre au cours de la tournée régionale. Ce sera sans doute le conseil  de ministres de bilan d’une tournée. Confiant en ce qu’il a vu et entendu à Ségou, IBK a promis de s’investir afin que les choses aillent encore mieux dans cette région, cela à tout point vue.
C’est pourquoi, il  a dit aux cadres de cette région, qu’il a besoin d’eux pour y arriver. Pour IBK, rien ne sert de courir ou de se faire voir à ses côtés, car il connaît tous les cadres et sait qui est capable de quoi. Revenant sur la précarité de vie des populations de Mandiakui et de sa position de zone vivant dignement hors de la république du fait du comportement de l’administration publique, IBK a appelé le gouverneur Togo à plus d’engagement au profit de Mandiakui. Il dit vouloir voir Mandiakui au cœur de la République, Mandiakui au cœur des préoccupations de la région. A l’armée, il a réaffirmé son desir de la voir réarmer aux plans moral, technique et financier.
Réarmement technico- moral et financier nécessaire parce que mérité. Le Mali a intérêt à investir en 4e région, car tout ce qui se fera à Ségou, se verra, se sentira et apportera un plus au développement du pays Mali. C’est donc un IBK qui est rentré à Bamako le cœur gonflé à bloc, la tête remplie de ce qu’il a lui-même vu et entendu de la bouche de ses compatriotes qui vivent dans la précarité mais avec dignité. Ces populations, on a plus besoin de le lui dire, doivent revivre autrement, profitant des retombées des dividendes des mannes engrangées. IBK mal informé, IBK abusé, IBK un président à qui on a toujours menti, sait tout désormais. Alors attendons de voir très vite ce qu’il fera pour que rien ne retombe dans les oubliettes.

<strong>Sory de Motti</strong>

Source ; ORTM]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Président IBK à Ségou face à la majorité présidentielle : Ouvrez vos bras et vos cœurs à ceux qui viennent vers vous.</title>
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<pubDate>Tue, 15 Dec 2015 00:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’injonction si, elle en est une, s’adresse surtout aux cadres du parti des tisserands, son parti à lui. Là-bas, c'est-à-dire au RPM, les cadres d’avant la présidentielle, n’ont aucun respect, aucune considération pour les cadres et militants des partis qui cherchent à rejoindre les rangs de ce parti, depuis que lui IBK est président. Cette attitude que le président IBK a dénoncée à Ségou, a été fortement saluée ici à Bamako, la capitale.

Si le président de la République a donné ce conseil à la majorité présidentielle, son conseil sonne comme une injonction aux membres de son propre parti, lesquels, pour certains d’entre eux, on le sait ici à Bamako, n’ont aucune considération pour les militants et cadres qui rejoignent les rangs du parti présidentiel. Ces cadres du RPM, appelons le chat par son nom, en longueur de journées, taxent ses
arrivants d’opportunistes, d’arrivistes, de chercheurs de places tout simplement. L’information lui est-il parvenue, la réponse est affirmative, et le heurte violemment. Pour le président IBK, tous ceux qui n’auraient pas la force d’ouvrir les bras à ceux qui viennent à vous, à nous, ne sont ses partisans et ils ne sauraient compter sur un quelconque appui que ce soit et venant de lui. Mieux comme s’il levait toute forme d’équivoque à l’intérieur et à Ségou, toujours face à sa majorité, le président Keïta s’est élevé très fort pour fustiger le comportement des cadres qui s’adonnent aux trafics d’influence, comme
pour dire, je suis proche du pouvoir ou du président, je suis capable de ça ou de ça. Les maliens attendaient ces mises au point du chef de l’Etat et il n’a pas raté l’occasion.

De la rencontre majorité opposition de la semaine dernière

Le président IBK s’est fortement réjoui de l’initiative. Au Dr Boulkassoum Haïdara qui lui apportait la nouvelle, le président Keïta, a vivement encouragé la majorité présidentielle dans cette voie, celle qui selon lui, conduit au rapprochement des points de vue sur les grandes questions de l’heure. Aussi, il a demandé à la majorité d’arrêter de raser les murs, dès qu’elle se prévaut d’un excellent bilan a mis parcours. Toujours à l’adresse de cette majorité, le président Keïta leur demandera plus de voix, plus de présence sur la scène politique. Cette majorité faut-il le rappeler est toujours
restée aphone chaque fois que le président avait besoin d’elle. La presse en son temps, critiquait énormément cette piteuse attitude de cette pompeuse majorité, prompte à réclamer sa part du gâteau mais toujours absente lors de la cuisson du même gâteau. Comme le chat friand de poisson, craint la nage, la majorité elle aussi fait tout comme.

<strong>Haman Khadra.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Mali et les compétitions de hauts niveaux : Où sont passées les dividendes engrangées ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-mali-et-les-competitions-de-hauts-niveaux-ou-sont-passees-les-dividendes-engrangees-1300132.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Dec 2015 00:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta et le peuple qu’il représente, savent –ils seulement que les compétitions et les trophées, rapportent énormément d’argent aux pays primés comme le Mali par exemple ? Sinon, il y  a vraiment lieu de s’en inquiéter. Si oui, le peuple du Mali, à l’instar du  Sénégal, n’a t –i pas le droit de savoir ou devrait-il seulement se contenter des résultats ?

A chaque retour triomphal d’une équipe malienne primée sur le continent et dans le reste du monde, qu’importe la discipline, le chef de l’Etat, le premier grand capitaine de toutes les équipes, toutes disciplines confondues, invite tout le monde, au palais, félicite et distribue des cadeaux aux joueurs et à leurs encadrements. Mais le président de la République et son peuple férus de sports, enivrés par les succès, ne demandent jamais, ou ne sauront peut être jamais ce que tous ces succès engrangent en terme d’argent à notre pays. Les maliens et leur président, ont-ils seulement une petite idée sur la valeur d’une coupe en terme d’argent ? Nos équipes récemment, ont remporté une deuxième et une troisième place en coupe d’Afrique et en coupe du monde des moins  de 17 ans, ces succès sportifs en ce qui concerne la coupe d’Afrique et la coupe du monde, sont royalement récompensés par la FIFA. Mais le président de la République et son peuple savent-ils seulement combien ces fulgurants succès sportifs rapportent – ils au Mali ? Des milliards et des milliards. Pas moins de 4 milliards qui
passent à la trappe à l’indifférence générale, sans que personne ne se pose la seule question de savoir ce que notre pays gagnerait à financer l’internement des équipes, leurs préparations, les transports des équipes et des membres de la fédération concernée, le paiement des primes et indemnités des joueurs de l’encadrement technique. Que fait donc la commission de l’Assemblée Nationale en charge des sports et loisirs ? A- telle une seule fois interrogé les responsables sportifs maliens  sur la nature et la dimension des dividendes rapportées et quelles utilisations en fait – ont ?

Les milliards aux dirigeants sportifs,  seulement, la joie et la réjouissance au peuple et  à son président ? L’histoire du buveur de dolo et l’attitude de son accompagnant  qui n’a rien bu, mais qui joue au saoulé ?

Ni plus ni moins. L’adage bamanan de Ségou revient, l’histoire est têtue. ‘’Toi tu bois ton nyodolo et moi, qui n’a absolument rien à avoir, je fais le saoulé, je raconte du n’importe quoi dans les rues’’.  Voilà, c’est aussi simple que cela. Récemment, après une sortie sportive récompensée par une 4e place, les dirigeants sportifs sénégalais, immédiatement à leur retour au pays, ont organisé une rencontre de compte rendu sur les dividendes de cette 4e place. Malien et assis tranquillement dans mon salon, face à une chaîne de télévision sénégalaise, j’ai eu l’agréable surprise de savoir que cette 4e place a valu au Sénégal plus de 800. 000.000 de nos francs.
Le Trésor sénégalais sans doute à la peine comme son homologue du Mali, s’est frotté les mains, parce que, c’est l’Etat qui finance tout. Mais ici au Mali, qui sait, du président de la République, aux
gardiens des stades de football de la capitale, en passant par les supporters et soutiens anonymes des équipes maliennes et le simple contribuable qui est à l’origine de ces financements, ce que ces
récentes victoires ou participations honorables, en terme d’argent ont rapporté à l’Etat du Mali. Et si oui, combien et ou est-ce que ces centimes engrangés sont passés ? C’est ce que les maliens aujourd’hui veulent savoir parce que les maliens sont fatigués des opérations tape à l’œil. Pour cacher nos sous et les distribuer dans nos dos, on crée des faux problèmes. Au même moment ce sont les efforts du président de la République qui tombent dans les corbeilles et les mêmes gens viendront dire, que le président de la République ne fait que raconter sa vie aux maliens. C’est parce que, jamais ces déclarations aux maliens pour leur bonheur, ne sont matériellement suivies d’effets.
Maintenant, la balle est dans le camp de l’Assemblée nationale du Mali, si tant il est vrai qu’en ce lieu, il n’y  a que des représentants du peuple et que pour le suivi et la transparence dans le traitement des sujets intéressants le Mali et les maliens, il existe des commissions spécialisées, alors, les maliens demandent à la commission en charge des sports et loisirs de chercher à savoir ce que les compétitions sportives engrangent en termes d’espèces sonnants et trébuchants, à moins que les membres de cette commission eux-mêmes n’ont déjà touché leur part pour rester dans cette honteuse situation qui fait que des mois après des compétitions fortement récompensées par la FIFA, les maliens ne savent toujours pas ce qu’ils ont gagné, la part de l’Etat qui finance tout et le montant des dividendes engrangées par le Mali en récompense du mérite de ses équipes engagées
. Les maliens aujourd’hui, veulent savoir et nous, nous ne lâcherons plus rien tant que lumière n’est pas faite autour des royalties engrangées au cours des deux compétitions en football par exemple. Une histoire de 4 milliards nous dit- on.

A suivre.
<strong>
Sory de Motti</strong>
<strong>
A lire très prochainement
Sur les dividendes de la CAN Niger et de la Coupe du Monde du Chili</strong>

La commission de l’Assemblée Nationale chargée des Sports et loisirs interpellera- t – elle les dirigeants sportifs maliens pour connaître le bien fondé de ce qui se dit autour des dividendes octroyées à notre pays aux sorties des tournois de football et basket aux résultats forts élogieux au regard des classements obtenus ? En tout cas la FIFA récompense toutes les équipes qui se sont hissées au cours de ses compétitions.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président IBK en  4e région : Les attentes comblées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-ibk-en-4e-region-les-attentes-comblees-1289182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 01:47:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Voilà des mois qu’il était attendu en 4e région pour une visite officielle en qualité de président de la République, IBK puisqu’il s’agit de lui, est  dans la région pour près d’une semaine.

Parti de Bamako lundi dernier à la tête d’une grande délégation composée de ministres du gouvernement, de membres de son cabinet, d’experts et d’opérateurs économiques, le président IBK est arrivé le même jour et a attaqué son agenda par Baraouéli et Ségou la capitale des balanzans et capitale administrative de la 4e région.  A en croire nos confrères sur place, le président de la République a fait l’objet d’un accueil de grand chef. La mobilisation souhaitée par les responsables administratifs et politiques a fait tâche d’huile et l’hôte l’a souligné partout où il est passé lorsqu’il s’est agit pour lui de prendre la parole. Notre envoyée spéciale dans la région, Traoré Mah Belem, reviendra largement sur le périple ségovien du président Keïta.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur les diverses   réactions  liées à l’attentat du Radisson : Attention à la polémique qui enfle.</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sur-les-diverses-reactions-liees-a-lattentat-du-radisson-attention-a-la-polemique-qui-enfle-1289252.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 01:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Voilà quelques semaines que des propos censés sortir de la bouche du président du HCI, le très respecté Cheikh Mahmoud Dicko, font les choux gras de la presse et même de certaines personnalités normalement obligées au devoir de reserve en certaines circonstances surtout, lorsqu’il est question de sécurité et de stabilité à l’intérieur du pays.

Le Cheikh Dicko, personnalité incontournable dont chacune de ses sorties est suivie, décortiquée et commentée à la fois par les médias et bien entendu les ‘’laicicistes’’, dans la fournaise de l’attentat du Radisson Blu, aurait tenu des propos assimilable à une apologie du terrorisme. Mais comment, un haut dignitaire de  la religion de Mohamed Moustapha ici au Mali, de surcroît haut représentant de cette religion de tolérance et d’amour du prochain et qui, condamne le crime de sang, peut-il se permettre de tenir des propos ni plus ni moins ‘’blasphématoire’’ au regard des fondamentaux de cette même religion ?

Mes propos ont été mal interprétés, se serait insurgé le Cheikh.

Si cela était avéré, alors quel comportement adopté dès lors que cette personnalité que chacun de nous, jusqu’à cette terrifiante situation, adulait et respectait, revient pour nous dire, que ces propos ont été mal interprétés. Le Cheikh Mahmoud Dicko n’a t –il pas droit à une présomption d’innocence ou est-ce à dire, que dans son dos, sans qu’il ne le sache, il était déjà classifié jihadiste ? Si  c’était le cas, il serait le premier à s’en étonner. Mais, il faut le dire, nous sommes dans un pays où, on accable les gens de tous les pêchés d’Israël sans que ces gens ne soupçonnent absolument rien de tout ce qui se dit dans leur dos. Cette attitude est réelle même dans nos propres familles. Mais dès l’annonce de l’info selon laquelle, l’Imam se serait rendu coupable d’apologie, sans qu’on ne tienne compte de ces précisions, le voilà accablé de descentes de coups à bras raccourcis. Or de ce que nous savons de réaction venant de sa part, il a dit ceci «Ils ne sont pas musulmans ceux qui tuent des innocents au nom de la religion musulmane. Ils ne fréquentent pas la mosquée et ne partagent pas les valeurs religieuses musulmanes. Vous ne trouverez parmi eux aucun imam, aucun leader religieux, ni prêcheur. La plupart sont des anciens rappeurs, des délinquants, qui ont été interpellés dans des affaires de trafics de drogue… Ils se révoltent et prennent des armes contre leur société » Voudrait –on finalement lui régler des comptes personnels, quels comptes ? Le Cheikh  paierait – il  ainsi le prix de ces sorties sur les dérives sociales. Il critique c’est vrai tout ce que la religion selon lui, n’accepte pas ou condamne. Et est-ce que le fait aussi, des critiques qui fusent par rapport à sa
sortie sur l’attentat elle aussi, quoiqu’acerbes très acerbes même de la presse ou  de certains leaders d’opinions justifieraient-elles la fatwa qu’auraient lancé certains de ses proches ? Cette fatwa, nous
dit –on, serait le fait de partisans du guide, de mauvais partisans dès lors qu’ils jetteraient de l’huile sur le feu en menaçant de mort des personnes habituellement promptes à traquer et  diffuser l’information après avoir bien entendue vérifié sa véracité. Il n’y a pas d’intouchables dans ce pays et il ne saurait y avoir. Tout le monde, y compris le président de la République, passe dans la casserole tous les jours, pour un oui pour un non. Le Cheikh Mahmoud Dicko, tout puissant président du HCI, passerait peu, très peu aux côtés du président de la République, lequel, n’a jamais été épargné par la presse malienne, cela depuis des lustres. IBK depuis 92, est perçue comme le meilleur et régulier ingrédient de la sauce de la presse, de toute la presse malienne.  La réponse par la Fatwa à la supposée dénonciation de l’apologie, est disproportionnée et inquiète dans un pays connu comme celui de la laïcité. Nous ne sommes pas dans un pays islamique et la seule évocation de la fatwa, se perçoit normalement comme une injure à la morale républicaine, un crime contre les droits de l’homme. Dans le cas d’espèce, la menace vaudrait directement le passage à l’acte. Ne dit- on pas que l’intention vaut l’action ? Sachons donc raison gardée en maintenant la balle à terre ne serait-ce que pour le maintien du semblant d’accalmie dont notre
pays bénéficie de temps à autre. S’il vous plaît !

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le destin de Platini désormais lié à l’authenticité d’un rapport de la FIFA : Le JDD au secours de  l’ancien capitaine des bleus</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-destin-de-platini-desormais-lie-a-lauthenticite-dun-rapport-de-la-fifa-le-jdd-au-secours-de-lancien-capitaine-des-bleus-1289452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 01:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Son destin tiendrait désormais à un fil que tente de dérouler un journal français, le JDD(le journal du dimanche). Notre confrère parisien paraissant le week-end, révèle la possession d’un document à même de blanchir définitivement l’ancien Ballon d’Or, et sans doute, le replacer dans la course. C’est un rebondissement dans l’affaire de Michel Platini, annonçait RFI  dimanche. Selon la radio mondiale et pour la première fois, un document pourrait blanchir le français soupçonné d’avoir bénéficié d’un paiement controversé de 1,8 million de francs suisses. A en croire le JDD (journal de dimanche, il existe un rapport de l’UEFA où cette rémunération est bien retranscrite. Le rapport en question pourrait permettre à Platini de relancer sa candidature à la FIFA. Toujours selon le JDD, il s’agit d’une phrase dans un texte de 23 pages, mais elle pourrait tout changer. Le Journal de Dimanche(JDD) du dimanche 06 décembre 2015, révèle l’existence d’un rapport du comité exécutif datant de 1998. Dans ledit rapport, il est mentionné notamment « un salaire d’un million de francs suisses » au bénéfice de Michel Platini pour son rôle à la FIFA. Une grande première, annonce la radio mondiale,  dans l’affaire qui concerne l’ancien Ballon d’Or, soupçonné d’avoir touché un « paiement déloyal » de la part de Joseph Blatter. Si ce document est authentique, il prouverait  noir sur blanc qu’il était bien question d’une rémunération. Le rapport toujours selon RFI, démontrerait également que les membres du comité exécutif de l’UEFA savaient qu’il touchait cet argent. Les avocats de Platini devraient donc logiquement l’utiliser dans les multiples procédures dans lesquelles il est
engagé. «  Cette pièce vient démontrer, contrairement à la thèse sur laquelle repose toute l’accusation, que le contrat de Michel Platini avec la FIFA n’avait aucun caractère occulte, et que de nombreuses personnes, y compris à l’UEFA et à la FIFA, en avaient connaissance
dès 1998 », commente l’un des conseillers de l’actuel président de l’UEFA dans le JDD. « Effectivement, renchérit le journal hebdomadaire français, selon le document en possession du JDD, tout le bureau exécutif de l’UEFA en 98, et parmi eux trois membres de la FIFA, savaient dès 98 que le salaire de Platini à la FIFA était d’un million de francs suisses annuel. Suspendu provisoirement, Michel Platini a fait appel auprès du tribunal arbitral du sport, qui rendra sa décision dans les prochains jours. Michel Platini doit également être entendu par la commission éthique de la FIFA, entre le 16 et 18 décembre prochain. Ce rapport pourrait changer la donne pour Michel Platini et lui permettre de relancer son objectif ultime : Rafler la présidence de la FIFA.

<strong>Sory  de Motti

Source ; RFI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le haut la main du CDP de l’après Blaise :  De résultats inattendus, et pleins d‘enseignements.</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-haut-la-main-du-cdp-de-lapres-blaise-de-resultats-inattendus-et-pleins-denseignements-1289362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 01:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Etonnants burkinabés qui faisaient mine de passer tout de suite l’éponge sur les 27 ans de règne du président Compaoré. A la présidentielle, personne dans son camp n’a été accepté dans la course à sa succession.

Curieusement, c’est là où, on ne vendait pas cher sa peau, qu’il a frappé fort, très fort à l’occasion des législatives en s’offrant le luxe de s’offrir 18 députés. De quoi faire pâlir de jalousie des révolutionnaires, genre Sankariste. Ce n’était pas la grande mobilisation en raison de la chasse aux sorcières dont ses cadres sont victimes depuis la chute de son président fondateur. Une passe difficile aggravée par le putsch du général Diendéré. Mais, scenario inattendu, le CDP du président Blaise Compaoré, a surpris et étonné au point de foutre un formidable gène politique au Faso et un peu partout dans le monde. Comment cela a pu être possible s’interroge t –on encore dans tous les milieux politiques nationaux aussi bien que sous- régionaux depuis mercredi dernier, le lendemain de la victoire au premier tour de l’ancien tout puissant de ce même CDP, Roch Marc Christian Kaboré. Tel phœnix renaissant toujours de ses cendres, le CDP, dans la situation  qu’il vit de par les gels de ses avoirs et de ceux de ses représentants, emprisonnés, malmenés, depuis la révolte populaire de 2014,  est plus que présent. Les résultats du dernier scrutin transparent et démocratique en font preuves.   Le CDP, comme un vieux sac de piment est là, bien là, beaucoup plus que l’on ne l’aurait cru. Une étonnante résistance dirait l’autre. Interdit de la présentation de quelque candidature qui ressemblerait au CDP, cet ex grand parti présidentiel, bannit, méprisé, detesté et voué aux
gémonies depuis ce matin historique du 31 octobre 2014, a bien relevé la tête. Au terme d’un scrutin censé être celui de la renaissance, le CDP de Blaise Compaoré, harcelé et réduit à sa plus petite expression pour les besoins d’une cause connue d’avance, s’est offert le luxe
d’une 3e place sur l’échiquier parlementaire. Mieux que beaucoup de prétentieux révolutionnaires qui croyaient être dans le cœur du peuple mais qui restait brimé par Kossiam et son ex-locataire. Il a
honorablement relevé la tête et s’en est sorti avec 18 représentants du peuple révolutionnaire du Faso. Le CDP puisqu’il s’agit de lui, aurait fait mieux et peut-être obligé pour la rénovation à un partage normal et équitable des pouvoirs, et réussir à d’adjuger démocratiquement et de manière transparente au moins une majorité relative  au-devant même du parti  du président nouvellement élu, s’il n’avait été  victime de tant d’acharnement et d’exclusion. C’est vrai que les tenants actuels du pouvoir de transition avaient raison de ne pas souhaiter des scrutins inclusifs. La transition à la sauce aux ingrédients Kafando, n’avait nul intérêt de laisser le CDP et ses cadres les mains libres de leur mouvement, de grands politiques adulés de leur peuple, quoiqu’on dise. Multiplier tout simplement par deux le nombre de ses élus, si et  seulement si, il avait disposé de la moitié de ses ressources pour battre campagne à l’instar de ses illustres rivaux, dans un scrutin législatif  d’avance soigneusement plié oubliant  qu’en pareille circonstance, l’impondérable s’invite, qu’importe les animosités. Dans le cas de l’espèce, les burkinabés ont sans conteste,  adressé à Blaise Compaoré un grand merci pour tous ces moments passés ensemble. Comme quoi, 27 ans de partage de
compréhension et  d’écoute mutuelle ne s’effacent jamais d’un trait, même si l’on sort d’une révolution.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme au Mali :  L’argent, la radicalisation des jeunes, et la crise d’identité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-au-mali-largent-la-radicalisation-des-jeunes-et-la-crise-didentite-1289322.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 01:13:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Autrement, la lutte contre le terrorisme doit, pour être efficace, se placer sur le terrain de la lute contre les causes du terrorisme. A cet égard, il faut comprendre les souffrances et le désespoir des pauvres, respecter la dignité humaine, la tolérance et mettre en pratiques les principes des conventions des droits de l'homme, notamment la démocratie et le partage des richesses.

Il faudrait apprendre aux enfants à « célébrer la diversité culturelle».  La plupart des problèmes d’aujourd’hui, sont enracinés dans des crises d’identité.  La mobilité accrue des personnes et des idées au-delà des frontières, les révolutions de l’information et de la communication, et la mondialisation ont délocalisé, élargi et multiplié les identités.  La culture, a-t-elle cependant fait observer, est une source d’identité, d’appartenance, de citoyenneté, d’équité et de participation. Le pouvoir de l’enseignement, et les valeurs de compassion, de convivialité, d’hospitalité, de fraternité
et de solidarité.  Pour lutter efficacement contre la menace de la radicalisation, il faudrait s’attaquer aux causes socio-économique qui sont souvent à l’origine de la marginalisation des jeunes.  Il faudrait également prendre des mesures pour préparer les jeunes à devenir des adultes productifs, à travers notamment l’éducation, l’apprentissage, la création d’emplois et la promotion de l’entreprenariat. Les gouvernements doivent faciliter la participation des jeunes à la vie et au discours public. L’Etat doit aussi aider à créer un environnement libre et sain sur Internet car les médias sociaux et Internet servent de vecteurs de radicalisation des jeunes. Il faut que, les jeunes comprennent qu’ils ont le droit de participer au processus de prise de décisions et qu’ils soient encouragés à le faire.  Il faudrait également trouver des mécanismes innovants, via Internet et les médias sociaux, pour « remplacer les messages de haine par des messages d’espoir».  Les organisations de la société civile doivent être renforcées, de même que les partenariats avec le secteur privé.  L’Etat doit aussi voir sa politique d’emploi des jeunes qui devraient pouvoir obtenir un emploi décent pour avoir un but dans la vie, Il est clair aussi qu’il s’agit pour la plupart de jeunes qui n’ont pas forcément d’attaches familiales et professionnelles fortes.
Rien ne les retient dans leur pays, et ils aspirent à participer à l’édification d’un Etat islamique et à venir en aide à une population opprimée à laquelle ils s’identifient par la religion. D’autres partent également parce qu'ils recherchent l’aventure et le besoin de mourir en martyr pour une cause qui les animent, à savoir la défense d’une religion qu’ils considèrent comme étant unique et légitime.

<strong>Nouhoum Traoré

</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Un mandat d’arrêt contre Soro Guillaume :  L’humiliation s’arrêtera – t – elle un jour ?</title>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 01:11:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quelle honte pour l’Afrique et dans cette situation  inacceptable, il y a malheureusement  des africains qui s’en réjouissent. Est-ce qu’un juge français a jamais émis un mandat d’arrêt ou d’amener à un président de parlement européen ou asiatique au motif que la personnalité serait soupçonnée de crimes Pititi- patata contre un village à fortiori contre l’humanité. Les droits de l’homme ont été longtemps bafoués en Chine, en Thaïlande, dans des pays de l’ex-URSS, dans les pays arabes, a t- on jamais entendu un juge français s’exprimer dessus? C’est l’Afrique et ses dirigeants qui dérangent et qu’on voudrait coûte que coûte, humilier et réduire à leur petite expression. L’affaire tristement, ferait le chou gras de certains sites d’informations animés par des africains, mon Dieu. Les blancs nous connaissent et apprécient notre propre maladif égoïsme entre nous-mêmes, à l’endroit d’autres africains. C’était lundi, Un mandat d’arrêt a été émis, le 5 décembre à Paris, par Sabine Kheris à l’encontre de Guillaume Soro », annonce la Lettre du Continent. La juge Sabine Kheris avait déjà envoyé une convocation à Soro au mois de novembre. Arguant de son immunité, l’actuel président de l’Assemblée Nationale de Côte-d’Ivoire, argumente t –on à Paris, n’avait pas jugé opportun de répondre à cette deuxième convocation. Cette fois-ci la juge française passe à une étape supérieure, il ne s’agit plus de convocation mais de mandat d’arrêt et d’amener. Soro Guillaume selon toute vraisemblance se trouverait encore sur le territoire français.
Des policiers français se sont présentés lundi matin au domicile de Guillaume Soro, sis dans une localité de la région parisienne (95) afin de l’appréhender à son domicile, selon plusieurs sources judiciaires dignes de foi. Ce dernier ne s’y trouvait plus. Sabine Kheris, la doyenne des juges d’instruction du Tribunal de grande instance de Paris a adressé plusieurs convocations à Guillaume Soro, l’actuel chef du Parlement ivoirien. L’ancien secrétaire général des Forces nouvelles (ex-rébellion) devait être auditionné le 24 novembre dernier. L’intéressé avait sollicité une nouvelle fois, par l’intermédiaire de son avocat, le report de sa convocation à une date ultérieure sous divers prétextes. Face au refus de Guillaume Soro de répondre à ses convocations, alors qu’il séjournait encore en France la semaine dernière, la juge a dû lui délivrer un mandat d’amener. Michel Gbagbo, fils de l’ex-président Laurent Gbagbo, avait déposé plainte le lundi 25 juin 2012 via son avocate Maître Habiba Touré à Paris, avec constitution de partie civile, pour « enlèvement, séquestration, traitements inhumains et dégradants ». Michel Gbagbo, 46 ans, qui possède aussi la nationalité française, avait été arrêté avec son père le 11 avril à Abidjan et détenu jusqu’en août 2013 à
Bouna. En mars 2013, la justice française avait désigné un juge d’instruction afin de faire la lumière sur les graves sévices dont il a été victime. Guillaume Soro se trouve donc désormais dans la peau d’un fugitif et prend à chacun de ses déplacements en France le risque d’être reconnu et arrêté.
<strong>
Sory de Motti

Source : Diverses presses

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Urgences des Hôpitaux du Mali : Une vache à lait qui ne dit pas son nom.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/les-urgences-des-hopitaux-du-mali-une-vache-a-lait-qui-ne-dit-pas-son-nom-1289352.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 00:50:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Vols, escroqueries, arnaques, voilà le lot quotidien de maux dont souffrent les patients et leurs accompagnateurs dans les hôpitaux du Mali, notamment ceux du District de Bamako et de Kati.

En partant du postulat selon lequel, l’hôpital qui reçoit un patient, est dans son devoir lorsqu’il prend sur lui, les frais des premiers soins. L’accueil, les diagnostics, la fourniture et l’administrationdes soins d’urgence. Mais tel n’est pas le cas dans les hôpitaux du Mali. A Gabriel Touré par exemple, il  suffit qu’un patient franchisse la baie vitrée des urgences, pour que le médecin ou l’interne en poste ou l’infirmier et même souvent le planton, s’intéresse d’abord à l’accompagnateur. Face à ce dernier, son premier reflexe, consiste à sortir son ordonnancier. Sur son bout de papier il griffonne des noms
de médicaments qu’il sait difficile à trouver tout de suite en raison de l’urgence de la situation. Il vous le fera savoir en vous proposant les mêmes médicaments qu’il disposerait lui-même dans l’armoire.
Puisque c’est le médecin ou son interne qui soigne, alors le tarif à payer est  de son ressort et l’accompagnateur qui souhaite qu’on s’occupe maintenant et tout de suite de son malade ou blessé d’accident, n’a autre choix que de mettre la main  à la poche. Pleins de petites anecdotes entre les urgentistes et les accompagnateurs de malades et blessés à Gabriel Touré. La nouvelle ministre de la santé a occupé le poste de directrice générale de cet hôpital et sait de quoi nous parlons à moins d’une mauvaise foi, ce dont nous ne voudrions nullement l’accabler. Seulement, les maliens à travers nos modestes colonnes, souhaiteraient qu’elle rétablisse dans les urgences, la nature et les fondamentaux des urgences. Ce qui se passe dans les autres pays pour tout dire.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interpellation du ministre de la Sécurité à l’Assemblée nationale :  Tout un programme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/interpellation-du-ministre-de-la-securite-a-lassemblee-nationale-tout-un-programme-1281332.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 22:21:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’exercice parlementaire il faut le lui reconnaître, est intervenu dans un contexte très particulier. Quelques mois après les attentats terroristes sur la terrasse à l’hippodrome, à Sevaré dans un hôtel de la place et le 13 novembre dernier à Bamako Radisson Blu. Par son acte politiquement correct et très républicain, l’honorable Karim Keïta entendait rassurer l’opinion publique nationale malienne de ce qui est fait, de ce qui est entrain de se faire et de tout ce qui devrait être fait afin que le malien aspire à une réelle sécurité. C’est pourquoi,
il  a fait venir le ministre Traoré, à l’hémicycle, lui poser directement des questions liées à la sécurité du Mali dans les villes et campagnes. Il ne l’aurait pas fait, les maliens ne comprendraient pas la raison de l’existence d’une commission défense à l’Assemblée Nationale. Prévue au moins pour une heure d’horloge, la séance conduite par l’honorable Issaka Sidibé, très courtoise et fort policée, n’a pas duré plus de 30 minutes. Toutes les questions, à en croire l’honorable Keïta de la CII, ont eu de bonnes réponses, d’où le satisfecit du parlement adressé au nouveau ministre qui venait de réussir ainsi son baptême de feu parlementaire. L’exercice à en croire nos confrères de l’Essor, selon lesquels confrères, l’interpellation de jeudi dernier, « vise à assurer l’opinion de la pertinence et de la cohérence des actions conduites par le gouvernement. La nature de ces interpellations va du tout critique au besoin d’information et d’assurance. C’est dans cette deuxième catégorie que l’on peut classer l’interpellation hier du ministre de la Sécurité et de la Protection
civile, le colonel-major Salif Traoré par Karim Keïta sur la situation sécuritaire de notre pays» « en réponse aux questions se rapportant à la création du Centre de lutte contre le terrorisme, l’apport des TIC dans la lutte contre le terrorisme et du déficit de communication
gouvernemental sur le terrorisme, le ministre qui a salué l’opportunité que cette séance d’interpellation lui offrait, dira que c’est pour lui une nouvelle opportunité de donner la bonne information à l’opinion publique. Il a rappelé ses multiples interventions médiatiques sur l’attaque contre le Radisson.
Dans le souci de ne pas compromettre l’enquête judiciaire en cours, le ministre n’a pas voulu aller au-delà de ses précédentes déclarations sur la façon dont l’attaque a été menée, sur l’intervention des forces de sécurité, sur l’appui des forces étrangères ou encore le bilan de
l’opération…. » « … Dans le souci de ne pas compromettre l’enquête judiciaire en cours, le ministre n’a pas voulu aller au-delà de ses précédentes déclarations sur la façon dont l’attaque a été menée, sur l’intervention des forces de sécurité, sur l’appui des forces étrangères ou encore le bilan de l’opération. Salif Traoré a assuré que pour le moment, toutes les informations qui contredisent celles données par ses soins ne sont que pures
spéculations. Il a précisé que l’enquête avance et que l’observation de l’Etat d’urgence y contribue pour beaucoup.
Concernant la question de savoir si le Mali dispose d’une stratégie adéquate de lutte contre le terrorisme, le ministre dira qu’elle existe bel et bien et qu’elle est conforme à la politique de défense et de sécurité telle qu’adoptée par le Conseil de défense en décembre 2014. Cette stratégie combine les trois fonctions d’anticipation, de protection et d’intervention. En termes de plan d’actions, Salif Traoré soutient que le département qu’il dirige a développé une
approche participative axée sur la préparation, la formation, l’équipement et la réorganisation du dispositif de commandement. A ce propos, le ministre a évoqué la création d’un centre de communication, d’un centre de réflexion et d’action mixte au niveau du ministère, et l’implication des autorités communales et coutumières dans le combat contre l’insécurité. Il a aussi fait état du renforcement des contrôles sur les personnes à l’intérieur du pays et aux frontières.
Le ministre a par ailleurs promis qu’une attention particulière sera portée à la formation et à l’équipement des forces spéciales pour leur donner plus d’efficacité.
Enfin la question du radicalisme religieux. Le colonel-major Salif Traoré estime qu’elle doit être traitée avec toute la rigueur qu’il faut et a annoncé l’organisation prochaine d’un séminaire sur la question par le ministère des Affaires religieuses et du Culte, en collaboration avec les leaders religieux… »  Extrait de l’Essor du vendredi 27 novembre).
Ce genre d’exercice, les maliens en demanderont aussi bien sur le plan sécuritaire que financier, qu’agricole. L’initiative du  député RPM doit vite et très vite inspirer son collègue en charge de l’Energie et des Mines par rapport au malheur qui  s’abat sur les maliens de
Bamako, notamment ceux de la commune IV et sans doute de beaucoup d’autres citoyens d’autres communes du District. L’eau potable, sans laquelle aucune vie n’est possible. C’est donc cette manne incontournable qui manque le plus à Bamako. Faites un tour à
Hamdallaye et vous comprendrez non seulement la gravité de la situation mais pire, du sinisme des responsables de la SOMAGEP qui ne sont jamais descendus sur le terrain pour réconforter ces familles qui peinent, non pas qu’elles soient sanctionnées pour n’être pas en règle avec des factures, occasion que la structure ne donne même pas le temps de traîner les pieds, mais juste pour apprendre de leur galère.
C’est donc sur ce terrain là que les bamakois à l’instar de la sécurité, voudraient voir et sentir leur parlement.

<strong>Sory de Motti

Source : Essor

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bocar Tréta, Premier ministre :  Le Président IBK, ne fera pas ça aux maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bocar-treta-premier-ministre-le-president-ibk-ne-fera-pas-ca-aux-maliens-1278682.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 01:49:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président IBK se trouvera un bon PM à l’instar de Modibo Keïta si, celui- ci voudrait vraiment partir et de son propre chef. Un PM loyal, honnête, travailleur et beaucoup moins prétentieux comme certains candidats au nombre desquels, le ministre Bocar Tréta, qui chaufferait de tout bois, juste pour diriger la Cité Administrative.

Comme une vicieuse perfide campagne de promotion politique, la montée de Bocar Tréta à l’Olympe, c'est-à-dire à la Cité Administrative en qualité de PM, fait ravage dans certains milieux de la capitale, notamment par ceux- là qui broutent  l’herbe maléfique de ses engrais
connus pour être dangereux. Mais entre le rêve et la réalité, le pas est énorme, il est éléphantesque. Le président de la République à la suite de celui qui est perçu comme partant avec toute la confiance et l’estime,  un Premier ministre travailleur, courageux et  beaucoup moins engagé, prétentieux, moins pressé d’arriver au sommet, mais malheureusement beaucoup trop engagé dans des questions d’agenda personnel. IBK, est le président du Mali et aux dernières nouvelles, ce n’est pas le RPM sous la direction du secrétaire général ministre du Développement Rural qui a fait de cet homme d’Etat, président du Mali avec le désormais très mythique score qui a été le sien lors de la présidentielle de 2013. Mais les maliens, debout comme un seul homme. Le RPM aussi bien que certains partis dits de la majorité présidentielle ont sans doute traîné les pieds dans la dynamique. Si un parti ou un homme s’est surpris par cette bourrasque électorale nationale c’est bien Bocar Tréta et certains de ses inconditionnels de l’Hippodrome. L’homme contrairement à ce qu’on croit ou qu’on voudrait faire croire dans le microcosme politique, était le dernier malien à croire à une victoire du président IBK à une élection présidentielle.
Plus pressé que le tout puissant, le créateur et décideur du destin, celui – là que le président continue de garder comme ministre de la République en dépit de tout ce qui se dit ça et là, était allé jusqu’à donner un ultimatum. Le RPM disait-il à l’envie, ne continuera pas
éternellement à soutenir une candidature qui peine à passer et que son parti passera à autre chose si, cette élection n’était pas la bonne.
On était dans la logique de la présidentielle de 2012. Dieu veillait sur IBK et sa très prochaine montée à l’Olympe. Le scrutin de 2012 n’aura jamais lieu pour ce que tout le monde connaît désormais. La main de Dieu était là pour baliser le terrain de 2013, entre temps, les maliens, amis sincères et inconditionnels du président IBK avaient battu le rappel de la troupe nationale, loin de Tréta et de son RPM, quand bien même, il ne contrôlait qu’un carré de brouteurs. Le résultat est là, il  a sonné beaucoup  plus Bocar Tréta que Soumaila Cissé, l’adversaire du jour. Alors, aujourd’hui, au nom de quelle reconnaissance, le président IBK prendra t –il un décret pour nommer celui là même que les maliens vomissent depuis et qui pourrait même être le vilain poison qui serait tenté de le détruire. Tréta n’aime plus IBK, il fait juste le profil bas sachant bien au fond de lui, ce qui pourrait l’arriver au cas où. Si, il est ministre, gaillardement situé au palier supérieur de la nomenclature gouvernementale, c’est bien par égard au respect et à la considération que le président éprouve personnellement à l’endroit de son propre parti, le RPM dont Bocar Tréta est sans conteste le Segal et pour aucune autre considération. Un autre  cadre du même parti, aurait été à cette place il serait forcément dans le gouvernement, avec les mêmes prétentions que celles que caressent Tréta. Mais puisqu’il n’est plus la bonne
personne pour occuper ce poste, que pourrait – il faire que de tenter de casser le RPM ?  Personne ici au Mali, mieux que le président IBK ne connaisse ce genre de batailles politiques des fauteuils, lui qui a eu le privilège d’affronter à la fois, abeilles et frelons à Bamako- Coura ?

<strong>Sory de Motti</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election partielle à Ansongo : Le ministre fait le point avec des réformes majeures</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-partielle-a-ansongo-le-ministre-fait-le-point-avec-des-reformes-majeures-1278792.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 01:33:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était l’objet d’une rencontre avec le collège électoral au département. Le Ministre Maïga  envisage d’autres mesures permettant à notre pays d’éviter la tenue périodique de l’élection partielle avec les députes suppléants en cas de vacance de poste.

Une fois de plus le Mali doit faire face à l’organisation d’une élection législative partielle dans la circonscription d’Ansongo dans la région de Gao, le ministre de l’Administration Territoriale accompagné de ses proches collaborateurs a tenu à faire le point du scrutin. L’entrevue en question a été tenue avec le collège électoral, représentant la classe politique y compris l’opposition. Le dépôt des candidatures a été clôturé le 25 de ce mois de novembre. La CENI, la DGE et la Cour Constitutionnelle joueront leur rôle respectif dans le processus. Le premier tour est prévu pour le 10 janvier 2016 et  le 31 du même mois serait le second tour. La proclamation des résultats finaux pourrait intervenir en début de février 2016. Il incombe alors à la classe politique de se mobiliser pour le relèvement du taux de participation.  Les conditions matérielle, technique, financière et sécuritaire seront réunies, assure M. Abdoulaye Maïga ministre de l’Administration Territoriale. Il y a lieu de rappeler que cette élection partielle occasionnera d’énormes dépenses, à coût des centaines de millions à l’Etat malien dont il convient de solutionner au regard de l’évolution de la situation. Dans la même dynamique le chef du département de l’Administration du territoire entend apporter une réforme majeure dans la tenue périodique de l’élection législative partielle, à prendre en compte courant 2018. Il s’agit de la prise en compte des suppléants des députés en cas de vacance de poste afin d’éviter l’organisation des élections législatives partielles qui ne profite point au pays. En si peu de temps, notre pays vient d’organiser des élections législatives partielles dans pas mal de circonscription notamment à Yorosso, en commune V du district de Bamako et maintenant à Ansongo dans la région de Gao suite au décès de l’honorable Bonzi. Ce point de vue assez important pour le ministre doit faire l’objet d’une forte réflexion de la classe politique. La mission est confiée à la commission de relecture du code électoral et de la Charte des partis politiques.

<strong>Mah Bellem Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature, Perchoir, Palais de la République enfin : Le Fabuleux destin politique de M. Sall,  IBK et Roch Kaboré.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-perchoir-palais-de-republique-enfin-fabuleux-destin-politique-de-m-sall-ibk-roch-kabore-1278612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 01:30:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Burkina Faso, connaît depuis lundi soir son nouveau président issu du  scrutin présidentiel du 29 novembre, Roch Marc Christian Kaboré. Il vient ainsi  de par son élection à la magistrature suprême de son pays, conforter une conviction de fabuleux destin politique d’un carré d’hommes d’exception,  d’une rare ressemblance politique de par leur parcours politique respectif, des fois pas trop tranquille.

Le premier de la série dans la sous-région, est Macky Sall du Sénégal. Il a été Premier ministre, président de l’Assemblée Nationale de son pays avant d’enlever le diadème présidentiel avec la manière, pardon les félicitations de son rival, Abdoulaye Wade. C’était en 2012. Un an après, en 2013, IBK, après avoir occupé le poste de Premier ministre six longues années durant, est lui aussi tombé en disgrâce politique sous le règne de son propre mentor Konaré avant de revenir en surface avec le perchoir et finalement malgré les coups bas politiques, arrivera à se hisser au sommet, avec son élection à la présidence de la République de son pays, le Mali. Et enfin au Burkina où le nouveau président, Roch Marc Christian Kaboré a ravi  la couronne tant enviée de président de la République. Lui aussi a occupé le poste de Premier ministre, puis de président de l’Assemblée Nationale de son pays, avant de connaître sa traversée de désert qui a fini par Kossiam dont il est pratiquement le locataire depuis lundi soir en attendant sa confirmation par la Cour Constitutionnelle qui ne fera pas mieux que la Ceni. Ces trois hommes d’Etat, ont connu le même cheminement politique. Tous au fait de leur gloire respective, étaient les préférés des chefs d’Etat de leurs pays et ce n’est pas les rancœurs et les animosités nées des passions et des ambitions politiques qui altéreront la puissance de leur soif d’aller aussi loin que leurs
mentors respectifs, lesquels toute leur vie politique respective, n’ont jamais obtenu l’incroyable destin politique de leur lieutenant. Alpha Oumar Konaré, puis ATT, Abdoulaye Wade et Blaise Compaoré.

<strong>Sory de Motti


</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de l’Energie et de l’eau, la Somagep et les populations de la CIV : La pénurie d’eau en CIV est devenue une question d’hygiène publique.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-ministre-de-lenergie-et-de-leau-la-somagep-et-les-populations-de-la-civ-la-penurie-deau-en-civ-est-devenue-une-question-dhygiene-publique-1278592.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 01:02:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce n’est plus la peur de ne plus voir de la bonne eau coulée des bornes fontaines, robinets domestiques et douches pour les plus nantis, mais de la désormais question d’hygiène publique dans le District de Bamako, singulièrement, en CIV. Au départ, on racontait à l’envie à ces pauvres populations que le déficit d’eau s’expliquait par des travaux en cours sur on ne sait quel réseau. Au même moment, pendant que ces populations sont consignées aux guets toutes les nuits pour quelques sceaux ou barriques, cette même société envoie factures sur factures avec des menaces par voie de lettre de mise en demeure.
Deux heures, voilà le temps que les populations s’offrent le luxe de contempler l’eau du robinet et comment. Boire pour étancher sa soif, le linge et la vaisselle, non, cela n’est plus le problème, il y a pire.  L’absence totale de cette manne a pénétré les toilettes.
Combien de personnes se déplacent de familles en familles pour quémander un peu d’eau juste pour pouvoir se soulager avec décence, faire les ablutions. Plus question de 3 douches quotidiennes et les quelques familles qui disposent encore de puits sont régulièrement
harcelées par ceux- là qui, ne demandent qu’un peu d’eau pour se satisfaire. Quelles seraient les réactions si cette pénurie avait pénétré la cité administrative, le quartier des ministres de la République ou cette autre cité où travaillent ces mêmes ministres ? Dire par exemple, que la C.IV dispose de deux(2) députés à l’AN, de conseillers municipaux (dont un ancien Premier ministre, d’au moins 3 mairies en plus de la grande, non loin de la place CAN ? Est-ce parce que la zone ACI 2000 est épargnée par cette pitoyable situation que la
Somagep ne se presse outre mesure ?

Monsieur le ministre de la République en charge de l’eau, trop c’est trop.

Si vous n’êtes pas au courant de ce qui se passe en plus de tout ce que vous et vos autres collègues du gouvernement soutiennent en longueur de journées dans le sens du programme de société du président IBK, vous n’êtes pas excusable dans la mesure où ce calvaire des populations est dénoncé chaque jour sans que vous ou même les responsables de la Somagep ne se déplacent pour vérifier. Trop c’est trop monsieur le ministre et voilà là, le cri de détresse de ces populations qui n’ont d’autre recours que les colonnes de ce journal domicilié à Hamdallaye, victime parmi des milliers d’autres de ce qu’il convient de qualifier de mépris. Ces pauvres populations qui peinent à vivre décemment leur misère, se tournent vers vous pour trouver solution à cette cruelle situation, puisqu’aucun des deux députés de cette même commune, n’a jamais daigné vous interpeller en questions orales par rapport à la Somagep, ses objectifs et ses attentes. Au jour d’aujourd’hui, elles voudraient partir au devant du président de la République pour attirer son attention sur le drame qu’elles vivent dans cette commune qu’il a personnellement représenté par deux fois en qualité de député et singulièrement Hamdallaye son quartier d’origine.
<strong>
Sory de Motti.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque meurtrière sur le Camp de la Minusma à Kidal :  Iyad Ag Ghali met sa menace à exécution</title>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 01:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’attaque du  camp de la Minusma à Kidal n’est ni plus, ni moins que la manifestation du désaccord d’Iyad par rapport au retour de la paix au Mali.</strong>

Il a reconnu la boucherie qui a fait 3 morts dont deux casques bleus guinéens et un employé burkinabé. Est-ce que cette attaque s’expliquerait par le silence affiché par Bamako et ses partenaires en guise de réponse à son message de dénonciation de l’accord signé ici à
Bamako ?  Oui, disons-le. L’attaque du camp de la Minusma à Kidal, samedi dernier, pourrait expliqué la position d’ Iyad Ag Ghali et conforte notre conviction selon laquelle, il met  sa menace à exécution, menace se rapportant à son rejet de l’accord et de  son application à Kidal et qui a fait l’objet d’un communiqué au cours de la première décade du mois de novembre, quelques jours avant les meurtrières attaques terroristes sur Paris et sa banlieue, Seine Saint Denis . Et puisque dans ce climat de retour à la paix, la Minusma en est le bras séculier, alors pourquoi ne pas s’en prendre à  cette force neutre mais décidée à ramener  la paix par le truchement du corps et de l’esprit des accords signés à Bamako. Quelques jours avant les attentats meurtriers jamais exécutés en France en terme de pertes en vie humaine, le chef de An sardine, membre associé de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest, avait fait publier un communiqué dans lequel, il dénonce l’accord de paix et de réconciliation nationale signé ici à Bamako depuis mai- juin et sa mise en application. Dans la foulée, il demandait aux jeunes de la région de Kidal de se mobiliser pour barrer le chemin à la mise en œuvre dudit accord. Pour Iyad Ag Ghali, impossible de parler de paix et de mise en application d’un
quelconque accord sans lui et c’est vrai que le Mali et ses partenaires tout au long du long processus de mise en œuvre de l’accord obtenu entre le pouvoir central et les mouvements politico- militaires, l’ont superbement ignoré. On ne peut rien faire de sérieux
et de  durable avec Iyad, tout le monde sait cela.
<strong>
Haman Khadra.

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle au  Faso : Roch Marc Christian Kaboré à Kossiam</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/presidentielle-faso-roch-marc-christian-kabore-a-kossiam-1278862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 00:51:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ancien Premier ministre, ancien président du parlement et ancien patron de la CDP, le parti du président Blaise Compaoré, Marc Christian Roch Kaboré, est depuis lundi soir le nouveau président du Burkina Faso. Il succède ainsi à son ancien mentor évincé à la suite
d’une insurrection populaire.

L’arrivée en tête et dès le premier tour du scrutin présidentiel de Roch Marc Christian Kaboré, favori parmi les favoris était visible sur toutes les tablettes  de tous les analystes et même des politiques les moins avertis et ce depuis dimanche dernier.  Il était perçu comme le seul à pouvoir arriver dès le premier tour, bien qu’il l’ait souhaité pour en avoir fait son slogan de prédilection, tout au long des 15 jours de campagne. Ce ‘’Un tour ko’’, Il l’a réalisé au dépend de  13 autres candidats en lice, avec un score plus qu’honorable de 53%, laissant loin derrière son poursuivant immédiat, Zéphirin Diabré qui jeta l’éponge bien avant que la CENI ne proclame les résultats officiels. Ses propres calculs, ne lui laissant sans doute pas le choix. A l’impossible nul  n’étant tenu, il eu  la galanterie de se rendre au QG de son adversaire le féliciter, lui reconnaitre sa victoire, brillante et éclatante.  Je n’ai aucune raison de douter des chiffres avancés par la commission électorale dira t-il. J’en prends donc acte. Cette élégance, les politiques candidats au fauteuil de président le doivent à Soumaïla Cissé qui fait des émules et non des moindres. Cela s’est passé au Sénégal, en Côte d’Ivoire et maintenant au Burkina Faso. Mais au delà de tout, le vainqueur et les vaincus estiment que cette victoire, n’est pas celle d’un parti politique mais du peuple burkinabé tout entier.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La réforme du secteur de la justice au Mali :  Vers le renouveau de la justice malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reforme-secteur-de-justice-mali-vers-renouveau-de-justice-malienne-1278752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 00:48:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La dite rencontre avait pour thème: la réforme du secteur de la justice malienne avec les défis et perspectives et a eue lieu à Bamako.
En effet, cette énième rencontre serait-elle la meilleure démarche afin de promouvoir un renouveau de la justice malienne ? L’un des trois maillons incontournables pour le développement d’une nation à tout point de vue, le secteur de la justice en rapport avec les
besoins de l’heure doit s’améliorer voire se racheter en terme de
crédibilité aux yeux du citoyen lambda. La solution semble être trouvée à travers l’initiative de cette table ronde à l’intention des différents acteurs intervenant dans le domaine de la justice par la commission nationale des droits de l’homme (CNDH).

La présidente de la commission dans sa note dira que l’objectif de la table ronde est de réfléchir sur le fonctionnement de la justice, les défis auxquels la justice est confrontée afin de faire une contribution dans le sens de la réforme de la justice entamée par les autorités. Nous savons aussi que la réforme de la commission nationale des droits de l’homme fait partie aussi de la réforme de la justice parce que depuis 1989, le Mali est en train de chercher à créer une institution nationale de droits de l’homme crédible avec le statut
mais sans succès, a-t-elle souligné. Donc nous allons pousser ce processus-là. Au terme de cette table ronde un rapport de conclusion sera adressé au ministre de la justice. La justice demeure la responsabilité première de l’Etat même si elle est malheureusement en panne de crédibilité aux yeux du citoyen lambda a-t-elle reconnue. En présidant cette table ronde, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux et des Droits de l’homme, Mme Aminata Mallé disait que les thématiques inscrites à l’ordre du jour de cette table ronde sont riches et variées. Elles portent notamment sur les meilleures réponses à la demande citoyenne d’équité et les nouveaux enjeux liés au narcotrafic, au terrorisme et au blanchiment des capitaux. Elles concernent également les moyens à mettre en œuvre afin de rendre effectif le contrôle interne des juridictions et des services, l’application des mesures disciplinaires ainsi que le désengorgement des juridictions et des maisons d’arrêt, a-t-elle précisé.

Dans le cadre des orientations fixées par les plus hautes autorités, en concertation avec les acteurs de la justice, le département est à pied d’œuvre pour reformer profondément le secteur de la justice.
C’est dans cette optique que s’inscrit le lancement du projet d’appui à la justice au Mali (PAJM). Le programme d’urgence pour le renforcement du système judiciaire et la mise en œuvre de l’Accord issu du processus d’Alger est en cour d’adoption par le gouvernement.
Ces projets de réforme viennent s’ajouter à ceux déjà exécutés et qui selon elle, ont permis d’améliorer les conditions de travail desservices judiciaires et l’accès à la justice. Il permettra de renforcer les acquis et de poser des jalons supplémentaires afin de rendre la justice malienne encore plus performante et davantage respectueuse des droits de l’homme.

<strong>Traoré Mah Bellem

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile : Aux mains d’un expert</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ministere-de-la-securite-interieure-et-de-la-protection-civile-aux-mains-dun-expert-1278672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 00:47:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En se transportant sur les lieux de l’attaque le colonel major a enlevé son manteau de ministre pour être aux côtés de ses frères d’arme en tant que militaire. Arrivé  à  la faveur d’un réaménagement ministériel, le colonel-major Salif Traoré,  ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile ne pouvait  trouver meilleure occasion de faire l’état des lieux suite à l’attaque perpétrée sur l’hôtel Radisson. Venu à un moment où la sécurité du pays était fortement controversée sous l’autorité de son aîné et de son prédécesseur, le général Sada Samaké, le colonel-major Salif Traoré s’est attelé aussitôt à la mise en œuvre  de sa mission par une symbiose  entre la stratégie, le pragmatisme et la communication. La regrettable prise d’otages, a eu lieu au lendemain de sa prise de contact avec les journalistes à une importante conférence de presse qui s’est tenue dans la salle de réunion du ministère de la sécurité et de la protection civile. L’objectif de cette rencontre, ce jour, fut  pour le ministre de la sécurité un  exercice de communication pédagogique sur la  thématique de la sécurité avec ses multiples implications dans une nation en sortie de crise. Il en avait profité pour mettre en place le site et les réseaux sociaux sous forme d’adresses électroniques de son ministère. Désormais par le biais de Skype, twitter, You tube et le site ministériel, les organes de presse, les agences de radio ou les chaines de télé peuvent consulter et  exploiter  à temps réel les informations diffusées par le centre de communication du département en charge de la sécurité. Quelques jours  plus tard, voilà qu’un violent attentat  vient  torpiller ses initiatives stratégiques et patriotiques destinées à sécuriser la vie des maliens et la libre circulation des biens. A la surprise totale des concitoyens, loin de s'en morfondre, le colonel-major, informé de l’attaque sur le Radisson, monte au  créneau et sonna dans le style qui lui est propre, l'alerte.  Une réunion de crise  le met en contact avec les chefs d’état –major des cellules anti-terroristes. Après

quoi, il met en place un poste de commandement opérationnel en vue de neutraliser les djihadistes qui avaient réussi à faire des otages.
Appréciant à sa juste valeur, la délicatesse du problème, il prit la tête des opérations sur le terrain en y apportant une réplique pragmatique avec un professionnalisme rarement perçu sous nos cieux. A l’heure de l’assaut final, la conviction de l’opinion nationale et
internationale s’est faite sur la clairvoyance de l’homme qui, soit dit en passant, n'est pas arrivé là au gré d'un hasard. Le Mali a besoin d’hommes braves et de stratèges comme ce jeune soldat, des hommes qui sont prêts à défendre leurs concitoyens.

Le ministre vient de nous prouver qu’on peut être jeune, mais servir courageusement son pays et bravo pour la promptitude et l’efficacité avec lesquelles il a su gérer cette attaque terroriste. Et nous comptons sur lui pour une suite rapide des enquêtes.

Mah Bellem Traoré]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour un coup de pub politique nauséabond : Moussa Mara, prend tout le monde de vitesse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/pour-un-coup-de-pub-politique-nauseabond-moussa-mara-prend-tout-le-monde-de-vitesse-1262012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 01:35:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pititi patata, je suis dans mon bureau, à 800 mètres de l’hôtel, j’ai mis en congés mon personnel, voilà l’arrivée en trombe de monsieur Mara sur l’antenne de France 24. le coup a vite été senti, c’est du, invitez moi s’il vous plaît, j’ai des choses à dire, je suis un ancien PM. C’est Moussa Mara….

Journaliste, non. Analyste politique ou correspondant de France 24, non. Autorité en droit de prendre la parole officiellement pour donner un quelconque avis, non. Mais, à la surprise générale, étant toujours le seul à savoir ce qu’il a envie de faire, juste pour ne pas passer pour inaperçu ou oublié par le pays, Moussa Mara, quelques heures seulement après le début de l’opération, prenant tout le monde de vitesse, surgit sur les écrans en direct- téléphone sur France 24.
L’attitude, pardon, le comportement de l’ancien Premier ministre a heurté beaucoup de maliens. Et c’était ajoutent –ils, la seule occasion pour lui de se taire, en attendant le moment des réactions
des politiques. Mais intervenant dans le feu de l’action comme s’il était un correspondant de presse ou un analyste au service de la dite chaîne, c’est vraiment là où le bât a blessé. Moussa Mara aurait dû éviter aux maliens le mépris d’une telle sortie. C’est vrai qu’il fait et dit ce qui lui vient à la tête, mais de là à rappeler aux parents des cadres de l’administration de la région de Kidal assassinés le triste souvenir d’une matinée de mai, du fait de son entêtement, voilà le problème. Mais Moussa Mara est et reste Moussa Mara. Il affectionne des situations de ce genre même si son avenir politique compte tenu de son jeune age est désormais derrière lui.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comme les radios privées des années 90 :  Place aux télés privées qui prolifèrent</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/comme-les-radios-privees-des-annees-90-place-aux-teles-privees-qui-proliferent-1262042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 01:06:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Koroboro-boutiqui à tous les coins de rues, puis cabines téléphoniques dans tous les carrés, radios privées à foison, journaux privés au point que nos feuilles sont devenues des emballages très prisés dans les marchés à condiments, maintenant, c’est le tour aux TV. Les dégâts que font les images ne sont-ils pas pire que ceux des journaux et radios ?

SUMU TV au départ, puis Africable télévision, et depuis ; Liberté Télévision, Cherifoula TV, Sunna TV, Horizon TV, Renouveau TV, Energie TV, dieu seul combien d’autres émergeront d’ici d’un an. Les maliens sont champions dans le suivisme, qu’importent les conséquences économiques ou sociales. Les koroboro –boutiquis sont passés par là et depuis toute activité qui pointe son nez, est immédiatement multipliée par dix, puis vingt, cent et patatras. N’est-ce pas cette méthode de faire qui a fini par mettre sur le carreau les cabines téléphoniques qui, à force de proliférer ont fini par donner le résultat selon lequel, une dizaine de bamakois pouvaient se targuer d’avoir pour eux leur propre cabine, tellement qu’il y a en avait. Pendant ce temps, les autorités en charge de la question ferment les yeux et le jour où elle voudraient remettre les choses en bon endroit, bonjour les dégâts. Or, c’est maintenant qu’il faut agir, avant que ce ne soit trop tard. Au rythme où vont les choses, ce sont les radios confessionnelles qu’il faut surtout craindre, car ce milieu est connu pour entretenir les pires rivalités. Après les chaînes Cherifoula, Sunna et Horizon, il faut s’attendre à au moins dix (10)  voire vingt (20) autres chaînes dans tous prochains mois. Chaque leader religieux ou prêcheur voudrait lui aussi sa chaîne à l’instar de son rival.
Cette situation de rivalité entre les leaders religieux et prêcheurs religieux est connue, elle se vit au quotidien et ne se conte plus. On parle déjà, dans la perspective de cette terrifiante rivalité, la toute prochaine ouverture de trois (3) autres nouvelles chaînes censées appartenir à des prêcheurs connus et qui, n’en disposeraient pas pour l’instant.  Le raisonnement est le suivant : Si tu n’as pas ta chaîne, c’est que tu n’es pas à la hauteur et tes adeptes seront la risée de ceux-là dont les leaders disposent de cet impressionnant outil de publicité. Alors monsieur le ministre de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication, qu’attendez-vous ? Les maliens, notamment ceux de la capitale ne comprennent plus rien à la situation. Alliez-vous attendre que ça se gâte sur le terrain pour réagir comme cela aurait pu être avec les radios privées de Bamako ?

<strong>A suivre.</strong>

<strong> Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fêtes de fin d’années 2015 dans la galère généralisée : Que vont faire les hommes, que vont dire les filles et dames ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fetes-de-fin-dannees-2015-dans-la-galere-generalisee-que-vont-faire-les-hommes-que-vont-dire-les-filles-et-dames-1262052.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 01:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Et pourtant au risque de perdre sa tendre moitié de la rue d’à côté ou du quartier éloigné, les hommes et même les très jeunes hommes, sont déjà entrés en transe. C’est vrai que la galère est là mais si jamais, cherchant à justifier la galère pourtant bien visible et sentie à tous les niveaux, celui ou ceux qui tenteraient de dire à la douce moitié, que bébé, vraiment c’est dur. Avec la menace de se faire virer pour une seule nuit, même pas l’ambiance de l’avant-veille et la veille d’une seule nuit.
A 35 et 42 jours des fêtes de noël et de la Saint Sylvestre de 201523, les questionnements se rapportant à la gestion de ces deux grosses fêtes de fin d’année, reprennent leur très bonne place dans les débats. Salons familiaux, grins des petits soirs et bureaux, les interrogations se fondant sur la situation  de galère généralisée que connaissent les maliens sont furax.

Comment s’en sortir avec les lots de dépenses qui s’obligent à ces périodes. Si la Saint Sylvestre et noël visent les jeunes se situant dans la fourchette des 18 aux 45 ans et même un peu plus, ces fêtes là, ne laissent également pas indifférents les moins et les plus âgés de cette fourchette. C’est en cette période de l’année, que tous les prix du tout au tout prennent l’ascenseur. Des habits, chaussures et salons de coiffures, aux petits cadeaux et nombreux cadeaux de noël en passant par la bouffe avec en toile de fond, les poulets et pintades, tout devient absolument cher. Or, ce n’est pas la cherté qui empêcherait les hommes surtout, de se creuser les méninges pour trouver la solution aux problèmes devenus normaux et coutumiers depuis des lustres. Sinon comment oser affronter la petite copine qui attend l’argent pour sa robe, sa chaussure et le sac à main, avec le risque de se faire virer au cas où. ?
<strong>
Fadi Ganda</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prises d’otages du Radisson Blu  : Venger la mort de Tilemsi</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/prises-dotages-du-radisson-blu-venger-la-mort-de-tilemsi-1261992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 00:55:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le groupe Al Mourabitoune à l’origine de la prise d’otages de vendredi dernier, en veut à la France et entendait se venger en s’en prenant à l’hôtel le Radisson Blu, le seul hôtel de grand standing de la capitale malienne, la crèche rêvée des VIP. Ce jour-là donc, Bamako notre capitale abritait deux rencontres internationales, invitant des sommités du monde. La rencontre de l’Uranium et celle de la francophonie. Al  Mourabitoune de Bel Moctar a sauté donc sur l’occasion, espérant violemment frappé la France et le Mali son allié en plein cœur. Le groupe jihadiste ayant fait allégeance à l’Etat islamique, entendait venger la mort d’un de ses chefs de guerre, Tilemsi, tué en 2014 par la force Barkhane dans le septentrion malien.
A-t-il réussi son coup ? Le bilan humain et matériel est extrêmement lourd, plus d’une dizaine de morts, 21 en attendant, des blessés et des psychologiquement brisés. Al  Mourabitoune a t –il réussi son coup ? Non, le Mali quoique toujours fragile, se relevant d’une horrible nuit, ne se laissera pas faire, il est et reste debout et se battra de toutes ses forces et ce n’est pas des mouvements sans foi, ni loi qui le feront plier.


<strong>Bargondaga Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la crise du Radisson par le Chef de l’état :  Une sérénité déroutante</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/gestion-de-la-crise-du-radisson-par-le-chef-de-letat-une-serenite-deroutante-1261902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/gestion-de-la-crise-du-radisson-par-le-chef-de-letat-une-serenite-deroutante-1261902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 00:49:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président IBK, à la suite de son soutien fortement exprimé à nos forces de défenses, recommandera à ses millions de compatriotes le calme, avant d’écourter sa mission pour reprendre la route de Bamako, gardant toute fois le commandement de la situation. S’attendait- on à voir un IBK choqué d’accord mais abattu ? Non, bien au contraire, le grand capitaine du lourd navire Mali qu’il est, a gardé toute sa lucidité, sa sérénité. Et cela jusqu’à la fin de la dure épreuve, c’est-à-dire la libération totale de tous les otages.

A Bamako Senou, ces déclarations n’ont pas varié. Il sait ce qui se passe dans son pays et mesure toute la gravité de la situation. Ce qui est loin d’être une exclusivité malienne avec tout ce qui se passe un peu partout dans le monde. Personne, selon le chef de l’état, n’est désormais à l’abri. Selon lui, le seul moyen de venir au bout de ce phénomène planétaire est la solidarité, la vigilance, l’engagement de chacun et de tous.

La tenue d’un conseil des ministres extraordinaire, décidée déjà à son arrivée à Bamako, procède de la volonté inébranlable du Président IBK de garder fermement le gouvernail du navire Mali. Pour être en phase avec la gravité de la situation et soucieux de mettre les forces de l’ordre dans des meilleures conditions afin d’éradiquer la menace, le conseil des ministres sous la direction éclairée du chef de l’Etat prend deux mesures importantes. L’état d’urgence est instauré depuis le 20 novembre à minuit. Et un deuil national de 3 jours est décrété à compter de ce lundi.

Mon Dieu, bon Dieu, que d’épreuves sur les épaules de cet homme au grand destin politique ? Le Mali, croit-t-il fermement, se sortira et émergera de la nasse dans lequel il était fortement englué depuis mars 2012. Que faire, ou que dire que de saluer la mémoire des étrangers tués dans cette barbare et cruelle attaque. Des hommes et femmes qui sont morts sans savoir pourquoi, ils subissaient cette triste épreuve.
IBK a salué la spontanée solidarité des pays amis notamment, la France, les USA, la Russie, l’ONU et bien entendu de la sous-région. Sans doute, cet élan de solidarité en faveur de notre pays se poursuivit avec l’arrivée,  hier à Bamako, du Président sénégalais Macky Sall pour témoigner la solidarité de son peuple et de son gouvernement. Même son de cloche à Conakry où le drapeau national est en berne pour trois jours.

<strong>Sory de Motti

</strong>

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<title>De Paris à Bamako Radisson Blu : D’un vendredi à un autre vendredi</title>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 00:25:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est fini, oui, la prise d’otages de vendredi dernier aux environs de 7 h, à l’hôtel Radisson Blu, une prise d’otages revendiquée par le groupe djihadistes Al Mourabitoune de l’extrémiste Moctar Bel Moctar.
Plus d’une centaine de clients surpris dans leur lit ou attablés au restaurant et un personnel affairé à sa tâche quotidienne. Que dire de cette audacieuse  action terroriste de vendredi dernier, intervenant une semaine jour pour jour après celle de cet autre vendredi qui a secoué la France, qui a fait pleurer la France. Cette audacieuse prise d’otages est intervenue 24 heures après la confirmation de la mort de l’initiateur ou l’un des initiateurs de l’affaire de Paris, Abaaoud.
Les maliens, quoique choqués par la barbarie, n’ont nullement pas été étonnés ou surpris. Déjà, la semaine dernière, le président de la République, à l’occasion d’une cérémonie tenue au CICB revenait sur la fragilité de la situation sécuritaire, des risques que le pays continuerait de courir. Aussi, les maliens un peu plus ou moins habitués maintenant avec les attaques terroristes et prises  d’otages depuis l’affaire de l’hôtel de Sevaré, savaient que tout était possible à chaque instant dans tout le pays et que Bamako, la capitale, était loin d’échapper à la logique. Pire, le chef du principal groupe extrémiste, Ançardine que dirige le renégat en chef, Iyad Ag Ghaly, dans la foulée de l’attaque de Paris de vendredi dernier, sortait pour dénoncer l’accord de paix et son application à Kidal et demandait aux jeunes kidalois de se mobiliser pour s’opposer.
A l’annonce de la nouvelle, beaucoup de gens avaient vite fait de pointer le doigt dans sa direction, avant que Bel Moctar du groupe Al Mourabitoune, ne vienne revendiquer le crime. 21 morts et des blessés, le bilan est énormément lourd, les assaillants tous morts tués par les forces spéciales. Un bravo et des salves d’applaudissements aux forces spéciales maliennes, épaulées les forces spéciales françaises héliportées depuis Ouaga, appuyé par les GI américains stationnés à
l’ACI,(Ambassade Américaine), pour décanter directement la situation en libérant 70 otages, de quoi requinquer le moral de la troupe malienne. Même si, un porteur d’uniforme malien, un policier, sonné
par la situation a débité des inepties, des choses qui ne devraient pas sortir de la bouche d’un porteur d’uniforme. Ce policier face à une caméra d’Africable, a osé dire, qu’il n’a eu la vie sauve qu’à la récitation de la Chahada. Une honte lorsqu’on sait que ce porteur d’uniforme désormais indigne de sa tenue, se contentait de s’en sortir pendant que au moins trois (3) personnes gisaient là à côté de lui sans vie. D’un vendredi à un autre vendredi, les terroristes de Paris à Bamako ACI, en passant par le Bataclan, Saint Denis, Oyo au Nigeria, au Cameroun et au Tchad, maintiennent leur message, celui de dire qu’ils seront partout pour frapper et tuer des hommes. D’un vendredi à un autre vendredi, la prise d’otages de Radisson Blu est arrivée au moment où, le président IBK en compagnie de certains chefs d’Etat se trouvait à N’Djamena, pour discuter et échanger sur la sécurité et qu’à l’Elysée, Hollande recevait le roi du Maroc, dont les services de renseignements ont aidé magnifiquement à la conclusion du dossier Abaaoud. IBK, fier des forces de défense maliennes a chaleureusement salué leur action. Des vrais patriotes dira t –il. C’est fini, mais pas définitif en ce qui concerne le bilan. Ce n’est pas fini, Sada Samaké n’est plus ministre, lui qui était accablé de tous les noms d’oiseau et qu’il urge pour son successeur de bien prendre les choses en mains, en bonnes et fermes mains.



Sory de Motti]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité autour de Radisson Blu :  A quoi auront finalement servi les grosses barrières d’accès ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/securite-autour-de-radisson-blu-a-quoi-auront-finalement-servi-les-grosses-barrieres-dacces-1261982.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 00:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les assaillants ont tellement compris qu’ils n’ont eu besoin que d’un véhicule portant une plaque d’immatriculation verte de fond pour s’immobiliser tranquillement, ouvrir le feu et prendre l’hôtel en otage. A l’heure du premier bilan, on est fondé à croire à la légèreté de ce genre de dispositifs juste bon pour les pauvres types, mais absolument nul pour arrêter des terroristes. Comment donc dans un pays aussi anormal que le nôtre, que la sécurité du seul hôtel digne de ce nom, soit assuré par quelques gardes émanant d’une protection civile et quelques agents de la sécurité publique (Police).

Sur le plan économique, cette affaire vient à un très mauvais moment pour Cessé Komé, le patron de l’hôtel et son personnel, lorsqu’on sait que les fêtes de la fin d’année approchent et que l’hôtel risque de demeurer en rade.


<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Prises d’otages du Radisson Blu : Al Mourabitoune réclame la libération des djihadistes détenus au sud et au centre</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/prises-dotages-du-radisson-blu-al-mourabitoune-reclame-la-liberation-des-djihadistes-detenus-au-sud-et-au-centre-1261952.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 00:02:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Al Mourabitoune et Aqmi revendiquent l’attentat sur le Radisson Blu de Bamako ACi 2000. A en croire Alahkhbar, une agence mauritanienne, le groupe islamique al Mourabitoune dirigé par le chef jihadiste algérien Moctar Bel Moctar, a déclaré avoir mené l’attaque contre le Radisson Blu en collaboration avec Aqmi. L’attaque suivie d’une prise d’otages en coordination avec les frères au sein d’Aqmi.

En outre, le groupe de Bel Moctar a menacé de poursuivre ces attaques jusqu’à l’arrêt selon lui des agressions contre le nord du Mali et la libération des djihadistes détenus au sud. Rappelons que le groupe Al Mourabitoune est un vieil ennemi à la fois de la France, de l’Algérie son pays et maintenant du Mali depuis son rapprochement avec le groupe Aqmi.

Sur le bilan de l’attentat et selon un responsable onusien cité par alahkabar, il y aurait en définitif 21 morts dont des Russes, Chinois, des Belges, Sénégalais. En dehors des 45 maliens libérés, les otages de 14 nationalités différentes, dont 12 membres de l’équipage d’Air France, 7 Algériens, parmi lesquels figuraient des diplomates, 6 américains et une vingtaine d’indiens.

Bien avant le dénouement de la crise et depuis N’Djamena où il se trouvait, le président IBK avait appelé au calme estimant toutefois, que personne n’était à l’abri du terrorisme.

Sory de Motti

Source : Alahkabar]]> </content:encoded>
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<title>Accueil  des Aiglonnets à Senou :  Et cette confusion entre le PAN et Tréta?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/accueil-des-aiglonnets-a-senou-et-cette-confusion-entre-le-pan-et-treta-1247832.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2015 02:29:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1239202" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/aiglonnets.jpg"><img class="size-full wp-image-1239202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/aiglonnets.jpg" alt="Les aiglonnets à leur arrivé au Palais de sport" width="630" height="420" /></a> Les aiglonnets à leur arrivé au Palais de sport[/caption]

L’honneur qu’ils n’avaient pas eu à leur départ de Bamako pour le Chili dans la perspective de la coupe du Monde de football des moins de 17 ans, dont ils sont désormais les vices champions, c’est ce qu’ils ont eu à leur retour et en prime, la grosse confusion, si le mot est à sa place, dans la préséance de l’accueil, ce soir là à l’aéroport de Senou et pour cause.

Au bas de la passerelle à  l’arrivée de la délégation sportive malienne, les membres du gouvernement, avec en tête, Bocar Tréta, le ministre du Développement Rural, assurant l’intérim du Premier ministre, représentant le Chef de l’Etat à Luanda en Angola et curieusement, le président de l’Assemblée Nationale du Mali, l’honorable Issaka Sidibé.

A quel titre était-il là, se sont interrogés bien de personnes à l’aéroport et plus tard à la télé après la diffusion de l’élément au cours du journal TV. Ce n’était pas le président de la République qui était attendu de retour d’un voyage, encore moins de la présence de ce dernier à l’accueil des Aiglonnets. En qualité de fan de football, supporter des vices champions du monde ? Cela pouvait passer et personne n’aurait pas grande chose à redire. Mais là où le bas a blessé au point de tiquer énormément de monde, c’est lorsque face à la
délégation, en lieu et place du ministre représentant le Premier ministre, c’est le président de l’AN, l’honorable Issaka Sidibé, que les maliens ont entendu lire le message du gouvernement à l’attention de nos enfants qui revenaient avec leurs lauriers. Subitement trois (3) questions sont entrées en ébullition dans le quotidien bamakois et toujours sans doute sans réponses.



1-      Le PAN, l’honorable Issaka Sidibé était-il ce jour là à sa place à l’aéroport à la tête du corps constitué, pour finir par s’imposer au PM par intérim ?

2-      Pourquoi a t –il marché sur les plates bandes de Tréta qui n’aurait pour rien au monde cracher sur une telle opportunité, avoir les accolades du président de la République à son départ de Bamako pour la Valette et quelques heures plus tard accueillir les célèbres Aiglonnets et leur lire le message qui aurait pu être livré par le PM, Modibo Keïta en personne, à défaut du président de la République lui-même ?


3-      Ou, pour simplement faire passer l’éponge sur l’incompréhension à  l’AN lors des conciliabules des députés RPM, Tréta a hors caméra, laissé la place à son aîné ? Non, le pouvoir ne connaît pas ce genre de privilèges. Et ATT qui s’y était essayé, a fini par le regretter, car par son acte insensé, il venait de se dépouiller de son pouvoir, au profit de celui que les maliens considéraient encore comme étant le vrai vainqueur du scrutin de 2002 ?


4-      Les maliens connaîtront-ils un jour la raison de cette terrible confusion des rôles ? Nous cherchons, avec espoir de trouver.


Mais de l’avis de personnes généralement bien introduites dans le monde des protocoles, le président de l’AN n’avait rien à faire à l’aéroport ce jour là, sinon que de demeurer loin du  corps constitué.

<strong>Sory de Motti
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mécanisme de taxation des produits pétroliers au Mali : Des évolutions considérables à la pompe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mecanisme-de-taxation-des-produits-petroliers-au-mali-des-evolutions-considerables-a-la-pompe-1247882.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2015 01:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/station-essence.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-877212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/station-essence.jpg" alt="station-essence" width="300" height="132" /></a>La commission de suivi du Mécanisme de Taxation des produits pétroliers s’est réunie le mercredi 11 novembre 2015. C’était à son siège au quartier du fleuve, pour statuer sur l’évolution des prix fournisseurs ainsi que sur les prix à afficher à la pompe au titre du mois de novembre 2015.

L’Office national des produits pétroliers (ONAP) vient de procéder à un mécanisme de taxation des produits pétroliers. Cette rencontre a rassemblé plusieurs personnalités à  savoir : les membres de l’ONAP, ses partenaires sociaux et plusieurs questions étaient à l’ordre du jour telles que : l’évolution des prix fournisseurs, qui ont baissé en moyenne de 9,7 FCFA/ litre, soit -4% par rapport à ceux du mois d’octobre  dernier. Les prix à la pompe ont baissé de 7Fcfa/ litre pour le supercarburant et de 5 FCFA/ litre pour le gasoil. Le prix subventionné du gaz butane, qui est de 584 FCFA/ kg est maintenu inchangé. Les baisses des prix à la pompe s’inscrivent dans le cadre de l’application du nouveau mécanisme de tarification automatique des produits pétroliers reflétant ainsi les fluctuations des prix
fournisseurs sur les prix à la pompe à l’intérieur d’une marge de 3% chaque mois. Le taux de la redevance d’usage routier sur les produits pétroliers(RURPP) a augmenté de 10 FCFA/ litre, passant ainsi de 25 à 35 FCFA/ litre, sans incidence sur les prix à la pompe.

Le Directeur général de l’ONAP, monsieur Soumana Mory Coulibaly, après de chaleureuses salutations adressées aux distingués invités et  la presse nationale, est revenu  sur  la situation des hydrocarbures au Mali en développant les prix fournisseurs et les prix à la pompe des carburants du mois de Novembre  2015. Selon lui :

«Les prix à la pompe, ont connu une baisse ce mois de novembre, passant ainsi pour le prix du litre de l’essence super de 731 FCFA à 724 FCFA, soit une réduction de 7 FCFA.
Le litre du gasoil passe, lui, de 633 F CFA à 628 F CFA, soit une réduction de 5 F CFA.
Ces mesures ont été communiquées à l’issue de la réunion de la commission de suivi de mécanisme de taxation des produits pétroliers.

C’est la quatrième baisse consécutive des prix des hydrocarbures au Mali depuis le mois d’août.
Selon Zoumana Mory Coulibaly, le Directeur de l’Office malien des produits pétroliers (ONAP), le gouvernement est déterminé à respecter ses engagements avec les opérateurs économiques,  et a éclairé la lanterne des invités, sur la redevance d’usage routier sur les
produits pétroliers destinée ainsi à l’aménagement des routes. L’ONAP est toujours déterminé à lutter contre la fraude dans le sous-secteur des hydrocarbures en collaboration avec la douane et les autres services, les mesures sont prises par le gouvernement lors de ce mécanisme pour mettre en place un laboratoire mobile qui viserait à détecter, à analyser la qualité des hydrocarbures au Mali. L ‘office national des produits pétroliers a toujours joué un rôle de premier choix et occupe une place primordiale au sein de l’économie malienne».



<strong>Nouhoum Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat d’urgence, fermeture de frontières :  La France était déjà en guerre non ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/etat-durgence-fermeture-de-frontieres-la-france-etait-deja-en-guerre-non-1247752.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2015 01:06:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1244162" align="aligncenter" width="800"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/France.png"><img class="size-full wp-image-1244162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/France.png" alt="Au moins 120 morts à Paris dans des attentats sans précédent" width="800" height="452" /></a> Des pompiers secourent des blessés devant la salle de concert du Bataclan, le 13 novembre 2015.<br />REUTERS/Christian Hartmann[/caption]

Paris la capitale a été vendredi dernier au soir, le théâtre d’une violente et meurtrière attaque terroriste. Des dizaines et des dizaines de morts, des centaines de blessés, dont pour beaucoup, le processus vital fortement engagé. Ce qui fera dire au président de la République française, que la France est en guerre. En guerre contre la barbarie, contre la déstabilisation de la France.


Oui et Non ! En guerre, elle l’est depuis des mois un peu partout, en Afrique (Mali), en Irak, en Syrie contre le même ennemi, c'est-à-dire, Daesh, celle qui encore vient de frapper à travers son armée de français passés de l’autre côté de la barrière mais aussi d’étrangers infiltrés. Non, l’acte barbare perpétré vendredi soir, est un acte de crime, mais pas un acte de guerre et ne saurait être la raison de l’entrée de la France en guerre, car la France est en guerre contre le terrorisme depuis plus de deux ans un peu partout. Après la brutale et meurtrière attaque perpétrée en sept (7) endroits à densité humaine et son corollaire de morts et de blessés, le président Hollande, choqué par la brutalité et la barbarie des actes posés sur le sol français au cœur de son système, c'est-à-dire sa capitale, a dit que la France est en guerre. Du coup, la batterie de mesures : Etat d’urgence décrété,
fermeture des frontières,  déploiement de la force armée en plus du
puissant dispositif sécuritaire anti terroriste. Ces attaques qui ont fait des morts et beaucoup de blessés, ont choqué, fortement choqué, en France mais dans tous les pays du monde, mais la France n’a pas attendu cette attaque barbare et lâche pour entrer en guerre quand
même. Ce qui, oblige de dire, que la France est en proie à des actes criminels depuis vendredi soir, non depuis janvier 2015, non depuis presque beaucoup d’années. L’entrée de la France en guerre ne pouvait commencer avec les actions meurtrières de vendredi dernier, puisque depuis plus de trois(3) mois, des forces françaises sont engagées en Irak et en Syrie contre Daesh, des engagements militaires qui n’ont d’autres noms que des actes de guerre. Loin de nous toute idée tendant à faire une quelconque apologie du terrorisme, mais le réalisme veut que nous rappelions à la conscience collective, que la France était
déjà en guerre, à moins que ce ne soit le président Hollande seulement qui l’apprend maintenant. Si la France est en guerre, ce n’est pas depuis vendredi soir en tout cas.


<strong>
Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques terroristes sur Paris : La France, pleure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/attaques-terroristes-sur-paris-la-france-pleure-1247742.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2015 01:02:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_750642" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Sory-Mopti.jpg"><img class="size-full wp-image-750642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Sory-Mopti.jpg" alt="Sory de Mopti, Dirpub &quot;La Nouvelle Patrie&quot;" width="200" height="227" /></a> Sory de Mopti, Dirpub "La Nouvelle Patrie"[/caption]

Mon Dieu, bon Dieu, il n’en fallait pas plus pour réveiller le funeste souvenir du 13 janvier 2015, de ce qui était arrivé ce jour là à Paris. A Charlie Hebdo, au Super marché ’’ l’Hyper casher’’ et au Mont Rouge. La France dans la fraîcheur de cette fin de semaine, c'est-à-dire, vendredi 13 Nov. a vu le sang coulé, le sang de français innocents, qui ne demandaient que la paix et la tranquillité d’un week-end plus que mérité.

C’était sans compter avec la haineuse détermination de terroristes, mus par la violence et agissant au nom de on ne sait quelle religion, pas la nôtre en tout cas, pas notre Islam de tolérance et d’amour du prochain. Dix (10) mois, jour pour jour après que la France avait son deuil, enterré ses morts et finie le deuil, mais elle n’avait pas oublié. Et revoilà l’horreur. Des dizaines, voire une centaine de morts, puisque le bilan à ce jour reste toujours provisoire, des centaines de blessés dont certains ont leur processus vital fortement engagé. Comme pour nous rappeler le vieux et funeste souvenir de la glorieuse épopée des Beatles et leur après, entretenu par leur ex-leader, John Lennon, et son  magique single «  IMAGINE », merveilleusement joué à la porte du Bataclan par un pianiste assurément bien inspiré. John Lennon, n’avait-il pas lui aussi été tué par un forcené? La France pleure, choquée et violemment heurtée par un acte commis avec la main amie d’un de ses propres fils, aussi parce que, toutes ces personnes n’étaient que de pauvres innocents dont le seul crime, est d’avoir crû à la vie, jeunes ou même plus, sortis ce soir là, pour profiter du bien fait de la vie. Qui au stade de France pour soutenir en même temps que leur président, leurs bleus opposés ce soir là à l’Allemagne, en match amical, qui pour profiter de leur soirée de week-end, s’étaient retrouvés au Bataclan pour une soirée de Rock ou même sur une terrasse de Café, boire un verre, causer un brin et rentrer tranquille à la maison. Le mauvais endroit, le mauvais moment. Depuis ce funeste vendredi, c’est une France héroïque, digne et résolument déterminé à transporter la guerre dans le camp de ceux – là qui, se sont décidés à la frapper avec une extrême brutalité, une violence inouïe. Loin de fléchir, comme un seul homme, la France a juré de laver l’affront et de venger toutes ses innocentes personnes. Morts pour la France ? Non, elles ne demandaient pour elles que la paix, la tranquillité après une semaine de travail et d’école bien remplie. Inutile donc de vouloir faire d’eux des soldats inconnus, n’étant pas des soldats engagés en aucun front, sans armes et en face des hommes tirant aveuglement sur tout ce qui bouge avec de redoutables armes de guerre.

Qui accablait donc Charlie Hebdo d’en faire trop ? Qui cherchait à expliquer la tuerie dans  cette rédaction ?

Dix mois plutôt, après la tuerie du 13 janvier 2015, certaines personnes avaient tenté non pas dans l’apologie du crime, de donner un sens à l’acte en l’expliquant par les excès du journal satirique. Avec ce bien triste vendredi, n’est-on finalement en droit de dire, que la ligne de Charlie Hebdo, n’était qu’un vilain argumentaire développé et susceptible de justifier le passage à l’acte, le crime perfidement perpétré au nom de Dieu, leur Dieu, pas le notre. Face à la gravité de la situation, et à l’immensité du deuil, nous ne pouvons que nous
joindre au peuple français, ce peuple qui a accepté que ses représentants volent à notre secours, un autre 13 janvier, mais del’année 2013.

L’exécutif français loin de ployer sous l’immensité de la barbarie, a sorti les muscles. Reçu sur le plateau de la Chaîne de télévision TFI samedi dernier, le premier ministre français Manuel Valls, était on ne pouvait plus clair ; la France, a- t-il rassuré répondra à hauteur de l’acte posé par les barbares de Daesh. Elle ne reculera pas, mieux, elle transportera la guerre dans les camps des terroristes où qu’ils se trouveraient, en France ou en Europe. A ces français qui ont fait le choix de la terreur contre leur propre pays, Valls a promis la
déchéance à la nationalité française. Aux Imans et prêcheurs radicalisés, l’expulsion du territoire tout simplement.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report du voyage  du président IBK en France, en raison des attaques sur Paris L’UNESCO attendra !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/report-du-voyage-du-president-ibk-en-france-en-raison-des-attaques-sur-paris-lunesco-attendra-1247822.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2015 00:55:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1120912" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/IBK-Sikasso.jpg"><img class="size-full wp-image-1120912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/IBK-Sikasso.jpg" alt="IBK dans le Kénédougou : 4ième voyage présidentiel à l’intérieur du pays en deux ans contre une soixantaine à l’extérieur" width="630" height="420" /></a> Tournée du Président IBK dans la Région de Sikasso.[/caption]

Les patrons de l’Unesco ayant mis les grands plats dans les petits dans la perspective de l’accueil qu’elle préparait pour le président IBK, cette semaine même, devront attendre. Les attaques perpétrées sur la ville de Paris sont passées par là.

Annoncé en France au début de cette semaine même où il devait être reçu à l’UNESCO sans doute pour des raisons d’ordre culturel, le président de la République qui aurait dû prendre son avion pour Paris dimanche dernier, a tout simplement annulé sinon reporté cette visite à une autre période. La France, l’amie de son pays le Mali a été frappée de plein fouet par le terrorisme. Le bilan est meurtrier. Plus de cent morts, des centaines de blessés. Sans être dans les confidences du palais, ce voyage annulé ou reporté du président en France, à l’UNESCO pourrait avoir un lien avec les patrimoines culturels historiques de Tombouctou, classés par l’UNESCO comme patrimoines mondiaux, ayant fait l’objet de la barbarie des mêmes terroristes. Compatissant à la douleur des millions de français, le président de la République, a tout simplement décidé de le reporter à une autre période.

<strong>Sory de Motti</strong>

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</item>

<item>
<title>Chouaïdou Traoré s’en est allé :  L’amer goût d’une difficile fin de vie.</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/chouaidou-traore-sen-est-alle-lamer-gout-dune-difficile-fin-de-vie-1247852.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2015 00:38:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1242632" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Chouadou-Traore.jpg"><img class="size-full wp-image-1242632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Chouadou-Traore.jpg" alt="Chouaïdou Traoré, Dirpub  Nouvel Horizon, Soir de Bamako" width="350" height="200" /></a> Chouaïdou Traoré, Dirpub Nouvel Horizon, Soir de Bamako[/caption]

Notre Chouaïdou à nous s’en est allé et à jamais. C’était jeudi dernier, presque sur la pointe des pieds, malade et très triste aussi. Oui, très triste de ce que sa fin de vie a été. Une fin de vie très difficile pour ce grand Capitaine de l’Industrie de la presse privée malienne qu’il a été sa vie durant, un grand Capitaine amère mais résigné au crépuscule de sa vie, une si riche vie d’homme de Dieu, d’homme de devoirs.

Mon dieu, reçoit ce grand type dans ton royaume au coeur duquel, le plein de délices est offert aux méritants. Chouaïdou était un de ceux-là. Il croyait en Dieu et louait tous les jours sa grandeur, sa miséricorde.  Chouaïdou Traoré, oui, de ton vivant, tu fus un homme de Dieu. Nos échanges, nos derniers échanges, trahissaient une grosseamertume de ce qu’il était entrain de devenir alors qu’il méritait peut-être tout juste de ce qui aurait pu lui ramener le sourire. Le regard compatissant, amical et solidaire de ceux – là, de tous ceux là qui, à un moment de leur vie de politiciens ou autres, ont eu besoin de lui, de son expertise, de sa compréhension. Non, un mauvais retour d’ascenseur. Comment gérer deux journaux paraissant au quotidien, lorsque la vie à soi, n’est que presque une misère. Pourtant, ce
n’était pas faute d’avoir tendu la main en quête d’une main amie, celle qui ne viendra sans doute plus jamais. De nos échanges, j’eus compris l’étonnement de Chouaïdou dans notre optimisme toujours affiché. Nous nous appelions régulièrement, échangions nos vies de misères, de stoïcisme. C’est vrai que nous aimions ensemble faire le loup, ne rien dire, accepter de prendre tout ce qui ressemblerait à un coup, une blessure. Pourtant, ce n’était pas nos premières blessures qui par nature, sont les plus profondes. Jeudi dernier, lorsque la nouvelle de son décès déchira le calme plat pour nous parvenir, je me suis aussitôt souvenu de ce qu’il me disait toujours à la fin de nos échanges, au moment de raccrocher. Il disait, Sory de Motti, courageux comme personne, accroches toi, ne lâche rien et je sais que tu ne lâcheras jamais. Une profonde sympathie pour notre personne, tout comme certains de ses amis, proches collaborateurs ou confrères d’une presse toujours dans la nasse. Mahamane Hameye Cissé, Sadou Abdoulaye Yattara, Belco Tamboura, pour ne citer que ceux-là. A l’instar de ces éminents confrères, grâce à Dieu toujours présents à nos côtés, Chouaïdou aimait et respectait ceux qu’il considérait comme des bonnes plumes.

Vendredi à ses obsèques, les hommes et femmes de qualités que nous avions eu la chance de croiser, étaient peut-être, ceux dont il avait vraiment besoin, pour achever en beauté ce qu’il avait commencé au moment où tout le Mali avait besoin de lui, de sa plume, de ses rubriques derrière lesquelles, tous couraient pour lire ce qu’il disait en ces temps là. Pourtant, beaucoup d’entre eux, étaient sur les lieux, venus lui dire adieu. Chouaïdou méritait – il vraiment cette fin de vie professionnelle difficile même s’il peinait à crier famine ? Avant toi, Cheick Fantamady Keïta tombé sur le champ de l’honneur d’une maudite occlusion intestinale, alors à la fleur de l’âge, confiant aux promesses de la vie, celle qui lui avait fait faux bond, peu après Moutchatcha. De plumes célèbres qui se sont finalement cachées pour mourir, ils sont nombreux même s’ils n’étaient en définitive que de pauvres mortels honorant le deal qu’ils avaient contracté avec le très haut, le tout haut. Sans aucune reconnaissance de la Patrie ? N’avaient-ils pas droit à la petite médaille, au coup du clairon du soldat ? Mamadou Lamine Doumbia, Pierre FO Medjo aussi et sans doute tous ces anonymes de la plume. En serait-il ainsi aussi longtemps que des hommes et femmes blanchissant sous le harnais, finissaient leur vie ?  Chouaïdou Traoré, le boss, s’en est tiré à bon compte mais à titre posthume, le président IBK, a décoré sa dépouille. Chouaïdou s’était frotté à la diplomatie en qualité de Consul général du Mali à Djeddah. La vie de plume, celle de la presse privée, mériterait-elle un jour une couronne, non, une reconnaissance qui ne
soit ad patres ? Et pourtant, la mort elle, cette vilaine mort, ne connaît aucun privilégié. Elle prend la vie du prince et de son courtisan de la même manière, tous sont dans la même triste position dans la tombe, sauf peut-être, le drapeau national qui couvre le corps du Prince pour le premier et un quelconque tapis vert sur lequel peut-on lire le nom de Dieu, et de son adoré prophète, Mohamad Ben Mustapha, Ben Abdallah, Ben Abdel Aziz, pour le second. Mon Dieu, bon Dieu, une sagesse bien connue de nos riches terroirs, ne dit –il pas,
qu’au lieu d’acheter un joli et impressionnant cercueil pour son parent mort, qu’il fallait lui donner une soupe au gros capitaine de nos eaux douces ? Dormez tous en paix. Et si la vie et la mort de notre Chouaïdou pouvaient inspirer ?


<strong>
Sory de Motti


</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Makandi, la perverse : Boussandy enfin face à son destin (suite)</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/makandi-la-perverse-boussandy-enfin-face-a-son-destin-suite-1236642.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2015 02:58:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Seul au  bar du grand salon, la queue bien en jambe dans son minuscule pantalon de soie rouge, Boussandy ruminait toujours sa colère. Il ne connaissait pas les échecs et tout au long de sa riche  et sulfureuse vie d’homme de 67 ans, ce sont toujours, les belles tendres pucelles et  jaunes mûres de son grand monde à lui, qui s’offraient toujours à lui, souvent en larmes, le suppliant de les honorer de ses magiques coups de reins.  Se laisserait-il humilier par la perverse, la fille de son intime ami ? Makandi avait de quoi rendre fou n’importe quel mal.  ‘’Lamentable voilà ce que j’ai été, comment me suis-je laissé avoir comme un adolescent par cette espèce de malicieuse’’, maugréait-il tout au fond de lui-même, lorsqu’il sentit sur ses larges épaules les doigts aux ongles taillés au crayon de la
maîtresse de maison, elle-même anéantie mais suffisamment revigorée par la brusque et inattendue partie de jambes qu’elle venait de faire avec son majordome. Korika, l’épouse de l’ami Massamba, puisque, c’est d’elle qu’il s’agit, revenait elle à la charge pour terminer ce qu’elle n’avait pu réussir dans son jardin, dans la moite fraîcheur de début de soirée de ce même jour, Boussandy lui, toujours dans les vapeurs de la raclée de Makandi, abattu et à la limite de l’humiliation, sans se retourner, reconnu Korika dans le miroir de l’étale du bar. Pivotant sur lui-même dans la chaise, il tomba nez à nez sur la belle et redoutable bête sexuelle que devenait Korika l’épouse de son ami. Comme arsenal, sans soutien-gorge pour retenir ses grosses pastèques, Korika ne portait qu’une autre robe de nuit,
bleu ciel, retenue par un lacet du même tissu. Une robe taillée dans le modèle d’une très longue chemise ouverte qui lui tombait dans les talons, au-dessous de laquelle, une hanche débordante de vie, cernée de deux grosses masses de chaires fixées de part et d’autre de ses jambes. Le nombril maqué d’une boule à l’allure de diamant, un peu plus bas, un collier de chaînon en or servant sans doute de bouclier à la naissance de son mont de venus, lui-même rasé au raz près, laissant apparaître la déchirure d’une pulpeuse féminité. Sentant le regard de Boussandy se poser sur sa poitrine à la recherche de quoi, Korika, des deux doigts de sa main droite, tira le lacet vers le haut, libérant la fabulosité de son corps de feu. Dieu créa la femme se rappela  t –il soudain.  Comme pour ne plus offrir la moindre chance à l’objet de son intense désir charnel, l’ami de son mari, Korika se redressa, laissant tomber sa tête en arrière, offrant ainsi l’entièreté de son corps à un spectateur de plus en plus happé par la vision. Elle ne se trompait pas. D’un regard furtif sur le bas de la ceinture de Boussandy, Korika voyait la manœuvre brusque de l’énorme masse de chaire et de nerf qui s’étirait nerveusement le long de la jambe, vers le genou. Une énorme masse, c’est peu dire, Boussandy de ce côté aussi, avait été gâté, suffisamment gâté, n’enviant nullement rien à un jeune cheval de deux ans. Ne pouvant plus se retenir, l’amant de la maison, posa sa main sur le menton de Korika, dessinant une arabesque roulant aux allures d’une visite guidée. La main tremblant mais ferme, Boussandy d’une manière experte, massa largement les deux lourdes pastèques de Korika ce qui l’arracha une immense aspiration qu’elle ne finira pas de savoir lorsqu’elle sentit deux des doigts de son amant, chatouillant
la boule de diamant ‘’cernant’’ son nombril. Gardant son pouce sur le nombril de diamant de Korika, Boussandy envoya son  auriculaire à l’assaut de la gracieuse intimité de l’épouse de son ami, toujours en voyage d’affaires, tranquille de la confiante présence de son ami auprès de sa femme et de sa fille chérie, Makandi. La sublime attaquela fit perdre son équilibre. Basculant en avant, sa main pressa la
masse harcelée de Boussandy qu’elle libéra prestement. Mon dieu lâcha t-elle tout ça, même si celle dont elle venait de goutter d’entre les jambes de son majordome de Beidy, n’enviait absolument en rien à celle de Boussandy. Seulement, elle venait de se rendre compte que le bijou de famille dont elle disposait d’entre les cuisses de son époux, n’était qu’une minuscule réglette juste bon pour la gratter mollement son très fond, aux côtés des canons que lui offraient désormais les dessous de culotte de Beidy et de Boussandy. Soulevant la courge massue de l’ami devenu l’amant d’un seul doigt, Korika la dirigea vers ses lèvres, puis ouvrant à moitié sa bouche, sa langue tata la verge, la couvrant d’une fine touche de salive. La salve assenée par la langue de Korika sur le pilon de Boussandy transporta  notre milliardaire de séducteur dans l’infini avant qu’il ne se ressaisisse craignant que la malice de la fille ne remonte à la mère. Retirant sa verge de la bouche de Korika, il la retourna contre la chaise qu’il venait de quitter la basculant sur le dossier, rejetant sa robe vers le cou et prestement lui enfonça sa courge. Mille papillons défilèrent sous les yeux de Korika qui, peinant à distinguer la brutalité de l’irruption et le plaisir qui l’inondait. S’il te plaît tonton Boussandy doucement, s’arrachait-elle presque inconsciente sous le feu roulant que la courge de verge provoquait dans ses entrailles. De réponse, Boussandy la souleva littéralement du sol toujours en elle, l’entraînant sur la banquette, la gardant dans la position de la levrette. Korika aima le changement de tempo et sentit son être bruire de toute son intensité. Dans son exercice, il retourna la tête de Korika qu’il plaqua carrément  dans sa main pour assaillir le creux de l’oreille ainsi tendue. Korika, sous l’effet des bourrasques de la langue et de la verge, a senti une vague énorme de sensation déchirer ses entrailles, avant de la transporter dans les cieux. ‘’Encore, encore, encore, n’arrête pas, je me meurs’’ chialait-elle sous la pression saccadée du ventre de son amant. Boussandy le diesel qu’il avait actionné des minutes plutôt, n’avait pas atteint sa vitesse de croisière, que Korika râlait déjà, définissant mal le plaisir qui lui procurait cette machine qui la visitait mais aussi la douleur qu’elle contenait en raison de la brutalité des coups de reins du plus capé de ses désormais amants. Deux titans sexuels pour elle tout seul, quel bonheur se demandait –elle enfin de compte, elle Korika qui n’était jamais allée aussi loin dans le ciel en raison de la grande humilité de son époux, son Massamba, le père de ses enfants. Pour l’étouffer et l’empêcher de sortir de sa bouche, l’intensité de la flamme qui ravageait ses entrailles, Boussandy plaqua sa main gauche sur la bouche de Korika qui ne pipa mot, préférant dévisser les avantages de l’instant sublime qu’elle vivait. ‘’Mon dieu quelle autre force animale, que vais-je devenir désormais sans ces deux hommes, tous m’offrent ce que je ne connaissais jusqu’ici’’, s’interrogeait-elle ?


<strong>
Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kassoum Issa Tapo, Conseiller Spécial du président de la République : L’actualité qui a éclipsé toutes les actualités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/kassoum-issa-tapo-conseiller-special-du-president-de-la-republique-lactualite-qui-a-eclipse-toutes-les-actualites-1236432.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2015 02:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_602222" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/kassoum-tapo.jpg"><img class="size-full wp-image-602222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/kassoum-tapo.jpg" alt="Surfacturations de 29 milliards FCFA" width="310" height="177" /></a> Me Kassoum Tapo[/caption]

L’honorable Bâtonnier Kassoum Tapo est Conseiller Spécial du président de la République du Mali. La nouvelle est tombée dans la soirée de mercredi dernier. Waouh il n’en fallait pas plus pour déclencher les tendances de la bourse malienne, notre bourse à nous, celle que nous connaissons et remplit notre quotidien

La nouvelle de la nomination de l’avocat de renom, la figure emblématique du barreau malien, a tué toutes les actualités, planant majestueusement seule au devant de la scène tout le restant de la semaine écoulée. Le président de la République a assurément tapé dans le mille. L’affaire dite du conflit avec l’opposition s’est vue tuer de sa belle mort. Seule une nouvelle actualité est capable de tuer l’actualité, dit-on. C’est fait. La nouvelle de la montée de l’honorable Kassoum Issa Tapo à Koulouba, au palais de la République, en qualité de Conseiller Spécial du président, quoique attendu depuis plus de trois (3) mois, a fait le buzz dans l’opinion aussi bien que sur l’ensemble des réseaux sociaux, tant la vie et le parcours de l’homme intéressent les maliens. Par ce fait et sans le savoir ou même le vouloir, ils sont devenus des millions que ce grand monsieur contrôle depuis des lustres.

Dans ce Mali, ce pays anormal à tous égards et au sein duquel, tout est absolument prioritaire, le président de la République qui l’a hérité, malade, brûlé et déchiré, réduit à sa plus petite expression depuis l’invasion massive de 2012, ce qui a provoqué la chute brutale du régime ATT, a besoin des hommes de qualités, des hommes dont il ne doute absolument pas de leurs propres expertises. Au nombre de ceux –ci, l’honorable bâtonnier, Kassoum Issa Tapo. Les fabuleux destins
socio- politiques de ces deux hommes d’exception, ne se sont pas croisés qu’ici à Bamako, au Mali, mais bien plus ailleurs, au moment où la bataille pour le pluralisme démocratique faisait rage. En
France, aux côtés de IBK, le jeune et brillant étudiant avait déjà la sympathie de son mastodonte d’aîné au sein du comité de défense des libertés démocratiques au Mali (CDLDM), dirigé en son temps par  Tati Keïta, le frère cadet du premier président de la République du Mali.
C’était au tour des années 76- 77, au plus fort donc du régime du CMLN. Cette estime mutuelle sous tendue par une absolue confiance sera renforcé des années après, lorsque, Tapo est proposé à la tête de la médiation par l’opposition démocratique, 20 ou 21 ans plus tard, sous le président Konaré. Inamovible Premier ministre et Chef de gouvernement du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta, n’hésite pas, il le connaît et sait par avance, pouvoir lui faire confiance. Il n’a pas regretté. Une médiation que n’avait pu réussir la société civile malienne. N’est-ce pas le retentissement national du  succès de Me Tapo qui fera de lui, l’homme de l’année au Mali en 96 ? Du wilibali !
Confronté dans sa plus grande crise politico – institutionnelle, tentant de déteindre sur l’organisation et la tenue du scrutin de la présidentielle de 97, c’est encore au redoutable Bâtonnier que le
régime que dirigeait le président Konaré et son PM IBK fera recours. Dieu merci, avions-nous tous soufflé cette année grâce à l’engagement et à la détermination du Premier ministre Keïta et son jeune frère respecté, à la tête de la CENI, la commission en charge d’organiser le difficile scrutin qui profilait à l’horizon. Sans dommage aucun, le PM IBK réélira son président haut les mains, face à feu Maribatrou Diaby ce grand patriote qui ne voulait pas le Ko pour son pays et qui accepta seul à aller en compétition avec le candidat à sa réélection du parti Adema. Mais comme toujours et malheureusement, nous sommes et restons des maliens avec tout ce que cela suppose. Ce n’est pas au
président IBK qu’on parlera de notre morbide égoïsme. Il le sait depuis le jour du déclenchement tonitruant de son fabuleux destin politique.

IBK, ne connaît pas les querelles d’état d’âme. Homme d’Etat tranchant, il sait reconnaître et récompenser les mérites de tous les hommes et femmes ayant servis avec honneur et dignité la République, tout comme il l’a fait lui aussi, plus de six(6) longues années à la
tête de l’exécutif.

Cinq ans plus tard, à la faveur des législatives de l’après présidentielle taillée sur mesure en faveur du président ATT, IBK et son cadet se retrouvent, cette fois-ci à Bagadadji, au Parlement.
Brillamment élu au perchoir, l’honorable PM, IBK sur son instruction personnelle, Kassoum I Tapo, député élu dans son Soud’baba natal sera fait 3e vice – président de l’AN du Mali, donc dans son très proche voisinage. Aussi au parlement Africain où il joua un rôle énorme à l’élection de son président à la tête de l’Union parlementaire africaine (UPA).Ces deux hommes sillonneront ensemble tout le continent dans la perspective de la préparation du règlement intérieur panafricain. Que dire donc, lorsque ce brillant aîné au destin exceptionnel achève sa montée politique à l’Olympe à travers son
élection à la présidence de la République, fait appel à son cadet, ce cadet qu’il connaît plus et mieux que n’importe qui ?

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lecture du communiqué du conseil de ministres au cours du journal télévisé. Méthode très archaïque</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/lecture-du-communique-du-conseil-de-ministres-au-cours-du-journal-televise-methode-tres-archaique-1236582.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2015 01:51:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161662" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg"><img class="size-full wp-image-161662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg" alt="Feuilletons, séries télévisées et les maliens" width="310" height="233" /></a> ORTM[/caption]

De l’indépendance à nos jours, le communiqué du conseil des ministres de mercredi ou jeudi, est encore porté à l’attention de l’opinion nationale au moyen du journal et aussi de la télévision depuis l’avènement de celle –ci dans les années 80.

Cette méthode au jour d’aujourd’hui, en raison du développement des moyens de communication, notamment les réseaux sociaux et autres tic, rallonge inutilement le journal au cours duquel il est intégralement lu et essouffle à la fois le présentateur du journal et son confrère à qui, il fait appel pour ce faire.

Or, à l’instar de beaucoup de pays du monde, le département peut faire l’économie d’une si vieille pratique de communication, permettant ainsi au service des informations de la maison rose d’économiser de précieuses minutes dans le développement des journaux parlés et télévisés. Le communiqué d’un conseil de ministres, à notre humble avis, devrait être commenté par le ministre porte- parole du gouvernement, point par point, en face de la presse, au sein du département ou même du perron de la salle du conseil des ministres.

Après coup, le département en charge de la communication pourrait publier l’intégralité du texte dans le quotidien gouvernemental. Au cours du premier mandat du président Konaré, le ministre Bakary Konimba Traoré faisait ainsi, presque tous les mercredis ; ce jour là,  il recevait l’ensemble des représentants des presses publique et privée pour son briefing hebdomadaire.

C’est croyons-nous humblement savoir, ce à quoi, le gouvernement devrait revenir. Lire le communiqué du conseil des ministres au cours des+ journaux est une pratique fatigante, une perte inutile de temps, totalement dépassé au regard de l’avancée notable des outils de l’information et de la communication depuis en tout cas, un certain temps.

C’est désormais comme ça, que ça se passe désormais dans tous les pays dits modernes et en avance sur le plan des TIC. Il revient donc au ministre porte- parole du gouvernement de prendre en charge personnellement le compte rendu du conseil auquel il a personnellement participé. Serions-nous entendus ? Nous osons le croire.
<strong>
Sory de Motti
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nommé Ambassadeur en Côte d’Ivoire : Ousmane Ag Rissa a présenté sa lettre de créance au président ADO</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/nomme-ambassadeur-en-cote-divoire-ousmane-ag-rissa-a-presente-sa-lettre-de-creance-au-president-ado-1236542.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2015 01:49:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168956" align="alignleft" width="209"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/OUSMANE-AG-RHISSA-13.jpg"><img class="size-full wp-image-168956" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/OUSMANE-AG-RHISSA-13.jpg" alt="Ousmane Ag Rhissa" width="209" height="300" /></a>  Ousmane Ag Rhissa[/caption]

C’était jeudi dernier, à Abidjan,  au palais de Cocody, en présence du ministre secrétaire général de la présidence de la République et diverses autres personnalités de la présidence de la République. Dans son adresse à la presse sur le perron, Ousmane AG Rhissa, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a au nom du président IBK, félicité le président ADO brillamment réélu à la tête de son pays pour un second mandat. Cette félicitation selon l’ambassadeur, est un acte de foi du président de la République du Mali, son peuple et tous les amis de la Côte d’ivoire. IBK, selon Ag Rhissa se réjouit fortement de l’organisation et de la tenue de ce scrutin dans un climat apaisé, chose qui selon le président, à en croire son nouveau représentant à Abidjan, présage d’un avenir meilleur pour la Côte d’Ivoire, ce pays qui a surpris par son engagement dans la voie de l’émergence après la triste et douloureuse crise post- électorale de 2011. Le Mali ajoutera–t – il sera aux côtés de la Côte d’Ivoire, cela pour le retour de la paix et la concorde non seulement en Côte d’Ivoire, mais dans tous les
pays de la sous-région Ouest-africaine.
<strong>
La rédaction

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de cavale pour les fugitifs du Camp I : Le capitaine Maïga promet de sulfureuses révélations</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/fin-de-cavale-pour-les-fugitifs-du-camp-i-le-capitaine-maiga-promet-de-sulfureuses-revelations-1236552.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2015 01:43:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Mamadou-alassane-Maiga-Souleymane-Doukara1.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-1227822" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Mamadou-alassane-Maiga-Souleymane-Doukara1.png" alt="Mamadou-alassane-Maiga-Souleymane-Doukara" width="630" height="307" /></a>La retentissante cavale des détenus du Camp I, n’aura finalement duré que le temps de la grande battue de reprises. Tous ont regagné la bergerie depuis mercredi  dernier avec en prime la promesse de belles et fructueuses révélations. Qui et qui étaient derrière eux dans leur malheureuse aventure ?

Arrêté en Guinée Conakry et transféré encore au même Camp I depuis mercredi dernier, le Capitaine Mahamane Maïga, le présumé cerveau de la cavale,  de source généralement bien informée, après son arrestation et son transfèrement ici à Bamako, en compagnie de l’un de ses complices, l’élève Inspecteur de Police, Souleymane Doukara, promet de faire des révélations qui pourraient surprendre biens de politiques maliens. Ce capitaine des Famas est là sous bonne garde depuis son arrestation suivi de son transfèrement depuis la Guinée.
Selon des sources généralement bien informées, notre officier arrêté et détenu au Camp I, en compagnie de certains de ces co-détenus, en cavale en Guinée, aurait été trahi par son propre téléphone portable.
Soumis aux rigueurs de l’exil volontaire que sa fugue lui valait, le Capitaine Maïga, en manque de blé dur, tenta de rentrer en contact avec des proches à lui, ici à Bamako, toute chose qu’il ne fallait pas
et qui en le faisant, l’a conduit directement dans les mailles du filet des limiers maliens et guinéens lancés à sa trousse depuis la malheureuse cavale. Qui était donc ce proche qu’il tentait de joindre ? L’officier marié et père d’enfants, entretenait nous dit- on une sulfureuse relation amoureuse avec un agent d’un département bien connu à la Cité Administrative et toujours selon nos sources, ne manquait aucune occasion pour parler de son futur politique en qualité de Première Dame du Mali.

<strong>Haman Khadra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de développement des compétences et emploi jeunes : Les cadres du FAFPA s’en approprient</title>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2015 00:54:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/fafpa.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1076812" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/fafpa.jpg" alt="fafpa" width="250" height="152" /></a>Les cadres du fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) ont sous le contrôle du Directeur général, Mohamed Albachar Touré, initié une entrevue de taille la semaine dernière sur le Projet de Développement des Compétences et Emploi Jeunes. En tant que structure désignée comme agence d’exécution du volet apprentissage, l’objectif était destiné aux cadres de la dite structure de s’approprier du contenu de long en large dudit projet.

Établissement public à caractère administratif (EPA) doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière, le FAFPA a pour mission essentielle de contribuer à la mise en œuvre de la politique
du Gouvernement en matière de Formation Professionnelle Qualifiante,
Continue et par Apprentissage. Structure impliquée aujourd’hui dans la mise en œuvre du projet  de développement des compétences et emploi jeunes au Mali, le Fafpa avait initié une entrevue de taille la semaine dernière sur le PROCEJ. Parlant de cette entrevue, elle était de taille et a eu lieu entre la direction du fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) sous la conduite de son Directeur général, Mohamed Albachar Touré, le coordinateur du PROCEJ, Drissa Ballo. En lieu et place de la dite rencontre, comptant pour la mise en œuvre cohérente et efficace dudit projet, selon les propos du premier responsable du FAFPA, Mohamed Albachar Touré, l’enjeu du projet de Développement des compétences et Emploi des jeunes (PROCEJ) est de taille car il ambitionne d’apporter une réponse à l’épineux problème lié au manque de qualifications et de compétences des jeunes afin d’accroitre leur employabilité et leur chance d’accéder à l’emploi. Pour preuve, la plupart des jeunes surtout ceux qui n’ont pas poursuivi le cursus scolaire normal, ont
des qualifications et des compétences très limitées et ils représentent plus de 70% de la tranche d’âge de 15 à 24 ans. Une proportion significative de ces jeunes est sans emploi ou inactive.
Certes, le Mali dispose d’un dispositif de formation professionnelle continue, qualifiante et par apprentissage qui fait ses preuves, mais force est de constater que beaucoup reste à faire afin de relever les défis d’employabilité et de compétences des jeunes a-t-il ajouté.
C’est pour apporter une solution à cette situation jugée de distorsion que notre pays a crée le Projet Développement des Compétences et Emploi Jeunes « PROCEJ ». Dans la mise en œuvre de ce projet, souligne+ le Directeur général, le FAFPA est désigné comme agence d’exécution du programme d’apprentissage qui profitera à des jeunes déscolarisés dans les localités urbaines, dans les secteurs modernes et non structurés.
Ainsi pour la mise en œuvre du programme dans le secteur non structuré, il s’agira, souligne M. Touré d’étendre le dispositif national actuel de la formation via l’apprentissage de type Dual aux jeunes déscolarisés. Pendant notre atelier de Plan Opérationnel, le+ programme d’apprentissage dans le cadre du PROCEJ avait fait l’objet d’une présentation générale. ‘’Cependant en raison des actions de proximité que son opérationnalisation suscite pour travailler de près en permanence et dans la durabilité avec les parties prenantes, le besoin existait certainement de vous informer et de vous outiller suffisamment, s’agissant des cadres du FAFPA en vue d’une conduite optimale et efficace’’. De façon spécifique, l’atelier vise entre autres une meilleure compréhension du programme d’apprentissage, une appropriation du plan de travail et budget annuel (PTBA), une proposition de stratégies d’approches et de synergie d’actions et de partenariats possibles pour une mise en œuvre efficace des activités du programme dans les localités.

<strong>Traoré Mah
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite d’Etat du président IBK : Racine a fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/visite-detat-du-president-ibk-racine-a-fait-le-point-1236522.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2015 00:39:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1232672" align="aligncenter" width="799"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Racine-Thiam.png"><img class="size-full wp-image-1232672" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Racine-Thiam.png" alt="Racine Thiam, Directeur à la communication de la Présidence" width="799" height="541" /></a> Racine Thiam, Directeur à la communication de la Présidencete2[/caption]

Le Directeur de la communication et des relations extérieures de la présidence,  M. Racine Thiam vient de faire le point sur la visite d’Etat du président de la République du Mali dans la capitale française du 20 au 22 octobre et le reste de l’agenda de voyage présidentiel à l’extérieur comme à l’intérieur du pays courant 2015.

C’était le vendredi dernier à la faveur d’un point de presse.
A l’invitation du président français, le président de la République du Mali M. Ibrahim Boubacar Keïta a effectué une visite d’Etat en France.
Selon M. Thiam, Directeur de la communication de la présidence, la visite a débuté par une conférence au MEDEF sur le thème : « la relance économique du Mali au cœur du partenariat fécond secteur privé et public réunissant les hommes d’affaires maliens et français en vue d’investir dans des secteurs de développement du Mali. Le président IBK a ensuite été reçu au palais du petit Luxembourg par le président du Sénat, Monsieur Gérard Larcher. Puis à l’Elysée par son homologue Français, François Hollande. Les deux chefs d’Etat ont eu un tête à tête avant d’animer une conférence de presse conjointe. Racine Thiam ajoutera qu’un des moments fort de cette visite a également été l’intervention du président de la République à la Sorbonne sur le thème : « de Verdun à l’opération Serval, une tradition d’amitié et de solidarité féconde» le président de la République du Mali a ensuite été reçu à Matignon par le Premier ministre, Valls. La première journée de la visite a été bouclée par un diner offert par son homologue français à l’Elysée.  Le président IBK a ensuite effectué le
déplacement à Douaumont (Verdun) où il s’est recueilli sur les tombes des soldats d’origine malienne tombés pour la France lors de la première guerre mondiale. La rencontre avec la communauté malienne a marqué la fin de la visite en France. Le Directeur de la communication de la présidence a également dit que durant cette visite le Mali a été à l’honneur à l’OCDE qui a organisé une conférence coprésidé par les deux présidents sous le thème, « Bâtir un Mali émergent : les régions du nord au cœur de la consolidation de la paix et de relance économique ». La moisson a été belle, plus de 3milliards d’Euros pour le développement et la relance économique du Mali ». Le chef de la cellule de communication de la présidence s’est aussi prononcé sur le sommet Inde- Afrique du 26 au 29 octobre, le sommet sur l’immigration à la Valette (Malte) qui se tiendra les 11 et 12 novembre 2015. Ce sommet rassemblera les institutions et les Etats membres de l’Union Européenne, les pays africains parties prenantes au processus de Rabat et de Khartoum, les commissions de l’Union Africaine et de la CEDEAO, les Nations-Unies et l’OIM.

Sur l’invitation de Mme Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, son excellence Ibrahim Boubacar Keïta participera du 16 au 18 novembre 2015 aux cérémonies commémoratives du 70ème anniversaire de l’UNESCO au siège de l’organisation à Paris où il présidera une table ronde sur le thème ‘’La jeunesse face à l’extrémisme : quels enjeux pour la paix et la sécurité au Mali’’, ce qui atteste à souhait que pour IBK, aucun sacrifice ne sera vain au seul service du Mali.

<strong>Mah Traoré


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<item>
<title>Finale de la Coupe du monde de football, U&#45;17 : Le temps d’une électrocution</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/finale-de-la-coupe-du-monde-de-football-u-17-le-temps-dune-electrocution-1236502.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2015 00:34:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1230842" align="aligncenter" width="750"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Aiglonnets-Mali.jpg"><img class="size-full wp-image-1230842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Aiglonnets-Mali.jpg" alt="Les Aiglonnets du Mali" width="750" height="394" /></a> Les Aiglonnets du Mali[/caption]

C’est fini, la coupe du Monde de football des moins de 17 ans, sur la victoire non pas attendue du Nigéria, mais finalement sans grande surprise. 2-0, les deux buts acquis en l’espace de 3 minutes. Nos enfants, nos adorables enfants rentreront au bercail avec une fière moisson, une 2e place plus qu’honorable au regard du palmarès national de l’Indépendance à nos jours. Mais pour autant, il urge dans le feu de l’action d’en tirer le meilleur enseignement de ce qui apparaît désormais comme une électrocution. Les Aiglonets de Baye Bâ, n’auraient finalement résisté que le temps d’une mi- temps, la  première, pour tranquillement rendre les armes à leurs réels propriétaires. Pour y arriver puisque trop étant trop, il aura tout juste fallu aux champions du monde en titre, 3 minutes, quelques instants seulement après la reprise de la seconde partie du match, pour sonner la fin de la recréation. Deux ballons aidés en cela par les nôtres. A leur retour des vestiaires, les blancs du Mali, étaient
fatigués, anéantis, sans âme, totalement perdus sur le terrain.
L’intensité du jeu de la première partie, est passée par là. A croire que nos jeunes gens, à l’exception notable du Capitaine Danté, l’exemplaire Danté, l’infatigable Danté, l’inusable Danté et son inamovible dernier rempart. Le désormais prophète Samuel Diarra. Qu’il en soit chaleureusement remercié et sur ces glorieux faits d’armes tout au long de cette difficile et harassante compétition, la FIFA, l’instance mondiale du ballon rond a fait de lui, le meilleur d’entre tous. Samuel Diarra, meilleur gardien du mondial 2015 des U- 17.

Les mauvaises passes et la mauvaise occupation du terrain sont passées par là

Du début du tournoi de ce mondial, à la triste finale de dimanche soir, les Aiglonets qui reviendront sans aucun doute avec leur médaille d’argent, n’auront finalement payés que le prix de leur mauvaise tenue de balles. Les mauvaises passes et les très mauvais placements sur le terrain par rapport au ballon, comme si, il n’ y’avait personne sur le banc de touche. En plus, de cette calamité technique qu’étaient les mauvaises passes sur le terrain, les individualismes débridées et sans conviction. Nos jeunes gens, jusqu’à ce niveau  de la compétition, ne tenaient toujours pas correctement sur le terrain par rapport au ballon et au porteur de la balle.  Tout le temps qu’à durer le match, ils trouvaient toujours le moyen de se retrouver à deux sur un même ballon, des situations qui ne profitaient qu’à l’adversaire. Pour tout dire, ces Aiglonnets de ce dimanche là, avec un mauvais coaching, n’ont pas ménagé  leur faiblesse physique, oubliant qu’en face, presque dans tous les compartiments du jeu, ils avaient en face, de parfaits porteurs d’eau, de redoutables armoires à glace. Mais que dire, sinon que de leur dire au finish, merci, merci de nous avoir fait rêver. Aussi merci pour le sens hautement patriotique de la mission accomplie, merci de nous avoir décomplexer comme pour nous dire, que tout est possible pour cette nation qui, n’était jamais allée aussi loin et aussi fort dans une telle compétition depuis que nous tapons dans le ballon. Alors, jeunes gens, merci donc pour ces moments d’intense plaisir.

<strong>Sory de Motti
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président IBK, l’honorable Tièbilé Dramé et les coulisses du pouvoir et de Paris : Tièbilé s’arrêterait –il un jour ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-ibk-lhonorable-tiebile-drame-et-les-coulisses-du-pouvoir-et-de-paris-tiebile-sarreterait-il-un-jour-1225842.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 03:11:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_152494" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Tieble_Drame1.jpg"><img class="size-full wp-image-152494" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Tieble_Drame1.jpg" alt="traces" width="610" height="391" /></a> Tiébilé Dramé[/caption]

Le chef des béliers a- t – il fait finalement le choix de la radicalisation face à l’inaction du président IBK en son endroit ?

Est-ce bien ce politique dans l’âme qui, il n’y a pas longtemps, tout près à Dakar, qui faisait le pied de grue pour voir le président IBK, lui faire allégeance en se disant disponible et prêt à le servir, qui serait à l’origine de ce qui se raconte à Paris et Bamako depuis la visite d’État du président de la République et à l’origine de la sortie au vitriol de celui-ci ? Les deux comportements en tout les cas, amène le moindre des analystes à user de la classification suivante. Opposant le jour, partisan la nuit. Restera- t – il à Paris* tout le temps que durera l’hiver ? Non il n’y a rien ici à Bamako contre lui, il peut rentrer sans crainte aucune.

C’est donc contre les mauvaises paroles prononcées au sein d’un cercle politique vite remontées au président de la République qui sont à l’origine de sa colère. L’ancien député et non moins ancien ministre de la Transition, président du Parena, a rencontré des hommes politiques français, sénateurs et autres, pour les mettre en garde. Le Mali dira t –il selon nos sources, est un pays corrompu, absolument mal gouverné, toutes choses qui devraient retenir les amis du Mali dans leur volonté d’aider le Mali, le tout enveloppé dans une tentative d’empêchement de la tenue de la réunion. Or, toujours selon nos sources, la France elle, s’est fortement installée dans la logique d’aide et de soutien à l’endroit du régime, elle n’avait aucune envie de lâcher le Mali et ne comprenait pas la démarche du député- ministre Dramé. Pourquoi, s’interrogeait-on dans les milieux français favorables à la tenue et au succès de la visite du président Keïta en France. A en croire nos sources, les hommes et femmes approchés par Tièbilé Dramé, ne comprenaient pas son attitude contre son propre pays. Contre IBK ou contre le Mali tout simplement ? Curieux non ?

Après coup, c'est-à-dire, la déclaration du président, Tièbilé dans sa réponse- communiqué, s’est mué en victime du régime, une posture que nous savons très chère et prisée par l’ancien chef de l’UNEEM, au point de réussir à se rallier toute l’opposition. Mais la question que l’on se pose aujourd’hui, c’est de savoir si, le même Tièbilé Dramé est même visible. Est-il entré en clandestinité ? A le comprendre, il craindrait des représailles, venant de qui, on ne sait pas.

&nbsp;

<strong>Partisan la nuit, opposant le jour</strong>

Certains proches du palais de Koulouba, ne comprennent vraiment pas le double jeu de Tièbilé Dramé. L’homme pourtant toujours selon ces proches, dans tout ce qu’il pose de mauvais comme actes contre le président IBK, n’arrête pas de le courtiser. Exemples : A l’occasion d’une visite du président à Dakar, l’honorable Tièbilé Dramé, aurait pratiquement fait le pied de grue des heures pour juste voir le président, lui affirmer son soutien en lui faisant comprendre, que lui Tièbilé Dramé était à la disposition du président Keïta. Encore, à la grande mosquée de Bagadadji, dans la veine de la bousculade de Mina, après la prière aux blessés et morts, le même Tièbilé et l’un de ses lieutenants, se sont glissés dans le corps constitué, un parterre réservé aux ministres de la République, et Tièbilé et ce lieutenant, pour avoir été tous les deux ministres, le savaient. Mais, ils sont restés tout le temps que le chef de l’Etat est demeuré dans le salon de la mosquée, plus de 30 minutes, juste pour recevoir la main et les accolades de IBK. Dès lors, que comprendre donc de cet homme. Est-ce bien tout cela qui a irrité le président et l’amener à sortir de sa réserve face à cet opposant ? Il y a vraiment lieu d’y réfléchir.

<strong> </strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Karim par&#45;ci, l’honorable Karim par&#45;là : Quand l’égoïsme la dispute à la jalousie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lhonorable-karim-par-ci-lhonorable-karim-par-la-quand-legoisme-la-dispute-a-la-jalousie-1225942.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 02:28:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202233" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Karim-keita-fils-president-ibk.jpg"><img class="size-full wp-image-202233" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Karim-keita-fils-president-ibk.jpg" alt="Honorable Karim Keita, Depute de la Commune II, nouveau Président de la commission de la defense nationale, de la securite et de la protection civile" width="620" height="434" /></a> Honorable Karim Keita, Depute de la Commune II, Président de la commission de la defense nationale, de la securite et de la protection civile[/caption]

Au Mali, il faudrait, un jour, revoir la loi fondamentale, juste pour y introduire un article se rapportant à la situation sociale de tout candidat à la présidence de la république. Tout malien aspirant aux fonctions de Président de la république, devrait prouver son statut social de ‘’sans enfant, aucun’’, sinon on restera toujours à la traîne. L’égoïsme a atteint son paroxysme dans notre pays.

Sinon comment comprendre l’animosité de certains d’entre nous à l’endroit de Karim Keita, ce malien comme n’importe qui, mais qui a eu le malheur d’être le fils du Président pour ne pas avoir le droit de ses propres et légitimes ambitions comme chacun de nous. Sa réussite politique, une œuvre pourtant très personnelle, dérangerait ici au Mali, mon dieu, au point de placer beaucoup de nos compatriotes ici dans la capitale surtout, dans une position d’égoïsme invétéré. Il ne se passe plus de jours sans qu’on ne dépeigne ce malien comme tout le monde sous des traits hideux, alors qu’il ne fait que ce tout bon citoyen fait dans son pays. Comme chacun de nous, il affectionne la politique et la pratique avec la plus grande des corrections. Mais c’est sans connaître le noir dessein de ceux-là qui, passent le clair de leur temps à le suivre, à trouver des poux dans sa tête pourtant toujours bien coiffé au raz. Député à l’AN et Président de la commission Défense, il ne cesse d’œuvrer pour le Mali, pour l’institution au sein duquel il assume des charges avec une main experte. Il faut reconnaître que l’honorable Karim a révolutionné la commission de Défense, de par son esprit d’initiative et surtout son sens très élevé de responsabilité.

Or dans un passé très récent au Mali, des enfants d’un président, installés à leur propre compte à la tête d’entreprises privées, avec tout ce que cela comporte comme trafics d’influences obtenaient de marchés publics payés directement à la caisse sans passer par le Trésor. Et souvent bien avant l’exécution du contrat, objet de paiements effectués. Installés à leurs comptes personnels, ces mêmes enfants émergeaient dans les caisses de l’état en qualité de fonctionnaires du Mali. Cela s’est passé au Mali au vu et au su de tout le monde, y compris ceux qui sont devenus aujourd’hui les pourfendeurs de l’honorable Karim Kéïta.

A l’époque, gare à celui ou ceux qui s’hasardaient à dénoncer les pratiques mafieuses des enfants du prince du jour qui n’ont pas hésité à fêter en grande pompe leurs milliards. Des gros bras tombaient rapidement et géraient proprement l’insolent. Aujourd’hui, on fait comme si rien n’avait été et on accable ce pauvre Karim qui se bat pour se sortir d’une tutelle naturelle qu’on voudrait transformer en fardeau.

Comme n’importe quel malien, Karim Keita n’a t- il pas le droit d’aspirer à mieux ?

Contrairement à beaucoup d’autres, Karim n’est pas ce fils à PAPA. Il est ce Karim qui cherche à émerger par ses propres faits et cela se voit tous les jours, bien avant l’élection de son père à la magistrature suprême du  Mali. Chez nous, au Mali, avant lui, des enfants de dignitaires avaient aspiré à une telle charge, qu’aurait on dit ? Mais, malheureusement aucun ou aucune d’elle n’a osé, préférant jouir tranquillement, tout tranquillement de ce qu’on qualifie de privilèges de familles. Bien avant Karim, qu’est ce qu’on ne débitait pas sur compte de Mala, le fils du président Konaré ? Quand est-ce que nous allons arrêter tout ça et avancer pour le bien de tous ?

Heureusement pour Karim, il connaît comme la paume de ses mains le malien. C’est pourquoi, il n’en a cure et continue à faire ce qu’il croit être bon pour lui, sa famille et son pays. L’honorable Karim Kéïta aime le Mali mais n’a pas besoin de crier sur tous les toits son patriotisme. Sans tambour ni trompette, il s’investit afin d’apporter sa pierre à la construction de l’édifice nationale.

&nbsp;

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Gouvernement Modibo Kéïta, l’opposition et ce mauvais bras de fer : La querelle de trop !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-gouvernement-modibo-keita-lopposition-et-ce-mauvais-bras-de-fer-la-querelle-de-trop-1225862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-gouvernement-modibo-keita-lopposition-et-ce-mauvais-bras-de-fer-la-querelle-de-trop-1225862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 02:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1212282" align="aligncenter" width="650"]<img class="wp-image-1212282 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-BKO11.jpg" alt="Le Président IBK de retour à Bamako à l'issue de sa visite d'Etat en France (Bamako, le 25 octobre 2015)" width="650" height="433" /> Le Président IBK de retour à Bamako à l'issue de sa visite d'Etat en France (Bamako, le 25 octobre 2015)[/caption]

De retour de Paris au terme de sa visite d’Etat, le président de la République, dans le salon présidentiel en compagnie de certains membres du gouvernement seulement, face au micro de l’ORTM, est revenu sur la visite qu’il venait d’effectuer en France, un cheveu dans la soupe ? Il ne pouvait en être autrement.

Une visite de très belle facture, commentée et saluée par tous, ici et ailleurs au regard de tout ce qui a été vu et entendu de tous les médias ayant assurés la couverture, de Bamako, à l’hexagone. Mais, comme on pouvait ne pas s’y attendre, notre président a passé le savon sur Tièbilé Dramé, le président du Parena, non moins membre du collectif des leaders de l’opposition malienne. Le sabotage de sa visite à Paris au moyen de tracts rédigés et distribués avant le début de la visite, est à l’origine de la colère présidentielle. Ce qui, cet après-midi là dans le salon présidentiel de l’aéroport a été dit devant un parterre sélectionné et composé de hauts dignitaires de l’Etat. Rien de grave jusqu’ici, puisque, n’importe qui, en ce moment précis, n’avait accès à la salle, donc une information qui pouvait ne même pas tomber dans les oreilles de l’intéressé, si tous ceux qui étaient aux côtés du président, à commencer par le Premier ministre, s’y étaient mis.

Le Premier ministre sur une simple suggestion du directeur de la cellule de Communication du Président IBK, aurait dû approcher celui-ci, en toute humilité, lui demandant la permission de pouvoir enlever cette partie de son interview, en lui faisant comprendre la mauvaise perception non seulement par l’intéressé mais aussi et surtout par l’ensemble de la classe politique, majorité et opposition toutes tendances confondues. Le président de la République, ne serait-ce que par respect pour son grand frère de Premier ministre, ne s’y serait pas opposé. IBK a le cœur dans la main, il aurait fait l’économie de la publication de ce qui finirait par le gêner personnellement. Si cela avait été fait, entre le salon VIP de Senou et les ateliers de la maison rose à Bozola, le bon travail aurait été fait.

Mais, mon Dieu, bon Dieu, ils étaient au moins 4 ou 5 membres du gouvernement en plus du PM et normalement du directeur de sa communication, personne n’a eu la vision de protection dont le président de la République a tout le temps besoin de la part de ses collaborateurs. Dommage, le dableni tiré à Senou s’est transformé en calice pour nous autres qui croyons sincèrement au président, cet homme  que nous connaissons, que nous avions côtoyé. Il est généreux, humble et écoute le plus petit d’entre ses compatriotes.

La première mauvaise passe aurait bien pu être redressé si après coup, la Cellule de Communication avait récupéré la balle au bond en la redressant intelligemment, histoire d’éviter au gouvernement l’exercice qui à notre humble avis, n’était pas le sien. Nous affectionnons les débats de grande facture, les sorties au vitriol s’il le faut, mais pas ces polémiques qui distraient la République. A trois ou deux niveaux essentiels, il ne s’est trouvé personne pour jouer à fond son rôle de proche collaborateur du président.

IBK est un humain, censé même se tromper, mais ceux- là qui sont à côté de lui, en raison de leurs expertises prononcées, n’ont pas droit à l’erreur, même si c’est au prix de leur poste respectif. Malheureusement, c’est comme ça, que des hauts d’en haut, se comportent avec tous les présidents. Refusez de les éclairer pour selon eux, ne pas perdre leurs faveurs. Un crime de mauvaise collaboration.

