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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; LeSoft</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; LeSoft</description>
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<title>EDM&#45;SA : Qui est Abdoulaye Djibril Diallo, le nouveau DG ?</title>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 22:17:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé Directeur Général de l’Energie du Mali, à l’issue du dernier conseil des ministres, Abdoulaye Djibril Diallo, Ingénieur de haut niveau, était jusqu’à ce mercredi, Directeur Général Adjoint de la Somapep. Arrivé dans un contexte de crise énergétique, le nouveau DG qui est en terrain connu, a du pain sur la planche.</strong>

L’avenir d’Ingénieur de ce brillant élève dès le primaire, semble tout tracé. Pour valider ses concours d’entrée dans les grandes écoles d’Ingénieur, Abdoulaye a poursuivi son cursus scolaire de l’enseignement secondaire dans les classes préparatoires en mathématiques supérieures et mathématiques spéciales.

À 23 ans, Abdoulaye Djibril Diallo décroche son premier diplôme d’Ingénieur à l’Ecole nationale supérieure d'électricité et mécanique de Nancy. La même année, le jeune mathématicien décroche son diplôme d'Etudes Approfondies (D.E.A.) de mécanique énergétique avec mention bien.

À 24 ans, celui qui a fait plusieurs stages dans les usines, centres d’études nucléaires, chantiers de construction de grands barrages hydroélectriques dont Manantali au Mali, décroche en 1987, un autre diplôme d'Etudes Approfondies (D.E.A.) de génie industriel "Ingénierie de l'Innovation technologique" cette fois-ci, à l’Ecole Centrale des arts et Manufactures de Paris.

Les années 1988 et 1993 le verront participer activement à l’étude des conditions technico-économiques et sociales d'introduction des énergies renouvelables pour satisfaire la demande d'électricité en milieu rural et à la mise en place d’expériences pilotes d’application de l’énergie solaire dans des villages de la zone cotonnière CMDT de Koutiala.

Sa carrière de manager, Monsieur Diallo la débute entre 1994 et 1995 comme Directeur Technique de l’usine d’embouteillage d’eau minérale de Coyah en République de Guinée.

De 1995 à 2002, Abdoulaye Djibril a été le Directeur des opérations de la société Shell Mali, chargé de la gestion de l’approvisionnement et du management de la chaine logistique d’importation des produits pétroliers depuis les raffineries d’Abidjan et de Dakar et les ports de Lomé et de Conakry, pour la livraison dans les stations-services et aux clients de la société. Au même moment, il était chargé de l’étude et de la réalisation des investissements dans le réseau de distribution de Shell Mali et de l’installations des équipements techniques de gestion des produits pétroliers chez les clients (Miniers, Chantiers routiers, usines...) de la conduite de la politique d’Hygiène Sécurité et Environnement suivant les standards du groupe Shell, au sein de la société et en rapport avec ses principaux partenaires (gérant des stations-services, transporteurs de produits pétroliers et entreprises de construction)

Sur la période 2002-2003, le Coordinateur "Qualité" de la société EDM SA a œuvré à la mise en place au sein de l’entreprise, d’une démarche d’amélioration continue basée sur le management de la qualité selon la norme ISO 9001 version 2000.

Entre 2004 et 2013, Monsieur Diallo, en tant que Directeur commercial puis Directeur Central Commercial &amp; Clientèle de EDM SA, a eu la charge de moderniser la gestion clientèle et de l’amélioration des indicateurs de performances de l’activité commerciale de la société.

Ses qualités humaines, sa disponibilité et son sens de responsabilités sont autant de valeurs qui ont amené ses collaborateurs avec lesquels il a toujours gardé de bons rapports sur la préservation des intérêts de la société, à le désigner d’Octobre 2005 à décembre 2020, Président du Conseil de Discipline de EDM SA.

De juin 2013 à janvier 2021, Abdoulaye a également géré la Direction de la Planification Études Générales et Projets de EDM SA qui devient en janvier 2017, la Direction Études et Planification Stratégique.

Conseiller de Directeur Général jusqu’à octobre 2022, il a eu la lourde tâche de diriger avec rigueur la Direction du Contrôle, Audit et Inspection de la société. Jusqu’à sa nomination ce mercredi 20 septembre 2023, il était le Directeur Général Adjoint de la Somapep -Sa.

À soixante ans, ce cadre supérieur, marié et père de trois enfants, doté d’une expérience irréprochable et d’une réputation sans faille, parlant français, anglais et bamanankan, a aussi des connaissances très avancées en informatique. Son arrivée à la tête de la société chargée de fournir l’électricité aux maliens, coïncide avec une période très critique. Il devra, afin de réussir, mettre à profit son expérience, son carnet d'adresses, connaissances internes et externes pour non seulement mettre fin aux coupures intempestives d’électricité, mais réorganiser toute la société par l’amélioration de sa gouvernance et la poursuite de ses chantiers urgents, pour son autonomie.

Malizine]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Production de lithium au Mali :  L&amp;apos;entreprise australienne Leo Lithium produit le premier minerai à Goulamina</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/production-de-lithium-au-mali-lentreprise-australienne-leo-lithium-produit-le-premier-minerai-a-goulamina-3027686.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 10:59:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon une étude de faisabilité définitive actualisée et achevée en décembre 2021, le Mali est en bonne voie pour devenir le premier producteur ouest-africain de lithium grâce au projet Goulamina. En attendant la production du premier concentré de spodumène au premier semestre 2024, le propriétaire de la mine souhaite générer des revenus en exportant le lithium brut. C'est une première pour le pays, dont les productions concernaient principalement l'or et le coton.</strong>

Au Mali, la mine de lithium de Goulamina vient de livrer son premier minerai pour expédition directe (DSO). L'annonce a été faite le 30 juin par le propriétaire australien Leo Lithium, marquant ainsi une étape supplémentaire vers la production du premier concentré de spodumène l'année prochaine et offrant également une opportunité de génération de revenus à partir du dernier trimestre 2023.

Jusqu'à l'entrée en production complète de Goulamina au premier semestre 2024 en tant que première mine de lithium du Mali, Leo Lithium prévoit d'exporter 185 000 tonnes de minerai. Pour le transport de la production jusqu'au port d'Abidjan, d'où elle sera expédiée vers les clients internationaux, la société a organisé des appels d'offres pour sélectionner des entrepreneurs locaux spécialisés dans le transport par camion.

Le projet Goulamina Lithium utilisera des méthodes d'extraction à ciel ouvert, notamment le forage, l'abattage à l'explosif, le chargement et le transport.

Des travaux d'essai ont permis de valider la haute qualité du concentré, notamment la production d'un concentré contenant 6 % de Li2O et une faible teneur en mica. Le concentré de Goulamina présente toutes les caractéristiques souhaitables pour les applications de batteries.

"Le DSO nous offre également l'occasion d'optimiser notre solution logistique au fur et à mesure que nous développons Goulamina, ce qui réduit encore les risques liés au développement du projet", précise Simon Hay, directeur général de Leo Lithium.

Le projet de lithium de Goulamina est situé dans le sud du pays, à environ 150 km au sud de Bamako, et est l'un des plus grands gisements de lithium en roche dure non exploités au monde. Leo Lithium prévoit de développer le gisement de lithium de classe mondiale de Goulamina pour en faire la première mine de lithium en exploitation en Afrique de l'Ouest.

Pour rappel, Goulamina est une coentreprise détenue à parts égales par Leo Lithium et le groupe chinois Ganfeng Lithium, avec une participation gratuite de 10 % pour l'État. Ce projet fait du Mali le premier producteur ouest-africain de lithium, un métal indispensable aux batteries des véhicules électriques et dont la demande explose actuellement.

&nbsp;

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption de la résolution de fin de mandat de la MINUSMA :  Certains pays regrettent cette décision de Bamako.</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/adoption-de-la-resolution-de-fin-de-mandat-de-la-minusma-certains-pays-regrettent-cette-decision-de-bamako-3027679.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 10:42:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Après dix ans d'existence, ce matin, le Conseil de sécurité a décidé de mettre fin au mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) à partir du 30 juin 2023. Il a demandé à la mission de commencer immédiatement la cessation de ses opérations, le transfert de ses tâches, ainsi que la réduction et le retrait de son personnel, afin que le processus soit achevé d'ici au 31 décembre 2023.</strong>

En adoptant à l'unanimité la résolution 2690 (2023), le Conseil de sécurité a également décidé que la MINUSMA serait autorisée, jusqu'au 30 septembre 2023, à répondre aux menaces imminentes de violence contre les civils et à contribuer à l'acheminement de l'aide humanitaire sous la direction de civils.

La résolution, présentée par la France, précise en outre que la liquidation de la MINUSMA commencera le 1er janvier 2024 et qu'une unité de garde sera maintenue pendant cette période afin de protéger le personnel, les installations et les biens de la Mission.

À l'instar des États-Unis, du Royaume-Uni, de l'Équateur, du Brésil et de la Suisse, le Japon a jugé regrettable le retrait de la MINUSMA, compte tenu des nombreux défis auxquels le Mali et la région continuent de faire face. Comme de nombreuses autres délégations, il a appelé le gouvernement de transition du Mali à respecter l'accord sur le statut des forces jusqu'au départ du dernier élément de la Mission. La Suisse et le Royaume-Uni se sont également inquiétés d'un calendrier de retrait précipité, ce dernier estimant que le Conseil de sécurité devait être prêt à le revoir si nécessaire, afin d'accorder suffisamment de temps pour assurer un retrait sûr et ordonné.

Saluant le "rôle fondamental" joué par la MINUSMA pour sécuriser le Mali face à d'énormes défis sécuritaires, le Ghana, au nom des A3 (Gabon, Ghana et Mozambique), a appelé à ne pas considérer le retrait de la Mission comme la fin de l'engagement de la communauté internationale. "Le Mali aura besoin de son soutien pour combler les lacunes créées par le départ de cette présence internationale", a-t-il insisté, évoquant la mise en œuvre du calendrier électoral.

Dans le même sens, l'Équateur a rejoint l'Albanie et Malte pour appeler le gouvernement de transition malien à respecter l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali et à garantir la tenue d'élections transparentes, libres et inclusives en vue de la restauration d'un pouvoir civil et démocratique d'ici mars 2024.

Adoptant une position plus tranchée, les États-Unis ont qualifié les mesures prises par les autorités de transition ces derniers jours pour bloquer les importations de la MINUSMA d'"inacceptables", avertissant qu'elles pourraient compromettre la sécurité des Casques bleus. La délégation s'est également inquiétée des risques de détournement des matériels et des avoirs de la MINUSMA au profit d'organisations extrémistes ou du groupe Wagner.

La Fédération de Russie s'est félicitée de la décision du Conseil de sécurité de répondre unanimement à la demande du Mali, soulignant que celui-ci avait pris une décision souveraine pour assurer la sécurité et la protection de sa population civile.

Estimant que la Mission n'avait pas atteint son objectif fondamental d'appuyer les efforts du gouvernement pour la sécurisation du pays, le Mali a assuré pour sa part que son gouvernement veillerait au respect des engagements pris quant aux dates du processus de retrait. La délégation a en outre regretté que le Conseil continue de considérer la situation au Mali comme une menace contre la paix et la sécurité internationales, en dépit des résultats obtenus par les forces armées maliennes sur le terrain, et du "retour à l'ordre constitutionnel", notamment grâce à l'organisation réussie, le 18 juin 2023, d'un référendum consacré à ce sujet.

Le Mali avait demandé le retrait "sans délai" de la MINUSMA le 16 juin dernier.

<strong>Ahmadou Sékou KANTA</strong>

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</item>

<item>
<title>Dr Bokary Treta :  Le RPM est et demeure un grand parti de rassemblement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-bokary-treta-le-rpm-est-et-demeure-un-grand-parti-de-rassemblement-3027667.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 10:42:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dr. Bokary Tréta, président du Rassemblement pour le Mali (RPM), a réaffirmé que le RPM est et demeure un grand parti de rassemblement. À l'occasion de la célébration du 22e anniversaire du parti le 30 juin 2023, Dr. Tréta et ses collègues ont procédé à une évaluation de la vie du parti afin de surmonter les défis politiques auxquels ils font face.

Lors d'une conférence de presse tenue le samedi 1er juin, Dr. Bokary Tréta a exprimé ses préoccupations concernant la paix et la cohésion au sein du parti. Cet anniversaire a été marqué par une réaffirmation de l'unité retrouvée et de la cohésion renforcée, ainsi que par un appel au rassemblement des militants et sympathisants et à un dialogue franc et constructif pour renforcer l'unité et la cohésion au sein du parti afin de faire face à l'avenir.

Dans sa déclaration, il a souligné la nécessité d'organiser un congrès apaisé et inclusif, conformément aux principes et aux dispositions énoncés par les statuts et le règlement intérieur du parti. Selon lui, relever ce défi est le seul objectif qui mérite d'être atteint. Il a cité la célèbre phrase du président IBK selon laquelle "il n'est rien dont les hommes et les femmes soucieux d'honneur et de dignité ne puissent convenir".

Dr. Tréta a également évoqué l'ordre du jour du congrès, tel que fixé par les secrétaires généraux des sections, notamment la révision des statuts et du règlement intérieur, la désignation du candidat du parti pour la prochaine élection présidentielle, le renouvellement du Bureau politique national (BPN) et des commissions statutaires.

Il a souligné l'importance de la tenue du congrès extraordinaire dans les meilleurs délais et a rappelé que l'unité et la cohésion restent les objectifs finaux à atteindre. À cet égard, la résolution des secrétaires généraux a permis la mise en place d'une commission de bons offices chargée de la réconciliation.

Dr. Tréta a exprimé l'espoir que cette mission de réconciliation donnera des résultats probants, permettant ainsi de reconstruire la famille politique du RPM et de restaurer sa responsabilité, sa fonctionnalité organisationnelle, sa légitimité et sa solidarité.

'' Le RPM est et demeure un grand parti de rassemblement. Malgré les situations particulières et difficiles, il demeure convaincu que les Maliens et les Maliennes ont toujours confiance en leur projet '' a conclu Bokary Tréta.

<strong>Adama Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord du Mali: Une mine d’or découverte à Almaghmor</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/nord-du-mali-une-mine-dor-decouverte-a-almaghmor-3017183.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Mar 2023 05:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une mine d’or à ciel ouvert a été découverte dans la région de Tombouctou, plus précisément à Almaghmor (commune de Ber), à 140 kilomètres au nord-est de Tombouctou et à 56 kilomètres de Ber. Cette nouvelle a aussitôt attiré la convoitise des habitants de la région et des environnants.</strong>

La région de Tombouctou fait parler d’elle à nouveau. En effet, selon des environs. sources concordantes, une mine d’or à ciel ouverte a été découverte dans la commune de "Ber" et précisément à Almaghmor, sur un terrain plat. Depuis lundi dernier, cette nouvelle s’est répandue comme une trainée de poudre,attisant la curiosité et la convoitise des habitants des environs

Il est connu de tous que cette région de Tombouctou, située au nord du Mali, regorge de minerais. Ce qui avait poussé de nombreux étrangers venus de plusieurs pays voisins à migrer fortement dans cette partie septentrionale de notre pays.

Apres cette annonce qui a fait l’effet d’une bombe, les attrou- pements ont commencé à se former dans ce lieu et chacun essaie de faire fortune en pro- fitant au maximum de cette aubaine: de l’or à quelques mètres de profondeur.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Léthargie dans la conduite de la transition : Un réaménagement gouvernemental pour redonner espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lethargie-dans-la-conduite-de-la-transition-un-reamenagement-gouvernemental-pour-redonner-espoir-3012166.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 15:16:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un  jargon purement  sportif, on dit qu’on ne change pas une équipe qui gagne. Que doit-on alors faire d’une équipe qui alterne échecs et succès ? Un adage populaire nous enseigne qu’en toute chose, il y a une fin. </strong>

Depuis le départ fracassant de Moctar Ouane de la Primature, Choguel. K. Maïga, celui sur qui Assimi Goita, tout puissant Président de la transition, a jeté son dévolu pour conduire le navire de l’exécutif, aurait-il atteint son seuil d’incompétence ? Pardon, a-t-il montré toutes ses limites dans la noble et redoutable mission de refondation d’un pays trahi et humilié ?

<strong><em> </em></strong>Certains ministres faute d’avoir mouillé le maillot ne doivent-ils pas être débarqués ? Il est temps de faire le ménage pour plus d’efficacité dans la conduite d’une transition qui tourne en dents de scie.

L’heure est grave. Le Mali a plus  que jamais besoin de tous ses fils pour incarner  le changement réclamé à cor et à cri par une population qui n’a que trop souffert de l’irresponsabilité et de l’immaturité de ses dirigeants avides d’argent et de prestige

Ces ministres qui ont brillé par leur manque de résultat doivent humblement quitter leurs fonctions ou doivent être purement et simplement défenestrés de l’exécutif  permettant ainsi à de nouvelles têtes plus patriotes et plus compétentes d’embarquer dans le navire gouvernemental pour redonner à tout un peuple honneur, espoir et dignité. Selon certains observateurs, tout porte à croire que le moment est venu d’en finir avec le laxisme criard et le manque de vision constatés chez certains ministres qui ne font que de la figuration.

Au moment où les FAMAS nantis de moyens militaires terrestres et aériens très performants traquent les Groupes Armés Terroristes jusque dans leur dernier retranchement, certains départements se donnent en spectacle dans les délestages, intempestifs, massifs et sauvages dans la fourniture de l’électricité au mépris des clients constamment plongés dans les ténèbres.

On nous dira que des efforts colossaux ont été déployés pour endiguer le mal mais le phénomène, hélas continue avec une intensité déconcertante.

En outre, ce n’est un secret pour personne que dans les marchés maliens les prix des denrées de première nécessité et d’autres produits ont pris l’ascenseur dans un laisser-aller biscornu sous le regard impuissant des travailleurs de la Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence. L’autorité de l’Etat est-elle bafouée à cause de l’immobilisme des cadres de la DNCC à qui la souffrance des maliens ne fait ni chaud ni froid. Dans un contexte social extrêmement tendu, les revendications syndicales se poursuivent à une cadence endiablée. En dépit des assurances constamment avancées par les pouvoirs publics, les coûts des marchandises ne cessent pourtant de grimper dans tous les sens et à tous les niveaux.

Les travailleurs, les citoyens maliens en général, demeurent confrontés à une augmentation insidieuse et incessante des prix surtout des biens de consommation. Or, comme le dit l’adage syndical, les augmentations salariales courent toujours derrière le coût de la vie sans jamais pouvoir le rattraper.

Les Commerçants grossistes et détaillants, les vendeurs de céréales, les boutiquiers ont juré de faire broyer le noir aux maliens en cédant illicitement leurs produits à des prix défiant toute transparence.

La viande qui coûtait déjà très cher voit le prix de son kilogramme augmenter dans un désordre hallucinant. La consommation du poisson frais ou séché est aujourd’hui réservée aux seules familles fortunées. Que dire de l’huile, du haricot, de l’arachide ? Les prix de ces trois produits connaissent une flambée jamais égalée.

On se rappelle, il y a une trentaine d’années, le gouvernement tunisien a augmenté le prix du pain. Le puissant syndicat de l’époque, l’UGTT (L’Union Générale des Travailleurs Tunisiens) a sorti la grosse artillerie à travers une gigantesque manifestation qui a illico contraint les autorités à reculer.

Loin de nous toute tentative de pousser les gens à sortir dans la rue, mais il faut reconnaître que les maliens ne manifestent jamais pour la bonne cause. Sinon comment comprendre que dans un pays où la misère est endémique, les commerçants et consorts se permettent d’imposer leurs prix aux citoyens au nez et à la barbe d’un état qui adore jouer au médecin après la mort ?

Il est temps que les autorités prennent leurs responsabilités pour sonner la fin de cette récréation marchande. Les personnes qui se rendent coupables de cette fixation des prix des denrées à leur guise et pour leurs intérêts sordides doivent être identifiées et sanctionnées sans pitié.

La grave crise que traverse aujourd’hui l’école malienne a dépassé toutes les limites imaginables. Elle a battu tous les records de négligence, de manque de vision et d’irresponsabilité. La qualité et le sérieux qui caractérisaient cette institution, il y a 30 ans, se sont mués en indolence, en pilotage à vue, en insouciance et en incertitude.

Entre syndicats d’enseignants et autorités gouvernementales s’est creusé l’immense fossé de la méfiance et de la discorde. Les élèves et leurs parents continuent à broyer le noir dans la précarité la plus totale.

S’il y a un léger mieux dans les établissements privés qui poussent un peu partout comme des champignons, la descente aux enfers continue pour le public.

Au privé, les bâtiments sont beaux, spacieux et bien entretenus. Cependant la qualité de l’enseignement qui y est dispensé, n’est pas la chose la mieux partagée. La cupidité, le favoritisme s’y sont enracinés.

Pour de l’argent et pour faire valoir et préserver la notoriété de leurs écoles, les promoteurs « fabriquent » les résultats. Ils sont prêts à tout pour que leurs élèves ne redoublent pas les classes et qu’ils passent aux différents examens par tous les moyens.

Au public, c’est le laisser-aller chez les enseignants et leurs apprenants. L’absentéisme, les retards chroniques, l’indolence, la course effrénée vers l’argent facile se sont érigés en règles de conduite.

En général dans les trois types d’écoles, au fondamental, au secondaire et à l’université, les relations intimes coupables entre filles et professeurs sont devenues monnaie courante. Les notes frauduleusement transmissibles ont valablement remplacé le goût de l’effort personnel.

Maîtres et disciples sont devenus copains au point de partager le même espace de détente.

Le Ministre de l’Education Nationale et celui de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique sont fortement interpellés. Les maliens sollicitent qu’il leur plaise d’abandonner leur bureau de temps en temps pour aller visiter leurs écoles à Bamako et à l’intérieur.

La jeunesse malienne, dépourvue d’emploi décent et totalement abandonnée à son sort, a trouvé refuge dans l’alcool, dans la drogue et la prostitution. Certains jeunes ont préféré aller grossir les rangs des groupes armés terroristes moyennant de l’argent. D’autres ont choisi d’arpenter les déserts et les mers pour regagner l’Europe, l’Amérique et l’Asie à la recherche d’une vie meilleure. Aucune réelle politique d’offre d’emploi n’a été concoctée par les dirigeants successifs et proposée à ces nombreux jeunes qui passent le plus clair de leur temps devant les concessions et aux abords des artères publiques à prendre du thé.

Les paysans ne savent plus à quel saint se vouer. Leurs champs leur sont enlevés et remis aux riches sans autre forme de procès. Les engrais ont miraculeusement disparu dans la circulation, occasionnant ainsi des baisses de production considérables.

Au regard de tout ce qui précède, un changement radical du Gouvernement s’impose. Il est certes vrai que les difficultés sont énormes mais les ressources humaines existent pour les surmonter. Nombreux sont les ministres qui n’ont aucun bilan à produire, alors grâce, qu’ils aient l’humilité de partir pour éviter qu’ils ne soient chassés de l’exécutif comme des malpropres.

Nous y reviendrons…

<strong>Le baron</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médias : La maison de la presse fustige le saccage de ses locaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-la-maison-de-la-presse-fustige-le-saccage-de-ses-locaux-3012086.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 11:22:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est le Communiqué N° 002 — 2023 — CP/MP qui fut publié pour décrier et dénoncer la pagaille née lors de la conférence de Kaou N'djim. Des poursuites judiciaires sont à l'ordre du jour.</strong>

La journée du lundi 20 février 2023, a vu les locaux de la Maison de la Presse saccagés. Des individus hostiles à l'ex conseiller national ont envahi les lieux avec une guerre de clochers sans précédent.

Ce qui est qualifié  d' "acte déplorable'' par le président Bandiougou Danté qui condamne avec la dernière vigueur cette violence au sein de la faitière des médias. S'il a rappelé que quelques soient les motifs ou la nature des auteurs, le saccage du haut lieu des expressions plurielles est indigne du Mali qui se veut un havre de paix, il a interpellé les autorités compétentes à faire toute la lumière sur ces événements malheureux pour que soient situées les responsabilités conformément aux lois.

Aussi, la Maison de la Presse a commis un huissier de justice pour constater les dégâts avec une attention particulière de l’évolution et les résultats des enquêtes et se réserve le droit de porter plainte contre ceux à l'origine du vandalisme.

C'est dire que la sortie de Kaou N'Djim aura été préjudiciable pour la MP car .... un bad buzz!

<strong>Idrissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Extrémisme violent en Afrique subsaharienne : Le chômage, principal moteur d’adhésion</title>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 10:46:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En Afrique subsaharienne, l’extrémisme violent se retrouve nourri en grande partie par le manque d’emploi selon l’ONU. Pour étayer cette théorie, une vaste enquête a été réalisée auprès de 1.200 personnes issues de huit pays touchés par le djihadisme et elle révèle que la religion n’est que le troisième facteur d’engagement dans les rangs des groupes armés terroristes qui sévissent au Sahel.</strong>

L'espoir de trouver du travail est désormais le principal facteur qui pousse des hommes et des femmes à rejoindre des groupes extrémistes violents en nette croissance en Afrique subsaharienne, selon un nouveau rapport publié mardi 7 février 2023 par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Ce rapport, intitulé ''Sur les chemins de l’extrémisme en Afrique : les voies du recrutement et du désengagement'', souligne l'importance des facteurs économiques en tant que moteurs du recrutement. Le PNUD s’appuie sur des entrevues réalisées en 2021 et début 2022 dans huit pays : Burkina Faso, Cameroun, Tchad, Mali, Niger, Nigeria, Somalie et Soudan. Près de 1 200 personnes interrogées sont d’anciens membres de groupes extrémistes violents, dont des recrues volontaires. La majorité d’entre elles appartenaient à certains des groupes les plus importants de la région, à savoir Boko Haram, les chabab et le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, JNIM en arabe), affiliée à Al-Qaida.

Ainsi, il apparaît clairement que c’est le manque d’emploi plus que l’idéologie religieuse qui permet aux groupes djihadistes et autres extrémistes violents d’attirer de plus en plus de recrues en Afrique subsaharienne, a indiqué l’ONU. Un quart des recrues volontaires ont mentionné le manque d'opportunités d’emploi comme principale raison de leur adhésion, une augmentation de 92 % par rapport aux conclusions d’une étude similaire de 2017.

La religion constitue désormais la troisième raison d’adhésion, citée par 17% des personnes interrogées, soit une diminution de 57% par rapport aux résultats de l’étude de 2017.  Près de la moitié (50%) des personnes interrogées ont mentionné un événement déclencheur spécifique les poussant à rejoindre des groupes extrémistes violents. Parmi ces personnes, 71% ont évoqué des violations des droits humains, souvent commises par les forces de sécurité de l'État, comme « leur point de basculement ».

<strong>Nouvel épicentre mondial de l'extrémisme violent</strong>

En outre, l’Administrateur du PNUD a souligné que l'Afrique subsaharienne est devenue le nouvel épicentre mondial de l'extrémisme violent enregistrant dans la foulée 48% des décès dus au terrorisme dans le monde en 2021. « Dans de nombreux pays, où les revenus et les opportunités d’emplois manquent, le désespoir pousse les gens à saisir les opportunités venant de quiconque », a relevé le patron du PNUD, Achim Steiner, en conférence de presse. Un peu moins d’un quart (22 %) ont dit vouloir rejoindre de la famille ou des amis.

Les décès dus au terrorisme ont diminué au cours des cinq dernières années dans le monde, mais les attaques menées en Afrique subsaharienne ont plus que doublé depuis 2016, indique le PNUD, qui compte 4 155 attaques de 2017 à 2021, faisant plus de 18 400 morts. En 2021, près de la moitié des décès liés au terrorisme se situaient dans cette région, dont plus d’un tiers dans seulement quatre pays : la Somalie, le Burkina Faso, le Niger et le Mali, faisant de l’Afrique subsaharienne « le nouvel épicentre mondial de l’extrémisme violent », selon M. Steiner.

Par ailleurs, il ajoute que les réponses antiterroristes axées sur la sécurité sont souvent coûteuses et peu efficaces. Et de commenter que malheureusement, les investissements dans des approches préventives de l’extrémisme violent sont terriblement insuffisants.

<strong>Stopper cette progression</strong>

Une solution s’impose : miser sur les services de bases et de réadaptation pour éradiquer le fléau. Pour contrer et prévenir l'extrémisme violent, le rapport recommandé un investissement plus important dans les services sociaux de base, y compris la protection de l'enfance, l’éducation, les moyens de subsistance de qualité; ainsi qu’un investissement dans le renforcement des capacités des jeunes hommes et femmes. Il appelle également à intensifier les possibles voies de sortie des recrues et à investir dans les services de réadaptation et de réintégration à base communautaire.

« Il est très important d'investir dans des mesures incitatives, qui favorisent le désengagement », a affirmé pour sa part la Conseillère régionale du PNUD pour la prévention de l'extrémisme violent en Afrique, Nirina Kiplagat. « L’étude montre que ceux ou celles, qui décident de se désengager de l'extrémisme violent sont moins susceptibles d’y retourner et de recruter d'autres volontaires », a-t-elle précisé.

En outre, elle a fait savoir que les communautés locales jouent un rôle central dans le soutien des voies durables de sortie de l'extrémisme violent, parallèlement aux programmes d'amnistie mis en place par les gouvernements nationaux.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre l’insécurité à Bamako et environnants : 224 personnes interpellées et 71 engins explosifs saisis par 8 commissariats en 7 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lutte-contre-linsecurite-a-bamako-et-environnants-224-personnes-interpellees-et-71-engins-explosifs-saisis-par-8-commissariats-en-7-jours-3012082.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 10:43:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la lutte contre l’insécurité grandissante dans la capitale et environnants, en  une semaine d’opérations les commissariats de l'Hippodrome, Lafiabougou, Boulkassoumbougou, Yirimadio, Centre Commercial, Kalaban Coura, Koulouba, et Sébénikoro ont fait des remarquables exploits. Ils ont réussi à neutraliser plusieurs personnes et à saisir des engins explosifs entre 13 et 19 février 2023. </strong>

Pour protéger efficacement les personnes, de sécuriser leurs biens et de garantir un sentiment de sécurité, les 8 différents commissariats dont : le commissariat de l'Hippodrome, Lafiabougou, Boulkassoumbougou, Yirimadio, Centre Commercial, Kalaban Coura, Koulouba, et Sébénikoro ont respectivement menée entre 13 et 19 février dernier des opérations qui ont permis de neutraliser deux-cent vingt-quatre (224) personnes dont trente-neuf (39) femmes et saisis soixante-onze (71) engins dont un (01) à quatre roues.

Au cours de ces opérations la police nationale a effectué plusieurs descentes dans la ville et alentours ce qui ont permis l’interpellation de plusieurs malfaiteurs dont des femmes.

La police nationale dans leur mission régalienne d’éradiquer ce fléau : « la lutter contre l’insécurité et la criminalité sous toute ses formes », avec courage et de détermination, les policiers encore plus efficaces, ne cessent de multiplier les efforts pour concrétiser la conviction du directeur général de la Police, l’inspecteur général Souleymane Traoré , sous le leadership du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, consistant à faire en sorte que la peur et l’insécurité changent de camp. C’est dans cette optique que la Police Nationale a effectué plusieurs descentes de Police du lundi 13 février au dimanche 19 février 2023.

Il faut rappeler que dans les nuits du 08 au 09 et du 09 au 10 février dernier, les hommes du commissariat de l’hippodrome ont surpris et interpellés tour à tour trois groupes de jeunes organisés en gang, cambriolant des magasins, certains au marché de Médine et d'autres à Dialakorodji. Leur butin composé de pièces détachées neuves ou d'occasion de véhicules et de moto, des bidons d'huile moteur, plusieurs autres matériels et ainsi que divers outils (coupe-coupe, arrache-clou, mini poste à souder, cisailles) utilisés pour commettre leur crime ont été saisis lors de leur arrestation. Au nombre de dix, ces jeunes ont été mis à la disposition de la justice et devront répondre de leurs actes.

Par ailleurs, le 06 février dernier, le commissariat de Baco Djicoroni a interpellé trois membres du réseau d’escroc international appelé « les faiseurs de Triangle » spécialisé en vente de fausses œuvres d'art. Ils sont interpellés pour une affaire d'escroquerie portant sur des objets d'art d'antiquité, dont le préjudice s'élève à la somme de 22 millions de FCFA.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Œuvre sociale de MOUSSA Djiré : L’école Magnambougou Projet ‘’E’’ dotée d’un château d’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/oeuvre-sociale-de-moussa-djire-lecole-magnambougou-projet-e-dotee-dun-chateau-deau-3012079.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 10:40:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Équipé d’un système hybride (solaire et électrique), avec une profondeur de 100 mètres, un réservoir de 2000 m3 et deux bornes fontaines, le nouveau château d’eau offert par Moussa Djiré dit Mali Abba, non moins président de Yiriwa 223 à l’école de Magnambougou projet ‘’E’’ vient de soulager le cri de cœur des élèves et enseignants de ladite école.</strong>

Le samedi 18 février dernier l’enceinte du groupe scolaire Magnambougou Projet ‘’E’’ a abrité la cérémonie de l’inauguration d’un château d’eau offert par l’ancien président de l’organisation nouvelle chance (ONC) Moussa Djiré dit Mali Abba, président de l’association politique Yiriwa 223.

En effet, pendant l'inauguration de la direction de l'école "E", le 10 Décembre 2022, une première réalisation, les élèves de cette école à travers le Gouvernement des Enfants avaient émis des soucis dont l'eau, l'électricité, la bibliothèque et la sécurité. Ce qui n’a pas laissé le président de Yiriwa 223, Moussa Djiré partenaire de ladite école insensible qui d'ailleurs n'est pas à sa première réalisation.

Le 12 janvier 2023, en quelques semaines après l’inauguration de la direction de l’école financée par l’autre donateur Cheik G Keita, les travaux de réalisation du château d’eau ont commencé sous les yeux admirateurs des élèves et des enseignants sur instruction de Djiré.

Implanté dans la cour de l’école, la cérémonie inaugurale du château était sous l’égide de la directrice de l’Académie d’enseignement rive droite de Bamako, Mme Koné Dédéou Mahamane Traoré. Avec une quantité d’eau suffisante de 2000 m3 et deux bornes fontaines pour pouvoir tenir toute la journée. Le château  est équipé d’un système hybride. Ce qui indique qu’il fonctionne dans la journée avec des panneaux solaires photovoltaïques et la nuit avec de l’électricité.

La directrice de l’Académie d’enseignement rive droite de Bamako, Koné Dédéou Mahamane Traoré, qui selon elle était à sa première sortie depuis sa nomination, il y’a de cela quelques semaines, a salué cet œuvre en toute sa qualité sociale avant de dire que « <em>En plus d’être source de la vie, l’eau est source de réconciliation et d’union. Ce qui en fait un élément indispensable de la vie</em> », a-t-elle souligné. Par conséquent Mme Koné Dédéou Mahamane Traoré a assuré devant le public que le groupe scolaire Magnambougou Projet ‘’E’’ serait désormais dans son champ de viseur.

« <em>La réalisation de ce château d’eau est un ouf de soulagement pour les enseignants et les élèves de l’école. Puisqu’il met désormais fin à la queue des élèves pour 2 litres d’eau pendant les heures de cours et les disputes entre élèves.  Cette réalisation va donner une nouvelle vie à nos écoles</em> », s’est réjoui le directeur coordinateur du groupe scolaire Magnambougou Projet, Abdoulaye Mariko. Il a demandé l’implication de tous les acteurs de l’école pour l’entretien permanent de l’ouvrage.

Dans son intervention, le donateur Moussa Djiré, président de l’association politique Yiriwa 223, l’ancien président de l’organisation Nouvelle Chance (ONC), affirme avoir été sollicité par ses amis (élèves) et les enseignants du groupe scolaire Magnambougou Projet E pour cette réalisation financée sur fond propre avec l’appui moral des membres de l’association et de ONC.

En tant qu’ami des élèves et partenaire  de l’école, il a indiqué que ce n’est pas une innovation qu’il fait mais plutôt un acte normal. Car l’école publique est l’école de la République. « <em>Ce qui en fait l’une des principales poutre maîtresse pour la construction d’une nation forte à partir de notre histoire, notre tradition, nos valeurs et coutumes mais surtout un regard tourné avec la modernisation et le progrès qui s’adaptent à nos réalités sociétales </em>», a-t-il développé. Et d’ajouter que « <em>soutenir notre école, c’est soutenir le développement du Mali</em> ».

La cérémonie a été aussi marquée par la présence des parents d’élèves, des notabilités du quartier, du directeur du Centre d’Animation Pédagogique (CAP) de Sogoniko, la Présidente de l'ONC Aissata Sangaré, du personnel enseignant, le maire de la commune, les leaders religieux. Des prestations d’artistes, des jeux, des chants et des récitations ont mis fin à l’événement.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum au Mali : Poulo abandonne le cadre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/referendum-au-mali-poulo-abandonne-le-cadre-3012075.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 10:35:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les mouvements politiques divergents avec la Transition de Bamako s'entre-déchirent autour du projet de révision de loi fondamentale. Une divergence qui a vu partir la puissante plateforme Jigiya Kura du cadre de concertation des partis politiques.</strong>

Un communiqué de la plateforme conduite par l'ex ministre Housseini Amion Guindo est tombé sur la question. Son entité refuse de prendre part à quoi que ce soit après un boycott affiché de son parti politique la CODEM!

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet de la nouvelle constitution, une rencontre était prévue au centre de formation des collectivités territoriales. Le ministère de l’administration territoriale avait convoqué le cadre de concertation (opposition) en conviant les partis politiques du pays, pour l'organisation du référendum mais  POULO a refusé d'y associer son image.

Celui qui incarne la 4ème force politique du Mali, aux commandes de l'alliance politique Jigiya Kura (nouvel espoir)  estime que la division est effective avec des revendications de toutes parts. Déjà les mouvements rebelles ont présenté des doléances à ne pas en finir alors que des religieux optent pour la fin de la laïcité. Aussi les linguistes veulent vaille que vaille que le Bambara plus parlé dans le pays, soit l'unique langue officielle.

Des débats de caniveaux que ne saurait approuver  Jigiya Kura qui avait déjà demandé dans son communiqué du 22  Décembre 2022 , au gouvernement de la transition, le retrait et l’abandon du présent projet de la nouvelle constitution.

Deux mois après, la position de la plateforme n'a point changé. Sa posture est constante car certains membres du cadre de l'opposition ( le PS yelen Kura ou l'ex parti présidentiel RPM) optent pour accompagner l'initiative : ce qui a conduit aux partis et mouvements de Jigiya Kura, à suspendre leur participation au sein de l'opposition pour non respect des lignes idéologiques.

Pire, la fissure s'est approfondie avec une nouvelle donne : la publication de la liste des membres du comité de finalisation du projet de loi fondamentale. Plusieurs barons de l'opposition y figurent et n'ont pas daigné renoncer à cette mission.

La transition entend convoquer le collège électoral avant fin février car prévoit tenir le référendum en Mars pour définitivement remplacer la constitution.

Seulement  l'opposition n'est plus unie pour tenir le bras de fer avec la majorité transitionnelle. Ses cadres qui siègent au comité de finalisation de la constitution assument la mission en remerciant les autorités : il s'agit d'une mission où il peuvent proposer et se rendre utile.

Désormais l'avenir de l'ancien député de Sikasso est à suivre de près. Il pourrait bien renforcer Jigiya Kura qui sera à elle seule une plateforme d'opposition ou prendre la balle au rebond : Kaou N'Djim est de retour dans l'arène avec une posture d'opposant comme voulu par POULO.

Une alliance naturelle reste à envisager!

<strong>Idrissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Issa Kaou N’djim, président de ACRT : « Assimi doit quitter le pouvoir »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/issa-kaou-ndjim-president-de-acrt-assimi-doit-quitter-le-pouvoir-3012072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 10:19:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du parti ACRT, Issa Kaou N’Djim, ne mâche plus ses mots vis-à-vis du Président de la transition, colonel Assimi Goïta, pour ses ambitions présidentielles. « Pour l’intérêt supérieur du Mali, Assimi doit quitter le pouvoir », a déclaré l’ex-membre du conseil national de la transition (CNT) sur les ondes de la radio Sahel.  </strong>

Longtemps retranché dans un silence radio sur les questions d’intérêt national, l’ex 4e vice-président du Conseil national de la transition s’est récemment prononcé sur la gestion qui se fait de la transition par celui qu’il qualifiait de « imperturbable patriote Assimi Goïta». Certes, le président du parti ACRT reconnaît que les mouvements ayant conduit à la chute du pouvoir de IBK n’ont « forcément pas raison », mais « l’objectif est », selon lui, « que tout aille bien pour ce pays ».

Pour l’ex inconditionnel du colonel Assimi, les militaires du CNSP » ne peuvent nullement « dire que ce sont eux qui ont arrêté IBK ». « Pour qu'il y ait ce coup d'État au Mali, il y a eu une lutte qui a été parachevée. Il faut que l'on se dise la vérité », a-t-il précisé. Selon lui « Ils (les militaires) ont des armes et ils nous intimident avec, en essayant de nous faire peur, de nous faire taire ou de nous faire disparaître. Ils ne sont pas plus légitimes que nous dans cette lutte ».

Tirant les conséquences de cela, le président de l’ACRT explique que c’est la raison pour laquelle il a été en prison. Le tonitruant dit avoir été « de plus calomnié personne » et « enfermé » pour ses « opinions politiques ». « Si tu vois que Assimi prend un décret pour me chasser du CNT, c’est parce qu’il a une arme aujourd’hui », a-t-il déclaré, sans détours.

Sans langue de bois, M. Issa Kao N’Djim estime qu’il est temps de s’occuper du Mali et des Maliens, leurs besoins alimentaires, éducatifs, sécuritaires, la bonne gouvernance, le retour de l’administration dans les régions du Nord. Au lieu de continuer à dire que tel ou tel de travailler pour la France ou la Russie qui, à ses dires, « ne pourra rien nous apporter ».

L’ex-soutien de la transition est revenu sur les raisons qui l’on poussé à soutenir le Président de la Transition, colonel Assimi Goïta, celles de faire « éviter que l'on rentre dans une autre crise, d’aider Assimi à faire les élections et qu’il retourne dans les casernes. C’est cela le salut de notre peuple et c’est ce qui est bon pour lui et pour tous ». Malheureusement, le numéro 10 comme l’ont surnommé ses admirateurs n’est pas tendre avec son ex-mentor : « Pour l’intérêt supérieur du Mali, Assimi doit quitter le pouvoir, prendre ses hommes et retourner au camp pour sécuriser le pays. C’est son rôle. C’est ce qu’il doit faire. »

Et Issa Kao N’Djim d’asséner : « Si tu vois que personne ne peut dire la vérité à Assimi, c’est parce que l’on craint d’aller en prison. C’est une manière de confisquer le pouvoir. »

Le président de l’ACRT ne craint pas le chemin de la prison. Car, soutient-il, le Mali d’aujourd’hui est celui du silence ou de la prison. « Quand tu dis la vérité, soit, ils te font taire, soit, on t’envoie en prison ou ils font ce qu’ils veulent de toi », regrette-t-il. Tout en assumant : « Vous devez accepter que l’on fasse la prison. Qu’ils augmentent le nombre de matelas de la prison… s’il le faut, nous irons ! »

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre le Mali, le Burkina et la Guinée : La cédéao resserre l’étau</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/contre-le-mali-le-burkina-et-la-guinee-la-cedeao-resserre-letau-3012069.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 10:15:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que le Mali, la Guinée et le Burkina s’attendaient à la levée des sanctions de la CEDEAO qui pèsent sur eux, la Conférence des Chefs d'État et de gouvernement a maintenu les sanctions existantes. Elle a également durci le ton par l’imposition de l’interdiction de voyager aux membres du gouvernement et autres hauts fonctionnaires des trois pays.</strong>

Les transitions au Burkina, en Guinée et au Mali ont été au cœur du Sommet Extraordinaire de Conférence des Chefs d'État et de Gouvernement de l’organisation, tenu le 18 février 2023, en marge de la 36ème Session Ordinaire de l'Assemblée de l'Union africaine à Addis-Abeba (Éthiopie).  Au cœur du Sommet l’examen des progrès réalisés dans les processus de transition dans les trois pays ainsi que la demande conjointe par les trois pays de la levée des sanctions qui pèsent sur ces trois pays.

Selon les rapports des médiateurs, des avancées ont été constatées dans les processus de transition dans les trois pays. Au Mali, le processus est marqué par la mise en place d'un Mécanisme conjoint de suivi et d’évaluation du chronogramme de transition comprenant le gouvernement, la CEDEAO, l'UA, l'ONU, le Médiateur de la CEDEAO, un Comité de pilotage, et un Comité technique. En Guinée, il y a la signature de protocoles d'accord avec la CEDEAO sur la mise en place de mécanismes de suivi et d'évaluation du calendrier de transition. Mais, la Conférence s’inquiète de graves défis humanitaires et sécuritaires dans les trois pays, en particulier au Burkina et au Mali.

La CEDEAO a attiré l’attention des autorités de la transition guinéenne sur le chronogramme consolidé de transition de 24 mois couvrant les dix (10) domaines prioritaires élaborés conjointement avec elle. Ainsi, l’organisation sous-régionale demande le gouvernement de transition à « respecter l'esprit de l'accord signé le 21 octobre 2022 à Conakry concernant la mise en place du comité conjoint de suivi et d'évaluation, et de s’abstenir de toute action unilatérale à même de saper l'esprit de collaboration des deux côtés ».

Par ailleurs, la CEDEAO a exhorté impérativement les autorités guinéennes à mener un dialogue national inclusif avec l’ensemble des acteurs politiques et à garantir la sécurité et la liberté de tous les participants.

Aussi bien pour le Burkina Faso que pour la Guinée et le Mali, la CEDEAO a appelé les partenaires internationaux à mobiliser les ressources nécessaires pour compléter ses efforts et ceux des autorités nationales en vue de relever les défis socio-politiques, sécuritaires et humanitaires auxquels les pays sont confrontés.

<strong>Sanctions durcies</strong>

Quelques jours avant le sommet, soit le 10 février dernier, les Ministres des affaires étrangères des trois pays ont adressé une demande conjointe de levée des sanctions qui leur ont été imposées à la suite de leurs coups d’Etat respectifs. Cette demande est tombée dans les oreilles des sourds, du moins du côté de la CEDEAO. Les Chefs d'État et de gouvernement ont maintenu les sanctions existantes à l'encontre des trois pays et opté pour l’imposition d’une interdiction de voyager aux membres du gouvernement et autres hauts fonctionnaires des trois pays.

Puis, la Conférence a rejeté totalement les mesures unilatérales prises par les autorités de transition en Guinée, en ce qui concerne la mise en œuvre de la feuille de route de transition. Elle a réitéré la nécessité d'ouvrir l'espace politique à tous les acteurs des trois pays et d'assurer un dialogue politique inclusif. Aussi a-t-elle invité l’UA à l’appuyer dans l’application des sanctions.

Faut-il le rappeler, les trois pays ne participent pas jusqu’ici aux différentes réunions de la CEDEAO et de l'Union africaine.

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Evasion du prévenu Boubacar N’djim :  • les circonstances et le film  • Un (1) garde pénitentiaire placé sous mandat de dépôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/evasion-du-prevenu-boubacar-ndjim-les-circonstances-et-le-film-un-1-garde-penitentiaire-place-sous-mandat-de-depot-3012062.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 10:10:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mardi dernier, après 10 mois de détention à la maison centrale d’arrêt de Bamako, Boubacar N’Djim est parvenu à se mêler à la foule sur le chemin du retour d’une audience au tribunal pour prendre la poudre d’escampette. Cette information a fait le tour des réseaux sociaux, avec des versions plus ou moins erronées. Les faits !</strong>

Placé sous mandat de dépôt depuis 10 mois pour une affaire civile dite ‘’d’escroquerie et abus de confiance’’, le défenseur des droits de l’homme est aussi un homme d’affaires. Il tentait ainsi, depuis la prison, de régler ses soucis à l’amiable, nous est-il revenu, dans le but de recouvrer sa liberté.

Cependant,  en plus de la première affaire qui l’a conduit en prison, d’autres faits du même ordre se sont associés pour durcir sa situation. En témoigne un autre mandat de dépôt courant début février.

En quelque sorte, l’évolution de sa situation lui a fait croire que sa sortie de prison qu’il négociait n’était pas proche. C’est pourquoi, le mardi 14 février dernier, le prévenu qui a été amené de la prison centrale de Bamako au tribunal a planifié son évasion qu’il a jusqu’ici réussie.

Selon nos sources, ce jour-là, Boubacar et plusieurs détenus de la MCA étaient amenés à bord d’un bus au tribunal de la commune III pour  des audiences de jugements et délibérés les concernant.

Seulement, le nommé N’Djim, lui, a été appelé à la barre,  quelques minutes après l’ouverture de l’audience, et le juge lui a fait savoir que son délibéré a été prolongé. Il doit donc retourner en prison pour attendre d’être fixé sur son sort alors que d’autres affaires pleuvaient sur sa tête.

Assis dans la salle d’audience à côté d’autres prévenus, Boubacar N’Djim signifie son désir de rejoindre la prison avant ses codétenus, vu que son dossier du jour a été vidé par un délibéré prolongé. Et ce, d’autant plus que les détenus étaient nombreux ce jour à attendre. Ce qui pouvait prendre toute la journée.

Surtout il est courant que les prévenus dont les dossiers du jour sont vidés et ne souhaitant pas rester longtemps assis au tribunal, rallient la prison par d’autres moyens sous la surveillance d’un ou de plusieurs gardes pénitentiaires. Certains proposent entre 10.000 francs et 20.000 francs pour obtenir l’accord des agents. C’est ce qui s’est passé ce jour, selon nos sources.

Ainsi, Monsieur N’Djim et son garde, une fois d’accord sur le principe, prirent un taxi pour rallier la MCA à moins de deux kilomètres du tribunal.

Comme dans un film hollywoodien, Boubacar N’Djim profita d’un embouteillage de la circulation pour ouvrir la portière de la berline et s’enfuir sous les cris de détresse du malheureux garde pénitentiaire. Dès qu’il quitta la voiture, le prévenu sauta sur l’arrière d’un motocycliste qui visiblement le suivait pour l’opération visiblement préparée à l’avance. Depuis, les recherches ont continué sans qu’une nouvelle de lui ne soit obtenue.

Quant au garde pénitentiaire dont la justice est la seule habilitée à qualifier l’acte, il est placé ce lundi 20 février 2023 sous mandat de dépôt.

<strong>Affaire à suivre...</strong>

<strong>I.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvaise gestion et malversations financières au CNPV (2eme partie) : Comment le CNPV a été mis à sac !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/mauvaise-gestion-et-malversations-financieres-au-cnpv-2eme-partie-comment-le-cnpv-a-ete-mis-a-sac-3009378.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 01:05:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans notre précédente parution, nous parlions pour la première fois du CNPV qui, depuis sa création en 2011, déroge, à la différence des autres services publics, à toute vérification financière. Faisant ainsi, de ceux qui la dirigent, et pillent, des bébés gâtés de la République. Suite de notre enquête en début de cette année 2023 que le Président de la Transition veut pourtant sans pitié. </strong>

Outre la note de dénonciation de faits adressée au Végal et qui étale les pratiques d’un autre âge au sein de ce service public, Le Soft est parvenu à mettre la main sur d’autres informations documentées jusqu’ici restées secrètes.

En réalité, la mauvaise gestion et les malversations financières érigées en système au CNPV ne datent pas que de l’ère de l’actuel Directeur Sékou Karamoko Coulibaly. Car dès sa création en 2011, le CNPV avec Ibrahim Ag Nock, actuellement Directeur de l’ANPE, avait bénéficié d’un BSI d’environs 500 millions FCFA jusqu’en 2016. Au compteur, les informations en notre possession, affichent un tableau sombre : aucun investissement, tel qu’il convenait de le faire, n’avait été fait.

Après le départ d’Ag Nock, les mêmes pratiques ont continué. Ce qui a dès 2017, à l’actif de Sékou Karamoko Coulibaly fait du CNPV, inéligible au budget spécial d’investissement (BSI) puisque incapable de présenter un projet structurant de recrutement des volontaires. C’est le début de la descente aux enfers d’un service financé sur les fonds publics et des partenaires dont le plus contributeur est le PNUD.

Pire, durant toute l’année 2017, les fonds mis à la disposition du CNPV, à hauteur de plusieurs centaines de millions FCFA, ont été gérés par le Directeur Général, sans agent comptable. Ce n’est qu’en 2018 que le comptable matière a été nommé Comptable. La boite sombre ainsi dans une hémorragie financière sans précédent : des contrats fictifs sont passés, avec comme justificatifs, de fausses factures, impliquant le personnel.

Pire, le Directeur des ressources humaines du CNPV, qui se retrouve bizarrement être le chef syndical des employés du même service, crée une société écran pour mieux cerner les sous.

Pendant plusieurs années, des sommes importantes ont été extraites du compte bancaire du CNPV pour être versés sur ceux de certains agents. En attestent les relevés bancaires du responsable du département communication Ibrahim Bah et du Conseiller technique du Directeur, Oumar Touré. Ce dernier, pour mieux faire ses coups, a justifié les dépenses avec des fausses factures dont Le Soft a pris connaissance.

Plus grave, Monsieur Touré a effectué plusieurs missions dans la région de Mopti sans associer le coordinateur local. Des centaines de millions de nos francs ont là aussi transité par un compte bancaire ouvert dans les livrets de la BMS pour y être retirés à son profit et à celui de son clan. A noter que nous sommes encore dans la sous-traitance du programme unité gouvernance du PNUD, exécuté par le Conseiller TOURE avec la bénédiction du DG. C’est là où nous repérons les traces de Mme Haussade du PNUD, un personnage clé dans cette affaire.

Réputé pour sa générosité légendaire même envers les ministres, le DG Sékou Karamoko Coulibaly, Alias « Chef de grin » au cabinet du ministère et pour les branchés, semble être pris en otage par un système qui a mené le CNPV à la ruine. Plaçant ainsi, le personnel dans une insécurité salariale, résigné à céder les 60% de retenus. On en est qu’à un pas du licenciement de certains puisque les comptes sont au rouge. Appelé à la rescousse, un agent du Trésor public, proche d’une Dame au CNPV, a du mal à trouver une ligne budgétaire, ne serait-ce que provisoire, à même de supporter la paie des agents du service dont les fonds ont fait pousser des immeubles comme des champignons, au profit d’un petit groupe d’individus en costume sombre aux cravates dorées.

A noter que jusqu’à ce stade, dans le souci de garder les secrets bancaires, Le Soft n’a fait que cas, sans publier intégralement les numéros de comptes bancaires incriminés et les relevés bancaires en notre possession.

Dans nos prochaines parutions, nous reviendrons largement sur les affaires suivantes : <strong>Qui est Mme Haussade ? Où sont passés les 7 milliards FCFA mis à la disposition du CNPV en 2020 pour le recrutement de 15.300 enseignants volontaires ?</strong>

Affaire à suivre…

<strong>IT</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tombouctou : Le Comité syndical de l&amp;apos;AMM décrète un préavis de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/tombouctou-le-comite-syndical-de-lamm-decrete-un-preavis-de-greve-3009373.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 01:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'antenne de AMM basée à Tombouctou et qui intervient dans le domaine de la sécurité des édifices et des lieux publics ou privés fait face à une grogne de son comité syndical qui décrète un préavis de grève de 48H. Cela fait suite à certaines revendications des travailleurs adressées à la direction et qui sont restées sans suite.</strong>

Dans sa Lettre N° 013/ CS-AMM-T/ 2023, le Comité syndical de l'AMM de Tombouctou a informé la Directrice Nationale de l'AMM- Mali de sa volonté de partir en grève après la publication d’un préavis. ‘’Face à la non prise en compte de ses revendications adressées à la direction, le groupe syndical a décidé de mettre la barre très haut’’, pouvait-on lire dans la correspondance.

En effet, les travailleurs de cette agence de sécurité ont mis l’accent sur le manque de volonté de la direction nationale à donner une suite favorable à leurs revendications et leurs besoins. « Considérant que les revendications persistent entre la direction et les militants aux fins d’améliorer ses conditions de vie et de travail, le comité syndical de l'AMM-Tombouctou décide d'observer une grève générale de 48 heures si les revendications suivantes ne sont pas satisfaites », précise notre source.

A l’origine de la grogne, plusieurs points ont été soulevés par les militants de ce syndicat notamment la régularisation des contrats plus l'égalité des salaires ; la revue des horaires désormais de huit (08) heures ; la régularisation des jours de repos 02 (jours). A ces revendications s’ajoutent la prise en charge de l'ancienneté au service ; le respect du Salaire minimum inter-garanti (SMIG) et la prime de risque dans certaines zones.

Ainsi, à travers cette démonstration de force, les travailleurs de l’AMM-Tombouctou entendent obtenir gain de cause. En la matière, les agences de sécurités sont régulièrement pointées du doigt en ce qui concerne le traitement salarial de leurs employés.

De façon générale, la plupart des agents acceptent ces conditions précaires pour échapper au chômage. A noter que la zone de Tombouctou se caractérise par sa fragilité sécuritaire, ce qui rend le travail beaucoup plus difficile. L’ensemble de ces points susmentionnés et qui ont été ignorés par la direction générale de l’AMM justifie la volonté de ce syndicat d’arrêter le travail sur une période de 48 heures.

Ce bras de fer engagé avec la direction de cette structure est le résultat d’un mauvais traitement des travailleurs qui sont constamment exploités par l’employeur. Se faisant, cette mesure portera un coup dur à l’agence dans l’exécution de son contrat avec ses partenaires.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commission chargée de la finalisation du projet de constitution :  La CMA se marginalise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commission-chargee-de-la-finalisation-du-projet-de-constitution-la-cma-se-marginalise-3009388.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 00:57:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rendu officiel le vendredi 27 janvier dernier par le président de la transition Assimi Goita, le décret N° 2023-0055/PT-RM portant nomination des membres de la commission chargée de la finalisation du projet de constitution n’est pas unanimement consenti. La coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) se marginalise et réitère sa demande d’une réunion neutre avec la médiation internationale.  </strong>

Parallèlement au communiqué du cadre stratégique permanent pour la paix, la sécurité et le développement (CSP-PSD) du 21 décembre 2022 de la suspension des mouvements signataires des mécanismes de suivi et de mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, la CMA en marge de la réunion de son bureau exécutif tenue du 07 au 09 décembre 2022  avait adressé au chef de file de la médiation une correspondance dans laquelle elle demande une rencontre bilatérale en terrain neutre avec la médiation internationale.

La Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) a dénoncé « la déliquescence avérée de l’Accord de Paix que les raisons soient événementielles ou subtilement planifiées et s’inquiète à juste titre des conséquences forcément néfastes sur tout le processus ». Selon la Coordination des Mouvements de l’Azawad, les parties garantes de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger sont dans l’obligation politique et morale de jouer de façon pleine et efficiente leur rôle afin d’éviter une rupture définitive des engagements pris entre elles. La CMA avait aussi invité à la tenue d’une consultation dans les plus brefs délais en un lieu neutre entre elle et les garants de l’Accord afin de déterminer définitivement de l’avenir de l’Accord.

Dans la correspondance adressée au chef de la diplomatie algérienne, le samedi 10 décembre 2022, Ramtane Lamamra, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) sollicite l’Algérie et les autres médiateurs internationaux engagés pour l’application de l’accord d’Alger de 2015 pour la paix au Mali, à organiser une réunion d’urgence dans un lieu neutre. Dans son document, la Coordination des mouvements de l'Azawad justifie sa demande par le besoin d'un examen décisif de la viabilité de l'accord signé en 2015. Par conséquent elle informe l’opinion nationale et internationale ainsi que la médiation internationale qu’elle ne prendra pas part à la commission chargée de la finalisation du projet de constitution.

Par la même occasion dans son communiqué N° 1/CMA/BE/2023, la CMA se démarque des déclarations du ministre Diop lors de sa sortie à la tribune des nations unies le 27 janvier dernier qu’elle qualifie d’unilatérales. « La CMA se démarque des déclarations unilatérales du Ministre Diop à la tribune des Nations Unies ce 27 janvier 2023 parlant "d'élans freinés" dans la mise en œuvre de l'Accord par les mouvements signataires lorsqu'il s'agit d'une dégradation évidente du processus consacrant un net recul d'intérêt de la partie gouvernementale à l'Accord de paix » a indiqué le communiqué.

Par ailleurs, la Coordination des Mouvements réitère avec insistance sa demande de réunion en un lieu neutre avec la médiation internationale pour discuter de la viabilité de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Économie : Le Mali célébré à Alport Guinée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/economie-le-mali-celebre-a-alport-guinee-3009386.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 00:53:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'entité portuaire du groupe ALBAYRAK était en fête le week-end dernier. Une soirée de Gala fut organisée au cours de laquelle le Mali fut primé à travers le ministre Modibo Keita pour le dynamisme du partenariat commercial.</strong>

La nuit du vendredi 27 Janvier fut forte en émotions au sein d'Alport Conakry. Le ministre Modibo Keita y représentait l'État du Mali, portant le message des autorités de la transition.

Il a d'ailleurs situé que la présence de sa délégation traduit les bons rapports de coopération entre Bamako et Conakry.

Et de rappeler en ces termes que '' les sanctions économiques et financières infligées au Mali par la Cédéao, ont été éprouvantes pour le peuple Malien. Mais dans cette épreuve difficile, la Guinée n’a jamais tourné le dos au peuple Malien, au contraire les autorités guinéennes à travers le président de la transition le Colonel Mamadi Doumbouya ont soutenu le Mali''.

Saluant les efforts d’Alport Conakry pour la modernisation du Port de Guinée, le ministre en charge des questions agricoles a noté l'opportunité que les marchandises maliennes puissent y transiter avec securité pour le grand bonheur des opérateurs économiques maliens.

Aussi, notre consœur Albertine Dotzé qui pilotait la cellule de Communication d'Alport à Bamako en 2022 a été primée. Celle qui administre les relations clients et situe le secteur privé sur les opportunités de choisir Alport voit ses efforts récompensés après une année où les sanctions sous régionales avaient mis le Mali à rude épreuve.

Des cadeaux et satisfécits furent remis aux travailleurs partants à la retraite. Leur syndicat a loué les efforts fournis par la direction générale visant l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs avec en toile de fond plus de 3000 employés en 2023.

Le gala a pris fin avec le tirage au sort qui a permis à 5 travailleurs de la filiale Guinéenne d'Albayrak de bénéficier des bourses sur la destination Turkish.

<strong>Keita Idrissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enregistrement illégal de conversations d’usagers à la DNCC : 02 opérateurs économiques et 01 policier portent plainte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/enregistrement-illegal-de-conversations-dusagers-a-la-dncc-02-operateurs-economiques-et-01-policier-portent-plainte-3009348.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 00:42:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Direction Générale du Commerce et de la Concurrence a-t-elle surpassé la Sécurité d’Etat en matière de filature ? Sinon, de quel droit un agent de cette Direction se permet-il d'enregistrer des conversations d’usagers à leur insu ? Et, à quelle fin ? </strong>

Dans notre pays, ils sont nombreux les agents du service public et parapublic à se croire au-dessus des usagers, brimés et lésés au quotidien. C’est le cas de deux jeunes opérateurs économiques maliens qui, depuis vendredi dernier, gardent de mauvais souvenirs des locaux de la Direction nationale du commerce et de la concurrence.

Ce jour, alors que les deux jeunes importateurs de marchandises patientaient dans la salle d’attente pour être reçus par le Directeur, un inconnu qui faisait des va-et-vient prend place auprès d’eux dans un fauteuil, active l’option dictaphone de son smartphone et se met à enregistrer les conversations des deux hôtes du jour. Mal lui en a pris, le Monsieur à mouchard sera interpellé par un des opérateurs économiques qui l’ordonna d’arrêter immédiatement l’enregistrement. Irrité par la réaction des visiteurs, le Monsieur surpris en train d’enregistrer se présente comme étant le comptable du Directeur National du Commerce et de la Concurrence. Alors, il clame alors, selon des témoins, son droit à faire ce qu’il veut.

Dans la salle d’attente, la conversation se transforme en une vive dispute et attire l’attention dans les bureaux de la DNCC.

En inconfort, le Sieur Mariko qui se trouve effectivement être l’agent comptable du Directeur de la structure, est allé jusqu’à sommer les deux opérateurs économiques à évacuer les lieux comme des malpropres.

Refus catégorique des deux opérateurs qui, pour ne pas se faire agresser, en appelèrent au secours et à la médiation du Commissariat du 3è arrondissement de Bamako. Pire, malgré l'arrivée de six policiers dépêchés, l’agent comptable Mariko, refusa d’obtempérer.

Constatant les faits, les policiers repartent sans l’agent comptable en manque de civilité et sans son téléphone/smartphone qu’il a utilisé pour enregistrer les deux usagers.

C'est seulement 72 heures après, c'est-à-dire le lundi 30 janvier au matin que le Sieur Mariko s'est rendu au commissariat du 3è arrondissement pour remettre son smartphone dont le contenu a été vidé. Ce qui, aux yeux de la police, complique la possibilité de mener loin l’enquête.

Il nous est cependant revenu que les deux opérateurs économiques et un policier (chef de la mission) ont porté plainte contre le comptable de la DNCC. Que diantre, qu’est-ce qui peut amener un agent d’un service public, de surcroit, comptable, censé être en train de gérer des questions de finances à enregistrer les conversations des usagers ? Le Directeur national qui se retrouve cité, présumé complice dans cette affaire, a-t-il commandité cet acte puni par la loi ? Avait-il besoin d’écouter les opérateurs économiques pour fonctionner ? L’évolution du dossier nous le dira.

Affaire à suivre dans notre prochaine parution.

<strong>I.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;envoyé de l’ONU au conseil de sécurité : « La stabilisation du Mali est cruciale pour l’ensemble de la région »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lenvoye-de-lonu-au-conseil-de-securite-la-stabilisation-du-mali-est-cruciale-pour-lensemble-de-la-region-3009382.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 00:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’envoyé de l’ONU au Mali a souligné vendredi 27 janvier 2023 devant le Conseil de sécurité combien la stabilisation de ce pays était cruciale pour l’ensemble de la région, alors que la Mission des Nations Unies qu’il dirige, la MINUSMA est déployée au Mali depuis près de 10 ans maintenant. En parallèle, plusieurs autres points qui concernent le pays ont été abordés pendant les échanges.</strong>

Au cours de la réunion du conseil de sécurité de l’ONU, il a été fait cas de la situation djihadiste dans le sahel mais plus précisément du rôle que joue notre pays dans l’éradication de ce fléau qui s’est élargi sur les pays environnants. « Au cours de cette période, la Mission a beaucoup accompli. Mais les objectifs fixés par le Conseil ne sont pas encore pleinement atteints et le contexte a connu des changements importants », a noté le Représentant spécial du Secrétaire général pour le Mali, El-Ghassim Wane, devant les membres du Conseil.

« Alors que le Conseil examine la recommandation du Secrétaire général, il convient de garder à l'esprit que la stabilisation du Mali est essentielle non seulement pour le pays lui-même mais aussi pour toute la région », a-t-il ajouté en référence à la revue stratégique de la Mission demandée par le Conseil.

<strong>Persistance des défis sécuritaires</strong>

Au cours des derniers mois, El-Ghassim Wane a noté que la situation sécuritaire est restée « complexe », en particulier dans le Centre et dans la zone tri-frontalière entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Cela lui a fait dire que du fait de la persistance des défis sécuritaires, le nombre de déplacés internes reste élevé. ‘’Au mois de décembre 2022, il s’élevait à plus de 412.300. Au total, 8,8 millions de personnes ont besoin d’une aide humanitaire, soit 17% de plus qu’au début de l’année 2022. 2 millions d’enfants de moins de 5 ans restent affectés par la malnutrition aiguë’’, a-t-il précisé.

Le Représentant spécial a rappelé que la sécurité du personnel humanitaire reste une préoccupation majeure : en 2022, 124 incidents ont touché ce personnel, dont cinq travailleurs humanitaires tués dans les régions de Kayes, Ménaka et Ségou.

« Au cours du dernier trimestre, la MINUSMA a continué à déployer des efforts soutenus pour protéger les civils malgré l’environnement difficile dans lequel elle opère et les lacunes capacitaires importantes auxquelles la Mission est confrontée », a-t-il souligné.

Selon lui, dans la période à venir, la capacité de la MINUSMA à contribuer efficacement à l’amélioration de la situation sécuritaire en appui aux forces de défense et de sécurité maliennes dépendra de plusieurs facteurs.

Le premier facteur a trait à la mise à disposition des capacités requises et le remplacement en temps voulu des pays contributeurs sur le départ. Deuxièmement, il juge nécessaire de renforcer la coordination avec les forces de défense et de sécurité maliennes et, enfin, il estime que le respect de la liberté de mouvement conformément à l’Accord sur le statut des forces est une nécessité absolue.

<strong>Des avertissements ignorés de l’ex président ATT</strong>

Pendant son mandat et aux premières heures du conflit sur le territoire malien, l’ancien président de la république Amadou Toumani Touré avait mis en garde les pays environnants. Il avait averti sur la propagation de ce fléau si rien n’était fait pour aider le Mali. Ses avertissements sont tombés dans des oreilles de sourds et le Mali a été abandonné à son triste sort. Barrière inéluctable entre les Djihadistes et les pays voisins, le Mali a fini par céder et les GAT se sont répandus chez tous les voisins. Le défunt Président avait sollicité la création d’une force mixte pour contrer le djihadisme. Si seulement le Mali avait été aidé et soutenu à l’époque, on n’en aurait pas été là aujourd'hui. Les pays sahéliens payent un lourd tribut suite aux différentes attaques et on ne peut établir aucun bilan concret sur le nombre des victimes. Aujourd’hui, la menace s’étend sur les pays côtiers qui se croyaient à l’abri de toute intrusion des GAT. La Côte d’Ivoire, le Benin, Le Togo ont tous connu des attaques sur leur territoire.

<strong>Légère diminution des violations des droits de l'homme</strong>

Pointé du doigt par plusieurs rapports sur la situation des droits de l’homme, le Mali tire son épingle du jeu. En effet, sur la question, El-Ghassim Wane a rappelé que le respect des droits de l’homme et du droit international humanitaire dans la conduite des opérations militaires et l’obligation de rendre des comptes en cas de violations « sont de la plus haute importance pour faire efficacement face au fléau du terrorisme et de l’extrémisme ». « À cet égard, la Mission a maintenu le dialogue avec les autorités et a continué à fournir un soutien technique et en termes de renforcement des capacités », a-t-il dit, ajoutant que la dernière évaluation de la situation des droits de l’homme a révélé que le nombre global de violations a légèrement diminué et que les groupes terroristes en étaient les principaux auteurs.

« La MINUSMA continuera à enquêter sur les allégations de violations et d’abus des droits de l’homme », a-t-il dit.

S’agissant de l’environnement politique, l’envoyé de l’ONU a noté que le Mali est à moins de deux mois du référendum constitutionnel qui doit marquer le premier d'une série de scrutins qui devraient aboutir au rétablissement de l'ordre constitutionnel en mars 2024. Selon lui, « les autorités maliennes continuent de faire preuve d'engagement à tenir ces scrutins à temps », même si « plusieurs défis demeurent ».

Une série de consultations avec les partis politiques et la société civile ont été convoquées par les autorités de la transition pour discuter de divers aspects de la préparation du référendum constitutionnel et d'autres élections. « Ces initiatives doivent être encouragées et soutenues, car l'inclusion et le consensus sont cruciaux pour le succès global du processus de transition », a dit El-Ghassim Wane. Selon lui, deux autres aspects détermineront la trajectoire du processus électoral.

Premièrement, la disponibilité des ressources financières et logistiques nécessaires. À ce jour, seulement 60% des ressources nécessaires au Fonds commun des Nations Unies pour l'appui électoral ont été mobilisés. Il encourage les partenaires internationaux à accroître leur soutien au Mali dans cette entreprise cruciale. Pour sa part, la MINUSMA, notamment en collaboration avec l'équipe des pays des Nations Unies, fournit un appui technique et logistique au processus électoral et des mesures sont en cours pour accroître ce soutien. Deuxièmement, l'évolution de la situation sécuritaire qui affecte toutes les étapes du cycle électoral. « La MINUSMA apportera tout le soutien possible aux autorités maliennes dans leurs efforts pour sécuriser le processus électoral », a-t-il dit.

<strong>Un processus de paix dans l'impasse</strong>

Concernant, la mise en œuvre du processus de paix, le Représentant spécial a noté que la MINUSMA, avec les autres membres de la médiation internationale menée par l'Algérie, « n'a ménagé aucun effort pour promouvoir le dialogue entre les parties signataires afin de sortir de l'impasse actuelle ». Ainsi, il a encouragé les parties à ne ménager aucun effort pour surmonter les difficultés actuelles et réaliser des progrès décisifs dans la mise en œuvre de l'accord de paix. A noter que cette année 2023, le Mali sera confronté à de nombreux défis surtout sur le plan électoral. La brulante question sur la réforme constitutionnelle fait débat et il reste à organiser le référendum sur l’ensemble du territoire. Cependant, le défi majeur reste l’organisation des élections présidentielles prévues pour l’année prochaine et cela ne sera possible que si une stabilité relative s’impose.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Arrestation de deux enseignants à Sénou : Bakary Diarra n’a t&#45; il pas digéré son tort ?</title>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 00:23:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accusé de confiscation frauduleuse de l’école publique « Doniyasso », par la juridiction compétente, Bakary Diarra s’est retourné contre deux enseignants. Visiblement Bakary Diarra n’a pas pu digérer sa défaite face à la population de Sénou Sibiribabougou.</strong>

Il a été récemment accusé par le juge d’instruction avant   d’exproprier son entreprise frauduleusement acquise   par un arrêté ministériel pour cause d’utilité publique.

Dès lors, Bakary Diarra ne se fatiguera pas d’intimidations, de sacrifices et d’autres actes d’envoûtements à l’encontre des autorités concernées dans la cour de ladite école.  Les choses n’ont pas marché.

Vendredi 28 Janvier dernier, mécontent de la justice rendue contre le sieur Diarra, ce dernier accompagné de certains gendarmes, auraient procédé à l’arrestation de deux enseignants en plein cours dans la salle de classe pour des motifs fallacieux.

Chose qui animé la colère des enseignants, des élèves, la jeunesse et l’ensemble de la population de Sénou, qui selon eux constitue une violation grave de la procédure en la matière

Lundi 30 Janvier dernier, une marche pacifique a été organisée paralysant toutes les activistes scolaires et commerciales dans le quartier susceptible de reconduction jusqu’à la libération totale de ces enseignants selon les manifestants.

Le syndicat des enseignants, et les agents du CAP de Sénou soucieux d’un dénouement heureux de cette crise ont aussi exigé la libération immédiate et sans condition de leurs collègues arbitrairement détenus.

Rappelons que cette école communautaire « Doniyasso », construite par le Japon, sur la demande de Comité de Gestion Scolaire (CGS) avait été confisquée par Bakary Diarra, et ses complices.
On se rappelle encore que le Mercredi 03 Octobre dernier, jour de la rentrée scolaire, en voulant écarter quelques éléments de l’école qui ne partagent pas le même avis qu’eux, le même Bakary Diarra avait porté plainte contre certains enseignants à la brigade territoriale de Kalabankoro, avant de fermer les portes de l’école aux élèves.

Cette affaire ayant été portée devant les autorités, il s’en est sorti les mains vides. Pour se venger de cette humiliation, il a orchestré l’interpellation des deux enseignants, selon une source proche du dossier.

<strong>
Adama KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Probable report des élections en 2024 Choguel prépare l’opinion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/probable-report-des-elections-en-2024-choguel-prepare-lopinion-3009384.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 00:05:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que la transition politique en cours au Mali est censée prendre fin dans un peu plus d’un an, le Premier ministre conditionne l’organisation des élections qui, selon lui, « doivent être précédées de réformes appropriées ». « La Transition ne saurait se résumer à une question d’élection et d’alternance au sommet de l’Etat », insiste Dr Choguel Kokalla Maïga.</strong>

Le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat à la tête d’une délégation, séjourne au Mali dans le cadre des consultations périodiques entre l’Union africaine et le Mali, a été reçu en audience, le lundi 30 janvier 2023 par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga.

Cette visite, troisième du genre, depuis le début de la Transition politique, après celles effectuées à Bamako respectivement en novembre 2020 et en janvier 2022, sans compter celle des membres du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union africaine en juillet 2021, témoignent, sans nul doute, selon le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, « de l’écoute et du souci constant de l’Union africaine à accompagner les efforts du Gouvernement pour une transition réussie ».

Cette rencontre a servi de cadre pour le bilan du Gouvernement à la Commission de l’UA, lequel gouvernement a, au demeurant, toujours encouragé, avec insistance, les partenaires du Mali à échanger directement avec les Autorités de la Transition et à privilégier les missions de terrain et de proximité afin d’avoir une analyse objective de la situation.

Le Chef du Gouvernement a informé le Président de la Commission de l’UA que conformément aux recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR) de refonder l’Etat, de créer les conditions d’une gouvernance future, vertueuse, susceptible de mettre fin aux crises cycliques et à l’instabilité à travers des réformes substantielles aux plans politique et institutionnel, le Président de la transition a mis en place, le 27 janvier 2023, la Commission chargée de la finalisation du projet de nouvelle constitution qui sera bientôt soumis à referendum. Dans le même esprit, le Mali s’est doté d’une nouvelle loi électorale en 2022 et a procédé, tout récemment, à la mise en place de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE). Ce processus de refondation s’est consolidé par la mise en place du Cadre stratégique de la Refondation de l’Etat (2022-2031), assorti du Plan d’Actions 2022-2026.

<strong>Changement de paradigme </strong>

Pour le Premier ministre, la résolution durable de la crise qui affecte le Mali depuis plusieurs années « nécessite un changement de paradigme ». Raison pour laquelle, selon lui, « la Transition ne saurait se résumer à une question d’élection et d’alternance au sommet de l’Etat ». « Pendant 30 ans, nous avons fait des élections, et pourtant depuis trois décennies notre pays n’a jamais été aussi instable. On l’a vu sous d’autres cieux, notamment en Afghanistan, un pays qui a régulièrement organisé des élections pendant 20 ans, sans que cela résolve durablement les problèmes structurels. Ses partenaires occidentaux ont fini eux-mêmes par en faire le constat en l’abandonnant à son triste sort », a justifié Dr Choguel.

Avant de revirer : « Loin de moi, l’idée selon laquelle les élections ne sont pas importantes, mais face à une crise de l’ampleur de celle que nous connaissons, les élections doivent être précédées de réformes appropriées. »

Le Premier ministre a fait comprendre au président de la Commission de l’UA que le plus grand défi qui se pose au Mali est le terrorisme. « Il menace les fondements de la république et la cohésion de la nation. C’est un cancer qu’il faut éradiquer à travers la conjugaison des efforts et la mise en œuvre de solutions holistiques et multidimensionnelles », a-t-il expliqué. Car, l’ordre de priorité élevé dans le Programme d’action du Gouvernement reste le retour de l’Etat et des services sociaux de base dans les zones affectées par la crise, des réfugiés et des personnes déplacées internes dans leur terroir, ainsi que la sécurité des populations. « Sur tous ces plans, nous avons engrangé des résultats notables grâce aux opérations militaires d’envergure que mènent sur le terrain, avec courage et professionnalisme, nos forces de défense et de sécurité », dira-t-il.

Le Chef du Gouvernement malien a balayé du revers de la main certaines informations qui qualifient de « tendancieuses », véhiculées par certains médias manifestement en mission contre le Mali. « La peur a changé de camp ; c’est une évidence. Nous traquons les groupes armés terroristes réduits à des actions d’éclat isolées, jusque dans leurs derniers retranchements », a-t-il martelé.

Le Premier Ministre est formel, son Gouvernement poursuivra le vaste chantier de la restauration de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national, de la dignité, de la souveraineté et de l’indépendance, conformément aux trois (3) principes clés qui gouvernent désormais l’action publique au Mali. Il a rassuré M. Moussa Faki Mahamat de la détermination du Gouvernement à tenir ses engagements tant avec la communauté régionale et internationale, qu’avec la communauté nationale dont la vision est le « Mali Nouveau ». « Les efforts de réforme seront poursuivis de manière à atteindre le point de non-retour dans le processus de redressement de notre pays. De la même manière, nous intensifierons le processus de réforme et les préalables à la tenue d’élections inclusives, apaisées et crédibles. Notre détermination à poursuivre sur la voie des reformes n’a d’égal que la soif de réforme de notre vaillant peuple, ainsi que son aspiration à la justice et à la sécurité », a renchéri le PM.

Par ailleurs, Dr Maïga a réitéré l’engagement du Gouvernement à mettre en œuvre l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, en capitalisant les progrès réalisés à l’issue des dernières réunions du Comité de Suivi de l’Accord et de la Réunion décisionnelle de haut Niveau tenue en septembre 2022.

<strong>Quid des sanctions de l’UA ?</strong>

Le Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga a invité l’UA, au regard de ce qui précède, à « soutenir ces efforts en cours, à les consolider, à les amplifier à travers un soutien franc et robuste aux plans politique, technique et financier. Nous exhortons l’Union Africaine à la levée des sanctions qu’elle a imposées à notre pays le 14 janvier 2022, suite à l’endossement de celles de la CEDEAO prises le 09 janvier 2022 ». Lesquelles sanctions de la CEDEAO qualifiées d’« injustes, illégales et inhumaines », levées en juillet 2022, après sept (7) longs mois d’embargo.

« Nous sollicitons la réintégration du Mali au sein des instances de l’Union Africaine parce que nous sommes sur la bonne voie dans l’exécution de nos engagements », a insisté le Premier ministre Maïga. Avant de persister dans sa demande, au regard de l’inefficacité ou la contre productivité des sanctions partout où elles sont infligées dans le monde, mais aussi par attachement aux conclusions de la 3ème Réunion du Groupe de Suivi et de Soutien à la Transition tenue à Lomé le 06 septembre 2022.

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CMAS et réforme constitutionnelle: Les raisons de la volte&#45;face</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cmas-et-reforme-constitutionnelle-les-raisons-de-la-volte-face-3006755.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Jan 2023 06:43:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidément ce projet de révision constitutionnel ne semble pas faire l'unanimité. Après les partis politiques, c'est un poids lourd qui décide à travers un communiqué publié ce lundi 9 janvier de montrer son opposition à cette réforme tant souhaitée par le gouvernement de transition. Cette nouvelle donne impactera t - elle cette ferme volonté de Bamako ?</strong>

En début de soirée du lundi, la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l'imam Mahmoud DICKO (CMAS) et ses alliées du KEL ANCAR et alliées, de l'association "NOUS POUVONS, AN BESE", le Club de Soutien International à l'imam Mahmoud Dicko, l'association "NIUMAYA SO" et l'association APIDOM affirment avoir tenu sur la question une journée d'échanges le 12 novembre 2022 à l'issue de laquelle ils ont convenu de demander au Président de la Transition de renoncer à son projet d'élaborer une nouvelle Constitution.

Selon eux, aucune disposition du droit positif ne donne compétence au président de la Transition pour prendre l'initiative de l'élaboration d'une nouvelle Constitution et de la faire aboutir par voie de référendum. Un point sur lequel ils ne semblent pas du tout badiner.

''Nous considérons que ce n'est pas une nouvelle Constitution qui peut aider le Mali ȧ sortir de la crise multidimensionnelle qu'il connait depuis de nombreuses années. Car les causes et la source de la pérennisation de mauvaises élections, de la mauvaise gouvernance, de l'impunité, du népotisme, de l'insécurité et du délitement de l'État se trouvent ailleurs que dans la Constitution du 25 février 1992'', précise la même source.

En outres, cette coalition a déclaré, par la même occasion, que la CMAS ne prendra pas part à la rencontre du jeudi 12 janvier 2023 initiée par le ministre de l'Administration Territoriale dans la perspective de l'organisation d'un référendum sur le projet de nouvelle Constitution.

Ce qu'il faut noter, c'est la volonté ferme des autorités actuelles d'apporter ses réformes d'où la tenue des assises nationales de la refondation. Cependant, avec ce nouveau revers, l'on se demande si ce projet n'est pas mort-né quand on sait le poids que représente l'imam Mahmoud Dicko dans la société malienne.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Centre de formation pour le développement: Réduction du budget à 1.035.748.000 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/centre-de-formation-pour-le-developpement-reduction-du-budget-a-1-035-748-000-fcfa-3006753.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Jan 2023 06:40:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre de Formation pour le Développement a tenu, le jeudi 22 décembre 2022 dans sa salle de conférence, la 17ème Session de son conseil d'administration. Cette rencontre était présidée par le représentant du Ministre de l'Economie et des Finances M. Diakaridia Dembélé, conseiller technique et du Directeur Général du Centre de Formation pour le Développement (CFD) M. Aliou Mohamed et de l'ensemble des administrateurs.</strong>

Lors de cette 17ème Session du conseil d’administration, plusieurs points étaient inscrits à l'ordre du jour à savoir notamment l'examen et l’adoption du procès-verbal de la 16ème session ordinaire du Conseil d'Administration du CFD, de faire l’état d’exécution des recommandations issues de cette 16ème session ; d’établir le rapport d'activités au titre de l'exercice 2022 ; faire le programme des activités et le budget 2023 et enfin les divers.

A l’issue des travaux, le bilan 2022 a été jugé satisfaisant, ainsi, le CFD a réalisé globalement 26 activités de formations sur 49 prévues soit un taux d'exécution de 53,06%. Ces activités de formation se répartissent comme suit : 18 formations en présidentiel sur une programmation de 33, soit un taux d'exécution de 54,55 %; 08 formations par visioconférence sur une programmation de 16, soit un taux d'exécution de 50 %. En outre, le Centre a organisé 4 conférences sur 6 prévues, soit un taux d'exécution de 66,67 %.

Toujours au cours de l’année 2022, le CFD a formé 554 cadres sur une prévision de 1.000 soit 55,40 %, dont 369 hommes (soit 66,61 %) et 185 femmes (soit 33,39 %). En ce qui concerne les régions, le CFD a pu effectuer ses formations dans les régions de Sikasso, de Ségou, et de Mopti.

De ce fait, le budget 2022 des activités du Centre à la date du 30 septembre 2022, sur une prévision en dépenses estimée à 1.147.344.275 F CFA, le montant de 266.230.221 F CFA a été réalisé soit un taux de 23,20%. Les recettes en 2022 ont été exécutées à la même date et cela à hauteur de 23,84%.

Selon les administrateurs, pour l'année 2023, le projet de budget soumis est équilibré en recettes et en dépenses à 1.035.748.000 F CFA contre 1.147.344.275 F CFA en 2022. Cela représente une légère baisse de 09,73%.

Cette donne est principalement due à la baisse des crédits alloués à l'investissement pour l'année 2023. Ce faisant, le CFD entend s'appuyer sur ce budget pour continuer à offrir des formations de qualité et du même coup assurer son fonctionnement.

<strong>Badara Ali Koïta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>AN 2023: L’année des défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/an-2023-lannee-des-defis-3006751.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Jan 2023 06:39:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>L’année 2022 s’est achevée avec son lot de violence sur l’ensemble du territoire. Au cours des derniers mois, les forces armées maliennes ont lancé de nombreuses offensives sur les positions des GAT avec, à la clé, des succès et la reconquête de quelques portions du territoire. En cette nouvelle année, les défis s’annoncent rudes pour ce pays qui tente de sortir de l’ornière djihadiste. D’où l’appel à la cohésion et au travail du Président de la transition qui doit au même moment préparer le terrain pour les prochaines élections.</strong></p>
L’année s’annonce déjà mouvementée pour le Mali. Après la soumission du projet de révision constitutionnelle dont certains points sont largement contestés, le Président de la transition doit trancher sur l’épineuse question de la laïcité. Les chantiers s’annoncent rudes car le pays reste sous la menace djihadiste et les attaques continuent. La dernière en date, celle du poste de contrôle de Kassela, localité non loin de la capitale Bamako.

Le retour de la stabilité et la paix, de la reconquête totale du territoire demeurent les soucis majeurs de l’ensemble des maliens. Des objectifs dont le gouvernement de transition doit s’efforcer d’atteindre. Mais selon plusieurs observateurs, ce conflit risque de s’étaler sur la durée. De toute évidence, Assimi Goita et son gouvernement doivent tout mettre en œuvre pour redresser la barre et rétablir les relations bilatérales avec les autres partenaires du Mali

<strong>Les scrutins</strong>

Un test grandeur nature pointe à l’horizon pour le colonel Assimi Goita. Il s’agit de la tenue du référendum dont le déroulement est prévu pour le mois de mars, de la convocation du collège qui doit s’effectuer dès le mois prochain et de l’examen et l’adoption de ce référendum pour le mois de mai.

Hormis, ce référendum, l’élection des conseillers des collectivités territoriales est un autre enjeu de taille. En effet, elle doit se tenir au même mois de mars que le référendum.  De ce fait, de sa convocation en mars à la campagne puis le déroulement du scrutin en juin, les maliens retiennent leur souffle.

Un autre défi de taille qui avait mis le feu aux poudres avant de provoquer la chute de l’ancien régime, l’élection des députés est aussi prévue pour cette année 2023. Cela sonnera la fin du conseil national de transition et sera une amorce pour le retour à l’ordre constitutionnel tant souhaité par les maliens et leurs partenaires de la sous-région. En premier lieu, la convocation se tiendra au mois de juillet puis suivront la campagne électorale et le déroulement du scrutin au mois d’octobre. Le deuxième tour quant à lui aura lieu en novembre de cette même année.

Pour ce qui est de l’élection présidentielle qui mettra fin à la transition, elle se tiendra en 2024 mais la convocation du collège électoral est prévue pour le mois d’octobre. L’ensemble de ces scrutins dont le calendrier a été établi par le ministère de l’administration territoriale ne doit connaître en principe aucun report sauf cas de force majeure. Ainsi, les maliens sont invités à se préparer pour renouer avec les urnes dès le mois prochain.

<strong>La reconquête du territoire et le retour de la paix</strong>

La bataille pour reconquérir l’ensemble du territoire ne s'annonce pas facile mais dans son discours du nouvel an, le colonel Assimi Goïta a fait savoir que l’option de la reconquête de la souveraineté est pour lui la seule voie possible si l’on ne veut pas être complice de la perpétuation du système de dépendance qui hypothèque notre avenir. Cette volonté de reconquête est la nouvelle priorité des plus hautes autorités du Mali. Cela s’accompagne forcément par le retour de la paix sur l’ensemble du territoire. Par ailleurs, avec la libération des 46 soldats ivoiriens détenus depuis 6 mois au Mali puis condamnés à 20 ans, c’est un pas de géant qu’il vient d’effectuer. Cela va fortement consolider les liens fragiles du Mali avec son voisin ivoirien.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exode rural: Un phénomène qui prend de l’ampleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/exode-rural-un-phenomene-qui-prend-de-lampleur-3006749.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Jan 2023 06:37:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Au Mali, les grandes villes sont devenues des nids d’exode où se retrouvent les ressortissants de plusieurs localités rurales en quête de travail. La migration interne est de plus en plus pratiquée par les jeunes ruraux qui quittent leurs villages et campagnes à la recherche d’un avenir meilleur dans les localités urbaines. C’est donc un phénomène qui prend de l’ampleur</strong></p>
En effet, l’exode rural est aujourd’hui un phénomène de plus en plus fréquent au Mali. Les jeunes ruraux dans l’objectif d’accroitre leur niveau de vie quittent leurs villages pour chercher du travail en ville. Ils laissent derrière eux les personnes âgées et les enfants qui ne peuvent produire suffisamment pour se nourrir.

Confrontés à d’énormes difficultés lors de leur déplacement massif vers les villes et pendant leur séjour, les jeunes ruraux n’ont qu’un seul objectif « ramener quelque chose au village ». Des injures, maltraitance, manque d’abris et pour combler le tout loin des siens, les rêves de beaucoup d’entre ces jeunes sont brisés après avoir mis les pieds dans les villes où ils sont censés avoir un avenir meilleur.

Alors qu’autrefois ces jeunes ruraux attendaient la saison sèche (après les travaux champêtres) pour se rendre dans les grandes villes à la chercher du travail en attendant la prochaine saison pluvieuse, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui, les zones rurales sont presque vides en pleine saison pluvieuse, les jeunes dans leur quête d’une vie meilleure ne reviennent plus après avoir fait la découverte des merveilles des grandes villes. Surtout avec l’avènement de la crise sécuritaire les choses se sont empirées. Une fois qu’un villageois quitte le village pour se rendre dans les zones urbaines où il n’y a plus de sécurité il ne revient plus. Ce qui a permis à Ousmane Djiré de dire que « cette crise sécuritaire a affecté partout au Mali mais les villages du nord et du centre sont les plus touchés. Autrefois avec l’agriculture et l’élevage les jeunes ruraux arrivaient à subvenir à leurs besoins, ce qui a changé aujourd’hui avec l’avènement de cette crise. On ne cultive plus. Tous les jeunes se sont déplacés vers les zones plus sécurisées, nos animaux sont enlevés par les GAT on ne peut plus rester dans ces villages ».

Pour certain, l’exode rural est un vieux phénomène pratiqué tout au long de l’histoire humaine et se déroule aujourd’hui encore à l’échelle planétaire selon une intensité et des modalités diverses. Appelé aussi migrations rurales, il désigne le déplacement durable de populations quittant les zones rurales pour aller s’implanter dans des zones urbaines.

<strong>Les principales causes de l’exode rural au Mali</strong>

La pauvreté est le facteur majeur de l’exode rural au Mali. Les jeunes ruraux émigrent vers les grandes villes pour des raisons économiques et bien d’autres raisons souvent liées aux conditions de vie en milieu rural : gagner de l’argent pour se constituer un trousseau de mariage, soutenir financièrement leurs familles ou éviter un mariage forcé. Il y a aussi l’augmentation de la population rurale qui exige nécessairement la multiplication des lieux de travail, manque d’infrastructures industrielles au profit des lieux de production concentrés, besoin grandissant de main-d’œuvre dans les zones urbaines (industrie) et surtout les conditions de vie sont meilleures en ville.

« Nous nous rendons dans les localités urbaines pour chercher du travail parce qu’il n y a rien à faire au village après les travaux champêtres. Chaque année après les récoltes au village je me rends à Bamako pour gagner de l’argent et subvenir aux besoins de ma famille », a déclaré Younoussa Ongoiba, un ressortissant du village de Gono région de Douentza.

Il nous confie qu’il pratique l’exode rural depuis plus de 15 ans maintenant avant la crise sécuritaire au Mali en 2008. « J’ai effectué mon premier voyage vers la capitale Malienne en 2008 avec un ami âgé de 21 ans. On a travaillé 7 mois à Bamako avant de retourner au village à l’approche de la saison pluvieuse ».

<strong>Les effets de l’exode rural</strong>

La recrudescence de l'exode rural peut poser des défis aux zones urbaines, tant pour les migrants que pour leurs nouvelles communautés. Le déplacement massif des jeunes ruraux dans les grandes villes peut entrainer le surpeuplement des villes occasionnant par suite la hausse du prix des loyers. Des implantations illégales et un taux de chômage plus élevé dans les villes entraînent l'insécurité alimentaire, la pauvreté, l'insuffisance des services de santé et le stress.

<strong>Que faut-il faire ?           </strong>

Il est en effet important de créer une dynamique politique de développement rural, œuvrant pour la productivité de la terre, la viabilité économique, l’emploi rural par le biais notamment de régulations publiques des prix et de la production alimentaire.

Lutter contre l’insécurité grandissante dans les milieux ruraux et procéder au retour des services sociaux de base dans les villages et campagnes. Reconnaitre et valoriser la multifonctionnalité, utilités et significations économiques, sociales, culturelles et environnementales de l’agriculture. C’est dans ce cadre que l’agro écologie est nécessaire, car elle assure une productivité du travail élevée et offre des rendements à l’hectare supérieurs à l’agriculture conventionnelle tout en ayant des coûts de production très faibles.

Assurer un accès démocratique et équitable aux ressources, ce qui suppose de cesser radicalement les accaparements de terres, sources de toujours plus d’expulsion, de chômage, d’exode et donc de misère.

Veiller à ce que les agriculteurs aient à disposition de manière décente des semences de qualité (locales et améliorées), technologies de l’agriculture écologiquement intensive et outils manuels ce qui exclut les microcrédits à taux d’intérêt exorbitants.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Assemblée générale élective de l’AS police : Le Commissaire Oumbanga rempile</title>
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<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 17:07:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée générale élective de l’Association Sportive de la Police de Bamako se tient le 26 novembre prochain à l’école de police de Tomikorobougou comme à l’accoutumé. L’occasion sera pour les membres de l’association de mettre en place un nouveau bureau exécutif. Mais compte tenu de son bilan positif, plusieurs voix s’élèvent dans le milieu de la police pour demander la réélection du commissaire divisionnaire Abdoulaye Oumbanga.</strong>

A la tête de l’AS police depuis 4 ans, le commissaire divisionnaire Abdoulaye Oumbanga a su mettre en valeur les talents de l’association pluridisciplinaire. Ce qui les a conduits à rafler des trophées nationaux dans plusieurs disciplines.

Sur le plan du football, il tire son épingle du jeu en maintenant au cours de son mandat les policiers parmi le top 5 du championnat national qui pour rappel est âprement disputé. Parmi les disciplines, il a su rehausser le niveau de handball du club qui a été créé l’année où il est venu à la tête du comité directeur. Résultats : 2 fois champion du Mali, un bilan plus que positif pour une discipline qu’il avait juste prise à sa charge mieux pour relancer ce sport. Il a noué un jumelage avec Reims, une ville française dans ce domaine.
Pour qui connait le championnat national de Basket, nul besoin de rappeler que l’AS police y règne sans partage. Pas étonnant que ses représentants figurent sur les différentes convocations de l’équipe nationale senior.

En quatre ans de mandat, chez les hommes, le leadership du commissaire a conduit son club 3 fois sur le podium en devenant champion avec 2 coupes du Mali et une finale perdue et un 8ème de finale. Chez les dames, la suprématie est également au rendez-vous. Il les a conduites sur le haut du podium et cela à 3 reprises en seulement 4 ans.

Les objectifs affichés par le Compol Oumbanga sont clairs : faire de l’AS police une référence au Mali tant sur le plan du football que du Basket et bien d’autres disciplines. Cela s’accompagne naturellement par des infrastructures de qualité, d’où sa volonté de restructuration.

Avec un programme qui prend en charge toutes les catégories sportives (minimes, cadets, juniors, seniors) de toutes les disciplines, il entend donner un souffle nouveau à cette association qui peinait à se relever avant son arrivée.

Dans cette dynamique d’union prônée, de cohésion et de développement, il entend faciliter l’accès au club de foot aux jeunes du quartier de Tomikorobougou qui abrite l’école nationale de police.

Miser sur le Sponsoring et les partenariats demeurent ses principales visions. C’est un aspect sur lequel il entend mettre l’accent dans son prochain mandat pour se placer sur le haut du podium en championnat national ligue 1 en évinçant le principal concurrent Stade Malien de Bamako et pourquoi pas participer aux principales compétitions Africaines de football et des autres disciplines. Un objectif qui placera notre pays au-devant de la scène sportive. Au vue de ses prouesses pendant son premier mandat, pas étonnant qu’il est le bon candidat.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ATT, 02 ans après ! : « Les morts ne sont pas morts »</title>
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<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 16:57:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a 02 ans et 12 jours qu’une impressionnante figure de l’histoire politique récente du Mali s’est éteinte à jamais. Amadou Toumani Touré est décédé dans la nuit du Lundi au Mardi 10 Novembre 2020 en Turquie des suites d’une opération du cœur à l’âge de 72 ans.</strong>

Bah N’Daw, l’homme fort de la transition au moment des faits, après avoir décrété trois jours de deuil national suite à la perte cruelle de l’ancien Chef de l’Etat ATT, à compter du lundi 16 Novembre 2020, a ordonné la mise en berne des drapeaux sur tous les bâtiments et édifices publics au cours de cette période. C’est à lui aussi qu’est revenu l’honneur de présider la cérémonie des funérailles nationales à la dimension de l’homme d’état exceptionnel qu’a été le Général ATT au Génie Militaire.

Le peuple malien, par le biais de ces mesures, a tenu à rendre hommage à l’illustre disparu à travers les obsèques nationales le mardi 17 à la place d’armes du Génie Militaire à 10 H.

Ont honoré la cérémonie funèbre de leur présence, une foule nombreuse de maliens et d’éminentes personnalités étrangères.

Outre Bah N’Daw, Alpha Oumar Konaré, DioncoundaTraoré, Moctar Ouane et son gouvernement, certains anciens premiers ministres et beaucoup d’anciens collaborateurs du Président défunt, les membres du clergé chrétien et musulman et les distingués hôtes venus d’ailleurs, ont assisté et participé au vibrant hommage rendu à celui qui fut le soldat incontesté et incontestable de la démocratie malienne.

Celui qu’on appelait affectueusement ATT était avant tout un militaire, un parachutiste, pur produit de l’armée malienne, béret rouge vissé sur la tête. Un certain 26 Mars 1991, il avait pris le pouvoir après des manifestations populaires contre l’ancien Président Moussa Traoré (paix à son âme) et son régime.

Un an après, il avait remis le pouvoir aux civils, concrétisant ainsi ce qu’on a appelé à l’époque, le respect de la parole donnée.

Dix ans après, le tapis rouge lui a été déroulé pour avoir été élu Président de la République après Alpha Oumar Konaré.

Grand bâtisseur, gros travailleur, il a tout de suite commencé à ouvrir de nombreux chantiers pour le développement de son pays à qui il a proposé la politique du consensus.

En janvier 2012, des forces obscurantistes attaquent l’armée malienne au Nord et en Mars de la même année, alors qu’il se préparait à quitter le pouvoir, ATT a été victime d’un coup d’état perpétré par une junte bigarrée et avide d’argent avec des complicités au sein du paysage politique malien. Il est parti en exil à Dakar d’où il reviendra triomphalement dans son pays quelques années après.

Le sort d’ATT aurait pu basculer vers un bien triste destin si ses tombeurs politiques lâches et connus de tous, n’avaient pas lamentablement échoué à faire prospérer un certain projet machiavélique de le couvrir de l’infamie de haute trahison, parachevant ainsi le coup tordu l’ayant empêché de terminer son second mandat en beauté à Koulouba.

Dans l’exercice de ses missions, il a toujours tenu promesse contrairement à ses successeurs indélicats. Le 08 Mars, journée internationale de la femme, était l’occasion pour nos sœurs, épouses et mères du Mali de lui soumettre leurs doléances, lesquelles ont toujours eu un écho favorable de sa part.

Qu’on le veuille ou pas, on retiendra d’ATT la nomination des femmes secrétaires générales, d’une femme Premier Ministre et des femmes au grade de Général dans l’armée et la police.

Qui a oublié les dizaines de milliers de logements sociaux (les ATT bougou) ? La gratuité de la césarienne ? La loi d’orientation agricole avec une discrimination positive pour les femmes et les jeunes ? Le pont de Wabaria à Gao ? Le 3<sup>ème</sup> Pont de Bamako ? Le pont de Tiendaga à Kolondièba ? La distribution des milliers de Plateformes multifonctionnelles ? La dotation des centaines de tracteurs aux femmes rurales ? Les milliers de kilomètres de routes réalisés ? Les infrastructures sportives et sanitaires à travers le Pays ?

Des mauvaises langues ont mordicus soutenu qu’il avait vendu le Nord du Mali ou qu’il dirigeait depuis Koulouba le trafic de drogue qui a pris corps dans notre pays. ATT, selon les mêmes oiseaux de mauvais augure, aurait autorisé l’entrée des Djihadistes dans son propre pays contre espèces sonnantes et trébuchantes.

S’il n’était pas un homme béni de Dieu, la violence du coup d’état qui l’a écarté du pouvoir n’aurait pas laissé sa famille indemne. Sa femme, ses enfants et ses petits-enfants et lui- même sont allés à Dakar sans la moindre égratignure.

Comme si cela ne suffisait pas, ATT a rendu l’âme en terre étrangère de Turquie. Les autorités de ce pays ont rendu un vibrant hommage à l’illustre disparu à travers différentes cérémonies. Les images qui nous sont parvenues là-dessus sont parlantes.

Cette marque de sympathie des dirigeants turcs et de leur peuple envers l’homme d’état malien décédé constitue un témoignage éloquent de la grandeur, de la magnanimité, de l’humanisme de celui qui a dirigé le Mali avec amour, honneur et dignité.

Dors en paix ATT champion, toi qui fus l’acteur majeur de la Démocratie malienne. « Au cours de ton destin exceptionnel, tu as sans cesse contribué à façonner le visage du Mali moderne, enchaînant et réalisant partout des projets d’écoles, de centres de santé, d’accès aux logements sociaux, à l’eau potable et à l’électricité. De Kidal à Kayes en passant par Koulikoro, le District de Bamako, Mopti, Ségou, Sikasso, Gao et Tombouctou, ton empreinte restera forte, ta voix résonnera toujours et ton patriotisme sera salué à juste mesure » a déclaré le Président de la transition Bah N’Daw dans un speech chargé d’émotion.

Le corps du digne fils du pays repose désormais en paix au cimetière d’Hamdallaye. A sa famille durement éplorée, le peuple entier du Mali présente toutes ses condoléances.

<strong>Le baron</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrudescences des vols de moto : Une montée en flèche en cette fin d’année</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/recrudescences-des-vols-de-moto-une-montee-en-fleche-en-cette-fin-dannee-3000210.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 16:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce n’est un secret pour personne que les vols de motos dans la capitale malienne sont monnaie courante mais ce fléau atteint son niveau le plus élevé en fin d’année, c’est-à-dire les mois de novembre et décembre. Nombreuses sont les personnes qui se font dépouiller de leurs engins par des bandits parfois armés. Cependant, aucun quartier de Bamako n’échappe à cette montée en pic d’insécurité d’où l’inquiétude de plusieurs citoyens.</strong>

En cette période de vache maigre, posséder un engin pour ses déplacements est une aubaine tant les prix des différents moyens de transport connaissent une fulgurante montée. Ainsi, la moto Djakarta, principal moyen de déplacement pour la plupart des maliens se retrouve être la cible préférée des bandits qui errent dans les communes du district en épiant tous les faits et gestes des paisibles citoyens.

Variant entre 400.000 F CFA à 450.000 F CFA, cette marque de moto reste une cible de choix pour ces bandits, tant elle est facile à voler et à liquider. Les chances de retrouver son engin après un vol demeurent quasiment nulles et face à cette situation, les pauvres citoyens demandent l’aide des forces de police pour circonscrire ces méfaits. Aucun nombre précis des vols de moto n’a été rendu public mais le constat est amer. Il ne peut se passer un seul jour sans qu’on ait vent d’une quelconque scène de vol de moto.

Ces dernières années, la mise en circulation massive des mototaxis a aggravé la situation. En effet, ces débrouillards sont devenus une cible de choix pour ces bandits. Des vidéos postées sur les réseaux sociaux en témoignent. On se rappelle encore la mort tragique de quelques conducteurs de ces motos taxis qui après avoir été dépouillés ont été lâchement assassinés par ces malfrats. Cela a conduit les usagers à être plus agressifs envers les malheureux voleurs qui se sont fait prendre. Le verdict est sévère, peine de mort soit par lynchage soit par le feu. En dépit de cette brutalité, les vols continuent de plus bel. Ironiquement, ces motos volées sont revendues à des prix dérisoires à certains receleurs.

Cependant, les méthodes adoptées par les voleurs sont nombreuses. La finalité, c’est de subtiliser l’engin. Pour cela, tous les moyens sont bons. L’une des techniques les plus récurrentes est le fait d’entrer par effraction dans les concessions ou dans les lieux de travail pour voler des motos sans se faire apercevoir, malgré la présence de dispositif antivol. Triste constat quand on connaît le niveau de vie des maliens.

<strong>Qu’en est-il en commune I</strong>

Djelibougou, Banconi, Sotuba, Doumanzana et plusieurs autres quartiers de cette commune n’échappent pas aux coups bas des malfrats. Des dizaines de motos sont volées sans laisser de trace.

Boubacar Konaté, enseignant se rappelle : « J’ai acheté ma moto exactement le 1er novembre et dans la nuit du 15 au 16, quelqu’un s’est introduit chez moi et a pris ma moto de marque Tvs qui était garée dans le salon. J’ignore comment il a fait pour rentrer mais ce n’est qu’au petit matin que j’ai remarqué sa disparition. Il m’a fallu beaucoup de temps pour avoir l’argent nécessaire pour m’offrir cette moto et voilà qu’on me l’a volée en même pas deux semaines d’utilisation. Naturellement je l’ai signalé à la police mais je ne suis pas dupe, je sais que c’est fini. Il n’y a pas la moindre chance que je mette la main sur mon engin ».

De son côté, Seyba Diarouma, propriétaire d’une cour commune a passé par là. Résidant avec ses locataires à Doumanzana, les voleurs ont fait sortir de la concession 5 motos qui appartenaient aux personnes qui habitaient au premier étage. « Jusqu’à aujourd’hui, je n’arrive pas à trouver une explication. C’est un bâtiment qui ne peut qu’être ouvert de l’intérieur quand c’est fermé. De surcroit, ces motos étaient dans un magasin très bien fermé cette nuit. Le plus surprenant c’est qu’on a rien vu ni entendu. C’était comme si c’était de la magie et jusqu’à présent ces voleurs sont toujours dans la nature ». Une situation que vivent quotidiennement les Bamakois.

Cependant, plus les forces de sécurité multiplient leurs interventions pour enrayer les vols de motos, plus les malfrats affinent leurs techniques. C’est du moins le constat fait par un élément de la Brigade de Recherches d’un Commissariat de la place. De ce fait, il est conseillé une grande vigilance pour lutter contre ce fléau grandissant.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement professionnel : le manque de matières d’œuvre compromet la formation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/enseignement-professionnel-le-manque-de-matieres-doeuvre-compromet-la-formation-3000208.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 16:41:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La formation dans les écoles professionnelles du Mali est sur le point d’être compromise. C’est du moins ce qui se remarque avec l’absence totale de matières d’œuvre pour les travaux pratiques.</strong>

C’est bientôt deux ans que les établissements professionnels du Mali, d’où sortent les mécaniciens, menuisiers, plombiers, maçons, techniciens et autres professionnels, sont privés de matières d’œuvre, comme le fer, l’aluminium, le bois, le ciment, le gaz, les pièces mécaniques, etc. Le ministère de l’Enseignement secondaire a suspendu les fonds alloués à ce volet, pourtant indispensables.

Les raisons évoquées sont liées à la réduction du budget de l’Etat en cette période de crise multidimensionnelle, où concentre la majeure partie du budget à la sécurité.

Les élèves orientés l’année dernière dans ces écoles professionnelles ont été laissés pour compte. Cette année encore, de nouveaux élèves sont orientés et viennent gonfler l’effectif, rien que pour suivre les cours théoriques. Or, qui dit écoles professionnelles dit forcement formation liant la théorique à la pratique.

Il est temps que les autorités aux affaires revoient leurs copies.

<strong>Hawa Traore </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de police de Sirakoro Meguetana :   Cinq (5) braqueurs de deux (2) gangs mis aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-de-police-de-sirakoro-meguetana-cinq-5-braqueurs-de-deux-2-gangs-mis-aux-arrets-3000204.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 16:36:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du dimanche 13 novembre 2022 vers 19h et le lendemain lundi 14 novembre 2022 vers 21 heures, deux braquages ont eu lieu à Sirakoro Méguétana. Les éléments du commissariat de police de Sirakoro Méguétana ont rapidement mis le grappin sur les malfrats armés peu après avoir commis leurs forfaits respectifs.</strong>

En effet, Les deux redoutables bandes sévissaient en commune VI et dans les périphéries de Bamako. Armés de Pistolet Automatique amélioré (PA-A), ces bandits agressaient les passants dans les rues, en pleine circulation routière et même dans les domiciles. Et ils dépouillaient leurs victimes de tous leurs biens : argent, téléphones, engins et autres objets tant soit peu la valeur.

Selon les faits, Le dimanche 13 novembre vers 19h à SirakoroMéguétana près du marché, deux hommes masqués sur une moto TVS ont arrêté un conducteur de moto Djarkarta toute neuve. Muni d'une arme, Pistolet Automatique de pointe, l'un des auteurs a braqué le conducteur de Djakarta et l’a menacé de s’arrêter au risque de sa vie. Mettant sa menace à exécution, le malfrat tira sur la détente. Fort heureusement ! L’arme s’était enrayée. L’un des malfrats s’empara néanmoins de la moto de la victime et disparut. Le second tenta de démarrer en trompe mais perdit le contrôle de l’engin connu pour la puissance de son moteur. Décidemment, rien ne marcha pour lui ce jour : une arme défectueuse, une moto rebelle.

D’après les témoignages, les appels au secours de la victime alertèrent d’autres passants et motocyclistes lesquels, à leur tour informèrent l’équipe de la Brigade de Recherche (BR) qui effectuait sa ronde habituelle. Elle se rendit très vite sur les lieux. Mais le malfrat avait abandonné sa moto TVS et pris la tangente.

Grace à l’intervention rapide, l’équipe de patrouille fut plus prompte. Le fugitif fut arrêté en possession de son arme (PA-A). Il fut conduit au commissariat et une enquête fut ouverte sur instruction du Commissaire divisionnaire FANTIEME COUIBALY.

Le second braquage a été commis le lendemain vers 20 heures dans la nuit du Lundi 14 au 15 novembre 2022 par deux individus sur une moto Djakarta vers 20h près du champ du général Kafougouna Koné sis à Sirakoro Méguétana. Les deux malfrats à moto ont poursuivi le conducteur d’une autre moto similaire et ont pointé leur arme à feu chargée, lui intimidant l’ordre de s’arrêter et de leur livrer son engin.

Ayant eu tellement peur, ce sont ses cris de détresse qui parvinrent à l’oreille des passants qui volèrent alors à son secours. De véritables héros ! Ils rouèrent de coups l’un des agresseurs pendant que le second prit la fuite avec la moto de la victime.

Une équipe de patrouille du commissaire FANTIEME COULIBALY fut alertée. Elle arriva très vite sur place et parvint, non sans mal, à soustraire le malfrat des mains des justiciers très en colère. Il était sérieusement amoché. Il n’eut la vie sauve que grâce à la rapidité de l’équipe de patrouille pilotée par le Commandant-major de police Seydou Sanogo alias «PAPARÉ».

Répondant au sobriquet de «DIAKARI», le malfrat fut conduit à l’hôpital pour des soins surtout au niveau de la tête. Et après avis du médecin, il fut remis à la police. Direction, le commissariat !

Grâce à l'exploitation de ses aveux, les éléments du commissariat de Sirakoro Méguétana ont identifié son complice fugitif. Il a été localisé à Magnambougou.

Et très tôt le lendemain mardi 15 novembre, pile à l’heure légale, il fut cueilli chez lui dans ledit quartier (Magnambougou). Il se nomme «ALASSKO». Ledit bandit avait déjà vendu la moto. L’équipe a pu mettre la main sur l’arme, un PA-A (Pistolet Automatique amélioré).

Il fallait maintenant retrouver l’engin et démanteler le réseau ! Sur instruction du Commissaire FANTIEME, l’équipe se remit à la tâche.

Elle parvint à retrouver l’engin et à mettre la main sur d’autres membres du groupe. Un troisième malfrat fut en effet interpellé toujours à Magnambougou. Il s’appelle HAROUNA et sa mission consistait à trouver des preneurs pour les motos volées. Un autre complice du nom de TOUMANI, réparateur d’engin à deux roues fut identifié à Ouélessébougou.

Le commissaire FANTIEME COULIBALY qui ne fait jamais les choses à moitié, envoya une unité conduite par le chef BR Seydou Sanogo alias «PAPARÉ» à OUELESSEBOUGOU. Le nommé TOUMANI, connu dans cette localité pour l’achat et vente de motos d’occasion sans pièces donc volées, a été interpellé, justement en possession de la moto enlevée la veille.

Tous les cinq (05) malfrats ont été présentés au Commissaire FANTIEME lequel n’a pas caché sa satisfaction vis-à-vis de ses éléments et à l’endroit de la population en sa charge.

Après avoir épuisé le délai légal de garde à vue, les deux bandes de braqueurs aux nombres de cinq ont été déférées devant le Procureur du Tribunal de grande instance de la commune VI et placés sous mandat de dépôt le vendredi 18 novembre 2022.

Grâce au dur labeur de la police de Sirakoro Méguétana avec à sa tête, le commissaire divisionnaire FANTIEME COULIBALY, Les populations de la commune VI notamment Sirakoro Méguétana et les alentours peuvent désormais vivre en sécurité avec un esprit paisible.

<strong>Hawa Traore</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé infantile au Mali : La Ligue Islamique Mondiale met en place un programme de chirurgie cardiaque et de cathétérisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-infantile-au-mali-la-ligue-islamique-mondiale-met-en-place-un-programme-de-chirurgie-cardiaque-et-de-catheterisme-3000202.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 16:32:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La LIGUE ISLAMIQUE MONDIALE a conclu son programme médical de chirurgie cardiaque et de cathétérisme pour les enfants dans la  République du Mali, en partenariat avec le CENTRE ROI SALMANE POUR LE SECOURS ET D'ACTION HUMANITAIRE, où un certain nombre des enfants du Mali et d'Afrique du Nord, qui souffrent de problèmes sanitaire très compliqués, a subi une chirurgie cardiaque ouvert et un cathétérisme, durant la période du 12 au 20 février, en collaboration avec le Centre Hospitalier Mère-Enfant (LUXEMBOURG).

Son Excellence l'Ambassadeur du Serviteur des Deux Saintes Mosquées au Mali, M. Khaled bin Mabrouk Al-Khaled, a rendu visite à l'équipe du programme médical de l'hôpital,

C'est la plus grande équipe chirurgicale qui se rend au Mali et se compose d'une trentaine de médecins, techniciens médicaux et chirurgicaux.

La mise en œuvre du projet s'inscrit dans le plan du programme de santé de la LIGUE pour le dernier trimestre de l'année en cours 2022, afin d'employer plusieurs de ses partenariats internationaux et locaux pour son succès dans l'intérêt et le bénéfice des communautés locales.

Le programme est l'un des programmes spécialisés mis en œuvre par la LIGUE ISLAMIQUE au Mali en partenariat avec le CENTRE ROI SALMANE POUR LE SECOURS ET D'ACTION HUMANITAIRE, dans lequel des équipements très avancé sont utilisés, et sous la supervision d'une équipe médicale composée de consultants d'élite et de chirurgiens dirigés par le professeur / Mansour Al-Mutairi.

L'équipe médicale conjointe effectuera des opérations très compliqués pour un groupe d'enfants malades qui ont été choisis avoir examiné dépister des centaines de cas présentant des malformations congénitales, une insuffisance de travail et un rétrécissement des valves, une déformation ou inversion des vaisseaux venant au cœur, et il a été confirmé qu'ils devaient subir ces opérations.

Il convient de noter que la LIGUE avait précédemment mis en œuvre un programme de lutte contre la cécité en 2018, et les projets de santé représentent toujours une priorité absolue pour la LIGUE ISLAMIQUE MONDIALE, car elle fournit des services de santé complets aux groupes vulnérables du monde entier, en particulier les enfants, en plus à ses efforts et à ses ressources pour améliorer la qualité des services de santé et son efficacité dans de nombreux pays, en coopération avec les agences gouvernementales et officielles compétentes.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Approvisionnent du marché en médicaments : Le plan de relance de l’UMPP acté</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/approvisionnent-du-marche-en-medicaments-le-plan-de-relance-de-lumpp-acte-3000212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 08:46:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créée par la Loi n°89-11/AN-RM du 09 février 1989 dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de santé par l’amélioration de l’offre des médicaments essentiels et la réduction du coût des soins de santé, le plan de relance de l’usine Malienne de Produits Pharmaceutiques (UMPP) est acté.</strong>

Alors qu’elle a pour mission la fabrication, la vente de produits pharmaceutiques essentiels de qualité accessibles à tous, l’UMPP est actuellement confrontée à des difficultés liées à l’insuffisance et au vieillissement du personnel, la vétusté des chaînes de production et le niveau élevé des dettes fournisseurs, fiscales et sociales.

Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres du 18 novembre dernier, a pris acte d’une communication relative au Plan de relance de l’Usine Malienne de Produits Pharmaceutiques. Le présent plan est élaboré pour faire face à ces difficultés et relancer les activités de production à travers la réalisation des actions prioritaires dont : la modification des statuts ; le maintien de la continuité de la production, et la modernisation des chaînes de production par la création d’une nouvelle unité.

La mise en œuvre du plan de relance permettra aussi de renforcer l’approvisionnent du marché en médicaments.

De l’idée d’un laboratoire de conditionnement de produits pharmaceutiques par la République Populaire de Chine (depuis les années 1970-1971) en République du Mali, est né le projet de construction d’une usine pharmaceutique.

C'est après une longue période latente pleine de péripéties, que les travaux de construction de l’usine ont démarré en octobre 1980 et ont pris fin en Avril 1983. Une infrastructure qui a coûté 2 500 000 000 (deux milliards cinq cent million) de F CFA dont un montant de 190 000 000 F CFA (cent quatre-vingt-dix million) a été financé par la partie malienne et le reste par la partie chinoise.

A rappeler que, l’Usine Malienne de Produits Pharmaceutique UMPP, fruit de la coopération sino-malienne, a été inaugurée le 18 novembre 1983 par son excellence le Général Moussa TRAORE ex président de la République du Mali.

En octobre 1984, le Gouvernement du Mali et celui de la République Populaire de Chine ont signé un protocole d’accord relatif à la cogestion de l’Usine pour une période de deux (2) ans qui a été renouvelée à 6 reprises (1986, 1988, 1990, 1992, 1994, 1996).

D’ailleurs c’est ainsi qu’en 1990, avec la libéralisation du marché pharmaceutique, l’UMPP a perdu le monopole pour les produits qu’elle fabrique.

Par la loi N°99 001 du 25 février 1999 le gouvernement de la République du Mali a autorisé la privatisation de l’U.M.P.P par l’ouverture de son capital à des partenaires privés.

Depuis la phase transitoire d’ouverture du capital (loi 99-001 du 25 Février 1999 autorisant l’ouverture du capital de l’UMPP), les difficultés liées à l’approvisionnement, la non commercialisation de certaines molécules, le retrait de la chloroquine dans le schéma thérapeutique (Lettre n°1774/MS-SG du 18/12/2006 interdisant la production et la vente de la Chloroquine), que l’UMPP a connu une forte dégradation de la trésorerie d’où une stabilisation de la valeur de production autour de 600 millions de F CFA.

Dans le cadre de sa mission, l’UMPP réalisait cinq (5) formes pharmaceutiques au niveau de ses quatre (4) chaînes de production pour une gamme de 33 produits présentés en dénomination commune internationale(DCI) dont 28 figuraient sur la liste nationale des médicaments essentiels. Elle ne réalise actuellement que trois (3) formes pharmaceutiques au niveau de ses trois (3) lignes de production.

<strong>Oumar Sawadogo </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Père Hans&#45;Joachim Lohre : Toujours introuvable</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/pere-hans-joachim-lohre-toujours-introuvable-3000216.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 05:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Disparu le dimanche 20 novembre 2022 alors qu’il devait aller célébrer la messe à la communauté chrétienne de Kalabankura (rive droite de Bamako), le Père Hans-Joachim Lohre reste introuvable.</strong>

L’archevêché de Bamako l’a fait savoir via un communiqué hier 22 décembre 2022. En effet, informe l’Archevêque de Bamako Jean Cardinal Zerbo, l’absence du père Lohre a été constaté par ses confrères, en fin de soirée.

« Sa voiture de marque Peugeot Partner de couleur grise était stationnée devant la maison depuis le matin, mais son téléphone tombait toujours sur la voix vocale. Cette absence prolongée les a fait penser à un enlèvement et les a conduits à s'adresser à la police du 5ème arrondissement », souligne le communiqué.

Le Père Hans Joachim LOHRE, prêtre catholique de nationalité allemande, membre de la Société des Missionnaires d'Afrique (Pères Blancs), passe déjà une trentaine d'années au Mali où il est le responsable du Centre Foi et Rencontre et professeur à l'Institut de Formation Islamo-Chrétienne (IFIC). Également, il est le Secrétaire national de la commission du dialogue interreligieux.

La communauté chrétienne du Mali exprime une pensée particulière pour sa famille biologique en Allemagne et prie en communion avec toutes personnes de bonne volonté pour que le Seigneur le ramène « sans tarder et en bonne santé ».

DCA]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sanctions contre le Mali : L&amp;apos;honorable CHATO hausse le ton pour leur levée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sanctions-contre-le-mali-lhonorable-chato-hausse-le-ton-pour-leur-levee-2999170.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 16:17:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les femmes leaders du continent ont eu des assises la semaine dernière au Sénégal. Une tribune exploitée pour une fin des sanctions encore pesantes sur le Mali.</strong>

Seconde du genre après l’édition de la RDC pendant la présidence du Congolais Tshisekedi, le rendez-vous de Dakar permettra à l’honorable Haïdara Aissata CISSÉ d'aborder le Mali sans réserve.  Une problématique à ne pas minimiser qui n'est nullement abordée par les leaders de la transition et figures politiques traditionnelles.

La vice-présidente du Parlement panafricain chargée de la diplomatie et de la ratification a pointé du doigt ce qu’elle perçoit comme une injustice à savoir : les sanctions individuelles et politiques infligées au Mali. Au delà du plaidoyer pour la levée sans conditions desdites mesures auprès du président en exercice de l'Union africaine, elle s’est illustrée par un brillant appel d’air en faveur de la Transition en vue d’un processus électoral plus serein et respectueux du calendrier convenu avec la CEDEAO.

Remerciant le Président MackySall pour son apport à la levée partielle des sanctions, via la plate-forme des femmes du Mali, la membre du CNT juge inadmissible la persistance des mesures punitives sous des formes qui étouffent la voix du Mali sur les scènes politiques, régionales et sous-régionales.

Une perception d’autant plus pertinente que les pays ne sont guère logés à la même enseigne et que lesdites sanctions ne leur sont pas appliquées avec la même rigueur, pour des situations politiques pourtant identiques. Autrement dit, du deux poids deux mesures qu'elle a tenu bon de lever le lièvre. Un traitement sélectif, qui s’apparente à ses yeux à un acharnement contre le Mali, en dépit de toutes les concessions et efforts déployés par les autorités de la Transition pour parvenir à une gestion consensuelle avec les instances sous-régionales.

«Je suis indignée et choquée par l’acharnement contre mon pays malgré les efforts consentis pour obtenir un consensus avec l’institution sous régionale», dira-t-elle avant de renchérir déplorer la tendance de l’Union Africaine à devenir «une institution à double vitesse, qui manque de cohérence» dans l’appréciation des crises institutionnelles que connaissent certains de ses états membres».

Une vérité de la députée naturelle de Bourem qui est conforme avec la gestion de la transition au Tchad, pays dont l’Union africaine a évacué le dossier depuis le vendredi dernier sur la base du rapport du président de la Commission exécutive. Parmi les 15 pays du jury, seulement 4 ont demandé des sanctions par principe, 5 se sont prononcés contre et les autres se sont abstenus.

Bien que la décision de ne pas sanctionner N'Djamena reste salutaire, Chato estime que la partialité ayant prévalu devrait sonner le clairon d’une solidarité agissante entre les  pays du continent frappés pour une situation similaire. Selon elle, le Mali, la Guinée, le Burkina-Faso voire le Soudan doivent parler d’une même voix pour réclamer la levée sans délai des sanctions politiques et individuelles qui leur sont iniquement imposées.

D'ailleurs, la parlementaire de classe mondiale  compte donner le ton elle-même, à travers pétition en ligne pour dénoncer l’injustice et l’acharnement contre les quatre pays concernés en général et le Mali en particulier. Un coup d’état n’est jamais souhaitable dans une démocratie mais, une fois accompli, les efforts de retour à l’ordre constitutionnel méritent d’être accompagnés, estime-elle, en soutenant au passage que les mesures de sanctions en vigueur ont montré leurs limites et ne sont utiles qu’à braquer chaque jour un peu plus la population contre les dirigeants.

CHATO a bien calculé la tribune pour en parler car, le président Macky Sall aux commandes de l'UA a initié ses assises. Il a donc été face au leadership de la lady de Bourem qui reste intraitable sur le bien-être des populations et les décisions contre productives communautaires qui mettent le discrédit sur l'essentiel des leaders qui doivent tenir compte des aspirations locales et solutions endogènes.

<strong>Idrissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les GAT : Le duo Goïta et Traoré réussira&#45;t&#45;il ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lutte-contre-les-gat-le-duo-goita-et-traore-reussira-t-il-2999168.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 16:13:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Burkina Faso et le Mali veulent renforcer leur collaboration militaire contre le terrorisme qui sévit dans ces deux pays du Sahel. Cette annonce a été faite lors de la visite du ministre malien de la Défense à Ouagadougou. Cependant, le renforcement de cette collaboration pourrait-il faire ployer le genou aux GAT qui se sont considérablement enracinés dans la zone ou cette nouvelle stratégie des deux autorités palliera-t-elle le G5 Sahel dans la zone des trois frontières ?  </strong>

Accompagné de plusieurs officiers, le ministre malien de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara, a effectué, le vendredi 11 novembre 2022, une visite à Ouagadougou. Loin d’être anodine, elle rentre dans le cadre d’un partenariat sur le plan militaire entre ces deux nations qui partagent une très large frontière.

« Nous avons reçu les instructions de nos chefs d’Etat, de se mettre ensemble, de mutualiser non seulement les efforts mais aussi les moyens, afin de faire face à notre ennemi commun et pour le bien-être de nos populations », avait déclaré Camara à l’issue de cette rencontre avec le Président burkinabè le capitaine Ibrahim Traoré.

De son côté, le capitaine Traoré a salué les Forces armées maliennes pour cette approche bilatérale, qui selon lui permettra aux deux pays de partager leurs expériences pour des victoires futures dans la lutte contre le terrorisme. Cependant, ces militaires venus au pouvoir à la suite de coup d’Etat n’ont pas fait mieux que leurs prédécesseurs en termes de sécurité car la situation continue de se dégrader de plus belle et les attaques persistent. Un résultat plus qu’alarmant ! Cette partie qui relie les deux pays échappe au contrôle des deux Etats. Les attaques contre les civils et les militaires sont monnaie courante et le nombre de victime ne désempli pas.

Cette stratégie loin d’être nouvelle n’avait pas produit plus de résultat par le passé, alors la grande interrogation qui demeure est de savoir si le duo Traoré et Goita fera pencher la balance. Selon l’ONG ACLED, (Armed conflict location and event data) les attaques djihadistes ont augmenté en un an au Mali et au Burkina Faso malgré la prise du pouvoir par les militaires dans ces deux pays. l’Acled, cette organisation qui recense tous les conflits et événements violents dans le monde a affirmé que les attaques djihadistes au Mali et au Burkina Faso ont augmenté au cours de la dernière année.

<strong>La solution militaire</strong>

Interrogé par le site ‘’DW’’ Ould Abdellah, ancien ministre et spécialiste des questions de sécurité, a noté que malgré les putschs, "l’insécurité persiste et s’aggrave" dans ces deux pays. Par ailleurs, selon ce spécialiste, les coups d’Etat dans des coups d’Etat, comme ceux intervenus au Mali et au Burkina Faso, fragilisent le pays et créent des dissensions au sein des armées, impactant négativement ainsi la lutte contre le terrorisme.

L’ONG HumanRights Watch avait quant -à elle publié dans un rapport en septembre faisant le constat que des groupes armés, affiliés au groupe Etat islamique, ont ainsi massacré des centaines de villageois depuis le début de l’année dans le nord-est du Mali, alors que le colonel Assimi Goïta est au pouvoir.  Au Burkina Faso voisin, treize soldats et deux supplétifs de l’armée ont été tués ce week-end, soit une semaine après l’investiture du président de transition, le capitaine Ibrahim Traoré.

Au regard de ces situations, la mutualisation des efforts entre les pays pourrait éventuellement réussir mais la tâche s’annonce très difficile dans ce conflit. A rappeler que le G5 Sahel et Barkhane sont tous passés par là mais la situation est toujours précaire. Tout démontre que la présence d’un militaire à la tête d’une nation en crise ne résoudra en rien le problème djihadiste. En effet, le Niger en est une parfaite illustration. Loin d’être à l’abri des attaques des GAT, le président Bazoum a su trouver le moyen de réduire considérablement les attaques sur son sol.

Ces deux pays sahéliens d’Afrique de l’Ouest partagent une frontière longue de 1200 km et sont confrontés à une recrudescence des attaques terroristes depuis 2012 pour le Mali et 2015 pour le Burkina Faso.

Pour rappel, les deux pays ont enregistré plus d’un millier d’attaques qui ont causé la mort de plus de 4.000 personnes. Or, entre octobre 2021 et octobre de cette année, Bamako était et reste d’ailleurs dirigé par des militaires.   Dans le cas du Burkina Faso, les militaires ont pris le pouvoir par les armes en janvier dernier.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grève des magistrats à compter du 29 novembre 2022 : Test de feu pour le pouvoir de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/greve-des-magistrats-a-compter-du-29-novembre-2022-test-de-feu-pour-le-pouvoir-de-la-transition-2999158.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 16:03:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grève de cinq jours ouvrables du Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) et du Syndicat Libre de la Magistrature (SYLIMA), à compter du 29 Novembre 2022 à 07H30 min, est un véritable test de feu pour la Transition. Entrer en bras de fer avec les magistrats serait suicidaire pour les autorités de la Transition. </strong>

Dans une correspondance adressée au Ministre du Travail de la Fonction Publique et du Dialogue Social, le Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) et le Syndicat Libre de la Magistrature (SYLIMA) annoncent  un mouvement commun d’arrêt de travail dans toutes les juridictions de la République du Mali, à compter du 29 Novembre 2022 à 07H30 min pour une durée de 5 jours ouvrables reconductibles en cas de besoin.

Dans ladite correspondance dont l’objet est : « Mémorandum de Préavis de grève », le SAM et le SYLIMA calquent leur mouvement sur leurs statuts et en application des dispositions de la loi N° 87-47 AN/RM du 10/08/1987 relatives à l’exercice du droit de grève dans les services publics.

<strong>Motifs évoqués</strong>

Tout part de l’adoption en conseil des Ministres en sa séance du 02 Novembre 2022, du projet de loi portant modification de la loi 2016 – 046 du 23 Septembre 2016 portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour Suprême et la procédure suivie devant elle. Ledit projet de loi vise à modifier l’âge de départ à la retraite des membres de la Cour Suprême en violation, d’une part, de l’article 82 de la constitution du 25 février 1992 qui dispose que : « le conseil supérieur de la Magistrature veille sur la gestion de la carrière des magistrats et donne son avis sur toute question concernant l’indépendance de la magistrature » de la loi N°02-054 portant statut de la magistrature, en ce qu’il  ne ressort nulle part que l’avis du Conseil Supérieur de la magistrature et celui de la Cour Constitutionnelle ont été requis, tous deux consacrés par les lois organiques.

Suivant leur jargon, considérant que les magistrats formant le même corps doivent bénéficier des mêmes avantages et traitements résultant de leur statut, principe d’équité et de justice contenu dans les arrêts rendus par la Cour Suprême relativement aux affaires contre le département de la fonction publique et qui lui ont été soumises ;

Que l’adoption dudit projet de loi signifierait et équivaudrait à donner aux membres de la Cour Suprême un statut particulier d’agents de l’Etat à vie et non des magistrats dès lors que le statut de la magistrature n’est pas modifié encore moins  la constitution ou la loi portant l’organisation judiciaire en République du Mali qui stipulent que « la justice est rendue par les cours et tribunaux » ;

Que la Cour suprême est donc une juridiction avant d’être une institution. A ce titre, pour y être nommé et continuer à rendre des décisions de justice conformément à la loi sur le statut de la Magistrature, il faut être non seulement magistrat, mais surtout un magistrat en activité, bien que d’autres catégories de fonctionnaires y sont également nommés et évoluent conformément à leur statut ;

Qu’au-delà de 65 ans, consacrés par leur statut, les magistrats membres de la Cour suprême, en continuant à y siéger, rendront des décisions administratives et non juridictionnelles ;

Qu’il est encore plus grave de conditionner le renouvellement du mandat des membres de la Cour suprême à l’avis du conseil supérieur de la Magistrature, même si cet avis doit être conforme, au mépris des dispositions légales et règlementaires ;

D’autre part, des principes et valeurs qui ont conduit le Gouvernement et les syndicats, y compris les Unions syndicales, à porter les âges de départ à la retraite à 65 ans et dont bénéficient les magistrats depuis 10 ans uniformisant ainsi pour l’ensemble des fonctionnaires de la catégorie A des autres corps au prix de laborieuses négociations syndicales ;

Considérant que ledit projet de loi par son caractère sélectif et négativement discriminatoire constituerait un précédent fâcheux et crée plus de problèmes et de discordes qu’il n’en résolve, en violant le principe d’égalité des citoyens devant les lois de la République ;

Considérant que la loi organique n’est pas la voix appropriée pour changer l’âge de départ à la retraite des membres du corps unifié des magistrats mépris de leur statut ;

Considérant que les organisations syndicales des magistrats en l’occurrence le SAM et SYLIMA, au demeurant, n’ont pas été associées, ni consultées dans le processus d’adoption dudit projet de loi incriminé alors que de coutume il en est autrement pour tous les projets de textes intéressant le secteur de la justice, particulièrement celui des magistrats ; Que le ministère de la justice doit proposer un plan de carrière juste, clair et homogène des magistrats ;

Considérant que le dialogue social est un gage pour l’apaisement du climat social au Mali conformément aux pertinentes recommandations générales de la conférence sociale dans le domaine du travail en date du 22 octobre 2022.

<strong>Réclamations </strong>

Au regard de ces motifs, les deux syndicats réclament « l’abandon de tout processus d’adoption du projet de loi portant modification de la loi 2016 – 046 du 23 Septembre 2016 portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour Suprême et la procédure suivie devant elle », « la relecture de la loi N°02-054 portant statut de la Magistrature », et « l’adoption des projets de décret  portant plan de carrière des magistrats et celui fixant classement des juridictions ».

<strong>Baptême de feu</strong>

Face à ces exigences des magistrats, les autorités de la transition ont le choix entre céder et aller au bras de fer. Cette dernière option est suicidaire quand on sait que tout pouvoir qui engage un bras de fer avec les magistrats s’en sort très difficilement.

L’on se rappelle  la grève de trois mois des magistrats en 2018. Il a fallu que le Président d’alors, IBK (RIP), tende la main aux magistrats pour que la grève soit suspendue. Le président de la transition, colonel Assimi Goïta, a du pain sur la planche.

<strong>DCA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité sociale :  Le Mali en phase avec la CIPRES</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/securite-sociale-le-mali-en-phase-avec-la-cipres-2999166.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 14:06:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre Dieminatou Sangaré vient de réussir un gros coup avec cette innovation légale. Une logique de la carrière de celle qui a œuvré toute sa carrière durant à une sécurité sociale adaptée aux normes </strong>

Il convient de rappeler que la patronne du département de la santé est l'ancienne directrice générale de la CMSS. Bien avant elle a servi des décennies durant entre l'INPS et la CANAM. Voir donc notre pays enclencher le processus de transposition dans la législation nationale en phase avec les directives de la CIPRES portant régime juridique de la sécurité sociale est une victoire.

On comprend donc la transversalité du sujet qui a impliqué le ministre de la Refondation  IbrahimI kassa MAIGA, celui du Développement rural Modibo Kéita, le patron de la Culture et de l’Industrie Hôtelière  Andogoly GUINDO, en plus de la ministre déléguée auprès du Premier Ministre, chargée des Réformes  Institutionnelles, Mme Fatoumata Sékou DICKO. Une solidarité gouvernementale renforcée par le Président du Conseil Économique, Social  et Culturel, Yacouba KATILE qui suit de près le dossier.

Depuis la CANAM, Mme Dieminatou Sangaré était l'interface de l'entité continentale de la sécurité sociale. Initier un atelier national sur la transposition dans la législation nationale du socle juridique de sécurité sociale de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES) n'est donc pas fortuit. Le Mali montre le voie aux

17 Etats pour une réforme majeure conçue dans une véritable approche participative pour acquérir l’adhésion de tous les pays à l’interne. Ce qui reste un référentiel garantissant aux organismes de prévoyance sociale, un objectif de bonne gestion des deniers publics.

Dans un contexte de mutation de l'AMO en RAMU, la ministre de la santé a vu juste. Mieux, avec le système de contrat d'objectifs qu'elle prônait déjà depuis la CMSS , il est évident que les organismes de prévoyance sociale ne seront pas en marge des nouveaux acquis. Il y va de leur organisation, la gouvernance, et aussi la gestion financière et technique.

Mission délicate pour les présidents et membres des Conseils d’administration des entités de prévoyance sociale pour travailler à l’unisson afin que le Mali puisse continuer à relever le défi du management réussi pour une couverture sociale plus étendue et plus équitable.

Une vision entièrement partagée par Lema Secrétaire Exécutive de la CIPRES, Mme DJUKAN BOUBA Cécile Gernique qui indique publiquement  l’intérêt que les autorités du Mali accordent à l’amélioration de la gouvernance et à la rationalisation de la gestion des entités concernées.

Le Mali enclenche le processus de transposition dans sa législation nationale de la directive de la CIPRES relative au socle juridique de sécurité sociale

Le ministre de la Refondation de l’Etat et des Relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa MAIGA, en compagnie de ses collègues de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou SANGARÉ, du Développement rural, Modibo Kéita, de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Andogoly GUINDO, du ministre délégué auprès du Premier Ministre, chargé des Réformes Politiques et Institutionnelles, Madame Fatoumata Sékou DICKO ainsi que le Président du Conseil Économique, Social  et Culturel, Yacouba KATILE a présidé, ce lundi 26 septembre 2022, à l’hôtel Radisson Collection de Bamako, la cérémonie d’ouverture de l’atelier national sur la transposition dans la législation nationale du socle juridique de sécurité sociale de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES).

Une semaine (du 26 septembre au 1er octobre 2022) sera mise à profit par les acteurs impliqués dans la gestion de la prévoyance sociale. C’e sont des participants qui vont réfléchir et échanger sur les modalités de transposition du socle juridique de sécurité sociale applicable aux 14 Etats membres de la CIPRES dans la législation malienne.

Dans son discours, la ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou SANGARÉ a laissé entendre que le socle juridique de sécurité sociale est une réforme majeure conçue dans une véritable approche participative pour acquérir l’adhésion de tous les pays à l’interne. Il est un référentiel garantissant aux organismes de prévoyance sociale, un objectif de bonne gestion des deniers publics.

Aussi, précise la ministre de la Santé, plusieurs innovations impactent non seulement l’organisation et la gouvernance, mais également la gestion financière et technique des OPS.

« C’est un tournant décisif pour les 17 Etats membres de cette organisation dont l’objectif fondamental est d’assurer une meilleure protection sociale des assurés sociaux en vue de leur bien-être. Le socle juridique de sécurité sociale est appelé à devenir dans les Etats membres de la Conférence, un véritable gouvernail devant amener à construire les bases solides sur lesquelles reposeront les systèmes nationaux de sécurité sociale adaptés aux conditions et aux spécificités de chaque Etat et s’intégrant dans un cadre normatif régional » a-t-elle expliqué.

Madame la ministre de la santé n’a pas manqué de remercier la CIPRES pour son accompagnement avant de lancer « un vibrant appel à tous les présidents et membres des Conseils d’administration des organismes de prévoyance sociale (OPS) pour travailler à l’unisson afin que le Mali puisse continuer à relever le défi de la bonne gouvernance pour une couverture sociale plus étendue et plus équitable de toutes les couches en besoin de protection sociale ».

C’est par visioconférence que la Secrétaire Exécutive de la CIPRES, Madame DJUKAN BOUBA Cecile Gernique s’est adressée à l’atelier. Pour elle, ce cadre indique l’intérêt que les autorités du Mali accordent à l’amélioration de la gouvernance et à la rationalisation de la gestion des organismes de prévoyance sociale (OPS).

Aussi, avec la mise en place du socle juridique, les droits des assurés sont également renforcés par le texte. Ce qui mettra fin à la redoutée  prescription devant entraîner la perte totale du droit à la pension de vieillesse ou d’invalidité.

Rappelons que la CIPRES, pendant sa 29è session ordinaire du Conseil des ministres, tenue en décembre 2019 à  Madagascar, a adopté le socle juridique de sécurité sociale qui est ainsi devenu applicable à tous les organismes de prévoyance sociale (OPS) de ses Etats membres suivant la Directive n°001/CM/CIPRES adoptée à la date indiquée.

Un défi remporté par Diaminetou Sangaré qui entend être au cœur des réformes de son département pour faire évoluer la sécurité sociale, qui est digitalisée depuis peu.

<strong>Idrissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la prématurité : L’OMS recommande la Méthode « mère kangourou »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-la-prematurite-loms-recommande-la-methode-mere-kangourou-2999077.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 10:40:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son dernier rapport, L’OMS recommande de pratiquer la méthode « mère kangourou » immédiatement après la naissance d’un enfant prématuré ou de faible poids de naissance car ce geste pourrait lui sauver la vie. Ainsi, on estime que 15 millions d’enfants dans le monde naissent prématurément, soit plus d’une naissance sur dix, et plus de 20 millions d’enfants présentent un faible poids de naissance </strong>

L’OMS a publié de nouvelles lignes directrices visant à améliorer la survie et la santé des enfants nés prématurément (avant 37 semaines de grossesse) ou de faible poids de naissance (moins de 2,5 kg).

Ces lignes directrices recommandent un contact peau à peau avec la personne qui s’occupe du nourrisson la méthode « mère kangourou » immédiatement après la naissance, sans passage préalable en couveuse. Il s’agit d’un changement important par rapport aux lignes directrices précédentes et à la pratique clinique courante, qui met en avant les avantages considérables en termes de santé d’un contact étroit dès la naissance entre un nouveau-né prématuré et la personne qui s’en occupe, de sorte qu’ils ne soient pas séparés.

Les lignes directrices formulent également des recommandations visant à apporter un soutien psychologique, financier et sur le lieu de travail à la famille d’un nourrisson prématuré ou de très faible poids de naissance. La famille peut en effet être confrontée à un stress et à des difficultés extrêmes en raison de l’intensité des soins qu’elle doit prodiguer au nouveau-né et de l’inquiétude que suscite sa santé.

« Les enfants prématurés peuvent survivre, s’épanouir et changer le monde, à condition que chaque nouveau-né puisse avoir cette chance, a déclaré le Dr. TedrosAdhanomGhebreyesus, Directeur général de l’OMS. Ces lignes directrices montrent que l’amélioration des perspectives pour ces minuscules nourrissons ne consiste pas toujours à fournir les solutions les plus sophistiquées, mais plutôt à garantir l’accès à des soins de santé essentiels centrés sur les besoins des familles. »

La prématurité est un problème de santé publique urgent. Chaque année, on estime que 15 millions d’enfants dans le monde naissent prématurément, soit plus d’une naissance sur dix, et plus de 20 millions d’enfants présentent un faible poids de naissance. Ce nombre est en augmentation et la prématurité est désormais la principale cause de décès chez les enfants de moins de 5 ans.

Selon l’endroit où nait un nourrisson prématuré, ses chances de survie présentent des disparités importantes. Si, dans les pays à revenu élevé, la plupart des enfants nés à 28 semaines ou plus survivent, le taux de survie peut ne pas dépasser 10 % dans les pays plus pauvres.

La plupart des prématurés peuvent être sauvés grâce à des mesures réalisables et d’un bon rapport coût-efficacité, notamment des soins de qualité avant, pendant et après l’accouchement, la prévention et la prise en charge des infections courantes, et la méthode « mère kangourou », qui associe le contact peau à peau dans un porte-bébé ou une écharpe spéciale pendant le plus de temps possible avec la personne qui s’occupe principalement du nourrisson, en général la mère, et l’allaitement maternel exclusif.

Comme les prématurés manquent de graisse corporelle, ils ont souvent du mal à réguler leur propre température à la naissance et ont souvent besoin d’une assistance médicale pour respirer. Auparavant, on recommandait de séparer pendant un certain temps le nouveau-né de la personne qui s’en occupe principalement, afin de le stabiliser dans un incubateur ou une couveuse. Il fallait compter en moyenne 3 à 7 jours. Cependant, les recherches montrent désormais que la mise en œuvre de la méthode « mère kangourou » immédiatement après la naissance permet de sauver beaucoup plus de vies, de réduire les infections et l’hypothermie, et d’améliorer l’allaitement.

« La première étreinte avec un parent n’est pas seulement importante sur le plan psychologique, elle est aussi absolument essentielle pour améliorer les chances de survie et la santé des nouveau-nés de faible poids de naissance et des prématurés, affirme la Dr Karen Edmond, médecin en charge de la santé des nouveau-nés à l’OMS. La pandémie de COVID-19 nous a enseigné que beaucoup de femmes ont été séparées à tort de leur enfant, ce qui peut avoir des conséquences potentiellement catastrophiques pour la santé des nourrissons nés prématurément ou de faible poids de naissance. Ces nouvelles lignes directrices insistent sur la nécessité de prendre en charge les familles et les prématurés ensemble, comme une unité, et de veiller à ce que les parents bénéficient du meilleur soutien possible dans une période qui est bien souvent particulièrement stressante et angoissante. »

Si ces nouvelles recommandations sont surtout pertinentes pour les personnes les plus pauvres, qui n’ont pas forcément accès à des équipements de haute technologie ni même à une alimentation électrique fiable, elles le sont également pour les populations à revenu élevé. Selon les lignes directrices, il faut donc repenser la manière dont sont dispensés les soins intensifs néonatals, afin que les parents et les nouveau-nés ne soient jamais séparés.

Les lignes directrices recommandent vivement l’allaitement maternel afin d’améliorer la santé d’un nouveau-né prématuré ou de faible poids de naissance, car il est prouvé qu’il réduit les risques d’infection par comparaison avec les préparations pour nourrissons. Lorsque le nouveau-né ne peut pas être allaité par sa mère, la meilleure alternative est le lait maternel provenant d’une donneuse, même si des « préparations pour prématurés » enrichies peuvent être utilisées en l’absence de lactarium.

Tenant compte des observations des familles recueillies dans le cadre de plus de 200 études, les lignes directrices préconisent également un soutien psychologique et financier accru pour les personnes qui s’occupent du nouveau-né. Le congé parental est nécessaire pour aider les familles à s’occuper du nourrisson, tandis que les politiques et les prestations offertes par les pouvoirs publics et la réglementation devraient garantir aux familles de prématurés et de nouveau-nés de faible poids de naissance un soutien suffisant sur le plan financier et sur le lieu de travail.

Ces lignes directrices ont été publiées avant la Journée mondiale de la prématurité, qui est célébrée chaque année le 17 novembre.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Esclavage en milieu Soninké au Mali : Une bombe sociale à désamorcer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/esclavage-en-milieu-soninke-au-mali-une-bombe-sociale-a-desamorcer-2999073.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 06:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est clair et limpide que depuis la nuit des temps, plusieurs idéaux sous-tendent les valeurs cardinales de la société malienne. Il s’agit entre autres de la cohésion sociale, du vivre ensemble, de la coexistence pacifique, de l’entraide, du cousinage en plaisanterie et de l’acceptation de l’autre quel que soit son milieu d’origine.</strong>

Cette réalité séculaire au sommet de laquelle le Mali a construit sa fierté et sa réputation nationales se trouve être menacée de disparition à cause de certaines fallacieuses considérations du genre ascendance d’une classe sociale sur une autre.

La pratique de l’esclavage est-elle une réalité dans certaines localités du Mali ?

Des sources généralement bien informées nous ont rapporté l’information selon laquelle les violences liées à cette pratique prennent de plus en plus de l’ampleur dans la région de Kayes, fief des Soninkés. Qu’en est-il exactement ?

Des associations seraient mises en place par des ressortissants nantis de cette localité vivant en Europe et ailleurs dans le seul but de faire révolter les personnes victimes de cette injustice sociale au risque de compromettre le vivre ensemble, un des piliers de notre culture ancestrale.

En effet en univers Soninké jadis considéré comme un havre de paix, on veut nous faire croire mordicus que cette localité serait en passe de devenir une poudrière pouvant exploser à tout moment auquel cas, tous les liens sociaux traditionnels se verraient brisés en mille morceaux.

Que se passe-t-il en réalité entre les communautés de la zone Soninké piquée par le virus de l’immigration ?

Des informations glanées çà et là par nos soins à travers les enquêtes menées sur le terrain font état d’une incompréhension notoire entre les populations qui vivent en harmonie depuis fort longtemps. Il n’y a point de pratique d’esclavage dans le milieu Soninké au Mali, point de suprématie d’une race sur une autre, point de marginalisation d’une classe sociale au motif qu’elle est minoritaire et venue d’ailleurs.

Des Diarra des Coulibaly cohabitent avec les Soninkés dans le strict respect mutuel. Venus de Ségou depuis des décennies, ils ont bénéficié de la générosité de leurs hôtes qui leur ont donné des terres pour s’installer.

De père en fils, en plus de la langue locale qu’ils ont apprise à merveille, ils se sont exercés aux métiers de forgeron, cultivateur, potier, vannier pour survivre.

Le fait d’être installé loin de leur base d’origine ne fait pas d’eux des esclaves, des moins que rien. Au contraire ils deviennent membres à part entière de la communauté d’accueil.

Plusieurs jeunes issus de la localité qui ont eu la chance de s’installer en Europe et qui y travaillent ont amassé une fortune non négligeable. Ils sont à la base de la création et de l’animation d’une association dénommée GAMBANE qui signifie en Soninké « Nous sommes les mêmes ».

Avec les moyens financiers dont ils disposent, le charivari social prend de l’ampleur au point de mettre les populations dos à dos après de nombreuses années de cohabitation dans la paix et la concorde.

Ce comportement de ces jeunes immigrés ne vise d’autre objectif que de révolter ceux qui vivent ensemble et qui ont tout en partage des années durant sans l’ombre d’aucune maltraitance ou d’humiliation.

Avouer que l’esclavage est une pratique courante dans les cercles de Kayes, Nioro, Diéma, Nara, Kita et Yélimané en plein pays soninké, relèverait de la calomnie a soutenu une de nos sources. Dans ces localités, il peut exister quelques cas isolés de maltraitance, d’injustice çà et là comme dans tous les pays du monde.

Pourtant, il nous revenu qu’à Kayes, la justice s’est enfin réveillée pour stopper la pratique de l’esclavage par ascendance à Kayes. Dix-neuf (19) personnes ont été interpellées et détenues à la maison d’arrêt de la ville.

On se rappelle enfin que le 30 Juillet dernier, Madame Diogou Sidibé âgée d’environ 70 ans a été froidement assassinée dans son champ à LanyMody près de Kayes à cause de son opposition aux pratiques esclavagistes.

Au lieu d’attiser le feu de la révolte, de la discorde, de l’intoxication, de la haine et de la déchirure sociale, le temps est venu de sensibiliser les populations afin d’éviter des affrontements sociaux qui ont déjà occasionné morts d’hommes. Il ne sert à rien de monter des classes sociales contre d’autres alors qu’un saut en arrière dans les tréfonds de notre riche et multiséculaire tradition, permettrait de calmer les ardeurs vengeresses pour faire de nos sociétés de vraies vitrines de paix et de convivialité.

Nos enquêtes sur la question se poursuivent. A très bientôt dans nos prochaines parutions.

<strong>Le baron</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MINUSMA :  Le contingent ivoirien plie bagages</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/minusma-le-contingent-ivoirien-plie-bagages-2999068.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 06:39:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La plaie entre Bamako et Abidjan devient de plus en plus béante. Alors que les deux capitales sont en pleine crise depuis l’éclatement de l’affaire des 49 militaires ivoiriens, le Gouvernement ivoirien annonce le retrait de ses troupes de </strong><strong>la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA).</strong>

En effet, le 28 octobre 2022, le Ministre Délégué Léon Kacou Adom, a, lors d’un entretien, informé le Secrétaire Général Adjoint aux Opérations de Paix, Jean-Pierre Lacroix, de sa décision des autorités de la Côte d’Ivoire, de retirer progressivement leurs personnels militaires et de police déployés au sein de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA).

Cette décision a été notifiée officiellement au bureau du secrétaire général adjoint aux opérations de paix (DPO) des Nations Unies à New York, par le Gouvernement ivoirien, via une correspondance en date du 11 novembre 2022.

« La relève de la compagnie de protection basée à Mopti ainsi que le déploiement des officiers d'Etat Major (MSO) et des Officiers de Police (IPO), prévus respectivement en octobre et novembre 2022, ne pourront plus être effectués », précise la correspondance. Lequel précise de même que la Côte d'Ivoire n'envisage pas relever, en août 2023, les militaires et autres éléments, présents au sein de la Force de la MINUSMA.

Par conséquent, le Gouvernement ivoirien a demandé au Département des Opérations de Paix (DPO) de prendre des dispositions idoines qu’il lui plaira en vue de la mise en œuvre immédiate de cette décision.

« Le Gouvernement ivoirien agrée le plan de retrait ordonné et sécurisé proposé par le DPO et voudrait l'assurer de sa volonté de rester engagé au service de la paix. A cet égard, il est disposé à redéployer les contingents retirés du Mali, dans les autres missions onusiennes de maintien de la paix », peut-on consulter dans la correspondance.

Depuis 2013, 158 Casques bleus ont laissé leur vie dans des actes hostiles. Parmi eux, quatre Casques bleus ivoiriens ont été tués le 13 janvier 2021 au cours d’une attaque contre un convoi de véhicules blindés de leur compagnie basée à Tombouctou. Un engin explosif improvisé avait sauté au passage de leur convoi.  L’unité ivoirienne était composée jusque-là de 650 hommes et femmes.

En 2017, la Côte d’Ivoire avait envoyé sa première unité combattante de 150 soldats au Mali, qui a rejoint la force de l'ONU à Tombouctou.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du cadastre minier : Plus de 2,8 milliards de FCFA d’irrégularités financières</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-du-cadastre-minier-plus-de-28-milliards-de-fcfa-dirregularites-financieres-2999063.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 06:37:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette présente vérification effectuée par le Bureau du vérificateur général a pour objet la gestion du cadastre minier au titre des exercices 2018, 2019, 2020 et 2021 (31 août). Ainsi, elle a décelé une irrégularité financière de plus de 1,2 milliards de nos francs.
D’après le rapport du Vegal, les travaux de vérification ont porté sur les conditions d’attribution des titres miniers destinés à l’exploration et à la recherche, à la mise en œuvre des conventions d’établissement y afférentes et les opérations de recettes et de dépenses effectuées par la Gestion du Cadastre Minier et la Direction des finances et du matériel (DFM) du Ministère chargé des mines dans le cadre de la gestion du Cadastre minier.

Ainsi, il ressort de ce rapport que le montant total des irrégularités financières s’élève à 2 826 712 238 FCFA. De ce fait, le VG a saisi le Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du Pôle Economique et Financier relativement au non-recouvrement du déficit compensatoire pour un montant total de 2 826 712 238 FCFA et à l’exploitation illégale de l’or par des sociétés.

Au titre des irrégularités administrative, M. Baby a recommandé de faire cesser l’utilisation des fonds versés sur le compte irrégulièrement ouvert, de procéder au reversement des ressources du fonds de financement de la recherche, de la formation et de la promotion des activités minières sur le compte d’affectation spéciale du Trésor, et fermer le compte bancaire irrégulier n°25100010802-17, domicilié à la Banque Internationale pour le Mali-SA, d’initier la relecture du Décret n°2020-177/PT-RM du 12 novembre 2020 portant application du Code Minier en prévoyant les modalités d’alimentation, ainsi que celles de la gestion et de la répartition des ressources du fonds de financement de la recherche géologique et minière, de la promotion des activités minières et de soutien à la formation sur les sciences de la terre.

En outre, il a recommandé au Ministre en charge des Finances, de prendre, en rapport avec le Ministre chargé des Mines, un Arrêté interministériel fixant le taux et la clé de répartition des produits issus des pénalités revenant aux agents, à titre d’intéressement ou de prime de découverte en matière minière.

En outre, le Vegal déclare que le Directeur National des Domaines doit lui-aussi procéder à la liquidation et au recouvrement de la taxe sur la plus ou moins-value de cession des titres miniers, conformément à la législation en vigueur.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incitation au port du casque : Moment mal choisi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/incitation-au-port-du-casque-moment-mal-choisi-2999061.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 06:34:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du respect du code de la route, les autorités Maliennes incitent les usagers des motos au port du casque de protection. Une nouvelle qui a suscité des interrogations au sein de l’opinion nationale surtout en cette période de vie chère où les citoyens crient sur la hausse des produits de première nécessité. </strong>

En effet, le ministère des Transports et des Infrastructures, à travers l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER), a, par une décision, annoncé le port obligatoire du casque de protection aussi bien par les motocyclistes que par leurs passagers.

La décision précise que le port obligatoire du casque sera appliqué à partir du 1er janvier 2023. À cet effet, des contrôles routiers seront organisés régulièrement dès décembre prochain pour faire respecter cette décision.

Selon l’article 27, alinéa 1 du Code de la route, le port du casque de protection est obligatoire pour les conducteurs de motos et leurs passagers. Cependant, ce passage dans le code de la route semble être zappé par la plupart des usagers des motocyclistes Maliens qui considèrent que ¨le port du casque est un lourd fardeau dans la circulation¨.

Dans une récente évaluation du taux de port de casque de protection réalisée par l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER) fait état de 8% pour les conducteurs et un taux insignifiant pour les passagers de motos. Ce pourcentage du port du casque de protection est en deçà des attentes du Gouvernement du Mali.

Pendant que le département des transports et des infrastructures et l’Agence Nationale Sécurité Routière sont entrain de multiplier leurs efforts pour limiter le nombre de décès dans les accidents de la circulation à travers des sensibilisations au respect du code de la route, certains usagers ont du mal à comprendre cette soudaine décision du gouvernement à obliger les motocyclistes au port du casque.