<strong>Sory de Motti</strong>

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<title>Passe d’armes entre le gouvernement et l’opposition : L’échec du test grandeur nature de Racine Thiam.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/passe-darmes-entre-le-gouvernement-et-lopposition-lechec-du-test-grandeur-nature-de-racine-thiam-1225892.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 02:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_667822" align="alignleft" width="268"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/racine-thiam-Orange-mali-convergence-action-peuple.jpg"><img class="size-full wp-image-667822" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/racine-thiam-Orange-mali-convergence-action-peuple.jpg" alt="Racine Thiam" width="268" height="357" /></a> Racine Thiam[/caption]

Un mot, une phrase, un communiqué explicatif, rien n’aurait enflé au point que le gouvernement fasse le travail de quelqu’un d’autre à sa place. C est bien ce qui s’est passé. Plusieurs heures après la réaction du président du Parena, le gouvernement s’est vu dans l’obligation de remettre les pendules à la bonne heure. Avait – il seulement le choix ?

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Non ! Le chef de la Cellule de Communication du président de la République, a laissé le gouvernement lui ravir la vedette en se substituant à lui, à ses missions. Un gâchis qui pourrait longtemps le suivre s’il ne changeait pas sa stratégie, toute sa stratégie. Savoir quand et comment sortir pour porter la parole de la présidence. Là son aphonie a obligé le gouvernement à parler à sa place, chose qui n’est pas normale. En réaction au communiqué du Parena sur les vérités du président à l’adresse de Tièbilé Dramé, le gouvernement du Mali, par le canal de son porte parole a vigoureusement réagi, il n’avait pas le choix lorsqu’on sait, que la Cellule de Communication de la présidence de la République, structure à laquelle échoit la communication présidentielle, est restée sans voix, tétanisée, totalement noyée dans la bourrasque. De notre modeste point de vue, le chef de la communication présidentielle, Racine Thiam, n’aurait pas dû attendre que le gouvernement fasse ce qui est forcément dans ses propres attributions. Encore au plus fort de la polémique qui enfle, il reste terré dans ses bureaux comme si ce qui se passe, ne le concernait pas.

Un gâchis qui lui fait perdre son premier test grandeur nature. L’opinion aurait bien aimé le voir face à la presse comme ce fut le cas à l’annonce de la visite d’Etat du président de la République en France. Maintenant la question qui se pose est de savoir, comment va t

– il  s’y prendre désormais. En tout cas, nous veillons.

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<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence des Chefs d’état et de Gouvernements des pays du Bassin du fleuve Niger : Vers le report  du sommet ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-des-chefs-detat-et-de-gouvernements-des-pays-du-bassin-du-fleuve-niger-vers-le-report-du-sommet-1225962.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 01:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_65254" align="alignleft" width="346"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/yayi_boni.jpg"><img class="size-full wp-image-65254" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/yayi_boni.jpg" alt="Le chef de l'Etat béninois Boni Yayi, " width="346" height="224" /></a> Le chef de l'Etat béninois Boni Yayi,[/caption]

Selon une source très proche de la Primature, la conférence des chefs d’état et de gouvernements qui devrait se tenir ici à Bamako à partir de demain, jeudi 05 novembre 2015, pourrait ne plus se tenir à cette date. Donc forcément vers un report à moins d’un extraordinaire revirement de situation.

Le Président du Bénin, Thomas Yayi Boni du Bénin, président en exercice de la conférence, n’aurait pas fait le travail qui était le sien, c’était à dire informer ou envoyer des cartons d’invitation aux présidents qui étaient normalement attendus, notamment les présidents du Sénégal et du Cameroun, entre autres. Oublie ou négligence ? Dans tous les cas, du côté malien, les autorités sont entrain de se battre pour que la rencontre se tienne comme convenue, à défaut la décalée d’un, deux ou trois jours,  sinon à une date ultérieure.

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<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon de la formation professionnelle et de l’emploi  du Mali SAFEP 2015 : Vers une promotion des filières agricoles porteuses.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/salon-de-la-formation-professionnelle-et-de-lemploi-du-mali-safep-2015-vers-une-promotion-des-filieres-agricoles-porteuses-1226032.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 01:39:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Natou communication en rapport avec le ministère de l’Emploi, de la formation professionnelle ainsi que ses structures rattachées, à savoir l’ANPE, l’APEJ, le FAFPA, organise la 3ème édition du Salon de la formation professionnelle et de l’emploi au Mali, l’information a été donnée au cours d’un point de presse.

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Manifestation novatrice et un cadre d’échange qui permettra de créer une nouvelle vision aux entrepreneurs et acteurs de la formation professionnelle et demandeurs d’emplois tout en offrant aux entreprises la possibilité de se positionner. Le Salon de la formation professionnelle et de l’emploi a été initié en 2013 par l’agence de communication Natou.com. Espace de rencontre, de donner et de recevoir entre les professionnels et le monde juvénile. Le SAFEP a pour objectif de contribuer à la réduction du chômage dans le pays.

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Après deux précédentes Editions, le Salon de la formation professionnelle et de l’emploi du Mali trouve aujourd’hui lentement mais sûrement ses marques en suscitant un réel engouement pour la promotion de l’emploi des jeunes au  Mali. Pour mener à bien ce combat, il vise à orienter les jeunes vers les domaines et les filières pourvoyeurs d’emplois.

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Placé sous le haut parrainage de Mahamane Baby ministre de l’emploi et de la formation professionnelle la 3ème Edition de SAFEP 2015 prévue pour trois jours se veut un créneau d’échanges et de rencontre entre

les acteurs de la formation professionnelle, et l’ensemble desintervenants du secteur agricole du pays.

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À en croire la Directrice de Natou.com initiatrice du salon, SAFEP 2015 a pour objectif de promouvoir et sensibiliser tous les acteurs nationaux et les partenaires au développement de la formation professionnelle et de l’emploi dans la stratégie de la réduction de la pauvreté et du rôle clé de l’agriculture dans le développement et la promotion de l’emploi du Mali. Aussi la 3ème Edition du salon de la formation professionnelle et de l’emploi des entreprises agricoles au Mali gérées par les jeunes tout en les permettant de mieux connaître les structures d’accompagnement qui leur permettent de s’auto-installer. Cette édition se veut un espace pour l’amélioration de la productivité et de la création.

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<strong>     Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La SOMAGEP et son mauvais recouvrement de créances : Attention à la révolte qui gronde.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/la-somagep-et-son-mauvais-recouvrement-de-creances-attention-a-la-revolte-qui-gronde-1225982.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 01:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_127911" align="alignleft" width="150"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Somagep.jpg"><img class="size-full wp-image-127911" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Somagep.jpg" alt="SOMAGEP" width="150" height="183" /></a> Logo SOMAGEP[/caption]

L’eau est indispensable à la vie, mais cette vérité n’existe nulle part dans le lexique de la SOMAGEP. Et pour cause.

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C’est au moment où, les populations du District de Bamako et notamment celles de la CIV,  peinent à se trouver de l’eau juste pour boire et se préparer à manger, que la société distributrice décide d’envoyer à ces abonnés des lettres de menace sous forme de mise en demeure, comme quoi à la date décidée par elle, les compteurs de distribution d’eau feront l’objet de dépôts pur et simple des compteurs de ceux qui n’obéiraient pas à leur injonction de payer. Qu’est-ce qui clocherait vraiment à la SOMAGEP ? Non  contente de ne pouvoir elle-même honorer la part de son contrat, la voilà chevaucher sur la misère de maliens réduits à la corvée dans la capitale ici à Bamako. Ne devrait-elle pas en premier lieu satisfaire un tant soi peu ses propres obligations avant d’accabler de pauvres familles qui voudraient boire de l’eau potable tout simplement, avoir la paix avant de songer à passer à la caisse ? Sait-on seulement à la SOMAGEP que les familles sevrées du sésame sont sur le point de se révolter ? Tous les jours, depuis plus d’un mois, c’est la mobilisation générale dans toutes les familles, cela de 00h jusqu’à 4 h- 5 h du matin, juste pour se faire une petite provision d’eau. Se laver et préparer à manger pour les travailleurs et les enfants qui vont à l’école. Le pire est que cette nouvelle société sortie des entrailles de EDM, fait carrément dans le mépris, aucune  disposition de communication si ce n’est de vérifier si les lettres de mise en demeure sont bien arrivées à destination. Attendons donc le jour où les techniciens de la société envahiront le terrain pour exécuter leurs commandements.

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<strong>Haman Khadra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Annulation des titres fonciers par l’Etat du Mali : Les banques font&#45;elles la carpe ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/annulation-des-titres-fonciers-par-letat-du-mali-les-banques-font-elles-la-carpe-1225922.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 01:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_693692" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mamadou-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-693692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mamadou-Bathily.jpg" alt="Mohamed Ali Bathily" width="630" height="339" /></a> Mohamed Ali Bathily interpellé[/caption]

Des titres fonciers sont annulés par l’Etat du Mali et au nombre desquels, ceux ayant servis à l’obtention de prêts faramineux. Mais curieusement, l’ampleur de l’affaire d’annulation de ces TF semble ne point émouvoir les banques du Mali. Est-ce à dire, que, connues pour être très friands des TF, les banques du Mali ne garderaient – elles pas par devers leurs coffres- forts au moins le dixième de ces désormais papiers sans valeur ?

A l’annulation de la vague de titres fonciers par l’Etat du Mali, par le canal du département des Domaines que dirige d’une main de fer le ministre Bathily, le ‘’Hoover ‘’des terres et domaines maliens, beaucoup s’attendaient à une sortie au vitriol des banquiers après bien entendu, les détenteurs desdits titres. Mais, à ce jour, elles (Banques), donnent l’impression de faire la carpe. C’est vrai que l’argent qui rentre dans les caisses ou que l’on fructifie, n’aime pas le bruit, mais que dire lorsque, des papiers qui garantissent certains très gros prêts, déposés dans les coffres –forts de nos banques, ne sont en tout cas pour ceux répondant à des  titres fonciers annulés, dorment toujours dans ces coffres ? Les banques maliennes, toutes sans exception, et certains viendront nous dire, toutes les banques du monde, sont très et absolument très friands des TF. Avec un ou deux bons TF dans le district de Bamako ou ses environs, n’importe qui peut s’offrir des tonnes de blé dur et pur. Est-ce à dire, que dans le lot des seuls 44 titres annulés et connus à ce jour des maliens, pas un seul, n’a fait l’objet de dépôt dans une de nos banques en garantie de prêts ? Où est-ce à dire, que les TF annulés qui se trouveraient dans les coffres –forts des banques maliennes, sont déjà passés au chapitre des pertes et profits ? En ville, dans les milieux proches de la pègre des domaines et du cadastre, il se raconte que, beaucoup de titres fonciers déposés dans les coffres – forts de certaines banques, assurent les gros business de certains banquiers et leurs clients véreux. Oui ou Non ? Seules les dirigeants de banques, nous dit –on, est à même de nous édifier et partant, la lanterne de l’opinion. Or sur toutes les questions se rapportant à l’argent, c’est la politique de la carpe qui prévaut.  Est-ce la raison pour laquelle, le banquier et le journaliste ne fréquente jamais le même grin ou le même restaurent ?

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<strong>A suivre.</strong>

<strong> Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mauvaises tenues vestimentaires des filles : Un problème  social ou éducatif !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mauvaises-tenues-vestimentaires-des-filles-un-probleme-social-ou-educatif-1226102.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 00:58:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/prostituee.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-147564" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/prostituee.jpg" alt="prostituee" width="290" height="300" /></a>L’habillement des filles devient de plus en plus inquiétant de nos jours, à force d’imite r les exotiques,  du coup elles oublient  nos propres valeurs  culturelles au profit des occidentaux.

Autrefois le corps de la jeune femme était sacré, mais aujourd’hui  il est devenu un objet d’exposition. Partout dans le monde, le comportement vestimentaire a changé en ce 21è  siècle, mais pour autant, cela ne doit pas être une raison pour abandonner notre culture léguée par  nos ancêtres. Les filles sont en panne de repères, aucun pays de la sous-région n’est épargné par ces pratiques. Elles ne savent plus quoi faire ou dire, elles ne font que se perdre, tellement elles sont embarrassées entre le choix des deux cultures, africaine et européenne, finalement elles n’ont rien. On peut bien s’habiller décemment et respectueusement,  tout en restant splendide ; seulement, une minorité de femmes  s’habille correctement, ce  qui n’est pas normal, encore moins dans un pays ou la majorité des femmes  sont de confession musulmane.  Ce phénomène a progressé grâce au laxisme des parents qui ont  failli à leur responsabilité  envers les enfants, d’où la délinquance juvénile. Les parents  qui sont  chargés d’inculquer les bonnes conduites physiques ou morales depuis le bas âge  pour la bonne réussite et le plein épanouissement de la vie des enfants sont  aujourd’hui les principaux acteurs  de ce phénomène qui gangrène et aboutit à la déception parentale. Alors parents vous êtes vivement sollicités pour revoir l’éducation des enfants, et ainsi contribuer à combattre ce fléau.

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<strong>Oumou Traoré</strong>

<strong> </strong>

<strong>(Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Roman : Makandi, la Perverse</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/roman-makandi-la-perverse-1226082.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 00:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Son rêve se réalisera cette nuit. Poussé par son animal désir de ne rien épargner, Boussandy, se sachant dans le viseur de Korika, ne tarda pas à la rejoindre. A peine le maître d’hôtel disparu avec son plateau  soulagé du grand verre de jus, que, Korika, l’épouse de son ami et la mère de sa passion, Makandi, s’offrait à lui. Obéissant à la galanterie, Boussandy tentait  juste un câlin quand il vit Korika se serrer fortement contre lui, dirigeant sa main gauche, sur la braquette du pantalon de l’étranger. Là, elle rencontra un lourd pilon en manœuvre de durcissement. Son sang se figea, ses lèvres fiévreusement cherchaient celles de Boussandy qui, non content de l’éviter, en détournant sa tête, enfonça son index gauche dans le collant de Korika, engageant ainsi une manœuvre de fouille dans  le voisinage de sa féminité. L’irruption de l’index de Boussandy dans le très fond du jardin secret de Korika arracha  à celle -ci, un strident haaaaaaaye. L’assaut la mit dans tous ses états. Ne pouvant rester tranquille encore moins se dégager, elle dégrafa avec une célérité effroyable les boutons à pressions qui gardaient bien jalousement l’accès de sa cage.  Une cage qu’elle n’avait auparavant jamais laissée à portée de quelqu’un, à part son Massamba. Le mouvement de va-et-vient millimétré du doigt d’expert de Boussandy, acheva Korika qui, d’un retour tendre et provocateur, baissa son pantalon, arcboutant son corps vers l’avant, les deux longues jambes charnues bien écartées laissant une entrée libre service au lourd pilon

visiblement très remonté et énervé de Boussandy.  A peine s’est-elle saisie de l’armure de l’ami de son mari qu’elle tentait de la diriger vers l’entrée de sa belle vase charnue et tendrement tondue, qu’elle sentit Boussandy se dégager, tournant galamment les talons. Sans se relever, comme tétanisée par la tournure des évènements du reste très attendue, Korika, contenant des larmes, la voix déchirée par l’humiliation, lui intima l’ordre de revenir. Sa vase en ébullition explosait déjà sous les doigtés provocateurs du désormais homme de sa folle passion. Nullement impressionné, ce dernier, disparu entre les feuillages des plantes qui ornaient les allées du jardin. Humiliée et diminuée par l’attitude de Boussandy, Korika s’étala de son long sur le banc en béton armé qui était là, juste à côté d’elle, lorsqu’elle tentait de se faire pénétrer par l’ami de son mari absent. Nue comme un ver après s’être débarrassé de son petit pull, Korika ne prêtant pas attention de ce qui pourrait advenir, sentie une ombre penchée sur son corps. Ce n’était pas Boussandy, mais Beidy, son maître d’hôtel….Trempée jusqu’à la moelle épinière et perdue dans la colère de l’humiliation dont elle venait de faire l’objet, elle dévisagea mal l’ombre qui se penchait vers elle. Cherchant humblement à savoir ce que sa patronne faisait là, à cette heure et pourquoi. Beidy n’aura pas le temps de comprendre. Sa patronne, la femme préférée de Massamba, décidée à se faire visiter profondément cette nuit là, le tira vers elle par la manche longue de sa tunique.  Savait- elle ce qu’elle était entrain de faire ? Beidy, en tout cas, ne se fit pas compter. Happé par la senteur du parfum de sa patronne, il perdit le contrôle de son corps, mon Dieu, de son âme. Au  toucher de son arsenal, Korika comprit que son homme du moment, a mieux à la fois que son Massamba et son ami Boussandy. Massant la courge bien durcie de Beidy, de haut vers le bas, Korika s’agrippa à son maître d’Hôtel, l’attirant à elle, le bloquant par la taille au moyen de ses deux grosses cuisses. Un don de Dieu ? La réponse a fusé  de la gorge de Korika, suppliant Beidy de la faire mal, mal, mal. L’amant inattendu savait ce qu’il faisait dès lors qu’il venait de  plonger dans le très fond de sa patronne, reste que celle-ci ne puisse plus jamais s’en passer. Le va-et-vient de sa grosse courge volcanisa Korika, la transportant dans les cieux avant de la faire lâcher un grand et déchirant un  cri d’extase. Beïdy, est-ce bien toi ? Oui, répondit- il, la voix rouillée, mouillée. Vient encore, ne me laisse pas, vient, wooooooooooooooooye, vient, une sommation dont Beïdy se passa volontiers. Plongé dans le très fond du jardin secret fort bien trempé de sa patronne, le majordome qu’il est, réussissait d’une pierre deux jolis bons coups. Le plaisir qu’il s’offrait entre les jambes d’une dame qui n’éprouvait en son endroit qu’une vaine considération, mieux, la position plus que privilégiée  dont il jouirait désormais dans cette belle et grande maison de riches personnes, à travers son désormais emprise sexuelle sur la maîtresse incontestée des lieux.

Heureux de croire à ce qu’il venait de réussir entre les jambes de sa patronne, une dame qu’elle craignait et respectait comme personne auparavant. Soulagé et conquérant, il disparut  de son champ d’exploit pour s’engouffrer dans la moite chaleur de son appartement jouxtant la cuisine et la buanderie. Là-bas, dans le jardin, couché à même le fauteuil en béton, les jambes ramenées au niveau du ventre, recroquevillée  sur elle-même,  Korika savourait toujours la douceur qu’elle sentait tout au long de la partie de jambes en l’air qu’elle venait de vivre avec son employé, même si l’acte était loin d’une préméditation. Cependant, elle ne put empêcher le vague sentiment de culpabilité qui l’étreignait. Comment va-t-elle agir désormais à l’endroit de ce majordome qu’elle n’hésitait pas à traiter avec insolence, chaque jour que dieu faisait, s’interrogeait- elle. Et comment dans la grande maison, les gens, à commencer par son mari et sa fille, interpréteront sa nouvelle attitude avec son employé ? Elle venait de s’y frotter elle s’est fait piquer. BeÏdy pour tout dire avait agréablement surpris sa patronne. Il avait du répondant et se présentait beaucoup mieux dans les parties de jambes en l’air que, son mari, le père de ses enfants, Massamba. Une autre flèche dans son arc dirait l’autre. Va- t –elle pouvoir s’en passer désormais ? Autant de questionnements qui la traversaient. Ce n’était pas le moment de penser à tout ça, sûre d’elle, de sa grâce et de la puissance de feu avec laquelle, elle gérait sa maison. Korika se leva prestement, traversa son jardin en arpentant le long couloir qui séparait ce jardin de la porte d’entrée de sa cuisine. Sa robe de soir mal ajustée faillie restée derrière la porte qu’elle ferma brutalement derrière elle. Une victoire morale pour le majordome tout le temps rabroué, vexé et humilié, mais désormais requinqué remerciant au passage son bijou de famille qui venait de lui offrir le palier de plus à son intégration forcée dans la maison de son patron. Désormais, la belle et sulfureuse Korika, la mère de la perverse de Makandi, l’épouse de Massamba,  devrait plus que jamais faire avec lui, car elle adore les parties de jambes en l’air mieux que tout sur la terre. Frustrée par les longs déplacements de son époux, Korika n’avait jamais réussi à refouler son désir animal du sexe. Elle en avait toujours besoin, encore, encore et encore, fatiguant ses doigts qui ne quittaient jamais son entrejambe.

&nbsp;

<strong>Boussandy, enfin face à son destin</strong>.

Au même moment, Frédérique Boussandy, l’ami de son mari, assis dans une des grandes banquettes de l’énorme salon, savourait un verre de vin digne de son rang, cherchant solution à son problème, Makandi, la belle et malicieuse Makandi. Comment va-t-il s’y prendre sans heurter la jeune femme qui feignait de l’ignorer, sachant au fond d’elle-même que ce n’était pas un mec avec qui, on pouvait se permettre la moindre résistance. Comme si ces réflexions agissaient sur le cours des évènements, Makandi dans sa superbe splendeur, vêtue d’une petite robe valorisant ses deux longues jambes, elles-mêmes ornées de grosses cuisses, derrière lesquelles,  deux oreilles d’une fesse, savamment

dessinées de la chute du dos à l’entame de celles-ci, fit son apparition dans la salle. Sachant que Boussandy s’y trouvait, Makandi d’un air détaché lança un bonsoir d’une rare douceur à l’hôte de son père dans sa perverse démarche  vers le petit bar. Un superbe bar où se désaltèrent régulièrement les maîtres des lieux et leurs invités.

Installée sur une longue chaise, Makandi laissait à Boussandy le spectacle intense qu’offrait son beau corps. La courbe des oreilles de ses fesses séparées  par une fine raie disparaissant à la chute de son dos. Mon Dieu, lança l’hôte qui, n’attendant la moindre invitation sortit de son fauteuil pour le petit bar. Là, Makandi observant depuis le miroir fixé devant elle, au fond de l’étale des bouteilles, cambra son dos, une attitude qui offrait un spectacle fort avenant. Le sang de Boussandy se figea, son pilon, libre des entraves d’un dessous moins contraignant, s’indigna. La grosse et très longue masse de chair et de nerf entra en action. Comme pour attirer l’attention de Makandi sur la force du mouvement en cours, Boussandy se colla à elle, faisant en sorte que son pilon masse la raie des oreilles de la fesse de la fille de son ami. La perverse reçue la touche comme une décharge électrique d’une tonne de voltage. Waouh… laissa t-elle échapper, alliant l’acte à la parole, elle laissa tomber sa main gauche derrière elle, attaquant frontalement le pilon de Boussandy dansant dans son pantalon sans verrou de sécurité. Avec passion, non sans délicatesse Makandi se saisit du lourd pilon en proie à une réelle et visible tension, soudain emprisonné dans une chaleur qu’il ne voudrait pour rien au monde en sortir. Dans la posture, Boussandy sentit son sang parcourir son corps, montant le long de sa colonne vertébrale, chevauchant sur les terres  humides de sa nuque avant de se répandre dans son cerveau. Son bijou familial toujours sous l’emprise des doigts de la belle bête enflait encore et encore, intimant à son

maître l’ordre d’une intime réaction. Tentant de tourner sa tête vers Makandi, sans doute pour saluer sa maestria, celle-ci lui intima un non niet et catégorique exprimé par la volupté que dégageait ses beaux yeux, en lui plaquant son index sur les lèvres. Obéissant, Boussandy réagit en enfonçant sa tête dans le haut de la petite robe. Là il reçu la décharge de sa vie. Deux grosses mamelles cernées de deux boutons noirs de ténèbre attendaient imperturbables. Comprenant la manœuvre, Makandi d’une pichnette du doigt, libera son sein gauche, et l’orienta vers la bouche de son amant qui d’un geste le happa d’une bouchée aride, assoiffée. La mamelle remplie sa bouche immobilisant nette sa langue. Baigné dans la tourmente du  délice Boussandy remonta ses doigts vers le bas du ventre de sa nouvelle conquête. La manœuvre avait fait son effet puisque sentant l’avancée des doigts de son amant, elle desserra l’étau de ses deux grosses belles cuisses, offrant le spectacle d’une vision sublime, la naissance de son jardin.

Mon dieu lâcha Boussandy. Un jardin soigneusement bien tondu, majestueusement offert. Dans l’accalmie de la trouvaille, Boussandy prit le plaisir de visiter le puit dans sa profondeur intime, une immixtion qui vola un  cri d’extase à Makandi qui ne s’empêcha d’emprisonner l’index de Boussandy dans son jardin, l’étreignant encore et encore plus fort contre elle, laissant se plaquer sur elle-même ses seins sous le poids de son amant. Des minutes interminables pour les deux amants. Qui ne voudrait pas être à la place de Boussandy en ce moment là ? Remonté tel un cheval de 2 ans, Boussandy, d’un tour de bras, retourna vers lui la chaise roulante de Makandy, les yeux dans les yeux, les deux corps face à face. Mon dieu, laissa t –il explosé à la vue des deux grosses mamelles de Makandy, grosses dégageant la chaleur d’un foyer en ébullition. Les deux grosses mamelles de Makandy à la forme de deux belles pastèques nues de toute pression tombaient presque sur son minuscule ventre.

Appétissant mon dieu. Sans  attendre le moindre aval, Boussandy actionna deux de ses doigts vers les cuisses de Makandi qu’il tentait d’écarter pour pensait-il avoir accès à la douce prairie charnelle.

Non, gesticula Makandi qui d’un bond desserra l’étau de  Boussandy en sautant de sa chaise pour disparaître, offrant à son amant assurément très pressé le soin de se curer les yeux sur les belles oreilles de ses fesses dansant au rythme de ses longues jambes, disparaissant dans le long couloir qui mène à la cuisine. Resté seul au bar du grand salon, la queue bien en jambe dans son minuscule pantalon de soie rouge, Boussandy ruminant toujours sa colère ; Il ne connaissait pas les échecs et tout au long de sa vie d’homme de 67 ans, ce sont les belles tendres pucelles et  jaunes mures de son grand monde à lui, qui s’offraient toujours à lui, souvent en larmes, le suppliant de les honorer de ses magiques coups de reins.  Se laisserait-il humilier par la perverse, la fille de son intime ami ? Makandi avait de quoi rendre fou n’importe quel mâle.

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<strong>A suivre...</strong>

<strong> </strong>

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A l’Assemblée Nationale lundi dernier : Le Président Issiaka Sidibé remet Tréta à sa place.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/a-lassemblee-nationale-lundi-dernier-le-president-issiaka-sidibe-remet-treta-a-sa-place-1225902.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 00:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_907132" align="alignleft" width="900"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Issiaka-sidibe.jpg"><img class="size-full wp-image-907132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Issiaka-sidibe.jpg" alt="L’honorable Issiaka sidibé, president assemblée nationale" width="900" height="606" /></a> L’honorable Issiaka sidibé, president assemblée nationale[/caption]

S’invitant à l’AN dans la foulée de la fronde du groupe des 20 députés dirigés par l’honorable Bafotigui, l’élu RPM de la CVI, le ministre Bocar Tréta arriva en trombe à l’hémicycle, à la salle Aoua Keita où se trouvaient des élus de son parti, notamment ceux du groupe sécessionniste. Une attitude qui déplu à l’honorable Issiaka Sidibé, député du même parti et président de l’AN. A en croire nos sources, le député n’aurait pas apprécié la démarche du  secrétaire général qui n’aurait au passage pas daigné le saluer avant d’aller rejoindre les députés en conclave. Tréta aussi de son côté n’aurait semble t-il pas

aimé la sortie du président contre son arrivée à lui à l’AN. Bocar Tréta, tout secrétaire général du parti devrait-il se transporter à l’hémicycle pour parler à des élus de son parti, sachant bien, que le président de cette grande institution est aussi du même parti que les sécessionnistes du groupe parlementaire RPM ? Non a répondu notre source qui ajoutera, que dans les règles de l’art, le secrétaire général Bocar Tréta, même invité par les députés à se joindre à eux, devrait en amont informer le président  Sidibé, lui expliquer le mobile de son intention avant de parachuter comme si c’était au siège du parti ou dans l’un des services relevant de son département.

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Le conclave des députés dans la salle Aoua Keïta,  à la suite de la suspension de la séance, s’expliquait par la volonté des 20 parlementaires du groupe de Bafotigui qui appellent, à la constitution d’un second groupe RPM à l’Assemblée Nationale. Ont-ils réussi leur coup ? Nous n’en savions rien, jusqu’au moment où nous bouclons la présente édition et les débats en plénière devraient reprendre à 15 heures de ce même lundi.

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<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coupe du Monde de football : Les aiglons hauts la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-du-monde-de-football-les-aiglons-hauts-la-main-1226062.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 00:43:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_191868" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/baye-Bah-x.jpg"><img class="size-full wp-image-191868" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/baye-Bah-x.jpg" alt="baye Bah" width="200" height="178" /></a> Baye Bah, entraîneur des Aiglonnets[/caption]

Les brillants aiglons sont en ½ finale de la coupe du Monde de football. Ils se sont proprement qualifiés à la décisive phase du tournoi en écartant de leur chemin, la Croatie par le score de 1-0. C’était dimanche dernier.

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Ils auraient pu le faire en inscrivant au moins 3 autres buts sans que personne ne crie au scandale, mais c’est déjà beaucoup. Avec le Nigeria, nos aiglons invitent l’Afrique à ce niveau très élevé d’une coupe du monde. Ici à Bamako et partout dans le reste du pays, ce sont des maliens heureux et satisfaits qui ont accueilli avec joie, souhaitant aux enfants beaucoup d’autres succès, notamment la finale et la coupe, pourquoi pas.

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La rédaction

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<item>
<title>Projet de développement des compétences et emploi jeunes : Le FAFPA s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-developpement-des-competences-et-emploi-jeunes-le-fafpa-sengage-1226022.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 00:39:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/fafpa.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1076812" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/fafpa.jpg" alt="fafpa" width="250" height="152" /></a>Structure impliquée dans la mise en œuvre du projet développement des compétences et emploi jeunes au Mali, les cadres du fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage « FAFPA » en présence du coordinateur du projet ont initié au CNPM une journée  d’échange sur le PROCEJ en général et la part du secteur moderne en particulier.

Le souci est toujours d’atteindre les objectifs avec toutes les cibles concernées.

Une entrevue de taille a eu lieu entre la direction du fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) sous la conduite de son Directeur général, Mohamed Albachar Touré, le coordinateur du PROCEJ et les représentants des entreprises modernes depuis le Patronat du Mali. Comptant pour la mise en œuvre cohérente et efficace dudit projet, M. Mohamed Albachar Touré, Directeur général du fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage,ndans sa note introductive disait se réjouir de la rencontre qui regroupe les premières institutions représentatives ainsi que les patrons du secteur privé. ‘’C’est dire combien je suis heureux à travers cette entrevue afin de partager sur l’épineux problème de développement des compétences et singulièrement celui des jeunes qui nous interpelle tous. Pour preuve, la plupart des jeunes surtout ceux qui n’ont pas poursuivi le cursus scolaire normal, ont des qualifications et des compétences très limitées et ils représentent plus de 70% de la tranche d’âge de 15 à 24 ans. Une proportion significative de ces jeunes est sans emploi ou inactive. Certes, le Mali dispose d’un dispositif de formation professionnelle continue, qualifiante et par apprentissage qui fait ses preuves, mais force est de constater que beaucoup reste à faire afin de relever les défis d’employabilité et de compétences des jeunes’’ a-t-il ajouté. C’est pour apporter une solution à cette situation jugée de distorsion que notre pays a créé le Projet Développement des Compétences et Emploi Jeunes ‘’PROCEJ). Dans la mise en œuvre de ce projet, souligne le

Directeur général, le FAFPA est désigné comme agence d’exécution du programme d’apprentissage qui profitera à des jeunes déscolarisés dans les localités urbaines dans les secteurs, moderne et non structuré.

Ainsi pour la mise en œuvre du programme dans le secteur non structuré, il s’agira, souligne M. Touré d’étendre le dispositif national actuel de la formation via l’apprentissage de type Dual aux jeunes déscolarisés. Pour la mise en œuvre dans le secteur moderne, le FAFPA est appelé à travailler en étroite collaboration avec les institutions représentatives du secteur privé, qui plus est la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), représentant une opportunité afin de soutenir le développement durable de l’employabilité des jeunes.

&nbsp;

<strong>Mah</strong>

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<item>
<title>Performance politique en République du Mali : IBK, premier de la classe.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/performance-politique-en-republique-du-mali-ibk-premier-de-la-classe-1213652.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2015 03:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1212302" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-BKO13.jpg"><img class="size-full wp-image-1212302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-BKO13.jpg" alt="Le Président IBK de retour à Bamako à l'issue de sa visite d'Etat en France (Bamako, le 25 octobre 2015)" width="650" height="433" /></a> Le Président IBK de retour à Bamako à l'issue de sa visite d'Etat en France (Bamako, le 25 octobre 2015)[/caption]

De Modibo Keïta, à Dioncounda Traoré en passant  par le recordman Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré, Ibrahim Boubacar Keïta enlève haut la main la palme d’or de premier de la classe en terme de performance politique dans notre pays.

Une visite d’Etat, n’est rien par rapport à ce qu’il a réussi aux côtés de ses illustres devanciers, notamment ATT qui, contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, était en visite officielle à l’invitation de Chirac. Loin de la considération selon laquelle, il est le premier président de la République du Mali à avoir été invité en France, en visite  d’Etat, ce qui est différent d’une visite officielle en bien d’aspects ; le président Ibrahim Boubacar Keïta brûle la politesse à tous ses illustres prédécesseurs dans tous les domaines. Il est à ce jour, le seul président de la République du Mali, à avoir dirigé  trois institutions de la République, à savoir, la Primature, la présidence de l’Assemblée et celle de président de la République. Il reste à ce jour, le seul homme politique malien à avoir été successivement, conseiller présidentiel, ambassadeur, ministre, Premier ministre, chef du parlement et chef de l’Etat. Qui pourrait dire mieux ? Au poste de Premier ministre Chef du Gouvernement,
Ibrahim Boubacar Keïta, garde par  devers lui, le record de longévité, pas au Mali seulement, mais presque sur tout le continent africain. Le seul à demeurer six(6) longues années aux commandes à ce niveau.  Deux mandats successifs de député, représentant du peuple. Même Dioncounda Traoré, l’ancien chef de la Transition ne peut dire mieux, lui qui au moins, peut avoir la prétention de se frotter à IBK, pour avoir été ministre, député, président du parlement et chef de l’Etat. Mais à la différence qu’il n’a jamais été président de la République au sens politico- institutionnel du terme, en ce qu’il a tout juste profité d’une déclinaison constitutionnelle pour arriver au sommet après la chute précipitée et humiliante du président ATT. Aujourd’hui et au regard de tout ce qui précède, il est plus qu’important pour nous maliens, d’avoir un peu d’égard pour cet homme si tant il est vrai que c’est Dieu qui donne et que c’est ce même Dieu qui reprend.  La carrière politique du président Ibrahim Boubacar Keïta, est un cas d’école et doit être enseigner dans nos écoles, sinon, même Modibo Keïta, le premier président du Mali se retournerait dans sa tombe.
<strong>
Sory de Motti

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</item>

<item>
<title>La SOMAGEP face à sa clientèle : Piètre prestation.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/la-somagep-face-a-sa-clientele-pietre-prestation-1213742.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2015 02:12:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_127911" align="alignleft" width="150"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Somagep.jpg"><img class="size-full wp-image-127911" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Somagep.jpg" alt="SOMAGEP" width="150" height="183" /></a> Logo SOMAGEP[/caption]

C’est au moment où les populations de la  quasi-totalité des quartiers du District de Bamako, peinent à se trouver de la simple bonne eau à boire, que la Somagep harcèle  ces populations avec des arriérés de factures qu’elles ne comprennent pas et qui apparaissent à ses yeux telle une arnaque. C’est vrai que lorsqu’on consomme l’on est obligé de régler la note, mais que dire, lorsque la note pour laquelle on est invité à payer, n’est pas à la hauteur du service rendu. A Hamdallaye, l’eau potable, de la douche aux bornes fontaines, n’apparaît que trois(3) jours sur sept(7). Le montant apposé au bas de votre facture correspond à tout sauf ce que vous consommer au cours de la période ciblée. Rare sont donc les clients qui reconnaissent le bien fondé des factures accompagnées par une lettre de mise en demeure.
Que se passe t –il, voilà la question qui revient sur toutes les lèvres, dans tous les quartiers.
<strong>
La rédaction

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</item>

<item>
<title>Des Urgences d’hôpitaux qui n’en sont pas : Que va faire la nouvelle ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/des-urgences-dhopitaux-qui-nen-sont-pas-que-va-faire-la-nouvelle-ministre-2-1213712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/des-urgences-dhopitaux-qui-nen-sont-pas-que-va-faire-la-nouvelle-ministre-2-1213712.html</guid>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2015 02:05:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_165516" align="alignleft" width="400"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/CHU-GABRIEL-TOURE.jpg"><img class="size-full wp-image-165516" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/CHU-GABRIEL-TOURE.jpg" alt="Boubacar Sankaré CHU GABRIEL TOURE : Les couloirs de la mort" width="400" height="267" /></a> CHU-GABRIEL-TOURE[/caption]

C’est une ancienne Directrice générale du CHU Gabriel Touré de Medine, que le PM Modibo Keïta a choisi pour remplacer l’excellent Ousmane Koné à  la santé. Elle est du sérail nous dit – on, maîtrisant à la perfection les arcanes de la médecine, de la gestion du temple.

Marie Madeleine Togo puisqu’il s’agit d’elle, est désormais la ministre en charge de la Santé et de l’hygiène publique.  Mon Dieu, bon Dieu, son passé la rattraperait donc ainsi ? Alors que va-t-elle faire pour donner aux hôpitaux, plutôt aux urgences des hôpitaux du Mali leurs réelles motivations.

Dans nos hôpitaux, les patients achètent tout. Est-cela le sens et la motivation urgentiste ?

Au Mali, les urgences contrairement aux autres pays du monde, encaissent honteusement sur les malades et autres blessés admis en urgence. C’est au chevet d’un patient admis à l’urgence, que l’on se frotte les mains à Gabriel Touré et Point G. Les parents de ces admis en urgence, paniqués et soucieux du futur, mettent la main à la poche, non pas pour soulager les malades et ou blessés, mais pour motiver l’infirmier ou le médecin penché sur sa poche, pardon à son  chevet.

A Bamako aussi bien que dans les villes de l’intérieur, les patients admis aux urgences, qui attendent leurs  premiers soins, sont des pains bénis pour les maîtres des lieux. D’une compresse à une plaquette de paracétamol en passant par un rouleau de sparadrap ou un flacon de teinture d’iode ou autres, les malades n’attendent pas qu’ils soient pris en charge. Les infirmiers ou même les médecins au chevet de leurs poches, pardon à leur chevet, s’empressent de leur confectionner des ordonnances. Allez vite chercher ces médicaments.
Tant pis pour les assistants des malades qui n’auraient pas les moyens de s’exécuter. Or, la motivation première d’une urgence d’hôpital, c’est de porter assistance aux patients en attendant, en leur fournissant au compte de l’hôpital d’accueil les médicaments d’urgence.  Si entre temps, on ne fouillait pas les poches de ces patients. Pire, lorsqu’on vous demande de transporter vos patients au moyen d’ambulance, à la caisse on vous encaisse alors qu’il n’y a pour la plupart des cas, d’ambulance disponible. Et lorsque vous réclamez vos sous payés pour la location de l’ambulance, on vous demandera de revenir plus tard, ce plus tard  qui n’arrivera jamais. Voila la réalité des urgences des hôpitaux du Mali, notamment de l’hôpital Gabriel Touré, au temps de la direction de la nouvelle ministre, ancienne DG et encore le cas maintenant qu’elle commande tout.

Alors question ?
Que va faire la ministre Togo pour remettre les urgences dans leurs motivations premières, à savoir, le financement des premiers soins comme le veut l’orthodoxie.

A suivre

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK de retour de France :  Un accueil de reconnaissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/ibk-de-retour-de-france-un-accueil-de-reconnaissance-1213462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2015 01:45:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1212332" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-BKO16.jpg"><img class="size-full wp-image-1212332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-BKO16.jpg" alt="Le Président IBK de retour à Bamako à l'issue de sa visite d'Etat en France (Bamako, le 25 octobre 2015)" width="650" height="433" /></a> Le Président IBK de retour à Bamako à l'issue de sa visite d'Etat en France (Bamako, le 25 octobre 2015)[/caption]

Le président de la République a regagné Bamako, notre capitale au terme de la visite d’Etat, la première d’un chef d’Etat malien depuis 1960, visite qu’il a effectué à Paris. C’était la semaine dernière et a regagné Bamako, dimanche en milieu d’après-midi.

Des milliers de maliens de la capitale sont sortis ce dimanche là de l’aéroport de Senou à la résidence d’état de Sebeninkoro et jour suivant de la résidence au palais de Koulouba, pour lui magnifier leur reconnaissance totale après la magnifique et honorable visite effectuée, l’honneur et l’élan de dignité dont lui, son épouse et sa délégation ont fait l’objet. L’accueil que la France a réservé à notre président et les traitements de marques à lui observer tout au long de ces jours passés dans ce pays, le tout ponctuer par la fixation des relations entre les deux pays en dépit de tout ce qui se racontait, mérite le respect des millions de maliens qui ont, grâce à la magie réalisée par Bozola, témoigné de l’estime et de la considération de la France à l’endroit de notre pays à travers son président.

Pour lui témoigner cette marque de reconnaissance et de volonté de l’accompagner loyalement et sincèrement, ils sont sortis de toutes les communes du District de Bamako pour saluer son retour ce dimanche là.
Le lendemain, c'est-à-dire lundi, ces mêmes maliens, en rangs serrés, après avoir fermé boutiques, chopes et étales, se sont massés tout au long du boulevard qui mène au palais de Koulouba.  Une nouvelle ère pour ce pays qui a tant souffert et qui stoïquement se relève de la pénible chute de 2012 ? Il faut le croire et faire avec, car sous la direction d’un homme d’état de la carrure d’Ibrahim Boubacar Keita, tout et tout, est absolument possible, pourvu que nous mettons le Mali au dessus de tout. Est-ce vraiment trop demander ?
<strong>
Merci IBK
</strong>
Après la pluie, le beau temps. Elu à une écrasante majorité à la tête d’un pays malade dans sa tête et son esprit, profondément blessé dans son âme après une longue et douloureuse année de captivité dans son septentrion, le président Ibrahim Boubacar Keïta s’est trouvé confronté non pas à l’épineuse question de la gestion du nord, le véritable challenge de son élection, mais à l’animosité, à la méchanceté de personnes toujours mal réveillées de la raclée électorale de 2013. Aujourd’hui, la roue a repris le bon sens de son parcours, avec elle les maliens tous désormais derrière lui. Plus rien ne sera comme avant a –t –il avisé à Montreuil, à l’occasion de sa rencontre avec les maliens de France. Le président IBK, après tous les mauvais coups encaissés, a averti, le bateau Mali est sur la bonne voie avec à la commande son pilote, lui IBK. Merci donc IBK de réagir de la manière dont les maliens vous ont toujours connu, un homme à poigne.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Croisade meurtrière contre les spéculateurs fonciers : Les banques n’en  ressentiraient&#45;elles pas les effets pervers ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/croisade-meurtriere-contre-les-speculateurs-fonciers-les-banques-nen-ressentiraient-elles-pas-les-effets-pervers-2-1213722.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2015 01:06:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_562712" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mohamed-Ali-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-562712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mohamed-Ali-Bathily.jpg" alt="Lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière : Le ministre Bathily expose la recette malienne a paris" width="300" height="231" /></a> Mohamed Ali Bathily[/caption]

Les banques du Mali et certainement du monde entier, sont les meilleurs partenaires des spéculateurs fonciers, dépositaires de gros titres fonciers. Et c’est par ces paperasses bien notariées qu’ils se tapent des milliards proprement des banques.

Le premier reflexe d’un banquier face à un client prétendant à un prêt bancaire, c’est de savoir si le client en question possède un titre foncier. Si oui alors, il peut se frotter les mains, son fric après dépôt et vérification du TF ou des TF en question, ne tardera pas à prendre le chemin de son compte. Mais, gare au client le plus fidèle de l’institution si, il ne dispose d’aucun titre foncier, alors au revoir ! Au regard de la nouvelle épreuve morale initiée par le ministre Bathily, quelle sera donc la situation des banques maliennes qui prêteraient aux moyens de titres fonciers ? Et que feront ces banques au cas où, des titres fonciers annulés par le grand justicier Bathily, se trouvaient dans leurs coffres?

Dans sa croisade chaleureusement soutenue par le malien lambda, croisade visant à remettre de l’ordre dans le cafouilleux dossier des domaines fortement victime de sauvages et immondes prédateurs du milieu, le ministre Bathily a mis la main dans une plaie qui pourrait ne pas faire mal qu’aux seuls  mafieux du secteur.

Les banques pourraient elles aussi faire les frais de cette croisade.
En effet, au Mali et  ce n’est un secret pour personne, les banques d’affaires et autres institutions financières, sont friandes de Titres fonciers. La plupart des prêts bancaires sont conditionnés à la présentation et au dépôt de titres fonciers et ceux- là qui en disposent sont ceux- là qui sont à même de gagner autant de prêts que de titres disponibles. Or, de sources proches des milieux financiers généralement bien informées, seuls les grands spéculateurs fonciers sont les meilleurs clients de ces banques. Ce sont eux qui disposent des titres fonciers et la  ou les valeurs du ou des prêts sont conséquemment égales à celle du ou des titres fonciers  déposés.  Et si une ou des coffres d’une ou de certaines de ces banques étaient bourrés de titres frappés par la mesure d’annulation du justicier national adoré et adulé des maliens depuis sa montée au département des domaines de l’Etat ? Comment réagiront les banques détenant par devers elles des titres ainsi ciblés ?

<strong>Sory  de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au sortir de la visite d’Etat en France :  IBK s’ouvre le boulevard de l’émergence.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/au-sortir-de-la-visite-detat-en-france-ibk-souvre-le-boulevard-de-lemergence-1213622.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2015 00:53:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1208202" align="aligncenter" width="960"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-Hollande-France.jpg"><img class="size-full wp-image-1208202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-Hollande-France.jpg" alt="Visite d'Etat du Président IBK en France : Le Mali à l'honneur " width="960" height="640" /></a> Visite d'Etat du Président IBK en France : Le Mali à l'honneur[/caption]

Première dans l’histoire politique du Mali, depuis 1960, aux côtés des visites officielles et autres, le président Ibrahim Boubacar Keita a regagné le bercail après sa visite d’Etat en France. C’était du 22 au 24 octobre dernier, en compagnie de son épouse, Keïta Aminata Maïga et une très forte délégation. De mémoire de politique, une grande rencontre d’échanges, du donné et du recevoir à tous les points de
vue.

C’est un grand succès, un immense retour de manivelle au profit d’un homme au destin politique exceptionnel. Le président Ibrahim Boubacar Keïta, puisqu’il s’agit de lui, a relevé un formidable challenge à travers sa visite d’Etat en France et ses positives retombées politico- financières pour le pays en position de situation post-crise assez sévère. Au Mali, tout est absolument prioritaire et urgent. Nous n’y étions pas, mais les nouvelles qui nous parvenaient depuis le début de cette visite d’Etat, présageaient de ce grand succès politico- diplomatique. Le président IBK est revenu le cœur gonflé à bloc, satisfait de ce qu’il a vu, entendu et obtenu du partenaire qu’est la France, celle qui, quoi qu’on dise, reste à nos côtés. De l’Elysée au Senat, en passant par la Sorbonne, la grande mosquée de Paris, la rencontre avec les maliens de France à Montreuil et autres lieux, le retentissant succès a été à la hauteur de la dimension de l’homme et de l’évènement. Une fois pour toute, le président IBK toujours selon nos sources, a définitivement envoyé à la poubelle le plat infeste et indigeste que sont les contours imaginaires de sa relation avec son ami Tomi, plat qu’on réchauffait à satiété. Ils sont amis et ils le resteront et cela pour toujours. Rien n’y fera, pas en tout cas, les descentes de caniveaux régulièrement.  Boniface Vignon, notre excellent confrère de Rfi gardera pour lui, l’image d’un homme d’Etat qui reste très droit dans ses bottes. Mais pour quoi tout ça ?
Pourquoi, revient –on toujours sur l’amitié de notre président avec Tomi, cet homme d’affaires qui, curieusement, vit en toute liberté dans son pays en France sans qu’on ne le reproche le moindre du monde.
Le Mali après cette visite d’Etat a son agenda, il doit avancer et il avancera qu’importe les vaines et misérables tentatives de déstabilisation orchestrées et savamment distillées depuis plus d’une année.
<strong>
Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM) : Vers la mise en place d’un système de filets sociaux.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/agence-nationale-dassistance-medicale-anam-vers-la-mise-en-place-dun-systeme-de-filets-sociaux-1213772.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2015 00:21:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le compte rendu et l’état de mise en œuvre des recommandations des 7ème et 8ème sessions, le rapport d’activités du 1er semestre 2015, le rapport d’exécution du budget du 1er semestre 2015, le projet de relecture des textes fixant l’organisation et les attributions des structures de l’ANAM étaient les principaux points inscrits à l’ordre du jour de la 9ème session ordinaire du Conseil d’administration de l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM).

Les travaux de la dite session se sont déroulés dans la salle des conférences de la Maison des Ainés de Bamako sous la présidence de M. Mamadou Konaté, ministre de l’Action Humanitaire de la Solidarité et de la Reconstruction du nord, en présence de Mme Zouré  Fadimata Maïga. Directrice générale de l’ANAM.

En effet, l’accès gratuit des plus démunis et autres catégories de personnes en situation difficile aux soins de santé est un défi permanent que nous nous devons de relever. Le régime National d’Assistance Médicale, est la manifestation de la solidarité nationale à l’endroit des groupes les plus vulnérables, contribue à relever ce défi. Pour l’accomplissement de cette noble et exaltante mission, l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM), chargée de la gestion du RAMED, initiée et réalisée plusieurs activités de reconnaissance, d’enrôlement et d’immatriculation des ménages pauvres du programme Jigisèmèjiri au titre du premier semestre 2015.

Selon le ministre Konaté, la réalisation de ces activités a nécessité une mise en commun des actions entre l’ANAM et d’autres acteurs intervenant dans le domaine. C’est ainsi qu’une synergie d’action a été créée avec le programme de filets sociaux, Jigisemejiri. Ce programme financé par la Banque Mondiale est une réponse concrète à la vision et à l’engagement du gouvernement de la République du Mali sous-jacente à l’axe stratégique II du CSCRP, de mettre en place un système de filets sociaux au Mali, dans l’optique de mieux coordonner les politiques de protection sociale afin de lutter contre l’extrême
pauvreté tout en soutenant au mieux les ménages les plus vulnérables.

L’objectif de ce programme est de mettre en place des transferts monétaires ciblés aux ménages pauvres, souffrant d’insécurité alimentaire et d’établir les piliers d’un système national de filets sociaux. Ces transferts monétiques ciblent 65.133 ménages pauvres et
en insécurité alimentaire dans 106 communes de 18 cercles des régions de Sikasso, Koulikoro, Kayes, Ségou, Mopti Gao et le District de Bamako a expliqué le ministre. La prise en charge médicale de ces ménages et leurs ayant-droits reconnus comme bénéficiaires du RAMED, sera assurée par l’ANAM. Ainsi, 51.314 chefs de ménages pauvres et 178.784 ayant-droits ont été identifiés et enrôlés dans 84 communes sur 106 communes. Leur immatriculation est en cours.

Aux dires de M. Konaté, Cet arrimage permettra désormais à l’ANAM de pallier l’absence de répertoire des indigents, aux bénéficiaires du programme d’optimiser les ressources transférées et, à long terme de favoriser leur autonomisation en vue d’une éventuelle migration vers les mutuelles de santé.



<strong>Mah Traoré</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite d’Etat du Président IBK en France, ce mardi : La France changerait&#45;elle de fusil d’épaule ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-detat-du-president-ibk-en-france-ce-mardi-la-france-changerait-elle-de-fusil-depaule-1202322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 02:48:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_243162" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Hollande-IBK.jpg"><img class="size-full wp-image-243162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Hollande-IBK.jpg" alt="Diplomatie - Jeune Afrique" width="350" height="200" /></a> François Hollande et Ibrahim Boubacar Keïta. © AFP/Montage J.A.20[/caption]

Hier voué aux gémonies par une presse qu’on qualifiait de proche, très proche du palais de l’Elysée, le Président Ibrahim Boubacar Keïta du Mali, fait aujourd’hui l’objet de toutes les convoitises, de toutes les attentions bienveillantes de la part de notre amie, la France, celle de François Hollande.

Une visite d’Etat, la première de par son contexte. Une visite d’Etat suivie et pleine de promesses pour un Mali qui voit désormais très grand avec en tête son président, celui la même qui aurait tout essuyé
au nom de son Mali, pour le bonheur et l’honneur des maliens. C’est donc aujourd’hui, mardi, que notre président, à la tête d’une forte délégation  s’envole pour Paris, la capitale française, où, il co-présidera aux côtés du président Hollande, un grand sommet relatif au développement du Mali avec en toile de fond, le traitement des questions liées à la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation nationale issu des négociations, d’Alger signé ici au Mali, au mois de juin dernier. Déjà à Paris, selon des sources dignes de foi, les petits plats argentés sont entreposés dans les grands, l’Elysée et partant tous les bâtiments et édifices publics de la capitale sont parés aux couleurs vert-jaune et rouge du Mali. Un tapis rouge roulant du salon VIP de l’aéroport où se posera l’aéronef présidentiel, au palais de l’Elysée. Une glorieuse retrouvaille entre IBK et la France, cette France qu’il continue de chérir pour plusieurs raisons, mais cette France au sein de laquelle, des esprits malveillants ont sans succès tenté de le salir. Tout ou presque tout aura été dit à son propos. Que Dieu aide la vérité, répondra notre président aux perfides attaques.
<strong>Dieu a – t – il répondu ?</strong>
Il ne pouvait en être autrement. ‘’Aujourd’hui c’est aujourd’hui, Dieu le puissant, Dieu le miséricordieux a levé ce jour de gloire’’.
Traduit littéralement, vous rencontreriez sans doute la vieille et mythique chanson mandingue chantée par la mère du Prince Soundiata paralytique jusqu’à ce jour, où au moyen d’une branche d’un arbre, il
se mit debout pour la première fois sur ses jambes. Cette visite d’Etat, vient donc rappeler des siècles plus tard, la réhabilitation physique et morale de l’ancêtre des Keïta, dont notre président,
Ibrahim Boubacar Keïta tient la lignée. C’est donc à la tête d’une forte délégation, que le président IBK, s’envole pour Paris, lacapitale où l’attend le chef de l’Etat de ce pays avec qui, il co-
présidera le sommet Mali – France, un sommet dédié au Mali, au développement du Mali à travers la recherche des voies et moyens financiers entrant dans la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation nationale dernièrement signé ici à Bamako. Un honneur, une gloire pour un homme qui file droit vers la résolution définitive de la grave crise socio- politique et sécuritaire que connaît notre  pays depuis mars 2012. Fini donc le temps de la diffamation, des descentes de caniveaux, place à la vérité, à la résurrection d’un homme qu’on tentait de détruire alors qu’il conserve toujours par
devers lui, de très beaux restes. Aujourd’hui, à Paris, en France donc, c’est le temps du Mali, le temps de la vérité, de la fin des attaques malveillantes. Le Mali avec à sa tête IBK, revient en
surface, une surface de vérité luisante et ouverte tel un long et immense boulevard menant à la prospérité. N’est-ce pas que la patience comme le prophétisait IBK dans son discours du 22 septembre dernier, mène à tout ?

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après que  Sassou ait demandé la révision constitutionnelle, L’opposition congolaise condamne avec fermeté !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/apres-que-sassou-ait-demande-la-revision-constitutionnelle-lopposition-congolaise-condamne-avec-fermete-1202612.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 02:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette révision intervient au moment où le  président Denis Sassou N’guesso vient de passer plus d’une trentaine d’années à la tête du pays et que le peuple Congolais se dit victime des dérives de gouvernance qu’a connu le pays durant son règne.


La constitution congolaise, loi fondamentale du pays, dans son article qui détermine la limitation du mandat présidentiel fait aujourd’hui l’objet de polémique entre le président Sassou et son opposition. Le chef de l’Etat, après avoir passé plus de trois décennies au pouvoir et âgé de Soixante douze ans voudrait réviser la constitution pour briguer un troisième mandat, mais est fermement  contesté par les
populations. Des manifestations sont organisées dans certaines  rues de Brazzaville et à l’intérieur (Pointe-Noire, Dolisi) mais très souvent interdites par le pouvoir. Situation politique extrêmement tendue au Congo Brazzaville, où l’on peut comparer au cas du président Compaoré du Faso. Ce référendum est contesté par une partie du peuple Congolais, ce qui commence à impacter négativement sur la vie politique.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’insécurité toujours grandissante à Bamako :  Un boutiquier assassiné par les brigands à Kalaban&#45;Coura</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/linsecurite-toujours-grandissante-a-bamako-un-boutiquier-assassine-par-les-brigands-a-kalaban-coura-1202592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 02:04:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Vols, pillages, attaques, évasion du camp I… chaque jour la liste se prolonge davantage et le gouvernement n’a jusqu’à présent pas trouvé des solutions idoines pour endiguer la recrudescence de ce phénomène.

Les populations en ont marre de toutes ces attaques. Mais le pire dans toute cette histoire, c’est la complicité et la participation active de certains porteurs d’uniforme. Ce qui vient de se passer à Kalaban-Coura ACI en est une illustration parfaite et une preuve concrète de la dérive de certains de ceux qui sont chargés d’assurer notre sécurité. Selon nos sources d’information, le boutiquier aurait été attaqué tardivement dans la nuit par des brigands dont un policier. En voulant se défendre contre les individus mal intentionnés, il a été abattu par l’arme du policier complice. Mais
heureusement pour l’honneur de nos forces de sécurité, ses bandits ont été mis aux arrêts avec le policier complice de cette opération. Les voisins du boutiquier demandent que toute la lumière se fasse pour que les coupables soient punis de cet acte ignoble et odieux.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique au Burkina Faso :  Le chef des putschistes Gilbert Diendéré inculpé par la justice militaire  pour crime contre l’humanité!</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/transition-politique-au-burkina-faso-le-chef-des-putschistes-gilbert-diendere-inculpe-par-la-justice-militaire-pour-crime-contre-lhumanite-1202502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 01:52:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1163092" align="aligncenter" width="730"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Gilbert-Diendéré.jpg"><img class="size-full wp-image-1163092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Gilbert-Diendéré.jpg" alt="Gilbert Diendéré sur RFI: «Nous allons essayer de maintenir l'ordre»" width="730" height="412" /></a> Le général Gilbert Diendéré, le 25 juillet 2014.<br />AFP PHOTO/ SIA KAMBOU[/caption]

Après  le coup d’état manqué du mois dernier par le régiment de la sécurité présidentielle, plusieurs personnes ont été mises aux arrêts notamment Gilbert Diendéré. Inculpé pour crime contre l’humanité, la situation de l’ancien proche du président Compaoré devient de plus en plus compliquée par la justice militaire Burkinabé.

Aujourd’hui  la transition politique burkinabé maitrise parfaitement la situation avec  l’organisation de prochaines élections présidentielles. Tout est en marche pour un renouveau dans le pays des hommes intègres. Les investigations sont en cours pour certaines atrocités commises durant les vingt et sept ans de règne du président Compaoré, particulièrement  la mort du président Sankara. Après l’autopsie, il semblerait que certains proches de l’ancien régime et ainsi que l’ex président sont impliqués dans l’assassinat du Sankara.
Mais les analyses du corps continuent afin que toute la lumière soit faite par la justice burkinabé. En attendant plusieurs personnes sont déjà arrêtées  et selon nos sources, l’ex chef d’Etat serait également entendu pour ce qui s’est passé durant son long mandat à la tête du pays.

<strong>Alassane Cissé

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite d’Etat à Paris :  Tapis rouge pour le président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-detat-a-paris-tapis-rouge-pour-le-president-ibk-1202582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-detat-a-paris-tapis-rouge-pour-le-president-ibk-1202582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 01:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_754432" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-20-janvier-.jpg"><img class="size-full wp-image-754432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-20-janvier-.jpg" alt="SEM Ibrahim. B. KEITA, Président de la République," width="350" height="311" /></a> SEM Ibrahim. B. KEITA, Président de la République,[/caption]

Le chef de l’Etat va effectuer cette semaine une visite officielle à Paris. Cela s’inscrira sans doute dans le cadre du renforcement des relations bilatérales qui lient entre le Mali et la France.

A l’occasion de cette visite d’Etat à Paris, IBK sera reçu à l’Elysée par son homologue Français François Hollande. Les deux chefs d’Etat s’entretiendront  et feront les points sur plusieurs questions telles que : relatives à la relance de l’économie malienne, la problématique liée à l’accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger, la signature d’accord entre les deux parties…Un agenda très chargé pour le chef d’Etat qui rencontrera le patronat français(Medef), le Premier ministre Valls, Bartolone le président de l’Assemblée Nationale, la maire de Paris Anne Hidalgo, pour tisser et
renforcer la coopération entre la France et le Mali. Ce sera aussi une occasion pour le Mali d’avancer dans la recherche d’une sortie de crise. IBK sera accueilli avec tous les honneurs dans l’hexagone.
<strong>
Alassane Cissé

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La présidentielle ivoirienne s’annonce pour bientôt : Le candidat du RHDP en pleine campagne électorale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/la-presidentielle-ivoirienne-sannonce-pour-bientot-le-candidat-du-rhdp-en-pleine-campagne-electorale-1202472.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 01:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_78937" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/alassane-ouattara.jpg"><img class="size-full wp-image-78937" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/alassane-ouattara.jpg" alt="Alassane Ouattara" width="300" height="346" /></a> Alassane Ouattara[/caption]

Le président Ouattara a entamé depuis quelques semaines ses tournées à l’intérieur du pays. Ce premier mandat incontesté du candidat du Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix a rendu à la Côte d’Ivoire sa qualité de pays émergent et aujourd’hui il gagne son pari  pour les prochaines échéances.

De pérégrinations  en pérégrinations dans les zones les plus profondes de la Côte d’Ivoire, Alassane Dramane Ouattara, l’homme charismatique et véritable technocrate a été encore investi comme candidat du RHDP pour la prochaine course à la présidentielle. Le candidat potentiel du président Bédié a ramené le pays durant ses quatre ans et demi de son règne sur le chemin de la croissance économique et le classé parmi les pays les plus développés du monde en général et celui de l’Afrique en particulier. A travers cette campagne électorale, le président Ouattara se dit aujourd’hui fier des ivoiriens car leur confiance accordée en sa modeste personne ne sera ni trahie, ni déçue. Chaque jour les promesses se tiennent  et les populations se satisfont.
Beaucoup à été fait pendant le premier mandat et beaucoup reste aussi à faire pour les prochaines années. Dans n’ importe quelle région où le président Ouattara est passé, ADO affiche une détermination sans faille et demande également aux populations de lui accorder cinq ans
pour qu’il puise terminer les œuvres qu’il a entamés. Avec un bilan positif et satisfaisant, un résultat remarquable pour le président, ADO la solution espère actuellement compter sur toute une nation
entière pour  la présidentielle  de ce mois d’octobre. De Yopougon, en passant par le nord, d’Atiécoubé et ainsi que tout le reste du pays, le président Ouattara part comme candidat potentiel et favori aux élections car d’après son slogan : Ce que ADO dit, ADO le fait. Donc attendons le 25 octobre?

A suivre …
<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le gouvernement mobilisé pour ce mois de la solidarité :  Le mois d’octobre et les actions d’IBK!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-gouvernement-mobilise-pour-ce-mois-de-la-solidarite-le-mois-doctobre-et-les-actions-dibk-1202532.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 00:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174925" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Hamadoun-Konate.jpg"><img class="size-full wp-image-174925" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Hamadoun-Konate.jpg" alt="Hamadoun Konate" width="250" height="300" /></a> Hamadoun Konate, Ministre du Travail, des Affaires Sociales et Humanitaires, M.[/caption]

Ce traditionnel mois d’octobre placé sous le signe de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion à l’endroit des personnes âgées, personnes démunies et des couches sociales les plus défavorisées s’annonce bien cette année avec  les bonnes œuvres du gouvernement.

Ibrahim Boubacar Keïta, avec une pensée pieuse envers les personnes âgées, les personnes démunies,  avec l’ensemble de son gouvernement, est mobilisé pour la protection sociale  de toutes ces personnes. Le président a rendu visite à la doyenne du District, Kadia Togola. Ce qui constitue aujourd’hui un signe de bonne volonté du gouvernement malien, selon le ministre de la solidarité, de l’action humanitaire et de la reconstruction du nord, qui révèlera que cette visite symbolique du président Keïta s’inscrit dans le cadre de la réintégration sociale de ces personnes âgées, autrement dit leur rentrée dans la vie quotidienne malienne. Elles auront un statut particulier pour leur permettre de vivre dans la grande attention. Cela constituera une large priorité pour le gouvernement malien.

<strong>Alassane Cissé

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le scrutin du 11 Octobre en Guinée : Le professeur Alpha Condé réélu dès le 1er tour pour un second mandat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-professeur-alpha-conde-reelu-des-le-1er-tour-pour-un-second-mandat-1202482.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 00:46:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_671602" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Alpha-Conde.jpg"><img class="size-full wp-image-671602" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Alpha-Conde.jpg" alt="Alpha Condé : «Pourquoi je n’ai pas prononcé le nom de Macky Sall dans mon discours»" width="300" height="216" /></a> Alpha Condé[/caption]

La commission électorale nationale indépendante de la République de Guinée vient de proclamer les résultats provisoires du premier tour du scrutin de la présidentielle. Cette proclamation met le professeurµ Alpha Condé en tête de l’échéance électorale car ayant obtenu laµ majorité absolue des suffrages exprimés.
Cette présidentielle Guinéenne s’est finalement déroulée dans la transparence et dans la crédibilité, car une élection apaisée, selon les observateurs internationaux et malgré les griefs  sur la tenue du scrutin par l’opposition. Sur les différents candidats en liste, le président sortant est arrivé en tête avec 57,85 pour cent contre 31 pour cent pour son principal opposant Cellou Dalein Diallo. En effet,l’opposition reproche à la CENI la mauvaise organisation du scrutin, car cet organe chargé de la bonne tenue des élections, est aujourd’hui accusé de collusion avec le pouvoir de l’Etat ; l’irrégularité des urnes, la mauvaise distribution  des cartes d’électeurs, l’intimidation de leurs représentants dans certaines parties du Pays…
Ainsi le candidat de l’UFDG et tous les autres leaders d’opposition dénoncent avec la dernière rigueur le second mandat du président Condé et manifestent également leur indignation face à la situation. Faut-il encore bien rappeler que depuis l’arrivée du président Condé à la magistrature suprême du pays,  une dissension s’est opérée entre lui et l’opposition. Chaque jour des manifestations dans les rues de Conakry, mais aujourd’hui la communauté internationale craint une
guerre civile après cette réélection du chef de l’Etat. La Guinée a reconduit désormais Alpha Condé pour un nouveau quinquennat. Beaucoup de taches l’attendent et il doit parachever les projets qu’il a
entrepris car la Guinée est en chantier. Sacré vainqueur de la course à la magistrature suprême de son pays, ce second mandat suscite quand bien même une polémique sur la scène politique Guinéenne.
<strong>
Alassane Cissé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des Urgences d’hôpitaux qui n’en sont pas : Que va faire la nouvelle ministre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/des-urgences-dhopitaux-qui-nen-sont-pas-que-va-faire-la-nouvelle-ministre-1195712.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Oct 2015 20:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1175472" align="alignleft" width="257"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mme-Togo-Marie-Madeleine-Togo.jpg"><img class="size-full wp-image-1175472" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mme-Togo-Marie-Madeleine-Togo.jpg" alt="Mme Togo Marie Madeleine Togo, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique" width="257" height="230" /></a> Mme Togo Marie Madeleine Togo, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique[/caption]

C’est une ancienne Chef des urgences et ancienne Directrice générale du CHU Gabriel Touré, que le PM Modibo Keïta a choisi pour remplacer l’excellent Ousmane Koné à  la santé. Elle est du sérail nous dit – on, maîtrisant à la perfection les arcanes de la médecine, de la gestion du temple.

Marie Madeleine Togo puisqu’il s’agit d’elle, est désormais la ministre en charge de la Santé et de l’hygiène publique.  Mon dieu, bon dieu, son passé la rattraperait donc ainsi ? Alors que va-t-elle faire pour donner aux hôpitaux, plutôt aux urgences des hôpitaux du Mali leurs réelles motivations.

Dans nos hôpitaux, les patients achètent tout. Est-ce cela le sens et la motivation urgentiste ?

Au Mali, les urgences contrairement aux autres pays du monde, encaissent honteusement l’argent des malades et autres blessés admis en urgence. C’est au chevet d’un patient admis à l’urgence, que l’on se frotte les mains à Gabriel Touré et Point G. Les parents de ces admis en urgence, paniqués et soucieux du futur, mettent la main à la poche, non pas pour soulager les malades et ou blessés, mais pour motiver l’infirmier ou le médecin penché sur sa poche, pardon à son chevet.

A Bamako aussi bien que dans les villes de l’intérieur, les patients admis aux urgences, qui attendent leurs  premiers soins, sont des pains bénis pour les maîtres des lieux. D’une compresse à une
plaquette de paracétamol en passant par un rouleau de sparadrap  ou un flacon de teinture d’iode ou autres, n’attendent pas qu’ils soient pris en charge. Les infirmiers ou même les médecins au chevet de leurs poches, pardon à leur chevet, s’empressent de leur confectionner des ordonnances. Allez vite chercher ses médicaments. Tant pis pour les assistants des malades qui n’auraient pas les moyens de s’exécuter.
Or, la motivation première d’une urgence d’hôpital, c’est  de porter assistance aux patients d’urgence en attendant, en leur fournissant au compte de l’hôpital d’accueil les médicaments d’urgence.  Si entre temps, on ne fouillait pas les poches de ces patients. Pire, lorsqu’on vous demande de transporter vos patients au moyens d’ambulance, à la caisse on vous encaisse alors qu’il n y a pour la plupart des cas, pas d’ambulance disponible. Et lorsque vous réclamez vos sous payés pour la location de l’ambulance, on vous demandera de revenir plutard, ce plutard qui n’arrivera jamais. Voila la réalité des urgences des hôpitaux du Mali, notamment de l’hôpital Gabriel Touré, au temps de la direction de la nouvelle ministre, ancienne DG et encore le cas maintenant qu’elle commande tout.

Alors question ?

Que va faire la ministre Togo pour remettre les urgences dans leurs motivations premières, à savoir, le financement des premiers soins comme le veut l’orthodoxie.

<strong>A suivre
Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahim Boubacar Keïta, le Mali et la France : L’heure a sonné.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/ibrahim-boubacar-keita-le-mali-et-la-france-lheure-a-sonne-1195602.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Oct 2015 02:30:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1001462" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/IBK-Hollande-.jpg"><img class="size-full wp-image-1001462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/IBK-Hollande-.jpg" alt="Sem Ibrahim Boubacar Keita et son homologue françois Hollande" width="630" height="448" /></a> Sem Ibrahim Boubacar Keita et son homologue françois Hollande[/caption]

La célébration de l’excellence des relations France – Mali au menu du grand sommet qui s’ouvre à Paris le 22 octobre 2015. Le temps du Mali dirons-nous. Un adage propre à notre pays, ne dit – il pas que l’on patiente jusqu’à obtenir ce que l’on veut, mais que l’on ne patientera pas jusqu’ à sa mort ?

Récemment, à l’occasion de la fête anniversaire de l’indépendance de notre pays, le président IBK conseillait la patience aux maliens, que le meilleur est devant. Qu’il croit à l’intelligence et au génie créateur du malien. Choses qui ne sont pas niaiseries, sinon comment comprendre le progrès spectaculaire en si peu de temps pour un pays qui charriait le fond de l’abime. Et tout, absolument tout arrivera pour celui qui sait attendre.

En effet, le 22 octobre 2015, s’ouvre à Paris, la conférence sur la relance économique et le développement du Mali avec en prime, les moyens de la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation nationale au Mali. Ce sommet nous dit- on sera coprésidé par les présidents Hollande et Ibrahim Boubacar Keita.  Un honneur à hauteur de la qualité morale de notre président. C’est aussi selon l’ambassadeur de France au Mali, le temps du Mali, une période au cours de laquelle, le drapeau Mali flottera majestueusement sur la capitale française. Tous les bâtiments publics, de l’Elysée à la rue
monsieur ; en passant par l’hôtel de ville de Paris, une attitude qui laisse transparaître l’affirmation de la vigueur des relations entre nos deux pays. A cette rencontre combien importante et stratégique,
des bailleurs et partenaires financiers de notre pays sont invités, ils mettront la main à la poche dans la perspective d’aider notre pays à se reconstruire, à reconstruire sa partie nord suffisamment malmenée
par la grave crise sécuritaire qui dure depuis 3 ans. Il sera aussi question de la sécurité intérieure du Mali.  Autant de bonnes choses au menu au nom de notre pays, pour notre pays, pour son développement économique et social.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Club entrepreneuriat Mali :  Inciter les transformatrices à aller vers l’innovation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/club-entrepreneuriat-mali-inciter-les-transformatrices-a-aller-vers-linnovation-1195782.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Oct 2015 02:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On a coutume de dire qu’à cœur vaillant rien d’impossible. Cette expression est l’exemple illustratif de la démarche  sans relâche des actions de développement via la création et la valorisation de l’emploi jeune, que le Club Entrepreneuriat Mali (CEMA) sous la conduite de son manager général M. Cheick Oumar Soumano spécialiste des questions de l’emploi au Mali.

Lutter contre la pauvreté par la création d’emplois voilà l’une des priorités du CEMA, après le succès des concepts (coup de pouce-coup de main) lancé depuis janvier 2015, un concours original qui portait sur la compétition de plans d’affaires entre les jeunes du Mali. Le Cema entend mettre le cap sur les activités des femmes transformatrices du Mali dénommé (Coup Magique). Les travaux de lancement de cette 1<sup>ère</sup> édition du concours entre les femmes transformatrices du Mali dénommé a été donné au centre secteur privé de Bamako, ».

En effet depuis la nuit des temps les femmes sont en 1ère ligne dans le domaine de la transformation dans l’optique de leur émergence dans* le secteur de l’agro-industrie au Mali d’ici à l’horizon 2025 et de leurs promotions tout en les incitants à aller vers la qualité technologique et l’hygiène. Promouvoir une amélioration du poids économique des produits manufacturés du pays, issus du secteur de
l’agro-industrie dans l’économie communautaire (CEDEAO), entre autres, la substance de quelques objectifs globaux du concours « Coup Magique». Le concours vise aussi à rendre ces femmes plus compétitives dans le domaine de la transformation à travers le renforcement des capacités. La meilleure qualité aura un prix de 12 millions de nos francs. Il y a aussi, ce qu’on appelle le pris meilleur technologie primé à 10 millions de FCFA, plus un autre prix, celui de
l’environnement. La participation à ce concours du club entrepreneuriat Mali qui s’adresse à nos braves femmes transformatrices : individuel ou en groupe est assujetti à une inscription auprès de l’équipe CEMA. Selon le manager général de CEMA, après le concours de plan d’affaires en milieu universitaire (Coup de Pouce) et entre les jeunes du Mali (Coup de Main), il y aura pour la 3ème fois le (Coup Magique) qui va s’intéresser à l’agro-industrie ciblant toujours les femmes. Le gouvernement du Mali à travers le département de l’artisanat et du tourisme entend accompagner lesactivités du concours.

Mah Traoré]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le scandale présumé, lié à l’achat des mille tracteurs, Le Parena demande la saisine du vérificateur général</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/apres-le-scandale-presume-lie-a-lachat-des-mille-tracteurs-le-parena-demande-la-saisine-du-verificateur-general-1195732.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Oct 2015 02:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/tracteurs.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1184232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/tracteurs.jpg" alt="tracteurs" width="350" height="164" /></a>15Le parti pour la renaissance nationale  a animé une conférence de presse le vendredi 09 octobre 2015 à la maison de presse. C’était pour faire le point sur les dérives de gouvernance par les autorités du pays et particulièrement sur le scandale lié aux mille tracteurs.Les travaux de cette cérémonie étaient présidés par le président du parti du bélier Tièbilé Dramé.

Ladite conférence a regroupé la société civile et les principaux partis politiques d’opposition.  Après les chaleureuses et fraternelles salutations adressées à l’ensemble des participants, une minute de silence a été observée à la mémoire des pélérins maliens qui sont morts lors du drame de Mina. Le président Tièbilé est revenu sur les deux ans du règne du président IBK à la tête du pays.De 2013 à nos jours, beaucoup de choses se sont passées dans la gouvernance du président IBK a rappelé Tièbilé car chaque jour qui passe, les maliens ont le sentiment d’être trahi par le régime en place. De scandales en scandales et le Mali se retrouve finalement dans une véritable dérive.
Dans son intervention, il a rappelé la défaite de l’armée malienne du 21 mai 2014, l’emergence des mouvements armés, la signature de l’accord de paix et de la réconciliation nationale issu du processus d’Alger qui dans les faits consacre la division du pays, la recrudescence des attaques, les mutiples voyages du président, les questions relatives aux engrais frélatés, à la démolition des maisons
de Souleymanebougou, la surfacturation des matériels d’équipement de l’armée et l’achat de l’avion présidentiel. Les béliers de Bolibana conçoivent ce régime comme une gouvernance patrimoniale car toutes ces dérives se font dans une totale impunité. Pour la problématique liée à l’achat des tracteurs, le gouvernement malien avait parlé d’un appel d’offres lancé à l’endroit des opérateurs économiques alors que selon le parti d’opposition, c’est un marché de surfacturation et de rétrocommission lié aux tracteurs, et qu’il n’y a pas eu d’appel d’offres. Tièbilé pense objectivement que les citoyens doivent réagir face à cette situation qui fait aujourd’hui la une de tous les débats.
A ce titre le Parena souhaite que le vérificateur général se saisisse lui-même de l’affaire pour que toute la lumière se fasse.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Karim Keïta et la rentrée des classes  en CII : La part du cœur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/lhonorable-karim-keita-et-la-rentree-des-classes-en-cii-la-part-du-coeur-1195682.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Oct 2015 02:02:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1185502" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Honorable-KarimèKeita.jpg"><img class="size-full wp-image-1185502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Honorable-KarimèKeita.jpg" alt="Remise de sacs à dos et cahiers aux élèves de la commune 2 par l' honorable KARIM KEITA pour leur souhaiter une bonne rentrée scolaire et beaucoup de courage dans leur année !" width="630" height="354" /></a> Remise de sacs à dos et cahiers aux élèves de la commune 2 par l' honorable KARIM KEITA pour leur souhaiter une bonne rentrée scolaire et beaucoup de courage dans leur année ![/caption]

Elu député en CII aux législatives  de 2013, l’honorable Karim Keïta, a profité de la rentrée des classes de cette année, pour faire parler son cœur. Cela  à un moment où, notre pays connait assez de
difficultés, notamment au plan social.

Des kits scolaires aux petits élèves de sa commune, celle qui lui a fait confiance en l’élevant à la dignité de député à l’AN du Mali. Un geste qui est allé droit au cœur de tous ceux qui ont suivi la
cérémonie de remise de la donation. Nous sortions des fêtes de Ramadan et de Tabaski, voilà la rentrée des classes. Des dépenses difficiles mais obligatoires. Que dire donc lorsque dans vos dos, une bonne âme surgit pour vous ôter une épine de votre pied ? C’est bien cette prouesse à la grandeur d’un cœur d’or,  que l’honorable Karim a réussi. En commune II on n’en revient pas même si on le sait capable de mieux que tout cela. Interrogé par nos soins, un des travailleurs de la Mairie, baromètre de l’atmosphère sociale de ladite CII, notre intermédiaire qui a requis l’anonymat a juré la main sur le cœur, que le député Keïta a frappé un grand coup, allant jusqu'à souhaiter que son exemple soit suivi dans le monde des élus nationaux. Car ajoutera t –il, celui qui atteint le cœur des enfants a obligatoirement l’accompagnement de leurs parents. Karim Keïta a le cœur dans la main, prêt à l’offrir au premier venu, sans demander son reste. Députés, conseillers municipaux et élus nationaux de tous ordres, à vos gestes donc !

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Croisade meurtrière contre les spéculateurs fonciers : Les banques n’en  ressentiraient&#45;elles pas les effets pervers ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/croisade-meurtriere-contre-les-speculateurs-fonciers-les-banques-nen-ressentiraient-elles-pas-les-effets-pervers-1195622.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Oct 2015 01:41:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_30797" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/billets-de-banque-235x176.jpg"><img class="size-full wp-image-30797" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/billets-de-banque-235x176.jpg" alt="billets de banque" width="310" height="232" /></a> billets de banque[/caption]

Les banques du Mali et certainement du monde entier, sont les meilleurs partenaires des spéculateurs fonciers, dépositaires de gros titres fonciers. Et c’est par ces paperasses bien notariées qu’ils se tapent des milliards proprement des banques.

Le premier reflexe d’un banquier face à un client prétendant à un prêt bancaire, c’est de savoir si le client en question possède un titre foncier. Si oui alors, il peut se frotter les mains, son fric après dépôt et vérification du TF ou des TF en question, ne tardera pas à prendre le chemin de son compte. Mais, gare au client le plus fidèle de l’institution si, il ne dispose d’aucun titre foncier, alors au revoir ! Au regard de la nouvelle épreuve morale initiée par le ministre Bathily, quelle sera donc la situation des banques maliennes qui prêteraient aux moyens de titres fonciers ? Et que feront ces banques au cas où des titres fonciers annulés par le grand justicier Bathily, se trouvaient dans les coffres de leurs banques et institutions financières ? Dans sa croisade chaleureusement soutenue par le malien lambda, croisade visant à remettre de l’ordre dans le cafouilleux dossier des domaines fortement victime de sauvages et immondes prédateurs du milieu, le ministre Bathily a mis la main dans une plaie qui pourrait  ne pas faire mal qu’aux seuls  mafieux du secteur.

Les banques pourraient elles aussi faire les frais de cette croisade.
En effet, au Mali et  ce n’est un secret pour personne, les banques d’affaires et autres institutions financières sont friandes de Titres fonciers. La plupart des prêts bancaires sont conditionnés à la présentation et au dépôt de titres fonciers et ceux- là qui en disposent sont ceux- là qui sont à même de gagner autant de prêts que de titres disponibles. Or, de sources proches des milieux financiers généralement bien informées, seuls les grands spéculateurs fonciers sont les meilleurs clients de ces banques. Ce sont eux qui disposent des titres fonciers et là ou les valeurs du ou des prêts sont conséquemment égales à celle du ou des titres fonciers  déposés.  Et si un ou des coffres d’une ou de certaines de ces banques étaient bourrés de titres frappés par la mesure de l’annulation du justicier national adoré et adulé des maliens depuis sa montée aux domaines de l’Etat ? Comment réagiront les banques détenant par devers elles des titres ainsi ciblés ?

<strong>Sory  de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien aux actions du gouvernement :   Le Collectif jeunesse 100% IBK s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soutien-aux-actions-du-gouvernement-le-collectif-jeunesse-100-ibk-sengage-1195752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Oct 2015 01:23:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En procédant au lancement officiel à Bamako la semaine dernière, les responsables du collectif 100% IBK avec à sa tête M. Mamadou N’Diaye s’engage à soutenir les actions du Président IBK, arguant que sa réussite est celle du Mali.

Porté sur les fonts baptismaux au mois de mars dernier à Bamako ainsi dans certaines régions du pays, le collectif jeunesse 100% IBK fait désormais parti des régiments de combats dédiés à la cause du président de la République. Par cet engagement citoyen, ils entendent désormais de leur plein gré de soutenir les actions du président de laRépublique sur tous les fronts du Mali et en Afrique. Ce collectif estime positif le bilan du président à seulement  deux ans.. Le collectif « Jeunesse 100% IBK, souligne-t-il, est un mouvement national de jeunes en vue du soutien des initiatives de son excellence le président Ibrahim Boubacar Keita. Les raisons ayant pleinement motivées la création du collectif s’expliquent par plusieurs volets notamment le fait qu’IBK a hérité de la période la plus critique de toute l’histoire du Mali indépendant, en 2013, l’homme avait été désigné comme président de la République mais aussi et surtout afin qu’il puisse parvenir à combler les attentes. Le collectif s’est fixé
comme objectif l’information des citoyens sur les réalisations et futures actions du président, amener le peuple à s’intéresser davantage aux questions d’intérêts nationaux, promouvoir la paix, la démocratie et l’intégration entre les différentes communautés nationales tout en participant activement au processus de réconciliation nationale. Par ailleurs, le collectif affirme ne pas agir sous aucune manipulation, y compris dans l’entourage du président. Dans un premier temps, le budget de fonctionnement du collectif émane des cotisations à l’interne.

<strong>Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des tracteurs en transport à la maison de la presse :  L’opposition en bloc derrière les béliers.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-des-tracteurs-en-transport-a-la-maison-de-la-presse-lopposition-en-bloc-derriere-les-beliers-1195702.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Oct 2015 01:12:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Conference-de-presse-parena.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1189332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Conference-de-presse-parena.jpg" alt="La situation au mali, deux ans après l'investiture du président : Le Parena invite IBK à mettre fin aux scandales et aux dérives" width="900" height="506" /></a>Vendredi dernier, la grande salle de conférence de la maison de la presse était le théâtre d’une rencontre d’informations entre les médias et l’un des grands partis d’opposition du Mali, à savoir le Parena du président, l’honorable Tièbilé Dramé, ancien ministre et principal conférencier.

Au cœur des débats de ce début de week-end là, l’affaire des tracteurs offerts à moitié prix aux agriculteurs du pays par le chef de l’Etat, IBK. Au-delà de la massive présence de la presse à cette très
importante conférence, les chefs des principaux partis de l’opposition ou leurs représentants. Chose qui dénote non seulement de l’importance du sujet mais aussi et surtout, selon ces derniers, de la gravité de la situation. Jusqu’ici, à défaut de la réaction officielle du gouvernement du Mali, puisqu’à ce jour, personne n’a encore entendu le ministre porte-parole du gouvernement sur la grave accusation, alors qu’il avait rendu compte du conseil de cabinet la veille. Le Parena alors ne pouvait qu’enfoncer son clou, plaçant  par endroit ses pics à l’agro industrie Toguna qui donne encore l’impression de vouloir prendre la défense du gouvernement en invoquant sa position de transparence dans la conquête du marché assurément très mirobolant. Le Parena à en croire notre envoyé, reste sur ses positions, en précisant point par point ses arguments par rapport à ces accusations. Mieux toujours selon notre envoyé spécial, le président du Parena se serait même offert le luxe d’une villégiature sur les sujets qui fâchaient encore peu de temps avant les tracteurs. A notre avis, au delà des accusations et démentis indirects de l’Etat, il reste en attendant l’officiel, que l’ORTM invite les protagonistes à un débat face à face, Parena accusateur et gouvernement défenseur de la morale de la transparence, prenant toute fois à témoin l’opinion publique nationale. Est-ce trop de dire aujourd’hui, que la balle est dans le camp de Baly Idrissa Sissoko ?

<strong> Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session de la Mairie du district de Bamako :  Des défis importants pour relever les challenges futurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/session-de-la-mairie-du-district-de-bamako-des-defis-importants-pour-relever-les-challenges-futurs-2-1195822.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Oct 2015 01:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202440" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/mairie-district.jpg"><img class="size-full wp-image-202440" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/mairie-district.jpg" alt="Mairie du District de Bamako" width="300" height="225" /></a> Mairie du District de Bamako15[/caption]

L’examen et l’adoption du compte administratif, le suivie de la mise en œuvre  de la convention de gestion des services de propreté de la ville (Ozone), la question sécuritaire qui se pose toujours avec
acuité, et la problématique de la question foncière sont entre autre préoccupation que les administrateurs de conseil communal du district se sont penchées.

Les travaux de la cérémonie d’ouverture étaient présidés par le M. Hadi Makan Keita 1er Adjoint  représentant le Maire. En effet, la session de la Mairie est un espace privilégié du donner et du recevoir dans une démarche constructive au service de la démocratie, elle permet de revisiter les préoccupations des Bamakois. Le compte administratif est le relevé exhaustif des opérations financières, des recettes et des dépenses qui ont été réalisées  dans un exercice
comptable art 215 loi 95-034CCT. Il retrace l’ensemble des ordres de recettes et des Mandats émis par le Maire conformément à la contexture du budget, dira M. Keita dans sa note introductive.

L’article 213 de la loi N° 95-034 portant code des collectivités territoriales en république du mali exige de l’ordonnateur du budget l’établissement de la comptabilité administrative après clôture de l’exercice. Cet acte hautement républicain, participe également du principe de reddition des comptes dévolus à tout gestionnaire public.
Conformément à a cette disposition, le conseil du district est invité non seulement à débattre mais aussi, à arrêter le compte administratif de l’exercice 2015.

Au-delà du caractère légal de cet exercice, l’analyse des comptes de 2014 offre aussi une opportunité de communication institutionnelle sur l’évolution des ressources mais également des perspectives de cette année. Cette session intervient à une période marquée par des épreuves douloureuses (les attentats de la terrasse sur la rue princesse à Bamako et Kidal réduisant l’impact de nos efforts en matière de gouvernance urbaine. Le budget 2015 a été exécuté dans un contexte particulièrement délicat. Nous avons été soumis aux difficultés économiques qui ne cessent de secouer le monde.  Le partenariat public-privé pour assainir la ville de Bamako vient à point nommé, car elle permettra de mieux maitriser la gouvernance des services urbains de la ville en matière d’assainissement compte tenu des difficultés conjoncturelles en cours  En seulement deux mois d’activités, la ville de Bamako a progressivement changé de visage.

Selon le président de la séance M. Hadi Makan Keita les résultats des efforts sont visibles et ont permis d’atteindre un niveau d’exécution appréciable en 2015. Les recettes ont été exécutées à hauteur de
29,32% et les dépenses à hauteur de 28,72%. Ce faible taux s’explique en partie par les difficultés de mise en œuvre de la convention sur l’éclairage public entre l’EDM et la Mairie du district qui représente
15,40% du totale des recettes de fonctionnement. L’Une des mesures envisagées est l’adoption de contrat de performance pour rehausser le niveau de mobilisation des ressources.  Le partenariat avec la fondation Swiss contact reste une opportunité dynamique de renforcement des capacités des acteurs économiques qu’il convient de convient de saluer. Ce partenariat à besoin de l’accompagnement constant des uns et des autres.



<strong>Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inciter les transformatrices vers l’innovation : Club Entrepreneuriat&#45;Mali s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/inciter-les-transformatrices-vers-linnovation-club-entrepreneuriat-mali-sengage-1183832.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 02:32:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A-t-on coutume de dire qu’à cœur vaillant rien n’est impossible. Cette expression est l’exemple illustratif de la démarche  sans relâche des actions de développement via la création et la valorisation des emplois jeunes. C’est ce  que le Club Entrepreneuriat Mali (CEMA), sous la conduite de son manager général, M. Cheick Oumar Soumano,
spécialiste des questions emplois au Mali, s’engage.

Lutter contre la pauvreté par la création d’emplois,  voilà l’une des priorités du CEMA, après le succès des concepts (coup de pouce-coup de main) lancés  depuis janvier 2015,  un concours original qui portait sur la compétition de plans d’affaires entre les jeunes du Mali.  Le Cema entend mettre le cap sur les activités des femmes transformatrices du Mali dénommé : Coup Magique. Les travaux de lancement de cette 1ère édition du concours entre les femmes transformatrices du Mali se sont déroulés au Centre Secteur Privé de
Bamako, ».

En effet,  depuis la nuit des temps les femmes sont en 1ère ligne dans le domaine de la transformation dans l’optique de leur émergence dans le secteur de l’agro-industrie au Mali d’ici à l’horizon 2025 et de leurs promotions tout en les incitant  à aller vers la qualité
technologique et l’hygiène. Promouvoir une amélioration du poids économique des produits manufacturés du pays, issus du secteur de l’agro-industrie dans l’économie communautaire (CEDEAO), entre autres, voilà en substance les quelques objectifs globaux du concours « Coup Magique ». Le concours vise aussi à rendre plus compétitives les femmes transformatrices à travers le renforcement des capacités tout en faisant émerger les transformatrices du pays en les aidant à être plus visibles, accessibles et expressives. Durant le dit concours, qui sera lancé le 18 septembre prochain au Centre du Secteur Privé de Bamako jusqu’au 25 décembre,  seront  pris à profit par les bénéficiaires,  pour des besoins formation pour le renforcement des capacités au plan technique, technologique, commercial et marketing, de la gestion et de la qualité :  la mise en place d’une charte
qualité dans les unités de transformations ; l’information et le conseil sur les technologies et procédés efficaces de la transformation ; l’information et le conseil des transformatrices sur
les opportunités d’affaires dans l’espace communautaire ; l’évaluation ou la notation des unités de transformations durant la période de concours et l’organisation d’une foire exposition vente à la fin du concours. En ce qui concerne le  concours,  qui sera logiquement
sanctionné par la remise des prix incitatifs, il y aura le prix « meilleure transformatrice » d’une valeur de 20 millions de nos francs.
Le prix  « meilleure employeur » a une valeur de 15 millions de FCFA. La meilleure qualité aura un prix de 12 millions de nos francs. Il y a aussi, ce qu’on appelle le prix  « meilleure technologie »  qui revient à  10 millions de FCFA, plus un autre prix, celui de
l’environnement. La participation à ce concours du club entrepreneuriat-Mali qui s’adresse à nos braves femmes transformatrices  (individuel ou en groupe)  est assujettie  à une inscription auprès de l’équipe CEMA. Selon le manager général de CEMA, après le concours de plans  d’affaires en milieu universitaire (Coup
de Pouce) et entre les jeunes du Mali (Coup de Main), il y aura pour
la 3ème fois le (Coup Magique) qui va s’intéresser à l’agro-industrie en ciblant les femmes. Le gouvernement du Mali,  à travers le département de l’artisanat et du tourisme,  entend accompagner les activités du concours.

<strong>Mah Traoré

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mina et la meurtrière bousculade de jeudi dernier : Le chef de l’état s’est incliné dans une émouvante adresse.</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/mina-et-la-meurtriere-bousculade-de-jeudi-dernier-le-chef-de-letat-sest-incline-dans-une-emouvante-adresse-1183812.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 02:23:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_90904" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/mosquee-bko.jpg"><img class="size-full wp-image-90904" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/mosquee-bko.jpg" alt="mosqueé" width="600" height="330" /></a> Une mosquée à Bamako (photo archives)[/caption]

Une grande prière nationale à l’endroit de tous ceux qui sont morts, victimes de la grave bousculade du 24 septembre dernier à Mina., L’annonce a été faite mercredi soir dans le discours que le président de la république à prononcé. Une adresse en guise de message de
condoléance de la nation malienne aux familles et proches de toutes les victimes. Ils sont 60 personnes pèlerins décédés et 40 blessés.
Que dire de plus après une tragédie que tout le monde peine à* comprendre une semaine après. Un mouvement de foule a toujours une origine et toujours provoqué par des phénomènes sociaux difficilement cernables Peut – on dans de schémas de ce genre pointer un doigt accusateur ? Formellement, aucune enquête officielle diligentée ici ou ailleurs, ne situe une responsabilité personnelle quelconque.

<strong>La rédaction

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Graves accusations  du Parena : Et si, le  gouvernement  réagissait maintenant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/graves-accusations-du-parena-et-si-le-gouvernement-reagissait-maintenant-1183622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 02:20:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1039532" align="aligncenter" width="900"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Tiebile-Drame.jpg"><img class="size-full wp-image-1039532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Tiebile-Drame.jpg" alt="Tiebilé Dramé, président PARENA" width="900" height="508" /></a> Tiebilé Dramé, président PARENA[/caption]

L ’opinion se hâte et ne s’explique pas  le lourd silence du gouvernement et ils sont depuis, de millions de maliens qui guettent tous les soirs que Dieu fait, sur leurs petits écrans, la sortie  du ministre porte-parole du gouvernement par rapport à ce qu’il convient
désormais de qualifier d’affaire des 1000 tracteurs offerts à  moitié prix aux agriculteurs du Mali. Confondre le Parena, le traduire justice pour diffamation ou passer tout simplement aux aveux.

Inutile de spéculer sur la gravité, surtout l’assurance dont fait preuve le Parena auteur d’une audacieuse et très humiliante attaque frontale à l’endroit du  gouvernement du Mali. Mieux ce parti politique affiche une insolente sérénité sur  un dossier où tout est absolument affirmatif et rien de conditionnel. C’est là, la gravité de la chose. Les maliens dans leur majorité souhaite que le redoutable ministre porte-parole du gouvernement, le ministre Choguel remette vite les pendules aux bonnes heures en répondant point par point avec
les arguments à hauteur de réponses , battant en brèche ce que certains qualifient d’allégations mais qui ne pourraient l’être qu’aux moyens d’argumentaires tenant la route. Nous ne sommes plus au temps des engrais frelatés, chose qui fait que, c’est le gouvernement à travers le département concerné, c'est-à-dire le Développement Rural,
qui est réellement et directement visé. Les services techniques concernés (leDéveloppement Rural et les Finances), doivent se hâter et tout de suite s’ils ne veulent pas donner raison aux béliers, lesquels souhaiteraient déjà un débat contradictoire, les opposants au ministre Treta. En attendant ce débat qui pourrait ne jamais avoir lieu, le gouvernement du Mali, point par point se doit d’éclairer la lanterne du contribuable malien.
<strong>
A suivre.</strong>

Sory de Motti

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pèlerinage  endeuillé :  La colère du ciel contre la présence des adeptes de Louty ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/pelerinage-endeuille-la-colere-du-ciel-contre-la-presence-des-adeptes-de-louty-1183642.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 02:09:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/homosexuel.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1129292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/homosexuel.jpg" alt="homosexuel" width="300" height="200" /></a>Selon des sources généralement bien informées, un nombre assez impressionnant d’homosexuels, femmes et hommes, auraient fait le grand déplacement à l’occasion de ce funeste Hadj 2015. Or, il n’est un secret pour aucun musulman, Dieu, l’omnipotent et l’omniscient, s’est juré de ne pardonner à aucun de ces immondes personnes. Et, qu’elles éliront domicile dans les profondeurs de l’enfer et rien n’y fera. Ces homosexuels appartiennent à ceux qu’on a finis en désespoir de cause de qualifier d’adepte de Louty. Louty était un prophète, un homme de Dieu, normal et correct. C’est sous son magistère(Louty), que les hommes et les femmes se sont adonnés à cette sale et maléfique pratique, malgré ses avertissements, malgré ses  mises en demeure.
<strong>Signe prémonitoire ?</strong>

Avant ce drame d’une rare violence, des signes avaient apparus sous
diverses formes.

1-      Le vent rouge d’une vitesse inouïe qui avait soufflé sur une partie du  royaume avec son lot de désolations, de pertes en tous genres.

2-      La chute d’une gigantesque grue sur la grande mosquée de la Mecque causant plus d’une centaine de pertes en vies humaines à l’ouverture de la période du Hadj.

Avions-nous eu la sagesse d’interpréter ces signes avant coureur ? Il est encore temps pour nous, musulmans de croyance et de conviction, de changer nos méthodes.  Car du ciel, Dieu notre seigneur, voit tout et sait tout.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi de protection sociale des personnes handicapées : Quels enjeux et défis pour le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/loi-de-protection-sociale-des-personnes-handicapees-quels-enjeux-et-defis-pour-le-mali-1183942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 01:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Fédération Malienne des Associations des Personnes Handicapées (FEMAPH)      , a animé une conférence de presse le mardi 29 Aout 2015 à son siège. C’était pour faire le point sur l’adoption de la loi de protection sociale en faveur des personnes handicapées. Moumouni Diarra, le président de l’Union Nationale des Aveugles du Mali et vice-président de la FEMAPH, a présidé les travaux.

Cette conférence de presse a regroupé plusieurs personnalités à savoir : les représentants des personnes handicapées, la représentante du ministère de la Solidarité, de l’ Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord. Après les chaleureuses salutations adressées
par Moumouni Diarra à l’endroit de tous les participants, l’ordre du jour a été débattu du long en large. L’élaboration formelle de la loi de protection sociale en faveur des personnes handicapées a été initiée en 2000, par la Fédération Malienne des Associations de
Personnes Handicapées. Cette action fut techniquement et financièrement soutenue par une ONG britannique, action on Disability and Developpment. L’élaboration de ce projet de loi de protection sociale,  en faveur des personnes handicapées, a été confiée à
l’ancien Premier ministre Django Sissoko, alors fonctionnaire en activité au Ministère de l’Administration Territoriale. Pour cette conception, Monsieur Sissoko a exploité le contenu des  lois  de Protection en faveur des personnes handicapées en vigueur dans
certains pays comme la Tunisie et  le Maroc. En s’inspirant donc de l’expérience d’autres pays, le projet de loi de protection des personnes handicapées du Mali fut élaboré par cet éminent juriste de notre pays. Il fut présenté à l’ensemble des leaders des associations des  personnes handicapées pour son adoption en décembre 2000.
L’objectif principal du point  de presse était  d’inciter l’Etat malien et les élus de la nation à adopter ce projet de loi de protection sociale des Personnes Handicapées pour l’intégration de la dimension du handicap dans les plans, programmes et projets de développement aux niveaux national, bilatéral et multilatéral. Cela est d’autant plus important que ce soient les pauvres qui constituent la majorité  des personnes handicapées et qui  ont tendance à être considérées comme  les plus désavantagées par les membres de leur propre communauté. De 2000 à nos jours, de multiples rencontres de plaidoyer ont été faites auprès du ministère de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord et de l’Assemblée Nationale pour l’adoption de cette loi de protection sociale en faveur des personnes handicapées. Toutes les démarches furent vaines malgré l’engagement  total de la FEMAPH et de ses alliés. Avec la signature et la ratification de la Convention internationale des droits des personnes handicapées en 2008, la FEMAPH à travers l’une de ses associations membre. L’Association Malienne des Juristes Handicapés  a fait la relecture du projet de loi de protection sociale des personnes handicapées conformément au contenu et à l’esprit de cette convention.
Les principaux enjeux liés à l’adoption de cette loi sont clairement dégagés en ses articles : 1 et 2.  Lesquels  stipulent respectivement que : « La protection des personnes handicapées constitue une obligation de l’Etat, des collectivités locales, des familles et des autres personnes morales, publiques et privées ». Dans le projet de la loi de protection sociale en faveur des personnes handicapées, l’accessibilité de façon globale, l’éducation des enfants handicapées, l’emploi et le travail des personnes handicapées et d’autres sujets assez importants sont de véritables enjeux et défis qui seront totalement levés grâce à l’adoption de cette loi et son décret d’application. Ainsi au terme  de la conférence, les personnes
handicapées ont demandé à la presse nationale et privée de participer à leur combat en informant les autorités de la place pour légiférer la
loi portant protection des personnes handicapées. La conférence a demandé au président de la République, SEM IBK de parachever le projet qu’il avait entamé en 1997,  lorsqu’il était le PM à savoir,  le recrutement à titre exceptionnel des personnes handicapées dans la fonction publique et leur traitement sur le même pied d’égalité que les autres citoyens au cours de la vie sociale.  Car,  elles demeurent aujourd’hui désocialisées.



<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Keita II : Les raisons d&amp;apos;un réaménagement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/modibo-keita-ii-les-raisons-dun-reamenagement-1183922.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 01:46:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_1170462" align="aligncenter" width="720"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Sada-Mahamadou.jpg"><img class="size-full wp-image-1170462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Sada-Mahamadou.jpg" alt="Réaménagement du Gouvernement : Ceux qui quittent, ceux qui restent et ceux qui font leur entrée…" width="720" height="250" /></a> Les ex-ministres Mahamadou Diarra et Sada Samaké (G-D)[/caption]

Le général Sada Samaké de la Sécurité intérieure et de la Protection
civile et Mahamadou Diarra de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des sceaux ont été mis à la touche par le président de la République le 24 septembre 2015. Les raisons ? Suivez notre analyse

Selon des analystes et autres observateurs, les raisons de la sortie du gouvernement de Sada sont simples, puisque depuis sa nomination, l’insécurité  n'a cessé de prendre des proportions inquiétantes. Pis, elle s'est généralisée. Aucune région, y compris le district de
Bamako, n'est épargnée. La peur, des attaques à mains armées, le banditisme, et le terrorisme, le trafique des drogues..., sont devenus des faits banales. Interpellé plusieurs fois par les élus de la nation,  Sada n'a pu proposer ni des stratégies, ni des moyens pour endiguer le phénomène.  Visiblement, le général paye pour son incompétence à endiguer l’insécurité grandissante et généralisée partout dans notre pays. Les agents des forces de l'ordre manquent de matériels de travail.

Nos commissariats à l'intérieur du pays, ne disposent pas de matériels adéquats et souffrent d'un manque cruel de personnel. Non clôturés, la plupart des commissariats, sont dans un état piteux et accessible à tous, surtout les terroristes. De nos jours, pour sa sécurité, le Malien n’a plus confiance en personne. Un petit bruit suffit pour créer une panique généralisée.

A noter que le ministre Sada Samaké était trop décrié pour la recrudescence de l’insécurité et surtout pour le scandale des passeports et des cartes d’identité nationale. Ce dernier dossier ayant obligé le président de la République et le Premier ministre à s’investir personnellement pour annoncer de nouvelles mesures en vue de soulager les populations.

Quant à Mahamadou Diarra lui fait les frais d’une part, pour n’avoir pu donner suite aux différents dossiers de corruption et de délinquance financière. La corruption reste de mise, le népotisme, le clientélisme auxquels il devait faire face persiste de nos jours.

Baromètre de la démocratie et de l’état de droit, la justice est autant une des conditions nécessaires de la bonne gouvernance et du développement socio économique. Mais les défis sont nombreux: on reproche au ministre Diarra son silence quand tout tout le monde
reproche à la justice de n’être pas équitable, que des magistrats ne rendent pas la justice dans les délais raisonnables, que la justice n'est pas accessible ou difficile d’accès, qu'elle est au service du pouvoir exécutif... face à ces maux décriés, le ministre Diarra a
brillé par un silence assourdissant. Nos concitoyens n’ont plus confiance à cette institution car beaucoup d’entre eux considèrent qu’elle s’est écartée de sa raison d’être et que la justice n’est tout simplement pas rendue en leur nom car ils ne se reconnaissent dans les décisions rendues. Qu'a fait réellement le ministre Diarra pour une véritable promotion de la justice en tant que Garde es sceaux ? La question reste posée.

Peut-on concevoir l’indépendance du pouvoir judiciaire si le parquet reçoit des ordres de la Chancellerie ou si les juges du siège craignent de froisser la Chancellerie ? En tout cas, plusieurs magistrats vivent et ont vécu des pressions venues « d’en haut » qui ont tordu le coup à l’indépendance de la justice. Ne pas parvenir à mettre de l'ordre dans ce secteur sensible est une raison suffisante pour remercier M. Diarra.



<strong>
Haman Khadra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée parlementaire du mois d’octobre  de l’AN :  L’examen du budget 2016 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/rentree-parlementaire-du-mois-doctobre-de-lan-lexamen-du-budget-2016-1183662.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 01:44:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_293192" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/A.N-21.jpg"><img class="size-full wp-image-293192" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/A.N-21.jpg" alt="Assemblée nationale : LA MODIFICATION DE LA GRILLE DES SALAIRES" width="300" height="200" /></a> Assemblée nationale[/caption]

La salle Modibo Keita de l’Assemblée Nationale du Mali, a abrité le lundi 05 Octobre 2015 la cérémonie de la rentrée  parlementaire de la session d’octobre. Cette dernière intervient  dans un contexte particulièrement sensible pour le pays, en raison de la grave crise socio-sécuritaire, et cela en dépit de la signature d’un accord de paix et de réconciliation nationale entre le pouvoir central et les mouvements armés.

C’était sous la présidence de l’honorable Issaka Sidibé, en présencedu PM Modibo Keita et les membres du gouvernement.

Cette rentrée parlementaire s’effectue dans une situation extrêmement difficile pour tout le peuple en raison de l’acuité des dossiers soumis à l’attention des parlementaires. Après les chaleureux messages de salutations adressés aux distingués invités présents à l’hémicycle
par le président Issaka Sidibé, Des questions sont venues au centre des débats, notamment  la bousculade meurtrière survenue à Mina, le report des élections régionales et communales, la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation nationale, et l’élaboration du budget 2016. Dans son intervention le président Sidibé a rappelé, que la République du Mali est en deuil suite au drame survenu Mina, en terre sainte de l’islam et profita de l’occasion pour présenter ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes et une minute de silence observée à leur mémoire. Il a également apprécié la décision sage de la majorité de la classe politique en faveur du report  desdites  élections sur l’ensemble du territoire national, en raison du déficit de conditions idoines, lesquelles, requises à l’organisation d’élections justes, transparentes et apaisées. Il a été question de la mise en œuvre effective de l’accord de paix et de la réconciliation nationale issu du processus d’Alger.

Le président Sidibé a aussi tenu à féliciter l’équipe gouvernementale, particulièrement le PM pour son abnégation dans  le solutionne ment  de la crise et de la mise en œuvre de l’accord.
L’honorable Sidibé s’est aussi exprimé sur le  réaménagement de certains départements. Au cours de cette rentrée parlementaire de l’AN, plus d’une quarantaine de projets de lois, ont été débattus au cours de laquelle le président Sidibé s’est appésanti sur l’examen du
budget 2016. Cette collaboration organique entre le gouvernement et l’Assemblée Nationale permettra d’examiner les différents projets de lois soumis à la sagacité des honorables députés. En rapport avec les finances de l’état, dans la perspective d’une bonne et sérieuse
relance de l’économie malienne, le gouvernement prévoit 731 milliards de FCFA d’investissement en 2016, cela  grâce à l’augmentation du budget d’investissement qui est l’un des moteurs de la croissance économique

<strong>Alassane Cissé</strong>

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<title>Mina et la meurtrière bousculade de jeudi dernier : Le chef de l’état s’est incliné dans une émouvante adresse.</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/mina-et-la-meurtriere-bousculade-de-jeudi-dernier-le-chef-de-letat-sest-incline-dans-une-emouvante-adresse-2-1183862.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 01:40:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une grande prière nationale à l’endroit de tous ceux qui sont morts, victimes de la grave bousculade du 24 septembre dernier à Mina.
L’annonce a été faite mercredi soir dans le discours que le président de la république à prononcé. Une adresse en guise de message de condoléance de la nation malienne aux familles et proches de toutes les victimes. Ils sont 60 personnes pèlerins décédés et 40 blessés. Que dire de plus après une tragédie que tout le monde peine à comprendre une semaine après. Un mouvement de foule a toujours une origine et toujours provoqué par des phénomènes sociaux difficilement cernables Peut – on dans de schémas de ce genre pointer un doigt accusateur ? Formellement, aucune enquête officielle diligentée ici ou ailleurs, ne situe une responsabilité personnelle quelconque.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les accidents de la circulation au Mali : Une préoccupation pour les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/les-accidents-de-la-circulation-au-mali-une-preoccupation-pour-les-populations-1183852.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 01:39:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1063742" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/complet_accident_moto.jpg"><img class="size-full wp-image-1063742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/complet_accident_moto.jpg" alt="Eïd El Fitr à Bamako: Plus d'une vingtaine d'accidents enregistrés" width="320" height="175" /></a> (Photo d'illustration)[/caption]

Dans une société donnée  dont  la jeunesse  occupe la plus grande partie de la population,  doit être consciente  et  prudente. Par conséquent  c’est  elle qui en souffre beaucoup, donc  il faut une bonne conduite pour éviter  certains désagréments.

AU Mali l’insécurité devient de plus en plus grandissante sur l’ensemble du territoire national. Particulièrement le district de Bamako est confronté chaque jour à de violents accidents de la
circulation routière. Et pourtant  la réglementation  du code de la route est bien mise au point car  les agents en charge de la circulation mènent de remarquables travaux et  malgré  tout les accidents s’empirent. A l’analyse,  on constante que la faute revienne aux usagers de la route, surtout les jeunes qui se conduisent très mal. Cette situation s’explique par plusieurs facteurs à savoir la mauvaise éducation en famille ou le laisser-aller d’une jeunesse insouciante de son inconscience face à  son avenir.

Quelles solutions pour prévenir cette folie meurtrière ?

Les autorités doivent  se faire davantage  sévères  envers  les populations, ou usagers. Le citoyen  doit obligatoirement respecter le code de la route pour enfin éviter les accidents car à chaque évènement tel que le mariage, les fêtes…de milieu de personnes perdent leur vie. Que  chacun s’engage donc pour une bonne tenue dans la circulation routière, et cela tous les jours.

<strong>Amsatou Oumou Traoré Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de remise de cadeaux aux lauréats du BAC et du DEF 2015 : Le comité 5 du RPM de Sabalibougou s’active encore et encore !</title>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 00:43:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le parti du Rassemblement Pour le Mali a procédé le samedi 03 Octobre
2015 une cérémonie de remise de cadeaux aux lauréats des différentes
sessions du juin 2015 à savoir le baccalauréat et le diplôme d’étude
fondamental. Les travaux étaient présidés par le secrétaire  général
du comité,  Fousseyni  Evariste  Camara.

Placées sous le signe de la promotion de la culture de l’excellence,
cette première édition de la remise des cadeaux a regroupé plusieurs
personnalités à savoir : le représentant,  des notables du quartier,
les enseignants, la jeunesse…Selon les initiateurs de cette première
édition,  à travers Yacouba  Dolo, cela constitue à contribuer à la
réussite  des élèves brillants et de ramener les autres à bien
travailler en classe et de promouvoir à la culture de l’excellence.
Les lauréats étaient au nombre de neuf dont six bacheliers et trois
pour le DEF. Chacun en a reçu des  fournitures  scolaires tels que :
les cahiers, les dictionnaires, les bics…Les récipiendaires étaient
tous très heureux de cette bonne initiative du comité 5 et les parents
d’élèves l’ont également apprécié à sa juste valeur. Pour ceux qui ne
savent pas, faut-il bien le rappeller que les jeunes dynamiques de ce
comité du parti RPM de Sabalibougou mènent chaque jour  des  luttes
inlassables afin  que l’image de leur commune puisse se  rehausser à
travers les différentes activités. Acte très salutaire pour la commune
aujourd’hui,  car cette première édition de la remise des cadeaux en
est la  parfaite illustration pour  la construction nationale.

Alassane Cissé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ahmad Al Faqi à la CPI. La justice internationale aux trousses de menus fretins ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/ahmad-al-faqi-a-la-cpi-la-justice-internationale-aux-trousses-de-menus-fretins-1174642.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 09:42:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/CPI.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-153104" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/CPI.jpg" alt="Un Touareg à la CPI pour les destructions à Tombouctou en 2012" width="315" height="160" /></a>Arrêté et détenu au Niger, Ahmad Al Faqi, un des redoutables jihadistes ayant séjourné  au nord Mali entre 2012 et 2013, a finalement pris  le chemin de la Cour Pénale internationale. On lui reproche des crimes de guerre, notamment la démolition de patrimoines culturels jugés intouchables et classifiés comme tel. Une très belle histoire en relation avec  l’impunité. Seulement voilà que l’arrestation et l’envoi manu militari d’Al Faqi à la CPI  n’ émeut pas grand monde ici au Mali et pour cause ?  Normal et absolument normal que la CPI s’intéresse à notre pays, aux crimes perpétrés à l’occasion de l’annexion de notre pays par une redoutable connexion de narco-jihado- terroristes, mais les maliens,  que nous sommes, seraient beaucoup plus à l’aise, si cette même CPI dans la foulée de la traduction d’Al Faqi à la Haye, lançait un mandat d’arrêt international contre Iyad Ag Ghali, le mégalo suppôt de Daech dans notre pays. A moins que Fatou Ben souda nous prouve le contraire, c'est-à-dire, qu’Iyad n’est pas le genre de  criminel que nous voudrons le faire croire.  Si Iyad  n’est  pas le seul cas susceptible d’intéresser la CPI,  alors pourquoi faire du cas Al Faqi un trophée ?

<strong>Gargamba Gardoul Tarebane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ANASER met le cap sur l’alcoolémie à Bamako !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lanaser-met-le-cap-sur-lalcoolemie-a-bamako-1174722.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 03:49:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous la diligence du directeur par intérim  de l’ANASER, chef d’escadron Mamadou Sidiki Konaté, les responsables de l’Agence nationale pour la sécurité routière (ANASER), accompagnée d’une bonne brochette de médias, ses services  ont fait une descente inopinée dans les rues de Bamako le week-end dernier. Objectif : procéder aux contrôles d’alcoolémies. Elle a permis à procéder  à des arrestations.
Les infractions ont été sévèrement sanctionnées par des peines d’amendes variant de 20.000 à 200 000 FCFA. Parce que l’alcoolémie est l’un des principaux facteurs  déclenchant et aggravant les accidents de la route.

La politique de sécurité routière, incombant à l’ANASER,  entend briller de toutes ses facettes. Les sensibilisations et les mesures de répression sont d’application mais dans différents contextes. A quelques semaines de l’annonce d’un grave accident sur le pont FAD,
avec des pertes en vie humaines, singulièrement causé par les jeunes, les responsables de l’agence nationale pour la sécurité routière, avec la diligence du Chef d’escadron Mamadou Sidiki Konaté, ont procédé à une descente musclée sur le terrain. Laquelle  a permis, avec le soutien des forces de l’ordre,  des arrestations sur le champ. Le week-end étant à Bamako,  en plus du contexte de fin des  vacances, très critique, il apparaissait important de s’intéresser aux contrôles d’alcoolémie à Bamako by night. Même si très probablement, ces
contrôles  peuvent causer des ennuis dans la circulation. Le rond-point du palais de la culture et le pont des martyrs ont  servi de sites aux  responsables de l’ANASER. Après avoir effectué le contrôle sur une cinquantaine de personnes, il y a une seule arrestation. Et cette personne qui a été conduite  au commissariat du 4ème arrondissement. Il  était au guidon  d’une moto. Nous étions vers 2H du matin lorsque le second contrôle  s’effectuait au niveau du
rond-point du 3ème arrondissement. Celui-ci a malheureusement entrainé beaucoup d’arrestations.  Singulièrement, des conducteurs d’engins à deux roues qui d’ailleurs sont les  plus exposés. Selon les propos du premier responsable de l’Agence nationale pour la sécurité routière ladite démarche consistait  à renforcer toujours la prévention dans la circulation. Nous avons l’habitude d’effectuer, a-t-il dit,  le contrôle d’alcoolémie à Bamako durant la nuit.  Mais l’accent particulier de cette descente sur le terrain a trait au contexte de vacances. Le seuil punissable en conduite à l’état d’ivresse est plus de 0,40 mg  d’alcool. Mais en dessous de ce seuil, c’est acceptable.
La mission a également bénéficié de l’implication d’une association intitulée « Sikida  Lakana », avec usage des lunettes (fatal-vision). Ce sont des lunettes qui brouillent catégoriquement la vue à une personne en état d’ivresse. En vérité, force est de reconnaître que le nombre d’arrestations est en baisse, souligne l’inspecteur de police Cheik Oumar Traoré. Les peines variaient entre  20.000 et  200 000 FCFA, puis de 11 jours à trois mois  d’emprisonnement ferme.

<strong>Traoré Mah. BELLEM

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaménagement technique du gouvernement. : Treta au&#45;dessus de l’opinion publique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-technique-du-gouvernement-treta-au-dessus-de-lopinion-publique-1174582.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 03:36:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_79407" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/B-Treta.jpg"><img class="size-full wp-image-79407" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/B-Treta.jpg" alt="Dr Bokary Téréta" width="300" height="200" /></a> Dr Bokary Téréta[/caption]

Sada Samaké a enfin perdu son poste et par conséquent  les parlementaires,  qui s’étaient élevés contre lui, ont ainsi eu sa tête. Un gros bélier ? Certainement !  Puisque sa chute est intervenue à la faveur de l’Aid el Ada, moins d’une heure ou une heure maxi après la grande prière. Avec lui, le moins visible, c'est-à-dire le ministre Mohamed Diarra de la Justice. En revanche, l’autre, le tisserand en chef adjoint, imperturbable,  a égorgé lui-même son mouton. Assis sur du  béton dans son fauteuil de ministre numéro 2 du gouvernement, il est alors superbement reconduit !

Fortement malmené à la fois par des élus nationaux du parlement, l’opinion nationale qui dans sa grande majorité souhaitait son départ du gouvernement, et une certaine presse comme dirait l’autre et, ses proches, le Dr Bocar Treta, l’inamovible ministre du développement rural du Mali et non moins tout puissant numéro 2 du gouvernement, est
bien  là,  « imbougeable », indétrônable et indéboulonnable. Pourtant celui là qui, faisait les choux gras de cette autre presse en appui aux élus nationaux en raison de la gravité des charges supposées ou réelles qui pèsent encore sur lui, c'est-à-dire Sada Samaké, a été
relevé de son poste  et remplacé par le gouverneur du Sahel Occidental(Kayes). Une pression du parti dont il est le numéro 2 aussi ? Selon certains observateurs et non des moindres, le départ de Bocar Treta du gouvernement du Mali, à ce niveau, serrait pire que de tenter
le diable à l’instar d’un Gilbert Guinguéré. Le parti, assurent-ils, n’accepterait jamais ce coup de massue qui toujours selon nos observateurs : s’assimilerait à la victoire d’un clan au détriment de l’autre. Fort de la sympathie et de l’estime de ses camarades du
parti, ils sont des millions de téléspectateurs a avoir vu le ministre Treta démontrer  sa grande allégeance au président de la république.
C’était à l’occasion de la cérémonie de remise des tracteurs aux agriculteurs maliens. Aujourd’hui et c’est le lieu de le dire, le puissant Treta vante la vision du président IBK. Deyssane ! Il y a seulement trois(3) petites années, le même numéro 2 du RPM ne voulait même plus sentir  notre président et si IBK n’avait pas été élu en 2013, il aurait été le premier à le vouer aux gémonies. Mais Dieu était là, il est là et il restera là et cela toute l’éternité.
Maintenant, il est bon de dire aux agriculteurs qu’ils n’ont plus le choix et qu’ils devraient faire avec leurs engrais frelatés ou non.
Car le ministre, frelaté par les fantômes de la Camopa, résiste héroïquement encore. Mais de source proche du principal parti politique de la majorité, le RPM, Treta est un pion majeur sur l’échiquier politique national, donc du régime actuel. Son éviction, selon notre source, constituerait une fragilisation pure et simple du principal parti.  Chose qui ne serait pas bonne pour le pouvoir en place. A  l’idée de savoir si le départ de Sada Samaké pratiquement
dans la même situation et le maintien de Treta au gouvernement et à son poste de numéro 2 du gouvernement, n’est pas la réponse aux doigts pointés en sa direction par rapport à l’affaire des engrais supposés frelatés, notre source et toujours lui dit ne pas pouvoir nous en dire plus.



<strong>Un clin d’œil aux dames.</strong>

Désormais cinq femmes figurent dans le gouvernement remanié de Modibo Keita. Qui dit mieux ?  Allons-nous  vers le règlement de la question du genre ?

Ce n’est certainement pas demain la veille, mais déjà, on est en droit d’applaudir au regard du nombre croissant des femmes dans le gouvernement. En France, notre modèle, la parité est totale. Dans un gouvernement de 16 ministres, on n’est nullement surpris de compter 8
hommes, 8 femmes, une parité qu’on atteindra difficilement dans nos pays. En tout cas,  pas maintenant. Il faudrait attendre beaucoup plus longtemps pour voir ce vœu, si cher à notre tendre moitié,  se réaliser. Prions ensemble pour que désormais, aucun gouvernement n’en
compte moins. Même si le maintien d’une de ces cinq ministres créera des frictions au sein de son département. La Vieille mère, ministre de la république et heureusement pour  elle président du principal parti de la majorité, est considérée comme très insuffisante par la majorité des cadres du ministère. Mais que voulez-vous ?  Elle est politiquement très balaise et c’est sans doute le plus important.

<strong>Sory de Motti.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Guitteye, le candidat malheureux et trahi : Quelle hypocrisie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ousmane-guitteye-le-candidat-malheureux-et-trahi-quelle-hypocrisie-1174782.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 02:55:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_486552" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Guitteye.jpg"><img class="size-full wp-image-486552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Guitteye.jpg" alt="Ousmane Guitteye, 3ème vice président du Groupement des Commerçants du Mali" width="350" height="272" /></a> Ousmane Guitteye[/caption]

De déception en déception ! Le candidat Guitteye n’a pas démérité la victoire  à la CCIM. N’eut été qu’il ait été trahi une deuxième fois par certains de ses compagnons mal intentionnés, il aurait gagné.  Des individus qui se sont cachés derrière lui simplement pour  ballonner son éminence fortune et non pour soutenir son programme, en allant ainsi  porter leur choix sur son principal adversaire.

Candidat potentiel du groupement des commerçants du Mali, il  était bien parti pour remporter cette échéance électorale  avec un ambitieux programme. Mais la cité des Rails, la cité du Meguétan, en passant par la cité de Kénédougou,  celle du  Balanzan et jusqu’ au septentrion du pays,  excepté  la ville de Mopti et le district de Bamako, ont  tous trahi la confiance du candidat Guitteye et celui du Groupement  des commerçants. Malheureux candidat lors des élections à la CCIM sous l’ancien régime sur fond de  corruption,  de la tricherie, du favoritisme et du traitement de faveur, encore cette fois-ci, il connut  la véritable trahison. Avec un suffrage de 93 voix, il dénote que le natif de la 5ème région aurait dû avoir plus de voix si ses soi-disant alliés ne l’avaient pas trahi. Il a été  victime de faux espoirs, de fausses promesses, et d’abus de confiance. Alors que les membres consulaires des différentes régions disaient qu’ils porteraient leur choix sur lui ;  Qu’il était le candidat de la situation ;  Le flambeau du renouveau. Mais où sont partis maintenan tous ces serments? Toutes ces louanges sur Guitteye n’étaient alors que la quête d’intérêts égoïstes. Ainsi,  son principal adversaire, protégé du nouveau département, était bien parti à la course.  Car,
il savait  qu’avec l’achat de conscience, il trouverait  un nombre considérable des membres consulaires pour gagner son pari. Nous sommes maintenant dans un monde  ou l’argent est devenu le roi, la clé de toutes les portes.  Qu’il suffit de  le mettre en jeu pour que  le monde des affaires te coure derrière. Personne ne veut garder son honneur et sa dignité dans ce monde matérieliariste.  Car rien ne se règle aujourd’hui sans sous. Avec un cœur brisé et effondré  par toutes ces mises en scènes, Guitteye connaîtra  désormais ses
véritables amis et ses ennemis à  la sortie de cette dure épreuve. Il saura aussi  comment y faire avec les commerçants du Mali .L’homme intègre,  qui s’est toujours illustré par son humilité, sa détermination et son abnégation pour les intérêts de tous les
commerçants du Mali, est désormais déçu et très déçu par ce même monde
des affaires. Il n’oubliera jamais  d’être roulé in extremis dans la
farine avec Soya Golfa, Cheich Oumar Sacko  et les autres. C’est la triste réalité aujourd’hui pour le fils de la Venise malienne et du groupement de l’avoir  su tardivement qu’ils n’avaient pas  en vérité de soutien. Ainsi, ils furent  victimes d’une telle félonie ?<strong>

Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sur la Production, l’exploitation et la commercialisation de l’eau potable au Mali La SOMAGEP donne des éclaircissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/sur-la-production-lexploitation-et-la-commercialisation-de-leau-potable-au-mali-la-somagep-donne-des-eclaircissements-1174842.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 02:54:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_127911" align="alignleft" width="150"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Somagep.jpg"><img class="size-full wp-image-127911" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Somagep.jpg" alt="SOMAGEP" width="150" height="183" /></a> Logo SOMAGEP[/caption]

La société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP-S.A), sous le contrôle du directeur,  a  animé  une conférence presse. L’objectif était de faire le point sur  ce qui a été fait et de dégager les perspectives dans la politique de la Production,  l’exploitation et la
commercialisation de l’eau potable au Mali.

Afin de promouvoir une stratégie de visibilité et d’engouement nécessaire par le grand public de sa mission de fourniture d’eau potable depuis un certain moment  dans notre pays, la société malienne de gestion de l’eau potable a, sous l’autorisation du président directeur général Boubacar Kane, décidé de rencontrer la presse. La démarche,  qui n’est pourtant pas une première du genre, avait comme ordre du jour la production, la distribution et la commercialisation de la précieuse denrée au peuple, malien. A travers les exposés, diapositives, les responsables des différents département de la structure ont exhibé les travers jusqu’ici abattu afin de transformer gentiment les exigences des clients en satisfaction. Dans un premier temps, selon les explications du premier responsable du département, la  production de la SOMAGEP S.A, la procédure qui prend son envol depuis à l’état brut de l’eau, va subir les traitements à l’aide des produits afin d’être enfin potable.  Donc consommable et ce, en toute saison. A cet effet, il se trouve que l’eau dans son traitement par les experts de la société malienne de gestion de l’eau potable se sert ce qu’on appeler l’ammonium, le Nitrate puis du Ph.  A  cela s’ajoute la stratégie par étiage en période hivernale. Au chapitre des ennuis rencontrées a cette étape de la démarche, on peut noter aussi le système d’affinage au charbon actif afin d’éliminer les mauvais goûts et odeur surtout pendant l’hivernage. Il y a aussi, concernant la même procédure,  le traitement par décantation, la filtration et même la neutralisation. Dans la distribution de l’eau, selon le premier responsable de ce département, Souleymane Sow, la mission est avant tout de pouvoir assurer la conduite du réseau de distribution d’eau potable par l’entretien et la maintenance des ouvrages. La SOMAGEP dispose, à ce jour, 8 stations de reprise dont 3 sur la rive gauche et 5 sur la droite avec une distribution totale  de 205 millions de litres d’eau par jour, avec 250 millions de litres de demande journalière des abonnés en période de pointe. Comme contraintes, il y a malheureusement une insuffisance des ouvrages de distribution et la vétusté d’une bonne partie du réseau d’eau, soit environs 20%. Au niveau du service commercialisation et relation avec la clientèle, ce département aux dires de son premier responsable s’occupe du recensement des réclamations, des recouvrements, de la configuration des factures, les tarifications, la résiliation des contrats si possible etc. Il est à souligner que le service communication envisage comme perspective la réalisation d’un projet structurant d’alimentation en eau, un programme d’appui Dano-Suédoise etc. La société malienne de gestion est la structure sœur de la société malienne de patrimoine de l’eau potable (SMAPEP) à la différence de ne pas faire recours une subvention ou autres sommes provenant d’un bailleur. Elle fait tout en mesure de ses propres possibilités tout en respectant les normes de l’OMS dans la fourniture de l’eau potable.
<strong>
Traoré Mah BELLEM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société : Mopti, la capitale des « katakatani » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/societe-mopti-la-capitale-des-katakatani-1174692.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 02:47:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Mopti.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-93179" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Mopti.jpg" alt="Mopti" width="315" height="236" /></a>Mopti,  la capitale touristique et poumons économiques du Mali se meurt. Elle n’a plus la fière allure de la Mopti des années 60-70-80.
Tout s’écroulerai- il à ce point dans une ville où, c’étaient des taxis flambants neufs, des Renault, Peugeot Toyota et Datsun, agréablement décorés à l’intérieur aussi bien qu’à l’extérieur, qui vrombissaient allégrement sous le poids de passagers confortablement installés qu’ils transportaient ? Aujourd’hui, c’est la désolation, la tristesse. La crise sécuritaire et institutionnelle des années 2012- 13 serait elle passée par là ? De moyens de transport dans la petite ville, ce sont 4 à 5 vieux taxis poussiéreux et délabrés qui tentent de tenir tête à la horde de « Katakatani », dangereusement conduits par des jeunes.  Dont la plupart sont sans formation et ne possédant sans doute aucun document les autorisant à transporter des personnes.

Le Katakatani, c’est justement cette moto à trois roues à coffre de bagages transformée en cabine pour passagers qui fourmille la ville de Mopti, volant la vedette aux taxis dont le nombre aujourd’hui, ne dépasse guère les 4 ou 5, dans toute la ville. Mon Dieu, qu’est ce
qui se passe dans cette si grouillante ville, avide de richesses, de rencontres humaines, se demanderait le premier natif de cette ville absente des lieux depuis quelques années. Que dire du touriste qui revient sur ces pas, après y avoir séjourné des années plutôt ?  Sur l’omniprésence  de ces engins, des habitants,  au nombre desquels, des amis d’enfance à nous, pensent que c’est ce moyen, que les gens préfèrent du fait de la modicité du coût du transport. Au  fait,  du coût de transport entre les Taxis et les Katakatani, il y  a une différence de 50 FCA. C’est beaucoup certes, mais au point de réduire les taxis à leur symbolique existence, il y a un  pas vite franchi.
Ces taxis transportent à 150 FCA, avec non pas le confort, parce qu’il n’en est plus question du fait de leur délabrement, mais l’aspect sécuritaire. Au moins, dans ces taxis, l’on est en sécurité contrairement aux « Katakatani ». Sans leur servir de la mauvaise Pub, ces motos à trois roues, se renverseraient à tous  les coins de rues entrainant dans leur sillage, de blessés graves sinon la mort certaine. Alors questions : Que fait la Mairie et  où sont passées les
initiatives d’antan ?

<strong>Sory de Motti de retour de ‘’Mopti’’</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption et les détournements de deniers publics. La traque s’arrêterait&#45;elle aux seuls anciens patrons de l’APEJ ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/lutte-contre-la-corruption-et-les-detournements-de-deniers-publics-la-traque-sarreterait-elle-aux-seuls-anciens-patrons-de-lapej-1174612.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 02:40:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_108672" align="alignleft" width="256"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/apej.jpg"><img class="size-full wp-image-108672" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/apej.jpg" alt="APEJ" width="256" height="192" /></a> Siège APEJ[/caption]

La traque contre les supposés détournements des deniers publics s’arrêterait-elle avec l’arrestation des 3 anciens patrons de l’Apej, tous anciens caciques de l’ancien régime ?

Modibo Kadjoké, Maïga Sina Damba et Issa Tieman Diarra, trois anciens hauts responsables de l’Apej sont au gnouf. Les maliens avaient commencé  à respirer l’air frais de la fin de l’impunité, mais cette douce manne venant du ciel et agrémentée par les conditions
existentielles de pauvres  mortels que nous sommes replongent dans la* pollution. Comment ?  Du fait du ralentissement du rythme enclenché lors de l’affaire de détournement des sous de l’Apej. Pourquoi ? Les maliens ne comprennent pas que cette traque, annoncée pour n’épargner personne, perde de sa superbe. Est ce à dire que les rapports 2013- 14, publiés par le Vegal et remis au chef de l’état, n’épinglent sérieusement que ces trois responsables, tous anciens caciques de l’anciens régime ? Il  n’y a t-il pas d’autres cas susceptibles de convaincre les maliens de la volonté du régime de poursuivre la traque des prédateurs ? Une dernière question : Les rapports du Vegal seraient t -ils aussi légers que pour ne pouvoir épingler que les trois anciens cadres de l’Apej. Si c’était le cas, il y  a de fortes
chances que les maliens ne voient dans cette affaire de traque, d’arrestation et  d’emprisonnement des trois(3) cadres de l’Apej qu’un minable harcèlement politique, chose qui décevrait énormément. Alors sinon à quand le retour de la fièvre ?

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hadj 2016 : Le Qatar est candidat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/hadj-2016-le-qatar-est-candidat-1174532.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 02:31:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mecque.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1169442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mecque.jpg" alt="Mecque" width="650" height="433" /></a>Le petit paradis mondial, le Qatar,  est candidat à l’organisation du Hadj 2016. La nouvelle est tombée la semaine dernière, quelques jours seulement après le drame de Mina. Candidat à la reprise de toutes les situations désespérées, sportives et autres,  ce petit pays dont les
dirigeants sont conscients de la  force de leurs  infrastructures, de tous genres, aurait quand  même dû attendre que nous terminons de compter et d’enlever nos morts afin de  mettre enfin un nom sur chaque visage et  retrouver les disparus. Mais  que non! Il veut dénoncer l’incompétente de l’Arabie Saoudite. Nous en sommes capables,
s’exclament-ils, comme si  tous ces hommes et femmes tués ou blessés et même mutilés sans doute, étaient en villégiature, à la recherche de sensations fortes. Oubliant certainement que ces deux millions de musulmans  effectuaient ce voyage uniquement pour se purifier, rencontrer l’esprit du prophète Mohamed, les lieux qui ont compté à l’avènement de l’Islam. L’Arabie Saoudite était-elle là par le hasard des faits ? Le Qatar, fort de son énorme richesse,  serait-il en mesure de se transférer Mina, Mousdalfa, la Mecque, Medine, des hauts
lieux de l’Islam.

Comment va- t –il donc s’y prendre ? La nouvelle est tombée sans que l’on ne sache comment cela puisse être possible. L’Arabie Saoudite, sans doute assommée par les deux drames, n’a pour l’instant pas réagi.
Elle attend certainement de finir son compte rendu pour laver l’affront dont elle est victime. Le Hadj serait-il  devenu un évènement ressemblant aux coupes du monde de football ou les Jeux Olympiques, des évènements qu’il devrait accueillir à commencer par la fête mondiale du ballon rond. Démystification pour démystification, il restera toujours quelque chose pour impressionner. Le Qatar devrait le savoir.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le  Niger en voie de développement Les promesses de campagne se tiennent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/le-niger-en-voie-de-developpement-les-promesses-de-campagne-se-tiennent-1174832.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 02:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_711582" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Issoufou-Mahamadou-.jpg"><img class="size-full wp-image-711582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Issoufou-Mahamadou-.jpg" alt="Grande interviewMahamadou Issoufou 21 Décembre 2014" width="350" height="259" /></a> Mahamadou Issoufou[/caption]

A  quelques mois de la fin de son premier mandat, le président nigérien  Mahamadou Issouffou voit positivement son bilan à la tête du pays.  Car,  selon lui, beaucoup de choses ont été réalisées aujourd’hui. A travers l’interview par le journal jeune Afrique,  le
Chef d’Etat  a éclairé la lanterne de l’opinion nationale et internationale.