« La décision d’'obligation du port du casque prise par nos autorités est une bonne initiative car le casque sauve des vies et protège la tête contre le traumatisme crânien en cas d'accident. Mais les autorités doivent tenir compte de la règlementation des prix des casques, car le malien aime profiter de la situation. Le casque que j'ai acheté en Juillet dernier à 10.000f est à 15.000f aujourd'hui voir une augmentation de 5000f. Pensez-vous que cela encouragerait les Maliens à s'en procurer pendant qu'ils peinent à mettre sous les dents les repas quotidiens?», a martelé un usager de motocycliste.

Le casque motocyclistes en cas d’accident protège la tête du conducteur de beaucoup de dangers et, sauve la vie du cyclomotoriste (traumatisme crânien qui provoque le trouble de la conscience et peut même susciter de graves lésions aux séquelles sensorielles, motrices, ou encore cognitives). Les cyclomotoristes qui ne portent pas de casque motocyclistes, en cas d’accident routier survenus, s’exposent facilement à des risques de choc et d’hémorragie cérébrale avec des séquelles très lourdes d’ordre neurologique (la paralysie, trouble cognitif, pertes de mémoire, épilepsie).

Par ailleurs, il faudrait que l'Etat en plus de faire appliquer le port du casque motocycliste, sensibilise les usagers des engins à deux ou trois roues de respecter scrupuleusement le code de la route et d'emprunter les pistes motocyclistes et cyclables. Également qu'il exige auprès des importateurs de cyclomoteurs de vendre la moto avec son casque de protection, exiger aux usagers des motocyclistes de rouler avec les deux rétroviseurs vendus avec la moto. Car en portant son casque, il est difficile pour le conducteur de regarder de gauche à droite.

D’autres estiment qu’il serait prudent d’exposer nos visages en cette période de crise sécuritaire. Alassane Kassambara est un garagiste au niveau du parc à bétail de Faladié. Si notre interlocuteur est d’avis que le port de casque est une bonne chose, cependant il pense que l’obligation au port du casque pourrait aussi servir de moyen de camouflage aux individus mal intentionnés   compte tenu de la crise sécuritaire que le pays traverse, cette décision est mal venue.

« Il est évident que le port du casque permet de nous protéger en cas d’accident, mais, actuellement avec l’insécurité, ce n’est pas le moment d’obliger les motocyclistes au port du casque. Chacun cherche maintenant comment survivre », confie-t-il. Ajoutant que ce n’est pas le bon moment d’imposer le port de casque.

Drissa Pergourou un autre motocycliste explique que le moment est mal choisi pour rendre obligatoire le port du casque. « A mon avis il fallait attendre le moment opportun pour imposer à la population une telle décision. Le pays va mal, les citoyens ont faim, on veut manger d’abord les gens n’ont même pas fini avec le problème de cherté de la vie que d’acheter un casque », souligne-t-il.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association des élèves et étudiants du Mali : Le retour aux grèves intempestives ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/association-des-eleves-et-etudiants-du-mali-le-retour-aux-greves-intempestives-2999164.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/association-des-eleves-et-etudiants-du-mali-le-retour-aux-greves-intempestives-2999164.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2022 00:03:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le bureau de coordination de l'Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) maintient son mot d'ordre de grève dans les établissements d'enseignements supérieurs du Mali pour une durée de 72H à compter du Lundi 14 novembre 2022 renouvelable.</strong>

Après une grève de 72H décrétée le jeudi 10 novembre 2022 dans tous les établissements d'enseignement supérieur, le bureau de coordination nationale de l'AEEM se lance dans une spirale de grèves interminables si la totalité de leurs revendications n’est pas satisfaite.

Selon son Secrétaire général, Siriman Seydou Niaré, « ce mouvement d'humeur qui n'est le bon vouloir de personne, n'intervient qu'en dernier ressort en toute responsabilité, car malgré toutes les démarches effectuées en amont, auprès des autorités concernées, « aucun résultat positif n'en est ressorti ». « Le bureau de coordination nationale a pu constater le paiement des allocations financières d'une partie de nos camarades suite au préavis, mais la majeure partie reste en attente. Il salue également la proclamation des résultats de nos camarades de la FAMA (Université de Ségou) après 9 longs mois d'attente », informe le Secrétaire général, dans le communiqué de renouvellement de la grève, ce dimanche 13 novembre.

Toujours dans le même communiqué, « le bureau de coordination, une fois de plus, regrette qu'il faille toujours de tels mouvements pour une réaction prompte des décideurs. »

Par ailleurs, précise Sirima Seydou Niaré, en dehors de ces deux points de revendications susmentionnés, dont l'un partiellement réglé et l'autre satisfait, aucune autre avancée n'est à signaler quant aux autres points de revendications notifiés dans le préavis.

Eu égard à ces manquements, le bureau de coordination de l'AEEM maintient son mot d'ordre de grève dans les établissements d'enseignements supérieurs du Mali pour une durée de 72H à compter du Lundi 14 Novembre 2022 renouvelable.

Ainsi invite-t-il l'ensemble des militants et militantes à veiller au respect strict du mot d'ordre à tous les niveaux sans exception.

<strong>DCA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brèves: Le gouverneur de Nara verrouille les GAT</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breves-le-gouverneur-de-nara-verrouille-les-gat-2995597.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breves-le-gouverneur-de-nara-verrouille-les-gat-2995597.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 06:52:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Colonel major Amara Doumbia a pris une décision dédiée à couper les approvisionnements aux  bandits armés.</strong>

Ces mesures portent  sur l'interdiction de la vente du carburant à Dily. Les localités de Fogoty et Sabougou sont concernées par le tout premier chef de l’exécutif régional. La finalité  est d'empêcher les groupes armés terroristes de  circuler sur des motos gros calibres de type Aloba.

La particularité de cette partie du Mali est que les préfets de plusieurs arrondissements sont retranchés dans le chef lieu de Nara. Les bandits armés du coin ont un corridor non des moindres : Nara-Kolokani et les environs de Dialakorodji.

Désormais, en plus du fait qu'il y ait  des gens qui vendaient le carburant aux terroristes sont visés s'ils se retrouvent contrevenants à la décision du gouverneur, les regards devront être portés sur deux endroits : la frontière Mauritanienne  et le monde des citernes. Ces gros transporteurs pourraient être régulièrement arraisonnés de façon suspecte et vidés de leur contenu.

La prudence devra être de mise car Nara reste une zone très sensible.

<strong>Des cars victimes de braquage aux environs de Ségou</strong>

Dans la nuit du vendredi 14 au samedi 15 octobre dernier, un bus de la compagnie de Bani Transport a été la cible d’un braquage à main armée à quelque kilomètre de la ville de Ségou. Au cours du braquage un autre bus de transport en commun rempli de passagers et des moutons en partance pour Bamako serait entré en collision avec le bus braqué. Plusieurs dégâts ont été enregistrés.

Selon les occupants les braqueurs ont ordonné au chauffeur de barrer la route pour ensuite demander aux occupants de se coucher  par terre pour mieux les dépouiller.

<strong>Le Sénégalais Sadio Mané sacré premier gagnant du « Prix Socrates »</strong>

L’international Footballeur Sénégalais Sadio Mané est nommé le lundi 17 octobre 2022, premier gagnant du prix Socrate lors de la traditionnelle cérémonie du Ballon d’or France.  Ce nouveau prix met en avant l’ensemble des footballeuses et footballeurs engagés dans des projets sociétaux et caritatifs. L’enfant de Bambaly (Sénégal) est récompensé pour ses multiples actions sociales.<strong> </strong>

<strong>Le Mali, deuxième du tournoi international senior de Taekwondo</strong>

Le Mali remporte la 2ème place au classement général du tournoi international senior de Taekwondo Dakar 2022, derrière le Sénégal qui remporte la première place. Organisé du 15 au 16 octobre dernier au complexe sportif (Dakar Aréna)  par la fédération Sénégalaise de Taekwondo, le Mali remporte sept (7) médailles dont en or, 4 en argent et une en bronze. A noter que 173 combattants provenant de 18 pays, ont participé à cette compétition.

&nbsp;

<strong>Rassemblées par Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opinion: Coupable mais pas responsable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/opinion-coupable-mais-pas-responsable-2995594.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 04:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Quand on interdit les armes dans un lieu donné et que ceux qui doivent veiller à l’application de cette mesure laissent passer pour quelque motif que ce soit, gourdins, machettes et revolvers, c'est le champ libre aux crimes. Accepter cette évidence, c'est aussi interpeller les consciences sur le danger immédiat qui nous guette.</strong></p>
La semaine dernière, une courte vidéo publiée sur les réseaux sociaux, montrant un jeune écolier, filmer son encadreur contre lequel il proférait des insanités extrêmes a fait couler beaucoup de salive. Le jeune garçon qui a inconsciemment posé l’acte largement condamné a été identifié et, au même titre que sa famille, reçu une volée de bois vert.

En posant cet acte qui n’est pas passé inaperçu, le garçon a incontestablement fait montre d’indiscipline. Cependant, établir la culpabilité de l’élève et la nécessité de lui administrer une correction exemplaire pour servir de leçon à ses condisciples et rendre justice à l’enseignant humilié dans une certaine mesure, ne doivent pas voiler la source du mal. L’école qui est le lieu approprié pour façonner positivement les enfants n’est pas un lieu à tout faire. Une administration y est présente pour veiller au strict respect de la législation scolaire qu’on sait est assez claire.

Alors, qu'a donc fait l'administration scolaire déployée cette année, avant les élèves à la rentrée pour appliquer l'article du règlement intérieur qui interdit le téléphone dans l'espace scolaire ? N'est-ce pas pour aller juste attendre l'arrivée des élèves le jour de la rentrée ?

Même si l’on sait que les enseignants qui se sont maintes fois montrés réticents sur le port et l’utilisation du téléphone à l'école, n'ont jamais obtenu le soutien des hautes sphères scolaires. Les élèves en passe d’être réprimandés pour usage de téléphone en classe, finissent toujours par être verbalement sommés et rien après. Autrement dit, les enseignants qui sont censés y veiller n'ont ni les moyens ni le soutien nécessaire pour interdire le téléphone. Ils apparaissent aussi bourreaux d’une situation qui devient à leurs yeux, ingérable.

Par contre, c’est un abus de jugement que de penser que le petit garçon fautif  représente forcément sa famille. Son acte qu’aucun enfant malien n’ose produire en famille, ne traduit pas forcément un manque d'éducation familiale, d'autant plus.

Sans ignorer, le fait qu'ils sont nombreux les enfants qui acquièrent le Smartphone à l'insu de leurs parents. D’autant plus que l’équation jamais résolue par les familles à vouloir surveiller les enfants en permanence, est aussi vieille que le monde.

Ne nous voilons donc pas la face : le déterminisme social au Mali, accentué parle phénomène des réseaux sociaux où l’on voit impunément des personnes âgées s'illustrer dans l'exercice de l'injure n’y est pas pour rien. Le garçon a été influencé par un monde auquel ni ses parents ni ses encadreurs ne l'ont conduit. On nous a tous appris à l'école l'effet de l’influence de la rue sur les enfants, voire du milieu sur l’être humain.

Le garçon est coupable mais pas responsable. Il doit être puni. Certes pour servir d'exemple, lui donner la leçon et rendre justice à ce brave enseignant qu’on sait mal payé et livré à un monde de gangs d’innocents. Mais pas pour autant qu'il faut le livrer à la vindicte. Car, quoiqu’il fasse, la pire des punitions est celle de l’amener à payer pour ce qu’il a fait dans le strict respect de la loi. De toute façon, son droit à l’éducation lui est garanti sans équivoque. Du moment que la prison elle-même ne sert pas à détruire ses occupants, mais plutôt à les récupérer après séjour, il ne faudra surtout pas commettre une autre faute en voulant le corriger. Surtout qu'il ne porte pas seul le chapeau.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En étaux entre une population hostile et un pouvoir transitoire : L’avenir de la MINUSMA dans l’incertitude</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/en-etaux-entre-une-population-hostile-et-un-pouvoir-transitoire-lavenir-de-la-minusma-dans-lincertitude-2985293.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 15:30:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le renouvellement de son mandat, la mission onusienne au Mali se trouve aujourd’hui dans une vraie impasse. Prise en étaux entre une population hostile et le pouvoir en place, elle essaie tant bien que mal de tirer son épingle du jeu face à toute cette pression. Comme l’expulsion des soldats français, connaitra-t-elle le même sort ?</strong>

Le Conseil de sécurité avait décidé le 29 juin 2022 par 13 voix pour et 2 abstentions -Chine et Fédération de Russie- de proroger d’un an, jusqu’au 30 juin 2023, le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) avec les mêmes effectifs maximums de 13 289 militaires et 1 920 policiers et les deux mêmes priorités stratégiques.

Les compétences de la Mission en matière d’enquête sur les allégations d’atteintes aux droits de l’homme ont divisé les membres du Conseil et le Mali a fermement rejeté les dispositions concernant la libre circulation des membres de la MINUSMA dans ce domaine. Alors que la France, à l’origine de la résolution 2640 (2022), insistait sur cette nécessaire liberté face aux multiples accusations de violation des droits de l’homme, qu’elle a imputées tant aux groupes terroristes qu’aux Forces armées maliennes et aux « mercenaires du groupe Wagner », plusieurs autres membres –dont la Chine et le Gabon- ont estimé que le texte ne répondait pas aux besoins les plus pressants de la population en matière de sécurité et comportait trop d’injonctions, portant atteinte à la souveraineté du pays.

Cependant, la résolution a autorisé la Mission à utiliser « tous les moyens nécessaires » pour accomplir son mandat.  Sa principale priorité stratégique reste « d’appuyer la mise en œuvre de l’Accord par les parties maliennes ainsi que par d’autres parties prenantes maliennes, ainsi que la transition politique ».  La seconde est de « faciliter l’application par les acteurs maliens d’une stratégie politique globale et inclusive visant à lutter contre les causes profondes et les facteurs des conflits violents, à protéger les civils, à réduire les violences intercommunautaires et à rétablir la présence et l’autorité de l’État ainsi que les services sociaux de base dans le centre du Mali ».

Le représentant du Mali avait quant à lui estimé que la MINUSMA avait pour mission « l’appui à la restauration de la sécurité et de l’autorité de l’État sur l’ensemble de notre territoire, condition sine qua non pour une meilleure protection des personnes et de leurs biens ».

Sur son site internet, la Minusma a tenu a rappelé aux autorités maliennes que c’est à elles qu’il incombe au premier chef de protéger les civils au Mali et leur demande instamment de prendre rapidement des mesures pour protéger les civils dans tout le pays, pour prévenir et limiter au minimum les dommages que peuvent causer aux civils les opérations des Forces de défense et de sécurité maliennes et y remédier.

<strong>Discordes</strong>

Depuis le renouvellement de son mandat, la MINUSMA est aujourd’hui au cœur des critiques. Après la publication de son rapport accusant les forces de défense et de sécurité du Mali d’exaction sur les civils, le courant passe mal entre les deux structures. Des déclarations parfois mal perçues par Bamako ont valu l’expulsion du territoire de quelques représentants de cette mission onusienne sur le territoire.

L’affaire des 49 militaires ivoiriens arrêtés à l’aéroport de Bamako a été la goutte d’eau qui a débordé le vase. En effet, tout va mal entre cette mission pour la paix et le gouvernement malien tant le flou sur cette affaire demeure préoccupant. Ni la Cote d’Ivoire d’où sont originaires ces soldats qualifiés de mercenaire encore moins l’ONU ne veulent endosser la responsabilité de cette brûlante question. De ce fait, les 49 protagonistes sont toujours entre les mains du pouvoir à Bamako. C’est dans ce contexte que le chef des missions de maintien de la paix de l’ONU a effectué une visite sur fond de tensions au Mali. Durant son séjour de cinq jours, Jean-Pierre Lacroix, évaluera la prolongation du mandat de la mission onusienne avec les autorités de la transition.

Si Jean-Pierre Lacroix sera officiellement au Mali jusqu’au jeudi 28 juillet pour évoquer le prolongement d’un an du mandat de la MINUSMA avec les autorités maliennes, il y a fort à parier que le patron des missions de maintien de la paix se rend à Bamako pour calmer le jeu après ces deux semaines de polémique montées en épingle, qui se sont soldées par l’expulsion du porte-parole de la MINUSMA Olivier Salgado. Les autorités maliennes lui reprochent d'avoir posté sur le réseau social Twitter des « informations inacceptables » au lendemain de l'arrestation de 49 soldats ivoiriens à Bamako le 10 juillet. D’autant que les Nations unies insistent pour ne pas casser la dynamique de transition entérinée au dernier sommet de la CEDEAO en juillet dernier.

Cette visite sera sans doute l’occasion pour M. Lacroix d’apporter des éclaircissements quant au statut des 49 soldats ivoiriens arrêtés il y a deux semaines sur le territoire malien.

<strong>ASK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 49 soldats ivoiriens détenus au Mali : La MINUSMA éclaire sans convaincre</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/affaire-des-49-soldats-ivoiriens-detenus-au-mali-la-minusma-eclaire-sans-convaincre-2985291.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 14:50:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Par sa note verbale de référence MINUSMA/PROT/NV/226/2022, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA) a transmis au Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale les informations demandées par sa Note verbale Ne. 000709/MAECI/DOI/DNU-TBD du 12 juillet 2022, relatives au dossier des 49 militaires ivoiriens arrêtés à Bamako.</strong>

Dans sa note verbale N° 000709/MAECI/DOI/DNU-TBD du 12 juillet 2022, le ministre malien des affaires étrangères a sollicité de la Minusma la clarification des liens légaux ou contractuels entre les militaires ivoiriens arrivés à Bamako le 10 juillet 2022, Sahel Aviation Service et le contingent allemand de la MINUSMA, Relation contractuelle, sous-contractuelle entre le contingent allemand et des tiers et le Nombre de NSE présents à la Minusma et leur lieu de déploiement.

Sur la Clarification sur les liens légaux ou contractuels entre les militaires ivoiriens arrivés à Bamako le 10 juillet 2022, Sahel Aviation Service et le contingent allemand de la Minusma, la Minusma note que les éléments ivoiriens ont été déployés à Sénou (Bamako) pour « assurer la sécurité à la base des NSE allemands » dans cette même localité, au lieu de Tombouctou où est basé le contingent ivoirien de la MINUSMA. Il apparaît que certaines procédures n'ont pas été suivies et la Mission s'efforce de mieux comprendre comment ces dysfonctionnements ont pu se produire afin d'éviter qu'ils ne se reproduisent à l'avenir.

Pour la MINUSMA, elle n'a pas connaissance d'un contrat entre l'Allemagne et des tiers pour la protection de la base allemande de NSE. Selon elle, des mesures ont déjà été prises pour renforcer la gestion des NSE. Les politiques des Nations Unies autorisent les pays contributeurs de troupes et de police à déployer des éléments nationaux de soutien pour fournir des services à leurs contingents, à titre national. Chaque contingent a la responsabilité d'informer la MINUSMA, tous les mois, du nombre de ses éléments nationaux de soutien déployés. Selon les déclarations des contingents, au mois de juin 2022, le nombre total de NSE au Mali s'élève à 609, y compris 471, soutenant le contingent allemand. 33 Bangladais, 7 Cambodgiens, 5 Tchadiens, 60 Britanniques, 4 Sri Lankais, et 29 Suédois. Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale BAMAKO

La MINUSMA a indiqué qu’elle n'a pas été informée de la présence et du nombre de NSE de la Côte d'Ivoire. Cependant, en recoupant des documents internes, elle estime que le détachement ivoirien s'élève à 50 hommes et femmes. Néanmoins, elle informe initier un recensement des NSE dans tous ses contingents, afin d'obtenir des chiffres exacts, une fois les conclusions de ses vérifications établies.

Cette note verbale est loin de convaincre certains Maliens qui y voient une espèce de flou entretenu.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaque terroriste à Sevaré : Des assaillants mis en déroute par les FAMa !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-terroriste-a-sevare-des-assaillants-mis-en-deroute-par-les-fama-2985289.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 14:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche 24 juillet 2022, aux environs de 5h40, les Forces Armées Maliennes ont vigoureusement répliqué à une attaque d'un groupe d'au moins 15 terroristes à bord d'un tricycle. </strong>

Dans un communiqué rendu public le dimanche 24 juillet 2022, par la direction de l’information et des relations publiques des armées a informé que les Forces Armées Maliennes ont vigoureusement répliquées, le même jour, à une attaque d'un groupe de plusieurs terroristes à bord d'un tricycle. Venus de derrière le fleuve, le groupe s'est attaqué au camp de la Garde nationale de Sévaré et a vite été mis en déroute face à la riposte résolue des hommes en service. Le bilan de l'attaque a évolué comme suit : - Côté FAMa : on ne déplore aucune perte en vie humaine ni de dégâts matériels - Côté Assaillants : 1 terroriste neutralisé, 07 suspects interpellés, 01 tricycle, 01 PKM, 02 roquettes RPG-7, 03 maillons de PKM garnis, 01 obus de 60 mm, 02 grenades, 07 grenades HME improvisées, des cocktails Molotov improvisés récupérés. Après la mise en alerte des différentes unités, un ratissage a été engagé et a permis d'appréhender les 07 suspects.

Face à la montée en puissance des FAMa, les terroristes en débandade tentent par tous les moyens à déstabiliser les points d’attroupements des FAMa, en s’en prenant aux camps de concentration. Il faut rappeler que le jeudi 21juillet dernier, les FAMa ont contenu et maîtrisé des tentatives, d’attaques coordonnées, simultanées et complexes des terroristes dans les localités de Douentza, Koro et Thy (Sévaré), Bapho, Ségou, et Kolokani, suivie de la tentative de kamikaze le vendredi 22 juillet 2022 contre une installation de la direction du matériel, des hydrocarbures et des transports des armées (DMHTA) dans la caserne de Kati.

Malgré les multiples tentatives désespérées des terroristes, les FAMa plus déterminés, continuent dans leur mission régalienne à préserver la souveraineté du pays. Elles ont déjoué et contrôlé toutes les actions désespérées et continues des terroristes pour nuire les forces de l’ordre.

L'Etat-major Général des Armées appelle également à la vigilance des populations dont le soutien et la collaboration constituent la clé de réussite de cette lutte antiterroriste. L'Etat-major Général des Armées rappelle que le respect des Droits de l'Homme (DH) de même que le Droit International Humanitaire (DIH) reste toujours une priorité dans la conduite des opérations des Forces Armées Maliennes.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Carnet de voyage : Les péripéties du trajet entre Bamako&#45;Douentza</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/carnet-de-voyage-les-peripeties-du-trajet-entre-bamako-douentza-2985287.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 14:40:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme à l’accoutumée, chaque année, à l’approche de la fête de tabaski, certains ressortissants de régions, vivants à Bamako, se rendent dans leurs villages pour fêter en famille.</strong>

Nous sommes le jeudi 07 juillet 2022, dans la gare routière d’Africa-Tour Trans à Sogoniko, un des quartiers de la capitale malienne. Inondée des passagers pour de différentes destinations nationales et internationales, la gare de la compagnie d’Africa Tour Trans est un espoir pour arriver à destination. Des centaines des passagers : élèves, étudiants, enseignants, commerçants, les ressortissants des régions, notamment ceux de Douentza, s’apprêtent pour l’embarquement dans le seul but d’aller fêter en famille.

Plus d’une heure d’attente sous la pluie qui s’abat, tout le monde est animé de cette volonté de retour au village natal. On ne se rendait même pas compte qu’il pleuvait. Les bagages qui tardent à être enregistrés pour le chargement dans le bus sont tous mouillés. A 16 heures, un agent de la compagnie, une liste à la main, passe à l’appel pour l’embarquement. Les passagers se bousculaient. « Je n’ai pas entendu mon nom », « J’ai pris mon billet depuis la semaine dernière », entend-on de part et d’autre. Tout le monde vise le premier bus sur place.

Le bus finit par décoller à 16 h 30 pour la destination Douentza, l’ambiance était bouillonnante dans le bus. De la gare au poste de Niamana, on a fait presque 02 heures, l’embouteillage oblige. A 19 h, nous sommes au poste de contrôle de Zantiguila. « Il est l’heure de prier, descendez pour prier avant de continuer », ordonna le chauffeur.

A bord du bus, il n'y avait que de la solidarité entre les passagers comme s’ils se connaissaient depuis, on se partageait tout. J’étais avec un autre passager assis sur le premier rang juste derrière le chauffeur, qui, au final, est devenu un ami au cours du voyage. Après trois heures de trajet, nous sommes arrivés à Ségou, où nous avons pris notre dîner dans un restaurant sur place. A 22h30, on a repris la route. A la sortie de la ville de Ségou, un agent de sécurité entre dans le bus pour le contrôle des pièces d’identités. « Faites sortir vos pièces, tenez-les pièces en main », ordonna l’apprenti-chauffeur. Le contrôle n’a duré que quelques minutes, pour que nous reprenions notre trajet. Le prochain poste de contrôle est prévu jusqu’à San (le poste de Sienso).

Alors que tout le monde dans le bus commence à avoir sommeil, nous sommes arrivés à Bla dans les environs de zéro heure. Une dizaine de bus de transport se trouvaient sur l’axe Bla San. C’est ainsi que commence la crucifixion et les récits de versets du coran des uns et des autres. Les bus étaient bloqués à Bla parce qu’il y avait une attaque sur l’axe Bla-San, c’est là que la peur règne dans le bus ; les passagers, y compris le chauffeur, craignaient d’emprunter l’axe pour continuer le trajet. « Il vaut mieux d’y rester, dormir. On va continuer le trajet le matin », lançaient les uns, « on peut aller, il n’y a plus de danger, les gendarmes et les policiers viennent de passer », disaient les autres.

Quelques minutes après que les forces de l’ordre aient « nettoyé » la route, on recommence le trajet dans une ambiance tendue, personne ne parle, la peur se lit dans les yeux. Mon ami Aboubacar Toloba et moi ne parlions presque plus, nous sommes tous inquiets d’être attaqués. Le plus drôle, c'est quand on aperçoit des lumières devant, on croyait que c'était fini, on est attaqué.

Le soulagement revient lorsqu’on aperçoit les lumières de la ville de San. Nous disons : « Chauffeur, ça va, on a eu chaud, il faut que tu accélères pour arriver à temps au carrefour de Djenné ». A 05 h 30, nous sommes arrivés audit carrefour, nous avons passé les barrières, direction Mopti où nous arrivâmes à 07 h.

A la sortie de Sévaré, le poste de contrôle de THY, les agents de sécurité nous ont encore contrôlés, ils ont fait descendre tout le monde du bus pour une minutieuse contrôle.

De 17h à 08 h du matin, c’est la durée du trajet que nous avons effectué entre Bamako et Sévaré, tout le monde était épuisé. Cependant le voyage ne fait que commencer, les passagers murmuraient : « c’est maintenant que le vrai voyage commence, l’état de la route qui lie Sévaré à Douentza est si mauvais ». Entre Konna- Douentza, nous avons vécu le cauchemar du fait de l’état de la route et de l’insécurité qui y existe. On aperçoit que la route est dégradée partout par des mines posées par les terroristes. Elle est impraticable, le chauffeur ne roule que 40 à 50 km/ h. De Konna à Douentza, nous avons passé 4 h du temps.

<strong>Oumar Sawadogo      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violence faite aux femmes : Les Maliens pour des poursuites judiciaires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violence-faite-aux-femmes-les-maliens-pour-des-poursuites-judiciaires-2985285.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 14:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La violence basée sur le genre (VBG), parfois aussi appelée violence sexiste, se réfère à l'ensemble des actes nuisibles, dirigés contre un individu ou un groupe d'individus en raison de leur identité de genre. </strong>

Depuis des années au Mali, la violence basée sur le genre existe, mais ce phénomène prend de l’ampleur ces dernières années, surtout la violence conjugale fait aux femmes. Dans la capitale malienne, c’est très rare de passer des mois pour ne pas dire des semaines sans violence faites aux femmes, que ça soit le viol sur mineures, meurtres et surtout l’assassinats des femmes aux foyers.

La majorité des actes de violence basée sur le genre est perpétrée par des hommes contre des femmes et des filles pour cause d’abus sexuel, de disputes ou même de plaisir de sacrifices d’être humain. Sur la question, l’avis de certains Maliens divergent.

<strong>Hawa Marega : « Il faut appliquer la loi »</strong>

Je me demande comment un être humain peut ôter la vie de son semblable. La femme est très sacrée, car c’est elle qui porte la grossesse, 9 mois, pour ensuite donner vie. Les auteurs de ces actes ne doivent même pas être jugés, on doit juste appliquer la charia, la vraie charia sur ces personnes.

<strong>YayeKessougue : « La protection des femmes et les enfants doivent être notre priorité absolu »</strong>

La vie humaine est sacrée, pour vivre une vie heureuse et rayonner dans notre société, les auteurs de tels actes ne doivent pas être mis à la justice, mais à la population. Nous devons reconnaissance et respect envers nos mères, nos femmes et les enfants, et surtout nous investir dans l’éducation car avec une bonne éducation on peut lutter contre ce phénomène très dangereux pour l’avenir.

<strong>Niamoye Toure : « Stop au VBG »</strong>

Tuer est devenu un jeu pour ne pas dire de l’amusement au Mail. Trop c’est trop, il est grand temps que les hommes arrêtent de tuer les femmes et les enfants. Vraiment, stop aux violences faites aux femmes.

<strong>Ousmane Coulibaly : « Il est temps que nos autorités s'attaquent à l’insécurité »</strong>

<strong> </strong>Très triste et très grave d’assassiner une femme. Il est temps de prendre des mesures contre cette forme de criminalité en pleine ville. Il est temps que nos autorités s'attaquent à l’insécurité dans notre pays. Les gens qui vivent dans la capitale continuent toujours de minimiser la gravité de l'insécurité et le banditisme. Les autorités maliennes doivent trouver urgemment une solution aux tueries barbares.

<strong>Aminata Bouaré : « Ce n’est pas la faute aux services de sécurité »</strong>

Assassiner une femme, une fille, est un délit très grave dans notre pays. Nos autorités ont leur part de responsabilité, mais la plupart des cas se font dans nos différents foyers, familles et même dans nos localités les plus reculées. Aujourd’hui l'insécurité est à un niveau élevé au point que chacun se doit de se protéger.

<strong>Kadiatou Traoré, avocat : </strong>

Au Mali, nous avons plusieurs types de violence à savoir :la <strong>violence</strong> psychologique, le harcèlement, la <strong>violence</strong> physique, la <strong>violence</strong> sexuelle, y compris le viol, les mariages forcés, les mutilations génitales féminines, l'avortement et la stérilisation forcés, et le harcèlement sexuel, etc. Le plus fréquent chez nous, pour moi, est la <strong>violence</strong> sexuelle sur les femmes et les filles. Dans les différentes cours, une sanction est prise contre les coupables de ces différents crimes. La justice malienne œuvre de toute force pour lutter contre ce phénomène depuis des années.

La violence sur les hommes existe aussi au Mali. La semaine dernière, c’était l’assassinat de deux femmes dont une enceinte de jumeaux, tuée par son mari. L’autre à Sirakoro dont les motifs ne sont pas encore déterminés car les enquêtes sont encore en cours.

<strong>Propos recueillis par Hawa Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faire du corridor Bamako&#45;Conakry un HUB :  Le Mali, la Guinée et la Turquie s’engagent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/faire-du-corridor-bamako-conakry-un-hub-le-mali-la-guinee-et-la-turquie-sengagent-2985283.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/faire-du-corridor-bamako-conakry-un-hub-le-mali-la-guinee-et-la-turquie-sengagent-2985283.html</guid>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 14:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La journée du vendredi 22 juillet dernier fut un tournant dans la relance économique du Mali avec la ministre Madina Sissoko, à Conakry. Désormais, le groupe Albayrak sera un allié de taille qui fait du port de Conakry un hub indiqué par rapport aux offres ivoiriennes et sénégalaises.</strong>

La ministre des transports a fait le tour de Conakry ou elle a eu des échanges avec le gouvernement guinéen et le PDG Ahmet Albayrak du groupe portant le même nom.

Déjà, Mme Dembélé Madina Sissoko était au port où elle a visité l'espace dédié au Mali. Elle découvrira qu'il y a de nouvelles grues pour renforcer la capacité des lieux utiles en matière de déchargement afin de booster les capacités du port de Conakry comme voulu par Albayrak qui prévoit des extensions au fil des mois.

« Nous avons fait le tour, suivi l'état des aménagements et je découvre que le site dédié au Mali que nous visitons actuellement s'appelle Kidal. Ce qui m’a beaucoup marqué, et prouve bien qu'on pourra toujours compter sur la Guinée », a déclaré la ministre Madina.

Après cette étape, la délégation était au département de l'administration territoriale où le PDG d'Albayrak précisément Mr Ahmet Albarak a été reçu par le ministre Mory Condé.

Le maître des lieux a salué le taux de production portuaire qui est passé de moins de 1000 T à plus de 2500 tonnes par jour. Aussi le ministre Mory Condé rappellera le travail fait par Albayrak en matière assainissement qui a promis un travail de qualité dans la circonscription de Conakry.

Juste après, la délégation ira au   ministère des transports chez Mr Yaya Sow qui est très content de la cadence du chargement et déchargement des navires. Idem pour la productivité des travailleurs grâce aux équipements de pointe et renforcement des capacités. Il fera savoir que le port s'est assez renforcé et son département a des ambitions avec la coopération turque.

Enfin, la tournée prendra fin au siège de Alport, entité du groupe Albayrak qui gère le port. Sur place, le PDG Ahmet s'est exprimé en faisant le débriefing des audiences avec les autorités en ces termes :« La rencontre avec Mory Condé portait sur la nouvelle stratégie d'assainissement alors que le ministère des transports a fait cas de l'achat de 300 nouveaux bus ».

Néanmoins, le PDG du groupe qui aura beaucoup fait pour le Mali durant les sanctions injustes de la CEDEAO fera cette confidence : " Albayrak compte désormais aller dans l'agriculture où la riziculture prend déjà forme dans la région de Boffa pour l'autosuffisance de la Guinée''.

Un secteur dans lequel la Guinée fera face à ses besoins agricoles mais peut éventuellement être au profit du Mali dans la mesure où le département de l'agriculture est en lien avec le groupe Turque pour évacuer les denrées à destination de l'extérieur.

<strong>Idrissa Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Baisse des rémunérations des membres du CNT : Grincements de dents !</title>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 14:23:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le paiement des émoluments des 26 nouveaux membres du Conseil National de Transition sur le budget actuel de l’institution ne semble pas être du goût de certains membres aux rémunérations faramineuses. Au sein de l’organe législatif de la transition, rien que des grincements de dents.  </strong>

Manifestement, les membres du Conseil national de transition verront leurs rémunérations réduites avec l’arrivée de 26 nouveaux membres. Fini donc le temps d’émoluments volumineux au CNT, auxquels certains membres ont pris goût et dont le train de vie a connu une augmentation éblouissante.

Par décret présidentiel, le Président de la Transition Assimi Goita a fixé à vingt-six (26) les nouveaux membres devant siéger au sein du Conseil national de la Transition (CNT) dans le cadre de son élargissement recommandé par les Assises nationales de la Refondations, tenues du 27 au 30 décembre 2021.

Présentement à cent vingt un (121) membres, le Conseil national de Transition passera à cent quarante-sept (147) membres, avec l’arrivée de vingt-six (26) autres. Le 21 juillet 2022, le Président de la Transition a signé le décret fixant clé de répartition et de désignation des membres additifs du Conseil national de Transition.

L’Article 3 du décret précise que c’est le Secrétariat général de la présidence qui reçoit les listes des candidatures dans un délai de sept (7) jours ouvrables, à compter de la date de publication du présent décret.

Au sein des organisations de la société civile ainsi que de la classe politique des concertations sont en cours pour proposer leurs représentants au double du quota demandé.

D’ores et déjà, les faitières de la presse sous l’égide de la maison de la presse ont jeté leur dévolu sur Mme Fatoumata TRAORE du secteur de l’audiovisuel et Modibo Fofana du secteur de la presse en ligne. Mais, le parti Yelema (le Changement) de l’ancien Premier ministre Moussa Mara a rejeté l’offre, l’estimant budgétivore.

<strong>O.A.M</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Boues de vidange à Bamako : Des acteurs formés sur les techniques de gestion</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/boues-de-vidange-a-bamako-des-acteurs-formes-sur-les-techniques-de-gestion-2985279.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 14:19:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La gestion des boues de vidange dans le district de Bamako préoccupe les acteurs du secteur. La Coalition Nationale Campagne Internationale pour l’eau Potable et l’Assainissement (CN-CIEPA/WASH) en fait son cheval de bataille pour la tenue d’un atelier de formation des acteurs sur les techniques de gestion des boues de vidange, de plaidoyer et le partenariat public-privé dans les nouveaux programmes.</strong>

Un atelier de deux jours s’est tenu sur le sujet dans la salle de l’ONG-TDA -Terre Douce d’Afrique) sis à Sotuba ACI et a réuni des vidangeurs des six communes du district de Bamako, des représentants de GIE d’assainissement, des services techniques de l’Etat, des organismes internationaux et partenaires techniques et financiers.

Dans la filière de l’assainissement au Mali, peu d’efforts sont consacrés aux boues de vidange. Les acteurs intervenant dans ce volet manquent de soutien digne de ce nom de la part des partenaires d’accompagnement. Et pourtant le besoin est très grand dans ce domaine en termes de formation des acteurs, fourniture de matériels de travail et de financement.

Fort de ce constat, la CN-CIEPA en partenariat avec NIYEL planifie la réalisation d’une série d’actions visant la capacitation des vidangeurs et les autres acteurs du secteur assainissement. Le top départ a été donné le 25 juillet dernier par la formation des acteurs de la plateforme sur les techniques de gestion des boues de vidange, de plaidoyer et le partenariat public privé dans les nouveaux programmes.
L’objectif visé est de contribuer à une meilleure participation des acteurs de la filière boue de vidange dans le processus de finalisation des nouveaux programmes nationaux sur l’assainissement et leur mise en œuvre.

« En tant qu’organisation de la société civile, nous interpellons les décideurs et les partenaires sur la nécessité de gérer le secteur la vidange à Bamako qui souffre de mal vivre. Une grande ville comme Bamako ne dispose pas de schéma directeur de gestion des boues de vidange. Cela n’est pas acceptable d’où l’engagement de la CN-CIEPA à mener dans actions dans le domaine des boues de vidange. La tenue du présent atelier répond ce souci », a fait savoir Dounantié Dao.

Cette initiative a réjoui le président des vidangeurs du Mali qui a pris part à l’atelier. A ce propos Samou Samaké dira : « Les vidangeurs occupent une place de choix dans l’assainissement du district de Bamako, mais leur travail n’est pas valorisé par ceux-là qui devaient l’accompagner. Et cela en termes de matériels de travail, lieux de dépôt des boues et de financement. Cela n’est pas acceptable dans la mesure où le monde bénéficie de nos prestations. Si la CN-CIEPA pense à former les acteurs chargés de vidange, nous ne ferons que remercier le personnel de cette structure pour l’initiative jugée salutaire ».

<strong>HK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de céréales : L’Egypte obtient un important débouché via la Serbie</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/crise-de-cereales-legypte-obtient-un-important-debouche-via-la-serbie-2985277.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 14:17:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La requête formulée par le gouvernement égyptien pour importer du blé en provenance de Serbie est approuvée. L’annonce fut faite par le président serbe AleksandarVucic lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue Abdel Fattah El-Sissi depuis Belgrade.  </strong>

Cette décision permet de diversifier les sources d’approvisionnement de l'Égypte décidée à réduire sa dépendance à l’égard de la Russie et de l’Ukraine, ses principaux fournisseurs.

L'aval de Belgrade permet à la Serbie de devenir la 18ème source d’importation de blé de l’Egypte. Cette liste comprend également des pays comme la France, la Roumanie, les USA, le Canada et l’Argentine

Les deux dirigeants ont signé une déclaration de partenariat avec en vue un accord de libre-échange à conclure d'ici la fin de l'année.

Aussi le Président Vucic a déclaré que l'exportation de céréales serbes vers l'Égypte avait été convenue, en commençant par le blé. Il a pris en compte le contexte de la crise provoquée par la guerre en Ukraine, qui a affecté le commerce mondial des céréales et entraîné une hausse des prix sans précédent.

L'Égypte est l'un des plus grands importateurs de blé au monde, dont une grande partie provient des ports ukrainiens actuellement bloqués. Ce nouveau débouché permet au Caire d'avoir une importante alternative.

<strong>Idrissa Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Extrémisme violent au Mali et au Sahel: Les causes d’un désastre régional</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/extremisme-violent-au-mali-et-au-sahel-les-causes-dun-desastre-regional-2982726.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 05:59:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’installation des groupuscules de GAT dans plusieurs régions du sahel, l'extrémisme violent a pris un tournant décisif dans la guerre asymétrique imposée par les terroristes. Entre attaques et attentats, les djihadistes procèdent à des recrutements massifs pour grossir leur rang pendant que les différents États mettent en place des voies et moyens pour contrer le fléau.</strong>

Majoritairement constitués d’éléments issus de populations locales, les terroristes recrutent pour la plupart du temps dans les régions qui sont sous leur emprise. De gré ou de force, plusieurs personnes y adhèrent pour différentes raisons.

Faisant usage de tactiques asymétriques et d’une coordination étroite, ces groupes ont amplifié les frustrations locales et les différences intercommunautaires afin de stimuler les recrutements et encourager les sentiments anti-gouvernementaux au sein des communautés marginalisées. Un moyen pour eux d’influencer le choix des volontaires qui adhèrent à leurs causes.

Selon international-alert, les abus d’État constitueraient la principale cause de l’extrémisme violent en Sahel central. Un récent rapport de cette structure International a révélé que la montée de l’extrémisme violent au Sahel s’explique essentiellement par une réaction contre l’incapacité des États d’assurer la sécurité et la fourniture de services publics de base, loin donc de toute idéologie d’inspiration religieuse.

S’appuyant sur de nombreux entretiens avec les communautés peules au Burkina Faso, au Mali et au Niger, cette étude explore les raisons pour lesquelles les jeunes décident ou non de rejoindre un groupe armé. Ainsi, International-alert estime que les abus d’État et la corruption généralisée y apparaissent comme les principaux facteurs déclencheurs du ralliement de certains jeunes Peuls aux groupes armés.

De ce fait, les résultats de l’étude montrent également un manque total de confiance des communautés locales envers les forces de défense et de sécurité, ce qui constitue une sévère mise en garde envers une approche du « tout-sécuritaire » utilisée pour lutter contre l’extrémisme violent dans la région.

Ce rapport révèle que, dans un contexte de pauvreté et de chômage généralisé, améliorer leur statut social au sein de la communauté constitue pour les jeunes une motivation plus grande pour rallier les groupes armés que l’appât du gain au sens strict. Cela s’explique par la stigmatisation sociale très marquée du chômage dans l’ensemble de la région. Cependant, l’appartenance à un groupe extrémiste violent ne se traduit pas nécessairement par un enrichissement personnel.

<strong>Méthode d’enrôlement</strong>

Pour africa center, on exploite les frustrations vers la radicalisation. Ainsi, chaque groupe, en particulier la katiba Macina dirigée par Koufa et Ansaroul Islam, a entrepris d’exploiter les frustrations locales et de les intégrer à un discours de recrutement sophistiqué, adroitement centré sur la marginalisation réelle ou ressentie par certaines communautés. Ces efforts ont fréquemment ciblé les jeunes bergers peuls, en utilisant leur sentiment d’injustice et le profond ressentiment que certains nourrissent à l’égard de leur gouvernement. En dépit de l’absence d’un soutien populaire massif, les groupes armés terroristes ont employé cette théorie à outrance pour susciter la révolte et radicaliser les partisans. Pour preuve, le FLM tout comme Ansaroul Islam, ont su tirer profit du charisme, de leur idéologie structurante et de l’engagement personnel de leur chef pour attirer de nouveaux partisans.

Ces groupes ont aussi utilisé les rancœurs historiques entre certaines communautés pour semer la discorde et inciter à la violence. Ainsi, l’EIGS a exploité la colère générée par les vols de bétail, notamment commis le long de la frontière malo-nigérienne, pour exacerber les tensions entre nomades Touaregs (ces derniers étant perçus comme « voleurs de bétail ») et bergers peuls. Depuis plusieurs années, l’animosité grandissante entre ces communautés a renforcé l’insécurité dans ces zones. De son côté, le Front pour la Libération du Macina (FLM) s’est lui aussi employé à utiliser des rancœurs et frustrations locales historiques pour exploiter les clivages sociaux existant entre Peuls et d’autres groupes locaux, comme les Bambaras et les Dogons. Ces récriminations, dont certaines faisaient référence à des conflits séculaires, ont été instrumentalisées par le FLM et ont dégénéré en affrontements interethniques dans le centre du Mali.

<strong>Sortie du pétrin</strong>

Face à ces événements, la méfiance des communautés s’est accrue, ainsi que leur réticence à collaborer avec les forces de l’ordre, par peur de représailles. Cette tendance s’est trouvée aggravée avec des allégations d’abus et de violations des droits humains commises par les forces de défense et de sécurité, en particulier au Mali et au Burkina Faso. Ces actes ont nourri une suspicion croissante à l’égard des forces de sécurité et ont contribué à renforcer la défiance existante entre ces dernières et les communautés locales.

En représailles, le 26 février 2018, le gouvernement malien a adopté la politique nationale de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme (PNLEVT) et son plan d’action 2018-2020 élaboré en décembre de la même année avec l’appui des partenaires internationaux, en l’occurrence la MINUSMA. Cette politique s’ajoute à la loi de juillet 2008 portant la répression du terrorisme au Mali. Pour contrer le phénomène en tenant compte des dimensions sociales complexes de cette violence, les États sahéliens devraient déployer des efforts plus concertés pour renforcer la solidarité avec les communautés touchées, tout en affirmant une présence sécuritaire plus robuste et plus mobile dans les régions contestées.

<strong>ASK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanctions de la CEDEAO contre les individus et groupes au Mali : L’étreinte maintenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sanctions-de-la-cedeao-contre-les-individus-et-groupes-au-mali-letreinte-maintenue-2982722.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 04:33:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que les sanctions économiques et financières imposées au Mali sont levées, la CEDEAO a maintenu ses sanctions contre les individus et les groupes</strong>

La soixantième-et-unième session ordinaire de la Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), qui s'est tenue le 03 juillet 2022 à Accra, a maintenu le dialogue avec les Autorités de Transition, à travers le Médiateur Jonathan.

L’Autorité de l’organisation sous-régionale a aussi maintenu la suspension du Mali des organes de décision de la CEDEAO, et les sanctions individuelles contre les individus et les groupes imposées le dimanche 7 novembre 2021, « en raison du retard dans l’organisation des élections ».  Les sanctions individuelles comprennent l’interdiction de voyager et le gel des avoirs financiers des autorités de la Transition à l’exception du Président et du ministre des Affaires étrangères, et visent les membres de leur famille. « La CEDEAO a décidé de sanctionner tous ceux et celles qui sont impliqués dans le retard », avait indiqué Jean-Claude Kassi Brou, président de la Commission de la CEDEAO.

Pour la mise en œuvre du calendrier de transition avec des repères convenus et dont les rapports sur les progrès accomplis orienteront les décisions ultérieures de l'Autorité sur la levée des sanctions restantes, le sommet a mis en place un mécanisme conjoint de surveillance et de suivi.

« La Conférence réaffirme que conformément au paragraphe 25 de la Charte de l'Union Africaine, à l'engagement pris vis-à-vis de la CEDEAO par les autorités de transition, et à la Charte de transition, aucun membre de l'autorité de transition ne peut être candidat aux élections organisées pour le retour à l'ordre constitutionnel », peut-on lire dans le communiqué final

Néanmoins, la Conférence a appelé la communauté internationale à fournir une assistance humanitaire et un soutien au processus de transition, en particulier pour la préparation des élections.

<strong>DCA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorable Chato élue au parlement panafricain : Le Mali de retour sur la scène continentale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/honorable-chato-elue-au-parlement-panafricain-le-mali-de-retour-sur-la-scene-continentale-2982724.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 03:39:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Députée inscrite depuis plus d'une décennie en Afrique du Sud, l'honorable CHATO a été promue. Une victoire pour le Mali qui a perdu le perchoir, mais voit sa digne Parlementaire plébiscitée au plan continental.</strong>

Après l'élection du bureau du PAP, la réaction officielle de Mme Aicha Alassane Cissé HAIDARA ne s’est pas faite attendre : « Chato est nommée Vice-Présidente Honoraire du PAP, Chargée de la Diplomatie et de la Ratification du Protocole du Parlement Panafricain ».

En 2021, le Parlement Panafricain était bloqué à cause d’une bataille de clochers, alors que CHATO était la candidate unanime. Hélas, avec l'espoir de la levée des sanctions qui pèsent sur notre Pays, elle ne sera pas au rendez-vous. Parce que la date du 28 juin avait été arrêtée pour la tenue des élections du PAP, mais les sanctions sur le Mali n'ont pas été levées le 04 juin. Ce sera après le dimanche dernier que la CEDEAO mettra fin à l’embargo.

Entretemps, elle avait décidé humblement, pour l'amour du Continent, de simplement retirer sa candidature, appeler au calme et à la sérénité pour éviter un festival d'empoignades.

Avec la confiance envers sa modeste personne, l'élue préférée de Bourem aux législatives aura à conduire la Diplomatie Parlementaire de l’Afrique avec tous les avantages liés à la fonction.

Les soutiens de CHATO furent remerciés car ce combat, elle le mène depuis plus de trois ans avec plusieurs caucus régionaux. La confiance à son endroit prouve que malgré l'isolement forcé du début d'année, le Mali reste plébiscité dans le concert des nations.

<strong>Idrissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture des frontières : Un ouf de soulagement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ouverture-des-frontieres-un-ouf-de-soulagement-2982720.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 03:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les sanctions imposées depuis le 09 janvier 2022, ont été levées dimanche 3 juillet dernier. Leur levée est un ouf de soulagement pour les populations qui, au début, étaient entre colère et frustration. </strong>

<strong>Malamine Touré, enseignante : « Nous saluons la bravoure des autorités de la transition »</strong>

Depuis le début de cette sanction, je soutenais mon pays et la transition. La proposition du gouvernement était juste et bonne lors des différents Assises Nationales de la Refondation. Nous étions vraiment mécontents des sanctions qui nous ont été infligées par la CEDEAO et l’UEMOA. Vraiment, nous saluons la bravoure des membres de la transition.

<strong>Souleymane Maïga, commerçants : « Nous sommes très heureux »</strong>

Nous sommes très heureux du levé des sanctions contre notre pays. Depuis janvier, nous étions dans toutes les difficultés pour avoir nos colis à cause de la fermeture des frontières et l’embargo. Vraiment, nous vivons très mal cette situation, mais c’était un mal pour un bien.  Les autorités de la transition ont résisté jusqu’à la fin. Pour ma part je soutiens la transition sur toutes ses formes.

<strong>Bintou Diakité, activiste : « Vive la transition »</strong>

« Le 03 juillet était une journée d’honneur pour notre pays. Depuis des mois, nous attendons cette décision de la part de la CEDEAO. Nous sommes reconnaissants envers le Président de la transition car il a su toujours placer et prendre des meilleures décisions quand il le faut. Merci au président de la transition et vive la transition »,

<strong>Oumar Sissoko, pompistes dans une station de service : « Nous en sommes sortis, haut la tête »</strong>

Nous avons vécu le plus dure dans cette histoire, mais Dieu merci, nous en sommes sortis haut la tête. Nous étions inquiets depuis l’annonce de la décision de la CEDEAO.  L’embargo et la fermeture des frontières ont augmenté le prix de l’essence mais la situation va être stable dans peu de temps. Nous restons derrière les autorités de la transition quoi qu’il advienne.

<strong>Namory Touré, enseignant à la retraite : « Il faut que les Maliens restent derrière la transition »</strong>

Je l’ai toujours, le président de la transition fait ce qui est bon pour notre pays. Tôt ou tard, le Mali et la CEDEAO allaient se mettre d’accord sur un processus bien défini. Nous avons vécu des moments différents durant ces dernières mois comme la vie chère surtout. Il faut que les Maliens restent derrière la transition. De toute évidence, les élections seront une réussite. Avec la transition, nous mènerons ce combat jusqu’au bout.

<strong>Hawa Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin des sanctions de la CEDEAO: Le Mali face aux défis de l’heure</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fin-des-sanctions-de-la-cedeao-le-mali-face-aux-defis-de-lheure-2982718.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 02:26:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les sanctions sont enfin levées, après 6 mois de résilience. De bon augure pour Bamako qui voit son allié Umaru Sissoko Emballo prendre les rênes de l’organisation sous-régionale. La relance économique a pris un nouveau départ désormais. Avec la fermeture de plusieurs entreprises ces mois-ci, l'isolement récurrent du Mali a pris fin.  </strong>

Sans langue de bois, le consensus à court terme avec le voisinage a permis une chose : " Tout le monde a compris que rien ne sera jamais comme avant au Mali sauf qu'il est temps d'arrêter les grandes déclarations populistes pour rassurer nos partenaires traditionnels. Le Mali fut isolé et cela est défavorable aux populations ".

L'État devra tenir compte du front social car les sanctions injustes de la CÉDÉAO ont provoqué l'arrêt de diverses activités et la liquidation de diverses sociétés. Il ne faut pas ignorer cette pléiade de travailleurs au chômage technique dont les administrations n'ont pu souscrire à des marchés régionaux ou honorer des engagements financiers.

Le ministre des finances aura eu les bons points pour avoir tenu bon et fait les salaires dans ce délicat contexte de restrictions depuis un semestre. Aussi les denrées de première nécessité et le carburant furent contenus et distribués malgré la conjoncture.

Espérons que les réalités énumérées par notre rédaction soient prises en compte par l'équipe de Choguel Maiga. L'UNTM est aux aguets vu qu'elle avait suspendu la grogne pour soutenir l'État durant les restrictions communautaires.

<strong>Idrissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan national de riposte sanctions de la CEDEAO et de l&amp;apos;UEMOA : Le Mali suspend</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plan-national-de-riposte-sanctions-de-la-cedeao-et-de-luemoa-le-mali-suspend-2982716.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 02:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la levée des sanctions économiques et financières de la CEDEAO et de l'UEMOA, imposées au Mali, les autorités de la Transition ont suspendu l'application de leur plan national de riposte auxdites sanctions. </strong>

La 61ème Session ordinaire de la Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), tenue à Accra au Ghana le 03 juillet 2022, s’est soldée par la levée des sanctions économiques et financières. Cette décision de levée des sanctions est en rapport avec l'arrêté économique et financier imposé le 9 janvier 2022, la fermeture des frontières terrestres et aériennes entre les États membres de la CEDEAO et le Mali, la suspension de toutes les transactions commerciales et financières entre les États membres de la CEDEAO et le Mali, le gel des avoirs de la République du Mali ainsi que celui des entreprises publiques et parapubliques, domiciliées dans les banques commerciales de tous les Etats membres de la CEDEAO, et la suspension de toutes les aides financières et transactions en faveur du Mali par les Institutions Financières de la CEDEAO, notamment la BIDC et la BOAD. Une litanie de mesures auxquelles s’ajoute le rappel pour consultations par les Etats membres de la CEDEAO de leurs Ambassadeurs accrédités au Mali.

La Conférence des Chefs d’Etat explique cette levée de sanctions par des avancées notables dans la gestion de la Transition, notamment la promulgation, le 24 juin 2022, d'une nouvelle loi électorale mettant en place, entre autres, un organe unique de gestion des élections, dénommé Agence Indépendante de Gestion des Elections (AIGE), la publication du calendrier de transition soumis par l'Autorité de transition qui prévoit une durée de 24 mois à compter du 29 mars 2022 et dont les étapes conduiraient à des élections et au rétablissement d'un régime civil, notamment la réforme constitutionnelle.

Via son communiqué N°033 du lundi 4 juillet 2022, le gouvernement de la transition dit noter, avec satisfaction, « une convergence de vues ayant permis de parvenir à un compromis et la prise en compte des demandes fortes du Peuple malien, à savoir la nécessité de mener des réformes politiques et institutionnelles avant d'organiser des élections ».

« En application du principe de réciprocité, le Gouvernement de la Transition, décide de suspendre l'application de son plan national de riposte aux sanctions de la CEDEAO et de l'UEMOA, adopté le 09 Janvier 2022 », indique le Porte-parole du Gouvernement, Colonel Abdoulaye Maïga, Ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation.

Témoignant de ses gratitudes envers les uns et les autres, le Gouvernement malien salue le sacrifice et la résilience du peuple malien qu’il remercie, après sept mois de sanctions illégales, illégitimes et inhumaines contre le Mali. Les mêmes gratitudes sont allées à certains pays amis et partenaires, ainsi que des autres Peuples africains et hors de l'Afrique pour leur élan de solidarité envers le Mali, durant période sombre de l'histoire de l'intégration régionale.

« Le Mali n'oubliera pas la solidarité agissante de SE le Colonel Mamady DOUMBOUYA, Président de la Transition, Chef de l'Etat de la République de Guinée, qui conscient de la profondeur des liens séculaires de fraternité qui unissent nos deux Peuples, a pris la décision courageuse de permettre au Mali d'avoir une ouverture sur le monde à partir de ses ports. A SE le Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani de la République Islamique de Mauritanie et au Peuple frère de la Mauritanie, nous exprimons notre profonde gratitude pour son soutien fraternel et inconditionnel à l'endroit du Peuple Malien ; Au Président Abdelmadjid Tebboune de la République Algérienne Démocratique et Populaire et au Peuple Algérien frère, le Mali réitère sa reconnaissance infinie pour son soutien indéfectible », peut-on lire dans le communiqué.

Fidèle à son engagement panafricain, précise le porte-parole du Gouvernement malien, le Mali continuera d'œuvrer à la réalisation de l'unité africaine, l'intégration régionale et au renforcement des liens de solidarité, de fraternité, d'amitié, de bon voisinage et de coopération avec les autres peuples Ouest Africains et Africains.

Tout en exprimant sa profonde reconnaissance à toutes les bonnes volontés qui se sont mobilisées pour la levée de l'embargo contre le Mali, le Gouvernement de la Transition appelle à la solidarité africaine pour œuvrer ensemble à la réussite du processus de refondation de l'Etat malien.

Par ailleurs, le Gouvernement a saisi l’occasion pour remercier très chaleureusement SE Goodluck Ebele JONATHAN, Médiateur de la CEDEAO pour le Mali ainsi que SE le Président Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République Togolaise, pour leurs efforts inlassables ayant permis d'arriver à un accord.

« Conformément à la vision de SE le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l'Etat, de rétablir un ordre constitutionnel, gage de paix, de stabilité et de bonne gouvernance, le Gouvernement prend l'engagement de tout mettre en œuvre pour réaliser les objectifs de la Transition attendus par le Peuple malien », a conclu colonel Abdoulaye Maïga.

<strong>DCA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Malgré le non&#45;lieu prononce à son profit :  Kalilou Doumbia croupit encore !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/malgre-le-non-lieu-prononce-a-son-profit-kalilou-doumbia-croupit-encore-2982700.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 00:52:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Arrêté le 6 septembre 2021 alors qu’il se rendait à l’université où il avait repris ses activités d’enseignant-chercheur à Bamako, à la suite du renversement de Bah N’Daw, Dr Kalilou Doumbia, l’ancien secrétaire général de la Présidence vit jusqu’ici le pire des cauchemars qu’un juriste chevronné n’aurait jamais prédit. De la sécurité d’État en passant par la gendarmerie pour des enquêtes, celui qui a bénéficié d’un non-lieu dont Le Soft a pu visiter l’ordonnance, se retrouve encore maintenu en prison malgré son blanchiment au bout de dix mois d’enquêtes et de détention.</strong>

Dans l’enceinte de l'université des sciences juridiques et politiques de Bamako, les étudiants en droit qui ont pu effectuer le déplacement à la maison centrale d’arrêt (MCA) de Bamako pour prendre les nouvelles de leur brillant professeur, décrivent et dénoncent la situation qu’ils qualifient d’« acharnement » dont fait les frais cet intellectuel de haut niveau.

Si pour ces étudiants et collaborateurs du monde du droit qui attestent l’intégrité et le patriotisme de l’homme, « Dr Kalilou est justiciable », ils ne renient également pas l’obligation qu’il pourrait avoir à rendre des comptes s’il avait à le faire. Nul n’étant au-dessus de la loi, bien entendu !

Par contre, ce qui est pour eux inacceptable, c’est le fait que Dr Kalilou Doumbia ait été au début de l’affaire « enlevé, séquestré, torturé et détenu pendant plusieurs mois dans un lieu tenu secret ».

En se basant sur les arguments d’enlèvement, de séquestration et de torture, un étudiant en droit en larmes, rappelle l’article 3 de la constitution qui dispose que « Nul ne sera soumis à la torture, ni à des sévices ou traitements inhumains, cruels, dégradants ou humiliants ». Or, « en voyant Kalilou en prison, la question sur les violences physiques et morales qu’il a subies, ne se pose même », nous confie dans l’anonymat, un juriste qui entrevoit la nullité du dossier, « eu égard aux violations répétées dans la procédure depuis le début », selon sa propre expression.

Même son de cloche du côté du collectif de ses avocats qui relèvent pour leur part, « des irrégularités flagrantes, notamment la séquestration prolongée et à la torture subie par certains des inculpés, pendant deux mois ».

Sur l’état de santé des inculpés dont Dr Doumbia, les avocats confirment dans leur note rendue publique, « le refus du juge d'instruction, d'autoriser les inculpés à se faire examiner par un médecin de leur choix, en violation de l'article 10 de la Constitution ». Pire, les avocats précisent surtout que ces sévices évoqués sont pourtant suffisamment documentés par des certificats et des témoignages poignants, ne laissant aucun doute sur leur réalité.

Malgré la situation intenable de leur client, les avocats de Dr Kalilou ont récemment cru à un épilogue. Car, l’ordonnance de non-lieu, de requalification et de transmission de pièces, rendu par le juge d’instruction du 3ième cabinet du Tribunal de Grande Instance de la Commune VI du District de Bamako, ne confirme aucune charge sur les faits supposés d’« association de malfaiteurs et de tentative de complot de renversement du gouvernement légal en République du Mali », contre Dr Doumbia. Mieux, il nous est revenu que tant à l’enquête préliminaire qu’à l’instruction judiciaire, « Kalilou Doumbia a catégoriquement nié les faits qui lui sont reprochés »

Mieux encore, dans l’ordonnance notifiée au Procureur de la République le 17 juin dernier, il ne ressort nulle part du dossier, la preuve que Kalilou Doumbia a pris part dans une « association ou entente dans le but de préparer ou de commettre un attentat contre les personnes ou les propriétés », et n’a participé ni de près ni de loin à une « tentative de complot de renversement du gouvernement légal en République du Mali ». Ce qui a permis au juge d’instruction de conclure qu’il n’y a pas de charges suffisantes contre Kalilou Doumbia. D’où le non-lieu qui, en pareille situation, met fin aux poursuites.

A leur grande surprise, les avocats de Kalilou Doumbia qui s’attendaient à sa mise en liberté sans condition, apprennent que le Parquet général a relevé appel. Une mutation qui fait dire à un proche de l’homme que « tout cet acharnement est dû au fait que Dr Kalilou a refusé d’entrer dans le gouvernement Choguel après le second coup d’État du 24 mai 2021 », malgré la demande expresse du Colonel Président Assimi Goïta.

Dans la note d’information qu’il a rendue publique le 1ier juillet dernier, le collectif d’avocats des inculpés dont Dr Kalilou Doumbia, prend acte de la mise hors cause par le juge du Docteur Kalilou DOUMBIA, ancien Secrétaire Général de la Présidence du Mali et de Moustapha DIAKITE, commissaire de Police, en charge du commissariat de Kayes, au moment des poursuites, sur demande du Parquet d'attache, formalisée par son réquisitoire. Car appuient-ils, que « c'est au vu des pièces que le parquet du Tribunal de Grande Instance de la commune VI s'est consciencieusement vu obligé de demander la mise hors de cause des deux inculpés, dans son réquisitoire ».

Ne voulant pas se laisser faire, ceux qui prévoient de tenir un point de presse pour mettre à nue une procédure qu’ils veulent nulle, informent qu'ils en ont immédiatement, après le parquet, suivant la logique, relevé appel pour que l'affaire soit réexaminée par la Chambre d'Accusation de la Cour d'appel de Bamako. Mais en attendant, Dr Kalilou Doumbia croupit en prison.
<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Histoire des sites et monuments du district de Bamako : 20 guides locaux et nationaux formés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/histoire-des-sites-et-monuments-du-district-de-bamako-20-guides-locaux-et-nationaux-formes-2982714.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 00:21:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>20 guides locaux et nationaux basés dans le District de Bamako suivent depuis ce lundi 4 juillet 2022, un atelier de formation sur l’histoire des sites et monuments du District de Bamako. </strong>

L’atelier, financé par l’Agence de Promotion touristique du Mali (APTM), durera quatre jours et porte sur quatre modules thématiques à savoir les sites et monuments culturels du District, la typologie de la clientèle touristique du Mali, les techniques d’accueil et de guidage sur les sites et monuments et les parcours touristiques urbains du Bamako.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, à l’Hôtel Massaley de Bamako, en présence du représentant de l'Association malienne des Agences de Voyage et de Tourisme (AMAVT), Moussa DIALLO.

Cette formation, qui vise à renforcer les capacités de 20 guides locaux et nationaux basés dans le District de Bamako, s’inscrit selon le ministre Andogoly Guindo, dans le « cadre de la vaste stratégie nationale de développement de l’Artisanat, de l’Hôtellerie et du Tourisme ».

Le Secrétaire général de la Fédération nationale des guides de tourisme du Mali (FNGTM), Seydou Dolo, a, au nom des guides de tourisme du Mali, salué l'initiative et s’est félicité des efforts des plus hautes autorités du Mali en vue de relancer les activités touristiques par la diversification des offres.

M. Dolo a rappelé les actions de solidarité consenties par l’Etat du Mali envers les acteurs du secteur du tourisme et de l’hôtellerie, victimes de l’insécurité qui sévit au Mali depuis 2012.

Durant les quatre jours, les différentes thématiques seront animées par Moulaye Coulibaly, Directeur national du Patrimoine culturel, Djibril Issa Niaré, Directeur adjoint de la Direction national du Tourisme et de l’Hôtellerie, et Moctar Ba, Directeur général adjoint de l’Agence de Promotion touristique du Mali. La modération est assurée par Oumar Balla Touré, ancien Directeur général de l’Office malien du Tourisme et de l’Hôtellerie (OMATHO).

<strong>DCA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence de la CEDEAO :  Bissau aux commandes pour une première fois</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/presidence-de-la-cedeao-bissau-aux-commandes-pour-une-premiere-fois-2982710.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 00:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Guinée-Bissau vient d'entrer dans l'histoire, grâce au leadership de son Président le Général Umaro Sissoco Embaló. Pour la première fois, son pays prend la Présidence en exercice de la CEDEAO. </strong>

C'est donc un exploit sans précédent du président Umaro Sissoco Embaló qui n'a jamais caché ses liens avec Bamako. Depuis la tombée des sanctions, il fut l'unique chef d'État qui s’est déplacé spécialement à Bamako pour échanger avec la junte militaire et plaider pour une convergence de vues.

Nul n'ignore aussi sa sortie sur l'ORTM où il s'est réclamé du défunt président ATT. Le général Emballo sera d'ailleurs parti dans sa famille afficher son soutien après le décès de ce dernier.

Depuis la création de la CEDEAO, en 1975, aucun pays lusophone n'avait présidé l'organisation. Le numéro 1 de Bissau est le premier Chef d’Etat à assumer ce poste, rentrant ainsi dans l'Histoire.

Présider l'institution demande des responsabilités, des défis et une finesse diplomatique. Ces qualités, l’homme fort de Bussau les possède incontestablement. Il aura entre les mains les dossiers du trio militaire : Mali, Burkina Faso et Guinée.

Le Mali sort grandi de cette épreuve et a permis de savoir réellement qui sont ses amis en période d'épreuves délicates.

<strong>Idrissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CEDEAO&#45; mandat de la MINUSMA : Le corps diplomatique mis au parfum des actions menées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cedeao-mandat-de-la-minusma-le-corps-diplomatique-mis-au-parfum-des-actions-menees-2981806.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 07:39:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que le processus de la transition a connu des évolutions avec la promulgation de la Loi électorale, la prise d’importants décrets relatifs à la durée de la transition, le</strong> Mali reste favorable au <strong>renouvellement du mandat de la MINUSMA sous certaines réserves.</strong>

Le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop a eu une session de briefing autour de la situation politico-sécuritaire au Mali, le lundi 27 juin dernier, avec l’ensemble du Corps diplomatique et consulaire. Au centre des échanges les actions menées par les autorités de la Transition pour la levée des sanctions de la CEDEAO-UEMOA et le retour à l’ordre constitutionnel, et le renouvellement du mandat de la MINUSMA.

Selon le Chef de la diplomatie malienne, les efforts et les initiatives engagés par le Gouvernement du Mali se matérialisent par « la mise en place d’un mécanisme de dialogue pour rapprocher les positions entre le Mali et la CEDEAO,  la facilitation sollicitée auprès du Président togolais pour la recherche d’un accord politique auprès de ses pairs en soutien aux efforts du Médiateur Goodluck Jonathan,  la promulgation de la loi électorale, la prise d’importants décrets relatifs à la durée de la transition et la mise en place du comité chargé de la rédaction d’une nouvelle constitution ».

Selon le ministre Diop, les grandes étapes franchies et les perspectives dont le couronnement sera le retour à l’ordre constitutionnel dans un délai de 24 mois se déroulent dans un esprit de dialogue et de recherche d’un compromis.

<strong>Qui de la MINUSMA ?</strong>

Quant au renouvellement du mandat de la MINUSMA, le Ministre a rassuré les diplomates en poste à Bamako que le Mali reste favorable au maintien de cette mission. Certes. Mais, sous l’impérieuse nécessité de prendre en compte les réserves émises par les autorités de la Transition.

En effet, le Mali reste opposé « à l’appui aérien par la France pour la sécurisation de la MINUSMA et la tendance visant à politiser la question des droits de l’Homme au Mali ». Le ministre Diop a bien signifié aux corps diplomatique qu’il « n’existe, aujourd’hui, aucun cadre politique encore moins juridique qui permet à la France de mener des opérations militaires sur le territoire malien ».

Par ailleurs, le Chef de la diplomatie a dénoncé les intentions malicieuses visant à se focaliser de façon démesurée sur la question du respect des droits de l’Homme, alors que la mission principale de la MINUSMA est et demeure l’appui aux Autorités maliennes pour la stabilisation et le plein exercice de la souveraineté nationale sur l’ensemble du territoire malien.

« L'armée malienne est multiethnique, républicaine et professionnelle avec une conscience claire de sa mission de protection des citoyens dans le cadre du respect des droits de l’Homme et du droit international humanitaire », a rappelé le ministre Diop.

Le ministre Diop a apporté des réponses claires et nettes aux préoccupations des diplomates qui ont, par la voix de leur doyen l'Ambassadeur de la Palestine au Mali, salué cette démarche qui a permis de leur doter d’informations officielles sur les préoccupations de l’heure.

Auparavant, ils ont présenté leurs condoléances au peuple malien et au Gouvernement à la suite des tueries commises à Bankass par la katiba Macina de Amadou Koufa.

<strong>DCA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Préparation du budget d’état : Quid du débat d’Orientation Budgétaire 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/preparation-du-budget-detat-quid-du-debat-dorientation-budgetaire-2022-2981804.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 06:35:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau M. Lamine Seydou TRAORE, ministre intérimaire du ministre de l'Économie et des Finances M. Alousséni SANOU, a procédé au lancement des travaux du Débat d’Orientation Budgétaire 2022, ce jeudi 23 juin 2022, au Centre International des Conférences de Bamako, en présence du 1er Vice-Président du Conseil National de Transition (CNT), du Président de la Commission des Finances, de l’Économie, du Plan, de la Promotion du Secteur Privé, des Industries et des Mines et de plusieurs membres du CNT.</strong>

« L’élaboration et l’adoption par le Gouvernement du document support du DOB se sont déroulées dans un contexte particulier marqué notamment par la persistance de la crise multidimensionnelle, la fixation de la durée de la transition, à 24 mois pour compter du 26 mars 2022, conformément au décret n°2022-0335/PT-RM du 6 juin 2022, les sanctions économiques et financières injustes des organisations sous-régionales contre le Mali depuis le 09 janvier 2022, la guerre en Ukraine avec comme corollaire la flambée de prix des produits de base notamment les produits alimentaires et les hydrocarbures. Au même moment et grâce aux engagements des plus hautes autorités de la Transition, nous assistons à la montée en puissance des Forces Armées Maliennes (FAMa) qui poursuivent la reconquête du territoire ainsi que la sécurisation des populations et de leurs biens. Malgré toutes ces contingences, le Gouvernement a tenu à organiser le DOB dans le délai prescrit par la loi, c’est-à-dire au plus tard à la fin du deuxième trimestre de l’année. Ceci dénote de l’engagement du Gouvernement à respecter les standards internationaux de bonne gouvernance et de transparence dans la gestion des deniers publics. » a expliqué M. Lamine Seydou TRAORE lors de la cérémonie d’ouverture.

En effet, la loi N°2013-028, modifiée, portant lois des finances, dans son article 51 annonce que le projet de loi de finances de l’année est élaboré par référence à un Document de Programmation Budgétaire et Economique Pluriannuelle couvrant une période minimale de trois ans. Conformément aux textes de gestion des finances publiques, notamment la Loi n°2013-031 du 23 juillet 2013 portant Code de Transparence dans la Gestion des Finances Publiques en son paragraphe 2.4 et la Loi N°2013-028 du 11 juillet 2013 modifiée relative aux lois de finances en son article 56, ce Document de Programmation Budgétaire et Économique Pluriannuelle (DPBEP) est adopté en Conseil des ministres avant d’être soumis au débat d’orientation budgétaire à l'Assemblée nationale, au plus tard à la fin du deuxième trimestre de l’année.

Le Débat d’Orientation Budgétaire permet donc, sur la base d’hypothèses économiques précises et justifiées, d’analyser le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) sur la période 2023-2025. Ce document évalue le niveau global des recettes attendues de l’État par grandes catégories d’impôts et de taxes et les dépenses budgétaires par grandes catégories de dépenses, indique l’évolution de la dette du secteur public et fixe les objectifs d’équilibre budgétaire et financier sur le moyen terme.

« Le cadrage budgétaire 2023-2025, retient un scénario de croissance du produit intérieur brut (PIB) de 5,2 % en moyenne sur la période, avec un objectif de déficit budgétaire fixé en moyenne à 3,7% sur la période, légèrement supérieure à la norme communautaire de l’UEMOA qui est de 3% et il est attendu un retour à la norme communautaire à partir de 2025. Pour respecter la trajectoire, tous les leviers doivent être utilisés, le budget de l’Etat comme celui de la sécurité sociale, les recettes comme les dépenses » a déclaré le Ministre.
<ol>
 	<li>Lamine Seydou TRAORE a , au nom de son collègue ministre de l'Économie et des Finances, exhorté les membres du CNT à émettre leurs observations et recommandations afin que le débat soit à la hauteur des attentes des populations dans le cadre de l’amélioration de la sécurité sur l’ensemble du Territoire national, de la mise en œuvre des réformes politiques et institutionnelles ; de la transparence et de la réduction du train de vie de l'État, de la mise en œuvre intelligente et efficiente de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, de la consolidation des acquis des secteurs sociaux ainsi que le financement des investissements structurants dans les domaines de l’énergie, des infrastructures routières, de la protection de l’environnement et de l’agriculture.</li>
</ol>
Le ministre a félicité l’ensemble des membres du CNT notamment ceux de la Commission des Finances, de l’Économie, du Plan, de la Promotion du Secteur Privé, des Industries et des Mines pour leur mobilisation constante en faveur d’une meilleure gestion des finances publiques.

En fin, M. Lamine Seydou TRAORE a remercié l’ensemble des Partenaires Techniques et Financiers pour leur soutien au processus de modernisation de nos finances publiques et leur accompagnement constant dans notre lutte contre la pauvreté à travers la mise en œuvre du Cadre Stratégique de Relance Économique pour le Développement Durable (CREDD).

Le vice-président du Conseil National de Transition et la Président de la Commission des Finances, de l’Économie, du Plan, de la Promotion du Secteur Privé, des Industries et des Mines ont salué la bonne relation de travail qui existe entre le CNT et le ministère de l'Économie et des Finances et réitéré leur engagement à jouer pleinement leur rôle dans le cadre d’une gestion efficace et efficiente des finances publiques.

Lors des travaux, des membres du CNT ont été édifiés, entre autres, sur l'état de mise en œuvre de la réforme Budgétaire au Mali, les hypothèses du cadrage budgétaire 2023 - 2025, les objectifs de la politique budgétaire, ses contraintes, les orientations prioritaires ainsi que les projections de charges et de ressources.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de la Tabaski : Sous le sceau de la vie chère</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fete-de-la-tabaski-sous-le-sceau-de-la-vie-chere-2981793.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 04:47:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A quelques jours de la fête de Tabaski, les marchés, ateliers de couture et salons de coiffure ne désemplissent pas. Les gares routières sont bondées par les clients qui cherchent tous à fêter auprès de leurs proches.</strong>

Cette année, le prix des articles, des habits, des chaussures, a connu une véritable hausse. Il en est de même du secteur alimentaire  de première nécessité. Si l’embargo contre le Mali est pointé du doigt, la crise mondiale en est aussi la cause.

Les préoccupations majeures de plusieurs chefs de famille sont l’achat de mouton de sacrifice et des habits pour les enfants. Dans les ateliers de couture, les femmes ont très hâte de voir leurs habits finir car plusieurs partent fêter dans leurs familles respectives, généralement en dehors de Bamako.

Dans le grand marché de Bamako, tous les articles sont disponibles et les clients ne manquent pas, sauf que la situation économique les oblige à faire des concessions.

Le prix du mouton est très en hausse cette année. « Cette année, plusieurs chefs de famille risquent de fêter sans égorger de mouton. Car dans les parcs à bétails, en cette veille de la fête de Tabaski, les prix varient entre 70.000 mille F CFA et 400.000 mille F CFA. Les prix des produits de première nécessité ont flambé », fait remarquer un certain Moussa Traoré. Qui prévient : « Nous risquerons de cotiser et d'acheter un bœuf pour égorger comme on le fait pendant la fête de Ramadan.»

Pour Koro Touré, la seule obligation est de se consacrer aux enfants. « Dans les différents marchés, tout est disponible, que ce soient les habits et les chaussures qui sont très chers. Les chefs de famille n’ont pas d’argent à cause de la situation du pays. Pour cette année, seuls les enfants sont prioritaires », a-t-il pesté.

Plusieurs vendeurs sont conscients que  cette année il n'y a vraiment pas de marchés, car la vie est chère.  « Tout le monde crie au secours. On espère que d’ici l’année prochaine, la situation changera », se console-t-il.

Dans les gares routières, les tickets de voyage sont presque tous réservés, car à deux jours de la fête, le prix augmente pour toutes les régions. Une véritable aubaine pour les convoyeurs. Toutefois, l’augmentation du prix des carburants aura forcément un impact net sur les bénéfices.

<strong>Hawa Traoré</strong>

…………………………..]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le terrorisme : Les FAMa  frappent au cœur des GAT</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-les-fama-frappent-au-coeur-des-gat-2981791.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 04:42:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des plots logistiques et sanctuaires terroristes documentés de la Katiba du Macina d'Amadou Kouffa dans les secteurs de Djenné, Ténenkou, Segué et la forêt de Sama, dans le cercle de Bankass, ont été des cibles des frappes aériennes des FAMa du lundi 20 au mercredi 22 juin 2022.</strong>

L’attaque barbare des groupes armés terroristes de la Katiba de Macina dans la commune de Diallassagou dans le cercle de Bankass, région de Badiangara, dans la nuit du 18 au 19 juin dernier,a fait plusieurs dizaines de personnes tuées, des boutiques et greniers incendiés, et des bétails emportés.

Dans un communiqué, le 22 juin dernier, l’état-major Général des Armées via la direction de l’information et des relations publiques des armées a informé que des frappes aériennes ont ciblé, entre les 20 et 22 juin 2022, des plots logistiques et sanctuaires terroristes documentés de la Katiba du Macina d'Amadou Koufa dans les secteurs de Djenné, Ténenkou, Segué et la forêt de Sama, dans le cercle de Bankass.

S'inscrivant dans le cadre des opérations de protection des populations et de leurs biens, ces actions sont consécutives à des efforts de recherche et de précision des renseignements sur les auteurs des attaques terroristes contre les populations civiles dans le cercle de Bankass le 18 juin 2022 et sous le leadership de la Katiba du Macina, a indiqué le communiqué.

Soumis depuis plusieurs mois à une forte pression des Forces Armées Maliennes jusque dans leurs zones sanctuaires où ils disposaient d'un certain confort et d'une grande influence par le passé, les groupes terroristes ont adapté leurs modes d'action et orienté désormais leurs attaques lâches contre les cibles molles et les civils désarmés, au mépris des lois de la République du Mali, en violation de tous les Droits Humains des populations et de toutes les règles relatives au Droit International Humanitaire.

L'Etat-major Général des Armées continuera, rassure-t-on, la recherche de tous les responsables de ces crimes inhumains pour qu'ils répondent de leurs actes devant la justice et la traque des assaillants continue dans le cadre du Plan Maliko et de l'Opération Kèlètigui et que les FAMa assurent pleinement leur mission de défense de l'intégrité territoriale et de protection des personnes et leurs biens.

L'Etat-major Général des Armées rappelle que les FAMa restent engagées et respectueuses des strictes règles d'engagement qui encadrent leurs actions, poursuit le communiqué.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sayon Doumbia nommé SG du ministère de la femme :   Un acte salutaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/sayon-doumbia-nomme-sg-du-ministere-de-la-femme-un-acte-salutaire-2981802.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 04:32:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre Foune Ouadidie a enlevé une vraie épine dans ses pieds. Plusieurs cadres de son département vivaient mal la cohabitation avec le Secrétaire Général sortant.</strong>

Le dernier conseil des ministres a révélé le limogeage du SG  du Ministère de la Femme. Un réel soulagement dans les rangs du département. Ce dernier qui fut nommé par Oumou Kassa Traoré a eu plus de longévité que la dame de Koutiala à la cité administrative.

Si cette dernière avait sauté après une gestion mitigée, elle compliquait déjà les choses. Les responsables des services rattachés n'avaient plus leur autonomie et ne pouvaient pas communiquer comme il fallait.

Son départ ayant suscité l'espoir, le secrétariat général continuait son jeu dans l'ombre. Par discipline administrative, nul n'osait hausser le ton. Il aura donc fallu que trois ladies passent aux commandes du ministre en charge de la promotion de la femme pour qui soit finalement limogé.

La nomination de Monsieur Sayon DOUMBIA, Administrateur de l’Action Sociale est la bienvenue. On ne peut qu'espérer qu'il fera mieux que son encombrant prédécesseur et sera un vrai leader d'équipe.

<strong>Idrissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronogramme des élections et réformes politico&#45;institutionnelles : Le Gouvernement concerte la classe politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chronogramme-des-elections-et-reformes-politico-institutionnelles-le-gouvernement-concerte-la-classe-politique-2981799.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 04:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement et la classe politique se sont concertés, hier mardi 28 juin 2022, au centre de formation des collectivités territoriales, sur le chronogramme des différents scrutins ainsi que celui des réformes politiques et institutionnelles de la Transition.</strong>

Cette rencontre est une demande du Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, Colonel Abdoulaye Maïga, en collaboration avec le Ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga et du Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et institutionnelles, Mme Fatoumata Sékou Dicko. A l’ordre du jour les échanges sur le chronogramme des différents scrutins ainsi que celui des réformes politiques et institutionnelles de la Transition.

Cette initiative est saluée par certains acteurs politiques en l’occurrence le secrétaire général du Parti pour la renaissance nationale (PARENA), Djiguiba Keïta dit PPR, ancien ministre, qui estime que les lignes vont commencer à bouger. « On ne peut pas gérer le pays sans le dialogue et on ne peut pas faire la politique sans les partis politiques », a-t-il prévenu.

Même son de cloche chez le président du Parti Alternance Politique pour le Progrès (APP), Macko Karawata, qui pense que cette action aurait dû se tenir depuis bien longtemps. « Je vais y assister avec quelques membres de mon parti. Cette action vise tout d’abord à unir les Maliens et tous les acteurs politiques. C’est un geste honorable de la part du président de la transition », fait-il croire.

Cette concertation a été recommandée par le Conseil des Ministres du 22 juin 2022 qui avait pris note des axes et de la méthodologie d’élaboration du chronogramme des réformes politiques et institutionnelles ainsi que de celui des élections. « Cette méthodologie, basée sur la recherche de l’inclusivité et du consensus, est conforme à la vision de Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat.», a souligné le communiqué.

<strong>ASK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle loi électorale : Un boulevard pour le Président Assimi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouvelle-loi-electorale-un-boulevard-pour-le-president-assimi-2981797.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 03:14:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la promulgation de la nouvelle loi électorale, une éventuelle candidature du Président de la transition aux présidentielles suscite de polémiques.</strong>

Au cœur des débats dans les salons feutrés de Bamako une éventuelle candidature de Assimi Goita aux élections présidentielles sanctionnant la fin de la Transition, alors que la lettre et l’esprit de la nouvelle Charte de la Transition n’autorise par le Président de la Transition d’y prendre part.

En effet, l’article 155 relatif aux dispositions particulières à l’élection du président de la République stipule que « tout membre des forces armées ou de sécurité qui désire être candidat aux fonctions de président de la République doit démissionner ou demander sa mise à la retraite au moins six mois avant la fin du mandat en cours du président de la République ». Cet article ouvre ainsi la voie aux tombeurs du régime défunt de briguer la magistrature suprême.

Ce délai étant raccourci en temps de transition, il leur suffit de quitter leur fonction quatre mois avant un scrutin pour pouvoir être candidat. Une aubaine qui s’offre à eux dans le but de continuer les actions entrepris pendant la transition. Alors, une interrogation demeure : qui des cinq colonels aura le courage d’annoncer aux peuple sa volonté d’être candidat ?

Beaucoup d'observateurs voient l’actuel président prétendre à ce poste. En effet, au début de la transition, la charte interdisait à tout membre du gouvernement de briguer la présidence. Quelques mois après, la volonté de s’accrocher au pouvoir est plus forte que celle de le céder à un régime civil.

<strong>ASK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronogramme électoral connu : Ce qui reste à faire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chronogramme-electoral-connu-ce-qui-reste-a-faire-2981795.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 03:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Maintenir cette dynamique et respecter scrupuleusement les dates convenues pour la tenue du referendum et des élections de sortie de crise. Le reste n’est que question de volonté et d’engagement.</strong>

Le chronogramme pour le referendum, les élections des conseillers des collectivités territoriales, des députés et du président de la République est officiel. Il a été présenté lors de la réunion de la formation politique du Cadre de concertation nationale (CCN), tenue au Centre de Formation des Collectivités territoriales, hier, mardi 28 juin 2022.
Le gouvernement a présenté à la classe politique le chronogramme du referendum et des élections des conseillers des collectivités territoriales, des députés et du président de la République, le tout devant se tenir entre 2023 et 2024.

Ce travail de présentation du chronogramme électoral à la classe politique a été assuré par le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation Abdoulaye Maiga, qui avait à ses côtés ses collègues de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maiga et de la ministre déléguée auprès du Premier ministre chargé des réformes politiques et institutionnelles, Mme Fatoumata Sékou Dicko.

Les échanges sur le chronogramme des différents scrutins ont permis de fixer des dates. Pour l’élection présidentielle, le collège électoral sera convoqué en octobre 2023, et les premiers et seconds tours de l’élection présidentielle sont prévus en février 2024. Les premiers et seconds tours des élections des députés à l’Assemblée nationale sont prévus en octobre et novembre 2023. Le référendum au mois de mars 2023 et les élections pour les conseillers des collectivités territoriales sont prévus juin 2023.

Le chronogramme électoral proposé par le gouvernement annonce un travail hardi. Pour y parvenir, il faudra de la volonté, de l’engagement et de la sincérité des autorités de la Transition en charge de conduire cette tache combien lourde. On se rappelle que la première phase de la Transition n’a pas pu respecter le délai pour la présidentielle de février 2022 dernier. Le nouveau chronogramme électoral dévoilé hier mardi 28 juin constitue une avancée. Il ne reste que la volonté et l’engagement des autorités de la Transition pour y parvenir.

«Nous sommes prêts pour aller aux élections, car nous voulons accéder au pouvoir par la voie démocratique », posté sur sa page Facebook Abdoulaye Doumbia, militant ASMA-CFP.
C’est dire que la classe politique est décidée d’aller aux élections pour la sortie de crise et le retour du pays sur la voie démocratique.
<strong>O.A.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menaces des GAT à Moura :    La population sommée de quitter la ville dans 15 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/menaces-des-gat-a-moura-la-population-sommee-de-quitter-la-ville-dans-15-jours-2981789.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 00:12:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les hommes armés ont donné un délai de 15 jours à la population civile de quitter de la ville de Moura, dans la région Mopti, cercle  de  Djenné. Ce, à compter du Mercredi 22 Juin dernier.</strong>

L'insécurité dans la partie centrale du pays devient de plus en plus inquiétante en ce début de l'hivernage. Après l'opération antiterroriste de l'armée malienne, menée le 30 mars dernier, à Moura, qui a entraîné l’élimination de 203 combattants de ‘‘Katiba Machina’’ de Amadou Koufa, et l’interpellation de 51 personnes, selon une source sécuritaire, la ville était partiellement désertée du fait des menaces djihadistes

En effet, quelques mois après les  enlèvements de certains responsables locaux, c’est le tour à toute la population civile du village de Moura, sommée par le groupe d'Amadou Koufa de la Katiba Macina, de quitter la ville dans un délai de 15 jours, à compter du 22 juin 2022.

Ce délai serait donné par des GAT, après 15 jours de réflexion  sur une  demande de signature d'un accord pouvant permettre aux villageois de vaquer librement à leurs occupations.

Paradoxalement aux allégations de la montée en puissance des FAMa, les neutralisations de plusieurs GAT et l'insécurité dans le centre et autres parties du Mali ont entrainé l’exode des milliers de personnes, réfugiées à Sévaré et dans d'autres grandes  villes  de la région de Mopti. Alors que  des attaques et autres actes terroristes sont  signalés partout, des villages continuent de signer des accords avec des hommes armés, pour pouvoir se vaquer librement à leurs occupations.

Dans la nuit du 18 au 19 juin 2022, 132 personnes ont été froidement tuées, par les combattants de la Katiba, lors d'attaques terroristes dans les villages de Dialassagou,  Dianweli et Dessagou et dans le cercle de Bankass. C'est le pire massacre attribué à des groupes djihadistes depuis 2019, selon certains observateurs nationaux.

Selon  une source locale, plusieurs villages ont été déjà  vidés et d'autres se préparent  pour se réfugier à des  endroits mieux sécurisés de la région de  Mopti.

Rappelons que depuis  2013,   le Mali est confronté à l'insécurité grandissante, à la suite de laquelle les attaques meurtrières contre des FAMa et la population civile sont toujours signalées. Cette situation a fait aujourd'hui des milliers de personnes  réfugiées à Bamako et dans certaines régions du pays.

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<strong>Adama KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tuerie de Diallassagou : Le film atroce, selon des témoins</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tuerie-de-diallassagou-le-film-atroce-selon-des-temoins-2980858.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 08:16:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du samedi 18 au dimanche 19 juin 2022, des groupes armés terroristes de la Katiba du Macina ont fait irruption dans le village de Diallassagou, situé à quelques kilomètres du cercle de Bankass, région de Badiangara, faisant plusieurs dégâts tant matériels qu’humains dont des boutiques et véhicules incendiés et plusieurs dizaines de personne  tuées.</strong>

Venus sur plusieurs dizaines de motos, des hommes armés ont fait irruption dans le village de Diallassagou dans la nuit du samedi au dimanche dernier, laissant derrière eux beaucoup de victimes.

Selon nos informations, les groupes armés terroristes venus en nombre ont, après avoir incendié des greniers, des boutiques et des véhicules, emporté avec eux plusieurs personnes dont le chef de village, ainsi d’importants bien matériels et du bétail.

D’après une source, le bilan de cette attaque  lâche et barbare fait état de quarante (40) personnes tuées, dont le chef de village. Les terroristes sont restés sur les lieux de 16 h à 20 h avant de continuer leur chemin. « Les habitants des villages alentours sont tous paniqués et ne savent où aller. Certains d’entre eux ont emprunté des destinations inconnues pour sauver leur peau », a indiqué la source.

Cependant, dans la même journée, le village de Dianweli et le celui de Deguessagou ont été aussi des cibles des attaques barbares des groupes armés terroristes. Ces attaques ont fait plusieurs victimes du côté des villageois et des nombreux biens ont été aussi emportés. Le bilan de ces deux attaques sont lourds, environs une soixantaine de victimes, toutes des jeunes et quelques vieillards.

Selon le maire de N’Gonikoro, le bilan provisoire des attaques perpétrée  dans les villages de Diallassagou, Dianweli et Dessagou est de plus de cent morts.

Il faut noter que ces attaques barbares interviennent après que l’état-major général des armés à travers la direction de l’information et des relations publiques des armés, ait publié dans son communiqué N°42  du 24 mai 2022, que dans la région de Badiangara, les FAMa ont, au cours d’une reconnaissance offensive le 24 mai dernier, vigoureusement réagi à des attaques terroristes dans les zones de Diallassagou et Dianweli, respectivement situées à 38 et 40 km à l’ouest de Bankass. Avec un bilan de 12 terroristes neutralisés, 01 PM, des fusils de chasse, 09 motos et une somme d’argent récupérée.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption de la nouvelle électorale :  La CMA salue le CNT</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/adoption-de-la-nouvelle-electorale-la-cma-salue-le-cnt-2980847.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 06:02:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) exprime sa satisfaction vis-à-vis de la nouvelle loi électorale adoptée par les membres du CNT vendredi dernier. Lisez le communiqué ci-dessous.</strong>

Communiqué N°010/BE/CMA/2022

La CMA a suivi avec intérêt l'adoption de la loi électorale par le Conseil National de Transition (CNT), organe législatif de la transition.

Elle salue et félicite tous les membres de cet organe et particulièrement ceux de la commission loi  pour leur sens élevé de l'écoute et de la prise en compte des préoccupations des forces vives de la nation. La CMA encourage le CNT à persévérer de façon libre et autonome dans le sens exclusif de la refondation du Mali en faisant prévaloir à chaque instant une gouvernance vertueuse prenant en compte la diversité ethno culturelle et géographique du pays.

La CMA pour sa part, soutient et soutiendra toutes les initiatives visant à instaurer la paix et la stabilité, conformément aux engagements contenus dans l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger.

<strong>Kidal, le 21 juin 2022</strong>

<strong>Pour la CMA </strong>

<strong>Porte Parole </strong>

<strong>Mohamed Elmaouloud Ramadane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival carrefour Tabaski : La 8ème édition du 1er au 17 Juillet 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/festival-carrefour-tabaski-la-8eme-edition-du-1er-au-17-juillet-2022-2980842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 05:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 8ème édition de Carrefour Tabaski se fera sous forme de festival du 1er au 17 Juillet 2022. L’annonce a été faite par l’équipe de l'Agence de communication événementielle Abê Solution aux médias le lundi 20 juin dernier au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba de Bamako.</strong>

«Comment piloter un projet évènementiel?», « Quel est l'impact du digital dans l'industrie de la culture?», «Quel est le rôle du leadership dans l'approche culturelle?» sont les thèmes choisis pour cette édition.

Au menu, des ateliers de formation, des foires d'expositions, services divers, des animations pour enfants, un concert géant avec des artistes Internationaux et locaux, un diner Gala, un after party puis un brunch pour clôturer et plein d'autres choses.

Le festival carrefour tabaski est un événement annuel organisé par la structure Abê Solution. Cet événement a pour but de rassembler tout un chacun à travers plusieurs activités afin de rendre ce moment qu’est la fête de TABASKI agréable mais surtout mémorable.

« Nous nous penchons sur le rehaussement de l'événement, nous projetons sur une nouvelle version plus améliorée dudit évènement. Nous voulons lui donner une nouvelle dynamique en innovant dans son contenu et par ricochet lui insuffler un nouveau concept qui donnera l'opportunité aux participants d'assister et de partager plusieurs activités sortant de l'ordinaire», a souligné Drissa Traoré.

Par ailleurs, les ateliers et formation culturel auront pour but d'aider les jeunes entrepreneurs à développer leurs business modèles et les plans d'action de leurs entreprises, d’avoir une vision assez élargie de leurs avenirs et surtout de l'entreprenariat, les péripéties de cette aventure. «Nous encourageons fortement l'entrepreneuriat à travers des formations, ateliers et master class durant lesquels plusieurs thèmes seront abordés », a-t-il ajouté

«A travers nos précédentes éditions nous avons constaté que pendant la tabaski, il manque cruellement d'activités concernant les enfants. C’est pourquoi, pour cette édition, nous leur consacrerons une panoplie d'activités pour leur épanouissement dans un cadre ludique. En plein air, avec un standing réservé exclusivement aux enfants et familles, nous prévoyons de mettre en avant le confort de ces derniers en mettant et en priorisant des animations telles que plusieurs jeux pour le bonheur des touts petit, maquillage à l’image de leur personnages préférés des dessins animés », a indiqué Mamadou Doumbia. Ceci, pour l’épanouissement des enfants.

Rappelons qu’Abê solution est une agence de communication soucieuse de faire de vos évènements une grande réussite. L'entreprise Abê solution met à disposition des solutions adaptées aux besoins des uns et des autres. En activité depuis 2013, l'agence Abê solution est une société à responsabilité limité (SARL), qui fait une extension de ses talents à travers la communication, l'audiovisuelle et le digital. Elle intervient également dans l'évènementiel (Location : Salle; Chaise table, BâcheEcran LED, Grande Scène, Sonorisation, Lumière) et un service de restauration.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil national de transition : Le CNT et le M5&#45;RFP&#45;branche Choguel en chiens de faïence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conseil-national-de-transition-le-cnt-et-le-m5-rfp-branche-choguel-en-chiens-de-faience-2980845.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/conseil-national-de-transition-le-cnt-et-le-m5-rfp-branche-choguel-en-chiens-de-faience-2980845.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 04:58:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Attendue de tous, la fameuse loi électorale est enfin votée par le Conseil National de Transition (CNT). Sauf que le premier ministre Choguel Kokalla Maïga, via ses ministres présents à la plénière, et sa branche M5-RFP ne se reconnaissent dans la nouvelle Loi, qui n’est autre qu’un produit de large concertation.</strong>

Déjà, le vote de la loi a fait débat avec le gouvernement qui n’a pas apprécié les 92 amendements faits. Pourtant, le fait que la ministère de l'administration territoriale soit inclus dans le jeu électorale laisse présager une manipulation des résultats. Si en 2013, on avait le général Moussa Sinko aux commandes, tout semble indiquer que l'actuel parolier du gouvernement sera l'arbitre du scrutin. Colonel Abdoulaye Maiga, actuel ministre de l'administration territoriale, est de fait la tutelle de l'organe unique des élections.

Les partis politiques se félicitent de l'adoption de la loi électorale, car disposant d'un indicateur. Mais les griefs du M5 sont légion. L'autonomie tant souhaitée n'est pas effective selon le mouvement à l'origine de la transition, il invite le Colonel Assimi Goita à surseoir à toute promulgation. Le gouvernement s'est retrouvé désavoué dans la démarche surtout que la commission loi du CNT a eu le temps d'écouter une pluralité d'acteurs politiques pour orienter la loi électorale.

Finalement, on ira bien au scrutin de liste à la représentation proportionnelle, sans panache ni vote préférentiel comme mode de désignation des députés à l’Assemblée nationale, l’introduction du parrainage citoyen à côté du parrainage des élus, l’introduction du bulletin de vote unique.

<strong>Idrissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation à Bamako en période hivernale : Les usagers de la route inquiets</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/circulation-a-bamako-en-periode-hivernale-les-usagers-de-la-route-inquiets-2980851.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 03:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En ce début d’hivernage au Mali, une véritable crainte s'installe en les usagers de la route à Bamako. L’état défectueux des routes provoque des accidents et d'autres problèmes liés à la dégradation de l’environnement. </strong>

Pendant l’hivernage, les routes sont dégradées, des eaux stagnent sur la voie, impossible de joindre les deux bouts. Pour certains, l’état des routes est dû à leur âge.

Sur plusieurs axes de Bamako, c’est un véritable parcours de combattants pendant la saison hivernale.  Dès que la pluie tombe, bienvenue les soucis et les craintes pour les usagers. Dans certains quartiers, les gens sont obligés de rester à la maison par manque d’axes facile pour joindre la route et aller à leurs occupations.

« Pendant l’hivernage, pour aller au travail, c’est un problème. L’état de certaines routes, mais aussi le non écoulement d’eau provoquent des accidents », fait croire Moussa Traoré, un usage de la route Faladie- Banakambougou

« Sur certaines voies pendant la période hivernale, la circulation révèle du parcours du combattant. Un vrai calvaire pour nous, les motocyclistes », dira Mariam Sanogo

Quant à Hawa Touré,  « cette dégradation des routes pendant l’hivernage est due au manque de système d’écoulement d’eaux car tout les caniveaux sont bouchés, donc les eaux sont obligées d’emprunter la voie amenagée».

Cette année, l’hivernage n’a pas vite commencé, mais déjà les usagers craignent le pire.

<strong>Hawa Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désobéissance civile à Bankass : Les forces vives en colère</title>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 03:03:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour protester contre l'attaque terroriste ayant fait près de 132 morts parmi les civils à Bankass au centre du pays, les forces de Bandiagara, composées d'élus, de leaders communautaires et de la société civile, ont entamé, hier mardi 21 juin 2022, une "désobéissance civile". Les services étatiques et non étatiques sont fermés jusqu'à nouvel ordre.</strong>

Cette désobéissance civile  court jusqu'à nouvel ordre. Elle est entamée conformément à l'article 121 de la constitution du 25 février 1992. En effet, une attaque terroriste perpétrée par la ''Katiba du Macina'', dans la nuit du 18 au 19 juin, contre les paisibles populations des villages de Diallassagou, Dianweli, Deguessagou et environs, dans le cercle de Bankass, a fait 132 morts parmi les civils.

Dans leur communiqué publié lundi, les organisateurs de la "désobéissance civile" lient cette action à l’indifférence des autorités malgré les différentes rencontres tenues et les missions effectuées auprès des plus hautes autorités du Mali, pour demander la sécurisation des personnes et de leurs biens.  « Seuls les centres de santé, les commerces et les ambulances restent fonctionnels », précise le communiqué.

De son côté, le gouvernement a rassuré que toutes les dispositions seront prises pour rechercher et traduire les auteurs de ces crimes devant la justice, affirmant du même coup que la protection des personnes et de leurs biens demeure "sa priorité absolue".

Pour rappel, les forces vives de la région de Bandiagara avaient entamé, en décembre 2021, une "désobéissance civile" en procédant à la fermeture des services étatiques et les structures de l'éducation sur toute l'étendue de la région, pour protester contre l'attaque terroriste des forains de Songho, dans le cercle de Bankass ayant fait 31 morts et 17 blessés, dont une majorité de femmes et d'enfants en partance à la foire hebdomadaire de Bandiagara. Dans une vidéo relayée sur les réseaux sociaux, on pouvait voir la colère et le mécontentement sur les visages des personnes qui s’exprimaient, réclamant de la part du gouvernement malien plus de sécurité afin que les habitants de ces localités puissent vaquer librement à leurs occupations sans craindre pour leur vie.

Depuis le basculement de ce pays sahélien dans l'insécurité depuis 2012, des centaines voire des milliers de civiles ont perdu la vie , dû aux attaques des groupes armés terroristes qui sévissent dans la région. En dépit du déploiement de forces régionales et internationales, la situation ne s'est toujours pas stabilisée. Ce vaste pays de plus de 1 millions de Km² est difficilement couvert par les forces armées maliennes qui avaient brandi récemment des victoires retentissantes contre les GAT.

<strong>ASK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption de la loi électorale : Le COREMA dans l’ambiguïté</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adoption-de-la-loi-electorale-le-corema-dans-lambiguite-2980854.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 02:11:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><b><span lang="FR">Le collectif pour la refondation du Mali (COREMA) n'a pas approuvé le vote et ne s'en cache pas. Bien que ce groupement progressiste soit un allié de la transition, il a étalé ses arguments qui feront objet d'une conférence de presse, aujourd’hui mercredi à 15h au siège national de Quinzambougou. Toutefois, des points de satisfaction sont évoqués.</span></b></p>
<p style="text-align: justify"><span lang="FR">Conduit par l'honorable Fousseynou Ouattara, le collectif pour la refondation du Mali a désavoué la loi électorale par les arguments. Pour le COREMA, le projet de loi souffre d'un déficit de base constitutionnelle, il n'a aucune référence constitutionnelle. Ce projet est caduque car antérieur aux résolutions des ANR. Le projet de loi ne devait aucunement prendre en compte l'AIGE qui doit être créée par un projet de loi séparément de la loi électorale.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span lang="FR">L'absence de constitution prenant en compte la création de l'AIGE est un facteur d'incompatibilité donc techniquement cet organe ne doit pas figurer dans le projet de loi électorale. Le projet de loi par modestie doit être renvoyé jusqu'à l'élaboration de la nouvelle constitution pour service de référence constitutionnelle. Sinon ce projet de loi est frappé par la caducité.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span lang="FR">L'institution de l'autorité indépendante de gestion des élections est une grande avancée. C'est une recommandation non seulement de toute la classe politique mais aussi une forte recommandation des résolutions des ANR. Aussi, la création de cet organe répond à la recommandation du protocole Additionnel de la CEDEAO pour la démocratie et la bonne gouvernance. Sa création permettra de minimiser les contestations et mettra fin à la mainmise du pouvoir sur les résultats des élections.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span lang="FR">Le COREMA n'est pas favorable au mode désignation des membres de l'AIGE. Par souci de transparence et d'impartialité qui est la source de motivation de la création de l'AIGE et que la neutralité du conseil des ministres n'est en aucun cas une assurance garantie, le COREMA propose une commission mixte  composée du CNT, de la société civile, du Haut conseil des collectivités, de la cour constitutionnelle, du Haut conseil économique et social. Les représentants seront tirés au sort. Les candidats doivent bénéficier d'une enquête de moralité organisée par l'agence nationale de la sécurité d'Etat.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span lang="FR">Le COREMA partage les attributions de L'AIGE, le plafonnement et le contrôle des dépenses de la campagne électorale. Il propose également la prise de sanction  contre les malfrats et propose une enquête sur la source du financement.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span lang="FR">Le parrainage citoyen est à saluer et mettra fin à la prostitution des élus de la nation. Le rallongement du collège électoral est une bonne initiative car cela permet aux candidats de mieux se présenter. L'article 171 instituant les régions et les juridictions de l'extérieur comme circonscription électorale est une bonne initiative pour réduire la taille de l'assemblée nationale et permet d'éviter qu'une dizaine de personnes élisent un député.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span lang="FR">Le mode de scrutin proportionnel est une méthode excellente prenant en compte le choix de la majorité et le choix de la majorité relative. Ce mode est plus démocratique et respecte l'aspiration du peuple.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span lang="FR">Le vote électronique est le meilleur système dans les pays développé. Le COREMA propose un système hybride prenant en compte les réalités du Mali. L'instauration du bulletin unique est moins dépensif mais il faut des mesures rigoureuses pour éviter tous les cas de fraudes liés à sa confection.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span lang="FR">La révision des listes électorales à la veille des élections est une bonne méthode pour non seulement purger le fichier électoral mais aussi prendre en compte les nouveaux majeurs, les radiations et les transferts.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span lang="FR">Le COREMA a attiré l'attention de la commission de loi sur le manque de référence constitutionnelle. Et aussi le retrait de l'AIGE du projet de loi. Il avait proposé le renvoi du projet pour des raisons de cohérence et de la prise en compte des résolutions des ANR.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span lang="FR">Idrissa Keita</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de l’agriculture : 225 tracteurs remis aux paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/developpement-de-lagriculture-225-tracteurs-remis-aux-paysans-2980832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 00:18:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la transition, chef de l’état, colonel Assimi Goita accompagné du premier ministre Choguel Kokalla Maiga, le Président du conseil national de la Transition le Col Malick DIAW, le Ministre du Développement Rural M Modibo KEITA, le président de l’APCAM et plusieurs autres personnalités, a présidé le lundi 20 juin dernier, la cérémonie de remise officielle de 225 tracteurs aux agriculteurs du Mali.</strong>

Dans l’objectif d’améliorer les conditions de travail des acteurs du secteur agricole que le gouvernent a subventionné 225 tracteurs, soit, payé la moitié du prix d’achat pour favoriser la production. C’est un jour mémorable pour les productrices et producteurs agricoles qui ont reçu ces équipements subventionnés pour améliorer leur condition de production. Cela après l’évaluation sur des critères précis qu’ils ont été retenus parmi d’autres demandeurs. De renforcer la mécanisation de l’agriculture malienne et orienter progressivement les entreprises familiales vers le marché par la création du surplus agricole. C’est aussi un moyen de lutte contre la pauvreté et le chômage dans le monde rural.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2980836" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/ASSIMI-TRACTEUR3.jpeg" alt="" width="720" height="480" />Selon le ministre du Développement Rural M Modibo KEITA, les plus hautes autorités ne sont pas à leur première donation « Le présent programme qui vient après ceux des 400 tracteurs, 100 tracteurs et 300 tracteurs, concerne 225 tracteurs et accessoires dont le prix est subventionné à 50%».

Ces exploitants agricoles reçoivent ces matériels au moment où la campagne agricole 2022 est déjà à leurs portes. D’où la satisfaction du président de l’APCAM qui au nom des paysans a remercié vivement le Président de la Transition, Chef de l’Etat le Col Assimi GOITA pour cette action plus que citoyenne.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2980835" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/ASSIMI-TRACTEUR.jpeg" alt="" width="720" height="462" />Ces tracteurs ainsi offerts ont été confectionnés par Mali Tracteurs, une Société d’Assemblage de Tracteurs SA, née de la coopération entre les Gouvernements du MALI et de l’INDE à travers le partenaire stratégique Angélique International Ltd. Inaugurée en 2009, l’Usine Mali Tracteurs est une société anonyme de droit malien au capital d’Un milliard de FCFA. Forte capacité de production : 08 à 12 Tracteurs par jour et par équipe. MALI TRACTEURS, au service de la mécanisation de l’agriculture. L’optique est de doter chaque agriculteur du Sahel d’outils efficients.

Les tracteurs ainsi délivrés sont composés de Charrues, pulvériseur, remorque, semoir, épandeur d’engrais, Moissonneuse, batteuse de différentes catégories.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2980834" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/ASSIMI-TRACTEUR-3.jpeg" alt="" width="720" height="471" />A la fin de ces propos, le Ministre du Développement Rural, Modibo Keita, a tenu à partager un dernier message avec les producteurs par rapport à ces tracteurs subventionnés « Je voudrais vous demander d’en faire bon usage et de vous acquitter correctement et dans les délais de votre quotepart. C’est en cela que vous permettrez à d’autres producteurs de s’équiper également », a-t-il conclu.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques de Bankass et Gao : La MINUSMA promet des enquêtes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-de-bankass-et-gao-la-minusma-promet-des-enquetes-2980857.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 00:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite aux attaques perpétrées à Bankass au centre et à Gao au nord du Mali, la MINUSMA a condamné avec vigueur ces actes odieux qui constituent, selon elle, des atteintes graves aux droits de l'homme et au droit international humanitaire.</strong>

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) a annoncé, lundi 20 juin 2022 dans un communiqué, l'ouverture d'une enquête sur les circonstances précises des attaques contre des civils dans les régions de Bandiagara et Gao. La récente attaque du centre du pays précisément à Bankass a fait, selon le bilan du gouvernement, 132 morts parmi les civils.

« La MINUSMA a appris avec consternation les attaques perpétrées par des groupes extrémistes contre plusieurs villages de la région de Bandiagara, dans le Centre du Mali, les 18 et 19 juin 2022. 132 civils ont été tués, et plusieurs habitations ainsi que des magasins ont été incendiés. Ces attaques ont aussi provoqué le déplacement forcé de plusieurs centaines de civils », a déclaré la mission onusienne.

Le document publié par la MINUSMA souligne, en outre, que des attaques ont également eu lieu dans plusieurs localités de la région de Gao, causant la mort de dizaines de civils, ainsi que des déplacements de populations fuyant l’insécurité.

« En application de son mandat relatif aux droits de l’homme, la MINUSMA diligentera une enquête sur les circonstances précises de ces attaques. Il s’agira ici de soutenir les autorités maliennes compétentes dans leurs efforts visant à identifier et à traduire en justice les auteurs de ces actes odieux », explique la même source.

La mission onusienne indique également que d’autres dispositions concrètes sont envisagées, en appui aux efforts des autorités maliennes visant à assister les populations et à renforcer leur sécurité. « De façon plus générale, la Mission poursuivra l’action engagée pour aider à la stabilisation du Centre du Mali, qui est l’une de ses priorités stratégiques », peut-on lire dans le communiqué.

Par ailleurs, le communiqué indique que des mesures spécifiques sont également en cours pour faire face à la recrudescence d’attaques contre les populations civiles dans la région de Gao. La Minusma précise que celles-ci s’inscriront dans le prolongement de l’action qui avait été lancée, il y a plusieurs semaines, après que les groupes extrémistes ont commis de graves exactions dans la région, en particulier dans le cercle d’Ansongo.

En outre, la Mission onusienne a condamné avec vigueur ces actes odieux qui constituent, selon elle, des atteintes graves aux droits de l'homme et au droit international humanitaire.

Pour rappel, l'attaque terroriste contre les habitants des villages du cercle de Bankass ayant fait 132 morts avait été menée par la ''Katiba du Macina'' selon un communiqué du gouvernement, alors que celle dans la région de Gao aurait été perpétrée par l'Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS). Ces attaques combinées ont fait des centaines de morts parmi les civils. Un nombre qui ne cesse de croitre face à la multiplication des raides menés par les différents groupes terroristes sur le territoire malien.

<strong>ASK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi électorale :  L’arbitrage du Président Assimi attendu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/loi-electorale-larbitrage-du-president-assimi-attendu-2980852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 00:11:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil national de transition(CNT) a retravaillé le projet de loi portant loi électorale proposé par le gouvernement. Il a été adopté après plus de 92 amendements. Les proches du Premier ministre Choguel K. Maiga, des membres du M5-RFP dénoncent une trahison des membres du CNT et invitent le Président Assimi Goita à ne pas promulguer cette loi.</strong>

Adoptée après plus de 92 amendements par le Conseil national de transition, la nouvelle loi électorale est loin de celle proposée par le gouvernement. Y égard au processus de proposition des membres de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), organe qui aura la charge de gérer les prochaines élections au Mali. Il ressort que contrairement à la proposition initiale faite par le gouvernement, le CNT a fixé les membres de l’AIGE à 15 au lieu de 7. Si le gouvernement avait donné au Premier ministre la latitude de designer jusqu’à 4 membres, le CNT lui en a accordé que 1. Une situation, qui visiblement n’a pas été du goût du gouvernement et des soutiens du Premier ministre Choguel Maiga. Le M5 RFP dont il est le président du Comité stratégique, à travers un communiqué rendu public, a invité le président de la Transition à ne pas promulguer cette loi électorale adoptée par les membres du CNT.

Jugée conforme aux aspirations du peuple malien et représentative, la nouvelle loi électorale adoptée a été saluée par des formations politiques qui la trouvent acceptable. Le Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA-PASJ), le Parti Yemen Le Changement et bien d’autres ont exprimé leur adhésion à ce projet de loi électorale adoptée.

Adoptée à un moment de forte tension au sein de la classe politique, pour certains observateurs, cette loi électorale est un mal nécessaire, en ce sens qu’elle permettra au gouvernement de se défendre devant la CEDEAO, qui n’aura plus la non-adoption de cette loi comme prétexte de maintien des sanctions économiques et financières.

Jour de son adoption, vendredi dernier à nos jours, le débat reste tendu entre le CNT et le gouvernement dont les responsables se regardent en chien de faïence. En attendant l’arbitrage du Président Assimi.

<strong>OAM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la levée des sanctions : Bamako se prépare</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/pour-la-levee-des-sanctions-bamako-se-prepare-2980831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jun 2022 23:58:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Six mois après les sanctions de la cedeao et de l’uemoa, les autorités maliennes espèrent, à l’issue du sommet du 3 juillet prochain, connaître la clémence de la conférence des chefs d’État. Cela avec des arguments en réponse à certains préalables fixés par la cedeao. Tard vaut mieux que jamais !</strong>

Selon nos informations, le médiateur de la CEDEAO pour le Mali est attendu à Bamako ce jeudi 23 juin 2022. Goodluck Jonathan écoutera les autorités de la Transition qui ont, certainement, de forts arguments à faire valoir pour la levée prochaine des sanctions.

Il faut rappeler que les sanctions des organisations régionales frappent l’économie malienne en plein fouet. À part les salaires des fonctionnaires et quelques dépenses indispensables, la régie du trésor public ne répond plus. Les opérateurs économiques créanciers de l’État quant eux, peinent à se faire payer et n’ont que leurs yeux pour pleurer. Les conséquences liées à la fermeture des frontières rendent le quotidien du malien intenable avec à la clé, l’augmentation des prix des denrées de première nécessité.

Selon toute vraisemblance, cette énième visite du médiateur est celle qui permettra au Mali et à la CEDEAO d’arrondir les angles afin de sortir d’un bras de fer qui n’a que trop duré. A Bamako, Goodluck Jonathan aura sur la table des propositions nouvelles des autorités de la Transition.

En effet, après le report par la CEDEAO de la levée des sanctions économiques et financières qui frappent le Mali, au 3 juillet prochain, le Président de la Transition a pris un décret fixant la durée de la transition à 24 mois.

A la suite de cette décision, le président colonel Assimi Goïta a pris un autre décret, le 10 juin dernier, portant création, fixant les missions, déterminant l’organisation et fonctionnement de la commission de rédaction de la nouvelle constitution.

L’autre argument qui pourrait faire pencher la balance en faveur du Mali est l’adoption de la nouvelle Loi électorale par le CNT, le vendredi 17 juin 2022, par 115 voix pour, 3 contre et zéro abstention. Cette loi dite consensuelle, qui sera incessamment promulguée par le Président Assimi, est un produit de la consultation de toutes les forces vives de la Nation, notamment toute la classe politique, la société civile, les experts en questions électorales et autres.

Dans la même veine, en vue de convenir sur des actions à entreprendre en vue de la mise en place d’un mécanisme de suivi du chronogramme de la transition, le Comité local de suivi de la Transition s’est tenu le 06 juin 2022, et a réuni le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, celui l’Administration territoriale et de la Décentralisation, les Ambassadeurs du Ghana et du Nigeria ainsi que les Représentants de la CEDEAO et de la MINUSMA. « Cette rencontre se situe dans le cadre de la poursuite du dialogue suite aux Sommets des Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO et de l’UEMOA tenus le 4 juin 2022 à Accra et à la publication du décret fixant la durée de la transition », précise le département des Affaires étrangères. Ce travail s’est poursuivi au niveau technique.

Toutes ces actions témoignent de lassitude de Bamako qui n’a plus le choix que de faire bouger les lignes. Et les quelques avancées entreprises devront rassurer l’organisation sous-régionale qui attend des autorités de la Transition du concret.

<strong>DCA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Montée en puissance des FAMA: Bamako exige la réadaptation du mandat de la MINUSMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/montee-en-puissance-des-fama-bamako-exige-la-readaptation-du-mandat-de-la-minusma-2979903.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 06:24:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour les autorités de la Transition, le renouvellement du mandat de la MINUSMA doit prendre en compte la montée en puissance des Forces Armées Maliennes FAMa. Le ministre des Affaires étrangères et la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, l’a signifié le lundi dernier au Conseil de Sécurité de l’ONU sur la situation au Mali.</strong>

Lors son intervention devant le Conseil de Sécurité de l’ONU, le Chef de la diplomatie malienne a indiqué qu'avec la montée en puissance des FAMa, des résultats probants ont été enregistrés sur le terrain notamment la neutralisation d'importants membres de Katibats terroristes, la récupération des matériels, la libération des localités du joug des terroristes, la destruction des sanctuaires terroristes et le retour de populations déplacées. « A la faveur de cette montée en puissance des forces armées nationales, les populations maliennes ont également constaté, pour s'en réjouir, une nette amélioration, depuis décembre 2021, de la situation politique, sécuritaire, humanitaire, de même qu'une diminution significative des violences intercommunautaires dans le centre », fait-il savoir au Conseil.

Le ministre Diop a rassuré qu'avec leur montée en puissance, les FAMa « sont à mesure de prendre en compte les changements de la situation sécuritaire ». Car des dispositions sont prises afin qu'il ne se crée un vide sécuritaire à la suite du départ des forces françaises et de la Task- force Takuba.

Parlant de la sécurité de la Mission, le ministre des Affaires étrangères a tenu rassurer que e Gouvernement du Mali est conscient qu’elle est de « la responsabilité du pays hôte, qui mettra tout en œuvre pour assumer cette responsabilité ». « Afin de faciliter cette phase transitoire, nous invitons la MINUSMA à achever son plan d'adaptation en collaboration avec le Mali », a-t-il souhaité.

<strong>Quid du renouvellement du mandat ?</strong>

La position du Mali et ses préoccupations et attentes concernant ce renouvellement du mandat concerne « la protection des populations civiles et l'appui au rétablissement de l'autorité de l'Etat sur l'ensemble de son territoire ». « Il est indispensable de mieux définir et articuler la notion de protection des civils dans un contexte de guerre asymétrique. Il y a lieu de clarifier contre qui on veut protéger les populations, sachant que la menace principale provient des groupes armés terroristes », a exigé le ministre Diop. Qui veut comprendre comment la MINUSMA peut-elle protéger les populations si elle n'est en mesure de faire face à la menace.

« Le mandat de la MINUSMA doit obligatoirement prendre en compte la montée en puissance des forces de défense et de sécurité du Mali, qui sont désormais en première ligne face aux groupes terroristes », martèle le Chef de la diplomatie malienne.

<strong>Pas de restriction contre la MINUSMA</strong>

Parlant des allégations de restrictions imposées à la MINUSMA, le ministre Diop a insisté qu’aucune mesure restrictive n’a été prise, visant particulièrement la MINUSMA. Néanmoins, la mise en place de mesures de restriction temporaire sur une partie de l'espace aérien national, qui est une décision souveraine, vise à « protéger les forces maliennes engagées dans une nouvelle posture dynamique et offensive pour reprendre l'initiative et réduire la capacité de nuisance des groupes terroristes sur les populations maliennes ». D’autant plus que « le succès de cette dynamique repose sur la liberté de manœuvre des forces nationales ».

Cette restriction temporaire vise, selon le Chef de la diplomatie malienne, à maîtriser les risques pour le trafic aérien, liés à l'utilisation intensive de la troisième dimension par les forces maliennes, notamment avec des vols d'aéronefs militaires, y compris sans pilote, et des tirs d'artillerie fréquents. C’est pourquoi, poursuivra-t-il, la sécurité et la sûreté des usagers de l'espace aérien malien constituent une responsabilité régalienne de l'Etat et nécessite la mise en place des mesures de coordination pour éviter tout incident malheureux.

Abdoulaye Diop a tenu préciser que tous les vols demandés par la MINUSMA sont autorisés dès lors que la coordination nécessaire est faite, que les risques à la circulation aérienne sont maîtrisés, et que cela n'interfère pas de manière négative avec les opérations militaires en cours.

<strong>Fermeté contre Barkhane</strong>

Le Gouvernement a exprimé sa ferme opposition à l'intervention sur son territoire de la force française Barkhane qui souhaite appuyer la MINUSMA, après que la France ait décidé unilatéralement de retirer de ladite force et que le Mali ait dénoncé les Accords de défense avec la France. « Nous en appelons au respect de la souveraineté du Mali et des décisions prises par les autorités maliennes à cet égard », a réagi le ministre Diop.

De même, les autorités maliennes estiment nécessaire une meilleure coordination des actions de la MINUSMA avec l'Etat malien de manière à assurer une pleine efficacité dans l'accomplissement de son futur mandat. Il est aussi une nécessité pour la MINUSMA de travailler étroitement et véritablement avec les autorités et les parties prenantes maliennes pour aider le Mali à protéger ses populations civiles et à restaurer son autorité sur l'ensemble de son territoire.

<strong>DCA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Insécurité au centre et au sud du Mali: Neuf personnes tuées dans des attaques</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-au-centre-et-au-sud-du-mali-neuf-personnes-tuees-dans-des-attaques-2979901.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 06:21:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Neuf personnes dont deux (2) douaniers, un agent de péage et six (6) civiles ont trouvé la mort après des attaques du poste de contrôle de N’Goutjina (PK11), dans la région de Koutiala et le poste de péage de Sienso dans la région de San.</strong>

La journée de samedi 11 Juin 2022 a été tragique au Mali, de par des attaques perpétrées dans deux localités différentes, le poste de contrôle PK11 de N'Goutjina et le poste de péage de Sienso.

En effet, tôt le matin vers 07h 30 à 08 h 00, six (6) individus mal intentionnés, tous armés, roulant sur des motos, ont fait irruption au poste de péage de Sienso, village situé au sud-ouest de Bokossoni, dans la région de San, et tuent un agent de péage avant d’incendier le poste.

Dans la même journée, en commune rurale de N'Goutjina, à 11 kilomètres de la ville de Koutiala, des individus armés ont attaqué, vers 19 heures, le Poste de contrôle PK11.

Selon un riverain, alors qu’un vent violent soufflait, un véhicule a surgi de nulle part et les assaillants à bord ont tiré sur la position de forces de sécurité. Selon nos informations, le bilan de cette attaque fait état de huit (8) personnes tuées dont deux douaniers. Mais, une autre source proche de la sécurité parle de 09 morts (02 porteurs d'uniformes, 02 bénévoles de la Douane, 01 agent de CMTR, 04 civils), un agent de la Douane porté disparu et des blessés.

En outre, les hommes armés ont emporté avec eux des pistolets mitrailleurs et un véhicule Pick-up de couleur sable de la Douane, immatriculé K-3062.

Cependant, il faut noter que le village de Sienso connait depuis un certain moment des attaques de ce genre.Dans la nuit du 17 au 18 juillet 2021, aux environs de 21h30, des individus armés non encore identifiés ont attaqué le poste de contrôle routier. Le bilan était de 03 morts dont 01 douanier et 03 blessés graves tous des civils.

On constate que depuis 2021, les attaques des postes de contrôle et des postes de péages au Mali deviennent légion dans le sud du pays. De même un poste situé près de la ville de Bougouni, à une centaine de kilomètres des frontières ivoirienne et guinéenne, avait aussi été la cible d’une attaque, le 30 mai 2021, entre 3h30 et 4 heures,par des hommes armés non identifiés, soupçonnés de terroristes par les services de renseignement.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Guerre dans le Sahel: Les civils, cibles privilégiées des GAT</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/guerre-dans-le-sahel-les-civils-cibles-privilegiees-des-gat-2979897.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 06:19:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Le conflit dans le Sahel a fait des milliers de morts et des millions de déplacés au sein de la population civile. C’est elle, en effet, qui paie une lourde tribu dans ce conflit qui s’étend sur trois frontières et dans lequel les forces gouvernementales semblent impuissantes.</strong></p>
La dernière attaque en date est celle de Seytenga, une localité située sur le territoire burkinabè. En effet, à l’issue de cette attaque meurtrière, on dénombre le bilan macabre de  79 morts. Un chiffre communiqué par l’Etat. Cette énième attaque grossit le lot des civils qui ont perdu la vie dans ce conflit qui s’étend sur la zone des trois frontières en occurrence le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Aucun de ses trois nations n’est à l’abri d’une quelconque attaque djihadiste comme en témoigne le raid meurtrier lancé sur le village au Burkina.

Même scenario au nord du Mali où près de 500 civils ont été tués par des groupes terroristes appartenant à l'Etat Islamique au Grand Sahel au cours des deux dernières semaines dans la région de Ménaka près de la frontière avec le Niger ont rapporté des sources concordantes sur le site Turc <a href="https://www.aa.com.tr/">https://www.aa.com.tr/</a>.

Selon le témoignage sur ce site, "En 2 semaines, un peu moins de 500 corps de civils dénombrés suite à une série de massacres revendiquées par des factions se réclamant du groupe terroriste de l’EIGS", a déclaré, lundi, Attaye Ag Mohamed, chef de la délégation de Coordination des Mouvements de l'Azawad et membre du CSP sur sa page Facebook.

Attaye Ag Mohamed dit regretter "le silence du Gouvernement de la transition sur ces tueries".

Pour la plupart paysans, éleveurs ou propriétaires de champs, les cibles favorites des djihadistes demeurent des civils. En dépit des nombreuses opérations militaires menées dans ces zones qui couvrent des milliers de kilomètres, le résultat reste toujours à désirer car les groupes armées opèrent toujours en toute impunité et disposent d’une mobilité efficace.

Pourtant des actions de grande envergure ont été mises en place pour protéger les civils. Cependant la présence des forces étrangères sur le terrain n’a pas toujours porté ses fruits et les résultats qui en ont découlé ont conduit à un soulèvement massif des populations contre elles.

Le Dr. Youssouf Coulibaly, expert en sécurité malien et professeur de droit international à Bamako, a, quant à, lui critiqué les résultats des différentes missions internationales au Mali. Au lieu de l'unité spéciale française "Takuba", l'Allemagne devrait, selon M. Coulibaly, soutenir plus durablement la Force conjointe du G5 pour le Sahel, fournir une aide financière plus importante et soutenir les prochaines élections. Il ajoute cependant qu’Aujourd’hui, le Mali et les quatre autres pays du Sahel (Mauritanie, Burkina Faso, Niger, Tchad) sont confrontés à un problème sécuritaire. Le défi est un défi énorme : la stabilisation et l’éradication des groupes terroristes, des bandits armés, le trafic de drogue et d’êtres humains, de la migration ou de l’immigration illégale. Le principal défi aujourd’hui, sera de stabiliser et de sécuriser cette zone. C’est une zone immense, plus grande que l’Europe. C’est le plus grand défi en termes de sécurité. Mais évidemment, il y a aussi d’autres défis : le Mali, comme tous les pays au Sahel, est vulnérable. Les indicateurs de développement sont très dégradés en ce moment.

Au cours des deux dernières années, le Sahel a subi l’augmentation la plus rapide des activités d’extrémistes violents en Afrique. La région est non seulement au cœur de réseaux criminels et de divers trafics illégaux, elle a aussi vécu une augmentation de la violence entre éleveurs et agriculteurs. Bien que le Sahel soit l’une des régions les pauvres et qu’il fasse aussi face à des conditions environnementales parmi les plus fragiles, le taux de croissance de la population du Sahel est le plus rapide du continent selon le site <a href="https://africacenter.org/">https://africacenter.org/</a>.

Depuis 2015, plusieurs localités du Burkina Faso sont en proie à des attaques terroristes ayant fait plus de 2000 morts, civils et militaires, et plus de 1,9 million de déplacés internes, selon les autorités. Le Mali et le Niger subissent également les atrocités perpétrées par ces groupes armées terroriste qui laisse sur leur passage terreur et désolation

<strong>ASK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fête de tabaski: Le prix du Bazin hausse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fete-de-tabaski-le-prix-du-bazin-hausse-2979895.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 06:17:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la capitale malienne, le prix du bazin a pris de l'ascenseur sur les marchés alors que se pointe la fête dit de Tabaski.</strong>

Qui dit fête dit un nouveau bazin. On peut citer dans les marchés maliens des Bazins riches, moins riches, ‘’Vainqueur’’, ‘’Super-Vainqueur’’, ''Getzner'', ‘’Weba’’, brodés ou mis en teinture. Mais, en cette veille de la fête, l’affluence est moins par rapport à l’année dernière, au niveau des boutiques.

Dans les différents marchés, principalement ceux du grand marché, le prix est le même, ou parfois une augmentation de 1.500 F CFA à 2.500 F CFA sur le Bazin blanc pour la teinture et les Bazin en couleur. Nous avons visité certaines boutiques de la place pour en savoir plus.

Selon le propriétaire d’une boutique de Bazin nommé « N’Diaye et fils à Yirimadio », depuis quelques jours, le prix du Bazin ne cesse d’augmenter chaque jour. « Nous vendions le Bazin pour la teinture à 19.500 F CFA, mais le mètre est vendu aujourd’hui à 8.000 F CFA, soit 24.000 F CFA les 3 mètres » explique-t-il, avant de préciser que cette « situation est due à l’embargo car les Bazin se font vraiment rares sur le marché ».

En outre, Amadou Bathily d’ajouter : « Cette année, le prix du Bazin a connu une hausse qui n’est pas de notre faute, mais de la situation du pays. Nous avons fait une augmentation de 2.500 F CFA sur les Bazin Getzner. Les clients se font vraiment rares dans les boutiques ».

Selon Mamou Touré, teinturière, les gens ont tendance cette année à acheter les Getzner que les Bazin pour la teinture car c’est pratiquement la même chose.

Et Maïmouna Keita, une cliente, d’estimer que le Bazin avec teinture est un tissu exceptionnel qui se porte à des occasions exceptionnelles. « Vu que je dois voyager pour fêter dans la famille de mon mari à Ségou, il me faut impérativement porter un Bazin. Même avec la cherté, nous sommes obligés d’acheter et nous espérons que le prix diminue. Outre la fête de tabaski, tous les dimanches, c’est aussi des mariages » déclare-t-elle.

Rappelons qu’à chaque veille de la fête de la Tabaski, il y a une augmentation du prix des Bazin. Mais pour cette année est une première dans l’histoire de notre pays.

<strong>Hawa Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Processus du DDR: Le ministre Diop fait le point au CS de l’ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/processus-du-ddr-le-ministre-diop-fait-le-point-au-cs-de-lonu-2979893.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 06:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a, à l’occasion de l’examen par le Conseil de sécurité du rapport du Secrétaire général des Nations Unies sur la situation au Mali, fait un état des lieux de la situation globale du Mali en dressant le bilan des actions accomplies et des perspectives à venir. En outre, il a évoqué le recrutement des deux milliers de volontaires suite au DDR mais aussi a évoqué la brûlante question du retour à l’ordre constitutionnel de son pays.</strong>

A l’entame de son discours, le diplomate malien a d’emblée souligné que le Mali, pays en guerre contre le terrorisme et l’insécurité, continue de faire face à une crise multidimensionnelle consécutive à l’intervention en Libye qui lui a fait perdre les deux tiers de son territoire. Il ajoute que malgré le soutien international apporté depuis 2013, la situation sécuritaire n’a fait qu’empirer. « L’insécurité qui était localisée dans le Nord du pays s’est répandue au Centre avant de se propager sur tout le territoire et atteindre les pays voisins et même certains pays côtiers. C’est dire que les résultats atteints n’ont pas été à la hauteur des attentes des populations maliennes et de la région » dénonce-t-il. En outre, il poursuit que pour inverser cette tendance, le Peuple malien a décidé de prendre son destin en mains et de jouer pleinement sa partition. Selon lui, dans cette perspective, le Gouvernement du Mali a développé des stratégies et consenti des sacrifices énormes en investissant massivement dans son appareil de défense et de sécurité. Cet investissement, poursuit-il, a permis une montée en puissance des forces armées maliennes, qui enregistrent des résultats remarquables sur le terrain.

Concernant la volonté de plusieurs membres du Conseil de sécurité par rapport à la nécessité d’accélérer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, le ministre se dit être surpris que le rapport relève qu’en effet, les Mouvements signataires ont dénoncé l’enrôlement de 2000 nouveaux éléments devant être déployés dans les régions du nord dans le cadre du recrutement spécial. Il précise que le Gouvernement n’a reçu aucune plainte d’un quelconque groupe dans ce sens.

Cependant, il a tenu à rassurer que le recrutement spécial initié par l’État-major général vise les éléments des groupes d’auto-défense ainsi que la récupération des armes. De son point de vue, l’objectif final est la réduction de la violence dans leurs localités de stationnement. « En aucune manière, ce recrutement ne saurait interférer avec le processus de Désarmement, Démobilisation et réintégration/réinsertion de l’Accord (DDR), qui concerne les combattants des mouvements signataires de l’Accord, déjà enregistrés dans la base de données de la Commission nationale DDR », précise-t-il.

Il a rappelé que les recommandations des Assises nationales de la refondation de décembre 2021 participent de l’engagement du Gouvernement dans la mise en œuvre de l’Accord, notamment celles relatives à l’élaboration d’une nouvelle Constitution, pour instituer, entre autres, le Sénat, et l’accélération du processus de décentralisation et de déconcentration de l’Etat. « Je n’oublie pas ici les progrès réalisés dans le processus de DDR, tout comme dans la participation de plus en plus significative des femmes au processus de paix, y compris au niveau du Comité de Suivi de l’Accord » déclare le ministre malien des affaires étrangères.

Sur un autre plan, relativement à la question du retour à l’ordre constitutionnel au Mali, évoquée par le Secrétaire général dans son rapport et par plusieurs membres du Conseil de sécurité, Abdoulaye Diop a rappelé l’attachement du peuple malien à la démocratie. Ainsi, il a laissé entendre que le décret n°2022-0335/PT-RM du 07 juin 2022 a fixé la durée de la transition à 24 mois, à partir du 26 mars 2022. De même, le décret n°2022-0342/PT-RM du 10 juin 2022 a créé, auprès du Président de la Transition, une Commission de rédaction d’un avant-projet de constitution de la République du Mali, dans le cadre de la Refondation. « Il s’agit de la manifestation de l’engagement des autorités nationales pour le retour à l’ordre constitutionnel. Dans les tout prochains jours, une nouvelle loi électorale sera adoptée par le Conseil National de Transition et le Gouvernement procédera à la publication du chronogramme de la Transition », a-t-il affirmé.

<strong>ASK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Thérapie  de l’impuissance sexuelle :  Un féticheur et son client assassinent deux individus à Bougouni</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/therapie-de-limpuissance-sexuelle-un-feticheur-et-son-client-assassinent-deux-individus-a-bougouni-2979249.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 14:38:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les corps sans vie des nommés Lassana Goita et Hawa Diallo, son épouse, ont été retrouvés à Toura, à quelques kilomètres de Bougouni.  L’enquête ouverte par le commissariat de police de la ville a permis de mettre le grappin sur deux personnes : un féticheur et son client.</strong>

Il a fallu trois jours d’investigations pour que les éléments du commissariat de police de Bougouni parviennent à mettre le grappin sur ces présumés auteurs d’assassinats du nommé Lassana Goita et de son épouse Hawa Diallo.

Il nous est revenu qu’un jeune homme, souffrant d’impuissance sexuelle, s’est rendu chez le féticheur pour solliciter sa thérapie. C’est là où les choses ont tourné mal.

Selon notre source sur place à Bougouni, « le jeune homme est allé chez le féticheur pour demander de l’aide car il a un problème sexuel. Ce dernier lui a demandé d’apporter un poulet. Le jeune homme s’exécuta. Un premier poulet a été apporté sans succès, puis un deuxième, même résultat. C’est ainsi qu’il a dit à son féticheur s’il ne peut pas, qu’il l’avoue afin qu’il aille chez un autre. Le féticheur le rassure. Il lui a instruit d’apporter, cette fois-ci, le sang humain. Le jeune homme a proposé de couper une partie de lui pour verser son sang sur le fétiche. Le féticheur a répliqué en disant qu’il faut forcement tuer un humain. Alors les deux ont pris l’initiative de piéger le nommé Lassana Goita. Ils l’ont fait sortir de chez lui, à environ 60 mètres pour l’abattre avec une hache. Une femme a entendu le cri de détresse de la victime et est sortie en courant. Le jeune homme l’a saisie, la terrassa au sol, puis l’assomma à mort ».

Selon des images que nous avons pu visionner, les deux corps étaient en état de décomposition avancée.

<strong>O.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Paix et cohésion sociale :  Des universitaires sensibilisés sur la justice transitionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/paix-et-cohesion-sociale-des-universitaires-sensibilises-sur-la-justice-transitionnelle-2979244.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 14:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association Internationale des Etudiants en Sciences Economiques et Commerciales (AIESEC) In Mali à travers le Projet PROPAJER, en collaboration avec la CVJR, a organisé une conférence nationale, le samedi 04 juin 2022, à l’hôtel Salam de Bamako, sous la présidence de M. Ibrahim Coulibaly, président national de l’AIESEC IN Mali.</strong>

C’était en présence du représentant du ministre de la jeunesse et des sports, M. Sékou Oumar Coulibaly, directeur du centre national pour la promotion du volontariat, de Cheick Oumar Coulibaly, vice-président administration au sein de la Commission Vérité Justice et Réconciliation, et le représentant du Gouverneur du District de Bamako.

Il faut rappeler que l’AIESEC est une organisation internationale, apolitique, indépendante et à but non lucratif. Elle est entièrement gérée par des étudiants et des récents diplômés de l’école supérieure. Elle a été créée en 1948, juste après la deuxième guerre mondiale par des jeunes ressortissants d’Europe, aspirants à contribuer au rétablissement d’une paix durable dans le monde au sortir de la deuxième guerre mondiale.

Placé sous le thème : « Rôle de la jeunesse dans le processus de paix et de réconciliation nationale », le Projet PROPAJER se veut une contribution à l’instauration d’une paix durable au Mali en renforçant les capacités par l’entremise de la jeunesse.

Majoritairement composée des jeunes allant de 18 à 30 ans, l’AIESEC in MALI regroupe plus de 200 universitaires engagés pour la cause commune. Son combat vise à améliorer la prise en compte de la voix des jeunes hommes et jeunes femmes dans le processus de réconciliation du Mali.

«Dans une société comme la nôtre durement touchée par le conflit durant ces années où le degré de la cohésion et le vivre ensemble est fortement compromis par des clivages ethniques, socio-économiques ou politiques…, les multiples initiatives sur l’entrepreneuriat jeune qui commencent à prendre de l’ampleur, doivent être soutenues », selon Ibrahim Coulibaly, président national de l’AIESEC in Mali, qui estime aussi que ces initiatives peuvent créer des lieux de socialisation entre les jeunes et fournir ainsi un instrument de cohésion sociale contribuant à établir une paix durable.

Le représentant du ministre de la jeunesse et des sports, Sékou Oumar Coulibaly s’est dit heureux de la présence massive des jeunes. Il a salué les initiateurs de l’évènement pour avoir réfléchi à un problème qui occupe pratiquement l’esprit de tous les Maliens, la recherche de la paix et la réconciliation.

A son tour, le vice-président Administration au sein de la CVJR, M. Cheick Oumar Coulibaly a fait part à l’assistance des activités de l’organisation qu’il représente. « La CVJR travaille presqu’une année sur ce projet. Nous avons eu à faire beaucoup d’activités dans le cadre de la promotion de la justice transitionnelle à travers des activités de formations dans les universités et dans les quartiers. Nous avons fait un concert à Ségou et un autre à Bamako».

La chargée de communication du projet PROPAJER, Niagalé Guindo,

a rappelé que ce projet permet aux jeunes d’acquérir un sentiment réel d’être impliqués et entendus. « Il permet de répondre aux aspirations des jeunes et à les aider à devenir des acteurs centraux dans l’élaboration, dans la diffusion et dans la consolidation des politiques de justice transitionnelle », souligne-t-elle.

Et d’ajouter : « en tant que jeune active, dans dix ans, je préfère d’abord voir mon pays en paix, je vois mon pays épanoui et émergent. Je vois mon pays qui a conduit de grand-chose, un pays qui se tourne pour se dire qu’il y a dix ans, on avait dit qu’on ne pouvait pas le faire, mais qu’on a fait ».

Il faut noter que cette conférence nationale a enregistré la présence d’une trentaine d’associations. Elle a mis un accent particulier sur la justice transitionnelle qui est le noyau central de tous les pays en crise.

<strong>Sidy Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décisions de la CEDEAO reportées au 3 juillet prochain : Le ministre Diop s’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/decisions-de-la-cedeao-reportees-au-3-juillet-prochain-le-ministre-diop-salarme-2979246.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 10:26:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’espoir de tout le peuple malien part en fumée après le sommet de la CEDEAO du samedi 4 juin dernier. En effet, après la rencontre des chefs d'Etats, les sanctions contre le Mali sont toujours maintenues au grand désarroi de la population qui doit encore patienter jusqu’au 03 juillet prochain pour espérer une sortie de crise.</strong>

Déception du Mali à l'issue du sommet de la CEDEAO. Tout le pays espérait la levée des sanctions économiques et financières imposées depuis le 9 janvier dernier par l’institution sous régionale. En dépit des efforts consentis par le gouvernement malien et des propositions concrètes, les chefs des Etats Ouest-africains en ont décidé autrement, demandant à leur émissaire Goodluck Jonathan de poursuivre ses efforts de médiation.

« Il est vrai que nous nous attendions à ce que ces sanctions soient levées immédiatement », a déclaré le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération, Abdoulaye Diop. Qui poursuit : « Je crois que nous devons être un peu patients. Nous sommes dans une dynamique qui nous permettra d'arriver à ça dans quelques semaines. L'ensemble des participants sont dans cette dynamique et il faut aussi retenir que les quelques semaines qui nous séparent de cette décision doivent être mises à profit pour nous, les Maliens, nous gardions notre sérénité ».

En outre, le ministre malien des affaires étrangères a laissé entendre qu’il serait judicieux d’éviter de répondre aux provocations. « Évitons vraiment de tomber dans les pièges qui sont tendus ici et là. Ce qui me semble être important, c'est que les conclusions finales de ce sommet prennent en charge les propositions du gouvernement du Mali et les mêmes propositions considèrent les aspirations des Maliens pour des réformes sécuritaires, politiques et institutionnelles dans une période de 24 mois de transition qui devrait prendre fin en mars 2024 ».

Au lendemain de ce sommet, Abdoulaye Diop avait déploré le lourd impact de ces sanctions sur les populations, mais également pour toute la région, dans un contexte de guerre en Ukraine, qui impacte toutes les économies du monde.

Par ailleurs, il soutient qu’une grande majorité des délégations de chefs d'État présents au sommet a aussi relevé l'impact négatif de ces sanctions sur la population, et surtout la nécessité de pouvoir les lever rapidement pour pouvoir renforcer le processus de transition au Mali, mais aussi renforcer le cadre économique régional qui souffre de cette situation pour, enfin, renforcer la paix et la stabilité dans notre région.

A noter que la CEDEAO a reporté sa décision sur la période de transition proposée au Mali au 3 juillet prochain. Le bloc régional plaide pour une transition entre 16 à 18 mois, contre les 24 proposés par les autorités maliennes.

M. Diop dira dans un premier temps que la préoccupation majeure du peuple malien est de procéder à la réforme du système électoral l’élaboration d’un projet de loi électorale qui se trouve déjà sur la table du Conseil national de transition. Selon lui, Ce projet de loi électorale intègre aussi la question de l'organe unique de gestion des élections. ‘’C'est un élément important’’ dit-il.

Sur un autre plan, le diplomate a évoqué l'écriture d'une nouvelle Constitution et le reste des paramètres, consiste à  organiser les différents scrutins au niveau local, régional, communal, mais aussi l'organisation d'élections législatives qui doivent être couronnées maintenant vers la fin du processus de transition par l'élection présidentielle.

Sanctionnées par la CEDEAO, les autorités maliennes semblent bénéficier du soutien des populations, dont la résilience a été saluée par Abdoulaye Diop. « Pour nous, le plus important, c'est le rassemblement des Maliens. Ce qui a été fait au cours de ces derniers mois, les difficultés au travers desquelles nous sommes passés, on n'a pas pu atteindre ce résultat si les Maliens ne s'étaient pas donné la main, s'ils n'avaient pas regardé dans la même direction. Et je suis sûr que quels que soient les défis, à chaque fois que les Maliens ont décidé de s'unir, nous avons pu relever ces défis » déclare-t-il.

Fort de ce constat, le ministre Diop estime qu’à un moment où toute l'Afrique regarde vers le Mali, il ne peut pas baisser les bras. « Nous devons rester sereins. Nous savons où nous voulons arriver. Nous avons défini notre vision et nous allons tout mettre en œuvre pour pouvoir la réaliser dans la paix, dans la quiétude, dans l'entente entre les Maliens. L'objectif essentiel aujourd'hui, c'est de créer des conditions sécuritaires pour pouvoir organiser ces scrutins » conclut Abdoulaye Diop.

<strong>A.S.K</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décret de prorogation de la transition : La CEDEAO mise au pas ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/decret-de-prorogation-de-la-transition-la-cedeao-mise-au-pas-2979162.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 06:47:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la foulée des négociations avec la CEDEAO, les autorités de la Transition ont adopté un décret fixant la durée de la Transition prorogée à 24 mois. Cette décision sonne comme une manœuvre à faire plier l’organisation sous régionale qui peine à lever les sanctions infligées au pays de Soundjata. </strong>

Conformément à l’article 22 de la Loi n°2022-001 du 25 février 2022 portant révision de la Charte de la Transition, le décret N°2022-0335/PT-RM du 06 juin 2022, fixant la durée de la prorogation de la Transition à 24 mois, a été adopté, le lundi 6 juin 2022, par le Président de la Transition, colonel AssimiGoïta.

Cette décision intervient dans un contexte où les négociations entre le Mali et la CEDEAO tendent vers leur épilogue. En effet, la levée des sanctions économiques et financières ainsi que l’embargo imposées au Mali par la CEDEAO-UEMOA, a été repoussée au 3 juillet prochain.

Interrogé sur la question, le porte-parole du Gouvernement, colonel Abdoulaye Maïga, défend que ce décret ne devra pas faire craindre « un regain de tension avec la CEDEAO ». « Assurément pas. A aucun moment, les plus hautes autorités de la Transition n’ont l’intention d’avoir une quelconque tension avec la CEDEAO, ni avec aucun autre partenaire », a fait croire le ministre.

D’ailleurs, le ministre Maïga a insisté sur le fait que le Président a « fermement instruit de chercher un compromis », entre deux paramètres à savoir« les exigences de la CEDEAO », d’unepart, et « les aspirations du peuple malien qui souhaite mener un certain nombre de réformes politiques et institutionnelles avant d’organiser les élections », de l’autre. « Ce qui a toujours guidé notre action », prend-il soin de préciser.

Et le porte-parole de poursuivre : « Nous avons procédé à une évaluation de la situation. Les plus hautes autorités ont estimé que nous avons atteint un niveau très avancé dans les négociations avec la CEDEAO, ce qui a justement motivé l’adoption de ce décret fixant le délai de la transition à 24 mois. Ce n’est pas une surprise, le médiateur est informé avant l’adoption, le comité local de suivi, tous les Chefs d’Etat. Il ne fait aucun doute, la levée des sanctions est imminente ».

Aux dires du porte-parole du Gouvernement, « l’adoption de ce décret le 6 juin 2022 est une preuve très éloquente de la volonté de dialogue de nos plus hautes autorités ». Car si les autorités ne s’inscrivent pas dans la dynamique de « dialoguer avec la CEDEAO », ce décret aurait été adopté depuis le 26 mars.

Parlant da la stratégie adoptée, elle a consisté, selon le ministre Maïga,« à mener trois actions : procéder à l’évaluation du projet du chronogramme, garder le contact permanent avec le Médiateur, le comité local de suivi et les Chefs d’Etats de la région pour trouver un terrain d’entente, et proposer la mise en place d’un comité de suivi-évaluation du projet de chronogramme piloté par le Mali avec la participation de la CEDEAO et de l’Union Africaine et les Nations Unies ».

Pour l’heure, la CEDEAO ne s’est pas encore prononcée sur la nouvelle donne. Néanmoins, «les conclusions finales de ce sommet prennent en charge les propositions du gouvernement, donc les aspirations des Maliens pour les réformes sécuritaires, politiques et institutionnelles dans une période de 24 mois de Transition », a fait savoir le ministre Abdoulaye Diop des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, de retour d’Accra où il a pris part au sommet.

Malgré les assurances de la levée imminente des sanctions, certains Maliens restent dubitatifs et se demandent pourquoi ne pas attendre le 3 juillet prochain pour adopter le décret.

Ce décret ne fait-il pas avaler la couleuvre à la CEDEAO ? Quand on sait que « des informations détaillées sont attendues » par rapport au chronogramme et au mécanisme conjoint proposé par le gouvernement malien pour assurer le suivi régulier de la mise en œuvre dudit chronogramme et lever les sanctions au prochain Sommet du 3 juillet prochain.

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Travail d’aide&#45;ménagère : 24 heures chrono avec Hawa Guindo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/travail-daide-menagere-24-heures-chrono-avec-hawa-guindo-2979168.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 06:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une aide-ménagère est une personne employée pour effectuer des tâches ménagères. Elle est payée à la fin de chaque mois au domicile d’un particulier. </strong>

Elles sont plus de 10.000 aide-ménagères issues des familles défavorisées des zones rurales. Elles sont analphabètes pour la plupart ou scolarisées. Assez souvent maltraitées, avec des salaires misérables, elles font tous les travaux domestiques.

En ville, ces jeunes filles, dont l’âge varie entre 10 et 16 ans, sont confrontées à l’absence d’infrastructures scolaires en milieu rural ou même l’envie de découvrir le monde à de multiples problèmes.  Elles sont reconnaissables par leur accoutrement, habillement et la manière d’être. Elles sont couramment appelées ‘’Bonnes’’ ou  ‘’servantes’’ par leurs patronnes. Elles sont les premières à se lever et les dernières à se coucher.

Le cas Hawa Guindo, une aide-ménagère depuis 2018 à Bamako, est une exception. « Je suis fiancée, j’ai quitté mon village natal pour venir travailler en ville afin d’aider ma famille restée au village. Je dois aussi assurer mes trousseaux de mariage, payer des ustensiles de cuisine, des habits. Mais, la raison principale, c'est d'échapper à un mariage forcé qui m’était imposé par mon oncle. Arrivée ici, j’étais logée chez une connaissance durant une semaine environ avant de commencer le travail. J’étais payée à 4.000 F CFA, mais aujourd’hui mon salaire a été revu à la hausse et je suis payée à 15.000 F CFA mensuellement ».

Toujours selon elle, dans sa famille d’accueil, chaque matin, dès 5h30, elle est sur pieds pour commencer son travail. « À peine  réveillée, j’allume tout d’abord le  feu,  puis je fais la cuisine, la lessive, ainsi que l’entretien de la maison sans oublier celui des enfants. Ensuite, je continue avec les travaux du jour jusque tard la nuit. J’aide aussi ma patronne dans son petit commerce », raconte-t-elle.

En outre, elle a ajouté que depuis huit mois, qu’elle travaille dans cette concession, mais elle n'a toujours pas encore perçu son premier salaire. « Je suis déjà désespérée, mais je place ma confiance en Allah », révèle-t-elle, le regard confiant.

Généralement, ces filles font à la fois le ménage et les ventes. Il faudra noter que  c’est un métier très difficile et très risqué. De façon globale, ces servantes sont indispensables dans les familles où elles travaillent.

Le prix des aide-ménagères dépend de l’employée même et des agences. « Je suis payé chaque mois à 15.000 FCFA, d’autres à 20.000 F CFA. Et même 30.000 F CFA pour celles qui sont au compte des agences », fait savoir Hawa Guindo.

Les risques de métier sont énormes, fait comprendre notre. Car, elles peuvent subir des harcèlements, des violences, des injures, et parfois même être en danger de mort suite à des coups et blessures. A cela s'ajoutent des violences sexuelles et des non paiements des salaires.

Pour Rokiatou Traoré, sa servante Hawa est une fille bien éduquée, qui fait bien son travail sur tous les plans, même si  souvent quelques petits malentendus se produisent. « Je pars au travail, c’est elle qui gère tout à la maison en mon absence, que ce soit la cuisine, les nettoyages ou encore l’entretien des enfants, car elle est payé à 15. 000 F CFA le mois », dit-elle.

Rappelons que malgré tous leurs efforts, les maltraitances à l’endroit de ces jeunes filles ne cessent d'accroître. Même si le manque de qualification et de formation les pénalisent, ces aide-ménagères ne sont pas moins humaines que les autres travailleurs. De ce fait, elles doivent ainsi bénéficier de leurs droits en tant que travailleuses, mais aussi en tant que citoyennes tout court.

L’Association de Défense des Droits des Aide-ménagères et domestiques (ADDAD), sise à Niamakoro, qui œuvre en faveur de leurs droits et de leurs protections, a encore du boulot à faire.

<strong>Hawa Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>TABASKI 2022 : Les Maliens dans l’angoisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tabaski-2022-les-maliens-dans-langoisse-2979166.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 06:42:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La fête de Tabaski du 10 juillet prochain laisse perplexe des millions de Maliens à cause de la crise économique, l’augmentation des pris des produits de premières nécessité et l’embargo de la CEDEAO.</strong>

Les différentes fêtes religieuses au Mali ont un goût amer depuis des années. Pour cause la crise sécuritaire et économique que subit notre pays. Le Mali traverse des moments très difficiles alors que se dessine à l’horizon la fête de Tabaski. Un souffle d’espoir s’était emparé des populations lorsque la Communauté des Etats Des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’était réunie ce 4 juin sur le cas du Mali. Tous les yeux étaient fixés sur Accra pour la levée des sanctions.

Hélas, rien de nouveau n’a été décidé pour enfin atténuer la souffrance des populations.

Sur les marchés, les prix des denrées alimentaires ne font que flamber, ce qui n'arrange pas les choses. Pire, le bétail se fait rare et les prix sont exorbitants. Dans les différents parcs, on peut aisément se rendre compte de la gravité de situation. En dépit de l’interdiction d’exportation des bétails, il n’est pas sûr que cette mesure réussisse à faire baisser le prix des moutons.

Soumaïla Konaté, vendeur de mouton au parc à bétail de la Zone Industrielle ne cache pas son inquiétude. Selon lui, les prix des bêtes, cette année, seront très élevés, d’où son hésitation à faire une commande importante. « Je ne vais pas prendre le risque de faire venir beaucoup de moutons, car je me suis rendu compte que l’engouement pour la fête de cette année n’est pas palpable. En plus, nourrir ces bêtes me coûtera très cher», peste-t-il.

« Nous sommes dans une année exceptionnelle contrairement aux autres. Je n’ai pas les moyens pour acheter les moutons cette année. Il fut un moment où on pouvait acheter un mouton entre 50.000 et 75.000 FCFA mais c’est impossible de nos jours. On va consacrer toutes nos ressources à nos enfants car c’est eux qui sont prioritaires. Si on arrive à satisfaire les besoins des enfants, c’est le plus important », peste Adama Konaté, chef de famille.

Même son de trompette chez <strong>Sidi Sogoba</strong>, enseignant. Selon lui, les conditions ne sont pas réunies pour faire face à toutes les dépenses de la fête de tabaski. Ainsi compte-t-il fêter de la plus simple des manières.

Reste à savoir si le gouvernement prendra des mesures en faveur des chefs de familles pour atténuer leurs souffrances. En principe, à l’approche de la fête, les boutiques et les étalages sont inondés de marchandises et de divers articles. Mais, tel n’est pas le cas cette année.

Tout compte fait, l’atmosphère est morose et les marchés sont loin d’être saturés par les clients.

<strong>Ahmadou Sékou Kanta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rupture entre le Mali et le G5 Sahel : Quel avenir pour l’organisation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rupture-entre-le-mali-et-le-g5-sahel-quel-avenir-pour-lorganisation-2976544.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 May 2022 04:56:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créé en 2014 par cinq pays de la bande sahélo-saharienne, le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad, le G5 Sahel est un cadre institutionnel de coordination et de coopération régionale en matière de politiques de développement et de sécurité, dont le poste de commandement (PC) se trouve depuis 2017 à Sévaré dans la région de Mopti. Pour violation d'une décision prise par l'Institution et celle des textes de base du G5 Sahel, le Mali après huit ans, a annoncé, le dimanche 15 mai dernier, son retrait de l’organisation.</strong>

La région du Sahel connaît depuis quelque temps une recrudescence pernicieuse des attaques terroristes contre des cibles civiles et militaires. Des groupes armés terroristes présents dans les zones frontalières s’en prennent régulièrement à la population et aux institutions nationales, à travers des attaques coordonnées qui exploitent la porosité et des frontières et l‘étendue des territoires. En vue d’intensifier la lutte contre les menaces pour la paix et la sécurité, qui sont aussi des entraves au développement, les cinq États membres ont constitué, en 2017, une force armée commune, dénommée « Force Conjointe du G5 Sahel » (FC-G5S). Concrètement, il s’agit de recueillir, traiter, exploiter et partager toutes informations de nature policière utiles à cette fin entre les acteurs pertinents. Il est essentiel d’isoler ces groupes et de repérer leurs déplacements et leurs moyens logistiques, afin de limiter leur liberté d’action et de les neutraliser.

La FC-G5S est articulée en une composante militaire et une composante policière dont la coordination à l’échelle régionale et nationale se fait via les Plateformes de coopération en matière de sécurité (PCMS).

Dans un communiqué rendu public le dimanche 15 mai 2022, qu'à l'issue des travaux de la 7ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d'Etat des pays membres du G5 Sahel, tenue le 15 février 2021 à N'Djamena, les Chefs d'Etat avaient convenu de tenir la 8ème session ordinaire à Bamako, en février 2022. Conformément à la pratique établie, cette session devrait ainsi consacrer le début de la Présidence malienne du G5 Sahel.

Cependant, près d'un trimestre après le terme indiqué, ladite session de la Conférence des Chefs d'Etat des pays membres du G5 Sahel ne s'est toujours pas tenue, en dépit des multiples initiatives prises par le Mali dans ce sens auprès des instances du G5 Sahel, pour y attirer leur attention, a indiqué le communiqué.

Dans sa dernière correspondance en date du 22 avril 2022, adressée à Son Excellence Le Général Mahamat Idriss DEBY ITNO. Président du Conseil Militaire de Transition. Président de la République du Tchad et Président en exercice du G5 Sahel, le Président de la Transition, Chef de l'Etat du Mali, Son Excellence le Colonel Assimi Goita, avait prévenu qu'en l'absence de progrès substantiel sur la question d'ici le 15 mai 2022, la République du Mali se verra dans l'obligation de suspendre sa participation aux organes du G5 Sahel y compris la Force Conjointe.