Beaucoup de questions étaient  au cœur de l’entretien à savoir : les problématiques liées aux attaques terroristes, les critiques de l’opposition, les prochaines élections présidentielles, l’affaire des bébés volés, la situation sécuritaire du pays, l’armée…La République du Niger est présentement en voie de développement sur tous les niveaux à savoir : la santé, la sécurité, l’économie… , a rappelé le président nigérien. Les nigériens ne se plaignent pas de leur
quotidien, nous sommes dans une zone  agro-sylvo-pastoral et la vie est encore moins chère. L’économie s’améliore progressivement et le pouvoir d’achat des citoyens  est encore assuré. Concernant l’électionprésidentielle qui s’annonce  pour le pays, la commission électorale
nationale et indépendante est légitimement et légalement  établie pour la bonne organisation,  a-t-il rappelé. Pour lui, l’opposition n’a rien à s’inquiéter sur le déroulement de ces échéances électorales.
Les critiques de l’opposition ne vont pas lui empêcher de suivre son projet de société.  Car,  pense-t-il que des avancées notables sont en cours pour la prospérité du pays. Dans le domaine de la sécurité, la République du Niger a déployé ses forces de défense et de sécurité en situation de remplir  leur mission de protection. L’armée nigérienne est classée au dixième rang des armées Africaines et la meilleure de la zone Ouest d’Afrique francophone, la deuxième de la CEDEAO.  Ce qui constitue d’ailleurs que l’armée est parfaitement  structuré. Dans son intervention, il soulignera que son devoir est de permettre la protection de tous les Nigériens  ainsi que de leurs biens. Il a aussi été question des bébés volés qui depuis peu de temps étaient l’objet d’une très grande polémique au Niger, mais l’enquête  est en
cours et toute la lumière se fera dans les jours à venir. La République du Niger est  revenue de loin  pour devenir aujourd’hui de
ce qu’il est dans la sous région.  Car,  le chef de l’Etat avait
promis lors de sa campagne à la présidentielle qu’il ferait du  Niger
un pays émergent.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4ème revue des programmes Mali&#45;FMI :  Le point d’une situation satisfaisante !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/4eme-revue-des-programmes-mali-fmi-le-point-dune-situation-satisfaisante-1174872.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 01:13:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1160632" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Josz-Igor.jpg"><img class="size-full wp-image-1160632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Josz-Igor.jpg" alt="Mamadou Igor Diarra, ministre de l'économie et  des finances " width="650" height="435" /></a> Mamadou Igor Diarra, ministre de l'économie et des finances[/caption]

Après les travaux de  4ème revue des programmes Gouvernement du Mali-FMI, M. Mamadou Igor Diarra, ministre de l’économie et des finances, Christian José, Chef de mission département Afrique du FMI, ont animé une conférence de presse depuis la salle de conférence dudit département. Objectif : procéder à l’exhibition des conclusions de la revue du programme à mi-parcours 2015 afin de dégager les perspectives 2016.

Dans sa mission de veiller scrupuleusement sur la bonne santé de l’économie et des finances de la République du Mali,  depuis un certain, le ministre Mamadou Igor Diarra s’est aussi fait  un devoir (non des moindres),  de veiller également au processus  de partenariat
avec les institutions de Brettons Wood. En considérant le climat de collaboration, on remarque que  les partenaires financiers internationaux, sur une  nouvelle base, sont désormais  sous contrôle personnel du ministre Diarra. Ladite conférence de presse servait de
faire le point de la situation actuelle pour en dégager bien entendu de nouvelles  perspectives pour un Mali mis sur l’orbite de la croissance. Le ministre Diarra qui prit la parole en premier a indiqué que depuis un certain  temps, soit le 1er janvier 2015, il y a eu la reprise de collaboration.  Par conséquent, le torchon financier a été recousu, non moins sans  de grandes difficultés. Notamment,  en termes d’arriérés de 2014. Il a affirmé que le FMI a toujours souhaité jouer son rôle,  qui est le sien, en termes d’assistance et conseil. A cela s’ajoutent, souligne-le ministre Diarra, l’appui du cadre macroéconomique et l’organisation des finances sur les choix stratégiques du pays. Selon lui, dans les dispositifs du FMI, il y a
un mécanisme élargi de diagnostic afin de favoriser la croissance économique. Cette revue, la 4ème du genre,  se termine par un changement de poste.  Car, le chef de mission actuelle,  M. José, après 5 ans, va  laisser  sa place à un autre. Quelques mois seulement
après  la reprise des activités avec les institutions de Brettons Wood, il s’avère que l’Etat du Mali a renoué a dégonflé  une bonne partie de sa dette. Il a été passé en revue, les portefeuilles de la Banque Mondiale avec le taux de décaissement qui est de  l’ordre 20%. Il y a eu aussi la revue du cadrage budgétaire avec les fonds. Dans ses propos,  le chef de mission sortant au département Afrique du FMI, Christian Josz, a assuré qu’il est prévu une bonne continuation du partenariat de son institution, en  perspective, avec le Mali.  Mais
une panoplie de mesures  s’invite à la table. Tout d’abord, il y aura la situation des impôts avec un plan soutenable d’endettement. Un nouveau programme pour 2016 sera essentiellement axé sur le cadrage budgétaire avec des probabilités de baisse de déficit. Le gouvernement doit être ambitieux en termes de recette, souligne le FMI avec le
contrôle sur la chaîne des dépenses publiques. Le FMI demande aussi à l’Etat malien des audits sur les exonérations contrôlées  par le bureau du vérificateur général. Il y est prévu près de 30 milliards, pour la mise en œuvre de l’accord de paix au nord.

<strong>Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une chambre de commerce et d’industrie forte, unie et respectée : Vers le triomphe d’Ousmane Guitteye</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/une-chambre-de-commerce-et-dindustrie-forte-unie-et-respectee-vers-le-triomphe-dousmane-guitteye-1150902.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Sep 2015 02:28:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_486552" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-486552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Guitteye.jpg" alt="Ousmane Guitteye, 3ème vice président du Groupement des Commerçants du Mali" width="350" height="272" /> Ousmane Guitteye[/caption]

Nous voilà heureusement à la fin de la difficile, contraignante, éprouvante mais très prometteuse campagne de l’élection à la présidence de la  Chambre de Commerce et  d’Industrie du Mali. La grande chose, c'est-à-dire, le scrutin y afférant aura lieu ce lundi 14 septembre, au CICB.

Trois candidats s’affrontent, Ousmane Guitteye, grand favori du scrutin devant l’éternel, Youssouf Bathily, le poulain présumé du président sortant du Collège Transitoire et Tahirou  Sy, le moins connu du public. Le monde des affaires retiendra son souffle à partir de minuit de ce vendredi avec la fin de la campagne. Le monde des affaires basculera à partir de lundi, un basculement bien heureux qui s’explique  par l’espoir que suscite la candidature d’Ousmane Guitteye, un opérateur économique doté d’une très grande personnalité morale, d’une intégrité éprouvé, d’un commerce fort agréable et d’une
expertise avérée du climat des affaires du Mali.
<strong>
Le Javelot du renouveau et de l’espérance</strong>

Ecarté en 2006 face à Jeamille Bittar, le candidat du palais, il est revenu aujourd’hui à la demande de ses amis, de ceux du monde du commerce, des Industries et du service. Ils disent tous en chœur,
qu’il est l’homme dont le monde des affaires a aujourd’hui besoin. Ce n’est pas pour rien, que le vieux Soya Golfa, leur père à tous, a demandé à tous de se mettre derrière lui, en rang serré. D’où le
chapeau à haute responsabilité morale du seul candidat du Groupement des Commerçants du Mali. Ce qui n’avait pas été le cas pour personne les années précédentes. Il a accepté volontiers et s’est investi pour le bonheur et la prospérité du monde des affaires du Mali. Partout où il est passé de Koulikoro à Sikasso, en passant par Tombouctou, Mopti, Ségou et Kayes, le message qu’il a lancé est le même, à savoir : «
Ensemble pour une Chambre de Commerce et d’Industrie forte, unie et respectée ». Un message accepté, voire un message adhésif.
Aujourd’hui, il ne fait désormais l’ombre d’aucun doute, que Ousmane Guitteye est parti, très bien parti pour ramener, le soir du lundi 14 septembre, la flambante couronne du tout nouveau président de la CCIM. Il ne pourrait en être autrement, car lundi c’est lundi. il gagne ou il gagne.

<strong>Sa victoire ne sera pas volée cette fois-ci.</strong>

L’homme qui a professé cet avertissement, n’est pas n’importe qui. Il sait ce qu’il dit et c’est ce qu’il fait. Ce n’est pas pour rien qu’il adhéré, porté et soutenu la candidature d’Ousmane Guitteye, un homme qu’il connaît désormais comme la paume de sa main.

Cet homme qui a publiquement affirmé que la victoire de Guitteye ne sera pas volée s’appelle Cheick Oumar Sacko. Président du Syndicat national des commerçants détaillants du Mali, il est depuis lundi dernier, le tout nouveau président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du District de Bamako. Ousmane Guitteye est le vrai. Et personne ne viendra lui voler sa victoire une deuxième fois.

Pour les autres dont Hama Abba Cissé le patron des détaillants du Mali, la victoire de Guitteye ne souffrira d’aucune contestation. Mais il y a-t-il lieu de s’inquiéter de quelconques actes de malveillances pour briser l’espoir du monde des affaires incarnée par cette
mastodonte des affaires du Mali qu’est Ousmane Guitteye ? A lundi donc !
<strong>
Sory de Motti</strong>

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<title>Faire tout aujourd’hui au Mali surtout quand on a le pouvoir et l’argent Tel est le but du député d’ouéléssébougou !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/faire-tout-aujourdhui-au-mali-surtout-quand-on-a-le-pouvoir-et-largent-tel-est-le-but-du-depute-douelessebougou-1151212.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Sep 2015 02:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_610352" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-610352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama.jpg" alt="Le député de Kati Bourama Tidiane Traoré à propos de la demande de son exclusion du parti du tisserand" width="300" height="346" /> Bourama Tidiane Traoré[/caption]

La commune d’ouéléssébougou a connu ces derniers temps de violentes manifestations juvéniles qui ont occasionné de nombreux dégâts matériels au sein de la gendarmerie.

Partie intégrante de la région de Koulikoro, Ouéléssébougou est présentement gouverné par des personnes mal intentionnées,  qui ne soucient même pas de la quiétude et de la sécurité de leur ville. Pour faire le point sur les choses, il faut se rappeler que le Mali est un pays où l’injustice, la corruption, l’incivisme et le népotisme ont atteint une proportion alarmante.

Le député de la commune, Bourama Tidiane Traoré, maladroitement appelé Bananzola Bourama, a toujours entretenu des relations avec un grand commerçant de la place, de  son pseudonyme Nanfin Thiemoko. Nanfing Thiemoko est un vendeur des aromates dans le marché d’Ouéléssébougou. Ces deux personnes célèbres pensent qu’ils peuvent se permettre de faire tout ce qu’ils veulent à Ouéléssébougou car l’un étant l’honorable député à la représentation nationale du Mali, un élu du peuple. Pour l’honorable, tout peut se résoudre quand on a le pouvoir.
Quant à l’autre, le  grand commerçant  riche, tout peut se résoudre quand on a de l’argent. A travers leurs réputations, ils continuent de paralyser la vie des populations.

Ces deux personnes à savoir  Bananzola Bourama et Nanfin Thiemoko ont engagé un mouvement  des jeunes pour aller incendier  et saccager la gendarmerie. Selon le député et le vendeur Thiemoko, le CB  de la gendarmerie entretiendra des relations malpropres  avec les jeunes filles de la ville. Et cela suffit pour lui rendre la pièce de la monnaie. Situation extrêmement lamentable, les auteurs de ce drame se disent très confiants et pensent qu’il n’y aura rien tant qu’ils
auront le pouvoir et de l’argent. Aujourd’hui,  ils font l’objet de toutes discussions, de toute causerie dans la ville d’Ouéléssébougou à cause de leur mauvais agissement.

Les populations  souhaiteraient également que  la justice  soit rendue et que toute la lumière se fasse dans cette affaire pour qu’ils sachent que nous sommes dans un Etat de droit.  Et que nul n’est au dessus de la loi.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur au Mali : Vers une compétitivité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-au-mali-vers-une-competitivite-1151182.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Sep 2015 01:56:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_182016" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-182016" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Me-Mountaga-Tall-.jpg" alt="Me Mountaga Tall - président CNID Faso Yiri wa ton" width="350" height="363" /> Me Mountaga Tall, ministre de l'Enseignement Supérieur...[/caption]

Pour connaître les réalités profondes et les difficultés que traversent le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique du Mali, Me Mountaga Tall a été l’invité  de l’émission du forum de la presse.

Cette bonne initiative de l’Office national de la  radio et de télévision du Mali a permis à la nation toute entière d’être mieux édifiée par rapport au nouveau système appliqué dans le domaine de l’enseignement supérieur du Mali. Plusieurs questions étaient au cœur du débat. Des questions qui sont relatives aux systèmes universitaires ; à la pénurie des enseignants en qualité ;aux grèves intempestives des étudiants ;de la création d’une école de journalisme ; de la bancarisation des étudiants; du bilan de la première université régionale et les objectifs du département de l’enseignement supérieur ; du critère d’attribution de la bourse à l’intérieur ainsi qu’à
l’extérieur du pays; et enfin le domaine de la recherche scientifique.

Selon le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, « l’enseignement constitue le maillon essentiel de tout développement économique du pays, à ce titre l’investissement dans ce secteur est le plus productif » Le ministre Tall  en a été  explicite sur chaque préoccupation soulevée  au cours du débat. il aurait bien voulu souhaiter d’abord d’une formation en qualité et d’un
enseignement meilleur pour le Mali. Pour cela, l’Etat doit avoir des meilleures ressources humaines pour investir dans le développement du pays. Car l’enseignement supérieur connaît aujourd’hui au Mali de sérieux problèmes. Pour  Me Mountaga Tall, l’Etat est à pied d’œuvre pour mener une bonne politique qui pourrait changer définitivement notre système éducatif. « Beaucoup ont été fait mais il reste encore beaucoup à faire », a-t-il reconnu.

Quant au nouveau système Licence-Master-Doctorat(LMD), a fait savoir le ministre, cela constitue un système universel qui contribue au bon encadrement des étudiants. Concernant la massification des étudiants au Mali, Me Tall dira que l’Etat est en train d’améliorer les conditions de vie des étudiants du Mali à travers  la création des universités dans toutes les capitales régionales du Mali. Actuellement trois régions sont en liste pour les universités. Il s’agit des régions de Tombouctou et de Gao qui sont vivement souhaitées et la dernière région est celle de Sikasso qui sera une université à vocation agricole. Quant à l’université de Ségou, le bilan est positif malgré qu’il y a eu à un certain moment en son sein une malversation financière. Le gouvernement IBK est en train de déployer d’efforts considérables pour rendre compétitif notre système éducatif dans la sous région. Pour cela, il faudrait tout reconstruire à la base en passant du fondamental jusqu’au niveau supérieur.

Selon le ministre Tall, l’Etat souhaite la formation des formateurs et avoir une bonne production dans le domaine de l’enseignement. Sur la question relative au critère d’attribution de la bourse d’étranger,
cela s’explique également sur certains facteurs à savoir l’obtention des mentions assez biens et des mentions biens. Les titulaires des mentions biens sont sélectionnés pour faire le concours d’excellence.
Il existe également certains  pays qui reçoivent uniquement les mentions biens et d’autres, assez biens.  Toutes ces procédures se passent dans la transparence, a déclaré le ministre Tall.

Dans son intervention le ministre a montré toute l’utilité de la bancarisation qui contribue au confort des étudiants maliens tout en évitant la mafia au sein de l’enseignement supérieur.  La gestion des
campus universitaires est aussi bien assurée, a rappelé Me Tall. Il a enfin signalé la création d’une école de journalisme dès la prochaine rentrée académique. Dans le domaine de la recherche scientifique,
certains résultats probants sont déjà réalisés, a-t-il dit. « Nous faisons les recherches en fonction de nos moyens » a-t-il souligné. La recherche en est une condition sine qua non de la prospérité du pays. Me Mountaga Tall a profité du débat pour lancer un appel aux populations maliennes plus particulièrement aux parents d’élèves de s’impliquer fortement dans l’éducation des enfants pour qu’elle puisse être performante car ce n’est pas seulement l’affaire du pouvoir public.

<strong>Alassane Cissé
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Péril sur le football malien : Pourquoi les dissidents souhaiteraient le départ du président Baba à la  tête de la FEMAFOOT ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/peril-sur-le-football-malien-pourquoi-les-dissidents-souhaiteraient-le-depart-du-president-baba-a-la-tete-de-la-femafoot-1151222.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Sep 2015 01:55:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_801212" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-801212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Monzon-Moussa-Konate.jpg" alt="Les frondeurs : Mamadou Konaté, Bakary Monzon (G-D)" width="620" height="413" /> Les frondeurs : Mamadou Konaté, Bakary Monzon (G-D)[/caption]

Au Mali certains dirigeants du football sont  toujours  tentés de prendre en otage le sport roi à cause de leurs intérêts  égoïstes et personnels. Souvent les rivalités internes  et externes entre  les membres de la fédération et les dissidents, entraînent la dégradation et la dévalorisation du football malien. Ainsi ces dirigeants ne  se soucient plus du progrès du championnat national mais plutôt à la gestion du FEMAFOOT.

C’est une longue étincelle qui vient d’éclater dans la gestion du football malien. Tout a commencé lors des élections 2013 du bureau fédéral, consacrant la montée aux affaires du général Baba Diarra,
vainqueur du duel ayant l’opposé à son vieil rival feu Hammadoun Kollado Cissé. Une victoire qui n’a pas satisfait les partisans du feu Hammadoun Kollado, entrés depuis en dissidence. Après la coupe
d’Afrique des nations (CAN 2015) en Guinée Equatoriale, une assemblée ordinaire de la  Femafoot s’est tenue dans laquelle les deux clans restés campés sur leur position respective. Ce statu quo a conduit à
la suspension de certains partisans du feu Hammadoun Kollado. Quelques temps après, une coalition de clubs avec en tête le président du COB, Moussa Konaté accusent Baba, le président de la Femafoot de surfacturations, d’abus de pouvoir et le non-respect des textes de la fédération. Elle refuse également de jouer au championnat national lors de la 6ème journée. Hors les textes prévoient qu’en cas de refus de jouer un match équivaut  3 points perdus, une défaite et qu’en cas de refus de trois matchs successifs équivaut également la relégation du club à la deuxième division. Une décision désapprouvée par les dissidents  qui ont commencé la manifestation. Les dissidents, passant à la vitesse supérieure décideront de l’organisation des sit-in jusqu’à ce que certains leaders des dissidents furent arrêtés  et emprisonnés. Le ministre des sports fut intervenu pour  faire entendre les deux clans pour le bon déroulement du football malien. Mais en vain !

Passant outre, ils se décident alors de mettre en place un bureau parallèle, différent du bureau légitime. Les dissidents voudraient coûte que coûte  que le président Baba rende le tablier, puisqu’ils
pensent qu’il n’a pas à la hauteur pour conduire les destinées de la Femafoot. Cette situation préoccupe actuellement le monde du football  car si cela continue, c’est le football malien qui souffrira
davantage.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut conseil des maliens de l’extérieur : Nos compatriotes de l’étranger réclament un siège à l’Etat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-nos-compatriotes-de-letranger-reclament-un-siege-a-letat-1151062.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Sep 2015 01:46:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1121082" align="alignleft" width="262"]<img class="size-full wp-image-1121082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Habib-Sylla-Gabon.jpg" alt="Habib Sylla" width="262" height="164" /> Habib Sylla[/caption]

Le Haut conseil des maliens de l’extérieur veut obtenir de l’Etat malien un siège digne de ce nom. La question était au cœur des dernières assises de nos compatriotes vivants à l’extérieur,
sanctionnées par la réélection du charismatique Habib Sylla. Le régime IBK va-t-il satisfaire cette doléance de ses compatriotes vivant à l’étranger ?

Depuis fort longtemps, les maliens de l’étranger se distinguent par leur courage et leur sens du devoir bien fait tant au pays d’accueil qu’au bercail. Cependant l’ensemble de nos compatriotes vivant à l’étranger sont regroupés au sein d’une grande organisation à savoir le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur HCME. Le haut conseil sous la conduite du richissime Habib Sylla contribue efficacement la
construction de l’édifice nationale par des actions concrètes et cohérentes. nos compatriotes, participent activement aux processus de développement du pays d’origine. à la faveur des assises de la 6<sup>ème</sup> conférence dont le renouvellement des instances était au cœur des travaux en ce mois aout 2015, ils sollicitent encore une fois l’Etat malien pour l’obtention d’un siège digne de ce nom à Bamako. Ce n’est pas trop demandé à l’Etat malien.

On se pose la question si le pouvoir actuel va satisfaire cette demande ? Par ailleurs les responsables du haut conseil des maliens de l’extérieur demande plus de considération aux autorités de Bamako à
travers une représentativité des maliens de l’extérieur dans les institutions de la République au-delà des deux institutions notamment le Conseil Economique et Sociale et culturelle, le Haut Conseil des Collectivités. Les autres doléances sont définies dans un mémorandum remis aux autorités à cet effet.

Aspirant à d’autres améliorations de leur situation, le haut conseil des malien de l’extérieur trouve incohérent du fait c’est le département des maliens de l’extérieur qui s’occupent d’eux en lieu et place du département des affaires étrangères et de la coopération internationale. « A titre d’exemple dans les pays d’accueil, nous avons à faire à des Ambassades et consulat qui relèvent des affaires
étrangères », souligne le premier responsable des maliens de l’extérieur. le programme d’investissement des maliens de l’extérieur doit être révisé et accéléré afin de pouvoir appuyer le développement du Mali dans un climat de quiétude et de stabilité. Il n’est un secret pour personne que le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur a contribué à hauteur de 100 millions de nos francs dans le cadre du soutien à l’effort de guerre sous la transition, ce parmi tant d’autres…

<strong>Traoré Mah Bellem</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut de Formation Judiciaire :  Vers l’uniformisation des pratiques des parquets</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/institut-de-formation-judiciaire-vers-luniformisation-des-pratiques-des-parquets-1151102.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Sep 2015 01:45:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Faire en sorte que notre pays à travers le chemin de la justice, retrouve la paix. C’était le thème de la conférence de parquet qui a regroupé dans la salle de conférence de l’institut de formation judiciaire  les parquets des 11 grandes instances et 3 autres instances. La cérémonie d’ouverture des travaux de deux jours était présidée par Mamadou Tidiane Dembélé, chef de cabinet du département
de la justice, des droits de l’homme, garde des sceaux en présence de la conseillère juridique de l’ambassade des USA au Mali et de M. Daniel Téssougué procureur général près de la cour d’Appel de Bamako.

En application à une disposition de la loi 2011-37 du 11 juillet 2011 portant réorganisation judiciaire relatif à la définition des missions du procureur général, les membres du ministère public des 11 grandes instances et 3 autres instances se sont réunis en conférence à l’institut de formation judiciaire de Bamako. Les thèmes sont : l’exécution des décisions de justice et l’établissement des pièces d’exécution. Ces deux thèmes on été développés avant l’intervention du procureur général relatif à la pratique du parquet. Il y a eu ensuite une visite de terrain dans les commissariats de police et dans les laboratoires de police technique puis une instruction du procureur a sanctionné la rencontre.

Selon le chef de cabinet du département de la justice, la tenue d’une telle assise constitue un temps fort de l’action des parquets du ressort de la cour d’Appel. il s’agit, dit-il, pour l’ensemble du ministère public du ressort de se réunir autour de vous afin de partager les question de droits, d’uniformiser les pratiques des parquets et de faire en sorte que l’action publique soit plus lisible,
plus transparente, tout en assurant la quiétude nécessaire aux populations. « Les thèmes retenus à savoir le rôle du parquet dans l’exécution des décisions de justice, l’établissement des pièces
d’exécution, la mission du parquet sont tous d’une pertinence avérée et incontestablement d’actualité », a affirmé Mamadou Tidiane Dembélé.
S’agissant du premier thème, le chef de cabinet a confirmé que le département de la justice, des droits de l’homme garde des sceaux fait de la bonne exécution des décisions de justice, un objectif spécifique.

Véritable pierre angulaire de l’édifice du ministère public et cheville ouvrière publiques, l’espoir sera permis avec la fin de cette conférence du donner et de recevoir. Elle a permis de donner des éclairages relativement à la sempiternelle question d’exécution des décisions de justice. Une question qui n’est pas prise en charge dans les juridictions malgré les nombreuses instructions ministérielles et
les rappels des teneurs de différentes lettres circulaires rédigées à cet effet.

Mah Traoré]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Obstacle à la mise en œuvre de l’accord de paix au Mali : La jurisprudence ne serait ce qu’une véritable  solution</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/obstacle-a-la-mise-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-au-mali-1146342.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 08:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_934522" align="alignleft" width="360"]<img class="size-full wp-image-934522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Zahabi-Ould-Sidi-Mohamed-_0.jpg" alt="Mali: « les opposants à la paix dépendent des trafiquants de drogue »" width="360" height="179" /> Zahabi Ould Sidi Mohamed,[/caption]

A la suite de la signature solennelle de l’accord de paix et de la réconciliation nationale issu du processus d’Alger au Mali, des violations flagrantes ont été faites par certaines parties signataires dudit accord. C’est dans cet ordre d’idées que Zahabi  Ould  Sidi Mohamed, ministre de la réconciliation nationale souhaiterait l’adoption d’une jurisprudence pour  permettre aux parties prenantes de bien vouloir respecter leurs engagements dans le processus.

L’accord paraphé par le Mali, la Plateforme, les Nations Unies, l’Union Africaine, la CEDEAO, l’organisation de la coopération islamique, l’Union Européenne… prouve que la République du Mali a reçu le soutien indéfectible de la communauté internationale. La signature d’un tel accord de paix  a été le fruit d’un long processus et qui vient aujourd’hui d’être saboter par les parties signataires elles- mêmes. Le Mali n’est pas une entité autonome ou encore d’un groupement,  a rappelé Zahabi mais une République qui a un gouvernement destiné à assurer sa souveraineté nationale. A ce titre, le gouvernement ne doit pas se soumettre à la décision d’un quelconque groupement de vouloir  compromettre la paix, la stabilité et la sécurité au Mali.

« Pour que la réconciliation nationale se fasse, il faudrait que chaque partie honore son engagement car tel n’a pas été le cas de la Cma en voulant suspendre sa participation dans les travaux de comité du suivi de l’accord », a expliqué le ministre de la réconciliation.
Selon le ministre Zahabi, les protagonistes de ce dialogue inter malien doivent faire un recours à la jurisprudence afin qu’elle s’applique directement et immédiatement sur les acteurs qui font
obstacle à la mise en œuvre effective de l’accord. Toujours, selon lui, d’autre part elle intervient qu’en cas de violation du cesser le feu  par les parties.

C’est cette jurisprudence qui tranchera sur toute violation flagrante de l’accord. Le ministre Zahabi a tenu également à appeler la Cma  de respecter le Mali car c’est une République  et qu’il n’y aura pas deux poids et deux mesures.
<strong>
Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie de parti politique.  Le Parena et ses malaises.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vie-de-parti-politique-le-parena-et-ses-malaises-1146252.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 02:25:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_123424" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-123424" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Tiébilé-Dramé.jpg" alt="Tiébilé Dramé" width="310" height="232" /> Tiébilé Dramé[/caption]

<em><strong>Les tonneaux vides feraient –ils plus de bruits que les tonneaux pleins, l’attitude politique des béliers de Bolibana, corrobore la thèse.</strong></em>

Effacé de l’échiquier politique du fait de son quasi faiblesse parlementaire, donc totalement aphone, le Parena, de la voix de ses vieux dinosaures, fait du semblant, cherchant sans doute à faire passer sous silence, les malaises que traverse l’  enclos.  C’est son bon droit et la réalité de son existence en tant que parti politique, intervenant et très bruyamment d’ailleurs sur tout ce qui se passe dans le pays et en toile de fond, son profond désaccord sur  la gestion du dossier du nord.  ce qui n’est d’ailleurs pas nouveau. Ce parti baigne dans un profond malaise à l’interne.

Son comité directeur qui n’est certainement plus légal du fait de la fin de son mandat depuis des lustres, peine à convoquer de nouvelles assises, agissant au nom de camarades totalement désabusés, lesquels le contestant sa légitimité. Du coup, la ritournelle de la convocation d’un nouveau congrès pour renouveler les instances et pourquoi ne pas assurer la promotion de jeunes brebis, se pose avec acuité. Les mêmes têtes, depuis plus d’une dizaine d’année,  régentent la vie du parti, au point que de nombreux observateurs y voient un cercle concentrique de  vieux dinosaures absolument réfractaire à la montée de la jeunesse du parti, si cette jeunesse existe encore. Mais, au lieu de se mettre en bon ordre de bataille en se restructurant politiquement à l’interne avant de donner des assauts, le Parena des vieux dignitaires, s’agite et sort au vitriol contre tout ce que fait ou dit le président IBK. Et
pourtant, à Bolibana, rien ne va politiquement parce que, les nouvelles qui nous parviennent ne sont pas bonnes.

<strong>A suivre

Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahim Boubacar Keita, deux ans de règne : A nous maliens d’en tirer des conclusions.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibrahim-boubacar-keita-deux-ans-de-regne-a-nous-maliens-den-tirer-des-conclusions-1146212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ibrahim-boubacar-keita-deux-ans-de-regne-a-nous-maliens-den-tirer-des-conclusions-1146212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 02:08:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_875072" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-875072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/IBK.jpg" alt="Énorme fuite en avant : Mauvaise Communication ou mauvaise Gouvernance ?" width="350" height="198" /> Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

Un adage bamanan propre de chez nous au Mali, ne dit- il pas, que celui qui travaille sous la pluie, n’a aucune chance de se faire apprécier valablement ? Les deux ans du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta,  à la tête du pays,  sont à l’image de celui qui sue sous la pluie.

Le Président Ibrahim Boubacar  a été élu à un score jamais réalisé au Mali avec  plus de 77%.  Avant lui, personne n’avait obtenu une marée humaine électorale. Peut-être, après lui, quelqu’un d’autre obtiendra difficilement  un tel score de la part des maliens. Seulement, en guise de bilan à mi-parcours, c'est-à-dire, ce qu’il a réussi ou non au cours des deux ans passés à la tête de notre pays, la sagesse commande à la fois l’humilité et la retenue. Quoiqu’élu à un score jamais égalé ou plébiscité pour  des amoureux de superlatifs, le Président Ibrahim Boubacar Keita, a hérité d’un pays anormal, un pays exsangue, un pays économiquement, socialement et financièrement à terre, des faits de l’invasion jihado-terroriste, de la gestion calamiteuse d’une junte ayant fait irruption sur la scène politique à
la faveur de la gestion chaotique des affaires publiques d’un règne corrompu et mercantiliste. Pour ne rien perdre de vue, un pays réduit à sa plus petite expression où absolument tout est prioritaire.

<strong>Deux ans après</strong>

Les avancées sont à hauteur de souhait. Aujourd’hui, deux ans après l’arrivée du Président Ibrahim Boubacar Keita, les maliens, ont eux-mêmes l’obligation morale de faire le bilan. Ce qui a été fait, et ce qui reste à faire. Nous évitant l’économie des réussites ou des échecs, le régime actuel sur le plan sécuritaire fait ce qu’il peut, en tout cas, mieux que ce qu’il a trouvé en venant aux affaires. Ceux qui voudraient encore évoquer la débâcle militaire de Kidal, doivent tout simplement de réfléchir par deux fois. Le Mali, ce jour là, n’a pas perdu Kidal.

Il a été chassé de par plus fort que lui, même si, on ne voudrait pas l’entendre. Mais depuis, que n’est il pas fait pour que notre pays reste dans ses limites géographiques ? L’armée est moralement requinquée à bloc. Les éléments des forces armées et de sécurité travaillent nuit et jour pour le bonheur et l’honneur du peuple malien conformément à leur serment de protection des personnes et leurs biens et la défense de l’intégrité du territoire. Malgré l’encerclement de notre pays par les forces du mal qui n’ont cessé de poser des  actes néfastes, l’armée malienne tient bon. Le cap est  fixé par le Président IBK qui a fait de l’amélioration des conditions de vie et de travail des forces armées et de sécurité la priorité des priorités. Au delà l’achat des équipements militaires, il faut noter l’adoption,
pour la première fois dans notre pays, d’une loi de programmation militaire.

Dans sa quête de ramener la paix et la quiétude, le régime, il faut le dire et à haute et intelligible, a réussi la prouesse de maintenir le cap économique. Les commentaires de l’UEMOA en font foi. L’énorme dette intérieure a été totalement apurée. Le taux de croissance est l’un des plus rayonnants de l’espace communautaire. Il était à  7, 2% en 2014. Qui dit mieux.

Et quoiqu’on dise, les salaires, bourses et autres charges sont régulièrement versés et dans le temps. Mieux, et selon des hauts cadres des milieux financier et économique, les finances publiques n’ont jamais aussi bien géré que ces temps-ci.  En tout,  cas ceux là qui opèrent dans le secteur des activités économiques ne diront pas le contraire. L’argent du contribuable n’est plus utilisé comme par le passé. Tous ceux qui s’aviseraient à contourner les principes rigoureux de gestion des ressources publiques l’apprendront à leur dépend. Le chef de l’Etat a donné des orientations claires et nettes pour le traitement des dossiers sans aucune interférence sur la justice qui n’a jamais libre que maintenant.  Les diverses interpellations de ces derniers temps et tous ceux qui attendent de l’être, sur la question des détournements de fonds publics constituent* des avertissements.

Le seul point noir jusqu’ici perceptible, c’est la peur qui assaille les maliens, lesquels, tétanisés, ont du mal à voir tout ce qui est entrain de se faire sur le plan sécuritaire. Et pourtant, des efforts ont été faits avec Les attentats terroristes déjoués ici à Bamako, les magiques coups de filets réussis par nos forces de défense et de sécurité. Sur la question, le président de la république, fort de sa détermination, s’est engagé à relever notre armée afin d’en faire une vraie armée de métier, dopée aux plans  moral,  économique et social.
Ne demandez jamais un bilan que vous souhaitez acceptable à des opposants ou à des gens qui voudraient voir tout s’écrouler, sinon, beaucoup a été fait et le meilleur est devant.
Sory de Mopti]]> </content:encoded>
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<title>Certains ivoiriens et la présidentielle du 25 octobre  prochain : Ont&#45;ils  conscience de ce que leur pays a vécu ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/certains-ivoiriens-et-la-presidentielle-du-25-octobre-prochain-ont-ils-conscience-de-ce-que-leur-pays-a-vecu-1146302.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 01:45:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1093172" align="aligncenter" width="730"]<img class="size-full wp-image-1093172" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Alassane-Ouattara.jpg" alt="Côte d'Ivoire: Ouattara a déposé sa candidature à la présidentielle" width="730" height="412" /> Alassane Ouattara, le président ivoirien, s'est officiellement inscrit comme candidat à la présidentielle d'octobre prochain, mercredi 5 août. REUTERS/Luc Gnago[/caption]

La Côte d’Ivoire est revenue de loin pour ceux qui savent ce qu’elle avait connu en 2011 et la posture qu’elle arbore fièrement en ce moment. Mais le démon est là, il se tente et travaille à la replonger dans les ténèbres. Mais, il ne réussira pas, car il est vaincu.
<strong>Qu’importe ses veines agitations de l’ombre</strong>
Dans le dernier carré filant droit vers le scrutin du 25 octobre prochain, certains ivoiriens, connus pour être des proches ou sympathisants de l’ancien régime et d’autres venant du parti
d’Houphouët, notamment Essy Amara, Danielle Bony Claverie, KKB, Aboudramane Sangaré, pour ne citer que ceux-là, ont a cœur de saboter la tenue du scrutin du 25 octobre.

Ils savent déjà perdu, perdu pour eux, ces hommes et femmes pressés de revenir aux affaires, prêts à détruire tout ce qu’Ouattara a réalisé pour son pays en si peu de temps. Mais comment fonctionnent donc ces ivoiriens, voilà la question que se posent non pas les ivoiriens seulement, mais des millions d’africains, notamment ceux de la sous région. Ces hommes et femmes cités plus haut, n’ont que la haine de
l’autre, pour ne rien cacher, d’Alassane Ouattara, cet homme qu’ils ne digèrent pas, qu’ils ne digèreront jamais. Et contre cet homme, ils sont prêts à tout, y compris la réédite de l’exploit Gbagbo de 2011.
Ils sont prêts à mettre le feu à leur pays et prendre encore la tangente avec eux, bien entendu leurs familles, toujours vers le Ghana, la porte d’à côté. Mais la Côte sait d’où elle vient et où elle veut aller. Elle ne se laissera pas faire. Le ton est donné et le monde entier est témoin, à moins que cette autre communauté internationale, n’attend pour exceller dans son sport favori qu’est le sapeur pompier, sinon c’est le moment ou jamais pour mettre le holà. La Côte d’ivoire d’aujourd’hui est la fierté de l’Afrique au regard de ce que ces dirigeants, ont réalisé en un laps de temps. Un impressionnant acquis que personne n’a le droit de remettre en cause.

<strong>Sory de Motti



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<title>Election à la présidence de la chambre de Commerce et d’Industrie du District Cheick Oumar Sacko, terrasse Baba Sylla.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-district-cheick-oumar-sacko-terrasse-baba-sylla-1146292.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 01:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97561" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-97561" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Oumar-Sacko.jpg" alt="Cheick Oumar Sacko, president du SYNACODEM" width="300" height="289" /> Cheick Oumar Sacko, president du SYNACODEM[/caption]

Sacko vainqueur du scrutin du District de Bamako, par 46 voix contre 34 à Baba Sylla. Cette grosse victoire annonce celle de son candidat à la présidence de la CCIM, Ousmane Guitteye, le 14 septembre prochain

Non content de n’avoir produit aucun bilan après la Febak 2015 qu’il a lui-même organisé, Baba Sylla, puisqu’il y a à boire et à manger ‘’cadeau’’ sur le dos du monde des vrais opérateurs économiques, Baba Sylla, sorti de on ne sait où, est revenu dans la danse alors que tout le monde misait sur Cheick Oumar Sacko, le président du SYNACODEM.

Il a mordu la poussière. Cette lourde défaite est le signe du changement souhaité et voulu par le monde des affaires. Dans ce duel qui opposait Baba Sylla à Sacko, les électeurs ont montré leur désir du changement.  Désormais, il en sera ainsi, clament-ils en quittant les lieux du scrutin. Baba Sylla a compris à ses dépends, que la chambre ne sera plus ce qu’elle était et ce qu’elle continue d’être.
La victoire de Sacko annonce celle de son candidat à la présidence de la CCIM, Ousmane Guitteye.

Dans une interview publiée dans les colonnes de notre excellent confrère, Le Républicain, le candidat au District était et reste catégorique. La victoire de Guitteye ne sera pas volé une 2e fois, car
tout le monde sait ce qui s’était passé en 2006, face à Bittar.

<strong>Sory de Motti

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<item>
<title>Grande interview : Le Parena Charge IBK de  nouveau : Le bilan présenté par le Chef de l’Etat est un gros déni de réalité.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/grande-interview-le-parena-charge-ibk-de-nouveau-le-bilan-presente-par-le-chef-de-letat-est-un-gros-deni-de-realite-1146262.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 01:26:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Parena réagit ainsi à ce qu’il a dit.

</strong>

[caption id="attachment_49071" align="alignleft" width="281"]<img class="size-full wp-image-49071" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/ppr_djiguiba1.jpg" alt="Djiguiba Keita dit PPR" width="281" height="216" /> Djiguiba Keita dit PPR[/caption]

<strong>Le PARENA regrette que l’interview radiotélévisée du président de la République à l’occasion du 2ème anniversaire de son investiture ait ėté un exercice d’autosatisfaction en déphasage total avec les dures réalités que vivent les Maliens.</strong>
La communication d’IBK reste inchangée: elle demeure ponctuée d’invectives et d’insinuations comme réponses aux questions pertinentes posées.
Aucune des préoccupations brûlantes de l’heure n’a été évoquée et traitée avec la rigueur et la compassion que mérite un peuple en détresse.
Ni la corruption et les pillages des deniers publics qui ont atteint des sommets jamais égalés au Mali, ni la vie chère, ni l’ébullition sociale contre les injustices et la misère du peuple, ni l’insécurité galopante qui menace l’existence de notre Nation n’ont retenu l’attention du chef de l’État.Les scandales en tous genres qui se sont multipliés depuis deux ans? Des épiphénomènes! Le Boeing 737 acquis dans des conditions qui frisent l’indécence? Les sociétés-écran créées par le gouvernement et ses associés à Hong-Kong, aux Îles Vierges britanniques, à Anguilla, à Aruba? Selon, le président, tout cela n’existe que dans l’imagination fertile ” du microcosme”, notamment de l’opposition. Pour le président de la République, équiper l’armée c’est acheter pour les militaires ( à des prix faramineux ) des uniformes, des chaussettes et des chaussures!
Est-ce avec des “uniformes impeccables” que nos soldats vont défendre l’intégrité du territoire et vaincre le terrorisme?
Notre président ne conçoit-il l’armée que pour les défilés? Qu’en est-il de l’essentiel, c’est-à-dire l’équipement des forces? Qu’a-t-il fait pour cela depuis deux ans?Sur la principale question du pays, à savoir le Nord, la détérioration de la situation est alarmante: l’instabilité gagne toutes les régions du pays: la route Diabali-Nampala, Rharouss, le Byblos à Sévaré, Baguinéda, Sogoninko,
le check-point à Tombouctou, la pinasse Ké-Macina-Diafarabé, pour ne citer que quelques unes des dernières attaques contre nos forces.
Rappelons qu’en juillet 2013, soit moins d’un mois après la signature de l’Accord de Ouagadougou, le candidat IBK a pu se rendre à Kidal dans le cadre de la campagne présidentielle. Quand le président
entrait en fonction, il y avait un gouverneur et des préfets à Kidal ….Les ravages causés par la mauvaise gestion de la question du Nord, dont la calamiteuse visite du Premier ministre à Kidal en mai 2014, sautent à l’œil nu. Deux ans après votre investiture et deux mois après la signature de l’Accord d’Alger, Monsieur le Président, quelle est la situation qui prévaut dans la région malienne de Kidal?

<strong>Bamako, le 5 septembre 2015.</strong>

<strong>Le Comité Directeur

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<title>A la conférence de presse des deux ans. :  «Je n’ai pas compris que les Maliens voulaient que je vienne comme Maréchal de l’Armée malienne pour prendre la tête d’une Armée de conquête</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/a-la-conference-de-presse-des-deux-ans-je-nai-pas-compris-que-les-maliens-voulaient-que-je-vienne-comme-marechal-de-larmee-malienne-pour-prendre-la-tete-dune-armee-1146222.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 01:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_551702" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-551702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Ibk.jpg" alt="Tumultueuse gouvernance sous IBK : Est-ce la fin d’un mythe ?" width="250" height="203" /> Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta[/caption]

Elu en septembre 2013 à la tête du Mali, le Président Ibrahim Boubacar Keïta boucle ainsi l’an II de son premier quinquennat. L’heure étant aux bilan et perspectives, le Président a accordé une grande interview télévisée à nos confrères de l’Ortm et Africable, le 4 septembre dernier.

Selon l’avis de tous, si les Maliens dans leur majorité ont porté IBK au pouvoir, c’est pour mettre fin à la grave crise sans qui sévit dans le pays depuis mars 2012. Deux ans, après une victoire comparable à la « soviétique », celui sur qui les Maliens comptaient même s’il n’a aucun chiffre à donner sur le niveau de progression de son programme, n’est pas sans mot. Economiquement, « le pays bouge et avance », croit le Président avec un PIB de 7% selon lui. De par son initiative de développer et de moderniser l’agriculture malienne, « plus de 15% du budget d’Etat ont été affectés dans ce domaine », a-t-il fait savoir.
Pour la formation des jeunes, le président laisse entendre qu’il vient de poser la première d’un institut de formation des maîtres dans la région de Sikasso. Qu’à cela ne tienne, la mise en place de plusieurs autres instituts et centres de formation est l’une de ses priorités.
Du chômage des jeunes, le Président qui remue la tête reconnait que c’est un problème majeur auquel il faut s’attaquer…A la question de savoir ce qui a été concrètement fait pour relever l’outil de défense nationale, le président qui avait promis une Armée redoutable aux Maliens avec un loi d’orientation et de programmation militaire à coût de milliards, fait un tour d’horizon :« Vous savez, j’avais dit que ceux qu’on avait vu dans les rues de Gao au moment de l’intervention de serval, des troupes déguenillés, des soldats sans chaussures et sans casques évidemment, bref la misère. Ce n’est pas de l’émotionnel
pour l’émotionnel. Je pense que la chose avait ému tout malien digne de ce nom et moi j’ai pris l’engament que si je bénéficiais de la confiance de nos concitoyens, plus jamais le soldat malien ne manquera du minimum nécessaire sur le champ de bataille, et ce pari est élu.»
<strong>
Concrètement, qu’est-ce qui a été fait ?</strong>

Le Président répond : « Quand il y avait un défilé militaire, quand il y avait des honneurs à rendre dans tel ou tel corps de l’Armée, les hommes venaient dépenaillés, les uniformes étaient déchirés et de couleurs différentes. Tout cela n’est pas la fierté de soldat. Je pense qu’aujourd’hui, on peut, en toute honnêteté et objectivité dire qu’avec les trois tenues dont dispose chaque soldat malien, il se sent de nouveau soldat et fier de l’être. Je crois que c’est cela qui compte. »

Outre la formation des bataillons de l’Armée réalisée par la mission européenne (EUTM), le Président ajoute sans précision que l’Armée reçoit des équipements lui permettant d’effectuer des missions
résiduelles. Gageons que les efforts tant vantés par le Président en faveur de l’Armée que les Maliens auraient aimée voir bien équipée pour faire face à la recrudescence des menaces et violences, ont du
mal à se faire sentir. Mais pour le Président qui ne parle ni de blindés ni d’hélicoptères encore moins d’avions de chasse ou de bombardiers, « ce n’est pas la rhétorique et la théorie quand un
soldat a un nouvel uniforme, des 12-7 et de 14-5 dont la puissance de feu a de la signification pour le militaire. Ce qui est sûr, ma tâche régalienne dans ce domaine est en train de se faire jour après jour. Et ceux qui m’entendent qui sont les premiers concernés savent de quoi je parle.»
<strong>
Trop de voyages à l’étranger</strong>

« J’ai pris mon bâton dès mon arrivée aux affaires pour aller dire à nos amis ce que nous voulons et où nous voulons aller, explique le Chef de l’Etat. Et pas pour faire le tourisme. Il fallait contrecarrer les thèses erronées contre le Mali ».

<strong>Changement de cap</strong>
De l’homme de poigne dont les Maliens croyaient décisif pour en découdre avec l’ennemi, IBK qui ne voulait pas dialoguer avec des hommes en arme finit par se repentir en bon homme d’ouverture, voire
de dialogue pour lequel, « la guerre ne règlera rien.» Alors qu’est-ce qui a bien pu changer ? Le Président s’explicite : « Je n’ai pas compris que les Maliens voulaient que je vienne comme maréchal de l’Armée malienne pour prendre la tête de quelque armée de conquête…conquête contre qui ? Contre soi-même ? Non, non…Quand les fils d’un même pays ne se comprennent pas, je crois que ce n’est pas
l’arme lourde qu’il faut sortir, je crois qu’il faut parler, il faut dialoguer, il faut revenir aux fondamentaux, se retrouver sur les bases qui nous firent et qui ont fait que ce pays de tous les temps un pays d’équilibre, d’harmonie et d’entente C’est cela ma mission. Ainsi l’ai-je comprise. Et c’est ce que je bâtis.» Concernant la situation sécuritaire qui se dégrade de jour en jour avec des attaques partout sur le  territoire, l’homme du jour se veut catégorique : « Nulle part au monde il n’y a la sécurité absolue.» Là aussi, il y a des efforts qui se poursuivent, pour faire du Mali un espace sécurisé.

Sur l’accord d’Alger qu’il veut bon et prometteur, le Président demande de la patience.
<strong>
IBK Impitoyable
</strong>
Selon le confrère qui attire l’attention du Président sur les détournements du denier public qui prennent de l’ampleur dans notre pays, seulement le rapport du vérificateur datant de 2010 a fait l’objet de poursuite par la justice. Mais « Je n’ai retenu aucun dossier et tous ont été transmis à qui de droit. Depuis que je suis à Koulouba ici, j’ai trouvé plus de 200 dossiers que j’ai transmis. Par
contre, fait savoir le président, je ne crains pas ce que peuvent balancer les hommes politiques. Je crains mon créateur Allah Soubhana WatAllah. Aucun magistrat malien ne peut dire que le Président IBK m’a enjoint de… Je ne bloque rien et je ne bloquerai rien ! Aucun dossier ne fera l’objet de soustraction», assure-t-il. A en croire le Président IBK enfin, même si ses concitoyens ne le sentent pas à sa juste valeur escomptée pour justifier leur choix, le meilleur est à venir. Et, il faut espérer car pour lui, tant qu’en toute bonne foi, la volonté de bien faire reste, rien n’est perdu. Deux années sont
encore en reste pour redorer le blason.

<strong>Issiaka M Tamboura (maliweb.net)

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum AMRTP – consommateurs : Vers une protection de droit des consommateurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forum-amrtp-consommateurs-vers-une-protection-de-droit-des-consommateurs-1146332.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 01:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740512" align="alignleft" width="236"]<img class="size-full wp-image-740512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/choguel-.jpg" alt="Choguel Kokalla MAIGA, porte parole du gouvernement" width="236" height="300" /> Choguel Kokalla Maïga,[/caption]

Sous la présidence de Dr Choguel Kokalla Maiga, ministre de l’économie numérique, de l’information et de la communication, porte parole du gouvernement, la direction générale de l’autorité malienne de régulation des télécommunications (AMRTP) a lancé les travaux du forum avec les consommateurs à Bamako pour une promotion et protection des droits des consommateurs.

Le présent forum avait pour thème : le cas des personnes handicapées aux services des TIC entre autres. L’objectif était de créer un cadre d’échange afin de renforcer les capacités des consommateurs.

Au Mali depuis 2002, les télécommunications ne cesse de se développer grâce aux investisseurs consentis par les operateurs mais aussi et surtout à l’action conjuguée de nos différents gouvernements à travers le régulateur. Deux chiffres symbolisent la croissance exponentielle du secteur dans notre pays : le nombre de citoyens ayant accès aux services téléphoniques de base est passé de 762 000 en 2003 à 19 749 000 en 2013. Quant au taux de pénétration, il est passé de 3% en 2003 à 123% en 2013. L’accès à l’information et à la télécommunication est devenu un facteur clé pour le développement d’un pays, comme le nôtre.

Selon le représentant de l’association des consommateurs au forum, « en plus des avancées que connait la pénétration de l’internet, la téléphonie mobile a littéralement explosé sur notre continent avec un taux de progression de plus de 500% en moins de dix ans et un taux moyen de pénétration de 37% ». selon lui, « entre 1998 et 2009, les abonnés au mobile sont passés de 2 à plus de 450 millions de personnes. Les thèmes qui seront débattus lors du présent forum, 3<sup>ème</sup> du genre à savoir la problématique de l’accès des personnes handicapées aux services des TIC ; les axes de saisine de l’autorité de régulation (AMRTP) par les consommateurs et le présentation du cahier de charge des operateurs de télécommunication, titulaire de licence sont d’une grande importance au regard des attentes des consommateurs.

Au Mali, selon le ministre Maiga, le tournant du secteur des télécommunications se situe en 1999 avec l’adoption de l’ordonnance N°99-043/ P-RM du 30 septembre 1999 qui consacre l’instauration du régime de liberté dans la fourniture de réseaux et de services de communications électroniques, une innovation majeure et une avancées certaine dans la libéralisation des télécommunications, confirmée et renforcée par l’ordonnance N°2011-023/P-RM du 28 septembre 2011.

Depuis cette date, le secteur des télécommunications/TIC a connu une constante évolution. Pour le ministre Maïga, les consommateurs occupent une place de choix. Ces consommateurs en question interviennent à travers l’expression de besoins sans cesse croissants et d’exigence fortes de la qualité des services mais aussi à travers leur contribution financière notamment avec l’acquisition des services fournis par les operateurs. L’initiative du forum se justifie ainsi dans le rôle central des usagers consommateurs et veut un cadre d’échanges mutuellement avantageux.
<strong>
Mah

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise des hostilités à Kidal : La  responsabilité malienne résolument engagée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reprise-des-hostilites-a-kidal-la-responsabilite-malienne-resolument-engagee-1128732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reprise-des-hostilites-a-kidal-la-responsabilite-malienne-resolument-engagee-1128732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2015 03:08:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1077122" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-1077122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Le-centre-ville-de-Kidal.jpg" alt="Le centre de la ville de Kidal" width="300" height="225" /> Le centre de la ville de Kidal[/caption]

<strong>Après la signature solennelle de l’accord pour la paix et de la réconciliation nationale, issu du processus d’Alger, de violents combats opposent la CMA à la Plateforme. Suite à ces  différents affrontements meurtriers  survenus sur l’ensemble du territoire national,  particulièrement dans la région de Kidal, le gouvernement de la République du Mali a diffusé un communiqué, ce lundi 24 août 2015. Commentaire!</strong>

Constamment dans la quête de la paix, de la stabilité politico-sécuritaire, de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale et de la forme républicaine et laïque du pays, le gouvernement du Mali  condamne avec la dernière rigueur  tous les actes susceptibles de semer  la terreur sur l’ensemble du territoire national et  qui empêcheraient également le processus de l’accord de paix de suivre son cours normal.  Ceux qui pensent ou qui indiquent que  le gouvernement malien est  le vrai problème de la situation, doivent savoir, quoi qu’on dise ou quoi qu’on fasse,  que la
République du Mali continue et continuera  toujours de jouer pleinement ses prérogatives pour atteindre ses objectifs. Mais,  pour que cela se fasse, aucune mauvaise appréciation de la part des uns et des autres ne laissera le Mali vaincu. Il faut noter que  la mauvaise situation sécuritaire au Mali a freiné le retour des services sociaux de bases dans les régions de conflit, à savoir : les actions humanitaires, les actions relatives à la santé, à l’éducation, à l’hydraulique… Par ailleurs,  le gouvernement a appris que l’une des parties signataires de l’accord a suspendu  sa participation dans les travaux du  Comité de suivi de l’accord,  ce qui constitue d’ailleurs un obstacle à la paix et à la réconciliation nationale. Le gouvernement du Mali pense objectivement qu’une telle décision unilatérale doit également faire l’objet de toute concertation entre les différentes parties prenantes de l’accord sans qu’il n’y ait la moindre entrave à la situation. Le gouvernement de la République du Mali apprécie à sa juste valeur la démarche entreprise par la médiation qui permettrait à la mise en œuvre effective de l’accord.
Ainsi le gouvernement du Mali saisit l’occasion pour dire aux parties signataires de la paix que la responsabilité de tous les maliens et de toutes les maliennes est résolument engagée dans ce processus de paix et de réconciliation. Quant à Choguel, ministre de l’économie numérique, de l’information et de la communication, porte parole du gouvernement, le gouvernement poursuivra son dialogue sincère et franc avec toutes les parties prenantes pour parvenir à une parfaite entente et enfin de gagner la confiance et le soutien indéfectible de la communauté internationale. Dans la perspective de la mise en œuvre effective de l’accord pour la paix et de la réconciliation nationale, le gouvernement du Mali a déployé des efforts inestimables pour créer des conditions idoines. Le gouvernement du Mali est toujours serein, engagé, et déterminé dans  son  combat  jusqu’à ce que la paix et la stabilité reviennent sur l’ensemble du territoire national tout en assurant la sécurité des personnes et de leurs biens.  Car, telles sont les véritables devises du président IBK. Le gouvernement  de la République  du Mali demande également aux populations de s’engager dans ce même combat pour finalement atteindre le but recherché. Selon Choguel, le gouvernement du Mali à travers son exaltante mission, informera les populations sur tout ce que le gouvernement posera comme acte dans le processus de la mise en œuvre effective de l’accord mais également sur tout ce qui se passera sur l’ensemble du territoire national.

<strong>Alassane Cissé

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<title>Fin de vacances  gouvernementales :  L’exécutif se remet au travail !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/fin-de-vacances-gouvernementales-lexecutif-se-remet-au-travail-1128792.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2015 02:21:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_744882" align="aligncenter" width="620"]<img class="wp-image-744882 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg" alt="Communiqué du conseil des ministres du mercredi 14 janvier 2015" width="620" height="413" /> Premier conseil des ministres du gouvernement Modibo KEITA[/caption]

Le gouvernement de la République du Mali vient de rentrer de vacances. Lesquelles  avaient,  un moment donné,  suscité une véritable polémique (compte tenu de la mauvaise situation sécuritaire)
de la part de l’opposition. Les attentes sont  évidemment énormes, mais  le gouvernement IBK se tiendra toujours face à ses défis !

Si l’on veut être  pragmatique,  le gouvernement de la République du Mali n’est même pas allé en vacances.  Car,  les postes clés du pouvoir exécutif étaient entièrement à l’œuvre.  A savoir les
départements : de la défense, de la sécurité, des affaires religieuses, de la communication étaient au four et au moulin. Ce, pour diligenter  les affaires courantes. Ces vacances du pouvoir exécutif sont purement et simplement théoriques et non pratiques. Car,  dans une République comme le Mali, confrontée aux énormes difficultés et qui traverse la période la plus difficile de son histoire, le gouvernement ne peut en aucune manière tourner le dos à la mauvaise situation sécuritaire du pays. Une promesse tenue par le chef de l’Etat de trouver une solution adéquate à cette crise et chaque département du gouvernement se donne le meilleur de lui-même pour remplir sa mission. L’impatience des populations en détresse surgit de jour en jour, des attentes sont énormes, le pouvoir d’achat est cher et ainsi que les mauvaises conditions de vie des citoyens…
Mais tout cela  rentrera un jour dans l’ordre.  Car,  le président IBK a pour ambition de satisfaire son peuple et l’exécutif va se remettre à l’œuvre pour améliorer les conditions de vie et  protéger  les
maliens  ainsi que leurs biens.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne pour la présidences de la Ccim : Ousmane Guitteye,  le Javelot du renouveau</title>
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<pubDate>Fri, 28 Aug 2015 01:27:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_486552" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-486552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Guitteye.jpg" alt="Ousmane Guitteye, 3ème vice président du Groupement des Commerçants du Mali" width="350" height="272" /> Ousmane Guitteye, i[/caption]

<strong>Ousmane Guitteye a procédé dans la Cité du Meguétan au lancement de sa campagne pour la présidence de la Chambre de  Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). A cet effet,  devant les hautes personnalités de la région de Koulikoro, il a  vivement présenté son programme et souhaité ses vœux les plus ardents pour ladite  Chambre.</strong>

Natif de la Venise malienne,  dynamique et  très attaché au service de la nation malienne, Ousmane Guitteye voudrait ainsi  rehausser l’image de la Chambre de Commerce  et d’Industrie du Mali. Car pour lui, plusieurs défis restent à relever dans le domaine du commerce et de l’industrie. Monsieur Guitteye, après ses chaleureuses salutations et reconnaissances envers Allah le tout puissant,  les distingués invités, aux autorités de la région de Koulikoro, est longuement revenu sur ses ambitions pour la CCIM. Il s’est réjoui de  la confiance  qui règne entre lui et les commerçants du Mali, les secteurs privés, ainsi que les industriels tout en souhaitant renforcer cette confiance.  «  Je ne décevrai pas mes compagnons de lutte », a-t-il rassuré. Dans son intervention, il a  également mis l’accent sur la primauté de l’intérêt général des commerçants du Mali et la lutte contre le détournement de  fonds publics  dans le domaine du commerce et de l’industrie. Dans son projet,  le candidat Guitteyeµ souhaiterait créer une unité d’action qui permettra à notre marché de compétir au sein de la sous région. Car  à l’heure actuelle,  a-t-il averti,  c’est l’union qui fait la force.  Il  a aussi  promis d’instaurer et consolider un climat de paix entre les membres de la CCIM. Selon le président Guitteye, les attentes sont énormes.  Ainsi dans de meilleurs délais, il proposera à l’Assemblée  consulaire un amendement des textes pour permettre aux membres de bureau et
commission spécialisées de se sentir valorisés et outillés pour la bonne conduite de leur mission. Dans sa promesse de campagne, il soulignera que les différentes tâches de ladite chambre de commerce et
d’industrie seront décentralisées et chaque région aura son propre budget, sa propre autonomie. Pour Guitteye,  les spécificités de chaque région seront également exploitées au maximum afin  que la
chambre soit forte,  car ses membres et ses démembrements sont forts.
Une fois élu à la tête de la CCIM, il constituera un bureau compétent et capable de traiter  bien les dossiers. Il équilibrera  la gestion humaine et fiancière de la CCIM, la gestion participative et concertée
des affaires de la chambre et de la corporation. Le président Guitteye n’oubliera personne,  notamment les membres de l’Assemblée consulaire qui constituent non seulement les grands électeurs nationaux mais occupant également une place prépondérante au sein de l’économie
malienne. Il renforcera davantage des relations franches avec le secteur privé et établira un climat de+ confiance avec les banques maliennes afin qu’elles s’inscrivent dans le financement du long terme
qui est nécessaire. Il a indiqué qu’il continuera  à défendre les intérêts du secteur privé, des commerçants, des prestataires de service et des industriels tant sur le plan national qu’international. La
modernisation apparaît au cœur de ses  objectifs.  Ce qui constitue d’ailleurs une priorité à la quelle il souhaiterait privilégier, une cellule.  Laquelle  serait créée pour coordonner, assister, appuyer les professionnels des services. Guitteye, véritable homme de la situation,  dira également qu’au  cas où il serait à la tête de la CCIM, il proposéra à l’Etat de céder à la CCIM : des bâtiments déjà abordés par les marchés à travers le pays. Cela consistera à désengorger nos marchés ; en finir avec l’occupation des trottoirs et des devantures des magasins ; moderniser et sécuriser nos marchés ; créer un centre de formation dans cette région en fonction de la spécificité de la localité. Le président de la CCIM,  a-t-il rappelé, a un agenda très chargé. Il doit se montrer  à la hauteur de bien conduire les destinées de la chambre de commerce et d’industrie du Mali. Mais  tout dépendra, a-t-il averti,  de l’effort conjugué de tout le monde.  Car,  non seulement il espère beaucoup,  mais également il pense réellement qu’ensemble,  ils  pourront  mettre en œuvre toutes ces priorités.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ferme volonté de destruction du Mali : Ce que la France cherche et qu’elle ne dit  pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ferme-volonte-de-destruction-du-mali-ce-que-la-france-cherche-et-quelle-ne-dit-pas-1125342.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 03:25:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-118738" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/militaire-france.jpg" alt="militaire france" width="350" height="225" />La France, quoiqu’on dise, s’est inscrite totalement et définitivement</strong><strong> dans une logique de partition de notre pays.  Sa très faible représentation,  à l’occasion de la signature définitive de l’accord d’Alger à Bamako, en dit long sur cette volonté. Pire, notre pays n’aura la paix que le jour où  ses plus hautes autorités  se résoudront à la partition du pays, pour  l’indépendance de l’Azaouad.</strong></em>

Ce jour là, Iyad Ag Ghali, la vilaine marionnette du duo Algérie- France,  n’existera plus. Tout ce désordre, toutes ces attaques ça et là, procèdent d’une seule et unique volonté, l’Azaouad. Une entité
politique, sociale et culturelle et même politique, transformée  en un état non pas indépendant mais fédéré au Mali. ?  Ou peut-être même pas !  Un état tout court. Ce jour là,  le Mali retrouvera la paix.
Simples d’esprit que nous serions aux yeux de la France, nous déstabiliserons nous-mêmes nos institutions et leurs chefs, notamment Ibrahim Boubacar Keita. La France, que nous l’acceptons ou pas,  ne fera rien pour notre pays tant que le président IBK restera intraitable sur l’indivisibilité du Mali et ce n’est pas pour rien, qu’elle ferme les yeux sur les agissements d’Iyad. Tout,  et absolument tout, est mis en œuvre pour affaiblir notre président à défaut de ne pouvoir fomenter un coup d’état. Les supposées affaires distillées dans la presse malienne, entre autres coups bas. Mais la question,  que l’on se pose aujourd’hui, est de celle- là. Combien de temps durera encore le petit jeu de l’Elysée dans notre pays.  Une France qui  fait désormais à elle toute seule la pluie et le beau temps dans le grand nord malien. Sinon, l’alibi de l’Azaouad n’en est vraiment pas un.  Car, nous ne sommes pas les seuls dans cette situation.  L’Azaouad tel qu’énoncé  dans l’accord d’Alger, signé ici à Bamako, est une entité géographique, politique, sociale, culturelle.
Chose qui ferait que certaines personnes mal intentionnées, notamment Iyad AG Ghaly et même certains frères égarés s’en saisiraient pour vouloir en faire une république dans notre république, bottant à la touche l’indivisibilité de notre pays. Mais le constat est le même en Algérie, notre puissant voisin et non moins négociateur en chef. La Kabylie, à ce que l’on sache, est une entité géographique, socio-culturelle et politique connue de tous, à la fois par les algériens eux-mêmes et la communauté internationale, mais sans jamais faire l’objet d’autant de bruits et  d’exigences comme cela est le cas dans notre pays.
La partition de notre pays serait- elle un gage pour un retour définitif de la paix ?

A l’unisson, IBK, son gouvernement, les politiques et l’ensemble des maliens s’inscrivent dans le l’absolu refus de la partition du pays.
Une option qui ne ferait apparemment pas les affaires de la France.
Cette France qui pourrait mettre fin à tout ce désordre,  si elle le voulait, du fait de sa grande influence sur l’ensemble de la Zone. La France,  selon plusieurs sources concordantes, contrôle ce qu’on appelle sa ligne Barkhane. Laquelle  s’étend de l’Adar,  en Mauritanie, à Faya  Largeaud,  au Tchad, en passant par Kidal et Tessalit au Mali et un peu dans le Niger. Au dessous de cette ligne Barkhane, ce sont les forces barkhanes qui contrôlent absolument tout et ont la capacité de mettre fin et de façon définitive à toutes tentatives de déstabilisation, notamment les activités terroristes d’Iyad un peu partout sur l’ensemble du territoire.
<strong>Iyad Ag Ghali, la France, Tamanrasset et l’Algérie. Une quadrature ?</strong>

Si la France,  comme on le laisse croire,  est avec le Mali, elle n’est en revanche pas l’ennemi d’Iyad Ag Ghali, le désormais ennemi du Mali et du peuple malien. La France,  notre sauveur, la France, ce pays qui a chevauché en notre faveur en janvier 2013, n’est pas l’ennemi d’Iyad Ag Ghali. Elle sait où elle peut le trouver et le coincer.  Mais lorsque  les affaires et les intérêts s’entremêlent, les choses se compliquent. Iyad  AG Ghali  a une forte alliance sociale avec Tamanrasset, si ce n’est un lien de mariage.  Une région qui reçoit régulièrement Iyad Ghali, les membres de sa famille, ses blessés de guerre, ses malades tout court. Et  curieusement, c’est dans ce bled que les appareils français et même leurs véhicules font leur plein de kérosène et  d’essence. La France sait donc où  se trouve Iyad et le laisse déstabiliser le Président IBK, un homme qu’elle, la France,  ne sentirait plus malgré son attachement à son agenda, celui de François hollande en France. Iyad n’est qu’une marionnette,  quoique très bien protégé à la fois par la France et l’Algérie. Comprendra qui pourra ou voudra !

<strong>
A suivre !
Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blocage du processus de paix et de réconciliation : Qui a intérêt ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/blocage-du-processus-de-paix-et-de-reconciliation-qui-a-interet-1125232.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 01:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft wp-image-975572 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Gatia.jpg" alt="Gatia" width="350" height="209" />Moins de deux(2) mois après la signature de l’accord de paix,  à la fois par le Gouvernement  central et les mouvements armés, des protagonistes qui ont repris les hostilités  ces derniers temps, le processus de mise en œuvre des accords de paix, à travers les travers les travaux du comité de suivi, tombe dans l’impasse.</em>
</strong>
A qui la faute ?  Voilà la question qui taraude le malien lambda, même si  elle n’épargne aucun des deux camps à savoir : la Plate-forme et la CMA. Tous se rejettent mutuellement la responsabilité. Mais on n’a pas fini de réfléchir à la réparation des dégâts, donc de la situation des vraies responsabilités, que voilà la CMA confondre vitesse et précipitation, en suspendant  sa participation aux travaux du comité de suivi, arguant le refus du retrait des forces militaires de la Plate forme d’Anefis, une localité proche de Kidal. Laquelle a été reprise aux mains de la CMA au prix d’intenses combats.

<strong> Il suffit juste de faire peur à celui qui avait envie de prendre le large, dit l’adage.</strong>
Au lieu de travailler avec le gouvernement, partenaire central de la mise en œuvre de l’accord de paix, à trouver solutions à brusque reprise des hostilités, donc au retour de la sérénité, la CMA a menacé
avant de claquer la  porte des travaux du Comité qui se tenaient ici à Bamako. La coordination des mouvements avait-elle envie de remettre en cause le gigantesque travail abattu jusqu’ici ?  Elle ne s’y prendrait pas autrement, dès lors qu’elle avait la latitude de saisir la médiation pour un règlement tout en  poursuivant le travail entamé avec le pouvoir central. Que non, elle est partie ! Pire, lundi soir, sur les antennes de la Voix d’Amérique, le supposé porte parole du MNLA, une des composantes de la coordination, ce leader que personne ne reconnaît officiellement, même pas par ceux au nom desquels il prend la parole à tort et  à travers, profite de la situation de
désordre pour se fendre dans d’incendiaires déclarations. Sur les antennes  de cette radio, Moussa Ag Assarid, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a fustigé l’accord avant d’annoncer la radicalisation du mouvement au nom duquel, il se revendique. Le lui a-t-on demandé ?
N’ayant jamais participé à rien, du paraphe de l’accord à sa signature proprement dite, qu’est ce que le MNLA attend pour le désavouer ? Loin de donner raison à qui que ce soit, la CMA aurait à notre humble avis poursuivre les travaux en cours tout en demandant des comptes. Mais non, elle se braque, menace et suspend sa participation aux travaux du comité de suivi. Une grande gêne à la fois pour le président de la république, son gouvernement et l’ensemble du peuple malien, mais aussi pour la médiation algérienne. Considère-t-elle Anefis comme un territoire lui appartenant, donc en dehors du Mali ? Puisqu’elle exige le retrait de la Plate forme de cette partie du territoire, exigence à l’origine de son retrait.  Toute la question est là !

<strong>Mais pourquoi s’en prendre au pouvoir central ?</strong>
De la grande confrontation militaire du 21 mai à ce jour, qui a levé le petit doigt pour demander ou exiger le retrait du MNLA de Kidal après le carnage et l’occupation des locaux de l’administration
centrale de cette localité ? Aujourd’hui, avec la raclée infligée aux forces de la CMA, on va jusqu’à faire de Bamako, non pas la solution mais le problème. Où sommes-nous donc, et qui cherche quoi dans notre pays ? En tous les cas, le gouvernement du Mali, dans son communiqué officiel de la nuit de lundi à mardi,  est clair comme l’eau de roche.
Il reste serein et continue à condamner avec la dernière rigueur tous les actes, ou toutes  velléités visant à compromettre le succès du processus de paix et  s’étonne que les différentes condamnations de la violation de l’Accord ou de la cessation des hostilités ne permettent pas d’engager des actions concrètes, susceptibles d’alléger les souffrances des populations. Prenant connaissance de la déclaration de l’une des parties signataires, à savoir la suspension de sa participation aux travaux du comité de suivi de l’accord, le gouvernement du Mali l’interprète comme une décision qui constitue une entrave à la restauration de la paix. Le Gouvernement du Mali, toujours selon le contenu de son communiqué, estime que les motifs d’une telle décision doivent faire l’objet d’échanges entre les parties prenantes sans pouvoir justifier en aucune façon la rupture du processus. A cet égard, le Gouvernement apprécie la position de l’équipe de médiation, celle qui consiste à s’engager pleinement dans la poursuite de la mise en œuvre de l’Accord et à poursuivre ses travaux en conséquence. Il (Le Gouvernement de la République du Mali), a lancé un appel aux deux signataires aujourd’hui en conflit pour qu’ils considèrent que la réussite de l’œuvre de restauration de la paix relève d’abord de la responsabilité des Maliens. Le Gouvernement les invite à poursuivre un dialogue sincère afin de permettre à notre pays de répondre à l’attente des populations maliennes de continuer à bénéficier de la confiance et de l’accompagnement de la communauté internationale. Mais au-delà de tout ce que nous sommes à même de savoir, nous sommes en droit de nous interroger sur l’avenir même de notre pays avec cette ritournelle.  À savoir, qui a intérêt à ce que nous n’avançons pas ?

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nuit de la philanthropie 2015 Culture et Société :  Intensifier les actions de solidarité en faveur des démunies</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/nuit-de-la-philanthropie-2015-culture-et-societe-intensifier-les-actions-de-solidarite-en-faveur-des-demunies-1125402.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 01:53:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1119732" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1119732" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/timbely.jpg" alt="Abdoulaye Namandy Tembely, non moins Directeur de Friend’s production  (photo Maliweb.net)" width="350" height="478" /> Abdoulaye Namandy Tembely, non moins Directeur de Friend’s production (photo Maliweb.net)[/caption]

Depuis la salle de conférence du Fonds de solidarité nationale, les responsables de l’association Philanthropie,  avec à sa tête son président Abdoulaye Namandy Tembely et friend’s production, en présence du directeur général de ladite  structure, Adama Diarra, ont, à la faveur d’une conférence de presse, parlé de la tenue de la nuit de la philanthropie 2015.

A travers cette nuit, prévue en octobre prochain, c’est les veuves des régions qui sont ciblées par l’opération philanthropie. L’objectif est d’intensifier les actions de solidarité dans notre pays. Partie intégrante de notre culture, les démarches de solidarité et de lutte contre l’exclusion sont en passe d’avoir un coût d’accélérateur impressionnant à travers l’accompagnement et l’implication de l’association philanthropique.

En effet, depuis un certain temps, cette association en question a jugé nécessaire de s’impliquer avec l’énergie nécessaire dans les actions d’entraide et de solidarité en synergie avec le gouvernement du Mali à travers le département de la solidarité et de l’action humanitaire. Au-delà de la grande manifestation de l’association Philanthropie en faveur des enfants des camps des déplacés qui s’est soldée  par la mobilisation de près de 70 millions de nos francs, ce sont  les  veuves des régions du pays qui sont désormais en ligne de mire. En lieu de la rencontre avec les medias, le premier responsable du Fonds de solidarité nationale  a pris la parole en remerciant tout d’abord l’association pour toutes les actions déjà posées  et les futures entreprises. Le premier responsable de la structure de l’Etat,  en mission de promotion de la solidarité,  s’était également réjoui  d’avoir été associé. Le premier responsable de l’association Philanthropie  soulignait qu’un diner gala de bienfaisance sera organisé le 24 octobre prochain.  Soit vers la fin du mois de la  Solidarité et de Lutte contre l’Exclusion dans notre pays. L’évènement, qui aura lieu au jardin de l’hôtel Salam de Bamako,  sera un espace où  tout le monde est attendu afin de participer dignement aux actions de bienfaisance en faveur des veuves de notre pays. Le montant collecté sera consacré à la prise en charge d’une veuve qui sera choisie sur la base de critères. Ce,  avec l’implication des responsables des directions régionales en charge de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, les responsables de Service social des armés etc. La récompense doit permettre à l’intéressée  d’avoir un toit et une activité génératrice de revenus. A l’issue  du diner gala en question,  40 trophées seront distribués  à des structures et personnalités du pays et de l’étranger,  notamment : l’UNICEF, la MINUSMA et l’UNESCO. Ensemble, soutenons une industrie sociale et humanitaire !

<strong>Traoré Mah BELLEM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le gouvernement du Mali, concernant de la situation sécuritaire à Kidal : L’intérêt supérieur des maliens d’abord !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-gouvernement-du-mali-concernant-de-la-situation-securitaire-a-kidal-1125272.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 01:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-952542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/minusma.jpg" alt="Nord du Mali : Que la Minusma revoit sa copie !" width="620" height="413" />Le gouvernement de la République du Mali  vient de publier un communiqué à la nation, à la suite de celui de la MINUSMA survenu le 17 août 2015 relatif aux attaques  meurtrières qui se sont perpétrées dans la zone de Tagalot.

Le gouvernement malien dans tout son ensemble condamne fermement ces actes ignobles et barbares survenus dans la région de Kidal et quant à la Mission de Stabilisation  des Nations Unies pour le Mali et  le Sahel (MINUSMA), elle dénonce également la violation flagrante de l’accord de paix et de la réconciliation nationale issu du processus d’Alger par les parties signataires. Pour que la justice se fasse à la suite de ces violents affrontements, le gouvernement malien  procédera à  l’ouverture d’une commission d’enquête qui permettrait d’examiner les différentes responsabilités afin que les coupables soient sanctionnés. La République du Mali , toujours reconnaissante envers la communauté internationale en général et la MINUSMA en particulier, et également dans un souci de sécuriser le pays , a exhorté cette mission onusienne dans toutes ses actions concrètes  de bien mener  la protection  des  populations maliennes dans les zones exposées aux attaques terroristes, à l’instar de Kidal, aux mêmes risques d’insécurité. Le gouvernement malien demande également aux protagonistes de ces douloureux évènements de se joindre à la communauté internationale pour la consolidation de la paix, de la stabilité, de la sécurité, de l’intégrité territoriale du Mali, de son unité nationale, de la forme républicaine et laïque  de l’Etat et surtout  de la préservation de l’intérêt supérieur des populations maliennes. C’est dans cette optique  que le gouvernement de la République, dans un but de la cessation des hostilités, de cicatriser les plaies et les souffrances de toutes les populations maliennes, continuera le dialogue avec l’ensemble de ses partenaires et les invite, tous, à une lecture objective de la situation. Le gouvernement du Mali,  à travers son exaltante  mission, demande aux populations de Kidal de rester sereines et de calmer les esprits.  Car,  toute la lumière se fera sur  ce qui vient de passer dans la zone de Tagalot.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite d’état en 3e région :   Gloire à Moumbè</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/visite-detat-en-3e-region-gloire-a-moumbe-1125252.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 01:47:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1121472" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-1121472" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/IBK-sikasso-2.jpg" alt="Visite du président de la République IBK en 3ème Région : SOUS LE SIGNE DU DEVELOPPEMENT" width="630" height="399" /> Visite du président de la République IBK en 3ème Région[/caption]

Entamée  jeudi dernier, la visite d’état du président de la république en 3e région, a été un franc succès. Cela sur tous les plans.

L’échange fraternel  avec ses compatriotes de l’intérieur, piaffant d’impatience de voire et de parler avec  l’homme pour lequel ils ont massivement voté, ne se sont pas fait conter. Ils sont alors sortis
massivement, histoire de dire à l’oint du Mahou, qu’ils sont avec lui et que ce qui arrive à notre pays n’est pas sa seule affaire à lui IBK.  Mais de tout le Mali. A raison, car et ce n’est un secret pour
personne que le président IBK a hérité d’un Mali à même le sol. De Bougouni à Kolondièba, en passant par Sikasso, Kadiolo, Koutiala et leurs profondeurs, partout où il  est passé,  c’était la joie,
l’allégresse. Le président du Mali à la rencontre du Mali dans ses profondeurs, dans ses réalités !

<strong>Le Président Ibrahim  Boubacar Keita, sacré roi du Mahou</strong>
Les dignitaires du Mahou, selon nos excellents confrères de Bozola, images et comptes rendus aidant, il faut le dire, ont fait un excellent boulot.  Puisque nous n’y étions pas. Le cœur et la tête étaient du voyage. Nos excellents confrères,  cette nuit là, ont rapporté que le président IBK a été sacré roi du Mahou et s’appellera désormais Moumbè Koné. Salut ô roi Moumbè de Mahou, ton peuple des profondeurs t’a élevé à une autre dignité.  Celle qui rappelle à toutes et à tous, une autre cérémonie, celle qui a vu, le président ATT au plus fort de son règne, vous remettre l’arc et le carquois de grand chef du mandé. C’est donc, ce nouveau grand chef doté de larges pouvoirs traditionnels et coutumiers qui, en sa qualité de chef suprême des armées du Mali, qui a partagé un repas avec ses hommes. C’était au Camp Tièba Traoré de Sikasso. Une grande rencontre d’un grand  jour magnifié d’une allégeance souveraine. Cette grande visite en 3e région intervient à un moment où  les maliens, à tort ou à raison, dans la foulée de la confrontation meurtrière entre la Plateforme et la CMA, doutent de la sincérité de la force onusienne qu’est la MINUSMA. Pour les maliens, la colère de la MINUSMA  ne se justifie que par la défaite de la CMA, chose qui fait qu’elle réclame le retour aux positions initiales, oubliant que toutes ses positions occupées ça et là par la CMA ou la Plateforme, étaient et sont du Mali et du seul Mali Un et indivisible. La MINUSMA devrait donc se battre afin que tout revienne  au Mali d’avant mars 2012. Moumbè Koné a regagné Bamako, la capitale, le cœur bourré à bloc, bourré de la confiance et de l’estime du Mali et des maliens. Gloire à toi donc, Moumbè Koné !

Sory de Motti]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Suspension au Comité de suivi des accords d’Alger :  La CMA dévoile sa vassalité.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/suspension-au-comite-de-suivi-des-accords-dalger-la-cma-devoile-sa-vassalite-1125312.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 01:34:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1025092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/signature-CMA.jpg" alt="Retour de la CMA au bercail : Après le 20 juin, place à la Commission Vérité, Justice et Réconciliation" width="620" height="460" />26Dans cette situation d’un pas en avant et deux  en arrière, la CMA joue forcement à un jeu qui ne profite pas à la paix.  Donc,  qui profite à l’échec pur et simple des accords signés ici à Bamako !

Une attitude qui ne trompe guerre, lorsqu’on connaît la position, la vraie de la France par rapport aux accords en raison de sa conduite à l’occasion de la cérémonie de signature. Elle en a fait un non
évènement. La guerre de positionnement ayant tourné court pour les dignitaires de la coordination des mouvements de l’Azaouad, par la défaite sur le terrain militaire et le retour d’Anefis dans le giron
de la Plate forme, est à l’origine de son retrait des travaux du comité de suivi. Comme à Ménaka, la CMA, épaulée à la fois par la France et la Minusma, conditionne son retour à la table par le retrait
de Gatia d’Anefis. Son message de chantage est relayé par la force onusienne qui  donne de la voix à la triste revendication des forces rebelles. Qu’aurait donc été la position de la Minusma si  toutefois
c’était  la CMA qui aurait maté le Gatia ? En exigeant de Gatia son retrait pur et simple d’Anefis, la Minusma ne fait-elle pas de cette partie du territoire national, une propriété des rebelles ?

<strong>Kamaye Kondo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election à la chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : Vers le sacre du Président Ousmane Guitteye</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-vers-le-sacre-du-president-ousmane-guitteye-1125372.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 01:31:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_486552" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-486552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Guitteye.jpg" alt="Ousmane Guitteye, 3ème vice président du Groupement des Commerçants du Mali" width="350" height="272" /> Ousmane Guitteye, i[/caption]

Candidat  du Groupement des Commerçants du Mali  à la Présidence de la Chambre de commerce et  d’Industrie du Mali, Ousmane Guitteye, est parti pour  être le très prochain président. Son investiture par le groupement,  sous la bénédiction de monsieur Soya Golfa, Président dudit groupement, s’est  déroulée samedi dernier à Koulikoro.

Puissant opérateur économique doublé de la casquette d’intellectuel rompu dans les arcanes de la Finance et du Commerce, Ousmane Guitteye n’est pas à son premier coup d’essai même si la dernière  fois, en 2006, face à Jeamille  Bittar, les choses ne se sont pas passées comme l’on  espérait. Souvenir, souvenir ! Les déceptions ayant le mérite d’endurcir, Ousmane  Guitteye revient avec l’expérience et la méthode. Ce n’est pas pour rien, que le célèbre et redoutable groupement des commerçants, sous la clairvoyante direction de Soya Golfa,  a fait de lui son cheval de bataille. Déjà, dans le grouillant monde des affaires, on ne parle que de lui de sa montée certaine à la tête du bureau attendu au terme du scrutin du 14 septembre. Ce,  au cours de la session extraordinaire de l’assemblée consulaire. Déjà, le grouillant monde du Commerce et des Industries attend  de connaître avec ferveur, les membres des bureaux des délégations régionales et du District de Bamako. Ce sera le 07 septembre prochain. Ousmane Guitteye est  depuis mardi dernier au nord du mali, à Gao et  Tombouctou, des localités qui lui sont favorables et avec lesquelles, il parlera sans doute de l’avenir des affaires au Mali. A Mopti, enfant du terroir, le Président Guitteye est  attendu le week, c'est-à-dire dimanche.
<strong>
Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour n’avoir pas pu justifier la destination des sous de l’APEJ, placés sous leur autorité respective.  Issa Tieman et Sina Damba internés, en attendant Kadjoké ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/pour-navoir-pas-pu-justifier-la-destination-des-sous-de-lapej-places-sous-leur-autorite-respective-issa-tieman-et-sina-damba-internes-en-attendant-kadjoke-1125352.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 01:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’état du Mali est-il bien parti pour traquer les fossoyeurs du pays ?
</strong>

[caption id="attachment_108057" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-108057" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Sina_Damba.jpg" alt="Sina Damba" width="315" height="243" /> Sina Damba[/caption]

En tout cas, les trois hauts anciens dignitaires de l’APEJ, ne diront pas le contraire. Seulement, il reste que les maliens, assoiffés de justice,  refusent les justices sélectives.  Surtout lorsque l’on sait que, ces temps-ci, beaucoup de choses se passent. L’affaire des engrais frelatés entre autres !

Trois semaines après Issa Tieman, une autre ancienne directrice en  la personne de l’ancienne ministre Sina Damba, faute de ne pouvoir convaincre les juges du pole économique, vient à son tour de regagner son lieu d’internement en attendant son jugement. Le troisième larron, s’il faut le dire ainsi, ancien directeur de la structure dont les fonds sont en jeu et ancien ministre, Modibo Kadjoké, obligé un premier temps de rendre le tablier de président de la Commission d’organisation du sommet France- Afrique, attend dans le proche couloir du bureau du juge en charge de son interrogation. Il pourrait rejoindre Issa Tieman Diarra, si jamais, contrairement à ses deux prédécesseurs, il ne réussirait pas à convaincre ses juges d’enquêtes de son innocence. A ce jour, seul Soumana Satao, administrateur du travail, ancien éphémère directeur lui aussi de l’APEJ, n’est encore pas interpellé. Mais, en marge de ses anciens directeurs placés dans le viseur, il se pourrait que d’autres personnes,  directement ou indirectement mêlées à la gestion des fonds de l’APEJ, soient eux aussi interpellées. Ce,  pour répondre de leurs gestions. La lourde machine que l’état vient de mettre en branle,  pour traquer les prédateurs des maigres ressources du pays, ne se limite  à la seule structure qu’est l’APEJ.  Sinon,  les maliens crieront à la chasse aux sorcières. Car, les trois(3) anciens hauts responsables de l’APEJ, bien que deux d’entre eux soient des anciens du CNID (Kadjoké et Sina), sont tous de hauts barons du régime ATT.

<strong>Détournement de fonds à l’APEJ.
Entre Issa, Sina et Kadjokè, qui serait …?</strong>
L’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes est depuis un certain temps l’objet d’une malversation financière au cours de laquelle, trois ex directeurs  sont inculpés.

L’APEJ, faut-il le rappeler est un Etablissement  public à caractère administratif créé par la loi n° 03-031 du 25 août 2003. Doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière, il a pour rôle de
concourir à la création d’emplois pour les jeunes, en milieux rural et urbain, notamment en faisant l’accès au marché du travail et du crédit .Il est placé sous la tutelle du ministère de l’emploi et de la
formation professionnelle et est soumis aux règles de la comptabilité publique. Pour l’Etat,  le chômage des jeunes est un véritable fléau qui annihile l’effort de construction nationale. Il a pris depuis les années 1980,  un caractère endémique suite à la récession économique, la faiblesse du taux de croissance et la réduction de la richesse nationale. C’est pour ainsi résorber le chômage de ces jeunes, urbains ou ruraux que le gouvernement a créé l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes afin de servir comme instrument de soutien à la politique nationale pour l’emploi des jeunes au Mali. Cette agence bénéficie également d’une subvention de l’Etat et des ressources provenant de la Taxe Emploi Jeunes. Durant les dix dernières années, la fameuse agence de la promotion de l’emploi des jeunes a connu pas mal de dirigeants qui se sont succédés à sa tête. Mais ce qui semblerait inquiétant aujourd’hui, c’est la  malversation financière qui vient d’être produite à son sein : d’un montant colossal de 2,5 milliards de FCFA lors de la gestion par ses ex responsables. Les charges d’inculpation sont,  entre autres,  le fractionnement du marché, la mauvaise gestion financière et autre…Présentement,  les enquêtes judiciaires sont en cours  et ses trois ex responsables sont fortement mises en cause à savoir : Sina Damba, Issa Tièman et Modibo Kadjokè. Ils sont tous sermonnés aujourd’hui de cette affaire de détournement de fonds sous leur autorité et en complicité avec certains de leurs collaborateurs. Les deux premiers directeurs, Issa Tièman et Sina Damba sont déjà interrogés, en attendant le tour de monsieur Kadjokè  qui, depuis peu de temps a rendu le tablier du prochain sommet France-Afrique. L’épineuse question qui préoccupe en ce moment les populations est  de savoir : lequel de ces trois ex directeurs serait derrière  cette affaire ? Qui  est le véritable responsable ? Vont-ils admettre les faits qui leur sont reprochés ?
Espérons que toute la lumière se fasse le plutôt possible par la justice malienne afin que les coupables soient  connus et sanctionnés.

<strong>Alassane Cissé

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet armes légères de la CEDEAO&#45;UE au Mali : Pour la facilitation de  la collecte et de désarmement dans nos régions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/projet-armes-legeres-de-la-cedeao-ue-au-mali-pour-la-facilitation-de-la-collecte-et-de-desarmement-dans-nos-regions-1125412.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 01:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-160905" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/cedeao.jpg" alt="cedeao" width="250" height="251" />Dans le cadre de la mise en œuvre du  projet armes légères de la CEDEAO-Union Européenne dans notre pays en rapport avec la politique nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres, une session de formation des formateurs,  servant désormais de points  focaux et personnes ressources,  avait été initiée dans la salle de conférence de la commission nationale de
lutte contre la prolifération des armes légères.

L’objectif est de faciliter les activités de collecte et de désarmement dans nos régions. C’était sous la présidence du Gal. Coulibaly Kani Diabaté en présence de Mme Keita Oulématou et du
consultant filifing Diakité. A l’instar de plusieurs pays de la sous région d’Afrique, l’Union Européenne en collaboration avec la CEDEAO, le PNUD et la commission nationale de lutte contre la prolifération
des armes légères,  entend procéder très prochainement à la mise en œuvre du projet armes légères au Mali. En mission de chef d’œuvre dudit projet, la commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères avec le PNUD a organisé une session de formation à l’intention des points focaux et des personnes ressources pour un renforcement des capacités afin de faciliter les mouvements de collecte et de désarmement dans nos régions, singulièrement le nord.
Les bénéficiaires de cette formation auront comme mission en tant que relais de la commission depuis Bamako, d’œuvrer sur le terrain afin de relever les immenses défis auxquels le projet attend. En lieu et
place de la formation, il y a eu présentations et discussions sur les généralités sur la communication définition, les canaux de communication, les raisons de communiquer, l’impact attendus de la communication : interne et externe, l’évolution de la communication, comment s’organise la communication et la communication pour le changement de comportement. Il y a eu également ce qu’on appelle les généralités sur les armes légères et de petit calibre, l’état de la
situation sur la  communication concernant les armes légères  au Mali, les éventuels outils de la communication sur les armes légères et de petit calibre et le plan de communication-sensibilisation dans les régions concernées par le projet PNUD/UE/CEDEAO. Le dernier temps fort de cette formation était les travaux de groupe sur le plan de sensibilisation à faire dans les régions puis l’examen et finalisation du plan proposé par le consultant dans les travaux de groupe et en plénières. Le Général Coulibaly Kani Diabaté, présidente de la commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères s’est prononcé dans son intervention sur la définition de certains termes techniques tout en citant les différents types légers et de petits calibres sans oublier les munitions. Parlant du nombre de fabricants  d’armes, elle a indiqué que Bamako et Sikasso se distinguent des autres régions avec un nombre aussi élevé de fabricants d’armes artisanaux, soit près de 300 sur un total de près de 7000 sur le territoire. Un participant à la formation,  en la personne de Bania Djittèye, a édifié l’assistance sur les conditions légales d’obtention de permis pour le port ou la vente d’arme. Le permis, selon lui,  qui est malheureusement interdit était délivré par le gouvernorat et non le cercle. Les enquêtes de moralité de la gendarmerie vont s’en suivre. Le ministère de la sécurité intervient lorsqu’il s’agit de délivrer un pistolet. Le détenteur est tenu de payer mensuellement un montant forfaitaire selon la nature d’arme variant de 15000 FCFA pour le pistolet et 5000 FCFA pour le fusil de chasse. En cette période post crise au Mali, il apparait extrêmement important de procéder à ce travail de collecte et de désarmement.
Car, bon nombre d’armes se promènent  dans la nature entre les individus.
<strong>
Traoré Mah BELLEM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ceinture de sécurité autour de Kidal :  La présence du  Mali à Kidal gênerait&#45;elle à ce point ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ceinture-de-securite-autour-de-kidal-la-presence-du-mali-a-kidal-generait-elle-a-ce-point-1125292.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 00:55:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_846722" align="aligncenter" width="450"]<img class="size-full wp-image-846722" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/soldats-des-nations-unies-a-kidal.jpg" alt="Au Mali, une base des Nations unies visée par des tirs de roquette" width="450" height="225" /> - Des soldats des Nations unies à Kidal, au Mali, en juillet 2013[/caption]

La France,  nous  avions malheureusement assez longtemps ignoré, n’a pas intérêt à ce que nous reprenions à notre compte,  la ville de Kidal et ses environs. Pire, son intervention,  pour nous soustraire des griffes des narcotrafiquants, paraît désormais comme une aubaine pour elle !

Sinon, elle l’aurait rendu à l’état du Mali, le gouvernorat de Kidal après l’intervention de Serval. Mais en y restant et cautionnant la débâcle de mai 2014 et tout ce qui se dit autour de cette affaire,
c’est qu’elle reste la seule à savoir le pourquoi de cette infructueuse présence. Des intérêts français maquillés par la certaine menace jihadistes? Aujourd’hui, il se dit énormément  de choses autour
de la présence de la France dans le nord Mali, à travers la force Barkhane.  Cette puissance militaire qui contrôle une très  longue et large bande désertique qui va de l’Adar en Mauritanie, à Faya Largeaud au Tchad en passant par Kidal et Tessalit au Mali et aussi le Niger. C’est,  selon certains spécialistes, la ligne Barkhane et tout ce se qui  se passe sous cette ligne qui sont  du ressort de l’armée française. Elle y fait et en fait ce qui l’enchante, notamment des prospections et extractions de minerais et autres richesses. En remettant le contrôle de la région au Mali, elle prend un double risque

1-      Dans le contexte actuel, celui de la signature de l’accord de paix, la France, en laissant le Mali reprendre le contrôle de la situation à Kidal, cautionnerait la fin de l’occupation et des
illusions se rapportant à l’érection d’un état en dehors de la république, donc du sommeil des prétentions indépendantistes. Chose qu’elle, la France, ne souhaite pour rien au monde, pas cette France à Hollande en tout cas. Le boycott maquillé lors de la cérémonie de signature de l’accord ici à Bamako, par une moindre représentation française l’illustre à merveille.

2-      De sources généralement dignes de foi, la France serait occupée  à beaucoup plus important que l’éradication du terrorisme, même si cette traque est à  l’origine de sa présence et de son installation dans cette partie de notre pays depuis bientôt 3 longues années.  Prospections et recherches minières, vrai ou faux attendons de savoir. Mais le plus inquiétant et qui donne du crédit à tout ce
qui se raconte sur cette présence en tout cas très infructueuse pour le Mali, c’est que la France ne se presse pas du tout, qu’importe le piaf d’impatience des maliens. Sans le dire, leur logique serait de ne
plus rendre Kidal au Mali, sinon de tout ce que l’ONU raconte sur l’indivisibilité du Mali, il lui est facile d’ordonner le retour de l’administration nationale là où elle a résidé depuis plus de 50 ans, en ordonnant  à ses troupes, aux côtés de nos Fama, ne serait est ce qu’un laps de temps,  la protection des populations de ladite région.
Mais hélas, ce n’est apparemment plus le cas, en intervenant en janvier 2013, la France avait son calendrier, lequel plaçait en bon endroit la situation de Kidal. Ce n’est pas pour rien, que sachant l’incapacité de la CMA à contrer GATIA dans sa volonté d’aller aussi loin dans sa  victorieuse conquête, jusqu’à Kidal peut être, histoire de réunifier la république. Et qui est ce qui a bien pu pousser la
MINUSMA a déployé son périmètre dit de sécurité ?  En tout cas, notre MINUSMA aura intérêt à se déployer ainsi chaque fois que des combattants s’affronteront dans le vaste Mali, sinon, les maliens ne comprendront pas.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mécanisme de taxation des produits pétroliers au Mali : Les prix baissent  à la pompe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mecanisme-de-taxation-des-produits-petroliers-au-mali-les-prix-baissent-a-la-pompe-1111382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mecanisme-de-taxation-des-produits-petroliers-au-mali-les-prix-baissent-a-la-pompe-1111382.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Office national des produits  pétroliers (ONAP)  vient de procéder à un mécanisme de taxation des produits pétroliers en ce vendredi 14Août 2015. C’était à son siège au quartier du fleuve. Ce mécanisme s’inscrivait dans le cadre de la réduction des prix à la pompe des
hydrocarbures.
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<pubDate>Tue, 18 Aug 2015 10:01:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-877212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/station-essence.jpg" alt="station-essence" width="300" height="132" />Cette rencontre a rassemblé plusieurs personnalités à  savoir : les membres de l’ONAP, ses partenaires sociaux et ainsi que ceux du gouvernement. Plusieurs questions étaient à l’ordre du jour telles que : la baisse des prix du supercarburant de 759 FCFA à 750 FCFA ; celle du gasoil passe de 660 FCFA à 650 FCFA ; le pétrole  lampa  passe de 660 FCFA à 650 FCFA,  désormais. Cette réduction des prix des hydrocarbures sera mise en vigueur sur le marché par le gouvernement afin que  les populations puissent avoir satisfaction. Au cours de ladite rencontre, le directeur général de l’ONAP, monsieur Soumana Mory Coulibaly, après ses chaleureuses salutations adressées aux distingués invités et ainsi qu’à la presse nationale et privée, est revenu  sur  la situation des hydrocarbures au Mali en développant les prix fournisseurs et les prix à la pompe des carburants du mois de janvier au mois de juillet 2015. Durant ces sept mois de l’année, les prix fournisseurs sont indexés sur le prix des produits pétroliers du marché international et sur le cours moyen du dollar. La période de janvier et jusqu’au juillet a été marquée par des hausses des prix fournisseurs.Selon le directeur général de l’ONAP, elles sont dues principalement à l’appréciation du dollar, malgré la baisse des cours du pétrole brut liée à l’excédent mondial de l’offre. Il  indiqué  que
les pics ont été enregistrés en mars 2015 pour le supercarburant  de 63FCFA par litre, et le gasoil de  57 FCFA par litre. Les hausses totales de prix fournisseurs sur la période de l’analyse sont de 65 FCFA par litre pour le supercarburant et de 14 FCFA par litre pour le
gasoil. Quant à l’évolution des prix à la pompe, nous constatons que l’application du nouveau mécanisme n’a pas été symétrique dans le cadre des réunions mensuelles de la commission de suivi du mécanisme de taxation des produits pétroliers. Les différentes variations de prix fournisseurs des produits pétroliers n’ont pas été intégralement
répercutées sur les prix à la pompe, qui sont restés inchangés d’avril à juillet 2015. Ainsi, de janvier à juillet 2015, les prix à la pompe ont enregistré des hausses globales de 17 FCFA par litre pour le supercarburant et de 16 FCFA par litre pour le gasoil. Il a été
également question au cours de la rencontre qu’en cas de besoin si possible, de faire ramener le prix de l’essence au même montant que celui du gasoil. Cette nouvelle disposition prise par le gouvernement malien s’explique sur plusieurs logiques.  Car  on le sait bien, d’après monsieur le directeur général de l’ONAP,  que la baisse et la hausse des prix  de ces hydrocarbures sont dues aux différentes manifestations mondiales.  « Quand le monde est stable, les prix des hydrocarbures baissent, mais quand il est fragile, les prix des
hydrocarbures haussent ». Dans son intervention, Soumana Mory Coulibaly a éclairé la lanterne de l’opinion nationale  et internationale sur les conditions de prélèvement de taxation des produits pétroliers.  Car 25 FCFA sont prélèvés sur chaque vente à la
pompe des populations maliennes  et  qui varient entre 18 à 19 milliards de FCFA par an, destinés ainsi à l’aménagement des routes.Ce montant ne va pas dans le trésor public mais plutôt directement à la banque centrale quand le besoin se fera également sentir.L’ONAP,
toujours determiné à lutter contre la fraude dans le sous secteur des hydrocarbures en collaboration avec la douane et les autres services, les mesures sont prises par le gouvernement lors de ce mécanisme pour mettre en place un laboratoire mobile qui viserait à détecter, à analyser la qualité des hydrocabures au Mali.L ‘office national des
produits pétroliers a toujours joué un rôle de premier choix  et occupe une place primordiale au sein de l’économie malienne.  Mais avec ce nouveau mécanisme de taxation, cela  permettra aux populations et surtout aux opérateurs économiques de tirer profit.C’est dans cette optique que ce mécanisme a pris fin.



Alassane cissé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahim Boubacar Keita et le bateau Mali :  Un homme, un destin.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibrahim-boubacar-keita-et-le-bateau-mali-un-homme-un-destin-1111092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Aug 2015 02:08:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_722042" align="aligncenter" width="609"]<img class="size-full wp-image-722042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-president.jpg" alt="Budget annuel 2015 adopte avec ses risques : Bonjour les scandales !" width="609" height="414" /> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République[/caption]

Dieu a t- il confié la destinée du Mali en difficultés à IBK ? Les vécus quotidiens ne le démontreraient pas avec autant de précisions, autant de similitudes, mais font  en sorte qu’à chaque moment difficile de notre histoire de pays de démocratie, qu’il fasse appel à Ibrahim Boubacar Keita pour redresser la barre, quel que soit le niveau ou l’intensité des animosités. Quel que soit le degré de félonie d’un Iyad Ag Ghali en services commandés.

De rappel d’importance historique, il convient de reculer afin de mieux rafraîchir les mémoires, nos mémoires à nous maliens, fortement secouées par tout ce que nous vivons depuis mars 2012.  Et,  que nous ne voyions que chez les autres, dans les pays lointains ou dans notre très proche voisinage. Au Nigéria, au début des années 60 lors de  la guerre de cession, dite guerre du Biafra. Dans les années 80,  au Libéria et en Sierra Leone, tous stoïquement se sont relevés au bonheur de la postérité, celle qui concerne les générations actuelles.
Une humilité pour nos peuples à nous aujourd’hui victimes des convulsions de l’histoire et du destin des nations. En 1994, à la première moitié de son premier mandat en qualité de président de la république du Mali démocratique et pluriel, tenant avec peine le gouvernail du grand bateau Mali qui tanguait à fortes vagues au point que tous, à l’unisson, prédisaient sa chute imminente, Alpha O Konaré, désespéré et ne sachant plus ou quoi faire, lança un  appel au secours à son ministre en charge des Affaires étrangères, afin qu’il aide à tenir le navire en détresse. Le sachant ardent, passionné des challenges, donc déterminé à relever les défis les plus impossibles, il nomma IBK, Premier Ministre, Chef du Gouvernement du Mali, investi des vrais et réels  pouvoirs de commandement, au mépris des quand dira – t – on de Bamako Coura( Siège du parti au pouvoir, l’Adema Pasj).
Avait-il eu tort de le faire en raison de la déferlante de mécontentements que cette nomination suscita au moment des faits à Bamako Coura, dans la pègre politique de tombeurs auto- proclamés de Moussa Traoré, ignorant le rôle historique de la France à cette  révolution de la gauche destinée à l’Afrique de l’Ouest, préparée et commanditée depuis le Palais de l’Elysée sous la férule d’un Mitterrand au moment des faits ? Non, la suite le démontra avec suffisance et maestria au bonheur de l’initiateur de cette nomination, le président Alpha. IBK ramena l’ordre et la discipline dans l’état, remit les politiques de son propre patri en reprenant les premiers rôles, avant de s’attaquer victorieusement à une opposition qui croyait pouvoir réécrire l’histoire du 26 mars 91. IBK, premier ministre, chef du gouvernement et président du principal parti  au pouvoir, le Mali s’est remis en selle et Alpha, souffla de pleins poumons jusqu’à sa réélection en 97. La poigne de son PM, celui là même qui détient aujourd’hui encore tous les records de longetivité à
ce poste, n’est pas étrangère au grand destin de Konaré à Koulouba, lorsque l’on sait que tous ceux qui l’avaient précédé en ce lieu, sous diverses fortunes, l’avaient abandonné. Deux coups d’état. Modibo et Moussa, son tombeur. En quittant la primature en 2000, trois ans après la réélection de Konaré à son second et dernier mandat, IBK lui avait remis les rênes d’un pouvoir en acier qu’il était sur le point de perdre six ans plutôt.

<strong>19 ans après ce premier appel du destin</strong>

Le Mali sauvagement occupé aux 2/3 par des bandits narcotrafiquants,
drapés de la couverture de rebelles armés dans sa partie nord, le reste du pays abandonné à une bande de jeunes voyous tapis dans les casernes de Kati, profitant d’une patente faiblesse d’un président qui ne savait plus comment finir son long et ennuyant règne de 10ans, mais aidé par le reste du monde, organisa des élections présidentielle et
législatives. Mon Dieu, comment s’y prendre pour remettre un pays où tout est à la fois urgent et prioritaire, un pays anormal ? Voilà la question que se posait le malien lambda, au mois de septembre 2013, au cours de la cérémonie d’investiture du président élu à une très forte et écrasante majorité, une victoire jamais enregistrée de  toute l’histoire politique du Mali. 77% !  Un score et un plébiscite qui ne semble pas faire l’affaire de beaucoup d’entre nous. Et pourtant, c’est de la remise en jambes de ce pays anormal que le président IBK s’attèle depuis. Cela,  en dépit de multiples et malsains crocs en jambes, avec comme secret espoir, sa chute, qu’importe la manière, qu’importe le prix. Depuis, qu’est ce qui n’est pas fait que tout se gâte entre ses mains,  même si le Mali devrait en payer les frais. Le « ôtes-toi  que je m’installe »  est à la mode, le prochain scrutin étant encore lointain. C’est juste une pauvre manière de ne croire ni à la divinité, encore mois au destin.  Sinon  dans ce pays, on ferait vraiment beaucoup attention avec ce président, ce don de dieu. Ce dieu
qui l’a imposé aux maliens, pour leur bonheur, leur honneur, le départ de leur pays vers de vertes et luisantes prairies.<strong>

Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echanges de tirs entre Gatia et la Cma :  Quelle désillusion pour les deux camps !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/echanges-de-tirs-entre-gatia-et-la-cma-quelle-desillusion-pour-les-deux-camps-1111372.html</link>
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<description><![CDATA[ Au lendemain de la visite de courtoisie de la cma au principal parti d’opposition,  URD,  est survenu ce violent affrontement entre les forces armées d’autodéfense  et la coordination du mouvement de l’azawad au Gourma  Rarhous. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Aug 2015 02:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-51046" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Rebellion.jpg" alt="Rebellion" width="310" height="232" />Gourma Rarhous est devenue maintenant la principale cible d’opération jihadiste  du nord, car cette localité connait ces derniers temps des violents assauts. Ainsi le gouvernement malien, la classe politique et la délégation de la cma,  qui depuis après la signature de l’accord de paix et de la réconciliation nationale issue du processus d’Alger,
sont à la recherche de la nise en œuvre effective de l’accord.
Présentement,  la véritable question fondamentale qui se pose est de savoir si cette visite de la  délégation de la cma à Bamako a-t-elle réellement un impact sur  les exactions commises à Gourma Rarhous par les deux camps Gatia et Cma ? Selon nos sources d’information, cette agression est survenue dans un  moment d’hésitation  lorsque le Gatia toute armée était sur le point de rentrer dans la ville, la cma était
également armée et avait tendance à croire que qu’elle allait être attaquer. C’est dans cette désillusion totale que les exactions ont été commises à Gourma Rarhous.Il faut tout de même retenir que la visite* de la cma n’a aucun effet sur ce qui s’est passé au nord , car cette délégation avait à ce jour comme ambition de ramener  la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire national.



<strong>               Alassane cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nakouma Keïta, devant la presse : « Quoiqu’il advienne, il ne saurait avoir d’opposition entre le RPM et IBK »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nakouma-keita-devant-la-presse-quoiquil-advienne-il-ne-saurait-avoir-dopposition-entre-le-rpm-et-ibk-1111272.html</link>
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<description><![CDATA[ « Le RPM accompagne le gouvernement dans toutes ses actions.  Il le soutient  dans sa lutte contre le terrorisme. Pour ce faire, il faut le soutien le plus efficace le plus indéfectible à l’armée, on n’est pas en face d’une guerre classique » a rappelé  M. Nakouma  Keïta, Secrétaire  politique du RPM. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Aug 2015 01:52:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_61691" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-61691" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Nancouma-Keita-X.jpg" alt="Nanoucouma Keita" width="310" height="232" /> Nanoucouma Keita[/caption]

Les terroristes sont parmi nous, ils mangent avec nous ils dorment avec nous,  ils font tout avec nous. Et soudain, ils retournent l’arme contre nous. Que chacun collabore et donne les renseignements sur les personnes suspectes à l’armée. C’est ainsi que l’on peut venir à bout
de ces attaques sporadiques et terroristes tels sont également, entre autres,  certains propos de M. Nakouma Keita.

Le vendredi 14 Aout 2015, le Bureau politique du rassemblement pour le Mali RPM  a  animé une conférence de presse sur les questions brulantes de l’heure à savoir les attaques intempestives au nord et au sud les relations entre IBK et le  RPM. La dite conférence était animé par Dr Boulkassoum Haidara, président de la mouvance présidentielle.
Il était  épaulé par : M. Nakouma Keita, secrétaire politique du parti,  Mme Djénebou Diarra,  secrétaire à l’organisation M. Boubacar Diallo, secrétaire à la communication et de l’honorable Diarrasouba, secrétaire administratif ainsi que  par de nombreux cadres et
militants du parti.

L’ordre du jour portait sur : « Le rôle et responsabilité  du RPM dans la consolidation de la paix et de la sécurité au Mali ». C’est pourquoi,  le président du parti majoritaire, dans son adresse, a indiqué que  c’est pour accompagner les actions du  gouvernement que le parti a organisé cet échange avec les hommes de media. Ainsi, en indiquant que le Mali traverse la plus grave crise de son histoire, il a ensuite fait les questionnements suivants : Comment les maliens ont vécu et continuent à vivre cette crise ? Pourquoi nous continuons à assister à la recrudescence des attaques des crises depuis la signature de l’accord ? Quel  peut être le rôle de la France dans la résolution de cette crise ? Selon le président de la majorité, Les escarmouches entre l’opposition et le pouvoir sont des diversions qu’il faut dépasser  à l’heure actuelle. « Nous profitons de cette occasion pour rendre un vibrant hommage à nos vaillants soldats qui sont tombés sur le champ de l’honneur. Nous reconnaissons tous les efforts qu’ils déploient pour sauver la patrie. Nous lançons un appel à la mobilisation de tous les militants du RPM  qu’ils soient au devant du combat », a lancé Dr Boulkassoum Haidara.

Quant au secrétaire politique du RPM M. Nakouma Keita, il a clairement martelé  que : La situation nous interpelle avec la recrudescence des attaques et des crises depuis la signature de l’accord. Il est de notre devoir d’entretenir avec le reste du monde,  l’opinion nationale et vous les hommes de medias des relations directes d’information et
de communication sur le sujet. Cette crise n’est pas propre au Mali
seulement, il  y a les  cas de : la Casamance, la corse en France les USA en Irak, le pays Bas etc.… il y a donc des crises partout au monde. Nous devons nous abriter contre le risque du complexe .Tout le monde a souffert, les populations humiliées, les FAMA diffamées et les journalistes sont traités de tout .il y a dans cette crise des
velléités identitaires, communautaires et ethniques. Les motivations de cette crise,  c’est d’empêcher les élections communales prochaines, d’entraver les actions du gouvernement et d’empêcher la mise en place du comité de suivi de l’accord,  bref la volonté d’empêcher le retour de la paix et du développement. Un soldat mort sur le champ de l’honneur ne doit pas être un motif pour une opposition dans le but de paralyser l’Etat. « Quoi qu’il advienne, il saurait avoir d’opposition entre le RPM et IBK », a-t-il tranché.
<strong>
Mah Traoré Bellem</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANASER : Vers une réduction sensible des accidents de circulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/anaser-vers-une-reduction-sensible-des-accidents-de-circulation-1111262.html</link>
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<description><![CDATA[ Les travaux de la 11ème session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER) se sont déroulés  le jeudi dernier.  Ils étaient présidés par leur PCA,  le Général Souleymane Sidibé. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Aug 2015 01:52:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors de  cette session du Conseil d’Administration de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER),  les administrateurs ont statué sur : l’examen et  l’état de la mise en œuvre des recommandations de la 8ème et  10ème session; l’examen et l’adoption du Rapport final d’activités 2014 ; l’examen  et l’adoption de la situation d’exécution du budget de l’année 2014 ; l’examen du rapport d’activités du premier semestre 2015 ; l’examen de la situation d’exécution du budget  de l’année 2015,  à la date du 30 juin 2015 et ; les divers.

En effet,  la lutte contre l’insécurité routière est  l’une des priorités définie par les plus hautes autorités du Mali. C’est pourquoi, dans le cadre de la mise en œuvre de la matrice des actions prioritaires élaborées par le gouvernement, une place de choix a été
accordée à la lutte contre l’insécurité routière. L’illustration la plus évidente en est la prise en compte des questions de sécurité routière dans tous les projets de construction de routes et les visites du réseau routier. Au nom du conseil,  le PCA a vivement remercié M. Mamadou Hachimi Koumaré, ministre de l’équipement, des Transports et du Désenclavement,  pour son engagement et les efforts qu’il ne cesse de déployer dans la lutte contre  l’insécurité
routière.

C’est ainsi que dans le cadre de la mise en œuvre de la matrice des actions prioritaires élaborées par le gouvernement, au titre du ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, une place de choix a été accordée à la sécurité routière. Selon M.
Souleymane Sidibé,  le rapport d’activités du premier semestre 2015 se fonde  sur les grands thèmes de l’insécurité routière. Elles ont concerné les questions cruciales du moment que sont : le port du casque de protection et de la ceinture de sécurité, l’utilisation du
téléphone au volant, le contrôle routier, la libération du domaine routier, la mise en place d’une banque de données en sécurité routière, la formation, l’information et la sensibilisation des usagers de la route.

L’objectifs,  faut-il rappeler, sont  de réduire à long terme, le nombre annuel d’accidents corporels, pour le ramener sous la barre de 7500 victimes à l’horizon 2020. C’est pourquoi, tout au long de l’année en cours, seront placées au cœur des activités prioritaires :
l’innovation des méthodes l’information et de sensibilisation ainsi que la formation, pour réduire la part du mauvais comportement qui représente 85% des causes d’accident de la route. Avant de conclure, le PCA a  ajouté que : « à l’heure du bilan global, nul doute que les défis seront relevés à hauteur de souhait grâce à la volonté et la détermination des agents qui animent la structure ».

Mah Traoré]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ferme volonté de destruction du Mali :  La Kabylie n’est&#45;elle pas à l’Algérie, ce que l’Azaouad au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ferme-volonte-de-destruction-du-mali-la-kabylie-nest-elle-pas-a-lalgerie-ce-que-lazaouad-au-mali-1111152.html</link>
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<description><![CDATA[ La France, quoiqu’on dise, s’est inscrite totalement et définitivement dans une logique de partition de notre pays.  Sa très faible représentation,  à l’occasion de la signature définitive de l’accord d’Alger à Bamako, en dit long sur cette volonté. Pire, notre pays n’aura la paix que le jour où  ses plus hautes autorités  se résoudront à la partition du pays, pour  l’indépendance de l’Azaouad. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Aug 2015 01:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-415602" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/operation-Barkhane.jpg" alt="operation-Barkhane" width="620" height="414" />Ce jour là, Iyad Ag Ghali, la vilaine marionnette du duo Algérie- France,  n’existera plus. Tout ce désordre, toutes ces attaques ça et là, procèdent d’une seule et unique volonté, l’Azaouad. Une entité politique, sociale et culturelle et même politique, transformée  en un état non pas indépendant mais fédéré au Mali. ?  Ou peut-être même pas !  Un état tout court. Ce jour là,  le Mali retrouvera la paix. Simples d’esprit que nous serions aux yeux de la France, nous déstabiliserons nous-mêmes nos institutions et leurs chefs, notamment Ibrahim Boubacar Keita. La France, que nous l’acceptons ou pas,  ne fera rien pour notre pays tant que le président IBK restera intraitable sur l’indivisibilité du Mali et ce n’est pas pour rien, qu’elle ferme les yeux sur les agissements d’Iyad. Tout,  et absolument tout, est mis en œuvre pour affaiblir notre président à défaut de ne pouvoir fomenter un coup d’état. Les supposées affaires distillées dans la presse malienne, entre autres coups bas. Mais la question,  que l’on se pose aujourd’hui, est de celle- là. Combien de temps durera encore le petit jeu de l’Elysée dans notre pays.  Une France qui  fait désormais à elle toute seule la pluie et le beau temps dans le grand nord malien. Sinon, l’alibi de l’Azaouad n’en est vraiment pas un.  Car, nous ne sommes pas les seuls dans cette situation.  L’Azaouad tel qu’énoncé  dans l’accord d’Alger, signé ici à Bamako, est une entité géographique, politique, sociale, culturelle.<br />
Chose qui ferait que certaines personnes mal intentionnées, notamment Iyad AG Ghaly et même certains frères égarés s’en saisiraient pour vouloir en faire une république dans notre république, bottant à la touche l’indivisibilité de notre pays. Mais le constat est le même en<br />
Algérie, notre puissant voisin et non moins négociateur en chef. La Kabylie, à ce que l’on sache, est une entité géographique, socio- culturelle et politique connue de tous, à la fois par les algériens eux-mêmes et la communauté internationale, mais sans jamais faire l’objet d’autant de bruits et  d’exigences comme cela est le cas dans notre pays.</p>
<p>La partition de notre pays serait- elle un gage pour un retour définitif de la paix ?</p>
<p>A l’unisson, IBK, son gouvernement, les politiques et l’ensemble des maliens s’inscrivent dans le l’absolu refus de la partition du pays. Une option qui ne ferait apparemment pas les affaires de la France.<br />
Cette France qui pourrait mettre fin à tout ce désordre,  si elle le voulait, du fait de sa grande influence sur l’ensemble de la Zone. La France,  selon plusieurs sources concordantes, contrôle ce qu’on appelle sa ligne Barkhane. Laquelle  s’étend de l’Adar,  en Mauritanie, à Faya  Largeaud,  au Tchad, en passant par Kidal et Tessalit au Mali et un peu dans le Niger. Au dessous de cette ligne Barkhane, ce sont les forces barkhanes qui contrôlent absolument tout et ont la capacité de mettre fin et de façon définitive à toutes<br />
tentatives de déstabilisation, notamment les activités terroristes d’Iyad un peu partout sur l’ensemble du territoire.</p>
<p>Iyad Ag Ghali, la France, Tamanrasset et l’Algérie. Une quadrature ?</p>
<p>Si la France,  comme on le laisse croire,  est avec le Mali, elle n’est en revanche pas l’ennemi d’Iyad Ag Ghali, le désormais ennemi du Mali et du peuple malien. La France,  notre sauveur, la France, ce pays qui a chevauché en notre faveur en janvier 2013, n’est pas l’ennemi d’Iyad Ag Ghali. Elle sait où elle peut le trouver et le coincer.  Mais lorsque  les affaires et les intérêts s’entremêlent, les choses se compliquent. Iyad  AG Ghali  a une forte alliance sociale avec Tamanrasset, si ce n’est un lien de mariage.  Une région qui reçoit régulièrement Iyad Ghali, les membres de sa famille, ses blessés de guerre, ses malades tout court. Et  curieusement, c’est dans ce bled que les appareils français et même leurs véhicules font leur plein de kérosène et  d’essence. La France sait donc où  se trouve Iyad et le laisse déstabiliser le Président IBK, un homme qu’elle, la France,  ne sentirait plus malgré son attachement à son agenda, celui de François hollande en France. Iyad n’est qu’une marionnette,  quoique très bien protégé à la fois par la France et l’Algérie. Comprendra qui pourra ou voudra !</p>
<p>A suivre !</p>
<p><strong>Sory de Motti</strong></p>
]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève illimitée aux impôts : Ce syndicat, a&#45; t&#45;il conscience de l’état de la nation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/greve-illimitee-aux-impots-ce-syndicat-a-t-il-conscience-de-letat-de-la-nation-1111182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/greve-illimitee-aux-impots-ce-syndicat-a-t-il-conscience-de-letat-de-la-nation-1111182.html</guid>
<description><![CDATA[ Le syndicat des travailleurs des impôts du Mali, après des débrayages dits de sommation à l’endroit de l’état du Mali, face à l’insatisfaction de ses revendications  auprès des autorités d’un pays où tout est absolument prioritaire, a décidé tout  simplement  de déclencher  à partir du 1e septembre prochain,  une grève générale illimitée sur toute l’étendue du territoire. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Aug 2015 01:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_272442" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-272442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Direction-douane.jpg" alt="Direction générale des impôts : Des reformes nécessaires" width="300" height="199" /> La direction générale des impôts s’est engagée dans un vaste chantier de reformes structurelles[/caption]

Une revendication corporatiste inconsciente et irresponsable dans un pays  comme le nôtre, dans sa situation socio- politico – sécuritaire, c’est le moins qu’on puisse dire, au regard de  la prétention* surrencherique d’un syndicat qui ne demanderait pas moins de 4 milliards à une caisse qui, pour la première fois de l’histoire de notre pays, gère tout et absolument tout à la fois et en même temps.
Avec en toile de fond, l’extrême priorité, celle qui a trait à la sécurité nationale du pays.  La bande à Aly Ousmane Daou, le secrétaire général dudit syndicat,  a-t-elle  vraiment conscience de la situation dans laquelle patauge notre pays ?  Ce syndicat croit-il avoir raison,  lorsqu’il  fait planer la menace d’une grève générale sur notre pays ?

Et par quoi, rétorqueraient-t-ils,  les chefs  de ce syndicat, lorsque les maliens répondront à leur menace par des réactions propres et dignes  de  ceux qui  seraient amenés  de  considérer comme des apatrides, des gens qui feraient chanter leur propre pays ?  Quand les choses tournent mal dans le pays, il est sage de taire ses droits pour faire valoir  ses devoirs. Le Mali d’aujourd’hui, a besoin de la solidarité de toutes ses filles, de tous ses fils pour pouvoir se sortir un tant soit peu des difficultés qui l’assaillent. Déjà des
voix discordantes se feraient entendre quant à la suivie de ce mouvement de folie. Car,  de source syndicale digne de foi, la section de Sikasso se désolidariserait déjà de cette folie qui ne fait pas honneur au monde syndical. Attendons donc de voir !

<strong>Sory de Motti</strong>
<strong>

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction illégale en zone aéroportuaire de Bamako : Dramane Dembélé lance un ultimatum aux occupants</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/construction-illegale-en-zone-aeroportuaire-de-bamako-dramane-dembele-lance-un-ultimatum-aux-occupants-1111212.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est devant un parterre de journalistes, des membres de son cabinet et les élus locaux que le ministre de l’Habitat et de l’urbanisme, très remonté contre les occupations anarchiques illégaux,  a laissé entendre que « aucun investissement dans la zone aéroportuaire ne sera toléré ». C’était lors de la visite qu’il a effectué dans les zones aéroportuaires du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Aug 2015 00:42:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740552" align="alignleft" width="256"]<img class="size-full wp-image-740552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Dramane-Dembele.jpg" alt="Dramane Dembélé" width="256" height="300" /> Dramane Dembélé[/caption]

Surface ayant fait l’objet de construction illégale et de petit commerce, les occupants de la zone aéroportuaire de Bamako ont,  ce jour 12 aout 2015, reçu la visite de Dramane Dembélé,  ministre de l’urbanisation et de l’habitat. Les avis de transfert immédiat de camps pour les garagistes et autres commerçants, de  démolitions des constructions illégales sont,  entre autres, des  messages  livrés par le ministre au cours de sa visite.

La zone aéroportuaire de Bamako ne saurait être habitée par la population en toute circonstance au-delà des cas exceptionnels,  comme celui de l’usine Togouna  Agro-industrie. Présentement en zone aéroportuaire de Bamako, portion située  entre le dépôt de l’ONAP et les logements sociaux de la BMS, les maisons poussent  du sous-sol comme des champignons. Ce,  avec l’installation à peine des ouvriers au vu et au su de tout le monde. C’est lorsque Dramane Dembélé s’est rendu sur le site,  pour non seulement constater les faits mais aussi et surtout demander de s’apprêter à quitter les lieux,  que nous nous sommes rendus  compte du degré de laisser-aller des maliens.  La visite,  à pas de charge, effectuée  à cet effet,  a  également conduit  le ministre vers la partie des ouvriers et commerçants  pour essayer de savoir les raisons  de leur installation sur la zone censée
interdite. Les propos n’ont pas changé lorsqu’ils (commerçants et ouvriers) expliquaient au ministre les raisons de leur présence. C’est une présence provisoire, certes sur une zone censée appartenir à l’ASECNA, mais ils ont été autorisés par la gendarmerie en attendant la réaction de l’Etat malien. Ils se disent, dès à présent, prêt à coopérer avec les autorités en quittant le coin sans mettre fin à leurs activités. En voulant rouler l’Etat dans la farine, certains ont profité pour procéder à des constructions d’habitations et autres activités. A l’arrivée du ministre sur les lieux, les responsables n’étant pas sur place, il a été ordonné d’arrêter les travaux et la brigade de l’OMH a saisi les brouettes, sceaux  d’eau et pelle des
maçons. Des cicatrices blanches ont été mises sur les maisons pour
démolition future.  En livrant ses impressions au terme de cette
visite, le ministre Dembélé s’est dit  attristé par la situation, en mettant ainsi l’Etat malien devant les faits accompli. La zone aéroportuaire, souligne-t-il, est réglementée par des textes et schémas que l’on doit  respecter. Le gouvernement du Mali,  par ma
voix,  entend mettre fin à l’illégalité.  Car,  au-delà des problèmes de moyens, il s’agit là de combattre un comportement dans la société, a-t-il ajouté. Nous comptons asseoir l’autorité de l’Etat.  Car,  le peuple nous fait confiance afin que nous accomplissions  une mission, à n’importe quel prix via une volonté politique clairement affichée.
Le ministre Dembélé a aussi demandé aux supposés propriétaires de surseoir aux travaux au risque d’alourdir la perte. Car,  aucune maison ne sera tolérée, a-t-il conclu. La responsabilité de l’Office Malienne de l’Habitat a été décriée dans la situation pour inefficacité dans les œuvres.

<strong>Mah</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution :  Attaque de Sévaré, prévenir pour guérir</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-attaque-de-sevare-prevenir-pour-guerir-1111422.html</link>
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<description><![CDATA[ 
Misseni, Fakola, Nampala, Gourmas-Rharous, Sévaré, la liste des attaques Djihadistes  s’allonge de semaine en semaine, sans qu’on ne note aucune volonté de la part du gouvernement d’adopter une véritable politique de prévention, susceptible de juguler, en tout cas d’enrayer le phénomène
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Aug 2015 00:40:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-287332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/mnla-tessalit.jpg" alt="mnla-tessalit" width="310" height="204" />Tout se passe comme si on attend que les attaques surviennent pour intervenir après coup. Une attitude de passivité et/ou de résignation, se contentant de diffuser des communiqués de condamnation et de réprobation après chaque forfait. Or, ailleurs, on assiste au-delà de
la condamnation de l’attaque, à la mise en place d’une batterie de mesures préventives : plan Vigipirate en France, diverses atteintes et interdictions en matière de libertés au Tchad. Au Mali, le mal est déjà là, il faut le combattre par de la répression mais aussi et surtout par de la prévention. En effet, pour éradiquer le péril Jihadiste et mettre un terme à la recrudescence des attaques, il faut d’ores et déjà que le gouvernement adopte une véritable politique préventive. Il faut pour cela, réorganiser les services de renseignement dont la défaillance est de plus en plus notée, afin de les adapter à la nouvelle menace. Ce réajustement nécessite non seulement la formation d’un personnel spécialisé, mais aussi, de mener une étude sérieuse pour appréhender le phénomène, pour mieux intégrer
les motivations et les profils des recrues ainsi que les modes opératoires. A la suite de l’attentat de Sévaré, la hiérarchie militaire a elle-même mis l’accent sur le manque de moyens en matière de renseignements, ce qui est loin d’être inexact. Dans une guerre asymétrique comme c’est le cas en matière de lutte contre les Jihadistes, le renseignement joue un rôle déterminant. Mais il est évident que le seul  renseignement ne suffit pas pour arriver à bout du péril, il faut aussi de l’équipement adéquat et du
professionnalisme. En observant les images des événements de Sévaré, on constate l’existence de nombreux impacts de balles sur les murs de+ l’hôtel byblos. Ceci dénote un pilonnage aveugle de l’édifice, preuve d’un certain amateurisme. On ne s’attaque pas de cette façon à un immeuble dans lequel sont retranchés des forcenés ayant entre les mains des otages. En principe, dans une prise d’otages, on encercle les lieux et on boucle la zone jusqu’à l’assaut final, sans un seul tir, sauf à utiliser des grenades assourdissantes pour faire
diversion.  Le lourd bilan relevé parmi les forces de sécurité (quatre morts), reflète le manque de professionnalisme et de moyens adéquats de la première équipe qui est intervenue sur le site. Sur certaines images, on apercevait des militaires sans la moindre protection, en
position de tir, face à l’hôtel, exposés aux balles de l’ennemi. Par contre, les forces spéciales du GIGN ont fait preuve d’efficacité et de savoir faire, d’où la nécessité d’élargir l’effectif de ce corps et de les positionner sur tous les points sensibles en les dotant de moyens nécessaires leur assurant une parfaite et efficace autonomie.
Au delà de la lutte armée, ne serait-il pas possible de s’attaquer au terreau grâce auquel prospère l’idéologie Jihadiste ?Il convient tout d’abord d’analyser et de comprendre les raisons pour lesquelles les Jihadistes séduisent les jeunes au point de les amener à prendre des armes contre leur propre patrie. Identifier les vecteurs par lesquels ils y arrivent et comprendre les moyens d’action pour les neutraliser.
Dans cette logique, il serait nécessaire de renforcer la surveillance des mosquées et des écoles coraniques. Interdire la circulation à motos sur les axes routiers, sur les pistes. Interdire la mendicité et le port du voile intégral etc. Au Cameroun, au Nigéria et au Tchad il a été constaté que les élèves des écoles coraniques, les habitants des zones défavorisées ou les membres des familles démunies sont les plus sensibles au discours fondamentaliste. C’est parmi ces populations que les recrutements se font, les personnes laissées en rade du progrès et du partage de la richesse nationale, en marge de toute action de
développement. Ce constat fait apparaître la nécessité de s’attaquer aux causes profondes du phénomène, ce qui requiert la mise en place de filets sociaux en faveur des plus démunis, en particulier les enfants de la rue. Cela suppose par ailleurs, de réduire l’incidence des déperditions scolaires en multipliant les possibilités de formations alternatives préparant à l’emploi. Ce qui pourrait aider également à l’absorption du chômage. Enfin il urge de structurer le secteur informel. Un ancien ministre malien avait déclaré la semaine dernière au cours d’un forum que la mauvaise gouvernance expliquait en partie le déferlement du Jihadisme dans notre pays. Ce qui n’est pas totalement inexact au regard des discours fondamentalistes essentiellement focalisés sur l’interprétation rigoriste du coran, les conséquences de la mauvaise gouvernance, utilisées par les prêcheurs radicaux pour mieux illustrer leur propos. De ce point de vue, la lutte contre la mauvaise gouvernance, contre la corruption, le népotisme et l’injustice participe du combat contre le Jihadisme.

<strong>Maître Samba BA – Avocat à Paris et Bamako.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’AG de l’ADEMA – PASJ, sous section de Darsalam&#45;centre commercial comité 1 : Abdoulaye Sadio Dia à la course communale 2015 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lag-de-ladema-pasj-sous-section-de-darsalam-centre-commercial-comite-1-abdoulaye-sadio-dia-a-la-course-communale-2015-1111312.html</link>
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<description><![CDATA[ Mercredi  12 Août 2015,  s’est tenue l’assemblée générale de l’ADEMA-PASJ à son siège dans la famille Sissoko à Darsalam. Cette assemblée  générale s’inscrivait dans le cadre du  choix  du parti  de la sous section comité 1 pour les élections communales de 2015. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Aug 2015 00:02:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La séance de ladite assemblée générale a commencé vers 17h,  sous la présidence de son secrétaire général,  monsieur Daouda Sissoko et en présence de son superviseur monsieur Mamadou Gaoussou Traoré. Monsieur Daouda Sissoko a d’abord adressé ses chaleureuses salutations aux participants, à tous ceux qui de près ou de loin ont honoré leur présence. Il s’est également appesanti sur les objectifs visés par le parti de la sous-section à l’horizon 2016.  « Beaucoup de choses restent à faire surtout l’insertion de la jeunesse au sein du parti.
C’est la jeunesse qui occupe une place importante dans le développement du pays, donc à ce titre nous voudrons une jeuneuse dynamique, solide et soudée au sein du parti « », a rappelé monsieur Sissoko. Dans ses propos, il a aussi évoqué  les réalités profondes
qui empêchent présentement le parti d’aller de l’avant et il a demandé aux militants et ainsi qu’aux sympathisant de se mettre au travail
pourqu’enfin le parti puisse sortir de cette vie cauchemardesque, faire une table rase de son passé et se relancer dans l’avenir. Après des interventions, quelques minutes ont été consacrées à la désignation du candidat qui représentera le parti lors des prochaînes
élections communales .Deux candidats étaient en liste.Un consensus
politique au cours du quel le choix de l’assemblée générale était porté sur la personne de monsieur Abdoulaye Sadio Dia, l’un des leaders incontournables et incontestés du parti  au sein de la sous section.Quelques minutes ont été également observées à la désignation
des délégués du parti qui sont ,  entre autres,  N’thio  Diarra, Awa Sissoko et Ousmane Coulibaly. Après  toutes ces cérémonies de désignation, la parole est revenue à monsieur Abdoulaye Sadio Dia de pouvoir  exprimer ses sentiments de reconnaissance  à tous ceux qui l’ont soutenu lors de cette assemblée générale pour qu’il soit
candidat à la course communale. Dans son intervention,  il a rappelé brièvement le parcours historique du parti jusqu’à l’état
actuel. Monsieur Dia dira que ce sont les principaux leaders du parti eux-mêmes qui  ont fait chuté le parti.  Car,  la politique d’aujourd’hui repose essentiellement sur des intérêts personnels. Il explique ainsi les raisons de retard du dépôt de la liste des candidatures du parti  ADEMA- PASJ aux communales.  Parce que  selon lui, cela est dû  au désintéressement  de certains poids lourds du parti et ainsi que  de certains membres du Centre commercial. Il a enfin souhaité vivement l’unité et la solidarité des uns et des
autres. C’est ainsi que cette assemblée générale de l’ADEMA-PASJ de la sous section de Darsalam comté1 a pris fin par les acclamations et les
bénédictions de tous les participants.



<strong>            Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Kadjoké  rend le tablier de la présidence de l’organisation de France Afrique. Pour l’honneur et pour l’exemple</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/modibo-kadjoke-rend-le-tablier-de-la-presidence-de-lorganisation-de-france-afrique-pour-lhonneur-et-pour-lexemple-1103612.html</link>
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<description><![CDATA[ Jamais ici au Mali, un haut cadre soupçonné d’un acte aussi grave, que le détournement de deniers publics, n’est allé aussi loin que le ministre Kadjoké.  Lui qui vient de démissionner d’un poste aussi juteux, que celui de la commission d’organisation d’un sommet
international dans notre pays  pour , semble- t-il, faire face à une situation qui porterait atteinte à son honneur, à sa dignité. Il fallait le faire et Modibo Kadjoké  l’a  bien fait ! De son propre chef, il a mis fin à ses fonctions officielles de président de la commission d’organisation du sommet France- Afrique.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2015 01:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_30367" align="alignleft" width="310"]<img class="wp-image-30367 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Modibo_Kadjoke.jpg" alt="Modibo Kadjoké" width="310" height="233" /> Modibo Kadjoké[/caption]

Ce signal d’une extrême dignité est arrivé, une semaine après notre très forte interpellation en son endroit, sur sa supposée implication dans les détournements à l’APEJ, une structure qu’il a dirigée  dans un passé pas lointain qui, gênerait énormément lorsqu’on sait qu’il venait d’être nommé président de la commission d’organisation du tout prochain sommet France Afrique.  Eh bien, une semaine après la publication de notre article paru dans le no 0413 du 04 Août 2015, sous le titre : Affaire APEJ, Kadjoké rendra t – il le tablier de France- Afrique ?  Modibo Kadjoké, ce grand commis de l’état, pétri par les valeurs d’honneur et de dignité, est passé à l’acte. Il a démissionné d’un poste que d’autres pourraient être tentés de  s’y accrocher, qu’importe l’honneur et la dignité.  Le plus important
étant pour eux de continuer à profiter, à jouir. C’était mardi dernier, en début d’après midi, à la primature, chez son homonyme entre les mains duquel, il a remis sa lettre de démission.  Pour il n’a pas besoin de le dire, travailler à laver son honneur que la honte tente de noircir. Modibo Kadjoké que les maliens,  qui le connaissent bien, qualifie de cadre compétent, honnête, intègre et travailleur, serait impliqué dans une affaire de détournement de deniers publics mis à la disposition d’une structure dont il avait la charge, en même temps que deux autres hauts cadres ayant occupé  avant ou après lui, les mêmes fonctions. Son honneur et sa dignité passant avant n’importe quel privilège ou gloire, l’ancien DG de l’APEJ, ancien ministre sous ATT, va faire face aux juges de son pays. Mais au-delà de la symbolique, une denrée d’ailleurs très rare dans notre pays, Kadjoké lance un signal très fort à l’endroit de tous ceux qui, comme lui, ont occupé ou continuent d’occuper de hautes responsabilités au sommet de l’état et qui feraient l’objet de soupçons aussi graves que les
détournements ou les trafics d’influence. A ces hauts dignitaires, le message illustré par l’action du ministre Kadjoké, le chemin de l’honneur et de la dignité, en pareille circonstance, passe forcement par là.  Autrement dit, la démission de toutes les charges en attendant de voir clair. Est-ce trop leur demander ? Merci Modibo, merci pour ce grand courage, merci pour cet amour pour la patrie !
Même si certaines sources soutiennent le contraire. C'est-à-dire, une démission forcée, un décret lamentablement abrogée

<strong>
Sory de Motti</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pluie diluvienne dans le septentrion du Mali :  La ville de Ménaka sous l’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-ville-de-menaka-sous-leau-1103662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-ville-de-menaka-sous-leau-1103662.html</guid>
<description><![CDATA[ La ville de Ménaka vient d’être dévastée cette semaine par une inondation qui a occasionné d’énormes dégâts pendant cette période hivernale. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2015 00:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft wp-image-722012 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Menaka.jpg" alt="Nord du Mali : le véhicule du maire d’Andéraboucane, Aroudeïni Ag Hammatou, braqué hier par des bandits" width="250" height="167" />La forte pluie,  qui s’est abattue  sur Ménaka,  a entraîné une désolation totale pour les populations.    Car,  elle a ravagé complètement  la  ville. Les habitants se sont retrouvés littéralement dans l’eau après une cinquantaine de millimètre de pluie tombée. Le
bilan est de plus de quatre cent  maisons immergées,  cinq(5) morts et des blessés, ainsi que d’autres dommages causés. Les  blessés sont évacués vers les hôpitaux  et les sinistrés sont  également déplacés, d’autres ont été  transportés  de ces lieux pour être logés dans les
écoles. C’est pour la première fois  que depuis  l’hivernage a commencé dans le nord que l’on dénombre autant de morts, blessés et sinistrés. Pour soulager leur souffrance,  beaucoup de personnes,  qui ont été victimes de cette submersion de l’eau, ont été pris en charge par  les autorités de la ville. Lesquelles  ont bien      joué leur rôle en sauvant les sinistrés.