Le Gouvernement de la République du Mali rappelle que le non tenu à Bamako de la 8ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’ Etat des pays membres du G5Sahel, ainsi que des réunions statutaires des autres organes constituent une violation d'une décision prise par l'Institution, mais aussi celle des textes de base du G5 Sahel.

Le Gouvernement de la République du Mali rejette fermement l'argument d'un Etat membre du G5 Sahel qui avance la situation politique interne nationale pour s'opposer à l'exercice par le Mali de la présidence du G5 Sahel. En effet, aucun texte juridique du G5 sahel ne prévoit des restrictions contre un Etat membre, sur la base de sa situation politique nationale. En la matière, aucune disposition des textes de cette Institution ne prévoit qu'elle puisse également endosser des sanctions ou restrictions édictées par d'autres organisations à l'endroit d'un Etat membre. L'opposition de certains Etats du G5 Sahel à la présidence du Mali est liée aux manœuvres d'un Etat extrarégional visant désespérément à isoler le Mali. De cette situation, le Gouvernement de la République du Mali en déduit une perte d'autonomie de décision, une instrumentalisation et un dysfonctionnement grave des organes du G5 Sahel, notamment la Conférence des Chefs d'Etat et le Secrétariat exécutif dont le Programme de travail annuel et le Budget 2022 ne sont toujours pas adoptés par le Conseil des Ministres de l'Institution.

L'instrumentalisation d'une Institution comme le G5 Sahel dont le mandat est de mutualiser les moyens pour garantir des conditions de développement et de sécurité dans l'espace des pays membres est fondamentalement contraire aux intérêts de nos pays et de nos peuples qui font face à d'importants défis dans le domaine de la lutte contre le terrorisme.

En conséquence, le Gouvernement de la République du Mali décide de se retirer de tous les organes et instances du G5 Sahel, y compris la Force conjointe. Cette décision sera notifiée aux Etats membres de l'organisation conformément à la procédure prévue en la matière.

Le G5S apparaît comme le pendant politique et économique sahélien de l’opération militaire française Barkhane et est destiné à améliorer la coordination des activités de sécurité et de défense entre les États du G5 Sahel.

Il faut rappeler que, depuis septembre 2017, Sévaré, accueille le poste de commandement opérationnel de la force G5 Sahel. Le 1er novembre 2017, le G5 Sahel lance sa première opération militaire baptisée Hawbi  plus de 350 soldats burkinabés, 200 maliens, 200 nigériens et 180 français effectuent une démonstration de force dans la région de N’tillit. Elle s'achève le 11 novembre ; selon le général malien Didier Dacko: « Beaucoup de difficultés sont apparues, des difficultés de coordination, et des moyens de communication à parfaire encore, et des délais de mise en place à parfaire encore pour que les prochaines opérations soient mieux conduites ».

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet du putsch déjoué : Encore ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/projet-du-putsch-dejoue-encore-2976546.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 May 2022 04:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Gouvernement dans un communiqué officiel affirme avoir déjoué un projet de coup d’Etat contre la Transition. Sept officiers seraient impliqués dans ce projet funeste.</strong>

Dans les premières heures qui ont suivi le communiqué du gouvernement, plusieurs noms de militaires dont d’officiers et de sous-officiers ont circulé sur les réseaux sociaux. Sans pour autant que les autorités ne donnent plus de détails sur l’affaire.

Si pour les partisans de la junte qui ont vite pris la rue pour appuyer l’accusation portée contre une puissance extérieure qui serait derrière le coup, ni le scénario ni les hommes recrutés pour y arriver ne sont divulgués de manière officielle. S’il en existait bien sûr. Car, pour un responsable de la classe politique (dans l’anonymat) qui dénonce une manœuvre liquidatrice d’un régime qui tenterait une opération de séduction pour cacher ses déboires, rien n’est assez clair.

En effet, l’histoire des récents coups d’Etat en Afrique suscite la réflexion. Il faut noter que les premiers arrêtés dans une histoire de coup d’Etat raté ne sont pas forcément les vrais. Nous ne sommes également pas sans savoir que ce même régime de transition avait mis aux arrêts et emprisonnés pendant des mois avant d’être relaxés pour absence de preuves. Alors, que croire ?

Rappelons qu’en avril 2020, sept personnes ont été arrêtées pour tentative de déstabilisation des institutions démocratiques par les services de renseignement maliens. Parmi les présumés putschistes qui ont été arrêtés figure le lieutenant Soiba Diarra, un officier de l’armée. Il fait partie de la bande de Amadou Aya Sanago, auteur du coup d’Etat contre ATT en 2012. Ces arrestations n’ont pas pu empêcher la chute du régime d’IBK, trois mois après, le 18 aout 2020.

En janvier 2022, les autorités du Burkina Faso ont annoncé l’arrestation de huit soldats accusés d’avoir intenté un coup d’Etat. Tête de proue de ce projet, le Lieutenant-Colonel Emmanuel Zongrana. Celui-ci a été arrêté avec sept autres personnes par la Gendarmerie nationale.

Quelques jours plus tard, le 24 janvier, le président Rock Marc Kaboré est arrêté à la suite d’un coup d’Etat, puis détenu dans une caserne de Ouagadougou, au lendemain de mutineries dans des camps militaires.

<strong>O. Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait du Mali du G5 Sahel : Pour quels dividendes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/retrait-du-mali-du-g5-sahel-pour-quels-dividendes-2976539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 May 2022 03:29:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali s'est retiré officiellement du G5 Sahel  après avoir noté que tout était fait pour empêcher qu’il exerce la présidence de l’institution. Force est d'admettre que cette décision justifiée met à nu plusieurs aspects qui ont attiré notre attention.</strong>

Sur les antennes de l’ORTM, le Colonel Abdoulaye Maïga a dit que le pays est censé occupé les commandes du G5 depuis 3 mois. Une révélation du porte-parole du gouvernement qui aura secoué l'opinion qui ignorait ce qui se tramait dans cette entité née de l'initiative du défunt président IBK.

À l’issue des travaux de la 7ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat en février 2021 au Tchad, sous feu Idris Deby tout fut conclu : la 8ème session ordinaire du G5 serait à Bamako, en février 2022. Des assises qui mettaient fin au sommet controversé de Pau où le continent dénonçait l'immixtion de la France dans le Sahel, et ont vu Emmanuel Macron zapper le rendez-vous.

Un trimestre après, soit le 15 février 2022, rien n'a été fait, ce que la junte de Bamako fustige. Il serait mis en avant la situation transitionnelle or le Tchad est dirigé par un putschiste.  À voir de près les affinités entre le numéro 1 de N’Djamena et la France pourrait bien expliquer les choses.

Mieux, ce dernier a dirigé le G5 suite au décès de son vieux sans que personne ne bronche quoi que ce soit. Y compris le Niger dont l'actuel leader tient parfois des écarts de langage à l'endroit de Bamako, occupant la posture du réel valet de l'occident.

Bamako refuse donc d'être un " sous État " selon le Colonel Abdoulaye Maïga qui a donc décidé de se passer de l'hypocrisie sahélienne pour assumer son destin. Plus d'une fois des lettres furent envoyées pour que le sommet de février à Bamako se tienne mais les réponses donnent froid dans le dos : la situation nationale ne permettrait pas au pays de prendre les commandes du G5.

Une insulte au Mali quand on sait que tous les membres du G5 vivent une situation sécuritaire délicate avec des mouvements armés au Nord. Pire, les armées n'ont jamais été ensemble après plus de 4 ans d'existence.  Aussi le centre du Mali s'est détérioré des mois durant alors que le peuple avait sommé le G5 de rallier Mopti comme base au lieu d'une chic retraite à la rue princesse de Badalabugu.

Il est donc clair que les relations bilatérales du pays vont prévaloir en matière de défense suite à ce retrait amplement justifié. L'isolement de cette nature ne peut que faire du bien au Mali qui au fil des mois décèle ses vrais amis.... au dedans ou au dehors.

<strong>Idrissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord d’Alger : Quel résultat 7 ans après ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-dalger-quel-resultat-7-ans-apres-2976548.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-dalger-quel-resultat-7-ans-apres-2976548.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 May 2022 02:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Signé en deux temps en mai et juin 2015, l’Accord de paix issu du processus d’Alger a célébré son 7ème anniversaire, le dimanche 15 mai dernier. Retour sur le processus qui peine à voir le bout du tunnel.</strong>

La mise en œuvre de l’Accord de paix issu du processus d’Alger reste une préoccupation majeure des parties prenantes. Les résultats obtenus sont loin des attentes manifestées par les acteurs signataires du document de paix.
Sept ans après, que retenir de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger signé à Bamako en 2015 ?

En effet, l’espoir né au début de sa mise en œuvre est un triste souvenir. Le Comité de suivi de l’Accord (CSA) a tenu sa quarante-cinquième session ordinaire à Bamako le 5 octobre 2021. A cette réunion, les parties prenantes ont fait des présentations sur les développements intervenus dans la mise en œuvre de l’Accord.

Le constat montre que les espoirs placés dans une relance et une accélération de la mise en œuvre pendant la Transition restent à concrétiser. Plusieurs évènements, dont le coup d’Etat du 14 mai qui a abouti au renversement du premier Gouvernement de Transition, ont introduit des incertitudes et des recompositions qui ont contribué à freiner la mise en œuvre. De plus, l’assassinat de Ould Sidatt, un des chefs de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) et une voix importante au sein du CSA, a créé un choc pour l’ensemble des parties prenantes. En juin 2021, quelques jours après sa nomination, le Premier ministre Choguel K. Maiga, dans les priorités redéfinies de la Transition, a évoqué la relecture « intelligente » dudit Accord et le parachèvement de sa mise en œuvre.
Selon le rapport des observations du Centre Carter, Observateur indépendant de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, pour la période de janvier à juillet 2021, les résultats attendus ne sont pas au rendez-vous.
« La situation quotidienne des Maliens continue de se dégrader, en particulier dans les zones éloignées de Bamako où les services de base sont largement absents, alors que plus de 1.300 écoles demeurent fermées et que le pays compte 350 000 personnes déplacées », souligne le rapport réalisé en 2021, qui ajoute. « Malgré plusieurs accords de cessez-le-feu locaux, les attaques contre les civils dans le centre continuent et celles contre les forces de défense et de sécurité (FDS) sont en hausse. Entre janvier et mai, des attaques attribuées aux Katiba Macina et Katiba Khalid ibn Al Walid dans les cercles de Yorosso, de Kati et de Bougouni ont rappelé que le sud du pays est aussi la cible de la violence ».

Présentement présidé par S.E Boudjemâa Delmi, le Comité de Suivi de l’Accord (CSA) est confronté à la dure réalité du terrain. Sa dernière session remonte en octobre 2021. Face au constat auquel nous sommes aboutis dans la mise en œuvre de l’Accord, des observateurs de la scène nationale estiment que les ambitions nourries lors de sa signature n’ont pas porté les fruits escomptés.
<strong>O. Morba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>SOTUBA ACI: Un jeune homme retrouvé mort poignardé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sotuba-aci-un-jeune-homme-retrouve-mort-poignarde-2975850.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 10:54:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En face de l’IER de Sotuba, non loin de la station Soleil, les habitants ont découvert le corps sans vie d’un jeune homme d’une vingtaine d'années. Les circonstances de sa mort ne sont pas encore élucidées. Cela démontre encore l’insécurité récurrente à Bamako.</strong>

Tôt le matin, un jeune homme d’une vingtaine d’années gisait sur le sol jouxtant la station soleil sur la grande voie allant à Koulikoro. Selon les premiers témoignages, la victime serait un apprenti d’un camion benne qui travaillait non loin du lieu du crime.

Alertée, la police du 16ème arrondissement s’est rendue sur le lieu pour établir les faits. Les témoignages convergent dans le même sens. La victime aurait été trainée sur les lieux. D’après un témoin sur place, il aurait été assassiné aux alentours de deux heures du matin.

La police est à pied d’œuvre pour déterminer les circonstances de sa mort et mettre la main sur le/les auteurs de ce crime violent. Le frère de la victime a formellement identifié son frère et les services des pompes funèbres ont amené la dépouille.

Ce crime odieux met davantage l’accent sur l’insécurité grandissante à l’intérieur du pays tout comme Bamako. Récemment, l’assassinat de la directrice d’une école à Selingué avait laissé sans voix les habitants de cette localité. En effet, elle avait été retrouvée égorgée dans son bureau.

Récemment encore, en commune 1 et plus précisément à Banconi, un jeune homme sous l’effet de la drogue avait violemment poignardé son oncle avant de mettre la poudre d’escampette. Cependant, la principale interrogation qui demeure est de comprendre la montée en puissance du grand banditisme dans la capitale malienne. Nulle n’est en sécurité et on peut tous se faire taillader par un bandit.

Les autorités de la transition sont interpellées pour rétablir la sécurité afin que les citoyens lambda puissent vaquer tranquillement à leur occupation.

ASK

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Accords locaux au centre du MALI: L’état des lieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/accords-locaux-au-centre-du-mali-letat-des-lieux-2975846.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 10:49:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la multiplication des actes de violence et l’incapacité de l’Etat à assurer la sécurité des personnes et de leurs biens dans le centre du Mali, les communautés sont quelquefois contraintes de recourir à des accords locaux de survie. De 2018 à 2021, ce sont au moins vingt-sept accords locaux qui ont été conclus entre les communautés et les groupes armés jihadistes. Nous faisons le point.</strong>

Des enquêtes menées auprès du centre pour le dialogue humanitaire par l’hebdomadaire Le Soft ont permis de comprendre que cette organisation a été impliquée dans une trentaine de processus de paix au centre du Mali ayant abouti à la signature de vingt-sept accords locaux entre parties au conflit de 2019 à 2021.

Rappelons que depuis 2018 des accords ont été initiés entre les acteurs locaux et les groupes djihadistes. D’abord à Kareri dans la région de Ségou ou un accord a été signé entre les chasseurs et les djihadistes de la Katiba Macina. Cette initiative s’est étendue progressivement sur la région de Mopti en 2020, à Dinagourou dans le cercle de Koro, ensuite sur les cercles de Bankass et de Djenné.

Faisant l’objet de spéculations et d’interprétations de tous ordres, les accords locaux, pour certains, constituent une allégeance des communautés aux idéaux des groupes armés agresseurs. Tandis que d’autres assimilent ce recours à un palliatif permettant de stopper la violence communautaire et d’établir la confiance entre les différentes communautés ou parties en conflit.

Les investigations menées par notre rédaction permettent de classer ces accords en trois catégories: Il y a des accords oraux conclus directement entre les communautés et les groupes djihadistes souvent en lien avec les chasseurs. Il y a les accords locaux écrits signés entre les communautés et facilitées par des acteurs neutres comme HD et la MINUSMA dans la région de Mopti et de Ségou. Et enfin, les accords facilités par des leaders et organisation communautaires comme Komani TANAPO, Tabital pulaku à Macina et à Djenné.

Si ces accords ont permis d’apaiser les tensions entre les parties signataires, ils sont depuis peu confrontés à des difficultés réelles du fait des opérations de reconquête des régions du centre, engagées par les forces de défense et de sécurité maliennes.

Il faut dire que les accords locaux ont du mal à résister face à la destruction de certains sanctuaires de la Katiba Macina par l’armée malienne à l’offensive. A Ségou, à Mopti, à Bandiagara et Douentza, les opérations militaires connaissent une intensification sans précédent. Ce qui a poussé les groupes jihadistes à s’en prendre à des habitants de certains villages signataires des accords locaux qu’ils accusent d’être de mèche avec l’armée régulière.

<strong>Désir de dialoguer</strong>

Frappées par le phénomène djihadiste dès 2017, les communautés au Centre ont été progressivement envahies. L’Etat central s’est montré incapable de contrer la menace et de protéger les populations, soumises aux violences et privées de leurs libertés. En plus, la crise s’est, de plus en plus, inscrite dans la durée et des solutions ont tardé à venir.

Livrés à leur triste sort et privés de leurs activités quotidiennes (agriculture, élevage, pêche et commerce), certains villages ont, dans la foulée, manifesté le désir de dialoguer avec les djihadistes qui semblaient être les principaux maîtres des lieux. C’est ainsi que dans des villages de Douentza, de Koro, de Macina, de Djenné et Bankass, des accords locaux (oraux, écrits) ont été signés ou conclus.

En 2019, à Yangassadiou, village dans la commune rurale de Mondoro dans la région de Douentza, un accord oral a été conclu entre villageois et djihadistes en pleine brousse, assis sous un arbre.

En 2020, un scénario similaire s’est reproduit entre les hommes armés et les habitants de Dinangourou dans le cercle de Koro, privés de leurs activités agropastorales pendant deux hivernages. La même année, à Bankass, un accord verbal a été scellé entre les deux parties. Ces processus purement endogènes ont tenu tant bien que mal et permis de mettre fin à la désescalade dans une certaine mesure.

<strong>Respect des us et coutumes</strong>

Interrogés sur l’état de ces accords locaux (oraux et écrits), initiés avec ou sans intermédiaires, entre djihadistes et certains villages, des acteurs du processus trouvent qu’ils constituent un pan vers la reconstruction de la confiance entre les parties. Malgré des manquements qui peuvent survenir dans leur mise en œuvre, des initiatives de dialogue sont toujours bonnes, soutient un acteur neutre rencontré à Bamako.

« Si on résout un conflit par nos mécanismes locaux, personne ne perd la face. Les accords que nous tissons entre les communautés respectent les us, les coutumes et des relations développées longtemps entre elles », déclare un médiateur travaillant au compte de l’ONG ‘’HD’’ au Mali.

« Nous travaillons avec les acteurs locaux, nous faisons ce travail en accord avec la culture locale. Un accord ne vient pas du ciel. Les communautés sont assises sur des accords. Elles se servent des accords pour traiter et résoudre les conflits », ajoute-t-il, précisant que les accords locaux existent et existeront toujours entre les communautés.

Présent dans les pays du Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso), le Centre pour le dialogue humanitaire a facilité l’établissement de plusieurs accords locaux signés entre les communautés maliennes.

Il nous est revenu que l’ONG ‘’HD’’ a été mandatée, en mars 2018, par la Primature pour faire la médiation entre les communautés au Mali, en proie à l’insécurité. Une mission qui a été renouvelée en 2019 avec le Premier ministre d’alors Dr Boubou Cissé.

En 2018, des accords locaux ont été signés à Koro entre toutes les communautés en tandem avec les chasseurs traditionnels de Dana Ambassagou, grâce à la médiation de l’ONG ‘’HD’’. Même procédé à Macina et à Djenné entre juillet 2019 et juin 2020.

Rentrée en contact en mars 2018 avec les Dana Ambassagou à Koro et à Bankass, ‘’HD’’ l’associe dans tout le processus de médiation qu’elle mène dans ces deux cercles, précise un responsable de cette organisation.

Le 26 février 2019, un deuxième accord a été signé entre toutes les communautés à Koro, sous l’égide du ministère de la réconciliation nationale représenté par le chef de cabinet d’alors Marcelin Guinguéré.

Artisan majeur des accords locaux et du processus de réconciliation entre les communautés de Koro, l’ancien député du cercle de même nom, Marcelin Guinguéré, ne doute point de l’efficacité de ces accords locaux signés. Lesquels ont abouti, selon lui, à la cessation des hostilités et permis à la population de vaquer librement à ses occupations à Koro et dans une grande partie de Bankass.

« Les accords locaux sont très bons. Les signataires se soucient de leur sécurité plus que quiconque. Rien n’est parfait. C’est pour leur survie que les gens le font recours à ces accords. Quand tu n’as pas d’autre espoir, c’est naturellement comme ça. Il faut accepter certaines conditions des djihadistes en attendant que l’Etat soit fort. C’est aussi clair et stratégique que ça », soutient-il.

Et l’ex député élu à Koro de poursuivre : « Nous avons vu Moura… On vient déloger tous les djihadistes, on s’en va ! Après, les djihadistes viennent déloger tout le monde. Qui a perdu ? Ce sont les populations ! Pourtant, ces mêmes populations étaient là-bas, souffraient, mais vivaient plus tranquillement qu’aujourd’hui… ».

<strong>Circuler librement</strong>

Travaillant uniquement avec les communautés, pourquoi ‘’HD’’ ne dialogue pas directement avec les djihadistes ? « HD n’a pas mandat à dialoguer avec les djihadistes. Il ne le fera pas tant que l’Etat nous ne lui demandera pas le faire », répond le médiateur cité plus haut.

« Les accords signés à travers la médiation de ‘’HD’’ sont raisonnables. Dans ces accords, on ne parle pas de Charia, les clauses ne sont pas en contradiction avec les lois de la République. Ce n’est pas un accord politique, il n’a pas pour vocation à mettre fin au conflit. C’est un accord à titre humanitaire qui vise à permettre aux populations de circuler librement, d’aller à la foire, de cultiver, de faire la transhumance, bref, d’avoir accès aux services sociaux de base », détaille un responsable imprégné du processus de médiation.

Selon lui, en tout, il y a eu vingt-sept accords locaux signés. Vingt-et-un de ces accords fonctionnent avec zéro violence entre les communautés. Cinq connaissent des difficultés avec la reprise des hostilités, notamment à Djenné, Somadougou, Monimpébougou, Ouenkoro, et Baye. Un accord est complètement mort du fait de la présence des djihadistes, il s’agit de celui de Kouakourou toujours dans le cercle de Djenné.

Ressortissant du village de Yangassadiou, l’enseignant Hama Ongoiba estime que ces accords locaux se sont révélés indispensable face à l’absence de l’Etat.

« En 2019, Yangassadiou a conclu un accord verbal avec les djihadistes. C’était en brousse sous un arbre. Ils ont discuté sur tout ce qui s’est passé entre eux. Ils ont proposé un pacte de non-agression. Les villageois ont accepté. A ce pacte, il a été ajouté la liberté de circulation des populations. Et Dieu merci, de cette date à maintenant, il n’y a eu aucun problème entre les djihadistes et les habitants », explique-t-il.

De son côté, l’ex député Marcelin Guinguéré est convaincu de l’importance et des avantages des accords pour les populations directement touchées par le phénomène récurrent de l’insécurité.

« A Koro et une grande partie de Bankass, je suis intervenu pour demander à tous les chasseurs de rentrer à la maison en précisant ceci : si on vous attaque, répliquez. Il n’ya plus de tuerie dans les zones là-bas. Or avant, tout était dans le cercle de Koro où il y avait eu tous les problèmes. Aujourd’hui, les gens voyages à minuit ou à 2 heures du matin, pour aller partout. Donc l’accord a été très bénéfique. L’année passée, les gens ont pu cultiver. Malheureusement, l’hivernage n’a pas été très bon. Quand bien même, ils ont pu cultiver. Cette année encore ils vont cultiver », conclut-il.

Somme toute, les accords locaux bien que entachés de difficultés, restent le dernier recours des populations du centre. Même si du côté du ministère en charge de la réconciliation nationale, on se réserve d’en parler.

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insalubrité à Bamako: Jusqu’où ira l’incivisme ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/insalubrite-a-bamako-jusquou-ira-lincivisme-2975844.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 10:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités municipaux et certains prestataires sont pointés souvent du doigt sur la problématique d’insalubrité de certaines villes du Mali dont Bamako, la capitale. Alors que ce sont les populations, elles-mêmes, qui participent activement à la détérioration de leur cadre de vie.</strong>

Dans les quartiers de la capitale malienne, les populations cohabitent avec les ordures ménagères et autres déchets de toute sorte, sans fournir le moindre effort pour assainir leur environnement. Des actes d’incivisme pouvant entrainer des effets inéluctables sur la santé et sur la sécurité des habitants.

Avec une population estimée à 2 529 300 d'habitants en 2020, Bamako est confrontée ces derniers temps à des problèmes d’assainissement sérieux. Caniveaux bouchés, ordures ménagères en pleine rue, c’est parfois le spectacle désolant qu’offrent les six communes qui constituent la ville. La situation est alarmante, il suffit juste de sortir faire un tour dans un des quartiers de la capitale malienne pour constater la dégradation inquiétante de ce phénomène au vu et au su de tous.

La population est la première responsable de l’assainissement de la ville, mais à Bamako, on constate que la population ne sait même pas du danger qu’elle coure en jetant des déchets partout où elle va.

« Il faut une longue campagne de sensibilisation pour éradiquer cette situation, sinon les malien sont tellement pressé qu’ils ne se soucient de rien. On ne respecte pas les instructions on jette partout où on veut, tout le monde s’en fiche mal », a déploré Mohamed khemesso, un habitant à Magnambougou.

Insuffisance des poubelles, irrégularité des collectes d’ordures, opérations de nettoyage et de curage des fossés évoluant à pas de tortue, entre autres. Ce sont là, quelques manquements imputables à l’Etat dans la gestion de la ville, à l’origine de l’insalubrité dans certaines villes du Mali et plus particulièrement à Bamako. Seulement, les autorités à elles seules ne sauraient porter ce fardeau.

En effet, à Bamako par exemple, il n’est pas rare de rencontrer des citoyens qui jettent leurs ordures en pleine rue, ou par la fenêtre d’un taxi, d’un bus ou de leurs véhicules personnels. Les caniveaux sont transformés en décharge d’ordures, bouchant la circulation des eaux en temps de pluies.

Selon Moustapha, un étudiant «Au Mali les gens ne respectent pas les poubelles, ils jettent leurs ordures partout et n’importe quand. Une fois j’ai l’habitude de dire à une personne de ramasser ce qu’elle a jeté sur terre, elle ne m’a même pas regardé. Elle a juste tourné son regard et continuer son chemin comme si de rien n’était ».

L’incivisme des populations constitue l’une des causes d’insalubrité au Mali, c’est un fait. L’insalubrité et l’incivisme règnent en maîtres dans tout le pays avec comme conséquence la dégradation du cadre de vie. A mesure que les années passent la situation devient préoccupante à tel point que le phénomène n’est plus caractéristique des seuls quartiers dits populaires.

Pour y remédier, le gouvernement et les collectivités locales devraient engager des campagnes d’information et de sensibilisation citoyenne à la propreté. Le service d’hygiène par exemple, avec l’aide des autorités de commandement, devrait pouvoir infliger des amendes aux auteurs des incivilités.

L’insalubrité est une source d’insécurité. Dans un communiqué datant de 2016, l’OMS révélait d’ailleurs que 12,6 millions de personnes à travers le monde sont décédées en 2012 « du fait d’avoir travaillé ou vécu dans un environnement insalubre ». Il faut dire que la santé des citoyens est étroitement liée à l’environnement dans lequel ils vivent. Parmi les maladies liées à des facteurs environnementaux, l’OMS note entre autres le paludisme, les infections respiratoires, les cancers et les accidents vasculaires cérébraux.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>

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<title>Insécurité au centre du MALI: Tenenkou et Diondiori pilonnés par les djihadistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-au-centre-du-mali-tenenkou-et-diondiori-pilonnes-par-les-djihadistes-2975842.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 10:43:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une tentative désespérée de riposte face aux différents assauts des forces armées maliennes, les djihadistes ont pilonné Tenenkou et Diondiori, deux localités situées dans la région de Mopti, occasionnant du coup des pertes en vie du côté des civils.</strong>

Dans un communiqué en date du lundi, 09 mai 2022, l’Etat-major Général des Armées du Mali a informé l’opinion que les terroristes de la Katiba du Macina dans leurs tentatives désespérées continuent leurs sinistres actions contre les populations.

Ainsi, le 09 mai 2022 vers 05h00, des tirs d’obus de mortiers de 82 mm des groupes terroristes ont visé simultanément les localités de Teninkou et Diondiori. À l’issue des missions de localisation et de ratissage sur les zones de provenance des tirs, de même que l’évaluation sur les points d’impact, les FAMa ont enregistré le bilan suivant concernant dans un premier lieu la localité de Tenenkou. On dénombre ainsi 02 obus comptabilisés, tirés à partir du Nord de la localité de Diafarabé et ayant raté leurs cibles qui fort heureusement n’a pas fait de victime. Le communiqué précise par ailleurs que les tirs de contre batterie des FAMa ont détruit le pas de tirs ennemi avec le bilan d’un terroriste blessé, interpellé et pris en charge au niveau du CSCOM de la localité avant sa mise à disposition à la prévôté.

Concernant la localité de Diondiori, 10 obus comptabilisés, tirés à partir de la rive droite opposée, dont 03 ont atteint la localité. Selon l'État-major, le but de ce pilonnage consistait à détruire le réseau GSM. Malheureusement, il s’est soldé par la mort de 02 enfants âgés de 07 et 04 ans. Au cours de cette même attaque, 04 civils ont été blessés. Le communiqué précise en outre que ces attaques étaient clairement dirigées contre les populations civiles caractérisant ainsi la cruauté des groupes terroristes.

Selon EMGA, à Youwarou, le 09 mai 2022 également vers 06h30, malgré les tirs de sommation, un suspect s’étant aventuré dans le périmètre de sécurité du camp de cette localité, n’a pas rebroussé chemin et a été pris pour cible par la sentinelle. Le communiqué précise que les dispositions sont en cours pour des enquêtes de la gendarmerie en vue de déterminer les conditions de sa mort.

Ainsi, l’Etat-major Général des Armées a rappelé que le respect des Droits de l’Homme (DH) de même que le Droit International Humanitaire (DIH) reste une priorité dans la conduite des opérations d’où les énormes efforts de sensibilisation et de formation sur les différents modules de même que l’ouverture d’enquête à chaque fois que des allégations sont portées contre les FAMa.

En outre, L'État-major Général des Armées appelle à la vigilance contre les nombreuses manœuvres en cours visant à diviser les populations et les communautés au moment où la majorité du peuple malien est de plus en plus unie. Ainsi, apprend-t-on, les Forces Armées Maliennes se réservent le droit de poursuivre et de détruire les sanctuaires terroristes dans le cadre du plan Maliko et de l’opération Keletigui.

<strong>ASK</strong>

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<item>
<title>Sauvetage de l&amp;apos;économie malienne: Bamako se confie à Lomé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sauvetage-de-leconomie-malienne-bamako-se-confie-a-lome-2975840.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 10:41:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre Abdoulaye Diop veille aux intérêts du pays malgré le contexte d'adversité. D'où les échanges poussés avec Conakry et la médiation de Lomé qui a débuté à Abidjan.</strong>

Abdoulaye Diop fait bouger les lignes au vu du contexte hors des frontières. Parti en Guinée à la tête d’une forte délégation, le patron de la diplomatie malienne a indiqué qu’il fallait évaluer les efforts en cours sur le corridor de Conakry, déclarant que la Guinée est le port naturel du Mali car faisant office d’accès central à la mer. La consolidation des facilités et avantages fournis par le pays jumeau du Mali afin de travailler dans la durée, furent évoqués avec le Colonel Mamadi Doumbouya, actuel numéro 1 de la Guinée.

« La préoccupation centrale de Bamako est le ravitaillement en produits pétroliers et hydrocarbures, au vu de la situation économique mitigée née du conflit en Ukraine. L’approvisionnement est devenu délicat et il fallait une réflexion poussée avec la Guinée sur la question », a souligné le minisre Abdoulaye Diop.

Le second fait marquant reste le récent déplacement à Lomé où le Président Faure Gnassingbé a été sollicité pour faciliter la médiation du Mali auprès de la CEDEAO. Le N°1 togolais n'a pas attendu le prochain sommet des chefs d’Etat pour se lancer dans la consultation. A Abidjan, le Président Faure a rencontré son homologue du Ghana à l'occasion de cop 15 en cours à Abidjan. Une approche qui porterait ses effets car le deal tourne désormais entre 18 ou 20 mois, au lieu des 16 que le médiateur Goodluck Jonathan n'a réussi à faire accepter.

Des acquis pour Abdoulaye Diop qui au delà du manteau de la pure diplomatie, évolue dans une transversalité qui fait de lui une personne ressource dans l'atteinte des objectifs sectoriels du gouvernement auprès d'autres interlocuteurs à travers le monde.

Idrissa KEITA

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème recensement général de la population et de l&amp;apos;habitat: Des rémunérations dérisoires pour un travail aussi délicat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/5eme-recensement-general-de-la-population-et-de-lhabitat-des-remunerations-derisoires-pour-un-travail-aussi-delicat-2975837.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/5eme-recensement-general-de-la-population-et-de-lhabitat-des-remunerations-derisoires-pour-un-travail-aussi-delicat-2975837.html</guid>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 10:39:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancée le 5 mai dernier, la formation des agents recenseurs au compte du cinquième recensement général de la population et de l’habitat fait grincer les dents. Les agents se plaignent, en effet, des mauvaises conditions mais surtout du montant alloué à cette formation, qui laisse perplexe les personnes concernées.</strong>

Dans un communiqué publié le 4 mai 2022, la Direction régionale de la planification de la statistique et de l'informatique de l'aménagement du territoire et de la population (DRPSIAP) a annoncé la formation des agents recenseurs du cinquième recensement général de la population et de l'habitat (rgph 5) dans les différentes Zones.

La Directrice Régionale de la Planification, de la Statistique et de l'Informatique, de l'Aménagement du Territoire et de la Population (DRPSIAP) a porté à la connaissance de tous les candidats présélectionnés pour le poste d'Agent Recenseur du Cinquième Recensement Général de la Population et de l'Habitat (RGPH 5) que la formation des agents recenseurs se tiendra du 05 au 25 mai 2022 dans les centres de formation indiqués sur les listes. Ainsi, tous les agents concernés par cette décision se sont rendus sur leur lieu d’affectation.

Grande fut leur surprise quand ils ont été confrontés aux différentes difficultés sur le terrain. Les voix ont alors commencé à s’élever et à dénoncer les conditions pitoyables sur le terrain. Selon des témoignages recueillis, pour se rendre sur les lieux de la formation parfois dans des lieux reculés, chaque agent devait se débrouiller et trouver un endroit pour dormir. C’est dans cette dynamique que les agents en charge de la zone de Gao ont montré leur mécontentement face à cette situation ambiguë.

Selon certaines sources, les agents recenseurs de cette région avaient menacé de suspendre toute participation au processus du RGPH 5 car ils exigeaient des meilleures conditions pour reprendre la formation. En effet, ils ont jugé les primes et salaires très précaires et exigent une amélioration des conditions pour reprendre le processus. Ces conditions qui ont été rendues publiques le premier jour de la formation a découragé plus d’un.

Ainsi, pour cette formation de 18 jours, chaque participant bénéficiera d’une prime de 3000 f CFA par jour et pire, aucune pause café encore moins de déjeuner durant cette formation, indique le document détaillant les conditions de participation. Aussi, le salaire mensuel d’un agent de terrain est de 125.000 f CFA. Et le frais de déplacement et de restauration pendant la formation des chefs d’équipe est aussi de 3000 f par jour. Des conditions rejetées en bloc par les agents qui exigent une amélioration pour reprendre la formation ou encore le processus de recensement.

Ce rejet des conditions de participation au processus de recensement général de la population et de l’habit ne concerne pas seulement la région de Gao. Selon nos informations, les mêmes exigences sont posées dans les autres régions. C’est donc le processus global de recensement qui reste de connaitre d’importants dysfonctionnements car les conditions laissent vraiment à désirer.

Selon Renouveau, le budget du 5ème recensement général de la population et de l'habitat (RGPH 5) s'élèverait à un montant de plus de 25 milliards de francs CFA. Certains agents recenseurs ont fait la déclaration suivante :"Nous bénéficions des miettes, alors que nous sommes les éléments clés du recensement. « Ils ne nous proposent (agents recenseurs) que 179.000f durant tout le processus, c'est-à-dire la formation plus le dénombrement. Cette somme est répartie comme suit : formation 3.000f /jour pendant 18 jours =3000×18=54.000f sans pause déjeuner. Et 125.000f pour le dénombrement proprement dit, ce qui fait en tout = 54.000+125.000f = 179.000f ». Qu'est ce qui explique cette situation, s’interroge-t-on quand on sait que le montant alloué est largement suffisant pour mettre dans toutes les conditions les agents qui sont chargés d’exécuter une tâche aussi délicate.

Nul besoin de préciser que cette étape est cruciale pour la tenue des élections à venir mais aussi pour la refondation de l’Etat. Avec l’avènement du Mali Kura tant prôné par les autorités de la transition, on croyait que ces pratiques incestes faisaient partie du passé. Mais le constat reste amer ! Tout demeure comme avant et parfois pire. Les maliens auront-ils manifesté et renversé l’ancien régime en vain ? Tout porte à croire que la lutte contre la corruption ne connaîtra un heureux dénouement de sitôt.

<strong>ASK</strong>

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<title>Le PDES à YANFOLILA: L’honorable Mamadou SIDIBE à la rencontre de ses militants</title>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 10:38:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ex parti au pouvoir, le PDES, sonne la mobilisation dans les localités de Yanfolila. Objectif : ratisser large en attendant les prochaines élections législatives.</strong>

Accompagné d’une forte délégation, l’honorable Mamadou Bakary Sidibés’est rendu dans la commune de Gouanan, cercle de Yanfolila, le samedi 7 mai dernier.

L’ex député élu deYanfolila,Mamadou Bakary Sidibé,reste en contact permanent avec sa base électorale. Il a rencontré la sous-section de Gouanan à Yorobougoula, samedi dernier, où il a pu constater l’état de santé de son parti PDES dans la commune.

Ensuite, il s'est rendu à Dougoufing pour rencontrer les militants et sympathisants du Parti PDES de Dougoufing et ses villages environnants.

En effet, les habitants du village ont réservé un accueil chaleureux à la délégation de l’honorable Mamadou Bakary Sidibé. Pour la circonstance, une grande manifestation culturelle s’est tenue au sein de l’école du village réunissant ainsi des habitants, les illustres hôtes, des artistes, et des notabilités.

A tour de rôle, les militants et les sympathisants ont fait les louanges de l’honorable Bakary Sidibé. Cette manifestation a été l’occasion pour le député et les élus locaux de constater de visu l’engouement que le parti suscite dans la localité.

<strong>O.A.M</strong>

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<title>MOCTAR OUSMANE SY à BOUGOUNI sur invitation de la jeunesse: La « Génération Engagée » marque l’espace politique malien</title>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 10:36:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ousmane Moctar Sy incarne aujourd’hui le prototype de l’homme idéal pour le renouveau politique au Mali. Sa présence à Bougouni, le dimanche 8 mai dernier, sur invitation de la jeunesse, témoigne de la confiance que portent les jeunes en son mouvement politique, « Génération Engagée ».</strong>

Après Ségou, M. Moctar Ousmane Sy était dans la capitale du Banimonitié, à l’invitation de ses frères et amis jeunes de Bougouni. Ce déplacement est une réaffirmation de l’engagement de son mouvement aux côtés des acteurs de Bougouni, à œuvrer de façon complètement volontaire à l’épanouissement de sa jeunesse et à son implication pour la stabilité. Mais surtout à présenter le mouvement aux autorités coutumières et municipales.

En effet, les trente ans de démocratie au Mali est marquée par le suivisme, la mainmise des leaders politiques sur les formations politiques, sans concession aucune aux jeunes, surtout quand il s’agit des postes de responsabilité et de porte étendard du parti aux diverses élections. Pour M. Sy, il est temps que les jeunes prennent leur destin en main via les vielles pratiques politiques.

« La pratique du suivisme en politique ne cessera que quand nos jeunes s’impliqueront et s’engageront autour d’un idéal qu’ils porteront et défendront à chaque étape avec la ferme conviction d’agir dans l’intérêt supérieur de nos communautés », a averti le premier responsable du mouvement « Génération Engagée ».

<strong>Quid de Génération Engagée ?</strong>

Selon M. Sy, le mouvement « Génération Engagée », fondé et porté par des maliens de l’intérieur et de l’extérieur pleinement conscients de la nécessaire refondation du Mali par une génération de femmes et d’hommes capables, dans le cadre d’une nouvelle offre de gouvernance, d’établir et d’assurer la mise en œuvre de politiques publiques porteuses d’un développement réel et durable au Mali, est né à la suite de la profonde crise multidimensionnelle que vit le Mali

Selon le président de « Génération Engagée », le mouvement a pour objectifs de réunir les compétences de l’intérieur du pays et de la diaspora malienne dans le cadre d’une réflexion globale et d’actions structurées autour de plusieurs thématiques pour transformer positivement la société malienne et apporter des pistes de solutions endogènes aux problèmes nationaux, de travailler à la définition d'un projet politique et veiller à sa mise en œuvre en étant à la fois dans l'action et dans la veille citoyenne.

Il s’agira aussi de proposer un plan d’actions de reconstruction de l’Etat par des réflexions et des actions dans les domaines tels que la Politique et moralisation de la vie publique, la Gouvernance et décentralisation, la Diplomatie, la Défense et sécurité, la Justice et droits humains, l’ Économie et social, l’Industrie et commerce, la Ruralité, la Réunification, l’Instruction, éducation, formation et emploi, la Culture, l’Economie numérique, la Diaspora, Femmes, Jeunesse et sport, Santé publique, Climat, Urbanisme et habitat, Intégration sous régionale et/ou continentale, Affaires religieuses et cultes.

« Pour la mise en œuvre desdits objectifs nous agirons par une vaste mobilisation de l’expertise malienne où qu’elle se trouve en vue de la mettre au service d’un engagement patriotique constructif », a promis M. Ousmane Moctar Sy.

« Notre engagement se justifie par la particularité de l’heure pour le Mali et s’explique par l’impérieuse nécessité d’agir face à l’extrême gravité de la situation socio-politique, économique et culturelle remontant aux dernières décennies. Nous avons subséquemment nourri la volonté de former ce Mouvement dans le but d’apporter nos compétences et connaissances à l’effort collectif de réflexion et d’actions de construction d’une Nation forte et prospère », a-t-il expliqué.

A en croire le premier responsable de « Génération Engagée », son engagement se fonde sur de fortes valeurs républicaines et une maitrise professionnelle avérée au service des jeunes et futures générations maliennes, réunis par leur vision et résolument attachés aux valeurs d’humanisme, d’intégrité de solidarité, de respect, d’humilité et d’innovation.

Contrairement à ce que d’aucuns penseraient, les militants du mouvement restent convaincus que la crise que connait le Mali est aussi l’opportunité pour les Maliens de se retrouver pour faire face ensemble aux défis de la paix, de la sécurité et du développement durable afin de redonner à notre pays une place dominante dans le concert des Nations et surtout dans l’Unité Africaine.

Et M. Sy d’expliciter : « Le Mouvement que nous constituons s’engage dans une vision politique valorisant l’humain et faisant de la solidarité une préoccupation transversale à nos actions, respectueuse de nos traditions et en faveur d’une croissance à la fois économique, sociale, qui assumera les transitions numérique et énergétique ».

Cette vision, « Génération Engagée » compte la traduire par « l’implication de tous dans l’élaboration et la conduite d’un projet de société qui traitera chacun des axes d’intervention de l’Etat à travers ne méthode à la fois de réforme et de projection s’inspirant des meilleures pratiques de planifications ».

<strong>Des valeurs à respecter</strong>

Pour rompre avec tout pratique du suivisme en politique, certaines valeurs doivent être respectées par chaque personne physique ou morale participant au Mouvement. « L’intégrité et la loyauté, la confiance, le respect mutuel et le respect des engagements pris à l’égard du Mouvement, l’attachement au travail, la solidarité à l’endroit des concitoyens, et le patriotisme et l’exemplarité par l’intérêt de la Nation placée au-dessus des intérêts individuels.

<strong>Cyril A.</strong>

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<title>Affaire DUBAÏ PORTA POTTY: Quand l’appât du gain facile pousse certaines influenceuses à l’impensable !</title>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 10:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’affaire de Dubaï Porta Potty déferle la chronique car les pratiques citées dans cette affaire sont inimaginables et déconcertantes. Elle a éclaté à travers des vidéos sur les réseaux sociaux, dans lesquelles on peut voir des filles dénommées « influenceuses » s’adonnent à des pratiques humiliantes pour en retour bénéficier d’un vrai pactole.</strong>

L’expression Porta Potty, signifie toilettes publiques. Elle regroupe un certain nombre de pratiques auxquelles se livreraient certaines escortes ou influenceuses, afin de gagner de grosses sommes d’argent. L’affaire de Dubaï est devenue visiblement un feuilleton avec de nouveaux épisodes chaque jour.

Il y a de cela quelques jours, la vidéo d’une jeune dame étant en train d’avaler les excréments d’un homme, a fait le tour du monde et alimenté le scandale. Une image de grande dame avec des moyens colossaux, telles sont les images données par plusieurs influenceuses qui seraient impliquées dans cette affaire horrible. Leur motivation ? Se remplir les poches et faire une belle vie en se pavanant dans des voitures de luxe dans les différentes capitales africaines.

Selon le site internet SeneWeb, la grille tarifaire des actes odieux et dégradants de Dubaï Porta Potty sont en effet alléchantes. Les influenceuses empochent ainsi entre 13.000.000 et 19.500.000 francs CFA en contrepartie des rapports sexuels avec plusieurs hommes. Alors que la défécation dans la bouche équivaut à pactole entre 32.500.000 à 39.000.000 de francs CFA, tandis que faire l'amour avec un chameau est payé entre 78.000.000 et à 97.000.000 millions de francs CFA. Lorsqu'elles acceptent de coucher avec un chien, le prix tourne entre 39 millions de francs CFA et 45, 8 millions de francs CFA.

Désormais, on parle plus des vidéos, car elles sont nombreuses, de même que les filles qui s’adonnent à la pratique. Dans les vidéos troublantes repérées, l’acte de bestialité était pratiqué en plein regard par les influenceuses à Dubaï. Une de ces vidéos a fuité après le scandale de pratiques indécentes des influenceuses Instagram à Dubaï avec de richissimes personnalités sous le Hashtag Dubaï porta potty. Selon certains utilisateurs de Twitter, l’acte dans cette vidéo est principalement pratiqué aux Émirats arabes unis, en particulier à Dubaï, où de nombreuses influenceuses courent et reviennent en peu de temps avec beaucoup d’argent.

Dans cette affaire, le célèbre ivoirien Général Makosso avait même publié une longue liste des pays concernés dans cette affaire. Et selon lui, le Mali compterait pas moins de 27 filles impliquées dans cette affaire rocambolesque.

Cela n’a pas manqué de susciter des vives réactions sur le sujet. Dans un post sur la toile, la romancière franco-camerounaise Calixte Beyala a donné son avis sur la polémique du moment. De manière cinglante, elle s'est expliquée en liant les pratiques du Dubaï Porta Potty au manque de féminisme et à l’abandon des traditions. Pire, elle n’a pas manqué de s’en prendre aux influenceuses qui sont de mauvais exemples pour la jeune génération. Pour elle, les politiciens ont aussi leur part de responsabilité dans la situation.

Pour rappel, depuis cette sombre affaire, l’influenceuse Mona Kizz s’est suicidée en se défenestrant du 7ème étage d’un hôtel spacieux de Dubaï. Cela s’est passé en plein milieu de l’affaire du Porta Potty de Dubaï. Mona Kizz, dont le vrai nom est Karungi, est originaire d’Ouganda et est très connue sur les réseaux sociaux. Certains pensent que l’influenceuse s’est suicidée parce qu’elle était dépassée par l’affaire, mais d’autres pensent que sa mort est liée à une histoire d’amour avec un ex-petit ami.

L'affaire Dubaï Porta Potty continue toujours à enflammer le débat sur les réseaux sociaux dans plusieurs pays d'Afrique.

ASK

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<title>Impacts des sanctions de la CEDEAO :  Abidjan fortement touché</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/impacts-des-sanctions-de-la-cedeao-abidjan-fortement-touche-2966940.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2022 06:31:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A moins de deux mois, après les lourdes sanctions décrétées par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) envers le Mali, les opérateurs ivoiriens, de la TPE aux transporteurs routiers en passant par les commerçants, subissent les effets collatéraux de cet embargo censé faire plier la junte au pouvoir à Bamako.</strong>

Abidjan qui entretient d'importantes relations commerciales avec le Mali et où vivent plus d'un million de Maliens, ne sort pas totalement indemne des effets des sanctions de la CEDEAO, avec des secteurs affectés comme le commerce, le transit et des transports routiers inter-Etats.

Avec la fermeture des frontières, un grand nombre de camions sont condamnés à rester au garage. Les consignes données aux autorités douanières et aux forces de sécurité sont claires : excepté les camions vides et les véhicules chargés de vivres, ou de produits de première nécessité, rien ne doit franchir le poste de la frontière avec le Mali.

<strong>Contournements dans le monde du bétail</strong>

Approché par nos soins,  Cissé Ibrahim, 1er vice-président de la Fédération nationale de la filière bétail viande de Côte d’Ivoire, a évoqué les impacts bien qu'il les minimise. Pour lui " Il n y a pas une grande incidence de la fermeture de la frontière malienne. Ce que le Mali fournit à la Côte d’Ivoire, est actuellement entre 10 à 20%. L’incidence est plus sur les moutons, pas les bovins, car la Côte d’Ivoire en produit maintenant".

Sauf que sur le terrain, les approvisionnements sont plus irréguliers depuis l'entrée en vigueur des sanctions contre le Mali, ce qui entraîne une pression à la hausse sur les prix. Afin de faire face à la pénurie les approvisionnements maliens, le marché ivoirien se ravitaille au Burkina Faso en plus du Niger. Le gouvernement ivoirien arrive à anticiper légèrement vu surtout que cette situation est similaire à celle du coronavirus en 2020.

<strong>Arrêt des transferts d'argent</strong>

Certains Maliens de Côte d'Ivoire n'arrivent notamment plus à envoyer de l'argent aux parents restés au pays. Idem pour ceux qui ont des intérêts au pays de Sidiki Diabaté. La fermeture des maisons de transfert de fonds est effective : Wave et Western union. Western union fut le 1premier à fermer ses comptes. Une ligne qui n'a pas été suivie par son grand rival MONEY GRAM. C'est donc à ce niveau que les envois sont légion, WARI étant mort de sa belle mort en 2021 après liquidation.

Aussi, le nouveau venu sur l'arène économique, WAVE, cumule les restrictions sous régionales avec Bamako. L'opérateur américain qui a fait sensation en Côte d'Ivoire et au Sénégal avec son 1% de frais d'envoi, a retourné sa veste.

Ouvert à des opérations entre Bamako_Abidjan et Dakar, Wave a verrouillé son portefeuille. Désormais ses envois se font uniquement à l'intérieur du Mali, donc Abidjan a déposé les clés à l'endroit de Bamako.

<strong>Frontières fermées mais...</strong>

En période ordinaire, plus de 250 camions chargés de produits alimentaires et de biens de consommation sortent chaque semaine d'Abidjan en direction du Mali. Si ces exportations sont empêchées, cela représentera aussi un manque à gagner pour l'économie ivoirienne. Sauf que la frontière circule autrement malgré la fermeture officielle.

Les camions du bétail pour la boucherie et du carburant sont bien visibles. Les compagnies de transports ne traversent pas le dernier barrage mais font passer les passagers par des engins à deux roues. Une fois sur le sol voisin,  ils s'embarquent chez les correspondants des transporteurs routiers.

Pour clore, il convient de noter que les frontières sont fermées à partir de 20h pour n'ouvrir qu'à 5h du matin. Sauf que près de 4 barrages parallèles où il faut verser entre 2000 et 4000 cfa selon la nationalité   prennent le relais,  avant de se retrouver sur la voie officielle pour partir à Bamako ou Abidjan.

<strong>Idrissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lavage auto et moto : Une activité  génératrice de revenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lavage-auto-et-moto-une-activite-generatrice-de-revenus-2966937.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2022 06:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Autrefois mené uniquement dans les stations à essence et par des entreprises spécialisées dans le domaine, le lavage des véhicules et des motos devient de plus en plus habituel dans les rues de Bamako. Cette activité, pratiquée particulièrement aux abords des voies publiques, dans les marchés, et dans d’autres lieux stratégiques, crée de nombreux emplois et génère des revenus importants. </strong>

Nous sommes au quartier ATT bougou Niamana sur la voie qui mène à la grande porte d’entrée. A quelques mètres se trouve un point de lavage des véhiculent, des motos  et tapis (moquettes). L’odeur de la terre mouillée nous accueille. Partout, on aperçoit des sachets vide de OMO et des véhiculent et motos garé en attentes pour le lavage, une machine Karcher à coté, des barriques remplis d’eau dans la cour. Lassine Sininta, le gérant du lavage se dirige vers nous et nous demande : « Vous venez lavez votre moto ? ». « Non », nous lui avons répondu.

Après lui avoir exposé l’objet de notre visite, ce détenteur d’un diplôme de CAP en électricité s’est prêté volontiers à nos questions. «Après l’obtention de mon diplôme, j’ai fait trois mois de stage, j’ai passé des concours sans succès. J’ai alors décidé d’entreprendre et je me suis lancé dans le lavage des véhicules et des motos », se confie-t-il.

Selon Lassine Sininta , « l’activité de lavage auto moto consiste essentiellement à rendre les voitures et les motos propres, tout en leur débarrassant de saletés. Pour les véhicules, il y’a deux types de lavage, le lavage simple et celui complet. Le lavage simple consiste à laver le véhicule sans toucher au moteur et le second à le laver entièrement, y compris le moteur. Les prix varient en fonction du type de lavage. Pour le lavage simple des véhicules, le prix est de 1000f. Pour ce qui est du lavage complet, les prix sont de 2000F pour les  véhicules. Pour les motos, nous n’avons qu’une seule façon de les laver avec un prix fixe de 500 F CFA ».

Et M. Lassine Sininta de poursuivre : « Pendant la saison pluvieuse, nous pouvons avoir une vingtaine voire trentaine de véhicules, et une dizaine de motos quotidiennement. C’est la période pour faire de bonnes affaires. Par contre pendant la saison sèche, nous nous retrouvons avec dix véhicules et cinq motos par jour ».

Pour démarrer cette activité, M. Sininta nous fait savoir qu’il faut un minimum de matériels. « Il te faut d’abord une place fixe pour pouvoir mener à bien ton activité, une machine à laver qui peut couter environs 100.000 FCA. Il te faut obligatoirement de l’eau, de l’électricité pour le fonctionnement des machines, la barrique et les différents détergents et chiffons. Aussi, il faudrait apprendre auprès des anciens qui sont dans le métier afin d’acquérir une expérience », nous confie-t-il.

Cette activité est rentable selon M. Sininta. « Pendant la saison sèche, je peux avoir comme recette journalière 10000f et plus de 25000f pendant la saison hivernale. Avec ces gains, j’arrive à subvenir à mes besoins et à ceux de ma famille. C’est avec cela que je paie mon loyer, la nourriture et la scolarité de mes enfants ».

Babou, un employé de Lassine, nous fait savoir que leurs clients sont des personnes de tous secteurs et de tout âge. C’est le cas de Monsieur Bourama Makadji, venu laver son véhicule. « Je viens laver ma voiture ici parce que je n’ai pas suffisamment de temps pour le faire chaque matin avant de me rendre au travail. Pour cette raison, je l’envoie au moins une fois par semaine chez les laveurs pour qu’ils la rendent propre. Avec ces derniers, le prix est abordable contrairement aux stations.  Pendant qu’il la lave, je m’assois prendre un verre de thé, le temps qu’ils finissent et je récupère mon véhicule tout propre ».

Cependant, les laveurs d’engins aux bords des voies publiques sont plus fréquemment confrontés à un problème d’espace. « Nous sommes souvent sommés par les agents de la mairie et les policiers de quitter les lieux, soi-disant que nous n’avons pas l’autorisation d’occuper l’espace. Nous demandons à ce que les autorités essayent de nous comprendre car c’est grâce à cette activité que nous arrivons à vivre. Il n’y’a pas de boulot, donc ce n’est vraiment pas facile », a plaidé Lassine Sininta, le gérant du lavage.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Frontière Mali&#45; Mauritanie :  Des rackets policiers à ciel ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/frontiere-mali-mauritanie-des-rackets-policiers-a-ciel-ouvert-2966935.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2022 06:25:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la frontière Mali-Mauritanie, les passagers et les transporteurs souffrent  de la corruption et des tracasseries policières.</strong>

La libre  circulation des biens et des personnes entre le Mali, et la Mauritanie après les fermetures des pays membres de la CEDEAO,  devient plus en plus un calvaire pour les transporteurs et les passagers. Les agissements illégaux des agents de la police créent la désordre total à la frontière.

Dans une vidéo, un passager s'exprime sur des comportements frauduleux, des agents de la police malienne en complicité  de leurs collègues  Mauritanienne. Selon lui, en plus des difficultés rencontrées  sur la route,  les passagers venant de la Mauritanie  sont toujours contraints  de payer 10.000 CFA, au poste du contrôle sur le territoire malien,   en dehors de toutes les  réglementations en vigueurs.

Et les laissez-passer sont livrés à un prix exorbitant,  par les mêmes gents. ''On m'a délivré  le laissez-passer à 100.000 CFA, contre un reçu de 500f CFA. on est contraint à payer 10.000cf près  avoir présenté toutes  nos pièces d'identités au poste de contrôle'', a témoigné M. Lamine Traoré.

Et un autre de poursuivre qu’en ce moment d'embargo, « les autorités de la transition sont interpellés a prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre fin à ce genre de pratique de certains policiers corrompus dans ladite zone.''.

Rappelons que le Mali et la Mauritanie partagent en effet plus de 2.000 kilomètres de frontière terrestre. La Mauritanie, par le port de Nouakchott, est l'une des voies d'accès de notre pays à la mer après les fermetures des frontières des pays membres de la CEDEAO.

<strong>Adama KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Départ des forces barkhane du Mali : Après 1961, les troupes françaises encore jetées dehors</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/depart-des-forces-barkhane-du-mali-apres-1961-les-troupes-francaises-encore-jetees-dehors-2966932.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2022 06:22:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers ce retrait annoncé des forces françaises, l’histoire est en train de se répéter entre le Mali et la France, après celui de janvier 1961 ordonné par le président malien d’alors Modibo Keita. Poussés dehors par la population malienne et le gouvernement de transition, la France et ses partenaires européens ont officialisé le jeudi 17 février leur retrait militaire du Mali au terme de neuf ans de lutte anti jihadiste menée par Paris.</strong>

<strong> </strong>La France, ses partenaires européens et le Canada ont annoncé jeudi 17 février le retrait du Mali des opérations militaires anti-djihadistes Barkhane et Takuba du fait de la dégradation des relations avec les autorités de la transition à Bamako. En retour, dans un communiqué, Bamako a pris les devants en les sommant de vider les lieux sans délai.

« En raison des multiples obstructions des autorités de transition maliennes, le Canada et les états européens opérant aux côtés de l'opération (française) Barkhane et au sein de la Task Force Takuba estiment que les conditions ne sont plus réunies pour poursuivre efficacement leur engagement militaire actuel (...) au Mali et ont donc décidé d'entamer le retrait coordonné du territoire malien de leurs moyens militaires respectifs dédiés à ces opérations », soulignent-ils dans une déclaration conjointe.

Pour autant Emmanuel Macron ne veut pas entendre parler d’« échec » de la France. "Je récuse complètement ce terme. Que ce serait-il passé en 2013 si la France n'avait pas fait le choix d'intervenir ? Vous auriez eu à coup sûr un effondrement de l'Etat malien. Je vous le dis avec beaucoup d'honnêteté, c'est ce qui était en train d'arriver et la France l'a évité", a-t-il déclaré jeudi dernier.

« Nous ne pouvons pas rester engagés militairement aux côtés d'autorités de fait dont ils ne partagent ni la stratégie ni les objectifs cachés, et qui ont recours à des mercenaires de la société (russe) Wagner aux ambitions prédatrices », a déclaré le président français Emmanuel Macron lors d’une conférence en compagnie des Présidents sénégalais MackySall, ghanéen Nana Akufo-Addo-et du Conseil européen Louis Michel à l’Elysée.

Au lendemain de l’annonce par Emmanuel Macron du retrait des forces françaises du Mali sous un délai de six mois, le gouvernement de Bamako a demandé, vendredi 18 février, à Paris d’opérer de retirer ses forces "sans délai".

Le Mali a "pris acte de la décision unilatérale (...) des autorités françaises de procéder au retrait des forces militaires de Barkhane et Takuba, en violation des accords liant la France et le Mali", a déclaré à la télévision nationale le porte-parole du Gouvernement, dans un communiqué. ‘’Au regard de ces manquements répétés aux accords de défense, le gouvernement invite les autorités françaises à retirer sans délai les forces Barkhane et Takuba du territoire national, sous la supervision des autorités malienne’’, a dit le colonel Abdoulaye Maïga, ministre de l’Administration territorial répétant la phrase à trois reprises.

La France et ses partenaires impliqués dans la lutte contre les groupes jihadistes au Sahel ont annoncé jeudi dans une déclaration commune leur décision de retirer leurs forces militaires du Mali, jugeant désormais impossible de coopérer avec les autorités maliennes. Le président français Emmanuel Macron a déclaré que la fermeture des bases françaises encore présentes au Mali prendrait "quatre à six mois".

Par ailleurs, le colonel Souleymane Dembélé, directeur de l'information et des relations publiques des armées du Mali a déclaré, à propos des retraits des forces Barkhane et Takuba que la présence française n'a rien apporté à la lutte contre le terrorisme. Une révélation fracassante ! Toujours selon lui, ‘’si le problème ne s'est pas empiré, je ne pense pas qu'on a eu de solution militairement. Après quoi, il y a eu, par la jonction des coalitions, on a créé Takuba où toutes les forces européennes sont chez nous », a-t-il fait croire. Avant d’interroger : « Mais ça nous a donné quoi de nos jours ? »

Il poursuit, se voulant rassurant : "C'est vrai que ça peut vous poser des inquiétudes mais le Mali n'est pas seul et le Mali ne restera pas seul. La France peut partir, les pays européens peuvent partir mais je n'anticipe pas, donnons du temps au temps et vous verrez ce qui va se passer."

Après près d'une décennie de combats aux côtés des troupes locales, les troupes françaises plieront bagage et quitteront le territoire malien. Des responsables estiment que cette décision fait suite à une rupture des relations diplomatiques, dans un contexte d'hostilité croissante de la part de la ‘’nouvelle junte militaire’’ au pouvoir au Mali.

Toutefois, les pays impliqués dans la Taskforce Takuba dirigée par la France ont accepté de définir des plans sur la manière de rester dans la région, notamment le Niger et les pays du Golfe de Guinée, d'ici juin 2022. En étroite coordination avec les États voisins, ils ont également exprimé leur volonté de rester engagés dans la région, conformément à leurs procédures constitutionnelles respectives, peut-on lire dans le communiqué.

Cette décision aura des répercussions majeures sur la sécurité d'un certain nombre de pays participant à la mission. Les forces seront redéployées dans la région du Sahel, où environ 4 000 soldats sont stationnés. Le président de la Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, a prévenu que le retrait des forces créait "un vide" qui alourdit la charge des gouvernements régionaux.

<strong>A.S.K</strong>

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<title>Affaire d’achat d&amp;apos;équipements militaires :  Soumeylou Boubèye Maïga bientôt jugé</title>
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<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 09:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Accusé de crimes  économiques et de délinquance financière, l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, sera présenté devant la Cour d'Assise de Bamako, à la fin de l'année.</span></b></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L'ex-Premier ministre malien, actuellement en prison, sera édifié sur son sort fin décembre devant la Cour  d’Assises chargée de juger les affaires de crimes économiques et de délinquance financière à la fin de l’année, selon une source judiciaire.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette figure politique au Mali nommée à la Primature entre 2017 et 2019, est écrouée depuis le 26 août dernier dans une affaire de fraude présumée qui remonte en 2014 alors qu’il était ministre de la Défense et chef des services de renseignement.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La mise sous mandat de dépôt de ce poids lourd de la scène politique, vu son statut du premier ministre, a suscité de débats contradictoires au sein de l'arsenal judiciaire malien.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il a été soupçonné par le Bureau vérificateur général (BVG), autorité malienne indépendante, « d’escroquerie, faux, usage de faux, et favoritisme » dans l’achat de l’avion présidentiel d’un montant de 20 milliards FCFA en 2014.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">À cinq mois de la présidentielle (27 février 2022) où les putschistes ont   promis de rendre le pouvoir aux civils, des partisans de l’ancien Premier ministre parlent de « purge politique » dans cette affaire classée, selon eux, « sans suite » en 2018. </span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">  Ses avocats avaient demandé sa liberté provisoire bien avant la date de  son jugement, mais elle sera rejetée en bloc par les autorités judiciaires.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Adama Konaté</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulouba 2022 :  Le parti YELEMA affute ses armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/koulouba-2022-le-parti-yelema-affute-ses-armes-2948133.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 01:41:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le samedi 09 octobre 2021, s'est tenu au Centre international de conférence de Bamako (CICB), le 2è congrès ordinaire des femmes et jeunes du parti YELEMA « le changement » avec pour objectif principal de gagner plus dans les prochaines élections en 2022.</span></b></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’occasion pour les femmes et jeunes du parti d'échanger sur les élections de 2022 dans le but de mobiliser les femmes et jeunes du Mali autour du parti YELEMA », le parti du vrai changement et l'alternance démocratique en République du Mali.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L'ouverture des travaux de ce 2è congrès ordinaire du parti a été présidée par le président national du parti, Dr Youssouf Diawara. Elle a enregistré la présence de  Moussa Mara, ancien président et président d'honneur du parti, Mme KorotoumouBallo, présidente nationale des Femmes du parti,  Diakaridia Diakité, président du Comité Exécutif des jeunes du parti, Mme Doumbia Adam Sangaré et Issa Dabo, co-présidents de la Commission d’organisation des congrès des Femmes et des Jeunes; des membres du Comité Exécutif Central (CEC) du parti avec des délégations venues de toutes les régions du Mali dont celle de Koulikoro était conduite par Ousmane Bakary Coulibaly dit OBC, 2è vice-président du CEC du Yelema, le poids lourd du parti dans la région de Meguetan.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">À noter également la présence des représentants des partis amis à cette rencontre politique de Yelema. Il faut le dire aussi que la salle de 1 000 places du CICB était pleine à craquer d'où une démonstration de force des femmes et jeunes du parti Yelema. </span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le coordinateur régional de Koulikoro, Ousmane Bakary Coulibaly a félicité les deux bureaux pour la qualité de l'organisation et la forte mobilisation des militantes et militants. « Cette démonstration de force nous prouve à suffisance que notre formation politique a de l'avenir », a-t-il confié.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La présidente des femmes du parti Yelema, Korotoumou Ballo aura rappelé et affirmé que du premier congrès tenu en avril 2018 à aujourd'hui, le Comité Exécutif Central des Femmes a évolué.  Ne comptant que quelques Cellules à sa création, réparties entre les régions et les Communes du District de Bamako, il compte aujourd'hui plus d'une centaine de Cellules. Elle s'est également dit très optimiste quant à l'atteinte des objectifs du parti. « En 11 ans d'existence, le Parti Yelema continue son ascension et n'est qu'à quelques encablures de l'atteinte à l'un de ses objectifs majeurs, c'est-à-dire la Présidence de la République du Mali », a-t-elle souhaité. Madame Korotoumou Ballo a ainsi salué et remercié le Comité Exécutif Central de Yelema dirigé par le Decteur Youssouf Diawara, pour son engagement à l'organisation de ce congrès tout en adressant une mention spéciale à son président qui a été d'une aide inestimable grâce à ses conseils, sa disponibilité et ses encouragements ; aussi bien qu'au Docteur Abdoulaye Konaré, 3ème vice-président du CEC et vice-président en charge des bureaux des  Jeunes et des Femmes, qui n'a ménagé ni son temps ni son énergie pour leur accompagner et ; les braves dames de Yelema pour leur engagement, leur détermination, leur disponibilité, leur fidélité et, leur cohésion à la bonne organisation de ce congrès. Et sans oublier Docteur Ousmane Bakary Coulibaly 2ème Vice-président du CEC qui a gracieusement mis à leur disposition son local pendant deux mois pour l'organisation du congrès.  </span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quant au président des jeunes, Diakaridia Diakité, il a réaffirmé la conscience des jeunes du parti qui, selon lui, sont conscients des enjeux de l'ère et des défis auxquels la Jeunesse malienne est confrontée à savoir, la précarité des jeunes, le chômage chronique, l'immigration clandestine, l'offre de formation dépassée. Avant de préciser que Yelema est la solution aux maux du Mali actuel. C'est pourquoi il a profité de l'occasion pour lancer un appel à la jeunesse malienne de rejoindre le train du parti, la formation politique du vrai changement pour un Mali debout et en plein essor. </span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le président national du parti Yelema a, à son tour, félicité les membres de la commission d’organisation, pour la parfaite maitrise du processus ayant conduit à l’organisation de ces assises et l’ensemble des congressistes pour leur mobilisation massive à l’appel du parti.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour la réussite du parti aux élections à venir, le président Diawara a tenu engager les militantes et militants à renforcer leur citoyenneté et à développer leurs compétences. Il les a enfin engagés à ne jamais rentrer dans les invectives et à rester dans les fondamentaux du parti.  Ce qui est de contribuer à l’éveil des consciences et à mobiliser l’ensemble des concitoyens pour le seul combat qui vaille, celui de la paix, de la cohésion et du développement.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">NDK</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dissolution souhaitée du collectif des membres du CNT :  Colonel Malick Diaw sous le feu de ses pairs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dissolution-souhaitee-du-collectif-des-membres-du-cnt-colonel-malick-diaw-sous-le-feu-ses-pairs-2948142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 01:24:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Comme réponse du berger à la bergère, le collectif des membres du CNT désavoue le président du CNT, colonel Malick Diaw, pour avoir interdit l'utilisation du nom du l’institution à d'autres fins.</strong>

La réponse du Collectif des membres du CNT à lettre circulaire datant du 7 octobre 2021 n'a pas tardé, avec un rejet en bloc des arguments du colonel Malick Diaw à leur encontre. Le porte-parole du collectif, Aboubacar Sidick Fomba, n’est pas allé par le dos de la cuillère.

« Le collectif des membres du CNT a été surpris de voir cette lettre circulaire qui ne se fonde sur aucun argument juridique mais plutôt sur des objectifs basés sur le formalisme, de la  sensationnelle et de la satisfaction à une frange incompétente et inactive du CNT au solde de la France.

En dehors de ces objectifs le collectif des membres du CNT se pose des questions sur le bienfondé de l'esprit de cette lettre à un moment ou le travail du collectif des membres du CNT est salué par tout le peuple malien et surtout lorsque cette lettre circulaire se retrouve sur les réseaux sociaux à la minute de sa signature en violation de son caractère administratif de lettre circulaire.

Pour rappel le collectif des membres du CNT a pour objectif de création la restitution du travail du CNT et les actions du contrôle gouvernemental à travers des échanges avec la population. Et surtout des solutions aux problèmes exposés par cette population lors des échanges.

Ces activités du collectif des membres du CNT ont abouti à la création du collectif pour la relecture du traité de coopération militaire entre le Mali et la France avec pour objectif d'informer, d’expliquer, de sensibiliser et de mobiliser le peuple malien à comprendre et à soutenir cette relecture annoncée de façon souveraine par le Président de la transition.

En quoi ceux-ci peuvent être contraire aux rôles régaliens du Conseil National de Transition en tant qu’organe législatif ? Il est important de souligner que le collectif des membres du CNT s’est toujours exprimé en son nom et non au nom du Conseil National de Transition. Le collectif des membres du CNT note que la lettre circulaire n’a aucun fondement juridique, c’est pourquoi elle ne fait référence à aucun article du règlement intérieur du CNT.

Le collectif des membres du CNT note avec regret que cette lettre circulaire résume l’organisation et le fonctionnement du CNT au seul règlement intérieur alors que l’article 1er du même règlement précis que l’organisation et le fonctionnement du CNT sont régis par la constitution, la charte de la transition, la loi et le règlement intérieur.

Le collectif rappel que les membres du CNT accomplissent leur mission en toute indépendance avec dévouement, loyauté, dignité et disponibilité comme stipulé à l’article 2 du règlement intérieur.

Le collectif des membres du CNT s’attendait à des précisions ou à des exemples précis d’activités menées dans lesquelles le nom CNT est cité et qui n’ont aucun lien avec la mission régalienne du CNT.

Si s’occuper des questions d’envergure nationales, échanger avec la population et trouver la solution à leurs préoccupations n’ont de lien avec la mission régalienne du CNT cela nous amène à tirer la conclusion que la mission régalienne du CNT est contraire aux missions régaliennes du parlement dont il tire tout le sens de son existence.

Nous regrettons également que dans le règlement intérieur aucune disposition n’interdit la création de groupe alors tout ce qui n’est pas interdit par la loi est autorisé.

L’idée de création du collectif des membres du CNT tire sa référence dans le guide élaboré par la direction administrative du CNT intitulé ‘’Guide pour comprendre l’organisation et le fonctionnement du Conseil National de Transition’’ à travers les obligations du député ou quinze astuces pour être un membre efficace du CNT surtout en son point 4 relatif à la maitrise des sources d’informations : qui dit clairement que « Il est très utile de connaitre là ou vous pouvez obtenir des informations utiles pour un bon accomplissement de votre travail au Parlement. Vous pouvez vous faire appuyer individuellement, mais ceci serait plus facile si vous vous mettez ensemble avec vos pairs qui ont les mêmes préoccupations ».

Les points 12 et 13 sont encore plus explicites :

Point 12 : Garder un contact continu avec ses électeurs

« Il est crucial de développer et de maintenir de bonne relation avec ses électeurs. C’est une très lourde mais importante tâche. Il est très important de bien réfléchir avant toute décision au sein du Parlement et d’expliquer aux électeurs, soit avant soit après le vote, pourquoi et comment vous en êtes arrivé à adopter votre attitude. Ceci peut être déterminant pour votre carrière parlementaire»

Point 13 : Etre toujours guidé par la recherche de solutions aux problèmes : « Sauter sur toutes les questions va probablement à accroitre votre visibilité, mais c’est généralement la pire des politiques. Utiliser ses capacités et sa fonction du membre du CNT pour aider à trouver des solutions aux problèmes des populations est très important. Etre un bon leader se démontre par sa capacité à contribuer aux solutions des problèmes de son monde. »

A la lumière de ces points cités la création du collectif des membres du CNT s’inscrit dans une logique d’efficacité et s’attendait plutôt à un encouragement et non à un acte attentatoire à la liberté d’expression et à l’indépendance des membres du CNT bien intitulé à l’article 2 du règlement intérieur.

Le collectif des membres du CNT pensait avoir une réaction du Président du CNT à l’encontre des comportements qui n’honore pas le CNT.

Pour toutes ces raisons, le collectif des membres du CNT demande au Président du CNT de se conformer aux textes et aux documents faisant référence à l’organisation et au fonctionnement du CNT.

Le collectif des membres du CNT tient l’union sacrée de tous les membres du CNT autour des objectifs de la transition et de sa réussite.

Le collectif des membres du CNT s’inscrit en droite ligne du rôle régalien du Parlement et du discours de rupture tenu par le Président du Conseil National de Transition lors de la cérémonie d’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre en lien avec les actions de rupture de gouvernement conformément aux indications du Président de la transition. »

<strong>I K       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandiougou Dante, président de la maison de la presse :  « Aucune refondation n’est possible dans une démocratie sans une presse libre… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-president-de-la-maison-de-la-presse-aucune-refondation-nest-possible-dans-une-democratie-sans-une-presse-libre-2948139.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 01:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Alors que la presse est ignorée dans la gestion de la Transition, le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, réitère sans ambages, lors de l’ouverture de l’Atelier national de réflexion sur la relecture du cadre juridique des médias maliens, qu’aucune refondation n’est possible dans une démocratie sans une presse libre, indépendante et responsable.</span></b></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Depuis le lundi 11 octobre 2021 se tient pour quatre jours à Bamako un atelier national de réflexion sur la relecture du cadre juridique des médias. L’ouverture dudit atelier a réuni autour du président de la Maison de la Presse le Ministre de la Refondation, chargé des Relations avec les Institutions, Pr Ibrahim Ikassa Maïga, et son collègue de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Me Harouna Toureh, le représentant du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Représentant de la Haute ​Autorité de la Communication, le Président de la    Commission de l’Éducation, de la Culture, des Technologies de l’Information et de la Communication, de l’Artisanat et du Tourisme du Conseil National de Transition, les Directeurs  Généraux  de l’ORTM et de l’AMAP, le Président du GPAC, les responsables des organisations professionnelles de la Presse, et les partenaires techniques et financiers qui sont JHR, Fondation Hirondelle, UNESCO, UNICEF, Fondation Friedrich Ebert etc.  On notait également la présence des pionniers de cette presse malienne moderne qui, ont pensé et écrit les textes, les plus avancés pour l’époque. Je pense ici à Samory Touré l’audacieux, Hameye Cissé le visionnaire, Sidiki N’Fa Konaté le multidimensionnel et le talentueux, Ramata Dia la battante.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Mali compte aujourd’hui près de 500 radios privées (commerciales, associatives, communautaires), près de 200 publications écrites en Français et en langues nationales et une soixantaine de médias en ligne (portails, journaux, web TV…) et une quarantaine de chaines de Télévisions. « Cet   essor extraordinaire des médias maliens a été favorisé par la mise en place d’un cadre législatif et réglementaire consolidé au fil des différentes journées de réflexion dont la dernière remonte à l’an 2009 », a fait savoir le président de la MP, Bandiougou Dante.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, en 2010 sous la houlette du Ministère de la communication et de la Maison de la Presse, nombre de textes ont été proposés aux pouvoirs publics de notre pays. « Plus d’une décennie après, ces textes sont devenus obsolètes et ne répondent plus aux exigences d’un monde qui évolue rapidement », a fait savoir Bandiougou Danté, selon lequel l’une des recommandations fortes des 3èmes journées de l’information et de la communication était l’engagement d’un processus de relecture des textes et règlements régissant le secteur de l’information et de la communication.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans le contexte actuel de refondation de l’Etat malien et avec l’arrivée de nouveaux acteurs dans le paysage médiatique, il est nécessaire d’évaluer le chemin parcouru, analyser sans complaisance les forces et faiblesses de notre arsenal juridique et réglementaire afin de dégager des pistes pour l’adapter à l’environnement actuel. « La transition est une opportunité inouïe pour réussir ce travail historique », a signifié le président de la Maison de la presse.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le 27 février 2021, les professionnels des médias se réunissaient à Ségou, ville chargée d’histoires, pour élaborer les Termes de références de cet atelier de relecture du cadre juridique des médias. Les travaux étaient dirigés par nos aînés Hameye CISSE et Cheick Oumar Maïga alias Gilbert.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Durant quatre jours, les participants dont les acteurs du monde judiciaire auront à « définir sinon redéfinir le statut du journaliste professionnel, définir la presse en ligne édité à titre professionnel, clarifier le statut des sites internet personnels et les blogs édités à titre non professionnel, définir les délits de presse et proposer plutôt des sanctions pécuniaires que la privation de liberté ».</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Aussi sera-t-il question de « préciser les contours de la convention collective de la presse, mettre l’accent sur le caractère obligatoire et l’indexation de l’aide publique directe et indirecte aux recettes de l’Etat, réviser les critères d’éligibilité à cette Aide, renforcer les critères du régime de déclaration d’organe de presse » et « proposer des solutions concrètes pour sauver d’une mort certaine le secteur de l’audiovisuel ».</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A en croire le premier responsable de la presse malienne, « <i>aucune refondation n’est possible dans une démocratie sans une presse libre, indépendante et responsable. Aujourd’hui, seule une réelle volonté politique peut aider à trouver des solutions appropriées et durables aux maux des médias maliens dans le cadre de la refondation de notre pays souhaitée par les plus hautes et par l’écrasante majorité des maliens </i>». </span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il est attendu qu’au sortir de cet atelier, l’espace médiatique malien sera doté de propositions de projets de cadre juridique adaptée aux réalités d’un monde digital et d’élargissement des libertés et des droits avec son corollaire d’élargissement des devoirs. </span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">DCA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sondage sur les présidentielles de février 2022 :  La tendance en faveur du report</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sondage-sur-les-presidentielles-de-fevrier-2022-la-tendance-en-faveur-du-report-2948135.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 01:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Interrogés sur l’organisation ou non des élections présidentielles de 2022, les Bamakois sont à 79.02% pour le report alors que 18.01% trouvent pressant de les organiser. Les 2.97% restants sont restés indécis.</span></b></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Mali connaît actuellement une période de montée des tensions entre nos différentes personnalités (politiques et religieuses) et entre nos autorités et certains pays partenaires comme la France. C’est dans ce contexte que le présent sondage mené par Sidiki Guindo, Ingénieur Statisticien Economiste est effectué afin d’évaluer l’opinion de la population sur l’actualité nationale et internationale. Le sondage s’est déroulé du jeudi 30 septembre au dimanche 03 octobre 2021 sur un échantillon de 1144 individus dans le district de Bamako. Les résultats du sondage sont donc valides pour le district de Bamako et ne reflètent pas forcément l’opinion nationale.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="margin-bottom: 6.0pt;text-align: justify;line-height: 17.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A l’issu de ce sondage, précisons que les questions posées ont porté  sur l’évolution de la situation générale du pays (au cours des 2 derniers mois) ; l’opinion de la population sur le report ou non des élections présidentielles ; l’opinion de la population sur la venue au Mali de la société privée militaire russe (Wagner) ; l’opinion sur la gestion du pays par le Président Assimi Goïta et son équipe ; l’opinion sur différents hommes politiques et religieux ; l’opinion de la population sur différents pays ou organisations tels que la France, les Etats Unis, la Chine, la Russie, la  Minusma et de l’Opération Barkhane.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="margin-bottom: 6.0pt;text-align: justify;line-height: 17.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au cours des deux derniers mois, à la question de savoir si la situation générale du pays s’est améliorée ou si elle est restée au même niveau voire détériorée, les résultats du sondage, ont établi que 27.80% de la population estime que la situation générale du pays s’est détériorée contre 21.50% qui pense qu’elle est restée au même niveau alors que 50.17% pense que la situation s’est améliorée.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="margin-bottom: 6.0pt;text-align: justify;line-height: 17.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Concernant l’organisation ou un éventuel report des élections, les résultats révèlent que 79.02% de la population bamakoise est pour le report des élections alors que 18.01% trouve que nous devons organiser ces élections en février 2022 et 2.97% n’a pas donné de réponse à cette question. La majorité de la population est donc pour le report des élections présidentielles. Le croisement de cette variable avec le niveau de formation montre que plus de 75% des personnes sont favorables au report quel que soit leur niveau de formation (79.26% pour ceux qui ont moins que le niveau BAC et 78.21% pour ceux qui ont fait des études universitaires). Autre précision de taille, on note qu’environ 67.40% de la population demande un report d’un an minimum contre 42.05% qui sont pour un report de 2 ans minimum et seulement 24.91% sont pour un report de 3 ans au cas où la transition bénéficierait d’une prolongation.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="margin-bottom: 6.0pt;text-align: justify;line-height: 17.0pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Concernant l’épineuse question sur la venue de la société privée militaire Wagner, il ressort que<b> </b></span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">13.81% n’ont jamais entendu parler de cette société tandis que 78.58% sont favorables à sa venue contre 7.61% qui y sont défavorables. En considérant uniquement ceux qui ont entendu parler de Wagner, les résultats indiquent que 91.18% sont favorables à sa venue contre 8.82% qui n’approuvent pas un tel projet.</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="margin-bottom: 6.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour ce qui est du mode de gouvernance de Assimi et son gouvernement, il ressort que 87.50% sont satisfaits de la gestion du pays (avec 44.32% très satisfaits et 43.18% plutôt satisfaits) contre 12.50% qui sont insatisfaits (avec 9.62% de plutôt insatisfaits et 2.88% de très insatisfaits). Concernant la France, l’analyse montre que la majorité de la population n’est pas satisfaite de l’appui apporté par la France. En effet, 92.83% de la population (soit 9 personnes sur dix) déclare ne pas être satisfaite de l’appui apporté par la France (avec 69.32% pas du tout satisfaite et 23.51% pas plutôt pas satisfaite). Seulement 7.17% déclare être satisfaite de cet appui. Ainsi on peut noter que 7.95% des bamakois ont une opinion favorable à la France alors que 91.43% ont une opinion défavorable (0.61% n’ont pas pu donner leur opinion). Quant à la Russie, 89.69% des bamakois ont une opinion favorable alors que 6.21% ont une opinion défavorable (4.11% n’ont pas pu donner leur opinion).</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="margin-bottom: 6.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Toujours selon les sondages, 54.28% des bamakois ont une opinion favorable des Etats-Unis alors que 37.15% ont une opinion défavorable (8.57% n’ont pas pu donner leur opinion). La Chine avec 77.19% des bamakois qui en ont une opinion favorable à la Chine contre 17.48% et (5.33% n’ont pas pu donner leur opinion). La MINUSMA est en baisse avec 18.71% qui ont une opinion favorable à la MINUSMA alors que 78.85% ont une opinion défavorable (2.45% n’ont pas pu donner leur opinion). 20.54% des bamakois ont une opinion favorable à la CEDEAO alors que 74.39% ont une opinion défavorable (5.07% n’ont pas pu donner leur opinion). En effet, 7.26% des bamakois ont une opinion favorable à BARKHANE alors que 90.47% ont une opinion défavorable (2.27% n’ont pas pu donner leur opinion).</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="margin-bottom: 6.0pt;text-align: justify;line-height: 17.0pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quant est-il des personnalités politiques ?</span></b></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="margin-bottom: 6.0pt;text-align: justify;line-height: 17.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Avec le Président de la République Assimi Goïta, On note que 94.14% des bamakois ont une opinion favorable (avec 62.85% très favorable et 31.29% plutôt favorable) de sa personne alors que 4.63% ont une opinion défavorable (1.22% n’ont pas pu donner leur opinion). Pour le chef du gouvernement M. Choguel Kokalla Maïga, 77.45% des bamakois ont une opinion favorable de sa personne alors que 17.48% ont une opinion défavorable (5.07% n’ont pas pu donner leur opinion). L’ancien premier ministre Modibo Sidibé affiche 39.34% d’opinion favorable alors que 48.17% ont une opinion défavorable (12.50% n’ont pas pu donner leur opinion). L’ancien premier ministre Cheick Modibo Diarra obtient quant à lui 80.51% d’opinion favorable tandis que 13.37% ont une opinion défavorable (6.12% n’ont pas pu donner leur opinion). Moussa Mara avec 66.43% des bamakois qui ont une opinion favorable de sa personne alors que 27.98% ont une opinion défavorable (5.59% n’ont pas pu donner leur opinion). Souleymou Boubeye Maïga, pour sa part, affiche 18.62% contre 73.17% qui y sont défavorables (8.22% n’ont pas pu donner leur opinion). Le président d’honneur d’ADP-Maliba, Aliou Boubacar Diallo obtient 39.86% d’opinion favorable alors que 34.18% ont une opinion défavorable (25.96% n’ont pas pu donner leur opinion). Issa Kaou Djim, membre du CNT caracole avec 10.93% d’opinion favorable de sa personne contre 78.06% ont une opinion défavorable (11.01% n’ont pas d’opinion ou bien ne connaissent pas la personne). Seydou Mamadou Coulibaly pointe avec 14.77% d’opinion favorable alors que 8.66% ont une opinion défavorable (76.57% n’ont pas d’opinion ou bien ne connaissent pas la personne). Maitre Demba Traoré affiche 28.85% d’opinion favorable de sa personne alors que 14.60% ont une opinion défavorable (56.56% n’ont pas d’opinion ou bien ne connaissent pas la personne). Mamadou Igor Diarra avec 34.44% des bamakois qui ont une opinion favorable de sa personne alors que 17.40% ont une opinion défavorable (48.16% n’ont pas d’opinion ou bien ne connaissent pas la personne).</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="margin-bottom: 6.0pt;text-align: justify;line-height: 17.0pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’implication ou non des leaders religieux dans la vie politique</span></b></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="margin-bottom: 6.0pt;text-align: justify;line-height: 17.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sur cette question, 44.14% de la population pense que les religieux doivent s’impliquer dans la politique alors que 53.58% pense qu’ils doivent rester à l’écart du champ politique (2.27% n’ont pas pu donner de réponse).</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="margin-bottom: 6.0pt;text-align: justify;line-height: 17.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ainsi, après le sondage, les résultats montrent que Chérif Ousmane Madani Haidara obtient 76.40% des d’opinion favorable de sa personne alors que 20.28% ont une opinion défavorable (3.32% n’ont pas pu donner leur opinion). L’imam Mahmoud Dicko, 64.86% des bamakois ont une opinion favorable de sa personne alors que 30.68% ont une opinion défavorable (4.46% n’ont pas pu donner leur opinion). Le chérif de Nioro (Bouyé) : 79.11% des bamakois ont une opinion favorable de sa personne  alors que 15.99% ont une opinion défavorable (4.90% n’ont pas pu donner leur opinion). Chouala Bayaya Haïdara : 37.15% des bamakois ont une opinion favorable de sa personne alors que 51.49% ont une opinion défavorable (11.36% n’ont pas pu donner leur opinion).</span></p>
<p class="yiv4784335192ydped92c5c6msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ahmadou Sékou Kanta</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises nationales de refondation: 12 thématiques retenues</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assises-nationales-de-refondation-12-thematiques-retenues-2948143.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 01:06:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le document des conclusions et recommandations des Assises Nationales de Refondations sont sur la table du Gouvernement. 12 thématiques feront l’objet de discussions du 15 au 21 Novembre 2021.</strong>

Le Secrétaire général du Ministère de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, Abrahame Bengaly, a indiqué que les ANR auront lieu du 15 au 21 Novembre 2021, après les étapes locale (du 25 au 31 octobre) et régionale (du 1er au 7 Novembre)

Les thématiques qui seront discutées lors de ce rendez-vous sont au nombre de 12.  Thématique N°1 : Questions politiques et institutionnelles – Gouvernance électorale ;Thématique N°2 : Défense et Sécurité – Souveraineté – Lutte contre le terrorisme – Questions géostratégiques et géopolitiques ;Thématique N°3 : Justice et Droits de l’Homme – Gouvernance – Transition numérique – Médias ;Thématique N°4 : Politiques étrangères – Coopération internationale et Migration – Maliens établis à l’Extérieur – Intégration africaine ;Thématique N°5 : Dialogue social : enjeux, défis et perspectives – Reformes sociales – Fonction publique ;Thématique N°6 : Planification – Développement économique et industriel – Développement rural – Questions économiques et financières – Fiscalités/Dépenses publiques ;Thématique N°7 : Santé et Affaires sociales – Questions humanitaires – Réfugiés et déplacés internes – Formation – Emploi des Jeunes – Entreprenariat ;Thématique N°8 : Administration du territoire – Réorganisation territoriale/Détermination des circonscriptions électorales – Décentralisation – Accès aux services sociaux de base – Questions foncières ;Thématique N°9 : Paix, Réconciliation et Cohésion Sociale – Appropriation de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger – Démobilisation-Désarmement-Réinsertion ;Thématique N°10 : Arts – Culture – Tourisme – Jeunesse et Sport – Construction citoyenne ;Thématique 11 : Développement durable – Environnement – Assainissement ; Thématique 12 : Education – Questions scolaires universitaires et recherches scientifiques.

Concernant les recommandations, il est demandé de faire parvenir les documents de travail aux délégués avant le jour des Assises, d’augmenter le nombre de participants au niveau national en passant de 600 à 1000, spécifier le quota pour les entités participantes, donner la latitude et le temps à la Commission d’organisation de démarcher les autres entités qui n’ont pas participé à la validation de l’avant-projet des TDR et faire participer toutes les tendances politiques aux ANR.

Il aussi question d’associer les secrétaires Généraux des collectivités territoriales à tous les niveaux : commune, cercle et région, de faire en sorte que les ANR ne coïncident pas avec la période du calendrier électoral, et de déterminer clairement l’autorité de désignation des membres du comité indépendant de suivi.

<strong>DCA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2022 :  L’épuration politique en marche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2022-lepuration-politique-en-marche-2948130.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 00:48:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>

<b>Alors que certains leaders politiques, comme Soumeylou Boubèye Maïga de l’ASMA-CFP, méditent sur leur sort à la Maison centrale d’Arrêt de Bamako, d’autres ont pris la poudre d’escampette pour échapper à l’épuration engagée par les tenants d’une transition à court d’inspiration. Epuration du champ politique. Elimination d’adversaires potentiels ? Volonté latente de prolonger la Transition ? Quoi qu’il en soit, la chasse aux sorcières amorcée contre certains acteurs politiques du régime défunt laisse susurrer sur ce qui se trame au haut sommet de l’Etat.</b>

Engagées pour tenir une transition de 18 mois, les autorités de la Transition sont loin de tenir leur engagement. La priorité semble ne plus être la date de février 2022 pour les scrutins présidentiels, mais à la refondation de l’Etat et visiblement à l’épuration du champ politique.

Après le second coup d’Etat contre Bah N’Daw, la chasse aux sorcières, qui ne dit pas son nom, prend une allure qui déroute, à peine la nomination de Choguel Kokalla Maïga, devenu entretemps farouche opposant au régime sortant, comme Premier ministre.

Au nom de la lutte contre la corruption et l’impunité dans le dossier de l’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires, l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga scrute son avenir à la Prison Centrale de Bamako. Il demeure jusqu’ici le seul homme politique arrêté. Ses partisans de l’ASMA-CFP parlent même de « détenu politique ».

Certains comme Dr Boubou Cissé de l’URD (même si son adhésion au parti suscite tant de polémiques) et Tiéman Hubert Coulibaly de l’UDD auraient pris la tangente. Pour le moment, ils se sauvent dans des ‘’maquis’’. D’autres comme les présidents Pr Tiémoko Sangaré de l’ADEMA et Dr Bocary Treta du RPM méditent sur le sort qui leur sera réservé par les autorités de la Transition. Si le premier est cité dans le même dossier d’équipements militaires en tant qu’ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants, le second serait visé dans le dossier des engrais frelatés.

Tous ceux-ci forment le noyau dur au sein du Cadre d’échange de Partis et de Regroupements de partis politiques pour une Transition Réussie au Mali. Un cadre qui fait peur aux autorités de la transition, car extrêmement engagé pour le respect du délai de la Transition.

Ces derniers voient en le projet de création de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE) et en la tenue des Assises Nationales de la Refondation (ANR) une manœuvre du Premier ministre Choguel pour les écarter.

A moins de six mois de la fin de la Transition, les acteurs politiques se rendent à l’évidence qu’une prolongation de six mois à un an n’est pas évitable. Pour quel objectif ?

Alors que les soutiens à la prolongation se calquent sur la nécessité de la refondation de l’Etat avant toute élection, tel n’étant pas la mission de la Transition, certains opposants politiques aux autorités de la Transition arguent que le Premier ministre est au front au compte du Prince de Koulouba, un taciturne, qui nourrirait l’ambition présidentielle. Le colonel Assimi veut emboîter les pas à ATT (paix à son âme).

Il se lit dans les dernières sorties du Premier ministre une volonté manifeste de détourner l’attention d’une communauté internationale très intraitable vis-à-vis du respect du respect du délai de la Transition. Dr Choguel est prêt à garder son fauteuil de Premier ministre, quitte à aller au charbon. Il n’est guère surprenant de le voir lancer des flèches dans tous les sens, la CEDEAO et la France en ont déjà eu leurs doses.

Comme le constatent tous, le Président de la Transition Assimi Goïta brille par son silence, mais agit en sourdine. Ce silence cadre avec le qualificatif de taciturne que ses anciens enseignants lui ont collé. Ne dit-on pas que le tigre ne proclame pas sa tigritude, il bondit sur sa proie et la dévore ?

Somme toute, l’arrestation consommée ou programmée de certains leaders politiques du régime défunt traduit l’ambition des tenants de la Transition de se débarrasser de tout obstacle à la matérialisation de leurs ambitions. C’est aussi la politique ! Briser l’adversité pour mieux régner. Sauf que cette méthode, ces acharnements ne peuvent pas continuer à prospérer.

</div>
<div><b>DCA</b></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement de Bamako :  Le groupe Macro Waste à la place de Ozone ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-de-bamako-le-groupe-macro-waste-a-la-place-de-ozone-2947016.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 10:58:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 5 ans après son arrivée, Ozone, l’opérateur marocain spécialisé dans la gestion des déchets est à la croisée des chemins. Au vu de sa passivité  sur le terrain, il n'est pas exclu que prenne fin son expérience finalement controversée.</strong>

Depuis plus de deux ans, le divorce semble consommé entre l’Etat malien et Ozone. Dans la capitale malienne, tout le monde, employeurs comme habitants, est unanime sur le peu de visibilité de Ozone. Et pour cause ? La multiplicité et la hauteur atteinte des immondices domestiques dans la ville.

D'ailleurs,  les Bamakois n’arrivent plus à  distinguer les dépôts provisoires des sites finaux. Aussi, les Groupements d’intérêt économique (GIE) ont été sevrés des dépotoirs où ils stockaient les déchets alors qu’au même moment, leur rival Ozone avait le monopole.

En son temps, Ozone avait tenté une nouvelle approche taxée d’impopulaire : offrir ses services contre la modique somme de 3000 FCFA. On voyait d'ailleurs les camions orange dans les quartiers auprès des ménages qui applaudissaient cette proximité. Seulement, face au prix fixé pour une prestation que beaucoup pensaient ou savaient gratuites, ce fut un fiasco et les populations n’ont pas adhéré.

Selon les clauses du contrat, le groupe devrait intervenir sur toute la filière de l’évacuation des déchets, c’est-à-dire des concessions, aux dépôts de transit jusqu’à la décharge finale. Un divorce qui expliquerait l’absence des camions de Ozone dans toute la ville de Bamako afin de vider les poubelles jonchées ça et là.

Du côté de la commune 1, par exemple, il y a aussi une situation complexe à laquelle il faut apporter des solutions. Depuis des mois, les populations mécontentes ont versé leurs ordures sur certaines artères, précisément au milieu de la route de Koulikoro, côté de Boulkassumbougou, sur au mons 100 mètres.

Avant l’arrivée de Ozone, la gestion des ordures était assurée par quelques 180 groupements d’intérêts économiques (GIE) répartis entre les 6 Communes du District de Bamako. Malgré sa présence de plus de 6 ans, on ne voit que des tas d’ordures et des brumes de poussière parfois toxiques.  L'entrée du stade Modibo Keita est pitoyable depuis près de 2 ans alors que le site de stockage du groupe marocain vers la mairie de la commune 3 est inactif et fermé.

Il convient de retenir, que les mairies ne gèrent pas les dépotoirs qui relèvent du District qui n’a de compte à rendre qu’au département de l’Environnement. C'est d'ailleurs la mairie centrale qui a le monopole du contrat faisant d'elle le premier interlocuteur d'Ozone.

Sauf que la gestion du dossier maintes fois décriée du maire Adama Sangaré n'a jamais été rendue publique. D’une part les arriérés du groupe Ozone ont fait débat et s’élèveraient à plus de 20 milliards CFA (environ 30,53 millions d’euros). Le contrat signé depuis 2015 coûte 9 milliards CFA par an, soit environ 13,74 millions d’euros.

Le contexte étant marqué  par les ennuis judiciaires du maire central sorti récemment de prison après vice de procédure, le dossier d'assainissement de la capitale est sensible.

Au final, le dernier mot pourrait revenir au ministère de l'Assainissement et de l'environnement. Des sources proches du cabinet renseignent que toutes les options sont sur la table. Même le remplacement du groupe Ozone reste d'actualité pour la Transition qui ne compte pas trimballer des casseroles du régime défunt.

D'autres opérateurs ont émergé ces derniers temps dont le groupe Macro Waste qui sort du lot. Sans fanfare, ce concurrent doté de capitaux maliens, tisse sa toile discrètement et jouit d'un important portefeuille client. Voir donc le département de tutelle prendre en main les choses avec un appel d'offres ne doit surprendre au nom de la rectification de la Transition.

En soi, la fin de mission d’Ozone au Mali qui a quand même pris ses quartiers en Côte d'ivoire où l'expérience est fructueuse.

<strong>Idrissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les maladies au Mali :  Les subventions du Fonds Mondial présentées au ministre de la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-les-maladies-au-mali-les-subventions-du-fonds-mondial-presentees-au-ministre-de-la-sante-2947012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 10:50:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les subventions du Fonds mondial pour le Mali ont été présentées au ministre de la Santé et du Développement Social, Mme Diéminatou Sangaré, le mardi 28 septembre dernier, dans la salle de conférence de son département. C’était en présence de la représentante du Comité de Coordination du Mali (CCM), Mme Hawa Diarra.</strong>

C’est dans le cadre de la lutte contre les maladies  que Mme le ministère de la santé et du développement social a bénéficié du Secrétariat du Fonds Mondial, à titre de subventions des financements importants, à travers plusieurs rounds, auxquels le département a soumissionné dont les premières subventions ont été allouées au Mali à partir de 2003, qui, au départ destinées au financement d’activités de lutte contre le VIH SIDA, le paludisme et la Tuberculose, à travers des plans d’actions approuvés par le Comité de Coordination du Mali (CCM) et le secrétariat du Fond Mondial.

Il faut préciser que cinq cent millions de dollars américains ont été alloués au Mali par le Fonds Mondial depuis 2001. Les subventions actuelles en cours d’exécution sur la période 2021-2023 est de 72 824 694 euros pour le VIH SIDA, 9 440 423 euros pour la Tuberculose, 70 685 656 euros pour le paludisme , et 22 000000 euros pour RSS.

Il faut préciser qu’il y a eu des difficultés dans la relation entre le Fonds Mondial et le Mali en 2001, qui ont pour conséquence recrutement d’agence de gestion fiduciaire. Mais depuis 2018, la gestion des subventions a été confiée à l’unité de gestion GAVI, sous la tutelle du Ministère.

En marge de la cérémonie, Mme le Ministre s’est dite heureuse de ces subventions à l’intérêt des Maliens. Elle a par la suite remercié le Fonds Mondiale, et sa représentante au Mali, en compagnie de toute son équipe, pour leur engagement et leur professionnalisme constant aux cotés des structures de mise en œuvre pour le bien être des populations.

« Malgré le contexte actuel de crise sanitaire de lutte contre la Covid-19 dans lequel se trouve le monde, d’autres maladies telles que le VIH, la Tuberculose ainsi que le paludisme ne doivent guère être ignorées », a-t-elle souligné dans discours.

Plus loin, Mme le Ministre a précisé que le montant des subventions octroyé s’élève à 201 264 465 Euros pour le VIH, la Tuberculose, le paludisme, le renforcement du système de santé et la Covid, soit un peu plus de 131 828 224 575 FCFA pour l période de 2021-2024. « Il nous appartient, à l’entame de cette nouvelle collaboration marquée par le retour des structures nationales dans la gestion de prendre les dispositions utiles pour une gestion efficiente et efficace des ressources en vue d’une mise en œuvre effective des interventions », a-t-elle ajouté.

Elle finira avec assurance que son département et les structures directement responsables de la gestion programmatique et financière des subventions ne ménageront aucun effort pour une gestion rigoureuse, efficace et efficiente des fonds pour l’atteinte des objectifs contractuels.

La représentante du Fonds Mondial au Mali, Hawa Diarra, a, quant à elle, précisé que ladite rencontre à l’initiative du Ministère de la Santé et du Développement Sociale demeure une occasion pour elle de « présenter » le CCM-Mali, mais aussi « d’échanger sur les enjeux et défis liés aux subventions accordées par le Fonds Mondial de lutte contre le Sida, la Tuberculose et le paludisme dans un système de santé fort et résilient ».

Pour répondre à ces maladies, le partenariat du Mali avec le Fonds Mondial, à travers le CCM-Mali, a mobilisé à nos jours environ 250 milliards de francs CFA, sans oublier   le renforcement du système de santé, a rappelé Hawa Diarra au cours de son allocution, avant d’annoncer l’augmentation de l’enveloppe financière de 2021-2024. Pour améliorer le CCM, Mme Diarra sait compter sur les plus hautes autorités pour l’accompagnement sur plusieurs plans.

<strong>S. C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>violation des droits humains à Bafoulabé :    La CNDH exige des poursuites judiciaires contre les auteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violation-des-droits-humains-a-bafoulabe-la-cndh-exige-des-poursuites-judiciaires-contre-les-auteurs-2-2947011.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 02:29:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué, publié le 30 septembre dernier, la Commission nationale des Droits de l’Homme (CNDH) invite les autorités compétentes à agir contre les auteurs des violences liées à la pratique d'esclavage à Bafoulabé dans la région de Kayes.</strong>

Quelques jours après un effrontément sanglant entre les anti-esclavagistes et les  nobles à Bafoulabé dans la région de Kayes, des manifestations violentes ont été constatées, ayant suscité l’indignation de  la Commission nationale des Droits de l’Homme (CNDH).

Selon cette structure des Droits de l’Homme, ces manifestations violentes constituent des atteintes aux droits à la vie , a l'intégralité physique, aux biens ,dans la région de Kayes. Le communiqué se fonde, entre autres, sur le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples, et rappelle spécifiquement les dispositions de l’article 2 de la Constitution du Mali selon lesquelles « Tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur l’origine sociale, la couleur, la langue, la race, le sexe, la religion et l’opinion politique est prohibée ».

&nbsp;

De même, l’Institution nationale des droits de l’Homme condamne avec fermeté les violences perpétrées entraînant parfois mort d’hommes sur des personnes en raison de leur soi-disant statut « d’esclave » et invite le gouvernement à tout entreprendre pour mettre fin à ces violences récurrentes.

&nbsp;

Cependant, le président de l’institution et ses lieutenants  recommandent aux autorités compétentes de poursuivre et traduire en justice les auteurs, co-auteurs et complices de ces abus des droits de l’Homme. La structure dirigé par Aguibou Bouaré  réitère son appel à l’attention du gouvernement à l’effet d’initier dans les meilleurs délais un dialogue inclusif en vue de la résolution durable de la question de « l’esclavage par ascendance » au Mali, en général, dans les régions de Kayes, Kita, Nioro du Sahel en particulier ; appelle les populations concernées à cesser tout acte de violence et à œuvrer en faveur de la paix et de la cohésion sociale.

&nbsp;

Rappelons qu'une charte de cohabitation pacifique a été élaborée, mercredi, à l’issue d’un forum d’entente sociale entre les communautés de la région de Kayes (sud du Mali) en vue de trouver des solutions à la pratique de "l’esclavage par ascendance" (hérité par certaines familles) dans cette région.

&nbsp;

Ont pris part au forum entamé le 16 août courant et à l’élaboration du document, les autorités des collectivités territoriales, coutumières, chefs de villages, chefs des quartiers, organisations de la société civile et de défense de droits de l’homme ainsi que des représentants des autorités traditionnelles, leaders religieux, autorités administratives, des anti-esclavagistes de la région et de la diaspora.

&nbsp;

<strong>Adama KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>violation des droits humains a bafoulabe  La CNDH exige des poursuites judiciaires contre les auteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violation-des-droits-humains-a-bafoulabe-la-cndh-exige-des-poursuites-judiciaires-contre-les-auteurs-2946937.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/violation-des-droits-humains-a-bafoulabe-la-cndh-exige-des-poursuites-judiciaires-contre-les-auteurs-2946937.html</guid>
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<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 01:15:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué, publié le 30 septembre dernier, la Commission nationale des Droits de l’Homme (CNDH) invite les autorités compétentes à agir contre les auteurs des violences liées à la pratique d'esclavage à Bafoulabé dans la région de Kayes.</strong>

Quelques jours après un effrontément sanglant entre les anti-esclavagistes et les  nobles à Bafoulabé dans la région de Kayes, des manifestations violentes ont été constatées, ayant suscité l’indignation de  la Commission nationale des Droits de l’Homme (CNDH).

Selon cette structure des Droits de l’Homme, ces manifestations violentes constituent des atteintes aux droits à la vie , a l'intégralité physique, aux biens ,dans la région de Kayes. Le communiqué se fonde, entre autres, sur le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples, et rappelle spécifiquement les dispositions de l’article 2 de la Constitution du Mali selon lesquelles « Tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur l’origine sociale, la couleur, la langue, la race, le sexe, la religion et l’opinion politique est prohibée ».

De même, l’Institution nationale des droits de l’Homme condamne avec fermeté les violences perpétrées entraînant parfois mort d’hommes sur des personnes en raison de leur soi-disant statut « d’esclave » et invite le gouvernement à tout entreprendre pour mettre fin à ces violences récurrentes.

Cependant, le président de l’institution et ses lieutenants  recommandent aux autorités compétentes de poursuivre et traduire en justice les auteurs, co-auteurs et complices de ces abus des droits de l’Homme. La structure dirigé par Aguibou Bouaré  réitère son appel à l’attention du gouvernement à l’effet d’initier dans les meilleurs délais un dialogue inclusif en vue de la résolution durable de la question de « l’esclavage par ascendance » au Mali, en général, dans les régions de Kayes, Kita, Nioro du Sahel en particulier ; appelle les populations concernées à cesser tout acte de violence et à œuvrer en faveur de la paix et de la cohésion sociale.

Rappelons qu'une charte de cohabitation pacifique a été élaborée, mercredi, à l’issue d’un forum d’entente sociale entre les communautés de la région de Kayes (sud du Mali) en vue de trouver des solutions à la pratique de "l’esclavage par ascendance" (hérité par certaines familles) dans cette région.

Ont pris part au forum entamé le 16 août courant et à l’élaboration du document, les autorités des collectivités territoriales, coutumières, chefs de villages, chefs des quartiers, organisations de la société civile et de défense de droits de l’homme ainsi que des représentants des autorités traditionnelles, leaders religieux, autorités administratives, des anti-esclavagistes de la région et de la diaspora.

&nbsp;

<strong>Adama KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Banque Mondiale :   133, 119 milliards de FCFA pour quatre accords de financement de projets</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/cooperation-mali-banque-mondiale-133-119-milliards-de-fcfa-pour-quatre-accords-de-financement-de-projets-2947018.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 00:56:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Economie et des Finances M. Alousséni SANOU et la Directrice des Opérations de la Banque mondiale au Mali Mme Clara Ana De SOUSA ont procédé, ce vendredi 1er octobre 2021, à la signature de quatre accords de financement de projets d’un montant global de 237,5 millions de dollars US soit environs 133,119 milliards de FCFA, en présence de la ministre des Transports et des Infrastructures Mme Dembélé Madina SISSOKO.</strong>

« Il me plaît de rappeler, avec pleine satisfaction, que les signatures de ces Accords constituent les 6ème, 7ème, 8ème et 9ème Accords signés avec vous depuis le début de l’année 2021, totalisant ainsi un montant de plus 318,78 milliards de F.CFA. Je voudrais, au nom du Gouvernement du Mali, vous remercier de ce soutien important dans le processus d’instauration de la paix, de stabilisation, de relèvement économique et de développement durable » a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances lors de la cérémonie de signature.

Ces opérations concernent quatre secteurs importants de la coopération entre le Mali et le Groupe de la Banque mondiale à savoir l'Énergie, le Transport, la Santé et Développement.

Le premier Accord de financement signé est un Financement Additionnel du Projet d’Intervention d’Urgence Covid-19 au Mali d’un montant de 52,5 millions Dollars US, soit environ 29, 43 milliards de FCFA (la moitié en prêt concessionnel et l’autre moitié en Don).

Il permettra de soutenir les efforts du Gouvernement de la République du Mali pour l’acquisition de vaccins contre la COVID- 19 afin de contribuer à l`atteinte des objectifs de vaccination de la population âgée de 18 ans et plus, soit 47% de la population totale. Ce financement de la Banque mondiale permettra également de financer les coûts opérationnels pour la vaccination et de renforcer le Programme Elargi de Vaccination à travers l’acquisition d’équipements de renforcement de la chaîne de froid et d’incinérateurs.

Le deuxième Accord signé concerne le financement du Projet Communautaire de Relance et de Stabilisation au Sahel.

Doté d’un montant de 100 millions USD, soit environ 56,05 milliards de FCFA (la moitié en prêt et la moitié en don), ce projet vise à contribuer au relèvement et à la résilience des communautés dans les zones cibles de la région du Liptako-Gourma (Mali, Burkina Faso, et Niger) confrontée à des risques multidimensionnels et interdépendants, conduisant à un cercle vicieux de fragilité qui s'est avéré difficile à surmonter.

Il permettra de soutenir, à travers une approche régionale, le relèvement résilient et inclusif des communautés touchées par les conflits, l'appui transitoire à la stabilisation et au développement territorial des communautés ainsi que le dialogue régional pour la coordination et le renforcement des données et des capacités.

D’un montant de 55 millions de dollars soit environ 30, 83 milliards de FCFA (la moitié en prêt et la moitié en don) pour le Mali, ce financement concerne le Projet régional d’accès à l’électricité et de stockage d’énergie par Batteries (BEST).

Le projet appuiera la fourniture d’électricité totalisant 80 Mégawatt-heure dans la sous-station située à Sirakoro dans la ville Bamako, l'installation des équipements et la construction des infrastructures de protection.

Les avantages attendus sont liés au raccordement d’environs 70 000 nouveaux clients dans les zones périurbaines et rurales, l’électrification de nouvelles localités ainsi que les services auxiliaires fournis par les systèmes de stockage ainsi qu’une meilleure distribution énergétique entre les périodes creuses et les périodes de pointe.

Et enfin, le quatrième et dernier accord est relatif au financement additionnel du Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (PAAR) d’un montant de 30 millions USD soit environ 17 milliards de FCFA.

Ce financement additionnel contribuera à soutenir le désenclavement des zones rurales isolées et mal desservies des régions de Sikasso et de Koulikoro (Dioïla, Koutiala, Sikasso, Kadiolo, Yorosso, Bougouni, Kolondièba, Yanfolila, Kati et Kangaba), renforçant ainsi l'inclusion économique et sociale des communautés bénéficiaires en élargissant leur accès aux marchés et aux infrastructures socio-économiques dans des zones géographiques particulièrement fragiles.

Ceci contribuera à démontrer une présence étatique plus positive dans les communautés bénéficiaires. A son achèvement en juin 2023, le projet ambitionne de réaliser au total 1 700 km de pistes aménagées et résilientes aux changements climatiques pour désenclaver 650 000 personnes (dont 51% de femmes) et leur faciliter l’accès à 500 écoles et centres de santé. Le projet contribuera à réaliser 263 infrastructures socio-économiques longeant les pistes et identifiés, notamment des périmètres maraîchers pour les associations de femmes, des salles de classes, des centres de santé communautaires, des forages et des magasins de stockages.

Selon la Directrice de la Banque mondiale au Mali, la signature de ces différents accords confirme l’engagement du Groupe de la Banque mondiale en faveur des populations du Mali conformément à notre mission d’éradication de la pauvreté et de partage de la prospérité

« Cette signature m’offre également une tribune pour rappeler que les populations maliennes sont durement éprouvées par les crises politiques, institutionnelles, sécuritaires, sanitaires voire économiques. A ce propos, il nous paraît urgent, au sein du Groupe de la Banque mondiale, de remettre les questions de développement au centre des préoccupations des parties prenantes au Mali au risque de perdre les acquis de plusieurs années d’investissements » a déclaré Mme Clara Ana De SOUSA lors de la cérémonie.

Le Ministre Alousséni SANOU remercié au nom du Président de la Transition et du Gouvernement du Mali la Directrice des Opérations pour tous les efforts du Groupe de la Banque mondiale en faveur du développement socio-économique du Mali. Il a rassuré les autorités de la Banque de la bonne exécution des différents projets avec la bonne gouvernance voulue.

Avant de conclure la cérémonie de signature, le ministre a adressé ses remerciements et ses félicitations aux équipes de la Banque ici à Bamako et du Mali, qui n’ont ménagé aucun effort pour la préparation et la concrétisation des présents financements.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la COVID&#45;19 : 835 200 doses de SINOVAC obtenues</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-covid-19-835-200-doses-de-sinovac-obtenues-2947014.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 00:38:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Ministre de la Santé et du Développement Social, Mme Diéminatou SANGARÉ, a reçu ce lundi 04 Octobre, 835 200 doses de vaccin anti Covid 19 SINOVAC de l'initiative Covax.

Etant donné que la lutte a atteint sa vitesse de croisière grâce à l'engagement personnel du Président de la Transition, le Col Assimi GOITA, le Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla MAIGA, cette réception ne pouvait que mobiliser les acteurs nationaux et internationaux.

C'est ainsi que les Représentants Résidents de l'OMS, Dr Jean Pierre Baptiste, de l'UNICEF, Sylvie FOUET, du Chargé d'affaires de l'Ambassade de la République Populaire de Chine, Son Excellence WAN LEI et des Directeurs des services relevant du département de la santé et des hôpitaux ont accompagné la Ministre de la Santé et du Développement Social à l'Aéroport International Président Modibo KEITA Sénou pour magnifier cette cérémonie.

Ce vaccin chinois anti Covid-19 dénommé SINOVAC est le fruit de l'initiative Covax qui a permis d'engranger de bons résultats dans la lutte contre la Covid-19.

Selon les spécialistes, ce vaccin est administré en 2 doses avec un intervalle de 2 à 4 semaines. Les personnes âgées de 18 ans et plus sont concernées par cette campagne qui s'étendra sur toute l'étendue du territoire national. Mme Diéminatou SANGARE, Ministre de la Santé et du Développement Social, combattante de premier plan de cette lutte, a rassuré la population de l'efficacité de ce vaccin covax et de tous les autres vaccins anti covid-19.

Elle a donné l'assurance de l'arrivée très prochaine d'autres vaccins afin que la riposte à la Covid-19 aboutisse.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut conseil islamique du Mali : Les dirigeants dans le viseur de Bandiougou Doumbia</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/haut-conseil-islamique-du-mali-les-dirigeants-dans-le-viseur-de-bandiougou-doumbia-2892280.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 02:01:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le weekend dernier, dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, Bandiougou Doumbia n’a pas été tendre avec les dirigeants actuels du Haut Conseil Islamique dont il demande la dissolution  du bureau.</strong>

En effet, le guide Spirituel de Nouredine, Bandiougou Doumbia demande la dissolution rapide du Haut Conseil Islamique. « Après la dissolution du gouvernement, de l’assemble nationale, la démission du Président de la république, il ne reste plus que la dissolution du Haut Conseil Islamique. Avant, il y’avait un Conseil de qualité, mais maintenant, c’est le Haut Conseil Islamique de IBK », a-t-il souligné

Selon, Bandiougou Doumbia « il faut  un Haut Conseil Islamique qui défendra les causes des Musulmans dans la vérité, un Haut Conseil islamique pour les Musulmans du Mali, un Haut Conseil qui sera l’intermédiaire entre les gouvernés et les gouvernants dans la vérité ».

Pour le guide Spirituel Nouredine, le Haut Conseil Islamique actuel n’est pas un véritable. Il est temps que le conseil agisse pour le bien de la communauté musulmane.

« Je veux un Haut Conseil Islamique dans laquelle tous les Musulmans adhèrent sans l'intervention du Président de la république, un Haut conseil Islamique qui réponde aux critères de tous les musulmans », martèle-t-il.

Bandiougou Doumbia n’est pas le seul à exiger la restructuration du HCIM, Soufi Bilal Diallo, un autre membre, en fait partie.

<strong>Hawa TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nitrate d’ammonium : 700 tonnes sur 12 700 déjà transportées au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nitrate-dammonium-700-tonnes-sur-12-700-deja-transportees-au-mali-2892288.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/nitrate-dammonium-700-tonnes-sur-12-700-deja-transportees-au-mali-2892288.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 01:46:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué, le mardi 25 aout 2020, le Ministère des Transports et de la Mobilité Urbaine rassure la population sur le transport de nitrate d’ammonium au Mali.  </strong>

En effet, le ministère des Transport et de la mobilité Urbaine constate, depuis un certain temps, que des informations sur les réseaux sociaux font allusion au transport de nitrate d’ammonium au Mali et à son impact sur la sécurité des populations.

Pour rassurer la population sur ce produit, le Ministère des Transports et de la Mobilité Urbaine les populations explique l’utilité du nitrate d’ammonium, qui est une commande habituelle des sociétés minières pour des besoins d’utilisation dans les carrières. Le transport est fait en parfaite conformité avec les règles de transport de marchandises dangereuses : confinement propre, discrimination avec d’autres produits sur le même espace et entreposage sur une plateforme à l’air libre.

En 2018, plus de 19 000 tonnes de nitrate d’ammonium ont été acheminées au Mali à partir des Entrepôts maliens au Sénégal et au Ghana. En 2019, ce sont plus de 21 000 tonnes du même produit qui ont été acheminées à partir du port de Dakar.

Cette année, il est prévu l’acheminement de 12 700 tonnes de nitrate d’ammonium sur lesquelles 700 tonnes ont été évacuées à la date du 23 août 2020 au profit de la compagnie MAXAM pour les mines d’or de Loulou et Goungoto.

<strong>Hawa TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup d’Etat du 18 aout dernier : Les partisans d’IBK déplorent la violation grave de la constitution  Malienne</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 01:38:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les partisans de l’ex-président Ibrahim Boubacar Kéïta renversé par une junte militaire s’étaient donné rendez-vous, le samedi 22 août, à l’esplanade de la bourse du travail pour protester contre sa destitution forcée et demandent aux mutins de Kati de retourner à l’ordre constitutionnel.</strong>

Les partisans d’Ibrahim Boubacar Kéïta ne décolèrent point.   C’est aux cris de « <em>IBK Président</em> » ou « <em>Libérez IBK</em> », que ses soutiens ont manifestés pour montrer leur désapprobation du coup d’Etat survenu au Mali le mardi 18 août.

Une manifestation qui n’a malheureusement pas pu aller à son terme, puisqu’ils ont été dispersés par les forces de l’ordre appuyé par certains jeunes du M5 /RFP.

« <em>Nous sommes sortis ce matin pour montrer qu’on n’est pas d’accord avec le coup d’Etat. Mais, à notre grande surprise des gens sont venus nous attaquer d’abord avec des cailloux et les forces de l’ordre ont profité de cette agression pour disperser nos militants</em> », a indiqué  Abdoul Niang, membre du CFR.
<h1>Adama B. KONATE</h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En captivité depuis plusieurs mois : Soumaïla Cissé envoie des lettres à sa famille</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/en-captivite-depuis-plusieurs-mois-soumaila-cisse-envoie-des-lettres-a-sa-famille-2892305.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 01:19:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Par intermédiaire de Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Soumaïla Cissé en captivité depuis le 25 mars dernier envoie des lettres à sa famille.</strong>

Le président de l’Union pour la République et la Démocratie, Soumaïla Cissé est en toujours en vie, enlevé par des individus armés  depuis le 25 mars 2020. Il avait été capturé le même jour par des hommes armés, quand il battait sa propre campagne pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale.

Depuis son enlèvement, la classe politique dans son ensemble, des organisations de la société civile et des personnalités de renommées sur le plan national et sous régional continuent de prêcher pour obtenir sa libération.

Exactement six mois de cela que l’honorable Soumaïla Cissé se trouve entre les mains de ses ravisseurs. Son absence auprès de sa famille et sur la scène politique capte l’attention de tout le peuple malien solidaire à son sort.  Sans nouvelles de lui depuis des mois, le CICR a apporté, la semaine dernière, des lettres venant de lui à sa propre famille et, naturellement, celle politique.

Le rétablissement de contact entre Soumaïla Cissé et sa famille, facilité par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) conformément à son mandat et à sa mission exclusivement humanitaire de protéger et assister les personnes victimes du conflit armé et d’autres situations de violence illustre parfaitement l’importance de son rôle pour les familles des personnes en captivité.

Rappelons que, dans le cadre de sa mission, le CICR offre des services de rétablissement des liens familiaux entre proches séparés à cause du conflit, des autres situations de violence, et des catastrophes. C’est en sa qualité d’intermédiaire neutre et indépendant que, le CICR a remis à un membre de la famille de Monsieur Soumaïla Cissé des lettres de la part de ce dernier.

« Je tiens à préciser que les lettres ne contenaient que des informations familiales et que le CICR ne participe pas aux négociations pour la libération de M. Cissé. En tant qu’acteur humanitaire neutre et indépendant, lorsqu’un accord est trouvé entre les parties concernées, le CICR sera prêt à faciliter un éventuel transfert des otages », affirme M. Klaus Spreyermann, chef de délégation CICR au Mali.

Des nouvelles de l’ancien candidat aux élections présidentielles de 2013 et 2018, Soumaïla Cissé, réconfortent le peuple malien, sa formation politique et sa famille.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre CEDEAO&#45;CNSP :  Des compris, mais aussi des désaccords</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/rencontre-cedeao-cnsp-des-compris-mais-aussi-des-desaccords-2892299.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 01:05:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après trois jours de discussions, la délégation de la CEDEAO conduite par Goodluck Jonathan et les membres du Comité national pour le salut du peuple ont eu des compromis sur certains points. La CEDEAO affirme avoir été rassurée par l’ancien président lui-même qu’il a été contraint à la démission. Quant aux militaires, ils affirment avoir fait certains compromis pour que les sanctions soient levées contre le Mali.</strong>

<em>Le rétablissement de IBK dans les fonctions de président de la République n’est plus à l’ordre du jour ; l’ancien chef de l’État serait dans une résidence de son choix et pourra faire des contrôles médicaux à l’étranger quand il veut ; le sort du Mali quant aux sanctions sera décidé par les chefs d’État de la CEDEAO au cours du sommet extraordinaire prévu pour ce mercredi ; rien n’a été décidé concernant la future transition, ni de la taille, du président encore moins du gouvernement</em>…telles sont , entres autres, les conclusions des rencontres de trois jours entre la délégation de la CEDEAO et les membres du CNSP.

Selon le médiateur de la CEDEAO, l’ancien président nigérian, sa délégation a demandé et obtenu avec les militaires une visite au président déchu. <em>« Nous avions demandé aux militaires que nous voulions d’abord rendre visite au président déchu. Ils ont accepté notre demande et nous ont conduit au lieu où est détenu le président de la République »,</em> a-t-il laissé entendre.  A la délégation de la CEDEAO, IBK affirme avoir  été  contraint a la démission et dit ne plus être prêt à revenir au pouvoir. <em>« Nous lui avons demandé, en tant que président de la République, quelle est la voie à suivre. Le président Ibrahim Boubacar Keita nous a fait savoir qu’il a rendu sa démission, qu’il n’a pas été contraint à le faire et qu’il n’a pas envie de retourner aux affaires de ce pays », </em>a précisé Goodluck Jonathan. Ces propos de l’ancien président nigérian ont été soutenus par le colonel major Ismaël Wagué, porte-parole de la junte.  <em>« Dès son arrivée, la délégation a cherché à voir M. Ibrahim Boubacar Keita, savoir son état de santé. De façon spontanée, nous les avons transportés au lieu de sécurisation de M. Ibrahim Boubacar Keita. On les a laissés s’entretenir avec lui. ET M. Ibrahim Boubacar Keita a dit clairement qu’il a démissionné. Il dit qu’il est même soulagé d’être là. Il a dit qu’il n’a aucune intention de revenir au pouvoir quand la médiation lui a demandé »,</em> a indiqué l’officier supérieur.

Selon Goodluck Jonathan, IBK souhaite la mise en place rapide d’une transition conformément à ce qui est prévu  dans la constitution. <em>« Ce qu’il souhaite, c’est une transition rapide pour permettre au pays de retourner dans un règne civil le plus rapidement possible. Un régime qui pourra interagir avec le reste du monde pour le développement économique et la sécurité du Mali. On s’est trouvé à l’aise avec cette idée du président », </em>a déclaré, devant les médias, le missionnaire de la CEDEAO.

<strong>Aucune décision sur la transition</strong>

Pendant ces trois jours de discussions, les deux partis ne se sont entendus sur rien quant à la transition. <em>« L’autre question que nous avons débattue, c’est la structure et la durée du gouvernement intérimaire. Nous avons fait part de la vision du protocole d’accord de la CEDEAO sur la bonne gouvernance »,</em> a indiqué Goodluck Jonathan qui a ajouté : <em>« La CEDEAO ne viendra pas ici pour imposer un gouvernement au peuple malien.  Que ça soit un gouvernement élu ou transitoire, la décision revient au peuple malien. Le devoir de la CEDEAO, c’est de faire comprendre à tous qu’il y a un protocole en vigueur qui régit la région. Nous allons transmettre ce que nous avons retenu aux Chefs d’État de la CEDEAO qui vont décider le mercredi</em> ».

Le porte-parole du CNSP, le colonel major Wagué aborde dans le même sens : <em>« En ce qui concerne la transition, on a eu des échanges par rapport à l’équipe de transition, au président de transition. Chacun a donné son idée de la transition. Les représentants de la CEDEAO ont parlé de leur compréhension de la transition. Nous avons aussi dit ce que nous pensons de la transition ». </em>Pour le colonel major, tout sur la transition se décidera au Mali, entre Maliens.  <em>« A ce stade, rien n’est arrêté, rien n’est décidé et nous, à notre niveau, l’architecture finale de la transition sera discutée et décidée entre nous », </em>a-t-il dit.

<strong>Levée des sanctions contre le Mali</strong>

Les deux partis ont échangé aussi sur la nécessité de lever des sanctions contre le Mali, cela du moment où IBK même a dit avoir démissionné. Pour obtenir la levée de ces sanctions, les membres du CNSP ont fait certains compromis parmi lesquels la permission accordée de la délégation de la CEDEAO pour rendre visite à IBK. Un autre compromis, c’est d’alléger les conditions de sécurisation de M. Ibrahim Boubacar Keita : qu’il soit sécurisé dans un endroit de son choix et qu’il ait la possibilité de se soigner et le droit d’aller et de revenir quand il veut. Mais à ce niveau, la CEDEAO s’est engagée à faire revenir IBK en cas de besoin, selon le colonel major Wagué. Pour cet officier supérieur de l’armée malienne, ils sont obligés de faire ces compromis pour obtenir la levée des sanctions contre le Mali. <em>« On a exigé, au regard des constats qui ont été faits, comment lever les sanctions parce que tout ce qui nous importe, c’est de faire en sorte que le peuple ne souffre pas. Les sanctions, c’est un problème. Si on ne fait pas de compromis, les sanctions ne seront pas levées. Or, ces sanctions feront souffrir le peuple », </em>a-t-il justifié.

A ce sujet, Goodluck a affirmé que ce sont les Chefs d’État qui jugeront de la levée ou pas des sanctions au cours de leur sommet extraordinaire prévu pour ce mercredi.

<strong>Adama B. KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La junte et la transition : Un pas en avant, deux pas en arrière</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/la-junte-et-la-transition-un-pas-en-avant-deux-pas-en-arriere-2892313.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 00:48:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les putschistes au pouvoir à Bamako depuis le 18 Août dernier ne savent pas sur quel pied danser, en ce qui concerne la durée de la transition.</strong>

Une chose est de faire un coup d’Etat contre un régime démocratiquement élu, une autre est de pouvoir gérer le pays. Depuis le mardi 18 Août dernier, le Mali fait la Une du monde entier de par le coup d’Etat militaire contre le Président Ibrahim Boubacar Kéita et son régime.

Ce putsch vivement salué par les opposants au régime est un goulet d’étranglement pour le Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP), du point de vue durée de la transition.

De fait, il se susurre que la junte au pouvoir entend assurer une transition de trois ans, contrairement à leur engagement de neuf mois pris au lendemain juste de la transition. Goût du pouvoir oblige-t-il ? Cette information relayée par certains médias étrangers a sorti le porte-parole du CNSP, Colonel-Major Ismaël Wagué. La tension étant palpable et les diatribes fusant de tout côté, surtout sur les réseaux sociaux, certains du M5-RFP crient déjà à la trahison, la junte est obligé de faire machine arrière.

« Hier (dimanche 23 Août 2020) nous avons été surpris d’apprendre sur certains médias des déclarations qui parleraient des discussions par rapport à la transition ,au gouvernement ,ainsi de suite …Je tiens à signaler qu’à ce stade de discussion avec l’équipe de la médiation de la CEDEAO rien n’est décidé. A aucun moment on a parlé de gouvernement à majorité militaire. Toute décision relative à la taille de la transition, au président de transition, à la formation du gouvernement, se fera entre Maliens, avec les partis politiques, les groupes socio-politiques, les syndicats, les groupes signataires, la société civile... Je tiens à rassurer les uns et les autres qu’aucune décision ne sera prise par rapport à la transition sans cette consultation massive», tente de redresser Colonel-major Ismaël Wagué, avant la reprise des négociations au ministère de la défense, le 24 août 2020.

Le peuple, malien risque de ne pas être tendre avec ces « aventuriers » (l’expression du journal 22 Septembre) dont la soif du pouvoir prend des proportions démesurées.

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Ali Bathily et 10 millions FCFA : La traitrise de l’ange déchu</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mohamed-ali-bathily-et-10-millions-fcfa-la-traitrise-de-lange-dechu-2892212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 00:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un politicien sans vergogne, totalement éhonté ? Tous les qualificatifs collent bien à l’ancien ministre Mohamed Ali Bathily qui, selon Me Kassoum Tapo, a eu le culot de percevoir des millions de FCFA avec le Président IBK.</strong>

Entre Me Kassoum Tapo et Me Mohamed Ali Bathily, deux anciens ministres d’IBK, la tension est à son comble. Surtout après la chute du régime d’IBK dont l’un des acteurs est Me Bathily, membre du M5-RFP.

Dans une vidéo courte qui fait le tour des réseaux sociaux, l’ex-ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Kassoum Tapo, accordant une interview  à Renouveau TV, a révélé ceci : « Bathily le sait, c’est lui qui a volé. Il n’a plus rien. Il a été reçu par IBK récemment, c’est à sa demande. Les vidéos sont là. Il a été, IBK ne lui a donné que 10 millions (de FCFA). Dix pauvres millions (FCF). Il est parti, il a laissé son téléphone et son sac ».  Cette révélation vient confirmer celle de notre confrère du bimensuelle « La Lettre Confidentielle du Mali-LLCM) dans sa parution N°0045 du 24 juillet 2020.

En effet, dans ladite parution, notre confrère avait écrit : « Il est minuit moins cinq. Les lampadaires illuminent les abords du domicile privé du Président IBK. Un léger vent souffle. Un important responsable du Mouvement du 5 juin- Rassemblement des Forces Patriotiques arrive sur les lieux. La garde le reconnait très rapidement. On prend sa température (pandémie de Covid-19 oblige). On lui tend après du gel hydroalcoolique et il rentre dans l'imposant domicile du Président. En costume strict, les gardes l'accueillent. On l'installe dans un salon. Il admire les lieux. Et le voilà conduit chez le Président.

L'entretien se déroule bien. Tellement heureux et satisfait, il quitte les lieux en oubliant son téléphone portable. Un iPhone 10 de couleur noire. Il rentre chez lui et se rend compte qu'il a oublié son téléphone. Branle- bas, il n'a pas son répertoire pour appeler qui de droit. Il faut attendre le lendemain. Il reprend possession de son bien précieux, mais quand même troublé par deux questions: son téléphone à t-il été fouillé? Son téléphone est-il désormais sur écoute? Il a finalement décidé de changer d'appareil. Trop tard, peut-être! »

A l’époque de la contestation du M5-RFP, personne n’a cru à ces révélations, plutôt l’on a cru à une campagne pour désarçonner les militants du mouvement di Dicko.

Visiblement, l’ancien ministre d’IBK semble un individu sans vergogne. Malgré qu'il ait pris nuitamment les 10 millions de FCFA avec IBK, c’est le même Bathily qui fait figure de proue et de grande bouche des manifestations du M5-RFP. Blanc le jour et noir la nuit. Aux yeux des manifestants, Me Bathily est un homme immaculé, véridique, fidèle. Pourtant, il change de peau la nuit. Personne non grata, après son éviction du gouvernement, tel l’ange déchu, l’ancien ministre de IBK n’a pas rompu avec ses vieilles habitudes : la traitrise.

Vivement les vidéos pour démasquer l’homme à double faces.

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démission forcée du président de la république : Entre condamnation et sanctions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demission-force-du-president-de-la-republique-entre-condamnation-et-sanctions-2892310.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 00:30:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les événements du mardi, 18 août dernier, La France, l’Union africaine et l’Algérie ont été parmi les premières à condamner le coup de force qui a conduit à la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta. L’Union africaine a condamné, elle, la détention du président déchu et de son Premier ministre. Le président de la Commission a réclamé leur libération immédiate. Du Sénégal au Niger, en passant par le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, les pays voisins ont condamné le coup d’Etat au Mali</strong>.

La communauté internationale a accentué, mercredi, la pression sur les militaires qui ont pris le pouvoir au Mali. Les Etats-Unis, l’Union européenne (UE) et l’Union africaine (UA) réclament aussi la libération « immédiate » du président Ibrahim Boubacar Keïta, toujours détenu depuis le lendemain de son arrestation par l’armée.

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), médiatrice dans la crise malienne, a été la première à condamner, dès le mardi 18 août dans l’après-midi, les événements survenus à Bamako. Dans un communiqué, l’organisation régionale « condamne avec la plus grande fermeté le renversement par des militaires putschistes du gouvernement démocratiquement élu du président Ibrahim Boubacar Keïta », confronté depuis plusieurs mois, précise le même communiqué, à une vague de contestations sans précédent depuis le coup d’Etat de 2012.

Même condamnation du coup d’Etat de la part du chef de la diplomatie de l’Union européenne, Josep Borrell. L’UE rejette “tout changement anticonstitutionnel”, estimant qu’un coup d’Etat “ne peut, en aucun cas, être une réponse à la profonde crise socio-politique qui frappe le Mali depuis plusieurs mois”. Emmanuel Macron a, quant à lui contacté, les présidents sénégalais, ivoirien, nigérien notamment. Ces chefs d’Etat étaient impliqués dans la tentative de médiation de la Cedeao au Mali.

Le chef de la diplomatie allemande, Heiko Maas, a appelé dans la nuit à la cessation de toute violence et les mutins à rentrer dans les casernes.

Pour le directeur de la fondation allemande Konrad Adenauer au Mali, Thomas Schiller, ce coup de force risque de renforcer l’instabilité politique que traverse le Mali depuis plusieurs mois. Il déclare : « <em>La situation sécuritaire au Mali et dans le Sahel est déjà très critique depuis des années. Or, il est à craindre que cette crise à Bamako ne va pas renforcer la stabilité et la sécurité dans la sous-région. Il va falloir attendre de voir la réaction de la communauté internationale face aux putschistes. Il faut une solution rapide car le Mali ne peut pas se permettre une situation de contestation politique éternelle. C’était le cas depuis des semaines avec le mouvement M5-RFP. Maintenant, avec le putsch militaire, c’est encore pire ».</em>

<em>Jean-Yves Le Drian a déclaré que l</em>a France a pris acte de l’annonce de la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta. Elle appelle à sa libération immédiate ainsi que des membres du gouvernement actuellement retenus. « La France se tient, comme elle l’a toujours fait, aux côtés du peuple malien. Elle s’est engagée, à la demande de ce pays, en poursuivant deux priorités : l’intérêt du peuple malien et la lutte contre le terrorisme. Elle réaffirme son attachement à la souveraineté, au respect des institutions, à la vie démocratique et à la stabilité du Mali. Elle encourage toutes les forces politiques et sociales au dialogue pour trouver une solution à la crise profonde que traverse le pays et appelle au rétablissement sans délai d’un pouvoir civil… », a indiqué le ministre français.

La réaction d’Alger ne sait pas attendre. Les autorités ont condamné ce mercredi le coup d’État au Mali, appelant à des élections et au « respect de l’ordre constitutionnel », selon un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères. « L’Algérie réitère son ferme rejet de tout changement anticonstitutionnel de gouvernement », a déclaré la diplomatie algérienne dans le communiqué cité par l’Agence France Presse. Alger suit avec « préoccupation » la situation dans ce pays avec lequel elle partage près de 1 400 kilomètres de frontière et qui est déjà en proie à des violences djihadistes. L’Algérie « appelle toutes les parties au respect de l’ordre constitutionnel et au retour à la raison pour une sortie de crise rapide », selon le texte.

De son côté, l’Union africaine a réagi à travers les voix de Moussa Faki Mahamat, le président de la commission de l’UA, puis le chef de l’État sud-africain et président en exercice de l’UA, Cyril Ramaphosa, est monté au créneau, exigeant la « libération immédiate » du dirigeant démissionnaire. Dans un communiqué publié par la présidence sud-africaine, Cyril Ramaphosa a « condamné le changement inconstitutionnel de gouvernement au Mali » et « exigé la libération immédiate du président, du Premier ministre et des autres ministres ». Les militaires ont pris le pouvoir mardi au Mali à l’issue d’une mutinerie et placé en détention le président IBK, poussé à annoncer sa démission quelques heures plus tard. Les membres du Comité national pour le salut du peuple (Cnsp) ont promis, par la voix de leur porte-parole, le colonel-major Wagué, qui s’est exprimé à la télévision publique, d’organiser une « transition politique civile » et des élections générales dans un « délai raisonnable ».

Au nom de l’UA, le président sud-africain leur a demandé « un retour immédiat à un gouvernement civil » et a prié les militaires « de retourner dans leurs casernes ». Il a également « exhorté le peuple du Mali, ses partis politiques et sa société civile à respecter l’État de droit et à engager un dialogue pacifique pour résoudre leurs différends », selon son communiqué. Le président en exercice en l’UA a enfin intimé à ses « partenaires africains et à la communauté internationale de dénoncer et de rejeter le changement inconstitutionnel de régime conduit par les militaires et d’aider le peuple malien à revenir à la démocratie civile ».

<strong>La Cedeao isole le Mali</strong>

Du Sénégal au Niger en passant par le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, les pays du bloc régional ont condamné le coup d’Etat au Mali. Les dirigeants de la CEDEAO qui se penchaient, le jeudi dernier, sur la situation au Mali ont jugé “grave” la situation trois jours après le coup d’Etat qui a renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta.

L’ancien président du Mali est toujours aux mains des militaires putschistes. “Nous avons devant nous une situation grave dont les conséquences sécuritaires sur notre région et sur le Mali sont évidentes”, a déclaré le président en exercice de la CEDEAO, le nigérien Mahamadou Issoufou. Il a demandé à ses pairs d’examiner les différentes mesures (…) dans la perspective d’un retour rapide à l’ordre constitutionnel”. A la fin de la conférence, la CEDEAO a exigé le retour à l’ordre constitutionnel. “Nous demandons le rétablissement du président Ibrahim Boubacar Keita en tant que président de la République” du Mali, a déclaré le chef de l’Etat nigérien Mahamadou Issoufou, qui assure la présidence de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao).

“Le Mali est dans une situation critique, avec des risques graves qu’un affaissement de l’Etat et des institutions n’entraîne des revers dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, avec toutes les conséquences pour l’ensemble de notre communauté”.

“C’est dire que ce pays a plus que jamais besoin de notre solidarité”, a poursuivi le président nigérien, rappelant aux putschistes “leur responsabilité sur la sûreté et la sécurité du président Ibrahim Boubacar Keita et des officiels arrêtés”.

La CEDEAO a aussi réaffirmé et maintenu ses sanctions contre le Mali notamment le blocus financier et économique ainsi que la fermeture des frontières.

“Seuls les produits de première nécessité, le carburant et l’électricité” ne sont pas concernés par ce blocus “pour des raisons humanitaires” a indiqué Alpha Barry, ministre burkinabé des affaires étrangères. L’organisation a aussi décidé d’envoyer au Mali une mission urgente qui sera conduite par l’ancien président du Nigeria Goodluck Jonathan.

Il avait déjà été désigné par ses pairs comme médiateur dans la crise malienne et sera accompagné par le ministre nigérien des Affaires étrangères en sa qualité de président du Conseil des Ministres de la CEDEAO.

Il s’agissait pour les deux hommes d’évaluer la situation et obtenir la libération du président Ibrahim Boubacar Keïta et des officiels arrêtés par la junte.

Les voisins du Mali et les autres pays du bloc régional semblent s’inscrire dans la dynamique de leur organisation commune, exigeant le retour à un ordre constitutionnel. Le gouvernement nigérian a exprimé son indignation face au coup d’État militaire contre l’ancien président malien Ibrahim Boubacar Keita. Dans un communiqué, le ministre nigérian des Affaires étrangères, Geoffrey Onyeama, a déclaré que le gouvernement nigérian militait en faveur d’une restauration urgente de la démocratie dans le pays. Il a déclaré en plus que le gouvernement nigérian salue l’action de la CEDEAO au Mali. Bien avant le ministre nigérian des Affaires étrangères, le président Muhammadu Buhari avait indiqué que “les événements du Mali constituent un grand revers pour la diplomatie régionale, avec de graves conséquences pour la paix et la sécurité en Afrique de l’Ouest”. “Il est temps que l’”autorité” anticonstitutionnelle du Mali [la junte militaire] agisse de manière responsable et assure le rétablissement de l’ordre constitutionnel, de la paix et de la stabilité” a-t-il tweeté. Il a réaffirmé que le Nigeria soutient fermement les efforts du président de la CEDEAO, le président Mahamadou Issoufou, en faveur de consultations régionales et continentales plus larges avec la CEDEAO, l’UA et l’ONU, et  l’adoption de mesures fortes pour apporter une solution rapide à la situation. Pour le président du Sénégal, Macky Sall, il y a également urgence à agir pour restaurer l’ordre constitutionnel au Mali, pays où le coup d’Etat constitue une violation du protocole de la CEDEAO.

<strong>Autres réactions dans la sous-région</strong>

Le site d’information guinéen, LeDjely.com, est catégorique : «La démission forcée» d’IBK «illustre l’échec des dirigeants africains. Ils sont sourds aux revendications de leurs peuples et ivres de pouvoir», particulièrement au sein de la très contestée Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), «devenue un syndicat de chefs d’Etat». Au Burkina, L’Observateur Paalga juge aussi qu’«en Afrique, les présidents doivent résister à la tentation du pouvoir». Les commentaires des internautes sur site LeFaso.net sont, à cet égard, éloquents.

C’est l’insensibilité notoire de la Cedeao «au cri du cœur des Maliens qui débouche sur cette image humiliante pour tout le continent, où l’on voit un président en fonction, les traits tirés et la gorge nouée par l’émotion, rendre le pouvoir, contraint et forcé». Mais au Mali, si les soldats sont sortis de leur caserne, c’est dû aussi à la lancinante insécurité qui règne depuis sept ans dans un pays en proie aux luttes djihadistes qu’il se révèle incapable de juguler.

Une opinion parue sur le site DakarActu.com rappelle en effet que «paradoxalement, ni le déploiement des 10 000 hommes de la Minusma (Mission de l’ONU au Mali), ni les 3000 de l’opération militaire française «Barkhane» et/ou l’intervention de l’armée française «Serval» pour chasser des djihadistes liés à Al-Qaida ne parviendront à faire revenir la paix dans cette partie de l’Afrique de l’Ouest. Au contraire! Rébellions et djihadistes finiront par échapper au pouvoir central. De chef de l’Etat d’un vaste territoire, Ibrahima Boubacar Keïta était devenu ou presque, président de la République de la seule capitale: Bamako»…

<strong>Adama B konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assemblées annuelles 2020 de la BAD : Mieux reconstruire l’Afrique après la pandémie de Covid&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/assemblees-annuelles-2020-de-la-bad-mieux-reconstruire-lafrique-apres-la-pandemie-de-covid-19-2892302.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 00:14:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Dialogue des gouverneurs et l’élection d’un président seront les priorités de l’ordre du jour de ces prochaines Assemblées, qui se dérouleront les 26 et 27 août 2020</strong>

Pour la première fois dans l’histoire de la Banque africaine de développement (http://www.AfDB.org), les Assemblées annuelles de l’institution auront lieu en mode virtuel, dans le respect des consignes de distanciation physique liées à la pandémie de Covid-19.

Le Dialogue des gouverneurs et l’élection d’un président seront les priorités de l’ordre du jour de ces prochaines Assemblées, qui se dérouleront les 26 et 27 août 2020.

L’année 2020, qui marque la 55ème session annuelle du Conseil des gouverneurs de la Banque et la 46ème session annuelle du Fonds africain de développement – le guichet concessionnel de la Banque –, est d’autant plus importante qu’il s’agit d’une année d’élection du président de la Banque. Le président en exercice, Akinwumi Adesina, est le seul candidat en lice pour un nouveau mandat quinquennal.

Depuis que la pandémie de Covid-19 a gagné le continent en début mars, l’Afrique a enregistré plus d’un million de cas confirmés d’infection au virus. La pandémie a durement frappé les économies de la région après la chute des prix des produits de base et les mesures de confinement imposées par les gouvernements ont entraîné la fermeture des frontières de nombreux pays du continent.

Depuis plusieurs mois maintenant, la Banque apporte un soutien aux pays membres de la région afin de protéger leurs économies, leurs systèmes de santé et les moyens de subsistance de leurs populations contre les répercussions induites par le Covid-19 sur la santé publique et l’économie.

En avril dernier, la Banque a mis en place un mécanisme de réponse rapide au Covid-19, doté d’un montant maximal de 10 milliards de dollars, afin d’apporter un soutien flexible aux opérations souveraines et non souveraines en Afrique. Le 20 Aout , 2,29 milliards de dollars de fonds de ce mécanisme avaient été approuvés pour les pays membres de la Banque.

Quelque $1,186 milliards de dollars supplémentaires ont été décaissés en faveur des pays membres du Fonds africain de développement, avec des approbations en cours.

En mars dernier, la Banque africaine de développement a également mobilisé un montant record de trois milliards de dollars lors de l’introduction de son emprunt obligataire social « Combattre le Covid-19 » à la Bourse de Londres.

Malgré cette période difficile de confinement, la Banque est parvenue à franchir quelques étapes clés majeures, et les agences de notation internationales Fitch et Standard &amp; Poor’s ont confirmé la note AAA de l’institution assortie d’une perspective stable.

Lors des Assemblées annuelles 2020, les gouverneurs devraient recevoir des informations sur l’évolution des diverses activités de la Banque depuis l’édition 2019 tenue à Malabo, en Guinée équatoriale. Ces informations porteront notamment sur la septième augmentation générale du capital de la Banque, que le Conseil des gouverneurs a approuvée le 31 octobre 2019 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, et qui a permis d’accroître d’un montant historique le capital de la Banque, passant de 115 milliards à 208 milliards de dollars.

En décembre 2019, les donateurs du Fonds africain de développement se sont engagés à verser 7,6 milliards de dollars dans le cadre de la quinzième reconstitution du capital de la Banque, afin d’aider les pays les plus pauvres d’Afrique.

Le 27 août 2020, les gouverneurs voteront pour l’élection du huitième président de la Banque. Akinwumi Adesina, premier citoyen nigérian à occuper ces fonctions, a été élu le 28 mai 2015 pour une durée de cinq ans par le Conseil des gouverneurs de la Banque, au cours des Assemblées annuelles, qui s’étaient tenues cette année-là à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Les gouverneurs de la Banque sont généralement des ministres des Finances et de l’Économie ou des gouverneurs de Banque centrale des 54 pays membres de la région Afrique et des 27 pays membres issus d’autres régions du monde.

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition au Mali :  3 ans de trop?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/transition-au-mali-3-ans-de-trop-2892296.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 00:02:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les nouveaux chefs du Mali ont indiqué qu’ils gèreront le pays pour 3 ans. Au vu du putsch de 2012, l'on peut bien se poser des questions.</strong>

D'emblée, la question des acteurs du mouvement démocratique doit être tranchée, ainsi qu'une revue des forces vives. Certains savent qu'ils ne sont plus d'actualité même si le jeu de caméléon continue ouvertement. La durée de la transition pourrait faire grincer des dents. Si le malien lambda voyait un team de court terme, 2023 sera retenu.

Depuis la chute du Président, Kati fait peur à Bamako. Comme à l'ère de Sanogo, la ville garnison gère les affaires courantes. Après presque 3 mois d'invasion des rues l'heure est au changement.

L'euphorie du moment n'est pas encore dissipée. Mais est-ce indiqué d'aller sur du long terme d'avoir des visages qui risquent de lasser une partie du peuple. Les boys de Kati savent qu'il n'est pas évident de faire heureux ménage avec un peuple qui a fini par se politiser. L'imam DICKO mobilise de façon récurrente quand on sait qu'il avait eu raison du PM Soumeylou B. Maïga qui servira de fusible.

L'appât du pouvoir reste dangereux car nous sommes en politique. On n’a pas bien retenu les leçons de la dernière transition, mais une chose est Claire : ce sont les même qui reviennent. Même si ce sont de nouveaux visages, ce sont bien des éléments de deux grands noms de Kati : Gal Moussa sinko Coulibaly et Gal Amadou Aya Sanogo. Ils tirent les ficelles, c’est le premier, cité, qui avait incité le peuple à envahir Sébenikoro, le 5 juin.

Le sort des autorités arrêtées et   l'embargo sont d'abord sur la table mais la durée du règne fera débats. Une divergence de vues avait pris forme avec la récente mission de Goodluck Jonathan. Le staff de présidents qui suivra sera regardant sur ça. La refonte du Mali est profonde et le M5 sera déterminant. N'oublions quand même pas que le pays ne se limite pas à l’équipe de DICKO.

Les assises nationales ne devront pas être de trop. Huit mois après le  DNI n'aura servi à rien. Il sera d'ailleurs l'argument phare de plusieurs leaders de la sphère politique. Ces retrouvailles nationales permettront de situer sur la '' réelle'' ligne directrice du CNSP, après les annonces qui pleuvent au jour le jour.

<strong>IDRISSA KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Putschistes sans programme de sauvetage : Le CNSP nous bluffe</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/putschistes-sans-programme-de-sauvetage-le-cnsp-nous-bluffe-2892293.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 00:01:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Folie du pouvoir ou manque de lucidité ? La question reste posée quant aux motivations réelles qui ont conduit les putschistes du Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) à commettre des erreurs inadmissibles à l’aube de leur coup. </strong>

Mardi 18 Août 2020, tout le Mali est réveillé par une mutinerie, éclatée au camp Soudjata de Kati, transformée en un coup d’Etat contre le régime démocratiquement élu du Président Ibrahim Boubacar Kéita.

Le colonel Assimi Goïta et ses hommes sont en effet des hommes de mains du régime qu'ils prétendent avoir déchu, bien formés pour la défense de la patrie. Mais ces derniers ont brillé par leur manque de promptitude face aux attaques terroristes dont les conséquences sont généralement des morts et blessés, militaires et civiles. Les missions pour lesquelles ils sont recrutés et formés sont reléguées au second plan. C’est la première erreur qui conduit à la soif du pouvoir et le coup d’Etat du mardi dernier.

La junte ne s’est pas limitée là. Après sa prise du pouvoir, à la recherche de notoriété, elle s’est lancée en aventure, celle d’appliquer in extenso, l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale issu du processus d’Alger. « Nous invitons par ailleurs nos frères de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et de la plateforme à nous rejoindre pour la mise en œuvre efficiente de l’accord issu du processus d’Alger…Nous sommes attachés au processus d’Alger, la paix au Mali est notre priorité et elle se fera avec vous», peut-on lire entre leur première déclaration de séduction de la CMA. Cet accord dont l’application est prévue à long terme ne peut l’être par une transition de courte durée, à fortiori par « des aventuriers », selon l’expression de notre confrère du « 22 Septembre ».

Comme il n’y a de deux sans trois, les erreurs ont pris de l’ascenseur. Juste au lendemain du putsch, certains membres du CNSP se sont rendus chez Mahmoud Dicko pour des raisons qu’on ignore. Ont-ils des accointances avec l’imam ? La réponse est d’office à l’affirmative. Sinon pourquoi ne se sont-ils pas ensuite rendus chez le président du HCIM, Chérif Ousmane Madani Haïdara et chez le Cardinal Jeans Zerbo?

<strong>Dissensions. </strong>

Présenté comme leader du putsch, le Colonel Diaw a été par la suite dégagé pour être remplacé par le Colonel Assim Goïta, l’actuel président du comité. Entre les soldats pro-Diaw et pro-Goïta, la tension est montée d’un cran au point qu’une réunion d’urgence a été convoquée le lendemain du coup pour taire les divergences. Cette quatrième erreur traduit l’immaturité des putschistes qui s’exposent à du déjà vécu ici au Mali.

La cinquième erreur est d’avoir forcé IBK à dissoudre l’Assemblée nationale, alors qu’ils n’ont aucune certitude d’organiser les élections générales à date échue pour doter le pays d’institutions légales et légitimes. Comptant sur le M5-RFP dont ils sont proches, les putschistes affichent une défiance vis-à-vis de la CEDEAO. Mais, ils finissent par retrouver raison, avant de courber l’échine. D’où l’arrivée de la mission de l’institution, conduite par l’ex-président nigérian Goodluck Jonathan.

Une autre erreur monumentale, la sixième et non la moindre, commise par le CNSP, est sa présence au meeting du M5-RFP. Vous pouvez dire tout ce que vous voulez mais cela ne devrait pas arriver. Nier tout rapport avec le M5-RFP et prendre part à sa manifestation prouve à suffisance que le coup d’Etat serait même parti de là. Surtout que certaines indiscrétions avouent que les figures de proue du Coup d’Etat sont des proches des responsables du mouvement.

La septième erreur est de reléguer au second plan la France, première puissance à s’engager au Mali dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Mali la présence de la force Barkhane, le CNSP a préféré la piste de Moscou pour l’aider dans la traque djihadiste. Utopisme pure et fou. D’où l’audience accordée à l’Ambassadeur de la Russie au Mali. Une option que le conduit droit dans le mur.

La véritable épée qui pèse sur le CNSP est la gestion de la transition. Imbu de la langue de bois, le porte-parole des putschistes Colonel-Major Ismaël Wagué reste évasif. Sur la durée de la transition, l’officier dira lors de sa grande interview accordée à la chaîne Africable TV: « On ne peut pas vous dire quand la transition va durer. A ce stade, il est difficile de dire quand est-ce la transition va durer. L'objectif est de finir la transition ». Ceci est la preuve manifeste que le CNSP n’est pas venu pour le peuple, mais pour assouvir ses intentions avant de rendre le tablier un jour.

Au regard de ce qui précède, le Colonel Goïta et ses hommes n’ont aucun projet pour le Mali d’après IBK. Et pourtant, ils prétendent diriger la transition.

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gal Salif Traoré par rapport aux appels à  sa démission du gouvernement : «Ce n’est pas à moi de fuir ma mission»</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/gal-salif-traore-par-rapport-aux-appels-a-sa-demission-du-gouvernement-ce-nest-pas-a-moi-de-fuir-ma-mission-2842914.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 02:54:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les appels à la démission du Gouvernement du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, à la suite des événements de Niono, n’ont pas d’écho favorable auprès de Gal Salif Traoré : « Le chef suprême des Armées m’a mis ici. Ce n’est pas à moi de fuir ma mission ».</strong>

Cette réplique intervient au lendemain de la visite effectuée par le ministre Traoré à Niono, quelques jours après les événements ayant coûté la vie au Commissaire Divisionnaire Issiaka Tounkara, le 9 septembre 2019.

Ce jour-là, une cohorte de ‘’ manifestants surexcités, armés de projectiles en tous genres ont assiégé et saccagé les locaux du Commissariat et agressé le personnel, dont le Commissariat qui, blessé à la tête, a succombé. Les dégâts concernent aussi un vingtaine de blessés dont un gendarme. Les manifestants ‘’ont cassé le magasin d’armement, emporté des armes, incendié deux véhicules d’intervention et deux véhicules particuliers appartenant aux fonctionnaires de la police’’.

Le Ministre Traoré a averti que tous les auteurs et complices de ces actes ‘’ignobles que rien ne justifie, seront identifiés et traduits devant la justice’’. Ce qui sous-tend que la Justice, alertée, est à pied d‘œuvre pour situer les responsabilités.

Interrogé par un confrère, sur les actions envisagées par le département de la Sécurité pour se soustraire à ce genre de situations dans le futur, le ministre Salif Traoré ne nie pas des cas d’indiscipline au sein de la Police qui puissent énerver les populations.

« Ça on ne peut pas le nier. C’est pourquoi, nous avons des inspections au niveau de la police et au niveau du département qui sont là pour connaitre ces situations. Maintenant, elles dépassent le cadre purement administratif, les intéressés vont répondre devant la loi. Mais, ce n’est pas aussi une habitude de lâcher nos éléments à la première occasion. Nous cherchons à savoir ce qui s’est passé », a précisé le ministre.

Le ministre a informé sur la mise en place au niveau de son département, d’une stratégie nationale de renforcement des liens de confiance entre les forces de sécurité et les populations. Il s’agit de bandes dessinées distribuées dans les écoles, ‘’qui retracent l’histoire des différentes forces de sécurité’’, pour inculquer aux enfants dès le bas âge, ce que c’est la police et ce qui la différencie des autres corps.

« Qu’ils sachent que la police, la garde et la gendarmerie nationale sont leurs instruments. Une police n’existe que s’il y a une population. Donc, il ne peut pas y avoir antagonisme entre la population et la police. Ceux qui sont policiers aujourd’hui, sont des civils d’hier et vont être des civils demain. Donc, nous sommes condamnés à travailler ensemble », a-t-il indiqué.

Sur les objections par rapport à son départ du gouvernement, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, malgré qu’il soutienne s’abstenir de « réaction à ce niveau », réaffirme son statut de militaire, contraint à la loyauté.

« Moi, je suis militaire. Le chef suprême des Armées m’a mis ici. Ce n’est pas à moi de fuir ma mission », a soutenu Gal Salif Traoré. Qui dit rester toujours ouvert aux critiques et suggestions.
<strong>
D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la réussite du dialogue national inclusif : IBK remue les vieilles marmites</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-la-reussite-du-dialogue-national-inclusif-ibk-remue-les-vieilles-marmites-2842916.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 02:01:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En difficulté d’adopter son projet de réforme institutionnelle, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita explore d’autres horizons pour faire converger toutes les forces vives de la nation autour du dialogue national inclusif. Sa discrète rencontre avec l’ancien chef de l’Etat Alpha Oumar Konaré en est une étape.</strong>

Les termes de référence du dialogue national inclusif ont été adoptés par le triumvirat et les parties prenantes. Au même moment, le parti Union pour la République et la Démocratie, URD, a annoncé son retrait du processus. Le président du parti l’honorable Soumaïla Cissé dénonce la démarche qui, selon lui, ne serait pas inclusive.

« Il faut un processus qui prend en compte tous les Maliens où toutes les préoccupations seront débattues à la malienne », indique un proche du patron de l’URD.

Face au retrait de l’URD du processus de dialogue en cours, le président IBK voit un mal auquel il faudra prescrire un remède.

Dans la foulée, le locataire de Koulouba a rencontré l’ancien président Alpha Oumar Konaré.

Selon nos sources, IBK tenterait de mettre son ainé à contribution afin qu’il parle à certains compatriotes qui veulent boycotter le dialogue national inclusif dont les dés sont jetés.