<strong>             Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’après 15 mai  : Le Nord sous le feu des groupes terroristes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lapres-15-mai-le-nord-sous-le-feu-des-groupes-terroristes-1099452.html</link>
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<description><![CDATA[ Les velléités de menace contre la paix et la stabilité demeurent jusqu’ici un casse-tête semblant échapper aux contrôles des forces de l’ordre  internationaux et ceux du Mali dans la partie septentrionale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Aug 2015 02:44:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-72143" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Rebelle_t1.jpg" alt="rebelle" width="350" height="266" />L’armée malienne, les forces internationales : Barkhane et la Minusma sont fréquemment la cible des attaques par les groupes terroristes.

A ce jour,  plusieurs soldats servant sous les couleurs des forces onusiennes ont perdu la vie par la stratégie à destruction massive.
Entre autre, il y a eu des voitures piégés, kamikazes et autre attentats terroristes.  L’armée malienne aussi enregistre dans ces rangs d’énormes dégâts matériels et humains causés par les terroristes et autres groupes djihadistes. A cela s’ajoutent  les tirs  d’obus

Le 15 mai 2015 restera à jamais gravé et dans les annales du pays et dans la mémoire collective. Car ce jour-là, le Mali et les maliens avaient rendez-vous, un grand rendez avec l’histoire. Un rendez-vous pour la paix et la réconciliation entre tous les fils du pays pour
reconstruire ensemble le Mali uni  et pluriel  dans toute sa diversité ethnique et raciale.

Mais hélas,  sans compter sur la détermination des  ex-occupants des lieux (djihadistes) sous la conduite du sinistrement célèbre Iyad Ag Agaly. L’attaque de l’hôtel Byblos et celles  de Diaguena viennent s’ajouter à la longue et sombre liste des attaques perpétrées par ces
jihadistes au nom de l’islam.

La grande colère et l’indignation ont  atteint le comble.  Ainsi, le peuple malien a décidé de ne plus  rester à la merci de ces criminels sans foi ni loi,  sans rien faire. Toute chose qui interpelle fortement la communauté internationale. Laquelle continue malheureusement de croiser tout simplement  les bras. Des solutions technologiques efficaces, devant permettre  à l’armée malienne de se déplacer sans la moindre inquiétude,  demeurent l’acquisition ou la
mise à disposition pour elle  d’ hélicoptères de combat,  de drones et d’autres moyens de guerre très sophistiqués  de lutte contre le terrorisme. Dans la mesure où la mission de stabilisation de  l’armée malienne au nord du Mali nécessite ardemment ces outils adéquats,  à cet effet.
<strong>
Mah Traoré

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grosse réactivité de la communication gouvernementale. Une félicité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/grosse-reactivite-de-la-communication-gouvernementale-une-felicite-1099402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/grosse-reactivite-de-la-communication-gouvernementale-une-felicite-1099402.html</guid>
<description><![CDATA[ Du nouveau dans la communication gouvernementale avec l’arrivée du Dr Choguel à la tête du département de l’Economie Numérique, de la Communication et de l’Information. Oui et tout le bénéfice  aux maliens qui ne  demandait pas plus, à savoir et en temps réel ce qui se passe dans leur pays, les tenants et leurs aboutissants.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 11 Aug 2015 02:25:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_144393" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-144393" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Choguel.jpg" alt="Choguel Kokala Maiga" width="315" height="210" /> Choguel Kokala Maiga[/caption]

Sur leurs  vécus  quotidiens aussi bien que dans leur  vie sociopolitique, économique et culturelle, les maliens n’avaient jamais été aussi bien gâtés. Mieux, l’instrument en charge de les mettre à un bon niveau de communication et d’information,  par rapport à la vie de la nation, ne s’était jamais autant rapproché d’eux. Le département en charge de la Communication, n’avait jamais déployé autant de talents à faire vivre les maliens dans les réalités du pays, cela à  tous les niveaux, depuis en tout cas, la nomination de Choguel Kokala  Maïga. Il veille sur tout ce qui bouge et tient à l’information des populations comme à la prunelle de ses propres yeux.

<strong>A moins de feindre l’aveugle ou le sourd</strong>

Deux attitudes qui illustrent la mauvaise foi, sinon au jour d’aujourd’hui, rien n’est aussi mieux porté que la parole de l’état du Mali,  surtout ce qui concerne le Mali. A peine l’URD remis dans ses petits souliers, le ministre Choguel enfourche sa monture, à la rencontre des maliens de l’étranger, sur les medias internationaux.
Lesquels, sembleraient-ils n’ont  toujours pas la bonne information. A France 24, RFI, CNN, Reuters et BBC, partout, où il est passé,  le ministre Choguel a porté haut et très fort la parole gouvernementale.
Plus  désormais de places, de quelque nature que ce soi, aux rumeurs ragots et autres manifestations de mauvaise foi. Le Mali, certes en difficultés, avance et se sortira, qu’importe l’attitude machiavélique du diable !
<strong>
Sory de Motti</strong>
<strong>

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prise d’otages au Byblos de  Mopti : Amadou Kouffa serait derrière !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/prise-dotages-au-byblos-de-mopti-amadou-kouffa-serait-derriere-1099482.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis la signature de l’accord de paix  pour  la réconciliation nationale au Mali,  le 20 juin dernier par la Cma, les assauts se poursuivent permanemment et l’insécurité devient de plus en plus grandissante sur l’ensemble du territoire national. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Aug 2015 01:54:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1096302" align="aligncenter" width="644"]<img class="size-full wp-image-1096302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/sevare-prise-otages.jpg" alt="(image d'archives) Sept personnes, dont cinq militaires, ont été tuées dans un hôtel fréquenté par le personnel de la Mission de maintien de la paix des Nations unies. Crédits : PHILIPPE DESMAZES / AFP" width="644" height="322" /> (image d'archives) Sept personnes, dont cinq militaires, ont été tuées dans un hôtel fréquenté par le personnel de la Mission de maintien de la paix des Nations unies. Crédits : PHILIPPE DESMAZES / AFP[/caption]

Sévaré, une ville située à 13km de la Venise malienne  vient d’être l’objet d’une  frétillante attaque terroriste en ce vendredi  7 Août 2015.Cette irruption jihadiste  s’est produite dans un hôtel de la ville dénommé le Byblos.

Depuis 7h du matin, selon nos sources d’information de la localité, les terroristes ont envahi  l’hôtel en prenant  en otage  des nationaux et des  étrangers. Quelques temps après l’attaque, les forces de l’armée malienne (Fama) sont venues en renfort pour contrer les jihadistes à ne pas quitter les lieux et sauver les otages. L’intervention militaire a  entraîné un affrontement meurtrier entre les deux camps, dont le bilan était de 12 morts dont 5 militaires maliens, 4 otages libérés  et  4 assaillants également tués. D’autre part,  certains  blesses ont été  évacués sur des hôpitaux spécialisés. Des  victimes  étrangères de ladite attaque sont,  entre autre,  trois sud africains, un français et un ukrainien.
Grâce à cette formidable et remarquable opération effectuée par les forces armées et de sécurité malienne, certaines personnes ont pu être sauvées des griffes  des assaillants. Après les attaques de Misséni, dans le cercle de Kadiolo,  de Fakola dans le cercle de Kolondièba, de Gourma Rharous  dans la région de Tombouctou, la véritable question
que le malien lambda  se pose actuellement est de savoir : qui est derrière l’assaut de l’hôtel Byblos? Toujours selon cette même source, c’est la secte islamiste Dawa d’Amadou Kouffa qui se cacherait derrière  l’attaque de vendredi. Car,  c’est cette même secte islamiste qui entretient des relations franches avec les groupes armés
du nord. Elle  existe bien depuis un certain moment et  cherche par tous les moyens pour déstabiliser le centre du pays. Ce n’est pas non plus la première fois que ces groupuscules d’apatrides tentent de faire leur irruption dans la région.  Car, l’on se rappelle  de la bataille de Konna en 2013, une bataille au cours  de laquelle : les hommes de Amadou Kouffa et ceux d’Ansardine furent  repoussés  in extrémis par la force  Serval. Aujourd’hui,  la situation devient encore plus inquiétante pour les populations. Car,  les attaques s’intensifient dans le reste du pays. Mais  dès le lendemain samedi, avant même la fin des opérations,  la vie avait  déjà repris son calme dans la localité et nos forces de sécurité et de défense contrôlent la situation.

<strong>A suivre …
Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale autour des engrais frelatés :  Le départ de Tréta, une nécessité absolue.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/scandale-autour-des-engrais-frelates-le-depart-de-treta-une-necessite-absolue-1099442.html</link>
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<description><![CDATA[ Si le président a eu la justesse d’esprit de faire partir du gouvernement, les ministres Camara, Bouaré, Ben Barka, bien après celui de défense nationale, en la personne de Soumeylou Boubeye Maiga, pour des raisons liées à la débâcle de Kidal, ou à celle supposée de l’aéronef,  il n’aura aucune excuse si, à la faveur du remaniement tant annoncé, le ministre Bocar Tréta  devrait refaire surface.  Cela, quel que soit le poste ! ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Aug 2015 01:53:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_700692" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-700692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mamadou-M’Bare.jpg" alt="Bocary Tréta" width="350" height="262" /> Bocary Tréta[/caption]

Perçu comme étant cet homme d’état absolument réfractaire à l’injustice, le président Ibrahim Boubacar Keita, dans la logique qui est la sienne depuis la fête de leytaoul Khadr, et pour l’exemplaire sanction, a l’obligation politique et morale de sortir définitivement le Dr Bocar Tréta du gouvernement. Les états d’âmes ou pressions venant de son RPM, ne peuvent et doivent en aucune manière empiéter sur sa volonté de remettre les choses en bon endroit, le pus de la plaie. La reconduction de ce ministre, serait  perçue  comme s’il refermait sur lui-même son propre piège.  Car,  les maliens, tous ces maliens,  qui ont applaudi à se rompre les phalanges des mains, ne comprendront pas. A moins que le gouvernement et même son propre parti, qui donnent jusqu’ici l’impression de ne pas être solidaires de ce ministre, puisque personne n’a encore  entendu la moindre réaction venant de ces deux forces, ne reviennent avec des arguments lui blanchissant. C’est vrai, qu’au Mali, après Soumana Sacko et Sidi Seck du Fond de garanties du secteur privé, ce ne serait pas Tréta qui, interpellé à trois reprises devant le parlement, remettra son tablier.
Les sentiments personnels ou politiques ne peuvent prétendre de places lorsque la crédibilité du régime est en cause, chose qui risquerait forcement avec le maintien de Tréta  dans un autre gouvernement.
Est-ce que le président du Mali prendrait-il ce risque ?

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tentative de prise d’otages à Sevaré :  Echec et mat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tentative-de-prise-dotages-a-sevare-echec-et-mat-1099382.html</link>
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<description><![CDATA[ Sevaré, la cité Bobo du Kounary, paisible bourgade administrativement reliée à Mopti et quartier latin nationalement reconnu, du fait de l’implantation des grandes écoles secondaires, technique et professionnelles, devenue centre névralgique reliant le nord et le
sud, est depuis l’attaque de Konna, l’objet de toutes les convoitises politico- militaires.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Aug 2015 01:18:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1096802" align="aligncenter" width="730"]<img class="size-full wp-image-1096802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Byblos-sevare.jpg" alt="Mali: beaucoup de questions en suspens après l'attaque de Sévaré" width="730" height="412" /> Les murs de l'hôtel Byblos de Sévaré criblé de balles après l'attaque armée, le 8 août 2015.<br />AFP PHOTO / STRINGER[/caption]

En s’attaquant à cette désormais ville garnison, abritant le 2e plus grand aéroport de notre pays, Iyad et sa clique  jouaient deux gros coups. Réussir une prise d’otages et déstabiliser moralement le pouvoir central qu’il n’arrête pas d’harceler depuis la signature des accords d’Alger, ici à Bamako. Un  évènement qui l’a superbement ignoré. Mais, c’était sans compter avec l’état d’esprit de béton armé de Bamako et des FAMAS, d’où l’échec retentissant qui s’en est résulté. Lui et son traitre de lieutenant ont perdu dans l’affaire sans réussir à enlever le moindre fauteuil de l’hôtel. Pire, ils ont laissé sur les lieux des cadavres, mieux de prisonniers utiles pour la suite de l’affaire.
<strong>
Gaberi  pour vite faire oublier Sevaré</strong>

L’attaque de Gaberi,  qui pleure encore ses morts, n’est sans aucun doute que le cri de désespoir du vilain chien du désert de Kidal, Iyad AG Ghali pour ne pas le nommer. Ce cri de désespoir, mêlé à sa noire colère, remonte à vingt quatre heures plutôt, à Sevaré, après l’échec de la prise d’otages de son maudit lieutenant de Kouffa. Amadou Diallo, surnommé maladroitement Amadou Kouffa du nom de son village, ce maître coranique autoproclamé et transformé en jihadiste,  à la faveur de l’occupation des régions du nord et d’une partie de la 5<sup>e</sup> région(Douentza), a laissé la moutarde du terrorisme à la Iyad lui monter  dans les narines. Cruel et mégalomane devant l’éternel, il ambitionnait avant l’intervention de la force Serval, de se proclamer Khalife de Mopti, allant jusqu’à envoyer  des missionnaires à Mopti, pendant qu’il se trouvait dans les environs de Konna-Fatoma, informer
les dignitaires de la religion de sa volonté d’aller prier dans la grande mosquée de la ville. Une manière abjecte de les informer de la nouvelle situation socio- politique. On était jeudi 11 ou 12 janvier 2013. La suite on la connaît et depuis, il n’arrête pas d’harceler les populations des zones riveraines. En tentant d’enlever les étrangers
qui vivent à Sevaré à l’hôtel Byblos, Amadou Kouffa entendait entrer de pieds fermes dans le cercle prisé des preneurs d’otages avec la bénédiction de son mentor de Kidal, à l’origine de la montée et du financement de ce plan machiavélique. Echec et mat pour lui et Iyad, même si dans leur noir dessein, ils continuent de frapper un peu partout, du vaste nord au verdoyant sud, en passant par le colonat et environs.

<strong>Haman Khadra

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<item>
<title>(Vu) Union Economique et Monétaire Ouest Africaine : Vers l’état de mise en œuvre des programmes et projets communautaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/vers-letat-de-mise-en-oeuvre-des-programmes-et-projets-communautaires-1099512.html</link>
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<description><![CDATA[ L’hôtel Radisson Blu  de Bamako abritera les travaux de la 2ème revue annuelle des reformes, politiques, projets et programmes de l’Union Economique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Aug 2015 01:05:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ordre du jour porte sur les échanges sur l’état d’exécution des recommandations et engagements pris par les autorités nationales lors de la précédente revue tels que : la gouvernance économique et convergence ; le marché commun ; la politique sectorielle etc… La cérémonie de lancement des travaux était présidée par M. Togola, le conseiller technique, représentant du ministre de l’économie et des finances en présence du représentant résident de l’UEMOA au Mali M. François Koko.

L’institution sous régionale l’Union Economique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA) a coutume depuis un certain temps de s’adonner aux travaux de revue annuelle des reformes, politiques, projets et programmes. Faisant face à cet exercice de taille au titre
de l’année 2015, l’ordre du jour va porter sur les échanges sur l’état d’exécution des recommandations et engagements pris par les autorités nationales lors de la précédente revue  tels  que : la gouvernance économique et convergence ; le marché commun ; la politique sectorielle et des échanges sur l’état de mise en œuvre des programmes et projet communautaire. Selon le représentant résidant de l’UEMOA au Mali en lieu et place de la cérémonie d’ouverture, le constat fait par la  commission en décembre 2012, les reformes connaissaient une application insuffisante au regard de l’attente des populations et de
l’ampleur des défis à relever. En effet, l’évaluation faite dans ce cadre, montrait que 54% des réformes institutionnelles étaient appliquées par les Etats membres ; 70% des politiques et programmes relevant de la promotion du marché commun étaient mis en œuvre ; 44%
seulement des réformes sectorielles étaient réalisées par les Etat membres. Cette situation était préoccupante au regard de l’impact que ces réformes sont supposées avoir sur la compétitivité, la croissance économique, les équilibres macroéconomiques et plus globalement sur l’approfondissement du processus d’intégration. Le premier exercice de
la revue sectorielle, souligne-t-il,  s’est tenu du 5 au 10 novembre 2014. Elle portait essentiellement sur les reformes communautaires. Le constat global fut de 61% de transposition et 51% d’application dont :
39% d’application pour la gouvernance économique et convergence ; 60% pour la promotion du marché commun ; 66% pour les réformes sectorielles. Cette année,  l’exercice sera également étendu au programme et projets communautaires. Il s’agit pour la commission de
l’UEMOA de faire le point avec tous les départements techniques concernés, de l’état de mise en œuvre des reformes à travers le point de l’application des actes communautaires (actes additionnels, règlements, décisions, directives…) adoptés par les instances de l’union ; de faire l’état de réalisation des programmes et projets communautaires au Mali ; de rendre compte au chef du gouvernement des résultats des travaux et de recueillir ses orientations en vue de l’impulsion nécessaire à donner pour l’accélération de l’intégration
des Etats membres et ; de dresser un rapport à l’attention de la conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement à sa prochaine session ordinaire. Il faudrait donc, selon lui, indiquer que les travaux des trois premiers jours de la semaine nécessiteront une plus grande
attention de part et d’autre afin que la revue politique qui sera réalisée au cours de cette rencontre de Haut niveau entre les officiels de la commission de l’UEMOA et le premier Ministre, soit satisfaisante. Selon le présentant du ministre de l’économie et des finances, a travers ses reformes, l’UEMOA, met en place un cadre harmonisé qui incite à l’investissement et favorise, à terme, le développement économique, social et humain de notre communauté. Ces reformes visent aussi à approfondir le processus d’intégration et parachever la création d’un marché commun ouvert et concurrentiel.

<strong>
MAH BELLEM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Ag Assarid a&#45; t&#45; il  démissionné de l’URD ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-ag-assarid-a-t-il-demissionne-de-lurd-1099422.html</link>
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<description><![CDATA[ Aux dernières nouvelles, non !  Puisqu’aucun communiqué,  venant du principal parti de l’opposition, n’est tombé concernant Moussa Ag Assarid, un de ses militants quoiqu’entré en dissidence. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Aug 2015 00:38:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_962302" align="alignleft" width="320"]<img class="size-full wp-image-962302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Moussa-Assarid.jpg" alt="Moussa Assarid, porte-parole de la CMA" width="320" height="240" /> Moussa Assarid, porte-parole de la CMA[/caption]

Le principal communiquant du MNLA, Moussa Ag Assarid, aux heures chaudes de l’occupation, entré dernièrement en dissidence, reste à nos yeux  toujours membre de la jeunesse de l’URD. ‘’Malien ‘’ résident en France, il avait physiquement participé à la cérémonie d’investiture de Soumaïla Cissé au palais de la culture, au cours de laquelle cérémonie, il avait pris la parole. C’était en 2012. Depuis  cette investiture,  sanctionnée par l’intervention du jeune militant URD devenu rebelle à ces temps –ci, les verts blancs, perçus comme de redoutables communicateurs, chaque fois qu’il est question du Mali, n’ont  plus jamais rien dit sur leurs  relations politiques avec ce dissident qui  s’oppose toujours au Mali un et indivisible. Au regard de la difficile situation sociopolitique et de la sécurité intérieure, il urge une attention particulière sur ce qui se passe ici à l’intérieur d’abord. Car,  ce qui se passe ici à l’intérieur même du Mali, dans sa capitale inquiète énormément. On a l’impression que des hommes politiques, appartenant à la majorité aussi bien qu’à l’opposition, ne font rien pour que nous nous en sortons. Les ‘’ego’’, sembleraient-ils, prendraient  le dessus sur l’intérêt supérieur du Mali. En tout cas, tout,  de ce qui se passe,  porterait à le croire.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les nuits de balani  show à Bamako : Un nouveau phénomène  de dépravation de la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-nuits-de-balani-show-a-bamako-un-nouveau-phenomene-de-depravation-de-la-jeunesse-1093982.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako, la ville des trois caïmans,  devient aujourd’hui une ville où les nuits de balani battent leur plein. Un phénomène qui  continue d’envahir chaque jour les six communes et paralyse la vie des populations. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Aug 2015 11:25:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis très longtemps,  la jeunesse Bamakoise organise les soirées de balani show presque sur toute l’étendue du territoire de la capitale. Ce, sans demander l’autorisation aux autorités compétentes. C’est pendant les vacances que ces nuits de balani deviennent aussi fréquentes que jamais. Mais ce qui parait pire aujourd’hui dans ces soirées, les balani show  ne se jouent même  pas dans les rythmes  de la musique « balani » proprement dits.  C’est-à-dire  comme ceux  de Molobaly  Keita ou d’Abdoulaye Diabaté ou encore de Nahawa Doumbia.
Mais des musiques qui vont à l’encontre de la culture malienne et de nos mœurs, des pas de danses provocantes. De surcroît,,  ils augmentent également  le volume de la radio pour perturber le sommeil de paisibles citoyens. En  prenant  particulièrement certaines communes du district, on remarque  même que la jeunesse n’a aucun autre  souci à part organiser ces soirées et pour  se rendre  ivre.
Ces lieux de manifestations constituent également les lieux de rencontre entre jeunes garçons et filles pour commettre  des  actes odieux et non recommandables. Présentement,  il arrive que ces jeunes n’écoutent plus  ce que disent les sages, les notabilités des quartiers, les imams des mosquées. Quant aux autorités, aucune réaction pour mettre un terme à ces futilités. Une situation qui est quand même extrêmement lamentable et  reste impunie.  Ce qui conduit  aujourd’hui l’éducation de nos enfants à l’échec et l’avenir du pays se trouve en péril. Les autorités et la société civile ont toutes aussi démissionné dans l’éducation des enfants et encouragent un tel phénomène qui dégrade nos valeurs sociétales.

QUELLES SOLUTIONS ?

La jeunesse a toujours occupé une place prépondérante dans le développement de tout pays  et qu’elle a droit au divertissement, à la distraction. Mais ce droit ne doit pas permettre qu’ellese nuise elle-même et ainsi que les paisibles citoyens. Le gouvernement Malien doit envisager certaines mesures pour réduire voire interdire ces nuits de balani show dans la capitale car jusqu’à présent la ville de Bamako demeure toujours instable. En cette période d’insécurité au
Mali, les autorités doivent infliger des sanctions aux organisateurs et leurs complices qui ne demandent pas l’autorisation.  Car,  c’est également dans ces lieux de distraction qu’il peut bel et bien y avoir des attentats de toutes sortes. Ensemble,  réduisons ces ambiances
inutiles et malsaines qui compromettent la paix et la stabilité à Bamako car notre pays en ce moment a beaucoup de situations à faire face  plutôt que de se distraire.


<strong> Alassane cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En représailles au communiqué de l’URD : Le coup de massue de Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/en-represailles-au-communique-de-lurd-le-coup-de-massue-de-choguel-1093922.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis Mamadou Gologo,  sous Modibo Keita et Bakary Koniba Traoré, lors du premier mandat du président Konaré, le Mali  n’avait jusqu’ici plus jamais eu le privilège de se trouver un ministre politiquement balaise, capable de lire entre les lignes, chaque fois qu’il est
question du Mali, de ses intérêts vitaux et stratégiques.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Aug 2015 02:46:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740512" align="alignleft" width="236"]<img class="size-full wp-image-740512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/choguel-.jpg" alt="Choguel Kokalla MAIGA" width="236" height="300" /> Choguel Kokalla Maïga,[/caption]

Désormais, au regard de la nouvelle dimension de la communication gouvernementale, c’est fait. Le ministre Choguel Kokala  est venu à la bonne heure. Professionnel  reconnu de la communication et de la politique.

Croyant transformer l’avis de  départ du gouvernement de la république en vacances, en un coup de pub politique, fustigeant l’attitude d’hommes et de femmes comme de vulgaires inconscients, simplement intéressés par leurs seuls ‘’moi’’, le principal parti  de l’opposition comme a aimé le dire le ministre Choguel, il faut le reconnaître, dans sa précipitation à gérer son scoop politique fumant et brûlant, est largement passé à côté de sa plaque.  Celle qui consistait à montrer d’un doigt accusateur, à la face du Mali et du
monde, l’inconscience, sinon l’insouciance, pire l’incapacité de ce régime à gérer les affaires du pays, même  dans la simple situation politique du moment. L’URD de l’honorable Soumaila Cissé, toujours par rapport à ce départ en vacances, aurait politiquement dû lire entre les lignes de ce communiqué de mise en vacances, pour ne pas comprendre que les vacances annoncées ne concernaient pas tous les ministères et que mieux, des consignes strictes sont données  à chaque membre du gouvernement, en liaison étroite avec la gestion le jour au jour de toutes les situations sur le terrain. L’URD, dans sa volonté de rendre à témoin honnêtement l’opinion publique sur cette affaire, aurait dû  saluer le message de condoléance du chef de l’état sur l’attaque de Gourma Haoussa.

Un acharnement aveugle qui ne disait pas son nom ?

C’est le moins qu’on puisse dire. En snobant le message du Chef de l’état sur les deux derniers attentats lâches et criminels, l’URD, malheureusement à la face du monde entier, a tout simplement fait montre de son aveuglement et acharnement sur le régime du président IBK. Sinon, la moindre des attitudes chez nous au Mali, la moindre des choses, face à la mort, les condoléances viennent d’abord et en priorité, ensuite les vœux de prompts rétablissements à  l’endroit de ceux qui s’en sortent avec des blessures. Là- dessus  l’URD,  ne réfléchissant que sur la manière idoine à déstabiliser durablement, avec sa méthodologie politique, n’a pas daigné exprimer  ses condoléances aux familles des 13 soldats tombés sur le champ de l’honneur, encore moins, une toute petite considération aux blessés.
Toutes choses qui ne pouvaient laissé  indifférent le porte- parole très politique d’un régime qui gère un pays comme le nôtre, en ces instants précis. Le Mali  n’est plus ce pays normal et pour le redresser, il  a besoin de toutes les solidarités, de toutes les tolérances humainement possibles. La sortie du ministre porte-parole du gouvernement, a fortement ému l’opinion publique nationale, de part la leçon d’humilité servie, non pas à Soumaila Cissé et sa troupe,mais à chaque malienne, à chaque malien. Lorsque la sécurité nationale est en jeu, chacun de nous doit avoir l’obligation de faire profil bas, se serrer les coudes et lorsque les choses se calmeront, alors place à la politique politicienne. Est-ce aussi difficile que ça de la
part des responsables d’un parti qui prétendent  prendre le pouvoir pour bien diriger ?

A suivre

<strong> Sory de Motti.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attente autour de Modibo Keita II : Le cas Tréta à l’origine du blocage ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/attente-autour-de-modibo-keita-ii-le-cas-treta-a-lorigine-du-blocage-1093812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/attente-autour-de-modibo-keita-ii-le-cas-treta-a-lorigine-du-blocage-1093812.html</guid>
<description><![CDATA[ Le départ ou le maintien de Bocar Tréta  du gouvernement  serait, selon des sources proches du palais, une des raisons fondamentales du report du remaniement tant attendu.  Un remaniement qui, finalement, n’est plus survenu comme beaucoup l’aurait souhaité. Maintenant il faudrait attendre la fin des vacances pour commencer à spéculer sur une nouvelle date. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Aug 2015 02:10:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1023562" align="alignleft" width="350"]<img class="wp-image-1023562 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/treta.jpg" alt="Dr Bokary Tréta hier à l'Assemblée nationale" width="350" height="263" /> Dr Bokary Tréta hier à l'Assemblée nationale[/caption]

Pour des barons proches du régime, et non des moindres, le Docteur, ministre du Développement Rural, Bocar Tréta, perçu comme étant l’homme à l’origine des difficultés que connaît le pouvoir (le dossier des engrais frelatés entre autres),  devrait  être sanctionné.
Autrement dit, limogé  et mis à l’écart des affaires de l’état. Mais pour d’autres, son décalage du lourd département du Développement Rural,  pour  un autre département moins visible que celui qu’il continue d’occuper, ne ferait pas de mal. Un argumentaire développé sans doute par ses partisans du RPM. Or, dans cette situation, il faut éviter de faire des frustrations, lorsqu’on sait que par un passé très récent, il y  a eu des sanctions illustrées par des limogeages. Les
ministres Camara et Fily entre autres, étaient passés par là. Un choix difficile pour celui qui connaît le président IBK, lorsqu’il est question de  débarrasser son proche voisinage de gens qui se placeraient volontairement ou non, dans le mauvais sens de l’actualité. Le Président IBK a le cœur dans la main et ce n’est pas le ministre Seydi Amady Diawara, précédemment ministre dans un gouvernement IBK, au cours du premier mandat du président Konaré, qui
dira le contraire. N’ayant aucun moyen de vérifier l’information, il nous revient  que le président de la république  ne serait pas très favorable au renvoi pur et simple du  secrétaire général du parti qu’il a lui-même créé. Vrai ou faux attendons donc !

<strong>Sory de Motti</strong>

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<item>
<title>Rapport d’analyse 2014 des documents budgétaires de 58 communes : Instaurer un dialogue entre les autorités et la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rapport-danalyse-2014-des-documents-budgetaires-de-58-communes-instaurer-un-dialogue-entre-les-autorites-et-la-population-1094002.html</link>
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<description><![CDATA[ Le groupe de suivi budgétaire, en rapport avec l’ONG néerlandaise,
 XFAMNOVIB des pays bas, entend renforcer d’avantage les capacités des organisations de la société civile dans la connaissance et l’analyse des budgets d’Etat et des collectivités territoriales. C’est pourquoi ils viennent d’organiser un débat public sur le rapport de l’analyse
budgétaire de 58 communes.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Aug 2015 01:27:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le groupe de suivi budgétaire,  dans sa dynamique de contribuer à la bonne gouvernance budgétaire publique réductrice de l’inégalité et la pauvreté, a entrepris depuis 2011, l’élaboration d’outils de collecte et d’analyse des données budgétaires des communes. Ce processus a  permis l’adoption d’un document de synthèse des principaux outils
d’analyse des budgets, des comptes administratifs et l’accès aux informations budgétaires des communes.  Notamment,  dans les domaines de l’éducation, de la santé,  de l’hydraulique et des allocations budgétaires en faveur des femmes et des jeunes. Aussi, le présent rapport n’est qu’une esquisse sur la base des données disponibles. Il est le fruit du partenariat entre le GSB et l’association DEME-SO.

C’est suite à des échanges sur la mutualisation des actions de renforcement des capacités des OSC en matière d’analyse budgétaire au niveau des régions et des communes, que le GSB a  décidé de produire un rapport commun d’analyse sur l’accès à l’information, la participation des citoyens au processus d’élaboration du budget et les allocations aux secteurs sociaux de base.

La présente activité est la suite logique, non seulement des ateliers d’élaboration, de dissémination des outils, des opérations de collecte de données dans les communes concernées, mais aussi, de l’atelier de traitement et d’analyse des données collectées, les ateliers
communaux, régionaux nationale de restitution des résultats d’analyse des données collectées et enfin de l’atelier d’élaboration de la note synthétique des rapport d’analyse 2014 des budgets de 58 communes du Mali.

L’objectif essentiel est d’instaurer un dialogue entre les autorités communales et les citoyens pour une plus grande compréhension du contenu du rapport d’analyse et les perspectives.

L’analyse s’est intéressée aux plans d’action annuelle (PAA), aux budgets primitifs et aux comptes administratifs. Les enquêtes réalisées auprès des responsables des communes ont permis de constater que la majorité des communes organisent une concertation sur le budget primitif, exceptées, certaines communes de Kayes, Mopti et du district de Bamako.

Mme Ly Djénéba  Coulibaly de l’association DEME-SO, dans son exposé, a expliqué  que sur les 26 communes  des régions de Gao, Koulikoro  et Sikasso (pour lesquelles ces données sont disponibles), 15 disposent d’un plan d’action annuelle  et la majorité de ces communes communiquent avec la population sur ledit document.


<strong>Traoré Mah Bellem</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ensemble, réussir la paix au Mali : La MINUSMA fête son  2ème anniversaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ensemble-reussir-la-paix-au-mali-la-minusma-fete-son-2eme-anniversaire-1093942.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour célébrer  son 2ème anniversaire,  la Mission  des Nations Unies pour le Sahel et le Mali (MINUSMA)  a organisé une  importante festivité.  C’était,  le jeudi 04 Aout 2015, à l’hôtel de l’Amitié de Bamako,  dans la salle Union africaine  1er étage. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Aug 2015 01:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_693412" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-693412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mongi-Hamdi.jpg" alt="Mali: un nouveau patron à la tête de la Minusma" width="620" height="350" /> Le Tunisien Mongi Hamdi, le patron de la Minusma,<br />AFP PHOTO / FETHI BELAID[/caption]

Ont  pris part à ladite cérémonie  les  ministres : des Affaires étrangères de l’intégration africaine et de la coopération internationale,  Abdoulaye Diop ;  de la Défense et des anciens combattants,  Tiéman  Hubert Coulibaly ;  de la Sécurité et de la Protection civile,  Général Sada  Samaké. De même, le  Représentant Spécial du Secrétaire General des Nations Unies, Mongi  Hamdi et l’Honorable Karim Keita étaient parmi les  invités  de marque.

Ainsi, la MINUSMA a  2 ans.  mobiliser pour la paix, des forces en présence pour les maliens, les dividendes de la paix, Reformer pour plus de sécurité, UNMAS, l’action de lutte anti-mines, une étape capitale sur le chemin la paix, la pierre angulaire, les femmes et les  enfants : une priorité, les ondes de la paix au Mali, un lourd sacrifice.  Mongi Hamdi, représentant Spécial du Secrétaire General des Nations Unies à affirme que : « La résolution 2227 du Conseil de sécurité du 29 juin 2015 a renouvelé le mandat de la MINUSMA, un mandat fort  qui se focalise particulièrement sur la mise en œuvre de
l’accord de paix. Toutefois il est important de souligner que le mandat octroie un rôle prépondérant aux autorités maliennes dans la mise en œuvre dudit accord. La MINUSMA qui entend assumer pleinement ses responsabilités, a pu dégager 4 principales priorités pour son
action future, à savoir : Soutenir et accompagner la mise en œuvre de l’accord de paix dans tous les domaines politique, institutionnel, sécuritaire, développemental, social, culturel ainsi qu’au niveau de la réconciliation, de la justice et des questions humanitaires ;
Assurer le respect du cessez-le-feu avec la mise en place des mécanismes de surveillance et de suivi ; Cibler d’avantage les besoins pressants des populations et répondre avec la diligence requise à leurs attentes ; Garder l’élan populaire en faveur de la paix et
assurer le soutien permanent de toutes les composantes et de toutes
les parties maliennes ; Au même titre que les priorités, les défis à la paix font partie de nos préoccupations quotidiennes, afin d’empêcher toute manœuvre pouvant altérer ou entraver notre marche vers la paix durable et irréversible.»  Et malgré toutes les difficultés rencontrées, la MINUSMA s’est consacrées avec dévouement à appuyer les efforts des autorités maliennes à stabiliser les principales agglomérations et à protéger les civils dans la limite de ses responsabilités, capacités et moyens. Au 30 juin 2015, la MINUSMA comptait plus de 9000 militaires, dont 91% sont déployés sur 12 sites dans 3 secteurs (Gao, Kidal et Tombouctou).  La question que l’on est en droit de se poser est de savoir quel bilan peut-on dresser après deux années de présence de la MINUSMA sur le sol malien? Cette dernière s’est investie pleinement dans l’ensemble des domaines couverts par le mandat du Conseil de sécurité, des Nations unies, particulièrement l’implication de toutes les parties maliennes dans la logique d’une paix inclusive et irréversible. La MINUSMA a aidé à la mise en œuvre des dispositions de l’accord préliminaire d’Ouagadougou prévoyant le retour à l’ordre constitutionnel. Aussi la MINUSMA s’est pleinement déployée dans les préparatifs et le déroulement des élections présidentielle et législatives qui de l’avis de la majorité, furent libres, transparentes et inclusives. La MINUSMA n’a épargné aucun effort pour appuyer les pourparlers inter-maliens, en termes de
bon offices, d’expertise et de logistique.  Les efforts considérables déployés par la MINUSMA ont abouti à la signature de l’accord de paix par l’ensemble des parties  prenantes. Abdoulaye Diop, Ministre des affaires étrangères de l’intégration africaine et de la coopération
internationale ajouté : «  Je m’incline pieusement devant la mémoire de toutes les victimes, civiles comme militaires, maliennes comme étrangères, qui sont tombées sur le champ d’honneur au Mali, pour la défense de la dignité humaine, de la liberté et de la démocratie.
J’adresse les vifs remerciements du peuple malien à toutes les nations amies et organisations internationales partenaires qui ont manifesté leur solidarité vis-à-vis du Mali en envoyant sur le terrain leurs enfants ou leurs experts pour défendre les valeurs qui fondent notre
humanité. Je voudrais avant de conclure appeler la communauté à poursuivre son appui et à honorer ses engagements en vue de la mise en œuvre effective et intégrale de l’Accord de Bamako, gage de stabilité durable au Mali et dans la région. » Et la projection vidéo ‘’ MINUSMA ‘’ qui à dire 45 minutes et qui à prit fin par le visiter d’exposition
photo et au cocktail par le maitre de cérémonie.

<strong>Nouhoum traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inculpé de crime d’atteinte aux biens publics et autres. : Modibo Kadjoké rendra t&#45;il le tablier de France&#45; Afrique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/inculpe-de-crime-datteinte-aux-biens-publics-et-autres-modibo-kadjoke-rendra-t-il-le-tablier-de-france-afrique-1088062.html</link>
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<description><![CDATA[ Promu président de la Commission d’organisation du Sommet France- Afrique, attendu dans notre pays dans moins de deux ans, l’ancien ministre et non moins ancien DG de l’APEJ, Modibo Kadjoké, est soupçonné de détournement de deniers publics en compagnie de deux autres ex de l’agence. Que va t- il faire en sa qualité de cadre honnête et intègre ? Continuer à se défendre en gardant toujours son précieux nouveau fauteuil, ou va t- il rendre le tablier pour réparer l’affront qu’il subirait ces temps ci ? ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Aug 2015 02:04:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_30367" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-30367" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Modibo_Kadjoke.jpg" alt="Modibo Kadjoké" width="310" height="233" /> Modibo Kadjoké[/caption]

Inculpé de crime d’atteinte aux biens publics, de délits de favoritisme et de fractionnement de marchés publics, l’ancien ministre Modibo Kadjoké, à l’instar de ses deux anciens prestigieux anciens DG de l’AJEP, attend dans les couloirs du juge. Lui, Issa Tieman Diarra, le frère aîné du très puissant Seyba Diarra de l’ex CNDRE et Maiga Sina Damba, seraient coupables de détournement de la rondelette somme de deux mille millions de sacs de blé pur et dur (2 milliards de FCFA). Inutile de dire, qu’ils ont du pain sur la planche. Mais en attendant, Modibo Kadjoké, actuel président de la commission d’organisation du sommet France- Afrique que notre pays devrait très prochainement organiser, gardera t- il par devers lui, l’écharpe d’organisateur principal de cette grande fête françafricaine ? Voilà la question qui se commente dans les milieux très selects de la capitale. Mais attendre, l’homme Kadjoké, pour la préservation de son honneur et de sa dignité, devrait maintenant et tout de suite démissionner de son poste de président de ladite commission pour se* constituer une bonne défense dans la perspective de se sortir de cette grave accusation. Déjà sur la question, les maliens, en sont à s’interroger sur le comportement de ce genre de personne qui devrait normalement manipuler des milliards en relation avec l’organisation et la tenue de cette mega rencontre. Avant lui, voilà 8 ou 9 ans, notre pays organisait la même rencontre, le même évènement ici à Bamako, sous la haute supervision du président ATT, quelques mois seulement après la baisse des rideaux, la présidence de la république à travers
son Segal, Modibo Sidibé, soulevait l’ire d’une famille politique au dessus de tout soupçon, semblerait-il. De convocations en convocations, de productions de rapports en productions de rapports biaisés et contestés, l’intéressé à fini par avoir la paix. En serait - il  de même avec Modibo Kadjoké ? Le Mali et Modibo Kadjoké au premier chef, ont intérêt à revoir la copie Kadjoké en trouvant au moins un autre haut cadre qui n’a jamais été mêlé à quoique ce soit. C’est possible, l’administration malienne regorge de cadres compétents, honnêtes et sans aucun appétit de saurien.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attribution de logements sociaux : Des ministres cas sociaux, quelle honte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/attribution-de-logements-sociaux-des-ministres-cas-sociaux-quelle-honte-1088032.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce n’est pas vrai, mais  si ça l’était, quelle honte pour la république, quel coup dur pour le président de la république et le Premier ministre Modibo Keita. Pire, quelle déception ? Là où on croit bien faire pour des pauvres et autres démunis de la république, ce sont  des ministres de la république qui s’en arrogent  le privilège. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Aug 2015 01:56:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_138822" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-138822" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Dramane-Dembele-x.jpg" alt="Dramane Dembélé (photo Maliweb.net)" width="615" height="463" /> Dramane Dembélé (photo Maliweb.net)[/caption]

Où iront donc les pauvres sans abri, lorsqu’on sait que la plupart de ses ministres  sont logés ici à Bamako, chez eux dans leur propre maison.

Les ministres Dramane Dembelé de l’Habitat, Hachimi Koumaré des Transports et Mahamadou Diarra de la Justice et certains de leurs proches parents seraient  bénéficiaires des logements sociaux de N’Tabacoro. Une honte d’une rare gravité, devant obliger normalement ces derniers à la  démission pure et simple. Ibrahim Boubacar Keita, à la faveur de l’Aid El Fitr, avait promis, ses yeux dans les yeux des maliens, face aux représentants des institutions, de la société civile, du gouvernement et même du peuple malien, à travers les écrans de la TV (ORTM), qu’il serait sans pitié. Dieu merci, les logements sociaux de N’Tabacoro, lui offre ainsi, une bonne et idoine occasion, celle de châtier pour montrer  l’exemple.  Sinon, il serait très difficile pour les maliens d’avaler une couleuvre aussi grosse, aussi longue, que cette méprise. Que dire aux maliens pour les convaincre de la lutte contre la pauvreté et la précarité, si ce sont des ministres de la république et des proches parents à eux qui  se servent d’abord avant eux.  De pauvres citoyens, de surcroît premiers électeurs du Président, premiers soutiens à son programme de gouvernement. Ces ministres, il faut le dire, donneraient vraiment raison à l’honorable Soumaila Cissé.  Ce dernier, lors de  sa dernière sortie médiatique, s’étant interrogé  sur le statut de cas sociaux de ministres de la république. De cas sociaux, ces ministres n’en sont pas un.  Ils profitent juste de leur position respective de ministre de la république, à travers un honteux trafic d’influence. Des doublons dont il est question, personne, à ce jour, ne sait encore, si ces mêmes ministres ne font pas partie de ce lot.

<strong>Le Cas Dramane Dembelé - Issa Guindo.</strong>

Dommage,  ces deux hauts cadres ont  bien une sinistre réputation dans l’imagerie populaire. Ils avaient donc  là, une bonne occasion de se refaire une virginité politique, mais hélas. Le Ministre Dramane Dembelé a réussi à entrer au gouvernement, mais son maintien en tant que ministre de la république, serait énormément difficile. Trempé dans des affaires de créances, elles mêmes liées à sa candidature à la présidentielle de 2013, auprès des banques aussi bien que  de certains privés, le ministre Adema qu’il est , après avoir juré sur le coran, sa foi pour l’Islam et son appartenance à cette religion, au cours d’une interview ou d’un débat radiophonique, trouverait- il comment, le moyen de s’attribuer à lui et à cinq autres personnes de sa fratrie, des logements dédiés aux sans abris, dont votre serviteur ?
Le Président IBK a ici et maintenant, le meilleur argument pour frapper et en engranger les meilleurs bénéfices politiques, sinon, il donnerait raison à Soumaïla Cissé en tout cas, dans l’esprit du malien lambda.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vu Conseil extraordinaire des ministres  : Mise en vacances du gouvernement ou début d’annonce d’une nouvelle équipe ?….</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vu-conseil-extraordinaire-des-ministres-mise-en-vacances-du-gouvernement-ou-debut-dannonce-dune-nouvelle-equipe-1087982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/vu-conseil-extraordinaire-des-ministres-mise-en-vacances-du-gouvernement-ou-debut-dannonce-dune-nouvelle-equipe-1087982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Aug 2015 01:43:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_744882" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-744882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg" alt="Communiqué du conseil des ministres du mercredi 14 janvier 2015" width="620" height="413" /> Premier conseil des ministres du gouvernement Modibo KEITA[/caption]

C’était lundi dernier. Informés depuis vendredi dernier, les ministres de la république, étaient à Koulouba, pour un conseil extraordinaire,à deux jours du sacré mercredi des rencontres hebdomadaires du gouvernement autour du Président de la république ou de son premier ministre.

La convocation de ce conseil pour le lundi, a plongé Bamako dans une nouvelle agitation et depuis, les bonnes vieilles et folles rumeurs s’enflamment. Annonce d’un départ pour les traditionnelles vacances gouvernementales, ou rencontre d’adieu entre le Président, son Premier Ministre et les ministres ? Un nouveau gouvernement est annoncé pour ce début de semaine, chose qui pourrait empêcher la tenue d’un conseil pour mercredi.  Si ce n’est pas le cas, alors, il y a lieu de retenir les vacances juste après ce conseil. En tous les cas, les Bamakois avec la frénésie qu’on leur connaît, annonce un tout nouveau gouvernement dans les jours à venir.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bachir, toi aussi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/bachir-toi-aussi-1087962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/necrologie/bachir-toi-aussi-1087962.html</guid>
<description><![CDATA[ Ainsi va la vie. A 65 ans, après une vie socio professionnelle et familiale digne et immensément remplie, tu t’en es allé, ce jeudi, 30 juillet, près d’une année jour pour jour après l’adieu à notre Anna commune ce jeudi là, à l’annonce d’une soirée de veille de vendredi, auprès de laquelle tu reposes aujourd’hui. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Aug 2015 01:41:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Luxembourg, ce jour là, peu avant la tombée fatidique du soleil, tu avais bien fais la confidence à ton cadet, Ben.
Aujourd’hui, je vais mourir, enchaînant la mystique Qalmat Chahada à chaque soupçon de souffle d’une vie qui s’abrégeait de minutes en minutes. Pauvres de nous, nous qui sommes encore ici derrière toi, derrière Anna, en attendant la fin de nos misères sur cette terre
d’hommes, accrochés désespérément aux délices de la vie. Que retenir de ta belle vie, sinon qu’amour, pardon, rigueur morale, professionnelle et familiale. Bachir de mots, je n’ose que le pardon, de vie, l’amer vent de la nostalgie. Beaucoup en si peu de temps, au cours d’une seule et même année. Tout ça pour ton Sory ! Anna, Kourouni et maintenant toi Bachir. Reposez en paix !

<strong>Ton Sory

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Parena et la nouvelle mouture du gouvernement Modibo Keita :  Moulaye Idriss, ministre de la république ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-parena-et-la-nouvelle-mouture-du-gouvernement-modibo-keita-moulaye-idriss-ministre-de-la-republique-1088002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-parena-et-la-nouvelle-mouture-du-gouvernement-modibo-keita-moulaye-idriss-ministre-de-la-republique-1088002.html</guid>
<description><![CDATA[ A moins d’un extraordinaire revirement de situation politique, le jeune bélier très proche de Tièbilé Dramé, Moulaye Idriss, communément appelé Ben Moulaye, serait sur la liste des nouveaux ministres entrant dans le très prochain gouvernement de Modibo Keita. Mais à la question de savoir si, c’est le Bélier qui changerait ainsi de collier, la réponse fuse de deux côtés. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Aug 2015 01:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-75778" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Parena.jpg" alt="Proposition de Débat télévisé du PARENA" width="116" height="110" />04Moulaye Idriss n’est pas encore nommé, mais le Parena s’en inquiète au point qu’une réunion de crise s’est  tenue  chez le ministre Hamidou Diabaté. Avec comme invités, l’honorable Tièbilé Dramé et le ministre PPR.

Au sortir donc de cette réunion, le président du Parena, le grand bélier, l’honorable Tièbilé Dramé, aura de quoi dire politiquement parlant à Moulaye Idriss qu’il rencontrerait dimanche soir.

Interrogé au moyen du téléphone portable, par nos soins, le ministre PPR, secrétaire général du principal parti d’opposition extra-parlementaire, a affirmé la main sur le cœur, que sa formation politique n’a absolument rien à voir avec l’affaire et que le jeune bélier répondrait peut-être à l’appel de la Plate forme, une structure politico –sociale proche du gouvernement dans le règlement de la crise politico- sécuritaire qui sévit encore dans le nord Mali.

Moulaye Idriss, membre du Comité Directeur du Parena, pour le cas de l’espèce, entrerait au gouvernement, non pas pour le compte du Parena et de son mentor, Tièbilé Dramé, mais en qualité de ministre représentant la Plate forme des mouvements, une structure socio- politique, signataire du très récent accord de paix et de la réconciliation nationale. Comme pour bétonner l’assertion de  PPR, secrétaire général du Parena, un proche du jeune supposé promu ministre de la république, interrogé par nos soins,  souhaiterait que la possible nomination de son parent  ne soit perçue comme venant du Parena. A l’en croire Moulaye Idriss, ne voudrait pour rien au monde, que l’opinion nationale voit en cette nomination, un coup  tordu du Parena. Le Parena peut ne pas connaître tous ses militants et cadres, mais là, il n’a rien absolument rien à y ciré. La Nouvelle situation politique de Ben Moulaye, ce jeune politique,  très sérieusement conseillé par l’honorable Tièbilé Dramé, intelligemment glissé dans la plate –forme de par sans doute ses origines sociales,  installe un dilemme cornélien à Bolibana.
Resterait-il bélier en entrant au gouvernement ? Pourquoi, le Parena gardait – il encore un bélier gambadant au gré de ses propres humeurs de pâturages dans son enclos.  Un jeune bélier qui respecterait difficilement les limites politiques de son enclos ? N’est-ce pas ce même Moulaye Idriss, qui, au plus fort du règne des jeunes gens de Kati, faisait tout pour entrer au gouvernement de la Transition ? Au cas où sa nomination s’avérerait, que fera  Ben Moulaye ?
Démissionnera- t- il  de son parti pour s’impliquer directement dans les affaires de sa Plate forme ? Que ferait donc le Parena, si la nomination de Ben Moulaye s’avérerait ? Des questions que PPR trouvait sans objets, pendant qu’une réunion se rapportant à la situation se préparait pour dimanche dernier au domicile du ministre Hamidou Diabaté, réunissant autour du grand bélier, l’honorable Tièbilé Dramé, les ministres Diabaté et PPR.

Les béliers, à commencer par Tièbilé Dramé, parviendraient- ils  à montrer pattes blanches dans cette affaire ?

Moulaye Idriss personnellement ne nie pas l’éventualité de son  entrée au gouvernement, mais tient absolument à ce qu’aucune accointance ne soit dressée entre cette  promotion et la main du Parena. Le Parena, selon deux  de ses proches, d’éminents confrères, n’est ni de loin ni ,de près lié à cette affaire. Moulaye Idriss, toujours selon ces confrères, ne souhaiterait aucun amalgame. S’il est ministre, ce serait celui de la Plate-forme et non de l’enclos. Mais, connaissant les relations entre Moulaye Idriss et l’honorable Tièbilé Dramé, qui va alors pouvoir vite convaincre qui sur l’innocence des béliers dans cette affaire ?
<strong>
A suivre

Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ancrage démocratique au Mali : Le COREAM ouvre le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancrage-democratique-au-mali-le-coream-ouvre-le-debat-1088102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lancrage-democratique-au-mali-le-coream-ouvre-le-debat-1088102.html</guid>
<description><![CDATA[ La convergence de Réflexion et d’Action pour le Mali -COREAM- sous la conduite de Bamba Gagny Kiabou,  vient d’organiser un atelier sur l’ancrage démocratique au Mali à l’hôtel Colombus de Bamako. Les travaux de la cérémonie d’ouverture ont  été marqués par la présence de M. Kiabou, Président du Parti, de Brehima Keita,  Secrétaire général et de Mamadou Diarra,  président des jeunes du COREAM.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 04 Aug 2015 00:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_141641" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-141641" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Kiabou.jpg" alt="Le président de Coream, Bamba Kiabou l" width="315" height="420" /> Le président de Coream, Bamba Kiabou l[/caption]

A quelques encablures  des élections communales, la convergence de Réflexion et d’Action pour le Mali – COREAM, un parti du centre Malien,  vient d’attirer l’attention de la classe politique et du peuple malien sur la fraude électorale, l’accès aux médias des partis  d’envergure intermédiaire et des petits sur  le financement des partis politiques entre autres.

M. Kiabou dans son adresse,  dira que le présent atelier n’a pas la prétention de résoudre les problèmes soulevés  mais juste pour attirer des maliens dans l’espoir de pouvoir susciter le débat, les questions ébauchées. Selon le président de la COREAM,  ce gouvernement a toute la légitimité d’entreprendre les réformes structurelles nécessaires au renforcement de la démocratie au Mali : « étant donné qu’il est l’émanation d’un président de la république sur lequel se sont portés 77% des suffrages de nos concitoyens », avant d’ajouter que la réussite d’un mandat ne consiste pas uniquement en l’édification d’immenses infrastructures visibles à mille lieues, mais aussi et surtout de la mise en place de structures saines à même de contribuer à une stabilité sociale durable,  parce qu’ allant dans le sens de la justice sociale. Il est temps de sortir de cette démocratie censitaire qui favorise l’élection d’une élite minoritaire fabriquée  de toutes pièces au détriment d’une majorité populaire qui a des choses à dire et à faire. Du gouvernement décideur au peuple propriétaire, en passant par les politiques bénéficiaires, chacun à une part à prendre au renforcement, au rayonnement de la démocratisons au Mali. Avant déterminer le COREAM, se félicite de bonne option que le Mali a prise sur la sortie de la crise.

<strong>Mah Traoré


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</item>

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<title>Fermeture programmée  de la mine d’or de Morila : Place à l’agrobusiness !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/fermeture-programmee-de-la-mine-dor-de-morila-place-a-lagrobusiness-1088142.html</link>
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<description><![CDATA[ En phase de fermeture prévue courant 2017, après plus de 15 ans d’activités extractives, la mine d’or de Morila, exploité par Randgold ressources-Anglogold Ashanti et l’Etat malien, compte céder la place à l’agrobusiness au bénéfice de la population environnante.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Aug 2015 00:13:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’annonce a été faite par le directeur exécutif de Randgold ressources M. Mark Bristow, en compagnie du directeur général, Adama Koné et de l’équipe de Management de la mine.

[caption id="attachment_90207" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-90207" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/mines-or-300x218.jpg" alt="Une mine d'or" width="300" height="218" /> Une mine d'or (photo archives pour illustration)[/caption]

Opérationnel pour des activités extractives d’or depuis 2000 dans notre pays, la mine de Morila dans la région de Sikasso,  cercle de Koumantou, s’apprête a fermé définitivement ses portes. L’effectif étant revu  en baisse, les autres procédures avancent pour la finalisation des opérations d’extraction de l’or. Mais contrairement à la règle des précédentes mines qui cèdent la place à des espaces vides à décontaminer, celle de Morila entend déployer un plan B à durée indéterminé. Il s’’agit là de la mise en place, en lieu et place de la mine, de l’agrobusiness avec une main d’œuvre qualifiée avec l’usage des dernières innovations en la matière. Au-delà des études faisabilités, en ce moment même, on  peut dire sans risque de se tromper que l’agrobusiness en question a pris son chemin. Ce changement impressionnant des activités, ayant fait l’objet d’une visite de terrain,  s’est avéré impeccable et fructueux. En effet,  la mine n’a pas fermée complètement mais d’ores et déjà les jalons marquant le début de l’agro business ont été posés de façon merveilleuse.  Au nombre desquels, on peut citer les infrastructures servant à l’aviculture où près de 110 alvéoles d’œufs sont vendues/jour  avec des poulets de chair dont le restaurant de la Mine en profite au premier plan. Le lieu de dépôt d’explosifs  sert maintenant à la fabrication des aliments volailles et poisson dont les matières premières émanent de la communauté locale à part le soja. De ce fait, la production du soja à Morila est programmée  afin de rendre plus rentable l’aviculture. Pratiquée  en deux temps,  la pisciculture marche à  merveille à Morila. En 12 cages sur un lac artificiel d’une dimension de 1.500000 m3 sur 6m de profondeur, alimenté en eau depuis le fleuve Bagoé avec 12.000 alevins, la pisciculture en premier temps concerne le poisson tilapia.  Quant à l’autre ferme piscicole, renfermant des dizaines d’Etangs  avec 5000 poissons/ étang et pour la bonne réussite de l’opération, il est pratiqué ce que l’on appelle injecter de l’oxygène dans l’eau. 8ha 60 est la superficie du verger de Morila. On y trouve, des milliers de pieds de mangue de genre (Kente) et même des  ananas. Il est  alimenté en eau par un système d’irrigation dans un foret inédit. Une centrale électrique avec une capacité de production de  23 à 30 Mega Watt alimente la mine de Morila en  attendant un preneur potentiel pour l’exploiter dans la zone. Avec plus de 200 tonnes d’or produit, la mine de Morila constitue une zone d’agrobusiness assez profitable. Après ce grand pas, la direction de la mine de Morila compte  attirer les investisseurs des coins du pays et ailleurs a venir prendre le relais en synergie avec la communauté locale. Au cours des 15 dernières années, Morila avait contribué à hauteur de près de 2 milliards de
dollars à l’économie malienne sous la forme de dépenses direct dans le pays,  y compris plus d’un milliard de dollars payés au gouvernement à travers des dividendes, droits de douanes et autres impôts, confirme M. Mark Bristow, directeur exécutif de Randgold ressources. A l’heure actuelle, le site continue de générer de la valeur ajoutée  grâce au
retraitement de la portion économique des résidus miniers qui se poursuivra jusqu’en 2017. Dans le cadre du programme de fermeture, les résidus  redéposés dans la fosse, contribueront à préparer la surface en vue de sa réhabilitation. La possibilité d’extraction minière du dépôt satellite de Domba, qui pourrait permettre de dégager 30 000 à 40 000 onces d’or supplémentaire,  est en cours d’études, souligne Bristow. A la lumière de la fermeture, le développement de l’initiative  a abouti à l’agrobusiness comme une source durable d’activité  économique pour la communauté locale,  a conclu Bristow.

<strong>Traoré Mah Bellem</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La MINUSMA et nous Deux ans déjà !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/la-minusma-et-nous-deux-ans-deja-1080442.html</link>
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<description><![CDATA[ Août 2013- Août 2015, la mission des nations Unies au Mali dans le cadre de son objectif majeur, à savoir aider au rétablissement de la paix et de sécurisation du pays, une tâche à laquelle, ses plus hautes autorités s’acquittent encore au bonheur de tous, a deux ans chez nous. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2015 03:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_570142" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-570142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Minusma-.jpg" alt="Au Mali, la Minusma accusée d’immobilisme" width="620" height="350" /> Des soldats chinois en poste à Gao au sein de la Minusma.<br />RFI/David Baché[/caption]

Une présence qui mérite toute notre attention, tout notre respect et dont la date anniversaire,  marquée d’une pierre précieuse, se célébrera le 04 Août prochain.  C’est-à-dire mardi. Comme l’a si bien dit Rhadia Achouri dans sa correspondance d’invitation adressée à votre journal, en rapport avec l’évènement qui se prépare, la Minusma, malgré l’énormité des défis qui se posent à notre pays, depuis mars 2012,  n’a ménagé aucun effort pour accomplir son mandat.  Celui assigné par le conseil de sécurité des nations Unies, en vertu des Résolutions : 2100 du 25 avril 2013 ; 2164 du 25 juin 2014 et de la nouvelle Résolution 2227 du 27 juin 2015. Pour marquer l’évènement, la mission onusienne organise une cérémonie à son siège, à l’hôtel de l’Amitié, en agrément de laquelle, la projection d’un documentaire sur les aspects saillants de son travail depuis son déploiement. La cérémonie de ce 04 Août, est une occasion pour réaffirmer son engagement pour la paix sur la base d’un processus inclusif en appui au gouvernement et aux communautés de notre pays. En attendant, un grand merci à la mission onusienne qui aide notre pays à se remettre et rien ne l’y empêchera.
<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>(Vu) Directeur national des Eaux et Forêts et de l’Office des produits végétaux.  Biramo  Sissoko,  un homme à  deux casquettes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vu-directeur-national-des-eaux-et-forets-et-de-loffice-des-produits-vegetaux-biramo-sissoko-un-homme-a-deux-casquettes-1080412.html</link>
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<description><![CDATA[ Incroyable mais vrai ! Cela  se passe ici au Mali. Deux postes depuis près de 5 mois, occupés par un seul homme. Il s’appelle Biramo Sissoko. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2015 02:37:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A croire que les agronomes et autres de la spécialité, lui ont fait allégeance en acceptant le fait accompli. En effet  Biramo Sissoko, tout puissant parton de l’Office de la protection des végétaux, s’est vu propulsé directeur national des Eaux et Forêts en lieu et place d’un directeur limogé seulement cinq mois après sa propre nomination. A sa place, Biramo Sissoko, directeur de l’office de la protection des vegetaux. A ce jour encore, ce cadre, providentiel, continue de se partager entre les deux entités, jouissant sans doute de leurs avantages respectifs. Pourquoi ?
<strong>Haman Khadra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Surface de Vérité :  L’égo surdimensionné d’un stratège supposé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/surface-de-verite-lego-surdimensionne-dun-stratege-suppose-1080362.html</link>
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<description><![CDATA[ Les colères de Bocar Treta à l’endroit du président de son parti avant de devenir  le Président de la république, à la faveur des élections générales de 2013, ne se content pas, elles se vivent au quotidiendepuis des années maintenant, avant de s’exacerber en 2012- 13, dans la dynamique du scrutin présidentiel. Sortira t- il du gouvernement au tout prochain remaniement ? ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2015 02:35:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_700692" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-700692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mamadou-M’Bare.jpg" alt="Bocary Tréta" width="350" height="262" /> Bocary Tréta[/caption]

Non ! Sans être dans le secret des dieux pour la simple raison que nous ne connaissons absolument rien du RPM, pas même l’emplacement de son siège national, nous sommes, au regard du dernier développement politique lié à son parti et au poste qu’il occupe, Bocar Treta pourrait rester au gouvernement jusqu’au tout prochain congrès de son parti. A cette occasion, Bocar Treta, fragilisé par ses propres impairs politiques, pourrait perdre son fauteuil du très puissant secrétaire général du RPM, chose qui ne lui garantirait pas une quelconque présence au sein d’un gouvernement en lieu et place des nouveaux caciques qui monteraient aux affaires. La perte de ce poste si stratégique, lui montrerait donc, la porte de sortie du gouvernement si ce n’est celui de son parti. Un destin politique semblable à celui du feu Pr Mohamed Lamine Traoré, un autre destin, vingt ans plutôt, en perte de vitesses, croisant malheureusement la montée en puissance de l’étoile  politique d’IB. Traoré  a dû  se résoudre avant de partir,  de lui-même, vers d’autres  cieux.  Son MIRIA ? Oui, le parti qu’il a inspiré et mis sur orbite avec des amis d’infortune. La perte du poste de Directeur de Campagne d’IBK en 2013, poste qu’il occupait un an plutôt, peu avant le coup d’état de mars 2012, annonçait une très prochaine disgrâce politique, avec la quasi certitude de l’élection d’IBK. Et tout ce temps, Treta,  qui se savait très fragile dans le très proche voisinage présidentiel, n’a jamais rien pu dans la perspective d’un retour dans la grâce de son mentor.
Pire, il s’est régulièrement embourbé, témoins les affaires et son attitude dans le tremblement  de terre qu’on annonçait pour notre pays et que, le bon Dieu continuait de soutenir de toute sa miséricorde.
Tout puissant patron du RPM, l’on en est aujourd’hui  à se demander, si Bocar Treta a  vraiment de conseillers politiques pour lui-même  et sa  carrière politique. De sources proches des  tisserands, Bocar Treta serait perçu par certains caciques du RPM  comme l’un des rares cadres ou militants du parti, à n’avoir sincèrement pas jubilé  à l’occasion du plébiscite de 2013.  Et pour cause.  Frustré de n’avoir pas obtenu le poste de directeur de campagne alors qu’il restait toujours, le puissant secrétaire général du parti, l’homme qui croit tout savoir et qui se croiyait au dessus de tout et de tout le monde au sein du RPM, traînerait les pieds, s’il ne saboterait pas tout à la limite. Boudant tout sur son passage.
<strong>Suffisant pour très peu</strong>
Aux yeux de Bocar Treta,  absolument tout au sein de ce parti, devrait partir de lui et avec en prime, les honneurs et les avantages des premières loges. La promotion des jeunes cadres du parti, les relations entre les tisserands et les transfuges d’autres partis politiques, sont entre autres, autant d’obstacles qu’il érigerait constamment au détriment de son propre parti. Le président IBK, contrairement à ce que l’on croit, n’est pas la seule cible de Treta. Il déteste tout ce qui lui ferait de l’ombre. A ses yeux, au sein de son RPM à lui, les honneurs et les privilèges devraient passés par lui, à commencer par les hauts postes ; notamment, celui de chef de gouvernement. Oubliant que le président IBK oserait tout dans ce pays sauf lui confier la direction d’un gouvernement de ce pays. Ce n’est pas pour rien qu’il préféra suivre IBK que de demeurer dans un Adema à la merci du président Konaré. Parce que, le président Alpha O Konaré, était le dernier malien qui accepterait de faire confiance à Treta.
Et, pire, lui Treta même, savait pertinemment qu’en restant à l’Adema, ses carottes à lui, seraient magiquement bien cuites et pourquoi pas, un adieu à la politique. La triste et humiliante gestion Camopa expliquerait le mépris de Konaré en son endroit. A la perspective d’une vie politique sans égard, il choisit de faire partir du groupe des amis d’IBK, ceux- là qui, abandonnèrent la ruche pour accompagner l’actuel président dans sa traversée du Sahara. Aujourd’hui, face à un temps qui lui refusera allégeance, puisqu’il n’a jamais réussi à s’imposer à un poste dont il rêvait tant, il n’y avait pas longtemps, Tréta  rumine une noire colère, allant jusqu’à souhaiter le pire pour le Mali à commencer par son bienfaiteur de chef.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haute Autorité de la Communication : Un président au dessus de G. Drabo, mon Dieu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/haute-autorite-de-la-communication-un-president-au-dessus-de-g-drabo-mon-dieu-1080382.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’instar de la HACA en Côte d’ivoire, le Mali a lui aussi son instance de régulation de la communication et de l’audio-visuelle. Il s’appelle la HAC et a fait appel à des sommités de la communication mais aussi d’autres secteurs, notamment la justice. Un magistrat pour
la diriger, Fodié Touré pour le nommer.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2015 02:23:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_255172" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-255172" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Makan-Moussa.jpg" alt="Gaoussou Drabo, ancien ministre de la Communication" width="310" height="233" /> Gaoussou Drabo, ancien ministre de la Communication[/caption]

L’éléphant est arrivé boiteux, en raison de  nombreuses remarques et observations qu’il suscite. Son contenu, c'est-à-dire la qualité et le* rang des personnalités qu’il illustre. Mais la dure pilule a avalé est sans conteste le fauteuil du patron, un fauteuil qu’on croit bien avoir fait de le confier à la bonne personne, à travers Fodié Touré, un grand magistrat, contre qui nous n’avons absolument rien contre.
Seulement, en faisant appel à Gaoussou Drabo, nous pensons très sincèrement qu’en haut, on aurait été mieux inspiré, surtout si Gaoussou  Drabo avait été le chef. Journaliste, ancien DG de l’AMAP et ancien ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies, personne mieux que lui, dans le groupe nommé, ne pouvait être à ce poste et suscité une quelconque indignation. Nous ne connaissons pas les critères de nomination pour y siéger, mais nous connaissons les hommes de la nouvelle structure, et à haute et intelligible voix, nous signons et persistons, que c’est à cet illustre doyen que l’on aurait dû  confier ses premiers pas (HAC). Pour le reste, nous ne commentons pas le fait que, l’épouse du chef de cabinet du PAM et le protégé de son questeur soient membres. Ils font ce qu’ils veulent et c’est, semble t- il,  leur bon droit.  Mais, concernant la présidence, sans vouloir ou pouvoir reprocher quoique ce soit à l’intégrité et à l’honorabilité de Fodié, nous pensons au plus profond  de nous-mêmes, qu’à ce niveau, face à Gaoussou Drabo, il n’était vraiment pas la personne la mieux indiquée. Mais encore une fois, les critères restent les critères et obéissent obligatoirement aux désirs des décideurs.
Sory de Motti]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans la vie du vieux Adama Traoré de Hamdallaye. La lucarne de Dieu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dans-la-vie-du-vieux-adama-traore-de-hamdallaye-la-lucarne-de-dieu-1080322.html</link>
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<description><![CDATA[ 106 perches, ancien porteur d’uniforme, ancien simple muezzin, modeste dans sa vie et dans son âme, non voyant, ne roulant ni en V8 encore moins vivant dans une luxueuse demeure, chef de rien si ce n’est sa famille, le vieux Adama Traoré de Hamdallaye fait aujourd’hui, la Une de tous les médias d’Afrique, de toutes les causeries et commentaires des grins, bureaux et  familles. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2015 01:56:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1075442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/miracleCIV.jpg" alt="Hamdallaye: L’ « ombre » d’un homme projeté sur son mur suscite la curiosité" width="650" height="810" />Une lucarne que Dieu, le miséricordieux et le tout miséricordieux, dans son infinie bonté, pendant que nous nous interrogeons sur le sort de notre pays, a tendu sa divine main, avec un seul message, comme quoi, tout est possible et à chaque instant de la vie. Il n’a pas opéré ce miracle dans la cour ou le salon feutré de nos dignitaires ou autres grands érudits, mais dans la modeste demeure d’un musulman que personne,  jusqu’à cette nuit- là, n’osait classer dans le Guinness des supposés grands hommes de dieu ici bas, dans notre Mali. Plutôt dans la modeste demeure d’un simple croyant centenaire attendant, non pas un miracle économique venant de son dieu, mais de son heure, l’heure de rejoindre la terre, celle qui l’a vu naître voilà 106 ans.
L’annonce de la nouvelle de la projection d’un miracle, une lumière divine s’illustrant par sa position à lui, sur la peau de prière, n’a pas encore arrêté de faire courrir. Des centaines et des centaines de personnes, curieux, venant des communes du District, des villes de l’intérieur, des curieux mais aussi, de pieux musulmans, accourent de partout. Depuis cette céleste soirée de samedi dernier, la foi a semblé rebondir dans le cœur des maliens.  Prophète, homme de dieu ; les superlatifs abondent, inutile désormais de revenir sur ce qui s’est passé cette nuit là, pendant qu’il priait son ‘’Safo’’. Tout a été dit là-dessus. Sa vieille demeure devenue un sanctuaire du repentir, de la quête du ‘’Douawou’, la rue attenante à sa demeure, un marché où tout se vend. Téléphone portable, puce, crédit, coran et
chapelet. Quoi d’autres ?<strong>
C’est Dieu qui est fort, vraiment très fort.</strong>
L’élévation de cet humble sujet de la foi à la désormais dignité d’un saint,  parmi de simples mortels que nous et nos imams et autres Cheick auto- proclamés, vient en son heure dans un pays en proie au désespoir, à la méchanceté, à l’égoïsme, à tous les vices humainement possibles. La grâce divine dans la vie du vieux Adama Traoré, n’est point troublante, juste un signe d’espoir, une divine lucarne, celle
de l’espérance, comme quoi, tout et absolument tout, est possible à chaque instant de la vie. Aujourd’hui, l’enseignement à tirer est connu et sa pratique des plus simples. Croire à la vie, à l’amour du prochain. Dire que cette divine révélation est tombée une semaine, jour pour jour, après l’annonce d’une autre mais funeste à tous égards. Dieu est miséricorde. Nous gardons notre président et un saint
nous est venu du ciel. Avec IBK, tout est vraiment possible, si nous arrêtons de nous mépriser les uns et les autres, nous arrêtons d’attiser le feu de la haine. Est-ce trop dire, ou trop demander ?
<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé à Conakry, à l’investiture  de Dahlein  : Quand les libéraux se réconfortent.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-a-conakry-a-linvestiture-de-dahlein-1080342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-a-conakry-a-linvestiture-de-dahlein-1080342.html</guid>
<description><![CDATA[ Lorsque deux libéraux se rencontrent, ils ne peuvent que fustiger ou vouer aux gémonies les socialistes, louant au passage,  leur formidable destin d’hommes providentiels. C’est le cas Soumaila Cissé- Ceilou Dahlein Diallo de Guinée. Chacun en ce qui le concerne, croit en son présidentiel destin. Y arriveront – ils ?  C’est le mal que nous souhaitons pour eux. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2015 00:22:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_977212" align="aligncenter" width="730"]<img class="size-full wp-image-977212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Cellou-Dalein-Diallo-.jpg" alt="Cellou Dalein Diallo après son entrevue avec Alpha Condé, le 20 mai à Conakry" width="730" height="412" /> Cellou Dalein Diallo (veste noire)<br />AFP PHOTO / CELLOU BINANI[/caption]

Invité sans doute par son ami et collègue du monde des libéraux, l’honorable Soumaila Cissé, chef de l’opposition parlementaire malien et non  moins président de l’URD, était à Conakry, à l’occasion de la cérémonie d’investiture de son ami, Seydou Dahlein Diallo, président de UFDG. Prenant la parole en la circonstance, Soumaila de plus en plus politiquement balèse, n’est pas allé par le dos de cuillère.
Expliquant l’échec de Diallo à la présidentielle de son pays, alors qu’il partait sur le papier largement favori, l’honorablement Soumaila s’est lancé dans une diatribe osée, une immixtion gravissime dans la
politique intérieure d’un pays étranger, fu- il celui de son ami politique. Sur la défaite de Diallo, Soumaila dira « …C’est la première fois dans l’histoire du monde qu’un candidat arrive au premier tour avec 44% et perd les élections et aussi entre les deux tours il se passe 4 mois… », Et de poursuivre « J’avais dit à Cellou Dahlein qu’il y a des choses pas claires qui se passent. Mais il m’a dit ‘je crois au peuple de Guinée, les choses vont se passer normalement’. Car, c’est un homme qui croit à la bonne gestion et à la bonne gouvernance. Malheureusement, il s’est trompé‘’.
Pourtant, poursuit-il, « Cellou Dahlein a été tolérant. C’est un homme de paix et un rassembleur parce qu’il a placé la Guinée au dessus de tout ». Soumaila Cissé, lui aussi candidat malheureux à la dernière présidentielle de son pays, s’est déclaré fortement inspiré par ’attitude de son homologue guinéen. ‘’Tellement j’ai été inspiré par Cellou Dahlein, quand j’ai cru perdre en 2013 les élections, j’ai été voir le président du Mali pour lui dire tu as gagné et le c’est le Mali qui compte’’. Pour la prochaine présidentielle, assure-t-il, ‘‘je suis certain que si Dahlein gagne chez lui en Guinée, lui Soumaila
gagnera au Mali, en 2018 donc. Mais d’ici là, Soumaila Cissé a exhorté la communauté internationale à s’impliquer davantage dans le processus électoral en vue de garantir la transparence du scrutin. ‘’C’est vrai, on a accepté de perdre une fois mais c’est difficile de nous dire de continuer d’accepter l’injustice’’, a averti  le président de l’Union pour la république et le développement (URD).
<strong>La rédaction
Source: VisionGuinee.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La fête de ramadan dans la plus grande cherté au Mali : Une dure épreuve pour les populations vulnérables</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-fete-de-ramadan-dans-la-plus-grande-cherte-au-mali-1065532.html</link>
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<description><![CDATA[ La communauté musulmane a célébré la fête de l’aïd el fitr  le vendredi 17 juillet sur toute l’étendue du territoire national du Mali. Une fête qui vient sans doute de se dérouler dans la pauvreté pour la plupart des maliens.
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<pubDate>Tue, 21 Jul 2015 00:41:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-407902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/ramadan6.jpg" alt="Mois de ramadan : Le prix des denrées de première nécessité prennent l’ascenseur" width="620" height="413" />Cette année,  contrairement aux autres années, la fête de ramadan s’est annoncée très difficile pour les populations maliennes.  Car depuis le mois de carême,  les musulmans ont jeûné dans les conditions difficiles à cause de la hausse des prix des denrées de premières nécessités. Tout a augmenté pendant que le Mali traverse un  moment sensible de son histoire. Dans les marchés, les commerçants ne se disent pas satisfaits,  car pas assez de clients pour les achats, les populations aussi n’ayant  pas d’argent pour bien faire le ramadan à plus forte raison fêter. Tout devient ainsi particulièrement cher  à Bamako alors que le gouvernement malien n’avait  pris aucune mesure pour la baisse de prix de certains denrées tels que :  le bétail, les prix des condiments, et  n’en parlons pas pour les habits de fête.
Nonobstant cette cherté de la vie malienne à l’approche de la fête, les musulmans ont tout  de même  montré la  preuve de leur volonté pour célébrer la fête,  en faisant des préparatifs.

<strong>A suivre…</strong>

<strong>A l’occasion de la fête de l’aïd  el fitr, votre journal la nouvelle patrie, à travers ses déambulations dans le grand marché de Bamako, a recueilli quelques réactions :

Nouvelle patrie :<em> Bonjour monsieur,  comment vous  vous appelez ?</em>
Le boutiquier</strong> : je me nomme Madou Haidara, je suis propriétaire  d’une boutique prêt à porter au grand marché.
<strong>
Nouvelle patrie :<em> Comment voyez- vous la veille de  fête ?</em></strong>

<strong>Le boutiquier</strong> : ça s’annonce très difficile pour la clientèle. Car, elle coïncide  cette année avec la pauvreté, les populations n’ont pas d’argent comme dans les années précédentes pour faire des achats comme il faut.

<strong>Nouvelle patrie : selon vous qu’est ce qui a entraîné cette cherté aujourd’hui ?
Le boutiquier :</strong> je pense personnellement que chacun a  sa part de responsabilité dans cette situation,  y  comprit l’Etat et les commerçants eux-mêmes. L’Etat doit prendre certaines mesures pour la baisse des prix de certaines marchandises en réduisant les frais douaniers et les commerçants aussi ne doivent pas surfacturer le prix de leur marchandise.  Car,  nous sommes dans un pays pauvre et nous devons également fêter dans la plus grande simplicité.
<strong>
Nouvelle patrie : <em>Bonjour monsieur quel est votre nom ?</em>
Le client</strong> : je m’appelle Moussa Sylla, je suis chef de famille.
<strong>Nouvelle patrie : comment vous  vous êtes  apprêté  pour  la fête ?
Le client :</strong> ce n’est pas du tout facile quand on est chef de famille.
On essaye d’arranger les choses comme il faut à savoir : acheter les habits de fête pour madame et pour les enfants et donner également le prix des condiments pour le festin. Je suis présentement venu acheter quatre complets
pour mes deux filles et mes garçons ainsi que  deux complets pour ma femme.

<strong>Nouvelle patrie :<em> bonjour madame, donnez votre  nom  et votre  identité?</em></strong><strong>
Vendeuse</strong> : je m’appelle Mariam Diarra, je vends des condiments dans le
marché DIBIDA

<strong>Nouvelle patrie : <em>Comment s’annonce la fête de ramadan ?</em>
Vendeuse</strong> : le marché est un peu ralenti.  Car,  le prix des légumes a aussi augmenté et nous,  les vendeuses,  prenons dans la cherté et vendons aussi dans la cherté. Cela n’est pas non plus de notre faute car tout est cher.

<strong>Nouvelle patrie :<em> Bonjour mon frère, donnez votre  nom  et votre  identité ?</em>
Boucher</strong> : je suis Ousmane Traoré et je suis boucher au marché de Médine.

<strong>Nouvelle patrie : <em>Afin que  les maliens puissent avoir la viande et du bétail à l’occasion de cette fête, qu’avez envisagé ?</em>
Boucher</strong> : Nous les bouchers,  avons décidé cette année de faire de notre mieux pour que la fête soit belle.  Car,  nous savons tous qu’il y a la pauvreté.  Tout est devenu cher,  surtout les denrées  de premières  nécessités. Nous devons faire en sorte qu’au moins tous les maliens puissent manger de la viande pendant la fête de l’aïd el fitr.

De toute  façon, cette fête va quand même se passer  dans la pauvreté pour la plupart des maliens et surtout pour les couches les plus défavorisées.

<strong>A.      Cissé           (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mahamadou Djery  Maiga dans les mailles de la justice ivoirienne : Blanchiment d’argent ou financement du terrorisme en Cote d’Ivoire.</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mahamadou-djery-maiga-dans-les-mailles-de-la-justice-ivoirienne-1065492.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jul 2015 00:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_195747" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-195747" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Djeri-Maiga-MNLA.jpg" alt="Mahamadou Djeri Maiga" width="310" height="217" /> Mahamadou Djeri Maiga[/caption]

Plus de 600 millions de nos francs, voilà l’astronomique somme d’argent en espèces entreposés dans deux mallettes  que le vice président du MNLA, le respecté Mahamadou Djery Maiga transportaient et avec lesquels, il  a été coincé à l’aéroport Félix Houphouët Boigny d’Abidjan. Les ivoiriens,  contrairement à l’information selon laquelle  ils n’avaient pas été saisis de la levée du mandat d’arrêt, veulent comprendre pourquoi une telle somme et pourquoi chez eux.

En provenance de Bamako, Djery Maiga n’était pas en transit comme s’il se rendait en Afrique Centrale par exemple. Il venait effectivement en Côte d’Ivoire, à Abidjan, la capitale économique pour,  selon lui, de source policière généralement bien informée, déposer cette somme colossale dans des banques ivoiriennes. Un argument qui n’a assurément pas convaincu les autorités aéroportuaires ivoiriennes, lesquelles veulent comprendre.  Car,  l’argument du patron du MNLA  a aiguisé des curiosités en raison non seulement du passé très récent et de la réputation de l’homme, mais aussi de la menace jihadiste  qui plane sur ce pays. Dans les grâces du pouvoir malien en raison de l’acte patriotique qu’il a posé au nom de son mouvement en signant l’accord de paix d’Alger ici à Bamako, Mahamadou Djery Maiga, ne pouvait- il pas directement déposé des fonds sur des comptes ivoiriens sans faire lui-même le déplacement avec une telle énormité, lorsqu’on sait qu’ici à Bamako, il y a au  moins une banque ivoirienne ( la Banque Atlantique) ?

Le sachant, les autorités ivoiriennes,  désormais saisies de l’affaire, ne peuvent aussi facilement faire le distinguo entre la seule volonté de dépôt de fonds chez eux à Abidjan, le blanchiment d’argent ou tout simplement, le financement de présumés jihadistes ivoiriens. Il n’est un secret pour personne, qu’en Côte d’Ivoire, que la menace est à un point d’indice très élevé du fait non seulement de l’affaire de Misseni, mais aussi des mises en garde d’anciens rebelles, menace se rapportant à leur mutation d’anciens rebelles aigris en terroristes. Les ivoiriens,  à moins de preuves contraires, ont toutes les bonnes raisons de croire soit à une tentative de blanchiment de fonds, soit au financement de jihadistes raisons de sa venue à Abidjan. Mais mon Dieu, Mohamed Djery Maiga, raison d’état obligeant de par le récent acte hautement patriotique, ne pouvait- il pas avoir un moyen de déposer ces fonds dans une banque malienne, pour vouloir le faire dans un pays en alerte maximum par rapport au terrorisme?

Le dirigeant politique qu’il est et qui aspire à entrer au gouvernement du Mali, a vraiment du pain sur la planche. Aujourd’hui, il lui importe beaucoup plus de se blanchir pour se sortir de ce très chaud bourbier, que de devenir ministre d’un gouvernement du Mali.

<strong>Sory de Motti</strong>

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</item>

<item>
<title>Tréta  dans le frelatage des engrais : La chute d’une ‘’belette’’ ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/treta-dans-le-frelatage-des-engrais-la-chute-dune-belette-1065472.html</link>
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<description><![CDATA[ Inexplicable inconfort politico- administratif pour un supposé grand baron du parti au pouvoir, que celui du Dr Bocar Tréta, Segal des* Tisserands et non moins ministre du Développement Rural de notre pays. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jul 2015 00:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_722072" align="alignleft" width="336"]<img class="size-full wp-image-722072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Bocari-Treta.jpg" alt="Grand portrait : C’est lui le (vrai) Patron de l’Administration malienne !" width="336" height="284" /> Bocari Tréta, ministre du développement rural[/caption]

Un inconfort qui, aussi, pourrait conduire à l’éclatement du très lourd département du Développement Rural.  Et si Tréta devrait rester, c’est bien pour se contenter de l’Elevage et la Pêche.

Cet inconfort politique pourrions nous expliquer à notre humble avis, par une course poursuite engagée entre lui et les fantômes de la défunte Camopa, la l’éphémère structure mise en place au temps du Président Konaré, avec pour mission le développement du monde agricole. De difficultés en difficultés, de présomptions de détournements en détournements, la Camopa a fini par mettre la clé sous le paillasson, avec à la clé des fantômes qui réclameraient justice. Or en la matière, il ne fait l’ombre d’aucun doute, que, les fantômes ne se reposent définitivement jamais tant que justice ne leur est pas rendue. Cela est connu, rien qu’à revisiter les archives des crimes inexpliqués.

Les réalisateurs et scénaristes des films américains témoignent à souhait. La clé de la porte d’entrée de la Camopa sous le paillasson au quartier du fleuve, Tréta s’effacera de longues années, perdu dans les archives de l’Adema avant de réapparaître après la grave crise politique qui a secoué la ruche et qui a obligé IBK  à claquer la  porte. Politique jusqu’aux bouts des ongles et perçu comme un fin stratège, le Vétérinaire demeurera dans les structures du parti crée à la suite d’Espoir 2000, jusqu’à l’avènement d’ATT, lequel, lui fera appel pour diriger l’Elevage et la Pêche, poste qu’il occupera jusqu’au tragique tremblement de terre du 22 mars 2012. Vingt(20) ans après ou presque, le triste épisode de la Camopa, les fantômes reprendraient- ils service ? Ils ne s’y prendraient pas autrement et revoilà le même Tréta, le Dr Vétérinaire, l’ancien patron de la Camopa, devenu ministre du Développement Rural supposé englué dans des affaires d’importations ou de distributions d’engrais frelatés. Jamais depuis Cheikna  Seydi  Amadi Diawara, au plus fort du premier mandat d’Alpha, à l’époque aux  Mines, jamais un ministre n’avait été autant malmené au point de se retrouver entre les griffes d’un ‘’curieux député de la majorité présidentielle’’. De retro- commissions dans cette affaire, il en serait vraiment question, mais nul ne devrait l’affirmer tant que les enquêtes diligentées, ne révèlent leur très fond ‘’accableur’’.

<strong> Triste fin d’une belette ?</strong>
Le Docteur vétérinaire Bocar Tréta se sortirait- il un jour des griffes des vilains et coriaces fantômes de la défunte Camopa ?  La question taraude. A fouiller dans les tablettes magiques, enfouies dans les profondeurs du monde mystique, on en serait à se demander, si
les Dieux du monde rural sont vraiment avec lui. La Camopa en son temps a eu ses problèmes et elle a fini par fermer ses portes.
Aujourd’hui, en lieu et place de la défunte Camopa à l’époque, les autorités ont trouvé la magnifique idée de création de l’APCAM, mais malheureusement, vingt ans après, Tréta chute à la tête du Développement Rural, tutelle de la Camopa, pardon de l’APCAM, la
structure qui  s’est substituée à la triste Camopa. Alors, que deviendra demain Tréta, cet homme aux supposées ambitions politiques effrénées ? De la chute de Tréta dont il est tant question dans certains milieux politiques, le secrétaire général du RPM, qu’il est encore, pourrait se contenter du ministère de l’Elevage et de la Pêche, si jamais, le président décidait pour des raisons sociales, du fait de leur très long compagnonnage politique, de le garder. A moins que les enquêtes,  diligentées par rapport au dossier sur les engrais frelatés, ne le mettent définitivement hors circuit.

<strong>NB : La belette, est un petit mammifère carnassier.</strong>

<strong>A suivre.

Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président prend à témoin les chefs des institutions de la République, à l’occasion de la présentation des vœux de l’Aid El Fit à Koulouba : ‘’ Je serais impitoyable’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-prend-a-temoin-les-chefs-des-institutions-de-la-republique-a-loccasion-de-la-presentation-des-voeux-de-laid-el-fit-a-koulouba-je-serais-impitoyable-1065452.html</link>
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<description><![CDATA[ Menaçant lorsque les situations difficiles l’exige, mais jamais personne n’avait entendu IBK se prononcer avec autant de vigueur, autant de déception dans sa gorge que ce jour de l’Aid El Fitr, à l’occasion de la présentation des vœux des dignitaires des institutions, de la coordination des chefs de quartiers de Bamako et des leaders religieux. Menace en l’air, non, trop étant trop, IBK s’est définitivement décidé et  il en sera ainsi désormais.
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<pubDate>Tue, 21 Jul 2015 00:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_722042" align="aligncenter" width="609"]<img class="size-full wp-image-722042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-president.jpg" alt="Budget annuel 2015 adopte avec ses risques : Bonjour les scandales !" width="609" height="414" /> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République[/caption]

IBK, dans un langage très pragmatique,  a donné l’impression de s’adresser à des gens qui n’étaient pas loin de la scène de présentation des vœux de l’Aid El Fitr. Des responsables politiques perçus comme très proches, des ministres ? Un langage pur au relent d’une mise en garde précise. Au Premier Ministre, Modibo Keïta, son aîné et non moins chef de son gouvernement, au porte parole des chefs de quartiers du District de Bamako, à tous les autres chefs d’institutions de la république, le président IBK, s’est fortement appesanti sur les qualités morales et professionnelles de son PM, saluant au passage son courage, sa loyauté, et son grand professionnalisme.  Des qualités qui font que Modibo Keita garde toujours par devers lui, la confiance et l’estime de son cadet de président de la république. IBK, profitant de l’occasion que lui offraient ces vœux, a affirmé haut et fort son attachement au Mali, son pays, à la bonne gouvernance, à la quête et à la bonne redistribution honnête et équitable des revenus de l’état, à son irrépressible attente des dividendes pour le pays en retour de toutes les actions et activités nationales, prenant bien entendu le grand soin de se prononcer sur son aversion pour les retro- commissions.
Cette manne immonde, nauséabonde et diabolique qui, ne tombe que dans les besaces d’individus malintentionnés toujours prêts à poser des actes, juste pour des retombées.  Face à des actes de cette nature, face aux individus qui seraient reconnus comme étant leurs auteurs, le Président IBK a dit haut et fort  qu’aucun lien de quelque nature que ça  soi, de la force ou de la dimension politique ou sociale de quelque compagnonnage que ça  soi, ne le retiendra. Il sera impitoyable. Nul baron prédateur n’échappera à sa colère, lorsque, son implication serait avérée dans ce qu’il a appelé des retro -commissions, un malsain business connu et apprécié  des cadres et hauts responsables maliens.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président IBK, le Mali et les intérêts des maliens : Les déceptions, ont le mérite d’endurcir.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-ibk-le-mali-et-les-interets-des-maliens-les-deceptions-ont-le-merite-dendurcir-1065432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jul 2015 00:13:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_875072" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-875072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/IBK.jpg" alt="Énorme fuite en avant : Mauvaise Communication ou mauvaise Gouvernance ?" width="350" height="198" /> Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

Ibrahim Boubacar Keita, le président de la république du Mali, élu au  suffrage universel comme personne, jamais dans l’histoire de politique de notre pays, ne dira pas le contraire.

Son discours de l’Aid Et fitr, à l’occasion de la présentation des vœux, illustre l’immensité non pas tout simplement de ses déceptions, mais aussi de sa désormais remise en cause pour le Mali, contre les prédateurs, des vautours prêts à fondre sur la carcasse de son Mali.
Des intérêts égoïstes et sordides, des questions d’agenda et de calendrier personnels passant par là. Sa déception de la gestion de la chose publique par ceux- là en qui il fondait tant d’espoir, ne se* conte, pas, il se vit, il se lit sur son visage, dans la phonétique d’une gorge comprimant très mal la colère et la déception. En venant au pouvoir, IBK, sachant honnêtement l’ampleur de la tâche qui l’attendait à Koulouba, parce que, héritant d’un pays anormal du fait de la fraîche libération des 2/3 de son pays, mais continuant à vivre avec les séquelles du désordre institutionnel qui avait plongé le Mali dans le K.-O, croyait avoir avec lui, des hommes et des femmes soucieux du Mali, de l’avenir du Mali. Connaissant le Mali comme les traits mystérieux de ses mains, pour l’avoir gouverné six longues années au bonheur de son chef d’alors, il se disait sans doute dans son très fond, qu’il relèverait son pays, ce grand pays. Ecoutant son cœur et aveuglement confiant au composant du pré-  carré présidentiel et même à des compétences politico- administratives, il ne doutait un seul  instant, que ces ennuis viendraient de là, que, l’essentiel de ses déceptions viendrait de ces hommes du pré carré, de ces hommes aux compétences et qualités professionnelles et morales ridiculement vantées. C’était, disons,  le tout net  sans compter avec les petits égos, les gestions minables de calendriers personnels, des chasses aux fortunes, dans la perspective des jours meilleurs, les futures échéances politiques, la mainmise totale sur des appareils politiques.
Le contenu et le ton de ce jour là, ont montré l’immensité de sa déception, sa volonté de reprendre les choses en main, prenant aussi, sur lui, le soin d’aviser. Seuls ceux qui, à l’instar du Premier Ministre, Modibo Keita, ont le Mali en soucis resteront et bénéficieront des avantages moraux de sa proximité. Tant pis pour ceux qui seraient reconnus des crans de la vilénie. Parce que le président du Mali  a juré de frapper avec toute l’énergie de son corps et de son âme, les suppôts des retro-commissions. Notre Président,  sortant de dures épreuves morales ou physiques, ne s’y prendrait pas autrement.
Il reste qu’à prier pour lui et le Mali en attendant de voir !

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Burkina Faso : Michel Kafando, désormais seul maître à bord du navire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/burkina-faso-michel-kafando-desormais-seul-maitre-a-bord-du-navire-1065512.html</link>
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<description><![CDATA[ Gaillardement soulagé de sa mainmise sur le très stratégique ministère de la défense. Cette nouvelle redistribution des cartes ferait-il de lui,  le désormais seul maître à bord du tanguant navire burkinabé ? ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jul 2015 00:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_653102" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-653102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Michel-Kafando-BF.jpg" alt="Michel Kafando le président par intérim du Burkina Faso (G) et le lieutenant colonel Isaac Zida (D), au Palais présidentiel, à Ouagadougou, le 19/11/14. AFP/ Sia KAMBOU" width="610" height="345" /> Michel Kafando le président par intérim du Burkina Faso (G) et le lieutenant colonel Isaac Zida (D), au Palais présidentiel, à Ouagadougou, le 19/11/14.<br />AFP/ Sia KAMBOU[/caption]

Ce qui est fait, est fait. Kafando a parlé, mais l’équation qui  se pose, est de savoir si, la RSP accepterait la manière avec laquelle, le chef de l’Etat a résolu le problème sur la base du rapport de la commission des sages. Que dire désormais des relations Kafando – Guingéré , au cas où ce celui- ci, n’aurait pas eu son compte avec cette manière de procéder du président Kafando ? Ce n’est apparemment pas  la guerre Zida- Guingéré qui empêchera le président Michel Kafando à aller jusqu’au bout de la logique décidée au lendemain de la
chute de Blaise Compaoré, à savoir : l’organisation d’une élection présidentielle dans les délais fixés au  mois d’octobre prochain, pour tout dire. Il le fait savoir depuis l’éclatement de la crise politico- militaire entre le Régiment Spécial Présidentiel (RSP) de Kossiam et l’actuel Premier Ministre, ancien bras droit de Guingéré - Zida Isaac Yacouba. Les intérêts supérieurs  du Burkina Faso  doivent, en son entendement,  être au dessus de tous les intérêts personnels et égoïstes. Aux yeux du Président du Faso, ce grave et insensé conflit,  tournant autour du pouvoir, ne peut altérer le cours de l’histoire du Burkina.  C’est-à-dire, le retour rapide à une vie constitutionnelle normale débouchant inévitablement par l’organisation
des scrutins du mois d’octobre 2015.  A la fin de la semaine dernière, à la suite de la remise du rapport de la commission des sages, il  s’est adressé aux burkinabés sur la situation politique actuelle et sa décision de garder Zida à son poste tout en lui enlevant le stratégique portefeuille de la Défense, désormais rattaché à la présidence du Faso. Reste à savoir si, les hauts dignitaires du RSP accepteront cette manière de couper la poire en deux.

A suivre donc

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La dépigmentation de la peau : Une pratique dangereuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-depigmentation-de-la-peau-une-pratique-dangereuse-1058622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jul 2015 08:29:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-667942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Depigmentation.jpg" alt="Dépigmentation volontaire des femmes : Une mort à petit feu !" width="375" height="243" />Aujourd'hui nous vivons dans un monde peureux et périlleux qui se dirige vers son égarement. Tant semble absurde, l’attitude des gens qui font recours à des choses qui ne font que du mal à l'existence de l’être humain.
Le bon, le grand et le sempiternel Dieu a créé les hommes avec les différences, notamment celle de la peau et certaines personnes veulent à tout prix changer cette situation, ce qui est vraiment désastreux et effrayant. L’Afrique est un continent dont la plupart des habitants sont des noirs, c'est à dire des personnes dont la peau est noire.
Face à cette situation de peau noire, les femmes africaines font recours à la dépigmentation volontaire pour rendre clair leur peau ou éclaircir la teinte naturelle de leur peau. Ces produits sous forme de crème, gel, lait corporel ou savon, sont utilisés seuls ou en association. Ils sont généralement appliqués sur tout le corps plus rarement sur les parties découvertes seulement, une ou à maintes reprises par jour, le plus souvent durant des années. Cette forme de
pratique repose sur l'utilisation de produits divertis et détournés de leur utilité médicale ou de produits non autorisés par la loi.
L'utilisation de ces produits peut causer d'énormes nuisances à la santé d'une personne. Ces produits sont dangereux pour la santé en raison de la présence de certaines substances interdites et c'est des produits non conformes à la réglementation des produits cosmétiques.
L'usage de ces produits peut provoquer des maladies de peau, comme l'apparition ou l'aggravation d'infections de peau pouvant être très sévères, de risque accru d'hypertension artérielle, de diabète, de complications rénales et neurologiques. La pratique de la
dépigmentation volontaire de la peau peut nuire gravement à la santé chez les femmes en état de grossesse ou allaitante pour l'enfant. Une pratique à éviter et elle est vivement déconseillée par les médecins pour les femmes enceintes.

&nbsp;

<strong>N. Karambé, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Parena avec les paysans pour des engrais conformes aux règles de la CEDEAO : Un débat, sous une atmosphère très tendue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-parena-avec-les-paysans-pour-des-engrais-conformes-aux-regles-de-la-cedeao-un-debat-sous-une-atmosphere-tres-tendue-1058602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jul 2015 05:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_157317" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-157317" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Tiebile_Drame.jpg" alt="divergence" width="610" height="407" /> Tiébilé Dramé, candidat à la présidentielle et médiateur dans le conflit au nord-Mali, assiste à une réunion, le 18 juin 2013 à Ouagadougou<br />© AFP[/caption]

Le Parena a tenu une rencontre d’échanges francs  avec les paysans, sous le thème, Parena solidaire avec les producteurs de coton pour la bonne gouvernance au sein de l’UN-SCPC, le samedi 04 juillet 2015, au CICB.

Après avoir remercié et souhaité la bienvenue aux invités qui sont, entre autre, les partis politiques, la société civile, et à tout autre participant qui s’est donné la peine de venir participer à cette conférence DJEKAFô. Sans tarder, il entre dans le vif du sujet qui est cette problématique d’engrais de coton, qui est une grande préoccupation, aujourd’hui, de la population malienne, d’où lanécessité de cette rencontre organisée par le Parena, pour mettre les points sur les (I), afin que les maliens soient éclairés par rapport à leur droits spécifiquement à la santé.

D’après le président Tièbilé Dramé,  une telle initiative n’est pas la 1ère fois et ne sera pas la dernière fois. Il rappelle que, depuis, ils entretiennent des débats sur la question des droits du peuple malien, à savoir la problématique de l’éducation, la santé, le droit de la famille et des enfants, depuis que le Mali n’était pas pris par les terroristes, les narcotrafiquants, les djihadistes, les rebelles.
Le Parena avait parlé de  ses inquiétudes sur le nord du Mali.  Mais malheureusement, il  n’est jamais écouté par les pouvoirs, nous subissons les conséquences aujourd’hui, a dit  le président Tièbilé
Dramé. Donc par rapport à ce sujet d’engrais,  se taire  pour le Parena, n’est pas digne. D’où la convocation de M. Bakary Togola, président de l’APCAM. En  ce qui concerne ce sujet d’engrais frelaté dans notre pays, convaincu M. Dramé,  de la véracité de cette information, avance ces arguments devant le président de l’APECAM Bakary Togola et les paysans. Pour lui,  cette information ne doit plus être démentie, à partir  du moment que le président de l’APECAM a adressé une lettre aux fournisseurs de venir reprendre ses engrais frelatés, le 21 mai 2015. En détenant ladite lettre dans sa main. Le 26 mai 2015, lors du conseil supérieur d’agriculture à Koulouba, le
président de la république IBK, a bel et bien dit que ce problème d’engrais frelatés est un problème éthique, très grave, qu’il n y aura pas d’impunité.  Avant cela, le ministre en charge du département
avait en parlé que plus de 40000 tonnes d’engrais sont frelatés, il s’agit de M. Bocary Tréta,  ministre du développement rural, au mois d’Avril. En outre,  son homologue ministre ivoirien lui avait averti
sur cette question d’engrais frelatés, beaucoup d’arguments,  il y en a. Les députés en ont débattu  le 02 juillet 2015. Donc pour lui, il y a  une défaillance de responsabilité.  Ainsi,  il recommande la
démission des personnalités qui occupent ces postes,  précisément Bocary Tréta,  ministre du développement rural, et Bakary Togola président de l’APECAM. Car,  ces engrais ne sont pas conformes aux normes de la CEDEAO. Il soulève aussi la question du prix de l’avion qui est toujours méconnu, une entreprise BBJ créée pour l’entretien de l’avion jusqu’aux USA, les fonds qui fonctionnent ce BBJ, les actionnaires toujours méconnus.  Pour lui , il  y a de la corruption
et de la non transparence. C’est sur ces mots qu’il déclare l’ouverture des travaux. Beaucoup d’échanges ont eu lieu après l’intervention de Bakary Togola, qui montre son refus catégorique de
démissionner de son poste, met en garde le président Tièbilé, riposte qu’il a parfaitement joué son rôle sur ce sujet. Que ce n’est pas une 1ère fois, que le marché du Mali est inondé des produits de mauvaises qualités d’engrais. Un ensemble de paysans du côté de leur président l’acclame après chaque point. Quelques élus sont intervenus et quelques représentants  des paysans, chacun se défendent comme ils peuvent, et s’embourbe dans la salle.

<strong>Bassala Touré stagiaire.


</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la 28e journée de l’OOAS : &amp;quot;La vision des pères fondateurs est toujours d’actualité&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/celebration-de-la-28e-journee-de-looas-la-vision-des-peres-fondateurs-est-toujours-dactualite-2-1058642.html</link>
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<description><![CDATA[ Un message du directeur général de l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS) qui est une institution de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jul 2015 03:32:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

Comme vous le savez, le 9 juillet 2015 est le 28e anniversaire de la création de l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS) par les chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

A l’image des années précédentes, c’est un honneur renouvelé pour moi de vous livrer ce message à l’occasion de cet événement qui marque un des instants forts de notre institution.

Cet anniversaire de l’OOAS coïncide aussi avec le 40e anniversaire de la création de la Cédéao. A cette occasion, je voudrais rendre hommage aux pères fondateurs de la Cédéao tant leur vision et leur volonté, de faire de notre espace un ensemble solidaire à travers l’intégration régionale, sont encore d’actualité.

C’est à eux que revient tout le mérite d’avoir eu la hauteur d’esprit de se fixer une vision commune avec la création en 1975 de la Cédéao. Ces quatre décennies de vie ont été ponctuées de difficultés et défis, mais aussi de succès, parmi lesquels nous pouvons citer la création de plusieurs institutions et agences spécialisées qui contribuent à la réalisation de cette vision.

Parmi ces institutions se trouve l’OOAS. Je voudrais saisir cette occasion pour exprimer toute ma gratitude et ma reconnaissance aux chefs d’Etat et de gouvernement pour avoir su créer ce véritable outil d’intégration régionale et surtout pour leur soutien constant à l’accomplissement de sa mission d’offrir le niveau le plus élevé en matière de prestations de santé aux populations de la Cédéao.

C’est ainsi que l’OOAS à travers la mise en œuvre de ses programmes prioritaires dont celui de la lutte contre les épidémies contribue significativement à l’intégration régionale et continue de jouer un grand rôle pour garantir la libre circulation des personnes et des biens, bien souvent entravée par l’apparition des épidémies dont celle de la maladie à virus Ebola en 2014 ayant entraîné une fermeture de certaines frontières, donc une interruption des activités commerciales et touristiques.

La libre circulation des professionnels de santé est une réalité grâce au programme de développement des ressources humaines notamment la reconnaissance, réciproque des diplômes et qualifications qui permet de combler l’insuffisance des ressources humaines en santé dans certains pays  par le recrutement des spécialistes d’autres Etats membres.

De même l’harmonisation de l’enregistrement des médicaments est de nature à permettre aux industries pharmaceutiques des différents Etats membres de bénéficier d’un marché régional plus vaste.

L’OOAS, à travers toutes ces actions visant l’amélioration de la santé des populations, contribue à l’essor économique et au développement de la région, car il est désormais établi qu’une population en bonne santé est source de productivité et de production plus élevées, donc de création de plus de richesse.

Cependant, en dépit des succès enregistrés, l’OOAS fait face à des multiples défis.

On peut ainsi citer ceux liés :
<ul>
	<li>A la faiblesse des systèmes de santé ;</li>
	<li>Aux forts taux de mortalité maternelle, néonatale et infanto-juvénile ;</li>
	<li>A l’insuffisance de partenariats stratégiques, de la coordination et du suivi/évaluation ;</li>
	<li>Aux conséquences néfastes des maladies transmissibles et non transmissibles ;</li>
	<li>A la faiblesse de la préparation et de la réponse aux situations d'urgence telles que les épidémies.</li>
</ul>
Sur le sujet particulier de la préparation et de la riposte aux épidémies, ces dernières années des milliers de personnes, dans notre région, continuent à être frappées par des épidémies, dont, entre autres, le choléra, la méningite, la rougeole, la fièvre de Lassa, la fièvre jaune et depuis mars 2014, par l'épidémie de la maladie à virus Ebola.

La morbidité et la mortalité qui en résultent sont très importantes et seraient particulièrement liées à la faible implication des communautés, mais aussi et surtout à la fragilité des systèmes de santé et à l’insuffisance de la communication  pour l'adoption de comportements positifs.

En effet, sans une stratégie de communication efficace et de mobilisation des communautés, la population locale ne peut adhérer efficacement à la lutte contre les épidémies.

Dans la lutte contre les épidémies, divers outils de communication, à la fois classiques et nouveaux, sont mis à contribution. Outre la presse écrite, la radio et la télévision qui assurent la diffusion des messages, le téléphone mobile s’est révélé important dans la gestion des épidémies et l’amélioration de l’accès  aux soins.

Nous en voulons pour preuve surtout dans le domaine de la santé de la mère et de l’enfant, où l’OOAS a eu à apporter des appuis à certains Etats membres dans le cadre de la mise en œuvre d’une solution basée sur le téléphone mobile appelée Rapid SMS. Ceci a permis de disposer de données exhaustives et instantanées sur les décès maternels et néonatals et sur les intrants essentiels de la santé de la reproduction et de la nutrition. La survenue de la maladie à virus Ebola a aussi permis récemment de développer ou de mettre en valeur certaines applications mobiles qui ont joué un grand rôle dans la détection des cas et le suivi des malades et de leurs contacts.

C’est pourquoi, à l’occasion de cette commémoration, l’OOAS a choisi comme thème cette année "la contribution de la téléphonie mobile dans la gestion des épidémies au niveau communautaire" afin d’attirer l'attention des populations, des Etats membres et de la communauté internationale sur l’importance de l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication en général et du téléphone portable en particulier dans la mobilisation pour la prévention et de la riposte aux épidémies.

En effet, selon une étude réalisée en 2013, la téléphonie mobile permet d’apporter de multiples services dans le domaine de la santé aux populations africaines, dont plus de 60 % vivent dans des zones rurales. Selon la même étude, plus de 73 % possèdent un téléphone portable.

Ainsi, au regard de la pertinence du thème choisi, je lance un vibrant appel à l’action  pour la mise en œuvre de stratégies appropriées en matière de communication en vue de contribuer à la circulation de l’information sanitaire ainsi qu’à l’amélioration de la santé des populations de l’espace Cédéao.

Aujourd'hui, donc plus que jamais, nous devons conjuguer nos efforts, au niveau pays comme à l’échelle régionale entre les Etats, les partenaires techniques et financiers et les compagnies de téléphonie mobile dans le cadre d’un partenariat public-privé en vue de  l'atteinte de nos objectifs communs.

C’est pourquoi, conformément à la vision du Cadre stratégique communautaire 2016-2020,  le Plan stratégique régional de l’OOAS pour la même période mettra l’accent sur la communication et l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication dans le but principal de rendre nos interventions encore plus efficaces.

Par ailleurs, au moment où certains de nos pays sont confrontés aux épidémies en général et singulièrement à l'épidémie de la maladie à virus Ebola, nous voudrions encore une fois attirer l'attention de tous sur les mesures préventives recommandées par les instances sanitaires. J’aimerais saisir cette opportunité pour vous exprimer notre solidarité et notre compassion aux populations durement éprouvées et de féliciter et encourager tous les acteurs qui participent à l’effort de lutte.

En ce jour commémoratif des 28 ans de l’OOAS, je voudrais particulièrement témoigner  notre reconnaissance et notre attachement aux idéaux d’intégration prônés par la Cédéao qui, de tout temps, soutient les interventions de l’OOAS. Je ne puis terminer cette adresse sans saluer l’engagement individuel et collectif de tous les Etats membres de la Cédéao en faveur des questions de santé et pour leurs soutiens aux activités de santé à l’échelle régionale.

Enfin, je renouvelle notre gratitude à tous les gouvernants de notre espace, et à l’ensemble des partenaires pour toutes les énergies déployées afin d’assurer aux populations de notre communauté le bien être auquel elles aspirent.

Vive l’intégration africaine ! Vive la Cédéao !

Je vous remercie.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue 2015 du cadre Stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté CSCRP :  Mettre un accent particulier sur des thématiques comme la gestion axée…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/revue-2015-du-cadre-strategique-pour-la-croissance-et-la-reduction-de-la-pauvrete-cscrp-mettre-un-accent-particulier-sur-des-thematiques-comme-la-gestion-axee-1058582.html</link>
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<description><![CDATA[ Reconduire la revue du cadre Stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté CSCRP,  exercice 2041,  voilà en substance le contenue de la 11ème revue du genre depuis la mise en place d’un cadre de réduction de la pauvreté au Mali et, la 4ème, en ce qui concerne le cadre actuel qui couvre la période 2012-2017. Les travaux de cérémonie d’ouverture  étaient présidés par Sidibé Zalimatou Clissé représentant le ministre de l’économie et des finances.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jul 2015 03:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Institutionnalisé à travers le décret fixant les mécanismes institutionnels de suivi-évaluation du CSCRP et la table ronde des bailleurs de fonds d’une part et d’autre part, à travers le calendrier Harmonisé des revues, de la revue du CSRP se veut un moment d’introspection. Loin d’être une formalité dira M. Gilles Huberson, Ambassadeur de France au Mali, chef de file des partenaires techniques et financiers, la revue nous offre  l’opportunité d’évaluer le chemin parcouru ensemble et d’échanger sur des recommandations et mesures susceptible d’améliorer l’action du gouvernement , des élus, de la société civile du secteur privé et des partenaires  techniques  et financiers dans le combat pour l’amélioration des conditions de vie des population maliennes considérablement dégradées  depuis la survenue de la crise politico sécuritaire.

Dans sa note,  la représentante du ministre de l’économie et des finances,  Mme Sidibé,  dira que la présente revue intervient dans un contexte stratégique dans la mesure où nous amorçons la préparation de loi de finance 2016 et la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation issue du processus

La revue de cette année à une particularité,  celle d’être revue àmi-parcours et  qui se focalisera donc sur le bilan de mise en œuvre de CSRP sur les années 2012 – 2013 et 2014.  Cette revue a aussi la
particularité de préparer la relecture qui constitue le cadre unique de référence des politiques et stratégie de développement en vue d’y intégrer le programme d’actions du gouvernement, les problématiques majeures actuelles ainsi que les leçons tirés de la crise. Cette analyse du bilan nous permettra d’en tirer les enseignements  nécessaires pour une meilleure préparation de la reformulation du CSRP 2012 -2017.  Elle nous donne également l’occasion de faire une analyse
critique du processus CSRP et des résultats atteints au niveau macroéconomique et au niveau sectoriel. D’apprécier à travers les différents axes du CSRP et les programmes sectoriels  l’évolution de la pauvreté de 2012 à 2014. D’identifier les principales contraintes et difficultés qui ont entravé son exécution et de proposer des mesures idoines en vue en améliorer la performance. D’échange sur la problématique de financement de CSRP enfin de dégager des recommandations opérationnelles pour assurer une meilleure relecture du CSRP 2012. Il s’agit d’un exercice ouvert qui va au-delà des résultats qui au-delà des résultats devrait permettre d’apprécier la qualité des politique engager et le rôle de chaque acteurs dans la conception la mise en œuvre et le suivie évaluation de nos politique
et stratégies.

Deux jours durant, les participants examinerons les différents axes et les conclusions et recommandations issus des travaux seront présentés dans la session plénière pour être examiné et validé avant leur présentation à la session politique. La représente de la ministre a invité à mettre un accent particulier sur des thématiques comme la gestion axée  sur les résultats, la problématique des statistiques, la coordination ammonisation et particulièrement la cohérence des interventions des différents acteurs.  Cette première thématique sur la gestion axée sur les résultats dont la politique nationale vient d’être adoptée  en conseil des ministres constitue une avancée
importante pour notre pays. Et devrait désormais au quotidien marquer la conception,  la mise en œuvre et le suivi- évaluation de toute intervention sans bien sûr oublier les autres thèmes transversaux tout aussi importants  qui sont,  entre autre,   la démographie, le genre
l’environnement qui continueront de porter toute notre attention.

<strong>Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK &#45;  Wadoussène et le Mali : La prophétie s’est réalisée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ibk-wadoussene-et-le-mali-la-prophetie-sest-realisee-1058542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jul 2015 03:12:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1040272" align="alignleft" width="304"]<img class="size-full wp-image-1040272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/IBK-main-leve.jpg" alt="S.E.M. IBRAHIM BOUBACAR KEÏTA, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE" width="304" height="172" /> S.E.M. IBRAHIM BOUBACAR KEÏTA, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE[/caption]

A la fin de l’année dernière, les plus hautes autorités, certainement pour des raisons humanitaires et sans doute de solidarité à l’endroit de la France et de la famille du seul otage français  qui était encore détenu dans notre vaste désert, décidaient d’échanger quelques prisonniers contre la vie sauve à Lazarevicth. Mais quelques mois plus tard, comme pour réaliser la  prophétie du chef de l’Etat, leur chef de file tombe dans les filets  de la lutte antiterroriste et meurt.

Comme une aubaine de volonté de destructions politiques, des maliens toujours à l’affût des actes et paroles du président de la république.  Non pas pour l’amour du Mali, mais juste pour des questions de calendrier politique, ils enfourchent leurs chevaux, et bonjour la ritournelle de la mauvaise gouvernance. Pour toute réponse aux mauvaises langues qui croyaient tenir par là.  C’est-à-dire, la libération par échange de Wadoussène.  Une aubaine politique d’une rare précision pour ses détracteurs, pour une fois de plus lu idéstabiliser, l’amoindrir dans le cœur de ses compatriotes.  Pourtant le Président IBK  avait annoncé que les terroristes libérés allaient être  inlassablement traqués mais  sans être entendu. Mais, il y  - t-il pire sourd que celui  qui ne veut pas entendre ?

IBK, en son temps, avait expliqué que la prison de Bamako- Couraétait mieux pour Wadoussène que n’importe quelle liberté. Notre  Président  savait que ce raccourci  ne profiterait guerre au sinistre
individu et sa clique. Le Président IBK savait aussi  que  Wadoussène serait très vite repris  en chasse et que rien, absolument rien, ne pourrait  le protéger   contre le châtiment exemplaire qui
l’attendait.  Ce, quel que soit le temps que durera sa cavale dans les dunes de sables et dans les collines de Tegharghar. IBK, étant dans les secrets   de Dieu, savait bien que Wadoussène n’emporterait jamais son crime victorieux  au paradis. Et voilà, pourtant la prophétie s’est réalisée et  l’attente n’aura duré que pratiquement  210  jours.
Une leçon d’humilité que le ciel dans sa grâce  inflige à ceux qui, dans  tous les coins de rues, pensent pouvoir atteindre le président dans son honneur et sa dignité. La page de l’épisode Wadoussène (que
l’on considérait comme intouchable et intraitable), celle d’Yad  Ag Aly  va passer par les mêmes scénarii.  Même si aujourd’hui encore, des oiseaux de mauvais augure  prient pour que la  mort de Wadoussène, comme ils  aiment à le dire, ne soit pas une vérité mais juste un coup
de pub.
Le Mali, difficile temps
Jamais, un chef d’état, n’avait gouverné un Mali aussi difficile. Qui est  aussi profondément englué dans toutes sortes de problèmes avant son règne. C’est son destin, IBK s’assume  avec l’humilité, la sagesse et la fierté mandingues  qu’on lui connaît. Tout est prioritaire. Des fronts de guerre, à la gestion des finances publiques, jamais le Mali, à en croire des spécialistes du Trésor Public et mêmes de certaines DFM, n’a été aussi bien géré. Témoin, les difficultés au quotidien, tout simplement parce que  l’argent public ne se dilapide  plus.  Même si  ceux qui sortaient l‘argent public pour les gaspiller des deux mains continuent de distiller les funestes informations se rapportant
à la rareté de l’argent. Alors que ça n’a jamais été facile pour la  grande majorité de la population malienne.

En réalité, ce ne sont que ceux qui gagnaient des deux mains seulement hier,  qui, face à la nouvelle méthode de gestion (rigoureuse)  des fonds publics,  crient à la famine. Pour s’en convaincre, il  suffit
simplement  de causer avec certains fournisseurs de la place et  vous serez fortement édifier. Mais que personne  ne se trompe, notre Maliest en train de prendre  ainsi son envol pour des lendemains meilleurs

<strong>Sory de Motti</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahima Boubacar Keita est de retour de Turquie :  Allahou Akbar, Dieu est grand !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ibrahima-boubacar-keita-est-de-retour-de-turquie-allahou-akbar-dieu-est-grand-1058522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ibrahima-boubacar-keita-est-de-retour-de-turquie-allahou-akbar-dieu-est-grand-1058522.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Président Ibrahim Boubacar Keita a  bien regagné Bamako  sur ses deux jambes, en entier, plus souriant, plus engagé et plus déterminé que jamais. C’était dimanche soir, à l’avant-veille  de Leilatoul  Khadr. Il coupe ainsi court aux rumeurs folles qui ont circulé dans la cité des trois caïmans, même si les mauvaises prophéties ont longuevie.  Finies donc les lugubres incantations des oiseaux de mauvais augure !
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jul 2015 02:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter wp-image-1057412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/ibk-senou3.jpg" alt="Ibrahima Boubacar Keita est de retour de Turquie : Allahou Akbar, Dieu est grand !" width="900" height="506" />
Vendredi soir, peu avant 20 heures, une funeste information, venantpour l’essentiel des bords de la Seine(France), annonçait une nouvellequi roulait aux allures d’un déluge pour le Mali, notre Mali. Unenouvelle qui a certainement pour but de  précipiter  notre pays dans les ténèbres,  la destruction, voire l’anéantissement. Alors quedepuis mars 2012, nous savons tous dans quelle sale situation patauge notre Mali.

Ce vendredi 10 juillet, des coups de fils, sms  d’amis et d’adversaires ont émerveillé  toute la nuit. Mais Dieu veille bien.Pourquoi ? Pour intoxiquer l’opinion. Ainsi notre Président, s’étant
tout juste rendu en Turquie pour des contrôles de routine,  était donné mourant, sinon tout simplement mort. Mon Dieu, bon Dieu, qui veut bien  tout ça pour le Mali, ce Mali presque, en lambeau, déchiré et brisé depuis mars 2012 ?  Qui souhaite un tel malheur pour notre
pays ? Mais pourquoi diable  IBK, un mortel comme chacun de nous, ne peut et ne doit tomber malade pour avoir  le droit de  visiter des toubibs pour se soigner ou prévenir une maladie. Ne dit-on pas que mieux vaut prévenir que guérir ?

D’ailleurs  qui,  dans ce pays, ne va pas voir son médecin duquartier, ceux  de  Gabriel Touré, de  Dakar ou d’Abidjan, ne serait  est  ce que pour un bilan ? Combien sont ils ces leaders politiques qui
fréquentent régulièrement les cliniques tunisiennes marocaines ou européennes pour des examens voire  des interventions chirurgicales ?
Alors,  voilà  que le tout puissant,  dans sa grande miséricorde, aramené notre Président, en  entier, sur ses deux jambes, plus en forme que jamais !  C’était dimanche, à l’avant- veille de Leilatoul Khadr.
Merci  donc seigneur, ce pays-là  n’a pas besoin d’une telle situation. Surtout  maintenant.

Garde nous donc  aussi longtemps que possible ce grand homme d’état. C’est vrai, IBK est une  énigme pour les maliens.  Jamais homme d’étatmalien, tout comme son exceptionnel destin politique, n’a fait autant pu focaliser  l’attention de  ses compatriotes sur lui. Adoré ou détesté selon que l’on soi d’un camp comme de  l’autre.  Sans aucune prétention de  blasphémer, IBK a  incontestablement un destin de prophète. Merci donc Dieu, Bamako a bien vu IBK dimanche après midi. Bamako a salué IBK en chair et en os  dimanche après midi. Il en sera
ainsi aussi longtemps que possible, Inch Allah ! Hier soir, il a même  offert la rupture de jeun de Leylatoul Khadr aux leaders religieux du Mali.

Sory de Motti]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opposition extra&#45; parlementaire du Mali : A quand le 4e Congrès ordinaire du Parena ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/opposition-extra-parlementaire-du-mali-a-quand-le-4e-congres-ordinaire-du-parena-1058562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/opposition-extra-parlementaire-du-mali-a-quand-le-4e-congres-ordinaire-du-parena-1058562.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est au lendemain de la célébration de Noël 2009, plus précisément le 26 décembre, que le Parena, le parti du bélier,  a organisé les assises de son 3e congrès ordinaire. Depuis  cette date, plus rien.
Alors que  les instances  du parti devraient se renouveler normalement tous les  5 ans. Pourquoi cette stagnation ? ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 Jul 2015 02:17:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1039532" align="aligncenter" width="900"]<img class="size-full wp-image-1039532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Tiebile-Drame.jpg" alt="Tiebilé Dramé, président PARENA" width="900" height="508" /> Tiebilé Dramé, président PARENA[/caption]

Six longues années se sont écoulées sans que l’on ne sache exactement quand est-ce que le parti du  grand bélier,Tièbilé  Dramé siège en congrès pour la quatrième fois, autour des dignitaires des fédérations affiliées à  l’enclos. Un vide politico- statutaire qui pourrait fortement pesé sur la légitimité des membres du bureau Comité Directeur en poste depuis 2009. Ce, dans la conjoncture politique actuelle. Surtout  quand l’on sait que, les jeunes du parti, continuant de faire leurs armes depuis, piaffent d’impatience et voudraient eux aussi, à la faveur des assises attendues, monter  en grade. Mieux, ils veulent la revitalisation des instances de ce parti très politiquement mature. Une  revitalisation qui ne peut s’opérer qu’à travers l’installation de nouvelles instances.  Une impérative politique qui s’impose donc  aux béliers au regard de la position de leader de l’opposition extra-parlementaire que ce parti s’est adjugé de part l’activisme politique intense de son Président, l’honorable Tièbilé Dramé. Une réelle force que le Parena s’est créée, contrairement  à sa faible représentation parlementaire. Tenez, un (1)  seul  élu national à l’image de Beredogo, son député élu  à Kadiolo. Lequel est  membre de la commission Education Nationale.
Aussi, le Parena témoigne son leadership extra- parlementaire par la récente lucarne ouverte à l’opposition malienne dans les colonnes de Jeune Afrique. C’est donc pour tout ça  que le Parena se doit  avantla fin de cette année, de convoquer son 4e Congrès.  Sinon, que vaut
un parti politique qui snobe son propre congrès ?

A Suivre

<strong>Sory de Motti.


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</item>

<item>
<title>Chaudes empoignades verbales entre Mariko et Sada : Au&#45;delà des convictions politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chaudes-empoignades-verbales-entre-mariko-et-sada-au-dela-des-convictions-politiques-1048582.html</link>
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<description><![CDATA[ L’officier général Sada Samaké aujourd’hui ministre de la Sécurité Intérieure du Mali et le député Sadi élu  à Kolondièba, l’honorable Oumar Mariko, ne se sentent plus, pire, ils ont cessé de s’aimer, et désormais tout et absolument tout, est possible entre ces deux hommes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 03:21:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_171127" align="alignleft" width="342"]<img class="size-full wp-image-171127" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Sada-Samake.jpg" alt="Sada Samake" width="342" height="261" /> Ministre de l'intérieur et de la sécurité, Général  Sada Samake[/caption]

[caption id="attachment_161010" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-161010" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/oumar-mariko_o_0.jpg" alt="Oumar Mariko - pyromane - interpeller" width="344" height="257" /> Oumar Mariko[/caption]

Quelque chose de très profond divise, même lorsque l’intérêt supérieur du Mali l’exigerait. Même le secret d’Etat, ce jour là, s’est abonné au viol, en direct sur les antennes de la télévision nationale, à l’hilarité de tous, ici ou ailleurs dans le monde. Oubliant dans la haine de l’un pour l’autre, l’essentiel d’un temps politique, celui de la majorité présidentielle. Ministre de la République sous la dictée du président IBK, le général Sada Samaké, est du camp présidentiel, tout comme Oumar Mariko, président d’un parti politique, ayant fait le choix politique fort d’accompagner le président élu en 2013, ne serait-ce que ce premier mandat.

Mieux, les deux clament un Mali nouveau au sein duquel, selon Mariko, une nouvelle administration, de nouvelles manières, fini donc le temps des manipulations, les vaines agitations, les détournements des maigres ressources de l’Etat, et que devant chacun et tous, c’est un nouveau Mali qui est en marche. Alors pourquoi, ces deux hauts responsables de l’Etat du Mali, ne pouvaient  trouver autre tribune pour accorder leur violon respectif que sur la scène publique de la salle Modibo Keita, si tant il est vrai que pour l’un aussi bien que pour l’autre, l’essentiel est dans un Mali qui cherche son salut dans l’honneur et la dignité ? Au regard de ce qui s’est passé jeudi dernier, il est à craindre que Mariko et Sada Samaké, chacun en ce qui les concerne, ne profite d’une situation ou d’une autre pour frapper, ce qui n’arrangerait en rien aux affaires de la majorité présidentielle. Des comptes datant de l’ère CTSP?

<strong>Une cure dent succulente dans la bouche du VRD</strong>

Une chaude et violente empoignade verbale non pas entre l’opposition et la majorité, un classique qui ne gênerait personne, mais, une empoignade majorité présidentielle- majorité présidentielle. Le député Sadi de la majorité présidentielle face au ministre de la sécuritéintérieure, l’oint  de la même majorité présidentielle. Une tranquille matinée politique de très belle facture pour l’honorable Mody N’Diaye, le chef parlementaire de l’opposition. Une empoignade qui ne profite qu’à l’opposition, le courant politique de gauche qui s’époumone à faire comprendre aux maliens, que cette majorité n’en vaut pas la peine. Que non, du côté de la majorité, cette vilaine et inutile empoignade, pouvait laisser entrevoir, la volonté d’assoir dans l’imagerie politique du malien, que la démocratie est bel et bien en chantier au Mali et qu’avec elle, les temps politiques ont aussi* agréablement changé. Mais malheureusement, la haine de l’autre entre ces deux hommes, a tout dénaturé au point de réduire le Parlement du Mali à une chambre pour immatures politiques. Qu’on ne vienne surtout pas nous dire, que c’est comme cela, que ça se passe dans les grandes démocraties.  Parce que tout simplement, autre culture, autre mœurs.
Nous ne reviendrons pas sur les insanités échangées entre eux ce jour là, parce que, l’indignation du président du Parlement, illustrait la bassesse du jeu auquel ces deux personnalités se sont livrées.
<strong>
Sory de Motti

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<title>Irruption des jihadistes dans le Sud du Mali : Pourquoi Fakola, le village d’Oumar Mariko ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/irruption-des-jihadistes-dans-le-sud-du-mali-pourquoi-fakola-le-village-doumar-mariko-1048562.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali- Sud est devenu le nouveau foyer de terrorisme depuis une certaine accalmie au nord. Cette émergence de violence dans le sud du pays, coïncide curieusement avec le bras de fer Oumar Mariko- Sada Samaké. Et comme pour ne donner aucun répit aux autorités sécuritaires du Mali, les jihadistes chutent à Fakola, le village du député Oumar Mariko, avec la stricte consigne de ne toucher qu’aux symboles de l’Etat. Qui est derrière Fakola et pourquoi ? ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 03:17:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-106628" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/rebelles.jpg" alt="rebelles" width="600" height="451" />Moins de deux semaines après l’attaque de Misseni, en 3è région, dans le cercle de Kadiolo, la horde jihadiste a continué ses pérégrinations dans les forêts avoisinantes, avant de rentrer à Fakola, le village du député Oumar Mariko, dans le cercle de Kolondièba. Contrairement aux localités auxquelles ils s’en sont jusqu’ici prit, les assaillants à Fakola, comme s’ils avaient reçu des consignes fermes, ne se sont attaquées qu’aux symboles de l’Etat, rassurant verbalement les populations de leur volonté de ne toucher personne. Curieux quand même non, que Fakola le village du député président de SADI soit visité par des terroristes sans verser la moindre goutte de sang ? Avaient-ils des consignes précises lorsqu’ils attaquaient la vieille bourgade et de qui venait cette consigne ? Iyad Ag Ghaly ?  Plus de quarante huit heures(48) après l’attaque de son village natal, le député Mariko était toujours à Bamako, cherchant des poux dans des têtes glabres.
D’inquiétude, personne n’a entendu Mariko faire la moindre allusion sur la surprenante attaque dont a été victime son propre village. Et aujourd’hui, la question que l’on se pose est de savoir le pourquoi de l’attitude conciliante des assaillants avec les populations de Fakola.
Un clin d’œil d’Iyad à son ami Mariko ? Une multiplication d’attaques terroristes jusque dans le village du député, occupé à régler des comptes au ministre Sada Samaké. Peu avant l’ouverture des questions
orales à l’origine des violentes empoignades Mariko- Sada, nous nous sommes entretenus avec le député. L’entretien a tourné autour d’une interview que nous nous proposons de réaliser, avec échanges de contacts téléphoniques. Mais depuis, Oumar Mariko fait le mort, refusant de décrocher.

A suivre.

<strong>Sory de Motti</strong>

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</item>

<item>
<title>Mouvement diplomatique : Toumani Djimé Diallo chez Merkel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/mouvement-diplomatique-toumani-djime-diallo-chez-merkel-1048622.html</link>
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<description><![CDATA[ Après le communiqué du conseil des ministres de vendredi soir. Ce n’est plus Abidjan mais bien ce qui a été décidé au cours de ce conseil, Berlin. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 02:59:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169118" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-169118" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Toumani-Djimé-Diallo.jpg" alt="Toumani Djime Diallo" width="350" height="237" /> Toumani DjimeDiallo[/caption]

Toumani Djimé Diallo, est désormais le nouvel ambassadeur du Mali en Allemagne, en remplacement de son excellence, Mme Bâ Hawa KeÏta en fin de mission.

Dans le SMS du désormais ex-directeur de cabinet de notre président, nous avons senti un élan jubilatoire. Tant mieux, puisqu’avec sa famille il va devoir quitter ce pays chaud, pauvre au quotidien, profondément englué dans les difficultés qui sont les siens, quand lui Toumani, était encore ambassadeur d’un autre président au Maroc, aux côtés du Commandeur des Croyants, le Roi Mohamed VI. Ambassadeur du Mali en Allemagne après l’échec de la lagune Ebrié, c’est la diplomatie malienne qui se frotte les deux mains, car son excellence Toumani Djimé Diallo gênait moralement et stratégiquement cette diplomatie du fait de sa très grande proximité avec les marocains, éternels rivaux des algériens, nos amis algériens, ceux – là qui, aident notre pays à se sortir de ses difficultés. Bon vent donc excellence.

Toumani Djimé aux côtés du président IBK, rassurerait-il les algériens, diplomatiquement parlant ? Non et absolument non. Le salut passait forcément par l’éloignement de ce cadre, proche du président de la République, des affaires de la République, parce que, on ne sait jamais qui est capable de quoi dans ce Mali d’aujourd’hui. Après tout, on est trahi très souvent que par les siens. Si nous jubilons de notre côté, c’est que, notre excellent doyen, n’apporte pas la preuve du contraire, sauf qu’il accable un autre confrère  qui, aurait récemment publié un papier se rapportant à sa mise à l’écart. Mais mon Dieu, que vaut un ministre secrétaire général de la présidence d’une République, qui se retrouve très loin, à des milliers de kilomètres de son pays, comme ambassadeur, aux ordres non pas du président de la République, mais d’un ministre ? Bravo, tout compte fait, lorsqu’on sait que, dans ce Mali d’aujourd’hui, l’heure n’est plus aux fêtes et aux banquets, mais aux retroussements des manches. Bon vent donc excellence.
<strong>
A suivre

Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La HAC, enfin ! Education ou rééducation</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-hac-enfin-education-ou-reeducation-1048642.html</link>
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<description><![CDATA[ Elle était attendue, et la voilà, la belle dame désirée mais craintepar tous. Elle, la HAC, la (Haute Autorité de la Communication). Elle devrait en principe se donner les moyens d’assainir le milieu  de l’audiovisuel et de la presse écrite. Aura t – elle les moyens de ses ambitions ? Pour une si belle dame, tout est possible. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 02:36:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_91161" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-91161" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Fodié-Touré.jpg" alt="Fodié Touré, Président de la HAC" width="250" height="272" /> Fodié Touré, Président de la HAC[/caption]

La Haute Autorité de la Communication est là. La liste de ses membres est tombée la semaine dernière, à la faveur du dernier conseil des ministres. Des aînés, des amis, bravo en tous les cas. Ce sont donc, Gaoussou Drabo, Alou Djim, Mahamane Hameye Cissé, Fodiè Touré, Amidiata, Mahambé Touré, Hati Maiga, Yacouba, Ramatoulaye. Jusqu’ici, nous ne connaissions que l’ODEP, un Observatoire qui, malgré la détermination et l’engagement de Sambi, n’a pu résister. Elle a fait long feu, nous laissant dans nos dramatiques solitudes. Et depuis tout passe dans notre méchant monde ou tous les coups restent permis. La HAC vient –elle nous apprendre à vivre en medias responsables ? Nous osons croire, car l’espace médiatique malien a vraiment besoin de suivi, de contrôles de flics prêts à agir s’il le faut.
<strong>
La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Grèce, le référendum et la zone euro : Les grecs relèveront – ils le défi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/la-grece-le-referendum-et-la-zone-euro-les-grecs-releveront-ils-le-defi-1048692.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est par une majorité presqu’absolue que les grecs ont négativement voté, autrement dit, massivement soudés derrière Alexis Tispras. C’était dimanche dernier.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 01:40:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-673322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/union-europenne.jpg" alt="union-europenne" width="250" height="166" />Un choix politique osé, suicidaire à la limite mais reflétant largement la conviction du peuple qui a estimé que sont gouvernement est sur la bonne voie et qu’il urgeait de le soutenir. C’est fait, mais que va devenir ce pays dès que les lampions de la fête du non s’éteindront? Ils n’ont pas cédés au chantage des bailleurs de l’Europe. Partout à Athènes et dans les grandes villes de la Grèce, ce sont des manifestations de joie qui ont accueilli la victoire. Mais maintenant que va t –il se passer, comment l’Europe qui attendait un oui, réagirait ? L’Europe profiterait-il de l’occasion pour se débarrasser définitivement de son parent, en chassant la Grèce de la zone ? Toute la question est là. La Grèce restera t –elle dans la zone euro, le FMI et les partenaires européens de la Grèce voudraient-ils se laisser faire face à cette ‘’insolence’’ de Tispras ? En tout cas le PM grec ne pourrait pas compter sur l’Allemagne, ce pays qui planche majoritairement à sa sortie de l’Europe.