Pour des observateurs indépendants, l’échec du dialogue national inclusif en cours souillera à jamais le régime d’IBK, en mal de faire passer ses projets de réformes institutionnelles entamés depuis 2017.

Mis en place pour faciliter le dialogue entre Maliens, le triumvirat dans le cadre de ses activités, est allé à la rencontre des personnes ressources et des acteurs clés.

A Dakar, les trois personnalités, Ousmane Issoufi Maiga, Baba Akhim Haidara et Aminata Dramane Traoré, ont échangé avec l’ancien Amadou Toumani Touré. ATT leur a réitéré son soutien et accompagnement pour la réussite de la mission à eux confiée.

En somme, la rencontre entre IBK et AOK s’inscrivant dans le cadre du dialogue national inclusif, illustre parfaitement le prix qu’attache le président de la République à sa réussite.

<strong><em>Habi Sankoré</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>SOTUBA ACI : Un gros crocodile  se promenant dans le quartier a été arrêté</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sotuba-aci-un-gros-crocodile-se-promenant-dans-le-quartier-a-ete-arrete-2842937.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 01:35:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les sapeurs-pompiers de Sotuba ACI ont arrêté un gros crocodile qui se promenait dans le quartier depuis un certain temps. Cet animal avait commencé à inquiéter les habitants.

Le gros crocodile a été capturé le 05 / 10/ 2019 par les pompiers de Sotuba ACI.

L’arrestation de ce crocodile a eu lieu entre la mosquée de Sotuba ACI et le commissariat du 16ème arrondissement.

Eu égard à la force de frappe du reptile, les habitants de ladite localité avaient même eu peur.
Ils ont fait appel à la protection civile pour s'en débarrasser.

C’est ainsi que la protection civile de Sotuba ACI a engagé une recherche qui a abouti à son arrestation le samedi 5 octobre dernier.
Les habitants de la localité et quelques passants ont assisté à la scène de façon spectaculaire.

<strong>Badara Ali Koïta, Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcane politique :   Le parti RAMA sur les ponts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-le-parti-rama-sur-les-ponts-baptismaux-2842935.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-le-parti-rama-sur-les-ponts-baptismaux-2842935.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 01:32:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Officiellement lancé le samedi 5 octobre dernier à la maison de la presse, le parti Rassemblement des Maliens (RAMA) a annoncé son adhésion à l’opposition politique dirigée par l’honorable Soumaïla Cissé.</strong>

Sous le parrainage de M. Paul Ismael Boro, la cérémonie du lancement du parti politique dénommé Rassemblement des Maliens (RAMA) s’est déroulée à la maison de la presse en présence de certains leaders des partis politiques invités.

Le président du RAMA, M. Nouhoum Dembelé, dans son discours, a adressé ses sincères salutations à ses militants et les personnes qui ont honoré la cérémonie de par leur présence.

Pour le parrain du parti, ce jeune parti politique mis sur les ponts baptismaux est qui là pour la jeunesse.
« Le rassemblement des maliens est une nouvelle formation politique qui a eu son récépissé le 02 septembre 2019. C'est un parti jeune mais surtout un parti des jeunes. Soyez fiers, car être jeune est une chance et un atout », a-t-il dit.

Il faut noter que le RAMA a un logo qui se présente : deux mains de couleur noire et sur un fond blanc symbole des deux grandes communautés qui ont toujours habité ensemble au Mali depuis les temps séculaires.

Le RAMA a pour devise : Même père -Même mère-Un seul peuple.
Pour les responsables du parti Rama sans la paix aucune des libertés démocratiques auxquelles nous aspirons ne peut prospérer au Mali. Cette paix, ajoutent-ils, exige de chaque malien et de chaque malienne, beaucoup de sincérité dans la gestion des affaires du pays, un sens élevé de l'honneur et de la dignité, un devoir patriotique permanent envers la nation.

Suivant les explications de son parrain, le Rama est un parti républicain. Il s'organise au service de l'engagement citoyen. Il fait sienne les valeurs de la république : la liberté, l'égalité, la fraternité, la laïcité, la solidarité et la justice. Il prône la séparation des pouvoirs, défend le pluralisme et l'indépendance de l'information dans les médias.

Enfin, pour eux, le système de gouvernance en place est à la base des difficultés que vit le peuple malien. C’est pourquoi, son parrain a déclaré solennellement son choix de rejoindre les partis politiques de l'opposition.

<strong>Badara Ali Koïta, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige foncier  à Sénou :   Mamaye Kassogué dans le viseur de la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/litige-foncier-a-senou-mamaye-kassogue-dans-le-viseur-de-la-population-2842931.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 01:29:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour possession de titre foncier frauduleux et commission d’huissier pour expulser et démolir des familles, monsieur Mamaye Kassogué se retrouve dans le viseur des populations de Sénou.</strong>

Monsieur Mahamaye Kassogué ne dorme que d’un œil. Les jeunes et leaders de Sénou coupent lui coupent le sommeil en s’opposant une décision d’expulsion et démolition de 107 familles, occupées de 1018 des personnes prise par de la cour suprême de Bamako en sa faveur au sujet du titre foncier N°6021. C’était le dimanche 6 octobre 2019 à travers un grand meeting dimanche, à Sénou Sibribabougou, en présence des leaders communautaires, notamment les imams, les chefs du quartier et des pasteurs.

Tout est parti du lotissement du quartier de Sénou et de la délivrance des permis d’occupation. Monsieur Kassogué s’est déclaré propriétaire de 5 hectares de titre foncier. Faux, rétorque la population. L’affaire portée à la Première Instance de Kati, puis à la Cour d’Appel de Bamako n’a connu de dénouement final qu’à la Cour Suprême de Bamako qui a tranché au profit du sieur Kassogué.

Ainsi, l’huissier commis d’exécuter l’ordre d’expulsion et démolition de 107 familles occupées, a accordé 8 jours aux occupants pour vider les lieux. Ce que n’entendent pas exécuter les jeunes qui ont prise toutes leurs responsabilités en réunissant toutes les cellules des 16 secteurs du quartier, pour dénoncer la détention illégale de titre foncier du sieur Kassogué et informer les autorités administrative des conséquences liées à son exécution.

Selon le président Seydou Goïta de la jeunesse de Sénou, toute l’étendue du territoire de Sénou est menacée par ce genre d’abus auxquels ils sont prêts à mettre fin.
Selon Mamadou Sacko, le titre foncier de M. Kassogué est un faux titre sur le quel est mentionné le quartier Diatoula.

« Nous faisons partie de Sénou et nous n’avons jamais été en procès avec M. Kassogué, il est en complicité avec certaines magistrats. Toutes les preuves sont là pour prouver que son titre est faux », a-t-il soutenu.

Quant au représentent du chef du quartier, l’endroit concerné fait partie de Sénou et n’était que champ de leurs ancêtres.

<strong>Adama KONATE, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la paix et la réconciliation au Mali : Sambou Kanté a marché de Manantali à Bamako !</title>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 01:25:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Porteur d’un message fort sur la paix et la réconciliation, le jeune Sambou Kanté, qui a marché de Manantali à Bamako durant une dizaine de jours, a été reçu par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo TOURÉ.</strong>

Le regard vif, la silhouette de sportif et la voix confiante, Sambou Kanté a exprimé au ministre Touré sa préoccupation de voir les Maliens unis autour du Président IBK pour cultiver la Paix et la Réconciliation nationale. Une préoccupation d’ailleurs exprimée dans une lettre remise au ministre de la Jeunesse et des Sports.

En réponse, le ministre Touré a remercié le jeune marcheur pour son initiative qui fait la jonction de trois facteurs importants: une jeunesse qui bouge, une jeunesse qui fait du sport et une jeunesse qui désire de la paix pour son pays. C’est pourquoi, il a décidé d’accompagner le jeune Kanté afin que son action puisse servir de source d’émulation pour toute la jeunesse malienne.

«Touché par la lettre du jeune Kanté Sambou qui a décidé de marcher à travers le pays, porteur d’un message de paix, j’ai tenu à le recevoir pour le féliciter de sa démarche » a déclaré le ministre Arouna Modibo TOURÉ.

<strong>CCOM/ MJS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour mauvaise prestation de service : L’entreprise Boyi Construction sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/pour-mauvaise-prestation-de-service-lentreprise-boyi-construction-sur-la-sellette-2842926.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 01:22:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bénéficiaire des travaux de construction des logements sociaux de N’Tabacoro, l’entreprise chinoise Boyi Construction Sarl ne semble pas respecter les normes de construction. L’Organisation de Défense du Droit au Logement du Mali (ODDL-Mali) a introduit une requête auprès de la Cour Suprême, sollicitant l’arrêt de ses travaux dans notre pays.</strong>

Après ses visites inopinées sur les sites des logements sociaux à N’Tabacoro et Kati pour voir de visu l’état de construction des maisons par les entreprises, le président de l’Organisation de Défense du Droit au Logement du Mali, Moussa Touré, a rencontré la presse, le samedi dernier, au siège de son organisation pour donner les conclusions des constats effectués sur le terrain.

Au nombre des constats, figure les matériaux de construction utilisés par l’entreprise Boyi Construction qui viole toutes les règles de construction en république du Mali, selon le président Moussa Touré. C’est pourquoi, affirme-t-il, son organisation a exhorté les autorités à mettre un terme à son contrat.

« Nous sollicitions l’arrêt des travaux de l’entreprise Boyi Construction qui viole toutes les normes dans l’utilisation des mâtereaux et dans la construction des logements sociaux destinés à abriter des familles », a-t-il lancé.

Rappel des faits. Le 3 septembre dernier, une délégation de l’organisation de Défense du Droit au Logement du Mali, accompagné d’un huissier de justice, était sur le site des chantiers en cours de construction par l’entreprise chinoise Boyi Construction Sarl. Les visiteurs ont fait le constat des briques dont le dosage en ciment était loin de respecter les normes.

Premier constat : une simple touche de certaines briques par le président Moussa Touré, a suffi à les écraser, sans moindre force.

Surpris par des gens dans son chantier, El hadj Pape N’Diaye, responsable de l’entreprise Boyi Construction se joint aux visiteurs et demande le motif de la visite. Le président Touré se présente en demandant à son interlocuteur de se présenter aussi.

Le président Touré lui demanda de dire le nom de son entreprise. Après un temps de réflexion, il accepta finalement, affirmant que l’entreprise même est consciente et a décidé d’apporter des corrections.

Véritable organisation de défense des demandeurs de logements sociaux, l’ODDL-Mali, à travers cette lutte, entend contribuer à la bonne construction des logements sociaux. Pour des observateurs, ce combat est noble. Il permettrait de minimiser les cas d’écroulement des maisons de plus en plus fréquent.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrée au Lycée Sportif Ben Oumar Sy : Papou met fin à la magouille</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/entree-au-lycee-sportif-ben-oumar-sy-papou-met-fin-a-la-magouille-2842906.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 01:21:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de donner une chance égale à tous les fils du pays à l’entrée au lycée Sportif Ben Oumar Sy, le ministre Modibo Arouna Touré de la Jeunesse et des Sports a annulé deux décisions de la Direction Nationale des Sports et de l’Education Physique (DNSEP).</strong>

En vue d’une meilleure organisation du concours d’entrée au lycée Sportif Ben Oumar Sy, année scolaire 2019-2020, les décisions N°000002 et 03/MJS/DNSEP du 18 septembre 2019, portant ouverture d’un concours direct d’entrée au Lycée Sportif Ben Oumar Sy et, portant accès sur titre au lycée Sportif Ben Oumar Sy, sont annulées.

Ces recrutements, sans communiqué ni autre formes de communication, frisent la magouille et ne donnent la chance égale à tous les fils du pays.

Ces décisions viennent d’être annulées par le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré, déterminé à assainir le secteur du Sport au Mali.

Dans un communiqué de presse, le chef du département, invitant les parents désireux d’inscrire leurs enfants audit concours à se préparer, annonce la communication prochaine des nouvelles conditions et modalités pratiques requises.
Cette décisions d’annulation est judicieuse, se félicitent beaucoup de parents qui, malgré l’aptitude de leurs enfants, n’avaient pas d’opportunité de les inscrire.

D.C.A]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Social : ATT et Lobbo prennent en charge les coûts de l’opération cardiaque de l’étudiant Sory Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/social-att-et-lobbo-prennent-en-charge-les-couts-de-loperation-cardiaque-de-letudiant-sory-traore-2842904.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 01:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du Sénégal, l’ancien Président Amadou Toumani Touré et son épouse Lobbo, ont pris en charge les coûts de l’opération, d’un jeune étudiant malien, sans sou, à quelques pas de la mort. Trois millions cinq cent mille francs Cfa (3.500.000 FCFA), c’est le coût forfaitaire couvrant les charges en consommables et médicaments, lié à cette chirurgie cardiaque. Ce coût est entièrement pris en charge par l’ancien Président Amadou Toumani Touré et son épouse Touré Lobbo Traoré, en guise de solidarité, à ce jeune étudiant en détresse, qu’ils ont découvert sur les réseaux sociaux à travers un SOS lancé.</strong>

Allongé dans un lit à la réanimation du centre cardiovasculaire ‘’Festoc’’ de l’hôpital ‘’Mère-Enfant’’ le Luxembourg, avec un rythme respiratoire quasi normale, Sory Traoré peut enfin donner le sourire.

A 19 ans, cet étudiant en linguistique issu d’un milieu défavorisé, souffrait d’une sténose mitrale, une maladie de l’appareil circulatoire caractérisée par un rétrécissement du tissu constituant la valve mitrale, située dans le cœur gauche, associée à une maladie aortique à dominance de sténose. Et l’une des complications principales de la sténose est l’AVC. Dans ce cas, «si le patient n’est pas opéré, c’est la mort qui s’en suit », lâche Modibo Doumbia, chirurgien cardiologue au centre Festoc.

A l’origine, de cette pathologie qui a failli ôter la vie à Sory, « il s’agit d’une pathologie acquise et non congénitale, le patient a fait une angine de gorge qui a été mal soignée, et qui s’est compliquée quelques années après. Chose qui a atteint ses valves cardiaques qui ne laissaient pas du sang passer », détaille, Sanoussy Daffé, cardiologue.

En clair, les valves cardiaques de Sory étaient carrément malades, et il fallait les remplacer par des valves métalliques. Ce qui fut un succès.

[caption id="attachment_2843016" align="aligncenter" width="720"]<img class="size-full wp-image-2843016" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/Sory-Traore.jpeg" alt="L'étudiant Sory Traoré, pris en charge par ATT et Lobbo" width="720" height="540" /> L'étudiant Sory Traoré, pris en charge par ATT et Lobbo[/caption]

« La particularité de cette chirurgie cardiaque est que le cœur est mis au repos pédant deux heures d’horloge, et le relais est pris par une machine appelée ‘’la circulation extracorporelle’’, permettant au chirurgien d’ouvrir les cavités cardiaques et d’aller jusqu’à l’intérieur pour réparer le mal », explique Modibo Doumbia. Qui précise que pour le cas du jeune Sory Traoré, il n’y a pas eu question de réparation. C’est toute la valve qui est remplacée par une prothèse métallique.

Une prothèse mécanique qui joue le rôle d’une valve, selon les cardiologues, permet au patient d’améliorer sa qualité de vie. Seul changement : il prendra un coagulant en comprimés (à raison d’un comprimé par jour) pour fluidifier son sang.

Selon les cardiologues du centre ayant réalisé avec succès l’opération du cœur de Sory Traoré, le jeune homme pourra très bientôt regagner les siens et vivre une vie normale. Cela, il faut le noter, grâce à la sourde solidarité de l’Ancien Président Amadou Toumani Touré et de son Epouse Lobbo Traoré. Lesquels sont discrètement rentrés en contact avec la famille du patient tout en leur rassurant de prendre en charge cette opération compliquée et très coûteuse.

Aujourd’hui, le jeune Sory qui avait perdu tout espoir, reçoit les membres de sa famille et dit aller bien. Une famille qui ne tarit pas de remerciements et de reconnaissance à l’endroit de l’ancien Président Amadou Toumani Touré et de son épouse, artisans non seulement du rétablissement de Sory, mais aussi et surtout de l’implantation de cette unique unité de chirurgie cardiaque au Mali, qui a opéré au Cœur cent quatre-vingts (180) personnes dont des Maliens et des ressortissants de la sous-région, de Septembre 2018 à nos jours.

<strong>Madick Niang pour Malizine</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au centre : Le Ministre Dahirou Dembélé  réconforte ses hommes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/au-centre-le-ministre-dahirou-dembele-reconforte-ses-hommes-2842912.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 00:46:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>38 morts et plusieurs blessés. Les attaques terroristes survenues simultanément contre les positions de l’armée nationale à Mondoro et Boulkessy, la semaine dernière, ont fait un lourd bilan. Le Ministre de la défense et des anciens combattants s’est rendu sur les lieux pour réconforter les troupes.</strong>

Les attaques simultanées des postes de sécurité de Boulkessy et de Mondoro, le 30 septembre 2019, ont endeuillé la nation malienne. Trois jours de deuil national ont été décrétés.

Accompagné du Chef d’état-major général adjoint des Armées, le Général de Brigade Abderrahmane Baby, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants (MDAC), le Général de Division Ibrahima Dahirou Dembélé s’est d’abord rendu à Sévaré pour évaluer la situation sécuritaire.

A son arrivée dans la région de Mopti, le Ministre Général de Division Ibrahima Dahirou Dembélé, a aussitôt rendu visite au PCIAT centre basé au camp militaire de Sévaré pour s’informer de l’évolution des événements sur le terrain.

Sur place, il a assisté à un point de situation concernant les postes de sécurité de Boulkessy et Mondoro.

Après l’entrée des éléments du bataillon autonome des forces spéciales à Boulkessy, le jeudi 3 octobres 2019, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants a été dans ladite localité.

L’après-midi, il était à Mondoro pour constater l’ampleur des dégâts. Sur place, il a encouragé les hommes pour leur esprit de sacrifice, leur courage. Il les a exhortés à plus de cohésion pour contrer les ennemis de la nation.

A son retour à Sévaré, le Général de Division Ibrahima Dahirou Dembélé a rendu visite aux blessés hospitalisés à l’hôpital Sominé Dolo et à l’infirmerie du camp militaire. Il a souhaité prompt rétablissement aux blessés et les a rassurés qu’ils seront entièrement pris en charge par l’Etat. Le MDAC a aussi présenté ses condoléances aux parents des victimes.

Le ministre a précisé que les rescapés du fort 11 de Boulkessy rejoindront leurs familles dans les prochains jours. Le constat sur le théâtre des opérations est que les hommes sont plus que jamais déterminés.

<strong>Yaye Guindo, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appel au putsch de Moussa Sinko : Ce Monsieur veut aller en taule !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/appel-au-putsch-de-moussa-sinko-ce-monsieur-veut-aller-en-taule-2842910.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 00:33:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mariam Koulibaly avait raison : quand le singe veut mourir, il dit qu’il fait chaud en brousse. En déclarant qu’ « il est impérieux de mettre fin à ce régime pour abréger la souffrance du peuple » du Mali, le Gal démissionnaire Moussa Sinko Coulibaly foule aux pieds les principes constitutionnels, ignorant les souffrances de son mentor de Gal Sanogo qui croupit entre les quatre murs pour la même aventure.</strong>

Que vaut un Général d’armée, déserteur en champ de bataille ? Moussa Sinko Coulibaly, s’il était d’ailleurs, serait aujourd’hui dans les geôles en train de méditer sur son sort. Mais, la démocratie malienne est si souple que des appels à l’atteinte de la sureté de l’Etat sont banalisés.

Dans sa sortie qualifiée de ratée, Moussa Sinko Coulibaly, Général démissionnaire de l’armée a déclaré deux fois successivement ceci sur son compte tweeter : « Ma consternation est grande. La nation est meurtrie par l'incompétence du régime d'une médiocrité à nulle autre pareille. Il est temps de trouver des moyens pour mettre fin à cette gouvernance scabreuse », puis « Il est impérieux de mettre fin à ce régime incompétent pour abréger la souffrance du peuple ». Ses deux tweets font suite aux attaques de Mondoro et de Boulkessy ayant fait des dizaines de morts aux seins des forces de défense et de sécurité du Mali.

Au regard de la gravité de ses sorties, il ne fait doute que la haine viscérale que nourrit Monsieur Coulibaly contre le Président IBK, au lendemain de la sa démission de l’armée pour prendre part aux élections présidentielles de 2018 aux côtés de l’opposition de Soumaïla Cissé, n’est pas prête à s’estomper. Mais, ces déclarations arrivées à destination ont une réponse. Le Général démissionnaire peut beau fulminer, il est obligé de se cloitrer dans sa coquille.

Tel le berger à la bergère, le Chef suprême des Armées, le Président Ibrahim Boubacar Kéita a répliqué au putschiste de mars 2012, qui ignore que le coup d’Etat au Mali est un crime « imprescriptible ».

« Je tenais à vous dire cela et encore une fois, notre nation, aujourd'hui, plus que jamais, a besoin de solidarité, a besoin de se resserrer, n'a pas besoin d'élucubration des nostalgiques du putsch. Aucun putsch ne prévaudra au Mali, qu'on se le dise. Et je crois que cela n'est pas du tout à l'ordre du jour et nous ne saurons nous inquiéter », a martelé IBK. Qui a tenu préciser ‘’combien cela est absolument ignominieux, indécent dans les temps où nous sommes’’.

<strong>Dans l’oubli du Gal Sanogo ?</strong>

Le démissionnaire de l’Armée, putschiste lui-même de son état, ne tire visiblement pas des enseignements de ce que vit son mentor Amadou Aya Sanogo dans sa prison. Sans ambages, Monsieur Coulibaly tente d’user de la colère des femmes des militaires comme en 2012 pour se hisser de nouveau au-devant de la scène.

Désormais la passe d’arme est établie entre Sinko et le Chef de l’Etat qui ne doute point de la loyauté des services sécuritaires. Reste que Moussa Sinko qui a amassé du sou de 2012 à nos jours et démissionné de l’Armée, ne veut pas vivre paisiblement sa retraite.

<strong>D.C.A </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée parlementaire : Les députés à la croisée des chemins</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/rentree-parlementaire-les-deputes-a-la-croisee-des-chemins-2842919.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 00:11:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A partir du lundi 7 Octobre, est officielle la reprise des classes. Le contexte reste sensible pour les élus qui n’ont pas intérêt à se rater.</strong>

Depuis le 30 juin dernier, les députés étaient en vacances. Malgré le repos, une session extraordinaire vient d’être convoquée. Au lendemain du vote prolongeant d'une année le mandat de la législature, la cour constitutionnelle avait pris le relais.

A travers son arrêt numéro 2019-03/c du 28 juin, la question fut tranchée en considérant le dépôt effectué le 11 juin du projet de loi par le Premier Ministre.

L’équipe de Manassa Danioko approuvait le respect de l'article 70 de la Constitution, stipulant que la loi en la matière a été votée à l’Assemblée nationale à la majorité simple.

L'adoption de la prorogation du mandat parlement, 15 jours après son dépôt, a été approuvée par la Cour constitutionnelle sur la base du procès-verbal sur lequel, sont mentionnés 123 voix pour, 0 contre et 19 absentions.

La procédure de l'examen de ladite loi et son adoption ont été conformes aux yeux de l’équipe de Manassa Danioko. Ainsi, la prorogation allant au 2 mai 2020 est conforme à la Loi fondamentale. La requête du Premier ministre est finalement recevable et l'arrêt y afférant, publié au journal officiel.

Sauf que la rentrée a lieu à un moment où le Dialogue politique National a pris de l’ampleur. Plusieurs entités politiques et de la société civile ont boudé les assises en vue. On n’oubliera pas que plusieurs élus sont décriés dans leur base depuis la fin de la présidentielle : ils furent déposés par leur section mais sont encore « en vie » du fait des deux récentes prorogations. Certains ont dans la foulée, changé de couleur politique dont le renfort massif à l’ASMA.

Le parti de l’ex PM Boubeye Maiga est aux prises avec celui d’Aliou Boubacar Diallo afin d’occuper les bureaux qui lui ont été affectés. L’ASMA ne compte pas faire de concession lors de la mise en place du bureau parlementaire et les enchères ont commencé. Mieux, le peuple n’entend pas accepter une énième prorogation alors que l’opposition a toujours voté oui et clamé sur tous les médias qu’elle a toujours été contre la longue durée du mandat des députés.

Enfin, l’Assemblée se doit de rappeler à l’ordre le PM Boubou Cissé. En 6 mois aux affaires, il n’a jamais daigné faire la DPG, provoquant un manque de lisibilité de ses actions. Ce qui peut expliquer que son gouvernement fut mis à rude épreuve lors des contestations autours du réseau routier.

Les ingrédients sont donc réunis pour qu’à la moindre erreur, les députés se retrouvent au cœur de la contestation populaire. Dans un Mali marqué par un déficit institutionnel avec l’échec récent de la révision constitutionnelle, il est clair qu’il y a péril en la demeure et les députés devront être en phase avec les populations.

<strong>D. Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jugement des crimes au Mali :  Des tribunaux de grande instance en lieu et place de la Cour d’assises</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/jugement-des-crimes-au-mali-des-tribunaux-de-grande-instance-en-lieu-et-place-de-la-cour-dassises-2827802.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2019 02:32:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Il est axé, aujourd’hui, dans les débats que la Cour d’assises sera supprimée dans le jugement des crimes pour être remplacée par les tribunaux de grand instance », a annoncé le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Me Malick Coulibaly. </strong>

Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Me Malick Coulibaly, était face aux représentants des organisations de défense des droits de l’Homme, notamment l’Amnesty international Mali, le CNDH, les associations de défense des droits de femmes, le lundi 8 juillet 2019 à Bamako, pour une rencontre d’échanges.

Le ministre des Droits de l’Homme a fait comprendre que les organisations de défense des droits de l’Homme œuvrent au quotidien et jouent un rôle déterminant dans les dénonciations et les recommandations qui permettent à l’Etat d’apporter ‘’une réponse rapide aux problèmes liés aux cas de violation des droits de l’homme’’.

Le Ministre Coulibaly a fait cas des dysfonctionnements régulièrement constatés dans les travaux des Cours d’Assises. Pour parer à cela, Me Malick Coulibaly réputé défenseur ardent des Droits de l’Homme, a annoncé que la Cour d’Assises sera remplacée par les Tribunaux de grande instance.

«C’est une réforme de la procédure pénale en cours qui prévoit la suppression de la Cour d’assises. Il est axé, aujourd’hui, dans les débats que la Cour d’assises sera supprimée dans le jugement des crimes pour être remplacée par les tribunaux de grande instance. Parce qu’il faut adapter la justice pénale à nos moyens. C’est une Cour qui dysfonctionne jusque-là dans les procédures pénales. Le Mali ne sera pas un pays pionnier dans la suppression de la cour d’assises, le Sénégal et la Guinée l’ont déjà supprimée et ça se passe mieux dans ces pays voisins», a explicité le Ministre Coulibaly.

La suppression de cette juridiction ne saurait tarder. Elle interviendra au terme de la relecture du code de procédure pénale en cours, et que très prochainement un projet de loi sera présenté au gouvernement dans ce sens, qui sera suivi du reste de la procédure législative, selon le Ministre Coulibaly.

L’ Amnesty international Mali, le CNDH, les associations de défense des droits de femmes ont exprimé leurs inquiétudes par rapport à l’insécurité qui pèse sur les missions des défenseurs du Droits de l’Homme ‘’dans le cadre des enquêtes liées aux cas d’allégations de violation des droits humains, le problèmes des déplacés internes, la pratique de l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes, la promulgation de la loi sur la défense des défenseurs des droits humains, le jugements des terroristes arrêtés sur le théâtre des opérations, les retombées de l’office central de lutte contre l’enrichissement illicite’’. Ainsi ont-elles interpellé le Gouvernement a tout faire pour protéger lesdites missions.

Dans ses réponses auxdites inquiétudes, le ministre Me Malick Coulibaly de la Justice et des Droits de l’Homme rassure que le Gouvernement en est conscience et que l’Etat sévira en toute responsabilité contre les auteurs des attaques, crimes ou massacres perpétrés au Centre. Car cela va de la crédibilité des gouvernants.

D.C.A]]> </content:encoded>
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<title>Assassinat de l’étudiant Souleymane Diarra sur la colline du savoir : Quand le secrétaire général de l’AEEM accuse la police</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assassinat-de-letudiant-souleymane-diarra-sur-la-colline-du-savoir-quand-le-secretaire-general-de-laeem-accuse-la-police-2827754.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2019 02:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Afin de blanchir l’AEEM de toute implication dans l’affaire de l’assassinat de l’étudiant Souleymane Diarra, le secrétaire général de la coordination de l’association estudiantine, Moussa Niangaly, accuse le gouvernement de laxisme face à l’insécurité sur la colline du savoir.

Lors de sa sortie sur les circonstances de l’assassinat de Souleymane Diarra, le secrétaire général de la coordination de l’AEEM met en cause la responsabilité des autorités sécuritaires du pays.

Selon Moussa Niangaly, l’insécurité dans l’espace universitaire s’éternise à cause de l’indifférence des autorités compétentes.

« N’importe qui peut venir commettre n’importe quoi sur la colline du savoir, sans se soucier des représailles. Nous avons maintes fois alerté les autorités sur la nécessité de sécuriser les étudiants, sans réponse », a reproché le secrétaire général de l’AEEM.

Concernant ce dernier acte crapuleux sur la colline du savoir, Moussa Niangaly se console qu’aucune fouille n’ait permis de saisir des armes blanches ou de pistolets dans le campus.

Mieux, il s’affiche déterminé à faire la lumière sur cet assassinat pour prouver que les activités de l’AEEM ne sont pas liées à la violence.

Par contre, le premier responsable de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali précise que les premières enquêtes policières ont permis d’arrêter trois suspects en dehors du campus universitaire.

Pourtant, le secrétaire général de l’AEEM devrait redescendre sur terre, car ce n’est un secret pour personne que ce sont des étudiants qui se paient le service des criminels pour assurer leur sécurité, ou encore pour se débarrasser de leurs éventuels adversaires lors de la mise en place du bureau du responsable de classe ou de l’AEEM des différentes facultés.

<strong>Aminata Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débat politique :  Me Baber Gano recadre l’URD</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/debat-politique-me-baber-gano-recadre-lurd-2827800.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2019 02:20:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aux diatribes que ne cessent de formuler les militants de l’Union pour la République te la Démocratique (URD) contre le Président Ibrahim Boubacar Kéita, le secrétaire général du RPM, Me Baber Gano, invite le parti de la poignée de mains « à ne pas verser dans les invectives ».</strong>

Dans une sortie médiatique chez nos confrères du 22 Septembre, le Secrétaire général du Rassemblement Pour le Mali, non moins ministre de l’Intégration africaine, est revenu sur la sortie médiatique du Président de la République IBK qui avait déclaré :

« Il n'y a pas eu de crise postélectorale, mais la bouderie d'un seul homme, inconsolable de ne pas être entré au palais de Koulouba. Quelle que soit l'ampleur de son égo, il ne représente pas les sentiments des 20 millions de Maliens. Quant au dialogue, il ne sera ni une conférence nationale ni un troisième tour électoral, que cela soit clair ».

Cette déclaration a fait un tollé au sein de classe politique, notamment au sien de l’URD dont son président l’honorable Somaïla Cissé et son secrétaire général Me Demba Traoré qui ont du mal à avaler la couleuvre.

Selon le secrétaire général du RPM, Me Baber Gano, l’entretien du Président Ibrahim Boubacar Kéita dans Jeune Afrique « a été altéré par l’URD ». Car il n’est nullement une occasion pour le Chef de l’Etat de rabaisser l’honorable Soumaïla Cissé, « comme le prétendent certains au sein sa formation politique ».

« La bouderie dont parle le président, dans une expression digeste, sans avoir la prétention de donner de leçons à qui que ce soit, est l’état d’un homme fâché. On l’a compris autrement, hélas ! », a expliqué Me Gano.

Le ministre de l’Intégration africaine a estimé le Président de la République a déployé d’énormes efforts de réconciliation avec Soumaïla Cissé et ‘’continuera à le faire, s’il en faut. Cependant, estime Me Baber Gano, dans le contexte actuel, l’agenda du Chef de l’Etat ne peut pas se limiter à la seule personne Soumaïla Cissé.
Et le secrétaire général du RPM de prévenir : « IBK a le devoir de rassembler tous les fils et filles du Mali. En tout cas, ceux qui répondront à son appel travailleront avec nous pour faire avancer le Mali et ne pas se focaliser sur des différends personnels, politiques ou même politiciens... IBK est dans une démarche de rassemblement, d’unité d’actions pour relever les défis actuels. C’est ainsi qu’il a nommé un triumvirat pour conduire le Dialogue politique inclusif ».

Prônant la raison, Me Gano invite l’Union pour le République et la Démocratie à bien relire entre les lignes de l’interview d’IBK dans Jeune Afrique et « à ne pas verser dans les invectives qui rabaissent le débat politique. J’appelle l’honorable Soumaïla Cissé a plus de retenue ».

Quant à la déclaration du Chef de l’Etat malien selon lequel ‘’il n’y a pas de crise postélectorale au Mali’’, le ministre de l’Intégration africaine donne raison à son mentor. Car il a été confirmé par la Cour constitutionnelle, par l’Union Européenne et l’ensemble des observateurs nationaux et internationaux que les élections présidentielles au Mali se sont bien déroulées. « IBK est un président démocratiquement bien élu », a-t-il martelé.

Interrogé sur le Dialogue politique inclusif que le Pr Issa N’Diaye qualifie de ‘’mort-né’’, le secrétaire générale du RPM dit ne pas partager son point de vue et estime que la nécessité du dialogue s’impose aux maliens, afin de relever les défis actuels.

« Le Dialogue politique inclusif ne peut pas être mort-né parce qu’il s’agira de faire l’inventaire des problèmes auxquels notre pays est confronté avec l’ensemble des acteurs et de proposer des solutions avec un chronogramme et un plan d’actions de mise en œuvre. Voilà que c’est bien clair. Donc, ce dialogue inclusif ne peut pas être mort-né, à moins que des ambitions inavouées pour certains ne se cachent derrière », a-t-il déclaré.

D.C.A]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nema Sagara sur la lutte contre la prolifération des ALPC :  « Nous avons besoin de l’engagement de vous tous ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/nema-sagara-sur-la-lutte-contre-la-proliferation-des-alpc-nous-avons-besoin-de-lengagement-de-vous-tous-2827791.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2019 01:29:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Armes légères et le Petit Calibre (ALPC) en circulation constituent des menaces pour les populations civiles. Car n’importe qui les détient et les utilise à sa guise. Fort de ce constat, les autorités ont mis en place le Secrétariat exécutif de lutte contre les armes légères et le petit calibre. Le Colonel Néma Sagara en charge de mener cette lutte lance une invite aux populations maliennes à s’engager de son côté pour lutter contre cette prolifération. Elle a réitéré son appel lors de la réception qu’elle a organisée le vendredi dernier à son siège sis au quartier résidentiel.

Le Mali court un grand risque avec la circulation dans la nature des milliers d’armes légères et petit calibre.

Selon, les statistiques, le pays compte plus de 3.000 fabricants d’armes artisanales dont la plupart se trouvent dans la main de n’importe qui. Les populations civiles payent les peaux cassées de cette situation, car elles constituent les principales victimes. Cela en violation des lois en la matière. Ce qui constitue une menace pour ces personnes. C’est dans ce souci qu’est mis en place le Secrétariat Exécutif de lutte contre la prolifération des Armes Légères et le Petit Calibre (ALPC).

La responsable du secrétariat a organisé une réception le vendredi dernier à son siège. Devant un parterre d’invités de marque, le colonel Major ne s’est pas faite prier pour inviter les uns et les autres à s’engager à leur côté dans cette lutte.

Aux dires de Néma Sagara, il y va de la quiétude de tout le monde, car les détenteurs illégaux de ces armes peuvent l’utiliser contre n’importe qui.
`
Elle fait référence aux nombreuses victimes enregistrées au pays par ceux-là qui l’utilisent contre les populations. On ne pourra pas venir à bout temps que ces armes ne sont pas récupérées et mises à la disposition de ceux qui doivent les détenir. Il s’agit des forces armées et de sécurité.

Pour ce faire, nous avons besoin de vos engagements à tous et partout. Cela en dénonçant auprès des autorités compétentes les détenteurs illégaux, sensibilisant les populations qui ne connaissent pas l’illégalité de la détention de ces armes. Une fois sensibilisées, elles peuvent les remettre à qui de droit.

En agissant de la sorte, vous aurez contribué à la lutte contre cette prolifération, croit-on savoir dans les propos du responsable du secrétariat exécutif.

Elle salue de passage l’engagement du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile pour avoir signé le document interdisant cette circulation anarchique des ALPC.

« Nous sommes honorés par l’engagement du Général Salif Traoré en charge du ministère de la Sécurité et de la Protection civile qui a signé le décret d’interdiction de circulation de ces armes. Cela nous encourage dans notre lutte et invitons par la même veine les populations maliennes à s’engager à nos côtés dans cette lutte ».

C’est donc une question de survie pour notre pays de stopper cette prolifération. Pour ce faire, chaque citoyen doit jouer sa partition auprès des agents chargés de récupérer ces armes. Aucun détail n’est à écarter pour venir à bout de l’opération, c’est là que réside la quintessence du message de Néma Sagara.

Notons que le lancement commémorant la lutte contre la prolifération des ALPC a été signé le 18 juin 2019 à Bamako. Cette action donne le coup d’envoi d’une lutte sans merci contre les détenteurs illégaux d’armes au Mali.

A.D]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : Démantèlement d’un réseau terroriste</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/bamako-demantelement-dun-reseau-terroriste-2827789.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2019 01:02:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’attaque imminente contre les points stratégiques de Bamako a-t-elle été écartée ? La semaine dernière, un message confidentiel du ministère de la Sécurité et de la Protection Civile alertait les différentes directions de la police nationale, de la gendarmerie et de la garde nationale d’une imminente attaque terroriste dans les endroits de la capitale malienne. Quelques heures après, les Forces de sécurité ont interpellent un réseau de terroristes composé de deux cerveaux. L’alerte est-elle toujours de taille ?</strong>

La vigilance demeure de mise au ministère de la Sécurité et de la Protection Civile. Les Forces de Sécurité ne baissent pas la garde. C’est le moins qu’on puisse dire.

Dans un récent communiqué, le département informe : « le ministre de la Sécurité a d’ores et déjà instruit aux différentes unités de renforcer le dispositif sécuritaire, d’intensifier les patrouilles et de redoubler la vigilance, notamment au niveau des points stratégiques et des lieux de rassemblement ».

En effet, dans son message confidentiel et urgent du 04 juillet 2019, adressé aux différentes directions nationales des forces de sécurité, le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile avertit sur une imminente attaque contre les Aéroports, les centres de formation des militaires et tous autres lieux de rassemblement au Mali.

Dans la nuit du 04 au 05 juillet dernier, suite à des renseignements recueillis, les Forces de sécurité en collaboration avec les services de renseignements du Mali, ont démantelé un réseau terroriste et interpellé le cerveau. La première interpellation a eu lieu à l’entrée de l’Aéroport International Président Modibo Kéita Bamako-Sénou, et la seconde près du camp Soundjata de Kati.

Selon le communiqué du gouvernement, les deux cerveaux étaient en possession de deux valises contenant divers documents, de stupéfiants et une quantité importante de devises étrangères (dollars Libériens, Léonais, Francs Guinéens).

Pour réussir, les autorités sécuritaires ont nécessité la collaboration des populations civiles.

Le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile invite les populations civiles à garder le calme et à collaborer avec les forces de sécurité afin de mener efficacement la lutte contre le terrorisme, a communiqué le gouvernement du Mali.

<strong>Aminata Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distinction au rang d’officier de l’ordre national : Le directeur national des routes Mamadou Naman Keïta dit « merci » à IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/distinction-au-rang-dofficier-de-lordre-national-le-directeur-national-des-routes-mamadou-naman-keita-dit-merci-a-ibk-2827798.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2019 00:51:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elevé au rang d’officier de l’Ordre National pour avoir  servi « sans tambour, ni trompette » pour avoir joué sa ‘’partition pour l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens’’, le Directeur national de routes, Mamadou Naman Kéita, dit « merci »au Président IBK pour cette reconnaissance du mérite.</strong>

Le directeur national des routes accède désormais au « panthéon » des officiers de l’ordre national du Mali. Mamadou Naman Keïta a été élevé d’officier de l’Ordre National, le vendredi 5 juillet 2019, Devant la famille, parents, dans la salle multifonctionnelle de la Grande Chancellerie à Koulouba, le général de brigade Amadou Sagafourou Gueye a officiellement remis la distinction. « Sans tambour, ni trompette, vous avez vaillamment servi votre pays. Vous avez pleinement joué votre partition pour l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens. Vous méritez amplement cette distinction. Vous méritez d’être un exemple pour vos cadets et la future génération», a déclaré, d’entrée de jeu, le Grand maitre des ordres nationaux du Mali.

A en croire le général Guèye, cette reconnaissance est « justifiée et méritée », et constitue une occasion « pour rendre hommage à l’exceptionnel parcours professionnel ».

Prenant la parole, l’heureux récipiendaire se dit ‘’honoré’’ et a adressé ses vifs « remerciements aux plus hautes autorités, à commencer par le Président de la République SE Ibrahim Boubacar Kéita, au ministre.  « La reconnaissance du travail fait n’est pas simple, quand les autorités reconnaissent en vous que travail est extrêmement bien », a déclaré monsieur Kéita.

Ses remerciements sont également adressés à son service à qui il dit devoir ‘’tout’’ et la Communauté du Mandé. « Je ne cesserais de mettre à défi, j’ai des collaborateurs avec qui a collaboration est totale et en qui j’ai  confiance », a révélé le directeur national des routes qui promet de relever les défis auxquels sa structure sera confrontée.

Des témoignages des collègues, amis et parents n’ont pas manqué au rendez-vous. Tour à tour, ils ont salué les mérites de monsieur  Keita, tout en l’invitant au mieux. Le chef de division travaux, contrôles et technologies de la structure, Abdoul Bokar Dramane dira à cet effet : « La direction nationale des routes partage cet honneur fait à son chef par les hautes autorités du pays et adresse ses vives félicitations à M. Keita qui, il faut le rappeler, a lancé de belles initiatives depuis son arrivée à la tête de notre direction. Il y a l’échangeur de Ségou, de Sikasso et des routes partout sur le territoire national. Grace à son leadership, les travaux de construction de nouvelles routes seront bientôt lancés ».

L’efficacité du directeur national des routes ne sort du néant. Ayant intégré la Fonction publique par concours direct en 2000, Mamadou Naman Keita a gravi tous les échelons au sein de la direction nationale des Travaux publics. De son statut de fonctionnaire stagiaire, il est passé par le grade d’agent, chef de section par intérim, chef de section titulaire, chef de division par intérim, chef de division titulaire, directeur national adjoint par intérim, avant d’être promu Directeur plein depuis avril 2015.

Sa rigueur et son pragmatisme lui ont été des atouts inéluctables dans le choix de sa personne à ce poste de Directeur.

D.C.A]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre :  Boubou Cissé passe cinq jours à Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/centre-boubou-cisse-passe-cinq-jours-a-mopti-2827796.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2019 00:46:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accompagné d’une forte délégation, le premier ministre, Dr Boubou Cissé s’est rendu dans la région de Mopti et dans plusieurs des ses localités, frappées par l’insécurité et des conflits intercommunautaires dans plusieurs villages. C’était le mercredi 03 juillet dernier. </strong>

Cette visite du PM de cinq jours dans la région intervient au moment où la région est frappée par de massacres de populations civiles dans plusieurs villages.

Durant son séjour, le Chef du gouvernement a eu l’occasion de visiter les villes de Bandiagara, Koro, Bankass, Douentza et Hombori, localités touchées par des violences intercommunautaires.

A Mopti, le Premier ministre, accompagné du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division, Ibrahim Dahirou Dembélé et le Gouverneur de la région de Mopti le Général Cissé, a rencontré les éléments de nos forces armées déployées dans la région.

Sur place, Dr Boubou Cissé n’a pas manqué l’occasion de s'enquérir personnellement des conditions de vie et de travail des hommes et de leur apporter son soutien et celui de l'Etat afin de leur permettre d'assurer la sécurité des personnes et des biens dans la zone.

Il faut rappeler qu’une campagne de distribution de vivre a été lancée par la délégation. 8000 tonnes de céréales et plus d’une valeur d’un milliard de nos francs ont été offertes aux populations de la région.

Le premier Ministre promet l’augmentation de l’effectif militaire et annonce que 3600 hommes feront l’objet d’un renfort aux 1700 déjà arrivés sur place ces derniers jours.

Après la capitale régionale le PM, pour montrer son attachement aux hommes de rangs. Il s’est rendu à Koro (au Camp des Gardes) et à Bandiagara (au Peloton), où il a partagé le repas de corps avec les troupes dans une atmosphère de convivialité et de communion.

De retour de Koro, le Chef du Gouvernement Dr. Boubou Cissé et sa délégation ont fait une escale dans la ville de Bankass où ils étaient attendus par les populations et notabilités à l’après-midi du vendredi.

S’adressant à la population de Bankass, le PM dit ceci : « On est à un moment où chacun doit dépasser ses rancœurs et ses meurtrissures, et que dans un sursaut salvateur, nous puissions organiser un vaste front de résistance à toute ethnicisation et politisation de la situation », a déclaré le Premier ministre.

Le samedi 07 juillet dernier, le Chef du Gouvernement quitte Bandiagara pour revenir à Mopti où était pour prendre part à l’installation officielle du tout nouveau Gouverneur, le Général de Brigade Abdoulaye Cissé. Une cérémonie qui a eu lieu dans la salle de conférence de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la région.

Pour le 5ème et dernier jour de sa visité dans la région, le Dr Boubou Cissé est allé à Hombori où il a été accueilli, dans une liasse populaire par les habitants de la ville.

A son arrivée dans la ville de Kaaga Tondo, le PM et la forte délégation qui l’accompagnait se sont recueillis sur la tombe du chef de village Nouhoum Ousmane Maiga qui avait été assassiné par des terroristes le 21 juin dernier avant de rencontrer la population.

Les habitants ont exprimé toute leur satisfaction pour la distribution gratuite d’une centaine de tonnes de céréales destinée à leur commune et pour le déploiement des militaires supplémentaires.

Dr Boubou Cissé a remercié la population pour son accueil chaleureux et a réaffirmé l'engagement de l'Etat de tout mettre en œuvre pour la sécurité des populations et pour la relance des activités économiques dans la zone.

<strong>Damagary Hamma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le premier ministre dans la région de Mopti :  L’urgente réponse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-premier-ministre-dans-la-region-de-mopti-lurgente-reponse-2827794.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2019 00:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La visite de cinq jours effectuée par le Premier ministre Dr Boubou Cissé est saluée par les populations des localités visitées, qui croient en les actions et aux annonces faites par l’autorité centrale du Mali.</strong>

Le Premier ministre a regagné Bamako le lundi 8 juillet dernier matin après une visite de cinq jours dans la région de Mopti. Ce déplacement pour parer à l’urgence humanitaire, conséquence directe de la crise sécuritaire, a une autre connotation, celle d’accélérer le renforcement du dispositif sécuritaire, ainsi que le déploiement de l’administration pour améliorer l’accès aux services sociaux de base des populations de cette région.

A Koro, Bankass, Bandiagara, Hombori et Douentza, la délégation du PM a prêté une attention particulière aux Maliens qui subissent de front les affres des attaques barbares. Elle s’est rendue dans des camps de déplacés ainsi que dans plusieurs garnisons militaires pour leur apporter l’écoute, le soutien et le réconfort de l’Etat. Il a ainsi visité le centre d’enregistrement des déplacés, le dispensaire prévu pour leur prise en charge sanitaire ainsi que l'école ouverte pour la scolarité des enfants qui sont au nombre de 137 enfants dont 73 filles.

Concomitamment, pour parer au risque de famine associée à la période de soudure, le Premier ministre a procédé au lancement d’une vaste opération d’urgence de distribution de près de 8000 tonnes de vivres au profit des populations affectées des régions de Mopti et de Ségou. Cette opération organisée par le Commissariat à la Sécurité alimentaire dans le cadre du Plan de sécurisation intégré des régions du centre (PSIRC) concerne tous les arrondissements de tous les cercles de la région de Mopti et de Ségou.

Les populations de la cinquième ont a exprimé toute leur satisfaction pour la distribution gratuite d’une centaine de tonnes de céréales destinée à leur commune et pour le déploiement des militaires supplémentaires.

Par ailleurs, Dr Boubou Cissé a eu des échanges avec le commandement militaire pour discuter avec lucidité des enjeux de la sécurisation de la première région militaire du Mali en termes d’effectifs. Un point a été fait en particulier sur l’opération DAMBE qui vise essentiellement à instaurer un environnement de stabilité, pré requis au retour des populations déplacées et à la normalisation de la vie socio-économique.

Le Premier ministre, très intéressé par les défis rencontrés par les jeunes, moteur de développement de la région et du pays a présidé le lancement des concertations régionales de la jeunesse, et une conférence des cadres de la région pour améliorer le dialogue, la fraternité, la cohésion sociale et briser le cycle infernal d’attaques qui compromet la stabilité et le développement de la région.

La présence de la délégation gouvernementale conduite par le Premier ministre ainsi que des notabilités, favorisera le dialogue inclusif indispensable à la restauration du revivre ensemble et de la paix dans les régions du centre et au Mali en général.

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Massacre dans le centre du Mali : Ce qui est attendu de Dioncounda Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/massacre-dans-le-centre-du-mali-ce-qui-est-attendu-de-dioncounda-traore-2825711.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2019 02:04:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la situation sécuritaire très préoccupante dans le Centre du pays, le Président IBK a informé le Conseil des Ministres du mercredi dernier de la nomination du Professeur Dioncounda Traoré comme son Haut Représentant pour le Centre.</strong>

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Nommé Haut Représentant du Président Ibrahim Boubacar Kéïta pour le Centre du Mali, Professeur Dioncounda Traoré aura la lourde mission de réunir autour de lui toutes les forces vives de la Région de Mopti pour contribuer à l’apaisement du conflit entre les communautés Dogon et Peulh, ramener l’entente et la confiance entre les populations locales.

Cette grande mission pour la résolution du problème du Centre, confiée à l’ancien Chef de l’Etat par son cadet Ibrahim Boubacar Kéïta, Président de la République, est évocatrice à plus d’un titre. Elle consolide et participe au renforcement des mesures de résolutions déjà en cours. C’est pourquoi, le choix des hommes et femmes qui seront désignés pour accompagner le Haut Représentant pour Centre du Mali dans l’accomplissement de cette tâche est capitale. Il doit refléter et tenir compte des réalités socioculturelles du Centre.

Reçu en audience à Koulouba par le Président de la République, dans l’après-midi du samedi 22 juin, Professeur Dioncounda Traoré n’a pas caché sa volonté de contribuer à la résolution de ce problème du Centre qui a fait d’environ 300 morts de janvier à juin 2019.

«J’ai été honoré d’être choisi pour mener à bien cette mission, du fait qu’elle est difficile, on me fait appel, c’est probablement dit à  la qualité. Mais, au-delà, je reçois la mission avec humilité mais aussi avec beaucoup de détermination, avec bonne volonté. J’espère contribuer à la résolution de ce problème au centre du Mali avec l’accompagnement de chaque malien, de chaque malienne parce que mon pays aujourd’hui a besoin de ça », a exprimé Dioncounda Traoré face à la presse, puis, il a ajouté : «C’est une lourde tâche. Je disais tout à l’heure à mon frère IBK que j’avais pensé désormais, de passer le reste de ma vie dans le confort… mais lorsque, lui me fait appel, je réponds et lorsque le Mali fait appel à moi, je réponds ».

Loin de discours, le Centre du Mali connait des moments les plus difficiles de son existence, marqués par des massacres des populations civiles, assassinats ciblés dont le nombre de victimes s’accroit de jour en jour. Cette spirale de violences doit être stoppée afin de donner l’espoir aux populations locales meurtries. Pour gagner cette paix dans le Centre, le Professeur Dioncounda Traoré mérite d’être accompagné par tous les Maliens de l’intérieur comme de l’extérieur ; car, c’est toute la nation qui est menacée.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Presse et crise sécuritaire : Le Ministre Yaya Sangaré prône l’autocensure</title>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2019 01:49:37 +0000</pubDate>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour éviter de démoraliser les troupes engagées sur les théâtres des opérations contre le fléau du terrorisme au Mali, le Ministre Yaya Sangaré de la Communication, Chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement, prône l’autocensure et le professionnalisme.</strong>

Le Ministre de Communication, Chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement, notre  confrère de Jamana, Yaya Sangaré, a rencontré, le samedi 22 juin 2019, à l'Hôtel Maeva Palace, les patrons de la presse écrite et audiovisuelle, les Présidents des Associations de Bloggeurs, de la presse en ligne, de la presse écrite et audiovisuelle, et les influenceurs des médias sociaux, pour échanger autour d’un déjeuner de presse sur la situation sécuritaire et son contexte actuel et le rôle de la presse dans l’apaisement et la cohésion sociale du pays en cette période de crise.

Le Ministre a expliqué qu’en ces périodes de dures épreuves imposées à notre pays et à son Peuple, qu’il est important pour la presse écrite et audiovisuelle, les bloggeurs, les influenceurs des médias sociaux, les communicateurs traditionnels et toutes les bonnes volontés de traiter les informations avec plus de professionnalisme, dans le respect de l’éthique et de la déontologie.

Loin d’être une censure de la presse, le Ministre Sangaré a invité ses hôtes à s’auto censurer sur toutes les actions visant à saper le moral des FAMA au front et à plutôt mettre en exergue leurs succès que leur faiblesse en vue de doper leur moral. Le Ministre a appelé ses confrères à plutôt compatir à la douleur de ceux qui ont perdu des proches et à œuvrer pour la cohésion sociale et le vivre ensemble caractéristique de notre pays.

Le porte-parole du Gouvernement les a exhorté à toujours vérifier les informations avant leur diffusion au Grand Public, à éviter à tout prix de partager les images qui peuvent heurter la sensibilité du Public. Il les appelle à ne pas toujours relayer toutes les informations trouvées sur les réseaux sociaux ; car, certaines non vérifiées sont pour la plupart des fakes news qui désinforment plutôt qu’elles n’informent.

Le Ministre Sangaré a aussi rappelé que l’Histoire de certains pays en Afrique doit nous servir de leçon ; car, dans ces pays il y a eu des médias qui ont contribué à attiser la haine et conduire au génocide soldé dans ces pays par la guerre civile et communautaire. «Nous devons tout faire pour que cela n’arrive pas dans notre pays », a-t-il vivement conseillé.

«Ce qui est sûr, ce qu’il y a des attaques meurtrières au Centre du pays. Le Gouvernement s’emploie à y mettre fin. C’est pourquoi, il demande aujourd’hui plus qu’hier l’accompagnement de la presse pour rassembler, favoriser le retour de la paix. Dans le contexte actuel, les journalistes doivent éviter de rapporter des messages de haine, de division, du rejet de l’autre. Nous devons,  tous, travailler pour le vivre ensemble, la cohésion sociale et la concorde nationale », a soutenu le Ministre de la Communication. A l’en croire, «il n’y a ni guerre ethnique, ni guerre religieuse au Mali. Ce sont des éléments disparates, des communautés concernées qui sèment la désolation ». D’où cette interrogation : « On se demande même s’il n’y a pas des manipulations internes ou externes ? ».

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumeylou Boubeye Maïga à la rentrée politique de l’ASMA&#45;CFP : «Notre soutien à IBK n’est pas lié à la météo des postes»</title>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2019 01:48:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis  la cité des Balanzan où son  parti Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques (ASMA-CFP) fait sa rentrée politique, Soumeylou Boubèye Maïga est clair sur son soutien au Président IBK et le Gouvernement du Dr. Boubou Cissé. «Notre soutien à IBK n’est pas lié à la météo des postes», a-t-il martelé.</strong>

La salle Tientigiba Danté de Ségou a abrité, le samedi 22 juin 2019, la rentrée politique de l’ASMA-CFP, sous l’égide de son Président Soumeylou Boubèye Maïga, accompagné des membres du Bureau Politique National du parti. A l’ordre du jour de cette rentrée politique, la présentation de l’état du parti et le lancement officiel du site web de l’Asma-Cfp.

Selon le Secrétaire Général du parti, l’Honorable Issa Diarra,  depuis sa création en 2013 jusqu’à aujourd’hui,  « l’Asma-CFP compte 16 Députés à l’Assemblée Nationale, 842 Conseillers communaux et 38 Maires dont la majorité se trouve dans la Région de Ségou ».

Selon le Secrétaire Général, le parti s’implante davantage sur l’ensemble du territoire national ;  car, sur 55 sections, 42 sont déjà mises en place. Ce qui de facto fait de l’ASMA-CFP la troisième force politique du Mali. «Ce rang s’explique par la pertinence du projet de société du parti», a expliqué l’Honorable Diarra.

&nbsp;

Dans son intervention, le Président du parti dira que le « l’ASMA-CFP reste un parti auquel les citoyens ont confiance». A en croire Soumeylou Boubèye Maïga, le parti a décidé d'agir avec d'autres partis dont l'ADEMA-PASJ pour former un bloc fort démocratiquement. Avant de préciser  qu’il n'y a pas de prime à l'ancienneté.

« J'ai toujours dit que notre souci n'est pas de plaire à ceux qui ne nous aiment pas. Ce n'est pas indispensable pour nous pour progresser. Si vous voulez plaire à tout le monde, il faut être acteur de cinéma. Et même là, ce n'est pas sûr », a assené celui qui est surnommé « Le Tigre ».

Et Soumeylou Boubèye Maïga  de revenir sur les rapports du parti avec le Pouvoir d’IBK : «Nous avons décidé, depuis 2013, de soutenir IBK. Notre soutien n’est pas lié à la météo des postes que nous pouvons occuper. Pour nous, servir le pays est une dette permanente. Chaque fois que l'un de nos cadres est appelé, son souci est d'accomplir sa mission. C'est le cas de Aliou Berthé. Il incarne notre parti et cela fait 29 ans que nous cheminons ensemble. Je demande aux jeunes de s'inspirer de son parcours».

L’ex-Premier Ministre d’IBK  a fait comprendre que l’insécurité qui règne dans le Centre et partout au Mali exige de chaque Malien «plus d’unité, plus de solidarité et plus de rassemblement». «Il n’y a pas de problème entre Dogons et Peuhls, il n’y a pas de problème entre Bambaras et Malinkés, aucune communauté n’a de problème avec une autre au Mali. Ne tombons, donc, pas dans le jeu communautaire. La vraie question est : à qui tout cela profite ? Si nous-mêmes nous faisons des différences entre nous, nous jouons le jeu de l'adversaire. Cet adversaire est parmi nous. Ce sont nos parents, nos enfants mais nous devons les combattre pour les extirper de nos rangs», a élucidé SBM.

Soumeylou Boubèye Maïga a remobilisé les militants et militantes venus de Taoudénit, Gao, Ségou, Mopti, Kayes Koulikoro, Sikasso, Bamako, Toumanian et autres pour les joutes électorales à venir.

« Nous allons organiser une rentrée politique dans chaque région », a-t-il promis. Avant de préciser : « Nous avons commencé par Ségou parce que c'est une région qui a enregistré beaucoup de progrès, en termes d'adhésions et les résultats prouvent que notre parti inspire la confiance, l'espérance car il cultive le sens de l'effort, de l'engagement ».

Entretemps, l’ancien Premier Ministre a lancé des pics à ses détracteurs politiques, quand il déclare : « Vous savez, beaucoup de gens, qui ne veulent pas reconnaitre leurs propres faiblesses, cherchent toujours des boucs émissaires. Donc, quand nous avons enregistré différentes adhésions dont celle intervenue à Ségou avec le député Abdine Koumaré, ils ont dit : " Oui c'est parce que le président du parti est Premier ministre. Je ne suis pas Premier ministre depuis 60 jours maintenant, mais nous continuons à enregistrer des adhésions. Nous continuons d'accueillir des députés. Donc, l'ASMA est un parti dans lequel les citoyens ont confiance ».

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Prière nationale pour la paix : Rendez&#45;vous au Stade 26 MARS le samedi 29 juin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/priere-nationale-pour-la-paix-rendez-vous-au-stade-26-mars-le-samedi-29-juin-2825709.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2019 01:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Invoquer Dieu et solliciter son aide pour une sortie de crise au Mali sont les principales motivations de la prière qu’organise le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM), le samedi 29 juin prochain, au Stade du 26 Mars.</strong>

A l’initiative du Haut Conseil Islamique du Mali, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence El Hadj Ibrahim Boubacar Kéïta, a pris part, le vendredi dernier, à la Grande Mosquée de Bamako, à la séance de prière pour solliciter l’aide divine pour le retour rapide de la paix, de la sécurité, de la stabilité, de la réconciliation nationale, de la quiétude et une bonne pluviométrie dans notre pays qui traverse une crise multiforme depuis 2012.

Des membres du Gouvernement dont le Ministre Thierno Hass. Diallo des Affaires Religieuses et du Culte, des Imams et Chefs religieux, venus de toutes les mosquées du District de Bamako, ont pris part à cette cérémonie.

Pour Cheick Cherif Ousmane Madani Haïdara, Président du HCIM, la présence effective du Chef de l’Etat à cette séance de prière nationale a une grande portée. «Le Prophète (PSL) a dit qu’une société dont les Dirigeants politiques et les Savants religieux sont dans la vertu, ce Peuple-là peut être sauvé en substance, ce Peuple n’ira jamais à vau-l’eau et ne sera pas perdu », a déclaré le Président du Haut Conseil Islamique du Mali. Puis il est revenu sur le sens de cette séance de prière nationale à savoir la nécessité et l’urgence pour eux, Leaders religieux et les Hautes autorités et tous les Maliens d’accompagner les Hautes Autorités de notre pays dans leurs efforts de reconstruction et de redressement du Mali. «Que les Chefs religieux et les Autorités politiques se retrouvent dans la maison de Dieu qui est la mosquée a beaucoup de sens. Dieu a confié la société aux Hommes de pouvoir et aux Hommes de savoir. Si ceux-ci s’entendent dans la vertu, tout se passera bien. Le Président de la République est le symbole du pouvoir temporaire, il symbolise le pouvoir politique et le pouvoir religieux, à qui Dieu a confié le pays jusqu’à la fin de son mandat », a souligné le Président du Haut Conseil Islamique du Mali avant de lancer un appel pressant en ces termes: «Nous invitons l’ensemble des musulmans du Mali à se rendre au STADE DU 26 MARS, le samedi 29 juin 2019, à 9 Heures pour un grand meeting d’information afin de sauver notre pays, le Mali. Il n’y a ni guerre ethnique au Mali, ni conflit religieux au Mali, l’heure est arrivée d’avoir un seul idéal commun, le Mali». Une réponse du Président du HCIM à l’appel au sursaut national du Président de la République.

Une prière similaire a été organisée, le samedi 22 juin 2019, dans toutes les mosquées et Zawiya du Mali.

D.C.A]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réconciliation IBK &#45; Chérif de Nioro : Le dialogue national en bon train !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reconciliation-ibk-cherif-de-nioro-le-dialogue-national-en-bon-train-2825704.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2019 00:56:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Même si peu de choses ont filtré de la rencontre entre le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, et le très influent Chérif de Nioro du Sahel, Mohamed Ould Cheickné Haïdara dit Bouyé, Guide des Hamallistes, l’accolade entre les deux personnalités a inondé les réseaux sociaux. Comme pour caricaturer la teneur de leur réconciliation significative pour le dialogue national annoncé par le Président IBK.</strong>

&nbsp;

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a été reçu en début de  semaine par le Guide des Hamallistes, le très influent Chérif de Nioro du Sahel, Mohamed Ould Cheickné Haïdara dit Bouyé. IBK était accompagné par le Directeur de la Sécurité d’Etat, Général Moussa Diawara et son Ministre des Affaires Etrangères, Tiébilé Dramé. Environ une heure de temps d’échanges prometteur. C’est la durée du huis clos entre le Président de la République et le vénéré Chérif de Nioro du Sahel. Certes, peu de choses ont filtré de la rencontre. Cependant, les accolades des deux Hommes ont inondé les réseaux sociaux pour magnifier la réconciliation consommée.

Pour rappel, le torchon brulait entre les deux Hommes depuis bien l’élection présidentielle 2018. Le Chérif de Nioro s’était affiché catégorique. Après plusieurs sollicitations par le Président IBK qui avait même envoyé des médiateurs auprès du Vieux de Nioro. Mais c’était toujours en vain pour se réconcilier avec son allié de premières heures. Car, l’apport du Chérif a été considérable à l’élection du Président IBK en 2013. Mais il s’est opposé ouvertement à la gestion du Régime avec des prononciations de taille vers la fin du premier mandant. D’où le soutien du Chérif de Nioro à un autre candidat à la présidentielle de 2018. Toutefois, en dépit tout, depuis sa réélection, IBK a multiplié les tentatives de réconciliation avec l’envoi des médiateurs de taille. C’était sans compter sur la fermeté du vieux Chérif dans sa guerre  déclenchée contre les ténors du Régime. Ainsi, par deux fois, le 10 février et le 05 avril 2019, à l’appel du Chérif et de l’Imam Mahmoud Dicko, des milliers de personnes vont manifester à Bamako pour « inviter les Gouvernants à faire preuve de bonne gouvernance au Mali » et exiger le départ du désormais ex-Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga.

Il  a fallu la nomination d’un nouveau Premier Ministre avec un Tiébilé Dramé aux Affaires Etrangères, pour faire décrisper les tensions. Car, selon des indiscrétions, c’est ce dernier qui aurait joué le médiateur dans l’ombre. Et le Président IBK  a été reçu par le Chérif  lundi 24 juin 2019. Il était accompagné par son Ministre des Affaires Etrangères, Tiébilé Dramé, et le Directeur de la Sécurité d’Etat, le Général Moussa Diawara.

Au-delàs de la personnalité des deux personnes, cette réconciliation entre le Guide spirituel des Hamallistes et le Président de la République réconforte plus d’un Malien. Maintenant, peut-on se permettre de croire que  la voie de la vraie réconciliation semble prendre corps avec cet acte des deux personnalités influentes du pays. C’est un jalon pour le dialogue national annoncé par le Président de la République pour amorcer tout le processus de réconciliation nationale entre les fils du Mali.

Cette réconciliation s’ajoute à la nomination du Pr Dioncounda Traoré comme Représentant du Président pour le Règlement de la crise du Centre. Même si les ressortissants de Mopti auraient préféré ATT à ce poste, faut-il reconnaitre que le Président IBK est en train de toute façon de matérialiser son amour, sa volonté et son engagement pour la paix et pour une inquiétude définitive dans notre pays à travers le dialogue national pour une réconciliation digne des Maliens.

<strong>Aminata Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accident de circulation entre Bougouni et Keleya : 4 morts et 3 blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accident-de-circulation-entre-bougouni-et-keleya-4-morts-et-3-blesses-2825639.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2019 00:48:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un camion-citerne remorque remplie d’essence  a écrasé une voiture sur la route de Sikasso, entre Bougouni et Keleya. L’accident de circulation survenu avant-hier, samedi 22 juin 2019, a fait un bilan lourd. Secourus rapidement par les sapeurs-pompiers, les blessés ont été transportés d’urgence dans un Hôpital pour bénéficier des soins nécessaires. </strong>

Un grave accident est survenu entre Bougouni et Keleya, le samedi dernier, dans la nuit vers 23h. C’est une voiture qui a été renversée  par un camion-citerne remorque. Le véhicule citerne en question était chargé d’essence et était en toute vitesse. Brusquement surpris par le chauffeur de la voiture qui venait également en vitesse. Et l’accident s’est arrivé. Il y avait 4 personnes à bord de la voiture qui ont toutes perdu leurs âmes sur le coup. Ils avaient 3 personnes dans la citerne ont été gravement blessés. La Gendarmerie nationale de Bougouni ont été sur les lieux de l’accident pour faire le constat. Après l’identification des corps des victimes, leurs parents ont été informés.

B. A. K]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour restaurer la paix dans le Centre du pays : Les centres de formations CAT1 et CAT2  font un déploiement massif  des militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/pour-restaurer-la-paix-dans-le-centre-du-pays-les-centres-de-formations-cat1-et-cat2-font-un-deploiement-massif-des-militaires-2825698.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2019 00:46:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Département du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants du Mali a décidé de suspendre les formations des militaires de CAT1 et CAT2 (Certificat d’aptitude technique 1 et 2). Les raisons, selon nos sources, il s’agit d’engager les Hommes sur le terrain afin de mettre fin aux tueries à répétition  dans la Région de Mopti.</strong>

&nbsp;

Depuis  trois mois, des militaires, Hommes de rang et Caporaux, de la Garde Nationale, de l’Armée de Terre et de l’Armée de l’Air, étaient en formation pour augmenter en grade.    La durée normale de cette formation était prévue pour six mois. Plusieurs centres existent dans le pays dont celui de Bamako (Camp des Gardes) et de Yanfolila. Des centaines d’éléments des FAMA sont concernés par cette formation. L’objectif est d’avancer tous ceux qui sont en règle avec le Règlement d’avancement de l’Armée malienne. Laquelle augmentation en grade qui se fait périodiquement, selon les textes.

Face à la situation chaotique au Centre du pays et aux manques d’effectifs aguerris,  le Ministre nouveau de la Défense nationale, Général Dahirou Dembélé, a décidé de faire recourt aux Hommes qui sont dans les centres de formations en CAT1 et CAT2. La hiérarchie militaire élabore toutes les stratégies pour y faire face. Ainsi, pour la première fois, dans notre pays, des centres de formations des militaires pour des grades supérieurs ont été interrompus afin de redéployer des Hommes sur le champ de bataille.  Au moment où nous mettions sous presse, pour leur doter d’un moral de fer, des élèves caporaux et élèves sergents se préparaient pour regagner des postes dans le Centre du pays, les zones conflictuelles. Il ne s’agit point de renoncer à leur avancement mais le besoin est urgent dans la Région de Mopti. Selon nos sources, tous les éléments désignés à la formation porteront leur nouvel galon le 22 septembre prochain.

Aminata Sissoko]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre du Mali : «312 000 Personnes menacées d’une crise alimentaire», selon Ocha&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/centre-du-mali-312-000-personnes-menacees-dune-crise-alimentaire-selon-ocha-mali-2825695.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2019 00:08:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son Rapport  portant sur les violences perpétrées au Centre du Mali, le Bureau de la Coordination des Affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA)-Mali a annoncé que plus de 312.000 personnes sont en situation de crise alimentaire dont 256.000 personnes à Mopti et 56 000 personnes à Ségou, soit 56% de la population touchée dans le pays.</strong>

&nbsp;

L’organisation a souligné aussi que les ressentes violences enregistrées dans le Centre du pays seraient à l’origine du déplacement des populations, limitant fortement l’accès aux soins de santé de base et impactant durement les conditions de vie parce que la crise humanitaire provoquée par les conflits a atteint aujourd’hui un seuil alarmant et sans précédent.

Il faut souligner que les analyses du Cadre harmonisé de mars 2018 ont prouvé que plus de 312.000 personnes sont en situation de crise ou d’urgence alimentaire à Mopti (256 000 personnes) et Ségou (56.000 personnes), soit 56% de la population touchée dans le pays.

C’est pour dire que, dans le Centre, plus d’un million de personnes sont à risque d’insécurité alimentaire et pourraient basculer dans la phase de crise ou d’urgence au moindre choc mentionne le rapport.

Malgré ces conséquences, les ressources financières disponibles restent très limitées pour gérer la situation ; car, selon le Rapport, il ressort que  les 22% des 170 milliards FCFA recherchés à travers l’appel du fonds humanitaire pour 2019 seraient mobilisés jusque-là.

Parlant des besoins humanitaires, il estime que la plupart des personnes qui ont survécu à cette attaque restent traumatisées et réclament une meilleure protection et la plupart d’entre elles ont besoin d’un suivi psycho-social pour se remettre des actes de violence vécus.

A cela s’ajoutent “Des soins de santé, des vivres, des biens non alimentaires (habits, ustensiles de cuisine, kits de dignité, couchettes…), de l’eau potable et des produits d’hygiène et d’assainissement ainsi que des abris ont été identifiés comme les besoins prioritaires des rescapés et des personnes déplacées à la suite des évaluations rapides conduites par les autorités maliennes et les partenaires humanitaires”, a ajouté le document.

Selon Ocha-Mali, les personnes blessées sont prises en charge sur les plans médical et alimentaire dans les structures sanitaires par l’Etat avec l’appui des partenaires humanitaires tels que l’OMS, l’UNICEF, la COOPI et le PAM. Pour ce fait, le Gouvernement a mobilisé cinq tonnes de vivres pour les rescapés et les personnes déplacées internes de Sobane-Peulh. «L’Association Dogon Initiative a distribué des vivres à 108 personnes déplacées internes dans le Cercle de Koro», a indiqué le Rapport.

Et aussi l’UNICEF, l’OIM et le HCR se sont positionnés pour apporter une assistance en tentes.

Ainsi, l’UNICEF prévoit également de fournir des kits d’hygiène et des kits scolaires aux personnes affectées. Le 13 juin, le Pam a assisté 501 personnes déplacées qui sont dans la ville de Sévaré, regroupés dans 89 ménages.

Enfin, pour conclure, le Rapport indique qu’une ration alimentaire de 10 jours de vivres (légumineuses, huile, sel et biscuits énergétiques) a été distribuée à ces personnes déplacées à la suite de l’attaque du village de Djoumbo-Peulh.

<strong>Damagary Hamma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l’enfance africaine : Sous le signe de l’humanitaire</title>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2019 00:06:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«Votre avenir sera assuré, c’est mon devoir ; vos vies seront préservées», a rassuré le Président de la République, Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, à l’occasion de la commémoration de la Journée de l’Enfant Africain, le 17 juin 2019, au Palais de la Culture, sous le thème : «Action Humanitaire en Afrique: les Droits des enfants d’abord ».

&nbsp;

Le Président de la République a laissé parler son cœur devant les enfants qui ont souhaité que leur vie soit sécurisée dans les zones et en périodes de conflits.

Rappelant l’Histoire des enfants de Soweto, tombés sous les balles de l’Apartheid, une Histoire retracée par un documentaire, IBK dira: «Je ne puis jamais revoir ce documentaire poignant, émouvant, la dernière tombe à Dimbaza et ce documentaire vous prend à la gorge, qui que vous soyez. Mais l’ayant vu, je pensais avoir été au bout de l’horreur et ayant su également (exemple en Tchécoslovaquie où un village qui avait été rasé jusqu’à la dernière construction humaine...hommes, enfants et femmes tués jusque dans les lieux de culte). Tout cela pour moi, c’était l’Histoire, quelque part, d’ordre théorique».

Le Chef de l’Etat a exprimé sa tristesse face aux attaques terroristes qui ont secoué le pays en ces derniers temps. Ainsi, dira-t-il : « Mais quand par deux fois maintenant je me trouve en mon propre pays devant l’horreur à Ogossagou et quelques jours à Sobane-Da devant ces 5 tombes, vous ne pouvez pas imaginer mon sentiment et imaginer que 24 jeunes corps innocents gisaient là, dans la terre malienne du fait de la haine, de la barbarie, de la bêtise humaine».

Par ailleurs, le Président IBK a exprimé sa crainte, il nourrit tout de même l’espoir d’avoir entendu des enfants prôner le temps de l’union sacrée. Avant d’ajouter: «Mais comme vous m’aidez à répéter, tant c’est l’évidence, quand il est clair que l’heure n’est pas à ses postures, l’heure ne devait pas être à des postures, l’heure devrait être de penser au Mali, à la survie du Mali, à l’existence du Mali. Si aujourd’hui cela est en cause, l’on se doit, si l’on est responsable, de faire en sorte que nous nous attelions à la seule tâche qui devrait prévaloir aujourd’hui, celle de la stabilisation du pays, celle de la lutte contre ceux-là qui sont contre nos valeurs, qui ne veulent pas de l’école dans les zones où ils ont pu abuser nos parents, qui sont décidés, déterminés, déchaînés à abattre tout ce qui est d’ordre civilisationnel, contraire à leurs élucubrations et à leurs inepties. Cela est aujourd’hui pour nous une tâche d’urgence absolue, faire en sorte que le Mali puisse les bouter hors de son territoire, que le Mali puisse retrouver la paix et la stabilité et continuer sa marche en avant dans un contexte difficile».

Le Président de la République se dit conscient que, pour notre sécurité, pour la paix au Mali, il faut une armée qui sache nous défendre; car, selon lui, quelle que soit l’amitié, quelle que soit la bonne volonté d’un ami, il ne peut faire que ce qu’il peut, l’essentiel ne viendra jamais que de nous-mêmes. «Notre défense, notre sécurité c’est à nous de les assurer. L’Armée, je le dis, je le répète urbi-orbi est l’outil, l’instrument de la décision politique, est l’instrument de la fermeté des positions, est en fait le souverain garant de votre indépendance, de votre dignité. Et sachez, mes chers enfants, que nuit et jour nous travaillons à faire en sorte que nous ayons une armée à hauteur de mission, capable de vous défendre, capable de protéger vos jeunes vies, capable de faire en sorte que la vie revienne dans les Régions d’où elle a été chassée, que dans le Centre du Mali par un maillage intelligent, l’Etat revienne et se consacre encore à ses devoirs régaliens, dans le social, dans l’économique et en assurant le quotidien d’un Etat normal, en faisant en sorte que ceux qui servent l’Etat là-bas, ceux qui signifient là-bas, ceux qui vont incarner l’Etat là-bas soient eux-mêmes sécurisés», a indiqué le Président de la République.

C’est une tâche qui n’est pas facile, estime le Président IBK, qui rassure s’y atteler nuit et jour et tâchera de le faire. Ainsi, a-t-il souhaité, que tous les Maliens comprennent dès maintenant que le temps n’est plus aux postures.

«L’élection présidentielle au Mali est derrière nous, le Président du Mali est élu, il est élu pour 5 ans, seul Allahou Soubhana Wat’Allah peut contrarier ce temps-là, et, pendant ce temps-là, il tend la main pour que tous les enfants du Mali viennent et qu’ainsi qu’il nous plait, nous nous mettions au travail pour le bonheur du Mali et du seul Mali. Moi, je n’ai pas d’autres agendas, je ne saurais en avoir. Mais, ce temps-là, de la mission, du mandat, je ferais tout ce que je pourrais faire et que je devrais faire pour que ce pays avance, et ce pays avancera », a conclu le Président IBK. Une réponse à ses adversaires politiques.

D.C.A]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Football malien : La touche gagnante du Ministre Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/football-malien-la-touche-gagnante-du-ministre-toure-2-2824435.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 09:24:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Longtemps embourbé dans une crise sans issue, le football malien connaît un dénouement heureux grâce à la médiation du Ministre de la jeunesse et des sports, Arouna Modibo Touré, qui a réussi à faire adopté les textes par les parties pour aller très prochainement à une élection apaisée.</strong>

«Il n’y a eu ni vainqueur, ni vaincu. Le Gagnant c’est le Mali », lance le Ministre Touré à sa sortie de la salle. Grace à sa médiation les acteurs du football malien ont accepté et adopté les nouveaux textes instruits par la Fédération internationale de football association (FIFA), vidant la sentence du Tribunal arbitral des sports (TAS) en vue de nouvelles élections du bureau fédéral très prochainement.

Après une longue période de crise, plombant le processus d'adoption de nouveaux textes et de l'élection du Président de la Fédération, les acteurs du ballon rond malien viennent de fumer le calumet de la paix.

Les nouveaux textes sont adoptés à l'unanimité et l'élection du Président de la Fédération malienne de football se tiendra dans deux mois. Un dénouement historique dont le jeune ministre des Sports Arouna Mobido Touré a le mérite.

Engagé pour le football malien, depuis son arrivée à la tête du département, Arouna Modibo Touré s’est décidé de faire de sa priorité la résolution de la crise du football. Ainsi, il a d’abord rencontré séparément les protagonistes de la crise, les deux camps qui s’opposent depuis l’éclatement de la crise en 2015. Le camp de Mamoutou Touré dit Bavieux et celui de Salaha Baby.
« Un grand pas a été franchi dans la résolution de la crise du football qui n’a que trop durée, qui handicapait le développement de notre sport roi dans tous ces compartiments. Nous dirons au Ministre Touré que ce n’est pas fini. Il reste de tourner définitivement la page sombre de cette crise », a indiqué un amoureux du football, qui ajoute que le Ministre doit toujours rester sur ses gardes, rester concentré sur cet objectif et éviter qu’il y ait encore des problèmes pour mettre à l’eau tout ce qu’il vienne accomplir avec prouesse.

Habi Sankoré]]> </content:encoded>
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<title>Après la sanglante attaque de Sobane : Faut&#45;il revoir le dispositif sécuritaire au Centre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/apres-la-sanglante-attaque-de-sobane-faut-il-revoir-le-dispositif-securitaire-au-centre-2-2824432.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 09:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre du pays est une zone martyre ces derniers temps. Les trois attaques meurtrières qu’a connues cette zone amène les autorités à revoir le dispositif sécuritaire en place. Du moins, c’est le constat fait par certaines autorités militaires qui se sont rendus à Sobane, au lendemain de l’attaque meurtrière ayant coûté la vie à plus d’une trentaine de villageois.</strong>

Les attaques à répétition enregistrées dans le Centre du pays posent une fois de plus le problème de sécurisation de la zone. Cet avis semble être partagé par la plupart de connaisseurs du Centre où les terroristes opèrent en toute tranquillité dans cette partie du territoire national. Les trois attaques perpétrées ont fait de nombreuses victimes civiles sans que les forces de défense et de sécurité n’interviennent à temps opportun. C’est le cas à Kolongo, Ogossagou et tout dernièrement à Sobane. La mise en place du programme intégré de sécurisation du Delta n’a pas visiblement arrêté l’horreur. Le cas de Sobane donne du fil à moudre aux autorités militaires qui font l’objet de vives critiques par les populations.

La facilité avec laquelle les forces du mal ont opéré leurs sales besognes donne à réfléchir. Les trois attaques meurtrières dont la dernière en date sur venu à Sobane dans la Commune rurale de Sangha, dans la Région de Mopti, aura montré la défaillance du dispositif sécuritaire mis en place. Tel est le constat fait les autorités militaires qui se sont rendus sur les lieux des drames.

Les propos du Représentant de la MINUSMA, du Ministre français des Affaires Etrangères en disent long sur la défaillance du système sécuritaire. Ces personnalités écœurées par le drame de Sobane disent plus jamais au Mali. Après elles, des leaders politiques et de la société civile appellent à la responsabilité de l’Etat pour mettre fin à ces cycles infernaux d’attaques terroristes.

Ambaba de Dissongo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les produits périmés : Le réveil tardif de l’ANSSA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-les-produits-perimes-le-reveil-tardif-de-lanssa-2-2824426.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 09:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pointés du doigt accusateur pour leur immobilisme face à la vente des produits périmés sur le marché malien, les services de contrôles sont enfin sortis de leur léthargie.</strong>

Il n’est plus un secret pour personne, la prolifération des produits périmés sur les marchés maliens. Dans les magasins, boutiques, chez les revendeurs ambulants et même dans les pharmacies, la vente des produits alimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques impropres à la consommation est un phénomène légion. Les services habilités pour effectuer les contrôles brillent par leur immobilisme. Ce qui, de facto, expose les consommateurs aux multiples maladies.

Mais, depuis lundi dernier, les services habilités en la matière sont sortis de leur léthargie pour se redorer le blason.

Ainsi, l’Agence nationale de la sécurité sanitaire des aliments (ANSSA) et certains services techniques, notamment la Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence et celle des services vétérinaires ont, à travers une « opération coup de poing », saisi une grande quantité de produits prohibés et/ou périmés dans des supermarchés florissants et au Grand marché de Bamako. Parmi ces produits, figurent des jus, de pomme de terre en phase de putréfaction, des pâtes alimentaires (des spaghettis,…), entre autres.

Cette descente est une opération réussie ; d’où, l’annonce du Directeur Général de l’ANSSA, Gaoussou Kéïta, de poursuivre cette opération tout au long de ce mois de Ramadan dans les six communes du District de Bamako et environs. Au cœur de cette campagne, les produits visés sont les denrées et produits alimentaires commercialisés notamment les céréales et produits dérivés, les laits et produits laitiers, les huiles et matières grasses, les boissons et les eaux minérales, etc.

Cette campagne est tardive. Certes. Mais elle est salutaire dans la mesure où c’est la qualité alimentaire qui est visée. Désormais, cette traque des commerçants très peu scrupuleux permettrait, si elle est pérennisée, de soustraire nos marchés des produits contrefaits, prohibés et périmés.

DCA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Association des Principaux Transporteurs Aériens du Monde : Un seul Africain dans le Conseil des Gouverneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/lassociation-des-principaux-transporteurs-aeriens-du-monde-un-seul-africain-dans-le-conseil-des-gouverneurs-2-2824423.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 09:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil des Gouverneurs de l'Association Internationale du Transport Aérien (IATA) a reconduit le Directeur Général du Groupe d’Ethiopian Airlines, M. Tewolde Gebre Mariam, en son sein pour un mandat de trois ans. C’était lors de sa 75e Assemblée Générale annuelle, tenue à Séoul, en la Corée du Sud.</strong>

Le Conseil des Gouverneurs de l’IATA est composé de 30 membres qui élus par les compagnies aériennes membres actifs de l'IATA et approuvés par l’Assemblée Générale. Le Conseil des Gouverneurs est la structure qui gouverne l’IATA. Il est composé de 290 compagnies aériennes dans plus de 120 pays, transportant 82% du trafic aérien mondial. Ces Gouverneurs ont le rôle de surveillance et d’exécutif au nom de l’ensemble des membres dans la représentation des intérêts de l’association.

M. Tewolde, qui est réélu est un pionnier de l'industrie en Afrique et dans le monde. Il a reçu d’éminentes récompenses de différentes organisations, notamment «le DG africain de l'année», «le meilleur dirigeant africain», «le prix de la stratégie aérienne pour le leadership régional», «Planet Africa Prix d'excellence professionnelle», «Hall of Fame du DG africain» et «Prix du DG le plus axé sur le genre».

Selon un communiqué de la compagnie, la reconduction du Directeur Général du Groupe Ethiopian au Conseil des Gouverneurs est une reconnaissance de la croissance rapide et durable d‘Ethiopian et de sa contribution indispensable au développement de l’industrie aéronautique africaine en général.

M. Tewolde Gebre Mariam a également servi comme membre du Conseil Consultatif de Haut Niveau sur le Transport Durable (HLAG-ST) auprès du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon, en tant que membre du Comité Exécutif de l'Association des Compagnies Aériennes Africaines (AFRAA), membre du Conseil consultatif d’Airlink, membre du Conseil d'Administration de l'Association Voyage Afrique (ATA).

IATA a été fondée en 1945 et son siège social est basé à Montréal, au Canada. IATA est l’association des principaux transporteurs aériens du monde, elle coordonne et représente les intérêts de l’industrie du transport aérien dans des domaines tels que la sûreté, la performance des vols, la politique tarifaire, la maintenance et la sécurité des vols, elle élabore et publie des normes internationales, organise des formations et fournit des conseils entre autres.

Hamadoun Maiga]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecole malienne : Les dates d’examens de fin d’année dévoilées</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecole-malienne-les-dates-dexamens-de-fin-dannee-devoilees-2824419.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 09:06:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les grèves successives des syndicats d’enseignants qui ont perturbé l’année scolaire, le ministère de l’Éducation nationale, dans une correspondance datée du mercredi, 12 juin dernier a fixé les dates des examens de fin d’année pour l’année scolaire 2018-2019 pour les établissements d’enseignement fondamental, normal, secondaire, général, technique et professionnel en mi-juillet et cela jusqu’en septembre prochain.</strong>

C’est par le Brevet Technique (BT) de la Santé que débuteront les examens avec les épreuves écrites du 8 au 12 juillet et les épreuves pratiques du 15 au 31 juillet 2019.

Suivront les candidats du Diplôme d’Etudes Fondamental (DEF), qui feront leur évaluation en EPS (Education physique et sportive) du 1er au 26 juillet 2019 et leurs épreuves écrites auront lieu du 29 au 31 juillet 2019.

Ensuite viendra le tour des Bacheliers en commençant par le Bac technique et professionnel devant se dérouler du 29 au 31 juillet 2019 (donc, à même date que les épreuves écrites du DEF) et les épreuves écrites sont prévues pour la période du 5 au 8 août 2019.
Puis ce sera le tour des Instituts de Formation des Maitres (IFM) dont les candidats examineront en EPS du 24 au 31 juillet 2019. Leurs épreuves orales et pratiques sont programmées du 30 juillet au 3 août 2019 et les épreuves écrites du 5 au 9 août 2019.
Pour le Brevet Technique (BT), les épreuves écrites se passeront du 19 au 23 août 2019 et celles pratiques à compter du 26 août 2019.
Quant au Certificat d’Aptitude professionnel (CAP), les épreuves écrites commenceront le 26 août 2019 pour prendre fin le 29 août 2019. Et les épreuves pratiques auront le 2 septembre 2019.

Concernant l’Examen du BT Agropastoral, il se déroulera du 2 au 6 septembre 2019.

Damagary Hamma]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tieman Hubert Coulibaly : «Une éventuelle constituante mettrait entre parenthèses la Constitution»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tieman-hubert-coulibaly-une-eventuelle-constituante-mettrait-entre-parentheses-la-constitution-2-2824420.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 09:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon l’ancien Tièman Hubert Coulibaly, l’Action Républicaine pour le Progrès (ARP) dont il est le Président, cette alliance est un nouvel outil d’actions et d’expression politique pour donner l’efficacité de l’action sur le terrain. «Une éventuelle constituante mettrait entre parenthèses la constitution», a-t-il exprimé.</strong>

Le Président de l’Union pour la Démocratie et le Développement, Tièman Hubert Coulibaly a expliqué les raisons qui ont conduit à la création de l’Action Républicaine pour le Progrès (ARP). Invité de l’émission « Dimanche Politique » de Africable Télévision, l’ancien Ministre de l’Administration Territoriale dira que ce regroupement entend compatir pour la défense des idéaux du Président Ibrahim Boubacar Kéïta.

Aux dires du Président de l’ARP, il y a nécessité de cohérence par rapport au dialogue inclusif, à l’agenda de l’élection qui attend, le débat constitutionnel, l’Accord pour la Paix, à toutes les questions liées à la vie de la Nation.

« Tout cela impose de tracer une voie claire. Après les élections présidentielles, la main tendue du Président de la République et l’Accord politique, il faut tracer le chemin différent de celui de l’alliance Ensemble Pour le Mali (EPM) », a expliqué Tièman Hubert Coulibaly.

Pour M. Coulibaly, il n’est absolument pas question de majorité dans la majorité ; car, dans ce nouveau pôle politique, il n’y a pas que de partis membres de l’EPM. Donc « une majorité plurielle».

« Le principal objectif atteint, nous amorçons d’autres étapes,… Il y a beaucoup de choses en termes de débats qui opposent les acteurs de l’EPM », a précisé le Président de l’alliance.

Et le Président de l’UDD de renchérir : « La naissance de cette alliance, loin d’une question de frustration, procède d’un agenda élaboré il y a longtemps. Nous aurions été dans le Gouvernement du Dr Boubou Cissé, nous aurons porté le projet. Nous voulons compétir pour la défense des idéaux du Président Ibrahim Boubacar Kéïta».

Abordant les élections législatives à venir, Tièman Hubert Coulibaly a expliqué que le Mali est une Démocratie pluraliste, d’où leur combat pour les scrutins législatifs à la proportionnelle.

« Je ne trouve pas que la mesure prise soit illégale. Une éventuelle constituante mettrait entre parenthèses la constitution. Cette prorogation provoque des grincements de dents, il faut que cette deuxième porte ses fruits », a déclaré Monsieur Coulibaly. Le Président de l’ARP balaie là, du revers de la main, les critiques formulées contre la prorogation du mandat des Députés.
A l’en croire, c’est une preuve que l’Etat s’assume en prenant des décisions, en convoquant le débat politique.

«Les réformes constitutionnelles. A un moment donné, il faut dialoguer, mener le débat sur la révision constitutionnelle, parler des questions économique, sociale, de l’esprit de Nation», a soutenu l’ancien Ministre des Affaires Etrangères.

Au sujet de la qualité du Professeur Baba Akhib Haïdara, Médiateur de la République, du Doyen Ousmane Issoufi Maïga, ancien Premier Ministre, et Madame Aminata Dramane Traoré, ancien Ministre de la Culture, les trois personnalités choisies par le Président Kéïta pour conduire le processus du dialogue politique, Monsieur Coulibaly est clair : « Leur engagement pour la Nation ne fait pas défaut, ils sont respectables. Les Maliens ont du respect pour eux, ils ont un encrage social profond. Nous pouvons leur faire confiance ». Toutefois, il a souhaité que ledit dialogue «s’amorce à un échelon plus bas de la société».

Conscient que «l’action politique est un risque», le Président de l’UDD estime qu’il faut désormais compter la présence de l’ARP sur l’échiquier politique malien.

C.D.A]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Football malien : La médiation gagnante de Papou</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/football-malien-la-mediation-gagnante-de-papou-2824431.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 09:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Longtemps embourbé dans une crise sans issue, le football malien connaît un dénouement heureux grâce à la médiation du Ministre de la jeunesse et des sports, Arouna Modibo Touré, qui a réussi à faire adopter les textes par les parties pour aller très prochainement à une élection apaisée d'un Président de Fédération.</strong>

«Il n’y a eu ni vainqueur, ni vaincu. Le Gagnant c’est le Mali », lance le Ministre Touré à sa sortie de la salle. Grace à sa médiation les acteurs du football malien ont accepté et adopté les nouveaux textes instruits par la Fédération internationale de football association (FIFA), vidant la sentence du Tribunal arbitral des sports (TAS) en vue de nouvelles élections du bureau fédéral très prochainement. Après une longue période de crise, plombant le processus d'adoption de nouveaux textes et de l'élection du Président de la Fédération, les acteurs du ballon rond malien viennent de fumer le calumet de la paix. Les nouveaux textes sont adoptés à l'unanimité et l'élection du Président de la Fédération malienne de football se tiendra dans deux mois. Un dénouement historique dont le jeune ministre des Sports Arouna Mobido Touré a le mérite. Engagé pour le football malien, depuis son arrivée à la tête du département, Arouna Modibo Touré s’est décidé de faire de sa priorité la résolution de la crise du football. Ainsi, il a d’abord rencontré séparément les protagonistes de la crise, les deux camps qui s’opposent depuis l’éclatement de la crise en 2015.

Le camp de Mamoutou Touré dit Bavieux et celui de Salaha Baby. « Un grand pas a été franchi dans la résolution de la crise du football qui n’a que trop durée, qui handicapait le développement de notre sport roi dans tous ces compartiments. Nous dirons au Ministre Touré que ce n’est pas fini. Il reste de tourner définitivement la page sombre de cette crise », a indiqué un amoureux du football, qui ajoute que le Ministre doit toujours rester sur ses gardes, rester concentré sur cet objectif et éviter qu’il y ait encore des problèmes pour mettre à l’eau tout ce qu’il vienne accomplir avec prouesse.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tuerie en masse de Sobane Da dans le cercle Bandiagara : Des morts de trop</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tuerie-en-masse-de-sobane-da-dans-le-cercle-bandiagara-des-morts-de-trop-2-2824416.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 08:53:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Sobane Da, les assaillants qui ont attaqué le village ont fait de carnage, 35 morts, tous des civils et majoritairement des enfants.</strong>

Selon des sources locales, l’attaque de Sobane Da a débuté vers les 17 heures, le soir, et l’Armée stationnée à 17 kilomètres des lieux a été immédiatement informée par le Maire du village attaqué sollicitant leur intervention. Mais, l’Armée ne viendra que le lendemain, à 9 heures. Pourquoi ce retard des FAMA? S’interrogent les citoyens.

Sept mois après l’attaque meurtrière Koulongo (39 morts) et deux mois après celle d’Ogossagou (162 morts), l’agression de Sobane Da avec 35 morts rallonge la liste des victimes de la crise dans notre pays.

Le Premier Ministre, chargé aussi du Ministère de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, à la tête d’une importante Délégation s’est rendu sur les lieux des massacres pour apporter le soutien du Gouvernement aux populations endeuillées.

Sur place, le PM et sa suite ont pu constater l’horreur que les populations de ce petit village ont eu à subir. Des hommes, des femmes et des enfants indistinctement et aveuglement éliminés, des habitations et des greniers éventrés et brûlés, des animaux froidement abattus. «C’est une épreuve difficile qui endeuille notre Nation toute entière et même heurte la conscience humaine. Toutes ces victimes de l’horreur et de la barbarie nous rappellent la responsabilité qui nous incombe, en tant que Dirigeants, de renforcer et d’accélérer les efforts sécuritaires, économiques et politiques entrepris en faveur de la paix et de la réconciliation », s’est exprimé le Premier Ministre.

Ensuite, la Délégation s’est rendue au cimetière du village où elle a prié pour le repos de l’âme des innocents disparus. Toujours sous le coup de l’émotion, le Premier Ministre a déclaré aux rescapés : « Puisse l’âme de ces innocentes victimes de la discorde et de la haine reposer en paix. Ceux et celles qui sont partis, froidement et lâchement assassinés, sont nos parents à nous aussi, nos frères, nos sœurs, nos enfants. Votre douleur est la nôtre aussi ».

Le Premier Ministre a, au nom du Gouvernement et au sien propre, réitéré ses condoléances aux familles des victimes, à tout le village, à toute la Communauté et souhaité un prompt rétablissement aux blessés. Il a aussi promis que les assassins et leurs commanditaires, qui qu’ils soient et où qu’ils se trouvent, seront traqués et poursuivis devant la loi. Il n’a pas occulté la responsabilité des pouvoirs publics ; car, a-t-il scandé : «Chaque Malienne et chaque Malien que nous n’aurions pas su protéger de l’insécurité est un mort que chaque Dirigeant, politique ou Ministre du Gouvernement, devrait avoir sur sa conscience». Pour témoigner la solidarité du Gouvernement, Dr Boubou Cissé a fait un don de 5 tonnes de céréales et une enveloppe de 3 millions de francs CFA.

L’équipe constituée d’éléments de la protection civile, de médecins légistes, du Procureur de la République près de la Région de Mopti a fait sur le terrain le décompte des victimes permettant de faire connaitre que le nombre de personnes tuées est de 35 (11 adultes et 24 enfants) et non 95 ( chiffre annoncé à chaud par le Maire de la localité sous le choc du drame).

Le Chef de village de Sobame, dans son témoignage, a fait savoir que le chiffre 95 avancé un peu avant correspondait au nombre des morts et disparus combinés. Egalement, les premières investigations menées sur le terrain révèlent aussi qu’une centaine de femmes se seraient aussi réfugiées dans le village de Koundo.

Informé depuis la Suisse où il participait à une rencontre dans le cadre du centenaire de l’Organisation Internationale du Travail, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a décidé d’écourter son séjour et regagner son pays.
Jeudi 13 juin, IBK s’est rendu sur les lieux de l’attaque. Ce fut pour présenter personnellement et au nom de la Nation malienne tout entière ses condoléances et il a promis à la jeunesse que toutes les milices seront désarmées. Un peu plutôt, en Conseil des Ministres qui a précédé son déplacement, il avait relevé le Gouverneur de Mopti de ses fonctions.

Habi Sankoré]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du  3eme  arrondissement : Fin de course pour Zoumana Sidibé et sa bande</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-3eme-arrondissement-fin-de-course-pour-zoumana-sidibe-et-sa-bande-2824412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 08:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du vendredi 7 au samedi 8 juin derniers, les éléments de la Brigade des Recherches de l’IIIe Arrondissement de la Police ont démantelé un réseau de cambrioleurs qui est en train semé la terreur en Commune II du District depuis trois ans de cela.</strong>

Composé de jeunes âgés de 18 à 20 ans, ce groupe de malfrats est tombé dans les filets de la Brigade de Recherche du Commissariat du IIIe Arrondissement à travers de minutieuses recherches effectuées par nos braves Agents de sécurité.

Il s’agit notamment de Mamadou Tolo, Zoumana Sidibé, Lassana Coulibaly, Bakary Diallo, Zakaria Diarra et Abdoul Karim Samaké, tous derrière les verrous sauf deux ayant pris la fuite à l’apparition du véhicule de la police.

C’est suite à l’arrestation de Mamadou Tolo qui, après avoir raté une opération nocturne tout seul au quartier de Niarela que le réseau a été démantelé.

Cette nuit-là, aux environs de minuit, le jeune brigand attendait patiemment sa victime et au moment où il voulait passer à l’acte, celle-ci résista et c’est là que les populations sont intervenues. Conscient du danger qui l’attend après son échec, le malfrat tenta de prendre la tangente mais ce fut trop tard ; car, parmi les sauveurs, il y avait des athlètes plus vifs que lui.

Lâché par la Baraka, le jeune Tolo a décidé de faire cavalier seul. De ce fait, il cible un coin obscur du quartier de Niarela non loin du Rond-point ‘’ Kontron ni Sanè’’ pour faire ses opérations nocturnes. Doté d’une grande patience, ce n’est qu’aux environs de minuit, ce jour-là, qu’il trouvera sa première proie. Il passe à l’acte en même temps. Mais, il était trop tôt. L’affluence dans la zone n’était pas moindre. C’est ainsi que suite à des altercations entre lui et un motocycliste, qu’ont eu à intervenir les passants et les riverains de la zone. Voulant prendre la poudre d’escampette après avoir échoué son coup, il ne le réussira pas, puisque derrière lui il y avait d’autres jambes plus agiles que les siennes.

Ayant décidé de ne pas se salir les mains du sang de coupable attitré, les populations ont choisi de remettre le criminel à qui de droit, à savoir la Police du Commissariat du IIIe Arrondissement.

Une fois conduit au Commissariat, les limiers ont aussitôt procédé à l’interrogatoire qui ne tarda pas à donner des fruits ; car le jeune Tidjo a vite avoué son vrai statut et balancé les noms des autres membres de son gang.

Après avoir été bien renseignée des noms, la Brigade de Recherches s’est donnée pour mission de mettre un visage derrière chaque nom, histoire de mettre tous les membres de ce célèbre gang derrière les verrous.

Sans plus tarder, des éléments de la BR ont pris les quartiers de Bougouba, Sans-fil, Hippodrome I et Korofina Sud, comme centre des investigations, leur permettant de dénicher les malfrats de leurs tanières.

Sur le premier lieu des investigations, à Bougouba, se trouvait le leader des malfrats du nom de Zoumana Sidibé connu sous le sobriquet de ‘’ Kaka’’, arrêté avec un autre membre du clan qui s’appelle Lassana Coulibaly alias ‘’ Immortel’’.

Ensuite, les limiers se sont rendus à Moussabléntou et à Korofina Sud. De là-bas aussi, Bakary Diallo dit « Incassable ou BAH » et Zakaria Diarra ont été interpellés et conduits au Commissariat.

Très futés, en quittant Moussabléntou et à Korofina Sud, les courageux policiers ont fait un autre crochet à Bougouba à la recherche d’Oumar Kanté alias ‘’ Koureïchi’’ et Bandiougou. Mais ces derniers ont disparu une fois que le véhicule de la police est apparu. Mais, Abdoul Karim SAMAKE dit « Binké » qui se trouvait sur place et un autre membre du gang ont été interceptés et conduits au Commissariat à leur tour.

Il faut reconnaitre que cet effort de nos forces de l’ordre ayant permis au démantèlement et à l’arrestation des membres de ce célèbre groupe de malfrat est soulagement pour les honnêtes citoyens et mérite un salut.
Rappelons que les investigations continuent afin de mettre la main sur le reste de la gang.

<strong>Damagary Hamma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Association des Principaux Transporteurs Aériens du Monde :  Un seul Africain dans le Conseil des Gouverneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/lassociation-des-principaux-transporteurs-aeriens-du-monde-un-seul-africain-dans-le-conseil-des-gouverneurs-2824347.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 01:40:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil des Gouverneurs de l'Association Internationale du Transport Aérien (IATA) a reconduit le Directeur Général du Groupe d’Ethiopian Airlines, M. Tewolde Gebre Mariam, en son sein pour un mandat de trois ans. C’était lors de sa 75e Assemblée Générale annuelle, tenue à Séoul, en la Corée du Sud.

Le Conseil des Gouverneurs de l’IATA est composé de 30 membres qui élus par les compagnies aériennes membres actifs de l'IATA et approuvés par l’Assemblée Générale. Le Conseil des Gouverneurs est la structure qui gouverne l’IATA. Il est composé de 290 compagnies aériennes dans plus de 120 pays, transportant 82% du trafic aérien mondial. Ces  Gouverneurs ont le rôle de surveillance et d’exécutif au nom de l’ensemble des membres dans la représentation des intérêts de l’association.

Tewolde, qui est réélu est  un pionnier de l'industrie en Afrique et dans le monde. Il a reçu d’éminentes récompenses de différentes organisations, notamment «le DG africain de l'année», «le meilleur dirigeant africain», «le prix de la stratégie aérienne pour le leadership régional», «Planet Africa Prix d'excellence professionnelle», «Hall of Fame du DG africain» et «Prix du DG le plus axé sur le genre».

Selon un communiqué de la compagnie, la reconduction du Directeur Général du Groupe Ethiopian au Conseil des Gouverneurs est une reconnaissance de la croissance rapide et durable d‘Ethiopian et de sa contribution indispensable au développement de l’industrie aéronautique africaine en général.

Tewolde Gebre Mariam a également servi comme membre du Conseil Consultatif de Haut Niveau sur le Transport Durable (HLAG-ST) auprès du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon, en tant que membre du Comité Exécutif de l'Association des Compagnies Aériennes Africaines (AFRAA), membre du Conseil consultatif d’Airlink, membre du Conseil d'Administration de l'Association Voyage Afrique (ATA).

IATA a été fondée en 1945 et son siège social est basé à Montréal, au Canada. IATA est l’association des principaux transporteurs aériens du monde, elle  coordonne et représente les intérêts de l’industrie du transport aérien dans des domaines tels que la sûreté, la performance des vols, la politique tarifaire, la maintenance et la sécurité des vols, elle élabore et publie des normes internationales, organise des formations et fournit des conseils entre autres.

<strong>Hamadoun Maiga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tuerie en masse de Sobane da dans le cercle Bandiagara : Des morts de trop</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tuerie-en-masse-de-sobane-da-dans-le-cercle-bandiagara-des-morts-de-trop-2824339.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 01:27:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Sobane Da, les assaillants qui ont attaqué le village ont fait de carnage, 35 morts, tous des civils et majoritairement des enfants.</strong>

Selon des sources locales, l’attaque de Sobane Da a débuté vers les 17 heures, le soir, et l’Armée stationnée à 17 kilomètres des lieux a été immédiatement informée par le Maire du village attaqué sollicitant leur intervention. Mais, l’Armée ne viendra que le lendemain, à 9 heures. Pourquoi ce retard des FAMA? S’interrogent les citoyens.

Sept mois après l’attaque meurtrière Koulongo (39 morts) et deux mois après celle d’Ogossagou (162 morts), l’agression de Sobane Da avec 35 morts rallonge la liste des victimes de la crise dans notre pays.

Le Premier Ministre, chargé aussi du Ministère de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, à la tête d’une importante Délégation s’est rendu sur les lieux des massacres pour apporter le soutien du Gouvernement aux populations endeuillées.

Sur place, le PM et sa suite ont pu constater l’horreur que les populations de ce petit village ont eu à subir. Des hommes, des femmes et des enfants indistinctement et aveuglement éliminés, des habitations et des greniers éventrés et brûlés, des animaux froidement abattus. «C’est une épreuve difficile qui endeuille notre Nation toute entière et même heurte la conscience humaine. Toutes ces victimes de l’horreur et de la barbarie nous rappellent la responsabilité qui nous incombe, en tant que Dirigeants, de renforcer et d’accélérer les efforts sécuritaires, économiques et politiques entrepris en faveur de la paix et de la réconciliation », s’est exprimé le Premier Ministre.

Ensuite, la Délégation s’est rendue au cimetière du village où elle a prié pour le repos de l’âme des innocents disparus. Toujours sous le coup de l’émotion, le Premier Ministre a déclaré aux rescapés : « Puisse l’âme de ces innocentes victimes de la discorde et de la haine reposer en paix. Ceux et celles qui sont partis, froidement et lâchement assassinés, sont nos parents à nous aussi, nos frères, nos sœurs, nos enfants. Votre douleur est la nôtre aussi ».

Le Premier Ministre a, au nom du Gouvernement et au sien propre, réitéré ses condoléances aux familles des victimes, à tout le village, à toute la Communauté et souhaité un prompt rétablissement aux blessés. Il a aussi promis que les assassins et leurs commanditaires, qui qu’ils soient et où qu’ils se trouvent, seront traqués et poursuivis devant la loi. Il n’a pas occulté la responsabilité des pouvoirs publics ; car, a-t-il scandé : «Chaque Malienne et chaque Malien que nous n’aurions pas su protéger de l’insécurité est un mort que chaque Dirigeant, politique ou Ministre du Gouvernement, devrait avoir sur sa conscience». Pour témoigner la solidarité du Gouvernement, Dr Boubou Cissé a fait un don de 5 tonnes de céréales et une enveloppe de 3 millions de francs CFA.

L’équipe constituée d’éléments de la protection civile, de médecins légistes, du Procureur de la République près de la Région de Mopti a fait sur le terrain le décompte des victimes permettant de faire connaitre que le nombre de personnes tuées est de 35 (11 adultes et 24 enfants) et non 95 ( chiffre annoncé à chaud par le Maire de la localité sous le choc du drame).

Le Chef de village de Sobame, dans son témoignage, a fait savoir que le chiffre 95 avancé un peu avant correspondait au nombre des morts et disparus combinés. Egalement, les premières investigations menées sur le terrain révèlent aussi qu’une centaine de femmes se seraient aussi réfugiées dans le village de Koundo.

Informé depuis la Suisse où il participait à une rencontre dans le cadre du centenaire de l’Organisation Internationale du Travail, le Président de la République,  Ibrahim Boubacar Kéïta, a décidé d’écourter son séjour et regagner son pays.

Jeudi 13 juin, IBK s’est rendu sur les lieux de l’attaque. Ce fut pour présenter personnellement et au nom de la Nation malienne tout entière  ses condoléances et il a promis à la jeunesse que toutes les milices seront désarmées. Un peu plutôt, en Conseil des Ministres qui a précédé son déplacement, il avait relevé le Gouverneur de Mopti de ses fonctions.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tieman Hubert Coulibaly : «Une éventuelle constituante mettrait entre parenthèses la Constitution»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tieman-hubert-coulibaly-une-eventuelle-constituante-mettrait-entre-parentheses-la-constitution-2824342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 01:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon l’ancien Tièman Hubert Coulibaly, l’Action Républicaine pour le Progrès (ARP) dont il est le Président, cette alliance est un nouvel outil d’actions et d’expression politique pour donner l’efficacité de l’action sur le terrain. «Une éventuelle constituante mettrait entre parenthèses la constitution», a-t-il exprimé.</em></strong>

Le Président de l’Union pour la Démocratie et le Développement, Tièman Hubert Coulibaly  a expliqué les raisons qui ont conduit à la création de l’Action Républicaine pour le Progrès (ARP). Invité de l’émission « Dimanche Politique » de Africable Télévision, l’ancien Ministre de l’Administration Territoriale dira que ce regroupement entend compatir  pour la défense des idéaux  du Président Ibrahim Boubacar Kéïta.

Aux dires du Président de l’ARP, il y a nécessité de cohérence par rapport au dialogue inclusif, à l’agenda de l’élection qui attend, le débat constitutionnel, l’Accord pour la Paix, à toutes les questions liées à la vie de la Nation.

« Tout cela impose de tracer  une voie claire. Après les élections présidentielles, la main tendue du Président de la République et l’Accord politique, il faut tracer le chemin différent de celui de l’alliance Ensemble Pour le Mali (EPM) », a expliqué Tièman Hubert Coulibaly.

Pour M. Coulibaly, il n’est absolument pas question de majorité dans la majorité ; car, dans ce nouveau pôle politique,  il n’y a pas que de partis membres de l’EPM. Donc « une majorité plurielle».

« Le principal objectif atteint, nous amorçons d’autres étapes,… Il y a beaucoup de choses en termes de débats qui opposent les acteurs de l’EPM », a précisé le Président de l’alliance.

Et le Président de l’UDD de renchérir : « La naissance de cette alliance, loin d’une question de frustration, procède d’un agenda élaboré il y a longtemps. Nous aurions été dans le Gouvernement du Dr Boubou Cissé, nous aurons porté le projet. Nous voulons compétir  pour la défense des idéaux  du Président Ibrahim Boubacar Kéïta».

Abordant les élections législatives à venir, Tièman Hubert Coulibaly a expliqué que le Mali est une Démocratie pluraliste, d’où leur combat pour les scrutins législatifs à la proportionnelle.

« Je ne trouve pas que la mesure prise soit illégale. Une éventuelle constituante mettrait entre parenthèses la constitution. Cette prorogation provoque des grincements de dents, il faut que cette deuxième porte ses fruits », a déclaré Monsieur Coulibaly. Le Président de l’ARP balaie là, du revers de la main, les critiques formulées contre la prorogation du mandat des Députés.

A l’en croire, c’est une preuve que l’Etat s’assume en prenant des décisions, en convoquant le débat politique.

«Les réformes constitutionnelles. A un moment donné, il faut dialoguer, mener le débat sur la révision constitutionnelle, parler des questions économique, sociale, de l’esprit de Nation», a soutenu l’ancien Ministre des Affaires Etrangères.

Au sujet de la qualité du Professeur Baba Akhib Haïdara, Médiateur de la République, du Doyen Ousmane Issoufi Maïga, ancien Premier Ministre, et Madame Aminata Dramane Traoré, ancien Ministre de la Culture, les trois personnalités choisies par le Président Kéïta pour conduire le processus du dialogue politique, Monsieur Coulibaly est clair : « Leur engagement pour la Nation ne fait pas défaut, ils sont respectables. Les Maliens ont du respect pour eux, ils ont un encrage social profond. Nous pouvons leur faire confiance ». Toutefois, il a souhaité que ledit dialogue «s’amorce à un échelon plus bas  de la société».

Conscient que «l’action politique est un risque», le Président de l’UDD estime qu’il faut désormais compter la présence de l’ARP sur l’échiquier politique malien.

<strong>C.D.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Football malien : La touche gagnante du Ministre Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/football-malien-la-touche-gagnante-du-ministre-toure-2824352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 01:17:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Longtemps embourbé dans une crise sans issue, le football malien connaît un dénouement heureux grâce à la médiation du Ministre de la jeunesse et des sports, Arouna Modibo Touré, qui a réussi à faire adopté les textes par les parties pour aller très prochainement à une élection apaisée. </strong>

«Il n’y a eu ni vainqueur, ni vaincu. Le Gagnant c’est le Mali », lance le Ministre Touré à sa sortie de la salle. Grace à sa médiation les acteurs du football malien ont accepté et adopté les nouveaux textes instruits par la Fédération internationale de football association (FIFA), vidant la sentence du Tribunal arbitral des sports (TAS) en vue de nouvelles élections du bureau fédéral très prochainement.

&nbsp;

Après une longue période de crise, plombant le processus d'adoption de nouveaux textes et de l'élection du Président de la Fédération, les acteurs du ballon rond malien viennent de fumer le calumet de la paix.

Les nouveaux textes sont adoptés à l'unanimité et l'élection du Président de la Fédération malienne de football se tiendra dans deux mois. Un dénouement historique dont le jeune ministre des Sports Arouna Mobido Touré a le mérite.

Engagé pour le football malien, depuis son arrivée à la tête du département, Arouna Modibo Touré s’est décidé de faire de sa priorité la résolution de la crise du football. Ainsi, il a d’abord rencontré séparément les protagonistes de la crise, les deux camps qui s’opposent depuis l’éclatement de la crise en 2015.  Le camp de Mamoutou Touré dit Bavieux et celui de Salaha Baby.

« Un grand pas a été franchi dans la résolution de la crise du football  qui n’a que trop durée, qui handicapait  le développement de notre sport roi  dans tous ces compartiments. Nous dirons au Ministre Touré que  ce n’est pas fini. Il reste  de tourner  définitivement la page  sombre  de  cette  crise », a indiqué un amoureux du football, qui ajoute que le Ministre doit toujours rester sur ses gardes, rester concentré  sur cet  objectif  et éviter  qu’il y ait encore  des problèmes pour mettre à l’eau tout ce qu’il vienne accomplir  avec prouesse.

<strong>Habi Sankoré</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du IIIe  arrondissement : Fin de course pour Zoumana Sidibé et sa bande</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-iiie-arrondissement-fin-de-course-pour-zoumana-sidibe-et-sa-bande-2824334.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 00:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du vendredi 7 au samedi 8 juin derniers, les éléments de la Brigade des Recherches de l’IIIe Arrondissement de la Police ont démantelé un réseau de cambrioleurs qui est en train semé la terreur  en Commune II du District depuis trois ans de cela.</strong>

Composé de jeunes âgés de 18 à 20 ans, ce groupe de malfrats est tombé dans les filets de la Brigade de Recherche du Commissariat du IIIe Arrondissement à travers de minutieuses recherches effectuées par nos braves Agents de sécurité.

Il s’agit notamment de Mamadou Tolo, Zoumana Sidibé, Lassana Coulibaly, Bakary Diallo, Zakaria Diarra et Abdoul Karim Samaké, tous derrière les verrous sauf deux ayant pris la fuite à l’apparition du véhicule de la police.

C’est suite à l’arrestation de Mamadou Tolo qui, après avoir raté une opération nocturne tout seul au quartier de Niarela que le réseau a été démantelé.

Cette nuit-là, aux environs de minuit, le jeune brigand attendait patiemment sa victime et au moment où il voulait passer à l’acte, celle-ci résista et c’est là que les populations sont intervenues. Conscient du danger qui l’attend après son échec, le malfrat tenta de prendre la tangente mais ce fut trop tard ; car, parmi les sauveurs, il y avait des athlètes plus vifs que lui.

Lâché par la Baraka, le jeune Tolo a décidé de faire cavalier seul. De ce fait, il cible un coin obscur du quartier de Niarela non loin du Rond-point ‘’ Kontron ni Sanè’’ pour faire ses opérations nocturnes. Doté d’une grande patience, ce n’est qu’aux environs de minuit, ce jour-là, qu’il trouvera sa première proie. Il passe à l’acte en même temps. Mais, il était trop tôt. L’affluence dans la zone n’était pas moindre. C’est ainsi que suite à des altercations entre lui et un motocycliste, qu’ont eu à intervenir les passants et les riverains de la zone. Voulant prendre la poudre d’escampette après avoir échoué son coup, il ne le réussira pas, puisque derrière lui il y avait d’autres jambes plus agiles que les siennes.

Ayant décidé de ne pas se salir les mains du sang de coupable attitré, les populations ont choisi de remettre le criminel à qui de droit, à savoir la Police du Commissariat du IIIe  Arrondissement.

Une fois conduit au Commissariat, les limiers ont aussitôt procédé à l’interrogatoire qui ne tarda pas à donner des fruits ; car le jeune Tidjo a vite avoué son vrai statut et balancé les noms des autres membres de son gang.

Après avoir été bien renseignée des noms, la Brigade de Recherches s’est donnée pour mission de mettre un visage derrière chaque nom, histoire de mettre tous les membres de ce célèbre gang derrière les verrous.

Sans plus tarder, des éléments de la BR ont pris les quartiers  de Bougouba, Sans-fil, Hippodrome I et Korofina Sud, comme centre des investigations, leur  permettant de dénicher les malfrats de leurs tanières.

Sur le premier lieu des investigations, à Bougouba, se trouvait le leader des malfrats du nom de Zoumana Sidibé connu sous le sobriquet de ‘’ Kaka’’, arrêté avec un autre membre du clan qui s’appelle Lassana Coulibaly alias ‘’ Immortel’’.

Ensuite, les limiers se sont rendus à Moussabléntou  et à Korofina Sud.  De là-bas aussi, Bakary Diallo dit « Incassable ou BAH » et Zakaria Diarra ont été interpellés et conduits au Commissariat.

Très futés, en quittant Moussabléntou  et à Korofina Sud, les courageux policiers ont fait un autre crochet à Bougouba à la recherche d’Oumar Kanté alias ‘’ Koureïchi’’ et Bandiougou. Mais ces derniers  ont disparu une fois que le véhicule de la police est apparu. Mais, Abdoul Karim SAMAKE dit « Binké » qui se trouvait sur place et un autre membre du gang ont été interceptés et conduits au Commissariat à leur tour.

Il faut reconnaitre que cet effort de nos forces de l’ordre ayant permis au démantèlement et à l’arrestation des membres de ce célèbre groupe de malfrat est soulagement pour les honnêtes citoyens et mérite un salut.

Rappelons que les investigations continuent afin de mettre la main sur le reste de la gang.

<strong>Damagary Hamma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les produits périmés :  Le réveil tardif de l’ANSSA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-les-produits-perimes-le-reveil-tardif-de-lanssa-2824353.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 00:57:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pointés du doigt accusateur pour leur immobilisme face à la vente des produits périmés sur le marché malien, les services  de contrôles sont enfin sortis de leur léthargie.</strong></em>

Il n’est plus un secret pour personne, la prolifération des produits périmés sur les marchés maliens. Dans les magasins, boutiques, chez les revendeurs ambulants et même dans les pharmacies, la vente des produits alimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques impropres à la consommation est un phénomène légion. Les services habilités pour effectuer les contrôles brillent par leur immobilisme. Ce qui, de facto, expose les consommateurs aux multiples maladies.

Mais, depuis lundi dernier, les services habilités en la matière sont sortis de leur léthargie pour se redorer le blason.

Ainsi, l’Agence nationale de la sécurité sanitaire des aliments (ANSSA) et certains services techniques, notamment  la Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence et celle des services vétérinaires ont, à travers une « opération coup de poing »,  saisi une grande quantité de produits prohibés et/ou périmés dans des supermarchés  florissants et au Grand   marché  de Bamako. Parmi ces produits, figurent des jus, de pomme de terre en phase de putréfaction, des pâtes alimentaires (des spaghettis,…), entre autres.

Cette descente est une opération réussie ; d’où, l’annonce du Directeur Général de l’ANSSA, Gaoussou Kéïta, de poursuivre cette opération tout au long de ce mois de Ramadan dans les six communes du District de Bamako et environs. Au cœur de cette campagne, les produits visés sont les denrées et produits alimentaires  commercialisés notamment les céréales et produits dérivés, les laits et produits laitiers, les huiles et matières grasses, les boissons et les eaux minérales, etc.

Cette campagne est tardive. Certes. Mais elle est salutaire dans la mesure où c’est la qualité alimentaire qui est visée. Désormais, cette traque des commerçants très peu scrupuleux permettrait, si elle est pérennisée, de soustraire nos marchés des produits contrefaits, prohibés et périmés.

<strong>DCA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aide internationale au Mali : Le colloque du CERM analyse et propose</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/aide-internationale-au-mali-le-colloque-du-cerm-analyse-et-propose-2824351.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 00:45:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«L’aide internationale au Mali: Et si on se disait toute la vérité» est le thème qui réunit, depuis le vendredi 14 juin 2019, le Centre d’Etudes et de Réflexion au Mali, les partenaires techniques et financiers du Mali, le Gouvernement et la société civile.

Le Mali, à l'instar de nombreux autres pays, est dépendant de l'aide internationale (subventions et prêts) pour boucler son Budget chaque année. De nombreux projets d'envergure sont considérés comme ne pouvant être réalisés qu'avec ces appuis.

Cette aide s’est accentuée par la crise depuis 2012 et concerne désormais des domaines de souveraineté que sont, entre autres, la défense, la diplomatie, la sécurité, l’éducation, la santé et l’accès à l’eau potable. La période écoulée a également été marquée par le poids croissant de l'aide humanitaire.

La dette malienne, bien que maintenue à ce jour dans des proportions «raisonnables» est sur une piste ascendante et constitue de ce point de vue un passif à gérer pour les Générations futures

L'aide internationale et même les prêts au taux du marché ou concessionnel sont divers, multiples, parfois insuffisamment coordonnées et, il faut le dire aussi, en fonction des intérêts bilatéraux ou multilatéraux des donateurs.

Il est pertinent de s'interroger sur l'éthique d'une nation dont de nombreux Responsables comptent sur l'aide des autres pour se construire, en oubliant, parfois, malgré toute la lucidité de la Realpolitik que la main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit.

Il apparaît dès lors impératif que soient mis sur la table toute aide internationale pour que cela soit mieux coordonné, plus transparent, et que chaque citoyen puisse savoir de quoi il retourne et dans quoi il est engagé en termes d’aspects et contours de cette aide.

Il est important aussi que l'aide internationale ne soit pas considérée seulement comme un boulet pour un certain nombre de nos compatriotes, un terreau des préjugés et des constructions intellectuelles fondées sur des approximations mais aussi comme une main tendue à un pays pour se relever et se tourner vers l'avenir.

Ledit colloque, qui durera jusqu’au samedi 15 juin 2019, vise à éclairer davantage « sur l'état des lieux des engagements et appuis reçus par le Mali au titre des différentes catégories d'aide, d'apprécier la conformité entre les modalités et affectations de l'aide et les priorités maliennes; de confronter les annonces aux engagements, de mieux cerner les processus d'évaluation et les effets de l'aide, et de rendre compréhensibles et transparents, les contraintes, limites et préoccupations de Etal et des donateurs sur l'aide internationale».

La complexité et la sensibilité du sujet conduisent le CERM à associer à l'organisation et à la tenue de ce colloque, les deux principaux acteurs de l'aide internationale, à savoir le Gouvernement du Mali et les partenaires techniques et financiers.

Selon Moussa Mara, Représentant du Président du CERM, le colloque a pour objectif général d'éclairer l'opinion nationale et internationale sur les tenants et les aboutissants de l'aide internationale au Mali et proposer des pistes d'amélioration pour une meilleure utilisation, une meilleure adéquation entre les besoins prioritaires du pays et l’aide, une meilleure coordination et une satisfaction conjointe des donateurs el du pays qui reçoit et « devrait aboutir à renforcer le concept gagnant-gagnant de l'aide internationale et des prêts consentis ».

« Le fait de porter sur le phénomène de l’aide à partir des donnée objectives, sans omettre sa dimension politique, doit permettre de mieux en apprécier la nature et les modalités, de lever certains malentendus, peut-être même de confirmer cette affirmations et de permettre aux uns et autres de sortir de cet exercice avec une vision plus claire de l’aide internationale», a soutenu, de son côté, le Ministre Adama Tiémoko Diarra de l’Aménagement du Territoire et de la Population, représentant le Premier Ministre.

Cinq questions majeures ont été approfondies : « Quelles sont les différentes catégories de l'aide internationale consentie au Mali, ses (subventions, prêts, aide humanitaire) et ses modalités de gestion (Aide budgétaire Aide projets)? Quel bilan des promesses et annonces (Conférence de Bruxelles en mai 2013 et Conférence de l'OCDE en octobre 2015)? Quels sont les mécanismes permettant la conformité de l'aide avec les priorités et politiques maliennes? Comment apprécier en particulier l'impact des prêts et du service de la dette sur les équilibres financiers du pays? Quelles sont les modalités permettant d'évaluer l'impact de l'aide? Quelles sont aujourd'hui les principales préoccupations de l'Etat et des donateurs sur l'aide internationale au Mali? ».

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la sanglante attaque de Sobane : Faut&#45;il revoir le dispositif sécuritaire au Centre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/apres-la-sanglante-attaque-de-sobane-faut-il-revoir-le-dispositif-securitaire-au-centre-2824349.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 00:44:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre du pays est une zone martyre ces derniers temps. Les trois attaques meurtrières qu’a connues cette zone amène les autorités à revoir le dispositif sécuritaire en place. Du moins, c’est le constat fait par certaines autorités militaires qui se sont rendus à Sobane, au lendemain de l’attaque meurtrière ayant coûté la vie à plus d’une trentaine de villageois.</strong>

Les attaques à répétition enregistrées dans le Centre du pays posent une fois de plus le problème de sécurisation de la zone. Cet avis semble être partagé par la plupart de connaisseurs du Centre où les terroristes opèrent en toute tranquillité dans cette partie du territoire national. Les trois attaques perpétrées ont fait de nombreuses victimes civiles sans que les forces de défense et de sécurité n’interviennent à temps opportun. C’est le cas à Kolongo, Ogossagou et tout dernièrement à Sobane.  La mise en place du programme intégré de sécurisation du Delta n’a pas visiblement arrêté l’horreur. Le cas de Sobane donne du fil à moudre aux autorités militaires qui font l’objet de vives critiques par les populations.

La facilité avec laquelle les forces du mal ont opéré leurs sales besognes donne à réfléchir. Les trois attaques meurtrières dont la dernière en date sur venu à Sobane dans la Commune rurale de Sangha, dans la Région de Mopti, aura montré la défaillance du dispositif sécuritaire mis en place. Tel est le constat fait les autorités militaires qui se sont rendus sur les lieux des drames.

Les propos du  Représentant de la MINUSMA, du Ministre français des Affaires Etrangères en disent long sur la défaillance du système sécuritaire. Ces personnalités écœurées par le drame de Sobane disent plus jamais au Mali. Après elles, des leaders politiques et de la société civile appellent à la responsabilité de l’Etat pour mettre fin à ces cycles infernaux d’attaques terroristes.

<strong>Ambaba de Dissongo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale :  Place à la constituante</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-place-a-la-constituante-2821889.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2019 21:17:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En juin prochain, le mandat prorogé des Députés prendra fin. De l’avis général des leaders politiques, il n’y a pas question de leur accorder une seconde prorogation même si rien pour l’instant ne semble envisagé.</strong>

Arrivé à termes depuis décembre 2018, le mandat de nos Honorables Députés avait été prorogé de six mois (de janvier à juin 2019) sur la demande du Président de l’Assemblée Nationale par le Président de la Cour Constitutionnelle, Mme Manassa Dagnoko. Raison évoquée à l’époque : prendre du temps pour mieux organiser les élections législatives sur l’ensemble du territoire national dont une bonne partie reste toujours en dehors du contrôle de l’Etat central.

Le délai imparti pour ce travail étant aussi arrivé à son terme sans que les choses ne puissent rentrer dans l’ordre, une autre alternative s’avère nécessaire. Pour ce qui est d’une seconde prorogation, nombre d’acteurs politiques ne cachent pas leur désapprobation et souhaitent avoir une solution consensuelle.

Estimant que l’Assemble Nationale dans sa configuration actuelle ne reflète pas la nouvelle donne des partis politiques à la sortie de présidentielle de 2018, le Président d’honneur du parti Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba), Aliou Boubacar Diallo, dira que proroger le mandat des députés, ce n’est pas tenir compte du poids réel de son parti, classé 3e sur l’échiquier politique en 2018.

Selon lui, deux pistes de solutions s’offrent au Gouvernement, soit les autorités organisent des élections législatives, ou il leur sera demandé de tenir compte de l’Arrêt de la Cour Constitutionnelle sur le 1er tour de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 qui est le dernier scrutin où les partis politiques au Mali ont présenté ou soutenu des candidats.
Mis en place, il y a juste un mois, le Gouvernement Boubou Cissé ne pourra pas organiser les élections législatives à l’immédiat. Il aura fait forcément un choix dont les contours seront déterminés par la classe politique pour la prochaine élection. Mieux, estime un autre acteur politique de la place, la question pourrait être introduite dans l’Accord politique signé avec certains partis politiques pouvant être soumis au débat inclusif national.

Au cas où le mandat des Députés ne sera plus prorogé, un observateur indépendant propose la mise en place d’une constituante. Selon lui, cette constituante représentera toutes les composantes de la société civile et de la classe politique qui, pour un bout de temps, gèrera les affaires législatives avant l’organisation d’une élection libre transparente et crédible.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éventuelles violations des droits humains : Le Ministre Malick Coulibaly met en garde les unités de police judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/eventuelles-violations-des-droits-humains-le-ministre-malick-coulibaly-met-en-garde-les-unites-de-police-judiciaire-2821895.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2019 17:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au-delà des «disfonctionnements qui ne relèvent pas des problèmes de moyens», le nouveau Ministre de la Justice, Malick Coulibaly, met en garde les unités de police judicaires sur les violations des droits humains.</strong>

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Malick Coulibaly, nouvellement entré en fonctions, a effectué une série de visites dans les structures relevant de son Département, notamment au Commissariat de police de 3e Arrondissement de Bamako. Ces sorties visent à toucher du doigt les réalités du « premier maillon de la chaine pénale » qu’est la police judiciaire généralement aux avants postes d’éventuelles violations des droits humains.

Le Ministre Coulibaly a fait constater qu’au niveau de certaines unités d’enquêtes des citoyens sont gardés à vue depuis une dizaine de jour, en violation flagrant des textes. Le premier Responsable des Droits de l’Homme a tenu à rappeler, à cet effet, que des procédures seront diligentées dans les jours à venir, notamment l’émission d’une circulaire pour leur rappeler les dispositions contenues dans le code pénal pour préserver les droits humains des personnes qui passent entre les mains de la police judiciaire.

Le Ministre de la Justice annonce une application des sanctions prévues par le code des procédures pénales, au-delà de la circulaire, « sanctions qui peuvent aller jusqu’au retrait de la carte en qualité d’Officier de police judiciaire ».
Me Malick Coulibaly a avisé de l’inauguration des visites inopinées dans les unités d’enquêtes dans les jours à venir afin que la police judiciaire puisse s’acquitter de son travail avec efficacité, dans le respect des règles prescrites en la matière.

Et le Garde des Sceaux d’inventorier les problèmes : « Il y a des problèmes auxquels les acteurs judiciaires sont eux-mêmes confrontés : manque de moyens logistiques, de moyens informatiques, de crédit de fonctionnement pour assurer les moyens de locomotion mis à disposition pour leur permettre d’effectuer les déplacements indus par le travail d’enquêtes. Les acteurs judiciaires sont, certes, confrontés à ces difficultés ; mais, il y a des disfonctionnements qui ne relèvent pas des problèmes de moyens, mais des problèmes d’initiatives ».

Par ailleurs, le Ministre Coulibaly a témoigné qu’au Commissariat de 3ème Arrondissement de grands disfonctionnements n’ont pas été constatés par rapport au fonctionnement normal d’une police judiciaire. D’où ses encouragements au Commissaire et son équipe et à celui qui est à la tête du Parquet de la Commune II pour persévérer dans cette voie, pour toujours redoubler d’ardeur en vue de respecter les droits humains des personnes qui passent entre les mains de la police judiciaire. Au regard du nombre de personnes à grade à vue, il n’y a pas de dépassement allant au-delà du week-end.

Par rapport aux difficultés auxquelles font face les unités d’enquêtes, par exemple à la BIJ où les coupures intempestives de courant les empêchent d’évoluer normalement dans la conduite de l’enquête, le Ministre dira : « C’est un fait. Des dispositions doivent être prises dans ce sens-là ».

Quant aux violations des règles prescrites en matière de garde à vue, le Ministre exige que les Procureurs veillent sur les unités d’enquêtes, que les Chefs d’unité d’enquêtes eux-mêmes donnent le meilleur d’eux-mêmes pour que la Justice puisse respecter les règles qu’elle-même a édictées.

Toutes les unités de polices judiciaires seront concernées par les visites inopinées ou régulières de la part du Ministre de la Justice. «La suite, ajoutera le Ministre, est des circulaires pour redresser les disfonctionnements, c’est aussi des sanctions disciplinaires que nous allons proposer pour que des gens puissent être conformes. Mais c’est aussi faire le plaidoyer pour que les acteurs judiciaires puissent disposer des moyens de leurs missions ».

<strong>C.D.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADP&#45;MALIBA : Youba Ba prend les rênes du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adp-maliba-youba-ba-prend-les-renes-du-parti-2821892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 May 2019 17:17:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux du deuxième congrès ordinaire de l’Alliance Démocratique pour la Paix (ADP MALIBA) se sont soldés par la nomination de Youba Ba comme Président du parti.</strong>

Les25 et 26 mai 2019, s’est tenu, au Centre International des Conférences de Bamako(CICB), avec la participation des Délégués venus de toutes les Coordinations régionales, de toutes les sections du pays et de l’extérieur, des mouvements des femmes des jeunes, le deuxième congrès de l’ADP MALIBA. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Président d’Honneur du parti, Aliou Boubacar Diallo.

Le congrès a révisé les textes (statuts et règlement intérieur) devant régir la vie du parti à travers près de 80 amendements aux précédents Statuts, passé en revue la situation politique, économique, sociale et sécuritaire du pays et procédé à la mise en place d’un nouveau Bureau du Comité Exécutif, conformément aux Statuts. Au terme des travaux qui se sont déroulés dans une ferveur militante, le Congrès a adressé vingt (20) motions de constat, de remerciement et de félicitations ainsi que onze (11) résolutions.

Dans son discours d’investiture, le nouveau président du Comité Exécutif, Youba Ba, a, après ses mots de remerciements, a pris l’engagement « d’être un Président disponible, engagé, dynamique et rassembleur, de se battre pour que le parti reste une référence pour les maliens et de tout faire pour que l’ADP-Maliba soit à la hauteur des défis de notre pays ».

A l’endroit du Président d’Honneur, il dira : « Merci beaucoup mais sachez que ce n’est pas fini. Les militants comptent sur vous. Le Mali compte sur vous. En 2023, Incha Allah, c’est vous, Aliou Diallo que nous allons porter à Koulouba. Sans doute ni hésitation ! Alors Monsieur le Président d’Honneur, sachez que la mission principale que nous allons nous fixer sera de remobiliser les troupes, d’organiser davantage le parti et de nous préparer aussi bien pour les échéances électorales à venir ».
Le nouveau Président fonde aussi ses espoirs sur ses camarades membres du Comité Exécutif et salué les nouveaux camarades qui ont fusionné avec l’ADP-Maliba le 12 Mai dernier.

« Notre congrès intervient au moment où notre cher pays traverse une grave crise existentielle. Les indicateurs sont au rouge sur tous les plans. Sur le plan sécuritaire, les pertes en vies humaines n’ont jamais été aussi nombreuses. Sur le plan social, le front est en constante ébullition. Sur le plan économique, la crise a de graves conséquences sur le coût de la vie et sur l’emploi notamment des jeunes et des femmes. La situation humanitaire est également très inquiétante. Depuis l’éclatement des conflits intercommunautaires le tissu social est déchiré jusque dans ses fondements. C’est cette situation générale que nous devons continuer à dénoncer. C’est aussi pour cette raison que notre parti exige la tenue d’un dialogue national inclusif qui nous permettra de réconcilier les cœurs et les esprits tout en traçant la voie vers une sortie de crise durable », a-t-il déclaré.
Monsieur Bah a promis d’œuvrer « à ce que l’ADP-Maliba joue pleinement son rôle dans la recherche de solutions à tous ces problèmes qui préoccupent nos populations. L’ADP-Maliba se battra pour que le Mali sorte de l’impasse dans laquelle il est plongé ».
Il a invité tous les partisans à resserrer les rangs en redynamisant les instances du parti et en veillant au bon fonctionnement du parti aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du Mali.

« Nous devons reprendre notre place sur la scène politique. Nous devons jouer à nouveau pleinement notre rôle de sentinelle de la démocratie et de défenseur des plus faibles. La paix, la prospérité et le partage, cette devise qui nous est chère doit être notre locomotive », a conclu Youba Bah.

D.C.A]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Respect des symboles de l’état malien :  Tiébilé Dramé demande au Chef de file de la Médiation internationale de rappeler la CMA à l’ordre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/respect-des-symboles-de-letat-malien-tiebile-drame-demande-au-chef-de-file-de-la-mediation-internationale-de-rappeler-la-cma-a-lordre-2821881.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2019 17:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de l’audience qu’il a accordé à l’Ambassadeur de la République Algérienne Démocratique et Populaire, le Ministre des Affaires Etrangère et de la Coopération Internationale, Tiébilé Dramé, exige de l’Algérie, Chef de file de la Médiation internationale, de bien vouloir rappeler les membres de la Coordination des Mouvements Armés (CMA) au respect des symboles de l’État du Mali.</strong>

Le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, S.E.M. Tiébilé DRAME a reçu, le lundi 27 mai 2019, la visite de courtoisie de Boualem CHEBIHI, Ambassadeur de la République Algérienne Démocratique et Populaire à Bamako. Au menu des échanges, on note plusieurs sujets d’intérêt commun.

D’entrée de jeu, S.E.M. Boualem CHEBIHI a fait un exposé sur la situation sociopolitique qui prévaut dans son pays. L’Ambassadeur a ainsi réitéré l’attachement du Gouvernement algérien au respect de l’ordre constitutionnel qu’il estime être la seule issue heureuse et s’est réjoui de l’excellence des relations qu’entretiennent le Mali et l’Algérie.

Le Diplomate algérien a également appelé à des visites de haut niveau de part et d’autre dont celle du Premier Ministre malien à Alger dans les jours à venir.

Ensuite, l’Ambassadeur d’Algérie à Bamako a rassuré le Ministre de sa disponibilité personnelle et celle de son Gouvernement à œuvrer davantage au renforcement de la Coopération bilatérale avec le Mali dans divers domaines, notamment la formation, des questions sécuritaires dans la Région, en particulier du processus de Paix au Mali, pour lequel il a demandé la création d’un cadre de concertations autour de l’Accord d’Alger.

Pour sa part, le Ministre Tiébilé Dramé a rappelé les liens séculaires entre les Peuples malien et algérien. Avant de saluer la constance de la Diplomatie algérienne. S.E.M Tiébilé DRAMÉ a surtout insisté sur la préservation d’un devoir de mémoire notamment le soutien du Mali à la lutte de libération nationale de l’Algérie et celui non moins important de ce pays au Mali à travers les Accords de paix de Tamanrasset de 1991, d’Alger de 2006 et de 2015.

Pour ce faire, il a appelé à une meilleure convergence de vues des parties malienne et algérienne sur les questions d’intérêt commun et demandé la création d’un cadre de coopération entre les deux pays.

Par ailleurs, le Chef de la Diplomatie malienne a insisté auprès de son interlocuteur algérien dont le pays est le Chef de file de la Médiation internationale de bien vouloir rappeler aux membres de la Coordination des Mouvements Armés (CMA) le respect des symboles de l’État du Mali.

D.C.A]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministre Tiebilé Dramé&#45;CMA : Le tour de passe&#45;passe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ministre-tiebile-drame-cma-le-tour-de-passe-passe-2821886.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ministre-tiebile-drame-cma-le-tour-de-passe-passe-2821886.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 May 2019 17:06:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour avoir recadré Sidi Brahim Ould Sidati, Responsable de la Coordination des Mouvement de l’Azawad (CMA), pour son insolence envers l’hymne national, le Ministre Tiébilé fait objet d’une attaque virulente par Mossa Ag Attaher.</strong>

Les faits sont partis, le samedi 25 mai 2019, au Sheraton Hôtel, lors d’une réception offerte par Pierre Buyoya au Gouvernement malien, au corps diplomatique accrédité au Mali et à la société civile malienne à l'occasion de la Journée de l'Afrique. Alors que tous les invités s’étaient levés pour se soumettre à l’hymne national du Mali, le Responsable de la CMA, Sidi Brahim Ould Sidati, a brillé par son attitude réfractaire vis-à-vis du symbole de la République.

Le rappel à l’ordre du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale ne s’est pas fait attendre. Tiébilé Dramé a, en l’absence de son collègue de l'Intégration Africaine, a remis publiquement le Responsable de la CMA dans ses petits souliers.

<strong>«L’Accord d' Alger, c’est un tout. On ne peut pas le saucissonner.</strong>

L’Accord d' Alger, c’est l’armée nationale reconstituée, ce sont les zones de développement économique, ce sont les réformes politiques pour renforcer la réconciliation nationale et la démocratie. L'Accord d'Alger, beaucoup l'oublient, c’est le respect de l'intégrité du territoire national, c’est le respect de l'unité nationale, c’est le respect de la forme républicaine et laïque de l'État. L’Accord d' Alger, c’est le respect du drapeau national, le respect de l’hymne national, le chant du Mali. Or quand le chant du Mali était entonné au début de la cérémonie, alors que tous les diplomates et les Maliens étaient debout avec respect et solennité, le président de la CMA, mon frère Sidi Brahim Ould Sidati était d' abord assis, ensuite quand il s’est levé, avec désinvolture, il avait les bras croisés. L’Accord d'Alger, c’est le respect de l’hymne national du Mali», a déclaré le Chef de la Diplomatie malienne.

Du berger à la bergère, Mossa Ag Attaher de la Coordination des Mouvements de l'Azawad répond au Ministre Tiébilé Dramé. D’abord, notre Attaher se dit surpris de l’intérêt que le Ministre Dramé, les cercles du pouvoir et les médias d’Etat ont accordé́ à la posture des bras, des mains et des yeux du Président en Exercice de la Coordination des Mouvements de l’Azawad lors d’un diner auquel tous les deux invités.

«Depuis votre surprenante nomination au poste de Ministre des Affaires Etrangères à la faveur d’un virage opèré à 90 degrés vous menant du statut d’opposant le plus farouche au flatteur le plus habile du Pouvoir actuel, l’opinion de l’Azawad vous attendait plus en termes d’actions urgentes pour accélérer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger que sur des déclarations inappropriées à l’encontre d’un des acteurs clé́ et incontournable du processus de paix », a répliqué celui qui se fait Avocat de Sidatt.

Et à l’Avocat du Président de la CMA de s’interroger longuement : « Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères, depuis quand le degré́ de patriotisme d’un Homme, son respect de l’intégrité́ et du caractère laïc de l’Etat se mesurent-ils à la vitesse par laquelle il se lève ou par la tenue de ses bras au moment où s’entonne un hymne national? Vous parlez de l’Accord ? N’êtes-vous pas le premier dans un passé très récent où vous ne juriez que par le départ de IBK, à promettre à vos militants que l’accord devrait être déchiré́ et refait à zéro? »

Mossa Ag Attaher a rappelé au Ministre que pendant qu’il menaçait, « au cours de vos meeting dans l’opposition, de déchirer cet Accord et de renverser les institutions de la République, Monsieur Ould Sidatt, justement dans un respect total de ces mêmes institutions, se battait bec et ongle à le sauver au prix d’inestimables efforts voire des sacrifices à travers les différentes cessions du Comité́ de Suivi de l’Accord ». Selon lui, le Représentant Spécial de l’Union Africaine, Général Pierre Buyoya, en invitant les uns et les autres pour la commémoration du 56e anniversaire de la journée de l’Afrique, inscrit son action dans le cadre des efforts de son organisation à aider au retour de la paix et la réconciliation au Mali et a tenu à ce que les femmes et les hommes engagés dans cette dynamique soient présents.

« L’Afrique de Buyoya comme la nôtre est une Afrique qui intègre toutes ses composantes et s’enrichit de toute sa diversité́, celle de Tiébilé́ Dramé, quant à elle, stigmatise tout ce qui ne lui ressemble pas et appelle à la vindicte populaire! J’imagine alors la déception de Mr Buyoya quand son invité de marque s’est embarqué dans des invectives inappropriées aux allures d’un populisme à peine voilé, savamment orienté contre un autre invité de marque », a assené Monsieur Attaher.

Plus loin, l’ « Avocat » Attaher a rappelé au Ministre que « les hymnes, les statuts, les symboles, les institutions sont justement les aspects qui constituent le continue de l’accord et font l’objet d’un débat pas encore définitivement réglé́, car devant être revus dans la future organisation politique et institutionnelle du pays ».
Pour lui, le Ministre Tiébilé Dramé a manqué́ pour une fois la meilleure occasion de se taire

D.C.A]]> </content:encoded>
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<title>Le nouveau bureau du HCIM chez le président de la république : IBK rassure</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/le-nouveau-bureau-du-hcim-chez-le-president-de-la-republique-ibk-rassure-2821883.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 May 2019 17:02:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En réponse aux doléances du Haut Conseil Islamique du Mali relatés par son Président, Chérif Ousmane Madani Haïdara, (un nouveau siège, l’établissement d’une carte professionnelle pour chaque Imam au Mali, doléances axées sur le parcours diligenté du territoire national pour la paix, la réconciliation et le rassemblement de tous les musulmans, le Chef de l’Etat a rassuré le Haut Conseil Islamique du Mali, qu’il prête une oreille attentive à ces doléances qu’il trouve d’ailleurs légitimes.</strong>

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a reçu en audience, le lundi 27 mai 2019, le nouveau Bureau du Haut Conseil Islamique du Mali dirigé par son nouveau Président Cheick Cherif Ousmane Madani Haïdara. Il s’agissait de présenter officiellement au Chef de l’Etat le nouveau Bureau du Haut Conseil Islamique du Mali issu du 3e congrès ordinaire de l’organisation islamique nationale, déroulé les 21 et 22 avril 2019. Ce nouveau Bureau élu pour 5 ans est composé de 111 membres.

IBK a félicité le nouveau Bureau pour la confiance placée en eux par leurs coreligionnaires dans un esprit consensuel et un climat apaisé et rassembleur. Il a également félicité le Bureau sortant pour ses efforts dans la construction du Pays. «Tout le bonheur de recevoir ce Bureau. Un échange de civilité mais surtout un constat heureux. Le congrès du Haut Conseil Islamique du Mali s’est tenu dans des conditions vraiment remarquables dont il faut féliciter le Bureau sortant et le Bureau entrant et tous les congressistes. Ils ont tenu leur congrès dans une allégresse religieuse, porteuse et ....pour le Mali. Et si tous les enfants du Mali s’aiment de la même façon, ce pays sera sauvé, Inchallah. Un congrès où tout s’est passé de manière consensuelle pour aboutir au Bureau qui nous est présenté ici aujourd’hui est un bonheur », a-t-il déclaré. Et de formuler : «ces vœux s’accompagnent de l’action gouvernementale , pour que ce pays en convivialité , ce pays qui ne connaît pas les divisions religieuses , qui ne connaît pas les ségrégations religieuses , qui ne connaît pas des querelles de clochers , ce pays redevienne ce pays d’antan , un Mali où il fait bon vivre, un Mali de convivialité, un Mali de vivre ensemble, harmonieux et conformément en ce qui est l’Islam, Religion de paix et de sérénité», a expliqué le Chef de l’Etat.

En réponse aux doléances du Haut Conseil Islamique du Mali formulés par son Président, à savoir l’obtention d’un nouveau siège, l’établissement d’une carte professionnelle pour chaque Imam au Mali, le parcours diligenté du territoire national pour la paix, la réconciliation et le rassemblement de tous les musulmans, le Chef de l’Etat a rassuré le Haut Conseil Islamique du Mali tout entier qu’il prête une oreille attentive à ses doléances qui sont d’ailleurs légitimes.

A noter que le Président élu du HCIM Cheikh Ousmane Madani Haïdara, a remercié le Président IBK avant de lui soumettre ses doléances.

<strong>Aminata Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grave accident de circulation entre Kassela et Zantiguila : 23 morts et 16 blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/grave-accident-de-circulation-entre-kassela-et-zantiguila-23-morts-et-16-blesses-2821871.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2019 16:58:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur la route de Ségou, entre Kassela et Zantiguila, l’accident de circulation survenu hier mardi a fait un bilan lourd. Secouru rapidement par les sapeurs-pompiers, les blessés ont été transportés pour bénéficier des soins.</strong>

Un grave accident de circulation est survenu entre Kassela et Zantiguila hier mardi 28 mai 2019, dans l’après-midi. Le bilan provisoire fait état de 23 morts et 16 blessés. Le ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine et son collègue de la Sécurité et de la Protection Civile se sont rendus sur les lieux pour constater les dégâts. L’accident est survenu suite à une collision entre un camion et un minibus.

<strong>H.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut national de formation en sciences de la santé du Mali : L’avenir des étudiants hypothéqué ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/institut-national-de-formation-en-sciences-de-la-sante-du-mali-lavenir-des-etudiants-hypotheque-2821874.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2019 16:49:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Reconnu meilleur dans la Sous-région, l’Institut national de formation en sciences de la santé du Mali (INFSS) est sur le point de connaitre un autre sort à la suite de la formation de ce nouveau Gouvernement. Des vautours seraient à la manœuvre pour leurs seuls intérêts égoïstes. Des étudiants ne suivent plus les cours ; car, n’entrant plus dans les classes depuis plus de dix jours.</strong>

La Direction, l’Ordre des infirmiers et l’Ordre des Sages-femmes sont accusés de rouler pour les promoteurs des écoles de santé privées.

Auparavant l’Institut national de formation en sciences de la santé (INFSS) était rattaché au Ministère de l’Enseignement Supérieur. Mais, par la suite, il a été détaché et rattaché au Ministère de la Santé avec le nouveau Gouvernement. Les étudiants dénoncent la complicité de l’Ordre des Infirmiers, la Direction de l’institut même et de l’Ordre des Sages-femmes. Simplement parce que les promoteurs des écoles privées auraient donné de l’argent à tous ceux-ci pour qu’ils plaident en leur faveur. Ceux qui sont en phase de spécialisation doivent sortir avec le Master. Mais il semblerait que cela ne leur arrangerait pas.

Sans penser aux conséquences, ces derniers ont conseillé au nouveau Gouvernement de rattacher l’INFSS au Ministère de la Santé. Alors que le Centre d’Excellence englobant tous les pays de l’Afrique de l’Ouest a été donné à l’INFSS cette année.

En effet, il y a trois centres en Afrique de l’Ouest dont 1 au Mali, 1 en Côte-d’Ivoire et 1 au Niger. Lesdits centres sont financés par la Banque Mondiale. D’où l’octroi d’un autocar cette année à l’institut par la Banque Mondiale (BM). La BM prend en charge à cent pour cent la formation. Pour ce faire, l’une des conséquences immédiates du transfert de l’institut au Département de la Santé va être le retrait du Bailleur avec l’annulation de la prise en charge. Et naturellement porté ce Centre d’Excellence ailleurs dans un autre pays.

Aussi, la deuxième promotion sur le nouveau programme sous-régional peut être exclue sur ce programme. C’est-à-dire, l’Enseignement supérieur malien même sera exclu du nouveau système en application dans la Sous-région à cause de ce petit problème qui prévaut à l’institut.

Pour les étudiants qui ont déjà commencé la formation, « on ne doit pas changer au cours d’un match les règles du jeu ».
C’est ainsi qu’ils ont multiplié les démarches ; mais, ce fut sans succès. Pis, ils ont adopté le système de grève. Dix jours de grève ont été décrétés à cet effet, du 15 au 25 mai dernier. Les étudiants ont commencé le dernier un sit-in illimité devant la Direction de l’établissement. Ils étaient nombreux ce jour. Selon nnos informations, ils projettent d’élargir sur les autres universités du Mali afin d’avoir gain de cause.

Il faut rappeler que le Secrétariat Général du Gouvernement s’était proposé de trouver une solution à la crise. A ce niveau aussi, les étudiants restent sans suite favorable.

Faut-il retenir que l’INFSS est une référence dans la Sous-région. Il accueille des étudiants venant de plusieurs pays comme le Tchad, le Cameron et la Guinée. Cela revient à dire que la qualité de l’enseignement ne souffre d’aucune carence ou de reproche jusqu’à ce faux problème.

Aminata Sissoko]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Surveillance des maisons d’arrêt : LA MINUSMA soutient le Mali dans l’informatisation de la gestion des prisons</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/surveillance-des-maisons-darret-la-minusma-soutient-le-mali-dans-linformatisation-de-la-gestion-des-prisons-2821868.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2019 16:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis deux ans, le logiciel AGIDERM (Application de Gestion Informatisée des Données administratives et de la détention, conforme aux Règles Mandela) est développé et utilisé en version pilote, dans deux maisons d’arrêt et de correction de Mopti. Ce logiciel doit permettre une meilleure gestion de la population carcérale. Pour en permettre une meilleure appropriation par les personnels des établissements pénitentiaires, il a fait l’objet d’un atelier de formation, du 13 au 17 mai dernier à Bamako. Celui-ci a concerné sept établissements pénitentiaires de Bamako et des régions du Centre et du Nord du Mali.</strong>

Ces formations, sont organisées par la DNAPES avec l’appui technique et financier de la Section des Affaires Judiciaires et Pénitentiaires de la MINUSMA (SAJP/MINUSMA). Placées sous le thème " l’informatisation du service public favorise l’égalité d’accès à la justice", elles ont pour but de renforcer le système d’information pénitentiaire, à travers l’enregistrement des données des détenus au sein des établissements pénitentiaires ; la gestion des délais de détention, mais aussi de la santé, de la discipline des détenus et de leur alimentation. Enfin, il permet aussi une gestion plus claire des ressources humaines de l’établissement.

Cette session, qui fait suite à une précédente, organisée deux ans plus tôt à Mopti (et financée alors par l’organisation internationale IDLO), a bénéficié à 29 participants. Parmi eux, les régisseurs et greffiers des établissements pénitentiaires de la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako (MCA), de la prison pour femme de Bollé, de Koulikoro, Mopti, Bandiagara, Gao et Tombouctou, y compris deux femmes, ainsi que de la DNAPES (Direction Nationale de l’Administration Pénitentiaire et de l’Education Surveillée). A l’issue de l’atelier, du matériel informatique, nécessaire au fonctionnement du logiciel, ont été remis aux participants.

Remerciant la SAJP pour toutes les actions entreprises, Ibrahim Tounkara, Magistrat et Directeur de la DNAPES au Ministère de la Justice, a qualifié cette action d’« importante et vitale pour la bonne gestion des établissements pénitentiaires ». Il a de plus précisé que l’activité est prévue dans le plan de travail de la DNAPES et qu’elle constitue une demande essentielle pour sa direction. Il permettra de mettre fin au « pilotage à vue » des établissements pénitentiaires.
Ce logiciel est en effet de nature à favoriser le système de responsabilité et d’efficience de la chaîne pénale. Un système d’archivage fonctionnel, qui inclut toutes les informations nécessaires et légales, relatives aux détenus, constitue en effet un pilier majeur du système pénitentiaire. La mise en œuvre d’une base de données harmonisée au niveau national est également susceptible de prévenir la détention arbitraire et prolongée, ce système comprenant une fonction d’alerte dès lors que les dates de la détention provisoire sont dépassées.

Se félicitant de l’initiative de cette opération, M. Ahmed Ghanem-Ali, Chef de la SAJP/MINUSMA, a promis de continuer à accompagner la DNAPES à relever d’autres défis en faveur de l’amélioration du système pénitentiaire au Mali.

<strong>Source : MINUSMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque à Niamina : Des symboles de l’Etat incendiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-a-niamina-des-symboles-de-letat-incendies-2821860.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 May 2019 16:39:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’attaque perpétrée par des Hommes armés à Niamina, dans la Région de Koulikoro, contre la Brigade de Gendarmerie et la Sous-préfecture n’a pas fait de victimes mais des symboles de l’Etat ont été purement et simplement incendiés par les assaillants. Une semaine avant, le camp de Kouri et la Sous-préfecture de Boura, dans la Région de Sikasso, subissaient le même sort.</strong>

Longtemps faisant partie du quotidien des populations des Régions du Nord et du Centre, les attaques des Hommes armés contre les symboles de l’Etat et les éléments de forces armées et de sécurité du Mali se répandent de plus en plus sur l’ensemble du pays. Deux semaines plutôt, dans la Région de Sikasso, Cercle de Yorosso, le poste de Kouri et les locaux de la Sous-préfecture de Boura ont été simultanément attaqués par des Hommes armés faisant, selon le communiqué du Ministère de la Sécurité, un bilan de 7 morts dont 2 Gendarmes, 1 Douanier et 4 civils.

Courant cette semaine, le lundi 27 mai, le poste de Niamina, situé à 90 km de Koulikoro ville, a été attaqué par des Hommes armés aux environs de 21 heures. Des éléments de l’Armée malienne sur place seraient mis en déroute.
«Immédiatement, les assaillants ont mis le feu dans les locaux de la Gendarmerie et de la Sous-préfecture juste à côté», nous a rapporté une source locale.

Intervenant ces derniers temps en milieu de nuit ou avant le lever du soleil, la stratégie des assaillants pour attaquer nos FAMA est connue. Ainsi, à Gao, le 25 mai 2019, une sentinelle des FAMA a essuyé des tirs de rafales aux environs des 22 heures 30, au quartier Château. Selon le communiqué des FAMA fourni à cet effet, la sentinelle a riposté énergiquement et les deux assaillants sur moto ont alors pris la fuite.

Si l’attaque de Kouri était à la frontalière avec le Burkina Faso, celle de Niamina, dans la Région de Koulikoro, fait frontière avec la Mauritanie, zone également propice aux Hommes armés. La multiplication des attaques dans ces endroits frontaliers expliquerait à quel point nos frontières sont poreuses et la possibilité des assaillants à commettre des attaques et prendre le refus dans l’autre côté de la frontière.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soudan : Nouvelle suspension des négociations entre contestataires et militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/soudan-nouvelle-suspension-des-negociations-entre-contestataires-et-militaires-2820564.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 18:07:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Soudan, le pays attendait fébrilement un accord final, ce lundi 20 mai au soir, entre le Conseil militaire et l'opposition civile. Un accord sur la transition et l’après-Omar el-Béchir, le président destitué il y a plus d'un mois. Mais, finalement, c’est un échec puisque les négociations se sont achevées dans la nuit sans compromis.</strong>

Ce lundi soir, <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20190519-soudan-militaires-leaders-contestation-renouent-dialogue"><strong>les discussions </strong></a>auront duré moins de trois heures et les deux parties se sont séparées sans qu’un accord ne soit trouvé. Ce qui bloque depuis dimanche, c’est le conseil souverain qui va gérer le pays jusqu’aux élections.

Les deux parties s’opposent sur sa composition et sa présidence. Les militaires et l’opposition veulent chacun détenir la majorité des sièges, dont sa direction. Pour les leaders de la contestation, c’est-à-dire les partis politiques et l’Association des professionnels soudanais, qui est le fer de lance de la contestation, il n’est pas question d’avoir un militaire à la tête de ce conseil. Les manifestants, qui sont dans la rue depuis des mois, ne l’accepteront pas. Même absence de compromis du côté des militaires.