Sory de Motti

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Toumani Djimé Diallo, n’ira pas  en Côte d’Ivoire : Un antécédent judiciaire à l’origine du rejet ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/toumani-djime-diallo-nira-pas-en-cote-divoire-un-antecedent-judiciaire-a-lorigine-du-rejet-1040522.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est le moins qu’on puisse dire au regard du contenu d’une note d’informations que nous avons reçu de la part d’amis ivoiriens. En guise de rappel, dans notre publication du vendredi 27 février 2015, un de nos articles intitulé, annonçait  l’imminence du départ de Toumani Djimé Diallo pour la Côte d’Ivoire, en qualité d’Ambassadeur du Mali.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 12:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_236032" align="alignleft" width="610"]<img class="size-full wp-image-236032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Toumani-Djime1.jpg" alt="Toumani DIALLO" width="610" height="429" /> Toumani Djimé Diallo[/caption]

Fouillant auprès de certains de nos amis haut perchés sur les bords de la lagune Ebrié, à Abidjan, il nous revient que, l’Etat de Côte d’Ivoire aurait proprement rejeté  la demande d’agrément établie au nom du haut fonctionnaire de la Présidence qu’il était au moment des faits.  A en croire nos sources, les enquêtes de moralité diligentées sur le cas Toumani Djimé, n’aurait pas eu l’assentiment des autorités ivoiriennes qui l’auraient signifié en refusant tout simplement l’agrément d’accréditation de M. Diallo en Côte d’Ivoire. Pourquoi ?
Le fonctionnaire de la Présidence de la République du Mali, toujours selon nos sources, aurait dans une autre vie, eu des antécédents judiciaires dans le pays d’Houphouët Boigny. Toumani Djimé Diallo a t – il séjourné à la MACA, la maison centrale d’arrêt et de correction d’Abidjan ? Nos sources voudraient croire à la thèse, et promettent de nous revenir très prochainement avec de fortes preuves à l’appui. En attendant les réponses se rapportant aux supposés antécédents judiciaires de Tom en Côte d’Ivoire, il est important de s’attarder sur ce qui ressemblerait à une descente aux enfers de celui qui fut, il n’y a guère longtemps le tout puissant collaborateur du président de la République.

Elu à la magistrature suprême de notre pays, Ibrahim Boubacar Keita, n’a pas hésité à nommer Toumani Djimé Diallo au poste très puissant et très stratégique de Secrétaire général de la Présidence de la République. Un poste qu’il occupera au moins plus d’une année, avant que les difficultés s’il faut le dire ainsi, ne rattrapent le pays et avec en toile de fond, la mauvaise gestion de la supposée affaire de l’achat de l’aéronef. Entre la résolution définitive de cette affaire, et le débarquement de Toumani Djimé Diallo, que s’est-il réellement passé pour que dans la foulée, il perde ce poste pour se retrouver Dircab du président de la République, en attendant que le palais de Cocody ne donne cette suite affreuse que nous connaissons depuis ?
Était-il lui aussi trempé dans des affaires ? Que s’est- il passé entre Tom et le président ? Une source politique affirme la main sur le cœur, que Tom, n’a plus jamais fermement tenu les rênes du Cabinet présidentiel depuis qu’il est revenu d’un voyage qu’il a effectué au Maroc, le pays où, il avait occupé le poste d’ambassadeur du Mali sous ATT. Vrai ou faux, nous cherchons et nous trouverons. Inch Allah.
<strong>
Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Récurrence des attaques jihado&#45;terroristes. Iyad Ag Ghaly  est le mal</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/recurrence-des-attaques-jihado-terroristes-iyad-ag-ghaly-est-le-mal-1040462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/recurrence-des-attaques-jihado-terroristes-iyad-ag-ghaly-est-le-mal-1040462.html</guid>
<description><![CDATA[ Il est devenu l’épicentre des problèmes d’insécurité du Mali Ignoré par son pays en raison de sa très grande nuisance et sa propension à installer un califat dans le nord sinon sur toute l’étendue du territoire, et traqué par les Etats-Unis, l’ancien conseiller diplomatique malien en fonction à Djeddah, IAD AG Ghaly, s’est juré de ne pas laisser les maliens tranquilles tant qu’il vivra.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 07:46:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_85220" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-85220" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Iyad_Ag.jpg" alt="Iyad_Ag" width="350" height="263" /> Iyad Ag Ghali,[/caption]

Avec des moyens financiers dont il dispose au non de l’islamisme terroriste international, il (Iyad Ag Ghaly), enrôle des petits chefs coraniques adeptes de petites sectes islamistes, du Macina profond au Kénédougou en passant par Ouelessebougou. C’est le cas d’Amadou Diallo de Kouffa dans le Kounary en 5e région, et aujourd’hui, avec  la secte Dawa en 3e région. Armés et dopés à bloc par le pécule et croyant ainsi à une capacité de se transformer en calife, souvenir des temps anciens, ils sèment la mort et la désolation, là où ils passent.
C’était samedi dernier à Nara avec l’échec retentissant que ces barbares rétrogrades ont subi de la part de nos forces de défense, c’était aussi à  Fakola dans le cercle de Kolondièba dimanche dernier.
Ces attaques se poursuivent et roulent désormais aux allures d’un encerclement du territoire, avec comme seul et unique objectif, la démoralisation des autorités et partant, les forces de défense et de sécurité. Ceci après le foudroyant succès engrangé par la signature définitive de l’accord de paix et de réconciliation.

Sachant les autorités nationales sur la bonne voie, Iyad Ag Ghali met toutes ses forces dans la bataille. Pour lui et à ses yeux, le Mali qui l’ignore et qui le laisse entre les mains des USA à travers le glaive du mandat d’arrêt qui pèse sur sa tête, ne doit plus respirer.
Son attitude, donne un seul et unique enseignement au Mali et aux Maliens, l’obligation de solidarité. Un adage bamanan connu de nos riches terroirs, ne dit-il pas que c’est de la fente d’un mur, que le
lézard trouve refuge ? Seule donc notre solidarité à l’endroit de nos autorités et de nos forces de défense et de  sécurité arrivera à bout de ce mal mental. Déjà, soutenues moralement, techniquement et financièrement, nos forces de défense et de  sécurité, relèvent honorablement le défi de la sauvegarde de l’intégrité et de la défense des populations et de leurs biens. Il en sera ainsi désormais.

<strong>Haman Khadra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque terroriste à Misseni, cercle de Kadiolo. La secte Dawa fortement mise en cause.</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-terroriste-a-misseni-cercle-de-kadiolo-la-secte-dawa-fortement-mise-en-cause-1040502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-terroriste-a-misseni-cercle-de-kadiolo-la-secte-dawa-fortement-mise-en-cause-1040502.html</guid>
<description><![CDATA[ De sources sociales sikassoises dignes de foi, l’attaque terroriste dont à été victime la paisible bourgade de Misseni, dans le cercle de Kadiolo, est belle et bien l’œuvre de la secte Dawa, une secte d’islamistes qui refuse de dire son nom et qui à la longue posera énormément de problèmes à ce pays. Il urge une réaction forte et appropriée, maintenant et tout de suite.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 02:53:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_91991" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-91991" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Temoin_dawa.jpg" alt="Funérailles d'une partie des victimes de la secte Dawa, le 14 septembre 2012. REUTERS" width="344" height="257" /> Les Dawas (photo archive)<br />REUTERS[/caption]

Nous avions été parmi les premiers à attirer l’attention de la République sur les comportements absolument louches de ces genres de musulmans qui écument les mosquées de la capitale, sans que personne ne s’en inquiète. Cela s’est passé, à travers un article, deux petits mois avant Misseni. Même les renseignements, nous osons le dire, ont été alertés du fait de nos inquiétudes.

Il a fallu que l’attaque de Misseni soit perpétrée avec son corollaire de morts et de blessés, de dégâts matériels, et que les populations à travers des leaders d’opinions affirment haut et fort reconnaître la main de la secte Dawa. Aujourd’hui et maintenant, il urge des autorités la prise en main rapide de cette secte que d’aucuns, notamment les populations et leaders de Sikasso qualifient de très dangereux. Ils ont choisi de frapper à Misseni, sachant que la réaction militaire du fait de l’éloignement géographique par rapport à la capitale régionale, serait lente et permettrait leur retrait en toute quiétude. Rien ne dit
qu’après ces attaques de proximité, que les membres de cette secte ne soient tentés de frapper en plein cœur dans les grands centres urbains. Koutiala, Sikasso, Bougouni et pourquoi pas Bamako, la capitale. Pour l’instant, ils sont dans des rencontres et autres conciliabules dans les mosquées des quartiers comme Hamdallaye par exemple. Qu’on ne vienne pas, après Misseni nous dire(les maliens), que les autorités ne sont pas informés ou qu’ils n’aident pas à la traque de ces bandits d’un genre nouveau dans notre pays.
<strong>
Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De la Camopa au Développement Rural. Tréta frelaté par les fantômes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/de-la-camopa-au-developpement-rural-treta-frelate-par-les-fantomes-1040412.html</link>
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<description><![CDATA[ Bon Dieu, venez  au secours de votre  fils et serviteur, le Docteur Bocary Tréta, sérieusement coincé entre les griffes de méchants et très rancuniers fantômes qui n’entendent toujours pas de leurs longues et vilaines oreilles, la dissolution de la Camopa et l’érection en son lieu et place, l’APCAM. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 02:41:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_79407" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-79407" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/B-Treta.jpg" alt="Dr Bokary Téréta" width="300" height="200" /> Dr Bokary Téréta[/caption]

Ces vilains fantômes qui vivaient jadis de la manne volatilisée de la Camopa sans qu’on ne sache, à ce jour sadestination. Il a suffit que l’ancien maître des lieux, le DR Tréta, déjà ministre sous ATT, mais au département de l’Elevage et de la Pêche, tombe dans le fauteuil du Développement Rural, un département en lien véritable avec l’APCAM et le monde agricole, pour que ces fantômes se réveillent. Soupçonneraient – ils Tréta de complicité oude connivence dans l’affaire des engrais frelatés, qu’ils ne s’y prendraient pas autrement.

Aujourd’hui, le ministre en question, se débat sans, jusqu’ici, convaincre de son innocence. Est – il  vraiment coupable de ce dont on l’accable si férocement ? Ou, est-ce une main politique qui cherche à le déstabiliser ?
<strong>
Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème Congrès Ordinaire du Syndicat National des Éleveurs laitiers et Producteurs de viande (SYNELPROV) : Un message d’espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/2eme-congres-ordinaire-du-syndicat-national-des-eleveurs-laitiers-et-producteurs-de-viande-synelprov-un-message-despoir-1040572.html</link>
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<description><![CDATA[ Samedi dernier, le SYNELPROV a tenu son 2ème congrès ordinaire avec comme ordre du jour l’amélioration des conditions de vie des éleveurs, sous la présidence du représentant du ministre du développement rural, au CICB. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 02:11:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie a débuté par la présentation des présidents des délégations régionales et du district de Bamako. M. le représentant du ministre Mamadou Doucôrô Coulibaly, après avoir remercié les invités et organisateurs d’avoir effectués le déplacement, à l’entame de ses propos, s’est dit convaincu que le niveau du développement du secteur d’élevage reste en deçà des attentes. Cette performance dans ce domaine spécifique est insuffisante, mais peut et doit être améliorée.
Au nom du ministre, M. Mamadou D Coulibaly se pose la question suivante : « Comment comprendre ce paradoxe que notre pays continue d’importer des milliards de francs, du lait et des produits laitiers en vue  de couvrir les besoins alimentaires de notre population, malgré la possession du cheptel animalier parmi les plus importants d’Afrique dont plus de 13 millions de l’unité des bétails. Mamadou Coulibaly s’est adressé particulièrement aux congressistes, surtout ceux qui viennent des régions, qui ont évoqué les difficultés dans laquelle les éleveurs affrontent, auxquelles pour le moment ils n’en ont pas la solution. Le problème d’alimentation du bovin est un problème très délicat, il convient que la levée de ces contraintes est largement à leur portée. En effet il y a exactement 2407 jours, un certain
dimanche 23 novembre 2008 naissait une organisation professionnelle d’élevage du Mali, une organisation dont l’avènement a suscité tant d’espoirs, tant au niveau des professionnels eux-mêmes, qu’au niveau du département en charge de l’élevage et de la pêche, dès lors cette
organisation est de, tant, de volontarisme et de rassembleur de la part des promoteurs, il nomme le SYNELPROV. Dans le même temps l’Etat s’est désengagé au profit du privé des activités de transformation de commercialisation pour se recentrer sur ces rôles régaliens d’institution des normes de production de qualité et de contrôle d’observation des normes. Ce désengagement n’a malheureusement pas été accompagné de mesures d’accompagnement permettant le développement du privé pouvant pleinement se substituer à l’Etat, notamment dans le sous secteur d’élévage. Les voilà réunis encore pour adopter un SYNELPROV, de 6 ans et demi, d’un texte organique permettant de bâtir davantage sur une  architecture conduisant à une forte association institutionnellement plus rassembleur, avec des membres conscients par rapport à leurs responsabilités dans les filières de l’élevage.
<strong>
Bassala Touré stagiaire



</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre la corruption au Mali :  Le Parlement et la société civile se donnent la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cinquantenaire-de-lindependance/contre-la-corruption-au-mali-le-parlement-et-la-societe-civile-se-donnent-la-main-1040542.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour minimiser le phénomène de la corruption au Mali, le Réseau des parlementaires maliens contre la corruption, en partenariat avec le National Democratic Institute (NDI) et avec l’appui de l’USAID, a organisé à Bamako, un Forum entre les députés et les organisations de la société civile. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 01:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_451492" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-451492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Me-Zoumana-.jpg" alt="Me Zoumana NTji Doumbia" width="310" height="437" /> Me Zoumana NTji Doumbia[/caption]

Selon Zoumana N’tji Doumbia, président du Réseau des parlementaires maliens contre la corruption, la corruption est un phénomène en constante progression dans notre pays. A ses dires, elle a atteint des proportions inquiétantes et si rien n’est fait dans l’urgence, tous les efforts consentis par l’Eta et les partenaires au développement pour aider notre pays seront annihilés.

La rencontre vise à renforcer les liens entre l’Assemblée nationale et les organisations de la société civile, en les amenant à avoir une compréhension commune et partagée sur les questions prioritaires pour le pays.

Dr Badié Hima, directeur Résident du NDI au Mali, a indiqué que la corruption est un fléau qui n’épargne personne. « Ses effets néfastes se font sentir surtout sur les couches les plus pauvres de la population », a-t-il déclaré. Il a jouté que la corruption est aussi synonyme de détérioration de l’Etat de droit, parce qu’elle alimente la criminalité, en particulier le crime organisé. Mamadou Tounkara, premier vice-président de l’Assemblée nationale, a posé la problématique de savoir si un pays comme le Mali, confronté à des problèmes de mobilisation des ressources pour son développement, peut continuer à voir la corruption gangrener tous les systèmes. Face à un tel fléau, Dr Badié Hima a estimé que l’intérêt d’un tel forum réside dans le fait qu’il crée un cadre où élus de la nation et organisations
de la société civile pourront réfléchir sur des stratégies à mettre en place pour minimiser la pratique de la corruption au Mali. Pour cela, il a annoncé que le Bureau paix, démocratie et gouvernance a décidé
d’investir 50 millions de dollars US au cours des 5 prochaines années dans des programmes qui permettront d’accroître la reddition de comptes publiques au Mali. « Entre maintenant et le printemps
prochain, nous allons lancer 4 nouveaux programmes liés à la gouvernance », a-t-il déclaré. Et d’annoncer qu’avant la fin de l’année, l’USAID va lancer un programme de réforme du secteur de la
justice et un autre programme qui prendra en charge la décentralisation fiscale. En sa qualité de structure qui a appuyé financièrement l’organisation de ce forum, l’USAID était représenté
par Eric Pacific. Directeur du Bureau paix, démocratie et gouvernance de l’USAID, Eric Pacific a rappelé que la transparence et la lutte contre la corruption sont non seulement une priorité pour l’ambassade
américaine et l’USAID, mais également une valeur Américaine.

Etats généraux sur la corruption, présentation des résultats et point de mise en œuvre des recommandations, synthèse des rapports 2013 et 2014 du Bureau du vérificateur général, la transparence dans la gestion budgétaire et des industries extractives au Mali, le plan
d’actions du Réseau, ont été les thèmes développés tout au long de la rencontre. L’accent a été surtout mis sur le rôle éminent de la société civile dans la lutte contre la corruption. Si la société
civile se mobilisait pour demander des comptes à chacun des 147 députés de l’Assemblée nationale, ainsi qu’aux gouvernants, ce serait déjà un grand pas dans la lutte contre la corruption au Mali.

<strong>
Haman Khadra


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</item>

<item>
<title>Le frelatages de Tréta, irrite les béliers qui, exigent sa démission</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-frelatages-de-treta-irrite-les-beliers-qui-exigent-sa-demission-1040452.html</link>
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<description><![CDATA[ Connu pour être strictement à cheval sur ses principes, surtout lorsqu’il ne souffle pas dans la même direction que le palais, le Parena, revient à la charge après les affaires se rapportant à l’aéronef  et l’achat de matériels et d’équipement militaires. Pour l’honorable Tièbilé Dramé et ses camarades de l’Enclos, Bocar Tréta, à défaut de ne pas être démis par le président de la République, doitpartir de lui-même, en raison de la lourdeur des charges qui pèsent sur ses lourdes épaules. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 01:46:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_31287" align="alignleft" width="214"]<img class="size-full wp-image-31287" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/djiguiba-ppr.jpg" alt="Djiguiba Keita, dit PPR" width="214" height="181" /> Djiguiba Keita, dit PPR[/caption]

Si les béliers ont, d’une manière ou une autre, obtenu les têtes des ministres Bouaré des Finances, Camara  de l’Economie Numérique et de la Communication et Ben Barka des Investissements, il lui sera très difficile de jubiler d’une démission de Bocar Tréta. Resté longtemps en rade des affaires de la République avant que le Président ATT, ne lui tende une perche amie à travers l’Elevage et la pêche, le chef présumé des tisserands, confiant en son destin politique, fera tout et absolument tout pour ne pas quitter l’attelage Modibo Keita. Car c’est de cette fonction ministérielle, qu’il tient une certaine troupe pour se maintenir à son poste de Secrétaire général à défaut de devenir président. La rivalité entre lui et le ministre de l’Administration territoriale, selon des sources proches de l’Hippodrome, serait terrifiante. Pour les béliers, son maintien est un scandale et n’arrange en rien dans l’image et de la République et du président de la République. Tièbilé Dramé et le comité qu’il dirige, démontrent le bien fondé de leur argumentaire dans un grand document, dont cet extrait « L’interpellation du ministre en charge de l’agriculture n’a pas  permis d’éclairer l’opinion sur les enjeux et les dessous de la guerre que se livrent des opérateurs économiques du secteur sur fond d’utilisation opaque de dizaines de milliards de francs CFA au vu et au su des pouvoirs publics. Au contraire, le ministre a entouré d’un épais brouillard le sujet. Au lieu de respecter le droit légitime à l’information des élus  du peuple, il s’est débiné en passionnant  le débat et a demandé,  pour enterrer la question,  la création d’une commission d’enquête parlementaire ! » Alors que va t –il faire, puisque, demain jeudi, il devrait encore revenir devant les élus de la nation, toujours pour la même affaire ?
<strong>
A suivre

Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds alloués au secteur de l’Education au Mali : Cas des écoles privées : S’approprier de la mode de gestion des fonds alloués</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fonds-alloues-au-secteur-de-leducation-au-mali-cas-des-ecoles-privees-sapproprier-de-la-mode-de-gestion-des-fonds-alloues-1003362.html</link>
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<description><![CDATA[ La gestion des fonds alloués au secteur de l’Education nationale au Mali en générale et le cas des écoles privées en particulier, faisait l’objet d’un débat public au siège du GSB le 30 mai dernier.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2015 02:21:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Initié par les responsables du Mouvement International pour la Renaissance d’une Afrique Unie/ Mali (MIREAU), il s’agit d’informer les citoyens afin qu’ils puissent s’approprier de la mode de gestion des fonds alloués au secteur de l’Education nationale au Mali.

Dans le cadre de la mise en œuvre des activités de son projet intitulé « projet pour le renforcement de la recevabilité sociale », le Mouvement International pour la Renaissance d’une Afrique Unie/Mali (MIREAU), avec l’appui financier de l’Ambassade du Royaume de Danemark, commandite une étude sur la gestion des fonds alloués au secteur de l’Education nationale au Mali. Le projet vise non seulement à renforcer la pratique de la recevabilité sociale, notamment à travers le renforcement des capacités des acteurs de la société civile, des élus et des agents de l’Etat mais aussi, à promouvoir la gouvernance, la transparence, la participation de la société civile dans le suivi des politiques de développement pour la réduction de la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des populations.
Selon un rapport élaboré suite à une étude commanditée par MIREAU, il est apparu un aperçu sur le système éducatif malien, le financement de l’éducation nationale et des propositions d’actions de recevabilité sur les subventions accordées aux écoles privées. A titre de rappel, le budget national de 2013 se chiffre en dépenses à 1057,3 milliards Francs CFA. La part affectée à l’éducation représente 24,04% contre 5,20% pour les autres secteurs sociaux réunis. Le secteur des Mines,
industries, commerce, artisanat, micro finance et énergie reçoit 38% du budget général. En  conclusion quant à la subvention accordée par l’Etat aux écoles privées en se basant sur la plus faible hypothèse (l’Etat paie 80 000 FCFA par élève et par an au niveau de l’enseignement secondaire général), l’Etat a versé au moins 4 473 920 000 FCFA aux écoles privées rien que pour les élèves nouvellement admis au DEF. Rapporté aux trois années du cycle du lycée, on estime ce montant à 13 421 760 000 FCFA par an. Le taux des transferts et subventions effectués sur le budget de l’Etat n’atteint pas 5% du budget du M.E.N. Il s’agit là des transferts et subventions qui incluent, outre les fonds alloués aux établissements d’enseignement secondaire, des transferts et subventions accordés à d’autres ordres de l’enseignement. Comme résultats attendus de la part de MIREAU, les citoyens sont informés et veillent sur les fonds alloués à l’Education nationale pour 2013-2014, les autorités compétentes organisent des espaces d’informations et de partage sur la gestion des fonds alloués à l’Education nationale.
<strong>
Traoré Mah Bellem
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kourouni, n’est plus…. Jusqu’en Chine, mon Dieu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/kourouni-nest-plus-jusquen-chine-mon-dieu-1003282.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/necrologie/kourouni-nest-plus-jusquen-chine-mon-dieu-1003282.html</guid>
<description><![CDATA[ Kourouni, ainsi ce voyage était donc celui du non retour, d’un adieu, de ta montée dans la grâce du très haut, du tout haut, quand tout le monde, tout autour de toi, saluait le départ d’une quinzaine de jours d’un au revoir ? Mon Dieu, vilaine Mort, où est donc ta victoire !
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2015 02:09:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le souvenir des sourires d’une vie, d’une amitié, d’une longue, riche et fructueuse amitié, déchirée le temps d’un vol d’avion séparant ta chère Bamako à la lointaine et aimable Chine, ce pays que tu aimas et qui était donc ta terre de sépulture, laissant derrière toi dans la peine et la douleur, la nostalgie, un père, une mère, des frères et sœurs, un mari, des amis, tous sans doute inconsolables.  Mon Dieu, bon Dieu ! Quelle cruelle destin que de mourir si jeune, si belle, si agréable, si épanouie.

Aïchata Ousmane Traoré dite Kourouni, épouse Dembélé, s’en est allée, répondant à l’appel du destin, loin, très loin de sa terre natale de Bamako, dans la lointaine Chine, terre de sa destinée. C’était là-bas ou nulle part sur la terre. Dieu, est miséricorde et miséricordieux, décédée à la belle fleur de l’âge, superbe, agréable et vivante, belle de ses 36 belles années. Mon Dieu, bon Dieu ! Triste est la mort, plus triste l’éternelle nostalgie de la personne que l’on a aimé, mais que l’on ne reverra plus jamais. A jamais donc Kourou ? Oui, c’est vrai donc que, Kourouni a vécu ce que vivent les belles fleurs, l’espace d’un matin, et que ce soient seulement les plus belles choses qui aient les courts destins ! Sans crier gare, confiante ne la vie et en l’avenir, Kourouni s’était envolée lundi dernier pour la Chine, ce grand pays de commerce, qu’elle avait connu à la faveur d’une formation professionnelle, avec lequel, elle ambitionnait des réelles, honnêtes et propres relations d’affaires. Mais c’était aussi sans savoir, que c’est dans ce pays, ce si lointain pays qu’elle avait rendez-vous avec la mort.  Merci Kourou, merci pour tous ces moments que nous ne compterons plus, que nous n’évoquerons plus. A peine débarquée qu’elle la rencontra. Mort où est donc ta victoire ? Kourou, nous prions pour toi, pour le repos éternel de ton âme. Ton Sory Bourama, oui ton cher Sory Bourama, ton ami d’une vie amie.

<strong>Communiqué de la famille</strong>
Le corps de Mme Dembelé Aissata Ousmane Traoré arrive à Bamako, ce jeudi 11 juin. Priez pour elle.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les médias français, les Maliens et IBK. : Plus rien ne sera comme avant</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/les-medias-francais-les-maliens-et-ibk-plus-rien-ne-sera-comme-avant-1003202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2015 02:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_212322" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-212322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/548521.jpg" alt="le parrain des parrains - Soupçons - cabale - collimateur - médias - face - confrère" width="350" height="200" /> Tomi et IBK[/caption]

Tout ce qui se racontait dans les médias français, genre Mediapart et le Monde, ne visait que la seule personne du président, cet homme qu’on tentait de ternir chaque fois que l’honneur et la dignité du Mali étaient en jeu.

Les supposées affaires qui ont entouré l’achat d’un aéronef et des équipements militaires, ont fait leur temps, c’est vrai qu’elles ont aussi en leur temps, fortement manipulé l’opinion publique malienne, laquelle, croyant en la France, et ses médias, s’était fortement laissé aller au point d’en avoir voulu au président IBK. Mais, avec le temps, les coups fourrés de cette même France jusqu’alors perçue comme une sérieuse amie du Mali, les maliens ont compris, ils ont tout compris et plus rien, absolument plus rien ne viendrait encore déstabiliser notre président engagé et déterminé à ramener la paix et la stabilité dans notre pays. Le petit jeu qui consistait à distiller des informations tendant à décrédibiliser IBK dans son opinion, chaque fois que cette France a des difficultés avec lui sur tel ou tel point du dossier du nord, ou chaque fois qu’il la met en mal par des propos nationalistes et patriotiques, est terminé. Terminé pour de bon, car les maliens, fatigués de ce qui se passe dans le nord de leur pays, au vu et au su de cette même France, sont revenus à la raison. Loin d’être crédibles, ces vicieux articles de presses distillés sur le net, ne visaient que la seule personne du président du Mali. Aux yeux de la France, à travers ses médias, l’opinion publique malienne étant d’une légèreté déconcertante, il n’y a pas mille manières d’obtenir ce qu’elle désire, que de procéder directement par la déstabilisationmorale de son président. Ainsi, les maliens hachés par ce qu’ils lisent sur le net, venant des puissants médias français, se retournent contre ce dernier, avant de l’attacher pieds et mains pour le livrer.

Le coup  a marché une fois, deux fois, mais  pas à tous les coups quand même. Sommes-nous des idiots pour avaler tout ce qu’on nous propose ? L’éternel coup censé réussir, encore et encore, a foiré. Il a foiré pour la simple raison, qu’il a été mis sur orbite curieusement quelques jours seulement après les vérités assenées par le président IBK à Hervé Ladsous dans le feu de la signature de l’accord intervenue le 15 mai dernier. Ce jour là, la France qui  est jusqu’ici fortement impliquée dans la gestion de la crise, n’a même pas daigné se faire représenter à un niveau ministériel. Juste une secrétaire d’Etat à la francophonie. Comme pour dire, que l’accord qui se signait ce jour là, n’était rien à ses yeux, parce que, la CMA, le groupe rebelle auquel appartient son chouchou, c'est-à-dire le MNLA, n’était pas à la table et que ceux – là qui se sont présentés n’étaient pas représentatifs, pire, la signature de ce document pouvait s’interpréter tel un grand succès diplomatique pour l’Algérie, chose qui n’est pas pour plaire à la grande France. Où était la puissante chaîne de télévision France 24 ? La grande cérémonie de ce vendredi là, n’a pas eu grâce à ses yeux, juste une bande filante annonçant une signature sans la CMA.


<strong> A quelque chose, malheur est bon, très bon d’ailleurs.</strong>

En réchauffant un plat censé être servi aux maliens contre IBK, Mediapart a juste ouvert les yeux des maliens, exacerbant du coup, leur nationalisme, leur patriotisme, leur volonté d’aller de l’avant, en rangs serrés derrière leur président, l’homme à abattre, ou le pays lui-même, à la tête duquel, trône un inflexible homme d’Etat. Peut-on tout le temps croire, à des articles de presses fussent-ils des cylindrées comme le journal Le Monde ou des agences de COM à la dimension de Mediapart pour déstabiliser et enchaîner un homme décidé à sauver son pays du naufrage, un pays qu’on voudrait éternellement à sa merci?  Il faudrait désormais plus que tout ça pour arriver à bout
de la détermination et de l’engagement du président IBK, parce que, cet homme, ne fléchira plus, parce que cet homme, a avec lui son pays, son peuple, dans le coeur duquel, il est admirablement revenu. Plus rien ne sera comme avant, quand l’achat d’un aéronef, un acte relevant d’une souveraineté nationale, a été vilainement utilisé pour le résultat que l’on sait depuis, parce que, les maliens sont désormais debout et voient tout ce qui peut leur arriver, en bien comme en mal. Dieu est amour et vérité, pour cet autre coup, la cible est restée invisible, d’où son échec.


<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale autour d’une commande d’intrants : Les fantômes de la Camopa et le ministre Tréta ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/scandale-autour-dune-commande-dintrants-les-fantomes-de-la-camopa-et-le-ministre-treta-1003222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/scandale-autour-dune-commande-dintrants-les-fantomes-de-la-camopa-et-le-ministre-treta-1003222.html</guid>
<description><![CDATA[ Le scandale qui entoure les intrants, impliquant à la fois des responsables du département du Développement Rural, de l’APCAM et sans doute, de fournisseurs véreux, n’étonne guère.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2015 02:01:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_722072" align="alignleft" width="336"]<img class="size-full wp-image-722072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Bocari-Treta.jpg" alt="Grand portrait : C’est lui le (vrai) Patron de l’Administration malienne !" width="336" height="284" /> Bocari Tréta, ministre du développement rural[/caption]

C’est sur les cendres de la Camopa, une cellule chargée en son temps, de la conduite de la restructuration du ministère du Développement Rural et plus largement d’animer la réflexion et d’impulser des évolutions du dispositif des interventions en milieu rural, qu’est née en 1999, au cours de la seconde phase du projet, l’APCAM.

La Camopa, jusqu’à sa fermeture, était dirigée par le Dr Bocar Treta, ironie du sort, actuel ministre du Développement Rural.

Question : La fin calamiteuse de la Camopa avant son remplacement par l’actuel APCAM, était elle à l’origine de la longue et éprouvante mise à l’écart de Tréta de la gestion de toutes les affaires de l’Etat ?
Ces scandales qui s’annoncent dans son sillage, ne seraient – elles des faits des fantômes de la Camopa ? En tout cas ce sont malheureusement, 40000 tonnes d’engrais frelatés qui auraient été cédés aux paysans maliens, cela, malgré de sévères mises en garde de spécialistes chevronnés.  Dans les milieux proches de l’enquête en cours, il se raconte, que plusieurs centaines de millions de  nos francs auraient été distribués entre de politiques proches du secteur rural et du monde syndical paysan

A suivre.
<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère session ordinaire  du Haut Conseil des Collectivités : Sous le signe de la paix et de la réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/1ere-session-ordinaire-du-haut-conseil-des-collectivites-sous-le-signe-de-la-paix-et-de-la-reconciliation-1003352.html</link>
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<description><![CDATA[ Le discours du président du Haut conseil des collectivités, Oumarou Ag Ibrahim Haïdara lors de la clôture de la 1ère session ordinaire, le mardi 02 juin 2015. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2015 01:48:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_102954" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-102954" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Oumarou-Ag-Ibrahim.jpg" alt="Oumarou Ag Mohamed Ibrahim" width="315" height="236" /> Oumarou Ag Ibrahim02[/caption]

« Après trente jours de labeur, nous voici enfin à la fin de nos travaux. La cérémonie de cette après-midi tire définitivement les rideaux sur la première session du Haut Conseil des Collectivités de l’année en cours qui, au regard des avis émis, a tenu toutes ses promesses.

Comme à l’accoutumée, nous sommes parvenus à élire, dans les délais requis et en toute responsabilité, un bureau en adéquation parfaite avec l’équilibre des groupes politiques et la pratique démocratique.
Aussi, avons-nous procédé au renouvellement des commissions de travail. Ainsi, je profite de cette tribune pour louer le sens élevé de partage des collègues Conseillers Nationaux, disposés qu’ils sont, à faire toujours abstraction de leur égo, au nom du consensus afin que l’institution baigne dans un climat empreint de sérénité. Au cours de la présente session, les Conseillers Nationaux ont procédé à l’examen de six (06) projets de textes. Aussi, permettez-moi de saluer la promptitude avec laquelle les cadres de l’administration, pétris d’une expertise avérée, ont couvert les différentes écoutes pendant les travaux en commissions. Cette assistance nous a permis de formuler des avis pertinents, sur tous les dossiers à nous soumis par le gouvernement. L’actualité nationale s’est emballée en rythme, en émotion et en intensité, tant il est vrai qu’elle s’est cristallisée sur la signature de  l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. La sagesse populaire nous enseigne que : ‘’Les signes annonciateurs d’un vendredi béni sont perceptibles dès la veille au soir’’. Oui, assurément, chacun attendait la date fétiche du 15 mai, avec moult  interrogations, appréhensions, intérêts et curiosité. Eh bien, elle est là : vendredi 15 mai 2015.

Aussi, félicitons-nous, le président de la République, pour son leadership incontesté, dans la mise en route du processus de paix dont les résultats ouvrent aujourd’hui des réelles perspectives, pour la reconstruction de notre avenir commun, je voudrais dire, celui d’un peuple meurtri, par tant de souffrances morales, physiques et psychologiques, mais qui est toujours resté lucide et digne. Au moment où cette session s’achève, nous devons distinguer les signes qui éclairent notre présent et nous aident à mieux construire notre futur, en prospectant d’autres pistes pour le rayonnement et l’ancrage de notre décentralisation. Sur ce, je déclare clos les travaux de la présente session ».

Après cette session du Haut Conseil des Collectivités, nous avons tendu notre micro au 1er vice-président de l’institution, Mamadou Satigui Diakité :

<strong>Nouvelle Patrie : <em>Pouvez vous nous expliquer la session ordinaire du Haut conseil des collectivités ?</em>
Mamadou S Diakité :</strong> Le Haut conseil des collectivités se réunit de plein droit en 2 sessions ordinaires par an sur convocation de son président et la durée d’une session ne doit pas dépasser un mois.
C’est l’ensemble des 70 et quelques conseillers qui se réunissent pour donner nos avis aux projets de loi établis, sur toute politique de développement local et régional.

<strong>Nouvelle Patrie : <em>Pouvez-vous nous dire quelques points débattus au cours de cette session ?</em>
Mamadou S Diakité</strong> : Dans cette 1ère session comme d’habitude nous avons élit le bureau ; nous avons procédé au renouvellement des commissions de Travail et avons donné aussi nos avis par rapports aux projets de loi.
<strong>
Nouvelle Patrie : <em>Pouvez-vous nous parlez de quelques projets lois ?</em>
Mamadou S Diakité</strong> : Nous en avons par exemple 06 comme projets de loi : le rapport de mise en œuvre des collectivités territoriales ; le décret fixant les modalités de fonctionnement de la fonction publique et du personnel des collectivités territoriales ; le projet de loi sur le foncier agricole etc.…

<strong>Nouvelle Patrie : <em>Est-ce que vos avis sont pris en compte ?</em>
Mamadou S Diakité</strong> : Oui nos avis son pris en compte, mais le gouvernement travaille dans le strict respect de la loi et les traités internationaux.

<strong>Nouvelle Patrie : <em>Avez-vous abordé  l’accord d’Alger signé le 15 mai ?</em>
Mamadou S Diakité</strong> : Par rapport à cet accord, c’est le quotidien, on a été même à Alger en tant que société civile, nous parlons de ça jour et nuit, dans nos couloirs, dans nos bureaux et un atelier est consacré sur cette question ici le 03 juin.

<strong>Nouvelle Patrie : <em>Votre dernier mot.</em>
Mamadou S Diakité</strong> : Que dieu protège le Mali, que la paix revienne au Mali, que la lumière soit sur notre Maliba.

<strong>  Bassala Touré stagiaire

</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Entretien routier et la Gestion des fonds des postes de péages au Mali : Le MIRAU se penche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/lentretien-routier-et-la-gestion-des-fonds-des-postes-de-peages-au-mali-le-mirau-se-penche-1003392.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mouvement international pour la renaissance d’une Afrique unie (Mirau/Mali) vient d’organiser un débat public sur la gestion de l’entretien routier et les fonds des postes de péages au Mali. C’était au siège du Groupe de suivi budgétaire (GSB) à l’Hippodrome. On notait la présence du secrétaire général du Mirau/Mali, Harouna Koné ; le représentant de l’Autorité routière et celui du GSB. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2015 01:42:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-907412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/peage.jpg" alt="Entretien routier : Faut-il privatiser les péages maliens?" width="350" height="263" />Cette étude sur la gestion de l’entretien routier et les fonds des postes de péages au Mali a été réalisée par le MIREAU à travers notre confrère, Assane Koné et  a permis de mettre à nue les insuffisances dans la gestion de l’entretien routier et les fonds des postes de péages au Mali.

L’objectif principal de cette étude qui a été menée à Bamako et Kati, est d’informer les citoyens afin qu’ils puissent s’approprier de la gestion des fonds des péages et de l’entretien routier au Mali.  Dans un exposé, le consultant Assane Koné, a fait savoir que selon l’Autorité routière, structure chargé de la gestion des dits fonds, les ressources mobilisées par le péage sont estimées à 2,5 milliards de FCFA par an. Ces fonds constituent une goutte d’eau dans l’entretien routier au Mali.

Le Mali a aujourd’hui un besoin de 50 milliards de F CFA par an pour faire face à l’entretien des routes. Mais, le budget disponible aujourd’hui à l’autorité routière est estimé à environ 22 milliards de FCFA. Par rapport à l’utilisation des fonds du péage, M. Koné dira également que le site Internet  de l’Autorité routière explique que les fonds collectés servent exclusivement au financement de l’entretien routier et à l’amélioration de la sécurité routière. Les recettes collectées au niveau d’un poste se répartissent comme suite : 90 % destinés à l’entretien routier, 7 % constituant une provision pour assurer la maintenance et le renouvellement des équipements du poste, 3 % pour appuyer les efforts de développement de la collectivité locale qui abrite le poste. Le consultant a évoqué des difficultés liées au fonctionnement des péages. En effet, si les ambulances, les corbillards (Cortèges funèbres), les véhicules des forces de sécurité, les véhicules militaires, sont exempts du payement, malgré que les textes soient précis en la matière, il y a une catégorie d’usagers de la route qui refuse de payer la redevance. A savoir  les agents des forces de défense et de sécurité, les hauts cadres en mission, les juges et les préfets dans leur juridiction, certains élus de la nation et certains élus communaux aussi. Sans oublier les faux tickets, la vente des souches des tickets, le non payement de péage par les connaissances des agents du péage, le personnel de l’autorité routière. C’est pourquoi, le consultant Assane Koné dira que pour éviter les fraudes au niveau des péages, il faudrait équiper les postes de péage d’un dispositif qui minimise l’intervention de l’homme ; sensibiliser les agents sur leur conscience professionnelle ; faire une campagne de sensibilisation sur la catégorie des véhicules qui bénéficie d’exemption ; faire une campagne de sensibilisation afin que les porteurs d’uniforme et certains hauts cadres acceptent de s’acquitter aux postes péages ; instituer un système de surveillance de payement des redevances au titre du péage par les usagers, par une autre autorité.

<strong>
Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enterrement au cimetière d’Hamdallaye : Les restes des victimes du crash d’Air Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/enterrement-au-cimetiere-dhamdallaye-les-restes-des-victimes-du-crash-dair-algerie-1003302.html</link>
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<description><![CDATA[ Personne n’a été tué ou enterré nuitamment à Hamdallaye, contrairement à la folle rumeur qui s’était emparée de la quiétude de la ville ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2015 01:33:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_436592" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-436592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Crash-air-algerie.jpg" alt="Mali: les présidents malien et burkinabè sur le site du crash de l'avion d'Air Algérie" width="630" height="354" /> Une photo fournie le 25 juillet 2014 par l'ECPAD montrant des soldats français sur le site du crash du vol AH5017 d'Air Algérie French soldiers standing by the wreckage of the Air Algériedans la région de Gossi, à l'ouest de Gao, au Mali<br />afp.com - -[/caption]

Pour des besoins d’enquêtes, d’autopsies et autres, des restes des victimes du crash avaient été transportés ici à Bamako, la capitale.
Après le magnifique travail effectué sur les restes des corps des victimes retrouvés dans la zone du crash, ces derniers ont été déposés dans des sacs plastiques et enterrés dans le cimetière d’Hamdallaye.

Ceci, répond aux rumeurs d’enterrement de personnes tuées ici à Bamako et enterrées en catimini, à même la nuit. Donc plus de peur que de mal, personne n’a été tué encore moins enterré la nuit. Si cela avait été, que serait la réaction des familles qui soupçonneraient des disparitions dans leurs familles.

<strong>Bargondaga Samassekou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Presse écrite et internautes malsains : Indignons&#45;nous de nous&#45;mêmes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/presse-ecrite-et-internautes-malsains-indignons-nous-de-nous-memes-1003242.html</link>
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<description><![CDATA[ Nous ne pouvons que nous en prendre qu’à nous-mêmes, obnubilés de nos présences sur les sites, n’importe comment et à n’importe quel prix.
Ces internautes qui en réalité ne sont que de lâches politiques tapis sous leur servile anonymat, s’en prennent contre tout ce qui ne bouge en leur faveur.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2015 01:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1003252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/site-internet.jpg" alt="site-internet" width="160" height="120" />Au commencement, c’était les kiosques et les droits de réponses. Tout le monde trouvait son compte, dans le respect et la courtoisie.
L’accès à l’Internet et le fou désir de se faire lire ‘’publicitairement’’sur les sites, a tué le journal papier qui n’est presque plus acheté et les kiosques où, ils sont vendus, sont depuis laissés à la merci de vilains titrologues. Mais la solution est sous nos pieds, à portée de nos mains, en faisant comme les plus célèbres d’entre nous, que personne ne rencontre sur le net. Pour autant, ces journaux ont-ils perdu leur leadership ? Non, bien au contraire, alors n’est-il pas temps de prendre un peu de recul avec ce haro sur les sites d’internet? Revoyons donc nos copies par rapport à la manière dont nous inondons nous-mêmes les sites de nos articles. A moins que, les gérants des sites, ne trouvent les moyens de nous vendre nos journaux sur ces sites qui deviennent sincèrement trop dégoûtants en raison des insanités d’internautes que nous lisons tous les jours, internautes qui ne sont en réalité que des politiciens peureux, incapables d’attaquer de front, des hommes et des femmes qui écrivent sur leurs activités, et quelques fois, leurs hommes de mains. Nous les connaissons pour leur esprit maléfique, nous les connaissons aussi par leur propension à croire et à faire croire, que chaque fois qu’un journal écrit pour ne pas leur faire plaisir, de crier aux journalistes ou aux journaux vendus. Dieu merci, ici au Mali, nous avions par un passé pas très lointain soutenu des hommes politiques qui, n’ont jamais versé le moindre franc. Ils se connaissent et savent ce que nous disons. Nous signons et persistons, les internautes doivent acheter avant de lire pour déverser leurs nauséabondes salissures.

<strong>Sory de Motti
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fermeté du Président IBK : Revoilà les injures</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fermete-du-president-ibk-revoila-les-injures-986062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2015 03:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_332532" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-332532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-113.jpg" alt="Résolution de la crise du septentrion : Ladji Bourama perd les pédales ?" width="610" height="344" /> Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta[/caption]

Les vérités crues du président à l’adresse du représentant spécial de Ban KI Moon a plus outré des maliens qui continuent de voir le Mali à travers la personne du chef de l’Etat. Leur haine atroce à son endroit les aveugle au point qu’ils confondent les intérêts supérieurs, que l’homme incarne, au pays lui-même. La quasi-totalité des analystes prédisaient cette descente aux caniveaux contre IBK, tout juste parce qu’il a assené des vérités, à l’occasion de la signature de l’accord de paix et en réponse aux propos tenus par Hervé Ladsous, le représentant du secrétaire général de l’ONU.

Si le président IBK fait un pas en avant, il perd son père, un pas en arrière, c’est sa maman, heureusement pour lui et son pays, aucun de ces deux ne sont de ce monde. Il va avancer et rien ne l’arrêtera même si c’est sa personne qui devrait rester. Dieu merci, pour ça seulement, notre président, ne s’arrêtera pas, son pays, la liberté de son pays, la paix dans son pays, ou rien. Le 15 mai dernier, les maliens ont retrouvé leur président, leur IBK sous son vrai manteau de chef patriotique, engagé pour la cause de son pays, quoiqu’il lui en coûterait.

Confiné dans ses profondes peines face à la situation d son pays, le président du Mali, est sorti de son gong, assénant ses vertes vérités face à l’attitude de tous ceux qui jouent au dilatoire avec son pays, avec son peuple. Mais voilà, cette sortie de dignité lui vaut déjà des insanités de maliens qui voient en sa démarche, des provocations, des paroles en l’air, pititi-patata. Heureusement pour lui et pour le Mali, car ils sont une infime minorité ceux là qui se liguent contre le Mali et son président, chaque fois que ce dernier lève le ton pour dénoncer  les vrais fossoyeurs de la paix au Mali. A croire qu’ils n’ont aucun intérêt à ce que notre pays sous la direction d’IBK ne se sorte de la nasse dans laquelle, il est englué
depuis mars 2012. Mais, tant que le président IBK est là, à la tête de ce pays, ce pays  ils n’en n’ont pas cure, peut couler, pire, disparaître de la surface de la terre, tout simplement parce qu’il est là et qu’il faut tout faire pour le détruire et avec lui, le Mali en entier. Malheureusement pour eux, le bon Dieu veille et ne lâchera pas le Mali et son président.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘’Médiapartisan’’ et la récidive des petits coups politiques : Fini, le temps de la déstabilisation.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mediapartisan-et-la-recidive-des-petits-coups-politiques-fini-le-temps-de-la-destabilisation-986042.html</link>
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<description><![CDATA[ Les vérités du président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar à l’endroit des Nations unies, à travers son représentant spécial français, Hervé Ladsous, ont soulevé l’ire de la colère en France. Et comme pour se venger, elle a commis les services de ‘’Médiapartisan’’, ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2015 02:28:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_212322" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-212322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/548521.jpg" alt="le parrain des parrains - Soupçons - cabale - collimateur - médias - face - confrère" width="350" height="200" /> Tomi et IBKe1[/caption]

Elles ont vite suscité la réaction de ‘’Médiapartisan’’ qui, se croyant dieu le père en matière de journalisme- communication, n’a pas attendu. Comme à l’accoutumée, pour faire frapper et faire mal, très mal au président, il  a sorti  cette immondice. Notre président aurait été entendu dans du pititi- patata. Réchauffer un plat qui n’a assurément plus bon goût. Puisque le très sale coup de l’achat de
l’avion présidentiel couplé à la commande des équipements militaires, est passé comme lettre à la poste, auprès d’une certaine opinion malienne, la France convaincue de notre versatilité et notre propension à descendre à bras raccourcis sur nos propres autorités, a crû bon de récidiver. IBK a osé ça alors tant pis pour lui, on le jette en pâture aux chiens de sa propre opinion. Oui, c’est fait, mais les maliens, ayant énormément appris de la dernière leçon, et heureux que leur président qu’ils connaissent pour ne jamais se laisser marcher sur les souliers, ont magnifiquement réagit. Ils savent désormais, que chaque fois que cette France cherche à obtenir quelque chose, au prix de l’honneur et de la dignité, n’hésitera pas descendre dans les caniveaux afin de trouver excréments à pourrir la vie de notre président. En le faisant, elle croit le fragiliser et le ramener à hauteur de ses désirs, fussent-ils immondes. Au nom de Dieu, le tout miséricordieux et le très miséricordieux, les maliens ayant finalement tout comprit, ne se laisseraient plus faire. Ces diffamations et ces injures, élèvent IBK très haut dans leurs cœurs de dignes et fiers maliens.  Plus personne, pas en tout cas les maliens qui connaissent sincèrement le président IBK et qui sont prêts tout comme lui, à mourir pour le Mali, réagiront. Désormais, aucune puissance d’aucun continent ne réussira à retourner l’opinion malienne contre son président parce qu’il mécontente ou se met aux travers de leurs intérêts. Pour l’honneur et la dignité du Mali, les maliens sont prêts à tout, unis, debout et en rangs serrés derrière le président IBK pour la défense des intérêts du Mali et personne ne lui fait plus peur par les incessantes visites de caniveaux. Notre pays juste pour assujettir son président a connu trop d’humiliations et plus rien ne passera désormais. On vous connaît et on ne vous laissera plus faire, tant que vous chercherez à déstabiliser notre président pour arriver à vos fins.
<strong>
Sory de Motti</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Marche de soutien au Président IBK et à l’accord du 15 mai : Du jamais vu au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/marche-de-soutien-au-president-ibk-et-a-laccord-du-15-mai-du-jamais-vu-au-mali-986022.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce sont des dizaines de milliers de maliens de la capitale qui se sont emparés des grandes artères de Bamako, avec un seul et uniqu objectif, marcher et proclamer leur soutien massif et inconditionnel au président de la République, Ibrahim  Boubacar Keita, son gouvernement et l’accord qu’ils ont fait signer au nom de notre pays, le Mali.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2015 02:24:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-982812" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Marche-Bamaako-1.jpg" alt="Marche-Bamaako-1" width="630" height="354" />Les maliens ont-ils enfin comprit, qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. En se décidant de descendre les grandes artères de la capitale, jusqu’à la place de l’indépendance, en rangs serrés, unis dans un même et unique combat, celui de la libération totale et entière du Mali, les maliens auront finalement comprit que c’est dans la solidarité et l’union qu’ils vaincront de toutes les adversités humainement possibles. Ils ont par cette gigantesque marche, démontré à la face du monde, que le Mali tient et compte sur son président qu’il a massivement voté un soir d’août 2013 et que pour rien au monde, ils n’abandonneront ce président. Donnant sans doute à ces hommes et femmes tapis à l’ombre de la cassure, que le Mali est un, politiquement parlant, chaque fois qu’il est question de leur honneur, de leur dignité et de leur unité derrière leurs autorités. De cette marche historique et emblématique, ils ont montré à la face de ce monde hostile et conspirateur que, leur président Ibrahim Boubacar Keita, n’est pas un homme seul, qu’il engage l’ensemble du peuple du Mali et que lorsqu’il prend la parole, il la prend au nom de tous.
N’est-ce pas là, une leçon d’humilité à ceux qui, pour n’avoir pas apprécié l’élévation nationaliste et patriotique de son ton à la clôture de la cérémonie de la signature de l’accord de paix et de la réconciliation nationale, ont tenté une fois de plus de le déstabiliser en le livrant à la chienlit ? Oui et oui et il en sera désormais ainsi. Fini le temps du diviser pour régner, oui le temps de la diffamation aux travers de publications de feuilles de chou à l’effet de lui donner leur leçon à eux, parceque, en élevant le ton, il manquait de respect et dans la foulée, pourquoi, ne pas retourner son opinion contre lui, pour le rappeler à l’ordre, leur ordre. Les maliens ont tout comprit. Nous aidera dans l’honneur et la dignité qui veut, mais plus personne ne nous manquera de respect, encore moins à notre président.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président Dioncounda et le 5e congrès ordinaire de l’Adema : La rançon de la sagesse et de l’endurance.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-dioncounda-et-le-5e-congres-ordinaire-de-ladema-la-rancon-de-la-sagesse-et-de-lendurance-985982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-president-dioncounda-et-le-5e-congres-ordinaire-de-ladema-la-rancon-de-la-sagesse-et-de-lendurance-985982.html</guid>
<description><![CDATA[ L’histoire politique du Mali et de celui des militants de l’Adema, retiendront que les assises du 5e congrès ordinaire, auront été les plus dures, les plus éprouvantes, mais aussi les plus conciliantes de son histoire, sa glorieuse et difficile histoire. Au final, un bureau consensuel, renvoyant aux calendes grecques, les maléfiques prophéties. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2015 02:16:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_981302" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-981302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/adema-620.jpg" alt="Adema-Pasj : Le 5è congrès ordinaire ouvert ce dimanche" width="620" height="372" /> Le présidium lors de la céremonie d'ouverture[/caption]

Plus de peur que de mal serait –on tenter de dire. L’Adema Pasj a un nouveau bureau, un nouveau président de plein exercice, du nouveau comité exécutif, en la personne de l’intérimaire, Tièmoko Sangaré. Un succès que les abeilles doivent à leur président sortant, le Pr Dioncounda Traoré, l’ancien président de la Transition du Mali. Conscient du mal qui rongeait son parti et qui aurait pu à chaque instant de ce 5e congrès, l’emporter dans les abîmes de la déchirure et pire de la cassure, Dioncounda Traoré est resté au chevet de son parti jusqu’à l’ultime minute, c'est-à-dire, le compromis politiquement intelligent auquel, il a fait parvenir ses camarades militants et cadres, ne se donnant aucun repos et cela durant tout le temps qu’aura duré les assises et leurs difficiles tractations. Pas même le petit temps des toilettes. Quelque part, au fond de lui-même, il s’était juré de ne pas céder l’écharpe de président qu’il a longtemps arboré avec fierté en lambeau. On peut sans risque de se tromper dire, que cette écharpe, il l’a remise, blanche immaculée et entière.

Jamais un président de ce grand parti, ne s’est comporté avec autant de dignité, autant de sagesse, déterminé à rendre le tablier entier à un successeur, celui autour duquel, l’Adema se reconstruira. Personne au final n’aura démérité. Le ministre Moustapha Dicko, l’autre postulant au fauteuil que le Pr Dioncounda transmettait, n’a pas démérité, il  a accepté par respect non seulement pour son ainé qui le lui a fortement demandé, mais aussi et surtout, pour marquer et à jamais son esprit de grand militant. La souffrance physique du président Dioncounda a été on ne peut plus bien, très bien récompensée, car de l’Adema qu’on attendait déchiré et cassé, est ressorti, un Adema requinqué, solidaire et résolument tourné vers  un avenir politiquement fort, donnant à jamais l’image d’un très grand parti politique. Dioncounda laisse la direction politique de ce parti résolument tourné vers l’avenir, avec des hommes et femmes qui ont pour noms ; Tièmoko Sangaré, Abdoul Karim Konaté Ampé, Marimantia Diarra, Assarid Ag Inbarcaouane, Zouré Fadima Maiga, Moustapha Dicko et beaucoup  d’autres cadres qui, n’auraient rien démérité même s’ils ne sont pas aujourd’hui, au sommet du Toboggan. Merci Dioncounda, le peuple Adema, n’oubliera pas ce geste du cœur, se disaient sans doute beaucoup d’abeilles mardi soir.

<strong>Sory de Motti.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertation pour le lancement des travaux de préparation du projet de budget d’Etat 2016 : D’une logique de gestion budgétaire à une logique axée sur le résultat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/concertation-pour-le-lancement-des-travaux-de-preparation-du-projet-de-budget-detat-2016-dune-logique-de-gestion-budgetaire-a-une-logique-axee-sur-le-resultat-986102.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère de l’Economie et des Finances, à travers la direction nationale du budget et en rapport avec les partenaires techniques et financiers, vient d’organisr un atelier national de concertation pourle lancement des travaux de préparation du projet de budget d’Etat 2016 et du budget-programme 2016-2018. C’était à l’hôtel Azalaï Salam. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2015 01:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_50719" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-50719" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Sambou-wague.jpg" alt="Sambou Wagué" width="250" height="300" /> Sambou Wagué[/caption]

Les travaux d’ouverture étaient présidés par  le secrétaire général du département de l’Economie et des Finances, Mme Sidibé Cissé Zamilatou, épaulé du directeur général du budget, Sambou Wagué, du président de la Section des comptes de la Cour suprême, le coordinateur du Groupe thématique économie et finances, du Vérificateur général, le Contrôleur général des services publics, entre autres.


En effet la préparation technique du projet de budget d’Etat constitue depuis quelques années, un cadre de concertation privilégié entre les ordonnateurs et les exécuteurs, en charge de la gestion des finances publiques et de la mise en œuvre de nos politiques de développement.
Cette réunion technique annuelle s’emploie à renforcer la participation de tous les acteurs du processus décisionnel du budget et à accentuer la transparence dans la présentation des informations
budgétaires en relation avec les politiques macroéconomique et sectorielle en vigueur. Le cadre fédère donc les politiques et stratégies de développement conduites par l’Etat et garantit leur cohérence.

L’atteinte des objectifs prioritaires du Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté (CSCRP) 2012-2017 exige une bonne préparation du budget de l’Etat, pour ce faire il nécessite une large concertation de tous les acteurs concernés par la bonne utilisation des ressources publiques. La rencontre a pour objectif de recueillir les préoccupations, suggestions et recommandations de ces acteurs, mais aussi à partager avec eux les contraintes socioéconomiques liées à la préparation de la loi de finance 2016. Ces échanges permettront ainsi de disposer, pour l’année 2016, d’un avant-projet de budget reflétant les priorités de l’Etat.

Mme Sidibé Zamilatou Cissé, dans sa note dira de passer d’une logique de gestion budgétaire basée sur les moyens à une logique axée sur le résultat. La transparence dans la présentation des informations budgétaires en relation avec les politiques macroéconomique et sectorielle. Elles permettent aussi et surtout de renforcer le contrôle externe de la performance des administrations par le pouvoir juridictionnel. Car la crédibilité de notre système de gestion des finances publiques est fonction de sa transparence, c’est la raison pour laquelle le gouvernement a, dans le cadre des directives de l’UEMOA, procédé à la transposition dans la législation nationale de la directive n°6 portant loi de finances et la directive n°1 portant code de transparence dans la gestion des finances publiques. Et l’adoption de ces textes traduit notre volonté de changer l’ancrage institutionnel de gestion des finances publiques.

Selon le directeur général du budget, cette rencontre est le cadre approprié pour les gestionnaires des finances publiques du Mali, d’échanger sur l’évaluation du processus budgétaire 2015, le cadre budgétaire à moyen terme (CBMT 2016-2018), le chronogramme de mise en œuvre du budget programme au Mali et la gestion axée sur le résultat, la responsabilité des ordonnateurs de l’exécution budgétaire, ainsi que les insuffisances constatées et les difficultés ressenties dans la préparation du budget au niveau des départements sectoriels et des régions.
<strong>
Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil Supérieur de l’Agriculture : Un ambitieux plan de campagne pour une production de 8.005.819 tonnes de céréales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/conseil-superieur-de-lagriculture-un-ambitieux-plan-de-campagne-pour-une-production-de-8-005-819-tonnes-de-cereales-986162.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a présidé hier dans la salle de banquet de Koulouba, les travaux de la 3ème  session du Conseil supérieur de l’agriculture. C’était en présence du Premier ministre Modibo Kéita, des membres du gouvernement, dont le ministre du Développement rural, le Dr Bocari Tréta, du président de l’Assemblée permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola, des responsables des services techniques du département. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2015 01:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_937192" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-937192" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/treta.jpg" alt="Filières Agricoles : Les investisseurs au chevet du PCDA" width="350" height="260" /> Dr Bocary Treta[/caption]

En effet, le conseil supérieur de l’agriculture a compétence sur tousles aspects du développement agricole. Il participe à toute commission d’intérêt national à caractère agricole. Le conseil supérieur del’agriculture est obligatoirement consulté sur tout projet de Loi relatif à l’agriculture, tout projet de plan ou programme agricole ainsi que sur toutes dispositions législatives à caractère agricole. A cet effet, le conseil supérieur de l’agriculture collecte et rédigeavec les différentes entités qui le composent, à l’attention du Président de la République, du Gouvernement et de l’Assemblée Nationale, le recueil annuel des attentes, des besoins et des problèmes des organisations paysannes et des producteurs. Pour cette session 2015, le ministre du Développement rural Bocari Treta fait une présentation détaillée des résultats de la campagne agricole 2014-2015 et du plan de campagne agricole 2015-2016. Bocari Tréta a rappelé que notre pays a récolté 6.980.733 tonnes de céréales, toutes spéculations confondues, au cours de la campagne agricole 2014-2015, ce qui représente 81% du taux de réalisation pour un objectif de 8.674.462 tonnes. Cette production représente 22% de hausse par rapport aux résultats de la campagne précédente (2013-2014) qui étaient de 5.736.093 tonnes.

Le riz prend une place prépondérante (31%) dans cette production céréalière soit 2.166.830 tonnes, devançant le maïs (25%) et ses 1.744.026 tonnes. Notre pays a aussi produit 548.723 tonnes de coton graine contre 440.027 tonnes la campagne précédente.
Pour les productions animales, le ministre Tréta a annoncé que les éleveurs de la ceinture péri-urbaine présenteront à l’issue du lancement officiel de la campagne agricole (qui s’est déroulé hier dans l’après-midi), lors de la Journée paysanne à Samanko, un noyau de boeufs issus de l’insémination artificielle effectuée grâce aux semences animales offertes par le Maroc à notre pays l’année dernière.
Pour rappel, le Maroc a offert 125.000 doses de semences animales pour inséminer les vaches locales en vue d’améliorer la production bovine et de lait. Environ 681 éleveurs ont bénéficié de cette opération d’insémination. Le chef du département a, par ailleurs, salué la performance des services vétérinaires qui ont réussi à vacciner 27.219.576 têtes, toutes espèces confondues sur une prévision de 23.756.549 têtes, soit 114%. Dans le cadre de la surveillance de la grippe aviaire, 217 marchés à volaille, 608 foires hebdomadaires, 2507 exploitations avicoles, dont 149 modernes ont été suivies. Si le département s’est réjoui des résultats satisfaisants de la campagne agricole 2014-2015, les objectifs annoncés sont plus ambitieux pour la campagne 2015-2016. Ainsi, il est attendu 8.005.819 tonnes de céréales toutes spéculations confondues, soit une augmentation de 15% par rapport à 2014-2015. Les besoins de consommation étant évalués à 3.850.000 tonnes pour une production nette de 6.200.000 tonnes, l’excédent céréalier serait alors de 2.350.000 tonnes. La production cotonnière prévue est de 650.000 tonnes de coton graine. Beaucoup d’autres activités agricoles, piscicoles et d’élevage sont programmés durant cette campagne. La campagne coûtera au total 189,306 milliards FCFA, dont 47 milliards de subvention aux intrants (engrais, semences) et 10 milliards FCFA aux équipements. La campagne 2015-2016 verra, en effet, le lancement du programme pilote d’équipements des paysans avec 1000 tracteurs et kits au financement duquel le président de la République a donné son accord. A la fin de la dite session, le président Kéita a validé les résultats de la campagne agricole 2014-2015, le plan de campagne agricole 2015-2016 et le programme pilote d’équipements agricoles de 1000 tracteurs et kits. Il a également autorisé la subvention des engrais par le gouvernement. Par ailleurs, le coût de la subvention est arrêté cette année à 47 milliards FCFA, dont 10 milliards alloués au programme pilote d’équipements de 1000 tracteurs et kits. Le prix de l’engrais subventionné est maintenu à 11.000 FCFA le sac. Au nom de toute la profession agricole,le président de l’APCAM, M. Bakary Togola, a remercié, le chef de l’Etat pour le maintien de cette mesure. A la fin des travaux, le président IBK a validé le plan de campagne agricole 2015-2016, non sans rappeler qu’il sera intraitable envers tous ceux qui se rendront coupables de malversations sur la qualité des engrais ou de spéculations sur ces produits. Ibrahim Boubacar Keïta a également rappelé au gouvernement qu’il alloue bien 15% du budget à l’agriculture conformément aux recommandations du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine à Malabo en 2014. Avant de souhaiter une bonne  campagne agricole à notre pays

<strong>Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Absences supposées de leaders supposés :  Alpha était à Bamako, mais malade, Soumaïla, le principal chef de l’opposition était présent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/absences-supposees-de-leaders-supposes-alpha-etait-a-bamako-mais-malade-soumaila-le-principal-chef-de-lopposition-etait-present-973852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2015 02:50:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_39718" align="alignleft" width="299"]<img class="size-full wp-image-39718" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Alpha_KONARE1.jpg" alt="Alpha Oumar Konaré" width="299" height="218" /> Alpha Oumar Konaré[/caption]

Le président Konaré était bel et bien à Bamako le jour de la signature de l’accord, mais son état de santé, ne l’aurait pas permis ce déplacement même au cas où, il aurait pour la première fois voulu se présenter à un évènement qui engage le Mali.


Il serait possible de ne plus jamais rencontrer le président Alpha Oumar Konaré à un quelconque évènement d’envergure nationale. Ce faisant, il gardera désormais le profil, d’un homme qui, en  quittant le pouvoir en 2002, avait presque prévenu. Au journal télévisé du 07 juin  2002, dans son discours d’adieu, à la veille de l’investiture de son successeur, ATT,  l’homme Konaré était revenu sur tout ce qu’il avait souffert des maliens tout au long des 10 ans de son règne. Pire, depuis son absence remarquée de l’investiture du président IBK, sans aucune représentation familiale, pas même celle de son beau fils, Tièbilé Dramé, son ennemi juré et éternel, le président Moussa Traoré lui a ravi la vedette sur ce terrain. Sinon, le président Konaré était ici à Bamako depuis mercredi ou jeudi, malade, sérieusement malade selon des sources proches de Titibougou. Ne serait-ce que pour cette indisponibilité, il ne pouvait être à la fête. Mais puisque jusqu’à la signature de l’accord, il avait boudé et superbement alors, tous les évènements que le pays a traversé depuis. Même le coup d’état et l’arrestation de son colonel de fils, n’ont pu le sortir de son silence.


<strong>De Modibo Sidibé et Tièbilé Dramé, leur absence ne gênait absolument personne.</strong>

[caption id="attachment_176898" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-176898" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Modibo-Sidibe.jpg" alt="Modibo Sidibé" width="300" height="282" /> Modibo Sidibe[/caption]

Il n’a dribblé personne, peut être sa  propre personne. Sinon comment comprendre ce politique qu’on dit rusé, se présente à la Primature à l’invitation du PM pour qu’ensemble, lui Tièbilé et l’ensemble des leaders des partis, et refuse de se présenter à la cérémonie ?

[caption id="attachment_123424" align="alignright" width="310"]<img class="wp-image-123424 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Tiébilé-Dramé.jpg" alt="Tiébilé Dramé" width="310" height="232" /> Tiébilé Dramé[/caption]

Le Premier Ministre Modibo Sidibé lui  a t –il refusé le carton d’invitation comme il l’a fait savoir au cours de cette rencontre politique nationale ? En vérité, l’honorable Tièbilé Dramé ne pourrait sans doute plus jamais pointer son nez, là où son très présidentiel beau- père était censé être, mais qui boude tout depuis l’arrivée d’IBK au pouvoir, en tout cas tout le temps que ce dernier resterait président du Mali. Ou est-ce que, c’est toujours cette supposée querelle selon laquelle, IBK président de l’Assemblée nationale du Mali, n’a pas daigné le féliciter après son élection à la tête de la Commission de L’Union Africaine ?

Pour Modibo Sidibé des FARE, inutile d’en parler, tant la position de l’homme irrite. Présent au plus haut niveau de l’Etat de 92 à 2011, avec tout ce qu’un pays peut offrir à un de ses hauts cadres comme moyen d’expression de capacités technico- professionnelles, qu’est-ce que cet homme a réussi, même lorsqu’il est monté à la primature.
N’est-ce pas que c’est peu après son départ de la Primature, que tout s’est gâté pour le pays ? En quoi sa présence ou son absence gênerait elles la signature de l’accord ? La représentativité de son parti à l’hémicycle, au haut conseil des collectivités, aux municipalités du Mali ? Même devenu ce qu’il est aujourd’hui par la grâce et la volonté de grands politiques qu’il a fini par trahir, c'est-à-dire, à la tête d’un parti  que d’autres ont façonné de leurs mains, Modibo Sidibé, reste ce qu’il est, loin de la mouture de fabriques des grands destins politiques de ce pays. Nous savons ce que nous disons pour avoir honorablement contribué à l’acceptation de son image de nouveau politique, pendant que les maliens ne voyaient en lui, qu’un obscur flic, juste bon dans les dossiers techniques.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique Nationale :  Le nécessaire profil bas de Mara.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-nationale-le-necessaire-profil-bas-de-mara-973882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/politique-nationale-le-necessaire-profil-bas-de-mara-973882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2015 02:49:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_389392" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-389392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara1.jpg" alt="«Il n'y a pas de solution militaire dans le nord du Mali»" width="610" height="407" /> Moussa Mara, à Bamako, le 18 mai 2014. (Photo Fabien Offner.AFP)[/caption]

Non content d’avoir conduit des maliens à l’abattoir et faciliter l’annexion pure et simple de Kidal par des bandits armés, Moussa Mara, obnubilé par son ambition démesurée de prendre le pouvoir, s’agite et court de rues en villes, de pays en pays. Son calendrier politique et électoral de 2018 au cœur de ses seules et uniques préoccupations.

Premier Ministre et Chef du gouvernement à la suite d’Oumar Tatam Ly, cet autre Pm, qui a eu la sagesse de rebrousser chemin juste à Gao, pour ne pas aggraver une situation déjà    pourrie, Moussa Mara, lui, fidèle à son caractère et son tempérament, pour des questions de calendrier personnel, on le sait aujourd’hui, s’y est rendu. De gloire et puissance recherchées pour la suite de sa carrière politique, la mort et la désolation.

L’opération séduction qui consistait à l’élever au dessus de tous et qui aurait coûté  plus d’une dizaine de millions de nos francs, mais qui avait été fortement déconseillé à la fois par des responsables onusiens en fonctions dans notre pays et de hauts responsables gouvernementaux, dont l’ancien ministre de la défense Soumeylou Boubeye, s’est transformée en cauchemar. L’assassinat de responsables locaux, la mort de civils et de soldats des Famas, pire la perte sèche de la capitale d’une région au cœur des enjeux et souffrances nationaux actuels. Mais, comme faire passer pour pertes et profits et bien entendu en son compte, Moussa Mara, quelques mois seulement après son limogeage, ne se gênera pas lorsqu’il  affirmait sans ambages, que la corruption qui mine le Mali est pire que la perte de Kidal. Se croirait – il  en dehors lui-même de cette corruption, il ne s’y prendrait pas autrement. Spécialiste de la communication devant l’éternel, régnant en maître absolu sur les réseaux sociaux dans le landernau politique, Moussa Mara a malheureusement très vite oublié ce que les maliens garderont aussi longtemps dans leur chair, les terribles conséquences de son aventure du 21 mai et jours suivants. Et pourtant, la décence et l’humilité ensemble, lui conseilleraient le profil bas. Mais pressé qu’il est de monter à l’Olympe après sa brusque et inattendue promotion, Moussa Mara  poursuit son agitation, au point de vouloir embarquer avec lui de renards politiques de la carrure d’un Tièbilé Dramé, avec son projet d’un cercle de réflexion dédié aux intellectuels et politiques du Mali, oubliant au passage le superbe mépris qu’il affichait en l’endroit de ceux- ci.



<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président IBK, à la clôture  de signature de l’accord d’Alger : &amp;quot;...Nous sommes un pays tolérant, mais pas lâche...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-president-ibk-a-la-cloture-de-signature-de-laccord-dalger-nous-sommes-un-pays-tolerant-mais-pas-lache-973792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-president-ibk-a-la-cloture-de-signature-de-laccord-dalger-nous-sommes-un-pays-tolerant-mais-pas-lache-973792.html</guid>
<description><![CDATA[ Ibrahim Boubacar Keita, le président de la République du Mali, est un homme comblé ; même s’il sait que, c’est depuis ce vendredi  historique, date de la signature ici, à Bamako, sur les bords du fleuve Niger, de l’accord d’Alger, le vrai travail du retour de la paix commence. Son bonheur n’a pas de dimension, il n’a d’égal que l’espoir que la confiance qu’il a de son peuple, de son pays, face à l’énorme défi qui s’affiche, le défi de la concrétisation matérielle de l’accord. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2015 02:37:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_971072" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-971072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/IBK-signature-accord.jpg" alt="SEM Ibrahim Boubacar KEITA, président de la république lors de Cérémonie de la signature de l’accord de paix inter-Maliens à Bamako" width="630" height="356" /> SEM Ibrahim Boubacar KEITA, président de la république lors de Cérémonie de la signature de l’accord de paix inter-Maliens à Bamako[/caption]

C’est fait, mon Dieu qui l’aurait crû, ici à Bamako, pour la première fois de la longue et difficile quête de la paix, la signature d’un accord qui jette les jalons d’une nouvelle et difficile bataille, celle qui conduira le peuple malien avec en tête son président Ibrahim Boubacar Keita, vers des jours promoteurs, ces jours qui projetteront le Mali, notre Mali à tous sur le difficile mais pas impossible chemin de la vraie paix, celle qui consacrera et à jamais le silence des armes. C’était vendredi dernier, au CICB, en présence d’une vingtaine de hauts dignitaires africains, de représentants d’organisations internationales qui comptent sur l’échiquier mondial. Ce jour là, tous ou presque tous, ont prit la parole, saluant et encourageant les maliens à ne plus baisser les bras, à aller au fond de la quête de la paix, avec leur soutien indéfectible à eux. Notre président, cet excellent grand homme d’Etat, savait au fond de lui que ce jour viendra, malgré les diaboliques prophéties sortant à tout vent des ventres d’esprits chagrins. Le Mali notre Mali avec en tête son président a souffert et n’aspire aujourd’hui qu’à la paix, au développement de toutes ses régions, pas les régions du nord seulement. Notre pays a non seulement souffert de la barbarie, mais aussi et surtout de l’incompréhension, de la trahison et de la traîtrise, parfois de ceux –là même sur qui nous comptons. C’est pourquoi, prenant la parole à la suite de nombreuses déclarations et messages lus à la tribune, le président IBK, a laissé son cœur parlé, un cœur en pleurs mais confiant en l’avenir du fait de grosses injustices dont le Mali a vécu sur ses propres terres. A ses frères qui étaient avec lui il n’y a pas longtemps, dans une autre vie, Elgabach Ag Intallah notamment, IBK leur demandera de lui faire confiance, car dira t –il, face à cette grande communauté internationale qui se fait du souci pour notre pays, il est temps que nous, enfants du Mali, ayons soucis de notre pays. Droit dans les yeux, s’adressant au représentant de Ban Ki Moon et de celui de la Minusma, le président IBK, sans ambages avec le courage qu’on lui connaît, leur rappellera que le peuple malien et le Mali, méritent plus d’égard et de respect. Dans sa lancée, il rappellera la situation intenable des soldats maliens cantonnés à Kidal.  Le Mali ajoutera t –il, n’a jamais manqué à ses engagements, ni commis une entorse dans les relations internationales. Nous sommes, ajoutera t – il, un pays tolérant mais pas lâche. Le Mali ne demande que son dû, ni plus, ni moins. Cette réclamation rappelle tout simplement, la raison même de l’existence des Nations Unies, de l’ONU, de son Conseil de sécurité. La protection du Mali et le retour de la paix sur l’entièreté de son territoire, sont un engagement obligatoire des Nations Unies, nullement une aumône. Inutile de dire, que les maliens, depuis ce fatidique vendredi, sont davantage fiers de leur président.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echec du coup  d’état au Burundi : Niombaré et le lâchage des manifestants</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/echec-du-coup-detat-au-burundi-niombare-et-le-lachage-des-manifestants-973942.html</link>
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<description><![CDATA[ Les deux semaines de manifestations et d’occupations des rues de la capitale, ont sans doute inspiré le général Niombaré et ses camarades d’armes, qui  tentèrent de renverser le Chef de l’Etat alors en déplacement à Dar Es Salam, en Tanzanie.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2015 01:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_962892" align="aligncenter" width="648"]<img class="size-full wp-image-962892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/president-pierre-nkurunziza-4-juin-2014-a-paris.jpg" alt="Burundi: Un général annonce la destitution du président Nkurunziza, la présidence dément" width="648" height="415" /> Le président du Burundi, Pierre Nkurunziza, à l'hôtel Westin Paris-Vendôme, le 4 juin 2014 - FRANCOIS GUILLOT AFP[/caption]

L’échec du coup d’état qui se déroulait peu après le départ du chef de l’Etat pour la Tanzanie, s’expliquerait en grande partie par l’absence de la jonction des manifestants aux côtés du général Niombaré et de ses camarades. Une stratégie qui a fait la force du groupe de militaires qui a déposé le général  Moussa Traoré en 1991 ici au Mali et peut être ailleurs dans la sous-région. Normalement et en pareille circonstance, compte tenu de la volonté du peuple d’arrêter le président Kurunziza de persister dans sa folie pouvoiriste, les manifestants qui se réclamaient du peuple opposé à un troisième(3e) mandat de Kurunziza, auraient du prêter mains fortes aux putschistes, en sortant massivement pour aller à l’assaut des points stratégiques, notamment la radio télévision, la présidence de la République, des actions qui auraient eu le mérite de décourager les partisans du président, lesquels quelque soit la force de leur allégeance au pouvoir en place, auraient sans doute eux aussi reculé en fraternisant avec les tenants du soulèvement qui inspirait le putsch. Au lieu de cela, ils sont restés cloîtrés laissant  ces derniers à la merci d’un camp loyaliste assurément plus aptes, mieux équipés et solidement campés sur ses propres intérêts politiques et financiers. Ce revers politique, n’est pas sans conséquences. Déjà, vendredi dernier, la présidence burundaise soutenait que le pouvoir en place considérait désormais chaque manifestant comme un putschiste, ce qui n’est pas pour arranger les choses, pas en tout cas du côté des opposants à la réélection de Kurunziza pour un 3e mandat. Ces malheureux putschistes méditeront assez longtemps en prison, sur leur mauvaise appréciation de la situation à l’intérieur de leur pays.

<strong>Sory de MOTTI</strong>

&nbsp;

<strong>La Chaîne de télévision France 24 a t – elle une responsabilité dansla désinformation qui a accompagné le putsch ?</strong><strong>
</strong>Tous ceux qui ont suivi les éditions spéciales de France 24 tout long des premières heures de la tentative de coup d’état, reconnaissent avoir été emballé par la Chaîne française qui, a vite fait de donner crédit aux mutins, en sortant de leurs archives l’interview que le putschiste en chef alors puissant patron de l’armée, avait accordé.
Présentant cet officier comme un démocrate sincère et convaincu, bénéficiant du soutien de l’ensemble des populations de la capitale.
Etait- elle (France 24) déjà du côté des putschistes, elle ne s’y prendrait pas autrement. Avec ces débats et éditions spéciales sur le Burundi et le coup  d’état qui se perpétrait, on était loin du contraire de ce qui s’est finalement passé, autrement dit, l’échec du coup d’état.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Signature de l’accord  d’Alger le 15 mai à Bamako : La CMA sera t –elle de la partie?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-de-laccord-dalger-le-15-mai-a-bamako-la-cma-sera-t-elle-de-la-partie-947282.html</link>
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<description><![CDATA[ Au paraphe qui était prévu le 15 avril 2015 boudé par la CMA, s’est substituée finalement la signature des accords prévue le 15 mai. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2015 03:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-854632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CMA-Niger.jpeg" alt="Paraphe de l’accord de paix : les raisons du boycott" width="620" height="465" />L’accord de paix qui sera signé à Bamako le 15 de ce mois entre le gouvernement malien  et les groupes armés, notamment la CMA sera-t-il le dernier élan vers la réconciliation nationale ?

Une telle affirmation suscite beaucoup d’interrogations pour le malien lambda qui ne sait plus quoi dire ou faire de cette situation compromettante. L’accord qui va sans doute permettre au Mali de faire une table rase de son passé et de  relancer son économie. Tout le peuple ne  voit présentement que la reconquête du nord, un slogan qui a été dit par son excellence IBK lors de sa campagne présidentielle « le Mali d’abord ». C’est grâce à cette promesse qu’il  a été élu avec un suffrage de 77%, signifiant  que le problème du septentrion  est une priorité pour le gouvernement et un défi à relever. Ainsi la coordination des mouvements de l’Azawad  avait refusé de parapher le 15 avril, car pensait- elle que certaines conditions du document n’étaient pas réunies pour être soumises à la table de négociation.
Mais cependant avec cette nouvelle donne, peut on  totalement se rassurer  sur la signature de cet accord ? La CMA ne viendra-t-elle à Bamako le 15 mai? Quelles sont les conséquences qui en découleront en cas de refus de signer ces accords par la CMA ? Avec  cet accord, la paix s’installera-t-elle définitivement? Toutes ces questionscapitales méritent une analyse approfondie pour qu’encore le gouvernement malien ne se voie enrouler dans la farine. Dans ce cas le Mali doit se préparer à d’autres alternatives, notamment la guerre. Il faut tout simplement reconnaître que ce sera quand même un moment très attendu  si tout se passe comme prévu pour un peuple qui a été meurtri et divisé par la guerre,  effondré par les crises sécuritaire et institutionnelle, victime des agressions de toutes sortes  et de l’anarchie, mais qui souhaiterait se voir un jour  reconstruire, sortir de ce long calvaire, de ce carcan et de tourner la page noire de son histoire pour enfin aspirer à la réconciliation nationale et audéveloppement. Le processus de cette réconciliation que le Mali a tant souhaité passe nécessairement par le dialogue, la concertation entre les leaders politiques eux-mêmes. Beaucoup se demandent également qu’après la signature de ces accords, si les prétendants indépendantistes de l’Azawad continueront-ils à les respecter? Toutes ces problématiques inquiètent les populations maliennes mais celles-ci doivent  être prises en main et analysées par tous pour qu’enfin le Mali retrouve la paix

<strong>
ALASSANE CISSE

(stagiaire)

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<title>Rébellion et  banditisme : Une tentative d’embraser notre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rebellion-et-banditisme-une-tentative-dembraser-notre-pays-947182.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mot n’est pas fort, il illustre la détermination d’une catégorie de maliens qui ont finalement accepté détruire notre pays le Mali pour de l’argent. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2015 03:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-117722" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/nord.jpg" alt="nord" width="300" height="191" />De Kidal à Macina en passant par le Djitoumou, à moins de 80 kms de la capitale, ce sont finalement de groupes de bandits, mus par l’appât du gain facile, qui perturbent la quiétude et la tranquillité de notre pays, s’ils ne l’ensanglantent tout simplement pas. Après les mouvements et groupes terroristes qui écument les régions du nord, notamment Kidal, Gao et Tombouctou et ceux du Macina, sous la fallacieuse appellation de mouvement de libération du Macina, voilà, un nouveau groupe de bandits qui se signale juste à l’entrée de Bamako, la capitale. A Ouelessebougou, dans le Djitoumou. Ses chefs, des anciens fonctionnaires de la gendarmerie et de  la Garde républicaine, admis à la retraite depuis, ont refait surface de la manière la plus abjecte.

De leur paisible bourgade, ils recrutaient leurs propres enfants pour les envoyer combattre leur propre pays, au profit de narco-jihadistes, apatrides et souvent inconnus de par leur naturelle appartenance au Mali. Grâce à Dieu et à la détermination des autorités de la République, ces sinistres individus sont désormais hors d’état de nuire. C’est à Gao, que le pot au rose a été découvert avec l’interpellation de 29 maliens apatrides, venant tous de Ouelessebougou, une sous préfecture installée dans le voisinage de la capitale.

Le groupe de bandits se proclamant comme un mouvement appelant au retour de la dignité, aiderait à métastaser la terreur dans notre pays par la création d’une multitude de foyers de banditisme de grands chemins. Ces traitres à la mère patrie, ne passeront pas, ils seront vaincus où qu’ils trouveront, parce que, en face, il y a des maliens prêts à se battre et mourir s’il le faut, pour l’honneur et la dignité du Mali, un, indivisible et éternel.

<strong>Kamaye Kondo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Babani Koné, Mamou Cocktail et les titres fonciers distribués à ‘’Ne ka Soumou’’ :Babani et son diatigui, Mamou Cocktail, rassurent.</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/babani-kone-mamou-cocktail-et-les-titres-fonciers-distribues-a-ne-ka-soumou-babani-et-son-diatigui-mamou-cocktail-rassurent-947232.html</link>
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<description><![CDATA[ Quelques jours après la brillante prestation de la star de la chanson malienne, Fatoumata dite Babani Koné, prestation intitulée ‘’Ne Ka Soumou’’ et au cours de laquelle, la riche femme d’affaires, Mamou Cocktail, a gratifié Babani, son Modibo gaucher à elle seule, et l’ensemble des instrumentalistes de son groupe musical, une folle rumeur, comme à l’accoutumée s’était emparée de la capitale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2015 02:29:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_55258" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-55258" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/babani.jpg" alt="Babani Kone" width="310" height="233" /> Babani Kone[/caption]

Que disait cette éternelle et triste rumeur bamakoise ? Envoutée et agissante comme sous l’emprise d’une maléfique magie, Mamou Cocktail, le grand et sympathique fan de la djali de Ségou, osa distribuer des titres fonciers à l’ensemble du groupe musical au cours de la ‘’Ne Ka Soumou’’ du jour. Des titres fonciers qui viendraient de l’héritage de sa famille, juste pour se faire voir, une façon d’entrer dans l’histoire des frasques griotiques. Interrogée par nos soins, l’artiste Babani, pour son amour de la bonne information, a décroché son téléphone pour appeler à la rédaction de votre journal. Au bout du fil, le Dirpub. Nullement perturbée par les allégations à elle rapportées par nos soins, la star de la chanson malienne, expliquera ce qui s’était passé. L’entretien téléphonique s’est déroulé mercredi dernier aux environs de 12 heures. Selon Babani Koné, la volonté de donner des titres fonciers à elle et à ses joueurs d’instruments, ne datait pas du jour du Soumou en question. La promesse avait été faite, et les procédures d’obtention des titres n’étant pas faciles, tout le monde a patienté jusqu’au jour où, Mamou Cocktail a mis la main sur les précieux documents. C’est en possession de ces documents que la date du Soumou en question a été décidée, puis organisée. Mamou Cocktail est une femme d’affaires très riche, son mari aussi dira l’artiste. Elle n’a pas besoin de puiser ailleurs pour satisfaire les gens qu’elle adore.
<strong>Envoutée et retranchée à Sotuba, si ce n’était à Samè ?</strong>
Il n’en était rien, absolument rien. Mamou Cocktail, à ce jour se porte comme un charme et vaque tranquillement à ses occupations de femme d’affaires. Et pour cause. Moins de 30 minutes après notre entretien avec la star, notre téléphone sonna à nouveau. Au bout du fil, une courtoise dame, répondant au nom de Mamou cocktail.  Après les salamalecs d’usage, Mamou cocktail dit avoir eu notre contact par le soin de Babani et que la où elle se trouvait, elle se portait comme un charme et ne se sentait souffrir d’aucun remord, d’aucun effet d’envoutement. Toujours selon elle, tout ce qui a été fait ce jour là, est venu de sa poche à elle, son bien personnel à elle. Aucun besoin à aller prendre la fortune d’autrui pour faire plaisir à d’autres personnes. A suivre.
<strong>
Sory de Motti





</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Canicule et délestage : La ville de San broie du noir</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/canicule-et-delestage-la-ville-de-san-broie-du-noir-947222.html</link>
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<description><![CDATA[ A qui la faute ? A la structure en charge de l’exploitation locale du réseau ?
Deux semaines, sinon plus dans le noir, avec ses corollaires, voilà le calvaire que vivent les populations de la Commune Urbaine de San. 
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2015 02:28:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-73022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg" alt="Logo EDM SA - prestations" width="200" height="245" />Pour certaines personnes, ce noir que la ville broie sous cette extrême canicule se justifie tout simplement par l’incompétence des responsables d’EDM. SA de la localité et d’une certaine manière, l’irresponsabilité du Préfet. Le groupe électrogène livré il n’y a pas longtemps, moins d’une année pour tout dire, est en panne.

Chose que les populations comprennent difficilement. Interrogés par nos soins, des sources proches du département en question, rejettent l’accusation en expliquant la douloureuse situation par le fait que, l’équipement en panne, à l’origine de la colère actuelle, à ce jour n’avait pas été officiellement réceptionné par EDM. Chose qui fait, que personne ne peut prendre la responsabilité d’y mettre la main et les techniciens français qui ont fait le travail d’installation et sa mise en marche, ne peuvent pas venir à San pour des raisons sécuritaires. La Préfecture de San selon les mêmes sources, serait une zone marquée au rouge, du fait des menaces terroristes. A qui donc la faute, lorsqu’on sait, que la société EDM. SA, fait pratiquement tourner l’électricité de la ville de San à perte. Elle n’aurait jamais reçu à faire le moindre bénéfice tant les charges d’exploitation sont largement au dessus des entrées d’argent liées au paiement des factures. Maintenant, que faire sinon que de demander aux braves populations de prendre leur mal  en patience, tout en reconnaissant les énormes efforts d’EDM SA à San.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting de la plateforme de la société civile et des leaders religieux dans la perspective du 15 mai : Une légitimité renouvelée</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/meeting-de-la-plateforme-de-la-societe-civile-et-des-leaders-religieux-dans-la-perspective-du-15-mai-une-legitimite-renouvelee-947142.html</link>
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<description><![CDATA[ La plateforme de la société civile et des leaders religieux a convié les maliens à un grand meeting de soutien à l’accord de paix devant être définitivement signé ici à Bamako, le 15 mai prochain. C’était samedi dernier, au stade Omnisport de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2015 02:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_96484" align="alignleft" width="450"]<img class="size-full wp-image-96484" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/ousmane-cherif-haidara.jpg" alt="Ousmane cherif Haidara" width="450" height="339" /> Ousmane cherif Haidara[/caption]

Ce n’était pas la grande mobilisation parce que, le stade Omnisport, théâtre des opérations n’a pas renvoyé de monde, bien au contraire, une insuffisance qui a choqué les organisateurs en raison de l’importance de l’appel. Les maliens de Bamako ne sont pas sortis comme si l’accord de paix relatif au nord du Mali et attendu pour être signé  ici à Bamako, ne les concernait pas. Une déception, une grande déception, toute chose qui illustre à suffisance l’insouciance du malien pour la chose publique. Ce meeting aurait été organisé par les politiques, avec la très faible mobilisation qu’on a constatée, on aurait vite crié au dégout et au rejet de la chose politique. Lesleaders religieux et ceux de la société civile, sont sans doute repartis avec le sentiment selon lequel, politique ou pas, les maliens n’ont de considération pour rien, absolument rien, pas même pour l’honneur et la dignité du Mali, leur pays, notre pays. La grande surprise et la déception, sont venues du chef charismatique du mouvement Ansardine internationale, Ousmane Chérif Madani Haidara, du président du HCI, Mahmoud Dicko, j’en passe. Mais au delà de la faible mobilisation constatée, le meeting de samedi dernier aura eu le mérite de donner à cet accord quoique perçu comme faible par certaines personnes, une légitimité historique non seulement au document, mais aussi et surtout à l’homme sous l’impulsion duquel, les débats à Alger ont été conduits jusqu’à son paraphe. Cet accord dont la signature est attendue ici à Bamako, le 15 mai prochain, est selon ses organisateurs de loin le plus important et le plus inclusif en ce qu’il est devenu la propriété de tous les maliens, de tout le Mali. L’accord du peuple, voilà la différence, s’élèvera Mahmoud Dicko. Mauvais ou pas, l’accord de paix conçu sous la clairvoyante direction du président IBK, a en tout cas le mérite jamais égalé d’une onction populaire. Et pour la+ première fois, dans l’histoire politique du Mali, un président de la République, laissera à la postérité l’image d’un homme qui a réfléchi et agi sur la base d’un consentement général.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand la galère se généralise : L’Aide à la presse 2013, tombera t –elle un jour ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/quand-la-galere-se-generalise-laide-a-la-presse-2013-tombera-t-elle-un-jour-947192.html</link>
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<description><![CDATA[ Nous sommes au mois de mai de l’année 2015 et la presse nationale malienne, attend toujours l’aide à la Presse d’il ya deux ans, c&#039;est-à-dire, celle de 2013.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2015 02:22:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_69588" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-69588" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Journaux00.jpg" alt="A la Une : tempête au Mali après la débâcle de Kidal" width="350" height="232" /> La presse malienne[/caption]

Le département qui donne l’impression de ne pas se presser, prendra – t – il un jour le décret y affairant ? Et pourtant, contrairement à la Presse nationale, les partis politiques eux, ne se plaignent pas. Ils ont touché l’aide aux partis politiques 2014.

A moins d’une surprise de dernière minute, sinon, au jour d’aujourd’hui, plus personne ne croit, pas en tout cas dans les milieux proches des Directeurs des publications des journaux et radios. Jamais, une aide à la Presse, au Mali, ne s’était autant fait désirer, même pas sous le temps du règne de la terreur et du  KO.
Depuis son initiation par le président Alpha Oumar Konaré, l’aide à la Presse n’avait jamais connue un tel sort. Elle tombait pratiquement toujours à la même période, c'est-à-dire, au cours du second semestre de l’année. Les difficultés nées de la grave crise politico- institutionnelle et sécuritaire de 2012, ont sensiblement modifié la donne. Avec des caisses vidées, l’Etat a quand bien même consenti le sacrifice de verser au moins ce qui lui était financièrement possible.
Depuis plus rien, à croire qu’on est tenté de le gommer définitivement, sinon, comment comprendre que la Presse soit obligée de courir derrière une aide d’il y a deux ans ? Quand est-ce que l’Etat du Mali, songera à verser celle de 2014, en attendant 2015 qui a presque bouclé son premier semestre ? Aux dernières nouvelles, nous apprenons, que des instructions fermes sont données depuis la semaine dernière, pour qu’elle soit remise dans ses droits.
<strong>
Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise officielle d’acte de naissance aux déplacés internes : IEDA remet 56 enfants dans leurs droits d’existence</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/remise-officielle-dacte-de-naissance-aux-deplaces-internes-ieda-remet-56-enfants-dans-leurs-droits-dexistence-947352.html</link>
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<description><![CDATA[ Résultat d’une combinaison entre le département de l’Action humanitaire, de la solidarité et du développement du nord, de la direction régionale du développement social, du bureau de recherche d’étude, de formation et d’appui pour le développement des entreprises (BREFADE), du HCR et de l’International Emergency and Développent Aid (IEDA), 56 enfants déplacés à Bamako ont bénéficié, le 30 avril dernier des extraits d’actes de naissances afin de reprendre aisément le chemin de l’école. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2015 01:53:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-544822" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/RETOUR-DES-DEPLACES.jpg" alt="Retour des déplacés: Plus de 790 personnes ont regagné Tombouctou et Gao" width="610" height="458" />Les inconvénients de la crise au septentrion du Mali qui avait depuis un certain temps, obligés bon nombre des populations à se refugier ou se déplacer, est en passent d’être résolus dans un climat serein.
L’une des stratégies de résolution demeure la combinaison entre l gouvernement du Mali, le HCR et les organismes internationaux d’aide et d’appui au développement comme IEDA, aboutissant à la remise d’extraits d’actes de naissance pour 56 enfants issus des familles déplacés à Bamako. La cérémonie consacrant la remise officielle de ces précieux documents à leur bénéficiaire respectif avait regroupé, le représentant du département ministériel concerné, la direction régionale du développement social, le BREFADE à travers Mme Diakité Myriam Coulibaly, responsable administrative et financière, de M. Siaka Bah, chargé des services communautaires au HCR et du premier responsable de l’International Emergency and Développent Aid (IEDA), M. Jean Ives Bonzi. Les témoignages des parents des enfantsNbénéficiaires ayant marqué le premier temps fort de la cérémonie de remise ont porté sur le grand ouf de soulagement leur permettant de contribuer dans un cadre juridique à l’éducation des progénitures. A leurs yeux, un acte de naissance est synonyme de l’existence d’un être humain dans une communauté et sur lequel repose tout le reste des documents d’identification, notamment la carte d’identité, le passeport, le certificat de résidence, de nationalité et de permis de conduire etc… Comme premier pas à cet appui, une mère très émue par cet acte combien symbolique et responsable a donné l’assurance aux heureux donateurs, d’inscrire ces quatre enfants bénéficiaires à l’école. Selon les propos de Siaka Bah, chargé des services communautaires au HCR, des remerciements sont adressés  à tous ceux qui ont rendu possible cette importante activité. Il s’agit du gouvernement du Mali, le HCR, IEDA, le BREFADE et les bénéficiaires.
Il a tenu à adresser des remerciements au royaume du Danemark, partenaire qui  a déjà alloué à l’opération du Mali une enveloppe de 2.200.769 dollars US dont 250.000 ont servi aux financements de ce projet. Le HCR, souligne-t-il dans le cadre de son mandat de protection et de recherche de solutions durables pour les réfugiés et en contribution à l’effort de l’Etat malien, s’est penché sur la problématique des personnes déplacées internes qui ne souhaitent plus, ou en tout cas pas dans un avenir proche, retourner dans les zones d’origine. Ce projet souligne M. Bah vise trois objectifs, lesquels tendent à permettre à une personne de recouvrer sa dignité, à savoir faciliter la réintégration des personnes déplacées dans leur zone de déplacement, comme le prévoit la Convention de Kampala sur la protection et l’assistance des personnes déplacées internes ; appuyer et renforcer des projets d’autosuffisance déjà mis en œuvre par des personnes ou groupes de personne ayant des besoins spécifiques ;
assister des personnes n’ayant aucune possibilité de se prendre en charge et qui ont besoin d’une assistance urgente, à titre exceptionnel et conformément aux principes humanitaires et à la politique de l’EHP. Selon les propos du Directeur de (IEDA Relief) M. Jean Ives Bonzi, structure chargée de la mise en œuvre du projet du HCR, a adressé des vifs remerciements aux structures partenaires du projet et à l’endroit des autorités du Mali pour l’œuvre réalisée à l’endroit des déplacés. Au-delà de cette étape ou plusieurs ménages ont bénéficié des appuis direct et indirect, il reste à espérer sur une nouvelle étape en faveur des populations défavorisées.
<strong>
Mah TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération germano&#45;malienne : Une initiative : « Un monde sans faim »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-germano-malienne-une-initiative-un-monde-sans-faim-947322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-germano-malienne-une-initiative-un-monde-sans-faim-947322.html</guid>
<description><![CDATA[ La vice- présidente du Bundestag, Madame Edelgard Bulmahn et le président de l’Assemblée Nationale du Mali, Issiaka Sidibé ont procédé à la pause de la 1ère pierre de la station solaire de Katibougou, région de Koulikoro, le 29 avril passé. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2015 01:43:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_932062" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-932062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Edelgard-Bulmahn.jpg" alt="Mme Edelgard Bulmahn" width="250" height="366" /> Mme Edelgard Bulmahn[/caption]

L’IPR de Katibougou a abrité cette visite, à travers une conférence de projet d’activité en cours de réalisation dans la salle d’enseignement et le président Issiaka très ému, adresse ses salutations distinguées à madame la vice-présidente de Bundestag  et à l’ensemble de la délégation allemande. Le président  dira que cette visite au Mali marquera d’une pierre blanche les relations fructueuses de coopération que l’Allemagne entretient avec le Mali dès ses premiers pas de République indépendante. Elle va imprimer de façon incontestable une nouvelle dynamique de partenariat aux relations fructueuses qu’entretiennent les deux parlements : le Bundestag et l’Assemblée nationale du Mali. A travers cette visite dixit Issiaka SIDIBE « nous allons permettre à la diplomatie parlementaire de faire des pas de géant au bénéfice de nos deux pays et de nos populations ». Le président de l’AN leur prie dès leur retour d’exprimer toute la reconnaissance que le peuple du Mali, épris de paix et de justice est éternellement reconnaissant pour tout ce que l’Allemagne  a fait et continue de faire pour que le Mali retrouve la paix, l’unité nationale, et faire face enfin à la seule guerre qu’il doit mener et gagner : la guerre pour le développement.  Sur ces quelques mots l’honorable Sibibé remercie le Gouvernement allemand et l’ensemble du peuple Allemand. Avant la pose de la pierre une visite des laboratoires a eue lieu à savoir : laboratoire génie rural/ Topo (plan, carte, réalisation) et laboratoire biotechnologie végétale qui a pour objectif des productions de semence.

<strong>Le Directeur général IPR/IFRA de Kaitibougou, Monsieur Mahamoudou Famanta intervient au micro du journaliste de La Nouvelle Patrie, sur ces mots.
La Nouvelle Patri<em>e : M. le directeur pouvez-vous nous expliquer en quelques mots ce projet ?</em></strong>
<strong>
Mahamadou Famanta :</strong> c’est un grand honneur pour nous de recevoir ces hautes personnalités politiques, maliennes et allemandes. Cette visite se situe dans le cadre d’un projet qu’on a appelé, Centre d’Innovation
Vert, pour renforcer les capacités des ressources humaines qui travaillent dans le secteur du développement rural pour permettre de générer des innovations à travers la recherche agronomique au sens large, ces innovations qui vont être diffuser dans le secteur primaire afin de booster la productivité agricole au sens large (production des végétaux, des animaux, la pisciculture etc.). Donc nous sommes l’institution qui a été choisie pour abriter ce projet «Centre d’Innovation Vert » qui va permettre de renforcer les capacités de l’IPR en matière de recherche et d’innovation.il y a un axe renforcement de la recherche scientifique et technologique, et un autre axe très important du développement de quatre chaines de valeur, un système qui commence depuis l’acquisition des intrants pour la production végétale, qui passe, par l’installation des cultures, la production, la récolte, la conservation, la transformation et la mise sur marché des produits.

<strong>Bassala Touré stagiaire</strong>






<strong>

Mah Traoré

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<title>8ème édition des Journées mondiales de lutte contre le paludisme : Investir dans l’avenir&#45; Vaincre le paludisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/8eme-edition-des-journees-mondiales-de-lutte-contre-le-paludisme-investir-dans-lavenir-vaincre-le-paludisme-947312.html</link>
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<description><![CDATA[ « Investir dans l’avenir-vaincre le paludisme ». Tel était le thème de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, c’était, jeudi le 23 Avril 2015 au siège de l’OMS. Le Programme national de lutte contre le paludisme avec l’appui de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a organisé une conférence de presse sur la situation de la lutte contre cette maladie au Mali et dans le monde.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2015 01:42:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-183346" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/paludisme_2_0.jpg" alt="paludisme_2_0" width="344" height="257" />En présence du Dr. Diakalia Koné, directeur du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP),  M. Oumar Coulibaly, représentant l’OMS.

L’objectif, c’était d’informer et sensibiliser particulièrement les journalistes de la presse écrite, parlée et les médias électroniques sur la lutte anti paludique au Mali et dans le monde. Améliorer les connaissances des journalistes sur : le mode de transmission du paludisme ; le fardeau du paludisme ; les moyens de prévention et du traitement du paludisme ; identifier le rôle que chaque journaliste doit jouer dans la lutte contre le paludisme. Le paludisme, maladie mortelle parasitaire transmise par les moustiques constitue aujourd’hui un réel problème de santé publique dans plus de 90 pays représentant au total quelque 2,4 milliards de personnes, soit 40% de la population mondiale. Sur les 3,3 millions de décès évités entre 2001 et 2012 dans le monde, 3 millions (90%) concernaient les enfants de moins de cinq ans en Afrique subsaharienne. En 2012, il a été estimé que 627.000 décès étaient imputables au paludisme même si, on constate une diminution des taux de mortalité de 45% dans le monde et 49% dans la région Afrique entre 2000 et 2012. Chez les enfants de moins de cinq ans, les décès ont diminué de 51% dans le monde et de 54% dans la Région Afrique. Selon les prévisions, si le taux annuel de diminution observé au cours des 12 dernières années se confirme, alors les taux de mortalité imputables au paludisme diminueront de 56% dans le monde d’ici à 2015 et de 62% dans la région Afrique (World Malaria Report 2013). Le plan d’action mondiale de lutte contre le paludisme estime que 5 à 6,2 milliards de SUS par an sera nécessaire entre 2010 et 2015 pour intensifier et pérenniser la lutte contre le paludisme, puis tendre vers l’élimination de la maladie au niveau mondial.
Aujourd’hui, un Partenariat fort,, réunissant tous les acteurs et partisans clés du contrôle du paludisme est en place pour répondre aux défis auxquels aucune organisation, aucun gouvernement ne pourrait faire face seul. Au Mali, le paludisme constitue la première cause de morbidité et de mortalité chez les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans et représente 40% du total des motifs de consultations selon les résultats provisoires (SLIS, 2014). Pour la seule année 2014, 258.4317 cas suspects de paludisme ont été enregistrés dans les formations sanitaires publiques dont (1.784.469 cas simples et 799.848 cas graves) avec 2280 décès, soit un taux de létalité de 0,9 %. D’où l’importance de financer la lutte contre le paludisme en vue de l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement, selon Dr. Diakalia Koné, directeur du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP).  Il s’est en outre penché sur les politiques et les stratégies mises en œuvre par le gouvernement pour vaincre le paludisme dont la population cible dans notre pays est de l’ordre de 3,5 millions de personnes dont 900.000 femmes enceintes. Beaucoup de progrès ont été faits en matière de lutte contre ce fléau, a indiqué Dr Koné. Il s’agit, entre autres de la gratuité, du diagnostic depuis bientôt 4 mois, ainsi que la prise en charge des enfants et des femmes enceintes, la distribution de moustiquaires de l’ordre de plusieurs millions à la population. Mais, la maladie reste accrue dans plusieurs régions du pays, notamment à Mopti, où le taux d’infection est de 70 % pour les nouveau-nés en 2014. Dr Koné a fait savoir qu’au Mali, 35 % de femmes enceintes ont reçu le traitement à la Sulfadoxine-P, et que 73 % de femmes enceintes contre 69 % des enfants ont dormi sous une moustiquaire imprégnée en 2014. M. Oumar Coulibaly, représentant l’OMS, a dénoncé l’impact social et économique néfaste du paludisme dans les pays touchés. Il constitue l’une des causes, dira-t-il, de la pauvreté des ménages, car il provoque l’absentéisme des patients de leurs activités quotidiennes génératrices de revenus, empêchant des élèves de se rendre à l’école.
<strong>
Nouhoum Traoré (Stagiaire)

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<title>La  mendicité des enfants : L’une des raisons de la délinquance juvénile</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-mendicite-des-enfants-lune-des-raisons-de-la-delinquance-juvenile-922972.html</link>
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<description><![CDATA[ Autres fois la mendicité, considérée comme une des activités des Talibé pour la recherche du salut et la bénédiction  de leurs  maitres est aujourd’hui pratiquée par les plus démunies comme un  moyen de
survie ou  d’enrichissement.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 10:40:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Talibes-mendiants.jpeg"><img class="alignleft size-full wp-image-566382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Talibes-mendiants.jpeg" alt="Pédophilie et esclavage de maîtres coraniques au Sénégal : l’inquiétante indulgence de la population" width="324" height="184" /></a>Bamako, une capitale géographiquement très vaste et bondée de personne de toutes les classes sociales et de tous genres d’individus, Une ville dont l’activité économique est croissante,  attire chaque jour en son sein, de nombreux aventuriers composés de toutes sortes de personne comme les commerçants, des griots des charlatans soient-disant marabouts  les personnes qui y sont arrivés  dans le cadre du travail ; on remarque aussi la présence d’un  bon nombre de maitres coraniques avec plusieurs disciples d’où le remarquable taux élevé  des mendiants à Bamako. Obligés de subvenir aux  besoins de ces maitres la plus part de ces  disciples seront  condamnés à mendier d’autres sont contraints de vivre dans les rue, dans les mosquées, au bord des routes à la merci de tous les dangers et de toutes les tentations  Le nombre très élevé des mendiants aurait-il un lien avec l’insécurité régnante au Mali ?

Le Mali étant un pays à majorité musulmane voit ces pauvres enfants comme des personnes démunies, des personnes qui sollicitent des aides financières  et même matérielles bref,  des personnes à aider selon la religion musulmane. Rodant  partout, ces jeunes gens n’ayant reçus
aucune éducation aucune formation professionnelle  mettent tout en œuvre : mendier, voler, escroquer, arnaquer,  pire assassiner une personne s’il le faut pour ensuite  s’approprier  de ses biens. Ces habitués de la rue sans toits évoluant avec des bandits se livrent à toutes sortes de choses ; mettre en place toute stratégie pour avoir de quoi manger et de  quoi se divertir.  Pauvres qu’ils sont, toujours près à commettre n’importe quoi  quant il s’agit  d’une question de blé. Habitués à  la vie facile,  La plus part de ces garçons s’intègrent dans des gangs, pour braquer les honnêtes citoyens, les voler  et même porter atteinte à leurs vies. Il est aussi à savoir que cette situation assez favorable pour les  groupes terroristes qui profitent de la pauvreté doit être une des préoccupations majeures du gouvernement Malien



L’Etat devra t-il penser à construire des centres d’accueils, des endroits où ces jeunes gens de la rue qui sont à quelques pats de déroute puissent prendre leurs destins en main, en apprenant certains
métiers ?

En aidant ces personnes à s’impliquer au bon fonctionnement du pays, marquera une étape décisive dans le maintien de la paix et de la sécurité intérieur et aussi pour développement du pays. Une chose qui ralentira sans doute la montée en puissance du banditisme dans notre pays. Aussi  Très bénéfique pour ces citoyens qui craignent chaque instant d’être victimes de ces enfants transformés en véritables bandits.

<strong>Béchir Ben Haidara (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Politique au Mali :  La mobilisation de quelques maliens pour le retour d’ATT le 26 mars passé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-au-mali-la-mobilisation-de-quelques-maliens-pour-le-retour-datt-le-26-mars-passe-922872.html</link>
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<description><![CDATA[ Séparés voilà 16 ou 17 ans, à la faveur de l’irruption de Chérif Gadjigo dans leur vie de couple et officiellement mariés en son temps, sous le régime de la monogamie, Modibo Diabaté, le ‘’Diamond Finger malien’’ (Doigts de diamant) et la star de la chanson Fatoumata Koné dite Babani, ne seraient plus loin de se conter fleurette à nouveau. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 10:18:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/ATT.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-892982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/ATT.jpg" alt="ATT" width="303" height="311" /></a>21Renversé par le coup d’état de mars 2012, il est en exil aujourd’hui à Dakar au Sénégal. Alors, quels sont les avantages ou les inconvénients du retour d’ATT réclamé par ses partisans? ATT en exil à Dakar a-t-il un effet négatif sur le vécu quotidien des maliens ? Son absence empêchera-t-il les autorités actuelles à mener à bien leur mission ?
Nous ne répondrons pas par oui ni par non. Nous disons tout simplement que le Mali est aujourd’hui oubliée de tous, trahi par ses propres enfants. A  l’accession du pays  à l’indépendance en 1960, après 7ans passés à la tête du pays,  le 1er président du Mali Modibo Keita est
renversé à cause de ses projets politiques,  par  Moussa Traoré en 1968. A la tête d’un comité militaire, très rusé, il  a pu diriger avec une main de fer les maliens et s’est maintenu pendant 23 ans au pouvoir. Moussa Traoré fut  à son tour renversé par Amadou Toumani Touré reconnu à l’époque comme un héros national, à la suite d’une révolution populaire qui occasionna  l’avènement de la démocratie au Mali et la mise en vigueur d’une nouvelle constitution le 25 février 1992. Après une Transition menée tambour battant par le CTSP composé des militaires et des membres des forces vives, les élections furent organisées et  Alpha Oumar Konaré sera élu et dirigea le pays pendant 10 ans (2 mandats de 5 ans) et a su résister aux diverses  difficultés qui ont jalonné son parcours à la tête de l’Etat, en partant avec honneur et dignité.

L’alternance tant souhaitée par tous les démocrates est respectée, et revoilà Amadou Toumani Touré, candidat indépendant soutenu par le parti majoritaire de l’époque (ADEMA PASJ), après le scrutin de 2002.
Un dirigeant toujours aimé par son peuple, pour tout ce qu’il a posé comme actes majeurs lors de la révolution de mars 1991. Grand bâtisseur devant l’éternel,  il dirigea pendant 9 bonnes années avec l’essentiel des partis politiques  et fut emporté par le consensus ainsi créé et la crise sécuritaire du Nord, suite à  une mutinerie des sans grade de Kati le 22 mars 2012.

Le  coup d’état  s’est déroulé devant  son peuple et ses partisans qui l’adulaient, sans que personne ne soit levé pour protester à plus forte raison, mourir pour la cause de l’ex président Amadou Toumani Touré. Après le putsch le plus inutile de l’histoire, le Mali a été pillé, saccagé, meurtri dans le septentrion par les obscurantistes, les djihadistes et les rebelles et au Sud par les putschistes, les mutins. Ces forces du mal ont boutées hors du Mali in extrémis, grâce à l’intervention de la CDEAO, l’UA, l’ONU et la Communauté internationale et  surtout  grâce à l’intervention de la France par son  opération Serval  qui bloqua net la progression des jihadistes d’Iyad Ag Ali vers Bamako, à Konna. Dioncounda Traoré président par intérim a pu bien mener la transition et organiser des élections libres et transparentes, ou IBK fut triomphalement élu avec  77% des voix de l’ensemble des  maliens, traduisant ainsi la confiance des maliens pour ce grand homme d’Etat, pour sortir le pays de la crise multidimensionnelle. A moins de trois ans d’exercice de pouvoir,  le peuple murmure son impatience et sa déception. Laissons le Vieux réaliser son rêve, Oh combien noble de rendre au peuple malien, sa dignité pour le bonheur du Mali et des maliens.

Aux partisans de ATT, nous réaffirmons qu’il est un malien comme les autres avec des droits et des devoirs,  surtout comme l’a si bien dit le président, que : « IBK est son grand frère, qu’il n’y a rien entre
eux et que tous, l’aide à passer avec le pays ce cap difficile ».

<strong>Bassala Touré (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La prostitution à Bamako : Les servantes, devenues reines de nuits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-prostitution-a-bamako-les-servantes-devenues-reines-de-nuits-922952.html</link>
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<description><![CDATA[ A Bamako, presque tous les jours, on constate l’arrivée de nombreuses filles quittant les zones rurales à la recherche du travail pour s’offrir des trousseaux de mariage. Mais  beaucoup d’entre elles, très passionnées de la vie citadine, viennent seulement pour en profite pleinement. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 09:50:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_92211" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/prostitue.jpg"><img class="size-full wp-image-92211" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/prostitue.jpg" alt="prostitue" width="250" height="168" /></a> Prostitution[/caption]

Pour avoir les moyens de se payer des trousseaux de mariage et subvenir à quelques besoins familiaux, beaucoup de jeunes filles quittent leurs villages pour les grandes villes à la recherche des travaux domestiques pour un salaire mensuel de 6000 FCFA à 10000FCFA. Maintenant pour d’autres, ces bas salaires ne représentent rien et sont loin de satisfaire à leurs besoins, virent carrément  vers la prostitution pour avoir plus rapidement et plus facilement de l’argent et en grande quantité. Rodant  dans les coins sombres, dans les bars et d’autres dans les quartiers,  ces filles  pendant les  nuits, ne
passent pas inaperçues, avec des habillements à la limite de la décence. Ces filles vont jusqu’à abandonner  les travaux domestiques au profit de ce soi-disant travail qui selon elles,  apporte plus. Ce phénomène devient  tellement inquiétant et dénature complètement ces pauvres en ce qui concerne leur identité, leur langage, les poussent à éclaircir la peau, bref  elles  se comportent comme des filles urbaines. Pire, elles vont jusqu’à  se faire appeler par des surnoms tels que : Bijou, Mamie, Aicha, La Vielle, Fatima  et bien d’autres dans le seul  but de faire disparaitre toutes  traces leur rappelant le passé qu’elles ont vécu au village, une façon de nier toute appartenance à la vie paysanne. La conséquence d’un tel comportement est fatalement les grossesses, les avortements clandestins, les infanticides, la prison.  Ces filles, par crainte de retourner chez elles en état de grossesse, une chose très grave en milieu rural, n’auront  d’autres choix que d’avorter tandis que  d’autres abandonnent  leurs  bébés dès la  naissance pour manque de moyens pour pouvoir  les élever. A notre avis ce taux de déplacement trop élevé des filles vers les villes est dû au manque de moyens et surtout au manque de sensibilisation dans le domaine de la scolarisation des enfants dans les milieux ruraux.



<strong>  Béchir Ben Haidara (stagiaire)


</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>l’insécurité  dans la capitale malienne : Une préoccupation partagée</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/linsecurite-dans-la-capitale-malienne-une-preoccupation-partagee-922942.html</link>
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<description><![CDATA[ Le District de Bamako  il y a peu  de  temps, a fait  l’objet  d’ attaque des terroristes, un nouveau genre qui s’ajoute  au  banditisme résiduel, toutes  choses qui  inquiètent les autorités et les populations .
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 09:33:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_61209" align="alignleft" width="323"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/police1.jpg"><img class="size-full wp-image-61209" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/police1.jpg" alt="policiers: Fronde des populations de N’Tomikorobougou contre Jinètigui Sitan" width="323" height="179" /></a> Des policiers maliens, en patrouille contre l'insécurité  (photo archives)[/caption]

L’insécurité  est  devenue    aujourd’hui  une  préoccupation non seulement  pour le gouvernement  malien  mais  également  pour les populations qui sont  victimes de ces agressions.  D’une part les malfrats font chaque jour des attaques : vols de motos, agressions sexuelles, pillages ….. Toutes  ces  violences  prennent  de l’ampleur  dans la ville et nos autorités  à travers la police et  la gendarmerie nationale  mènent  toujours  des investigations pour appréhender ces malfrats. Ces autorités sont elles aussi  confrontées à de multiples difficultés  pour faire leur travail correctement, parce que,  elles font face au manque d’équipements  et surtout de véhicules ou généralement de manque de carburants pour pouvoir sillonner la ville de Bamako. Les patrouilles effectuées par les forces de l’ordre ne sont pas non plus exercées dans de bonnes conditions,  car  celles-ci  ne circulent pas dans les endroits suspects où nichent des brigands,  mais plutôt dans les lieux  ou  les populations civiles fréquentent  pour se divertir.  D’ autre part les accidents de la circulation sont devenus inquiétants dans la ville de Bamako. Les citoyens ne respectent pas le code de la route,  ce qui rend souvent la circulation infernale, entrainant ainsi  des accidents. Chaque jour de milliers de personnes sont victimes de collusions,  surtout lors des événements comme les mariages, malgré le travail remarquable des agents chargés de la circulation. Le gouvernement  malien a beaucoup de défis  à relever, particulièrement  dans le domaine de la sécurité car l’affirmation de la souveraineté d’un pays, dépend aussi de la sécurité,  qui constitue la protection  de l’intégrité  physique  des  personnes et de leurs biens.  Présentement  la quasi-totalité de la population  malienne pense  à  la reconquête du  septentrion  tandis que  l’insécurité qui  règne  à Bamako  va de mal en  pire .

<strong> Quelles sont les mesures prises pour assurer la sécurité ?</strong>

L’ instauration de la paix , de la stabilité  et  de la sécurité  sur l’étendue du territoire national, constitue  une priorité pour  le gouvernement  malien,  à travers le ministère de la Sécurité Intérieure  et  de  la  Protection  Civile.  C’est  une lourde tâche et  des défis  majeurs  à relever.  Certaines mesures  doivent  être prises  pour la protection  des  personnes  et de leurs biens  à savoir : La police et la gendarmerie nationale doivent procéder  à des  patrouilles  dans les endroits suspects ;  s’assurer  que la justice ne  relâche pas  les bandits une fois  incarcérés ; de sécuriser la ville quand les paisibles populations dorment. La population aussi doit s’impliquer davantage  dans la sécurité notamment  les jeunes,  en  collaborant  avec  les autorités, en donnant  des informations  sur  les délinquants  ou  sur  des personnes  suspectes  afin  de faciliter  la tâche à la police et à la gendarmerie  .  Le  gouvernement  doit  appeler  les  populations à respecter  le fameux code de la route  pour infléchir les taux d’accidents de la circulation  et  imposer  aux  agents  de  bien la réglementer.  Dans le domaine de la sécurité  intérieure  du pays notre  gouvernement  a  beaucoup  de sacrifices  à consentir , beaucoup de défis  à relever  et  des  attentes  qu’ il  doit
satisfaire.

<strong>          ALASSANE CISSE  (STAGIAIRE)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrouvailles Modibo Gaucher– Babani : Pour de bon ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retrouvailles-modibo-gaucher-babani-pour-de-bon-922852.html</link>
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<description><![CDATA[ Séparés voilà 16 ou 17 ans, à la faveur de l’irruption de Chérif Gadjigo dans leur vie de couple et officiellement mariés en son temps, sous le régime de la monogamie, Modibo Diabaté, le ‘’Diamond Finger malien’’ (Doigts de diamant) et la star de la chanson Fatoumata Koné dite Babani, ne seraient plus loin de se conter fleurette à nouveau. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 09:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_129532" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Babani.jpg"><img class="size-full wp-image-129532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Babani.jpg" alt="Babani  Koné" width="250" height="333" /></a> Babani Koné[/caption]

Fini le temps des idylles Madiaré Dramé et le tendre et beau gars Dagamaissa, nos deux tourtereaux, réapprennent à vivre ensemble.
Divorcés au début des années 2000, si ce n’est avant, se rencontrent et animent leur spectacle ensemble.

Selon des sources proches du couple et du monde des artistes, le couple se retrouvera très bientôt et cette fois, pour toujours.

Babani a fait trois(3) charmantes filles à Modibo Gaucher. Djénéba Diabaté, Mariam Diabaté et Aïcha Diabaté, toutes trois devenues des femmes accomplies.


<strong>
Fadi Ganda

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détournement de créance recouvrée à la BIJ ?  Le Ministre Sada Samaké est&#45;il au courant ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/detournement-de-creance-recouvree-a-la-bij-le-ministre-sada-samake-est-il-au-courant-922722.html</link>
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<description><![CDATA[ Un tailleur, un pauvre tailleur, dont nous taisons volontairement l’identité pour l’instant, a travaillé pour le compte d’une femme d’affaires  de nationalité malienne. Après des jours et des jours de dures heures de labeurs passés à la confection  des tonnes de tissus, ici à Bamako et revendus à l’étranger par sa patronne. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 08:43:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cet infatigable tailleur souffre de courir depuis bientôt une année ou sinon plus, derrière un pécule avoisinant la dizaine de millions de nos francs, qu’il ne pourrait peut-être plus percevoir, si dans l’urgence de sa situation, rien n’est fait pour lui. D’où, l’interrogation de savoir si le ministre Sada est au courant de tout ce qui se passe dans ses services. Dix millions de nos francs, voilà le montant presque astronomique par ces temps qui courent, que la dame d’affaires devait à son client, lequel, fatigué de ne pouvoir se faire payer, crû bon de transporter son problème à la BIJ. Ce n’est pas une mauvaise chose, car là-bas, le travail a été tellement bien fait que, la mauvaise femme d’affaires, paya près de  4.850.000 sur les 10. 000.000 qu’elle doit à son tailleur. Seulement, les sous payés par la dame pour être remis au tailleur sont passés  partout sauf dans les poches du tailleur traversant une très mauvaise passe. Fatigué d’attendre ce qui n’arrivait toujours pas, le tailleur est parti aux nouvelles, chez la bonne dame. Ne comprenant pas l’intrusion à son domicile d’un ami d’affaires qui venait de la conduire devant les autorités, la dame agressa son tailleur avant de lui faire comprendre, qu’elle a payé là où, elle est convoquée, à la BIJ donc. Ne comprenant pas ce qui lui arrivait, le pauvre tailleur s’est mis à la recherche de l’Inspecteur de police à qui il a confié son affaire sans jamais le retrouver, cela près d’une année au moins. Patient comme personne, notre bon et doux tailleur, à force de raser les murs de la BIJ est arrivé un jour à mettre la main sur son pote qui lui fit comprendre qu’il n’était pas à Bamako pour des raisons de services, une mutation pour tout dire, avant de lui dire, qu’il rouvrira bientôt le dossier.
De réouverture du dossier, le tailleur reçu la surprise de sa vie, en se faisant entendre qu’il avait perçu le montant versé par la dame et sa décharge à lui exhibée sous ses yeux, alors qu’il n’avait jamais rien touché encore moins livré une quelconque décharge signée de ses propres mains.

<strong>L’intervention d’un Calligraphe pour authentification</strong>

La décharge signée des mains du tailleur, décharge selon laquelle, il a perçu les 4.850.000 FCFA à la BIJ, s’est transportée chez un Calligraphe pour authentification. Au moment où nous mettions sous presse, la question que le pauvre tailleur se posait était de savoir, comment va t- il  s’y prendre, fauché qu’il est, pour régler les honoraires du Calligraphe engagé par ses propres soins.

Question : Un tailleur peut-il avoir le culot de prendre possession de ses sous à la BIJ, décharger et revenir réclamer les mêmes sous jusqu’à solliciter les services d’un Calligraphe ?  Le concours du ministre de la Sécurité, département de tutelle de la BIJ, n’est-il pas souhaitable, ne serait-ce que rétablir l’honneur du  service en question ? Sinon, où sont passés les 4.850.000FCFA recouvrés par un Inspecteur de Police malien pour le compte du malheureux tailleur, lequel court toujours derrière les mêmes sous, en attendant que sa patronne ne remette la main dans son sac pour le reliquat, c'est-à-dire, les 5.150.000 FCFA.
<strong>
A suivre

Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Questions d’actualité  à l’Assemblée nationale :  Les bons points du gouvernement Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/questions-dactualite-a-lassemblee-nationale-les-bons-points-du-gouvernement-keita-922752.html</link>
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<description><![CDATA[ Si les élus de la nation n’avaient pas eu l’initiative de convoquer le gouvernement et avec en tête son chef, Modibo Keïta, ce dernier, ne perdrait pas en le suscitant, tant il lui a été bénéfique. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 03:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_735222" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita-.jpg"><img class="size-full wp-image-735222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita-.jpg" alt="Primature: La passation de pouvoirs entre le PM sortant Moussa Mara et le PM entrant, Modibo Keita" width="620" height="413" /></a> Primature: La passation de pouvoirs entre le PM sortant Moussa Mara et le PM entrant, Modibo Keita[/caption]

Ignorant les réalités du terrain et comme à l’accoutumée toujours confiner dans les ‘’on dit’’, des millions et des millions de maliens, d’ici et d’ailleurs, qui après le passage du gouvernement devant les élus de la Nation, ont laissé échapper, le ‘’ha bon’’.

C’était jeudi et vendredi derniers, le gouvernement et son Chef, non totalement remis des fatigues nées des activités qui ont été les leurs les jours précédents la convocation des élus nationaux, pour des raisons connues de tous, étaient au complet à Bagadadji, répondant ainsi aux questions d‘actualité initiées par la représentation nationale. En relation à l’absence totale de sécurité à Bamako, la capitale depuis un certain temps, aux difficultés liées à l’acquisition du passeport et de la carte d’identité nationale, Modibo Keïta et Sada Samaké, appuyés en certains endroits par les ministres Zahabi et Tieman Hubert, ont été flamboyants. Les réponses aux questions d’une rare précision, ont édifié. Beaucoup de choses que le malien lambda ne savait pas, mais qui l’amenait à tirer tout le temps sur l’équipe. Rien dans tout ce qui se racontait jusqu’à ces heures précises, n’était vrai. C’est comme l’a si bien dit un élu de la nation, les sueurs sous la pluie, se perçoivent difficilement. Ce régime est arrivé au pouvoir dans ce pays, dans des conditions d’extrêmes difficultés, cela à tous les niveaux.

Tout était à terre, d’où l’urgente urgence de tout remettre en place, redonner l’espoir de lendemains meilleurs, à un peuple meurtri, sortant péniblement de nuits longues de deux années de calvaires.
Comment y parvenir, en sériant bien entendu les difficultés, prioriser les plus en vu, la sécurité notamment. C’est ce qui a été fait et qui se poursuit. Sur les questions relatives à l’insécurité urbaine, objet de toutes les inquiétudes à Bagadadji, le gouvernement a fait des révélations croustillantes frisant par endroit des révélations de secret défense, chose qui amènera le Premier ministre à arrêter son excellent ministre, lancé dans ces démonstrations, juste pour dire au président Sidibé, qu’il y a des choses qui ne pourraient être dites et que si, les élus avaient besoin d’éclairages supplémentaires, ils pourraient convoquer le ministre en question. Le bien fait du Off. Ces débats de questions d’actualité faudrait – il le rappeler, se tenaient en direct. Les populations maliennes avaient besoin de cet exercice qui leur a été énormément bénéfique. De l’insécurité à Bamako à la problématique passeport et carte d’identité, en passant par la fausse ‘’affaire Kansaye’’, le DG de la Police,  un homme totalement et définitivement blanchi par son Chef, les maliens, notamment ceux de la capitale, étaient couchés sur du faux et étaient à mille lieux desavoir ce que ce gouvernement est entrain de réussir.

<strong>Peut- on faire une omelette sans s’en prendre à un seul œuf ?</strong>

Bamako est en insécurité, tout le monde le dit depuis l’attentat sur la Terrasse, en même temps, il se trouve des gens toujours promptes à dénoncer les méthodes musclées utilisées pour arrêter la pieuvre.
Dénoncer la méthode fut – elle musclée, est une chose, voir ses comportements par rapport à soi même au bien être de son pays, est une autre. Mais, le malien, s’arrête – il un tant soit peu sur son comportement ? Inutile de revenir sur notre incivisme, notre manque criard de respect à l’autorité. Le malien il faut le dire, à la propension de réduire à un néant, chaque fois qu’un challenge est relevé fut- il titanesque. Le démantèlement de la base et les saisies opérées à Samanko, la neutralisation à Magnambougou de l’un des suspects de la Terrasse et la saisie de l’arsenal encore à sa disposition des semaines après l’attentat. L’arrestation d’autres personnes ici à Bamako, toujours dans le volet terrorisme sont des actes à saluer, d’où, le respect et la reconnaissance des mérites. Que non, ils(les autorités), ne font rien, ils sont tout simplement incapables, et il faut les renvoyer. Voilà comment, le malien se comporte avec une facilité déconcertante, alors qu’il ne fait absolument rien pour aider les autorités, sinon, le terroriste de Magnambougou et ses camarades, descendus à Bamako, la capitale, deux mois avant leur opération, n’auraient eu aucune chance d’exceller, au point de faire des morts et des blessés.

<strong>Que dire de  la secte Dawa ?</strong>

Aujourd’hui, tout le monde, ici à Bamako, la capitale, sait que, des personnes et non des moindres, ayant pignon sur rue, financièrement parlant, appartenant à une secte dite « Dawa », se rencontrent nuitamment et régulièrement dans les mosquées des quartiers comme Hamdallaye, par exemple. Qu’est-ce qu’ils se disent, que font-ils après ces réunions ? Personne ne sait ce qui s’y passe, mais tout le monde en parle dans les grins, dans les salons. Personne non seulement pour les interroger, encore moins attirer l’attention des autorités sur ces rencontres d’extrêmes curiosités.  Pire, ces personnes, cherchent à rallier d’autres personnes, en tentant de les faire assister à leurs rencontres dissimulées sous le sceau de prêche, des prêches qui ne disent pas leurs vrais noms. Enrôlement de Jihadistes ?
Des débats sur les questions d’actualité de vendredi dernier, il a également été question de cellules de terroristes ici à Bamako, sans doute des gens ayant les mêmes prédispositions que le boutiquier de Magnambougou. Au sortir de cette épreuve de questions d’actualité, épreuve venant fort à propos, les maliens ont désormais l’obligation de se mettre dans la logique de l’Etat. Informer pour aider au lieu de dénoncer sur du rien. En tout cas, Modibo Keïta et ses ministres peuvent se frotter les mains, pour les bons points gagnés, même si, l’opposition avec en tête son Chef, l’honorable Soumaïla Cissé, a préféré aller voir ailleurs, en quittant la salle des plénières.


<strong>
Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le meeting d’appel au retour d’ATT :  Une suite judiciaire à donner ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-le-meeting-dappel-au-retour-datt-une-suite-judiciaire-a-donner-922792.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est semblerait – il ce qui se préparerait contre les leaders du meeting politique organisé à l’effet de presser le pouvoir. Nos sources disent sans sourciller, que ces personnes, perçues comme des
fauteurs à l’ordre public et à la quiétude sociale, activement recherchées se retrouveraient très bientôt devant le juge.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 03:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/meeting-ATT.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-882872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/meeting-ATT.jpg" alt="meeting-ATT" width="620" height="372" /></a>C’est la nouvelle qui nous est parvenue et déjà, il se murmure, que certains d’entre eux, se terreraient parce que, se sachant activement rechercher. L’organisation de ce meeting, nous l’avions dit en son temps, dans notre article intitulé ; Meeting du PDES- MC pour le retour d’ATT. Attention à ne pas envenimer le climat.

Dans la veine de l’organisation de ladite manifestation, nous nous inquiétions des répercussions que ce genre de manifestations pourrait entrainer dans notre pays. Le régime qu’on croit presser à travers la manif du CICB, n’est pas à l’origine de l’exil d’ATT, mieux il n’a absolument rien fait pour l’y maintenir. ATT et sa famille sont sortis avec l’aval de la CEDEAO et du CNRDRE et s’ils doivent revenir ce serait bien avec l’implication de la même Institution régionale. En l’ignorant, les
organisateurs de la pitoyable manifestation du CICB, croyant bien faire ce qu’ils auraient du faire les 21, 22, 23 et jours suivants l’insurrection militaire des jeunes gens de Kati, inciteraient des partisans du Capitaine Amadou Haya et compagnie, à demander la libération de leurs leaders, chose qui conduirait forcément au désordre dans un pays qui cherche à sortir de ses difficultés.
<strong>
Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le chômage  des jeunes : Un retard économique pour le mali  et un défi pour le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-chomage-des-jeunes-un-retard-economique-pour-le-mali-et-un-defi-pour-le-gouvernement-922992.html</link>
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<description><![CDATA[ L e Mali  est un  pays  relativement  pauvre  dans  la  sous-région, toujours  confronté  à des  problèmes énormes,  à savoir entre autres la famine , la pauvreté , la guerre , le terrorisme , les épidémies …
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 02:44:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le chômage devient  aujourd’hui une question  fondamentale  pour le gouvernement  malien et un  défi  à relever.  C’est la situation qui préoccupe  actuellement  la jeunesse malienne,  constituant  non seulement  le pourcentage le plus élevé de la population, mais également  l’avenir du pays. C’est un  phénomène  qui s’explique par plusieurs facteurs,  à savoir la pauvreté et l’enclavement qui  font que le Mali soit confrontée à  une pénurie d’emplois. Un  pays sous développé  et  c’est pour cette raison que la plupart  des jeunes maliens terminent  brillamment leurs études  et décrochent  de bons diplômes  et  se retrouvent  dans  la rue  par manque de travail. Cela conduit certains dans des  aventures  désagréables  telles que la cigarette, l’alcool, la drogue, la délinquance juvénile ….et amène d’autres  sur  le chemin de l’immigration clandestine.  Au Mali le taux de chômage  augmente de jour en jour  et l’ Etat  ne parvient toujours pas  à  créer des emplois  pour  les  jeunes, afin qu’ils puissent à leur tour, œuvrer  pour la construction nationale et faire avancer ce pays. Nos vieux fonctionnaires ne veulent  pas  non  plus aller  à la retraite pour céder  la place  aux jeunes. La politique gouvernementale  a  du mal  à faire face  à ce problème qui paralyse ainsi la jeunesse. Le Mali est un pays  qui ne reconnait plus  la culture de l’excellence  et  repose  sur le népotisme et le favoritisme qui empêchent  notre pays d’aller de l’avant.

<strong>Comment  faire pour réduire le taux de chômage ?</strong>

La réduction  du taux de chômage passe nécessairement par la création d’emplois ; l’Etat doit  organiser les concours de recrutement des jeunes  diplômés  dans la fonction publique et que nos vieux fonctionnaires acceptent de partir à la retraite.  Le gouvernement malien doit  innover  pour que  le Mali puisse  devenir un pays émergent  et faire appel  à la diaspora  malienne pour  revenir
s’installer  et investir au pays. Nous pouvons tout de même estimer que malgré le problème de continentalité que traverse  notre  pays , le gouvernement  pourrait  amener  la  jeunesse à  œuvrer  pour  faire prospérer  l’économie  malienne , les intéresser à la chose publique afin que  nous puissions  avoir  la paix , la stabilité économique et politique. Notre pays traverse en ce moment une période très difficile  de  son  histoire,  mais la meilleure manière d’utiliser ce potentiel extraordinaire,  c’est de leur offrir du travail.



<strong> ALASSANE CISSE (STAGIARE)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour l’après Obama :  Hilary Clinton dans la course</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/pour-lapres-obama-hilary-clinton-dans-la-course-922912.html</link>
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<description><![CDATA[ Sept ans après sa première apparition, l’ancienne Première Dame des USA, Hilary Clinton est candidate à la succession du Président Barrack Obama. Un come Back au relent annoncé hier dimanche. Déjà les sondages la donne gagnante des Primaires de 2016 avec 60%. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 02:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/clintonHillary.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-115825" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/clintonHillary.jpg" alt="clintonHillary" width="250" height="250" /></a>21Hilary Clinton, l’épouse du prédécesseur de Barrack Obama, Bill Clinton, est candidate à l’investiture de son parti, tout comme en 2008, où elle s’était effacée  face à l’Obamania. Cette grosse fièvre qui s’était emparée du camp des démocrates avant d’emballer l’ensemble des USA, l’ouvrant ainsi les boulevards conduisant à la Maison Blanche. Obama n’est  pas candidat en 2016, mais en face au sein de son propre parti, des grosses cylindrées, notamment, le vice –Président Joe Bidden et pourquoi pas John Kerry, même si ce dernier, à ce jour n’a envoyé aucun signal allant dans le sens de sa candidature.
Face aux menaces venant de son propre camp, les sondages sont favorables, 60% des démocrates seraient favorables à sa candidature.
Si elle passait le cap des primaires comme l’atteste les avis démocrates, elle ferait face à des Républicains d’une rare pugnacité, au nombre desquels ; Marco Rubio. Hilary, sait par avance, que ces derniers ne la feraient aucun cadeau  pour la laisser arpenter a allègrement les allées d’une maison Blanche qu’elle connaît comme ses poches, pour l’y avoir habité huit  (8) longues années aux côtés de son très charismatique époux. Secrétaire d’Etat au premier mandat d’Obama, Hilary avait laissé une piètre opinion d’elle par les mails qu’elle envoyait à partir de son compte, contrevenant au plus élémentaires des règles de sécurité. Mais encore une fois, les USA restent les USA et tout est possible dès  qu’elle aura l’investiture des démocrates. En tout cas, le Président Sortant Barrack  Obama, au sommet des Amériques de Panama le week end dernier, prédit une
excellente présidente en Hilary.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la BAD :  Le Mali debout derrière Birama Sidibé, mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/presidence-de-la-bad-le-mali-debout-derriere-birama-sidibe-mais-922832.html</link>
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<description><![CDATA[ Quelque soient les qualités professionnelles et morales du candidat de notre pays, il lui sera très difficile voire impossible de se taper le fauteuil  de président de la grosse institution financière, qu’est la BAD, cela pour plusieurs raisons. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 02:09:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_902482" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Birama-Sidibe.jpg"><img class="size-full wp-image-902482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Birama-Sidibe.jpg" alt="Brehima SIDIBE" width="300" height="201" /></a> Brehima SIDIBE[/caption]

Expert des questions de développement, homme ayant une réputation établie, Birama Boubacar Sidibé, le fils aîné de l’ancien ministre de la Justice du Mali, sous le régime Moussa Traoré, arriverait difficilement à ravir le fauteuil de président de La BAD, face à des candidats, tous, plus ou moins bien capés que lui. Son premier grand et très sérieux adversaire, est ivoirien, le candidat du pays abritant le siège de l’Institution financière internationale.