<strong>Éviter la confrontation</strong>

Chaque camp campe donc sur ses positions. Les discussions sont interrompues et il n’y a pas de date pour une éventuelle reprise. Mais dans un communiqué commun, les deux camps ont annoncé qu’ils souhaitaient tout de même poursuivre le dialogue.

Selon un porte-parole de l’Association des professionnels soudanais, les protagonistes se sont néanmoins mis d’accord<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20190515-soudan-accord-transition-politique-autorite-contours-democratie"><strong> sur un comité technique.</strong></a> Quatre ou cinq personnes qui seraient chargées de discuter des solutions possibles, loin de la pression de la rue et des médias. Pour ce porte-parole, cela peut aboutir à des solutions intermédiaires. Par exemple, les militaires auraient la majorité des sièges et les civils prendraient la présidence.

En attendant, l’Association compte organiser une grève générale. Aucune date n’a encore été fixée pour l’instant. En tout cas, selon l’APS, il y a une volonté de part et d’autre de trouver une solution et d’éviter une confrontation.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle constitution en guinée : L’inquiétude des défenseurs des droits de l’homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/nouvelle-constitution-en-guinee-linquietude-des-defenseurs-des-droits-de-lhomme-2820586.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 18:05:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En Guinée, les principales organisations de défense des droits de l’homme du pays se sont réunies lundi 20 mai pour exprimer leur désaccord avec le projet de nouvelle Constitution qui risque, selon elles, de déstabiliser le pays et de provoquer de nouvelles violences. Si le président de la République n’a pas encore fait part de ses intentions, certains cadres laissent entendre que l’entrée dans une nouvelle République remettrait en quelque sorte « les compteurs à zéro », lui permettant de briguer un troisième mandat.</strong>

« <em>C’est un projet illégal et dangereux</em> », clament les organisations de défense des droits de l’homme réunies pour alerter sur les conséquences d’une révision constitutionnelle.

« <em>Je crois qu’un tel projet, c’est un grand risque et qu’il y a des cas comme ça. Les manifestations, ce sont des tirs à balles réelles, ce sont des morts d’hommes, ce sont des blessés, ce sont des arrestations illégales. Et aussi cela joue sur le développement économique et social du pays</em> », estime Maître Hamidou Barry, de la Coalition guinéenne pour la Cour pénale internationale (CGCPI).

Au terme de son assemblée générale hebdomadaire et en présence de plusieurs ministres, ce samedi 18 mai, le parti au pouvoir s’est officiellement prononcé « <em>pour</em> » le changement de Constitution afin d’en « <em>moderniser les institutions</em> ».

<strong>Référendum ou vote à l’Assemblée</strong>

Un positionnement évident pour Amadou Damaro Camara, président du groupe parlementaire le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) : « <em>On n’a pas besoin d’aller à la violence pour dire "oui" ou "non". Les pour doivent s’exprimer librement, les contre doivent s’exprimer librement. Et finalement, personne n’a le droit de s’exprimer au nom du peuple. Maintenant que le débat est installé, nous allons certainement publier l’avant-projet. Nous allons ramener le débat à plus d’objectivité. Est-ce que le président a proposé une nouvelle Constitution et est dans l’illégalité ? Non. Est-ce que la nouvelle Constitution lui permet d’être candidat de nouveau ? Et s’il est candidat, est-il dans l’illégalité ? Non.</em> »

L’actuelle Constitution guinéenne, qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels, peut être révisée soit par référendum, soit par la majorité des deux tiers à l’Assemblée nationale.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération ramadan 2019 : Kéïta Aminata Maïga offre des kits alimentaires d&amp;apos;une valeur de 24.825.000 FCFA à 600 familles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/operation-ramadan-2019-keita-aminata-maiga-offre-des-kits-alimentaires-dune-valeur-de-24-825-000-fcfa-a-600-familles-2820583.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/operation-ramadan-2019-keita-aminata-maiga-offre-des-kits-alimentaires-dune-valeur-de-24-825-000-fcfa-a-600-familles-2820583.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 17:58:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme chaque année déjà, la Présidente de l’ONG-AGIR, épouse du Chef de l’Etat, Mme Kéïta Aminata Maïga, a procédé, le samedi 18 mai dernier, au lancement officiel de sa traditionnelle opération</em></strong><strong><em>Ramadan.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Etaient présents à la cérémonie de lancement de la traditionnelle Opération Ramadan à l’actif de la Première Dame, les membres de son Cabinet et les cadres de l’ONG AGIR, plusieurs membres du Gouvernement, les partenaires de l’ONG Agir et les Bénéficiaires.

Il faut souligner que ce don est le fruit d’un partenariat de longue date entre l’ONG AGIR et le Croissant Rouge des Emirats Arabes Unis et est destiné à l’ensemble des six communes du District de Bamako.

Les Bénéficiaires de ce don sont, entre autres, des veuves, des personnes indigentes, des femmes seules chargées de foyer, des non-voyants, des personnes démunies, des mères de jumeaux installés à travers les six Communes du District de Bamako. Ce sont des personnes qui ont été sélectionnées par les services sociaux du Ministère de l’action humanitaire et de la lutte contre la pauvreté.

D’un coût global de 24.825.000 FCFA, ils concerneront 600 ménages de la ville de Bamako. Au total, ce sont 100 ménages qui sont sélectionnés dans chaque commune du District de Bamako. Et chaque Bénéficiaire recevra les frais de transport pour son déplacement.

Remis par la Première Dame, les kits de vivres sont composés notamment de 1 sac de riz de 25 kg, 1 sac de sucre de 25 kg, 1 sac de mil de 50 kg, 2 kg de lait et 1 bidon d’huile de 5 litres avec, à l’appui, une enveloppe de 3000 francs CFA pour le transport.

Les Bénéficiaires, très heureux du geste de la Kéïta Aminata Maïga, l’ont adressé des remerciements pour son assistance constante envers les plus démunis et ont  fait des bénédictions et des prières pour la stabilité et la paix dans tout le Mali.

Rappelons qu’une minute de silence a été observée en hommage à feu Dr Abdoul Aziz Maïga,  Chargé de missions à la Présidence de la République, et proche collaborateur de la Première Dame, arraché brutalement à l’affection de tous, le jeudi 16 mai 2019, lors d’une mission de l’Etat au Qatar.

<strong>Damagary Hamma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondations à Bamako : 15 Morts et d’importants dégâts matériels déplorés</title>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 17:54:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du mercredi 15 au jeudi 16 mai dernier, de fortes pluies se sont abattues sur la ville de Bamako causant la mort d’une quinzaine de personnes et d’importants dégâts matériels dans plusieurs quartiers.</strong>

La forte pluie qui a arrosé la ville de Bamako la semaine dernière a occasionné des inondations dans plusieurs quartiers et a occasionné d’importants dégâts matériels et de pertes en vies humaines.

Le bilan rapporté par les équipes de secours faisait état de 15 personnes décédées, dont 6 à Niamakoro, 6 à Kalaban-Coro, 2 à Missabougou et 1 à Faladiè plus 2 blessés graves.

Il faut noter qu’en plus des quartiers ayant enregistré des cas de décès, d’autres ont été submergés, il s’agit notamment de Banconi, Daoudabougou, Bacodjicoroni, Tièbani, Kabala, Yirimadio, Kalaban-coura et Sotuba.

Dans un communiqué, le Gouvernement a indiqué que des équipes de recherche et de sauvetage se sont rendues sur le terrain pour porter secours aux populations en détresse. Dans le même communiqué, il a été annoncé dela tenue d’une réunion d’urgence de la Plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes.

Le Gouvernement, en cette douloureuse circonstance, a tout d’abord présenté ses condoléances attristées aux familles des disparus et souhaité prompt rétablissement aux blessés ensuite a invité les populations à prendre les mesures de prudence qui s’imposent en ce début d’hivernage.

A travers la ville de Bamako et sur les images qui circulent sur les réseaux sociaux, on remarquait des maisons inondées, des voitures emportées par des courants d’eau dans les caniveaux ainsi que des affaires personnelles détruites. Face à cette situation, les citoyens demandent les autorités à prendre des mesures drastiques.

Les causes de ces inondations, selon certains environnementalistes, sont dues à l’occupation anarchique, à l’insuffisance des voies d’évacuation des eaux de ruissellement et au manque de disposition de curage des caniveaux. Pour cela, ils exhortent l’État malien de prendre les dispositions qui s’imposent face à l’extension de la ville.

Rappelons que la réunion d’urgence était coprésidée par les Ministres en charge de la Sécurité et de la Protection Civile ; de la Solidarité et de Lutte contre la Pauvreté ; de la Santé et des Affaires Sociales ; de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.

Damagary Hamma]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hivernage 2019 au Mali : Des épisodes secs et de fortes pluies attendus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hivernage-2019-au-mali-des-episodes-secs-et-de-fortes-pluies-attendus-2820577.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 17:45:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce sont les prévisions pluviométriques de Mali Météo pour la saison des pluies de cette année. Nous nous sommes entretenus, le lendemain de la forte pluie qui a inondé la ville de Bamako, avec Directeur du Réseau d’observations et prévisions météorologiques par intérim, Moussa Touré. Le Responsable des prévisions à Mali Météo conseille les populations maliennes de suivre les bulletins météorologiques pour être à l’abri de toute surprise au cours de la période hivernale en vue.

La forte pluie du 16 mai dernier n’a laissé personne indifférente dans la capitale malienne. Avec un bilan de 16 morts et des dégâts matériels énormes, cette inondation était considérée sans nul doute comme un signe précurseur du début de la saison pluvieuse 2019.
L’ampleur de la catastrophe a nécessité l’avis des Spécialistes pour les prévisions sur la période hivernale. A l’agence Mali Météo, les prévisionnistes sont formels. Sur toute l’étendue du territoire national, on doit s’attendre à des taux élevés de chaleurs et de fortes pluies durant cette saison d’hivernage. Et cette situation a des conséquences sur la vie des citoyens.

« Il faut noter des prévisions de la saison pluvieuse de cette année que le début de la saison sera caractérisée par des épisodes secs importants. Donc, on doit s’attendre justement, entre des épisodes de pluies, à des taux élevés inhabituels de chaleurs. C’est quelque chose qu’on peut constater. Mais qu’à cela ne tienne, il peut ne pas y avoir des conséquences dramatiques comme on l’a vu le mois d’avril dernier et ce mois de mai », alerta le Directeur du Réseau d’observations et prévisions météorologiques par intérim à Mali Météo. De ses conseils, les plus exposés à ce phénomène de fortes chaleurs sont les enfants et les personnes âgées. « Les personnes fragiles de cette situation sont surtout les enfants et les personnes âgées. Ces personnes concernées doivent être protégées. Elles doivent se baigner plusieurs fois par jour et de boire surtout beaucoup d’eau pendant la chaleur. Le seuil est notamment fixé à 1,5 litre d’eau par jour », prévient notre interlocuteur.

Outre la forte chaleur, Moussa Touré annonce de fortes pluies aussi. Ces précipitations qui seront consécutives aux épisodes secs. Et, ce, dès le début de la saison pluvieuse.

«Effectivement, on aura cette année des fortes pluies. Quand les pluies sont séparées d’épisodes secs importants, cela donne une force aux nouvelles pluies. Parce qu’il y a la chaleur résiduelle dans l’atmosphère, ce qui provoque des fortes pluies et des fortes intensités. En début de saison certainement on peut s’attendre à quelques épisodes. Même si ce n’est pas à Bamako, mais on doit enregistrer quelques épisodes pluvieux importants sur l’ensemble du pays», a-t-il avisé.

Par conséquent, le Directeur du Réseau d’observations et prévisions météorologiques par intérim à Mali Météo invite l’ensemble des populations maliennes à plus de vigilance et surtout à plus d’attention sur leurs bulletins pour être mieux informé des tendances météorologiques et climatiques.

« Nous demandons à la population de suivre les informations météorologiques, nous disons beaucoup de choses dans nos bulletins, de l’analyse des phénomènes météorologiques, des séquences probables et aussi des conseils. Donc, j’invite la population à suivre la météo pour être au courant des tendances météorologiques et climatiques », a lancé le Responsable des prévisions de Mali Météo.

<strong>Aminata Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération bilatérale Mali&#45;Rwanda : Rwand’Air desservira Bamako très bientôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-bilaterale-mali-rwanda-rwandair-desservira-bamako-tres-bientot-2820572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 17:42:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’issue d’un entretien de tête-à-tête des Présidents IBK et Paul Kagamé, à Kigali, en marge du Sommet Transform Africa, il a été décidé que la compagnie Rwand’Air desservira Bamako très bientôt.</strong>

Les Présidents Ibrahim Boubacar Kéïta du Mali et Paul Kagamé du Rwanda ont eu, la semaine dernière, un entretien au cours duquel ils ont évoqué essentiellement la coopération bilatérale entre les deux pays qui ont une identité de vue.

Selon le Président IBK, ce qui est aujourd’hui réussi à Kigali peut là-bas être très utile également aussi. IBK dira que, dans le cadre de la coopération bilatérale, il y a des choses convenues qui vont être très utiles au Mali.

«Nous avons également revu le dossier de cette liaison aérienne que nous souhaitons qu’elle soit établie dans les meilleurs délais entre le Rwanda et le Mali, Rwand’Air desservira Bamako très bientôt », a indiqué le Chef de l’Etat.

Pour ce qui concerne les questions africaines, le Président de la République du Mali dira que le Rwanda et le Mali ont une parfaite identité de vue.

«Les questions internationales également ce n’est pas non plus un secret, nous partageons les mêmes valeurs, et nos politiques sont basées sur les mêmes principes. Là également l’identité de vue ne saurait surprendre. Au total, un séjour très intéressant, très utile », a-t-il ajouté.

Pour conclure, le Président IBK a insisté sur le numérique et les perspectives ce domaine de coopération bilatérale. «Je dis encore une fois toute ma foi en le Numérique, ce qui est à l’œuvre ici (Kigali), qui fait de Kigali une Smart City, que nous aussi, nous fassions de Bamako une Smart City demain et que l’e-gouvernement soit également à l’œuvre chez nous. C’est un souci et je pense que nous rattraperons le retard à ce niveau-là et moi le premier. Je crois qu’on n’a pas le choix, il est temps, il est grand temps que nous nous embarquions dans le train du numérique. Ce n’est pas non plus un hasard d’ailleurs si nous avons aujourd’hui un Ministère de l’Economie Numérique et de la Prospective, cela a son sens…Nous avons bien fait de le faire, de venir ici et de repartir avec beaucoup d’engagements intéressants », s’est engagé le Président IBK.

D.C.A]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou Sinsy Coulibaly sur  le nouveau ministre de la justice : « C’est un Homme qui déteste la corruption »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/mamadou-sinsy-coulibaly-sur-le-nouveau-ministre-de-la-justice-cest-un-homme-qui-deteste-la-corruption-2820569.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 17:36:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Même s’il émet des réserves, le premier Responsable des patrons du Mali, Mamadou Sinsy Coulibaly a laissé entendre que leur soutien au nouveau Ministre de la Justice, Garde des Sceaux et des Droits de l’Homme, Malick Coulibaly, ne fera pas défaut. « </em></strong><strong>C’est un Homme qui déteste la corruption », a-t-il soutenu.</strong>

<strong><em> </em></strong>

Le Président du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), Mamadou Sinsy Coulibaly, a fait cette déclaration, le weekend dernier, lors de sa rencontre avec le Groupement des commerçants maliens. C’était au siège de ladite organisation, à Quinzambougou. Le Président du Groupement des commerçants maliens, Soya Golfa, à la tête d’une forte Délégation, a reçu Mr Coulibaly accompagné par Clément Dembélé.  Il s’agissait d’expliquer que le combat contre la corruption entamé par le Président du CNPM est celui de tout le secteur privé. Ainsi, il demande de mettre en place une stratégie de lutte commune contre le fléau dans notre pays.

Au cours de leur entretien, le Président du Groupement des commerçants maliens, Soya Golfa, a signalé que le secteur privé malien mérite plus de considération et de respect. Selon lui, ce combat engagé par Mamadou Sinsy Coulibaly contre la corruption est une lutte de l’ensemble des commerçants et opérateurs économiques du Mali. « Si on ne soutient pas Coulou, nous allons soutenir qui d’autres ? », s’est-il interrogé.

Clément Dembélé a parlé des statistiques des dernières enquêtes réalisées au Mali. A l’en croire, 43% des acteurs du secteur   privé malien sont contraints à la corruption et plus de 80% sont appelés à fermer boutiques d’ici à 2025 à cause de ce phénomène devenu une gangrène dans notre pays.

Le Président du Conseil National du Patronat du Mali ne décolère point.  Pour lui, ce  n’est pas un combat contre une personne mais contre un système. D’après lui, la lutte contre la corruption est de longue haleine. Il a demandé l’implication de tous à cet effet.

Par ailleurs, Sinsy Coulibaly a informé que le CNPM est en pourparlers constant avec le Gouvernement. Donc, pour lui, il  y a une occasion à saisir pour lutter contre la corruption dans notre pays cette année. Il ne s’agit pas de mettre fin définitivement au fléau mais de poser des actes à contrarier le mal. Et, de son côté, toujours selon M. Coulibaly, le Gouvernement reconnait être embarrassé de la situation. Car, tous ses partenaires techniques et financiers mettent en cause la corruption. C’est dire que, a précisé Mamadou Sinsy Coulibaly, notre combat n’est ni contre le Gouvernement encore moins contre un Ministre.

&nbsp;

<strong><em>Les propos de Mamadou Sinsy Coulibaly sur le Ministre de la Justice, Malick Coulibaly</em></strong>

«Par ailleurs, faut-il le reconnaitre, le nouveau Ministre de la Justice du Mali est un Homme honnête et intègre. Il nous a promis de nous aider à lutter contre la corruption. C’est un Homme qui déteste la corruption. Donc, on le prend aux mots. Nous l’accompagnons. Nous le protégeons. S’il nous soutient tant mieux, mais nous allons lui combattre s’il ne nous soutient pas. Sauf s’il change, sinon le Ministre  Malick Coulibaly peut assainir la justice malienne. Et cela peut apporter beaucoup de choses dans la lutte contre la corruption. Il faut admettre que tous les Magistrats aussi ne sont pas corrompus. Le Ministre Coulibaly les connait bien. Donc, si nous constatons qu’il a porté son choix sur  des personnes discréditées, nous allons lui combattre. Mais, dans le cas échéant, on va lui protéger s’il fait des bons choix. Et nous allons prouver qu’il a le soutien du secteur privé malien.  Si on arrive à exécuter cela, ça sera un grand pas dans notre engagement contre la corruption au Mali. Cela nous permettra d’agir vite... », a déclaré ouvertement le Président du patronat malien.

<strong>Aminata Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pluies diluviennes sur Bamako : Le Gouvernement exprime sa compassion aux victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pluies-diluviennes-sur-bamako-le-gouvernement-exprime-sa-compassion-aux-victimes-2820566.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 17:26:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de témoigner la solidarité de la nation, le Ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé, accompagné de son collègue de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, Hamadoun Konaté, s'est rendu, le jeudi 16 mai 2019, dans les zones sinistrées suites des pluies diluviennes. C’est à Niamakoro, en Commune VI du district de Bamako. Le Ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé, a exprimé la solidarité et la compassion du Gouvernement aux sinistrés.</strong>

La ville de Bamako s'est réveillée, ce jeudi 16 mai 2019, sous une très forte pluie. De 4h à 8h du matin, il est tombé environ 50 millimètres de pluies sur le District de Bamako. Dans certains endroits, l'eau est montée jusqu'à 2,5 mètres, provocant, en plus des dégâts matériels, la mort d’au moins 15 personnes dans toute la ville de Bamako, selon un bilan provisoire donné par les services techniques de la Solidarité, de la Protection civile, et de la Santé du District de Bamako qui étaient à pied d'œuvre pendant toute la journée.

Environ 300 ménages ont été sinistrés dans les six communes du District de Bamako. Certains sinistrés ont été provisoirement relogés dans des écoles. Ils ont reçu une aide alimentaire immédiatement consommable avec des kits de couchage et d'autres matériels. Selon le Ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, Hamadoun Konaté, des dispositions seront prises pour éviter de tels drames en libérant les passages de l'eau.

Le Ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé a, au nom du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et du Gouvernement, exprimé la solidarité et la compassion de la nation aux sinistrés. «C'est un moment d'empathie, de compassion. Notre devoir c'est de vous accompagner. Au nom du Président de la République, nous vous présentons nos condoléances », a-t-il déclaré. Le Ministre Sidibé a affirmé qu'une évaluation sanitaire de la situation sera faite dès le lendemain en vue de prendre des mesures préventives pour éviter d'éventuelles épidémies.

Du côté du Représentant du Chef de quartier de Niamakoro, Drissa Diarra, il a remercié les autorités pour ce geste de solidarité envers les sinistrés qui, après ces évènements tragiques, ne peut que les réconforter.

<strong>DCA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fixation du prix de coton en Afrique : 15 Pays africains prennent de décisions à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/fixation-du-prix-de-coton-en-afrique-15-pays-africains-prennent-de-decisions-a-bamako-2820555.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 17:21:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Réunis dans la capitale malienne, sous la présidence du Ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, les Représentants de quinze pays de l’Association des producteurs de coton en Afrique (APROCA) ont procédé à la fixation du prix du coton.</strong>

Les pays présents à cette rencontre de Bamako sont la Côte-d’Ivoire, le Burkina Faso, la Gambie, la Zambie, la Guinée-Conakry, le Tchad, la Centrafrique, le Ghana, l’Ouganda, le Togo, le Cameroun, la Guinée Bissau, le Sénégal, le Bénin et le Mali. C’est pour prendre des décisions concernant la fixation du prix du coton africain.

Prenant la parole, le Ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, a estimé que les problèmes des filières cotonnières concernent tout le monde.

« Les problèmes des filières cotonnières en Afrique ne peuvent laisser personne indifférent, surtout quand on sait l’impact combien important de cette culture sur l’économie des pays et sa contribution dans la lutte contre la pauvreté », souligne le Ministre Moulaye Ahmed Boubacar. Puis il ajouta que, pour ce qui concerne le Mali, le coton occupe une place centrale dans la marche globale de notre pays vers le développement.

Axée sur les mécanismes de fixation des prix d’achat du coton graine et de cession des intrants aux producteurs dans nos différents pays, cette rencontre de Bamako a donné de bonnes perspectives pour APROCA permettant d’adopter les meilleures approches de négociation pour l’obtention de meilleures conditions de prix au profit de ses pays membres.

« Il faut mettre un accent particulier sur les questions de la quantité et de la qualité, sans doute les plus importants facteurs qui déterminent la fixation de tout prix. C’est à ces deux aspects en même temps toutes les problématiques que sont confrontées aujourd’hui nos filières cotonnières. Et ceci est notre combat », a promis le Ministre.

Pour sa part, Bakary Togola, Président de la confédération nationale des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali, non moins Secrétaire Général de l’APROCA et Président de l’APCAM, dira que l’Afrique occupe une place importante dans la production cotonnière mondiale. Selon lui, il est déplorable de constater l’incapacité du continent à maîtriser et exploiter cette richesse inestimable.

Selon le Secrétaire permanent de l’APROCA, Djimé Sangaré, il est primordial de converger les efforts pour qu’ensemble les acteurs de la filière cotonnière deviennent des vrais professionnels, chacun au niveau de son segment.

Il s’agissait pour les participants à cette rencontre de Bamako de démontrer leur ferme volonté d’assumer leurs responsabilités dans l’amélioration des revenus des producteurs, afin de leur permettre de vivre décemment de leurs productions.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le 13ieme arrondissement de Bamako : A la traque des hors&#45;la&#45;loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-13ieme-arrondissement-de-bamako-a-la-traque-des-hors-la-loi-2820561.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 17:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Commissariat du 13iè arrondissement du District de Bamako, sis à Yirimadjo en Commune VI, dans la périphérie Est de la capitale, fait face à une demande accrue de sécurisation des populations et de leurs biens ainsi que de diligence d'affaires pendantes.</strong>
Banditisme, tentative d'assassinat, meurtre, dépravation de mœurs, bigamie, homicide. Ce sont entre autres quelques cas d’affaires auxquels font nuit et jour, face les éléments du Commissariat du 13ième arrondissement de Bamako.

Ce lundi d’avril 2019, au matin, le Commissaire Principal Togola et sont adjoint Roger n'ont pas de repos.
Téléphone à l'oreille, ils coordonnent les opérations de recherche. Sur le bureau, des dossiers s’entassent.
Au sein du Commissariat, plusieurs gardés à vue dont les procès verbaux d'audition sont en cours de rédaction attendent d’être déférés devant un Procureur.

Des fois, le Commissariat parvient à trouver un terrain d’entente pour des cas relevant d'ordre social. Souci de préserver l'équilibre social et la stabilité dans les familles. Une jurisprudence qui, souvent devient la solution à certains problèmes.
Néanmoins, pour les incorruptibles Commissaires Togola et son adjoint de confiance, Roger, seule la voie de la vérité doit servir de repère.

Courant avril 2019, un époux alors engagé dans un mariage monogame, porte plainte contre son épouse pour ''abandon de domicile''.
Sous la direction du Commissaire Togala du 13ième arrondissement, le dossier est confié au Commissaire adjoint Roger, principal chargé des enquêtes. Lequel ouvre une enquête.

Malgré les tentatives de corruption et du trafique d'influence étalés, le Commissaire Roger découvrira qu'en réalité c'est le plaignant lui-même qui est en faute. Et pour cause, il en est ressorti des recherches que le plaignant a, au détriment d’un mariage monogame daigné se marier une deuxième fois en catimini avec une seconde épouse qu'il installa dans une luxueuse villa à Bamako, laissant ainsi la première, dans une maison exiguë, sans accomplir ses devoirs de mari. C’est le clash.

Ecoutée, la première épouse affirmera au effectivement avoir été abandonnée par un mari avec lequel elle est engagée sous un régime monogame devant un Maire. Cette dernière va non seulement prouver le bienfondé de ses propos, mais elle ira jusqu’à dénicher son mari cocu aux côtés de sa nouvelle épouse.

Auparavant, lors d'une tentative de conciliation après confrontation des versions, l'époux plaignant dit retirer sa plainte tout en promettant de divorcer de sa seconde épouse illégale vis-à-vis de la loi.

À la grande surprise de la police, Monsieur ne respectera pas ses engagements et sera un jour, surpris par les mêmes éléments dudit Commissariat avec sa nouvelle dulcinée. Ce qui conduit l'affaire devant le tribunal où la justice va devoir trancher.

Outre ce cas qui n’est qu’un parmi des centaines, le Commissariat du 13ième Arrondissement a du pain sur la planche, tant les interventions sont nombreuses avec peu de matériels roulants et de moyens techniques se présentant sous différentes formes. A cela s’ajoute l’inondation que connaît l’enceinte du Commissariat à chaque période hivernale.

S’il faut tout de même admettre le travail régalien qu’abattent les hommes et femmes dudit Commissariat, il urge également à ce que des moyens adaptés à leurs missions soient mis à leur disposition afin qu’ils puissent venir à bout des actes de criminalité et de banditisme récurrents dans un cham d’intervention vaste et difficile d’accès de la capitale.

<strong>T. Issiaka</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie sanitaire :  Le Ministre Michel Hamala Sidibé vante le Mali à Genève</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/diplomatie-sanitaire-le-ministre-michel-hamala-sidibe-vante-le-mali-a-geneve-2820558.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/diplomatie-sanitaire-le-ministre-michel-hamala-sidibe-vante-le-mali-a-geneve-2820558.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 17:11:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Genève où il prend part à l'Assemblée mondiale de la santé, édition 2019, le Ministre malien de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé, vante la destination Mali auprès des partenaires potentiels.</strong>

En marge de la 72e rencontre mondiale sur la santé, le Ministre de la Santé et des Affaires Sociales et ancien Directeur Exécutif de l'ONU-Sida non moins ex Secrétaire exécutif adjoint des Nations Unies, Michel Hamala Sidibé, multiplie les rencontres avec des personnalités du monde de la santé en faveur de son pays. Parmi celles-ci, il y a le Ministre de la Santé de la Chine, M. Ma Xiaowei, qu'il a rencontré, le dimanche 19 mai 2019, au siège de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à Genève, en Suisse.

Au cours de cette rencontre, les échanges ont porté sur le renforcement du partenariat entre la Chine et le Mali dans le domaine de la santé. A cette occasion, le Ministre Michel Hamala Sidibé a salué le partenariat historique entre le Mali et la Chine avant puis a sollicité un renforcement de cette coopération dans l'esprit du Focac et de la Soie.

Pour sa part, le Ministre chinois de la Santé a noté avec intérêt les préoccupations évoquées par son homologue malien qu'il souhaiterait recevoir bientôt en visite officielle en Chine. La détermination du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, à faire du secteur de la Santé un socle du développement social, traduit par la décision d'avoir fait désormais du Ministère de la Santé et des Affaires Sociales le numéro 2 du Gouvernement, a visiblement séduit l'Officiel chinois.

Dans la même journée, le Ministre de la Santé et des Affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé, a rencontré son homologue biélorusse de la Santé, Valéry Malashko. Les deux personnalités ont parlé des perspectives de coopération sanitaire entre la Biélorussie et le Mali. La Biélorussie se dit prête à apporter son expertise à notre pays dans le domaine de la formation sanitaire et à mettre à la disposition du Mali des médecins biélorusses pour un transfert des compétences.

D.C.A]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Attaques à Koury et Boura : Des suspects arrêtés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-a-koury-et-boura-des-suspects-arretes-2820531.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 17:05:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les attaques contre le poste de sécurité de Koury et la Sous-préfecture de Boura, survenues tard dans la nuit du 19 mai dernier, a fait sept morts côté sécurité et populations civiles. L’intervention rapide d’une patrouille militaire sur les lieux a permis d’appréhender quatre suspects.</strong>

Fréquentes dans le Centre et le Nord du pays, les attaques d’Hommes armés non identifiés contre les positions des forces armées et de sécurité du Mali, survenues dans la Région de Sikasso, le 19 mai dernier, expliquent la généralisation du climat d’insécurité que traversent le Mali et la Sous-région sahélienne.

Sur l’attaque de Koury, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, dans un communiqué officiel, a informé que c’est vers 23 heures des individus armés non identifiés ont commis deux attaques simultanées contre le poste mixte de Koury et la Sous-préfecture de Boura (Bureaux et domicile du Sous-préfet).

Selon le Ministre, le bilan est de 7 morts du côté de Koury dont 2 Gendarmes, 1 Douanier et 4 civils. Et une patrouille militaire qui ratissait dans le secteur y a été déployée rapidement et sécurise actuellement les lieux.

Par ailleurs, il est à noter, selon le communiqué, que l'attaque a été repoussée à Boura et le Sous-préfet est sain et sauf. Même si un élément des forces de sécurité a été légèrement blessé.

Au cours de cette intervention, quatre suspects ont été appréhendés et mis à la disposition de la Brigade Territoriale de la Gendarmerie de Koury.

Zone frontalière avec le Burkina Faso, cette attaque de Koury et Boura démontre à quel point nos frontières sont poreuses et la possibilité des assaillants à commettre des attaques de part et d’autre de la frontière.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du pouvoir : La primature échappe encore à Dr Tréta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-du-pouvoir-la-primature-echappe-encore-a-dr-treta-2815920.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2019 08:48:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La nomination de Dr Boubou Cissé à la primature comme Premier Ministre est le signe manifeste que ce poste longtemps réclamé par Dr Bocary Tréta ne pourrait  lui revenir. Son passage au Ministère de l’Agriculture est-t-il la source de ce blocage?</strong></em>

Le jeudi 18 avril dernier, l’euphorie était générale au sein de la population malienne d’apprendre la démission de Soumeylou Boubèye Maïga, sous le coup d’une motion de censure déposée par Dr Bocary Tréta à travers la majorité parlementaire et l’opposition au sein du Groupe parlementaire VRD. Cette motion de censure allait passer comme une lettre à la poste si SBM n’avait pas pris le devant de la scène.

Cette démission a calmé les esprits surchauffés, prêts à en découdre avec le pouvoir d’IBK si cette motion ne passait pas. Le Mali venait d’échapper à un vendredi noir qui couvait sur Bamako. Les 72 heures suivantes, l’attente était forte, beaucoup de noms circulaient, les attentions étaient cristallisées sur Koulouba où les tractations avec la classe politique et la société civile allaient bon train.

Au sein du Rassemblement Pour le Mali (RPM), parti au pouvoir, le poste du Premier Ministre devrait revenir à l’un de ses cadres. Le nom du Président du parti, Dr Bocary Tréta, revenait sur tous les lèvres. Une logique politique comme cela a été toujours le cas dans les nations de grandes Démocraties. Certes. Mais, entretemps, sur les réseaux sociaux, les affidés de Dr Tréta était à la manœuvre pour imposer leur choix au Président Ibrahim Boubacar Kéïta. Face à ceux-ci, il y avait aussi les inconditionnels de Soumeylou Boubèye Maïga dans les coulisses.

Mais, la surprise a été générale pour Dr Bocary Tréta et les siens d’apprendre que le Président de la République a préféré le choix de Dr Boubou Cissé, ex-ministre de l’Economie et des Finances. Une pilule difficile à avaler au regard des agissements de ces mêmes affidés du Dr Tréta qui s’en prennent déjà au Président IBK et au nouveau PM.

<strong>Pourquoi pas Dr Tréta ?</strong>

L’évitement du Dr Tréta par le Président de la République n’est pas fortuit.

En effet, dès son accession au pouvoir, le Chef de l’Etat avait confié l’un des Départements stratégiques, l’Agriculture, au Président du RPM. Dr Tréta avait alors le quitus de mener à bon port les réformes agricoles du projet présidentiel. Contre toute attente, ce sont des intrants AGRICOLES « frelatés » qui ont été livrés aux paysans. Une odeur de corruption est passée par-là. Dr Tréta n’a pas été blanc comme neige, il a été même interpelé par les Députés. Ceci lui coutera son poste de Ministre du Développement Rural. Depuis son éviction du Gouvernement, l’odeur demeure nauséabonde entre lui et IBK. Ce, jusqu’aujourd’hui.

Cette motion de censure qui a précipité le départ de SBM devrait servir de tremplin pour Dr Tréta d’accéder au fauteuil de commandement de la Cité administrative de Bamako. Mais, IBK n’a pas aimé qu’on lui tord la main.

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité envers les déplacés du Centre :  Pious Projects offre du vivre et des kits alimentaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite-envers-les-deplaces-du-centre-pious-projects-offre-du-vivre-et-des-kits-alimentaires-2815918.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2019 08:43:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 17 avril dernier, le programme Pious Projects a procédé à la remise des kits alimentaires et du vivre d’une valeur de plus de 8 millions de nos francs aux personnes déplacées du Centre installées dans des différents sites de Bamako. C’était sur le site de Sénou, endroit qui leur a été offert par le Général Ismaël Cissé.</strong>

Etaient présents à la cérémonie de remise de ces dons, le Représentant de Pious Projects, Moustapha Sanogo, le Représentant du Maire de la Commune VI, le Représentant du Chef de quartier, le Général Ismaël Cissé et entre autre.

Il faut souligner que ces dons seront distribués à l’ensemble des Déplacés installés dans les différents sites à Bamako. Il s’agit notamment de ceux du site de Dialakorobougou, Niamana, Mountougoula, Yirimadio, Djicoroni, Faladié, Sirakoro, Mamaribougou, Kalabancoro et de Gnana.

Composés de 400 sacs de 25kg de riz, de 100 cartons de macaroni, de 400 sacs de sucre, du lait et des cartons d’huile,  ce geste solidaire de Pious Projects rentre dans le cadre de soutien aux personnes déplacées du Centre qui sont dans le strict besoin.

Selon  Moustapha Sanogo, Représentant de Pious Projects, ce geste de Pious Projects réconfortera les Déplacés et aussi leur faira savoir qu’ils ne sont pas et ne seront jamais seuls et surtout qu’ils sachent que ceci est une chose minime que le programme puisse faire pour eux.

«Ceci est un le petit don que l’on puisse faire pour nos parents venus dans l’urgence et qui vivent ici dans des conditions déplorables, d’autres dons sont en cours de route. Il reste 300 sacs environ qui ne sont pas encore venus mais qui ne vont pas tarder », a dit Moustapha Sanogo.

Il a aussi ajouté que c’est pour la volonté de suivre les pas de leur ainé, le Général Cissé ; car, il a été un exemple pour cette Communauté. De ce fait, M. Sanogo a tenu à remercier sincèrement le Général Cissé pour avoir installé les Déplacés dans son champ.

Seydou Zan Coulibaly, Représentant du Chef de quartier de Sénou dira: «Ce don de Pious Projects est à féliciter ; car, ces personnes sont dans le besoin. Un grand merci au Général Cissé pour sa solidarité envers ces personnes», a-t-il dit.

Quant à Boubou Sékou Diallo, Représentant de l’Imam Mahmoud Dicko, l’ex-Président du Haut Conseil Islamique du Mali, il dira que Pious Projects est à remercier et surtout il y lieu de faire savoir que ces personnes auront toujours leur accompagnement.

La cérémonie a pris fin par la remise symbolique des dons aux Représentants des sites venus à cet effet.

<strong>M.S.M</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouhoum Togo :  « Nous n’allons pas rentrer dans ce gouvernement s’il n’y a pas d’accord politique»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouhoum-togo-nous-nallons-pas-rentrer-dans-ce-gouvernement-sil-ny-a-pas-daccord-politique-2815914.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2019 08:41:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Juste après la nomination du nouveau Premier ministre du Mali, Dr Boubou Cissé, le chargé à la communication du cabinet du chef de file l’opposition, Nouhoum Togo ne s’est pas retenu. Selon lui, la rentrée de l’opposition dans un gouvernement d’union nationale est conditionnée à la signature d’un accord politique entre le président IBK et l’opposition comprenant plusieurs points. Aussi, il estime que Dr Boubou Cissé n’incarne pas la cohésion nationale. Entretien</strong>.

<strong>Le Soft : <em>Quelle appréciation faites-vous sur la nomination de Dr Boubou Cissé ?</em></strong>

<strong>Nouhoum Togo </strong>: « Aujourd’hui, si on fait une analyse  approfondie de la situation, le peuple malien a besoin d’un homme ou d’une femme capable de prendre la situation en main. L’arrivée de cet homme devrait susciter beaucoup d’espoir en se disant qu’avec lui la situation va évoluer. Mais aujourd’hui il y a aussi l’expertise et l’expérience de la gestion du pays. A ce stade de la chose il y a certains secteurs ou certains postes de responsabilité où il faut forcément des Hommes qui ont une certaines expertises et expériences. Pour que tu puises en toi-même pour gérer des exceptions.

Voyant cette situation, Dr Boubou Cissé est très jeune. Il est considéré comme quelqu’un de la famille du président de la République. Il n’incarne pas aujourd’hui  la cohésion nationale, par exemple ce qui se passe au nord et au centre du pays. La gestion du dossier des enseignants a posé beaucoup de problèmes, surtout son interpellation à l’Assemblée Nationale du Mali.

Aussi, il y a des réformes à faire : la révision constitutionnelle et d’autres secteurs. Dr Boubou Cissé n’a jamais travaillé avec la classe politique malienne. Comment il fera pour qu’ensemble on puisse aller à une réforme acceptable par le peuple malien ? Voici des éléments qui me talonnent un peu, auxquels je n’arrive pas à trouver de réponses.

Donc, pour moi la nomination du Dr Boubou Cissé n’amène pas beaucoup d’espoir. Nous pensons qu’il a nommé son fils. Pour moi, un fils ne peut pas discuter de façon approfondie, dans notre culture, avec son père. Voici des handicapes  qui peuvent empêcher Dr Boubou Cissé de relever le défi que tout le peuple malien attend pour un espoir qui devrait naitre. C’est mon sentiment personnel.

<em><strong>Est-ce à dire que la volonté de l’opposition n’a pas été prise en compte ?</strong></em>

Le président de la République du Mali, IBK, a appelé Soumaïla Cissé en tant que chef de file de l’opposition. Et la rencontre n’a pas posé le problème du Premier ministre. En aucun cas dans le débat le mot Premier ministre n’a été posé. Il n’a pas été concerté pour le cas du Premier ministre. C’est lui qui détermine le sujet à débattre. Il a parlé du problème du gouvernement, des CV à amener, de l’entrée de l’opposition dans le gouvernement.

Nous avons posé au niveau de l’opposition nos conditions. Le président IBK veut qu’on envoie des CV. Mais,  nous avons dit qu’il faut signer des grandes lignes d’abord. C’est la première des choses pour qu’on puisse rentrer dans un gouvernement de mission.   Il s’agit d’un accord politique. Nous n’allons pas rentrer dans ce gouvernement s’il n’y a pas d’accord politique. L’accord politique va déterminer les grandes lignes, de ce que nous allons faire une fois notre entrée. Il s’agit  de la révision constitutionnelle, du problème de la sécurité, du problème centre, du problème de bien être des Maliens. Il s’agit de la Gouvernance.

Donc, il faut qu’on soit d’accord sur ce document qui prenne en compte notre aspiration. Il s’agit de la concertation nationale inclusive que nous allons organiser et les TDR des grandes lignes. On n’envoie pas de CV, mais nous allons proposer. Si on est d’accord sur les principes de nos hommes. Nous n’allons pas partir dans un gouvernement pour le plaisir d’aller ».

<strong>Entretien réalisé par Aminata Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature :  Dr Boubou Cissé face à l’obligation de résultats !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-dr-boubou-cisse-face-a-lobligation-de-resultats-2815915.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2019 08:40:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Grève des enseignants,  manifestations contre le pouvoir, situation sécuritaire dans le Centre, le nouveau Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, fait face à de nombreux défis. Des défis auxquels des solutions  méritent être apportées pour la réussite de sa mission. </strong>

<strong> </strong>Nommé le lundi 22 avril 2019 au poste du Premier Ministre, Chef du Gouvernement en remplacement de Soumeylou Boubèye Maïga contraint à la démission par les Députés du RPM, Dr Boubou  Cissé, précédemment Ministre de l’Economie et des Finances, fait aujourd’hui objet d’avis divers.

Pilier essentiel de l’équipe précédente, il est pour certains, «le Boubèye N°2». L’Homme qui a réussi  à organiser l’élection présidentielle de 2018 dans un contexte de crise, avait fait régner son autorité sur les partisans de l’opposition et était devenu à la fois bouclier et fusible  du Président IBK.

La nomination de Dr Boubou Cissé, selon des internautes, c’est la continuité du système SBM ; car, Boubou était considéré comme l’un des ressorts sur lesquels Boubèye s’appuyait.

«Sans coloration politique, discret et rompu à la tâche, Boubou Cissé peut relever les défis du moment si la majorité présidentielle et les amis du Président IBK lui accordaient leurs soutiens», croit savoir un cadre de l’Administration selon qui, l’heure est à l’union des cœurs et des esprits pour sauver le Mali.

Confronté à de crises à la fois d’ordre sécuritaire et social, le Mali est plus que jamais menacé dans son existence. Les méthodes déployées par Soumeylou Boubèye Maïga  dans le cadre de la sécurisation du Centre ont d’ailleurs, pour certains, ‘’aggravé la situation’’, même s’ils reconnaissent une certaine amélioration pour le DDR et la mise en œuvre de l’Accord dans son ensemble.

Dans ce contexte, l’arrivée de Boubou Cissé à la Primature doit rimer avec un début de solutions non seulement pour ramener la paix et renforcer le vivre ensemble des communautés en conflit dans le Centre mais aussi apaiser le climat politique et social dans la capitale. L’obtention de résultats par Boubou dans cette nouvelle mission qu’a lui confiée le Chef de l’Etat est primordiale, même ‘’obligatoire’’ pour amorcer les projets de développement.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dr. Boubou Cissé à la Primature : Ce qu’il peut apporter !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-boubou-cisse-a-la-primature-ce-quil-peut-apporter-2815912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2019 08:36:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jeune de 45 ans, désintéressé et décomplexé politique, homme de confiance du Président IBK  et des partenaires techniques et financiers ayant la maitrise des dossiers de finances du pays, très proche de tous les leaders religieux et ressortissant de la région de Mopti, Dr Boubou Cissé a le profil de celui qui peut décanter la situation actuelle du Mali. Un bon rapport du nouveau  Premier Ministre avec ses différents acteurs peut permettre au Mali de surmonter les nombreux défis auxquels il fait face.</strong>

La nomination de Boubou Cissé intervient alors que le pays fait face à de nombreux défis. Grogne sociale, crises scolaire, politique et sécuritaire. Toutefois, Dr Boubou Cissé possède le charisme nécessaire pour résoudre ces équations.

En fait, Dr Boubou Cissé à la tête de la  primature, âgé de 45 ans, traduit désormais le véritable mandat de la jeunesse. Une  bonne collaboration avec les jeunes est un atout considérable à lui pour accompagner cette couche très importante de la population malienne. Mieux, c’est un jeune désintéressé et décomplexé u plan politique.

Aussi, le Premier ministre Dr Boubou Cissé est un homme  de confiance du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Ni l’opposition, ni la majorité, non plus la communauté internationale n’ont été consultée pour approuver sa nomination. C’est dire qu’il n’a de compte à rendre qu’au président Ibrahim Boubacar Kéita. Donc, moins de pression sur lui.

A l’image de sa maitrise des dossiers de finances et surtout sa connaissance du fisc, Dr Boubou Cissé peut être capable d’apporter de solution à la crise des enseignants et autres revendications des centrales syndicales. Il doit pouvoir  s’occuper urgemment de la grogne sociale pour sauver l’année scolaire en cours et enfin favoriser la cohésion sociale.

Par ailleurs, économiste techniquement très bon et  brillant,  Dr Boubou Cissé connaît bien les habiletés des organisations internationales.  Car, Dr. Cissé entre à la Banque mondiale à Washington DC (Etats Unis d’Amérique) en 2005, où il occupera le poste d’Economiste chargé des opérations. En 2009, il est promu Economiste Principal et Chef de Projets de la Division Développement Humain avec rang de conseiller auprès de la Directrice Générale du Groupe de la Banque Mondiale. Ce qui lui a, d’ailleurs, prévalu la confiance des partenaires techniques et financiers. Cette marque de confiance est avantageuse en cette période de galère au Mali.

Au-delàs de ces relations et considérations internationales, Dr Boubou Cissé est très représentatif des différents groupements islamiques au Mali. On lui prête d’être   très proche de tous les leaders religieux du pays. C’est dire qu’il  est  mesure de désamorcer la crise venant de ce côté. S’y ajoute son originalité de la région de Mopti, l’épicentre de la crise sécuritaire.

En tout état de cause, si le Premier Ministre Dr Boubou Cissé arrive à mieux exploiter ses privilèges, il apportera une grande chose à la crise malienne.

Par contre,  il a du pain sur la planche sur le plan politique. Il n’a clairement milité dans aucune formation politique même si on lui prête d’être un proche du RPM. Ainsi, il est obligé, pour ce faire, de composer avec l’opposition qu’avec la majorité politique. Pour taire les contestations dans le cadre des réformes institutionnelles et constitutionnelles du Mali, il doit pouvoir faire la part de responsabilité de la gestion.

Aussi, il doit satisfaire la majorité politique dans les attributions des portefeuilles  ministérielles. Comme un Premier ministre averti, Dr Boubou Cissé détient les avantages pour sortir le Mali du gouffre.

<strong>Aminata Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque à Guiré :  16 Soldats tués et plusieurs autres portés disparus</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-a-guire-16-soldats-tues-et-plusieurs-autres-portes-disparus-2815909.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2019 01:27:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tôt le dimanche matin, le camp des FAMA a été attaqué par des Hommes armés venus à bord des véhicules et des motos faisant environ 16 militaires tués et plusieurs autres portés disparus. </em></strong>

L'attaque de camp militaire de Guiré, survenue vers 5 heures du matin, le dimanche 21 avril dernier, a fait 16 morts dans les rangs des FAMA, selon des sources locales.

<strong>Les assaillants sont venus à bord de véhicules et des motos pour perpétrer le camp de Guiré situé dans le Cercle de Nara, Région de Koulikoro.</strong>

Selon toujours nos sources, l’attaque du camp de Guiré qui a causé la tuerie de quelques 16 soldats, a détruit le camp, des véhicules incendiés et des matériels emportés.

Dans un communiqué, rapporté par l’agence mauritanienne en ligne Al Akhbar,  la coalition jihadiste Nustrat al-Islam Wal Mouslimin (Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans), dirigée par Iyad Ag Ghali, a revendiqué, le même dimanche, les deux attaques perpétrées dans des localités de Douentza et Guiré contre des camps militaires.

Présentant ses sincères condoléances à l’Armée Malienne, aux familles des disparus et souhaitant également un prompt rétablissement aux blessés, l'URD a condamné avec la dernière rigueur cette attaque barbare contre le camp de Guiré, lit-on dans un communiqué.

«L'URD ne cessera jamais de rappeler que nos Forces Armées et de sécurité doivent être sérieusement équipées et formées afin qu’elles mènent efficacement leur difficile mission de sécurisation des personnes et de leurs biens. L'URD leur renouvelle sa confiance et les encourage dans leur combat combien difficile contre les forces du mal », ajoute le communiqué exhortant la Communauté internationale à intensifier ses efforts de sécurisation et de stabilisation du Mali aux côtés de nos forces armées et de sécurité, et à les aider à rechercher les auteurs, coauteurs et les éventuels complices de cet acte ignoble afin qu’ils soient punis.

Rappelons qu’un dimanche 19 mars dernier, 23 autres militaires ont été tués dans une attaque contre leur camp à Dioura survenue vers 5 heures du matin aussi utilisant le même procédé.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de sortie de crise :   Modibo Sidibé propose un Dialogue national refondateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/processus-de-sortie-de-crise-modibo-sidibe-propose-un-dialogue-national-refondateur-2815922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/processus-de-sortie-de-crise-modibo-sidibe-propose-un-dialogue-national-refondateur-2815922.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2019 01:18:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3302468638msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 150%;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 150%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour Président du parti FARE An Ka Wuli, seul « un Dialogue National Refondateur » sur fond de franchise du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, peut sortir le pays de l’ornière. Ici en intégralité la contribution de Modibo Sidibé.</span></b></p>
<p class="yiv3302468638msonormal" style="text-align: justify;line-height: 150%;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 150%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Mali se trouve aujourd’hui dans une situation particulièrement grave en raison de la crise multidimensionnelle qui secoue le pays. Du Nord, l’insécurité s’est étendue au Centre, voire à l’ensemble du pays et sous différentes formes, y compris les affrontements communautaires, sur fond de mutations socioculturelles, écologiques et de trafics en tout genre. Malgré les progrès accomplis, l’Accord issu du processus d’Alger peine à enclencher la phase de stabilisation. </span></p>
<p class="yiv3302468638msonormal" style="text-align: justify;line-height: 150%;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 150%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il faut ajouter à ce contexte déjà difficile, une crise politique résultant des dernières élections présidentielles, ainsi qu’un front social traversé par une série de revendications catégorielles entrainant des difficultés au plan social et économique. Enfin, nous devons avoir la lucidité et le courage de constater qu’en plus de l’Etat, la société malienne est elle-même confrontée à une crise morale profonde.</span></p>
<p class="yiv3302468638msonormal" style="text-align: justify;line-height: 150%;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 150%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cependant, il convient de rappeler que les difficultés que notre pays traverse sont l’aboutissement d’un long processus d’affaiblissement de l’Etat dont les racines remontent assez loin dans le temps et dont la crise de 2012 n’a représenté qu’une phase aigüe. Notre pays n’a pas su au cours des cinquante premières années de son Indépendance faire évoluer avec le temps et le contexte, la République, les Institutions et la Gouvernance afin de répondre efficacement aux besoins et attentes des populations de plus en plus ouvertes sur le monde et forcément de plus en plus exigeantes.</span></p>
<p class="yiv3302468638msonormal" style="text-align: justify;line-height: 150%;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 150%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les modèles institutionnels et économiques nés avec les indépendances ne sont plus en mesure de donner efficacité et cohérence même aux programmes les plus judicieux. Il nous faut, donc, changer de modèle et avoir une vision globale sur le long terme si nous voulons donner à notre pays une chance de redéfinir son avenir, en permettant aux maliennes et aux maliens de convenir du Mali qu’ils veulent bâtir à moyen et long terme et surtout d’en être les principaux acteurs, car aucune solution durable n’est possible sans une réelle refondation de l’Etat et sans que l’initiative soit rendue aux populations afin d’offrir à chacune et à chacun la possibilité de trouver dans la dignité, l’équité et la justice, la place qui lui revient au sein de notre nation unie et plurielle.</span></p>
<p class="yiv3302468638msonormal" style="text-align: justify;line-height: 150%;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 150%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Tels sont le sens et l’objectif du Dialogue National Refondateur, qui est, à nos yeux, une véritable opportunité historique porteuse d’avenir pour notre pays.</span></p>
<p class="yiv3302468638msonormal" style="text-align: justify;line-height: 150%;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 150%;font-family: 'Arial','sans-serif'"> <b>Déclinaison du processus</b></span></p>
<p class="yiv3302468638msonormal" style="text-align: justify;line-height: 150%;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 150%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le processus devant aboutir à la tenue du Dialogue National Refondateur peut se décliner ainsi qu’il suit :</span></p>
<p class="yiv3302468638msonormal" style="text-align: justify;line-height: 150%;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 150%;font-family: 'Arial','sans-serif'">1. Le Président de la République, Chef de l’Etat annonce à la nation malienne dans un message solennel son intention d’initier un Dialogue National Refondateur comme réponse à la grave crise multidimensionnelle qui affecte le Mali ;</span></p>
<p class="yiv3302468638msonormal" style="text-align: justify;line-height: 150%;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 150%;font-family: 'Arial','sans-serif'">2. Le Président de la République, Chef de l’Etat missionne le gouvernement aux fins d’organiser une Conférence des Forces politiques et sociales maliennes dans le but de négocier un Accord politique devant permettre de convenir d’un processus véritable de sortie de la crise structurelle que vit notre pays. Cette Conférence politique permettra d’établir un diagnostic partagé de la situation, des enjeux, des défis et de nos vulnérabilités structurelles. </span></p>
<p class="yiv3302468638msonormal" style="text-align: justify;line-height: 150%;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 150%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les conclusions qui en seront issues constitueront les termes de référence d’un processus malien solide et durable de sortie de crise et dont la pierre angulaire sera le Dialogue National Refondateur ;</span></p>
<p class="yiv3302468638msonormal" style="text-align: justify;line-height: 150%;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 150%;font-family: 'Arial','sans-serif'">3. Un Pacte de stabilité pour la sécurité, la croissance et le développement sera négocié, convenu et inclus dans l’Accord politique, afin de créer un climat d’apaisement, de sérénité, de confiance mutuelle et d’assurer la continuité régalienne de l’Etat ;</span></p>
<p class="yiv3302468638msonormal" style="text-align: justify;line-height: 150%;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 150%;font-family: 'Arial','sans-serif'">4. Le Président de la République, Chef de l’Etat constituera une équipe de haut niveau présidée par une personnalité consensuelle pour organiser et conduire le Dialogue National Refondateur conformément à l’Accord politique obtenu dans le cadre de la Conférence politique ;</span></p>
<p class="yiv3302468638msonormal" style="text-align: justify;line-height: 150%;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 150%;font-family: 'Arial','sans-serif'">5. Le Dialogue National Refondateur portera sur l’ensemble des sujets d’intérêt national, la priorité étant donnée aux réformes politiques, institutionnelles et sécuritaires. Il donnera par la même occasion à l’Accord issu du processus d’Alger un souffle politique nouveau et partagé ;</span></p>
<p class="yiv3302468638msonormal" style="text-align: justify;line-height: 150%;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 150%;font-family: 'Arial','sans-serif'">6. Le Président de la République, Chef de l'Etat nommera un gouvernement de mission restreint qui aura la charge de mettre en œuvre le pacte de stabilité pour la sécurité, la croissance et le développement, de mettre en œuvre les réformes politiques et institutionnelles prioritaires issues du Dialogue National Refondateur, dont la révision constitutionnelle. Cette mise en œuvre se fera suivant un agenda électoral approprié.</span></p>
<p class="yiv3302468638msonormal" style="text-align: justify;line-height: 150%;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 150%;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’objectif à terme est de disposer grâce au Dialogue National Refondateur des propositions endogènes et partagées devant permettre à notre pays d’engager les réformes institutionnelles et politiques indispensables à sa sécurité, son développement et sa croissance.</span></p>
<p class="yiv3302468638msonormal" style="text-align: justify;line-height: 150%;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 150%;font-family: 'Arial','sans-serif'">D.C.A</span></b></p>
<strong>Source : Le Péon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3econgrès ordinaire du HCIM : Le plaidoyer d’IBK pour un Mali uni dans la diversité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/3econgres-ordinaire-du-hcim-le-plaidoyer-dibk-pour-un-mali-uni-dans-la-diversite-2815925.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2019 01:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Chef de l’Etat a présidé la cérémonie d’ouverture officielle du 3<sup>e</sup>  congrès ordinaire du Haut Conseil Islamique, le samedi 20 avril 2019, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). A cette occasion,  El hadj Ibrahim Boubacar Kéïta a plaidé pour un Mali uni dans la diversité.</strong>

D’entrée de jeu, le Représentant des familles fondatrices de Bamako a fait comprendre que "<em>nous sommes tous des Musulmans"</em>. Celui-ci a placé le congrès sous la protection divine.

La Maire de la Commune III a salué le rôle des leaders religieux dans l'encrage de la Paix et de la Démocratie au Mali. <em>"Nous avons soif de la Paix, nous avons besoin de prier pour la Paix"</em>, a-t-il indiqué. Cela, tout en plaçant le congrès "<em>sous le signe de la paix et de la cohésion".</em> Avant d'ajouter: "<em>La promotion de la paix doit être notre credo, quel que soit notre bord politique", a-t-il dit</em>.

Prenant la parole, le Président sortant du HCIM, l'Imam Mahmoud Dicko, a présenté toutes les excuses du HCIM pour avoir oublié d'inviter les frères des autres confessions religieuses: le Cardinal Zerbo et les protestants. "<em>Ils auraient dû être là pour partager ce moment de communion avec nous, pour la paix et la réconciliation</em>", a-t-il souligné.

Il a remercié le Chef de l'Etat de sa présence à la cérémonie. Il remercié le Gouvernement qui a pris l'entièreté des frais d'organisation du congrès. "<em>Nous avons les moyens de relever les défis de la paix. Le Mali regorge de ressources nécessaires pour relever ce défi</em>", a martelé l'Imam Dicko. Aussi, il a appelé les futurs membres de l'institution religieux et les fidèles musulmans à rester unis autour du Bureau entrant.

Dans son discours d'ouverture des travaux, le Chef de l'Etat a invoqué le Tout Puissant pour qu’il nous accorde la paix et la concorde avant d'appeler tous les Maliens à la quiétude et à l’entente: « Il nous faut, cependant, nous arrêter pour nous interroger sur ce qui nous arrive ici au Mali en particulier et dans le Sahel en général. Je veux parler de l’Islam intolérant, sectaire, si cela est encore digne d’être appelé Islam, qui crée l’insécurité, la désolation et hélas trop souvent la mort chez nous. Des Imams exécutés parce qu’ils rejettent l’extrémisme qui dénature leur Religion; des femmes fouettées parce qu’elles ne portent pas le voile ; des enfants privés de leur ballon de football au nom de la charria, de leur charia. Cela n’est pas l’Islam que cette terre a connu, de Tombouctou au Wagadou, du Songhoï au Macina. Ce n’est pas l’Islam d’Arawane, ce n’est l’Islam des Kounta, ce n’est pas l’Islam des Sangaré-Barry, ce n’est pas l’Islam des Tall, des Cheick Hamanoullah. Il est temps, chers frères et sœurs en Religion, que les musulmans de notre pays condamnent d’une voix, agissent d’une voix, agissent d’un même élan, à l’image de l’un de nos voisins hier victime du salafisme armé mais aujourd’hui revenu à un Islam de tolérance et d’amour grâce à l’action militante et concertée de tous ses ulémas».

Le 3<sup>e</sup>  congrès ordinaire du HCI a pour thème « La réconciliation pour la paix », un thème d’actualité et fondamental de nos jours dans notre pays.

Le Président de la République a souhaité que les participants s'impliquent plus fortement à la réussite de ce 3<sup>e</sup>  congrès ordinaire du Haut Conseil Islamique du Mali pour vaincre le terrorisme plus singulièrement dans le Centre du Mali et mettre fin aux conflits intercommunautaires dans notre pays « Oui, tenons ce congrès sur notre islam ; entendons-nous sur les lignes rouges , ce qu’on peut faire à un musulman mais aussi ce qu’un musulman peut faire à son prochain. Faisons-le au plus vite, car nos populations vivent sous le joug du terrorisme ; nos forains et nos militaires sautent sur les mines, nos ethnies vivant jadis dans la cordialité commencent à se livrer la guerre. La réponse sécuritaire est indispensable et l’Etat ne se dérobera pas. Mais le Haut le Conseil Islamique, conformément à sa vocation, peut prendre les devants et la parole , au profit de l’Islam , dans l’intérêt des musulmans que le pouvoir des fusils désoriente de plus en plus dans certaines parties de notre pays où l’islam n’a jamais été un bras amputé , un corps lapidé mais une main et une porte qui s’ouvrent », a expliqué IBK.

Remarquant avec regret les absences des frères des autres confessions religieuses à la cérémonie d’ouverture, notamment Son Éminence Cardinal Jean Zerbo de l’Eglise Catholique et le Pasteur Révérend Nouh Ag Infahi Yattara de l’Eglise Protestante, le Président de la République a souhaité leur présence à la cérémonie de clôture prévue du dimanche 21 avril 2019.

Le Chef de l'Etat a aussi remercié le Président sortant du HCI, Mahmoud Dicko: « Vous avez accompli pleinement et dignement votre mission à la tête de cette faîtière des musulmans. Vous avez su assurer avec brio, l’interface et la représentation, ici au Mali comme à l’extérieur du Mali. C’est un grand leader qui s’en va. Président sortant, vous restez un frère, malgré les divergences qui peuvent arriver, malgré nos fâcheries d’Homme. Un frère sortant n’existe pas chez moi. Nous serons appelés à cheminer ensemble, à nous supporter l’un et l’autre pour le temps qui nous reste ici-bas et je suis heureux et fier d’être votre frère », a assuré IBK.

Le Président de la République a été salué et remercié par le Président sortant du HCIM, l’Imam Mahmoud Dicko pour sa constance dans le soutien et l’accompagnement du HCI et également son Gouvernement pour la prise en charge intégrale de l’organisation de leur 3<sup>e</sup>  Congrès ordinaire. L'Imam Mahmoud Dicko en a profité pour appeler les musulmans et les participants au Congrès à la prière, aux bénédictions pour la paix, la réconciliation et la tolérance, l’unité de tous les fils et toutes les filles du Mali.

C’est aux environs de 12 h que le Président de la République a solennellement déclaré ouverts les travaux du 3<sup>e</sup>  Congrès ordinaire du HCI.

La cérémonie a été marquée par des prières et bénédictions pour la paix et la réconciliation dans notre pays et par des allocutions dont celle du Représentant des familles fondatrices de Bamako, celle du Représentant de la commission d’organisation du 3<sup>e</sup> congrès et tous ont exprimé leur soif de paix et de réconciliation dans un Mali apaisé pour son développement socio-économique.

A l’issue du congrès qui a pris fin le dimanche 21 avril 2019, un nouveau Bureau du Haut Conseil Islamique du Mali a été mis en place, dirigé par Chérif Ousmane Madani Haïdara, pour un mandat de 5 ans renouvelable.

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de crise :    Le Tigre reste imperturbable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-de-crise-le-tigre-reste-imperturbable-2788723.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 18:08:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jamais un pouvoir malien n'a connu autant de pression, de sabotage, de défis et de défiance. Mais, pour le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga qui est visiblement serein, il ne sert à rien de courir. Avec un tableau de bord assez chargé, le Tigre va au four. Pour lui, la réussite du pari a nettement un prix. Retour sur la traversée du désert d'un chef de guerre décidé à imposer le revivre ensemble à une nation déboussolée. </strong>

En prenant la tête du Gouvernement malien le 31 décembre dernier, Soumeylou Boubeye Maïga, homme du sérail, savait la tâche rude et parsemée de labyrinthes.

Qui l'aurait cru ? Le Mali, grâce à l'expertise du Tigre qui a cru seul au pari, s'en est sorti des élections présidentielles de juillet sans la grave crise post-électorale tant attendue par les plus sceptiques.

Trois mois après l'investiture d'Ibrahim Boubacar Keita, son Premier ministre SBM, le Tigre passe à la vitesse supérieure : il met les élections dans le passé, effectue des visites officielles dans nord puis au centre du pays où les résidus terroristes tentent de survivre après l'intervention militaire de 2013.

Dans le centre du Mali où sévissent difficilement les jusqu'auboutistes d'Al-Qaïda au Maghreb islamique avec l'enrôlement des jeunes locaux, la mesure sécuritaire imposée à tous sous l'impulsion du Tigre, réglementant la circulation des engins, a porté ses fruits.

De Mopti à la frontière du Mali avec le Burkina voisin, les terroristes connaissent une désorganisation due au déploiement progressif des forces armées maliennes.

À la différence des années lendemains de l'occupation des régions du Nord, les forces armées régulières sont désormais à l'offensive. De janvier à nos jours, plusieurs bases terroristes dans le centre ont été détruites par l'armée malienne.

Si pour certains observateurs, cette situation résulte de la montée en puissance de l'Armée, elle est toutefois différemment perçue pour d'autres qui y voient juste le fruit d'une politique sécuritaire bien réfléchie.

À Bamako où les contestataires des résultats de l'élection présidentielle aussi s'activent pour empêcher IBK de gouverner, le Premier ministre multiplie les rencontres pour apaiser les tensions. Mais à voir de près, la tâche ne sera pas facile pour le Premier ministre qui refuse de cautionner le désordre prôné par ses adversaires.

D'autre part, c'est la tête même du Chef du gouvernement que cherchent les opposants qui ne voient le régime IBK tenir que par le Premier ministre qui a su déjouer tous les plans peaufinés avec la bénédiction de certains anciens ministres d'IBK et les éternels insatisfaits.

Face à la crise sociale alimentée par les grèves à répétition des fonctionnaires, le Premier ministre anticipe et prévoit un forum social sur les salaires en décembre. Car pour le Tigre, les multiples revendications d'augmentation de salaires et de statuts particuliers des corps méritent interrogatoire et réflexion. Il sera dès lors, question de traiter chacun avec le salaire qu'il mérite.

En s'arcboutant vaille que vaille, le Tigre semble savoir où aller, lui qui a su où mettre le pied. Reste à voir si sa stratégie de la carotte et le bâton pourra imposer une quiétude sur l'échiquier politique national.

<strong>Issiaka Tamboura </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violenté et jeté aux chiens par son ex&#45;patron :  Un jeune employé frôle la mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/violente-et-jete-aux-chiens-par-son-ex-patron-un-jeune-employe-frole-la-mort-2788724.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 18:06:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était dans la matinée du vendredi 16 novembre 2018, à Kalabancoro-Plateau que le jeune gardien s’est fait arrêté par son ancien employeur, Souleymane Cissé. L’ayant verbalement menacé de mort, M. Cissé s’est ensuite introduit dans sa chambre pour ressortir avec une matraque électrique avec laquelle il a torturé le pauvre garçon jusqu’à lui paralyser. Après cet acte, le jeune-homme a été entrainé dans un lieu isolé et enfermé pour être enfin livré à deux énormes chiens-policiers. Dépourvu ainsi de toute force, le gardien fut violemment attaqué et mordu à sang par les deux bêtes. Par ailleurs, quant à la patronne de la maison ; c’est-à-dire la femme de M. Souleymane Cissé, elle filma la scène par son téléphone portable qui dura environ une dizaine de minutes, puis le balança sur les réseaux sociaux. Comment tout cela est arrivé ?

Pour répondre à la question, nous avons interrogé des témoins qui avancent que le jeune employé avait été licencié de son actuel travail de gardiennage, à Golf, dans la soirée du jeudi 15 octobre 2018. Et comme il n’avait pas de lieu pour passer la nuit, il est parti chez son ancien patron, à Kalabancoro-Plateau, pour trouver lieu de refuge. Bien que la maison de ce dernier était fermée, le garçon a insisté en tapant à la porte mais sans obtenir aucune réponse. C’est malgré cet état de fait qu’il a sauté sur le mur pour s’introduire dans l’appartement et alla se coucher dans la chambre réservée aux employés. Ainsi, le lendemain, il a été traité d’être un grand bandit par Souleymane Cissé. Pour ce faire, le patron a décidé de le punir en le traitant comme tel. Et c’est là son tort ; car, dans un Etat de Droit  ou en pareilles circonstances il faut faire recours aux forces de sécurité et à la loi en vigueur mais non se rendre justice.

Selon nos informations, la victime aurait été évacué dans un Hôpital de la place grâce à l’intervention rapide de l’actuel Président de la Commission des Droits de l’Homme au Mali, Malick Coulibaly, ancien Ministre de la Justice et Garde des Sceaux.

Enfin, notons que c’est grâce aux efforts des amis de la victime et de l’implication l’association Tabital-Pulaku que le « criminel » a été arrêté et placé en garde-à-vue par au poste de la police de Kalabancoro, dans la nuit du lundi 19 novembre 2018. Affaire à suivre !
<ol>
 	<li><strong> Ongoïba</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques terroristes au Mali :  Interrogations sur Barkhane et la MINUSMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-terroristes-au-mali-interrogations-sur-barkhane-et-la-minusma-2788722.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 18:06:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Groupe jihadiste de soutien à l'islam et aux musulmans allié à Al-Qaïda, dirigé par Iyad Ag Ghali n’affaiblit pas ses attaques contre les forces étrangères dans notre pays. Ce qui soulève des interrogations sur le jeu flou orchestré par les puissances occidentales et les terroristes dans le Sahel.</em></strong>

&nbsp;

Les attaques terroristes dans le Nord du Mali contre les forces étrangères ou nationales sont l’œuvre, depuis un certain temps, du Groupe jihadiste de soutien à l’islam et aux musulmans dirigé par Iyad Ag Ghali qui fait du Sahel son territoire de domination. Cela, malgré la présence massive des forces armées contre lui.

Cette énième attaque à la voiture piégée, à Boulgoundie (8<sup>e</sup> quartier) près du restaurant petit Dogon, à Gao ville, le lundi 12 novembre, le soir,  a visé un bâtiment d’Ali Badi, occupé par des Expatriés travaillant pour la communauté internationale (TDI). C’est une organisation américaine et allemande qui s'occupe de déminage et détection des engins explosifs. Cette société spécialisée est dotée des chiens bulldogs qui détectent des engins explosifs et munitions.

Selon des sources concordantes, cette attaque a fait plusieurs victimes dont des morts et des blessés évacués d’urgence à l'Hôpital régional de Gao.

Tard dans la soirée, l’attaque a été revendiquée par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans allié à Al-Qaïda. Quelques jours plus tard, dans une vidéo de quelques minutes, l’un des membres du groupe terroriste, le nommé Amadou Kouffa, appelait, en langue peulh, la communauté peulh de toute l’Afrique de l’Ouest au Jihad.

Coïncidence ? Cette attaque intervient après que des médias français accuseraient le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga d’avoir eu des conversations téléphoniques avec un présumé commando de l’assassinat de nos deux confrères de RFI, à Kidal, en 2013, Ghislain Dupont et Claude Verlon.

Selon des observateurs, la reprise du débat sur la mort de nos deux confrères de RFI expliquerait ce dernier attentat à la voiture piégée à Gao  ou que les terroristes-jihadistes opérant dans les Régions du Nord Mali seraient plus ou moins responsables de cet assassinat lâche.

En somme, la dégradation de la situation sécuritaire  dans le Nord du Mali soulève des interrogations étant donné que les Forces Barkhanes et la MINUSMA sont censées contrecarrer.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Échéances électorales 2019 : Le référendum pour la révision constitutionnelle prévu pour le mois de mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/echeances-electorales-2019-le-referendum-pour-la-revision-constitutionnelle-prevu-pour-le-mois-de-mars-2788728.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 17:59:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Mis en sursis en 2017 dernier face à la fronde de l’opposition politique et une partie de la société civile, le référendum sur la révision constitutionnelle fait son retour et est programmé pour le mois de mars 2019.</b></em>

L’année 2019 aussi sera celle des élections au Mali. Au Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Chargé des élections, les choses se précisent de plus en plus.

En effet, le vendredi 16 novembre dernier, lors de la 2<sup>e</sup> rencontre du Comité de Pilotage du Projet d’Appui au Cycle Electoral (PACE), le programme des échéances électorales de 2019 a été dévoilé par le Secrétaire Général du Département, Baba Hama.

Ainsi, courant l’année 2019, précisément au mois de mars prochain, il sera organisé le référendum ; les élections législatives en mai ; les sénatoriales en juillet, et les élections locales en novembre de la même année.

Après la tenue réussie de la présidentielle de juillet-août 2018, grâce à l’insistance du Département de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Gouvernement s’oriente vers d’autres objectifs qui sont les réformes politiques, institutionnelles et administratives dont les concertations régionales viennent de se tenir dans les Régions, excepté Gao, pour l’instant.

Toutefois, il faut rappeler que le mandat des Députés a été prorogé de 6 mois par la Cour Constitutionnelle, saisie par le Président de l’Assemblée Nationale. Une loi organique sera votée par les Députés pour que leur mandat continue jusqu’au 30 juin 2019.

Pour ce qui est du référendum de 2019, échoué en 2017, le Gouvernement doit batailler fort pour le faire passer. Parce que l’opposition et les acteurs de la société qui l’ont combattu en 2017 sont toujours présents sur la scène et semblent déterminés plus que jamais.

Dans l’après-midi du vendredi 15 novembre dernier, un meeting devant se tenir à la Bourse du Travail contre le projet de découpage administratif a été violemment réprimé par les forces de l’ordre faisant de nombreux cas de blessés et d’arrestations dans les rangs de l’opposition.

C’est pour dire qu’il y a du travail à faire pour un minimum de consensus.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nuit des héroïnes : DIAMOND Events magnifie la femme pour sa combativité</title>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 02:01:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Groupe Diamond Events a dédié à une douzaine de femmes maliennes une soirée dite «La nuit des héroïnes». Une nuit au cours de laquelle nos sœurs récipiendaires ont été récompensées pour leurs bravoures. C’était dans la nuit du samedi 10 novembre 2018, au centre Musokunda de Korofina, en Commune I du District de Bamako, sous la présidence de la Représentante du Ministre de la Promotion de la Femme de l'Enfant et de la Famille, Mme Berthé Hawa Diakité, en présence de la Directrice Générale de Diamond Events, Mme Adam Diabaté.</em></strong>

<em> </em>

La soirée riche en couleurs a réuni beaucoup d’artistes maliens parmi lesquels  Tonton Idriss, Sory Ibrahima Diakité et Dr. Kebe.

Dans son discours d’ouverture de la cérémonie, la promotrice de l’événement, Mme Adam Diabaté, non moins Directrice Générale de Diamond  Event, dira que son agence de communication s’est investie comme mission de rehausser l’image de la femme en général et celle malienne en particulier. Toutes celles qui se distingueront par leurs exploits, à travers briques sculptées dans l'art de la féminité. Il s’agit, en effet, pour elle de rompre l’ordre établi qui relègue la femme au second plan, confinée dans les coins et recoins du foyer.

«De toute évidence, attendre qu'une personne te rende heureux est la meilleure façon de vivre malheureux. Ce concept à valeur de vertu est incarné par nos sœurs dans tous les domaines de la vie socio politique, culturelle, artistique et sportive», a expliqué Mme Diabaté. A ses dires, s’il est d'une constance indiscutable que la féminité se confère et s'accomplit d'une volonté divine, le talent requiert une virtuosité dont l'acteur ne s'en prévaut que dans l'art souvent exercé dans une rude adversité. C'est sans doute là où se prend la vraie dimension des héroïnes de cette soirée.

Ainsi fera-t-elle savoir qu’il est de notoriété publique que les femmes, dans un véritable sursaut de leadership, s'activent à travers des journées panafricaines et internationales à porter un constant plaidoyer au profite de leur émancipation, voire de leur prise en compte au prorata de leur contribution au développement de la nation.

«Des évènements qui n'auraient, sans doute, pas suffi à catalyser une volonté politique à hauteur de souhaits si des femmes, de quelques bords qu'elles se trouvent, n'avaient pas apporté la preuve d'un savoir-faire affiché dans leur sphère d'intervention», renchérit-elle.

Mme Adam Diabaté a saisi l’occasion pour rendre un hommage mérité au Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, «dont la vision ne s'est jamais démarquée d'un autre Mali possible avec une implication conséquente de la femme dans le processus de développement ». «A la faveur de sa clairvoyance, poursuit-elle, le principe du quota a été pour la première fois possible au Mali. La présence remarquable des femmes dans le premier Gouvernement de son second mandat en est la parfaite illustration ».

Selon Mme Adam Diabaté, c’est à l’aide d'une rigoureuse sélection, opérée par une équipe pluridisciplinaire sur presque trois mois que 12 lauréates, triées sur volet, issues d'horizons aussi divers que la mine, l'artisanat, la culture, l’agro- industrie et la mécanique, sont faites bénéficiaires des premiers trophées de cette première édition.

«Ces femmes ont en partage la grandeur dans l'âme, le sens de l'honneur, le patriotisme, la rage de vaincre et de convaincre par la compétence, plutôt, l'excellence. Toutes choses qui leur ont valu ce jour de mériter de nous tous, ici présents, de réels motifs de reconnaissances. Cet acte que nous posons pour la toute première fois relève d'une œuvre humaine et, comme telle, pourrait souffrir d'imperfections », a explicité la Promotrice.

Par ailleurs, Mme Diabaté a rendu un hommage mérité aux illustres femmes maliennes, notamment  Aoua Kéïta, Sira Diop, Fatoumata Siré Diakité qui ne sont plus de ce monde mais qui avaient fortement marqué la présence de la gent féminine dans la construction d’un Mali nouveau.

<strong>DCA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Polémiques sur le découpage administratif : Abdoul Niang dévoile la vraie farce des opposants</title>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 01:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour éclaircir la situation sur le découpage administratif ayant fait l’objet de plusieurs débats contradictoires au sein des populations et sur les réseaux sociaux, le chroniqueur Abdoul Niang a animé une conférence de presse, le vendredi 2 octobre 2018, au siège du Mouvement Patriotique Arc-en-ciel.</em></strong>

&nbsp;

L’objectif de ladite conférence était de tirer au clair l’affaire du découpage administratif et d’inviter l’opinion publique nationale et internationale au sens élevé de civisme et de patriotisme.

D’entrée de jeu, Abdoul Niang a tout d’abord tenu à mettre un accent particulier sur le comportement d’apatride et éhonté des leaders de l’opposition qui, selon lui, désinforment et incitent les populations à la violence et au non respect de nos institutions.

Aussi, il s’est penché sur les événements récents des élections, pendant lesquels ces mêmes leaders ont vainement tenté de déstabiliser le pays.

A ces dires, durant les élections précédentes, «nous avons alerté les populations par rapport aux mauvaises intentions que les leaders de l’URD et ceux d’autres partis politiques de l’opposition voulaient se servir pour mettre le pays dans le chaos. Heureusement, les populations ont pu savoir raison garder et se conduire en bon citoyen», a-t-il rappelé.

Pour revenir sur le sujet du jour, le chroniqueur rappelle également à la population que le sujet qui suscite tant de polémiques actuellement et qui pris une mauvaise direction, n’est aussi rien d’autre que l’œuvre de ces leaders assoiffés du pouvoir.

Selon lui, le découpage administratif figure dans le projet de loi de 2012 et qui revêt du contenu de l’Accord d’Alger.

«Ce projet de découpage administratif a été voté et approuvé par ceux qui crient aujourd’hui au désordre et au boycott de sa mise en application», a ajouté Niang.

Il dément formellement les informations selon lesquelles le projet du découpage administratif n’est rien d’autre qu’un plan d’affaires conclu entre le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, la France et les Groupes armés pour diviser le pays.

Ensuite, il fait savoir que ce découpage n’a pas été mis en application mais qu’il est seulement un avant projet qui date depuis 2012 dont la mise en application avait été interrompue par les malheureux évènements qu’endure encore notre chère patrie.

La création des nouvelles Régions, des Cercles et Communes n’est qu’une volonté du Gouvernement de vouloir donner le privilège aux localités concernées de pouvoir régler certains besoins étatiques sans pour autant passer par Bamako ; d’où la procédure actuelle, selon le chroniqueur.

«Mais que le Gouvernement présente des lacunes en matière de communication et de sensibilisation sinon ce n’est pas ces leaders politiques qui pourront détourner l’attention des populations. Nous demandons au Procureur Général de poursuivre ceux-là pour trahison et incitation à la violence, précisément Mohamed Aly Bathily»,  a-t-il sollicité.

Enfin, Abdoul Niang dit être prêt à se battre pour tout défi provenant des opposants et, ce, à n’importe quel moment, en tout lieu, sur toute scène télévisée, radio FM et autres.

<strong>M.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DDR : Un bon démarrage</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ddr-un-bon-demarrage-2788734.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 01:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après trois années de tentatives d’échec, le processus de DDR-Intégration accélérés des combattants du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) se concrétise sur le terrain. A Gao, Kidal et Tombouctou, le DDR est en phase accélérée démarre. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Alors qu’est-ce qui peut expliquer cette rapidité dans le processus de démarrage du DDR ? Pourtant, plus de trois ans le processus n’avait connu aucune progression.

Annoncé lors de la dernière visite du Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga dans la Région de Mopti, au Cercle de Bandiagara, pendant le lancement de la rentrée scolaire 2018-2019, le DDR-Intégration accéléré des combattants du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) suit son cours. Il a été lancé les 6, 9 et 12 novembre derniers, respectivement à Gao, Kidal et Tombouctou.  Cela, avec comme objectif d’intégrer les combattants du MOC dans les Forces de Défense et de Sécurité Maliennes (FDSM) ou de leur permettre une réinsertion socio-économique dans la société, d’ici le 30 novembre prochain.

Effective à Kidal depuis le 6 novembre et à Gao le 9 novembre, le DDR se passe à merveille.

«Le processus se passe à merveille même si aucune œuvre humaine n’est parfaite. Malgré ce léger retard observé au démarrage, l’exemple a été donné par le Chef de Bataillon du MOC de Gao. Nous restons, donc, très optimistes par rapport à l’évolution des choses », a affirmé le Général de Brigade Mamadou Idrissa Coulibaly, Coordinateur national du MOC.

De son côté, Mohamed Ould Meydou, Gouverneur de la Région de Taoudéni, a estimé que  le processus est inclusif. «Ce processus concerne tous les Maliens, et chacun doit jouer pleinement son rôle en toute responsabilité, pour faire primer l’intérêt général du pays. Les partenaires nous apportent le soutien nécessaire, mais ils ne peuvent pas résoudre tous les problèmes à notre place », a-t-il ajouté.

A 10Heures, au siège de la Direction régionale de la Police de Gao. Nous sommes à la date du 9 novembre. Ce jour, les Représentants des Commissions nationales de DDR et d’Intégration sont tous présents, l’enregistrement peut, donc, commencer.

Sur les 600 combattants concernés par l’exercice à Gao, 32 seront enregistrés au cours de la première journée. Ce qui fait dire à Almou Ag Mohamed, Coordinateur Général-adjoint de la CN-DDR que cette opération constitue le point de départ de la mise en œuvre d’une disposition très importante de l’Accord de paix ; à savoir, l’Armée malienne reconstituée.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en application de l’accord d’Alger :Ce qui reste à faire</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-application-de-laccord-dalger-ce-qui-reste-a-faire-2-2788738.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 00:53:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le deuxième Rapport de l’Observateur Indépendant sur la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale au Mali, conclu en période de mai et septembre 2015, l’Observateur passe en revue l’application dudit Accord et formule des recommandations dans l’optique de soutenir une mise en œuvre accélérée.</em></strong>

Selon le Rapport, des avancées sont possibles mais difficilement réalisables ; car, marquées par la pression des nouveaux délais.

En effet, l’Observateur indépendant estime que la résolution rapide des pratiques peu efficientes qui entravent les progrès ; c’est-à-dire, des obstacles structurels et chroniques, est susceptible de placer les parties sur la voie d’une mise en œuvre accélérée.

Parmi les divers organes du Gouvernement chargés de la mise en œuvre, selon l’Observateur indépendant, le chevauchement des responsabilités limite, de façon inattendue, le leadership gouvernemental du processus. Le fait que ces structures n’incluent pas systématiquement les Mouvements signataires (CMA et Plateforme) constitue un autre obstacle.

Quant aux recommandations inclues dans le Rapport, l’Observateur indépendant sur la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale a mis l’accent sur trois (3) points essentiels, notamment, les observations générales, les observations spécifiques et les pesanteurs extérieurs à l’Accord.

<strong><em>Les recommandations tirées des observations générales </em></strong>

A ce point, des obstacles structurels et chroniques à la mise en œuvre ; et des difficultés liées au rôle des mécanismes d’accompagnement et de garantie ont été mentionnés dans le Rapport.

L’Observateur demande que le Gouvernement clarifie davantage les missions et les responsabilités des structures chargées de la mise en œuvre et de s’assurer de l’implication systématique des autres parties signataires.

Dans ce cadre, le Gouvernement pourrait, par exemple, réactiver les cellules techniques qui constitueraient le noyau de la coordination au quotidien de la mise en œuvre de l’Accord. Il ajoute que les prochains chronogrammes s’articulent autour des principales dispositions de l’Accord, en dressant les priorités, leur succession dans le temps et l’objectif final.

Que les chronogrammes et feuilles de route à venir intègrent la dimension budgétaire.

Que des échanges réguliers soient instaurés entre le CSA, le Gouvernement et les partenaires autour du financement de la mise en œuvre de l’Accord, pour assurer la transparence, la prévisibilité et la responsabilisation dans le suivi.

Que la question de l’inclusivité soit définitivement remise aux bons offices et à la décision de la Médiation internationale.

Et que la Médiation s’organise pour vérifier son rôle. Dans ce sens, le Chef de file de la Médiation pourrait designer une personnalité à Bamako afin d’aider à l’accomplissement des responsabilités au quotidien de la Médiation.

<strong><em>Les recommandations tirées des observations spécifiques</em></strong>

L’Observateur indépendant demande que le Gouvernement prenne des mesures exceptionnelles pour doter les autorités  intérimaires des moyens financiers, matériels et humains nécessaires pour l’exercice de leurs fonctions.

Que le CSA prenne des mesures exceptionnelles et exécutoires en fixant un délai ferme pour la réalisation des engagements des Mouvements signataires, assorties d’une mission de contrôle du CSA effectuée aux bataillons du MOC respectifs.

Que la mission du DDR lance l’opération générale du DDR dans les meilleurs délais, compte tenu de la disponibilité des listes quasiment complètes des combattants éligibles. Les Mouvements en retard pourraient dans ce cas compléter leurs listes au fur et à mesure.

Et que la sélection et l’intégration des anciens membres des forces armées et de sécurité soient rapidement parachevées, comme marque supplémentaire du renforcement de la confiance.

<strong><em>Les recommandations tirées des pesanteurs extérieures à l’Accord</em></strong>

Il faut souligner que l’Observateur indépendant, pour boucler les recommandations, a demandé à ce que le Comité de Suivi de l’Accord commence à faire face aux défis dus à la mise en œuvre posés par des activités économiques criminelles. Par exemple, le CSA pourrait solliciter le Gouvernement ainsi que les Nations Unies et la CEDEAO, à engager une réflexion en vue d’une action coordonnée centrée sur le Mali.

Enfin, l’Observateur indépendant invite la poursuite du dialogue sur les observations et recommandations inscrites dans les deux  premiers Rapports.

<strong>M.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du Maouloud 2018 : IBK lance un message de paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-du-maouloud-2018-ibk-lance-un-message-de-paix-2788737.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 00:53:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son message à l’adresse  de la Communauté musulmane et à l’ensemble du Peuple malien à l’occasion de la célébration du Maouloud 2018, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a invité ses concitoyens à la conscience et à la paix.</em></strong>

<em> </em>

Le Mali, à l’instar des autres communautés du monde musulman, a célébré, le mardi 20 novembre dernier, la fête du Maouloud, marquant la naissance du Prophète Mahomet (PSL). Une belle occasion pour le Chef de l’Etat d’adresser un message de salut fraternel et chaleureux à l’ensemble des Musulmans du Mali et ceux des autres pays de la UMA islamique vivant parmi nous. A cette heureuse circonstance, le Président IBK a invité ses compatriotes à prendre conscience de notre communauté de destin, tel que nous le commande Allah Soubhana Watala (Allah Le Tout Puissant).

«Nous croyons en la Miséricorde qui nous inspire et nous incline à l’Amour fraternel. Au nom de cette piété et de cet Amour fraternel, je voudrais demander à l’ensemble des Musulmans de porter notre pays, le Mali, dans leurs prières et dévotions tout au long de cette commémoration», a déclaré le Chef de l’Etat, El hadj Ibrahim Boubacar Kéïta dans son message à la  nation. Il dit avoir conscience des actes de foi au quotidien des  Maliens et Maliennes en faveur de la paix, de la réconciliation nationale et du développement du Mali. Il y a sollicité également auprès des concitoyens pour qu’il y ait davantage d’intercessions auprès d’Allah afin qu’il nous comble de sa Grâce et exauce nos vœux humains.

«En ce temps de célébration, j’ai une pensée émue pour tous nos concitoyens qui souffrent de privations diverses, de maladies ou qui portent le deuil d’êtres chers qui ont été arrachés à leur amour ! Comment ne pas avoir les enfants dans notre amour, eux qui sont notre avenir et dont l’éducation nous importe tant ! »,a témoigné le Chef de l’Etat.

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparition  de 5 millions à la mairie de la commune I :  La nettoyeuse des Bureaux, Awa Sangaré, prise la main dans le sac par la police</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/disparition-de-5-millions-a-la-mairie-de-la-commune-i-la-nettoyeuse-des-bureaux-awa-sangare-prise-la-main-dans-le-sac-par-la-police-2784636.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 01:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la Mairie de la Commune I du District de Bamako, Awa Sangaré, servante nettoyeuse, a subtilisé une enveloppe de 5 millions de francs CFA dans les coffres-forts du Comptable, le dimanche 21 octobre 2018. Elle est arrêtée, le 25 octobre dernier, par les éléments de la Brigade des Recherches du 6<sup>e</sup> Arrondissement. Et les enquêtes se poursuivent.</em></strong>

Mme Awa Sangaré, engagée par la Mairie de la Commune I comme Nettoyeuse  de Bureaux, est accusée de vol de 5 millions FCFA, dans les coffres-forts du Comptable municipal.

Tout aurait commencé quand une source ayant requis l’anonymat a dénoncé  des nouvelles attitudes constatées chez Awa Sangaré. Des attitudes ostentatoires  frisant la dilapidation de l'argent par cette Jeune dame. Ce qui a conduit de découvrir la réalité.

Selon nos informations, ce n'était ni la première ni la deuxième fois qu’Awa Sangaré vole de l'argent dans les coffres-forts du Comptable de la Mairie.  Selon la police, cela daterait de trois mois.

Ainsi, la Brigade des Recherches du Commissariat de police 6<sup>e</sup> Arrondissement, après avoir  été saisi  de l’affaire de disparition d’une enveloppe de 5 millions de francs CFA du Bureau du Comptable de la Mairie de la Commune I, a mis sa puissante machine en branle sous la conduite par le Commissaire Principal Tapa Diallo.

&nbsp;

Après avoir remonté les informations devant servir à reconstituer  de fil à aiguille   les faits,  les Agents de la BR sont parvenus à l’exploit : débusquer la présumée coupable !

A l’issue  de l’interrogatoire requis diligenté par le Commandant de la BR, Youssouf Tangara dit Japon, la nommée Awa Sangaré finit par lâcher le morceau. Elle reconnait les faits reprochés à elle et avoue tout. Elle dévoile, entre autres,

qu’elle se servait des clés de l’armoire pour ouvrir les coffres forts à l’insu  du Comptable. Cela, à chaque fois qu’elle est nettoyait le Bureau de ce dernier. Et c’est ainsi qu’elle a volé les 5.000.000 de nos francs.

Dans sa version des faits, Awa Sangaré  déclare avoir remis une grosse somme de cet argent à sa mère. Mais cette dernière nie les faits et tente d’intimider la Police en prétextant qu’elle serait une militante active d’un parti politique de la majorité présidentielle. Très étouffée par cette affaire, elle insiste sur le PV de la Police que sa mère  demeure sa receleuse.

Pour des besoins d’enquêtes, Awa et sa mère sont toujours entre les mains des autorités compétentes. <strong><em>Affaire à suivre !</em></strong>

<strong>M.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vol de nourrissons à Nafadji : Le 6e Arrondissement met le grappin sur Fatoumata Fadiga</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vol-de-nourrissons-a-nafadji-le-6e-arrondissement-met-le-grappin-sur-fatoumata-fadiga-2784635.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/vol-de-nourrissons-a-nafadji-le-6e-arrondissement-met-le-grappin-sur-fatoumata-fadiga-2784635.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 01:05:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 17 octobre dernier, à Nafadji, un nouveau-né a été enlevé par une certaine Fatoumata Fadiga. Cela, au deuxième jour de la naissance du bébé. Heureusement, la voleuse a été retrouvée avec l’enfant et arrêtée après six jours d’investigations, par les éléments de la Brigade des Recherches du 6<sup>e</sup> Arrondissement.</em></strong>

<strong> </strong>

Les faits se sont passés, à Nafadji, le 17 octobre 2018. Pendant que Korotoumou Samaké, mère du nouveau-né se lavait, Fatoumata Fadiga, a profité de cet instant pour s’emparer  de ce dernier.

Il faut rappeler que Fatoumata, la voleuse, est connue de tout son entourage mais jamais vue en possession d’un nouveau-né. Selon une version des faits, elle s’est toujours passée  pour une nouvelle maman. Mais, le paradoxe  aura été que personne ne vous dira de l’avoir  vu porter une grossesse.

Dans le voisinage, tout le monde  était étonné de voir Fatoumata Fadiga, cette nouvelle fausse maman, avec un nouveau-né. Chose qui suscitait de murmures et d’interrogations  dans les alentours.

C’est ainsi que, les éléments de Tapa Diallo, Commissaire Principal du 6<sup>e</sup> Arrondissement, après  six jours d’investigations professionnellement planifiées sur le terrain, se sont lancés à la poursuite de la voleuse. Un engagement qui donne fruit à l’issue des recherches approfondies et très futées dont la mission était guidée par Youssouf Tangara dit Japon, Commandant de la Brigade des Recherches dudit Commissariat de police.

Après informations reçues d’une ressource sûre, la Police a procédé à l’interpellation de Fatoumata Fadiga dans la nuit du 23 octobre, aux environs des 22 heures, à son domicile.

Prise la main dans le sac, la voleuse de nourrissons  passe aux aveux et reconnait les faits reprochés à elle.

Des sources proches du dossier nous rapportent que la jeune dame aurait été mariée à 3 fois mais sans avoir jamais eu d’enfants. Raison pour laquelle elle veut coûte que coûte se faire passer pour une vraie mère de poupons.

<strong>M.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertations sur le projet de découpage administratif :  Le FSD rejette l’offre de balkanisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/concertations-sur-le-projet-de-decoupage-administratif-le-fsd-rejette-loffre-de-balkanisation-2784637.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/concertations-sur-le-projet-de-decoupage-administratif-le-fsd-rejette-loffre-de-balkanisation-2784637.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 01:00:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les conférences régionales prévues pour la semaine du 6 au 10 novembre prochain afin de soumettre le projet de découpage administratif à l’appréciation de toutes les forces vives de la nation sont récusées par l’opposition politique qui rejette toute offre participation.</em></strong>

<em> </em>

Un des points incontournables pour la sortie de crise au Mali, la réorganisation du territoire malien inscrite dans  l’Accord pour la paix et la réconciliation national issu du processus d’Alger, suscite des débats houleux dans le cadre de sa matérialisation.

En effet, depuis quelques semaines, un avant-projet de texte a fait fuite sur les réseaux sociaux, provoquant ainsi un véritable tollé au sein des populations locales qui se sont soulevées pour exprimer leur rejet catégorique. Malgré la tension papable dans plusieurs localités de l’intérieur, le Gouvernement n’a daigné publier, ne serait-ce qu’un communiqué, pour éclairer la lanterne du Grand Public.

La polémique s’enflant, le Conseil des Ministres du mercredi 24 octobre 2018 a adopté des textes relatifs à l’organisation des conférences régionales pour que le choix des cercles et communes soit fait par les forces vives dans chaque Région. Ces conférences auront lieu du mardi 6 au samedi 10 novembre 2018 dans les chefs-lieux de Régions.

Nonobstant ce revirement spectaculaire du Gouvernement, pour apaiser les tensions, beaucoup se montrent non disposés, à commencer par l’opposition politique, à prendre part auxdites concertations.

Lors de son meeting du dimanche 28 octobre dernier, au Palais de la Culture Amadou Hampaté Bah, le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) dénonce le projet et rejette toute offre de participation. «Le front dit appeler à des vraies concertations, le temps que cela pourra prendre. Ses membres disent ne pas s'associer à de la propagande».

Pour Alexandre Ouédraogo, l’opposition a raison. «Ce n’est pas une concertation, mais la mise devant le fait accompli. N'acceptez jamais être les complices de la balkanisation du Mali avec probablement une guerre civile comme conséquence. L'Histoire jugera chacun selon son degré d'implication», a-t-il étayé sa réaction.

Du côté des acteurs politiques, les réactions restent virulentes, malgré qu’ils ne récusent pas la nécessité d’une réorganisation administrative du territoire national.  Me Mountaga Tall, ancien Ministre de la Communication d’IBK, twitte ceci: «Quel redécoupage territorial ? Les villages, Communes, Arrondissements, Cercles et Régions constituent l'architecture administrative du Mali chapeautée par l'Etat central. La régionalisation et la décentralisation sont, certes, des nécessités. Mais débuter le débat sur le découpage territorial par le niveau régional, c'est vouloir édifier un bâtiment de six étages en commençant par le 5<sup>e</sup> sans soubassement ni rez-de-chaussée. Fragile, l'ouvrage s'écroulera.

Impossible, sauf avec des conséquences incalculables pour le Mali et notre cohésion sociale. Chacun le sait.  Et, pour tout compliquer, des délais extrêmement courts, ne permettant ni organisation rationnelle ni débats de fond sont imposés. Mais pourquoi le Gouvernement détruit notre tissu social déjà éprouvé ? Pourquoi une telle course contre la montre ? ».

Son acolyte Tiébilé Dramé  ne se déroge pas à la règle. Dans un de ses Tweets, il assène : « Accord d’Alger ou pas, nul ne saurait contester la nécessité d’une réorganisation administrative. Mais pas à la hussarde. Pas à la tribalisation concoctée par le Régime. Une mission de régionalisation territoriale est plus pertinente que des assises précipitées».

Sans que la tension politique ne baisse, le Mali embrasse le chemin d’une autre tension qui n’augure point des lendemains meilleurs. La forme de cette procédure de décentralisation et de réorganisation doit être revue pour qu’un maximum d’un an afin que l’unanimité se fasse au tour du projet. Le Gouvernement doit éviter aux populations une balkanisation à la coloniale.

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau mode paiement de factures par le trésor public :  Boubou n&amp;apos;est pas clean !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/nouveau-mode-paiement-de-factures-par-le-tresor-public-boubou-nest-pas-clean-2784641.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 00:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Premier Responsable de la Trésorerie publique en tant que Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé insinue une nouvelle démarche dans les procédures du paiement des factures au Trésor public. Un camouflage où  les caisses de l’Etat seraient à sec criard.</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, certains facebookers ont découvert la nouvelle donne que le Ministre Boubou Cissé veut imposer une malice selon laquelle tout paiement de facture dépassant les 100 millions FCFA au Trésor public, son Cabinet doit donner doit donner son aval.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’était la semaine dernière, avant que ledit communiqué ne disparaisse du mûr. Mais, le SOFT avait déjà lu et compris la portée réelle de ce communiqué remplacé par un autre sur l’arrêt des engagements pour 2018.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Que disait alors ce communiqué mystérieux ?</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> Il était écrit noir sur blanc que, désormais, pour tout paiement de factures dépassant les 100 millions FCFA par le Trésor public, le Cabinet du Ministre de l’Economie et des Finances doit donner son accord. «Sinon, le Trésor public  ne peut exécuter».</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Un cadre de l’Administration malienne, ayant appris l’information sur un tel communiqué venant du Département de tutelle ne cache pas sa colère et pense que c’est une manière de bénéficier des retro commissions.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Il suffit simplement de demander une audience avec le Ministre ou son Chef de Cabinet pour leur dire que bon j’ai une telle somme au Trésor public. Et dès que je rentrais en possession de mon argent, je vous donnerais un tel montant. Il donnera son accord », soutient le cadre qui affirma ensuite que «tout le monde connait comment les choses se passent dans ce pays».</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette nouvelle donne dans le paiement des factures au Trésor public dérange les prestataires de l’Etat qui dénoncent cette invention du seul Ministre Boubou Cissé dont les intentions frisant plein de doutes.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A deux mois de la fin de l’année 2018, le Trésor public est déclaré vide par les plus hautes autorités du pays elles mêmes. Selon un internaute, cela est faux. Parce que les services assiettes de l’Etat comme le PMU-Mali et les Douanes versent par journée leurs recettes au Trésor public. Si les salaires des fonctionnaires ont connu un petit retard, pratiquement, ils ont été tous payés.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Alors, la bonne gestion des finances publiques doit rimer avec l’exemple que donnent les Gouvernants. La suggestion de Boubou Cissé de passer par lui pour être payé par le Trésor public est un projet à but lucratif initié officieusement.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Habi Sankoré</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">.........................</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paiement des subventions des écoles privées : Des promoteurs hors la loi décelés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/paiement-des-subventions-des-ecoles-privees-des-promoteurs-hors-la-loi-deceles-2784648.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 00:59:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour répondre aux revendications des établissements privés agréés dans notre pays, le Gouvernement a procédé au paiement intégral des crédits desdits établissements. Mais jusque là, au niveau de certaines écoles privées de Bamako, le remplissage des formalités relatives au versement des fonds aux ayant droits accuse  un retard. Cela, par le manque de pièces justificatives que réclame le Département de l’Economie et des Finances. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Les Responsables de l’Association des établissements privés agréées du Mali (AEPAM), après deux semaines sans cours, ne sont toujours pas prêts à ouvrir leurs portes sans satisfaction de leurs revendications.

Selon nos informations, au plan régional, les subventions que l’Etat devait à ces établissements sont déjà payées. En fait, c’est au niveau de Bamako que le payement pose problème. Cela, du fait que les écoles privées concernées manquent de pièces justificatives réclamées par le Département en charge du payement.

Et le hic serait qu’à l’origine des différends entre l’Association des établissements privés agréés du Mali (AEPAM) et le Département de l’Economie et des Finances, selon une source proche du Département de l’Education.

Suite au passage du Secrétaire Général du Ministère de l’Education Nationale sur le plateau du journal télévisé de l’ORTM du jeudi 25 octobre 2018, affirmant que les établissements secondaires de l’Intérieur et ceux de Bamako Rive Droite sont payés totalement, la réaction des acteurs ne se fait pas attendre. L’Association des établissements privés agréés du Mali (AEPAM), dans un communiqué datant du 26 octobre,  dément catégoriquement cette information.

Des sources concordantes nous font savoir que des établissements restent encore impayés dans les Académies de Kayes, Sikasso, Koutiala, Bougouni, Koulikoro, Kati et Mopti. À Bamako,  aucun établissement de Bamako Rive Droite n’a perçu la demi-bourse. Sur 263 établissements enregistrés, 170 ont perçu les frais scolaires. Et quant à la Rive Gauche, seuls 57 établissements sur 203 ont perçu les frais scolaires. Donc, la demi-bourse reste entièrement impayée à la Rive Gauche depuis l’annulation des paiements intervenus début août 2018.

<strong>M.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cherté de gaz butane : Un communiqué qui rassure</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cherte-de-gaz-butane-un-communique-qui-rassure-2784640.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 00:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Devenu rare et cher ces derniers temps à Bamako et environs, le gaz butane préoccupe les ménages. Une montée de prix au marché avait été annoncée. C’est un communiqué ne parlant pas d’augmentation de prix qui a été publié le mardi 29 octobre dernier qui rassure  tout de même. </strong></em>

Les directeurs généraux du commerce, de la consommation et de la concurrence et de l’agence malienne de métrologie, ont, dans un communiqué conjoint publié le mardi 29 octobre dernier, informé du démarrage des opérations de vérification de gaz butane dans les points de vente à partir du 30 octobre au 10 novembre 2018 à Bamako et dans le cercle de Kati.

Cette opération de vérification rendre dans  le cadre de la lutte contre la fraude et de la concurrence déloyale dans le secteur du gaz butane.   L’équipe conjointe de la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence et de l’agence malienne de métrologie effectuera ces opérations de vérification.

A cet égard, précise le communiqué, les propriétaires des centres emplisseurs et de dépôts sont invités à rendre disponible l’accès à leurs installations ainsi que les mesures et les instruments utilisés<strong>.  </strong>

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé face à l’actualité au meeting du FSD :  « Il nous faut agir, agir vite, agir maintenant ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-face-a-lactualite-au-meeting-du-fsd-il-nous-faut-agir-agir-vite-agir-maintenant-2784645.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 00:51:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Inquiet de la situation actuelle du Mali marquée par les caisses de l'Etat vides, le découpage du territoire sans consultations des populations concernées, l’Honorable Soumaïla Cissé invite à un sursaut national. «Il nous faut agir, agir vite, agir maintenant ! », a-t-il martelé.</em></strong>

<em> </em>C’était le dimanche 28 octobre 2018 lors du meeting du Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) au palais de la Culture Amadou Hampaté Bah.

D’entrée de jeu, le Chef de file de l’opposition peint un tableau sombre de la situation sécuritaire de notre pays qui a encore connu, cette semaine et la semaine dernière, des nouvelles victimes d’actes terroristes, barbares et inhumains au Nord, au Centre et au poste de contrôle de Koala, non loin de Kolokani. Aux familles des innocents disparus, il a présenté ses condoléances les plus attristées et souhaité prompt rétablissement aux blessés.

Le candidat malheureux du second tour de l’élection présidentielle de juillet-août dernier ne décolère pas face à ce qu’il qualifie de holdup électoral, quand il déclare : «Eh oui ! Pour ce Mali, aucun sacrifice n’est et ne sera de trop ! Aucune révolte ne sera de trop! L’injustice et l’impunité engendrent la colère. La colère d’un Peuple est, donc, de droit quand son avenir est volé ! Oui son avenir est volé. Plus qu’une intime conviction, le Peuple en a les preuves. De plus en plus manifestes ! De plus en plus alarmantes ! Les marches et les manifestations des Maliens de l’Intérieur et de la diaspora de ces deux derniers mois contre les fraudes massives et dysfonctionnements de toutes sortes lors des dernières élections présidentielles attestent si besoin en était du rejet de ce régime par notre Peuple».

Relatif à la fraude électorale, Soumaïla Cissé cite comme preuve la dernière mission de bons offices dépêchée par le Président Buhari, Président de la conférence des Chefs d’Etat de la CEDEAO, le dernier Rapport de la Mission d’Observation électorale de l’Union Européenne au Mali (MOE-UE Mali), qu’il a invité à consulter en ligne, «même si par précautions diplomatiques il n’utilise pas le mot fraude».

Sur les manifestations de rejet du projet de découpage administratif du territoire national sur l’ensemble du pays, le Président de l’URD estime qu’il finit par en convaincre.

«Le Régime autocratique, clanique, anachronique et boulimique qui agonise lentement depuis deux mois, criminalise le pays et instrumentalise sa partition, ce Régime est clairement en train d’échouer gravement dans son rôle, hérité de la fraude, de la corruption et de la prévarication, à sauver le Mali de la débâcle et de son dépeçage, de réunir son Peuple autour d’un soupçon, pour ne pas dire brouillon, de programmes et de redistribuer les richesses, qu’il a longtemps dilapidées et pillées, aux populations, devenues misérables, mendiant presque leur survie chaque jour », a assené l’Honorable Soumaïla Cissé.

A en croire le Chef de file de l’opposition, « la seule vision de ce pouvoir, tantôt honteusement monarchique, surtout à l’étranger, tantôt terriblement oppressif et répressif à l’intérieur, sa seule vision est devenue  très court-termite! Préserver le trône, privatiser l’économie, manœuvrer dans l’ombre le secret et la compromission, espérer un miracle... ».

<strong><em>Avenir sombre</em></strong>

Pour l’Honorable Cissé, «nul miracle en vue ; car, rien ne va, rien ne va plus dans notre pays ! La panique inonde Koulouba et noie désormais tout le pays ! Nous sommes dignement là parce que notre Mali est en grand danger ; car, menacé de toutes parts ! Le pays vit dans l’incertitude totale. Aujourd’hui, au Mali, des centaines d’écoles sont fermées, des milliers d’écoliers sont privés d’études. 175.000 élèves admis au DEF ne sont toujours pas orientés au grand désespoir de leurs parents. Des centaines de centres de santé sont fermés : des milliers de Maliens sont privés de soins primaires. Le panier de la ménagère se vide dangereusement. Le prix du carburant continue de prendre l’ascenseur de manière incompréhensible. Les caisses de l’Etat sont vides, même les Agents de la Présidence sont privés de leurs précieux tickets d’essence. Aujourd'hui, au Mali, les communautés maliennes s’affrontent à coup d’armes de guerre après des millénaires de cohabitation fraternelle et pacifique au Nord comme dans le Centre du pays. Personne ne peut s’aventurer en dehors des grandes villes au risque de se faire tuer. Le Nord et le Centre du Mali sont caractérisés par l'absence totale de l'État et les populations abandonnées à elles-mêmes. Et, pour couronner ce constat alarmant, lourdes menaces de partition secrète et perverse du pays, démembré dans ses composantes territoriales et administratives, mutilé dans ses spécificités locales, dépouillé de ses ressources et de ses pratiques traditionnelles».

Et Soumaïla Cissé d’affirmer que cette situation ne peut plus continuer. Car, le Mali ne sera plus notre Mali, si les Magistrats, les Enseignants, les élèves et étudiants, les personnes handicapées, les veuves éplorées de nos soldats, les ouvriers, les opérateurs économiques, les médecins et autres agents de santé poursuivent dans la douleur et dans la rue des revendications légitimes.

&nbsp;

<strong>Une bombe à fragmentation</strong>

L’enfant de Niafounké a dit «aux tenants illégitimes du pouvoir et à la communauté internationale que le projet de découpage du territoire national qu’ils tiennent en main est une bombe à fragmentation qui va dévaster et détruire à jamais notre pays. Il n’a fait l’objet d’aucune consultation ni de la société civile ni de la classe politique ni des principaux intéressés et encore moins de nos mécanismes traditionnels incluant les Chefs de villages et de tribus dépositaires de pouvoirs traditionnels. Ce découpage n’a rien à voir avec l’accord d’Alger, il déstabilisera durablement le Mali s’il ne fait pas l’objet d’un large consensus ».

Aux ses dires, les consultations régionales prévues pour début novembre prochain connaîtront le sort de la triste «conférence d’entente nationale» qui a accouché d’un «pacte pour la paix» mort-né. «Ce Régime n’apprend même pas et jamais de ses propres erreurs ».

Quant au report des élections législatives, l’Honorable Cissé a suggéré vivement aux tenants du pouvoir de retenir les conclusions de la mission de bons offices diligentée par le Président Buhari.

Par ailleurs, il dénonce le sort des Maliens vivant en Angola, quotidiennement humiliés, torturés, dépouillés de leurs modestes mais si précieux biens, sans que le Régime actuel ne fasse un simple signe. Le Ministre de tutelle préférant une balade en Côte-d’Ivoire, au Cameroun et en Guinée Équatoriale que d’interpeller les autorités angolaises et porter secours à nos compatriotes.

<strong>Appel pressant aux Travailleurs</strong>

Il a lancé un appel pressant aux Travailleurs de tous les secteurs, Femmes, Jeunes et Vieux, Citoyens, Patriotes et Démocrates convaincus à se joindre à la lutte résolument enclenchée au sein du Front pour la Sauvegarde de la Démocratie.

«L’Heure est grave ! L’Heure est très grave ! L’Avenir de notre pays; donc, celui de toutes les générations est menacé.  Il nous faut agir, agir vite, agir maintenant ! Agissons, ensemble, pour sauver notre pays ! », a conclu l’Honorable Soumaïla Cissé.

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali postelectoral :  La CEDEAO exigeante pour des réformes fermes</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/mali-postelectoral-la-cedeao-exigeante-pour-des-reformes-fermes-2783284.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 02:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En mission au Mali, une Délégation de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), conduite par le Président en exercice du Conseil des Ministres de l’institution, Geoffrey Onyeama, recommande au pouvoir de Bamako des réformes politiques et sécuritaires fermes.</em></strong>

&nbsp;

Sur instructions du Président nigérian, Mohamed Buhari, Président en exercice de la CEDEAO, Geoffrey Onyeama, Ministre des Affaires Etrangères de la République Fédérale du Nigéria et Président en exercice du Conseil des Ministres de la CEDEAO, a effectué, en compagnie de SEM Jean-Claude Kassi Brou, Président de la Commission de la CEDEAO, une mission d’information au Mali, le vendredi 19 octobre 2018.

Cette mission s’inscrit dans le cadre des concertations régulières avec les pays membres de l’institution sous-régionale qu’entreprend souvent le Président du Conseil des Ministres pour s’informer de l’état de la situation sociopolitique et sécuritaire des pays concernés. C’était aussi dans le cadre du suivi de la situation pré et post-élections présidentielles par la CEDEAO au Mali. Selon les envoyés de la CEDEAO, la présidentielle au Mali était un défi à relever.

Au cours de sa mission, la Délégation de la CEDEAO a été reçue en audience par le Président Ibrahim Boubacar Kéïta à qui elle a transmis un message de félicitations et d’encouragement de son homologue nigérian, Général Mohamed Buhari, pour sa brillante réélection à la magistrature suprême à l’issue du scrutin du 12 août 2018.

Elle a aussi, tour à tour, rendu  une visite de courtoisie au Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga, tenu une séance de travail avec des Représentants de la Communauté internationale sous l’égide du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies, Chef de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA), et mené un entretien constructif avec le Chef de file de l’Opposition parlementaire, l’Honorable Soumaïla Cissé.

Aux termes de sa mission, la Délégation de la CEDEAO a remercié le Chef de l’Etat, son Gouvernement et le Peuple malien pour l’accueil chaleureux et les marques de reconnaissance à l’endroit de la CEDEAO pour les multiples actions engagées dans le cadre de la gestion de la crise multidimensionnelle que traverse le pays depuis plus de cinq ans.

En termes des constats faits, la mission a abouti aux conclusions selon lesquelles le Peuple malien, dans toutes ses composantes, est résolument engagé dans la quête de la paix, de la réconciliation nationale pour un développement humain intégral.

«Pour ce faire, la mise en œuvre diligente de l’Accord pour la paix, la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, demeure une condition et un atout considérables. En cela, la réaffirmation des engagements pris à travers le Pacte pour la paix signé au cours de la 28<sup>e</sup>  session du Comité de suivi de l’Accord est un signe encourageant qui devra être suivi d’effets concrets et immédiats », a recommandé la mission.

La mission a pris acte de la prolongation de la législature actuelle selon l’avis de la Cour Constitutionnelle et au regard des dysfonctionnements largement reconnus et évoqués par tous les interlocuteurs lors du scrutin présidentiel passé puis elle juge « impératif que le Gouvernement et tous les acteurs sociopolitiques conviennent, de manière consensuelle, d’entreprendre des réformes courageuses des cadres légaux, y compris la Constitution de février 1992, et du système électoral avant de s’engager dans les prochaines échéances électorales que compte mener le pays ».

Aux fins de faire face efficacement aux multiples et importants défis à venir, les Maliens ont besoin de rétablir, par tous les moyens nécessaires, un climat de confiance réciproque et d’unir leurs forces autours des autorités légalement établies. Dans cet esprit, la mission a pris acte de l’engagement du Chef de file de l’opposition de participer activement à tout processus inclusif de concertation entre le Gouvernement et les acteurs politiques, à travers les cadres établis et convenus de commun accord, aux fins de discuter des réformes nécessaires à garantir la consolidation du processus démocratique au Mali.

«La situation sécuritaire toujours volatile et préoccupante, requiert le renforcement de l’armée malienne et des forces de sécurité nationales pour en faire l’avant-garde de la sécurité nationale. Aussi, est-il impératif que le processus d’une réforme holistique du secteur de défense et de sécurité soit diligenté pour doter le pays des capacités nécessaires à garantir à long terme la Souveraineté nationale et la sécurité des personnes et des biens », a souhaité la mission.

Face au phénomène du terrorisme et de l’extrémisme violent, la mission exhorte les autorités maliennes à mettre l’accent sur des actions préventives vigoureuses, le développement économique et social impactant directement la vie quotidienne des populations et des communautés à la base.

Avant de mettre un terme à sa mission, la Délégation du Président du Conseil des Ministres de la CEDEAO a réitéré la disponibilité pleine de son institution à accompagner les efforts du Gouvernement malien et des forces vives de la Nation pour une sortie définitive de la crise. Des efforts devant s’inscrire dans le cadre de la stratégie de croissance en cours d’élaboration. Elle recommande fortement au Gouvernement de faire de la concertation permanente et régulière avec la classe politique le socle de l’engagement collectif à relever les défis cruciaux du Mali, conformément à l’esprit et à la lettre du Protocole additionnel de la CEDEAO relatif à la Démocratie et à la bonne Gouvernance.

A sa sortie d’échanges avec le Président IBK, Geoffrey ONYEAMA a déclaré ceci : «La rencontre avec le Président de la République nous a rassuré de savoir que tout se passe bien. La rencontre avec le Président de la République ainsi qu’avec son Premier Ministre nous ont rassuré qu’il y a beaucoup de raisons et de confiance d’espérer que tous les défis post-élections seront maîtrisés. Le Président de la République nous a expliqué que pour lui la chose la plus importante c’est le Mali. Que ce n’est pas une question de personne ou d’autres ambitions qui l’animent mais vraiment ce qui peut améliorer la situation du Mali. Et, donc, tout ce qu’il est en train de faire est au bénéfice du Mali et des populations maliennes. Il a dit qu’il croit et adhère bien à l’esprit de l’intégration africaine à travers la CEDEAO mais également qu’il poursuit une politique de l’inclusivité. Ce qui est très important. Nous étions très contents d’entendre cela parce que le Président Buhari qui est le Président actuel de la CEDEAO et de l’autorité des Chefs de l’Etat insiste beaucoup sur cet esprit d’inclusivité au Mali. Donc, c’était vraiment très rassurant de voir que c’est la même vision et la même direction que le Président de la République SEM Ibrahim Boubacar Kéïta».

<strong>D.C.A</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève illimite des magistrats :  Vers un dénouement heureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/greve-illimite-des-magistrats-vers-un-denouement-heureux-2783279.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 01:56:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après avoir rencontré leur Chef du Département de tutelle,</strong></em> <strong>le vendredi 19 octobre dernier</strong>,<em><strong> les deux syndicats de la magistrature, le SAM et le SYLIMA, ont décidé de donner une suite à leur grève lors de l’Assemblée Générale qui se tiendra le jeudi 25 octobre prochain. </strong></em>

<em><strong> </strong></em>

<em>Dans un communiqué rendu public, le lundi 22 octobre dernier, les deux syndicats de la Magistrature ont indiqué qu’ils ont suivi avec un intérêt particulier la rencontre, tenue le 15 octobre dernier, entre le Président de la République, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature et les membres élus de cet organe sur demande de ses derniers.</em>

<em>Aussi, le SAM et le SYLIMA disent prendre acte de la décision du Gouvernement de rétablir très prochainement les salaires du mois de septembre des Magistrats grévistes, dans le souci exprimé de décrisper le climat social.</em>

<em>De son côté, le Ministre de la Justice, Tiéna Coulibaly, a rencontré, vendredi dernier, les Magistrats grévistes. Au cours de cette rencontre, le Ministre Coulibaly a demandé aux Magistrats d’observer une trêve de deux mois afin de lui permettre de mieux prendre en main le dossier sur les finances.</em>

Saluant cette rencontre avec le Ministre, les Représentants des Magistrats ont laissé entendre qu’il revient à la base de se prononcer sur la proposition faite par le Chef du Département de tutelle. C’est pourquoi, une Assemblée Générale est convoquée demain, jeudi 25 octobre. C’est  pour que les Magistrats réunis puissent donner ensemble une suite à la demande du Ministre.

Ce qui laisse croire qu’après plus de 90 jours de grève, la situation pourrait connaitre une issue favorable après cette Assemblée Générale.

Mais d’ici à là, rappelons que sur la question liée à la revendication salariale, le Président IBK a été clair à l’adresse des Magistrats grévistes. «L’Etat ne peut donner un franc de plus aux Magistrats à cause de la situation financière difficile du pays», avait affirmé le Premier Magistrat du pays à la sortie du Conseil Supérieur de la Magistrature, tenu à Koulouba, avant d’annoncer la tenue entre décembre 2018  et janvier 2019 d’une conférence sociale dont l’objectif est de traiter de la question générale des rémunérations (salaires et autres) des agents de l’Etat de manière durable et équitable, en tenant compte des disponibilités financières de l’Etat.

Et sur la sécurisation des Magistrats, le Chef de l’Etat a d’emblée annoncé que 122 agents de sécurité seront mis à la disposition des Magistrats pour les sécuriser. Et il a promis de doubler ce nombre d’ici à quelques jours.

En attendant la tenue de son AG, le SAM et le SYLIMA invitent les Magistrats à la plus grande courtoisie vis-à-vis des institutions de la République et les engagent en même temps à respecter et à faire respecter leur indépendance.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes :  Mohamet Doucara pour mobiliser les sous</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-mohamet-doucara-pour-mobiliser-les-sous-2783294.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 01:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h1><strong><em>Nommé lors du Conseil des Ministres du jeudi 18 octobre dernier, le nouveau DG des Douanes maliennes, Mohamet Doucara doit pouvoir mobiliser des sous pour sauver la Trésorerie nationale. Le temps dur que traverse le pays est en grande partie lié au manque d’argent dans les caisses de l’Etat.</em></strong></h1>
&nbsp;

La nomination de Mohamet Doucara à la tête des Douanes maliennes a déjoué tous les pronostics de nombreux courtisans dans l’ombre du DG sortant, Aly Coulibaly, qui doit vraisemblablement faire valoir ses Droits à la traite de cette année.

&nbsp;

Né à Goumbou dans le cercle de Nara, Mohamet Doucara a été recruté au service des Douanes en 1987 mais il a fallu attendre janvier 1990 pour intégrer la Fonction publique. Deux ans après, il prête  serment, le 28 mars 1992, à Kidal.

&nbsp;

Successivement, il occupa plusieurs postes des responsabilités au sein de la Douane notamment le poste du Chef de Bureau de Koulikoro, le dernier poste occupé est celui de Directeur régional de Sikasso.

&nbsp;

Les efforts fournis par l'ancien DG, Aly Coulibaly, sont encourageants permettant à la Douane d'atteindre les plus de 500 milliards FCFA. Mais, depuis 6 mois, selon des sources bien renseignées, les Hommes d’Aly Coulibaly semblent baisser les bras. Résultat : les chiffres sont au rouge.

&nbsp;

Pour relever les défis de la mobilisation des sous, le nouveau DG doit travailler à rendre opérationnels les services des Douanes dans toutes les Régions du Mali.

Aussi, pour permettre une grande fluidité dans l’accomplissement de cette mission de principale pourvoyeuse de ressources aux caisses de l’Etat, le nouveau DG doit être regardant sur les mouvements dans les postes et bureaux de la Douane.

&nbsp;

Pour cette année, les prévisions estimatives des ressources financières à mobiliser au compte du Trésor public s’élèvent à 700 milliards pour les Douanes maliennes. Une somme hautement supérieure aux prévisions des années écoulées. «L’atteinte de cet objectif doit passer par des reformes au sein des Douanes», estime un observateur qui pense que l’effectivité des services douaniers dans les Régions du Nord peut beaucoup contribuer à renflouer les caisses du Trésor national.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Convergence des forces patriotiques pour sauver la patrie :  Une autre plateforme de défense de la démocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/convergence-des-forces-patriotiques-pour-sauver-la-patrie-une-autre-plateforme-de-defense-de-la-democratie-2783293.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 01:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Déterminée à déjouer la conspiration contre la démocratie malienne, à la suite du report des élections législatives initialement prévues pour Novembre-décembre de cette année, une cohorte d’opposants vient de naître. Il s’agit de Convergence des Forces Patriotiques pour Sauver le Mali, un FSD bis. </strong>

Après le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) sous la houlette de Soumaïla Cissé, voilà une plateforme dénommée « Convergence des Forces Patriotiques pour Sauver le Mali ». Il est rendu public le dimanche 21 octobre 2018 à la Maison de la presse.  Au sein de ce nouveau regroupement politique figurent Moussa Mara de Yelema, Housseyni Amion Guindo de la CODEM, Moussa Sinko Coulibaly  du mouvement pour le changement et Dr Oumar Mariko de la SADI. Ils sont soutenus par Dr Choguel Kokala Maïga du MPR.

Après la déclaration du candidat malheureux au premier tour de l’élection présidentielle Moussa Sinko Coulibay, le président du Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR), Choguel Kokala Maïga la violation de la loi fondamentale est la chose principale à craindre au Mali.  Car la Cour Constitutionnelle qui est censé être l’arbitre entre majorité et opposition a été influencée au point d’accepter de vouloir changer les règles du jeu.

« Si l’on cautionne ce report, on ira plus loin, que l’on puisse l’imaginer » a averti l’ancien ministre de la communication d’IBK.

« Le pouvoir qui a été mis en place, il y’a 5 ans avait pour mission de ramener la paix au Mali. L’échec du régime d’en place est patent » car, soutient-il, le Mali est plus occupé aujourd’hui que pendant le temps colonial.

« La nôtre ira très loin, car elle correspond à l’aspiration du peuple » a-t-il déclaré Adoulaye Amadou Sy, balayant ainsi du revers des mains tout pessimisme tentant à taxer la plateforme de mort-né.

Pour l’ancien ministre Housseini Amion Guindo qui a passé quatre années au Gouvernement d’IBK et passé des consignes pour un soutien massif de son parti à IBK au second tour de la présidentielle, le non retrait du décret de convocation du collège électoral est une violation du droit.

« Quand un gouvernement convoque le collège électoral par décret, pour encore arrêter le processus électoral, sans retirer ce décret, nous sommes inquiets quant à notre gouvernance », a martelé le président de la CODEM qui soupçonne ‘’une coalition flagrante entre le gouvernement, la Cour Constitutionnelle et l’Assemblée Nationale pour imposer le report des élections législatives’’.

Du côté de l’honorable Oumar Mariko, il a dressé un tableau sombre du bilan très sombre de la situation sécuritaire qui prévaut au Mali. Toutefois, le tonitruant Mariko appelle à mener de concert le combat en invitant les syndicats, les partis politiques, mouvement et leaders d’opinions.

« Tous ceux qui ne seront pas avec nous dans cette plateforme, auront décidé, soit de façon active ou par complicité passive à la déstabilisation de la démocratie » a-t-il lancé Moussa Mara.

<strong>C.D.A</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promouvoir la scolarisation dans le pays profond :  Un combat de l’association PINAL PULAAKU</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promouvoir-la-scolarisation-dans-le-pays-profond-un-combat-de-lassociation-pinal-pulaaku-2783288.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 01:14:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme à l’accoutumée, les jeunes peulhs, membres et sympathisants de l’association PINAL PULAAKU, ont effectué un déplacement au village de Tingoly, dans la Commune rurale de Bingo, Cercle de Dioïla, Région de Koulikoro, le samedi 20 octobre 2018. Dans leur ordre de mission : «Offrir des kits scolaires aux élèves» de la localité. C’est dans le cadre de sa deuxième édition.</em></strong>

&nbsp;

Composée de ses leaders, notamment Boubacar Cissé, Président d’honneur ; Mme Aïssata Diallo, Présidente de l’association ; Hamadoun Barry, Secrétaire Général ; Kola Cissé, Secrétaire chargé de l’Education, la Culture et des Sports ; Aminata Diallo, Chargée de l’Information et plusieurs autres membres du Bureau national, la Délégation de PINAL PULAAKU s’est rendue à Tingoly pour faire un don de kits scolaires aux élèves de ladite localité.

Sur place une foule nombreuse de sages, de femmes et de jeunes du village leur ont réservé un accueil chaleureux.

Après ses mots de remerciements, le Président d’honneur a tenu à saluer les sages, les vieilles personnes ainsi que les jeunes du village puis il a  rappelé l’objectif de la présente visite.

«Je tiens à remercier nos pères, mamans et frères qui n'ont ménagé aucun effort pour nous accueillir comme il se doit en milieu peulh. Nous vous rappelons que PINAL PULAAKU, comme l'année passée, revient ici, à Tingoly, pour la même cause dans le but de vous prouver que nous nous donnons à fond pour que nos jeunes frères et sœurs d’ici puissent bénéficier d’une formation de qualité à l’école», a dit Boubacar Cissé, Président d’Honneur de PINAL PULAAKU.

Quand à la Présidente de l’association, Aïssata Diallo, elle n’a pas manqué d’exprimer sa joie. « Je me réjouie surtout de voir un bon nombre de filles parmi les élèves. Aussi, j’encourage la scolarisation des filles en milieu rural, estimant que nos parents vont encore doubler d’efforts dans ce sens », a-t-elle affirmé.

Pour saluer les efforts des jeunes de l’association PINAL, Oumar Diallo, Enseignant à l’école franco-arabe de Tingoly s’est félicité de cette donation en sollicitant, tout de même, le concours de PINAL PULAAKU pour les aider à trouver un Enseignant des cours de français en vue d’accroitre la formation des jeunes écoliers.

«Les efforts que vous avez fourni en effectuant ce déplacement, jusqu’ici, et nous offrir des kits scolaires sont inestimables », ajouta M. Diallo.

Face à cette sollicitation d’un Enseignant de l’école, le Secrétaire Général  de l’association, Hamadoun Barry, a signalé les limites financières de leur organisation.

«Je vous informe que nos moyens sont limités et toutes les activités que nous menons au nom de PINAL, nous les faisons par nos propres cotisations. Nous ne sommes pas en mesure de pouvoir prendre la charge d’un Enseignant pour le moment ; mais nous y verrons ensemble», a précisé M. Barry.

Pour terminer, cette cérémonie de remise officielle des kits scolaires aux élèves bénéficiaires  a été accompagnée par une série de prières spéciales et de bénédictions (Douaou) formulée  par les Sages et les Religieux   pour tous les enfants du Mali. Vivement la troisième édition !

<strong>M.S</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Par manque de financement extérieur :  Des ONG nationales en arrêt d’activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/par-manque-de-financement-exterieur-des-ong-nationales-en-arret-dactivites-2783277.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 01:13:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise politico-sécuritaire a porté un coup d’arrêt à l’économie nationale de notre pays. La vie économique est frappée de plein fouet par cette crise. Des services étatiques fonctionnent au ralenti et les privés en arrêt total d’activités. Le monde des ONG est le plus touché avec blocage ou cessation totale  d’activités. La relance économique est attendue pour juguler la crise qui risque d’embraser tout le pays.</em></strong>

<em> </em>Le Mali vit une situation économique difficile ces dernières années. La crise a atteint des proportions inquiétantes avec l’arrêt d’activités de certains secteurs vitaux de l’économie nationale. L’artisanat qui constituait le levier de développement du pays est aux arrêts de fonctionnement depuis 2012, date de déclenchement des hostilités au Nord du Mali. C’était une crise sécuritaire qui a conduit au putsch du 22 mars 2012. Depuis lors la crise perdure, malgré le retour du pays à l’ordre constitutionnel avec la tenue des élections générales en 2013.

Ce retour à l’ordre constitutionnel ne semble pas convaincre les investisseurs étrangers. Ces derniers hésitent toujours à revenir investir dans ce pays. Et la crise sécuritaire en est pour beaucoup dans cette crise de confiance.

Aujourd’hui, le monde des ONG est l’un des secteurs les plus touchés par cette situation avec l’arrêt de financement extérieur. Le constat  est d’autant palpable que la plupart d’entre elles ont fermé boutique. Les quelques-unes qui sont en activités fonctionnent au ralenti. Un nombre réduit de personnels se présente au Bureau, tout le reste est aux abonnés absents.

Dépassés par la situation, des agents d’ONG expriment leur désarroi.

Le cas de cette Présidente frise la réalité : <em>« Nous sommes en arrêt d’activités depuis longtemps faute de financement. Les partenaires nous ont détourné leurs regards. Malgré nos cris de détresse, ils ne semblent pas changer de position. Les autorités restent indifférentes à notre cri. C’est intenable. En tant que Responsables de famille, ayant  en charge des bouches à nourrir, en chômant de la sorte nous sommes exposés à toutes sortes de vices. Telle est notre inquiétude par rapport à tout ce qui se passe actuellement dans pays»</em>.

Aucune action pour juguler la crise n’est visible du côté des autorités compétentes. Pas de plaidoyer pour attirer les financements, encore moins d’amélioration de la gouvernance. La situation sécuritaire délétère s’ajoute à cette crise de confiance. L’heure n’est plus aux discours,  mais aux actes concrets pour remettre le pays sur les rails. Quand on sait la place qu’occupent ces ONG dans le développement socio-économique de notre pays, leur arrêt de travail risque de déboucher sur des crises sociales très graves. Si l’artisanat occupe les 80% d’emplois au pays, les ONG absorbent une part importante de ces emplois. Elles constituent la deuxième source d’emplois après l’artisanat et l’Etat complète le reste. A cet égard, l’arrêt d’activités des ONG risque de mettre un coup d’arrêt catastrophique à la vie du pays. «Les autorités ne semblent pas comprendre l’ampleur du problème. Si non, elles allaient s’y pencher», regrette un autre agent d’ONG ayant requis l’anonymat.

«Sauver le monde des ONG de la mort prématurée devrait être le cheval de bataille des autorités actuelles. Pour ce faire, elles sont tenues de faire le diagnostic du problème et poser des solutions pérennes», conclura  cet autre interlocuteur.

<strong><em>A.D</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission Electorale Nationale Independante :  Le Président Amadou Bah et son questeur destitués</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/commission-electorale-nationale-independante-le-president-amadou-bah-et-son-questeur-destitues-2783286.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 01:12:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour manquements graves, errements  et indiscipline budgétaire dans la gestion et l’utilisation du Budget des élections 2018 de la structure, la plénière extraordinaire du lundi 22 octobre a déposé le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante, Amadou Bah, et le Premier Questeur, </em></strong><strong><em>Beffon Cissé.</em></strong>

<strong> </strong>500 Millions de francs CFA sur le milliard de francs CFA que le Ministre de l’Economie et des Finances avait mis à la disposition de la CENI, c’est la somme qui aurait frauduleusement disparu des caisses de l’institution. Alors que les fonds devraient servir à acquérir des voitures de façon échelonnée sur une période de deux ans. Mais au lieu de cela, elle a acheté toutes les voitures prévues à la fois. Mieux, le Président Amadou Bah et le Questeur sont allés vite en payant le fournisseur du coup et en intégralité. Occasion pour eux d’obtenir vite les retro commissions.

Selon une source proche du dossier, c’est le début d’un long feuilleton scandaleux dont quasiment tous les membres de l’actuelle équipe de la CENI seraient impliqués. Le Président Amadou Bah et son Questeur, Beffon Cissé, étaient longtemps visés par les autres membres du Bureau qui leur reprochent « des manquements graves, des errements et des indisciplines budgétaires, dans l’exercice du Budget 2018 ». Alors, une commission ad hoc mise en place a constaté que ces griefs retenus contre ces deux Responsables semblent fondés. Mais seulement ils ne seraient pas les seuls, loin s’en faut.

Alors, à la suite d’une plénière du lundi 22 octobre 2018, sous l’égide du deuxième Vice-président, Moctar Mariko, il a été retiré au Président et au Premier Questeur leurs responsabilités conformément à l’Article 59 du Règlement intérieur de la CENI.

A en croire Me Mariko, celui qu’il convient d’appeler ex-président de la CENI et son Questeur se sont mal comportés et se sont livrés à une gestion comme dans une propriété privée. Des décisions prises sans consultations ni avis d’aucun des autres membres du Bureau.

Toute chose qui constitue une violation flagrante du Règlement intérieur de la CENI. Aussi, les deux Responsables renvoyés émettaient des chèques sans souches. Egalement, ils engageaient des dépenses sans consulter les autres membres.

«Cette situation a été de nature à créer une tension de Trésorerie et le personnel des Délégations régionales sont sans salaires depuis quatre mois », rapporte un membre.  Une première au sein de l’institution. Plus rien ne va à la Commission électorale nationale indépendante.

Selon certaines indiscrétions, le désormais ex-président de la CENI aurait utilisé une partie des fonds de l’institution pour se faire soigner une ‘’douleur à l’omoplate’’ dans une clinique chic en territoire parisien, depuis le 12 septembre.

Au même moment, il nous a été révélé que le Premier Questeur a non seulement refait sa maison, un logement social où il habite avant l’installation du Bureau de la CENI, mais il a acheté aux voisins des espaces pour agrandir la cour de sa concession.

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le paiement des impôts :  Le DG appelle au civisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/pour-le-paiement-des-impots-le-dg-appelle-au-civisme-2783282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 01:05:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Confronté à un manque criard de crédits dans le Trésor public, le Directeur Général des impôts,</em></strong><em> <strong>Oumar Bilal Maïga, a invité les populations à beaucoup plus de sens élevé du patriotisme et de civisme en payant leurs impôts. Depuis un certain temps, les caisses de l’Etat sont déclarées vides et il y a une flambée des prix des produits de première nécessité déplorée sur le marché.</strong></em>

<strong><em> </em></strong>

Pour des rares fois, le Directeur Général des impôts a animé une conférence de presse pour exhorter les citoyens à payer les impôts.

En effet, le lundi 22 octobre dernier, le DG des Impôts  du Mali, entouré de plusieurs cadres de sa structure, était face à la presse. C’est dans le cadre du lancement de la campagne de sensibilisation et d’information des populations sur le civisme fiscal.

Estimant qu’au Mali peu de citoyens payent régulièrement leurs impôts, le DG Oumar Bilal Maïga a révélé que les promoteurs des écoles privées sont parmi les plus mauvais payeurs des impôts à Bamako.

«<em>La situation des écoles privées aujourd’hui pose énormément de problèmes à notre niveau. Il y a certaines écoles qui ont des problèmes par rapport à la subvention de l’Etat qui est en retard, mais il y a certaines écoles qui n’ont rien à voir avec la subvention. Nous pouvons comprendre que ces écoles qui sont dans cette situation puissent évoquer des difficultés par rapport au paiement de l’impôt. Mais, aujourd’hui, toutes les écoles se sont mises dans cette logique de ne pas payer leurs impôts</em><em>»,</em> explique le conférencier, Oumar Bilal Maïga. Et d’ajouter <em>: «Ce qui est sûr, c’est que  nous ne pouvons pas rester dans cette situation ». </em>

En général, cette situation de manque d’argent dans la Trésorerie nationale s’explique par du fait que de nombreux citoyens payent leurs impôts soit en retard ou du fait aussi de la corruption des Gouvernants.

Pour ce qui concerne les écoles privées, le DG des impôts s’est dit ferme. <em>«Nous sommes en train de voir avec les écoles pour faire la part des choses. Tout le monde se met derrière ce problème de subventions pour ne pas payer l’impôt. Il y a certaines écoles où l’Etat n’envoie aucun élève, ce sont les parents d’élèves qui payent les frais scolaires. Est ce qu’on doit traiter ces écoles avec la même rigueur que celles qui ont de problèmes avec l’Etat ?»,</em> s’est-il interrogé anxieusement.

A côté de certains promoteurs d’écoles qui ne payent pas l’impôt à l’Etat s’y trouvent d’autres promoteurs d’entreprises qu’il faudra également bousculer afin qu’ils s’acquittent de  leurs devoirs vis-à-vis de l’Etat.

<strong>Habi Sankoré</strong>

...................]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du nouveau souffle pour la diplomatie malienne ; Kamissa Thatcher à l&amp;apos;œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/du-nouveau-souffle-pour-la-diplomatie-malienne-kamissa-thatcher-a-loeuvre-2783295.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 01:02:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lorsqu’elle a pris les commandes du stratégique département des affaires étrangères, Kamissa CAMARA a suscité de réels espoirs. Car elle représente plus qu’un symbole et est dotée d’atouts majeurs qui ne tardent pas à se sentir dans ses actions. Quelques faits illustratifs. </strong>

A son arrivée à la tête de la diplomatie malienne, l’attente était grande et tout le monde se faisait une idée sur comment Kamissa Camara allait se tirer d’affaire. Quarante jours après, le constat est patent: Kamissa Thatcher incarne le courage et sait transformer les obstacles en opportunités. Au premier contact, ce qui marque l’esprit c’est bien une jeune dame toujours souriante et agréable. Mais, de plus près et sur le terrain professionnel, elle sait défendre et vendre le Mali au moment opportun. Des qualités qui ont vite fait d’elle une référence dans le management de la diplomatie malienne. Il n’en fallait pas mieux pour que Kamissa se voit attribuer le surnom, ‘’Thatcher’’, en raison de son dynamisme et sa dextérité à donner un nouveau souffle à la diplomatie de son pays.

Le dernier haut à son crédit pourrait remonter à ce jeudi, 18 octobre 2018, suite à un communiqué de la chancellerie française qualifiant malencontreusement le Mali d’une République Islamique. Une bourde qui ne passe même si elle a été vite corrigée par l’Ambassade de la France. L'on ne sait pas exactement ce qui s'est passé pour obliger une si prompte correction des services de l'ambassade française. Mais tout porte à croire que l'État malien a vigoureusement réagi et ce par l'entremise de Kamissa Thatcher. Selon toute vraisemblance, la réaction de la dynamique ministre en charge des affaires étrangères ne sait pas attendre. Prompte à défendre les intérêts du pays, Kamissa Thacher n’aurait pas hésité à recadrer l’ambassadeur de France à peine entré en fonction. Une chose est sûre: désormais le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale sait se montrer intransigeant sur tout ce qui touche à l’image et à l’honneur de notre pays. Car plus que jamais tenue par une femme de poigne et à forte personnalité qui force le respect par ses atouts. Et le moins que l'on puisse dire, le prompt rectificatif relativement à ce communiqué controversé est une si belle réaction à l’actif de Kamissa Thatcher qui a décidément plus d’un tour dans son sac.

<strong>M.C</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trésorerie publique en souffrance :  Boubou n&amp;apos;en peut plus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tresorerie-publique-en-souffrance-boubou-nen-peut-plus-2783280.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 01:01:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Annoncée tambour battant par le Ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé, la performance de l’économie nationale semble un mirage. Depuis un certain temps, ce sont les prix des produits de première nécessité qui prennent l’ascenseur. Le manque de crédit dans le trésor public n’est plus un secret pour personne. Ainsi, le prétentieux Boubou se fait rabattre le caquet.</strong>

&nbsp;

La croissance économique de plus de 5% enregistrée cette année par notre pays ne colle pas avec la réalité sur le terrain. Le front social n’a jamais été autant en ébullition que ces derniers temps. Les magistrats sont en grève illimitée depuis le 3 août dernier.

<strong> </strong>Les DAF, DFM et DRH de la Primature et des Ministères avaient aussi observé une grève les 15 et 16 octobre. Selon une source, l’Enseignement Supérieur aussi se prépare pour déclencher une grèves illimitée à partir du 30 Octobre.

A tous les niveaux, l’alerte est maximale et la tension est vive entre le Gouvernement et les sections  syndicales des secteurs publics.

L’inaction des gouvernants face à cette situation explique en français simple que les caisses de l’Etat sont vides.

Pour combler le vide, les prix des produits connaissent une flambée jamais égalée en République du Mali. On parle de 6000 FCFA pour les gaz butanes de 7kg et l’essence augmente aussi.

Généralement payés vers les 20 du mois, des fonctionnaires  continuent de va et vient inutile entre les banques et leur domicile espérant obtenir le salaire.

Troisième économie de l’UEMOA, le Mali traverse actuellement le temps le plus dure de son Histoire, constate un observateur qui pense que jamais le front social n’a été autant en ébullition et dans l’indifférence totale des Gouvernants.

Le taux de croissance économique vanté par le Ministre Boubou Cissé pour dire que le pays est capable de supporter ses dépenses, sur le terrain, c’est le contraire que nous assistons ; car, aucune grève des syndicats n’a obtenu une réponse favorable.

Même si les campagnes de bonne performance économique que le Ministre Boubou bat dans les médias internationaux visent à attirer les investisseurs, force est de reconnaitre que les différentes grèves déclenchées par les syndicats en cours sont autant des facteurs qui peuvent décourager ces investisseurs à venir investir dans ce pays.

Lançant la campagne de sensibilisation et d’information des populations sur le payement des impôts, le directeur général des impôts Oumar Bilal Maïga a appelé les citoyens au civisme fiscal. Une première qui  prouve à suffisance le déficit budgétaire en cours au niveau du tresor public.

<strong>Habi Sankoré</strong>

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<item>
<title>ATT au pays :  Ce qui va changer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/att-pays-va-changer-2728778.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 21:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Impatiemment attendu par l’ensemble du peuple malien, l’ancien président le Gal Amadou Toumani Touré est au bercail depuis le dimanche 24 décembre 2017. Ce retour marque un tournant décisif dans le processus de paix et de réconciliation, mais aussi dans la lutte contre le terrorisme.</strong>

Il a été humilié, haï et traité de tous les noms d’oiseau, au lendemain du coup d’Etat du 22 mars 2012 perpétré contre son régime démocratique.

L’ex-président Amadou Toumani Touré est de retour au pays, après cinq ans huit mois passés en terre sénégalaise.

Alors que les auteurs de ce coup vociféraient à qui veut les entendre qu’il n’affichait non seulement aucune volonté manifeste d’organiser les élections présidentielles, mais aussi n’arrivait pas à gérer la crise du Nord, où certaines forces obscurantistes débarquées de la Lybie à la suite de la mort du Mouammar Kadhafi, ATT, le héros du 26 mars 1991, avant le coup d’Etat de mars 2012, avait pris toutes les dispositions pour l’alternance démocratique.

Par ailleurs, l’ex-Chef de l’Etat avait mis en place des moyens humains, y compris des éléments de sa garde rapprochée, et matériels pour qu’un assaut soit lancé contre les ennemis de la Patrie.

Malencontreusement, le projet machiavélique de détruire en un seul jour ce qui a été construit des années durant s’est emporté du capitaine Sanogo et sa bande d’inconscients, aboutissant au Coup d’Etat. Ce fut la catastrophe, car la situation s’est aggravée qu’auparavant : le pays est quasi à genoux, l’insécurité gangrène partout, les conditions de vies pires et à peine les trois repas de la journée sont satisfaits.

Pour sortir de cette impasse, l’ancien président demeure la seule personne qui renait dans les cœurs des Maliens. Homme de paix, son retour est réclamé par les patriotes maliens pour bénéficier de son expertise au profit de la mère-Patrie: le Mali.

Depuis plus de deux ans, des voix se sont levées de part et d’autre, opposition comme majorité politiques, associations de soutien et de sympathisants sollicitant l‘actuel locataire de Koulouba, IBK, au sens du dépassement de soi, pour ramener son jeune-frère de l’exil dakarois, souhaité par la CEDEAO au lendemain du coup d’Etat.

Le dimanche 24 décembre 2017, l’ex-Chef de l’Etat a été reçu avec tous les honneurs dus à son rang à l’Aéroport International Modibo Kéita de Bamako-Sénou. Ce retour sonne déjà la mobilisation des Maliens autour de celui qui avait été renversé en mars 2012, comme le Messie de la paix et de la réconciliation au Mali.

Après cinq ans et huit mois, le régime IBK a compris que le retour de l’Enfant prodige et surdoué de Mopti est incontournable pour aider son grand-frère IBK à redresser le Pays.

Les premiers signes de la paix et de la réconciliation sont là. Il suffit de voir la mobilisation des personnes, dans tout Bamako, pour comprendre.

Pareil à Mopti où il a été également accueilli en héros, quand il s’y est rendu pour se recueillir sur la tombe de sa chère mère.

Pour la sécurité, les labyrinthes des régions du Nord, l’expertise de l’ex-Président ATT s’avère nécessaire pour sauver le Mali des mains des ennemis de la République. Qu’on le veuille ou pas.

Il peut être considéré même comme le père fondateur du G5 Sahel, parce qu’étant le premier à émettre un tel projet, même s’il était incompris de ses pairs de la région et de la France sous Sarkozy.

L’oiseau rare de l’armée malienne constitue une potentialité humaine d’où les autorités maliennes actuelles doivent puiser pour la paix et la réconciliation.

<strong>D.C.A</strong>
......................

<strong>ACCUEIL DE L’ANCIEN PRESIDENT ATT: Du jamais vu !</strong>

Les Maliens sont sortis dimanche en grand nombre pour accueillir l’ancien Président Amadou Toumani Touré de retour de Dakar, après 5 ans et 8 mois d’exil. Selon des estimations, près de 100.000 personnes ont effectué le déplacement à l’aéroport international Modibo Keïta de Bamako-Sénou.

L’ancien Président ATT a eu droit à un accueil très populaire, le dimanche 24 décembre, de son retour de Dakar.

Plusieurs personnalités ont pris part à cet évènement de grandeur et hautement historique. Il s’agit des anciens Premiers Ministres Ousmane Issoufi Maïga et Modibo Sidibé, des anciens Ministres Hamane Niang, Modibo Kadjogué, Alou Badra Macalou, des Ministres de l’actuel Gouvernement, de l’ancien Maire de Gao, Sadou Diallo, des Leaders religieux, des Responsables du parti PDES, la Communauté ‘’ATT YAFAMA’’, des hommes, femmes, jeunes et adultes. Touts étaient tous au rendez-vous.

Ayant décollé aux environs de 10 h 20 mn à l’aéroport international Léopold Sédar Senghor de Dakar, l’avion transportant le Soldat de la démocratie a atterri à 11 heures 45 minutes sur le tarmac de l’aéroport international Bamako-Sénou où une foule de grands jours l’attendait.

Malgré les efforts des agents de la sécurité, la foule s’est transportée jusqu’au bas de la passerelle où le Premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maïga devait l’accueillir avec son épouse.

Parvenu à se frayer le chemin, après l’accueil par le Premier Ministre, ATT et son épouse n’ont pu serrer les mains aux nombreuses personnalités présentes sur les lieux. Le protocole n’a eu d’autre choix que de faire venir le véhicule au milieu de la foule afin de les protéger.

Après 5 ans et 8 mois d’exil, l’ancien Président Amadou Toumani Touré retrouve les siens dans la ferveur et l’ambiance totale.

Parti à Dakar, à la suite du coup d’Etat le plus stupide de l’Histoire de l’humanité, contre son régime démocratique, le Général ATT retourne dans son pays à un moment où la situation du pays lui donne entièrement raison.

«Le retour d’ATT au pays est un acte courageux du Président IBK de la réconciliation nationale», estime un Leader politique qui ajouta que des Maliens ont besoin de se donner la main pour faire face aux défis du moment.

De l’aéroport jusqu’à la résidence privé du Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, sise à Sébénincoro, une marée humaine est sortie pour saluer ce retour triomphal d’ATT.

Debout à bord de son véhicule de commandement, ATT a salué la foule tout au long de son parcours. Difficile de faire une estimation. Mais il faut noter que c’est la première fois que les Habitants de Bamako se mobilisent en si grand nombre pour accueillir un Homme, en occurrence un ancien Président de la République.

<strong>Habi Sankoré</strong>
............................

<strong>RETOUR D’ATT: QUAND IBK ENTEND L’APPEL DU ‘’SOFT’’</strong>

Dans notre livraison du 8 décembre 2017, ‘’Le Soft’’ a titré : ‘’Pour le retour d’ATT : Ce qu’IBK doit faire’’. ATT au retour au pays, a affirmé que son aîné IBK l’a appelé, il y a deux semaines pour lui dire qu’il est temps de rentrer à la maison. Ce qui confirme que le président IBK a bien entendu l’appel du ‘’Soft’’. Ci-dessous l’article en intégralité.

<strong>POUR LE RETOUR D’ATT: Ce qu’IBK doit faire</strong>

Exilé à Dakar au Sénégal depuis plus de cinq ans, l’ancien président malien, Amadou Toumani Touré, qui a été renversé en mars 2012, veut rentrer au pays. Ses partisans au sein de la société civile et militants des partis politiques, réclament son retour. Le hic, le Président Ibrahim Boubacar Keïta qui n’était pas aux affaires lors du départ d’ATT, peine à entendre cette doléance qui constitue indubitablement une affaire d’Etat. Décryptage.

En négociant le départ du Président démissionnaire en avril 2012 pour Dakar, les émissaires de la CEDEAO et les autorités de la transition de l’époque, lui avaient rassuré de tout mettre en œuvre pour faciliter son retour, au terme de la transition qui venait de commencer.

Quant à la transition dirigée par l’intérimaire Dioncounda Traoré, elle a pris fin depuis septembre 2013. Même lassés, ATT et sa famille restent confinés dans la capitale sénégalaise.

Au niveau sous régional, beaucoup de Chefs d’Etats membres de la CEDEAO, aux affaires lors de l’exil d’ATT, ne sont plus en poste.

Parvenu aux affaires par la voie des urnes en septembre 2013, l’actuel Président Ibrahim Boubacar Keïta a juré n’avoir rien entrepris pour entraver le retour de son cadet au bercail. Mais cette posture du Président Keïta qui est le Président de tous les Maliens, est mal perçue. Car le Président Touré a été accueilli au Sénégal pour le bon déroulement de la transition de 2012-2013 ayant abouti aux élections.
De ce fait, la moindre des choses que le pouvoir en place puisse faire est de remercier officiellement le peuple et les autorités du Sénégal pour leur hospitalité.

Il faut dire que le Président ATT qui a été deux fois Chef de l’Etat, n’est pas un citoyen ordinaire malien à Dakar. Son exil a été envisagé par les autorités de son pays. Son retour aussi mérite que ses hôtes soient simplement remerciés au nom du Mali. Simplement !

<strong>H.S</strong>
.....................
<strong>Dr ALOU BADRA MACALOU: Un autre fidèle à ATT, resté digne</strong>

Depuis le départ en exil forcé de l’ancien président Amadou Toumani Touré, l’ancien ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Dr Alou Badra Macalou est resté fidèle et digne à son ancien patron ATT.

Selon nos sources, Dr Alou Badra Macalou n’a jamais passé une semaine sans prendre les nouvelles d’ATT et de sa famille depuis sa résidence dakaroise, au Sénégal.

Soit il téléphone ou se déplace au Sénégal pour s’enquérir des nouvelles d’ATT.

Pendant dix ans au pouvoir, Amadou Toumani Touré a eu beaucoup de ministres dans ses différents gouvernements. Mais rares sont ceux qui sont restés reconnaissants après la chute de son régime.

Le Programme de Développement Economique et Social (PDES) qu’il a mis en œuvre, a enclenché les vannes du développement du pays. Certains de ses proches collaborateurs ont transformé les initiales dudit programme en parti politique.

Des hommes et femmes qui ont animé ce parti, les princes de l’époque, beaucoup ne sont plus du parti. Ce, depuis le coup d’Etat de mars 2012.

Exilé à Dakar durant cinq ans et huit mois, ATT s’est vu abandonné par plusieurs de ses anciens amis, les plus proches.

Parmi les quelques rares fidèles restés dignes durant toute cette période passée loin du pays natal, figure son ancien ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Dr Alou Badra Macalou.

Dr Macalou qui est très discret, n’a jamais passé une semaine sans prendre les nouvelles d’ATT depuis Dakar où souvent il se rend.

Il est aussi celui-là qui a été approché par des jeunes qui réclamaient le retour d’ATT auprès des autorités au moment où ceux qui étaient aux affaires avec lui, les rejetaient.

Parmi les activités menées par des jeunes de l’association pour le soutien à ATT, il faut noter la conférence de presse organisée à la maison de la presse de Bamako et le grand meeting de soutien, tenu au CICB, le 26 mars 2014.

Aussi, des initiatives de soutien se sont multipliées toujours par les mêmes jeunes sur les réseaux sociaux pour soutenir ATT et sa famille contre les accusations dont ils faisaient l’objet.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ATT à Bamako : « Je suis profondément comblé »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/att-a-bamako-suis-profondement-comble-2728777.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 21:44:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après 5 ans et 8 mois d’exil dakarois, l’ex-Chef de l’Etat malien, Son Excellence Amadou Toumani Touré, est de retour au bercail le dimanche 24 décembre 2017. « Je présente mes devoirs à l’ensemble du Peuple malien et à tous ceux qui, en Afrique comme à travers le monde, m'ont aidé, soutenu et parfois assisté… Je suis profondément comblé », a-t-il témoigné.
Ayant de quitter le pouvoir, en mars 2012, à la suite d’un coup d’Etat imprescriptible perpétré par une bande d’hommes habillés sous la conduite d’un certain Capitaine Amadou Haya Sanogo, tous, actuellement, en détention au Mali, l’ancien Président Amadou Toumani Touré avait élu domicile à Dakar, à la demande de la CEDEAO.

La suite, tout le monde le connait, avec les cabales orchestrées contre sa personne pour le discréditer, notamment des tentatives de poursuites judiciaires contre lui pour une supposée haute trahison, mais aussi des médisances. Le Rapport de la Commission parlementaire ad hoc mise en place pour mener l’enquête sur les faits pouvant faire office de preuves pour la haute trahison s’est révélé vide, alors qu’un certain nombre de Responsables de l’institution tentaient de manipuler.

Au même moment, certaines associations, à l’instar du Mouvement « An Ka Ben », réunissant des militants venus issus de la majorité présidentielle comme de l’opposition politique, ont uni leurs voix pour, au nom de la réconciliation de tous les Présidents de la République, demander le retour d’ATT.

<strong>La parole d’honneur d’IBK</strong>

Face à cet échec de poursuite judiciaire et à ces voix résonnantes, le Chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, ne pouvait rester sourd. En bon aîné, le Président IBK avait rassuré du retour de son cadet.

« Je suis reconnaissant à mon jeune frère Amadou Toumani Touré pour avoir instauré la Journée du Paysan au Mali…Beaucoup de choses se disent sur nos relations ; mais, je sais qu’il n’y a ni intrigues ni méchanceté entre nous. ATT, à bientôt », avait-il déclaré lors de la Journée du Paysan 2016, célébrée le 28 mai dans la Commune rurale de Baguinéda.
Dans la même période, Ibrahim Boubacar Kéïta, recevant les membres de l’association « An ka ben », qui prône la réconciliation nationale, avait renchéri: «Je n’ai rien contre mon jeune frère ATT ».
Le 22 décembre 2017, lors de la 14e édition de la Journée nationale des Communes du Mali, IBK a déclaré à propos de ce retour.

«En conscience, nous avons estimé le moment venu de demander à notre jeune frère Amadou Toumani Touré de revenir au Mali. Nous l'avons fait, pas en calcul politicien, je ne suis pas un politicien, je suis un Homme au service de mon Peuple tout court. Je l'ai fait ; car, n'ayant pas quitté le pouvoir de la manière la plus légale. Et lorsque la CEDEAO a estimé devoir contribuer à sa sauvegarde en demandant à mon cadet Macky Sall de l'y aider, Macky a envoyé son avion le chercher. Nous ne pouvons pas être en reste de dignité et de républicanisme en ne faisant pas en notre tour le geste inverse. C'est pourquoi, au nom du Mali, j'ai décidé à mon tour de lui envoyer d'abord une mission lui dire : mon cher cadet, il est temps que tu reviennes au pays ; certaines affaires s'étant apaisées, le climat nous semble favorable pour un tel retour, et nous y contribuerons en vous envoyant chercher par l'aéronef de la République puisque vous avez quitté le Mali à bord de l'aéronef de la République du Sénégal. Tout est là, tout le reste est fadaise et je m'en n'occupe pas. J'ai fait au nom de la République du Mali ; je ferais pour la République du Mali ce que je pense devoir faire pour le Mali, pour l'honneur du Mali, le reste je le laisse aux spéculateurs de tous genres qu'ils en fassent leurs gorges chaudes et leurs fonds de commerce habituel. Cela n'a aucune prise sur moi. Voilà en tout et pour tout de quoi il retourne. Donc, si Allah Soubhana Wat 'Allah nous rend la chose favorable, le dimanche matin, l'avion de la République ira chercher le Président Amadou Toumani Touré pour le ramener au Mali. Et, en bon jeune frère, en bon cadet, il a souhaité déjeuner ce jour-là avec son grand frère en ma Résidence. Donc, tout ce que ce pays a d'esprit sain est appelé à prier pour nous dans l'esprit dans lequel je l'ai fait, qu’Allah sait, mon cœur sait, cela suffit ».

<strong>24 décembre 2017 mémorable</strong>

C’est un Aéroport International Président Modibo Kéïta, Bamako-Sénou, plein à claquer, le dimanche 24 décembre 2017, qui a refusé du monde venu accueillir le Président ATT. Décollé aux environs de 9h20 mn à Dakar, l’avion présidentiel malien transportant le couple de l’ex-président a atterri à l’aéroport de Bamako aux environs de 11h45 MNS. Il a fallu attendre jusqu’à 12h8 mns juste quand ATT foule de nouveau le sol malien ; car, difficile de se frayer de chemin, tellement que la foule est importante. L’ambiance était bon enfant.

<strong>Des remerciements à IBK</strong>

Au salon d'honneur du Pavillon présidentiel, ATT s’est entretenu avec le Premier Ministre et certains membres du Gouvernement, puis a pensé à tous ceux qui sont blessés ou tombés sur le champ de l’honneur. Ainsi, a-t-il déclaré : « C'est avec beaucoup d'émotions que je rentre au pays natal. Permettez-moi tout d'abord de réserver une pensée pieuse aux victimes civiles et militaires maliennes et étrangères du fait d'une guerre injuste et cruelle qui nous a été imposée depuis tant d'années. Aux blessés, aux handicapés et à tous ceux qui ont éprouvé des douleurs énormes, je leur souhaite prompt rétablissement ».