Tout comme pour le fauteuil  de Directeur Afrique de l’OMS, les candidats de la sous-région Ouest- Africaine, sont d’emblée fragilisés face aux adversaires des pays des autres régions africaines, par l’absence de solidarité entre leurs pays respectifs. C’est pourquoi, il lui  sera très difficile de remporter le siège face par exemple au candidat de la Côte d’Ivoire.

<strong>Bargondaga Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le gouvernement face aux élus du peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-gouvernement-face-aux-elus-du-peuple-922772.html</link>
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<description><![CDATA[ Ladite  session attendue pour le jeudi 15 avril 2015, a finalement été reportée à vendredi  en raison de l’empêchement du Che f du gouvernement et le non désignation de son intérimaire. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 01:51:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190872" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Chiaka-SIDIBE1.jpg"><img class="size-full wp-image-190872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Chiaka-SIDIBE1.jpg" alt="HonorableIssiaka Sidibé" width="610" height="399" /></a> L’honorable Issiaka sidibe, president assemblee nationale[/caption]

Présidée par l’honorable Issiaka Sidibé, président de l’Assemblée Nationale, plusieurs questions d’actualités capitales, étaient à l’ordre du jour au nombre desquelles, la sécurité, la problématique de l’acquisition du passeport et de la carte d’identité nationale. Un nombre important d’élus  ont mis l’accent sur ces problèmes car ceux-ci constituent des situations particulières dans notre pays. La sécurité étant synonyme de la quiétude et de la paix pose aujourd’hui un obstacle à travers la recrudescence de la criminalité : des attaques, des vols, des pillages …..Les honorables sont revenus sur les attentats qui  ont été  récemment orchestrés à ANSONGO et dans les
autres localités du pays. Le second point portait sur le passeport malien qui toujours selon les élus des deux tendances, pose un énorme problème aux maliens, notamment ceux de la diaspora. Selon les  élus de la nation le passeport est délivré à n’importe quel prix et n’importe comment, un énorme problème. Le dernier point, la carte d’identité nationale, elle aussi délivrée à n’importe quel prix.
Aussi, il a été question des vignettes des communes rurales rejetées à Bamako. Toutes ces questions d’actualités qui tracassent et qui fragilisent  les populations.

Quelles  sont les mesures prises  par le gouvernement pour rassurer sur le retour de la paix,  le passeport et la carte d’identité Nationale?

Plusieurs éléments de réponses ont été donnés par le gouvernement notamment, par le Premier ministre chef du gouvernement et  Sada Samaké ministre de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile.
Dans le domaine de la sécurité  le ministre Sada dira que le gouvernement  a consenti beaucoup d’efforts pour assurer la paix et la stabilité à travers  un déploiement massif de policiers et de gendarmes dans différents points stratégiques de la capitale et même de certaines villes de l’intérieur. Mais jusqu’à présent rappellera t- il, beaucoup de choses restent à faire. Sur les questions relatives au passeport et à la carte d’identité nationale, ces problèmes, selon le ministre, reposent sur la corruption car la plupart des agents en charge, sont très peu  sérieux. Ce sont  eux, qui délivrent ces pièces à n’importe quel prix et n’importe comment alors que, les frais d’acquisition de ces documents sont connus : 1700FCFA pour la carte d’identité nationale et 50.000FCFA pour le passeport. C’est dans cette optique que le gouvernement  a pris des mesures pour  réprimer les agents mal intentionnés. Le ministre Sada Samaké  a avancé des propos rassurants  quant à la paix et la quiétude sociale. Après ce fut l’intervention du  Premier ministre, Chef du gouvernement,  qui
soulignera les différentes priorités du gouvernement à savoir, la sécurité des personnes et de leurs biens, le pouvoir d’achat des citoyens et la lutte contre l’injustice car ce sont bien ces maux, qui constituent les facteurs clés de l’insécurité. Il continuera en ajoutant, que le gouvernement ne peut réussir qu’avec le concours de chacun et de tous, afin de relever l’énorme défi. Cette session parlementaire, un certain moment donné a fait l’objet d’une polémique d’une part entre le chef du gouvernement et les honorables députés pour une cause de son absence du jeudi et d’autre part entre les parlementaires eux-mêmes qui  sont de l’opposition et de la majorité
présidentielle.


L<strong>assane Cissé, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>17ème sommet des chefs d’Etats et de gouvernements du CILSS :  Avec éclat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/17eme-sommet-des-chefs-detats-et-de-gouvernements-du-cilss-avec-eclat-922812.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako la capitale Malienne  vient d’abriter le 17ème sommet des chefs d’Etats et de gouvernements du C.I.L.S.S. Le comité permanent inter Etat de lutte contre la sécheresse dans le sahel, faut il le rappeler, est une organisation sous régionale comportant plus d’une dizaine d’Etats qui a pour rôle d’assurer la sécurité alimentaire, de lutter contre la sécheresse dans le sahel. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 01:48:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/CILSS-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-916492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/CILSS-.jpg" alt="Comité permanent Inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel : La deuxième renaissance" width="350" height="263" /></a>Depuis sa création de 1973 à nos jours, cette institution a déployé des efforts inlassables pour instaurer la sécurité et la stabilité dans le sahel. Ainsi le Mali, notre pays qui traverse la période la plus difficile de son histoire accueille un tel sommet,  constitue un acquis pour sa sécurité et sa stabilité. Cette session ordinaire s’ouvre dans le cadre de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, de la lutte contre la sécheresse, de la désertification et des changements climatiques. Plusieurs personnalités ont pris part à ce sommet qui sont entre autres son excellence Idriss Deby Itno le président Tchadien, président en exercice du CILSS ; son excellence Oud Abdoul Aziz le président Mauritanien ; son excellence Mamadou Issoufou le président Nigérien ; son excellence Michel  Kafando le président de la Transition Burkinabé ; les membres des gouvernements de la sous région ; les chefs des missions diplomatique et consulaire accrédités au Mali. Après un accueil chaleureux et une hospitalité légendaire offerts par son excellence Ibrahim Boubacar Keita et le peule malien, le Centre International de Conférence de Bamako a abrité l’ouverture officielle du 17ème sommet du CILSS. Plusieurs interventions ont été faites parmi lesquelles : celle de son excellence IBK qui après une chaleureuse salutation adressée  à ses homologues et aux autres invités distingués, montra ainsi son allégresse pour ce sommet et exprime que les pères fondateurs de l’organisation ont joué un rôle moteur dans l’amélioration des conditions sécuritaire et climatique du sahel, qu’ils ont construit une véritable base de développement  harmonieux. Pour lui la présence de ces chefs d’Etats et gouvernements au Mali  en est une preuve de solidarité, de sympathie et de leadership pour l’organisation. Il pense que cette organisation représente un instrument privilégié de coopération du développement durable et de la stabilité. IL a renouvelé son appel à la Communauté internationale de contribuer dans le domaine de la sécurité alimentaire et de lutte contre la sécheresse dans le sahel. François Xavier De Donne a, président du CSAO pense que depuis  4 décennies  le CILSS a relevé de nombreux défis à travers l’effort conjugué de ses Etats membres dans la lutte contre les épidémies, la sécheresse, l’insécurité ….Pour le président de la CEMAC Pierre Moussa  le CILSS a assuré la sécurité dans le sahel  et a lutté contre la sécheresse tout en préservant l’équilibre écologique et de l’écosystème. Cette institutionpour lui est une solidarité régionale. La représentante de la BAD s’est prononcée en disant que c’est une institution de référence dans le domaine de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et c’est  sur ce point que la BAD s’engage auprès des Etats membres du CILSS pour œuvrer. Le représentant de la FAO a énuméré les différents objectifs de l’organisation, qui sont le renforcement de la résilience des populations vulnérables, la sécurité alimentaire et l’adaptation des changements climatiques. Il a exprimé son attachement au CILSS et que la FAO est disposée à aider l’aider pour la bonne conduite de sa mission dans le sahel. Le Directeur régional de l’USAID  croit à l’existence d’un autre sahel et dit qu’un autre sahel est possible, car ensemble nous pouvons assurer les différentes problématiques auxquelles le sahel traverse. Le représentant du président Ghanéen a également souhaité le renforcement des relations entre la CEDEAO et le CILSS. Quelques minutes ont été observées pour la projection du film du CILSS afin de montrer aux participants les projets réalisés par cette organisation. Enfin ce 17ème sommet a été clôturé par l’intervention de son excellence monsieur Idriss Deby Itno président du Tchad et président en exercice du CILSS qui a exprimé ses sentiments de gratitude envers le Mali. Dans son allocution le président Deby a mis l’accent sur le terrorisme qui actuellement est un phénomène qui est entrain de gagner du terrain et de ravager le sahel particulièrement le Mali. A ce titre il réitère son attachement à la souveraineté nationale du Mali, son intégrité territoriale, son caractère unitaire et de sa forme républicaine et laïque. Dans son programme le CILSS est intervenu pour aider les pays touchés par la maladie à virus EBOLA tels que la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone. Il ajouta que d’importants chantiers ont été réalisés au cours de ces dernières années avec succès dans le domaine de la sécurité alimentaire et nutritionnelle avec l’appui de la Banque islamique de développement. Il a salué la coopération avec le CILSS pour une mutualisation de leurs compétences. A l’issue de la conférence,  le président Deby a saisi l’occasion pour saluer les partenaires techniques et financiers de l’organisation et a souligné certains points auxquels  l’institution essayera de faire face dans les jours à venir.  Le 17ème sommet des chefs d’Etats et de gouvernements s’est achevé par une remise d’attestations, une médaille de reconnaissance offerte par le secrétaire exécutif du CILSS à son excellence Idriss Deby Itno, pour les grands services qu’il a rendus, aux termes de deux mandats à la tête de l’institution et d’avoir réalisé de bons projets.
Dans l’après midi d’autres cérémonies ont été procédées à savoir la passation du couronne de président du CILSS, à son excellence IBK par Idriss Deby, président sortant de l’organisation. C’est ainsi qu’après 42 ans d’existence  du CILSS, l’honneur revient à  son excellence Ibrahim Boubacar Keita de conduire les destinées de cette vieille dame.



<strong>ALASSANE  CISSE (STAGIAIRE)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Une loi d’exclusion contre des barons de l’ancien régime : Adoption d’une loi d’extrême exclusion : Des lendemains difficiles au Faso</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/une-loi-dexclusion-contre-des-barons-de-lancien-regime-adoption-dune-loi-dextreme-exclusion-des-lendemains-difficiles-au-faso-908072.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Conseil National de Transition du Burkina Faso, est allé jusqu’au bout de sa logique, en votant une loi électorale excluant  des burkinabés considérés comme faisant partie du groupe de parias politiques, pardon du groupe qui a soutenu le Président Compaoré dans sa volonté de modification de la Constitution. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 14:29:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_758412" align="alignleft" width="479"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/bassole-djibrill.jpg"><img class="size-full wp-image-758412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/bassole-djibrill.jpg" alt="Djibrill Bassolé" width="479" height="516" /></a> Djibrill Bassolé[/caption]

Tous ceux qui ont occupé un poste de premier rang sous le régime balayé par la révolution d’octobre 2014, sont exclus des scrutins à venir, la présidentielle en premier lieu. La loi en question a été sans doute initiée et votée par le CNT.

Un coup  absolument très dur pour les cadres et militants de la CDP, l’ancien parti majoritaire qui, n’a eu d’autres choix que de démissionner en bloc de l’instance suprême du pays. Le Burkina du CNT est – il  déjà parti à la chasse aux sorcières, il ne s’y prendrait pas autrement.

A l’annonce de la nouvelle, c’est des voix qui se sont élevées un peu partout à l’intérieur mais aussi dans la sous-région et dans le reste du monde.
Le CNT se croit tout permis, s’est exclamé Djibril Bassolé, candidat potentiel depuis l’Arabie Saoudite où il se trouverait toujours en mission. Pour l’ancien ministre des Affaires Etrangères du Burkina Faso, les nouvelles autorités et partant les politiques  issus de la révolution d’octobre, ont peur et ne voudraient pour rien au monde, se trouver face aux redoutables politiques de la CDP et des autres partis politiques si injustement frappés.

La nouvelle loi traduit tout simplement le profond ressentiment de certains burkinabés à l’endroit d’autres, chose qui pourrait conduire à toutes sortes de dérives politiques. Maintenant que le mal est fait, existe t – il  un recours
pour les exclus?

<strong>Sory de Motti
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>De la tribune de l’International Socialiste à Bamako : Il a été question de la fusion des partis Adema PASJ&#45; RPM.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/de-la-tribune-de-linternational-socialiste-a-bamako-il-a-ete-question-de-la-fusion-des-partis-adema-pasj-rpm-908012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 03:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/IBK.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-875072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/IBK.jpg" alt="Énorme fuite en avant : Mauvaise Communication ou mauvaise Gouvernance ?" width="350" height="198" /></a>C’est à l’ouverture de l’importante rencontre de Bamako du week-end dernier, à l’Hôtel Salam, que le président IBK, a fait la surprenante révélation.

La fusion de deux gros mastodontes politiques de l’échiquier, en un seul et unique parti, il faut le faire. Mais puisque la nouvelle concernant  cette fusion est sortie de la bouche du président de la République, personnage central d’abord du divorce, voilà quinze ou seize ans artisan de la construction du RPM, quelques années après son départ de la Ruche, la chose est possible. Mieux, le président IBK, cet homme qui réussit pratiquement tout ce qu’il dit, voit la chose avant la fin de l’année 2015. Une victoire pour les millions de militants et cadres qui, il n’y a pas 20 ans, marchaient dans la même direction, la main dans la main, résolument tournés vers un avenir radieux.

La fusion de ces deux grandes formations politiques, leaders de la scène nationale, serait une très bonne chose pour la démocratie malienne et travaillerait sans doute au resserrement du nombre surdimensionné des partis politiques.  Cette fusion  favoriserait – elle la jonction de l’ASMA de Soumeïlou Boubèye, autre cacique de la ruche ?  Le MIRIA de feu Mamadou Lamine Traoré pourrait lui aussi se dissoudre soit à l’Adema, soit à l’URD de Soumaïla Cissé. Sur la question, après l’annonce du président de la République, les quelques rares barons du parti Adema présents et approchés par nos soins, se sont dits heureux de l’initiative du président de la République.
Maintenant reste aux militants et cadres des deux partis de s’approprier, maintenant et tout de suite la bonne nouvelle.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gestion de la crise du Nord du Mali : De qui se moque la CMA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gestion-de-la-crise-du-nord-du-mali-de-qui-se-moque-la-cma-908042.html</link>
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<description><![CDATA[ Moins d’une semaine après la célébration en fanfare, sur fond de profanation du drapeau national, le 06 avril dernier, jour anniversaire de la supposée indépendance de l’Azawad, la coordination des Mouvements de l’Azawad a annoncé son retour à la table des négociations avec à la clé, le paraphe de l’accord qu’elle se propose finalement pour  le 15 avril prochain à Alger. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 03:25:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CMA-Niger.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-854632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CMA-Niger.jpeg" alt="CMA-Niger" width="620" height="465" /></a>De qui se moque t –on finalement ? Du Mali ou de la Communauté Internationale, en passant par l’Algérie ? A moins que,  le MNLA, groupe armé membre de la même CMA, ne fera pas partie du voyage encore du paraphe du document. Si cela était le cas, alors, force pour nous maliens serait de nous frotter les mains, parce que, la CMA qui vient de s’annoncer pour le paraphe, ne pouvait logiquement pas laisser le MNLA exceller dans un tel fantasme autour d’une indépendance qui n’est reconnue ni par le Mali, ni par la Communauté Internationale.
<strong>
Que se passe t –il réellement ?</strong>
En célébrant l’indépendance d’un territoire maintenu dans la République et reconnu comme tel par tous y comprit l’ONU et l’UA, avant de s’annoncer à la table de paraphe, le MNLA montre à la face du monde, son manque de sérieux et de crédibilité. Alors, il revient donc à cette Communauté Internationale de tirer les bonnes conclusions.

<strong>Haman Khadra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le parti FARE AN KA WULI fête son 2ème anniversaire : Conférence débat sur le Thème « le Mali face aux défis de la sécurité et de la gouvernance économique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-parti-fare-an-ka-wuli-fete-son-2eme-anniversaire-conference-debat-sur-le-theme-le-mali-face-aux-defis-de-la-securite-et-de-la-gouvernance-economique-908122.html</link>
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<description><![CDATA[ Le parti, FORCES ALTERNATIVES POUR LE RENOUVEAU ET L’EMERGENCE (FARE) a fêté le samedi le 4 Avril 2015 son 2ème anniversaire à la Maison des Aînés. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 02:50:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161003" align="alignleft" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Modibo.jpg"><img class="wp-image-161003 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Modibo.jpg" alt="Modibo Sidibé" width="610" height="407" /></a> Modibo Sidibé[/caption]

La Maison des Aînés a abritée les festivités du 2ème  anniversaire de la création des FARE, avec en point de mire, la grande vedette  NA Awa Doumbia et son orchestre qui assuraient l’animation, jusqu’à l’arrivée du président du parti, Modibo Sidibé.

Le Premier ministre Modibo Sidibé  commença son discours en adressant ses chaleureuses salutations aux invités et militants du parti. Il rappelle qu’il  y a 2 ans déjà s’est tenu l’Assemblée générale Constitutive des FARE AN KA WULI comme parti politique grâce aux efforts des hommes,  des femmes et des jeunes qui se sont battus pour  implanter le nouveau parti  et le faire participer aux élections présidentielles, législatives et prouver que les FARE sont bien sur la seine politique.

Modibo Sidibé dira que : «  Le moteur de cette vitalité, est votre engagement  face à la grave crise que le pays vivait, par la volonté que vous portez pour la République, pour la démocratie. Aussi la volonté de récréer une dynamique de confiance autour d’un véritable débat républicain et démocratique, garant d’une nation unie et riche de sa diversité et vous prouvez là les ressorts d’un avenir à implanter et construire ensemble une source d’expérience pour la jeunesse. Force Alternative de renouveau et d’Emergence les (FARE) sont fondamentalement transformatives, porteuses de changement d’une gouvernance pour le développement de vision, de valeur pour la solidarité du patriotisme et de panafricanisme, il ya 1 an le 1er congrès de notre parti qui a été l’espace de débats francs entre militant à imprimer 3 orientations importantes : la 1ère c’est à ce stade démocratique que nous avons choisi l’option politique, une crise économique et sociale qui tourmente le monde, représente un tournant qui montre les limites de la régulation d’ensemble, mais aussi établir le rôle irremplaçable de l’Etat régulateur et stratège. Soyons clairs, sans l’égalité, sans la justice la croissance ne peut  pas prospérer. Ainsi nous voulons avec un Etat régulateur et stratège que notre modèle social valorise les responsabilités de tous, que chacun retrouve la voie de l’effort,  du labeur, qu’il soit équitable que les ressources soient garanties à tous, un modèle social pour qui la solidarité envers les plus faibles est une priorité qui ne décroche pas les plus entreprenants. La 2<sup>ème</sup> orientation c’est la confirmation de notre vison à long terme du développement du pays que porte le projet Mali horizon 2030 véritable pacte d’avenir que le parti doit débattre et constamment améliorer. La 3ème orientation c’est l’opposition respectueuse jugée démocratique.
Les FARE ont fait le choix d’une opposition républicaine et démocratique, et du développement une culture de l’opposition responsable critique et patriote parce que nous sommes animés de construire une alternative politique crédible, de donner des perspectives à notre peuple. Nous ne cesserons pas de faire connaitre le sens de notre démarche c’est pourquoi le contenu de la nouvelle zone politique de renforcer la capacité des FARE à rassembler autour des projets qui s’adressent aux défis et enjeux de l’heure qui posent les jalons de l’engagement et de l’expérience. Nous nous sommes convaincus que la participation du dialogue et le débat doivent être remis au cœur de l’action politique renommée et répondre aux préoccupations des maliens ». C’est le sens de la  rencontre-débat  du samedi. Modibo Sidibé de souligner quelques unes des préoccupations importantes des maliens qui sont : la dégradation de la situation sécuritaire et de la situation socio-économique et dans les états surtout à l’absence de perspectives, la pertinence d’examiner ces défis ensemble est avérée tant l’absence de sécurité qui peut être les efforts de développement, la fragilité socio économique favorise l’insécurité et les conflits. Un résumé d’actualité des incidents d’hier et les incidents qui sont signalés aujourd’hui, le président observe une minute de silence en la mémoire des victimes. Les FARE se trouve en confiance capable de relever tous ces défis avec leurs perspectives.
<strong>
Bassala Touré</strong>

(<strong>Stagiaire)</strong><strong>

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseau d’Appui pour une Meilleure Gouvernance au Mali : Le RAMGMA se prononce sur l’Accord de paix et de réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reseau-dappui-pour-une-meilleure-gouvernance-au-mali-le-ramgma-se-prononce-sur-laccord-de-paix-et-de-reconciliation-908092.html</link>
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<description><![CDATA[ Marquant l’actualité nationale et internationale, le document Accord d’Alger pour la paix et la réconciliation au Mali fait également sujet à réflexion, suggestions, adhésions et critiques au sein de la nation.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 02:32:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ainsi le Réseau d’appui pour la meilleure gouvernance au Mali (RAMGMA) a, à travers une conférence de presse la semaine dernière, signé son adhésion.

Organisation des jeunes de la société civile malienne, le Réseau d’appui pour la meilleure gouvernance au Mali (RAMGMA)  entend dans sa logique, donner son point de vue aux autorités du pays à travers le document Accord de paix et de réconciliation préservant la démocratie et la bonne gouvernance. Dans la dynamique de cette mission d’appui à la bonne gouvernance ayant pris son envol depuis un certain temps, il apparaissait nécessaire pour le réseau  de se prononcer où de donner son point de vue sur les questions concernant la vie de la nation.
Parlant de l’accord de paix et de la réconciliation, selon M. Abdoul Aziz Oumar Diallo en qualité de Premier ministre du gouvernement de l’ombre, après une longue réflexion, une longue discussion en conseil des ministres, le gouvernement de l’ombre que nous sommes, approuve la signature de ce document par le gouvernement de la République du Mali.
Après une longue lecture, le gouvernement de l’ombre s’est rendu compte que ce document répond aux aspirations du peuple malien car il prend tous les domaines en compte, de l’éducation à l’hydraulique. Ce document nous rassure, souligne le Premier ministre du gouvernement de
l’ombre, M. Diallo car le respect de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de l’Etat, ainsi que sa forme républicaine et laïque sont pris en compte dans son article 1. Le gouvernement de l’ombre s’est réjoui de l’appellation de l’Azawad du moment où il est considéré comme une zone socioculturelle, mémorielle et symbolique partagée par différentes populations du nord du Mali, constituée des composantes de la communauté nationale. Un point essentiel prévu par cet accord est que cette appellation devra constituer de base du consensus nécessaire dans le respect du caractère unitaire de l’Etat malien et de son intégrité territoriale.
A ce niveau, souligne le Premier ministre du gouvernement de l’ombre, l’équivoque de la division du Mali est levée. Le gouvernement de l’ombre trouve ce document bon au moment où les questions de défenses sont régies par les principes suivants : exclusivité et représentation
significative de toutes les populations du Mali au sein des forces armées et de sécurité ; unicité des forces armées et de sécurité du Mali, relevant organiquement et hiérarchiquement de l’Etat central ;
progressivité du redéploiement des forces de sécurité reconstituées du Mali. Le gouvernement de l’ombre demeure optimiste en se retrouvant dans ce document car il permet aux parties de réitérer leur engagement à combattre le terrorisme et ses multiples connexions que sont les
crimes organisés et le trafic de drogue. Ce document prend aussi en compte le développement socioéconomique du Mali et culturel de notre
pays.

<strong>Mah TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Refus de paraphe de l’accord : La Provocation a des limites</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/refus-de-paraphe-de-laccord-la-provocation-a-des-limites-908032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/refus-de-paraphe-de-laccord-la-provocation-a-des-limites-908032.html</guid>
<description><![CDATA[ Finalement c’est le non au paraphe de l’accord qui est retenu, cela après des jours d’atermoiements entre des mouvements membres de la CMA. Notre gouvernement, fort de son bon droit et sur la base d’une information venant du médiateur, avait informé l’opinion nationale du paraphe le 15 avril par la CMA. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 02:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_130872" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Moussa-AG-Assarid-.jpg"><img class="size-full wp-image-130872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Moussa-AG-Assarid-.jpg" alt="Moussa ag Assarid : « Notre but, contrôler l’ensemble de notre territoire » au nord-Mali" width="300" height="203" /></a> Moussa AG Assarid[/caption]

A en croire Moussa Ag Attaher, « le point crucial qui constitue l’épine dorsale des aspirations légitimes du pays de l’Azawad, c’est la réalité du statut politique et juridique de l’Azawad, et ce statut est complètement ignoré dans les documents, alors que ce statut politique demeure le nerf de notre lutte et de notre combat depuis toujours ». Maintenant que, le fond est touché après que la CMA a définitivement clarifié sa position, que va faire la Communauté Internationale (UA- UE et l’ONU) ? Il semblerait que la CMA, par rapport au paraphe de l’accord, avait eu des injonctions venant de l’Union Européenne, aussi bien que l’ONU, reconnaissait toujours le Mali seul et indivisible, et après ce refus, que peut – il se passer ? Va- t – on encore convoquer le Mali à Alger et pourquoi cette fois –ci, nous tordre le bras afin que nous acceptions le statut politique et juridique de l’Azaouad ? Non, nous ne pensons pas que la Communauté Internationale ira jusque là et que notre gouvernement avalera la couleuvre.

Par ce refus, la CMA affiche clairement sa position, celle de l’indépendance ou rien de l’Azawad, et joue à la fois à la prolongation et à la provocation, sachant pertinemment que le gouvernement de l’Etat central, n’acceptera jamais d’offrir à l’une de ces zones de pâturages du nord, un statut politique et juridique.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur la question de la Promotion de la femme ou de sa mise à l’écart : Voilà, le cri de détresse d’un agent de la Promotion de la Femme.</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/sur-la-question-de-la-promotion-de-la-femme-ou-de-sa-mise-a-lecart-voila-le-cri-de-detresse-dun-agent-de-la-promotion-de-la-femme-907992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/sur-la-question-de-la-promotion-de-la-femme-ou-de-sa-mise-a-lecart-voila-le-cri-de-detresse-dun-agent-de-la-promotion-de-la-femme-907992.html</guid>
<description><![CDATA[ 
Comme s’il ne fallait pas plus pour ajouter à la colère d’un milieu où nous ignorons l’essentiel des colères, des déceptions des cadres et agents en fonction, notre article, contrairement à nos attentes, est devenu une aubaine pour des travailleurs d’un département, excédés et découragés,  ne restant plus tranquilles dans leurs fauteuils.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 02:19:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Aux yeux de ces cadres et agents, Madame Sangaré Oumou Bâ n’a rien à y cirer, elle doit rendre le tablier, à moins que le président de la République ne l’a renvoie dans sa normale et tranquille tâche de ‘’Mamy’’, à la maison bien entendue. Une lettre d’appel à l’aide, un cri de détresse dans une lettre d’un agent en poste dans l’une des Directions relevant du département dont Madame Sangaré Oumou Bâ, à la charge. Lisez plutôt.

Monsieur le Directeur de Publication de la Nouvelle Patrie,
J’ai apprécié votre article paru le 03 avril 2015 et intitulé : A Propos du Genre : Promotion de la femme ou sa mise à l’écart ? Seulement, en lisant votre article, on constate que vous n’avez pas toute l’information concernant le scandale qui se joue aujourd’hui au sein du département de la Promotion de la Femme. Car c’est vraiment un scandale en cette année de l’excellence que notre pays connaît avec le président IBK qui donne du complexe à n’importe quel universitaire, tant son langage est soigné et sa rigueur exemplaire. Etant un agent d’une direction relevant du ministère de la Femme, je suis horrifié par ce qui  s’y passe. Le ministre actuel, Madame Sangaré Oumou Bâ ne mérite pas de passer un seul jour de plus à la tête de ce département. Madame le ministre ne connaît aucun dossier, elle ne se donne pas la peine de lire les documents qui lui sont soumis par  ses cadres, préférant se plaindre à chaque instant du manque d’informations. Or, la force d’un intellectuel réside dans la lecture. Notre ministre est guidée, si j’ose le dire, menée du bout du nez par son Chef de Cabinet à qui elle obéit les yeux fermés. Pour qui connaît l’histoire de cette femme, renvoyée avec fracas par le ministre de la Réconciliation Nationale d’alors en la personne de Mamadou Diarrah, on se demande comment cette dernière peut tenir le haut du pavé dans un autre ministère au point de confondre son rôle à celui du chef de l’administration qu’est le Secrétaire Général. Non contente de ses carences, notre ministre se permet de se débarrasser de tous les cadres compétents du département. Aujourd’hui, tous les Conseillers Techniques qu’elle a trouvés en poste, ont été remplacés à l’exception
d’une seule qui, elle aussi, est sur le qui- vive. Il s’agit de Madame Yaba Tamboura. Pas plus tard que la semaine dernière, la ministre s’est débarrassée du dernier rempart de l’administration, la secrétaire générale !! Où va t – on ? Jusqu’où s’arrêtera-t-elle ?
Elle ne s’est pas contentée de désosser le secrétariat général, les structures rattachées l’ont sentie passer : le Centre Aoua Keita, la DFM et dernièrement le Centre de Documentation et d’Information sur la Femme et l’Enfant(CNDIFE) et la Direction Nationale de la Promotion de la Femme(DNPF), deux pivots importants du travail du Genre du Mali, ont vu leurs Directrices céder leurs places à des novices. Les autres structures, c'est-à-dire, la Direction Nationale de la Promotion de l’Enfant et de la famille(DNPEF), la Cité des Enfants, le Programme National de Lutte contre l’Excision(PNLE) et les Maisons de la femme et de l’Enfant sont sur leurs dents. Le cœur n’est plus au travail,
chacun se demande, à qui le tour ? Si bien que le département de la Promotion de la femme, aujourd’hui, ne dispose plus d’aucune mémoire.
Toutes les compétences et les valeurs sûres sont renvoyées par Madame la ministre. Alors que sa maîtrise personnelle des dossiers et du travail administratif laissent à désirer.

La faute aux militants RPM et leur Chef, Bocar Tréta, comme elle le laisse entendre ?

Le président IBK aurait mieux fait de laisser cette retraitée s’occuper de ses petits enfants, déconnectée qu’elle est des réalités de l’administration. Pour se dédouaner, elle laisse entendre qu’elle subit des pressions du côté des militants du RPM et surtout du ministre Tréta. Ces derniers ont-ils demandé une déstructuration totale du département de la Femme ? Le président de la République et le Premier ministre doivent agir vite avant qu’il ne soit trop tard, car les partenaires de notre pays ne sont pas rassurés avec une telle calamité à la tête d’un département aussi sensible.  Notre pays n’a pas besoin de ses soucis inutiles en ces moments chauds de son histoire. Et surtout, le poste de ministre ne doit plus être octroyé à un  militant pour le récompenser s’il n’en a pas la capacité. Cela est une insulte aux cadres valeureux qui sont aussi des fils et des filles de ce pays. Tous les électeurs qui ont voté pour le président IBK ne sont pas des militants du RPM, il y a bon nombre de non militants parmi ceux qui lui ont fait confiance. Il doit les écouter.

Merci.]]> </content:encoded>
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<title>Des  bandits armés  attaquent la localité de Diafarabé : Un homme tué, et Deux blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/des-bandits-armes-attaquent-la-localite-de-diafarabe-un-homme-tue-et-deux-blesses-901872.html</link>
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<description><![CDATA[ Un homme a été tué lundi dans la localité de Diafarabé commune de Ténenkou, région de Mopti, par un groupe d’hommes armés circulant à motos, de sources concordantes.  Arrivés à Diafarabé, ils ont tiré des coups de feu au marché et tué un agent des Eaux et Forêts ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 03:20:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_130827" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/soldat_MNLA.jpg"><img class="size-full wp-image-130827" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/soldat_MNLA.jpg" alt="Un soldat du MNLA, le 26 février à Kidal. " width="350" height="233" /></a> Un soldat du MNLA, le 26 février à Kidal.[/caption]

Mon village, la commune rurale de Diafarabé  (env. 450 km de Bamako), situé à 45 km de Ténenkou, a reçu la visite des bandits armés le lundi 6 avril (jour de foire). Vers 16h10, trois bandits enturbannés sur des motos ont traversé tout le village pour aller tuer à bout portant le
chef de poste forestier, M. Hama Ousmane Touré et se sont rendus après à la mairie et chez le sous -préfet, où ils s'en sont pris aux symboles de l'Etat, car n'ayant trouvé personne. Informés, les soldats des FAMA basés à Ténenkou sont arrivés vers 20h pour porté secours aux populations selon la source sur place.

Quelle leçon devrions-nous tirer de ces actes? Trois jeunes gens viennent semer la panique dans toute une commune aux confins du pays, sans rencontrer la moindre résistance!
Leur message est très clair, sachant que l'Etat ne peut pas sécuriser tout seul le pays, ils ont décidé de s'attaquer partout où l'armée serait moins présente.
Alors question: Faut-il croiser les bras et laisser agir les bandits sans rien faire, parce que tout simplement l'armée n'est pas là?
Cette situation interpelle chacun de nous, État et citoyens. D’ors et déjà, les ressortissants devraient rapidement se retrouver en assemblée générale pour discuter et prendre les décisions idoines, en vue de soutenir et rassurer nos paisibles et laborieuses populations, mais aussi et surtout manifester notre solidarité à la famille du regretté Hama Ousmane Touré, tué en mission commandée.
Chers frères et sœurs, c'est le moment plus que jamais d'agir et surtout de poser des actions intelligentes, concrètes et à forte valeur ajoutée pour notre sécurité et notre survie à tous.
Nous demandons à toutes et à tous des prières!
Que Dieu sauve le Mali!

<strong>Nouhoum Traoré (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Président de l’AN, à l’ouverture de la rentrée d’Avril 2015 : ‘’Un appel aux  pays épris de paix et de justice’’</title>
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<description><![CDATA[ Le président de l’Assemblée Nationale  Issiaka Sidibé, a  ouvert la session ordinaire d’avril 2015 du Parlement, dans la salle Modibo Keita.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 03:11:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190871" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Chiaka-SIDIBE.jpg"><img class="size-full wp-image-190871" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Chiaka-SIDIBE.jpg" alt="L’honorable Chiaka sidibe" width="610" height="399" /></a> honorable Chiaka sidibe president assemblee nationale[/caption]

Après les salutations de bienvenue, adressées au chef du gouvernement, aux présidents des institutions de la République, les membres du gouvernement, le maire du district de Bamako, le chef d’Etat Major général des armées, les membres du corps diplomatique et des représentations consulaires accréditées en République du Mali, au médiateur de la République  et  aux nombreuses  personnalités,  le président de l’Assemblée Nationale a tout d’abord fait observé une minute de silence à la mémoire d’une de leur collègue souligne  : «
Notre institution a traversé une douloureuse épreuve en début d’année par la disparition de notre collègue, sœur  et amie, l’honorable Simpara Oumou Simbo Keita, arrachée à notre affection le 24 février 2015. Que la terre lui soit légère. »

Le député élu à Koulikoro dira qu’il a eu l’honneur de prononcer, il y a un an l’allocution d’ouverture solennelle de la toute 1ère session ordinaire de la 5ème législature de la 3ème République, tout en saluant et félicité le Premier ministre Modibo Keita pour tous les efforts déployés pour la prise en charge des préoccupations légitimes des populations, conformément aux orientations de S.E.M Ibrahim Boubacar Keita. Il évoquera que la rentrée parlementaire se situe au lendemain du paraphe à Alger d’un Projet d’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali et  profitera de l’occasion pour féliciter l’équipe chargée des négociations, les pays amis et l’ensemble de la communauté internationale pour avoir engagé plusieurs mois durant, un dialogue ouvert avec les groupes armés. Pour l’honorable Issiaka Sidibé, le paraphe de ce projet par les groupes armés encore réfractaires constitue une urgence afin de les extraire de l’influence des groupes narcoterroristes qui ont perpétré des attentats à Bamako, Gao, Kidal et dans d’autres localités,  pour saper cette dynamique de négociation. Mais dira-il, « ils se trompent s’ils pensent pouvoir affecter le moral du peuple malien qui est résolument engagé pour la paix et la réconciliation nationale. La situation sécuritaire sur le reste du continent demeure préoccupante  principalement l’Afrique, le Nigéria qui subit les attaques de Boko Haram de même que le Tchad, le Cameroun  et le Niger qui n’ont pas pu s’épargner. L’Egypte, la Tunisie et la Libye restent sous la menace des groupes terroristes ».
C’est ainsi que le président a lancé un appel à tous les pays épris de paix et de justice afin d’établir une synergie d’action permettant de contrer la montée du terrorisme à travers le monde. Il a salué le triomphe de la démocratie au Nigéria avec cette  belle leçon que le président Goodluck Jonhattan reconnaisse sa défaite face au nouveau président qu’il félicite d’ailleurs pour cette victoire grandiose.
C’est dans ce même état d’esprit qu’il s’est réjouit du rapprochement entre les Etats-Unis et Cuba, en espérant que cette dynamique conduira rapidement à la fin de l’injuste embargo imposé au peuple cubain. Par la même occasion le président de l’Assemblée Nationale salue la conclusion, le 2 Avril 2015 à Lausanne, d’un accord-cadre sur le nucléaire Iranien, ouvrant la voie à une levée des sanctions contre l’Iran en fonction du respect de ses engagements. « La montée et l’organisation des groupes extrémistes, Aqmi, Mujao, Ançardine, Boko Haram, Shebab… dans la sous-région, en Afrique et dans le monde nous interpelle sur la nécessité de préserver la paix dans notre pays, afin de poursuivre, dans la concertation et le dialogue, les efforts en faveur de la réconciliation nationale et de la reconstruction », martèlera le président, qui  insistera sur la nécessité pour les maliens, les amis du Mali et de la Communauté internationale de condamner énergiquement tous les agissements de nature à fragiliser la coexistence pacifique entre communautés dans notre pays. « Notre commune volonté est de vivre en harmonie, dans la diversité de nos cultures, de nos traditions, de nos us et coutumes pour continuer à bâtir ensemble le Mali républicain, laïc, démocratique et prospère auquel nous aspirons tous, restera inébranlable. C’est dans cet esprit que notre diplomatie parlementaire a été très active durant le 1<sup>er</sup> trimestre 2015 afin d’expliquer à nos amis et partenaires l’évolution récente de la situation dans le nord Mali».

La fin de la session d’octobre a été suivie par deux sessions extraordinaires. La session extraordinaire du 22 décembre 2014 a permis l’examen et l’adoption de dix projets de loi, dont la loi sur le statut de l’opposition politique et la loi d’orientation et de programmation militaire sur cinq ans, de 2015 à 2019 pour plus de 1230 milliards de francs CFA. Le président salue le vote de cette loi de programmation miliaire, car elle consacre la volonté des autorités politiques et militaires de doter le pays d’un outil de défense capable de préserver ses intérêts fondamentaux. Quant au statut de l’opposition, il ouvre une nouvelle page de l’histoire démocratique de notre pays. La session extraordinaire du 5 mars 2015 a porté sur la prestation de serment des membres de la Cour Constitutionnelle présidée par le président Ibrahim Boubacar Keita, président de la République, chef de l’Etat devant l’Assemblée Nationale et la Cour suprême réunies, une cérémonie émouvante, dixit Issiaka Sidibé, car pour la 1ère fois dans l’histoire du Mali, cette institution est dirigée par une femme au parcours impressionnant. L’intersession d’après le président du parlement, a été mise à profit pour organiser une session de formation à l’intention du personnel, toute chose qui
permet aux cadres d’assister efficacement les députés et la mise en place du parlement des jeunes, grâce à la section AFP Mali, et sa présidence déléguée. Selon l’honorable Issiaka Issiaka : «  la session
qui s’ouvre ce jour s’annonce bien remplie. En plus des 18 dépôts en instance dont 09 projets de 07 propositions de loi, nous avons déjà reçu 25 nouveaux projets de loi, portant à 43 le nombre total de dépôts. Parmi ces projets figurent en bonne place les projets de loi relatifs à la Haute Autorité de la Communication, à la prise en compte du genre dans les fonctions électives et administratives, à la procréation médicalement assistée, à la protection du consommateur et à la ratification de la convention tendant à éviter la double imposition et à prévenir l’évasion fiscale entre le Mali et le Maroc.
L’Assemblée Nationale aura à examiner les rapports produits par les commissions ad hoc en vue d’examiner la demande de mise en accusation devant la Haute Cour de Justice de M. Amadou Toumani Touré, ancien président de la République, de même que la demande de levée de
l’immunité parlementaire d’un député ». Le président de l’Assemblée Nationale précisera que c’est avec beaucoup d’amertume qu’ils ont suivi la divulgation dans la presse d’un document annoncé comme étant* le rapport de la Commission ad hoc chargée d’examiner la demande de mise en accusation devant la Haute Cour de Justice de M. Amadou Toumani Touré, avant même son examen par le bureau de l’Assemblée Nationale et sa programmation par la conférence des présidents : «Nous condamnons fortement cette tentative de sabotage à laquelle sera bientôt réservée une suite judiciaire ». Il appelle à cet effet tous les collègues députés à la cohésion, à l’unité nationale et à la solidarité pour sauvegarder leur Institution. Figurera aussi dans le tableau des saisines le rapport du conseil Economique Social et culturel. D’autres rapports sont attendus en provenance de la commission d’enquête parlementaire sur les évènements des 17 et 21 mai 2014 à Kidal et de la Commission ad hoc d’examen de la demande de mise en accusation devant la Haute Cour de Justice de M. David Sagara, ancien ministre et certainement que les députés se pencheront
également sur la déclaration de politique Générale du gouvernement que présentera le Premier ministre Modibo Keita.
<strong>Bassala Touré (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée parlementaire d’avril 2015 : Sur fond de guerre larvée au cœur de la majorité.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-parlementaire-davril-2015-sur-fond-de-guerre-larvee-au-coeur-de-la-majorite-901812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 03:06:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_262642" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Assemblee-nationale-1.jpg"><img class="size-full wp-image-262642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Assemblee-nationale-1.jpg" alt="FEU VERT POUR LE FINANCEMENT DE LA STATION DE KABALA" width="300" height="200" /></a> Assemblée nationale[/caption]

Remontés à bloc contre le président de l’AN qui s’opposerait à certaines pratiques malsaines et dégradantes, des collègues à lui, membres pour la plupart de la majorité présidentielle, travailleraient à sa perte, à la perte de son leadership sur l’institution. Y arriveraient-ils ?

Jamais depuis la conversion de notre mode de gouvernance du monopartisme au pluralisme, en 92, sous Konaré, avec Aly Nouhoum Diallo au perchoir, un parlement dans sa majorité, ne s’était ligué contre son président, jamais même au plus fort de la crise politique qui secoua le premier mandat du Président Konaré. L’assemblée nationale du Mali, à travers certains élus de la majorité présidentielle, se sont jurés de destituer leur président. Une tentative unique dans les annales de l’institution. Mais, que faire, lorsque, des intérêts perfides sont en jeu. L’action gardien du temple, l’honorable Issaka Sidibé, dérange ces élus qui ne pensent que business dans un pays qui se cherche, et cherche comment se sortir des difficultés qui sont les nôtres, depuis 2012. Issaka Sidibé, au vu et su de tous, là-bas à Bagadadji, s’érigerait en barrière, celle qui dit niet aux affaires, contrairement à l’orthodoxie. Qu’est ce qu’un honorable député, cherche dans les marchés quand, il  est attendu sur le terrain de l’initiation des projets de lois pour le compte des milliers de personnes qu’il est censé représenter. Sur le terrain aux côtés du gouvernement pour témoigner de la sincérité des actes posés au profit des populations, contre les mauvaises actions de l’exécutif.
Que non, il semblerait, que lorsqu’on est député à l’AN, notamment de la majorité, on se donne des prérogatives, celles d’obtenir des faveurs indues et lorsqu’en haut, sur le perchoir, le collègue élevé à cette haute dignité s’oppose. Voilà la faute du Président de la l’AN du Mali, celle pour laquelle, sa tête, pardon son écharpe est mis à prix, à prix d’or. Il doit quitter parce que, son intransigeance et
son refus de compromission s’interpréteraient comme une incompétence, un manque de charisme.

A suivre

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Moussa Mara dans le vestibule des sages de l’opposition : Mais, il va droit au  mur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-dans-le-vestibule-des-sages-de-lopposition-mais-il-va-droit-au-mur-901772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 02:59:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_709632" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Moussa-Mara.jpg"><img class="size-full wp-image-709632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Moussa-Mara.jpg" alt="Moussa Mara au congrès du parti Yelema à Sikasso : « Ceux qui ont été libérés n’ont pas été amnistiés»" width="350" height="272" /></a> Moussa Mara[/caption]

Après sa brève et historique présence à la tête du gouvernement de la majorité,  Moussa Mara tente de revenir sur ses pas, en courtisant ses ennemis politiques d’hier, ceux- là qu’il invectivait à tout coup.

Annoncé en premier lieu par votre journal, Moussa Mara, l’ancien PM, après sa parenthèse primatoriale du reste très néfaste pour la République en raison du seul acte de Kidal, qu’il a déjà oublié et remplacé par la corruption comme étant le seul mal malien, il  revient dans la danse en tentant le diable. Chez les leaders de l’opposition qu’il visite ces temps- ci, Moussa Mara, ce politique connu pour ses ambitions personnelles, frappe aux mauvaises portes. Les mastodontes qu’il courtise ces derniers temps, n’ont rien à cirer avec lui et seraient les derniers maliens, quoiqu’ayant leurs oreilles pour juste exprimer une courtoisie de gens bien élevées, l’évite comme la peste.
Du malien patriote et sincèrement dévolu pour la cause du Mali, les leaders politiques qu’il visite, savent déjà tout de lui. Partout où, il traîne sa  silhouette, c’est juste pour sa personne, pour son
propre positionnement politique. Mais que feraient Tièbilé et Soumaila, d’un personnage qui regarde tout le monde de haut ? Sait – il seulement que ces politiques qu’il tente avec ses projets de cercle de réflexion d’intellectuels autour des questions de l’heure, y sont dessus en tout cas depuis près de 30 bonnes années ? A déduire leur expérience politique de l’existence du patron de Yelema, il  resterait quoi ? Connu pour n’être que quelqu’un qui n’emprunte une  locomotive que pour être à la commande, qu’est-ce que Moussa Mara pourrait attendre d’un quelconque cheminement politique d’avec Tièbilé ou Soumaila ? Dans tous les cas, ça ne durera pas lorsqu’on sait qu’il a développé  le même schéma  avec des cadres de son âge, de sa génération politique. Housseini Amion Guindo pour être plus précis.
C’est en tentant des redoutables politiques de la dimension du grand bélier par  exemple, qu’il se conduit lui-même à l’abattoir. Il ne réussira jamais à prendre la tête d’un groupe de ce genre et si cela s’avérait, il le quittera.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Recrutement d’enfants soldats : Le MUJAO, s’activerait à Boulkeissy.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/recrutement-denfants-soldats-le-mujao-sactiverait-a-boulkeissy-901762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/recrutement-denfants-soldats-le-mujao-sactiverait-a-boulkeissy-901762.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans sa volonté de déstabiliser totalement notre pays, le MUJAO, selon nos sources, se serait installé à Boulkeissy, où, il recruterait des enfants soldats contre espèces sonnantes et trébuchantes, le prix de leur vie. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 02:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_447772" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Mujao-.jpg"><img class="size-full wp-image-447772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Mujao-.jpg" alt="Mali: le flou autour de Yoro Ould Daha, cadre du Mujao arrêté" width="620" height="350" /></a> Membre du Mujao à Gao en 2012.<br />REUTERS/Adama Diarra[/caption]

Ce n’est plus pour leur entrée au paradis que les soldats du MUJAO, pour la plupart des enfants, se battent contre notre pays et ses institutions, mais pour de l’argent. Les parents monnaient directement la vie de leurs enfants, en percevant un salaire de recrutement estimé à 500. 000FCFA. Ce sont sembleraient – ils ces enfants, sommairement entrainés qui perpétreraient les attaques sur Tenenkou et ses environs.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session de la Mairie du district de Bamako : Des défis importants pour relever les challenges futurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/session-de-la-mairie-du-district-de-bamako-des-defis-importants-pour-relever-les-challenges-futurs-901852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/session-de-la-mairie-du-district-de-bamako-des-defis-importants-pour-relever-les-challenges-futurs-901852.html</guid>
<description><![CDATA[ 
L’examen et l’adoption du compte administratif, le suivi de la mise en œuvre  de la convention de gestion des services de propreté de la ville (Ozone), la question sécuritaire qui se pose toujours avec acuité, et la problématique de la question foncière sont entre autres préoccupations que les administrateurs du Conseil communal du district se sont penchés. Les travaux de la cérémonie d’ouverture étaient présidés par le M. Hadi Makan Keita, 1er Adjoint représentant le Maire empêché.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 02:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202440" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/mairie-district.jpg"><img class="size-full wp-image-202440" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/mairie-district.jpg" alt="Mairie du District de Bamako" width="300" height="225" /></a> Mairie du District de Bamako[/caption]

En effet, la session de la Mairie est un espace privilégié du donner et du recevoir dans une démarche constructive au service de la démocratie, elle permet de revisiter les préoccupations des bamakois.
Le compte administratif est un relevé exhaustif des opérations financières, des recettes et des dépenses qui ont été réalisées  dans un exercice comptable (art 215 loi 95-034CCT). Il retrace l’ensemble des ordres de recettes et des mandats émis par le Maire conformément à la contexture du budget d’après M. Keita dans sa note introductive.

L’article 213 de la loi N° 95-034 portant code des collectivités territoriales en République du Mali exige de l’ordonnateur du budget l’établissement de la comptabilité administrative après clôture de l’exercice. Cet acte hautement républicain, participe également du principe de reddition des comptes dévolus à tout gestionnaire public. Conformément à cette disposition, le Conseil du district est invité non seulement à débattre et également arrêté le compte administratif de l’exercice 2014.

Au delà du caractère légal de cet exercice, l’analyse des comptes de 2014 offre aussi une opportunité de communication institutionnelle sur l’évolution des ressources mais également de perspective de cette nouvelle année. Cette session intervient à une période marquée par des
épreuves douloureuses (les attentats de la Terrasse sur la rue princesse à Bamako et Kidal) réduisant l’impact de nos efforts en matière de gouvernance urbaines. Le budget 2014 a été exécuté dans un contexte particulièrement délicat. Nous avons été soumis aux difficultés économiques qui ne cessent de secouer le monde.  Le partenariat public-privé pour assainir la ville de Bamako vient à point nommé, car elle permettra de mieux maitriser la gouvernance des services urbains de la ville en matière d’assainissement compte tenu des difficultés conjoncturelles qui prévalent actuellement.  En seulement deux mois d’activités, la ville de Bamako a progressivement changé de visage.

Selon le président de la séance, M. Hadi Makan Keita, les résultats des efforts sont visibles et ont permis d’atteindre un niveau d’exécution appréciable en 2014. Les recettes ont été exécutées à hauteur de 29,32% et les dépenses à hauteur de 28,72%. Ce faible taux s’explique en partie par les difficultés de mise en œuvre de la convention sur l’éclairage public entre l’EDM et la Mairie du district qui représente 15,40% du total des recettes de fonctionnement. L’une des mesures envisagée est l’adoption de contrat de performance pour rehausser le niveau de mobilisation des ressources. Le partenariat avec la fondation Swiss Contact reste une opportunité dynamique de renforcement des capacités des acteurs économiques, qu’il convient de saluer. Ce partenariat a besoin de l’accompagnement constant des uns et des autres.


<strong> Mah Traoré

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</item>

<item>
<title>Célébrations des 3 ans d’indépendance de l’Azaouad :  Voilà la réponse du MNLA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/celebrations-des-3-ans-dindependance-de-lazaouad-voila-la-reponse-du-mnla-901802.html</link>
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<description><![CDATA[ Remontés à bloc contre le président de l’AN qui s’opposerait à certaines pratiques malsaines et dégradantes, des collègues à lui, membres pour la plupart de la majorité présidentielle, travailleraient à sa perte, à la perte de son leadership sur l’institution. Y arriveraient-ils ? ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 02:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_193025" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/MNLA_.jpg"><img class="size-full wp-image-193025" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/MNLA_.jpg" alt="touarègues brandissant des drapeaux de l'Azawad Douentza" width="610" height="344" /></a> Les jeunes femmes touarègues brandissant des drapeaux de l'Azawad  (photo archives)[/caption]

Attendu pour le paraphe de l’accord qu’il a au préalable souhaité soumettre à la l’appréciation de sa base à Kidal, paraphe qu’il s’est finalement refusé, le MNLA, maladroitement d’ailleurs, vient de montrer à la face du monde, son vrai visage, en  célébrant, dimanche dernier, les 3 ans de l’annonce illégale et unilatérale de l’indépendance de l’Azaouad décrété au mois d’avril de l’année 2012, un mois après la débâcle générale du mois de mars de la même année.

Dimanche, 06 avril 2015, le MNLA a célébré les 03 ans de son imaginaire indépendance, une indépendance décrétée le 06 avril 2012. Des discours, courses de chameaux et autres, à Kidal, Ber et Ménaka. Voilà, le comportement peu sérieux de gens qui ont tenu la communauté
internationale en haleine plus de 8 mois autour d’une table de pourparlers dont il était le seul à ne pas croire, à s’être préparé pour n’y  accorder aucun crédit. De consultation de la base, il n’en était absolument rien, le MNLA, le principal mouvement indépendantiste, cherchait juste à quitter la table sans signer un document qui ne prend pas en compte sa seule et unique revendication, l’indépendance de son soi-disant Azaouad. Une fois revenu à Kidal en même temps que les autres mouvements, ces bandits armés, préparant la célébration des 3 ans de l’annonce unilatérale de leur indépendance, le MNLA, comme on pouvait s’y attendre, a tout simplement rejeté le document qui ne prend pas en compte sa ,volonté de faire de l’AZAOUAD, une entité géographique et politique. Avec ce nouveau pied au nez, le MNLA met et le Mali et la communauté internationale devant le fait accompli. Et la question que l’on se pose depuis ces fêtes de célébrations de dimanche dernier, est celle là : maintenant, que va faire cette communauté internationale qui a pratiquement obligé le Mali à des négociations  dont l’un des membres n’a jamais cru à fortiori accepté. Que va – t – on faire, de ce document, lorsque, l’une des parties, au moment où elle est attendue pour signer, célèbre la fête anniversaire de sa prétendue  indépendance ?

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baga&#45; baga d’un supposé ’’agent’’ des renseignements pour le compte  d’un ministère : La méthode Amadou Haya, referait&#45;elle surface ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/baga-baga-dun-suppose-agent-des-renseignements-pour-le-compte-dun-ministere-la-methode-amadou-haya-referait-elle-surface-895012.html</link>
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<description><![CDATA[ Possible mais, elle ne prospérera pas sinon, l’intéressé et son clan, animateurs de la terreur des années 2012, ne seraient pas là où ils sont aujourd’hui. Des menaces d’un pauvre plaisantin qui pense que nous sommes nés de la dernière pluie. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2015 04:04:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous vérifierons pian, chaque fois que nous estimons nécessaire d’aller à l’information, de chercher à recouper les nombreuses informations qui justement nous parviennent tristement alors de ces départements. Cela, pour l’honneur du Mali et la dignité des maliens.

Mardi dernier, peu après 22heures, alors que nous étions encore dans nos bureaux, notre téléphone sonna. Sur l’écran, un numéro privé, choses dont nous avions l’habitude et qui ne nous empêche jamais de décrocher, au bout du fil, un homme se réclamant des renseignements, menace en ces termes : « je suis du renseignement et vos messages sont suivis, si vous n’arrêtez pas d’envoyer vos messages contre un département de l’Etat vous verrez parce que, nous vous suivons et vos propos seront retenus contre vous ». Il croit nous avoir fait peur, que non, parce que, nous avions l’habitude et  parce que, notre travail nous recommande le recoupement des informations que nous recevons. En ne le faisant pas, c’est la ritournelle du non recoupement des informations qui tombera. Seulement et malheureusement pour lui et son mandataire, notre interlocuteur du bout du fil, quoique se présentant comme un agent des renseignements, donne l’impression d’un piètre agent, le numéro sous lequel il croit pouvoir se cacher, n’en est pas un et sa brusque interruption illustre à suffisance son amateurisme. Et pour cause. Ici à la rédaction, nous savons ce que nous faisons et ne saurions avoir peur d’un baga- baga d’où qu’il viendrait. Si nous ignorons l’identité de notre correspondant caché derrière son numéro privé, à son détriment, nous connaissons parfaitement bien l’identité totale et complète de la personne à qui nous avons adressé notre correspondance basée sur des soucis de  recoupements des informations que nous continuons d’ailleurs de recevoir le concernant, son contact et les fonctions qu’il occupe encore dans le département dont il est question. Sur la question, nous avons avisé et restons sur nos positions, qui qu’il soit, quelque que soit ses motivations. Nous, ici à la rédaction, nous nous satisfaisons déjà de notre avancée parce que, nous connaissons l’identité de la personne que nos questions ciblent mais qui est passée par le canal de ce prétendu agent des renseignements. Nous sommes dans un pays qui se cherche, qui cherche sa voie et nous ne nous fatiguerons jamais d’informer les maliens sur les mauvaises pratiques en cours dans les présumés ou prétendus ‘’ départements d’Etat’’ comme notre médiocre correspondant l’a prétendu. Et si son mandataire est passé par cette funeste méthode du baga- baga, c’est juste qu’il se sait dans l’œil et que l’information que nous continuerons à traquer, est un vrai de vrai et qu’il lui aurait juste suffit de nous dire : « c’est faux, ce sont des allégations mensongères ». Mais puisqu’il sait comme beaucoup comme lui, que nous sommes des intraitables, alors voilà sa méthode, celle du funeste temps de la terreur, le temps des gens de Kati.

<strong> </strong>

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La lutte contre la pauvreté au Mali : L’espoir est&#45;il permit</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/la-lutte-contre-la-pauvrete-au-mali-lespoir-est-il-permit-895212.html</link>
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<description><![CDATA[ A quand l’éradication de ce fléau ? Malgré les nombreuses mesures prises, il s’étend à presque toutes les couches de la société malienne.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2015 04:00:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est pertinent de rappeler le sens de la pauvreté qui s’explique par deux notions: la pauvreté  absolue ou grande pauvreté désigne une situation dans laquelle les personnes ne disposent pas des biens de premières nécessités qui assureraient leur survie. Par exemple, elles peuvent souffrir de famine,  ne pas disposer d’eau potable,  d’un véritable logement,  de suffisamment de vêtement ou de médicament et elles luttent pour rester en vie. C’est une situation courante dans les pays en voie de développement. La pauvreté relative : une personne est reconnue comme vivant dans la pauvreté relative si son revenu et ses ressources sont insuffisants,  au point de l’empêcher d’avoir un niveau de vie considérée comme acceptable pour la société dans laquelle il vit. En raison de la pauvreté cette personne peut se trouver défavoriser de multiples manières : chômage, faible revenu, logement insalubre, soins  de santé inadéquats, obstacle à son accès à l’apprentissage tout au long de sa vie, à la culture, au sport et au loisir. L’espoir est permis, car un bon vent commence à souffler pour le pays, parce que le ministre de l’Economie et des finances vient de recevoir une enveloppe de 150 milliards de francs CFA  de  la banque mondiale. Il est à préciser que cette enveloppe est destinée aux projets de développement et pour  la croissance de l’économie malienne pour les deux prochaines années.  L’espoir est permis  étant donné que la Banque mondiale a réaffirmée sa disponibilité au gouvernement malien pour d’éventuelles enveloppes.

&nbsp;

<strong>  Bassala Touré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale du Mali : Le malin à l’assaut du Perchoir.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-du-mali-le-malin-a-lassaut-du-perchoir-894902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2015 03:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_176573" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Assemblee_nationale.jpg"><img class="size-full wp-image-176573" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Assemblee_nationale.jpg" alt="Assemblee_nationale" width="610" height="405" /></a> Assemblée nationale[/caption]

Après le palais de Koulouba qui, a réussi à repousser ses assauts maléfiques et destructeurs, revoilà le malin à la conquête du perchoir, avec comme seul et unique objectif, la destitution de son occupant, l’honorable Issiaka Sidibé, élu du principal parti à Koulikoro et président de l’AN du Mali.

Maléfique, entreprenant et infatigable, mais jamais gagnant, le malin, contrairement à sa tactique du palais, a cette fois-ci, réussi à trouver ses suppôts au cœur de la majorité présidentielle. Des élus du RPM et de certains d’autres partis de la même majorité. Mon Dieu, quel festin pour l’opposition parlementaire, qui chaque jour que Dieu fait, renforce ses positions en affichant sa cohésion et son sens de responsabilité. Elle jubile, à raison. Pendant qu’elle salue et s’honore de l’élévation de l’honorable Soumaïla Cissé à la dignité de chef suprême de l’opposition malienne, la majorité elle, lorgne hargneusement le fauteuil  d’un de ses militants, le président de l’AN. Les tractations tendant à lui ravir le fauteuil s’activent et  s’inviteraient aux débats de la toute prochaine rentrée parlementaire, celle du 6 avril 2015. Des élus de la majorité, coincés par le réalisme et la rectitude morale de l’honorable Sidibé, pressés de jouir des privilèges qui ne viennent toujours pas, sont entrés en action. Il faut qu’il quitte, sinon nous sommes perdus. Nous n’aurons rien au cours de cette législature et Dieu sait, combien d’entre nous retrouverons leurs sièges. Donc c’est maintenant ou jamais. Il doit partir et nous laisser à nos affaires, diraient-ils entre eux, en aparté. Des marchés qui filent sous les yeux d’honorables élus ayant pour certains d’entre eux, déjà montés des entreprises pour leurs tendres moitiés, et d’autres frustrés de ne pouvoir prendre l’avion aux côtés du président, après bien entendu avoir empoché les mirobolants frais de mission. Ce sont donc ces élus qui tractent matin, midi et soir, le maintien de Issiaka Sidibé, coupe leur sommeil.

&nbsp;

<strong>Mais comment vont-ils s’y prendre ?</strong>

<strong>En attendant la réponse du constitutionnaliste approché par nos soins </strong>et sur la question de la destitution d’un président de l’AN au Mali, nous sommes ici en mesure de dire, que jamais dans l’histoire politique du Mali, on n’avait pas réussi à destituer un président du parlement, élu pour un mandat de cinq ans et dont la durée, trait pour trait s’apparente à celui du président de la République. A moins d’un extraordinaire retournement de situation, voire un coup d’état militaire, ou une insurrection populaire. La dernière connue de nos mémoires, est le cas du Sénégal. De cinq années inattaquables, Abdoulaye Wade et sa majorité, ont réussi à ramener la durée du mandat

du président à un an. Donc chaque année, le Sénégal, à travers son parlement, élisait un nouveau président. C’est ainsi, qu’au prix d’âpres débats de tractations et de complotites macabres, Wade, debout derrière son fils Karim, insolemment interpellé par Macky pour s’expliquer sur sa gestion de l’ANOCI, a perdu le perchoir. Ici au Mali et contrairement au Sénégal, ce n’est pas une question d’interpellation d’un fils du président ou d’un de ses proches par sa majorité,  mais d’une affaire d’intérêts personnels, de business, des choses qui passeraient très mal dans la gorge de l’honorable Issiaka Sidibé.

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<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos du genre : Promotion de la femme ou sa mise à l’écart ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/a-propos-du-genre-promotion-de-la-femme-ou-sa-mise-a-lecart-894992.html</link>
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<description><![CDATA[ La femme, la malienne,  est à la traîne, elle rase les murs loin derrière les hommes, dans le domaine de la gestion des affaires publiques. L’après Sidibé Mariam Khaïdama Cissé, signerait – il,  leur renvoi aux fourneaux et casseroles de l’administration? Sangaré Oumou Bâ, la ministre en charge du dossier de la promotion, ironie du sort, ne vient –elle pas de nous donner raison, avec le renvoi d’une femme Segal pour un homme ? ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2015 02:57:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_194370" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Oumou_Bah.jpg"><img class="wp-image-194370 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Oumou_Bah.jpg" alt="Oumou Bah" width="310" height="282" /></a> Mme Sangaré Oumou BaH[/caption]

A la date du 08 mars 2015, la femme malienne, contrairement aux régimes démocratiques précédents, n’a que trois(3) portefeuilles dans le gouvernement, et un en qualité de Secrétaire Générale du Gouvernement ; insignifiant, cela 40 ans après la proclamation de la journée internationale de la femme, en 1975, une journée dédiée et régulièrement célébrée en son honneur, à sa promotion sociale et politique. La question que l’on se pose depuis l’avènement du président IBK au pouvoir, IBK ce gentleman dévoué à la cause de la femme, a t –il oublié les femmes du Mali ? Que fait sa ministre en charge des affaires des femmes, de la famille et des enfants de ces mères, pour assurer la promotion de ses sœurs ? Seulement deux ou trois dames dirigent des départements ministériels en qualité de Secrétaires Générales, une à la CASCA, une à l’ANAM. C’est fini. Tous les autres hauts postes de l’Etat sont dirigés par des hommes. A quand donc, la nomination des femmes aux postes de DG  de l’INPS, de la Police, de la Gendarmerie, des armées de l’air, terre et autres, des Impôts, du Budget, de la Douane, gouverneures des régions, après la parenthèse de Koulikoro, PDG des banques et institutions financières de la place. Que reprocherait-on encore aux femmes qualifiées pour la plupart au même niveau que les hommes ? Machisme ? Non, ce n’est pas dans le genre de notre président, bien au contraire. Mais alors quand ?

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<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspective politique : La Ruche à la quête de son lustre d’antan?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perspective-politique-la-ruche-a-la-quete-de-son-lustre-dantan-894962.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce n’est pas un défi insurmontable et les vœux de la dernière conférence nationale, présagent de lendemains promoteurs, à moins d’attitudes renversantes, dont certains cadres de ce parti, ont le secret. De 2002 à 2013, tous les scrutins présidentiels qui se sont déroulés, ont laissé leur marque brûlante dans la chair de la belle abeille, laissant très souvent entrevoir, l’implosion de la ruche. Que non, comme à l’accoutumée, elle résiste ! ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2015 02:53:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CE-Adema.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-887102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CE-Adema.jpg" alt="CE-Adema" width="620" height="365" /></a>Après l’envol des derniers frelons vers des cieux à eux plus cléments, Badalabougou et Hippodrome sans doute pour toujours, la ruche rebourdonne, les effets de la crise politico- institutionnelle et sécuritaire de 2012, et les plaies ouvertes à l’occasion de l’appel à la candidature de la dernière présidentielle, sont définitivement classés. C’est croit- on savoir, les conclusions sorties de la conférence de cadres, lesquels selon l’un d’entre eux, ne laisseront pas leur parti aux chiens. L’heure est au resserrement des rangs, à la mobilisation générale, à la réactivation des instances du parti dans la perspective du prochain congrès ordinaire prévu vers la fin du mois de mai. Un congrès qui s’annonce déterminant dans la reprise ne mains des affaires du parti, lesquelles, commençant bien entendu par

l’érection d’une direction nationale dynamique, responsable et résolument tournée vers l’avenir et le devenir des militants. Des cylindrées au nombre desquelles, Sy Salama Sow, selon plusieurs sources concordantes pourraient revenir au plus haut niveau, redonnant à l’Adema, les éclats de son lustre d’antan.

Attendons donc

<strong><em>Sory de Motti</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La corruption et la délinquance financière : Un fléau qui prend de l’ampleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-corruption-et-la-delinquance-financiere-un-fleau-qui-prend-de-lampleur-895172.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis fort longtemps La plupart des Etats africains sont confrontés à un fléau  qui gangrène et qui est entrain de gagner du terrain de jour en jour : il s’agit bel et bien de la corruption. Au Mali la corruption est en passe d’apparaitre comme une fierté et une gloire dans notre culture.. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2015 02:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/FCFA.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-785142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/FCFA.jpg" alt="FCFA" width="350" height="236" /></a>En faisant une large observation sur la société malienne, on a tendance à comprendre que le malien vit au dessus de ses moyens. Notre pays est classé parmi les pays les plus pauvres du monde et malgré cette statistique, le fonctionnaire malien est extrêmement fortuné et cette richesse est le fruit d’une longue corruption. La corruption est un phénomène qui s’explique au Mali sur plusieurs aspects en passant de l’éducation des enfants jusqu’à leur vie professionnelle, ce qui constitue un facteur clé pour le retard économique du Mali. Nous sommes présentement tous unanimes que le système éducatif du Mali n’est pas du tout compétitif dans la sous-région et nos étudiants ne se sacrifient pas pour étudier et avoir de bons diplômes qui pourraient leur servir dans l’avenir ; mais ils passent par tous les moyens pour décrocher des diplômes par complaisance. C’est cette mauvaise conduite qui les suit jusqu’au sein de l’administration alors qu’ils n’ont aucune expérience et aucune maitrise sur le domaine. Ils feront semblant de travailler et de voler l’Etat. La  corruption est

l’une des mauvaises gouvernances au Mali car les gouvernants s’enrichissent sur le dos des gouvernés, ce qui entraine la récession.

Les autorités maliennes pensent également qu’elles viennent au pouvoir uniquement pour vider nos caisses, ou encore piller nos deniers publics sans conséquence, ni condamnation, ce qui signifie aussi que nous ne sommes pas dans un Etat ou le droit est  véritablement appliqué. La justice malienne ne dit plus le droit, mais agit exactement d’après la fontaine: «  selon que vous serez riche ou pauvre les cours du jugement vous rendront blanc ou noir»

<strong> </strong>

<strong>  Comment lutter contre ce fléau ?</strong>

la gouvernement doit serait s’engager résolument dans la lutte contre la corruption en passant par le redressement du milieu scolaire et instaurer un système qui consiste à mettre fin a toute relation illégitime entre étudiants et enseignants ; prendre des mesures strictes pour que les concours et nos examens nationaux se déroulent dans la transparence ; mettre un système de contrôle dans toutes nos administrations pour superviser les personnels dans tout ce qu’ils entreprennent car la confiance n’exclut pas le contrôle. C’est dans cette optique que nous devons soutenir le président de la République pour sa bonne initiative de mener une lutte contre la corruption car notre cher pays souffre non seulement dans son intégrité physique mais également a cause du népotisme  et de l’anarchie ; l’Etat malien doit faire un toilettage au sein  de son administration en essayant de mettre l’homme à la place qu’il faut, c’est à dire donner la chance aux plus méritants, ce qui ferait sortir notre pays de la misère et de la crise  pour une future atteinte à la prospérité .

&nbsp;

Enfin la lutte contre la corruption est synonyme de lutte contre la délinquance financière et de l’enrichissement illicite et l’Etat malien doit appliquer strictement et sévèrement les dispositions du code pénal portant sur la corruption pour que les citoyens puissent prendre conscience de la gravité de la situation.

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>                      Alassane Cissé( stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne du PDES pour le retour d’ATT : Attention à ne pas envenimer davantage le climat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-du-pdes-pour-le-retour-datt-attention-a-ne-pas-envenimer-davantage-le-climat-888532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/campagne-du-pdes-pour-le-retour-datt-attention-a-ne-pas-envenimer-davantage-le-climat-888532.html</guid>
<description><![CDATA[ Des centaines de personnes relevant de structures politiques, notamment le PEDS et le Mouvement Citoyen, étaient dans la salle de Congrès du CICB, pour disent –elles, mettre la pression sur le pouvoir afin qu’il  ramène au plus vite, au bercail l’ancien
président, Amadou Toumani Touré, refugié au petit palais à Dakar, depuis la mutinerie du mercredi 21 mars 2012.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 09:08:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_137933" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-137933" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/pdes.jpg" alt="Les responsables du PDES (photo archives)" width="615" height="461" /> Les responsables du PDES (photo archives)[/caption]

Que ferions-nous demain, si les opposants à ce retour, Dieu seul sait qu’il y en a, ne serait-ce que les partisans de l’ex junte, eux aussi prenaient d’assaut le palais de la culture ou le stade du 26 mars ? Le pouvoir issu du scrutin présidentiel de juillet- août 2013, n’est en rien responsable du départ de l’ex famille présidentielle en exil au Sénégal. C’est sur les injonctions de la CEDEAO qu’il a rendu le tablier et c’est encore, cette même CEDEAO qui a négocié sa sortie et celle de sa famille du pays pour le Sénégal. Cela, le président ATT, mieux que quiconque le sait, en revanche, la logique veuille que ce soit cette même CEDEAO de refaire le chemin inverse, en proposant à ATT, la mise en route des démarches entrant dans le cadre de son rapatriement. Comme n’importe quel malien, Après le coup d’état de la nuit du 25 au 26 mars 91, le Général Moussa Traoré a été mis aux arrêts et assigné à résidence à la base avant d’être jugé et condamné. Il a payé et aujourd’hui, grâce à la générosité du président Konaré, il vit en paix chez lui à Djicoroni.

Après lui, son tombeur, Amadou Haya Sanogo, a été assigné lui aussi à résidence avant d’être inculpé et privé de ses libertés. Depuis, il vit entre quatre(4) murs entre Manantali et Sélingué, en attendant son jugement. Tout comme Moussa Traoré en son temps, le Capitaine’’Général’’, lui aussi, a ses partisans ici à Bamako et dans le reste du pays. Que deviendrait donc le pays, si dans les difficultés qu’il connaît avec le dossier Kidal, si toutes ces forces sociales se mettaient débout ? Le PDES et le Mouvement Citoyen, ces maliens qui sont sortis en un millier pour remplir la salle du Congrès qui ne peut prendre plus, auraient du sortir, ne serait-ce que ce millier, le lendemain de l’abandon du palais par le président ATT afin d’empêcher le coup d’état, ou sinon, dissuader la CEDEAO de le démettre sans honneur. Au regard de tout ce qui précède, et en raison du fragile équilibre socio- politique et sécuritaire, le PDES et le Mouvement Citoyen, puisqu’il ne s’agit que d’eux dans cette affaire, ont intérêt à mettre la balle à terre, car, nulle part, un médecin n’a servi après la mort. Sory de Motti]]> </content:encoded>
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<title>De Bolibana à Paris : Qu’est&#45;ce qui fait courir Moussa Mara ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/de-bolibana-a-paris-quest-ce-qui-fait-courir-moussa-mara-888472.html</link>
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<description><![CDATA[ Après le siège du Parena, mardi dernier, le Président du parti Yelema, non moins ancien Premier ministre, était le week-end dernier à Paris, en France, pour selon nos sources, rencontrer des maliens. Pourquoi ? ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 08:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_711512" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/yelemamara.jpg"><img class="size-full wp-image-711512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/yelemamara.jpg" alt="Au cours du premier congrès du parti YELEMA le weekend dernier à Sikasso : Moussa Mara réitère le soutien de sa formation au président IBK" width="620" height="465" /></a> Après sa réelection à la tête du parti, Moussa Mara saluant les congressites (photo archives)[/caption]

Membre de la majorité présidentielle comme il continue de le soutenir lui-même, Moussa Mara, était à Paris le week-end dernier, où, il se proposait de rencontrer des maliens des bords de la Seine. Etait – il en mission pour le compte de la majorité dont il relève, ou agissait- il en son nom propre, de politique, président d’un parti politique ?
Sur quel sujet entretiendrait- il ses compatriotes ? Le même qui l’avait conduit des jours plutôt au siège du Parena ? Le programme politique que l’ancien patron de la cité administrative développe en ce moment et à propos duquel, il est allé à la rencontre du grand bélier à Bamako- Coura, est – il encore partagé par ses collègues de la majorité ? Nous en doutons, dans la mesure où l’information se rapportant à sa rencontre avec Tièbilé Dramé a fort surpris dans le landernau politique, une démarche solitaire qui, selon plusieurs sources concordantes, pourrait ressembler à celle qui l’a fait atterrir à Kidal en dépit des injonctions de certains membres de son gouvernement à l’époque. Ce qui reviendrait à dire, que l’homme Mara, démarcherait- il, les maliens pour son propre compte, une affaire d’agenda politique personnel. A suivre donc.

<strong> Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’avenir politique du Mali : Moussa Mara, la poisse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lavenir-politique-du-mali-moussa-mara-la-poisse-887892.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour la première fois dans l’histoire politique du Mali indépendant, un supposé homme d’Etat, a osé juste pour une histoire d’agenda politique personnel, mettre en péril, l’unité et la cohésion nationales du pays. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 03:37:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_709632" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Moussa-Mara.jpg"><img class="size-full wp-image-709632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Moussa-Mara.jpg" alt="Moussa Mara au congrès du parti Yelema à Sikasso : « Ceux qui ont été libérés n’ont pas été amnistiés»" width="350" height="272" /></a> Moussa Mara[/caption]

La perte de Kidal, restera à jamais coller à Moussa Mara, cet ancien Premier ministre, qui aime ce Mali, lui aussi à sa façon. Aujourd’hui, il trouve à dire, face à des maliens, que la corruption qui gangrène notre pays, est pire que le problème de Kidal.
Une piètre manière de se dédouaner, une manière de nous dire, votre problème n’est pas Kidal que vous avez perdu, mais la corruption.

Suffisant et arrogant comme personne sur cette terre africaine du Mali, Moussa Mara, l’ancien PM du président se voit déjà président à la place du président du Mali, c’est ce qui justifie son grand marathon de ces derniers temps vers des partis politiques, des maliens d’ici et d’ailleurs, mais aussi de son langage peu disert lorsqu’il affirme sans aucune gène, que la corruption est pire que la souveraineté et l’intégrité territoriale de notre pays, à travers le nord, singulièrement Kidal, la région au cœur des enjeux actuels, Kidal, que lui Mara a fait perdre. Englués dans nos difficultés de Kidal, qu’il a lui-même exacerbé, il trouve aujourd’hui, le moyen de les minimiser, pauvre de nous, pauvre Mali.

A Bolibana, Moussa Mara, selon lui-même, croit pouvoir rouler dans la farine des mastodontes de la trempe des Tièbilé, Amidou, PPR et autres, en cherchant leur adhésion à un pseudo- cercle de réflexion qu’il compte lancer ce mois d’avril.  Mais ce qu’il oublie vite, c’est que le Parena, ce parti qui veille sur les questions du nord comme personne, ne le pardonnera jamais son entêtement, résultat de l’absence totale du Mali dans cette partie du territoire.

<strong>Le pouvoir, il le veut et croit pouvoir l’obtenir par la ruse et la fuite en avant.</strong>

Moussa Mara aime le pouvoir et fera tout ce qui est en son pouvoir pour l’obtenir, même la tentation du diable. Au commencement c’était ATT, ce président qu’il courtisa de toutes ses forces au point de vouloir défier IBK en CIV par les moyens et l’intelligence des services spéciaux de l’époque. L’adhésion populaire à la cause du président sortant de l’AN fera la différence. Comme si, il n’avait côtoyé ce tonton chéri qu’était ATT, il fonça droit sur Kati, vers les mutins, toujours motivé par son ambition du pouvoir, patatra. Même scénario à l’avènement du président Keïta, avec comme tentative, la mise à l’écart des hommes et femmes du premier cercle politique du président IBK, c’est bien ce qui le perdra et qui le conduira à son propre limogeage par ce dernier.

Quoiqu’il puisse croire des maliens, il lui sera difficile de prendre le pouvoir d’Etat dans ce pays, car son arrogance et sa grande suffisance (Je connais tout, je n’ai besoin de personne) sont par excellence, des caractères que le malien redoute. Le malien n’aime pas l’arrogance, il a une peur bleue des gens de ce genre de caractères, des vertus (L’arrogance et le mépris), qu’on ne rencontre que chez lui, lui Moussa Mara. Défenestré de la Primature, il cache aujourd’hui et très difficilement son noir dessein, ce dessein de vaincre par l’humiliation et cela depuis les années 2000, le président IBK. Membre de la majorité présidentielle, qu’il ne peut quitter pour l’opposition pour tout ce qu’il sait de ces relations avec les barons de ce camp, il cherche à décapiter son bienfaiteur, en montrant du doigt, comme étant les malheurs de ce pays, les proches politiques du président. Un exercice politique facile et très léger, parce que, les maliens se connaissent entre eux, jusque dans les familles respectives.
<strong>
Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débat télévisé sur Africable entre l’opposition et  la majorité : Il n’y avait pas match !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/debat-televise-sur-africable-entre-lopposition-et-la-majorite-il-ny-avait-pas-match-888022.html</link>
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<description><![CDATA[ Jeudi dernier, au soir, le service politique de la Chaîne de Télévision Africable, a organisé un débat politique qui invitait la majorité et l’opposition. Tièbilé Dramé et Amadou Koïta représentants l’opposition, Younouss Hamèye Dicko et Ismaël Sacko, la majorité, pour expliquer et convaincre, chacun en ce qui concerne son camp, sur les sujets d’actualités brûlants.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 03:01:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_71860" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Younouss-hameye-Dicko-x.jpg"><img class="size-full wp-image-71860" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Younouss-hameye-Dicko-x.jpg" alt="Younouss Hameye Dicko" width="350" height="263" /></a> Younouss Hameye Dicko[/caption]

Un match à sens unique, mené de bout en bout par les opposants, face à  une majorité sans âme, incapable de se mouvoir, légère comme ce n’est pas possible, pour tout dire, à court d’arguments, des cadres représentants une majorité présidentielle, mais sans connaissance ou maîtrise réelle des sujets du débat, notamment, le paraphe du préaccord par le gouvernement Modibo Keita. Mon Dieu, qui a bien pu envoyer Younouss Hamèye Dicko et ce Sacko, affronter Tièbilé Dramé et Amadou Koïta, deux cadres militants de l’opposition, déterminés et assoiffés par l’absence d’une tribune sur laquelle, ils rêvaient d’expliquer aux maliens ce qui pouvait être ce document pour le Mali ?
Qui a pris cette lourde responsabilité, lorsqu’on connaît la portée d’un face à face majorité – opposition sur les questions brûlantes, notamment celles liées au nord du Mali ? La majorité présidentielle n’avait- elle pas mieux pour se faire harakiri de cette atroce manière par Tièbilé et Koïta ? Où étaient donc passés Choguel, le porteur de la parole du gouvernement du Mali et Blaise Sangaré, de celle de la présidence de la République ?

Excès et invectives voilà, la stratégie déployée par le Pr Younouss Hamèye Dicko pour répondre aux assauts percutants des deux adversaires, au point qu’il se laissait rappeler à l’ordre par le très excellent Sékou Tangara, animateur du débat de la soirée. Aucune
réplique digne de riposte à ce que lui-même, Younouss,  qualifiait légèrement d’accusation gratuite, non fondée. Nous aurions aimé entendre un Younouss, expliqué aux maliens, les biens fondés du paraphe, ses avantages pour le pays, chaque fois que l’opposition
plaçait des pions qui ne servaient pas le gouvernement. A la fin de ce débat et loin de nous démentir, ce sont des dizaines de téléspectateurs, qui se sont indignés de la platitude des
représentants de la majorité au point que certains s’interrogent encore sur la maîtrise du document par le Pr Younouss Hamèye Dicko, pour tout dire, s’il avait même lu un temps soit peu le dit document.
Car en certains endroits du débat, on avait la verte impression, que perçu comme redoutable Professeur, et homme politique aguerri, il apprenait avec ses adversaires de l’opposition. Des journalistes connus pour être ne serait-ce que du camp de la majorité, auraient fait mieux face aux cadres de l’opposition présents cette nuit là sur le plateau. Ignorance ou négligence, le duo de la majorité n’était pas à la hauteur et la direction politique de la majorité présidentielle a intérêt à travailler au choix des hommes et femmes qui seraient désormais censés prendre la parole en son nom et surtout, si c’est sur un plateau de télévision.  Maintenant, c’est à la Chaîne de voir comment, elle va enchaîner la prochaine fois en faisant appel à des journalistes, en attendant de revenir aux politiques.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La crise au nord du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/la-crise-au-nord-du-mali-882142.html</link>
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<description><![CDATA[ Les droits de l’homme en violation constante dans les régions de Kidal, Tombouctou, Gao, Mopti. Et Bamako victime de son 1er attentat dans la nuit de 6 au 7 mars à « la Terrasse » à l’Hippodrome. A quand la quiétude au Mali ?
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 03:26:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_99460" align="alignleft" width="530"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/nord-mali-6.jpg"><img class="wp-image-99460 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/nord-mali-6.jpg" alt="Il est &quot;légitime&quot; d'utiliser tous les moyens, &quot;y compris la force&quot;, pour éliminer du Sahel les groupes terroristes... (DR)" width="530" height="300" /></a> Il est "légitime" d'utiliser tous les moyens, "y compris la force", pour éliminer du Sahel les groupes terroristes... (DR)[/caption]

Depuis l’indépendance acquise dans les années 60 jusqu’à nos jours, malgré l’avènement de la démocratie, on assiste impuissant à la persistance de la crise au nord avec son corollaire de violence: les exécutions sommaires et extrajudiciaires, des arrestations, des détentions arbitraires et illégales, des cas de torture, les pillages, les massacres des groupes armés ( exécution d’une centaine de soldats maliens faits prisonniers à Aguelhok), des viols, des enrôlements d’enfants par les groupes armés, la destruction des mausolées et le coup d’état de mars 2012 qui a engendré une crise institutionnelle etc…

Tous ces malheurs peuvent se traduire par le fait que les maliens ne sont pas transparents et  nous prétendons à une gestion transparente du pays. Toujours est-il que nous donnons la primauté à l’intérêt personnel qu’à l’intérêt général. Avant la démocratie cette crise a régné dans le nord Mali. Alors une plaie qu’on ne soigne pas gangrène et par finir, risque l’amputation ou pire le déclin de la personne.
Que Dieu garde le Mali.

Dans la constitution, la responsabilité du président de la République est toujours engagée et mise en évidence en tant que chef suprême des armées, qui incarne l’unité nationale, le gardien de la constitution, le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire du respect des traités et accords internationaux etc… Mais la même constitution prévoit des droits mais des devoirs pour les citoyens, et rares sont des maliens capables d’accomplir leurs devoirs.

On ne fait que se flatter, se tromper, le Mali est oubliée de tous. Il y a 24 ans chutait le régime dictatorial de Moussa Traoré et en 24 ans d’avènement de la démocratie au Mali, une démocratie pluraliste qui ne résulte que sur la vie chère, la mauvaise éducation des élèves et étudiants, la démission des parents, la rentrée fracassante de la religion dans la politique, le sens du patriotisme oublié, la honte est devenue aujourd’hui une fierté et le mot dignité risque de ne plus être dans le vocabulaire malien. « Du comportement des membres d’une communauté, Dieu leur offrira le chef qu’il leur faut » dit un éminent prêcheur. La démocratie, le pouvoir du peuple par le peuple, pour le peuple ne doit pas jouer sur le peuple, elle doit être un instrument de paix, de cohésion sociale, de bons vivres pour tous sans distinction de race, d’ethnie, d’appartenance politique, elle doit être une liberté. Elle ne doit pas être une chose pour les gouvernants sur les gouvernés, elle doit être équitable et juste. Nous rappelons que l’espoir est permis obligatoirement parce qu’il permet à l’homme de vivre. Un rapport des Nations unies publié vendredi évoque la fin de l’impunité pour les nombreuses violations graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire commises entre novembre 2013 et mai 2014 au Mali. Dans ce rapport l’ONU s’engage à donner toute assistance nécessaire aux autorités maliennes pour assurer la promotion et la protection des droits de l’homme. Espérons sur la paix au Mali. Un
Mali debout, déterminé.

<strong>Bassala Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La corruption dans le secteur du transport : Un danger pour les transporteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-corruption-dans-le-secteur-du-transport-un-danger-pour-les-transporteurs-882122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/la-corruption-dans-le-secteur-du-transport-un-danger-pour-les-transporteurs-882122.html</guid>
<description><![CDATA[ La coordination des groupements professionnels des transporteurs routiers du Mali conteste le mode électoral du bureau national du conseil malien des transporteurs routiers (CMTR).  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 03:23:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le but d’informer l’opinion nationale sur les irrégularités qui entachent  le processus électoral de la mise en place du nouveau bureau du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), la coordination des groupements professionnels des transporteurs routiers a organisé une conférence de presse le  mercredi 25 mars à l’hôtel résidence Bouna à l’ACI 2000.

En présence des intervenants comme : M. Malick Diallo, vice président du bureau national du CMTR (Conseil Malien des Transporteurs Routiers), M. Amadou Traoré du groupement professionnel des transporteurs routiers- SET ( syndicat des entreprises de transport), M. Baba Coulibaly du groupement professionnel des transporteurs routiers UNCTRM ( Union National des coopératives des Transporteurs Routiers du Mali, M. Amadou Diabaté chargé à la Communication du bureau national du CMTR, M. Adama Coulibaly du groupement
professionnel des transporteurs routiers SYNTRUI. Avant la création du CMTR, le secteur des transports au Mali était complètement désorganisé et  confronté à  plusieurs problèmes dont entre autres,  la présence de plusieurs barrières ou postes de contrôle et la vétusté du matériel roulant.

Créé pour relancer le  secteur, le Comité malien des transports routiers (CMTR) a enregistré des avancées notoires dans le domaine de l’assainissement du secteur des transports et surtout le renouvèlement du parc automobile à seulement quelques années d’existence. Articles 3 elle est notamment chargée de : élire les membres du bureau ; adopter et modifier le règlement intérieur ; approuver le budget ; examiner, approuver ou modifier les comptes et les rapports de gestion présentés par le Bureau. Pour être électeur, ceux des ressortissants du Conseil Malien des Chargeurs doivent remplir les conditions suivantes : être de nationalité malienne ou ressortissant d’un Etat accordant la réciprocité ; être âge de dix- huit (18) ans au moins ; ne pas être sous le coup d’une déchéance ; être immatriculé au registre du commerce et identifié au service de la statistique à titre personnel. Et le bureau comprend : un président ; deux vice- présidents ; un trésorier général ; un trésorier général adjoint ; un secrétaire aux relations extérieures ; un secrétaire à laCommunication. Les listes électorales sont tenues au niveau de chaque cercle et du district de Bamako par une commission dont la composition est déterminée à l’article 8 du Décret n 04-359 PRM du 08 septembre 2004 fixant organisation et les modalités de fonctionnement du conseil malien des transporteurs routiers. La composition du conseil malien des transporteurs routiers est composée de 188 membres titulaires et 188 membres suppléants.

Selon M. Adama Coulibaly : «La révolution de 1991 a donné naissance à plusieurs syndicats dans les domaines clés d’activités génératrices de ressources pour l’Etat malien. Pour faire face à la situation critique du domaine du transport routier, le gouvernement à l’époque sous la pression de la Banque mondiale devait urgemment créer un interlocuteur entre l’Etat malien et les transporteurs routiers du pays en vue d’élaborer une gestion effective dans ce secteur. » À ajouté M. Malick DIALLO «Trois arrêtés ont à ce jour été pris par le ministre du Transport et de l’équipement, Mamadou Hachim Koumaré pour régir le mode électoral de la mise en place du bureau national du conseil malien des transports routiers. Cependant, aucun n’a été approuvé par la coordination des groupements professionnels des transporteurs routiers taxant ces arrêtés ‘’contraires aux dispositions du décret d’application de 2004’’. Pour les membres du CMTR, le ministère a atteint le degré du paroxysme de
l’incompétence, a souligné Malick Diallo, vice-président du CMTR avant de déclarer que les vrais problèmes du Mali sont ses cadres. Il conclura en appelant le gouvernement à s’imprégner de ce dossier sans quoi un préavis de grève serait déposé ». Selon M. Amadou Diabaté, «
C’est dans ce contexte que naquit le Conseil Malien des Transporteurs Routiers connu sur le vocable CMTR par le décret N°04-359/ P-RM du 8 septembre 2004 à la demande des transporteurs routiers. Cette structure professionnelle parapublique représente à la fois ces deux entités. Elle représenta dès lors l’interface entre le gouvernement et les syndicats du domaine de transport. Le CMTR est donc depuis sa création, la structure qui a permis à l’Etat et aux transporteurs à travers la voix des syndicalistes d’étaler avec minutie les difficultés liées à ce secteur tant important pour le pays».  Selon M. Amadou Traoré « Cependant, le CMTR dont le bureau a officiellement été ouvert en 2006 a connu à partir de 2012 la fin du mandat du bureau national, un silence notoire de la part du gouvernement qui ne se manifestera que le 1er octobre 2013 avec l’insistance de la coordination des groupements routiers. Depuis cette réaction aucun acte administratif jusqu’aujourd’hui n’a été pris par le ministère de tutelle pour orienter le sort de cette structure hautement stratégique dans le secteur du transport. C’est dans cette atmosphère de tension entre les parties que le 3 juillet 2014, le ministère du Transport et de l’équipement adressait une correspondance au CMTR dans laquelle l’organisation des élections du bureau national prenait donc effet.
Une décision qui devait certainement mettre fin aux dissensions». La date des élections à l’Assemblée consulaire du Conseil Malien des Transporteurs routiers est fixée au Samedi 04 avril 2015.

<strong>Nouhoum Traoré (Stagiaire)</strong><strong>


</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne d’un retour au pays natal : ATT, n’est vraiment pas fier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-dun-retour-au-pays-natal-att-nest-vraiment-pas-fier-882002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 03:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_187490" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/att-.jpg"><img class="size-full wp-image-187490" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/att-.jpg" alt="Amadou Toumani Touré, ancien président de la République - livrer" width="300" height="192" /></a> Amadou Toumani Touré, ancien président de la République[/caption]

Malproprement chassé de son palais, avec tout le risque qu’il a couru, lui, son épouse, leurs enfants, le président Amadou Toumani Touré, aurait sans doute été très fier des maliens qui se réclament aujourd’hui encore de lui, si au jour du mercredi 21 mars ou le lendemain 22 mars, ils étaient massivement sortis pour faire barrage aux putschistes, empêchant dans la foulée, que la CEDEAO, ne vienne lui demander de rendre le tablier sans protocole.
Sans protocole, voilà la manière avec laquelle, le président ATT a rendu son tablier de président de la République du Mali. Un micro de l’ORTM, une camera et un bout de papier, sur lequel, sa démission a été rédigée à la hâte. Même pas le privilège d’une simple adresse
télévisée avec le cérémonial d’un président qui s’en va. Le président Amadou Toumani Touré, aurait été fier si, ces maliens qui scandaient son nom, matin, midi, et soir, ‘’AMBE SA INOFE’’, étaient massivement sortis à l’ACI 2000, où lui et sa famille s’étaient retranchés avant de pouvoir quitter le pays, pour lui témoigner leur soutien, leur sympathie, quitte à abandonner sous la pression de Kati. Mais que non.
Il est resté dans l’angoisse et la solitude, avec comme seul gage de survie, les coups de fils de Ouattara, Blaise et leurs mandants, qu’étaient Bassolé et Bictogo. Sans cela, à défaut d’être tué avec les membres de sa famille par ces gens là, il  aurait connu l’humiliation
d’une mise aux arrêts.

<strong>Que va-  t- on nous dire maintenant ?
Que ressent – il, lui ATT,  aujourd’hui, sur cette farce montée en son nom ?</strong>

Au petit palais où il est retranché depuis sa destitution au matin du
22 mars 2012, le président Amadou Toumani Touré, rancunier comme personne et tirant sans doute les leçons de la trahison humaine, n’écoute même pas ce qui donne l’impression de se faire aujourd’hui en son nom. S’il doit rentrer au pays natal, ce ne serait assurément pas
par la tardive, humiliante et douteuse perche qu’on tente de lui tendre, car, Dieu seul sait, que dans cette affaire de mobilisation, ce qui a été fait et ce qui n’a pas été fait. Des collectes de fonds, à travers des lettres de quêtes ? S’il doit rentrer au pays natal, avec sa famille, en citoyens libres, ce serait sûrement, sans tambour, ni trompette, à la demande et sous la protection de cette même CEDEAO, parce que, aujourd’hui et il faut bien le dire, ATT connaît tout le monde, même ceux là qui, étaient prêts à mourir pour lui. Heureusement
pour lui, dans la douleur et l’humiliation qu’il a vécu en son temps, il rentrerait sans avoir le sentiment de devoir quelque chose à quelqu’un, parce que, personne, n’a rien fait pour lui ici, afin qu’il reste, pas la moindre protection humaine, même pas de ceux qui achetaient leur propre billet d’avion pour paraître devant ses yeux, où qu’il se trouverait sur cette terre. Mais puisqu’il est question de se faire du blé et de la publicité avec son label, alors, jusqu’au
bout. Sinon, ATT n’a pas besoin de tout ça, parce que, le Mali est son pays et aux dernières nouvelles, aucune autorité de ce pays, n’a interdit son retour. Alors pourquoi, tant d’agitation ?

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Saisie des véhicules non immatriculés : Ce qui risquerait d’être un gâchis</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/saisie-des-vehicules-non-immatricules-ce-qui-risquerait-detre-un-gachis-882072.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est à la suite d’un comportement inconséquent d’un idiot au volant, que des milliers d’autres citoyens, frappés de plein fouet par les difficultés économiques, tombent sans armes pour se défendre en ce qui concerne la saisie des véhicules non immatriculés ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 03:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_138168" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/GMS.jpg"><img class="size-full wp-image-138168" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/GMS.jpg" alt="GMS" width="615" height="355" /></a> GMS[/caption]

Choqué à raison par la brutalité de l’action du conducteur du véhicule non immatriculé, qui s’est volontairement mêlé au cortège présidentiel, le gouvernement du Mali a, il faut le reconnaître, manqué de pédagogie. Tous les véhicules circulant sans plaque, ne sont ni suspectes, ni illégaux aux yeux de la réglementation. Beaucoup d’entre eux ont honoré toutes les étapes et attendent désespérément leurs plaques, lesquelles peuvent restées des mois et mois, en raison de l’incapacité de la seule entreprise en charge de la confection des plaques.

La lenteur criarde dans le traitement des dossiers au niveau du guichet unique, n’est pas pour arranger les choses. La quête des différents documents d’un véhicule, la liquidation du droit, le contrôle technique, l’expertise qui, même acquit tomberait sous le coup de la nullité au cas où, l’intéressé, après avoir procédé à l’expertise de son véhicule, n’a pas, l’argent nécessaire dans les six(6) mois. Intervenant dans son droit, le gouvernement aurait normalement du laisser aux propriétaires desdits véhicules un délai même non renouvelable, histoire au moins de donner leur chance, aux propriétaires des véhicules non immatriculés de bonne foi. Et le constat au jour d’aujourd’hui, est que cette mesure qui prend tout le monde à court, n’arrange que les seuls policiers qui comme du pain béni, en font un commerce fort juteux. Désormais, ces policiers qui se bousculent à tous les carrefours de la ville de Bamako, n’ont d’yeux que pour les véhicules qui pourraient arrivés à leurs niveaux, sans la plaque nationale, alors bonjour le chantage. C’est ainsi, que sur 100 véhicules non immatriculés interpellés en circulation, seulement une dizaine sont conduits à la fourrière, le reste ayant fait l’objet d’arrangement financier entre les policiers en faction et les propriétaires de ces véhicules. Au finish, qui gagne, s’interroge t–on. Pas l’Etat en tout cas.

<strong>Fadi Ganda</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Toumani Djimé sur le départ pour Abidjan : Ousmane Ag Rhissa ou Abderrahmane Sylla ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/toumani-djime-sur-le-depart-pour-abidjan-ousmane-ag-rhissa-ou-abderrahmane-sylla-881982.html</link>
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<description><![CDATA[ Si ce n’est pas le ministre Soumeylou Boubeye Maïga, notre excellent doyen, ce serait, l’un des deux ministres que sont, Ousmane ag Rhissa et Abderrahmane Sylla, l’actuel ministre en charge de l’Intégration Africaine et des Maliens de l’étranger, deux cadres du parti
présidentiel.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 03:11:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169118" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Toumani-Djimé-Diallo.jpg"><img class="size-full wp-image-169118" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Toumani-Djimé-Diallo.jpg" alt="Toumani Djime Diallo" width="350" height="237" /></a> Toumani DjimeDiallo[/caption]

Les noms de ces deux ministres, tous deux cadres du parti présidentiel(RPM), viennent bousculer sur l’échiquier, celui du ministre Soumeylou Boubeye Maïga. Cette nouvelle approche en ce qui concerne la direction du Cabinet présidentiel, procède d’une volonté technico- politique très forte, l’avènement d’une nouvelle logique de  gouvernance entre le président de la République et la direction du RPM, son parti.

En travaillant à  la montée au cabinet du président de l’un des deux ministres, Sylla ou Rhissa, en lieu et place de Toumani Djimé, sur le départ pour la Côte d’Ivoire, le parti du président de la République, ambitionne la création d’un relai qui en temps réel, pourrait rapidement transmettre les aspirations du président vers la direction nationale du parti et vice- versa. En proposant l’un d’eux, la direction nationale du RPM, affiche sa volonté de rapprocher davantage IBK à son parti et ce dernier au palais de Koulouba.

A en croire notre source, et à l’heure actuelle, le président a besoin de sa majorité et singulièrement, le RPM. Excellent à tous les points de vue, le ministre Soumeylou, encore et davantage dans l’estime du président de la République, est président d’un parti politique, largement aux antipodes de celui du président IBK, ce qui fait qu’à l’Hippodrome, l’on craindrait terriblement leur trop grande proximité, qu’importe la grosse expertise de ce dernier. Mais, puisque tout le
monde, dans le landernau politique malien, tout le monde n’est pas comme Soumeylou, le patron de l’ASMA, à Koulouba ou ailleurs, tombera forcément dans le fauteuil qui supportera son poids.

<strong>Sory de Motti
</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Mara chez Tièbilé Dramé : ‘’Réfléchir, ensemble sur la mise en œuvre de l&amp;apos;accord de paix’’.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-chez-tiebile-drame-reflechir-ensemble-sur-la-mise-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-881902.html</link>
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<description><![CDATA[ Moussa Mara, président de Yelema, ancien Premier ministre, était mardi soir à Bolibana, au siège du Parena, à la rencontre du grand bélier, Tièbilé Dramé. Qui l’aurait crû il y a seulement 6 mois, tant l’adversité politique née du voyage à haut risque, au mois de mai
2014, de Mara à Kidal, était féroce.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 03:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_309402" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg"><img class="size-full wp-image-309402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg" alt="Le Premier ministre Moussa Mara : « La riposte du Mali sera à la hauteur de l’agression »" width="300" height="199" /></a> Moussa Mara[/caption]

Lui aurait – il suffit de quitter la cité administrative pour entrer dans la grâce de ses ennemis politiques acharnés, au nombre desquels, le Parena ?  S’était – il rendu ce jour là, juste pour admirer l’emplacement de l’enclos et l’état d’âme des béliers ? Interrogé par nos soins, quelques heures seulement après la rencontre,  le ministre PPR, a préféré nous renvoyer au Premier ministre Mara, pour dit –il, nous dire ce qu’il était allé faire à leur siège à Bolibana. Mara, en gentleman politique de haut vol, n’est pas allé par quatre(4) chemins.
En réponse à notre question envoyée par mail, le patron de Yelema a répondu à hauteur de souhait, à hauteur de satisfaction. Lisez plutôt ce qu’il a écrit comme réponse. « J'étais effectivement au siège du PARENA pour aller rencontrer le président DRAME. J'ai créé un cercle de réflexion pour redonner à la fonction intellectuelle dans notre pays toute sa noblesse, accroitre nos capacités propres au Mali à réfléchir sur nos problèmes et à y apporter nos solutions, soutenir les débats d'idées et contribuer à éclairer les leaders et les
populations sur les enjeux auxquels notre pays fait face ou fera face.
Cette structure sera lancée à la fin du mois d'avril à l'occasion d'un colloque que nous organisons sur le thème "rôle des collectivités locales dans la mise en œuvre de l'accord de paix". Je compte inviter tous ceux qui ont une capacité à proposer des idées sur cette question, sans aucune limitation, ni politique, ni professionnelle.
J'ai donc décidé d'inviter certains leaders, politiques, intellectuels, professionnels, élus, société civile...Mr DRAME figure dans cette liste comme d'autres leaders de l'opposition et de la majorité. C'est dans ce sens que je l'ai rencontré au siège de son parti. Il est dans l'opposition et je suis de la majorité, cela est clair et sans ambigüité, mais nous sommes tous fils de ce pays et nous devons pouvoir contribuer à l'aider, sur un plan intellectuel ou autre, sans renier en rien nos positions politiques »

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>24 ans après la révolution du 26 mars 91 : Barou Rouamba, un très grand acteur du 26 mars oublié.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/24-ans-apres-la-revolution-du-26-mars-91-barou-rouamba-un-tres-grand-acteur-du-26-mars-oublie-882032.html</link>
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<description><![CDATA[ Rares sont encore, des maliens qui savent que, Oumar Rouamba affectueusement surnommé Barou Rouamba, est l’un des très grands acteurs de la révolution du 26 mars, celle qui est à l’origine de la montée à l’Olympe de beaucoup de nos politiques, notamment ATT. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 02:59:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ancien fonctionnaire des Impôts avant de se reconvertir  dans les affaires, Barou Rouamba, est l’homme par lequel, l’armée et la centrale syndicale, se sont faits confiance avant de faire la jonction, celle qui a déclenché la grève illimitée jusqu’à l’arrestation du général Moussa Traoré. Malheureusement, ce grand patriote qui a failli laisser sa vie, est aujourd’hui aux abois.
Personne ne fait attention à lui et aux difficultés personnelles qu’il connaîtrait. Son rôle central qui  a fini par faire de lui, le grand acteur des évènements du 26 mars, a été conté non pas par lui Barou Rouamba, mais par l’un des héros du mouvement démocratique. Feu Bakary Karembé, pour le nommer. Le vieux chef du mouvement d’alors, a fait la révélation historique, dix (10) ans après, au micro de nos excellents confrères, Sambi Touré et Makan Koné du quotidien Info – Matin. Une révélation historique contenue dans une interview qui a été publiée dans le N° 759 du lundi 02 avril 2001.

Pour ne rien occulter, Bakary Karembé, le vice- président du CTSP, l’organe qui a remis le pouvoir au président Konaré à la suite de son élection en 92, répondant à une des questions du quotidien, notamment, celle de savoir, si entre le 22 et le 26 mars, de quand date
exactement les rapports entre le mouvement démocratique et l’armée et avec qui les militaires ont d’abord pris contact et comment le coup d’état a été organisé. S’il avait des souvenirs par rapport à cela. En réponse, le vieux, feu Bakary Karembé, a répondu : ‘’Oumar Rouamba, je ne sais pas si vous le connaissez, est le fils d’un de mes camarades qui était infirmier d’état. Il venait ici me voir et me parler, à mots couverts, de ce qu’un certain nombre d’amis (militaires) étaient entrain de préparer. Je n’ai pas eu confiance, à cause de mon passé d’ancien militaire. Et j’ai répondu : Je comprends, je comprends bien, mais notre action est différente de l’action que ces gens doivent mener, parce qu’ils ont des armes. Mais, je lui  ai demandé de venir me donner des informations de temps en temps. Un jour, il m’a parlé d’Amadou Toumani Touré(ATT), il m’a demandé de l’informer que « nous allons nous battre et nous allons, lui-même, le terrasser en tant que militaire ». Et c’est ainsi que j’ai compris que les militaires préparaient aussi quelque chose, mais qu’ils n’avaient pas le courage de passer à l’action.(…) Là où nous avons su véritablement que çà allait marcher, c’est lorsqu’une nuit, à minuit, en quittant le  bureau pour rentrer chez moi, j’ai trouvé Barou (
Barou Rouamba) qui m’a informé être envoyé me chercher : ‘’Des gens’’ a-t-il répondu à mon interrogation. J’ai refusé. Ensuite, il est revenu me rapporter d’autres choses, auxquelles j’ai répondu : « comme nous commençons une nouvelle journée, voyons donc ce qui va se passer ». Et à partir de là, il a joué un rôle éminemment important.(…..) Le 25 mars, Barou Rouamba m’a trouvé absent de chez moi, des enfants m’avaient téléphoné pour me dire que deux camions chargés de paras me cherchant, étaient passés, je l’ai expliqué à Abderrahmane Baba Touré, tout en demandant à tous d’entrer en clandestinité.

Ce Barou Rouamba qui en son temps avait réussi la jonction entre l’armée et le mouvement démocratique, était parti pour être un des membres du CTSP, à la demande de Bakary Karembé. Mais croyant bien faire, il(Barou), s’en est ouvert à son ami ATT qui, après la chute de Moussa et à l’occasion de la constitution du CTSP, fusion du CMRN- Mouvement Démocratique, l’en dissuada, arguant des commentaires de la rue, sur leur amitié connue. A la publication de la liste, ne voyant pas le nom de Barou Rouamba, en raison du rôle éminemment important qu’il a joué dans la chute de Moussa, Karembé failli tomber à la
renverse et lorsque, Barou lui expliqua les raisons de sa non figuration sur la liste, le vieux lui répondra en ces termes « Barou, tu regretteras ça toute ta vie».

Et depuis, plus rien n’a été doux pour Barou. Ceux là qui devraient l’aider à se construire une vie décente et solide, ont été ses propres fossoyeurs.

<strong>  Barou Rouamba, Touré Lobbo Traoré et la griotte Domo au domicile de feu Bakary Karembé
</strong>
On était en 2003 - 2004, quelques années avant la fin du premier mandat  d’ATT, ne voyant aucune amélioration dans le quotidien de Barou Rouamba, le véritable artisan du destin politique d’ATT, le vieux Bakary Karembé, malade et fatigué, convoqua Lobbo chez lui, en faisant porter la commission par le même Barou. Savait –il seulement ce que le vieux allait cracher à la figure de la première dame d’alors pour son président de mari, il n’aurait jamais fait part à Lobbo de la commission du vieux. Monté à Koulouba non pas expressément pour faire part de la volonté du vieux de rencontrer Lobbo, mais pour saluer son ami(ATT) rentrant d’un voyage. A la vue de la première dame, Barou se rappela de ce que le vieux lui avait recommandé des jours plutôt.
Enchainant à Barou, Lobbo demandera la permission d’aller voir sur le champ le vieux qu’elle n’avait pas vu depuis belle lurette. Chose qu’ATT accepta volontiers et Lobbo obligea Barou à l’accompagner en même temps que sa griotte, Domo.

Au domicile du vieux Karembé malade, les salamalecs d’usage, laisseront vite la place aux vertes et cruelles vérités. Rappelant à Lobbo le comment de la montée de son mari à l’Olympe,  le vieux qui était au crépuscule de sa vie, n’ayant plus rien à envier de la vie et de ces privilèges, il exprima toute sa déception face à la vie de ‘Chien’’ que mène cet homme qui a tout fait pour son mari ATT soit ce qu’il est devenu aujourd’hui. Lobbo prit très mal la chose et raconta à son mari comme elle l’entendait, non pas sans bouder Barou à leur sortie du domicile du  Vieux Karembé. Plus jamais, jusqu’à leur chute en mars 2012, rien ne marcha entre Barou et le couple présidentiel. La triste fin du glorieux règne d’ATT a t- elle un rapport avec la manière avec laquelle, il  a traité son bienfaiteur et ami ? En tout regarder dans le rétroviseur, juste pour voir et se rappeler de Barou Rouamba, de ce qu’il a fait pour le Mali, pour l’avènement de la démocratie pluraliste.

<strong>Sory de  Motti</strong>

<strong>LA NOUVELLE PATRIE n°182 du Mardi 22 Mai 2012</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Statut de l’opposition politique : Soumaïla Cissé désigné chef de file</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/statut-de-lopposition-politique-soumaila-cisse-designe-chef-de-file-882242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 02:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_655782" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-655782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse.jpg" alt="L’honorable Soumaïla Cissé lors du 3ème congrès de l'URD" width="310" height="174" /></a> Soumaila Cissé[/caption]

Chose dite chose faite. Le parti politique le plus influent de l’opposition au Mali, l’Union pour la République et la démocratie (URD) va bientôt avoir en son sein le chef de file de l’opposition à l’assemblée nationale. Il s’agit de l’honorable Soumaïla Cissé élu à Niafunké, président de l’URD. L’information émane du Pr Salikou Sanogo, 1er vice-président du Parti de la poignée de main, ex-ministre de l’Education Nationale du Mali, c’était à la faveur d’une cérémonie de désignation du chef de file de l’opposition au siège du parti.

La loi adoptée par l’assemblée nationale en sa séance du 19 février 2015 qui a pour objet de conférer à l’opposition un statut juridique dans un cadre démocratique et pluraliste aux fins de contenir un débat politique dans les limites de la légalité, va bientôt entrer en
vigueur. C’est après son adoption à l’Assemblée nationale au nom du peuple, que les partis politiques relevant de l’opposition se sont concertés pour respecter à la lettre le texte y afférent. C’est ainsi que l’honneur et le privilège reviennent à Soumaïla Cissé  de conduire les destinées de l’opposition en qualité de chef de file.

En effet, il s’agit de la loi N°2015/ 007/du 4 mars 2015 portant statut de l’opposition politique. De la disposition générale de la loi en question dans son article1, il est dit que la présente loi a pour objet de conférer à l’opposition un statut juridique dans un cadre démocratique et pluraliste aux fins de contenir le débat politique dans les limites de la légalité. Aussi dans l’article 4, il a été dit en clair comme l’eau de roche que l’opposition demeure un élément fondamental de la démocratie pluraliste, par conséquent à ce titre, elle est politiquement reconnue, juridiquement protégée et a également des droits et devoirs. Le chapitre III de la loi dit que le chef de file de l’opposition politique est désigné, en son sein, par le parti politique déclaré dans l’opposition, ayant le plus grand nombre de députés à l’Assemblée nationale à l’occasion des dernières élections législatives. Selon les propos du premier vice-président de l’URD, le Pr Salikou Sanogo, le candidat du parti  à l’élection présidentielle s’était engagé à corriger ces insuffisances, à renforcer les droits et devoirs de l’opposition afin de lui permettre d’exécuter correctement et dignement sa mission de service public. Dans le Mali d’aujourd’hui, majorité et opposition ont  convergé vers l’adoption d’un statut de l’opposition digne de ce nom. La dite loi, à n’en point douter, constitue une avancée considérable pour notre démocratie. L’une des innovations importantes est l’institution du chef de file de l’opposition. Nous allons, souligne le 1er vice-président dans les toutes prochaines heures notifier son nom au ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, à charge pour lui de communiquer au président de la République qui doit à son tour le nommer par décret,  conformément à l’article 14 de la nouvelle loi.

En se positionnant à l’opposition M. Soumaila Cissé évite au Mali le scénario de la gestion consensuelle du pouvoir, une théorie qui a d’ailleurs été fatale au président ATT.  En se positionnant à l’opposition il a construit une opposition forte, républicaine, constructive et démocratique que le Malin n’avait pas connue depuis l’indépendance. Alors qui mieux que l’honorable Cissé pour bénéficier des avantages liés à la charge. Une fois de plus,  Soumaïla Cissé vient de marquer le cœur et l’esprit des maliens d’une trace indélébile tant attendue dans l’histoire de l’opposition politique que dans l’histoire politique du Mali en attendant de briguer la magistrature suprême dans les prochaines années.

<strong>Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menace terroriste : L’exigence de vigilance et de collaboration Avec les forces de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/menace-terroriste-lexigence-de-vigilance-et-de-collaboration-avec-les-forces-de-securite-882162.html</link>
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<description><![CDATA[ L’attaque perpétrée en plein cœur de Bamako  le 07 Mars dernier  sur la terrasse, faisant 5 morts et de nombreux blessés.  Revendiqué par l’Algérien Bel Moctar (le borgne). Un problème qui ne sera résolu sans l’intervention et la franche collaboration de la population.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 02:45:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_651682" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/terroriste-nord.jpg"><img class="size-full wp-image-651682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/terroriste-nord.jpg" alt="Attaque d'un convoi de forains près de Gao" width="310" height="199" /></a> photo illustratif[/caption]

Un tout premier attentat dans la capitale depuis l’historique intervention des forces étrangères  pour libérer le pays  aux mains des terroristes,  a suscité la peur dans le ventre de tous les maliens d’ici et ailleurs.

La population devrait –elle avoir un rôle à jouer  pour traquer ces individus mal intentionnés qui se servent  de la religion pour semer la terreur?

En effet, aucune force de sécurité dans le monde ne pourra faire face à l’invasion Jihadiste sans l’aide de la population, sans une communication très fiable  entre les forces de sécurité et cette même population.

Quelques raisons du renforcement de l’armée Jihadiste
Des  milliers de jeunes gens sont vite enrôlés  pour défendre les soi-disant  causes de ces groupes  fanatiques religieux dans leur guerre sainte  avec un seul slogan, (ALLAH  AKBAR)  qui signifie Dieu est grand en Arabe.

Sont-ils croyants, ces combattants  pour le Jihad? Ou bien sont-ils motivés par l’argent  jusqu’ à y mettre leur vie en  danger et celles des nombreux  innocents qui sont non pratiquants de la religion musulmane?

Ces groupes terroristes très riches profitent de la difficulté de la vie pour attirer les jeunes vers leurs mouvements de terreur et sans avenir.

Ces jeunes Jihadistes  largement dominés psychologiquement par l’idéologie fanatique religieux, perçoivent  tout homme non musulman comme antagoniste, des déchets que l’humanité doit se débarrasser  à jamais. Des combattants transformés en machine de guerre et dotés d’une expertise dans le domaine du maniement des armes de tous les
genres et aussi dans le domaine de  la fabrication des explosifs artisanaux pour de multiples attentats en tout lieu ainsi qu’à tout moment. Ces réseaux regorgent  des génies de l’informatique qui les aident à tromper la vigilance des agents de sécurité et  aussi ils disposent  de  personnes toujours près  à mourir pour leur cause en massacrant des milliers de vies humaines.

Serait-il possible d’identifier ces individus?

Difficile, très difficile! Ces islamiques, en vrais stratèges, recrutent maintenant non seulement des arabes mais aussi des noirs africains, des jeunes de nationalité française peuvent être membres de ces sectes dans le cadre de bien mener à terme leurs opérations criminelles, frappant sans merci et sans remords les Etats paisibles hostiles à leur idéologie de l’islam radical.

<strong>Béchir Ben Haidara (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paraphe de l’accord d’Alger sur la paix et la réconciliation : Le collectif des anciens candidats soutient le paraphe</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paraphe-de-laccord-dalger-sur-la-paix-et-la-reconciliation-le-collectif-des-anciens-candidats-soutient-le-paraphe-882202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paraphe-de-laccord-dalger-sur-la-paix-et-la-reconciliation-le-collectif-des-anciens-candidats-soutient-le-paraphe-882202.html</guid>
<description><![CDATA[ La médiation internationale et le gouvernement du Mali ont paraphé l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali sur le territoire Algérien le 1er  mars 2015.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 02:36:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Diop-alger.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-814882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Diop-alger.jpg" alt="Déclaration des parties aux pourparlers d’Alger" width="630" height="354" /></a>Cet accord paraphé par le Mali, la Plate-forme, les Nations Unies, l’Union Africaine, la CEDEAO, l’organisation de la coopération Islamique, l’Union Européenne, l’Algérie, le Burkina Faso, la République Islamique de Mauritanie, le Niger, la République fédérale du Nigeria, le Tchad, la France, n’a pas encore été paraphé par la coordination.

Ainsi paraphé par le Mali, l’accord a tenu compte des difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des précédents, (pacte National d’Avril 1992 et l’accord d’Alger du 4 juillet 2006). Il est donc l’aboutissement d’un long processus. Déjà les actes signés à Ouagadougou, le 18 juin 2013 ont permis la participation des populations du Nord, aux élections présidentielles et législatives, après la crise sécuritaire et institutionnelle traversée par le Mali en 2012. Ainsi sur la base de la nouvelle feuille de route, adoptée par le Mali et l’ensemble des groupes armés le 24 juillet 2014 à Alger et après plusieurs rencontres, notre gouvernement a paraphé le 1er mars 2015, l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

Selon M. Ousmane Ben Fana Traoré président du collectif des jeunes candidats pour le changement (CPC) et non moins président du Parti Citoyen pour le Renouveau (PCR), les mesures paraphées dans l’accord s’articulent autour des principes qui sont entre autres, le respect de l’unité  nationale, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de l’Etat du Mali, ainsi que de sa forme républicaine et son caractère laïc.

La reconnaissance et la promotion de la diversité culturelle et linguistique du Mali et la valorisation de la contribution de tous les  maliens notamment les femmes et les jeunes, le rejet de la violence comme moyen d’expression politique et le recours au dialogue et à la concertation pour le règlement des différends, le respect des droits de l’homme, de la dignité humaine et des libertés fondamentales et religieuses. La lutte contre la corruption et l’impunité le terrorisme, le trafic de drogue et les autres formes de criminalité transnationale organisée. La mise en place d’une architecture institutionnelle, fondée sur des collectivités territoriales dotées d’organes élus au suffrage universel avec des pouvoirs étendus, la promotion d’un développement équilibré de l’ensemble des régions du Mali tenant compte des potentialités respectives, la mise en place  d’un système de défense et de sécurité basé sur les principes d’unicité, d’exclusivité et de représentativité, un redéploiement progressif des forces armées et de sécurité reconstituées du Mali.
<strong>
Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>26 mars journée des martyrs : Cérémonie du dépôt des gerbes de fleurs au monument des martyrs.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/26-mars-journee-des-martyrs-ceremonie-du-depot-des-gerbes-de-fleurs-au-monument-des-martyrs-882092.html</link>
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<description><![CDATA[ 26 mars 1991- 26 mars 2015, commémoration sous haute surveillance.

Ce jeudi 26 mars 2015 a eu lieu comme d’habitude, le dépôt des gerbes de fleurs, effectué par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita à 09h. Depuis 7h les alentours du monument, et la route du pont des martyrs étaient barrés par les forces de sécurité. Tous les coins qui débouchaient aux alentours étaient fermés et sécurisés, excepté pour les hautes personnalités (les ministres, les députés), le protocole, les journalistes et les invités ayant les badges pouvaient accéder dans le périmètre sécurisé où un chien policier sillonnait le périmètre pour détecter d’éventuels dangers. 
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 02:16:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Photo-Gerbe-de-fleurs-IBK.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-309082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Photo-Gerbe-de-fleurs-IBK.jpg" alt="Hommage au président Modibo Keïta : Une invite aux jeunes" width="300" height="200" /></a>Le Premier ministre Modibo Keita est arrivé aux environs 8h30 pour accueillir le président de la République qui a signé sa présence à 8h45. L’arrivée du Chef de l’Etat a coïncidé  avec celle de la marche massive organisée par l’AEEM (association des élèves et étudiants du Mali) sur le pont qui a connu beaucoup de victimes, élèves et étudiants à l’époque.

Après le salut des couleurs accompagné par l’hymne national et le cérémonial de pause de gerbes de fleurs, le président a salué les nombreuses personnalités et  s’est prêté aux questions des journalistes.

<strong> -M. le président que ressentez-vous aujourd’hui 26 mars 2015 ?</strong>
M. le président : « Beaucoup d’émotion du 26 mars, pour ces victimes innocentes mortes pour la cause du Mali. Ce n’est pas un rituel banal pour moi, c’est un rituel plein de signification. Une mission qui restera à vie indélébile, c’est ça notre quotidien. Ce Mali dont la plus part des jeunes ont rêvé, nous avons devoir et mission de le réaliser avec l’aide de tous. Pendant des mois nous avons eu un gouvernement amputé de cinq éléments pour Alger, c’est faire en sorte que le pays se retrouve, se réconcilie, se réunisse. C’est en mémoire de ceux  qui se sont sacrifiés que nous prenons l’exemple aujourd’hui pour faire en sorte que le rêve de leur combat ne soit pas vain. C’est cela que nous avons connu tous collectivement, un bloc uni, un front uni national pour le salut du peuple, c’est à cela que nous devons quotidiennement, pas à autres choses. Je souhaite qu’aujourd’hui tous les pères se tournent vers leur souvenir de manière prometteuse  pas de manière mièvre. » Voici l’essentiel qu’on a puis recueillir de son interview.

Après le départ du président de la République, les acteurs du mouvement démocratique, et l’association de la défense des victimes de la répression, et l’AEEM ont eu accès au monument pour rendre hommage aux martyrs. Un moment de grande émotion et un signal très fort du sens de patriotisme.
<strong>Bassala Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Condamnation de Karim Messa Wade à 6 ans fermes et 138 milliards d’amendes  Wade – Sall, jusqu’au bout</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/condamnation-de-karim-messa-wade-a-6-ans-fermes-et-138-milliards-damendes-wade-sall-jusquau-bout-882062.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est fait. La CREI est allée jusqu’au bout de sa logique, à savoir la condamnation du candidat du parti démocratique sénégalais, Karim Messa Wade. Elle n’a pas tenue compte de la menace du père du prévenu, même si dans les rues de Dakar, beaucoup de gens pensent que le procès qui vient de s’achever avait un goût de vengeance politique.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 02:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_140227" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Karim-Wade.jpg"><img class="size-full wp-image-140227" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Karim-Wade.jpg" alt="Karim Wade, fils de l'ancien président sénégalais Abdoulaye Wade, le 6 décembre 2012 à Dakar  © AFP" width="310" height="417" /></a> Karim Wade, fils de l'ancien président sénégalais Abdoulaye Wade, le 6 décembre 2012 à Dakar<br />© AFP[/caption]

Réagissant à la demande du parquet par rapport à la condamnation de son fils, Karim Messa Wade, le désormais candidat du PDS à la présidentielle de 2017, le Pape du Sopi et non moins ancien président du Sénégal, affirmait voilà une semaine, qu’il n’accepterait pas que le régime du président Macky Sall, condamne son fils. Maintenant, c’est fait.

La CREI a prononcé son verdict. Contrairement à la demande du parquet, le juge en charge du dossier, a condamné Karim  Messa Wade, à 6 ans de prison, au versement de 138 milliards d’amendes, mais ne le prive pas de ses droits civiques.

Pour le porte-parole de l'Alliance pour la République, Seydou Guèye, la peine infligée à Karim Wade, est moins sévère. Selon lui, les juges ont été indulgents à l'endroit de Wade-fils par rapport au réquisitoire du Procureur spécial.
Que va faire Me Wade et les libéraux du Sénégal après cettecondamnation, voilà la question que se pose tout le monde aujourd’hui.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Leadership féminin, quels enjeux ? :  Me Kadidia Traoré, Avocate à la Cour « … nous sommes victimes d’une jurisprudence constante. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/leadership-feminin-quels-enjeux-me-kadidia-traore-avocate-a-la-cour-nous-sommes-victimes-dune-jurisprudence-constante-874372.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge de la journée commémorative du 8 mars 2015, la cause des femmes du monde, de long en large, singulièrement celle du Mali, domine l’actualité. C’est dans cette dynamique que nous nous sommes intéressés au leadership féminin dans le volet justice et des instruments judiciaires en approchant Me Kadidia Traoré, femme de cœur et d’esprit, pionnière infatigable pour la cause féminine, juriste de formation, avocate à la cour ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 11:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Me Traoré qui a engagé un combat sans merci pour la cause des femmes veuves et les orphelins. La bravoure, le courage, la détermination et l’abnégation de cette dame aux grandes qualités humaines doivent être un exemple à suivre pour toutes les femmes inspirées en ce mois de mars consacré à la femme. Après plusieurs années de combat juridique, la réalité révèle qu’il n’y a que des jurisprudences constantes contre les femmes dans le pays et
les solutions pertinentes tardent à être appliquées pour le véritable progrès et l’équité sociale. Voici en quelques lignes le constat de Me kadidia Traoré.
<strong>
Nouvelle Patrie : Me bonjour, présentez-vous à nos lecteurs ?
Me KadidiaTraoré :</strong> je me nomme Kadidia Traoré, avocate défenseuse des droits depuis des décennies en République du Mali, singulièrement ceux des femmes.
<strong>
NP : Quand on vous demande de faire l’état des lieux sur la situation sociale des femmes du Mali
KT :</strong> Je vous remercie de me donner l’opportunité de jeter un regard rétrospectif sur la situation des femmes, lors de ce mois de mars 2015 mois dédié à la femme. D’emblée, je m’attaque au fait que bons nombres d’instruments dit de conventions juridiques et judiciaires ont été signés et  ratifiés en faveur des femmes et jusqu’ici on ne sent rien comme effet dans l’arsenal de la justice dans notre pays, quand on sait qu’elles constituent la majeure partie de la population. Ces documents en question, censés rendre les femmes plus émergentes et plus compétentes socialement, peinent à jouer pleinement leurs rôles.
C’est d’ailleurs l’une des raisons des violences faites aux femmes, de la marginalisation des femmes au niveau de l’administration et leur faible représentation dans les instances de décision publique. Bref, elles sont incomprises. Aussi nous avons une législation, une religion et une coutume, la synergie de tous ses dispositifs arrangent à peine la femme dans la vie de foyer quand on sait la que famille repose sur la législation nationale. En résumé, elles sont victimes d’une jurisprudence constante.

<strong>NP : Pouvez-vous nous citer quelques-uns de ces documents signés et ratifiés ?
KT :</strong> Il y a ce qu’on appelle le protocole de Maputo, la convention portant sur l’élimination de toutes sortes de violences faites aux femmes et des résolutions en faveur de l’insertion des femmes etc.…

<strong>NP : Quels sont les cris de cœurs des femmes à l’encontre du nouveau régime?
KT</strong> : Les cris de cœurs à la lumière du changement de régime n’ont pas connu une grande amélioration. A titre d’exemple, lorsque la Constitution parle d’égalité entre hommes et femmes, cela ne se sent pas en pratique. Le taux de représentativité des femmes dans les instances de prise de décision demeure toujours faible. Jusqu’ici dans nos familles, les filles et garçons ne sont pas éduqués ou scolarisés de la même façon, dommage que nous constatons un léger avantage du garçon sur la fille. Le cri de cœur va en reculant.
<strong>
NP : Vous en tant qu’avocate quels sont les dossiers juridiques que vous rencontrez dans votre cabinet concernant les femmes ?
KT</strong> : Les dossiers que nous rencontrons très souvent, c’est par rapport au statut législatif même de foyer. Le législateur n’a pas trop tenu compte de l’importance de la femme. Nous constatons également que les femmes sont sous la pesanteur socioculturelle. Le résultat nous renvoie à un taux de divorce très élevé malheureusement.

NP : Parle-nous un peu des conditions de détentions des femmes ?
KT : Les conditions varient de la prison centrale à Bollé, même si jusqu’ici elles sont nombreuses à se faire incarcérées. Nous demandons à l’Etat d’assainir le milieu de détention car les visites aux détenus sont toujours conditionnées aux payements de frais dont on ignore la destination.

<strong>Mah Traoré

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination aux postes stratégiques de l’Etat. Soumana Mori à l’ONAP.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nomination-aux-postes-strategiques-de-letat-soumana-mori-a-lonap-874252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/nomination-aux-postes-strategiques-de-letat-soumana-mori-a-lonap-874252.html</guid>
<description><![CDATA[ Le géniteur du parti, FARE AN KA WULI, l’Inspecteur des Douanes Soumana Mori Coulibaly, occupe depuis bientôt une semaine, le stratégique fauteuil  de Directeur général de l’Office National du Pétrole(ONAP). Un bon point pour le tout nouveau ministre de l’Economie et des Finances. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 08:20:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_163037" align="alignleft" width="308"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Zoumana-Mory.jpg"><img class="size-full wp-image-163037" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Zoumana-Mory.jpg" alt="Zoumana Mory Coulibaly échec - camarades" width="308" height="307" /></a> Zoumana Mory Coulibaly[/caption]

Le ministre de l’Economie et des Finances, Igor Diarra, a fait appel à ce cadre de très grandes expériences, pour booster le secteur pétrolier, un domaine qu’il maîtrise comme personne.

Sa nomination comme on pouvait s’y attendre, a été fortement salué dans le milieu des importateurs du pétrole en général. Mais si, pour les intérêts stratégiques du pays, les plus hautes autorités de la République se frottent les mains, en raison de la grande expertise professionnelle de l’homme, tel n’est pas le cas du côté de l’ACI 2000, où le parti qu’il a plongé dans l’orphelinat à travers sa démission, ne jubile pas.

Pire, le parti FARE craindrait des possibles départs vers le RPM, après que Soumana Mori soit parti lui-même, accompagnés de cinq(5) des six(6) députés qu’il a fait élire lors du dernier scrutin législatif.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Congrès Ordinaire du parti Adema : Calé pour le mois de mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/congres-ordinaire-du-parti-adema-cale-pour-le-mois-de-mai-874232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/congres-ordinaire-du-parti-adema-cale-pour-le-mois-de-mai-874232.html</guid>
<description><![CDATA[ 
Attendu pour la fin de ce mois de mars, le comité exécutif, vu son calendrier très serré par rapport aux documents à travailler et leurs envois aux bases, a sagement prit la décision, de se donner du temps, pour que tout se passe bien et dans les règles de l’art. Finalement, c’est le mois de mai de cette même année, qui a été retenu. 
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 03:08:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/jnée-paltre-ADEMA.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-190605" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/jnée-paltre-ADEMA.jpg" alt="PR. Tiémoko Sangaré à la journée parlementaire de l'ADEMA" width="610" height="458" /></a>Deux mois pour bien traiter tous les documents en rapport avec le parti et ses instances. D’ici là, la question qui revient sans cesse est celle de savoir, qui prendra la direction du parti après Dioncounda Traoré, qui sans avoir de prétention pour revenir en surface, ferait focaliser
l’attention des abeilles pour non pas son retour à la tête du parti, mais sur la question qui l’engagerait directement par rapport à la levée de l’hypothèque sur la parcelle Adema de la zone ACI 2000. Plus de 300 millions prêtés  à l’Adema par la BMS. SA, pour l’animation de la campagne présidentielle du scrutin avorté du fait de la mutinerie militaire des jeunes gens de Kati. Or, il n’est un secret pour personne, que les dépenses en la matière, engagent toujours directement le candidat. Donc c’est Dioncounda qui, après avoir hypothéqué en son nom la parcelle du parti, doit rembourser la banque
et ramener  à l’Adema, le titre de sa parcelle.

<strong>Report du Congrès du parti Adema.</strong>

<strong>Deux mois de sursis pour l’intérimaire Tièmoko Sangaré</strong>

Le président par intérim du parti Adema, le ministre Tièmoko Sangaré, Dieu merci, va beaucoup souffler avec le report du Congrès de son parti de ce fin mars à mai. Deux bons mois pour carburer à Koulouba, afin qu’un décret tombe en son nom, sinon cette situation de galère totale, n’arrange pas ses affaires, pire, elle le fragilise dans un fauteuil qu’il ne voudrait pour rien au monde perdre. Mais que faire face à des grosses pointures, lorsqu’on passe le clair de son temps à pousser sa voiture pour la redémarrer. Pardon, monsieur le ministre, patience, tout le monde prie pour toi.
<strong>Sory de Moti </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’air du temps à l’Assemblée Nationale du Mali : Des élus estomaqués contre le président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lair-du-temps-a-lassemblee-nationale-du-mali-des-elus-estomaques-contre-le-president-874212.html</link>
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<description><![CDATA[ Les groupes rebelles ont-ils décidé de s’inscrire dans une logique de guerre ? Tout porte à la croire. Il suffit juste de faire un décryptage du comportement actuel de la Coordination des Mouvement de l’Azawad ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 02:57:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_191135" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Issac-sidibe.jpg"><img class="size-full wp-image-191135" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Issac-sidibe.jpg" alt="Assemblée nationale : Comment le fils d’IBK" width="310" height="232" /></a> Le président de l'Assemblée nationale[/caption]

Des élus nationaux, notamment ceux de la majorité présidentielle, enragés par la posture intègre de leur propre collègue et président de l’AN, ne comprennent plus ce qui les arrive. Les avantages qu’ils croyaient légitimes en raison de leur appartenance à la majorité, se sont vite transformés en illusions pour eux. D’où, leur noire colère en l’endroit du président Sidibé. Sa destitution serait au jour d’aujourd’hui, leur vœu le plus cher.

Que faire d’un président qui ne veut rien entendre et  qui refuse de faire les yeux doux même pour les voyages seulement. Alors puisque, non content de ne pas les satisfaire, ne serait-ce que  leur offrir des places à ses côtés pour des missions à l’étranger, il  jure aussi de faire toute la lumière sur l’affaire de la fuite relative au dossier ATT. N’excluant pas des poursuites judiciaires contre le ou les indélicats. L’honorable Issiaka Sidibé, député RPM, élu à Koulikoro, ne ferait plus l’affaire de certains élus du Parlement et ce sont ces derniers qui actionnent régulièrement contre lui. Le mieux
pour eux, serait de le débarquer du perchoir.

<strong>Sory de Moti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’exigence de la  Sécurité nationale et les promo&#45; puces :   Malitel&#45; Orange, faites attention maintenant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/lexigence-de-la-securite-nationale-et-les-promo-puces-malitel-orange-faites-attention-maintenant-874272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/lexigence-de-la-securite-nationale-et-les-promo-puces-malitel-orange-faites-attention-maintenant-874272.html</guid>
<description><![CDATA[ Notre pays est en guerre au nord mais ici aussi dans la capitale avec les incursions des terroristes. Or, le téléphone,  moyen de prédilection de communication entre les citoyens et les entreprises, est aussi utilisé comme arme de destruction ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 02:50:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/telecomm.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-147113" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/telecomm.jpg" alt="telecomm" width="350" height="233" /></a>Lancés dans leurs grandes offensives de la quête du plus grand nombre, en ce qui concerne la clientèle, nos deux opérateurs, Malitel et Orange, ne font pas dans la dentelle, l’essentiel est qu’ils engrangent le maximum de profits, au mépris, sans peut-être le vouloir, de  la sécurité nationale à un moment comme celui que nous vivons maintenant. Il ne se passe plus de semaine dans le mois, sans que Malitel- Orange, ne lancent des promo- puces sur le marché. Toutes les fêtes sont elles aussi devenues des occasions idoines. Si ces deux opérateurs inventent ces astuces pour vendre au maximum, leurs clientèles elles, non seulement, bénéficient royalement des avantages en termes de crédits et de bonus, mais en rajoutent en s’y servant pour poser de très mauvais actes. Passons sous silence, les querelles et chantages qui passent par le canal de ces puces qui sont après déchiquetées et jetées dans la poubelle, des puces de plus en plus utilisées par les grands bandits et criminels et avec ces temps qui courent, deviennent une redoutable arme de communication, ni vu ni connu, par les terroristes dans leurs mouvements de destructions. Et, il n’est désormais un secret pour personne, que toutes les personnes de mauvaise foi, n’utilisent que ce genre de puce, qu’elles enlèvent de leurs terminaux après usage. Dans la situation actuelle de notre pays, il revient donc à ses opérateurs de faire énormément attention, en moralisant au mieux, ces promotions qui finissent par nuire à la fois aux citoyens et la stabilité socio- politique du pays.