L’ancien Président ATT a surtout salué et remercié le Chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta. « Du fond de mon cœur pour tout ce qu'il a consenti comme efforts et toutes les commodités qu'il a fait mettre en place pour me permettre aujourd'hui de revenir dans notre très cher pays , je lui dis merci », a-t-il formulé à l’adresse du Président IBK. Et il ajouta : «Je suis profondément comblé ».
Par ailleurs, l’ex-président ATT a présenté ses devoirs à l’ensemble du Peuple malien et à tous ceux qui, en Afrique comme ailleurs à travers le monde l'ont aidé, soutenu et parfois assisté. «Je voudrais exprimer toute ma profonde gratitude et celle de ma famille à Son Excellence le Président Macky Sall, Président de la République du Sénégal pour l'hospitalité toute africaine qu'il nous a réservée à Dakar. Au Peuple sénégalais qui sont nos frères et cousins, je garderai toujours au fond de mon cœur la manifestation de la Téranga sénégalaise faite de courtoisie, de gentillesse et d'affection» , a-t-il soutenu.

<strong>Souvenir des accueils</strong>

ATT a eu à se souvenir de son séjour sénégalais qu’il qualifie d’avoir été très riche pour lui.
« Je prends deux ou trois petits exemples. La mosquée dans laquelle j'ai commencé à prier depuis mon arrivée à Dakar est une mosquée qui se trouve à l'hôpital Le Dantec ; mais vous ne pouvez pas imaginer combien après la mosquée, je suis obligé de saluer toute la mosquée par ce que toutes les mains sont tendues pour me marqué et cela m'a beaucoup touché.

Le deuxième point c'est encore ma salle de sports qui s'appelle Gymnasium. Au début, j'étais un client et un beau jour il y a 3 ans, ils sont venus me voir, ils m’ont dit : ATT, tu ne paies plus.

Et, le dernier point c'est un simple taximan. Un jour, en retard pour aller au sport, j'ai pris un taxi pour y aller ; arrivé, le taximan me regarde et me dit : c'est ATT ? je dis oui, il me dit : tu ne paies pas. Voilà comment j'ai vécu et comment je vivais au Sénégal. Donc, à mes frères du Sénégal, je leur dis tout simplement merci», s’est-il souvenu pour conclure.

<strong>DCA</strong>
..............

<strong>ACCUEIL DU PRESIDENT ATT A L’AEROPORT: Les grands absents</strong>

Amadou Toumani Touré, ancien président du Mali exilé à Dakar est de retour dans son pays, depuis le dimanche dernier. Parmi les grands absents à l’accueil du soldat de la démocratie malienne figurent Hamed Diané Séméga et Bakary Togola. Clin d’œil sur ces deux hommes politiques qui ont marqué les dix années du régime ATT.

Si le premier a été plusieurs fois ministre de divers départements, le second est un opérateur agricole, tout puissant président de la chambre d’agriculture du Mali.

Pendant les dix années de pouvoir du président Amadou Toumani Touré, Hamed Diané et Bakary Togola ont été au centre des grands projets développement du pays initiés par l’homme du 26 mars 1991.

Respectivement président du parti PDES, et le second, un des vice-présidents, depuis la chute du régime qui leur a tout donné, Hamed Diané Séméga et Bakary Togola ont démissionné du parti.

Selon toute vraisemblance, ces deux hommes n’ont jamais ouvertement soutenu ATT depuis son départ d’exil à Dakar.

Pourtant, le Parti pour le Développement Economique et la Solidarité avec ses quelques membres restés fidèles n’a cessé de soutenir le président ATT durant les 5 ans et 8 mois de son exil forcé à Dakar.

Accueilli en héros, Amadou Toumani Touré sait désormais effectivement que c’est dans la difficulté qu’on reconnait ses vrais amis.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forces armées maliennes :  Les trois derniers fidèles d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/forces-armees-maliennes-trois-derniers-fideles-datt-2728774.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 21:40:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le respect du serment militaire est une vertu que tout valeureux soldat doit à sa patrie. Restés fidèles et discrets depuis plus de cinq ans auprès de l’ancien Président, l’heure est venue de lever le voile sur le trio d’éléments de l’Armée régulière du Mali ayant choisi d’aller jusqu’au bout avec le Président ATT.</strong>

Fuyant la mort et tout ce qui pouvait leur arriver de moindre, beaucoup d’éléments chargés de sécuriser le Président Amadou Toumani Touré aux affaires, ont disparu dans la nature dès le 22 mars 2012.

Sur le terrain, ils étaient trois à résister. Il s’agit du Lieutenant-colonel Aliou Bagayoko, son Aide de camp, l’Adjudant-chef major Bayi Singaré et l’Adjudant-chef major Mahamadou Fomba, ses deux Gardes du corps.

Le premier relève du Génie militaire de Bamako, tandis que les deux derniers sont issus du 33ième Régiment des Commandos parachutistes de Djicoroni, le camp des Bérets rouges.

Pendant les évènements de mars 2012, si le Général Amadou Toumani Touré a pu être mis en sécurité, c’est aussi grâce à sa lucidité d’officier et au courage de ce trio indéboulonnable qui le suit.

Dans la nuit du 21 au 22 mars 2012, lorsque le Président Touré mettait ses hommes en garde contre toute tentative de riposte pouvant faire de morts d’hommes, le trio de fidèles lui, honore son serment. Un acte héroïque que ces militaires dévoués réaliseront en sauvant l’intégrité physique de celui qui était le Chef suprême des Armées et toute sa famille.

Sous les balles de mutins ayant décidé de briser ce qui avait été fait, le Lieutenant-colonel Bagayoko et les Adjudant-chef Singaré et Fomba, ont juré d’aller jusqu’au bout. Et ils l’ont fait.

Il s’agissait pour ce trio indéboulonnable, de mourir avec le Président s’il le fallait.
Finalement, ils seront avec ATT et toute sa famille à Dakar durant toute la période de l’exil.

Pendant cinq ans et huit mois, ces éléments exemplaires des forces armées maliennes sont restés auprès de l’ancien Président à Dakar.

Outre leur rôle d’éléments de sécurité, Bagayoko, Singaré et Fomba ont été comme des fils pour ATT et son épouse Lobbo, voire leurs Conseillers.

De cet exemple de fidélité et de respect du serment militaire à la lettre, c’est toute la nation malienne qui est certainement ravie, en voyant ces trois hommes revenir avec leur Chef sans égratignure. Le service est dignement et rendu.

<strong>Bravo à vous, Bayi, Fomba et Bagayoko !</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Venant d’ATT :  Tout est pardonné !</title>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 21:38:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dimanche, l’ancien président Amadou Toumani Touré que beaucoup avaient pris pour un paria, est retourné de son exil dakarois comme un héros au pays. A Bamako où ATT été accueilli dans une forte émotion aux allures d’un pardon national, comme à Mopti, ce fut comme dans un rêve. Un acte de reconnaissance qui ne pourra qu’amener ATT, depuis cinq ans en exil, à pardonner pour aider son pays à reprendre les rails.</strong>

<strong> </strong>Qui l’aurait cru ? ATT, renversé il y a de cela cinq ans et parti presque seul, est revenu en héros, semant à nouveau, des graines de l’espoir dans le cœur de ses compatriotes.

Cinq ans après que tout de mauvais lui ait été collé à la peau, ATT a tenu tel le baobab qui tient de par la force de ses racines.

En cet historique dimanche 24 décembre 2017, c’est tout Bamako qui a envahi le tarmac de l’aéroport international de Bamako Sénou.

Devant les caméras des médias venus de toutes parts et un monde autrefois médusé, ATT et sa famille foulent à nouveau le sol malien dans un tonnerre d’applaudissements accompagnés des cris de joie.

Du tarmac de l’aéroport à son domicile sis à l’ACI 2000, ATT s’est irréversiblement souvenu des moments où il était Chef de l’Etat. La seule différence était qu’il n’a pas élu domicile au palais présidentiel.

Autrement, cet accueil historiquement triomphal que le digne peuple du Mali a réservé à ATT, est le fruit d’un remord collectif à l’égard de celui qui s’était à plusieurs reprises, sacrifié pour la libération, le salut et l’épanouissement de son peuple. Mais la politique étant ce qu’elle a toujours été, l’égo et la quête aux intérêts sordides avaient pris le dessus, amenant ainsi certains Maliens à emprunter le chemin de la division. Plus de cinq ans après, le constat est amer : Que du gâchis !

Mis à part, il est dit par les êtres de bonne foi que tard vaut mieux que jamais. Et maintenant que les cœurs s’apaisent et que le bienfait est reconnu, il ne reste plus aux Maliens de tous les bords qu’à emprunter le chemin de la vraie réconciliation pour se libérer de l’emprise du mal.

En ce moment, aucun Malien ne se sentira trahi. Il faudra aussi que de la réconciliation, les Maliens renouent avec la franchise, l’honnêteté, la justice et le travail proprement dit.

25 ans plus tôt, le Mali devenait un Etat démocratique, doté d’une constitution et des Institutions séparées dans l’équilibre. Ce qu’il reste c’est l’amour entre les fils du même pays.

Pour qui connaît ATT, un homme au cœur en or, qui ne garde jamais de rancune pour son prochain, il va tout pardonner ! Les représailles et l’accumulation des complaintes ne sont pas ses vertus. A Mopti ce lundi, ATT a affirmé que tout ce qu’il pouvait avoir comme blessures du passé, est balayé par ce que ses compatriotes viennent de lui témoigner en l’accueillant avec tous les honneurs.

<strong>Issiaka M Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>ATT au bercail :  Une nouvelle page de l’histoire s’ouvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/att-bercail-nouvelle-page-de-lhistoire-souvre-2728765.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 21:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce dimanche 24 décembre 2017 fut une journée nouvelle dans l’histoire du Mali, car il marque le retour définitif du Général Amadou Toumani Touré, de son exil à Dakar, au Sénégal. Pour ce retour historique, l’ancien président du Mali a été accueilli en héros. C’était du jamais vu.</strong>

A 08 h du matin, dans la ville et à l’entrée de l’aéroport International Modibo Keita de Bamako, une foule massive était impatiente de voir ATT sur la terre malienne qui est la sienne.

Malgré la fraicheur et le vent qui soufflait à l’entrée et à l’intérieur de l’aéroport, les fidèles du Général Amadou Toumani Touré, chantaient, dansaient et criaient au nom du super héros national.

<strong>« ATT…ATT bienvenu chez toi », criaient-ils.</strong>

Des messages sur des banderoles, des t-shirts et des pancartes, accompagnés des photos du Général ATT et de son épouse étaient visibles.

Le nombre important des personnes sorties pour son accueil a créé du désordre. Les forces de l’ordre en charge de la sécurité de la foule ont eu du mal à maitriser cette marée humaine mobilisée pour un accueil populaire.

A chaque atterrissage d’un avion, la foule hurlait croyant que c’était ATT. Ensuite, elle continuait son ambiance malgré la fraicheur.

A 11h 45mn, l’avion de la République du Mali transportant l’ex président et sa famille atterrit sur la piste de l’aéroport  où il a été accueilli par le Premier ministre.

Juste après les salutations avec le Premier ministre, un cafouillage se créa et obligea le protocole d’amener un véhicule juste auprès de l’avion pour le transporter.

Au dehors, c’était encore plus fou car on entendait des cris et des chants de joies. La bousculade a créé l’embouteillage.

A la sortie de l’aéroport où une foule était arrêtée au bord de la piste, les forces de l’ordre sont venues faire déplacer des gens pour céder le passage au cortège.

Auparavant, de véritables bousculades avaient eu lieu parce que chacun voulait être par devant de la foule pour bien voir le soldat de la démocratie.

<strong> </strong>Arrêté dans son véhicule, ATT de passage, a salué la foule de ses deux mains en l’air.

Le cortège allait lentement afin que le public puisse bien l’apercevoir. Tout au long du parcours, le protocole à pieds, suivait son véhicule des deux cotés jusqu’à Sébénicoro où il a été reçu par le président de la République Ibrahim Boubacar Keita.]]> </content:encoded>
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<title>Accueil d’ATT de retour à Bamako :  De la foule sur le tarmac</title>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 21:34:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après cinq ans et 8 mois d’exil à Dakar, l’ancien Président du Mali, Amadou Toumani Touré, est de retour dans son pays natal depuis le dimanche 24 décembre dernier. Son accueil à l’aéroport international Modibo Kéïta Sénou a été le plus populaire ; car, la foule sortie nombreuse s’est transportée jusque sur le tarmac.</strong>

<strong><em> </em></strong>L’accueil de l’ancien Président de la République Amadou Toumani Touré de son retour d’exil dakarois a été populaire et digne de son rang. Cet événement de grandeur historique a fait déplacer la foule de l’aéroport international  Modibo Kéïta Sénou jusqu’à la résidence privée de l’actuel Président du Mali, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, à Sébénincoro. Ce, avec un véritable bain de foules durant tout le long de l’itinéraire emprunté par le cortège officiel.

L’aéronef de la République du Mali transportant ATT et sa famille s’est immobilisé sur le tarmac de Bamako à 11 heures 45 minutes. Au bas de la passerelle, une foule des grands jours scandait, huait le nom d’ATT et de sa femme, Mme Touré Lobo Traoré.

Difficile de descendre ; car, la foule se bousculait. Les forces de sécurité ont eu du mal à mettre de l’ordre sur les lieux. Le Premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maïga et le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Général Salif Traoré, qui devaient accueillir, en premier lieu, ATT et sa famille, n’ont pas eu le chemin facile. Dans la bousculade, ATT, accompagné de son épouse, Mme Touré Lobo Traoré, a pu, au finish, par descendre de l’avion et serrer la main au PM. Ensuite, la foule a débordé ;  car, tout le monde voulait saluer ATT et se faire voir par lui.

Le protocole de la République, constatant le désordre, n’a eu d’autre choix que de faire venir le véhicule au sein de la foule pour transporter ATT et sa femme, Lobo. Les salutations protocolaires avec des membres du Gouvernement, des anciens Ministres et anciens compagnons n’ont malheureusement pas pu avoir lieu sur place ; car, il y avait trop du monde.

Pour disperser la foule, le protocole avec ATT et sa Femme à bord du véhicule, est sorti en vitesse dans la cours de l’aéroport  sans passer par le salon présidentiel pour y revenir encore.

Dans l’euphorie de la foule qui voulait coûte que coûte  s’approcher de l’hôte du jour, les forces de sécurité multiplient des stratégies pour faire rentrer ATT dans le salon présidentiel qui était encerclé par des personnes venues pour son accueil. Dans un premier temps, ils sont parvenus à faire rentrer sa femme dans la salle. Encore, ils contournent le bâtiment pour d’autres portes d’entrée pour introduire ATT.

A l’intérieur du bâtiment, le Général de retour au pays natal avec sa famille, a pu saluer les officiels pour ensuite présenter ses condoléances aux familles des militaires tombés sur le champ de l’honneur, souhaiter prompt rétablissement aux blessés et remercier le Président IBK pour avoir pris toutes les dispositions pour rendre effectif  son retour à la maison.

Sur la route de l’aéroport, en direction de la ville, le cortège d’ATT a eu du mal à se frayer le chemin. Des motocyclistes aux piétons, des voitures personnelles aux officielles ont créé l’embouteillage.

Tout le long du trajet, ATT est resté debout dans son véhicule pour saluer chaleureusement la foule qui, aux deux sens du goudron, l’acclamait énergiquement. De l’aéroport en passant par le pont Fahd jusqu’à la résidence du Président IBK, des Habitants de Bamako ont voulu être près de l’événement. Comme le dit un proverbe ‘’Mieux vaut voir une seule fois que d’entendre mille fois’’.

Loin de tout calcul politicien, le retour d’ATT au pays participe activement à la réconciliation nationale.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire Collège Horizon :  La méfiance des investisseurs étrangers</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/affaire-college-horizon-mefiance-investisseurs-etrangers-2574972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 12:38:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le passage forcé du Collège Horizon à la Fondation Maarif fait craindre les investisseurs étrangers du Mali. Le gouvernement qui a un devoir protection des investisseurs privés participe à leur expropriation. L’affaire Collège Horizon  en est un exemple éloquent.</strong>

<strong> </strong>La Fondation Maarif, créée en 2016 par l’Etat turc prend donc à forceps le contrôle des écoles Collège Horizon en Afrique.

Accusé d’être le cerveau du putsch manqué en Turquie, le promoteur des écoles Collège Horizon, Fethullah Gülen, voit ses biens expropriés par les autorités de son pays en complicité avec celles des pays où il avait installé ses réseaux.

Cette manière de retirer une propriété privée pour l’attribuer à une fondation étatique n’est-elle pas une menace contre les investisseurs privés qui se voient laissés pour compte par le pays hôte ?

Au Mali, l’affaire de Collège Horizon inquiète plus d’un. Les investisseurs étrangers ainsi que les parents d’élèves de cette école voient l’avenir de leurs enfants hypothéqué.

Avec plus de 3000 élèves, les écoles Collège Horizon sont parmi les meilleures écoles du pays.

Le taux de la réussite aux examens pour l’année 2017, s’élève à 90% au baccalauréat sur les 32% de la moyenne nationale.

Quant à la fondation Marrif qui prend le contrôle de l’école, elle serait sans programme.

Sinon comment peut-elle prendre les bâtiments et les matériels d’une propriété privée pour fonctionner ?

Le week-end dernier, à Korofina en Commune I du District de Bamako, le Directeur Général des écoles Collège Horizon au Mali, M. Metin Celikel, a informé qu’un établissement de Collège Horizon a été vandalisé par les gens de la Fondation Maarif de Turquie.

Pour Oumar, parent d’élève, en colère contre le gouvernement du Mali, « le gouvernement a failli à sa mission de promouvoir les investissements privés en terre malienne. Un bailleur qui choisit n’importe quel pays pour investir doit bénéficier de la protection de ses biens par le pays hôte ».

A Bamako, c’est la panique du côté des parents d’élèves qui ont leurs enfants inscrits à Collège Horizon pour l’année scolaire qui s’ouvre.

Prévue pour le 2 octobre dernier, la rentrée scolaire a été reportée pour le 9 octobre prochain.

Pour certains, ce report serait du au fait que la fondation Marrif n’était pas suffisamment prête pour respecter la date fixée par le gouvernement.

Ainsi, c’est tout le pays qui est puni à cause de  l’injustice d’une fondation sur une propriété privée, en complicité avec l’Etat malien. Alors que plus de 500 écoles sont fermées dans le Nord et le Centre du pays.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal :  Ami d’hier, ennemi aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-ami-dhier-ennemi-aujourdhui-2574932.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 12:15:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite de l’arrestation des sept (7) présumés terroristes par les militaires français de la force Barkhane, dans la ville de Kidal, les femmes de cette localité ont manifesté le 2 octobre dernier pour exiger leur libération et le départ des troupes françaises de la région. </strong>

<strong> </strong>Sur la base d’une information provenant de la base militaire de Barkhane au Tchad, le détachement de cette même force à Kidal a procédé à des arrestations de 7 présumés terroristes qui ont de liens plus ou moins étroits avec les groupes terroristes.

Première du genre, cette arrestation de personnes présumées terroristes dans la ville de Kidal est le témoignage éloquent du divorce entre les groupes armés et la France.

Si hier, les militaires français étaient soupçonnés de connivence avec les groupes armés du Nord Mali, aujourd’hui, ils commencent à traquer, jusqu’à domicile, des groupesprésumés terroristes.

Cette opération d’arrestation des présumés terroristes a concerné Makhmoud Ag Rhissa, Rhissa Ag Mossa, Ayouba Ag Abdorahmane, Ibrahim Ag Intifaskiwene, Asgayar Ag Baba, Djazoul Hamadou, Abdallahi Ag Karsawi, Souleymane (le chauffeur Rhissa).

Mais aussi des véhicules et matériels, qui ont fini par être brûlés dans les deux maisons d’Ag Rhissa, car soupçonnées d’être des caches d’armes des terroristes.

Pour protester contre ces arrestations, les femmes de la ville de Kidal ont vigoureusement manifesté, avant d’être dispersées par les militaires français.

A en croire un des manifestants, la France a, de tous les temps, posé à l’encontre de leurs communautés des actes tendant à venger leur refus à la soumission colonialiste.

« Que la France sache que de telles ignominies ne feront que renforcer la force des populations », a –t-il lancé.

Même si les militaires français ont aidé les groupes armés dans le temps, la situation actuelle est quant à elle, confuse.

<strong>HabiSankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communication : La HAC délivre 37 nouvelles fréquences radios</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/communication-hac-delivre-37-nouvelles-frequences-radios-2574922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 12:14:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour régulation du secteur de la communication, la Haute Autorité de Communication a, dans sa deuxième phase d’appels à candidatures, offert 57 fréquences sur toute l’étendue du territoire national. Le résultat rendu public, en cette fin du mois de septembre, donne 37 nouvelles fréquences exclusivement aux radios. </strong>

Si le nombre de fréquences attribuées est en deçà de la demande, il faut au moins encourager cette initiative de réglementer le paysage audiovisuel au Mali.

Pour rappel, la Haute Autorité de la Communication avait procédé à la fermeture de certaines radios et télévisions privées, émettant sans autorisation, sur le territoire national, par la même occasion, lancé des appels à candidatures pour ouverture.

L’octroie de 37 fréquences radios par les autorités en charge de cette réglementation, certes pas suffisant, mais rassurant.

Pour réglementer le secteur, la HAC entend déterminer les domaines de chaque radio ou télévision. Ainsi, les radios et télévisions privées commerciales et non commerciales seront déterminées chacune, dans son domaine.

Pour la deuxième phase d’appels à candidatures, la HAC avait enregistré 113 dossiers de candidatures repartis, ainsi comme suit : 14 dossiers pour la région de Kayes, 19 pour Koulikoro, 18 pour Sikasso, 18 pour Ségou, 3 pour la région de Mopti, 5 pour celle de Tombouctou, 3 pour Gao, 1 pour Taoudenit et 32 pour le District de Bamako.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement dans l’affaire Tiken Jah Fakoly&#45;Fimba :  Ça sent toujours un règlement de compte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/rebondissement-laffaire-tiken-jah-fakoly-fimba-ca-sent-toujours-reglement-de-compte-2575092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 12:12:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré certaines preuves qu’ils ont apportées à la suite du rebondissement dans l’affaire opposant l’artiste chanteurMoussa Doumbia, alias Tiken Jah Fakoly au Festival international de musique de Bamako (Fimba), les avocats Maitre Oumar Tounkara et Maitre Moriba dit Tiémoko Traoré du cabinet d’huissier Maya n’ont pas pu se débarrasser de ce qu’on pourrait appeler de l’acharnement.</strong>

<strong> </strong><strong>Face à la presse, le mercredi 27 septembre 2017, à la Maison de la presse </strong> le conférencier, Me Oumar Tounkara,  est monté au créneau contre le chanteur TikenJafFakoly dont il jugeait les propos « discourtois à l’égard d’honnêtes citoyens maliens, à l’effet de créer sciemment une atmosphère désagréable afin de tenter de se soustraire à la loi ». Ce, à travers une vidéo accusant les responsables de Fimba de violer certains termes du contrat les liant en 2004.

En effet, un contrat de production liant l’artiste Fakoly à Fimba stipule que l’artiste devait produire, en contrepartie de « la prise en charge des frais de transport, d’hébergement, de restauration et de sécurité de l’artiste et son groupe, et un cachet ».

Malencontreusement, l’artiste n’a pas pu, aux dires du Me Tounkara, honorer ses engagements contractuels vis-à-vis des organisateurs. Ce qui l’a alors attrait en justice, notamment devant le tribunal de la commune IV de Bamako qui l’a condamné à « payer à Fimba les sommes de 9.600.000 CFA à titre principal et cinq millions à titre de dommages-intérêts».

Sur l’appel de l’artiste, précise Me Tounkara, la Cour d’appel de Bamako a confirmé,  par arrêt N°194 du 12 avril 2006, la décision de l’instance en toutes ces dispositions, à l’exception que celles relatives aux dommages et intérêts. La demande d’octroi de délai de grâce initié par l’artiste Tiken Jah Fakoly a été rejetée par le Tribunal.

« Il a été défaillant. C’est à tort qu’il est en train de véhiculer des propos qui ne sont pas exacts. Nul n’est au-dessus de la loi, il s’ensuit que la loi s’applique dans toute sa rigueur de façon impersonnelle», dégaine, Me Oumar Tounkara, de dire.

Si Me Tounkara écarte, en tout lieu, l’hypothèse d’un complot contre l’artiste ivoirien, car il s’agit, selon lui, d’une exécution de décision de justice, définitive, contre laquelle aucun recours n’est possible, force est de constater que des zones d’ombre entourent cette manœuvre.

Pourquoi avoir attendu toute une décennie pour exécuter une décision judiciaire pareille? Qu’en est-il de la médiation du Chef d’Etat d’alors, ATT ? Quel est le délai de rigueur pour qu’une décision judiciaire devienne caduque (prescription)?

Autant de questions auxquelles les deux avocats n’ont pas pu élucider. Leurs réponses ressemblent à l’image de loups qui veulent dévorer leur proie.

Somme toute, les avocats n’ont pas pu rassurer la presse.

<strong>Ainsi va le Mali !</strong>

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako&#45;Niamana&#45;Kognini : 6.000 Concessions menacées de destruction par une agence immobilière</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/bamako-niamana-kognini-6-000-concessions-menacees-de-destruction-agence-immobiliere-2574892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 12:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A peine finie l’Affaire de Souleymanebougou qui a coûté 8 milliards FCFA à l’Etat malien, à l’issue d’un procès remporté par le collectif des victimes,les mêmes acteurs s’en prennent à Kognini, un village voisin de Bamako, menacé de casses et depuis une semaine, sous haute tension. A l’origine de ce malaise qui enfle et risque d’exaspérer au plus haut sommet de l’Etat, des notes de mise en demeure et d’arrêt de travail, distribuéespar une agence immobilière, munie d’un ‘’protocole d’accord homologué  (datant du 02 août 2017)’’, établi au Tribunal de la Commune VI entre elle et un ancien Conseiller du chef du village, usurpant le titre de représentant. En ligne de mire, Mahamadou Diarra, Directeur Général de ‘’Prestige SARL’’, menace de déguerpir les populations pour démolirplus de six mille (6.000) concessions élevées sur une superficie de 227 hectares 93 a, 54 ca.Enquête spéciale sur un dossier complet.</strong>

<strong> </strong>Si pour les populations qui subissent les intimidations et les menaces de casses, le protocole conclu entre <strong>‘’Le Prestige’’ </strong>et un faux Conseiller du Chef du Village de Kognini, n’a « aucune légitimité », le litige foncier qui vient d’éclater une nouvelle fois, a bien une histoire.

Fondé en 1926, le village de Kognini relève de la Commune de Baguinéda Camp, dans le Cercle de Kati (Région de Koulikoro).

Situé au nord de la route nationale N°6, reliant Bamako à Ségou, Kognini est lié à la capitale malienne par le quartier Niamana en Commune VI du District.

Autre particularité : Entre Niamana et le Chef-lieu du village de Kognini, s’étend un domaine estimé à plus de 277 hectares, officiellement affectéen 1994 à l’Office du Périmètre Irrigué de Baguinéda (OPIB) qui en assure depuis, la gestion conformément au <strong>Décret N°094-157/PM du 13 Avril 1994</strong>, fixant l’organisation de la gérance des terres aménagées du Périmètre Agricole de Baguinéda.

En 2006, le Chef du village de Kognini soumet à l’Etat malien, sa volonté d’effectuer un transfert physique de son village sur cet espace situé dans sa circonscription, mais aussi relevant terres aménagées de l’Office du Périmètre Irrigué de Baguinéda (OPIB).

<strong>SULFUREUX LOTISSEMENT</strong>

<strong> </strong>A la grande surprise de l’OPIB, et en violation des dispositions de la <strong>Loi N°2012-001 du 10 janvier 2012 portant modification de l’ordonnance N°00/027/P-RM du 22 mars 2000 portant Code Domaniale et Foncier et ratifiée par la Loi N°02/008 du 12 Février 2002, </strong>un sulfureux lotissement dudit site, concernant <strong>227 ha 93a 54ca, </strong>est fait en catimini.

Saisi de l’affaire pour donner son avis sur le domaine privé de l’Etat sous sa responsabilité, en passe d’abriter le transfert du village de Kognini, l’OPIB approuve l’initiative du transfert, mais, rappelle dans sa lettre N° Réf : OPIB/DPSE/08/03/078 en date du 18 mars 2008, des cas de transfert des villages de la zone, effectués en 1994 sur la base de concertations entre les populations concernées, les autorités administrativescompétentes et l’OPIB, sans le morcellement du Titre Foncier 1753 datant de 1957, à lui (l’OPIB) affectépar l’Etat en 1994.

Dans la même note (N° Réf : OPIB/DPSE/08/03/078 en date du 18 mars 2008), l’OPIB soulignela faussetéqu’engendrerait la création de tout autre TF à l’intérieur du sien <strong>(TF 1753), </strong>vieux de l’époque coloniale. Outre le fait que le domaine faisant objet du TF 1753 lui appartient, l’OPIB se réfère surtout à la loi.

Justement,  article 13, Code domaniale et Foncier du Mali réconforte l’OPIB dans son argumentaire.

Selon cet article (13), en ce qui concerne un bien immobilier privé de l’Etat, ‘’ l’immatriculation ne peut intervenir qu’après qu’un décret de délimitation ait été pris en Conseil des Ministres’’. Ce qui n’a jamais été fait après que le TF 1753 ait été affecté à l’OPIB en 1994 par la même occasion.

Par contre, c’est en contradiction avec la loi que le Gouverneur de Koulikoro a approuvé par Arrêté, le nouveau lotissement sur le <strong>TF 1753</strong> de l’OPIB,le 25 novembre 2009.

C’est aussi en violation de la loi que l’espace est immatriculé<strong>TF N°17808</strong>dans l’Arrêté du Gouverneur de Koulikoro, à l’intérieur du<strong>TF 1753</strong>alors affecté à l’OPIB en 1994 et qui en assure la gestion conformément au <strong>Décret N°094-157/PM du 13 Avril 1994 fixant l’organisation de la gérance des terres aménagées du Périmètre Agricole de Baguinéda</strong>.

<strong>L’ASSIGNATION IRRECEVABLE</strong>

<strong> </strong>Avril 2010, quelques mois après l’approbation du sulfureux <strong>TF 17808</strong> par le Gouverneur de Koulikoro, le chef du village de Kognini sollicite l’expulsion par assignation en justice des occupants, selon lui, « sans titre ni droit », sur la terre qui lui revient de droit.

Dans les procédures impliquant son village, Faman Traoré, Chef du village de Kognini, prête mandat à un enseignant, nommé Bougary Traoré, également ressortissant de Kognini. Il est chargé, jusqu’à preuve de contraire<strong>(voir l’acte de sa révocation en facsimilé), </strong>de représenterle Chef du village Kognini dans tout ce qui est du litige foncier et du transfert du village.

De façon inattendue, lors du procès au Tribunal de Première Instance de Kati, l’avocat des défendeurs (dits occupants illicites), a rappelé l’incompétence du Juge des référés en raison de la détention par ses clients des titres administratifs relatifs aux parcelles qu’ils occupent. Selon l’avocat <strong>(2010),</strong> lesdites parcelles ont été vendues par les villageois eux-mêmes et qu’en réalité, ils se prévalent faussement du motif du transfert du village pour vouloir récupérer lesdites parcelles déjà sorties du patrimoine villageois.

Statuant publiquement en référé, le Tribunal de Première Instance deKati, avance des motifs d’irrecevabilité de la requêtedu Chef du village et déclare l’assignation irrecevable. Depuis, Faman Traoré qui est Chef du village par hérédité de Kognini, s’est dit las de cette histoire.

Ainsi, pour éviter des tensions sociales, Faman renoncera à toute initiative de transfert physique de son village. Il avance même avoir été induit en erreur par le nommé Bougary Traoré. Lequel jure d’aller au bout de cette initiative, ressort du seul Chef du village, la première autorité administrative locale.

<strong>LA COMMISSION</strong>

Pour mettre fin aux grincements de dents qu’a engendrés l’évolution du dossier, le Sous-préfet de Baguinéda crée, en mars 2012, une commission foncière pour le règlement du litige opposant le village de Kognini aux Propriétaires des Champs divers sur le transfert de Kognini.

La commission est composée du Sous/Préfet lui-même, des conseillers de la Commune de Baguinéda Camp, des responsables du village de Kognini dont le Chef du village et ses conseillers (y compris le nommé Bougary), des Propriétaires des Champs divers, des personnes ressources, et d’un membre de la Brigade de sécurité de Baguinéda.

Si l’on s’en tient au Sous/Préfet qui prône la stabilité tout en mettant en avant le recours indispensable aux autorités coutumières locales, aucune décision de transfert ou de morcellement, ne peut et ne doit se faire sans l’implication de la commission qu’il a créée, et l’accord du Chef du village.

Créée le 1<sup>ier</sup> mars 2012, la Commission se met en place le 18 juin de la même année. Deux jours après, la commission, conformément à sa mission de régulatrice dudit litige, effectue une visite de terrain sur le site en question.

Au bout de sa visitede terrain, la commission fait les constats suivants : Une partie dudit site fait l’objet de baux entre l’OPIB et les propriétaires de champs. A cela s’ajoutel’existence des morcellements de la Préfecture de Kati et de la Mairie de Baguinéda sur le même site. Ensuite, le reste, occupé par des propriétaires des titres provisoires d’une part etdes détenteurs d’attestations de vente fournies par les autorités villageoises de Kognini, d’autre part.

En conclusion, le procès-verbal de la visitedont <strong>Le Soft </strong>détient copie, la commission a constaté que pour le transfert du village de Kognini, il n’y a plus de site libre (Nous sommes encore en juin 2012).

Il faut dire que les conclusions de la visite du site par la Commission du Sous/Préfet de Baguinéda, fut un énième revers qui devrait mettre fin à la polémique et au processus infructueux de ceux auxquels la terre a été attribuée et qui l’ont morcelée et vendue à d’autres Maliens comme eux.

De nos enquêtes, il en ressort également que tous ceux qui ont occupé et occupent actuellement les parcelles à Kognini, détiennent des titres de propriétés à eux délivrés soit par les villageois, soit par la Mairie de Baguinéda ou par la Préfecture de Kati. Mieux, certains occupants sont propriétaires depuis plus de quarante ans.

<strong>Annulation du TF 17808 (voir facsimilé) </strong>

En 2013, alors que la tension est restée encore vive entre une agence immobilière (SALAM)et le nommé Bougary Traoré d’une part, qui tenaient vaille que vaille à déguerpir les habitants qui détiennent des titres de propriétés légaux et le Chef du village de Kognini, d’autre part, le ministère de l’Agriculture  dont relève l’Office du Périmètre Irrigué de Baguinéda (OPIB), demande par écrit,au Ministère du Logements, de l’Urbanisme et des Affaires Foncières, l’annulation pure et simple de l’immatriculationdu <strong>Titre Foncier 17808,</strong> créé sans fondement sur les terres objet du<strong>Titre Foncier 1753</strong>depuis <strong>1957</strong>, en gérance de l’OPIB en vertu du <strong>Décret N°94-157/PRM du 13 avril 1994</strong>.

Pour preuve, dans sa correspondance N°01007/MA-SG-AD, adresséeà son homologue du Logement, de l’Urbanisme et des Affaires Foncières, le Ministère de l’Agriculture prévientque ce qui est du transfert du village de Kognini <strong>‘’l’OPIB avait rappelé que le transfert du village de à l’intérieur du TF 1753 ne saurait faire l’objet d’un morcellement, encore moins d’une nouvelle immatriculation’’ndlr.</strong>

De même, le ministère de l’agriculture rappelle que l’ensemble des autorités impliquées dans la gestion de ce problème dont l’OPIB, le Ministère de l’Administration Territoriale et des Collectivités Locales et le Ministère du Logement, de l’Urbanisme et des Affaires Foncières, avaient attiré l’attention de la Direction Régionale des Domaines et du Cadastre de Koulikoro sur la nécessité de préserver l’intégrité du domaine privé de l’Etat, objet du <strong>TF 1753 de l’OPIB</strong>.

Au terme de sa note, le Ministère de l’Agriculture demande à son collaborateur du Logement de faire prendre des dispositions pour annuler le <strong>TF 17808</strong>illégalement créé par la Direction régionale des Domaines et du Cadastre de Koulikoro à l’intérieur du <strong>TF 1753 de l’OPIB,</strong> en violation des dispositions de la <strong>Loi N°2012-001 du 10 janvier 2012 portant modification de l’ordonnance N°00/027/P-RM du 22 mars 2000 portant Code Domaniale et Foncier et ratifiée par la Loi N°02/008 du 12 Février 2002.</strong>

<strong>Les rebondissements </strong>

Malgré le retrait du Chef du village de Kognini qui a, après le verdict du procès ayant déclaré sa requêteirrecevable en Mai 2010 et les conclusions de la Commission Technique chargée de régler la crise sous l’égide du Sous/Préfetde Baguinéda en juin 2012, le nommé Bougary Traoré s’est érigé en pièce maîtresse du litige qui a actuellement atteint son paroxysme.

Bizarrement, de nos investigations, il est apparu des faits étranges (documents à l’appui) : Le nommé Bougary Traoré, enseignant à la retraite, alors mandatairedu Chef du village de Kognini dans le Processus de transfertauquel ce dernier a renoncé, avait obtenuen son nom, plusieurs dizaines d’hectares sur le même site qu’il veut récupérer aujourd’hui, alors qu’il l’a fait morceler par la Mairie de Baguinéda Camp et vendu.<strong> (Voir les documents l’incriminant en facsimilé).</strong>

Pour ce qui est des appels du village, Bougary est resté sourd. La nomination de Mohamed Aly Bathily à la tête du Ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières, lui redonna espoir. Très vite, Bougary est allé convaincre le ministre Bathily sur un supposé cas d’occupation illicite dont le village de Kognini fait l’objet en 2015. Ce qui poussa le ministre Bathily à se rendre sur place. Peine perdue.

De façon inattendue, le Chef du village de Kognini, en présence de son Conseil et de toute l’administration qui accueille le ministre, réplique qu’il n’y a aucun cas d’occupation illicite chez lui, à Kognini.

Pour plus de lumière, Faman Traoré signale au ministre que toutes les terres habitées dans la zone de Kognini ont été morcelées et vendues par les villageois eux-mêmes, en parfaite collaboration avec les autorités décentralisées de l’Etat (Mairie de Baguinda Camp et Préfecture de Kati). Depuis, le Ministre Bathily semblait classer l’Affaire, jusqu’au jour du 28 septembre 2017 quand débarque ‘<strong>’Le Prestige Sarl’’ de Mahamadou Diarra. </strong>

En clair, Bougary Traoré lui, n’a jamais décoléré. Et à plusieurs reprises, avant ‘’Le Prestige’’, il a convoyé des bulldozers dans les rues de Kognini, menaçant de procéder à la casse des concessions si les occupants de droit ne les évacuaient pas.

Pis, après la visite du Ministre Bathily, Bougary est épinglé en 2015 dans une histoire de parcelles qu’il a vendues à des tiers (sur le même espace à litige), tout en envoyant des gendarmes les intimider. Convoqué à Kati, il est inculpé et placé la même année sous mandat de dépôt pour ‘’escroquerie’’ à la Maison d’Arrêt de Kati.

A sa sortie de prison, du haut de ses 66 ans, celui qui est attendu à se ressaisir, remue ciel et terre pour exproprier à plus de 6000 acquéreurs installés,détenteurs de titres et ayant investis des centaines de millions FCFA, lesparcelles qu’il a lui-même faits morceler et vendus.

A Kognini, Faman Traoré est exaspéré par la crise qu’a engendré l’affaire dans les relations sociales des familles du fait du jusqu’auboutisme  de Bougary.

En conséquence, il écrit à Bougary, le 03 juillet 2015, tout en lui faisant comprendre qu’il (Chef du village) agit de concert avec la population et le Conseil, réunis en Assemblée Générale. Et qu’à l’issue de l’Assemblée Générale, ils ont décidé de mettre fin à tout processus de transfert du village de Kognini. En conclusion de sa lettre, le Chef du village invita Bougary à se conformer à la volonté librement exprimée du village.

Après cette note et des interventions autorisées, Bougary qui a, selon nos sources, tout vendu, tient à tout récupérer tout en promettant des dizaines d’hectares à l’Agence immobilière et les autorités qui l’aideront à y parvenir. Son placement en détention n’a donc rien servi.

Quant au Chef du Village de Kognini qui se dit avoir été vendeur autant que ses administrés autochtones, ils sont dans la logique de protéger les acheteurs que sont ceux qui ont des titres de propriété des parcelles construites sur le site relevant désormais de son village.

En vertu de quoi, Faman Traoré a pris un acte portant révocation du mandat qu’il avait prêté au Sieur Bougary. Cela en date du 13 avril 2017 (voir facsimilé). Il mentionne même dans son acte que la révocation de Bougary a pris effet depuis le 29 Septembre 2015.

Ce qui suggère qu’à partir du 29 Septembre 2015, le nommé Bougaryn’a plus de mandat pouvant l’autoriser à représenter ou à parler au nom du Chef du village de Kognini pour ce qui est des démarches administratives de transfert du village de Kognini.

Malgré tout, Bougary Traoré ne décolère pas. La première agence immobilière <strong>‘’Salam’’</strong> avec laquelle il avait signé un protocole d’accord s’étant affichée incapable de déguerpir les populations, Bougary Traoré ira à la découverte d’une tête brûlée. C’est cette aventure qui l’a conduit en cette année 2017, à faire recours à <strong>l’Agence Immobilière ‘’Le Prestige Sarl’’</strong> dont le Directeur n’est autre que le sulfureux Mahamadou Diarra, à plusieurs reprises accusé de <strong>‘’faux’’</strong>, selon ses grands connaisseurs.

Réputé être un ami des <strong>«Grands»</strong>, Mahamadou Diarra de <strong>‘’Le Prestige Sarl’’</strong> compte sur ses soutiens dont des Procureurs cités au <strong>Soft</strong> par des ex collaborateurs déçus par l’homme au cours de nos recoupements.

Mais pour un propriétaire de Champ à Kognini, à travers cette affaire dans laquelle il s’est fourré sans chercher à comprendre, le DG de <strong>‘’Le Prestige Sarl’’</strong> tirera une leçon exemplaire pour ne jamais se laisser entrainer dans de pareilles aventures.

Vendredi dernier, Mahamadou Diarra, Directeur de ladite Agence qui prend le relais à l’Agence <strong>‘’Salam’’</strong> sur cette affaire, a reçu une équipe de deux journalistes du <strong>Soft</strong> dans son bureau sis à Titibougou.

A ses propos, Mahamadou Diarra explique qu’il n’est lui, qu’un prestataire chargé de déguerpir les populations installéessur l’inexistant <strong>TF 17808</strong>, illégalement créé. Il ajoute aussi que la finalité de sa mission consiste àtransférer le village de Kognini sur le <strong>TF 17808 </strong>incriminé.

En plus, Mahamadou Diarra dit être non seulement en parfaite collaboration avec le Chef du village de Kognini, mais aussi avec Mohamed Aly Bathily, l’actuel Ministre des Logements de l’Urbanisme et des Affaires Foncières.

Et pourtant, au soir du vendredi 29 septembre 2017, le Chef du village de Kognini dément lors d’un entretien avec des journalistes du <strong>Soft(les sons audio existent au sein de la Rédaction du Soft),</strong> les propos de Mahamadou Diarra qui, selon le Chef, agit contre sa volonté et celle de son village dans sa majorité. Pis, le Chef du village de rappeler, « mon village et moi avons renoncé à ce transfert, nous l’avons signalé aux autorités du pays (voir facsimilé)».

En substance, Mahamadou Diarra pointe l’implication du Ministre Bathily qui lui a tracé les procédures à faire pour réussir ce que les jeunes de Kognini appellent « sale boulot », en complicité avec le nommé Bougary Traoré. Lequel, malgré sa révocation, tient  à récupérer des terres qu’il a lui-même contribué à morceler et à vendre.

Il nous est revenu aussi, qu’en voulant démolir les milliers de concessions élevées sur le site de Kognini que l’OPIB a cédé aux villageois, tout en écartant toute nouvelle immatriculation sans déclassement du premier TF datant de 1957, Mahamadou Diarra n’est parvenu à présenter aucune décision de Justice.

Les seuls éléments auxquels il se fie pour s’aventurer sont : <strong>l’Arrêté du Gouverneur de Koulikoro N°09085/GRKK-CAB du 25 Novembre 2009,la Décision N°752-CKII-P</strong> en date du 24 Mai 2010 du Préfet de Kati,  une <strong>Procuration signée au nom de 56 villageois</strong> et d’un <strong>Protocole d’Accord homologué</strong> établi en date du <strong>02 Août 2017</strong>au Tribunal de la Commune VI du District entre <strong>‘’Le Prestige sarl’’</strong> et le nommé Bougary Traoré, actuellement immobilisé par la maladie et depuis Septembre 2015, révoqué par Faman Traoré, l’actuel Chef du village de Kognini, exaspéré de son entêtement.

Il faut noter qu’aucun jugement en faveur du village n’a été rendu sur cette affaire, contre ceux qui habitent actuellement sur le site. Le seul procès qu’il y a eu en 2010, a vu le Tribunal de Première Instance de Kati, déclarer la plainte du Chef du Village, représenté par Bougary Traoré, irrecevable.

<strong>La mauvaise posture de ‘’Le Prestige’’</strong>

<strong> </strong>De nos enquêtes, il ressort plusieurs preuves dont les documents en facsimilés, qui établissent que ‘’Le Prestige’’ de Mahamadou Diarra,est en terrain inconnu.

Primo, il ne détient aucune copie du <strong>Titre Foncier 17808</strong>dont il parle. L’arrêté que nous publions ici, n’ayant cependant pas valeur de Titre Foncier, le tour est déjà mal joué pour ‘’Le Prestige’’ qui mobilise depuis la semaine dernière, des éléments de la Garde nationale intimiderles paisibles populations sur place.

D’ailleurs, « nous avons fouillé partout, ce sont des pages vierges que nous avons vu, et l’Etat malien ne dispose d’aucun élément de preuve pour se prévaloir dudit TF », révèle un Connaisseur du dossier, qui défie Mahamadou Diarra de lui présenter s’il en dispose, une copie dudit <strong>TF 17808</strong>, attaqué même par le Ministère de l’Agriculture en annulation.

Secundo, la<strong> Décision de déguerpissement N°752-CKII-P du Préfet de Kati, </strong>en date du 24 Mai du 2010a perdu sa valeur à partir du jour où le Chef du village de Kognini qui avait assigné les premiers occupants (Propriétaires des Champs) a perdu le Procès au Tribunal de première Instance de Kati, le 28 Mai de la même année, c’est-à-dire deux jours après l’émission de ladite Décision du Préfet.

Tercio, sur la Procuration signée des cinquante-six villageois que brandit ‘’Le Prestige’’, il se lit le nom de l’actuel Chef du village, Faman Traoré et de certains de ses Conseillers, alors opposés à cette initiative à laquelle ils ont décidé de mettre fin (voir facsimilé).Sans parler des dizaines des morts dont les noms se retrouvent sur ladite Procuration. Un cas de faux et d’usage de faux se décèle déjà.

A la limite, si le DG de ‘’Le Prestige’’ dit avoir l’aval du ministre Bathily, une source autorisée, proche de ce derniercertifie qu’il n’est nullement impliqué dans cette affaire, même si nos tentatives d’obtenir sa version, sont restées vaines.

Néanmoins, la source proche du Ministre Bathily, commente : « nous avions effectué une rencontre avec les villageois en 2015, nous avons compris la situation et le ministre n’en a plus parlé ».

Quoiqu’il advienne, l’Agence immobilière ‘’Le Prestige’’ qui parle même d’une « possibilité de négocier avec les occupants » du site pour éviter les casses, se veut décidée à aller au bout si ces derniers ne venaient pas à le voir pour un compromis.

A la Mairie de Baguinéda, les Conseillers se disent droits dans leurs bottes tout en qualifiant Mahamadou Diarra de « farceur». Pareil à la Mairie de Niamana. Ici, le Maire rigole que ‘’Le Prestige Sarl’’ qui avait en 2016 voulu s’approprier du cimetière de sa circonscription a été chassé. « Alors maintenant, il s’en prend à nos vivants», jubile-t-il.

Quant aux populations qui sont actuellement intimidées et offensées dans leurs âmes, elles s’organisent tout en écartant la violence. « Nous avons nos papiers légalement acquis et il faudra marcher sur nos tombes pour casser nos maisons», avertit l’Imam de la Grande Mosquée de Kognini au cours d’une Assemblée générale tenue dimanche dernier.

A noter qu’actuellement, le Chef du village de Kognini et ses Conseillers sont en parfaite collaboration avec les populations pour mettre fin à ces violations de domicile dont ils font l’objet par une agence immobilière dépourvue de décision de Justice et qui mobilise la force publique (agents de la garde nationale) sans aucun mandat délivrél’Etat-major de la Garde nationale.

Au Mali, tout le monde connaît le plaisir que le ministre Mohamed Aly Bathily a dans les démolitions effrénées des maisons d’autrui.

Si à Souleymanebougou(dans la Communede Moribabougou), les plus hautes autorités avaient réagi pour arrêter la casse qui avait atteint 56 Concessionsen 2015 et qui a coûté 8 Milliards FCFA à l’Etat malien, à Kognini, il est question de 6.000 Concessions en tout genre. D’ailleurs, en 2015, le Chef du village lui-même avait prévenule Ministre Bathily de lui apporter sa dépouille dans sa dernière demeure, au cas où ilen arrivait à ce stade de casses.

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<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Issiaka M Tamboura</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niamana Kognini :  Des éléments de la Garde Nationale utilisés pour intimider des populations à l’insu du Chef d’Etat&#45;major</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/niamana-kognini-elements-de-garde-nationale-utilises-intimider-populations-a-linsu-chef-detat-major-2575042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 12:07:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour aboutir à son projet de déguerpissent des populations de Kognini, près de Niamana dans la commune de Baguinéda (voir notre dossier complet), un opérateur immobilier a utilisé des éléments de la Garde Nationale, à l’insu du Chef d’Etat-major de la Garde nationale. </strong>

<strong> </strong>Les populations de Kognini ne dorment que d’un œil. Depuis une semaine, des éléments de la Garde Nationale sont convoyés dans cette localité près de Bamako, par un opérateur immobilier qui menace de déguerpir les populations de leurs habitations, acquises légalement auprès des Maires et Préfets, avec titres à l’appui.

Ce qui est paradoxal est que ceux qui prétendent déguerpir ne sont en possession d’aucun mandat « valable ».

Le plus bizarre, sinon pis, est que cet opérateur utilise la Garde Nationale à travers des éléments acquis grâce à des relations personnelles.

Beaucoup d’interrogations restent posées : Où est l’Etat dans cette affaire ? Où est le Chef d’Etat-major dont les éléments sont utilisés ? Nourrissent-ils tous la complicité ?

En tout cas, selon une source à l’Etat-major de la Garde sis à N’tomikorobougou, les éléments ayant été envoyés sur le terrain l’ont été à l’insu de la hiérarchie supérieure.

Les autorités maliennes doivent avoir conscience de la situation que vit le pays pour ne pas ajouter une crise à une autre.

La réalité aujourd’hui est que la Garde Nationale est plus sollicitée pour combattre les ennemis du Mali dans les régions du Nord que de troubler la tranquillité des paisibles populations.

Quant aux éléments de la Garde Nationale utilisés pour ces fins d’une autre époque, le Chef d’Etat-major doit faire la lumière sur cette affaire pour ne pas continuer à ternir l’image des Forces de Défense et de Sécurité, en phase de reconstruction, une armée qui devrait être au service du peuple et non des plus nantis, se servant de la Force publique et de la République pour leur propre compte.

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire capitaine&#45;général Amadou Haya Sanogo :  La nouvelle expertise prête pour fin Octobre 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-capitaine-general-amadou-haya-sanogo-nouvelle-expertise-prete-fin-octobre-2017-2574982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 12:05:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Répondant aux préoccupations selon lesquelles il a peur de juger le Capitaine-Général Amadou Aya Sanogo, le Ministre de la Justice, Mamadou Ismaïla Konaté, a affirmé: «Je n’ai pas peur lorsqu’il s’agit du droit et je n’ai pas peur lorsqu’il s’agit de l’application de la loi. L’expertise va être prête au plus tard la fin Octobre (2017)». </strong>

<strong> </strong>Beaucoup sont les Maliens, éreintés, qui ruminent allègrement le silence radio autour du ré-lancement du dossier judicaire concernant le Général Amadou Aya Sanogo, croupissant actuellement entre les quatre murs  à la suite de la disparition de 21 bérets dont les corps ont été découverts dans un charnier à Diago près de Kati.

Interrogé sur la question, le Ministre Konaté est revenu sur le procès, rassurant de ne point fléchir devant le dossier, sans toutefois annoncer une date fixe pour le procès. Lisez In-extenso sa réponse aux hommes de médias lors du déjeuner de presse que son département a organisé le lundi 2 octobre 2017.

« Je peux avoir peur, même si cette peur-là je l’ai, vous ne la sentirez pas ici. Parce que simplement je suis ministre de la justice, n’importe quel dossier passera devant le juge.

La personne dont vous parlez est sous mandat de dépôt, a suivi toutes les phases de l’information judiciaire. Le dossier était en état, il était déféré devant la cour d’assise, spécialement délocalisée à Sikasso.

Au cours de ce procès, la partie adverse s’est rendue compte que la pièce essentielle de l’accusation, qui portait notamment sur les expertises, a été contestée. Le juge, dans sa souveraineté, a ordonné une nouvelle expertise. Pour cela pour un délai de 45 jours. Au terme des 45 jours, l’expertise n’est pas terminée. On a saisi le juge pour lui faire part que le délai est passé alors que l’expertise n’est terminée.

A la dernière assise, le procureur général de la République a indiqué que ce dossier ne peut être évoqué en l’absence de l’expertise.

Nous voulons un procès propre, équitable, conforme aux normes internationales.

L’expertise va être prête au plus tard la fin du mois d’octobre 2017. Dès qu’elle sera prête, nous allons saisir à nouveau le juge, en lui demandant de tirer toutes les conséquences à ce niveau.

Même si j’ai grossement peur, cette peur ne va pas être visible ici, vous ne vous rendrez pas compte  que j’ai peur.

Je n’ai pas peur lorsqu’il s’agit du droit et je n’ai pas peur lorsqu’il s’agit de l’application de la loi.

De ce point de vue-là, il y a des personnes qui sont mises en cause, il y’en a qui sont victimes.

Entre les deux, mon rôle est d’installer la justice, qu’elle puisse se mettre dans les conditions de sérénité absolue».

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Toujours pas de scanner à l’hôpital du Point &amp;quot;G&amp;quot; Bamako :  A qui la responsabilité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/toujours-de-scanner-a-lhopital-point-g-bamako-a-responsabilite-2575022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/toujours-de-scanner-a-lhopital-point-g-bamako-a-responsabilite-2575022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/CHU_du_Point_G.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 12:04:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis que le scanner de l’Hôpital Point G de Bamako est tombé en panne, rien n’est fait pour qu’une prestation de qualité soit offerte aux patients. Où se situe le blocage ?</strong>

<strong> </strong>Le plus grand Hôpital de Mali, Point G, souffre sa deuxième année sans scanner. Celui  hérité à l’époque coloniale est devenu désuet au point d’être mis-en hors d’usage depuis deux ans.

Depuis, c’est le casse-tête pour les patients qui ne peuvent plus subir une radiographie associant rayons X et traitement informatique, permettant d'obtenir l'image des organes en coupe.

Selon nos investigations, cette situation est entretenue par certains fonctionnaires indélicats, qui ne peuvent être visés par une sanction disciplinaire. Le gré à gré et l’impunité étant leur culture.

Certes, le passage du Vérificateur Général au Point G pour vérification a permis d’avoir un rapport produit à cet effet, et qui serait transmis au Chef de l’Etat, IBK. Mais l’autre face de la médaille  se situe dans la volonté du locataire de Koulouba d’envoyer les dossiers devant les juridictions compétentes afin que les auteurs répondent de leurs actes.

A défaut, c’est sa responsabilité qui est aussi engagée et son programme d’urgences sociales, comprenant le volet santé, qui se noie.

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Le budget annuel d’Etat en hausse</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 11:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Précédemment, plus de 2 mille milliards FCFA, le budget d’Etat 2018 verra une augmentation de plus de 116 milliards FCFA, selon l’honorable Issaka Sidibé, président de l’Assemblée nationale, le lundi dernier, à l’ouverture de la session ordinaire d’Octobre 2017. </strong>

Pour trois mois de travaux, les élus de la nation examineront avant de voter le projet de budget d’Etat 2018 que le Gouvernement a soumis à l’approbation de l’Assemblée Nationale.

A l’ouverture de la session ordinaire, le président Issaka Sidibé a précisé que ce projet de budget vient à la suite de la modification qu’apporté la <strong>Loi de Finances 2017</strong>, lors de la séance plénière du 25 août dernier.

Pour lui, l’adoption de ce «collectif budgétaire» a permis de prendre en charge les nouvelles ressources budgétaires du Mali pour un montant de 116,643 Milliards FCFA et les dépenses additionnelles qui s’élevaient à 53,030 Milliards FCFA.

Selon le Président Issaka Sidibé, «le vote du budget est un mécanisme essentiel de structuration et de pilotage des finances publiques, avant d’ajouter.Il est aussi un élément fondamental de la démocratie représentative qui permet aux élus du peuple de contrôler les recettes de l’Etat à travers le système d’imposition des citoyens et surtout de contrôler les dépenses publiques en veillant à leur pertinence et à l’orientation des ressources financières disponibles».

Le président de l’institution parlementaire n’a pas manqué de rappeler que cette nouvelle présentation budgétaire permettra de renforcer nécessairement la mission de contrôle de l’action gouvernementale par les députés.

Pour faire face à cette grande mutation, il s’est réjoui  du renforcement des capacités de la Commission des Finances, à travers notamment des voyages d’études et des formations.

Espérons que cette hausse du budget d’Etat fasse des effets dans le panier de la ménagère malienne.

<strong>H.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renoncement de Hollande au second mandat :   IBK entre hommages et regrets</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/renoncement-de-hollande-second-mandat-ibk-entre-hommages-regrets-1996392.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 01:08:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face aux difficultés qu’il a eues dans la gestion des affaires de son pays, le Président français, François Hollande, a annoncé son renoncement à un second mandat. Une décision qui a séduit et écœuré IBK qui pourrait emboiter les pas à son homologue français, eu égard aux hommages qu’il lui a rendu.</em></strong>

Le 1<sup>er</sup> décembre 2016, le Président français, François Hollande, a annoncé officiellement son renoncement à un second mandat. Une décision qui s‘explique par son incapacité de pouvoir gérer efficacement les affaires de l’Etat et satisfaire les attentes du Peuple français ; notamment, renverser la courbe de chômage et assurer la stabilité économique. Une décision qui a impliqué, au moment de son annonce, le sommet Afrique-France des 13 et 14 janvier 2017 dans notre capitale qui sera le dernier auquel il participerait.

Cette décision, inhabituelle et unique dans l’Histoire de la politique française, a suscité des commentaires et débats non seulement à l’Hexagone, mais aussi en Afrique et singulièrement au Mali. Ici au Mali où certains médias sont montés au  créneau pour demander au Président Ibrahim Boubacar Kéïta de faire comme son homologue et ami français en se retirant de la course de 2018 pour un second mandat.

Au regard de la situation, les faits qui ont poussé Hollande à ce désistement sont très minimes que ce qui prévaut au Mali d’IBK. Incapable de sécuriser son Peuple, puis ramener Kidal dans le giron malien, Ibrahim Boubacar Kéïta incarne, aux yeux de ses compatriotes, l’égocentrisme, la mégalomanie et le nabab. Mais également la cruauté parce que amorphe et insensible face aux souffrances de son Peuple. Difficilement, le bas peuple arrive à obtenir les deux repas quotidiens alors que ses Ministres et lui-même nourrissent leurs chiens de la viande sans os.

Si cette décision a été saluée en Afrique, a dit IBK, pour avoir fait ce que les Peuples voudraient d’eux, voir concéder plus souvent le fauteuil présidentiel, c’est que le Chef de l’Etat a reconnu qu’à un moment donné, il faut préférer «le déchirement» pour soi-même, aux déchirements pour sa «famille politique».

<strong><em>Une décision salutaire</em></strong>

<strong><em> </em></strong>«Ce n’est, certes, pas à vous, Monsieur le Président, mon cher Homologue et frère que je ferais la désobligeance de rappeler que le jugement de l’Histoire prend parfois du temps à être rendu, mais, une fois tombé, il est sans appel et dure à jamais. Vous l’avez compris, Monsieur le Président, Cher François Hollande. Nous sommes nombreux à penser que votre courage et votre désintéressement finiront par être reconnus. Et l’on saura admettre que vous avez, pour l’essentiel, agi au pouvoir avec honnêteté et droiture», a salué le Président IBK dans son discours d’ouverture du Sommet.

<strong><em>Les regrets d’IBK</em></strong>

<strong><em> </em></strong>IBK, en voyant son ami Hollande, partir en mai prochain, ne peut nourrir que des regrets. Car, c’est un des soutiens forts de son régime qui s’en va ainsi et il n’est pas sûr que le successeur de François lui vole au secours avec promptitude.

«Mais le temps semble capricieux et le jugement impitoyable, parce que, malgré des efforts attestés, vous n’avez pas opéré des miracles économiques, pas plus d’ailleurs que la plupart des nations en ces cinq dernières années. Lorsque, dans les semaines et les mois à venir, les frémissements actuels des signaux économiques se feront plus vigoureux, peut-être, sera-t-il reconnu que ce sont là les fruits de votre travail», a regretté IBK.

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après sommet de Bamako :   Ce qui reste à faire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/apres-sommet-de-bamako-reste-a-faire-1996262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 00:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Longtemps, la tenue de cette 27<sup>e</sup>  édition du sommet Afrique-France dans notre capitale avait retenu le souffle de tout un Peuple jusqu’à tel point que les grandes préoccupations du pays étaient renvoyées aux calendes grecques comme le cas de la situation sécuritaire et celui de la mise en œuvre de l’accord de paix en cours. </strong></em>

<strong> </strong>L’organisation du sommet Afrique-France a été un succès, selon plusieurs personnes que nous avons pu approcher sur la question aussi bien les différents hôtes venus pour la circonstance parmi lesquels le Président français François HOLLANDE.

Pour notre pays qui vient de sortir légèrement d’une grande crise sécuritaire ayant profondément marqué les fondements même de la République, la réussite d’un tel évènement est salutaire et prouve la capacité des gouvernants à relever les défis.  Toutefois, il faut signaler que la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale est confrontée à des problèmes. Les signataires du document, notamment le gouvernement malien et les groupes armés s’accusent mutuellement de la lenteur.

Depuis sa signature, en 2015, les difficultés liées à la sécurité dans le Nord, le retour effectif de l’administration et des réfugiés, etc., sont loin d’être acquis. Malgré tous les efforts déployés sur le terrain et les énormes sacrifices consentis par les autorités, gouvernement  ne contrôle toujours pas les Régions du Nord ; notamment Kidal. Les attaques terroristes continuent malgré la présence des forces étrangères onusiennes et Barkhane. Les populations se sentent dans un état d’abandon total. C’est le constat désolant qui caractérise le Nord du Mali après la signature de l’accord de paix et de réconciliation nationale en mai puis en 2015.

Le Comité de Suivi de l’Accord(CSA), l’organe chargé du suivi de la mise en œuvre de la teneur du document en question, est à sa treizième session qui, jusque-là, n’a pas donné des résultats escomptés. La CMA, membre du CSA, accuse le gouvernement de bloquer le processus normal de l’Accord.

A ce tableau déjà sombre, s’ajoute la situation sécuritaire où, chaque jour, les forces armées maliennes perdent des soldats sur un désert miné de tous les côtés par les terroristes, les rebelles et/ou les narcotrafiquants qui y sévissent en maîtres absolus.

Pis, force est de constater que le phénomène d’insécurité ne se limite plus aux seules Régions du Nord du pays ; mais, elle s’étend au centre et au sud du pays et jusque dans la capitale.

Pour certains observateurs indépendants, le mal s’étend jusqu’au Sahel. Ce qui exige une conjugaison d’efforts des pays de la Sous-région pour circonscrire la crise à défaut de pouvoir l’enrayer  d’un seul coup. Donc, la vertu d’unir les forces serait primordiale, la stratégie politico-militaire la mieux indiquée afin de lutter efficacement contre ce fléau.

En outre, il faut préciser qu’après la réussite du sommet Afrique-France, il revient au gouvernement malien de laver ce tableau sombre dressé ci-dessus. La mise en œuvre de l’Accord et la lutte contre l’insécurité ne peut se faire sans l’engagement ferme de l’Etat et du Président de la République. Cet objectif est atteignable. Comme ils viennent de relever les défis dans l’organisation du Sommet, tout porte à croire qu’IBK et son gouvernement sont en mesure d’offrir au Peuple malien cette paix tant souhaitée.

A travers les actions de tous les jours, que le Comité d’Organisation du Sommet Afrique-France et le gouvernement du Mali à travers les ministères concernés, ont posé, du premier au dernier citoyen malien, tout le savait qu’un grand évènement était en préparation.

Cependant, jamais, lors des préparatifs de ce sommet, la mise en œuvre de l’Accord n’a été une préoccupation ouverte pour que tout le monde se sente concerné. «On a l’impression que c’est seulement entre le gouvernement et les groupes armés signataires», estime un acteur politique ayant requis l’anonymat.

Somme toute, mobiliser tout le pays au tour de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale pour faciliter son application demeure le rôle du gouvernement. C’est sur ce terrain qu’il est entendu.

&nbsp;

<strong>O.MORBA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présence D’adama Barow au Mali :  IBK, l’Afrique et la France ont violé la constitution gambienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/presence-dadama-barow-mali-ibk-lafrique-france-ont-viole-constitution-gambienne-1996442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 00:56:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En recevant en pompe le président fraichement élu de la Gambie, Adama Barrow, au Sommet Afrique-France du week-end dernier, le président malien IBK, ses pairs africains et François Hollande ont violé la constitution gambienne d’autant plus que l’hôte gambien n’est pas encore officiellement  investi président. </strong>

Le Sommet Afrique-France tenu les 13 et 14 janvier dernier va certainement laisser des traces négatives, quant au rapport entre le Mali et la Gambie de Yahya Jammeh.

En effet, lors du Sommet le président proclamé vainqueur par la CENI de la Gambie a pris part officiellement au sommet de Bamako. Alors que juridiquement, il n’a pas été officiellement investi.

D’autre part, le président sortant Yahya Jammeh, qui n’a pas reconnu la victoire de son challenger et qui a même déposé un recours pour contester les résultats, reste aux commandes du pays. Ce qui veut dire également que c’est Jammeh lui-même ou son représentant qui devrait prendre part au sommet.

Contre toute attente, c’est Barrow qui a pointé son nez à coté d’IBK, de Macky Sall, de France Hollande et autres, des poses à l’appui. Signe que la communauté internationale a jeté son discrédit sur Yahya Jammeh qu’elle aurait dû rapprocher pour trouver une solution pacifique.

<strong>IBK, donneur de leçon </strong>

« Tout au long de votre mandat, la France et son armée ne seront jamais intervenues qu’au chevet de la démocratie en Afrique et non plus au secours de quelque autocrate ou despote », a déclaré le président IBK à Hollande, dans son allocution d’ouverture du Sommet. En parlant de «Quelque autocrate et despote », IBK fait allusion à ces chefs d’Etats qui s’éternisent au pouvoir, qui n’écoutent pas leur peuple, qui violent les textes.

Par conséquent, indexant indirectement Yahya Jammeh. Tout comme pour dire aussi qu’il est un démocrate alors que le feu brûlerait bientôt dans sa maison, le Mali.

Animé peut-être du sentiment d‘échec dans l’atteinte de sa cible, Jammeh donc, le président IBK est allé loin en sommant « leur frère » de rendre le tablier à Adama Barrow, s’il s’estime en bon Musulman. C’était lors de la conférence de presse sanctionnant le Sommet, qu’il a animé avec son copain Hollande.

<strong>Une violation flagrante de la constitution gambienne</strong>

Le président déclaré vainqueur, Adama Barrow, peut-être invité à cette grande messe internationale de Bamako. Mais pas comme un Chef d’Etat.

Jusqu’à 19 janvier 2017, Adama Barrow n’est pas officiellement pour qu’une telle saga lui soit réservée et exhibée à la face du monde.

Ni la communauté internationale, ni le Sénégal, encore moins le président IBK ne doit s’ériger en gendarme derrière le président Yahya Jammeh.

Même si le Mali est une terre d’hospitalité légendaire, la réalité diplomatique est tout autre. Le président IBK ne peut et ne doit ignorer le désordre que peut créer ce coup diplomatique.

Espérons seulement que Yahya Jammeh accepte de partir, sinon tous ceux qui ont pompé Barrow risqueront de répondre demain d’éventuels désagréments qu’aura encouragés leur acte.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulouba défié par les groupes armés :   Que de conspirations autour  de Kidal !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/koulouba-defie-groupes-armes-de-conspirations-autour-de-kidal-1996342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 00:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est du moins ce qu’on puisse dire y égard au meeting d’information tenu le jeudi 12 janvier, à Kidal, sur le thème : «Information sur l’état de la mise en œuvre de l’Accord et la nouvelle dynamique de la CMA».  </strong></em>

<strong><em> </em></strong>Selon un communiqué de presse diffusé à l’issue de la rencontre, il s’agissait d’un meeting d’information présidé par le Président en Exercice de la CMA, Alghabass AG INTALLA, assisté des autres Secrétaires Généraux.

A travers ce communiqué, on comprend aisément qu’il y a, en fait, la présence de deux Etats sur le territoire malien. Sinon, que vaut le titre «Excellence» attribué  à Alghabass AG INTALLA par les membres de la Coordination des Mouvements de l’AZAWAD ?  S’agit-il,  d’une provocation du pouvoir de Bamako ? Pourquoi sous la direction du «Président en Exercice », «Son Excellence» Alghabass AG INTALLA ? En tout cas, le Peuple malien voudrait qu’on explique clairement ce jeu trouble instauré autour de Kidal depuis longtemps.

Aussi, la CMA parle de sa nouvelle dynamique qui s’articule autour de sa restructuration par la mise en place des nouvelles commissions politique, sécuritaire, économique et administrative pour répondre d’une manière efficace aux besoins des populations.

S’agissant de la mise en œuvre de l’Accord de paix, issu du processus d’Alger, la CMA indique qu’après dix-huit mois de sa signature, il peine à démarrer.

Les quelques actions posées par la partie gouvernementale l’ont été de façon unilatérale et en contradiction avec l’esprit et la lettre de l’Accord, estime-t-on du côté de la CMA.

Il s’agit, entre autres, de la relecture du code des collectivités territoriales ; de la mise en place de la commission de révision constitutionnelle ; de la mise en place de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) et de sa tutelle actuelle mettant en cause son indépendance ; du recrutement des agents des antennes régionales de la CVJR ; de la mise en place des Agences de Développement Régionales ; de la signature des contrats plans entre le gouvernement et des acteurs fictifs au nom des autorités régionales ; de la fixation des dates et de la tenue des élections communales dans les Régions où est prévue la mise en place des autorités intérimaires ; du non-respect de la clé de répartition pour la désignation des membres des autorités intérimaires ; de la désignation des Responsables des antennes régionales du DDR ; de la violation flagrante de tous les engagements pris pour la mise en place des équipes de patrouilles mixtes de Gao qui sèmerait, toujours selon le communiqué en question, une confusion totale qui les rend inopérantes ; de la fixation de la date de la conférence d’entente nationale qui est censée couronner un processus de paix qui n’a même pas démarré et la nomination de son Président, signée le 19 juin 2016 pour la mise en place des autorités intérimaires ; des décrets N°0894 et 895/PRM du 31 décembre 2015 portant, respectivement, Création, Organisation et Modalités de Fonctionnement-Démobilisation-Réinsertion (DDR) au Mali et Création, Organisation et Modalités de Fonctionnement de la Commission d’intégration, violés par les décrets du 02 décembre 2016 portant nomination des membres des mêmes commissions.

Le pire, dans le souci d’améliorer le niveau de vie des populations qu’elle administre, la CMA lance un appel pressant aux partenaires techniques et financiers pour la réhabilitation et le fonctionnement des services sociaux de base et des infrastructures administratives.

A la faveur de ce meeting, il y a eu un soi-disant appel pressant lancé aux Azawadiens, leur demandant de conjuguer les efforts pour qu’il y ait un retour digne des populations réfugiées et déplacées du conflit.

En tout cas, ces propos sont clairs. Il revient à Koulouba de tirer les leçons pour édifier le Peuple malien sur ce qui se conspire à nouveau autour de cette Région de Kidal.

&nbsp;

<strong>O.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de Bamako :  Pourquoi Mugabé n’a pas parlé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-de-bamako-mugabe-na-parle-1996362.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 00:51:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est de coutume que lorsque des Chefs d’Etat africains se réunissent en sommet, la parole soit donnée aux Doyens. Cette tradition qui est un symbole en Afrique a su s’appliquer à l’occasion de tous les sommets tenus sur le continent depuis les années des Indépendances.</em></strong>

Mis à part, à Bamako où s’est tenu le 27<sup>e</sup> sommet Afrique-France, la semaine dernière, les Chefs d’Etat africains invités s’estiment avoir été traités comme des enfants, tellement que le Sommet a été personnalisé dans ses différentes phases.

Même au huis clos, une indiscrétion révèle que les sujets débattus étaient triés presque par les seuls Présidents malien et français.

La parole n’est revenue qu’à six Chefs d’Etat : Il s’agit du Nigérien Issoufou ; du Nigérian Buhari ; du Congolais Sassou ; du Français Hollande ; du Burkinabé Rock et du Malien IBK, non moins hôte des Chefs d’Etat et de Gouvernements.

Contrairement à ce que croyaient voir bon nombre de Maliens et Africains, Robert Mugabe n’a pas eu droit à la parole alors qu’il en a fait demande. Chose qui l’a poussé à ne pas se prononcer lors du huis clos.

Pour Mugabe qui refusa de parler lors du huis clos, lui, il s’adresse à tout le monde ou il ne parlera point.

Cependant, il nous est revenu que si le protocole malien a refusé de donner la parole au Doyen des Chefs d’Etat africains c’est parce que ses propos allaient être gênants pour le Président français, craint par certains Présidents à l’image d’IBK lui-même.

Autrement, nul ne pouvait prévoir ce que dirait Mugabe sur l’avenir que les Etats africains devaient adopter avec la France, un pays qui a voté la loi du mariage pour tous, alors que Mugabe est homophobe (contre l’homosexualité).

<strong>OM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative d&amp;apos;évasion à la prison centrale  de Bamako :  N’eut&#45;été la promptitude des Gardes pénitenciers …</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tentative-devasion-a-prison-centrale-de-bamako-neut-ete-promptitude-gardes-penitenciers-1996312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 00:46:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon le Ministère de la Sécurité et de la Protection civile, une tentative d’évasion à la Maison centrale d’arrêt de Bamako a été déjouée par les Gardes pénitenciers qui surveillent vigilamment les lieux de détention des condamnés et des prévenus de la justice, le lundi 16 janvier 2017, aux environs de 03 heures du matin.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La Maison d’arrêt de Bamako, située au cœur de la capitale, est le lieu où sont incarcérés plusieurs bandits, malfrats et des terroristes. Selon le Ministère de la Sécurité et de la Protection civile, quatre dangereux prisonniers ont tenté de s’évader dans la nuit du lundi 16 janvier 2017 ; mais, heureusement, sans parvenir à leur fin. La promptitude et la vigilance des Gardes pénitenciers ont eu raison sur eux.

Grâce aux tirs de sommation des Gardes sur place, les quatre prisonniers qui étaient sur le point de fuir ont vite gardé le calme. Mais, n’eut été la vigilance des Gardes pénitenciers, ils allaient réussir à s’évaporer dans la nature, note le communiqué publié par le Ministère de la Sécurité et de la Protection civile, qui ajoute qu’ils avaient réussi à s’exfiltrer de leurs cellules de haute sécurité.

«Pour  prendre le dessus sur ses éléments qui ont tenté de s’évader, les forces de sécurité ont rapidement bouclé le périmètre et c’est ce qui a permis le déploiement rapide des forces spéciales antiterroristes (FORSAT) de la Police, de la Gendarmerie et de la Garde nationales », mentionne le communiqué.

Cette promptitude des Gardes pénitenciers a permis d’appréhender les quatre fugitifs. Toutefois, signalons qu’aucune victime n’est à déplorer et la situation a été vite rétablie.

Selon le même communiqué, les témoignages recueillis montrent que cette tentative d’évasion était en planification depuis plusieurs mois. Des complices parmi les détenus sont présentement entendus par la Brigade territoriale de Bamako-Coura afin de situer les responsabilités éventuelles.

Toutefois, il faut rappeler qu’il y a bientôt deux ans de cela,  c’est dans cette même prison centrale de Bamako que le jihadistes Wadoussène avait pu s’évader en tuant un Garde. Avant que les forces de sécurité le capture dans un quartier huppé de notre capitale, à Hamdallaye ACI 2000.

Une tentative d’évasion qui intervient dès après le sommet Afrique-France dans notre capitale doit inciter les forces de sécurité à doubler d’efforts et de vigilance.

<strong>O.MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice française :  Nicolas Sarkozy, enfin accablé par un franco&#45;libanais</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/justice-francaise-nicolas-sarkozy-enfin-accable-franco-libanais-1894732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/justice-francaise-nicolas-sarkozy-enfin-accable-franco-libanais-1894732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 12:34:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y un homme qui a cru avoir trempé le monde entier dans la boue, c’est bien Nicolas Sarkozy. L’histoire est à la traque d’un personnage peu sérieux, mais qui, cette fois-ci, est rattrapé par son passé. Car, celui-là même qui lui a remis des mallettes bourrées des devises, venant de défunt président libyen, est passé aux aveux. Ainsi, Sarko qui ne cesse de dégringoler, descend aux enfers.</strong>

En effet, selon ses révélations dans une interview accordée à Médiapart, l’homme d’affaire franco-libanais, ZiadTakieddine a affirmé avoir remis trois valises contenant en tout 5 millions d'euros en liquide à Guéant et Sarkozy.  C’est d’ailleurs, lui qui a fait entrer Nicolas Sarkozy auprès de Mouammar Kadhafi.

<strong>Ziad Takieddine pointe d’un doigt accusateur Claude Guéant et Nicolas Sarkozy d'être à la tête d’un véritable "système mafieux".</strong>

A en croire l’homme d’affaire franco-libanais, les faits se sont déroulés entre fin 2006 et début 2007, quand les trois valises ont été livrées directement "Place Beauvau", au ministère de l'Intérieur, au moment où Nicolas Sarkozy détenait le portefeuille de l'Intérieur, avec comme directeur de cabinet Claude Guéant.

Et Ziad Takieddine d’expliquer que les deux premières valises auraient été déposées dans le bureau de Claude Guéant, au même moment que la dernière était directement convoyée dans ‘’l'appartement privé" de Nicolas Sarkozy, toujours place Beauvau.

Pour le franco-libanais, il s’agit de dénoncer  le « système mafieux » à la tête duquel l’ex-Chef d’Etat français alors ministre et son acolyte de directeur de cabinet. « Je veux dénoncer l'État mafieux dans lequel on est en train de vivre », s’est-il justifié.

Toujours selon le site français, "ce témoignage en forme d'aveu a été recueilli une première fois le 18 octobre, puis enregistré face caméra le samedi 12 novembre, chez lui [Takieddine] à Paris », indiquant que l'homme "décrit avec précision la livraison des valises d'argent libyen".

<strong>Les raisons de Takieddine de rompre le silence</strong>

« J'ai découvert des choses qui ne méritent plus d'être cachées", a affirmé l’homme à Médiapart. Lui qui dit être « libre de parole » rassure de sa disponibiltéà témoigner devant la justice pour « raconter exactement les faits de l'intérieur ». « Je veux dénoncer l'État mafieux dans lequel on est en train de vivre", a-t-il soutenu.

<strong>Des valises de millions "pour la campagne de Nicolas Sarkozy"</strong>

Ziad Takieddine estime que les trois valises lui auraient été remises à Tripoli, en Libye, par Abdallah Senoussi, l'un des anciens chefs des services secrets libyens. Lequel Senoussi avait rappelé les mêmes faits lors d'une procédure secrète devant la Cour pénale internationale (CPI), le 20 septembre 2012. Celui-ci avait affirmé avoir « personnellement supervisé le transfert » d'une somme de 5 millions d'euros « pour la campagne du président français Nicolas Sarkozy en 2006-2007 ». Autant dire que les faits sont de véracité extrême qu’aucune échappatoire ne s’offre à l’ancien président français pour se soustraire à la justice.

Enfin, l’histoire a rattrapé l’homme qui, à l’instar du capitaine sanogo, a livré le Mali au terrorisme et dans l’incertitude.

<strong>D. A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communales en commune I : Mamadou B. Kéita sort favori</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/communales-commune-i-mamadou-b-keita-sort-favori-1894702.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 12:15:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du renouveau pour la Commune I du District. C’est cet impact que la tête de liste du Rassemblement Pour le Mali (RPM), Mamadou B. Kéita, entend laisser durant les cinq années à venir à la tête de la Mairie à travers son ambitieux programme axé sur l’éducation, la culture, la politique domaniale, sanitaire et économique, et sur la sécurité.</strong>

Ce sont plusieurs personnalités de la commune qui ont sollicité sa candidature. Mais, on dirait que cette demande a croisé les traces du destin. Mamadou B. Kéita, ne pouvant pas rejeter les sollicitations de ses pairs de la commune,  a, après avoir analysé les contours de cette demande, décidé de se lancer dans la course aux élections communales  du 20 novembre pour prendre en main les destinées de sa circonscription électorale.

Au cours d’un déjeuner, le candidat en tête de liste du RPM, a été présenté aux hommes de médias. C’était un jeudi 3 novembre 2016.  Le premier sur la liste du Rassemblement Pour le Mali en commune I a élaboré un ambitieux projet de société innovant, touchant tous les secteurs du développement de la commune où il s’est installé depuis 1996.

<strong>Prendre en charge les démunis</strong>

Conscient que  l’éducation est la pierre angulaire de toute réussite dans la vie, le porte étendard de la liste RPM en commune I propose de retirer de toutes les artères de la commune les enfants en situation critique et de les inscrire dans les écoles afin de faire d’eux, des citoyens producteurs de demain. Egalement réduire  par là le taux du banditisme et d’insécurité dans la commune.

Ainsi promet Mamadou B. Kéita : « Je compte les accompagner jusqu’au niveau DEF ou à l’apprentissage d’un métier. Pour les parents qui ont des enfants non orientés, je peux leur faire des faveurs en les prenant dans mon établissement, lycée Mandé Massa Kéita à moindre coût ». Il se propose également d’offrir des bourses aux trois premiers en fin du cycle secondaire, qui bénéficieront gratuitement des études supérieures dans son université Ecosup/alternance.

«Je ferai de la commune I la plus compétitive par la création de multiples écoles maternelles et garderies d’enfants pour alléger les souffrances des mamans », a ajouté le candidat.

Concernant la formation professionnelle, Mamadou B.Kéïta compte en appliquer trois types. La formation intensive des jeunes de la commune dans les ateliers de formation professionnelle, la formation sur le tas des jeunes apprentis dans les garages et ateliers, et un séminaire d’initiation en techniques de base de la gestion commerciale.

<strong>Une politique de logement de « casser et rebâtir »</strong>

Sur ce volet, Mamadou B. Keita a promis de mettre en œuvre, sa politique domaniale et de logement sur le projet « casser et rebâtir », sans expulser, en construisant des habitations à loyer modéré, accessible à tous, des maisons préfabriquées pour abriter les populations sinistrées suite aux catastrophes naturelles. «Des concertations seront organisées entre propriétaires de  maisons à louer et les autorités de la mairie pour amoindrir les frais de loyer », a affirmé Mamadou Keita.

Pour ce qui est de l’assainissement de la mairie, Mamadou Keïta a envisagé de mettre des GIE (mandé sanya) à la disposition de la mairie dont l’aval lui permettrait de créer un dépôt  d’ordures.

«J’ouvrirai une usine de transformation des ordures en compost pour les champs et jardins », s’est engagé Keïta  qui compte aussi curer les caniveaux avant chaque hivernage et pulvériser les maisons et caniveaux contre les moustiques et autres insectes nuisibles.

<strong>Une politique sanitaire rassurante</strong>

Quant à la santé et l’hygiène publique, Mamadou B. Keïta entend construire une clinique médicale dans chacune des 9 quartiers de la commune et mettre des unités médicales ambulantes en place pour les quartiers  pauvres. Des jeunes seront recrutés à cet effet, et les toilettes et douches seront construites.

<strong>Traquer et démasquer les malfrats</strong>

Afin de mettre en sécurité les personnes et leurs biens, le prétendant à la mairie siégeant à Korofina, s’engage à travailler de concert avec le ministère de la sécurité pour que la commune cesse d’être l’eldorado des bandits.

D’autres propositions de construction d’auto-gare communale pour le transport urbain, de bâtiments et kiosques pour les boutiques ont été faites.

<strong>Servir et non se servir</strong>

Lors de sa présentation à la presse, Mamadou B. Keïta en commune I du District de Bamako a été clair : « nous allons à la Mairie pour servir, améliorer l’existant et non en profiter. Nous allons changer la vie des habitants de la commune I. Nous allons diriger dans l’honneur et dans la dignité ».

<strong>DCA</strong>

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<strong>ELECTIONS EN COMMUNE I: </strong><strong>L’URD présente Bayini Sangaré comme l’espoir de la jeunesse</strong>

<strong>Candidat et tête de la liste URD, Mr Boubacar Sangaré dit Bayini n’est plus à présenter en commune I du district de Bamako. Natif de Ségou et domicilié au Banconi Razel, En effet, M. Sangaré,  s’est illustré depuis  plus de 20 ans par des actions de développement  en faveur de la population de la commune I. Son élection à la mairie sera très bénéfique pour la population et sera l’occasion pour lui, de continuer son œuvre de développement à travers des projets novateurs.</strong>

En effet, M. Sangaré, qui cherche à venir à la mairie pour servir la population et non se servir, sera un  précieux atout pour le développement de cette commune qui a presque sombré sous les  mandats écoulés.

Dans quelques jours, les Maliens se rendront aux urnes pour les élections communales. Ce rendez-vous électoral  est un enjeu très important, car il s’agit de choisir les hommes et femmes qui vont diriger les conseils communaux pendant les 5 ans à venir. Pour cela, un choix judicieux s’impose.

Les électeurs doivent choisir ceux ou celles qui ont le souci du devenir de la commune  et qui ne viennent pas pour profiter des maigres ressources. Mr Sangaré, malgré son état de simple conseiller, aura tout donné pour l’épanouissement de la population.

Sans tambour ni trompette, il a fait d’immenses réalisations dans la commune et cela dans tous les domaines. Ainsi, celui qu’on compare à un mini- gouvernement, à cause de ses actions pour la population a été primé deux fois cette année,  à Ségou et à Bamako par l’AJPM.

Ses réalisations portent sur la construction des ponts, l’aménagement et la réhabilitation des axes routiers, des terrains de sport, des actions d’assainissement et de lutte contre le paludisme, à travers des campagnes de purification  et de désinfection ; l’aménagement  et l’assainissement des marchés (marchés de Djélibougou, de razel et de Djoumazana- Nafadji) ; l’électrification à travers l’implantation de nombreux lampadaires en commune I, réhabilitation  et électrification des mosquées et dons de corbillards ; l’insertion des jeunes sans emploi ; la promotion des femmes, à travers l’octroi des crédits et la création des AGR…Bref, il n’y a aucun domaine qu’il  n’ait  marqué de  son emprunte en commune l du district de Bamako.

En se lançant dans la conquête de la mairie, il entend continuer  sinon consolider ses actions déjà entamées  avec des projets novateurs.

Le nouveau programme qu’il entend mettre en œuvre, une fois qu’il sera élu maire, s’articule autour des axes comme l’assainissement et l’aménagement du territoire, la lutte contre  la pauvreté et l’exclusion (chômage, logement, santé…), la création d’emplois, la sécurité de la commune, la formation professionnelle et l’épanouissement des jeunes et des femmes, le développement du sport dans la commune, à travers un championnat communal dans toutes les disciplines, (l’institution d’une semaine culturelle entre les écoles…)

Pour avoir un cadre  idéal de travail, il entend restaurer et moderniser les locaux de la mairie avec toutes les commodités.

Comme sources de financement, M. Sangaré compte sur les taxes communales prélevées sur les marchés locaux ; l’Etat ; les jumelages et coopérations, les volontaires résidents ; les volontaires expatriés, originaires de la commune I et les apports en nature ou de service.

M. Sangaré, s’engage à réaliser cet ambitieux programme, s’il est élu maire, pour le bien-être de la commune.

A cause de son engagement, de sa vision pour la commune et de ses nombreuses réalisations pour  celle-ci, Bayini Sangaré, est un grand atout pour le développement de la commune.

En le choisissant comme maire, la population aura fait un très bon choix  et ne sera jamais déçu, rassurent des connaisseurs de l’homme.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Marc Amougou, coordinateur du PAPEM/PNUD au Mali : « Les OSC maliennes doivent balayer la gouvernance actuelle du pays, comme l’avait fait le balai Citoyen au Burkina Faso»</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/marc-amougou-coordinateur-papempnud-mali-osc-maliennes-doivent-balayer-gouvernance-actuelle-pays-lavait-balai-citoyen-burkina-faso-1894632.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 12:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au cours d’une rencontre avec les organisations de la société civile, le coordinateur du Projet d’Appui au Processus Electoral au Mali (PAPEM/PNUD), le Camerounais Marc Amougou a invité les OSC maliennes  à balayer la gouvernance actuelle du pays sans quoi il n’y aura pas de financement. L’information a été donnée lors de la conférence de presse de l’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali, le samedi dernier.

La campagne électorale pour l’élection des conseillers municipaux prendra fin le 18 novembre et le vote se déroulera le 20 novembre sur toute l’étendue du territoire national.

Dans le but d’accompagner le processus électoral au Mali, le projet  a lancé un appel à propositions pour des activités de communication électorale à l’endroit des organisations de la société civile(OSC). Au total 57 OSC et ou Réseaux d’OSC  y ont participé avec 276 projets couvrant l’ensemble du pays. Après le processus de sélection, 35 ont été retenues avec 73 projets. Les activités des OSC devraient démarrer le 24 octobre 2016. Celles retenues ont été invitées le vendredi 4 novembre par le PAPEM/PNUD, pour une rencontre devant se tenir le mercredi 9 novembre. Ainsi, il dira aux OSC maliennes qu’elles n’auront aucun financement car elles sont alimentaires et ne font pas le travail comme il se doit. C’est-à-dire, causer des troubles à l’ordre public et déstabiliser le pays. Pour lui, les OSC maliennes doivent balayer la gouvernance actuelle du pays, comme l’avait fait « le balai Citoyen » au Burkina Faso.

Une manière pour lui de rester aussi longtemps que possible au Mali. Enfin, le message de ce diplomate camerounais est très clair, IBK l’a-t-il entendu ?

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en place des autorités intérimaires : Encore le report pour non effectivité de DDR</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-place-autorites-interimaires-report-non-effectivite-de-ddr-1894612.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 11:50:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’effet de la réalité a encore eu raison de la mise en place des autorités intérimaires, prévue en cette mi-novembre. Celle-ci vient d’être renvoyée à une date ultérieure, du fait de la non-effectivité du processus de DDR. </strong>

En effet, la mise en place des autorités intérimaires est inscrite dans l’accord d’Alger II pour une durée de  18 mois ou plus tard 24 mois avant l’organisation des élections des conseillers municipaux.

Le gouvernement et les groupes armés signataires de l’Accord de paix avaient convenu sur la date du 15 novembre pour procéder à cette mise en place, plusieurs fois reportée.

Cet énième report intervient après les constats faits sur le terrain par la non effectivité du processus de DDR par le conseil de paix et de sécurité,  présent sur les lieux. Lequel est consacré au démarrage du MOC de Gao et de Kidal.

« La mise en place des autorités intérimaires est pratiquement impossible tant que le processus de DDR n’est pas effectif », a indiqué une source proche du dossier.

« Les experts de la CPS ont montré que ce n’était pas faisable. C’est techniquement impossible étant donné que les groupes armés ne sont pas cantonnés », a dit le secrétaire général du Gatia, Fahad Ag Almahmoud.

Toutefois, il faut souligner que la mise en place des autorités intérimaires  a été confrontée à des résistances farouches où plusieurs mouvements locaux ont manifesté leur opposition catégorique.

Rappelons que le 12 juillet dernier à Gao, une marche pacifique contre l’installation des autorités intérimaires  a été réprimée dans le sang faisant au moins 4 morts et une trentaine de blessés.

Ensuite à Tombouctou, quelques mouvements de jeunes  estiment que la mise en place des autorités intérimaires constitue le retour des rebelles aux affaires.

Pour eux, cette mesure n’est pas de nature à assurer le retour de la paix dans le Nord.

Bien que la date ait été reportée, il faut reconnaitre que la mise en place des autorités intérimaire continue de d’alimenter des contestations à la base.

<strong>O.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections communales sans les CNI : Les tripatouillages des résultats en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-communales-sans-les-cni-les-tripatouillages-des-resultats-en-vue-1894582.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 11:27:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 20 novembre 2016, le vote pour l’élection des conseillers communaux aura lieu sur toute l’étendue du territoire national selon le calendrier électoral. Ce rendez-vous de proximité est organisé pour la première fois sans la supervision de la société civile. Ce qui présage une mascarade électorale. </strong>

L’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali composé de 36 organisations non gouvernementales(ONG) et associations de la société civile ayant développé une expertise dans le domaine électoral et sur les questions liées à la bonne gouvernance démocratique depuis 1996 au Mali, estime que cette élection communale du 20 novembre prochain sans la société civile est un coup d’Eta électoral en perspective.

Cette volonté du gouvernement, au nom de la nouvelle loi électorale, d’exclure les organisations de la société civile ayant participé à toutes les élections au Mali, est un témoignage éloquent du tripatouillage des résultats que le pouvoir en place entend faire. Pour dénoncer cet état de fait, les membres de l’Observatoire pour les élections et la bonne gouvernance par le biais de son président Ibrahim Sangho, a animé une conférence de presse le samedi 12 novembre 2016 à son siège à l’ACI 2000.  Au cours de cette  rencontre avec les journalistes  Ibrahim Sangho a dénoncé sans détour l’exclusion de la société civile avant d’estimer que cette élection ressemble à un coup d’Etat électoral bien préparé par le pouvoir en place.

Dans ses propos liminaires, le conférencier dira que « l’incertitude totale accompagne la bonne tenue de ces élections communales qui voient l’exclusion des OSC maliennes ». Pour lui, la communication électorale, la sensibilisation des citoyens, la mobilisation sociale et l’observation des élections sont le credo de la société civile qui, avec cette nouvelle loi électorale, est sciemment retirée du processus.

Toute chose qui fait que les OSC craignent un tripatouillage des résultats de la consultation du 20 novembre 2016, une démobilisation générale due à quatre reports, un scrutin non inclusif et une crise postélectorale sans précédent planifiée de main de maître. Une situation qui risque d’aggraver les défis actuels auxquels notre pays est confronté. Il faut dire qu’un processus n’est crédible que si tous les acteurs et groupes cibles concernés le comprennent et s’ y impliquent de façon active et responsable.

L’Observatoire pour les élections, soucieux de la bonne gouvernance dans notre pays, tire la sonnette d’alarme et interpelle tous les acteurs à œuvrer pour le respect des engagements nationaux et internationaux.

Pour Sangho, le gouvernement devrait avant d’aller à cette élection dont l’issue est incertaine, assurer une meilleure sécurisation des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire national,  favoriser le retour effectif de l’administration dans les localités où elle est absente, faire un clin d’œil aux réfugiés et aux déplacés pour leur pleine participation aux échéances électorales.

S’adressant au Ministre de l’Administration Territoriale de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat il dira les propos  suivants : Il faut une implication immédiate et effective des organisations de la société civile(OSC) dans l’organisation et la tenue des élections communales du 20 novembre 2016, la mise en place d’un cadre permanent et opérationnel de concertations avec les OSC, la mise en œuvre de véritables programmes de sensibilisation et d’éducation civique, en étroite collaboration avec les OSC spécialisées sur les questions de gouvernance, de démocratie et d’élections au Mali.

<strong>O.MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cherté de la vie : Le prix des produits pétroliers prend l’ascenseur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/petrole/cherte-de-vie-prix-produits-petroliers-prend-lascenseur-1894562.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 11:22:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pendant que chez nos voisins, le prix du litre du pétrole diminue, au Mali, il prend l’ascenseur. Preuve, selon certains que, les autorités maliennes misent sur le dos du pauvre contribuable pour boucher les trous du traditionnel déficit budgétaire.</strong>

La semaine dernière, le président de l’ONAP, Zoumana  Mory Coulibaly a annoncé l’augmentation du prix du carburant.

Dans ses explications, la douane a des difficultés à mobiliser les fonds nécessaires pour faire face à la dépense étatique. C’est pourquoi,  le dernier recours s’est rabattu sur le carburant pour combler ce manque à gagner.

En effet, cette flambée soudaine du prix de l’essence et du gasoil intervient à un moment difficile où le coût de la vie est extrêmement insupportable au Mali.

Le gouvernement d’IBK vient une fois de plus, de frapper la population malienne de plein fouet en augmentant le prix de l’essence en cette période  de grande galère.

Eu égard à son refus d’adopter des politiques visant à améliorer le panier de la ménagère, le régime continue de s’empêtrer  dans les grands scandales financiers  sans qu’on lève le petit doigt  pour punir leurs auteurs et complices. Un autre business est ainsi lancé pour amonceler l’argent du pauvre citoyen.

Par ailleurs, sur le marché malien, les prix des produits de première nécessité connaissent tous une montée vertigineuse qui inquiète plus d’un. Les différentes grèves des syndicats d’enseignants et des agents de la santé demandant une amélioration de leurs conditions de vie et de travail se justifient sans doute avec  ces flambées démesurées  des prix.

La population n’est non seulement pas meurtrie par la gestion faite de la situation sécuritaire, aussi victime des déguerpissements sauvages dont  le gouverneur du District Ami Kane s’en est rendue responsable dans le cadre de l’organisation du sommet Afrique-France qui pourrait, si rien n’est  fait,  être la déception du siècle.

<strong>HCIM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction n de la route Zantiebougou&#45; Kolondieba et le 2eme pont de Kayes : IBK dans les préparatifs de 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-n-de-route-zantiebougou-kolondieba-2eme-pont-de-kayes-ibk-preparatifs-de-2018-1894552.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 11:19:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce n’est plus un secret pour personne, depuis quelque temps, à Koulouba, les préparatifs pour 2018 vont bon train. Le président de la République IBK passe à la vitesse supérieure dans l’optique de se faire plaire après l’échec de sa stratégie dans le processus du règlement de la crise au Nord.</strong>

En effet, les faits et gestes démontrent à suffisance aussi bien à Koulouba qu’à Sebenicoro, le décor est désormais planté pour la réélection d’IBK en 2018.

Ainsi, la machine électorale est  mise en branle pour atteindre cet objectif.  Le lancement des travaux de construction de la route Zantiebougou-Kolondièba à lafrontière ivoirienne et celui du 2<sup>ième</sup> pont de Kayes  dont le coût de réalisation s’élève à des centaines de milliards de nos francs.

Le président IBK a-t-il les moyens pour réaliser ces projets de développement ? Est-ce simplement pour séduire le peuple  pour un besoin d’électorat ? Rien n’est moins sûr.

Ces gestes du président  de la République au moment où la campagne pour les élections communales battent leur plein, semblent relever du calcul politicien.

Descendre au tréfonds du pays pour battre campagne afin d’obtenir le plus de conseillers communaux. Une stratégie bien peaufinée par  IBK. Ces sorties dans les troisième et première régions  administratives avaient un caractère hautement politique, sinon le lancement des travaux aurait pu se faire bien longtemps, sans tintamarre  et autant de communication autour.

Quelques jours plutôt, à Koulouba, ce sont les femmes candidates aux élections communales qui ont obtenu des mains de Ladji Bourama, un chèque de 300 millions de FCFA en guise de soutien.

Avec les préparatifs de 2018, le Président semble avoir d’autres préoccupations que celles de s’attaquer aux dossiers brulants de l’heure, notamment la situation sécuritaire, la mise en œuvre de l’accord de paix et les négociations autour de la baisse des prix des produits de première nécessité.

D’autre part, l’échec des stratégies envisagées par Koulouba pour la sortie de crise et le retour de Kidal dans le giron du Mali pourrait bien expliquer la déception du peuple malien qui n’a jusqu’ici pas dit son dernier mot.

Et, c’est pour redorer  son blason que le pouvoir engage avec tambours, des projets de développement à travers les régions.

En tous cas, ce réveil brutal du président IBK pour sa réélection en 2018 n’est plus un rêve mais une réalité. Mais, il se trouve que les citoyens ont tout compris et  sont suffisamment avertis  pour ne pas tomber dans les mêmes erreurs  qu’en 2013. A suivre…

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanogo à la barre : Aucune chance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/sanogo-a-barre-aucune-chance-1894432.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 11:04:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Venu de nulle part, le capitaine Amadou Haya Sanogo a profité de l’amalgame ayant endormi les Maliens pour terrasser la République. Depuis, le Mali sombre dans la terreur et le passé d’une terre, autrefois respectée et enviée, devient nostalgique. Retour sur le destin d’un homme cruel qui a damé le principe de la dignité humaine et plongé toute une nation dans enfer quotidien. </strong>

Quelques semaines avant de mettre le Mali à terre dans la nuit du 21 au 22 mars 2012, le capitaine Amadou Haya Sanogo, alors Instituteur de l’Armée, négociait auprès des responsables du ministère de la Défense, pour jouer à l’Emia de Kati, le rôle de maître de cérémonie à l’occasion d’une sortie de promotion de jeunes sous-officiers.

En clair, rien ne prédisposait à ce jeune militaire, sans formation politique, prétentieux et bavard, à prendre le pouvoir. Mais, au Mali où beaucoup d’hommes politiques se voyaient à un pas de la retraite, tous les moyens étaient bons pour aller à Koulouba.

L’assassinat des soldats maliens à Aguelhok par la rébellion touareg avait déjà semé les graines d’une opposition nord-sud. Une amalgame que le pouvoir d’alors voulait écarter.

De Kati à Bamako, les lignes se brouillent. Des épouses de militaires sont utilisées par certains hommes politiques pour affaiblir le régime d’ATT sur la sellette.

C’est à ces moments où les plus importants des moyens de l’Armée étaient déployés sur le théâtre des opérations que Sanogo qui se trouvait dans un maquis, ira, dans la nuit du 21 au 22 mars 2012, prendre le devant d’une opération suicidaire du Mali, longtemps guetté.

Pendant dix-neuf mois, celui qui a occasionné la démoralisation de l’Armée et mis fin à l’exemplarité de la démocratie malienne s’est érigé en ‘’l’homme fort sur Bamako’’.

De sa caserne de Kati, le Mali était géré par un groupuscule de militaires sans orientation et soucieux seulement de son bien matériel.

Pour faire asseoir sa loi, Sanogo qui a détruit la chaine de commandement militaire malienne, a engagé une farouche chasse aux sorcières à l’encontre des commandos parachutistes ayant refusé de le suivre dans son aventure.

Novembre 2013, novembre 2016, cela fait notamment trois ans que celui qui a froidement assassiné ses frères d’armes se trouve entre quatre murs.

Aujourd’hui, les luttes pour la justice menées par les veuves de militaires assassinés, semblent aboutir. Le capitaine Sanogo et sa bande participeront de gré ou de force à leur premier procès en fin de ce mois de novembre 2016. Revanche de l’histoire pour celui évoquait en premier, vouloir traduire l’ancien Président ATT devant les tribunaux.

Plus que jamais déchus, Sanogo et sa bande qui risquent la peine capitale, sont en attendant, inculpés pour assassinat et complicité d’assassinat de leurs frères d’armes bérets rouges, enterrés comme des chiens dans des fosses communes à Diago, près de Kati.

En plus des crimes contre l’humanité, le fait d’avoir perpétré le putsch, favorisé et précipité l’occupation du nord du Mali et fait accroitre le terrorisme jusqu’au sud, sont entre autres des crimes que Sanogo et ses amis égarés endosseront sur leur petite conscience.

Assurément, pour ces soudards, la roue de l'histoire a tourné à la vitesse supérieure. De bouillants sous-officiers aux ambitions démesurées, il ne reste plus aujourd'hui que des criminels menottés et repentant contre leur gré.

Pis, avec l’exhibition macabre des corps des bérets rouges assassinés, retrouvés dans des fosses communes, l’avenir de la bande à Sanogo qui risque, à défaut d’une peine capitale, d’être expédiée à la Cpi, ne repose que sur le fil du rasoir. Leur procès s’ouvre, selon les autorités judiciaires, ce 30 novembre 2016.

Alors, vivement la justice !

<strong>IMT </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négocier ou combattre :  Quelle résolution pour une sortie de l’impasse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/negocier-combattre-resolution-sortie-de-limpasse-1879792.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 01:27:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’évolution de la situation sécuritaire et les éclaircis du temps confirment la thèse dite de Tiébilé Dramé qui stipulait une négociation avec les jihadistes. Ces propos du Président du parti du bélier blanc furent assimilés à tout sauf une réelle et sincère vision d’un patriote démocrate convaincu qui n’était animé que par le feu de l’amour pour sa patrie, le Mali.</strong>

Déclenché à la faveur d’un horrible et bête coup d’Etat, les attaques terroristes perpétrées par les mouvements djihadistes tels qu’AQMI, MUJAO, ANCARDINE sous une effervescente et déréglée rébellion séparatiste d’un MNLA déboussolé et malhonnête, continuent de donner du fil à retordre aux autorités maliennes qui ont du mal à asseoir la paix.

Nonobstant  une certaine connexion entre les différents groupes djihadistes qui sévissent dans la partie septentrionale de notre pays, seul le dernier groupe cité est national. Une sincère reconversion des acteurs de celui-ci peut renverser les tendances de la spirale des violences extrémistes et aveugles.

Des avisés de la négociation et de la médiation sociale à l’image de Tiébilé avait en son temps suggéré l’implication des entraineurs de Ançardine d’Iyad Ag Ghaly dans le processus de paix. Une thèse que les autorités de Bamako avaient réfutée pour des raisons dont on ignore les réelles motivations mais tout de mêmes teintées d’orgueil.

L’Etat malien a enclenché avec l’accompagnement de la communauté internationale une dynamique de paix et de réconciliation avec un dialogue dit inclusif sous la houlette de l’Algérie voisine qui est une arrière base des djihadistes non moins algériens. Ce qui aboutira à l’accord pour la paix et la réconciliation nationale.

Un accord qui a du mal à se réaliser vu l’insécurité grandissante et les sporadiques attaques perpétrées au jour le jour autant au nord qu’au centre du pays. Ainsi le pays vit dans une instabilité au-delà de l’imaginaire des maliens. Puisque la paix a du mal à s’installer pour le bonheur et la quiétude des maliens, toutes les initiatives sont les bienvenues pour arriver à cette finalité.

Si un garçon manqué est une fille réussie, il revient aux autorités du Mali avec la communauté internationale de changer de fusil d’épaule pour  gagner la paix tant lorgnée et jamais acquise par les méthodes employées qui s’avèrent vétustes et non adaptées à la réalité malienne. Il ressort que la situation sécuritaire va decrescendo avec les recettes du jour.

Si une effective application de l’accord pour la paix et la réconciliation était faite le régime actuel aurait pu à l’amiable résoudre le problème de stabilité sociale et sécuritaire partout au Mali. Mais une frange des protagonistes de la paix n’ayant pas été  associée  au processus de paix, devient aujourd’hui l’épine à enlever des pieds des autorités maliennes.

Cette partie ignorée dans la gestion du processus de paix se fait aujourd’hui entendre par une autre voix qu’humaine et ordinaire : le crépitement des armes et les prises d’otages. Ne serait-il pas décisif d’alléger cette situation d’insécurité que les maliens ne supportent plus en emmenant ces djihadistes qui ne prêchent pas la scission du pays à la table de négociations? Un traitement conséquent peut être réservé aux djihadistes maliens  sincèrement repentis.

Aussi et surtout les enfants djihadistes maliens enrôlés de force par leurs ainés  doivent être repérés, approchés et engagés dans la règle du jeu afin qu’ils participent avec toutes les précautions judiciaires au processus de DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion). Le cas des djihadistes Maliens repentis  et épris de paix doit être examiné avec une attention toute particulière.

Pour la paix, la sécurité et la stabilité au Mali, aucun sacrifice ne sera vain. Seulement, les pourparlers inclusifs inter-Maliens se feront maintenant à travers le dialogue intra et inter communautaire qu'il faut organiser en y intégrant les différents acteurs.

Sans intention aucune de cautionner le radicalisme religieux  ou l’intégrisme idéologique, il est de la responsabilité de l’Etat de sauver et d’emmener les enfants égarés de la République à plus de vision claire et optimale afin qu’ils sachent mettre au-dessus de tout, les intérêts supérieurs de la nation.

Ainsi quel que soit le nombre de ces djihadistes maliens qui auront accepté le repentir sincère et qui  cesseront d’être des terroristes, il est nécessaire, pour la paix, la sécurité et la stabilité au Mali de les réinsérer dans la République en prenant des précautions idoines.

Un analyste de la scène politico sécuritaire énumérait ces acteurs qui sont ceux du gouvernement avec tous les ministères inclus dans ce processus, de l'institution du haut représentant du Président de la République aux pourparlers inclusifs inter-Maliens, ceux des entités telles que la commission vérité- justice et réconciliation et les forces vives de la nation dont ceux des partis politiques et de la société civile qui ont chacun un rôle indispensable à jouer pour la normalisation du pays.

Ces derniers pourront être des sages dans les différentes régions du Mali, en particulier ceux des régions du nord  incluant des religieux et des chefs traditionnels. Ils auront la lourde et sensible responsabilité de disséquer d’abord les djihadistes de conviction et ceux engagés par obligation pour ensuite dégager les voies et moyens de leur conversion dans la logique nationaliste laïque de l’Etat malien.

Leur réinsertion dans la République nécessite des précautions incluant une analyse au préalable de leurs cas afin d’éviter leur marginalisation et une stigmatisation, contournant ainsi d’éventuels cycles de violence et d’insécurité.

Pour la première catégorie de djihadistes c’est-à-dire ceux engagés dans le djihad par conviction, ils peuvent être intégrés à travers la DDR à l’issue des concertations nationales qui vont enfin être enclenchées après plusieurs sollicitations de l’opposition républicaine et démocratique auprès du gouvernement pour ce faire.

Alors quand l’accord sera définitivement signé un système de surveillance juridique personnalisé pourra être mis sur pied pendant des années si nécessaires. Sur ces cas, le Ministère des Affaires Religieuses et du Culte travaillera en liaison avec la commission vérité-justice et réconciliation et l'institution du haut représentant du Président de la République aux pourparlers inclusifs inter-maliens et la justice.

Aucun sacrifice ne sera de trop si cela est une alternative à la paix tant chérie.

Pour la deuxième catégorie engagement par obligation, la solution précédente s’applique aussi mais pour des enfants et des femmes, nous devons, en plus, faire intervenir les experts du Ministère de la Promotion de la Femme et de l’Enfant pour définir avec la justice la durée de la période adéquate de surveillance.

Tout ceci n’empêche pas de s’occuper de la population en assurant ses besoins et en la protégeant, en plus, des agissements des djihadistes, tels que l’appât du gain facile  et l’enrôlement des enfants et des femmes ou l’utilisation des femmes à d’autres fins.

Aussi, les autorités doivent-elles s’atteler à un dialogue franc et sincère à travers les recommandations issues des concertations nationales pour mettre la paix dans les cœurs  par des aveux de dévotions sincères des ex-djihadistes. Puisqu’en principe, tout acte avoué, à travers la repentance, avec une intention réelle peut être pardonné (on dit souvent que toute faute avouée est à moitié pardonnée) et cela facilitera la réconciliation avec la communauté.

Il importe à tous d’œuvrer pour la laïcité républicaine, les lois et la justice dans un Mali, un et indivisible, sans fédération, n'excluant pas ses filles et ses fils non terroristes, ses enfants enrôlés de force par les djihadistes et les djihadistes Maliens repentis sincèrement en prenant toutes les précautions idoines en liaison avec la justice.

Lorsqu’un enfant s’égare, il faut l’approcher et l’intégrer à la famille sans laisser celle-ci se fissurer pour de bon.

<strong>Badara ALOU</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en place des autorités intérimaires :  Le forceps ce 15 novembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-place-autorites-interimaires-forceps-15-novembre-1879742.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 01:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la contestation des populations à la base, le gouvernement et les groupes armés signataires de l’accord de paix  ont décidé de procéder à la mise en place des autorités intérimaires dans les régions du Nord ce 15 novembre.  </strong>

Sur toute l’étendue du territoire national, la campagne électorale pour les élections communales bas son plein où le vote est fixé pour le 20 novembre. Entre temps, le gouvernement en concert avec les groupes armés procédera à la mise en place des autorités intérimaires dans les régions notamment à Gao, Tombouctou, Ménaka et Taoudénit. En effet, la mise en place des autorités intérimaires est confrontée à des résistances farouches où plusieurs mouvements locaux ont manifesté leur opposition tant à la mise en place.

La marche pacifique contre l’installation des autorités intérimaires  réprimée dans le sang à Gao le 12 juillet 2016 n’a pas pu convaincre les autorités.  Lors de cette marche pacifique, des heurts entre les forces de l’ordre et les manifestants ont fait au moins 4 morts et une trentaine de blessés. Plus d’une vingtaine de jeunes ont été interpellés.

Dernièrement, la composition des listes pour les autorités intérimaires au sein des mouvements armés, notamment à la CMA, a nourri des contestations. Une partie de ses membres a violemment contesté les listes envoyées au gouvernement. De même dans la région de Tombouctou, quelques mouvements de jeunes estiment que la mise en place des autorités intérimaires constitue le retour des rebelles à la tête des affaires. Pour eux, cette mesure n’est pas de nature a assuré le retour de la paix dans le Nord.

Ainsi, malgré les contestations de part et d’autres contre les autorités intérimaires que le gouvernement en accord avec les anciens rebelles qui n’ayant aucune légitimité, s’apprête à leur installation dans les collectivités au Nord.

O.M]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président IBK à Malabo :  Le terrorisme au Mali n’affecte en rien le calendrier de Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/president-ibk-a-malabo-terrorisme-mali-naffecte-rien-calendrier-de-koulouba-1879842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 01:12:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le déplacement effectué hier lundi par le chef de l’Etat, IBK à Malabo, prouve à suffisance que rien ne saurait ébranler l’agenda de la présidence. Les derniers actes terroristes survenus au pays, notamment l’attaque d’un convoi de la Minusma à Douentza et celle perpétrée à Banamba, n’ont pu inciter le président à annuler son déplacement sur Malabo, pour, ne serait-ce que, exprimer sa compassion envers les populations éprouvées par ces deux évènements.  </strong>

Ces derniers jours ont beau être mouvementés à cause de la montée brusque des actes terroristes sur le territoire malien, sur la colline de Koulouba, l’heure n’est pas encore grave pour que l’on réfléchisse à une quelconque modification du calendrier existant.

Le plus récent des cas a commencé le vendredi dernier par la mort du 18<sup>ième</sup> soldat français au nord du Mali. Une mort qui est survenue au lendemain de la blessure sur la personne de ce militaire de Barkhane  lorsque le véhicule le transportant a sauté sur un engin explosif. C’était là une famille française qui venait encore d’enregistrer une perte pour la cause du Mali.

Ici au Mali, les autorités croyaient vivre ainsi un dernier coup terroriste isolé. C’est sans compter sur la détermination des jusqu’au-boutistes à jouer aux  trouble-fêtes.

En fait, c’est Ançar-Eddine, ce mouvement terroriste qui va revendiquer 48 heures plus tard,  une autre attaque produite à Tombouctou. Là, des hommes armés ont attaqué dimanche la base malienne de Gourma Rharous, affirmant avoir détruit six véhicules militaires avant de s’enfuir selon des sources locales et sécuritaires.

Un peu plus tôt dans la journée de ce même dimanche, c’est la localité de Douentza qui va enregistrer la mort  d’un casque bleu togolais et deux civils maliens.

Diligentée contre un convoi de la Minusma par l’explosion d’une mine artisanale au passage, cette attaque marquée par des tirs des assaillants à 45 km au nord de la ville de Douentza, dans la région de Mopti, a fait sept autres casques bleus togolais blessés dont trois grièvement. La mort venait une fois encore de parler en faisant des victimes collatérales aussi bien chez les Maliens que chez le peuple togolais sur l’autel de la paix dans notre pays où aucune région n’est plus épargnée.

Banamba dans la région de Koulikoro en a eu pour sa part dans la nuit du dimanche à lundi. Des hommes armés venus attaquer la ville aux alentours de 2 h du matin, ont fait des dégâts énormes : une banque pillée, un gendarme et un gardien de prison portés disparus, quelques dizaines de prisonniers libérés, deux véhicules de la gendarmerie saisis, etc.

Devant ce macabre tableau, le chef de l’Etat n’a nullement daigné laisser son avion cloué au sol. Accompagné de son épouse et d’une forte délégation, il l’a fait décoller en direction de la Guinée équatoriale pour y parler des relations qui lient ce pays au nôtre dans le cadre d’une visite de trois jours (du 07 au 09 novembre).

En tout et pour toute mesure relative à ce dimanche noir que le Mali a connu, le président de la République s’est contenté d’un conseil de défense et de sécurité qu’il a réuni dans la nuit du dimanche pour donner des instructions. Aucun acte concret allant dans le sens de l’apaisement des douleurs des victimes, si ce ne sont des mots de condoléance  adressés aux peuples français et togolais.

Pour les familles maliennes attristées qui auraient pu s’attendre à un déplacement du chef de l’Etat vers elle,  cela doit être le tréfonds de l’amertume que le premier garant de leur sécurité ait priorisé de s’absenter du pays pour 72 heures. Le globe-trotter de Koulouba n’a pas encore fini de savourer les délices des airs !

<strong>D. A.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’insécurité généralisée : Le sommet Afrique&#45;France de Bamako dans l’incertitude</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/linsecurite-generalisee-sommet-afrique-france-de-bamako-lincertitude-1879482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 01:12:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aucun Malien digne de ce nom ne doit se réjouir d’une éventuelle délocalisation du Sommet Afrique-France prévu à Bamako en janvier 2017.

Néanmoins, au-delà de ce raisonnement chauviniste, il y a une évidence qui saute aux yeux : l’insécurité qui sévit dans le nord et le centre du Mali, s’est fortement installée au sud du pays. Et, bien malin qui saura si elle disparaitra de sitôt. Surtout quand on sait que les mesures sécuritaires tant annoncées, n’ont rien apporté de concret pour rassurer les Maliens qui ne dorment plus que d’un œil.

Autrement, plus que jamais le Mali est dans l’œil du cyclone.

Pis, à quelques mois d’un sommet qui a déjà fait des victimes et des mécontents, la situation sécuritaire devient de plus en plus alarmante. Ce qui pourrait, si l’on ne prend garde, amener les pays Africains et la France, annoncés à ce sommet, à se poser des questions sur le climat sécuritaire malien, marqué par des attaques terroristes intensifiées et d’importants actes de banditisme, sur toute l’étendue du territoire national, y compris à Bamako la capitale où des hommes d’Affaires sont attendus.

Finalement, va-t-on vers la délocalisation de ce sommet qui est longtemps convoité par Abidjan et d’autres capitales africaines mieux sécurisées que Bamako ? Rien n’est moins sûr. Du côté de Paris où le Quai-D’ Orsay invite Bamako à revoir sa copie, le message est à peine voilé. Mais, quoiqu’il advienne, rien n’est nouveau sous le soleil. Inch-Allah !

<strong>Wait and see  </strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparition de 3 milliards à la primature :  IBK protège&#45;t&#45;il l’un de ses anciens premiers ministres ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/disparition-de-3-milliards-a-primature-ibk-protege-t-lun-de-anciens-premiers-ministres-1879552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 01:12:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’affaire a fait du bruit entretemps<span class="apple-converted-space"> </span>et ne cesse de renaître de ses cendres. Il s’agit bien d’une importante somme de 3.000.000.000 FCFA,<span class="apple-converted-space"> </span>qui<span class="apple-converted-space"> </span>serait<span class="apple-converted-space"> </span>empochée<span class="apple-converted-space"> </span>par un ancien premier ministre de l’ère IBK.<span class="apple-converted-space"> </span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">
Le hic c’est que, jusqu’ici, aucune lumière n’est faite sur cette affaire alors que notre fameux ex-premier ministre circule en toute liberté<span class="apple-converted-space"> </span>dans des bagnoles de luxe, sans être inquiété.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">
Que<span class="apple-converted-space"> </span>le divorce soit<span class="apple-converted-space"> </span>consommé<span class="apple-converted-space"> </span>ou pas<span class="apple-converted-space"> </span>entre IBK et ce dernier, le droit doit être dit. Le président ne doit plus continuer à entretenir le flou autour de cette affaire alors que la récupération de ces fonds détournés<span class="apple-converted-space"> </span>pourrait<span class="apple-converted-space"> </span>servir ailleurs.<span class="apple-converted-space"> </span>L’école et la santé souffrent énormément des problèmes de financement.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">
<b>D.A.</b></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>300.000.000 FCFA aux femmes :   Achat de conscience à ciel ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/300-000-000-fcfa-aux-femmes-achat-de-conscience-a-ciel-ouvert-1879692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 01:03:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Conscient de ce qui l’attend en 2018, si rien n’est fait pour se sauver, le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita a frauduleusement opté pour l’achat de conscience des femmes avec une modique somme de 300.000.000FCFA.</strong>

C’est n’est pas étonnant de voir le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, à trois ans d’expérience au pouvoir de se mettre sur les traces de ses prédécesseurs africains. Tels  feu Gnassingbé Eyadema du Togo, Oumar Bongo Odimba du Gabon et autres actuellement au pouvoir.

Une chose est de porter le manteau de chef humanitaire en affirmant aux femmes que  « mon souci de vous n’est pas politique, il est d’ordre culturel », une autre est d’ignorer que ce geste de générosité se fait sur le terrain politique d’autant plus que ces 300.000.000 FCFA sont offerts aux femmes candidates aux communales pour préparer leur élection.

Et l’adage selon lequel, « qui veut voyager loin ménage sans monture », colle bien avec la solidarité entachée d’un Président funambule, à l’égard des femmes.

Le Chef de l’Etat est lui-même conscient que son peuple est déçu de sa façon de gérer le pays. Au Mali actuel, nul, du moins le Malien lambda, ne parle bien d’IBK. Le même peuplequi lui a confié à 77% les destinées de la nation malienne, l’attend au carrefour de 2018. Un rendez-vous qui s’annonce expiatoire pour clan de dirigeants qui agissent avec le denier public comme des singes dans un champ de pastèques.

Comme à leur habitude, IBK vient de fouler au pied le fameux contenu de la loi  électorale du 07 octobre 2016 en son article 73 qui stipule entre ses lignes que :

« …les dons et libéralités en argent à des fins de propagande pour influencer ou tenter d’influencer le vote durant la campagne électorale sont interdits dès la convocation du collège électoral … ».

D’aucuns diront que les dons ne sont pas faits pendant la campagne électorale pour qu’on parle de violation de loi. Certes !

Mais il n’est pas tenu à être rusé pour se rendre à l’évidence que le geste du président IBK n’est pas fortuit. Derrière ces 300.000.000 FCFA, se cache l’achat de conscience des femmes pour les présidentielles de 2018. Sinon pourquoi ne pas respecter les textes en vigueur en la matière en laissant le peuple choisir des candidats de son choix ?

Pis, c’est l’argent du contribuable qui est utilisé à des fins politiques, prétendant que c’est la politique de la promotion du genre qui est mise en branle. Eh Allah !
<strong>D.A.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De Bamako à Banamba : Les forces du mal font la loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/de-bamako-a-banamba-forces-mal-loi-1879612.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:58:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans la nuit du dimanche au lundi matin, des combattants terroristes ont attaqué la prison centrale et une banque de la ville de Banamba, faisant évader 21 prisonniers, un gardien de la prison porté disparu. </strong></em>

La multiplication des attaques terroristes à travers le pays inquiète. Quelques jours plutôt, le poste de péage de Sanankoroba a été attaqué par des individus armés. Lesquels individus seraient des terroristes, selon les témoins qui ajoutent qu’ils étaient en cagoules et criaient ‘’Allahou Akbar’’. Ladite attaque a fait trois morts civils pendant qu’un gendarme sensé gardé lieu ait pris la fuite.

Ensuite, le braquage d’un client d’Ecobank devant son siège central, situé au cœur de la capitale, a vu ledit client se faire dépouiller en plein jour. Une scène qui démontre combien la population vit dans une insécurité ambiante.

Que dire également des nombreuses attaques contre l’armée malienne et les forces étrangères dans le Nord de notre pays ?  Chaque jour, les terroristes appliquent leur loi, comme si, aucun dispositif de sécurité n’est mis en place, ou même s’il est mis en place, il ne fonctionne tout simplement pas.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une direction nationale des affaires religieuses et du culte : Là où le ministre Thierno risque d’amener le Mali</title>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:53:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de l’avant dernier conseil des ministres, Thierno Hass Diallo, le ministre des Affaires religieuses et du Culte a fait une communication écrite relative à la proposition de création de la Direction nationale des Affaires religieuses et du Culte. En vaut-elle la peine ?</strong>

<strong>L’inquiétude et l’exaspération des maliens se sont réveillées après avoir entendu cette communication qui, à plus d’un titre au lieu d’être une solution, servirait à renforcer une situation déplorée par les plus avertis: l’autonomisation et la forte implication des religieux dans la sphère politico-administrative.</strong>

<strong>A chaque problème sa solution, même temporaire. </strong>

<strong>L’ignoble et l’égoïste coup d’Etat de 2012 a poussé notre pays dans les tréfonds de la barbarie, de l’animosité. Il a aussi ouvert la voie du banditisme de grand chemin à des individus d’un autre âge qui ont prêché la différence et la haine au nom d’un islam autre que celui prôné par Mahomet (PSSL), couplé à la mauvaise foi de certains leaders religieux du centre et du sud du Mali. Ce qui a valu la création d’un ministère en charge de ce domaine pour asseoir une ligne de repère dans la voie de la cohabitation des croyances. Mais, le dialogue religieux prôné dans cette communication est une aberration lorsqu’on sait que les religions abrahamiques furent introduites au Mali depuis plusieurs siècles et que les peuples de différentes obédiences religieuses ont vécu dans la cohésion totale tout en mettant les anciennes valeurs traditionnelles au service de la cohabitation.</strong>

Pendant ces trois dernières années, on assiste au Mali à une implication sans précédent des religieux à tous les niveaux des problèmes d’administration et de décision publique. Ce n’est point une manière ou une intention d’ôter à cette couche ses droits de citoyenneté mais de conserver le caractère républicain et laïc du pays.

Le Mali en proie à une crise multiforme, avait besoin d’une synergie d’actions et de réflexions pour mettre hors d’état de nuire les bandits fous de Dieu.

Ainsi, la période transitoire a créé un ministère dédié à ce secteur. Les musulmans majoritaires comme d’autres confessions ont tout le temps été considérés dans les prises de décisions capitales pour le pays.

<strong>L’amalgame </strong>

L’arbre ne doit pas cacher la forêt, il faut faire attention à ne pas faire un alliage entre devoir et droit. Ainsi dans la forme républicaine de l’Etat tout malien, quelque soit son appartenance religieuse, est représenté dans toutes les sphères de décision à l’issue des élections auxquelles leurs candidats ont participé.

Ce ministère devait se charger des questions relatives au dialogue interreligieux, de culte, de lutte contre l’extrémisme religieux. Les terroristes au nom d’un autre Dieu que celui d’Abraham, d’Isaac, de Jacob, de Joseph, de Moïse, de Jésus, de Mahomet qui sont tous des prophètes ayant prôné la paix et la justice, tuent encore au jour le jour et sèment la terreur partout au Mali. A quoi aura servi ce dialogue interreligieux tant vanté par M. Diallo ?

Que dire lorsqu’un département qui a du mal à s’assumer veut se renforcer par la création d’une direction nationale ?  Tous les jours, on assiste à une flambée de l’intégrisme et du radicalisme religieux contre lesquels notre fameux ministère a montré son impuissance à faire sortir le pays du gouffre par sa « coordination et son contrôle technique de la mise en œuvre de cette politique, de la réglementation et de l’application des règles relatives à l’exercice de la liberté religieuse. »

<strong>La laïcité en mal</strong>

Il est aussi fait référence dans la communication que la création de la direction vise, au niveau national, à asseoir une conception étatique de la laïcité et de sa pratique. Illogisme ? Certes, lorsqu’on sait qu’au Mali les religions ont été écartées explicitement du jeu politique sauf mauvaise foi. L’Etat malien a toujours eu cette considération de libre arbitre quant aux pratiques des religions en préservant sa laïcité.

La « célèbre » communication du ministre Thierno Hass Diallo fait allusion à l’effectivité du libre exercice des croyances religieuses et des croyances traditionnelles dans les limites du respect de l’ordre public. Ironie du sort. L’ordre public est troublé et hanté par des supercheries de toutes sortes. Qu’a fait le ministère de tutelle pour identifier les fautifs de ces pratiques véreuses et les sanctionner ?

Que ne font pas les religieux et les tradipraticiens au Mali aujourd’hui ? Ils sont, avec la profusion des radios libres, entrain de tromper, escroquer et aussi illusionner plus d’un à travers la promotion de produits dont tout le monde ignore la provenance et les conséquences sur la santé publique.

<strong>Une incongruité</strong>

La montée de l’intégrisme religieux est quelque part la résultante du défaut de normalisation des prêches et hymnes religieux par les leaders confessionnels. Les écoles ou courants religieux bâtis sur les adversités et les inimitiés ont pourri et dépourvu de tout  sens, le phénomène religieux.

La nouvelle direction nationale, aux dires du ministre « vise à renforcer le climat de cohabitation pacifique des différentes confessions et des croyances traditionnelles à travers la promotion du dialogue interreligieux, l’encadrement du système d’enseignement confessionnel ». Une incongruité, dira l’autre, pour qui sait qu’au Mali contemporain, les hommes ont toujours cohabité harmonieusement et que problème, s’il y en  a, serait interpersonnel. Jamais dans ce pays les systèmes d’enseignement confessionnel n’ont été source de discorde et conflit entre les hommes.

Il revient au ministère des affaires religieuses et du culte de prendre les taureaux par les cornes en inspirant les croyants et non-croyants au respect des valeurs humaines et sociales qui se caractérisent par la probité, l’amour, la convivialité et le respect de l’autre. Alors !

Place à la revue des copies, M. Diallo des croyances.

<strong>Badara ALOU</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Écoles privées de sante du Mali :  Quand les promoteurs et le ministère de l’éducation jouent avec l’avenir d’une génération</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecoles-privees-de-sante-mali-promoteurs-ministere-de-leducation-jouent-lavenir-dune-generation-1879542.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:52:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les promoteurs des écoles privées de santé du Mali et le ministère de l’éducation nourrissent une complicité financière déconcertante, sans scrupule, noyant les étudiants. Ce, en privant ces derniers des examens de fin de cycle de l’année 2015-2016.</strong>

<strong> </strong>Depuis le mois de juin dernier, les étudiants en fin de cycle au sein des écoles privées de santé, devraient être examinés. Mais jusqu’ici, c’est le statuquo alors que les écoles privées de santé relèvent du Ministère de l’Education Nationale depuis l’année académique dernière.

Contrairement à leurs camarades de la filière publique qui, eux ont déjà composé tel qu’il était inscrit dans le calendrier.

Pour des sources introduites, le problème est né des 40.000FCFA comme frais d’inscription payés par les candidats aux prometteurs, et que les promoteurs devraient verser au gouvernement pour la tenue des épreuves de fin de cycle.

Entretemps, le secrétaire général du ministère de l’Education qui a reçu des étudiants, leur a fait savoir qu’il revient aux écoles privées de santé de verser une contrepartie de 15.000 FCFA par candidat. Ce qui permettra à l’Etat de jouer aussi sa partition en rajoutant la somme de 25.000 FCFA pour chaque candidat. Ce qui devrait favoriser la tenue des épreuves, mais jusqu’ici, rien n’est fait et la tension monte au sein de ces jeunes laissés pour compte.

<strong>Le blocage</strong>

En réalité, ce qui bloque le plus c’est que l’association des promoteurs des écoles de santé veut pointer la responsabilité des étudiants, qui selon elle, doivent s’acquitter de la somme de 15.000 FCFA chacun. Or, pour des responsables du ministère de l’éducation, la règle voudrait que ce soit aux responsables des écoles qui paient les 15.000 FCFA. Car, de leur côté, les étudiants disent avoir payé cette somme à leurs différents établissement depuis le début de l’année scolaire en question.

Dans leur refus de céder au versement des frais au gouvernement, l’un des promoteurs, Dr Sidi Yaya Bah de l’école paramédicale 4O d’Hippodrome,  va jusqu’à proposer les étudiants victimes à organiser une fronde, à défaut de la pression contre l’Etat, qui selon lui, doit prendre finalement tout en charge.

<strong>Menace de grève</strong>

<strong> </strong>«Notre délai de rigueur est le 14 novembre 2016 pour aller en grève, a martelé un responsable estudiantin, qui ajoute. Nous voulons composer dans un bref délai. Je regrette l’attitude du gouvernement qui n’a rien fait pour pousser les promoteurs d’écoles privées de santé à honorer leurs engagements».

Pour passer à la vitesse supérieure, le ministre Barthélémy Togo doit comprendre qu’on n’est pas ministre pour être spectateur. Qu’il agisse ou déclare son incapacité à résoudre des problèmes relevant de son département. Sinon, personne ne le ferait à sa place.

&nbsp;

A bon entendeur !

&nbsp;
<strong>DA et IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Annulation des listes Adema&#45;pasj et Urd&#45;Parena&#45;Jamajigi&#45;FarE EN CII : Place aux autorités intérimaires ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/annulation-listes-adema-pasj-urd-parena-jamajigi-fare-en%25e2%2580%2588cii-place-aux-autorites-interimaires-1853632.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 09:56:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Prévues pour le 20 Novembre 2016, les élections communales risquent de ne pas avoir lieu en commune II du District de Bamako. Le tribunal de ladite commune gomme les listes de certains partis politiques et groupement de partis et leurs militants et sympathisants brandissent des menaces.</strong>

Le dépôt des listes de candidatures pour les élections communales en République du Mali a pris fin la semaine dernière et, en commune II de Bamako, plusieurs candidats sont surpris de se voir dans les visées de la justice malienne pour ne pas avoir remplis des conditions dont tout le monde ignore les réelles motivations.

Les listes des plus grands partis ayant le plus grand nombre de conseillers en commune II sont rejetées par le tribunal de premières instances de ladite localité. Il s’agit notamment de l’ADEMA qui a 14 mentors et de l’URD qui dispose de 6 conseillers. A la question de savoir les réelles motivations de ce refus de la part des autorités judiciaires de valider les listes de candidatures de ces partis et leurs alliances, seuls quelques avis des plus divergents apprécièrent.

Des déclarations font croire que des touches de correcteur sur l’acte de naissance d’un candidat et aussi des incohérences sur la tenue des listes qui sont légalisées autre qu’en commune II sont à la base de ces annulations. Une chose que les militants des différents partis concernés trouvent anormale et qui est susceptible de dubitation dans la sincérité des données judiciaires maliennes.

Ainsi pour montrer leur ras-le-bol face à une connivence et une complaisance sans ambages de la justice malienne à l’égard de certains cadres et autorités de ce pays, les militants et sympathisants de ces différents partis « injustement » disqualifiés de la course aux élections de proximité ont fait un sit-in devant le tribunal de 1ère instance de la commune II avant de marcher.

Il est avéré que ces disqualifiés sont les plus représentés dans l’arène politique de la commune. Face à « l’injustice de la justice » comme l’entendent certains, beaucoup de personnalités dont Sékou Diakité, l’ex-ministre du développement social étaient parmi les asservis politiques de la justice malienne en générale et de celle de la commune II en particulier.

Les participants trouvent que la justice malienne devient de plus en plus incrédule parce qu’elle se soumet à des pots de vin des particuliers, des avantages du pouvoir, des opportunismes d’Etat et aussi des pressions de tierces personnes. « Ce qui sous-entend, selon un manifestant, que la justice malienne est corrompue et qu’on ne peut plus la faire confiance ».

Les différents manifestants ont corroboré que ce sont les Honorables Karim Kéïta et Hady Niagandou qui ont sommé le juge du tribunal de première d’annuler les listes ADEMA et URD-PARENA-FARE-JAMAJIGI etc. Les raisons avancées de ces affirmations sont que l’ancien bureau communal n’a pas travaillé et qu’il ne doit pas être reconduit dans les affaires. Le non-débarras des tas d’immondices qui jonchent la commune serait la principale raison avancée.

Pourquoi se substituer à la population qui est censée être la seule juge de l’élection de tel ou tel candidat par la voix des urnes ? Que dire lorsque le parti au pouvoir a peur d’aller en compétition contre l’ADEMA et l’URD qui sont les deux principales forces politiques de la commune et d’autres partis ?

La crédibilité de la justice dans cette commune serait remise en cause par l’immixtion de deux barons du RPM en l’occurrence Karim, le fils du Président de la République et l’intraitable commerçant, non moins député Hady Niagandou dit Djo Walaki dans les décisions de justice. Comme on fait son vin, on le boit, dit un adage et le parti présidentiel n’en dit pas moins. Le RPM donne l’impression par ces actes moins catholiques comme si nul autre parti n’a droit de représentativité que lui et que la justice malienne serait son patrimoine.

En illustre le fait que l’URD a déposé une plainte contre la liste RPM qui a deux frères consanguins sur la même liste. Une chose que la loi électorale interdit car deux frères ne doivent pas figurer sur une même liste. Une plainte que le tribunal de 1ère instance a tranchée en défaveur du plaignant. Alors, le plaignant URD a fait appel à la cour suprême qui n’a pas d’abord tranché.

En tout état de cause l’ingérence des élus dans les décisions de justice prouve à suffisance que les hautes autorités maliennes ne laissent aucun choix d’impartialité à la justice du pays. Il n’y a pas de vraie démocratie sans une sincère indépendance de la justice et cela aura répercussion sur le comportement de population malienne qui se dit ne plus accepter d’être ignorée par les pouvoirs.

Un garçon avorté serait une fille réussie est l’alternative qui se dessine à l’issue de ce choc judiciaire. Les militants et sympathisants des partis dont les listes de candidature sont annulées jurent par tous les sacrosaints de tout faire qu’il n’y ait point d’élections en commune II tant que leurs candidats sont injustement évincés de la course.

Ce qui sous-entend une installation future des fameuses autorités intérimaires dans la commune des Niaré-Niakaté, fondateurs de Bamako. La loi stipulant que les intérimaires seront établis là où les élections n’auront pas pu avoir lieu et « les militants privés de leur droit civique se verront dans l’obligation d’empêcher qu’ait lieu le scrutin communal à l’absence de leurs candidats ».

En attendant de voir quel autre sentiment va animer les électeurs de l’ADEMA et de l’URD qui ont appelé le Chef de l’Etat à s’impliquer pour une saine justice dans le pays surtout dans ce cas-ci, on imagine déjà les mêmes théâtres qu’en 1997 avec l’Adema et le COPPO.

<strong>Badara ALOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal : Divorce entre population de Kidal et Barkhane</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-divorce-entre-population-de-kidal-barkhane-1853612.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 09:54:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rien ne va plus entre la population de Kidal et l’Armée française dans le nord. Pour cause, la population accuse les forces françaises présentes dans le Sahel d’être à l’origine de la mort du n°2 du HCUA, le terroriste Cheick Ag Aoussa.</strong>

Cette situation tendue entre Barkhane et la population de Kidal sort du cadre de l’ordinaire car elle (population de Kidal) accuse l’armée française d’avoir tué un des leurs. Il s’agit de Cheikh Ag Aoussa n°2 du Hcua.

A cet effet, la population de Kidal demande le départ pur et simple de Barkhane selon une source proche du milieu.

Cheikh Ag Aoussa, numéro 2 du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA), est membre de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA). Il était également un important responsable militaire. Sa mort est intervenue quand, il quittait le camp de la mission de l’ONU à Kidal  lorsque son véhicule a explosé.

Certains observateurs indépendants estiment que Barkhane est très mal placée pour faire la lutte contre le terrorisme. Depuis son arrivée en 2014 les actions de ratissage des djihadistes n’ont jamais été menées. Toute chose qui la discrédite, aujourd’hui, aux yeux de la population.

En tout cas, cette nouvelle donne signe l’acte de divorce entre la population locale et Barkhane dans la capitale de l’Adrar des Ifoghas.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’intervention russe au Mali :  Un tournant décisif dans le règlement de la crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lintervention-russe-mali-tournant-decisif-reglement-de-crise-1853562.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 09:41:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur la demande de la société civile en l’occurrence le Groupe des Patriotes du Mali, la Russie décide enfin d’intervenir dans le règlement de la crise dans notre pays. L’annonce a été faite par Mikhaïl Bogdanov, le vice-ministre russe des affaires étrangères, lors de sa visite à Bamako dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale, aussi bien en matière de Défense que d’Economie.</strong>
En effet, il faut préciser que la décision prise par les autorités russes de venir aider le Mali intervient après moult sollicitations des mouvements de la société civile depuis le début de 2016. Ledit mouvement, dénommé Groupe des Patriotes du Mali(GPM), naquit à Ségou, la 4ème région administrative. Il consistait à mobiliser 8 Millions de signatures pour solliciter l’intervention russe. Elles ont été obtenues en l’espace de quelque mois  et déposées à l’ambassade russe à Bamako.
La visite du vice-ministre russe des affaires étrangères rentre dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale en matière d’économie et de défense notamment en formation et équipements.
Pour rappel, le Mali et la Russie sont deux pays qui ont des relations diplomatiques très anciennes et qui remontent jusqu’à l’indépendance. C’est pourquoi, la société civile a sollicité le concours de Vladimir Poutine pour aider le Mali dans le règlement de la crise dans laquelle il est plongé. Pour le diplomate russe, la ligne diplomatique de la Russie est claire : « aider les états à préserver leur souveraineté et à lutter contre la menace terroriste. En tant que membre du Conseil de sécurité de l’ONU, la Russie pense que les problèmes africains doivent être résolus par les Africains » a indiqué Mikhaïl Bogdanov.

Cette déclaration du diplomate russe est parfaitement celle que la population aimerait entendre. Car elle a toujours soutenu à ce que les forces étrangères présentes sur le sol malien aident celles du Mali, régaliennes, en armement pour lutter contre les ennemis de la paix. Ce vœu de la population n’a jamais été écouté par la Minusma et Barkhane dans le nord Mali. Toute chose qui sème le doute sur les réelles motivations de ces forces étrangères dans le règlement de la crise.
Face à l’ambiguïté des forces suscitées sur le terrain, des observateurs indépendants estiment qu’il y a un double jeu de la France et des Nations Unies.  Le Groupe des Patriotes du Mali, présidé par Fodé Sidibé, ayant compris le jeu trouble de ceux qui doivent sécuriser la population au Nord, n’est pas allé par quatre chemins pour solliciter l’intervention russe au Mali.
De même pour l’ancien Premier ministre, Moussa Mara qui estime que le Mali doit accueillir très favorablement cette annonce de la Russie et l’accompagner du mieux possible […] C’est un partenaire traditionnel du Mali, qui décide de revenir à un moment où nous en avons le plus grand besoin.
« Le Mali a décidé d’adopter une loi d’orientation militaire pour laquelle, sur moins d’une dizaine d’années, nous aurions besoin d’investir au moins l’équivalent de deux milliards de dollars américains dans la sécurité et la défense et s’il y a un partenariat qui se noue dans cette perspective, c’est bienvenu ! », a –t-il ajouté.
Par ailleurs, il faut souligner que l’intervention russe dans notre pays risque de compliquer la situation. Car, actuellement, l’armée malienne est en grande partie entrainée et équipée par l’Union Européenne. La crise sécuritaire de 2012 a révélé le manque de formation des militaires maliens. Dans ce cadre-là, la mission de l’Union Européenne, l’EUCAP Sahel a formé quatre bataillons de l’armée. Si la Russie décide de s’investir en matière de formation de nos soldats, il y a bien un risque.
La France, quant à elle, possède toutes les armes nécessaires pour contrecarrer d’autres puissances désireuses de s’en prendre à ses intérêts. Les maliens ont-ils songé à cet aspect du problème?
<strong>O.M </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ridicule ne tuant pas au Mali : Bocary Tréta veut lutter contre la corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ridicule-ne-tuant-mali-bocary-treta-veut-lutter-contre-corruption-1853542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 09:37:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après son élection sans surprise à la présidence du RPM, le nouveau patron et les membres du bureau ont été reçus à Koulouba par le président de la République, le lundi dernier. Au sortir de l’entretien, Tréta se dit être investi pour lutter contre la corruption. Or, au Mali, celle-ci a une histoire bien façonnée par lui-même et consorts.</strong>

Le 4<sup>ième</sup> congrès ordinaire du Rassemblement Pour le Mali, s’est tenu les 22 et 23 octobre au Palais de la culture Amadou Hampaté BAH. L’ancien secrétaire général Bakary Tréta a été investi pour succéder à Ibrahim Boubacar Keita élu Président de la République depuis 2013.

<strong>UNE SURPRISE ET PAS DES MOINDRES </strong>

Le nouveau président du Rpm a annoncé à Koulouba lors de l’entretien qui lui a été accordé en compagnie des membres de son bureau, qu’il a été investi de la lourde et délicate  mission de lutter contre la corruption. Mieux encore, d’être bon, droit, transparent et loyal envers le Président de la République et le peuple.

Cette déclaration émane du tout premier responsable du parti du tisserand dont le nom a été largement cité dans les affaires d’engrais hors normes livrés aux paysans maliens. Il a été entendu par le juge d’instruction à plusieurs reprises sans suite. Cette affaire d’engrais frelatés ou hors normes a discrédité l’ancien secrétaire général du RPM à l’époque que le président IBK aurait refusé de recevoir à Koulouba. Car, il s’agissait des 15% du budget national alloué à l’agriculture. D’autres estiment aussi que son départ du gouvernement était lié à l’affaire d’engrais frelatés et à sa volonté démesurée de devenir coûte que coûte premier ministre.

Aujourd’hui, dire que le Rpm dont les membres sont les véritables prédateurs de notre économie, s’engage résolument à lutter contre la corruption  relève du ridicule. Il va falloir pour le nouveau patron du RPM  commence cette lutte dans ses propres rangs, lui-même en tête  pour convaincre. Pourquoi ne va-t-il pas jusqu’à se rendre ? Honnêtement !

En effet, s’il y a un problème qui a plus secoué le régime d’IBK en plus de la crise sécuritaire, c’est bien la corruption galopante. Les Maliens ont été témoins de la surfacturation dans les équipements militaires, l’achat de l’avion présidentiel et les engrais hors normes dont les principaux acteurs sont les barons du RPM, parti au pouvoir.

En définitive, il se trouve que le donneur de leçon n’est pas le mieux indiqué pour réellement lutter contre ce fléau. Son passé récent est plein d’enseignement.

A suivre…

<strong>O. MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En congrès et en colère : Boulkassoum Haidara tire à terre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/en%25e2%2580%2588congres%25e2%2580%2588et%25e2%2580%2588en%25e2%2580%2588colere-boulkassoum-haidara-tire-a-terre-1853522.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 09:33:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En se prononçant sur la démission des quatre députés RPM et en qualifiant  certains hommes politiques de détracteurs du pouvoir d’IBK sans pour autant les nommer, Dr Haidara du haut de son âge avancé a démontré à tous ses compatriotes son manque criard de maturité politique.  </strong>

Le manque de maturité politique dont a fait montre le président par intérim du Rassemblement Pour le Mali ne surprend personne. Pour ceux qui ont suivi une de ses déclarations fracassantes, il y a juste quelques jours en tant que président d’une institution de la République, il a atteint son seuil d’incompétence lorsqu’il s’est exprimé en ces termes : « je suis déconnecté de la réalité politique de mon pays ». Le jugeant sur parole, il ne doit plus présider aux destinées de l’institution dont il est le premier responsable. Car, il est étonnant qu’un homme à un tel  niveau de responsabilité ne soit pas au courant de l’actualité politique de son pays. Est-ce de la mégalomanie ?
Encore dans son discours d’ouverture des travaux du 4ième congrès du Rpm, le samedi 22 octobre dernier, Dr Haidara  est revenu sur la démission des quatre députés de son parti en ironisant « je garderai le silence sur leurs excellentes qualités ».

Là, Le président Haidara a tiré à terre car la transhumance politique dans ce pays est une histoire qui n’a pas commencé  avec les quatre députés démissionnaires du  parti présidentiel. La sagesse est un cas d’école dit-on. Ici, elle a manqué à celui sensé l’incarner. Il doit jouer au modérateur entre les acteurs de la scène politique et non être une personne animée par le désir de les offenser en leur lançant des propos malveillants, parce que certains parmi eux ont tout simplement décidé de prendre leur destin en main. Y’a-t-il un leader politique malien qui n’ait pas emprunté une fois au moins le boulevard de la transhumance ? Boulkassoum n’a-t-il connu que le Rpm ? Allez-y savoir.
S’agissant de la gouvernance désastreuse du pays, ce que nul n’ignore,  il s’est mis à égrener des résultats forts appréciables dans plusieurs domaines comme entre autres :
« le rétablissement durable de la paix et de la souveraineté avec la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger signé le 15 mai et parafé le 20 juin 2015, la réforme de l’outil de défense avec l’adoption de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire portant sur un montant de 1 230 milliards de FCFA entièrement financé par le budget national sur une période de 5 ans, l’amélioration du taux de croissance de l’économie qui était de 0,00% en 2012 est passé à 6,0 % en 2015 avec une inflation maîtrisée de 1% , le Budget 2016 a dépassé pour la première fois de son histoire la barre de 2000 milliards de FCFA, les allocations familiales ont été rehaussées de 42, 86 % passant de 2000 FCFA à 3500 FCFA et pour un enfant vivant avec handicap, cette augmentation a atteint les 50% (2000 FCFA à 4000FCFA), le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) est passé de 28 460 FCFA à 40 000 FCFA en 2016. Il passera à 42 800 FCFA en 2017, soit une augmentation d’environ 33,5 % et la création de 116 388 emplois formels sur 200 000 promis… ». La campagne de 2018 n’est pas pour maintenant !

Il revient au peuple de juger si les résultats proclamés  sont  convaincants, quant on sait que l’application de l’accord de paix ouvrira la porte à la partition du pays. Ensuite, que dire des différents scandales successifs au sein du gouvernement et dont les auteurs sont issus du parti au pouvoir ?

A ses dires, tous ces résultats ont un impact positif sur l’amélioration des conditions de vie des maliens et le retour de la paix dans notre pays. Depuis trois ans, le panier de la ménagère est vide. Depuis trois ans les Maliens ont de la peine à retourner dans leur pays.

Ce que Boulkassoum doit comprendre dans le jeu  démocratique, c’est qu’il ya un  pouvoir et un contre-pouvoir. Donc, critiquer les actions du Président ne fait pas d’un citoyen un détracteur  encore moins un apatride. Au contraire, cet exercice contribue à consolider la démocratie chèrement acquise en mars 1991 au Mali.

En tout cas, l’heure n’est pas à attaquer ou à contre- attaquer, mais plutôt  à se donner la main  pour aider IBK à relever les défis. La situation du pays exige le concours de tous opposition et majorité.

<strong>Ousmane MORBA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>ADEMA&#45;PASJ : Quand le glaive du victimaire se retourne contre lui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-glaive-victimaire-se-retourne-contre-lui-1853502.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 09:27:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y a un parti politique qui a le plus commis des forfaitures, c’est bien l’ADEMA-PASJ. Son président, Pr Tiemoko Sangaré, plutôt que de s’ériger en donneur de leçon en disant qu’«il est temps que les tricheries s’arrêtent en politique», doit au contraire se taire et subir le sort.</strong>

La plaie est ouverte depuis le lendemain des élections législatives de 2013 entre l’ADEMA-PASJ et le RMP. Elle devient de plus en plus béante depuis que l’annonce des élections communales est faite en 2015.

Lors de la rentrée politique de la section IV de l’ADEMA-PASJ au Carrefour des Jeunes, le président du parti, alors nouvellement élu, déclarait que son parti ne se laisserait plus tricher par le RPM comme aux législatives. Une information démentie par le parti, quand les médias en ont fait leur chou gras.

Aux abois depuis l’élection d’Ibrahim Boubacar Kéita à la présidence de la République, le parti du Pr Tiemoko Sangaré tente de redorer son blason. En vain. Le parti a perdu sa crédibilité et sa notoriété auprès de la population malienne, victime pour la plupart  de problèmes fonciers. Aujourd’hui, la population a craché sur la presque totalité des maires issus de l’ex-parti majoritaire, qui ont soit spolié certains maliens de leurs terres, soit détourné des fonds publics. Dans l’histoire du Mali, c’est ce parti qui a le plus triché. La récente affaire de parcelles dans laquelle le nom du Maire du District, Adama Sangaré est cité, constitue une preuve éloquente de cette grave magouille qui caractérise le parti.

Cette fois-ci encore, le président Tiemoko Sangaré crie à la tricherie, lors de la rentrée politique de la section de  l’Adema /Pasj en  commune II du District de Bamako, le samedi  22 octobre2016 à la Maison de la presse. En effet, la liste de l’ADEMA-PASJ en commune  II a été attaquée en justice  par le parti présidentiel, le RPM et son allié, la Codem,  puis invalidée  au motif  qu’une trace du correcteur (communément appelé blanco) a été aperçue  sur le nom d’une personne sur la liste de candidature du parti. Chose qui a déplu aux responsables du parti de l’Abeille qui voient en cela la main du parti présidentiel dont la seule intention est de nuire à leur formation politique  et de rafler la mise durant les élections communales prévues pour le 20 novembre prochain.

<strong>Tiemoko, le raisonneur</strong>

D’abord, le professeur Tiémoko Sangaré a porté la toge pour dire le droit : «C’est ce que la loi dit. Chacun peut vouloir ce qu’il veut. Mais, nous devons tous rester sous l’emprise de la loi qui fait que nous vivons en société». Avant de renchérir en ces termes : «Nous n’épargnerons aucun sacrifice pour que force reste à la loi dans notre pays. Ce qui est en passe de se passer est un déni évident  de droit. En 2013, lors des législatives, on nous a trichés. Nous n’avons pas réagi pour le Mali. Aujourd’hui, il est temps que les tricheries s’arrêtent en politique. Quand on dit  les élections, il faut que les règles de la compétition soient respectées par tous les protagonistes». Tout comme sous son parti alors au pouvoir, la loi était respectée à la lettre.

Le président de l’ADEMA-PASJ, Pr Tiemoko Sangaré, doit cesser de crier à l’acharnement du RPM contre son parti. Il doit assumer son choix de l’avoir soutenu en 2013 au deuxième tour des élections présidentielles qui a opposé l’Honorable Soumaïla Cissé à l’actuel locataire de Koulouba. Le glaive du parti a agonisé le RPM hier, il se retourne contre lui-même aujourd’hui. Qui a tué par l’épée, périra par l’épée.

<strong>Dieumerci AKPITISON</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>A Koulouba, il est déjà 2018 :  La stratégie du boulanger de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/a-koulouba-deja-2018-strategie-boulanger-de-bamako-1853482.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 09:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les faits et nouvelles présagent d’un avenir incertain. Mais, à Koulouba, l’on s’active, et l’on orchestre, fanfaronne et aligne une kyrielle de prétendus actes pour s’attirer l’adhésion du peuple pour 2018. De la poudre aux yeux du Malien lambda.</strong>

Après trois ans de pouvoir, le régime du président IBK n’arrive pas à combler les attentes du peuple. La solution à la crise du nord n’a pas encore été trouvée, d’autant plus que malgré la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation, l’insécurité persiste et s’est même étendue jusqu’au au Sud.

La vie est devenue plus chère au point qu’il est difficile de garantir deux repas quotidiens. Au même moment, les hommes de la haute sphère du régime sont aux anges. Ils sont devenus en moins de trois ans des milliardaires oisifs, à l’instar de leur mentor qui patauge dans l’opulence. Toute chose  qui ne peut que susciter  la foudre du peuple et surtout, la colère des politiques de l’autre bord, l’opposition notamment.

Comme on peut aisément le constater, le front politique et social sont en ébullition. Avec les marches de l’opposition ajoutées à celle de soutien au chroniqueur Youssouf Bathily, en passant par les revendications syndicales des travailleurs, Koulouba a frôlé le rubicond.

<strong>Du saupoudrage pour 2018</strong>

Comme le dit un adage, « Qui voyage loin ménage sa monture ». Ce proverbe cadre parfaitement avec les faits et gestes du pouvoir de Koulouba, conscient de l’enjeu que représentent les échéances électorales de 2018. Car l’atmosphère qui a régné en 2013 pour hisser Ibrahim Boubacar Kéita à la magistrature suprême de l’Etat est tout autre aujourd’hui.

Les préparatifs ont déjà démarré et vont bon train pour y arriver. Tous les moyens sont bons, sauf le vrai, car on dit  souvent que « tout chemin mène à Rome ».

Les manœuvres à l’allure de saupoudrage par le régime n’ont pas tardé à s’ébranler avec pour objectif de détourner l’attention du peuple, séduire celui-ci et l’appâter. D’abord, le pouvoir a réduit au silence les travailleurs en procédant à une augmentation flatteuse de 20% des salaires et du SMIG à 33,5%.

Ensuite, on crie à cor et à cri que l’inflation est maîtrisée à 1% et la croissance améliorée à 6%. Alors que tous ces chiffres ne se sentent pas dans le panier de la ménagère. Du faux.
Pis, Koulouba multiplie les voyages du président à l’extérieur et organise lui-même des visites des personnalités étrangères, surtout européennes, pour faire croire à la population malienne que la communauté internationale s’intéresse désormais au Mali.

Tout récemment, avec la rentrée scolaire 2016-2017, le pouvoir a annoncé le retour de Kidal dans le giron malien, d’autant plus que le Gouverneur nommé pour cette région a pu se rendre dans cette ville aux mains des rebelles pour lancer ladite rentrée. Or, il nous est revenu que ce Gouverneur n’y a pu passer qu’à peine une trentaine de minutes et est illico presto retourné à Gao d’où il prétend diriger la région. Que du bluff.

<strong>Le viol du secret-défense</strong>

Quant aux nouveaux hélicoptères acquis pour le transport du matériel et des troupes, son exhibition dépasse tout entendement. Que diantre, depuis quand Koulouba a levé le mythe du secret-défense sur le matériel de Guerre ?

N’a-t-on pas défendu bec et ongles devant les députés au cours de ces deux dernières années que tout ce qui concerne l’Armée reste secret-défense ? Pourtant, c’est le même régime qui fait la propagande de son outil de guerre, à travers le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Abdoulaye Idrissa Maïga.
Par ailleurs, si le régime croit se servir de ce nouvel outil de guerre pour s’attirer des sympathisants pour 2018, qu’il se détrompe. Il illumine plutôt les ennemis du Mali à se préparer davantage à le combattre.

De telles manœuvres provenant d’un régime aussi abattu, sont de nature à mettre de la poussière aux yeux du peuple malien déterminé à en finir avec le régime des spécialistes de détournements de deniers publics, de corruption et de malversations de toutes sortes.
<strong>Issiaka M Tamboura et Dieumerci Akipitison</strong>

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<title>Ambassade du Mali en France : Visa pour les binationaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/ambassade-mali-france-visa-binationaux-1748712.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2016 11:45:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis un certain temps, les expatriés maliens qui ont aussi la nationalité française souffrent de problèmes de visa pour revenir au bercail. Une chose qui n’est  d’ailleurs pas claire.</strong></p><p>Le gouvernement malien avait facilité les procédures aux binationaux pour leur permettre de revenir au Mali. Pour ce faire le requérant doit être en possession d’un passeport. Le passeport qui est le document officiel de voyage est livré après établissement d’un dossier. D’ailleurs lorsque la personne veut avoir le passeport, il lui suffit de présenter une pièce d’identité en cours de validité tels que la carte nationale d’identité, le passeport en péremption, la carte Nina, etc. Ainsi les textes disent que tous  ceux qui disposent d’une pièce d’identité ne doivent pas prendre de visa.</p><p>Les binationaux maliens de la France n’en savent pas assez car beaucoup pensent que l’ambassade a un autre objectif que de soulager leur peine. Une femme qui a requis l’anonymat affirme que « beaucoup de personnes ont perdu leur boulot par d’abord le manque de passeport et aussi à cause du présentéisme des agents de l’ambassade » « Les tracasseries auxquelles ils nous soumettent à l’ambassade, donnent souvent l’impression du regret d’être malien. Aussi faut-il comprendre qu’à chaque absence ou retard à ton travail, l’employeur te  le déduit  sur le salaire. Ce qui fait deux manques. » Aux dires d’une autre personne dont nous indiquerons les initiales, A.B.T. « Maintenant si tu veux aller faire un congé d’un mois au Mali, tu es contraint de payer 90 euros et 120 pour 3 mois pour avoir un visa même disposant d’une pièce d’identité. » <strong>Laxisme et présentéisme de la représentation diplomatique</strong> Afin d’éviter les attroupements à l’ambassade et permettre aux usagers d’être soulagés, l’Etat malien a ouvert un 2<sup>ième</sup> consulat du Mali à Bagnole sur la rue Foch, dirigé par Ladji Diané. Nonobstant les efforts que les autorités publiques de l’Etat fournissent pour être à l’écoute des compatriotes, des gens de mauvaise foi rendent les choses difficiles. « Lors de l’établissement du passeport, si une erreur survient il faut encore attendre plusieurs mois pour avoir ta pièce tandis que par exemple pour le Sénégal, il faut seulement 2 ou 3 semaines pour la première demande et la livraison même s’il y a une erreur ça ne prend pas de temps » nous a indiqué F.S.</p><p>Pour rappel, le gouvernement avait envoyé plus de 200000 cartes Nina à l’ambassade du Mali en France à la veille des élections. Elles devaient être livrées à leurs propriétaires mais hélas la souffrance des expatriés ne décroît pas. Après plusieurs tentatives de la part des intéressés pour corriger cette léthargie administrative au niveau de la représentation diplomatique du Mali en France, un silence radio à tous les niveaux est encore perceptible. Son Excellence Cheick Mouctari Diarra ne serait-il pas au courant que même les enfants de 17 ans doivent payer pour avoir un visa pour venir au bercail ? Si non, le calvaire des maliens de France continue au profit des commis de l’Etat installés pour leur faciliter le séjour en Métropole et leur retour dans la mère patrie.</p><p><strong>Sinaly M Daou</strong></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ultimatum du GATIA pour libérer Kidal : Il y a des loups de la France  dans la forêt</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ultimatum-gatia-liberer-kidal-y-a-loups-de-france-foret-1748672.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2016 10:55:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>30 jours maximum, c’est le délai donné par le GATIA pour débarrasser la ville de Kidal et ses environs de ses ennemis. Le Gal El Hadj Gamou et ses alliés doivent faire attention, car un tel ultimatum met en alerte les loups de Barkhane qui peuvent miner le terrain.</strong>

C’était un 24 mai 2014, soit deux ans après, que le mali ait perdu son autorité  sur la Cité de l’Adrar des Ifoghas. C’était à la suite d’une humiliation infligée à  l’armée malienne par les groupes terroristes dont les complices sont connus de tous, le HCUA et alliés. Mais aussi à la population contrainte de se comporter bon gré mal gré conformément aux désidératas des bandits sans foi ni loi.

A qui veut l’entendre, le HCUA et ses patrons de la CMA prétendent détenir des moyens sophistiqués à même de résister efficacement au GATIA. Alors que les réalités sur le terrain montrent une CMA à l’allure d’une coquille vide. Economiquement et militairement, le HCUA et ses alliés sont  à bout de souffle. A la République, il a été opposé l’accès de la ville, comme une sorte de tabou.

Le GATIA fait la fierté du peuple, malgré que les autorités ne s’y reconnaissent pas. Sa dernière entrée en date dans la ville de Kidal a été saluée par le peuple malien plus que jamais déterminé à défendre son intégrité territoriale. Cette entrée est également la preuve que le mouvement de la Plateforme est aguerri pour juguler toute velléité combattante de l’ennemi.

Une autre cible  à  ne pas rater dans le désert Kidalois, est le loup de Barkhane. Il est là planté dans la zone, tentant de se l’approprier comme un héritage paternel, dictant ses lois à qui il veut, et empêchant même les natifs de la localité de s’y s’aventurer.  Le mois dernier, de vifs heurts qui avaient opposé les combattants du Gatia à ceux de la CMA se sont soldés par la victoire du GATIA. La suite est connue… Les Forces Barkhane de la France et la MINUSMA ont vite mis la pression pour évincer le GATIA de la ville de Kidal. Le Gal El Hadj Gamou est mainte fois interpellé par Bamako. Par finir, il a dû se résigner pour abandonner la ville.

L’ultimatum donné par le GATIA serait une goutte d’eau dans la mer. Les faucons de la France sont là pour protéger les rebelles de la CMA. Les autorités maliennes qui devraient se mettre en posture offensive pour libérer Kidal se dérobent à leurs obligations pour se soumettre aux injonctions de Paris.

En définitive, cet ultimatum est certes soutenu par l’ensemble des Maliens. Mais, le GATIA doit faire sérieusement attention, dans la mesure où sa présence à Kidal constitue une menace pour les Français. Ceux-ci ne se laisseraient pas faire. Qui sait même s’ils n’ont pas commencé à doter les rebelles de la CMA d’arsenal de guerre pour mater les éléments du Gal El Hadj Gamou.

<strong>D. AKPITISON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AL FAQI, le pantin de la destruction des mausolées de Tombouctou a la CPI : Les vrais responsables des exactions commises sont dans les hôtels de luxe à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/al-faqi-pantin-de-destruction-mausolees-de-tombouctou-a-cpi-vrais-responsables-exactions-commises-hotels-de-luxe-a-bamako-1748492.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2016 10:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le procès d’Ahmad al-Mahdi s'est ouvert lundi 22 août devant la Cour pénale internationale(CPI). Il doit durer au moins une semaine. Déjà, le jihadistes accusé de crime de guerre a plaidé coupable à la lecture des chefs d’inculpation. Ce qui est inédit dans l’histoire de la CPI. Al Madhi a demandé pardon au peuple malien pour la destruction des mausolées classés au Patrimoine mondial de l'humanité à Tombouctou tandis que ses complices jouissent de tous les privilèges dus à des rois antiques. </strong>

Ce procès d'Ahmad Al-Mahdi à deux vitesses devrait s’élargir à ses collaborateurs et complices qui n’ont jamais caché leur intention de tout arracher sur leur passage en commettant des exactions de toutes sortes. Mais que fait-on aujourd’hui des droits des victimes de la loi islamique qui était appliquée dans le septentrion malien ?

Pour  les crimes les plus graves commis dans le nord du Mali, meurtres, viols, amputations, mariages forcés, l'impunité reste la règle générale au nom d’une paix qui semble illusoire. Ahmad Al Faqi est utilisé en bouc émissaire d’une situation dont il n’est guère seul responsable. Les odieux crimes commis sur les populations seraient laissés dans les oubliettes par un manque de volonté affiché du gouvernement en donnant plus de prérogatives à la réconciliation et à la paix qu’à la justice.

Toute tentative d’arriver à la paix et à la réconciliation nationale sans la justice qui doit prévaloir est vouée à l’échec. La crise multidimensionnelle qui secoue le Mali depuis 2012 est la résultante des velléités obscurantiste des mentors d’Ahmad al Faqi. Pour faire un nouveau champ, le cultivateur se débarrasse des ordures, de même pour asseoir la cohésion sociale et finir avec les considérations intertribales et communautaires, il faut une vraie justice.

Vouloir panser une plaie sans en enlever les pus, est peine perdue. Malheureusement on n’en parlera pas à La Haye, durant le procès d’Al-Mahdi, où il ne sera question que de la destruction des mausolées. Au bureau du procureur de la CPI, on admet ne pas avoir suffisamment d’éléments pour élargir les charges à d’autres crimes.

« On n’est pas près d’en parler à Bamako non plus : au Mali, un procès pour les crimes commis en 2012 dans le Nord est aujourd’hui illusoire. « Toutes les procédures sont au point mort », déplore Me Moctar Mariko, le président d’honneur de l’Association Malienne des Droits de l’Homme, qui est également le coordinateur d’un collectif de treize avocats qui se sont emparés de ces dossiers. » Commente-t-on dans Jeune Afrique.

<strong>Manque de volonté politique</strong>

Lundi soir sur les ondes de la VOA, Thierno Hadi Thiam Guide spirituel de la secte Quadriya disait ceci : « Si Al Faqi demande pardon aux maliens, c’est une bonne chose. L’islam est une religion de pardon. Le Dieu des musulmans reste ouvert au repentir. Ne faisons pas d’amalgame. Nous sommes dans un Etat de droit. Le pardon ? Oui ! Mais quel sort doit-il être réservé aux droits de ceux qui ont été amputés, violés, volés, tués, terrorisés… ? »

« Il faut que les hommes à qui Dieu a confié les destinées du pays aujourd’hui, sachent qu’en toute chose, la justice doit prévaloir. Mais on constate un réel manque de volonté politique de la part des autorités pour concrétiser cela. Aucune paix ne survivra sans la justice. Donc au lieu qu’elles se précipitent sur la question de réconciliation, elles doivent prendre la courageuse décision de juger et de punir ceux qui sont rendus coupables des  crimes les plus odieux et qui se pavanent partout à Bamako » a-t-il ajouté.

Des plaintes ont été déposées devant la justice malienne. Mais faute de moyens et surtout de volonté politique, le tout dans un contexte défavorable (la sécurité des magistrats n’est toujours pas assurée dans le Nord), les investigations piétinent.

Les cas de violences sexuelles subies à Gao et Tombouctou ne sont pas près d’aboutir. « Les juges en charge de l’instruction sont à côté de la plaque, constate un avocat. Ils demandent aux victimes d’identifier leurs agresseurs. Mais si on porte plainte contre X, c’est justement parce qu’elles en sont incapables. La plupart de leurs bourreaux étaient enturbannés » écrivait Rémi Carayol.

Sur cette liste, figurent Ahmad Al-Mahdi, mais aussi Ag Alfousseyni Houka (dit « Houka Houka »), qui officia en tant que juge islamique, Sanda Ould Boumama (« Abou Mohamed »), un des lieutenants d’Iyad, ou encore Mohamed Ag Mosa (« Hammar Mosa »), le très redouté chef du « Centre d’application du convenable et de l’interdiction du blâmable », la milice qui a fait régner la terreur à Tombouctou durant l’occupation.

<strong>Le mea-culpa est-il sincère ?</strong>

Certains de ces hommes ont été entendus par la justice, tout comme les victimes. Mais l’enquête n’avance pas. « Sur les quinze, tous sont libres sauf Al-Mahdi, note Me Mariko. Certains jouent un rôle dans le processus de paix. D’autres ont même été libérés après avoir été  incarcéré un moment, souvent pour des raisons politiques ».

C’est le cas d’Houka Houka, libéré en août 2014 par les autorités maliennes dans le cadre des négociations avec les groupes armés, et de Boumama, que les autorités mauritaniennes ont subitement relâché en août 2015 en dépit du mandat d’arrêt international émis par la justice malienne. Al Faqi serait-il lâché par ses complices et  à qui aura valu ce remord ?

« Je demande  pardon aux maliens et je leur demande de me considérer comme un fils s’étant égaré de son chemin », a déclaré al-Madhi après avoir plaidé coupable de crime de guerre à l’entame de son procès.  Un djihadiste combat avec une conviction aveugle de Dieu et il serait incroyable jusqu’à ce jour de croire en celui-ci lorsqu’il dit regretter ses actes. En tout cas la sincérité de la demande de pardon de l’ancien milicien djihadiste est à vérifier car sa conversion n’est pas pour demain.

« Je me tiens devant vous dans cette enceinte, plein de remords et de regrets : je suis fort contrit de mes actes et de tous ces préjudices que cela a causé à mes êtres chers, à mes frères et à ma mère patrie, la République du Mali, et aux membres de l’humanité aux quatre coins du monde », a-t-il poursuivi devant la Cour. Voilà encore un voile qu’Al Faqi veut mettre à la face des juges, des maliens et du monde entier afin de bénéficier d’un allègement de peine.

En tout état de cause, pour la cohésion sociale et l’honneur des victimes d’Al Faqi, le droit doit être dit, a averti  El Hadj Tierno Hadi Tiam.

<strong>Sinaly M Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France à Bamako : Les membres du CNOSAF à pied d’œuvre</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2016 10:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Relever le défi  de l’organisation du Sommet Afrique France à Bamako est la mission principale dont le président du Comité d’Organisation du Sommet Afrique-France(CNOSAF), M. Abdallah Coulibaly et l’ensemble des membres du bureau  sont investis. Pour la circonstance, le COSAF a rencontré la presse, le samedi 20 août dernier à la Maison de la Presse, pour lui faire le point sur l’avancement des préparatifs.</strong>

Les préparatifs du Sommet Afrique-France vont bon train dans tous les volets du programme d’organisation, selon le président Abdallah Coulibaly.

« Nous sommes engagés à réussir l’organisation dans tous ses aspects », a témoigné le président  du CNOSAF.

A l’en croire, l’organisation de l’évènement constitue un défi à relever pour le Mali notamment celui de l’hébergement des 35 Chefs d’Etats et de Gouvernements, plusieurs dirigeants des plus grandes institutions internationales et régionales (ONU, UE, UA) et des centaines de personnalités, des journalistes et des hommes d’affaires. A  la date d’aujourd’hui, «  nous sommes  pratiquement à l’aise sur ce volet », s’est-il réjoui.

S’agissant du défi sécuritaire, il dira que « les dispositions idoines sont envisagées tant par les autorités maliennes que par la France ».

Pour rappel, l’idée d’organisation du Sommet est venue à la suite de la grande rencontre tenue à l’Elysée en décembre 2013 sur la Paix en Afrique.  M. Ibrahim Boubacar Kéita Président de la République du Mali, a été désigné  au nom du Mali par ses pairs pour organiser le Sommet de Bamako en janvier 2017. Selon le président du CNOSAF, son organisation par Bamako, est d’abord une marque de confiance placée  au Mali à cause de son expérience et de ses  capacités à  relever les défis  de ce genre. Le Sommet de 2005 en est un exemple, a-t-il précisé.

« Le Sommet offrira au Mali des opportunités, notamment celles de la création d’environnement social davantage consensuel, de la création d’emplois temporaires (3000), de génération de revenus donc d’affaires et de contacts », a indiqué le président Abdallah Coulibaly.

A ses dires, le déroulement du Sommet de Bamako s’articulera autour de cinq axes principaux à savoir : un Forum de la jeunesse et un Forum de l’entreprenariat féminin seront organisés  afin de mettre en exergue la Femme et la jeunesse africaine. Lesquelles symbolisent le pari sur l’avenir du continent. De même suivra un Forum économique qui va regrouper les hommes d’affaires africains et français.

Ensuite, le 13 janvier 2017, aura lieu une Conférence des Ministres des Affaires Etrangères, comme c’est le cas traditionnellement. Et, enfin, le 14 janvier, les recommandations de ces trois rencontres seront soumises aux Chefs d’Etat et de Gouvernement qui tiendront deux huis clos dont l’un sur la « Politique » et l’autre sur l’ « Economie ».

En ce qui concerne le coût de l’organisation du Sommet, le conseiller économique du CNOSAF, Boniface Diallo  a fait savoir que le budget global du Sommet s’élève à 35 milliards 676 millions FCFA dont 3 milliards 800 millions sont gérés par le comité d’organisation, après arbitrage. Et le président du comité d’ajouter que la France, quant à elle, a prévu au moins 5 millions d’euros à titre de participation.

Pour terminer, le président Abdallah Coulibaly a appelé ses concitoyens à l’union sacrée autour de ce Sommet<strong>.</strong>

<strong>O. MORBA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revenus aurifères 2015 en chute et 2016 très inquiétants : Le ministre des mines doit sortir de sa léthargie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/revenus-auriferes-2015-chute-2016-tres-inquietants-ministre-mines-sortir-de-lethargie-1748512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2016 09:54:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année 2015 a été celle des difficultés pour le secteur minier malien, singulièrement l’or. Les revenus aurifères ont substantiellement chuté, passant de 275 milliards FCFA à 245 milliards FCFA, soit une baisse de 11%. Quant aux prévisions 2016, elles passent de 52,85 tonnes à 47,37 tonnes. Des inquiétudes financières se profilent à l’horizon.</strong>

Troisième grand producteur africain de l’or, après la République Sud-Africaine et le Ghana, le Mali voit la courbe de sa production aurifère  chuter depuis l’année dernière. Les nouveaux chiffres publiés témoignent de la baisse remarquable des revenus de l’or malien qui passe de 275 milliards FCFA à 245 milliards FCFA, soit un taux de diminution de 11%.

Selon les explications du Directeur de la planification et des statistiques, Mohamed Ouédraogo, « les revenus en 2015 incluent 165,5 milliards FCFA en impôts ; 33,898 milliards FCFA en droits de douanes et 45,57 milliards en dividendes et autre sources de revenus ». Ce dernier dans ses détails a affirmé que l’or a contribué au PIB du Mali à  concurrence de6, 2 % l’année dernière contre 6,5% en 2014.

Comme facteurs de cette chute de revenus, le directeur de la planification et des statistiques a pointé  le faible prix de l’or sur les marchés mondiaux et la constance dans la production de ce métal précieux, malgré que celle-ci passe légèrement de 49865 tonnes en 2104 à 50502 tonnes en 2015. De 1200 dollars en 2014, l’once de ce métal a été cédée à 1068 dollars en 2015. Il faut en outre ajouter le fait que le Mali est un carrefour du commerce de l’or dans la sous-région, un lieu d’écoulement de la production artisanale aurifère provenant des voisins guinéens, ghanéens et autres.

<strong>Année 2016 très inquiétante</strong>

Nonobstant le record en 2015 du Mali en exportation de l’or (70,2 tonnes), la situation de cette année est loin de connaître de l’amélioration. Ce qui a contraint notre pays à une révision de ses prévisions sur la production d’or de cette année 2016. Lesquelles passent de 52,85 tonnes à 47,37 tonnes. C’est dire que le Mali ne peut nourrir de réels espoirs en termes de  retombées financières. A moins que le prix de l’once  s’améliore sur le marché mondial.

<strong>Des problèmes à résoudre</strong>

Des ennuis financiers se profilent à l’horizon contre l’économie malienne en difficultés à cause de  la crise politico-sécuritaire de 2012.  Le secteur des mines est confronté à des problèmes que le Ministre des mines est incapable de résoudre. Il s’agit des licenciements abusifs des ouvriers des mines par leurs patrons, le non respect des conventions  et des plans  sociaux, les prélèvements opérés sur les salaires des ouvriers non versés aux structures sociales  comme l’INPS, les grèves qui coûtent au moins 800 millions FCFA par jour etc.

Lors d’une de ses conférences de presse tenue en fin juin 2016, la Section Nationale des Mines et Industries (SECNAMI) n’a pas manqué d’évoquer la mauvaise foi du Ministre des Mines d’alors quant à la solution aux problèmes qui prennent en otage son secteur. « Un ministre qui n’a rien pu faire pour résoudre  cette affaire, c’est déplorable. Il nous a déçu  », a lâché l’un des conférenciers. Au lieu de fuir ses responsabilités, le Ministre devrait  confronter les syndicats grévistes des mines aux patrons pour trouver une solution négociée. A moins qu’il soit complice des patrons miniers qui lui donneraient des sous pour le réduire au silence.

<strong>Dieumerci AKPITISON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital Somine Dolo de Mopti (Sevaré) : Le DG refuse le remplacement des climatiseurs pendant que la chaleur tue les patients</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-somine-dolo-de-mopti-sevare-dg-refuse-remplacement-climatiseurs-pendant-chaleur-tue-patients-1748482.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2016 09:11:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la région de Mopti où la température culmine les 45°C quelquefois même en saison des pluies, ce sont surtout les malades entassés dans les hôpitaux et centres de santés qui en font les frais.</strong>

Ici à l’hôpital Sominé Dolo de Mopti, tous les regards sont tournés vers le Directeur Général, accusé d’être à l’origine du désagrément qui fait couler beaucoup de salive.

Il nous est revenu, des sources proches de cet hôpital que c’est surtout au niveau du service des urgences du centre que le mal est assez perceptible. Et pour cause, ajoutent nos sources, « l’architecture avec laquelle l’hôpital sis à Sevaré a été conçu, requiert forcément de la climatisation. Ce qui, a poussé certains agents à interpeller le Directeur Général afin qu’il fasse remplacer les climatiseurs en panne par d’autres nouveaux qui se trouvent stockés jusque-là dans le magasin principal.»

Par contre, le refus catégorique du DG avait même conduit le personnel à la grève en mai dernier.

Malgré tout, ils se sont contentés d’un dépannage qui n’a pas connu de beaux jours. Car, quelques jours après, les climatiseurs dépannés se sont tout simplement stoppés.

Avec insistance, un autre cadre de la région de Mopti, insiste que bien de nouveaux climatiseurs dotés à l’hôpital se trouvent dans le magasin. Ce qui met en doute les motivations du Directeur Général qui en a eu plusieurs fois maille avec son personnel.

En attendant, les pauvres patients et leurs proches paient le prix de la souffrance que procure cette chaleur ambiante. Tout ça, au nom de l’orgueil et la dictature d’un DG. Car, dit-on, tout pouvoir de décision concentré entre les mains d’un seul individu constitue une dictature. Il faut donc que les plus hautes autorités jettent un coup d’œil dans cette affaire qui n’honore personne.

Construit à l’initiative propre l’ancien président ATT pour fournir des soins adéquats aux patients de la région,  l’hôpital Sominé Dolo est d’une grande capacité d’accueil au centre du Mali de par sa situation géographique.

Par conséquent, laisser cet Hôpital de référence entre les mains des personnes qui n’ont aucune notion de la bonne gestion des affaires publiques, relève de la non-assistance des personnes en danger. Donc, une lourde responsabilité d’Etat, naturellement du président de la République, à défaut du ministre de la Santé.

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stations Shell, Total et Oryx : Des intouchables de l’opération Ami Kane</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/stations-shell-total-oryx-intouchables-de-loperation-ami-kane-1748412.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2016 09:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir ruiné les petits commerçants et les mécaniciens, le Gouverneur a entamé la deuxième phase de son opération de déguerpissement, celle des stations d’essence et de lavages.</strong>

Ainsi, les nationaux paient leur incivisme pour le Sommet Afrique-France des 13 et 14 janvier 2017. C’est ce que traduisent les opérations de déguerpissement entamées dans la capitale bamakoise depuis le 21 juillet 2016.

Ce qui a le plus retenu l’attention des observateurs est que les pauvres commerçants maliens ont assisté impuissants  à la démolition de leurs hangars, ateliers, magasins et autres, et ont supporté  les comportements abusifs de certains agents de l’ordre qui ont commis le ridicule en soutirant de l’argent à certains parents, comme nous est parvenu un cas à Magnambougou.

Un mineur, à qui il a été reproché de filmer les opérations alors qu’il s’apprêtait à décrocher l’appel de son père, s’est vu saisi par les forces de l’ordre qui accompagnaient les opérations dans ledit quartier. Les fouilles opérées dans le téléphone n’ont rien donné comme clichés enregistrés. Mais obstinés à soutirer de l’argent, ils ont exigé au père du garçon, arrivé à cet effet sur les lieux, d’obtempérer. Ce qui fut fait. Au moins 15000FCFA ont été déboursés pour que l’enfant ne soit embarqué. Il faut que quelqu’un paye, et le pauvre a payé.

Mais, le comble est que certaines stations d’essence appartenant à des expatriés ont échappé aux caterpillars et bulldozers de Mme Ami Kane. Pour tromper la vigilance des citoyens, un semblant de déguerpissement a concerné un jardin d’une station Total dans la capitale. Pourquoi les stations d’essence Total, Shell et Oryx ont-elles été épargnées ? Une preuve de deux poids deux mesures. Les intérêts français sont à sauvegarder.

Il se dégage l’impression que cette façon d’opérer est sélective. Parce que 35 milliards de FCFA pointent à l’horizon dont 5 millions d’euros du contribuable français. Il faut à tout prix ne pas  les toucher. On se fiche  du contribuable malien.

<strong>D A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de l’affaire Ras Bath : Sabali, Me Mamadou Ismaël Konaté, trop de communication nuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/gestion-de-laffaire-ras-bath-sabali-me-mamadou-ismael-konate-de-communication-nuit-1748402.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2016 08:58:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tantôt, </strong>« <strong>Ce qui est arrivé est anormal, parce qu'il y a simplement eu des défaillances. Je suis incapable de comprendre comment des milliers de personnes peuvent se réunir sans pour autant que l'on soit capable de les en empêcher ou de les contrer », tantôt</strong> <strong>« Il faut que quelqu'un paye et quelqu'un va payer »,  et après « Je serai le premier défenseur de vous, hommes de médias et vous demanderai de ne pas être complaisants à mon égard ».  Sabali ! Trop de communication nuit.</strong>

Une chose est de dire son point de vue, de porter son jugement sur une situation donnée, une autre est de savoir raison gardée, observer que la situation se calme. Mais  s’agissant de l’interpellation, puis de la comparution de Youssouf Bathily alias Ras Bath, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Mamadou Ismaël Konaté, à travers son show médiatique, a atteint la vitesse de croisière à telle enseigne que les gens se sont demandé s’il n’allait pas trop vite en besogne.

<strong>Des foudres  sur la sécurité intérieure</strong>

Au lendemain de la libération de Ras Bath, après la sanglante manifestation du 17 août 2016 ayant entrainé un mort et 18 blessés, le Ministre de la justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, par sa visite effectuée sur les lieux du sinistre, a constaté l’ampleur des dégâts qui, à ses yeux ne seraient pas seulement imputables aux manifestants, mais à certaines impréparations des forces de l’ordre et de sécurité. « Ce qui est arrivé est anormal, parce qu'il y a simplement eu des défaillances. Je suis incapable de comprendre comment des milliers de personnes peuvent se réunir sans pour autant que l'on soit capable de les en empêcher d'une part, mais également de les contrer d’autre part », a fait comprendre le ministre visiblement affecté par ce qu’il a vu sur place.

Il est l’auteur d’une déclaration à l’allure de foudre à l’encontre de son collègue de la Sécurité Intérieure à qui incombe le devoir de tout faire pour contenir la foule et éviter tout débordement. En effet, à la veille de la comparution du chroniqueur Youssouf  Bathily alias Ras Bath, la sécurité intérieure était au parfum de l’enjeu de la manifestation qui devrait avoir lieu le lendemain, donc le 17 août. Mais, ce n’est pas sur la place publique que Me Konaté devrait exposer les défaillances à cause desquelles  cette manifestation n’a pas pu être gérée. Entre collègues du gouvernement, ce sujet aurait dû être débattu pour éviter la polémique. Hélas ! Trop tard, le vin est tiré, il faut le boire.

<strong>Des boucs émissaires innocents ?</strong>

« Il faut que quelqu'un paye et quelqu'un va payer », a lancé le Ministre de la Justice. Oui, c’est normal que tous ceux qui ont saccagé les biens publics répondent de leurs actes devant une juridiction compétente. Le constat est amer : des locaux brûlés avec meubles et matériels informatiques,  des véhicules étatiques incendiés, des blessés et une perte en vie humaine, il va de soi que la justice fasse son travail.

Mais, le Ministre oublie que des innocents ont été appréhendés par la police. Ceux-ci sont entrain de payer  injustement depuis leur arrestation à maintenant pour des actes qu’ils n’ont pas commis. Le cas d’un boutiquier en est une parfaite illustration. Celui-ci aurait été pris dans la maison où loge sa boutique qu’il a dû fermer par peur de la voir saccagée par les manifestants. Comment comprendre que des innocents soient incarcérés à la place de l’intéressé interpellé, qui d’ailleurs  a bénéficié de la liberté  provisoire.

<strong>Un avocat-menace des médias ?</strong>

Dans cette même affaire Ras Bath, le Ministre Mamadou Ismaël Konaté a rencontré les hommes de médias, ce lundi 22 août 2016, dans la salle de conférence de son département pour un point de presse. Aux journalistes maliens, il a déclaré : « Je me suis tout le temps battu pour la liberté de la Presse et je continuerai à le faire; mais je ne tolérerai pas du tout les dérives excessives. Je serai le premier défenseur de vous, hommes de médias ». Une trouvaille qui est tout à fait normale pour que l’information à distiller dans la presse obéisse à la déontologie du métier de journaliste.

« Je  vous demande de ne pas être complaisants à mon égard ». Une déclaration assimilable à une menace qui risquerait de nous ramener à l’époque médiévale, celle du prince Machiavel, où nul n’a le droit d’exprimer ce qu’il pense. Est-ce une manière pour le Ministre de tenter de museler la presse ? S’est-il alors érigé en avocat d’un régime aux abois ?

<strong>Un Ministre fait-il ombre à la justice ?</strong>

Par ses multiples déclarations, le Ministre Me Konaté, très catégorique, tant respecté et reconnu pour sa compétence mêle sa fonction ministériel à celle d’avocat. « En tant que premier responsable de la justice, Ras Bath à été arrêté sous mes instructions. Il était devenu une menace pour la quiétude sociale, il fallait donc y mettre un terme », a-t-il révélé aux journalistes.

Me Mamadou Ismaël Konaté doit se ressaisir et comprendre qu’il n’est plus cet avocat de la défense, mais un Ministre, qui, bien qu’initiateur de l’instruction, doit désormais arrêter de faire de l’ombre  au tribunal  de la commune IV. Lequel doit être épargné de toute immixtion pour mener à bien le boulot à lui confié.

<strong>Dieumerci AKPITISON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les contes de Me Konaté : « La justice renait avec nous »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/contes-de-me-konate-justice-renait-1748362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2016 07:33:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau Ministre de la justice et garde des sceaux s’est écrié en ces termes au Tribunal saccagé de la commune IV du District par les fans de Ras BATH lors de sa visite. C’était la semaine dernière, accompagné d’une forte délégation de la famille judiciaire au Mali.</strong>

En ce qui nous concerne, nous restons dubitatifs sur cette déclaration du Ministre de la justice quand on sait que des centaines de dossiers qui doivent être traduits devant les juridictions compétentes se trouvent dans son tiroir sans suite. Nous savons aussi que les dossiers à juger sur la table du Ministre sont mille fois plus préoccupants que celui qui incrimine le fameux Mohamed Youssouf Bathily alias Ras BATH.

Pour l’avocat Ministre de la République, ‘’la justice renait avec nous’’.   Nous voulons voir si le nouveau Ministre aura le courage nécessaire de traduire tous les dossiers scandaleux du régime d’IBK  à savoir ceux liés aux  surfacturations  des matériels d’équipement militaire, l’achat du Boeing d’IBK Air Force One, la rénovation du Palais de Koulouba, l’affaire des engrais frelatés et dernièrement, le dossier compromettant le vice-président du bureau des jeunes du RPM, Paul Ismaël BORO suspendu de son poste de directeur du CICB pour mauvaise gestion.  Ces dossiers sont plus criminels que celui qui incrimine Ras BATH. Alors bienvenue au Ministre de la justice. Le plus important est de s’attaquer aux  dossiers les  plus colossaux au lieu de se contenter de faire du spectacle concernant l’affaire du nommé Ras BATH.

En tout cas, si le Ministre Konaté traduit tous ces dossiers cités  plus haut devant les juridictions compétentes, les Maliens lui  en seront reconnaissants.

==========

<strong>Affaire Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath: </strong><strong>Les déguerpis d’Ami Kane lui apportent  leur soutien</strong>

Dans les manifestations au niveau du Tribunal de la Commune IV du District pour obtenir la libération de Mohamed Youssouf Bathily alias Ras BATH, le mercredi 17 août dernier, les déguerpis d’Ami Kane ont joué un grand rôle. Mécontents d’être chassés de leur lieu de travail parce qu’ils occupent les voies publiques, ceux-ci,  sont maintenant mécontents et déterminés à le faire savoir  à  l’Etat. C’est pourquoi, ils sont partis en renfort dans les manifestations pour réclamer la libération de Ras BATH.

Il s’agit des déguerpis des grandes artères de la capitale y compris ceux du grand marché de Bamako. Il faut souligner que tout ce beau monde  garde une dent contre les autorités et  profite  des occasions  pour manifester sa colère. Toutefois, il revient à l’Etat de réfléchir  avant de poser un acte.  Car la population, face à la situation sécuritaire déplorable et affligée par le traitement réservé aux déguerpis de Mme le gouverneur du District Ami Kane, n’arrêtera jamais de manifester son mécontentement vis-à-vis du pouvoir en place.

En tout cas, depuis le début des opérations de déguerpissement par le gouverneur du District en collaboration avec la mairie du District, le nombre des victimes ne fait qu’augmenter.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit CMA&#45;Plateforme à Kidal : Ce qu’il faut savoir d’une guerre ethnique</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/conflit-cma-plateforme-a-kidal-quil-faut-savoir-dune-guerre-ethnique-1748342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/conflit-cma-plateforme-a-kidal-quil-faut-savoir-dune-guerre-ethnique-1748342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2016 07:24:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les affrontements entre les combattants du GATIA et du HCUA  sous le couvert de la CMA et de la Plateforme ne sont que la résultante d’un conflit ethnique.</strong>

Les Ifoghas représentés par le HCUA et les Imghads  par le GATIA, sont deux puissantes tribus de la région de Kidal. Les premiers sont les chouchous de la France au détriment des seconds, majoritaires et détenteurs du pouvoir traditionnel. Donc, actuellement le problème qui sévit à Kidal n’est qu’un problème entre seulement deux communautés à savoir les Ifoghas et les Imghads.

Tous les regards sont tournés vers les plus hautes autorités pour trouver un terrain d’entente entre les leaders de ces deux communautés en conflit à propos de la gestion de la ville de Kidal depuis longtemps.

Après la médiation ratée du premier Ministre nigérien, à Niamey, le Gouvernement du Mali a, à son tour, initié une rencontre à Bamako pour apaiser les tensions, dit-on.

Cette tentative de la médiation de Bamako qui n’a rien changé, était conduite par le haut représentant du chef de l’Etat, M. Mamadou Diagouraga. La rencontre avait pour objectif  d’obtenir un cessez-le-feu. Et le faire respecter. Peine perdue !

Pour  situer l’origine de leur conflit, il faut remonter à la période coloniale, donc avant  l’accession du Mali à l’indépendance.

Le colonisateur français serait à la base de cette mésentente entre les deux communautés. Lequel a pratiqué la politique de diviser pour mieux régner. Il n’a pas hésité à prendre le pouvoir aux Imghads, tribu majoritaire pour le remettre aux Ifoghas. Ainsi, débutèrent les premiers conflits, juste après l’indépendance du Mali entre les deux communautés qui veulent chacune affirmer sa puissance et son hégémonie sur la ville de Kidal.

A l’époque, à en croire des sources généralement bien informées, les Ifoghas détenant le pouvoir et bénéficiant du soutien de l’Etat du Mali ont fait régner la terreur à Kidal contre les familles Imghads.  Toute chose qui a amené les familles Imghads à s’exiler à l’intérieur du pays et dans les régions limitrophes. Pendant cette période, ils se sont préparés pour revenir conquérir leur terre et leurs biens surtout avec l’avènement de la démocratie au Mali. Par la voix des urnes, les jeunes Imghads ont tenté de reprendre ce qui leur a été pris par la force en se présentant aux élections de proximité. Ainsi, ils sont devenus des élus locaux dans bon nombre de localités de la 8<sup>ème</sup> région administrative du Mali.

Pour revenir à l’état actuel des choses, le conflit qui les oppose a, bien entendu, une connotation ethnique, selon un observateur averti.

Du côté de la Plateforme, on estime que ce conflit est communautaire entre Ifoghas et Imghads et qu'il n'y aura pas de cessez-le-feu sans qu’une gestion équitable de la ville de Kidal ne soit définie. Cette idée de conflit communautaire avancée par la Plateforme est fausse, a répliqué un membre de la CMA qui ajoute que le problème qui les oppose est tout simplement lié à la gestion de la ville de Kidal.

Enfin, il faut signaler que le chemin qui mène à la paix semble être long et parsemé d’embûches.

Pauvre  Mali !

<strong>O. MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Mody N’Diaye à propos de l’élection législative partielle de Baraoueli : « Le candidat de l’ADEMA&#45;Pasj est élu sur fonds public »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-mody-ndiaye-a-propos-de-lelection-legislative-partielle-de-baraoueli-candidat-de-ladema-pasj-elu-fonds-public-1736612.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 08:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dimanche  7 août dernier, s’est  tenu  le deuxième tour de l’élection législative partielle de Baraoueli. Le parti de la poignée de mains de l’honorable Soumaila Cissé a perdu la bataille livrée contre le candidat du parti des abeilles.  Aux dires de l’honorable Mody  N’Diaye, le député de l’ADEMA-Pasj  fraichement   élu, l’a été sur fonds public.</strong>

Les responsables du parti, Union pour la République et la Démocratie, étaient face à la presse après la défaite de leur candidat à l’élection législative partielle de Baraoueli pour donner des informations relatives à la campagne battue et à l’enjeu qu’elle a suscité chez  la majorité présidentielle.

Il s’agit du 1er vice-président du parti, Pr Salikou Sanogo qui avait à ses côtés la 3ème vice-présidente  Mme Coulibaly Kadidiatou Samaké, le 8ème vice-président l’honorable Mody N’Diaye, de l’honorable Mahamadou H. Gassama et de maitre Demba Traoré  chargé à la communication du parti.

Pour ces responsables du parti,  cette élection législative partielle de Baraoueli atteste bien que l’URD est la première force politique au Mali. Car, après avoir participé à quatre joutes  électorales similaires,  à savoir : l’élection législative partielle de Yorosso, celle de la commune V du District de Bamako  et  celles enfin d’Ansongo et de Baraoueli.  A l’issue de tous ces scrutins, l’URD est arrivée deuxième et au deuxième tour avec une nette augmentation du pourcentage.

<strong>Baraoueli, une élection pas comme les autres</strong>

La majorité présidentielle, après l’élimination du candidat du RPM, s’est alignée derrière celui de l’ADEMA-Pasj, Boureima Dicko  faisant sortir ainsi l’artillerie lourde pour combattre le candidat de l’URD. Selon les responsables de l’URD, depuis la salle du conseil des ministres du 3 août 2016, des injonctions ont été faites par le Président de la République à l’ensemble des membres du Gouvernement pour que la victoire soit du côté du candidat de l’ADEMA-PASJ qui a été présenté comme le candidat de la majorité présidentielle. Aux dires du premier vice-président de l’URD, cette volonté de la première institution du pays  a été traduite par la ruée des membres du gouvernement sur le terrain. Pendant que les uns promettaient les emplois à tous les fils du cercle de Baraoueli, d’autres distribuaient gratuitement des sacs d’engrais et autres matériels agricoles. Certains n’ayant autre chose que de l’argent liquide, ont préféré le distribuer à volonté, 20.000F ou 25.000F dans des familles. Le spectacle était désolant, pathétique et honteux, a-t-il conclu.

<strong>Dix partis politiques en lice</strong>

Cette élection législative a mis en compétition dix formations politiques dont deux partis membres de l’opposition démocratique et républicaine et huit partis de la majorité présidentielle. A l’arrivée du premier tour, le candidat de l’URD s’est classé premier avec 11.139 voix soit 28,74% des voix suivi du candidat de l’ADEMA-PASJ avec 8.342 voix soit 21,52% des voix. Le deuxième tour a été organisé le 7 août dernier entre le candidat de l’URD et celui de l’ADEMA-PASJ qui a vu le candidat de l’ADEMA remporter la victoire avec  54,34% des voix contre 45,66% des voix pour l’URD.

Selon le locuteur du jour, s’il est vrai que le candidat de l’ADEMA-PASJ a été élu, il est tout de même évident que le résultat obtenu par le candidat de l’Urd traduit le dynamisme du parti d’une part et le malaise général qui caractérise la majorité présidentielle, d’autre part. Ce résultat prouve à suffisance que les populations de Baraoueli font confiance à l’URD, et au-delà, à toute l’opposition, estime le premier vice-président Salikou Sanogo.

<strong>La côte de popularité du président chute</strong>

Cette élection législative partielle de Baroueli a montré que la côte de popularité du Chef de l’Etat n’est plus la même qu’en 2013. La popularité du président de la République va decrescendo, selon les conférenciers, car, il a obtenu 74% en 2013 dans le cercle de Baraoueli et lors de cette élection législative partielle avec toute sa majorité il s’en est sorti avec 54% en mi-mandat soit un recul de 20%. Avant d’indiquer que cette tendance se poursuivra en fin de mandat par sa défaite sûrement.

<strong>Les problèmes du pays oubliés</strong>

Pour les animateurs de la conférence, au lieu de s’atteler au règlement des problèmes du Nord, les membres du gouvernement se sont mobilisés pour l’élection d’un député à l’hémicycle. « L’URD ne comprend pas leur comportement inqualifiable avec les difficultés d’ordre sécuritaire et la mauvaise gouvernance qui caractérisent le quotidien de notre pays depuis trois ans. La tenue des  sessions du conseil des ministres, au lieu de servir de créneau à proposer des solutions aux multiples problèmes de l’heure, sert de cadre à l’élaboration des  stratégies à mettre en place pour empêcher vaille que vaille l’élection d’un candidat de l’URD, donc de l’opposition.

<strong>Le satisfecit de l’URD</strong>

Selon les conférenciers, entre le 1er et le second tour, l’URD a fait un bond spectaculaire. Pour eux, même si le parti n’a pas obtenu le siège, sa ligne de progression de 28% à près de 46% traduit à la fois son dynamisme et le désaveu du peuple à l’endroit  d’un régime spécialisé dans l’art de mentir et de tromper.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion et mérite de la femme :  Hawoye Touré de l’ORTM rend hommage à l’ancien président Amadou Toumani Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/reforme-vehicules-de-lanac-brigandage-a-ciel-ouvert-1736462.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2016 08:00:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Invitée de l’émission ‘’L’invité du jour’’ de la chaine de télévision africable sur le thème : Femmes et Medias, la journaliste présentatrice  à l’ORTM, Hawoye Touré  a profité de l’occasion pour laisser entendre qu’avec ATT la valeur des femmes étaient reconnues contrairement au nouveau patron de l’ORTM qui a formé son équipe sans qu’une seule femme ne figure.

En effet, en substance, elle disait ceci à propos de l’ancien président : je rends hommage à ATT, ancien président du Mali, grâce à qui j’ai été nommée conseillère à l’ambassade du Mali à Washington. Où j’ai travaillé tout au long de mon séjour avec courage et abnégation.

Par-là, Hawoye Touré voulait attirer l’attention des autorités en occurrence le Directeur général de l’ORTM, Sidiki N’Fa Konaté que les femmes  ont été considérées dans ce pays par le passé.

En plus, elle a laissé entendre qu’à l’ORTM le mérite n’est pas recommandé. « On rentre caporal et on sort caporal », a indiqué Hawoye Touré.

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise malienne : A quand la sortie de l&amp;apos;ornière?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-malienne-a-sortie-de-lorniere-1679012.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 09:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la bourrasque dévastatrice du coup d'Etat le plus absurde et le plus ignoble que l'humanité ait enregistré de mémoire d'homme, de nombreux maliens attendent désespérément à la gare le train du changement promis urbi et orbi par des politiciens véreux et très zélés. que n'a-t-on pas entendu à travers des discours fallacieux savamment prononcés par ceux-là qui, aujourd'hui, président aux destinées de notre cher mali.</strong>

Une junte hétéroclite, inexpérimentée et avide d'argent après avoir perpétré son lâche coup de force ayant contraint le président ATT à l'exil presqu'en fin de son second mandat avec à la clé un bilan globalement positif, s'est aussitôt arrogée le droit de terroriser les populations aussi bien civiles que militaires et de piller les maigres ressources de l'Etat sans aucun état d'âme.

La suite, on la connait. Les soi-disant démocrates qui ont condamné le putsch du bout des lèvres se sont rapidement ralliées aux maitres du jour pour des raisons qu'eux seuls savent.

une campagne électorale fortement influencée et soutenue par certains milieux religieux et militaires au profit d'un candidat qui, du reste, battra à plate couture tous les autres concurrents à l'issue des élections présidentielles hautement appréciées par l'opinion internationale. le président IBK est élu à la magistrature suprême du pays pour un mandat de cinq ans renouvelable.

La venue de ce dernier aux affaires a suscité beaucoup d'espoirs tant il a été criaillé aux oreilles des maliens, analphabètes dans leur majorité, que c'était l'homme de la situation, le messie, le rédempteur, l'homme incontournable dans le cadre du redressement économique et social du mali.

Depuis l'avènement de ce cher monsieur au pouvoir, rien ne va. Tout est bloqué. Tristesse, désolation et confusion se sont installées chez tous les maliens à l'exception de ceux  qui sont dans les bonnes grâces des seigneurs du jour.

ne dit-on pas qu'une bonne nuit s'annonce dès le crépuscule? A quand la sortie du tunnel?  ATT à qui on a attribué tous les péchés d'Israël continue-t-il à exercer le pouvoir? Il est temps que le régime d'IBK se penche sur l'étendue et l'ampleur de la mauvaise gestion qui prend des proportions inquiétantes en vue d'y trouver une solution définitive. le mali en crise est devenu le royaume de l'impunité.

il est désormais clair dans l'esprit des maliens dans leur majorité que ceux qui nous gouvernent aujourd'hui se sont empêtrés dans une succession ininterrompue de scandales financiers. Le népotisme s'est installé au sommet de l'Etat. Les prix des denrées de premières nécessités prennent sauvagement l'ascenseur. Les autorités actuelles ont-elles atteint leur seuil d'incompétence? Qu’attendent-elles pour honorer les promesses faites aux maliens? Comme disent les américains: Wait and see.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Taux de 30% au DEF 2016 : Les facteurs de la catastrophe</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/taux-de-30-def-2016-facteurs-de-catastrophe-1678922.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 09:09:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les résultats du Diplôme d’Etudes Fondamentales (DEF) 2016  sont tombés samedi 9 juillet 2016 dernier, laissant  une image plus controversée de l’éducation au Mali.

Sur au moins les 237000 candidats soumis aux épreuves sur l’ensemble du territoire, seulement 67000 sont admis, soit un taux de 30,02%. A l’exception de 2014 où il a été de 42,27%, ce taux n’a cessé d’amorcer sa dégringolade : en  2010, il était de 32,89%, 33% en 2011, 33,62% en 2012, 33,33% en 2013, 33,01% en 2015. Un taux qui est donc inférieur à ceux des cinq années dernières.

Plusieurs facteurs expliquent cette chute du taux de réussite en milieu scolaire. D’abord, la non maîtrise de la langue de Molière, donc le français, constitue le premier obstacle à la compréhension des sujets, à leur traitement, et par conséquent à l’obtention de bonne note.

Ensuite  suivent d’autres facteurs. Peu sont les élèves qui sont  ponctuels, réguliers à l’école et à jour dans la copie des résumés, assidus et attentifs en classe. Ils sont également très peu à se mettre à étudier dès les premières semaines de la rentrée scolaire. Pour certains, c’est à la veille de l’examen qu’ils prennent conscience  de la situation. Les punitions autorisées n’entament nulle part le moral des élèves  dont certains se voient plus nantis matériellement que leurs enseignants à l’égard desquels ils affichent des comportements insultants, humiliants et moqueurs.

Quant aux parents, ils sont complètement absents dans le système, car ils croient avoir accompli leurs devoirs une fois qu’ils dotent leurs enfants de fournitures scolaires et  payent leurs frais de scolarité. 90% sont ces parents qui ne contrôlent pas les cahiers, qui ne vérifient pas les copies, à plus forte raison les bulletins de fin de trimestres de leurs enfants. Très loin, certains ne savent même pas la classe que font leurs enfants.

Enfin, ce résultat médiocre du DEF 2016 est lié en grande partie au maximum de sérieux autour de l’organisation de cet examen cette année. Les sujets ont moins fait fuite, les chefs de centres, les surveillants et les superviseurs ont été à hauteur de souhait, sans oublier la rigueur dans la correction des copies.

<strong>Cyril</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil supérieur de la diaspora malienne : Un outil de maitrise des problèmes de migration</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conseil-superieur-de-diaspora-malienne-outil-de-maitrise-problemes-de-migration-1678912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 09:06:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour accompagner les pouvoirs publics dans la maîtrise de la migration et ses risques, une organisation dénommée Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) est née. Il est présidé par Mohamed Chérif Haïdara.</strong>

Le CSDM est une association qui vise à rassembler les 4 millions de Maliens de la Diaspora dans leurs pays d’accueil afin de leur permettre d’être en conformité avec la culture et les traditions maliennes, et de les accompagner dans le respect des textes en vigueur dans leurs pays d’accueil. Les aspirations de la diaspora sont nombreuses et impossibles à être jugulées par une seule structure. L’association est implantée au moins dans 17 pays d’Afrique et d’ailleurs, avec ses antennes et ses points focaux.

D’un autre point de vue, le CSDM est un outil qui ambitionne de participer à la mise en œuvre de la Politique Nationale de l’immigration clandestine ou irrégulière. Car nul ne peut ignorer les conséquences de ce phénomène, mais aussi son apport dans l’épanouissement de l’économie malienne. Le secrétaire administratif de l’association n’a pas manqué de le préciser le 29 juin dernier lors de la présentation de la structure aux médias lorsqu’il disait qu’« elle s’attèle à renforcer le rôle des maliens de l’extérieur dans le processus du développement du pays afin de tirer maximalement profit du phénomène migratoire et en faire un véritable levier de développement ».

Les énormes potentialités de développement dont regorge le Mali ne peuvent que susciter le goût de la création d’une telle structure et un investissement soutenu. L’Etat doit jouer sa partition en mettant en place un instrument politique incitatif. Telles que soulignées par le président de la structure, Mohamed Chérif Haïdara, les actions entreprises par les responsables auprès des hautes autorités et certaines ambassades accréditées au Mali, et les activités que projette le CSDM méritent accompagnement des décideurs publics pour finir définitivement avec les obstacles à la pleine participation de la Diaspora pour l’essor social, économique et culturel du pays.

<strong>DCA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autorités intérimaires au nord du Mali : La répartition du pouvoir, un véritable problème</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/autorites-interimaires-nord-mali-repartition-pouvoir-veritable-probleme-1678742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 08:45:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conformément à l’esprit de l’accord de paix signé, les autorités intérimaires doivent être mises en place dans les collectivités territoriales des cinq régions du Nord. Les leaders politiques et les chefs d’Etat-major des mouvements armés (CMA, Plateforme) seront les principaux bénéficiaires des postes à pourvoir. Mais, qui va prendre quoi et où ? Qui serait désigné comme président du conseil de cercle de Kidal ? Voilà tout le problème et le danger que court la mise en place des autorités intérimaires au Nord.

En effet, cette question d’autorités intérimaires intervient au moment où le climat de paix est très volatile au nord et particulièrement à Kidal. Une petite brouille entre groupes armés pourrait nous amener à la case départ. Lesquels continuent, chacun, de défendre son propre intérêt depuis leur fusion en octobre 2015 à Anéfis. La collaboration entre troupes militaires à Kidal montre à suffisance le degré de leadership qui anime les chefs censés être nommés en remplacement des autorités des collectivités actuelles.

Dans le cadre de la répartition des postes au niveau du chef-lieu de cercle, la ville de Kidal doit revenir à la Coordination des mouvements de l’Azawad(CMA), selon les responsables de cette formation. Pourtant, le GATIA du Général El Hadj Ag Gamou, membre de la Plateforme de son côté ne partage pas du tout cette volonté de la CMA de s’approprier la capitale de l’Adrar des Ifoghas.

En plus, depuis un temps, à Kidal, entre le GATIA, membre de la Plateforme et le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad, membre de la CMA, une véritable tension règne. A l’origine du problème, le porte-parole de la CMA, Almou Ag Mohamed indique que «  ce sont des mouvements de troupes constatés à Kidal et autour de la ville par le GATIA qui sortent  de l’ordinaire. S’agit-il d’une  manigance ? Que cache-t-il  à la CMA ? Mystère.

Pour rappel, le même Groupe d’autodéfense touareg imghad et alliés(GATIA) du Général Gamou avait érigé deux check-points à Kidal, aux entrées nord et sud qui sont les principales portes stratégiques de la ville. A l’époque le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad avait protesté contre cet état de fait. Donc, c’est pour dire qu’entre GATIA et HCUA, c’est une histoire ancienne. Le porte-parole du HCUA, Almouzamile Ag Mohamed, explique que « lorsque l’accord de paix a été signé, le Gatia n’était pas à Kidal, mais sa présence ne nous pose pas de problème ; ce qui nous pose problème, ce sont les mouvements de ses troupes et ses check-points improvisés ».

Aux dernières nouvelles, le Général El Hadj Ag Gamou viserait la présidence du conseil régional de Kidal dans le cadre de la mise en place des autorités intérimaires conformément à l’Accord pour la paix et la réconciliation signé à Bamako les 15 mai et 20 juin 2015. Toutefois, il faut reconnaitre que cette volonté du Général Gamou constitue un véritable problème entre ceux qui se disent héritiers de Kidal, membres du HCUA, principal rival du GATIA.

Du côté des proches de Gamou, on affirme que celui-ci qui a tout donné pour le Mali est déterminé cette fois-ci à aller jusqu’au bout, à tel enseigne qu’il serait prêt à quitter, au cas où il n’obtiendrait pas gain de cause, l’Armée malienne en abandonnant son grade de Général. Et, il a tout le soutien de la Plateforme, assure un membre du mouvement sous couvert de l’anonymat.

En définitive, une chose est sûre et certaine, c’est que le fait de remplacer une autorité légitime par une autre illégitime au nom d’un accord pour la paix et la réconciliation aussi contesté que controversé, constitue un goulot d’étranglement. C’est pourquoi la répartition du pouvoir dans les collectivités territoriales au Nord Mali est source d’un véritable problème dont l’issue reste à imaginer.

<strong>Ousmane MORBA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adhésion du MDP à la plateforme : Les mises en garde de Me Harouna Toureh</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/adhesion-mdp-a-plateforme-mises-garde-de-me-harouna-toureh-1678802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 07:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’adhésion du Mouvement pour la Défense de la Patrie a intégré le mouvement de la Plateforme  par Me Harouna Touré. Les mises en garde de ce dernier à l’endroit des jeunes démobilisés pour le respect des principes républicains ont été fortes.</strong>

A l’endroit des 600 combattants du Mouvement pour la Défense de la Patrie du Delta Central, le président du mouvement de la Plateforme (pro-gouvernemental), Me Harouna Toureh, a rappelé certains principes cardinaux à observer pour garantir la paix et la stabilité au Mali. Il s’agit du respect de l’unité nationale, la laïcité et l’indivisibilité du Mali, du rejet de toute forme de violence et de l’extrémisme religieux, et l’engagement à lutter contre le terrorisme et le trafic de drogue. Le mouvement doit, à ses dires, défendre la patrie, parce qu’il s’agit de tout faire pour que l’Etat existe, respecter  les institutions de la République comme la police, l’armée et l’administration.

Mais cela n’empêche pas le mouvement, ajoutera-t-il, de revendiquer certains droits, notamment le respect des droits peuls. « Vous devez être prêts à défendre nos valeurs et sécuriser la population », a fini par souhaiter Me Toureh.

<strong>Cyril</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau gouvernement vu par la population : Des avis partagés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nouveau-gouvernement-population-avis-partages-1678772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 07:45:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au lendemain de la mise en place d’une nouvelle équipe gouvernementale, acteurs politiques, économiques et sociaux se sont prononcés. Sur les membres de ce gouvernement et les attentes, les avis sont mitigés. </strong>

<strong>Beydi Diakité</strong>, porte-parole du PS Yelen-Kura : «C’est un pas géant vers la réconciliation et la paix »

On ne peut que se réjouir de la mise en place de ce nouveau gouvernement. C’est un pas géant vers la réconciliation et la paix. Les attentes sont hautes, il faut que ce gouvernement actif le processus de paix et de réconciliation qui est une grande attente de la population malienne. Il doit amorcer le développement socio-économique du pays, lutter contre la cherté de la vie, donner l’espoir à la population malienne. C’est un challenge, un combat, un travail de  longue haleine. Je suis rassuré qu’il va relever le défi, nous sommes très confiants.

Nous remercions le président IBK d’avoir placé sa confiance en la jeunesse, en notre président <strong>Amadou Koïta</strong>, en le nommant ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne. Bon vent et bonne chance au nouveau gouvernement.

<strong>Siaka Koné,</strong> fonctionnaire comptable : « c’est un gouvernement de mission »

Pour des soucis d'économie, le gouvernement devrait être réduit. Mais quelque part nous vivons une situation d'exception où il urge de faire chemin avec toutes les forces vives du pays, c’est incontournable. Aux yeux de beaucoup, ce gouvernement ressemble à un partage de gâteau.  Loin de là. Le Mali est entrain de fonctionner sur le plan administratif sans les 2/3 de sa superficie. Chaque jour, nous frôlons la division du pays. Il ne faut pas qu'on se trompe tant qu'il n'y aura pas la paix aux nord, le Mali ne fera que sombrer davantage. A ce titre aucune forme d'organisation administrative politique sociale et culturelle ne sera de trop pour aller vers la paix et la réconciliation. Donc c’est un gouvernement de mission. Il faut le soutenir. Nous attendons de cette équipe une économie saine soutenue par une bonne gouvernance. Il faut que le Malien se sente impliqué dans la gestion du pays.

&nbsp;

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<strong>Alpha Diallo</strong>, commerçant : « C’est de la promotion des cadres véreux »

La vache ! C’est un gouvernement d’incapables, de corrompus, d’incompétents, d’apatrides et de la promotion des cadres véreux. Pis, des bandits, des rebelles comme Nina Wallet Intalaou, qui ont vomi le Mali et tous ses symboles, se retrouvent dans le gouvernement. C’est une grande insulte, une injure énorme à la mémoire de nos martyrs et des victimes de Kidal, sans oublier Aguelok, Ansongo, Ménaka et autres localités. Quand même.  Depuis qu’IBK est venu au pouvoir, aucun véritable problème n’est résolu, si ce n’est la partition du pays en gestation, manigancée par la France.

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Mamadou Diarra, « Je suis écœuré, complètement abattu par l’importance accordée aux armes ».

Je suis vraiment anéanti en parlant de la gifle qu’IBK et sa bande viennent de donner à leur peuple. Au Mali la violence a payé, et continue de payer. Il faut être apatride pour se faire entendre, j’ai du mal à le dire mais, obligé. Sinon, comment comprendre que des gens, comme Nina Wallet Intalou, soient nommés ministres? Je suis écœuré, complètement abattu par l’importance accordée aux armes.

<strong>Réalisé par Cyril</strong>

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<title>Soumeylou Boubeye Maïga à propos de  l’an 1 de l’accord de paix : «  La conviction présidentielle est plus pertinente »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumeylou-boubeye-maiga-a-propos-de-lan-1-de-laccord-de-paix-conviction-presidentielle-plus-pertinente-1678752.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 07:44:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Se prononçant sur l’intervention du président de la République sur la célébration de l’an 1 de la signature de l’Accord pour la Paix et la réconciliation d’Alger, le président de l’ASMA-CFP, Soumeylou Boubèye Maïga, a été rassuré : « La conviction présidentielle est d’autant plus pertinente que le processus connait un début d’exécution, mission pour laquelle Ibrahim Boubacar Kéita a été élu ».

Pour Soumeylou Boubèye Maïga, le mandat qui a été confié au président IBK par la très grande majorité du peuple malien tient à deux choses : ramener la paix et la sécurité dans le Nord. A l’évidence, le pays est dans une situation de non belligérance. Certes. Mais, il reste beaucoup d’efforts à faire, prévient le président de l’ASMA-CFP, pour avoir une sécurité complète et plus satisfaisante.

Le deuxième élément du message du président, lequel a retenu l’attention de Monsieur Maïga, est que cet accord s’inscrit dans « le renforcement de notre projet de démocratie nationale ». « Je crois que c’est sous cet aspect que nous devons nous-mêmes créer  un élan national et faire encore plus de pédagogie pour expliquer la problématique qui vise à améliorer plus la gouvernance territoriale, à améliorer la qualité et la présence de l’Etat dans le Nord et à améliorer les liens entre l’Etat et les citoyens », a-t-il requis. C’est une problématique, ajoutera-t-il, qui s’inscrit dans une démarche qui concerne l’ensemble du pays. Ce qui appelle au devoir d’essayer de construire cette architecture institutionnelle dans un consensus.

De ce point de vue, Soumeylou Boubèye Maïga pense que le président a bien fait de mettre l’accent sur le fait que c’est une solution qui se construit non seulement progressivement, mais aussi sur la durée, dans l’attente et le consensus.

« Nous-mêmes avons de plus grands efforts à faire pour comprendre la démarche, pour mieux expliquer toutes les décisions qui sont prises, pour que dans la confrontation, dans le débat constructif avec les autres acteurs politiques et les citoyens nous puissions contribuer à corriger les trajectoires et à faire en sorte que nous parvenions à mettre en place une architecture institutionnelle qui soit à la hauteur de nos ambitions démocratiques», a souhaité l’ex-ministre de la Défense.

Le chef de l’Etat ne se définit pas comme l’incarnation de la paix, ce n’est pas non plus une question de posture, précisera le ministre Maïga, mais c’est une conviction, car quand on revient sur toutes les crises dans le monde, le camp de la paix est le camp le plus difficile à tenir. A ses dires, beaucoup de gens qui sont sous l’émotivité ou qui essaient de capitaliser sur les peurs et les interrogations, quelquefois légitimes, ne sont pas porteurs de solutions alternatives. « Parce qu’on entend souvent des critiques plus ou moins fondées, mais on n’entend pas des solutions alternatives qui soient crédibles », regrettera-t-il.

<strong>Dieumerci Cyril AKPITISON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cherté du prix de la pomme de terre au Mali : Quand la douane malienne couvre l’opérateur économique Modibo Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cherte-prix-de-pomme-de-terre-mali-douane-malienne-couvre-loperateur-economique-modibo-keita-1678702.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 07:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, depuis l’indépendance, le riz, la pomme de terre, les oignons et bien d’autres légumes et fruits sont importés en quantité pour permettre à la population de s’approvisionner en lieu et place de la production locale. Pour le mois de ramadan écoulé, le prix du kilogramme de la pomme de terre a triplé dans notre pays. Les importateurs de ce produit ont été bloqués à la frontière. Pourquoi ?

Décidément au Mali, certains opérateurs économiques en complicité avec la douane n’arrêteront jamais de punir la population au profit de leurs propres intérêts. C’est le cas de Modibo Keita, producteur de pomme de terre au Mali. Cette année, au nom d’une loi de l’espace communautaire CEDEAO qui n’a jamais été appliquée dans la sous-région, la douane malienne a interdit aux importateurs de ces tubercules venant du Maroc et d’Europe de rentrer au pays pour les faire écouler au bénéfice de la population. Environ une vingtaine de remorques bloquées à la frontière ont vu leurs contenus pourris, parce que la douane a refusé qu’elles entrent au Mali pour être vendus. Cette attitude de la douane paraît étrange et même très étrange.

Au Mali, les produits sont importés pour éviter aux opérateurs économiques sur place de spéculer.

Cette fermeture de la frontière, selon la Direction générale des douanes, rentre dans le cadre de  l’application de la réglementation des mesures de la CEDEAO pour tout produit venant de l’étranger.

Mieux, « dans le but de protéger la production agricole et promouvoir l’agro-industrie, la CEDEAO, à travers le nouveau Tarif extérieur commun (TEC), a porté entre 20 et 35% le taux du droit de douane applicable à beaucoup de produits agricoles d’origine étrangère importés dans la Communauté », explique une source provenant des autorités douanières du Mali.

Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Il faut reconnaitre que ladite mesure de règlementation n’a jamais été appliquée dans les pays membres de la CEDEAO. Vouloir l’appliquer pendant le mois de ramadan où la population a plus que besoin de la pomme de terre semble être une absurdité.

Mais, il faut noter que selon des sources dignes de foi, l’opérateur économique, Modibo Keita, non moins producteur de pommes de terre au Mali, aurait conclu un marché avec les douaniers à la frontière pour qu’ils empêchent l’entrée de ces précieux tubercules venant de l’étranger afin que lui-même puisse faire écouler les siens à un prix exorbitant. C’est pourquoi pendant le mois de ramadan le prix du kilo de la pomme de terre a triplé (de 250à 700fca).

Du côté du Maroc, cette mesure prise par la douane malienne contribue  à favoriser le concurrent malien Modibo Keita. « Avant de prendre une telle décision les autorités maliennes auraient dû largement informer tous les acteurs de la filière pour éviter cette perte énorme. Plus grave, il n’y a eu ni information ni avertissement, donc on ne comprend rien », s’indignent les importateurs victimes du complot entre Modibo Keita et la douane malienne.

« La pomme de terre est devenue tellement chère qu’il n’est pas donné à n’importe qui d’en consommer. Aucune mesure n’a été envisagée par le gouvernement pour empêcher cette montée subite du prix du kilo », regrette un vendeur de légumes au marché de Sabalibougou qui ajoute que l’Etat doit s’intéresser au contrôle du prix du kilo de la pomme de terre de la même manière que celui de la viande.

En tout cas, c’est une affaire de grosse somme d’argent conclue entre l’opérateur économique Modibo Keita et la douane malienne qui serait la cause de cette cherté de la pomme de terre au Mali. Dans les justificatifs que la douane a avancés, on constate aisément que rien ne tient debout. Donc, la douane malienne travaille pour Modibo Keita.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conflit à Hamdallaye : Que cache le silence Bamako ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/conflit-a-hamdallaye-cache-silence-bamako-1655612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 01:49:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3>Deux morts et plusieurs blessés. C’est le triste bilan de l’affrontement qui a opposé des habitants du village de Hamdallaye dans le cercle de Kéniéba. Principale  cause du conflit : une histoire de chefferie. Et les images d’un jeune homme battu fait le tour des téléphones portables montrant la gravité de la tension dans cette zone.</h3>
C’est un conflit qui aurait pu être évité si les autorités locales avaient joué leur rôle, car depuis le mois de décembre 2015, une vive tension était perceptible. Et l’affrontement du 25 avril dernier est le couronnement de l’absence de toute autorité. Comme pour ajouter une couche supplémentaire à ce tableau déjà sombre, les événements de Téninkou qui ont fini par noyer cette actualité macabre qui a laissé des traces indélébiles dans le village de Hamdallaye.

Il nous est revenu qu’en raison de la violence de l’acte, des jeunes du village de Afia, Boubacar Barry et Bassirou Diallo ont perdu la vie. Le premier dont les images d’expéditives punitives font le tour des téléphones n’a pas survécu alors que le second est décédé le 12 mai dernier à l’hôpital Gabriel Toure. Et son certificat médical montre que c’est à la suite des coups de pierres sur la tête qu’il a succombé.

Puisque ses affrontements menacent la paix sociale dans la contrée, plusieurs arrestations ont eu lieu dont celui du chef de village de Afia, son premier conseiller et cinq autres personnes sont aux arrêts à Keniéba. De même qu’il y a des arrestations dans les rangs du camp opposé.

<strong>Les faits </strong>

Le village de Hamdalaye tire sa légitimité de la famille Thierno Mamadou Taha Barry, fondateur d’Afia dans le cercle de Kéniéba, en croire ses héritiers. C’est le chef du village d’alors qui aurait envoyé un de ses neveux comme fondateur du village de Hamdalaye à 4 km d’Afia. Grâce à l’activité de l’orpaillage, la localité va prendre les allures d’une bourgade.

En 1997, le chef de village de l’époque, Mamadou Falidou Barry, a confié la gestion de Hamdalaye à un certain Noumory Cissé jusqu’à son édification en village 2012, font remarquer les héritiers Barry. Selon eux, La tâche du nommé Cissé était de trancher les litiges entre orpailleurs, de collecter l‘impôt sur instruction du chef d’Afia.

En 2012 lorsque Hamdalaye a été érigé en village, Noumory Cissé a été intronisé, chef de village. Cette décision a été mal appréciée par une bonne partie de la notabilité et du conseil des coutumes. En 2013, le Sous-préfet de Faraba, Boubacar Sidibé, fait sortir la décision de nomination du chef de village. Ce qui met la famille Barry en colère.

Une mesure du préfet qui tire sa légitimité dans une décision de justice qui a agité la paix sociale et qui a créé un climat de tension et de méfiance dans la contrée. Conséquence fâcheuse : blessés et mort d’hommes. Aux nouvelles, d’autres arrestations ont été opérées à Hamdallaye. Depuis l’éclatement de ce conflit, notre tentative de rentrer en contact avec la partie adverse est restée sans succès. Mais l’on s’interroge sur le silence des autorités nationales sur cette affaire troublante.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bilan a mi&#45;parcours des activités de la police nationale du Mali : 1154 patrouilles à Bamako, 1650 dans les régions, 2186 interpellations à Bamako et 1083 dans les régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/bilan-a-mi-parcours-activites-de-police-nationale-mali-1154-patrouilles-a-bamako-1650-regions-2186-interpellations-a-bamako-1083-regions-1655562.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 01:43:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3>Le Directeur Général, Contrôleur-Général de la Police Nationale, Moussa AG Infahi, a présenté aux hommes de médias, le bilan à mi-parcours des activités sur la lutte contre l’insécurité et le terrorisme, les équipements policiers et les missions de patrouilles menées depuis qu’il chapeaute l’institution. La question des policiers syndicalistes et les enquêtes sur la disparition du confrère journaliste Birama Touré se sont invitées dans les débats.</h3>
La conférence de presse s’est déroulée à la Direction Générale de la Police, en présence des cadres de la police parmi lesquels le DGA de la police, Mamadou Z Sidibé. Le bilan à mi-parcours présenté par le DG de la Police intervient dans un contexte sécuritaire très volatile dans la partie septentrionale du pays. Ceci, selon Moussa Ag Infahi, se caractérise par des attaques régulières et des dépôts d’engins explosifs par des groupes terroristes contre les Famas et la MINUSMA.

Néanmoins, le DG de la Police Moussa AG Infahi a fait comprendre que la criminalité a diminué dans les localités que contrôle la police, grâce aux patrouilles, aux fouilles, contrôles réguliers et aux efforts d’autres forces de sécurité comme la gendarmerie .

« La lutte contre l’insécurité n’est pas seulement l’apanage de la police, c’est un effort global avec les autres forces », a indiqué celui qui n’a pas manqué de louer le rôle joué par la population pour faciliter aux forces de sécurité leurs missions.

Parlant des résultats matériellement obtenus dans le cadre de la lutte contre l’insécurité et le grand banditisme, le DG de la Police  a indiqué que les 1154 et les 1650 patrouilles menées respectivement à Bamako et dans les régions du Mali ont permis d’interpeller 2186 personnes à Bamako et 1083 dans les régions. Il a poursuivi en disant que 387 engins à deux roues et 14 à quatre roues ont été saisis pour diverses infractions. Et que les accidents de la circulation routière  s’élèvent à 1382 dont 1144 blessés et 1182.

Et le DG de la Police d’expliquer que les différentes unités ont été dotées en équipements, notamment 20 pickups, 50 motos, 6 motos à quatre roues, 7 pickups réservés pour la force spéciale GPM, 2 véhicules pour la police technique et scientifique et la dotation des unités de 20 groupes électrogènes.

Aux dires du DG de la police, les efforts pour un meilleur résultat de la police ont porté sur les effectifs de la police nationale.

Ainsi, 2200 policiers sont recrutés et sont en formation générale jusqu’au 4 juillet prochain, et 15 élèves-commissaires et inspecteurs sont en formation professionnelle.

« D’ici 2020, l’effectif de policiers pourra doubler », a promis le Directeur.

Par ailleurs, il a dit que tous les cercles sont pourvus de police et annoncé l’ouverture prochaine de commissariats à Ménaka et à Asongo.

Il a également parlé de l’amélioration des conditions de travail des policiers avec l’adoption du statut, l’octroi de primes et la réalisation des infrastructures.

Pour ce qui est du retour de l’administration dans les régions Nord Mali, il a promis l’accompagnement  au côté des autres forces.

Comme insuffisances, le DG a relevé la faible collaboration et contribution de la population et l’incivisme de certains citoyens en cette période d’Etat d’urgence.

« Il faut que des gens acceptent de souffrir des contrôles policiers », a souhaité Monsieur Moussa Ag Infahi.

Ainsi a-t-il promis, pour rétablir de bon rapport avec la population, des mesures contre des policiers récalcitrants dont les mauvais comportements nuisent à l’image du corps. Avant de préciser : « certains sont même enfermés pour leurs mauvais comportements qui ternissent l’image de la police.

« La disparition du journaliste Birama Touré est un challenge pour nous », a affirmé le DG. Lequel a précisé que les enquêtes se poursuivent et ont conduit à l’exhumation d’une deuxième nouvelle tombe afin de vérifier si c’est son corps. Tout ceci sous le contrôle d’un procureur.

En ce qui concerne la justice populaire, consistant à brûler ou à lyncher les voleurs, le DG Infahi a été clair : « Que les gens comprennent qu’il ne faut pas ôter la vie de quelqu’un quel que soit sa faute. Ils ne doivent pas brûler ou lyncher quelqu’un. Il faut éduquer la population. Ceux qui posent de tels actes sont poursuivables».

<strong>Cyril AKPITISON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er anniversaire de l’accord de paix au Mali : Le verre à moitié plein</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/1er-anniversaire-de-laccord-de-paix-mali-verre-a-moitie-plein-1655522.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 01:39:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>20 juin 2015- 20 juin 2016, il y a tout juste un an, jour pour  à Bamako, la coordination des mouvements de l’Azawad signait à son tour le document intitulé ‘’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali’’, en présence du chef de file de la négociation, l’Algérie et les  partenaires. <strong>Après la signature du même document par le gouvernement du Mali et la Plateforme. Douze mois après, le Chef de l’Etat pense qu’il y a bien eu des avancées, malgré les attentes de plus en plus étalées. </strong></h4>
Le lundi 20 juin 2016 a été  le premier anniversaire de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, célébré en grande pompe à Koulouba par toutes les parties prenantes à l’accord et les partenaires. A la clé, le discours du Président IBK prononcé à cette occasion à la nation.

Au moment de la signature de l’accord de paix, l’équipe de la médiation avait salué un nouveau départ pour le pays, pour les régions Nord du Mali secouées par une série de rébellions et une occupation djihadiste. Un an après, selon le président de la République, on ne peut noter que des avancées significatives.

<strong>Les points notoires</strong>

Pour IBK, comme acquis, on peut citer l’obtention du cessez-le-feu, la nomination et l’installation des gouverneurs des deux nouvelles régions du Nord (Taoudénit et Ménaka), la signature officielle de la loi instituant les autorités intérimaires, la création des sites de cantonnement,  la remise des listes de combattants éligibles à la réinsertion dans les forces armées et de sécurité et leur prise en charge par l’Etat.

Par ailleurs, il faut noter que s’il y’a eu des avancées sur le terrain, la population à la base se dit être abandonnée et réclame de jour comme de nuit le retour de la paix.

Toutefois, un problème de confiance existe entre le gouvernement du Mali et les groupes armés signataires de l’accord. Lesquels, groupes armés disent qu’ils n’ont pas confiance au  gouvernement quant à la mise en œuvre de l’accord. Et le gouvernement de son côté d’estimer qu’ils sont de mauvaise foi et ne veulent pas jouer franc jeu.

<strong>Ce que pensent les réfugiés maliens</strong>

Quant aux réfugiés vivant au nord du Burkina Faso : « depuis la signature l’accord, rien n’a changé, ils font des réunions, mais nous, on ne voit rien de concret », regrette Hadji Wallet Mohamed qui habite dans le camp de réfugiés de Goudoubo, à 140 km de la frontière malienne qui pense que personne ne peut rentrer au nord du Mali aujourd’hui, il n’y a pas de sécurité, seulement des bandits et des armes. A l’en croire, l’Etat malien promet des choses qui n’ont jamais été réalisées.

<strong>Les autorités intérimaires comme solution ?</strong>

Les autorités intérimaires seront mises en place dans les cinq régions du Nord (Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et Taoudénit). Les trois parties signataires de l’accord se sont mises d’accord sur les modalités pratiques de la mise en place des autorités intérimaires au nord du Mali : installation prévue du 15 juillet au 25 août et redéploiement des services de l’Etat du 15 juillet au 15 août.

<strong>Satisfaction pour la MINUSMA</strong>

« Cette entente constitue une avancée significative dans le processus de paix », a indiqué la Mission des Nations unies au Mali (Minusma) dans un communiqué. Il faut rappeler que ce point de l’accord relatif aux autorités intérimaires avait empêché la mise en œuvre de l’accord de paix signé à Bamako.

<strong>Insécurité dans le Nord</strong>

Depuis le début de l’année 2016, une recrudescence des attaques contre la MINUSMA et l’Armée malienne est devenue récurrente. D’aucuns mettent en avant une connivence des groupes armés signataires de l’accord avec les jihadistes. Cet état de fait a obligé le gouvernement du Mali à demander auprès des Nations Unies de doter la MINUSMA des moyens efficaces pour lutter contre les terroristes-jihadistes au Nord Mali.

<strong>Le renforcement des effectifs militaires</strong>

Pour répondre à la demande de la population et se protéger contre les attaques des terroristes dans le Nord, sur la demande du gouvernement du Mali, le Conseil de sécurité des Nations unies a réclamé une augmentation des effectifs militaires de la Minusma (près de 10.400 éléments) de 2.049 hommes. Cette augmentation non seulement en nombre mais aussi en moyen efficace de lutte, permettra sans doute de changer la donne sur le terrain.

<strong>Ousmane MORBA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rupture de jeûne avec la communauté musulmane du Mali : Un fiasco pour le cas Moussa Mara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/rupture-de-jeune-communaute-musulmane-mali-fiasco-cas-moussa-mara-1655442.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 01:31:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>L’ancien Premier ministre, Moussa Mara a organisé le 20 juin 2016 une cérémonie de rupture de jeûne  à l’intention de la communauté musulmane du Mali au Palais des Sports de Bamako. Selon l’ancien maire de la commune IV, l’évènement  avait enregistré environ 300 invités venus des six communes du District de Bamako et environnants. Le budget d’organisation est estimé à plusieurs millions de nos francs.</h4>
Pourtant, la cérémonie a enregistré plus de jeunes militants de son parti que de leaders religieux. Lesquels ont terminé une partie de la rupture de jeûne chez eux.

Malgré l’insistance de Mara auprès des organisateurs de servir vite les gens, ceux-ci  n'ont servi que la moitié seulement. Est-ce une insuffisance de nourriture ? Histoire de dire que les plats ont été insuffisants pour les habitants.

Mais, le véritable fiasco dans tout cela est qu'un nombre important d'invités n’a pas eu à manger. Est-ce là une mauvaise organisation ? Ou bien c’était une cérémonie de rupture de jeûne pour les militants du parti Yéléma ? On ne peut dire mieux que cela.

Il faut noter que le candidat malheureux de l’élection présidentielle de 2013, depuis son départ prématuré de la Primature, ne cesse de courtiser les chefs religieux pour l’unique but de son projet de candidature présidentielle en 2018. L’objectif de cette cérémonie en dit long.

Par ailleurs, il faut souligner  qu’à cette occasion de rupture de jeûne où les gens ont constamment besoin de l’eau, cette source de vie manquait aussi. En tout cas, les attentes des invités n’ont pas été comblées.

<strong>Cas Karim Keita, une réussite </strong>

Pour la rupture de jeûne tous les soirs dans certains quartiers de Bamako, le fiston national Karim Keita distribue des repas bien préparés à la population, en certains endroits et mosquées. Ce, à travers une équipe spécialement mobilisée pour l’occasion.

La semaine dernière à Medina-Coura, devant la Maison de la Presse du Mali, un véhicule rempli de plats a servi des centaines de personnes pour la rupture de jeûne. Cette initiative de l’élu de la commune II du District de Bamako, non moins fils du Président de la République, a, semble-t-il été une réussite.

<strong>OM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de la démolition des maisons à Souleymanebougou : Les incohérences du ministre Mohamed Ali Bathily</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/affaire-de-demolition-maisons-a-souleymanebougou-incoherences-ministre-mohamed-ali-bathily-1655412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 01:31:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h4>En juillet 2014, le tout puissant ministre des domaines et des affaires foncières procédait à la démolition des bâtiments de la zone de Souleymanebougou pour non-conformité à la règle. Environ une cinquantaine de maisons sont détruites par des bulldozers.</h4>
Dans cette affaire de démolition, le ministre Bathily avait exprimé toute sa volonté d’en finir une bonne fois pour toute avec les maisons de la zone de Souleymanebougou.

Après qu’il ait donné l’ordre, plus de cinquante maisons ont été démolies avant qu’un autre ordre d’arrêter la démolition quitte la Primature pour le bureau du ministre.

A l’époque, le ministre disait avoir arrêté la démolition pour l’hivernage. Et juste après, le reste des maisons sera démoli.

Or, 2 ans après, le ministre Bathily semble avoir tiré les leçons  de sa forfaiture, et se prononce rarement sur cette affaire qui l’a amené à détruire plus de 50 habitations couteuses.

Dans une émission intitulée ‘’l’action gouvernementale’’ diffusée sur l’ORTM,  le ministre Bathily a annoncé encore sa volonté de poursuivre la démolition de la zone de Souleymanebougou en ces termes : « Je suis déterminé à poursuivre la destruction de la zone de Souleymanebougou ».  Mais, deux hivernages ont pas, rien n’y est encore fait. Et la question qu’on est en droit de se poser est de savoir si le ministre Bathily a vraiment regretté cette démolition de Souleymanebougou, pourquoi tout ce temps pour reprendre la démolition comme annoncé par le Ministre ? En tout cas, il y subsiste une incohérence notoire des déclarations du ministre dans cette affaire sulfureuse.

<strong>O.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maîtrise de prix du kilo de la viande : La bataille du ministre Empé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maitrise-de-prix-kilo-de-viande-bataille-ministre-empe-1655392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 01:28:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Soucieux des souffrances que certains commerçants malveillants infligent aux Maliens pendant le mois du Ramadan, le ministère de tutelle a depuis le début du carême 2016, installé des garde-fous, ce après avoir subventionné le marché. Des mesures qui, mêmes si elles ne sont pas respectées par quelques récalcitrants, restent bénéfiques pour le consommateur qui, pour une des rares fois au Mali, connait un prix du kilo de la viande fixe. </strong>

Selon Ibrahim Cissé, vendeur de viande au marché de Kalabancoro, le prix du kilogramme de la viande est cédé conformément aux prix fixés par le gouvernement en plein accord avec les commerçants eux-mêmes, c’est-à-dire, à 2000 FCFA avec os, et à 2300 FCFA sans os.

Pour lui, cette mesure arrange les revendeurs de viande qui achètent le kilogramme à 1950 à l’abattoir, et se rattrapent avec la subvention.

Toutefois, s’il fait allusion aux efforts des autorités, le boucher de Kalabancoro exhorte les autorités à veiller également sur les prix exorbitants auxquels les bêtes leur sont cédées.

Même son de cloche chez Mamoutou Ballo, boucher aussi : «le pays est dur, il faut diminuer encore le prix de kilogramme de viande. Les vaches sont chères, l’Etat doit songer à la réduction du prix de la vache surtout », contribue-t-il.

A Sabalibougou, Sory Diarra, boucher, lui, apprécie la subvention de 100 FCFA par kilogramme et la suspension de 5000 FCFA à l’abattoir faites par les autorités. Pour réussir ce pari, il interpelle les autorités à leur faciliter l’accès aux subventions au niveau des affaires économiques.

&nbsp;

Au marché Rose de Magnambougou, le boucher au nom d’Oumar Diakite lui, admet sans ambages que si le prix de la viande est resté à 90% maîtrisé entre 2000 FCFA et 2300 FCFA, c’est grâce aux subventions et mesures de veille adoptées par le ministère du commerce et de l’Industrie.
Par ailleurs, il nous est revenu dans nos visites à travers les grands marchés de la capitale que certains bouchers récalcitrants haussent quelquefois le prix du kilogramme de la viande au plus du prix fixé par la commission des prix, mais dans la majorité, la consigne reste populaire. Une situation salutaire donc que le ministre Abdel Karim Konaté a prise très au sérieux et à temps.

Du côté du ministère également, on ne se réjouit pas uniquement du respect dans la majorité du prix de la viande, un responsable de ce département affirme que tout sera mis en œuvre afin que les Maliens consomment les denrées de première nécessité aux prix abordables pendant et même après le Ramadan.

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour lui apporter les soins appropriés : Le Royaume chérifien du Maroc accueille le Chérif de Nioro ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lui-apporter-soins-appropries-royaume-cherifien-maroc-accueille-cherif-de-nioro-lundi-1655352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 01:24:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir passé près d’une semaine à la clinique du Pr Guindo de Badalabougou, le Chérif de Nioro, M’Bouillé Haïdara peut espérer bientôt recouvrer sa santé.

En effet, le Royaume chérifien du Maroc vient de prendre en charge tous les soins qui découleront de la prise en charge entière du Chérif M’Bouillé. Mieux, ce lundi 27 juin 2016, le Chérif et quelques membres de sa famille ont pris l’avion pour Rabat où il sera pris en charge dans un hôpital à même de le soigner. Pour cela, ce sont les amis marocains qui se chargeront de la facture. Une nouvelle qui, sans doute sera bien accueillie au Mali et dans les milieux religieux où l’on loue les efforts du Maroc qui œuvre constamment pour le rayonnement d’un Islam original et tolérant avec notre pays. C’est dire qu’au-delàs d’avoir initié et financé le programme de formation des centaines des Imams maliens, le Maroc qui œuvre dans le processus de paix au Mali et du développement en général, veut apporter son soutien sans faille au peuple du Mali.

Depuis des années, des médecins marocains viennent soigner gratuitement des patients jusqu’ici.

Des bourses de formation et d’études sont offertes aux étudiants maliens. Bien d’autres conventions pour le développement économique et social ont été renforcées entre le Maroc et notre pays. En prenant en charge les soins du Chérif M’Bouillé de Nioro du sahel, ville lumière, le Maroc vient une fois de plus de prouver sa volonté de partager son potentiel et son savoir-faire avec notre pays, le Mali.

<strong> I M T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La résidence d’ATT : Le (vrai) quitus pour son retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/residence-datt-vrai-quitus-retour-1655252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 00:51:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’an dernier, c’est en faisant allusion au Sommet Afrique-France en préparation pour 2017 au Mali que le Gouvernement, sous les injonctions de Koulouba a initié de transformer la maison que l’ancien Président Konaré avait cédé à ATT en 1992, en tant qu’ancien chef d’Etat, en maison des hôtes. Cette mesure impopulaire du régime IBK est finalement devenue un problème à régler pour revoir ATT au bercail. </strong>

<strong> </strong>Depuis deux ans, le retour de l’homme du 26 mars 1991 est certes, sur presque toutes les lèvres.

Le mois dernier, le Président Keïta qui avait pourtant initié une procédure pour haute trahison supposée contre ATT, avait lui-même honoré son processeur. Ce qui a surtout semé l’espoir chez les amis de l’ancien Président en exil au Sénégal. Quelques semaines après, rien de concret n’a suivi les paroles du Chef de l’Etat.

Or, selon des sources bien informées, si jusqu’ici le pouvoir a du mal à concrétiser le retour d’ATT, c’est surtout dû au fait que le problème de sa résidence reste posé.

Des sources mieux renseignées avancent qu’IBK a dit avoir investi une bagatelle de 5 milliards FCFA dans la maison d’ATT pour faire d’elle une maison d’hôtes de marque du Mali. D’autres jurent que si IBK a désigné cette maison pour loger les hôtes du Mali, c’est surtout parce qu’il est hostile au retour d’ATT à Bamako pendant qu’il est aux affaires.

Après tout, qu’IBK veuille profiter du retour d’ATT pour se faire réélire en 2018 n’effraie pas les proches de l’homme qui, eux, jurent qu’ATT ne suivra que la volonté du peuple malien et il serait impensable d’envisager son retour sans sa résidence officielle située à la base militaire à l’entrée nord du centre international de conférence de Bamako. Faisant allusion à la procédure judiciaire ambigüe en son encontre, ATT est serein et reste justiciable, argumente un de ses partisans, le ton posé, qui ajoute : Il n’existe au Mali ni un juge ni une autre autorité à même de juger un homme de la taille d’ATT.

<strong>IMT</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Excellence&#45;patriotisme&#45;paix&#45; bonne gouvernance : Le Forum Libre a décerné ses prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/excellence-patriotisme-paix-bonne-gouvernance-forum-libre-a-decerne-prix-1655572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 00:43:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le prix de l’excellence portant le nom du président Ibrahim Boubacar Keïta, du patriotisme portant le nom de Seydou Badian Kouyaté, de la paix d’Alioune Blondin Beye et de la bonne gouvernance portant le nom Daba Diawara, ce sont là les prix décernés par l’association « Forum Libre » à des personnalités, le jeudi 16 juin 2016 au CICB.</strong>

Lesdits prix de reconnaissance de l’association « Forum Libre » visent à célébrer la démocratie malienne, à promouvoir la paix, la bonne gouvernance, le patriotisme et l'excellence. Ils sont décernés aux hommes et femmes qui se sont distingués dans ces différents domaines et portent les noms des hommes connus au Mali et à travers le monde et qui œuvrent pour l'excellence, la paix, la bonne gouvernance et le patriotisme. C'est ainsi que le prix de l'Excellence porte le nom du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, pour son courage à promouvoir l’excellence ; le prix du patriotisme porte le nom de Dr Seydou Badian Kouyaté pour son amour de la patrie, le développement, l’esprit de sacrifice et de défense des valeurs universelles qui sont en fait des devoirs primordiaux d’un patriote.

Quant au prix de la paix, il porte le nom de feu Alioune Blondin Beye pour son combat pour la paix dans le monde.

Enfin celui de la bonne gouvernance porte le nom de Dr Daba Diawara pour revaloriser l’homme pour ses actions posées, pour sa lutte implacable contre la corruption, la sanction des fautes et la reconnaissance du mérite.

Les personnes nominées œuvrent dans l'administration publique et privée tels que les enseignants, les secrétaires, les chauffeurs. Certains ont reçu leurs attestations de reconnaissance, lors de la cérémonie de remise symbolique des 400 prix, devant l’honorable Amadou Thiam, représentant le président de l’Assemblée Nationale et nominé lui-même au prix de la bonne gouvernance avec le DG de PMU Mali. Le reste des prix décerné après le mois de Ramadan, à travers une soirée.

Selon le président du Forum Libre, Pierre Poudiougou, cette initiative de l’association, première du genre, s’inscrit dans la vision de bâtir une société malienne où seules la justice et la bonne gouvernance doivent être le crédo de tous. « C’est un système dans lequel les autorités publiques se mettent au service de l’idéal commun », a martelé le président Poudiougou.

A en croire Pierre Poudiougou, il s’agit de s’inspirer des hommes charismatiques dans le monde comme Nelson Mandela, Mahatma Gandhi, Martin Lutter King, Alioune Blondin Bèye…

<strong>Cyril AKPITISON </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réflexion sur la gestion des Programmes humanitaires dans des zones aux conflits : Les acteurs nationaux et internationaux se concertent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/reflexion-gestion-programmes-humanitaires-zones-aux-conflits-acteurs-nationaux-internationaux-se-concertent-1655512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 00:38:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h5>Le Grand Hôtel de Bamako a servi de cadre à la Conférence de Haut niveau et à un atelier sur la gestion des Programmes sensibles aux conflits. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de la solidarité, de l’action humanitaire et de la reconstruction du Nord, Hamadou Konaté, en présence du représentant de l’Ambassadeur de France au Mali, David Sadoulet et de Mme Mbaranga Gasarabwe, représentante de la MINUSMA, coordinatrice humanitaire. C’était le lundi 20 juin 2016.</h5>
Les participants à cette conférence de haut niveau couplée à un atelier,  sont le gouvernement du Mali, les mouvements signataires de l’Accord de Paix et de Réconciliation, les partenaires techniques et financiers, les organisations de la société civile et les gouverneurs des régions de Taoudénit et Ménaka.

Il s’agit pour les participants d’engager la réflexion pour permettre un échange de perspectives sur des problématiques concrètes de mise en œuvre de programmes d’aide humanitaire et de développement particulièrement dans les zones post-conflit.

Le ministre Konaté a, dans son discours d’ouverture, souligné que le but de la conférence de haut niveau suivie de l’atelier sur la gestion des programmes sensibles aux conflits, est de renforcer la compétence des acteurs sur la gestion des aides humanitaires.

Pour lui, cet atelier s’inscrit dans la ligne droite de faire échec aux ennemis de la paix qui continuent de perpétrer des attaques terroristes dans le Nord du Mali.

Pendant deux jours de travail, les participants se sont  penchés sur l’approfondissement de la gestion des programmes sensibles aux conflits.

Il a été aussi l’occasion pour les participants de dialoguer, d’échanger et de réfléchir pour apporter des solutions adéquates à la problématique de l’intervention et de la gestion des programmes dans les zones en conflits avec le concours des acteurs externes.

Selon Mme  Mbaranga Gasarabwe, représentante de la MINUSMA et Coordinatrice humanitaire au Mali, la sécurité et le développement sont inséparables l’une de l’autre. Raison pour lesquelles elle préconise une approche globale ou intégrée de la problématique pour garantir une paix durable au Mali.

« Pour maximiser l’impact positif des programmes et actions notamment dans une situation de crise et de tensions, il est indispensable d’analyser le contexte et les dynamiques du conflit mais aussi de comprendre l’interaction entre ce contexte et les activités des programmes », a-t-elle expliqué.

Pour ce qui est du Mali, elle a fait savoir que quelques pistes de solution sembleraient prometteuses pour tirer les leçons d’un développement resté globalement fragilisé. Il s’agit du désenclavement économique du Nord, de la mise en place d’un système de gouvernance à la fois politique et administratif, la sécurité comme prérequis et la nécessité d’assurer un appui durable en matière de ressources financières et de renforcement des capacités, surtout au niveau local.

Elle dira que ce processus doit permettre de renforcer davantage la participation des communautés dans l’analyse du contexte et prendre en compte les dynamiques locales afin d’assurer une durabilité des actions.  « Une meilleure compréhension de la nature du conflit est primordiale pour tous les acteurs qui interviennent dans le pays ou dans les zones en conflits », a-t-elle conclue.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement officiel de la carte à gratter Energia : Le savoir&#45;faire et le professionnalisme des agents au service des clients</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/lancement-officiel-de-carte-a-gratter-energia-savoir-faire-professionnalisme-agents-service-clients-1655482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 00:34:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3>Samedi 18 juin dernier, le Grand hôtel de Bamako a abrité le lancement officiel de la carte à gratter Energia. La cérémonie était présidée par le Directeur marketing de l’EDM.SA, M. Alioulé Tounkara, en présence du chargé à la communication de l’Energia, M. René Traoré et de plusieurs invités.</h3>
Le secteur électrique joue un rôle essentiel dans le développement économique d’un pays en assurant les besoins de la croissance industrielle, en répondant à l’aspiration et au mieux-être des populations. C'est dans ce sens que la carte prépayée pour recharger les compteurs électriques I-SAGO est mise sur le marché par Energia en partenariat avec EDM.sa.

Le Directeur marketing de l’EDM.SA, Alioulé Tounkara a d'entrée de jeu, rappelé que la mission de l’EDM est de fournir l’électricité sur toute l’étendue du territoire national en assurant la sécurité et le bien-être de la population. Pour ce faire, dira-t-il, l’EDM a multiplié ses actions notamment les points de paiement de facture, la mise sur le marché du compteur électrique ISAGO et bien d’autres.

A ses dires, les cartes à gratter Energia pour le compteur ISAGO sont une initiative innovante pour révolutionner le secteur de l’énergie au Mali. Il s’agit de permettre au plus grand nombre de la population d’avoir accès à l’énergie selon les moyens.

Le rechargement du compteur ISAGO par carte Energia a des avantages, a précisé M. Alioulé Tounkara. Qui a notamment cité la facilité d’accès aux recharges à tout moment, la non-avance sur la consommation, la rapidité de l'abonnement, peu couteux, la simplicité d’utilisation, la maitrise du budget parce que possibilité pour le client de suivre sa propre consommation et la remise du service immédiat après recharge.

Il a également loué la qualité de l’équipe Energia, son professionnalisme, le dynamisme de sa jeunesse et leur savoir-faire pour donner un service de qualité qui soulage toute une population qui ne demande qu’un service de qualité, facilement accessible partout au Mali.

Selon le chargé à la communication de l’Energia, René Traoré, la sortie de la carte energia répond à la demande de la population.

« La carte à recharger Energia intervient pour soulager la population avec un haut débit de connexion. Elle est disponible sept jours sur sept. La mise à disposition de cette carte répond au souci de faciliter l’accès à l’électricité pour tous. C’est pour cela que l’Energie du Mali et Energia ont mis au point ce système innovant », a-t-il indiqué.

Il faut signaler que l’ENERGIA est une société de production et de commercialisation d’électricité à travers une plateforme Web et Mobile. Ses cartes sont à l’image des cartes de recharges téléphoniques.

Pour recharger, il suffit de gratter la carte de recharge Energia, ouvrir l’option messagerie sur son téléphone portable, entrer le numéro de son compteur électrique I-SAGO, suivi de la touche # puis ajouter le code de sa carte ENERGIA. Et enfin envoyer le message au 36030. Le code TOKEN permet de réalimenter votre compteur ISAGO via son interface. Cette carte à gratter Energia est une innovation technologique efficace destinée à alléger le quotidien du consommateur de l’Electricité au Mali. Son prix varie de 1000F à 100.000FCFA.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1èreédition de Djandjo 2016 : Exposition et concours des meilleurs œuvres de l’artisanat malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ereedition-de-djandjo-2016-exposition-concours-meilleurs-oeuvres-de-lartisanat-malien-1618292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 07:42:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mettre en valeur l’artisanat malien, faire en sorte que les maliens consomment les œuvres de leurs artisans, tel est le vœu des artisans et artisanes du Mali. Le samedi dernier au café des arts du Palais de la culture Amadou Hampaté BAH, la grande famille des artisans était réunie dans le cadre de la 1<sup>ère</sup> édition de djandjo 2016.</strong>

Cette toute première édition de djandjo a regroupé tous les corps de l’artisanat à savoir les cordonniers, les tailleurs, les mécaniciens, les coiffeurs, les restaurateurs, les vendeurs de médicaments, les savonniers etc. Djandjo consiste, par le biais d’un concours, à sélectionner les meilleures œuvres de l’artisanat.

La cérémonie d’ouverture de cette première édition a réuni un beau monde au café des arts du Palais de la culture Amadou Hampaté Bah. Elle était présidée par  Samba Thiam, directeur national de la culture, représentant Mme le ministre de la culture du tourisme et de l’artisanat empêchée, à côté duquel se trouvait l’adjoint au maire de la commune V, Boubacar Condé, le représentant de l’APCAM, Adama Traoré, le représentant du parrain de l’évènement, Abdine Issa Sangaré et l’initiateur de djandjo, M. Seydou Bocoum.

L’adjoint au maire de la commune V du District de Bamako a hautement apprécié le titre ‘’djandjo’’ donné à l’évènement avant de remercier tous les acteurs de l’artisanat pour la tenue de cette première édition. Abondant dans le même sens, le représentant de l’APCAM a souligné les difficultés liées au début de toute chose.  A l’en croire, l’artisan est au début et à la fin de toute chose. « Si ce n’est les artisans, il n’y a pas de monde. Les artisans sont le soubassement du monde », a ajouté M. Adama Traoré.

Quant à l’initiateur du projet, M. Seydou Bocoum, djandjo se veut une rencontre annuelle dans chaque région et cercle du Mali. « L’objectif est de faire connaitre tous les artisans, de montrer au peuple que les vrais artisans existent au Mali, selon Seydou Bocoum, qui pense que de la petite entreprise de l’artisanat on peut aller à la création de l’usine ». Avant de solliciter auprès des autorités, la considération et la mise en valeur du produit local.
<ol>
 	<li>Samba Thiam dans son intervention a précisé la place qu’occupe l’artisanat dans l’économie malienne. Pour lui, 46% de la population active pratique l’artisanat dont 15% du PIB. Le secteur de l’artisanat est le seul capable de lutter contre les difficultés économiques dans un pays comme le Mali. Il a notamment regretté le fait que bon nombre de Maliens ne puissent pas acheter les produits de l’artisanat.</li>
</ol>
A noter que la première édition de djandjo 2016 a enregistré plusieurs exposants et s’est terminée par un défilé de mode qui a sélectionné Bakary Traoré Fahida couture, Pate Sidibé pate couture et Nouhoum Koné mali couture respectivement 1<sup>er</sup>, 2<sup>ème</sup>  et 3<sup>ème</sup>. Vivement la prochaine édition.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réalisation de l’Usine de Production d’eau  potable de Kabala : Plus de 170 milliards de FCFA pour 288 millions de litres d’eau par jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/realisation-de-lusine-de-production-deau-potable-de-kabala-plus-de-170-milliards-de-fcfa-288-millions-de-litres-deau-jour-1618272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 07:38:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie officielle de lancement des travaux de construction de la station de production d’eau potable à Kabala a eu lieu le samedi 28 mai 2016 sur les berges du fleuve Niger à Kabala. C’était sous la présidence du ministre de l’Energie et de l’eau potable, Mamadou Frankaly Keita en présence de l’ambassadeur de la France au Mali, chef de file des partenaires techniques et financiers, Gille Anderson, du maire de la commune rurale de Kalaban-Coro, Issa Bocar Ballo et de quelques membres du gouvernement.</strong>

Le projet d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako à partir de la localité de Kabala a pour objectif d’assurer l’approvisionnement correct et durable en eau potable de la ville de Bamako et environs.

Le manque d’eau potable dans la capitale des trois caïmans et environnant serait un triste souvenir dans environ deux ans. Le projet d’alimentation en eau potable à partir de Kalaba voit enfin le jour et les maitres d’ouvrages sont à pied d’œuvre pour sortir ce gigantesque projet de  sous terre au bénéfice de la population de Bamako, Kalaban-Coro et toutes les périphéries.

La Société Malienne de Patrimoine de l’Eau Potable (SOMAPEP-SA) est en charge de la gestion et de la distribution de cette source de vie à travers Bamako et environnant.

Le maire de la commune rurale de Kalaban-Coro, Issa Bocar Ballo, dans son discours de bienvenue, a exprimé sa joie et toute sa satisfaction de voir le projet d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako et environs dans sa commune. A ses dires, ce gigantesque projet apporte du bonheur à la population de Kalaban-coro et celle de Bamako car l’eau, c’est une source de vie et de santé. Il a par ailleurs remercié le gouvernement du Mali  pour avoir  réalisé des infrastructures dans sa commune comme les logements sociaux de N’Tabacoro, le Centre de Santé de Référence de Kalaban-Coro, la cité universitaire de Kabala, l’institut de formation professionnelle de Kabala  entre autres. Ensuite, M. Ballo a invité le gouvernement du Mali à doter sa commune de plus de lycée public, d’une maison de jeunes avec une salle multifonctionnelle et enfin agrandir  la morgue de la commune qui semble être petite par rapport à la  taille de sa population actuelle.

Pour l’ambassadeur de  France au Mali, le projet d’alimentation en eau potable de Kabala est le plus grand projet d’eau potable en Afrique de l’Ouest. Selon lui,  environ, la mise à disposition de 300 millions de litres d’eau par jour, facilitera l’accès à l’eau potable et permettra d’améliorera la qualité de la vie.

Le ministre de l’énergie et de l’eau, Mamadou Frankaly Keita, estime que la réalisation de ce gigantesque projet va révolutionner le service d’accès à l’eau potable de la capitale, Bamako. « Les travaux, une fois terminée, permettront de doter la ville de Bamako de 288 millions de litres d’eau par jour, 1.400 km de réseau, 1.208 bornes fontaines, près de 90.000 branchements sociaux pour doubler la capacité actuelle de desserte en eau potable », a renchéri le ministre Mamadou Frankaly Keita.

A noter que ledit projet bénéficie de l’accompagnement d’une dizaine de Bailleurs de fonds à hauteur de plus de 170 milliards de FCFA.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème congrès extraordinaire du PARENA : Le parti préconise la refondation des institutions</title>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 07:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Parti pour la Renaissance Africaine a tenu, le 28 mai 2016 au CICB, son troisième congrès extraordinaire pour statuer sur la vie du parti, renouveler ses instances dirigeantes et se pencher sur le problème de l’emploi des jeunes.  La cérémonie était présidé par Tiébilé Dramé, président du parti, devant un parterre d’invités parmi lesquels l’URD, le RPM, l’ADEMA-PASJ, CNID, les FARE et les partis amis venus du Burkina Faso, du Niger, du Sénégal.</strong>

Tiébilé Dramé a d’entrée de jeu planté  le décor par le tableau sombre et chaotique du Mali depuis le coup d’Etat du 22 mars 2012 jusqu’ à aujourd’hui. Il s’agit notamment de la crise de société, de l’Etat, de valeurs, politique, humanitaire et sécuritaire,  l’annexion des deux-tiers par les séparatistes et les terroristes et ce qui sen est suivi, la division des forces vives, le lynchage du président de la transition Dioncounda Traoré, la visite du Premier ministre Moussa Mara à Kidal en mai 2014 malgré  toutes les mises en garde qui lui ont été faites puis, les ballets incessants entre Bamako et Alger.....

Selon le président du PARENA, on ne peut parler « d’immobilisme mais de récession et de cessions basées sur un rapport de force préjudiciable aux forces armées maliennes, donc à la souveraineté et à l’intégrité de l’Etat malien».

Parlant des insuffisances de l’accord pour la Paix et la réconciliation, Tiébilé Dramé a fait comprendre que la responsabilité historique de tout Malien vis à vis du pays et du peuple « oblige d'aller vers  des concertations nationales en vue de rassembler notre peuple, afin de forger une marge de manœuvre  pour notre pays aujourd'hui coincé et menacé, et en vue d’une appropriation nationale, inclusive et collective de l'Accord d'Alger dont dépend le présent et l’avenir ».

La recrudescence, la multiplication des actes terroristes dans les cinq régions du Nord sont inquiétantes et traumatisantes, dira-t-il, et appellent des réponses appropriées qui ne sauraient être que militaires. C’est pourquoi Tiébilé Dramé a interpellé le Président de la République en ces termes : «Dans un tel contexte, c'est votre responsabilité de réagir pour rassurer le pays, un pays qui commence à douter, un pays coincé.  C'est votre responsabilité de réunir le pays afin qu'il se forge une marge de manœuvre sans laquelle, il est en danger. C'est votre responsabilité de sortir le pays  de l'immobilisme et de créer les conditions de mise au point d'une stratégie nationale autonome de sécurisation et de stabilisation du pays ».

Aux dires de Tiébilé, les défis sont énormes et liés d’une part à la démographie qui croît plus vite que les ressources et une population jeune (83% des Maliens ont moins de 35 ans), à la pauvreté, à l’économie qui a tout pour passer à la croissance à deux chiffres, à un espace national à quadriller par une administration efficace ainsi que des forces de défense et de sécurité conséquemment outillées. D’autre part aussi, des défis sont liés à une école compétitive, une politique sanitaire et une gouvernance dignes du grand peuple qu’est la Mali, au manque d'emploi, notamment celui des jeunes empêchant des familles entières de dormir et aggravant les difficultés des ménages.

« Un pays qui n'entend pas l'angoisse de ses enfants prépare mal, très mal, son avenir. Monsieur le président, entendez la supplique des producteurs de coton qui réclament justice et l'application des textes de droit », a-t-il lancé à IBK.

Comme remèdes, le PARENA préconise la refondation des institutions par la suppression de l'élection présidentielle au suffrage universel, l'élection  du président de la République par le parlement, l'élection des chefs d'exécutifs régionaux par les assemblées régionales, l'élection du parlement national et des assemblées régionales au scrutin proportionnel.

Et Dramé d’ajouter que « le tsunami politique, sécuritaire et institutionnel de 2012 » devrait être l'occasion de cette refondation. « Nous avons raté cette occasion. L'Accord d'Alger est une autre occasion à ne pas rater. La Conférence d'entente nationale dont l'objet doit être revu est une occasion à ne pas rater », a-t-il indiqué.

Pour relever le défi de la réconciliation, le PARENA réitère son appel au Chef de l’Etat de créer les conditions de retrouvailles avec les ex-présidents qui l’ont précédé à la tête de l'État. Ceci pour permettre au président Moussa Traoré d’apporter sa contribution de qualité au renforcement de la cohésion nationale en présentant ses excuses aux victimes de mars 1991 et au peuple malien, permettre le retour du président ATT qui a présidé aux destinées du pays dix ans et qui a apporté une contribution décisive à l'avènement de la démocratie. Enfin pour permettre au présent Alpha Oumar Konaré de mettre son expérience et son expertise à la résolution des problèmes du pays.

L’opposition est un cadre qui, selon les dires de Dramé, participe de la pédagogie démocratique dans un contexte où la citoyenneté est en crise et la société civile aux abonnés absents, quand il s’agit d’infléchir la gouvernance du pays. Ainsi a-t-il précisé: « Au sein de cette opposition, le parti a pris toute sa part, il a été de toutes les investigations, de toutes les dénonciations  et de toutes les actions contre la fragilisation et l'affaiblissement du pays, de toutes les actions contre la gabegie, la corruption, le népotisme, l’incompétence et l’immobilisme ».

Après avoir remis son poste en jeu, les deux jours de réflexions ont permis de doter le parti d’un nouveau bureau exécutif à la tête duquel Tiébilé Dramé a été reconduit.

<strong>Cyril AKPITISON</strong>

<strong> </strong>

<strong>PARTIS AMIS AU CONGRES DU PARENA</strong>

<strong>Ils sont trois partis amis du PARENA, notamment ceux burkinabè : le Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP) et  l’Union pour la Renaissance-Parti Sankariste (Unir-PS) et celui sénégalais : le Mouvement Tekki (Sénégal) à avoir prononcé des discours moralisateurs et révolutionnaires contre la corruption et la mal gouvernance qui caractérisent les pays africains dont le Mali. Extraits.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Pr Mamadou Lamine Diallo du Mouvement Tekki (Sénégal)</strong>

« Je félicite le PARENA pour la veille citoyenne vigilante et permanente qu’il exerce au sein de l’opposition démocratique malienne sur l’ensemble des questions d’intérêt national. La forte mobilisation de la population à votre côté lors de la marche du 21 mai dernier est la preuve que vos efforts en vue de l’émergence citoyenne au Mali ne sont pas vains. Bien au Contraire. C’est pourquoi je vous exhorte à persévérer dans votre attitude d’intransigeance citoyenne vis-à-vis des manquements à la bonne gouvernance, de la corruption, de la dilapidation des ressources publiques et des atteintes aux principes démocratiques. La tension, elle est restée grandissante du peuple à votre endroit et à la mesure de toutes les attaques dont vous ne saurez manquer de faire objet…».

<strong> </strong>

<strong>Le parti MPP, parti du Président Roch Marc Christian Kaboré  au pouvoir au Burkina Faso, représenté par Doamba Jean-Marc Palm, troisième vice président chargé des relations avec les partis et les alliances.</strong>

« Permettez-moi de prendre la parole au nom du président Rock Marc Christian Kaboré et de mon camarade président du parti Salif Diallo. Le MPP est un jeune parti démocratique d’obédience socio-démocrate, créé il y a 15 ans.

Votre congrès se tient dans un contexte marqué par la volonté des peuples pour plus de respect, la démocratie,  la liberté et la justice sociale. La situation en Afrique, particulièrement dans la sous-région ouest-africaine, est marquée par l’intolérance, d’énormes problèmes économiques et sociaux, socio-sécuritaires ainsi que les affrontements fratricides à l’intérieur des Etats.

Ces événements interpellent les hommes politiques que nous sommes. Nous devons constamment avoir à l’esprit que le choix des peuples nous impose de les servir, d’être à leur écoute et de travailler avec abnégation à la satisfaction de leurs besoins fondamentaux. Il faut à nos hommes politiques la force de travailler à la transformation qualitative de nos pays respectifs. Et aussi, ils ne doivent jamais oublier que la politique est un apostolat, un sacerdoce. Le climat délétère de nos pays interpelle différents acteurs, partis politiques, société civile afin qu’ils voient en la démocratie un système par lequel on bâtit durablement en regardant dans l’avenir et non le lendemain, dans le respect des règles et jeux démocratiques.

La classe politique africaine doit se relever pour donner conscience aux Africains en tant qu’humains, mais aussi en tant que peuple afin de relever de nombreux défis qu’ils doivent affronter. Il faut édifier un idéal politique qui convainc le peuple qu’il est le maître de son sort et qu’il a les moyens de l’améliorer. En d’autres termes, l’Afrique doit être capable de créer des bases matérielles et immatérielles de son développement. Il faut une rupture avec l’informel, ce que j’appelle le clan, la famille, les différents types d’influence.

En outre, le processus démocratique en cours ne devrait pas  aboutir à une nouvelle génération de malveillants qui va continuer à confisquer le pouvoir au détriment des peuples africains. Il faut l’élargissement d’espace de liberté qui permettrait au plus grand nombre de participer à l’école du développement ».

<strong>UNIR-PS (Union pour la Renaissance Parti Sankariste) / Burkina</strong>

« Au moment où vous tenez votre congrès, des luttes de résistances et de mobilisation populaire se développent avec opiniâtreté dans le monde pour exiger l’instauration d’une véritable démocratie, seule à même de garantir la paix et la liberté des peuples qui croulent sous le diktat du capitalisme et de l’unilatéralisme.

Chers camarades congressistes, dans votre cheminement, il y a des abandons, et parfois de la trahison. Dans la vie d’un parti politique, il y a des périodes de pluie et de rupture. Mais vous avez résisté aux assauts des forces destructrices, de division et de chloroformisation de la conscience militantes de vos partisans. Vous vous êtes assumés, et je vous encourage à continuer à vous assumer parce que la lutte libère. Car le moment décisif d’un homme est quand il est appelé à affronter la mort. Affronter la mort, c’est faire preuve de courage, de persévérance et de dignité. C’est chercher à triompher et à remporter la victoire. C’est pourquoi nous disons à l’UNIR-PS que la patrie ou la mort, nous vaincrons.

Toutefois, vous ne pourrez pas y arriver sans organisation sérieuse et rigoureuse pouvant être l’avant-garde de la lutte combative de votre peuple qui s’insurge contre la faim, la misère et l’extrême pauvreté pendant que d’autres Maliens profitent de la sueur et du sang du même peuple.

Dans mon pays au Burkina Faso, depuis l’assassinat crapuleux du camarade Thomas Sankara, le 15 octobre 1987, et celui du journaliste Norbert Zongo le 13 décembre 1998, l’UNIR Ps se bat au coté du peuple et des démocrates pour l’avènement d’un pays intègre à l’image du nom du pays, le Burkina Faso, c'est-à-dire le pays des hommes intègres ».

<strong>Rassemblés par Cyril AKPITISON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transhumance politique : Le PS Yelen Kura d’Amadou Koïta vire définitivement à la majorité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lelection-presidentielle-de-2018-arrive-a-grand-cest-bientot-classe-politique-leaders-religieux-chacun-de-cote-affute-armes-sengager-1618232.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 07:28:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Le congrès recommande au parti, à tous les militants et militantes du PS Yélen-Kura d’apporter leur soutien sans faille et indéfectible à son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita, Président de la République, Chef de l’Etat ». Telle est la principale recommandation de la première conférence nationale du parti, tenue le 28 mai 2016 à la Maison des Aînés,  et qui a consacré au Parti Socialiste Yelen-Kura  son départ définitif de l’opposition démocratique et républicaine pour débarquer avec armes et bagages chez IBK.</strong>

« Un parti sans démocratie interne ne peut participer à l’animation d’un système politique démocratique. La démocratie interne favorise le débat interne, limite les frustrations et donne une dynamique saine au parti », a déclaré d’entrée de jeu le président des jeunes du PS Yélen-Kura, Diakaridia Konaté. Lequel, après avoir présenté le bilan des activités du bureau des jeunes depuis le dernier congrès du parti, a fait savoir qu’il est temps d’amorcer une nouvelle étape de développement et de rayonnement du PS-Yelen-Kura.

A ses dires, malgré que le parti ait fait de remarquables progrès en 3 ans, il doit se promouvoir et jouer sa partition aux plans national et continental. « Notre ambition doit être plus grande encore. Nous voulons être un acteur majeur du combat politique en Afrique, pas de ceux qui regardent de loin. Nous voulons ouvrir le chemin d'une  alternative politique  à la crise. Les partis politiques ne peuvent opérer un réel changement dans la société que s’ils sont en mesure d’assurer la promotion politique, sociale,  économique et culturelle des jeunes  et des autres groupes marginalisés», a expliqué Diakité.

Le président des jeunes a enfin lancé un appel à tous les jeunes maliens de l’intérieur comme de l’extérieur à s’impliquer davantage contre l’incivisme, la corruption, le chômage, le mariage précoce etc.

<strong>Virage à la majorité</strong>

Contrairement à la principale recommandation du 29 aout 2015 du parti de « rester dans l’opposition démocratique et républicaine », celle principale de ladite première conférence nationale est : « Que le bureau soutienne les actions du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita».

<strong>Raisons</strong>

Selon les explications du président du parti, Amadou Koïta, il s’agit de répondre aux appels incessants lancés  par le Chef de l’Etat, son excellence Ibrahim Boubacar Kéita, afin que tous les fils et filles du pays se retrouvent ensemble pour faire face aux défis auxquels le pays est confronté. « Notre parti a mis en application les recommandations de son instance suprême, le congrès, qui avait ordonné au bureau exécutif national de s’investir en vue du rassemblement de tous ceux qui sont porteurs de l’idéal et des valeurs socialistes ; d’entamer des démarches nécessaires pour l’adhésion du parti à l’international socialiste en vue de créer les conditions d’un rapprochement stratégique, d’une alliance électorale et/ ou politique pour les échéances futures et la réalisation d’un idéal commun », a élucidé Koïta.

Par ailleurs, le président du PS Yélen-Kura a dit placer l’intérêt supérieur de la nation au dessus de tout et estimé qu’il « vaut mieux aider le peuple à améliorer ses conditions de vie, à renforcer la paix et la quiétude, et à aller vers la paix et la réconciliation nationale».

Le président promet le « soutien sans faille et indéfectible » du PS Yelen-Kura à  IBK en sa qualité de président élu d’un parti frère, socialiste. « Aujourd’hui, j’en appelle à tous les militants et militantes de notre parti de soutenir les initiatives du Président de la République pour qu’enfin notre pays retrouve sa verve d’antan pour que la nation malienne se réconcilie avec elle-même, pour que l’ensemble du peuple malien se retrouve, retrouve sa dignité et cette image de la souveraineté de notre pays », a-t-il conclu.

Le mot d’ordre qui a sanctionné les travaux de cette conférence est désormais : « IBK, Président ».

<strong>D. Cyril AKPITISON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election 2018 : Les leaders religieux mobilisent leurs bases</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/election-2018-leaders-religieux-mobilisent-leurs-bases-1618212.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 07:24:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’élection présidentielle de 2018 arrive à grand pas. C’est pour bientôt ! La classe politique et les leaders religieux, chacun de son côté affute les armes pour s’engager dans un combat qui s’annonce déjà hardi. Pour preuve, les leaders religieux, précisement les deux tendances, Dicko et Haidara se succèdent dans nos capitales régionales avec  vraisemblablement un objectif commun  mais des convictions différentes d’où la guerre de leadership entre les deux leaders.  Les boucs émissaires dans cette stratégie de mobilisation de  l’électorat sont SABATI 2012 et l’UJMA respectivement proche de l’Imam   Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil Islamique du Mali et de Cherif Ousmane Madani Haidara, guide spirituel d’Ançar Eddine. Tout porte à croire que le jeu ne se fera pas sans eux.

De forum en forum, après Bamako, Kayes, Ségou et actuellement  Sikasso les deux tendances Dicko et Haidara sont dans une dynamique de sensibilisation de leurs fidèles sur le radicalisme religieux et la lutte contre l’extrémisme.  Cependant, cet engagement de ces deux respectables leaders  d’aller rencontrer les  responsables religieux dans le Mali profond laisse entrevoir une volonté  manifeste de  prendre une part active à l’action politique.   En tout cas, face à la montée en puissance des leaders religieux sur la scène politique, 2018 pourrait constituer un tournant décisif pour le Mali.

<em><strong> </strong></em>

<em><strong> </strong></em>

<strong>Garantiboubou : 2 morts dans un puits</strong>

Samedi 28 mai dernier, à Garantibougou première plaque, deux (2) puisatiers  sont morts dans le puits qu’ils creusaient au moment même où les sapeurs-pompiers de Djicoroni-ACI  tentaient  de les secourir.

En effet, ils étaient en train de faire un puits à l’intérieur d’un nouveau bâtiment prévu pour abriter une boulangerie quand ils ont subitement  eu des difficultés à respirer.

Selon les sources sur place, ils sont morts parce qu’ils n’ont pas été secourus à temps. Selon toujours ces dernières, les sapeurs-pompiers ont mis du temps pour arriver sur les lieux, bien qu’ils aient été informés de la gravité de la situation.

C’est vers 14H que l’unité sapeurs-pompiers de Djicoroni-ACI a mobilisé un  nombre important d’éléments avec  deux véhicules pour leur porter secours. Peine perdue !

Enfin, il faut noter que Garantibougou est un quartier de BAMAKO notamment de la commune V du District.

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong>Housseini Amion Guindo : un ministre retardataire</strong>

Lors du lancement des travaux de construction de la station de production d’eau potable de Kabala, le samedi 28 mai sur les berges du fleuve Niger à Kalaban-Coro, le ministre des Sports Husseini Amion Guindo a encore fait parler de lui. Comme d’habitude, il est venu en retard. Et, cela après que l’évènement ait expressément pris du retard avant de démarrer. De notre constat, ce retard du ministre Guindo n’est pas le premier du genre car une fois, il est également venu en retard lors d’un conseil de cabinet pour lequel le Premier ministre lui a refusé l’accès à la salle. La cérémonie  était présidée par le ministre de l’Energie, Mamadou Frankaly Keita qui  avait à ses cotés  l’ambassadeur de  France au Mali, quelques ministres de la République, les bailleurs de fonds et la population de Kalaban-Coro. Le célèbre retardataire, son excellence M. Housseiny Amion Guindo n’a  aucune excuse, vu l’importance de la rencontre essentiellement axée sur l’eau, une préoccupation majeure des populations.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enlisement de la situation sécuritaire : Quelle solution pour le Nord Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/enlisement-de-situation-securitaire-solution-nord-mali-1618192.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 07:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La situation sécuritaire au Nord du Mali dépasse l’entendement. Chaque jour apporte son lot de morts. Les Maliens ne savent plus à quel Saint se vouer. La peur est non seulement dans le ventre des soldats au front mais aussi et surtout chez l’ensemble de la population malienne qui pense que c’est vraiment fini  pour le Mali.

Le vendredi 27 mai et dimanche 29 mai 2016 au total dix morts, soit cinq du côté des forces armées de défense et de sécurité et cinq du côté des forces amies. Le plan d’attaque des terroristes est connu : embuscade et après  feu sur les troupes.  Jamais les terroristes n’ont été arrêtés malgré le nombre important des forces armées maliennes et étrangères dans le Nord.

Cette nouvelle tactique adoptée par les terroristes, vise à décimer les forces armées maliennes et onusiennes  sans  enregistrer de perte en vie humaine   dans leur rang. Cette situation doit amener les deux autorités militaires à  redoubler  d’efforts pour parvenir à anéantir la force de frappe de l’ennemi commun.

La dégradation de la situation sécuritaire dans le nord Mali prouve à suffisance que les terroristes  ont  signé leur retour avec force dans la zone.  A noter que les différentes attaques  dans le Nord interviennent après que les Forces Armées maliennes et les anciens groupes rebelles aient commencé à collaborer pour sécuriser les régions Nord du Mali. En tout cas, la méfiance est désormais de mise au sein des troupes reconstituées.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>24ème Assemblée régionale Afrique de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie  Issiaka Sidibé déçoit par sa maladresse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/24eme-assemblee-regionale-afrique-de-lassemblee-parlementaire-de-francophonie-issiaka-sidibe-decoit-maladresse-1618162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/24eme-assemblee-regionale-afrique-de-lassemblee-parlementaire-de-francophonie-issiaka-sidibe-decoit-maladresse-1618162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 07:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La capitale des trois caïmans a abrité la 24<sup>ème</sup> Assemblée Régionale de l’Afrique Parlementaire de la Francophonie du 26 au 28 mai 2016. Les parlementaires francophones du continent africain sont tous venus à Bamako en leur qualité de présidents nationaux. Le président de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie est l’honorable Aubin Minaku, président de l’assemblée nationale de la RDC. Dans le programme des interventions au pupitre de la cérémonie d’ouverture, il a été dit clairement que le président de l’APF devait procéder à l’ouverture officielle de la 24<sup>ème</sup> Assemblée Parlementaire de la Francophonie qui se tient sous sa présidence.

Curieusement, l’honorable Issiaka Sidibé président de l’Assemblée Nationale du Mali après son discours a déclaré ouverts les travaux de la 24<sup>ème</sup> Assemblée Parlementaire de la Francophonie. Toute chose qui a surpris l’assistance notamment ses pairs à l’hémicycle du Mali. Le président de l’APF,  hôte du Mali, n’a pas voulu que ce rôle lui soit volé par quelqu’un qui n’a ni le titre encore moins la qualité. C’est ainsi qu’il a poliment déclaré à son tour,  ouverts les travaux de la 24<sup>ème</sup> Assemblée Parlementaire à la fin de son discours. Ainsi, la rencontre des parlementaires de la francophonie à Bamako a été déclarée ouverte deux fois. Mais, il faut signaler que le président de l’hémicycle du Mali n’est pas à sa première sortie ignominieuse. Est-il vraiment, à la hauteur de la mission qui lui a été confiée ? La question est posée bien avant ce jour.

<strong>Garantiboubou : 2 morts dans un puits</strong>

Samedi 28 mai dernier, à Garantibougou première plaque, deux (2) puisatiers  sont morts dans le puits qu’ils creusaient au moment même où les sapeurs-pompiers de Djicoroni-ACI  tentaient  de les secourir.

En effet, ils étaient en train de faire un puits à l’intérieur d’un nouveau bâtiment prévu pour abriter une boulangerie quand ils ont subitement  eu des difficultés à respirer.

Selon les sources sur place, ils sont morts parce qu’ils n’ont pas été secourus à temps. Selon toujours ces dernières, les sapeurs-pompiers ont mis du temps pour arriver sur les lieux, bien qu’ils aient été informés de la gravité de la situation.

C’est vers 14H que l’unité sapeurs-pompiers de Djicoroni-ACI a mobilisé un  nombre important d’éléments avec  deux véhicules pour leur porter secours. Peine perdue !

Enfin, il faut noter que Garantibougou est un quartier de BAMAKO notamment de la commune V du District.

<strong> </strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour d’ATT : Des émissaires d’IBK bientôt à Dakar ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/retour-datt-emissaires-dibk-bientot-a-dakar-1618132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 07:03:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quatre ans qu’il vit en exil à Dakar après avoir passé de durs moments au lendemain des évènements de mars 2012, le climat semble désormais favorable pour qu’ATT regagne le bercail. Il nous revient que le Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta vient de désigner un quarteron de dignitaires maliens chargé d’aller visiter le soldat de la démocratie et sa famille.</strong>

Alors que nous venions d’apprendre la nouvelle, le Chef de l’Etat à Baguineda  le samedi dernier, prend tout le monde à contre-pied. Il exprime toute sa reconnaissance à l’ancien président qui est non moins son cadet. Ce n’est certes pas la première fois qu’IBK exprime toute sa reconnaissance vis-à-vis des efforts palpables  déployés par l’ancien Président en exil dans le cadre du développement, mais la teneur de son discours fait lors de la cérémonie de lancement de la campagne   agricole,  a suscité un élan d’espoir pour ceux qui ont longtemps  manifesté le désir de voir ATT rentrer au pays. A Baguineda, IBK a notamment dit :

« Je suis reconnaissant à mon jeune frère Amadou Toumani Touré dit ATT, et ex-Président de la République du Mali pour avoir initié la journée du paysan. Beaucoup de choses se disent dans nos relations, mais je sais qu'il n’y a rien d'intriguant ou de méchant entre nous. Merci pour l'instauration d'une journée agricole au Mali, ATT à très bientôt et que Dieu facilite nos retrouvailles ! ». Ce discours est salué sur place  par un tonnerre d’applaudissements.

En d’autres termes, si le Chef de l’Etat dit n’avoir pas bloqué son cadet à Dakar alors que c’est son gouvernement qui avait saisi la haute cour de justice contre ATT, tout laisse croire que le dossier ATT aura un heureux dénouement dans les jours à venir.

Et pourtant, « de bonnes relations ont toujours existé entre les deux hommes, explique un proche d’IBK qui ajoute. IBK a toujours remercié ATT pour son respect en tant que cadet ». Mais pour les partisans d’ATT, la surprise fut de voir le régime IBK déterminé à faire porter le chapeau de la crise à ATT. Or, « IBK n’était pas au courant de la mesure » a déclaré un habitué de Koulouba.

En tout cas, les observateurs se souviennent d’un geste d’ATT qui a fait verser les larmes d’IBK en septembre 2010. En ce jour historique du 30 septembre 2010 dans le Mandé, ATT remettait  sans hésitation à son ainé, la besace contenant les attributs royaux de l’ancêtre conquérant, comprenant l’arc et la flèche symboliques du Mandé séculaire…ndlr. C’est un geste humainement inoubliable pour Ibrahim Boubacar Keïta, reconnaissent ses amis. D’autre part, les mecontents reprochaient à ATT d’avoir par le geste désigné IBK comme son successeur.

Et, si  pour ATT, IBK est un ainé respectable qu’il faut consulter souvent, au point de lui remettre la besace de ses ancêtres du Mandé, pour IBK aussi, venir à Mopti en 2012, la ville natale du président ATT sans en parler équivalait à un crime de lèse-majesté.

« Tout le monde a vu le respect que votre fils, mon frère et ami Amadou Toumani Touré, le bon citoyen, a exprimé à mon endroit à Kouroukanfouga. Je ne suis pas un griot, mais le fait mérite d’être évoqué et reconnu. Je n’ai jamais été ni traitre ni égoïste ». Mieux, IBK avait reconnu que c’est grâce à ATT que les hommes politiques se pratiquent aujourd’hui (2002-2012) à cause de son système de gestion du pays : le consensus politique. « Aujourd’hui, on peut se contredire entre nous ou ne pas se comprendre, mais nous nous parlons. Je serais un traitre si je viens aujourd’hui à Mopti, sans le lui reconnaitre et témoigner cela », a déclaré le président du RPM dans un stade Baréma  Bocoum  rempli comme un œuf. [Ndlr]. Mais ceci  s’est produit bien avant le putsch. Et après ?

« C’est du simple jeu politique », conclut un actuel député de la majorité qui rappelle qu’en allant inaugurer l’hôpital  Sominé  Dolo de Mopti en mars 2014, IBK dans ses mots disait ceci : « On dit chez nous qu’il arrive que l’on prenne le frais sous un arbre qu’on n’a pas planté. Cet arbre là a été planté par un noble fils de la région qui m’a précédé à cette charge, le président Amadou Toumani Touré. Je ne suis pas un homme d’État qui tire vers lui les choses d’aujourd’hui, elles furent avant moi. <em>Il est bon au nom de la patrie, que je lui rende ici un hommage. IBK n’est pas ce qu’on appelle chez nous ‘’hassidi’’ (égoïste). IBK ne le sera jamais. Je tenais à venir à Mopti pour dire cela mais aussi rendre hommage à des hommes et femmes de mérite.» Ce  sont des mots prononcés par IBK à Mopti en mars 2014.</em>

<em>A en croire certains analystes, IBK est un vieil animal politique qui sait bien que l’histoire a totalement donné raison à ATT. Ainsi, à la veille des élections présidentielles de 2018,  l’occasion  est bonne à saisir pour ramener celui dont le retour reste une préoccupation pour les Maliens.  Dans la même veine, il faut éviter qu’ATT soutienne un autre candidat car IBK lui, connait une popularité en véritable baisse, compte tenu de la situation qui se dégrade à tous les niveaux au pays.</em>

<em>En tout cas, de sources dignes de foi, un quarteron de dignitaires maliens  qui ont été déjà désignés, se rendront bientôt à Dakar.  Ils y seront pour exprimer à ATT qu’IBK lui tend la main et que bientôt, tout sera mis en œuvre pour qu’il revienne dignement et s’installe au bercail.</em>

<em><strong>Affaire à suivre…</strong></em>

<em><strong>IMT</strong></em>]]> </content:encoded>
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<title>BLA : Six mois après la visite d’IBK, EDM&#45;sa peine à prendre le relais à l’AMADER</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/bla-six-mois-apres-visite-dibk-edm-peine-a-prendre-relais-a-lamader-1575252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 May 2016 01:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 11 décembre dernier, alors qu’il était en tournée officielle dans la région de Ségou, le Président IBK a dû élever le ton pour exprimer sa colère à ses proches collaborateurs auxquels il aurait confié l’électrification de la ville de Bla dès son avènement au pouvoir.

Ce jour-là, le Chef de l’Etat s’est dit très déçu du comportement des gens qui ne lui disent pas la vérité. Ce qui le poussa en conséquence, face à la demande des populations de Bla, d’ordonner à ce que l’Energie du Mali qui y est absente, puisse y être dans les plus brefs délais. Or, six mois après cette visite qui a suscité beaucoup d’espoirs pour les habitants de Bla, l’Energie du Mali semble être sourde à leurs appels et aux instructions du chef de l’Etat. Jusqu’ici, c’est l’AMADER dont le kilowatt coûte cher qui fait la vedette. Des agents de l’EDM continuent certes de faire des va-et-vient, confie une source, mais que sincèrement, rien n’est fait tel que IBK l’avait souhaité en décembre. Alors, que fait donc le Directeur Général de l’EDM, Mahamadoun Guindo qui ferait mieux d’agir au plus vite ?]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Titibougou : Un homosexuel pédophile mis aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/titibougou-homosexuel-pedophile-mis-aux-arrets-1575192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 May 2016 01:32:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Surnommé Me Maïga, le prévenu qui se trouve actuellement en garde à vue au commissariat du 12<sup>ième</sup> arrondissement, se faisait passer pour un maître de Karaté. Ainsi, plusieurs enfants des écoles de Titibougou et environnants le suivaient les soirs au terrain de football où ils faisaient ensemble les exercices.

Pour plusieurs habitants du quartier, le surnommé Me Maïga était non seulement un bon maître de Karaté, mais aussi et surtout un respectueux professeur d’Education Physique et Sportive qui ne demande rien.

Le week-end dernier, après avoir fini ses séances d’exercice au petit soir, Me Maïga amène avec lui un de ses élèves garçons à la maison. Dans sa chambre, il sodomise le pauvre qui sort blessé à l’anus.

Arrivé à la maison, le petit explique à ses parents que son maître vient de l’obliger à un exercice assez étrange. Sans tarder, les parents se rendent chez Me Maïga qui était absent dans un premier temps.

Lundi matin, des responsables scolaires ayant été informés par les parents de la victime alertèrent la police du 12<sup>ième</sup> arrondissement. Depuis lors, Me Maïga qui a plaidé coupable, selon nos sources, est gardé à vue et devrait en principe être envoyé en prison pour y réfléchir.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cité administrative : Petit Guimba malmené par des militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cite-administrative-petit-guimba-malmene-militaires-1575212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 May 2016 01:29:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’accès à la cité administrative est subordonné soit à la présentation d’une pièce d’identité ou d’une carte professionnelle. Il est aussi interdit à tout véhicule étranger non immatriculé.</strong>

Mardi, Petit Guimba qu’on ne présente plus au Mali est arrivé au bord de son véhicule non immatriculé à la cité administrative de Bamako où il voulait coûte que coûte rentrer malgré le refus des agents de sécurité à la porte. Toute chose que le grand comédien de la célèbre émission Yèlèbougou n’a pas voulu comprendre. Il a tenté d’y entrer par la force avec son véhicule non immatriculé. Les forces de sécurité l’ont alors extrait de sa voiture de force et conduit à la gendarmerie de Bamako-Coura où il s’est expliqué avant d’être libéré dans la soirée.

Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, le gouvernement du Mali a instruit de contrôler tout véhicule à l’entrée de chaque institution et de certains grands services. Même la sécurité des hôtels de la place contrôle soigneusement les véhicules suspects et les clients qui sollicitent leurs services.

En tout cas, le Petit Guimba a été victime de son entêtement. Il devait user de son talent de grand  humoriste pour convaincre les forces de l’ordre de le laisser passer au lieu de s’entêter vainement.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caravane Bamako&#45;Dakar : Une initiative citoyenne stoppée à cause de l’insécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/caravane-bamako-dakar-initiative-citoyenne-stoppee-a-cause-de-linsecurite-1575232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 May 2016 01:27:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis peu, plusieurs jeunes maliens envisageaient d’effectuer un voyage sur Dakar. L’objectif de la caravane était d’amener cent jeunes dans la capitale sénégalaise en vue de remercier les autorités et le peuple de ce pays frère pour avoir accordé une hospitalité légendaire à l’ancien Président Amadou Toumani Touré depuis plus de quatre ans maintenant.

Après que plusieurs des volontaires aient déjà payé leurs cotisations et que le voyage prévu pour ce 25 mai 2016, l’initiative se retrouve en standby. Pour cause, les autorités sénégalaises contactées sur la faisabilité du projet, ont affirmé que des menaces sécuritaires sont annoncées dans le pays, et qu’il est mieux de reporter la caravane à une date ultérieure. Ce que les jeunes acceptent avec plaisir.

<strong>La rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fraude à l’Assurance Maladie Obligatoire : Quand un député fait passer la femme de son marabout avec la carte AMO de son épouse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fraude-a-lassurance-maladie-obligatoire-depute-passer-femme-de-marabout-carte-amo-de-epouse-1575292.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 May 2016 00:44:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La fraude constatée dans les prestations de l’assurance maladie obligatoire est un délit  qui mérite d’être sanctionné avec la dernière énergie. Malgré tout, certains responsables s’adonnent à cette honteuse pratique avec insouciance. Un député s’est rendu coupable d’un fait aussi ignoble que répugnant. L’information a été donnée lors de la rencontre entre la presse et l’AMO à Siby la semaine dernière.</strong>

La lutte contre la fraude au sein de l’Assurance Maladie Obligatoire doit être un combat de l’ensemble de la population malienne en général et des élus du peuple en particulier. S’il y’a un problème qui accable aujourd’hui le service de l’AMO, c’est bien les fraudes à répétition.

Ce n’est un secret pour personne que les honorables députés qui sont censés combattre la fraude sous toutes ses formes se retrouvent là dedans et au premier rang. Un élu à l’Assemblée Nationale dont nous taisons le nom a donné la carte AMO de son épouse à la femme de son marabout malade pour bénéficier des soins au compte de l’AMO.

Nul n’ignore l’influence des marabouts sur les hommes politiques surtout en période électorale au Mali. De telles pratiques de la part de nos honorables députés nous amènent à nous poser les questions suivantes : Est-ce par manque de moyens financiers que ce député se comporte ainsi ? Aurait-il des yeux pour la femme de son marabout ?

En tout cas, c’est une véritable honte pour les représentants de la loi d’adopter des comportements mafieux vis-à-vis d’une structure sociale comme l’AMO. Cette pratique est monnaie courante chez certains de nos responsables qui confondent les caisses de l’Etat et leurs poches.

L’AMO a pour ambition d’étendre la couverture maladie à l’ensemble du pays à l’horizon 2018 mais l’usage de la fraude constituerait un handicap sérieux à cette volonté affichée par la CANAM pour le bonheur des Maliens.

Enfin, il est important de signaler que tout cas de fraude dans les prestations de l’AMO constaté doit être sanctionné avec la dernière rigueur, peu importe le titre, le grade ou la catégorie de la personne concernée. Le député ne doit pas faire exception à cette règle pour l’avenir de l’AMO au Mali.

<strong>Ousmane MORBA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l’accord de paix : Encore un problème !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-oeuvre-de-laccord-de-paix-probleme-1575272.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 May 2016 00:05:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rien ne va plus entre les chefs du Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA). Son célèbre porte-parole, Moussa Ag Assarid vient de rendre sa lettre de démission à la direction du mouvement lors du dernier congrès tenu à Kidal. </strong>

La nouvelle a été largement commentée par les médias nationaux et internationaux car, le MNLA doit sa communication à lui. Le représentant officiel du MNLA en Europe a été de tous les combats pour demander l’indépendance des régions Nord du Mali. Ainsi, cela lui, a permis de tisser des relations avec les indépendantistes  Catalans en Espagne et d’autres en Europe et à travers le monde.

Il a participé à tous les rounds de négociations à Alger dans le cadre des pourparlers inter maliens qui ont abouti à la signature de l’accord de paix à Bamako. Depuis un temps, le natif de Taboye, cercle de Bourem, région de Gao se voit de plus en plus isolé par les cadres du Mouvement du fait de ses idées indépendantistes que ses patrons veulent carrément abandonner au profit de la paix et du développement du nord.

C’est pourquoi, il a décidé de rendre sa démission parce qu’il se sent exclu à cause de l’opacité des décisions prises par les membres du mouvement et les autorités du Mali.  Toutefois, il est à signaler que cette crise interne risque de mettre du plomb dans les ailes de la mise en œuvre de l’accord de paix signé à Bamako, il y’a de cela presqu’un an.

En tout cas, les chefs des différents mouvements signataires de l’accord de paix après s’être gavé des plats à eux offerts par la République sont de plus en plus proches de Bamako que de leur base.

A cette crise interne du MNLA liée à la démission de Moussa Ag Assarid s’ajoute le problème de Désarmement, de Démobilisation et de Réinsertion (DDR) à propos duquel les chefs ont du mal à présenter une liste définitive de leurs éléments à faire intégrer. Certains parlent de gros sous dans la gestion de cette affaire.

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Garde Nationale du Mali : L’unité des Forces Spéciales Anti&#45;terroristes est née</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/garde-nationale-mali-lunite-forces-speciales-anti-terroristes-nee-1558182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 01:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Col. Major Zoumana Diawara, chef d’état-major de la garde nationale du Mali, a animé une conférence de presse dans les locaux du ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile le jeudi 21 avril 2016. L’organisation d’une telle rencontre entre dans le cadre de la volonté de la cellule de communication dudit ministère à présenter l’ensemble des directions et services rattachés au département aux hommes de medias.</strong>

Il est bon de rappeler que la garde nationale du Mali est une structure militaire placée sous l’autorité du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants et mise à la disposition du Ministère de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile pour emploi.

Dans l’exposé succinct fait par le commandant Moussa Diallo, les missions de la garde nationale englobent celles de défense et de sécurité.

A ses dires, à la différence des autres corps, les moyens de défense et de sécurité au niveau de la garde nationale sont repartis en unités régionales. Chacune d’elles possède des équipements complets pour assurer ses missions.

Toujours selon lui, l’agent de la garde nationale se distingue des autres par son comportement exemplaire, sa disponibilité, son engagement et son caractère modèle.

Depuis le début de la crise au Mali, la garde nationale est au front. En plus, elle a participé à la reconquête du territoire de Mopti à Kidal avec l’opération Serval et les autres forces.

« Nous n’avons pas de Chars ni d’avions de combat », reconnait le commandant Diallo, qui ajoute que la garde nationale fait ses missions uniquement avec les équipements tout-terrain, les véhicules  munis d’armes.

Actualité oblige, la lutte anti-terroriste est au cœur des missions de la garde nationale notamment sa pleine participation dans la traque des bandits lors des attentats terroristes à l’hôtel Radisson Blu, l’Hôtel Nord Sud et le Bar la Terrasse de Bamako. Toutes choses qui ont motivé la création au sein de la Garde Nationale d’une unité des Forces Spéciales Anti-terroristes (FORSAT-GNM).

Dans ses explications, le commandant Diallo dira que cette nouvelle unité est uniquement dédiée à la lutte anti-terroriste. Elle est mise en place et activée en cas de besoin par le Ministre de la sécurité intérieure et de la Protection Civile. Les FORSAT sont dotées de moyens à hauteur de souhait.

Elles se caractérisent par leur efficacité et leur furtivité  dans leur noble et délicate mission de lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes.

Composées de deux équipes de 30 éléments sélectionnés sur la base de leur compétence, elles sont appelées à évoluer sur l’ensemble du territoire national.

Une des missions de la garde nationale est  d’assurer la sécurité des Institutions et des autorités administratives et politiques du pays. Mieux, la sécurité du Président de la République est entièrement assurée par une unité au sein la garde nationale, dénommée : GSSP

Le Col. Major Zoumana Diawara quant à lui, a déploré l’effectif insuffisant du personnel de la garde nationale pour assurer complètement ses missions régaliennes sur l’ensemble du territoire.

« Nous avons besoin du double de l’effectif que nous avons actuellement », dit-il.

Pour une mission qui nécessite  dix éléments, il nous arrive de la faire avec seulement deux, faute de personnel suffisant, a-t-il encore regretté.

Pour lui, il est temps de créer une école au nom de la garde nationale tout comme c’est le cas à la police et à la gendarmerie.

Enfin, dira le chef d’état-major, la garde nationale consciente de son importance dans le système défensif et sécuritaire du pays, compte s’adapter et s’intégrer dans le sillage d’une force efficace et républicaine.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La paix en otage</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mali-paix-otage-1558142.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 01:38:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les événements de la semaine dernière qui ont opposé les populations de Kidal à la MINUSMA ne sont guère de nature à faire foi aux groupes armés ayant fait de cette cité leur fief. Une situation qui vient prendre en otage l’Accord pour la Paix et la Réconciliation obtenu au prix des années de sacrifice.</strong>

L’accord pour la paix et la Réconciliation qui a ouvert la voix à la mise en place des autorités intérimaires pour un retour définitif de la paix dans le septentrion du pays est menacé par les événements survenus à Kidal la semaine dernière. Ce qui fait reposer désormais ledit accord sur les œufs.

En effet, le lundi 18 avril 2018, la capitale de l’Adrar des Ifoghas a été le théâtre d’un vif regain de tensions et affrontements entre certains habitants et la force Barkhane et la MINUSMA.

Tout est parti de la manifestation des jeunes proches de la CMA contre ce qu’ils appellent « les arrestations et perquisitions arbitraires menées par Barkhane depuis plusieurs jours».

Non seulement des morts sont à déplorer, mais aussi des saccages des installations portuaires et  des endommagements de la piste d’atterrissage de l’aérodrome permettant d’acheminer des vivres à la population sont à déplorer.

Aujourd’hui, le processus de paix et de réconciliation a du mal à s’enclencher. Depuis la signature en grande pompe de l’Accord en mi 2015, le minimum d’acte posé est le vote du projet de loi instituant des autorités intérimaires. Rien n’a apparemment démarré, en ce qui concerne le cantonnement, la démobilisation et la réintégration des groupes armés.

Cette phase du processus est au point mort du fait des manœuvres des groupes armés calfeutrant ainsi toute facilité de recensement conséquent des personnes qui doivent être réintégrées.

Avoir l’effectif pléthorique des ex-rebelles à intégrer et plus de grades au bénéfice des siens sont des points sur lesquels achopperait le déroulement de l’Accord.

Dans ce cafouillage, les autorités de Bamako ont jugé mieux l’opportunité d’injecter des millions de FCFA dans un prétendu Forum dit de Kidal. Lequel forum n’a point connu la participation du pouvoir de Koulouba. Sans oublier les primes mensuelles qui s’élèvent annuellement à près d’un milliard  à verser aux membres du Comité de suivi de l’Accord.

De tels actes des pro-CMA démontrent la mauvaise foi de ce mouvement dont la stratégie est d’agiter les esprits pour se frayer la voie d’une éventuelle déstabilisation et assouvir ses desseins machiavéliques. Le chantier de la paix reste parsemé d’embuches puisque la CMA quoiqu’on fasse s’alliera toujours aux groupes terroristes d’Ançar Eddine d’Iyad Ag Ghaly pour semer le désordre et précariser la paix.

Malgré que des enquêtes soient en cours, diligentées au lendemain des affrontements, des sources concordantes renseignent que depuis des semaines des mouvements nocturnes de va-et vient sont légion à Kidal.

Le bicéphalisme français dans la gestion de la situation du septentrion participe de cet embrigadement de l’Accord. La force barkhane est dotée de moyens de surveillance sophistiqués et connait bien qui posent des mines. Elle a attendu que ses trois hommes soient morts avant d’agir. On ne peut pas se réjouir de la mort de personnes mais « qui sème le vent récolte forcement la tempête », a-t-on coutume de dire.

L’idée d’une paix définitive et durable est donc embrigadée et se trouve dorénavant vouée à l’échec. Le Mali et la communauté risquent d’assister inactifs à la poussée de fièvres pareilles susceptibles  de voler en éclat  l’accord de paix.

<strong>Dieumerci Cyril AKPITISON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Capitaine&#45;Général Amadou Aya Sanogo : Pas important pour la réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/capitaine-general-amadou-aya-sanogo-important-reconciliation-1558132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 01:35:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la conférence de presse animée mercredi 20 avril 2016 par le Rassemblement pour la Paix et la Réconciliation au Mali-An ka Ben, son président l’honorable Moussa Timbiné a été presque pessimiste sur le sort du Gal Amadou Aya Sanogo, quant à ce qui concerne son inclusion dans le processus de paix et de réconciliation.</strong>

Aux dires de l’honorable, si l’inclusion des ex-Présidents dans le processus de Paix et la Réconciliation s’avère incontournable, les autorités doivent prendre toutes les mesures pour que cela soit une réalité. Mais, le cas Haya Sanogo semble impossible.

En effet, l’honorable Timbiné, répondant à un confrère lui ayant demandé en tant que président de l’association sur le sort du Général Sanogo dans la marche pour la réconciliation, a expliqué que du fait que son dossier est pendant devant les tribunaux, il ne serait pas question de s’y aventurer. Manière de dire que le Capitaine-Général n’est guère concerné par les agendas de ces retrouvailles au nom de la réconciliation.

Il faut signaler par ailleurs que la Cour Pénale Internationale serait à ses trousses. Ce qui compliquerait la tâche aux autorités maliennes de l’inscrire dans le programme.

Mais, il a par la suite parlé en ces termes : « Partout où les plaies sont ouvertes, il faut les panser. Il n’y a rien qu’on ne peut résoudre au Mali ».

L’on est en droit de se demander si le Capitaine-Général ne serait pas le grand oublié de la marche vers la réconciliation. D’ailleurs que vaut ce putschiste qui est le premier responsable de la descente aux enfers du Mali ?

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA en péril : Ce DG qui prouve toute son incompétence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-peril-dg-prouve-toute-incompetence-1558062.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 01:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le degré de la canicule que vivent les populations du Mali en général et celles de Bamako en particulier en ce mois d’avril semble hors norme. Inconscientes des effets néfastes de cette canicule, l’Energie Du Mali-Sa et certaines sociétés hydriques du pays augmentent les souffrances des populations, voire les acheminent à l’enfer. Bref des actes délétères inconcevables.</strong>

Bamako vit chaque jour que Dieu fait les affres de la canicule. Au délestage du courant électrique vient s’ajouter la fourniture ou la vente d’eau en sachet de mauvaise qualité.

Aucun quartier de la capitale, peut-être à l’exception de Sébénicoro et de Koulouba pour l’électricité, ne peut se réjouir des coupures intempestives du courant électrique et des eaux de consommation offertes sur le marché.

<strong>Une EDM-Sa doublement sadique                 </strong>

Faisons l’économie  des dommages que le délestage inopportun cause à nos appareils.

Ce sont la santé et la sécurité humaine qui sont menacées par ces actes délétères d’EDM-Sa. Combien  sont  nos compatriotes qui en souffrent énormément ?  Les enfants et les personnes âgées sont-ils épargnés ? Ils sont pleins dans les hôpitaux, ceux qui ont des moyens et à domicile les démunis à cause de la chaleur, souffrant de tensions artérielles, d’hémorragies et autres maladies.

En ce qui concerne l’insécurité qui était de plus en plus grandissante, EDM-Sa lui ouvre grandement le boulevard pour l’accueillir à bras-le-corps. Cette situation est une porte ouverte aux ennemis de la République qui profitent de la situation pour se nicher dans la capitale et mener des attentats.

Mais, là où le sadisme de l’EDM-Sa est plus notoire, c’est la constance voire l’augmentation toujours remarquée sur les factures.

Nous vivons une période où les délestages à répétition ne devraient pas faire augmenter les consommations. Bref sur les factures.

Paradoxalement, c’est l’inverse que vivent les clients de l’Energie Du Mali-Sa. Des factures à consommations mirobolantes et ahurissantes au point que certains clients se demandent même à quoi sert une telle société qui ne fait qu’extorquer des sous  aux populations, en cette période de conjoncture qui s’est emparée du pays.

En tout état de cause, cette situation qui n’est d’ailleurs que le résultat d’une incapacité avérée du DG de l’EDM doit tout simplement interpeller les plus hautes autorités du pays à le faire remplacer par un autre plus compétent. Quand on sait qu’à l’EDM du carburant est volé en complicité directe avec le DG lui-même et son ministre qui en font leur soupe pendant que le peuple peine à joindre les deux bouts. Ces pratiques mettent en mal le Chef de l’Etat qui veut atteindre des objectifs bien précis dans son programme de gouvernance.

<strong>Des sociétés hydriques délétères difficiles à maitriser</strong>

L’eau est l’aliment le plus prisé en cette période de canicule. Elle rime avec la boisson, la douche, la micro-climatisation des cours et entrées des maisons. Raison de plus pour qu’elle soit laquelle  recommandée en cette période pour se soustraire des couloirs de certaines maladies.

Alors, quelle qualité d’eau faut-il boire ? La question reste posée et les esprits n’agissent pas en fonction de leurs moyens : certains pour l’eau de robinet, d’autres pour les sachets d’eau, d’autres encore pour l’eau minérale  comme Diago.

En effet, c’est la SOMAGEP qui est censée fournir l’eau de qualité à la population en cette période. Mais, celle-ci serait le N°1 en fourniture d’eau de mauvaise qualité. Il suffit seulement de recueillir l’eau de robinet SOMAGEP dans un récipient  et laisser jusqu’au lendemain pour comprendre les déchets que nous ingurgitons  dans nos estomacs. Des dépôts d’eau ocre ou verdâtre de déchets au fond qui sont consommés si l’eau est bue aussitôt prise du robinet.

Comme si cela ne suffisait pas, d’autres sociétés  de sachets d’eau se mêlent de la danse. L’occasion étant propice pour elles de se remplir la poche avant l’hivernage.  Partout à Bamako, surtout aux grands carrefours, jeunes filles et garçons, femmes et même des hommes brandissent des eaux en sachet de 25f ou 50f. Oui à la micro-finance. Certes !

Mais ces sociétés ne respectent pas les conditions idoines et requises pour alimenter la population en eau. Ces eaux tirées directement du robinet, du puits ou du fleuve et souvent multicolores donnent des odeurs nauséabondes et ouvrent grandement les portes aux  maladies diarrhéiques et autres.

En la matière, une récente enquête menée par les services de contrôle d’eau, de la santé et de l’agriculture dans le District de Bamako a permis de porter un coup d’épingle à trois sociétés, clandestines, dont la plupart  sont domiciliées en commune VI.

La santé de la population est plus que jamais exposée à toutes sortes de maladies en cette période caniculaire. Comme l’avait promis le ministre de l’énergie et de l’hydraulique, Mamadou Frankaly Kéita, devant les élus du peuple le jeudi 21 avril dernier, les départements concernés doivent mettre les bouchés doubles pour juguler le délestage et la vente d’eau de mauvaise qualité sur le marché.

<strong>Dieumerci Cyril AKPITISON </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>30 avril 2012&#45;30 avril 2016 : Les parents des bérets rouges assassinés réclament impatiemment  justice !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/30-avril-2012-30-avril-2016-parents-berets-rouges-assassines-reclament-impatiemment-justice-1558092.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 01:28:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>30 avril 2012-30 avril 2016, il y a quatre ans que l’un des crimes les plus odieux de l’évolution politique du Mali indépendant, se déroulait à Diago, non loin de Kati. </strong>

En effet, à la suite d’une révolte de certains corps d’armée, constitués  majoritairement de bérets rouges, contre les exactions de la soldatesque conduite par le capitaine Amadou Haya Sanogo qui avait renversé le général ATT,  plus d’une vingtaine de bérets rouges avaient été ligotés,  fusillés et mis dans un charnier.

Quatre ans après ces malheureux et douloureux évènements,  les parents des victimes demandent  impatiemment et désespérément que justice soit faite. Et, tout porte à croire que la fin de leur peine n’est pas pour demain.

Le 22 mars 2012, un groupe de jeunes soldats, avec à la tête le capitaine Amadou Haya Sanogo, renversait le président Amadou Toumani Touré, démocratiquement élu et qui, de surcroit, était à un peu plus d’un mois de la fin de son mandat.

Ayant eu le soutien de certains hommes politiques, Amadou haya devient l’homme le plus fort du pays avec toutes les armes concentrées entre ses mains  au camp Soundiata de Kati.

Comme il fallait s’y attendre, une véritable chasse aux sorcières a été engagée contre tous les proches et collaborateurs d’ATT ainsi que certains hommes politiques.

Si sur le plan politique, la plupart des leaders en vue ont été arrêtés, sur le plan militaire, il fallait tout mettre en œuvre pour liquider les plus valeureux, les plus  craints et qui étaient supposés être les plus dangereux pour le régime du CNRDRE.

Parmi ces soldats les plus valeureux et les plus craints, figurait le colonel Abdine Guindo, ancien aide de camp d’ATT appartenant au régiment des commando-parachutistes.

La stratégie était de dissoudre le régiment des commando-parachutistes et de régler le compte d’Abdine Guindo. C’est ainsi que des exactions en tous genres ont été  faites à l’endroit de ce corps d’élite.

Excédés, les bérets rouges vont enclencher une expédition punitive contre le camp Soundiata où  le capitaine Amadou Haya Sanogo s’était non seulement autoproclamé président de la transition, mais faisait aussi régner une terreur indescriptible sur les partisans d’ATT.

Dans leur lutte pour la survie, les bérets rouges ont été rejoints par certains éléments de la gendarmerie, de la garde nationale et autres. C’est ainsi que pendant quelques jours, une redoutable lutte a opposé les deux camps : Abdine Guindo et les bérets rouges contre Amadou haya Sanogo et  ses partisans appelés bérets verts. Comme les armes les plus redoutables avaient été amenées à Kati après le renversement d’ATT, le capitaine Amadou haya Sanogo et ses partisans ont finalement eu le dessus. On a assisté à un véritable carnage et à des arrestations des bérets rouges. Pour faire remonter la population contre les bérets rouges, le capitaine  Sanogo, alors président du CNRDRE, va jusqu’à inventer  que les bérets rouges étaient appuyés par des mercenaires venus du Burkina Faso et de la Cote d’Ivoire.

Pire, les éléments du régiment des bérets rouges arrêtés et exhibés sur les petits écrans de l’ORTM ont fini par disparaitre sans nouvelle ni trace. Ils avaient été lâchement assassinés et mis dans un charnier à Diago, non loin de Kati.

Après la découverte et l’exhumation du charnier, selon les indications des témoins, les parents des victimes réclament depuis quatre ans maintenant justice. Certes, les présumés responsables sont arrêtés depuis environ trois ans,  mais la fin du calvaire des parents des victimes n’est certainement pas pour demain. Car, jusqu’à ce jour, aucune date n’a été fixée pour le jugement des présumés coupables. Mieux, certains d’entre eux vivraient dans des conditions de détentions très clémentes, comparables  aux conditions de vie d’un prince.

A quand le jugement d’Amadou haya Sanogo et ses codétenus dans l’affaire de l’assassinat des bérets rouges ? A quand la réintégration des valeureux soldats écartés, surtout  à un moment où le pays fait face à une situation sécuritaire très critique ?

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance :  Quand la maladie sauve !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-maladie-sauve-1558082.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 01:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le pouvoir de Bamako a frôlé le rubicond en ce mois d’avril 2016 par différents mouvements en vue, qui allaient le marquer de l’encre indélébilement négative. Comme on le dit, « à quelque chose malheur est bon ». Autrement, la santé du président IBK vient de sauver une fois de plus son régime que ses plus proches collaborateurs contribuent à saboter.</strong>

Nul ne peut se réjouir de la dégradation de l’état de santé de son congénère, à plus forte raison celle d’un Président de la République dont les adversaires aspirent le remplacer à son poste. C’est à ce scénario que le peuple malien a assisté en ce mois d’avril que d’aucuns qualifient de mois de tous les dangers pour le pouvoir d’IBK.

La turbulence qui allait secouer le régime est d'une énormité indescriptible à telle enseigne que le Mali serait mis sur la sellette internationale.

D'abord, la conférence de presse du 30 mars du collectif de l’Opposition a dénoncé la loi relative aux autorités intérimaires, puis la manifestation des syndicats des postes et télécommunication, la marche de la Centrale Syndicale des Travailleurs du Mali.

Alors, comme un élan unanime, la quasi-totalité des couches  sociopolitiques ont projeté des manifestations pour exprimer leur ras-le-bol quant à la gestion des affaires publiques.

Certains à l’instar de la Centrale Syndicale des Travailleurs du Mali pour laquelle le dégradant état de santé du Président IBK ne doit  bloquer le fonctionnement de l’Etat, ont fait fi des souffrances du Président et battu le pavé. Chose qui aurait marqué le Chef de l’Etat qui se serait senti abandonné par son peuple.

Heureusement que la marche de ladite centrale n’a pas été  massivement suivie, par conséquent n’aura pas eu les effets escomptés.

Les membres ayant compris qu’il fallait après tout sauvegarder les valeurs sociétales maliennes au détriment d'une attitude revancharde d'un certain Amion Guindo obstiné à en découdre avec le régime qui n'aurait pas été reconnaissant envers lui.

Du côté de l’opposition, l’esprit de patriotisme, de fraternité, de solidarité et de compassion a pris le pas sur les querelles et les velléités politiques. La grande marche de protestation et de dénonciation de la gestion calamiteuse des affaires publiques et politiques, prévue par le Collectif des membres de l’opposition républicaine (URD, PARENA, FARES, PS-Yelen Coura et autres) pour le 23 avril à été renvoyée à une date ultérieure. C’est là que l’opposition s’est illustrée par sa maturité, en montrant à son adversaire qu’est la majorité présidentielle, et surtout au peuple malien qu’elle n’est ni bourreau de la République ni ennemie de la personne du chef de l’Etat.

En définitive, n'eut-été la maladie du Président IBK qui l'avait contraint au lit pour au moins deux semaines en France, le Mali brulerait au feu des diatribes de toutes les couches, et singulièrement celle de l'opposition, en ce mois d'avril. Heureusement !

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord d’Alger : Les incertitudes</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-dalger-incertitudes-1558232.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 01:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Apparemment, la paix a du chemin à faire pour s’imposer au Mali. Depuis la signature de l’accord en mai 2015, que de rencontres bredouilles tenues. La ville de Kidal échappe de plus en plus  aux autorités centrales de Bamako.</strong>

La préoccupation nationale en ce moment précieux est la mise en œuvre de l’Accord de paix signé à Bamako entre le gouvernement du Mali et les différents groupes armés au nord, le 15 mai et 20 juin 2015.