<strong>Sory de Motti


</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès de Karim Wade, son père face à Macky, le PDS et la rue. Ce lundi de tous les dangers à Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/proces-de-karim-wade-son-pere-face-a-macky-le-pds-et-la-rue-ce-lundi-de-tous-les-dangers-a-dakar-874312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/proces-de-karim-wade-son-pere-face-a-macky-le-pds-et-la-rue-ce-lundi-de-tous-les-dangers-a-dakar-874312.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Sénégal et Dakar, sa capitale focalisent l’attention du monde entier ce lundi, 23 mars, avec l’affaire Karim  Wade qui connaîtra son apothéose avec le verdict de la CREI. Un verdict qui constituera un tournant décisif  dans l’histoire de ce pays, reconnu comme le plus démocratique en Afrique noire. L’Etat sénégalais ira t –il  jusqu’au bout de sa logique, à savoir la condamnation de Wade fils ? ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 02:46:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_140227" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Karim-Wade.jpg"><img class="size-full wp-image-140227" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Karim-Wade.jpg" alt="Karim Wade, fils de l'ancien président sénégalais Abdoulaye Wade, le 6 décembre 2012 à Dakar  © AFP" width="310" height="417" /></a> Karim Wade, fils de l'ancien président sénégalais Abdoulaye Wade, le 6 décembre 2012 à Dakar<br />© AFP[/caption]

Ce lundi, la Cour de répression de l'enrichissement illicite (CREI) va prononcer son verdict dans l'affaire Karim. Déjà, le procureur avait requit 7 ans d’emprisonnement ferme contre Karim Wade, 250 milliards d’amende, confiscation de tous ses biens et privation de tous ses droits civiques. Inacceptable, intolérable, clament à la fois, l’ancien président Abdoulaye Wade, père du ministre Karim, et le PDS, son parti, qui compte l’investir candidat à la présidentielle de 2017.
En face, le pouvoir, celui en place, sous la direction de Macky Sall, s’est dit déterminé à aller jusqu’au bout, c'est-à-dire à la condamnation de Karim. Le bras de fer est engagé, Dakar, la capitale
est sur le pied de guerre depuis la semaine dernière, avec le rappel de la troupe libérale. Tous au tribunal de Dakar ce lundi.

Dans les rues de la capitale, la nervosité est visible, l’inquiétude cartonne sur tous les visages. Que va t –il se passer ce lundi. En attendant, les autorités de la République, dans le souci de préserver la paix sociale et sans doute, la stabilité des institutions, a mis la capitale sur écoute, notamment les cadres et militants les plus actifs du parti  démocratique sénégalais(PDS), les environs du tribunal truffés de cameras. La CREI condamnera – t – il Karim, ou reportera – t – il l’audience de ce lundi ? Que va faire Macky Sall ? Que deviendra le Sénégal à partir de ce lundi 23 mars 2015 ? Autant de questionnements qui trottent.

<strong>Sory de Motti
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</item>

<item>
<title>Politique politicienne : Charles Konan Banny, est&#45;il encore sérieux ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/politique-politicienne-charles-konan-banny-est-il-encore-serieux-874292.html</link>
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<description><![CDATA[ Le  ridicule tuerait – il encore, sinon, Charles Konan Banny, ancien PM, ancien président de la CDVR, n’aurait pas attendu son départ de l’institution nationale qu’il a dirigée pour faire ce qu’il croit être une révélation, à savoir, avoir été empêché par Ouattara d’aller saluer Gbagbo à la Haye. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 02:34:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Redevenu opposant comme par magie, après avoir bien servi le président Ouattara en qualité de président de la CDVR, l’ancien Premier ministre et non moins ancien gouverneur de  la BCEAO, Charles Konan Banny, ne surprend guère. Sa haine viscérale à l’endroit du président Ouattara est connue, ce qui ne l’a pas empêché de le servir et de se servir royalement à la CDVR. Mais, c’est sa récente sortie humiliante d’abord pour lui-même, à Paris qui choque et oblige à des interrogations. L’homme Banny, soudainement, se reconnaît des accointances avec Gbagbo et révèle des choses qu’il aurait du garder jusque dans son cercueil, parce que puantes, embarrassantes et absolument gênantes pour une
personne, un cadre et soi-disant politique de son âge.

<strong>Ouattara l’aurait empêché de se rendre à la Haye pour visiter Gbagbo
</strong>
C’est l’une de ses révélations choc sans doute pour vouer le président ivoirien aux gémonies, après qu’il ait rejoint l’opposition, c'est-à-dire maintenant. Banny a affirmé avoir été empêché par
Ouattara d’aller voir Gbagbo à La Haye, quand bien même, il l’aurait vivement souhaité. Mais est-ce que, le président Ouattara, contre sa volonté à lui Banny, tout puissant président de la Côte d’Ivoire,
pouvait l’empêcher de démissionner de son poste ? A- t – il obéit par respect à un chef  président, par instinct de survie ? La seconde hypothèse est de loin la plus sérieuse, sinon tout homme digne de son
rang, respectueux de ses propres valeurs morales et intellectuelles, aurait tout simplement rendu le tablier et agir dans le sens de ses propres convictions. Cette tardive révélation ne le grandit absolument pas, pire elle le couvre de honte et quelle honte à son âge à lui
<strong>Banny. Pauvre Banny

Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale du Mali et les interminables coups fourrés. L’honorable président Sidibé, victime de sa rigueur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-du-mali-et-les-interminables-coups-fourres-lhonorable-president-sidibe-victime-de-sa-rigueur-870372.html</link>
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<description><![CDATA[ La grande rigueur morale du président de l’AN du Mali, est sans conteste, la raison de la noire colère déchaînée en son endroit par des élus émanant de sa propre majorité. Mais l’élu national qu’il est, entend aller jusqu’au bout. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 03:37:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190871" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Chiaka-SIDIBE.jpg"><img class="size-full wp-image-190871" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Chiaka-SIDIBE.jpg" alt="L’honorable Chiaka sidibe" width="610" height="399" /></a> honorable Chiaka sidibe president assemblee nationale[/caption]

Après le rétablissement des faits sur les véhicules reformés, du mauvais recrutement à l’AN et plus récemment de la fuite organisée du dossier ATT, le président Sidibé, fait davantage peur, au point qu’on n’en dort plus, d’où, les coups fourrés de ces derniers temps. Imperturbable face aux manigances des élus de sa propre majorité, le président de l’Assemblée Nationale du Mali, l’honorable Issaka Sidibé, député RPM, élu à Koulikoro, ne se laissera assurément pas distraire par les tentatives de déstabilisation dont il fait l’objet ces temps- ci.

Après les fausses accusations autour des véhicules reformés qu’il a vite réglé en rétablissant les faits dans leur énorme crudité, à savoir ; l’existence physique de ces derniers en garage à Magnanbougou,  ces adversaires, ceux- là qui cherchent par tous les moyens possibles à l’évincer du perchoir, ne dorment  plus et tentent tous les coups, même les plus puants. Piégé par les mauvais dossiers à
’occasion du récent recrutement, le président de l’AN, a fait le pari de régler proprement la chose, en renvoyant tous ceux qui ont été indument recrutés. Une attitude qui n’est pas pour plaire à des élus
majoritaires qui voient en lui un empêcheur de tourner en rond. De compromission, il s’y refuse obstinément, plaçant du coup, certains de ses propres collègues dans la position d’ennemis irréductibles

<strong>Le coup de trop</strong>
Ayant magnifiquement déjoué tous les petits coups déroulés sous ses pieds, le président Sidibé, égal à lui-même, a décidé de faire toute la lumière sur la fuite organisée autour du rapport de la commission, celle qui a travaillé sur le dossier ATT. Il n’en fallait pas plus pour dégoupiller la grenade offensive de ses adversaires. Et depuis, tout, absolument tout est dit et fait pour le discréditer au sein de
l’opinion nationale.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face au dilatoire de la CMA. : Le gouvernement  du Mali oppose un niet catégorique. A raison, trop c’est trop, les maliens, ne se laisseront plus faire.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-gouvernement-du-mali-oppose-un-niet-categorique-870352.html</link>
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<description><![CDATA[ La CMA, à Kidal, après le paraphe du préaccord par le gouvernement et une bonne partie des mouvements armés, trouve les moyens de demander la réouverture de nouvelles négociations, justes fondées  sur leur velléités d’autonomie, laquelle, est consignée dans un document en 15 points qui circule depuis mercredi soir. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 03:28:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_140570" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Bilal-Ag-Chérif.jpg"><img class="wp-image-140570 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Bilal-Ag-Chérif.jpg" alt="Bilal Ag Chérif, secrétaire général du MNLA." width="315" height="236" /></a> Bilal Ag Chérif[/caption]

La CMA, à Kidal, après le paraphe du préaccord par le gouvernement et une bonne partie des mouvements armés, trouve les moyens de demander la réouverture de nouvelles négociations, justes fondées  sur leur velléités d’autonomie, laquelle, est consignée dans un document en 15 points qui circule depuis mercredi soir.

Sinon, que comprendre des hommes qui, après des mois et des mois depourparlers, de conciliabules, viennent sous le fallacieux prétexte de consulter sa base, quelle base d’ailleurs, reparler de reconnaissance officielle de l’Azaouad comme une entité géographique, politique et juridique. N’est-ce pas là une incitation des plus hautes autorités du pays à aller vers l’acceptation et l’application d’un statut d’autonomie à la région de Kidal ? Avec le premier point déjà, la CMA met les pieds dans le plat, pour ne pas dire directement qu’elle refuse le document qui n’ouvre pas la voie à l’autonomie. En face, le gouvernement du Mali, « exclu toute idée de réouverture des négociations ». La prise de position on ne peut plus claire, émane du ministre Choguel Kokala Maiga, porte-parole du gouvernement, à l’occasion de son point de  presse de mercredi après-midi. Pour le ministre Maiga, parlant au nom du gouvernement du Mali, cet «  accord de paix, fruit de plusieurs mois d’intenses négociations, a été paraphé à Alger le 1er  mars par la médiation dans toutes ses composantes et par toutes les parties à l’exception de la Coordination des mouvements de l’Azawad ». Face à cette      attitude des plus provocatrices, la communauté internationale, doit prendre toutes ses
responsabilités, parce que, il ne fait désormais l’ombre d’aucun doute, que ces groupes de rebelles armés, constitués en coordination, ne versent que dans la provocation et ne font absolument rien pour que ce pays retrouve la paix et partant, le chemin du développement.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saisies de véhicules non immatriculés : Attention au ‘’Deux poids, deux mesures’’.</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/saisies-de-vehicules-non-immatricules-attention-au-deux-poids-deux-mesures-870322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/saisies-de-vehicules-non-immatricules-attention-au-deux-poids-deux-mesures-870322.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est déjà le cas. Pendant que, les propriétaires de ces véhicules ciblés, tous frappés par la soudaineté de la mesure et ses conséquences, se rangent derrière en attendant de se mettre en règle, d’autres, mine de rien, des maliens au dessus d’autres maliens, trouvent leur astuce à eux et continuent de rouler tranquillement. Des bérets de militaires ou de gendarmes posés sur le tableau de bord, si ce n’est le macaron. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 03:18:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/vehicule-saisis.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-355122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/vehicule-saisis.jpg" alt="Véhicules de l’Etat : Le bilan d’un week-end de contrôle" width="310" height="206" /></a>Jusqu’ici, nous étions à mille lieux de croire, que même après ce qui est arrivé, à savoir, l’intrusion inconsciente dans le cortège présidentiel d’un véhicule, députés, conseillers nationaux, policiers, gendarmes et autres militaires, ne se rangeraient pas, histoire de donner le bon exemple.

Ma is, puisque ce n’est plus le cas et que nos porteurs d’uniformes, élus nationaux, notaires magistrats et avocats continuent comme si de rien n’était, alors il urge des autorités nationales, une prise urgente de responsabilités, sinon, les maliens dans leur grande majorité, frappés par la mesure qu’ils respectent, parce que fondée, pourraient ne plus rien comprendre et réagir en conséquence.

<strong>Fadi Ganda


</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence des donateurs pour le développement du Mali à Bruxelles le 15 Mai 2013 : S’assurer que les ressources ont contribué à la consolidation d’une paix durable et à un Etat démocratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/conference-des-donateurs-pour-le-developpement-du-mali-a-bruxelles-le-15-mai-2013-870422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 02:46:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_748222" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/GSB.jpg"><img class="size-full wp-image-748222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/GSB.jpg" alt="Prévention et répression de l'enrichissement illicite à Bamako : Le Groupe de suivi budgétaire engage la réflexion" width="620" height="465" /></a> Une vue des officiels  GSB lors d'une  conférence (photo archives)[/caption]

Conformément à sa mission d’engager la réflexion sur la gouvernance budgétaire dans notre pays, tout en informant les principaux acteurs sur les sujets communs sensibles, le Groupe de suivi Budgétaire a fait son rapport d’évaluation de la conférence des donateurs pour le développement du Mali à Bruxelles le 15 Mai 2013.

GSB a été créé en mars 2007, sur l’initiative de certaines organisations de la société civile malienne suite à l’atelier régional sur le contrôle citoyen des politiques de développement et le suivi des budgets organisé à Bamako en mars 2007 par Oxfam Novib. Il se veut une organisation crédible, reconnue comme le centre d’excellence et d’expertise de la société civile en matière de suivi des budgets de l’Etat et des collectivités par l’analyse fiable et critique, afin de contribuer au développement durable du Mali. La mission principale du GSB est de contribuer à la bonne gouvernance budgétaire publique, réductrice de l’inégalité et la pauvreté à travers le renforcement des capacités des organisations de la société civile au processus budgétaire de l’Etat et des communes, afin de contribuer à l’amélioration de l’efficacité des dépenses et de la mobilisation des recettes tout en renforçant la recevabilité dans la gestion des ressources publiques.

Pour la réalisation de ses objectifs, le GSB travaille sur la thématique du budget de l’Etat et des collectivités avec un accent sur la décentralisation, le genre et les droits humains. Le projet d’appui aux initiatives de contrôle citoyen de l’action publique, appuyé financièrement par l’Ambassade du Danemark, à compter d’avril 2013, s’inscrit en droite ligne du troisième objectif du GSB qui vise à renforcer la bonne gouvernance à travers la culture de la recevabilité de la gestion des ressources publiques. Pour permettre de faire des adaptations en adéquation avec sa conviction, le GSB a décidé d’évaluer la conférence des donateurs pour le développement du Mali, tenu à Bruxelles, le 15 mai 2013. En effet, treize chefs d’Etat et cent sept délégations étaient à ladite conférence pour réaffirmer leur soutien au peuple malien et leur appui au plan pour la relance durable, adopté par les autorités maliennes. Les maliens et les bailleurs de fonds, ont chiffré à environ 4 milliards d’euros le budget nécessaire au développement des services, des infrastructures et de l’économie au cours des deux prochaines années. La moitié de cette somme sera financée par les ressources des maliens eux-mêmes. Pour l’autre moitié, ils sollicitent l’aide de la communauté internationale. L’enjeu de la conférence de Bruxelles est donc d’obtenir des engagements à la hauteur des besoins sous la forme de dons et de prêts. 3,2 milliards d’euros de promesses d’aide ont été confirmées par les pays participants. Le constat qui est à l’origine de cette réunion est simple : « il n’y aura pas de sécurité et de stabilité durable sans la démocratie et sans le développement ».

Les ressources mobilisées devaient permettre au Mali et ses partenaires d’agir sur les trois côtés du triangle : sécurité, démocratie, 20développement. La réalisation d’un tel rapport, permet desavoir si le niveau de réalisation des engagements ont été à la hauteur des attentes des maliens. L’objectif de changement préconisé par le GSB, est d’amener le citoyen à s’approprier de toutes les informations relatives aux engagements de Bruxelles. De s’assurer du respect des engagements de Bruxelles en termes d’appui budgétaire, d’appui aux ONG ou autres ; vérifier si le mécanisme de suivi a bien fonctionné ; s’assurer que les ressources ont contribué à la construction d’une paix durable et à la consolidation d’un Etat démocratique et au développement économique et social du Mali en
termes d’activités, de services et autres.

Mah Traoré]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>35e anniversaire de l’assassinat d’Abdoul Karim Camara dit Cabral. Hommage à Cabral</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/35e-anniversaire-de-lassassinat-dabdoul-karim-camara-dit-cabral-hommage-a-cabral-870392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/35e-anniversaire-de-lassassinat-dabdoul-karim-camara-dit-cabral-hommage-a-cabral-870392.html</guid>
<description><![CDATA[ Né le 02 juillet 1955 Abdoul Karim Camara s’est éteint le 17 mars 1980 d’où la commémoration de sa disparition, avec dépôt de gerbes de fleurs au monument sis à Lafiabougou le 17 mars 2015.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 02:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202709" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Cabral.jpg"><img class="size-full wp-image-202709" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Cabral.jpg" alt="Abdoul Karim Camara dit Cabtral" width="310" height="379" /></a> Abdoul Karim Camara dit Cabtral[/caption]

L’atmosphère était ambiante sur la route de Lafiabougou aux alentours du monument de Cabral. Les jeunes élèves, étudiants, particulièrement les élèves du lycée Prospère Kamara et du lycée Mamadou Sarr, les femmes, les hommes éparpillés partout attendant le début de la cérémonie. A 16h la marche commença de la station Total près du 5<sup>ème</sup> Arrondissement jusqu’au monument avec les photos de Cabral à l’affiche sur les banderoles, les planches et t-shirt. Après le dépôt de gerbes de fleurs effectué par le Premier ministre Modibo Keita, le secrétaire général de l’AMSUNEEM Oumar Maïga a prononcé un discours, saluant sincèrement les plus hautes personnalités de notre pays et étrangères. Le discours à la de feu Abdoul Karim Camara dit Cabral fait l’éloge du digne fils, profondément patriote et pétrie des valeurs de civilisation de notre peuple, de courage et d’abnégation. Cultivant le respect de l’ainé et de la parole donnée, le fils du Mali que nous célébrons était un étudiant modèle, respectueux envers ses maîtres.

Le secrétaire général de l’AMSUNEEM explique leur souffrance, puisque depuis 35ans les anciens compagnons et le peuple ignorent là où est enterré Cabral. Et de profiter une fois de plus de réitérer la demande aux autorités de leur situer par rapport à cette situation. Il souligna dans son discours que le Mali est en guerre et cela demande un changement de comportement et de mentalité en s’adressant au Premier ministre dans ces termes : «  Nous maliens chérissons la paix, notre peuple a besoin d’un sens de patriotisme. Il faut que les gens sachent qu’il n’y a pas plus digne que de mourir pour la patrie ». Un discours qui englobe toute l’actualité pertinente de notre pays, un discours révélateur d’émotion et plein de conseils.

M. le Premier ministre à son tour prend la parole tout en demandant à la foule de se tourner face au monument pour une minute de silence à la mémoire du défunt. M. Modibo Keïta a qualifié le discours du secrétaire général de l’AMSUNEEM comme un message qui pousse des racines dans le sol mais qui a un feuillage dans le ciel, un message qui a une grande responsabilité, un message qui interpelle. En effet il ya quelques décennies que le gouvernement honore le leader estudiantin Abdoul Karim Camara dit Cabral, le gouvernement le fait en s’inclinant devant sa mémoire en déposant des gerbes de fleurs au pied du monument dédié à ce vaillant patriote : «  En accomplissant ce geste, j’ai satisfait à un devoir, un devoir de mémoire qui nous invite de façon particulière à surmonter le passé mais tout en assumant avec courage, en assumant pour que nous puissions construire un présent à travers des dons et des pardons ». Pour le chef du gouvernement, Abdoul Karim Camara ne savait pas se battre avec les armes, il savait débattre, il savait proposer avec admiration et abnégation la force de l’argument à l’argument de la force, aux arguments. Un Cabral bien apprécié, un éloge fait  par le Premier ministre, qui invite à prendre ce chemin de courage, de sacrifice et dit avoir pris note des synthèses du secrétaire général, de ses préoccupations attachées à la sécurité, à l’école, et à la nation tout entière. Comme d’habitude après le dépôt des gerbes de fleurs,  les anciens camarades de Cabral (AMSUNEEM), les amis d’enfance, l’AEEM, les associations comme AMICAL-06-11 et les voisins se retrouvent dans la famille de Cabral pour exprimer la sympathie, la reconnaissance et
faire des bénédictions pour le repos de l’âme du défunt.



<strong>                   Bassala Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation des gros porteurs dans la Ville de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/circulation-des-gros-porteurs-dans-la-ville-de-bamako-868452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/circulation-des-gros-porteurs-dans-la-ville-de-bamako-868452.html</guid>
<description><![CDATA[ Si rien n’est fait, les poids lourds risquent de causer des drames aux alentours de l’échangeur en face du cinéma Babemba et partout ailleurs dans la ville de Bamako, lors de leur passage. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2015 09:37:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon la loi les poids lourds sont autorisés à circuler dans la ville de Bamako à partir de 00 heure. Et les raisons sont évidentes, compte tenu de leurs poids, de leur s tailles, des tonnes de marchandises qu’ils sont autorisés à transporter normalement pour un voyage et la fluidité de la circulation leur sont favorable à pareille heure et dans le seul but d’éviter d’énormes incidents dans la circulation et compte tenu de la restriction et de la qualité de nos routes. Malgré l’effort du législateur de voter cette pertinente loi,  son
application stricte  fait défaut et  cela se traduit tout simplement par le sens d’un seul mot « la corruption ». Les agents qui sont chargés d’appliquer à la lettre cette loi  font le contraire. Sans conscience,  sans état d’âme pour les pauvres citoyens,  les transporteurs  des poids lourds se permettent tout, et exposent la population en grand danger.

Avant-hier soir une remorque surchargée a failli tomber sur la famille Camara qui se trouve au bord du virage à droite en venant sur la route d’Hamdallaye allant vers l’est. Le  gros porteur est resté penché avec ses fardeaux depuis 1h du matin, avant-hier, c'est-à-dire lundi, jusqu’à hier aux environs de  midi. La famille Camara victime déjà d’un tel dégât matériel venait de reconstruire sa concession tout récemment. Il ne faut pas rappeler les dégâts matériels et les pertes en vies humaines sur la route de Kati, sur la route des 30 mètres à Faladiè et partout lors de leur passage. Les habitants encourent  les mêmes risques.

Les plus hautes autorités sont  invitées à réagir pour mettre fin à ces comportements irresponsables des transporteurs et des agents chargés de réguler la circulation.


<strong>                                        Bassala Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération de neutralisation de jihadistes de la ‘’Terrasse’’ : Merci Général !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/operation-de-neutralisation-de-jihadistes-de-la-terrasse-merci-general-868262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/operation-de-neutralisation-de-jihadistes-de-la-terrasse-merci-general-868262.html</guid>
<description><![CDATA[ Une fois de plus, après l’opération Wadoussène à l’ACI 2000, les opérations de mise en échec des différentes tentatives de déstabilisations du régime, les découvertes de caches d’armes de guerre, en pleine capitale, le Général Moussa Diawara et ses hommes viennent encore  de se signaler, en mettant hors d’état de nuire, l’u des deux terroristes de la Terrasse ; le second lui, n’attendra pas longtemps. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 19 Mar 2015 08:48:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_601532" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/moussa-Diawara-SE1.jpg"><img class="size-full wp-image-601532" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/moussa-Diawara-SE1.jpg" alt="La fierté de la Garde nationale du Mali" width="320" height="375" /></a> Gl Moussa Diawara[/caption]

Mohamed Tanirou Cissé, puisqu’il s’agit de lui. En ne le réussissant pas une semaine après le coup d’éclat mortel des terroristes de Bel Moctar, les maliens n’auraient pas compris. Dieu, merci. Les forces spéciales de la Sécurité d’Etat, sous la stratégique direction de leur
patron, le général Moussa Diawara, une fois de plus, viennent de se signaler, en mettant en exergue leur grand professionnalisme, en mettant hors d’état de nuire, un des deux terroristes criminels de la ‘’Terrasse ‘’ sur la rue Princesse, à l’Hippodrome. Nous reviendrons plus sur le déroulé de l’opération, parce qu’avant nous, d’autres ont magnifiquement commenté la manière avec laquelle, le Général Moussa Diawara et ses hommes s’en sont prit pour neutraliser l’un des deux terroristes, dans sa planque, à Magnanbougou. Merci pour ce coup de cœur à l’endroit des 16 millions de maliens. Merci pour ce coup de cœur, car si à ce vendredi salvateur, une semaine après la tuerie de
la Terrasse, rien n’avait été fait, nous serions les premiers à monter sur les toits, pour vouer aux gémonies ces hommes et femmes qui peinent jours et nuits pour notre sécurité à nous tous. Dieu merci, comme à leurs bonnes et efficaces habitudes (opération Wadoussène, ACI
2000) et autres traques salvatrices, nos forces spéciales, conscientes de la portée nationale de la mission confiée à elles par le président de la République, ont frappé et le résultat, plus qu’honorable, les replacent, très haut dans le cœur de l’ensemble du peuple malien.

<strong>Les raisons des succès des forces spéciales</strong>

L’Officier Général qui dirige aujourd’hui les Renseignements Généraux Maliens, n’est pas n’importe qui et les hommes  qu’il commande, sont ses hommes, de vaillants soldats qui pour la plupart, étaient déjà avec lui, à la Garde Nationale. En combinaison avec des hommes venant d’autres forces, et triés sur le volet, Moussa Diawara, ne peut que réussir les missions nationales de défense du territoire national, de la protection des institutions de la République ici à Bamako. Cette force spéciale, n’est pas à son premier coup, passons sous silence, les veilletés de putschistes qu’elle a déjoué. Toutes les caches d’armes et autres tentatives de déstabilisations du régime, sont l’œuvre de cette force spéciale. Sur cette autre intervention d’envergure après celles de Samanko et autres, les maliens, unanimement, saluent l’audace et le professionnalisme des hommes du général Diawara.

<strong>Sory de Motti</strong>

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<title>Mandat Présidentiel revu à la baisse au Sénégal :  Le bel et grand exemple de Macky Sall</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mandat-presidentiel-revu-a-la-baisse-au-senegal-le-bel-et-grand-exemple-de-macky-sall-868372.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président sénégalais veut réduire son mandat de sept à cinq ans conformément à l’une de ses promesses électorales lors de la campagne de 2012. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2015 03:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_829112" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Macky-Sall.jpg"><img class="size-full wp-image-829112" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Macky-Sall.jpg" alt="Macky Sall" width="300" height="165" /></a> Macky Sall[/caption]

L’annonce a été faîte par le chef de l’Etat lui-même mardi dernier, au cours d’une rencontre avec les représentants de la presse étrangère vivant au Sénégal. Macky Sall puisqu’il s’agit de lui, soumettra très prochainement la question à referendum. En 2016 trois (3) ans avant la fin de son mandat de 7 ans, durée pour laquelle, il a été élu en 2012.
En réduisant de deux (2 ans) son propre mandat, Macky Sall entend organiser le prochain scrutin présidentiel en 2017 au lieu  de 2019.
Toujours selon le président Sall lui-même, ce referendum ne se limitera pas à la réduction de deux (2) ans le mandat présidentiel, mais travaillera à la consolidation de la démocratie sénégalaise, à travers certains de ces aspects. Si le referendum  qu’il organisera en 2016 lui offre le oui, il pourrait alors annoncer sa candidature pour un autre mandat de cinq(5) ans, conformément à la nouvelle donne qu’il aura personnellement imprimé à la constitution de son pays.

<strong> "Le pouvoir, ce n'est pas une fin en soi</strong>

C’est ce qu’il a dit au cours de l’échange qu’il a eu cette semaine même avec les journalistes de la presse étrangère de son pays. Cette grande marque d’humilité et de désintéressement pour le pouvoir, tombe à un moment où, sur le continent africain, des chefs d’Etat se battent pour se maintenir au pouvoir, si ce n’est pour tripatouiller dans la loi fondamentale de leur pays. Par sa volonté de réduire constitutionnellement son propre mandat de 7 à 5 ans, le Président Macky Sall du Sénégal, assène à  ses collègues de l’Afrique toute entière, la plus belle leçon de démocratie mais aussi de patriotisme.
Parce que, ailleurs, on emprisonne et on tue tous ceux qui défient l’esprit du maintien à vie du Chef en fonction. Hier au Burkina, aujourd’hui en Guinée Equatoriale, au Congo dit démocratique, au Burundi, au Togo, et même ceux qui rêvent de s’éterniser et qui, pour
l’instant, ne le clame pas.

<strong>Sory de Motti
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<item>
<title>Construction des logements sociaux, curage et rénovation des grands collecteurs d’eau à Bamako : Dramane Dembélé sur les chantiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/construction-des-logements-sociaux-curage-et-renovation-des-grands-collecteurs-deau-a-bamako-dramane-dembele-sur-les-chantiers-868362.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, M. Dramane Dembélé en compagnie d’une forte délégation composée des membres de son cabinet et des structures rattachées, a effectué une visite des grands chantiers de son département ; fortement engagé pour leur bonne exécution.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2015 03:18:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une visite qui l’a conduit successivement  en commune I et IV du district de Bamako puis sur le site des logements sociaux à Kati Sikoro. Objectif : s’assurer de la bonne marche des travaux dans le respect des délais sans oublier les observations et les recommandations.

Il n’est un secret pour personne que le gouvernement du Mali, dans sa politique de l’habitat et l’urbanisation met le cap sur le mieux vivre et le mieux-être des populations dans un angle d’amélioration qualitative du cadre de vie. C’est dans cette perspective que le gouvernement du Mali et les partenaires au développement multiplient des efforts allant dans le même sens. Les jalons posés que sont la réalisation des collecteurs à dimensions élargies pour mieux évacuer les eaux de pluies et des logements sociaux accessibles, font l’objet d’une surveillance attentive par les autorités. C’est dans ce cadre que le ministre  de l’Urbanisme et de l’Habitat, Dramane Dembélé a jugé nécessaire d’effectuer une visite de terrain à Bamako et à Kati.
En premier lieu en commune I du district de Bamako, singulièrement dans le quartier de Boulkassoumbougou, le ministre Dramane Dembélé et ses collaborateurs ont visité le collecteur en phase de raccordement.
Sur place le ministre s’est dit satisfait du niveau d’avancement des travaux qui probablement respectera les délais. En commune IV du district de Bamako, là les travaux exécutés par l’entreprise (BECM-CG) accusent un retard considérable. Le grand collecteur long de plus d’un(1) Km peine à débarrasser des poteaux électriques. En zone de pavage d’une rue longue de plus de 800m, traine un léger retard dont le ministre a proposé d’apporter des solutions cohérentes issues des clauses du contrat. A une dizaine de Km de Bamako à Kati (Sikoro), le ministre Dramane Dembélé était animé d’un bon état d’esprit car sur ce site, la visite a démarré à travers la détection des matériaux de construction y compris le dosage du ciment pour les briques. Les travaux des logements sociaux dont le nombre est estimé à 600 sont exécutés par la société SIFMA durant 4 mois. Et ces maisons seront selon les statistiques prêtes dans près d’une année. C’est au rythme d’un débriefing sur les moindres détails par le premier responsable de la SIFMA que le ministre Dembélé s’est rendu dans les maisons composées majoritairement par les F3 et F4. Sur place le ministre s’est dit satisfait des travaux abattus par SIFMA en tenant compte particulièrement de la notion de gestion des délais. Le dénominateur commun des constats de cette visite est que ces travaux à tous les niveaux sont exécutés par les entreprises nationales. En conclusion, le ministre Dramane Dembélé disait que sur les logements, la qualité y est et que c’est des maisons accessibles aux maliens lambdas à travers une subvention accordée par l’Etat malien. Concernant les collecteurs, le ministre souligne qu’ils seront opérationnels d’ici l’hivernage prochain, car l’objectif est d’éviter des inondations dans ces zones là comme par le passé avec des pertes en vies humaines. On se rappelle encore comme si c’était hier, la déclaration du président de la République Ibrahim Boubacar Keita qui disait haut et fort qu’il mettra fin à ce phénomène dramatique à Bamako et environs.


<strong>
Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La CMA, sans surprise, refuse de parapher : La balle est dans le camp de la Communauté internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-cma-sans-surprise-refuse-de-parapher-la-balle-est-dans-le-camp-de-la-communaute-internationale-868292.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est donc finalement sans surprise, que les membres de la Coordination des Mouvements de l’Azaouad, ont refusé de parapher le document du préaccord, arguant, l’opposition des populations, qui  ne voient pas dans ce document, la prise en charge de certaines de leurs
revendications essentielles.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2015 02:58:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quoi ? Rien de spécifique expliquant concrètement les mobiles du refus.  En revanche, tout en saluant la bonne foi et le souci de la quête des conditions concourant au retour de la paix du gouvernement central, la CMA, demande une rencontre avec la médiation dans la
perspective du retour à une paix définitive. Mais ceci, suffirait- il d’excuses à des groupes d’hommes régnant sur un poignet de citoyens sous la menace et la terreur ? La CMA, on le sait est retourné à Kidal pour intimer l’ordre de marcher à ces populations, afin qu’eux, ils
justifient leur mauvaise foi, entrainant dans la foulée l’ensemble du pays dans le ko. Leur Azaouad, bien que culturellement accepté par l’ensemble des signatures du préaccord, ne concerne que la seule région de Kidal, Gao et Tombouctou ayant clairement signifiées leur
appartenance au Mali éternel et indivisible.

<strong>La Communauté internationale devant le fait accompli
</strong>En refusant de parapher le document, ces groupuscules rebelles, n’arrangent pas les affaires de la Communauté internationale qui, des mois durant, a travaillé à ça. Que va- t – elle dire aux groupes du refus, à travers ses représentants qui étaient attendus hier mardi à
Kidal ? Que va – t – elle dire aux dizaines de millions de maliens suspendus à la signature du dit préaccord ? La Communauté internationale, va – t- elle encore distraire le gouvernement du Mali en satisfaisant aux desideratas de  ces groupes armés contre les
intérêts de la grande majorité de maliens ? Le Mali, Un et Indivisible, tout confiant en cette Communauté internationale, attend de voir ce qu’elle fera face à cette nouvelle situation créée par les groupes rebelles, qui n’ont surprit personne en réalité.

<strong>Fadi Ganda

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Refus de paraphe du préaccord d’Alger : La CMA, n’a pas surpris.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/refus-de-paraphe-du-preaccord-dalger-la-cma-na-pas-surpris-868272.html</link>
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<description><![CDATA[ Attendu tout le week-end pour le paraphe du préaccord d’Alger, la CMA (Coordination des mouvements de l’Azaouad), n’a pas surpris, pas en notre rédaction en tout cas.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2015 02:50:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger-Negociation-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-513642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger-Negociation-.jpg" alt="Alger II : l’audition fait souffler le chaud et le froid" width="300" height="212" /></a>Déjà, la semaine dernière, dans l’article publié dans notre parution de vendredi dernier, nous titrions ainsi : ‘’Déjà, la manifestation de la mauvaise foi du CMA’’. En effet, le groupe de rebelles ayant souhaité rencontré sa ‘base’’ avant de parapher le document du préaccord, a finalement donné raison à votre journal. Attendu tout le week-end, il a fini par demander aux médiateurs qui se sont rendus mardi à Kidal pour les convaincre de parapher, a finalement souhaité une nouvelle rencontre. De rencontre avec la base, ce qui n’existe en réalité même pas, les chefs rebelles, sont tout simplement redescendus à Kidal, au moyen de la menace et du chantage, exigé des rares populations demeurées à Kidal, une marche de protestation contre le paraphe d’un document qui, ne prend pas en compte l’autonomie dont rêvaient  les chefs. En demandant à nouveau une nouvelle rencontre avec les médiateurs, à quoi rêvent les responsables de la CMA, un retour sur ses revendications primaires ? Difficile de croire, que le Mali, notre pays et la communauté internationale marcheront cette
fois.

<strong>Kamaye Kondo


</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme de logements sociaux : Signature du protocole d’accord pour la réalisation de 20.000 logements</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/programme-de-logements-sociaux-signature-du-protocole-daccord-pour-la-realisation-de-20-000-logements-868412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/programme-de-logements-sociaux-signature-du-protocole-daccord-pour-la-realisation-de-20-000-logements-868412.html</guid>
<description><![CDATA[ Le gouvernement du Mali à travers le département de l’Urbanisme et de l’Habitat est à pied d’œuvre pour la concrétisation du programme présidentiel 2014-2018 en termes de réalisation de logements sociaux. C’est ainsi que sous la présidence du ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, M. Dramane Dembélé en présence de son homologue des Maliens de l’Extérieur, il a été procédé à la signature des protocoles d’accord pour la réalisation de 20.000 logements dans notre pays.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2015 02:27:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ayant produit des preuves assez convaincantes au profit des populations, la continuité des programmes de logements sociaux est apparue encore une fois nécessaire aux yeux des plus hautes autorités de la République du Mali. C’est ainsi que lors de la campagne présidentielle, des engagements avaient été pris devant la nation par le président Ibrahim Boubacar Keita, de réaliser courant premier quinquennat 50.000 logements sociaux sur toute l’étendue du territoire. Ayant connu un début de démarrage difficile, le programme
de réalisation de logements sociaux est en passe de gagner plus d’engouement pour le peuple et les partenaires techniques et financiers. A cela s’ajoute la forte mobilisation des autres acteurs intervenant dans le domaine, notamment les promoteurs d’agences ou de sociétés immobilières et foncières y compris les banques et établissement financiers. D’où la signature à l’hôtel Radisson Blu de Bamako ce 16 mars du protocole d’accord pour la réalisation de 20.000 logements au Mali, toujours dans le cadre du partenariat public-privé.
Selon les propos du ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, M. Dramane Dembélé : « face au problème récurrent de l’accès du plus grand nombre de ménages maliens à un logement décent et à moindre coût, le président de la République a initié dans son programme présidentiel, la réalisation d’un ambitieux programme de construction de 50.000 logements pendant son mandat. S’agissant de combler les lacunes du marché de l’immobilier social notamment en répondant aux demandes solvables non satisfaites par le dispositif actuel, ledit programme couvre l’ensemble du territoire national avec l’amélioration et l’amplification des actions jusqu’ici entreprises à travers la stratégie nationale du logement. Pour l’atteindre les objectifs fixés, le département de l’Urbanisme et de l’Habitat a entrepris la mobilisation et la mise en œuvre en synergie de tous les acteurs intervenant dans le secteur du BTP. Il s’agira en s’appuyant sur le partenariat public privé, de trouver un cadre stratégique idoine pour la conception, le financement et la réalisation de programmes de construction de logements de grande envergure, dans le but d’enrichir le parc immobilier national, voire améliorer les conditions de vie des populations directement ou indirectement bénéficiaires ».

Fort à propos, d’après le ministre, les études menées dans le secteur du logement au Mali ont fait ressortir pour l’horizon 2015, un besoin très fort d’environ 440.000 unités d’habitation pour le territoire dont 200.000, soit 45,5% au titre de la diaspora ; 196.000 soit 44, 5
pour les fonctionnaires et les salariés et 44.000, soit 10% pour les non-salariés. Le programme immobilier projeté à travers les présents protocoles d’accord vise la réalisation d’une première tranche d’environ 20.000 logements pour un coût global de 370 milliards de nos francs par 20 promoteurs immobiliers.

<strong>Traoré Mah
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la formation coaching des porteurs de projet au concours de plan d’affaires «coup de mains ». Le concours est ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lancement-de-la-formation-coaching-des-porteurs-de-projet-au-concours-de-plan-daffaires-coup-de-mains-le-concours-est-ouvert-868392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lancement-de-la-formation-coaching-des-porteurs-de-projet-au-concours-de-plan-daffaires-coup-de-mains-le-concours-est-ouvert-868392.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est dans une salle de classe à l’Institut Supérieur du Commerce (I.S.C), le 12 mars dernier que les responsables du club entrepreneuriat Mali (CEMA) avec à leur tête le Manager Cheick Oumar Soumano, ont procédé au lancement de l’opération de formation coaching des porteurs de projet au concours de plan d’affaires entre les jeunes du Mali. L’objectif est de contribuer à réduire le chômage des jeunes diplômés sans emplois du Mali via la promotion de l’auto-emploi. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2015 02:23:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si on ne change pas une équipe qui gagne, on ne saurait en vouloir à une stratégie aboutissant à une victoire. C’est dans cette dynamique que les responsables du Club Entrepreneuriat Mali (CEMA) n’entendent point s’arrêter en si bon chemin. Ils ambitionnent de doter des centaines, voire des milliers de jeunes maliennes et maliens d’une entreprise autonome provenant de leurs propres idées. En effet, le CEMA est un club destiné aux jeunes et étudiants qui désirent faire carrière dans l’entrepreneuriat, le club veut réinstaurer l’esprit entrepreneurial chez les jeunes. Selon le Manager général M  Cheick Oumar Soumano le concours ‘’Coup de Pouce’’, est un concours de plan d’affaires entre jeunes. Cette initiative serait partit du difficile accès des jeunes sur le marché de l’emploi surtout les futurs diplômés, qui sont très généralement confrontés aux problèmes de
formation et au manque criard d’expérience. L’Objectif est de booster l’entrepreneuriat jeune à travers le développement de la culture entrepreneuriale chez les jeunes, surtout dans le secteur privé. Afin de jouer sa partition auprès des autorités dans la création et la promotion d’emploi des jeunes, le  CEMA  s’engage à résoudre des incohérences notamment l’absence de qualification ou de compétence pour les demandeurs d’emplois, l’inadéquation entre la formation reçue et les besoins d’emplois des entreprises, la résurgence de l’épineuse question de l’inexpérience des jeunes, le manque de culture d’entreprise et la difficulté d’accès au crédit.

En procédant au lancement d’une nouvelle phase de l’opération formation coaching des porteurs de projet au concours, les lauréats de la précédente édition seraient en phase de finalisation des études de faisabilités de leurs entreprises. En lieu et place de la cérémonie de lancement, plusieurs experts collaborateurs à l’émergence du programme, ont encore une fois exprimé leurs soutiens et accompagnements sans failles aux nombres desquels on peut citer, Nampéré Sanogo consultant en pétrole, Charles Moulinier consultant en propriété intellectuelle, Idrissa Bah coordonateur Agriprofocus etc.…
En décidant de relancer ses activités depuis le 12 mars dernier, le programme de formation coaching a regroupé 30 candidats dont 6 filles pour une compétition d’idées pragmatiques. Généralement composé d’étudiants en licence, le secteur industriel agro silvo-pastoral occupe une grande place des dossiers. Parmi les critères, on peut citer entre autres la pertinence du projet, la création massive d’emplois, la faisabilité, la participation au développement économique etc.…Le Manager général du Club Entrepreneuriat Mali, chargé de financement au ministère des Investissements, expert en question d’emplois, Cheick Oumar Soumano dans son adresse aux candidats soulignait qu’il s’agit d’une formation dans le cadre académique qui va se reposer sur entre autres la recherche de l’expérience et la compétence entrepreneuriale, promouvoir un coaching, leadership de développement, communication d’entreprise etc.… Il y aura les phases éliminatoires de 30 jusqu’à 5 candidats pour la finale. Lors de la finale prévue le 6 juin prochain, il y aura un trio gagnant qui recevra respectivement 3 millions de nos francs, 2 millions et 1 million. Les deux autres postulants auront respectivement 500.000 FCFA plus le cadeau des sponsors. Pour avoir passé près d’une décennie dans le monde de l’emploi, la conviction de M. Soumano vise à augmenter le taux d’insertion des jeunes au boulot dans notre pays, taux estimé à (3%) avec 180.000 nouveaux jeunes en quête d’emplois par an. Pour la même circonstance, les différents postulants à ce concours auront l’opportunité de postuler dans une autre compétition « Plan d’affaires » mais cette fois ci organisé par la Banque Mondiale dont la récompense est estimée à 10 millions de nos francs. Le concours plan d’affaires qui concerne tous les jeunes du Mali mérite une attention particulière des plus hautes autorités car voilà un instrument menant progressivement à leurs objectifs de création de 200.000 emplois]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le refus de paraphe de la CMA : Que va t –il  se passer maintenant ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/apres-le-refus-de-paraphe-de-la-cma-que-va-t-il-se-passer-maintenant-868322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/apres-le-refus-de-paraphe-de-la-cma-que-va-t-il-se-passer-maintenant-868322.html</guid>
<description><![CDATA[ Plusieurs représentants de la médiation internationale sont arrivés  à Kidal hier mardi. À l&#039;invitation de la Coordination des mouvements de l&#039;Azawad, ils ne devraient rester que quelques heures dans cette ville du nord du pays. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2015 02:20:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_828912" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/tonneau-mnla_azawad-e1425013644928.jpg"><img class="size-full wp-image-828912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/tonneau-mnla_azawad-e1425013644928.jpg" alt="Un tonneau peint aux couleurs du MNLA à la frontière du Mali et du Niger." width="650" height="367" /></a> Un tonneau peint aux couleurs du MNLA à la frontière du Mali et du Niger. RFI/Moussa Kaka[/caption]

L’objectif de ce voyage  est d’écouter et convaincre, si c'est encore possible, ceux qui n'acceptent pas de parapher l'accord déjà paraphé à Alger le 1er  mars par les autres parties au conflit. En l'état, les groupes rebelles du nord ont refusé le projet d'accord de paix qui
leur a été proposé, tout en réaffirmant leur attachement au processus de paix. Au début du mois, le gouvernement malien et les groupes armés qui le soutiennent avaient validé le texte proposé par la médiation internationale. Les groupes rebelles, eux, avaient demandé du temps pour consulter leur base, qui a alors très clairement signifié son opposition au paraphe lors d'échanges organisés sur le terrain à Kidal. Une déclaration d'une page a donc été diffusée lundi  dernier et signée par Bilal Ag Acherif, secrétaire général du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA, membre de la Coordination des mouvements de l'Azawad ou CMA). On peut y lire que la CMA remercie le gouvernement malien pour sa disponibilité dans la recherche d'une solution négociée, mais interpelle la communauté internationale pour reprendre la discussion. Moussa Ag Acharatoumane, chargé de
communication au sein du MNLA, explique à RFI : « Aujourd'hui, le document ne prend pas en compte beaucoup de réalités, beaucoup d'aspirations. Et de ce fait, nous souhaitons que les discussions puissent continuer sur ce document-là, qui peut servir de base de discussion. Mais en l'état actuel des choses, nous ne pensons pas que nous serons en mesure de le parapher tel qu'il est présenté là tout de suite. »

<strong>La porte ouverte aux médiateurs

</strong>Après plusieurs jours de réunion, marqués par de nombreuses manifestations dans leur fief de Kidal, les groupes rebelles pouvaient de fait difficilement valider le texte sans donner aux populations l'impression d'avoir été dupées, voire trahies. En cause : l'absence, dans le projet d'accord, de statut politique spécifique pour les régions du nord du pays, que les rebelles nomment Azawad.

Mais le voyage de la médiation a été  maintenu. Car ce « non », qui n’en est pas encore vraiment un, laisse la porte ouverte à la visite des médiateurs. C'est d’ailleurs sur la base d'une invitation datée du 11 mars et signée Bilal Ag Acherif, que ceux-ci se sont rendus à Kidal hier mardi.

« Nous partons à Kidal sur la base d’une invitation écrite, confirme ainsi Pierre Buyoya, Haut Représentant et chef de la Mission de l'Union africaine pour le Mali et le Sahel (Misahel), pour les aider à parler à leurs gens. Pour expliquer (...) l’intérêt que l'accord a pour les populations du nord. C’est une mission pour assister les dirigeants de la Coordination dans le travail qu’ils sont en train de faire. » Déjà prévu samedi, le voyage avait finalement été repoussé, le temps d'organiser la sécurité des diplomates. Plusieurs ambassadeurs sont annoncés, dont le patron de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Misnusma), mais aussi des représentants de l’Union européenne ou de la France.

Un message clair à ceux qui refusent de signer

L'esprit est donc d'écouter les demandes et les propositions des leaders qui ont consulté leur base ces derniers jours, mais aussi de tout faire pour convaincre les opposants au texte. En allant à Kidal, la médiation entend montrer à ceux qui en doutent qu'elle sera garante de l'application de l'accord. Elle passera aussi un message clair à ceux qui refusent de signer. « Ils seront considérés comme des obstacles au processus de paix et pourraient faire l'objet de sanctions individuelles », avertit un médiateur. « Ils n'ont pas intérêt à discuter plus longtemps, ajoute un autre membre de la délégation attendue à Kidal, car ils n'obtiendront jamais un meilleur accord. » La médiation l'a plusieurs fois répété ces derniers jours :
le fait de remettre en cause le processus de négociation n'est, à ce stade, plus vraiment possible. D’ailleurs, comme le rappelle Pierre Buyoya, en évoquant les objectifs de la médiation, « nous espérons que cela va les aider dans leur prise de décision [qui] leur appartient entièrement […] Mais notre mission essentielle, c’est de les encourager à prendre la bonne décision, celle de signer l’accord. »

<strong>La rédaction
</strong>
<strong>Source : RFI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord de paix d’Alger : Cri 2002 se prononce !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/accord-de-paix-dalger-cri-2002-se-prononce-868432.html</link>
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<description><![CDATA[ Le cercle de réflexion, d’information pour la consolidation de la démocratie au Mali « Cri 2002 », sous la conduite de son président, Dr Abdoulaye Sall , vient d’organiser une, conférence de presse, dont l’objectif : est de contribuer à la recherche de la paix durable, de la réconciliation nationale, et de la cohésion sociale au Mali.
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2015 01:53:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_109253" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Dr-Sall.jpg"><img class="size-full wp-image-109253" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Dr-Sall.jpg" alt="Dr Sall" width="300" height="314" /></a> Dr Sall[/caption]

Au lendemain du paraphe de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali, issu du processus d’Alger, le 25 février dernier par le gouvernement et certains mouvements armés et la médiation internationale, le cercle de réflexion et d’information pour la consolidation de la démocratie (Cri 2002), à travers l’initiative de son premier responsable, Dr Abdoulaye Sall, ancien ministre en charge des relations avec les institutions a bien voulu apporter sacontribution. Le plan de cette contribution qui été exhibé via une conférence de presse, renvoie à une lecture minutieuse effectuée par Cri 2002 au grand bénéfice des populations. Car en de pareilles circonstances, une importante place doit être accordée à la meilleure compréhension du document avant d’entreprendre quoique ce soit.
Parlant de l’Accord en question, Cri 2002 souligne qu’il s’agit d’un document de 30 pages constitué d’un préambule de sept titres, de 17 chapitres, des dispositions finales, de 67 articles et de trois annexes. Il est évident qu’il est difficile de réussir d’un coup, et
immédiatement, la participation, l’implication, la responsabilisation, l’adhésion et l’engagement de tous autour d’un document d’une telle envergure, d’une telle importance, d’une telle dimension portant sur des questions essentielles voire existentielles, de l’Etat du Mali dans ses trois éléments constitutifs  (la population, le pouvoir politique et le territoire) souligne le président de Cri 2002. Et pourtant ce pari, il faut bien le réussir, ce défi, il faut bien le relever. La problématique retenue à cet effet, à savoir « passer les pourparlers d’Alger, des débats, des mots et des gestes à l’action constructive… », suscite bien des questionnements à la fois sur le passé de notre pays, son présent et son futur. En un mot sur son destin, souligne Dr Sall. La querelle des concepts et des mots autour de l’Accord est-elle vaine et sans objet ? Faut-il vivre en guerre ou en paix ? La guerre et la paix qu’en dit-on ? Devons-nous désespérer
avec l’Accord issu des pourparlers d’Alger après les accords, flamme de la paix, déclarations, résolutions ? Faut-il pour autant se lasser de connaitre, d’apprendre, de comprendre et d’assumer sa citoyenneté dans un contexte marqué par des crises protéiformes et récurrentes depuis l’accession du pays à l’indépendance le 22 septembre 1960 ?
Après avoir répondu à ces interrogations, Cri 2002 souligne qu’il convient de travailler et de se mettre ensemble pour ramener la problématique des conflits récurrents des régions du nord de la République du Mali dans leur champ de traitement approprié et vertueux, celui de la sécurité humaine et de la bonne gouvernance démocratique.

<strong>Mah Traoré

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet d’accord pour la paix et la réconciliation au Mali : Le solide argumentaire  du ministre de la Réconciliation Nationale : « si la règle de droit n’était pas interprétative l’avocat n’aura pas de mot à dire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/projet-daccord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-au-mali-868472.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Réconciliation Nationale,  Zahabi Ould Sidi Mohamed avec ses experts, les membres de son cabinet, partis à Kayes et dans d’autres régions du Mali dans le cadre d’une bonne stratégie de communication, de sensibilisation des autorités administratives et des populations sur le contenu du projet d’accord, se prononce dans un solide argument : « si la règle de droit n’était pas interprétative l’avocat n’aura pas de mot à dire ».  Que peut-on comprendre dans cette assertion ? Il fait allusion à quoi ?
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2015 01:53:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_565702" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Zahabi-Ould-Sidi-Mohamed.jpg"><img class="size-full wp-image-565702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Zahabi-Ould-Sidi-Mohamed.jpg" alt="Zahabi Ould Sidi Mohamed : &quot;Jihadistes et narcotrafiquants, même combat !&quot;" width="350" height="200" /></a> Zahabi ministre de la réconciliation nationale[/caption]

Oui la règle de droit est interprétative puisque la loi parfois est floue sur certaines affaires. A notre humble analyse, il fait allusion aux intellectuels capables de comprendre, de transformer, de donner un autre sens aux mots quand çà arrange leurs intérêts. Pour le ministre Zahabi , il ne s’agit plus de comprendre,  afin de dénaturer les choses mais d’être optimiste et réaliste. Le ministre évoque qu’il n’ya pas d’alternative à la paix, on veut la paix, rien que la paix, mais pas n’importe qu’elle paix. On ne peut pas admettre que les gens nous divisent.

Ce n’est pas avec la force qu’on peut obtenir la paix, ni encore moins la séparation et c’est ce qu’il faut que les gens comprennent, a- t- il  insisté.

« Nous ministres, président de la République, nous sommes passagers mais la République reste. Nous négocions pour aller de l’avant dans l’intérêt du Mali. »



<strong>   Bassala Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cabral, 35 ans après : S’il vous plaît, éventrez le mensonge d’Etat, maintenant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cabral-35-ans-apres-sil-vous-plait-eventrez-le-mensonge-detat-maintenant-868242.html</link>
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<description><![CDATA[ Un label politique, un fond de commerce intarissable, voilà, ce qu’est devenue la mémoire du leader de l’UNEEM, assassiné en 1980, aux lendemains des journées folles des grèves estudiantines, désormais de sinistres mémoires. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2015 01:40:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202709" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Cabral.jpg"><img class="size-full wp-image-202709" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Cabral.jpg" alt="Abdoul Karim Camara dit Cabtral" width="310" height="379" /></a> Abdoul Karim Camara dit Cabtral[/caption]

Chaque année, à cette date lourde de symbole, politiques et gouvernants, se bousculent, au rond point de Lafiabougou, l’architecture du monument érigé à sa mémoire. Chaque année, les mêmes groupes politiques, en compagnie d’élèves et étudiants, demandent la même chose ; à savoir la reconnaissance formelle de la tombe de Cabral. Avant que le Challenger, votre bi- hebdo de référence, en 2004, après enquêtes et recoupements de résultats d’enquêtes ne vienne informer les maliens du lieu d’enterrement du leader estudiantin. A
savoir ; Gao, en bout de piste de l’aéroport. L’avion qui avait conduit sa dépouille, est parti de Bamako en début d’après midi. Après la mise à terre à la hâte de la dépouille de Cabral, il a redécollé pour coucher à Mopti Hambodédjo, avant de rallier sa base de la capitale le lendemain.

Avant ce magnifique scoop du principal journal d’opposition malienne de cette époque là, décidé à mettre à nu les imperfections et atermoiements du régime d’alors, c'est-à-dire, du premier mandat d’ATT, frauduleusement et pompeusement élu en 2002, les autorités de la Transition, sans gène aucune, avaient entraîné des maliens au cimetière de Lafiabougou. Là-bas, elles indexèrent un bosque formellement reconnu par des parachutistes maliens. Au lieu de démentir l’information, une réelle bombe sociale en son temps, les autorités de la République, firent profil bas, sans doute avec la complicité de la famille biologique du disparu et de celle de ses anciens camarades de l’UNEEM. Juste pour ne pas mécontenter le palais,
et partant, perdre des privilèges du pouvoir qui planeraient. Mais puisque, la mémoire de Cabral est devenue un fond de commerce inépuisable et intarissable, pourquoi revenir sur la même chose, dès lors que personne n’a jamais été en mesure de mettre la pression pour que la postérité témoigne de la décence ou le contraire de la manière avec laquelle, son corps a été enfoui dans la terre ou sous le sable chaud.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Alou Diallo (PDG Wassoul’Or) &#45; La Nouvelle Patrie. : L’affaire, renvoyée au 15 avril prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/boubacar-alou-diallo-pdg-wassoulor-la-nouvelle-patrie-laffaire-renvoyee-au-15-avril-prochain-868332.html</link>
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<description><![CDATA[ Ouverte au Tribunal de grande instance de la CIV du District de Bamako, sis à Hamdallaye, dans le voisinage de la maternité, la première audience en flagrant délit de diffamation qui oppose Sory Haidara, Directeur de Publication, au ‘’tout puissant’’ PDG de
Wassoul’ Or, Boubacar Alou Diallo, a été renvoyée au mardi 15 avril 2015, à la demande de son conseil, Me Alassane Diop, du Cabinet Exe quo Droit, domicilié à l’immeuble Bâ Djélika.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2015 01:40:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce grand monsieur des mines, s’estime diffamer dans des articles, que votre Journal a publiés, en même temps que 4 autres journaux bien connus de la place. Passant sous silence les détails du dossier de ce procès déjà connus, la direction, les lecteurs et même les 19travailleurs de Wassoul’Or qui, étaient nombreux à l’audience d’hier mardi, pour témoigner toute leur solidarité, s’interrogent encore.
Pourquoi,  Diallo s’acharne t –il  sur ce journal, qui n’aurait publié que des articles, que d’autres ont publié en même temps que lui. Se vexerait- il du fait que ce journal, tout puissant minier qu’il resterait, n’a jamais eu aucune accointance avec sa grande stature d’homme puissant, adulé et courtisé ?

Et pourtant, ces conseils qui ont été alerté du fait que, ce journal, cité à comparaître en diffamation, était loin d’être le seul, à avoir publié les mêmes faits. En guise de réponse, ces derniers auraient laissé entendre, que ces journaux aussi seraient très prochainement cités. On était au mois de février. Mais à ce jour, aucun huissier, comme cela avait été le cas avec votre journal, n’a jusqu’à hier mardi 17 mars, jour de l’ouverture du procès et du renvoi, foulé le sol d’aucune de ces rédactions, encore, moins envoyer une quelconque citation. Ces conseils s’étaient-ils élevés ainsi, juste pour masquer une ignorance de leur mandant, c'est-à-dire, Boubacar Alou Diallo ? En tout cas, dans ces rédactions, nos confrères se disent sereins et attendent de pieds fermes.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attentat sur la ‘’Terrasse’’ : A quand une vraie et cohérente version des faits?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attentat-sur-la-terrasse-a-quand-une-vraie-et-coherente-version-des-faits-858182.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis vendredi dernier, mille versions des faits circulent sur l’attentat sur la Terrasse perpétré par des supposés jihadistes, mais jusqu’ici aucune vraie cohérente version. Bientôt une semaine, mais toujours rien ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2015 10:22:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fusillade-Terrasse.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-850222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fusillade-Terrasse.jpg" alt="fusillade-Terrasse" width="620" height="412" /></a>Les enquêtes qui se déroulent depuis lundi dernier, n’apportent toujours pas de réponses auxquelles s’attendent les maliens. Pire, personne ne sait où, se trouveraient les auteurs de l’acte odieux disparus dans la nature depuis ce samedi.

De la communication gouvernementale sur le sujet, le ministre fait de son mieux et rassure les maliens par la qualité de ses communications, à la fois sur les médias nationaux, qu’internationaux, une attitude qui atteste du souci de clarté des plus hautes autorités de la République. Maintenant, c’est des autorités sécuritaires que les maliens attendent la vraie et cohérente version de ce qui s’est passé
cette nuit là.
<strong>
Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de cadres politiques Tièmoko obtiendrait&#45; il son poste avant le Congrès ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/promotion-de-cadres-politiques-tiemoko-obtiendrait-il-son-poste-avant-le-congres-858152.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président par intérim du parti Adema, le ministre Tièmoko Sangaré en chômage technique depuis son départ du gouvernement ATT, cherche un poste pour se recaser et ne quitterait plus les couloirs du palais présidentiel.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2015 03:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_189091" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Tiemoko-Sangare.jpg"><img class="size-full wp-image-189091" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Tiemoko-Sangare.jpg" alt="Tiemoko Sangare" width="310" height="232" /></a> Tiemoko Sangare, vice-président Adema-Pasj[/caption]

Angoissé par son statut socio- professionnel et l’ouverture très prochaine des assises des abeilles, qui risqueraient de le vider de son fauteuil d’intérimaire, le ministre Tièmoko Sangaré, à défaut de remonter dans un fauteuil ministériel, se contenterait volontiers de celui d’un PCA. Mais, jusqu’ici, sans doute pour des raisons d’agenda du président de la République, lui-même bousculé par l’acuité de
l’actualité nationale, n’arrive toujours pas à satisfaire à la demande pressante et insistante du président intérimaire de l’Adema. En attendant, il squatte des bureaux situés dans le voisinage du PR. Bonne chance Tièmogoba, ce n’est pas facile d’être président d’un parti comme l’Adema et ne rien gagner pour espérer rempiler proprement.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La SONATAM Fête son cinquantenaire : Lutte contre la fraude et la contrefaçon des produits du Tabac</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-sonatam-fete-son-cinquantenaire-lutte-contre-la-fraude-et-la-contrefacon-des-produits-du-tabac-858242.html</link>
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<description><![CDATA[ La DNCC et la Direction générale de la SONATAM ont organisé, le mercredi 11 mars, dans la cour de l’entreprise, une conférence de presse sur la commercialisation des produits du tabac sans marquage sanitaire, (frauduleuse). La cérémonie a  débuté par l’incinération à la BATEXI, des produits de contrefaçonDéroulée en présence de nombreux cadres, M. Traoré, DG de la  SONATAM SA, Mme Cissé Kaïdama Sidibé, présidente du conseil d’administration, du  représentant de la douane, de Seydou Sissoko, représentant de la police nationale, ainsi que Habib Dembélé, représentant du ministre du commerce et de l’industrie.

150 cartons de tout genre de cigarettes incinérés, comme les Ronson, Parisienne, Monte Carlo, Boss, London, Oris, Ps, Marlboro, liberté blonde, Ducal, Dunhill. En effet, la vente illicite de cigarettes de
plusieurs marques introduites frauduleusement sur le territoire national a mis à genoux la SONATAM, une société qui employait pourtant beaucoup de travailleurs et contribuait à renflouer les caisses de l’Etat. Il aura fallu la privatiser par la suite. Fruit de la coopération Sino- malienne et dirigée depuis 2002 par l’Etat et des capitaux privés, la société nationale des tabacs et allumettes du Mali
demeure la seule entreprise nationale autorisée à fabriquer des cigarettes. Entre 2000 et 2014, la SONATAM a ainsi contribué pour près de 260 milliards FCFA au budget de l’Etat. Une participation qui
aurait pu être beaucoup plus importante si elle n’avait été victime de la fraude qui gangrène son secteur d’activités. En effet, son taux est estimé entre 12 et 28%. La contrebande participe donc à la
fragilisation du tissu économique et expose les consommateurs à des produits qui ne répondent pas aux normes de qualité. La SONATAM sait pouvoir compter sur les autorités nationales pour qu’elles continuent d’accompagner un acteur économique majeur du Mali, qu’elles entendent renforcer. L’Etat pourra alors reconduire le contrat de performance qui le lie à la SONATAM de sorte à lui permettre, non seulement d’assainir sa situation financière mais surtout, à lutter de façon plus efficace contre les maux qui entravent son évolution. La SONATAM bénéficie du soutien et de l’implication de son personnel. Une équipe dévouée et investie qui va assurer l’implémentation de ce contrat de performance pour un Etat Malien plus prospère économiquement. Ainsi la SONATAM pourra prendre une part plus importante dans le ‘’ Nouveau Mali’’.

Selon  Le DG, M Traoré : « nous célébrons cette année le cinquantenaire de la création de la SONATAM qui constitue, en fait 50 ans de mariage entre l’entreprise et le peuple malien. Une bienvenue cordiale à tous ceux qui, de près ou de loin, ne ménagent aucun effort pour nous soutenir dans notre quête quotidienne. La SONATAM (Société Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali), a été créée en 1965 et jusqu’à ce jour, elle demeure une des rares entreprises de son âge qui continue à prospérer en remplissant sa mission classique, celle de pourvoyeur  de recettes pour l’Etat. Fleuron de l’industrie Malienne aux lendemains des indépendances, la SONATAM est un acteur et un contributeur majeur au budget de l’Etat. En outre, dans le cadre de sa responsabilité sociale d’entreprise, elle a toujours apporté sa contribution aux problèmes économiques, culturels et sociaux du Mali et compte créer plusieurs centaines d’emplois directs et des milliers d’autres indirects. En bout de chaine, ce sont plusieurs milliers de familles maliennes qui tirent profit de son activité».

Le président du conseil d’administration, Mme Cissé Kaidama Sidibé dira quant à elle : « L’assurance de pouvoir compter sur les autorités nationales pour qu’elles continuent d’accompagner un acteur économique majeur du Mali émergent qu’elles entendent renforcer. Le renouvellement du contrat de performance de la SONATAM lui permettra, non seulement d’assainir sa situation financière mais surtout, de lutter de façon plus efficace contre les maux qui entravent son évolution».

Pour M. Mohamed Ibrahim, représentant de la Douane « notre rôle est de lutter contre la fraude, car tout va de ça et va déboucher sur d’autres banditismes. Nous allons le faire tant que nous pourrons,
pour même l’éradiquer complètement».
Nous tous ensemble, populations, hommes des medias, aidons la SONATAM pour lutter contre ce fléau. L’objectif visé par cette initiative concertée est de protéger les unités de production et les consommateurs contre les conséquences fâcheuses de la fraude qui sont entre autres, la fermeture des sociétés et entreprises, les licenciements de personnels, donc le chômage. Ainsi, au terme de cette période et des actions d’information et de sensibilisation qui s’y dérouleront, personne ne pourra dire  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2015 02:48:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Déroulée en présence de nombreux cadres, M. Traoré, DG de la  SONATAM SA, Mme Cissé Kaïdama Sidibé, présidente du conseil d’administration, du  représentant de la douane, de Seydou Sissoko, représentant de la police nationale, ainsi que Habib Dembélé, représentant du ministre du commerce et de l’industrie.

150 cartons de tout genre de cigarettes incinérés, comme les Ronson, Parisienne, Monte Carlo, Boss, London, Oris, Ps, Marlboro, liberté blonde, Ducal, Dunhill. En effet, la vente illicite de cigarettes de
plusieurs marques introduites frauduleusement sur le territoire national a mis à genoux la SONATAM, une société qui employait pourtant beaucoup de travailleurs et contribuait à renflouer les caisses de l’Etat. Il aura fallu la privatiser par la suite. Fruit de la coopération Sino- malienne et dirigée depuis 2002 par l’Etat et des capitaux privés, la société nationale des tabacs et allumettes du Mali
demeure la seule entreprise nationale autorisée à fabriquer des cigarettes. Entre 2000 et 2014, la SONATAM a ainsi contribué pour près de 260 milliards FCFA au budget de l’Etat. Une participation qui
aurait pu être beaucoup plus importante si elle n’avait été victime de la fraude qui gangrène son secteur d’activités. En effet, son taux est estimé entre 12 et 28%. La contrebande participe donc à la
fragilisation du tissu économique et expose les consommateurs à des produits qui ne répondent pas aux normes de qualité. La SONATAM sait pouvoir compter sur les autorités nationales pour qu’elles continuent d’accompagner un acteur économique majeur du Mali, qu’elles entendent renforcer. L’Etat pourra alors reconduire le contrat de performance qui le lie à la SONATAM de sorte à lui permettre, non seulement d’assainir sa situation financière mais surtout, à lutter de façon plus efficace contre les maux qui entravent son évolution. La SONATAM bénéficie du soutien et de l’implication de son personnel. Une équipe dévouée et investie qui va assurer l’implémentation de ce contrat de performance pour un Etat Malien plus prospère économiquement. Ainsi la SONATAM pourra prendre une part plus importante dans le ‘’ Nouveau Mali’’.

Selon  Le DG, M Traoré : « nous célébrons cette année le cinquantenaire de la création de la SONATAM qui constitue, en fait 50 ans de mariage entre l’entreprise et le peuple malien. Une bienvenue cordiale à tous ceux qui, de près ou de loin, ne ménagent aucun effort pour nous soutenir dans notre quête quotidienne. La SONATAM (Société Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali), a été créée en 1965 et jusqu’à ce jour, elle demeure une des rares entreprises de son âge qui continue à prospérer en remplissant sa mission classique, celle de pourvoyeur  de recettes pour l’Etat. Fleuron de l’industrie Malienne aux lendemains des indépendances, la SONATAM est un acteur et un contributeur majeur au budget de l’Etat. En outre, dans le cadre de sa responsabilité sociale d’entreprise, elle a toujours apporté sa contribution aux problèmes économiques, culturels et sociaux du Mali et compte créer plusieurs centaines d’emplois directs et des milliers d’autres indirects. En bout de chaine, ce sont plusieurs milliers de familles maliennes qui tirent profit de son activité».

Le président du conseil d’administration, Mme Cissé Kaidama Sidibé dira quant à elle : « L’assurance de pouvoir compter sur les autorités nationales pour qu’elles continuent d’accompagner un acteur économique majeur du Mali émergent qu’elles entendent renforcer. Le renouvellement du contrat de performance de la SONATAM lui permettra, non seulement d’assainir sa situation financière mais surtout, de lutter de façon plus efficace contre les maux qui entravent son évolution».

Pour M. Mohamed Ibrahim, représentant de la Douane « notre rôle est de lutter contre la fraude, car tout va de ça et va déboucher sur d’autres banditismes. Nous allons le faire tant que nous pourrons,
pour même l’éradiquer complètement».
Nous tous ensemble, populations, hommes des medias, aidons la SONATAM pour lutter contre ce fléau. L’objectif visé par cette initiative concertée est de protéger les unités de production et les consommateurs contre les conséquences fâcheuses de la fraude qui sont entre autres, la fermeture des sociétés et entreprises, les licenciements de personnels, donc le chômage. Ainsi, au terme de cette période et des actions d’information et de sensibilisation qui s’y dérouleront, personne ne pourra dire qu’il a été surpris ou qu’il ne savait pas qu’une telle mesure devait être mise en œuvre.

<strong>Nouhoum Traoré (Stagiaire)
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stratégie de communication gouvernementale : Choguel formate les chargés de Com ministériels et institutionnels.</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/strategie-de-communication-gouvernementale-choguel-formate-les-charges-de-com-ministeriels-et-institutionnels-858232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/strategie-de-communication-gouvernementale-choguel-formate-les-charges-de-com-ministeriels-et-institutionnels-858232.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour la première fois de notre existence en temps que nation républicaine et démocratique, un ministre en charge de la Communication, porte parole du gouvernement, prend réellement en charge la communication du gouvernement, afin que tout le monde souffle dans le même sens. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2015 02:46:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_40853" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Choguel-Kokalla-Maïga.jpg"><img class="size-full wp-image-40853" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Choguel-Kokalla-Maïga.jpg" alt="Choguel Kokala Maiga" width="310" height="403" /></a> Choguel Kokala Maiga,DG AMRTP13[/caption]

Quatre jours pour échanger, enseigner, corriger les imperfections liées aux techniques d’une bonne stratégie de communication gouvernementale, voilà, ce à quoi, Choguel K. Maiga, s’attèle depuis* son retour au gouvernement. Déjà, quelques jours après sa prise de fonction, il avait réuni les chargés de communication des départements ministériels, à son cabinet, une manière de prendre la température.
Ceci étant fait, il a élargi le champ à tous ceux qui sont censés communiquer pour le compte de l’Etat du Mali, pour le bonheur des maliens, à ces périodes plus que cruciales de la vie de la nation. Si les maliens ont un besoin pressant de savoir ce qui se passe au sommet de l’Etat, de tout savoir sur ce qui se passe dans le pays, et partant, ce qui se dit ou qui se fait en leur nom, le gouvernement lui, se doit d’être cohérent, en phase avec lui-même, par  rapport à tout ce qui se dit en son nom. C’est bien cette nouvelle architecture, que le nouveau ministre est entrain de mettre en place.

Une innovation majeure dans la prise de la parole et de la desserte de l’information officielle. Tous parleront désormais au nom de l’Etat, sur les sujets se rapportant à la vie de la nation avec la même clarté, le même sérieux et le même souci d’informer, de communiquer sainement.  Toute chose qui faisait cruellement défaut.  Chacun parlait ou écrivait selon les intérêts de son département, de son ministre, oubliant au passage, que l’information individuellement portée pouvait à la fois nuire et arranger. Tout ça c’est terminé. La parole du gouvernement serait désormais portée en temps réel et avec la manière.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertation de la CMA autour de la signature des accords d’Alger : Déjà, la manifestation de la mauvaise foi du CMA.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/concertation-de-la-cma-autour-de-la-signature-des-accords-dalger-deja-la-manifestation-de-la-mauvaise-foi-du-cma-858212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/concertation-de-la-cma-autour-de-la-signature-des-accords-dalger-deja-la-manifestation-de-la-mauvaise-foi-du-cma-858212.html</guid>
<description><![CDATA[ Les responsables  de la Coordination des mouvements de l’Azaouad, se réunissaient au moment où nous bouclons la présente parution. Mais, il ne fait l’ombre d’aucun doute sur la réalité de leurs intentions, cela après les marches qu’ils ont suscité et organisé afin de mettre la communauté internationale devant le fait accompli. Ils ne signeront pas pour la simple raison que les populations qui ont battu le sable, pardon, le pavé deux jours durant s’y refusent. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2015 02:22:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_830682" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/complet_Alger-270215.jpg"><img class="size-full wp-image-830682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/complet_Alger-270215.jpg" alt="Cérémonie de signature de l'engagement d'Alger. " width="320" height="180" /></a> Cérémonie de signature de l'engagement d'Alger.[/caption]

Ceux- là qui obligeaient les populations de Kidal à sortir pour manifester contre la République, sont encore ceux-là qui, sont repartis à Kidal après le paraphe par une partie des accords, pour exiger des mêmes populations, leur refus du contenu des dits accords. Autonomistes ou indépendantistes, le dos au mur du fait du grand coup de pieds à la touche de leur revendication majeure par la Communauté Internationale conformément aux vœux du Mali, les responsables du CMA, sous le fallacieux prétexte d’expliquer aux populations le document soumis à leur paraphe, populations qu’ils tiennent en otage, ne sont en réalité retournés que pour menacer les mêmes populations, afin qu’elles sortent pour dire non, pendant qu’ils préparaient leur rencontre politique dite de concertation. Au moment où, nous bouclions la présente parution, la rencontre n’avait pas donné ses résultats, mais rare sont les maliens qui espèrent de cette rencontre d’échanges, la bonne voie, celle de la signature de l’accord intervenu la semaine dernière à Alger.

La CMA rejettera l’accord avec l’argument que tout le monde sait désormais, à savoir ; les marches imposées aux populations contre le paraphe du document. Mais ce revirement de position programmé depuis Alger par les représentants de la CMA,  ne servira à rien. La communauté internationale ayant certainement compris le stratagème avec les attentats de la ‘’terrasse’’ et de Kidal, vendredi et samedi dernier, a mis déjà la pression. Les frondeurs n’auront plus d’autres choix que de parapher, à moins qu’ils n’envisagent déjà d’aller à l’affrontement final, ce qui n’est pas pour arranger leur business.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Nouvelle Patrie&#45; PDG Wassoul’Or  Ce mardi, 17 mars.</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/affaire-nouvelle-patrie-pdg-wassoulor-ce-mardi-17-mars-858142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/affaire-nouvelle-patrie-pdg-wassoulor-ce-mardi-17-mars-858142.html</guid>
<description><![CDATA[ votre serviteur, Sory de Motti, Directeur de publication de la  Nouvelle Patrie, comparaît pour un supposé délit de flagrant délit de diffamation, comme l’huissier nous l’a signifié dans sa requête. Nous serons Inch Allah au Tribunal, conformément à la convocation du juge.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2015 01:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous partons confiants même si, au jour d’aujourd’hui, nous continuons à nous interroger sur le pourquoi de notre assignation, d’autant plus que, La Nouvelle Patrie est avec au moins, 3 ou 4 titres très gros de la place, à avoir publié les mêmes articles jugés diffamatoires à l’endroit du puissant et très redouté Diallo, ‘’PDG’’ de Wassoul’Or.
Ces conseils ont-ils oublié leur promesse de faire parvenir à ces rédactions leurs convocations ? Nous n’avons rien contre nos excellents confrères, ils savent d’ailleurs que La Nouvelle Patrie, boxe honnêtement dans la catégorie de la bonne confraternité. Juste* pour rappeler en face de nous, la valeur d’une promesse. Car, dans les propos, il nous est revenu que le clan Alou Diallo, donnait l’impression de savoir ce qui se passait autour d’eux dans ce qu’ils considèrent comme une affaire. La vérité est qu’à force d’acharnement sur la Nouvelle Patrie, le clan de Diallo, n’avait même pas prit la précaution de savoir ce qui se passait. Nous ne sommes pas les seuls, nous ne comprenons donc pas les raisons pour lesquelles, c’est nous les seuls visés par la plainte et c’est ce que nous chercherons à faire comprendre à l’honorable juge en charge du dossier. Nous irons au tribunal, requinqué à bloc par la confiance et le soutien des centaines de travailleurs de Wassoul’Or, qui grâce à la Nouvelle
Patrie, ont retrouvé le sourire.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des maliens et le retour d’ATT :  Le temps des marchés juteux ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/des-maliens-et-le-retour-datt-le-temps-des-marches-juteux-848862.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est la CEDEAO qui a fait démissionner ATT, un président accablé et abandonné par ses amis des mouvements de soutien et du PEDS, avant de le sortir pour le Sénégal. Voilà, le point de vue de l’ancien président exilé avec sa famille depuis fin mars 2012, date de sa démission de son poste de président de la République du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 12:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_189361" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/ATT.jpg"><img class="wp-image-189361 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/ATT.jpg" alt="Haute trahison contre Amadou Toumani Toure" width="310" height="157" /></a> Amadou Toumani Touré[/caption]

C’est  cette CEDEAO qu’il attend pour le ramener dans son pays, mais le son des clairons opportunistes et très intéressé, qui le sortira
même du fauteuil  de son salon du ‘’ Petit Palais’’ de Dakar, sa résidence.

ATT, ATT, ATT, ambe sa inofè, ce bruit, il aurait aimé l’entendre le jour où, Amadou Aya Sanogo et sa bande ont prit d’assaut son palais.
Ce jour là, il aurait pu laisser sa vie, pire, celle des membres de sa famille. De loin, nous pensions ce jour là, que ces millions de
maliens qui, pour un oui ou pour un non, à toutes ses sorties, se rassemblaient pour lui crier leur soutien, un soutien total, très total. Mais qu’a- t –on vu ? ATT, sa femme et ses enfants aidés par la garde rapprochée, se frayer leur chemin pour sortir du palais en flammes, pour l’ACI 2000.

Des jours d’angoisse et de stress avant que la CEDEAO, ne le fasse sortir de Bamako, à la grande indifférence de tous ceux qui des années durant, scandaient leur soutien total et inconditionnel. Grâce à Dieu, grâce à la CEDEAO, avec sa famille, il est parti de Bamako, soulagé de n’avoir pas laissé une babouche sur le tarmac de Senou. Aujourd’hui, ce sont ces inconditionnels lâcheurs d’hier qui font la voix, qui promettent de battre le pavé afin qu’il revienne.  Non, restez tranquilles, ce ne sont plus ces voix qui le toucheront. Il a ouvert les yeux et connaît enfin ses amis. Le jour où la CEDEAO qui l’a fait signer le papier de sa démission du pouvoir avant de le faire partir de Bamako, entier, se décidera à le faire rentrer au bercail, elle le lui signifiera sur papier et rentrera tranquillement avec toute sa famille. Mais pas avec du bruit qui pourrait même résonner en quête d’espèces sonnantes et trébuchantes qui le fera bouger du fauteuil de son salon du Petit Palais dakarois.
On entend ici à Bamako, que des personnes qui donnent de la voix dans la perspective de son retour, tenteraient de sortir des poches de
certains de ces proches, des sous qui serviraient à organiser des marches, graisser les micros de radios de proximité si ce n’est des
journaux, amis du président ATT. Alors gare.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C’est d’Actu : L’Attentat terroriste de Bamako, et l’exigence de solidarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/cest-dactu-lattentat-terroriste-de-bamako-et-lexigence-de-solidarite-848702.html</link>
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<description><![CDATA[ Des villes du nord, théâtres des opérations jihadistes fondées sur l’annexion des régions du nord- Mali, les scènes macabres des
attentats meurtriers, se sont déplacées ici à Bamako, le centre du pouvoir d’Etat, avec sans doute à la clé, la déstabilisation de nos
institutions.  C’était le week-end dernier. La patrie est en danger.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 11:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_845452" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Rue-Princesse.jpg"><img class="size-full wp-image-845452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Rue-Princesse.jpg" alt="Au moins cinq morts dans une fusillade au cœur de Bamako" width="630" height="356" /></a> Rue «Princesse» à Bamako, où a eu lieu l'attaque du vendredi 6 mars 2015.<br />RFI / David Baché09[/caption]

Donc cette nouvelle attaque, quelques jours seulement après celle qui a visé des gendarmes revenant des sites d’orpaillage, interpelle fortement l’ensemble du peuple malien, singulièrement la classe politique. Majorité et opposition, se doivent désormais une exigence de solidarité à l’endroit du président de la République. Tous, ensemble, nous avons maintenant et tout de suite, tous, l’obligation de nous tenir debout, en rang serré derrière le président de la République, dans la perspective de   faire face à la barbarie terroriste qui prend ainsi ses quartiers ici à Bamako. Des choses, que la capitale ignorait jusqu’ici. Ce qui est arrivé le week-end dernier, n’a laissé personne indifférente.

De Bamako à Paris, en passant par Londres, Washington, Bruxelles, Bonn, Dakar, Abidjan, Niamey, Ouaga et Conakry, l’horreur a écœuré,
d’où la déferlante de réprobations face à la triste barbarie qui s’est abattue sur Bamako, la capitale, avec comme cible, ‘’La Terrasse’’, un
café restaurant fréquenté et très prisé par les ressortissants de pays européens. Des morts et des blessés, la signature quoique, non
formellement identifiée pour l’instant, marque le déplacement de la violence, des régions du nord, vers la capitale, le centre névralgique
du pouvoir. Nous ne sommes donc plus aux temps des attaques récurrentes sur les terrains des zones convoitées par des terroristes
ou autres mouvements indépendantistes, mais bien plus. La déstabilisation du pouvoir d’Etat, des Institutions de la République.
Pour être plus précis, une tentative visant notre existence en tant qu’Etat moderne.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Calme et sérénité, pas de panique.</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/calme-et-serenite-pas-de-panique-848802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/calme-et-serenite-pas-de-panique-848802.html</guid>
<description><![CDATA[ Lâche attentat, de l’Elysée au Quai d’Orsay, la condamnation est unanime, occasion pour la France de conseiller la prudence à ses
ressortissants dans notre capitale. Un conseil qui concerne aussi les bamakois, même si ces derniers, dans leur douleur, restent sereins et
calmes
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 09:28:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_846652" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/restaurant-La-Terrasse.jpg"><img class="size-full wp-image-846652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/restaurant-La-Terrasse.jpg" alt="Attentat au Mali: les Bamakois entre révolte et inquiétude" width="630" height="356" /></a> Des personnels de santé devant le restaurant La Terrasse, au lendemain de l'attentat qui a tué 5 personnes, à Bamako, le 7 mars 2015.<br />REUTERS/Adama Diarra[/caption]

Quelques heures après la folle tuerie, les habitants de la capitale vaquaient tranquillement à leurs occupations. Une attitude
chevaleresque, lorsqu’on sait que ces bandits cherchent toujours à marquer les esprits par la brutalité de leurs actes.

En agissant de la
sorte, ils estiment répandre la peur de la terreur, celles qui font que les populations fuient les rues dès la tombée de la nuit, partant
anéantir la vie économique dans la capitale. Mais les bamakois, jusqu’ici réagissent avec dignité et refusent de prêter le flanc.
Maintenant, il reste que, chacun de nous garde bien les yeux ouverts, dans nos lieux de travail, de commerce, dans les lieux de culte
(mosquées), dans les rues, où une nouvelle race de mendiants foisonne.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quel avenir pour l’islam au Mali. « Religion, politique et culture : Influences réciproques et risques conflictuels »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/quel-avenir-pour-lislam-au-mali-religion-politique-et-culture-influences-reciproques-et-risques-conflictuels-848932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/quel-avenir-pour-lislam-au-mali-religion-politique-et-culture-influences-reciproques-et-risques-conflictuels-848932.html</guid>
<description><![CDATA[ Nous souhaiterions combiner une approche à la fois explicative et conceptuelle, La politique est  l’intelligence, la science et l’art de
gouverner juste et équitablement un Etat. La religion est l’ensemble des doctrines et des pratiques ayant pour objet les rapports de l’âme
avec le sacré. En clair, la religion est une relation entre chaque individu et sa dignité. Quant à la culture, elle est l’ensemble des
connaissances acquises.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 02:49:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-133213" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Mosquee.jpg" alt="Mosquee" width="600" height="330" />

Nous souhaiterions combiner une approche à la fois explicative et conceptuelle, La politique est l’intelligence, la science et l’art de gouverner juste et équitablement un Etat. La religion est l’ensemble des doctrines et des pratiques ayant pour objet les rapports de l’âme avec le sacré. En clair, la religion est une relation entre chaque individu et sa dignité. Quant à la culture, elle est l’ensemble des connaissances acquises.

Pour rendre compte de ces points saillants entre politique et religion, nous étudierons le rôle joué par la religion dans la construction politico-culturelle des États et les liens entretenus entre les pouvoirs spirituel et séculier ; l'influence de la religion sur les comportements politiques des individus ; et enfin l'influence latente et la persistance du religieux dans l'exercice du pouvoir politique.

Lorsqu'on observe une société, on s'aperçoit très rapidement des différences et des inégalités qui placent les individus ou les groupes sociaux aux différents niveaux de la hiérarchie sociale. Différences de modes de vie, de rôles, de statuts, de pouvoirs, de prestige, de culture, inégalités des revenus...., autant de critères qui permettent de cerner la stratification. Elle peut être aussi les modes d’action, de pensée, la mentalité, la philosophie et le patrimoine des membres d’un groupe social. La culture est le soubassement de la politique et de la religion.

La politique et la religion s’appuient sur la culture considérée comme leur racine. Elles se nourrissent de la culture.  L’occupation des régions du Nord de notre pays n’est pas la première invasion islamiste au Mali. Celle-ci a existé dans l’empire songhaï, sous le règne de l’empereur Askia Mohamed. Il y a eu également d’autres guerres religieuses. Pour moi, la séparation entre l’Etat et la religion est gage d’une stabilité sociale incontournable dans notre pays.

Pour que les individus soient tranquilles, il faut forcement séparé l’Etat et la religion. Si j’entends que les « Musulmans » ont piégé IBK,  ça fait pitié.  On ne sait plus sur quel pied danser. Il n’y a que les soi-disant musulmans du Mali  qui connaissent  réellement le pourcentage des musulmans au Mali.  Il est temps de prendre en compte l’inspiration du peuple malien. C’est à dire comprendre que tous les maliens ne sont pas des musulmans. Et tous ceux qui ont voté pour IBK ne sont pas tous musulmans. Si seulement dans la diversité religieuse, nous pouvions nous donner la main pour sortir ce pays du trou. IBK n’est président d’aucune religion mais du Peuple.

IBK n’a pas tenu ses promesses? Certes! Mais, il a maintenu un ministre du culte. Mais qu’est ce que ce ministre, à part présider des cérémonies, a posé comme acte depuis un an? Sabati  et son ministre ne voient-ils pas les temples homosexuels qui poussent à Bamako? Le ministre du culte n’envoie pas de projets de loi à l’hémicycle et ses patrons islamistes, au lieu de s’attaquer aux vrais problèmes de l’islam que tout le monde voit, que tout le monde sent (c’est si nauséabond!), nous empoisonnent la vie avec de faux problèmes de quota.  Ce type d’approche permet d’aborder les religions non pas dans des termes soi-disant exclusivement religieux, mais de par leurs imbrications avec le monde soi-disant exclusivement profane.

Comment les religions établissent-elles des relations effectives avec l’argent (économie), avec le pouvoir (la politique), avec la violence (le militaire), etc.? Comment construisent-elles la société et, en même temps, comment sont-elles des constructions sociales ? Ces questions nous amèneront à aborder les liens entre les démarches politiques des religions et l’utilisation d’éléments religieux pour justifier la violence. Afin de définir les rapports que la religion entretient avec la violence et la paix, il est nécessaire de faire la distinction entre des leaders et des mouvements politiques qui s’inspirent de principes religieux d’une part et, d’autre part, ceux qui revendiquent une appartenance religieuse afin de donner une auréole sacrée à leurs objectifs et de rallier plus facilement des croyants à leurs causes, très matérielles celles-là.

Les « Musulmans » ont piégé IBK et du coup, est pris tel qui croyait prendre. Avec leur soutien à son élection, il avait deux choix pas plus : devenir une marionnette entre leurs mains pour lancer les bases de l’Etat islamique du genre 2012 ou alors les « trahir » et leur donner la « légitimité » pour agir eux-mêmes à construire un Etat islamique. L’impopularité patente du régime est considérée comme un engrais fertiliseur  qui vient à pic. Il convient avant toute chose de ne  pas régler, mais poser un problème de définition par rapport au mot « slaamè » ou « musulman ». C’est un flou volontairement nourri et maintenu par ceux qui profitent de ce flou et allègrement ignoré par la masse : par méconnaissance, par paresse intellectuelle ou encore par « je m’en-foutisme » innocent.

Nous allons donc utiliser le mot comme le font les Maliens, comme ils le comprennent et jusqu’au moment où l’amère réalité s’imposera à eux : autant ils usent et abusent des mots « islamistes », « sunnites », « salafistes », « jihadistes » ou que savons-nous encore pour parler des autres en Asie, au Maghreb ou même, plus près de nous, au nord du Mali. Mais dès qu’il s’agit d’eux-mêmes, c’est « ‘’slaamè’’ ou musulmans ». Évidemment, ça n’est pas ici que ce problème linguistique sera réglé.

Ceci dit, poussons l’aberration à poser cette question : « IBK le candidat des Musulmans », cela veut dire quoi au juste ? En 2002 puis en 2013, on a fait la promotion du candidat IBK comme étant celui « des Musulmans ». Est-ce que les catholiques, les protestants, les animistes et autres avaient des candidats ? Est-ce parmi les 28 candidats de 2013 (Tiébilé Dramé était candidat, il a recueilli des voix et il a été classé) tous n’étaient pas musulmans ? Est-ce que la totalité de ceux qui ont été candidats et qui ont gouverné le Mali n’étaient pas musulmans à 100 pour 100 ?

Avec ses 99 % de musulmans et sur fond sociologique, est-ce que quelqu’un de non musulman à une chance sur mille de se faire élire président de la République au Mali ? S’il fallait forcément désigner un candidat pour les musulmans, est-ce que le sieur IBK est le mieux indiqué ? Donc, pourquoi et comment peut-on justifier la promotion faite – et qui ne risque plus d’être – au cheval IBK pour gagner la course qui n’oppose que  les « musulmans » ? Ça n’est pas avec IBK PM et tout puissant Chef du gouvernement que les « musulmans » ont été matés, gazés, tabassés et pourchassés si bien que toute la place a été jonchée de babouches ? Que les épouses de marabouts, de prêcheurs  et d’imams ont vu leurs maris rentrer sans chaussures, sans bonnet et sans turbans ?

L’air complètement hirsutes et les yeux rougis ? Et sous la risée du peuple qui se tordait de rire comme un bossu en voyant les grands hommes en débandade? Est-ce que les « musulmans » ont oublié cela ? Le Mali à plein de chose à résoudre : une fusillade à Bamako qui à fait cinq (5) morts, les armes découverte prêt de la maison du président de la république à Sebenikoro, les femmes viole et tue  pendant la nuit par les taximan, les voleurs de moto djakarta qui n’hésiter pas à tue ; ensemble donnons nous la mais Musulmans, chrétiens, l’homme de culture pour faire avance notre patrie.

Nouhoum Traoré (Stagiaire)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Aiglonnets et le ‘’signe indien’’ : L’impossible n’est plus malien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/les-aiglonnets-et-le-signe-indien-limpossible-nest-plus-malien-848652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/les-aiglonnets-et-le-signe-indien-limpossible-nest-plus-malien-848652.html</guid>
<description><![CDATA[ La brillante victoire des Aiglonnets avec à la clé, la coupe, l’enjeu suprême et le trophée du meilleur joueur du tournoi dimanche dernier à
Niamey, est à la fois un signal fort et un déclic pour l’ensemble des maliens. Tout est donc finalement possible, à la seule condition d’y
croire.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 02:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_837102" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/aiglonnets-pm.jpg"><img class="size-full wp-image-837102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/aiglonnets-pm.jpg" alt="Le premier ministre Modibo Keita et le ministre des sports Housseini A Guindo, hier, à l'aéroport de Bamako-Senou pour accueillir les Aiglonnets" width="620" height="381" /></a> Le premier ministre Modibo Keita et le ministre des sports Housseini A Guindo, hier, à l'aéroport de Bamako-Senou pour accueillir les Aiglonnets[/caption]

Ce sont nos enfants qui viennent de nous l’enseigner. Hier seulement, et concernant nos déboires sur les terrains de football, nous
refusions de croire que tout est possible, si nous nous mettons au travail, si nous croyons en nous-mêmes. Pour nous, par exemple, tant
que, le Stade Mamadou Konaté de N’Tominkorobougou, débaptisé avec l’indépendance, ne retrouve pas son nom d’antan, c'est-à-dire, Stade
Bouvier, jamais une équipe malienne, ne ramènera le sacre ici à Bamako.

Pour nous, jusqu’à dimanche dernier, il fallait absolument
rebaptiser ce stade là, oubliant, que le Stade Omnisport de Bamako, débaptisé avec le coup d’état de 68, et ramené à son appellation
originelle, celle de Stade Modibo Keita, depuis les évènements du 26 mars, n’a rien changé à notre sort. Aujourd’hui et pour la première
fois, depuis 55 ans, notre pays a soulevé et transporté jusqu’ ‘à Bamako, son premier trophée d’importance, une coupe africaine des
nations de football, fut-elle celle des cadets.

Comment ? La raison est aussi simple que bonjour, nos enfants se sont mis au travail, avec
la seule conviction de triompher. Courage, Abnégation, Détermination, Technicité et voilà le résultat. Très bientôt Dakar avec les juniors,
où tout à ce niveau aussi, est possible, à condition d’y croire. Cette victoire enseigne à souhait. Les maliens sont désormais condamnés à
suivre le bel exemple de leurs enfants, un bel exemple qui veut que tout et tout est absolument possible et que nous sommes en mesure
d’arriver à bout de n’importe quelle adversité, si nous nous  mettonsavec foi et détermination. La victoire de dimanche dernier est arrivée
avec le paraphe d’un document d’espoir, celui des pourparlers d’Alger,même si, une partie des acteurs a marqué sa réserve par rapport au
contenu du document. C’est humain, et il faut bien comprendre cettepartie, continuer de la travailler au corps, après qu’elle ait  très
mal reçu à la figure, le rejet de ses revendications phares : L’indépendance, ou l’autonomie.

Sory de Motti]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attentat en plein cœur de Bamako : Le prolongement de l’attaque contre des gendarmes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/attentat-en-plein-coeur-de-bamako-le-prolongement-de-lattaque-contre-des-gendarmes-848632.html</link>
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<description><![CDATA[ Vendredi dernier, la Terrasse, le restaurant VIP de la rue Princesse du quartier Hippodrome a été le théâtre d’une attaque terroriste, peu après  minuit. Deux individus lourdement armés, y on fait irruption, ouvrant le feu sur les personnes qui s’y trouvaient.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 02:44:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_847752" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Restaurant-La-Terrasse-.jpg"><img class="size-full wp-image-847752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Restaurant-La-Terrasse-.jpg" alt="Mali: la vie reprend timidement son cours à Bamako" width="630" height="356" /></a> Restaurant La Terrasse à Bamako, le 8 mars 2015.<br />RFI/Marie-Pierre Olphand[/caption]

Cinq(5) morts, dont un français, un belge et trois maliens et une dizaine de blessés. Au moment où nous bouclons la présente édition,
deux personnes supposées liées à l’affaire avaient été arrêtés mais finalement relâchés.  Cette attaque terroriste ici à Bamako, pourrait
s’expliquer, lorsqu’on sait qu’au moment où se perpétrait le drame, des hauts responsables de la sécurité malienne de retour d’un site
d’orpaillage où, ils se seraient rendus pour des enquêtes, un convoi de gendarmes a essuyé des tirs sur un terrain ombrageux, sans virage.
Mieux, des armes de guerre, des exemplaires de Coran et des chapelets aussi, ont été récupérés à Samanko, dans un centre d’entrainement des forces commandos. Cette attaque terroriste condamnée un peu partout à travers le monde, est intervenue dans la veine de la signature des accords d’Alger qui, n’ont pas concerné la CMA (Coordination des Mouvements de l’Azawad), avec en tête, le MNLA. Cette attaque illustrerait- elle, le mécontentement de ces bandits armés ? Possible, lorsqu’on sait, que le MNLA, ce n’est un secret pour personne, a toujours été mêlé dans des actes terroristes notamment dans lesrégions du nord - Mali. Aux dernières nouvelles le mouvement El Mourabitoune de Bel Moctar a revendiqué l’attaque terroriste.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération Malienne de cyclisme: Annulation de la célébration de la 4eme édition à une date ultérieure.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-cyclisme-annulation-de-la-celebration-de-la-4eme-edition-a-une-date-ulterieure-848962.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce samedi 07-mars 2015, se tenait sur le boulevard de l’indépendance la cérémonie de la 4eme édition dénommée « GRAND CRITERIUM DE LA PAIX» sous le parrainage du président de l’APCAM Bakary Togola et la marraine madame Keita Ami Maïga ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 02:35:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_795252" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/cyclisme.jpg"><img class="wp-image-795252 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/cyclisme.jpg" alt="cyclisme" width="350" height="224" /></a> La dernière édition sous la présidence du Pr Dioncounda Traoré (photo archives)[/caption]

Une telle cérémonie qui était déjà installée à sa place initiale sur la tribune qui fait dos à la bourse du travail, depuis 8h les organisateurs avaient fini de mettre en place toutes les dispositions nécessaires les tentes, les chaises, les tables tout était bien ordonné, les  banderoles qui portent le nom de la dite cérémonie, de sponsor officiel  (Malitel), des partenaires à savoir : BMS.SA, MIRABEAU, ASSURANCE BLEU, LINO, EVA, APS et la grande présence de l’ex président,  Pr Dioncouda Traoré, était signalée.
Certains invités avaient pris place lorsque les joueurs se réchauffaient en attendant impatiemment le coup d’envoi quand  soudain
le message venant de la sécurité, compte tenu des situations sécuritaires à Bamako et les va- et-vient des cortèges présidentiels
et ministériels  pour annuler la cérémonie et la reporter  à une date ultérieure.

<strong>
Bassala  Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le développement et le renforcement de l’artisanat au Mali: Coris bank  est  un partenariat sauveur et porteur d’espoir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/coris-bank-est-un-partenariat-sauveur-et-porteur-despoir-848892.html</link>
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<description><![CDATA[ L’information a été dévoilée le jeudi 05 mars 2015 au Radisson Blu Hôtel lors de la cérémonie de lancement du programme dit de relance des activités de l’ex Projet de Développement du Secteur de l’Artisanat (PDSA), devenu Programme de Relance des Activités du Volet« Crédit aux artisans ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 01:50:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_418182" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Coris-Bank-.jpg"><img class="size-full wp-image-418182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Coris-Bank-.jpg" alt="Le siège de Coris Bank à Ouagadougou" width="300" height="208" /></a> Le siège de Coris Bank à Ouagadougou[/caption]

Placée sous la présidence du ministre de la culture, de l’artisanat et du tourisme, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, cette cérémonie s’est déroulée en présence des ministres : du Commerce et de l’Industrie ; des Transports et ; de l’Energie et de l’Hydraulique. L’objectif général du programme de relance du volet « crédit aux artisans »de l’ex projet de développement du secteur de l’artisanat (PRVCA ex PDSA) est de renforcer le développement et la promotion de la micro entreprise dans le secteur de l’artisanat par l’organisation et la formation des artisans ainsi que la mise en place d’un mécanisme de financement adapté aux besoins des artisans. Les principaux objectifs
spécifiques visés par le projet sont : l’amélioration du niveau de vie des artisans par l’accroissement de leurs revenus ; le renforcement des capacités techniques des artisans bénéficiaires ; l’accès des PME ou micro et petites entreprises artisanales au financement bancaire et à celui des SFD ; le développement du secteur privé ainsi que la croissance économique endogène du secteur de l’artisanat. Les principaux résultats attendus par le projet sont : un mécanisme de financement mis en place à travers les banques, les établissements financiers et les systèmes financiers décentralisés ( SFD) en vue de permettre l’amélioration du niveau de vie des artisans par l’accroissement de leurs revenus ; le financement d’au moins 100 petites et moyennes entreprises ( PME) artisanales et 200 micros et petites entreprises artisanales ( MPE); l’accompagnement d’au moins 200 artisans bénéficiaires du financement des banques, établissements financiers et des SFD, lesquels seront formés à travers des activités d’information et de communication, d’organisation et de formation. Le coût du programme,  sur une période de trois (3) ans : janvier 2015- Décembre 2017,  s’élève à un milliard sept cent soixante dix millions (1.770.000.000), dont un montant de  deux ( 2) millions de francs CFA à cinq (5) millions de FCFA) est prévu pour le renforcement  des capacités de chaque entreprise ;  170 millions de francs CFA sont prévus pour le  financement des PME et MPE artisanales par Coris Bank- Mali à travers des fonds mis en place d’un (1) milliard francs CFA.

Ce montant est destiné essentiellement aux financements de cent (100) PME pour des montants de deux (2) millions de francs CFA à cinq (5) millions de FCFA) chacune. Un Fonds de garantie risques de 150 millions de francs CFA sera apporté pour une dotation initiale de 15% d’un MILLIARD de francs CFA. La composante facilitation de l’accès aux financements est exécutée par Coris Bank- Mali en partenariat avec la Direction du FDE. Pour le programme d’activités et budget annuel 2015, il est prévu de financer 25PME et 70 MPE, dossiers sur lesquels une mise en place d’un montant  global de trois cent (300) millions de FCFA sera effective. En vue de participer à la promotion des meubles produits du premier ministre n° 195/PM-CAB du 07 mars 2014 relative à la promotion des meubles produits localement, le programme crée un guichet d’un montant de cinquante (50) millions pour la prise en charge des marchés de dix (10) PME artisanales. Cela pour permettre de promouvoir les meubles produits localement suivant des conditions qui seront déterminées de commun accord avec Coris Bank –Mali. Le budget prévisionnel pour l’année 2015 s’élève à 491 millions de francs CFA.
Ce budget se répartit  entre les fonds du gouvernement de la république du Mali (Remboursements  effectués par les banques et les
SFD lors de la mise en œuvre du composant « crédit aux artisans » de l’ex PDSA et les fonds propres FDE (Intérêts créditeurs) pour un
montant de 368 millions de francs CFA,  soit 75% du budget total ; l’apport des bénéficiaires du programme  de 70 millions de francs CFA,
soit 14% du budget et les autres sources de financements pour un montant de 53 millions de francs CFA, soit 11% du budget total.

Mamadou Minkoro Traoré, le président de l’Assemblée Permanente des Chambres des Métiers (APCM) du Mali, n’est pas resté indifférent
devant les efforts du gouvernement malien à en finir avec les difficultés récurrentes des artisans de notre pays. Il a ainsi couvert
d’éloges aussi bien le chef de l’Etat que tous les ministres qui ont concouru à ce partenariat sauveur et porteur d’espoir pour un meilleur
développement économique du Mali. « Je puis vous assurer que les artisans maliens seront au rendez-vous de la qualité et de la
performance », a lancé M. Traoré à l’endroit des membres du gouvernement présents à la cérémonie ainsi qu’à Coris Bank. Ainsi  Mme
Sidibé Aïssata Koné, la directrice générale de Coris Bank,  a rassuré de garantir aux artisans la disponibilité et le professionnalisme de
sa banque.  Mme la ministre a vivement salué cette initiative qui permettra de valoriser un des secteurs les plus porteurs de l’économie
du pays. « En soutenant la création et le développement de micro-entreprises et d’entreprises dans le secteur de l’artisanat,
nous réaffirmons notre conviction en ses potentialités économiques et notre vision qui met en avant la formation et souhaitons  mettre fin à
l’informel. », a ajouté Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo.
Signalons que la cérémonie s’est achevée par la remise symbolique du chèque de financement de Coris Bank. Ce chèque, réceptionné par le directeur du Fonds de Développement Economique et le président de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers sous les yeux de madame la ministre, a suscité des ovations de la part des artisans venus pour la circonstance et qui ont  salué  ainsi ce qu’ils peuvent désormais
appeler par leur stimulant. De même que  la signature de la convention par le DG du FDE et Mme la DG de Coris Bank en présence du ministre de
la culture, de  l’artisanat et du tourisme, suivi  d’un  cocktail dans le jardin du Radisson.

<strong> Nouhoum Traoré (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réorganisation du pouvoir d’Etat :  Soumeylou, Dircab du PR, ou président du HCCT ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reorganisation-du-pouvoir-detat-soumeylou-dircab-du-pr-ou-president-du-hcct-836022.html</link>
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<description><![CDATA[ Toumani Djimé Diallo, comme annoncé dans notre édition de vendredi dernier, ira à Abidjan, en qualité d’ambassadeur. Alors, le poste qu’il laisse, n’attendra pas aussi longtemps que la cellule de communication, qui n’est  toujours pas pourvue. Dans les coulisses du palais, c’est le nom de l’ancien ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Soumeylou Boubeye Maiga qui revient sans cesse, si ce n’est au  Haut Conseil des Collectivités, une institution sans chef. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 10:08:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178635" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/SOUMEYLOU-BOUBEYE-.jpg"><img class="size-full wp-image-178635" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/SOUMEYLOU-BOUBEYE-.jpg" alt="Soumeylou B Maiga" width="310" height="252" /></a> Soumeylou B Maiga,[/caption]

Dans l’attente de l’agrément de l’Etat ivoirien se rapportant à la nomination de Toumani Djimé Diallo, jusqu’ici Dircab du président Keita, agrément attendu depuis lundi si ce n’est demain mercredi, c’est le sort du cabinet du président de la République, bientôt vacant, qui anime les conversations à la fois au palais et dans certains milieux huppés de la capitale.  Plus de peur que de mal donc.
Après Mahamadou Camara, Mohamed Alhousseini Touré et maintenant Toumani Djimé Diallo, le fauteuil n’attendra pas aussi longtemps que la cellule de communication et du marketing, son 4e occupant en moins de deux(2) ans. Soumeylou Boubeye Maiga, l’ancien  ministre de la
Défense et des Anciens Combattants serait-il pressenti pour remplacer Tom ? Une bonne chose, entonne les rares personnes qui ont accepté d’en discuter avec nous, mais qui trouvent en cet éminent journaliste, transformé par Alpha, en un redoutable chef de renseignements un organisateur hors pair. Un homme très intelligent, expert dans le domaine du renseignement, donc beaucoup trop important pour disparaître du voisinage d’IBK, ce président qui le connaît et qui l’apprécie énormément. Soumeylou Boubeye est resté tout puissant patron de la SE, tout le temps qu’a duré l’exécutif IBK sous le président Konaré. Interrogé, l’intéressé que nous avons pu joindre au téléphone, a eu l’aimable courtoisie de nous dire tout simplement qu’il ne répond pas à ce genre de question, sans jamais, laisser transparaitre la moindre attitude d’étonnement ou d’agacement. Le hic dans l’affaire, est que la direction du Cabinet Présidentiel, n’est pas le seul poste à la tête duquel il serait pressenti. La Présidence du Haut Conseil des Collectivités, dont le titulaire Oumar Ag Ibrahim, ne serait plus intéressé, quoique devenu cadre militant du RPM depuis.

La réponse traduisant, le ‘’Aller vous informez ailleurs’’ du ministre Maiga, n’enlève en rien à la possible crédibilité de l’information sur l’un des deux postes. C’était samedi dernier, en fin de matinée.  Le
ministre Soumeylou, selon nos sources, reprendrait la direction du cabinet présidentiel ou  rejoindrait à pieds le HCCT, situé à quelques deux mètres seulement de sa résidence. Dans les deux cas, nous serons heureux, très heureux  pour lui.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les négociations d’Alger : Un compromis signé par le Mali et les Mouvements de la plateforme d’Alger</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-negociations-dalger-un-compromis-signe-par-le-mali-et-les-mouvements-de-la-plateforme-dalger-836142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-negociations-dalger-un-compromis-signe-par-le-mali-et-les-mouvements-de-la-plateforme-dalger-836142.html</guid>
<description><![CDATA[ Les représentants du Mali et les groupes armés ont paraphé ce dimanche un texte d’accords. Une nouvelle ère s’annonce pour le Mali. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale Abdoulaye Diop le chef de la délégation  gouvernementale du  Mali peut se réjouir, après un long processus de négociation qui vient d’aboutir à un accord favorable pour le Mali, excluant toutes questions de fédération, préservant la laïcité et la quasi-totalité de l’intégrité territoriale du Mali ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 08:38:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_761902" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/abdoulaye-Diop.jpg"><img class="size-full wp-image-761902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/abdoulaye-Diop.jpg" alt="Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères" width="315" height="272" /></a> Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères[/caption]

Les préoccupations des maliens, et maliennes face à ce grand problème du nord est en voie sûre de règlement, malgré la réticence des mouvements de la coordination, qui refusent de signer ce texte au motif qu’il n’est pas fait mention de fédéralisme, d’autonomie, préférant mettre le document sous réserve de consultation ultérieure. Les représentants du Mali, la médiation algérienne, la France, la communauté internationale ainsi que tous ceux  qui interviennent directement ou indirectement sont à saluer pour leur courage et soutien, afin qu’une paix durable soit établie au Mali. Un accord malgré tout fragile, mais significatif, il faut un arrangement, une concorde pour songer à une parfaite et bonne conclusion.
L’inquiétude du peuple malien est plus ou moins dissipée par ce compromis. Mais les grandes questions qu’on se pose sont les suivantes : la réticence des rebelles à parapher ce texte serait-il sanctionner ? Comment la médiation algérienne, la France,  la communauté internationale  apposent leurs signatures sur ce texte et une minorité refuse de faire ? Serait-il permis pour le Mali de refuser de signer en cas où les prochains accords ne lui seront pas favorables ? Si un tel cas se produit, est ce que l’accord aura un effet ?  Ce texte n’est il pas un piège ? En tout cas nous espérons sur une suite favorable pour les prochaines négociations.

<strong>
BassalaTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourparlers inter&#45;maliens à  Alger : Un document au forcing en perspective</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-inter-maliens-a-alger-un-document-au-forcing-en-perspective-836082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-inter-maliens-a-alger-un-document-au-forcing-en-perspective-836082.html</guid>
<description><![CDATA[ La médiation algérienne a rédigé un texte d&#039;accord de paix qui avait été soumis aux deux parties pour observations. Un document au forcing est-on tenté de dire, puisqu’Alger souhaite pouvoir boucler au plus tard dimanche dernier, les négociations qui durent depuis juillet dernier. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 08:28:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_827762" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Alger.jpg"><img class="size-full wp-image-827762" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Alger.jpg" alt="La synthèse de la médiation est finalement arrivée hier dans la soirée à Alger" width="620" height="405" /></a> Cérémonie de signature de l'engagement d'Alger[/caption]

Le texte ne parle ni de statut d'autonomie ni de fédéralisme, mais reconnaît pour la première fois l'appellation « Azawad ». Les groupesarmés autonomistes de la Coordination des mouvements de l'Azawad s'en réjouissent beaucoup moins que la délégation de Bamako et la plateforme des mouvements. Si à Gao beaucoup estiment que l'unitéterritoriale du Mali n'est pas négociable, à Kidal au contraire on n'imagine guère la paix sans la reconnaissance de l'autonomie de l'Azawad.

Selon un habitant de Kidal, Il faut vite aller à un accord qui puisse permettre aux habitants de l’Azawad de bien vivre.  « Nous en avons marre. On a besoin de vivre. Il n’y a même pas d’école ici. Il n’y a même pas de centre de santé. Il n’y a pas d’eau potable partout,tellement ça ne va pas. Le minimum qu’il nous faut, c’est une large autonomie, sinon une fédération. C’est une nécessité. Et je pense que
la médiation doit comprendre cela. Je lance cet appel à la médiation », dit-il sur RFI vendredi matin. Ce Kidalois qui a requis l’anonymat a dit en substance sur RFI qu’ils ont besoin d’être unis, d’être ensemble pour construire un Azawad qui pourra bien se développer. « On va se développer, on va se gérer, on va s’occuper de nos affaires.
L’Azawad a besoin aujourd’hui de tous ses fils, qu’ils soient Touaregs, qu’ils soient Arabes, qu’ils soient Sanghois, qu’ils soientPeuls ou même qu’ils soient Bozo… Nous avons toujours vécu en symbiose sur ces territoires depuis bien des siècles. »

Abdouzeidi Ousmane Maiga, président de l'Association des chefs traditionnels du cercle de Gao sur RFI a, de son côté soutenu qu’il faut plutôt un accord de paix rapide pour permettre le retour de la paix. Pour lui, l'autonomie du Nord ne serait pas une bonne solution : « le statut particulier est déjà contenu dans la décentralisation poussée et aucune forme d’autonomie ne peut être envisagée au Nord.
Aucune sorte également de fédéralisme ne peut être envisagé au Nord parce qu’on se connaît, on est dans ces territoires depuis des siècles et des siècles. Nos parents ont vécu ensemble et maintenant nous avons besoin d’être plus unis pour nous développer. Qu’ils écoutent la raison. Nous pensons que c’est le dernier round et qu’ils vont s’entendre et signer pour qu’on ait la paix, le bien-être et qu’on se développe. »

A Alger, tout le monde avoue qu’il est temps que ces négociations s'achèvent. Cela fait plus de sept mois que les délégations du gouvernement de Bamako et celles des groupes armés réclamant l'autonomie de l'Azawad ou bien revendiquant l'unité territoriale travaillent à la recherche d'un accord de paix.

De l'avis de certains participants et observateurs sur place, cette dernière mouture propose d'indéniables avancées, jugées pourtant insuffisantes par certains et excessives par d'autres. Il faut rappeler que le gouvernement malien et six groupes armés du nord du Mali, réunis à Alger, ont signé il y a moins de 10 jours sous les auspices de l’Algérie et de l’ONU, une déclaration prévoyant la cessation immédiate de toutes formes de violence. Les deux parties ont en outre convenu de s’abstenir de tout acte ou propos provocateurs, selon le document.

Les groupes signataires sont : le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), le Mouvement  arabe de l’Azawad (MAA), le Mouvement arabe de l’Azawad-dissident (MAA, dissident), la Coordination pour le peuple de l’Azawad (CPA) et la Coordination des Mouvements et fronts patriotiques de résistance (CM-FPR).
<strong>
Haman Khadra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance au Mali et les enjeux de l’heure : Le mouvement SABATI 2012 réitère son soutien à IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-au-mali-et-les-enjeux-de-lheure-le-mouvement-sabati-2012-reitere-son-soutien-a-ibk-836182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-au-mali-et-les-enjeux-de-lheure-le-mouvement-sabati-2012-reitere-son-soutien-a-ibk-836182.html</guid>
<description><![CDATA[ Les responsables du bureau exécutif du Mouvement Sabati 2012 avec à sa tête le président Moussa Boubacar Bah étaient face à la presse depuis son siège sis à l’ONG El Farouk. Objectif, échanger avec les hommes de médias sur un certain nombre de sujets d’intérêt national notamment sa position sur la crise au nord Mali, sa position sur le projet de loi concernant le genre, les propos tenus lors de son forum national sur la gouvernance au Mali et sa rencontre avec le président de la République. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 07:42:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_180598" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Sabati-2012_ba.jpg"><img class="size-full wp-image-180598" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Sabati-2012_ba.jpg" alt="Sabati 2012" width="350" height="282" /></a> Moussa Ba[/caption]

Le Mouvement Sabati 2012 a voulu une conférence de presse afin, d’échanger avec les médias sur tout ce qui passe au Mali pour qu’ils s’approprient des vraies informations, débarrassées de toute spéculation sur tel ou tel sujet. Dans la même dynamique, le premier
responsable du Mouvement Sabati 2012, M. Boubacar Bah dans son adresse aux médias disait que le mouvement vient de terminer son premier forum qui a regroupé plus de deux cents responsables, venus des huit régions du pays et du district de Bamako, autour d’un thème central « le mouvement Sabati 2012 à l’horizon 2020 : bilan – perspectives –orientations ». Ce forum au cours duquel, le Congrès constitutif du mouvement eu lieu avec l’adoption des nouveaux textes, la mise en place d’un nouvel organe, l’adoption d’un programme général d’actions 2020 à un véritable mouvement citoyen œuvrant pour une démocratie laïque et participative dans le cadre du respect de nos valeurs religieuses et sociétales. La démarche d’une telle rencontre avec la presse, souligne le président du Mouvement Sabati 2012, s’inscrit dans le cadre d’un processus de conscientisation basé sur une nette perception des enjeux que le Mouvement Sabati 2012 représente aujourd’hui sur la scène nationale. Ayant fait l’objet récemment de beaucoup de débat médiatique sur un certain nombre de questions d’intérêt national, notamment la crise du nord, le projet de loi
concernant le genre, les propos sur la gouvernance et la rencontre avec le président de la République. Au chapitre de la crise du nord Sabati 2012, se dit confiant pour le gouvernement dans les démarches de pourparlers inclusifs pour une solution définitive de la crise sans convaincre. Sabati pense que le peuple malien dans sa grande majorité
estime que le projet de loi instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives en faveur des femmes n’est pas une nécessité pour l’avenir de la démocratie au motif qu’on n’impose pas une démocratie mais on la construit. D’une part, ce projet de loi, s’il est considéré dans certains milieux comme permettant à la malienne d’accroitre sa présence au cœur des prises de décision, que le mouvement Sabati 2012 encourage et soutient, d’autre part, force est de constater aussi que ce projet de loi s’il est adopté dans sa version actuelle peut être source de problèmes dans sa partie nominative, singulièrement au sein des forces armées et de sécurité. Raison pour laquelle le Mouvement Sabati 2012 a demandé le report du vote à la session d’avril afin de trouver un consensus au tour d’une formule commune pour son adoption. Et cette demande semble être acceptée par le gouvernement et l’Assemblée nationale, permettant ainsi de prendre en compte les préoccupations des uns et des autres.



<strong>Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement diplomatique : Toumani Djimé à Abidjan</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/mouvement-diplomatique-toumani-djime-a-abidjan-835982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 03:43:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169118" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Toumani-Djimé-Diallo.jpg"><img class="size-full wp-image-169118" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Toumani-Djimé-Diallo.jpg" alt="Toumani Djime Diallo" width="350" height="237" /></a> Toumani DjimeDiallo[/caption]

Ce ne serait plus qu’une question d’heures, de jours, le temps que, la demande d’agrément adressée à Cocody (siège du palais présidentiel ivoirien), ne revienne validé.

Cette semaine même, si ce n’est déjà fait et l’annonce pourrait être faite au cours du Conseil des ministres de ce mercredi ou de la semaine à venir. Sauf cataclysme de dernières minutes, sinon, la
demande faite en son nom, ne rencontrerait aucune objection de la part du président Ouattara. L’homme Toumani Djimé, ne serait pas à son premier poste d’ambassadeur à Abidjan. Avant IBK, c’était ATT, qui avait eu recours à ses expertises pour représenter notre pays au Maroc, auprès du Souverain Cherifien, le Roi Mohamed VI, poste qu’il occupera jusqu’à la chute d’ATT, elle-même coïncidant avec la fin de son mandat. Ainsi, trois (3) petites années après son retour au bercail, Toumani Djimé Diallo, Tom pour ses amis, va devoir refaire ses valises pour la lagune Ebrié.

<strong>Pourquoi cet éloignement ?</strong>
Le président IBK sait ce qu’il fait, puisqu’il a lui-même été ambassadeur du Mali en Côte d’Ivoire, sous Houphouët, avec comme Premier Ministre, Chef du Gouvernement, l’actuel Président, Alassane Ouattara.  Est-ce pour dynamiser les relations politiques existant entre nos deux pays, que le président IBK, a choisi Toumani Djimé Diallo, le sortant de son propre voisinage, ou est-ce, les effets collatéraux de supposées affaires, notamment, de celle de l’aéronef qui l’amène à se séparer de ce censé fidèle parmi les fidèles ? Bien malin, celui qui saurait avec précision, répondre à la question. En tout cas, avec le départ de Toumani Djimé Diallo du voisinage direct du président IBK, il faudrait s’attendre à un toilettage propre au palais de Koulouba.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aiglonnets champions d’Afrique : C’est parti pour le ministre Guindo</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/aiglonnets-champions-dafrique-cest-parti-pour-le-ministre-guindo-836062.html</link>
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<description><![CDATA[ Nous ne rêvons plus, c’est la réalité. Le président IBK et son ministre ramènent le sourire et avec, l’espoir de lendemains meilleurs. Pour la première fois, depuis près de 55 ans, une équipe malienne revienne d’une campagne avec le trophée suprême, la coupe, celle qui réunie les nations des semaines durant.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 03:26:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_294002" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/poulo-sport.jpg"><img class="size-full wp-image-294002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/poulo-sport.jpg" alt="Poulo -sport" width="310" height="208" /></a> Le président Codem, Poulo003[/caption]

N’est-ce pas une première qui arrive à notre pays sous la direction du président IBK et de son ministre Housseini Amion Guindo ? Le stade Mamadou Konaté peutse frotter les mains. Il gardera son nom et celui du prélat Bouvier attendra avec la défaite de ce si bouleversant signe indien.

Le Chef de l’Etat et son jeune ministre des Sports, ont bien là, une très bonne raison de jubiler, car ce qui arrive à notre pays aujourd’hui, avec eux, était jusqu’à dimanche dernier, dans le domaine de l’impossible. Le Stade Mamadou Konaté de N’Tominkorobougou leur doit une fière chandelle, lui qui était menacé de perdre son nom au profit d’un prélat. Bouvier. Après la sortie très honorable des
seniors de la Coupe d’Afrique de football de la Guinée Equatoriale, sortie liée à un coup du sort, voilà leurs cadets laver proprement ‘’l’affront’’ du tirage au sort, en s’imposant aux sud africains, en finale de la Coupe d’Afrique des moins de 17 ans par le score de 2-0. Une victoire propre, nette et sans bavure.

Au-delà de la victoire sur le terrain et la première coupe en football toutes catégories confondues, depuis l’indépendance de notre pays, c’est la défaite d’un signe indien. Cette grosse victoire sur le sort, vient avec le président IBK et annonce des lendemains meilleurs à tous les niveaux, car, il s’annonce avec la joie et le bonheur des enfants, des innocents. Le Mali, notre beau pays, inaugure allégrement la nouvelle année, notre année et cela à tous les niveaux.

Sur cette belle et grandiose victoire, nous prévenions déjà les maliens de ce qui pourrait arriver au sport malien sous la conduite du ministre Guindo. Avec la victoire des Aiglonnets l’histoire du sport malien retiendra, que le ministre Guindo, est le premier des ministres des Sports au Mali à voir soulever une coupe de football pour le remettre au président de la République. Dans l’article intitulé’’ Développement du Sport au Mali : Le fumant salé du ministre Guindo’’, nous disions, que le ministre Guindo était capable de réussir tous les challenges humainement possibles. Que sous sa direction, le sport malien connaîtra une embellie jamais rêvée. Moins d’un mois, voilà les,résultats qui se succèdent depuis la sortie prématurée des Aigles Seniors à Bata, face à la Guinée, par un vilain coup du sort. Les sénégalais de la balle au panier, savent ce que nous disons, eux qui ont fait face à la suprématie malienne ici à Bamako, et chez eux à Dakar, dans deux matchs, l’article dans lequel, nous vantons si véridiquement les qualités d’un jeune premier, capable de relever n’importe quel challenge.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Diadié dit Amadou Sankaré, candidat à la présidence de la CCIM : Enfin, un bâtisseur dans l’arène !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diadie-dit-amadou-sankare-candidat-a-la-presidence-de-la-ccim-enfin-un-batisseur-dans-larene-836042.html</link>
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<description><![CDATA[ Si  Diadié dit Amadou Sankaré est candidat à la présidence de la CCIM, alors bonjour à la prospérité. Tout va pouvoir aller bien vite et très bien pour le monde du Commerce et des Industries, si, les professionnels de ce secteur, relevaient la tête pour travailler dans le sens du bon choix. Car, Diadié dit Amadou Sankaré, c’est le bon choix ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 03:17:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la tête d’une flotte d’entreprises installées dans beaucoup de pays de la sous région, notamment au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Burkina, en Guinée et au Niger, géant des ressources humaines, de la finance, du Tourisme, du Conseil d’entreprises, des Transports et des Mines, Diadié dit Amadou Sankaré, le puissant patron de Mali- Créances et de SAER – emploi, sort enfin de sa réserve. Il est candidat au poste de président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. Une grosse et savante expertise au service du monde commerçant et industriel, à un moment où, notre pays, fortement englué dans les séquelles de la crise institutionnelle et sécuritaire de 2012, entame sa    montée en surface. C’est difficile, mais avec un homme comme Diadié Sankaré, aux commandes de la Chambre, les autorités au plus haut niveau, ne peuvent que se frotter les mains.  Dirigeant hors pair, posé, Diadié dit Amadou Sankaré, cache mal un dynamisme avéré, un organisateur de gros calibre. Pour la première fois, depuis l’ère DARHAT, le monde des affaires, a la chance d’avoir avec lui, un homme sérieux, connu et respecté sur le continent, pas pour ses accointances politiques, comme cela fut le cas il n’y a pas longtemps, mais, pour ce qu’il est, pour ce qu’il fait pour son pays, notamment dans le monde de l’emploi. Qui ne connaît pas aujourd’hui au Mali, SAER- Emploi ? Qui ne sait pas ce que les structures drivées par Diadié dit Amadou Sankaré et son équipe font pour ce pays.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11ème  Championnat d’Afrique des Nations des moins de 17 ans au Niger.  La soi&#45;disant malédiction effacée par les Aiglonnets des moins de 17 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/11eme-championnat-dafrique-des-nations-des-moins-de-17-ans-au-niger-la-soi-disant-malediction-effacee-par-les-aiglonnets-des-moins-de-17-ans-836152.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, en matière de football, toutes catégories confondues aucune équipe  n’a  remporté  la coupe d’Afrique des Nations. Pour la 1ère fois le sol malien reçoit un trophée continental de football (Couped’Afrique des Nations  cadet).  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 02:02:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Aiglons.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-807292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Aiglons.jpg" alt="CAN U17 - Poule B : le Mali bat le Cameroun 3-1" width="630" height="438" /></a>Ce dimanche 1er mars 2015 restera symbolique pour l’ensemble du peuple malien, particulièrement les fans du foot Ball. Les Aiglons qui ont sévèrement corrigé une équipe rigoureuse de  l’Afrique du Sud par 2 buts à 0.

Après un score vierge en 1ère mi-temps entre les deux équipes, le Mali s’est montré plus efficace en 2ème  mi-temps en concrétisant ses occasions de but par un 1er but marqué par ChaKa Bagayoko à la 67<sup>ème</sup> minute grâce un corner tiré par Mallé et le deuxième but marqué par par le même Mallé à la 79è  minute suite à une passe décisive de Boubacar Traoré dit Abouta. Un exploit immense qui inonde les cœurs des maliens  de joie. Désormais les maliens pourront parler sans complexe des trophées continentaux dans  le domaine du football.


<strong>
Bassala Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Agence Nationale de télésanté et d’Information Médicale (ANTIM) : La télémédecine au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/lagence-nationale-de-telesante-et-dinformation-medicale-antim-la-telemedecine-au-centre-des-debats-836122.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour la 10ème fois consécutive, les administrateurs de l’Agence nationale de télésanté et d’information médicale ont, en compagnie du Dr Lamine Diarra PCA et du Dr Ousmane Ly, Directeur général d’ANTIM, tenu la session du conseil d’administration. Objectif, mettre le cap sur le renforcement de la politique de la télémédecine et d’information médicale au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 01:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Etablissement public à caractère scientifique et technologique doté d’une autonomie financière, l’agence nationale de télésanté et d’information médicale œuvre depuis un certain temps en République du Mali dans le domaine de la télémédecine. Comme à l’accoutumée, les travaux du conseil d’administration permettent d’évaluer le chemin parcouru et d’en dégager les perspectives au service du peuple malien.
Le président du conseil dans son allocution soulignait que la présente session consiste à examiner et adopter : le procès verbal de la précédente session, l’état de mise en œuvre des recommandations issues toujours de la précédente session, les rapports d’activités et financiers de l’année 2014, le programme d’activités et le projet de budget 2015, le projet d’établissement et le manuel de procédures de l’agence. Le projet d’établissement est défini dans le cadre de référence de l’ensemble  des activités de l’ANTIM. Il définit les missions, les orientations et les valeurs sur lesquelles l’agence doit s’appuyer dans ses actions quotidiennes. C’est une feuille de routefixant les objectifs et offre le cadre d’évaluation des activités de l’ANTIM. De même le manuel de procédures qui sera soumis aux administrateurs examen, d’après le PCA, est un document de référence pour un fonctionnement organisé dans une logique d’amélioration continue afin de garantir l’assurance qualité dans la mise en œuvre des tâches de tous les jours des travailleurs de l’ANTIM.

L’ANTIM s’est fixé comme objectifs en 2015 : le renforcement du système d’information en santé avec les outils et solutions technologiques adéquats et le renforcement des capacités des ressources humaines. Selon le Directeur général, Dr Ousmane Ly, le bilan 2014 est un bilan globalement positif nonobstant les difficultés. « Nous sommes parvenus à atteindre les 80% des réalisations » a-t-il ajouté. « La télémédecine évolue progressivement car nous avons participés courant de ce mois de la solidarité à la téléconsultation depuis l’hôpital de Caen en France. Le budget prévisionnel est équilibré en recette et en dépense à 980 millions de nos francs, ce qui est aussi en deçà des attentes pour qui veut que l’ANTIM ait les compétences normales de travail. Dans cette circonstance, nous avons dit que l’ANTIM doit être financé à hauteur de 2 milliards de FCFA durant 5 ans pour être au top performance. Nous espérons procéder à la pose de la première pierre de notre siège à Hamdallaye courant premier semestre 2015 », a conclu Mr Ly.

<strong>Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement diplomatique : Toumani Djimé Diallo  en Côte d ’Ivoire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/mouvement-diplomatique-toumani-djime-diallo-en-cote-d-ivoire-828442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nomminations/mouvement-diplomatique-toumani-djime-diallo-en-cote-d-ivoire-828442.html</guid>
<description><![CDATA[ Selon des sources proches de la présidence de la République, l’actuel Directeur de cabinet du PR, le ministre Toumani Djimé Diallo, pourrait quitter son poste à Koulouba pour la Côte d’Ivoire, en qualité d’ambassadeur. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 08:55:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169118" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Toumani-Djimé-Diallo.jpg"><img class="size-full wp-image-169118" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Toumani-Djimé-Diallo.jpg" alt="Toumani Djime Diallo" width="350" height="237" /></a> Toumani DjimeDiallo[/caption]

Perçu comme très proche du président de la République, le ministre Toumani Djimé Diallo, n’arrive toujours pas à se stabiliser à Koulouba, aux côtés de son ami. En moins de deux ans, l’homme aura pratiquement tourné un peu partout à la présidence de la République. Secrétaire général de la présidence de la République à l’arrivée d’IBK au pouvoir, il ne restera pas à ce poste ébranlé sans doute, par la triste et supposée affaire dite de l’aéronef présidentiel, que quelques petits mois. La vraie raison de sa descente de l’Olympe, pour un peu moins, la direction du cabinet présidentiel, un poste que Camara avait laissé pour entrer au gouvernement, on ne le saur peut-être jamais. Directeur de cabinet du président depuis peut-être 4 ou 5 petits mois, le revoilà selon ces mêmes sources, sur le point de quitter le voisinage du président pour des centaines de kilomètres plus loin, un poste d’ambassadeur, pendant que, d’autres le voyait ministre dans le gouvernement de Modibo Keita. Une crise de confiance entre lui et le président Keïta ?

<strong>Promotion de cadres politiques
Tièmoko Sangaré, PCA</strong>

Sauf revirement de dernière minute, le ministre Tièmoko Sangaré, le président par intérim du parti Adema, pourrait chuter dans un fauteuil de président de Conseil d’Administration d’une structure nationale.

Il ne sera pas ministre, pas pour l’instant en tout cas, un poste qu’il a convoité des mains et pieds. A sa place, le président  a préféré son adversaire du premier tour de la présidentielle de 2013, Dramane Dembélé, aujourd’hui, ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat.
Mais comme pour lui essuyer les larmes qui perlaient le long de ses joues de ministrable déçu, le palais pourrait l’aider à atteindre les cimes d’une structure publique. La semaine dernière si ce n’est celle d’avant, le ministre président par intérim de l’Adema, aurait été aperçu dans les couloirs du palais de Koulouba, attendant d’être reçu  par le président de la République. En tout cas, monsieur le président, Tièmoko Sangaré a besoin de poste maintenant deeehhhhh. Pardon,
mettez-le quelque part.

<strong>Sory de Motti
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ Affaire Radisson Blu – Mme Diarra (EDM SA), renvoyée au 10 mars :  Quand les multiples renvois énervent les avocats de Madame Diarra Aminata Diarra.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/l-affaire-radisson-blu-mme-diarra-edm-sa-renvoyee-au-10-mars-quand-les-multiples-renvois-enervent-les-avocats-de-madame-diarra-aminata-diarra-828572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/l-affaire-radisson-blu-mme-diarra-edm-sa-renvoyee-au-10-mars-quand-les-multiples-renvois-enervent-les-avocats-de-madame-diarra-aminata-diarra-828572.html</guid>
<description><![CDATA[ Ce mardi 24 février 2015, les deux parties se sont retrouvées une fois de plus devant le juge du Tribunal de la commune IV, Madame Diarra Aminata Diarra, citée à comparaître par l’Hôtel Radisson Blu. L’avocat de Radisson Blu, une fois de plus a  demandé le renvoi du dossier. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 04:17:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-73022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg" alt="Logo EDM SA - prestations" width="200" height="245" /></a>Cette affaire considérée comme une infraction mineure (voie de fait) à l’encontre de cet Hôtel par la présumée prévenue,  dure depuis juillet 2014 par ces incessants renvois. Donc un jeu de procédure conduit par le conseil de Radisson Blu, et pour  en savoir plus, nous nous sommes
entretenus avec Me Drissa Doumbia, avocat au Cabinet Ex aequo.

<strong>Interview</strong>

<strong>La Nouvelle Patrie : Pourquoi tant de renvois ? Tente –t- on d’éviter d’entrer dans le fond du dossier ? Ce renvoi est – il provocateur ?

Me Drissa Doumbia</strong> : ce qu’il faut comprendre sur ce renvoi est qu’il est carrément dilatoire, dans le dessein de faire trainer la procédure et de faire mal à l’autre partie. Sinon l’infraction poursuivie contre madame Diarra n’est autre qu’une infraction de simple police « voie de fait » dont la condamnation ne dépasse pas 1 à 10 jours d’emprisonnement et avec des amendes variant de 300 FCFA à 18000 FCFA, donc c’est une infraction très mineure dont la procédure traîne depuis juillet 2014. Radisson veut mettre la pression pour ralentir le paiement des centaines de millions en faveur d’EDM sa pour fraude sur l’électricité fournie, obtenu lors de la transaction favorisée par la CREE entre les deux structures ; ralentir par cette procédure pour voir ce que ça va leur servir. J’ai demandé au juge d’appliquer l’article 410 du code de procédure pénale qui stipule que : « la partie civile qui porte plainte par voie de citation directe qui ne comparait pas est considérée comme désistant de sa constitution de
partie civile », donc cela nous permettra en tant que conseils, de demander des dommages et intérêts au-delà de la relaxe pure et simple de Madame Diarra Aminata Diarra. Donc en un mot cette procédure va à l’encontre du droit.


<strong>Bassala Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afro&#45;Basket, Match retour Mali&#45;Senegal, demain samedi :  Les sénégalais sur leurs pieds de guerre.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/afro-basket-match-retour-mali-senegal-demain-samedi-les-senegalais-sur-leurs-pieds-de-guerre-828502.html</link>
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<description><![CDATA[ Battus proprement à Bamako, la semaine dernière ici à Bamako par 22 points d’écart, les sénégalais sont sur leurs pieds de guerre et entendent combler le retard de la semaine dernière. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 03:03:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Mali-senegal-basket.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-820272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Mali-senegal-basket.jpg" alt="Mali-senegal-basket" width="620" height="414" /></a>Autant ils ont reconnu la suprématie des Aigles, autant ils se refusent de comprendre la faiblesse et la déroute de leur équipe nationale à Bamako. Le lundi d’après match, toute la presse sénégalaise en a fait son chou gras. Interpellés, par les populations à travers les médias, Télés et journaux d’Etat ou privés, micros trottoirs aidant, les responsables gouvernementaux et du CNBS, le conseil national du basket - Ball sénégalais, promettent de revenir en surface ce samedi à Dakar, en battant l’équipe malienne pour se qualifier. Mais le hic dans l’affaire, est que les sénégalais pour parvenir à leur fin, devraient forcément endigués les 22 points d’écart, sans laisser aux maliens la joie de marquer. Le ministre sénégalais des sports a dit, que les maliens s’étaient fortement mobilisés ce jour là. Tout le monde était là, dira t – il, membres du gouvernement, autorités nationales du sport au grand complet, un superbe stade bourré comme un œuf. Il a alors demandé au gouvernement d’acheter tous les billets afin que, les sénégalais en 8e Gaindé sortent massivement pour remplir les gradins. Alors attention aux aigles car les maliens restant à Bamako, gardent l’œil sur l’énorme écart réalisé ici à Bamako et n’accepteront aucune faiblesse de la part des joueurs de leur équipe.

A demain samedi donc et tous derrière les Aigles.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Amenokal, Mohamed Ag Intalla :  ‘’Je suis malien, Kidal ne réclame ni indépendance, ni autonomie’’.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lamenokal-mohamed-ag-intalla-je-suis-malien-kidal-ne-reclame-ni-independance-ni-autonomie-828462.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est la première fois qu’il s’exprime ainsi, depuis qu’il est Amenokal à la place de son défunt  père, Intalla Ag Attaher. Au cours de l’interview qu’il a accordé au correspondant permanent de Rfi  au Mali, notre ami, Serge Daniel, l’Amenokal a affirmé sa volonté de descendre sur le terrain, pour sensibiliser par rapport à l’unicité du Mali.
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 02:40:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_707142" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla.jpg"><img class="size-full wp-image-707142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla.jpg" alt="Mohamed Ag Intalla, nouvel aménokal de Kidal" width="320" height="183" /></a> Mohamed Ag Intalla, nouvel aménokal de Kidal[/caption]

Dieu merci, le Mali est et restera un, qu’importe les veines tentatives de bandes de voyous sans âme, sans dignité, prêts à tout, juste pour leurs intérêts égoïstes et mercantilistes. Notre Mali est et restera notre Mali, dans sa forme physique millénaire et sa diversité multiséculaire. Et ce n’est pas sans raison, que l ’Amenokal, s’est dit profondément opposé contre toute autonomie de la* région de Kidal. Alors, qu’en pense maintenant les minables groupes politico- militaires qui écument la région et qui, sur des tables de négociations continuent d’insulter la mémoire collective malienne
arguant l’indépendance ou le fédéralisme ?

<strong> Qui  a finalement eu raison</strong>
« L’Amenokal des Ifoghas, Mohamed Ag Intalla, est un républicain et un homme de paix. Succédant à son défunt père, Intalla Ag Attaher, Mohamed Ag Intalla, fera de son mieux pour le retour de la paix », martelait sa collègue députée de Tessalit, l’honorable Assory Aïcha Belco Maïga, joint par notre jeune confrère, Sékou Gadjigo.

La suite des évènements, a donc finalement donné raison à l’élue de Tessalit. Assory Aïcha Belco Maïga, connaissant bien Mohamed, priait pour qu’il soit l’héritier, car selon elle, Mohamed Ag Intalla, est celui d’entre les fils du défunt patriarche, le plus apte à travailler dans le sens du retour de la paix et de la réconciliation.

‘’ Je suis malien’’ La révélation a été faite par l’amenokal en personne, quelques jours seulement après qu’une folle rumeur courant les rues du pays, lui attribuant son rejet de la citoyenneté malienne. Mohamed Ag Intalla aurait dit qu’il n’était pas malien, que Kidal ne fait plus partie du Mali, voilà les termes qui avaient foutu un terrifiant malaise dans tout le pays. Comment ne pas être mal à
l’aise, lorsque, celui a qui on a attribué de tels propos, est un élu national, membre du parti présidentiel. Le démenti plus que cinglant a été fait mercredi soir, au cours d’une interview que l’Amenokal a accordé au correspond permanent de Rfi au Mali, Serge Daniel.
L’Amenokal, au cours de cette interview, aurait mis en garde tous ceux qui persécuteraient les populations contre leurs volontés de demeurer
dans le Mali.



<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session ordinaire de la mairie du district :  L’électrification publique s’invite à la table des discussions</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/session-ordinaire-de-la-mairie-du-district-lelectrification-publique-sinvite-a-la-table-des-discussions-828612.html</link>
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<description><![CDATA[ Le conseil de la mairie du district de Bamako s’est réuni sur invitation du maire Adama Sangaré dans la salle des délibérations la semaine passée. Objectif : faire le point d’évolution de l’argent  du contribuable malien pour l’électrification publique.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 02:32:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202440" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/mairie-district.jpg"><img class="wp-image-202440 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/mairie-district.jpg" alt="Mairie du District de Bamako" width="300" height="225" /></a> Mairie du District de Bamako[/caption]

Il n’est un secret pour personne que l’électrification publique est payée régulièrement par le citoyen lambda sur les factures individuelles depuis un certain temps. Il s’avère aujourd’hui que les sous issus de cette opération de collecte qui logiquement devraient être conjointement gérés par la structure EDM. SA et la mairie du district, la seconde structure semble perdre le contrôle sans soutien aucun de la première. Le conseil du district s’est longuement penché sur la question de gestion des fonds destinés à l’électrification publique afin de donner la vraie information au peuple. L’objectif ne consistera pas peut-être à engager une poursuite judiciaire, mais aire le point logique de la situation en proposant d’autres mesures de réaménagement du système de collecte des sous destinés à l’électrification publique. Selon les propos du maire du district de Bamako, Adama Sangaré, les boulevards et autres avenues de la capitale sont éclairés pour le mieux vivre et le mieux-être des populations et il n’est un secret pour personne que cela à un coût supporté par les mêmes populations. Et fort heureusement le projet d’électrification publique gagne du terrain à l’allure démographique de la ville. Une politique de gestion conjointe des fonds collectés à l’issue de la gestion du projet incombait tant à EDM. SA qu’à la mairie du district.
Un document officiel de convention existe à cet effet, a souligné le maire depuis les années 2005-2006. En rapport avec la convention, les redevances devront faire l’objet d’un compte bancaire domicilié à la BNDA-Mali. A ce jour malheureusement, il est encore et toujours difficile pour la mairie de faire l’état de ce budget avec la structure EDM. SA dont on ignore les motifs valables. Il s’avère qu’à ce jour, ni avec EDM. SA ni avec une banque, la mairie a pu avoir des informations saines sur le poids du fonds et son point de destination pour le peuple. C’est donc dans le souci de remettre les pendules à l’heure que le maire et l’ensemble de son conseil ont eu à cogiter sur la situation. La mairie du district est décidée et très déterminée à revoir de long en large le document convention, tout en sachant ce qui
s’est passé durant toutes ses années. En tout état de cause, il est demandé à la structure EDM. SA de donner sa version des faits à l’attention du peuple car il ne peut et il ne saurait y avoir de confidence dans la gestion des sous du contribuable malien.

<strong>Traoré Mah</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le groupe OZONE et l’assainissement de Bamako :  Le changement de mentalité des Maliens et Maliennes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/le-groupe-ozone-et-lassainissement-de-bamako-le-changement-de-mentalite-des-maliens-et-maliennes-828602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/le-groupe-ozone-et-lassainissement-de-bamako-le-changement-de-mentalite-des-maliens-et-maliennes-828602.html</guid>
<description><![CDATA[ Nous Maliens nous ne sommes pas  sains dans notre corps ni dans notre esprit, avec  les caniveaux sales à ciel ouvert bourrés de saletés de tout genre. L’Etat doit mettre en place des agents de service sanitaire sur chaque bout de rue pour la surveillance et prendre des mesures pour sanctionner tous ceux qui déversent des ordures par terre. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 02:28:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ozone-Mali.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-822882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ozone-Mali.jpg" alt="L’œil du Reporter : Quand un autre pays vient nous donner une leçon de propreté !" width="630" height="278" /></a>Et précisément les gens qui jettent leurs offrandes au milieu des rues, qui souvent provoquent des accidents de la route. En effet, le Maliens sont habitués à jeter les ordures dans les caniveaux au lieu de payer 1000 ou 2000 Frs par mois pour un GIE de ramassage d’ordures. Les Maliens sont habitués à jeter, à travers la vitre de leurs voitures, les sachets d’eau après usage, à jeter les peaux de banane.
Les maliens sont habitués à mettre leurs ordures ménagères dans un sacet attendent 2 heures voire 3 heures du matin pour aller les déverser au bord de la route, au coin d’un carré ou sur un terrain de football.
Les maliens sont habitués à utiliser les sachets pour ensuite les jeter à la merci du vent. Le maliens préfèrent manger un sandwich. Au Mali, l’incivisme a dépassé et a déjà atteint son paroxysme. Chacun ne pense qu’à soi. L’Etat doit faire passer des messages de rigueur et de sanction à l’endroit de toute  personne qui enfreint la loi.

Neuf (9) milliards ne sont pas comparables aux 1000 ou  2000FCFA que nous refusons de payer par mois aux GIE de ramassage d’ordures pour assainir la ville de Bamako. Merci à la société marocaine OZONE, merci pour ce projet qui a débuté il y a quelques jours et qui va s'étendre sur 8 ans,
Malgré les efforts d’Ozone –Mali, il faut reconnaitre qu’il ne sera pas facile de rendre Bamako propre comme le souhaitent les autorités de la République du Mali. Car, l’insalubrité est un problème de comportement chez les Maliens. Depuis quelques jours, les bamakois ont pu constater le balayage des grandes artères par de nouveaux agents en tenue. Il s’agit bien d’Ozone, une PME marocaine sollicitée par les autorités maliennes, pour l’assainissement du district de Bamako. Le groupe Ozone-Maroc a décroché ce marché, lors de la tournée du Roi Mohamed VI à Bamako. Tournée au cours de laquelle, une vingtaine de conventions ont été signées entre des entreprises maliennes et marocaines. A noter que ce contrat entre «Ozone Environnement et Services» et la mairie du district de Bamako confie en exclusivité, l’assainissement de la ville de Bamako à la société marocaine Ozone.
Le contrat porte aussi sur la transformation des déchets en ressources énergétiques. Le coût de ce projet qui s’étendra sur 8 ans est estimé à plusieurs dizaines de milliards de FCFA, environ 9 milliards F CFA par an. Sa mise en œuvre qui a commencé lundi dernier, permettra de créer 1500 emplois qui seront occupés essentiellement par des maliens.
Au Mali, Ozone s’engage à débarrasser Bamako de ses déchets. Toutes choses qui se feront, selon les responsables du projet, par le balayage des rues, le transport des déchets de ménages et les déchets biomédicaux des hôpitaux pour les acheminer vers un dépôt final.  En plus du transport des déchets, ’entreprise marocaine construira des centres pour la transformation des déchets solides en ressources
énergétiques pour la capitale malienne.

<strong>          Peut-on rendre Bamako propre ?</strong>
Oui ! Rien n’est impossible tant que la volonté est là. Bamako est sale. Très sale. Trop sale, aucun qualificatif  n’est de trop pour qualifier  l’état d’insalubrité dans lequel vivent au jour au jour les bamakois. Dès le lendemain du lancement officiel de ce projet, lesBamakois ont vu les agents habillés dans leurs tenues et se mettre au travail. Car, pour eux, Bamako est trop sale et il n’y a pas de temps à perdre. Depuis ce jour, le groupe OZONE ne cesse de surprendre.
Munis de matériels de pointe, les agents s’attaquent sans merci aux ordures face auxquelles, la voirie était impuissante. Les routes sont balayées, désensablées, les ordures ramassées au grand bonheur des populations. C’est un projet de 9 milliards FCFA entièrement préfinancés par la partie marocaine qui s’étale sur 8 ans et qui créera 1302 emplois directs dans notre pays. Pour la réussite de ce projet à Bamako, Ozone doit impliquer les autorités coutumières, les associations de jeunesse, la police, la gendarmerie, et les entreprises privées et étatiques. Mieux, les autorités maliennes doivent, en symbiose avec Ozone-Mali, créer une unité spéciale au niveau de la police chargée du respect de l’environnement, de la salubrité à Bamako. Des unités dont la mission sera de lutter contre les comportements qui salissent la capitale. On peut voir aussi dans les rues et sur les autoroutes des poubelles. Ensemble donnons-nous la main pour que Bamako redevienne coquette.

<strong>Différentes réactions recueillies</strong>

<strong>Moussa Tolo, Etudiant</strong> : « Pour moi l’insalubrité de Bamako est due à l’implantation illégale des usines dans des quartiers, Le constat est que les conditions dans lesquelles ces unités industrielles travaillent ne protègent pas l’environnement. Par exemple, en Commune II, avec la complicité des autorités communales, une usine déverse ses déchets dans la nature, ce malgré l’opposition farouche des populations riveraines tandis qu’en Commune V, une usine fabrique ses biscuits dans un garage, à quelques mètres d’une école. De nos jours, l’inquiétude est que d’autres usines viennent s’ajouter sur la liste de celles déclarées illégales. D’où l’incompréhension et la colère des résidents de plusieurs quartiers qui ont lancé des pétitions pour l’application de la mesure. Je suis contre aussi l’importation des* voitures d’occasion qui polluent l’air, je remercie OZONE pour sont travail dans mon pays.»

<strong>Mohamed Traoré président des jeunes de Lafiabougou</strong>:

«On ne sait pas ce que foutent nos autorités, notamment nos maires. Ils n’attendent que la veille des campagnes électorales pour se mettre au travail, juste pour tromper la vigilance des populations en vue de se faire réélire.
À l’allure où vont les choses, nous risquons à l’avenir de nous étouffer sous les ordures. Alors que nos dirigeants disent mettre des millions et des millions de nos francs dans la lutte contre l’insalubrité. Où vont donc tous ces sous ? On a plutôt l’impression qu’ils ne font que la politique de leurs ventres», fulmine un autre habitant de la commune I du District de Bamako et dit tout son respect pour le personnel du groupe OZONE qui à déjà enregistré un mort dans ses rangs».

Un responsable de la mairie du district de Bamako : depuis 19 ans, la voirie de Bamako n’a pas acheté de véhicules neufs et ses engins de ramassage sont issus de réformes. Ceux-ci sont, par ailleurs, vétustes et la mairie dépense énormément dans les pièces de rechange, a-t-il
indiqué, faisant remarquer que ces faits constituent un frein à l’accomplissement de leur obligation d’assainir la ville de Bamako.



<strong>Nouhoum Traoré (Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rapport annuel 2012 de la section des comptes de la Cour suprême :  Le GSB sensibilise les universitaires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rapport-annuel-2012-de-la-section-des-comptes-de-la-cour-supreme-le-gsb-sensibilise-les-universitaires-828672.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la dynamique de la promotion de la bonne gouvernance économique et financière du pays, le Groupe de Suivi Budgétaire (GSB) en rapport avec l’Ambassade du Royaume de Danemark, vient d’organiser à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion, un débat public sur le rôle de la section des comptes de la Cour suprême et les recommandations du rapport de l’exercice 2012 de ladite section.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 01:40:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Travaillant au niveau national, régional, local et communal en synergie avec d’autres acteurs (médias, organisations non membres, organisation communautaires de base, autorités politiques et administratives, structures techniques, déconcentrés de l’Etat…), le Groupe de Suivi Budgétaire Conformément à sa mission d’engager la réflexion sur la gouvernance budgétaire dans notre pays tout en informant les principaux acteurs sur les sujets communs sensibles, afin de promouvoir l’accès à l’information et la participation effective des citoyens au processus budgétaire de l’Etat et des collectivités en mettant l’emphase sur la prise en compte du genre, de la décentralisation et des droit humains. Le GSB œuvre inlassablement pour la gestion transparence et efficiente des budgets de l’Etat et des collectivités. Aussi le GSB se veut un centre d’excellence en matière d’information, d’analyses et de plaidoyers sur le budget mais aussi, le porte-drapeau de la société civile malienne en matière d’accompagnement des décideurs nationaux et locaux pour la promotion de la recevabilité et de la participation citoyenne aux actions publiques.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de son plan stratégique de plaidoyer pour l’accès à l’information et la participation citoyenne au processus budgétaire.

A l’aperçu sur le contrôle des finances publiques, trois types de contrôle s’imposent : il y a le contrôle administratif qui vise à assurer du respect des lois et règlements administratifs, du bon fonctionnement des services, d’une bonne gestion des finances publiques. Il est effectué par les structures de contrôle administratif, notamment la section des comptes de la Cour suprême, les inspections ministérielles spécialisées, la direction nationale du contrôle financier, le bureau du vérificateur général etc…Le contrôle juridictionnel est effectué par la section de comptes qui exercice un contrôle à posteriori sur les exercices clos. Le contrôle parlementaire  est effectué par l’Assemblée Nationale à travers ses commissions de travail. Ce  contrôle peut s’exercer a priori pour l’adoption de la loi de finances ou a postériori par le vote de la loi de règlement et par le contrôle de l’action gouvernementale. La Section des Comptes se distingue des autres structures de contrôle par les particularités suivantes : la reddition des comptes ; les comptables soumis au jugement de la section des comptes envoient leurs comptes de gestion accompagnés de toutes les pièces justificatives dans les délais prévus par les règlements financiers sous peine de sanction ; les membres de la  section des comptes  prêtent serment devant la Cour Suprême présidée par le président de la République ; les autres structures de contrôle produisent leurs rapports à la section des comptes de la Cour Suprême à sa demande. La section des comptes de son historique tire son fondement de la Constitution du 22 septembre 1960.

En effet, cette Constitution avait institué une Cour d’Etat comprenant : une Section Constitutionnelle ; une Section du Contentieux ; une Section des Comptes. La loi n°61-56/AN-RM du 15 mai 1961 portant organisation de la Cour d’Etat et déterminant la procédure suivie devant elle a conférée à la Section des Comptes, les fonctions de juridiction financière. La loi constitutionnelle n° 65-1 /AN-RM du 13
mars 1965 portant modification de la Constitution du 22 septembre 1960 a supprimée la Cour d’Etat et l’a remplacée par la Cour Suprême en tant qu’Institution de la République. Les procédures devant la Section des Comptes sont : la saisine d’office : la Section des Comptesétablit son programme annuel de vérification en toute indépendance; toutefois, elle peut être saisie par le président de la République, le Premier ministre et le président de l’Assemblée Nationale. La reddition des comptes étant d’ordre public, la Section des Comptes est saisie ou se saisit d’office de toutes les affaires relevant de sa compétence. Les différentes procédures sont : la procédure inquisitoire : l’instruction est menée par le conseiller rapporteur qui dispose de tous les moyens d’investigation ; le justiciable n’y
joue aucun rôle actif comme dans la procédure accusatoire ; l’obligation du secret professionnel ne lui ait pas opposable. La procédure écrite : elle est faite principalement sous forme d’observations écrites ; les observations faites sont consignées dans un rapport écrit adressé au justiciable, lequel répond par écrit ; les questions  orales n’intervenant qu’en cas de  nécessité. En produisant un rapport sur les comptes de 2012, cela se justifie par les moyens de bord dont dispose la section dans la mission. Dans la mesure où, il n’y a pas de confidence dans les affaires de finance publique, car les PTF du Mali exigent au gouvernement malien une plus grande
transparence des finances.

<strong>

Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourparlers inter maliens à Alger : Peur, espoir et inquiétude</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-inter-maliens-a-alger-peur-espoir-et-inquietude-819002.html</link>
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<description><![CDATA[ A peine commencées, les négociations pour une paix globale et définitive au nord du pays dans la capitale algérienne, le Coren, à la faveur d’une conférence d’information qu’il a animée le samedi 14 février 2015, à la Maison de la presse, a passé au peigne fin l’évolution de la situation au Nord ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 08:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_651842" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Alger.jpg"><img class="size-full wp-image-651842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Alger.jpg" alt="Vue générale à l'ouverture du second round de négociations inter-maliennes, le 1er septembre 2014. AFP PHOTO / FAROUK BATICHE" width="630" height="356" /></a> Vue générale à l'ouverture du second round de négociations inter-maliennes, le 1er septembre 2014.<br />AFP PHOTO / FAROUK BATICHE[/caption]

Au même moment, les différents belligérants de la crise ont signé un accord de cessation des hostilités sur le terrain. Le pays est entre peur pour un échec, espoir de retrouver la paix et inquiétude pour la non sincérité des groupes armés.

Pour le Coren, faire un distinguo entre le MNLA, Ansardine, HCUA, Mujao, Aqmi et autres, est une absence de vision, voire un crime. Les ressortissants du nord estiment qu’il est  injuste d’affubler les patriotes en armes, résistants à Tabankort, du terme «milice». « Ces mouvements d’auto-défense ont le soutien inconditionnel du Coren et méritent la reconnaissance de la nation malienne toute entière», a indiqué le président Touré. Selon lui, cet engagement pour l’unité nationale est un motif de satisfaction réelle pour que respirent à plein poumon les hommes et les femmes regroupés au sein du Coren.

En attendant la conclusion d’arrangements définitifs dans le cadre d’un accord de paix global, la médiation internationale conduite par l’Algérie a réuni les trois parties (gouvernement, Coordination des mouvements armés de l’Azawad, Plate forme des groupes d’auto défense de l’Azawad) pour signer le document de paix qui engage désormais toutes les parties signataires et qui garantit les conditionsnécessaires à la tenue de négociations sereines pour une paix durable.

Le Coren qui s’estime exclu des négociations, s’interroge sur le bien fondé du gouvernement à décider d’ouvrir les négociations avec  des gens qui n’ont aucune légitimité populaire, qui ont fait souffrir le peuple malien pendant 10 longs mois.

Face à cette situation qu’il qualifie d’indifférence du gouvernement vis-à-vis de la souffrance de la population du Nord, Malick Alfousseyni Touré a été on ne peut plus clair : «Nous exigeons l’implication de la société civile, notamment le Coren dans le processus en cours ». Cela sous entend pour le Coren que tout document non conforme aux aspirations de la communauté du nord est voué à l’échec. Et le président Touré d’ajouter qu’il n’est pas acceptable de décider de l’avenir des populations du nord sans leur participation.
Le Coren donne l’alerte sur les risques certains d’une transformation de l’insécurité en vendetta pouvant déboucher sur une généralisation du conflit.

Alors, que dit l’accord ? En substance, le document signé engage les parties à un cessez-le-feu total sur le terrain. Le document comporte 6 points. Le premier exige des parties une cessation immédiate de toute forme de violence et de s’abstenir de tout propos provocateur.
Le second point demande le respect des engagements contractés en vertu des (précédents) accords. Le 3e point invite à mettre rapidement en œuvre, avec l’appui de la Minusma, et en étroite collaboration avec elle, toutes les mesures de confiance adoptées, notamment le mécanisme visant à l’application du cessez-le-feu figurant dans la déclaration de cessation des hostilités, et à assurer la protection des civils.

Dans tous les cas, le Coren a appelé le régime à mettre fin à la politique de deux poids et deux mesures pratiquée à son encontre. Il a également recommandé au gouvernement la mise en place d’une véritable stratégie de gestion du problème du nord avec l’implication des forces politiques de la société civile malienne ainsi que des actions adéquates d’information et de sensibilisation des citoyens maliens. D’où la peur pour les uns, l’espoir pour les autres et l’inquiétude pour tous.

<strong>Kamaye Kondo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès pour Vol d’électricité. EDM SA&#45; Radisson Blu, devant le juge demain mardi</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/proces-pour-vol-delectricite-edm-sa-radisson-blu-devant-le-juge-demain-mardi-818972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/proces-pour-vol-delectricite-edm-sa-radisson-blu-devant-le-juge-demain-mardi-818972.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Hôtel, le Radisson Blu de Bamako, le complexe hôtelier très VIP, a été convaincu de fraude sur l’électricité par les services d’EDM-SA.
L’affaire en son temps, en 2012 pour être précis, avait défrayé la chronique locale. Pour gérer amicalement le préjudice imposé à la société d’électricité, il avait été demandé à Radisson Blu, le paiement de plus de 600 millions de FCFA.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 07:33:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-73022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg" alt="Logo EDM SA - prestations" width="200" height="245" /></a>S’est- il  exécuter ? L’affaire revient en bolide et s’invite au rôle du tribunal de grande instance de la CIV du district  de Bamako, demain mardi 24 février 2015. Un face à face de vérité et certainement de règlements de préjudices moraux et financiers, Madame Diarra Aminata Diarra, chef du service chargé de lutter contre la fraude d’EDM- SA et le géant hôtelier mondial, Radisson Blu, à travers sa filiale malienne.

23En guise de rappel, la Société EDM- SA, de filatures en enquêtes sur ses installations, était arrivé au sinistre constat selon lequel, le géant hôtelier, le Radisson Blu, pour le confort de sa clientèle et le renflouement de ses caisses, volait l’électricité, pour ne pas payer ce qu’il consommait réellement, malheureusement contre le bien et les intérêts de l’Etat du Mali. Une supercherie découverte quelques temps déjà et ayant fait l’objet d’entente pour règlement jamais honoré par Radisson avant  la prise de fonction de la nouvelle responsable du service, qui a ordonné purement et simplement après relance, à la coupure de l’électricité au niveau de l’hôtel, domicilié à l’ACI 2000. Comble de l’ironie. Au lieu de faire amende honorable et  trouver un favorable terrain d’entente avec EDM – SA, Radisson Blu, commet ses conseils contre non pas la société d’électricité malienne, mais contre Mme Diarra Aminata Diarra, une cadre intègre, qui n’a fait que son travail et qui nous l’espérons, continuera dans  la même voie. L’entente à l’amiable qui s’en était suivi, en son temps,  aurait exigé de Radisson Blu, le paiement cash de  plus de 600 millions de nos francs, en compensation du préjudice causé à EDM- SA.

Sont-ils arrivés à une heureuse conclusion ? Que vont-ils se dire devant le juge ce mardi encore ? Que va faire le juge ? Trancher aujourd’hui et définitivement ou renvoyer les deux parties pour une
autre audience ?
<strong>
Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Issiaka Bakayoko, de l’Urd à la Codem : «Avec le président Poulo, plus rien ne sera comme avant dans le paysage politique à Mopti»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/issiaka-bakayoko-de-lurd-a-la-codem-avec-le-president-poulo-plus-rien-ne-sera-comme-avant-dans-le-paysage-politique-a-mopti-818932.html</link>
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<description><![CDATA[ Ingénieur vétérinaire de profession, il a occupé les plus hautes fonctions régionales à Mopti depuis la création de l’Urd dont un des fondateurs. Conseiller municipal depuis 15 ans sans discontinuer, secrétaire général adjoint sortant de la section Urd de Mopti et ancien président par intérim du conseil de cercle, M. Issiaka BAKAYOKO reconnu pour avoir été un inconditionnel de Soumaïla CISSE a démissionné du parti de la main tendue.
Nous lui avons demandé pourquoi il a choisi de rejoindre les rangs de la CODEM.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 03:55:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Nouvelle Patrie : Il nous est revenu que vous êtes démissionnaire de l’Urd, tout Mopti en parle. Vous avez certainement de très bonnes raisons pour quitter ainsi un parti que vous avez aidé à naître, lesquelles ?</strong>

Issiaka Bagayoko : Je confirme ma démission de l’Urd, effective depuis le 31 décembre 2014. Mon souhait n’était nullement de parler ici de l’Urd mais puisque vous me posez la question… Je suis membre fondateur de l’Urd à Mopti, village après village, commune après commune, cercle après cercle. J’ai été de tous les combats au sein du parti que j’ai implanté partout, souvent sur fonds propres. Et même quand certains de nos camarades, parmi les plus influents, ont  tous claqué la porte du parti Urd je suis resté, malgré tout, à continuer à croire aux vertus de l’unité mise au service de la République et de la Démocratie (Urd). Voyez-vous, j’étais venu à ce parti par conviction. On ne m’a pas
conquis à coup de canon. Je n’y  étais pas en infini servage mais plutôt au service d’une cause pour laquelle je me suis battu. Mais regardez ce qu’est devenu l’Urd aujourd’hui à Mopti ; un parti laissé
entre les mains d’un homme qui n’a que l’invective et l’injure à la bouche (I Fa tan, I Ba tan !!). Moi je ne suis pas de cette éducation.
En outre, vous conviendrez que, dès qu’on se retrouve ensemble, même dans le quartier, c’est dans l’espoir de voir respecter un minimum de règles.

J’avais cru pouvoir compter sur la direction nationale de l’Urd pour mettre fin aux violations grossières et répétées de nos textes. De tout ça nous avons saisi par écrits la direction nationale de l’Urd
qui n’a pas daigné lever le petit doigt. Et ce, même quand en 2013-2014 nous n’étions finalement  que 14 personnes à la section Urd de Mopti qui comptait 41 membres, tous les autres avaient démissionné et, en outre, sur une cinquantaine de conseillers municipaux élus Urd dans le cercle de Mopti, nous n’étions plus que trois qui sont restés.
Mais, bon, on croyait pouvoir arrêter le massacre mais, bref…. au plus haut niveau de l’Urd l’effritement du parti ne préoccupait personne. Pourtant l’Urd était plus forte à Mopti que partout ailleurs au Mali.
Ma démission de l’Urd n’est donc pas un cas isolé mais pourquoi c’est de mon cas qu’on parle tant ? Vous le saurez très bientôt.

<strong>NP : Vous avez donc quitté l’Urd et vous êtes désormais à la CODEM, n’est-ce pas ?
</strong>
<strong>IB :</strong> Oui, je suis définitivement à la CODEM. Parce que voyez-vous, je ne suis pas le genre de politicien à se faire coopter. Avant même ma démission j’ai été sollicité par presque toutes les formations
politiques. Je suis de ceux qui ont installé le parti Adema en 1992 au-delà des monts et des vallées. Nous y sommes allés à pied, dans la poussière et sous la pluie. Je ne suis pas comme Garba Samassékou qui s’était fait coopter au sein de l’Urd à moins de trois mois d’une élection municipale de laquelle il tient d’ailleurs son actuel mandat à la mairie de Mopti. Et je ne suis pas venu à la CODEM à Mopti les bras ballants. Vous avez annoncé mon arrivée à Bamako et j’y suis déjà, mais comprenez que je réserve la primeur de mon compte rendu à la direction de la CODEM après un mois de mission sur le terrain. Ce que je puis dire, c’est qu’à cette date dans les communes, quartiers et villages nous avons partout installé des comités CODEM. Ce qui n’était pas le cas avant. Nous avons été très surpris par l’engouement et les adhésions massives de nouveaux militants. Et vous connaissez notre président qui est un homme pragmatique. Il est avec nous dès le début et il sera avec nous le moment venu pour couronner tout ça par une entrée politique grand format à Mopti.

Avec le président Housseïni Amion Guindo, plus rien ne sera comme avant dans le paysage politique à Mopti. Que les gens se le tiennent pour dit.


<strong>Les membres de la section URD de Mopti

A

Monsieur le Président du bureau national de l’URD – Bamako

Objet : dénonciation</strong>



Monsieur le Président,

Nous membres de la section URD de Mopti, venons par la présente, vous informer de la situation qui prévaut à Mopti.

L’URD est un parti reconnu de tous, comme celui où les cadres excellent bien à cheval sur les textes. Nous avons constaté un comportement de la part du secrétaire général, qui n’honore nullement
le parti.

Suite à la réception de la lettre de cadrage du bureau national, nous avons tenu une réunion explicative et d’échange autour du dit document afin de convenir d’une ligne directive. La réunion s’est tenue le trente mars 2014. L’atmosphère n’était pas sereine. Un groupe de jeunes non membres de la section étaient dans la salle pour fonction de loubards, Hama Naciré membre de la commission de contrôle, par la volonté du secrétaire général, s’est substitué au secrétaire administratif comme secrétaire de séance. On a passé à la lecture des correspondances du bureau national.

Un chronogramme par rapport au renouvellement des comités, sous-sections et sections a été élaboré. Un débat houleux a eu lieu autour de la procédure de renouvellement des instances du parti et a failli allé au scandale, mais la sagesse a eu raison. Ainsi, il a été demandé à chacun et à tous de se donner la main pour réussir cette mission.

Les membres présents ont décidé à l’unanimité, d’écrire à toutes les sous-sections pour faire part du chronogramme de renouvellement en y joignant la lettre de cadrage du bureau national.

A cet effet, un projet de lettre a été immédiatement rédigé et remise au secrétaire général pour saisie, signature et envoi aux différentes sous-sections.

Conformément aux textes, ces correspondances devraient  être remises au secrétaire à la communication pour acheminement.

Cinq jours après, il a été constaté que le secrétaire général ne s’est pas exécuté comme convenu. Ainsi, les faits lui ont été reprochés par le secrétaire général adjoint à qui il a promis de s’en charger lui-même.

Après plusieurs coups de fil, seule la sous-section de Mopti, a reçu la correspondance relative au renouvellement de son bureau.

Le secrétaire général adjoint, après un constat d’absence du secrétaire général sans adresser la même correspondance aux autres sous-sections de Mopti a fait des photocopies pour servir la sous-section de Sévaré et de Socoura relevant de son ressort par intérim.

Il est important de rappeler que les renouvellements des comités devaient se faire quarante-cinq jours après la réception de la lettre de cadrage. C’est face à cette situation d’urgence que la sous-section de Mopti a décidé de tenir la réunion préparatoire au renouvellement des instances. A cette réunion de la sous-section de Mopti  le secrétaire général de la section, également membre de la sous-section de Mopti, volontairement, a décidé de s’abstenir pour motif qu’il reste un simple militant.

Le quorum étant atteint, la réunion a recommandé après débat la diffusion de l’information relative au renouvellement des comités. Une correspondance a été adressée à chaque  secrétaire général de comité tout en lui laissant le soin de l’organisation de son assemblée. Une fois prêt, il informe la sous-section de la date retenue pour l’assemblée du dit comité. Ainsi les six (06) comités sur huit (08) ont été renouvelés sous l’égide de la sous-section.

Au terme du processus et conformément au délai, le 16/05/2014, la sous-section de Mopti a été mise en place sous la supervision du secrétaire administratif de la section sur l’autorisation du secrétaire général adjoint, à l’absence du secrétaire général.

Les mêmes dispositions ont été prises pour la mise en place des quatre comités de Sévaré. L’information a passé, les assemblées ont été tenues conformément aux dispositions statutaires. A l’absence du secrétaire général en voyage, le secrétaire général adjoint de la section, sur invitation de la sous-section de Sévaré, a présidé la conférence de renouvellement de la sous-section de Sévaré le 17/05/2014, les deux sous sections de la Commune Urbaine de Mopti ont été renouvelés.

Quant aux sous-sections de l’intérieur, nous sommes restés à l’attente. Le secrétaire général de la section était en déplacement et n’est venu que le 14 mai 2014 et a profité pour faire un communiqué de renouvellement des comités dans les différentes radios de la place avec un programme à partir du 20 mai. Nous membres de la section, considérons comme une indiscipline et un non-respect de la lettre de cadrage du parti. Aujourd’hui il a mis des comités parallèles dans les quartiers de Mopti pour créer le désordre au sein du parti.

Le 25 Mai nous avons demandé par écrit au secrétaire général de la section une réunion extraordinaire le 29 mai pour faire l’état des lieux, car personne n’est au courant de ce qui se passe. Il refusa
systématiquement la tenue d’une réunion, sous prétexte que personne ne peut l’obliger à faire une réunion même les deux tiers des membres non démissionnaires du parti, et dit être le locateur du siège et le propriétaire des matériels se trouvant dans le local. Donc il n’y aura
pas de réunion au siège du parti.

C’est ainsi que nous nous sommes rendus le jour de la réunion au siège, le gardien dit avoir reçu la consigne de ne pas nous donner la clef.

Vu l’importance de l’ordre du jour, nous avons été obligés de tenir la réunion ailleurs. Nous vous informons que sur quarante-une personnes qui composent la section, il ne reste que quatorze personnes non démissionnaires, et cela, par le mauvais comportement de Garba SAMASSEKOU
<strong><em>
Comment peut-on comprendre une élection présidentielle sans une direction de campagne ?</em></strong>

Comment peut-on comprendre une élection législative sans  appel à candidature pour le choix du (des) candidat(s) et sans conférence de
sous section pour le choix des délégués à la conférence de section ?

Nous avons été chassés du premier siège par le non payement de la location cependant le parti avait une somme importante dans la caisse gérée par Garba SAMASSEKOU et Samba YATTASSAYE. Un autre siège a été pris par des personnes de bonne volonté et quatre mois de location
furent payés à l’avance, le secrétaire général refusa d’aller dans ce siège. Et aujourd’hui c’est le même secrétaire général qui empêche la réunion convoquée par les 2/3 des membres non démissionnaires du bureau  au siège.

Par ailleurs, lorsque Garba a été désigné secrétaire général de la section, il a procédé avec la complicité de Samba YATTASSAYE au remplacement de tous les secrétaires généraux des sous-sections du cercle qui ne sont pas du même bord que Samba, ce qui provoqua une vague de démission au sein du parti. Aujourd’hui nous notons avec amertume que Samba YATTASSAYE lui-même démissionne du parti avec ces hommes de main.

Force est de constater que certains ténors de la politique tels que Garba Samassekou, Samba Yattassaye, etc. changent de camp de façon permanente et dans tous les sens semant un flou dans le cercle au gré de leur intérêt personnel. Si l’on ne prend garde du désordre créé et entretenu par le secrétaire général, l’URD risque d’en souffrir

En conclusion, nous membres de la section, dénonçons une opacité avérée de la gestion du secrétaire général, nous vous demandons de prendre toutes les dispositions utiles pour remettre ce parti sur
pied.

<strong>Mopti, le 29 mai 2014</strong>

<strong> Ont Signé :</strong>

Issiaka BAKAYOKO                Secrétaire Général Adjoint de la Section

Massedou DIENTA                Secrétaire Administratif de la Section

Sylamakan TRAORE              Secrétaire à la communication de la Section

Moussa YATTARA                  Secrétaire au développement de la Section

Mama KONIPO                    Secrétaire au sport de la Section



Pièces-jointes :

1.      Une copie du bureau de la section

2.      Une copie de la liste des membres non démissionnaires

3.      Une copie de la liste des membres présents à la réunion]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence parlementaire sur l’organisation mondiale du Commerce à Genève  Le vibrant plaidoyer de l’honorable issaka sidibe en faveur du coton malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-parlementaire-sur-lorganisation-mondiale-du-commerce-a-geneve-le-vibrant-plaidoyer-de-lhonorable-issaka-sidibe-en-faveur-du-coton-malien-818872.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Issaka SIDIBE, a conduit,  une délégation de parlementaires à la  session annuelle 2015 de la conférence parlementaire sur l’OMC (Organisation mondiale du commerce), les 16 et 17 février 2015 à Genève en Suisse. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 03:34:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_191388" align="alignleft" width="277"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Issaka_Sidibe.jpg"><img class="size-full wp-image-191388" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Issaka_Sidibe.jpg" alt="Issaka Sidibé pris en flagrant délit d’impartialité" width="277" height="208" /></a> Issaka Sidibe président de l'Assemblée nationale[/caption]

La délégation conduite par l’honorable Issaka Sidibé était composée de :

-          l’Honorable Amadou Cissé, 3ème Vice-président

-          l’Honorable Moussa Timbiné ,9ème Vice-Président

-          son Excellence Mme Thiam Aya Diallo Ambassadeur du Mali en
Suisse  et le  Conseiller de l’Ambassade

-          Monsieur Alhassane AG ALHOUDA, Directeur du protocole de
l’Assemblée Nationale.

La session annuelle  de 2015 de la conférence parlementaire sur l’OMC s’est tenue du 16 au 17 Février 2015 à Genève.

Organisée conjointement par l’union interparlementaire et le Parlement européen, l’objectif principal de la Conférence est d’accroître la transparence de l’OMC vis-à-vis de l’extérieur et de l’amener à rendre compte aux parlementaires en tant que représentants élus du peuple.

La session 2015 qui coïncide avec le 15ème anniversaire de l’OMC avait comme thème central «  Le commerce, un catalyseur pour la paix et l’amélioration des conditions de vie.» Les parlementaires et les
membres de l’OMC ont également abordé les thèmes suivants :

-  la politique, le politique et le commerce : maintenir les négociations de l’OMC sur la bonne voie ;

-  pourquoi le commerce ? Réflexions sur l’anniversaire de l’OMC ;

- faire profiter le grand public des bienfaits de l’OMC : les consommateurs et les jeunes, un cas d’école.

Dans son intervention à cette session  2015 de la conférence parlementaire de l’OMC , le président de l’Assemblée Nationale du Mali, tout en remerciant l’Union  Interparlementaire et  le Parlement Européen pour l’invitation adressée à son institution, a tenu à exprimer toute sa reconnaissance à l’ensemble de la communauté internationale pour le soutien inestimable apporté au Mali en vue de
l’aider à sortir d’une crise politico-sécuritaire qu’il traverse depuis 2012 : « grâce à votre solidarité, nous nous acheminons avec beaucoup d’espoir vers un accord de paix définitif actuellement en
négociation à Alger» a-t-il précisé.

Conformément à sa décision d’imprimer une nouvelle dynamique à la diplomatie parlementaire, l’un des temps forts du discours du président de la Représentation nationale aura été incontestablement son vibrant plaidoyer en faveur du coton.

A cet effet, L’Honorable  Issaka  Sidibé a d’abord rappelé que leMali est membre des quatre pays co-auteurs de l’initiative en faveur du coton. Notre pays a-t-il dit, a toujours porté une attention
particulière à tous les actes posés par l’OMC, pour promouvoir lecommerce entre ses membres et participer ainsi effectivement à l’amélioration des conditions de vie des populations et à la lute
contre la pauvreté ; et le président de l’Assemblée Nationale desonner l’alerte : « Déjà fragilisé par les conséquences des politiques d’ajustement structurel imposées à notre pays, la filière coton du Mali se trouve asphyxiée par les effets de distorsion résultant despolitiques de soutien interne et de subvention d’autres membres mettant ainsi en péril la survie de plus de trois millions de foyers
dépendant des activités de cette filière. Le coton étant le produit phare de notre présence sur le marché du commerce multilatéral et tout en nous réjouissant de la conclusion du « Paquet de Bali », nous lançons ici un vibrant appel à tous pour enfin, un traitement spécial, rapide et ambitieux de la question du coton dans le programme post-Bali en cours d’élaboration à l’OMC. »

Un tel message ne pouvait mieux tomber puisque la conférence parlementaire sur l’organisation mondiale et le commerce vise à rendre plus transparente l’OMC en faisant en sorte que cette organisation intergouvernementale rende compte de son action aux parlementaires en tant que représentants élus du peuple.

A la fin des travaux, la Session Annuelle 2015 de la Conférence Parlementaire sur l’OMC dans son document final a insisté sur le rôle joué par l’OMC dans le renforcement du multilatéralisme,
l’instauration d’un ordre économique mondial inclusif et la promotion d’un système commercial multilatéral ouvert, non discriminatoire et fondé sur des règles. Par ailleurs au vu des défis que l’OMC doit relever, il apparaît que les parlementaires doivent poursuivre leur travail de collaboration avec cet organe du commerce mondial dont le rôle est éminemment important.

En marge des travaux l’Honorable Issaka Sidibé a eu des entretiens fructueux avec plusieurs de ses pairs notamment le président de  la commission Communication de l’Assemblée Parlementaire de la
Francophonie (APF)  Mr.Berberat.


<strong>Le Conseiller à la Communication

Sidiki  N’Fa KONATE

Officier  de l’Ordre National


</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Issaka Sidibé, un bienheureux président.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-issaka-sidibe-un-bienheureux-president-818832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-issaka-sidibe-un-bienheureux-president-818832.html</guid>
<description><![CDATA[ L’histoire politique du Mali, retiendra que c’est sous le magistère de l’honorable Issaka Sidibé, député RPM, élu à Koulikoro, que l’opposition parlementaire a réellement droit de citer avec l’adoption de son statut et l’installation de son chef, bénéficiant des attributs de Chef. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 03:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190872" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Chiaka-SIDIBE1.jpg"><img class="size-full wp-image-190872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Chiaka-SIDIBE1.jpg" alt="HonorableIssiaka Sidibé" width="610" height="399" /></a> L’honorable Issiaka sidibe, president assemblee nationale[/caption]

Jamais une opposition parlementaire au Mali, n’avait été autant gâtée par la majorité présidentielle au Mali. Le CNID de Me Tall, en tête de la plus féroce des oppositions, sous Alpha enviera superbement Soumaïla et son URD. Car, c’est seulement sous l’honorable Tall, que la salle Modibo Keita, de 92 à 97, a connu ses plus belles empoignades majorité- opposition. C’est aussi au cours de cette législature, que les maliens ont le plus fréquemment assisté et en grand nombre aux plénières et autres interpellations de membres de gouvernement du président Konaré. Sous ATT, le Mali ne pouvait pas se targuer d’avoir un parlement, juste une Chambre Nationale d’Enregistrement des vœux du palais. L’Institution en a payé le prix de ses accointances avec le palais sous le régime de la Transition imposé par le putsch militaire de mars 2012. La nouvelle donne politico-parlementaire en cours à Bagadadji, change profondément le visage et offre un meilleur spectacle aux analystes et autres observateurs parlementaires.
L’opposition de la mandature 2013- 18, fait déjà des jaloux et réjouie ses principaux animateurs. Une  avancée novatrice grâce à Dieu, grâce à  l’honorable, Issaka  Sidibé et sa majorité.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’opposition a désormais un statut pour son Chef : L’honorable Soumaïla, bientôt dans ses nouveaux habits</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lopposition-a-desormais-un-statut-pour-son-chef-lhonorable-soumaila-bientot-dans-ses-nouveaux-habits-818812.html</link>
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<description><![CDATA[ L’honorable Soumaïla Cissé, député URD, élu à Niafounké et chef du principal parti de l’opposition parlementaire de notre pays, peut tranquillement se préparer dans la perspective de son installation dans ses droits de Chef de l’opposition au régime du président Keïta, avec l’armature parlementaire nécessaire. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 03:09:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_655782" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-655782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse.jpg" alt="L’honorable Soumaïla Cissé lors du 3ème congrès de l'URD" width="310" height="174" /></a> Soumaila Cissé03[/caption]

Un statut taillé au volume de champ politique de l’opposition, une première dans les annales de l’histoire politique du Mali. Un grand coup de chapeau aux présidents de la République et de l’Assemblée Nationale du Mali. C’est fait, une première dans les annales de l’histoire politique de notre pays. Jamais, depuis l’avènement du pluralisme démocratique, un régime issu du suffrage universel, n’avait été aussi correct avec son opposition sur ce qui pourtant s’obligeait à lui, c'est-à-dire, la mise en place d’une opposition exerçant dans les règles de l’art avec le confort qui sied en la matière. Maintenant que c’est fait, on est en droit d’attendre des pouvoirs publics, la mise à disposition des moyens permettant au titulaire, l’honorable Soumaïla Cissé, de bénéficier des attributs de la charge. Un Aide de Camp, un véhicule de fonction et son chauffeur, un bureau, un véhicule d’astreinte et les moyens financiers afférant à la fonction.
L’adoption de ce statut jusque là jamais matérialisé mais toujours évoqué, depuis Alpha Oumar Konaré, jusqu’à ATT, donne pour la première fois de son existence, à l’Assemblée Nationale du Mali, un plus d’honorabilité, de crédibilité. De 92 à ce mois de février 2015, on neconnaît qu’une majorité présidentielle flambante, arrogante, très alimentaire, snobant allégrement son opposition. Aujourd’hui, l’opposition parlementaire, à travers son leader, l’honorable Soumaïla Cissé, député élu à Niafounké, Président de l’URD, le principal parti de l’opposition peut se targuer d’avoir pour elle, une existence
politique digne de respect.

<strong>Sory de Motti
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé – Issiaka Bakayoko. : De violentes violations des textes du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-issiaka-bakayoko-de-violentes-violations-des-textes-du-parti-818912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-issiaka-bakayoko-de-violentes-violations-des-textes-du-parti-818912.html</guid>
<description><![CDATA[ Fondateur du parti de la fraternité (URD), à Soud’baba(Mopti), et militant convaincu et totalement désintéressé, le Vétérinaire Issiaka Bakayoko, a définitivement quitté le parti. Partant, et contrairement à tout ce qui a été dit, il tient à remettre les pendules à la bonne heure. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 02:44:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon lui et à la lecture de la correspondance écrite par la section, adressée à la direction nationale du parti, son départ, s’explique par les violentes et répétitives violations des textes du parti par la direction nationale elle-même.

Le président du parti, l’honorable Soumaïla Cissé fonctionnerait – il encore pour le bonheur du parti, c’est la question que se posent désormais des proches de pionnier de la fraternité à Mopti. Comme pour fixer ses convictions et dans la veine, à prendre à témoin l’ensemble du monde de la fraternité, la section qu’il dirigeait en sa qualité de Secrétaire général adjoint, a adressé une correspondance à la direction du parti. La lettre a-t-elle été sérieusement prise en compte ? Soumaila Cissé tenait – il encore à ce vaillant camarade des jours sombres et difficiles ? Difficile de le dire, au regard du développement final de l’affaire. Mais lisez plutôt, la correspondance de la section URD de Mopti.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de réflexion du Mouvement Patriotique pour le Renouveau : Le bilan de 20 ans d’existence.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/journee-de-reflexion-du-mouvement-patriotique-pour-le-renouveau-le-bilan-de-20-ans-dexistence-818902.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) résolument engagé pour la paix et la réconciliation à l’occasion de la célébration des 20 ans du parti vient d’initier une journée de réflexion sur la paix et la réconciliation au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 02:39:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_40853" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Choguel-Kokalla-Maïga.jpg"><img class="size-full wp-image-40853" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Choguel-Kokalla-Maïga.jpg" alt="Choguel Kokala Maiga" width="310" height="403" /></a> Choguel Kokala Maiga,DG AMRTP[/caption]

A l’ouverture de cette journée de réflexion sur la paix et la réconciliation, M. Choguel Kokala Maïga président du MPR non moins ministre de l’Economie Numérique de la Communication et des Nouvelles Technologies, évoquant toutes les questions sensibles du pays, telles que la reprise fulgurante des attaques jihadistes et terroristes au Nord ; les pourparlers d’Alger, la réconciliation nationale, la  restructuration de l’armée, les communales et régionales prochaines, la décentralisation poussée, l’éducation malienne, la loi de programmation militaire et la défense nationale.
1995 – 2015, le Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR), a 20 ans. En effet après la longue bataille du sigle, le MPR était porté sur les fonts baptismaux. « Cette longue et rude étape que les initiateurs du parti, n’ont ni voulu ni attendu, donnait déjà le ton de ce qui allait être le parcours d’un parti considéré comme atypique, mais résolument décidé à occuper la place qui est la sienne sur l’échiquier politique national », dira le premier responsable du parti. S’il faut résumer les 20 ans du MPR nous dirons qu’il a eu plusieurs étapes, à savoir l’étape de la lutte pour la renaissance et le droit à l’existence légale, l’étape de l’opposition et de la tentative d’isolement du MPR, l’étape de la participation aux gouvernements et aux institutions. Selon M. Choguel la réconciliation nationale, la démocratie consensuelle, le libéralisme à visage humain et le droit de chaque malien à une vie meilleure sont notre credo pour bâtir au Mali une société solidaire, tolérante, harmonieux, respectueux des valeurs universelles de la liberté d’équité et de justice, qui a foi en l’unité africaine et en la coexistence pacifique entre les peuples. Chaque fois que l’occasion nous en fut donné, le  MPR a pris la parole pour exprimer les actions entreprises par le président de la république dès son accession à la magistrature suprême en septembre 2013, qu’il s’agisse des Assises Nationales sur le nord, des Etat généraux de la décentralisation ou des initiatives pour aboutir à une paix durable à travers la signature d’un accord avec les groupe armées. La situation que nous vivons actuellement est difficile. Difficile pour tout le peuple difficile pour les gouvernants que pour les amis du Mali. Cela est suffisamment connu.
Allant au-delà de la simple reconnaissance de ce fait, le MPR se veut constructif avec des propositions pour refaire du Mali un pays avec qui il faut compter, un pays qui compte dans le concert des nations
africaines.

<strong> Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abderrahmane Sissako et le triomphe de Timbuktu : Les Césars de l’humiliation et du sang</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/abderrahmane-sissako-et-le-triomphe-de-timbuktu-les-cesars-de-lhumiliation-et-du-sang-818952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/abderrahmane-sissako-et-le-triomphe-de-timbuktu-les-cesars-de-lhumiliation-et-du-sang-818952.html</guid>
<description><![CDATA[ Sur les larmes de l’humiliation et le sang des centaines et des centaines de maliens, flagellés, amputés, violés, lapidés, ou simplement assassinés, le réalisateur mauritanien, Abderrahmane Sissako, est entré dans le Guinness du cinéma mondial, avec à la clé, 7 Césars, dont le plus important des Césars, celui de la réalisation. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 02:25:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_310012" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Abderrahmane-Sissako.jpg"><img class="size-full wp-image-310012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Abderrahmane-Sissako.jpg" alt="Abderrahmane Sissako : &quot;Au Mali, les Touaregs sont à voir comme des victimes&quot;" width="350" height="200" /></a> Abderrahmane Sissako à Paris, le 8 mai. © Vincent Fournier pour J.A.[/caption]

Heureux d’avoir enlevé d’aussi grands diadèmes, le cinéaste mauritanien, n’a pas eu de mots pour remercier la France, le pays des rencontres de civilisations et non, des chocs des civilisations.
Etreint sans doute par l’émotion que procure une si belle victoire. Au moment où, il poursuit sa route vers les Oscars américains avec le même film pour d’autres gloires, les pensées, celles des maliens ayant fait l’objet de ce qui est devenu sujet de réalisation cinématographique, motif d’un si grand succès. Est- il encore besoin de commettre des conseils pour défendre notre cause, nos vies brisées, flagellées, violées, lapidées, enlevées dans la plupart des cas ? La fortune professionnelle, morale et financière, l’aura internationale que ces Césars offrent au mauritanien. Loin de nous glorifier, nous frappent au cœur et peut-être, rappeler  à la communauté internationale, le mal que notre peuple a vécu, les traces indélébiles, que l’occupation barbare, inhumaine et dégradante, qu’une petite année, a laissées sur nos terres, dans nos vies. Si motif de satisfaction il y a de cette glorieuse réalisation, c’est peut-être à l’actif du réalisateur et du peuple de son pays. C’est la Mauritanie et son fils prodige, qui s’en vanteront, mais pas le Mali, pas les populations de Douentza, Tombouctou, Gao, Kidal, Aguelhok. Ici, c’est le goût amer du rappel d’un passé, pas assez lointain de deuil qui ne finira sans doute jamais, d’une humiliation ineffaçable de nos mémoires à jamais violées, violentées et brisées.

Maintenant, que va faire la Communauté internationale face à ce violent et humiliant rappel, comment dédommagerait –elle tous ceux, ou toutes celles qui restent encore en vie avec les séquelles des humiliations subies ? N’est – elle pas entrain d’aider à la reconstitution d’une grande partie du patrimoine matériel brutalisé tout au long de la barbare présence de l’occupation Jihadistes ? Que
va – t –elle donc faire pour les personnes victimes de cette barbarie ou, si elles ne vivent plus, leurs ayant droits.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence Nationale de la CODEM : L’avenir en marche.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-nationale-de-la-codem-lavenir-en-marche-818862.html</link>
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<description><![CDATA[ Vivace, dynamique et affiché comme étant l’une des formations politiques la plus ambitieuse de l’espace politique du pays, la CODEM que dirige le ministre Housseïni A Guindo, était hier dimanche en conclave, au CICB.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 01:50:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au cœur de la rencontre qui a vu la présence de délégués du parti venus d’un peu partout, de l’intérieur du pays, comme d’ailleurs en Afrique et en Europe, sa conférence nationale. Une réorientation politique du parti en raison de la grave crise sécuritaire dont fait face le pays, sa participation positive au sein de la majorité présidentielle, la mission nationale de grande envergure confiée au parti à travers son président, membre du gouvernement de la République, les toutes prochaines élections municipales, recadrage à court, moyen et long et long terme, beaucoup de choses à dire à l’interne, beaucoup de choses à programmer dans la perspective des futures échéances.

Au moment où, s’ouvrait cette assise nationale, le parti CODEM, fondait ses convictions de parti qui avance et ses convictions politiques, celles de prendre le pouvoir, raison d’existence de toutes formations politiques, sur la dernière consultation  présidentielle, au cours de laquelle consultation, elle arracha de haute lutte, un rang plus que honorable, toute chose qui fait, qu’il ne peut en aucun cas, être ignoré, plutôt craint et respecté. Cette conférence est aussi une opportunité pour le parti qui connaît une forte embellie avec les massifs ralliements de cadres et militants de grands partis
politiques au nombre desquels, l’URD.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée culturelle et artisanale 2015  :  L’ouverture solennelle de l’année culturelle et artisanale constitue un fait marquant dans notre pays qui mérite d’être consigné dans nos anales</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-culturelle-et-artisanale-2015-819052.html</link>
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<description><![CDATA[ Respectant la  coutume, le ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme a renoué avec la pratique de la rentrée culturelle qui renaît désormais sous le nom de « Rentrée Culturelle et Artisanale» et profite de  l’occasion pour signaler l’épanouissement salutaire de deux secteurs stratégiques que sont l’artisanat et le tourisme.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 01:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_398772" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Ndiaye-Ramatoulaye-Diallo1.jpg"><img class="size-full wp-image-398772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Ndiaye-Ramatoulaye-Diallo1.jpg" alt="Talents de la Cité 2014 : Le ministre de la culture salue la contribution inestimable de SMART Ségou à l’économie de la culture au Mali" width="620" height="465" /></a> Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la culture et de l'artisanat[/caption]

Après un grand ralentissement de ces secteurs du aux crises institutionnelles et sécuritaires, Madame le ministre, N’Diaye Ramatoulaye Diallo s’engage à relever ce défi par cette rentrée 2015 qui marque l’amorce d’un nouveau départ. A cet effet elle évoque la reconfiguration de son département qui est en cours pour revitaliser les secteurs de l’artisanat, du tourisme et de la culture. Dans cet ordre d’idée, selon la ministre, une mise en place d’un marché local et national sera viable pour nos produits artisanaux, culturels et touristiques, car l’insertion de ces produits dans le circuit de vente dépend de la mobilisation des compétences au niveau national d’abord.

Pour  arriver à ces objectifs, Mme le ministre estime qu’il faut y aller vers les partenariats qui mettent prioritairement à condition les ressources et les compétences internes qui peuvent aussi aborder le marché régional, continental et international avec le maximum d’avantage.

Elle a dédiée la dite rentrée au génie créateur malien afin que les résultats soient excellents. Elle cite quelques objectifs de son département qui sont : anticipation et prospective qui privilégient l’innovation, l’esprit d’entreprise, la mutualisation et la mobilisation. Une nuit qui s’annonce belle est censée reconnaitre dès le crépuscule, l’espoir y est et surtout le thème d’actualité retenu est d’autant plus significatif : « renforcement de l’unité nationale et de la paix », une belle phrase par laquelle elle conclut son discours tout en souhaitant aux artistes et artisans de contribuer efficacement  à un Mali, cité unie, pacifique et prospère.



<strong>     Bassala Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème  conférence nationale de la CODEM (convergence pour le développement du Mali)</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-conference-nationale-de-la-codem-convergence-pour-le-developpement-du-mali-819062.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous la haute présidence de son excellence Housseïni Amion Guindo, président du parti, actuel ministre des sports, le parti CODEM sous ses slogans &quot;nous comptons sur notre propre compte&quot;, &quot;les cols bleus&quot;, prépare les élections communales et régionales du mois d&#039;avril prochain ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 01:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_152005" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Poulo-3.jpg"><img class="size-full wp-image-152005" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Poulo-3.jpg" alt="Le ministre des Sport" width="315" height="315" /></a> Poulo, ministre des sports[/caption]

Le président Guindo a reçu un chaleureux accueil de ses militants qui ont rempli la salle de 1000 places du CICB, d’où il a entamé son discours par des mots de salutations sincères adressées aux invités et participants venus nombreux. Pour le président de la CODEM, «  il est important de rappeler que le 24 mai 2008 se tenait dans la même salle l'assemblée constitutive du parti. Depuis cette naissance, jour pour jour le parti sillonne Bamako et toutes les régions du Mali avec ses ambitions de développement du pays ».

D'où l'émotion de Housseïni Amion Guindo, très heureux qui a tenu à rendre un vibrant hommage aux bureaux  nationaux, aux militants et sympathisants, en les exhortant encore à faire plus de sacrifice et de dépassement de soi. Il a  rappelé les faits glorieux passés, particulièrement les élections présidentielles ou le parti CODEM a été 5ème  sur 17 candidatures, et qu’au jour d'aujourd'hui la CODEM a 1 ministre, 5 députés. Housseini Amion Guindo s’est réjouit de la création des sections pour les jeunes au sein du parti qui ont contribué à renforcer le parti. Il  a expliqué devant plus de 1000 personnes que la CODEM s'est rallié à IBK  pour la simple raison de soutenir la voix du peuple malien qui accordé sa confiance au candidat du RPM et s’est félicité de  l'effort consenti par le gouvernement et le président de la République pour le respect des résolutions 2100 et à tous les autres accords tendant à instaurer la paix au Mali.

Le président de la CODEM a salué le discours de IBK prononcé devant l'Union Européenne et l'Union africaine devant lesquelles il a insisté sur les points non négociables, que le Mali n'a jamais fait l'objet d'exclusion ethnique, de race, de religion, que le Mali est un pays de métissage, de communion, de cohésion sociale, toutes choses que le président Guindo partage et souhaite que la paix règne au Mali.

Bientôt les élections communales et régionales, d'où l'organisation de cette 2ème  conférence pour lesquelles le président a demandé aux membres du parti à œuvrer encore plus davantage pour atteindre la majorité.  Il a enfin demandé à IBK d'être encore plus responsable que jamais, afin que le Mali retrouve son intégrité territoriale car le peuple malien lui a accordé toute sa confiance, dans un discours franc en langue nationale en exhortant le peuple à avoir confiance en soi.
<strong>
Bassala Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pouvoir Central&#45;Mouvements armés : La victoire politique et militaire à l’usure</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pouvoir-central-mouvements-armes-la-victoire-politique-et-militaire-lusure-814332.html</link>
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<description><![CDATA[ La 5e phase des pourparlers inter maliens qui se tiennent depuis lundi dernier, augure des lendemains meilleurs pour notre pays, au regard de la situation militaire assez favorable pour notre pays, mais aussi et il faut le souligner, du comportement de groupes de combattants
revenant à la raison.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 04:17:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_810632" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Modibo-Alger.jpg"><img class="size-full wp-image-810632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Modibo-Alger.jpg" alt="Négociations de paix pour le Mali: reprise des discussions à Alger" width="630" height="356" /></a> Au premier plan, le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, au deuxième plan, l'envoyé spécial du président IBK, et l'ambassadeur du Mali à Alger, lors de la 4ème session de discussions de paix.<br />RFI/Leïla Beratto[/caption]

Le ciel  exaucera – t-il, le vœu si cher au peuple du Mali, à savoir, le retour à l’entièreté du pays, dans ses frontières d’avant mars 2012, en aidant le pouvoir central à y arriver ? Tout porte à le croire, au regard du moral et du comportement de nos troupes en général sur le terrain, ses performances militaires face à l’ennemi.
C’est vrai, que tous les regards restent confinés sur Alger, où se tiennent les pourparlers sur lesquels, nous comptons énormément, parce qu’étant à nos yeux, le seul gage du retour de la paix au pays, mais, les victoires militaires  des troupes, elles-mêmes favorisées par les
ralliements en cascade de combattants et d’officiers encore égarés dans le giron national, sont décisifs même si, de nos positions braquées sur les pourparlers à Alger, nous poussent à une perception insignifiante des avancées de terrains. Mais c’est cette avancée militaire et le moral en putréfaction d’un nombre non négligeable dans les rangs ennemis, qui feront la différence, car ils aideront dans la suite positive des pourparlers en cours. Croire ou dire, que le pouvoir central s’inscrirait dans une logique de division ou de partition du pays, reviendrait  à l’étalage d’une cécité politique de mauvais aloi. Dans les rangs combattants pour le compte du MNLA ou du MAA ou du HCUA, l’engouement, n’est plus d’actualité. Le doute sur la faisabilité d’un Etat prétentieusement azawadien, s’éloigne chaque jour que Dieu fait, car derrière ces troupes égarées, les populations qu’elles exhibaient hier avec la baïonnette à la nuque, affichent chaque jour, leur appartenance au Mali un, indivisible  et éternel, allant de Kayes à Kidal, en passant par Mopti, Gao, Tombouctou, Segou,Sikasso et Koulikoro.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sondage d’opinion : 60% des maliens ont une opinion favorable de leur président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sondage-dopinion-60-des-maliens-ont-une-opinion-favorable-de-leur-president-814292.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est le résultat analyse du sondage effectué entre la fin janvier et le début de ce mois de février par le très sérieux Institut que dirige, Sidiki Sanogo, celui là même qui, annonçait la victoire du candidat, l’honorable IBK, député RPM, élu en C.IV, candidat à la présidence de la République, des mois avant la tenue du scrutin de juillet- août 2013.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 04:12:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_542592" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-septembre-2014.jpg"><img class="size-full wp-image-542592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-septembre-2014.jpg" alt="Dépôt de gerbes de fleur au monument de l’indépendance : IBK rend hommage à la presse malienne" width="350" height="323" /></a> IBK20[/caption]

Mon Dieu, bon Dieu, Sébénincoro a de quoi se frotter les mains et bénir le ciel avec les 60% de maliens ayant encore une opinion favorable de notre président, un an  après l’énorme campagne de dénigrement politique tout azimut, qui s’est abattue sur lui  tout au long de la première année de son mandat. Il n’avait pas encore fini de régler les vis de son fauteuil à son goût, que ceux- là qui, battus à plate couture ou malade de son ascension à la cime du pouvoir, déclenchait.

Que n’a- ton pas dit ou souhaité pour lui ? Des 53% d’insatisfaits, il faut juste y voir, l’autre versant du monument de ses adversaires, des cadres, militants et sympathisants, qui auraient tout tenté pour le déstabiliser au cours du second semestre de l’année dernière. Homme d’Etat d’une rare poigne, habitué des soubresauts socio- politiques que notre Mali connaît depuis mars 91, IBK, encore largement dans le cœur des maliens, a su résister  à la malveillance d’hommes et de femmes mus par la simple mais féroce quête du pouvoir d’Etat. Ôtes-toi de là pour que je m’installe, qu’importe les conséquences pour le pays.

Parlons des maliens insatisfaits, IBK n’aurait aucun motif de panique, car il connaît et regrette profondément les difficultés que ses compatriotes rencontrent depuis mars 2012. Les bruits assourdissants des tonneaux vides ont, il faut le dire, réussis même à s’attirer non pas des sympathies mais des voix alliées, avec en prime pour le compte finalement du président IBK, les 0,5% qui ont préféré ne rien dire. Mais, IBK reste toujours fort, très fort dans le cœur de ses compatriotes. Des 77% il reste toujours solide avec les 60% de maliens qui lui font confiance.

<strong>Sory de Motti
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De vous à moi :    Doucement, calmement</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/de-vous-moi-doucement-calmement-814502.html</link>
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<description><![CDATA[ Un an après la violente campagne de malfaisance politique qui s’est abattue sur notre pays et son président, les bonnes choses reviennent, le pays renoue avec la stabilité socio- politique, qu’importe, les messages funestes distillés par de lugubres oiseaux, incapables
d’accepter l’autre, toujours prompts à vouer aux gémonies, celui qui est en face, en passe de relever  les défis, fussent –ils salvateurs pour le pays. Leur pays ?  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 03:30:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_750642" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Sory-Mopti.jpg"><img class="size-full wp-image-750642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Sory-Mopti.jpg" alt="Sory de Mopti, Dirpub &quot;La Nouvelle Patrie&quot;" width="200" height="227" /></a> Sory de Mopti, Dirpub "La Nouvelle Patrie"[/caption]

Un an après la violente campagne de malfaisance politique qui s’est abattue sur notre pays et son président, les bonnes choses reviennent, le pays renoue avec la stabilité socio- politique, qu’importe, les messages funestes distillés par de lugubres oiseaux, incapables
d’accepter l’autre, toujours prompts à vouer aux gémonies, celui qui est en face, en passe de relever  les défis, fussent –ils salvateurs pour le pays. Leur pays ?

Ceux qui juraient sur le KO pour le pays avec IBK et qui ont, tout au long des premiers mois de la première
année de son mandat, prédit sa chute imminente, ont eu leur réponse, plus clinquante que jamais. IBK, le président du Mali, l’oint de Dieu, est encore là et pour 4 ans encore, le temps que durera son premier mandat, après on verra. Le déluge annoncé pour décembre est passé à la trappe, à sa place, le retour visible d’une fulgurante embellie, de la
stabilisation socio – sécuritaire du pays, comme quoi, le bateau Mali tanguera au gré des vagues, mais, ne se laissera jamais emporter.

Doucement, calmement, convaincu de ce qu’il fait, avec la volonté et la baraka de beaucoup de gens, d’ici ou d’ailleurs, notre si chère navire vogue, imperturbable, sûre d’atteindre le rivage. Sinon si des mains du président Keïta, le navire Mali chavirait, que dieu nous en préserve, personne, absolument, personne, ne viendrait prétendre à la
reprise d’un quelconque gouvernail pour quoique ce soit. Le salut du Mali d’aujourd’hui, est entre les mains de Dieu et les mains d’IBK.
C’est pourquoi, tout le monde, a intérêt à ce que les choses se stabilisent, avancent dans le sens du nouveau départ, ce départ pour lequel, il souffre tant. Ce n’est plus son histoire à lui, mais l’histoire à nous tous, fils et filles de ce Mali, post-crise politico- sécuritaire, que nous voulons éternel dans son existence physique et morale, dans sa diversité si vantée.Alors, est – il encore besoin de demander à chacun de nous, un peu de tolérance, de compréhension, de beaucoup moins de mauvaises prophéties, de paroles blessantes, de propos malveillants et dévastateurs, toutes choses qui n’ajoutent qu’à l’humiliation que nous connaissons depuis mars 2012 ?

<strong>Sory de Motti</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Périple européen de la société civile : La voix du Mali a porté.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/periple-europeen-de-la-societe-civile-la-voix-du-mali-porte-814382.html</link>
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<description><![CDATA[ La mission d’information et de sensibilisation en Europe, pour la cause Mali et la situation qui y prévaut, a regagné Bamako. Elle a rendu compte au Chef de l’Etat mardi dernier et devait tenir hier jeudi, une conférence de presse. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 03:24:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au retour de son périple européen, la société civile malienne, conduite par le Cheick Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil Islamique et comprenant notamment, l’archevêque de Bamako, Jean Zerbo, Mohamed Ahmed ag Hamani, ancien Premier ministre, a regagné Bamako, la capitale. C’était mardi dernier.

Au terme d’une mission de sensibilisation fort réussie en Europe, la délégation a été reçue par le président de la République. C’était mardi dernier. Selon le Cheick Dicko, la mission dont lui et ses camarades étaient venus rendre compte au président Keïta, a été un franc succès, pour la bonne raison, que partout elle a eu une oreille attentive, un franc succès. Cette mission visait les amis du Mali, leur apporter la vraie information sur la situation qui prévaut dans le pays. Le message à en croire le Cheick Dicko, a été bien compris partout où, la mission s’est rendue. Après avoir remercié le président de la République de la confiance en eux confiée, la mission à travers le Cheick Mahmoud Dicko, a annoncé la tenue d’une conférence de presse qu’elle organisait le jeudi 20 février. Au cours de sa rencontre avec la presse nationale et internationale, elle expliquera aux maliens, la réelle motivation de sa mission.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation politique de l’URD à Soud’baba :  Issiaka Bakayoko a jeté l’éponge</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-politique-de-lurd-soudbaba-issiaka-bakayoko-jete-leponge-814192.html</link>
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<description><![CDATA[ Il a quitté l’URD et selon  certaines informations en provenance de Mopti, Issiaka Bakayoko, militerait désormais dans les rangs de la CODEM, le très jeune parti du ministre Guindo, installé à Soud’baba, à  la faveur des dernières consultations électorales. Mais, que va t –il
pouvoir faire contre l’URD, pour le compte de la CODEM ? Là est la
question.
Cadre et militant fondateur du parti de la fraternité, considéré comme un ami personnel de l’honorable Soumaïla Cissé, le Vétérinaire Issiaka Bakayoko a finalement jeté l’éponge en rendant purement et simplement sa démission du parti, un parti qu’il a vu naître, grandir et
atteindre aujourd’hui les cimes qu’il côtoie aujourd’hui. Pourquoi ?
L’intéressé en route pour Bamako, hier jeudi, s’est dit fortement heurté par les flagrantes et successives violations des textes du parti, elles-mêmes soutenues par la direction nationale du parti, depuis Bamako. Cette situation prévalait au sein du parti, depuis la prise du pouvoir à la section par notre ami, Garba Samassékou, transfuge du RPM. A Mopti même, des observateurs politiques affirment, que Issiaka Bakayoko, quoique, cadre fondateur du parti ou plus qu’un ami de Soumaïla Cissé, s’est frotté à plus fort que lui. Garba Samassékou, toujours selon nos sources, est l’âme économique et financière du parti à Soud’baba. Or, Issiaka Bakayoko, contrairement à Garba Samassékou, non seulement, ne peut rien pour le parti, mais, contribue fortement à la dégradation du climat politique et social au sein de l’URD. Il a quitté parce qu’il n’a pas réussi à imposer ses vues à la section. Son déclassement au sein de la hiérarchie locale, fut pour lui, la goutte d’eau de plus. Une querelle de personne, ni plus, ni moins, face à un homme qui est, non seulement  plus puissant que lui, mais aussi beaucoup plus important que lui dans la gestion
politique, économique et sociale de la section du parti URD de Mopti.
Si Issiaka Bakayoko avec qui, nous avions échangé quelques minutes alors qu’il était en route pour Bamako, la capitale, ne regrette absolument rien de son départ du parti, des cadres de l’URD que nous avions interrogé mercredi soir, se disent soulagés et redynamisés par son départ.

A suivre.

Sory de Motti
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 02:44:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cadre et militant fondateur du parti de la fraternité, considéré comme un ami personnel de l’honorable Soumaïla Cissé, le Vétérinaire Issiaka Bakayoko a finalement jeté l’éponge en rendant purement et simplement sa démission du parti, un parti qu’il a vu naître, grandir et
atteindre aujourd’hui les cimes qu’il côtoie aujourd’hui. Pourquoi ?
L’intéressé en route pour Bamako, hier jeudi, s’est dit fortement heurté par les flagrantes et successives violations des textes du parti, elles-mêmes soutenues par la direction nationale du parti, depuis Bamako. Cette situation prévalait au sein du parti, depuis la prise du pouvoir à la section par notre ami, Garba Samassékou, transfuge du RPM. A Mopti même, des observateurs politiques affirment, que Issiaka Bakayoko, quoique, cadre fondateur du parti ou plus qu’un ami de Soumaïla Cissé, s’est frotté à plus fort que lui. Garba Samassékou, toujours selon nos sources, est l’âme économique et financière du parti à Soud’baba. Or, Issiaka Bakayoko, contrairement à Garba Samassékou, non seulement, ne peut rien pour le parti, mais, contribue fortement à la dégradation du climat politique et social au sein de l’URD. Il a quitté parce qu’il n’a pas réussi à imposer ses vues à la section. Son déclassement au sein de la hiérarchie locale, fut pour lui, la goutte d’eau de plus. Une querelle de personne, ni plus, ni moins, face à un homme qui est, non seulement  plus puissant que lui, mais aussi beaucoup plus important que lui dans la gestion politique, économique et sociale de la section du parti URD de Mopti.
Si Issiaka Bakayoko avec qui, nous avions échangé quelques minutes alors qu’il était en route pour Bamako, la capitale, ne regrette absolument rien de son départ du parti, des cadres de l’URD que nous avions interrogé mercredi soir, se disent soulagés et redynamisés par son départ.

<strong>A suivre.</strong>

Sory de Motti]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement du sport AU Mali  Le fumant –salé du ministre Guindo</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/developpement-du-sport-au-mali-le-fumant-sale-du-ministre-guindo-814462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/developpement-du-sport-au-mali-le-fumant-sale-du-ministre-guindo-814462.html</guid>
<description><![CDATA[ Dopé d’une volonté à tout réussir, HousseïniAmion Guindo, est celui par qui, le Mali pourrait atteindre les performances les plus inimaginables. Qu’on l’aime ou pas, il s’en sort pratiquement avec tout ce qu’il entreprend. Il faut ne pas le connaître pour vouloir ignorer ou snober ses qualités d’entrepreneur. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 02:34:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_294002" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/poulo-sport.jpg"><img class="size-full wp-image-294002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/poulo-sport.jpg" alt="Poulo -sport" width="310" height="208" /></a> Le président Codem, Poulo[/caption]

Le ministre des Sports, HousseïniAmion Guindo est allé avec les Aigles du Mali en Guinée Equatoriale et revenu sans dommage aucun pour l’image du pays. Quoiqu’éliminé dès le premier tour, l’équipe nationale de football  est restée intacte dans l’estime des maliens.
Elle a fait ce qu’elle avait à faire, avec honneur et dignité.
L’élimination de son équipe procédait beaucoup plus d’un fait du hasard, d’un vilain coup du sort, que d’un manque de punch. Le tirage au sort face à la Guinée, laminée par le Ghana. Pour ce résultat assez encourageant quoiqu’éliminé, nous devons au ministre Guindo, une bonne dose de reconnaissance. Il souhaitait beaucoup mieux pour son équipe, ne serait-ce que pour son image de malien connu pour être un fou amoureux de sport en général, d’homme politique soucieux de demeurer dans le cœur de ses compatriotes, enfin de ministre chargé d’une mission spécifique, le développement du Sport, ce qui passe forcément au moins par un bon résultat sur un domaine aussi privilégié que la
CAN.

En le nommant et le maintenant au département du Sport, le président de la République, ne s’était nullement trompé. Connaissant comme les deux paumes de ses deux mains, IBK connait la passion de son jeune cadet pour le sport en général. Or en la matière, c’est ce qu’il faut faire, mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, et HousseïniAmion, qu’on l’aime ou pas et connaît le sport et ce qu’il faut pour arriver aux résultats souhaités. Reste, qu’on l’encourage et le soutienne dans ce qu’il est entrain de faire depuis sa nomination.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bourse de l’Emploi et la Formation professionnelle du FAFPA :  15 boursiers s’envolent pour la Tunisie</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/bourse-de-lemploi-et-la-formation-professionnelle-du-fafpa-15-boursiers-senvolent-pour-la-tunisie-814422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/bourse-de-lemploi-et-la-formation-professionnelle-du-fafpa-15-boursiers-senvolent-pour-la-tunisie-814422.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA) en parfaite symbiose avec son département de tutelle vient d’octroyer des bourses d’études pour l’emploi et la formation professionnelle à 15 étudiants pour la Tunisie. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 02:28:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Avant leur départ pour la Tunisie les 15 étudiants bénéficiaires ont été reçus au département pour un dernier entretien et bénédiction du ministre de l’Emploi, de la formation professionnelle et de la construction citoyenne, Mahamane Baby. Ce débriefing de taille s’est
déroulé le 13 février dernier en présence du Directeur général du FAFPA M. Mohamed Albachar.Cette rencontre a été un espace de conversations à l’issu duquel le ministre Mahamane Baby leur a instruit d’être des boursiers exemplaires :« car vous représentez le Mali dans son entièreté et vous avez désormais votre propre destin en main ».

Dans le cadre de la fructueuse coopération entre le Mali et les Etats du Maghreb en général, la Tunisie en particulier, 15 étudiants boursiers du volet « Emploi et Formation Professionnelle », organisé et sélectionné par le soin du Fonds d’Appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA),les désormais boursiers se sont envolés pour des formations spécifiques afin de servir le Mali.
Les heureux bénéficiaires et le représentant des parents ont rencontré depuis le cabinet du ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et de la Construction Citoyenne, M. Mahamane Baby pour lui donner au revoir tout en recevant des conseils et bénédictions. La
cérémonie avait démarrée avec une présentation individuelle de chaque étudiant et les filières à étudier en Tunisie puis un responsable en charge des questions de l’emploi et la formation professionnelle. Dans ses propos, on retiendra que le Mali est dans ce partenariat avec la Tunisie depuis 1996. Et depuis cette date ce pays offre 10 bourses
d’études au Mali dans le cadre des perfectionnements en termes d’emploi et la formation professionnelle. Le nombre de bourses a évolué en fonction du temps, c'est-à-dire de 10 à 15 et le gouvernement dispose aujourd’hui d’une trentaine de bourses. Et dans les stratégies, il y aura une première vague de 15 étudiants qui vont se rendre puis une seconde plus tard. Pour le cas présent, il y a  8 filières qui sont concernées et sont en liens directs avec l’économie du Mali. C’est des filières qui ont été choisies par le gouvernement du Mali qui permettra aux bénéficiaires d’œuvrer pour une entreprise sur le terrain mais aussi et surtout, avoir la probabilité de se lancer dans l’auto emploi. Le représentant des parents des étudiants s’est dit tout honoré par le gouvernement du Mali à travers le FAFPA.
Il a pris l’engagement de faire en sorte que les bénéficiaires puissent demeurer assidus dans la mission tout en faisant honneur au Mali et aux maliens à l’étranger. Le ministre Mahamane Baby dans son adresse, a félicité les boursiers pour la nouvelle mission pour la vie
professionnelle. Il a souligné aussi,que la démarche en question est le résultat d’une coopération avec la Tunisie et le Mali. C’est une vieille coopération mutuellement bénéfique. Le ministre à demander aux boursiers d’avoir à l’esprit et même sur le corps le drapeau du Mali et par conséquent les actes posés auront des effets (positifs ou négatifs). C’est ainsi qu’il a demandé aux boursiers d’être exemplaires tout en ayant à l’idée de venir contribuer au développement du Mali. « Tout dépend du sérieux que vous allez y mettre, car la formation est de qualité », a-t-il conclu. Ces étudiants en question vont chercher un diplôme (BTS), supposé être un chaînon manquant dans la configuration des éléments dans un chantier auprès des techniciens supérieurs et les ingénieurs.

<strong>Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production agricole locale : Les fruits maliens menacés par la concurrence déloyale</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/production-agricole-locale-les-fruits-maliens-menaces-par-la-concurrence-deloyale-814412.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour protéger la production locale et agrandir sensiblement le marché douanier de la Communauté Economique de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), le tarif extérieur commun (Tec-Cédéao) a été mis en application le 1er janvier 2015.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 02:27:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/mangues.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-667212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/mangues.jpg" alt="Bilan de la campagne commerciale mangue 2014" width="310" height="306" /></a>Une mesure qui ne va pas générer tous ses effets que dans le respect strict de son dispositif. Son avènement est salué à sa juste valeur par les producteurs locaux de fruits et légumes et autres productions L’enjeu pour le Mali est grand en ce sens que notre pays est à vocation sylvo-pastorale. Les producteurs agricoles, éleveurs et autres industriels vont désormais travailler sous une meilleure couverture commerciale de leurs produits. Les productions d’oranges, de mangues, de bananes, de légumes, de céréales, de poissons séchés et frais, de bétail vont bénéficier de grands rendements puisque protégées au cordon douanier tant contre le paiement de taxes faramineuses que contre le flux de produits étrangers.

La 3è région est la région agricole du Mali par excellence. Depuis plus de 60 ans, cette partie du Mali satisfait les besoins en fruits et légumes du reste du pays. Mais ces dernières années, les planteurs de Sikasso broient du noir. Leurs produits sont fortement concurrencés
par les exportations étrangères d’oranges, de carotte, tomates, d’oignons, de melons entre autres. Tout cela se passe au vu et au su du ministre du Développement rural, BocariTréta. Face à cette concurrence, les producteurs agricoles se considèrent comme des laissés pour compte et sans défense. Le ministre du Développement rural, puissant secrétaire général du RPM, le parti au pouvoir est empêtré dans ses occupations politiques au lieu de s’occuper des vrais problèmes de la nation.

Mais de telles mesures de protection ne valent que par leur application par les hommes chargés de cela, c’est-à-dire les douaniers. Il s’agira pour eux, de veiller scrupuleusement à
l’application du Tec-Cédéao en empêchant par tous les moyens l’entrée de fruits et légumes venant d’Europe et des pays maghrébins. Cette mesure protectionniste va aider nos producteurs et l’économie nationale. Un producteur agricole malien nourrit 50 à 100 personnes à travers l’utilisation de la main d’œuvre pour l’entretien des cultures, le transport, la vente d’engrais, etc. Il en est de même pour l’élevage dont tous les secteurs génèrent des ressources importantes. Il s’agit de la viande, du lait, des cuirs et peaux, etc.

Le Tec-Cédéao a été salué par des associations de producteurs qui comptent plus sur le ministre du Développement rural pour la défense de leurs intérêts et qui tiennent à son application rigoureuse. Ils envisagent de se liguer contre tout manquement lui concernant et
n’écartent pas de marcher sur le gouvernorat en cas de faillite.


<strong>Meilleure couverture commerciale</strong>

Depuis le 1er janvier 2015, les pays de la Cédéao sont tous sous le même espace douanier et commercial. Ils rejoignent ainsi les pays de l’Union économique monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA) quipratiquent le même dispositif depuis une quinzaine d’années. La mesure
telle que expliquée par Cheick Hamallah Diallo, le point focal Tec-Cédéao à la direction générale de la douane, au cours d’un point de presse en décembre 2014, en prélude au lancement du Tec-Cédéao, permet au marché communautaire, de passer de 120 à 308 millions de
personnes.

L’importance du Tec-Cédéao se mesure à la stratégie de défense commerciale. Il s’agit entre autres de « mesures de sauvegarde commerciale pour restreindre temporairement les importations de certains produits agropastoraux, de l’imposition des droits compensateurs pour lutter contre les effets des subventions, des mesures anti-dumping pour lutter contre les pratiques commerciales déloyales et des mesures complémentaires de protection ».

D’autres mesures complémentaires de protection sont contenues dans le Tec-Cédéao. Il s’agit de la taxe d’ajustement à l’importation (TAI) qui permet de procéder à des ajustements qui peuvent se faire à la hausse ou à la baisse au niveau du tarif en faisant la différence entre le taux de droit de douane dans le Tec-Cédéao et celui qui était appliqué par l’Etat membre. La taxe complémentaire de protection (TCP) est une taxe additionnelle au Tec-Cédéao dont l’objectif est de lutter contre les variations étatiques des importations.

Le Tec-Cédéao est une batterie de mesures qui vise à protéger les productions locales. Bien d’opportunités sont attendues dans sa mise en œuvre. Comme retombées, il est question d’une meilleure promotion des entreprises qui font la remontée des filières, l’accroissement des produits locaux, l’abaissement de la fiscalité des produits agricoles, l’incitation à la création d’unités industrielles, de montages, entre autres. Les pays de la Cédéao verront aussi harmoniser leurs codes de procédures douanières, l’effectivité de la libre circulation des personnes et des biens, l’interconnexion des systèmes informatiques douaniers, la définition d’une politique commerciale commune. Tout cela passe par une harmonisation des accords commerciaux.

<strong>Haman Khadra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord de cessez le feu en Ukraine :  Un accord extrêmement fragile obtenu entre l’Ukraine et la Russie.</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/accord-de-cessez-le-feu-en-ukraine-un-accord-extremement-fragile-obtenu-entre-lukraine-et-la-russie-804462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2015 03:22:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_197415" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Hollande_Angela1.jpg"><img class="size-full wp-image-197415" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Hollande_Angela1.jpg" alt="François Hollande et Angela Merkel" width="620" height="350" /></a> François Hollande et Angela Merkel[/caption]

Après une nuit blanche, 16 heures de négociation, les chefs d’Etats et leurs conseillers sont épuisés. Le président Ukrainien Pétro
Porochenko souvent irrité reprochait à la Russie de faire rentrer une cinquantaine de chars à l’Est de son pays au moment même de la
négociation, et le président russe Vladimir Poutine exaspéré avec un regard indigne, des discutions tendues entre les chefs d’Etats ont été
conclues sur un accord de paix établie. François Hollande et Angela Merkel peuvent se réjouir de cet accord fragile. Les Etats-Unis de
leur côté félicitent l’accord et estiment qu’un grand pas a été fait. François Hollande dira qu’il n’espère pour cet accord un effet
durable. Et déjà le lendemain de l’accord fait l’objet d’un bilan de plus d’une vingtaine de morts, une dizaine de civils, 16 militaires du
côté ukrainien, suite à un affrontement à l’Est de l’Ukraine.

<strong>Bassala Touré</strong><strong>

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de la CAF (Confédération Africaine De Foot Ball) Issa Hayatou rempilera&#45;t&#45;il à la tête de la CAF ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-president-de-la-caf-confederation-africaine-de-foot-ball-issa-hayatou-rempilera-t-il-la-tete-de-la-caf-804502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/le-president-de-la-caf-confederation-africaine-de-foot-ball-issa-hayatou-rempilera-t-il-la-tete-de-la-caf-804502.html</guid>
<description><![CDATA[ Cela fait 28 ans aujourd’hui qu’il exerce les activités présidentielles de la CAF, et espère en briguer un autre mandat.
Depuis 1987, il détient la chaise en or de la CAF et plus personne n’est capable de lui succéder. L’ivoirien Jacques Anouma longtemps
pressenti pour sa succession a été malmené, éliminé de la course en 2012 par l’apparition d’une nouvelle règle des conditions d’éligibilités.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2015 02:50:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_91128" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Issa-Hayatou.jpg"><img class="size-full wp-image-91128" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Issa-Hayatou.jpg" alt="Issa-Hayatou, président CAF" width="300" height="236" /></a> Issa-Hayatou, président CAF[/caption]

Issa Hayatou réélu au Maroc (Marrakech) en mars 2013 veut encore un huitième mandat. Il aurait l’intention d’enlever l’âge limitant la présidence de la CAF à 70 ans. Et lui il en a 68 ans aujourd’hui. Tellement rusé il aimerait encore une fois et pour tout changer la condition d’éligibilité comme ça se passe à la FIFA de Joseph Blatter, sans limite ni durée indéterminée. « Comparaison n’est pas raison », « toujours imiter mais jamais égalé ».

Certes  Issa Hayatou a beaucoup apporté au Foot Ball africain qu’on ne saurait tout dire, ne ce reste qu’à dire l’évolution, le progrès, le bonheur.
Choses qui sont pertinemment voulues et espérées sinon recommandées à tout responsable d’apporter à son groupement.

Mais le contraire n’est jamais souhaité, c’est-à dire mourir  président de la CAF. L’adage ne dit-il pas qu’il y a un temps pour tout. Le changement est nécessaire, il le faut, surtout à temps.


<strong>Bassala Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débat sur la situation socio&#45; politique et sécuritaire sur Klédu : La réaction de dignité de Sabati 2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/debat-sur-la-situation-socio-politique-et-securitaire-sur-kledu-la-reaction-de-dignite-de-sabati-2012-804412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/debat-sur-la-situation-socio-politique-et-securitaire-sur-kledu-la-reaction-de-dignite-de-sabati-2012-804412.html</guid>
<description><![CDATA[ Les débats autour de la situation politico- sécuritaire de notre pays font rage et appelle à la vigilance et à l’amour du pays, partisans aussi bien qu’opposants. L’heure n’est pas de vouloir déstabiliser juste pour s’installer, mais d’aider à ce que le pays avance et se sort de cette triste situation. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2015 02:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154883" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Moussa-Bah.jpg"><img class="wp-image-154883 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Moussa-Bah.jpg" alt="Moussa Bah" width="315" height="237" /></a> Moussa Bah[/caption]

Le président IBK fait de son mieux et ne peut pas dire sur tous les toits, tout ce qu’il fait. C’est à nous maliens de comprendre, de tolérer en faisant preuve de patience. Le débat politique de Klédu de jeudi dernier, enseigne à suffisance. Pour cause. Moussa Bâ, le patron de Sabati 2000, mouvement politique très proche du Haut Conseil Islamique, était sur le plateau de notre consœur de la cité du Niger,
la radio Klédu, répondant à une invitation à débattre de la situation socio- politique et sécuritaire de notre pays, au titre sans doute, de
soutien du régime du président IBK.

On ne peut pas dire, que ce politique, n’a pas la tête sur les épaules, ou qu’il n’assume pas seschoix. Il a pendant son temps d’antenne, émerveillé l’auditoire, en tout cas, tous ceux qui se réclament aujourd’hui encore du présidentKeita. Répondant à une question d’auditeur, un opposant qui cherchait à l’accabler par rapport au choix politique de son mouvement lors de la dernière présidentielle, Moussa Bâ, puisqu’il s’agit de lui, a été on ne peut plus clair. Contrairement à tout ce qui se véhiculait entre le président IBK et ce mouvement qui a appelé à son élection, le patron  de Sabati 2012, a rétabli les faits dans leur insondable réalité. Dans la perspective de l’élection présidentielle de juillet- août 2013, la quasi-totalité des candidats ont courtisé le mouvement, allant jusqu’à expliquer aux dirigeants de ce mouvement, le contenu socio- politique de leur programme. Au nombre de ces candidats, les honorables IBK, finalement élu, Tièbilé Dramé, avant qu’il ne se rétracte, Choguel Kokala Maiga, entre autres.

Selon Moussa Bâ, le patron de Sabati 2012, chacun d’eux a déroulé sa vision pour le Mali, ce Mali post – crise, ce qui lui était humainement et politiquement possible, dans les limites des moyens. Après analyses et recoupements sur les possibilités de l’homme qui pouvait être à même de sortir le pays de ces difficultés, avec le soutien et l’appui du mouvement, IBK a été retenu. Non pas pour  ce qu’il a dit au cours de cette rencontre, à l’instar des autres présidentiables venus à la rencontre des membres du Mouvement Sabati 2012, mais pour l’immensité du volume de son CV politique, de son éloquent parcours politique. L’homme Keita, a réussi ce qu’avant lui, aucun responsable politique n’avait
jamais réussi, de Modibo Keita, à Dioncounda Traoré, en passant par Moussa, Alpha et ATT. Le seul dirigeant politique du Mali à avoir
pratiquement occupé tous les fauteuils d’importance politique et stratégique d’un Etat. Conseiller diplomatique d’un Président en  fonction(Alpha), puis ambassadeur à l’étranger. Revenu au pays, il occupe les fonctions de ministre des Affaires Etrangères, avant de
prendre le fauteuil de Premier ministre, Chef du gouvernement. A ce poste, il demeurera sans doute dans le Guinness des records africains
de longetivité. Plus de six(6) ans Premier ministre, chef de gouvernement. Un ou deux ans après son départ de ce poste, il revient
avec le statut de député, élu à l’AN, avec en prime, le perchoir, c'est-à-dire, la présidence de cette honorable institution. Il restera
dix(10) ans élu national avant de solliciter pour la 3è fois, le suffrage de ses compatriotes, cette fois, en qualité de candidat à la
présidence de la République. Ce n’est pas tout cela qui a déterminé le choix de cet homme par le mouvement. L’affaire du suisse Berberat,
affaire au cours de laquelle, IBK a étalé sa détermination et son engagement pour son pays, le Mali. Qui pouvait dire mieux ? C’est fort
de cette grande expertise politico- morale, que Sabati a bâti son choix, celui de soutenir IBK pendant la campagne, et le soutenir tout
au long de son mandat. Moussa Bâ, à l’instar de millions et de millions de maliens, d’ici et d’ailleurs, jusqu’ici a réussi comme il
est passé à côté et cela est dit – il, dans le domaine de toute œuvre humaine.

<strong>Sabati assume son choix et soutiendra le président IBK jusqu’à la fin de ce mandat.</strong>
Concluant son temps de paroles, Moussa Bâ, le président de Sabati 2012, a affirmé à haute et intelligible voix, que son mouvement assume
son choix et soutiendra IBK jusqu’à la fin de ce mandat, après, il avisera. Mais pour ce jeune patron, l’heure n’est pas d’aimer IBK,
président du Mali, l’heure est d’aimer le Mali. ATT rappellera t – il, est resté 10 ans au pouvoir, sans problème et avec le résultat que le
pays connaît aujourd’hui. Le Mali dira t- il enfin, a intérêt à ce que ça marche avec IBK, sinon personne ne s’en sortirait. Une triste vérité qui peut mal sonner dans des oreilles de ôtes-toi, que je m’installe qu’importe la manière ou le risque que cela pourrait
produire pour le pays.

<strong>Retrouvaille politique
Les dignitaires de Sabati à la ‘’Résidence d’Etat de Sebenincoro’’</strong>
Tout va bien entre Sabati 2012 et le président IBK, contrairement aux chants lugubres des oiseaux de mauvais augures. Sabati 2012 était chez le Président IBK, le week-end dernier, samedi soir pour être précis. Echanges fraternelles et politiquement conviviales. Le Président IBK est en confiance avec ses amis du mouvement pour le bien du Mali.

Les hauts dignitaires du mouvement Sabati 2012, étaient à la ‘’Résidence d’Etat de Sebenincoro où, ils ont été longuement reçu par
leur ami et frère, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. La chaleureuse rencontre qui s’est déroulée samedi, au soir, a
tourné autour des relations entre le maître des lieux et ses amis politiques, et s’est articulé sur la situation politico- sécuritaire
du pays mais surtout, l’état des relations entre le palais et ses amis. De source proche de la résidence, les deux parties, se sont
chaleureusement et cordialement entretenues, une occasion pour les visiteurs de réaffirmer leur soutien total et inconditionnel au président qu’ils ont massivement voté en 2013 et qu’ils comptent soutenir davantage, ce dans le cadre du renforcement des actions que posent tous les jours que Dieu fait, le président de la République dans sa volonté de sortir notre pays dans les difficultés qu’il connaît depuis mars 2012. Cette rencontre mise au point à en croire notre source, s’obligeait au regard non seulement de la situation du pays, par rapport aux négociations à Alger, mais aussi et surtout, des rumeurs fallacieuses et tendancieuses qui circulent en ville. En définitif, tout est nickel entre le président IBK et Sabati 2012.

A bon entendeur, salut.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Office Malien de l’Habitat :  Cap sur les 50.000 logements en vue de loger le plus grand nombre de maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/loffice-malien-de-lhabitat-cap-sur-les-50-000-logements-en-vue-de-loger-le-plus-grand-nombre-de-maliens-804522.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat M. Dramane Dembélé a présidé les travaux d’ouverture de la 36ème session du conseil
d’administration de l’office malien de l’habitat, au cours de laquelle les administrateurs ont examiné le procès-verbal et le contrôle des tâches issues des résolutions et recommandations de la 35ème session ordinaire du conseil d’administration, le projet de programme d’activités et du budget de l’exercice 2015 en recettes et en dépenses et les questions diverses. C’était le samedi 14 février 2015 dans la salle des réunions de l’OHM en présence de M. Diaby,  Directeur général par intérim de la structure.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2015 02:46:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_160341" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Dramane-Dembele_0.jpg"><img class="size-full wp-image-160341" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Dramane-Dembele_0.jpg" alt="Dramane Dembélé - inacceptable" width="344" height="257" /></a> Dramane Dembélé[/caption]

Conformément à son objectif de faciliter l’accès au plus grand nombre de maliens à un logement décent et à moindre coût, l’office malien de l’habitat dès sa création a mené les actions suivantes qui sont entre autres : l’appui financier aux structures intervenant dans le secteur
de l’habitat (BHM-SA, DNUH, CNREX-BTP, la Direction Nationale de la Statistique et de l’informatique, le Fonds de garantie Hypothécaire du Mali, la Caisse d’Epargne, GIE). L’Appui à la mise en place des sociétés coopératives d’Habitat, à l’élaboration et à la réalisation
de leurs programmes immobiliers, la bonification du taux d’intérêt des prêts accordés par la Banque de l’Habitat du Mali (BHM-SA) aux membres de la coopérative « SISO », le financement et le suivi de la réalisation de travaux d’assainissement (voiries, caniveaux,
collecteurs, mini égouts, toilettes d’assainissement) dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie dans certaines agglomérations du
Mali. L’expérimentation de matériaux locaux de construction, des méthodes et techniques améliorées de construction, dans le cadre de la
recherche de solutions aux problèmes d’habitat au Mali.

L’analyse des données de l’exercice 2014, montre que sur une prévision en recettes de 31.355.927.360FCFA, les réalisations ont été chiffrées à 22.547.770.000FCFA soit un taux d’exécution de 79,15%. Pour l’exercice 2015, le budget s’explique par le non prévision de la
subvention de l’Etat dans la loi des finances 2015, la diminution du niveau de la ligne de crédit relative à la finition des 1552 logements
sociaux de Bamako.

Selon le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, malgré cette situation le budget s’élève à 13.927.607.130CFA soit 71,15% du budget
prévisionnel alloué pour le financement de l’habitat. Aux dires de M. Dramane Dembélé, cela permettrait de  faire entre autres, aux études
d’impacts de la réalisation des programmes de construction des logements sociaux au Mali, la recherche sur les matériaux locaux et
les nouvelles techniques de construction, la construction de logements sociaux et expérimentaux, les travaux d’assainissement,
l’amortissement sur le programmes immobiliers réalisés dans le cadre du partenariat public privé, la bonification du taux d’intérêt des
prêts des membres des société Coopératives d’habitat et l’association des promoteurs immobiliers (APIM) pour l’acquisition d’un logement et l’appui financier au Fonds de garantie Hypothécaire du Mali (FGHM-SA).

<strong>Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Institut National de Formation Judiciaire : Un budget optimiste et ambitieux pour 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/linstitut-national-de-formation-judiciaire-un-budget-optimiste-et-ambitieux-pour-2015-804482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/linstitut-national-de-formation-judiciaire-un-budget-optimiste-et-ambitieux-pour-2015-804482.html</guid>
<description><![CDATA[ Le rapport d’activités, le point d’exécution du budget 2014, le projet de programme d’activités et le projet de budget 2015 sont entre autre examens soumis à l’appréciation des administrateurs de l’Institut de Formation Judiciaire au cours de sa troisième session du conseil d’administration. Les travaux de la cérémonie d’ouverture étaient présidés par Mahamadou Diarra, ministre de la Justice, des droits de l’homme, garde des sceaux.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2015 02:28:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_459902" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Mahamadou-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-459902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Mahamadou-Diarra.jpg" alt="Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat à Ségou : Le foncier en débat" width="300" height="225" /></a> Mahamadou Diarra, Ex-ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat[/caption]

A l’entame de ses propos introductifs, le ministre Diarra dira que 2014 a été une année difficile pour notre pays, avec un impact
considérable sur le développement de l’activité économique en général et celui de l’Institut de Formation Judiciaire en particulier.

L’absence de ressources propres générées par l’Institut et le faible niveau de subvention de l’Etat mettent l’INFJ dans des conditions
financières en deçà de son ambition, voire de son mandat. En 2014, cet Institut de formation Judiciaire a fonctionné par la seule subvention
de l’Etat d’un montant initial de deux cent deux millions cinq cent soixante-seize mille francs CFA (202.576.000) sur lesquels, il a fait
une exécution de dépense d’un montant de cent quatre-vingt-cinq millions neuf cent quarante-quatre six cent cinquante-trois francs
CFA. Ce qui donne un taux d’exécution appréciable mais à améliorer.

Le projet de budget 2015 se veut plus optimiste et ambitieux, compte tenu de l’évolution positive de l’environnement national et
international de notre pays. Le montant global des prévisions en recettes et en dépenses se chiffre à trois cent vingt un millions six
cent quarante-cinq mille six cent soixante-sept francs CFA (321.645667). Selon le ministre de la Justice, des droits de l’homme,
garde des sceaux, M. Mahamadou Diarra, ce montant quoi que modeste devrait permettre à L’Institut National de Formation Judiciaire
d’obtenir des résultats plus importants qu’en 2014 avant d’engager les administrateurs à atteindre les résultats plus importants.

<strong>Mah Traoré

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vol d’électricité :  EDM SA&#45; Radisson Blu, devant le juge le 24 février</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/vol-delectricite-edm-sa-radisson-blu-devant-le-juge-le-24-fevrier-804422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/vol-delectricite-edm-sa-radisson-blu-devant-le-juge-le-24-fevrier-804422.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Hôtel, le Radisson Blu de Bamako, le complexe hôtelier très VIP, a été convaincu de fraude sur l’électricité par les services d’EDM-SA.
L’affaire en son temps, en 2012 pour être précis, avait défrayé la chronique locale. Pour gérer amicalement le préjudice imposé à la
societé d’électricité, il avait été demandé à Radisson Blu, le paiement de plus de 600 millions de FCFA. S’est- il  exécuter ?
L’affaire revient en bolide et s’invite au rôle du tribunal de grande instance de la CIV du district  de Bamako, le mardi 24 février 2015
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2015 02:25:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-73022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg" alt="Logo EDM SA - prestations" width="200" height="245" /></a>Madame Diarra Aminata Diarra, chef du service chargé de lutter contre la fraude d’EDM- SA et le géant hôtelier mondial, Radisson Blu, à
travers sa filiale malienne, se retrouveront face à face, au Tribunal de grande Instance de la CIV. Ce sera le mardi  24 février 2015.

La Société EDM- SA, de filatures en enquêtes sur ses installations, était arrivé au sinistre constat selon lequel, le géant hôtelier, le Radisson Blu, pour le confort de sa clientèle et le renflouement de ses caisses, volait l’électricité, pour ne pas payer ce qu’il consommait réellement, malheureusement contre le bien et les intérêts de l’Etat du Mali. Une supercherie découverte quelques temps déjà et ayant fait l’objet d’entente pour règlement jamais honoré par Radisson avant  la prise de fonction de la nouvelle responsable du service, qui a ordonné purement et simplement la coupure de l’électricité au niveau de l’hôtel, domicilié à l’ACI 2000. Comble de l’ironie. Au lieu de faire amende honorable et  trouver un favorable terrain d’entente avec EDM – SA, Radisson Blu, commet ses conseils contre non pas la société d’électricité malienne, mais contre Mme Diarra Aminata Diarra, une cadre intègre, qui n’a fait que son travail et qui nous l’espérons, continuera dans  la même voie. Le règlement à l’amiable qui s’en était suivi, aurait exigé de Radisson Blu, le paiement cash de  plus de 600 millions de nos francs, en compensation du préjudice causé à EDM- SA.
Sont-ils arrivés à une heureuse conclusion, que vont-ils se dire devant le juge ce 24 février. En attendant, le Jour ‘’J’’, la rédaction de la Nouvelle patrie, reviendra sur l’affaire dans son entièreté dans ses très prochaines éditions.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque terroriste de Paris à Copenhague :  La ressemblance, est  des plus effarantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/attaque-terroriste-de-paris-copenhague-la-ressemblance-est-des-plus-effarantes-804442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/attaque-terroriste-de-paris-copenhague-la-ressemblance-est-des-plus-effarantes-804442.html</guid>
<description><![CDATA[ Même mode opératoire, même esprit criminel sous le couvert de l’islamisme, intolérant, barbare et rétrograde. Pour Laurent Fabius, le chef de la diplomatie française, ce sont de vrais criminels et de faux religieux, d’où son appel à la communauté musulmane d’Europe et du monde entier, à aider à l’extermination de ces sinistres individus ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2015 02:17:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Un mois après Paris, c’est Copenhague, la capitale danoise qui a essuyé les frappes sanglantes d’un fanatique religieux, insurgé contre
selon lui, le blasphème et la liberté d’expression. C’était samedi dernier, en cours d’après- midi, vers 15 heures, heure de Paris. Deux
hauts lieux de la culture et de la religion  juive, une synagogue et un Centre culturel. Antisémitisme, attentat à la liberté de la presse ? Helle Torning Schmidt, la Première ministre danoise, s’est aussitôt rendue à la Synagogue, où, elle a déposé une gerbe de fleurs.

L’auteur d’une caricature du prophète Mohamed PSL, était sur les lieux de l’un des sites visés par le terrorisme, le Centre Culturel. L’attaque des
deux lieux touchés ce samedi là à Copenhague, donne raison au Premier ministre français, qui disait aux lendemains de Charlie Hebdo et le
Cacher, que la France et partant, l’Europe, sont en guerre contre des vrais criminels et de faux musulmans. L’instigateur, est danois. Connu
des autorités danoises, l’identité du terroriste tué après les opérations meurtrières qu’il venait lui-même de déclencher, ne sera
pas divulguer en raison des enquêtes en cours. La guerre contre l’Europe est belle et bien engagée et menée des mains de ses propres
enfants vilainement endoctrinés et à laquelle, il faut faire face.
Elle est réelle la menace jihadiste et jure d’embraser le vieux continent. L’Europe avec en tête, la France, n’a d’autres choix que
d’y faire face, mais aussi de la gagner vite et bien. Pour y arriver, les européens, se doivent d’accélérer la cadence des frappes contre
l’ennemi, c'est-à-dire, l’EIL à la fois en Syrie et en Irak. Mais les frappes aériennes à elles seules ne suffiront pas, il va falloir
mettre les pieds à terre, en engageant la bataille au sol contre les bases réelles de l’Etat islamique, traquer El Bagdadi, le mettre hors
d’état de nuire, avant d’anéantir totalement l’esprit islamiste.

<strong>Sory de Motti
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eléphants, champions d’Afrique :  Après le sacre, les récompenses</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/elephants-champions-dafrique-apres-le-sacre-les-recompenses-798682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/elephants-champions-dafrique-apres-le-sacre-les-recompenses-798682.html</guid>
<description><![CDATA[ Ainsi, en guise de récompense, des sources proches de la présidence, on nous apprend, que chaque éléphant a reçu 30 millions en espèces et une villa d’une valeur de 30 millions. Un pactole pour les locaux. 75 millions pour le coach, Hervé Renard ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 03:36:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_791742" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/RCI.jpg"><img class="size-full wp-image-791742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/RCI.jpg" alt="Kolo Touré soulève le trophée cette Coupe d'Afrique des nations 2015 après le succès de son équipe en finale face au Ghana. AFP PHOTO / CARL DE SOUZA" width="620" height="350" /></a> Kolo Touré soulève le trophée cette Coupe d'Afrique des nations 2015 après le succès de son équipe en finale face au Ghana.<br />AFP PHOTO / CARL DE SOUZA[/caption]

Le comité exécutif de la FIF, reçoit 250 millions, 300 millions pour le staff technique et l’administration des éléphants, 35 millions pour le comité des supporters des éléphants et 25 millions pour les journalistes ivoiriens présents en Guinée Equatoriale. De l’argent, beaucoup d’argent non pas pour faire des bonheurs puisqu’il n’en fait jamais, mais juste pour dire aux uns et aux autres, que ce qu’ils ont fait pour la Côte d’Ivoire, est d’une portée inestimable. Le retour de dame coupe, 23 ans après sur les bords de la lagune Ebrié est un signal fort pour ce pays qui se reconstruit, moralement, socialement et physiquement. Alassane Ouattara, sait ce que nous disons. Cette coupe il en avait besoin, grandement besoin parce que, le football, on n’a pas besoin de le dire, est un puissant vecteur de rassemblement.
Aujourd’hui, pour l’instant d’une célébration, la Côte d’ivoire du RHDP ou  de l’opposition est ensemble, toutes les divergences politico- ethniques sont mises sous le boisseau. C’est pourquoi dans son adresse aux éléphants à l’occasion de la cérémonie de décoration, le président Ouattara a tenu à dire aux éléphants, ses enfants, que la Côte d’Ivoire est fière d’eux, fière de ce qu’ils viennent de faire pour leur pays. La Côte d’Ivoire post- crise politico- sécuritaire, à la porte de l’émergence, son président et son peuple avaient vraiment besoin de cette grande retrouvaille après l’inauguration du pont HKB pour se sentir, sentir son déclic politico- économique et social. Une belle apothéose de fin de mandat pour un président qui aspire à un nouveau challenge, celui de la présidentielle de 2015.

<strong>Sory de Motti</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne au CNREX BTP : Bicéphalisme entre les deux branches syndicales du CRNREX</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grogne-au-cnrex-btp-bicephalisme-entre-les-deux-branches-syndicales-du-crnrex-798622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/grogne-au-cnrex-btp-bicephalisme-entre-les-deux-branches-syndicales-du-crnrex-798622.html</guid>
<description><![CDATA[ La 17ème session du Conseil d’administration du CNREX-BTP s’est déroulée sous une vive tension. Le Conseil sous la présidence de Mamadou Hachim Koumaré, ministre de l’Equipement, des transports et du désenclavement avait traité le représentant à la 2ème branche syndicale des travailleurs du Centre comme un malpropre ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 03:26:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le secrétaire général dudit syndicat en la personne de Ousmane Djessé Traoré communément appelé Ancien, fortement indigné par ce scandale inadmissible a craché ses quatre vérités au Conseil en convoquant une réunion d’urgence au même moment pour décrier leur mécontentement, et cette attitude que le ministre vient de faire. Revivons les faits de cet incident malheureux

En effet, en sa qualité de ministre de l’Equipement, des transports et du désenclavement du Mali, simultanément président du conseil d’administration du Centre National de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux Publics (CNREX-BTP), Mamadou Hachim  Koumaré en présidant la 17ème session du conseil d’administration dudit centre, le 5 février dernier était obligé de revenir sur ce qu’on peut qualifier sa propre décision en renvoyant un administrateur dûment mandaté. Qu’est-ce qui arrive au ministre ?

En attendant de comprendre les raison du climat de collaboration délétère qui prévaut entre les travailleurs et le directeur du CNREX-BTP, Cheick Oumar Diallo, force est d’admettre qu’un désordre s’est malheureusement installer dans cet établissement public.
Désordre qui pour l’instant, même le ministre de l’Equipement des transports et du désenclavement, président du conseil d’administration n’est en mesure de résoudre le problème. En effet, au Centre national de recherche et d’expérimentation en BTP, les administrateurs avaient été conviés à une rencontre de session du conseil d’administration, 17ème du genre. Pour sa part après les mots de bienvenue du directeur général Cheick Oumar Diallo, le ministre de l’Equipement, des transports et du désenclavement était jusqu’ici dans son rôle, en se présentant à l’heure et procéder à l’ouverture officielle des travaux avec la lecture d’un discours. A l’étape suivante du programme, c'est-à-dire la vérification des mandats aboutissant à l’atteinte d’un quorum. C’est de là que les grincements de dents vont commencer, car un administrateur répondant au nom de Mamadou Cissé, représentant des travailleurs du CNREX-BTP a été obligé sous la colère de prendre la porte. Le ministre Mamadou Hachim Koumaré étant sur place n’a fait que prendre acte de cet incident alors que la personne en question avait été invité à prendre part à ce conseil par un document émanant du département en question en date du 26 janvier dernier. Les travailleurs du CNREX-BTP étaient représentés par un certain Sidi Cissé, puis Mamadou Sissoko à compter de cette 17ème session. Les travailleurs en veulent au ministre dans la mesure où il ne saurait vouloir une chose et son contraire. Donc une fuite de responsabilité ou une maladresse ? Les travailleurs qui s’étaient fait représentés par Sissoko ont bien voulu, sur place, faire savoir leur ras le bol au ministre à la fin des travaux de session. En tout état de cause le ministre est-il au courant de ce document « avis de réunion » émanant de son cabinet, sinon il aurait pu ne pas tomber dans ce problème de façon publique. Et d’ailleurs comment se peut-il qu’une personne soit convié sous la responsabilité du ministre et virée devant le conseil.
Il est à rappeler que les deux représentants provenaient de différents syndicats du CNREX-BTP.

Affaire à suivre

<strong>Mah Traoré

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grandissante nervosité des maliens par rapport à l’opposition :  Elle est dans son rôle et ne souhaite pas mieux.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/grandissante-nervosite-des-maliens-par-rapport-lopposition-elle-est-dans-son-role-et-ne-souhaite-pas-mieux-798482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/grandissante-nervosite-des-maliens-par-rapport-lopposition-elle-est-dans-son-role-et-ne-souhaite-pas-mieux-798482.html</guid>
<description><![CDATA[ Les maliens l’auront finalement compris, c’est le moins qu’on puisse dire, au regard des vives réactions des populations, ces derniers temps, même s’ils ne sont pas totalement en phase avec tout ce qui se passe dans le pays depuis les tristes évènements de mars 2012. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 03:05:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Opposition-FARE-e1410391480193.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-517112" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Opposition-FARE-e1410391480193.jpg" alt="Meeting de l’opposition à Paris" width="630" height="253" /></a>Les maliens, à une très forte majorité, voient finalement aux actes et propos de l’opposition, des attitudes néfastes et négatives, tendant tout simplement à saboter mieux ,  à minimiser l’énorme effort déployé par le pouvoir pour sortir le pays de la nasse dans laquelle il est englué depuis. L’opposition au régime du président Keita, est- elle  encore en phase avec les populations du Mali ? La question vaut son pesant d’or, au regard de la grosse nervosité qui se dégage ces derniers temps, au regard des acerbes remarques des populations sur ces sorties  négatives, chaque fois que le pays est en difficulté, l’opposition en fait ses choux gras, vilipende et accable le pouvoir en place. De l’achat de l’aéronef présidentiel, aux négociations qui se déroulent à Alger, en passant par la marche sanglante de Gao, l’opposition a fini par se faire remarquer par les patriotes maliens, lesquels, voient finalement aux paroles et actes de cette opposition, des pains beurrés, histoire de (stigmatiser)  le pouvoir en place, le plaçant toujours dans la position du mal, du mauvais. Tout, selon elle est de la faute du président, ce président qui, quoi qu’on dise est là par la volonté de son peuple et qui, en pareille circonstance, devrait avoir la confiance et la compréhension de son peuple, toute tendance confondue, majorité et opposition. Sachant pertinemment qu’elle n’aurait pas fait autrement ou mieux, si elle avait été à cette place, en ce moment précis, elle préfère s’en ‘’jailler’’, comme le dit l’ivoirien lambda, jeter l’huile sur le feu, chaque fois que le pays est en difficulté, le plus important à ses yeux, la chute tout de suite et maintenant du pouvoir du président Keita. Peut-elle réellement faire autrement, que de chercher à précipiter la fin du régime avant même la fin constitutionnelle du mandat ? N’est-elle pas  juste dans son rôle, peut –elle souhaiter le bonheur du pays sans elle
aux commandes ?

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echange sur le projet d’alimentation  en eau potable de la ville de Bamako à partir de Kabala :  Vers une satisfaction des besoins en eau potable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/echange-sur-le-projet-dalimentation-en-eau-potable-de-la-ville-de-bamako-partir-de-kabala-vers-une-satisfaction-des-besoins-en-eau-potable-798592.html</link>
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<description><![CDATA[ 
Le cadre de l’hôtel Salam a été choisi pour abriter une rencontre d’échanges avec les partenaires, technique et financier sur le projet d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako à partir de la localité de Kabala. C&#039;était le mardi dernier. 
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 02:22:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les travaux de la cérémonie d’ouverture était coprésidés par Mahamadou Igor Diarra et Mohamed Ag Erlaf respectivement ministre de l’Economie et des finances et de l’Environnement, de l’assainissement et du développement durable, en présence de Adama Tiémoko Diarra, PDG de la SOMAPEP.

La présente rencontre s’inscrit dans une tradition instituée en vue d’assurer une meilleure coordination des activités du projet structurant de Kabala, qui rassemble un nombre important de partenaires techniques et financiers, tous engagés résolument à contribuer à l’élargissement de l’accès de la population à l’eau potable. Mohamed Ag Erlaf  ministre de l’Environnement, de l’assainissement et du développement Durable, dans son adresse dira que : dans la continuité de la dernière rencontre tenue au mois de juin dernier, nous voici réunis, pour une fois de plus, pour évaluer le chemin parcouru jusqu’ici dans le cadre de ce projet hautement stratégique pour le Mali. Il s’agira au cours de cette rencontre de deux jours, de faire le point sur l’état de mise en œuvre du projet d’adduction d’eau  potable de Kabala, après la signature des conventions de financement ; coordonner les interventions des différents partenaires techniques et financiers, échanger sur les perspectives, à moyen et long terme de développement du service d’accès à l’eau potable de la capitale. La problématique de l’alimentation en eau potable des populations au Mali constitue un défi majeur du gouvernement du Mali. C’est pourquoi, l’accès à l’eau potable de manière durable s’inscrit dans les axes prioritaires du cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté (CSCRP)  qui  fédère l’ensemble des politiques et stratégies de développement du Mali. Cette volonté du gouvernement de parvenir, à brève échéance, cette durabilité du service public de l’eau potable, illustrée par le processus de réforme institutionnelle des secteurs de l’électricité et de l’eau potable dont la première étape a consisté en la séparation des deux secteurs et en la réorganisation du service de l’eau potable en milieu urbain par la création d’une société de patrimoine et d’une société d’exploitation. L’objectif du projet de Kabala est de satisfaire durablement les besoins en eau potable de la ville de Bamako. Le montant total des financements acquis avec la signature de ces accords sous forme de prêts et de dons s’élève à près de 172 milliards de FCFA, représentant 95,8% des annonces de participation formulées pendant la table ronde des bailleurs de fond.
L’accord de prêt pour un financement additionnel de 11 milliards de FCFA par la coopération italienne est en cours de finalisation. Après la phase cruciale d’identification, d’évaluation, de conclusion et de mise en vigueur des accords de financement des différentes composantes du projet, le moment est venu de réaliser les travaux de construction des infrastructures d’accès à l’eau potable, à savoir la réalisation d’une station de production de 144.000m3 d’eau potable par jour, des canalisations d’une longueur de 1400Km permettant le doublement du linéaire du réseau actuel, 96000 branchements sociaux et 1200 bornes fontaines publiques. La mise en service de ces ouvrages permettra
l’accès à l’eau potable à plus de 1.200.000 personnes.

En effet face à la poussée démographique, la production attendue de 144.000m3 d’eau potable par jour ne permettra pas de résorber totalement le déficit actuel estimé à 150.000m3 par jour. Face à cette situation préoccupante, il convient de prévoir, dès à présent la 2<sup>ème</sup> phase des travaux, en vue de doubler la capacité de la future station pour atteindre à l’horizon 2020 une production cumulée de 288.000m3 par jour, ce qui permettra de résorber le déficit de production.



<strong>
Mah Traoré

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De Vous à Moi : Boubacar Alou Diallo et la Nouvelle Patrie au tribunal de la CIV Le 17 Mars, journée du martyr</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/de-vous-moi-boubacar-alou-diallo-et-la-nouvelle-patrie-au-tribunal-de-la-civ-le-17-mars-journee-du-martyr-798522.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 17 mars 1980, tombait Abdoul Karim Camara dit Cabral, Secrétaire général de l’UNEEM, victime de la barbarie et la torture du régime Moussa Traoré. 31 ans après, un autre 17 mars, cette fois- ci, pour juger un journal et son premier serviteur.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 02:20:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_750642" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Sory-Mopti.jpg"><img class="size-full wp-image-750642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Sory-Mopti.jpg" alt="Sory de Mopti, Dirpub &quot;La Nouvelle Patrie&quot;" width="200" height="227" /></a> Sory de Mopti, Dirpub "La Nouvelle Patrie"[/caption]

Un évènement qui obligera votre journal et ses soutiens de Wassoul’Or, à se rendre à la place Cabral de Lafiabougou, la veille de jugement pour un pèlerinage, ensuite, advienne que pourra. Mon Dieu, merci d’avoir merveilleusement inspiré l’honorable juge en charge du dossier de la spéciale procédure de diffamation qui oppose le journal La Nouvelle Patrie, dont je suis le premier serviteur, à celui que tout le Mali connaît désormais, en premier lieu, les travailleurs de Wassoul’Or. De la magnifique inspiration du très haut, du tout haut, l’honorable magistrat, a fixé comme date du jugement, le 17 mars, une date lourde et merveilleuse de symbole. 30 ans après l’odieux assassinat du leader estudiantin Abdoul Karim Camara, tombé sous les bottes d’une certaine soldatesque. La décision est tombée mardi dernier dans la salle d’audience du Tribunal de la CIV, à l’occasion de l’audience de consignation qui, a vu la présence des travailleurs de l’entreprise minière, venus témoigner leur sympathie à l’endroit du journal, votre journal, assigné en justice pour un délit de diffamation.

C’est donc un honorable 17 Mars, qui verra votre serviteur faire face à son destin de prévenu de flagrant délit. Mais, jusqu’à preuve du contraire, nous restons sur nos positions et voudrons comprendre, les raisons pour lesquelles, la plainte du DG Diallo, n’a concerné que le seul journal,’’ La Nouvelle Patrie’’. C’est vrai, votre journal n’a jamais eu de loin ou de près, une quelconque relation avec Boubacar Alou Diallo, encore moins son entreprise minière dénommée, Wassoul’Or. Ceci justifierait – il le deux poids, deux mesures, dans une affaire qui a concerné au moins quatre(4) titres de la place. Interrogées sur la question, des sources proches du DG rapportent que des plaintes de la même nature sont en cours contre tous les journaux qui ont écrit, à l’instar de La Nouvelle Patrie. Attendons donc l’arrivée de l’Huissier dans les rédactions ciblées. De la journée du martyr, la rédaction du journal, en compagnie des membres du club de soutien des travailleurs de Wassoul’Or et du syndicat des travailleurs de Wassoul’Or, ensemble, se rendront dimanche 16 mars à la place Cabral pour un pèlerinage, parce que du fond de sa tombe, où que cette tombe soit, à Lafiabougou comme on l’a prétendu, ou à Gao, de sa vraie tombe, il nous bénira.

<strong>Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Audience de Consignation de l’affaire Nouvelle Patrie&#45; Alou Boubacar Diallo de Wassoul’Or. ‘’Nous sommes venus soutenir la Nouvelle Patrie, et partant, l’ensemble de la Presse’’.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/audience-de-consignation-de-laffaire-nouvelle-patrie-alou-boubacar-diallo-de-wassoulor-nous-sommes-venus-soutenir-la-nouvelle-patrie-et-partant-lensemb-798562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 02:19:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Peu avant le début des choses sérieuses ce mardi là, nous nous sommes entretenus avec des responsables du club de soutien aux travailleurs de l’entreprise minière et du syndicat des travailleurs. Voilà ce qu’ils ont confié au reporter de votre journal. Lisez plutôt

<strong>La Nouvelle Patrie : Quelle est actuellement la situation des travailleurs de WASSOUL’OR ?

Mamadou Diarra</strong> : Présentement nous sommes tous dans une situation de précarité totale, parceque on avait réclamé les 09 mois d’arriérés de salaire dans un premier temps mais on nous a payé les 08 mois. Nous, au jour d’aujourd’hui on lui réclame le reste du mois. En plus de çà il a mis en chômage 308 personnes mais le syndicat est en pourparlers. Il semble qu’ils sont allés chez l’inspecteur de travail à Sikasso.
Aujourd’hui aucun travailleur n’a reçu son certificat de travail ni la lettre de licenciement pour motif économique. Nous ne savons plus sur quel pied danser. Il faut que l’employeur définisse le statut réel des travailleurs, lorsqu’on aura les certificats de travail et la lettre de licenciement pour motif économique on sera libre dans le marché du travail. Aussi il faut qu’il paye nos droits.
<strong>
La Nouvelle Patrie: le PDG de WASSOUL’OR Alou Boubacar Diallo a attaqué La Nouvelle Patrie en justice pour diffamation selon lui.</strong>
<strong>Vous, en tant que président du club de soutien des travailleurs de WASSOUL’OR que pensez vous des actions menées par le journal de La Nouvelle Patrie dans la quête de vos droits ?
Mamadou Diarra</strong> : Merci monsieur le journaliste, nous remercions La Nouvelle Patrie, du coup tous les journaux de la place qui nous ont aidé parce que nos familles souffrent carrément. Il y a des enfants qui ont été chassés de l’école jusqu’à preuve de contraire leur année est perturbée, aussi des femmes ont abandonné leurs foyers ; certains de nos collègues ont été à la barre pour les frais de location, il y a des gens qui sont dans la rue, des malades qui ont perdu la vie. Donc= nous remercions beaucoup La Nouvelle Patrie qui nous a beaucoup aidés à ce qu’on a eu les arriérés des 8 mois. Tous les journalistes du Mali sont à remercier dans cette histoire principalement La Nouvelle Patrie. Sincèrement on a été chez les ministres pour ce problème, on a écrit au président de la République. C’est grâce aux journalistes qu’on a eu nos dus.

<strong>La Nouvelle Patrie: Avez-vous eu les 8 mois de salaire après les publications de La Nouvelle Patrie ?
Mamadou Diarra</strong> : Non, ce n’est pas seulement La Nouvelle Patrie, beaucoup des journaux de la place, justement à l’instar de la Nouvelle Patrie, ont travaillé pour nous aider dans notre difficile quotidien.
Après un sit- in devant sa porte, au siège du bureau couvert par les journalistes. C’est après ces résultats qu’il a décidé de payer. Nous remercions toute la presse malienne.

<strong>La Nouvelle Patrie : Ce matin la Nouvelle Patrie est devant le tribunal, qu’est- ce que vous avez à dire ?
Mamadou Diarra</strong> : Nous faisons confiance à la justice malienne, les journaux ont sauvé des vies, principalement La Nouvelle Patrie. Nous restons derrière notre justice tout en soutenant ce journal

<strong>Youssouf Traoré le secrétaire à l’information du syndicat des travailleurs de WASSOUL’OR</strong>

<strong>La Nouvelle Patrie :</strong> Que pensez-vous de l’assignation faite par Alou Diallo à l’endroit de la Nouvelle Patrie ? Quelle est votre opinion du fait des publications de la Nouvelle Patrie ?
<strong>Youssouf Traoré :</strong> Je suis Traoré Youssouf, je suis le secrétaire à l’information du bureau syndical de WASSOUL’OR. Nous remercions la Nouvelle Patrie et tous les journalistes du Mali  qui se sont engagés à défendre les intérêts des travailleurs de WASSOUL’OR, précisément pour dire la vérité, éclairer les maliens sur les faits qui se passent au Mali. Vraiment c’est ça le rôle d’un journaliste. On vous remercie infiniment.

<strong>Bassala Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Nouvelle Patrie  assignée en justice par WASSOUL’OR le 10 février 2015 au tribunal de la commune IV  d’Hamdallaye.  Du deux poids deux mesures</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-nouvelle-patrie-assignee-en-justice-par-wassoulor-le-10-fevrier-2015-au-tribunal-de-la-commune-iv-dhamdallaye-du-deux-poids-deux-mesures-798532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-nouvelle-patrie-assignee-en-justice-par-wassoulor-le-10-fevrier-2015-au-tribunal-de-la-commune-iv-dhamdallaye-du-deux-poids-deux-mesures-798532.html</guid>
<description><![CDATA[ Assurément oui. Les faits pour lesquels votre journal est présentement à la barre à travers son directeur de publication, notamment des articles considérés comme diffamatoires  à l’endroit du plaignant, c’est-à-dire Alou Boubacar Diallo, ont été publiés dans au moins 4 titres de la place, alors pourquoi un tel acharnement à l’endroit de la Nouvelle Patrie ? Que dit la requête aux fins de citation directe ?
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 02:13:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une telle requête aux fins de citation directe évoque les parutions suivantes : n° 0354, 0368 et 372 en date des 09 décembre 2014, 06 janvier 2015 et 14 janvier 2015 sous les titres corrosifs de :
situation socio-économique intenable à WASSOUL’OR (n°0354 du mardi 09 décembre 2014), Aliou Boubacar Diallo un périlleux destin (n° 0368 du mardi 06 janvier 2015) et l’homme le plus riche du Mali préparait-il sa fuite ? (n° 0372 du mercredi 14 janvier 2015) ;

La citation directe évoque suite à des parutions énumérées ci-dessus que : le journal LA NOUVELLE PATRIE accable monsieur Alou Boubacar Diallo et ses sociétés,  des faits calomnieux qui sont dépourvus de tout fondement sérieux et de preuves irréfutables ; ses sociétés à savoir : WASSOUL’OR, et SODINAF-SA. Il y est mentionné dans la citation que le journal a employé des dires de discrédit, dans le seul but de dénigrer la personne de monsieur Alou Boubacar Diallo en l’accusant systématiquement d’agir, pour faire plaisir à l’ancien président de la République du Mali Amadou Toumani Touré et d’avoir été au solde des auteurs du coup d’état de mars 2012 dirigé par Amadou Aya Sanogo. Pire encore le journal a fait publier un rapport d’expertise produit relativement à la situation des deux sociétés en cause WASSOUL’OR et SODINAF-SA. La citation met en gras et entre griffes les parties suivantes : « Grace à sa société minière WASSOUL’OR dont il
est le président directeur général (PDG) et à travers divers fonds d’investissements peu orthodoxe, comme FUND ou la société PEARL-GOLD, il a réussi à lever près de deux cents millions 200000000 de dollars.
» « De source informée, il nous a été indiqué qu’aux dires des experts qui se sont penchés sur la comptabilité de la société, tant pour le compte du tribunal de commerce que pour certains candidats à la reprise des sociétés WASSOUL’OR et SODINAF-SA et actuellement en redressement judiciaire, il apparait clairement que les installations sur le site n’ont pu coûter qu’une vingtaine de millions de dollars au maximum. » le plaignant et ses avocats estiment qu’il n’y a que contre vérité d’où l’objet de poursuite pour diffamation. Voici en grosso modo ce que reproche à la nouvelle patrie, le tribunal de la commune IV. Sans vouloir se défendre dans cet article, sans procéder d’aucune justification pour éviter d’entrer au fond du problème. Nous nous exprimons en nous interrogeant de quelques questions. Les faits dont les plaignants nous reprochent ont été exactement publiés par au moins quatre titres de la place. Alors pourquoi ne pas les citer autant que la Nouvelle Patrie ? Pourquoi Alou Boubacar Diallo a indexé LA NOUVELLE PATRIE ? Oui évidement la raison du plus fort est toujours la
meilleure. Et le pauvre aura toujours tort. Au nom de la presse malienne nous vous demandons les acteurs de la justice du monde entier de nous situer sur ce que c’est que la liberté d’expression, son fondement et ses limites ? Vous en connaissez mieux que qui que ce soit. Nous avons confiance à la justice malienne, on laisse le sort aux personnes  compétentes de rendre la justice. LA NOUVELLE PATRIE est avec vous de même que la presse malienne, monsieur le directeur de publication SORY de MOTTI

<strong>Bassala Touré
</strong>
12]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère Edition du concours ‘’Coup de Pouce’’ :  Développer la culture entrepreneuriale chez les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-du-concours-coup-de-pouce-developper-la-culture-entrepreneuriale-chez-les-jeunes-798572.html</link>
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<description><![CDATA[ Il y a de cela quelques mois que le Club Entrepreneuriat Mali (CEMA) a initié un concours de plans d’affaires en milieu universitaire dénommé « COUP DE POUCE ». En prélude à l’organisation de la 1ère  édition de dudit concours, M Cheick Oumar SOUMANO, Manager Général du Club Entrepreneuriat Mali, entouré de ses proches collaborateurs était face à la presse le week-end dernier pour annoncer la  tenue de la première édition du concours de plan d’affaires entre les jeunes du pays.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 01:50:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le CEMA est un club destiné aux jeunes et étudiants qui désirent faire carrière dans l’entrepreneuriat, le club veut réinstaurer l’esprit entrepreneurial chez les jeunes. Selon le Manager général M.  Cheick Oumar Soumano, le concours « Coup de Pouce », est un concours de plan d’affaires entre jeunes. Cette initiative serait partie du difficile* accès des jeunes sur le marché de l’emploi, surtout les futurs diplômés, qui sont très généralement confrontés aux problèmes de formation et au manque criard d’expérience. L’Objectif est de booster l’entrepreneuriat jeune à travers le développement de la culture entrepreneuriale chez les jeunes, surtout dans le secteur privé.

Afin de jouer sa partition auprès des autorités dans la création et la promotion d’emplois des jeunes, le  CEMA  s’engage à résoudre des incohérences notamment l’absence de qualification ou de compétence pour les demandeurs d’emplois, l’inadéquation entre la formation reçue et les besoins d’emplois des entreprises, la résurgence de l’épineuse question de l’inexpérience des jeunes, le manque de culture d’entreprise et la difficulté d’accès au crédit. Selon les statistiques disponibles, chaque année, c’est près de 180.000 nouveaux jeunes demandeurs d’emplois qui se présentent sur le marché de l’emploi sans qualification la plupart des temps, ce nombre vient de s’ajouter à ces quelques 2.000.000 de jeunes demandeurs d’emplois, d’où l’épineuse question de leur insertion. Au regard de ce qui précède, l’entrepreneuriat a été positionné pour un véritable mécanisme de création d’emplois massifs pour les années à venir. C’est ce qui justifie les deux composantes du programme gouvernemental à savoir le développement de l’esprit d’entreprise chez les jeunes et la facilitation de l’accès des jeunes au crédit.

Pour mieux soutenir cette initiative et renforcer le dispositif du gouvernement en la matière, le Club Entrepreneuriat Mali (CEMA) se propose d’instituer un concours de plan d’affaires entre les jeunes du Mali et à l’échelle nationale, sous forme d’évènementiel en vue de booster la culture entrepreneuriale chez les jeunes. Le présent concours est dénommé « Coup de Pouce ». Il concerne tous les secteurs économiques avec une préférence particulière pour les projets évoluant dans le domaine de l’agrobusiness, des NTICS à fort coefficient de création massive d’emplois. Aussi, une attention toute particulière sera accordée aux  projets portés par les jeunes filles. En la matière, leur candidature sera fortement encouragée lors de la phase d’appel à candidature. Le concours va concerner au moins 1500 jeunes demandeurs d’emplois dont au moins 500 jeunes filles. 500 seront présélectionnés dont au moins 100 jeunes filles et 50 encadrés, coachés et assistés dans l’élaboration de leur business plan dont au moins 15 jeunes filles. 20 candidats mentors dont au moins 8 jeunes filles. Le présent concours est ouvert à tous les jeunes du Mali, hommes ou femmes, diplômés ou non, de l’intérieur comme de l’extérieur, sans distinction de race, de couleur de confession entre les tranches d’âges de 18 à 35 ans.

Donc, pour juguler l’ensemble de ces difficultés, le club a nourri cette heureuse initiative en s’intéressant aux jeunes, pour les préparer en amont à être des véritables entrepreneurs qui vont créer des entreprises économiquement viables et socialement responsables.
C’est pourquoi, l’accent a été mis sur la formation et l’encadrement des candidats. Ils bénéficieront des formations dans les modules suivants : L’Entrepreneuriat ; l’Elaboration business plan ; le Leadership ; le Développement personnel. Ces formations seront assurées par des coachs. Ensuite, dix des candidats actuels seront présélectionnés pour être confiés à des mentors qui sont des entrepreneurs en activité et qui vont les assister. Par la suite, 5 iront en finale pour projeter leurs projets devant des opérateurs économiques lors d’une soirée de gala

Déterminé à promouvoir la culture entrepreneuriale chez les jeunes et chez les femmes, le club entrepreneurial sous la houlette du jeune Soumano est en train de faire en sorte que les demandeurs d’emplois ne soient plus dans une situation d’attente d’emploi mais plutôt dans celle de l’offre et de  création, le Club Entrepreneuriat Mali ( CEMA ) se veut un espace propice à la réflexion et aux échanges entre les acteurs du secteur privé en vue d’apporter des solutions idoines aux différents problèmes auxquels le secteur est confronté.



<strong>Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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