Sur le terrain, le constat est amer, car rien n’est entrepris pour assurer sa mise en œuvre. Les groupes signataires, CMA et Plateforme, se faufilent entre Bamako et les régions Nord du Mali sans qu’il n’y ait véritablement d’actions concrètes sur le terrain.

Du coté de Bamako, on attend la promesse de Hollande à la conférence de l’OCDE où des centaines de milliards ont été promis, dont une bonne partie pour le développement du Nord.

Depuis lors, la France s’éloigne de plus en plus de la question du Nord du Mali, le financement de l’accord n’est plus à l’ordre du jour des préoccupations de François Hollande dans la mesure où son silence est criard et inquiétant.

Quant aux groupes signataires de l’accord, ils semblent avoir d’autres préoccupations surtout dans le cadre du comité de suivi de l’accord qui devient de plus en plus budgétivore. La seule préoccupation des responsables de la CMA-Plateforme est la question du nombre de ceux-là qui siègeront dans le Comité de Suivi de l’Accord. Nombreux sont ceux parmi eux qui ont eu leur part du gâteau.

Selon un observateur indépendant, le fait que l’installation du comité de suivi de l’accord perdure, est le souhait des membres dudit comité. D’autant plus que cela contribue à les enrichir.

La 8ème session est ouverte le lundi 25 avril dernier au CICB,  dont cinq points sont inscrits à l’ordre du jour : l’état d’avancement de la mise en œuvre de l’accord, les discussions sur la durée de la période intérimaire, l’opérationnalisation du Mécanisme Opérationnel de Coordination, le MOC, les patrouilles mixtes et la loi sur les élections.

En fait, il est effarant de constater que le CSA ait attendu un an avant  d’inscrire à son agenda l’état d’avancement de la mise en œuvre de l’accord, sachant bien que rien de concret n’ a été fait sur les grandes préoccupations de la population en ce qui concerne le retour des réfugiés, la santé, l’éducation et l’assistance alimentaire à suffisance.

L’échec du forum de Kidal montre à suffisance la volonté des Kidalois à ne pas aller vers la paix pour redonner la cité des Adrar des Ifoghas à Bamako.

Nombres des Maliens et fins connaisseurs de la crise du Nord disent que la mise en œuvre de l’accord ne viendra pas de Paris ni des Etats-Unis, encore moins de l’ONU. Mais des Maliens eux-mêmes par le biais de la réconciliation.

Mais bizarrement, le ministre en charge de la solidarité et de la reconstruction du Nord Hamadoun Konaté dit avoir investi 4 milliards de FCFA dans le nord du Mali alors que les groupes armés de leur coté nient complètement cette affirmation du ministre.

&nbsp;

Selon eux, si le gouvernement à investi 4 milliards dans le nord, sur le terrain la population n'a rien vu.

&nbsp;

Toutefois, le ministre Konaté doit apporter des explications détaillées au peuple pour qu'on sache les domaines où l'argent a été investi.

En tout cas, pour la mise en œuvre de l’accord issu du processus d’Alger, il faut aller au-delà des discours. Il y va de l’intérêt du Mali.

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Koné Fatoumata Oumou de l’ADP&#45;Maliba : « La stabilité du Mali est la stabilité de l’ensemble de la sous&#45;région»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mme-kone-fatoumata-oumou-de-ladp-maliba-stabilite-mali-stabilite-de-lensemble-de-region-1558202.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2016 01:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En marge de la cérémonie de remise du trophée de la meilleure personnalité qui promet de l’année 2015 à l’honorable Amadou Thiam,  organisée par les militants et sympathisants du parti ADP-Maliba à  leur siège au quartier du fleuve de Bamako, le samedi 23 avril 2016, Mme Koné Fatoumata Oumou, secrétaire chargée des Maliens de l’extérieur et 2<sup>ème</sup>vice-présidente du bureau des femmes</strong>, <strong>a bien voulu répondre aux interrogations du ‘’Soft’’ sur la portée dudit trophée. Pour Madame, ce trophée est le témoignage des femmes panafricaines à l’honorable Amadou Thiam non seulement pour son engagement auprès des femmes et des jeunes, mais également à travers ses actions faites pour le développement du Mali. La secrétaire chargée des Maliens de l’extérieur du parti estime que l’élu de la commune V du District de Bamako est un espoir pour les jeunes. Lisez plutôt l’interview.</strong>

<strong>En quoi a consisté la cérémonie que vous avez tenue ce matin ?</strong>

La cérémonie de ce matin consistait à remettre un trophée au président  l’honorable Amadou Thiam. Lequel trophée lui  a été décerné le 8 mars dernier en côte d’Ivoire par une grande association internationale qui se nomme les femmes panafricaines qui est fédérée à la Marianne de la République française.

<strong>La meilleure personnalité qui promet. Quel sens cela revêt-il ?</strong>

Cela veut dire que notre président l’honorable Thiam, bien qu’il soit député, a posé des actes au bénéfice de la population. Il est en train de faire beaucoup de choses que nombre de politiciens ne font pas. En tant que jeune, il a fait beaucoup de réalisations  pour les femmes et les jeunes, donc c’est pour cette raison que les femmes ont décidé de lui  décerner ce trophée au titre de meilleure personnalité de l’année 2015 et qui promet.

<strong>Pouvez-vous nous citer quelques-unes de ses actions ?</strong>

Ces actions concernent entre autres, la mise en place du bureau du parti grâce au président a donné 100 attestations  aux jeunes au terme d’une formation. Il a créé une école de formation au siège du parti ADP-Maliba pour des cours  en informatique, en anglais, en secourisme et en d’autres domaines en commune V du district de Bamako. Parallèlement à cela, il a créé une entreprise ‘’Barafa’’ pour aider  les jeunes et les femmes à trouver du travail. Il est le représentant de ‘’Qnet’’ au Mali. Il a ouvert une maison pour député en commune V avec ses camarades députés RPM.

<strong>Est-ce que le trophée est le premier du genre au Mali ?</strong>

Ce trophée est le premier du genre pour moi au Mali, parce qu’il vient des femmes qui ne connaissaient même pas le président Thiam, mais qui ont vu ce qu’il est en train de poser comme actes dans son pays. C’est pour cette raison que les femmes panafricaines ont pensé à l’honorable en lui donnant ce trophée le 8 mars dernier à Abidjan.

<strong>Les autorités intérimaires seront installées au Nord du Mali bientôt. Quelle analyse l’ADP-Maliba fait de cela ?</strong>

Le parti ADP-Maliba est content du fait que les autorités intérimaires vont être installées au Nord parce qu’il y va de la stabilité du pays. Nous voulons que le Mali sorte de ce problème. Nous voulons la réussite et l’émergence du Mali parce que la stabilité du Mali est la stabilité de l’ensemble de la sous-région. La paix et la quiétude retrouvées permettront d’organiser les élections communales et régionales plusieurs fois reportées.

<strong>Ousmane MORBA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intégration des ex&#45;combattants dans les Famas :  Ce qu’il faut savoir sur les grades</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/integration-ex-combattants-famas-quil-faut-savoir-grades-1544062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Apr 2016 21:54:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans quelques semaines, voire quelques mois, les forces armées de défense et de sécurité seront reconstituées avec les ex-combattants des groupes rebelles CMA et la Plateforme. Dans cette affaire, la question des grades mérite une attention particulière et doit être attribuée dans la plus grande transparence pour éviter tout cas de frustration au sein des formes armées.</strong>

&nbsp;

Présidé par le ministre des anciens combattants Tienan Hubert Coulibaly, un cadre de concertation sur la question d’intégration des ex-combattants a réuni la partie gouvernementale, la CMA et la Plateforme au CICB, il y’a quelque jours.

&nbsp;

Les travaux de cette rencontre ont été sanctionnés par la création du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) et l’organisation des patrouilles mixtes dans les régions Nord du Mali.

&nbsp;

<strong>Les missions</strong>

&nbsp;

Le MOC, présidé par un officier des forces armées et de sécurité sera secondé par un représentant de la Coordination et un représentant de la Plateforme, travaillera en étroite collaboration avec les forces internationales en présence. Il est chargé de planifier et de conduire les patrouilles mixtes incluant des éléments des forces armées et de sécurité maliennes et des éléments de la Coordination et de la Plateforme avec, si nécessaire et si possible, l’appui de la MINUSMA et des forces internationales en présence. Il est également chargé de planifier et de coordonner toutes les actions et mouvements des combattants pour toute la durée du processus de cantonnement.

&nbsp;

<strong>Les grades</strong>

&nbsp;

Ainsi, en ce qui concerne l’attribution des grades, selon l’annexe 2 de l’Accord d’Alger, une commission d’intégration sera mise en place, qui comprendra des représentants des forces armées et de sécurité, de la Coordination et de la Plateforme, travaillera en étroite coopération avec le Comité de Suivi de l’Accord.

&nbsp;

Toutefois, elle formulera des propositions sur les modalités d’attribution des grades et de reclassement.

&nbsp;

En effet, les membres des mouvements anciennement officiers des forces armées et de sécurité seront réintégrés au moins (doute) aux mêmes grades. Ceux qui ne remplissent pas les conditions et ceux qui choisiront de ne pas être intégrés pourront bénéficier d’une pension de retraite, d’une pension proportionnelle ou d’une pension d’invalidité ou tout autre arrangement suivant le cas.

&nbsp;

<strong>L’esprit du texte</strong>

&nbsp;

Ce que le texte dit est clair et cela laisse entrevoir que la mainmise des rebelles sur la question peut porter à leur faveur bon gré mal gré.

&nbsp;

Ce qu’il faut retenir est qu’il y’a le texte et l’esprit du texte. Ce qui veut dire que les groupes armés prendront leur grade sur une table selon leur choix.

&nbsp;

<strong>La confiance</strong>

&nbsp;

Le conflit entre l’Armée malienne et les groupes armés a amené à l’effritement de la confiance entre ces deux corps reconstitués.

&nbsp;

Avec l’intégration des ex-combattants, le gouvernement doit s’atteler pour établir rapidement  la confiance au sein de cette nouvelle armée républicaine afin de faire face à la menace terroriste sur l’ensemble de la partie Nord du Mali.

&nbsp;

<strong>Ousmane MORBA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Introduction du vaccin polio injectable :  Inactiver les types de poliovirus</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/introduction-vaccin-polio-injectable-inactiver-types-de-poliovirus-1544032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Apr 2016 01:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali signe son retour à la vaccination par injection contre la poliomyélite, en complément de la vaccination polio oral dont le trivalent serait retiré définitivement le 18 avril dernier au profit du bivalent. Le vaccin a été présenté le samedi 16 avril 2016 à la direction nationale de la santé, à travers une conférence de presse animée par Dr Fanta Siby Diallo, chef du Centre National d’Immunisation (CNI/PEV).</strong>

&nbsp;

La poliomyélite  est une maladie infectieuse très contagieuse, invalidante, voire mortelle.  Elle n’est présente aujourd’hui que dans deux pays du monde, Afganistan et Pakistan, avec  moins de 10 cas, selon les rapports de l’OMS.

&nbsp;

Au Mali, la situation épidémiologique de la poliomyélite se résume à l’unique cas de poliovirus Dérivé circulant type 2 notifié le 4 septembre 2015 et maitrisé par trois passages de journée nationale de vaccination. Son éradication se fait par la vaccination par voie orale et par voie injectable.

&nbsp;

Selon Dr Fanta Siby Diallo, chef du Centre National d’Immunisation, l’introduction du Vaccins Polio Oral bivalent (VPOb) le 18 avril dernier permettrait d’éradiquer les poliovirus sauvages(PVS), car le VPOb assure une meilleure protection que le VOP trivalent contre les PVS de types 1 et 3.

&nbsp;

Aux dires du Dr Diallo, le Vaccin Oral Polio est sûr, efficace et facile à administration pour protéger les enfants de la paralysie Poli. « Le VOP a presque stoppé la transmission du poliovirus dans le monde », a-t-elle affirmé.

&nbsp;

Quant au Vaccin Polio Injectable (VPI), Mme Fanta Siby Diallo expliquera qu’il est en flacon de 5 ou 10 doses et vient en addition au vaccin oral qu’il remplacera définitivement à partir de 2019.

&nbsp;

« Le Vaccin Polio injectable renforce la protection donnée par les doses précédentes de VPO à l’enfant et met la communauté à l’abri de la maladie », a-t-elle explicité. Avant d’ajouter que le VPI et le VPO utilisés ensemble fournissent une protection renforcée contre la poliomyélite, et ont chacun des rôles différents et provoquent chacun un type de réaction immunitaire différente et complémentaire. « Le VPI renforce l’immunité dans le sang, tandis que le VPO renforce l’immunité dans le tube digestif ».

&nbsp;

A en croire Dr Diallo, l’administration du VPI est une recommandation de l’OMS, elle est gratuite, sans danger et disponible sur l’ensemble du territoire. Elle est faite sur la face latérale de la cuisse gauche de l’enfant de trois mois et demi, en même temps que les vaccins Penta 3, Pneumo 3, Rota 3 et VPO3.

&nbsp;

Comme effets secondaires, Mme Fanta Siby Diallo a fait savoir que ceux-ci sont mineurs et concerneraient la douleur, la rougeur au point de l’injection et une fièvre légère. « Si l’enfant montre d’autres signes, emmenez-le au centre de santé le plus proche », a-t-elle recommandé.

&nbsp;

S’agissant du coût total de la VPI, il s’élève à 600 millions tous fonds confondus, dira Mme  Diallo.

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<strong>Dieumerci Cyril AKPITISON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension d’attribution des parcelles foncières :  L’Ordre des Géomètres&#45;Experts du Mali interpelle le Ministère des domaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/suspension-dattribution-parcelles-foncieres-lordre-geometres-experts-mali-interpelle-ministere-domaines-1543992.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Apr 2016 01:05:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ordre des géomètres experts du mali a tenu, samedi 16 avril 2016 au CICB, son 3<sup>ème</sup> congrès extraordinaire de relecture des textes régissant l’ordre et renouveler ses instances dirigeantes. </strong>

<strong> </strong>

L’occasion a été propice au président de l’ordre, Ali Waïgalo, pour demander au Ministère des domaines fonciers, représenté par son secrétaire général Makan Fily Dabo, de faire preuve de réalisme et de procéder tout simplement à une évaluation des suspensions en question afin de voir si les solutions recherchées aux problèmes du foncier ne résident pas ailleurs que dans le blocage des activités.

&nbsp;

Selon le président de l’Ordre des Géomètres Experts du Mali, Ali Waïgalo, en organisant la journée du secteur du BPT en Décembre 2015, le département de tutelle a voulu promouvoir le secteur des BTP, en passant par l’application et le respect des textes en vigueur.

&nbsp;

Cependant, force est de reconnaitre que les Géomètres Experts restent les parents pauvres du département. Car, dans le cadre des projets du secteur BTP, aucune exigence du respect des textes en vigueur n’est appliquée notamment dans les études et projets de grandes envergures.

&nbsp;

Pour Ali Waïgalo, il est incompréhensible que toutes les études et tous ces projets reposent sur la Topographie, il n’existe aucune contrainte pour faire exécuter ce travail par les professionnels agréés de la discipline. Cette situation constitue, dira le président, un handicap majeur non seulement pour la qualité des travaux (ce qui implique la mise en place d’avenants successifs aux contrats initiaux), mais aussi pour toute la profession des Géomètres Experts agréés.

&nbsp;

«C’est pour ces raisons que nous demandons des actions fermes de la part du département afin que nous sortions de ce bourbier en mettant fin à l’amateurisme et à l’improvisation dans l’exécution des projets en permettant à chaque Professionnel des BTP de jouer pleinement sa partition selon les textes en vigueur», fera-t-il savoir.

&nbsp;

Ali Waïgalo d’indiquer que l’un des problèmes fondamentaux du foncier au Mali est la non maîtrise de l’occupation spatiale dans le développement urbain, malgré l’existence de plusieurs Schémas Directeurs à travers le pays. «Ce problème à notre avis est dû à l’absence de Décrets précis d’application à un grand nombre de Lois contenues dans le Code Domanial et Foncier, décrets qui doivent traduire de manière claire et précise la vision du Gouvernement en matière de politique foncière », a-t-il expliqué.

&nbsp;

Il a dénoncé les suspensions successives d’activités dans le domaine du foncier par le ministère en charge de la gestion domaniale et foncière, malgré la complexité et la délicatesse de la gestion foncière, et que cela pénalise très fortement tous les professionnels du secteur, y compris les géomètres experts, les notaires, le urbanistes et les promoteurs immobiliers.

&nbsp;

Ainsi ajoutera-t-il: «Depuis le 21 Août 2014 à ici, on ne constate pas de nouvelle attribution, encore moins la transformation des titres précaires en titre fonciers, lequel s’impose même aux dossiers en cours. On est en droit de douter de l’efficacité desdites suspensions car il semble que la situation devient pire après chaque levée de suspension».

&nbsp;

Le président de l’ordre a terminé en suggérant au Département de faire preuve de réalisme et de procéder tout simplement à une évaluation des suspensions en question afin de voir si les solutions recherchées aux problèmes du foncier ne résident pas ailleurs que dans le blocage des activités pendant des longues périodes sans résultat et sans information sur ce qui est en train de se faire.

&nbsp;

Quant à Makan Fily Dabo, secrétaire général du ministère de l’Equipement, des transports et du désenclavement représentant son ministre de tutelle, les géomètres experts doivent faire preuve de professionnalisme et de rigueur, et leurs actions doivent être frappées du sceau de la légalité, de la transparence et de la traçabilité afin d’éviter plusieurs conflits fonciers devenus monnaie courante.

&nbsp;

Pour relever les défis auxquels l’ordre est confronté, le SG a recommandé de mettre l’accent sur une meilleure sensibilisation de membres sur les enjeux de la concurrence, l’intérêt et la dynamisation de l’ordre et la recherche de l’excellence par la qualité des prestations fournies.

&nbsp;

<strong>Dieumerci Cyril AKPITISON </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En tenant coûte que coûte à marcher :  Hamadoun Amion Guindo veut&#45;il déstabiliser notre pays ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/tenant-coute-coute-a-marcher-hamadoun-amion-guindo-veut-destabiliser-pays-1543972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Apr 2016 01:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est difficile de comprendre l’attitude de certains de nos compatriotes qui prennent du plaisir à mener des actions dans le seul et unique but de mettre en péril notre Etat.

Notre pays souffre depuis des années de la présence des Djihadistes et autres mouvements terroristes qui, a-t-on besoin de le rappeler, avaient réussi à occuper les 2/3 du territoire national. Leur présence met en mal notre sécurité, puisqu’ils opèrent par des assassinats, des enlèvements, des attentats et autres actes criminels.

Personne n’ignore donc le climat sécuritaire très vulnérable dans notre pays.

Alors pourquoi Hamadou Amion GUINDO, qui est conscient du danger terroriste qui guette notre pays, organise-t-il une marche contre l’Etat pour ce 21 Avril ?

Cette question mérite bien d’être posée dans la mesure où Hamadoun qui est d’ailleurs comme Mariko soupçonné d’être de mèche avec l’ennemi, est en train de faire son jeu.

Par ailleurs, on le sait tous : Hamadoun Amion GUINDO regrette le fait d’avoir perdu ses avantages que lui donnait Haya SANOGO. En conséquence, il en veut terriblement au pouvoir actuel et souhaiterait vivement mettre en mal, la sécurité d’Etat.

Ses déplacements au nord avec Oumar MARIKO inquiètent. Lui et Mariko soutiennent les mouvements rebelles du nord. La preuve, ce sont eux qui ont été au nord pour assister et encourager les mouvements rebelles pendant leurs assises, alors que les autorités du Mali et tout le Gouvernement avaient refusé de s’y rendre.

En vérité, il est temps que nos autorités prennent leurs responsabilités pour régler le cas de Hamadou Amion GUINDO et de tous ses complices qui veulent renverser coûte que coûte le pouvoir en place.

Nous nous souvenons de la façon dont ils ont renversé le régime d’ATT. Et aujourd’hui, ils veulent se venger et venger SANOGO en renversant IBK. Voilà leur projet.

Les marches pour les revendications des Droits Humains dans notre pays, sont des prétextes pour faire adhérer certains de nos compatriotes, à leur plan diabolique.

Les Maliens dans leur grande majorité, souffrent et sont meurtris par la présence des djihadistes. Et à cause de leur présence, les activités sont au ralenti et rien ne marche au pays, parce que les partenaires et investisseurs ont fui.

La souffrance de nos parents du nord est difficile à décrire. Aucune activité réellement ne se fait au nord à cause de la présence des Djihadistes.

Au sud, c’est totalement la psychose. Et face à cette triste réalité, nous Maliens, devons tous chercher des solutions pouvant nous aider à sortir de cette triste et douloureuse situation.

Nous devons encourager nos autorités à rester vigilantes et fermes pour nous sortir des griffes des mouvements rebelles et surtout terroristes qui ont fait venir les djihadistes dans notre pays. Les djihadistes aiment les foules et les attroupements pour y déposer des bombes. Ils cherchent toujours à tuer les hommes en masse. Pourquoi donc vouloir mettre les Maliens dans les rues, où personne n’est sûr de maîtriser les mouvements ?

Où personne ne sait qui et qui marcheront ? Où personne ne pourra identifier tous ceux qui créeront les débordements ?

Nous savons qu’en démocratie, l’on peut bien marcher et revendiquer dans le but d’aider le pouvoir à résoudre les problèmes réels des citoyens.

Nous encourageons tous à ce que règne la démocratie dans notre pays. Mais actuellement, telle n’est pas la préoccupation des Maliens. Les Maliens veulent être en sécurité dans leur pays et y faire leurs affaires comme avant l’intervention des djihadistes.

Les Maliens veulent circuler librement chez eux, sans qu’ils ne craignent la présence d’une bombe, ni d’un assassinat.

Enfin, les manœuvres de Hamadou Amion GUINDO doivent interpeller les plus hautes autorités de notre pays, pour vite neutraliser ce dernier. Ce Monsieur et ses complices n’aiment pas le Mali, notre Nation commune. Ils veulent brûler le Mali. Doit-on laisser ce monsieur brûler d’abord le Mali avant de l’arrêter ? Doit-on fermer les yeux sur ses projets de renversement du pouvoir d’IBK avant d’agir ? Que nos autorités prennent leurs responsabilités pour éviter le chaos à notre pays.

<strong>Bakary Doumbia, enseignant du fondamental </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réconciliation et paix au Mali : L’honorable Moussa Timbiné et des amis des anciens présidents vers un meeting commun</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reconciliation-paix-mali-lhonorable-moussa-timbine-amis-anciens-presidents-vers-meeting-commun-1544142.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Apr 2016 00:52:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Rassemblement pour la Paix et la Réconciliation au Mali (RPRM)-An Ka Ben a animé hier mercredi 20 avril 2016 à la Maison de la Presse, une conférence de presse pour éclairer la lanterne du peuple sur le meeting de réconciliation qu’il projette courant mai 2016 au Palais de la Culture Hamadou Hampaté Ba.</strong>

La conférence était animée par le président du regroupement, l’honorable Moussa Timbiné, entouré d’autres membres comme Amadou Goïta du PS Yelen Coura, Mahamane Touré dit Serpent et Mme Fatoumata Soumaré.

Dans sa déclaration liminaire, le président de l’association, l’honorable Moussa Timbiné a fait comprendre qu’aucun Malien n’est resté indifférent aux souffrances du peuple malien et à l’avenir du Mali que demeure le legs le plus cher, depuis de la crise multiforme et multidimensionnelle de mars 2012 .

Selon l’honorable,  à côté des solutions recherchées à cette crise se trouvent celles que Dieu a placé en chacun des Maliens, notamment « la capacité de pardonner, de nous aimer, de nous accepter et de travailler ensemble pour le destin commun ».

« Si nous devons chercher ce que nous n’avons pas pour la paix, donnons-nous au moins à nous-mêmes ce que nous avons déjà. Le Mali a toujours été une famille et devra toujours la demeurer», a déclaré l’honorable Timbiné. Pour dire que malgré que le gouvernement et la communauté internationale conduisent l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, la réconciliation de proximité, « celle qui doit demeurer dans les cœurs, les esprits, les faits et les gestes de tous les jours » devrait être la mission des Maliens eux-mêmes.

A en croire le président du RPRM-An Ka Ben, le futur du Mali dans sa diversité sociopolitique, religieuse, culturelle et historique demeure sans doute le pari qu’envisage réussir l’association.

&nbsp;

Ainsi, l’honorable Timbiné a fait comprendre que le Mali ne doit en aucun cas devenir un pays où fleurissent et triomphent les rancœurs, les ressentiments, la violence, et autres règlements de compte sur les vertus de l’intelligence, de la tolérance, de la réconciliation et du pardon.

Et le président du RPRM-An Ka Ben d’ajouter que les différents Présidents qui se sont succédé à la tête de ce pays ont œuvré et continuent d’œuvrer pour la fierté, la grandeur, l’honneur et le bonheur du Mali et des Maliens.

&nbsp;

« Ils sont le symbole de notre volonté à aller ensemble de l’avant, dans la solidarité, la fraternité et la dignité », a indiqué l’honorable.

« Ce meeting de fraternité n’a aucune visée politique », a explicité l’honorable, il s’inscrit dans la dynamique vers la paix des cœurs et des esprits.

Répondants aux préoccupations des hommes de médias, l’honorable Timbiné dira qu’il ne sied pas de s’attaquer à un ancien Président, qu’ils soient Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré ou Amadou Toumani Touré, vue la situation que le Mali a traversé, plutôt ils doivent être associés au processus de paix en cours.

« On regrette certains de ces anciens Présidents », s’est-il lamenté. Avant d’expliquer que si le retour d’un ancien président, la libération d’un autre ou la remise d’un autre encore dans ses droits est nécessaire, il va de soi de le faire.

L’honorable a terminé en faisant savoir que les rapports dudit meeting seront envoyés à qui de droit, qui statuera sur le retour ou non du Président ATT.

<strong>DCA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord Mali :  Une situation sécuritaire précaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-situation-securitaire-precaire-1544002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Apr 2016 00:50:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, le Nord du Mali a été émaillé par des attaques terroristes contre les Famas, mais aussi et surtout contre l’armée française dans le cadre de ‘’Barkhane’’ au Mali. Si un temps précaire a été observé sans attaque sur l’ensemble du pays, il faut reconnaitre que la semaine dernière a fait exception. Les Famas ont été attaquées à Boni, cercle de Douentza après que les assaillants aient été repoussés par celles-ci.</strong>

&nbsp;

Faut-il le rappeler, ces attaques interviennent après que la presse ait annoncé la mort d’Iyad Ag Galy.

&nbsp;

Dans le Nord, c’est une voiture de militaires français qui sauté sur une mine début avril, faisant un mort sur place et deux autres qui succomberont de leurs blessures.

&nbsp;

Un peu au centre du pays dans le cercle de Douentza précisément la commune rurale de Boni où les éléments d’Amadou Kouffa affilié à Iyad auraient perpétré des attaques contre Fama avant de prendre la fuite.

&nbsp;

C’est toujours dans le cercle de Douentza, le chef-lieu même du cercle, où le député Ilias Goro a échappé à une attaque terroriste dont les auteurs n’ont pas été identifiés.

&nbsp;

Il était probablement la cible, mais malheureusement pour son ami mort dans ladite  attaque terroriste.

&nbsp;

Selon l’avis de tous, cette attaque est l’œuvre de la branche d’Amadou Kouffa du front de libération de Macina qui opère pratiquement dans la cinquième région et même au Sud du Mali.

&nbsp;

A noter que ces deux attaques survenues dans le Nord interviennent après que l’ambassadeur des Etats-Unis au Mali ait informé le gouvernement malien d’une éventuelle menace d’attaque dans la capitale. Toute chose qui a amené les autorités à accroitre la vigilance dans les secteurs à Bamako ne laissant aucune possibilité d’atteindre la capitale.

&nbsp;

Dans le Nord, l’insécurité est permanente, les attaques récentes illustrent parfaitement cette insécurité qui ne cesse de gagner les hameaux, les villages et même les villes.

&nbsp;

Le démarrage du processus de cantonnement des groupes armés rebelles est imminent et le processus d’intégration des ex-combattants doit être accéléré pour que la population du Nord puisse connaitre la quiétude.

&nbsp;

L’organisation des patrouilles mixtes pour chasser ces assaillants est importante. Le ton a été donné par le gouvernement du Mali, il y’a quelque semaine, en octroyant 42 véhicules pour l’organisation des patrouilles mixtes entre les forces armées de défense et de sécurité, la CMA et la Plateforme dans les régions Nord du Mali.

&nbsp;

Enfin, la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, signé à Bamako les 15 mai et 20 juin 2015, dans les régions du Nord Mali passe forcément dans la sécurité et le concours de tous les acteurs.

&nbsp;

<strong>Ousmane MORBA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le marché des glaces :  La santé humaine en danger ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/marche-glaces-sante-humaine-danger-1544092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Apr 2016 00:46:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Incroyable mais vrai. L’argent à tout prix semble céder la place au ridicule ou à l’inimaginable dans certaines pratiques quotidiennes au Mali et surtout à Bamako. Le cas de la glace en cette période de chaleur torride est important à savoir.</strong>

&nbsp;

En effet, il nous revient que pour avoir rapidement de la glace et faciliter la transformation de l’eau en glace, tous les ingrédients sont mis dans l’eau à boire pour congeler.

&nbsp;

Il s’agit des comprimés, le paracétamol et le sel encore bien d’autres ingrédients. Les questions qu’on est en droit de se poser sont de savoir si cela n’est pas nuisible à la santé humaine ?

&nbsp;

Les médecins ont-ils été consultés pour permettre cette pratique ? Rien n’est moins sûr.

&nbsp;

En tout cas, sous cette chaleur où il fait plus de 42°c degré sous l’ombre, la glace devient une denrée rare partout dans la capitale. Les vendeuses font du bon marché et il y’a de plus en plus d’assauts au lieu de vente.

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>Couverture Maladie Universelle</strong>

<strong> </strong>

<strong>L’extension de la protection sociale au cœur des débats</strong>

<strong> </strong>

<strong>La couverture maladie universelle demeure un défi majeur au sein des pays de l’UEMOA. Les Directeurs généraux des différentes structures en charge de l’assurance maladie universelle au Mali se concertent conformément aux engagements pris par les pays membres de l’UEMOA pour mieux assurer la couverture maladie universelle au profit des populations vulnérables.</strong>

&nbsp;

L’atelier national sur l’articulation des mutuelles sociales avec les stratégies nationales de mise en œuvre de la couverture maladie universelle au Mali est ouvert depuis le mercredi 20 avril pour trois jours à la maison des aînés du Mali.

&nbsp;

L’atelier était présidé par la représentante conseiller du ministre de la Solidarité de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord en présence du représentant résident de l’UEMOA au Mali, Hyacinthe François Akoko.

&nbsp;

Dans son discours, le représentant résident de l’UEMOA, a rappelé que depuis l’initiative de Bamako sur le financement de la santé en 1987, les Etats se sont engagés dans la mise en œuvre de plusieurs stratégies et reformes alternatives visant à améliorer l’accessibilité financière des populations aux soins en Afrique de l’Ouest.

&nbsp;

«Au sein de l’UEMOA, les mutuelles de santé et autres systèmes de mutualisation du risque maladie virent le jour dès les années 1990 et se sont développés comme solutions alternatives de proximité pour les populations», a souligné Hyacinthe  François AKOKO.

&nbsp;

Malgré les efforts déployés par les Etats, reconnait M. Hyacinthe François AKOKO, la faible accessibilité financière des populations aux soins et à une couverture minimale de protection sociale demeure un défi important à relever par l’ensemble des pays de l’union.

&nbsp;

Pour lui, le présent atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de l’atelier technique régional sur la coordination intersectorielle et l’articulation des stratégies et instruments pour la mise en œuvre de la couverture maladie universelle(CMU) dans les Etats membres de l’Union, tenu en novembre 2014 à Cotonou.

&nbsp;

La représentante Conseiller du ministre dira que le défi important pour le gouvernement du Mali est la couverture universelle pour tous. Selon elle, il y’a eu des avancées significatives dans le domaine de l’assurance maladie, mais reste à faire en sorte que le plus grand nombre en bénéficie.

&nbsp;

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAP de Sogoniko :  Les grandes lignes directrices du DCAP Alpha Mahamane</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cap-de-sogoniko-grandes-lignes-directrices-dcap-alpha-mahamane-1482902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Mar 2016 12:58:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour remédier aux problèmes de l’école malienne en général et ceux particuliers des écoles du Centre d’Animation Pédagogique, le DCAP de Sogoniko, Alpha Mahamane, a animé une rencontre avec l’ensemble des partenaires de l’éducation. Celui-ci a dévoilé les grandes lignes de son deal pour booster les écoles relevant de sa circonscription pédagogique.  </strong>

Ils étaient nombreux, parents d’élèves, enseignants, Mr le Maire de la commune VI, l’honorable Bafotigui Diallo du RPM, l’ancien ministre de l’éducation Salikou Sanogo, les DCAP, amis du District de Bamako, les apprenants et autres personnalités à prendre d’assaut, dans l’après-midi du jeudi 11 mars dernier, les locaux du Groupe Scolaire de Sogoniko pour écouter, mais aussi échanger avec le premier responsable du CAP.

&nbsp;

Après une présentation éclaire du CAP, l’occasion a été offerte au DCAP Alpha Mahamane de présenter aux participants ses mesures arrêtées deux mois après qu’il ait pris la destinée de ce CAP. Celui-ci dit être venu avec une feuille de route susceptible de faire du CAP de Sogoniko une référence.

&nbsp;

Aux dires du Directeur, un conseil de CAP est initié et tenu tous les vendredis pour faire le bilan des visites de classe des conseillers et autres activités, voir ce qui reste à faire et projeter ce qui doit être fait. A ce sujet, le DCAP, qui est à son 7<sup>ème</sup> conseil, a dit avoir demandé à chaque conseiller ou agent de suivi de ne plus rester au bureau, mais d’aller chaque jour suivre les enseignants et de fournir quotidiennement des rapports de suivi. Lesquels seront compilés et remis à l’académie tous les vendredis. « Leur place, c’est dans les classes et non le bureau. Celui qui vient en retard au service dans la semaine est tenu de s’expliquer le vendredi», a expliqué le DCAP qui a d’ailleurs félicité tous les acteurs pour leur régularité dans la fourniture des rapports journaliers.

&nbsp;

Pour faire l’excellence au CAP de Sogoniko, Alpha Mahamane dit avoir donné des outils qui vont permettre le bon fonctionnement d’une école et primer les meilleurs directeurs en fin d’année.

Aux parents d’élèves, le DCAP a fait savoir que le noble héritage à léguer aux enfants n’est ni un immeuble, ni un véhicule, ni de l’or mais l’instruction. Qu’ils sachent que celle-ci commence à la maison et se termine là», a martelé Alpha Mahamane. Il a  aussi abordé le problème d’insécurité surtout alimentaire qui est aujourd’hui une réalité dans notre pays et qui affecte le bon fonctionnement des écoles. Les aliments proposés à la consommation des enfants doivent être scrupuleusement contrôlés. Tout le monde doit s’investir pour un meilleur avenir des enfants.

&nbsp;

Pour une meilleure performance à la fin de l’année, Alpha Mahamane a demandé la tenue d’un calendrier de devoir chaque mercredi soir pour les classes de 6<sup>ème</sup> et de 9<sup>ème</sup>  Année. Ceci pour permettre d’évaluer non seulement les enfants, mais aussi permettre aux enseignants de choisir et de corriger les sujets. « Ces devoirs vont permettre de dégager les tendances », a-t-il indiqué.  A en croire le DCAP, 82 écoles fournissent les résultats tous les vendredis et « le choix de la 9<sup>ème</sup> Année se justifie par la préparation à l’examen du  DEF en fin d’année ». 48 écoles de la circonscription pédagogique  sont faibles en mathématiques et en français.

&nbsp;

Il a expliqué aux parents le mode de calcul des notes au DEF qui se fait comme suit :  « Primo, si un élève a la moyenne directement, il passe. Secundo, s’il a une moyenne qui oscille entre 9 et 10, la machine le classe admissible. Sa note obtenue au DEF sera multipliée par 3, ajoutée à la moyenne là, le tout divisé par 4. S’il a 12 ou 15 de moyenne, la machine lui donne 10 parce qu’il a été repêché. Alors, on le prend ».

&nbsp;

« A partir du mois de Mai, je mettrai en place une commission de  révision qui sera chargée d’accompagner les élèves, tous les mercredis après-midi dans les écoles aux fins de renforcer les capacités des élèves dans les disciplines à problèmes » a promis le premier responsable du CAP qui attend  le quitus des parents pour que ce programme se déroule afin de sauver les écoles.

&nbsp;

Autre mesure et non la moindre est que le DCAP entend créer la surveillance générale dans chaque groupe scolaire, qui sera chargée de contrôler rigoureusement les entrées et les sorties des élèves, par la délivrance de fiches d’entrée et de sortie. Ce qui permettrait de suivre les élèves, de recenser ceux qui désobéissent au règlement intérieur et de convoquer leurs parents devant le Comité de Gestion Scolaire (CGS), les vendredis soirs.

Pour un meilleur suivi de l’action éducative, le DCAP dira que l’administration fait son travail, et que la pédagogie fait le sien en termes de transformation initiale et de formation continue des enseignants nécessitant un accompagnement soutenu.

&nbsp;

Alpha Mahamane a, par ailleurs, dévoilé que le CAP fait désormais à la fin de chaque mois la situation du nombre de personnes qui l’ont visité. Pour cela, des badges ont été confectionnés pour les visiteurs contre le retrait de leur pièce d’identité qui leur sera remise a la fin de la visite.

&nbsp;

Les partenaires de l’école l’ont rassuré de leur accompagnement pour faire du CAP une référence au Mali. « Les enseignants qui s’opposaient à la tenue des devoirs tous les mercredis après-midi sont revenus à de meilleurs sentiments », a confié un responsable du CGS.

&nbsp;

<strong>D. Cyril AKPITISON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme : La violence accroit dans l’Afrique de l’Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/terrorisme-violence-accroit-lafrique-de-louest-1482912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Mar 2016 07:14:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le terrorisme, installé dans le Sahel depuis les années 1990 a intensifié des attentats en Afrique contre les français et leurs intérêts en première ligne. L'attaque de Grand Bassam en Cote d'Ivoire, revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb Islamique est un exemple et une preuve qu'à nouveau les Africains alliés de la France sont menacés.</strong>

Chaque deux mois, la sous-région assiste à des attaques terroristes qui arrachent des vies humaines. De Niamey à l'Hôtel Splendide au Burkina Faso en janvier, en passant par Bamako en novembre contre l'Hôtel Radisson Blu, puis tout récemment à Grand Bassam en Cote d'Ivoire, le bilan ne cesse de s'alourdir.

Pour montrer sa détermination, Aqmi a publié mardi dernier dans un communiqué sur le centre de surveillance des sites internet islamistes (SITE), que l’attaque de Grand-Bassam en Côte d’Ivoire, dimanche 13 mars, faisait partie « d’un plan visant les foyers des Croisés et leurs lieux de rassemblement ».

Pis, elle menace encore la France « et ses intérêts dans les pays participant dans les opérations Serval et Barkhane », singulièrement Barkhane qui a succédé en août 2014 à Serval, lancée en janvier 2013 et qui mobilise environ 3 500 militaires en Mauritanie, au Mali, au Niger, au Tchad et au Burkina Faso.

Toujours, selon le communiqué, la Côte d’Ivoire aurait également été visée pour avoir livré quatre membres d’Aqmi aux autorités maliennes.

En plus, Abidjan participe également à la force de l’ONU déployée au Mali (Minusma) et près de 600 militaires français y sont stationnés dans quatre bases environnantes.

Concernant l'identité des assaillants, Aqmi a également affirmé que l’attaque avait été menée par trois hommes : « Hamza al-Fulani, Abdul Rahman al-Fulani, et Abou Adam al-Ansari », sans mentionner leur nationalité.

Par ailleurs, l'organisation aurait dévoilé en partie l’origine des trois combattants : selon la terminologie jihadiste, « al-Ansari » désigne en effet des combattants autochtones et le terme « Fulani » signifie « Peul ».

<strong>O MORBA ET DCA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en place des autorités intérimaires dans les régions nord du Mali : Deux poids deux mesures du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-place-autorites-interimaires-regions-nord-mali-deux-poids-deux-mesures-gouvernement-1482882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Mar 2016 07:03:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Acculé de tous les côtés, le Gouvernement du Mali est en train de sombrer dans le lot des problèmes initiés par les groupes armés du Nord. D’un côté, le forum de Kidal et de l’autre, l’installation des autorités intérimaires dans les régions Nord du pays. Tous, nés de la volonté de la CMA et de la Plateforme en violation flagrante de l’Accord de paix signé les 15 mai et 20 juin à Bamako.</strong>

Le gouvernement du Mali prévoit dans les jours à venir, la mise en place des autorités intérimaires dans les régions Nord du pays après le forum de Kidal prévu du 27 au 30 mars prochain. Le constat est que, l’Etat est en violation de l’accord de paix qu’il a signé avec les mêmes groupes armés du Nord, à savoir la CMA et la Plateforme sous l’égide de l’Algérie et de la communauté internationale. Selon le document de paix signé à Bamako, le contenu sera appliqué sur l’ensemble du Mali sans exception.

Paradoxalement, à l’issue du conseil des ministres du mercredi 24 février 2016 il a été adopté un projet de loi consacrant le remplacement des autorités intérimaires à la délégation spéciale des collectivités territoriales. Ainsi, maires, conseillers de cercles et de régions laisseront place à la délégation spéciale désignée par l’Etat, issue de la société civile, du secteur privé et des fonctionnaires des collectivités dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord de paix.

Bizarrement, alors que la nouvelle loi adoptée au conseil des ministres devrait être valable pour l’ensemble du pays, il ressort qu’elle est uniquement en vigueur pour les régions du Nord (Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka et Taoudéni).

Alors, les questions qu’on est en droit de se poser sont les suivantes : qui seront les futures autorités intérimaires au Nord ? Feront-elles partie des groupes armés ? Rien n’est moins sûr.

Sur le terrain, la CMA et la Plateforme se disent déjà les futures héritières de plein droit des autorités en place. Toute chose qui fait grincer les dents des élus du Nord  qui, eux, dénoncent et sont contre ce parti-pris.

Malheureusement,  le gouvernement du Mali  semble être guidé par les maîtres du terrain qui dictent leur loi. Sinon, appliquer la loi selon les régions dans une République démocratique, est une autre sorte d’injustice.

En tout état de cause, il sied à l’Etat de s’engager pour qu’il n’y ait pas de distinction aux issues incertaines entre le Nord et le Sud.

<strong>O.MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Innovation chez EDM&#45;SA : Bientôt des cartes à gratter pour recharger le compteur I&#45;sago</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/innovation-chez-edm-bientot-cartes-a-gratter-recharger-compteur-i-sago-1482632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Mar 2016 03:32:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Certes, Bamako a été délesté  quelques fois dans ce mois de mars. Mais, «c'était juste des petits soucis qui appartiennent désormais au passé », précise Maliki Diallo, Directeur de la communication de l'EDM. </strong>

<strong>2016 ou l'année des innovations</strong>

Outre, la concrétisation de son ambitieux projet du compteur prépayé I-sago (à ta convenance), l'énergie du Mali mettra très prochainement sur le marché, des cartes de crédit d'électricité à gratter.

Tout comme des cartes de crédit téléphoniques, les cartes qu'Energie du Mali s’apprête à  mettre sur le marché évitera aux populations des va-et-vient inutiles et des longues files d'attente.

A noter que les cartes seront bientôt vendues dans des boutiques et rechargeables 24h/24.

<strong>Aiché Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Circulation routière dans la capitale : Quand les policiers arnaquent les usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/circulation-routiere-capitale-policiers-arnaquent-usagers-1482592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Mar 2016 02:23:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Bamako, un conducteur d’engin a beaucoup plus peur d’un policier que de se retrouver en situation d’accident.    Motif : l’argent ! Cas d’un racket qui a tourné…</strong>

La semaine dernière, sous les yeux d’un journaliste du Soft, c’est plus de vingt titulaires de motos Djakarta en fourrière qui s’étaient vus dans l’obligation de débourser chacun une somme de cinq mille FCFA pour rentrer en possession de leurs engins. Flagrant, l’acte qui n’honore pas ses auteurs et complice s’est passé au poste de Police de Missabougou, près du 3<sup>ième</sup> pont de Bamako.

Il ne sera jamais vain de le rappeler, le devoir de la police est de veiller sur la sécurité des personnes et de leurs biens. Elle ne doit en aucun cas,  troubler la quiétude des citoyens.

Malheureusement, cette pratique qui n’est jusqu’ici pas prise au sérieux par les plus hautes autorités, tend à devenir une tradition des Bamakois.

Il sied donc au ministre de la sécurité intérieure de prendre les mesures idoines pour stopper de telles pratiques. Pire, la destination des sous arrachés par les agents qui ne délivrent aucun reçu, est inconnue.

A qui profitent donc ces bavures de policiers ? Ces éléments de la compagnie de la circulation routière, sont-ils couverts par la hiérarchie policière ? Il y a en tout cas urgence.

<strong>O.MORBA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : Le mythe IBK en dégringolade</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-mythe-ibk-degringolade-1482562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Mar 2016 02:16:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'avènement de son excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita à la magistrature suprême du Mali a suscité beaucoup d'espoir chez bon nombre de citoyens. Pour certains il était le messie, le rédempteur. Pour d'autres il était pris pour incontournable, le  seul homme à même de faire du Mali un pur joyau économique qui scintille de mille et un feux dans le firmament des pays émergents. Résultat ?</strong>

Comme les promesses électorales n'engagent que ceux qui y croient, toutes les conditions étaient donc réunies une fois élu, de berner les nombreuses populations qui ont fort bien placé toute leur confiance au soit disant "KANKELEN TIGUI'' en le propulsant  au sommet de  l’Etat.

Après 30 mois d'exercice du pouvoir par celui- ci, le bilan en toute objectivité peut être qualifié de globalement négatif. Tout n'est que tristesse, désarroi et désolation.

Les attentes de la majeure partie des maliens n'ont pas été comblées. Beaucoup de citoyens aujourd'hui soutiennent que si l'on reprenait les élections présidentielles, IBK serait battu à plate-couture.

Le président de la République et son gouvernement ont montré leurs limites. Ils ont atteint leur seuil d'incompétence. Ils nous ont habitués à du pilotage à vue. Ils ont démontré à la face du monde qu'ils sont  incapables de faire du Mali le pays le plus envié du monde.

Les Maliens continuent à s'interroger sur la problématique de la gestion de leur pays.

Où sont-ils ceux là qui ont fait la promesse solennelle au peuple malien d'opérer le changement tant attendu?

Tous les patriotes qui ont un sens élevé de l'Etat, de la justice sociale, de la transparence regrettent aujourd'hui d'avoir exprimé leur suffrage en faveur d’IBK en 2013.

Oui, il faut avoir l'honnêteté intellectuelle de reconnaitre que notre pays est plongé dans le feu de la mauvaise gestion, de l'insécurité, de la magouille, des détournements de toutes sortes, du népotisme, du clientélisme...

Monsieur le président, le peuple qui vous a mis au pouvoir vous observe, il vous demande des comptes, il aspire à une vie meilleure.

Pour sortir de l’ornière, le peuple malien doit se mobiliser pour défendre la démocratie acquise de hautes luttes.

Il exige maintenant et tout de suite la bonne gouvernance.

Maliennes et maliens, il est temps de vous lever pour combattre la mauvaise gouvernance érigée en système.

Il est temps de combattre la corruption à grande échelle, la gabegie, le chômage des jeunes, les humiliations répétées subies par la nation malienne, l’immixtion de « ma famille d'abord » dans les affaires publiques  et le terrorisme rampant.

<strong>SAMSK LE JAH </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité de suivi de l’accord : Vers la mise en place des autorités intérimaires dans les régions Nord du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/comite-de-suivi-de-laccord-vers-mise-place-autorites-interimaires-regions-nord-mali-1482682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Mar 2016 01:45:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 7<sup>ème</sup> session du Comité de suivi de l’accord s’est tenue les 9 et 10 mars dernier au centre international de conférence de Bamako. Les travaux se sont déroulés dans un climat de sérénité entre les Parties, à savoir le Gouvernement du Mali, la Coordination des mouvements de l’Azawad et la Plateforme. (Reportage).</strong>

Le Comité de suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger a clôturé les travaux de sa septième session le jeudi 10 mars dernier par une conférence de presse au CICB. A l’issue de celle-ci, le président du Csa, Hamed Boutache, a informé que le budget  mis à la disposition dudit comité s’élève environ à 1million 400mille euros par an. Il a aussi précisé que la question de la représentativité en son sein  a été résolue.

En effet, le Csa a salué la tenue prochaine du forum de Kidal, du 27 au 30 mars 2016, pour formaliser les recommandations issues des diverses discussions sur la situation globale dans les régions du Nord en vue de faciliter la mise en œuvre de l’Accord.

Par ailleurs, le Comité a souhaité que cette initiative consolide davantage l’objectif de la réconciliation nationale poursuivi par l’Accord et a invité toutes les parties prenantes à apporter leur pleine et entière collaboration pour sa réussite.

A en croire le président Hamed Boutache, la question de représentativité des organes au sein du Csa a été réglée par les articles 10 et 24 de son règlement intérieur ainsi que l’adoption de son budget.

Le président du Csa a lancé un appel pour les contributions conséquentes qui permettront d’assurer un financement durable et régulier du budget.

M. Harouna Touré, prenant la parole au nom de la Cma et de la Plateforme dira que la mise en place des autorités intérimaires dans les régions Nord du Mali, est l’une de leurs préoccupations tout comme la sécurité, l’amélioration de la représentativité des ressortissants du Nord dans les grandes institutions du pays. Ensuite, il a ajouté : « La Cma et la Plateforme souhaitent conjuguer les efforts pour assurer la sécurité et la défense des régions du Nord en organisant des patrouilles mixtes afin de joindre leurs efforts à celui du gouvernement ».

Le forum de Kidal prévu du 27 au 30 mars prochain, selon Me. Touré, reste, et restera le couronnement de toutes les tractations menant définitivement à la paix.

Quant au représentant du gouvernement, le ministre Zahabi Ould, dira qu’il est difficile de faire le bilan de l’Accord car celui-ci n’a pas fait un an d’abord.

Pour lui, le fait que tous les comités soient mis en place et qu’ils fonctionnent  est important. Par exemple, la Commission Vérité Justice et Réconciliation. Mieux, l’ouverture des bureaux régionaux de celle-ci est en cours.

<strong>O.MORBA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djah !: Il existe des personnes irremplaçables !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/djah-existe-personnes-irremplacables-1482572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/ATT.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 19 Mar 2016 01:19:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Où va le Mali ? Que s’est-il passé pour que le départ d’ATT à la tête du pays rime subitement avec enfer ?</strong> <strong>Les hommes sont-ils finis pour que nul ne parvienne à sauver le pays ? Ou alors, de par son intelligence, le Général Amadou Toumani Touré est-il devenu indispensable ? Peut-être pas, mais en quittant le Mali, l’ancien président dont l’image plane encore sur le pays, est devenu pour sa génération, une sorte de pièce essentielle à la quiétude, la paix et l’espoir. Ce qui fait de lui, une personne à laquelle on peut certes, succéder mais, jamais remplacer. Jusqu’ici !</strong>

Au-delà même du fait que dans la vie nous sommes tous uniques et différents, l’évidence qui se dégage au bord  du Niger est qu’ATT a du mal à trouver un remplaçant, capable d’user de son intelligence, son savoir-faire pour rassurer les esprits et sauver la patrie.

Etablir le constat de cette impuissance malienne, c’est aussi prendre conscience du défi immédiat qui interpelle la conscience collective : celui de trouver, non un remplaçant à ATT, l’irremplaçable, mais un successeur à même d’agir en toute sagesse pour faire taire les armes et imposer avec pédagogie, le revivre ensemble.

Advienne que pourra, la vie continue, certainement. «Personne n’est irremplaçable », s’offusquera l’autre pour joindre Clémenceau qui tranche que « les gens irremplaçables qui meublent les cimetières ont tous été remplacés ». Mais, par qui et avec quel résultat ? Qu’est devenue la Libye après l’assassinat du Grand Guide Mouammar Kadhafi ?

Qui ne sait pas ? Les gens qui se croient indispensables sont ceux qui pensent que le monde ne peut se passer d’eux, mais malheureusement pour eux, la vie passe et comme tout le monde, ils trépassent souvent sans avoir laissé de trace indispensable pour que les gens pensent à eux. Or, s’agissant de l’ancien Président ATT, l’homme ne s’est jamais cru indispensable. L’immensité du travail qu’il a abattu, le fait que nul n’a su l’égaler dans ses œuvres au pays et ses traces, font de lui un être extraordinaire dont les successeurs peinent à remplacer et demeurent surpris du bilan. Autrement, la vie de chacun n'est nullement indispensable... mais nos traces restent indestructibles…ça dérange mais ça ne tuera personne !

On peut ainsi, haïr les vrais, parce qu’ils ne sont pas indispensables à la marche du monde, mais les remplacer est l’équation qu’on mettra bien évidemment des siècles à résoudre. Les successeurs d’ATT ne diront pas le contraire. Car avec ou sans les armes, ils n’ont pu éteindre le feu. A son temps, ATT fut cette voix inoxydable qui n’a jamais eu besoin d’armes sophistiquées pour imposer sa vision, avec comme maître-mot : le dialogue.

Les commentaires des jeunes maliens sur la page ATT Yafama ne sont pas pour cacher le désarroi:

-Ibrahim Maïga : <strong>« </strong><strong>Qui veut tuer son chien l’accuse de rage, sinon ce qu’ATT a fait pour l’Armée, jamais nos dirigeants actuels ne le feront. Ce qu’on ne doit pas oublier  c’est qu’ATT est un haut gradé de l’Armée et il connait les problèmes pertinents de cette armée mieux que n’importe quel officier de cette même Armée. Donc, ce n’est pas des civils qui feront de l’Armée là où on soutient qu’il a échoué. (</strong><a href="https://www.facebook.com/1499991123577396/photos/a.1506283686281473.1073741827.1499991123577396/1627516480824859/?type=3&amp;comment_id=1627616657481508&amp;comment_tracking=%7B%22tn%22%3A%22R%22%7D"><strong>11 août 2015, 11:45</strong></a><strong>) »</strong>

-<a href="https://www.facebook.com/cheickrene.doumbia?fref=ufi&amp;rc=p">Cheick Rene Doumbia</a> : <strong>« Son Excellence, le Mali est indépendant  il y a plus de 55 ans, en 10 ans vous avez presque tout fait, sauf la reforme sur l’homme malien et la preuve est là... (</strong><a href="https://www.facebook.com/1499991123577396/videos/1625272577715916/?comment_id=1625578417685332&amp;comment_tracking=%7B%22tn%22%3A%22R6%22%7D"><strong>5 août 2015, 11:58</strong></a><strong>). »</strong>

-Mody Diall : <strong>« Ceux qui ont tué Kadhafi et attaqué ATT ont fait du mal à toute l’Afrique, ils resteront des traitres devant Dieu et devant les hommes… (5 mai 2015)».</strong>

-<a href="https://www.facebook.com/celi.diarra?fref=ufi&amp;rc=p">Celi Diarra</a> ; <strong>« C'est vraiment un grand regret. Nous sommes toujours dans la merde et je me demande si un jour nous allons arriver à sortir de cette merde (</strong><a href="https://www.facebook.com/1499991123577396/photos/a.1506283686281473.1073741827.1499991123577396/1588086238101217/?type=3&amp;comment_id=1686095621633611&amp;comment_tracking=%7B%22tn%22%3A%22R0%22%7D"><strong>24 février 2016, 08:17</strong></a><strong>). »</strong>

-Sidi Ben Hammoud : <strong>« </strong><strong>De sa tombe, l'ami éternel Mouammar Kadhafi sait une chose: Il a laissé en Afrique une personne qui lui est restée fidèle et reconnaissante jusqu'au bout. Malheureusement pour le Guide, ATT seul ne pouvait rien… (11 janvier 2013».</strong>

Pour trancher de manière équilibrée, c’est la bloggeuse Emma Benji qui aide à sécher des pleurs <strong>(lesoftline):</strong>

<strong>Les vraies</strong>

«Personne n’est irremplaçable. Que ce soit au travail ou dans la vie privée. Pourquoi les gens ont du mal à passer, à oublier et à aller de l’avant ? Parce qu’on se rattache souvent à des points de repères futiles. Mais tout se passe dans la tête… personne n’est irremplaçable. Sauf les personnes <strong>vraies</strong>, honnêtes et authentiques. Parce que ça, on en trouve malheureusement plus.

Donc si votre femme de ménage vous quitte et qu’elle était honnête, pleurez-la! Parce que vous vous retrouverez en plein ramadan, à devoir gérer et une vie professionnelle et une maison et cuisiner.

Si vos enfants partent, pleurez-les, parce qu’on ne peut pas remplacer leur amour vrai, sincère et normalement réciproque. Mais si votre homme/femme vous quitte et que vous aussi vous êtes vrai et honnête… dites-vous que les Hommes ne sont pas irremplaçables. Que la vie ne tourne pas autour d’une personne, qu’on évolue et qu’on oublie… et que votre destin vous réserve surement de belles surprises». Certes!

Et les réactions ne sont pas moins authentiques: Certes, «il faut savoir faire son «deuil» mais ce n’est pas toujours facile» (posté par mramdhen, 15 septembre 2008 à 14:23). «C’est vrai ce que tu dis. Personne n’est irremplaçable <strong>à part ceux qui nous aiment vraiment</strong>» (posté par Miss Néapolis, 15 septembre 2008 à 14:44). «Tu as assez raison mais bon c’est de remonter la pente et d’arriver au bout qui n’est pas toujours facile» (posté par sassou, 15 septembre 2008 à 17:57). «Mais on se croit toujours être irremplaçable, et un jour on se réveille et on découvre que déjà on nous a remplacés et <strong>le pire avec ceux qui ne valent rien!!!</strong> Alors ne pleurons jamais <strong>trop</strong> ceux qui passent, nous aussi on est des passagers!» (posté par cactussa, 15 septembre 2008 à 18:51). Voilà qui est terrible quand il s’agit de la destinée d’une Nation.ndlr...

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BIM&#45;SA : La saignée des clients a commencé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bim-saignee-clients-a-commence-1482612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/bim-saignee-clients-a-commence-1482612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Mar 2016 00:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour des raisons de retard des salaires constatés depuis deux ans, plusieurs enseignants maliens relevant des collectivités territoriales menacent de quitter la Banque Internationale pour le Mali -BIM-SA-. Un établissement qu’ils accusent d’être lent dans le traitement.</strong>

La semaine dernière, ce sont des dizaines d’enseignants du fondamental, qui se sont réunis à Moribabougou dans le cercle de Kati pour exprimer leur ras-le-bol.

« À la fin de chaque  mois, nous sommes obligés d’attendre à ce que les autres banques de la place fassent les salaires de nos collègues dont les comptes y sont domiciliés pendant que la Bim ne réagit pas, se révolte un enseignant frondeur dans la commune de Safo. La Bim fait toujours les salaires en retard et nous projetons d’impliquer  notre syndicat national pour appeler les gens à quitter l’établissement ».

Comme alternative à cette situation, les enseignants qui disent avoir vainement  approché les responsables de la Bim, appellent leurs autres camarades domiciliés  au même établissement à le quitter purement et simplement.

Renseignements pris, il nous est revenu que c'est le système de traitement au niveau de la Bim qui est très lent. Contrairement à d'autres banques de la place qui paient toujours les salaires 24 heures après le virement du trésor, en tout cas avant la fin du mois. Tandis qu’à la Bim c’est la galère.

Dommage donc pour ces pauvres enseignants qui n'ont que ce misérable salaire pour  vivre. Ce n’est pas  dans ces conditions qu’il faut espérer sur un  enseignement de qualité.

<strong>O. Morba</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Jeunesse assainissement et paix : Une initiative pour finir avec l’insalubrité à Boulkassoumbougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jeunesse-assainissement-et-paix-une-initiative-pour-finir-avec-linsalubrite-a-boulkassoumbougou-1429152.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 01:02:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour insister sur le rôle de la jeunesse dans la préservation et l’assainissement de l’environnement nécessaire pour la paix et le vivre ensemble, le président de Jeunesse Malienne Solidaire (JMS), Tiefing Sissoko, a organisé un tournoi de judo et de football dans le quartier de Boulkassoumbougou. La finale était jouée le samedi 20 février2016 sur le JA terrain de Boulkassoumbougou.</strong>

C’est devant une foule importante de Boulkassoumbougou que la finale a opposé le FC Bamako au FC Dabo pour le football et deux équipes de judo et a réuni les financiers de la manifestation, partenaires de la JMS, tels l’Honorable Boulkassoum Touré, Sory Maïga de la « Selection Immo », Mohamedc Coulibaly du « CM consult », BMS Mali, et les organisateurs du tournoi, Kaba Djanka et Ousmane Coulibaly, appuyés par un collectif de pilotage composé de l’association des jeunes contre l’enrôlement dans le terrorisme, de la Jeune Chambre Internationale, du CapDH et de la section Jeunesse d’Amnesty International.

La « Jeunesse Assainissement et Paix », première du genre à Boulkassoumbougou, est une campagne de sensibilisation initiée par la JMS, une association créée en France en 2013 et dont le président est Dr Tiéfing Sissoko. Elle vise à favoriser l’autonomie de la jeunesse à travers des  actions tournées vers le développement des compétences dans les domaines intellectuel, sportif et culturel, mais aussi établir des ponts entre les jeunes du Mali et ceux vivant dans le reste du monde.

Selon Dr Tiéfing Sissoko, les finales de judo et de football qui ont été jouées le samedi marquent la fin d’un tournoi des équipes sportives de football et de judo de Boulkassoumbou pour inciter les jeunes à réagir face à l’insalubrité qui caractérise le quartier pour le mieux vivre ensemble. A en croire Dr Sissoko, il suffit de faire quelques balades dans les rues du quartier pour comprendre l’ampleur des tâches d’insalubrité qui interpellent la jeunesse. Il s’agit des ordures un peu partout et qui rivalisent les habitants, des flaques d’eaux usées dans presque toutes les rues. Toute situation qui expose les populations de ce quartier aux maladies respiratoires, diarrhéiques et cardiaques, au paludisme et qu’il faut éradiquer.

Dr Sissoko, s’est dit impressionné par la capacité de mobilisation  des uns et des autres du quartier autour de cette campagne qui, à ses dires, est une réussite. « Au Mali, on sait faire des choses et le judo a des acquis solides. Au Mali, j’ai trouvé des combattants qui continuent de se battre malgré des difficultés importantes, des dirigeants compréhensifs qui font preuve de beaucoup d’innovations face aux contraintes financières », a-t-il déclaré, témoignant ainsi sa gratitude à l’égard de tous.

<strong>Dieumerci Cyril AKPITISON</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Diplomatie :   Le Tchad, un passage obligé pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/diplomatie-le-tchad-un-passage-oblige-pour-le-mali-1429092.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 01:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le milieu du mois de janvier dernier, le Tchad d’Idriss Deby Itno a gravi les échelons au plan diplomatique. Une montée en force que le Mali ne doit minimiser pour faire face aux défis sécuritaires du moment.</strong>

Tout part du déclenchement de la crise où les FATI M (Forces armées Tchadiennes en Intervention au Mali) ont occupé les avant-postes dans la guerre au Mali.

La combativité et la traque sans relâche aux djihadistes-terroristes a permis au Tchad d’être au-dessus du lot. C’était bien l’époque de la MISMA en 2012 où il était question de convertir la force sous régionale sous la bannière onusienne. La MINUSMA verra donc le jour en 2013 mais contre toute attente, le Tchad ne se voit pas récompensé de ses efforts : diriger la chaîne de commandement militaire.

Justice sera faite plus de 2 ans après, car en Janvier 2016, c’est Mahamat Saleh Annadif qui prend les rênes de la Mission Onusien au Mali.

Ancien ministre tchadien des affaires étrangères, son management de la MINUSMA à travers les prises de contact entamées avec les composantes de la société malienne, montre que les casques bleus ne seront aucunement passifs.

Pourtant, il y a le fait que moins de 3 semaines après son installation,  le Président Idris Deby a été plébiscité par ses pairs à la tête de l’UA. Depuis  le 30 janvier 2016, c’est le Tchad qui préside aux destinées de l’Union Africaine pour les douze prochains mois. Car il ne faut pas oublier qu’après le Mali, la Centrafrique a été le théâtre d’intervention où des forces tchadiennes font le gros du boulot de la stabilisation.

L'armée tchadienne, considérée comme l'une des plus expérimentées du continent a mené la guerre contre Boko Haram au Cameroun et au Nigeria. Ce qui a conduit le Niger et le Bénin à rallier sa cause pour créer une coalition armée dans la région du Lac Tchad où le Nigéria a fini par s’assumer pour prendre les devants.

Idriss Déby a donc pris une nouvelle stature internationale en s’imposant comme un allié incontournable dans la lutte contre le terrorisme. Ce qui ne doit nullement échapper au Mali qui est loin d’avoir fini avec les défis sécuritaires. D’ailleurs, l<em>e</em> chef de l’Etat au pouvoir depuis 1990 vient d’être investi par son parti (Mouvement Patriotique pour le Salut) à l’issue de son septième congrès extraordinaire. Cette sollicitation pour briguer un nouveau mandat à la présidentielle du 10 avril prochain où il est censé remplier, prouve bien que Deby est loin de la retraite. La dynamique sécuritaire qu’il a lancée depuis 2013 avec un engagement sans faille dans la lutte contre le terrorisme notamment (véritable cancer de l’Afrique depuis plus de 8 ans) montre que le Mali aura un allié sur qui compter afin que sa sécurité et celle du Sahel soient effectives.

<strong>La Rédaction</strong>

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<item>
<title>Les non&#45;dits de la crise : Le casse&#45;tête financier</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-non-dits-de-la-crise-le-casse-tete-financier-1428972.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 00:58:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Près de dix mois après l’entrée en vigueur du document algérien appelé ‘’Accord pour la Paix et la Réconciliation’’, le Mali ne tire toujours pas les dividendes du tant vanté compromis avec les groupes armés du nord. A l’origine, de véritables divergences d’approche entre Paris et Bamako, dès le départ, négligées par le nouveau pouvoir qui venait de s’installer au bord du Niger. </strong>

A Paris où l’ancienne métropole n’a jamais admis la conduite du processus de dialogue inter malien par l’Algérie, on observe avec stupeur le Président malien qui attend de l’argent pour mettre son accord en œuvre.

Du côté de Koulouba, on pense être proche du dénouement avec un pouvoir central qui se réjouit du silence acquis des chefs rebelles, à coût de milliards de FCFA.

Sur le terrain, Paris ne veut plus forcer personne. Depuis que le Président Keïta a choisi Alger en lieu et place de la CEDEAO, la partie française qui voile ses discours, s’est contentée d’un accord de défense légitimant la présence de ses 3.000 hommes au Sahel (Barkhane).

Entretemps, les signataires de l’accord à Bamako se rejettent la responsabilité à l’origine du blocage.

Au Quai D’Orsay, un message revient dans la bouche des diplomates : Entre la paix et l’Algérie, IBK a fait le deuxième choix. Et donc, « pas question que la France qui a assez dépensé, se hasarde à financer un accord qui ne contribuerait qu’à accentuer l’influence algérienne dans la région », révèle un diplomate qui croit mordicus qu’après le refus d’IBK d’aller avec ses frères ouest-africains, premiers venus au secours du Mali et en soutien à l’opération serval, aucune issue sérieuse n’est envisageable tant qu’Alger est le point focal du dossier.  Ce qui, à en croire d’autres sources diplomatiques, poussera la communauté internationale à entretenir la situation dans un statu quo.

Dans une atmosphère où tout a été fait pour que Bamako qui a boudé un accord de la CEDEAO puisse se planter, des engagements ont été pris pour financer des colossaux chantiers de reconstruction du pays. L’objectif est de montrer à IBK qu’il ne s’agit pas de signer un accord à forceps et d’acheter le silence des aventuriers sans convictions pour pouvoir faire taire les armes. La vérité c’est sur le terrain.

«Le Président du Mali qui saura que les blessures du passé, encore béantes entre Paris et Alger ne leur permettront jamais de construire ensemble, est celui qui sauvera le pays en se séparant soit des deux, ou tout au moins d’un », lâche une source tue.

Pour les plus avertis qui ont suivi le processus depuis le début, tous les évènements importants qui ont concerné le dossier malien ont connu le déplacement jusqu’à Bamako d’un ministre français. Malgré tout, l’un des plus importants que paraissait la signature de l’accord en mai 2015, a laissé découvrir la démission de Paris aux côtés du Mali : en tel évènement majeur, la France n’y a envoyé qu’une secrétaire d’Etat chargée au Développement et à la Francophonie.

En novembre dernier, c’est à termes de suppliques tant faits par le Président IBK que la France lui a déroulé le tapis rouge pour soigner non seulement son image, mais aussi lui permettre de convaincre les groupes armés dans l’anxiété, qu’il peut leur apporter des valises bourrées de devises. Quoi de plus normal pour un bandit armé qui projette un avenir meilleur, loin d’un désert aride ayant absorbé plusieurs milliards de dollars sans jamais changer, que d’attendre un peu ?

Le plus alarmant au Mali est que des grosses sommes d’argent sont prévues dans le budget annuel d’Etat pour couvrir tous les besoins de groupes armés logés et nourris aux frais du contribuable. Pareil pour leurs combattants qui recevront bientôt, à l’initiative du ministre de la défense, des salaires avant recrutement, dans le cadre du pré cantonnement. Un dispositif, nulle part prévu dans le document algérien et qui inquiète d’ailleurs la mission onusienne au Mali.

Et si la parade d’IBK à l’Elysée et à l’OCDE n’a jusqu’ici apporté que des comptes rendus, à Koulouba on attend encore. Car, il est clair que le budget national qui est d’ailleurs déficitaire, ne pourra pas dans les cents prochaines années bâtir les chantiers prévus dans l’accord signé à forceps à Bamako.

D’ici, tous les regards sont tournés vers Paris qui a d’autres chats à fouetter : En engageant son pays dans la guerre au Mali, pour à la fois, réussir à contrôler le sahel, réduire l’influence algérienne sur les ouest-africains et gérer une situation de chaos créée par son prédécesseur, « le Président François Hollande n’acceptera plus de multiplier les risques alors que les actions du passé n’ont pas servi à lui rehausser la côte de popularité, pis, en s’engageant au Mali, la France s’est en fabriqué plus d’ennemis décisifs.»

Pour celui sur qui IBK compte afin d’obtenir des liquidités, l’idée d’un deuxième mandat en France dépendra même de la courbe du chômage. Alors pourquoi s’embourber de plus ?

Au plus fort de ce cirque franco-malien, Manuel Valls défile au bord du Niger. Il s’agit pour lui, de continuer à rassurer pour tuer le temps face à un pouvoir malien qui jubile alors que le pays qui aura du mal à se libérer des griffes occidentales, brûle et disparait peu à peu. [Comme promis, vous venez de lire la suite de l’enquête (les non-dits de la crise malienne) dans Le Soft N°1. La troisième partie c’est dans trois mois].

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La 4eme édition du Festival International Soninké : C’est du 25 au 28 février 2016 à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-4eme-edition-du-festival-international-soninke-cest-du-25-au-28-fevrier-2016-a-bamako-1429022.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 00:50:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité de pilotage du FISO  a tenu une conférence de presse d’information le mardi 23 février à Djicoroni-para. Elle était animée par  Mamadou Hamet Cissé, président du FISO et du Comité de pilotage. </strong>

L’objectif de cette conférence était d’informer l’opinion sur le Festival International Soninké qui se tiendra du 25 au 28 février  2016 au stade Omnisports de Bamako.

Plusieurs festivaliers sont attendus pour cette grande rencontre de la culture Soninké dans la capitale des trois caïmans.

Aux dires du président, Mamadou Cissé, tout est fin prêt par le comité de pilotage pour réussir cet évènement d’une valeur exceptionnelle du monde soninké.

Selon le président du FISO, au-delà de l’aspect rassembleur du festival, plusieurs thématiques seront abordées durant cette 4<sup>ème</sup> édition à savoir : l’or, l’indigo, le cheval, la peinture, la transmission de la connaissance en milieu Soninké.

En plus des thèmes évoqués, la réconciliation nationale et l’émigration feront également l’objet des débats.

Il a ajouté que les Maliens de l’extérieur doivent investir pour créer de l’emploi afin que les jeunes générations restent au pays.

« Une coopération avec les pays d’accueil pour sécuriser les personnes et leurs biens afin que ceux qui vont par la mer n’y périssent pas doit être de mise », a-t-il dit.

Selon le conférencier du jour, la présente édition servira de tribune pour exposer des savoir-faire locaux et aussi faire un retour à la source en intronisant un Maghan « Roi », un exposé sur le bain nuptial et aussi sur la culture Soninké dans ses aspects matériels et immatériels tels que les devinettes, les contes, les proverbes, les chansons, les statuettes des familles Niaré et de Koumbi Saleh.

Par ailleurs, en plus des pays fondateurs (Mali, Sénégal, Mauritanie et Gambie), la France, les Etats-Unis, La Guinée Bissau, la Guinée Conakry, l’Angola… sont des pays invités.

Au menu de cette 4<sup>ème</sup> édition : les festivaliers auront droit à des défilés de mode, conférence-débats, parade des chevaux, expositions d’objets d’art Soninké et des démonstrations culinaires.

A noter que la création d’une fondation pour perpétuer les valeurs Soninké est la plus probante perspective et la particularité de cette 4<sup>ème</sup> édition de Bamako.

<strong>SINALY M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération franco&#45;malienne : Le Collège Victor&#45;Hugo de Bessan offre près de 1000 livres au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/cooperation-franco-malienne-le-college-victor-hugo-de-bessan-offre-pres-de-1000-livres-au-mali-1429142.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 00:46:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association franco-malienne, « Ensemble Nous Pouvons » a réceptionné, le 19 février 2015, un important lot de matériels didactiques destinés à des écoles du Mali. </em></strong>

C’est une véritable bibliothèque que le Collège Victor Hugo de Bessan vient d’octroyer à l’école malienne à travers l’association franco-malienne « Ensemble Nous Pouvons ». Une association humanitaire basée à Montpellier dans le sud de France.  Le don du Collège Victor Hugo de Bessan (Commune du Département de l’Hérault) se compose, outre des manuels de français, ceux d’espagnol, de mathématiques, d’éducation civique et d’anglais.

Le don du Collège Victor Hugo de Bessan retire une grosse épine du pied de l’école malienne qui souffre à la fois du manque de ressources didactiques de qualité et de la vétusté de celles existantes. Toutes choses qui impactent négativement les pratiques des enseignants et les résultats scolaires des élèves.

Le contact entre les deux entités a été établi par le Maire de Bessan, Stephane Pépin-Bonnet, un ami et soutien inconditionnel de l’association « Ensemble Nous Pouvons », aussi connue sous le nom de « An jèlen bè se».

« Ensemble Nous Pouvons », qui est représentée au Mali par une antenne à Bamako, collecte  et convoie vers le Mali des manuels scolaires et du matériel médical pour écoles et établissements hospitaliers publics. Elle évolue surtout dans le domaine de l’humanitaire comme le parrainage et la prise en charge médicale d’enfants maliens issus de familles défavorisées.

<strong>   Aly Enéba Guindo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Impacts valides de la carte Nina :  Ce qu’il faut revoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/impacts-valides-de-la-carte-nina-ce-quil-faut-revoir-1429062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 00:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si réellement la carte NINA peut servir de document d’identification, le ministère de l’administration territoriale doit revoir sa copie.</strong>

Depuis 2010, le RAVEC a permis aux maliens d’avoir la carte NINA pour voter.

Bien qu’elle devait servir de carte d’identité, elle a été mise au second plan avant la récente décision du  ministre de la sécurité intérieure, Col-Major  Salif Traoré.

Pourtant, la carte NINA ne contient pas les identifications précises comme la rue et porte du détenteur. Plus loin, les professions de beaucoup ont changé avec le temps. Ce qui revient à dire que pas mal d’informations caduques constituent la carte NINA. Et c’est pourtant ce qui sera validé à plusieurs niveaux. Au plan local, on ne mesure pas l’ampleur mais les ambassades ne tarderont pas à déchanter.

L’administration territoriale se doit cependant d’effectuer une campagne globale de recensement afin de corriger les erreurs contenues dans le fichier d’état civil national. Cela permettrait d’atténuer les conséquences de ce qui finira par conduire à la confusion.

&nbsp;

<strong>Idrissa Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée politique 2016 du Parena : Tiébilé veille au grain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-2016-du-parena-tiebile-veille-au-grain-1429122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 00:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Parti pour la Renaissance Nationale n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour clouer une fois encore au pilori le régime d’Ibrahim Boubacar Kéita lors de sa rentrée politique 2016. Tiébilé Dramé a attiré l’attention du peuple sur la lenteur et les tâtonnements qui caractérisent  la mise en œuvre de l’Accord dit de paix d’Alger, le manque de dessein des dirigeants pour le Mali.</strong>

« Le Mali ressemble à un balafon crevé », a-t-il déclaré, avant d’appeler le peuple malien à finir avec cette pagaille au sommet de l’Etat.

Le jardin du Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba a refusé du monde venu suivre cette rentrée politique qui a servi d’espace de rassemblement et de luttes démocratiques et citoyennes dénommé « Jigiya Ni Lahidu Kènè ».

Selon le président du parti du bélier blanc, Tiébilé Dramé, le Mali est au paroxysme  de la profonde crise sécuritaire, se caractérisant par les attaques recrudescentes, dont les plus récentes  sont celles du 5 février à Tombouctou, fauchant à la fleur de l’âge un des meilleurs  officiers de l’Armée du Mali, le Commandant Niang, celle du 12 février à Kidal ayant fauché sept jeunes Guinéens et fait de nombreux blessés, celle de Mondoro où 3 militaires ont été tués, celle de la route de Goundam à Tombouctou qui a fait plusieurs victimes dans les rangs des FAMA. Enfin celle d’Hombori le 19 février où 2 militaires maliens ont péri morts. Autant dire que le  Mali connait une grave crise sécuritaire qui le plonge au chaos.

A en croire Tiébilé Dramé, la réalité qui se dégage aujourd’hui est que le gouvernement et le président de la République n’ont aucun plan, aucune stratégie pour   sortir le pays de la crise sécuritaire, sécuriser les maliens, protéger le Mali et le sécuriser. « Si ce plan existe, le peuple malien voudrait bien le savoir », a souhaité monsieur Dramé. Lequel a ajouté : «En vérité, quand on constate que 5, 6, 7 et 8 mois après la signature de l’Accord de l’Alger que tous les protagonistes à l’exception du gouvernement se plaignent de la lenteur, de la non-exécution de l’accord, cela indique très clairement que notre gouvernement n’a pas de plan, ni de stratégie ; mieux le président de la République n’a pas de projet pour sortir le pays de la crise sécuritaire, restaurer la paix, la sécurité et la stabilité au nord du pays. S’il avait un projet, on l’aurait su et vu longtemps ».

Pour le président du PARENA, ce sont là des tâtonnements du président IBK et de ses ministres, qui continuent de conduire le peuple aux situations dramatiques déplorables de tous les Maliens. « Ces tâtonnements sont bien la preuve qu’il n’y a pas de plan, de projet et de stratégie pour le Mali », a-t-il expliqué. Car, s’il y en avait depuis deux ans après l’entrée en fonction du président IBK, le peuple en aurait les grandes lignes. Interrogeant l’assistance en ces termes : « Est-ce que vous avez une idée du projet du président pour le Mali, les grandes lignes du projet pour le Mali ? Quelqu’un peut nous dire quelles sont les caractéristiques principales de ce projet ? ». La réponse de celle-ci est claire : « Il n’y en a pas ».

C’est triste pour notre pays, a regretté Dramé qui fera savoir « qu’on ne voit pas de grands desseins » du côté des dirigeants « pour sortir le Mali de la crise, préparer l’avenir du Mali, faire face aux besoins croissant s des 17 millions de maliens, lesquels besoins s’expriment en termes de scolarisation, de création d’écoles, de formation des enseignants et de leurs préparations pour former la jeune génération, de santé, de sécurité, de l’aménagement du territoire,  de politique de l’habitat pour les 25 millions de maliens dans dix ans et de lutte contre le chômage des jeunes».

A en croire Tiébilé Dramé, les 25 logements à Yorosso et les 20 à Bla ont suscité l’ire et les critiques du président de la République même à l’encontre de son ministre de l’urbanisme et de l’Habitat, Dramane Dembélé, à qui il aurait fait comprendre « que ce sont des logements qui ressemblent à des poulaillers ». Ce sont là les réponses du président aux demandes des millions de maliens qu’il prétend loger décemment ?, a-t-il interrogé.

Selon Dramé, ce qui manque en réalité au Mali, un pays en crise profonde, et à son président IBK, est le grand dessein. « Je ne vais pas dire que le président de la république et le gouvernement n’ont pas d’ambitions pour le Mali, qu’ils n’aiment pas le Mali, loin s’en faut, ils aiment le Mali. Nous aimons tous le Mali à la même hauteur, tout le monde le sait. Ce qui se passe est que ceux qui sont à l’œuvre aujourd’hui pour conduire le pays hors de la crise et répondre aux aspirations profondes du peuple malien, ne sont pas à la hauteur de la tâche », a précisé Tiébilé.

Pour sortir de l’ornière, Tiébilé Dramé fera comprendre qu’il revient alors au peuple malien de se mobiliser, de se donner les mains et de ne pas laisser le Mali couler, sombrer.

« Levons nous tous ensembles, comme à l’unisson, pour défendre notre pays, notre démocratie et la bonne gouvernance », a lancé Tiébilé. Ceci pour une société démocratique et solidaire calquée non seulement sur la lutte contre la mauvaise gouvernance, la corruption, la gabegie et le chômage des jeunes, l’humiliation de notre pays, l’immixtion de la famille dans les affaires publiques et le terrorisme, mais aussi pour la création des richesses et d’emplois et l’application diligente de l’Accord d’Alger.

Par ailleurs, Tiébélé Dramé a également appelé le peuple à imposer aux gouvernants actuels qui les conduisent droit au mur à un changement de cap. Ainsi, a-t-il martelé en ces termes :

« Faisons en sorte qu’on ne conduise pas le Mali dans le mur. Nous en avons la capacité ; Il ne dépend que de nous, nous devons nous serrer les mains, nous concerter pour imposer un changement de cap, pour imposer au président de la République les indispensables concertations nationales, sans lesquelles le pays ira au mur, pour une application efficace de l’accord d’Alger ».

Pour lui, il faut élargir la conférence nationale d’entente requise par l’Accord pour traiter de tous les maux qui minent le Mali et ce qui n’est pas prévu par cet accord afin de débattre de la défense et de la sécurité du pays pour que les militaires disent ce dont ils ont besoin pour la sécurité, pour que le peuple puisse y apporter sa contribution, « c’est une affaire de tous ».

« Le Mali ressemble à un balafon crevé », a déploré Tiébilé Dramé qui dira enfin qu’il est temps qu’on se soustraie au cortège d’informations funèbres, en ne laissant plus tomber sous les balles des ennemis, nos militaires et jeunes officiers ».

<strong>D.Cyril</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupe des Patriotes du Mali : « La sortie de la crise passe par l’intervention russe »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/groupe-des-patriotes-du-mali-la-sortie-de-la-crise-passe-par-lintervention-russe-1429072.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 00:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Groupe des Patriotes du Mali a animé une conférence de presse le jeudi 18 février dernier à la MP du Mali. Objectif ? Informer  et sensibiliser l’opinion publique nationale sur la gestion ambigüe du dossier malien par la France et la MINUSMA pour sortir de la crise.</strong>

Face à cette ambiguïté de la France(BARKHANE) et de la MINUSMA, le Groupe des Patriotes du Mali n’est pas allé avec le dos de la cuillère. Il sollicite l’intervention russe pour aider le Mali en termes d’armements modernes et de formation des troupes militaires.

Pour ce faire, il compte mobiliser la population à travers une pétition afin que la demande d’intervention russe soit une demande du peuple.

La conférence de presse a réuni un nombre important de personnes, notamment  des membres du bureau dont le président  Fodé Sidibé, Mamadou Coulibaly et Mohamed Touré du bureau des jeunes, et  de quelques personnalités  dont le Pr Abdoulaye Niang.

Le président Fodé Sidibé dira que pour la sortie de la crise au Mali, le discours a pris la place à l’action. Il a ajouté que pour sortir de l’ornière, une union des fils au tour du Mali est nécessaire car le pays appartient aux enfants du peuple. « La sortie de la crise au Mali passe de nos jours par l’intervention russe », dit-il.

A l’en croire, si le Mali existe c’est le fait de nos pères d’indépendance qui se sont battus contre le colonisateur, maintenant, c’est à nous de faire pour le préserver à nos enfants, voilà l’objectif de GPM.

Abdoulaye Niang de dire que la mission onusienne(MINUSMA) n’est pas appropriée pour nous faire sortir de la crise car son mandat est contraire aux attentes des Maliens. Lesquels veulent que la MINUSMA lutte contre le terrorisme et les narcotrafiquants dans le Nord Mali.

Selon Niang, si le groupe  veut que la Russie intervienne au Mali. Et c’est sur la demande du peuple qu’elle peut pourra intervenir pour aider le Mali surtout en armements mieux adaptés que ceux qui proviennent de la France. Il a ajouté que la MINUSMA n’intéresse pas le Mali avant de dire qu’on a besoin de la Russie pour la défense économique de notre pays.

Par ailleurs, le GPM dit avoir pris attache avec l’ambassade russe au Mali par une correspondance adressée au Président Poutine le Soft N°17.

Aux dires de Mohamed Touré, le GPM  a décidé d’exercer son devoir citoyen, en appelant à l’implication directe de la Russie dans le dossier de la crise malienne. «  Et cela compte tenu de la longue histoire d’amitié fructueuse et sincère que la Russie et le Mali ont entretenu tant sur le plan sécuritaire, formation et sur beaucoup d’autres plans, le GPM souhaite que cela reprenne dans toutes ses dimensions et perspectives », a-t-il ajouté.

A l’en croire plus de 50.000 personnes ont signé la pétition et chaque jours les gens viennent adhérer.

<strong>O. MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>violences basées sur le genre : Magistrats et auxiliaires de justice à l’école de renforcement des capacités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violences-basees-sur-le-genre-magistrats-et-auxiliaires-de-justice-a-lecole-de-renforcement-des-capacites-1429172.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 00:35:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Azalai Hôtel Salam abrite, depuis hier mardi 23 février et ce jusqu’à demain 25 février 2015, un atelier de formation des magistrats et auxiliaires de justice sur les violences basées sur le genre.</strong>

<strong> </strong>

L’ouverture de l’atelier était présidée par le Ministre de la justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, Mme Sanogo Aminata Mallé, en présence de l’Ambassadeur d’Espagne au Mali, José Maria Matres Manso, aussi du Directeur du Programme du bureau pays du PNUD Mali, Justin Singbo Viwanou et du Représentant résident de l’ONUFEMMES Mali, Maxime Minato.

L’objectif de cet atelier est de contribuer au renforcement des savoirs et des savoir-faire des magistrats et auxiliaires de justice du District de Bamako en matière de lutte contre les violences basées sur le genre.

Dans son intervention, l’Ambassadeur d’Espagne au Mali a expliqué que l’Espagne,  dans le but d’accompagner le Mali dans sa lutte contre la pauvreté, apporte son appui dans de nombreux domaines dont ceux de la lutte contre l’insécurité alimentaire, du développement rural, de la santé et aussi la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles. « Pour la 2ème commission Mixte Espagne-Mali prévue pour la période 2016-2018, l’Espagne s’est engagée pour un montant d’au moins 21 millions d’Euros, soit plus de 13 milliards FCFA », a indiqué l’Ambassadeur.

Le représentant de l’ONUFEMMES-Mali, Maxime Minato, a énuméré  les cas de violences faites aux femmes et aux filles depuis le début de la crise au Mali. Il s’agissait pour lui « des 1284 cas de VBG enregistrée au Mali dont 292 cas de déni de ressources et d’opportunités, 288 cas d’agressions physiques, 234 cas de violence psychologiques, 223 cas de viols et 192 cas de mariage forcé ».

Dans son discours d’ouverture, le ministre de la justice et des droits de l’homme, garde des Sceaux, Mme Sanogo Aminata Mallé, dira que les violences faites aux femmes et aux filles constituent un phénomène universel qui touche tous les pays du monde, quels que soient leur niveau de développement, leur degré de stabilité politique, leur culture et leur religion. « L’un des défis majeurs reste l’application effective des textes relatifs à la lutte contre ces violences », a-t-elle précisé, avant d’ajouter que les juridictions sont appelées à jouer un rôle déterminant dans la protection des droits des femmes et des enfants.

Concernant les violations graves des Droits de l’Homme consécutives à la crise de 2012, Mme Sanogo a fait comprendre que celles-ci ne resteront pas impunies. « Des dispositions sont prises pour faciliter l’accès de la justice aux Femmes et aux Enfants, principales victimes de ces évènements », a-t-elle martelé.

<strong>O. MORBA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour retrouver le confrère Birama Touré : La presse malienne est déterminée</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/pour-retrouver-le-confrere-birama-toure-la-presse-malienne-est-determinee-1429032.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 00:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 17 février dernier, les patrons de la presse malienne ont animé une conférence de presse à la maison de la presse. C’était pour informer l’opinion nationale de leur inquiétude et demander l’union sacrée des  confrères journalistes et du gouvernement  pour la recherche du confrère dont on n’a plus de nouvelles depuis près d’un mois maintenant. </strong>

La conférence était animée par le président de la maison de la presse Dramane Aliou Koné en présence du  président de l’Association des Editeurs de la presse Privée du Mali, non moins Directeur de publication du journal  ‘’Le Prétoire’’, Birama Fall, du président de SYJOR Baye Coulibaly, et devant un parterre de journalistes.

«Les enquêtes sont en cours notamment au niveau de la Sécurité d’Etat, des commissariats de Bamako, dans les régions du Mali, pour que nous retrouvions notre confrère Birama Touré sain et sauf », a dit Dramane Aliou Koné.

Pour rappel, Bourama Touré est porté disparu depuis le 19 janvier dernier à quelques semaines seulement de son mariage (qui était prévu le 14 février dernier). A présent, sa famille et ses collaborateurs sont plongés dans l’angoisse.

Si son journal le ‘’Le Sphinx’’ est un journal  d’enquêtes et d’investigation au Mali, Birama lui, est un reporter évènementiel. « Il n’a jamais traité un article d’enquête ou d’investigation pouvant lui être un danger. Sa disparition n’est pas à lier avec sa plume journalistique », commente le conférencier.

Bourama est absent juridiquement parlant car seul le Tribunal peut constater sa disparition, précise Birama Fall.

A ses dires,  tous les services de renseignement, les forces de sécurité, les journalistes sont à pied d’œuvre pour le retrouver. Il n’est ni mort, ni disparu. Il est absent et on peut le retrouver car des informations nous parviennent qu’il n’est pas mort.

Répondant à la question d’un journaliste à savoir la stratégie de la maison de la presse pour retrouver le confrère, Bourama. Fall dira qu’il faut la communication. La tenue de cette conférence de presse sur l’initiative du président Dramane Koné  est illustrative.

Ensuite, il a ajouté, « la maison de la presse est en train de collaborer avec sa famille, démarcher les autorités notamment le PM, le ministre de la justice, le ministre de la sécurité, les services de renseignement qui sont tous à pied d’œuvre aujourd’hui, pour le retrouver ».

Le président Dramane Koné de dire qu’une grande prière sera organisée à la grande mosquée de Bamako pour qu’on retrouve sain et sauf Birama Touré.

A noter que cette conférence de presse intervient après celle organisée par le Syndicat national des Journalistes Reporters(SYJOR) dans la même salle de la maison de la presse.

<strong>O. MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours d’entrée à la fonction publique de l’Etat : 32.000 candidats pour 750 postes offerts</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-de-letat-32-000-candidats-pour-750-postes-offerts-1378622.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 11:04:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Visiblement, le chômage des jeunes ne fait que s’accroître dans ce pays où le degré de la mauvaise gouvernance a atteint son paroxysme et le secteur public est en panne d’employabilité des jeunes. C’est du moins ce qu’on peut dire,  eu égard le nombre de postes offert par ce concours d’entrée à la fonction publique de l’Etat de 2016.</strong>

La fonction publique est convoitée aujourd’hui par  tous les diplômés sans-emplois qui méprisent de plus en plus le secteur privé qui emploie peu et très souvent avec des salaires indécents.

Décrocher un job relève de la chance ou d’avoir un « bras long ». Le népotisme et le favoritisme ont pris le dessus sur l’effort, le fils du citoyen lambda n’a plus espoir en son pays, lequel ne pourrait pas lui offrir un emploi.  Et les promesses de campagne, « les 200.000 emplois pour les jeunes » par président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, semblent devenir une utopie.

Apres deux ans et demi d’exercice du pouvoir, aucun changement n’a apparemment été opéré en termes d’emploi des jeunes plutôt que la promotion des retraités.

Paradoxalement, si le président de la République s’est fixé comme objectif de donner de l’emploi aux jeunes, le nombre des postes à pourvoir à ce concours d’entrée à la fonction publique de l’Etat n’est pas encourageant. Seulement 750 places, c’est peu.

Pour le concours d’entrée à la fonction publique, l’Etat ne compte prendre que les 3%(750) des candidats dont l’effectif s’élève à 32.000 postulants.

A comparer cet effectif à celui des agents de l’Etat en droit d’aller à la retraite, il y a un large déséquilibre. Pourquoi le nombre des entrants dans la fonction publique de l’Etat n’est pas proportionnel au nombre des partants à la retraite ou même plus?

En tout cas, le gouvernement « III » de Modibo Keita a intérêt à faire plus, sinon, faute d’avoir du job, on s’adonne à tout.

A noter que le concours a commencé le 20 janvier dernier et se poursuit jusqu’au vendredi 30 janvier 2016.

<strong>O.Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Internationale des Douanes : La douane numérique pour plus d’efficacité dans le travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-des-douanes-la-douane-numerique-pour-plus-defficacite-dans-le-travail-1378602.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 11:02:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>Les déclarants en douanes exploitent le réseau SydoniaWorld. Celui-ci  est le nouveau système que toute personne, sollicitant le dédouanement d’une marchandise depuis la frontière peut utiliser en s’inscrivant comme sur des réseaux sociaux.

« Le Mali est le premier pays à tester ce logiciel dans son travail », dira le directeur de la Douane. Grâce à ce logiciel, dit-il, les interconnexions avec les autres administrations de la douane sont possibles pour permettre de voir à temps réel tous les dédouanements dans toutes les directions de douane.

Dans son discours d’ouverture, le directeur général Modibo Kane Keita a précisé que chaque année, la communauté douanière célèbre le 26 janvier, journée internationale des douanes, pour magnifier le rôle et la place des administrations des douanes dans les Etats membres de l’Organisation Mondiale des Douanes ».

Cette année le thème choisi est « la douane numérique » avec pour slogan : « la douane numérique, un engagement progressif ».

« En choisissant ledit thème, l’OMD entend lancer l’année de la douane numérique. Une  année durant laquelle les administrations douanières sont fortement appelées à promouvoir les technologies de l’information et de la communication(TIC) », a informé le directeur général de la Douane.

L’Emergence de l’ère numérique a révolutionné la manière de travailler des services des douanes, dit-il. Selon lui, elle permet le renforcement de la capacité des administrations douanières à mieux communiquer, à gérer de manière efficace le flux de plus en plus important des marchandises, à recevoir et échanger les informations, à coordonner les activités aux frontières et à coopérer dans le cadre de la lutte contre la fraude, à mettre en œuvre la Douane en réseau, un concept crucial pour le modèle de  gestion de la chaine logistique internationale ininterrompue de bout en bout. Elle permet aussi aux administrations des douanes de mieux remplir leur mission de collecte de recettes destinées au Trésor Public.

Les raisons de l’informatisation, selon le directeur,  sont essentiellement en termes de viabilité et de fiabilité des données.

La cérémonie a été l’occasion de décerner des certificats de mérite aux représentants du secteur privé, partenaires incontournables des administrations douanières et à certains agents des douanes pour leur engagement  autour du thème de « la douane numérique».

<strong>O . MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections communales et régionales 2016 : Vers un énième report</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-communales-et-regionales-2016-vers-un-enieme-report-1378582.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 10:57:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La situation sécuritaire dans notre pays risque de contraindre les autorités à reporter la date des élections communales et régionales. </strong>

C’est du moins l’information qui circule comme une trainée de poudre depuis un certain temps dans les sphères même de la structure en charge de leurs organisations. L’élection législative partielle en cours dans le cercle d’Ansongo a montré la preuve que dans le reste du pays, organiser une élection n’est pas chose aisée.  Tantôt, ce sont  les fraudes qui sont signalées, tantôt, les actes de sabotages posés par les djihadistes.

Pour les observateurs de la scène politique, l’organisation d’une élection crédible serait difficile voire impossible courant 2016. L’exemple d’Ansongo en est une preuve suffisante. Pis, l’Etat n’est pas présent sur l’ensemble du territoire excepté les grandes villes du Nord. Donc, organiser une élection en ce temps de ni paix ni guerre pourrait nous amener à la case départ, ce qui n’est d’ailleurs pas souhaitable.

Selon un cadre de l’administration territoriale que nous avons rencontré, sous couvert de l’anonymat, « aujourd’hui, même le département en charge de l’organisation des élections communales et régionales, en l’occurrence le ministère de l’administration territoriale, est conscient de la situation qui prévaut dans le Nord du Mali. Raison pour laquelle l’idée de les reporter est en train de prendre corps».

Dans les conditions normales, depuis 2014, les mêmes  élections devaient se tenir. Les maires en place continuent à exercer leurs fonctions  dans l’illégalité, toute chose qui nuit à la démocratie, d’où l’idée de créer un cadre de transition en attendant le moment propice pour la tenue desdits scrutins.

Du coté gouvernemental, la priorité serait la mise en œuvre de l’accord pour la Paix, signé le 15 mai et parachevé le 20 juin à Bamako, au lieu de créer des problèmes susceptibles de porter un coup dur au processus de sa mise en œuvre.

Les partis politiques de la place ont manifesté leur désir de ne pas voir ces élections organisées tant que le pays n’a pas retrouvé la quiétude. Ils ont aussi protesté contre la mise en place des délégations spéciales qui rouleraient pour le parti présidentiel. Selon un membre de l’opposition, il faut opter pour le maintien des maires déjà en place.

En tout cas, tout porte à croire que l’organisation des élections communales et régionales en 2016 serait très difficile et c’est pourquoi leur report est largement soutenu dans les milieux politiques.

<strong>O. MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview de l’Honorable Sékou Fantamadi Traoré : « Que tous les ministres respectent le chef de gouvernement »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-de-lhonorable-sekou-fantamadi-traore-que-tous-les-ministres-respectent-le-chef-de-gouvernement-1378462.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 10:39:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le gouvernement Modibo III et la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la réconciliation sont les sujets abordés par l’honorable Sékou Fantamadi Traoré, du groupe parlementaire  ADEMA-PASJ, dans un entretien qu’il a accordé au journal Le Soft. Pour l’honorable, le processus de cantonnement est très complexe et demande l’appui de toutes les puissances, y compris la Russie. « L’heure est à la reconstruction du pays, que tous les ministres respectent le Chef du gouvernement ».

<strong>Le Soft : Un énième remembrement du gouvernement. Qu’en dites-vous ? </strong>

<strong>Honorable Sékou Fantamadi Traoré</strong> : « Quand on parle de nouveau gouvernement, moi, je dis que les hommes passent, l’Etat reste. Pourvu que le réaménagement ministériel qui vient de se faire soit aussi le meilleur. Les voies et moyens qui puissent amener un pays à aller de l’avant sont la bonne gestion des affaires, la bonne gouvernance. Il faut que ceux-là à qui le Président vient d’accorder sa confiance sachent qu’ils doivent la mériter et qu’ils doivent s’atteler à la tâche. Et que l’action gouvernementale soit homogène, que tous les ministres respectent le Chef du gouvernement. Si cela se passait, la stabilité, la quiétude et le bon travail que nous cherchons seront des acquis, parce que c’est des hommes de valeurs qui constituent tous les gouvernements qui se sont succédé à la tête du Mali, qui y ont coopéré et qui ont posé de bons actes. Il y a eu des couacs, mais nous sommes des êtres humains et des mortels, l’erreur est humaine, mais persister dans l’erreur est diabolique. Je pense que le président a compris, nous le félicitons et l’encourageons pour qu’il fasse assez de prouesses afin que la stabilité et la quiétude reviennent dans ce pays.

<strong>Soft : Le processus de cantonnement des groupes armés du nord tarde à se réaliser .Quel est le blocage ?</strong>

Je tiens à vous dire d’abord qu’il n’y a pas en réalité de blocage, mais le processus est complexe. En fait, pour qui connait le nord et ses frontières qui ne sont pas bien délimitées, les autorités ont de la peine à les contrôler. Chaque jour que Dieu fait, il y a des événements qui se passent au nord et qui dépassent l’entendement. Parce que c’est une porte d’entrée pour des gens qui ne sont pas Maliens  et qui savent qu’il y’a de la place pour eux. Nos frères qui ont accepté la signature de l’accord les 15 mai et 20 juin derniers, sont toujours de bonne foi ; moi, je trouve qu’ils sont de bonne foi.  Si l’on ne prend pas garde, le nord risque de devenir davantage le sanctuaire du terrorisme, puisque l’armée malienne n’y est pas encore par le fait de la MINUSMA qui ne joue pas franc jeu, à mon entendement et cela n’engage que moi, parce qu’elle doit jouer un rôle d’interposition entre tous les mouvements y compris l’armée malienne. Mais, le premier rôle doit être donné à l’armée malienne, parce que c’est elle qui a en charge la mission du maintien de la sécurité et de la paix sur l’ensemble du territoire national malien. Si cela arrivait, le cantonnement ne serait pas posé comme grand problème. Mais, je dis que c’est complexe. La complexité est due au fait que des  éléments nouveaux sont en train d’y entrer, car tous les jours, nous entendons que les Syriens sont en train d’arriver et on pense qu’il faut donner l’asile politique à ces personnes. Mais, elles sont d’où : de l’Etat Islamique ou de DAECH ?, nous ne savons pas encore. Elles viennent avec quoi ? Pourquoi la destination Mali ? Notre pays ne fait pas frontière avec la Syrie. Voilà la complexité de la situation. La commission mise en place, le gouvernement doit tout faire pour que sa mission soit une réussite. La complexité étant là, c’est à nous et aux médias de sensibiliser l’opinion internationale pour qu’elle puisse nous aider, d’autant plus que nous n’avons pas les moyens adéquats pour bien sécuriser le Nord. Ce sont les grandes puissances comme les USA, la France, l’Allemagne qui peuvent venir nous appuyer. On n’a pas besoin d’eux pour s’interposer. On a besoin de leur appui logistique et de leurs services de renseignement. J’ai espoir que 2016 sera un bon départ.

<strong>Le Soft : Pourquoi l’Etat malien ne fait pas appel à la Russie ? </strong>

Concernant cette affaire, j’ai entendu qu’il faut huit millions de signatures pour que la Russie intervienne. Tout cela est complexe. Il y a des accords entre le Mali et la Russie, des accords militaires. Quand j’étais au Lycée Badala, sur la colline, il y avait une cité où il n’y avait  que des officiers supérieurs russes. Je pense donc que cet accord est d’actualité, on n’a pas besoin de tous ces blablablas. Ce qui est très important aujourd’hui est que le Mali a fait appel à tous ses partenaires, le Chef de l’Etat a lancé un cri de cœur, car il sait que la complexité du problème fait que lui seul ne peut pas y faire face. Il faut que nous venions tous boucher les trous de notre jarre, comme l’a dit l’autre. Sans cela, nous sommes en train de tirer à côté. Il faut que les gens regardent dans la même direction, qu’ils disent vrai et qu’ils s’arment de patience. Il ne faut pas que nous fassions des calculs politiciens, cette heure-là est passée, nous sommes à l’heure de la reconstruction du pays. Cela ne peut se faire sans les Maliennes et les Maliens. Si nous sommes de bon cœur, tout va réussir, au cas contraire tout va échouer ».

<strong>   Réalisé par Dieumerci Cyril AKPITISON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Majorité présidentielle : Oumar Mariko risque de partir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/majorite-presidentielle-oumar-mariko-risque-de-partir-1378542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 10:33:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur l’antenne d'Africable TV, l'enfant terrible de Kolondièba s'est exprimé sur l'actualité du pays donnant ses orientations politiques qui ont pris un autre tournant.</strong>

La figure emblématique du SADI a surpris plus d'un en affirmant sa rupture avec la mouvance présidentielle qu'il avait ralliée en 2013.

Ses camardes de la CMP « envahissent le gouvernement ». Chose qu'il ne peut accepter.

D’ailleurs, Oumar Mariko a confié ne pas avoir été consulté au moment de constituer le gouvernement Modibo 3 qui a vu le jour en début du mois de janvier.

L’honorable non inscrit  dans un groupe parlementaire, a  réglé ses comptes avec Tiébilé Dramé, sans dire son nom à la suite de l’affaire dite du  "petit monsieur".

S'il a condamné les mots du chef de l'Etat IBK, il a rappelé que Tiébilé n'a pas réagi quand la radio KAIRA (appartenant à Mariko) a été saccagée.

Même dans l'affaire du putsch de mars 2012, Oumar Mariko a condamné le soutien du PARENA aux bérets rouges et sa joie lors de l'arrestation du Général Sanogo et des bérets verts.

Le président du SADI a mis en garde le régime en place : «Le peuple est fatigué et la 4<sup>ème</sup> République devient indispensable».

Peut-on y voir un signe de rapprochement avec l'opposition actuelle dirigée par Soumaïla Cissé de l'URD? Comme disent les Américains, wait and see.

<strong>I.Keïta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Vœux de l’ADEMA PASJ aux médias :  Une opération réussie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/voeux-de-ladema-pajs-aux-medias-une-operation-reussie-1378522.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 10:24:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ADEMA-pasj a présenté ses vœux à la presse depuis son mythique siège de Bamako Coura. Dans la foulée, Tiémoko Sangaré, président du parti a égrené l’actualité du parti en faisant le bilan de l’année 2015.</strong>

Celui qui préside aux destinées de la ruche depuis 8 mois a remercié la presse pour la forte mobilisation. Tiémoko Sangaré a d’ailleurs rappelé que durant la seconde moitié de l’année 2015, l’ADEMA a rencontré 23 partis politiques où le CE qu’il dirige a pris bonne note de toutes les préoccupations nationales. C’est pourquoi il a réaffirmé son attachement à l’accord de paix. Saluant la mise en place du nouveau gouvernement, le parti des abeilles a renouvelé son soutien aux actions du Chef de l’Etat, Ibrahima Boubacar Kéita.

L’ancien ministre de l’agriculture a réfuté les allégations faisant de l’Adema un parti craignant d’aller aux élections communales en vue.

Pour le président adémiste, tenir les municipales à la date du 25 Octobre 2015 n’était pas pour le bien du pays compte tenu du contexte difficile.

En outre, le Pr Tiémoko Sangaré  a fustigé ses détracteurs qui voyaient l’ADEMA  éclater lors du congrès tenu du 24 au 26 Mai 2015. « Congrès de tous les dangers pour beaucoup, ce fut finalement une grande fête », a-t-il lancé sans cacher sa joie.

Si la création d’un pôle de gauche a été évoquée par l’enfant de Bougouni, certaines divergences de point de vue planent avec l’actuel parti au pouvoir, le RPM.

Le chef adémiste est allé plus  loin en rappelant qu’il ne sera nullement dans « le déni de réalité ». Ce qui signifie que l’ADEMA dénoncera tout manquement dans l’exercice du pouvoir actuel.

&nbsp;

La nouvelle du jour fut celle relative au nouveau siège de la ruche. D’après son président, « sa première sera posée dès la fin du 1<sup>ier</sup> trimestre 2016».

D’ici là, le parti sera en tournée dans la région de Sikasso pour une campagne de proximité auprès de ses militants du pays profond.

&nbsp;

Idrissa Keïta]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouhoum Togo : L’homme des dossiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouhoum-togo-lhomme-des-dossiers-1378492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 10:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fidèle parmi les fidèles partisans de l’ancien président Amadou Toumani Touré, en exil à Dakar, Nouhoum Togo qui a pendant douze ans occupé le poste de chargé à la communication du ministère de la Défense et des Anciens combattants, a fini par faire de la politique. Il est depuis la création du parti des héritiers d’ATT (PDES), son chargé à la communication.

Depuis ce tragique 22 mars 2012, son mentor ATT qu’il porte dans le cœur n’a plus de pouvoir à Bamako. Mais lui Togo, est resté fidèle et reconnaissant envers l’homme à qui il doit beaucoup.

Face à ceux qui, depuis le putsch, « calomnient ATT devant le peuple» selon sa propre expression, Nouhoum qui gère maintenant une agence de communication, mène des ripostes sur tous les forums.

Diplômé en compatibilité et en technique douanière, Togo, un ancien du mouvement de l’association des élèves et étudiants du Mali est également diplômé d’une maîtrise en communication journalistique et d’une autre en droit public interne.

Avant l’an 2002, date à laquelle il est entré au ministère de la défense et des anciens combattants pour gérer les dossiers de l’Armée (durant tout le mandant du Président ATT), Nouhoum Togo a été tour à tour, Directeur de publication du journal Le Client et Directeur la radio patriote. Une expérience qui lui a valu son poste auprès des militaires.

Dans la nuit du 21 au 22 mars 2012, alors que beaucoup de ceux qui étaient avec son chef ATT, ont très vite rejoint le camp des putschistes, Nouhoum Togo qui revenait de Kati avec des responsables militaires menacés par les mutins, se rend au siège de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) pour faire quelque chose.

Dans la nuit du putsch, Togo est l’homme que des militaires encore restés fidèles à ATT ont envoyé pour obtenir l’ordre de riposter sur Kati et sauver le pouvoir. Peine perdue, le Président ATT lui, n’en veut plus. La mutinerie se transforme en un coup d’Etat. Et avec des hommes qu’il refuse de citer, Togo rentre en contact avec la garde rapprochée d’ATT afin de planifier la sécurité du Président et de sa famille. Une opération commando réussie avec seulement un quarteron d’officiers tus.

Septembre 2013, le Président IBK est investi à la Présidence de la République. Plusieurs de ceux qui avaient fait chemin avec ATT, ont regagné les rangs des nouveaux hommes forts du Mali. Togo lui, est décoré Chevalier de l’Ordre National du Mali. Depuis, il est indépendant et gère ses propres affaires dans la dignité.

Très tôt, Nouhoum Togo a rejoint les quelques rares hommes et femmes restés fidèles à l’ancien Président. Parmi lesquels il cité : « Amadou Abdoulaye Diallo, Sadou Harouna Diallo, maire de Gao, Amadou Koïta, Fatoumata Sacko dite Djina, Dandara Touré, des chefs politiques et militaires ayant requis l’anonymat, etc. »

Comme combat constant, Togo qui a passé plus d’une décennie au ministère de la défense, réfute les accusations tendant à accuser ATT sur sa gestion de l’Armée. Sur ce point, il est intraitable : « l’Armée malienne a bel et bien été formée et équipée pour assurer sa mission régalienne, et elle l’a fait jusqu’à ce que des ennemis du Mali entrent en contact avec d’autres ennemis intérieurs pour détruire notre pays».

Pour Togo qui cite des hélicoptères et des avions de chasse achetés par ATT et auxquels il a touché du doigt, « si le sorcier du dehors parvient à atteindre quelqu’un de la famille, c’est bien à travers un membre de la famille ». Autrement, il crie à la trahison et reste ferme que si les Maliens s’étaient donné la main, le Mali allait être sauvé de la crise que ses ennemis avaient préparée de toutes pièces.

S’il est fidèle à ATT, c’est aussi la raison qui le pousse à se battre mot contre mot pour démontrer l’innocence de ce dernier.  Il se bat d’ailleurs sans relace afin qu’ATT et sa famille regagnent le bercail.

« J’ai des dossiers contre ceux qui ont pactisé avec le diable pour conquérir le pouvoir, et le moment venu, ils me trouveront sur leur chemin », averti-t-il.

Avant d’accuser inutilement ATT qui n’est qu’une victime, dit-il, « il faut apporter des preuves », conseille-t-il aux détracteurs de l’ancien Président.

En démocrate, il convie tout celui qui croit pouvoir mettre ATT en cause, de l’inviter à un débat contradictoire : « là-bas, on saura qui a fait quoi », finit-il.

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise au RPM : Vers un accrochage Baby/Treta?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-au-rpm-vers-un-accrochage-babytreta-1378412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 10:17:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des sources concordantes annoncent le congrès tant attendu du RPM au mois de Mars. Si Bokary Treta fait office de candidat naturel, son challenger ne pourrait être que Mahamane Baby qui ne cesse d’émerger.</strong>

Le parti présidentiel RPM sera à un tournant décisif  dans moins de 4 mois : la recomposition de ses organes dirigeants dans une période de turbulence politique.

S'il est vrai que Bokary Treta reste le grand favori, la tâche sera ardue vu les convoitises. Secrétaire Général du RPM depuis le dernier congrès,  il va s'en dire que son poids politique fait de lui le successeur désigné. Or l'ex ministre du développement rural, par son limogeage du gouvernement.

Dans la foulée, Mahamane Baby a été reconduit à son poste, battant ainsi  le record d'ancienneté gouvernementale puisqu'il est dans l'équipe depuis l'arrivée d'IBK.

Mais le ministre de l'emploi et de la formation professionnelle est une personnalité qui pourrait avoir son mot à dire. Avec pour  objectif de créer 200.000 emplois d’ici la fin du quinquennat présidentiel qui reste une actualité brûlante, Mahamane Baby est réputé de ses affidés, avoir multiplié les actions dans ce sens. A la date du  31 octobre 2015, 34.062 emplois seraient créés du fait de sa dynamique, dit-on.
Le placement de 5 170 jeunes en stage de formation professionnelle, la formation de milliers de jeunes dans divers domaines, ainsi que le financement de projets et la mise en œuvre d’un programme d’urgence au Nord plaident pour lui, si on en croit à ses proches. Il a aussi permis l'adhésion de nouveaux militants à travers ses tournées dans le pays, ainsi que de sa proximité avec la jeunesse du pays allant dans le même sens que la vision d'IBK.

Au gouvernement depuis l'élection d’IBK, Mahamane Baby fut le  1<sup>er</sup> président de la jeunesse du parti lors de sa traversée du désert  dans les années 2000. C'est pourquoi, le désormais ancien ministre du développement rural Bokary Treta  devra donc faire avec Mahamane Baby qui ne se fera pas conter l’évènement pour prendre les rênes du parti du tisserand (RPM).

<strong>Idrissa Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EUTM Mali : Portrait du nouveau commandant, Gal WERNER ALBL</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/eutm-mali-portrait-du-nouveau-commandant-gal-werner-albl-1333602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 12:12:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>  Le général de brigade Werner Albl est désormais le nouveau  commandant de la Mission d’Entraînement de l’Union Européenne au (EUTM Mali), en remplacement de son compatriote du même grade, le Gal Franz Pfengle. C’était le vendredi 18 décembre dernier, à travers une cérémonie de passation de commandement entre les deux généraux allemands, laquelle cérémonie est conduite par le ministre de la sécurité et de la protection civile, Col-Major Sali Traoré.</strong>

Le Gal de Brigade Werner Albl est un allemand, né le 11 septembre 1965, marié et père de deux enfants. Sa carrière a démarré en 1984 par son entrée dans la Bundeswehr comme appelé au Nachschubbataillon 310 (Bataillon de ravitaillement) où il a reçu la formation d’officier de réserve à Giessen. Après être réemployé comme élève officier au Nachschubbataillon 5 à Wetzlar de 1987 à 1988, le Gal Werner Albl a effectué de 1988 à 1992 des études d’économie d’entreprise (FH) à l’université de la Bundeswehr de Munich.

C’est alors qu’a commencé sa vraie carrière militaire quand il est devenu successivement Chef de peloton de la 5<sup>ème</sup> compagnie de Nachschubbataillon 2 à Kassel, de 1992 à 1993, Commandant de la 6<sup>ème</sup> compagnie du Gibirgstransportbataillon 85 (Bataillon de transport de montagne) à Kümmersbruck de 1994 à 1996 et Officier logistique, de 1996 à 1999,à l’Ecole Militaire du Corps Européen à Strasbourg. De 1999 à 2001, 42<sup>ème</sup> promotion du stage d’état-major  général de l’armée de terre à la Führungsacademie de la Bundeswehr (Ecole supérieur interarmées de la Bundeswehr) de Hambourg.

Gal Werner Albl a occupé par la suite, à l'alternat le poste de Chef de cabinet du sous-chef II de l’Etat-major du service de soutien interarmées et du sous-chef  logistique de l’Etat-major des armées de Bonn de 2001 à 2003, celui du bureau logistique à l’Etat-major de la Brigade franco-allemand à Müllheim de 2003 à 2004, puis le poste de chef de corps du bataillon de commandement et de soutien franco-allemand de 2005 à 2007, chargé des études « <em>Développement de l’Armée de Terre</em> » à l’Etat-major de l’armée de terre de Bonn de 2007 à 2008, où de 2008 à 2009, il fut Officier en communication-information , avant d’être nommé chef de cabinet, de 2009 à 2010.

Alors commença, en 2010, pour Gal Werner sa carrière internationale qui l’a conduit à l’U.S. Army Combined Arms Center au Fort Leavenworth (Kansas, Etats-Unis), auprès duquel il a été du détachement de liaison de l’Armée de terre allemande entre 2010 et 2012. De 2012 à 2014, Gal Werner a occupé à la direction générale « <em>Stratégie et Opérations</em> » au sein du Ministère fédéral de la Défense à Berlin la direction du bureau « <em>Politique militaire et Opérations au Maghreb et au Moyen-Orient </em>». Depuis juillet 2015, il est Général commandant de la Brigade franco-allemande à Müllheim, après son stage au Centre des hauts études militaires à Paris, avant d’être nommé récemment à la tête de l’EUT Mali.

<strong>Dieumerci Cyril AKPITISON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Risque de naufrage  :  Résister ou s’enliser</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/risque-de-naufrage-resister-senliser-1333452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 09:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D’interminables crises entre parties chargées de la mise en œuvre de l’accord issu du processus d’Alger, persistante dégradation de la situation sécuritaire, un progrès économique jusqu’ici fantôme, un Etat qui apparait peu sérieux devant ses partenaires et faible face à un islam interne qui menace la République. A ce stade, les prochains jours s’annoncent mouvementés.</strong>

Si au bout de huit mois de pourparlers, le pouvoir de Bamako est parvenu, à partir du document algérien à limiter temporairement les ardeurs de groupes armés du nord, la phase des actes, elle, s’est fourrée dans les ténèbres.

Certes, un accord a été signé et c’est son application qui pose problème. De Bamako à Alger, les initiatives de sa mise en œuvre ne manquent pas. Mais le hic est que le Mali qui a préféré signer un accord chez son voisin algérien n’a pas les moyens de financer même le quart des chantiers que prévoit l’accord. Pour y arriver, les regards sont tournés vers Paris qui aussi, semble avoir un autre agenda que celui tracé par Alger. C’est dans ce bal poussière que des chefs rebelles se disant disposés à aller à la paix attendent des fruits que même Bamako n’a pu cueillir.

Dans le nord du Mali où l’Etat se ré-déploie partiellement, c’est la montagne qui accouche d’une souris chez les populations. La raison est simple : « depuis six mois on nous parle du retour progressif de l’Etat afin de penser à notre développement local, mais il se passe que nous avons affaire à des agents de l’Etat qui nous pillent. Si ce n’est l’agent des impôts qui nous taxe, c’est un gendarme ou un policier qui nous punit pour une vignette ou une pièce d’identité, commente un habitant du nord, qui ajoute. L’Etat doit se rappeler que nous avons connu une année d’occupation quand lui, il s’était replié, et il est important qu’il nous donne le temps de vivre d’abord en créant des conditions de sécurité et de paix, avant de nous rançonner. »

D’ailleurs, décrie un habitant de Tombouctou, « chaque jour qui passe, il y a un braquage ou une attaque qui s’opère quelque part dans le nord contre les populations civiles ».

Quant à la gouvernance au plan national, les résultats tant vantés par les autorités sont bien loin de satisfaire les citoyens qui se réfèrent au panier de la ménagère de plus en plus cher avec un chômage grimpant, livrant ainsi la jeunesse à la rue et à l’extrémisme.

A ces retards accusés, il faut ajouter le Mali qui ne parait plus comme un Etat sérieux devant les partenaires techniques et financiers.

Une situation d’incertitudes qui laissa aux leaders religieux le temps de s’immiscer dans le débat politique pour défier le pouvoir et le menacer ouvertement. Ce qui présage un embrasement du pays en gestation dans les mois à venir.

A ce stade où tout plonge dans les complications, le pouvoir de Bamako semble être dépassé par les évènements.

Par contre, des observateurs projettent de voir dans les jours à venir, un Etat qui saura poser des actes concrets et sortir de son mutisme pour mettre sur les rails ces leaders religieux confondant liberté d’opinion au militantisme politique. Car, si pour la paix, c’est un processus qui a besoin de preuves préliminaires, en ce qui concerne l’immixtion des leaders religieux dans les affaires publiques, il n’y a qu’à les rappeler à l’ordre, faute de quoi, la confusion n’est pas pour le bien du pays.

En clair, il faudra que l’Etat, ne serait-ce que pour survivre, use de ses forces pour rappeler aux leaders toute leur liberté à commenter l’actualité nationale sans que cela ne leur confère le droit de menacer l’Etat laïc du Mali.

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali 2015 : Une année d’épreuves pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-2015-une-annee-depreuves-pour-le-mali-1333512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 08:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’année 2015 a été dure pour le Mali du fait de ses évènements douloureux qui ont marqué les esprits.

Une année s’en va, une autre année débute. Avant tout, il est à souhaiter que cette nouvelle année soit celle de la paix définitive,  de la prospérité et du bonheur pour tous les Maliens.

Elle(2015) aura été marquée d’épreuves notamment douloureuses qui menacèrent même l’existence du Mali.

Parlant du terrorisme, il est évident que sa dimension est internationale.

Jusqu’ici, c’est la collaboration des pays engagés dans le processus qui s’impose pour qu’ensemble, le défi puisse être relevé.

Pour le Mali, les terroristes ont plus que jamais effrayé la population qui vit actuellement avec la peur au ventre.

Du nord du Mali où les attaques sont au quotidien, à l’attaque de Radisson en passant par la Terrasse et à l’auto-gare de Bamako, tous ces actes barbares ont contribué à noircir le tableau de notre pays. Et la multiplication de mouvements terroristes notamment d’Iyad dans le septentrion et son allié Amadou Kouffa au centre, amplifie la menace désormais étendue sur l’ensemble du pays.

L’année 2015 c’est aussi le drame survenu à Mina (Mecque) lors du Hadj. Le plus meurtrier dans l’histoire du pèlerinage à la Mecque dont plus de 300 victimes maliennes, deuxième après l’Iran.

Nombreux sont nos parents qui n’ont pas retrouvé les corps des leurs, alors partis pour le pèlerinage.

En perspective, l’année 2016 doit rimer avec la concrétisation des engagements et celui de la communauté internationale pour aider le pays à se relever.

<strong>O.MORBA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Issa Bocar Ballo, maire de Kalaban&#45;Coro : « La population de Kalaban&#45;Coro paie l’éclairage public qu’elle n’en  bénéficie point »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/issa-bocar-ballo-maire-de-kalaban-coro-population-de-kalaban-coro-paie-leclairage-public-nen-beneficie-point-1333572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 08:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l’interview qu’il a bien voulu nous accorder, le maire de la commune rurale de</em> <em>Kalaban-Coro, Issa Bocar Ballo s’exprime sans ambages en interpellant le gouvernement de la République en ces termes : « La population de Kalaban-Coro paye l’éclairage public sur les factures d’électricités mais qu’elle n’en bénéficie point ». Lisez plutôt.</em></strong>

<em><strong>Eclairez-nous sur votre parcours politique ?</strong></em>

D’abord, parlant de mon parcours politique, j’ai milité pour la première fois dans la Convention du Parti pour le Peuple (COPP) de maître Gakou à l’époque. Nous étions quatre Conseillers de la COPP dont j’étais le premier adjoint au maire de Kalaban-Coro. En 2002, nous étions 28 militants démissionnaires venant de plusieurs localités de Bamako pour regagner le CNID-FYT de maître Mountaga Tall. A Kalaban-Coro le CNID-FYT a connu des débuts difficiles à l’époque où mes collègues et moi avions fait un travail d’arrache-pied pour l’implanter partout dans la commune. L’élection de 2004 fut notre première participation à l’élection communale avec quatre conseillers obtenus par le Parti grâce à nous. Et actuellement, le parti est maire de la commune voilà en grosso modo mon parcours politique.

<strong><em>Justement, comment se porte le CNID-FYT à Kalaban-Coro ?     </em>       </strong>

De la tenue des dernières élections communales en 2009 où le CNID-FYT a obtenu six(6) conseillers communaux dont je suis le Maire, le parti se porte bien. Il grandit tous les jours. Chaque jour que Dieu fait, le parti enregistre de nouveaux militants.  Le parti est bien implanté à Kati également, donc le parti est en bonne santé à Kalaban-Coro et à Kati. C’est un grand parti très respecté et qui mérite l’estime du peuple malien à partir de ce que fait son Président Maître Mountaga Tall pour le Mali.

<em><strong>Quelles ont été vos priorités depuis votre élection ?</strong></em>

Ma première priorité fut de combler aux préoccupations des populations dans tous les domaines, notamment  dans le domaine de l’éducation, la santé, l’eau, la sécurité. Je fais de l’éducation et de l’eau potable mon cheval de bataille, car il y avait un besoin criard dans ce domaine. Tous les villages et quartiers souffraient de l’insuffisance dans ces domaines. Il fallait renouveler et chercher les moyens pour leur financement, et en tant qu’enseignant, j’ai serré la ceinture pour trouver les financements  à travers les partenaires pour construire des écoles notamment à Sabalibougou (six salles de classes et deux directions avec équipement), à Gouana( trois salles de classes avec équipement), à Sirakoro( trois salles avec équipement), à Tabacoro( six salles de classes avec équipement), à Kalaban-Coulouba( six salles avec équipement), à Sangha ( trois salles et une direction avec équipement), à  Kalaban-Est( six salles avec équipement),à Tiébani( six salles), au groupe scolaire Mamadou Kounta( 12 salles de classes), à Adeken( trois salles de classes) et le recrutement de quatre enseignants soldés par la mairie. Mon combat pour l’éducation est sans limite car le développement d’une commune passe par la formation des leaders de demain qui sont les jeunes d’aujourd’hui. A cela s’ajoute l’ouverture d’une école professionnelle  dénommée « IFP » à Kabala. Chaque année, les fournitures scolaires sont données par la mairie à toutes ces écoles.

Dans le domaine de la santé, les constructions des CESCOM à Tabacoro village et ATT bougou, le CSREF de Kalaban-Coro qui est l’un des meilleurs du Mali, malgré les difficultés liées au manque de matériels. Le peu de moyen parvient à soulager les populations. D’autres sont en chantiers comme Kouloubleni et ATT bougou. Nous accompagnons toujours par un appui les centres de santé, dans la vaccination et dans leurs déplacements.

Dans le domaine de l’hydraulique,  grâce aux partenaires, des forages sont réalisés dans tous  les villages au moins deux ou trois par village. La pénurie d’eau n’est plus d’actualité à Kalaban-Coro, mais les robinets sont d’une utilité importante. La mairie s’est battue avec la SOMAGEP afin de réaliser la station de pompage de Kabala pour servir en eau potable Bamako et Kalaban-Coro.

Dans le domaine de la sécurité, Kalaban-Coro fut le nid des bandits où les populations ont été à plusieurs reprises victimes de l’insécurité, mais tout cela n’est qu’un triste souvenir avec la création de deux postes de la gendarmerie à Kalaban-Coro et Golobougou, et avec un commissariat en chantier, les bandits sont démasqués, il y a moins d’attaque et tuerie maintenant. Je salue les autorités en charge de la sécurité et l’engagement du Chef de l’Etat pour lutter contre l’insécurité. Il faut impliquer la population dans la lutte contre l’insécurité.

Par ailleurs, Kalaban-Coro souffre surtout de la mauvaise gestion d’électricité de la part de l’Etat, car la population paye  l’éclairage public mais n’en bénéficie point. Or  l’électricité participe dans  la lutte contre l’insécurité. N’eut-été le courage des gendarmes, la vie ne serait pas facile à Kalaban-Coro.  Ce que la population de Kalaban-Coro paye doit être versé à la mairie de Kalaban et non à celle du District. Donc il y a lieu de corriger certaines choses.

<em><strong>Que dites-vous du report successif des élections communales ?</strong></em>

Le report des élections c’est la volonté de l’Etat à soulager les cœurs et amener la cohésion sociale pour que les fils du Mali puissent s’entendre et siffler dans la même trompette. Raison solide du report est la cohésion sociale, l’indivisibilité du Mali, l’entente pour que l’élection soit crédible.

<em><strong>Seriez-vous prêt à rempiler aux prochaines élections ? </strong></em>

[Rire] Quand on aime son pays et on voit que les difficultés sont énormes, alors on ne démissionne pas. On s’engage pour surmonter les difficultés dans le cadre du développement. Si les élections venaient se tenir demain, je serai candidat. J’aime mon pays et ma commune, et nuit et jour je réfléchis à résoudre des problèmes qui préoccupent ma commune.

<em><strong>On vous accuse d’être à l’origine des querelles foncières, qu’en dites-vous ?</strong></em>

Je les remercie tous de ce qu’ils me disent. Ils parlent mais personne n’a un argument solide contre moi. C’est en 2010-2011 que l’Etat a donné ses prérogatives à la mairie. Avant cette date, aucun maire n’a donné 1mm2 de terre à quelqu’un. Le maire est le plus populaire, le plus proche de la population, c’est pourquoi il est facile de l’accuser. On a peur des commandants sinon ce sont eux qui ont délivré les parcelles. Le maire n’a aucune protection, il est laissé à lui-même. Je ne reproche rien à personne mais j’attire l’attention des autorités à protéger les maires.

<em><strong>L’année 2015 s’achève et une nouvelle année commence, avez-vous un message particulier au gouvernement et à la population de Kalaban-Coro ?</strong></em>

Je souhaite beaucoup de chance et de réussite à tout le peuple malien.  Je souhaite bonne santé, longévité, prospérité, paix sociale à tous. Seul Dieu peut donner le pouvoir, il a donné à IBK, nous devons le soutenir pour qu’il réussisse car sa réussite c’est dans l’intérêt du Mali. Que le Tout Puissant lui donne la force, l’énergie nécessaire et beaucoup de chance pour conduire le bateau Mali à bon port. L’année 2015 qui s’est achevée fut une année d’épreuves pour le Mali, des attaques terroristes au drame survenu à la Mecque, je souhaite que les âmes des disparus reposent en paix. Je profite également pour demander au gouvernement à insérer les agents de la protection civile et autres services de sécurité dans l’encadrement des pèlerins pour le prochain Hadj.

<strong>O.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interpellation du ministre des domaines Me Mohamed Aly Bathily : L’UACDDDD s’indigne contre les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/interpellation-du-ministre-des-domaines-me-mohamed-aly-bathily-luacdddd-sindigne-contre-les-deputes-1333552.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 08:04:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite de l’interpellation du ministre des Domaines de l’Etat et des affaires foncières par les députés à l’Assemblée Nationale du Mali, les responsables de l’Union des Associations et des Coordinations pour le Développement et la Défense des Droits des Démunies (UACDDDD) a tenu le 02 janvier 2016 à son siège, une conférence de presse pour dénoncer la nature de l’interpellation du ministre des Domaines par quelques députés spéculateurs, opportunistes et complices, ndlr.</strong>

<strong> </strong>

La conférence était animée par le secrétaire général aux relations extérieures de l’UACDDDD, Massa Koné accompagné par son président de l’Union, Soungalo Koné, Famory Kamissoko, secrétaire général de l’Union et ses membres.

Plantant le décor, le président de l’Union, Soungalo Koné a souhaité la bienvenue aux participants.

Pour sa part, le secrétaire général aux relations extérieures de l’UACDDDD, Massa Koné dira que leur problème était la nature, le déroulement et le comportement de certains députés au moment de l’interpellation.

Pour Massa Koné, un député doit  être de bonne moralité pour bien défendre les causes nobles des populations, pour ne pas désobéir à sa nation par des comportements injurieux. « Contrairement à ce que nous avons vu et assisté le jour de l’interpellation du ministre des domaines », a-t-il fustigé.

Pour lui, un député peut interpeller des ministres pour des causes justes dans l’intérêt du peuple, et non pour défendre des intérêts personnels.

Apres l’intervention de Massa Koné,  les membres de l’union, tels que  Mama Konaté de la commune IV, Bamité Touré et Binké Tounkara de Fana, ont tous pris la parole pour dénoncer la pratique mafieuse de nos autorités sur la gestion foncière.

Prenant la parole, le chef de quartier de Faladjé, Ibrahim Touré a interpellé le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita  à renforcer davantage le ministre des domaines, Me Mohamed Aly Bathily dans ses missions de lutte contre l’accaparement des terres au Mali.

<strong>Hassani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aides humanitaires : L’ONG Al Farouk Mali soulage les fidèles musulmans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/aides-humanitaires-long-al-farouk-mali-soulage-les-fideles-musulmans-1333532.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 07:59:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ONG Al Farouk Mali en collaboration avec la Fondation Sheikh Thani  Abdulah  Foundation for Humanitarian Services a procédé le 28 décembre 2015 à la distribution des denrées alimentaires entre plus de 800 familles du District de Bamako et dans les capitales régionales du Mali. </strong>

<strong> </strong>

D’un montant total de plus de 37 millions de FCFA, la cérémonie a enregistré la présence du Directeur Général de l’Ong Al Farouk Mali, Ibrahim Kontao, du représentant du Maire de la Commune IV, Issa Sidibé.

Dans son discours de bienvenue, Issa Sidibé dira que cette cérémonie s’inscrit non seulement dans le cadre de la réduction des charges qui pèsent sur cette couche de la société en ces moments de crise, mais aussi et surtout de donner un sourire aux personnes démunies pour qu’elles ne se sentent pas exclues.

Pour lui, la distribution de vivres aux familles nécessiteuses traduit la volonté manifeste de l’Ong Al Farouk en collaboration avec les autorités communales, engagées à renforcer la chaine de solidarité entre les musulmans, voire soutenir les personnes dans le besoin.

Pour sa part,  le Directeur général de l’Ong Al Farouk-Mali, Ibrahim Kontao a précisé que plus de 800 familles ont bénéficié de ce don qui a été offert par la Fondation Sheikh Thani  Abdulah  Foundation for Humanitarian Services à travers Al Farouk-Mali.

Il s’agit de 50 kg de riz ; 50 Kg de mil ; 05 litres d’huile ; 05 kg de sucre et 02 paquets de lait remis à chacune des familles. Le tout d’un montant de plus de 37 millions de FCFA.

Enfin, le premier responsable de l’Ong Al Farouk  a appelé les fidèles à faire la bénédiction pour la paix Mali.

<strong>Hassani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avenir du Mali j’y crois : Du concret pour une jeunesse ambitieuse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/avenir-du-mali-jy-crois-du-concret-pour-une-jeunesse-ambitieuse-1333492.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 07:47:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux médias, le mouvement “Avenir du Mali J’y Crois” a organisé un face à face avec les jeunes pour annoncer le lancement prochain de son projet “Le rêve de l’entrepreneur». C’était  le samedi 26 Décembre, à son siège de Niamamankro.</strong>

<strong>Leké Dimitry coordinateur du projet tenait à faire des mises au point. </strong>

À la suite de l’agenda du ministre de la formation professionnelle ainsi que l’Etat d’urgence. La rencontre avait pour but de réunir les 100 lauréats du projet  LE REVE DE L’ENTREPRENEUR qui donnera naissance à une téléréalité suivant l’évolution des candidats. L’avenir du Mali, j’y crois  veut apporter sa touche à la lutte contre le chômage. C’est pourquoi M. Dimitry a fait un démenti catégorique d’une politisation de la chose.

Ce dernier a ajouté qu’il ne s’agit pas seulement de donner de l’emploi mais aussi et surtout de valoriser les capacités des jeunes diplômés à monter leur propre affaire.

Coachés par des techniciens du secteur agricole, ces jeunes auront pour mission de créer leur entreprise, dont le processus de progression se fera sous les caméras de la télé M7 TV. La BNDA est le partenaire officiel de cette aventure. S’il était question de faire une revue d’effectif, l’occasion a été mise à profit pour officialiser le lien entre les lauréats et L’avenir du Mali, j’y crois : des attestations ont été remises. Ainsi, les 100 lauréats du projet LE REVE DE L’ENTREPRENEUR savent désormais à quoi s’en tenir pour 2016. Car il est attendu à ce que chacun d’entre eux qui vient d’être choisi, monte un projet ambitieux et cohérent pour bénéficier d’un financement et d’un appui technique.

Toutefois, il ne leur est rien demandé et qu’ils ont la liberté de se choisir un secteur d’activité agricole vers lequel ils aimeraient évoluer.

&nbsp;

<strong>Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle donne au Mali : 8 Millions de signatures pour pousser la Russie à sauver le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nouvelle-donne-au-mali-8-millions-de-signatures-pour-pousser-la-russie-a-sauver-le-mali-1333472.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 07:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout est parti de la ville de Ségou où depuis quelques jours, des Maliens de tous âges signent une pétition. Objectif : Rassembler 8 millions de signatures à travers le pays, du nord au sud afin de demander au pays de Vladimir Poutine à sauver leur pays de l’inaction et de la passivité de ceux qui détiennent le dossier d’une crise qui perdure. </strong>

Dimanche 3 janvier 2015, c’est une cinquantaine de personnes qui a pris d’assaut la salle de conférence de la chambre de commerce de Ségou.

Visiblement exaspérés de la gestion du dossier de la crise du nord, ces Maliens de tous bords ont mis en place une commission chargée de recenser toute personne partageant l’idée du fait que « la France n’est pas pour la paix au Mali », et qu’il faut, à l’instar de l’intervention que la Russie a faite récemment au Liban à partir d’une pétition, réunir huit millions de signatures de Maliens pour solliciter un appui loyal de la part des russes en faveur du Mali.

Ainsi installée, la commission mise en place à Ségou, entend installer à son tour des secrétaires au niveau des régions du pays avec un représentant dans chaque ville du Mali.

Comme ligne de conduite, la commission veut faire comprendre aux Maliens que leur participation massive est un devoir civique. Ainsi, dès le lendemain, ce sont plus de 7 mille signatures qui ont été enregistrées (selon un résultat provisoire lundi, au soir).

« Malgré la présence de la Minusma, de Barkhane et de l’accord d’Alger, le pays a toujours les pieds dans l’argile », déplorent-ils. C’est pourquoi, la commission de Ségou demande à toutes les autres régions d’anticiper pour adhérer à la démarche en mettant en place des commissions de pétition, chargées d’inscrire le  maximum de Maliens afin de sortir  le pays de l’incertitude grandissante.

Comme raison qui les a poussés à croire à l’aboutissement de cette option, ils arguent que d’abord, le Mali a une coopération multidimensionnelle avec la Russie que le Président Poutine a évoquée au lendemain des évènements à Radisson Blue de Bamako où six Russes ont péri.

En outre, « vu que le Président IBK a dénoncé nos partenaires qui se disent nos amis qui s’opposent au renforcement des capacités de notre Armée, il est clair qu’ils n’ont pas intérêt à ce que le Mali sorte de la crise, il faudra donc s’assumer et les déposer pour se tourner vers la Russie qui est capable de nous aider franchement », commente un membre de la commission de pétition en colère.

Un autre qui se veut beaucoup plus décisif et cohérent, commente : « au Liban, c’est une pétition de 3.000.000 de personnes qui a, contre le gré des autorités libanaises et des puissances occidentales, favorisé une intervention russe », avant de s’interroger « et pourquoi pas nous aussi ? ».

<strong> Habi Sankoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence&#45;débat du Parena :  «L’accord est en péril et c’est le Mali qui est en péril », dixit Maître Harouna Toureh</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/conference-debat-parena-laccord-peril-cest-mali-peril-dixit-maitre-harouna-toureh-1303432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 11:30:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Nord, la lenteur dans la mise en œuvre  de l’accord, six(6) mois après sa signature sans suite ; l’insécurité grandissante dans notre pays, sont entre autres préoccupations du Parti pour la Renaissance Nationale. Lequel, par une conférence-débat organisée le samedi 12 décembre dernier au CICB, en présence des représentants des partis politiques de l’opposition, ceux de la majorité et des chefs des mouvements armés du nord, la CMA et la Plateforme.</strong>

L’objectif de cette conférence-débat était de réfléchir ensemble et faire des propositions pour sauver ensemble le Mali. La situation actuelle du pays est plus que préoccupante. Car, en ce mois de décembre, la situation dans notre pays n’incite pas à l’optimisme, introduit Tiébilé Dramé, président du Parena.

A l’en croire, du 1<sup>er</sup> janvier à la fin du mois de novembre 2015, quelques 350 personnes sont mortes au Mali. Parmi ces victimes directes de la crise malienne figurent, bien entendu, des Maliens mais aussi des enfants d’autrui qui ont pris le risque de venir mourir chez nous afin que nous puissions nous relever, après avoir fait observer l’assistance une minute de silence à la mémoire des victimes de la crise malienne.

Tiéblé Dramé  a rappelé qu’après près d’une année de tractations, les parties engagées dans le dialogue inter-malien d’Alger ont signé un accord pour la paix et la réconciliation(les 15 mai et 20 juin 2015), censé restaurer la paix et la stabilité au Mali. Lequel accord a bénéficié d’un large soutien de la totalité de nos voisins de l’Afrique et de la communauté internationale.

Pour le président de la jeunesse Arabe du Mali et chef de fraction, Sidi Ali Ould Bagna, l’accord de paix signé à Bamako est loin de ramener la paix dans les régions Nord du Mali, car les vrais acteurs sont sur le terrain et n’ont pas signé l’accord. Ce sont Aqmi et Ançar-Eddine.  Selon lui, à 10 km de Tombouctou l’Etat n’existe pas car c’est géré par ceux qui ne sont pas dans l’accord.

Il a ajouté que la population sur le terrain est frustrée. « Ceux qui n’ont pas applaudi l’accord semblent  avoir raison, car l’accord ne règle pas les problèmes. La mise en œuvre c’est sur le terrain et le terrain a d’autres acteurs », a-t-il conclu.

Pour le président du Mouvement Arabe de l’Azawad(MAA), Mohamed Lamine Sidah, « nous avons besoin de solution, de la responsabilité des responsables. Il y a une lenteur préjudiciable dans l’application de l’Accord. Nous voulons que ceux qui savent réfléchir se manifestent. C’est la sécurité de tous qui est en jeu. La lenteur dans l’application de l’Accord est préjudiciable à la paix, la sécurité et la stabilité de nous Maliens et des autres. Il faut une application avec un grand sérieux ».

Pour Fahad Ag Almahmoud de dire que le Mali n’a pas pu installer l’Etat partout dans le Nord depuis l’indépendance. Selon lui, les crises du Nord sont liées à trois facteurs : la revendication politico-identitaire ; l’agenda religieux et les narcotrafiquants. Si le Mali n’y prend pas garde, chacun de ces facteurs peut en constituer une cause de déstabilisation du pays.

Quant à Maitre Harouna Toureh, « l’accord est en péril et c’est le Mali qui est en péril. Car sans mobilisation ni engagement par le gouvernement dans sa mise en œuvre, les djihadistes occupent le terrain et les acteurs de l’accord sont considérés comme des ennemis sur le terrain. »

Pour le président du parti de bélier blanc, devant les lenteurs et les difficultés actuelles, devant la dégradation de la situation sécuritaire et pour éviter un ensablement gros de dangers pour le processus de paix, nous préconisons le recours à deux dispositions pertinentes de l’accord : la conférence d’entente nationale(CEN) et la période intérimaire.

« Pour relancer le processus, nous proposons à ce que la conférence d’entente nationale s’ouvre plus vite, que son objet soit élargi aux questions relatives à la paix, à la stabilité, à la réconciliation nationale, à la gouvernance et à l’indispensable refondation des institutions. Et la période intérimaire pour la mise en œuvre des conclusions de la CEN, pour le passage à la quatrième République, pour moderniser, rationnaliser nos institutions et nos dispositifs électoraux », a-t-il souhaité.

Enfin, tous ont convenu de la nécessité entre majorité et opposition de se rencontrer pour s’entendre et parler d’une seule voix. Le Prof. Younouss Hameye Dicko, représentant la majorité présidentielle a été chargé de transmettre les recommandations de la conférence débat au président de la République, Ibrahim Boubacar Keita.

<strong>O.MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>20eme Session d’Espace d’Interpellation Démocratique(EID) : L’EID, un espace de promesses jamais tenues et budgétivore</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/20eme-session-despace-dinterpellation-democratiqueeid-leid-un-espace-de-promesses-jamais-tenues-et-budgetivore-1303382.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 11:07:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre International de Conférence de Bamako a abrité la cérémonie de l’espace d’interpellation démocratique le jeudi 10 décembre dernier. C’était en présence du Premier Ministre, du président de l’Assemblée Nationale et de nombreux membres du gouvernement.</strong>

Pour cette  20<sup>eme</sup> session de l’EID, les services du Médiateur de la République ont enregistré 206 demandes d’interpellation dont un peu moins de 40% émanent du District de Bamako et un peu plus de 60% des Régions.

Après dépouillement des dossiers reçus, la commission préparatoire a arrêté le classement suivant : 21 interpellations retenues « pour être lues » 113 interpellations « pour suite à donner » ; 82 demandes n’ont pas été retenues au motif qu’elles ne sont pas conformes aux critères de l’EID.

Le Jury était composé de sept personnalités dont le président était l’honorable Badjan Ag Hamata, élu à Ménaka, à côté duquel Madame Laurence NDADAYE, Emérite militante des droits de l’homme, présidente de la Fondation Melchior NDADAYE des droits de l’homme dont le siège est à Bruxelles(Belgique).

L’actualité oblige.  Cette session se tient dans un contexte marqué par l’insécurité et des attaques terroristes entravant les libertés et droits fondamentaux des personnes dont la plus récente fut le Radisson Blu de Bamako. Comme naturellement, l’Association Malienne des Droits de l’Homme(AMDH) pour sa part, a condamné avec la plus grande énergie ces actes pouvant être qualifiés de crimes internationaux au sens du Statut de la Cour pénale internationale.

Selon le président de l’AMDH, Maitre Moctar Mariko, la lenteur dans les procédures judiciaires, l’injustice dans les décisions de justice sont des maux qui émaillent la machine judiciaire.

S’agissant de la justice, le terrorisme et droits de l’homme, il a exhorté les autorités maliennes à assurer la poursuite d’une véritable politique de lutte contre l’impunité, moyen indispensable pour lutter contre le terrorisme et les graves violations des droits humains au Mali comme dans le reste du monde.

Pour l’AMDH, la survie de l’EID est plus que jamais menacée. Car «  l’EID devient budgétivore et un espace de promesses jamais tenues », croit savoir Me Mariko. Selon lui, chaque année le même rythme sans résultat concret.

Deux invités particuliers ont fait une déclaration. Il s’agit du Président de la Commission Vérité Justice et Réconciliation, Monsieur Oumarou  Ousmane Sidibé et Habib Sylla Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur. Lequel a témoigné la fierté des maliens de l’extérieur pour l’EID. Il a ajouté que les maliens de l’extérieur seront informés de l’action que mène l’EID pour qu’ils puissent recourir plus facilement aux mécanismes de l’EID en cas de besoin.

Pour le Premier Ministre qui dit avoir pris bonne note,  il a rassuré que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour pérenniser l’EID et travailler afin que le citoyen puisse se sentir heureux de la justice  et de l’Etat.

<strong>O.MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice malienne :  Le Juge Ali Badara Bouaré de Nara fait ce qu’il veut !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/justice-malienne-le-juge-ali-badara-bouare-de-nara-fait-ce-quil-veut-1303272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 10:46:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nara, chef-lieu du cercle, situé à 370 Km de Bamako, devient la forteresse de l’impunité et de la médiocrité. Et pour cause. Ali Badara Bouaré, Juge de Paix à Compétence Etendue de Nara semble complètement ignorer la morale judiciaire. Quoique  la constitution du Mali à son article 1, stipule que « <strong>‘’tous les Hommes naissent libres  égaux en dignité et en devoir». Enquête.</strong>

En retour d’une visite de terrain effectué par un journaliste du Soft, il est question de tout sauf la justice à Nara.

Vendredi 04 Décembre 2015, il est 10h12 minutes à Nara. Dans les locaux du tribunal et du bureau ouverts du palais de justice de la ville, règne un silence de cimetière. Il apparait que ni le juge, ni le greffier, encore moins la secrétaire n’avait encore regagné le bureau.

En ville où les commentaires vont bon train sur le caractère absurde de la méthode du Juge, les jugements sont parfois très sévères. Des jugements quelquefois endurcis par des victimes de ce qu’ils y appellent « les frasques d’un juge injuste ».

A les écouter,  au lieu de faire régner la vraie justice entre Citoyens,  pour favoriser la paix et la cohésion dans sa zone de service, l’évocation du simple nom du Juge Ali Badara sème panique, suscite désolation,  pessimisme et la méfiance au sein de la population par le fait de l’injustice de la justice qu’il pratique sur place.

<strong>L’argent et l’arrogance font la loi à Nara</strong>

En somme, les témoignages recueillis des Narois et périphéries à différents niveaux sociaux, illustrent aisément  l’image d’une justice à double vitesse où le pauvre a toujours tort.

« Depuis que Monsieur Bouaré est venu à Nara, la justice a cessé d’être juste même si son prédécesseur aussi à commis des gaffes », se désole un habitant de Nara dans l’anonymat.

A Goumbou, c’est la libération en catimini de Bassy Coulibaly, voleur de grand chemin qui va susciter l’alerte. Ce dernier se déguise en transporteur pour emporter du bétail d’autrui. Il avait été arrêté par la Brigade territoriale puis remis à la justice pour avoir volé du bétail des habitants de Mourdiah et de Koïra qu’il a vendu dans deux pays voisins. Quelques jours après, il sera libéré sous instruction du Juge Bouaré sans aucune forme de procès ou de dédommagement de ses victimes.

Dans la même série, deux (2) voleurs de bétail répondant au nom de Cheicknè et de Yamahelo furent également relâchés par le juge contre des sommes d’argent, nous a-t-on informés. « C’est le juge en personne qui conseilla aux voleurs de se rabattre en Mauritanie voisine ».

Nous sommes ici chez le chef du village de Koïra (village natal de Séssé Komé, le promoteur de l’Hôtel Radisson Blu), répondant au nom de Bakorè Komé s’insurge. Il nous a reçus après s’être rassuré que les plus hautes autorités du pays le liront.

<strong>LE CHEF DU VILLAGE DE KOÏRA INTERPELLE LE CHEF DE L’ETAT</strong>

« Si le Président de la République n’intervient pas… je te jure que le Juge Ali Badara Bouaré n’a pas peur de Dieu, mais il pourrait avoir peur de ses chefs hiérarchiques qui peuvent le faire muter, s’indigne le Vieux, qui ajoute, je n’ai plus confiance à nos autorités lorsque les étrangers viennent commettre des forfaits chez nous et notre justice les couvre au détriment des autochtones qui ont, de surcroit, raison. Tout cela parce que ces premiers payent de l’argent et les victimes ne sont pas dédommagés. Deux (2) Mauritaniens (Cheicknè et Yamahelo) sont venus voler notre cheptel ici à Koïra. Ils ont pris 5 bœufs, plusieurs moutons, chèvres et boucs dont on ne connait même plus le nombre. Voilà qu’ils sont relâchés pour une première fois. A leur seconde forfaiture, ils ont été arrêtés par les jeunes du village qui voulaient les lyncher. C’est moi-même qui leur ai dit de les remettre à la justice et le juge se permet de les relâcher et de leur dire de rentrer chez eux en Mauritanie. Je suis vieux et plus enclin vers la tombe que la vie mais je jure qu’à une prochaine fois, je n’interviendrai pas et les jeunes du village agiront comme bon leur semble… ».

Voilà encore comment les paisibles populations de Nara de son Excellence Pr Dioncounda Traoré, du Contrôleur Général de Police Niamé Keïta et du Général Siriman Chef d’Etat-major des Armées (CEMA) sont des souffre-douleurs des jougs de la justice de chez eux.

En témoigne aussi l’affaire du puits à grand diamètre de Garne El Graique dans la commune rurale de Guiré C/Nara. Il s’agit d’un litige entre la population de Garne El Graique et Hamed Ould Billal Mouck, dit Hamed Billal, un Mauritanien qui s’est approprié du seul puits du village de sa mère (Malienne).

Dans une correspondance datant du 20 novembre 2015 adressée au juge de Nara, le chef du village de Garne El Graique avec Mohamed Lemine Ould Talib, Mohamed Lemine Ould Salim, Hadramé Ould Lackadaff, Ely Ould Messoudé et Baba Ahmed Ould Abeid, tous conseillers du village de Garne El Graique, certifient au juge que Hamed Billal n’a jamais été propriétaire du terrain où le puits est creusé, en contestation du jugement N°404 du 1<sup>er</sup> Octobre 2015 du tribunal administratif de Bamako fait à leur insu.

Dans la même correspondance, ils (chef du village et conseillers) disent que le père de Hamed Billal est venu de la Mauritanie et que le chef du village d’antan (Ely Mouck) lui a donné sa fille en mariage (la sœur cadette de l’actuel chef de village) Hindel Moctar Mouck. C’est de cette union qu’est né Hamed Billal et de ce fait, il ne peut être propriétaire des terres sur lesquelles est creusé un puits car ces terres également n’appartiennent pas à sa mère qu’il peut hériter si fait.

Tenez bien. C’est à la suite du jugement N°33 du 04 Avril 2014 attestant l’appartenance dudit puits à Hamed Billal, que le conseil de village conteste et dit que le terrain appartient au village et non à Monsieur Hamed Billal.

Malgré tout, le juge Bouaré lui, avait fait retrait de droit de propriétaire du puits aux villageois au profit du Sieur Hamed Billal (Mauritanien). Ce dernier refuse aux villageois de s’en approvisionner en eau.

Par la suite, le conseil du village s’est vu dans l’obligation de creuser un autre puits à Zerick (Hameau dudit village). Pour les en empêcher, Hamed Billal aurait versé une forte somme d’argent  alors que les travaux du puits avaient atteint soixante-sept (67) mètres de profondeur au péril de leur vie pour avoir de l’eau. Plus loin, le juge a ordonné de fermer le puits, malgré les différentes correspondances qui lui ont été adressées pour attester de la légitimité du puits par voies hiérarchiques. Notamment, la lettre N° 5259 PR-K du 15 juin 2015 du Procureur de la République près le tribunal de 1<sup>ère</sup> instance de Kati au Préfet du cercle de Nara ordonnant le creusage du puits arrêté par le juge de Nara le sommant à ne pas s’interférer dans les affaires administratives, fait prévu et puni par l’article 83 du code pénal.

Il nous revient que dans la même correspondance, le Procureur Général, évoquant l’importance du puits dans la zone, a demandé au préfet, autorité de tutelle de bien vouloir demander au maire de Guiré de poursuivre les travaux de creusement du puits dans le hameau de Zérick, au lieu indiqué. Chose que le préfet fera en référence à la lettre N 15-027 PCNA du 18 juin 2015 qu’il a adressée au maire de la commune rurale de Guiré. Ce faisant, le maire ordonna à Monsieur Hindel Moctar Mouck représentant la tribu Zinabzé (Garne El Graique) de continuer avec le creusement du puits qui avait été fermé par le juge sur demande du Mauritanien Hamed Billal. Sans succès.

En dépit de toutes ces correspondances, le juge de Nara fait front et s’oppose. Et jusque-là, le puits dont Le Soft a photo, est fermé sans connaitre une poursuite de travaux de creusage tel qu’il est souhaité par le procureur et les populations locales.

Affaire à suivre…

<strong>Sinaly M Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile : La police nationale dotée de 50 motos tout terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/ministere-de-la-securite-interieure-et-de-la-protection-civile-la-police-nationale-dotee-de-50-motos-tout-terrain-1303362.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 09:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au total cinquante (50) motos tout terrain, à une valeur de 387 millions de francs CFA, financée par le budget d’Etat ont été remises aux agents de la Police nationale. C’est le ministre Col. Major Salif Traoré  qui a procédé à la remise officielle de ces engins à la police nationale le jeudi 10 décembre 2015, en présence des commissaires de l’ensemble des arrondissements de Bamako et le Directeur Général de la police nationale, Moussa Ag Infahi.</strong>

Dans le cadre de sa volonté de lutter contre l’insécurité grandissante dans notre pays, le ministre en charge de la sécurité intérieure et de la protection civile, Col. Major Salif Traoré conscient  de sa mission de sécurisation des personnes et des biens, vient de doter la police nationale des motos tout terrain de marque JUANG, couleur noire. L’objectif, selon le ministre est de permettre à nos forces de sécurité de bien mener leur travail de sécurisation à chaque fois que le besoin se fait sentir de façon rapide et ponctuelle.

Pour le ministre, cette remise de motos à la police nationale est la volonté du gouvernement de renforcer les capacités des forces de sécurité. Pour rappel, a souligné le ministre, la gendarmerie nationale  a été dotée des motos à quatre roues,  il y a quelques temps.

« Depuis la remise des motos à quatre roues à la gendarmerie, celle qui vient d’être effective était en commande, une cinquantaine de motos pour un coût total de trois cent quatre-vingt-sept millions cinq cent mille francs(387 500 000 FCFA) financé par le budget national 2015 », a précisé le ministre.

Selon le ministre, c’est pour renforcer la mobilité des forces de sécurité dont les missions deviennent de plus en plus importantes. Nous remettons cet après-midi à la police nationale pour lui permettre d’être efficace afin qu’elle intervienne à temps réel quand le besoin se fait sentir, a-t-il ajouté.

A rappeler que les bandits utilisent toute sorte de moyen pour parvenir à leur fin. Et il faut les (policiers et gendarmes) adapter, car les véhicules seuls ne suffisent plus, dira le col. Major.

A l’en croire, « d’autres équipements sont en route; dans les jours à venir ces équipements seront là et la remise sera faite pour renforcer nos forces de sécurité », a rassuré le ministre.

Pour terminer, « nous remettons les clés aujourd’hui à la direction générale de la police nationale et je suis sûr que la direction générale en fera bon usage », a conclu le ministre.

<strong>O.M</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Des proches d’ATT répondent à  IBK :  « On ne saurait condamner ATT par une simple déclaration ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/des-proches-datt-repondent-a-ibk-on-ne-saurait-condamner-att-une-simple-declaration-1303232.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 08:44:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Interviewé dans le dernier numéro de l’hebdomadaire Jeune Afrique sur son bilan qu’il ne dit douter en un seul instant, le Président malien Ibrahim Boubacar Keïta, a fini par susciter des réactions des proches de l’ancien Président dont d’anciens ministres et mêmes d’actuels responsables civils et militaires. « On ne saurait condamner ATT par la bouche », s’est confié lundi, l’un d’entre eux au Soft.</strong>

Lundi, plusieurs affidés de l’ancien président Amadou Toumani Touré ont tenu une réunion dans un quartier du centre de Bamako. Objectif, s’organiser de nouveau pour dénoncer ce qu’ils ont appelé <strong>« la condamnation par la bouche »</strong> que le Président IBK a prononcé dans  ladite interview.

Toutefois, si le Président IBK affirme n’avoir rien été dans les évènements ayant poussé ATT à démissionner, <strong>«une relation de fraternité subsiste entre nous et il arrive qu’on se parle, ne serait-ce que pour évoquer nos souvenirs réciproques», a-t-il attesté. Or, « ce n’est pas exact », </strong>répond un proche d’ATT à Bamako, avant de préciser, « depuis qu’ATT est parti, ils ne se sont plus parlé,».

Mais c’est surtout la réponse du Chef de l’Etat qui commente que le Président ATT est <strong>«effectivement</strong> <strong>inculpé devant la haute cour de Justice »</strong> qui irrite le plus ses partisans qui projettent déjà de marcher bientôt à Bamako.

Même si les frondeurs du lundi pour la cause d’ATT eux, disent comprendre du fait que l’expression « être inculpé » pourrait également paraphraser « être suspecté tout court », « on voit le Président IBK venir et ATT n’est pas à battre, nous le lui avons dit depuis mars dernier lors de nos meetings à Bamako, Gao et Mopti », fulmine le jeune porte-parole de la coalition des Associations en faveur du retour de l’ancien locateur de Koulouba.

En tout état de cause, c’est Sous la demande expresse du Gouvernement malien, le 18 décembre 2013, que le Procureur Général près la Cour suprême a transmis au Président de l’Assemblée nationale sa lettre dénonçant des faits susceptibles d’être retenus contre l’ancien Président de la République Amadou Toumani TOURE pour « haute trahison » supposée. C’est ainsi que l’Assemblée nationale, après examen, a mis en place une Commission Ad hoc le 1er  juillet 2014 devant produire un rapport d’enquêtes. Lequel rapport est longtemps public par fuite, et entièrement vide d’arguments susceptibles d’accabler ATT.

Au niveau de l’Assemblée nationale, siège de la Haute Cour de Justice où une plénière du rapport est jusqu’ici repoussée de session en session, rien de légale n’a notifié de manière officielle « une inculpation d’ATT».  Reste à savoir le réel sens que le Président a donné à ses déclarations qui font déjà du bruit.

<strong>IMT     </strong>]]> </content:encoded>
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